Explosif: les modifications de l’ADN impactent la génération suivante – par The Underdog.

J’ai commencé ce blog il y a plus de trois ans, en avertissant que les injections feraient courir à l’humanité un danger majeur. Depuis, j’ai publié tout ce qui me semblait relevant, au fil des découvertes du moment. N’étant pas scientifique et ne disposant pas de laboratoire, je dépends entièrement des recherches d’autres personnes. Je me suis parfois – mais pas souvent – égaré, notamment sur la question de l’oxyde de graphène et des nanotechnologies, qui étaient apparemment de fausses pistes, quoique je pense que leur présence a peut-être servi de test de tolérance. J’ai ainsi accumulé un petit bagage dans le domaine médical qui, bien que minuscule par rapport à celui des auteurs des articles que j’ai relayés, me permet – j’espère! – de mieux cibler les sujets que je traite.

Par contre, dans le domaine des « complots », je suis très loin d’être novice. Depuis plus de vingt ans, j’ai lu des milliers d’articles sur ce sujet, dont certains (assez peu) étaient légitimes. Il y en a même sur Wikipedia… À ceux qui douteraient encore de leur importance, voire de leur existence, je dirai ceci: un complot commence quand deux personnes parlent d’une troisième en son absence.

Un complot n’est d’ailleurs pas nécessairement mauvais. Les parents qui déposent un cadeau au pied de l’arbre de Noël pour leur(s) petit(s), c’est un complot. Ou le vieux plein de pognon qui demande à la belle quand elle va quitter son mari – celui-là est nettement moins bon. Bons ou mauvais, petits ou grands, des complots, il y en a tout le temps, partout, dans la vie quotidienne. Mais certains imaginent encore que le pouvoir s’est interdit ce moyen. Le pouvoir, c’est une poignée de gens. Ils ont entrepris de gérer huit milliards d’êtres humains. Faites le calcul.

Nous sommes plongés dans le plus vaste complot de l’Histoire connue. C’est déjà assez dangereux en soi mais il y a pire: il est en train d’échapper à tout contrôle. J’écrirai bientôt là-dessus. Pour l’instant, j’invite tout le monde à rester calme. Ce n’est pas évident mais vous comprendrez pourquoi c’est important.

En attendant, on va encore se pencher sur les injections. Tout ce que j’ai publié jusqu’à présent sur les « effets secondaires » était déjà assez épouvantable – l’avertissement de « Parrhesia » brossant le tableau le plus sombre du lot.

Mais il y a pire.

Source.


Explosif: les modifications de l’ADN impactent la génération suivante

« Mais il y a pire »

The Underdog

9 oct. 2023

Remerciements: Jikkyleaks pour son aide précieuse, Cellex et Nilly pour l’aide à la création d’images. Nous avons utilisé des outils de recherche en IA.

Depuis l’article du Daily Beagle montrant que l’ADN plasmidique peut s’intégrer dans l’ADN cellulaire sans nécessiter de réactifs de transfection, les scientifiques ont été contraints de changer leur discours de « les injections ne modifient pas l’ADN »…

…à « en fait, les modifications de l’ADN se produisent tout le temps et sont super-hyper-sûres » (de la part de ceux qui vous ont présenté « sûres et efficaces »):

L’ADN transforme les cellules. Depuis plus de 30 ans, les biologistes moléculaires transfectent les cellules avec des morceaux d’ADN, dont certains atteignent le noyau et s’intègrent dans le génome des cellules, entraînant une modification permanente. Aucune séquence spéciale de ciblage nucléaire du SV40 n’est nécessaire. Ça fonctionne. Je l’ai fait à de nombreuses reprises, comme des milliers d’autres biologistes moléculaires. Vraiment. Sans blague.
ce type n’est que de l’adn plasmidique qui ne fera rien d’autre que de casser un gène là où il atterrira. et la plupart du temps, ce sera sans conséquence. rappelez-vous que si cela se produit, ce sera dans des cellules uniques, pas dans toutes les cellules d’une personne. donc même si une cellule devient une cellule de poulet (ce ne sera pas le cas), ce n’est qu’une seule cellule et vous ne le saurez jamais. ce n’est que rarement qu’elle fera quelque chose qu’on remarquera. et il faut vérifier avant de s’en préoccuper.
ne vous inquiétez pas. des personnes bienveillantes s’occupent de cette question pour vous. vous n’avez rien à craindre.

Quelle différence pour un simple article!

Cependant, il nous faut maintenant réfuter les arguments manifestement erronés de la « super-hyper-sécurité » et de la « super-hyper-rareté » (remarquez qu’ils [les pro-vaccins] n’ont jamais apporté de preuves de sécurité; ils l’ont simplement supposée; et ils se sont déjà trompés une fois…).

Jetons les bases

Au cas où vous ne feriez pas confiance aux informations du Daily Beagle, Jikkyleaks a également fourni un article révisé par des pairs confirmant que l’ADN plasmidique est incorporé dans le noyau cellulaire (« reformation de l’enveloppe nucléaire à la télophase »: cela se produit au cours de la division cellulaire):

L’ADN plasmidique transfecté est incorporé dans le noyau via la reformation de l’enveloppe nucléaire à la télophase

Cette étude montre que l’ADN plasmidique se retrouve dans les chromosomes (les chromosomes contiennent les gènes):

[…] Cette étude élucide le mécanisme par lequel l’ADN transfecté pénètre dans le noyau pour l’expression des gènes. Pour contrôler le comportement de l’ADN transfecté, nous introduisons un plasmide portant des répétitions lacO et des séquences codant pour la protéine RFP dans des cellules exprimant la GFP-LacI et nous observons le comportement du plasmide et l’expression de la protéine RFP dans des cellules vivantes. L’expression de la RFP n’apparaît qu’après la mitose. La microscopie électronique révèle que les plasmides sont enveloppés dans des membranes semblables à l’enveloppe nucléaire (EN) ou associés aux chromosomes à la télophase. La déplétion de BAF, qui est impliqué dans la reformation de l’EN, retarde l’expression du plasmide RFP. Ces résultats suggèrent que l’ADN transfecté est incorporé dans le noyau pendant la reformation de l’EN à la télophase.

Mais, en fait, il y a pire.

L’ADN devient héréditaire

David A. Dean (Professeur de pédiatrie, d’ingénierie biomédicale, de pharmacologie et de physiologie) a eu la gentillesse de nous envoyer par courriel un article utile évalué par des pairs (nous nous sommes déjà entretenus à ce sujet, comme mentionné dans l’article précédent sur les plasmides). [NdT. que je traduirai si assez de gens lisent celui-ci]

L’article joint était intitulé « Postmitotic Nuclear Retention of Episomal Plasmids Is Altered by DNA Labeling and Detection Methods » (Rétention nucléaire postmitotique des plasmides épisomaux est altérée par les méthodes de marquage et de détection de l’ADN), et bien qu’il utilise la micro-injection artificielle directe dans un noyau cellulaire pour simuler l’entrée de l’ADN plasmidique, ce qu’il révèle est tout à fait stupéfiant:

L’ensemble de ces résultats suggère que les plasmides nus et non modifiés sont retenus dans le noyau après la division cellulaire et continuent probablement à s’exprimer dans les cellules filles.

Ceci indique que lorsque la cellule se divise, les cellules filles conservent la modification de l’ADN.

Exemple visuel simple de la division cellulaire dessiné à la main

Une fois que l’ADN plasmidique pénètre dans le noyau – que ce soit par l’intermédiaire de réactifs de transfection, pendant la division cellulaire, par micro-injection ou par tout autre moyen – les modifications génétiques se propagent le long des divisions cellulaires jusqu’aux cellules filles. Donc, non, il ne s’agit pas « d’une seule cellule ».

Et il y a pire. Elles se propagent à la génération suivante.

Le SARS-CoV-2 permet la pénétration de la barrière sang-testicule

Les cellules de Sertoli forment une barrière qui filtre les particules étrangères et les empêche de pénétrer dans les testicules, appelée barrière sang-testicule (BST). Les cellules de Sertoli assurent également l’alimentation des spermatozoïdes en développement, de sorte que si elles sont endommagées, elles ont un impact sur le développement des spermatozoïdes (le groupe HART a rapporté que cela s’est produit chez ceux qui ont reçu les injections).

Les cellules de Sertoli nourrissent et protègent les spermatozoïdes en développement, et la spermatogenèse – la voie de développement de la cellule germinale au spermatozoïde mature – se produit dans les cavités des cellules de Sertoli.

La BST est constituée de jonctions de cellules de Sertoli entre elles, qui forment des « protéines de jonction serrée », agissant comme un filtre. La BST protège les tubules séminifères et les spermatozoïdes en développement.

Ne vous inquiétez pas si vous n’êtes pas familier de ces termes, vous en trouverez un aperçu à la fin de cet article.

L’étude intitulée « COVID-19 disrupts the blood-testis barrier through the induction of inflammatory cytokines and disruption of junctional proteins » (Le COVID-19 perturbe la barrière sang-testicules par l’induction de cytokines inflammatoires et la perturbation des protéines de jonction) a révélé que:

Des échantillons de testicules autopsiés de COVID-19 ont montré que l’infection par COVID-19 modifie de manière significative l’arrangement spatial des cellules testiculaires et diminue notablement le nombre de cellules de Sertoli.

Des articles montrent également que des cytokines comme IL-1α, IL-6, etc. (déclenchées par les protéines de pointe du SARS-CoV-2) ont un impact sur la BST.

Si la BST est perturbée, les tubules séminifères ne sont plus protégés. La BST ouvre des brèches et « fuit », exposant ainsi les testicules à des matières étrangères.

Pourquoi cela importe-t-il?

Les tubules séminifères contiennent des spermatogonies (à ne pas confondre avec les cellules spermatiques, connues sous le nom de spermatozoïdes). Les spermatogonies sont des cellules « de base » spécifiques, des cellules germinales initiales qui donnent naissance à un certain nombre de cellules qui, pour simplifier, sont identifiées comme suit:

  • Type A (foncé): cellules souches de réserve, qui continuent à se diviser et à reconstituer le pool de spermatogonies.
  • Type A (clair): cellules souches en cours de renouvellement.
  • Type B: cellules engagées dans la différenciation et en voie de devenir des spermatozoïdes.

Cela signifie que si les tubules séminifères deviennent vulnérables, les cellules qui constituent la base de la génération des spermatozoïdes, les spermatogonies, le deviennent aussi.

Les NPL pénètrent dans les testicules (alors qu’elles ne devraient pas)

La brèche dans la BST signifie que des éléments étrangers tels que les NPL (nanoparticules lipidiques), l’ADN plasmidique et l’ARNm peuvent pénétrer dans les testicules, alors qu’ils ne devraient normalement pas y parvenir.

On peut le confirmer car dans le document Pfizer/BioNTech publié dans « JW-v-HHS-prod-3-02418 » (page 462), on trouve des données montrant que les concentrations de NPL dans les testicules augmentent (ce qui ne devrait pas se produire si la BST fonctionnait):

Sous forme de graphique, cela ressemble à ceci, une augmentation très évidente au fil du temps:

Comme par hasard, Pfizer/BioNTech a interrompu l’expérience au bout de deux jours, essayant probablement de dissimuler l’accumulation de NPL dans divers organes (là où il ne devrait pas y en avoir).

Les NPL sont des réactifs de transfection capables de permettre à l’ADN plasmidique de pénétrer dans l’ADN cellulaire.

les nanoparticules lipidiques sont également utiles pour la livraison d’ARNm et de plasmides pour l’expression de transgènes

Nous pouvons confirmer le mécanisme de franchissement de la BST et montrer des données réelles sur les NPL qui franchissent la BST. Il ne s’agit pas de spéculations: les testicules sont vulnérables aux NPL et donc à l’incorporation d’ADN étranger.

Quelles sont les implications?

Les spermatogonies s’autoperpétuent (ce n’est pas bon pour les enfants)

Une fois que les spermatogonies ont absorbé de l’ADN étranger, non seulement l’ADN étranger se perpétue dans toutes les spermatogonies supplémentaires que les spermatogonies produisent par division cellulaire (comme le suggère l’article de David A. Dean)…

…mais il se perpétuera également dans tous les spermatozoïdes issus des spermatogonies contaminées. En d’autres termes, tout enfant issu de ces spermatozoïdes héritera également de l’ADN étranger. Nous le savons grâce aux expériences de transfert de gènes via les testicules.

Dans cette étude, nous avons détecté la présence du transgène dans la descendance et son expression dans les cellules sanguines.

Mais il y a pire…

Les spermatozoïdes aiment vraiment incorporer de l’ADN étranger

Nous le savons grâce aux expériences de transfert de gènes par les spermatozoïdes. Cette technique est souvent utilisée dans les expériences sur les transgènes:

Un grand nombre de porcs transgéniques hDAF destinés à la recherche sur la xénotransplantation ont été générés par transfert de gènes à l’aide de spermatozoïdes (SMGT).

Un autre terme pour désigner le sperme est celui de spermatozoïdes (à ne pas confondre avec les « spermatogonies » mentionnées plus haut). Les spermatozoïdes immatures ne sont pas capables de se lier à un ADN étranger:

Les spermatozoïdes immatures, cependant, sont incapables de fixer l’ADN

Cependant, si les NPL peuvent aider l’ADN plasmidique à transfecter l’ADN cellulaire, alors les NPL permettront à l’ADN plasmidique de pénétrer dans les spermatozoïdes immatures, puisqu’ils sont également des cellules.

Le liquide séminal entrave la pénétration de l’ADN (mais seulement s’il est présent)

Par ailleurs, alors que les spermatozoïdes matures acceptent facilement l’ADN étranger, l’absorption d’ADN étranger par les spermatozoïdes est entravée par le liquide séminal qui contient un facteur inhibiteur empêchant l’ADN étranger de se lier aux spermatozoïdes matures.

Un facteur bloquant la liaison de l’ADN exogène aux spermatozoïdes a également été identifié dans le liquide séminal des mammifères et dans les spermatozoïdes des échinides. Ce facteur a également exercé un puissant effet inhibiteur sur l’absorption de l’ADN dans les spermatozoïdes d’espèces hétérologues.

Cela ne s’applique que si le liquide séminal est présent. S’il n’y en a pas, comme dans l’épididyme où les spermatozoïdes immatures deviennent des spermatozoïdes matures, ils ne seront pas protégés par le liquide séminal:

Trois principales formes d’entrée dans les spermatozoïdes

Pour résumer, l’ADN étranger peut s’intégrer dans les spermatozoïdes de trois manières différentes :

  1. via les cellules spermatogonies qui produisent à la fois les cellules spermatogonies et les cellules précurseurs qui formeront les spermatozoïdes (cellules séminales)
  2. via les spermatozoïdes immatures avec l’aide d’un réactif transfectant tel que les NPL (dont nous savons qu’elles pénètrent dans les testicules) ou le promoteur SV40 (dont nous savons qu’il se trouve probablement dans l’ADN plasmidique).
  3. via les spermatozoïdes matures de l’épididyme, dans la fenêtre limitée qui précède leur entrée dans le liquide séminal.

L’incorporation d’ADN étranger dans les cellules spermatogonies est la plus dangereuse, car elle conserve une forme d’autoréplication permanente et continue à produire des spermatozoïdes compromis.

Curieusement, nos recherches sur les cas de cancer ont révélé que les cas de cancer de la prostate (qui, avec les vésicules séminales, produit le liquide séminal) avaient explosé:

Les mots que vous allez entendre ne vous plairont pas: mais il y a pire.

Les ovules femelles sont également vulnérables

Laissons parler le graphique basé sur certaines données de « JW-v-HHS-prod-3-02418 » (pages 461-462) sur la biodistribution des NPL (nanoparticules lipidiques):

Notez que [la quantité de NPL dans] les ovaires en vert augmente avec le temps

Ou encore cet exemple particulièrement frappant fourni par Jikkyleaks en réponse à Buckhaults, montrant des NPL dans les ovaires d’une souris:

L’image provient de l’étude « Synthetic Lipid Nanoparticles Targeting Steroid Organs » (Nanoparticules lipidiques synthétiques ciblant les organes stéroïdiens).

Comme vous pouvez le constater, les NPL, qui sont capables de permettre à l’ADN plasmidique de pénétrer dans l’ADN cellulaire, s’accumulent dans les ovaires, ainsi que dans d’autres organes.

Les ovules, également connus sous le nom de cellules ovocytaires humaines, situés dans les ovaires, sont protégés de l’ADN étranger par la zone pellucide (via des glycoprotéines), qui se trouve sur la couche externe:

Il est probable que les NPL, concentrés dans les ovaires, franchissent les protections de la zone pellucide et provoquent l’incorporation de l’ADN dans l’ovule. Mais même si ce n’était pas le cas…

…comme vous l’aurez sans doute deviné, la protection ne fonctionne que si la zone pellucide est présente. Elle est absente dans les ovules immatures (appelés « ovocytes »), et les chercheurs ont déjà réussi à transfecter des ovocytes en utilisant des adénovirus et des plasmides:

On a constaté que les vecteurs adénovirus et plasmidiques transfectaient les ovocytes au stade primordial et au stade du follicule primaire lorsqu’ils n’étaient pas protégés par la zone pellucide, alors qu’aucune transfection n’était observée dans les ovocytes entourés par la zone pellucide.

Comme indiqué dans l’article « Editing The Truth: mRNA Shots Modify Genes » (« La vérité éditée: les vaccins ARNm modifient les gènes »), les vaccins ARNm Moderna et Pfizer/BioNTech contiennent des plasmides, et comme indiqué dans l’article « Proving AstraZeneca Vaccines Kill Children » (« La preuve que les vaccins AstraZeneca tuent des enfants »), les vaccins Astrazeneca, Johnson&Johnson et Sputnik V utilisent des adénovirus.

Enfin, en réponse à l’incessante campagne d’intox « ce vaccin est sans danger pour les femmes enceintes » menée par des personnes qui refusent de divulguer publiquement leurs conflits d’intérêts financiers, le Dr Syed a rédigé une réfutation approfondie de ces propos.

En résumé

Nous pouvons donc en déduire que les altérations génétiques sont susceptibles d’avoir un impact sur la génération suivante, et que ce ne sont pas simplement une poignée de cellules aléatoires dont l’ADN est modifié.

Les scientifiques admettent désormais que l'ADN plasmidique peut pénétrer dans les cellules même en l'absence de réactifs de transfection, comme le confirment à la fois l'article révisé par des pairs fourni par Jikkyleaks et les travaux de David A. Dean.

L'ADN plasmidique devient héritable par l'ADN du noyau des cellules filles lors de la division cellulaire, ce qui signifie que la génération suivante de cellules conserve la modification de l'ADN étranger.

Le SARS-CoV-2 a un impact sur les cellules de Sertoli qui forment des "protéines de jonction serrée" formant la barrière sang-testicule (BST), la modifiant via des interactions cytokiniques (telles que IL-1α, IL-6), provoquant une perméabilité de la BST et permettant l'entrée de particules étrangères dans les testicules et les tubules séminifères où se trouvent les spermatogonies. On le sait parce que la biodistribution des NPL (nanoparticules lipidiques) de Pfizer/BioNTech montre que les NPL pénètrent dans les testicules alors qu'elles ne devraient normalement pas y pénétrer.

Les spermatogonies forment plusieurs cellules (Type A (foncé); Type A (clair); Type B), y compris d'autres cellules de spermatogonies (Type A (foncé)) et des cellules précurseurs de spermatozoïdes (Type B) qui deviendront par la suite des spermatozoïdes (cellules spermatiques matures).

Si les spermatogonies incorporent de l'ADN étranger, elles le transmettront aux cellules filles des spermatogonies et aux cellules de Type B qui deviendront des spermatozoïdes (cellules spermatiques matures), ce qui signifie que la persistance de l'ADN étranger est probablement permanente et se transmet à la prochaine génération d'enfants si le spermatozoïde compromis insémine un ovule.

Les cellules spermatiques matures (spermatozoïdes) ont des mécanismes naturels d'incorporation de l'ADN étranger, généralement inhibés par le liquide séminal, mais pendant la maturation dans l'épididyme, elles ne sont pas protégées par le liquide séminal.

Les cellules spermatiques immatures n'ont pas la capacité d'incorporer naturellement de l'ADN étranger, mais il a été démontré que les NPL provoquent l'absorption d'ADN étranger dans les cellules, et comme les cellules spermatiques immatures sont encore des cellules, les NPL peuvent provoquer l'absorption de l'ADN. Après le déploiement des injections, on a constaté une augmentation considérable des cas de cancer de la prostate, qui participe à la production du liquide séminal.

Les ovules des femmes sont également vulnérables. Même si les ovules parvenus à maturité sont protégés de l'ADN étranger par la zone pellucide, des documents de Pfizer/BioNTech et un article révisé par des pairs montrent que les NPL (nanoparticules lipidiques) se concentrent dans les ovaires, ce qui signifie que les NPL sont susceptibles de vaincre toute résistance de la zone pellucide à l'entrée de l'ADN étranger.

Même si ce n'était pas le cas, il a été démontré qu'en tant qu'ovocytes (ovules immatures), ils sont vulnérables à la transfection par des adénovirus et des plasmides. Il a été démontré que les injections d'ARNm contenaient des plasmides; les injections d'AstraZeneca, de Johnson&Johnson et de Sputnik V utilisent des adénovirus.

Cela montre que les injections présentent des risques pour la grossesse et la génération suivante, contrairement à ce que prétendent les personnes qui ont des conflits d'intérêts financiers.

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