Guide de détoxification des protéines de pointe.

Je publie ceci pour quelqu’un en particulier et bien entendu pour toutes les personnes qui pourraient en avoir besoin. Je traduirai également les autres guides publiés sur le même site référencés dans le texte, à toutes fins utiles.

Je rappelle aussi l’utilité de lire ce très long témoignage, publié sur ce blog il y a un an, de cette dame très courageuse et tenace qui a fait un Covid long à partir de mars 2020 et qui recensait déjà un nombre impressionnant de contre-mesures au Covid que l’on (re)découvre seulement maintenant.

Source.


Guide de détoxification des protéines de pointe

Posté le 30 novembre 2021, Mis à jour le 3 mai 2022

À propos de ce guide

Ceci est un guide évolutif contenant des informations nouvelles sur la façon d’éliminer de l’organisme les protéines de pointe d’origine virale et vaccinale. Les listes de plantes médicinales et d’autres médicaments et compléments ont été compilées dans le cadre d’une collaboration entre des médecins internationaux, des scientifiques et des praticiens de la médecine holistique.

Les infections à Covid-19, les vaccins Covid-19 et la question des effets nocifs des protéines de pointe étant nouveaux, ce guide s’appuie sur des recherches médicales établies et émergentes ainsi que sur l’expérience clinique de médecins internationaux et de praticiens de la santé holistique ; il évoluera au fur et à mesure de l’apparition de nouvelles preuves.

Les médicaments et les suppléments exempts de brevet inclus dans ce guide peuvent présenter une disponibilité différente dans le monde.

Qui pourrait bénéficier de ces informations?

Si vous avez contracté le Covid-19, si vous avez récemment reçu une injection Covid-19 ou si vous présentez des symptômes qui pourraient être liés à la transmission du vaccin Covid-19 (également appelée excrétion), vous pourriez bénéficier de l’utilisation d’un ou plusieurs éléments de notre liste de médicaments et de suppléments pour réduire la charge en protéine de pointe. La protéine de pointe, qui fait partie du virus Covid-19 et qui est produite dans notre corps après l’inoculation, peut circuler dans notre corps et endommager les cellules, les tissus et les organes.

De nombreuses personnes n’ont pas réussi à trouver de l’aide pour une maladie liée à la protéine de pointe (également appelée « spikopathie ») [NdT. de « spikopathy », intraduisible autrement] auprès des services de santé existants. Ces informations sont pertinentes si vous avez eu des réactions indésirables après une injection, si vous avez été victime de Covid Long ou si vous souffrez du Syndrome Post-Injection Covid (SPIC).

Remarque importante : ce guide est uniquement destiné à des fins éducatives. Si vous êtes malade après la vaccination, veuillez demander l’aide d’un médecin ou d’un praticien de santé holistique. Pour obtenir des informations sur les maladies consécutives à l’injection de Covid, consultez le guide post-injection du WCH.

La protéine de pointe est présente dans tous les variants du SARS-CoV-2. Elle est également produite dans votre organisme lorsque vous recevez une injection de Covid-19. Même si vous n’avez pas eu de symptômes, que vous n’avez pas été testé positif au Covid-19 ou que vous n’avez pas présenté d’effets secondaires après une injection, il se peut que des protéines de pointe persistent dans votre organisme. Afin de les éliminer après une injection ou une infection, les médecins et les praticiens holistiques suggèrent quelques actions simples.

On pense que le fait de débarrasser l’organisme des protéines de pointe (ce qui sera appelé détoxification dans la suite du texte) dès que possible après une infection ou un vaccin peut protéger contre les dommages causés par les protéines de pointe restantes ou en circulation.

Dans ce guide, nous aborderons plusieurs caractéristiques clés de ces affections qui peuvent être ciblées au cours d’une détoxification :

  • La protéine de pointe
  • Les récepteurs ACE2
  • L’interleukine 6 (IL-6)
  • La furine
  • La sérine protéase

Informations importantes sur la sécurité avant de commencer une détoxification

N’entreprenez pas une cure de détoxification aux protéines de pointe sans la supervision d’un professionnel de la santé de confiance. Veuillez noter les points suivants:

  • Le thé aux aiguilles de pin, le neem [margousier], la consoude, l’Andrographis paniculata – Ne doivent PAS être consommés pendant la grossesse.
  • Magnésium – Un surdosage est possible, et il est plus difficile à détecter lors de la consommation de magnésium liposomal. Par conséquent, envisagez un mélange de magnésium liposomal et conventionnel, ou seulement du magnésium conventionnel.
  • Zinc – Lorsque vous consommez une multivitamine qui contient déjà du zinc, veillez à ajuster la quantité de zinc consommée dans les autres compléments.
  • Nattokinase – Ne pas prendre si vous utilisez des anticoagulants, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
  • Tenez toujours compte du dosage – Lorsque vous prenez une multivitamine, n’oubliez pas d’ajuster la quantité de chaque complément en conséquence. (Par exemple, si votre multivitamine contient 15 mg de zinc, vous devez réduire votre supplémentation en zinc de cette quantité).
  • Millepertuis – Ce médicament interagit avec de nombreux médicaments. Il ne doit pas être pris sans l’avis de votre médecin si vous prenez d’autres médicaments.

Mesures proactives et de soutien

Pratiquement toutes les maladies sont plus faciles à gérer à un stade précoce. Après tout, il est nettement préférable d’éviter complètement une crise de santé que d’y réagir. Comme le dit le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir.

Une alimentation saine est essentielle pour soutenir le système immunitaire.

Conseils

  • Modifiez votre régime alimentaire de manière à réduire la consommation d’aliments pro-inflammatoires. Un régime pauvre en histamine est recommandé. Évitez les aliments transformés et les OGM.
  • Les aliments figurant dans le tableau 1 peuvent également être intégrés au régime alimentaire quotidien avant de contracter le Covid-19 ou de recevoir une piqûre de Covid-19, si vous choisissez quand même de le faire.
  • Le jeûne intermittent : La pratique du jeûne intermittent consiste à mettre en place des horaires de repas qui alternent entre des périodes de jeûne volontaire et de non-jeûne. En général, les personnes qui pratiquent le jeûne intermittent consomment toutes leurs calories quotidiennes dans un délai de 6 à 8 heures chaque jour. Cette méthode de régime est utilisée pour induire l’autophagie, qui est essentiellement un processus de recyclage qui a lieu dans les cellules humaines, où les cellules dégradent et recyclent les composants. L’autophagie est utilisée par l’organisme pour éliminer les protéines cellulaires endommagées et peut détruire les virus et les bactéries nuisibles après une infection.
  • La consommation quotidienne d’une multivitamine est conseillée. Elle fournit un apport de base en vitamine A, vitamine E, iode, sélénium, oligo-éléments et autres, en plus de la vitamine C et de la vitamine D3.
  • La thérapie thermique, comme les saunas et les bains chauds, est considérée comme un bon moyen de détoxification des protéines de pointe.

Qu’est-ce que la protéine de pointe?

Le virus du SARS-CoV-2 contient une protéine en pointe à sa surface. Si vous avez vu des images du coronavirus, il s’agit des protubérances semblables à celles du soleil que l’on voit souvent à l’extérieur du virus.

Lors d’une infection naturelle, les protéines de pointe jouent un rôle clé en aidant le virus à pénétrer dans les cellules de votre corps. Une région de la protéine, appelée S2, fusionne l’enveloppe virale à votre membrane cellulaire. La région S2 permet également à la protéine de pointe du coronavirus d’être facilement détectée par le système immunitaire, qui produit alors des anticorps pour cibler et se lier au virus.

Les protéines de pointe sont également produites par l’organisme après une injection Covid-19, et leur fonctionnement est similaire: elles sont capables de fusionner avec les membranes cellulaires. En outre, comme elles sont fabriquées dans vos propres cellules, celles-ci sont ensuite ciblées par votre système immunitaire dans le but de détruire la protéine de pointe. Ainsi, la réponse de votre système immunitaire aux protéines de pointe peut endommager les cellules de votre corps.

De nouvelles preuves montrent également que dans le noyau de nos cellules, la protéine de pointe altère la capacité de nos cellules à réparer l’ADN.

Pourquoi devrais-je envisager de me détoxifier de la protéine de pointe?

La protéine de pointe provenant d’une infection naturelle ou d’un vaccin Covid endommage les cellules de notre corps. Il est donc important de prendre des mesures pour s’en détoxifier du mieux que l’on peut.

La protéine de pointe est une partie hautement toxique du virus, et la recherche a établi un lien entre la protéine de pointe induite par le vaccin et les effets toxiques. La recherche sur la protéine de pointe se poursuit.

La protéine de pointe du virus a été liée à des effets indésirables, tels que: caillots sanguins, brouillard cérébral, pneumonie organisée et myocardite. Elle est probablement responsable d’un grand nombre des effets secondaires du vaccin Covid-19 discutés dans le guide post-injection du WCH.

Une étude japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer a révélé que, dans les 48 heures suivant la vaccination, les particules du vaccin avaient voyagé vers divers tissus de l’organisme et n’étaient pas restées au point d’injection, avec des concentrations élevées dans le foie, la moelle osseuse et les ovaires.

Les preuves émergentes sur la spikopathie suggèrent que des effets liés à l’inflammation et à la coagulation peuvent se produire dans tout tissu dans lequel la protéine de pointe s’accumule. En outre, des études évaluées par des pairs sur des souris ont révélé que la protéine de pointe est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique. Ainsi, chez l’homme, elle pourrait potentiellement entraîner des dommages neurologiques si elle n’est pas éliminée de l’organisme.

Comment réduire votre charge en protéines de pointe

L’aide aux personnes atteintes de Covid Long et de maladies post-vaccinales est un domaine nouveau et émergent de la recherche et de la pratique en matière de santé. Les listes suivantes contiennent des substances qui peuvent être utiles. Cette liste a été compilée par des médecins internationaux et des praticiens holistiques ayant des expériences diverses dans l’aide aux personnes souffrant de Covid-19 et de maladies post-vaccinales.

Heureusement, il existe une multitude de solutions naturelles et facilement accessibles pour réduire la charge protéique de votre corps.

Certains « inhibiteurs de liaison protéique » empêchent la liaison de la protéine de pointe aux cellules humaines, tandis que d’autres neutralisent la protéine de pointe afin qu’elle ne puisse plus causer de dommages aux cellules humaines.

Inhibiteurs de la protéine de pointe: Prunella vulgaris, aiguilles de pin, émodine, neem, extrait de feuille de pissenlit, ivermectine.

Neutralisateurs de protéines de pointe: N-acétylcystéine (NAC), glutathion, thé de fenouil, thé d’anis étoilé, thé d’aiguilles de pin, millepertuis, feuille de consoude, vitamine C.

  • Il a été démontré que l’ivermectine se lie à la protéine de pointe, ce qui la rend potentiellement inefficace pour se lier à la membrane cellulaire.
  • Plusieurs plantes présentes dans la nature, notamment les aiguilles de pin, le fenouil, l’anis étoilé, le millepertuis et la feuille de consoude, contiennent une substance appelée acide shikimique, qui peut contribuer à neutraliser la protéine de pointe. L’acide shikimique peut aider à réduire plusieurs effets néfastes possibles de la protéine de pointe, et on pense qu’il contrecarre la formation de caillots sanguins.
  • Des doses orales régulières de vitamine C sont utiles pour neutraliser toute toxine.
  • Le thé aux aiguilles de pin a de puissants effets antioxydants et contient des concentrations élevées de vitamine C.
  • La nattokinase (voir tableau 1), une enzyme dérivée du plat de soja japonais « Natto », est une substance naturelle dont les propriétés peuvent contribuer à réduire l’apparition de caillots sanguins.

Qu’est-ce que le récepteur ACE2?

Le récepteur ACE2 est situé dans la paroi cellulaire, dans les parois des poumons et des vaisseaux sanguins, et dans les plaquettes. La protéine de pointe se fixe aux récepteurs ACE2.

Il a été proposé que de fortes concentrations de protéine de pointe puissent se lier à nos récepteurs ACE2 et y rester, bloquant ainsi le fonctionnement régulier de ces récepteurs dans divers tissus. La perturbation de ces récepteurs a été associée à une multitude d’effets indésirables dus à l’altération du fonctionnement des tissus.

  • Si les protéines de pointe se lient à la paroi cellulaire et restent en place, elles peuvent inciter le système immunitaire à attaquer les cellules saines et éventuellement déclencher une maladie auto-immune.
  • La protéine de pointe pourrait se fixer aux récepteurs ACE2 situés sur les plaquettes sanguines et les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, ce qui pourrait entraîner des saignements ou une coagulation anormale, deux phénomènes liés à la thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin (TTIV).

Comment détoxifier vos récepteurs ACE2

Substances qui protègent naturellement les récepteurs ACE2:

  • Ivermectine
  • Hydroxychloroquine (avec du zinc)
  • Quercétine (avec du zinc)
  • Fisétine

Des données suggèrent que la liaison de l’ivermectine au récepteur ACE2 empêche la protéine de pointe de se lier à lui.

Qu’est-ce que l’interleukine 6?

L’interleukine 6, ou IL-6, est une protéine cytokine principalement pro-inflammatoire. Cela signifie qu’elle est naturellement produite par l’organisme en réponse à une infection ou à une lésion tissulaire et qu’elle déclenche la réponse inflammatoire.

Pourquoi cibler l’IL-6?

Certaines substances naturelles aident le processus de détoxification post-injection en ciblant l’interleukine 6.

Des preuves scientifiques montrent que les cytokines telles que l’IL-6 sont présentes à des niveaux beaucoup plus élevés chez les personnes infectées par le Covid que chez les personnes non infectées.

L’IL-6 a été utilisée comme biomarqueur de la progression du Covid. Des taux accrus d’IL-6 ont été constatés chez des patients souffrant de dysfonctionnement respiratoire. Une méta-analyse a révélé une relation fiable entre les niveaux d’IL-6 et la gravité du Covid. Les niveaux d’IL-6 ont été inversement liés au nombre de cellules T chez les patients en soins intensifs.

Les cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-6 sont également exprimées après la vaccination, et des études suggèrent qu’elles peuvent atteindre le cerveau.

Les inhibiteurs de l’IL-6 ont d’ailleurs été recommandés par l’OMS pour les cas graves de Covid, pour lesquels ils ont été décrits comme pouvant sauver des vies.

Comment se détoxifier de l’IL-6

Les listes suivantes de substances naturelles, dont plusieurs compléments alimentaires anti-inflammatoires de base, peuvent être utilisées pour prévenir les effets indésirables de l’IL-6 en inhibant son action.

Inhibiteurs de l’IL-6 (anti-inflammatoires): Boswellia serrata (encens) et extrait de feuilles de pissenlit.

Autres inhibiteurs de l’IL-6: Cumin noir (Nigella sativa), curcumine, huile de poisson et autres acides gras, cannelle, fisétine (flavonoïde), apigénine, quercétine (flavonoïde), resvératrol, lutéoline, vitamine D3 (avec vitamine K2), zinc, magnésium, thé au jasmin, épices, feuilles de laurier, poivre noir, muscade et sauge.

Qu’est-ce que la furine?

La furine est une enzyme, qui clive les protéines et les rend biologiquement actives.

Pourquoi cibler la furine?

Il a été démontré que la furine sépare la protéine de pointe et permet ainsi au virus de pénétrer dans les cellules humaines.

Un site de clivage de la furine est présent sur la protéine de pointe du Covid, ce qui rendrait le virus plus infectieux et transmissible.

Les inhibiteurs de la furine agissent en empêchant le clivage de la protéine de pointe.

Comment se détoxifier de la furine

Substances qui inhibent naturellement la furine:

  • Rutine
  • Limonène
  • Baicaline
  • Hespéridine

Qu’est-ce que la sérine protéase?

La sérine protéase est une enzyme.

Pourquoi cibler la sérine protéase?

L’inhibition de la sérine protéase peut empêcher l’activation de la protéine de pointe et réduire l’entrée du virus dans les cellules, réduisant ainsi le taux d’infection ainsi que sa gravité.

Comment se détoxifier de la sérine protéase

Les substances qui inhibent naturellement la sérine protéase et peuvent aider à réduire les niveaux de protéines de pointe dans l’organisme:

  • Thé vert
  • Tubercules de pomme de terre
  • Algues bleu-vert
  • Fèves de soja
  • N-Acétyl Cystéine (NAC)
  • Boswellia (encens)

Que prendre? Quelle quantité prendre? D’où provient-il? Où se le procurer?

Tableau 1. Médicaments et compléments qui peuvent être envisagés

SubstanceSource(s) naturelle(s)Où se procurerDose recommandée
IvermectineBactéries du sol (avermectine) Sur ordonnance
0,4mg/kg par semaine pendant 4 semaines, puis par mois
*Vérifiez les instructions de l’emballage pour déterminer s’il existe des contre-indications avant l’utilisation.
HydroxychloroquineSur ordonnance200 mg par semaine pendant 4 semaines
*Vérifier les instructions de l’emballage pour déterminer s’il y a des contre-indications avant l’utilisation.
Vitamine CAgrumes (par exemple, oranges) et légumes (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne6 à 12 g par jour (répartis équitablement entre l’ascorbate de sodium (plusieurs grammes), la vitamine C liposomale (3 à 6 g) et le palmitate d’ascorbyle (1 à 3 g).
Prunella Vulgaris (communément appelé auto-guérison)Plante d’auto-guérisonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne7 onces (207ml) par jour
Aiguilles de pin PinSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneConsommez du thé 3 fois par jour (consommez également l’huile/résine qui s’accumule dans le thé).
NeemArbre margousierSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneSelon les instructions de votre praticien ou de votre préparation
Extrait de feuille de pissenlitPissenlitSupplément (thé de pissenlit, café de pissenlit, teinture de feuilles) : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne  Teinture selon les instructions de votre praticien ou de votre préparation.
N-Acetyl Cysteine (NAC)Aliments riches en protéines (haricots, lentilles, épinards, bananes, saumon, thon)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1200mg par jour (en doses fractionnées)
Thé de fenouilFenouilSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneAucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
Thé d’anis étoiléArbre à feuilles persistantes de Chine (Illicium verum)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne
Aucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
MillepertuisMillepertuis (plante)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Feuille de consoudeSymphytum, genre de planteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Nattokinase Natto (plat japonais à base de soja)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Boswellia serrata  Arbre Boswellia serrataSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Cumin noir (Nigella Sativa)Famille des plantes à bouton d’orÉpiceries, magasins de produits diététiques 
CurcumineCurcumaÉpiceries, magasins de produits diététiques 
Huile de poissonPoissons gras et huileuxÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 2000 mg par jour
CannelleGenre d’arbre CinnamomumÉpicerie 
Fisétine (Flavonoïde)Fruits: fraises, pommes, mangues
Légumes: oignons, noix, vin
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 100 mg par jour (à consommer avec des graisses)
ApigénineFruits, légumes et herbes
persil, camomille, épinards, céleri, artichauts, origan
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne50mg par jour  
Quercétine (Flavonoïde)Agrumes, oignons, persil, vin rougeSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJUsqu’à 500mg deux fois par jour, à prendre avec du zinc
ResveratrolCacahuètes, raisins, vin, myrtilles, cacaoSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1500mg par jour pendant 3 mois maximum
LutéolineLégumes: céleri, persil, feuilles d’oignon
Fruits: peau de pomme, fleurs de chrysanthème
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-300mg par jour (Recommandations typiques du fabricant)
Vitamine D3Poissons gras, huiles de foie de poissonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne5000 – 10,000 IU par jour 
Vitamine KLégumes à feuilles vertesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg par jour (90 pour les femmes, 120 pour les hommes)
ZincViande rouge, volaille, huîtres, céréales complètes, produits laitiers.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne11-40mg par jour  
MagnesiumLégumes verts, céréales complètes, noixSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 350mg par jour 
Thé au jasminFeuilles de jasmin commun ou de plantes SampaguitaÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 8 tasses par jour
Epices Épicerie 
Feuilles de laurierPlants de laurierÉpicerie 
Poivre noirPlante Piper nigrumÉpicerie 
Noix de muscadeGraines d’arbre Myristica fragransÉpicerie 
SaugePlants de saugeÉpicerie 
RutineSarrasin, asperges, abricots, cerises, thé noir, thé vert, thé aux fleurs de sureau.Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg par jour  (consulter un professionnel de la santé avant de prendre des doses plus élevées)
LimonèneL’écorce des agrumes tels que les citrons, les oranges et les limes.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 2000mg par jour
BaicaleineGenre de plante ScutellariaSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-2800mg  
HespéridineAgrumesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 150mg deux fois par jour
Thé vertFeuilles de la plante Camellia sinensisÉpicerieJusqu’à 8 tasses de thé par jour ou selon les indications du supplément. 
Tubercules de pommes de terrePommes de terreÉpicerie 
Algues bleu-vertCyanobactériesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne1-10 grammes par jour
Andrographis PaniculataPlante chiretta verteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne400mg x 2 par jour

*Vérifier les contradictions
Extrait de chardon-marieSilymarineSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne200mg x 3 par jour
Soja (biologique)Fèves de sojaÉpiceries, magasins de produits diététiques 

La plupart de ces articles sont facilement trouvables dans les épiceries locales ou sous forme de compléments alimentaires dans les magasins d’aliments naturels.

Remarque: Cette liste n’est pas exhaustive et d’autres substances, comme la serrapeptase et l’huile de CBD, ont également été suggérées. Le World Council for Health continuera à mettre à jour ce document à mesure que de nouvelles informations apparaîtront.

Certains praticiens holistiques recommandent également des substances pour nettoyer l’organisme des métaux après la vaccination, comme la zéolite et le charbon actif. Le WCH préparera en temps voulu des conseils sur la façon de se détoxifier des métaux.

Les dix principaux éléments essentiels de la détoxification des protéines de pointe:

  • Vitamine D
  • Vitamine C
  • NAC (N-acétylcystéine)
  • Ivermectine
  • Graine de nigelle
  • Quercétine
  • Zinc
  • Magnésium
  • Curcumine
  • Extrait de chardon-marie

Pour plus d’informations et des protocoles spécifiques, voici quelques sites web qui peuvent vous intéresser:

Cliquez ici pour télécharger un guide PDF de la Caring Healthcare Workers Coalition.


Texte original

Spike Protein Detox Guide

Posted on November 30, 2021, Updated on May 3, 2022

About this guide

This is an evolving guide with emerging information on how to clear viral and vaccine-induced spike proteins from the body. The lists of herbal and other medicines and supplements have been compiled in a collaboration between international doctors, scientists, and holistic medical practitioners. 

As Covid-19 infections, Covid-19 vaccines, and the issue of spike protein harms are new, this guide is informed by established and emerging medical research as well as the clinical experience of international medical doctors and holistic health practitioners; it will evolve as new evidence emerges.

The patent-free medicines and supplements included may have differing availability around the world. 

Who might benefit from this information?

If you have had Covid-19, have recently had a Covid-19 injection, or are experiencing symptoms that may be related to Covid-19 vaccine transmission (also called shedding), you may benefit from using one or more items from our list of medicines and supplements to reduce spike protein load. The spike protein, which is both a part of the Covid-19 virus and is produced in our bodies after inoculation, can circulate around our bodies causing damage to cells, tissues, and organs. 

Many people have been unable to find help for spike protein related illness (also called spikopathy) through existing healthcare services. This information is relevant if you have experienced adverse reactions after a jab, have Long Covid, or have post Covid-Injection Syndrome (pCoIS).

Important Note: This guide is for education only. If you are ill after vaccination, please seek help from a medical doctor or an holistic health practitioner. For information on post Covid-injection illnesses, see the WCH post-injection guide

The spike protein can be found in all SARS-CoV-2 variants. It is also produced in your body when you get a Covid-19 injection. Even if you have not had any symptoms, tested positive for Covid-19, or experienced adverse side effects after a jab, there may still be lingering spike proteins inside your body. In order to clear these after the jab or an infection, doctors and holistic practitioners are suggesting a few simple actions.  

It is thought that cleansing the body of spike protein (referred to as a detox from here on) as soon as possible after an infection or jab may protect against damage from remaining or circulating spike proteins. 

In this guide, we will discuss several key features of these conditions that can be targeted during a detox: 

  • The spike protein
  • ACE2 receptors
  • Interleukin 6 (IL-6)
  • Furin
  • Serine protease

Important Safety Information Before Beginning a Detox

Please do not undertake a spike protein detox without supervision from your trusted health practitioner. Please note the following: 

  • Pine needle tea, neem, comfrey, Andrographis paniculata –  Should NOT be consumed during pregnancy.
  • Magnesium –  Overdosing is possible, and it is more difficult to detect when consuming liposomal magnesium. Therefore, consider a mixture of liposomal and conventional magnesium, or just conventional magnesium. 
  • Zinc – When consuming a multivitamin that already includes zinc, be sure to adjust the quantity of zinc consumed in other supplements.
  • Nattokinase – Do not take while using blood thinners or if you are pregnant or nursing.
  • Always consider dosing – When taking a multivitamin, remember to adjust the amount of individual supplements accordingly. (e.g. If your multivitamin contains 15mg of zinc, you should reduce your zinc supplementation by that amount.) 
  • St John’s Wort – This medicine interacts with many pharmaceutical drugs. It should not be taken if you are on other medication without advice from your doctor.

Proactive and supportive measures

Virtually all conditions are more easily managed in their early stages. After all, it is certainly preferable to avert a health crisis entirely than it is to react to one. As the saying goes, an ounce of prevention is worth a pound of cure. 

A healthy diet is vital to support a healthy immune system. 

Tips

  • Alter your diet so as to reduce consumption of pro-inflammatory food items. A low histamine diet is recommended. Avoid processed foods and GMOs.
  • The food items found in Table 1 may also be incorporated into daily diets prior to contracting Covid-19 or receiving a Covid-19 jab, if you still choose to do so.
  • Intermittent fasting: The practice of intermittent fasting involves implementing meal timing schedules that switch back and forth between periods of voluntary fasting and non-fasting. Commonly, those who practice intermittent fasting consume all of their daily calories within 6-8 hours each day. This method of dieting is used to induce autophagy, which is essentially a recycling process that takes place in human cells, where cells degrade and recycle components. Autophagy is used by the body to eliminate damaged cell proteins and can destroy harmful viruses and bacteria post-infection. 
  • Daily consumption of a multivitamin is advised. It provides a basic supply of vitamin A, vitamin E, iodine, selenium, trace elements, and more in addition to vitamin C and vitamin D3.
  • Heat therapy, such as taking saunas and hot baths, are considered a good way of detoxing spike protein.

What is the spike protein?

The SARS-CoV-2 virus contains a spike protein on its surface. If you’ve seen images of the coronavirus, it is the sun-like protrusions often pictured on the outside of the virus. 

During a natural infection, spike proteins play a key role in helping the virus enter the cells of your body. A region of the protein, known as the S2, fuses the viral envelope to your cell membrane. The S2 region also allows for the coronavirus spike protein to be easily detected by the immune system, which then makes antibodies to target and bind the virus.

Spike proteins are also produced by your body after taking a Covid-19 jab, and they function similarly in that they are able to fuse to cell membranes. In addition, since they are made in your own cells, your cells are then targeted by your immune system in an effort to destroy the spike protein. Thus, your immune system’s response to spike proteins can damage your body’s cells.

Emerging evidence is also showing that in the nucleus of our cells the spike protein impairs our cells’ ability to repair DNA.

Why should I consider detoxing from the spike protein?

The spike protein from a natural infection or a Covid vaccine causes damage to our body’s cells, so it is important to take action to detoxify from it as best as we are able.

The spike protein is a highly toxic part of the virus, and research has linked the vaccine-induced spike protein to toxic effects. Spike protein research is ongoing.

The virus spike protein has been linked to adverse effects, such as: blood clots, brain fog, organising pneumonia, and myocarditis. It is probably responsible for many of the Covid-19 vaccine side effects discussed in the WCH post-injection guide.

A Japanese biodistribution study for the Pfizer vaccine found that, in the 48 hours post-vaccination, vaccine particles had travelled to various tissues throughout the body and did not stay at the injection site, with high concentrations found at the liver, bone marrow, and ovaries. 

Emerging evidence on spikopathy suggests that effects related to inflammation and clotting may occur in any tissue in which the spike protein accumulates. In addition, peer-reviewed studies in mice have found that the spike protein is capable of crossing the blood-brain barrier. Thus, in humans it could potentially lead to neurological damage if it is not cleared from the body.

How to reduce your spike protein load

Supporting people with Long Covid and post-vaccine illness is a new and emerging field of health research and practice. The following lists contain substances that may be useful. This list has been compiled by international doctors and holistic practitioners with diverse experiences in helping people recover from Covid-19 and post-injection illness. 

Luckily, there are a host of easily attainable, natural solutions to reduce your body’s spike protein load.

Some “Protein Binding Inhibitors” inhibit the binding of the spike protein to human cells, while others neutralize the spike protein so that it can no longer cause damage to human cells.

Spike Protein Inhibitors: Prunella vulgaris, pine needles, emodin, neem, dandelion leaf extract, ivermectin

Spike Protein Neutralizers: N-acetylcysteine (NAC), glutathione, fennel tea, star anise tea, pine needle tea, St. John’s wort, comfrey leaf, vitamin C

  • Ivermectin has been shown to bind to the spike protein, potentially rendering it ineffective in binding to the cell membrane.
  • Several plants found in nature, including pine needles, fennel, star anise, St. John’s wort, and comfrey leaf, contain a substance called shikimic acid, which may help to neutralize the spike protein. Shikimic acid may help to reduce several possible damaging effects of the spike protein, and is believed to counteract blood clot formation
  • Regular oral doses of vitamin C are useful in neutralizing any toxin.
  • Pine needle tea has powerful antioxidant effects and contain high concentrations of vitamin C.
  • Nattokinase (see Table 1), an enzyme derived from the Japanese soybean dish ‘Natto’, is a natural substance whose properties may help to reduce the occurrence of blood clots.

What is the ACE2 receptor?

The ACE2 receptor is located in the cell wall, in lung and blood vessel linings, and in platelets. Spike protein attaches to ACE2 receptors. 

It has been proposed that large concentrations of spike protein may bind to our ACE2 receptors and effectively ‘sit there’, blocking the regular functioning of these receptors in various tissues. The disruption of these receptors has been associated with a multitude of adverse effects through altered tissue functioning

  • If spike proteins bind to the cell wall and ‘stay put’, they could trigger the immune system to attack healthy cells and possibly trigger autoimmune disease. 
  • The spike protein could attach to ACE2 receptors located on blood platelets and the endothelial cells lining the blood vessels, which may lead to abnormal bleeding or clotting, both of which are linked to Vaccine-induced Thrombotic Thrombocytopenia (VITT).

How to detox your ACE2 receptors

Substances that naturally protect the ACE2 receptors:

  • Ivermectin
  • Hydroxychloroquine (with zinc)
  • Quercetin (with zinc)
  • Fisetin 

Evidence suggests the binding of ivermectin to the ACE2 receptor prevents the spike protein from binding with it instead. 

What is Interleukin-6?

Interleukin 6, or IL-6, is a primarily pro-inflammatory cytokine protein. This means it is naturally produced by the body in response to infection or tissue damage and initiates the inflammatory response. 

Why target IL-6?

Some natural substances help the post-jab detoxification process by targeting Interleukin 6.

Scientific evidence shows that cytokines such as IL-6, are found in far higher levels among those infected with Covid when compared to uninfected individuals.

IL-6 has been used as a biomarker for Covid progression. Increased levels of IL-6 have been found in patients with respiratory dysfunction. Meta-analysis has revealed a reliable relationship between IL-6 levels and covid severity. IL-6 levels have been inversely related with T-cell count in ICU patients

Pro-inflammatory cytokines such as IL-6 are also expressed post-vaccination, and studies suggest that they may reach the brain

Il-6 inhibitors have in fact been recommended by the WHO for severe Covid cases, for which they have been described as life-saving. 

How to detox from IL-6

The following lists of natural substances, including several basic anti-inflammatory food supplements, can be used to prevent the adverse effects of IL-6 by inhibiting its action.

IL-6 Inhibitors (anti-inflammatories): Boswellia serrata (frankincense) and dandelion leaf extract 

Other IL-6 inhibitors: Black cumin (Nigella sativa), curcumin, fish oil and other fatty acids, cinnamon, fisetin (flavonoid), apigenin, quercetin (flavonoid), resveratrol, luteolin, vitamin D3 (with vitamin K2), zinc, magnesium, jasmine tea, spices, bay leaves, black pepper, nutmeg, and sage

What is furin?

Furin is an enzyme, which cleaves proteins and makes them biologically activate. 

Why target furin?

Furin has been shown to separate the spike protein and thus allow the virus to enter human cells. 

A furin cleavage site is present on the Covid spike protein, which is thought to make the virus more infectious and transmissible. 

Furin inhibitors work by preventing cleavage of the spike protein

How to detox from furin

Substances that naturally inhibit furin:

  • Rutin
  • Limonene
  • Baicalein
  • Hesperidin

What is serine protease?

Serine protease is an enzyme.

Why target serine protease?

Inhibiting serine protease can prevent spike protein activation and also reduce viral entry to cells, hence reducing infection rate as well as severity

How to detox from serine protease

Substances that naturally inhibit serine protease and may help to reduce spike protein levels in the body:

  • Green tea
  • Potato tubers
  • Blue green algae
  • Soybeans
  • N-Acetyl Cysteine (NAC)
  • Boswellia (frankincense)

What to Take? How much to take? Where does it come from? Where to get it?

Table 1. Medicines and supplements that can be considered
SubstanceNatural Source(s)Where to GetRecommended Dose
IvermectinSoil bacteria (avermectin) On prescription
0.4mg/kg weekly for 4 weeks, then monthly
*Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
HydroxychloroquineOn prescription200mg weekly for 4 weeks *Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
Vitamin CCitrus fruits (e.g. oranges) and vegetables (broccoli, cauliflower, brussel sprouts)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online6-12g daily (divided evenly between sodium ascorbate (several grams), liposomal vitamin C (3-6g) & ascorbyl palmitate (1 – 3g)
Prunella Vulgaris (commonly known as self-heal)Self-heal plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online7 ounces (207ml) daily
Pine Needles Pine treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineConsume tea 3 x daily (consume oil/resin that accumulates in the tea also)
NeemNeem treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs per your practitioner’s or preparation instructions
Dandelion Leaf ExtractDandelion plantSupplement (dandelion tea, dandelion coffee, leaf tincture): natural food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online  Tincture as per your practitioner’s or preparation instructions
N-Acetyl Cysteine (NAC)High-protein foods (beans, lentils, spinach, bananas, salmon, tuna)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1200mg daily (in divided doses)
Fennel Tea  Fennel plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineNo upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
Star Anise TeaChinese evergreen tree (Illicium verum)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online
No upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
St John’s WortSt John’s wort plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Comfrey LeafSymphytum plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Nattokinase Natto (Japanese soybean dish)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Boswellia serrata  Boswellia serrata treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Black Cumin (Nigella Sativa)Buttercup plant familyGrocery stores, health food stores 
CurcuminTurmericGrocery stores, health food stores 
Fish OilFatty/oily fishGrocery stores, health food storesUp to 2000mg daily
CinnamonCinnamomum tree genusGrocery store 
Fisetin (Flavonoid)Fruits: strawberries, apples, mangoes Vegetables: onions, nuts, wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 100mg daily (Consume with fats)
ApigeninFruits, veg & herbs parsley, chamomile, vine-spinach, celery, artichokes, oreganoSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online50mg daily  
Quercetin (Flavonoid)Citrus fruits, onions, parsley, red wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 500mg twice daily, Consume with Zinc
ResveratrolPeanuts, grapes, wine, blueberries, cocoaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1500mg daily for up to 3 months
LuteolinVegetables: celery, parsley, onion leaves
Fruits: apple skins, chrysanthemum flowers
Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-300mg daily (Typical manufacturer recommendations)
Vitamin D3Fatty fish, fish liver oilsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online5000 – 10,000 IU daily 
Vitamin KGreen leafy vegetablesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg daily  (90 for women, 120 for men)
ZincRed meat, poultry, oysters, whole grains, milk productsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online11-40mg daily  
MagnesiumGreens, whole grains, nutsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 350mg daily 
Jasmine TeaLeaves of common jasmine or Sampaguita plantsGrocery store, health food storesUp to 8 cups per day
Spices Grocery store 
Bay LeavesBay leaf plantsGrocery store 
Black PepperPiper nigrum plantGrocery store 
NutmegMyristica fragrans tree seedGrocery store 
SageSage plantGrocery store 
RutinBuckwheat, asparagus, apricots, cherries, black tea, green tea, elderflower teaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg daily  (consult healthcare provider before taking higher-end doses)
LimoneneRind of citrus fruits such as lemons, oranges, and limesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 2000mg daily
BaicaleinScutellaria plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-2800mg  
HesperidinCitrus fruitSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 150mg twice daily
Green TeaCamellia sinensis plant leavesGrocery storeUp to 8 cups of tea a day or as directed on supplement 
Potatoes tubersPotatoesGrocery store 
Blue Green AlgaeCyanobacteriaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online1-10 grams daily
Andrographis PaniculataGreen chiretta plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online400mg x 2 daily

*Check for contradictions
Milk Thistle ExtractSilymarinSupplement; Health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online200mg x 3 daily
Soybeans (organic)SoybeansGrocery store, health food stores 

Most of these items are easily accessible in local grocery stores or as nutritional supplements in health food stores.

Note: This list is not comprehensive and other substances, such as serrapeptase and CBD oil, have also been suggested. The World Council for Health will continue to update this document as new information emerges.

Some holistic practitioners also recommend substances to cleanse the body of metals after vaccination, such as zeolite and activated charcoal. The WCH will prepare guidance on how to detox from metals in due course.

Top ten spike protein detox essentials:

  • Vitamin D 
  • Vitamin C
  • NAC (N-acetylcysteine)
  • Ivermectin 
  • Nigella seed
  • Quercetin
  • Zinc 
  • Magnesium 
  • Curcumin
  • Milk thistle extract

For more information and specific protocols, here are a few websites that may be of interest: 

Click here to download a PDF guide from Caring Healthcare Workers Coalition.

Résistance ou condensateur? Dr David Martin.

Le Dr David Martin est cette figure de la « résistance » très omniprésente, qui déclare lors de ses conférences, où il use et abuse de sa piètre maîtrise de la programmation neuro-linguistique, des choses très surprenantes, par exemple que nous n’avons pas d’ADN ou que tous ceux qui attribuent la corruption du système médical à la famille Rockefeller se sont fait berner – c’est en fait le réseau d’assurance-vie/maladie qui a tout organisé.

Pour ceux qui auraient le temps et la curiosité de s’intéresser à ce leader autoproclamé, à ses qualifications et à ses accointances, une monographie (en anglais) assez édifiante, bien rédigée et sourcée ici, uniquement basée sur ce que Martin a lui-même écrit. Si vous maîtrisez l’anglais, je vous invite à lire ce document en entier tout en sachant que l’auteur (un certain Omar Jordan, qui taille également un costard à Dolores Cahill, le même genre de serpent) défausse – volontairement, je pense – son propos en reprenant un des éléments les plus insidieux de cette opération psychologique: le narratif selon lequel il n’y a pas de virus, donc pas de contagion, donc pas d’épidémie, et qu’un des objectifs de l’opposition contrôlée serait de consolider la théorie virale. J’ai traité ce point dans un article précédent et j’en conclus que Omar Jordan (s’il existe) fait comme David Martin partie de l’opposition contrôlée. Ils jouent probablement aux cartes ensemble le dimanche.

Pour conclure avec le Dr Martin et contrairement à ce qui a été affirmé sur de nombreux sites, il a publié en décembre dernier un projet de mise en accusation, dont vous pouvez lire/télécharger ci-dessous la version originale et la traduction (approximative) en français.

Quelle que soit la valeur juridique de ce document, notez qu’il n’a pas été utilisé pour un dépot de plainte de la part du Dr Martin.

En revanche, ce dernier annonce avoir récemment saisi la justice de l’état de l’Utah, qui permet enfin, selon lui, par une particularité du Code de cet Etat de procéder aux inculpations qu’il aurait tentées par de multiples canaux depuis deux ans. Il annonce viser avant tout Joe Biden, ce qui arrive très opportunément au moment où son éjection de la Maison Blanche est imminente – même le Parti Démocrate fait tout pour s’en débarrasser, c’est dire. Il n’a toutefois pas l’intention de limiter son action au monde politique, qui ne sont que des relais, et compte s’en prendre directement aux instigateurs et bénéficiaires de l’ensemble de l’opération Grand Reset/Covid/Ukraine, les grands acteurs financiers. C’est-à-dire Blackrock et Vanguard.

Pour reprendre une formule plaisante de Bruno Léandri, j’ai confiance dans l’avenir de cette plainte.

L’excrétion vaccinale enfin prouvée! – par Igor Chudov.

Quelle est la différence entre une théorie du complot et la réalité? Entre six mois et un an.

J’ai déjà beaucoup publié d’articles de ce bon Dr Chudov. En général, j’évite de me cantonner à un auteur en particulier mais là, il faut dire qu’il est tellement sur la balle – je pense qu’il épluche en permanence les publications médicales – qu’il devient un des piliers de ce blog.

Si vous ne le saviez pas, non seulement j’épluche moi-même des dizaines d’articles tous les jours – notamment sur Substack, ce qui me met très en retard pour écrire les miens, même cas de figure que Monica Hughes – mais j’épluche aussi les commentaires, dont le nombre peut atteindre plusieurs centaines par article. C’est une source prodigieuse d’informations et d’histoires vécues. Igor Chudov en a rajouté trois à la fin de son article. Vu l’intérêt du problème et l’ampleur de ses conséquences, j’en ai rajouté d’autres (je n’ai pas inclus le texte original, c’est déjà assez long comme ça, mais j’ai mis le lien à chaque fois). Vous voyez à quoi je passe mes soirées…

Rappelons que je publiai il y a un an jour pour jour (le 5 mai 2021) l’extrait d’un webinaire des Drs Christiane Northrup, Larry Palewski, Lee Merritt, Sherry Tenpenny et Carrie Madej qui sonnaient l’alarme précisément au sujet de l’excrétion des vaccins – allez relire le truc, pour mémoire.

Ma propre conclusion est que ce n’est pas de l’excrétion à proprement parler: c’est un vaccin auto-diffusant, sauf que ce n’est pas un vaccin. Vous suivez? Sinon, allez relire ce que j’ai écrit il y a presque un an dans ce conte pour enfants. Vous y verrez peut-être une similarité avec tout ce qui se déroule maintenant – à part les trois dernières phrases.

A part les trois dernières phrases pour l’instant.

Je reviens au plus tôt sur les phases suivantes de cette guerre totale – militaire, énergétique, alimentaire – pour expliquer comment elles fonctionnent au présent, comment elles vont s’articuler ensuite et qui est visé, point que je n’ai encore vu soulevé nulle part.

Bon courage à tous.

Source.


Traduction

L’excrétion vaccinale enfin prouvée!

Une excrétion vaccinale statistiquement significative des parents aux enfants

Igor Chudov

3 mai

Les personnes vaccinées nous transmettent-elles les sous-produits de leurs vaccins? Nous savions parfaitement, avec certitude, que l’excrétion des vaccins n’était pas possible, car les « experts de la santé et les vérificateurs de faits » nous l’avaient dit. Et nous « croyons à la science » et à nos « experts de la santé ». Pas vrai?

Sauf que c’est FAUX et que l’excrétion de ces vaccins vient d’être démontrée scientifiquement!

Même moi, je croyais qu’il n’existait aucun mécanisme plausible pour expliquer l’excrétion de ces vaccins. Je pensais que c’était une théorie du complot sans fondement. Quel benêt! En fait, JE ME TROMPAIS et l’excrétion de ces vaccins est bien réelle et elle est mesurable.

Une étude intitulée « Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity » vient d’être publiée.

L’évaluation des échantillons ainsi réalisée a révélé qu’un taux élevé d’IgG intranasales chez les parents vaccinés était significativement associé (valeur p = 0,01) à une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasales après transformation logarithmique chez un enfant du même foyer (Fig 1F).

Résultats
La prolongation de l’obligation de porter un masque dans les environnements sociaux et professionnels a fourni une occasion unique d’évaluer la possibilité d’expiration d’anticorps aérosolisés provenant de personnes vaccinées. À l’aide d’un essai immunologique multiplex sur microsphères (MMIA) basé sur la cytométrie en flux pour détecter les anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 (Fig. 1A et B) 4,5 et d’une méthode précédemment utilisée pour éluer les anticorps à partir de taches de sang séché (DBS) réhydratées, nous avons identifié des anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 élués à partir de masques chirurgicaux portés par des membres de laboratoire vaccinés et donnés à la fin d’une journée de travail. Conformément aux résultats rapportés par d’autres, nous avons identifié des IgG et des IgA dans la salive des personnes vaccinées (Fig 1C et D). Il n’était donc pas surprenant de détecter à la fois des IgG et des IgA après élution des anticorps des masques faciaux (Fig 1C et D).
Au vu de ces observations, nous avons émis l’hypothèse que le transfert d’anticorps par gouttelettes/aérosols pouvait se produire entre individus, tout comme les particules virales par gouttelettes/aérosols peuvent être échangées par la même voie. Pour évaluer cette hypothèse, nous avons obtenu des écouvillons nasaux d’enfants vivant dans des foyers dont les parents ou les membres de la famille présentaient des degrés variables d’immunité spécifique au SARS-CoV2, y compris des enfants non vaccinés, vaccinés et COVID-19+. La comparaison initiale des écouvillons nasaux obtenus auprès d’enfants vivant dans des foyers vaccinés a révélé la présence d’IgG spécifiques du SARS-CoV-2 facilement détectables (Fig 1E), surtout si on les compare à l’absence totale d’anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 détectée dans les quelques écouvillons nasaux obtenus auprès d’enfants vivant dans des foyers non vaccinés. Nous avons ensuite utilisé la variation des niveaux d’IgG intranasales des parents comme base de stratification dans tous les échantillons d’enfants. La transformation logarithmique des données de trente-quatre paires adulte-enfant a permis d’établir des seuils d’anticorps pour les niveaux élevés et faibles d’anticorps intranasaux des parents. L’évaluation des échantillons de cette manière a révélé qu’un taux élevé d’IgG intranasal chez les parents vaccinés était significativement associé (valeur p = 0,01) à une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasal après transformation logarithmique chez un enfant du même foyer (Fig 1F). Cette relation positive significative a été observée en utilisant une analyse paramétrique ou non paramétrique, et les ajustements pour la corrélation au sein du foyer n’ont pas modifié la conclusion. Bien que non statistiquement significative, une tendance similaire d’élévation des IgA a été observée dans les mêmes échantillons.

Je vais vous expliquer. Tout d’abord, ces scientifiques de l’Université du Colorado ont examiné des masques faciaux, portés par des travailleurs de la santé vaccinés. Ils ont constaté que ces travailleurs excrétaient des anticorps générés par la vaccination, et que certains anticorps étaient piégés dans les masques et pouvaient être détectés. Cela signifie que les personnes vaccinées « excrètent » littéralement des anticorps provoqués par la vaccination.

Intéressés par ces résultats, les scientifiques ont poussé plus loin leurs recherches: ils ont comparé des enfants non vaccinés vivant avec des parents non vaccinés à des enfants également non vaccinés, mais vivant avec des parents vaccinés.

Il s’est révélé que les parents vaccinés excrétaient activement les particules produites par le vaccin sur leurs enfants, de sorte que ces derniers acquéraient une « immunité humorale » après avoir été exposés aux particules excrétées par leurs parents! Non seulement cette constatation était évidente dans les données, mais elle était en fait FORTEMENT significative sur le plan statistique avec une valeur p de 0,01 ! Cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une découverte fortuite.

Il reste à expliquer POURQUOI les enfants ont des IgG intranasales. Les auteurs semblent penser que c’est à cause de l’excrétion d’anticorps via gouttelettes. En d’autres termes, ils semblent avancer que ce qui est transféré est l’IgG elle-même dans les gouttelettes de salive. Ils ont peut-être raison. Cela dit, il est possible que les enfants DÉVELOPPENT des IgG intranasales parce que d’autres sous-produits du vaccin ou exosomes sont excrétés.

Cela pourrait même être dû aux nanoparticules d’ARNm lipidiques elles-mêmes excrétées et transférées par la salive, comme un virus. En fait, si l’on considère deux [NdT. trois] réponses à cet article que j’ai citées en bas, l’excrétion de nanoparticules lipidiques d’ARNm est la plus probable. Pourquoi? Parce que les personnes interrogées déclarent avoir subi de FORTES RÉACTIONS IMMUNITAIRES.

De tels sous-produits seraient la CAUSE d’IgG intranasales chez les enfants dans le cadre d’une réaction immunitaire chez les enfants, au lieu que ces IgG soient en substance crachées mécaniquement par les parents sur leurs enfants.

L’article, bien que très intéressant, n’est qu’une première étape dans la recherche sur l’excrétion des vaccins et j’espère que la lumière sera faite sur ce phénomène!

Les auteurs, probablement pour tenter de faire approuver leur article par les censeurs de la science, disent que c’est une bonne chose :

Nos résultats suggèrent que la transmission d’anticorps par aérosol peut également contribuer à la protection de l’hôte et représente un mécanisme entièrement méconnu par lequel la protection immunitaire passive peut être communiquée. La question de savoir si le transfert d’anticorps sert de médiateur à la protection de l’hôte sera fonction de l’exposition, mais il semble raisonnable de suggérer, toutes choses égales par ailleurs, que toute quantité de transfert d’anticorps s’avérerait utile à l’hôte récepteur.

Personnellement, je doute que l’on puisse appeler cela une bonne chose. Des anticorps ou des nanoparticules d’ARNm provenant de vaccins NON approuvés par la FDA pour les enfants sont transférés des parents aux enfants, sans le consentement ou la connaissance des parents ou des enfants. Tout cela est suivi de démentis par les autorités.

Pensez-vous que ce soit une bonne chose?

Merci de partager massivement cet article!

P.S. Quelques commentaires étonnants ajoutés ici:


Je crois que cette excrétion a été la cause de la perte de mon bébé à 22 semaines de gestation. Le dimanche, j’ai serré dans mes bras quelqu’un qui venait de recevoir sa deuxième injection la veille. Le mardi, j’ai remarqué que mon bébé ne bougeait plus. Mercredi, il a été confirmé que son cœur s’était arrêté. Le docteur a regardé l’échographie et a dit que cela ressemblait à une défaillance massive des organes. Ma santé n’a plus été la même depuis.
C’est une très grande tragédie pour laquelle beaucoup d’entre nous ne recevront jamais de réponses définitives. Dieu est miséricordieux, mais la bataille est très dure.
Ma fille et moi avons connu des irrégularités menstruelles dans les 48 heures suivant la première vaccination de mon père âgé. Nous prenions soin de lui et ma sœur a insisté pour qu’il soit vacciné. Il a développé une légère affection sinusale par la suite, alors que nous avions de graves problèmes. Quelque temps plus tard, il a été placé dans une institution en raison de sa démence sénile et l’automne dernier il a reçu un premier booster et il a eu une crise cardiaque la semaine suivante. La semaine dernière, il a reçu un autre booster et cette semaine il a eu une autre crise cardiaque. L’ignorance et la stupidité des membres de ma propre famille et du personnel médical de l’établissement sont stupéfiantes. Je suis préoccupée par les effets de l’excrétion du vaccin, car il a directement affecté nos hormones et nos utérus.
La nuit qui a suivi la deuxième injection de mon partenaire (je sais, je sais… j’étais contre, mais il ne voulait pas écouter), je dormais à côté de lui et je me suis réveillée à 3 heures du matin avec une sensation de froid GLACIAL. C’était en juin, il faisait une chaleur d’enfer et mon corps grelottait tellement que j’ai dû ramper jusqu’à la salle de bain et me mettre sous la douche pour essayer de me « réchauffer ». J’avais déjà eu des frissons de ce genre lorsque j’étais malade, mais là, c’était d’un autre niveau. La crise de frissons a duré 5 minutes et a été la réaction immunitaire la plus intense et la plus bizarre que j’aie jamais connue. J’étais enceinte de quelques semaines à l’époque et j’ai commencé à saigner deux jours plus tard. Heureusement, je n’ai pas fait de fausse couche et j’ai évité de me faire vacciner et je suis restée en bonne santé, mais c’était vraiment bizarre. Je sais que c’est anecdotique, mais depuis, je suis convaincue que l’excrétion est un phénomène réel – c’est intéressant de le voir enfin confirmé!
C’est une histoire effrayante, heureux que vous vous en soyez sortie saine et sauve !!! Mais c’est une bonne contribution à l’article, merci de l’avoir partagé.

Addendum (traduction de commentaires à cet article)

Debra Robinson (lien)

Les pédiatres connaissent depuis longtemps les panneaux affichés sur leurs portes concernant l’excrétion, qui demandent aux parents de ne pas entrer dans le cabinet avec leurs enfants récemment vaccinés afin de protéger les enfants immunodéprimés présents dans le cabinet. C’est un historique qui s’applique évidemment ici. Personnellement, j’ai prodigué un massage à un patient qui venait de recevoir son deuxième Moderna et, en l’espace de trois heures, mes yeux ont fait une hémorragie interne et je suis devenue aveugle pendant six semaines. Tout le globe oculaire est devenu brun foncé. J’ai récupéré 80% de ma vision au fil du temps. Aucun médecin n’a voulu envisager cette possibilité, mais c’était indéniable. Ensuite, j’ai développé tous les symptômes d’une insuffisance cardiaque. Je suis maintenant de retour à la normale après 8 mois. En rétrospective, beaucoup de mes patients avaient des réactions indésirables: TVP [thrombose veineuse profonde], crampes, inflammation extrême des articulations, herpès, zona, etc. Beaucoup d’entre eux souffraient désespérément, mais tous leurs médecins ont ignoré leurs plaintes.

Peter Smith (lien)

J’ai déjà lu des articles sur ce  » grelottement « . Puis, un jour, j’ai rencontré un type un peu désemparé, qui venait d’avoir un petit accident de vélo dont il était responsable. Je l’ai aidé à se relever et j’ai engagé la conversation pour voir s’il n’y avait pas un autre problème. Finalement, le Covid, les injections Covid, etc. sont entrés dans la conversation. L’homme avait reçu des injections pour conserver son emploi dans le secteur du transport aérien, et il m’a confié que depuis les injections, il tremblait constamment et ne trouvait aucun moyen de l’arrêter. Je ne suis pas sûr du mécanisme physiologique à l’origine de ce phénomène, mais c’est ainsi. J’écris de Vancouver, au Canada, anciennement un pays libre.

Ken (lien)

Les 1% ont des moyens qu’ils ne partagent pas avec nous. Ce qui me rappelle, je me souviens avoir vu quelque part que le Docteur privé de Gates a dit qu’il n’a jamais fait vacciner ses enfants pour RIEN… Tous les vaccins sont suspects maintenant à cause du Covid, mais même avant le Covid… Comme beaucoup d’entre vous, je connais beaucoup de personnes blessées ou tuées par les vaccins:

Une infirmière de 30 ans à Stanford, morte un mois après la 2ème dose, 2021.

Mon agent immobilier, AVC après la 2ème dose, 2021.

Un SDF que j’ai rencontré récemment, AVC après la 2ème dose.

Ma compagne a des règles pires que jamais, et se sent plus malade lorsqu’elle fréquente sa colocataire « vaxxée »/ »boostée » (facilitation de l’infection par anticorps/SIDAV), particulièrement aux moment et après les injections.

J’ai moi-même maintenant des éruptions corporelles occasionnelles du type de celles observées initialement chez les bébés injectés.

J’ai parlé avec une femme qui a été vaccinée/boostée pendant sa grossesse, et son enfant a commencé à marcher à 2-3 mois. Et il a toute sa chevelure. Elle sait que c’est le « vax » et me l’a dit sans que je lui demande, parce que ses deux enfants précédents n’étaient pas du tout comme ça. J’imagine que beaucoup d’entre vous ont déjà vu les vidéos de bébés anormalement avancés, malades ou aux yeux noirs… et entendu plus d’histoires de fausses couches que ce qui suffirait à faire passer une bonne journée à Gates.

Michele (lien)

Je corrobore votre témoignage. J’ai reçu la visite d’un ami vacciné et mes règles ont été perturbées pendant deux mois. De plus, je ne sais pas si c’est dû à l’excrétion ou à Omicron (que je pense avoir eu début janvier 2022; je ne fais pas de test) mais j’ai les doigts violets/blancs de Reynaud maintenant, tous les après-midi, peu importe ce que je fais ( assise, debout, active, bien que l’activité soit préférable).

C’est le bordel, et je trouve ça un peu fort de voir à quel point il est commode pour les aveugles de rejeter les symptômes sur le « stress ». Je suis en super bonne santé et j’ai quand même eu le ‘rona deux fois. Totalement bénin, mais totalement différent d’une grippe « normale ». Je sentais que quoi que ce fût, c’était de la bio-ingénierie.

Alexandria_cmg (lien)

Je vous remercie pour cet article et les autres excellents articles que vous avez écrits sur Substack. Je voudrais simplement soumettre à votre réflexion un truc  » dingue « , compte tenu de ces preuves. Est-il seulement concevable, même de manière lointaine, que les horribles et mystérieux cas d’hépatite pédiatrique observés dans le monde entier puissent être liés à l’excrétion des vaccins? Notez qu’une ou deux études récentes ont discuté de l’effet des vaccins sur le foie. Cette épidémie semble inexplicable et les seuls facteurs au niveau mondial qui coïncident pourraient être le Covid-19 lui-même et les vaccinations massives de Covid-19. Merci.

Margaret Anna Alice (lien)

Oups. C’est ce que je soupçonnais d’après mes recherches préliminaires, mais il est bon d’avoir des preuves scientifiques corroborantes. Savez-vous combien de temps après la dernière injection ces tests ont été effectués? Ceux qui soupçonnaient une excrétion pensaient souvent qu’elle ne se produisait que pendant les deux premières semaines suivant la vaccination, mais des études récentes montrant que la protéine spike est toujours présente dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques pendant au moins 60 jours (https://rwmalonemd.substack.com/p/a-health-public-policy-nightmare) suggèrent que l’excrétion peut se produire indéfiniment, ce qui ferait des personnes injectées une véritable menace à long terme pour les personnes non injectées.

zuFpM5*M (lien)

Je pense que l’auteur du Substack « A Midwestern Doctor » a raison de dire que les injections d’anthrax étaient un test pour quelque chose comme les vaccins covid. Dans le livre Vaccine A, l’auteur explique très minutieusement comment les militaires ont systématiquement écarté les vaccins entiers, plus difficiles à fabriquer mais plus efficaces, au profit de vaccins à base de sous-unités protéiques contre l’anthrax. Cela vous semble familier?

Puis, lorsque les sous-unités n’ont pas réussi à produire une réponse immunitaire suffisante, ils ont ajouté des lipides comme le squalène. Cela vous semble familier?

Ensuite, s’ils dosaient trop les lipides, ceux-ci provoquaient d’horribles troubles auto-immuns très agressifs. Mais ce n’était pas grave, car ils ont menti au sujet des tests de tolérance aux doses sur les membres du service et ont couvert le tout par une série de mensonges invraisemblables. Cela vous semble familier?

Maintenant, pour la première fois en 2020 ou 2021, je pense, un adjuvant à base de squalène a été approuvé dans un vaccin contre la grippe par la même société qui a fabriqué l’adjuvant à base de squalène que les médecins militaires testaient sur les militaires! Il s’agit du MF59. Il n’est autorisé aux États-Unis que pour les plus de 65 ans. Je suppose qu’ils pensent que les décès ou les maladies auto-immunes n’auront pas cours dans ce groupe d’âge.

Pearl (lien)

Je suis allée voir une hygiéniste dentaire il y a un an – elle venait de recevoir sa deuxième injection. Elle a travaillé sur mes dents, puis a fait des radios, un polissage, etc. Le lendemain matin, je me suis réveillée avec des caillots de sang qui sortaient de mon nez. Je n’ai jamais rien eu de tel. C’est arrivé une seule fois, mais je l’ai su tout de suite. J’hésite encore à retourner chez l’hygiéniste – je me demande comment trouver une hygiéniste non vaccinée, mais au Canada, ce n’est peut-être même pas possible.

Peter Smith (lien)

Je suis également originaire du Canada. Ma femme a vécu exactement la même chose. Le lendemain d’une visite chez le dentiste et des soins prodigués par une hygiéniste, elle a eu un important saignement de nez. Nous sommes en couple depuis 1996… jamais un saignement de nez auparavant!

David Watson (lien)

Ce qui veut dire que même ceux d’entre nous qui se considèrent comme non-vaccinés, ne le sont probablement pas. Alors peu importe si c’est une bonne chose ou non, c’est comme ça. La question suivante est: à quelle vitesse notre corps élimine-t-il ces envahisseurs? Probablement en fonction de la force immunitaire.

Ou, est-ce que les résidus de vaccins sont aussi endémiques?

Fast Eddy (lien)

Étant donné qu’il s’agit d’un processus d’extinction… ma seule préoccupation est de ne pas subir une blessure causée par le vaccin qui me ferait souffrir pendant les mois qu’il nous reste à vivre…

J’espère que cette excrétion n’est pas assez importante pour causer une blessure ou la mort.

Si cela signifie simplement que je contribue à la création de l’inévitable Diable Covid… cela ne me dérange pas le moins du monde.

Je veux juste m’assurer que je serai en bonne santé quand le Dernier Acte se déroulera.

Ce sera de loin le plus grand moment de l’histoire de notre espèce… Je ne le manquerais pour rien au monde.

Aqua 60 (lien)

Je pense que l’excrétion est la raison pour laquelle ils étaient si inflexibles sur le fait d’atteindre un pourcentage spécifique de la population. Si la grande majorité est vaccinée, les non-vaccinés seront affectés à un taux plus élevé. J’ai tendance à douter qu’ils aient atteint leur but, vu les mandats anticonstitutionnels.

Wolly (lien)

Je suis perpétuellement malade depuis deux mois et je côtoie les vaccinés tout le temps. Je le savais, bon sang.

Mark (lien)

J’ai travaillé aux côtés de personnes vaccinées et chaque fois qu’elles se faisaient vacciner, j’avais des symptômes. J’ai développé des douleurs arthritiques dans les mains, un zona et des symptômes semblables à ceux du SFC [syndrome de fatigue chronique], le tout en l’espace de deux semaines. Avant cela, j’étais en excellente santé et en pleine forme, j’occupais un emploi physiquement exigeant et mon taux de graisse corporelle était d’environ 10-12%. J’ai dû quitter ce travail en raison de mes douleurs arthritiques, qui s’aggravaient rapidement. Cela fait plus de six mois et je ne suis toujours pas revenu à mon état antérieur.

Wallrat (lien)

Ma fiancée a des menstruations semblables à des fausses couches peu après une exposition prolongée à des personnes vaccinées. Cela semble prendre environ 2 à 3 heures de contact avec la personne et la gravité change en fonction de la date à laquelle cette personne a été vaccinée. 4-5 heures plus tard, elle commence à saigner et cela dure plusieurs jours. Ça a commencé lorsque toutes ses amies d’école ont été vaccinées et elle a eu ses règles pendant 5 mois avant que nous entendions parler d’excrétion. Elle a arrêté d’étudier avec ses amies et cela s’est terminé quelques jours plus tard. Fait intéressant, j’ai remarqué que j’avais des maux de tête au même moment si j’étais avec elle lorsqu’elle était exposée. J’avais remarqué une augmentation de la fréquence de mes maux de tête, mais je n’y avais pas prêté attention. Je n’aurais jamais fait le lien si elle n’avait pas eu une réaction plus radicale.

… et encore des dizaines d’autres.


Texte original

Vaccine Shedding Finally Proven!

Statistically Significant Vaccine Shedding from Parents to Children

Igor Chudov

May 3

Do vaccinated people shed their vaccine byproducts to us? We definitely, for sure, knew that vaccine shedding was not a thing, because “health experts and fact checkers” told us so. And we “believe science” and our “health experts”. Right?

Except that it is WRONG and vaccine shedding has just been proven by science!

Even I believed that there was no plausible mechanism for vaccine shedding. I thought that it was a baseless conspiracy theory. Stupid me. It turned out that I WAS WRONG and vaccine shedding is real and can be measured.

A study “Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity” was just released.

Evaluation of samples in this fashion revealed that high intranasal IgG in vaccinated parents was significantly associated (p-value = 0.01) with a 0.38 increase in the log transformed intranasal IgG gMFIs within a child from the same household (Fig 1F).

Let me try to explain it. First, these scientists from the University of Colorado looked at face masks, worn by vaccinated health care workers. They found that those workers shed antibodies generated by vaccination, and some antibodies got trapped in the masks and could be detected. This means that vaccinated people are literally “shedding” vaccine-caused antibodies.

Interested in that, scientists looked further: they compared unvaccinated children living with unvaccinated parents, to similarly unvaccinated children, but living with vaccinated parents.

It turned out that vaxxed parents actively shed vaccine-produced particles onto their children so that the kids acquired “humoral immunity” following shedding from their parents! Not only was this finding evident in the data, it actually was STRONGLY statistically significant with p-value of 0.01! This means that this was not a chance finding.

It remains to be explained WHY children have intranasal IgG. The authors seem to think that it is because of antibody shedding via droplets. In other words, they seem to propose that what is transferred is IgG itself in saliva droplets. They may be right. That said, there is a possibility that children DEVELOP intranasal IgG because other vaccine byproducts or exosomes are being shed.

It could even be due to lipid mRNA nanoparticles themselves shed and being transferred via saliva, like a virus. In fact, considering two replies to this article that I quoted at the bottom, mRNA lipid nanoparticle shedding is most likely. Why? Because the responders report experiencing STRONG IMMUNE REACTIONS.

Such byproducts would be CAUSING intranasal IgG in children as an immune reaction in children, rather than those IgGs being essentially mechanically spat from parents onto their children.

The article, while very interesting, is only the first step in researching vaccine shedding and I hope that further light will be shed (pun intended) on this phenomenon!

The authors, possibly in hopes of getting their article approved by science censors, call it a good thing:

Our results suggest that aerosol transmission of antibodies may also contribute to host protection and represent an entirely unrecognized mechanism by which passive immune protection may be communicated. Whether antibody transfer mediates host protection will be a function of exposure, but it seems reasonable to suggest, all things being equal, that any amount of antibody transfer would prove useful to the recipient host.

I am not sure if I can call it a good thing myself. Antibodies or mRNA nanoparticles from vaccines NOT approved by the FDA for children are being shed from parents to children, without consent or knowledge of either parents, or children. All of this is followed by denials by authorities.

Do you think that it is a good thing?

Please share this article widely!

P.S. Some amazing comments added here:

Supprimer, nier et détruire: les stratégies chinoises et occidentales visant à effacer l’origine du COVID révélées par une recherche indépendante.

Voici encore un article de référence sur le sujet. Pensez à le partager.

Source.


Traduction

Supprimer, nier et détruire: les stratégies chinoises et occidentales visant à effacer l’origine du COVID révélées par une recherche indépendante

par Jonathan Latham, PhD et Allison Wilson, PhD

21 avril 2022

La tâche de toute théorie de l’origine du COVID-19 est d’expliquer une épidémie humaine à Wuhan, en Chine, alors que les plus proches parents sauvages du SARS-CoV-2 sont situés très loin, à 1700 km au sud-ouest.

En public, les virologues ont eu tendance à dire que la proximité de l’épidémie avec l’Institut de Virologie de Wuhan, qui se spécialise dans la collecte, l’étude et l’amélioration des coronavirus liés au SARS, n’est qu’une coïncidence. Ils désignent plutôt le marché de fruits de mer de Huanan, situé à proximité, comme le site probable de la propagation, même s’il est similaire à des milliers d’autres en Chine.

L’origine du marché de Huanan a été officiellement rejetée par les autorités chinoises. Néanmoins, le 25 février, une prépublication rédigée par George Gao, responsable du CDC chinois, et 38 autres virologues chinois est parue, qui semble destinée à régler la question (Gao et al., 2022).

L’article de Gao conclut, sur la base de plusieurs sources de preuves, notamment l’absence de corrélation entre les échantillons de virus positifs et les étals qui vendaient des animaux, que le marché de Huanan était simplement un événement amplificateur. Ces auteurs ne précisent pas comment ils pensent que le virus est apparu pour la première fois, sauf pour noter que les échantillons de virus rapportés dans d’autres pays sont antérieurs de plusieurs mois à leur échantillonnage sur le marché de Huanan. Cette conclusion est conforme aux déclarations du gouvernement chinois selon lesquelles le SARS-CoV-2 provenait de l’extérieur de la Chine.

Seize heures plus tard, le 26 février, deux articles paraissent simultanément et contredisent directement les conclusions de Gao. Les auteurs principaux de ces articles complémentaires sont un ensemble redondant de virologistes très en vue. Aucun n’est originaire de Chine.

L’un de ces prépublications affirme, sur la base de prélèvements de surface et d’autres échantillons environnementaux trouvés sur place, que le marché de Huanan était l' » épicentre sans ambiguïté  » de la pandémie (Worobey et al., 2022). Le second affirme que le SARS-CoV-2 a émergé au moins deux fois sur le marché (Pekar et al., 2022). Selon ces derniers auteurs, une contagion zoonotique a créé ce que l’on appelle les virus de la lignée A du SARS-CoV-2 et une seconde contagion a été à l’origine de tous les virus de la lignée B du SARS-CoV-2. Ces deux contagions, disent-ils, contredisent de manière décisive une fuite du laboratoire.

De nombreux génomes du SARS-CoV-2 découverts au début de l’épidémie ont une séquence intermédiaire entre les lignées A et B. Ces intermédiaires étaient auparavant supposés être des virus de la lignée B. Ils ont été identifiés comme des virus de la lignée A. Ces intermédiaires ont été précédemment supposés indiquer une seule contagion, une lignée évoluant vers l’autre (Morel et al., 2021; Pipes et al., 2021). Pekar et al. proposent au contraire que ces intermédiaires sont tous soit des artefacts (principalement des erreurs de séquençage), soit sans rapport avec l’origine. Les deux articles sont cependant évasifs quant au type d’animal impliqué dans les contagions théorisées.

Ces conclusions contradictoires créent une dynamique intéressante. Il est clair que les virologues chinois ne soutiennent pas l’hypothèse du marché. D’autre part, les auteurs principaux de Pekar et al. et de Worobey et al. sont d’éminents virologues occidentaux. Nombre d’entre eux, comme Kristian Andersen, Robert Garry, Ed Holmes et Andrew Rambaut, sont de fervents partisans publics de l’origine zoonotique et sont très proches d’Anthony Fauci, directeur du NIAID.

L’un des aspects de cette dynamique est la division Est/Ouest. Il est clair que les deux factions ne coopèrent pas. L’autre aspect est une différence d’approche. Les chercheurs chinois affirment ce qui, selon eux, ne s’est pas produit. A l’inverse, en formulant une hypothèse explicite (sauf pour ce qui concerne l’animal hôte), les virologues occidentaux ont misé leur crédibilité sur une théorie spécifique. La première approche est peu risquée ; la seconde est très risquée, car toute théorie spécifique est potentiellement vulnérable si de nouveaux éléments viennent la réfuter (comme ce fut le cas dans des cas antérieurs avérés); mais le bénéfice en a été l’attention des médias, du type « La théorie de la fuite du laboratoire est enterrée« .

Une caractéristique importante de cet épisode est la proximité de la date de publication des trois articles. S’il fallait une preuve supplémentaire de non-coopération, il semble évident que les prépublications de Worobey/Pekar étaient une embuscade. Leur apparition a été précisément programmée pour faire les gros titres que l’article du CDC chinois aurait probablement générés en excluant l’origine du marché.

Pekar et Worobey sont-ils convaincants?

En particulier si l’on inclut les nouvelles preuves de Gao et al., il y a déjà de puissantes raisons de douter à la fois de l’origine zoonotique du marché et d’un double effet de contagion. Ces raisons sont largement passées sous silence dans les prépublications de Pekar et Worobey et méritent donc d’être brièvement exposées:

1) Les échantillons du marché ont probablement été prélevés tard dans l’épidémie de Wuhan.
La première raison, et la plus simple, est que les échantillons du marché ont été prélevés entre le 1er janvier et le 30 mars 2020. Pourtant, de nombreux éléments, tels que les articles de presse contemporains faisant état d’une épidémie à Wuhan, indiquent que le SARS-CoV-2 circulait déjà largement à Wuhan et au-delà au 1er janvier. Il est donc difficile de s’accorder sur le fait que les échantillons du marché, qui font l’objet d’un débat animé, présentent un intérêt particulier pour la source du virus pandémique lui-même.

Par exemple, selon l’enquête de l’OMS sur l’origine du COVID, il y avait 174 hospitalisations liées au COVID-19 à Wuhan au 31 décembre 2019. Compte tenu du délai normal entre l’infection et l’hospitalisation et du taux important auquel le COVID-19 donne des cas asymptomatiques et bénins, ces hospitalisations ne représentaient probablement que la partie émergée d’une vaste flambée infectieuse en décembre.

En effet, Ian Lipkin, épidémiologiste à l’Université de Columbia, a déclaré à un intervieweur qu’il était au courant d’une épidémie à Wuhan le 15 décembre 2019. Lipkin a par la suite confirmé cette déclaration. Et au printemps 2020, Peter Daszak, président de EcoHealth Alliance, Marjorie Pollack, épidémiologiste qui dirige ProMED, et le professeur de santé publique Lawrence Gostin ont fait des déclarations similaires au LA Times. Plus tôt encore, selon ABC News, les agences de sécurité américaines ont suivi une épidémie de pneumonie à Wuhan en novembre.

L’étude détaillée du cas d’une famille du Guangdong ayant visité Wuhan entre le 29 décembre et le 4 janvier 2020 témoigne également de la propagation précoce du virus à Wuhan. Cinq des six membres de la famille ont contracté le COVID-19 pendant leur séjour à Wuhan, sans avoir visité aucun marché (Chan et al., 2020). Plus loin, un ensemble important de preuves de la séquence du génome et des anticorps suggère que le SARS-CoV-2 était en Europe et dans d’autres pays à l’automne 2019, bien avant que les échantillons du marché de Huanan ne soient prélevés (examiné dans Canuti et al., 2022).

S’il y avait des milliers de cas dans la ville de Wuhan au 1er janvier, alors que le marché était fermé et que 10.000 personnes par jour le visitaient habituellement, comment les échantillons prélevés alors (ou plus tard) constituent-ils des preuves crédibles d’une origine du marché ? Il est fort probable que les vendeurs et les autres personnes présentes sur le marché dont on a découvert qu’ils étaient infectés par le COVID-19 étaient simplement typiques de Wuhan en décembre 2019 (Courtier-Orgogoz et de Assis, 2022). Typiques ou non, les échantillons du marché ont été collectés trop tard pour distinguer une origine du marché de toute autre origine à Wuhan ou à proximité.

2) Les échantillons environnementaux collectés sur le marché sont d’origine humaine et ne proviennent pas d’animaux vendus sur place.
L’objectif de l’article du CDC chinois était d’analyser les échantillons environnementaux (écouvillons de surfaces, etc.) prélevés sur le marché de Huanan et dans ses environs après le 1er janvier 2020 (Gao et al., 2022). Ils ont conclu que le marché n’était qu’un événement amplificateur, en partie parce que les échantillons positifs pour le SARS-CoV-2 étaient associés à des étals appartenant à plusieurs types de vendeurs, y compris ceux qui ne vendent pas d’animaux (la prépublication de Worobey soutient qu’il existe une corrélation). Plus convaincant encore, les auteurs du CDC ont constaté que les échantillons prélevés sur le marché, qui, selon Pekar et Worobey, proviennent d’animaux infectés, ne sont mélangés qu’avec du matériel génétique humain et non avec du matériel génétique de chiens viverrins ou d’autres espèces potentiellement vendues sur le marché. La seule conclusion raisonnable est que ces échantillons positifs ne proviennent pas des fèces, de l’urine ou des exhalaisons d’un animal vivant non humain. Peu de résultats indiqueraient mieux que les échantillons de marché positifs au virus proviennent d’humains infectés par opposition à d’autres espèces.

3) Pekar et Worobey s’appuient sur un raisonnement circulaire pour identifier les virus racine.
La prépublication de Pekar et al. de 2022 adapte les résultats d’une publication précédente (Pekar et al., 2021) pour générer l’hypothèse nouvelle d’une phylogénie divisée qui fait remonter le SARS-CoV-2 à deux contagions indépendantes, toutes deux survenues sur le marché de Huanan. Ces deux contagions, affirment-ils, sont représentées aujourd’hui par ce que l’on appelle les virus de la lignée A et de la lignée B, qui ne diffèrent que par deux mutations. Cependant, les méthodes phylogénétiques utilisées pour construire les arbres évolutifs et ainsi identifier le virus racine dans les deux articles de Pekar sont très problématiques car elles sont vulnérables à un échantillonnage inégal et biaisé et à des phénomènes génétiques inhabituels, tels que les événements de super propagation (Liu et al., 2020). Un biais clé pertinent ici est que, pour de nombreux cas précoces de COVID-19, le contact avec le marché de Huanan était une condition de diagnostic (Liu et al., 2020). Cela aura tendance à orienter les phylogénies vers le marché. De plus, Pekar et al. utilisent un algorithme basé sur une horloge qui utilise les dates d’échantillonnage pour déduire le virus racine. Cette méthode est conçue pour orienter le choix du virus racine vers les génomes échantillonnés le plus tôt. Si le marché a été l’objet d’un échantillonnage précoce, ce qui a été le cas, alors la méthode de Pekar pour déduire la racine est basée sur deux formes indépendantes de raisonnement circulaire. Ces biais ont encore été amplifiés par les auteurs de Pekar et Worobey, qui ont eux-mêmes décidé, sur la base de peu de preuves, quels cas de patients comptaient dans l’ensemble de données et parfois quelles étaient leurs dates de début de maladie. Cette intervention a eu pour effet d’ajouter encore plus de circularité dans le processus de sélection des virus racine. Pour déterminer de manière satisfaisante quels virus sont les plus proches de la véritable origine, il faut au contraire recourir à une méthode différente, explicitement indépendante des biais de constatation et des décisions subjectives (Liu et al., 2020).

4) Pekar et al. manquent de preuves pour deux événements de contagion.
L’une des principales affirmations de la prépublication de Pekar est sa proposition selon laquelle les virus de la lignée A et de la lignée B actuels sont les descendants de deux événements indépendants de contagion du SARS-CoV-2 (Pekar et al., 2022). Pour fonctionner, cette affirmation de double contagion doit expliquer pourquoi il existe de nombreuses séquences génomiques intermédiaires entre la lignée A et la lignée B. Pour surmonter ce défi, Pekar et al. proposent que ces intermédiaires soient tous des artefacts résultant d’erreurs de séquençage ou qu’ils ne soient pas pertinents pour la question de l’origine pour d’autres raisons. Les erreurs de séquençage sont assez courantes, mais Pekar et al. ne les démontrent de manière convaincante que dans une minorité de cas. Par exemple, pour la plupart des artefacts de séquence qu’ils suggèrent, ils s’appuient sur une « communication personnelle » invérifiable d’un seul scientifique (L. Chen) en Chine. Pour démontrer la non-pertinence des autres, ils doivent suggérer, par exemple, que deux génomes échantillonnés en février à Pékin ne sont pas pertinents, comme si les premières séquences ne pouvaient pas s’être répandues ailleurs ou avoir persisté. En fin de compte, leur suggestion audacieuse selon laquelle la phylogénie du SARS-CoV-2 s’explique mieux en le divisant en deux propagations indépendantes est très faiblement étayée par des preuves.

Le grand jeu virologique

Pekar et Worobey ne parviennent pas à faire valoir leurs arguments et il est donc tentant de rejeter leur forte dépendance à l’égard de données faibles, leurs interprétations non parcimonieuses, leur sélection et leur raisonnement circulaire comme étant simplement de la science de mauvaise qualité. Mais, d’après notre expérience, ce serait une erreur. Une science médiocre de la part de scientifiques par ailleurs compétents, et à une telle échelle, a généralement une raison d’être. Et, à la lumière de la réunion, décrite par Katherine Eban de Vanity Fair, entre Jesse Bloom, Kristian Andersen, Anthony Fauci, Francis Collins et d’autres, qui portait sur les séquences supprimées des premiers échantillons de patients, il semble plus clair que jamais quelle est cette raison.

La mauvaise science ordinaire se produit le plus souvent pour des raisons simples et banales. Il se peut qu’un domaine de recherche soit considéré comme un marigot scientifique vers lequel gravitent des chercheurs de second ordre, ou qu’une thèse de recherche ait été mal supervisée ou non achevée. Si tel est le cas, il est presque certain que les résultats paraîtront dans une revue de bas niveau évaluée par des pairs.

L’autre catégorie de mauvaise science correspond à un schéma très différent. Il arrive que les dirigeants qui contrôlent les cordons de la bourse de la science s’engagent dans une théorie ou un programme majeur qui est ensuite contredit par les nouvelles preuves. Si, pour des raisons politiques ou financières, il n’est pas possible de corriger le tir, une rationalisation dans une revue scientifique de premier plan sera nécessaire pour fournir, comme le Vatican pourrait le dire, une « orientation pour les fidèles ».

Ces publications comptent généralement un nombre inutilement élevé d’auteurs, qui seront pour la plupart des chefs de laboratoire et d’autres leaders scientifiques éminents; l’article paraîtra généralement dans une revue de très haute visibilité, comme Nature, Cell ou Science, et les erreurs que contiennent ces articles (les rationalisations) ne sont jamais des erreurs – elles sont intentionnelles et soigneusement calculées. Un classique du genre, que nous avons disséqué en détail, est la réponse du NIH à l’échec du projet de génome humain, qui n’a pas tenu sa promesse d’expliquer les maladies humaines non transmissibles, un problème qui demeure à ce jour (Manolio et al., 2009).

De toute évidence, les théories de fuite de laboratoire sont une préoccupation majeure de la communauté des maladies infectieuses et la coalescence de l’opinion autour d’une hypothèse zoonotique semi-plausible est l’intention plutôt évidente du NIAID de Fauci. Certes, nous ne savons pas encore dans quelles revues Pekar et al., 2022 et Worobey et al., 2022 paraîtront, mais leurs précurseurs (Pekar et al., 2021 et Worobey, 2021) ont tous deux été publiés dans Science. Avant cela, le prototype de tous les efforts futurs était The proximal origin of SARS-CoV-2, publié dans Nature Medicine (Andersen et al., 2020).

Si l’on met tout cela bout à bout, on constate que les virologistes chinois et occidentaux poursuivent la même stratégie générale, dont la première étape consiste à ignorer, discréditer, nier, supprimer, détruire ou dissimuler de toute autre manière les premières séquences et les premiers échantillons (Bloom, 2021; Canuti et al., 2022). Le fait d’effacer, ou de ne pas collecter, les premières informations a pour effet principal de réduire la probabilité de retrouver un jour l’origine véritable. Accessoirement, l’effacement permet également d’imposer plus facilement des conclusions préférées sur les données restantes. Du côté chinois, le fait de supprimer ou de ne pas recueillir les premières preuves d’une épidémie à Wuhan contribue à placer la première apparition documentée du virus en dehors de la Chine. L’objectif occidental a plutôt été de forcer la conclusion d’une contagion du marché en discréditant de préférence les échantillons et les cas survenus avant l’échantillonnage du marché et ceux qui n’ont aucun lien avec le marché (Pekar et al., 2021 et Worobey, 2021).

Ces objectifs stratégiques seraient irréalisables sans la circularité des méthodes phylogénétiques standard discutées ci-dessus, qui sont assez largement comprises par les initiés (Liu et al., 2020; Kumar et al., 2021). Ainsi, la sélection et le choix d’échantillons précoces permettent aux méthodes phylogénétiques basées sur l’horloge, qui sont vulnérables aux biais d’échantillonnage, de livrer un virus racine prédéfini.

La principale complication, visible pour tous après la parution des prépublications contradictoires de Gao, Pekar et Worobey, est qu’un conflit important est apparu en raison des scénarios d’origine divergents auxquels chaque groupe tente d’adapter les faits.

On peut raisonnablement déduire de ce qui précède que les principaux virologues de chaque camp, qui dirigent ces efforts, soupçonnent fortement (ou savent parce qu’ils sont assis sur les preuves) que les premières données ne disculperaient pas la recherche sur le virus à Wuhan, sinon les mêmes personnes rechercheraient les premiers échantillons avec beaucoup d’empressement, ce qui n’est manifestement pas le cas. Et nous pouvons supposer qu’il s’agit d’une fuite du laboratoire qui est dissimulée, car c’est la seule préoccupation que les virologistes chinois et occidentaux pourraient plausiblement partager.

Jusqu’à récemment, la question de l’origine du COVID-19 devait donc se résumer à un simple bras de fer à double sens entre le club Gao à l’Est et le club Fauci à l’Ouest. Mais aucun d’entre eux ne s’attendait à l’émergence d’une nouvelle méthode phylogénétique capable de discréditer leurs calculs minutieux.

Analyse de l’Ordre Mutationnel

Récemment, une méthode différente a été appliquée à la question de l’origine du SARS-CoV-2 (Kumar et al., 2021). Cette méthode est nouvelle en virologie, mais elle est largement utilisée dans la recherche sur le cancer (par exemple, Miura et al., 2018). En l’utilisant, Kumar, Pond et leurs collègues ont pu déduire l’existence de souches virales plus anciennes (c’est-à-dire des ancêtres de) Wuhan-hu-1 (le génome de référence standard du SARS-CoV-2) et des autres séquences du marché par au moins 3 mutations, ce qui est beaucoup.

Leur méthode innovante est appelée Analyse de l’Ordre Mutationnel (AOM) [Mutational Order Analysis – MOA]. L’AOM constitue une avancée importante par rapport aux approches standard, notamment parce qu’elle ne s’appuie pas sur des horloges (c’est-à-dire le temps) pour orienter (c’est-à-dire biaiser) les arbres évolutifs qu’elle produit. Au contraire, elle utilise uniquement les données de la séquence du génome pour déduire le virus progéniteur. Ainsi, l’AOM peut être utilisée pour annuler les biais connus, tels que les horloges, d’autres facteurs de confusion de l’échantillonnage, ou même la destruction systématique des échantillons.

Pour comprendre la différence majeure entre l’AOM et la méthode phylogénétique utilisée par Pekar et al, considérons un individu théorique à Wuhan fin 2019 qui a attrapé un cas très précoce de SARS-CoV-2 et qui s’est ensuite envolé vers un pays lointain. Une fois sur place, il a déclenché une épidémie mineure qui n’a duré que quelques semaines ou quelques mois (un peu comme la famille de Guangdong mentionnée plus haut). Si le génome d’un cas ultérieur de cette épidémie était par hasard séquencé, cette information serait très précieuse. Il s’agirait d’un exemple rare de génome de virus racine (ou très proche de celui-ci). Cet exemple hypothétique nous permet de constater que même les séquences qui apparaissent tardivement dans une épidémie, ou loin d’une origine géographique présumée, peuvent, en principe, préserver des informations essentielles sur cette origine.

D’ordinaire, l’analyse phylogénétique de l’origine (y compris Pekar et al., 2021 et 2022 et Bloom, 2021) tend à se concentrer, parfois entièrement, sur les séquences précoces et celles trouvées à proximité de l’origine de l’épidémie. Les génomes considérés comme ayant une pertinence improbable pour la question de l’origine sont ignorés. Par exemple, Pekar et al. 2022 ont effectué leur analyse sur 787 génomes, avec une date limite fixée au 14 février 2020. L’AOM, en revanche, peut utiliser chaque séquence génomique disponible pour dresser un tableau de la parenté virale, sans faire de discrimination. Si un génome de virus dans l’ensemble des données constitue un lien manquant apparent entre deux virus, il sera inséré dans l’ordre de mutation qui est construit. Parce que l’AOM utilise un très grand ensemble de données, spécifiquement pour capturer des événements idiosyncratiques tels que celui théorisé ci-dessus, elle peut construire un arbre évolutif beaucoup plus précis, beaucoup plus détaillé et beaucoup plus robuste statistiquement que les approches conventionnelles. Mieux encore, elle le fait sans introduire ses propres biais.

Pour ces raisons, l’AOM est clairement une méthode supérieure. Elle est particulièrement utile pour déduire l’origine des épidémies dans les cas où, comme pour le SARS-CoV-2, les premières séquences sont rares et leur collecte est sujette à des biais d’échantillonnage.

L’AOM contredit la théorie de la double contagion du marché de Pekar et Worobey

1) L’AOM n’identifie qu’un seul virus racine.
A partir de près de 176.000 génomes complets, l’AOM a pu déchiffrer un ordre mutationnel pour les virus d’origine, avec une confiance statistique très élevée (Kumar et al., 2021). Leurs résultats sont résumés dans la Fig. 1 ci-dessous (tirée de la Fig. 2 de Kumar et al., 2021).

Fig. 1 La phylogénie de la première pandémie, selon Kumar et al., 2021

Dans l’ensemble, trois de ses conclusions contredisent fortement la théorie de la double contagion du marché:

1) Comme le montre la figure 1, contrairement à Pekar et al. (2022), l’AOM identifie un seul virus racine (μ1, en haut à gauche, est son premier mutant). Un seul virus racine signifie que la pandémie a commencé avec une seule contagion initiale. Un seul événement de contagion est une observation cruciale car elle implique fortement une fuite en laboratoire (puisque les scientifiques ont tendance à travailler avec des cultures pures); alors que des preuves équivalentes de contagions multiples et/ou génétiquement diverses auraient impliqué une source naturelle. L’AOM montre également que tous les virus de la lignée B descendent d’un virus de la lignée A.

2) Le virus racine identifié par l’AOM est antérieur à tous les virus racine identifiés par Pekar et Worobey.
Le virus identifié par l’AOM comme étant la racine est séparé par de multiples mutations de tous les génomes viraux trouvés sur le marché de Huanan et de Wuhan-hu-1. On en déduit que tous les échantillons connus du marché sont bien en aval du patient zéro. Par conséquent, comme l’ont également conclu Gao et al., les échantillons du marché représentent tout au plus un événement amplificateur.

L’évolution prend du temps. Étant donné que de multiples mutations se sont accumulées avant les premiers cas confirmés, Kumar et al. ont calculé que la contagion initiale (vraisemblablement à Wuhan) a eu lieu vers la fin octobre/début novembre, c’est-à-dire plusieurs mois avant le premier échantillonnage du marché de Wuhan (le 1er janvier 2020). Cette conclusion est donc cohérente avec la présence de génomes de SARS-CoV-2 très éloignés en Europe et ailleurs à l’automne 2019. Elle est également compatible avec une large propagation du virus à Wuhan avant la collecte des échantillons sur le marché.

Très récemment, Kumar et ses collègues ont publié une autre prépublication (Caraballo-Ortiz et al., 2022). Ils utilisent encore plus de données (1 million de génomes) et une méthode améliorée, qu’ils appellent TopHap, pour rendre leurs conclusions encore plus solides. L’ajout de nombreuses séquences génomiques supplémentaires, dont certaines très proches de la racine, confirme les conclusions initiales d’un seul virus racine et que la lignée B a évolué à partir de la lignée A. Il leur a également permis de faire reculer le virus racine d’une mutation supplémentaire, ce qui repousse encore plus loin dans le temps la date prévue d’émergence du SARS-CoV-2 – en septembre 2019.

Cette date de contagion de septembre contredit davantage la date de Pekar et Worobey. Toutefois, elle concorde bien avec un large éventail d’autres analyses phylogénétiques et rend encore plus plausibles les découvertes de virus éloignés en Europe et ailleurs (Mostefai et al., 2021; Schrago et Barzilai, 2021; Song et al., 2021; Xia, 2021).

3) L’analyse des seuls virus trouvés en Chine a déterminé les résultats des articles de Pekar.
Dans leurs analyses phylogénétiques, les deux articles de Pekar se distinguent par le choix de seuils géographiques et temporels étroits pour leurs ensembles de données. Bien que ces choix semblent, à première vue, assez raisonnables, comme le soulignent Kumar et al. pour Pekar et al., 2021, ces choix déterminent leurs conclusions finales. L’exclusion des séquences obtenues hors de Chine (et aussi celles échantillonnées plus de 4 mois après décembre) a empêché ces auteurs d’inclure la branche précoce majeure qui a commencé avec v1 (voir Fig. 1). La lignée v a été échantillonnée pour la première fois aux États-Unis, mais elle est nécessaire pour la sélection correcte d’un virus racine (voir également Morel et al., 2021). En fin de compte, l’exclusion complète de la lignée v en raison de l’utilisation de seuils étroits est une raison essentielle pour laquelle les deux approches ont abouti à des conclusions divergentes (Kumar et al., 2021). En bref, la contribution scientifique de Pekar et al. (2021 et 2022) consiste à déployer des fenêtres étroites pour l’acquisition de données afin d’accomplir l’équivalent phylogénétique du p-hacking.

Si Pekar et Worobey ont tort, Gao et al. ont-ils raison?

La méthode AOM n’est que légèrement plus clémente envers les conclusions d’origine de Gao et al.

Bien que la méthode AOM soutienne que le marché est un site secondaire, elle contredit l’idée d’une origine du virus en dehors de la Chine. Gao et al. mettent en évidence des cas très précoces en dehors de la Chine et laissent entendre que l’un d’entre eux était la source ultime. Mais il ressort clairement de l’analyse de Kumar et al. que c’est à Wuhan et en Chine que se trouve la diversité génétique autour de la racine. En d’autres termes, il est peu probable que le virus soit apparu en Italie (ou ailleurs) fin 2019 et qu’il ait ensemencé Wuhan. Il est beaucoup plus probable qu’il se soit répandu à Wuhan et ait ensemencé l’Italie.

Le statut d’une origine zoonotique à la lumière de l’AOM

Nous avons décrit ci-dessus sept défauts majeurs de l’hypothèse de la double contagion du marché. La plupart de ces critiques s’appliquent à n’importe quel scénario de contagion hypothétique sur le marché de Huanan, mais il est remarquable que les résultats de l’AOM de Kumar, Pond et leurs collègues fassent progresser la critique de manière très significative. Leurs deux articles représentent donc des jalons importants dans l’étude de l’origine du COVID-19 (Kumar et al., 2021; Caraballo-Ortiz et al., 2022).

Les points clés méritent d’être rappelés: les nombreuses preuves d’une épidémie à Wuhan bien avant le prélèvement des échantillons du marché de Huanan; le fait que les échantillons du marché contenant le SARS-CoV-2 étaient mélangés à de l’ARN humain et non à de l’ARN animal; le raisonnement circulaire de la méthode phylogénétique de Pekar et al. la supériorité méthodologique de la méthode AOM, qui identifie une racine unique et nettement plus ancienne, et, enfin, la dépendance de l’arbre évolutif de Pekar du rejet des séquences de SARS-CoV-2 prélevées tardivement ou en dehors de la Chine.

Il faut également tenir compte du contexte général. Au cas où il serait nécessaire de le répéter, il n’existe toujours aucune preuve de l’infection d’animaux sauvages ou d’élevage par le SARS-CoV-2 en Chine, que ce soit avant, pendant ou depuis le déclenchement de la pandémie. En outre, les théoriciens de la zoonose ont été très réticents à désigner une espèce animale candidate claire comme hôte intermédiaire. Cela semble être dû au fait qu’il est difficile de construire un bon dossier pour aucune d’entre elles. Troisièmement, il y a la nature peu remarquable, selon les normes chinoises, du marché de Huanan. Pourquoi Wuhan? C’est une question à laquelle les théories sur les zoonoses naturelles ne répondent toujours pas.

En bref, il n’est pas raisonnable de prétendre que le marché de Huanan était « l’épicentre sans ambiguïté » de la pandémie (Worobey et al., 2022). Une telle certitude est scientifiquement injustifiée et ne sert qu’à donner l’apparence d’une opération sous faux drapeau.

Cette impression est renforcée par le fait que ni Gao, ni Pekar, ni Worobey ne discutent jamais de l’existence de l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW) [Wuhan Institute of Virology – WIV] et de l’hypothèse alternative évidente qui en découle. L’IVW se trouve à quelques kilomètres du marché et, selon ses bailleurs de fonds américains et les personnes qui y travaillent, il est spécialisé dans la collecte, l’étude et le renforcement des coronavirus liés au SARS (Latinne et al., 2020). Depuis des décennies, l’un des principaux objectifs de ses recherches est d’identifier ou d’en créer qui soient adaptés à la contagion humaine (par exemple, Li et al., 2019).

L’AOM, une mine d’or d’informations sur l’origine des pandémies

Les deux articles de l’AOM/TopHap fournissent de loin le candidat le plus solide à ce jour pour un virus racine et ils détaillent son évolution ultérieure (Caraballo-Ortiz et al., 2022; Kumar et al., 2021). Par conséquent, ils ont encore plus à nous dire car la détermination précise de la racine est inestimable pour comprendre d’autres aspects clés de l’origine de tout virus.

Une question clé à poser à toute hypothèse d’origine zoonotique est de savoir si le virus racine pourrait infecter des hôtes intermédiaires putatifs, tels que le chien viverrin suggéré par Pekar et Worobey. Pour répondre à cette question, il faut savoir précisément quelles étaient ces premières souches. De tels tests peuvent être très trompeurs s’ils sont réalisés sur des souches virales datant de beaucoup plus tard dans la pandémie, car les variantes du SARS-CoV-2 ont des gammes d’hôtes mammifères distinctes (Montaguteli et al., 2021; Gu et al., 2020). En particulier, les théoriciens de l’origine devraient être troublés par le fait que la seule preuve de l’infection des chiens viverrins par le SARS-CoV-2 provient d’une souche ultérieure (D614G) (Freuling et al., 2021).

Un deuxième avantage de la détermination précise de la racine est probablement le plus important de tous. Il découle du fait que les virus racine peuvent montrer quelles ont été, le cas échéant, les étapes initiales d’adaptation du SARS-CoV-2 à l’homme.

Par exemple, la phylogénie de l’AOM indique (bien que cela ne soit pas visible sur la figure 1) que même les toutes premières souches virales qui ont précédé les échantillons du marché sont restées inchangées pendant une longue période de la pandémie. Il s’agit d’une observation très importante. Elle montre que, malgré les améliorations ultérieures de son aptitude, le SARS-CoV-2 était très bien adapté à l’homme en septembre ou octobre et, pour autant que nous puissions en juger, dès le début.

Cette constatation est corroborée par le fait que les toutes premières souches ne diffèrent que par des mutations synonymes (voir par exemple les mutants μ1-3 sur la figure 1). Les mutations synonymes (par opposition aux mutations non synonymes) sont des changements de nucléotides uniquement, c’est-à-dire qu’elles ne modifient pas la séquence d’acides aminés et n’ont donc généralement aucun effet sur l’aptitude du virus.

(Remarque: pour chaque mutant, la figure 1 montre soit les changements de nucléotides (>), soit les changements d’acides aminés (>). Les nucléotides sont représentés par les lettres A, C, G ou U et les modifications apportées à ceux-ci représentent des mutations synonymes ; les autres lettres représentent le système de notation standard des acides aminés et ces lettres indiquent donc des mutations non synonymes).

À partir de la nature synonyme des mutations les plus anciennes, les auteurs ont conclu que ces virus les plus anciens:

 » possédaient déjà le répertoire de séquences protéiques nécessaires pour infecter, se propager et persister dans la population humaine mondiale  » (Kumar et al., 2021).

En outre, de nombreux descendants immédiats de ces virus ne contenaient souvent que des mutations synonymes et pourtant ces souches sont trop souvent devenues abondantes. En effet, de tels génomes à peine modifiés ont été trouvés « sur chaque continent échantillonné » (Kumar et al., 2021).

Là encore, cela implique la même conclusion. Quelle que soit la façon dont on examine les preuves, il est évident que même les tout premiers virus étaient non seulement hautement adaptés à l’homme, mais aussi capables, sans être modifiés, de provoquer une pandémie.

C’est un résultat extrêmement instructif. La question de savoir si le SARS-CoV-2 était hautement adapté à l’homme (et donc vraisemblablement préadapté) a fait l’objet d’un vif débat presque dès le début de la pandémie (Zhan et al., 2020). Mais la phylogénie de l’AOM fournit de loin la preuve la plus décisive qu’il l’était effectivement.

Une lecture un peu plus poussée de leur phylogénie confirme encore davantage la préadaptation. Ce n’est qu’à partir de la huitième mutation qu’est apparue une mutation (β2 sur la figure 1) dont on a montré par la suite qu’elle augmentait la capacité d’adaptation du virus chez l’homme (Dearlove et al., 2020; van Dorp et al., 2020). β2 est la mutation bien connue D614G, identifiée pour la première fois à Wuhan fin janvier. À cette époque, la pandémie était déjà bien avancée.

La seule autre mutation de la figure 1 qui est devenue abondante pendant la pandémie est son prédécesseur immédiat, β1. β1 est une mutation synonyme (encore) qui a probablement été prise en auto-stop par D614G (Dearlove et al., 2020). [NdT. un virus peut apparemment faire de l’auto-stop d’un hôte à l’autre en utilisant les particules d’autres virus comme moyen de transport].

La signification de ce schéma est d’indiquer que, même si elles ont donné des changements d’acides aminés, même les mutations non synonymes regroupées à la racine étaient sélectivement neutres. En d’autres termes, elles sont également apparues au hasard et non parce qu’elles conféraient un avantage quelconque au virus. Cela renforce encore une fois l’idée que le virus a subi peu de pression pour s’adapter lors de sa première propagation à Wuhan.

Il n’est pas du tout normal qu’un virus pénètre dans une nouvelle population hôte sans évoluer rapidement pour s’y adapter. Ainsi, le premier coronavirus du SARS (SARS-CoV) a subi des modifications d’acides aminés au cours de sa propagation précoce chez l’homme (Zhan et al., 2020). La norme alternative est que le virus ne s’adapte pas du tout à son nouvel hôte, comme cela s’est produit jusqu’à présent avec chacune des nombreuses introductions chez l’homme du coronavirus MERS (Dudas et al., 2018).

Reconnaissant que le SARS-CoV-2 était préadapté, certains ont affirmé que le SARS-CoV-2 était un virus « généraliste » (Frutos et al., 2020). Il semble y avoir très peu de preuves à cet égard. Le SARS-CoV-2 n’infecte pas la plupart des espèces de mammifères (Kock et Caceres-Escobar, 2022). Il peut être transmis activement par un nombre encore bien plus restreint d’espèces et, lorsque ces quelques espèces transmettent le virus, des mutations adaptatives se produisent (Gu et al., 2021; Sawatzki et al., 2021; Tan et al., 2022). En bref, le SARS-CoV-2 ne s’est révélé préadapté à aucune espèce hôte mammifère testée jusqu’à présent (à l’exception de l’homme) et ne présente donc aucune des caractéristiques d’un virus généraliste.

La préadaptation du SARS-CoV-2 implique une fuite du laboratoire. Mais elle implique également une fuite d’un type spécifique de virus, qui n’est pas simplement adapté aux cellules humaines mais à la transmission entre humains entiers et intacts. Une seule théorie de l’apparition du SARS-CoV-2 correspond à cette description. Il s’agit de la théorie du Passage des Mineurs de Mojiang.

Où en est la recherche sur l’origine?

Les grandes institutions, principalement l’EcoHealth Alliance, le NIH et l’IVW, détiennent de grandes quantités d’informations qui pourraient prouver ou infirmer une fuite de laboratoire. Toutes affirment leur transparence et leur responsabilité, mais, dans la pratique, chacune a refusé de nombreuses demandes de documents et autres données. Si l’on n’écoutait que leurs paroles, on pourrait penser qu’ils veulent trouver les origines du COVID-19, mais leurs actions sont plus éloquentes. Les progrès dépendront donc probablement d’initiatives indépendantes.

Lorsque Jesse Bloom a ingénieusement récupéré dans le Cloud des séquences précoces du SARS-CoV-2 précédemment supprimées et a ainsi récupéré une nouvelle souche virale précoce (Bloom, 2021), le virologue Rasmus Nielsen a déclaré que ces informations étaient:

« les données les plus importantes que nous ayons reçues concernant les origines du COVID-19 depuis plus d’un an ».

Nielsen avait raison puisque la découverte de Bloom a été cruciale pour permettre à Kumar et ses collègues d’améliorer leur identification du virus racine (Caraballo-Ortiz, et al., 2022).

La valeur exceptionnelle de ces premières séquences pour la recherche indique également la référence scientifique appropriée pour juger ceux qui effacent ou retiennent de telles preuves. L’histoire est pleine d’ironies, mais peu d’entre elles dépassent le spectacle de scientifiques éminents, dont les carrières sont financées par des fonds publics sur la promesse d’identifier les causes des maladies infectieuses, qui ne veulent pas que d’autres connaissent la cause de la pandémie de COVID-19. Après tout, pourquoi des institutions publiques comme le NIH, le NIAID, l’USAID, le DOD, qui ont arrosé d’argent EcoHealth Alliance, soi-disant pour prévenir les pandémies, n’ont-elles pas financé les recherches à grande échelle des premières infections par le SARS-CoV-2 au tout début de la pandémie?

Compte tenu de ce blocage, même à cette date tardive, la manière la plus simple et la plus utile de faire avancer la recherche scientifique de l’origine du SARS-CoV-2 serait probablement de localiser et d’analyser davantage d’échantillons provenant du début de l’épidémie, de n’importe quel pays, quel qu’il soit (Basavaraju et al., 2021; Montomoli et al, 2021; Canuti et al., 2022). Les recherches préliminaires suggèrent qu’il existe une pléthore d’échantillons cliniques et environnementaux appropriés dans les collections et les bases de données d’échantillons civils et militaires, et que les recherches de séquences précoces seront probablement fructueuses (Canuti et al. 2022, Paixao et al. 2022, Althoff et al. 2021; Chapleau et al. 2021; Lednicky et al. 2021; Basavaraju et al. 2021; Chen et al. 2020).

L’autre point de référence nécessaire est d’ordre éthique. Le Dr Tedros, de l’OMS, a qualifié l’enquête sur l’origine de la pandémie d' »obligation morale« . Nous irions plus loin. Bien qu’il n’existe aucune loi interdisant d’entraver la recherche sur l’origine, il faudrait néanmoins considérer comme un crime contre l’humanité le fait de rendre plus probable qu’un événement ayant entraîné des millions de morts et une misère indicible se reproduise parce que nous n’en avons jamais trouvé la cause (Relman, 2020).

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Texte original

Delete, Deny, and Destroy: Chinese and Western Strategies To Erase COVID’s Origin Are Being Exposed By Independent Research

by Jonathan Latham, PhD and Allison Wilson, PhD

April 21, 2022

The task of every COVID-19 origin theory is to explain a human outbreak in Wuhan, China, when the closest wild relatives of SARS-CoV-2 are located far away, 1700 km to the South West.

In public, virologists have tended to say that the proximity of the outbreak to the Wuhan Institute of Virology, which uniquely specialises in collecting, studying, and enhancing, SARS-related coronaviruses, is a coincidence. Instead, they point to the nearby Huanan seafood market as the probable spillover site, even though it is similar to thousands of others in China.

A Huanan market origin has officially been dismissed by the authorities in China. Nevertheless, on February 25th a preprint authored by George Gao, head of China’s CDC, and 38 other Chinese virologists appeared that seems intended to settle the issue (Gao et al., 2022).

The Gao article concludes, based on several lines of evidence, including a lack of correlation between positive virus samples and stalls that sold animals, that the Huanan market was simply an amplifying event. These authors do not specify how they thought the virus did first emerge, except to note that virus samples reported from other countries predate their Huanan market sampling by several months. This conclusion is in line with Chinese government statements that SARS-CoV-2 came from outside China.

Just sixteen hours later, on February 26th, two preprints appeared simultaneously that directly contradict the Gao conclusions. The senior authors of these companion articles are an overlapping set of very high-profile virologists. None are from China.

One of these preprints asserts, based on surface swabs and other environmental samples found there, that the Huanan market was the “unambiguous epicenter” of the pandemic (Worobey et al., 2022). The second argues that SARS-CoV-2 emerged at least twice at the market (Pekar et al., 2022). According to these latter authors, one zoonotic spillover created what are known as the lineage A SARS-CoV-2 viruses and a second spillover was the root of all lineage B SARS-CoV-2 viruses. These two spillovers, they say, decisively contradict a lab leak.

Many SARS-CoV-2 genomes found early in the outbreak are intermediate in sequence between the A and B lineages. These intermediates have previously been assumed to indicate a single spillover with one lineage evolving into the other (Morel et al., 2021; Pipes et al., 2021). Pekar et al. propose instead that such intermediates are all either artifactual (mostly sequencing errors) or are otherwise irrelevant to the origin. Both papers are coy, however, about what type of animal was involved in their theorised spillovers.

These conflicting conclusions set up an interesting dynamic. Clearly, Chinese virologists do not support the market hypothesis. On the other hand, the senior authors of Pekar et al. and Worobey et al. are prominent Western virologists. Many, like Kristian Andersen, Robert Garry, Ed Holmes, and Andrew Rambaut, are vocal public supporters of a zoonotic origin, and very close to Anthony Fauci the director of NIAID.

One aspect of this dynamic is the East/West split. Clearly, the two factions are not co-operating. The other is a difference of approach. The Chinese researchers assert what they think did not happen. In contrast, by formulating an explicit hypothesis (except for the host animal), the Western virologists have staked their credibility on a specific theory. The former approach is low risk; the latter is high risk since any specific theory is potentially vulnerable if new evidence were to come forward that disproves it (as proven earlier cases would); but the reward has been ample media attention of the “The Lab Leak is Dead” type.

A significant feature of this episode is the close timing of the three papers. If more evidence was needed of non-cooperation, it seems obvious that the Worobey/Pekar preprints were an ambush. Their appearance was precisely timed to spike the headlines that the China CDC paper would likely have generated by ruling out a market origin.

Do Pekar and Worobey make their case?

Especially if one includes the new Gao et al. evidence, there are already powerful reasons to doubt both the market-zoonotic origin and a dual-spillover. These reasons are largely glossed over by the Pekar and Worobey preprints so they are worth outlining briefly:

1) The market samples were probably taken late in the Wuhan outbreak.
The first reason, and the simplest, is that the market samples were taken between Jan 1st and March 30th, 2020. Yet plentiful evidence, such as contemporaneous newspaper reports of an outbreak in Wuhan, implies that SARS-CoV-2 was circulating widely in Wuhan and beyond by January 1st. Such evidence makes it difficult to agree that the market samples, so hotly discussed, have any special relevance to the source of the pandemic virus itself.

For example, according to the WHO COVID origin investigation, there were 174 COVID-19 hospitalisations in Wuhan by December 31st 2019. Given the normal delay between infection and hospitalisation and the significant rate at which COVID-19 gives asymptomatic and mild cases, these hospitalisations likely represented only the tip of a large infectious outbreak in December.

Indeed, Ian Lipkin, an epidemiologist at Columbia University, told an interviewer he knew of an outbreak in Wuhan by December 15th, 2019. Lipkin has subsequently confirmed this statement. And in spring 2020, Peter Daszak, President of the EcoHealth Alliance, Marjorie Pollack, an epidemiologist who runs ProMED, and Public Health Professor Lawrence Gostin made similar statements to the LA Times. Further back still, according to ABC News, US security agencies were tracking a pneumonia outbreak in Wuhan in November.

Early wide spread of the virus in Wuhan is evidenced too by a detailed case study of a family from Guangdong who visited Wuhan between December 29th and January 4th, 2020. Five from a total of six family members contracted COVID-19 while in Wuhan, without them having visited any markets (Chan et al., 2020). Further afield, a significant body of genome sequence and antibody evidence suggests SARS-CoV-2 was in Europe and other countries in the fall of 2019, well before the Huanan market samples were taken (reviewed in Canuti et al., 2022).

If there were thousands of cases in the city of Wuhan by Jan 1st when the market was closed and 10,000 people per day usually visited it, how do samples taken then (or later) constitute credible evidence for a market origin? Quite likely, vendors and others at the market found to have COVID-19 infections were just typical for Wuhan in December 2019 (Courtier-Orgogoz and de Assis, 2022). Typical or not, the market samples were collected too late to distinguish a market origin from any other origin in or near Wuhan.

2) Environmental samples collected at the market are of human origin and did not come from animals sold there.
The aim of the Chinese CDC paper was to analyse the environmental samples (swabs from surfaces etc.) that they took in and around the Huanan market after Jan 1st, 2020 (Gao et al., 2022). They concluded that the market was only an amplifying event, in part because SARS-CoV-2-positive samples were associated with stalls belonging to multiple types of vendors, including those not selling animals (the Worobey preprint argues there is a correlation). More compelling, the CDC authors found that the samples collected from the market, which Pekar and Worobey claim are from infected animals, are admixed only with human genetic material and not with genetic material from raccoon dogs or other species potentially sold at the market. The only reasonable inference is that these positive samples did not derive from the faeces or urine or exhalations of a live non-human animal. Few results would better indicate that virus-positive market samples derive from infected humans as opposed to other species.

3) Pekar and Worobey rely on circular reasoning to identify root viruses.
The 2022 Pekar et al. preprint adapts the findings of a previous publication (Pekar et al., 2021) to generate the novel hypothesis of a split phylogeny that traces SARS-CoV-2 back to two independent spillovers, both occurring in the Huanan market. These two spillovers, they claim, are represented today by what are known as lineage A and lineage B viruses, which differ by only two mutations. However, the phylogenetic methods used for building evolutionary trees and thus identifying the root virus in both Pekar papers are highly problematic because they are vulnerable to uneven and biased sampling and unusual genetic phenomena, such as superspreading events (Liu et al., 2020). One key bias relevant here is that, for many early COVID-19 cases, contact with the Huanan market was a diagnostic requirement (Liu et al., 2020). This will tend to orient phylogenies towards the market. Further, Pekar et al. use a clock-based algorithm that uses sampling dates to infer the root virus. This method is designed to channel the choice of root virus towards those genomes sampled earliest. If the market was the early focus of sampling, which it was, then the Pekar method of inferring the root is based on two independent forms of circular reasoning. These biases were further amplified by the Pekar and Worobey authors, who themselves decided, based on scant evidence, which patient cases counted towards the dataset and sometimes what were their disease onset dates. The effect of this intervention was to add yet more circularity into the selection process for root viruses. To satisfactorily determine which viruses are closest to the true origin requires instead a different method, one that is explicitly independent of ascertainment biases and subjective decision-making (Liu et al., 2020).

4) Pekar et al., lack the evidence for two spillover events.
A key assertion of the Pekar preprint is its proposal that extant lineage A and lineage B viruses represent the descendants of two independent SARS-CoV-2 spillover events (Pekar et al., 2022). To succeed, this double spillover claim must explain why numerous genome sequences exist that are intermediate between lineage A and lineage B. To overcome this challenge, Pekar et al. propose that such intermediates are all either artifacts from sequencing errors or irrelevant to the origin question for other reasons. Sequencing errors are common enough, but Pekar et al. only demonstrate them convincingly in a minority of instances. For example, for most of their suggested sequence artifacts they rely on an unverifiable ‘personal communication’ from a single scientist (L. Chen) in China. To make a case for the irrelevance of others they have to suggest, for example, that two genomes sampled in February in Beijing are irrelevant–as if early sequences cannot have spread elsewhere or persisted. Ultimately, their bold suggestion that the phylogeny of SARS-CoV-2 is best explained by resolving it into two independent spillovers is very poorly supported by evidence.

The Great Virological Game

Pekar and Worobey fail to make their case and hence it is tempting to dismiss their heavy reliance on weak data, their non-parsimonious interpretations, their cherry-picking, and their circular reasoning as simple shoddy science. But, in our experience, this would be an error. Poor science by otherwise competent scientists, and on such a scale, usually happens for a reason. And, in the light of the meeting, described by Katherine Eban of Vanity Fair, between Jesse Bloom, Kristian Andersen, Anthony Fauci, Francis Collins, and others, which revolved around deleted sequences from early patient samples, it seems more clear than ever what that reason is.

Ordinary bad science mostly occurs for reasons that are simple and mundane. Perhaps a research field is considered a scientific backwater to which second-rate researchers have gravitated, or a research thesis was badly supervised or not completed. If so, the results are almost sure to appear in a low-ranking peer-reviewed journal.

The other class of bad science fits a very different pattern. It sometimes occurs that the leaders who control science’s purse-strings commit to a theory or a major programme that is then contradicted by emerging evidence. If, for political or financial reasons, a policy course correction is unavailable, a rationalisation in a prominent scientific journal will be necessary to provide, as the Vatican might put it, “guidance for the faithful”.

Such publications typically have an unnecessarily large number of authors, who will mostly be laboratory heads and other prominent scientific leaders; the article will usually appear in a journal with the very highest visibility, like Nature, Cell, or Science, and the mistakes such papers contain (the rationalisations) are never errors–they are purposeful and carefully calculated. A classic of this genre, which we dissected in detail, was the NIH response to the failure of the human genome project to deliver on its promise of explaining human noncommunicable disease, a problem that remains to this day (Manolio et al., 2009).

Obviously, lab leak theories are a top concern of the infectious disease community and coalescing opinion around a semi-plausible zoonotic hypothesis is the rather obvious intent of Fauci’s NIAID. Granted, we don’t yet know in which journals Pekar et al., 2022 and Worobey et al., 2022 will appear, but their precursors (Pekar et al., 2021 and Worobey, 2021) were both published in Science. Before that, the prototype for all future efforts was The proximal origin of SARS-CoV-2, published in Nature Medicine (Andersen et al., 2020).

Putting this all together, one can see that both Chinese and Western virologists are pursuing the same general strategy, the first step of which is to ignore, discredit, deny, delete, destroy, or otherwise conceal, early sequences and samples (Bloom, 2021; Canuti et al., 2022). Erasing, or failing to collect, early information has the primary effect of lessening the likelihood that a true origin will ever be retrieved. Secondarily, erasure also makes it easier to force preferred conclusions on the data that remain. On the Chinese side, removing or failing to collect early evidence of a Wuhan outbreak helps to place the first documented appearance of the virus outside of China entirely. The Western goal has instead been to force a market spillover conclusion by preferentially discrediting samples and cases that occurred prior to the market sampling and those with no links to the market (Pekar et al., 2021 and Worobey, 2021).

These strategic aims would be unfeasible without the circularity of the standard phylogenetic methods discussed above, which are quite widely understood by insiders (Liu et al., 2020; Kumar et al., 2021). Thus, picking and choosing early samples lets clock-based phylogenetic methods that are vulnerable to sampling biases deliver a foreordained root virus.

The major complication, visible to all after the publication of the conflicting Gao, Pekar, and Worobey preprints, is that a significant conflict has arisen due to the divergent origin scenarios each group is trying to fit the facts to.

It is a reasonable inference from the above that the leading virologists on each side, and who are directing these efforts, strongly suspect (or know because they are sitting on the evidence) that early data would not exonerate virus research in Wuhan, otherwise the same people would be hunting for early samples with great alacrity, which is clearly not happening. And we can surmise it is a lab leak that is being covered up since it is the only concern that both Chinese and Western virologists could plausibly share.

Until recently, the COVID-19 origin question was therefore set to devolve into a simple two-way tug-of-war between the Gao club in the East and the Fauci club in the West. What none of them expected, however, was that a novel phylogenetic method would emerge capable of discrediting their careful calculus.

Mutational Order Analysis

Recently, a different method has been applied to the SARS-CoV-2 origin question (Kumar et al., 2021). This method is new to virology but it is widely used in cancer research (e.g. Miura et al., 2018). Using it, Kumar, Pond, and colleagues were able to infer the existence of viral strains that are older (i.e. ancestors of) Wuhan-hu-1 (the standard SARS-CoV-2 reference genome) and the other market sequences by at least 3 mutations, which is a lot.

Their innovative method is called Mutational Order Analysis (MOA). MOA is an important advance over standard approaches, not least because it doesn’t rely on clocks (i.e. time) to orient (i.e. bias) the evolutionary trees it produces. Rather, it uses genome sequence data alone to deduce the progenitor virus. Thus, MOA can be used to undo known biases, such as clocks, other sampling confounders, or even systematic sample destruction.

To understand the major difference between MOA and the phylogenetic method used by Pekar et al., consider a theoretical individual in Wuhan in late 2019 who caught a very early case of SARS-CoV-2 and who then flew to a distant country. Once there, they seeded a minor outbreak that lasted just a few weeks or months (not unlike the Guangdong family noted earlier). If any genome from a later case in this outbreak were by chance sequenced, this information would be very valuable. It would be a rare example of a root virus genome (or very close to it). From this hypothetical example we can see that even sequences that occur late in an epidemic, or far from a presumed geographic origin, can, in principle, preserve critical information about that origin.

Ordinarily, phylogenetic analysis of the origin (including Pekar et al., 2021 and 2022 and Bloom, 2021) tends to focus, sometimes entirely, on early sequences and those found local to the outbreak origin. Genomes considered of improbable relevance to the origin question are ignored. For instance, Pekar et al. 2022 performed their analysis on 787 genomes, with a cut-off date of February 14th, 2020. MOA, however, can use every available genome sequence to build up a picture of viral relatedness, without discriminating. If any virus genome in the data set constitutes an apparent missing link between two viruses it will be inserted as part of the mutational order that is built up. Because MOA uses a very large data set, specifically to capture idiosyncratic events such as the one theorised above, it can build a far more accurate, far more detailed, and much more statistically robust evolutionary tree than conventional approaches. Best of all, it does so without introducing any biases of its own.

For these reasons, MOA is clearly a superior method. Its value is especially great for inferring outbreak origins in cases where, like SARS-CoV-2, early sequences are scarce and their collection is subject to sampling biases.

MOA contradicts the Pekar and Worobey dual spillover market theory

1) MOA identifies just one root virus.
From almost 176,000 full-length genomes, MOA was able to decipher a mutational order for the origin viruses, with very high statistical confidence (Kumar et al., 2021). Their results are summarised in Fig. 1 below (taken from Fig. 2 of Kumar et al., 2021).

Fig. 1 The phylogeny of the early pandemic, according to Kumar et al., 2021

Overall, three of its findings strongly contradict the dual spillover market theory:

1) As is apparent from Fig. 1, unlike Pekar et al. (2022), MOA identifies a single root virus (μ1, top left, is its first mutant). A single root virus means the pandemic began with only one initial spillover. A single spillover event is a crucial observation because it strongly implies a lab leak (since scientists tend to work with pure cultures); whereas equivalent evidence for multiple and/or genetically diverse spillovers would have implied a natural source. MOA also shows that all lineage B viruses are descended from one lineage A virus.

2) The root virus identified by MOA predates all the root viruses identified by Pekar and Worobey.
The virus identified by MOA as the root is separated by multiple mutations from any of the viral genomes found at the Huanan market and from Wuhan-hu-1. This infers that all known market samples are well downstream of patient zero. Therefore too, as was also concluded by Gao et al., the market samples represent an amplifying event, at most.

Evolution takes time to occur. Because multiple mutations accumulated before the first confirmed cases, Kumar et al. calculated that the initial spillover (presumably in Wuhan) was around late October/early November, i.e. several months before the Wuhan market was first sampled (on Jan 1st, 2020). This conclusion is hence consistent with the presence of far-flung SARS-CoV-2 genomes in Europe and elsewhere in the fall of 2019. It is also consistent with wide spread of the virus in Wuhan before the market samples were collected.

Very recently, Kumar and colleagues released a further preprint (Caraballo-Ortiz et al., 2022). It uses even more data (1 million genomes) and an improved method, which they call TopHap, to make their findings still more robust. The addition of many more genome sequences, including some very close to the root, affirms the original conclusions of a single root virus and that lineage B evolved from lineage A. It also allowed them to move back the root virus by one further mutation and this pushes back even further in time the predicted date of SARS-CoV-2 emergence–into September, 2019.

This September spillover date further contradicts Pekar and Worobey’s date. However, it agrees well with a broad set of other phylogenetic analyses and makes the farflung virus findings in Europe and elsewhere more plausible still (Mostefai et al., 2021; Schrago and Barzilai, 2021; Song et al., 2021; Xia, 2021).

3) Analysing only viruses found in China determined the results of the Pekar articles.
In their phylogenetic analyses, both Pekar papers are noteworthy for selecting narrow geographical and temporal cut-offs for their data sets. Though these choices seem, at first sight, reasonable enough, as Kumar et al. point out for Pekar et al., 2021, the choices determine their ultimate conclusions. The excluding of sequences obtained outside China (and also those sampled more than 4 months after December) prevented these authors from including the major early branch that began with v1 (see Fig. 1). The v  lineage was first sampled in the US but is needed for the correct selection of a root virus (see also Morel et al., 2021). Ultimately, the complete exclusion of the v lineage due to use of narrow cut-offs is a key reason why the two approaches reached divergent conclusions (Kumar et al., 2021). In short, the scientific contribution of Pekar et al. (2021 and 2022) is to deploy narrow windows for data acquisition to accomplish the phylogenetic equivalent of p-hacking.

If Pekar and Worobey are wrong, are Gao et al. right?

The MOA method is only somewhat kinder to the Gao et al. origin conclusions.

Although MOA supports the market being a secondary site, it contradicts the idea of a virus origin outside China. Gao at al. point at evidence for very early cases outside of China and imply that one of these was the ultimate source. But, it is clear from the Kumar et al. analysis that Wuhan and China are where the genetic diversity around the root occurs. In other words, the virus is unlikely to have emerged in Italy (or elsewhere) in late 2019 and seeded Wuhan. Far more probably, it spilled over in Wuhan and seeded Italy.

The status of a zoonotic origin in the light of MOA

We described above seven major flaws in the hypothesis of a double market spillover. Most of these criticisms apply to any hypothesised spillover scenario at the Huanan market, but it is notable that the MOA findings of Kumar, Pond, and colleagues advance the critique very significantly. Their two papers thus represent important landmarks in the study of the origin of COVID-19 (Kumar et al., 2021; Caraballo-Ortiz et al., 2022).

The key points are worth recalling: The extensive evidence of an epidemic in Wuhan long before the Huanan market samples were taken; that the market samples containing SARS-CoV-2 were mixed with human RNA and not with animal RNA; the circular reasoning of Pekar et al.’s phylogenetic method; the lack of support for dismissing viruses intermediate between lineages A and B; the methodological superiority of the MOA method, which identifies a single and significantly earlier root; and, last, the dependence of the Pekar evolutionary tree on ignoring SARS-CoV-2 sequences harvested either late or outside of China.

There is also the wider context to consider. In case it needs reiterating, there is still no evidence for wild or farmed animals being infected with SARS-CoV-2 in China, either before, during, or since the pandemic broke out. Moreover, zoonotic theorists have been very reluctant to specify a clear candidate animal species as an intermediate host. This seems to be because it is hard to construct a good case for any of them. Third, there is the unremarkable nature, by Chinese standards, of the Huanan market. Why Wuhan? It is a question still unanswered by natural zoonotic theories.

In short, it is unreasonable to claim that the Huanan market was the “unambiguous epicentre” of the pandemic (Worobey et al., 2022). Such certitude is scientifically unwarranted and only serves to give the appearance of a false flag operation.

This impression is strengthened since neither Gao, Pekar, nor Worobey, ever discuss the existence of the Wuhan Institute of Virology (WIV) and the obvious alternative hypothesis that they know goes along with it. The WIV is just a few miles from the market and, according to its US funders and the people who work there, it specialises in the collection and study and enhancement of SARS-related coronaviruses (Latinne et al., 2020). For decades, a major goal of its research has been to identify or create ones primed for human spillover (e.g. Li et al., 2019).

MOA, a goldmine of pandemic origin information

The two MOA/TopHap papers provide by far the strongest candidate yet for a root virus and they detail its subsequent evolution (Caraballo-Ortiz et al., 2022; Kumar et al., 2021). Consequently, they have even more to tell us because precise rooting is invaluable for understanding additional key aspects of any virus origin.

One key question to ask any zoonotic origin hypothesis is whether the root virus could infect putative intermediate hosts, such as the raccoon dog suggested by Pekar and Worobey. Answering this requires knowing precisely what those early strains were. Such tests can be highly misleading if performed on virus strains from much later in the pandemic since the variants of SARS-CoV-2 have distinct mammalian host ranges (Montaguteli et al., 2021; Gu et al., 2020). In particular, it ought to trouble origin theorists that the only evidence for SARS-CoV-2 infecting raccoon dogs comes from a later (D614G) strain (Freuling et al., 2021).

A second benefit of accurate rooting is probably the most significant of all. It follows from the fact that root viruses can show what, if any, were the initial adaptation steps of SARS-CoV-2 to humans.

For example, the MOA phylogeny indicates (though this can’t be seen in Fig. 1) that even the very early virus strains that predated the market samples, persisted unchanged long into the pandemic. This is a very important observation. It shows that, notwithstanding later improvements in its fitness, SARS-CoV-2 was very well adapted to humans by September or October and, so far as we can tell, from the very start.

Corroborating this, the very earliest strains differ only by synonymous mutations (see e.g. mutants μ1-3 in Fig. 1). Synonymous (as opposed to nonsynonymous) mutations are nucleotide changes only; that is, they do not alter the amino acid sequence and so they usually have zero effect on the fitness of the virus.

(Note: For each mutant, Fig.1 shows either nucleotide changes (>) or amino acid changes (>). Nucleotides are represented by the letters A, C, G, or U and changes to these represent synonymous mutations; other letters represent the standard amino acid notation system and these letters thus indicate nonsynonymous mutations.)

From the synonymous nature of the earliest mutations, the authors concluded that these earliest viruses:

“already possessed the repertoire of protein sequences needed to infect, spread, and persist in the global human population” (Kumar et al., 2021).

Moreover, many immediate descendants of these viruses often also contained only synonymous mutations and yet these strains too often became abundant. Indeed, such barely altered genomes were found “on every sampled continent” (Kumar et al., 2021).

Again, this implies the same conclusion. Whichever way one looks at the evidence, it is evident that even the very earliest viruses were not only highly adapted to humans but able, unaltered, to cause a pandemic.

This is a tremendously informative result. The question of whether SARS-CoV-2 was highly adapted to humans (and thus presumably preadapted) has been in hot dispute almost from the beginning of the pandemic (Zhan et al., 2020). But the MOA phylogeny provides by far the most decisive evidence yet that indeed it was.

Reading into their phylogeny a little further gives even more support for preadaptation. It was not until the eighth mutation did one arise (β2 in Fig. 1) that has subsequently been shown to increase the fitness of the virus in humans (Dearlove et al., 2020; van Dorp et al., 2020). β2 is the well-known D614G mutation, first identified in Wuhan late January. By this time the pandemic was well underway.

The only other mutation in Fig.1 that became abundant during the pandemic was its immediate predecessor, β1. β1 is a synonymous mutation (again) that probably hitch-hiked on D614G (Dearlove et al., 2020).

The significance of this pattern is to indicate that, even though they gave amino acid changes, even the nonsynonumous mutations clustered at the root were selectively neutral. That is, they too arose at random and not because they conferred any advantage on the virus. This again strongly reinforces the idea that the virus was under little pressure to adapt during its early spread in Wuhan.

It is not at all normal for a virus to enter a new host population without also evolving rapidly to adapt to it. Thus the first SARS coronavirus (SARS-CoV) acquired amino acid changes during its early spread in humans (Zhan et al., 2020). The alternative norm is for the virus to fail to adapt to its new host at all, such as has happened so far with every one of the many introductions into humans of the coronavirus MERS (Dudas et al., 2018).

Conceding that SARS-CoV-2 was preadapted, some have argued that SARS-CoV-2 is a ‘generalist’ virus (Frutos et al., 2020). There seems to be very little evidence for this. SARS-CoV-2 does not infect most mammal species (Kock and Caceres-Escobar, 2022). It can be actively transmitted by far fewer species still, and, when those few do transmit the virus, adaptive mutations occur (Gu et al., 2021; Sawatzki et al., 2021; Tan et al., 2022). In short, SARS-CoV-2 has not proven preadapted to any mammalian host species tested so far (except humans) and so it bears none of the hallmarks of a generalist virus.

Preadaptation of SARS-CoV-2 implies a lab leak. But it also implies a leak of a specific kind of virus; one that is not merely adapted to human cells but to transmission between whole, intact, humans. Only one theory of how SARS-CoV-2 arose fits this description. It is the Mojiang Miners Passage theory.

Where now for origin research?

Major institutions, primarily the EcoHealth Alliance, the NIH, and the WIV, hold large troves of information that could prove or disprove a lab leak. All assert their transparency and accountability, but, in practice, each has denied numerous requests for documents and other data. If one only listened to their words, one would think they wanted to find the origins of COVID-19, but their actions speak louder. Progress will therefore likely depend on independent initiatives.

When Jesse Bloom ingeniously retrieved previously deleted early SARS-CoV-2 sequences from the cloud and thereby recovered a novel early virus strain (Bloom, 2021), virologist Rasmus Nielsen said that this information was:

“the most important data that we have received regarding the origins of COVID-19 for more than a year”.

Nielsen was proven correct since Bloom’s discovery has been crucial to the improved rooting of Kumar and colleagues (Caraballo-Ortiz, et al., 2022).

The exceptional research value of these early sequences indicates also the appropriate scientific benchmark for judging those who erase or withold such evidence. History is full of ironies, but not many exceed the spectacle of prominent scientists, whose careers are publicly funded on the promise of identifying causes of infectious diseases, not wanting others to know the cause of the COVID-19 pandemic. Why, after all, did public institutions like NIH, NIAID, USAID, DOD, who have showered money on the EcoHealth Alliance, supposedly to prevent pandemics, not fund widespread searches for early SARS-CoV-2 infections at the very start of the pandemic?

Given this blockade, even at this late date, probably the simplest and most useful way to advance the scientific search for the origin of SARS-CoV-2 would be to locate and analyse more samples from early in the outbreak, from any country, regardless (Basavaraju et al., 2021; Montomoli et al; 2021; Canuti et al., 2022). Preliminary research suggests a plethora of suitable clinical and environmental samples exist in civilian and also military sample collections and databases, and that searches for early sequences are likely to be fruitful (Canuti et al. 2022, Paixao et al. 2022, Althoff et al. 2021; Chapleau et al. 2021; Lednicky et al. 2021; Basavaraju et al. 2021; Chen et al. 2020).

The other necessary benchmark is an ethical one. Dr Tedros of the WHO has called investigating the origin of the pandemic “a moral obligation“. We would go further. Although there is no law against obstructing origin research, it should nevertheless be considered a crime against all humanity to make it more likely that an event that resulted in millions of deaths and untold misery will recur because we never found its cause (Relman, 2020).

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Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser

Adieu, « Immunité vaccinale » et « Immunité hybride ».

Igor Chudov

27 mars

Je voudrais aborder des statistiques très inquiétantes qui nous viennent du Royaume-Uni et qui montrent clairement que le Covid est en train de devenir une maladie chronique, au même titre que le SIDA. Pour de nombreux Britanniques, le Covid est une maladie qui ne se résout pas. Les crises sans fin, les récidives, voire la maladie sans fin, sont désormais la norme et non plus l’exception, et elles mèneront à une catastrophe.

Le Covid, devenu aujourd’hui une « maladie chronique » qui rend les gens malades en permanence ou très fréquemment, est en totale contradiction avec une « maladie endémique« , comme le rhume, qui ne rend les gens malades que quelques jours par an.

Avant d’aller plus loin, permettez-moi de souligner à nouveau que mon intention n’est PAS de dénigrer le splendide Royaume-Uni. C’est un pays merveilleux avec une culture riche, des gens incroyables, et des AGENCES STATISTIQUES EXCEPTIONNELLES. Ce sont ces dernières qui me permettent de montrer le désastre en cours là-bas. Les citoyens du Royaume-Uni sont diversifiés et ne sont pas biologiquement très différents des citoyens d’autres pays. Ce que j’écris sur le Royaume-Uni s’applique à tout autre pays occidental fortement vacciné.

Le Royaume-Uni mesure l' »incidence » du Covid

Le Royaume-Uni réalise un remarquable travail de recensement de ce que l’on appelle « l’incidence » du Covid, qui répond à une question : « Combien de personnes ont un Covid en ce moment?« . L’ONS [Office for National Statistics – Bureau National des Statistiques] publie une Enquête sur les Infections à Coronavirus très révélatrice.

La dernière enquête, en date du 19 mars, montre qu’un Britannique sur 16, ou un Écossais sur 11, présente aujourd’hui une infection active au Covid. Faites une pause pendant une minute, s’il vous plaît, et réfléchissez à cela.

Le pourcentage de personnes qui testent positives au Covid ne cesse d’augmenter en Angleterre, au Pays de Galle et en Ecosse.
[Les cas d’Omicron ont atteint un pic ici/
mais le Covid n’a pas diminué et le pic de son incidence est ici]

Ce graphique de l' »incidence », ou « prévalence actuelle », du Covid, qui est aussi élevée que lors du pic de janvier, diverge complètement des « cas », qui ne représentent qu’un tiers du pic:

Comment est-ce possible?

Le Royaume-Uni définit un « cas Covid » comme étant un résultat positif au test Covid chez un individu, sans qu’aucun autre test positif n’ait été enregistré dans les 90 jours précédents. Cela explique la divergence presque triple entre les « cas » et l' »incidence », où les cas sont en baisse de 2/3 (au 19 mars), et l’incidence est au plus haut, tout comme lors du pic d’Omicron en janvier.

Cette divergence s’explique par le fait qu’environ DEUX TIERS des Britanniques actuellement malades présentent une réinfection à court terme ou une infection chronique continue, qui n’est pas comptabilisée comme un « cas ». Ces estimations sont loin d’être précises, mais elles sont probablement assez proches de la réalité.

Je m’attends à ce que de nombreuses personnes objectent que le comptage des cas n’est pas fiable, ce qui est le cas. À ces personnes, je recommande la lecture de mon autre article: « Royaume-Uni – les réinfections à court terme explosent« . [NdT. que j’ai traduit ici]

Une personne malade sur 16 signifie que…

Si, à tout moment de l’année, une personne sur 16 est atteinte de Covid, cela signifie que la personne moyenne sera malade 365/16 = 23 jours par an. Si une maladie Covid typique dure une semaine pour sa partie positive au test, cela signifie trois Covid par an. Pour l’Écosse, où 1 personne sur 11 est actuellement malade et testée positive, cela représente 33 jours par an, soit plus de QUATRE Covids d’une semaine par an pour l’Écossais moyen.

Toutefois, la situation pourrait être encore pire. Ce n’est pas encore une certitude, mais il se pourrait que certaines personnes ne parviennent pas du tout à éliminer le virus et continuent à être testées positives pendant de longues périodes. Les exemples de ce type sont légion. Voici une personne qui continue à être testée positive au 15ème jour « malgré » une triple vaccination et l’utilisation de « Paxlovid ».

Complètement vaccinée. Boostée avec Moderna en décembre.
Les symptômes ont commencé le 8 mars. Testé positif au covid le 10 mars avec de la fièvre, des courbatures et une toux sèche. J’ai pris du Paxlovid le jour même – les symptômes ont disparu en 24 heures. Je me suis senti mieux le troisième jour. J’ai fait un test rapide négatif les jours 5, 6, 7 et 8.
Jour 8 – j’ai porté un masque, j’ai repris ma vie quotidienne. Je me sentais normal.
Jour 11- nez qui coule, je commence à me sentir mal. Test à nouveau positif.
Jour 12, 13, 14, 15- Malade à 100% avec une nouvelle série de symptômes. Cette fois, c’est comme un énorme rhume de cerveau, sans fièvre ni douleurs corporelles. Congestion extrême. Jour 14 (qui était aussi le 4e jour de nouveaux symptômes), j’ai perdu mon odorat.
Aujourd’hui (jour 15), un membre de ma famille a été testé positif. Je suis toujours positif au test rapide. Tout porte à croire que je suis encore contagieux 12 à 15 jours plus tard.
Est-il possible que j’aie attrapé deux souches différentes de covid en deux semaines? Omicron et ensuite BA2?
[La poudre de perlimpinpin fonctionnait mieux]

Trois Covid par an nous tueront

Le Covid-19 n’est pas un rhume inoffensif. Il détruit les cellules immunitaires T, comme le fait le SIDA: Le Sars-CoV-2 tue les cellules T, tout comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Il se peut que plusieurs réinfections rapprochées au Covid tuent complètement les cellules T immunitaires, si bien qu’elles n’auront pas le temps de se reconstituer entre les infections, et que la personne se retrouvera donc sans aucune défense immunitaire, tout comme les personnes atteintes du SIDA.

Elles deviendraient sensibles non seulement au Covid chronique, mais aussi aux maladies opportunistes chroniques propres aux malades du SIDA, et au cancer. En plus des problèmes immunitaires, la charge constante de la protéine de pointe de Covid sera très délétère pour nos systèmes immunitaires, et ainsi de suite. Imaginez que vous ayez le SIDA avec en plus une destruction cardiovasculaire, des caillots sanguins, un « brouillard cérébral », etc… tout cela pour une maladie qui ne peut être arrêtée.

Si le Covid ponctuel est néfaste, le « Covid chronique » permanent est une tout autre chose, et une chose terrible. Nous en sommes maintenant à la période de plusieurs Covid par an, où de nombreuses personnes l’ont subi deux ou trois fois cet hiver. Il est tout à fait possible que les réinfections à court terme provoquent un Syndrome de Déficit Immunitaire à part entière en raison de la destruction des cellules T.

Les personnes atteintes d’un Covid chronique de ce type devront continuer à vivre parmi nous, à faire leurs courses, à travailler tant qu’elles le peuvent encore et à se mêler aux autres. Contrairement aux personnes infectées par le VIH, qui se transmet par le sang, les personnes atteintes de « Covid chronique » seront constamment infectées par une maladie AÉROSOLISÉE. Comment cela affectera-t-il notre société? Nous ne pouvons que faire des conjectures.

En plus de tuer les cellules T, les réinfections sont souvent pires que les infections initiales:

régime administré (44,5 % et 43,0 %, respectivement). Des probabilités comparables de présentation des symptômes et de prise en charge ont été signalées pour les deux infections. Cependant, un taux d’admission en unité de soins intensifs (USI) plus élevé a été observé en cas de réinfection par rapport à la première infection (10 vs 3). Dix décès ont été signalés, l’insuffisance respiratoire étant la cause la plus fréquente de décès (7/10 décès).

Vaccins, SIDAV et réinfections

Bien que je sois opposé aux vaccins Covid, permettez-moi de clarifier une chose: les personnes vaccinées et non vaccinées ont toutes des réinfections AU Covid. Ce qui n’est PAS tout à fait clair, c’est qui en a le plus, pour 100 000 habitants. Cependant, tout porte à croire que ce sont les vaccinés qui sont les plus touchés par les réinfections au Covid et les déficits immunitaires.

Il est urgent que nos gouvernements enquêtent sur les réinfections répétées et déterminent si les vaccinés sont plus susceptibles de contracter des infections à Covid répétées ou chroniques. Il n’est pas surprenant qu’aucun gouvernement au monde n’ait répondu à cette question ou ne se penche même sur la question. Je pense savoir pourquoi.

Bien que nous ne disposions pas de statistiques officielles de haute qualité, nous pouvons glaner quelques informations dans les rapports de vaccination de l’UKHSA.

Le Royaume-Uni va DISSIMULER les cas et les décès de personnes vaccinées [NdT. ma traduction ici]

Les statistiques de l’UKHSA montrent clairement que les personnes vaccinées sont beaucoup plus susceptibles d’avoir un « cas » de covid que les personnes non vaccinées:

Mon autre article traite du phénomène du « VAIDS » de manière plus détaillée, et aborde la relation entre le Covid-19 et le VIH: Covid, Vaccin, VIH et SIDAV – Explication [NdT. ma traduction ici]

Tout ceci suggère, sans être totalement concluant, que ce sont les personnes vaccinées qui sont les plus touchées par les réinfections répétées.

Reddit et Twitter sont remplis de rapports « J’ai eu Covid trois fois », que vous pouvez lire ci-dessous.

Un autre problème est que, comme le Covid « affecte le cerveau« , nous risquons, en tant que société, de perdre la capacité intellectuelle dont nous avons besoin pour traiter cette question intelligemment, dans un an environ, si nos meilleurs esprits vaccinés succombent à des lésions cérébrales dues à des infections répétées.

Bonne chance dans ce cas.

Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
Mon partenaire et moi avons été testés positifs au Covid pour la TROISIÈME fois la semaine dernière […].
Nous sommes tous les deux doublement vaccinés et j’ai eu un booster en décembre […]
Cette troisième fois n’a pas été aussi grave que les deux premières (février 20, octobre 20) […]
nos systèmes immunitaires sont en ruines […]
Ils pourraient ne jamais s’améliorer et nous pourrions être immunodéprimés pour toujours […]
nous avons eu une grippe qui a failli nous envoyer à l’hôpital.
Je vis au Royaume-Uni – j’ai une famille nombreuse – 75 % vaccinée. Les seules personnes que je connais qui sont réinfectées sont vaccinées. Il y a aussi beaucoup de premiers cas de double/triple vaccinés récemment. Les seules personnes que je connais qui n’ont pas l’air de l’attraper sont des personnes non vaccinées comme moi ( jamais de masque non plus).
Oui, et pourquoi j’ai le COVID pour la 3ème fois?! Tout comme mon mari qui est vacciné et boosté.
J’ai le Covid – pour la troisième fois. Je suis complètement vaccinée et boostée. Suis-je vraiment spéciale ?

Non, vous n’êtes pas spéciale!


Texte original

UK: Covid Becoming CHRONIC, like AIDS, and Will Take us Down

Bye Bye, « Vaccine Immunity » and « Hybrid Immunity ».

Igor Chudov

Mar 27

I would like to discuss very disturbing statistics from the UK, that clearly shows that Covid is becoming a chronic disease, in the same sense as AIDS is a chronic disease. Covid, for many Brits, is an illness that will just not go away. Endless bouts, recurrence, or even never-ending disease, is now the norm and not the exception, and will lead to a catastrophe.

Covid, now a “chronic disease” that makes people ill continuously or very frequently, is completely opposed to “endemic disease”, like colds, that would make people ill for just a few days a year.

Before I go further, let me point out again that I am NOT trying to badmouth the splendid United Kingdom. It is a wonderful country with rich culture, incredible people, and OUTSTANDING STATISTICAL AGENCIES. It is the latter that let me show the disaster unfolding there. People of the UK are diverse, and are not biologically very different from people in other countries. What I write about the UK, applies to any other highly vaccinated Western country.

UK Is Measuring “Incidence” of Covid

A very special effort of the UK is measuring so called “incidence” of Covid, that answers a question: “how many people are having Covid right now?”. ONS publishes a Coronavirus Infection Survey that is very revealing.

The latest survey, as of March 19, shows that one out of every 16 Brits, or one out of every 11 Scots, is having an active Covid infection today. Stop for a minute, please, and think about it.

This graph of “incidence”, or “current prevalence”, of Covid, which is as high as it was during the January peak, completely diverged from “cases”, which are just about one-third of the peak:

How can it be?

The UK defines a “Covid case”, to be a positive Covid test result in an individual, where no other positive test was recorded in the 90 days prior. This explains the almost three-times divergence between “cases” and “incidence”, where cases are down 2/3rds (as of Mar 19), and incidence is at the highest point just as it was when Omicron peaked in January.

This divergence is because about TWO THIRDS of currently ill Brits, are having a short term reinfection, or a continued chronic infection, that is not counted as a “case”. These estimates are far from precise, but likely close to being correct.

I do anticipate that many people will object to case-counting being unreliable, which it is. To those people, I recommend reading my other article: “UK — short term reinfections exploding”.

One out of 16 Sick Means that…

If, at any time in a year, one out of 16 persons is having Covid, it means that the average person would be sick 365/16 = 23 days per year. If a typical Covid illness lasts a week for its test-positive part, it means three Covids a year. For Scotland with 1 out of 11 ill and testing positive now, it amounts to 33 days a year, or over FOUR week-long-Covids for the average Scot per year.

However, it could be worse than this. It is not a certainty yet, but it could be that some people cannot clear the virus at all and keep testing positive for extended periods. There is plenty of such examples. Here’s a person who keeps testing positive on Day 15 “despite” triple vaccination and use of “Paxlovid”.

Three Covids a Year will Kill Us

Covid-19 is not a harmless cold. It depletes immune T cells, similarly to how AIDS does: Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

It may be that several short-term Covid reinfections will kill off immune T cells completely, so that they do not have time to replenish between infections, and thus the person would be left with no immune defenses whatsoever, just like people who are having AIDS.

They would become susceptible not just to chronic Covid, but to chronic opportunistic illnesses common to AIDS patients, and cancer. In addition to immune problems, constant load of Covid’s spike protein will be very deleterious to our immune systems, and so on. Think of having AIDS with extra cardiovascular destruction, blood clots, “brain fog” etc — all this for an illness that cannot be stopped.

While one-time Covid is a bad thing, the all-the-time “Chronic Covid” is a completely different and a terrible thing. We are now in the several-times-a-year territory where many people had two or three Covids this winter. It is totally possible that short term reinfections will cause a full blown Immune Deficit Syndrome due to T cell destruction.

Persons who have such chronic Covid, will need to live among us, they need to go shopping, work while they still can, and mix with other people. Unlike those infected with HIV, which is bloodborne, the “chronic Covid” sufferers will be constantly infectious with an AIRBORNE illness. How will this affect our society? We can only guess.

In addition to killing T cells, reinfections are often worse than original infections:

Vaccines, VAIDS and Reinfections

Despite being opposed to Covid vaccines, let me make one thing clear: both vaccinated and unvaccinated people have Covid reinfections. What is NOT fully clear is who has more of them, per 100,000 of relevant population. However, all signs point to the vaccinated bearing the brunt of repeat Covid infections and the immune deficits.

We urgently need our governments to investigate repeat reinfections and find out whether the vaccinated are more likely to get repeat or chronic Covid. Not quite surprisingly, no government in the world answered this question or is even looking. I suspect that I know why.

Despite not having high quality official statistics, we can glean some information from UKHSA vaccine reports.

UK will HIDE Vaccinated Cases and Deaths

UKHSA statistics points squarely at vaccinated people as being far more likely to have a covid “case”, than the unvaccinated:

My other article discusses the “VAIDS” phenomenon in more detail, and touches upon relation of Covid-19 with HIV: Covid, Vaccine, HIV and VAIDS — an Explanation

All of this is suggesting, but not fully conclusively, that it is the vaccinated people who bear the brunt of repeat reinfections.

Both Reddit and Twitter are chock full of “I had Covid three times” reports, which you can read below.

An additional issue is that as Covid “affects the brain”, we as a society may lose the intellectual capacity that we need to deal with this smartly, in a year or so, if our vaccinated best minds succumb to brain damage from repeat infections.

Good luck then.

No you are not!

Royaume-Uni: les réinfections à court terme explosent – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Royaume-Uni: les réinfections à court terme explosent

Les Britanniques hautement vaccinés sont réinfectés en permanence

Igor Chudov

21 mars

Le Royaume-Uni, comme la plupart des autres bons pays, signale au monde entier les « cas de Covid ». Cependant, ces rapports considèrent les réinfections comme de « nouveaux cas » uniquement s’il existe une période de plus de 90 jours entre les tests positifs. Tout intervalle plus court entre des tests positifs fait que le Royaume-Uni considère qu’il s’agit de la « continuation » d’un cas précédent.

Ainsi, par exemple, une personne qui a eu le Covid le 15 décembre, s’est rétablie en une semaine, puis a eu le Covid à nouveau le 5 mars, ne serait PAS officiellement considérée comme un « nouveau cas de Covid ».

Cependant, le Royaume-Uni dispose également d’une « application ZOE Health tracker », apparemment populaire, qui permet aux gens de signaler leurs symptômes. Cette application considère les réinfections à court terme comme autant de « cas » et établit des statistiques collectives.

Regardez les deux graphiques. D’abord, les données officielles du Royaume-Uni:

Deuxièmement, les données de ZOE. Regardez la ligne bleue, les cas de Covid signalés:

Vous pouvez voir tout de suite que, approximativement jusqu’au pic de début janvier, les deux graphiques se correspondent parfaitement dans leur forme. Cependant, ils divergent totalement après cette date. Veuillez pardonner mes talents de dessinateur de niveau Hunter Biden, mais après le 5e essai, j’ai réussi à dessiner suffisamment bien pour illustrer la différence:

J’ai tracé la ligne BLEUE sur le graphique pour représenter approximativement comment la ligne ZOE diverge des données officielles.

Quelques notes:

  • Il est compréhensible que les symptômes auto-déclarés à ZOE soient généralement supérieurs aux « cas » officiellement déclarés et confirmés par des tests, car ils utilisent des critères différents.
  • Mais jusqu’en janvier, la FORME de ces courbes était à peu près égale, l’une suivant l’autre de près.
  • Cependant, après janvier, la courbe ZOE est montée en flèche par rapport à la courbe officielle.

Alors, que se passe-t-il? Je pense que la réponse est qu’il y a beaucoup plus de réinfections à court terme au Royaume-Uni qu’auparavant, qui apparaissent dans ZOE mais pas dans les statistiques officielles.

En fait, le graphique suggère qu’environ la moitié des personnes actuellement infectées en sont à leur deuxième réinfection à court terme.

Pourcentage de personnes infectées

Le Royaume-Uni enregistre une donnée très utile: le pourcentage de personnes qui sont ACTUELLEMENT INFECTEES. Il ne tient absolument pas compte des « réinfections », il s’en moque tout simplement.

Les chiffres du Covid: « un londonien sur 18 a le virus » alors que le Royaume Uni enregistre 90.349 cas et 126 morts quotidiennement.

Voici un graphique du « pourcentage de personnes actuellement infectées » tiré du Financial Times.

Près de 3,3 millions de personnes ont été infectées par le virus Covid-19 au cours de la semaine se terminant le 12 mars, soit une augmentation de 26 % par rapport à la semaine précédente et le niveau le plus élevé enregistré depuis la mi-février.
Les taux d’infection ont augmenté dans toutes les régions du Royaume-Uni, à l’exception de l’Irlande du Nord. L’Écosse a enregistré son plus haut taux d’infection de la pandémie jusqu’à présent, avec une personne sur 14 infectée par le virus au cours de la semaine se terminant à la mi-mars, contre une sur 18 une semaine plus tôt. En Angleterre, une personne sur 20 a été infectée par le coronavirus au cours de la même période, contre une sur 25 une semaine plus tôt.

Ce graphique du « pourcentage de personnes actuellement infectées » correspond beaucoup mieux aux données de ZOE qu’aux cas officiellement déclarés.

On peut voir qu’environ un habitant de l’Angleterre sur 20 est actuellement infecté. Ce pourcentage est, en fait, assez proche du pic de janvier d' »Omicron ». Cela signifie que la pandémie n’est PAS en train de se terminer et qu’elle ressemble davantage à un feu de poubelle qui ne cesserait de brûler et d’émettre de la fumée nocive.

La situation est encore pire pour les personnes âgées, qui ont le plus besoin de protection et qui bénéficient le moins du prétendu « vaccin ».

Selon l’Office National des Statistiques, les infections à coronavirus chez les plus de 70 ans au Royaume-Uni ont atteint un niveau record à la mi-mars, en raison du sous-variant Omicron BA.2, hautement infectieux.

Quelle en est la raison? La voici: Personnes âgées au Royaume-Uni: La double vaccination tue l’immunité.

C’est une mauvaise nouvelle

Les réinfections à court terme peuvent être légères – elles n’apparaissent donc pas autant dans les hospitalisations – mais elles ne sont PAS une bonne chose. Cela signifie que les personnes qui en sont atteintes ne sont pas vraiment immunisées contre le Covid après des vaccinations répétées et des cas « breakthrough » de Covid.

Elles n’ont pas de « super immunité hybride ». Au contraire, elles n’ont AUCUNE immunité. J’espère que cela n’inclut pas l’immunité contre d’AUTRES maladies comme la variole ou la varicelle. Le temps nous le dira.

Les rapports récents selon lesquels les infections à Covid détruisent les cellules T immunitaires, comme le VIH, rendent également préoccupants les cas répétés à l’infini.

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Cela finira-t-il par transformer les personnes souffrant de Covid à répétition en porteurs continus de la maladie et en usines de protéines de pointe ambulantes? Que va-t-il leur arriver? C’est une tendance très inquiétante.

Les États-Unis ressemblent à bien des égards au Royaume-Uni et la même chose devrait se produire ici, quelques semaines plus tard.

Malheureusement, il n’existe AUCUN rapport séparé par statut vaccinal. Il est clair que la soi-disant « immunité naturelle » ne s’applique plus au Royaume-Uni, qui est fortement vacciné. Certains éléments indiquent toutefois qu’il s’agit d’un phénomène qui touche principalement les personnes vaccinées: L’UKHSA explique les réinfections sans fin des personnes vaccinées [NdT. ma traduction ici]

Permettez-moi de clarifier: le Royaume-Uni n’est pas un pays singulièrement MAUVAIS! Bien au contraire, ses statistiques sont particulièrement BONNES. C’est pourquoi nous pouvons examiner les données et leur donner un sens. J’ai toujours été un grand fan du Royaume-Uni et je souhaite tout le bien possible à ses habitants.

Qu’en pensez-vous?


Texte original

UK: Short-term Reinfections Exploding

Highly-Vaxxed Brits are Reinfected Constantly

Igor Chudov

Mar 21

The UK, like most other good countries, reports “Covid Cases” to the world. These reports, however, consider reinfections to be “new cases” only if there is a period of more than 90 days between positive tests. Any shorter interval between positive tests makes the UK consider that a “continuation” of a previous case.

So, for instance, a person who had Covid on Dec 15, recovered in a week, and then got Covid again on March 5, would NOT officially be considered a “new Covid case”.

However, the UK also has a “ZOE Health tracker app”, which is apparently popular and allows people to report their symptoms. This app considers short term reinfections to be “cases” also and reports collective statistics.

Look at the two graphs. First, official UK data:

Second, ZOE data. Look at the blue line, reported Covid cases:

You can see right away that, approximately until the early January peak, the two graphs perfectly matched each other in their shape. However, they totally diverged after that. Please forgive my Hunter-Biden level drawing skills, but after 5th try I was able to draw well enough to illustrate the difference:

I drew the BLUE line on the graph to roughly represent how the ZOE line has diverged from the official data.

Some notes:

  • It is understandable that self-reported ZOE symptoms may generally exceed officially-reported, test-confirmed “cases” as they use a different criteria
  • But up to January the SHAPE of these curves was roughly equal, with one following another closely
  • However, after January, ZOE curve skyrocketed compared to the official curve

So, what is going on? I believe that the answer is that there is a lot more short term reinfections in the UK, than before, that show up in ZOE but not in the official statistics.

In fact, the graph suggests that about half of the currently infected are on their second, short-term reinfection.

Percent of people who are Infected

The UK is tracking a very helpful metric: what is the percentage of people who are CURRENTLY INFECTED. It does not consider “reinfections” in any way, it just does not care.

This is a graph of “percentage of people currently infected” from Financial Times.

This graph of “percentage of people currently infected” matches the ZOE data much better than the official reported cases.

You can see that roughly one in 20 residents of England, currently, is infected. This percentage is, in fact, fairly close to the January peak of “Omicron”. This means that the pandemic is NOT ending and most closely resembles a dumpster fire that just would not stop burning and emitting noxious smoke.

The situation is even worse for older people, who need protection the most and benefit least from the so called “vaccine”.


Coronavirus infections among over-70s in the UK surged to a record high in mid-March driven by the highly infectious Omicron BA.2 sub-variant, according to the Office for National Statistics.

What is the reason? Here it is: UK Elderly: Double Vaccination Kills Immunity.

This is Bad News

Short term reinfections may be mild — so they do not show up in hospitalizations as much — but they are NOT a good thing. It means that people having them, are not really immune to Covid after repeated vaccinations and breakthrough Covid cases.

They do not have “hybrid super immunity”. Instead, they lack ANY immunity. I hope that it does not include immunity to OTHER illnesses like smallpox or chickenpox. Time will tell.

The recent reports of Covid infections destroying immune T cells, like HIV, also make endless repeat cases concerning.

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

Will this eventually make repeat Covid sufferers into continuous carriers of illness and walking spike protein factories? What will happen to them? It is a very worrying trend.

The US is in many ways like the UK and the same thing is expected to happen here — just a few weeks later.

Unfortunately, there is NO separate reporting by vaccination status. Clearly, the so called “natural immunity” no longer applies to the highly-vaccinated UK. There are indications, however, that this is a mostly-vaccinated phenomenon: UKHSA Explains Endless Reinfections of the Vaccinated

Let me clarify: The UK is not a uniquely BAD country! Quite the opposite: it has uniquely GOOD statistics. That’s why we can see the data and make sense of it. I have always been a great fan of the UK and wish their people all the best.

What do you think?

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH – par Igor Chudov.

Note: Il y avait une petite cafouille dans l’ordre du texte, que j’ai corrigée. Ceux qui lisent mes articles sur leur boîte mail ont eu la version erronée, donc le mieux est de tout lire sur le blog. Sorry.

Source.


Traduction

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH

Il agit également comme le VIH, via les récepteurs LFA-1 des lymphocytes T et la gp120

Igor Chudov

14 mars

Le Sars-Cov-2 est-il un VIH aérosolisé? Il y a deux jours paraissait cet intéressant article:

Cet article n’a pas été rédigé par un groupe de scientifiques quelconques, mais par des personnes de l’Institut de Virologie de Wuhan, dont la tristement célèbre batwoman Shi Zheng-Li. Gardez ceci à l’esprit. Cet article a été soumis en septembre 2021 et révisé en janvier 2022. Il ne concerne donc pas Omicron.

L’article dit ce qui suit:

  • De nombreux patients atteints d’une forme grave de Sars-Cov-2 présentaient une « lymphopénie », c’est-à-dire une déplétion des lymphocytes T, cellules immunitaires très importantes.
  • Cette déplétion est due au suicide cellulaire (apoptose) des lymphocytes T après l’infection.
  • Dans des montages expérimentaux impliquant l’infection de lignées cellulaires de laboratoire de cellules T humaines, le virus Sars-Cov-2 a pu pénétrer dans les cellules T et les infecter.
  • Ce tropisme (attraction vers) les cellules T et cette capacité à les infecter n’étaient PAS LIÉS à la manière habituelle dont le virus Sars-Cov-2 infecte d’autres cellules, telles que les cellules pulmonaires, qui expriment les récepteurs ACE2 et TMPRSS2, car les cellules T ne possèdent pas ces récepteurs.
  • L’infection des cellules T se fait par le biais de « LFA-1, la protéine [qui] s’exprime exclusivement dans de multiples leucocytes ».
  • Il s’avère que la protéine gp120 du VIH est celle qui « active le LFA-1 sur les lymphocytes T CD4 et augmente la sensibilité des cellules à la leucotoxine ciblant le LFA-1« .
  • Je voudrais vous rappeler que la protéine gp120 du VIH a également été mystérieusement transplantée dans le Sars-Cov-2.
  • De plus, la protéine gp120 est située dans la protéine de pointe du Sars-Cov-2, et la protéine de pointe est utilisée dans tous les « vaccins Covid ».

Nous avons donc maintenant un nouveau mystère: le Sars-Cov-2 détruit les cellules T immunitaires comme le fait le VIH, le Sars-Cov-2 a un insert VIH gp120 transplanté, et c’est cet insert gp120 spécifique qui permet au VIH de pénétrer dans les lymphocytes via le même récepteur LFA-1!

Examinons cela de plus près :

Lymphopénie

Les lymphocytes T sont des cellules chargées de tuer les cellules infectées ou cancéreuses.

Les lymphocytes T sont un type de globules blancs appelé lymphocyte. Les lymphocytes protègent l’organisme contre les cellules cancéreuses et les cellules qui ont été infectées par des agents pathogènes, comme les bactéries et les virus. Les lymphocytes T se développent à partir des cellules souches de la moelle osseuse. Ces lymphocytes T immatures migrent vers le thymus via le sang. Le thymus est une glande du système lymphatique dont la fonction principale est de favoriser le développement des cellules T matures. En fait, le « T » de T cell lymphocyte signifie « dérivé du thymus ».

Les lymphocytes T sont nécessaires à l’immunité à médiation cellulaire, qui est une réponse immunitaire impliquant l’activation des cellules immunitaires pour combattre l’infection. Les lymphocytes T ont pour fonction de détruire activement les cellules infectées, ainsi que de signaler à d’autres cellules immunitaires de participer à la réponse immunitaire.

Sur ce graphique tiré de l’article, vous pouvez constater une diminution spectaculaire des cellules T, ainsi qu’une diminution importante des cellules CD4 et CD8 :

Par exemple, l’image ci-dessus montre que les cellules CD4 et CD8 diminuent.

Les auteurs expliquent ensuite comment ils ont effectué des tests génétiques pour s’assurer que les cellules T sont réellement infectées:

Nous avons ensuite analysé la présence d’antigènes viraux du SARS-CoV-2 dans les PBC en utilisant la cytométrie en flux ou par immunofluorescence (IFA). Les résultats ont suggéré que les lymphocytes T étaient infectés et, chez certains patients, les cellules T CD4 + présentaient un taux d’infection élevé (figure supplémentaire S1a). Nous avons également confirmé la présence de l’antigène viral dans les lymphocytes T du sang des patients par analyse d’immunofluorescence (IFA) (Fig. 1c). En outre, nous avons préparé des coupes de poumons post-mortem de patients dont l’infection a été fatale et avons analysé l’infiltration des lymphocytes T et l’infection virale. Nous avons constaté une infiltration de lymphocytes T dans la section pulmonaire, et de nombreux lymphocytes T étaient également positifs pour la coloration NP du SARS-CoV-2, indiquant une infection virale (Fig. 1d). Une observation similaire a également été rapportée.13 Dans l’ensemble, nous avons montré la présence de l’antigène viral du SARS-CoV-2 dans les lymphocytes T, soit dans le sang, soit dans la section pulmonaire des patients COVID-19.

Le VIH et le Sars-Cov-2 utilisent la gp120 pour pénétrer dans les cellules T

Le principal mécanisme du SIDA est la déplétion des cellules CD4. Dans le cas du Sars-Cov-2, nous constatons également une déplétion des cellules CD4 et CD8. La science a depuis longtemps répondu à la question de savoir comment le VIH infecte les cellules T (1991):

Bien que le mécanisme responsable de l’entrée du VIH-1 dans les cellules T CD4+ sensibles soit incomplètement compris, un certain nombre de composants clés sont maintenant connus. Par exemple, le tropisme du VIH-1 pour les cellules exprimant la glycoprotéine membranaire CD4 reflète l’utilisation de cette protéine comme récepteur viral spécifique auquel la protéine d’enveloppe gp120 du VIH-1 se lie avec une grande affinité. Cette liaison entraîne apparemment l’exposition des domaines hydrophobes de la protéine transmembranaire gp41 aux composants de la membrane plasmique, ce qui entraîne la fusion des membranes virale et plasmique l’une avec l’autre et, par conséquent, la libération de l’ARN du VIH-1 dans le cytosol. Cet événement de fusion, qui est nécessaire à l’entrée du virus ainsi qu’à la formation de syncytia associés au VIH-1, se produit de manière indépendante du pH, mais nécessite une activation préalable des lymphocytes T. En l’absence de stimuli des lymphocytes T, l’ARN du VIH-1 est libéré. En l’absence de stimuli des cellules T, les cellules CD4+ au repos sont résistantes à l’entrée du VIH-1, ce qui peut expliquer l’observation selon laquelle, à tout moment, la grande majorité des cellules T CD4+ des patients séropositifs pour le VIH-1 ne sont pas infectées malgré la présence de quantités relativement importantes de virus libre dans le sang de ces patients. Le mécanisme d’entrée du VIH-1 dans d’autres types de cellules CD4+, comme les macrophages et les cellules dendritiques, reste à déterminer.

La nouvelle ici est que le Sars-Cov-2 infecte également les cellules T, et le Sars-Cov-2 a également l’insert gp120: Covid, vaccin, VIH, et SIDAV – Explication [NdT. ma traduction ici]

Récepteur LFA-1

Rappelez-vous que ces deux dernières années, nous avons entendu dire que le Sars-Cov-2 infecte les cellules exprimant le récepteur ACE-2 et la protéine TMPRSS2. Devinez quoi, nos cellules T n’ont ni l’un ni l’autre!

L’infection des cellules T par le SRAS-CoV-2 est indépendante de l’ACE2 et du TMPRSS2
On pense généralement que l’ACE2 est le récepteur d’entrée du SARS-CoV-2. Cependant, les principales populations cellulaires des PBC expriment des niveaux extrêmement faibles d’ACE2
, ce qui soulève la question de savoir si l’ACE2 joue également un rôle de médiateur dans l’entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules T. Nous avons d’abord vérifié si l’élimination de l’ACE2 pouvait atténuer l’infection des cellules T par le virus du SARS-CoV-2. Les données ont montré que l’ACE2 a été éliminé avec succès par des ARN-shR ACE2 dans les cellules Caco2. Les cellules T Jurkat n’expriment pas d’ACE2 détectable, que ce soit dans des conditions de simulacre ou de neutralisation (Fig. 3a). De même, l’élimination de l’ACE2 a entraîné une diminution spectaculaire de l’infection par le virus SARS-CoV-2 dans les cellules Caco2, mais pas dans les cellules T Jurkat (Fig. 3b). Pour confirmer davantage cette constatation, nous avons procédé à l’élimination de l’ACE2 dans les cellules Caco2 et Jurkat (figure 3c). Comme pour les cellules knock-down ACE2, la charge virale a diminué dans les cellules Caco2-ACE2-KO mais pas dans les cellules Jurkat-ACE2-KO (Fig. 3d). Ces résultats suggèrent que l’infection des cellules T par le SARS-CoV-2 se fait de manière indépendante de l’ACE2.

Alors, comment s’infectent-ils? L’article du WIV [Wuhan Institute of Virology] dont je parle a, comme par hasard, trouvé le mécanisme: il s’agit d’un récepteur dit LFA-1.

pouvait également réduire la charge virale dans les cellules Jurkat (Fig. 5i). Collectivement, nos résultats suggèrent que le LFA-1 devrait être un facteur d’attachement ou une molécule d’entrée potentielle pour le SARS-CoV-2 pendant son infection dans les cellules Jurkat.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, si l’on croit encore aux coïncidences, le VIH utilise également le même récepteur LFA-1 pour pénétrer dans les lymphocytes, et utilise la même protéine gp120 pour faciliter cette entrée.

La gp120 de l’enveloppe du VIH active le LFA-1 sur les lymphocytes T CD4 et augmente la sensibilité des cellules à la leucotoxine (LtxA) ciblant le LFA-1.
Résumé
La molécule d’adhésion cellulaire LFA-1 et son ligand ICAM-1 jouent un rôle important dans la promotion de l’infectivité et de la transmission du VIH-1. Ces molécules sont présentes sur l’enveloppe des virions du VIH-1 et font partie intégrante de la synapse virologique du VIH. Cependant, une activation cellulaire est nécessaire pour convertir le LFA-1 en conformation active qui présente une forte affinité de liaison avec l’ICAM-1. Cette étude évalue si une telle activation peut être induite par le VIH lui-même. Les données montrent que la gp120 du VIH-1 était suffisante pour déclencher l’activation du LFA-1 dans les cellules T CD4 naïves entièrement quiescentes, d’une manière CD4-dépendante,

Résumé

D’après les articles cités, nous pouvons voir que

  • Le Covid-19 provoque une lymphocytopénie (déplétion des lymphocytes) chez des patients réels.
  • Le VIH provoque également une déplétion des lymphocytes.
  • Le Sars-Cov-2 et le VIH utilisent tous deux le même récepteur LFA-1 pour pénétrer dans les cellules T.
  • Le VIH utilise la protéine gp120 pour se lier au récepteur LFA-1.
  • Le Sars-Cov-2 a également un insert gp120, mystérieusement.
  • Et, par conséquent, l’effet du Sars-Cov-2 et du VIH sur les lymphocytes est à bien des égards similaire.

Les chauves-souris, installées dans des grottes chinoises à des milliers de kilomètres du WIV, ont manifestement été très intelligentes lorsqu’elles ont décidé d’ajouter la gp120 à leurs coronavirus naturels !

Mise en garde

Avant que nous nous emballions tous, veuillez noter qu’il s’agit d’un travail en cours. Je crois fermement que la plupart des personnes qui ont un Covid léger ne développent PAS de lymphopénie permanente.

Comment le sais-je? Je suis l’une d’entre elles.

Mes propres résultats d’analyse

Très opportunément, j’ai fait des tests sanguins avant, pendant et après mon propre Covid. Mon fournisseur de soins de santé me permet de consulter l’historique de mes résultats d’analyse. Cela m’a été très utile pour rédiger cet article.

Ils montrent, de façon étonnante, que pendant le Covid, j’avais effectivement beaucoup moins de lymphocytes, qui se sont heureusement rétablis. Pendant le Covid, qui était relativement léger, mes lymphocytes ont chuté presque au niveau le plus bas !

Heureusement, 10 mois après l’infection, ils se sont rétablis. Je ne suis PAS vacciné. L’expérience des personnes vaccinées peut différer.

La protéine de pointe du vaccin Covid provoque également une lymphopénie

Ainsi, la protéine de pointe dans le Sars-Cov-2 a la gp120, nous savons qu’elle affecte les lymphocytes, et les « Vaccins Covid » produisent également la protéine de pointe.

Une question se pose: le  » vaccin Covid  » provoque-t-il aussi une lymphopénie?

Une recherche sur OpenVaers révèle 312 rapports de lymphopénie, répartis sur 26 pages:

Il est évident que le nombre réel de cas de lymphopénie après la vaccination est beaucoup plus élevé que celui indiqué par openVAERS, pour de nombreuses raisons évidentes. Je laisserai quelqu’un d’autre faire des recherches à ce sujet.


Texte original

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

It also works like HIV, via LFA-1 T-cell Receptors and gp120

Igor Chudov

Mar 14

Is Sars-Cov-2 airborne HIV? Two days ago, an interesting article came out:

This article was not written by a bunch of random scientists, but instead was written by people from the Wuhan Institute of Virology, including the infamous batwoman Shi Zheng-Li. Just keep this in mind. It was originally submitted in Sep 2021 and revised in January 2022, so it does not involve Omicron.

The article is saying the following:

  • Many patients who had severe Sars-Cov-2 had “lymphopenia”, that is, depletion of the all important immune T lymphocyte cells
  • This depletion was caused by cellular suicide (apoptosis) of T cells after infection
  • In experimental setups involving infecting laboratory cell lines of human T cells, Sars-Cov-2 virus was able to penetrate and infect T cells
  • This tropism (attraction to) T cells and ability to infect them was UNRELATED to the usual way Sars-Cov-2 infects other cells, such as lung cells, that express ACE2 and TMPRSS2 receptors, because T cells do not have those receptors.
  • Infection of T cells occurs via “LFA-1, the protein [that] exclusively expresses in multiple leukocytes”
  • It turns out that HIV’s gp120 protein is the one that “Activates LFA-1 on CD4 T-Lymphocytes and Increases Cell Susceptibility to LFA-1-Targeting Leukotoxin
  • I would like to remind you that HIV’s gp120 protein also was mysteriously transplanted into Sars-Cov-2
  • Additionally, gp120 protein is located in the spike protein of Sars-Cov-2, and spike protein is used in all “Covid vaccines”.

So, now we have a full new mystery: Sars-Cov-2 destroys immune T cells just like HIV does, Sars-Cov-2 has a transplanted gp120 HIV insert, and it is that specific gp120 insert that allows HIV to enter lymphocytes via the same LFA-1 receptor!

Let’s look at this more closely:

Lymphopenia

T Lymphocytes are cells that are responsible for killing infected or cancerous cells.

T cells are a type of white blood cell known as a lymphocyte. Lymphocytes protect the body against cancerous cells and cells that have become infected by pathogens, such as bacteria and viruses. T cell lymphocytes develop from stem cells in bone marrow. These immature T cells migrate to the thymus via the blood. The thymus is a lymphatic system gland that functions mainly to promote the development of mature T cells. In fact, the « T  » in T cell lymphocyte stands for thymus derived.

T cell lymphocytes are necessary for cell mediated immunity, which is an immune response that involves the activation of immune cells to fight infection. T cells function to actively destroy infected cells, as well as to signal other immune cells to participate in the immune response.

On this graph from the article, you can see dramatic declines in T cells, and also specific big declines of CD4 and CD8 cells:

For example, the picture above shows that both CD4 and CD8 cells decline.

Then the authors explain how they performed genetic tests to make sure that the T cells actually get infected:

HIV and Sars-Cov-2 Use gp120 to Enter T cells

The primary mechanism of AIDS is depletion of CD4 cells. For Sars-Cov-2, we see depletion of CD4 and CD8 cells as well. Science has long answered how HIV infects T cells (1991):

The news here is that Sars-Cov-2 also infects T cells, and Sars-Cov-2 also has the gp120 insert: Covid, Vaccine, HIV and VAIDS — an Explanation

LFA-1 Receptor

Remember that for the last two years we have heard how Sars-Cov-2 infects cells expressing ACE-2 receptor ad TMPRSS2 protein. Guess what, our T-cells have neither of those!

So, how do they get infected? The WIV article that I am discussing, conveniently, found the mechanism: it is a so called LFA-1 receptor.

Amazingly enough, if you still believe in coincidences, HIV also uses the same LFA-1 receptor to enter lymphocytes, and uses the same gp120 protein to facilitate the entry.

Summary

From the articles cited, we can see that

  • Covid-19 causes lymphocytopenia (depletion of lymphocytes) in real life patients
  • HIV causes depletion of lymphocytes also
  • Both Sars-Cov-2 and HIV use the same receptor LFA-1 to enter T cells
  • HIV uses gp120 protein to bind to LFA-1 receptor
  • Sars-Cov-2 also has gp120 insert as well, mysteriously

And, therefore, the effect of Sars-Cov-2 and HIV on lymphocytes is in many ways similar.

The bats, sitting it Chinese caves a thousand miles from WIV, were clearly very smart when they decided to add gp120 to their natural coronaviruses!

Word of Caution

Before we all get overly excited, please note that this is very much work in progress. I believe very strongly that most people who have mild Covid do NOT develop permanent lymphopenia.

How do I know? I am one of them.

My own Test Results

Very conveniently, I had blood tests before, during and after my own Covid. My health care provider lets me see the history of my test results. This became very handy when writing this article.

They show, amazingly, that during Covid I did actually have much reduced lymphocytes, that fortunately recovered. During Covid, which was relatively mild, my lymphocytes dropped almost to the lowest range!

Fortunately, 10 months after infection, they recovered. I am NOT vaccinated. Experience of vaccinated people may vary.

Covid Vaccine Spike Protein Causes Lymphopenia Also

So, spike protein in Sars-Cov-2 has gp120, we know that it affects lymphocytes, and “Covid Vaccines” also make spike protein.

A question arises, does “Covid Vaxx” also cause lymphopenia?

A search on OpenVaers reveals 312 reports of lymphopenia, spanning 26 pages:

Obviously, the real number of instances of lymphopenia after vaccination is much higher that openVAERS entries, for many obvious reasons. I will let someone else research that.

L’UKHSA explique les réinfections sans fin des vaccinés – par Igor Chudov.

Source.


L’UKHSA explique les réinfections sans fin des vaccinés

Le péché antigénique originel expliqué en termes clairs par l’UKHSA

Igor Chudov

2 février

L’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni (UK’s Health Security Agency – UKHSA) continue de publier des rapports très intéressants.

Un élément du dernier rapport de surveillance des vaccins a attiré mon attention. Il explique, dans un langage simple, que les personnes vaccinées n’acquièrent PAS la « pleine immunité naturelle ». Par conséquent, à mon avis, les personnes vaccinées seront réinfectées sans fin par le Covid. La réinfection est mon sujet favori et je l’ai abordé à plusieurs reprises dans ce dossier.

Jetons un coup d’œil à la page 52:

Les estimations de séropositivité pour l’anticorps S chez les donneurs de sang sont probablement plus élevées que celles attendues dans la population générale, ce qui reflète probablement le fait que les donneurs sont plus susceptibles d’être vaccinés. Les estimations de la séropositivité pour les anticorps N sous-estimeront la proportion de la population précédemment infectée pour les raisons suivantes : (i) les donneurs de sang sont potentiellement moins susceptibles d’être exposés à une infection naturelle que les individus appariés par l’âge dans la population générale, (ii) l’affaiblissement de la réponse des anticorps N au fil du temps et (iii) les observations récentes des données de surveillance de la UK Health Security Agency (UKHSA) selon lesquelles les niveaux d’anticorps N sont plus faibles chez les individus qui contractent une infection après deux doses de vaccination. Ces réponses plus faibles des anticorps N chez les personnes souffrant d’infections pernicieuses (post-vaccination) par rapport à l’infection primaire reflètent probablement les infections plus courtes et plus bénignes chez ces patients. Les patients atteints d’infections pernicieuses présentent une augmentation significative des taux d’anticorps S, ce qui correspond à un renforcement de leurs taux d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle le « péché antigénique originel ». De quoi parle-t-on et qu’est-ce que c’est? Pourquoi est-ce important?

C’est important car cela montre le mécanisme par lequel les vaccinés ne peuvent pas acquérir une immunité à spectre complet.

Lorsque les Britanniques reçoivent un des  » vaccins Covid  » disponibles au Royaume-Uni, les injections forcent leur propre corps à fabriquer une petite partie du virus Covid19, appelée  » protéine de pointe « . Cette petite partie virale crée une réaction immunitaire inflammatoire, qui fait que notre corps reconnaît ces protéines comme étrangères et génère des « anticorps », qui sont de petits objets qui neutralisent la protéine de pointe.

Ainsi, selon la théorie du vaccin, les personnes vaccinées obtiennent une immunité, car leurs anticorps seraient capables de se lier à la protéine de pointe virale et de la neutraliser. Un tel vaccin est appelé vaccin « mono-antigène » et ne présente qu’une seule partie du virus.

En revanche, lorsqu’une personne non vaccinée est confrontée à une véritable infection par le virus Covid-19 et qu’elle la combat, la réponse immunitaire et les anticorps sont dirigés contre tous les types de virus Covid-19: la protéine de pointe, la « nucléocapside » (membrane protéique), etc.

La différence entre l’immunité uniquement vaccinale et l’immunité naturelle apparaît lorsque le virus subit une légère mutation. Les personnes vaccinées n’ont qu’une immunité contre la protéine de pointe et ne s’en sortent pas bien lorsque le virus mute et que la forme de la protéine de pointe change. Les personnes naturellement immunisées s’en sortent beaucoup mieux car leurs différents anticorps reconnaissent d’autres parties du virus.

Comme nous le savons tous, le vaccin a plus ou moins cessé de prévenir la maladie, en raison de la mutation du virus et du changement de sa protéine de pointe. Pas de problème, alors ? La personne vaccinée ne connaîtrait qu’un « léger » Covid19 et acquerrait une immunité naturelle complète! C’est le discours lénifiant que nous tiennent nos « autorités sanitaires », qui nous promettent qu’après l’échec de la vaccination, nous allons en quelque sorte « revenir à la normale », puisque les personnes infectées par le virus deviendront naturellement immunisées.

Malheureusement, il s’avère que, à cause de la vaccination, les vaccinés n’acquièrent PAS une telle immunité à spectre complet et c’est exactement ce que décrit l’UKHSA.

Lorsqu’ils sont soumis à l’épreuve du Covid, les vaccinés produisent « des augmentations significatives des niveaux d’anticorps S (Spike) cohérentes avec le renforcement de leurs niveaux d’anticorps« . Les vaccinés produisent donc plus d’anticorps contre la protéine de pointe originale, même s’ils ont été infectés par le virus qui a contourné ces protéines de pointe en premier lieu! Ce sont les anticorps inutiles qui n’ont même pas protégé les Britanniques des nouveaux variants qui les ont rendus malades!

Mais, selon l’UKHSA, « des observations récentes issues des données de surveillance de l’Agence Britannique de Sécurité Sanitaire (UKHSA) [montrent] que les niveaux d’anticorps N sont plus faibles chez les individus qui contractent l’infection après 2 doses de vaccination. » Ils sont un peu timides à ce sujet, car les niveaux de N ne sont pas seulement « plus faibles », ils sont inexistants: « Les estimations de séropositivité pour les anticorps N sont plus faibles », donc les anticorps N ne sont même pas détectés du tout!

Ce phénomène, qui fait que les vaccinés ne développent pas une immunité totale lors d’une infection breakthrough , est appelé « péché antigénique originel » et est connu depuis les années 1950.

Malheureusement, en l’absence d’une mémoire immunitaire appropriée, cela signifie que les vaccinés seront souvent réinfectés, avec des conséquences probablement très délétères.

Anti-Immunité

Pour obtenir un modèle mental approprié de ce que représente le péché antigénique originel, il est utile de considérer la vaccination comme conférant une « anti-immunité ».

Cela signifie que non seulement les personnes vaccinées sont incapables de s’immuniser naturellement contre le Covid, mais, bien pire, que même les infections breakthrough ne leur permettront JAMAIS d’atteindre une immunité naturelle appropriée comme les personnes non vaccinées.

Je suis vraiment désolé pour ces personnes et j’aimerais que ce ne soit pas le cas, mais c’est malheureusement le cas.

[liens vers deux vidéos explicatives supprimées par Twitter, dont une par Harvey Risch, un des plus célèbres épidémiologistes actuels]

Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
J’ai 17 ans, j’ai eu le Covid19 et l’Omicron, donc j’ai été infecté par le corona deux fois. De plus, j’ai eu deux vaccins avant d’être infecté par Omicron. Est-ce que j’ai maintenant une forte immunité contre les covid de différents types? Je sais que si un nouveau virus arrive, ce sera différent, mais les anciens?
La dernière chose que je veux faire est de vous effrayer, mais j’ai eu le covid 3 fois maintenant. Novembre 2020 non vacciné, juillet 2021 vacciné et encore le mois dernier. Pour être juste, j’étais coincé sur un bateau pour un déploiement les deux dernières fois. Ceci étant dit, la plupart de mes problèmes respiratoires et gastro-intestinaux n’ont commencé que 3 à 5 semaines plus tard. Je peux vous dire que j’ai appris à mes dépens qu’il ne faut pas les combattre comme un simple rhume, car il semble qu’il s’agisse d’une réponse immunitaire inflammatoire et que des choses comme l’entraînement intensif ou le fait de ne pas s’hydrater et de ne pas se nourrir correctement ont créé un problème en cascade. C’est juste ma propre expérience. Ma recommandation est de traiter les symptômes du mieux que vous pouvez par des moyens naturels! Des choses comme les stéroïdes favorisent la croissance des champignons, les antibiotiques tuent les bonnes bactéries et favorisent les problèmes gastro-intestinaux. Toutes ces choses peuvent aggraver la réaction inflammatoire naturelle de votre corps. Les thés, les vitamines, l’eau, la nutrition et le repos quand il est possible sont vos meilleurs amis ! Bonne chance, je vous souhaite de bien vous porter.

Texte original

UKHSA Explains Endless Reinfections of the Vaccinated

Original Antigenic Sin Plainly Explained by UKHSA

Igor Chudov

Feb 2

UK’s Health Security Agency UKHSA continues to put out very interesting reports.

An item in the latest Vaccine Surveillance Report caught my eye. It explains, in simple language, that the vaccinated do NOT acquire the “full natural immunity”. Therefore, in my opinion, vaccinated persons will be reinfected endlessly with Covid. Reinfection is my favorite topic and I covered it a few times on this substack.

Let’s take a look at page 52:

This is called “Original Antigenic Sin”. What are they talking about and what is this? Why is this important?

It is important because it shows the mechanism through which the vaccinated cannot acquire full spectrum immunity.

When Brits receive any “Covid Vax” available in the UK, the shots trick their own bodies into making a small part of the Covid19 virus, called “Spike Protein”. This small viral part creates an inflammatory immune reaction, which makes our body recognize these proteins as alien and generate “antibodies”, which are small objects that neutralize the spike protein.

Thus, the vaccine theory goes, the vaccinated obtain immunity, as their antibodies would be able to bind to, and neutralize, the viral spike protein. Such a vaccine is called “single-antigen” vaccine and presents only single part of the virus.

In contrast to that, when a vaccine-free person encounters a real Covid-19 infection, and fights it, the immune response and the antibodies would be to all kinds of the Covid19 virus: to the spike protein, to the “nucleocapsid” (protein membrane cover), and so on.

The difference between vaccine-only and natural immunity shows up when the virus mutates slightly. The vaccinated have only Spike immunity and do not do well when the virus mutates and the Spike shape changes. The naturally immune do much better as their various antibodies recognize other parts of the virus.

As we all know, the vaccine more or less stopped preventing illness, due to the virus mutating and changing its spike protein. No problem, right? The vaccinated person would just experience a “mild” Covid19 and acquire full natural immunity! This is the soothing talk we are hearing from our “health authorities”, who promise that after vaccine failure we will somehow “return to normal”, as the breakthrough-infected would become naturally immune.

Unfortunately, it turns out that, because of vaccination, the vaccinated do NOT acquire such a full spectrum immunit,y and this is exactly what UKHSA is describing.

Upon being challenged by Covid, the vaccinated produce “significant increases in S (Spike) antibody levels consistent with boosting of their antibody levels.” So the vaccinated make more original Spike antibodies, even though they were infected by the virus that evaded those spike proteins in the first place! Those are the useless antibodies that did not even protect Brits from new variants they just got sick with!

But, UKHSA says, “recent observations from UK Health Security Agency (UKHSA) surveillance data [show] that N antibody levels are lower in individuals who acquire infection following 2 doses of vaccination.” They are a little coy about it, as the N levels are not just “lower”, they are nonexistent: “Seropositivity estimates for N antibody are lower”, so the N antibodies are not even detected at all!

This phenomenon of the vaccinated not developing full immunity upon breakthrough infection, is called “original antigenic sin” and has been known since 1950s.

Unfortunately, without a proper immune memory response, it means that the vaccinated will get reinfected often, with likely very deleterious consequences.

Anti-Immunity

The proper mental model of what OAS represents, it is helpful to think about vaccination as conferringanti-immunity”.

What this means is that not only the vaccinated are unable to become naturally immune to Covid, but far worse, even breakthrough infections will NEVER allow them to reach proper natural immunity like the vaccine-free people.

I am very sorry about these people and I wish that it was not the case, but sadly it is.

[links to two deleted videos banned by Twitter, one of which is by Harvey Risch, one of the most reknown current epidemiologists]

Here are some samples of such persons

Covid, vaccin, VIH et SIDAV – Explication – par Igor Chudov.

Je ne vais pas consacrer trop de temps à démonter l’arnaque pour méméres du Covid=venin, voyez mon article précédent. Si j’ai trop de temps, je publierai d’autres articles à ce sujet mais il y a mieux à faire en attendant.

Un de mes fidèles lecteurs m’ayant envoyé un feedback positif suite à la publication de cet article signé Igor Chudov, j’en fais en priorité passer plusieurs du même (théoriquement quatre, qui forment un ensemble), dont celui-ci, un peu ancien (enfin, deux mois) mais utile pour comprendre les suivants. [Mise à jour 17/04: il y en aura en fait six en tout (pour l’instant) sur le même sujet]

Note:

  1. J’ai entièrement traduit le texte qui figure sur les illustrations et mis en gras ce que l’auteur a souligné. Les témoignages à la fin sont assez émouvants, que ces gens soient dupes des injections n’y change rien. Pauvre Humanité.
  2. Comme je suis apparemment le premier sur le web (pour changer) à me charger de fournir une traduction française du terme VAIDS [Vaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome], j’ai choisi le pas très élégant – vous voudrez bien me pardonner – mais littéral SIDAV [Syndrome d’Immunodéficience Acquise (ou Aidée) par les Vaccins].
  3. A propos de premier sur la balle, voici un article où l’habituellement très mal informé Thierry Meyssan finit par dire (une partie de) ce que j’annonçais le 23 janvier à propos des « sanctions » contre la Russie, qui visent en fait l’Europe de l’Ouest. Nous, quoi. Il n’a juste pas compris le niveau de destruction qui frappera aussi les USA. Ce qui suit en fait partie.

Source.


Traduction

Covid, Vaccin, VIH et SIDAV – Explication

« Motifs » du VIH présents dans le Sars-Cov-2, ainsi que dans le « Vaccin Covid « 

Igor Chudov

20 février

Il n’y a aucun lien entre le VIH ou le SIDA et les vaccins COVID-19, disent les vérificateurs de faits.
Eh si!

Nous savons que lorsque les vérificateurs de faits disent quelque chose, c’est souvent pour couvrir autre chose. Mais quoi? Cet article tente d’organiser ce que je sais afin d’éviter les erreurs de langage sur des sujets compliqués.

En général, je n’aime pas éditer mes articles plus d’un jour après leur publication, et mes éditions se limitent à corriger des coquilles, des erreurs de calcul ou à ajouter des clarifications mineures. Je n’édite jamais mes anciens articles, mais ceci est une exception: CE SERA UN DOCUMENT VIVANT PENDANT AU MOINS UNE SEMAINE.

J’aimerais demander à mes lecteurs d’intervenir et de proposer leurs corrections, ajouts et clarifications, s’il vous plaît. J’essaierai de les vérifier et d’ajouter ou de modifier l’article si nécessaire. Je veux qu’il soit une introduction véridique, relativement complète et compréhensible de l’interaction entre le Covid, le VIH, le  » vaccin Covid  » et l’immunité. Je veux également éviter les déclarations non étayées par des preuves ou sans fondement.

L’immunité est un sujet très complexe et je ne chercherai pas à le couvrir entièrement – seulement à apporter un peu de lumière sur les liens mentionnés ci-dessus et pas plus.

Premières clarifications

  • Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) est un virus sanguin à base d’ARN, transmis par voie sexuelle ou par le partage d’aiguilles. Ce virus est associé à une maladie appelée SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise). Le système immunitaire des personnes atteintes de ce syndrome est en quelque sorte « désactivé » et elles souffrent d’infections sans fin ou de cancers rares et agressifs qui ne sont dès lors pas combattus par un système immunitaire sain.
  • Le Sars-Cov-2 est un virus à base d’ARN qui cause le Covid-19. Le Sars-Cov-2 n’est PAS le même que le virus du VIH (mais voir ci-dessous).
  • Le SIDAV [NdT. ma traduction de VAIDS, donc] est un terme familier, qui n’est pas encore un terme scientifique accepté par la science officielle, faisant référence aux problèmes immunitaires dus au vaccin Covid, et n’est PAS le même que le SIDA causé par le VIH.

Le Sars-Cov-2 et le VIH

Les origines du Sars-Cov-2 sont obscures. Il semble très probable que le Sars-Cov-2 soit le produit d’un travail de laboratoire. Cet article n’est PAS le lieu pour défendre cette opinion. Je me contenterai d’indiquer qu’il s’agit d’un élément que je trouve hautement probable et j’en resterai là. Si vous voulez que j’écrive un résumé des raisons pour lesquelles je pense que le Sars-Cov-2 est un virus de laboratoire, je serai heureux de le faire. Ce résumé pourrait être aussi long que cet article et serait toujours incomplet.

Quiconque vous dit qu’il sait qui a créé Sars-Cov-2 et dans quel but, est soit un menteur, soit un fou, soit la personne qui l’a fait. Cependant, il existe quelques suppositions valables.

Dan Sirotkin a écrit un long article sur le fait que le Sars-Cov-2 était le résultat du développement d’un vaccin vivant atténué (VVA) pour un pathogène encore inconnu.

Le Sars-Cov-2 contient plusieurs thèmes artificiels qui ne faisaient pas partie des coronavirus naturels auparavant et qui lui ont donné la « capacité » de proliférer dans le monde entier et de tuer tant de personnes.

En laissant de côté les autres ajouts génétiques, permettez-moi de mentionner que le virus Sars-Cov-2 contient ce que l’on appelle des « motifs VIH », c’est-à-dire des séquences génétiques extraites du virus VIH, qui se sont retrouvées dans le virus Sars-Cov-2 d’une manière non naturelle très suspecte.

L’un de ces motifs est appelé « Gp120 ». Il est abordé dans un article intitulé Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag. Cet article faisait clairement référence à des séquences génétiques correctes, mais il a ensuite été retiré sous pression, sans raison claire. (cherchez sur duckduckgo « covid uncanny motifs withdrawn« )

Le Gp120 est une séquence génétique qui est exprimée dans la « protéine de pointe » du virus du Covid.

Pour ceux qui pourraient penser qu’il s’agit d’une occurrence aléatoire, voici une image annotée sur les travaux antérieurs de la sommité de la recherche sur les coronavirus, Ralph Baric, de l’UNC (Université de Caroline du Nord).

Apparemment, même en 2018, Ralph Baric s’amusait à ajouter des séquences du VIH à des dérivés recombinants du virus SARS-Cov-1 (l’ancien SARS) ou de ses protéines de pointe. Ça vous rappelle quelque chose?

L’article est ici. Ralph Baric est un nom à retenir, car il est probablement l’une des figures centrales derrière l’émergence du Sars-Cov-2. Il s’agit d’un scientifique de l’UNC qui a toujours travaillé sur les vaccins vivants atténués et les coronavirus. Notez que la séquence discutée dans cet article n’est peut-être pas la même que celle du Gp120. Néanmoins, cela démontre que de tels travaux d’insertion de séquences du VIH dans des coronavirus ont été réalisés dans le passé par des chercheurs crédibles.

Voici un « fact check » de Reuters qui, s’il est lu de manière critique, va en fait dans le sens de ce que j’ai écrit.

Nous ne savons PAS qui, ou comment, a décidé d’insérer le Gp120 du VIH dans le code de la protéine de pointe du Sars-Cov-2. Ce que je montre, c’est que l’insertion de séquences du VIH dans des coronavirus n’est pas totalement étrangère à la recherche sur les coronavirus, et qu’elle a déjà été réalisée et publiée. Il n’est donc pas du tout exagéré de présumer que l’ajout du Gp120 au Sars-Cov-2 a été fait intentionnellement.

De même, le motif « gp41 » a également été extrait du VIH et inséré dans le Sars-Cov-2.

Motifs génétiques du vaccin Covid et du VIH

Les deux ARNm (Pfizer 162b2 et Moderna 1273) codent exactement pour la protéine de pointe du virus Sars-Cov-2, avec deux mutations mineures de la « proline » pour stabiliser les molécules de protéine S flottantes et empêcher leur clivage.

Si la glycoprotéine S du coronavirus est la cible principale de la conception du vaccin contre le SARS-CoV-2, les principaux candidats-vaccins et les vaccins récemment homologués utilisent une variété de constructions et de stratégies. (6) Par exemple, le mRNA-1273 de Moderna et le BNT162b2 de Pfizer (7) codent tous deux pour la longueur totale de la S avec deux mutations pour stabiliser la conformation de préfusion, (8) et le vaccin viral inactivé CoronaVac de Sinovac présente la S de type sauvage sur la surface virale, (9) bien que la majorité des pics soient dans la conformation de postfusion. (10) L’un des principaux objectifs du développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 est de susciter une réponse immunitaire robuste contre la protéine de pointe, et plus particulièrement contre le domaine de liaison au récepteur (RBD), où se trouvent de nombreux épitopes neutralisants. (10-15) À cette fin, de nombreux vaccins candidats comportent (deux ou plus) mutations stabilisantes dans la protéine S, de sorte que la protéine conserve la conformation de préfusion et évite l’excrétion de S1. (3)

Ainsi, chaque personne infectée par le Covid, et chaque heureux bénéficiaire de deux doses de « vaccin Covid » et de boosters, est également bénéficiaire des motifs Gp120 et Gp41 du VIH, probablement copiés dans le Sars-Cov-2 par celui qui l’a conçu. Je ne sais pas quel événement – l’infection par Covid ou la vaccination – produit le plus de protéine de pointe, mais je suis sûr que cela est très variable selon la charge virale de Covid et la technique d’injection du vaccin.

Le lecteur avisé Moritz a trouvé quelque chose: « La gamme des concentrations d’antigènes de pointe dans le sang des vaccinés à ce stade précoce recoupe largement la gamme des concentrations d’antigènes de pointe rapportées dans le plasma dans une étude d’infection aiguë. »

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000769

Donc le vaccin Covid nous donne à peu près autant de protéine de pointe qu’une infection Covid. Et les personnes vaccinées en ont déjà reçu trois doses! Le pire dans tout ça, c’est que l’infection du Covid disparaît généralement en une semaine, mais que la production de protéine de pointe chez les vaccinés se poursuit pendant 60 jours, ce qui expose les vaccinés à beaucoup plus de dommages liés à la protéine de pointe:

Pendant la pandémie de SARS-CoV-2, des stratégies vaccinales nouvelles et traditionnelles ont été déployées dans le monde entier. Nous avons cherché à savoir si les anticorps stimulés par la vaccination ARNm (BNT162b2), y compris la troisième dose de rappel, diffèrent de ceux générés par l’infection ou les vaccins adénoviraux (ChAdOx1-S et Gam-COVID-Vac) ou viraux inactivés (BBIBP-CorV). Nous avons analysé les ganglions lymphatiques humains après une infection ou une vaccination par ARNm pour trouver les corrélats des différences sérologiques. L’étendue des anticorps contre les variants viraux est plus faible après l’infection par rapport à tous les vaccins évalués mais s’améliore sur plusieurs mois. L’infection par un variant viral provoque la production d’anticorps spécifiques à ce variant, mais la vaccination préalable par ARNm imprime des réponses sérologiques contre le Wuhan-Hu-1 plutôt que contre les antigènes du variant. Contrairement aux centres germinaux (CG) perturbés dans les ganglions lymphatiques pendant l’infection, la vaccination par ARNm stimule des CG robustes contenant l’ARNm du vaccin et l’antigène de pointe jusqu’à 8 semaines après la vaccination dans certains cas. La spécificité, l’étendue et la maturation des anticorps contre le SARS-CoV-2 sont affectées par l’empreinte de l’histoire de l’exposition et par des contextes histologiques et antigéniques distincts lors de l’infection par rapport à la vaccination.

Une autre étude montre que des exosomes d’ARNm ont été trouvés quatre mois après la vaccination. Les deux études n’ont porté que sur 60 jours et quatre mois, respectivement.

Pour moi, l’effet exact de ces deux motifs du VIH, Gp120 et Gp41, sur les CONSÉQUENCES du Sars-Cov-2 ou sur les effets secondaires des vaccins Covid n’est PAS clair, ni comment ils sont liés aux dommages causés par le Covid. J’aimerais avoir plus de réactions à ce sujet de la part de mes lecteurs et je mettrai à jour cette section.

Cependant, j’ai démontré que LE LIEN ENTRE le VIH, le Sars-Cov-2, et les vaccins Covid EXISTE via les motifs du VIH insérés dans le code de la protéine de pointe du Sars-Cov-2.

Explications en vidéo

Certaines personnes aiment le format vidéo, alors en voici une.

Luc Montagnier, découvreur du VIH et lauréat du prix Nobel (décédé mystérieusement ce mois-ci) : « quelqu’un a ajouté des séquences du VIH sur un virus de chauve-souris ».

Effet de la protéine de pointe sur l’immunité

La protéine de pointe du virus Sars-Cov-2 ou des « vaccins Covid » est l’une des substances les plus bioactives et potentiellement les plus nuisibles connues. Elle est connue pour pénétrer la barrière hémato-encéphalique, le noyau cellulaire et affecter la réplication de l’ADN. Elle est très immunogène.

  1. La protéine de pointe semble reprogrammer les systèmes immunitaires d’une manière étrange : Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SARS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées.
  2. En pénétrant dans les noyaux cellulaires, la protéine spike flottante inhibe la réparation des dommages à l’ADN : SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. Les mécanismes décrits ici sont utilisés à la fois dans la formation de la mémoire immunitaire de toute maladie future, et dans la prévention des mutations de l’ADN conduisant au cancer.

J’aimerais en ajouter d’autres, je pense que j’ai oublié quelque chose, alors si vous savez quelque chose, dites-le.

Problèmes du système immunitaire chez les vaccinés

Il est de plus en plus évident que les personnes vaccinées, après avoir été infectées par le Covid, ne développent PAS une large immunité naturelle, mais produisent davantage d’anticorps S contre la protéine de pointe avec laquelle elles ont été vaccinées à l’origine.

Voir:

SIDAV

Je ne suis pas la première personne à avoir remarqué ces problèmes et certainement pas la seule. Les gens ont commencé à faire référence, dans le langage courant, aux problèmes immunitaires des personnes vaccinées en les appelant SIDAV (Syndrome d’Immunodéficience Acquise (ou Assistée) par les Vaccins) [VAIDS – Vaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome]. Ce terme est une figure familière du langage courant, pour l’instant, et n’est pas encore utilisé dans les articles scientifiques.

Cependant, les problèmes immunitaires rencontrés par les personnes vaccinées sont réels. Les réinfections aussi.

Voici quelques titres de presse.

Les Britanniques qui souffrent du « pire rhume de leur vie » pourraient avoir contracté le Covid sans s’en rendre compte.
De nombreux Britanniques souffrent actuellement de symptômes intenses semblables à ceux d’un rhume – nez qui coule, mal de gorge, maux de tête, toux et perte d’odorat – qu’il est difficile de faire disparaître, même après plusieurs semaines.
Les régulateurs de l’Union Européenne ont averti que des injections de boosters fréquentes du COVID-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables.
Des boosters répétés tous les quatre mois pourraient finir par affaiblir la réponse immunitaire et fatiguer les gens, selon l’Agence Européenne des Médicaments. Les pays devraient plutôt laisser plus de temps entre les programmes de boosters et les faire correspondre au début de la saison froide dans chaque hémisphère, en suivant le plan établi par les stratégies de vaccination contre la grippe, a déclaré l’agence.

Anecdotiquement, je recueille des histoires sur le Covid sur le subreddit /r/COVID19Positive, et il regorge de tristes histoires de réinfections sans fin au Covid chez les vaccinés, qui surviennent parfois même en un ou deux mois.

Covid pour la deuxième fois en un mois. FML.
J’ai été testée positive le18 janvier – les symptômes étaient fièvre/frissons, douleurs corporelles, migraine, problèmes gastro-intestinaux. J’ai été malade pendant environ une semaine, puis je me suis sentie bien. Puis le 8 février, j’ai eu de la fièvre et des frissons, mais cette fois accompagnés de congestion, de brouillard cérébral et de perte du goût et de l’odorat. J’ai fait un test rapide et un test PCR aujourd’hui le 16 février et les deux sont revenus positifs. Mon médecin pense que j’avais l’omicron et que j’ai maintenant le delta. Mon partenaire a également été testé positif aujourd’hui (mais il ne l’a pas été la première fois que je l’ai eu)… est-ce que cela est arrivé à quelqu’un d’autre? J’ai d’abord pensé que j’avais un long Covid ou des allergies et des symptômes résiduels du mois précédent, mais par chance, j’ai pu expérimenter toutes les différentes souches. FML. J’ai été exposée la deuxième fois alors que je rendais visite à ma grand-mère qui se remettait du Covid dans un centre de réadaptation. (Je suis entièrement vaccinée mais pas boostée).
Pas moi, mais une amie proche. Elle a eu un PCR positif à la mi-janvier, accompagné de toux, nez bouché, mal de gorge et fatigue. Les symptômes ont disparu, mais 4 semaines plus tard, les maux de tête, les maux de gorge, la fatigue et les frissons sont revenus, mais plus forts. Ses tests rapides étaient négatifs, les semaines suivantes. Elle a fait un autre test PCR, qui s’est également révélé positif. Elle a fait un autre test antigénique, et cette fois, il est revenu avec deux lignes très évidentes. Le médecin qui l’a examinée a dit qu’elle voyait des épisodes récurrents de covid à des intervalles de plus en plus courts, et qu’il était fort probable que mon amie ait été réinfectée.
Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
Positive pour la deuxième fois en deux mois…
Je suis vaccinée (Moderna) mais pas boostée, j’ai eu le Covid pour la première fois juste au moment où je devenais éligible pour le booster, et j’avais prévu de recevoir le booster mercredi de cette semaine mais j’ai commencé à me sentir malade vendredi soir dernier. Il y a une semaine, j’ai commencé à me sentir presque normale depuis mon premier Covid. J’hésitais à recevoir le booster alors que je me sentais encore si malpas vraiment pour une question de sécurité, je voulais juste être capable de m’occuper de mon enfant, et je ne pensais pas probable d’attraper à nouveau le Covid, étant donné que je reste la plupart du temps à la maison avec mon fils et que nous portons un masque chaque fois que nous devons quitter la maison. Mais voilà… Je vais me faire booster dès que ma quarantaine sera terminée.
L’infection m’a frappée plus fort et plus rapidement que la précédente, mais j’ai su que c’était le Covid dès que j’ai eu l’impression que ma tête avait été écrasée par un camion. J’ai eu beaucoup plus mal à la gorge cette fois-ci, j’ai eu une forte fièvre et des douleurs corporelles plus persistantes, j’avais des frissons à un moment et j’étais en sueur et j’avais chaud le moment suivant… Je semble actuellement en voie de guérison, mais ma gorge me fait encore très mal, j’ai très peu d’énergie et j’ai parfois des quintes de toux douloureuses.
Je suis surprise de constater que mon deuxième épisode a été encore pire que le premier. Les symptômes sont apparus plus rapidement, mon état s’est détérioré plus vite, j’ai été dans la phase « écrasée par un camion » plus longtemps et j’ai eu plus de symptômes douloureux… le seul point positif semble être que je semble aussi remonter la pente plus rapidement, à condition de ne pas avoir de revers.
Mon pauvre fils a été très malade pendant une journée, il a pratiquement dormi toute la journée de samedi, et il a la voix éraillée, donc je sais qu’il a mal à la gorge… J’ai hâte de pouvoir le faire vacciner, mais il semble que je doive attendre très longtemps pour cela.
J’emmerde le Covid.

Tous ces rapports sont très préoccupants. Même si chaque cas de Covid semble bénin, leurs effets cumulatifs pourraient être très dommageables et ceci est un euphémisme pour éviter tout alarmisme.

Ainsi, bien que le terme SIDAV ne soit pas un terme scientifique, nous devons commencer à nous préoccuper de la santé immunitaire de nos amis et parents vaccinés.

Besoin de commentaires

Il est possible que j’aie commis des erreurs en rédigeant cet article, ou que j’aie omis des faits essentiels. Si tel est le cas, veuillez commenter dans la section des commentaires et faire part de vos préoccupations. Merci


Texte original

Covid, Vaccine, HIV and VAIDS – an Explanation

HIV « Motifs » present in Sars-Cov-2, as well as in « Covid Vaxx »

Igor Chudov

Feb 20

We know that when fact checkers say something, they sometimes are covering something up. But what? This article attempts to organize what I know so that we avoid misspeaking when talking about complicated matters.

I usually do not like editing my articles more than a day after publishing, and my edits would only correct typos, calculation errors or add minor clarifications. I never edit old articles, but this is an exception: THIS WILL BE A LIVING DOCUMENT FOR AT LEAST A WEEK.

I would like to ask my readers to chime in and offer your corrections, additions and clarifications, please. I will try to truth-check them and add or change the article as necessary. I want it to be a truthful, relatively complete and understandable introduction into interplay between Covid, HIV, “Covid Vaxx”, and immunity. I also want to avoid completely unproven or baseless statements.

Immunity is a highly complex topic and I am not trying to cover it fully — only to shed some light on the links mentioned above and no more.

First Clarifications

  • HIV (Human Immunodeficiency virus) is an RNA-based blood borne virus, transmitted via sex or shared needles. This virus is associated with a disease called AIDS (Acquired Immune Deficiency Syndrome). Sufferers of this syndrome have their immune systems “turned off”, in a way, and suffer from never-ending infections or rare and aggressive cancers that are not stopped by a healthy immune system.
  • Sars-Cov-2 is a RNA-based virus that causes Covid-19. Sars-Cov-2 is NOT the same as the HIV virus (but see below).
  • VAIDS is a colloquial term, not yet a scientific term accepted in official science, referring to immune problems due to Covid vaccine, and is NOT the same as AIDS caused by the HIV.

Sars-Cov-2 and HIV

The origins of Sars-Cov-2 are murky. Sars-Cov-2 does seem to be a product of a lab work with a high degree of likelihood. This article is NOT the place to defend this opinion. I will just state it as something I find to be highly likely and leave it at that. If you want me to write a summary of why I believe that Sars-Cov-2 is a lab virus, I will be glad to do so. This summary could be as long as this article and would still be incomplete.

Anyone who tells you that they know who created Sars-Cov-2 and for what purpose, is either a liar, or a fool, or the person who did it. However, there are some good guesses.

Dan Sirotkin wrote a long article about Sars-Cov-2 being a result of development of a Live Attenuated Vaccine (LAV) for a yet-unknown pathogen.

Sars-Cov-2 contains several artificial themes that were not part of natural coronaviruses before and which gave it “fitness” to proliferate around the world and kill so many people.

Leaving other genetic additions aside, let me mention that Sars-Cov-2 contains so called “HIV motifs”, that is, genetic sequences lifted off the HIV virus, that somehow made it into the Sars-Cov-2 virus in a suspiciously unnatural fashion.

One of those motifs is called “Gp120”. It is discussed in an article titled Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag. This article was clearly referring to correct genetic sequences, but was later withdrawn under pressure without a clear reason. (duckduckgo “covid uncanny motifs withdrawn”)

Gp120 is a genetic sequence that is expressed into the “spike protein”of the Covid virus.

To those who might think that this is a random occurrence, here’s an annotated image about earlier work by the luminary of coronavirus research Ralph Baric of UNC.

Apparently, even back in 2018, Ralph Baric was messing around adding HIV sequences to recombinant derivatives of the SARS-Cov-1 (the old SARS) virus or its spikes. Rings a bell?

The article is here. Ralph Baric is a name you should remember, as he is likely one of central figures in emergence of Sars-Cov-2. He is a scientist at UNC who always worked on live attenuated vaccines and coronaviruses. Note that the sequence discussed in that article is may not be the same as Gp120. Nevertheless, it shows that such work of inserting HIV sequences into coronaviruses was done in the past by credible researchers.

Here’s a Reuters “fact check” that, if read critically, actually goes along the lines of what I wrote.

We do NOT know who, or how, decided to insert HIV’s Gp120 into Sars-Cov-2’s spike protein code. What I am showing is that putting HIV sequences into coronaviruses is not completely out of character for coronavirus research and was done previously and published. So it is not at all outlandish to presume that adding Gp120 to Sars-Cov-2 was done intentionally.

Similarly, the “gp41” motif was also lifted off HIV and inserted into Sars-Cov-2.

Covid Vax and HIV Genetic Motifs

Both mRNA (Pfizer 162b2 and Moderna 1273) encode the exact spike protein of the Sars-Cov-2 virus, with two minor “proline” mutations to stabilize free floating S-protein molecules and prevent their cleaving.

Thus, every Covid-infected person, and every lucky recipient of two doses of “Covid vaccine” and booster shots, is also a recipient of HIV motifs Gp120 and Gp41, likely copied into Sars-Cov-2 by whoever designed it. Which event — Covid infection or vaccination — produces more spike protein, is not something I know, but I am sure that this is highly variable depending on Covid viral load and vaccine injection technique.

Astute reader Moritz found something: « The range of spike antigen concentrations in the blood of vaccinees at this early time point largely overlaps with the range of spike antigen concentrations reported in plasma in a study of acute infection. »

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000769

So Covid Vax gives us about as much spike protein as a Covid infection. And the vaccinees already had three doses of that! The worst part of this is that Covid infection usually goes away in a week, but spike protein production in vaccinees continues for 60 days, exposing vaccinated people to much more spike protein damage:

Another study shows that mRNA exosomes were found four months after vaccination. Both studies only looked at 60 days and four months, respectively.

It is NOT clear, to me, what exact effect do these two HIV motifs Gp120 and Gp41 have on the OUTCOME of Sars-Cov-2, or the side effects of Covid vaccines, and how are they related to damage from Covid. I would like more feedback on this from my readers and will update this section.

However, I have shown that THE LINK BETWEEN HIV, Sars-Cov-2, and Covid vaccines DOES EXIST via HIV motifs inserted into Sars-Cov-2 spike protein code.

Video Explanations

Some people like video content so here we are.

HIV discoverer and Nobel Prize winner Luc Montagnier (mysteriously died this month): “someone added HIV sequences on top of a bat virus”

Effect of Spike Protein on Immunity

The Spike Protein of the Sars-Cov-2 virus or the “Covid Vaccines”, is one of the most bioactive and potentially damaging substances known. It is known to penetrate the blood-brain barrier, cell nucleus and affect DNA replication. It is very immunogenic.

  1. Spike protein seems to reprogram immune systems in a strange way: The BNT162b2 mRNA vaccine against SARS-CoV-2 reprograms both adaptive and innate immune responses
  2. When penetrating cell nuclei, free floating spike protein inhibits DNA Damage Repair: SARS–CoV–2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. The mechanisms described here are used both in formation of immune memory of any future illness, as well as preventing DNA mutations leading to cancer.

I would like to add more to this, I think that I forgot something so if you know something, say something.

Immune system problems in the Vaccinated

It is becoming apparent that vaccinated persons, upon breakthrough infection with Covid, do NOT develop broad natural immunity, and instead produce more S antibodies against the spike protein that they were originally vaccinated with.

See:

VAIDS

I am not the first person who noticed these problems and definitely not the only one. People started referring, in common parlance, to the immune problems of vaccinated persons by calling it VAIDSVaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome. This term is a colloquial figure of common speech, as of now, and is not yet used in any scientific articles.

However, immune problems encountered by vaccinated people are real. So are reinfections.

Here are some headlines.

Anecdotally, I collect stories about Covid from /r/COVID19Positive subreddit, and it is full of sad stories about endless Covid reinfections in the vaccinated, occurring sometimes even within one or two months.

All of these reports are highly concerning. Even if each instance of Covid seems mild, their cumulative effects could be very damaging and that is to put it mildly to avoid alarmism.

Thus, while VAIDS is not a scientific term, we need to start being concerned about immune health of our vaccinated friends and relatives.

Feedback Needed

It is possible that I made mistakes writing this article, or omitted key facts. If so, please comment in the comment section and bring up your concerns. Thanks