Résistance ou condensateur? Reiner Fuellmich chez Alex Jones.

Pour ceux qui ne sauraient toujours pas qui est Reiner Fuellmich, c’est l’avocat international qui a lancé le Comité d’Investigation Corona, auquel sont associés l’avocate Viviane Fischer et le Dr Wolfgang Wodarg, le politicien censé avoir désamorcé en Allemagne la magouille de la grippe H1N1, pneumologue pas très à jour dans son domaine, ce qui occasionne régulièrement des moments gênants lors de certains webinaires – comme le cousin un peu lent qu’on sort du grenier pour les repas de fête.

Ce comité a effectué et publié depuis la mi-juillet 2020 des dizaines d’interviews d’experts en tout genre (deux traductions, ici et ici), dont les noms étaient déjà familiers de mes lecteurs (voir note de bas de page). Bien qu’il ne lise pas mon blog, je lui ai recommandé ici, à moitié sérieusement, de s’adresser à des complotistes chevronnés, ce qu’il a fait avec Ole Dammegård, session amusante mais malheureusement sans grand intérêt. Il a aussi ouvert cette même tribune à des personnages assez douteux, notamment aux Drs Lanka et Kaufmann, dont je parle ici, au Dr David Martin dont il est question dans l’article précédent, et bien entendu à son acolyte le Dr Wodarg, ce qui pose le risque de non seulement discréditer son comité mais aussi, par effet d’association, ses invités plus sérieux. Outre ces sessions, le Comité Corona s’était initialement engagé à mener une action en justice au niveau international, notamment sous forme de class action aux Etats-Unis.

Après dix-huit mois de travail, Reiner Fuellmich en est arrivé à la conclusion que la solution ne viendra pas d’une action en justice (ici) mais d’une insurrection des peuples. Malgré qu’on ait observé dans de nombreux pays diverses initiatives d’avocats qui ont interpellé leur gouvernement avec quelque succès (mineur), Maître Fuellmich a déterminé que son projet de grand procès était voué à l’échec vu le niveau de corruption de l’appareil de justice.

En lieu et place, il a mis en place, début 2022, un Grand Jury, à savoir trois (très longues) sessions de conférences Zoom, où il a interrogé un florilège des mêmes intervenants, devant avocats et juge, avec en guise de jury le peuple lui-même, le tout devant servir de modèle à un hypothétique procès réel. En dépit de ce qu’explique Maître Fuellmich, je pense que ce procès réel n’aura vraisemblablement jamais lieu et que l’avenir de son verdict final – que je n’ai pas suivi – est de se perdre dans le vide intersidéral. Dans le cas contraire, il ne s’agirait de toute manière que d’une nouvelle mascarade à la Nuremberg, une de plus dans la longue liste des procès fantoches de personnalités publiques, qui n’ont jamais au cours de l’Histoire encouru le moindre inconvénient de leurs crimes, ni purgé la moindre peine de prison et encore moins été exécutées – malgré ce qu’on a réussi à en faire accroire aux peuples.

Pour ceux qui ne sauraient toujours pas qui est Alex Jones, voici une vidéo pas trop mal faite sur le sujet. En résumé, c’est un acteur du nom de Bill Hicks, prétendument mort en 1994, en réalité recyclé – après chirurgie plastique – comme figure de proue de l’opposition nationaliste/constitutionnaliste américaine, surgi comme un diable de sa boîte à l’époque où le Renseignement avait besoin d’un garde-barrière pour encadrer le narratif des attentats du World Trade Center en préparation. Je vous ai déjà donné un petit truc dans cet article au sujet de Gates et de ses petits ricanements. En voici un autre, que j’ai constaté chez beaucoup d’autres menteurs pathologiques ou professionnels, spectaculairement évident et constant chez Hicks/Jones: une voix anormalement éraillée. Hicks/Jones ne parle quasiment jamais sur le ton naturel de la conversation. Son mode de communication est en permanence dans l’outrance – il a toujours été un acteur très médiocre – ce qui le rend d’ailleurs très difficile à supporter. D’autres menteurs professionnels, comme Anthony Fauci, contrôlent beaucoup mieux leur voix quoiqu’il leur arrive parfois sous l’effet d’un stress inattendu de montrer ce genre de signe révélateur. Vous pouvez vérifier.

Par contre l’anglais de Maître Fuellmich est absolument parfait, très clair et très structuré et son ton est toujours très serein. Bien entendu, il est avocat de plaidoierie de haut niveau, c’est donc un excellent orateur. Mais il est aussi allemand. J’ai remarqué chez les allemands qui ont étudié l’anglais qu’ils le parlent généralement sur un mode très élégant et fluide, ce qui vient probablement de la maîtrise du concept qu’offre leur langue maternelle. Pour l’anecdote, j’avais constaté ce fait il y a vingt-cinq ans chez un cadre supérieur d’une très grosse entreprise allemande impliquée dans le projet sur lequel je travaillais en sous-traitance. Je lui téléphonais juste pour le plaisir de l’entendre parler (en anglais), ce qu’il tolérait de ma part car c’était aussi un homme d’une grande courtoisie.

Lors de son passage dans l’InfoWars de Jones, Maître Fuellmich explique que le projet global est d’éliminer physiquement 80% de la population mondiale et d’asservir les survivants dans une technocratie dystopique à la Huxley – bref, ce que j’annonçais il y a bientôt deux ans dans cet article et que je n’ai cessé d’argumenter depuis lors. Il pense aussi que les instigateurs de ce projet n’arriveront pas à leurs fins parce que les 20% du peuple qui s’y opposent finiront par éveiller les 40% encore indécis – les autres restant totalement inflexible. La stratégie de résistance sur laquelle lui et « Jones » s’accordent est d’une part de diffuser un maximum d’information afin de convaincre ces 40% et d’autre part d’éviter toute action violente, qui donnerait du grain à moudre au pouvoir. Selon eux – et selon moi – la solution à court, moyen et long terme serait de construire dès maintenant des réseaux sociétaux « alternatifs » qui assureraient l’existence et l’avenir des survivants. Il semble que le mouvement soit déjà amorcé. Elliott Freed a écrit, de son point de vue d’anarchiste libertaire, un article très intéressant sur ce thème, que j’ai publié ici. Maître Fuellmich ajoute qu’il aimerait trouver le moyen d’éviter un conflit ouvert, qui ferait un nombre considérable de victimes, mais que tous les signes présents – notamment les nombreux camps de concentration en Australie et aux USA – pointent vers une opération de répression très violente pour cet automne, ce qui rend un peu étranges ses conseils pacifistes. Le choix du domaine d’action et de son intensité serait donc le coeur du problème. Parlons-en.

Comme déjà abordé sur ce blog, le boulot de l’opposition contrôlée est de capturer, censurer, orienter et au final dérailler le débat et, partant, de saboter l’action nécessaire. Non pas en délivrant forcément de fausses informations – du moins pas plus de 20% du total, par souci de crédibilité – mais 1) en laissant croire que quelque chose de significatif est entrepris au nom du peuple, 2) en faisant traîner suffisamment cette prétendue action pour empêcher le peuple de réagir à temps, 3) en orientant/contenant l’action de celui-ci pour qu’elle soit subordonnée à ce qui est censé être entrepris. L’objectif de ces trois points est évidemment de s’assurer que rien d’efficace ne puisse compromettre le projet.

Si je me fie à son discours et à sa gestuelle, je ne pense pas que Maître Fuellmich soit dans un rôle de subversion de la résistance mais que, du fait de son rang social assez élevé, il est arrivé très tardivement dans ce combat – ce qu’il reconnaît lui-même – et qu’il est contraint d’opérer dans le cadre existant de l’opposition contrôlée. Il n’est d’ailleurs pas le seul, puisque quelqu’un comme le Dr Vladimir Zelenko, que je tiens pour un homme intègre et courageux, se retrouve à apparaître dans des tribunes comme celles de « Jones » ou de Stew Peters, qui sont les employés directs des gens qu’il a juré de combattre.

Dans un même ordre d’idée, le héros judiciaire que Maître Fuellmich revendique lui-même ici et dont il cite volontiers la formule « Le soleil est le meilleur désinfectant », n’est autre que Louis Brandeis, dont vous trouverez le pédigrée ici (en anglais), qui pendant les longues années où il a oeuvré à la tête du système judiciaire américain, agissait au service d’une organisation secrète, contre les intérêts de son pays et en toute impunité. J’ignore si Maître Fuellmich est au courant de ce fait mais ça ne joue pas en faveur de sa crédibilité.

En conclusion, quelles que soient les intentions de ces intervenants, ils ne sont pas équipés pour règler le problème à eux seuls, ni censés le faire. Ils ont servi – honnêtement ou non – de condensateur mais on ne peut pas attendre qu’ils soient la résistance. Je lis et j’entends aussi qu’il s’est constitué un réseau de millionnaires qui craignent pour leur fortune – ou leur vie – et tentent en coulisses d’émanciper le peuple de sa passivité afin de former un front commun contre l’opération des milliardaires de Davos. Ce n’est pas impossible mais j’ai un léger doute sur la différence que ça ferait.

Alors qui, comment et quand?

Qui, c’est nous.

Je n’éprouve aucune tendresse pour les meurtriers de masse mais comme je n’ai absolument aucun accès à leur réseau, pour ma part, ils y sont nés et ils y resteront pour toujours bien à l’abri. Je ne crois pas non plus aux révolutions. Elles n’ont jamais été décidées par le peuple et ne lui ont jamais rendu service.

Par contre, j’ai accès à mon réseau, celui de la base – le petit peuple. Et je n’ai pas tellement plus de tendresse pour les collabos que pour la Kommandantur – et je ne parle pas ici particulièrement des injectés, dont beaucoup se rendent compte de leur erreur.

Dans les domaines de pouvoir que nous devons assumer nous-mêmes en personnes adultes – je parle par exemple ici de l’eugénisme et de la génétique – le recadrage des éléments toxiques qui pourrissent les rangs du peuple est l’affaire de ce même peuple. En gros, une affaire de familles. Et dans les familles, il n’y en a parfois qu’un ou une à s’armer de patience envers le reste d’un troupeau totalement dégénéré et extrêmement dangereux. Pour savoir si cette patience est légitime, il suffit d’en regarder le résultat autour de soi, de voir comment fonctionne ce monde, où ça nous a menés aujourd’hui et ce qui nous attend demain matin.

Je pense que le temps de la patience est révolu. La solution ne viendra pas de quelqu’un d’autre. Et l’argumentaire de la division à éviter à tout prix, parce qu’elle ferait le jeu du pouvoir, est un voeu pieux, qui n’a plus beaucoup de lien avec le terrain. Ceux qui ont mal choisi leur camp et s’y tiennent doivent en assumer les conséquences. Ça, c’est pour le comment.

La dernière question serait: quand?

Avant l’automne.


Note: pour mémoire, j’ai publié sur ce blog d’autres interviews et articles des experts interrogés par le Comité Corona: Catherine Austin-Fitts (1) (2), Ernst Wolff (1) (2) (3) (4), Robert F. Kennedy Jr (1) (2), le Dr Lee Merritt (1), le Dr Geert Vanden Bossche (1), Matthew Ehret (1) (2), le Dr Mike Yeadon (1) (2) (3 (4) le Dr Sherry Tenpenny (1) le Dr Christiane Northrup (1), le Dr Vladimir Zelenko (1), le Dr Tess Lawrie (1), le Dr Peter McCullough (1) (2), le Dr Stephanie Seneff (1), Valérie Bugault (1) (2), le Pr Mattias Desmet (1), le Dr Ryan Cole (1), James Corbett (1) (2), le Dr Robert Malone (1) (2) (3).

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.

Responsables.

Le problème du pouvoir est toujours et partout le même: gérer le troupeau. A cet effet, il dispose d’un arsenal d’outils. Economiques, technologiques, médicaux, culturels… On peut y inclure quasiment toutes les disciplines sociétales. Il suffit au pouvoir de savoir s’en servir. C’est leur métier.

Tous ces outils permettent d’opérer in fine l’enjeu profond de toutes les civilisations: l’eugénisme. Pour faire baisser le taux de natalité, la pauvreté, la détresse, l’incertitude, la peur, l’ignorance sont extrêmement efficaces. Quand ils ne suffisent plus, il y a des moyens plus radicaux.

Injectables.

Ou militaires.

Ces outils, que le pouvoir a confisqués pour assurer sa propre pérennité, appartiennent au peuple. Pour éviter les conséquences tragiques de ce qu’on veut lui imposer de force, la solution serait que le peuple recommence à les mettre en oeuvre lui-même.

L’eugénisme et la génétique ne sont pas l’apanage du Diable, ils sont l’affaire des familles. Quand on choisit la mère ou le père de ses enfants, quand on le/la choisit de sa propre ethnie ou non, on fait de la génétique. Quand on décide du nombre de ses enfants, on fait de l’eugénisme. On les pratique surtout à leur juste mesure. Tout comme la santé, ce sont des affaires individuelles. L’Etat n’a pas à y fourrer son nez. Bill Gates non plus.


Vous aviez le choix en 2017. Les Français avaient à portée de main un candidat humble, bienveillant, politiquement cultivé et parfaitement capable de gérer le pays. Un candidat qui avait sacrifié son petit confort personnel au service de son pays. Il s’appelait François Asselineau.

Aujourd’hui, ce candidat n’a même pas pu se présenter. Comme en 2017, vous avez le choix entre un petit dictateur et une rombière incompétente.

Le premier a fait depuis cinq ans – au moins – la preuve cinglante de sa nocivité et de sa malveillance. Le nombre de victimes des injections est, à dessein, impossible à évaluer mais si on se base sur les chiffres américains, il doit être considérable. La stérilité va devenir un problème majeur pour l’ensemble de la société, pendant que l’obligation vaccinale déjà revue à la hausse avant le Covid continuera à handicaper les enfants – encore une fois, voir les chiffres américains, qui montrent qu’un enfant sur dix est dans la sphère autistique et 54% souffrent de maladie chronique. Voilà le vrai visage de l’eugénisme d’Etat.

On peut également prédire que Macron appliquera, dès la diffusion du prochain mutant de laboratoire – on nous annonce le H1N1, probablement cette année – l’équivalent des mesures de confinement délirantes actuellement en phase d’essai à Shanghaï – sur lesquelles je reviens dans un article en cours de traduction – qui contiendra l’inflation par l’immobilisation de la circulation monétaire, le temps d’offrir à ses supérieurs de la haute finance une nouvelle opportunité de juteuses opérations avant le crash final.

Le même vous promet des tickets de rationnement alimentaire pour soutenir l’effort militaire du front Nazi contre la Russie, voire d’y envoyer des troupes, ce qui, après la destruction économique du pays, laisse augurer sa destruction physique à court terme, le tout justifié par la comédie de son alter ego et condisciple des Young Global Fascists Leaders, acteur cocaïnomane coupable de « purification ethnique » (13.000 morts), subventionnée par les Etats-Unis. Si vous avez le moindre sens de l’Histoire, tout ça devrait vous rappeler quelque chose. Quelque chose qui a coûté la vie à plus de vingt millions de Russes.

Le peuple russe est l’ami du peuple français. Du moins du peuple français dont ils ont gardé le souvenir, celui d’il y a trois générations, qui bossait dur, respectait son pays et votait à droite, parce qu’ils n’avaient pas peur qu’on attende d’eux qu’ils se comportent en Français et en chrétiens. Les russes d’aujourd’hui bossent toujours aussi dur, respectent toujours leur pays et votent à droite plus que jamais. Ce sont des gens intelligents et courageux. On a pas besoin de leur rappeler qu’ils sont russes et orthodoxes. Le fait que ça puisse effrayer un bon nombre de Français en dit long sur la chute libre de leur courage et de leur perception de leur propre identité.

La deuxième candidate est payée pour ne pas dire ce qu’elle sait et ne rien savoir du reste. Comme son père, son boulot est essentiellement d’occuper la chaise qui fait face au vainqueur désigné d’avance et donner l’illusion d’un débat. Un chien avec un chapeau ferait le boulot.

Le RN, anciennement FN, est une plaisanterie. Un faux parti, repoussoir politique mis en selle par la gauche de Mitterand, dont la seule raison d’être est de ne jamais assumer le pouvoir. S’il l’avait voulu, le FN disposait dans ses rangs des deux seules personnalités politiques présidentiables en France depuis trente ans – excepté Asselineau – capables de balayer toutes les autres. Le premier était Bruno Gollnisch, soigneusement évincé par le père Le Pen lors de sa succession et mis sur la voie de garage de la députation européenne. Gollnisch avait le niveau, la culture et la carrure. Je pense encore aujourd’hui qu’il aurait fait un excellent Président, peut-être le meilleur de l’Histoire. Encore aurait-il fallu que le peuple le comprenne.

La deuxième était Marion Auque-LePen. Je la désigne sous le nom auquel elle pourrait prétendre – c’est juste mon avis personnel – parce qu’elle est, avant d’être une Le Pen, la digne fille de son vrai père, un de ceux qui font une différence dans le cours de l’Histoire – les agents secrets. Elle est même plus que ça, en fait.

Marion, c’est Marianne.

Mais voilà, elle n’a pas voulu. On peut la comprendre. Elle aussi a le niveau, la culture et la carrure d’une Présidente. Mais honnêtement, qui voudrait présider à la destinée de 70 millions d’enfants, dont autant se sont égarés sur la route du « progrès »?

Avant de vouloir changer de pouvoir, il faut changer les électeurs. Il doivent commencer par digèrer leur vieux syndrome de Stockholm, et cesser d’imaginer que leur bourreau cessera tôt ou tard d’être ce pour quoi il est payé. « Si on est gentils avec lui, il sera peut-être gentil avec nous. » Non, ça ne marchera pas.

Ce qui pourrait marcher, c’est que le peuple trouve lui-même des solutions. La France a perdu une grande partie de son autonomie, et on ne la lui rendra pas. C’est donc à partir de la base – donc, du citoyen – qu’il faut la réinstaurer. Des coopératives, des potagers familiaux, villageois ou urbains, des sources d’énergie locales, et mille autres choses à créer ou à retrouver. Bref, des initiatives. Tout ce qui aurait dû être fait depuis des décennies – Reiser en parlait il y a quarante ans – et qui est maintenant particulièrement urgent, avant que l’Enfer se déchaîne.

A force que le peuple se retienne du choix difficile de l’autonomie et du travail qu’elle implique, quelqu’un s’est glissé dans le créneau pour vendre sa camelote. Si vous votez pour le Grand Reset, vous aurez leur version de l’autonomie: ne rien posséder, et être heureux. C’est-à-dire possèder un code QR et être obéissants.

Je ne sais pas si mettre à l’Elysée Machin-chose Le Pen changera le cours de l’Histoire. Probablement pas. Elle recevra les mêmes feuilles de route des mêmes treize familles. Ce qui changerait vraiment serait de lui signifier, à elle et à ses commanditaires, que le peuple se chargera de tout, merci bien, et qu’elle s’occuperait utilement à choisir de nouvelles tentures pour les fenêtres de son palais temporaire, à y passer un coup d’aspirateur et un coup de chiffon sur le dessus des portes.

Ou bien c’est trop tard. La tâche est impossible. Le courage n’est plus là. Mieux vaut tout laisser détruire et choisir l’homme de confiance de Davos, dont c’est la mission. Mieux vaut se réfugier dans sa cellule urbaine et le Metaverse, sans rien savoir de la beauté magique de ce magnifique pays.

Je ne sais pas et de toute manière, comme je ne suis pas Français, on ne me demande pas mon avis.

Mais on vous le demande, à vous.

Pourquoi nous sommes dans la merde.

Une petite anecdote en préambule de mon article à venir – encore quelques traductions à terminer d’ici là.

Il y a une trentaine d’années, j’ai rencontré un médecin-chercheur qui donnait à l’époque des stages sur l’instinctothérapie, lorsque c’était la mode. Il s’appelait Jacques Fradin et était assez pointu sur le sujet: il s’était entouré d’une équipe pluridisciplinaire (par exemple, des paléobotanistes) et bénéficiait de la confiance du gouvernement de l’époque, qui lui envoyait même des hauts dignitaires mal en point pour les retaper autrement que par l’allopathie. C’était un scientifique assez solide et le sujet était passionnant mais, cher lecteur, ce n’est pas de ça que je voulais vous parler ici.

En effet, ce bon docteur nous avait expliqué un comportement qu’il avait fréquemment observé dans sa pratique – et que j’ai moi-même observé depuis lors sous diverses formes, dans beaucoup d’autres domaines. Le voici: le patient vient consulter le médecin pour divers symptômes très gênants. Le médecin lui prescrit des remèdes pour soulager lesdits symptômes et lui fait comprendre que, puisque la responsabilité de son état de santé incombe avant tout au patient, pour retrouver une santé durable il doit corriger certains aspects de son mode de vie (alimentation, hygiène de vie, etc.). Il complète donc son traitement avec une marche à suivre à plus long terme et lui propose de le revoir quelque temps après.

Lors de sa visite suivante, le patient se plaint des mêmes symptômes, qui se sont souvent aggravés entretemps. Le médecin lui demande s’il a bien pris ses remèdes et surtout s’il a suivi ses recommandations d’ordre plus général. La réponse à cette dernière question est invariablement non, puisque ça allait mieux avec les remèdes. A ce stade, lesdits remèdes sont donc devenus insuffisants, et il faut recourir à des mesures plus sévères pour endiguer la progression de la maladie.

Et ça ne fonctionne pas toujours…

Le chemin à parcourir – par Elliott Freed.

Elliott Freed me devance avec cet article paru ce matin. Je le traduis et le publie, et je complèterai avec le mien un peu plus tard.

Source.


Traduction

Le chemin à parcourir

Où allons-nous maintenant?

Elliott Freed

3 avril

Ce papier est plus personnel que la majorité de ceux que j’ai partagés sur substack. Je me livre à un peu d’introspection. Je me pose des questions à propos de ce qui se passe dans le monde, de mon rapport avec celui-ci, de ce que je peux faire pour y remédier et des limites de ma capacité d’action.

C’est en 2005 que j’ai pris conscience des problèmes liés aux vaccins. J’ai travaillé brièvement avec deux médecins qui soignaient des enfants autistes. Ils m’ont raconté que tous leurs patients partageaient la même histoire. Leur autisme était causé par les vaccins. À cette époque, un collègue m’a donné un exemplaire du livre « The Sanctity of Human Blood » [Le caractère sacré du sang humain] du Dr Tim O’Shea. Une version actualisée a depuis été publiée sous le nouveau nom de « Vaccination Is Not Immunization » [La vaccination n’est pas l’immunisation]. Le bon docteur couvre les éléments de base que connaissent toutes les personnes familiarisées avec les vaccins, réfutant le mensonge selon lequel les vaccins sont sûrs ou efficaces. À l’époque, je ne m’occupais pas des vaccins, mais c’était une bonne chose d’être au courant.

En 2008, j’étudiais le droit commercial international avec un groupe d’étude. Il était de notoriété publique au sein de ce groupe, et dans les cercles qu’il fréquentait, qu’un projet pour vacciner de force tous les habitants de la planète était en préparation.

Après avoir étudié la génétique et la biologie du développement humain à l’université au début des années 90, et les limites de l’approvisionnement en pétrole en 2004-5, j’ai additionné deux et deux et deux et deux et obtenu six. Le système financier avait besoin de nouvelles régions à coloniser. La planète entière était déjà conquis. Tout le pétrole était déjà conquis. Que restait-il? Quelle était la grande classe d’actifs suivante qui pourrait soutenir un système financier qui non seulement nécessitait une expansion constante, mais était également devenu le vecteur de toutes nos vies et de toute notre subsistance, et même de notre sens et de nos objectifs personnels. Les deux seules options envisageables étaient l’espace et le génome. Évidemment, après avoir investi des trillions de dollars dans la recherche génétique au cours des quarante dernières années, ils veulent maintenant en tirer profit. Ils veulent un retour sur cet investissement.

En 2015, je suis me suis retrouvé à écrire sur les vaccins sans l’avoir prévu. J’avais du temps libre, ça me semblait important à l’époque, et j’avais des connaissances dans ce domaine. J’ai consacré une grande partie de cette année à des recherches sur le sujet et à partager mes découvertes sur face book. J’ai ainsi acquis des milliers d' »amis » sur Face Book. Les gens voulaient connaître la vérité. Ce n’est pas si compliqué, ni même si secret ou si difficile à trouver, dès lors que l’on sait qu’il faut se donner la peine de chercher.

Vers la fin de l’année, j’ai réalisé que j’avais acquis suffisamment de connaissances pour écrire un petit livre qui résumerait la question. Il existait déjà de nombreux ouvrages de qualité sur le sujet, et la lecture de n’importe lequel d’entre eux devrait suffire à dissuader à jamais toute personne intelligente de recourir aux vaccins. Ils n’ont jamais empêché, et encore moins éradiqué, aucune maladie et ils sont très dangereux. Leur concept a été réfuté à maintes reprises. Mais j’ai constaté une carence sur le marché. Aussi excellents que soient ces livres, ils étaient souvent longs, denses et chargés d’informations. Pour les aborder, il fallait une connaissance approfondie du sujet et un réel désir d’apprendre. Je voulais donc proposer un ouvrage d’initiation. Un livre court et succinct qui pourrait encadrer la discussion de manière à la rendre plus accessible aux personnes vaguement curieuses, mais pas encore disposées à investir des heures et des heures pendant des mois et des années pour découvrir la vérité. C’est ce que j’ai fait en écrivant un petit livre, que j’ai publié en janvier 2016.

J’ai passé les quelques années suivantes à promouvoir ce livre et à continuer mes recherches plus approfondies sur la question, en partageant mes découvertes et mes réflexions sur face book. En 2019, je me demandais quelle serait la prochaine étape et j’ai décidé d’étudier les blessures causées par les vaccins, leur nature et les moyens d’y remédier. Beaucoup de choses ont déjà été faites dans ce domaine, et chaque jour, de plus en plus de personnes se mettent à la recherche de ces informations. J’avais l’espoir de les rassembler et de les présenter de manière à les rendre accessibles aux personnes dont les enfants avaient été récemment blessés et qui cherchent des explications et des conseils. Comme j’ai passé ma carrière médicale à me spécialiser dans les cas difficiles, j’espérais aussi comprendre pourquoi certains enfants ne guérissaient pas et de quelles autres options ils disposaient. Donc, au milieu de l’année 2019, j’ai lancé le  » Healing Vaccine Injuries Project  » [Projet de guérison des blessures dues aux vaccins].

Puis est arrivé le covid.

J’ai tout de suite su que c’était un stratagème pour introduire dans les populations des gènes fabriqués, brevetés et détenus par des corporations. Ce n’était même pas un secret. Tout de suite, les porte-parole des corporations au sein des gouvernements et du monde du spectacle (souvent considérés à tort comme celui des informations et du journalisme) ont annoncé qu’un vaccin à ARNm allait nous sauver, malgré toutes les preuves évidentes du contraire. Le fait qu’ils organisaient des conférences de presse quotidiennes pour créer de la peur montrait clairement qu’ils ne prenaient pas le covid au sérieux, mais qu’ils poursuivaient un objectif pour lequel il était nécessaire que les gens aient peur. Aucun éleveur ne veut effrayer le troupeau, mais il faut faire du bruit d’un côté pour les inciter à aller de l’autre. Je me suis donc mis au travail pour partager les faits, les vraies informations. Mon audience a doublé l’année suivante, car les gens étaient sceptiques et voulaient savoir ce que leurs éleveurs industriels ne leur disaient pas.

Bien sûr, comme on pouvait s’y attendre, tous nos efforts ont eu peu ou pas d’effet sur le raz-de-marée de destruction. Ils ont imposé leurs verrouillages. Ils ont fait jouer les tambours de guerre. Ils ont joué du pipeau et conduit leur bétail aveugle et confiant dans des enclos pour les marquer de leur empreinte corporatiste. Ils ont raconté leurs mensonges dans leurs médias et la grande majorité des gens se sont conformés et ont suivi le mouvement comme ils avaient été entraînés à le faire depuis le jardin d’enfants. Le type qui conduit la vache à l’abattoir ne dit pas « Je vais te tuer, conasse de génisse ». Il roucoule: « Tout va bien se passer, ma chérie ». Il doit le faire dans son propre intérêt. Comme l’a dit le gars du panel de la FDA qui a approuvé le vaccin pour les enfants, nous ne saurons pas combien d’enfants ce vaccin va tuer tant qu’il ne les aura pas tués. Puis il l’a approuvé.

Combien de personnes, adultes et enfants, ont-ils tuées au cours des deux dernières années? Nous ne disposerons peut-être jamais de données fiables, mais il est clair qu’elles se comptent en millions, surtout si l’on tient compte de toutes les personnes qui se sont suicidées à cause de la pression croissante des confinements et de celles qui ont été tuées par les respirateurs et les autres fautes professionnelles.

Qui plus est, leurs nouveaux moyens de contrôle sont maintenant mis en place.

Comme nous l’avions tous vu avec le onze septembre, le Patriot Act et les guerres qui ont suivi, tout était bâti sur des mensonges. Même si nous acceptons l’histoire du gouvernement selon laquelle les tours ont été détruites par des terroristes saoudiens, que diable faisions-nous en Afghanistan et en Irak? Ils n’avaient rien à voir avec l’événement lui-même, même selon le récit officiel du gouvernement, et la vérité était disponible à l’époque pour quiconque se souciait de la trouver. Ce n’était pas si difficile. Elle était dans les magazines et à la radio. Mais des mensonges patents ont été racontés, les tambours de guerre ont été battus, la soif du sang a gagné, le monde a agi, et les innocents ont été assassinés en masse. Et l’État sécuritaire mis en place à la suite du Patriot Act et d’autres lois similaires n’a pas été démantelé. En fait, l’un de ses principaux architectes est maintenant président de la république.

La vérité sur le covid était déjà disponible au début de ces deux dernières années. Elle réfutait clairement le narratif destiné au public et le ridiculisait totalement. Tous ceux qui étaient au courant de la vérité ne pouvaient s’empêcher de rire à gorge déployée des absurdités que les gens débitaient à la télévision et auxquelles ils croyaient, assis dans leurs fauteuils. Il y eut une poignée de personnes qui furent les premières à se lever et à en prendre conscience, et qui depuis ont rejoint les rangs des gens informés, quittant les rangs de ceux qui se divertissent sans réfléchir. Pourtant, même si notre nombre était multiplié par dix, nous ne serions qu’une minorité insignifiante, incapable d’influencer l’opinion publique, et encore moins les politiques publiques.

La prise de pouvoir est terminée, du moins à ce stade. Ils ont obtenu ce qu’ils voulaient. Peut-être pas tout, mais des progrès significatifs ont été réalisés vers l’objectif final, le gouvernement mondial transhumaniste de biosécurité, objectif clairement énoncé publiquement par le Forum Economique Mondial. Ils n’ont pas obtenu tout ce qu’ils voulaient, mais c’est un processus à long terme. Ils sont probablement satisfaits des progrès qu’ils ont réalisés au cours des deux dernières années. Les principes ont été établis.

Les guerriers des médias sociaux dont la faculté d’attention est courte se sont peut-être lassés de parler du covid, les briefings quotidiens de la Maison Blanche appartiennent depuis longtemps au passé, les entreprises qui manipulent par la magie noire la conscience du peuple parlent maintenant d’autres choses. Et le système de contrôle continue à faire ce qu’il a projeté depuis toutes ces années, sans réelle opposition. Dans de nombreux pays, les restrictions restent en place. Dans d’autres, il y a eu un certain assouplissement. Les gens continuent de faire la queue pour recevoir leurs boosters, bien que leur nombre soit en baisse. Les cliniques de cardiologie pédiatrique ont fait leur apparition. L’industrie pharmaceutique propose des catégories entières de nouveaux médicaments pour traiter les dommages causés par les injections. Les joueurs de football continuent de s’effondrer sur le terrain, victimes de crises cardiaques. Quinze joueurs ont dû abandonner le tournoi de tennis du Miami Open récemment, un exemple parmi des milliers d’autres. Les récits de décès continuent d’affluer. Une petite poignée de gens font le lien dans leur esprit et réalisent que les vaccins en sont la cause. Les rangs des sceptiques du vaccin grandissent lentement tandis que le nombre de morts augmente rapidement.

Tandis que la mort et la destruction progressent, je me sens envahi d’une paix étrange. Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis en paix avec tout ce qui se passe. C’est plutôt que le monde me semble distant, au bout d’un long tunnel, ou comme un rêve dont je me souviens à peine en me frottant les yeux à mon révéil. C’est devenu tellement surréaliste que je ne sais plus quoi dire, quoi penser, comment me connecter à un monde dans lequel je ne sais pas qui sera le prochain à tomber.

J’ai beau imaginer ce que pourrait accomplir un groupe de gens comme nous pour orienter l’avenir de l’humanité dans une autre direction que celle d’un gouvernement mondial transhumaniste et biosécuritaire ou d’un scénario à la Mad Max, je n’ai aucun moyen de réunir un tel groupe, et encore moins de les amener à agir dans ce sens.

D’un point de vue plus personnel, je pense avoir fait ce que je pouvais pour avertir les gens. Ma portée était faible, juste quelques milliers d’amis et de membres sur FaceBook. Des types comme Kennedy, Malone et Bigtree ont touché des millions de personnes à chaque tweet, chaque émission ou chaque interview.

Dans quelle mesure la vérité va-t-elle continuer à se propager? Quel impact aura-t-elle? Dans quelle mesure pourrons nous prendre ensemble des décisions conscientes concernant le devenir de notre société collective et dans quelle mesure devrons-nous simplement attendre que les institutions existantes s’effondrent? Ou bien s’adapteront-elles et survivront-elles pour continuer à nous tourmenter et à nous assassiner? L’énergie des habitudes est tenace. En tant que médecin, je l’ai vue tuer de nombreuses personnes qui, autrement, auraient pu apporter les changements nécessaires à leur vie pour la prolonger de plusieurs décennies. Dans quelle mesure l’énergie de l’habitude est-elle encore plus ancrée dans l’ensemble de la société, et combien de personnes emportera-t-elle avec elle?

Les réponses à ces questions se jouent au moment où nous écrivons ces lignes. Le fait que là où auparavant, trois pour cent des enfants américains étaient scolarisés à domicile, ce chiffre est récemment passé à vingt pour cent est un changement prometteur. Il y a donc de l’espoir et une évolution positive.

Quelles que soient les réponses finales, pour moi, il est temps de passer à autre chose. Je ressens le besoin de commencer à contribuer de manière positive et créative au nouveau monde que nous sentons tous naître, que nous savons tous devoir créer.

Pourtant, j’ai du mal à me trouver une nouvelle direction. Peut-être ma plus profonde incertitude est-elle celle de la profondeur de la destruction. Quelle proportion de la société sera détruite dans les années à venir du fait des futurs décès. Est-ce que cela se terminera dans le courant de cette année avec seulement quelques millions de personnes dans le monde qui mourront suite à leurs injections. Les décès se poursuivront-ils dans les années à venir, pour se chiffrer en milliards. Combien d’entre eux disparaîtront. Combien de temps cela prendra-t-il. Combien de temps encore se feront-ils injecter. Combien seront gravement mutilés et estropiés même s’ils parviennent à survivre quelques années ou décennies de plus.

Aux États-Unis, le taux de mortalité des personnes en âge de travailler a déjà augmenté d’au moins quarante pour cent selon certains calculs, et de quatre-vingt-quatre pour cent dans certains groupes d’âge selon une analyse des données gouvernementales. Dans le même temps, nous constatons d’importantes pénuries de personnel dans tous les secteurs et toutes les régions. De nombreux facteurs entrent en jeu dans ces pénuries, et je ne veux pas en rejeter toute la responsabilité sur les injections, mais au minimum, dans un marché tendu, elles resserrent encore plus la vis. Jusqu’à quel point la serreront-elles lorsque les réponses aux questions du paragraphe précédent seront connues? Quelles industries et quelles entreprises survivront à un tel tsunami de mortalité?

Et qu’en est-il des autres changements, dont je vous ai déjà parlé en partie?

D’une certaine manière, je suppose que cela n’a pas d’importance. Pour créer, il suffit d’aller de l’avant, en relevant les défis qui se présentent. Je tourne donc mon attention vers cette nouvelle aube, ce nouveau jour qui se lève pour l’humanité. À quels rêves nous raccrocherons-nous pour échapper à cette nuit noire de l’âme, alors que nous ouvrons les yeux sur les possibilités qui nous attendent? Quelles sont ces possibilités? Quelles sont les transformations spirituelles que nous vivons? Quels nouveaux mythes sont-ils en train de naître, comme pourrait le demander Joseph Campbell ? Quel sera le matériau de ce nouveau monde? Construirons-nous avec de la boue et de l’argile, avec de l’acier, avec du chanvre? Utiliserons-nous nos mains ou des imprimantes tridimensionnelles? Quelles ressources seront disponibles? Quelles ressources pouvons-nous cultiver?

Je ne veux pas paraître trop utopiste, mais au moins pouvons-nous nous demander ce que nous aimerions apporter au monde, et faire ce que nous pouvons dès maintenant pour l’apporter.

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Sincèrement,

Elliott Freed


Texte original

The Path Ahead

Where do we go now?

Elliott Freed

April 3

This piece is more personal than most of what I have been sharing on substack. I am doing some soul searching. Asking myself some questions about what is going on in the world, what my relationship to it is, what I can do about any of it, and what are the limitations of my ability to do anything about it.

In 2005 I was made aware of the problems with vaccines. I worked briefly with two doctors who were curing autistic kids. They told me of how all their patients had the same story. Their autism was caused by vaccines. Around that time, a colleague gave me a copy of the book, “The Sanctity of Human Blood” by Dr. Tim O’Shea. An updated version has since been issued with the new name, “Vaccination Is Not Immunization.” The good doctor covers the basics that all vaccine literate people know, disproving the lie that vaccines are either safe or effective. At the time, vaccines were not something I was dealing with, but it was good to be aware.

In 2008, I was studying international commercial law with a study group. It was common knowledge in that group, and the circles they ran in, that there was a plan afoot to force vaccinate everybody on the planet.

Having studied genetics and the biology of human development in college in the early nineties, and the limits of the oil supply in 2004-5, I put two and two and two together and got six. The financial system needed new regions to colonize. The whole planet was already in. All the oil was already in. What was next? What was the next big asset class that could sustain a financial system that not only required constant expansion, but had also become the means by which all of our lives and all of our sustenance, even our personal meanings and purposes were provided. The only two options I could see were space and the genome. Sure enough, after investing trillions of dollars in genetic research over the past forty years, they are now coming for the payoff. They want the return on that investment.

In 2015, I inadvertently fell into writing about vaccines. I had some time on my hands, it seemed important at the time, and I had some relevant knowledge. I spent much of that year researching them and sharing my findings on face book. I attracted thousands of face book “friends” via this route. People wanted to know the truth. It is not that complicated, or even that hidden or difficult to find, once you know to bother looking.

By late in the year, I realized I had enough knowledge to write a short book summarizing the issue. There were already lots of great books on the subject, and reading any one of them should be enough to turn any intelligent person off of vaccines forever. They have never prevented, let alone eradicated any disease and they are very dangerous. The concept has been roundly disproved time and again. But I found a gap in the market. As great as those books were, they were often long, dense, and packed with information. One had to approach them with an already established diligence on the matter, and a real desire to learn. I wanted to offer a primer. A short, succinct book that could frame the discussion in such a way as to make it more accessible to people who were vaguely curious, but not yet interested in investing hours and hours over months and years to uncover the truth. I wrote a short book doing just that, and published it in January, 2016.

I spent the next few years promoting the book and continuing to research the issue deeper, sharing my findings and thoughts on face book. In 2019, I was looking for the next step and settled on the study of vaccine injuries, what they were and what to do about them. Already, much has been done in that field, and every day, more and more people are seeking out that information. My hope was to gather it and present it in a way that it would be accessible to those whose children had recently been injured, and who were looking for understanding and guidance. Having spent my medical career specializing in difficult cases, I was also hoping to understand why some kids were not healing and what other options were available to them. So, in mid 2019, I started the “Healing Vaccine Injuries Project.”

Then the ‘vid hit.

I knew right away it was a ploy to get engineered, patented, corporate owned genes into people. It was not even a secret. Right away, the corporate mouthpieces in governments and entertainment (often mistakenly thought of as news and journalism) were talking about how an mRNA vaccine was going to save us, despite all the obvious proof to the contrary. That they were holding daily press conferences to drum up the fear made it clear they were not serious about the covid, but did have an agenda for which they needed people to be afraid. No rancher wants to spook the herd, but they do want to make some noise over here to get them to go over there. So, I set to work sharing the straight dope, the real information. My audience doubled in the following year as people were skeptical, and looking for what the corporate ranch hands were not telling them.

Of course, as was to be expected, all our efforts had little to no effect on the tidal wave of destruction. They imposed their lock downs. They beat the war drums. They pied their pipe and led their blind and trusting cattle into the pens to brand them with their corporate marks. They told their lies in their media outlets and the vast majority of the people lined right up and marched as they’d been trained to since kindergarten. The guy leading the cow into the slaughter house does not say I’m gonna kill you you fucking heifer. He coos its gonna be alright sweetheart. He has to for his own sake. As that guy on the FDA panel approving the shot for kids said, we won’t know how many kids it is going to kill until it has killed them. Then he approved it.

How many people, adults and children, have they killed in the past two years? We may never have good data, but it is clearly into the millions by now, especially if we include all the people who killed themselves as the pressures of the lock downs mounted and the ones killed by ventilators and other malpractice.

What is more, now they’ve got their new controls in place.

As we all saw with nine eleven and the patriot act and subsequent wars, it was all built on lies. Even if we accept the government’s story that the towers were taken down by Saudi terrorists, what the fuck were we doing in Afghanistan and Iraq? They had nothing to do with the event itself, even in the government’s official narrative, and the truth was available at the time for anybody who cared to find it. It wasn’t that hard. It was in magazines and on the radio. But the obvious lies got told, the war drums got beat, the blood lust rose, the world moved, the innocents were murdered en masse. And the security state put in place as a result via the patriot act and similar legislation has not been dismantled. In fact, one of its prime architects is now president of the republic.

Over the past two years, the truth about covid was available all along. It clearly disproved the popular story, made a total mockery of it. Anybody privy to the truth could not help but laugh maniacally at the nonsense people were spewing on the televisions, and believing from their armchairs. There were a handful of people who sat up and took notice for the first time, and have since joined the ranks of the informed, leaving the ranks of the mindlessly entertained. Yet our numbers could increase ten fold and still remain an insignificant minority, unable to sway the popular mind, let alone public policy.

The power grab is complete, or at least this stage of it. They got what they wanted. Maybe not all of it, but significant progress was made towards the end goal of the transhumanist biosecurity one world government, a goal most clearly enunciated publicly by the World Economic Forum. They did not get everything they wanted, but theirs is a long game. They must be happy with the progress they made in the past two years. The principles have been established.

The short attention span social media warriors may have grown weary of talking about covid, the daily white house briefings are long a thing of the past, the corporate black magic manipulators of the popular mind are talking about other things. And the control system continues to do what it has planned all these years with no real opposition. In many countries, the restrictions remain in place. In others there has been some loosening. People are still lining up for their boosters, though their numbers are declining. Pediatric cardiology clinics are now a thing. Pharma is trotting out whole categories of new drugs to treat the damage done by the shots. Futbol players continue to collapse on the pitch, dying of heart attacks. Fifteen players had to drop out the Miami Open tennis tournament recently, as one example among thousands. The stories of death continue to roll in. A small handful make the connection in their minds, realizing the vaccines did it. The ranks of the vax suspicious grow slowly while the death toll mounts rapidly.

As the death and destruction continue, I feel a strange peace flowing through me. I would not say I am at peace with what is happening. It is more like the world is at a distance, down a long tunnel, or a dream I can barely remember as I rub the sleep from my eyes. It has become so surreal that I no longer know what to say, what to think, how to connect to a world in which I do not know who is going to drop next.

As much as I can imagine things that a large group of us could do to guide the future of humanity in some direction other than the transhumanist biosecurity one world government or a mad max like scenario, I have no way of getting such a large group together, let alone getting them to act in such a way.

On a more personal level, I feel I have done what I can to warn people. My reach was small, just a few thousand friends and followers on face book. Guys like Kennedy and Malone and Bigtree reached millions with each tweet or each show or each interview.

How much further will the truth spread? How much affect will it have? How much will we gather to make conscious decisions about the nature of our collective society going forward and how much will we just have to wait for the existing institutions to collapse? Or will they adapt and survive to continue tormenting and murdering us? Habit energy is strong. As a physician I’ve watched it kill many people who otherwise could have made the necessary changes in their lives to extend them by decades. How much more entrenched is the habit energy of society as a whole, and how much and how many will it take down with it?

The answers to these questions are being played out as we write. One hopeful change is that, where before, three percent of kids in the u.s. were home schooled, that number recently hit twenty percent. So, there is hope and positive progress.

Whatever the final answers end up being, for me, it is time to move on. I feel an urge to begin contributing in some positive, creative way to the new world we all feel being birthed, we all know we must create.

Yet I struggle with a new direction. Maybe my most pressing uncertainty is how deeply the destruction will cut. How much of society will be destroyed in the coming years as a result of further deaths. Will it end later this year with just a few million worldwide having died from the shots. Will the deaths continue for years to come, reaching into the billions. How many will go down. How much longer will it take. How much longer will they still be getting their shots. How many will be severely maimed and crippled even though they may survive a few years or decades longer.

Already in the u.s. the death rate among working age people has gone up by at least forty percent by some calculations, as much as eighty four percent in some age groups by an analysis of government data. At the same time, we are seeing major staffing shortages across industries and regions. There are many factors at play in those shortages, so I do not want to lay all the blame at the feet of the shots, but at the least, in a tight market they are turning the screws that much tighter. How much tighter will they turn them as the answers to the questions of the previous paragraph make themselves known? Which industries and companies will survive such a tsunami of death?

And what of the other changes, some of which I’ve already begun to write about?

In a way, I suppose it does not matter. To create, we simply move forward, dealing with whatever challenges arise. So I turn my attention to this new dawn, this breaking of the new day for humanity. What dreams will we hold on to from this dark night of the soul as we open our eyes to the possibilities ahead? What are those possibilities? What spiritual transformations are we going through? What new myths are being born, as Joseph Campbell might ask. What will be the material of this new world? Will we be building with mud and clay, with steel, with hemp? Will we be using our hands or three dimensional printers? What resources will be at hand? What resources can we cultivate?

I do not want to appear too utopian, but we can at the least ask what we would like to bring forth into the world, and do what we can now to bring it.

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Thank you for joining me in the conversation,

Sincerely,

Elliott Freed

Le projet – Elliott Freed.

Voici donc l’analyse bien documentée de la situation actuelle selon Elliott Freed, sur base de données techniquement concrètes, telles que l’énergie disponible, le fonctionnement de la finance et le lien qui les unit. Il pose ensuite la question du brevetage du génome humain, que James Corbett abordait déjà en juillet 2020 ici. On peut juste regretter qu’Elliott Freed n’aborde pas la profonde corruption de la finance que constituent ses produits dérivés, qui représentent plus d’un quadrillion de dollars en investissements virtuels et potentiellement toxiques, tumeur cancéreuse qui se développe sur un produit global brut – censé chiffrer l’économie « réelle »- de 80 trillions de dollars et qui l’a donc dépassé d’au moins un ordre de grandeur.

En tant que simple observateur, n’ayant ni l’esprit révolutionnaire d’un Miles Mathis (voir son analyse ici), ni la vision globale d’un analyste éclairé comme Elliott Freed, j’évoquerai prochainement dans ma propre analyse un autre élément, pourtant flagrant, que ni l’un ni l’autre ne semblent considèrer comme majeur.

Source.


Le projet

Qu’est-ce qu’ils préparent?

Elliott Freed

15 mars

J’ai entendu parler de ce projet pour la première fois en 2008. Les personnes qui m’en ont parlé prétendaient le connaître depuis 1996. J’ai pris conscience de la nécessité d’un projet pour la première fois en 2004.

Comment cela s’est-il traduit pour moi?

En 2004, j’ai réalisé que non seulement l’approvisionnement en pétrole avait une limite, mais que cette limite surviendrait bien avant la fin du pétrole. La limite était le point médian, le pic, comme on dit. Une fois la moitié du pétrole extraite, l’extraction décline progressivement. Cela s’est déjà vérifié pour des champs et des régions spécifiques, et cela se vérifiera pour la planète dans son ensemble.

Il n’y a qu’une quantité X de pétrole dans le sol. Bien que j’admette que nous ne sachions pas à quoi correspond X, nous pouvons chercher des indicateurs pour savoir où nous nous situons dans la courbe de l’essor et du déclin de l’ère du pétrole. Par exemple, nous savons que nous avons atteint le pic du brut léger et non corrosif entre 2004 et 2006. C’est-à-dire que la moitié du pétrole brut léger et non corrosif, le pétrole facile à trouver, à extraire et à raffiner, avait été utilisé. De plus, la quantité de pétrole que nous pouvons extraire du sol chaque année a diminué. Déjà à l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à la question, on comblait ce déficit avec des liquides de gaz naturel et des sables bitumineux. Depuis lors, on a accéléré l’extraction et l’utilisation de ces sources et on y a ajouté le pétrole de schiste, le brut lourd, le pétrole obtenu par fracturation hydraulique et d’autres sources. Tous ces produits sont beaucoup plus difficiles à extraire et leur raffinage est complexe et consomme beaucoup d’énergie. Nous utilisons ce pétrole difficile à utiliser uniquement parce qu’il n’y a plus assez de pétrole facile à utiliser.

Quelle quantité totale de pétrole reste-t-il? Sommes-nous proches du pic? L’avons-nous dépassé? Des estimations prudentes et bien informées de la situation suggèrent que le pic total pourrait déja avoir été atteint en 2016, voire en 2018. Des estimations plus libérales et optimistes indiquent que le pic sera atteint au milieu de cette décennie, peut-être en 2024, et que la quantité de pétrole que nous pouvons extraire diminuera ensuite chaque année jusqu’à ce que nous n’en utilisions plus du tout. Quelle que soit la date exacte, nous pouvons voir tout autour de nous la preuve que l’offre et la demande sont tendues.

Si nous considérons cette situation d’un point de vue purement matériel, nous réalisons que nous avons un défi majeur à relever. Notre principale source d’énergie pour le secteur du transport est limitée, et le devient chaque année davantage. Nous pouvons en voir les résultats en termes de prix du pétrole et du gaz, ainsi que tous les autres prix en hausse dont nous sommes témoins en ce début d’année 2022. Tous ces biens et services incluent le prix du transport et des autres utilisations d’hydrocarbures dans les prix de détail que nous payons. Bien que d’autres forces soient également en jeu, le resserrement de l’offre de pétrole et d’essence est une force majeure qui échappe au contrôle humain.

Beaucoup de gens pointeront du doigt les restrictions mises en place par le président actuel comme cause de l’augmentation actuelle des prix. Là encore, elles ont un certain effet, mais il ne faut pas oublier que, même si la phase IV de l’oléoduc Keystone aurait pu rendre le transport du pétrole plus pratique, tout ce pétrole provenant des sables bitumineux canadiens et des gisements de schiste de Bakken est quand même extrait et utilisé. Le reste de l’oléoduc est en service. Le pétrole que le président actuel a déclaré hors limites pourrait atténuer la hausse actuelle des prix, mais pas de beaucoup. Qui plus est, cela ne modifierait pas la courbe globale de la hausse et de la baisse de façon appréciable. Les personnes qui établissent des prévisions sur cinquante ou cent ans reconnaissent qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour modifier la courbe de cette hausse et de cette baisse, si ce n’est un peu de bricolage politique. Je ne puis aborder tous les mensonges racontés au sujet de l’approvisionnement en pétrole par les investisseurs précoces qui espèrent écouler leur investissement sur des personnes sans méfiance. Si vous croyez que les États-Unis ont des centaines d’années de réserves de pétrole, tout ce que je peux dire, c’est caveat emptor. Vous n’avez rien appris sur la façon dont les médias manipulent les gens à la demande de leurs riches propriétaires.

Si nous considérons la question de l’approvisionnement en pétrole d’un point de vue financier, nous voyons une image plus complexe. Il n’est pas technologiquement complexe de remplacer le pétrole et le gaz par d’autres formes d’énergie. Nous disposons d’autres sources d’énergie et de la technologie pour les exploiter. Il y a bien quelques obstacles, mais les ingénieurs sont créatifs et les étudient en permanence, et améliorent et étendent les possibilités.

Ce qui est beaucoup plus problématique, c’est l’ordre social et les institutions sociales qui ont vu le jour pendant l’ère du pétrole. Je ne prétends pas qu’ils ont été exactement conçus pour l’ère du pétrole, mais d’une certaine manière, c’est le cas. Au minimum, ils se sont développés parallèlement au pétrole et sont intimement liés à celui-ci. Il est facile de les critiquer pour les nombreux défauts qu’ils présentent d’un point de vue humain. Quelle que soit notre opinion sur la moralité d’un tel ordre social, il constitue la manière dont nous avons organisé notre société pendant des siècles. Or, ce qui a soutenu cet ordre social disparaît à un rythme croissant. Nous pouvons imaginer deux lignes sur un graphique, notre ordre social et le pétrole qui l’alimente. De 1859 à 2006, elles ont progressé en parallèle. De 2006 à aujourd’hui, elles se sont mises à diverger. Alors que la ligne représentant l’ordre social continue de grimper, la ligne représentant l’approvisionnement en pétrole s’est aplatie. D’un jour à l’autre, elle se mettra à descendre. C’est peut-être déjà chose faite.

Quel est cet ordre social? De toute évidence, il est très complexe. Pour tenter d’en faire ressortir la forme, je vais en décrire ici une structure majeure, celle qui, selon moi, joue un rôle central dans ce qui se passe dans le monde actuellement, la finance.

L’origine de notre système financier mondial actuel remonte au début du XVIIe siècle. La première banque moderne était la Banque d’Amsterdam. Alors que les explorations outre-mer se multipliaient, les marchands et les investisseurs devaient trouver le moyen de générer la fluidité nécessaire pour financer la colonisation européenne du reste du monde, la création de l’empire euro-américain moderne. Fondée sur des principes bancaires plus anciens, établis au cours des cinq mille ans d’histoire de la monnaie, affrétée par des banques dont l’histoire remonte au moins au début de la Renaissance et dont les origines se perdent dans la nuit des temps pour tous ceux qui n’ont pas accès à leurs anciens coffres, la Banque d’Amsterdam a jeté les bases de l’expansion européenne, et nous pouvons constater tout autour de nous à quel point ce système a réussi.

Le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est que ce système nécessite une croissance continue du total des actifs. Il a été conçu très intentionnellement dans ce but. Alors qu’un individu peut vivre d’argent liquide, ou au moins de dépôts positifs sur son compte, le système dans son ensemble nécessite d’emprunter continuellement, et cet emprunt doit se faire contre un actif. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une sorte de richesse tangible offerte à la banque pour que celle-ci génère de l’argent, et cet argent doit être remboursé avec des intérêts. Cela signifie que chaque année, de nouveaux actifs doivent être ajoutés afin que le système dans son ensemble dispose d’une quantité suffisante d’argent frais pour assurer le service des dettes existantes et stimuler l’économie. Dans ce système, il y aura toujours plus de dette totale que d’argent et cet écart ne cessera de croître.

Mis en place à l’origine pour faciliter la colonisation et la construction d’empire, le système a reçu un coup de pouce énorme et inattendu. L’ère du pétrole, dont le coup d’envoi a été donné officiellement en 1859 en Pennsylvanie, a fourni une source inimaginable de nouveaux actifs, à savoir l’énergie elle-même ainsi que tout ce qui pouvait être fait avec cette énergie. Cette vaste richesse énergétique a permis une explosion démographique qui, à son tour, est devenue un autre atout.

En 1950, il était clair pour quiconque se trouvait à ces échelons que l’approvisionnement en pétrole était limité. Le roi Abdullah ibn Saud, fondateur de l’Arabie Saoudite, était bien conscient de ces limites lorsqu’il a déclaré: « J’ai chevauché un chameau. Mes enfants volent en avion à réaction. Leurs enfants voleront dans des avions à réaction. Leurs enfants chevaucheront des chameaux. » Ses petits-enfants sont vieux et leurs enfants prennent maintenant le contrôle du pays.

Bien qu’aucun commentaire public et officiel n’ait été fait par les personnes occupant ces échelons, nous pouvons supposer qu’elles n’ont pas simplement fermé les yeux sur les menaces pesant sur leur richesse et leur hégémonie. Sans avoir connaissance des conversations qu’ils ont eues, nous pouvons imaginer que ces conversations ont eu lieu et qu’il est probable qu’ils aient élaboré un projet pour faire face à la situation. Si les entreprises de bois d’œuvre plantent des forêts qu’elles savent qu’elles ne récolteront pas avant soixante ans, nous pouvons imaginer que d’autres types d’entreprises font également des projets à long terme.

Quels sont ces projets? Encore une fois, je n’ai pas de connaissances privilégiées. Pour des raisons que je ne conçois pas, je n’ai pas été invité à ces réunions. Je dois donc observer les actions des personnes qui élaborent ces projets pour voir comment elles les mettent en œuvre. Je dois également formuler des hypothèses. Si j’étais invité à de telles réunions, que suggérerait-on? De quoi discuterions-nous?

L’un de mes exemples préférés d’une telle réunion et des projets qui en ont découlé sont les réunions que le nouveau vice-président, Dick Cheney, a tenues à la Maison Blanche peu après son entrée en fonction, à l’hiver 2001. Au milieu des années 90, Haliburton, une société avec laquelle il a entretenu des liens étroits, s’était rendue en Afghanistan pour négocier le tracé d’un gazoduc qui traverserait la région jusqu’à l’océan Indien pour être acheminé dans le monde entier vers des raffineries. Lorsque les talibans ont pris le contrôle du pays, ils ont mis un terme à ces négociations et ont chassé les sociétés du pays. En réponse, Cheney et d’autres personnes qui deviendraient plus tard des figures centrales de l’administration Bush ont fondé le Project for a New American Century en 1996. À l’époque, leur site Web appelait ouvertement à une opération sous faux drapeau qui susciterait le soutien du public aux guerres en Afghanistan et en Irak. Après avoir été élu vice-président, Cheney a invité les chefs de toutes les grandes sociétés pétrolières à des réunions secrètes à huis clos à la Maison Blanche. Nous pouvions voir qui y entrait et qui en sortait. Nous pouvons voir ce qui s’est passé ensuite. Mais nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses sur ce qui a été réellement discuté et décidé dans la pièce elle-même.

Encore une fois, indépendamment de ces réunions particulières, nous devons supposer que les personnes qui dirigent des sociétés de plusieurs milliards de dollars dans des industries de plusieurs trillions de dollars savent ce que nous savons sur leurs propres industries, et planifient en conséquence.

Quels sont ces projets? Qu’est-ce que les sociétés bancaires prévoient d’utiliser comme nouveaux actifs lorsque le pétrole se tarira? Que prévoient-elles d’utiliser comme énergie?

À l’université, au début des années 1990, j’ai étudié la génétique. Lorsque j’ai étudié la finance et le droit commercial en 2008, j’ai fait le rapprochement entre deux et deux. Ce n’était pas difficile. La somme est égale à quatre. C’était évident. La prochaine frontière de la colonisation était le génome, la vie elle-même. L’espace est envisagé, mais la capacité de coloniser l’espace est trop éloignée. En attendant, ils avaient besoin de quelque chose de plus accessible. Il y a beaucoup de petites classes d’actifs, mais quelle sera la prochaine colonisation mondiale, le prochain âge du pétrole? Quelle est la prochaine grande classe d’actifs qui permettra au système de rester en vie pendant des générations, voire des siècles?

Comme l’a dit récemment le PDG de Bayer lors d’un discours public, le covid leur a fourni l’opportunité dont ils avaient besoin. Si on avait demandé aux gens avant le covid s’ils voulaient qu’on leur injecte des gènes fabriqués, brevetés et appartenant à des entreprises, 95% d’entre eux auraient été horrifiés. Maintenant, ils font la queue et se considèrent comme des héros, et veulent exiler ceux qui ne participent pas.

Encore une fois, je n’étais pas dans le secret des réunions privées de planification, mais nous pouvons voir ce qui a été fait et voir comment cela s’aligne sur ce qui est logique du point de vue des besoins purement mécaniques du système. Et nous pouvons lire les documents et écouter les discours des personnes impliquées [NdT. cf. la critique du bouquin de Klaus Schwab ici].

Pour que le système financier tel que nous le connaissons survive, ils ont besoin des gènes. Ils ne peuvent pas s’approprier les gènes naturels, ils doivent donc les remplacer par des gènes fabriqués et brevetés qui sont la propriété des entreprises. C’est pourquoi il est important d’injecter ces gènes aux gens à une échelle massive. Ce que nous avons vu avec le covid n’est que le début. C’est la première étape, la première expérience publique à grande échelle.

Du point de vue d’un manifestant ou d’un défenseur de la liberté de la santé, il peut sembler que nous sommes en train de gagner, car la vérité éclate et les gens réagissent selon leur nature. D’un point de vue plus large, nous devons réaliser qu’ils ne peuvent pas s’arrêter. S’ils le font, le système financier s’effondre. Il ne s’agit pas seulement de savoir si les personnes en position d’autorité apparente veulent s’arrêter ou non. S’arrêter ou continuer est une question existentielle pour l’ensemble du système financier et pour toute la société dont il constitue le cadre spirituel et à travers lequel nous organisons notre subsistance matérielle (voir mon essai sur la façon dont le système financier constitue le cadre spirituel de la société moderne).

Plus la pression sur le système augmente et plus il devient intenable et inhumain, plus les personnes humaines seront évincées et remplacées par des personnes inhumaines capables de faire l’inimaginable. Nous observons déjà ce schéma, et il ne fera que s’intensifier au fil du temps, alors que la pression et l’inhumanité augmentent. Nous pouvons déjà voir comment ce qu’ils font, en essayant de remplacer notre génome naturel par leur génome breveté et en essayant de nous forcer à nous y conformer en utilisant des mesures effroyables et traumatisantes qui ont brutalisé une génération d’enfants et causé d’innombrables autres dommages, est un mal qui dépasse ce que la plupart des humains peuvent imaginer. Déjà, un grand nombre de personnes ont suivi le mouvement, soit en soutenant et en mettant en œuvre cette horreur de manière véhémente et vigoureuse, soit en s’y conformant discrètement afin de ne pas causer de problèmes pour elles-mêmes.

Jusqu’à quel point la situation va-t-elle empirer avant de s’effondrer complètement? Combien d’inhumanité l’humanité peut-elle supporter?

Existe-t-il une autre voie?


Texte original

The Plan

What are they up to?

Elliott Freed

Mar 15

I first heard about the plan in 2008. The people who told me of it claimed to have known since 1996. I first realized the need for a plan in 2004.

How did this come about for me?

In 2004, I realized that not only was the oil supply limited, but that the limit was far closer than the end of oil. The limit was the mid point, the peak, as they say. Once half the oil is taken out, extraction will begin to decline. This has already proven true for individual fields and regions, and will prove true for the planet as a whole.

There is only X amount of oil in the ground. While I will concede that we do not know what X is, we can look for indicators of where we are within the rise and fall of the age of oil. For example, we know we hit the light, sweet crude peak between 2004 and 2006. That is, half the light, sweet crude, the easy to find, extract and refine oil, had been used. Forever more, the amount we can get out of the ground each year has declined. Already at the time that I began looking into the issue, they were making up the shortfall with natural gas liquids and tar sands. Since then, they have ramped up extraction and use of those sources and added the shale oil, heavy crude, the oil they get from hydraulic fracturing, aka fracking, and other sources. All of this is much more difficult to extract and complex and energy intensive to refine. We are only using the difficult to use oil because there is no longer enough of the easy to use stuff.

How much total oil remains? How close are we to the peak? Have we gone over it? Well informed, conservative estimates of the situation suggest that the total peak could have been as early as 2016, possibly as late as 2018. More liberal, optimistic estimates point towards the middle of this decade, possibly 2024 as the moment that we will hit that peak and the amount of oil we can extract will decline every year after that until we no longer use any at all. Whatever the exact date, we can see all around us the proof that supply and demand are tight.

If we consider this from a purely material perspective, we realize we have a major challenge on our hands. Our primary source of transportation energy is limited, and is becoming more severely limited each year. We can see the results of that in terms of oil and gas prices, as well as all the other rising prices we are witnessing here in early 2022. All those goods and services include the price of transportation and other hydrocarbon use in the retail prices we pay. While there are other forces also at play, the tightening oil and gasoline supply are major ones that are beyond the scope of human control.

Many people will point to restrictions put in place by the current president as the cause of the current price increases. Again, they do have some effect, but we have to remember, while phase IV of the Keystone pipeline would have made shipping the oil more convenient, all that oil from the Canadian tar sands and the Bakken shale fields is still being extracted and used. The rest of the pipeline is in use. The oil that has been declared off limits by the current president may take the edge off the current price increases, but not by much. What is more, it will not change the overall shape of the rise and fall by any appreciable amount. People making fifty to hundred year plans recognize that not much can be done to change the shape of that rise and fall beyond a little political tinkering. I cannot address all the lies being told about the oil supply by early investors who are hoping to dump their investment on the unsuspecting. If you believe the U.S. has hundreds of years worth of oil, all I can say is, caveat emptor. You have learned nothing about how the media manipulates people at the behest of their wealthy owners.

If we consider the issue of the oil supply from the financial perspective, we see a more complex picture. To make the simple, material shift to replace oil and gas with other forms of energy is not technologically complex. We have other sources of energy and the technology to harvest them. There are some hurdles, but the engineers are creative, and are constantly addressing them, and improving and expanding the possibilities.

What is far more problematic is the social order and the social institutions that have arisen during the age of oil. I do not want to say they were exactly designed for the age of oil, but in a way they have been. At the least, they have grown up alongside of and intertwined with oil. It is easy to criticize them for their many faults from a humane standpoint. However we feel about the morality of such a social order, it is how we have organized our society for centuries. Now, that which sustained that social order is disappearing at an increasing rate. We can imagine two lines on a graph, our social order and the oil that fuels it. From 1859 to 2006, they rose alongside each other. From 2006 until now, they have begun to diverge. As the line representing the social order continues to climb, the line representing the oil supply has flattened out. Any day now, it will begin to descend. It may already have.

What is that social order? Obviously, it is very complex. In an attempt to bring its shape into greater relief, I will outline a major structure of it here, one that I feel plays a central role in what is happening in the world now, finance.

Our current worldwide financial system can be traced to the early seventeenth century. The first modern bank was the Bank of Amsterdam. As overseas exploration was increasing, merchants and investors had to figure out how to generate the fluidity necessary to finance European colonization of the rest of the world, the creation of the modern Euro American empire. Based on older banking principles established over the previous five thousand year history of money, chartered by banks whose history goes back at least to the early renaissance, and whose origins are lost in the mists of time to all who do not have access to their ancient vaults, the Bank of Amsterdam laid the groundwork for European expansion, and we can see all around us just how successful that system has been.

The issue we are facing now is, that system requires continual growth in total assets. It was designed very intentionally for that purpose. While any one individual can live on cash, or at least positive deposits in their account, the system as a whole requires continual borrowing, and that borrowing has to be against an asset. That is, there has to be some kind of tangible wealth offered to the bank in order for the bank to generate the money, and that money has to be paid back with interest. This means that each year more assets have to be added so that within the system as a whole, there is sufficient new money to service the existing debts and lubricate the economy. In this system, there will always be more total debt than money and that gap will always grow.

Originally put in place to facilitate colonization and empire building, the system got a huge, unexpected boost. The age of oil, officially kicking off in 1859 in Pennsylvania, provided a previously unimaginable source of new assets, namely, the energy itself as well as all that could be done with that energy. That vast wealth of energy allowed for an exploding population which in turn became another asset.

By 1950, it was clear to anybody in those echelons that the oil supply was limited. King Abdullah ibn Saud, the founder of Saudi Arabia, was well aware of its limitations when he said, “I rode a camel. My children fly in jets. Their children will fly in jets. Their children will ride camels.” His grandchildren are old and their children are now taking over the country.

While no public, official noise has been made by the people in such echelons, we can assume that they did not just turn a blind eye to the threats to their wealth and hegemony. Without any specific knowledge of the conversations they’ve had, we can imagine they had some, and it seems likely they came up with some kind of plan to address the situation. If lumber corporations plant forests they know they will not harvest for sixty years, we can imagine that other types of corporations also make long term plans.

Un peu de maths – Miles Mathis.

Voici donc l’analyse de Miles de la situation actuelle, et sa stratégie pour en sortir – qui est quasiment une prédiction. Après ça, je vous livre la version de Elliott Freed, très différente.

Et je conclurai la trilogie avec ma propre analyse – et, en quelque sorte, mes propres prédictions – avant de retourner au dossier « Covid », encore.

Source.


Traduction

Un peu de maths

par Miles Mathis

Première publication le 8 mars 2022

Voici le petit calcul que personne ne fait. Les scénaristes de Biden nous disent que si les prix de l’essence sont si élevés, c’est à cause de Poutine. Mais minute, la Russie ne nous fournit que 4% de notre pétrole, et les prix ont augmenté de 90% depuis la prise de fonction de Biden. On dirait donc qu’il y a un léger décalage. C’est même pire que ça, car les prix ont augmenté de 90% avant que les livraisons de pétrole russe ne soient interrompues. Nous ne nous sommes pas encore officiellement coupés du pétrole russe, donc nous pourrons peut-être imputer la prochaine hausse de 4% à cette mesure une fois celle-ci mise en place. Mais nous ne pourrons pas lui imputer l’augmentation précédente de 90%.

J’imagine donc que les personnes qui vous racontent ça, y compris Biden, Psaki et tous les autres proxénètes et salopards salariés de la télévision et d’Internet, vous tiennent pour un crétin incapable de maîtriser les mathématiques ou la logique de niveau primaire. Ils vous croient incapable de distinguer le passé du présent, et pensent que vous goberez que 4=90. C’est exactement ce qu’ils pensent de vous. Ils ne font que vous cracher à la figure. Vous allez encaisser ça pendant encore longtemps?

Vous pouvez y mettre fin à tout moment. Tout peut s’arrêter. Les vaccins mortels, les fausses guerres, les fausses nouvelles, la promotion démentielle de l’homosexualité et de la transsexualité, la destruction du sexe, la destruction des relations entre les races, la destruction de la famille, la destruction de la jeunesse, la destruction de la santé, la destruction de la nourriture, la destruction du sens: tout cela pourrait cesser demain. DITES SIMPLEMENT NON! Arrêtez de courber l’échine et d’encaisser. Il faut que les classes moyennes et inférieures de tous les pays se révoltent et renversent ces gens. Les camionneurs ont déjà commencé à agir, alors rejoignez-les. Mais ne ciblez pas seulement Washington et les capitales des États. Ciblez les grandes entreprises médiatiques qui vous infligent ce faux narratif. Ciblez les bases militaires et les centres de renseignement qui fabriquent ces narratifs. Ciblez les milliardaires et les trillionnaires qui financent cet enfer et rédigent le scénario directeur.

Oui, nous sommes à la fin des temps. Leur fin. Ils s’effondrent et il faut continuer à les pousser. Ils vous poussent très brutalement, mais c’est du bluff, alors poussez-les deux fois plus fort.

N’oubliez pas qu’ils vous mentent également au sujet de la scission. Ils veulent vous faire croire que ce n’est que la moitié du pays qui est contre eux. Ils veulent vous faire croire que la majorité des démocrates les soutiennent. Ils veulent que vous pensiez que la cote de popularité de Biden est toujours de 37% ou quelque chose du genre. Mais rien de tout cela n’est vrai. Il est impossible que la cote de popularité de Biden soit supérieure à 5%. Quelle sorte de crétin absolu pourrait-il être satisfait de l’année écoulée, ou penser que Biden fait du bon travail? La vérité c’est que PERSONNE NE LE PENSE. Aucune personne réelle ne pense que les choses se sont améliorées au cours de l’année écoulée.

On me dit que tout le monde soutient la guerre contre la Russie. Mais qui est ce « tout le monde »? Les abrutis qui sont payés pour poser sur Tiktok avec leurs drapeaux? Les agents du gouvernement sur Facebook et Youtube? Les crapules de The View ou de CNN ou d’une autre émission de télévision que personne ne regarde? Les membres du Congrès, dont le taux d’approbation est de l’ordre de 9%? Aucune de ces personnes n’est réelle, pas plus que ces connards d’Antifa. Comme tous ces gens qui plaident en faveur de la Théorie Critique de la Race ou de l’éducation sexuelle pour les enfants de cinq ans ou de quoi que ce soit d’autre, ces gens à la télévision et sur Internet ne sont même pas réels. Ce sont des agents payés, engagés pour incarner un soutien au dernier truc bidon et vous faire fuir les rues. On essaie désespérément d’étouffer cette révolution dans l’œuf, et voici comment on s’y prend: on vous fait croire que la moitié du pays est contre vous. On vous fait croire que ces politiques jouissent d’un certain soutien, et on engage quelques Colbert, Whoopi Goldberg et Cynthia Nixon pour les promouvoir, mais personne en dehors de Washington ou d’Hollywood ne les soutient vraiment. Le Nouvel Ordre Mondial et la Grande Réinitialisation n’ont pratiquement aucun soutien réel. Tout au plus 2% de soutien, de la part des personnes déjà très riches. Ce n’est donc pas vous qui devez être ignorés, ce sont eux. Si les 98% se décident à agir contre eux, toutes les armées du monde ne leur serviront à rien. Après quelques escarmouches initiales (que, oui, vous pouvez perdre), les soldats se joindront à vous. Alors arrêtez de vous laisser bluffer en pensant que vous ne pouvez pas gagner.

Vous pouvez gagner, et vous gagnerez, mais vous feriez bien de vous y mettre. Si vous continuez à attendre, ils vous auront rendu débiles au point de ne plus pouvoir agir. Ils sont en ce moment même en train de faire de vos enfants des limaces incapables de se révolter contre un camion de crème glacée. Mais souvenez-vous de ceci: eux et leurs enfants sont encore pires. Ce qu’ils vous ont fait, ils se le sont fait à eux-mêmes, mais chaussés de talons et en dansant à reculons [NdT. figure de style ou référence à Zelensky?]. Autrement dit, leur malédiction contre vous s’est retournée contre eux, comme toutes les malédictions, en double. Plus ils deviennent malfaisants, plus ils s’affaiblissent, ce qui signifie qu’ils sont extrêmement faibles en ce moment. Ils sont comme des cafards qui se sont eux-mêmes aspergés de Raid, et qui courent maintenant en rond. Piétinez-les tant que c’est possible.

Un autre de leurs bluffs est que si nous les renversons, nous ne serons pas en mesure de diriger le monde. C’est trop complexe pour nous. Foutaises. Le gérant de votre restaurant local dirigerait le monde mieux que ces salauds. Qu’est-ce qu’ils font de bien actuellement? Ils ont transformé cette planète en un véritable enfer pour la plupart des gens et des animaux, au point que pratiquement n’importe quoi d’autre serait préférable.

Mais bien sûr, ce n’est pas en tirant sur tout ce qui bouge et en faisant tout sauter que vous gagnerez. Comme les camionneurs, vous devez vous ORGANISER. Notre Constitution n’est pas parfaite, mais elle vous donne des moyens pour agir en toute légalité, sans commettre de trahison ou de sédition. Ce pays est né de la révolution, il peut donc difficilement interdire une révolution positive. La trahison consisterait à essayer de renverser notre démocratie et notre République, en mettant au rebut la Constitution et en essayant de lui substituer une autre forme de gouvernement, comme, disons, une corporatocratie. C’est exactement ce que font les gouverneurs. Ça, c’est une trahison. Notre action n’est pas une trahison, puisque nous tentons de nous débarrasser de tyrans établis, qui ont tenté de se placer au-dessus et au-delà de la loi et du peuple. Nous essayons surtout de débarrasser le gouvernement des entités extra-gouvernementales qui agissent en dehors de la loi: des entités comme le WEF, Bilderberg, l’Aspen Institute, le Cato Institute, la Commission Trilatérale, la Fondation Gates, la Fondation Rockefeller, le CFR, la Réserve Fédérale, GoldmanSachs et leurs outils à la CIA, à la NSA, au FBI, au DHS, aux renseignements militaires et dans les médias (y compris Hollywood). Toutes ces organisations devraient être totalement interdites, car elles constituent un outil des super riches pour s’attaquer à nous tous par le biais de pillages souterrains, de propagande 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et du continuel enfumage des esprits. Ce n’est pas une trahison d’appeler à leur fin, puisqu’ils sont eux-mêmes des traîtres. En fait, chaque personne impliquée dans ces organisations (et des centaines d’autres) devrait être accusée de trahison et punie dans toute la mesure de la loi. Et cela inclut tous les acteurs et réalisateurs mensongers qui ont déformé nos esprits pendant des décennies.

C’est pourquoi ces gens nous accusent maintenant de trahison. Ils accusent toujours les autres de ce qu’ils font eux-mêmes. Ils ont sapé la Constitution à dessein, ce qui est un acte de trahison, et maintenant ils accusent en retour leurs accusateurs de trahison. C’est un principe de base du débat. Mentir pour ensuite accuser l’autre partie de mentir quand on est pris sur le fait. C’est un signe évident de désespoir, et ces menteurs sont particulièrement désespérés en ce moment, puisqu’ils ont perdu le contrôle de l’ensemble du narratif. Leur édifice de mensonges est en train de s’effondrer autour d’eux, et chaque nouveau mensonge ne fait qu’empirer les choses. Ils vivent sur le fil du rasoir depuis 2001, en gardant à peine la tête hors de l’eau et hors de la guillotine, mais avec le crime contre l’humanité du Covid et du vaccin, ils sont allés beaucoup trop loin, et aucune fausse guerre avec la Russie ne pourra le faire oublier.

Voici la nouvelle que l’on ne vous dit pas: la révolution est déjà en marche. La résistance est déjà forte et elle grandit. La fausse guerre en Ukraine ne l’arrêtera pas, elle ne fera qu’accroître la colère des gens dès qu’ils se rendront compte qu’il s’agit d’un nouveau stratagème. Le gouvernement essaie de sauver sa peau, mais il ne fait que creuser plus profondément sa tombe. Le gouvernement avait des solutions pour s’en sortir avant le Covid, mais il a décidé de doubler la mise et il a scellé sa propre perte. La fausse guerre en Ukraine est une nouvelle tentative de doubler la mise après le crime contre l’humanité du Covid, mais elle ne marchera pas. Elle échoue en ce moment même. Elle ne détournera l’attention qu’à court terme, et les gens s’en rendent déjà compte. Des millions de personnes ont déjà quitté leur emploi en signe de protestation, ce qui équivaut à une révolte fiscale puisque sans revenu, on ne peut pas s’attendre à ce que vous payiez des impôts. Des millions d’autres quitteront leur emploi dans les mois à venir. On nous dit que de nouveaux emplois sont créés, mais ce sont des conneries. Il s’agit des emplois libérés par les millions de départs, ce qui ne compte pas vraiment comme création d’emplois, je me trompe? « Tout le monde dans le pays vient de quitter son emploi dans le cadre d’une révolte fiscale, donc nous venons de créer 100 millions d’emplois, et voilà! »

Voici donc un autre calcul que j’ai fait dans ma tête: leur seul espoir de sauver leur peau sera lors des prochaines élections de mi-mandat. Ils avaient prévu de faire appel au parti républicain pour sauver la situation, mais à ce stade, cela ne suffira pas à réprimer la rébellion. Les événements récents ont largement rendu caduque ce scénario, qui ne trompera plus personne. Lorsque je fais les comptes, je vois que leur seule chance d’éviter un vrai soulèvement populaire est de mettre en scène leur propre fausse rébellion, une sorte de 1776 bis, où une bande de patriotes photogéniques fait un grand ménage, et efface tous les personnages du moment, tels que Mitt Romney, Keith Olbermann, Sean Penn, Whoopi Goldberg, Liz Cheney, Nancy Pelosi, Tony Fauci, Bill Gates, et toute la clique. En d’autres termes, donner aux Républicains une majorité dans les deux chambres ne résoudra rien. L’ensemble du corps législatif doit être poursuivi pour corruption et de nouvelles élections doivent être organisées selon de nouvelles lois électorales très sévères – et toutes les machines et ordinateurs électoraux doivent être jetés à la ferraille. Il en va de même pour l’ensemble du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire, bien sûr. L’armée et les services de renseignements devraient également être purgés, mais purgés des personnes à l’opposé de celles dont ils viennent d’être purgés. L’armée et les services de renseignements devraient être considérablement réduits ou réaffectés à des projets positifs, comme l’arrestation de toutes les personnes impliquées dans le crime contre l’humanité actuel. Les médias devraient également être contrôlés, et tous les liens entre le gouvernement et les médias devraient être coupés. La Réserve Fédérale devrait être supprimée et remplacée par une véritable Banque Nationale détenue par le peuple, non pas en tant que compromis avec le communisme mais en tant que protection contre le vol. En outre, la banque en tant qu’entreprise à but lucratif devrait être totalement interdite. Une Convention Constitutionnelle devrait être convoquée et la Constitution devrait être réécrite et mise à jour: renforcée considérablement pour répondre aux préoccupations modernes. En l’état actuel des choses, la Constitution n’est qu’une énorme passoire, totalement inadaptée à limiter le pouvoir des super riches.

En d’autres termes, selon moi, le seul espoir de ne pas avoir à recourir à la violence contre les super riches est que ces derniers nous rendent notre dû sans violence. C’est aussi simple que cela. Ils doivent renoncer à leur rôle du Grinch et redescendre de la montagne avec le traîneau de jouets, ou ils seront jetés dans l’abîme [NdT. référence au conte populaire du Grinch]. Ce qu’ils ont oublié, c’est que les lois et les Constitutions ne nous protègent pas seulement d’eux, elles les protègent de nous. Elles empêchent les choses d’aller tellement loin qu’il nous faille les renverser.

Vous me direz que j’ai démontré que toutes les révolutions du passé étaient bidon, alors pourquoi crois-je que celle-ci est réelle, ou qu’elle pourrait réussir? Parce que le chaos actuel n’a rien à voir avec les précédents. Il fait partie d’une tout autre catégorie, et il est par conséquent bien plus dangereux pour les dirigeants. Tout d’abord, ils tentent d’exercer une pure tyrannie sur d’immenses populations occidentales, depuis longtemps éduquées à la liberté et à la démocratie. C’est inédit dans l’histoire. Non seulement ce sont d’énormes populations, mais elles disposent également d’énormes ressources. Non seulement elles ont des armes, des véhicules et des moyens de communication, mais elles ont un savoir-faire et un accès à toutes les entreprises. Nous travaillons dans tous les secteurs et c’est notre savoir qui fait fonctionner les choses, pas le leur. Eux se contentent de rester assis, d’acheter des choses et de mettre au point leurs stratégies de fraude. Cela non plus ne s’est jamais vu dans l’histoire, ou alors pas à ce point. Autrefois, l’information était extrêmement limitée, et la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce qui se passait. Les compétences étaient également limitées, puisqu’il n’y avait pas de classe moyenne. Les paysans ne pensaient généralement pas à se rebeller contre la tyrannie, puisqu’ils étaient nés dedans et ne connaissaient rien d’autre. Mais la nouvelle tyrannie nous paraît étrange et inconnue, elle est survenue pour l’essentiel depuis 2001 et n’a cessé de s’accélérer depuis. Elle est en contradiction flagrante avec tout ce qu’on nous a appris. Nous n’avions pas de véritable République avant 2001, mais nous en avions une assez bonne imitation, dans laquelle le vol et la corruption étaient assez bien dissimulés. Pendant la majeure partie du XXème siècle, nous avions une classe moyenne prospère et une classe supérieure qui présentait au moins l’apparence extérieure de la modération. Mais tout cela a complètement disparu, la classe supérieure a totalement perdu la tête en se livrant ouvertement à des actes de rapine effrénée.

Un autre signe précurseur de la chute imminente de la classe supérieure est qu’elle s’est créée de nombreux et puissants ennemis dans ses propres rangs. Ils ont essayé de nous diviser et de nous conquérir tout en ignorant leurs propres divisions. La classe supérieure, tout comme le secteur corporatiste, s’est en fait contractée. Ce qui signifie que, alors que le total de leurs actifs a augmenté, le total de leurs effectifs a diminué. Comme les sociétés avalent les sociétés, des gens riches sont éjectés, et beaucoup d’entre eux sont furieux. Comme les entreprises s’attaquent les unes aux autres, les milliardaires s’attaquent les uns aux autres. De moins en moins de familles et de moins en moins de personnes possèdent de plus en plus de richesses. Mais ceux qui ont été éjectés restent des multimillionnaires avec des contacts et du pouvoir, et nous les voyons mener la rébellion. L’une de leurs façons de procéder est de nous transmettre des informations. Cela non plus n’est jamais arrivé dans l’histoire, ou pas à cette échelle. Avant Internet, ces gens n’auraient pas pu nous instruire aussi facilement, voyez-vous. C’est un très grave danger pour les trillionnaires, qui sont obligés de se retrancher de plus en plus dans leurs forteresses. Ce qu’ils craignent le plus, c’est qu’une coalition de ces millionnaires s’empare d’une force aérienne, stade à partir duquel plus aucune forteresse ne les protègera. C’est le rôle de toutes ces agences d’espionnage, au fait. Elles ne sont pas là pour nous espionner, vous et moi. Elles espionnent les gens puissants juste en dessous de leur niveau.

Pour cette raison, le présent ne ressemble en rien au passé. Nous sommes en territoire vierge, et tout peut arriver. Et vu que les super riches semblent avoir complètement perdu la tête, c’est probablement ce qui arrivera. Je ne crains pas une guerre nucléaire, mais nous pourrions très bien voir le Phoenix s’embraser très bientôt. S’ils organisent leur propre conflagration, ils pourront peut-être limiter quelque peu les dégâts, sinon les dégâts seront pratiquement illimités. Mais encore une fois, n’ayez pas peur: vous et moi avons très peu à perdre. Tout ce qu’il y a à perdre est de leur côté. Plus on possède, plus on est possédé, et ces gens sont littéralement possédés.


Texte original

A Little Math

by Miles Mathis

First published March 8, 2022

Here’s a little math no one is doing. The Biden scriptwriters are telling us gasoline prices are so high because of Putin. But wait, Russia only supplies 4% of our oil, but prices have gone up by 90% since Biden took office. So we seem to have a little mismatch there. But it is even worse than that, because the prices went up by 90% before we cut off delivery of Russia’s oil. We haven’t yet officially cut of Russian oil yet, so we might be able to blame the next 4% rise on that after we do. We can’t blame the 90% rise in the past on that.

So I guess these people telling you this, including Biden, Psaki, and all the other paid pimps and creeps on TV and online must think you are an idiot, one who can’t even follow first-grade math or logic. They think you can’t tell past from present, and think you may believe 4=90. That’s what they really think of you. They are just spitting in your face. How long are you going to keep taking it?

You could end this any time. It can all stop. The deadly vaccines, the fake wars, the fake news, the mad promotion of homosexuality and transsexuality, the destruction of sex, the destruction of race relations, the destruction of family, the destruction of youth, the destruction of health, the destruction of food, the destruction of sense: it could all end tomorrow. JUST SAY NO! Quit bending over and taking it. The middle and lower classes need to revolt worldwide and pull these people down. It has already started with the truckers, so join them. But don’t just target DC and the state capitals. Target the big media companies pushing this fake narrative on you. Target the military bases and Intel centers creating these narratives. Target the billionaires and trillionaires funding this hell and creating the central script.

Yes, we are in end times. Their end. They are collapsing and you need to keep pushing them. They are pushing you hard, but it is all a bluff, so push back twice as hard.

Remember, they are lying to you about the split as well. They want you to think that only half the country is against them. They want you to think that most Democrats support them. They want you to think Biden’s approval rating is still at 37% or something. But none of that is true. Biden’s approval rating can’t be above 5%. What sort of absolute moron could approve of the past year, or think Biden is doing a good job? The truth: NO ONE DOES. No real person thinks things have gotten better in the past year.

I am told everyone supports the war against Russia. But who is this everyone? The paid Tiktok jerks posing with their flags? The government agents on Facebook and Youtube? The creeps on The View or CNN or some other TV show no one watches? The people in Congress, who collectively have an approval rating of something like 9%? Like the Antifa aholes, none of those people are real. Like all those people arguing in favor of Critical Race Theory or sex education for five year olds or whatever, these people on TV and online aren’t even real. They are paid agents, hired to create support for the latest fake and scare you off the streets. They are desperately trying to nip this revolution in the bud, and this is how they do it: they make you think half the country is against you. They make you think these policies have some support, by hiring a few Colberts and Whoopi Goldbergs and Cynthia Nixons to promote them, but no one outside of DC or Hollywood really does support them. The New World Order and Great Reset have almost zero real support. Maybe 2% support, from the already very wealthy. So it isn’t you that can be ignored, it is them. If the 98% decide to move against them, all the militaries of the world will not help them. After a few initial skirmishes (which, yes, you may lose), the soldiers will join you. So quit being bluffed into thinking you can’t win.

You can win, and you will, but you better get after it. If you wait much longer, they will have debilitated you past the point of all action. They are even now turning your children into slugs that couldn’t revolt against an ice cream truck. But just remember this: they and their children are even worse. What they have done to you they have also done to themselves, but in heels and dancing backwards. Meaning, their curse against you has reflected back upon them, as curses always do, doubling in the return. The more evil they get, the weaker they become, which means they are extremely weak right now. They are like roaches that have sprayed themselves with Raid, and they are now running around in circles. Step on them while the stepping is good.

Another bluff is that if we pull them down we won’t be able to run the world. It is too complex for us. Bull. Your average restaurant manager could run the world better than these bastards. What are they currently doing right? They have turned this planet into a literal hell for most people and most animals, and almost anything would be better.

But of course you won’t win by driving around shooting at things and blowing things up. Like the truckers, you have to ORGANIZE. Our Constitution is not perfect, but it gives you avenues for doing this all legally, without committing treason or sedition. This is a country born of revolution, so it can hardly outlaw positive revolution. Treason would be trying to overthrow our democracy and Republic, by scrapping the Constitution and trying to install another form of government, such as—oh, I don’t know—corporatocracy. Exactly what the governors are doing. That is treason. What we are doing is not treason, since we are trying to rid ourselves of embedded tyrants, who have tried to place themselves above and beyond the law and the people. Mainly we are trying to rid government of extra-governmental entities that are acting outside the law: entities like WEF, Bilderberg, the Aspen Institute, the Cato Institute, the Trilateral Commission, the Gates Foundation, the Rockefeller Foundation, the CFR, the Federal Reserve, GoldmanSachs and their tools in CIA, NSA, FBI, DHS, military intelligence and media (including Hollywood). All such organizations should be strictly outlawed, since they are just a way for the superwealthy to prey on the rest of us via covert rapine and 24/7 propaganda and gaslighting. There is nothing treasonous about calling for their ends, since they are treasonous themselves. In fact, every single person involved in those organizations (and hundreds of others) should be brought up on charges of treason and punished to the full extent of the law. And that includes all the lying actors and directors that have been twisting our minds for decades.

This is why these people are now accusing us of treason. They always accuse others of what they are doing themselves. They undermined the Constitution on purpose, which is treason, so they turn and accuse their accusers of treason. It is debate 101. Lie and then accuse the other side of lying when they catch you at it. It is the surest sign of desperation, and these liars are especially desperate right now, since they have lost control of the whole narrative. Their web of lies is even now unwinding on them, and every new lie just makes it worse. They have been existing on a knife-edge since 2001, just barely keeping their heads above water and out of the guillotine, but with the Covid and vaccine crime against humanity they went way too far, and no fake war with Russia is going to erase that.

Here is the news you aren’t being told: the revolution is already under way. Resistance is already strong and it is growing. The fake war in Ukraine will not stop it, it will only add to the anger aspeople realize it is another gaslighting. The government is trying to save itself, but it is just digging its hole deeper. There were ways for the government to reverse out of this before Covid, but it decided to keep doubling down and it has sealed its own doom. The fake Ukraine war is the attempt to double down again after the Covid crime against humanity, but it won’t work. It is failing even as we speak. It will divert attention only in the short term, but people are already seeing through it. Millions of people have already quit their jobs in protest, which is as good as a tax revolt since if you have no income you can’t be expected to pay income taxes. Millions more will quit in the upcoming months. They tell us new jobs are being created, but that is bull. Those are the jobs now open from millions quitting, so that doesn’t really count as job creation, does it? “Everyone in the country just quit their jobs in a tax revolt, so we just created 100 million jobs, yeah!”

So here is a little more math I did in my head: Their only remaining hope of saving their necks is in the upcoming mid-term elections. They had planned to have the Republican party ride in to save the day, but at this point that won’t be enough to quell the rebellion. Things have spun out far beyond that script, which won’t fool anyone. As I run the numbers, I see their only chance of avoiding a real grassroots rebellion is to stage their own fake one, a sort of 1776 redux, whereby some band of photogenic patriots does a thorough housecleaning, disappearing the entire current cast of characters to oblivion, including Mitt Romney, Keith Olbermann, Sean Penn, Whoopi Goldberg, Liz Cheney, Nancy Pelosi, Tony Fauci, Bill Gates, and all the rest. In other words, giving the Reds a majority in both houses won’t solve anything. The whole legislative lot need to be prosecuted for corruption and new elections called with new strict election laws—all the election machines and computers being thrown into a scrap heap. Same for the entire executive branch and judicial branch, of course. The military and Intel would also have to be purged, but of the opposite people it has just been purged of. Both the military and Intel would have to be vastly downsized or re-assigned to positive projects—like arresting all those involved in the current crime against humanity. Media would also have to be reined in, and all ties between government and media would have to be cut. The Federal Reserve would have to killed and replaced by a real National Bank owned by the people—not as a nod to Communism but as a safeguard against theft. Not only that, but banking as a profit-making enterprise should be banned altogether. A Constitutional Convention should be called and the Constitution should be rewritten and updated: beefed up considerably to address modern concerns. As it now stands, the Constitution is just one big loophole, utterly failing to limit the power of the superrich.

In other words, as I see it the only hope of proceeding without major violence against the superrich is for the superrich to give us our due without violence. It is that simple. They need to de-Grinch and ride down from the mountain with the sled of toys, or they are going to be thrown from it into the abyss. What they have forgotten is that laws and Constitutions not only protect us from them, they protect them from us. They prevent things from getting so bad we have nothing left to do but pull them down.

You will say I have shown all the revolutions of the past were fake, so why do I think this one is real, or may succeed? Because the current mess is nothing like any previous one. It is categorically different, and therefore far more dangerous to the rulers. For one thing, they are attempting naked tyranny on huge populations in the west long-schooled on freedom and democracy. That has never before been seen in history. These populations are not only huge, they have huge resources. Not only do they have weapons and vehicles and means of communication, they have know-how and access to all companies. We work everywhere and it is our knowledge that actually keeps things running, not theirs. They just sit around and buy things and come up with schemes of fraud. That also has never been true in history, or not to this extent. In the past, information was extremely limited, and most people didn’t have a clue what was going on. Skills were also limited, since there was no middle class. Peasants mostly wouldn’t think of rebelling against tyranny, since they were born into it and knew nothing else. But the new tyranny is strange and alien to us, arising mostly since 2001 and accelerating sharply. It conflicts grossly with all we were taught. We had no real Republic before 2001, but we had a pretty good pretense of one, with the theft and graft fairly well hidden. For most of the 20th century we had a prosperous middle class and an upper class with at least the outward appearance of restraint. But that has all gone out the window, with the upper class now absolutely losing its mind in a frenzy of open rapine.

Another sign the upper class is due for a big fall is that they have made many powerful enemies in their own ranks. They have tried to divide and conquer us while ignoring their own divisions. The upperclass, like the corporations, has actually been contracting. Meaning, while their total assets have been rising, their total numbers have been going down. As companies swallow companies, rich people are jettisoned, and many of them are pissed. As companies prey on one another, billionaires prey on one another. Fewer and fewer families and fewer and fewer people own more and more. But those jettisoned remain multi-millionaires with contacts and power, and we are seeing them lead the rebellion. One way they do that is to feed information to the rest of us. That, too, has never before happened in history, or not on this scale. Before the internet, those people would not have been able to educate us so easily, you see. That is a very great danger to the trillionaires, who are forced to retreat further and further into their fortresses. What they most fear is a coalition of these millionaires seizing an air force, at which point no fortress will suffice. That is what all these spy agencies are about, you know. They aren’t spying on you and me. They are spying on the powerful people just below them, you know.

For that reason, the present is nothing like any past. We are in virgin territory, and anything could happen. Since the superrich appear to have utterly lost their minds, it probably will happen. I do not fear a nuclear war, but we could very well see the Phoenix go up in flames very soon. If they stage their own conflagration, they may be able to limit the damage somewhat; if they don’t, the damage is pretty much limitless. But again, don’t be afraid: you and I have very little to lose. Everything to lose is on their side. The more you possess, the more you are possessed, and these people are literally possessed.

Nos dirigeants ont conclu un pacte avec le Diable, et le Diable vient maintenant réclamer son dû.

Deuxième (nouvel) article de Charles Hugh Smith. Pour faire la trilogie, je conclurai juste après par une analyse cinglante de Miles Mathis sur le même sujet et sur la manoeuvre Ukraine.

Vous aurez compris que même si c’est des Etats-Unis qu’il est question, ça concerne l’Europe au premier plan.

Source.


Traduction

Nos dirigeants ont conclu un pacte avec le Diable, et le Diable vient maintenant réclamer son dû

Charles Hugh Smith

21 février 2022

À l’insu de la plupart des gens, les dirigeants américains ont conclu un pacte avec le Diable: plutôt que d’affronter directement les contraintes et les injustices de notre système économico-financier, ce qui exigeait des choix difficiles et des sacrifices de la part des élites politico-financières au pouvoir, nos dirigeants ont choisi de pactiser avec le Diable: en substituant à une prospérité généralisée la création d’une « richesse » sous forme de bulle d’actifs entre les mains d’une minorité.

La promesse du Diable: qu’un mince filet des trillions de dollars accordés à une minorité finirait comme par magie par dégouliner sur le plus grand nombre. Une promesse aussi manifestement ridicule que celle de l’immortalité sur Terre, mais nos dirigeants, lâches et avides, se sont empressés de conclure le marché avec le Diable et ont ensuite prestement gonflé la plus grande bulle de crédit de l’histoire de l’humanité.

Plutôt que de vendre leur âme, les dirigeants américains ont vendu la sécurité et la stabilité futures de la nation. En refusant de s’attaquer aux vrais problèmes tels que révélés par l’effondrement des escroqueries financières en 2008-2009, nos dirigeants – tant la Réserve Fédérale non élue que le « meilleur gouvernement que l’argent puisse acheter » élu – ont choisi de renflouer les escrocs qui leur avaient si généreusement graissé la patte et sacrifié la prospérité du plus grand nombre pour y parvenir.

Cela équivaut plus ou moins à sacrifier des innocents sur l’autel des dieux pour assurer la pérennité du pouvoir des dirigeants.

Le Diable était ravi de procurer à nos dirigeants corrompus et cupides l’illusion de pouvoirs divins. L’accord semblait mutuellement profitable: nous enrichissons les quelques pour cent les plus riches et nous nous déchargeons des coûts et des sacrifices sur la multitude impuissante, à qui l’on a dit qu’elle bénéficierait du filet d’argent qui s’échapperait des poches pleines à craquer des super riches.

Mais aujourd’hui, le Diable réclame son dû: les bulles sans précédent, issues du crédit, des actions, des obligations et de l’immobilier sont en train d’éclater, et tout ce qui reste aux dirigeants corrompus de l’Amérique est de balbutier et débiter des excuses et des promesses vides. Ce qui revient à supplier le Diable de renégocier l’accord, car maintenant, les effets négatifs ne sont pas seulement visibles mais inévitables. Désolé, chers dirigeants américains, le Diable ne répond ni aux supplications ni aux menaces. Désolé, l’accord reste valide comme convenu. Tous vos gains et pouvoirs fictifs vont s’évaporer, et là, la vraie destruction commencera.

Comment tout cela va-t-il finir? Par la ruine, bien sûr. Les lâches et les égoïstes qui nous dirigent peuvent bien se lamenter et dire que c’est le Diable qui les a contraints, mais c’est faux: ils se sont rués pour vendre la stabilité et la sécurité futures de la nation en échange des richesses faciles des bulles et de la corruption.

Coucou, qui c’est?

Texte original

Our Leaders Made a Pact with the Devil, and Now the Devil Wants His Due

Charles Hugh Smith

Feb 22, 2022

Unbeknownst to most people, America’s leadership made a pact with the Devil: rather than face the constraints and injustices of our economic-financial system directly, a reckoning that would require difficult choices and some sacrifice by the ruling financial-political elites, our leaders chose the Devil’s Pact: substitute the creation of asset-bubble « wealth » in the hands of the few for widespread prosperity.

The Devil’s promise: that some thin trickle of the trillions of dollars bestowed on the few would magically trickle down to the many. This was as visibly foolish as the promise of immortality on Planet Earth, but our craven, greedy leadership quickly sealed the deal with the Devil and promptly inflated the greatest credit-asset bubble in human history.

Rather than trade away one’s soul, America’s leaders traded away the future security and stability of the nation. By refusing to deal with the real problems exposed by the collapsing financial scams in 2008-09, our leaders–both the unelected Federal Reserve and the elected « best government money can buy »–chose to bail out the scammers who had greased their palms so generously and sacrificed the prosperity of the many to do so.

This is more or less the equivalent of sacrificing innocents at the altar of the gods to ensure the leaders’ rule will continue to be successful.

The Devil was delighted to serve up the illusion of godlike powers to our corrupt, greedy leaders. The deal looked oh-so win-win: we enrich the top few percent and offload the costs and sacrifices on the powerless many, who were told that they would benefit from the trickle of cash leaking out of the super-wealthy’s bulging pockets.

But now the Devil is demanding his due: the unprecedented credit-fueled bubbles in stocks, bonds and real estate are popping, and America’s corrupt leaders can only stammer and spew excuses and empty promises. All this amounts to begging the Devil to renegotiate the deal because now the downside is not just visible but inevitable. So sorry, America’s leadership–the Devil doesn’t respond to pleas or threats. Sorry about that; the deal stands as agreed. All your bogus gains and powers will evaporate, and then the destruction really begins.

How does all this end? In ruin, of course. Our craven, self-serving leadership may well bleat, « the Devil made us do it! » but that is not true: they fell all over themselves to sell the future stability and security of the nation for the quick-fix riches of bubbles and corruption.

Et si ça casse?

J’aimerais vraiment vous donner de bonnes nouvelles. Si mes articles vous dépriment, imaginez que j’en lis cinquante de la même eau pour en publier un seul. Il y a encore du doom and gloom dans l’air, notamment à propos de notre vieille amie la protéine de pointe, et c’est encore mille fois pire que tout ce qu’on pouvait imaginer. Chouette époque.

On va commencer par parler systèmes, notamment économiques, de leur corruption et de leur fragilité. Voici un récent article de Charles Hugh Smith, auteur déjà publié sur ce blog. Il y en a un autre du même en préparation, plus un autre de Elliott Freed – sur l’effondrement système, pas uniquement économique – et j’avais promis un petit mot d’encouragement de Miles Mathis, qui pense qu’on peut toujours s’en sortir. Et puis j’ai deux ou trois articles à écrire moi-même. Après tout ça, sauf erreur ou omission de ma part, je tente de boucler (avec seulement un an de retard) le sous-titrage de la conférence de Nikki Florio.

Enfin bref, tout va se vautrer, c’est le printemps, profitez de la vie et du soleil. Ça soigne.

Source.


Et si ça casse?

Charles Hugh Smith

7 mars 2022

Très peu de gens se demandent: et si ça casse? Voilà une question que l’on peut poser à propos de beaucoup de choses: écrans tactiles, cartes mères, outils, véhicules, chaînes d’approvisionnement et systèmes entiers: et si ça casse?

La première chose qu’on remarquera, c’est la quantité de choses qui ne peuvent pas être réparées, juste être remplacées. Bonne chance pour réparer l’écran tactile ou la carte mère de votre véhicule. Oups, la crevaison de votre pneu se situe dans le flanc, aucune réparation possible, achetez un nouveau pneu.

L’ensemble du système économique suppose deux choses: 1) il y aura toujours des rechanges pour tout ce qui ne peut pas être réparé et 2) il y aura toujours des substituts pour tout ce dont nous avons besoin. Le bœuf est trop cher? Alors achetez de la fausse viande. Si elle est trop chère, remplacez-la par du poulet. Et ainsi de suite: il y aura toujours un substitut qu’on pourra développer à l’échelle mondiale et dont le prix diminuera à mesure qu’il se développera.

Malheureusement, ces deux hypothèses sont fausses. Il n’existe aucun substitut au pétrole et aux engrais. Tout ce qu’on a, ce sont des « si« : si on construit 1.000 réacteurs nucléaires, on pourra convertir cette électricité en hydrogène, qui sera le carburant de l’avenir. Et ainsi de suite. Si, si, si. C’est bien, mais ce n’est pas évident de dépasser le stade du « si »: oups, on a besoin d’hydrocarbures pour construire les 1.000 réacteurs nucléaires et tous les équipements complexes nécessaires à la conversion de l’eau de mer en hydrogène à une échelle significative.

Non seulement il y a un tas de choses pour lesquelles il n’existe aucun substitut, mais pour lesquelles il n’y a pas non plus de pièces de rechange. C’est bien dommage que tout votre système de maison intelligente soit tombé en panne. Le vendeur du gadget connecté à votre hub a fait faillite et il n’y a donc pas de pièces de rechange ni de mises à jour logicielles. Il semble bien que vous deviez remplacer l’ensemble du système. Mais comme le logiciel était de toute façon obsolète, il était temps de le mettre à jour.

Le problème est qu’on ne peut pas remplacer des systèmes entiers une fois qu’ils tombent en panne. Le traitement des eaux usées, la livraison de nourriture, la fabrication de fournitures médicales et de médicaments, la livraison de matières premières pour la fabrication de plastiques – l’ensemble de l’économie mondiale est maintenant un système étroitement lié avec peu de rechanges […] et zéro substitut pour l’ensemble des choses qui comptent.

L’un des rares mouvements positifs de ces dernières années est le droit à la réparation. L’idée est de bannir la ruse préférée des entreprises pour envoyer rapidement votre vieux produit à la Décharge en scellant l’appareil pour le rendre impossible à ouvrir et en annulant la garantie si quelqu’un tente de réparer ce qui a été conçu pour être irréparable.

Le fondement de l’Economie de la Décharge est de fabriquer des produits qui ne peuvent pas être réparés et qui sont conçus pour tomber en panne pour vous obliger à en acheter un nouveau – et vite. Mais la réparation n’est pas assurée. Si votre véhicule a été fabriqué à des millions d’exemplaires, il sera possible de trouver des fournisseurs tiers pour les pièces. Mais le temps et le coût jouent contre la disponibilité des pièces de rechange. Il n’y a aucune garantie que les pièces de rechange resteront disponibles. Oui, certaines peuvent être extrudées dans des imprimantes 3D, mais il existe un grand nombre de choses qui ne peuvent pas être fabriquées sur des imprimantes 3D: fils spéciaux, puces informatiques, alliages, etc.

Passons maintenant aux systèmes à plus grande échelle: où sont les pièces de rechange lorsque la démocratie ne fonctionne plus? Qu’en est-il des systèmes qui acheminent le pétrole et les aliments frais sur des milliers de kilomètres?

La fiabilité de ces systèmes non réparables a créé une confiance infondée dans leur permanence et leur durabilité. Alors que de plus en plus de choses sont produites par des fournisseurs uniques, que les chaînes d’approvisionnement s’étendent et intègrent de nouveaux points de défaillance, que les chaînes de dépendance deviennent de plus en plus complexes, tous ces systèmes – politiques, technologiques, logistiques – deviennent plus fragiles – le contraire de durables.

La foi dans les pouvoirs infinis de la substitution, qui se résume à « acheter un nouveau produit », a privé l’économie de sa résilience et de sa capacité à trouver des solutions de rechange. Plus rien n’est réparable, par conséquent plus personne ne sait comment réparer quoi que ce soit. Tout est scellé, par conséquent plus personne ne sait même ce qui se trouve à l’intérieur du système. Puisque nous sommes assurés qu’il existe un substitut ou une rechange à tout, nous avons oublié comment les choses fonctionnent concrètement. Les personnes les plus compétentes et les plus brillantes n’ont jamais vu un haricot vert pousser sur une tige ou réfléchi à la manière dont toutes les marchandises qui font que leur « argent » est utile – dans le sens où cet « argent » peut acheter des choses – ont été fabriquées ou cultivées, nettoyées, emballées, expédiées et livrées.

Comme je l’explique dans mon livre Global Crisis, National Renewal: A (Revolutionary) Grand Strategy for the United States, les systèmes étroitement liés et les systèmes centralisés sont destinés à échouer. Truffez le système de chaînes de dépendance étranglées par des points de défaillance pour lesquels il n’existe aucune solution ni aucun substitut, puis étendez ces chaînes sur l’ensemble de la planète et vous obtenez un système optimisé pour la fragilité et la défaillance.

Et si ça casse? Quel est le plan B, la solution de rechange, la réparation? Que se passe-t-il si on ne peut pas acheter un nouveau système de livraison de nourriture en rayon, ou une nouvelle démocratie qu’il suffit de déballer et de brancher? Où sont les substituts abondants et bon marché pour tout ce qui est devenu chroniquement rare parce qu’il n’y a pas de substituts?

Faire de l’ensemble de l’économie une Economie de Décharge qui s’appuie sur un fantasme de rechanges et de substitutions infinis est le summum de l’orgueil et de la sottise, tout comme l’est le concept de la guerre comme solution pour réparer tout ce qui est cassé.


Texte original

What If It Breaks?

Charles Hugh Smith

March 07, 2022

Very few people ask: what if it breaks? It’s a question we can ask of a great many things: touchscreens, motherboards, tools, vehicles, supply chains and entire systems: what if it breaks?

The first thing we notice is the great number of things which can’t be repaired, they can only be replaced. Good luck repairing the touchscreen or motherboard in your vehicle. Oops, the puncture in your tire is in the sidewall, no repair possible, buy a new tire.

The entire economic system assumes two things: 1) there will always be replacements for everything that can’t be repaired and 2) there will always be substitutes for everything we want. Beef too expensive? Then buy fake-meat. If that’s too expensive, substitute chicken. And so on: there will always be a substitute that can scale globally that will get cheaper as it scales.

Unfortunately, both assumptions are false. There are no replacements for oil and fertilizers. What we have are ifs: if we build 1,000 nuclear reactors, then we can convert this electricity into hydrogen which will be the fuel of the future. And so on. If, if, if. Nice, but getting beyond if is non-trivial: oops, we need hydrocarbon energy to build the 1,000 nuclear reactors and all the complex equipment to convert seawater into hydrogen on a scale large enough to matter.

Not only are there no substitutes for many things, there are no replacement parts, either. Too bad about your entire Smart Home system going down. The vendor of the do-hickey that’s connected to your hub went out of business and so there’s no replacement parts or software upgrades. Looks like you’ll have to replace the entire system. But since the software was out of date anyway, it was time to upgrade anyway.

The problem is we can’t replace entire systems when they break down. Sewage treatment, delivery of food, manufacture of medical supplies and medications, delivery of feedstock for plastics manufacturing–the entire global economy is now a tightly bound system with few replacements for anything that matters and no substitutions for all the things that matter.

One of the few positive movements of the past few years is right to repair. The idea here is to outlaw corporation’s favorite trick to speed your old product’s pathway to the Landfill by sealing the device to make it impossible to open and voiding the warranty should anyone attempt to repair what was designed to be unrepairable.

The foundation of the Landfill Economy is to make stuff that can’t be repaired and is designed to fail so you have to buy a new one–and soon. But repair is not guaranteed. If you happen to own a vehicle which was manufactured in the millions, there will likely be third-party suppliers for parts. But time and cost both erode the availability of replacement parts. There is no guarantee replacement parts will be available. Yes, some can be extruded in 3D printers, but there are a great many things that can’t be fabbed on 3D printers: specialty wires, computer chips, alloys, etc.

Moving on to larger scale systems: where’s the replacement parts when democracy breaks? How about the systems that deliver oil and fresh food over thousands of miles?

The dependability of these unrepairable systems has given us a false confidence in their permanence and durability. As more things become sole-source, as supply chains stretch and add additional points of failure, as the dependency chains increase in complexity, all these systems–political, technological, logistics–become more fragile–the opposite of durable.

The « buy a new one » faith in the infinite powers of substitution has stripped the economy of resilience and the ability to fashion workarounds. Since things can no longer be repaired, nobody knows how to repair anything. Since everything is sealed, nobody even knows what’s inside the system. Since we’re assured everything can be substituted and replaced, we no longer know how anything actually works. The best and the brightest have never seen a green bean growing on the plant or considered how all the goodies that make their « money » useful– as in, there are things available for your « money » to buy–were fabricated or grown, cleaned, packaged, shipped and delivered.

As I explain in my book Global Crisis, National Renewal: A (Revolutionary) Grand Strategy for the United States, tightly bound systems and centralized systems are essentially designed to fail. Load the system with dependency chains choked with points of failure for which there are no fixes or substitutes and then stretch those chains across the globe and you get a system optimized for fragility and failure.

What if it breaks? What’s your Plan B, your workaround, your fix? What if you can’t buy a new food delivery system off the shelf, or a new democracy that all you have to do is unwrap and plug it in? Where are the cheap, abundant substitutions for everything that’s now chronically scarce because there are no substitutes?

Making your entire economy a Landfill Economy dependent on the fantasy of infinite replacements and substitutions is the height of hubris and folly, right up there with war is a solution that will fix everything that’s broken.