Catherine et les gens discrets.

Vous serez contents d’apprendre que je vais un peu mieux. J’évite de sortir, pour des raisons déjà expliquées – et parce que je grelotte dès qu’il fait moins de 20° – et je dors encore seize heures par jour, ce qui me laisse quand même un peu de temps pour rédiger.

Catherine Austin-Fitts, que j’aime beaucoup et que – c’est la centième fois que je le rappelle – j’avais introduit sur le web francophone, avait donné une interview, sur son site Solari Report il me semble, dont un passage m’avait beaucoup impressionné. Je ne prends pas le temps de retrouver l’interview en question et je vous le fais entièrement de mémoire. Si je me trompe, ce ne sera pas de beaucoup.

Catherine était donc Sous-Secrétaire d’Etat, c’est-à-dire Ministre adjoint, au Logement dans l’administration Bush junior. Elle y gérait un portefeuille de plus de trois cent milliards de dollars. Evidemment, elle y côtoyait pas mal d’acteurs des arcanes du pouvoir. Et ce qu’elle y voyait était un tableau de la finance mondiale un peu différent que celui que des gens comme vous et moi imaginent – elle en parle d’ailleurs un peu ici. Et ce tableau était choquant. Très, très choquant.

Sa position d’alors le lui permettant, elle entreprit de réunir une centaine de personnes du milieu très fermé et totalement opaque de ceux qui donnent leurs instructions, de là-haut, à ceux qui font tourner la machine économique et tiennent en laisse ceux qui font semblant de nous diriger, les clowns politiques. Une centaine de gens dont vous n’avez peut-être jamais entendu ni le nom, ni la qualification. Des gens discrets.

Elle leur tint une conférence où elle rappelait ce qu’ils savaient déjà, l’existence de deux économies mondiales, une dans laquelle naviguent les peuples, et l’autre, « au-dessus », dont on entend peu parler si ce n’est par ses « produits financiers dérivés ». C’est cette économie, à côté de laquelle la nôtre n’est rien, qui fait réellement fonctionner le système. Et elle est entièrement criminelle – ce qu’ils savaient aussi. Elle ne sert qu’à blanchir l’argent sale.

Elle leur annonça que si rien n’était fait, le système entier, déjà poussé aux limites de sa résistance, s’écroulerait, entraînant des pertes gigantesques, peut-être la fin de la civilisation, voire celle d’une grande partie du genre humain. Elle leur proposa une solution pratique pour réformer cette économie, solution qui permettait à cette élite de conserver absolument tous ses privilèges tout en évitant le pire pour les peuples. Une solution prête à être mise en oeuvre immédiatement, sans heurts, sans violence. Elle leur demanda ensuite d’exprimer, à main levée, leur accord à cette solution.

Sur la centaine de personnes présentes, une seule leva la main.

Promenades.

Je suis malade comme un chien. Ça fait plus de quarante-huit heures que je ne sors pratiquement pas du lit, sauf pour bouffer du médicament. Excepté des angines blanches à répétition quand j’étais gamin et la varicelle à vingt-sept ans, je n’ai jamais été aussi arrangé par une maladie. 38,5° presque en permanence, c’est beaucoup pour mon grand âge.

Soyez rassuré si tout ça vous laisse froid, vous n’êtes pas les seuls. Personne n’en a rien à caler, à part mon épouse évidemment, qui était malade avant moi, se retape lentement et s’occupe de moi. Je m’en souviendrai.

J’en parlais d’abord pour expliquer pourquoi je n’ai plus rien publié depuis quelques jours. Ensuite pour préciser que d’après le toubib, ce n’est pas le Covid. Ça fait bizarre d’être malade d’autre chose. Je garde un léger doute, qu’on ne dissipera évidemment pas avec un test, disons, pas très fiable. Que les autorités et le genre humain se rassure, je suis de toute façon en quarantaine totale dans mon lit – j’ai juste passé une heure dans ma cuisine depuis jeudi, et quelques instants à l’ordi maintenant. Je ne sortirai que bien après que tous les symptômes aient disparu. Pour un « anti-vaxx » ou quelle que soit l’appellation débile qu’on me colle, je prends le risque de contagion extrêmement au sérieux, justement parce que je sais qu’aucune mesure autre que la quarantaine ne fonctionne.

Je reprends doucement le cours de mes publications (très doucement, j’ai la tête comme un seau) pour passer un peu le temps, et aussi pour me sortir du lit et – virtuellement – de la maison. J’avais rédigé deux récits de mes balades juste avant de tomber malade, ça tombe bien. J’y parle des derniers êtres qui me fascinent et me font du bien, mes amis les oiseaux, et quelques autres. Je suis légèrement déçu par certains bipèdes. Ne le prenez pas pour vous.

J’espère vous retrouver bientôt, sinon vous pouvez engueuler le toubib de ma part.


Promenade n°1: 09/03.

Je reviens de promenade avec le chien.

Nous avons vu un cormoran pêcher dans la rivière. Autant ils sont maladroits et même un peu pathétiques – mais très rigolos – quand ils s’amassent tous sur un seul arbre où il n’y a pas assez de branches pour qu’ils y tiennent tous, autant ils sont impressionnants et admirables quand ils plongent pour attraper leurs poissons.

Les canards étaient là aussi, évidemment, en couples pour la plupart, avec quelques mâles qui zonent autour. Je ne me lasserai jamais de les regarder agiter leur derrière et vivre leur petite vie. Il faudra que je fasse la promenade de l’autre côté du pont, pour voir encore ce couple tellement fidèle, le mâle veillant sans relâche sur sa femelle à la patte folle, qui fait ce qu’elle peut pour nager dans le fort courant de la rivière. Et qui, m’a dit un vieux Monsieur qui habite une maison sur la rive, vient frapper à sa porte le matin pour réclamer le pain qu’il leur donne tous les jours. J’ai moi-même une mésange qui vient tous les jours dans mon atelier me rappeler de lui donner ses amandes pelées – elle ne veut rien d’autre. Et elle n’oublie quasiment jamais de me dire merci.

On a pas vu les oies du Canada, qui vont et viennent entre ici et le village voisin, sauf un couple qui semble avoir élu domicile à un endroit de la rive où je les vois chaque jour, et que je salue bien aussi.

Nous n’avons pas vu de castor – eh oui, nous avons des castors – mais on sait qu’ils sont toujours là par les troncs soigneusement rongés, et parfois abattus. Pour les voir, il faut sortir au crépuscule – et avoir un peu de chance. Quand il fait vraiment nuit, on en entend parfois un qui plonge, ce qui intrigue beaucoup le chien ou l’effraye carrément – j’ai un chien très féroce, voyez-vous.

Les milans n’étaient pas là aujourd’hui, ceux qui nichent sur les hauteurs de collines et nous honorent de leur vol fascinant et nos appellent de leur belle voix de rapace. Et qui parfois descendent nous montrer le motif de leur plumage. C’est pas grave, j’en ai vu sur le chemin du retour, où je vois aussi un épervier en chasse, toujours le même au même endroit, en vol stationnaire en attendant de foncer sur son campagnol.

Pas non plus de martin pêcheur aujourd’hui mais ils ne sortent pas souvent et, à part leur bleu impossible à louper, ils sont assez discrets. Pas autant que les poules d’eau, qui restent cachées si il y a un tant soit peu de passage sur la rive. Quelques bergeronnettes, des merles, des corneilles, et bien entendu les majestueux hérons, pleins de noblesse, attendant immobiles leur poisson avant de rejoindre leur arbre ou les aigrettes blanches dans les prés et les champs avoisinants.

Et puis nous sommes rentrés et les chats nous attendaient, trois belles petites que nous avons sauvées au mois d’août – une longue histoire compliquée mais qui finit bien.


Promenade n°2: 10/03

Départ au boulot à midi aujourd’hui, je roule donc sous un beau soleil.

Lundi, on a eu des nuées d’étourneaux, probablement des milliers dans le ciel du matin. Dans ce cas-là, je m’arrête et je regarde, et ça reste gravé dans ma mémoire pour toujours. Ce n’est donc pas à proprement parler une promenade sauf qu’en fait c’est souvent ma première (et souvent seule) source de joie de la journée. Renards, blaireaux, écureuils, ils ont tous leurs saisons, leurs heures et leurs endroits, que j’ai appris à connaître. Sans oublier le vaches, celles qui paissent dans le pré devant mon boulot sont vraiment magnifiques et, question conversation, pas tellement moins intelligentes que certaines personnes que je croise.

Aujourd’hui, une famille de sangliers traverse un champ sur la droite, puis la route, pour rejoindre la forêt de l’autre côté. Le papa (je crois) devant, les cinq petits et la maman qui ferme la marche. Voilà une vision qui inspire le respect. Ceux qui ont déjà croisé un sanglier de près comprendront de quoi je parle.

Mon épouse m’informe que cinq petits, c’est en fait anormal pour une portée de sangliers. Il s’agirait d’une intervention des chasseurs, qui auraient croisé des sangliers sauvages avec des cochons domestiques, plus fertiles, pour obtenir plus de gibier à chasser. Aux animaux non plus, ces connards ne foutront jamais la paix.

En sortant du village suivant, j’aperçois un véhicule militaire rangé sur le bord de la route. Comme on est à la campagne, et qu’on y voit vraiment de tout, je n’y prête pas attention.

Puis devant le pont qui mène à mon boulot – un pont très joli au-dessus d’un ruisselet, pas vraiment un point stratégique majeur – deux autres véhicules militaires, dont un avec une espèce de canon dessus. Je ne connais absolument rien en la matière mais petit, j’avais un jouet identique, qui tirait des petites billes en plastique rouge, au moyen d’un ressort à remonter. Ça fait donc déjà trois véhicules militaires, la moitié du contingent national (humour facile, je sais). Je me dis qu’après les sangliers, le monde fait son possible pour m’amuser. Je leur demande poliment si je peux passer et, vraiment très sympa, ils avancent un peu pour laisser la place à mon scooter.

Devant l’avalanche de connerie qui nous ensevelit depuis deux ans, je n’exclus aucune hypothèse. On aurait bien envoyé ces braves gens en manoeuvre pour rassurer la population. Mission accomplie, je suis rassuré.

Mais est-ce suffisant? Ne faudrait-il pas aussi inquiéter « l’ennemi »? L’avertir de ce qu’il risque d’affronter?

Messieurs les soldats russes, passez votre chemin. Ne venez pas en Belgique, vous le regretteriez.

Nous avons des sangliers sauvages en liberté!

Nouvelles en vrac, troisième édition.

Plutôt que l’amour, que l’argent, que la gloire, donnez-moi la vérité. – Henry David Thoreau

Décès du Pr Luc Montagnier

C’est France-Soir qui l’a annoncé mercredi. Nous perdons un courageux scientifique.

Matthew Ehret – un brillant auteur qui travaille un peu trop pour la Chine à mon goût – a publié cet excellent article sur la recherche menée par le Professeur, ses découvertes et leurs implications. Je vais tenter de trouver le temps de le traduire. Si vous parlez la langue, n’hésitez pas à aller le lire. Vous pouvez éventuellement utiliser ce traducteur automatique.

GoFuckYourself

Long article du 5 février sur ZeroHedge, mis à jour, que je tente de résumer.

La plateforme GoFundMe avait récolté 9 millions de dollars de dons pour le Freedom Convoy canadien, somme qui leur permettrait de tenir le siège pendant quatre ans. Après avoir refusé d’obtempérer aux ordres du gouvernement canadien qui leur demandait de bloquer cette somme, GoFundMe en a initialement distribué un million aux bénéficiaires, les camionneurs, dont la revendication unique – contrairement à ce qui est relaté dans les médias – est la fin de l’obligation vaccinale, pour ensuite revenir sur sa décision.

Après le blocage de la ville d’Ottawa, de nombreuse villes canadiennes sont aujourd’hui paralysées. Exemple:

GoFundMe a ensuite aimablement proposé aux donateurs de réclamer un remboursement, faute de quoi les dons seraient distribués à des « oeuvres » de leur choix, possiblement des organes tels que BlackLivesMatter ou Antifa, pour qui ils ont déjà levé des fonds sans rechigner. Devant le risque de se voir réclamer 15$ par remboursement, GoFundMe a finalement procédé à un remboursement automatique.

Au moins deux nouvelles levées de fonds ont été faites depuis, une via GiveSendGo, qui a levé plus de neuf millions de dollars et via la plateforme Tallycoin, qui avait déjà levé 700.000$ le lendemain de l’annonce de GoFundMe – et plus de 900.000$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

La police d’Ottawa menace de représailles en justice les participants au Freedom Convoy et les donateurs, décrits comme des agitateurs violents d’extrême-droite dans des médias qui font semblant de ne pas comprendre le sens réel des croix gammées taguées sur les bâtiments gouvernementaux.

Un Freedom Convoy (ou Convoi de la Liberté) européen se déroule en ce moment à Paris, où la police et l’armée ont été déployés. La police a d’ores et déjà exercé des violences sur la foule.

Pour plus d’infos, vous pouvez suivre ce fil sur Twitter. J’ai passé la soirée à le parcourir, ainsi que les fils connexes qui renvoient vers d’autres Convois et soulèvements populaires dans de nombreux autres pays. Ce convoi se rendra lundi à Bruxelles.

Nous vivons des moments historiques.

Mise à jour 27/02: un nouveau convoi parcourt les Etats-Unis et se dirige vers Washington, ici, ici et ici. En Europe, plus rien pour l’instant. On est trop occupés à avoir peur de la Russie, apparemment.

Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. – JFK

Athlètes morts: mise à jour

Selon l’article mentionné sur cette page publiée le 27 décembre, les chiffres des arrêts cardiaques et des morts soudaines chez les sportifs injectés étaient alors respectivement de 383 et 220. Ils sont aujourd’hui de 642 et 398. Ils ont donc presque doublé en un mois et demi.

Gary Dempsey: Je suis joueur professionnel depuis presque 20 ans. Depuis 1996 [alors ça fait 25 ans, non?]. J’ai joué près de 500 matches. Dans des clubs et en international. Je n’y ai absolument jamais vu d’arrêt cardiaque. Ni dans le public, ni chez les joueurs. C’est vraiment très inquiétant.

A propos de ces chiffres, le Washington Post – donc la CIA – vous expliquera ceci:

« L’histoire d’athlètes morts à cause de vaccins contre le coronavirus trouve son origine dans de mystérieux sites Internet autrichiens liés au parti populiste d’extrême droite de ce pays, le Parti de la Liberté. »

Je suppose qu’il faut donc aussi considérer ce simple montage vidéo comme un pamphlet néo-nazi.

Récapitulons.

Vous êtes contre l’obligation vaccinale? Vous êtes d’extrême-droite.

Vous comptez les athlètes morts? Vous êtes d’extrême-droite.

Il fut un temps où il fallait au moins afficher une vague tendance politique – par exemple, ne pas être complètement de gauche – pour mériter cette étiquette. C’est désormais superflu, même si vous êtes de gauche: il suffit de vouloir rester en vie. Les seuls gauchistes autorisés sont ceux qui souhaitent la mort des non-injectés.

Attendez, il y a mieux.

Terroristes

La Maison Blanche lance un assaut sans précédent contre la liberté d’expression en Amérique. Elle ne se contente plus de contraindre les entreprises de médias sociaux à effacer les opinions dissidentes. Elle semble préparer le terrain pour recourir aux pouvoirs de la police fédérale.

Comment lire autrement le « National Terrorism Advisory System Bulletin » publié mardi par le Département de la Sécurité Intérieure? Sa première phrase:

SYNTHÈSE DE LA MENACE TERRORISTE POUR LES ÉTATS-UNIS: Les États-Unis demeurent dans un environnement de menace accrue alimenté par plusieurs facteurs, notamment un environnement en ligne qui abonde en récits faux ou trompeurs et en théories du complot… [c’est moi qui souligne]

Vous avez bien lu.

Le gouvernement affirme maintenant que les « récits trompeurs » sont le vecteur le plus dangereux du terrorisme contre les États-Unis.

La phrase suivante du bulletin:

Ces acteurs de la menace visent à exacerber les frictions sociétales dans le but de semer la discorde et de saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales afin d’encourager une agitation qui pourrait potentiellement inspirer des actes de violence. [c’est moi qui souligne]

Vous avez encore bien lu.

Une agence fédérale déclare que le fait de « saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales » est désormais considéré comme terrorisme. Le propos ne doit même pas inciter à la rébellion ou à la violence en général, et encore moins contre quelqu’un en particulier. Il doit juste « potentiellement inspirer » la violence.

Merci à Alex Berenson pour cet extrait de son article.

Psychopathes

Pour un point de vue intéressant sur ce genre de folie furieuse, voir également cet article.

Kylie Whiting: Quel est le meilleur endroit pour faire vacciner une enfant de 8 ans effrayée? J’aimerais qu’ils en fassent un événement important. Elle m’a vu m’effondrer après ma deuxième dose et elle a peur.

Cass Duncan: J’ai vécu la même situation et mes trois enfants (8 ans, 6 ans et 4 ans) ont vu qu’on a dû m’emmener en ambulance aux urgences après la deuxième dose. Je les ai emmenés à la clinique pour enfants Your GP Crace. C’était fantastique, des ballons et des sucettes et pas d’attente donc pas de risque d’anxiété.

Merci à Toby Rogers pour cette info complètement surréaliste, et pour ce qui suit.

Victoire!

Pfizer est contraint de retirer sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence d’injections destinées aux enfants de moins de 5 ans devant la vive réaction de l’opinion publique.

Wow! Première page, au-dessus du pli, du NY Times:

Revirement, la FDA retarde sa décision sur les vaccins pour les enfants de moins de 5 ans.

« L’agence et Pfizer-BioNTech ont déclaré qu’ils attendraient des données sur l’efficacité de trois doses du vaccin Covid de la société dans ce groupe d’âge avant de décider si l’on autorise un vaccin à deux doses. »

Que ce soit bien clair – C’EST GRACE A NOUS !!!

Grâce à mon Substack, j’ai lancé le premier appel à l’action pour s’opposer à la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence de Pfizer pour les enfants de moins de 5 ans – dans les 24 heures suivant son annonce.

Tous les grands groupes de défense des libertés médicales ont rapidement suivi le mouvement.

Notre message était simple: « La FDA ne doit pas approuver pour les enfants un médicament qui a échoué lors de l’essai clinique ».

Nous avons envoyé des dizaines de milliers de courriels, d’appels, de télécopies et de lettres aux responsables de la FDA. Nous avons soumis des milliers de commentaires officiels via le site web de la FDA. Notre campagne était en train de toucher le grand public et la position de la FDA était scientifiquement indéfendable. Pfizer et la FDA ont donc été contraints de retirer cette demande illégale.

NOTRE APPEL À L’ACTION A FONCTIONNÉ !!!!!!!!!

L’article complet est ici.

Crises cardiaques

La science progresse à grands pas, comme on l’a vu ces derniers mois. Le montage ci-dessus nous informe de quelques facteurs de risque de crise cardiaque nouvellement découverts:

Nous avons aussi:

Et le meilleur pour la fin:

Les NHS (National Health Services) anglais ont donc lancé une campagne nationale pour inciter les gens à appeler les services d’urgence dès les premiers signes – c’est délicat de leur part.

Curieusement – excepté celui sur les fans de foot – tous ces articles datent de fin 2021, début 2022. Ils ont pourtant omis un facteur de risque dans cette liste.

Vous voyez lequel?

Ukraine, avant, après et au-delà

J’ai déjà fait le tour de la question mais j’y reviens néanmoins parce que ce que je lis sur le sujet est d’un niveau atterrant – et c’est écrit par des spécialistes.

La question est: Poutine va-t-il envahir l’Ukraine?

Si on ouvre un livre d’Histoire – ou si on fait appel à sa mémoire – il y a un lien à faire avec un autre pays intialement anéanti économiquement, qui s’est ensuite redressé sous l’influence d’un chef d’Etat déterminé, par une politique nationaliste et un investissement massif dans son arsenal militaire, et qui, face à une pression économique et militaire organisée au niveau international et à une menace directe sur la vie de ses concitoyens isolés derrière la frontière d’un pays voisin – tracée en dépit du sens commun – décida l’invasion dudit pays voisin.

C’était en 1939, ce pays était l’Allemagne et la question était: Hitler va-t-il envahir la Pologne?

Combien de fois faudra-t-il que ce scénario soit rejoué avant d’être dénoncé pour ce qu’il est? Une redistribution des cartes planifiée, avec des gagnants et des perdants connus à l’avance. Et dont nous serons encore les perdants.

L’Europe dévastée fut colonisée dès 1945 par le nouveau pôle de domination: les Etats-Unis, qui disposaient de la capacité de production nécessaire à travers leur empire mondial et de leur force militaire nationale pour imposer leur modèle économique et leur monnaie, consolidée par les accords de Bretton Woods. Comme l’écrivait Thomas Friedmann,

« McDonald’s ne pourrait pas prospérer sans McDonnell Douglas ».

Le nouveau paradigme global fera cette fois de la Chine la nouvelle zone de production (ce qu’elle est déjà de facto) et de la Russie la nouvelle force de dissuasion militaire. Alexandre Dougine, l’intellectuel russe va-t-en-guerre remplit ici le rôle des neocons américains. Tout ça est assez transparent.

A l’attention des lecteurs obtus, je ne compare pas la personne de Poutine à celle de « Hitler », à savoir, l’agent dépéché par la finance internationale, Adolf Jacob Hiller, dont la mission fut la mise à genoux de l’Europe suivie par celle de l’Allemagne après sa défaite programmée. Je trouve en fait la gouvernance de Poutine assez convaincante, et je pense exactement la même chose de celle de Trump – et en passant, j’apprécie aussi beaucoup leur sens de l’humour. Là n’est pas la question.

La question est que tous ces gens nous maintiennent en état de subjugation en nous mentant en permanence sur beaucoup trop de sujets et surtout sur le seul sujet essentiel: nous n’avons pas besoin d’eux. Nous n’avons besoin ni de leur protection, ni de leur autorisation et encore moins de leur libération. Le seul pouvoir qu’ils détiennent est celui que nous leur accordons, et nous leur en avons accordé beaucoup trop.

Nous sommes, et nous avons toujours été libres. C’est ce moment dans l’Histoire où il est urgent pour tous d’avoir le courage de le voir, pour qu’au moins nos enfants le soient.

Des hommes et des femmes qui conduisent des camions l’ont vu.

La désobéissance est le véritable fondement de la liberté. Les obéissants seront esclaves. – Henry David Thoreau

Brock Hobb
Katie Hepburn
Nabil Yaghi
Odia Jean-Pierre
Randy
Sébastien Fortin

Go Canada – par Miles Mathis.

Ça fait un moment que j’observe un changement de ton chez les mouthpieces (les porte-voix) de la grande opération Corona: certains tournent leur veste à la dernière minute – comme si on allait tout oublier, tout pardonner – ou se raccrochent au branches – genre, on vient seulement de comprendre – tandis que les plus téméraires durcissent le ton, totalement inconscients qu’ils continuent à canarder pour le compte de maîtres qui plient bagage pour aller se planquer dans leurs bunkers en Nouvelle-Zélande et qui ne seront plus là pour les sauver quand ça va mal tourner pour eux. Ce qui est en train de nettement se profiler à l’horizon.

Miles démonte un de ces imprévoyants crétins dans l’article ci-dessous et en profite pour faire le point sur la situation au Canada et bientôt, sans doute, chez nous – ça va dépendre un peu de nous tous. Il est temps de dire les choses clairement et d’aller à l’essentiel, donc je suis content de retrouver Miles dans sa prose la plus incisive. Ses laborieuses analyses généalogiques me gonflent un peu, tout comme les interminables papiers de Whitney Webb sur Unlimited Hangout, très informatifs mais qui auraient davantage leur place devant un tribunal que sur un blog – enfin, c’est juste mon avis et j’en traduirai bien un un jour ou l’autre, quand j’aurai un peu rattrapé mon retard dans mes publications.

A propos de tribunal, celui mis en place par Reiner Fuellmich vient enfin de commencer à siéger. Vous trouverez une vidéo – non sous-titrée – du premier jour de déposition sur Rumble, ici.

Et maintenant, en route pour la révolution des camions.

Merci d’avance à ceux qui diffuseront.

Source.


Traduction

GO CANADA

Comment on sait que le Convoi de la Liberté au Canada est réel

par Miles Mathis

Première publication le 3 février 2022
J’ai écrit 16 articles en janvier, si vous avez fait le compte.

Ça se voit au degré de haine que lui vouent les services secrets américains. Le principal porte-voix des services de renseignement américains est le Washington Post, alors voyons ce que le Post pense du Freedom Convoy. Dans cet article de David Moscrop, nous assistons à des niveaux de mensonge rarement atteints par les médias grand public, ce qui n’est pas peu dire. Il entame le gros mensonge par ceci:

Les estimations de la taille du convoi varient. Je ne ferai pas d’estimation. Plus grand qu’une corbeille à pain, plus petit que le mur d’Hadrien. Des centaines de camions et de véhicules personnels, selon certaines estimations.

Des centaines, selon certaines estimations. Hmmm. Qui a fait une estimation de quelques centaines? Tu peux nous le dire Davy Boy, espèce de remora suceur de merde collé au cul de Pfizer? Absolument personne n’a estimé ce nombre à plusieurs centaines, vu que ça reviendrait à omettre environ trois zéros. Le chiffre réel est plus proche de 100.000 véhicules au total, et même ça, à la date d’aujourd’hui, est peut-être encore une sous-estimation.

Ensuite, Davy Dampshorts [NdT. un petit surnom plaisant qui donnerait en français « caleçon humide »] compare le Convoi à la manifestation du 6 janvier: une « insurrection » violente, sommes-nous censés penser, plus effrayante que le 11 septembre ou Pearl Harbor! Sauf que, tout comme ces précédents événements, le 6 janvier est aussi une pure fabrication de ses copains d’Intel [NdT. les services de renseignement]. Tout le monde est maintenant au courant, Davy, donc la seule personne que tu trompes, c’est ton éditeur, qui reste apparemment persuadé que tu sais écrire. Le 6 janvier a été provoqué par l’Air Force, la CIA et le FBI, ce que certains médias grand public ont déjà bien compris – voir Tucker Carlson. Ensuite, il écrit,

A chaque fois, nous tirons une leçon, ou du moins nous y sommes confrontés, qui nous enseigne qu’il n’est pas possible de faire entendre raison à ces anti-gouvernementaux enragés.

Ah, donc Davy nous prépare à une réponse à la Reagan, comme en 1969 à Berkeley, où la Garde Nationale a été envoyée pour tirer sur des hippies pacifiques qui prononçaient des discours anti-guerre dans un bête jardin. Je vous rappelle ce que Reagan a dit quelques mois après Kent State [NdT. en bédé ici], et je cite : « S’il faut un bain de sang, finissons-en. Plus d’apaisement ». C’est ainsi que le gouvernement considère les vrais manifestants, voyez-vous. Il autorise les faux manifestants BLM et Antifa à provoquer des émeutes, mais les gens du peuple qui refusent les injonctions de vaccins mortels, « on ne peut pas leur faire entendre raison ». Heureux de savoir que tu vois les choses de cette façon, Davy, ça pourrait servir dans des procès à venir. Le tien.

L’erreur de calcul est ici palpable, car il y a zéro possibilité que la majorité des Américains gobe ce discours de Moscrop, du Post ou de qui que ce soit d’autre, pas après les événements de ces deux dernières années. Au cas où Moscrop ne l’aurait pas remarqué, le soutien au gouvernement n’a jamais été aussi bas. Selon des sondages récents, seuls 10% environ ont déclaré faire confiance aux médias, et ces 10% sont probablement des téléspectateurs de Tucker, pas des amis du Post. Personne n’aime les petits fouineurs du genre Moscrop, ni ne sont prêts à le suivre, et des articles comme celui-ci ne font que renforcer notre mépris à son égard.

Ces écrivains et rédacteurs en chef du Post et d’autres journaux de ce genre ne semblent pas avoir compris le message. Ils semblent penser qu’ils peuvent encore obtenir l’assentiment du public en recourant aux mêmes vieux stratagèmes éculés, mais ça n’est pas le cas. Nous ne sommes plus dans les années 60. A l’époque, ils avaient encore Cronkite pour les représenter. Maintenant ils ont Joe Scarborough et Brian Stelter et Joy Reed. Dans les années 60, les gens faisaient encore confiance aux infos. En majorité, ils faisaient confiance au gouvernement. Maintenant, c’est fini. Quasiment plus personne ne lit le Post, et des articles comme celui-ci ne feront que faire fuir les quelques lecteurs qu’il leur reste en dehors de Langley [NdT. là où se trouve le siège de la CIA].

Ensuite, Davy écrit ceci

Le convoi est, en grande partie, un groupe marginal – une minorité malheureuse au sein de laquelle se cache une autre minorité d’extrémistes insidieux.

« Extrémistes insidieux ». Laisse-moi rire. Les seuls extrémistes insidieux, à ma connaissance, sont les milliardaires et leurs laquais, prêts à faire n’importe quoi et à commettre n’importe quel crime pour de l’argent. Mais c’est le discours que les services de renseignement du monde entier ont décidé de tenir, je présume, puisque Trudeau dit exactement la même chose dans les mêmes termes depuis son petit bunker, où il est retranché avec sa garde prétorienne, son ours en peluche et ses anciens numéros de Playgirl. Il ne manque plus que l’étiquette « sponsorisé par Pfizer ». Depuis que Moscrop a écrit ces lignes il y a quelques jours, ce « groupe marginal » s’est révélé être composé de la majorité des Canadiens, qui ont rejoint la révolution par millions. Ils se massent le long des autoroutes du Canada pour encourager les camionneurs, alors qu’on est en plein hiver et que les températures peuvent descendre jusqu’à -30°. Et vous savez quoi, cette révolution est en passe de débarquer dans une ville près de chez vous, puisque des convois similaires sont attendus prochainement aux États-Unis, en Australie et en Europe. Vous et vos amis du renseignement, Davy, feriez mieux de commencer à vous trouver des refuges dès maintenant et à rassembler vos objets de valeur – vos collections de vis à ailettes, d’oiseaux morts et de bustiers XXL. Vous ne voudriez pas vous retrouver dans votre bureau en train de taper à la machine lorsque le convoi encerclera le Post et les quartiers généraux de la CIA. On s’est toujours demandé quel serait le tocsin de cette révolution, et il semble que ce soit les camionneurs. Ensuite, nous avons cette menace:

Quoi qu’il en soit, il ne faut ni les ignorer ni les apaiser. Au contraire, le convoi et ses partisans doivent être confrontés à un contre-mouvement qui refuse de leur céder le moindre terrain et qui, au contraire, concentrera les efforts nationaux, sous-nationaux et locaux sur les véritables menaces à la liberté, qui existent bel et bien.

La réponse du Canada au convoi devrait être une ligne de résistance stricte qui renforce ou, dans certains cas, instaure au moins un soutien à la résistance contre la haine, aux mesures de lutte contre les pandémies, aux mandats de vaccination et à une politique médiatique qui refuse de présenter, d’humaniser ou, Dieu nous en préserve, de glorifier le convoi et ses membres au-delà de la simple nécessité de parler de leur existence et de définir un programme de riposte.

On sait ce que ça signifie. La réponse aux protestations contre la tyrannie et la censure, c’est un appel à en rajouter – une double dose. Et quand ça échouera inévitablement, ça voudra dire que ces gens, finalement pris en flagrant délit de leurs crimes, ont l’intention de faire appel à l’armée pour les sauver. Mais ça ne marchera pas non plus, parce qu’ils n’ont pas encore assez purgé leur armée. Pour être honnête, la purge de l’armée ne pouvait pas réussir, car pour purger l’armée jusqu’à y garder leurs seuls partisans, il leur aurait fallu le faire jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une centaine de soldats. Personne dans le peuple ne les soutient, donc je pense que nous allons voir les gardes nationaux et les troupes fédérales se ranger de notre côté dans la révolution. Que restera-il aux Phéniciens? Comme je l’ai dit, je ne pense pas qu’ils y aient bien réfléchi.

Je les ai avertis depuis des années qu’ils allaient trop loin, mais ont-ils écouté ? Non. [NdT. je les ai également avertis]

En 1969, les gens ne savaient pas ce qu’ils savent maintenant de leur gouvernement et de leurs gouverneurs. Donc quand la Garde Nationale se mit à tirer sur les hippies, la plupart des gens détournèrent le regard. Ça ne marchera pas cette fois. Je vais vous donner un exemple. Au Canada, ils essaient de remorquer les camions, mais tous les remorqueurs prétendent avoir le Covid et refusent de se présenter. Ou alors ils se joignent au convoi. Aujourd’hui, des agriculteurs locaux ont rejoint le convoi. La police locale refuse de suivre les ordres des fédéraux. Les shérifs locaux refusent d’agir. Ils tentent d’affamer les camionneurs, mais les gens du coin leur apportent de la nourriture. Grâce aux dons, les camionneurs ont assez de fonds pour rester là pendant quatre ans. Ils ont des sources de revenus plus importantes que des comtés entiers: déjà 8 millions de dollars sur GoFundMe. Le conseil municipal d’Ottawa demande la saisie de ces fonds, mais ces tyrans ne font que sceller leur propre perte. Leurs carrières sont désormais terminées.

Et si le gouvernement du Canada se met à tirer sur les camionneurs – ce qui est possible – la situation deviendra encore pire pour les gouverneurs. Cela peut tourner en une véritable révolution, avec des têtes qui tombent. Une fois que l’armée change de camp, tout est possible, y compris les pendaisons ou les pelotons d’exécution. Rappelez-vous il y a quelques années, lorsqu’un Bush a été pris sur le vif en train de dire que si les gens savaient ce qui se passait, ils finiraient tous pendus à des lampadaires? Eh bien, on pourrait en arriver là. Alors vas-y et continue de doubler la mise, Davy. Je suis impatient de voir ça.

Ensuite, Davy se rabat sur ce vieux mensonge :

Par exemple, nous savons depuis un certain temps que l’extrémisme de droite en ligne est en hausse au Canada et que les crimes de haine continuent d’augmenter.

Le mensonge du SPLC [NdT. Le Southern Poverty Law Center (SPLC) est une association américaine qui se consacre à la promotion et à la pédagogie de la tolérance et à la surveillance de l’extrême droite]. Sauf que, là encore, nous savons tous que ce n’est pas vrai. Tout cet extrémisme de droite est également truqué. Comme le faux événement du 6 janvier, tous ces extrémistes de droite sont des agents de la CIA en costume, qui créent la division en la fabriquant dans leurs services théâtre, avec des acteurs de crise et du faux sang. Nous les avons surpris en train de le faire des milliers de fois, depuis des siècles. Voir par exemple des gens comme George Lincoln Rockwell, qui a créé le Parti Nazi Américain directement depuis les services secrets de la marine.

Ils entretiennent la division depuis des décennies, des siècles et des millénaires, pour que nous continuions à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous attaquer à eux. Noir contre blanc, homme contre femme, gauche contre droite. C’est de cela qu’il s’agit quand on parle de BLM, de #Metoo, de CRT et de tout le reste. Aucune de ces choses n’est naturelle. Toutes ont été conçues dans les donjons du gouvernement, des monstres fictifs qu’ils y ont élevés pour vous empêcher de voir les vrais monstres. La tyrannie actuelle n’a absolument rien à voir avec la suprématie blanche, le racisme, le sexisme ou l’extrémisme de gauche ou de droite. Elle est le fait de gens extrêmement riches qui s’attaquent à vous à des fins lucratives par le biais d’une cacophonie de mensonges fantastiques, comme ils l’ont fait tout au long de l’Histoire. Mais cette fois, ils y ont ajouté une fausse pandémie et un vrai vaccin mortel, en tirant profit non seulement de la confusion mais aussi d’un véritable meurtre prémédité à grande échelle.

Bill Gates, par exemple, n’est pas seulement un milliardaire philanthrope niais qui aime agiter ses bras de fillette. C’est un dangereux psychopathe qui a des lacs de sang sur les mains. Tony Fauci n’est pas seulement un perfide vendeur de vaccins qui ment au Congrès, c’est un monstre maléfique responsable de millions de morts. Ces gens existent, et ce ne sont pas des personnages de fiction comme Hannibal Lecter, alors vous feriez mieux de vous réveiller. Je le répète, ils tuent vos enfants, vos parents, vos maris, vos femmes et vos animaux domestiques, et ils le font de sang-froid, avec préméditation, à une échelle massive. Il y a une véritable guerre des mondes en ce moment, et ces gens et beaucoup de leurs semblables ont déclaré une guerre ouverte contre vous et les vôtres. Alors s’accroupir dans un coin et répéter « ce n’est pas possible » ne servira à rien.

Comme je ne cesse de le répéter, il faut choisir un camp, et je vous assure que David Moscrop et le Post ne sont pas du bon côté. Si vous en doutez, le langage de son article devrait suffire à vous en convaincre. Un bon psychologue qui débarquerait d’une autre planète, sans rien savoir de cette discussion ou de ce qui se passe ici sur Terre, identifierait immédiatement Moscrop comme étant un menteur, rien que par la forme de son langage. Il ruisselle littéralement de propagande noire. Si ça ne vous saute pas aux yeux, je vous recommande de l’imprimer et de l’étudier la semaine prochaine, comme un devoir d’université. Si vous ne parvenez pas à identifier Moscrop comme un menteur en moins de dix secondes, vous manquez de perspicacité.


Texte original

GO CANADA

How you can Tell the Freedom Convoy in Canada is Real

by Miles Mathis

First published February 3, 2022
I wrote 16 papers in January, if you are keeping score.

You can tell by how much US Intelligence hates it. The primary mouthpiece of US Intelligence is the Washington Post, so let’s see what the Post thinks of the Freedom Convoy. In this article from David Moscrop, we see levels of lying rarely touched by mainstream media, which is saying a lot. He starts off the big lie with this:

Estimates of the size of the convoy vary. I won’t estimate. Bigger than a breadbasket, smaller than Hadrian’s Wall. Hundreds of trucks and personal vehicles, by some estimates.

Hundreds, by some estimates. Hmmm. Who has estimated in the 100s? Can you tell us that Davy Boy, you scum-sucking remora on the butt of Pfizer? Precisely no one has estimated in the hundreds, since that would be leaving off about three zeroes. The real number is closer to 100,000 total vehicles, and even that may be a low estimate as of today.

Next, Davy Dampshorts compares the Convoy to the January 6 protest: a violent “insurrection” we are supposed to think, more frightening than 911 or Pearl Harbor! Except that, like those previous events, January 6 was also manufactured by his pals in Intel. Everybody knows that by now, Davy, so the only person you are fooling is your editor, who is apparently still under the impression you can write. January 6 was provocateured by Air Force, CIA, and FBI, and that has already been figured out by some mainstream outlets—see Tucker Carlson. Next he says,

Time and time again we learn the lesson, or at least come across it, that teaches us that rage-soaked antigovernment types can’t be reasoned with.

Ah, so Davy is prepping us for the Reagan response, a la 1969, Berkeley, where the National Guard is sent in to fire on peaceful hippies giving anti-war speeches in an actual garden. I remind you what Reagan said just a few months later after Kent State, and I quote: “If it takes bloodbath, let’s get it over with. No more appeasement”. That’s what the government thinks of real protestors, you know. It allows fake BLM and Antifa protestors to riot, but real people refusing deadly vaccine orders “can’t be reasoned with”. Good to know that is how you think, Davy, since it may come up in trials later. Yours.

The miscalculation here is palpable, since there is no chance the majority of Americans will be buying this line of talk from Moscrop or the Post or anyone else, not after the events of the past two years. In case Moscrop hasn’t noticed, pro-government sentiment is at an all-time low. In recent polls, only around 10% said they trusted the media, and those one-in-ten must be Tucker viewers—not friends of the Post. Nobody likes these weasley little guys like Moscrop, toting for the man, and articles like this only confirm our low opinion of him.

These writers and editors of the Post and places like that apparently aren’t getting the message. They seem to think they can still manufacture public sentiment in their favor with the old feints, but they can’t. This isn’t the 1960s. Back then they still had Cronkite fronting for them. Now they’ve got Joe Scarborough and Brian Stelter and Joy Reed. Back in the 1960s, people still trusted the news. For the most part, they trusted the government. Now they don’t. Almost no one is reading the Post, and articles like this will just drive off the few remaining readers they have outside Langley.

Next Davy says this

The convoy is, by and large, a fringe group — an unfortunate minority in which a further minority of insidious extremists lurk.

“Insidious extremists”. You have to laugh. The only insidious extremists I know are the billionaires and their lackies, willing to do anything and commit any crime for a buck. But that’s what worldwide Intel decided to go with, I guess, since Trudeau is saying exactly the same thing in the same words from his little bunker—where he is hunkered down with his Praetorian Guard, his teddy bear, and his back-issues of Playgirl. Now all we need is the tag “brought to you by Pfizer”. Since Moscrop wrote that a few days ago, this “fringe group” has turned out to consist of a majority of Canadians, who are joining the revolution by the millions. They are lining the highways of Canada to cheer the truckers on, even in the middle of the winter in temperatures down to -30. And guess what, this revolution is coming to a town near you, since similar convoys are coming soon in the US, Australia, and Europe. You and your pals in Intel, Davy, better start scoping out safehouses now and gathering together your valuables—your collections of thumbscrews, dead birds, and XXL a-cup bustiers. You don’t want to be caught in the office on the typewriter when the convoy surrounds the Post and CIA headquarters. We always wondered what the tocsin of this revolution would be, and it is looking like it is the truckers. Next we get this threat:

Either way, we shouldn’t ignore or placate them. Rather, the convoy and its supporters must be met with a counter-movement that refuses to give them an inch but, instead, focuses national, sub-national and local efforts on true threats to liberty, which do exist.

Canada’s response to the convoy should be a strict line of resistance that doubles down on, or in certain cases at least introduces, commitments to anti-hate resistance, pandemic supports, vaccine mandates and a media policy of refusing to platform, humanize, or, God forbid, glorify the convoy and its members beyond the bare necessity of speaking to their existence and outlining a program for pushing back.

We know what that means. In response to complaints of tyranny and censorship, it is a call for more of them—a doubled dose. And when that inevitably fails, it means these people, caught in their crimes at last, intend to call in the military to save them. But that also isn’t going to work, since they haven’t done quite enough purging yet. But to admit the truth, purging of the military was never going to work, since to purge the military down only to their supporters, they would have to purge down to about 100 people. No real people support them, so what I think we are going to see is National Guards and Federal troops coming over to our side in the revolution. Where will that leave the Phoenicians? As I said, I really don’t think they have thought this through.

I warned them years ago that they were taking this too far, but did they listen? No.

In 1969, the people didn’t know what they know now about their government and their governors. So when the National Guard started firing on hippies, most people looked away. It won’t work like that this time. I’ll give you an example. In Canada they are trying to tow away the trucks, but all the tow drivers are claiming to have Covid and refusing to show up. Either that or they are joining the convoy. Today local farmers joined the convoy. Local police are refusing to follow orders from the Feds. Local sheriffs are refusing to act. They are trying to starve out the truckers, but local people are bringing them food. Through donations, the truckers have enough funds to sit there for four years. They have bigger revenue streams than entire counties: already $8 million in GoFundMe. The city council of Ottawa is calling for seizing these funds, but those tyrants are just sealing their own dooms. Their careers are over from this point on.

And if the government of Canada starts firing on truckers—and they may—this will get even worse for the governors. This has the ability to blow up into a full-blown revolution, with heads actually rolling. Once the military switches sides, anything is possible, including hangings or firing squads. Remember a few years ago, when a Bush was caught on hot mike saying that if people knew what was going on they would all be hanging from lampposts? Well, it may come to that. So go ahead and keep doubling down, Davy. I look forward to it.

Next Davy falls back on this old lie:

For instance, we’ve known for some time that online right-wing extremism is on the rise in Canada as hate crimes continue to grow.

The SPLC lie. Except that, again, we all know it isn’t true. All this right-wing extremism is faked as well. Like the January 6 pretend event, all these right-wing extremists are CIA agents in costume, creating division by manufacturing it in their theater departments, with crisis actors and fake blood. We have caught them at it thousands of times, going back many centuries. See people like George Lincoln Rockwell, who started the American Nazi Party right out of Naval Intelligence.

They have been manufacturing division for decades and centuries and millennia, to keep us warring against each other instead of going after them. Black against white, man against woman, left against right. That is what BLM and #Metoo and CRT and the rest of this stuff is about. None of it arose naturally. All were birthed in government dungeons, raised as fictional monsters to keep your eyes off the real monsters. The current tyranny has absolutely nothing to do with white supremacy, racism, sexism, or extremism on the left or right. It has to do with obscenely rich people preying on you for profit through a cacophony of fantastic lies—as they have throughout recorded history. But this time they have added a fake pandemic and a real deadly vaccine, profiting not just from confusion but from actual pre-meditated murder on a mass scale.

Bill Gates, as one example, isn’t just a goofy billionaire philanthropist who likes to wave his girly arms around. He is a dangerous psychopath with lakes of blood on his hands. Tony Fauci isn’t just an oily vaccine salesman lying to Congress, he is a vicious monster responsible for millions of deaths. These people exist, and they aren’t fictional characters like Hannibal Lecter, so you had better wake up. I repeat, they are killing your children and parents and husbands and wives and pets, and doing it in cold blood, premeditated, on a mass scale. There is a real War of the Worlds going on right now, and these people and many others like them have declared open war on you and yours. So crouching in the corner and repeating “this isn’t happening” isn’t going to work.

As I keep saying, you have to pick a side, and I assure you that David Moscrop and the Post are not on the right side. If you ever doubted that, the language of his article should tell you that by itself. A good psychologist would be able to land here from another planet without knowing anything about the given argument or anything else going on here on Earth, and immediately peg Moscrop as a liar, from the form of the language alone. It is literally dripping with black spin. If you can’t see that, I recommend you print it out and study it over the next week, like a college assignment. If you can’t spot Moscrop as a liar in under ten seconds, you are deficient in acumen.

La renaissance contemporaine de Moloch.

Voici un article que j’aurais aimé trouver plus tôt. Je ne suis pas certain qu’il aurait mieux convaincu les parents de réfléchir avant de faire injecter leurs enfants que les articles précédents que j’ai récemment publiés (ici, ici, ici et vous pouvez aussi consulter le sommaire), vu qu’on a affaire à ce qui est clairement décrit ici: un culte.

Qui plus est, un culte de mort.

Ceci donne un éclairage bien plus essentiel que l’analyse du Dr Desmet (ici et ici) du mal qui s’est emparé d’une partie de l’humanité, analyse très intéressante d’un point de vue purement médical mais à laquelle il manque la dimension sacrée. C’est en effet sous cet angle qu’on cerne comment l’ignorance et la folie, deux des conséquences essentielles de la perte du sacré, se rejoignent à nouveau pour donner le pire dont l’âme humaine est capable: la superstition. Sur ce sujet, j’ai encore à terminer un article sur le « vaccin » en tant que rituel d’initiation et un article sur les enfants morts au concert de Travis Scott. Patience.

Je publie celui-ci maintenant puisque même si la contagion est apparemment en fin de course, Pfizer a demandé à la FDA une autorisation de mise sur le marché de son injection pour les moins de cinq ans, qui pourrait être accordée le mois prochain.

Source.

Traduction

La renaissance contemporaine de Moloch

La vaccination des enfants est indissociable des anciens rites d’adoration de Moloch

Ashmedai

10 novembre 2021

Le culte idolâtre aujourd’hui disparu de Moloch est probablement le paradigme par excellence de ce fléau barbare qu’est le sacrifice d’enfants au nom d’une idéologie maléfique, perverse et irrationnelle. Malheureusement, malgré la disparition de ce culte en particulier, sa pathologie sous-jacente survit dans les recoins les plus sombres de la nature humaine, comme nous allons le voir.

La nature du culte de Moloch:

On trouve dans les sources juives anciennes un désaccord fondamental sur la nature exacte du culte de Moloch. Pour certains, le principal acte d’adoration consistait à faire passer l’enfant à travers ou entre de multiples feux ardents, de telle sorte que la mort s’ensuivait souvent (les détails exacts de cette pratique font également l’objet d’un débat, et il est possible qu’elle ait été pratiquée différemment selon l’époque et le lieu, de sorte que le taux de mortalité n’est pas clair). En d’autres termes, l’acte de vénération consistait à exposer l’enfant à un péril physique évident en guise d’offrande à la divinité Moloch.

Selon un autre avis, le passage de l’enfant dans le feu était symbolique et n’exposait pas l’enfant au péril du feu lui-même. L’un des partisans de cette opinion était Maïmonide, qui a écrit (traduction) :

« Nous devons également souligner que les promoteurs de principes faux, sans fondement et vains élaborent des plans et des projets pour consolider leur foi; ils disent à leurs semblables qu’un certain fléau s’abattra sur ceux qui n’accompliront pas l’acte par lequel cette foi est étayée et confirmée pour toujours; ce fléau peut un jour frapper accidentellement une personne, qui portera alors son attention sur l’accomplissement de cet acte, et choisira l’idolâtrie.

[…]

Comme il est bien connu que ce que les gens craignent et redoutent naturellement le plus est la perte de leurs biens et de leurs enfants, les adorateurs du feu ont propagé le conte, que si quelqu’un ne faisait pas passer son fils et sa fille par le feu, il perdrait ses enfants par la mort. Il n’y a pas de doute qu’à cause de cette menace absurde tout le monde obéissait immédiatement, par pitié et par sympathie pour l’enfant; d’autant plus que c’était une chose insignifiante et légère que l’on demandait, en passant l’enfant par le feu. »

Comparaison de Moloch et de la vaccination des enfants:

Les caractéristiques marquantes qui définissent l’idolâtrie odieuse de Moloch sont les suivantes:

  1. Les gens étaient confrontés à un ou plusieurs problèmes importants dans leur vie, qui touchaient l’individu ou la communauté (tels qu’une famine, une invasion, la peste, ou au niveau individuel la maladie ou la pauvreté).
  2. La menace qui servait de catalyseur au besoin de recourir à l’idolâtrie comme planche de salut était elle-même souvent une fable élaborée de toutes pièces.
  3. Les gens subissaient un lavage de cerveau qui les amenait à croire que le salut ne résidait que dans la déclaration et la mise en pratique de la fidélité et de la dévotion à une abstraction – dans ce cas, la divinité Moloch.
  4. La preuve de fidélité ne pouvait être donnée qu’en se servant de ses propres enfants (et parfois il était possible, si on n’en avait pas et si on disposait de moyens suffisants, de littéralement acheter un enfant).
  5. Les réfractaires étaient désignés coupables si le sacrifice ne donnait pas les résultats escomptés.
  6. Tout malheur qui se produisait, même s’il n’avait manifestement aucun rapport avec le ou les problèmes qui justifiaient le culte de Moloch, pouvait être attribué aux réfractaires, y compris parmi les fidèles de Moloch, même s’ils étaient peu nombreux.
  7. Il n’y avait aucun lien intrinsèque ou rationnel entre l’acte de sacrifice d’enfants et l’objectif visé.
  8. Cela restait vrai même lorsque le danger que les gens tentaient d’éviter par le culte de Moloch était la mort des enfants eux-mêmes (ceci n’est valable que selon la deuxième interprétation).
  9. Une fois que les gens avaient accordé leur adhésion dogmatique et leur soumission – en particulier en prenant part à des actions idolâtres absurdes ou barbares – ils étaient essentiellement affligés de manière incurable, mentalement et émotionnellement, par la croyance que le culte de Moloch était la seule réponse pour tout type de problème (dont la définition ne cessait de croître) attribué à Moloch.
  10. Le sacrifice de ses propres enfants, allant jusqu’à une mort inhumaine par torture, était exigé et accepté par le peuple.

La vaccination des enfants contre le covid, en particulier avec les vaccins actuellement disponibles, présente toutes les caractéristiques décrites ci-dessus:

  1. Le covid est, dans l’esprit de la majorité, un problème majeur prégnant, tant au niveau collectif qu’individuel.
  2. Le covid est en grande partie hautement surévalué, à tel point qu’il constitue dans une large mesure une conjecture délirante émanant de la version moderne des faux prophètes, des responsables de la « Santé Publique » et de leurs acolytes politiques/sociaux.
  3. On a fait subir un lavage de cerveau à de nombreuses personnes en leur faisant croire que seuls les vaccins offrent le salut. De nombreuses personnes ont en outre été conditionnées à l’idée que ce n’est qu’en vaccinant tous les enfants – la dernière grande cohorte de non-vaccinés – que nous serons libérés du fléau de la peste covidée.
  4. C’est une évidence manifeste: ce n’est qu’en étant vacciné que l’on devient un membre acceptable de la société. Ce principe s’étendra à la vaccination de vos enfants aussitôt que les vaccins seront logistiquement disponibles pour tous les enfants.
  5. Même si la majorité écrasante d’une population est vaccinée, la petite minorité des non-vaccinés est tenue responsable de l’échec des vaccins à atteindre leur objectif déclaré d’éliminer le covid.
  6. Tous les problèmes de fond de la société, tels que le chaos dans la chaîne d’approvisionnement ou la surcharge des hôpitaux par des problèmes de santé non-liés au covid, sont imputés aux non-vaccinés, malgré l’absurdité de cette proposition.
  7. Il n’y a aucun lien rationnel entre la vaccination d’une cohorte de personnes qui ne courent aucun risque significatif de contracter le covid et qui ne propagent pas le covid en nombre statistiquement significatif et l’élimination ou la résolution du covid. Ceci est particulièrement vrai si l’on considère que les vaccins n’empêchent pas la contraction ou la transmission du covid (comme l’admet elle-même la grande prêtresse de l’idolâtrie du covid, la directrice du CDC en personne). Vacciner les enfants ne sert en rien à protéger ceux qui sont réellement à risque de contracter le covid.
  8. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des enfants, pour lesquels il n’y a aucun problème à résoudre, puisqu’ils ne sont pas affectés par le covid de quelque manière que ce soit (les enfants présentant des comorbidités sévères constituent un minuscule sous-ensemble qui doit faire l’objet d’une discussion distincte, ce qui est un tout autre sujet).
  9. Les croyants ne montrent aucun signe de fléchissement de leur foi malgré l’implosion de pratiquement tous les éléments fondateurs de l’édifice intellectuel et de la base du culte du covid.
  10. Soumettre vos enfants aux morts effroyables et aux autres effets secondaires graves de ces vaccins est une exigence (et probablement bientôt une obligation dans de larges pans des États-Unis).

Et il existe certainement encore beaucoup d’autres aspects que j’ai oubliés.

Vacciner les enfants contre le covid est l’une des abominations sociétales les plus odieuses jamais conçues, ce qui, compte tenu de l’effondrement moral complet de notre société, n’est pas peu dire.


Texte original

The Contemporary Renaissance of Moloch

Vaccinating children is indistinguishable from the ancient rites of Moloch worship

Ashmedai

Nov 10, 2021

The extinct idolatrous cult of Moloch is probably the paradigmatic embodiment of the barbaric scourge of child sacrifice in the name of an evil, perverse and irrational ideology. Unfortunately, despite the disappearance of that specific cult, its underlying pathology persists in the darker recesses of human nature, as we shall see.

The Nature of Moloch Worship:

There is a basic dispute amongst ancient Jewish sources regarding what precisely was the nature of Moloch worship. One view held that the primary act of worship was passing the child through or between multiple blazing fires in such a manner that death often occurred (the granular details of this are similarly the subject of dispute, and may well have been practiced differently depending on the time/place, so the mortality rate is unclear). In other words, the act of worship was the exposing of the child to a clear physical peril as an offering to the deity Moloch.

The other view held that the act of passing the child through a fire was symbolic and did not expose the child to the peril of the fire itself. One proponent of this view was Maimonides, who wrote (translation):

“We must also point out that originators of false, baseless, and useless principles scheme and plan for the firm establishment of their faith; and tell their fellow-men that a certain plague will befall those who will not perform the act by which that faith is supported and confirmed for ever; this plague may one day accidentally befall a person, who will then direct his attention to the performance of that act, and adopt idolatry.

[…]

It being well known that people are naturally most in fear and dread of the loss of their property and their children, the worshippers of fire spread the tale, that if any one did not pass his son and daughter through the fire, he will lose his children by death. There is no doubt that on account of this absurd menace everyone at once obeyed, out of pity and sympathy for the child; especially as it was a trifling and a light thing that was demanded, in passing the child over the fire.”

Comparison of Moloch to Child Vaccination:

The salient characteristics which define the abhorrent idolatry of Moloch include the following:

  1. People faced a significant issue or issues in their lives, whether individual or communal (such as a famine, invasion, plague, or at an individual level illness or poverty).
  2. The threat which served as the catalyst for people to feel the need to turn to idolatry for salvation to escape from was itself often a concocted fairytale.
  3. People are brainwashed into believing that salvation lies only in declaring and manifesting in practice fealty and devotion to an abstraction – in this case the deity Moloch.
  4. Demonstration of fealty was only possible through using one’s children (and sometimes you could literally purchase a child if you lacked one and had sufficient means).
  5. Holdouts could be blamed should the sacrifice fail to achieve the desired objective.
  6. Any and all mishaps that occurred, even those obviously unrelated to the issue/s that were the stated justification for Moloch worship and even amongst the Moloch faithful, could be attributed to the holdouts regardless of how few there were.
  7. There was no intrinsic or otherwise rational connection between the act of child sacrifice and the desired objective.
  8. This is true even when the danger people were attempting to avoid through Moloch worship was the death of the children themselves (this is only per the second view).
  9. Once people formed a dogmatic adherence and attachment – especially one cemented by partaking in absurd or barbaric idolatrous actions – they were essentially incurably afflicted mentally and emotionally with the belief in Moloch worship as the only answer to whatever (continually burgeoning) assortment of life issues were ascribed to Moloch.
  10. Sacrificing one’s children, even to an inhumanly torturous death, was required of and embraced by the people.

Vaccinating children against covid, and especially with the currently available vaccines, manifests all of the above characteristics:

  1. Covid is in the minds of most people a presently significant issue on both a communal and individual level.
  2. Covid is largely itself massively overexaggerated to the point of being in large part a delusional conjecture of the modern version of false prophets, “Public Health” officials and their political/social acolytes.
  3. Many people have been brainwashed that only the vaccines offer salvation. Many people have been further conditioned that only by vaccinating all children – the last remaining large cohort of the unvaccinated – will we be freed from the scourge of the covid pestilence.
  4. This one is patently obvious, that only by being vaccinated is one an acceptable member of society. This will extend to vaccinating your children as soon as the vaccines are made available logistically for all children.
  5. Regardless of how overwhelming a majority of any jurisdiction is vaccinated, the slim minority of the unvaccinated are blamed for the failure of the vaccines to achieve their stated objective of eliminating covid.
  6. All of the major problems in society, such as the supply line mess or hospitals being overburdened by non-covid health issues, are being blamed on the unvaccinated despite the absurdity of the proposition.
  7. There is no rational connection between vaccinating a cohort of people that has zero meaningful risk from covid and does not spread covid in statistically significant numbers and eliminating or solving covid. This is especially true considering that the vaccines do not stop the contraction or transmission of covid (as admitted by even the High Priestess of the Covid Idolatry, the CDC Director herself). Vaccinating children does not do anything to help those who are actually at risk for covid.
  8. This is especially true regarding children, for whom there is no problem to solve, as they are not afflicted by covid whatsoever (children with severe comorbidities are a tiny subset that is a separate discussion, which is another topic entirely).
  9. The believers show no signs of faltering faith despite the implosion of almost every single foundational element of the covid cult’s intellectual edifice and basis.
  10. Subjecting your children to the horrible deaths and other severe side effects of these vaccines is required (and probably soon to be mandated in wide swaths of the US).

And I’m sure that there are plenty of other characteristics that I left out.

Vaccinating children against covid is one of the most abhorrent societal abominations ever conceived, which considering the contemporaneous complete moral collapse of society is saying something.

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste.

2021 est passé très vite.

Il y a un an – presque hier – paraissait cet excellent article. Où en est le programme annoncé?

Depuis sont venues les injections et leurs divers effets, très documentés sur ce blog et ailleurs. La colère gronde chez les peuples, et pas qu’un peu, dans une proportion plus significative que celle mensongèrement rapportée par la propagande officielle. Cette colère était prévue par les instigateurs du coup d’Etat mondial – lire ci-dessous et dans le document publié en 2010 par la Fondation Rockefeller – mais peut-être pas son ampleur. Je m’étais à ce sujet adressé à Klaus, qui a malgré tout commis l’erreur de ne pas en tenir compte et s’en est pris aux enfants. Comme je l’explique ici, c’est très risqué.

C’est à mon avis la conséquence d’un point rarement évoqué sur la toile – sauf par Lucien Cerise ici et par Chris MacIntosh ici – qui est la profonde incompétence de cette pseudo-élite. J’en ai un peu assez de lire ou entendre encore et encore à quel point ces gens sont d’une intelligence diabolique. Diabolique, certes mais intelligents? Certainement pas. Ces gens sont d’une médiocrité profonde et leur projet d’une vulgarité repoussante. Les gens intelligents font autre chose de leur vie que de tenter de s’approprier celle des autres. Leur seul atout, quand ils arrivent à leurs fins, est d’avoir affaire à une population hallucinée par sa propre ignorance. Chaque lecteur que je gagne est un point de moins pour eux.

Autre point qui demande, à mon avis, un léger recadrage: le recours à une forme de bureaucratie, digitale dans ce cas, apparente davantage ces milliardaires aux vieilles badernes communistes qu’aux fringants assassins fascistes. Je devine que l’auteur est probablement « d’une sensibilité de gauche », ce qui expliquerait son réflexe, archi-classique, de qualifier tout ce qui lui déplaît de « fasciste » – je reviens sur ce sujet dans mon prochain article – à commencer par l’éternel malentendu autour du fait que le NSDAP était réellement un parti d’extrême-gauche. L’ouvrage qu’il critique ici n’est pourtant rien moins qu’un manifeste de normalisation du nouveau mode de pouvoir, même s’il s’exerce dans une économie de marché – plus pour longtemps, d’ailleurs, et j’y reviens aussi prochainement.

Au-delà des couleurs politiques, en définitive très circonstancielles, les chrétiens les plus acharnés voient dans les événements actuels la réalisation d’une prophétie, qui dit qu’à la Fin des Temps, celui-ci s’accélère – un peu comme l’année écoulée – et que le Mal n’aura pas le temps matériel de tuer tout le monde. Enfin une bonne nouvelle.

Si c’est le cas, une des options les plus raisonnables du cartel serait alors de cesser les menaces, de plier boutique et de venir chercher leur poulain Manu et son vieux mari, avant qu’un peuple passablement irrité et peu enclin à la réthorique, à la politique ou au manichéisme biblique leur fasse un mauvais sort en leur infligeant leur propre version d’une grande réinitialisation: un Ceaușescu 2.0.

Note: Il existe une autre traduction de cet article ici, je vous propose ici la mienne. Je n’ai pas reproduit les photos, que vous pouvez voir dans l’article source. Les références bibliographiques figurent à la fin du texte original sur cette page. J’ai fait de mon mieux pour conserver toute la poésie de la prose de Schwab, parce que c’est beau comme du Attali.

Source.


Traduction

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste

winter oak, il y a un an

Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisation et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur la vision glaçante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer d’en faire une réalité, non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire, comme ses propres termes le confirment encore et encore, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste retorse, qui fusionnera les humains avec les machines dans de « curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui contaminera nos corps par de la « poussière intelligente » et dans laquelle la police sera apparemment capable de lire nos cerveaux.

Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise du Covid-19 pour court-circuiter toute redevabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur agenda et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle une « Grande Réinitialisation« .

Bien entendu, Schwab n’est pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 [bien qu’étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semblait avoir été supprimée du site web du prix Dan David].

Mais le fascisme du XXIe siècle s’est trouvé d’autres voies politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet central de remodelage de l’humanité pour l’adapter au capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.

Ce nouveau fascisme apparaît aujourd’hui sous les traits de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, du « Nouveau normal », du « Nouveau Pacte pour la Nature » et de la « Quatrième Révolution Industrielle ».

Schwab, fondateur octogénaire et président exécutif du Forum Economique Mondial, trône au milieu de cette matrice, telle une araignée sur une toile géante.

Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait à fusionner l’État et les entreprises.

Alors que le communisme prévoit la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – théoriquement! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme a pour but d’utiliser l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de son élite fortunée.

Schwab perpétuait cette approche dans le contexte dénazifié de l’après-guerre, lorsqu’il fondait en 1971 l’European Management Forum, qui tenait ses réunions annuelles à Davos, en Suisse.

Il y promeut son idéologie du « capitalisme partenaire », dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec les gouvernements.

Le magazine économique Forbes décrit le « capitalisme partenaire » comme « la notion selon laquelle une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes: clients, employés, associés, communauté et société dans son ensemble ».

Même dans le cas d’une entreprise spécifique, il s’agit invariablement d’une étiquette dénuée de sens. Comme le note l’article de Forbes, cela signifie seulement que « les entreprises peuvent continuer à distribuer de l’argent à la pelle à leurs actionnaires et à leurs dirigeants, tout en maintenant une image publique d’exquise sensibilité sociale et d’altruisme exemplaire ».

Mais dans un contexte social général, le concept de capitalisme partenaire apparaît encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement axé sur les intérêts des entreprises.

La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.

Schwab définit ce programme dès 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Gestion moderne des entreprises dans l’ingénierie mécanique), où son utilisation du terme « parties prenantes » (die Interessenten) redéfinit concrètement les êtres humains non comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires à une entreprise commerciale de masse.

Chacun doit avoir comme projet de vie « d’assurer croissance et prospérité à long terme » à cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste.

Le tout devient encore plus explicite en 1987, lorsque Schwab rebaptise son European Management Forum en World Economic Forum.

Le WEF se décrit sur son propre site web comme « la plate-forme mondiale pour la coopération public-privé », ses admirateurs décrivant comment il crée « des partenariats entre hommes d’affaires, politiciens, intellectuels et autres leaders de la société pour ‘définir, discuter et faire avancer les questions clés de l’agenda mondialiste' ».

Les « partenariats » que le WEF établit visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus, dont le devoir n’est pas de servir le public, mais d’imposer la règle des 1% à ce public avec le moins d’interférence possible de la part du reste de la société.

Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime en recourant aux clichés à double sens de la propagande d’entreprise et de l’écoblanchiment.

Ce sont toujours les mêmes termes creux qui reviennent. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers un « avenir inclusif, durable et prospère »! (1)

Derrière cette esbroufe, la véritable motivation de son « capitalisme partenaire », qu’il promouvait encore avec acharnement lors de la conférence du WEF à Davos de 2020, est le profit et l’exploitation.

Par exemple, dans son ouvrage de 2016 intitulé The Fourth Industrial Revolution, Schwab évoque l’Uberisation du travail et les avantages qui en découlent pour les entreprises, notamment les start-ups à croissance rapide de l’économie numérique: « Comme les plateformes de nuages humains classent les travailleurs dans la catégorie des indépendants, ils sont – pour le moment – libérés de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)

La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude à l’égard des personnes qui arrivent en fin de vie active et qui ont besoin d’un repos bien mérité: « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’on ne relève radicalement l’âge de la retraite pour que les membres les plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la main-d’œuvre (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage de personnes âgées dépendantes augmente ». (3)

Tout dans ce monde se réduit à des défis économiques, des impératifs économiques et des avantages économiques pour la classe capitaliste dirigeante.

Le mythe du Progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab en joue lorsqu’il déclare que « la Quatrième Révolution Industrielle représente une source d’espoir significative pour poursuivre l’ascension du développement humain qui s’est traduit par des augmentations spectaculaires de la qualité de vie de milliards de personnes depuis 1800 ». (4)

Il s’enthousiasme : « La Quatrième Révolution Industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus, elle est guidée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ». (5)

Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Selon lui, les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement. « Après tout, les technologies sont liées à notre façon de comprendre les choses, de prendre des décisions et de réfléchir sur nous-mêmes et sur les autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course à l’espace, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rend politiques. Même le concept de nation « développée » repose implicitement sur l’adoption de technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ». (6)

La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été une question de bien social, mais purement de profit, et Schwab indique clairement qu’il en va de même pour sa Quatrième Révolution Industrielle.

Il explique: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, d’action et de livraison. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ». (7)

Au cas où le sens de « créer de la valeur » ne serait pas clair, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employés à coûts réduits qui travaillent parmi nous et effectuent des tâches qui nécessitaient autrefois l’intervention de personnes réelles » (8) et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus intelligents accroît rapidement la productivité des employés – par exemple, dans l’utilisation de bots de chat pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) l’assistance par chat en direct dans les interactions avec les clients ». (9)

Dans son ouvrage The Fourth Industrial Revolution, Schwab décrit en détail les merveilles de son meilleur des mondes qui permettent de réduire les coûts et d’augmenter les profits.

Il explique: « Plus tôt que ne le prévoient la plupart des gens, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les souscripteurs d’assurance ou les bibliothécaires pourrait être partiellement ou totalement automatisé… ».

« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération automatique de récits, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des nouvelles pourraient être générées par un algorithme, la plupart sans aucune sorte d’intervention humaine (à part la conception de l’algorithme, bien sûr) ». (10)

C’est cet impératif économique qui explique l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement la façon dont nous vivons, travaillons et entrons en relation les uns avec les autres ». (11)

Schwab s’exprime avec lyrisme sur la 4RI, qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ». (12)

Il s’extasie: « Pensez aux possibilités illimitées offertes par des milliards de personnes connectées par des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, à des capacités de stockage et à un accès aux connaissances sans précédent. Ou pensez à la confluence stupéfiante des percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés tels que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Beaucoup de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles s’appuient les unes sur les autres et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique. » (13)

Il envisage également une augmentation de l’enseignement en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires » (14), des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les réseaux de transport et d’énergie » (15) et des villes intelligentes, avec leurs indispensables « plateformes de données ». (16)

« Toutes les choses seront intelligentes et connectées à l’internet », affirme Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail pourront communiquer entre eux grâce à un réseau de téléphonie mobile ». (17)

Il aime l’idée des « usines cellulaires intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins » (18) et les « technologies de big data ». (19)

Ces dernières, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » (20) et nous devrons cesser de nous opposer à ce que les entreprises profitent de l’exploitation et de la vente d’informations relatives à chaque aspect de notre vie personnelle.

 » Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions « , insiste Schwab. « Les craintes des citoyens en matière de vie privée et l’établissement du principe de responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements dans les modes de pensée ». (21)

En fin de compte, il est clair que toute cette exaltation pour la technologie tourne purement autour du profit, ou de la « valeur » comme Schwab aime la nommer dans son newspeak d’entreprise du XXIe siècle.

Ainsi, la fabuleuse technologie blockchain provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ». (22)

L’utilisation de la technologie du Grand Livre partagé, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, fournissant des identités numériques sécurisées qui pourront rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ». (23)

D’une manière générale, l’intérêt de la 4RI pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle permettra de « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (24) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur impossibles à imaginer dans une mentalité ancrée dans la Troisième Révolution Industrielle ». (25)

Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, représentent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab: « Les outils de la Quatrième Révolution Industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre de sociétés saines et ouvertes ». (26)

Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer en raison de la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ». (27)

Il décrit avec une certaine délectation comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, lire nos pensées et influencer notre comportement ». (28)

Schwab prédit: « Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, les organismes chargés de l’application de la loi et les tribunaux seront de plus en plus tentés d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement extraire des souvenirs directement du cerveau des gens. Même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ». (29)

Il arrive que le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « les voyages humains dans l’espace sur de longues distances et la fusion nucléaire sont monnaie courante » (30) et dans lequel « le prochain modèle commercial à la mode » pourrait impliquer qu’une personne « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en tapant un message sur les médias sociaux par la seule pensée ». (31)

Evoquer le « tourisme spatial » sous le titre « La Quatrième Révolution Industrielle et la dernière frontière » (32) est presque comique, tout comme sa suggestion qu' »un monde plein de drones ouvre un monde plein de possibilités ». (33)

Mais plus le lecteur progresse dans le monde dépeint dans les livres de Schwab, moins tout cela semble comique.

La vérité est que cette personnalité très influente, qui occupe une place centrale dans le nouvel ordre mondial en cours d’établissement, est un transhumaniste pur et dur qui rêve de la fin d’une vie humaine et d’une communauté saine et naturelle.

Schwab répète ce message constamment, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.

« Les innovations époustouflantes déclenchées par la Quatrième Révolution Industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain » (34), écrit-il.

« L’avenir remettra en question notre compréhension de ce que signifie être humain, tant d’un point de vue biologique que social ». (35)

« Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ». (36)

Il l’explique plus en détail dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle ne se limiteront pas à faire partie intégrante du monde physique qui nous entoure – elles deviendront partie intégrante de nous. En effet, certains d’entre nous ont déjà l’impression que leurs smartphones sont devenus une extension de leur personne. Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous serons mieux à même de manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces évolutions soulèvent de profondes questions: où se situe la limite entre l’homme et la machine? Qu’est-ce qu’être humain signifie » (37)

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain ». Il s’y extasie devant « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et évoque un avenir cyborg impliquant « de curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». (38)

Il écrit: « Le fonctionnement de ces technologies sera intégré à notre propre biologie et changeront la façon dont nous interagissons avec le monde. Elles sont capables de franchir les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même « . (39)

Aucune transgression ne semble excessive pour Schwab, qui rêve de « puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », d' »informatique biologique » et d' »organismes conçus sur mesure ». (40)

Il est enchanté d’annoncer que « des capteurs, des interrupteurs de mémoire et des circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes » (41), que « les poussières intelligentes, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent maintenant s’auto-organiser à l’intérieur du corps » [NdT. technologies dont il est beaucoup question par rapport aux « vaccins »] et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». (42)

« La biologie synthétique » est à l’horizon du monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocrates du monde « la capacité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ». (43)

L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des mémoires entièrement artificielles implantées dans le cerveau, suffit à donner la nausée à certains d’entre nous, tout comme « la perspective de connecter nos cerveaux à la réalité virtuelle par des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». (44)

C’est une maigre consolation d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste puisque cela « augure de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans la Quatrième Révolution Industrielle ». (45)

Et que dire de « la bio-impression de tissus organiques » (46) ou de la suggestion que « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ? (47)

Quelqu’un aurait-il des objections éthiques à formuler?

Tout cela ne pose manifestement aucun problème à Schwab, qui annoncer avec satisfaction: « Le jour où les vaches seront modifiées pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier le génome de porcs dans le but de produire des organes adaptés à la transplantation humaine ». (48)

Il y a plus inquiétant encore. Depuis la mise en œuvre du sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans laquelle Schwab est né, cette science a été jugée inacceptable par la société humaine.

Mais aujourd’hui, il pense manifestement que l’eugénisme a droit à un renouveau, annonçant à propos de l’édition génétique: « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous sommes susceptibles d’assister à l’avenir à l’avènement de bébés sur mesure qui possèderont des traits particuliers ou qui seront résistants à une maladie spécifique ». (49)

Dans le célèbre traité transhumaniste de 2002, I, Cyborg, Kevin Warwick prédit : « Les humains seront capables d’évoluer grâce à la maîtrise de la super-intelligence et des capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en s’unissant à elles. Tout ceci laisse présager le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de « cyborgs ». Cela ne signifie pas que tout le monde doive devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre statut d’humain, vous pourrez rester tel que vous êtes. Mais attention, tout comme les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés il y a bien des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui resteront des humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront, en fait, les chimpanzés du futur ». (50)

Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine « supérieure » artificiellement améliorée, se démarquant de la populace naturelle, dans ce passage particulièrement accablant de The Fourth Industrial Revolution: « Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation permanente. En conséquence, nous pourrions assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement contre ceux qui y résistent. »

« Cela engendre une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite précédemment. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme. Les gagnants pourront même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale, générée par certains segments de la Quatrième Révolution Industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements tels que jamais vus auparavant ». (51)

Schwab parlait déjà d’une grande « transformation » en 2016 (52) et il est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour faire advenir son monde transhumaniste d’inspiration eugéniste, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.

Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il s’inquiète clairement de la possibilité d’une « résistance sociétale » (53) et des possibilités d’aller de l’avant « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public. » (54)

Les rencontres annuelles du WEF de Schwab à Davos ont depuis longtemps été accueillies par des maniifestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une nouvelle opposition, peut-être plus massive, à son projet, et des risques de « ressentiment, de peur et de retour de bâton politique ». (55)

Dans son livre le plus récent, il aborde la question dans un contexte historique, notant que « l’antimondialisation était forte à l’approche de 1914 et jusqu’en 1918, puis moins forte pendant les années 1920, mais elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (56)

Il note qu’au début des années 2000, « le retour de bâton politique et sociétal contre la mondialisation n’a cessé de se renforcer », (57) affirme que « l’agitation sociale » s’est répandue dans le monde entier au cours des deux dernières années, citant notamment les Gilets Jaunes en France, et évoque le « sombre scénario » qui verrait « la même chose se reproduire ». (58)

Alors, comment un honnête technocrate est-il censé vendre l’avenir qu’il espère pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous?

Une des réponses se trouve dans la propagande incessante de lavage de cerveau diffusée par les médias et les universités aux mains des 1% de l’élite – ce qu’ils se plaisent à appeler « un narratif ».

Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à monter à bord de son express 4RI illustre la tragédie du fait que « le monde manque d’un narratif cohérent, positif et commun qui souligne les opportunités et les défis de la Quatrième Révolution Industrielle, un narratif essentiel si nous voulons responsabiliser un large éventail d’individus et de communautés et éviter un retour de bâton populaire contre les changements fondamentaux en cours ». (59)

Il ajoute: « Il est donc essentiel que nous consacrions de l’attention et de l’énergie à la coopération multipartite au-delà des frontières universitaires, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des narratifs positifs, communs et remplis d’espoir, qui permettront aux individus et aux groupes de toutes les parties du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ». (60)

L’un de ces « narratifs » tente de justifier les raisons pour lesquelles la technologie 4RI doit être installée partout dans le monde le plus rapidement possible.

Schwab est frustré par le fait que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – n’a toujours pas accès à Internet » (61), 85% de la population des pays en développement demeurant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans les pays développés.

L’objectif réel de la 4RI est d’exploiter ces populations à des fins lucratives par le biais d’un techno-impérialisme mondial, mais on ne peut évidemment pas le mentionner dans le « narratif » de propagande nécessaire pour vendre le projet.

Au lieu de cela, leur mission doit être présentée, comme Schwab le fait lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ». (62)

Il se pose en pieux gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant: « Penser de manière inclusive va au-delà de la simple considération de la pauvreté ou des communautés marginalisées comme une simple aberration – un problème que nous pouvons résoudre. Elle nous oblige à réaliser que ‘nos privilèges sont inscrits sur la même page que leur souffrance’. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices étendent les libertés de tous ». (63)

La même technique, celle d’un faux « narratif » conçu pour tromper les citoyens de bonne volonté pour obtenir leur soutien à un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée dans le domaine du changement climatique.

Schwab est un grand fan de Greta Thunberg, bien sûr, qui, à peine relevée du trottoir après sa manifestation en solo à Stockholm, fut expédiée au WEF à Davos pour y prendre la parole.

Il est également partisan de la proposition de Nouveau Pacte Mondial pour la Nature, en particulier via Voice for the Planet, lancé au WEF de Davos en 2019 par les Global Shapers, une organisation de conditionnement des jeunes créée par Schwab en 2011 et décrite avec justesse par le journaliste d’investigation Cory Morningstar comme « un étalage grotesque de malfaisance corporative déguisée en bienfait ».

Dans son livre de 2020, Schwab relate en fait la manière dont ce faux « activisme des jeunes » est instrumentalisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.

Il écrit, dans un passage d’une étonnante franchise: « Le militantisme des jeunes est en hausse dans le monde entier, révolutionné par les médias sociaux qui renforcent la mobilisation dans une mesure auparavant impossible. Il prend de multiples formes, de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits LGBTQ. La jeune génération est résolument à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique à la Grande Réinitialisation ». (64)

En fait, évidemment, le futur ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et sociaux de pointe ». (65)

La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une nouvelle opportunité commerciale, comme il le détaille dans The Fourth Industrial Revolution: « Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie de la capture et du stockage du carbone passe du statut de coût pour diminuer la pollution à celui d’installations rentables de capture et de production intégrant l’utilisation du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à une prise de conscience et à un engagement dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour leur permettre de se rétablir dans les zones menacées ». (66)

Les « solutions » de Schwab aux dommages poignants infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel signifient davantage du même poison, en pire.

La géo-ingénierie est un de ses projets favoris: « Les propositions incluent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’épandage chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». (67)

Il ajoute: « De nouvelles approches sont actuellement conçues qui combineront des technologies de la Quatrième Révolution Industrielle, telles que les nanoparticules et autres matériaux de pointe ». (68)

Comme toutes les entreprises et les ONG pro-capitalistes qui soutiennent l’abominable Nouveau Pacte pour la Nature, Schwab est totalement et profondément anti-nature.

Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire (69) et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter les plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès à Internet ». (70)

Le nouvel ordre envisagé par Schwab englobera le monde entier et une gouvernance mondiale est donc nécessaire pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises.

L’avenir qu’il chérit « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale » (72), insiste-t-il. « Une forme efficace de gouvernance mondiale » (73) est nécessaire.

Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un supposé « déficit de l’ordre mondial » (74), affirme-t-il, ajoutant de façon improbable que l’Organisation Mondiale de la Santé « est accablée par des ressources limitées et décroissantes ». (75)

Ce qu’il veut réellement dire, c’est que sa société 4RI/Grande Réinitialisation ne fonctionnera que si elle est imposée simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives d’aborder et de répondre aux défis mondiaux ». (76)

Il admet: « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres problématiques ». (77)

Cet empire ubiquitaire voit d’un très mauvais œil l’idée qu’une population donnée puisse décider démocratiquement de suivre une autre voie. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, ce qui ferait de ces nations les retardataires de la nouvelle économie numérique », (78) avertit Schwab.

Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance locale est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué dans le cadre de la 4RI.

Il écrit: « Les individus ont longtemps défini leur vie en fonction d’un lieu précis, d’un groupe ethnique, d’une culture particulière ou même d’une langue. L’avènement de la participation en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des modèles de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en passe d’être redéfinies ». (79)

Pour Schwab, la démocratie authentique relève essentiellement de la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de leur plein gré des projets qui visent à détruire leur vie et à les asservir à un système d’exploitation techno-fasciste mondial, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas envisageable.

C’est pourquoi le concept de « partie prenante » revêt une telle importance dans le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, l’accent étant mis sur « la réalisation de solutions par les groupes de parties prenantes ». (80)

Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, c’est seulement à un niveau superficiel. L’agenda est déjà prédéterminé et les décisions sont prises en coulisses.

Schwab l’admet d’ailleurs lorsqu’il écrit: « Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin de garantir une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de la confiance entre les régulateurs, les organisations non-gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer à la mise en forme démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ». (81)

Le public doit donc « aussi » être pris en compte, après coup. Il n’est même pas directement consulté, juste « pris en compte »! Et le rôle du peuple, du demos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette en fait l’idée même des développements biotechnologiques est totalement écartée, en vertu des hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.

Le même message est implicite dans le titre de la conclusion de Schwab à Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Ce que vous pouvez faire pour façonner la Quatrième Révolution Industrielle ». (82) La techno-tyrannie ne peut être ni contestée ni arrêtée, mais simplement « façonnée ».

Schwab utilise le terme « leadership systémique » pour décrire la manière profondément antidémocratique dont les 1% nous imposent à tous leur programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».

Il écrit: « Le leadership systémique consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en fonction de celle-ci pour changer la manière dont le système fournit ses avantages, et à qui. Le leadership systémique requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ». (83)

Il qualifie ce contrôle descendant d’un bout à l’autre du spectre de « gestion systémique de l’existence humaine » (84), bien que d’autres puissent préférer le terme « totalitarisme ».

L’un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience devant les contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » dans le langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique.

Tout cela devait être balayé pour permettre une Blitzkrieg de « modernisation » accélérée.

Nous voyons ressurgir ce même état d’esprit dans les appels de Schwab en faveur d’une « gouvernance agile », dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus d’élaboration des politiques antérieurs ». (85)

Il écrit: « L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande à la lumière de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à correspondre à l’agilité, la fluidité, la flexibilité et la capacité d’adaptation des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ». (86)

L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies d’accroissement du profit.

Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes de développement politique en utilisant des principes agiles » – et « encouragerait les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des « bacs à sable de développement » et des « bancs d’essai expérimentaux » pour développer des réglementations en utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ». (87)

Pour Schwab, le rôle de l’État est de faire avancer les objectifs capitalistes, et non de les soumettre à une quelconque forme d’examen. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État dans la prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste à l’égard de sa fonction de réglementation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ». (88)

Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations encombrantes et la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.

Il avance la suggestion d' »accords de partage de données public-privé qui « brisent le verre en cas d’urgence ». Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues à l’avance (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les délais et à améliorer la coordination des premiers intervenants, en autorisant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ». (89)

Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues à l’avance » sont devenues une réalité.

Cela ne devrait pas être une trop grande surprise pour Schwab, puisque son WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui modélisait une pandémie fictive de coronavirus.

Et il n’a pas perdu de temps pour sortir un nouveau livre, Covid-19: The Great Reset, coécrit avec Thierry Malleret, qui dirige ce qu’on appelle le Baromètre Mensuel, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et aux décideurs d’opinion ». (90)

Publié en juillet 2020, le livre se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et devrait, peut-être, ressembler ». (91)

Schwab et Malleret admettent que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes ». (92)

Ils ajoutent: « [La pandémie] ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». (93)

Pourtant, de façon incroyable, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme prétexte d’un changement social sans précédent sous la bannière de la « Grande Réinitialisation »!

Et bien qu’ils affirment explicitement que le Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises ce même vocable pour décrire l’impact plus large de la crise.

Schwab et Malleret situent le Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et significatifs de nos sociétés.

Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale: « La Seconde Guerre mondiale a été la quintessence de la guerre transformationnelle, déclenchant non seulement des changements fondamentaux de l’ordre mondial et de l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions du contrat social radicalement nouvelles (comme le fait que les femmes ont rejoint la population active avant de devenir électrices). Il existe évidemment des dissemblances fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Toutes deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions jusqu’alors inimaginables ». (94)

Ils rejoignent également de nombreux « théoriciens du complot » contemporains en établissant une comparaison directe entre le Covid-19 et le 11 septembre: « C’est ce qui se produisit après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité, telles que l’utilisation généralisée de caméras, l’exigence de cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs, sont devenues la norme. À l’époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme ‘normales' ». (95)

Lorsqu’un tyran s’arroge le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en affirmant qu’il est moralement habilité à le faire parce qu’il est « éclairé ».

Il en va de même pour la tyrannie appuyée sur le Covid, la Grande Réinitialisation de Schwab, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant: « Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront ainsi un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ». (96)

L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer parti du choc infligé par la panique », en nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie, que, pour une raison insondable, rien ne serait plus jamais pareil dans nos vies.

Schwab et Malleret, inévitablement, s’en donnent à cœur joie dans leur recours au concept du Nouveau Normal, même s’ils admettent que le virus n’a jamais été que « léger ».

« C’est notre moment décisif », claironnent-ils. « Beaucoup de choses vont changer pour toujours ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ». « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court : jamais ». (97)

Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ». (98)

Ils écrivent: « Des changements radicaux sont à venir, d’une telle portée que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous ne cesserons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. Au fur et à mesure qu’ils s’imbriqueront les uns dans les autres, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront un « nouveau normal » radicalement différent de celui que nous abandonnerons progressivement. Nombre de nos croyances et de nos postulats sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler s’effondreront dans le processus ». (99)

En 2016, Schwab envisageait déjà « de nouvelles façons d’utiliser la technologie pour changer les comportements » (100) et prédisait : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours entraîneront des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’il est presque impossible de les envisager ». (101)

L’un des moyens par lesquels il avait espéré faire avancer son programme technocratique était, comme nous l’avons noté, les « solutions » bidon au changement climatique proposées par de pseudo-capitalistes verts.

Sous le titre « réinitialisation environnementale », Schwab et Malleret affirment: « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient sembler n’être que des cousins éloignés; mais ils sont beaucoup plus proches et imbriqués que nous le pensons ». (102)

L’un des liens est que les « crises » climatique et virale ont été utilisées par le WEF et ses semblables pour la promotion de leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont mondiales par nature et ne peuvent donc être correctement traitées que de manière coordonnée au niveau mondial ». (103)

Un autre lien est la manière dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » (104) génèrent des profits massifs pour la plupart des mêmes secteurs des grandes entreprises.

Le Covid-19 fut manifestement une excellente nouvelle pour les capitalistes désireux de tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret: « La conviction que les stratégies ESG [Environnementales, Sociales et de Gouvernance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier davantage est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surperformé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ». (105)

Les requins capitalistes du prétendu « secteur de la durabilité » se frottent joyeusement les mains à l’idée de tout l’argent qu’ils vont gagner grâce à la Grande Réinitialisation fasciste sous prétexte de Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leurs profits hypocrites.

Schwab et Malleret notent: « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une réinitialisation économique plus large ». (106)

« Un document d’orientation préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Economique Mondial estime que la mise en place d’une économie positive pour la nature pourrait représenter plus de 10.000 milliards de dollars par an d’ici 2030… La remise à niveau de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ». (107)

Étant donné l’imbrication des crises climatiques et du Covid présentée par Schwab, nous pourrions supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation vers le Nouveau Normal sur le dos de la crise climatique.

Mais de toute évidence, toute la publicité faite autour de Greta Thunberg et de Extinction Rebellion, soutenue par les grandes entreprises, n’a pas suscité une panique publique suffisante pour justifier de telles mesures.

Le projet Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer l’ensemble du processus et de le faire passer sans examen préalable.

« Cette différence cruciale entre les horizons temporels respectifs d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la dégradation de la nature implique qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la dégradation de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou ‘récompense future’, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage ». (108)

Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils souhaitent nous imposer depuis des années.

Comme lui et Malleret le disent: « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ». (109)

« La pandémie marquera un tournant en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo d’avant la pandémie ». (110)

Ils dissimulent à peine leur joie devant la direction que prend désormais la société: « La pandémie accélérera encore plus l’innovation, catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et « turbochargeant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise ». (111)

« Avec la pandémie, la ‘transformation numérique’ à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans être exactement sûrs de ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. Un effet majeur des confinements sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.

« En avril 2020, plusieurs leaders de la tech ont observé avec quelle rapidité et quelle radicalité les nécessités créées par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption des technologies, ont a fait un bond en avant de plusieurs années ». (112)

Le destin sourit manifestement à Klaus Schwab, car cette crise du Covid-19 a miraculeusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects du programme qu’il promeut depuis des décennies.

Ainsi, lui et Malleret rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de davantage de robots dans nos vies personnelles et professionnelles ». (113)

Les confinements survenus dans le monde entier ont, il va sans dire, donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.

Les auteurs racontent: « Les consommateurs ont besoin de produits et, s’ils ne peuvent pas faire de shopping, ils auront inévitablement recours à l’achat en ligne. Au fur et à mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant deviennent plus confiantes, tandis que les personnes qui faisaient déjà des achats en ligne occasionnels s’y fient vraisemblablement davantage. Ce phénomène a été mis en évidence lors des confinements. Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché à eux deux 250.000 travailleurs pour faire face à l’augmentation de la demande et ont élaboré une infrastructure massive pour assurer les livraisons en ligne. Cette croissance accélérée du commerce électronique signifie que les géants du secteur de la vente au détail en ligne sont susceptibles de sortir de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient dans l’ère pré-pandémique ». (114)

Ils ajoutent: « À mesure que des biens et des services de plus en plus nombreux et divers nous sont offerts via nos mobiles et nos ordinateurs, les entreprises de secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drones (pour n’en citer que quelques-uns) prospéreront. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont apparues comme des ‘gagnants’ des confinements ». (115)

En guise de corollaire, nous pourrions suggérer que ce n’est « pas par hasard » que les gouvernements capturés et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…

Les bonnes nouvelles amenées par le Covid ne cessent de s’accumuler pour tous les secteurs d’activité susceptibles de bénéficier de la Quatrième Répression Industrielle.

« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’enseignement en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement notable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation bien plus élevée des entreprises d’éducation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups ‘ed-tech’… À l’été 2020, le sens de la tendance semble clair: le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ». (116)

Les sports en ligne ont également pris leur essor: « Pendant un temps, la distanciation sociale pourrait empêcher la pratique de certains sports, ce qui profitera en retour à l’expansion toujours plus puissante des e-sports. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». (117)

Les nouvelles sont similaires dans le secteur bancaire: « Les interactions bancaires en ligne sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ». (118)

Le passage à l’activité en ligne inspiré par le Covid profite évidemment à Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs: « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint record sur record pendant les confinements, dépassant même les niveaux d’avant le début de l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de sitôt, bien au contraire ». (119)

Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui ne doivent plus payer d’êtres humains pour travailler à leur service. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste.

La culture du Nouveau Normal fasciste fournira également des retombées lucratives pour des secteurs d’activité particuliers, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.

« La pandémie intensifiera certainement notre préoccupation pour l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballage. Nous serons encouragés à ne pas toucher les produits que nous achetons. Des plaisirs simples comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir obsolètes ». (120)

Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique orienté profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » Covid.

Ils écrivent: « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’activité d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les inquiétudes persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés souligneront la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits. En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop proches les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera donc la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus susceptibles d’être automatisés ». (121)

Comme mentionné précédemment, Schwab est depuis longtemps frustré par toutes les réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de faire autant d’argent qu’ils le souhaiteraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.

Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour se débarrasser d’une grande partie de ces obstacles démodés à la prospérité et à la croissance.

La santé est l’un des domaines dans lesquels la bureaucratie envahissante est abandonnée. Pourquoi une partie prenante saine d’esprit imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence puisse empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité spécifique?

Schwab et Malleret se réjouissent de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence du Covid: « La nécessité de faire face à la pandémie avec tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les travailleurs de la santé en leur permettant de travailler à distance) a levé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ». (122)

La suppression des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial du Nouveau Normal, comme l’expliquent Schwab et Malleret:

« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent freiné le rythme d’adoption des nouvelles technologies en prenant le temps de réfléchir à un cadre réglementaire idéal, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire née de la nécessité est possible. Pendant les confinements, un assouplissement quasi-mondial des réglementations auparavant dans le chemin du progrès dans des domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix possible. Ce qui était jusqu’à récemment impensable est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ». (123)

Ils ajoutent: « L’impératif actuel de propulser, coûte que coûte, l' »économie sans contact » et la volonté subséquente des régulateurs de l’accélérer signifient que tous les coups sont permis ». (124)

« Tous les coups sont permis ». Ne vous y trompez pas: c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne ses prétentions à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral.

Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, à l’avantage de ces dernières, sous-tend leur Grande Réinitialisation.

Des sommes phénoménales ont été transférées des fonds publics vers les poches bien remplies des 1% depuis le tout début de la crise Covid, comme ils le reconnaissent: « En avril 2020, au moment où la pandémie commençait à envahir le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance de plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (125)

Ils poursuivent: « Le COVID-19 a réécrit bon nombre des règles du jeu entre les secteurs public et privé. … Une plus grande ingérence, bienveillante (ou non), des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra de chaque pays et de son industrie, et prendra donc de nombreuses formes différentes ». (126)

« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier, les gouvernements essayant d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.

« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir en tant que ‘payeur de dernier recours’ pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destruction d’entreprises déclenchée par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du ‘jeu’ de la politique économique et monétaire. » (127)

Schwab et son co-auteur se réjouissent à la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État être utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.

Ils écrivent: « L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante: les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie de COVID-19 ». (128)

Et ils ajoutent: « En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais à des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître de façon permanente leur rôle ». (129)

L’idée de réécrire les règles du jeu est, une fois de plus, très réminiscente du langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître de façon permanente le rôle de l’État en aidant le secteur privé.

En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui répondit à la crise économique de 1931 en lançant un organe spécial d’urgence, l’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.

Il déclara que c’était « un moyen de conduire énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privées, mais les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (130)

Les soupçons sur la nature fasciste de la Grande Réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures d’État policier déployées à travers le monde pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid.

La force brute qui n’est jamais loin de la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’il entre dans sa phase fasciste, ce qui est tout à fait évident dans le livre de Schwab et Malleret.

Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte du Covid-19. Parfois, dans un contexte commercial, comme dans les déclarations selon lesquelles  » le COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique désormais acquise  » ou que  » la micro-réinitialisation va forcer toutes les entreprises de tous les secteurs à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner « . (131)

Mais parfois, elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables se plaisent à nous considérer.

« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs, auparavant réticents à accorder une trop grande confiance aux applications et services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain: regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en personne, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller à la salle de sport, etc…

« Nombre des comportements technologiques que nous avons été contraints d’adopter pendant le confinement nous deviendront plus familiers donc plus naturels. À mesure que la distance sociale et physique persiste, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va, petit à petit, gagner du terrain sur les habitudes autrefois ancrées. » (132)

Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme Schwab et Malleret l’expliquent très clairement à propos de ce qu’on appelle le traçage des contacts: « Aucune application de traçage des contacts volontaire ne fonctionnera si les gens ne sont pas disposés à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si un individu refuse de télécharger l’application (et donc refuse de fournir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en pâtira ». (133)

Ceci, pensent-ils, est un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale et son utilisation potentielle pour imposer leur Nouveau Normal: « Alors que dans le cas d’une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées ». (134)

Ces « mesures coercitives », que nous sommes tous censés accepter, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.

Schwab et Malleret écrivent: « L’évolution des entreprises ira dans le sens d’une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises observeront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle à l’aide de caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés se conforment à la distanciation sociale ». (135)

Des mesures coercitives sous une forme ou une autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à accepter les vaccins Covid actuellement en attente.

Schwab est profondément lié à ce monde, puisqu’il « tutoie » Bill Gates et qu’il a été salué par le pilier de Big Pharma, Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne vraiment dévouée à une cause vraiment noble ».

Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la ‘normale’ ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible ». (136)

Il ajoute: « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». (137)

 » Les « anti-vaxxers » figurent donc dans la liste des menaces de Schwab pour son projet, au même titre que les manifestants altermondialistes et anticapitalistes, les Gilets Jaunes et tous ceux qui sont engagés dans les « conflits de classe », la « résistance sociétale » et le « retour de bâton politique ».

La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus décisionnels par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative articulée sur les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.

Mais comment envisage-t-il de gérer le « sombre scénario » d’un soulèvement des populations contre sa grande réinitialisation néo-normaliste et sa Quatrième Révolution Industrielle transhumaniste?

Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour garantir l’avènement de son nouvel âge technocratique?

La question fait froid dans le dos, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.

Le Nouveau Normal Nazi d’Hitler était censé durer mille ans, mais il s’est effondré 988 ans plus tôt que prévu.

Ce n’est pas parce que Hitler a dit, avec toute la confiance que confère le pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, que ce fut le cas.

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab, Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons dans la Quatrième Révolution Industrielle et que notre monde va changer pour toujours, que ce sera le cas.

Nous ne sommes pas tenus d’accepter leur Nouveau Normal. Nous ne sommes pas tenus de suivre leurs discours alarmistes. Nous ne sommes pas tenus de recevoir leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous ne sommes pas tenus de marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste.

Nous pouvons dénoncer leurs mensonges! Exposer leur programme! Refuser leur récit! Rejeter leur idéologie toxique! Résister à leur fascisme!


Texte original

Klaus Schwab and his great fascist reset

winter oak, one year ago

Born in Ravensburg in 1938, Klaus Schwab is a child of Adolf Hitler’s Germany, a police-state regime built on fear and violence, on brainwashing and control, on propaganda and lies, on industrialism and eugenics, on dehumanisation and “disinfection”, on a chilling and grandiose vision of a “new order” that would last a thousand years.

Schwab seems to have dedicated his life to reinventing that nightmare and to trying to turn it into a reality not just for Germany but for the whole world.

Worse still, as his own words confirm time and time again, his technocratic fascist vision is also a twisted transhumanist one, which will merge humans with machines in “curious mixes of digital-and-analog life”, which will infect our bodies with “Smart Dust” and in which the police will apparently be able to read our brains.

And, as we will see, he and his accomplices are using the Covid-19 crisis to bypass democratic accountability, to override opposition, to accelerate their agenda and to impose it on the rest of humankind against our will in what he terms a “Great Reset“.

Schwab is not, of course, a Nazi in the classic sense, being neither a nationalist nor an anti-semite, as testified by the $1 million Dan David Prize he was awarded by Israel in 2004 [although strangely by October 2021 all reference to Schwab appeared to have been removed from the Dan David Prize website!].

But 21st century fascism has found different political forms through which to continue its core project of reshaping humanity to suit capitalism through blatantly authoritarian means.

This new fascism is today being advanced in the guise of global governance, biosecurity, the “New Normal”, the “New Deal for Nature” and the “Fourth Industrial Revolution”.

Schwab, the octogenarian founder and executive chairman of the World Economic Forum, sits at the centre of this matrix like a spider on a giant web.

The original fascist project, in Italy and Germany, was all about a merger of state and business.

While communism envisages the take-over of business and industry by the government, which – theoretically! – acts in the interests of the people, fascism was all about using the state to protect and advance the interests of the wealthy elite.

Schwab was continuing this approach in a denazified post-WW2 context, when in 1971 he founded the European Management Forum, which held annual meetings at Davos in Switzerland.

Here he promoted his ideology of “stakeholder” capitalism in which businesses were brought into closer co-operation with government.

“Stakeholder capitalism” is described by Forbes business magazine as “the notion that a firm focuses on meeting the needs of all its stakeholders: customers, employees, partners, the community, and society as a whole”.

Even in the context of a particular business, it is invariably an empty label. As the Forbes article notes, it actually only means that “firms can go on privately shoveling money to their shareholders and executives, while maintaining a public front of exquisite social sensitivity and exemplary altruism”.

But in a general social context, the stakeholder concept is even more nefarious, discarding any idea of democracy, rule by the people, in favour of rule by corporate interests.

Society is no longer regarded as a living community but as a business, whose profitability is the sole valid aim of human activity.

Schwab set out this agenda back in 1971, in his book Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), where his use of the term “stakeholders” (die Interessenten) effectively redefined human beings not as citizens, free individuals or members of communities, but as secondary participants in a massive commercial enterprise.

The aim of each and every person’s life was “to achieve long-term growth and prosperity” for this enterprise – in other words, to protect and increase the wealth of the capitalist elite.

This all became even clearer in 1987, when Schwab renamed his European Management Forum the World Economic Forum.

The WEF describes itself on its own website as “the global platform for public-private cooperation”, with admirers describing how it creates “partnerships between businessmen, politicians, intellectuals and other leaders of society to ‘define, discuss and advance key issues on the global agenda’.”

The “partnerships” which the WEF creates are aimed at replacing democracy with a global leadership of hand-picked and unelected individuals whose duty is not to serve the public, but to impose the rule of the 1% on that public with as little interference from the rest of us as possible.

In the books Schwab writes for public consumption, he expresses himself in the two-faced clichés of corporate spin and greenwashing.

The same empty terms are dished up time and time again. In Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World Schwab talks of “the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits” and of “sustainable and inclusive partnerships” which will lead us all to an “inclusive, sustainable and prosperous future”! (1)

Behind this bluster, the real motivation driving his “stakeholder capitalism”, which he was still relentlessly promoting at the WEF’s 2020 Davos conference, is profit and exploitation.

For instance, in his 2016 book The Fourth Industrial Revolution, Schwab writes about the Uberisation of work and the consequent advantages for companies, particularly fast-growing start-ups in the digital economy: “As human cloud platforms classify workers as self-employed, they are—for the moment—free of the requirement to pay minimum wages, employer taxes and social benefits”. (2)

The same capitalist callousness shines through in his attitude towards people nearing the end of their working lives and in need of a well-deserved rest: “Aging is an economic challenge because unless retirement ages are drastically increased so that older members of society can continue to contribute to the workforce (an economic imperative that has many economic benefits), the working-age population falls at the same time as the percentage of dependent elders increases”. (3)

Everything in this world is reduced to economic challenges, economic imperatives and economic benefits for the ruling capitalist class.

The myth of Progress has long been used by the 1% to persuade people to accept the technologies designed to exploit and control us and Schwab plays on this when he declares that “the Fourth Industrial Revolution represents a significant source of hope for continuing the climb in human development that has resulted in dramatic increases in quality of life for billions of people since 1800”. (4)

He enthuses: “While it may not feel momentous to those of us experiencing a series of small but significant adjustments to life on a daily basis, it is not a minor change—the Fourth Industrial Revolution is a new chapter in human development, on a par with the first, second and third Industrial Revolutions, and once again driven by the increasing availability and interaction of a set of extraordinary technologies”. (5)

But he is well aware that technology is not ideologically neutral, as some like to claim. Technologies and societies shape each other, he says. “After all, technologies are tied up in how we know things, how we make decisions, and how we think about ourselves and each other. They are connected to our identities, worldviews and potential futures. From nuclear technologies to the space race, smartphones, social media, cars, medicine and infrastructure—the meaning of technologies makes them political. Even the concept of a ‘developed’ nation implicitly rests on the adoption of technologies and what they mean for us, economically and socially”. (6)

Technology, for the capitalists behind it, has never been about social good but purely about profit, and Schwab makes it quite clear that the same remains true of his Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Fourth Industrial Revolution technologies are truly disruptive—they upend existing ways of sensing, calculating, organizing, acting and delivering. They represent entirely new ways of creating value for organizations and citizens”. (7)

In case the meaning of “creating value” was not clear, he gives some examples: “Drones represent a new type of cost-cutting employee working among us and performing jobs that once involved real people” (8) and “the use of ever-smarter algorithms is rapidly extending employee productivity—for example, in the use of chat bots to augment (and, increasingly, replace) ‘live chat’ support for customer interactions”. (9)

Schwab goes into some detail about the cost-cutting, profit-boosting marvels of his brave new world in The Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Sooner than most anticipate, the work of professions as different as lawyers, financial analysts, doctors, journalists, accountants, insurance underwriters or librarians may be partly or completely automated…

“The technology is progressing so fast that Kristian Hammond, cofounder of Narrative Science, a company specializing in automated narrative generation, forecasts that by the mid-2020s, 90% of news could be generated by an algorithm, most of it without any kind of human intervention (apart from the design of the algorithm, of course)”. (10)

It is this economic imperative that informs Schwab’s enthusiasm for “a revolution that is fundamentally changing the way we live, work, and relate to one another”. (11)

Schwab waxes lyrical about the 4IR, which he insists is “unlike anything humankind has experienced before”. (12)

He gushes: “Consider the unlimited possibilities of having billions of people connected by mobile devices, giving rise to unprecedented processing power, storage capabilities and knowledge access. Or think about the staggering confluence of emerging technology breakthroughs, covering wide-ranging fields such as artificial intelligence (AI), robotics, the internet of things (IoT), autonomous vehicles, 3D printing, nanotechnology, biotechnology, materials science, energy storage and quantum computing, to name a few. Many of these innovations are in their infancy, but they are already reaching an inflection point in their development as they build on and amplify each other in a fusion of technologies across the physical, digital and biological worlds”. (13)

He also looks forward to more online education, involving “the use of virtual and augmented reality” to “dramatically improve educational outcomes” (14), to sensors “installed in homes, clothes and accessories, cities, transport and energy networks” (15) and to smart cities, with their all-important “data platforms”. (16)

“All things will be smart and connected to the internet”, says Schwab, and this will extend to animals, as “sensors wired in cattle can communicate to each other through a mobile phone network”. (17)

He loves the idea of “smart cell factories” which could enable “the accelerated generation of vaccines” (18) and “big-data technologies”. (19)

These, he assures us, will “deliver new and innovative ways to service citizens and customers” (20) and we will have to stop objecting to businesses profiting from harnessing and selling information about every aspect of our personal lives.

“Establishing trust in the data and algorithms used to make decisions will be vital,” insists Schwab. “Citizen concerns over privacy and establishing accountability in business and legal structures will require adjustments in thinking”. (21)

At the end of the day it is clear that all this technological excitement revolves purely around profit, or “value” as Schwab prefers to term it in his 21st century corporate newspeak.

Thus blockchain technology will be fantastic and provoke “an explosion in tradable assets, as all kinds of value exchange can be hosted on the blockchain”. (22)

The use of distributed ledger technology, adds Schwab, “could be the driving force behind massive flows of value in digital products and services, providing secure digital identities that can make new markets accessible to anyone connected to the internet”. (23)

In general, the interest of the 4IR for the ruling business elite is that it will “create entirely new sources of value” (24) and “give rise to ecosystems of value creation that are impossible to imagine with a mindset stuck in the third Industrial Revolution”. (25)

The technologies of the 4IR, rolled out via 5G, pose unprecedented threats to our freedom, as Schwab concedes: “The tools of the fourth industrial revolution enable new forms of surveillance and other means of control that run counter to healthy, open societies”. (26)

But this does not stop him presenting them in a positive light, as when he declares that “public crime is likely to decrease due to the convergence of sensors, cameras, AI and facial recognition software”. (27)

He describes with some relish how these technologies “can intrude into the hitherto private space of our minds, reading our thoughts and influencing our behavior”. (28)

Schwab predicts: “As capabilities in this area improve, the temptation for law enforcement agencies and courts to use techniques to determine the likelihood of criminal activity, assess guilt or even possibly retrieve memories directly from people’s brains will increase. Even crossing a national border might one day involve a detailed brain scan to assess an individual’s security risk”. (29)

There are times when the WEF chief gets carried away by his passion for a sci-fi future in which “long-distance human space travel and nuclear fusion are commonplace” (30) and in which “the next trending business model” might involve someone “trading access to his or her thoughts for the time-saving option of typing a social media post by thought alone”. (31)

Talk of “space tourism” under the title “The Fourth Industrial Revolution and the final frontier” (32) is almost funny, as is his suggestion that “a world full of drones offers a world full of possibilities”. (33)

But the further the reader progresses into the world depicted in Schwab’s books, the less of a laughing matter it all seems.

The truth is that this highly influential figure, at the centre of the new global order currently being established, is an out-and-out transhumanist who dreams of an end to natural healthy human life and community.

Schwab repeats this message time and time again, as if to be sure we have been duly warned.

“The mind-boggling innovations triggered by the fourth industrial revolution, from biotechnology to AI, are redefining what it means to be human,” (34) he writes.

“The future will challenge our understanding of what it means to be human, from both a biological and a social standpoint”. (35)

“Already, advances in neurotechnologies and biotechnologies are forcing us to question what it means to be human”. (36)

He spells it out in more detail in Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “Fourth Industrial Revolution technologies will not stop at becoming part of the physical world around us—they will become part of us. Indeed, some of us already feel that our smartphones have become an extension of ourselves. Today’s external devices—from wearable computers to virtual reality headsets—will almost certainly become implantable in our bodies and brains. Exoskeletons and prosthetics will increase our physical power, while advances in neurotechnology enhance our cognitive abilities. We will become better able to manipulate our own genes, and those of our children. These developments raise profound questions: Where do we draw the line between human and machine? What does it mean to be human?” (37)

A whole section of this book is devoted to the theme “Altering the Human Being”. Here he drools over “the ability of new technologies to literally become part of us” and invokes a cyborg future involving “curious mixes of digital-and-analog life that will redefine our very natures”. (38)

He writes: “These technologies will operate within our own biology and change how we interface with the world. They are capable of crossing the boundaries of body and mind, enhancing our physical abilities, and even having a lasting impact on life itself “. (39)

No violation seems to go too far for Schwab, who dreams of “active implantable microchips that break the skin barrier of our bodies”, “smart tattoos”, “biological computing” and “custom-designed organisms”. (40)

He is delighted to report that “sensors, memory switches and circuits can be encoded in common human gut bacteria”, (41) that “Smart Dust, arrays of full computers with antennas, each much smaller than a grain of sand, can now organize themselves inside the body” and that “implanted devices will likely also help to communicate thoughts normally expressed verbally through a ‘built-in’ smartphone, and potentially unexpressed thoughts or moods by reading brain waves and other signals”. (42)

“Synthetic biology” is on the horizon in Schwab’s 4IR world, giving the technocratic capitalist rulers of the world “the ability to customize organisms by writing DNA”. (43)

The idea of neurotechnologies, in which humans will have fully artificial memories implanted in the brain, is enough to make some of us feel faintly sick, as is “the prospect of connecting our brains to VR through cortical modems, implants or nanobots”. (44)

It is of little comfort to learn that this is all – of course! – in the greater interests of capitalist profiteering since it “heralds new industries and systems for value creation” and “represents an opportunity to create entire new systems of value in the Fourth Industrial Revolution”. (45)

And what about “the bioprinting of organic tissues” (46) or the suggestion that “animals could potentially be engineered to produce pharmaceuticals and other forms of treatment”? (47)

Ethical objections, anyone?

It’s all evidently good for Schwab, who is happy to announce: “The day when cows are engineered to produce in its [sic] milk a blood-clotting element, which hemophiliacs lack, is not far off. Researchers have already started to engineer the genomes of pigs with the goal of growing organs suitable for human transplantation”. (48)

It gets even more disturbing. Ever since the sinister eugenics programme of the Nazi Germany into which Schwab was born, this science has been deemed beyond the pale by human society.

But now, however, he evidently feels eugenics is due a revival, announcing with regard to genetic editing: “That it is now far easier to manipulate with precision the human genome within viable embryos means that we are likely to see the advent of designer babies in the future who possess particular traits or who are resistant to a specific disease”. (49)

In the notorious 2002 transhumanist treatise I, Cyborg, Kevin Warwick predicts: “Humans will be able to evolve by harnessing the super-intelligence and extra abilities offered by the machines of the future, by joining with them. All this points to the development of a new human species, known in the science-fiction world as ‘cyborgs’. It doesn’t mean that everyone has to become a cyborg. If you are happy with your state as a human then so be it, you can remain as you are. But be warned – just as we humans split from our chimpanzee cousins years ago, so cyborgs will split from humans. Those who remain as humans are likely to become a sub-species. They will, effectively, be the chimpanzees of the future”. (50)

Schwab seems to be hinting at the same future of a “superior” enhanced artificial transhuman elite separating from the natural-born rabble, in this particularly damning passage from The Fourth Industrial Revolution: “We are at the threshold of a radical systemic change that requires human beings to adapt continuously. As a result, we may witness an increasing degree of polarization in the world, marked by those who embrace change versus those who resist it.

“This gives rise to an inequality that goes beyond the societal one described earlier. This ontological inequality will separate those who adapt from those who resist—the material winners and losers in all senses of the words. The winners may even benefit from some form of radical human improvement generated by certain segments of the fourth industrial revolution (such as genetic engineering) from which the losers will be deprived. This risks creating class conflicts and other clashes unlike anything we have seen before”. (51)

Schwab was already talking about a great “transformation” back in 2016 (52) and is clearly determined to do everything in his not inconsiderable power to bring about his eugenics-inspired transhumanist world of artifice, surveillance, control and exponential profit.

But, as revealed by his reference above to “class conflicts”, he is clearly worried by the possibility of “societal resistance” (53) and how to advance “if technologies receive a great deal of resistance from the public”. (54)

Schwab’s annual WEF shindigs at Davos have long been met by anti-capitalist protests and, despite the current paralysis of the radical left, he is well aware of the possibility of renewed and perhaps broader opposition to his project, with the risk of “resentment, fear and political backlash”. (55)

In his most recent book he provides a historical context, noting that “antiglobalization was strong in the run-up to 1914 and up to 1918, then less so during the 1920s, but it reignited in the 1930s as a result of the Great Depression”. (56)

He notes that in the early 2000s “the political and societal backlash against globalization relentlessly gained strength”, (57) says that “social unrest” has been widespread across the world in the past two years, citing the Gilets Jaunes in France among other movements, and invokes the “sombre scenario” that “the same could happen again”. (58)

So how is an honest technocrat supposed to roll out his preferred future for the world without the agreement of the global public? How can Schwab and his billionaire friends impose their favoured society on the rest of us?

One answer is relentless brainwashing propaganda churned out by the mass media and academia owned by the 1% elite – what they like to call “a narrative”.

For Schwab, the reluctance of the majority of humankind to leap aboard his 4IR express reflects the tragedy that “the world lacks a consistent, positive and common narrative that outlines the opportunities and challenges of the fourth industrial revolution, a narrative that is essential if we are to empower a diverse set of individuals and communities and avoid a popular backlash against the fundamental changes under way”. (59)

He adds: “It is, therefore, critical that we invest attention and energy in multistakeholder cooperation across academic, social, political, national and industry boundaries. These interactions and collaborations are needed to create positive, common and hope-filled narratives, enabling individuals and groups from all parts of the world to participate in, and benefit from, the ongoing transformations”. (60)

One of these “narratives” whitewashes the reasons for which 4IR technology needs to be installed everywhere in the world as soon as possible.

Schwab is frustrated that “more than half of the world’s population—around 3.9 billion people—still cannot access the internet”, (61) with 85% of the population of developing countries remaining offline and therefore out of reach, as compared to 22% in the developed world.

The actual aim of the 4IR is to exploit these populations for profit via global techno-imperialism, but of course that cannot be stated in the propaganda “narrative” required to sell the plan.

Instead, their mission has to be presented, as Schwab himself does, as a bid to “develop technologies and systems that serve to distribute economic and social values such as income, opportunity and liberty to all stakeholders”. (62)

He piously postures as a guardian of woke liberal values, declaring: “Thinking inclusively goes beyond thinking about poverty or marginalized communities simply as an aberration—something that we can solve. It forces us to realize that ‘our privileges are located on the same map as their suffering’. It moves beyond income and entitlements, though these remain important. Instead, the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits expand freedoms for all”. (63)

The same technique, of a fake “narrative” designed to fool good-thinking citizens into supporting an imperialist capitalist scheme, has been used extensively with regard to climate change.

Schwab is a great fan of Greta Thunberg, of course, who had barely stood up from the pavement after her one-girl protest in Stockholm before being whisked off to address the WEF at Davos.

He is also a supporter of the proposed global New Deal for Nature, particularly via Voice for the Planet, which was launched at the WEF in Davos in 2019 by the Global Shapers, a youth-grooming organisation created by Schwab in 2011 and aptly described by investigative journalist Cory Morningstar as “a grotesque display of corporate malfeasance disguised as good”.

In his 2020 book, Schwab actually lays out the way that fake “youth activism” is being used to advance his capitalist aims.

He writes, in a remarkably frank passage: “Youth activism is increasing worldwide, being revolutionized by social media that increases mobilization to an extent that would have been impossible before. It takes many different forms, ranging from non-institutionalized political participation to demonstrations and protests, and addresses issues as diverse as climate change, economic reforms, gender equality and LGBTQ rights. The young generation is firmly at the vanguard of social change. There is little doubt that it will be the catalyst for change and a source of critical momentum for the Great Reset”. (64)

In fact, of course, the ultra-industrial future proposed by Schwab is anything other than green. It’s not nature he’s interested in, but “natural capital” and “incentivizing investment in green and social frontier markets”. (65)

Pollution means profit and environmental crisis is just another business opportunity, as he details in The Fourth Industrial Revolution: “In this revolutionary new industrial system, carbon dioxide turns from a greenhouse pollutant into an asset, and the economics of carbon capture and storage move from being cost as well as pollution sinks to becoming profitable carbon-capture and use-production facilities. Even more important, it will help companies, governments and citizens become more aware of and engaged with strategies to actively regenerate natural capital, allowing intelligent and regenerative uses of natural capital to guide sustainable production and consumption and give space for biodiversity to recover in threatened areas”. (66)

Schwab’s “solutions” to the heart-breaking damage inflicted on our natural world by industrial capitalism involve more of the same poison, except worse.

Geoengineering is one of his favourites: “Proposals include installing giant mirrors in the stratosphere to deflect the sun’s rays, chemically seeding the atmosphere to increase rainfall and the deployment of large machines to remove carbon dioxide from the air”. (67)

And he adds: “New approaches are currently being imagined through the combination of Fourth Industrial Revolution technologies, such as nanoparticles and other advanced materials”. (68)

Like all the businesses and pro-capitalist NGOs backing the horrendous New Deal for Nature, Schwab is utterly and profoundly ungreen.

For him, the “ultimate possibility” of “clean” and “sustainable” energy includes nuclear fusion (69) and he looks forward to the day when satellites will “blanket the planet with communications pathways that could help connect the more than 4 billion people still lacking online access”. (70)

Schwab also very much regrets all that red tape preventing the unhindered onward march of GM food, warning that “global food security will only be achieved, however, if regulations on genetically modified foods are adapted to reflect the reality that gene editing offers a precise, efficient and safe method of improving crops”. (71)

The new order envisaged by Schwab will embrace the entire world and so global governance is required in order to impose it, as he repeatedly states.

His preferred future “will only come about through improved global governance” (72) he insists. “Some form of effective global governance” (73) is needed.

The problem we have today is that of a possible “global order deficit”, (74) he claims, adding improbably that the World Health Organization “is saddled with limited and dwindling resources”. (75)

What he is really saying is that his 4IR/great reset society will only function if imposed simultaneously everywhere on the planet, otherwise “we will become paralysed in our attempts to address and respond to global challenges”. (76)

He admits: “In a nutshell, global governance is at the nexus of all these other issues”. (77)

This all-englobing empire very much frowns on the idea of any particular population democratically deciding to take another path. These “risk becoming isolated from global norms, putting these nations at risk of becoming the laggards of the new digital economy”, (78) warns Schwab.

Any sense of autonomy and grassroots belonging is regarded as a threat from Schwab’s imperialist perspective and is due to be eradicated under the 4IR.

He writes: “Individuals used to identify their lives most closely with a place, an ethnic group, a particular culture or even a language. The advent of online engagement and increased exposure to ideas from other cultures means that identities are now more fungible than previously… Thanks to the combination of historical migration patterns and low-cost connectivity, family structures are being redefined”. (79)

Genuine democracy essentially falls into the same category for Schwab. He knows that most people will not willingly go along with plans to destroy their lives and enslave them to a global techno-fascist system of exploitation, so giving them a say in the matter is simply not an option.

This is why the “stakeholder” concept has been so important for Schwab’s project. As discussed above, this is the negation of democracy, with its emphasis instead on “reaching out across stakeholder groups for solution building”. (80)

If the public, the people, are included in this process it is only at a superficial level. The agenda has already been pre-supposed and the decisions pre-made behind the scenes.

Schwab effectively admits as much when he writes: “We must re-establish a dialogue among all stakeholders to ensure mutual understanding that further builds a culture of trust among regulators, non-governmental organizations, professionals and scientists. The public must also be considered, because it must participate in the democratic shaping of biotechnological developments that affect society, individuals and cultures”. (81)

So the public must “also” be considered, as an afterthought. Not even directly consulted, just “considered”! And the role of the people, the demos, will merely be to “participate” in the “shaping” of biotechnological developments. The possibility of the public actually rejecting the very idea of biotechnological developments has been entirely removed, thanks to the deliberately in-built assumptions of the stakeholder formula.

The same message is implied in the heading of Schwab’s conclusion to Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “What You Can Do to Shape the Fourth Industrial Revolution”. (82) The techno-tyranny cannot be challenged or stopped, merely “shaped”.

Schwab uses the term “systems leadership” to describe the profoundly anti-democratic way in which the 1% imposes its agenda on us all, without giving us the chance to say ‘no’.

He writes: “Systems leadership is about cultivating a shared vision for change—working together with all stakeholders of global society—and then acting on it to change how the system delivers its benefits, and to whom. Systems leadership requires action from all stakeholders, including individuals, business executives, social influencers and policy-makers”. (83)

He refers to this full-spectrum top-down control as “the system management of human existence” (84) although others might prefer the term “totalitarianism”.

One of the distinguishing features of historical fascism in Italy and Germany was its impatience with the inconvenient restraints imposed on the ruling class (“the Nation” in fascist language) by democracy and political liberalism.

All of this had to be swept out of the way to allow a Blitzkrieg of accelerated “modernisation”.

We see the same spirit resurging in Schwab’s calls for “agile governance” in which he claims that “the pace of technological development and a number of characteristics of technologies render previous policy-making cycles and processes inadequate”. (85)

He writes: “The idea of reforming governance models to cope with new technologies is not new, but the urgency of doing so is far greater in light of the power of today’s emerging technologies… the concept of agile governance seeks to match the nimbleness, fluidity, flexibility and adaptiveness of the technologies themselves and the private-sector actors adopting them”. (86)

The phrase “reforming governance models to cope with new technologies” really gives the game away here. As under fascism, social structures must be reinvented so as to accommodate the requirements of capitalism and its profit-increasing technologies.

Schwab explains that his “agile governance” would involve creating so-called policy labs – “protected spaces within government with an explicit mandate to experiment with new methods of policy development by using agile principles” – and “encouraging collaborations between governments and businesses to create ‘developtory sandboxes’ and ‘experimental testbeds’ to develop regulations using iterative, cross-sectoral and flexible approaches”. (87)

For Schwab, the role of the state is to advance capitalist aims, not to hold them up to any form of scrutiny. While he is all in favour of the state’s role in enabling a corporate take-over of our lives, he is less keen about its regulatory function, which might slow down the inflow of profit into private hands, and so he envisages “the development of ecosystems of private regulators, competing in markets”. (88)

In his 2018 book, Schwab discusses the problem of pesky regulations and how best to “overcome these limits” in the context of data and privacy.

He comes up with the suggestion of “public-private data-sharing agreements that ‘break glass in case of emergency’. These come into play only under pre-agreed emergency circumstances (such as a pandemic) and can help reduce delays and improve the coordination of first responders, temporarily allowing data sharing that would be illegal under normal circumstances”. (89)

Funnily enough, two years later there was indeed a “pandemic” and these “pre-agreed emergency circumstances” became a reality.

This shouldn’t have been too much of a surprise for Schwab, since his WEF had co-hosted the infamous Event 201 conference in October 2019, which modelled a fictional coronavirus pandemic.

And he wasted little time in bringing out a new book, Covid-19: The Great Reset, co-authored with Thierry Malleret, who runs something called the Monthly Barometer, “a succinct predictive analysis provided to private investors, global CEOs and opinion- and decision-makers”. (90)

Published in July 2020, the book sets out to advance “conjectures and ideas about what the post-pandemic world might, and perhaps should, look like”. (91)

Schwab and Malleret admit that Covid-19 is “one of the least deadly pandemics the world has experienced over the last 2000 years”, adding that “the consequences of COVID-19 in terms of health and mortality will be mild compared to previous pandemics”. (92)

They add: “It does not constitute an existential threat, or a shock that will leave its imprint on the world’s population for decades”. (93)

Yet, incredibly, this “mild” illness is simultaneously presented as the excuse for unprecedented social change under the banner of “The Great Reset”!

And although they explicitly declare that Covid-19 does not constitute a major “shock”, the authors repeatedly deploy the same term to describe the broader impact of the crisis.

Schwab and Malleret place Covid-19 in a long tradition of events which have facilitated sudden and significant changes to our societies.

They specifically invoke the Second World War: “World War II was the quintessential transformational war, triggering not only fundamental changes to the global order and the global economy, but also entailing radical shifts in social attitudes and beliefs that eventually paved the way for radically new policies and social contract provisions (like women joining the workforce before becoming voters). There are obviously fundamental dissimilarities between a pandemic and a war (that we will consider in some detail in the following pages), but the magnitude of their transformative power is comparable. Both have the potential to be a transformative crisis of previously unimaginable proportions”. (94)

They also join many contemporary “conspiracy theorists” in making a direct comparison between Covid-19 and 9/11: “This is what happened after the terrorist attacks of 11 September 2001. All around the world, new security measures like employing widespread cameras, requiring electronic ID cards and logging employees or visitors in and out became the norm. At that time, these measures were deemed extreme, but today they are used everywhere and considered ‘normal’”. (95)

When any tyrant declares the right to rule over a population without taking their views into account, they like to justify their dictatorship with the claim that they are morally entitled to do so because they are “enlightened”.

The same is true of the Covid-fuelled tyranny of Schwab’s great reset, which the book categorises as “enlightened leadership”, adding: “Some leaders and decision-makers who were already at the forefront of the fight against climate change may want to take advantage of the shock inflicted by the pandemic to implement long-lasting and wider environmental changes. They will, in effect, make ‘good use’ of the pandemic by not letting the crisis go to waste”. (96)

The global capitalist ruling elite have certainly been doing their best to “take advantage of the shock inflicted by the panic”, assuring us all since the very earliest days of the outbreak that, for some unfathomable reason, nothing in our lives could ever be the same again.

Schwab and Malleret are, inevitably, enthusiastic in their use of the New Normal framing, despite their admission that the virus was only ever “mild”.

“It is our defining moment”, they crow. “Many things will change forever”. “A new world will emerge”. “The societal upheaval unleashed by COVID-19 will last for years, and possibly generations”. “Many of us are pondering when things will return to normal. The short response is: never”. (97)

They even go as far as proposing a new historical separation between “the pre-pandemic era” and “the post-pandemic world”. (98)

They write: “Radical changes of such consequence are coming that some pundits have referred to a ‘before coronavirus’ (BC) and ‘after coronavirus’ (AC) era. We will continue to be surprised by both the rapidity and unexpected nature of these changes – as they conflate with each other, they will provoke second-, third-, fourth- and more-order consequences, cascading effects and unforeseen outcomes. In so doing, they will shape a ‘new normal’ radically different from the one we will be progressively leaving behind. Many of our beliefs and assumptions about what the world could or should look like will be shattered in the process”. (99)

Back in 2016, Schwab was looking ahead to “new ways of using technology to change behavior” (100) and predicting: “The scale and breadth of the unfolding technological revolution will usher in economic, social and cultural changes of such phenomenal proportions that they are almost impossible to envisage”. (101)

One way in which he had hoped his technocratic agenda would be advanced was, as we have noted, through the phoney “solutions” to climate change proposed by fake green capitalists.

Under the title “environmental reset”, Schwab and Malleret state: “At first glance, the pandemic and the environment might seem to be only distantly related cousins; but they are much closer and more intertwined than we think”. (102)

One of the connections is that both the climate and virus “crises” have been used by the WEF and their like to push their agenda of global governance. As Schwab and his co-author put it, “they are global in nature and therefore can only be properly addressed in a globally coordinated fashion”. (103)

Another link is the way that the “the post-pandemic economy” and “the green economy” (104) involve massive profits for largely the same sectors of big business.

Covid-19 has evidently been great news for those capitalists hoping to cash in on environmental destruction, with Schwab and Malleret reporting: “The conviction that ESG strategies benefited from the pandemic and are most likely to benefit further is corroborated by various surveys and reports. Early data shows that the sustainability sector outperformed conventional funds during the first quarter of 2020”. (105)

The capitalist sharks of the so-called “sustainability sector” are rubbing their hands together with glee at the prospect of all the money they stand to make from the Covid-pretexted great fascist reset, in which the state is instrumentalised to fund their hypocritical profiteering.

Note Schwab and Malleret: “The key to crowding private capital into new sources of nature-positive economic value will be to shift key policy levers and public finance incentives as part of a wider economic reset”. (106)

“A policy paper prepared by Systemiq in collaboration with the World Economic Forum estimates that building the nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030… Resetting the environment should not be seen as a cost, but rather as an investment that will generate economic activity and employment opportunities”. (107)

Given the intertwining of climate and Covid crises set out by Schwab, we might speculate that the original plan was to push through the New Normal reset on the back of the climate crisis.

But evidently, all that publicity for Greta Thunberg and big business-backed Extinction Rebellion did not whip up enough public panic to justify such measures.

Covid-19 serves Schwab’s purposes perfectly, as the immediate urgency it presents allows the whole process to be speeded up and rushed through without due scrutiny.

“This crucial difference between the respective time-horizons of a pandemic and that of climate change and nature loss means that a pandemic risk requires immediate action that will be followed by a rapid result, while climate change and nature loss also require immediate action, but the result (or ‘future reward’, in the jargon of economists) will only follow with a certain time lag”. (108)

For Schwab and his friends, Covid-19 is the great accelerator of everything they have been wanting to foist upon us for years.

As he and Malleret say: “The pandemic is clearly exacerbating and accelerating geopolitical trends that were already apparent before the crisis erupted”. (109)

“The pandemic will mark a turning point by accelerating this transition. It has crystallized the issue and made a return to the pre-pandemic status quo impossible”. (110)

They can barely conceal their delight at the direction society is now taking: “The pandemic will accelerate innovation even more, catalysing technological changes already under way (comparable to the exacerbation effect it has had on other underlying global and domestic issues) and ‘turbocharging’ any digital business or the digital dimension of any business”. (111)

“With the pandemic, the ‘digital transformation’ that so many analysts have been referring to for years, without being exactly sure what it meant, has found its catalyst. One major effect of confinement will be the expansion and progression of the digital world in a decisive and often permanent manner.

“In April 2020, several tech leaders observed how quickly and radically the necessities created by the health crisis had precipitated the adoption of a wide range of technologies. In the space of just one month, it appeared that many companies in terms of tech take-up fast-forwarded by several years”. (112)

Fate is obviously smiling on Klaus Schwab as this Covid-19 crisis has, happily, succeeded in advancing pretty much every aspect of the agenda he has been promoting over the decades.

Thus he and Malleret report with satisfaction that “the pandemic will fast-forward the adoption of automation in the workplace and the introduction of more robots in our personal and professional lives”. (113)

Lockdowns across the world have, needless to say, provided a big financial boost to those businesses offering online shopping.

The authors recount: “Consumers need products and, if they can’t shop, they will inevitably resort to purchasing them online. As the habit kicks in, people who had never shopped online before will become comfortable with doing so, while people who were part-time online shoppers before will presumably rely on it more. This was made evident during the lockdowns. In the US, Amazon and Walmart hired a combined 250,000 workers to keep up with the increase in demand and built massive infrastructure to deliver online. This accelerating growth of e-commerce means that the giants of the online retail industry are likely to emerge from the crisis even stronger than they were in the pre-pandemic era”. (114)

They add: “As more and diverse things and services are brought to us via our mobiles and computers, companies in sectors as disparate as e-commerce, contactless operations, digital content, robots and drone deliveries (to name just a few) will thrive. It is not by accident that firms like Alibaba, Amazon, Netflix or Zoom emerged as ‘winners’ from the lockdowns”. (115)

By way of corollary, we might suggest that it is “not by accident” that governments which have been captured and controlled by big business, thanks to the likes of the WEF, have imposed a “new reality” under which big businesses are the “winners”…

The Covid-inspired good news never stops for all the business sectors which stand to benefit from the Fourth Industrial Repression.

“The pandemic may prove to be a boon for online education,” Schwab and Malleret report. “In Asia, the shift to online education has been particularly notable, with a sharp increase in students’ digital enrolments, much higher valuation for online education businesses and more capital available for ‘ed-tech’ start-ups… In the summer of 2020, the direction of the trend seems clear: the world of education, like for so many other industries, will become partly virtual”. (116)

Online sports have also taken off: “For a while, social distancing may constrain the practice of certain sports, which will in turn benefit the ever-more powerful expansion of e-sports. Tech and digital are never far away!”. (117)

There is similar news from the banking sector: “Online banking interactions have risen to 90 percent during the crisis, from 10 percent, with no drop-off in quality and an increase in compliance”. (118)

The Covid-inspired move into online activity obviously benefits Big Tech, who are making enormous profits out of the crisis, as the authors describe: “The combined market value of the leading tech companies hit record after record during the lockdowns, even rising back above levels before the outbreak started… this phenomenon is unlikely to abate any time soon, quite the opposite”. (119)

But it is also good news for all the businesses involved, who no longer have to pay human beings to work for them. Automation is, and has always been, about saving costs and thus boosting profits for the capitalist elite.

The culture of the fascist New Normal will also provide lucrative spin-off benefits for particular business sectors, such as the packaging industry, explain Schwab and Malleret.

“The pandemic will certainly heighten our focus on hygiene. A new obsession with cleanliness will particularly entail the creation of new forms of packaging. We will be encouraged not to touch the products we buy. Simple pleasures like smelling a melon or squeezing a fruit will be frowned upon and may even become a thing of the past”. (120)

The authors also describe what sounds very much like a technocratic profit-related agenda behind the “social distancing” which has been such a key element of the Covid “reset”.

They write: “In one form or another, social- and physical-distancing measures are likely to persist after the pandemic itself subsides, justifying the decision in many companies from different industries to accelerate automation. After a while, the enduring concerns about technological unemployment will recede as societies emphasize the need to restructure the workplace in a way that minimizes close human contact. Indeed, automation technologies are particularly well suited to a world in which human beings can’t get too close to each other or are willing to reduce their interactions. Our lingering and possibly lasting fear of being infected with a virus (COVID-19 or another) will thus speed the relentless march of automation, particularly in the fields most susceptible to automation”. (121)

As previously mentioned, Schwab has long been frustrated by all those tiresome regulations which stop capitalists from making as much money as they would like to, by focusing on economically irrelevant concerns such as the safety and well being of human beings.

But – hooray! – the Covid crisis has provided the perfect excuse for doing away with great swathes of these outmoded impediments to prosperity and growth.

One area in which meddlesome red tape is being abandoned is health. Why would any right-minded stakeholder imagine that any particular obligation for care and diligence should be allowed to impinge on the profitability of this particular business sector?

Schwab and Malleret are overjoyed to note that telemedicine will “benefit considerably” from the Covid emergency: “The necessity to address the pandemic with any means available (plus, during the outbreak, the need to protect health workers by allowing them to work remotely) removed some of the regulatory and legislative impediments related to the adoption of telemedicine”. (122)

The ditching of regulations is a general phenomenon under the New Normal global regime, as Schwab and Malleret relate:

“To date governments have often slowed the pace of adoption of new technologies by lengthy ponderings about what the best regulatory framework should look like but, as the example of telemedicine and drone delivery is now showing, a dramatic acceleration forced by necessity is possible. During the lockdowns, a quasi-global relaxation of regulations that had previously hampered progress in domains where the technology had been available for years suddenly happened because there was no better or other choice available. What was until recently unthinkable suddenly became possible… New regulations will stay in place”. (123)

They add: “The current imperative to propel, no matter what, the ‘contactless economy’ and the subsequent willingness of regulators to speed it up means that there are no holds barred”. (124)

“No holds barred”. Make no mistake: this is the language adopted by capitalism when it abandons its pretence at liberal democracy and switches into full-on fascist mode.

It is clear from Schwab and Malleret’s work that a fascistic merging of state and business, to the advantage of the latter, underpins their great reset.

Phenomenal sums of money have been transferred from the public purse into the bulging pockets of the 1% since the very start of the Covid crisis, as they acknowledge: “In April 2020, just as the pandemic began to engulf the world, governments across the globe had announced stimulus programmes amounting to several trillion dollars, as if eight or nine Marshall Plans had been put into place almost simultaneously”. (125)

They continue: “COVID-19 has rewritten many of the rules of the game between the public and private sectors. … The benevolent (or otherwise) greater intrusion of governments in the life of companies and the conduct of their business will be country- and industry-dependent, therefore taking many different guises”. (126)

“Measures that would have seemed inconceivable prior to the pandemic may well become standard around the world as governments try to prevent the economic recession from turning into a catastrophic depression.

“Increasingly, there will be calls for government to act as a ‘payer of last resort’ to prevent or stem the spate of mass layoffs and business destruction triggered by the pandemic. All these changes are altering the rules of the economic and monetary policy ‘game’.” (127)

Schwab and his fellow author welcome the prospect of increased state powers being used to prop up big business profiteering.

They write: “One of the great lessons of the past five centuries in Europe and America is this: acute crises contribute to boosting the power of the state. It’s always been the case and there is no reason why it should be different with the COVID-19 pandemic”. (128)

And they add: “Looking to the future, governments will most likely, but with different degrees of intensity, decide that it’s in the best interest of society to rewrite some of the rules of the game and permanently increase their role”. (129)

The idea of rewriting the rules of the game is, again, very reminiscent of fascist language, as of course is the idea of permanently increasing the role of the state in helping the private sector.

Indeed, it is worth comparing Schwab’s position on this issue with that of Italian fascist dictator Benito Mussolini, who responded to economic crisis in 1931 by launching a special emergency body, L’Istituto mobiliare italiano, to aid businesses.

He declared this was “a means of energetically driving the Italian economy towards its corporative phase, which is to say a system which fundamentally respects private property and initiative, but ties them tightly to the State, which alone can protect, control and nourish them”. (130)

Suspicions about the fascistic nature of Schwab’s great reset are confirmed, of course, by the police-state measures that have been rolled out across the world to ensure compliance with “emergency” Covid measures.

The sheer brute force that never lies far beneath the surface of the capitalist system becomes increasingly visible when it enters its fascist stage and this is very much in evidence in Schwab and Malleret’s book.

The word “force” is deployed time and time again in the context of Covid-19. Sometimes this is in a business context, as with the statements that “COVID-19 has forced all the banks to accelerate a digital transformation that is now here to stay” or that “the micro reset will force every company in every industry to experiment new ways of doing business, working and operating”. (131)

But sometimes it is applied directly to human beings, or “consumers” as Schwab and his ilk prefer to think of us.

“During the lockdowns, many consumers previously reluctant to rely too heavily on digital applications and services were forced to change their habits almost overnight: watching movies online instead of going to the cinema, having meals delivered instead of going out to restaurants, talking to friends remotely instead of meeting them in the flesh, talking to colleagues on a screen instead of chit-chatting at the coffee machine, exercising online instead of going to the gym, and so on…

“Many of the tech behaviours that we were forced to adopt during confinement will through familiarity become more natural. As social and physical distancing persist, relying more on digital platforms to communicate, or work, or seek advice, or order something will, little by little, gain ground on formerly ingrained habits”. (132)

Under a fascist system, individuals are not offered the choice as to whether they want to comply with its demands or not, as Schwab and Malleret make quite clear regarding so-called contact-tracing: “No voluntary contact-tracing app will work if people are unwilling to provide their own personal data to the governmental agency that monitors the system; if any individual refuses to download the app (and therefore to withhold information about a possible infection, movements and contacts), everyone will be adversely affected”. (133)

This, they reflect, is another great advantage of the Covid crisis over the environmental one which might have been used to impose their New Normal: “While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed”. (134)

These “coercive measures”, which we are all expected to go along with, will of course involve unimaginable levels of fascistic surveillance of our lives, particularly in our role as wage slaves.

Write Schwab and Malleret: “The corporate move will be towards greater surveillance; for better or for worse, companies will be watching and sometimes recording what their workforce does. The trend could take many different forms, from measuring body temperatures with thermal cameras to monitoring via an app how employees comply with social distancing”. (135)

Coercive measures of one kind or another are also likely to be used to force people to take the Covid vaccines currently being lined up.

Schwab is deeply connected to that world, being on a “first-name basis” with Bill Gates and having been hailed by Big Pharma mainstay Henry McKinnell, chairman and CEO of Pfizer Inc, as “a person truly dedicated to a truly noble cause”.

So it is not surprising that he insists, with Malleret, that “a full return to ‘normal’ cannot be envisaged before a vaccine is available”. (136)

He adds: “The next hurdle is the political challenge of vaccinating enough people worldwide (we are collectively as strong as the weakest link) with a high enough compliance rate despite the rise of anti-vaxxers”. (137)

“Anti-vaxxers” thus join Schwab’s list of threats to his project, along with anti-globalization and anti-capitalist protesters, Gilets Jaunes and all those engaged in “class conflicts”, “societal resistance” and “political backlash”.

The majority of the world’s population have already been excluded from decision-making processes by the lack of democracy which Schwab wants to accentuate through his stakeholderist corporate domination, his “agile governance”, his totalitarian “system management of human existence”.

But how does he envisage dealing with the “sombre scenario” of people rising up against his great newnormalist reset and his transhumanist Fourth Industrial Revolution?

What degree of “force” and “coercive measures” would he be prepared to accept in order to ensure the dawning of his technocratic new age?

The question is a chilling one, but we should also bear in mind the historical example of the 20th century regime into which Schwab was born.

Hitler’s new Nazi normal was meant to last for a thousand years, but came crashing down 988 years ahead of target.

Just because Hitler said, with all the confidence of power, that his Reich would last for a millennium, this didn’t mean that it was so.

Just because Klaus Schwab and Thierry Malleret and their friends say that we are now entering the Fourth Industrial Revolution and our world will be changed for ever, this doesn’t mean that it is so.

We don’t have to accept their New Normal. We don’t have to go along with their fearmongering. We don’t have to take their vaccines. We don’t have to let them implant us with smartphones or edit our DNA. We don’t have to walk, muzzled and submissive, straight into their transhumanist hell.

We can denounce their lies! Expose their agenda! Refuse their narrative! Reject their toxic ideology! Resist their fascism!

Klaus Schwab is not a god, but a human being. Just one elderly man. And those he works with, the global capitalist elite, are few in number. Their aims are not the aims of the vast majority of humankind. Their transhumanist vision is repulsive to nearly everyone outside of their little circle and they do not have consent for the technocratic dictatorship they are trying to impose on us.

That, after all, is why they have had to go to such lengths to force it upon us under the false flag of fighting a virus. They understood that without the “emergency” justification, we were never going to go along with their warped scheme.

They are scared of our potential power because they know that if we stand up, we will defeat them. We can bring their project crashing down before it has even properly started.

We are the people, we are the 99%, and together we can grab back our freedom from the deadly jaws of the fascist machine!

RESOURCE

We don’t want their Great Fascist Reset! Printable A4 leaflet

FURTHER READING

Ronald Cohen, impact capitalism and the Great Reset

Shapers of slavery: the plan

Shapers of slavery: the leadership

Shapers of slavery: the empire

Shapers of slavery: the virus

Shapers of slavery: the awakening

Resist the Fourth Industrial Repression!

Fascism, newnormalism and the left

Liberalism: the two-faced tyranny of wealth

Organic radicalism: bringing down the fascist machine

The Great Reset

NOTES

(All references are from e-books, which do not have numbered pages. We have now provided % references.)

1. Klaus Schwab with Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (Geneva: WEF, 2018), e-book. 20%, 19%, 3%
2. Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution (Geneva: WEF, 2016), e-book. 28%
3. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 18%
4. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 3%
5. Ibid. 3%
6. Ibid. 13%
7. Ibid. 1%
8. Ibid. 54%
9. Ibid. 9%
10. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 22%, 24%
11. Ibid. 3%
12. Ibid. 3%
13. Ibid. 3%
14. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
15. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 12%
16. Ibid. 79%
17. Ibid. 76%
18. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 56%
19. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 79%
20. Ibid. 79%
21. Ibid. 80%
22. Ibid. 85%
23. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 6%
24. Ibid. 8%
25. Ibid. 9%
26. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 56%
27. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 35% 
28. Ibid. 6%
29. Ibid. 61%
30. Ibid. 49%
31. Ibid. 59%
32. Ibid. 74-75%
33. Ibid. 54%
34. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
35. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 55%
36. Ibid. 2%
37. Ibid. 9%
38. Ibid. 27%
39. Ibid. 27%
40. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution, 30%, Schwab, The Fourth Industrial Revolution, 68%, Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%, 30%
41. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%
42. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 68%.
43. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 8%, 14%
44. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 63%
45. Ibid. 59%
46. Ibid. 51%
47. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 14%
48. Ibid. 14%
49. Ibid. 15%
50. Kevin Warwick, I, Cyborg (London: Century, 2002), p. 4. See also Paul Cudenec, Nature, Essence and Anarchy (Sussex: Winter Oak, 2016).
51. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
52. Ibid. 3%
53. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 17%
54. Ibid. 17%
55. Ibid. 24%
56. Klaus Schwab, Thierry Malleret, Covid-19: The Great Reset (Geneva: WEF, 2020), e-book. Edition 1.0. 39%
57. Ibid. 37%
58. Ibid. 30%, 39%
59. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 7%
60. Ibid. 5%
61. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
62. Ibid. 20%
63. Ibid. 20%
64. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 36%
65. Ibid. 54%, 22%
66. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 39%
67. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 71%
68. Ibid. 72%
69. Ibid. 69%
70. Ibid. 75%
71. Ibid. 56%
72. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 40%
73. Ibid. 40%
74. Ibid. 37%
75. Ibid. 42%
76. Ibid. 41%
77. Ibid. 41%
78. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 44%
79. Ibid. 48%
80. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 84%
81. Ibid. 57%
82. Ibid. 78%
83. Ibid. 79%
84. Ibid. 60%
85. Ibid. 82%
86. Ibid. 82%
87. Ibid. 82%
88. Ibid. 82%
89. Ibid. 83%
90. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 1%
91. Ibid. 1%
92. Ibid. 89%
93. Ibid. 90%
94. Ibid. 5%
95. Ibid. 60%
96. Ibid. 52%
97. Ibid. 2%, 26%, 2%
98. Ibid. 89%, 90%
99. Ibid. 3%
100. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 3%
101. Ibid. 17%
102. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 48%
103. Ibid. 48%
104. Ibid. 21%
105. Ibid. 67%
106. Ibid. 54%
107. Ibid. 54%
108. Ibid. 48%
109. Ibid. 36%
110. Ibid. 34%
111. Ibid. 55%
112. Ibid. 55%
113. Ibid. 57%
114. Ibid. 64%
115. Ibid. 63%
116. Ibid. 73%
117. Ibid. 74%
118. Ibid. 64%
119. Ibid. 73%
120. Ibid. 71%
121. Ibid. 55%
122. Ibid. 64%
123. Ibid. 56%
124. Ibid. 56%
125. Ibid. 32%
126. Ibid. 65%
127. Ibid. 23%
128. Ibid. 31%
129. Ibid. 33%
130. Benito Mussolini, cit. Pierre Milza and Serge Berstein, Le fascisme italien 1919-1945 (Paris: Editions de Seuil, 1980), p. 246.
131. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 75%, 76%
132. Ibid. 55%
133. Ibid. 59%
134. Ibid. 49%
135. Ibid. 59%
136. Ibid. 16%
137. Ibid. 16%

Reposts and translations of this article on other websites:

Wrong Kind of Green

Off-Guardian

325

Deutsch

Italiano

Español

Slovenščina

Français

Parents.

« Nous sommes, en somme,
« Femmes, enfants et hommes,
« Nous sommes, en somme,
« Les sauveurs du matin. »

Guy Béart – « Qui suis-je? » (nouveau couplet)

Australie

June Mills, la dame aborigène mentionnée dans cet article, lance un nouvel appel à l’aide. Elle dit ceci dans cette vidéo:

« Nous sommes en état d’urgence, vraiment. On est en situation de crise. Nous faisons face à une tyrannie et à un acte de guerre contre notre peuple. […] Je suis submergée d’appels de la communauté et je reçois des mises à jour en ce moment même. Des enfants sont maintenus et vaccinés contre leur gré. »

« We’re in a state of emergency, really. This is a crisis situation here. It’s a tyranny and an act of war against our people. […] I’m getting inundated with calls from the community and getting updates as we speak. Children are being held and vaccinated against their will. »

Canada

Autre pays membre des Five Eyes, le Canada.

Voici une question de Rick Nicholls, Membre du Parlement Provincial de l’Ontario, au Ministre de la Santé, Christine Elliot:

Rick Nicholls : À la fin de l’année dernière, ma fille attendait son premier enfant. Au départ, les médecins avaient recommandé aux femmes enceintes de ne pas se faire vacciner. Comme tout père se devait de le faire, je lui ai dit de ne pas se faire vacciner et elle a obtempéré. Heureusement, le jour de la Saint-Valentin, elle a donné naissance à une petite fille en bonne santé, Shayla. J’ai versé des larmes de joie.

« Mais quelques mois plus tard, les médecins ont déclaré qu’il était permis de se faire vacciner pendant la grossesse. Quels tests avaient été effectués pour garantir la sécurité de la mère et de son bébé à naître?

« Mais aujourd’hui, Madame la Ministre, je verse des larmes de chagrin. Dans la région de Waterloo, 86 naissances d’enfants mort-nés ont eu lieu entre janvier et juillet. Normalement, le taux est d’environ une mortinatalité tous les deux mois. Mais voici le hic, les mères des bébés mort-nés étaient entièrement vaccinées, et vous avez clairement affirmé à de nombreuses reprises que les vaccins sont sûrs.

« Que dites-vous aux médecins qui ont dit aux femmes enceintes qu’elles pouvaient se faire vacciner? Et que devraient-ils dire aux mères qui accouchent d’un bébé mort-né? »

Christine Elliot : Tout d’abord, félicitations à vous, pour la naissance de votre petit enfant. C’est une merveilleuse nouvelle, mais c’est également sûr. Il a été testé, nous recommandons que les femmes enceintes reçoivent le vaccin pour leur propre protection et celle de leur bébé. Et cela a été prouvé, cela a été accepté par Santé Canada, par l’Organisation Mondiale de la Santé, par la FDA. Et c’est quelque chose que nous voulons nous assurer que nous pouvons protéger tout le monde. Les femmes qui sont enceintes, il est tout à fait sûr et recommandé qu’elles reçoivent le vaccin pour elles-mêmes, pour la sécurité de leurs proches et pour la sécurité de leur communauté. »

Rick Nicholls : Late last year, my daughter was expecting her first child. Initially doctors had recommended against expecting women to get vaccinated. As any dad should do, I told her not to get the vaccine and she complied. Thankfully on Valentine’s Day, she gave birth to a healthy baby girl, Shayla. I shed tears of joy.

« But a few months later, doctors said it’s okay to get the vaccine while pregnant. What testing had been done to ensure the safety of both the mother and her unborn baby?

« But now Minister, I shed tears of sorrow. In the Waterloo area, 86 stillbirths have occurred from January to July. Normally it’s roughly one stillbirth every two months. But here’s the kicker, mothers of stillbirth babies were fully vaccinated, and you have clearly said on numerous occasions that the vaccines are safe.

« What do you say to the doctors who told expecting women it was okay to get fully vaccinated? And what should they tell the mothers who deliver a stillborn baby?”

Christine Elliot : First of all, congratulations to you, for the birth of your grandchild. That is wonderful news but it is also safe. It’s been tested, we are recommending that women who are pregnant do receive the vaccine for the protection of themselves, protection of their baby as well. And that has been proven, it has been accepted by Health Canada, by the World Health Organisation, by the FDA. And this is something that we wanna make sure that we can protect everyone. Women who are pregnant, it’s entirely safe and recommended for them to receive the vaccine for themselves, the safety of their loved ones and the safety of their community.”

La vidéo originale figure également sur Health Impact News et sur The Covid World, où on trouve également ceci:

« Mon petit fils est mort-né à l’hôpital de Vancouver à 8 mois et demi de grossesse. Ma fille a reçu ce foutu poison il y a un mois parce qu’elle ne pouvait plus aller au restaurant et parce que les gens pétaient les plombs parce qu’elle n’était pas vaccinée. Je veux trainer le gouvernement en justice… »

Voici ce qu’en dit le Dr Hodkinson dans cette interview (10’36 – 12’11):

« Il se passe des choses extrêmement graves. Et bien sûr, par rapport aux enfants, une de mes plus grandes motivations en ce moment. C’est l’agression menée contre les enfants. Je le formule ainsi, en fixant le politicien droit dans les yeux:

« En est-on vraiment arrivés là? En est-on vraiment arrivé là? Vous proposez de sacrifier les enfants pour apaiser les nouveaux dieux dont vous prétendez faire partie. En est-on vraiment arrivé là? Parce que, je vais vous dire quelque chose, Monsieur le Ministre, ça n’a pas marché pour les Aztèques qui voulaient faire tomber la pluie, et ce n’est pas en sacrifiant des enfants que vous protégerez Mamie dans sa maison de retraite. Comment osez-vous sacrifier nos enfants? Ils ne courent aucun danger. S’ils l’attrapent, ça ne sera qu’un simple rhume et vous proposez de leur injecter une toxine dont on sait qu’elle tuera un certain nombre d’entre eux. Comment osez-vous faire ça et comment osez-vous organiser des cliniques d’injection, injection, injection dans les écoles où il n’y a aucune possibilité de consentement éclairé et où les parents sont mis sur la touche? Comment osez-vous faire ça?

« Ce n’est rien de moins qu’un meurtre sanctionné par l’État et vous en serez tenus responsables. Faites attention, nous viendrons vous chercher. Vous n’êtes pas à l’abri de poursuites judiciaires. Il y aura du sang dans le caniveau quand nous en aurons fini avec vous. Faites attention. »

« The most offensive things are happening. Also of course, with children, which is one of my biggest motivators right now. It’s the attack on the children. I phrase it like this, looking straight in the politician’s face:

« Has it really come to this? Has it really come to this? You’re proposing child sacrifice to appease the new gods of which you claim to be one. Has it really come to this? Because let me tell you something Mr Minister, it didn’t work for the Aztecs to make the rain fall, and sacrificing kids will not protect Granny in the nursing home. How dare you sacrifice our kids? They’re not at risk. If they get it, it’s like a trivial cold and you propose to inject them with a toxin that is known to kill a certain number of them. How dare you do that and how dare you have these jab, jab, jab, jab, jab clinics in the schools where there’s no possiblity of informed consent and the parents are sidelined? How dare you do that?

« It’s state-sanctioned murder and you will be held responsible. Watch out, we are coming for you. You are not immune from prosecution. There will be blood in the gutter when we’re done with you. Watch out. »

Le Dr Hodkinson est un brave homme, un peu naïf. Il attend le salut d’un certain Donald Trump, celui qui s’est chargé de vendre l’opération Warp Speed de production de « vaccins », et se joint maintenant à son « adversaire » Joe Biden pour faire la promotion de ceux-ci. Le Dr Hodkinson compte aussi sur les tribunaux pour règler cette affaire, tout comme cette grand-mère dont le gouvernement et les firmes pharmaceutiques ont tué le petit-fils dans le ventre de sa fille et qui veut pour ça les assigner en justice. Comme vous le lirez dans un prochain article, Maître Fuellmich vous dira que c’est totalement inutile.

Quant à la Ministre Christine Elliott, qui perd soudainement l’usage de sa langue natale, elle ne fait pas que mentir sur absolument tout ce qu’elle dit, elle fait comme si aucune question n’avait été posée. Selon les mathématiques de ses maîtres:

86 = 0.

Et 3.010 = 0.

Et 34.337 = 0.

Et 388.000 = 0.

Et 8.000.000.000 = 0.

Pour ses maîtres, morts-nés, myocardites, etc. sont de simples variables d’ajustement. Ils ne reconnaissent que leurs chiffres – leur seul langage tout au long de cette « crise », brandis comme des sortilèges de leur Kabbalisme et de leur numérologie. Nous sommes les dommages collatéraux à leur équation.

Nous avons toujours été, nous sommes et nous resterons, zéro.


On cite beaucoup « 1984 » d’Orwell mais il a écrit un ouvrage, « Hommage à la Catalogne », dont certains passages méritent tout autant d’être cités. Mon exemplaire ayant été détruit dans l’inondation, je cite de mémoire un passage qui m’avait marqué. Orwell fait le récit de la capture de soldats ennemis – du camp fasciste – et souligne le peu de différence qu’il voit entre eux et ceux de son camp. Ce sont généralement des gens simples, pour ne pas dire des pauvres types, incapables de dire pour quoi et surtout pour qui ils combattent. C’est tout le problème qui se pose maintenant et qui va se poser avec encore plus d’urgence dans l’avenir proche: la division et le mélange des factions au sein des pays, des communautés et même des familles. C’est le grand piège.

Les pourcentages des effectifs de cette guerre sont à peu près ce que le Pr Desmet donne dans son explication (ici et ici): 30/40/30. A la louche, trente pour cent de petits soldats hypnotisés, quarante pour cent d’indécis entre collaboration et résistance et trente pour cent de résistants. Comme l’indique Orwell, il existe très peu de différences entre ces trois factions. On entend des récits où deux ou trois de ces factions sont présentes au sein de familles, voire de couples, sans que ça engendre de conflit majeur.

La question se pose donc de déterminer sur quel front devrait ou pourrait se mener une lutte décisive, ce qui rend cette guerre très compliquée et l’équation très complexe – volontairement. Pour être opérable, il faudrait la simplifier. Le facteur de simplification pourrait bien être les enfants. Les concepteurs de cette guerre le savent, c’est pourquoi ils mettent en place des facteurs de mitigation ou selon l’expression anglaise, du damage control: notamment une campagne d' » information  » sur la fréquence des crises cardiaques et autres accidents vasculaires dans cette tranche d’âge (virtuellement inexistants avant 2021).

Ils savent: il vaut mieux ne jamais s’en prendre aux enfants. C’est la faute qui n’est jamais pardonnée. Celui qui s’en prend aux enfants a déjà perdu la guerre. Celui qui s’en prend aux enfants aura affaire à leurs parents. C’est une loi naturelle. Les millions qui défilent dans la rue, partout, sont des parents. Ceux de leurs enfants, et les enfants des leurs. Les élites comptent sur leurs armées pour les arrêter: armées nationales – toujours aux ordres pour l’instant mais pour combien de temps? – armée de l’ONU, services de sécurité de l’OTAN et des institutions européennes et bien entendu les omniprésents services secrets, cités comme rouages présumés d’un gigantesque et tentaculaire réseau global d’enlèvement d’enfants qui alimente le réseau de trafic d’organes, d’esclavage sexuel et de sacrifices rituels – outils de pression sur le pouvoir politique, garants du bien-être et source de distraction pour le petit cercle des VIP’s de l’élite. Bref, l’armée idéale.

Si le présent niveau de cynisme et de violence institutionnelle ne suffit pas à nous subjuguer, après la diffusion de la protéine de pointe militarisée, les injections comme mécanisme de surveillance et leurs effets « secondaires » (résurgence de maladies latentes, pathologies sanguines, stérilisation, etc., voir les multiples publications sur ce blog et une liste notamment ici et ici), ils comptent nous arrêter avec leurs catastrophes climatiques à l’arme de géoingénierie (article en préparation), les pénuries, la misère et la famine, en s’amusant probablement – selon leur sens de l’humour très particulier – à l’idée que nous finirons peut-être par manger nos propres enfants. Et si ça ne suffit toujours pas, ils comptent sur la variole.

Ils comptent sur tout ça pour nous arrêter, mais ce ne sont pas eux qui nous arrêtent.

Les seuls qui nous arrêtent, c’est nous.

L’histoire de Jésus prend une tournure différente après les événements de ces deux dernières années.

Je comptais développer deux thèmes dans mes prochains articles, dont celui du Massacre des Innocents, en revenant notamment sur le sacrifice rituel d’enfants organisé lors du concert de Travis Scott le 5 novembre dernier – article encore en préparation. Mon article ici est également sur ce thème.

Toby Rogers (que je publie abondamment) aborde ici le sujet sous l’angle biblique, qu’il maîtrise très bien, ce qui l’introduit bien mieux que je ne pourrais le faire.

Traduction

L’histoire de Jésus prend une tournure différente après les événements de ces deux dernières années.

Fauci est un roi Hérode des temps modernes qui massacre les innocents pour s’accrocher au pouvoir.

17 décembre

Quelles que soient vos croyances religieuses, l’histoire biblique de Jésus est remarquablement contemporaine. Dans l’Évangile de Matthieu, un simple décret gouvernemental (un recensement!) se transforme rapidement en infanticide, car un roi corrompu craint d’être renversé par les paysans. Enfant, en entendant cette histoire, j’ai pensé qu’elle était extrême, désuète et sans équivalent. Aujourd’hui, j’ai l’impression que cette histoire a été écrite hier et qu’elle décrit notre gouvernement actuel. J’en suis venu à considérer l’histoire de Jésus comme une méditation sur la condition humaine et un avertissement sur les faiblesses humaines universelles – la soif de pouvoir, la tendance à la corruption et le penchant pour la violence. Ceci n’est pas un article religieux en soi. Il porte plutôt sur la façon dont les perspectives peuvent évoluer avec le temps et l’expérience.

Mon père était un pasteur presbytérien ordonné et un professeur de théologie dans un séminaire protestant. Chaque veille de Noël, avant que nous n’ouvrions les cadeaux, il nous lisait trois histoires – le récit biblique de la naissance de Jésus (généralement l’Évangile de Luc), The Second Coming de William Butler Yeats, et For the Time Being de W. H. Auden.

Mon père est décédé en 2016, alors je suis resté en Australie pour Noël, à travailler sur ma thèse de doctorat sur L’Economie Politique de l’Autisme. À mon retour aux États-Unis en 2018, la question s’est posée de savoir qui allait lire les trois histoires à Noël. Le moment venu, mes frères et moi nous les sommes réparties et j’ai eu droit au poème de Yeats. Mais je n’ai pas pu le lire jusqu’au bout, j’en savais alors beaucoup trop sur le fonctionnement du monde et chaque ligne de ce poème (qui avait été écrit au lendemain de la Première Guerre mondiale) résonnait en moi.

Ce Noël, après deux ans de pandémocide mondial commandité par l’État, je n’ai réussi à lire aucune des histoires à voix haute. L’histoire de Jésus en particulier m’a complètement anéanti, car j’ai l’impression que nous vivons cette histoire au quotidien.

En ce temps-là, César Auguste avait décrété qu’il fallait recenser l’ensemble du monde romain. (Luc 2:1)

Oh cool, un recensement ! Mais qu’est-ce qui pourrait bien mal tourner?

Joseph aussi monta de la ville de Nazareth en Galilée pour se rendre en Judée, à Bethléem, la ville de David, car il appartenait à la maison et à la lignée de David. Il s’y rendit pour se faire inscrire en compagnie de Marie, qui s’était engagée à l’épouser et qui attendait un enfant. Tandis qu’ils étaient là, l’heure de la naissance arriva et Marie donna naissance à son premier-né, un fils. Elle l’enveloppa dans des langes et le plaça dans une crèche, car il n’y avait pas de place pour eux dans l’auberge (Luc 2:4-7).

Pourquoi le gouvernement oblige-t-il une femme très enceinte à voyager juste pour être comptée? Ça fait penser à une manoeuvre faite à la hâte. Une culture entière bâtie sur la notion d’hospitalité et personne à l’auberge n’était prêt à faire une place à cette femme très enceinte!?

(Je passe maintenant au récit de Matthieu 2:13-18 qui documente les actions du roi Hérode).

La fuite en Égypte

Lorsque les mages furent partis, un ange du Seigneur apparut en rêve à Joseph. « Lève-toi, lui dit-il, prends l’enfant et sa mère et fuis en Égypte. Reste-y jusqu’à ce que je te le dise, car Hérode va chercher l’enfant pour le tuer. »

Il se leva donc, prit l’enfant et sa mère pendant la nuit et partit pour l’Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon fils hors d’Égypte. »

Lorsque Hérode se rendit compte qu’il avait été trompé par les mages, il devint furieux et donna l’ordre de tuer tous les garçons de Bethléem et des environs qui avaient deux ans ou moins, conformément à la date qu’il avait apprise des mages.

Ainsi, deux jours après que Marie a donné naissance à Jésus dans une étable, toute la famille doit fuir au milieu de la nuit pour échapper à un infanticide d’État. Et trois jours après la naissance de Jésus, le roi Hérode se déchaîne et massacre tous les garçons de moins de deux ans de Bethléem et de ses environs.

Lorsque l’État de Californie a proposé la loi SB 277 en 2015 pour supprimer l’exemption de croyance personnelle au calendrier vaccinal pléthorique des CDC, les parents ont averti que cela entraînerait une augmentation du taux d’autisme et ferait fuir les familles de l’État. Les démocrates ont répondu qu’ils s’en fichaient, ont adopté le projet de loi de toute façon, et les deux catastrophes se sont produites exactement comme nous l’avions prédit (les taux d’autisme sont montés en flèche et il y a eu un exode des familles de Californie).

Lorsque l’État de Californie a proposé le SB 276 en 2019, pour supprimer toutes les exemptions médicales au calendrier vaccinal pléthorique des CDC, nous avons expliqué que le projet de loi violait le code de Nuremberg, la Déclaration d’Helsinki, la Constitution des États-Unis, le serment d’Hippocrate et les normes standard de la science et de la médecine. Les démocrates ont répondu qu’ils s’en fichaient et l’ont quand même adopté. L’industrie pharmaceutique a présenté des projets de loi similaires dans les 50 États américains.

Il était clair que le génocide battait son plein – Pharma essayant de vacciner 100% de la population pour éliminer le groupe de contrôle et ainsi cacher les preuves de leurs crimes contre l’humanité.

Je connais au moins dix familles qui ont dû fuir la Californie pour échapper à cet infanticide parrainé par l’État. En vertu des obligations vaccinales COVID, les familles fuient la tyrannie du gouvernement dans tous les États bleus et s’installent dans les États rouges.

Les actions d’Hérode il y a 2000 ans semblent insensées. Pourquoi un roi assassinerait-il tous les garçons de moins de deux ans de la région? Comment les enfants pouvaient-ils être considérés comme une menace pour le pouvoir?

Maintenant, après avoir observé Fauci agir pendant les 37 dernières années et avoir vu la société bourgeoise occulter le génocide des enfants (en particulier des garçons) à partir de la loi de 1986, je constate que le génocide/infanticide/démocide ne sont que quelques-unes des méthodes que pratiquent les gouvernements corrompus afin de rester au pouvoir. Ils semblent savoir que le peuple les hait et qu’ils méritent d’être renversés. Ils recourent donc à une violence extrême, soutenue par l’État, pour s’accrocher au pouvoir – dans l’espoir de gagner la course contre le temps et de mourir avant d’être traduits en justice.

L’une des plus grandes leçons de toute cette pandémie a été pour moi de comprendre que l’État n’est pas notre ami. Il ne se « soucie » pas de nous. L’État existe pour se reproduire et reproduire les hiérarchies existantes dans la société. Il en a toujours été ainsi. L’État est apparemment prêt à tout pour rester au pouvoir. La différence entre le roi Hérode et Fauci est que Fauci a considérablement plus de pouvoir et que Fauci a tué beaucoup plus de gens au cours de ses 37 ans de règne de terreur.

Sous cet angle, l’histoire de Jésus semble d’autant plus remarquable et instructive. Un homme sans argent, rejeté par la société – tous ses amis sont des marginaux – fait trembler les gouvernements (encore aujourd’hui) parce qu’il a l’audace de dire la vérité. Nous pouvons nous inspirer du fait que de dire la vérité suffit à renverser les empires mondiaux les plus puissants. Je pense qu’il est grand temps pour nous de commencer à renverser les tables des grands prêtres en blouse blanche corrompus de notre époque.

Bénédictions à tous les guerriers de la vérité ! 🙏


Texte original

The Jesus story hits different after the events of the last two years

Fauci is a modern-day King Herod massacring the innocents in order to hold onto power.

Toby Rogers

Dec 27


Regardless of your religious beliefs, the Biblical story of Jesus is remarkably contemporary. In the Gospel of Matthew, a simple government mandate (a census!) quickly descends into infanticide as a corrupt King fears overthrow by the peasants. Hearing the story as a child I thought it was over the top, antiquated, and unique. Now it feels like the story was written yesterday and is describing our current government. I’ve come to see the Jesus story as a meditation on the human condition and a warning about universal human flaws — a lust for power, a tendency for corruption, and a penchant for violence. This is not a religious post per se. Rather it’s about how perspectives change with time and experience.


My dad was an ordained Presbyterian minister and a professor of theology at a Protestant seminary. Every Christmas eve, before we opened presents, he would read to us three stories — the Biblical account of the birth of Jesus (usually the Gospel of Luke), The Second Coming by William Butler Yeats, and For the Time Being by W. H. Auden.

My dad passed away in 2016 so I just stayed in Australia for Christmas working on my doctoral thesis on The Political Economy of Autism. Upon returning to the U.S. in 2018, the question became who would read the three stories at Christmas? When the time came, my brothers and I divided them up and I got the poem by Yeats. But I couldn’t get through it, I knew too much about how the world worked by then and felt every line in that poem (that was written in the aftermath of World War I).

This Christmas, after two years of global state-sponsored pandemocide, I could not read any of the stories out loud. The Jesus story in particular just wrecked me because it feels like we are now living that story every day.


In those days Caesar Augustus issued a decree that a census should be taken of the entire Roman world. (Luke 2:1)

Oh cool, a census! What could possibly go wrong?

So Joseph also went up from the town of Nazareth in Galilee to Judea, to Bethlehem the town of David, because he belonged to the house and line of David. He went there to register with Mary, who was pledged to be married to him and was expecting a child. While they were there, the time came for the baby to be born, and she gave birth to her firstborn, a son. She wrapped him in cloths and placed him in a manger, because there was no room available for them at the inn.(Luke 2:4-7).

Why is government forcing a very pregnant woman to travel just to be counted? It appears to be on short notice. An entire culture built around hospitality and no one at the inn was willing to make room for the very pregnant lady!?

[Now I’ll switch to the account in Matthew 2:13-18 which documents King Herod’s actions.]

The Escape to Egypt

When the Magi had gone, an angel of the Lord appeared to Joseph in a dream. “Get up,” he said, “take the child and his mother and escape to Egypt. Stay there until I tell you, for Herod is going to search for the child to kill him.”

So he got up, took the child and his mother during the night and left for Egypt, where he stayed until the death of Herod. And so was fulfilled what the Lord had said through the prophet: “Out of Egypt I called my son.”

When Herod realized that he had been outwitted by the Magi, he was furious, and he gave orders to kill all the boys in Bethlehem and its vicinity who were two years old and under, in accordance with the time he had learned from the Magi.

So two days after Mary gives birth to Jesus in a stable, the whole family has to flee in the middle of the night to escape state-sponsored infanticide. And three days after the birth of Jesus, King Herod goes on a rampage and massacres all of the boys up to age two in Bethlehem and its vicinity.

When the state of California proposed SB 277 in 2015 to remove the personal belief exemption to the bloated CDC vaccine schedule, parents warned that it would lead to an increase in the autism rate and cause families to flee the state. Democrats said they didn’t care, passed the bill anyway, and both disasters happened exactly as we predicted (autism rates skyrocketed and there was an exodus of families from California).

When the state of California proposed SB 276 in 2019, to remove all medical exemptions to the bloated CDC vaccine schedule, we explained that the bill violates the Nuremberg Code, the Declaration of Helsinki, the U.S. Constitution, the Hippocratic Oath, and standard norms of science and medicine. Democrats said they did not care and passed it anyway. Pharma moved similar bills in all 50 states.

It was clear that the genocide was now in full swing — with Pharma trying to vaccinate 100% of the population to eliminate the control group and thus hide the evidence of their crimes against humanity.

I know at least ten families who have had to flee California in order to escape this state-sponsored infanticide. Under COVID “vaccine” mandates, families are fleeing government tyranny across all blue states and moving to red states.

Herod’s actions 2000 years ago appeared insane. Why would a King murder all of the boys under two in the region? How could children ever be seen as a threat to power?

Now after watching Fauci operate for the last 37 years and seeing bourgeois society cover up the genocide of children (particularly boys) starting with the 1986 Act, I see that genocide/infanticide/democide are just some of the things that corrupt governments do to stay in power. They seem to know that the people hate them and that they deserve to be overthrown. So they engage in extreme state-sponsored violence in order cling to power — in the hopes of running out the clock and dying before they are brought to justice.

One of the greatest lessons of this whole pandemic for me has been that the state is not your friend. It does not “care”. The state exists to reproduce itself and the existing hierarchies in society. Always has. The state apparently will do just about anything to stay in power. The difference between King Herod and Fauci is that Fauci has considerably more power and Fauci has killed far more people during his 37-year reign of terror.

In this light, the Jesus story becomes all the more remarkable and instructive. A guy with no money, rejected by mainstream society — all his friends are misfits — causes governments to quake with fear (to this day) because he has the audacity to tell the truth. We can draw inspiration from the fact that the simple act of speaking truth is enough to topple the most powerful global empires. I think it’s well nigh time for us to start flipping the tables of the corrupt white coat high priests of our current era.

Blessings to all of the warriors for truth! 🙏

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité.

Source (page). Source (vidéo).

Traduction

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité

 »Libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps ».

Jeu 18 nov. 2021 – 10:02 am EST

Depuis deux ans, nous assistons à un coup d’État mondial, dans lequel une élite financière et idéologique a réussi à prendre le contrôle d’une partie des gouvernements nationaux, des institutions publiques et privées, des médias, du pouvoir judiciaire, des politiciens et des chefs religieux. Tous, sans distinction, sont devenus les esclaves de ces nouveaux maîtres qui assurent pouvoir, argent et affirmation sociale à leurs complices. Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet.

Ce coup d’État mondial prive les citoyens de toute possibilité de défense, puisque les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont complices de la violation du droit, de la justice et de leur raison d’être. C’est un coup d’État mondial, car cette attaque criminelle contre les citoyens se déploie dans le monde entier, à de très rares exceptions près. C’est une guerre mondiale, où les ennemis sont nous tous, même ceux qui, sans le vouloir, n’ont pas encore compris la signification de ce qui se passe. C’est une guerre qui n’est pas menée avec des armes mais avec des règles illégitimes, des politiques économiques perverses et des limitations intolérables des droits naturels.

Les organisations supranationales, financées en grande partie par les conspirateurs de ce coup d’État, s’ingèrent dans le gouvernement des nations individuelles et dans la vie, les relations et la santé de milliards de personnes. Ils le font pour l’argent, certes, mais plus encore dans le but de centraliser le pouvoir afin d’établir une dictature planétaire. C’est le Great Reset du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ.

Face à ce coup d’État mondial, il est nécessaire de former une Alliance internationale anti-globaliste, qui rassemble tous ceux qui veulent s’opposer à la dictature, qui n’ont pas l’intention de devenir les esclaves d’un pouvoir sans visage, qui ne sont pas prêts à annuler leur propre identité, leur propre individualité, leur propre foi religieuse. Si l’attaque est globale, la défense doit également être globale.

Je lance un appel aux dirigeants, aux leaders politiques et religieux, aux intellectuels et à toutes les personnes de bonne volonté, les invitant à s’unir dans une Alliance qui lancera un manifeste anti-mondialiste, réfutant point par point les erreurs et les déviations de la dystopie du Nouvel Ordre Mondial et qui proposera des alternatives concrètes en termes de programme politique inspiré par le bien commun, les principes moraux du christianisme, les valeurs traditionnelles, la protection de la vie et de la famille naturelle, la protection de l’entreprise et du travail, la promotion de l’éducation et de la recherche, et le respect de la création.

Cette alliance anti-mondialiste devra rassembler les nations qui entendent échapper au joug infernal de la tyrannie et affirmer leur propre souveraineté, en concluant des accords de collaboration mutuelle avec les nations et les peuples qui partagent leurs principes et l’aspiration commune à la liberté, à la justice et au bien. Elle devra dénoncer les crimes des élites, identifier les responsables, les dénoncer aux tribunaux internationaux et limiter leur pouvoir excessif et leur influence néfaste. Elle devra empêcher l’action des lobbies, notamment en luttant contre la corruption des fonctionnaires de l’État et des professionnels de l’information, et en gelant les capitaux utilisés pour déstabiliser l’ordre social.

Dans les nations où les gouvernements sont inféodés à l’élite, ils pourront créer des mouvements de résistance populaire et des comités de libération nationale, comprenant des représentants de tous les secteurs de la société qui proposeront une réforme radicale de la politique, inspirée par le bien commun et fermement opposée au projet néo-malthusien de l’agenda mondialiste.

J’invite tous ceux qui veulent défendre la société chrétienne traditionnelle à se réunir dans le cadre d’un forum international, qui se tiendra le plus tôt possible, au sein duquel les représentants des différentes nations se réuniront pour présenter une proposition sérieuse, concrète et claire. Je lance un appel aux dirigeants politiques et aux gouvernants qui se soucient du bien de leurs citoyens, en laissant de côté les vieux systèmes de partis politiques et la logique imposée par un système asservi au pouvoir et à l’argent. Je convoque les nations chrétiennes, d’est en ouest, en invitant les chefs d’État et les forces vives des institutions, de l’économie, du travail, des universités, de la santé et de l’information à se joindre à un projet commun, en bouleversant les anciens systèmes et en mettant de côté les hostilités souhaitées par les ennemis de l’humanité au nom du divide et impera. Nous n’acceptons pas les règles de notre adversaire, car elles sont faites précisément pour nous empêcher de réagir et d’organiser une opposition efficace et incisive.

J’appelle les nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces.

Fondons cette Alliance Antimondialiste, donnons-lui un programme simple et clair, et libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps. Si nous continuons à tergiverser, si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, si nous ne réagissons pas en nous organisant en une résistance ferme et courageuse, ce régime infernal qui s’installe partout ne pourra pas être arrêté.

Et que Dieu Tout-Puissant nous assiste et nous protège.

Carlo Maria Viganò, archevêque
Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique


Texte original

Abp. Viganò calls for Anti-Globalist Alliance to stop global enslavement of humanity

‘Let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time.’

Thu Nov 18, 2021 – 10:02 am EST

For two years now we have been witnessing a global coup d’état, in which a financial and ideological elite has succeeded in seizing control of part of national governments, public and private institutions, the media, the judiciary, politicians and religious leaders. All of these, without distinction, have become enslaved to these new masters who ensure power, money and social affirmation to their accomplices. Fundamental rights, which up until yesterday were presented as inviolable, have been trampled underfoot in the name of an emergency: today a health emergency, tomorrow an ecological emergency, and after that an internet emergency. 

This global coup d’état deprives citizens of any possibility of defense, since the legislative, executive, and judicial powers are complicit in the violation of law, justice, and the purpose for which they exist. It is a global coup d’état because this criminal attack against citizens extends to the whole world, with very rare exceptions. It is a world war, where the enemies are all of us, even those who unwittingly have not yet understood the significance of what is happening. It is a war fought not with weapons but with illegitimate rules, wicked economic policies, and intolerable limitations of natural rights. 

Supranational organizations, financed in large measure by the conspirators of this coup d’état, are interfering in the government of individual nations and in the lives, relationships, and health of billions of people. They are doing it for money, certainly, but even more so in order to centralize power so as to establish a planetary dictatorship. It is the Great Reset of the World Economic Forum, the Agenda 2030 of the United Nations. It is the plan of the New World Order, in which a Universal Republic enslaves everyone and a Religion of Humanity cancels Faith in Christ. 

In the face of this global coup d’état, it is necessary to form an international Anti- Globalist Alliance, which gathers all those who want to oppose the dictatorship, who have no intention of becoming slaves to a faceless power, who are not willing to cancel their own identity, their own individuality, their own religious faith. If the attack is global, the defense must also be global. 

I call upon rulers, political and religious leaders, intellectuals and all people of good will, inviting them to unite in an Alliance that launches an anti-globalist manifesto, refuting point-by-point the errors and deviations of the dystopia of the New World Order and proposing concrete alternatives for a political program inspired by the common good, the moral principles of Christianity, traditional values, the protection of life and the natural family, the protection of business and work, the promotion of education and research, and respect for creation. 

This Anti-Globalist Alliance will have to bring together the nations that intend to escape the infernal yoke of tyranny and affirm their own sovereignty, forming agreements of mutual collaboration with nations and peoples who share their principles and the common yearning for freedom, justice, and goodness. It will have to denounce the crimes of the elite, identify those responsible, denounce them to international tribunals, and limit their excessive power and harmful influence. It will have to prevent the action of the lobbies, above all by fighting against the corruption of state officials and those who work in the information industry, and by freezing the capital used to destabilize the social order. 

In nations where governments are subservient to the elite, they will be able to establish popular resistance movements and committees of national liberation, including representatives of all sectors of society who propose a radical reform of politics, inspired by the common good and firmly opposed to the neo-malthusian project of the globalist agenda. 

I invite all those who want to defend traditional Christian society to meet together in an international forum, to be held as soon as possible, in which representatives of various nations come together to present a serious, concrete, and clear proposal. My appeal is made to political leaders and to rulers who care about the good of their citizens, leaving aside the old systems of political parties and the logic imposed by a system enslaved to power and money. I call the Christian nations together, from east to west, inviting heads of state and the healthy forces of institutions, the economy, labor, universities, health care and information to join a common project, disrupting the old systems and putting aside the hostilities that are desired by the enemies of humanity in the name of divide et impera. We do not accept our adversary’s rules, because they are made precisely to prevent us from reacting and organizing an effective and incisive opposition. 

I call upon nations and their citizens to ally themselves under the Cross of Our Lord Jesus Christ, the only King and Savior, the Prince of Peace. In hoc signo vinces

Let us found this Anti-Globalist Alliance, let us give it a simple and clear program, and let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time. If we continue to delay, if we do not understand the threat that looms over us all, if we do not react by organizing ourselves into a firm and courageous resistance, this infernal regime that is establishing itself everywhere will not be able to be stopped. 

And may Almighty God assist us and protect us. 

Carlo Maria Viganò, Archbishop
Former Apostolic Nuncio to the United States of America

Mimétisme toxique, par Derrick Jensen.

Vous pouvez aussi lire mon article sur l’ego, ici.

Source.

Traduction

Mimétisme toxique

Extrait de « Endgame » de Derrick Jensen, p. 163

Bien sûr que tout le monde est dépendant. L’une des grandes vanités de ce mode de vie est de faire comme si nous étions indépendants de nos terres, et même de nos corps : que des cours d’eau non-pollués (ou du lait maternel non-pollué) et des forêts intactes sont un luxe. Nous pensons que nous pouvons détruire le monde et nous en nourrir. Que nous pouvons empoisonner nos corps et vivre dans ces mêmes corps. C’est de la folie. Les Tolowa dépendaient du saumon, des myrtilles, des cerfs, des palourdes, etc. qui les entouraient. Mais ceux-là aussi dépendaient des Tolowa et les uns des autres, comme c’est le cas dans toute relation à long terme.

J’ai passé quelques jours à essayer de comprendre les différences entre ces formes de dépendance : la dépendance parasitaire entre maître et esclave, entre dépendant et dépendance d’une part, et la dépendance bien réelle sur laquelle toute vie est basée d’autre part. Bien sûr, dans certains cas, la différence est évidente : la dépendance est à sens unique. Le monde naturel ne reçoit rien de notre asservissement, ou du moins rien qui l’aide (la dioxine ne compte pas). Si les esclaves domestiques reçoivent généralement de la nourriture, des vêtements et un abri, il y a de fortes chances qu’ils puissent les obtenir sans devoir littéralement se soumettre à l’esclavage. Mais dans d’autres cas, les différences sont plus subtiles. Mes étudiants à la prison ont certainement retiré quelque chose des drogues, sinon ils ne les auraient pas prises volontairement. Les adultes qui vivent des relations abusives retirent manifestement quelque chose de ces relations – ou du moins ont le sentiment d’en retirer quelque chose – sinon ils s’en iraient. Mais quoi? Les antécédents de bon nombre de mes étudiants ne sont pas exactement empreints d’amour, mais plutôt du genre de sévices extrêmes qui feraient paraître même mon père comme un homme charmant. Beaucoup ont été élevés dans des conditions d’oppression de race et de classe. Pour eux, ces drogues neutralisent peut-être, comme on dit, la réalité oppressante. Mais cela va encore plus loin : Je sais que de nombreux peuples indigènes dans le monde utilisent rituellement (et pour la plupart très rarement) des pratiques ou des substances psychotropes afin d’acquérir une meilleure perception. Quelle est la relation, s’il y en a une, entre la consommation de drogues par mes étudiants et cette altération de l’esprit pratiquée par les peuples indigènes? Je n’en sais rien. En ce qui concerne les relations abusives, je sais que dans ma propre famille, ma mère était convaincue (par mon père et par la société) qu’elle n’avait pas d’autres options, que quitter la personne qui l’abusait entraînerait une grande souffrance. Elle risquait de perdre ses enfants, voire sa vie. En contrepartie de cette violence physique et psychologique, elle a pu vivre dans une belle maison. Mais il y a plus.

Tout au long de la semaine dernière, deux mots n’ont cessé de me venir à l’esprit : mimétisme toxique.

Avant je croyais que la civilisation était une culture de parodies. Le viol est une parodie du sexe. Les guerres civilisées sont des parodies des guerres indigènes, qui sont une forme de jeu relativement non-mortelle et exaltante, ce qui signifie que la guerre civilisée est une parodie du jeu. Les relations abusives sont une parodie de l’amour. Les villes sont des parodies des communautés, et la citoyenneté est une parodie de l’appartenance à une communauté fonctionnelle. La science – qui repose sur la prédiction et le contrôle extrême – est une parodie du plaisir que l’on éprouve à prédire et à satisfaire les besoins ou les désirs de ses amis et de ses proches (j’ai compris cela l’autre jour en voyant la joie de mes chiens à deviner si j’allais tourner à gauche ou à droite lors d’une promenade, et en ressentant ma propre joie à deviner la même chose pour eux). L’utilisation récréative des états altérés dans notre culture est une parodie de leurs utilisations traditionnelles. Chacune de ces parodies prend la forme mais ignore l’âme et l’intention de ce qui est parodié.

Mais récemment, un ami m’a convaincu que ce n’était pas tout à fait exact : la parodie n’ignore pas l’intention, mais la pervertit et tente de la détruire. Le viol est une imitation toxique du sexe. La guerre est une imitation toxique du jeu. Le lien entre le propriétaire d’esclave et l’esclave est une imitation toxique du mariage. Le mariage est une imitation toxique du mariage, d’un véritable partenariat dans lequel toutes les parties aident les autres à être plus pleinement elles-mêmes.

J’aime l’expression « mimétisme toxique », mais elle ne m’a pas vraiment aidé à découvrir la relation entre ces types de dépendance. J’ai demandé à ma mère.

Elle m’a donné la réponse en un mot : « Identité ».

« Vraiment », ai-je dit. Je n’avais aucune idée de ce dont elle parlait.

« Les agresseurs n’ont pas d’identité propre. »

J’allais lui demander ce qu’elle voulait dire, mais je me suis soudain souvenue d’une conversation que j’avais eue des années auparavant avec Catherine Keller, théologienne et philosophe féministe, et auteur de From A Broken Web. Nous avions parlé de la façon dont les abus se transmettent de génération en génération, et de ce que ces abus – tant au niveau personnel que social – font à notre identité. Elle a expliqué que toutes les cultures n’ont pas été fondées sur la domination, puis a parlé de l’essor de cette culture et de ses effets : « Au sein d’un groupe dans lequel les mâles guerriers prennent le dessus et dominent la tribu ou le village, chaque membre du groupe commencera à développer une sorte de moi différent de celui des peuples précédents, un moi qui reflète les défenses que la société elle-même configure… Une autre façon de le formuler est que si les gens essaient de nous contrôler, il nous sera très difficile – en partie à cause de notre peur – de maintenir une ouverture à eux ou aux autres. Très souvent, la douleur que nous avons reçue sera ensuite transmise à d’autres personnes. À maintes reprises, nous constatons que la cause de la douleur – la destructivité et les abus – découle d’une blessure antérieure. Il en résulte un tissu de personnalités incroyablement défensives qui ont émergé de ce paradigme de la domination. Et parce que les personnes qui incarnent le personnage défensif dominent ces sociétés, ce genre de défensive auto-destructrice et destructrice de la communauté et de l’écologie a tendance à proliférer de manière cancéreuse. »

Je lui ai demandé ce qu’elle entendait par « défensive ».

Elle m’a répondu : « Alan Watts a dit que l’une des principales hallucinations de la culture occidentale – et j’ajouterais du paradigme de la domination – est la croyance que nous sommes un ego encapsulé dans une enveloppe de peau. Et tout comme la peau nous défend des dangers du monde physique, l’ego nous défend des dangers du monde psychique. Cela conduit à ce que j’ai appelé le moi séparateur. L’étymologie du mot séparé est très révélatrice. Il vient de la combinaison du mot latin signifiant « soi », se, qui signifie « par soi-même », et de parare, « préparer ». Dans cette culture, c’est la séparation qui prépare le chemin vers l’autonomie. »

Tout cela m’a fait penser à ma relation avec ma mère. Je vis très près de chez elle – à six cent mètres – et je vivrai près de chez elle pour le reste de sa vie. Cela est dû en partie à des problèmes de santé, tant pour moi que pour elle – j’ai la maladie de Crohn, elle a des problèmes de vue -, en partie au fait qu’elle fait partie de la famille, et en partie au fait que j’aime sa compagnie. Il est probable qu’elle aime aussi la mienne. Dans ma vingtaine et au début de ma trentaine, cet arrangement m’a valu de nombreuses critiques de la part de certaines de mes connaissances blanches – jamais de la part d’amis – qui m’ont dit que je souffrais de ce qu’ils appelaient l’angoisse de la séparation et que, pour grandir et devenir pleinement moi-même, je devais partir loin. Je n’ai pas vraiment compris cela, parce que j’ai ma propre vie (tout comme elle), et parce que l’arrangement – à l’époque, nous vivions à environ huit kilomètres l’un de l’autre – nous convient à tous les deux, tant sur le plan pratique qu’émotionnel, et parce que je savais que depuis toujours – à l’exception des cent dernières années – on s’attendait à ce que les aînés vivent avec ou près d’un ou plusieurs de leurs enfants. Le changement a été soudain. Il m’a semblé significatif qu’aucun de mes amis indigènes ou du Tiers Monde n’ait jamais trouvé cet arrangement autre que normal. En fait, lorsque je disais à mes connaissances blanches que la raison pour laquelle nous pouvions vivre si proches était en partie due au fait que je disais clairement non aux choses que je ne voulais pas faire pour elle – par exemple, je n’aime pas aller à l’épicerie et je ne l’y emmène pas – ils hochaient la tête et me disaient que j’avais de bonnes limites. Lorsque j’ai dit la même chose à mes amis indigènes ou du Tiers Monde, ils m’ont regardé, peinés et dégoûtés, puis m’ont demandé : « Avec ses problèmes de vue, comment fait-elle pour aller à l’épicerie? »

Catherine poursuit : « La croyance selon laquelle la séparation prépare la voie à l’épanouissement personnel pose de nombreux problèmes, dont le moindre n’est pas qu’elle ne correspond pas à la réalité. Nous savons qu’au niveau physique, on n’est pas ‘tout seul’, que nous devons respirer, manger et excréter, et que même à l’échelle moléculaire, nos frontières sont perméables. Il en va de même sur le plan psychique. La vie se nourrit de la vie, dit Whitehead, et si nous nous coupons de la façon dont nous nous nourrissons psychiquement les uns les autres, la texture de nos vies devient très mince et plate. Lorsque nous vivons dans un état de défense, nous ne nous nourrissons pas, moment après moment, de la richesse des relations sans fin dans lesquelles nous existons.

« Pour que le système de domination se perpétue, il doit y avoir des récompenses claires pour ceux qui parviennent à maintenir un état de déconnexion. Les gens doivent être formés et initiés à cet état, et ils doivent être récompensés par un sentiment de dignité, voire de virilité, s’ils sont capables de maintenir un sentiment d’autocontrôle – par opposition à la conscience de leur expérience – et un sentiment de contrôle sur leur environnement, qui inclut autant de personnes que possible.

« Lorsque la société est organisée de telle sorte que ceux qui sont au sommet bénéficient du travail de la majorité, il existe de fortes incitations à développer le type d’identité personnelle qui permet d’y parvenir. Le seul type d’identité personnelle qui permet d’y arriver est celui qui permet de désensibiliser l’empathie. Pour maintenir le système de domination, il est crucial que l’élite apprenne cet insensibilisation empathique, semblable à ce que Robert Jay Lifton appelle « l’insensibilisation psychique », afin que ses membres puissent contrôler et, si nécessaire, torturer et tuer sans être anéantis. Si ses membres sont incapables de réaliser cet insensibilisation, ou s’ils n’ont pas été formés correctement, le système de domination s’effondrera. »

C’est l’une des raisons, selon elle, pour lesquelles la civilisation coopte si souvent les mouvements d’opposition à la domination. « La société telle que nous la connaissons pourrait bien avoir besoin, poursuit-elle, de vivre de l’énergie des mouvements alternatifs. Elle a besoin de sucer notre sang pour se nourrir, en partie parce qu’un système de domination sera toujours sous-alimenté. »

« Comment cela ? »

« Une fois que nous nous débranchons de nos connexions vitales – des connexions proches de la fibre de ce que nous appelons la nature, où il n’y a pas de barrières entre les relations mutuelles des choses – une fois que nous nous débranchons de la façon dont tout se ramifie en tout, et que nous poursuivons plutôt les objectifs de la civilisation telle que nous la connaissons, la source d’énergie doit venir d’ailleurs. Dans une certaine mesure, elle peut provenir de l’exploitation du travail des pauvres, et dans une certaine mesure, elle peut provenir de l’exploitation du corps des animaux et des personnes traitées comme des animaux. L’exploitation du corps des femmes donne beaucoup d’énergie. Mais le parasitisme de la culture dominante est sans fin, car une fois que l’on se coupe du libre flux de la vie mutuellement perméable, il faut récupérer sa vie d’une manière ou d’une autre, artificiellement. »

Je suis revenu à la conversation avec ma mère, et je l’ai entendue dire : « C’était une partie du problème de ton père. Il n’avait pas d’identité propre bien définie, c’est pourquoi il était si violent. Parce qu’il n’était pas sûr de sa propre identité, pour exister, il avait besoin que ceux qui l’entouraient soient constamment son miroir. Lorsque vous, moi ou vos frères et sœurs ne correspondaient pas à ses projections – lorsque nous montrions la moindre étincelle de ce que nous étions réellement, le forçant ainsi à se confronter à une autre personne différente de lui-même – il était terrifié, ou du moins il l’aurait été s’il s’était autorisé à le ressentir. Mais cette terreur était trop effrayante, et donc il se mettait en colère. »

Je l’ai regardée. Je n’avais jamais entendu cette analyse auparavant. C’était très bien. Je me disais aussi que si mon éditeur était présent, il s’arracherait probablement les cheveux devant son penchant pour les commentaires entre parenthèses, tout comme il le fait devant les miens.

Elle poursuivit : « Son manque d’identité bien assurée est aussi la raison pour laquelle il était si rigide. Si on n’est pas à l’aise avec ce qu’on est, on doit forcer les autres à se confronter à nous uniquement selon nos propres termes. Tout le reste est encore une fois trop effrayant. En revanche, si on se sent bien avec qui on est, il n’y a aucun problème à laisser les autres être eux-mêmes autour de soi : on a confiance dans le fait que, qui qu’ils soient et quoi qu’ils fassent, on sera capable de répondre de manière appropriée. On peut être fluide et répondre différemment à différentes personnes, en fonction de ce qu’elles attendent de nous. Il ne pouvait pas le faire ».

Cette même chose se produit à une plus grande échelle, bien sûr. Morts à l’intérieur, nous considérons que le monde lui-même est mort, puis nous nous entourons des corps de ceux que nous avons tués. Nous créons des paysages urbains où nous ne voyons pas d’êtres libres et sauvages. Nous voyons du béton, de l’acier, de l’asphalte. Même les arbres dans les villes sont en cage. Tout reflète notre propre enfermement. Tout reflète notre propre mort intérieure.

« Encore une chose », a dit ma mère. « Cette absence d’identité est l’une des raisons pour lesquelles tant d’agresseurs tuent leur partenaire lorsque celui-ci tente de partir. Ils ne perdent pas seulement leur partenaire (et leur punching-ball) mais aussi leur identité. »

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles cette culture doit tuer tous les peuples non civilisés, humains et non humains : afin d’exclure la possibilité de notre fuite.


Texte original

Toxic mimicry

Excerpt from « Endgame » by Derrick Jensen, p. 163

Of course everyone is dependent. One of the great conceits of this way of life is to pretend we’re independent of our landbases, and indeed of our bodies: that clean streams (or clean breastmilk) and intact forests are luxuries. We pretend we can destroy the world and live on it. We can poison our bodies and live in them. This is insane. The Tolowa were dependent on the salmon, huckleberries, deer, clams, and so on who surrounded them. But these others, too, were dependent on the Tolowa and on each other, as happens in any long-term relationship.

I’ve spent a few days trying to figure out the differences between these forms of dependency: the parasitic dependency between master and slave, between addict and addiction on one hand, and the very real dependency on which all life is based on the other. Sure, in some cases the difference is obvious: the dependence is one-way. The natural world gets nothing out of our enslavement of it, or at least nothing that helps it (dioxin doesn’t count). While chattel slaves generally receive food, clothing, and shelter, chances are good they could derive these without literally slaving away their lives. But in other cases the differences become more subtle. My students at the prison by all means gained something from drugs, else they would not have voluntarily taken them. Adults in abusive relationships obviously gain something from the relationships—or at least perceive they gain something from them—else they would walk away. But what? The backgrounds of many of my students are not exactly filled with love but rather the sort of extreme abuse that makes even my father seem a delight. Many were raised under conditions also of race and class oppression. For them perhaps these drugs neutralize, as they say, oppressive reality. But it goes even deeper: I know that many indigenous peoples the world over ritually (and for the most part very infrequently) use mind-altering practices or substances in order to gain insight. What is the relationship, if any, between my students’ use of drugs and this mind-altering by indigenous peoples? I don’t know. And so far as abusive relationships, I know that in my own family, my mother was convinced (by my father, and by society) that she had no other options, that to leave the person who was abusing her would be to suffer greatly. It would be to lose her children, and possibly her life. In exchange for suffering this physical and emotional abuse, however, she did get to live in a nice house. But there’s something more.

All last week two words have kept coming to mind: toxic mimicry.

I used to believe that civilization is a culture of parodies. Rape is a parody of sex. Civilized wars are parodies of indigenous warfare, which is a relatively nonlethal and exhilarating form of play, meaning civilized warfare is a parody of play. Abusive relationships are a parody of love. Cities are parodies of communities, and citizenship is a parody of being a member of a functioning community. Science—with its basis in prediction and extreme control—is a parody of the delight that comes from being able to predict and meet the needs or desires of one’s friends and neighbors (this one came clear to me the other day on seeing my dogs’ joy at guessing whether I was going to turn left or right on a walk, and feeling my own joy at guessing the same for them). This culture’s recreational use of altered states is a parody of their traditional uses. Each of these parodies takes the form yet ignores the soul and intent of that which is being parodied.

But recently a friend convinced me that’s not entirely accurate: the parody doesn’t ignore the intent, but perverts and attempts to destroy it. Rape is a toxic mimic of sex. War is a toxic mimic of play. The bond between slave owner and slave is a toxic mimic of marriage. Heck, marriage is a toxic mimic of marriage, of a real partnership in which all parties help all others to be more fully themselves.

I like the phrase toxic mimic, but it didn’t quite help me uncover the relationship between these types of dependency. I asked my mom.

She gave me the answer in one word: “Identity.”

“Really,” I said. I had no idea what she was talking about.

“Abusers have no identity of their own.”

I was going to ask what she meant, but I suddenly remembered a conversation I’d had years before with Catherine Keller, a feminist theologian and philosopher, and author of From A Broken Web. We’d been talking about how abuse communicates itself from generation to generation, and about what that abuse—on both personal and social levels—does to who we are. She talked about how not all cultures have been based on domination, then spoke of the rise of this culture, and the effects of this rise: “Within a group in which warrior males are coming to the fore and dominating the tribe or village, everyone in the group will begin to develop a sort of self that is different from that of earlier peoples, a self that reflects the defenses the society itself configures.. . . Another way to put this is that if people are trying to control you, it will be very difficult for you—in part because of your fear—to maintain an openness to them or to others. Quite often the pain you received you will then pass on to other people. Over and over we see the causing of pain—destructiveness and abuse— flowing out of a prior woundedness. We’re left with an incredibly defensive fabric of selves that have emerged from this paradigm of dominance. And because the people who embody the defensive persona will dominate these societies, this kind of self-damaging and community-destroying and ecology-killing defensiveness tends to proliferate cancerously.”

I’d asked her what she meant by defensiveness.

She’d responded, “Alan Watts said one of the prime hallucinations of Western culture—and I would add of the paradigm of dominance—is the belief that who you are is a skin-encapsulated ego. And just as the skin defends you from the dangers of the physical world, the ego defends you from the dangers of the psychic world. That leads to what I have termed the separative self. The etymology of the word separate is very revealing. It comes from the combination of the Latin for “self,” se, meaning “on one’s own,” and parare, “to prepare.” For this culture it is separation which prepares the way for selfhood.”

This all made me think of my relationship with my mom. I live very close to her—three-eighths of a mile—and will live near her for the rest of her life. Part of this has to do with health problems on both my and her parts—I have Crohn’s disease, she has vision problems—part of it has to do with the fact that she is family, and part of it has to do with the fact that I like her company. She presumably likes mine as well. Through my twenties and early thirties I took a lot of flak for this arrangement from some of my white acquaintances—never friends—who told me I was suffering from what they called separation anxiety, and that in order to grow up and become fully myself, I should move far away. I didn’t really understand this, because I have a life of my own (as does she), and because the arrangement—at the time we lived probably five miles apart— works well for both of us on both practical and emotional levels, and because I knew that for all of human existence—save the last hundred years—it was expected that elders would live with or near one or more of their children. It’s been a sudden shift. It struck me as significant that none of my indigenous or third world friends have ever found the arrangement anything but expected. In fact, when I’d tell my white acquaintances that part of the reason we can live so close is that I’m very clear about saying no to the things I don’t want to do for her—for example, I dislike going to the grocery store so I don’t usually take her—they’d nod and tell me what good boundaries I have. When I’ve told my indigenous or third world friends this same thing, they’ve looked at me, pained and disgusted, then asked, “With her vision problems, how does she get to the grocery store?”

Catherine continued, “There are many problems with the belief that separation prepares the way for self-hood, not the least of which is that it doesn’t match reality. We know that on a physical level one is not ‘on one’s own,’ that we have to breathe and eat and excrete, and that even on a molecular scale our boundaries are permeable. The same is true psychically. Life feeds off life, Whitehead says, and if we cut ourselves off from the way we psychically feed each other, the texture of our lives becomes very thin and flat. When we live in a state of defense, there is no moment-to-moment feeding from the richness of the endless relations in which we exist.

“For the system of dominance to perpetuate itself there must be clear rewards for those who manage to maintain a state of disconnection. People must be trained and initiated into that state, and they must be rewarded with a sense of dignity, indeed of manhood, if they are able to maintain a sense of self-control—as opposed to being present to their experience—and a sense of control over their surroundings, which would include as many people as possible.

“When you have a society organized so those at the top benefit from the labor of the majority, you have some strong incentives to develop the kind of selfhood that gets you there. The only kind of selfhood that gets you there is the kind of selfhood that allows you to numb your empathies. To maintain the system of dominance, it’s crucial that the elite learns this empathic numbness, akin to what Robert Jay Lifton calls ‘psychic numbing,’ so its members can control and when necessary torture and kill without being undone. If its members are incapable of numbing, or if they have not been trained properly, the system of domination will collapse.”

That’s one of the reasons, she said, that civilization so often co-opts movements opposing domination. “Society as we know it may well need,” she continued, “to live off of the energy of alternative movements. It needs to suck our blood in order to feed itself, in part because a system of domination will always be undernourished.”

“How so?”

“Once we unplug from our vital connections—connections more like the fiber of what we call nature where there aren’t barriers between the relationships of things to each other—once we unplug from the way everything branches into everything, and instead pursue the goals of civilization as we know it, the energy source has to come from somewhere else. To some extent it can come from sucking the labor of the poor, and to some extent it can come from exploiting the bodies of animals and people treated like animals. The exploiting of the bodies of women gives a lot of energy. But the parasitism of the dominant culture is endless, because once you cut yourself off from the free flow of mutually permeable life you have to get your life back somehow, artificially.”

I came back to the conversation with my mom, and heard her say, “That was part of your father’s problem. He had no solid identity of his own, which was one reason he was so violent. Because he wasn’t secure in his own identity, in order to exist, he needed for those around him to constantly mirror him. When you or I or your siblings didn’t match his projections—when we showed any spark of being who we actually were, thus forcing him to confront some other person as someone different than himself—he became terrified, or at least he would have become terrified if he would have allowed himself to feel that. But to become terrified was too scary, and so he flew into a rage.”

I just looked at her. I’d never heard this analysis before. It was very good. I was thinking also that if my publisher were present he would probably be tearing his hair out at her penchant for making parenthetical comments, just as he does with mine.

She continued, “His lack of a secure identity is also why he was so rigid. If you’re not comfortable with who you are, you have to force others to confront you only on your own terms. Anything else is once again too scary. If you’re comfortable with who you are, however, it becomes no problem to let others be their own selves around you: you have faith that whoever they are and whatever they do, you will be able to respond appropriately. You can be fluid and respond differently to different people, depending on what they need from you. He couldn’t do that.”

This same thing happens on a larger scale, of course. Deadened inside, we call the world itself dead, then surround ourselves with the bodies of those we’ve killed. We set up cityscapes where we see no free and wild beings. We see concrete, steel, asphalt. Even the trees in cities are in cages. Everything mirrors our own confinement. Everything mirrors our own internal deadness.

“One more thing,” my mother said. “This lack of an identity is one of the reasons so many abusers kill their partners when their partners try to leave. They’re not only losing their partners (and punching bags) but their identities as well.”

That’s also one of the reasons this culture must kill all non-civilized peoples, both human and nonhuman: in order to preclude the possibility of our escape.