Abattoir Russie – par Edward Slavsquat.

Ce n’est pas parce qu’on parle des enfants qu’il faut oublier les vieux. D’ailleurs, ils ont un point commun très important: ils sont assez mal équipés pour se défendre. Les premiers comptent sur leurs parents, les deuxièmes comptent sur leurs enfants.

Deuxième article de Edward Slavsquat, où vous apprendrez à quel point ça ne se passe pas tellement mieux au-delà de l’Oural. Vous vous souvenez, « rentrez chez vous et prenez du paracétamol », le Rivotril en intraveineuse dans les maisons de repos (éternel), le Remdesivir, les respirateurs et la formule magique à l’hôpital?.. Là-bas on a d’autres méthodes, mais c’est le résultat qui compte. Comme vous le lirez, le résultat est impressionnant.

Rappelez-vous aussi nos amis Emmanuel Ezekiel et bien entendu Jacques-a-dit. Je dirais qu’il y aurait comme une tendance globale.

Source.


Traduction

Abattoir Russie

Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique?

Edward Slavsquat

19 décembre 2021

Les « zones rouges » de la Russie sont des mouroirs souillés d’excréments.

Le gouvernement russe est un disciple zélé du Culte Hermétique de la Capacité Hospitalière, la nouvelle religion ésotérique qui a conquis le monde. Le sens de la vie consiste à protéger les lits d’hôpitaux – tel est le principe central de ce culte mondial.

Mais quel genre de lits d’hôpitaux protégeons-nous, ici en Russie?

Les Russes n’ont généralement pas le droit de rendre visite à leurs proches qui croupissent dans les « zones rouges » du COVID – soi-disant pour maintenir un excellent niveau d’hygiène et empêcher toute transmission virale inutile. Nous disons « généralement » car il existe des moyens créatifs de contourner cette règle.

Par exemple, un habitant de Tomsk s’est déguisé en médecin et a réussi à accéder à l’hôpital local pour y soigner sa grand-mère criminellement négligée:

La grand-mère de Sergey a été admise à l’hôpital des maladies infectieuses le 21 octobre avec le COVID-19 et une pneumonie. Cela faisait un an qu’elle était nourrie avec des aliments liquides, son petit-fils la nourrissait avec une seringue [avant son admission à l’hôpital]. Elle a la maladie d’Alzheimer et ne peut pas marcher.

Après un certain temps, cet homme a appris par un voisin de chambre que sa parente n’était pratiquement pas prise en charge. Il a tenté de se renseigner sur son état de santé et les soins qu’elle recevait à l’hôpital, mais en vain. Sergey a alors acheté des combinaisons de protection spéciales pour les « zones rouges » des hôpitaux du COVID et s’est introduit dans le service en se faisant passer pour un médecin.

« Je suis entré dans le bâtiment et j’ai demandé où était placée cette patiente, je me suis présenté comme un thérapeute d’un autre service. Lorsque je suis entré dans le service, ma grand-mère était couverte d’urine et d’excréments. Sa bouche était couverte de vomi, un tube d’oxygène sur son front », a déclaré cet habitant de Tomsk.

« La situation dans l’hôpital est épouvantable: les femmes supplient qu’on leur donne de l’eau. J’avais l’impression d’être en prison. Un abattoir. Les médecins disent qu’ils sont surchargés, mais les salles sont à moitié vides. Pourquoi les patients sont-ils traités comme des porcs? J’ai demandé à un infirmier pourquoi il ne pouvait pas changer les sous-vêtements des patients, il m’a répondu qu’il était trop paresseux. »

Il a prodigué des soins à sa grand-mère pendant plusieurs jours avant d’être démasqué. Elle est morte, quelques jours plus tard:

Ils m’ont proposé de l’argent pour que je me taise, ou ils menaçaient de serrer la vis. J’ai refusé, la vis a été serrée, ma grand-mère est morte. […]

Sergey dit avoir été élevé par sa grand-mère. Elle a survécu à la Grande Guerre Patriotique [Deuxième Guerre Mondiale], elle était retraitée après une honorable carrière d’enseignante, et il voulait simplement lui offrir une « mort tranquille » à la maison.

Sergey a même documenté ses visites dans les « zones rouges », ce qui a fortement irrité les bienveillantes autorités sanitaires de Russie :

En guise de punition pour avoir révélé le Culte, ce résident de Tomsk a été licencié de son travail et aurait été menacé par les autorités.

La grand-mère de Sergey était couverte d’urine et d’excréments. Il dit que les couches qu’il avait apportées pour elle ont été plus tard volées.

L’hôpital en question – l’unité médicale n°2 de Tomsk – a une sacrée réputation. En juillet 2020, un rapport détaillait :

Des millions de roubles du budget régional ont été dépensés pour rééquiper l’unité médicale [pour les patients du COVID]. Il semblerait que, dotée d’un financement conséquent, l’unité médicale n°2 aurait dû assurer une maintenance décente à tous les patients atteints de coronavirus. Et qu’en est-il dans la pratique? […]

Les fenêtres sont hermétiquement fermées avec du papier, l’air ne passe que par un petit interstice dans la fenêtre, d’où s’écoule de l’eau […]. Il est très difficile, même pour une personne en bonne santé, de respirer dans de telles conditions, sans parler de celles qui ont des poumons malades […].

Selon certains médecins, on a créé dans ce service les conditions idéales pour favoriser le développement de la pneumonie chez les patients. Dans une pièce étouffante et humide, où l’air n’est pas ventilé normalement, les champignons et les moisissures ne peuvent que se développer…

Juste un cas isolé, diront certains. Pas du tout.

Des conditions presque identiques ont été constatées dans une « zone rouge » de Nizhni Novgorod:

Polina Markina (le nom de famille a été modifié. – Ndlr) a récemment enterré sa grand-mère. Les dernières photos de cette dame ont été prises dans le service COVID par sa fille.

La photo montre une vieille femme fragile aux cheveux gris, portant un masque à oxygène, allongée sous un drap sale couvert d’excréments et de taches brunes.

Les photographies ont été envoyées à un journaliste pour être publiées. Lorsque la ville a eu connaissance des violations commises dans le service COVID, l’administration de l’hôpital a restreint l’accès à la zone rouge et entrepris de menacer Markina de poursuites judiciaires.

Le drap sous lequel le patient était couché n’avait pas été changé depuis longtemps.
Draps d’hôpital en « zone rouge ».

Une femme qui a sauvé son père de la même « zone rouge » a ce témoignage à apporter :

« Il [m’]a demandé de ne plus jamais l’amener dans cet hôpital, m’a demandé à manger. Il s’est plaint de n’avoir pas été nourri ni lavé. Il était émacié, il ne pesait plus que 40kg, il m’a supplié de ne plus l’amener ici. Quand je me mise à le changer, je vis qu’il avait un gros bleu sur la cuisse droite, que son bras était meurtri ici, et qu’il avait un hématome sur la joue. Ils ont prétendu qu’il était tombé. Mon père dit qu’il a été battu, qu’on lui a injecté du phénazépam pour le faire dormir », dit Kuznetsova.

Bon, peut-être deux ou trois cas isolés? Ça n’arrive pas ailleurs, ne vous inquiétez pas.

Les patients à Nizhny Novgorod se plaignent de la présence de crasse et d’insectes dans les salles de l’hôpital.

En Russie, il est courant que les proches fournissent des pansements et autres produits de première nécessité aux membres de la famille hospitalisés. Que se passe-t-il alors lorsque l’on leur interdit de rendre visite à des proches qui ne sont pas en mesure de prendre soin d’eux-mêmes? Il semble que nous ayons la réponse.

Ensuite, il y a la simple question des priorités budgétaires. Sans surprise, une décennie d’austérité néolibérale a mis à mal le système de santé russe:

« Le problème dans son ensemble n’est pas lié au COVID », affirme le coprésident du syndicat médical Andrei Konoval. « On a tout simplement détruit la catégorie des travailleurs juniors du personnel médical ».

« À la veille de la pandémie, de 2013 à 2019, leur nombre en Russie a diminué de 64% – de 687 à 265 mille. Ce sont les données de Rosstat. Les réductions viennent de la réforme des soins de santé et de l’application des décrets présidentiels en mai. »

Même à Moscou, les autorités ont ouvertement admis qu’un très grand nombre de décès dans les « zones rouges » sont causés par des « surinfections » transmises dans les hôpitaux. Nous avons exploré ce sujet en détail ici:

L’horrible vérité sur les services du COVID en Russie

Zéro transparence et beaucoup d’infections nosocomiales

RT a publié un autre de ses articles classiques « Question More » sur la campagne de plus en plus coercitive, dépravée et inhumaine menée par la Russie pour injecter un médicament expérimental à chaque homme, femme et enfant du pays (oui, c’est le projet annoncé):

[…]

Une intox monstrueuse

Fin novembre, les médecins en chef de 11 hôpitaux COVID de Russie ont signé une lettre appelant les législateurs, les célébrités et les militants « anti-vax » à visiter leurs « zones rouges » afin qu’ils puissent voir de leurs propres yeux les horreurs du coronavirus.

Le député de la Douma, Yakov Sidorov, a répondu à l’invitation en exhortant ces saints de la médecine moderne à faire une excursion dans les régions Trans-Oural [NdT. principalement en Sibérie].

« Le début de la maladie ne date pas du COVID, mais de Russie Unie. », a déclaré M. Sidorov. « Si vous êtes un homme de principe, venez nous rendre visite ici et vous constaterez que les hôpitaux, les villages, les pharmacies y agonisent. »

Intéressante note complémentaire: la schizoïde en chef de RT, Margarita Simonyan, serait l’auteur de la lettre sur la « zone rouge ». Elle le nie mais déclare qu’elle aurait été honorée d’écrire cette lettre. En d’autres termes, elle l’a bel et bien écrite.

« Question more »

On ne recule devant aucune dépense pour la santé publique

Au début du mois, le président russe Vladimir Poutine a signé le budget fédéral pour 2022-24, qui prévoit des coupes dans les soins de santé et les programmes sociaux.

Comme le rapportait le site finanz.ru le 7 décembre :

Au total, le budget permettra d' »économiser » 640 milliards de roubles (8,6 milliards de dollars) sur les soins de santé, ainsi que sur le soutien économique et social des citoyens. Le gouvernement prévoit de consacrer la quasi-totalité de cette somme à une forte augmentation du financement des forces de l’ordre.

C’est un peu difficile à comprendre. Alors que le gouvernement russe adopte prestement des mesures de « santé publique » radicales et transformatrices de civilisation, il a été décidé de… réduire les dépenses de santé ? Pourquoi, exactement?

« C’est par le biais du budget que nous tentons d’aider les gens à résoudre leurs problèmes », a déclaré fin novembre Vyacheslav Volodin, président de la Douma d’État.

La décision de réduire les dépenses de santé à un moment comme celui-ci – où la société a été réorganisée pour protéger la santé publique, quel qu’en soit le coût – est bien sûr assez scandaleuse.

Mais quand on examine les chiffres, on se rend compte que la Russie a doublé ses dépenses de santé entre 2019 et 2020.

Dépenses fédérales de santé depuis 2011.

Où est allé tout cet argent ? Sûrement pas dans les « zones rouges » de la Russie.

En réalité, nous ne pouvons pas reprocher au gouvernement russe de réduire les dépenses de santé: il y a désormais beaucoup, beaucoup moins de Russes âgés à prendre en charge. Vingt-six pour cent des Russes qui ont vécu la Grande Guerre Patriotique sont morts au cours de l’année et demie écoulée – soit plus de 310.000 personnes.

Du jamais vu.

Ce chiffre est absolument inouï si on le compare aux années précédentes.

Encore une fois, où est passé l’argent?

Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique ?

Vous n’aimeriez pas entendre la réponse.


Texte original

Slaughterhouse Russia

How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?

Edward Slavsquat

Dec 19, 2021

Russia’s “red zones” are feces-stained deathtraps

The Russian government is a zealous disciple of the Hermetic Cult of Hospital Capacity, the new esoteric religion that has conquered the world. The meaning of life is to protect hospital beds—this is the central tenet of the global cult.

But what kind of hospital beds are we protecting, here in Russia?

Russians are generally barred from visiting loved ones languishing in COVID “red zones”—ostensibly in order to maintain excellent sanitation and prevent unnecessary viral transmission. We say “generally” because there are creative ways to bypass this rule.

For example, a man from Tomsk dressed up as a doctor and talked his way into a local hospital so he could take care of his criminally neglected grandmother:

Sergey’s grandmother was admitted to the infectious diseases hospital on October 21 with COVID-19 and pneumonia. The woman has been living on liquid food for a year now, her grandson had been feeding her from a syringe [before she was admitted to the hospital]. She has Alzheimer’s and can’t walk.

After some time, the man learned from a roommate that his relative was practically not looked after. He tried to find out about her condition and care in the hospital, but nothing came of it. Then Sergey bought special protective suits for the “red zones” of COVID hospitals and made his way into the department, posing as a doctor.

“I went into the building and asked where this patient was lying, introduced myself as a therapist from another department. When I entered the ward, my grandmother was covered in urine and feces. Her mouth was covered in vomit, an oxygen tube on her forehead,” said the Tomsk resident.

“The situation in the hospital is terrible: women are asking for water. I had the feeling that I was in jail. A slaughterhouse. The doctors say they are overloaded, but the wards are half empty. Why are patients treated like pigs? I asked one nurse why he could not change the patients’ underwear, he replied that he was too lazy.”

He provided care to his grandmother for several days before he was found out. She died a few days later:

They offered me money so that I would shut up, or they would tighten the screws. I refused, the screws were tightened, my grandmother died. […]

Sergey said that he was raised by his grandmother. She survived the Great Patriotic War [WWII], she was a pensioner and an honored teacher, and he just wanted a “quiet death” for her at home.

Sergey even documented his “red zone” visits, which greatly angered Russia’s benevolent public health authorities:

As punishment for exposing the Cult, the Tomsk resident was fired from his job and was reportedly threatened by authorities.

Sergey’s grandmother was covered in urine and feces. He said the diapers he brought for her were later stolen

The hospital in question—Tomsk’s Medical Unit No. 2—has quite a reputation. In July 2020, a report detailed:

[M]illions of rubles were spent from the regional budget to re-equip the medical unit [for COVID patients]. It would seem that, having good funding, Medical Unit No. 2 should have provided decent maintenance for all patients with coronavirus. And what is in practice? […]

The windows are tightly sealed with paper, the air only breaks through a small gap in the window, from which water drips… It is very difficult for even a healthy person to breathe in such conditions, let alone those who have diseased lungs…

According to some doctors, ideal conditions have been created in this ward for the development of pneumonia in patients. In a stuffy and damp room, where there is no normal ventilation of the air, fungus and mold are bound to grow

Just an isolated case, some might say. Not so.

Nearly identical conditions were discovered at a “red zone” in Nizhny Novgorod:

Polina Markina (surname has been changed. – Ed. ) recently buried her grandmother. The last pictures of the woman were taken in the COVID ward by her daughter.

The photograph shows a fragile gray-haired old woman in an oxygen mask, lying under a dirty sheet with feces and brown spots.

The photographs were sent to a journalist for publication. When the city became aware of violations at the COVID ward, the hospital administration restricted access to the red zone, and they began to threaten Markina with legal action.

“Red zone” hospital sheets

A woman who rescued her father from the same “red zone” had this story to tell:

He asked him never to bring him to this hospital again, asked for food. He complained that he was not fed or washed. He was emaciated, he was size 40, he begged me not to bring him here anymore. When I began to change his clothes, he had a big bruise on his right thigh, his arm was bruised here, and he had a hematoma on his cheek. They said he fell. My dad says he was beaten, he was injected with phenazepam so that he could sleep,” says Kuznetsova.

Okay, maybe two or three isolated cases? This is not happening anywhere else though, don’t worry.

In Russia, it’s common for relatives to provide bandages and other necessities for hospitalized family members. So what happens when you are barred from visiting relatives who are not able to take care of themselves? It seems we have the answer.

Then there’s the simple matter of budgetary priorities. Unsurprisingly, a decade of neoliberal austerity has damaged Russia’s healthcare system:

“The problem as a whole is not related to COVID,” says the co-chairman of the medical trade union Andrei Konoval. “We have simply destroyed junior medical personnel as a category of workers.”

“On the eve of the pandemic, from 2013 to 2019, their number in Russia decreased by 64%—from 687 to 265 thousand. This is Rosstat data. The cuts were related to health care reform and the implementation of presidential decrees in May.”

Even in Moscow, authorities have openly admitted that a very large number of “red zone” deaths are caused by hospital-transmitted “superinfections.” We explored this topic at length here:

The ugly truth about Russia’s COVID wards

Zero transparency and lots of nosocomial infections

RT has churned out another classic Question More think-piece about Russia’s increasingly coercive, depraved and inhumane campaign to inject an experimental drug into every man, woman and child in the country (yes, that is the stated plan)

[…]

Monstrous gaslighting

At the end of November, the chief doctors of 11 COVID hospitals across Russia signed a letter calling on so-called “anti-vax” lawmakers, celebrities and activists to tour their “red zones” so that they could see the horrors of coronavirus with their own eyes.

Duma deputy Yakov Sidorov responded to the invitation by urging these saints of modern medicine to take an excursion to the Trans-Urals.

“Our virus began not with COVID, but with United Russia,” Sidorov said. “If you are a man of principle, come to us here and see how hospitals, villages, pharmacies are dying here.”

Interesting side note: RT’s schizoid-in-chief, Margarita Simonyan, is rumored to be the author of the “red zone” letter. She denies it but said she would have been honored to pen the letter. In other words, she definitely wrote it.

Question more.

No expense spared for public health

Earlier this month, Russian President Vladimir Putin signed off on the federal budget for 2022-24, which calls for cuts to healthcare and social programs.

As finanz.ru reported on December 7:

In total, the budget will “save” 640 billion rubles ($8.6 billion) on healthcare, as well as economic and social support of citizens. The government plans to spend almost the entire amount on a sharp increase in funding for law enforcement agencies.

This is a bit of a head-scratcher. At a time when the Russian government is rapidly adopting radical, civilization-transforming “public health” measures, it has been decided to… cut healthcare spending? Why, exactly?

“It is through the budget that we are looking for an opportunity to help people solve problems,” State Duma Speaker Vyacheslav Volodin said at the end of November.

The decision to reel in healthcare spending at a time like this—when society has been reorganized to protect Public Health, no matter the cost—is of course rather scandalous.

But then, when you look at the numbers, you realize Russia doubled healthcare spending between 2019-2020.

Federal healthcare spending since 2011

Where did all of this money go? Surely not to Russia’s “red zones.”

In truth, we can’t blame the Russian government for reducing healthcare spending: there are now far, far fewer elderly Russians to care for. Twenty-six percent of Russians who lived through the Great Patriotic War have died over the past year-and-a-half—more than 310,000 people.

Unprecedented

This is absolutely unprecedented when compared to previous years.

Again, where did the money go?

How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?

You don’t want to know.

Parents.

« Nous sommes, en somme,
« Femmes, enfants et hommes,
« Nous sommes, en somme,
« Les sauveurs du matin. »

Guy Béart – « Qui suis-je? » (nouveau couplet)

Australie

June Mills, la dame aborigène mentionnée dans cet article, lance un nouvel appel à l’aide. Elle dit ceci dans cette vidéo:

« Nous sommes en état d’urgence, vraiment. On est en situation de crise. Nous faisons face à une tyrannie et à un acte de guerre contre notre peuple. […] Je suis submergée d’appels de la communauté et je reçois des mises à jour en ce moment même. Des enfants sont maintenus et vaccinés contre leur gré. »

« We’re in a state of emergency, really. This is a crisis situation here. It’s a tyranny and an act of war against our people. […] I’m getting inundated with calls from the community and getting updates as we speak. Children are being held and vaccinated against their will. »

Canada

Autre pays membre des Five Eyes, le Canada.

Voici une question de Rick Nicholls, Membre du Parlement Provincial de l’Ontario, au Ministre de la Santé, Christine Elliot:

Rick Nicholls : À la fin de l’année dernière, ma fille attendait son premier enfant. Au départ, les médecins avaient recommandé aux femmes enceintes de ne pas se faire vacciner. Comme tout père se devait de le faire, je lui ai dit de ne pas se faire vacciner et elle a obtempéré. Heureusement, le jour de la Saint-Valentin, elle a donné naissance à une petite fille en bonne santé, Shayla. J’ai versé des larmes de joie.

« Mais quelques mois plus tard, les médecins ont déclaré qu’il était permis de se faire vacciner pendant la grossesse. Quels tests avaient été effectués pour garantir la sécurité de la mère et de son bébé à naître?

« Mais aujourd’hui, Madame la Ministre, je verse des larmes de chagrin. Dans la région de Waterloo, 86 naissances d’enfants mort-nés ont eu lieu entre janvier et juillet. Normalement, le taux est d’environ une mortinatalité tous les deux mois. Mais voici le hic, les mères des bébés mort-nés étaient entièrement vaccinées, et vous avez clairement affirmé à de nombreuses reprises que les vaccins sont sûrs.

« Que dites-vous aux médecins qui ont dit aux femmes enceintes qu’elles pouvaient se faire vacciner? Et que devraient-ils dire aux mères qui accouchent d’un bébé mort-né? »

Christine Elliot : Tout d’abord, félicitations à vous, pour la naissance de votre petit enfant. C’est une merveilleuse nouvelle, mais c’est également sûr. Il a été testé, nous recommandons que les femmes enceintes reçoivent le vaccin pour leur propre protection et celle de leur bébé. Et cela a été prouvé, cela a été accepté par Santé Canada, par l’Organisation Mondiale de la Santé, par la FDA. Et c’est quelque chose que nous voulons nous assurer que nous pouvons protéger tout le monde. Les femmes qui sont enceintes, il est tout à fait sûr et recommandé qu’elles reçoivent le vaccin pour elles-mêmes, pour la sécurité de leurs proches et pour la sécurité de leur communauté. »

Rick Nicholls : Late last year, my daughter was expecting her first child. Initially doctors had recommended against expecting women to get vaccinated. As any dad should do, I told her not to get the vaccine and she complied. Thankfully on Valentine’s Day, she gave birth to a healthy baby girl, Shayla. I shed tears of joy.

« But a few months later, doctors said it’s okay to get the vaccine while pregnant. What testing had been done to ensure the safety of both the mother and her unborn baby?

« But now Minister, I shed tears of sorrow. In the Waterloo area, 86 stillbirths have occurred from January to July. Normally it’s roughly one stillbirth every two months. But here’s the kicker, mothers of stillbirth babies were fully vaccinated, and you have clearly said on numerous occasions that the vaccines are safe.

« What do you say to the doctors who told expecting women it was okay to get fully vaccinated? And what should they tell the mothers who deliver a stillborn baby?”

Christine Elliot : First of all, congratulations to you, for the birth of your grandchild. That is wonderful news but it is also safe. It’s been tested, we are recommending that women who are pregnant do receive the vaccine for the protection of themselves, protection of their baby as well. And that has been proven, it has been accepted by Health Canada, by the World Health Organisation, by the FDA. And this is something that we wanna make sure that we can protect everyone. Women who are pregnant, it’s entirely safe and recommended for them to receive the vaccine for themselves, the safety of their loved ones and the safety of their community.”

La vidéo originale figure également sur Health Impact News et sur The Covid World, où on trouve également ceci:

« Mon petit fils est mort-né à l’hôpital de Vancouver à 8 mois et demi de grossesse. Ma fille a reçu ce foutu poison il y a un mois parce qu’elle ne pouvait plus aller au restaurant et parce que les gens pétaient les plombs parce qu’elle n’était pas vaccinée. Je veux trainer le gouvernement en justice… »

Voici ce qu’en dit le Dr Hodkinson dans cette interview (10’36 – 12’11):

« Il se passe des choses extrêmement graves. Et bien sûr, par rapport aux enfants, une de mes plus grandes motivations en ce moment. C’est l’agression menée contre les enfants. Je le formule ainsi, en fixant le politicien droit dans les yeux:

« En est-on vraiment arrivés là? En est-on vraiment arrivé là? Vous proposez de sacrifier les enfants pour apaiser les nouveaux dieux dont vous prétendez faire partie. En est-on vraiment arrivé là? Parce que, je vais vous dire quelque chose, Monsieur le Ministre, ça n’a pas marché pour les Aztèques qui voulaient faire tomber la pluie, et ce n’est pas en sacrifiant des enfants que vous protégerez Mamie dans sa maison de retraite. Comment osez-vous sacrifier nos enfants? Ils ne courent aucun danger. S’ils l’attrapent, ça ne sera qu’un simple rhume et vous proposez de leur injecter une toxine dont on sait qu’elle tuera un certain nombre d’entre eux. Comment osez-vous faire ça et comment osez-vous organiser des cliniques d’injection, injection, injection dans les écoles où il n’y a aucune possibilité de consentement éclairé et où les parents sont mis sur la touche? Comment osez-vous faire ça?

« Ce n’est rien de moins qu’un meurtre sanctionné par l’État et vous en serez tenus responsables. Faites attention, nous viendrons vous chercher. Vous n’êtes pas à l’abri de poursuites judiciaires. Il y aura du sang dans le caniveau quand nous en aurons fini avec vous. Faites attention. »

« The most offensive things are happening. Also of course, with children, which is one of my biggest motivators right now. It’s the attack on the children. I phrase it like this, looking straight in the politician’s face:

« Has it really come to this? Has it really come to this? You’re proposing child sacrifice to appease the new gods of which you claim to be one. Has it really come to this? Because let me tell you something Mr Minister, it didn’t work for the Aztecs to make the rain fall, and sacrificing kids will not protect Granny in the nursing home. How dare you sacrifice our kids? They’re not at risk. If they get it, it’s like a trivial cold and you propose to inject them with a toxin that is known to kill a certain number of them. How dare you do that and how dare you have these jab, jab, jab, jab, jab clinics in the schools where there’s no possiblity of informed consent and the parents are sidelined? How dare you do that?

« It’s state-sanctioned murder and you will be held responsible. Watch out, we are coming for you. You are not immune from prosecution. There will be blood in the gutter when we’re done with you. Watch out. »

Le Dr Hodkinson est un brave homme, un peu naïf. Il attend le salut d’un certain Donald Trump, celui qui s’est chargé de vendre l’opération Warp Speed de production de « vaccins », et se joint maintenant à son « adversaire » Joe Biden pour faire la promotion de ceux-ci. Le Dr Hodkinson compte aussi sur les tribunaux pour règler cette affaire, tout comme cette grand-mère dont le gouvernement et les firmes pharmaceutiques ont tué le petit-fils dans le ventre de sa fille et qui veut pour ça les assigner en justice. Comme vous le lirez dans un prochain article, Maître Fuellmich vous dira que c’est totalement inutile.

Quant à la Ministre Christine Elliott, qui perd soudainement l’usage de sa langue natale, elle ne fait pas que mentir sur absolument tout ce qu’elle dit, elle fait comme si aucune question n’avait été posée. Selon les mathématiques de ses maîtres:

86 = 0.

Et 3.010 = 0.

Et 34.337 = 0.

Et 388.000 = 0.

Et 8.000.000.000 = 0.

Pour ses maîtres, morts-nés, myocardites, etc. sont de simples variables d’ajustement. Ils ne reconnaissent que leurs chiffres – leur seul langage tout au long de cette « crise », brandis comme des sortilèges de leur Kabbalisme et de leur numérologie. Nous sommes les dommages collatéraux à leur équation.

Nous avons toujours été, nous sommes et nous resterons, zéro.


On cite beaucoup « 1984 » d’Orwell mais il a écrit un ouvrage, « Hommage à la Catalogne », dont certains passages méritent tout autant d’être cités. Mon exemplaire ayant été détruit dans l’inondation, je cite de mémoire un passage qui m’avait marqué. Orwell fait le récit de la capture de soldats ennemis – du camp fasciste – et souligne le peu de différence qu’il voit entre eux et ceux de son camp. Ce sont généralement des gens simples, pour ne pas dire des pauvres types, incapables de dire pour quoi et surtout pour qui ils combattent. C’est tout le problème qui se pose maintenant et qui va se poser avec encore plus d’urgence dans l’avenir proche: la division et le mélange des factions au sein des pays, des communautés et même des familles. C’est le grand piège.

Les pourcentages des effectifs de cette guerre sont à peu près ce que le Pr Desmet donne dans son explication (ici et ici): 30/40/30. A la louche, trente pour cent de petits soldats hypnotisés, quarante pour cent d’indécis entre collaboration et résistance et trente pour cent de résistants. Comme l’indique Orwell, il existe très peu de différences entre ces trois factions. On entend des récits où deux ou trois de ces factions sont présentes au sein de familles, voire de couples, sans que ça engendre de conflit majeur.

La question se pose donc de déterminer sur quel front devrait ou pourrait se mener une lutte décisive, ce qui rend cette guerre très compliquée et l’équation très complexe – volontairement. Pour être opérable, il faudrait la simplifier. Le facteur de simplification pourrait bien être les enfants. Les concepteurs de cette guerre le savent, c’est pourquoi ils mettent en place des facteurs de mitigation ou selon l’expression anglaise, du damage control: notamment une campagne d' » information  » sur la fréquence des crises cardiaques et autres accidents vasculaires dans cette tranche d’âge (virtuellement inexistants avant 2021).

Ils savent: il vaut mieux ne jamais s’en prendre aux enfants. C’est la faute qui n’est jamais pardonnée. Celui qui s’en prend aux enfants a déjà perdu la guerre. Celui qui s’en prend aux enfants aura affaire à leurs parents. C’est une loi naturelle. Les millions qui défilent dans la rue, partout, sont des parents. Ceux de leurs enfants, et les enfants des leurs. Les élites comptent sur leurs armées pour les arrêter: armées nationales – toujours aux ordres pour l’instant mais pour combien de temps? – armée de l’ONU, services de sécurité de l’OTAN et des institutions européennes et bien entendu les omniprésents services secrets, cités comme rouages présumés d’un gigantesque et tentaculaire réseau global d’enlèvement d’enfants qui alimente le réseau de trafic d’organes, d’esclavage sexuel et de sacrifices rituels – outils de pression sur le pouvoir politique, garants du bien-être et source de distraction pour le petit cercle des VIP’s de l’élite. Bref, l’armée idéale.

Si le présent niveau de cynisme et de violence institutionnelle ne suffit pas à nous subjuguer, après la diffusion de la protéine de pointe militarisée, les injections comme mécanisme de surveillance et leurs effets « secondaires » (résurgence de maladies latentes, pathologies sanguines, stérilisation, etc., voir les multiples publications sur ce blog et une liste notamment ici et ici), ils comptent nous arrêter avec leurs catastrophes climatiques à l’arme de géoingénierie (article en préparation), les pénuries, la misère et la famine, en s’amusant probablement – selon leur sens de l’humour très particulier – à l’idée que nous finirons peut-être par manger nos propres enfants. Et si ça ne suffit toujours pas, ils comptent sur la variole.

Ils comptent sur tout ça pour nous arrêter, mais ce ne sont pas eux qui nous arrêtent.

Les seuls qui nous arrêtent, c’est nous.

Nouvelles en vrac, deuxième.

Vieillissement prématuré

Quelques commentaires trouvés sur la même page que cet article :

Une dame âgée de mon immeuble était encore très agile il y a environ dix-huit mois. Il y a six mois, j’ai remarqué qu’elle se traînait avec un déambulateur. Il y a deux mois, je l’ai vue se déplacer à petits pas jusqu’à sa voiture. Elle se traînait à une vitesse glaciale. J’ai eu l’occasion de lui parler : … Elle souffrait d’une forme légère de SEP. Aujourd’hui, elle devrait être en maison de retraite et ne devrait certainement pas conduire. Cela m’a laissé perplexe. Pourquoi cette rapide et impressionnante détérioration? Puis, ça m’a frappé: je parie qu’elle a reçu l’injection. Le timing est clairement suspect. De plus, elle a beaucoup de mal à effectuer les mouvements physiques de base (s’étirer/se pencher/etc.) Très pénible à regarder.

L’autre jour, j’ai parlé avec un type dans notre immeuble. Je ne l’avais pas vu depuis quelques mois. C’est étrange, ai-je pensé. Il a l’air beaucoup plus vieux. Un vieillissement manifeste. Aujourd’hui, je l’ai vu promener son chien. Même de loin, son vieillissement était perceptible. Après avoir lu la remarque de Truthbird sur le « vieillissement accéléré », je me demande si cet homme a aussi reçu la toxine du diable? C’est fort probable. Les gens de ma région semblent être assez dociles. En toute honnêteté, peut-être qu’il a été contraint (ou peut-être que je me trompe au sujet de ces deux personnes). Quoi qu’il en soit, ce poison fait d’énormes dégâts, et les personnes malveillantes qui le poussent sont implacables. Cette « pandémie » frauduleuse est hautement organisée. Les politiciens invoquent constamment le terme bidon de « racisme systémique ». En fait, il s’agit d’un mal systémique mondial, à tous les niveaux du gouvernement. Mars 2020 a été un pas de géant vers un gouvernement totalitaire mondial.

– Il me semble que ce vaccin précipite les problèmes sous-jacents…

– En exacerbant les problèmes de santé antérieurs, oui. Mais il accélère aussi le vieillissement. Je le constate chez tous ceux que je connais qui ont été vaccinés – c’est-à-dire tout le monde, hélas. Nous avons tous l’air d’avoir dix à vingt ans de plus qu’il y a quelques mois. Nous avons tous eu des événements indésirables, bien que je sois la seule à réaliser que c’est le vaccin qui a provoqué ma catastrophe sanitaire. Ils nient que leurs nouveaux problèmes ou leurs crises de santé soient liés au vaccin.

– Nous avons remarqué la même chose. Les personnes vaccinées vieillissent rapidement. C’est triste à voir…

– En quoi ont-ils l’air plus âgés ?

– De diverses manières. Par exemple, nous nous déplaçons tous plus lentement qu’auparavant; la plupart d’entre nous ont pris un peu de poids; certains semblent avoir vu leur posture se détériorer de façon spectaculaire; telle personne a l’air hagarde et malade, a perdu beaucoup de poids et boite très visiblement lorsqu’elle promène son chien; tous ont beaucoup plus de cheveux gris qu’auparavant (bien que certains aient peut-être renoncé à les teindre ou ne consacrent tout simplement plus autant de temps et d’énergie à le faire); beaucoup plus de personnes âgées marchent maintenant avec des cannes ou des bâtons de randonnée (le genre que les personnes plus athlétiques utilisent pour les randonnées en montagne, mais ce sont des personnes âgées qui les utilisent simplement pour leur permettre de faire lentement le tour du pâté de maisons); beaucoup d’autres personnes âgées utilisent maintenant des déambulateurs pour se promener dehors: je n’ai jamais vu autant de personnes âgées avoir apparemment toutes besoin d’une forme d’assistance pour faire une simple promenade! L’une de mes voisines âgées est décédée récemment – je ne sais pas si sa mort est liée à l’une des injections Covid, mais je suppose que c’est le cas, car à ce stade, je considère tout décès dont je suis informée comme lié au vaccin, jusqu’à preuve du contraire.

Surveillance

Deux anecdotes pour illustrer le sujet: il y a quelques mois, j’explique à mon épouse un truc que j’ai vu sur YouTube, il y a plusieurs années. En Sibérie par grand froid, on voit quelqu’un lancer en l’air le contenu d’une casserole d’eau bouillante, qui gèle instantanément et retombe sous forme de glaçons. Le lendemain du jour où j’en ai parlé (en présence d’un smartphone), j’ai dans mes vidéos suggérées par YouTube une autre vidéo d’un type qui fait la même expérience…

La semaine dernière, un collègue me demande si je vais bientôt recevoir mon nouveau scooter. Entre parenthèses, je l’ai acheté suite à un accident qui laisse mon scooter actuel en attente de réparation jusqu’au mois de janvier. La dame qui s’est engagée sur la file de gauche et m’a percuté alors que j’effectuais une manoeuvre de dépassement parfaitement menée ne m’a tout simplement pas vu. Il paraît que ce serait un problème d’angle mort – donc pas forcément un « vaccident ». Quoiqu’il en soit, soyez extrêmement prudents sur la route comme je vous l’ai recommandé dans les nouvelles précédentes et considérez les autres usagers de la route comme susceptibles de comportements inattendus. La chute de l’histoire, c’est que le collègue précité a reçu sur son Facebook une publicité pour exactement le même scooter que celui que j’ai commandé, alors qu’il n’a aucune intention d’en acheter un, qu’il n’en a fait aucune recherche sur le Net (donc zéro cookie sur le sujet) et que ce modèle se vend très peu en Belgique.

Nous sommes surveillés à un point difficilement imaginable et ce depuis très longtemps – dans mon cas, ce n’est vraiment pas la peine, il suffit de lire mon blog. Le « capitalisme de surveillance » – annoncé notamment ici – est déjà bien en place. C’est une vieille tactique: prévenir d’un danger imminent seulement quand il est trop tard pour l’empêcher.

Mayday, mayday!

Le lieutenant-colonel Theresa Long a rédigé ce rapport, dans le but d’alerter sa hiérarchie des dangers inhérents aux vols militaires depuis que les pilotes montrent des signaux alarmants d’atteintes neurologiques, cardiaques et circulatoires suite à leurs injections. Enfin, alarmants pour elle, vu qu’on l’a essentiellement empêchée d’examiner les pilotes qui montrent ce genre de signes – je dois encore transcrire/traduire son témoignage devant le Sénateur texan Ron Johnson, un type assez courageux – mais j’ai cinquante trucs sur le feu et je procède par priorités.

Ça n’aura pas traîné: apparemment, il y a déjà eu deux événements liés à des crises cardiaques dans l’aviation civile. Un pilote et un co-pilote sont morts en plein vol. Heureusement, pas le même vol.

Rafles en Australie

Rappelons en préambule qu’une partie du don fait en mai 2020 de cinq millions de doses d’hydroxychloroquine par le millionnaire Clive Palmer a été détruit en avril de cette année parce que le gouvernement australien l’a refusé, après en avoir accepté 22 millions de doses, toujours détenues dans son stock sans intention de les distribuer. Leur date de péremption est en 2023.

Concernant les « mesures » actuellement en place, un extrait traduit de cet article sur The Covid World:

« Un internaute anonyme décrit en détail son vécu dans un camp de quarantaine australien. Cette personne affirme avoir été confinée après avoir pris un vol pour l’Australie depuis Singapour.

Bien qu’il soit vacciné et qu’il ait passé trois tests au cours de son voyage, tous négatifs, il a été contraint de séjourner dans le camp.

Dans son message, l’auteur raconte qu’il a été contraint de monter dans un bus aux vitres occultées par des gardes armés pour un trajet de deux heures jusqu’au camp de quarantaine. Les détenus seraient contraints de se faire vacciner, mais aussi de subir des tests réguliers et sont surveillés par des caméras et des gardes armés. Les détenus doivent payer 2 500 dollars pour leur séjour involontaire d’une durée de deux semaines.

Bien que les détenus disposent d’Internet, qui est vraisemblablement surveillé, le GPS est bloqué, ce qui les empêche de déterminer exactement où ils se trouvent. Cependant, d’autres internautes ont suggéré qu’il était emprisonné au « National Resilience Center » de Howard Springs. »


Un autre extrait traduit de cet article sur Natural News:

« Le gouvernement australien des Territoires du Nord-Ouest a désormais recours à des soldats et à des camions de l’armée pour rassembler de force les autochtones qui ont simplement côtoyé une personne dont le test de dépistage du covid est « positif ». Maintenant que les familles sont séparées sous la menace des armes, l’une des prédictions les plus horribles que nous avions faites s’est réalisée: la loi martiale militaire/médicale qui permet de rassembler des civils innocents sous la menace d’une arme et de les emmener dans ce qui est essentiellement un camp de concentration de covidés.

Ces victimes sont relogées de force dans le camp de quarantaine de Howard Springs à Darwin, en Australie. Michael Gunner, le chef du territoire, admet l’enlèvement par l’armée et la relocalisation forcée des indigènes australiens, au mépris de leurs structures familiales et en suggérant que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Au cas où vous penseriez que l’auteur emploie ce vocabulaire superlatif pour exagèrer la gravité des événements, voici des liens vers des vidéos:

  • celle-ci, où on montre un autre campement à Queensland (vide pour l’instant), qui rappelera des installations similaires dans l’Histoire récente;
  • celle-ci, où on voit l’enlèvement par l’armée d’un vieillard aborigène;
  • celle-ci, où on voit un appel à l’aide très poignant d’une vieille aborigène qui n’a plus de nouvelles de ses proches enlevés;
  • celle-ci, où on voit le témoignage d’un soldat qui explique qu’on les entraîne à faire la tournée des maisons pour injecter tout le monde de force et à poursuivre les fugitifs;
  • celle-ci, où on voit le susnommé Gunner, physique d’assassin, regard et comportement de psychopathe.

Le parallèle avec le nazisme – ou les dictatures communistes, ou les invasions coloniales – est évident et il n’est pas accidentel de la part de ceux qui le mettent en place. Derrick Jensen explique très bien dans cet article pourquoi cette civilisation (la nôtre, donc) doit anéantir les peuples indigènes: pour bien vous convaincre qu’il n’y a pas de porte de sortie.

C’est faux, il y en a une.

Avantages et inconvénients d’une catastrophe

Comme je dois le faire depuis plusieurs mois, je vous parle de l’inondation qui a frappé notre région et de ce qui s’est passé dans notre village. Il y aurait des pages à écrire, je vous fais un très bref résumé. La rivière a débordé à un niveau que les plus vieux du canton n’avaient jamais vu de leur vie. Nous avons eu de l’eau jusqu’à la taille dans notre rue (qui est à une centaine de mètres du rivage) et nous sommes loin d’être les plus touchés. Dans certaines communes, l’eau est montée à plus de trois mètres dans les habitations et n’a commencé à redescendre que vingt-quatre heures plus tard. Dans les endroits pentus où l’eau est arrivée en torrents, ce qui a été charrié a causé des dommages irréparables. Des centaines de maisons sont encore inhabitables et beaucoup seront démolies. Des centaines de personnes se sont retrouvées avec ce qu’elles avaient sur le dos, tout le reste a été détruit. Grâce à la diligence de notre bourgmestre (intérimaire, l’autre était en vacances), on a pu évacuer tout ce qui était irrécupérable – et malheureusement d’autres choses qui auraient pu être sauvées. Mon épouse et moi-même avons passé des centaines d’heures (toutes nos vacances et au-delà) à trier, nettoyer, sècher, refaire entièrement les murs de la cave, tout ranger. Les containers se sont succédés pendant une semaine et ont déversé leurs contenus sur une route désaffectée, ce qui a créé un tas de huit kilomètres de long.

La leçon majeure à en tirer est l’incroyable solidarité qui s’est créée instantanément, souvent entre des gens qui se parlaient à peine auparavant. J’ai aidé des personnes que je ne connaissais pas et ils nous ont aidés aussi. Maintenant relisez cette simple phrase dans la capsule précédente :

 » [L]e chef du territoire [suggère] que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Ce que nous avons vu, c’est que nous sommes capables d’interagir entre nous comme des membres d’une même famille. Et nous allons devoir le faire. Si on décide de nous couper vivres, gaz, essence, électricité et – pire! – Internet, il faudra trouver mieux que de crever de faim chacun de son côté, en grelottant dans nos maisons éteintes.

Voilà pour les conséquences. En ce qui concerne les causes de cette inondation, nous y reviendrons en détail avec la conférence de Nikki Florio, grâce à laquelle vous comprendrez qu’il est très facile de créer des catastrophes climatiques. Evidemment, vous n’en entendrez jamais parler dans les médias. Selon ceux-ci, la cause majeure serait l’inanité de la gestion des barrages en aval des cours d’eau qui ont débordé en amont: seulement deux vannes sur sept ouvertes, et encore, seulement à un tiers, alors que les autorités ont incessamment exigé qu’elles soient ouvertes. Incompétence? Si on était complotistes, on pourrait penser qu’il s’agit de malveillance organisée, de façon à aggraver l’ampleur des dégâts. Il paraît qu’il y aura une enquête sur les responsabilités. Si ça se déroule comme la commission parlementaire sur l’affaire Dutroux, ça promet d’être une nouvelle farce dans une longue série de farces. D’ailleurs, à ce propos…

Plainte contre Bill Gates

« La Haute Cour de l’Inde saisie de l’affaire du premier meurtre commis à l’aide d’un vaccin contre Bill Gates et Adar Poonawalla. » Article ici. Pour davantage de détails sur ce M. Poonwalla et ses liens avec Gates, j’avais publié ceci sur ce blog. Entretemps, l’Inde a réhabilité l’ivermectine et l’épidémie est essentiellement terminée chez eux.

Donc, une action en justice contre Gates. J’ai pleinement confiance dans l’avenir de cette plainte. A ce niveau, ces personnages ne sont jamais inquiétés et les rares exceptions à cette règle sont de complètes mises en scène. Mais si quelqu’un veut tenter sa chance, bon courage.

De toute manière, ça n’a guère d’importance. Les Gates, Soros, Bezos, Zuckerberg, Musk et autres têtes de gondole servent avant tout de supports pour effets d’annonce dans les médias d’une part, et d’os à mâcher pour l’opposition contrôlée d’autre part, couvrant ainsi tout le spectre du récit pour les naïfs qui gobent l’une ou l’autre version de ce spectacle de guignols. Les méchants précités sont essentiellement des photos avec un chiffre à côté, celui de leurs prétendues centaines de milliards, qu’ils sont manifestement incapables d’avoir gagnés tout seuls au vu de leur têtes d’abrutis congénitaux. Quand on fait autant de bruit autour de l’une ou l’autre de ces entités, ça doit déclencher votre système d’alarme: c’est trop facile. Les meneurs du jeu sont bien mieux cachés que ça. Dans la liste de ces faux-semblants, on pourrait aussi citer Trump, créature des banques et traître par excellence, engagé pour discréditer toute idée de nationalisme tout en développant la phase finale du double programme injections/5g après avoir joué la comédie de l’anti-vax pendant sa campagne de 2016.

Ces gens sont généralement les arrière-cousins un peu lents des grandes familles, qui leur confient un rôle à leur mesure dans le jeu de Monopoly qu’est l’économie mondiale, jeu dont ils possèdent déjà toutes les cartes et les dés truqués et dans lequel l’argent, créé par leurs ancètres dans ce seul but, ne représente qu’une fiction utile à leur pouvoir séculaire.

Le grand hold-up actuel est imputé à des pantins milliardaires pour occulter le fait que le but de l’opération n’est pas de les enrichir mais de vous priver officiellement des moyens qu’ils vous ont déjà pillés depuis longtemps. Si l’analyse du narratif qui leur est confié n’est pas inutile, il est parfaitement vain de se focaliser sur l’une ou l’autre de ces entités. Je ne cherche ici à les affranchir de rien. Ce sont des crapules. Mais ils sont de simples rouages et seront remplacés par d’autres rouages. C’est le système qui est pourri. Le seul enjeu serait d’en créer un plus sain que le précédent et que celui destiné à le remplacer, systèmes amoraux dans lesquels tout le monde exploite ceux d’en-dessous, voir figure 1.

Ceci conclut notre édition du dimanche.

Un directeur de pompes funèbres britannique : 10X plus de décès de nouveau-nés après les injections COVID – des réfrigérateurs remplis de bébés morts.

Source.

Traduction

Je m’appelle Wesley, je suis directeur de pompes funèbres depuis plus de trois ans. J’ai donc quelques notions sur ce qui se passait avant le début de cette pandémie et sur ce qui se passe actuellement. Il y a eu un pic en mars, avril de l’année dernière et après ça, ça s’est considérablement calmé. Tout était gonflé d’après ce que je voyais. Et on a fermé ces unités de stockage supplémentaires qui étaient là durant l’été et on ne les a jamais rouvertes.

Les ont-ils utilisés avant?

Oui, mais je ne pense pas que… Je ne saurais pas vous dire combien de corps ils contenaient, mais on a vite fait de les refermer. Elles n’ont été ouvertes que pendant deux mois.

Donc la seule fois où vous avez observé un pic, c’était au début de cette histoire, et depuis, il n’y a presque rien eu?

Eh bien, à l’automne, c’était probablement l’une des périodes les plus calmes jamais enregistrées – et les autres directeurs de pompes funèbres vous le diront dans la mesure où ils peuvent s’exprimer. Mais en janvier, les chiffres ont crevé le plafond. À ce moment-là, les unités de stockage supplémentaires étaient planquées, à l’écart. Et cela depuis que les gens ont été vaccinés. Donc cette année, au fur et à mesure des vaccinations, j’ai vu des tendances dans les différents groupes d’âge. Évidemment, le fait qu’ils soient vaccinés n’est pas signalé, mais c’est le plus grand nombre d’enterrements que nous ayons jamais vu en deux semaines et ils sont tous âgés de 30, 40 ans, pas plus.

Et c’est ce que vous voyez maintenant?

C’est ce que j’ai vu plus tôt dans l’année quand cette tranche d’âge a été vaccinée.

Et quelle était la proportion par rapport à la proportion habituelle?

Eh bien, on procède habituellement avec tous les groupes d’âge, mais comme je le disais, les personnes âgées qui devaient probablement mourir dans l’année ou l’année et demie à venir, sont déjà mortes. Il y a donc un grand vide. Nous ne voyions plus ces décès. Et les plus jeunes sont maintenant vaccinés – et j’en ai eu environ 12 en une seule fois.

Combien en recevez-vous en général?

Très peu, très peu, mais nous avons eu des taux de suicide élevés, surtout chez les jeunes hommes. C’était surtout pendant l’été et l’automne derniers.

Mais pouvez-vous donner aux gens une idée de la proportion? Vous en avez eu 12 en un court laps de temps. Combien en recevriez-vous habituellement dans ce laps de temps? 1 ou peut-être 50% de probabilité?

Nous avons normalement 4 ou 5 funérailles en cours, pas 12 – 11, 12. Et pas tous de cette tranche d’âge. Il y a souvent des personnes âgées parmi eux. Maintenant, c’est calme et j’ai vu beaucoup de nouveau-nés dans les frigos des morgues.

Voulez-vous nous parler du nombre de nouveau-nés que vous avez vu dans les morgues?

Oh, ils sont vraiment nombreux. Il y en a plus de trente dans un seul hôpital.

Et combien en ont-ils habituellement?

Ils ont des frigos qui peuvent en contenir 6 à 10 maximum. Ils ne sont jamais pleins en temps normal. Mais maintenant ils sont tous dans la section adulte.

Donc il y a peut-être 10 fois plus de cas que d’habitude?

Oui, et manifestement, ce sont soit des fausses couches, soit des naissances à terme, des mort-nés. Mais on n’en parle pas beaucoup.

Wow. Et qu’avez-vous vu d’autre? Avez-vous vu une autre augmentation, peut-être chez les jeunes récemment?

Pas chez les moins de 20 ans. Pas dans la vingtaine, à vrai dire. Mais au-dessus, oui. Au début de l’été, quand ils sont tous allés se faire vacciner. Voyez-vous, ce qui va se passer, c’est qu’on va avoir ceux qui déclenchent quelque chose en eux, ou qui ne sont pas en très bonne santé, ou qui ne le savent pas, donc ceux-là vont passer en premier. Et ensuite, on en verra probablement beaucoup plus.

Et qu’est-ce que vous voyez sur les certificats de décès?

Il y a beaucoup de myocardites, d’infarctus du myocarde. Tout ce qui est lié au sang, au cœur, à la pneumonie. Mais pour le Covid, je n’en ai eu qu’un seul cette année, un seul décès par Covid depuis janvier.

Sur combien?

Je ne peux pas vous dire combien nous en avons eu, mais si c’était une pandémie, il devrait y en avoir plus. Mais c’est comme s’ils ne s’en souciaient plus, ils peuvent juste manipuler leurs chiffres et faire comme bon leur semble.

Donc vous en recevez des centaines par an ou peut-être une centaine?

Oui, oui. Mais vous voyez, l’année dernière ils ont étiqueté tout le monde avec cette maladie. Ils mouraient d’autres choses, ils les testaient et les étiquetaient comme Covid. Mais maintenant, depuis que les vaccinations ont commencé, ils ne le font plus.

Vous pensez que c’est parce qu’ils sont sûrs que ces injections fonctionnent sur les gens, qu’elles ne les tuent pas?

Oui, oui, ils font juste peur aux gens à la télé.

Donc c’est un truc psychologique.

Oui, oui, faites-vous vacciner. Ce qu’on va faire à partir de maintenant, je ne sais pas, quand de plus en plus de gens commenceront à mourir de ce vaccin. On a eu les premières réactions, mais que va-t-il se passer ensuite?

Et puis-je vous demander, en ce qui concerne l’année dernière, l’étiquetage des personnes comme mortes de Covid. Combien… dans quelles proportions pensez-vous qu’elles ont été faussement attribuées?

Oh, une forte proportion parce qu’ils testaient tout le monde. Donc si vous étiez testé positif et que cela n’avait rien à voir, enfin, j’ai rencontré une personne vraiment bouleversée par cela. La personne était en train de mourir d’autre chose, je pense que c’était un cancer à l’époque, et ils ont marqué que c’était un décès dû au Covid. Elle n’avait jamais eu de Covid. Mais elle a été testée positive.

Et est-ce que vous avez vu… donc vous avez vu d’autres exemples de ça, de personnes mourant de diverses autres causes et ensuite…

Oui, oui, oui, oui. Et maintenant on voit qu’il n’y a pas de mention de qui a été vacciné et de qui ne l’a pas été sur les certificats. Et il devrait y en avoir.

Et est-ce que vous travaillez avec les familles?

Pas vraiment, non.

Donc vous n’avez pas l’occasion de leur parler et de leur poser des questions pour savoir s’ils ont eu l’injection ou pas?

Non, c’est un peu difficile à faire à moins qu’ils ne soient eux-mêmes intéressés par le sujet, car c’est une question assez privée pour eux.

Mais qu’avez-vous remarqué d’autre récemment? Vous avez remarqué une augmentation massive de décès de bébés, je peux vous demander quel âge avaient ces bébés? Étaient-ils des nouveau-nés?

Oui, des nouveau-nés ou des fausses couches. Je n’en sais pas plus, je les vois juste dans les frigos. Même sans prénom, « bébé de » et ensuite le nom des parents.

Wow.

Oui, c’est choquant et je suis sûr qu’il y a beaucoup d’autres personnes qui le remarquent aussi. Voyez-vous, nous ne nous occupons pas des nouveaux-nés, donc je ne sais pas trop ce qui leur est arrivé. Mais je les vois dans les frigos des morgues.

Et y a-t-il autre chose que vous aimeriez me dire maintenant et que je ne vous ai peut-être pas demandé?

Je ne vois rien d’autre. Juste que les décès d’adultes sont en baisse en ce moment. Comme je l’ai dit, il y a eu des vagues de personnes affectées par les vaccins. Non pas qu’il soit écrit qu’ils sont morts à cause des vaccins. Mais c’est évident et le Covid est inexistant.

Puis-je vous demander quel est votre message à toutes les personnes qui envisagent de s’exprimer ou à tous les entrepreneurs de pompes funèbres?

Je dis faites-le, faites-le. Le problème, c’est que pour beaucoup de croque-morts qui travaillent pour de grandes entreprises, il n’est pas permis de s’exprimer. Si vous voyez ce qui se passe, vous devez le dire. Je veux dire que c’est évident, c’est clair comme le jour. Personne d’autre ne voit ces certificats de décès à part le personnel du crématorium. Et tout est visible.

Merci beaucoup.

Je vous en prie.


Transcription

My name’s Wesley, I’ve been a funeral director for over three years. So I have a bit of knowledge about what was going on before this pandemic started and what’s going on right now. So there was a spike back in March, April last year and after that, it considerably calmed down. It was all hyped from what I was seeing. And they shut down these extra storage units that they had in the summer and they never open them up again.

Did they use them in the first place?

Yes, but I don’t think that… I couldn’t tell you how many bodies were in there but they soon went back down. They were only up for a couple of months.

So the only time you saw a spike was right at the start of this whole thing and since then there’s been next to nothing?

Well, come Autumn it was probably one of the quietest in record – and other funeral directors will tell you that where they can speak out. But come January the numbers were going through the roof. By this time the extra storage units were hidden, they were out of the way. And that’s since people were being vaccinated. So this year as the vaccinations have gone on I’ve seen trends through the age groups. Obviously it’s not marked down that they’re vaccinated but it’s the most funerals that you’ve ever done in 2 weeks and they’re all aged 30, 40, no older.

And that’s what you’re seeing now?

That’s what I saw earlier in the year when that age group got vaccinated.

And what sort of proportion was that compared to the proportion that you usually do with?

Well, you usually do with all different age groups but as I was saying the elderly that were probably gonna go in the next year or year and a half or whatever, they’ve already gone. So there’s a big gap there. So we weren’t having those deaths anymore. And with younger people, they are now vaccinated – and I had about 12 in one go.

How many would you usually get?

Very few, very few but I mean we’ve had high suicide rates, especially in young men. That was mainly last summer into the Autumn.

But could you give people a sense of proportion? You got 12 in a short space of time. How many would you get in that space of time? 1 or maybe like a 50 percent chance?

We normally have about 4 or 5 funerals going, not 12 – 11,12. And not all of that age group. There would be old people in there. So, and then now it’s quiet and what I’ve seen is a lot of newborn babies in the fridges in the mortuaries.

So do you want to talk about the number of newborn babies that you’ve seen in the mortuaries?

Oh, they’re really high. They’re up above thirty in one hospital.

And how many would they usually have?

They have fridges that’ll hold about 6 to 10 maximum. They’re never normally full. But now they’re all in the adult section.

So there’s about maybe 10 times the rate of what they would usually have?

Yeah, and obviously they’re either miscarried our full term birth, stillbirth. But not a lot is being said about it.

Wow. And what else have you seen? Have you seen another uptake, perhaps in younger people recently?

Not in people under 20. Not in their twenties, really. But above that, yes. Earlier in the summer when they all first went out and got vaxed. You see, what’s going to happen is you’re gonna get the ones that triggers something in them or they haven’t very good health or maybe don’t know about, so they will go first. And then down the line you’re probably gonna see a lot more.

And what do you see being put down on the death certificates?

There’s a lot of myocarditis, myocardial infractions. You know it’s all blood-, heart-based, pneumonia. But Covid, I’ve only had one this year, one Covid death written down since January.

Of how many?

I can’t tell you how many we’ve done but if it’s the same as a pandemic going on there should be more than that. But it’s like they’re not that bothered of it anymore, they can just twist their figures and do whatever.

So would that be hundreds that you do in a year or maybe a hundred?

Yeah, yeah. But you see last year they were marking anybody and everybody down with it. They died of other things, they were testing them and they were marking them down as Covid. But now since the vaccinations have been going, they’re not doing that.

So do you think it’s because they feel confident that these injections are working on people, that they’re not putting people down?

Yeah, yeah, they just scaring people on TV.

So it’s a psychological thing.

Yeah, yeah, get your vaccination. What we’re gonna do now, I don’t know, when more and more people start dying of this vaccination. I mean, you’ve had the initial reactions but what’s gonna happen down the line?

And can I ask you in terms of last year, marking people down as Covid death. How many… what sort of proportions do you think were falsely attributed?

Oh, a high proportion ’cause they were testing everybody. So if you tested positive and that wasn’t anything to do with it, I mean, I had one person really upset about it. The person was dying of something else, I think it was cancer at the time, and they marked it down as a Covid death. She’d never had Covid. But tested positive.

And were you seeing… so you’re seeing other examples of this, of people dying of multiple different things and then it…

Yeah, yeah, yeah, yeah. And now you see there’s no record of who’s been vaccinated and of who hasn’t that’s going down on the certificates. And it should be.

And do you work with the families at all?

Not really, no.

So you don’t get to speak to them and ask them any questions about whether they’ve had the injection or not?

No, it’s a bit of a tricky thing to do unless they’re on the subject because it’s quite private to them, so.

But what else have you noticed recently? You’ve noticed a massive uptick in babies and I can I ask how old were these babies? Were they newborns?

Yeah, newborns or miscarried. I don’t know anymore than that, I just see them in the fridges. Even without names, « baby of » and then the parents name.

Wow.

Yeah, it’s shocking and I’m sure there’s many more people noticing it, too. You see, we don’t we don’t deal with newborn babies so I don’t get to see what goes on with them. But I see them in the fridges in the mortuaries.

And is there anything else that you’d like to tell me now that maybe I haven’t asked you?

Can’t think of anything. Just that the deaths of adults are down right now. As I say, you’ve had the waves of people affected by the vaccines. Not that it’s written down that they’ve died of vaccines. But it’s there and Covid’s just nonexistent.

And can I ask what is your message to any of the people who are thinking of speaking out or any of the undertakers?

I say do it, do it. Problem is, with a lot of undertaker who are, you know, working for big companies, you’re not allowed to speak out. If you’re seeing this you need to speak out. I mean it’s there, it’s clear as day. Nobody else sees these death certificates apart from those in the crematorium staff. So, it’s all there.

Thank you very much.

Pleasure.

Nouvelles en vrac.

Etant donné que j’ai des traductions à terminer, des articles à rédiger, trois cent onglets ouverts sur FireFox en permanence et un sous-titrage d’une conférence de Nikki Florio qui n’avance pas, je vous présente les quelques nouvelles ci-dessous sous forme résumée.

Vaccidents

Le comportement des automobilistes, qui n’était déjà pas parfait avant, s’est considérablement dégradé depuis le début de la campagne d’injection, selon les témoignages assez éloquents de chauffeurs de poids lourds et de policiers que j’ai lus récemment. Des conducteurs qui dérivent sans raison d’une file à l’autre, des crashes inexplicables dans des lignes droites sur des routes parfaitement sûres, etc.

Soyez prudents.

Pénurie organisée

En Belgique, les institutions telles que les maisons d’hébergement, centres pour sans-abri reçoivent depuis des semaines de la part de la Banque Alimentaire des dons de nourriture en quantité astronomique, avec des dates de péremption très éloignées. Ces dons proviennent des grandes chaînes de distribution et ne sont pas des invendus : beaucoup de ces articles sont manquants dans les rayons des grandes surfaces, notamment les pâtes alimentaires.

Au même moment, toutes les enseignes font des promotions extraordinaires sur une très large gamme d’articles (moins x%, 1+1 gratuit…), même les plus coûteux comme la télé/hifi, gros électroménager, etc. A titre d’exemple, on offre une télé gratuite (valeur 500€) à l’achat d’un téléphone de moins de 300€. Parallèlement, on annonce une grève générale du personnel dans ce secteur, qui n’a obtenu qu’une indexation de 0,2% de son salaire – contre 2% dans les autres secteurs – et en est légitimement mécontent.

De ces simples observations, on peut dégager deux tendances concomitantes.

D’une part, un déstockage massif et une offre sur-stimulée par des prix artificiellement bas en bout de chaîne. En Chine et au Royaume-Uni, le gouvernement va même jusqu’à créer une ruée artificielle des consommateurs en menaçant des centaines de milliers de citoyens de confinement imminent par des avertissements sur leur smartphones leur recommandant également de stocker les denrées nécessaires.

D’autre part, on sait qu’il existe des goulots d’étranglement dans la production (manque de pièces et de matière première) et la distribution (coûts exorbitants et manque de personnel dans le transport, situation de fermeture des détaillants).

On crée donc de toute pièce une situation de surconsommation dans un contexte de sous-production qui ne peut qu’aboutir à une pénurie et à une flambée des prix.

Faut-il rappeler que le même genre de procédé a été utilisé pour créer la crise Covid: pseudo-situation épidémique aggravée par l’interdiction des traitements, pseudo-crise hospitalière aggravée par la non-utilisation des cliniques privées et la fermeture des services non-Covid, pseudo-létalité du virus aggravée par des protocoles dangereux et inefficaces, etc.

C’est signé.

Facebook et censure

Grande mascarade autour des pratiques malsaines de l’annexe de la CIA la célèbre plateforme sociale : ses algorithmes sèmeraient les graines de la discorde chez ses utilisateurs, en leur suggérant des liens haineux/de désinformation, à tel point que le non-événement du 6 janvier – « l’attaque » du Capitole – serait en partie de leur faute.

C’est une agente du renseignement ancienne employée de la firme qui se pose en lanceuse d’alerte, et vient témoigner de ce scandale (10.000 copies de documents internes à l’appui) devant un Congrès américain qui, dûment indigné devant le danger pour la « démocratie » américaine (je rappelle que les Etats-Unis sont une République Constitutionnelle, c’est-à-dire l’opposé d’une démocratie), propose de réguler l’activité du site, clause de responsabilité incluse, l’objectif de cette mise en scène étant in fine de « réguler » tout le Web, évidemment.

Soins intensifs à Anvers

Interview du Dr Kristiaan Deckers de l’hôpital GZA à St-Augustinus, diffusée sur une chaîne flamande:

En ce moment, ils pensent de manière beaucoup plus radicale à l’Hôpital Universitaire de Gand (?). Ceux qui pensent que l’unité de soins intensifs est pleine de patients vaccinés n’ont plus raison. « En ce moment, ici, nous voyons qu’une majorité de patients sont des cas de percées infectieuses (« breakthrough cases »). C’est très différent de ce qui se passait il y a quelques semaines, lorsque la majorité des patients de l’unité de soins intensifs n’étaient pas encore vaccinés, mais ce n’est plus le cas. Les patients de l’USI de nos hôpitaux à GZA, je l’ai vérifié hier, sont tous vaccinés. »

Une infirmière qui travaille au service Covid d’un grand hôpital de la ville de Liège me confirme la même chose: 100% de patients injectés dans son service.

Hors milieu hospitalier, j’ai reçu le récit de cas de Covid récents qui permettent de faire une comparaison. Personne non-injectée: cinq jours d’infection; personne injectée: cinq semaines.

Le fait que l’infection soit plus sévère et plus durable chez les personnes injectées indiquent vraisemblablement le résultat de la facilitation de l’infection par anticorps, ou antibody-dependent enhancement, que plusieurs médecins décrivaient il y a des mois au fil des nombreux articles publiés sur ce blog et sur lequel on colle maintenant la nouvelle étiquette « percées infectieuses » ou breakthrough cases.

Ne les croyez pas.

Grippe cardiaque et AVC des enfants

On annonce dans les médias que la grippe de cet hiver risque d’être très meurtrière puisque son absence lors de la saison dernière (attribuée au port du masque, au lavage des mains et à la distanciation sociale) provoquerait un relatif déficit immunitaire dans la population. Bien entendu, on recommande la vaccination anti-grippale.

On rappelle aussi dans ces mêmes médias que la grippe multiplie par six (ancienne étude) le risque de crise cardiaque.

L’aggravation des infections de type grippal et l’augmentation du nombre de crises cardiaques sont donc imputées à l’avance à ces deux facteurs, ce qui permettrai d’exclure d’emblée la possibilité qu’elles soient dues à des effets secondaires des injections Covid.

Dans la même veine, on voit sur le Net des photos de placards sur des autobus canadiens (neuf affiches en tout, ce n’est pas une campagne massive) qui informent que « Les enfants aussi ont des AVC ». Ces affichages sont l’initiative d’une organisation nommée Achieving Beyond Brain Injury, créée par deux parents dont les enfants de 10 et 14 ans ont souffert d’AVC. Il s’agirait donc d’une pure coïncidence si ces affiches, qui préviennent d’un phénomène atypique et rarissime, sont apparues parallèlement à l’injection des adolescents, et à présent des 5-11 ans.

Nous verrons bientôt s’ils sont rarissimes.

Fauci et les Beagles

Le Dr Fauci est éclaboussé par le scandale des Beagles de laboratoire. Pour rendre quelqu’un vraiment antipathique, quoi de mieux que d’en faire un tueur de chiens? Ça semble en tout cas beaucoup plus émouvant auprès du grand public que la mort de quelques centaines de milliers de vieux – au Rivotril dans leur home ou au respirateur et/ou au Remdesivir à l’hôpital. Sans même évoquer l’hécatombe de centaines de milliers de séropositifs, à doses massives d’AZT, il y a quarante ans.

Ce pseudo-scandale canin pourrait fournir à Fauci une meilleure porte de sortie qu’un procès pour crime contre l’Humanité. Le même procédé vient d’être employé pour le gouverneur de New-York, Andrew Cuomo, qui se retire la tête haute suite à des accusations de harcèlement sexuel, après avoir organisé dans son Etat, comme le rappelle le Dr Zelenko, la mort de milliers de ses administrés.

Rappelons les paroles du Dr Zelenko à son sujet: « Qu’il brûle en Enfer. »

Liberté

Ben McClintock, de Defending Utah, explique parfaitement dans cette conférence (en anglais) le fait que la liberté d’un peuple est fonction de sa moralité. La liberté étant la principale revendication du moment, je me pencherai dans un article prochain sur ce qui se passe actuellement sur le front de la moralité.

Hackers, un

Rien de nouveau mais au cas où vous l’auriez loupé : un hacker russe rentre dans le système informatique qui liste les personnes injectées (qui ont toutes une adresse Mac) et y consulte les données sur un de ses camarades en temps réel.

Le système l’informe que son camarade est endormi.

Hackers, deux

Voici un truc rigolo. Adolf Hitler, Bob l’Éponge, même combat.

Lien

Pour le reste de l’actualité, je vous recommande Covidémence, qui fait le boulot – sans oublier de rester rigolo également.

Démocrates.

Un témoignage de « Truthbird » sur cette page.

Traduction

Je suis une gauchiste de plus à avoir été dégoûtée à l’extrême par le parti Démocrate.

Ma famille – des croyants purs et durs du culte covidien – m’a « annulée » parce que je suis tombée extrêmement malade après avoir reçu la deuxième dose de l’injection covidienne de Pfizer. (Voilà comment on accuse la victime!)

Plus de six mois plus tard, je suis toujours malade et j’ai des séquelles graves et durables, notamment neurologiques. J’ai dû avoir plusieurs accidents ou microaccidents vasculaires cérébraux dans les semaines qui ont suivi la deuxième injection. Je souffre d’importantes pertes de mémoire et d’autres symptômes neurologiques (difficultés de concentration / brouillard cérébral, acouphènes, etc.). J’ai également souffert d’une inflammation fulgurante dans tout le corps pendant des mois. (J’avais également toutes sortes d’autres symptômes extrêmes et atrocement douloureux que je ne détaillerai pas ici). Les microcaillots dus à la protéine spike et l’inflammation massive et durable ont pu, l’un ou l’autre ou les deux en combinaison, causer les dommages cérébraux que je subis quotidiennement maintenant.

Ne recevez aucune des injections Covid et ne laissez PAS vos enfants être contraints de les recevoir non plus. Elles sont maléfiques, sataniques, diaboliques.

Ma famille se refuse à reconnaître que mes maladies et mes lésions ont été causées par les vaccins, car cela menacerait leur réalité. Ils font partie d’un culte de masse, comme la plupart des Américains, et en tant que tel, ils rejettent activement toute information qui contredit le récit dominant et omniprésent du gouvernement. La propagande officielle est leur catéchisme, qu’ils connaissent par cœur et qui, dans leur esprit, est infaillible et incontestable, malgré ses préceptes contradictoires, insensés et en perpétuel changement.

Ils sont incapables d’exercer leur capacité innée à penser de manière critique. Ils perçoivent toute personne qui remet en question leur vision du monde comme un danger, un subversif, une menace. Ils sont comme des fondamentalistes purs et durs qui ont complètement incorporé en eux tous les dogmes religieux qu’on leur a endoctrinés et qui ne peuvent tolérer quiconque ne partageant pas leurs croyances.

Une autre analogie pertinente est qu’ils ont montré leur vrai visage de fascistes: brutaux, intolérants à l’extrême, vicieux, cruels, prêts à ignorer tous les préceptes moraux ou éthiques auxquels ils ont pu adhérer ou auxquels ils ont théoriquement cru. Le fait qu’ils soient juifs et que leurs propres parents aient été victimes du fascisme il y a seulement quelques générations ne les protège évidemment pas contre le risque de devenir la proie de la même énergie malade que les nazis et autres fascistes.

Ils sont tous « très instruits », c’est-à-dire qu’ils sont tous titulaires d’un diplôme de premier cycle ou d’un diplôme supérieur délivré par des universités prestigieuses dans le domaine des sciences sociales, du droit ou des sciences exactes (microbiologie / informatique / génie électrique). Cependant, leur « intelligence » ne les empêche pas d’être tout aussi facilement hypnotisés, manipulés et incapables d’esprit critique que n’importe quel autre être humain sur cette planète. En fait, cela les amène à croire qu’ils sont intellectuellement supérieurs au reste de l’humanité, à ceux qui ont moins d’éducation ( selon leur conception de l’éducation ), et surtout à ceux qui ont des croyances religieuses profondes ou qui reconnaissent la réalité de royaumes spirituels supérieurs. Leur cœur et leur esprit sont hermétiquement fermés à toute possibilité de vivre des expériences qui pourraient éventuellement remettre en question leur système de croyance matérialiste.

Ce sont ces personnes qui occupent des postes de pouvoir dans notre société laïque contemporaine. Ce n’est pas une coïncidence selon moi qu’ils soient tous de fervents athées. Ils considèrent leur absence de croyance et de sentiment religieux comme un signe de leur supériorité. Leur incapacité à reconnaître une réalité supérieure, quelle que soit la façon dont on choisit de la décrire – Dieu, Esprit, Divinité, Réalité transcendante, Mystère – va de pair avec leur fanatisme et leur fascisme.

L’une des citations préférées de ma mère était « Rien n’est bon ou mauvais, mais la pensée le rend tel ». (Hamlet, Shakespeare.) Je n’étais pas du tout d’accord avec elle quand j’étais enfant, quand elle disait cela, bien que je ne sachasse pas formuler mes objections très clairement à l’époque. L’athéisme, le matérialisme, le relativisme éthique et moral – la triade impie du laïcisme moderne – est le fondement de leur réalité. Non seulement cette réalité est stérile, sèche et froide, mais elle est dangereuse. On peut tout justifier – torturer des chiots beagles sans défense, par exemple, sans raison, en toute impunité – si l’on vit dans cette vision du monde. De là, il n’y a qu’un pas à franchir pour tuer les êtres humains avec lesquels on n’est pas d’accord – à propos de n’importe quoi, y compris les obligations en matière de masques, les confinements, les obligations en matière de vaccins, tout ce qu’on voudra. Voilà ce à quoi nous sommes confrontés.


Texte original

I’m another leftie who has become disgusted in the extreme by the Democratic party.

My family – die-hard covidian cult true believers all – have « canceled » me because I became extremely sick after getting the 2nd dose of the Pfizer covid injection. (Talk about blaming the victim!)

Over six months later I’m still sick and I have serious, lasting injuries, especially neurological ones. I must have had several strokes or microstrokes during the weeks following the 2nd shot. I suffer significant memory loss and other neurological symptoms (difficulty concentrating / brain fog, tinnitus, etc.) I also had raging, whole-body inflammation for months. (I had all sorts of other extreme and excruciatingly painful symptoms as well which I won’t go into here.) Microclots due to the spike protein and the massive sustained inflammation could either or both in combination have caused the brain damage I experience on a daily basis now.

Do not get any of the covid injections, and do NOT let your kids be coerced into getting them, either. They are evil, satanic, diabolical.

My family can’t acknowledge my vax-induced sickness and injuries because to do so would threaten their reality. They are in a mass cult, as are most Americans, and as such, they actively reject any information which contradicts the over-arching, ever-present government narrative. The official propaganda is their catechism, which they know by heart, and in their minds is infallible and unquestionable, despite its ever-changing, nonsensical, contradictory precepts.

They’re incapable of exercising their innate capacity to think critically. They perceive any one who challenges their worldview to be dangerous, a subversive, a threat. They’re like hard-core fundamentalists who have fully incorporated into themselves all the religious dogma they’ve been indoctrinated with, and can not tolerate anyone who does not share their beliefs.

Another apt analogy is that they’ve shown their true colors as fascists: brutal, intolerant in the extreme, vicious, cruel, willing to ignore every moral or ethical precept they might once have espoused or theoretically believed in. The fact that they are Jews, and that their own relatives were victims of fascism only a couple of generations ago evidently does nothing to inoculate them against falling prey to the same sick energy that the Nazis and other fascists embodied.

They’re all « highly educated, » i.e. they all have both undergraduate and higher degrees from prestigious universities in the social sciences, or law, or the hard sciences (microbiology / computer science / electrical engineering.) However, their “braininess” does not prevent them from being just as easily hypnotised, hood-winked, and incapable of critical thinking as any other human being on this planet. In fact, it leads them to believe that they are intellectually superior to the rest of humanity, to those with less education (as they understand education), and especially to those who have deeply held religious beliefs or acknowledge the reality of higher spiritual realms. Their hearts and minds are locked tight against any possibility of having any experiences which might possibly challenge their materialistic belief system.

These are the kinds of people who are in positions of power throughout our contemporary secular society. It’s no coincidence to me that they’re all staunch atheists. They see their lack of religious belief and feeling as a sign of their superiority. Their inability to acknowledge any higher reality, no matter how one chooses to describe that – God, Spirit, Divinity, Transcendent Reality, Mystery – goes hand in hand with their fanaticism and fascism.

One of my mother’s favorite quotes was “Nothing is good or bad but thinking makes it so.” (Hamlet, Shakespeare.) I strongly disagreed with her when I was a kid, when she said that, though I couldn’t articulate my objections very effectively at the time. Atheism, materialism, ethical and moral relativism – the unholy triad of modern secularism – is the foundation of their reality. Not only is that reality sterile, brittle, and cold, it is dangerous. One can justify anything – torturing helpless beagle puppies, for example, for no reason, with impunity – if one lives within that world view. From there it’s but a small step to killing those human beings with whom you disagree – about anything, including mask mandates, lockdowns, vax mandates, anything at all. This is what we are up against.

Mimétisme toxique, par Derrick Jensen.

Vous pouvez aussi lire mon article sur l’ego, ici.

Source.

Traduction

Mimétisme toxique

Extrait de « Endgame » de Derrick Jensen, p. 163

Bien sûr que tout le monde est dépendant. L’une des grandes vanités de ce mode de vie est de faire comme si nous étions indépendants de nos terres, et même de nos corps : que des cours d’eau non-pollués (ou du lait maternel non-pollué) et des forêts intactes sont un luxe. Nous pensons que nous pouvons détruire le monde et nous en nourrir. Que nous pouvons empoisonner nos corps et vivre dans ces mêmes corps. C’est de la folie. Les Tolowa dépendaient du saumon, des myrtilles, des cerfs, des palourdes, etc. qui les entouraient. Mais ceux-là aussi dépendaient des Tolowa et les uns des autres, comme c’est le cas dans toute relation à long terme.

J’ai passé quelques jours à essayer de comprendre les différences entre ces formes de dépendance : la dépendance parasitaire entre maître et esclave, entre dépendant et dépendance d’une part, et la dépendance bien réelle sur laquelle toute vie est basée d’autre part. Bien sûr, dans certains cas, la différence est évidente : la dépendance est à sens unique. Le monde naturel ne reçoit rien de notre asservissement, ou du moins rien qui l’aide (la dioxine ne compte pas). Si les esclaves domestiques reçoivent généralement de la nourriture, des vêtements et un abri, il y a de fortes chances qu’ils puissent les obtenir sans devoir littéralement se soumettre à l’esclavage. Mais dans d’autres cas, les différences sont plus subtiles. Mes étudiants à la prison ont certainement retiré quelque chose des drogues, sinon ils ne les auraient pas prises volontairement. Les adultes qui vivent des relations abusives retirent manifestement quelque chose de ces relations – ou du moins ont le sentiment d’en retirer quelque chose – sinon ils s’en iraient. Mais quoi? Les antécédents de bon nombre de mes étudiants ne sont pas exactement empreints d’amour, mais plutôt du genre de sévices extrêmes qui feraient paraître même mon père comme un homme charmant. Beaucoup ont été élevés dans des conditions d’oppression de race et de classe. Pour eux, ces drogues neutralisent peut-être, comme on dit, la réalité oppressante. Mais cela va encore plus loin : Je sais que de nombreux peuples indigènes dans le monde utilisent rituellement (et pour la plupart très rarement) des pratiques ou des substances psychotropes afin d’acquérir une meilleure perception. Quelle est la relation, s’il y en a une, entre la consommation de drogues par mes étudiants et cette altération de l’esprit pratiquée par les peuples indigènes? Je n’en sais rien. En ce qui concerne les relations abusives, je sais que dans ma propre famille, ma mère était convaincue (par mon père et par la société) qu’elle n’avait pas d’autres options, que quitter la personne qui l’abusait entraînerait une grande souffrance. Elle risquait de perdre ses enfants, voire sa vie. En contrepartie de cette violence physique et psychologique, elle a pu vivre dans une belle maison. Mais il y a plus.

Tout au long de la semaine dernière, deux mots n’ont cessé de me venir à l’esprit : mimétisme toxique.

Avant je croyais que la civilisation était une culture de parodies. Le viol est une parodie du sexe. Les guerres civilisées sont des parodies des guerres indigènes, qui sont une forme de jeu relativement non-mortelle et exaltante, ce qui signifie que la guerre civilisée est une parodie du jeu. Les relations abusives sont une parodie de l’amour. Les villes sont des parodies des communautés, et la citoyenneté est une parodie de l’appartenance à une communauté fonctionnelle. La science – qui repose sur la prédiction et le contrôle extrême – est une parodie du plaisir que l’on éprouve à prédire et à satisfaire les besoins ou les désirs de ses amis et de ses proches (j’ai compris cela l’autre jour en voyant la joie de mes chiens à deviner si j’allais tourner à gauche ou à droite lors d’une promenade, et en ressentant ma propre joie à deviner la même chose pour eux). L’utilisation récréative des états altérés dans notre culture est une parodie de leurs utilisations traditionnelles. Chacune de ces parodies prend la forme mais ignore l’âme et l’intention de ce qui est parodié.

Mais récemment, un ami m’a convaincu que ce n’était pas tout à fait exact : la parodie n’ignore pas l’intention, mais la pervertit et tente de la détruire. Le viol est une imitation toxique du sexe. La guerre est une imitation toxique du jeu. Le lien entre le propriétaire d’esclave et l’esclave est une imitation toxique du mariage. Le mariage est une imitation toxique du mariage, d’un véritable partenariat dans lequel toutes les parties aident les autres à être plus pleinement elles-mêmes.

J’aime l’expression « mimétisme toxique », mais elle ne m’a pas vraiment aidé à découvrir la relation entre ces types de dépendance. J’ai demandé à ma mère.

Elle m’a donné la réponse en un mot : « Identité ».

« Vraiment », ai-je dit. Je n’avais aucune idée de ce dont elle parlait.

« Les agresseurs n’ont pas d’identité propre. »

J’allais lui demander ce qu’elle voulait dire, mais je me suis soudain souvenue d’une conversation que j’avais eue des années auparavant avec Catherine Keller, théologienne et philosophe féministe, et auteur de From A Broken Web. Nous avions parlé de la façon dont les abus se transmettent de génération en génération, et de ce que ces abus – tant au niveau personnel que social – font à notre identité. Elle a expliqué que toutes les cultures n’ont pas été fondées sur la domination, puis a parlé de l’essor de cette culture et de ses effets : « Au sein d’un groupe dans lequel les mâles guerriers prennent le dessus et dominent la tribu ou le village, chaque membre du groupe commencera à développer une sorte de moi différent de celui des peuples précédents, un moi qui reflète les défenses que la société elle-même configure… Une autre façon de le formuler est que si les gens essaient de nous contrôler, il nous sera très difficile – en partie à cause de notre peur – de maintenir une ouverture à eux ou aux autres. Très souvent, la douleur que nous avons reçue sera ensuite transmise à d’autres personnes. À maintes reprises, nous constatons que la cause de la douleur – la destructivité et les abus – découle d’une blessure antérieure. Il en résulte un tissu de personnalités incroyablement défensives qui ont émergé de ce paradigme de la domination. Et parce que les personnes qui incarnent le personnage défensif dominent ces sociétés, ce genre de défensive auto-destructrice et destructrice de la communauté et de l’écologie a tendance à proliférer de manière cancéreuse. »

Je lui ai demandé ce qu’elle entendait par « défensive ».

Elle m’a répondu : « Alan Watts a dit que l’une des principales hallucinations de la culture occidentale – et j’ajouterais du paradigme de la domination – est la croyance que nous sommes un ego encapsulé dans une enveloppe de peau. Et tout comme la peau nous défend des dangers du monde physique, l’ego nous défend des dangers du monde psychique. Cela conduit à ce que j’ai appelé le moi séparateur. L’étymologie du mot séparé est très révélatrice. Il vient de la combinaison du mot latin signifiant « soi », se, qui signifie « par soi-même », et de parare, « préparer ». Dans cette culture, c’est la séparation qui prépare le chemin vers l’autonomie. »

Tout cela m’a fait penser à ma relation avec ma mère. Je vis très près de chez elle – à six cent mètres – et je vivrai près de chez elle pour le reste de sa vie. Cela est dû en partie à des problèmes de santé, tant pour moi que pour elle – j’ai la maladie de Crohn, elle a des problèmes de vue -, en partie au fait qu’elle fait partie de la famille, et en partie au fait que j’aime sa compagnie. Il est probable qu’elle aime aussi la mienne. Dans ma vingtaine et au début de ma trentaine, cet arrangement m’a valu de nombreuses critiques de la part de certaines de mes connaissances blanches – jamais de la part d’amis – qui m’ont dit que je souffrais de ce qu’ils appelaient l’angoisse de la séparation et que, pour grandir et devenir pleinement moi-même, je devais partir loin. Je n’ai pas vraiment compris cela, parce que j’ai ma propre vie (tout comme elle), et parce que l’arrangement – à l’époque, nous vivions à environ huit kilomètres l’un de l’autre – nous convient à tous les deux, tant sur le plan pratique qu’émotionnel, et parce que je savais que depuis toujours – à l’exception des cent dernières années – on s’attendait à ce que les aînés vivent avec ou près d’un ou plusieurs de leurs enfants. Le changement a été soudain. Il m’a semblé significatif qu’aucun de mes amis indigènes ou du Tiers Monde n’ait jamais trouvé cet arrangement autre que normal. En fait, lorsque je disais à mes connaissances blanches que la raison pour laquelle nous pouvions vivre si proches était en partie due au fait que je disais clairement non aux choses que je ne voulais pas faire pour elle – par exemple, je n’aime pas aller à l’épicerie et je ne l’y emmène pas – ils hochaient la tête et me disaient que j’avais de bonnes limites. Lorsque j’ai dit la même chose à mes amis indigènes ou du Tiers Monde, ils m’ont regardé, peinés et dégoûtés, puis m’ont demandé : « Avec ses problèmes de vue, comment fait-elle pour aller à l’épicerie? »

Catherine poursuit : « La croyance selon laquelle la séparation prépare la voie à l’épanouissement personnel pose de nombreux problèmes, dont le moindre n’est pas qu’elle ne correspond pas à la réalité. Nous savons qu’au niveau physique, on n’est pas ‘tout seul’, que nous devons respirer, manger et excréter, et que même à l’échelle moléculaire, nos frontières sont perméables. Il en va de même sur le plan psychique. La vie se nourrit de la vie, dit Whitehead, et si nous nous coupons de la façon dont nous nous nourrissons psychiquement les uns les autres, la texture de nos vies devient très mince et plate. Lorsque nous vivons dans un état de défense, nous ne nous nourrissons pas, moment après moment, de la richesse des relations sans fin dans lesquelles nous existons.

« Pour que le système de domination se perpétue, il doit y avoir des récompenses claires pour ceux qui parviennent à maintenir un état de déconnexion. Les gens doivent être formés et initiés à cet état, et ils doivent être récompensés par un sentiment de dignité, voire de virilité, s’ils sont capables de maintenir un sentiment d’autocontrôle – par opposition à la conscience de leur expérience – et un sentiment de contrôle sur leur environnement, qui inclut autant de personnes que possible.

« Lorsque la société est organisée de telle sorte que ceux qui sont au sommet bénéficient du travail de la majorité, il existe de fortes incitations à développer le type d’identité personnelle qui permet d’y parvenir. Le seul type d’identité personnelle qui permet d’y arriver est celui qui permet de désensibiliser l’empathie. Pour maintenir le système de domination, il est crucial que l’élite apprenne cet insensibilisation empathique, semblable à ce que Robert Jay Lifton appelle « l’insensibilisation psychique », afin que ses membres puissent contrôler et, si nécessaire, torturer et tuer sans être anéantis. Si ses membres sont incapables de réaliser cet insensibilisation, ou s’ils n’ont pas été formés correctement, le système de domination s’effondrera. »

C’est l’une des raisons, selon elle, pour lesquelles la civilisation coopte si souvent les mouvements d’opposition à la domination. « La société telle que nous la connaissons pourrait bien avoir besoin, poursuit-elle, de vivre de l’énergie des mouvements alternatifs. Elle a besoin de sucer notre sang pour se nourrir, en partie parce qu’un système de domination sera toujours sous-alimenté. »

« Comment cela ? »

« Une fois que nous nous débranchons de nos connexions vitales – des connexions proches de la fibre de ce que nous appelons la nature, où il n’y a pas de barrières entre les relations mutuelles des choses – une fois que nous nous débranchons de la façon dont tout se ramifie en tout, et que nous poursuivons plutôt les objectifs de la civilisation telle que nous la connaissons, la source d’énergie doit venir d’ailleurs. Dans une certaine mesure, elle peut provenir de l’exploitation du travail des pauvres, et dans une certaine mesure, elle peut provenir de l’exploitation du corps des animaux et des personnes traitées comme des animaux. L’exploitation du corps des femmes donne beaucoup d’énergie. Mais le parasitisme de la culture dominante est sans fin, car une fois que l’on se coupe du libre flux de la vie mutuellement perméable, il faut récupérer sa vie d’une manière ou d’une autre, artificiellement. »

Je suis revenu à la conversation avec ma mère, et je l’ai entendue dire : « C’était une partie du problème de ton père. Il n’avait pas d’identité propre bien définie, c’est pourquoi il était si violent. Parce qu’il n’était pas sûr de sa propre identité, pour exister, il avait besoin que ceux qui l’entouraient soient constamment son miroir. Lorsque vous, moi ou vos frères et sœurs ne correspondaient pas à ses projections – lorsque nous montrions la moindre étincelle de ce que nous étions réellement, le forçant ainsi à se confronter à une autre personne différente de lui-même – il était terrifié, ou du moins il l’aurait été s’il s’était autorisé à le ressentir. Mais cette terreur était trop effrayante, et donc il se mettait en colère. »

Je l’ai regardée. Je n’avais jamais entendu cette analyse auparavant. C’était très bien. Je me disais aussi que si mon éditeur était présent, il s’arracherait probablement les cheveux devant son penchant pour les commentaires entre parenthèses, tout comme il le fait devant les miens.

Elle poursuivit : « Son manque d’identité bien assurée est aussi la raison pour laquelle il était si rigide. Si on n’est pas à l’aise avec ce qu’on est, on doit forcer les autres à se confronter à nous uniquement selon nos propres termes. Tout le reste est encore une fois trop effrayant. En revanche, si on se sent bien avec qui on est, il n’y a aucun problème à laisser les autres être eux-mêmes autour de soi : on a confiance dans le fait que, qui qu’ils soient et quoi qu’ils fassent, on sera capable de répondre de manière appropriée. On peut être fluide et répondre différemment à différentes personnes, en fonction de ce qu’elles attendent de nous. Il ne pouvait pas le faire ».

Cette même chose se produit à une plus grande échelle, bien sûr. Morts à l’intérieur, nous considérons que le monde lui-même est mort, puis nous nous entourons des corps de ceux que nous avons tués. Nous créons des paysages urbains où nous ne voyons pas d’êtres libres et sauvages. Nous voyons du béton, de l’acier, de l’asphalte. Même les arbres dans les villes sont en cage. Tout reflète notre propre enfermement. Tout reflète notre propre mort intérieure.

« Encore une chose », a dit ma mère. « Cette absence d’identité est l’une des raisons pour lesquelles tant d’agresseurs tuent leur partenaire lorsque celui-ci tente de partir. Ils ne perdent pas seulement leur partenaire (et leur punching-ball) mais aussi leur identité. »

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles cette culture doit tuer tous les peuples non civilisés, humains et non humains : afin d’exclure la possibilité de notre fuite.


Texte original

Toxic mimicry

Excerpt from « Endgame » by Derrick Jensen, p. 163

Of course everyone is dependent. One of the great conceits of this way of life is to pretend we’re independent of our landbases, and indeed of our bodies: that clean streams (or clean breastmilk) and intact forests are luxuries. We pretend we can destroy the world and live on it. We can poison our bodies and live in them. This is insane. The Tolowa were dependent on the salmon, huckleberries, deer, clams, and so on who surrounded them. But these others, too, were dependent on the Tolowa and on each other, as happens in any long-term relationship.

I’ve spent a few days trying to figure out the differences between these forms of dependency: the parasitic dependency between master and slave, between addict and addiction on one hand, and the very real dependency on which all life is based on the other. Sure, in some cases the difference is obvious: the dependence is one-way. The natural world gets nothing out of our enslavement of it, or at least nothing that helps it (dioxin doesn’t count). While chattel slaves generally receive food, clothing, and shelter, chances are good they could derive these without literally slaving away their lives. But in other cases the differences become more subtle. My students at the prison by all means gained something from drugs, else they would not have voluntarily taken them. Adults in abusive relationships obviously gain something from the relationships—or at least perceive they gain something from them—else they would walk away. But what? The backgrounds of many of my students are not exactly filled with love but rather the sort of extreme abuse that makes even my father seem a delight. Many were raised under conditions also of race and class oppression. For them perhaps these drugs neutralize, as they say, oppressive reality. But it goes even deeper: I know that many indigenous peoples the world over ritually (and for the most part very infrequently) use mind-altering practices or substances in order to gain insight. What is the relationship, if any, between my students’ use of drugs and this mind-altering by indigenous peoples? I don’t know. And so far as abusive relationships, I know that in my own family, my mother was convinced (by my father, and by society) that she had no other options, that to leave the person who was abusing her would be to suffer greatly. It would be to lose her children, and possibly her life. In exchange for suffering this physical and emotional abuse, however, she did get to live in a nice house. But there’s something more.

All last week two words have kept coming to mind: toxic mimicry.

I used to believe that civilization is a culture of parodies. Rape is a parody of sex. Civilized wars are parodies of indigenous warfare, which is a relatively nonlethal and exhilarating form of play, meaning civilized warfare is a parody of play. Abusive relationships are a parody of love. Cities are parodies of communities, and citizenship is a parody of being a member of a functioning community. Science—with its basis in prediction and extreme control—is a parody of the delight that comes from being able to predict and meet the needs or desires of one’s friends and neighbors (this one came clear to me the other day on seeing my dogs’ joy at guessing whether I was going to turn left or right on a walk, and feeling my own joy at guessing the same for them). This culture’s recreational use of altered states is a parody of their traditional uses. Each of these parodies takes the form yet ignores the soul and intent of that which is being parodied.

But recently a friend convinced me that’s not entirely accurate: the parody doesn’t ignore the intent, but perverts and attempts to destroy it. Rape is a toxic mimic of sex. War is a toxic mimic of play. The bond between slave owner and slave is a toxic mimic of marriage. Heck, marriage is a toxic mimic of marriage, of a real partnership in which all parties help all others to be more fully themselves.

I like the phrase toxic mimic, but it didn’t quite help me uncover the relationship between these types of dependency. I asked my mom.

She gave me the answer in one word: “Identity.”

“Really,” I said. I had no idea what she was talking about.

“Abusers have no identity of their own.”

I was going to ask what she meant, but I suddenly remembered a conversation I’d had years before with Catherine Keller, a feminist theologian and philosopher, and author of From A Broken Web. We’d been talking about how abuse communicates itself from generation to generation, and about what that abuse—on both personal and social levels—does to who we are. She talked about how not all cultures have been based on domination, then spoke of the rise of this culture, and the effects of this rise: “Within a group in which warrior males are coming to the fore and dominating the tribe or village, everyone in the group will begin to develop a sort of self that is different from that of earlier peoples, a self that reflects the defenses the society itself configures.. . . Another way to put this is that if people are trying to control you, it will be very difficult for you—in part because of your fear—to maintain an openness to them or to others. Quite often the pain you received you will then pass on to other people. Over and over we see the causing of pain—destructiveness and abuse— flowing out of a prior woundedness. We’re left with an incredibly defensive fabric of selves that have emerged from this paradigm of dominance. And because the people who embody the defensive persona will dominate these societies, this kind of self-damaging and community-destroying and ecology-killing defensiveness tends to proliferate cancerously.”

I’d asked her what she meant by defensiveness.

She’d responded, “Alan Watts said one of the prime hallucinations of Western culture—and I would add of the paradigm of dominance—is the belief that who you are is a skin-encapsulated ego. And just as the skin defends you from the dangers of the physical world, the ego defends you from the dangers of the psychic world. That leads to what I have termed the separative self. The etymology of the word separate is very revealing. It comes from the combination of the Latin for “self,” se, meaning “on one’s own,” and parare, “to prepare.” For this culture it is separation which prepares the way for selfhood.”

This all made me think of my relationship with my mom. I live very close to her—three-eighths of a mile—and will live near her for the rest of her life. Part of this has to do with health problems on both my and her parts—I have Crohn’s disease, she has vision problems—part of it has to do with the fact that she is family, and part of it has to do with the fact that I like her company. She presumably likes mine as well. Through my twenties and early thirties I took a lot of flak for this arrangement from some of my white acquaintances—never friends—who told me I was suffering from what they called separation anxiety, and that in order to grow up and become fully myself, I should move far away. I didn’t really understand this, because I have a life of my own (as does she), and because the arrangement—at the time we lived probably five miles apart— works well for both of us on both practical and emotional levels, and because I knew that for all of human existence—save the last hundred years—it was expected that elders would live with or near one or more of their children. It’s been a sudden shift. It struck me as significant that none of my indigenous or third world friends have ever found the arrangement anything but expected. In fact, when I’d tell my white acquaintances that part of the reason we can live so close is that I’m very clear about saying no to the things I don’t want to do for her—for example, I dislike going to the grocery store so I don’t usually take her—they’d nod and tell me what good boundaries I have. When I’ve told my indigenous or third world friends this same thing, they’ve looked at me, pained and disgusted, then asked, “With her vision problems, how does she get to the grocery store?”

Catherine continued, “There are many problems with the belief that separation prepares the way for self-hood, not the least of which is that it doesn’t match reality. We know that on a physical level one is not ‘on one’s own,’ that we have to breathe and eat and excrete, and that even on a molecular scale our boundaries are permeable. The same is true psychically. Life feeds off life, Whitehead says, and if we cut ourselves off from the way we psychically feed each other, the texture of our lives becomes very thin and flat. When we live in a state of defense, there is no moment-to-moment feeding from the richness of the endless relations in which we exist.

“For the system of dominance to perpetuate itself there must be clear rewards for those who manage to maintain a state of disconnection. People must be trained and initiated into that state, and they must be rewarded with a sense of dignity, indeed of manhood, if they are able to maintain a sense of self-control—as opposed to being present to their experience—and a sense of control over their surroundings, which would include as many people as possible.

“When you have a society organized so those at the top benefit from the labor of the majority, you have some strong incentives to develop the kind of selfhood that gets you there. The only kind of selfhood that gets you there is the kind of selfhood that allows you to numb your empathies. To maintain the system of dominance, it’s crucial that the elite learns this empathic numbness, akin to what Robert Jay Lifton calls ‘psychic numbing,’ so its members can control and when necessary torture and kill without being undone. If its members are incapable of numbing, or if they have not been trained properly, the system of domination will collapse.”

That’s one of the reasons, she said, that civilization so often co-opts movements opposing domination. “Society as we know it may well need,” she continued, “to live off of the energy of alternative movements. It needs to suck our blood in order to feed itself, in part because a system of domination will always be undernourished.”

“How so?”

“Once we unplug from our vital connections—connections more like the fiber of what we call nature where there aren’t barriers between the relationships of things to each other—once we unplug from the way everything branches into everything, and instead pursue the goals of civilization as we know it, the energy source has to come from somewhere else. To some extent it can come from sucking the labor of the poor, and to some extent it can come from exploiting the bodies of animals and people treated like animals. The exploiting of the bodies of women gives a lot of energy. But the parasitism of the dominant culture is endless, because once you cut yourself off from the free flow of mutually permeable life you have to get your life back somehow, artificially.”

I came back to the conversation with my mom, and heard her say, “That was part of your father’s problem. He had no solid identity of his own, which was one reason he was so violent. Because he wasn’t secure in his own identity, in order to exist, he needed for those around him to constantly mirror him. When you or I or your siblings didn’t match his projections—when we showed any spark of being who we actually were, thus forcing him to confront some other person as someone different than himself—he became terrified, or at least he would have become terrified if he would have allowed himself to feel that. But to become terrified was too scary, and so he flew into a rage.”

I just looked at her. I’d never heard this analysis before. It was very good. I was thinking also that if my publisher were present he would probably be tearing his hair out at her penchant for making parenthetical comments, just as he does with mine.

She continued, “His lack of a secure identity is also why he was so rigid. If you’re not comfortable with who you are, you have to force others to confront you only on your own terms. Anything else is once again too scary. If you’re comfortable with who you are, however, it becomes no problem to let others be their own selves around you: you have faith that whoever they are and whatever they do, you will be able to respond appropriately. You can be fluid and respond differently to different people, depending on what they need from you. He couldn’t do that.”

This same thing happens on a larger scale, of course. Deadened inside, we call the world itself dead, then surround ourselves with the bodies of those we’ve killed. We set up cityscapes where we see no free and wild beings. We see concrete, steel, asphalt. Even the trees in cities are in cages. Everything mirrors our own confinement. Everything mirrors our own internal deadness.

“One more thing,” my mother said. “This lack of an identity is one of the reasons so many abusers kill their partners when their partners try to leave. They’re not only losing their partners (and punching bags) but their identities as well.”

That’s also one of the reasons this culture must kill all non-civilized peoples, both human and nonhuman: in order to preclude the possibility of our escape.

Les fleurs dans la poubelle.

« We’re the flowers in the dustbin » – John Lydon

Aujoud’hui je vais vous bassiner un peu avec l’histoire de ma triste vie. Ce n’est pas pour vous tirer des larmes. Vous comprendrez le pourquoi à la fin de cet article.

Quand j’avais cinq ans, je me suis perdu dans Paris. J’étais avec ma cousine, qui en avait quatre.

Mon grand-oncle nous avait envoyés acheter un truc dans un magasin à deux pas, après le coin de la rue. Je me suis trompé de direction pour rentrer et à partir de là, on s’est complétement paumés. Après avoir pas mal marché sur nos petites jambes et compris qu’on avait fait une connerie, on s’est arrếtés chez une fleuriste pour lui acheter un petit bouquet de fleurs, histoire de se faire pardonner. Il ne nous restait qu’un peu de monnaie – pas assez – mais la fleuriste a été émue par ces deux petits bouts et nous a vendu le petit bouquet pour trois francs six sous.

La police nous a retrouvés assez rapidement. J’en profite pour leur rendre hommage, même si les agents en question ne sont peut-être plus de ce monde – ça fait quand même plus de cinquante ans. Il pouvait vraiment arriver des choses fâcheuses à deux mômes en vadrouille dans Paris. Je me souviens encore d’eux et de leur bonhomie et je salue leur dévouement et leur professionnalisme. Si leurs collègues de maintenant pouvaient continuer la tradition, ce serait l’idéal.

Ces agents nous ont donc ramenés chez mon grand-oncle, ma cousine, moi et mon petit bouquet.

Il l’a jeté à la poubelle.

La formule consacrée dans ces cas-là est « Quelque chose en moi s’est brisé à ce moment. » Mais ce n’est pas tout à fait exact. Il n’y avait plus grand chose à briser. Il a juste piétiné les morceaux encore un peu intacts.

Mon grand-oncle était un écrivain célèbre. Universellement reconnu comme un grand homme, considéré comme un grand auteur dans son pays natal, où des écoles portent son nom. Il a son nom dans le Larousse.

Faut-il vraiment que je vous dise ce que je pense de lui?

J’étais chez lui ce jour-là parce que sa fille adoptive nous y avait laissés, sa fille et moi, pour la journée. Elle est donc techniquement ma « grande cousine » mais évidemment je l’appelais « Tante ». C’est elle qui m’avait recueilli à la mort de ma grand-mère paternelle (la soeur de mon grand-oncle, donc) chez qui on m’avait casé jusqu’alors puisque personne ne voulait de moi. Je suis un « accident », voyez-vous. Ma tante était médecin, ainsi que son époux. A part elle, la seule autre personne dans la famille qui se soit un tant soit peu occupé de moi était mon grand-père paternel, qui s’est donné la peine de prendre par la main ce petit garçon et de l’emmener donner du pain au canards, idée qui n’a jamais effleuré personne d’autre.

Mon grand-père et ma tante étaient juifs. Ne comptez donc pas trop sur moi pour donner dans l’antisémitisme de base. Je ne suis pas dupe de ce genre de généralisation. Après avoir fait le tour du sujet depuis vingt ans, je peux vous dire ceci : le peuple juif est tout autant victime du sommet de leur hiérarchie que vous et moi. Voyez ce qui se passe en Israël en ce moment. Dans la redistribution des cartes géostratégiques, on n’a pas plus besoin d’eux que de l’Europe ou des Etats-Unis. Ils vont morfler au même titre. Ou si ça semble plus clair, voyez Albert Bourla, l’empoisonneur en chef, et le Dr Vladimir Zelenko, qui a sauvé des milliers de vies.

Ma tante est une enfant de la guerre et du chaos, ballotée par la violence d’une Histoire décidée en haut lieu, qui a dû surmonter la déportation de son père et a maintenant complètement perdu la tête. Elle a fait ce qu’elle a pu pour secourir un petit garçon balloté par la vie. Ma cousine est devenue prof de religion, ce qui ne présente pas une menace directe et imminente pour la chrétienté, et mon cousin est un brillant vétérinaire. Il a inventé un appareil de diagnostic très ingénieux – il a toujours été doué en électronique – et il est pompier volontaire dans son département, pour extraire les animaux pris dans les accidents de la route. Je lui ai demandé un jour pourquoi. Son père lui a enseigné ceci : « Ce pays nous a sauvés, nous avons une dette envers lui. » J’aimerais voir ce genre de reconnaissance active un peu plus souvent. Ça serait un plus pour l’Humanité.

En plus du pain aux canards, mon grand-père m’a aussi appris à lire, en me faisant déchiffrer le plaques minéralogiques et les marques des voitures. Grâce à lui je savais lire et écrire à quatre ans. Bien plus tard, je suis tombé sur un bouquin écrit par Glenn Doman, un type épatant, qui préconise une méthode d’apprentissage de la lecture pour les tout petits en employant des lettres rouges sur fond blanc – les couleurs des plaques belges. Je l’ai tentée sur mon grand fils, qui savait lire à deux ans. A part ça, j’ai été un très mauvais père. J’ai été méchant avec ce pauvre gamin. J’ai en quelque sorte jeté ses fleurs à la poubelle. Je le paie encore aujourd’hui : je n’ai plus de nouvelles. Il faut toujours payer ses dettes, sans chercher d’excuses.

Même si ce n’est pas une excuse, c’est un fait : la méchanceté est générationnelle. J’ai passé une bonne partie de ma vie à l’infliger aux autres et à moi-même avant de parvenir – enfin – à m’en dépétrer. Elle est aujourd’hui soigneusement rangée sur une étagère. J’ai pris à la place la gentillesse avec laquelle je suis venu au monde, pour éclairer ma vie et celle des autres. J’ai vu cette lumière deux fois dans ma vie. Je veux dire, je l’ai vue. La première fois, c’est une sorcière qui m’a aidé à la retrouver. Si vous avez besoin de savoir qui vous êtes, ne perdez pas votre temps – et votre argent – chez des psys ou autres charlatans de la même eau. Allez voir une sorcière. Elles ne se désignent pas sous ce nom, donc elles ne sont pas faciles à trouver. Elles peuvent s’appeler « chamane » ou « maîtresse tantrique » ou encore d’autres termes plus abscons. La majorité sont des fumistes. Mais vous saurez quand vous en aurez trouvé une vraie. Elles vont vous sortir du tombeau qu’est votre vie, et vous faire enfin naître. Ce sont des sages-femmes de l’âme. Après, c’est votre tour de bosser.

Ma première naissance était chez des fous furieux. Mes parents étaient des gens extrêmement dangereux. Je dis « parents » parce que c’est leur titre officiel mais ils ne sont absolument rien pour moi. Mon père était un grand musicien, qui n’en avait rien à caler de son fils. Vous aurez compris ce que je pense des grands artistes : qui sont-ils dans le privé? Ils descendaient – des deux côtés – d’une lignée de ce qu’on ne peut appeler autrement que des démons. Ma grand-mère maternelle, qui m’a enlevé de chez ma tante à la demande de ma mère, était la personne la plus méchante que j’ai jamais connue. Elle doit consommer une énergie calorifique considérable là où elle est maintenant. On ne fait pas que de bonnes rencontres dans cette vie. Il y a beaucoup de jeteurs de fleurs dans les poubelles.

Mais pourquoi ce grand déballage? Parce que ce qui m’est arrivé est exactement ce qui est en train de se jouer maintenant, à l’échelle de la planète. Parce que je comprends de quelle trempe en sont les acteurs : j’y ai été confronté et j’ai failli leur ressembler. Pour cette raison, je n’ai pas tout à fait eu une vie d’être humain. Ma deuxième femme tente de m’en donner une maintenant. Déformation professionnelle, je suppose – elle s’occupe d’enfants placés. Mes plus fidèles amis ont quatre pattes ou deux ailes. J’ai le profil du plus grand loser de l’univers et je n’ai pourtant connu que des femmes d’une grande beauté et d’une grande intelligence, souvent médecin, kiné ou prof – des femmes qui aiment s’occuper des autres. Une femme m’a dit un jour que j’étais fait de morceaux épars mal recollés : c’est exactement ça. Elles ont toutes vu quelque chose en moi que je ne voyais pas. A cet égard, elles sont souvent un peu sorcières. Ce qui est une des raisons pour lesquelles on a toujours tant cherché à les stériliser, à les éliminer et à les remplacer. Il y a eu les bûchers. Il y a pire aujourd’hui.

Ceux qui ont organisé la catastrophe actuelle sont des démons dans des enveloppes humaines. Je sais les reconnaître et je sais ceci : ce n’est pas si difficile de corrompre un être humain pour le mener à ce stade. Il suffit de le faire suffisamment souffrir, c’est-à-dire de le nier. C’est ce qu’on leur a fait, ou c’est ce qu’ils se sont fait, et c’est ce qu’ils vous font. Ils se vengent sur tout ce qui n’est pas eux, c’est-à-dire tout ce qui est humain et naturel. Ils sont en train de détruire l’humain et ils appellent ça transhumanisme. Ils sont en train de détruire la Terre et appellent ça Green New Deal et géoingénierie. L’objectif principal de la géoingénierie est d’empêcher le rayonnement solaire d’atteindre la surface de la planète. Ils veulent cacher la lumière. Ils veulent l’obscurité. Ils veulent la mort.

Vous n’êtes pas obligés de me croire mais l’entité que l’on nomme « Kamala Harris » a été autrefois un gentil petit garçon. L’entité que l’on nomme « Bill Gates » a été autrefois une gentille petite fille. Ce qu’il en reste, une vieille chose stérile et démente, prétend stériliser et rendre déments tous les hommes, femmes et enfants de la planète. Et ce ne sont pas des exceptions. Il y en a des milliers. Quand ils ne sont pas directement à un poste de pouvoir, ils sont juste derrière. Regardez bien à qui sont « mariés » les grands de ce monde. Ces gens fonctionnent selon leur règle. Ils ne sont que souffrance et folie. Des fous criminels dégénérés qui se prennent pour les nouveaux Pharaons.

Ouvrez les yeux. Ils ne sont pas vos parents. Ils ne veulent pas de vous. Ne tentez pas de leur plaire. Ne tentez pas de vous faire accepter d’eux. Ce serait votre perte. Je sais de quoi je parle.

La mauvaise nouvelle c’est que leur programme du jour consiste à nier l’humanité de huit milliards d’êtres, pour en faire des démons qui mutileront et tueront leurs propres enfants. Leur règle. La bonne nouvelle, c’est que ça ne fonctionne pas si bien que ça. La FDA a mis en ligne un recensement des avis sur le déploiement de la « vaccination » des 5-11 ans. Il y a eu 143,499 réponses. De ces réponses, il y en a une seule positive.

Une.

Tout espoir n’est donc pas perdu. Ma petite histoire servait à souligner que si je m’en suis sorti, tout le monde peut s’en sortir. Nous valons mieux que ce qu’on veut faire de nous. Nous valons mieux que ce que nous avons nous-mêmes fait de nous. Nous ne sommes pas communistes. Nous ne sommes pas capitalistes. Nous ne sommes pas transhumanistes. Beaucoup d’entre nous se sont perdus dans les rues d’une grande ville, avec en poche trois francs six sous et quelque chose à se faire pardonner. Il faut retrouver notre chemin. On veut nous priver de tout mais nos besoins réels sont très modestes. Nous sommes des êtres simples et fragiles mais aussi capables d’un courage extraordinaire, comme nos enfants. Ils sont notre plus grande richesse.

Ne les mettez pas en danger.

Ne jetez pas leurs fleurs à la poubelle.

« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.

Voici la traduction d’un article de Addison Reeves. Malgré la mobilisation intense de mes synapses pour ce travail, le texte perd un peu de son impact en français : j’invite donc les personnes bilingues à lire la version originale qui figure juste en-dessous.

Addison est une personne « de gauche », militante et active. Qu’elle tienne un discours d’insoumission aussi véhément que celui que tiennent les vieux réacs de droite (j’en connais un) devrait clairement indiquer que nous ne luttons pas pour des idées mais pour notre survie.

A tous.

Source.

« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.

Addison Reeves

Ce n’est que pour deux semaines. Ce n’est qu’un mètre de distance à garder. Ce ne sont que deux mètres de distance. Ce n’est que ne pas pouvoir sortir. Ce n’est que ne pas pouvoir se serrer la main. Ce n’est que devoir travailler à domicile. Ce ne sont que les commerces non-essentiels qui sont fermés.

Ce ne sont que les bars. Ce ne sont que les restos. Ce ne sont que les théâtres. Ce ne sont que les concerts. Ce ne sont que les dancings. Ce ne sont que les sports intra-muros. Ce ne sont que les chorales.

Ce ne sont que les services médicaux non-essentiels dont vous devrez vous passer. Ce ne sont que les articles non-essentiels que vous ne serez pas autorisés à acheter. Ce n’est que ne pas pouvoir faire d’exercice. Ce ne sont que les salles de sport. Ce n’est que la fermeture de votre entreprise pendant un moment. Ce n’est que ne pas pouvoir gagner d’argent pendant un moment. Ce n’est que ne pas être en mesure de payer vos factures pendant un moment.

Ce n’est qu’un inconvénient mineur. Ce n’est que l’interdiction de faire du covoiturage. Ce n’est que ne pas pouvoir se réunir pendant un moment. Ce n’est qu’un masque. Ce n’est que ne pas pouvoir voyager pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas prendre les autres dans ses bras pendant un moment. Ce n’est que le sexe en position du missionnaire qui est risqué.

Ce n’est que ne pas voir votre famille et vos amis pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas pouvoir temporairement rendre visite à vos grands-parents. Ce n’est que vos grands-parents qui ne peuvent pas avoir de visite, pour leur sécurité. Ce n’est qu’une fête d’anniversaire qu’il vous faut sacrifier. Ce n’est que passer seul la fête de Thanksgiving. Ce n’est qu’un Noël sans votre famille. Ce ne sont que deux anniversaires qu’il vous faut sacrifier. Ce n’est que ne pouvoir rien célébrer d’important depuis un an et demi.

Ce n’est que temporaire. Ce n’est qu’une mesure de sécurité. Ce n’est que votre capacité à payer comptant. Ce n’est qu’une recherche des contacts. Ce n’est qu’un examen de santé. Ce n’est qu’un contrôle de température. Ce n’est qu’un scan de votre visage. Ce n’est qu’une perte mineure de vie privée.

Ce n’est que pour un semestre. Ce n’est que pour deux semestres. Ce n’est qu’un an dans la vie de votre enfant. Ce n’est que pour un semestre de plus. Ce n’est qu’un diplôme d’études secondaires.

Ce n’est que la naissance de votre petit-enfant que vous avez manquée. Ce n’est que ne pas pouvoir être présent pour vos proches lorsqu’ils sont malades ou mourants. Ce n’est que ne pas assister aux enterrements. Ce n’est que ne pas pouvoir faire en personne son deuil avec ses proches. Ce n’est que ne pas pouvoir assister à un service religieux. Ce n’est que ne pas pouvoir pratiquer certains rites de votre religion.

Ce n’est que la désinformation qui est censurée. Ce ne sont que les conservateurs qui sont censurés. Ce n’est qu’une partie de la science qui est censurée. Ce ne sont que les personnes aux opinions opposées qui sont interdites en ligne. Ce n’est que l’opposition que la Maison Blanche vise par la censure. Ce ne sont que les mauvaises opinions qui sont censurées.

Ce n’est que l’économie. Ce ne sont que les propriétaires de petites entreprises qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les pauvres qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les gens de couleur qui souffrent financièrement. Ce n’est qu’une souffrance financière. Ce ne sont que quelques petites entreprises qui ont dû fermer définitivement. Ce ne sont que quelques grandes entreprises qui ont fermé.

Ce n’est que ne pas pouvoir s’éloigner de plus de quelques kilomètres de chez vous. Ce n’est qu’un couvre-feu. Ce n’est qu’un formulaire d’autorisation. Ce n’est qu’être seul pendant deux semaines. Ce n’est qu’être socialement isolé pendant un an.

Ce n’est qu’un vaccin. Ce n’est qu’une série de rappels. Ce ne sont que des injections régulières de rappel tous les six mois. Ce ne sont que deux semaines de plus. Ce n’est qu’un verrouillage de plus. Ce n’est qu’une fois par semaine – deux fois maximum – que vous devrez prouver que vous êtes apte à participer à la société. Ce ne sont que les non-vaccinés qui seront isolés de la société. Ce n’est qu’un examen médical.

Plutôt simple, non?

Tu le fais, et merde.

Mais lorsqu’on additionne tous les « ce n’est que », ça représente toute notre vie.

Depuis plus d’un an et demi, nous avons été privés de la capacité de vivre pleinement notre vie, de faire des choix significatifs pour nous-mêmes et d’exprimer nos valeurs comme bon nous semble.

« Ce n’est que » l’incapacité d’exprimer notre humanité et la négation totale de nous-mêmes. Toutes ces mesures ont servi à nous interdire d’exprimer extérieurement notre réalité interne, valide et complexe. Ce genre de suppression du moi est une violence faite à notre âme elle-même.

Tous ces « ce n’est que », prétendument mineurs et prétendument éphémères, nous ont menés vers des États totalitaires auxquels il ne semble y avoir aucune fin.

À New York, en Californie, en Australie, etc., les gens ont permis au gouvernement un tel contrôle sur notre vie quotidienne que nous devons lui demander la permission de garder le contrôle de notre corps, de nous déplacer librement, de pratiquer notre religion, d’éduquer nos enfants nous-mêmes, de manifester, etc.

Bientôt, Biden, Trudeau et d’autres dirigeants mondiaux restreindront notre capacité à nous exprimer et à nous associer en ligne afin de nous empêcher de remettre en question, de nous opposer ou de nous organiser contre l’action du gouvernement. C’est la destruction de la démocratie.

Je suis sidérée de voir mes amis progressistes – ceux-là même qui prétendent soutenir la « justice sociale » – accueillir une société fasciste dans laquelle le gouvernement écrase toute opposition et dans laquelle les individus ne peuvent plus faire les choix relatifs à leur propre vie.

Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas vivre dans une société créée par une soumission extraordinaire au gouvernement. Je ne veux pas être complice des atrocités de cette époque.

A quoi bon vivre si l’on n’existe que pour obéir à l’élite, à son propre détriment? Est-ce même vivre si l’on manque de la latitude pour diriger sa vie? Je me suis déjà soumise, à un point indigne, en contradiction avec mes valeurs. On pourrait dire : « Eh bien, qu’est-ce qu’un compromis de plus? », mais ce ne serait pas seulement un compromis de plus. Ce serait une coupure de plus dans une mort lente par mille coupures.

La soumission ne fait que valider les démonstrations d’un pouvoir tyrannique et ouvre la voie à davantage de telles démonstrations à l’avenir.

Et qu’obtient-on d’un compromis? Simplement de poursuivre votre appartenance à une société qui ne vous accepte que si vous vous immolez et ne devenez rien de plus qu’un reflet des désirs de la classe dirigeante.

Si vous ne pouvez pas être vraiment vous-même dans une société, cette société vaut-elle la peine de s’y accrocher? Je ne pense pas. Autant quitter la stabilité de ma zone de confort me terrifie, autant y rester signifie continuer à me taire et à me rapetisser en échange d’un sentiment fallacieux d’acceptation. Sous cet angle, ce serait plutôt d’une zone d’inconfort.

Chaque fois que j’ai exprimé mes craintes quant à l’orientation future de la société, mes amis ont répondu « ça n’arrivera pas ». Chaque fois que c’est arrivé, ils ont haussé les épaules et m’ont rappelé que se conformer restait un choix.

À ce stade, si le gouvernement m’emmenait dans un camp d’internement (ce qui n’est pas une notion farfelue et ce qui s’est déjà produit dans le passé) parce que je suis une dangereuse dissidente, je suis certaine que mes amis et ma famille laisseraient faire et diraient que c’est de ma faute, parce que je n’ai pas voulu me conformer.

Ils ne sont plus capables de reconnaître l’humanité de l’opposition ou de remettre en cause le gouvernement.

Je ne me soumettrai pas parce que je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel mes prétendus alliés se réjouiraient de me voir persécutée par le gouvernement.

Je ne me conformerai pas parce que le climat politique est devenu si censeur, si autoritaire et généralement si toxique que mes points de vue ne seront jamais représentés dans le processus politique actuel. Sans représentation, mes valeurs et mes croyances seront violées encore et encore par un régime qui considère tout écart par rapport à lui-même comme invalide. Ainsi, ma conformité ne me fournira aucune assurance d’être mieux traîtée à l’avenir.

Je ne plierai pas car je ne suis pas conformiste.

Je ne céderai pas parce que je ne veux pas récompenser la manipulation et la coercition du gouvernement.

Je ne me rendrai pas parce que je pourrais mourir à tout moment, et je ne veux pas que mes derniers souvenirs soient ceux d’une lâche soumission à la tyrannie et de la misère et du dégoût de soi qui en résultent.

Je ne me conformerai pas parce que ce n’est pas la première intrusion du gouvernement sur mon corps, sur ma pensée et sur mon esprit ; et si nous nous conformons, ce ne sera certainement pas la dernière fois. Tout ce que j’accomplirais par ma conformité, c’est de valider la revendication du gouvernement sur mon corps et sur ma vie.

Je ne me soumets pas parce que nous sommes en guerre, et que je ne cède pas de victoire à l’ennemi.

Je ne me conformerai pas parce que la récompense pour la conformité sera toujours d’être traitée par la société comme une citoyenne de deuxième classe.

Je n’accepterai pas parce que je suis une objectrice de conscience.

Je ne céderai pas car les mesures sont inutiles et leur seul effet pratique sera d’augmenter le pouvoir du gouvernement.

Je ne me conforme pas parce que je ne veux pas être une simple esclave dans la version future du monde qu’ils créent, où je ne ferais que ce qu’on me dit de faire et où je devrais mendier pour accéder aux nécessités de la vie auxquelles j’ai droit en tant qu’être vivant sur cette Terre.

Je ne céderai pas parce que leur religion n’est pas ma religion, et que je refuse d’adorer une fausse idole.

Je ne capitulerai pas car je ne veux pas trahir mes ancêtres et prédécesseurs qui se sont battus pour que je sois libre.

Je ne me rendrai pas parce que la liberté est plus importante que la commodité et la facilité.

Je n’obéirai pas parce que si je le faisais, je serais emplie de rage contre la société, de ressentiment envers mes amis et ma famille et d’un dégoût de moi-même qui me dévorerait vivante. Je deviendrais amère et fermée de cœur, et ce n’est pas ce que je veux être.

Ce sont toutes les raisons pour lesquelles je refuse de « le faire, et merde ».

Addison Reeves est une avocate, politologue, philosophe et défenseure des droits civiques et des libertés civiles basée à New York. Addison critique la culture moderne d’un point de vue radical et gauchiste sur ModernHeretic.com ou vous pouvez la suivre sur Telegram ou Twitter.


“It’s just…” – Why I Won’t Submit

Addison Reeves

It’s just two weeks. It’s just staying three feet apart. It’s just staying six feet apart. It’s just not going outside. It’s just not giving handshakes. It’s just working from home. It is just non-essential businesses that are closed.

It’s just bars. It’s just restaurants. It’s just theaters. It’s just concerts. It’s just dancing. It’s just intramural sports. It’s just choir.

It’s just non-essential medical services that you have to give up. It is just non-essential items that you are not allowed to buy. It’s just not being able to exercise. It’s just gyms. It is just the closure of your business for a while. It is just not making money for a while. It is just not being able to pay your bills for a little while.

It’s just a minor inconvenience. It’s just not being allowed to carpool. It’s just not socializing for a while. It’s just a mask. It’s just not traveling for a while. It’s just not hugging people for a while. It’s just missionary sex that is risky.

It is just not seeing your family and friends for a while. It’s just not visiting your grandparents temporarily. It’s just your grandparents not having visitors for their safety. It’s just one birthday you have to sacrifice. It’s just one Thanksgiving alone. It’s just one Christmas without your family. It’s just two birthdays you had to sacrifice. It is just not celebrating any milestones for a year and a half.

It’s just temporary. It’s just a safety measure. It is just your ability to pay cash. It is just contact tracing. It is just a health screening. It is just a temperature check. It is just a scan of your face. It’s just a minor loss of privacy.

It is just one semester. It is just two semesters. It is just one year out of your child’s life. It is just one more semester. It is just a high school graduation.

It’s just the birth of your grandchild that you missed. It is just not being able to be there for your relatives when they are ill or dying. It is just not having a funeral. It is just in person that you cannot grieve with your loved ones. It is just not getting to attend religious service. It is just not getting to practice some parts of your religion.

It is just misinformation that is being censored. It is just conservatives that are being censored. It is just some of the science that is being censored. It is just the people who have the opposing opinions that are banned online. It is just the opposition that the White House is targeting for censorship. It is just bad opinions that are being censored.

It’s just the economy. It is just small business owners who are suffering financially. It is just poor people who are suffering financially. It is just people of color who are suffering financially. It is just financial suffering. It is just a few small businesses that had to close permanently. It is just a few big businesses that closed.

It is just not going farther than a few kilometers from your house. It is just a curfew. It is just a permission slip. It is just being alone for two weeks. It is just being socially isolated for one year.

It is just one vaccine. It is just one set of booster shots. It is just regular booster shots every six months. It is just another two weeks. It is just one more lock-down. It is just once a week—twice tops—that you will have to prove that you are fit to participate in society. It is just the unvaccinated that will be segregated from society. It is just a medical test.

Pretty simple, no?

Just fucking do it.

But when you add up all the “justs,” it amounts to our entire lives.

For over a year and a half and counting, we have been robbed of the ability to live our lives fully, to make meaningful choices for ourselves, and to express our values the way we see fit.

It is “just” the inability to express our humanity and the total negation of our very selves. All of these measures have served as a prohibition of expressing outwardly one’s valid and complex internal reality. This kind of suppression of self does violence to one’s very soul.

All of these supposedly little and supposedly short-lived “justs” have transformed us into totalitarian states from which there appears to be no endpoint.

In New York City, California, Australia, etc., the people have permitted government such control over our daily lives that we have to ask it for permission to control our bodies, to move freely, to practice religion, to educate our children ourselves, to protest, etc.

Soon Biden, Trudeau, and other world leaders are going to clamp down on our ability to express ourselves and to associate with each other online so that we can no longer question, object to, or organize against government action. It is the destruction of democracy.

It astounds me that my Progressive friends — the same ones who claim to support “social justice” — are welcoming a fascist society in which government crushes any opposition and individuals cannot make choices about their own lives.

I will not comply because I do not want to live in the society that is being created by extraordinary submissiveness to government. I do not want to be complicit in this era’s atrocities.

What is the point of living if one merely exists to obey the elite to one’s own detriment? Is it even living if one lacks the agency to direct one’s life? I’ve already submitted in contradiction of my values to a shameful extent. One might say, “Well, what’s one more compromise,” but it won’t be just one more compromise. It will be just the next cut in a slow death by a thousand cuts.

Submitting only validates tyrannical displays of power and ensures that there will be more such displays in the future.

And what does one get for compromising? Merely your continued membership in a society that will only have you if you immolate yourself and become nothing more than a reflection of the desires of the ruling class.

If you cannot be truly yourself in a society, is that society worth clinging to? I think not. As much as leaving the stability of my comfort zone terrifies me, staying in it means continuing to silence and shrink myself for a disingenuous feeling of acceptance. In that way, it is more of a discomfort zone.

Each time I expressed my fears about the future direction of society, my friends said “it won’t happen.” Each time it did happen, they shrugged their shoulders and reminded me that compliance was an option.

At this point, if the government were to cart me away to an internment camp (which is not a completely far-fetched notion and which has happened in the past) for being a dangerous dissident I am certain that my friends and family would watch it happen and say it was my fault for not complying.

They are no longer capable of recognizing the humanity of the opposition or of questioning government.

I will not submit because I don’t want to live in a world in which my supposed allies would happily see me persecuted by the government.

I will not comply because the political climate has become so censorial, authoritarian, and generally toxic that my viewpoints will never be represented in the political process here. Without representation, my values and beliefs will be violated again and again by a polity that sees any deviation from itself as invalid. Thus, my compliance will provide zero assurance of any better treatment in the future.

I will not bend because I am not a conformist.

I will not give in because I do not want to reward government manipulation and coercion.

I will not surrender because I could die at any moment, and I do not want my final memories to be ones of craven submission to tyranny and the resultant misery and self-loathing.

I will not comply because it is not the government’s first intrusion on my body, mind, and spirit; and if we comply, it will definitely not be the last. All I will accomplish by my compliance is validating the government’s claim on my body and life.

I am not submitting because this is war, and I am not handing the enemy its victories.

I will not comply because the reward for compliance will still be being treated as a second class-citizen by society.

I won’t acquiesce because I am a conscientious objector.

I will not cede because the measures are unnecessary and the only practical effect will be to increase government power.

I don’t comply because I do not want to be a mere slave in the future version of the world they are creating, doing only what I am told to do and having to beg for access to the necessities of life that I am entitled to as a living being on this earth.

I will not yield because their religion is not my religion, and I refuse to worship a false idol.

I will not capitulate because I do not want to betray my ancestors and predecessors who fought for me to be free.

I will not surrender because freedom is more important than convenience and ease.

I will not comply because if I did I would be filled with rage against society, resentment towards my friends and family, and self-loathing that would eat me alive. I would become bitter and closed-hearted, and I don’t want that for myself.

All of this is why I won’t “just fucking do it.”.

Addison Reeves is a lawyer, political scientist, philosopher, and civil rights and civil liberties advocate based in New York. Addison critiques modern culture from a radical, leftist perspective at ModernHeretic.com or you can follow her on Telegram or Twitter.

Interview de Reiner Fuellmich (extraits) + commentaires.

Quelques infos avant l’article lui-même.

On commence par une petite mise à jour des chiffres (officiels) :

Europe (au 21 juin) : 15,472 morts, 1.509.266 effets secondaires dont 753,657 graves (graves, c’est-à-dire »Une occurrence médicale qui entraîne la mort, met la vie en danger, nécessite une hospitalisation, entraîne un autre problème médical important, ou une prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne une invalidité ou une incapacité permanente ou significative, ou constitue une anomalie ou un défaut congénital.« ) Source ici en anglais, avec le détail de tous les effets, triés par fabricant (énorme boulot fait par un des abonnés du site, bravo). Attention, ce sont uniquement les chiffres rapportés sur Eudravigilance, qui ne concernent théoriquement que les pays membres de l’Union (27). Ce n’est donc qu’une partie des chiffres pour le continent, qui compte 50 pays. De plus, il n’existe aucune étude sur l’efficacité de ce système (quel pourcentage d’événements réels y sont rapportés), contrairement à ce qui existe pour le VAERS, ce dont Del Bigtree parle ici et sur lequel le Dr McCullough donne de nouvelles infos ici. Et donc, à ce sujet…

Etats-Unis (au 25 juin) : 6,113 morts dont 576 avortements, 5.172 handicaps permanents, 6.435 pronostics vitaux, and 51.558 passages aux services d’urgences. Le nombre de morts équivaut au total de ce qui a été rapporté dans la base de données du 1 janvier 1991 au 30 novembre 2020 (6.045) pour tous les autres vaccins confondus. Rappelons que le Dr McCullough, voir lien ci-dessus, donne le chiffre réel de 50.000 morts, selon les informations d’un lanceur d’alerte qui travaille au CDC. Rappelons aussi et surtout que toutes les autres campagnes de vaccination précédentes ont été interrompues – en fait, abandonnées – si elles faisaient 25 morts.

Avant de conclure ces infos, voici une anecdote. Je viens de parler avec un bien brave Monsieur (la petite cinquantaine) qui a glissé dans la conversation le fait qu’il venait de recevoir sa deuxième injection du produit de chez Pfizer. Il en parlait parce qu’il se plaignait d’être un peu fatigué depuis – en fait, il est très fatigué – et qu’il a du mal à se concentrer – il se trompe dans ses comptes, et de beaucoup. Mais il a ajouté que c’était commun suite à ces injections, et donc que c’est normal. Voilà un cas typique de quelqu’un qui n’a pas la moindre idée de ce qu’on lui a injecté et qui n’aura évidemment jamais le réflexe de le signaler dans les bases de données précitées. Il pense que ça va s’arranger avec le temps, ce qui ne pourrait pas être plus éloigné de la réalité. J’ai entendu l’histoire d’un médecin (américain, sur No Agenda) qui disait recevoir un nombre anormal de personnes de cet âge avec ce genre de problème, sans aucun antécédent (ce sont ses patients réguliers donc elle le sait), suite à leur(s) injection(s), qu’ils pensent être un vaccin. Ils ont désormais du mal à trouver leurs mots et à formuler des phrases entières. Ces effets secondaires ne sont pas aussi spectaculaires que ceux qu’on trouve facilement sur le Net, donc on en parle assez peu mais ils sont très, très fréquents. Et surtout, ils ne font qu’empirer, sans aucun espoir de traitement efficace à ce stade, ce que ce Monsieur ne réalise absolument pas. Comme l’explique très bien le Dr Mikovits, ces personnes sont désormais en état inflammatoire permanent, ce qui se manifeste par des destructions d’organes, dans ce cas par des atteintes neurologiques et des dégâts à plus ou moins longue échéance, qu’on étiquettera Alzheimer, ou ce seront des maladies à prions ou d’autres maladies auto-immunes, dont le plus ardent défenseur de l’origine non-vaccinale sera typiquement la victime elle-même, qui s’accroche à la propagande vaccinale comme une moule à son rocher. Ceux qui ont vu ou lu, dans les médias ou les réseaux sociaux, la réthorique de ces personnes auront constaté le phénomène. Comme je l’ai lu hier sur un forum : « Les gens pensent que si ce qu’on leur injecte ne les tue pas sur le coup, c’est que ça va les soigner. » Ceci pour mettre en contexte la fiabilité des bases de données des effets secondaires…

Addendum 04/06 : des études récentes montrent une corrélation (pas encore de rapport cause-effet établi à ce stade) entre la perte de tissu cérébral et l’infection au Covid. En gros, on a effectué des scans cérébraux sur des personnes ayant développé le Covid et on les a comparés à des scans précédents. Etant donné, d’une part, la propriété bien documentée de franchissemement par la protéine de pointe de la barrière hémato-encéphalique et d’autre part, le mécanisme également bien documenté des dégâts neurologiques de cette même protéine, on pourrait suspecter que son introduction par voie sanguine serait susceptible de causer ce type de dommages. Je ne le sors pas de mon chapeau : c’est un des points soulevés par divers lanceurs d’alerte dans le monde médical. Les symptômes constatés sur le terrain, comme celui décrit ci-dessus, mériteraient d’être examinés selon cette hypothèse.

Bon, la fameuse interview.

Je précise que je suis d’accord avec ce que dit M. Fuellmich, mais j’ai des commentaires à y ajouter, que j’ai également mis à jour ce 04/06, dont je vous laisse juges de l’intérêt. Vous les trouverez après la traduction ci-dessous.

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Je suis avocat et avocat plaidant depuis maintenant 26 ans. Nous, mon cabinet et moi, dans lequel certaines des personnes travaillent pour moi depuis maintenant 20 ans, représentons les consommateurs et les petites et moyennes entreprises contre des sociétés frauduleuses. En raison de cette expérience, notamment avec la Deutsche Bank, qui est l’une des organisations les plus criminelles au monde, je n’ai pas été complètement surpris de voir ce qui s’est déroulé sous nos yeux dans le cadre du corona, sauf que cette fois il ne s’agit pas d’une seule société frauduleuse, mais de dizaines et de dizaines de sociétés frauduleuses, plus les politiciens qu’ils ont réussi à mettre sous leur contrôle.

Il ne fait aucun doute – du moins pas pour moi, après avoir interrogé tant d’experts de tous les domaines scientifiques : médecins, virologues, épidémiologistes, économistes, juristes, psychologues, psychiatres – il ne fait aucun doute que les événements qui se déroulent depuis un an maintenant constituent les pires crimes contre l’Humanité jamais commis, pires que ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre Mondiale et bien sûr pendant la Première Guerre Mondiale. Ce qui est encore pire, c’est que tant de personnes y participent, le même type de personnes qui avaient participé il y a environ 80 ans à ce qui allait être alors la Seconde Guerre Mondiale. Je ne suis pas le seul à le dire, je cite Vera Sharav, une survivante de l’Holocauste. Elle était alors une enfant, elle était à Auschwitz, et elle a déclaré : «C’est absolument incroyable. Je n’aurais jamais cru que je devrais à nouveau combattre les mêmes personnes que j’ai combattues il y a 80 ans. »

Je sais qu’il y a des gens qui ne travaillent peut-être pas tout à fait selon des preuves tangibles. Ce n’est pas notre cas parce que nous avons parlé à beaucoup de scientifiques et à d’autres, plus de 100 à ce jour, et tout est reproductible. Et ce sera reproduit parce que ces mêmes personnes qui ont témoigné devant notre comité d’enquête Corona peuvent tout aussi bien témoigner devant les tribunaux, et elles le feront.

Nous savons tous maintenant, je veux dire que nous devrions savoir, les 10 ou 20% d’entre nous qui ont encore un cerveau opérationnel et capable de penser, que ça n’a jamais été une question de virus, ça n’a jamais été une question de santé. Ça consiste, depuis le début, à tout nous enlever pour nous rendre dépendants d’eux, plus la réduction de la population, plus le contrôle total sur ceux qui restent. Je n’aurais pas dit ça il y a un an. Il y a un an, si vous m’aviez posé la question ou si quelqu’un m’avait dit ça, j’aurais répondu : « Vous devriez absolument consulter un médecin ». Mais non, toutes les preuves, toutes les personnes que nous avons interrogées au sein du comité Corona indiquent que cette conclusion est inévitable.

Ce à quoi nous avons affaire est probablement quelque chose comme 00000,1% de la population qui tente de prendre le contrôle du reste du monde. Ce n’est pas une question d’argent parce que ce groupe de personnes, peut-être de 3.000 en tout, ce groupe de personnes, ce sont les super-riches. Ils ont, en termes de ressources financières, beaucoup plus que ce dont ils ont besoin. Ils n’ont pas besoin d’acheter un dixième ou un troisième yacht ou une vingtième Maserati ou quoi que ce soit. Ce n’est donc pas vraiment une question d’argent. C’est une question d’argent parce qu’ils utilisent l’argent pour soudoyer les gens dans les hôpitaux, les médecins, les politiciens. Ils utilisent également toutes sortes de techniques psychologiques pour manipuler les gens ou les menacer. De nombreux politiciens, certains d’entre eux peuvent être menacés, d’autres peuvent être soudoyés. Mais ce n’est pas vraiment une question d’argent. Ils utilisent l’argent comme outil. Donc ce que nous pensons, ce qu’ils mijotent en réalité, c’est… Vous devez garder à l’esprit que ce sont précisément ces personnes, dont une partie que nous appelons maintenant la clique de Davos – vous savez, l’élite politique autoproclamée et l’élite corporative autoproclamée – qui font partie des gens avec qui nous avons affaire.

C’est ce mondialisme qui nous a menés ici. Nous nous sommes retrouvés avec – comment les désigner, comment désigner l’OMS, le Forum Economique Mondial? Ce sont des organisations mondiales privées qui ont pris le contrôle du monde entier, des organisations privées dirigées par les super-riches. Je pense qu’une fois que les gens comprendront ça, ce ne sera pas trop difficile de renverser la vapeur.

Et ce sont eux qui sont responsables de la crise financière d’il y a 10 ou 12 ans. Si nous avions été un peu plus prudents, si nous avions regardé d’un peu plus près, nous aurions su que depuis 30 ans, ce groupe de personnes vole l’argent des contribuables partout dans le monde. Nous aurions dû être beaucoup plus prudents. La première crise financière aurait été l’occasion idéale pour nous de comprendre ce qui se passe. Ils nous ont fait croire qu’ils contrôlaient la situation. Ce n’était pas vrai, mais ils se sont mis à imprimer de l’argent pour nous faire taire. Nous aurions dû savoir qu’on ne peut pas imprimer de l’argent pour remplacer ce qu’ils nous ont volé. Ça n’a aucun sens. Eh bien, cette fois-ci, à la fin de 2019, je crois, lorsque la situation est de nouveau devenue critique et que le système était à nouveau sur le point d’imploser, ils ont trouvé le Corona comme tactique de diversion. Et nous devons garder à l’esprit que nous n’avons pas affaire en face à un mur monolithique. Il y a beaucoup de luttes internes, il y a des intérêts contradictoires et c’est une chance de plus pour nous.

Nous allons bientôt atteindre le point de non-retour, je pense, car ils commettent beaucoup d’erreurs. Parce que je ne pense pas que toutes ces réactions indésirables aux vaccins fassent partie de leur plan. Et c’est parce qu’ils essaient de précipiter leur projet. […] Nous avons une dénonciatrice qui nous a dit que le plan initial était de déployer ça en 2050. Mais ensuite, ceux qui y sont impliqués sont devenus gourmands et l’ont avancé à 2030, puis à 2020. Et c’est pourquoi tant d’erreurs sont commises, parce que, comme je l’ai dit, je ne pense pas et nous ne pensons pas qu’ils avaient vraiment l’intention que ces réactions indésirables se produisent et que ça alarme même ceux qui sont encore en accord avec le gouvernement.

Et comme nous le savons tous maintenant, ce n’est pas une vaccination. On l’appelle un vaccin mais ça ne l’est pas. La seule raison pour laquelle l’Union Européenne l’appelle vaccin, c’est parce que c’est un produit injectable. C’est encore un tour de passe-passe, comme quand l’OMS a changé la définition d’une pandémie exactement à cette fin, afin de créer une pandémie pendant la grippe porcine. Ici, ils ont changé la définition de ce qu’est un vaccin en disant « Bien sûr que c’est une expérience génétique, mais puisque nous l’injectons à des personnes, ce n’est plus une expérience génétique, c’est un vaccin. » [Ce produit] est extrêmement dangereux. Je viens de recevoir un communiqué du professeur Bahkti, un des acteurs majeurs en la matière, c’est un spécialiste. Lui et un groupe d’autres médecins viennent de publier un communiqué de presse aujourd’hui, qui traite des effets secondaires de ces prétendues vaccinations. La coagulation et les saignements après les vaccinations sont la règle. Et il y a beaucoup de gens – pas seulement quelques-uns – beaucoup de gens qui meurent. Ils souffrent d’accidents vasculaires cérébraux et d’anévrismes, etc. etc. Il détaille tout ça – je vais vous l’envoyer par mail. Ce n’est qu’un court communiqué de presse, mais il explique qu’il y a un énorme combat en cours, en particulier ici en Europe, également aux États-Unis, pour savoir s’ils peuvent ou non le rendre obligatoire. À ce stade, ils ne peuvent pas.

Quand on parle d’un « recours collectif de classe A », on ne parle pas d’un seul recours. Jusqu’à présent, on en a intenté un au Canada, un autre est sur le point d’être intenté et nous prévoyons d’en intenter quelques autres. « Nous » signifie moi et mes collègues, mes collègues anglo-américains parce que je ne suis qu’une des personnes qui essaie de rassembler les preuves en intentant de nombreuses autres poursuites, de nombreuses autres poursuites individuelles. Par exemple en Allemagne, pour que les tribunaux disent « Drosten vous ment ». Il n’arrêtait pas de dire au monde que son test PCR est génial car il avait réussi un tour incroyable, il rend visibles des choses invisibles à l’œil humain en les amplifiant.

Ce que nous appelons le document de rétractation, ses auteurs comprennent 22 scientifiques de renommée internationale. Et il s’avère que ce qu’ils écrivent sur l’article de Drosten-Corman, ou Corman-Drosten, le protocole de test PCR, est très accablant. Ils en disent deux choses. Il est complètement non-scientifique et deuxièmement, il semble qu’il ait été expressément bâclé, dans le seul but de produire autant de faux positifs que possible partout dans le monde, [pour pousser] leur programme qui débouche sur les prétendues vaccinations – qui, bien sûr, nous le savons tous maintenant, n’ont rien à voir avec des vaccinations, nous avons affaire à des expériences génétiques.

Les blocages sont tous basés sur le même test de Drosten. Tous, tous. Parce que son test a été recommandé par l’OMS comme l’étalon-or pour le monde entier, tous les autres tests PCR – et je pense qu’il y en a eu environ 3 ou 500 entre-temps – utilisent son test comme modèle. Bien sûr, ils savent tous que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections, mais ils gagnent tous beaucoup d’argent, alors ils s’en moquent. J’ai parlé avec quelques-uns de ces fabricants de tests PCR. Bien sûr, ils ne vont pas l’admettre en public mais au moins à huis clos, ils l’ont admis.

Le deuxième mensonge important qui sert à faire passer le tout est aussi de son invention. Il affirme qu’il existe des infections asymptomatiques, ce qui signifie que les personnes qui ne présentent aucun symptôme – ce qui signifie normalement « Vous êtes en bonne santé » – peuvent être infectieuses. C’était important pour lui de faire en sorte que tout le monde, dans le monde entier, ait peur de tout le monde, peu importe à quel point ils ont l’air d’être en bonne santé. C’est totalement ridicule, ça n’a aucun sens car que fait-on si on a aucun symptôme ? Va-t-on vraiment aller consulter un médecin juste à cause de ce que dit cet idiot de Drosten ? Qu’est-ce qu’on fait? On va voir un médecin ? « J’ai quelque chose, je ne sais pas ce que c’est mais pouvez-vous m’aider? S’il vous plaît, dites-moi de quoi je souffre. » La première question que le médecin va poser est « Quels symptômes avez-vous ? » « Aucun. » Ça n’a aucun sens.

Ce qui est bien, c’est qu’entre-temps, il y a eu deux décisions. Il y en aura plus, mais il y a deux décisions de tribunaux qui disent que ce test de Drosten est incapable de détecter quoi que ce soit d’une infection. La première décision date de 4, 5, 6 mois, je pense. C’était une décision d’une cour d’appel portugaise qui a jugé que ces tests de Drosten, ces tests PCR, ne peuvent rien révéler sur les infections. Et la deuxième décision n’a que deux jours, nous l’avons reçue il y a deux jours, je pense – ou peut-être que c’était hier – d’un tribunal de Vienne et il est encore très clair que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections. La grande question est de savoir de combien de décisions supplémentaires nous aurions besoin pour que les recours collectifs en dommages et intérêts s’accélèrent. Ils sont en attente, mais il y aura d’autres cas de ce genre. Et nous sommes très optimistes en ce moment parce que nous voyons toutes les erreurs commises par l’adversaire, et que nous sommes proches d’un point de basculement ce qui fait que dans l’ensemble, la structure du pouvoir sera complètement différente un fois atteint ce point de basculement . Et puis nos collègues qui travaillent sur ces recours collectifs en dommages-intérêts vont pouvoir se concentrer là-dessus. Certains d’entre eux, en particulier aux États-Unis, ont de très bonnes idées sur les différentes voies juridiques qui existent pour s’attaquer à l’industrie pharmaceutique et technologique, et peut-être aussi à l’industrie financière.

Mais en fin de compte, il se peut très bien qu’il faille un tribunal spécial parce que – et il y a beaucoup de choses qui pointent dans cette direction – peut-être que les tribunaux nationaux ne seront pas vraiment en mesure de traiter ça. Parce que c’est d’une telle ampleur, c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2.

La raison pour laquelle l’Europe est au centre de tout ça – c’est probablement le champ de bataille le plus important de toute cette guerre – est que l’Europe est complètement, définitivement et totalement ruinée [NdT. un article édifiant de Jean-Pierre Chevallier sur ce sujet]. La BCE est totalement ruinée parce qu’elle a acheté toutes ces obligations et ces papiers qui sont totalement et complètement sans valeur. Et encore plus important, les fonds de pension sont complètement vidés. C’est-à-dire que si les gens le découvrent, que malgré le fait qu’ils dépensent autant d’argent pour leur retraite, il ne reste plus rien, tout a été volé, il va y avoir un gros problème [NdT. Liliane Held Khawam l’expliquait très bien et très tôt sur son excellent site et je l’avais écrit sous forme de conte pour enfants – honte à moi – ici]. Et c’est l’une des raisons pour lesquelles ils essaient de maîtriser l’Europe, avant que les gens comprennent ce qui se passe réellement.

Le plus important est de diffuser l’information, diffuser la vérité, diffuser les faits au plus grand nombre de personnes possible. Et ne perdez pas votre temps avec les gens qui sont agressivement de l’autre côté, qui tiennent à tout prix à se faire vacciner. C’est tragique mais on ne pourra pas sauver tout le monde. Beaucoup de gens perdront non seulement leurs moyens de subsistance, mais aussi leur vie. Notre main leur est tendue, donc s’ils changent d’avis, ils sont toujours les bienvenus à bord. Mais ces 10 ou 20% de la population que je pense que nous sommes en attendant – peut-être que plus de gens commencent à poser des questions, en portant toujours leur masque parce qu’ils ne veulent pas avoir d’ennuis – mais ces 10 ou 20% des populations, c’est nous qui allons renverser la vapeur. Et c’est pourquoi nous devons nous concentrer sur la façon dont nous pouvons le faire au mieux, et c’est pourquoi nous devons nous connecter les uns aux autres. En plus, ça a été surprenant pour moi mais je pense que ça a un sens, également sur le plan spirituel. Si nous perdons, nous pensons que ce sera la fin de l’Humanité. Je veux dire, si nous perdons, cela signifie que nous, en tant qu’humains, perdons face au numérique et à des gens complètement fous furieux. C’est pourquoi nous ne perdrons pas, nous ne pouvons pas perdre car nous devons gagner.

Oui, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire. C’est pourquoi ils ont investi tant d’argent et tant d’efforts dans les médias grand public. Mais pour autant que je sache, si je regarde en Allemagne, la réalité est complètement différente de ce qu’ils essaient de nous faire croire. Chaque fois, par exemple, que j’ai besoin d’un taxi pour me rendre quelque part à Berlin ou ici à […] ou dans n’importe quel autre endroit – je pense avoir parlé à au moins 100 chauffeurs de taxi – presque tous me disent immédiatement que, bien sûr qu’ils savent que c’est stupide, le masque ne sert à rien. Et ils ne le disent pas seulement intuitivement. Beaucoup d’entre eux sont en fait bien informés parce qu’ils ne regardent pas la télévision publique. Ils obtiennent leurs informations des nouveaux médias alternatifs indépendants. Les vieux médias sont à peu près morts.

Il n’y a que 00000,1% de la population qui essaie de prendre le contrôle sur nous tous. Si nous sommes10%, nous sommes les plus forts. Je ne veux en aucun cas paraître arrogant, mais je pense que c’est vrai. Et le reste, ceux qui font la queue, ceux qui veulent quand même se faire vacciner, comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est tragique mais on ne peut rien faire pour eux. Ils ne jouent pas vraiment de rôle. C’est tragique mais nous ne pouvons pas sauver tout le monde. Ils ne jouent aucun rôle pour l’autre côté. Le seul rôle qu’ils jouent pour eux est celui de chair à canon ou de cobaye.

Le plus important, comme je l’ai dit, c’est d’avoir le plus d’informations possible, de les diffuser le plus possible. Et je pense que ce n’est possible que si le plus de personnes possible se connectent dans le monde parce que cela donne une certaine force qui va bien au-delà de la capacité d’échanger des informations. Je pense que, même si cela peut sembler stupide, c’est une force à un niveau très spirituel. Je ne suis pas quelqu’un de religieux mais j’en suis venu à croire qu’il y a plus, qu’il y a différents niveaux de conscience au-delà du rationnel.

Je vois un monde bien meilleur au bout de ce tunnel. Il y a une lumière au bout de ce tunnel et c’est un monde bien meilleur parce que la plupart des choses auxquelles nous nous sommes habitués, notre mode de vie, est très destructeur, à la fois au niveau individuel et au niveau mondial. Il y a trop d’injustice et trop de gens essaient de profiter des autres. Ça va changer. C’est la lumière que je vois au bout du tunnel. […] Mon héros juridique, un ancien juge de la Cour Suprême, de la Cour suprême des États-Unis, s’appelle Louis Brandeis. Il y a 100 ans, il s’est attaqué à deux grandes industries monstrueuses, l’industrie financière et l’industrie pétrolière. Et il a dit, parce qu’ils essayaient de tout couvrir, il a dit que « la lumière du soleil est le meilleur des désinfectants ». Et c’est encore vrai aujourd’hui. Ainsi, la lumière au bout du tunnel est la lumière du soleil, dont nous avons besoin pour voir ce qui se passe et changer les choses pour le mieux.

Il y a eu des progrès – il faut voir le bon côté des choses – il y a eu des progrès parce que de plus en plus de gens commencent à se poser des questions. C’est en soi un progrès. Nous gagnons certaines batailles judiciaires, nous en gagnerons bien d’autres. Beaucoup de gens ont créé des liens les uns avec les autres, comme vous l’avez dit. Je n’aurais jamais cru que je vous parlerais, par exemple, et que je m’amuserais à vous parler. Certaines des personnes, certains des avocats avec lesquels nous travaillons sont des gens vraiment formidables. Pas ces idiots d’avocats dont on préfèrerait qu’ils n’existent pas, mais de très bonnes personnes qui ne sont pas là pour l’argent mais pour la cause. Et beaucoup d’autres personnes de tous horizons. Et ça me dit que j’ai perdu mon temps quand, par exemple, j’allais à des dîners, à bavarder tout le temps, c’était une perte de temps. Je ne ferai plus jamais ça.

Intervieweur : Et peut-être qu’un jour, l’histoire nous regardera avec tendresse.

Reiner Fuellmich : Je pense que oui, absolument.


Commentaires (et autres réflexions pénibles)

Mis à jour le 04/06.

Je le répète, je suis d’accord avec tout ce que dit M. Fuellmich. Là n’est pas la question. La question est ce qu’il ne dit pas, soit parce qu’il ne le sait pas (encore), parce qu’il n’y croit pas ou parce qu’il a choisi de ne pas en parler, ce qui est son droit le plus strict.

En préambule, je dirai que si M. Fuellmich pensait il y a un an que la situation qu’il a désormais bien intégrée était un délire de complotiste, il aurait gagné pas mal de temps à consulter le Net – mon blog, par exemple, où je le décrivais dès le mois d’août dans mes articles et à travers des articles d’autres intervenants. Je n’étais pas le seul, évidemment, mais j’étais le premier dans le monde francophone à traduire et publier ça, notamment. Il gagnerait aujourd’hui pas mal de temps à lire ce qui suit, parce que même si on considère qu’il est sur la bonne voie dans sa réaction à cette guerre, si je me réfère à ce qu’il déclare – et si je ne me trompe pas – il n’en a apparemment pas encore saisi l’enjeu premier derrière tous les autres. Parlons d’abord des autres.

Premièrement, les gens qui ont reçu l’injection ne jouent effectivement aucun rôle maintenant. Mais la plupart vont en jouer un très important, très bientôt. Je suis étonné qu’il ne s’en aperçoive pas, lui qui a consulté tant d’experts. Ils vont servir de levier pour la vaccination obligatoire. Je parle ici de façon pas très sympa – mais je ne suis pas très sympa – de leur profil psychologique, qui conviendra parfaitement pour en faire des outils, voire des armes (j’y reviens plus loin) : ils ne sont généralement ni très intelligents, ni très courageux mais ils sont nombreux. 70%, vous vous rappelez? On va pouvoir leur raconter de jolies histoires de quatrième vague provoquée par les récalcitrants – alors que ce sont eux qui ne prennent plus aucune précaution et qui vont, en plus, partir à l’étranger – et ils goberont ça comme ils ont gobé le reste.

Je suis également assez étonné que M. Fuellmich soit apparemment assez proche du Dr Wolfgang Wodarg, qui détaille dans cet article que j’ai traduit ici l’origine naturelle du Sars-CoV-2 (mais sérieusement?) et la dangerosité de l’hydroxychloroquine pour les personnes originaires d’Afrique, le continent où elle est le plus utilisée, j’invente pas. Lors du webinaire que j’ai traduit partiellement ici et sur lequel je travaille à la traduction complète, le Dr Wodarg se permet non seulement de faire mine de « remettre à sa place » le Dr McCullough (traduit et publié ici) sur le fait que le virus est une arme biologique mais il s’absente ensuite de la réunion – pas que ses réflexions ni la contemplation de son physique de plumeau me soient tellement indispensables.

Il y a eu récemment une polémique suite au fait que certains rigolos ont fait sur le Net l’annonce tonitruante de la tenue imminente d’un nouveau procès de Nuremberg, à l’initiative de M. Fuellmich, entouré de 1.000 avocats, rien que ça – et en Mondovision aussi, peut-être. Celui-ci a nié avec véhémence cette fausse information et a tenté de rectifier, notamment par l’intermédiaire de France-Soir et par correspondance avec un pseudo-journaliste, qui tient un site dont je ne donnerai pas le lien ici – je ne peux pas le blairer, et il écrit comme une patate. La mention qui figure dans l’interview ci-dessus : « […] c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2 » aurait donc été mal interprétée. Ça arrive, je suppose.

Concernant le procès de Nuremberg lui-même, j’en profite pour rappeler que, comme la plupart des événements historiques de ce type, ce fut une entière et complète mascarade, où furent condamnés de façon purement expéditive divers seconds couteaux sacrifiables du régime national-socialiste, pendant que les Américains (et les Soviétiques) rapatriaient plus ou moins discrètement (Opération Paperclip) les éléments dudit régime utiles à ses programmes militaires, « spatiaux » et de contrôle mental (dont je parle plus loin), pendant qu’ils organisaient le massacre de 9 à 15 millions d’Allemands, me dit-on (ça dépend des sources) entre 1945 et 1953, afin de décapiter le pays de ses pères (comme on l’a fait en France lors de la guerre mondiale précédente) et d’asseoir leur hégémonie, pendant que les superstars du régime nazi allaient goûter une paisible retraite sous le soleil argentin, probablement entourés d’agents du Renseignement américain, à la Ben Laden. Les affaires sont les affaires.

Personnellement, je me passerais volontiers de Nuremberg 1 ou 2, ou de toute autre opération de comm’. Un tribunal militaire fera l’affaire. C’est une guerre.

Quant au Code de Nuremberg, ce n’est qu’une autre mascarade écoeurante, une déclaration, tout comme celle des Droits de l’Homme, que brandissent certains quand il s’agit de diaboliser l’un ou l’autre contrevenant à l’ordre mondial et avec laquelle les mêmes se torchent le cul quand il s’agit de l’appliquer chez eux. L’Occident ne tarit pas de récriminations à l’égard, entre autres, du traitement des Ouïghours par la Chine mais néglige de balayer devant sa porte quand il s’agit de bioéthique à géométrie variable. Outre celle en cours, l’expérimentation médicale sur l’être humain a ainsi de beaux jours devant elle : modifications génétiques, création de chimères, une nouvelle autorisation étendant la limite des expérimentations sur foetus humains au-delà de 14 semaines, des greffes de scalps de foetus de cinq mois sur des dos de souris, des souris humanisées avec des organes prélevés sur des foetus, plus tout ce que j’ai déjà publié sur ce blog et bien davantage. N’oublions pas dans l’équation son fournisseur officiel, l’avortement à l’échelle industrielle (Planned Parenthood, dont un ancien directeur se nomme William Gates) et la rentabilisation de ses cadavres – « tissus foetaux », « cellules souches » et autres appellations absconses dont seuls quelques chrétiens arriérés pourraient s’émouvoir. L’ironie étant qu’après avoir fait le tour des cliniques d’avortement, des laboratoires de recherche, de l’industrie pharmaceutique et des fabricants de produits cosmétiques, la désacralisation/marchandisation de la vie revient en pleine gueule du très indolent consommateur moyen, qui n’est finalement qu’un produit parmi tant d’autres, à transhumaniser/contrôler/éliminer.

Si on se plonge un peu dans l’histoire récente de l’expérimentation sur l’humain, on trouve assez aisément quelques applications grand public du célèbre programme MK-Ultra aux Etats-Unis : lobotomies à l’échelle industrielle, « thérapies » de modification du comportement et effacement de la mémoire par électrochocs, par LSD, etc. Faites une petite recherche. Il est intéressant de se rappeler que ces expérimentations se sont effectuées sur base « volontaire », notamment – mais pas que – sur une population carcérale. Des gens traumatisés, en détresse psychologique et/ou privés de liberté, à qui on promet de rendre une vie « normale » sous réserve d’un « traitement » handicapant… Ça vous rappelle quelque chose? La « crise » Corona, peut-être?

En ce qui concerne les recommandations de M. Fuellmich, celle de diffuser l’information et de se connecter, j’ai une remarque à faire, qui s’applique également à un autre « résistant » légaliste, le Dr David Martin, que vous pouvez voir dans Plandemic 2 ici. Je trouve curieux que ces personnes n’appellent à aucune autre action que celle de faire circuler l’information. Le Dr Martin va même jusqu’à préciser lors de cette conférence que nous ne devons pas nous poser en « juge, jury et exécuteur ». Vu son excellente maîtrise de la PNL et le danger qui se dégage de sa personne – j’ai croisé très peu de personnes qui ait l’air plus physiquement dangereuses que le Dr Martin, et j’ai du flair – j’ai un doute sur la question de pour qui il travaille. Il élude d’ailleurs cette question précise, posée par un spectateur lors de cette même conférence… Le coup du « Soyez patients, on s’occupe de tout, asseyez-vous et profitez du spectacle », on nous l’a déjà fait : ça s’appelait Q, c’était le script concocté par les scénaristes du Renseignement pour vendre le personnage du Président patriote, invincible et intègre, qui allait « nettoyer le marais », qui n’a finalement juste rien nettoyé du tout et a permis aux mêmes services d’établir la liste des éléments indésirables, désormais tagués « suprémacistes blancs » et « première menace terroriste domestique ». Concernant ses motifs, M. Fuellmich a répondu dans l’interview : il travaille « pour la cause« . Très bien.

Personnellement, je fais évidemment tout pour que l’information circule, c’est même la raison d’être du présent blog, mais je ne recommanderais jamais à personne de ne pas agir, étant donné l’extrême gravité de l’enjeu. La patience est une grande qualité mais elle peut aussi devenir un défaut : tout dépend du contexte. D’une part, je sais que l’idée effraye et déplaît au plus haut point mais je ne vois pas comment faire l’économie d’ostraciser – au strict minimum – les personnes « vaccinées », y compris celles qui font partie de nos proches. Si la Deuxième Guerre Mondiale, dont M. Fuellmich rappelle à juste titre qu’elle était moins grave que celle présente, peut nous servir de leçon, c’est bien celle de l’ennemi intérieur qu’il faut retenir – les collabos. Ceux qui argumentent que ce discours est dangereux et sert les objectifs de l’ennemi – la discorde entre deux factions – ont parfaitement raison mais ils oublient (volontairement ou non) que cette séparation est maintenant un fait. D’autre part, il se met en place des outils de violence d’Etat – « une expérience qui a vocation à être généralisée » – vis-à-vis desquels la patience, la compassion et la politique de la « main tendue » risquent de faire un peu court. Que ceux qui pensent qu’il s’agit de maintenir « l’ordre » examinent quel genre « d’ordre » se met en place actuellement. L’Empire déploie ses Stormtroopers. Et si on veut poursuivre cette analogie science-fictionnesque, il est parfaitement plausible que les vaccinés reçoivent un jour leur « Ordre 66 » – « Le Mal ne trouve alors plus de réelle opposition importante, et les Sith dirigent la galaxie« , qu’ils disent.

Enfin, et surtout, M. Fuellmich parle de « dizaines de corporations » impliquées et tente le chiffre de 3.000 personnes derrière ce projet. C’est ici que je peux lui faire gagner un certain temps, parce que s’il est avocat depuis vingt-six ans, je suis complotiste depuis presque autant. La structure de commande de cette guerre est, comme d’habitude, configurée en cercles concentriques et les « dizaines de corporations » qu’il mentionne et auxquelles il prétend s’attaquer n’en sont que le cercle extérieur, politiciens et autres parfaits imbéciles à la tête des Etats en constituant leur satellite temporaire. Les attaquer équivaut à s’en prendre à des caporaux pas fortiches, très facilement remplaçables, comme on l’a vu mille fois. Nuremberg n’a pas l’air de les avoir beaucoup gênés. Outres les nouveaux collabos, qui participent avec enthousiasme – voir en France – les plus réticents plient tous l’un après l’autre, ou ils meurent – je souhaite bonne chance au Président du Madagascar, qui vient de ruer dans les brancards – et même l’invincible Poutine vient de se coucher comme une paillasse, comme l’explique ici Xavier Moreau. Ce qu’il importerait de défaire, c’est le noyau central et surtout leur programme, dont quasiment personne aujourd’hui n’est en mesure d’évaluer la portée, y compris dans les cercles adjacents. Sauf qu’on peut relier les points et faire une déduction.

Ce programme, c’est l’éradication de toute vie sur Terre.

Ça pique aux yeux mais je répète : l’éradication de toute vie sur Terre. Toute vie animale, végétale et microscopique. Plus aucun organisme vivant sur la planète. Rien.

Et la date butoir est 2030.

Je ne dis pas qu’ils y arriveront, mais plus j’examine les leviers, le mode d’action et les effets de cette « crise », plus « cette conclusion est inévitable« , comme le dit si bien M. Fuellmich. Ce n’est pas une simple prise de pouvoir.

Le noyau, le cercle central comprend une poignée de personnes, et on sait, puisqu’il l’annoncent eux-mêmes, qu’ils ont les moyens technologiques de s’adapter à ce « nouveau normal ». Ils ont déjà expliqué qu’ils ont les moyens d’adapter l’être humain à la vie sur Mars – une planète morte. Mais, pour (ré)info, il n’existe strictement aucun moyen de se rendre sur Mars, ni d’y envoyer quoi que ce soit – les prétendues réalisations de Elon Musk et de la NASA sont des oeuvres de fiction destinées au naïfs, très mal ficelées et assez facilement démontables. La planète morte de leur projet, en fait, c’est la Terre.

C’est ça qu’ils appellent le Grand Reset. Toutes ses autres descriptions sont des leurres. Ou plus exactement, des reflets.

J’imagine bien que c’est un peu dur à avaler, vu que comme le dit M. Fuellmich, je ne « travaille pas tout à fait selon des preuves tangibles« . Je me rends également compte que balancer ce genre de bombe à ce stade pourrait être contre-productif – genre, « pas tout tout de suite, une chose à la fois s’il-vous-plaît » ou plus prosaïquement « ce type raconte n’importe quoi » – vu que la majorité n’est déjà pas prête à intégrer le fait qu’on pourrait leur vouloir autre chose que du bien. Comme l’écrivait Céline, « Le peuple digère ». Je suis l’emmerdeur qui vient pleuvoir sur le barbecue. Je m’adresse donc à ceux qui conservent la curiosité et le courage de plonger dans cet abysse de pure folie destructrice : faites une recherche sur ce que représente la géoingénierie – vous pouvez commencer ici, c’est en anglais – et voyez si je raconte des conneries ou si, à tout hasard, ce ne seraient pas des « preuves tangibles« . Tous les réseaux humains et écologiques sont sous attaque intensive à cette minute et une fois qu’ils auront commencé à s’écrouler, le point de non-retour sera atteint. Et ça pourrait aller très, très vite – comme tout va très vite, actuellement. Barrie Trower – qui est ou qui n’est pas membre de l’opposition contrôlée, j’en sais rien – explique qu’il y a tout à fait moyen d’arriver à ce niveau de destruction avec seulement la 5G – et il existe beaucoup d’autres moyens que la 5G. Il n’est pas le seul, il y a aussi Nikki Florio et Gregg Lien. Ce sont des gens formés, et le père de Lien travaillait dans les armes à ondes millimétriques et les techniques militaires de manipulation mentale, au plus haut niveau. Il dit que tout ce dont on entend parler maintenant dans ce registre est au point depuis quarante ans. Il donne aussi un témoignage éloquent sur les dégâts actuels causés par les ondes millimétriques sur les biotopes – et il se bat au niveau juridique pour les désamorcer. Et il rappelle que ces armes n’en sont encore qu’au début de leur déploiement planétaire.

Ce ne serait donc pas seulement l’Humanité qu’il faudrait sauver, ce serait la Création.

Personnellement, je pense que ça a toujours été l’enjeu, depuis le début.

Je serais avocat d’envergure internationale, je m’intéresserais donc quand même un minimum à ce qui se passe du côté de la géoingénierie. J’inviterais des experts, comme ceux mentionnés plus haut. Juste pour être sûr. D’autant qu’on retrouve derrière ce programmes – évidemment – les mêmes réseaux que ceux dans les coulisses de la guerre biologique présente (DARPA et le réseau Gates en première ligne, et tout ce genre de saloperies). Et derrière les réseaux, les mêmes personnes, qu’il faudrait un jour ou l’autre empêcher de nuire, sous peine que, même en cas d’échec ce coup-ci, ces personnes recommencent encore et encore.

Enfin, quand je dis « personnes », je me comprends…

J’espère que vous aussi.


Transcription originale

Reiner Fuellmich : I’m a lawyer and I’ve been a trial lawyer for 26 years now. We, my firm and I, some of the people working for me for 20 years now, we have been representing consumers and small- and medium-sized businesses against fraudulent corporations. Because of this experience, in particular with Deutsche Bank, which is one of the most criminal organizations in this world, I wasn’t completely surprised at what was unfolding before our eyes in the context of corona, except this time it’s not just one fraudulent corporation but it’s dozens and dozens of fraudulent corporations, plus the politicians whom they managed to get under their control.

There cannot be any doubt whatsoever – at least not for me after having interviewed so many experts from all different fields of science : doctors, virologists, epidemiologists, economists, lawyers, psychologists, psychiatrists – there cannot be any doubt whatsoever that what has been happening here for a year now, these are the worst crimes against humanity ever, ever committed this is worse than what happened in World War 2 and of course in World War 1. What’s even worse is that so many people are participating in this, the same type of people who participated some 80 years ago in what was then going to be World War 2. I’m not just saying this, I’m quoting this from Vera Sharav who is a Holocaust survivor. She was a child then, she was in Auschwitz, and she said, « This is so incredible. I would never have believed that I’m once again going to have to fight the very same people whom I fought 80 years ago. »

I know there’s some people out there who may not quite work with actual evidence. Well, it’s different with us because we have been speaking to all these scientists and other people, over 100 in the meantime, and this is all replicable. And what’s going to happen is, it will be replicated because those very same people who testified before our Corona Investigative Committee can just as well testify before the courts of law, and they will.

We all know now, I mean we should know, those 10 or 20 percent of us who still have a brain to use and to think with, this has never been about the virus, this has never been about health. This has always been about taking everything away from us so that we would be dependent on them, plus population reduction, plus gaining complete control over those who are left. I wouldn’t have said this a year ago. A year ago, if you had asked me or if somebody had told me this, I would have said, « You definitely need to see a doctor ». But no, this is all the evidence, all of the people who we interviewed on the Corona Committee, what this points to, this conclusion is inevitable.

What we’re dealing with is probably point 00000,1 something percent of the population trying to gain control over the rest of the world. This is not about money because this group of people, maybe 3,000, this group of people, they are the super rich. They have, in terms of financial assistance, they have much more than they need. They’re not going to need to buy a tenth or third yacht or the twentieth Maserati or whatever. So this is not really about money. It is about money because they’re using money in order to bribe people in the hospitals, the doctors, politicians. They’re also using all kinds of psychological techniques in order to manipulate people or they threaten people. Many politicians, some of them may be threatened, some of them may be getting bribed. But it’s not really about money. They’re using money as a tool. So what we think is, what they’re really up to is… You have to keep in mind that the very same people, a part of which we now call the Davos clique – you know, the self-appointed political elite and the self appointed corporate elite – that is part of the people who we’re dealing with.

This globalism is what got us here. We ended up with global – what do you call them, what do you call the WHO, the World Economic Forum? These are private global organizations which have taken control over the entire world, private organizations run by the super rich. I think once people understand this, it’s not gonna be too hard to turn the tables.

And those were the ones responsible for the financial crisis some 10 or 12 years ago. Had we been a little more careful, had we looked a little closer, we would have known that for 30 years, this group of people has been stealing the taxpayers money all over the world. We should have been a lot more careful. The first financial crisis would have been the perfect chance for us to catch on to what’s going on. They managed to tell us that they have everything under control. They didn’t but they started to print money in order to keep us quiet. We should have known that you cannot print money in order to restore what they have stolen. It doesn’t make any sense. Well, this time around, in late 2019, I believe, when things were again coming to a head and things were again about to implode, they came up with Corona as a diversionary tactic. And we have to keep in mind however, we’re not dealing with a monolithic wall on the other side. There’s lots of infighting, there’s contradicting interests and that’s another one of our chances that we have.

We’re about to reach the tipping point, I think, because there’s so many mistakes that they’re making. Because I don’t think that all these adverse reactions to the vaccines are part of the plan. And that’s because they’re trying to rush this thing through. […] We have a whistle blower and she told us that the original plan was to roll this out in 2050. But then those who are involved in this got greedy and pulled things forward to 2030, and then to 2020. And that’s why we think, that’s why so many mistakes are happening, because, as I said, I don’t think and we don’t think, they did not really intend these adverse reactions to happen and to warn even those people who are still sort of in line with the government.

And as we all know now, this is not a vaccination. It’s called a vaccine but it isn’t. The only reason why the European Union calls it vaccine is because it’s something that’s being injected. It’s another one of those sleight-of-hand tricks, just like the WHO changed the definition of a pandemic exactly for this purpose, in order to create a pandemic during the swine flu. Here they changed the definition of what a vaccine is by saying « Of course it’s a genetic experiment but since we’re injecting it into people, it’s not a genetic experiment anymore, it’s a vaccine. » It is extremely dangerous. I just got a press release from Professor Bahkti, who is one of the major players in this, he’s a specialist. He and a bunch of other doctors just published a press release today, and it deals with the side effects of these so-called vaccinations. Clotting and bleeding after vaccinations is the rule. And there are many people – not just a few – many people who die. They suffer strokes and aneurysms, etc. etc. So he’s detailing this – I’m going to mail it to you. This is just a short press release but it tells you that there’s a huge fight going on, in particular here in Europe, also in the United States, about whether or not they can make this mandatory. At this point they can’t.

When we talk about an « A class action lawsuit », it’s not just one. Thus far one has been filed in Canada, another one is on its way to be filed and we’re planning to file a couple of more. « We » means the colleagues, my Anglo American colleagues because I’m just one of the people who is trying to put together the evidence by filing many other lawsuits, many other individual lawsuits. For example in Germany, in order to get the courts to say « Drosten is lying to you ». He kept telling the world that his PCR test is great because it does an incredible trick, it makes things visible that are not visible to the human eye by amplifying it.

What we call the retraction paper, its authors include 22 internationally highly renowned scientists. And as it turns out, what they’re writing about the Drosten-Corman, or Corman-Drosten paper, the PCR test protocol, is so devastating. What they’re saying is two things. It is completely unscientific and the second thing is, it looks as though it was done in such a sloppy way on purpose, for the sole purpose of producing as many false positives as possible all over the world, [to push] their agenda which ends with the so-called vaccinations – which of course we all know now, doesn’t have anything to do with vaccinations, what we’re dealing with is genetic experiments.

The lockdowns are all based on the same Drosten test. All of them, all of them. Because his test was recommended by the WHO as the gold standard for the entire world, all of the other PCR tests – and I think there about 3 or 500 in the meantime – they all use his test as the blueprint. Of course all of them know that these tests cannot tell you anything about infections but they’re all making a lot of money, so they don’t care. I’ve spoken with a couple of these PCR test makers. Of course they’re not going to admit it in public but at least behind closed doors, they admitted as much.

The second lie that was important for this whole thing to go down is also his invention. He claims that there are a symptomatic infections, meaning people who show no symptoms whatsoever – which is normally « You’re healthy » – they can be infectious. That was important for him to make everyone in the entire world afraid of everyone, no matter how healthy they look. It is totally ridiculous, it makes no sense because what are you gonna do if you don’t have any symptoms? Are you really going to go see a doctor just because of what this idiot Drosten says? What are you gonna do? You gonna go see a doctor? « I have something, I don’t know what it is but can you help me? Please tell me what I’m suffering from. » The first question the doctor’s going to ask you is « What symptoms do you have? » « None. » It doesn’t make any sense.

The good thing is that in the meantime we have two decisions. There’s going to be more but we have two decisions by courts of law that say that this Drosten test doesn’t even come close to tell you anything about infection. The first decision is about 4, 5, 6 months old, I think. It was a decision by a Portuguese appellate court which held that these Drosten tests, these PCR tests, can’t tell you anything about infections. And the second decision is only two days old – we got it two days ago, I think, or maybe it was yesterday – from a Vienna court and it again holds very clearly that these tests cannot tell you anything about infections. The big question is, how many more decisions do we need until the class actions for damages are going to pick up real speed. They are pending but there’s going to be more such cases. And we are very optimistic right now because we can see all the mistakes that are being made by the other side, that we are close to a tipping point so that this whole thing, the power structure will be completely different after we reach this tipping point. And then our colleagues who are working on these class actions for damages are going to be able to concentrate on that. Some of them, in particular in the United States, have some pretty good ideas about how there are different legal avenues to go after the pharmaceutical and the tech industry, and maybe the financial industry as well.

But in the end it may very well turn out that we’re going to have to have a special court because maybe – and there’s a lot pointing in that direction – maybe the national courts will not really be able to deal with this. Because this is on such a magnitude, it’s so big, that it is very possible that we’re going to eventually need to have something like Nuremberg 2.

The reason why Europe is at the center of all this – this is probably the most important battleground in this whole war – is because Europe is completely, definitely, totally broke. The ECB is totally broke because they bought all these bonds and papers that are totally, completely worthless. And what’s even more important, the pension funds, they’re completely broke. Meaning if people find out about this, that despite their spending so much money on their pensions, there’s nothing left, that’s all stolen, now we’re going to have a real problem. And that’s of the reasons why they’re trying to get Europe under control, before people understand what’s really going on.

The most important thing is to just spread the information, spread the truth, spread the facts to as many people as possible. And don’t waste your time on those people who are aggressively on the other side, who really want to get vaccinated. I mean, it’s tragic but we will not be able to save everyone. A lot of people will lose not just their livelihoods but also their lives. Our hand is extended to them, so if they change their minds they are always welcome to come aboard. But those 10 or 20 percent of the population that I think we are in the meantime – maybe more people are beginning to ask questions, still wearing their mask because they don’t want to get into trouble – but those 10 or 20 percent of the population, we’re the ones who will turn the tables. And that’s why we have to focus on how can we do this best and that’s why we have to connect with each other. Also, this is surprising for me but I think it makes sense, also on the spiritual level. If we loose that’ll be the end of humanity, we believe. I mean, if we lose, it means we, as humans, lose to Digitalism and to completely stark raving mad people. That’s why we won’t lose, we cannot lose because we must win.

Yes, that’s what they want us to believe. That’s why they invested so much money and so much effort into the mainstream media. But as far as I can tell, if I look at Germany, the reality is completely different from what they’re trying to make us believe. Whenever, for example, I need a cab in order to go someplace in Berlin or here in […] or any other place – I think I’ve spoken to at least 100 cab drivers – almost all of them immediately tell me that, of course they know this is stupid, the mask is not doing anything. And they’re not just doing this intuitively. Many of them are actually well informed because they’re not watching public television. They’re getting their information from the new independent alternative media. The old media are pretty much dead.

There is only 00000,1 something percent of the population trying to gain control over all of us. We are, if it is 10 percent, we are the best ones. I don’t want to sound arrogant in any way but I think this is true. And the rest of the people, those who are falling in line, those who even want to get vaccinated, as I said earlier, it’s tragic but there’s nothing much we can do about them. They do not really play a role. It’s tragic but we cannot save everyone. They don’t play a role for the other side at all. The only role they play for them is that of cannon fodder or guinea pigs.

The most important thing, as I said, is to get as much information as possible, to spread it as far as possible. And I think that’s only possible if as many people as possible connect worldwide because that gives a certain strength which goes far beyond that of the ability to exchange information. I think, even though it may sound stupid, this is strength on a very spiritual level. I’m not a religious person but I have come to believe that there is more, there are different levels of awareness beyond the rational stuff.

I see a much better world at the end of this tunnel. There is a light at the end of this tunnel and that’s a much better world because most of those things that we have come used to, our way of life is very destructive, both on a personal level and on a global level. There’s too much injustice and there’s too many people trying to take advantage of other people. That will change. That’s the light at the end of the tunnel I can see. […] My legal hero, he’s a former Supreme Court Justice of the United States Supreme Court, his name is Louis Brandeis. 100 years ago, he took on two monstrous large industries, the financial industry and the oil industry. And he said, because they were trying to cover everything up, he said that « Sunlight is the best of disinfectants. » And that is still true today. So the light at the end of the tunnel was the sunlight that we need in order to see what’s going on and change things for the better.

There has been progress – you have to look at the bright side – there has been progress because more and more people are beginning to wonder. That in itself is progress. We’re winning some of the court battles, we will win many more. Many people are connected with each other, as you said. I wouldn’t have believed that I would be speaking to you, for example, and that I would be having fun speaking to you. Some of the people, some of the lawyers we work with are just great people. Not those idiot lawyers who you wish didn’t exist but really good people who are not in it for the money but who are in it for the cause. And so many other people from all walks of life. And it tells me that I’ve wasted my time when, for example, I went to dinner parties, small talking all the time, it was a waste of time. I’m never ever going to do that again.

Interviewer : And maybe one day, history will look back on us fondly.

I think so, absolutely.