L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés.

Chers (fidèles) lecteurs,

voici un troisième article signé Stephers (le premier ici, le deuxième ici) publié sur Piece of Mindful, qui traite de la transmission entre injectés et non-injectés, sujet dont on n’entend étrangement plus guère parler. Il n’est pas impossible que le phénomène se soit dissipé, mais rien n’est moins certain.

L’article date de mai de cette année et fait partie d’une longue et passionnante série, dont c’est le neuvième volet. J’aimerais trouver le temps d’en traduire d’autres mais j’ai déjà énormément de pain sur la planche. Rien ne vous empêche d’y jeter un oeil.

J’avais mis de côté la traduction de celui-ci, devant un étonnant désintérêt pour le deuxième article que j’avais publié. Je reviens sur cette décision, au bénéfice des fidèles de ce blog et, je l’espère, d’autres lecteurs curieux de la nanotechnologie incluse dans les injections, ou en général. Je pense que c’est un sujet central, un enjeu majeur pour le présent et le futur, et que chacun devrait se constituer un minimum de culture dans ce domaine.

Les articles de Stephers, fruits d’une patiente recherche et d’une belle intelligence, leur seront très utile pour ce faire.

Source.

Traduction

Neuvième partie : À l’écoute ~ L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés

Neuvième partie de la série, « Des singes, des souris et des hommes : des corps naturels aux robots numérisés »

Mon instinct maternel m’amène à penser qu’un élément relativement nouveau a été ajouté au projet dystopique, anti-vie, destructeur de la nature et dangereux qui est en cours… Étant donné l’abondance de rapports anecdotiques de femmes (à la fois injectées et non injectées avec des dispositifs médicaux relatifs au COVID) présentant des irrégularités menstruelles, et de femmes enceintes souffrant de fausses couches inexpliquées, j’ai entrepris de vérifier les connaissances quant à la méthode potentielle de transmission. Ce que j’ai découvert, dans le contexte des nanoparticules artificielles (NPA), peut s’appliquer aux sujets de préoccupation plausibles qui ont fait surface au cours du mois dernier.

C’est pourquoi de nombreux chercheurs s’interrogent, spéculent, voire débattent entre eux sur le mode de transmission d’une personne injectée à une autre, non injectée. Ces esprits brillants tentent également de définir précisément ce qui est transmis. Veuillez lire ici (Makia Freeman avance que le recâblage du code génétique pourrait affecter les champs physiques et énergétiques), et regarder ici (entre les minutes 28 et 37, le Dr Carrie Madej suggère que les personnes injectées pourraient agir comme des antennes sans fil), ici (David Icke émet l’hypothèse que les personnes injectées pourraient diffuser une fréquence), et ici (cinq éminents médecins soulignent qu’il s’agit d’une forme de transmission indéterminée, mais pas d’une excrétion virale) [NdT. traduction partielle par moi, ici] à cet égard.

La question centrale que je voudrais aborder est la suivante : Si les NPA sont présentes dans ces nouvelles injections expérimentales – censées traiter une nouvelle pathologie appelée COVID – peuvent-elles être transmises à des personnes non injectées et, si oui, par quel mécanisme?

Dans mon récit « fictif » publié, « Confessions d’une nanoparticule artificielle » [NdT. traduit et publié ici], j’ai évoqué le fait que les injections peuvent incorporer des NPA. Pour un cadre supplémentaire, consultez cette astucieuse analyse d’octobre 2009 sur PreventDisease.com qui explore l’immersion des nanoparticules dans les vaccins, y compris les dangers et les programmes potentiels à long terme, tels que le « contrôle de la population mondiale« . Selon l’article de 2009, « Grâce à la nanotechnologie, les chercheurs ont pu créer des pores artificiels capables de transmettre des matériaux nanométriques à travers des membranes. » L’article poursuit : « Aussi mensongers soient-ils, les pouvoirs mondiaux et les cartels pharmaceutiques ont dû impérativement promouvoir l’efficacité des vaccinations et adopter des politiques nationales de préparation aux pandémies qui rendent les vaccinations obligatoires. En 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a élaboré des règlements sanitaires internationaux qui lieraient les 194 pays membres à des directives d’urgence en cas de pandémie qui pourraient appliquer cette obligation. Sans la mise en place de ces procédures de santé publique (et de campagnes de propagande en faveur des vaccins), il n’y aurait que peu ou pas de coopération volontaire de la part du public à relever ses manches et à accepter les inoculations. La participation du public est un outil essentiel qui permettra bientôt aux grandes entreprises pharmaceutiques d’injecter à des milliards de personnes l’outil de surveillance le plus efficace jamais conçu.« 

Avant de poursuivre ma brève explication, j’encourage les lecteurs à consulter la troisième partie (sur les vaccins auto-disséminants), la quatrième partie (sur les phéromones) et la sixième partie (sur les nanorobots) de cette série intitulée « Des singes, des souris et des hommes : Des corps naturels aux robots numérisés ». En faisant converger une grande partie de ces informations, on peut mieux comprendre comment les NPA fonctionnent d’une manière qui est unique aux matériaux nanométriques avancés, et comment ces caractéristiques peuvent s’appliquer à la transmission.

Il est intéressant de noter que cet article universitaire publié par le Dr Yuval Elani en septembre 2020, « Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology« , peut également contribuer à fournir un très intéressant contexte pour mieux comprendre la méthodologie naissante combinant l’architecture biologique et biotechnologique (biologie synthétique), y compris l’ingénierie des protéines, et ses implications. Comme le décrit le Dr Elani, « la forme prédominante de cellules artificielles comprend des capsules de la taille d’une cellule, telles que des liposomes, des polymères, des coacervats, des protéinosomes et des particules d’hydrogel, qui servent de structures. Ces compartiments peuvent être fonctionnalisés avec des composants biomoléculaires, notamment des canaux transmembranaires, des enzymes, des éléments du cytosquelette, des circuits génétiques et des mécanismes de transcription/translation. Ce faisant, les caractéristiques cellulaires peuvent être imitées. Il s’agit notamment des processus et des comportements cellulaires (par exemple, les cascades de signalisation, la communication, la motilité, la production d’énergie, la réplication et le calcul) ainsi que des motifs architecturaux (par exemple, les membranes, les organites et les tissus). » La principale conclusion de cet article est qu’en déployant ces « micromachines », le mélange de composants vivants et synthétiques donnera naissance à de nouveaux modes de fonctionnement et de réponse jamais observés auparavant chez les humains. Il faudra utiliser un nouveau langage, tel que « hybridation intégrée », « bioréacteurs hybrides » et « cascades de signaux synthétiques », pour décrire la communication artificielle émergente.

Les anciens paradigmes ne seront plus suffisants pour comprendre ce qui peut se produire par l’ajout de systèmes cellulaires et moléculaires synthétiques, introduits par des tactiques de bio-ingénierie qui prolifèrent beaucoup trop rapidement pour que nous puissions les comprendre, et encore moins les réglementer correctement ou les autoriser volontairement.

Je tire la sonnette d’alarme pour ceux qui sont encore analphabètes en matière de « bio-nano », car les bio-nano-colonisateurs continueront à envahir notre forme biologique intacte de leur édifice synthétique et bio-informatique – c’est-à-dire jusqu’à ce que nous comprenions leur méthode de colonisation numérique ascendante et que nous l’arrêtions dans son élan par des actions pacifiques mais audacieuses.

Bien que les NPA puissent migrer par la voie aérienne et par exposition cutanée (et par ingestion), le plus important est de comprendre qu’ils ne sautent pas (ou ne sont pas  » excrétés « ) littéralement d’une personne à l’autre. Au contraire, ils peuvent émettre des signaux qui sont non seulement incohérents pour le corps humain dans lequel ils pénètrent, mais qui peuvent également envoyer des signaux perturbateurs (un peu comme un instrument de musique mal accordé ou une station de radio mal réglée) à ceux qui ne sont pas injectés. Pensez à un métronome détraqué, pour ainsi dire. Dans ce cas, leur transmission peut ne pas se faire par contact physique, mais plutôt par des propriétés piézoélectriques et par des phénomènes d’excitation ou un champ évanescentincompatible avec l’opérabilité naturelle et biologique.

Essentiellement, les NPA, qui présentent des caractéristiques électromécaniques et de conductivité uniques, peuvent agir par le biais de divers processus, tels que la nanopiézotronique (ou la nanophotonique, les forces ioniques, la capacité électrostatique, ou peut-être une forme de transfert d’énergie par résonance, comme la résonance plasmonique de surface, ou la plasmo-électricité), qui peuvent expliquer cette cascade perturbatrice de signaux entre êtres humains (qui, jusqu’à récemment, avec l’introduction de composants biologiques synthétiques implantables et de nanomatériaux artificiels, ainsi que de champs électromagnétiques omniprésents), communiquaient entre eux exclusivement par voie piézoélectrique et biologiquement programmée (y compris par chimiosignalisation via les phéromones) – un peu comme la détection du quorum chez les bactéries.

Les lecteurs voudront peut-être regarder le documentaire « Resonance Beings of Frequency« , qui montre comment les humains transmettent des fréquences naturelles entre eux, car nous sommes des êtres à résonance sympathique unique qui sont syntonisés ensemble (un peu comme des diapasons accordés de manière similaire). Je vous encourage également à lire mon article de juin 2020 sur la synchronisation des humains par le biais de la résonance cardiaque. L’exposition aux CEM induits artificiellement (et maintenant, les NPA qui peuvent se trianguler avec les drones, la 5G ou les radiofréquences) peut nous influencer négativement en interrompant notre flux naturel d’impulsions électriques.

Dans son protocole publié dans le cadre de l’essai clinique de la concoction expérimentale COVID (voir p. 67-69), Pfizer mentionne l’observation et l’étude de femmes enceintes et de femmes allaitantes (non injectées) qui ont été exposées par inhalation ou par contact cutané aux participants à l’essai qui ont été injectés. Bien que la transmission des NPA se manifeste généralement par des signaux émis de manière électromécanique, il peut y avoir deux exceptions à ce mode de transmission (comme le montrent les études), dans la mesure où les NPA peuvent être transmis directement d’une mère à un fœtus à travers le placenta (voir ici et ici), et où ils peuvent être transmis directement d’une mère à un bébé pendant l’allaitement (voir ici sous « Allaitement : résumé des risques »).

Je vous invite à consulter les références à la fin de cet article, qui pourraient permettre d’élucider le fonctionnement de la transmissibilité (souvent activée par l’intelligence artificielle) des NPA lorsqu’ils sont introduits dans la population humaine. Il est intéressant de noter que l’un des principaux chercheurs financés par le DARPA dans le domaine des nanomatériaux semi-conducteurs-piézoélectriques est Zhong Lin Wang, de Georgia Tech, qui est l’auteur de plusieurs des études mentionnées.

En outre, Coventor, une société de Lam Research, est une entreprise innovante de premier plan dans le domaine de la nanoélectronique, y compris les capteurs et actionneurs électrostatiques intégrés dans les tissus biologiques (BioMEMS). Elle a reçu des fonds de la DARPA pour ses travaux sur l’application des BioMEMS à la médecine et à la sécurité intérieure. Je rappelle aux lecteurs que j’ai fait référence à Lam Research dans mon premier essai (en avril 2020) sur POM, en relation avec le premier décès américain signalé dû au COVID de Patricia Dowd, employée depuis 28 ans par ladite société. Bien qu’il ait fallu plus d’un an pour rassembler la plupart des pièces du puzzle COVID, il semble que j’aie bouclé la boucle.

Compte tenu de ce que j’ai appris sur la technologie des dispositifs de détection intelligents sans fil à l’échelle nanométrique, biologiquement intégrés (qui peuvent présenter des capacités de transduction piézoélectrique), je trouve curieux que le capital-risqueur Moncef Slaoui, qui est un scientifique en chef dans le domaine de la bioélectronique (voir ici, ici, ici et ici à propos de ses collaborateurs) ait été choisi comme chef initial de l’opération Warp Speed. En plus de siéger au conseil d’administration de Moderna – et je rappelle ici le premier volet de ma série dans lequel je mettais en avant l’A*STAR de Singapour – Slaoui a été membre du conseil consultatif de l’A*STAR. En 2016, alors que Slaoui était président de Global Vaccines chez GSK, il affirmait :  » Cet accord avec Verily pour établir Galvani Bioelectronics signale une étape cruciale dans le cheminement bioélectronique de GSK, qui associe santé et technologie pour concrétiser une vision commune de thérapies électriques miniaturisées et de précision. Ensemble, nous pouvons rapidement accélérer le rythme des progrès dans ce domaine passionnant, afin de développer des médicaments innovants qui parlent véritablement le langage électrique du corps. » L’opération « Warp Speed » pourrait-elle servir de tremplin à l’implantation et à la mise en œuvre massives d’électrothérapies militarisées (introduites sans consentement éclairé), conçues pour être interconnectées et s’interfacer avec le cloud? Quel meilleur moyen d’insérer des réseaux bioélectroniques « intelligents » omniprésents et programmables – sensibles aux champs électromagnétiques – que par injection (sous couvert d’une thérapie médicale)?

À toutes les autres mamans : Protégez-vous et protégez vos bébés adorés (petits et grands) – et pour l’amour de Dieu, écoutez votre intuition de mère! Ne vous laissez pas berner par ce qui pourrait aboutir à une communication interpersonnelle mécaniste et dégénérée, définie par des 0 et des 1. Puissiez-vous diriger vos familles en accord avec le rythme inné et la pulsation sacrée de Mère Nature. L’humanité a besoin de nous maintenant, plus que jamais.

Inspired by Alison McDowell

Note d’avertissement : Actuellement, alors que ma position sur la transmissibilité des personnes injectées aux personnes non injectées (spécifiquement en ce qui concerne les injections liées au COVID) évolue, j’ai le sentiment que la plupart des effets indésirables attribuables à la signalisation incohérente pourraient être temporaires et non létaux. Cependant, je suggère la prudence pour certaines populations (principalement les femmes enceintes et les femmes allaitantes qui allaitent actuellement leurs bébés) lorsqu’elles entrent en contact étroit avec des personnes qui ont été injectées avec de nouveaux dispositifs médicaux expérimentaux (voir notes de fin de document 1 et 2). C’est peut-être le moment pour les jeunes mères de s’éloigner temporairement du contact direct avec ceux qui ont été pénétrés par cette impérieuse piqûre.

Note anecdotique : Pour la petite histoire, j’ai allaité mes enfants pendant de nombreuses années, et j’ai arrêté il y a plus de 10 ans. Par la suite, ma capacité à produire du lait a cessé. Lorsque j’étais en période d’allaitement actif et que je passais de longues périodes de la journée sans allaiter, j’éprouvais fréquemment une sensation physique dans mes seins, appelée  » let-down » [NdT. je n’ai pas trouvé la traduction en français, sorry]. Inutile de dire que je me souvenais très peu de cette sensation, jusqu’à la semaine dernière, où – sans crier gare – j’ai ressenti cette même sensation. Ce n’est pas normal. Cela a duré environ 10 secondes. J’avais fait des courses alimentaires plus tôt dans la journée. Je ne peux que supposer que la plupart des gens qui faisaient les courses (ainsi que le personnel du supermarché) ont été injectés avec des produits biologiques expérimentaux contenant des nanotechnologies. C’était une journée de shopping animée. Lorsque j’ai ressenti ce « let-down » – que je n’avais pas ressenti depuis plus de 10 ans pour de bonnes raisons – je n’ai pu m’empêcher de le constater et de le noter mentalement. Ensuite, en écoutant un essai vidéo présenté par David Icke (également lié ci-dessus), il a noté (au bout de 5 minutes) exactement le même symptôme chez une autre femme. J’avais entendu de nombreux récits de première et de seconde main faisant état d’irrégularités menstruelles (que j’ai également connues), mais pas de let-down. J’ai donc pensé qu’il s’agissait d’un cas isolé. Mais, au vu de cet autre rapport, je soupçonne que mes hormones ont été influencées par le signal piézoélectrique que mon corps a reçu lorsqu’il était entouré de personnes injectées – ce qui n’est clairement pas cohérent avec mon âge et mon état physique actuels. Non, mon corps ne s’est pas mis à produire du lait tout à coup – mais la sensation était présente. Puis j’ai trouvé ce document, « L’utilisation de la piézoélectricité pour une augmentation rapide du lait en cas de lactation insuffisante« . Prenez cette information, et mon histoire, comme vous voulez. Je ne peux pas l’ignorer.

Notes en fin de texte :

1) En ce qui concerne les nanoparticules et les hormones artificielles, il a été rapporté en avril 2020 que des chercheurs financés par la DARPA au MIT étaient capables de contrôler à distance la libération d’hormones chez l’homme en injectant de nouveaux nanomatériaux magnétiques qui modulent les canaux ioniques.

2) Un avertissement supplémentaire peut être déduit des études liées aux nanoparticules de carbone solubles dans l’eau qui ont été utilisées en Inde pour empêcher les larves de moustiques d’atteindre la maturité. On soupçonnait que le mécanisme était la suppression d’une hormone spécifique.

Références:

«Communications nanoparticulaires : des signaux chimiques dans la nature aux réseaux de capteurs sans fil» Nanotechnology Perceptions, mars 2014.

« Plus généralement, la nécessité de transmettre des informations entre deux entités distinctes a toujours existé, tant dans le règne animal que dans la société humaine. Il existe de nombreuses méthodes permettant de coder, transporter et décoder des données. Dans la société humaine, les moyens de communication courants sont la distribution de paquets physiques (courrier), la parole (ondes acoustiques), la modulation d’ondes électromagnétiques à différentes fréquences (ondes radio dans l’air et ondes optiques dans les fibres) et l’observation visuelle de mouvements physiques (signaux de main, de drapeau ou de fumée). Dans le règne animal, les produits chimiques peuvent également être utilisés pour transmettre des messages très simples. Cette signalisation chimique peut exister au niveau cellulaire, mais aussi dans un environnement extérieur. »

« Une bonne question est de savoir pourquoi nous consacrerions notre temps et nos ressources à l’étude de la communication chimique. Il y a, bien sûr, la curiosité scientifique : mieux comprendre comment les organismes se transmettent des signaux entre eux. On peut se poser des questions importantes, comme celle de savoir si une rupture de la signalisation entraînera l’effondrement des colonies. Par ailleurs, la signalisation chimique peut également inciter les ingénieurs à concevoir des systèmes de communication à base de produits chimiques. À l’échelle microscopique, les robots de microchirurgie et d’administration de médicaments devront probablement communiquer entre eux (figure 1), ce qui n’est pas possible avec les ondes électromagnétiques classiques. Cela est principalement dû à la taille de l’antenne et aux contraintes d’énergie de transmission des systèmes de communication basés sur les ondes électromagnétiques. Les particules nanométriques peuvent émettre à un niveau de dépense énergétique relativement faible et se propager aux robots voisins. Cet article abordera ces défis plus en détail par la suite. Dans cette section, nous examinerons comment les organismes se transmettent des signaux en utilisant des molécules chimiques dans la nature, et comment cela peut être élargi pour former un système de communication général. »

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » IEEE, par Ian F. Akyildiz (résumé uniquement)

« De nouvelles nano-antennes basées sur des nanomatériaux ainsi que sur la bande térahertz sont étudiées pour la communication électromagnétique dans les nanoréseaux. En outre, des mécanismes de communication moléculaire sont présentés pour les réseaux à courte portée basés sur la signalisation ionique et les moteurs moléculaires, pour les réseaux à moyenne portée basés sur les bactéries flagellées et les nanorods, ainsi que pour les réseaux à longue portée basés sur les phéromones et les capillaires. Enfin, les défis de recherche ouverts tels que le développement de composants de réseau, la théorie de la communication moléculaire et les nouvelles architectures et protocoles, qui doivent être résolus afin d’ouvrir la voie au développement et au déploiement des nanoréseaux au cours des deux prochaines décennies, sont présentés (c’est moi qui souligne).« 

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » Communications of the ACM, novembre 2011 (texte intégral)

« Réduction de l’échelle des paradigmes de communication existants. Les outils fournis par les nanotechnologies permettent d’étendre à l’échelle nanométrique des techniques de communication bien connues. Tout d’abord, les nanotubes de carbone et les nanorubans de graphène ont été proposés comme nano-antennes électromagnétiques.6 Une nano-antenne à base de graphène n’est pas une simple réduction d’une antenne classique, mais il existe plusieurs phénomènes quantiques qui affectent la propagation des ondes électromagnétiques sur le graphène. Par conséquent, la fréquence de résonance de ces nanostructures peut être jusqu’à deux ordres de grandeur inférieure à celle de leurs homologues non carbonés. Cependant, leur efficacité de rayonnement peut également être altérée en raison de ce phénomène. Deuxièmement, les nanotubes de carbone ont également été proposés comme base d’un nano-émetteur-récepteur électromécanique ou nano-radio5, capable de moduler et de démoduler une onde électromagnétique au moyen d’une résonance mécanique. Cette technique a été prouvée expérimentalement en réception, mais nécessiterait des sources d’énergie nanométriques très élevées pour une transmission active. »

« Bande térahertz : communications à ultra large bande dans les nanoréseaux. En se concentrant sur l’utilisation de nano-antennes à base de graphène et en pensant à la taille maximale attendue d’une nanomachine, la bande térahertz (0,1THz-10THz) entre en jeu. En effet, nous avons récemment montré qu’une nano-antenne à base de graphène d’un micromètre de long résonnerait dans la bande susmentionnée.6 Cette gamme de très hautes fréquences, située entre les micro-ondes et le rayonnement infrarouge lointain, a récemment attiré l’attention de la communauté scientifique en raison de ses applications dans les contrôles de sécurité et les systèmes d’imagerie à l’échelle nanométrique. Dans notre cas, nous considérons la bande térahertz comme une très grande fenêtre de transmission qui peut supporter des taux de transmission très élevés à courte distance, c’est-à-dire jusqu’à quelques térabits par seconde pour des distances inférieures à un mètre, ou comme plusieurs fenêtres de transmission de plus de 10 gigahertz de large chacune, comme nous l’avons récemment montré.Pour l’instant, on ne sait pas très bien comment des nanomachines aux capacités limitées peuvent exploiter les propriétés de cette immense bande, mais plusieurs options nous viennent à l’esprit. »

« . … nous avons proposé l’utilisation de phéromones pour la communication moléculaire dans des nanoréseaux à longue portée, par exemple, pour des distances de transmission d’environ un mètre. Les phéromones sont des molécules de composés chimiques libérées par des plantes, des insectes et d’autres animaux qui déclenchent des comportements spécifiques chez les membres récepteurs de la même espèce et dont la propagation repose également sur le processus de diffusion moléculaire. »

 » Nanoantenne – Une étude  » Journal international de recherche technologique sur les énergies renouvelables, janvier 2015.

« Une autre application des nano-antennes est la création de circuits et d’ordinateurs plus compacts et plus rapides qui utilisent des paquets de lumière, au lieu d’électrons, pour transporter les signaux. De tels circuits photoniques pourraient être utilisés pour un nouveau type de capteurs sensibles qui détectent de minuscules traces de produits chimiques et de matériaux biologiques, ce qui les rendrait utiles pour des applications telles que l’analyse de l’ADN d’un patient pour le diagnostic médical, la surveillance de la qualité de l’air pour le contrôle de la pollution et la détection de substances dangereuses pour la sécurité intérieure (c’est moi qui souligne).« 

NanopiezotronicsAdvanced Materials, par Zhong Lin Wang, 2007

« Le nouveau domaine de la nanopiézotronique » Materials Today, par Zhong Lin Wang, mai 2007

« Progrès récents en piézotronique et tribotronique » Nanotechnology, 25 janvier 2019 (résumé uniquement)

« Cette étude met en lumière les avancées en piézotronique et tribotronique en mettant l’accent sur les théories fondamentales, les matériaux à l’échelle nanométrique, les dispositifs fonctionnels et les simulations. Nous mettons principalement l’accent sur leur application pour les semi-conducteurs de troisième génération. Les concepts et les résultats présentés dans cette revue montrent que la piézotronique et la tribotronique faciliteront le développement des MEMS/NEMS, de la détection auto-alimentée, de l’interface homme-ordinateur et de l’électronique active portable (c’est moi qui souligne). »

« Qu’est-ce que la nanophysique : Enquête sur les sujets de cours » par Branislav K. Nikolić, Département de physique et d’astronomie, Université du Delaware.

« Réponse piézoélectrique des nanotubes de carbone multiparois » Materials, 21 avril 2018.

« Nanotubes de carbone : propriétés et application » Materials Science and Engineering: R: Reports, 15 janvier 2004, par Valentin N. Popov (résumé uniquement)

« Évaluation de la sécurité des nanocomposites de nanotubes de carbone : Défis et Perspectives » JSM Nanotechnology & Nanomedicine, par Tian Xia

« Transfert d’énergie par résonance de chimioluminescence basé sur le graphène pour un immunodosage homogène » ACS Nano, 24 avril 2012 (résumé uniquement).

« Les physiciens découvrent une force inattendue agissant sur les nanoparticules dans le vide » Science Alert, par Fiona MacDonald, 11 avril 2017.

« Nanotablette lipidique nanobiologique » Phys.org, par Thamarasee Jeewandara, 5 mars 2019

« Nanotubes de carbone » (décrit les NTC comme « probablement le meilleur émetteur de champ d’électrons connu »).

« Nanoparticules lipidiques dans les vaccins COVID-19 : Le nouveau mercure des antivax » Science-Based Medicine, par David Gorski, 15 février 2021 (Note : lire entre les lignes)

« Comparaison de la toxicité des nanocristaux de semi-conducteurs chez les souris gestantes et les primates non humains » Nanotheranostics, 2019.

« Nanoparticules de ZnO intégrées dans une matrice de polyéthylène-glycol (PEG) comme éléments sensibles de jauge de contrainte » Journal of Nanoparticle Research, novembre 2014.

« Appel à contributions : Numéro spécial sur : La conception et la fabrication de microscopes et de dispositifs à l’échelle nanométrique pour des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de la médecine » ASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine.

« Électromécanique couplée hybride BEM/FEM » Coventor (A Lam Research Company)

Profil professionnel de Debjyoti Banerjee (précédemment chef d’équipe en microfluidique/MEMS chez Coventor)

« Google s’associe à GlaxoSmithKline pour développer des « médicaments bioélectroniques » How Africa

Verily Leadership (Notez la biographie ci-dessous du co-fondateur, Brian Otis)

« En tant que collaborateur de Verily, Brian repousse la frontière de l’innovation en matière de dispositifs médicaux, en dirigeant les efforts de découverte et de prototypage rapide de l’entreprise. Il a rejoint Verily après avoir travaillé au Département d’Ingénierie Electrique de l’Université de Washington où il était professeur associé. Auparavant, Brian a occupé des postes au Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory de l’Université de Washington, au Ralph Freeman Neuroscience Lab de l’UC-Berkeley, au Berkeley Wireless Research Center, à Intel Corporation et aux laboratoires Agilent. Il a obtenu son MS et son doctorat en Génie électrique dans le domaine des circuits intégrés à faible puissance pour les capteurs sans fil à l’Université de Californie, Berkeley. »

« Le programme de nanoparticules de Verily trouve son tournant avec Verve » par Mark Audeh, responsable du programme de nanoparticules, Verily, 7 mai 2019.

« L’un des premiers programmes de Verily, à l’époque où elle faisait encore partie de Google X, était celui des nanoparticules. À l’époque, nous voulions voir si les nanoparticules pouvaient être conçues pour trouver et s’attacher à des types particuliers de cellules et être détectées et mesurées par un dispositif corporel une fois que les nanoparticules ont trouvé leurs cibles… En théorie, les nanoparticules peuvent être conçues pour délivrer des thérapies spécifiques à des cellules ou des tissus individuels… »

« … le manque de reproductibilité des nanoparticules était un problème récurrent pour nous… De nombreuses particules disponibles dans le commerce avec lesquelles nous avons travaillé au départ étaient insuffisamment caractérisées et présentaient des propriétés incohérentes… Bien qu’il existe des thérapies à base de nanoparticules, elles ne servent qu’à modifier la solubilité, la toxicité ou la pharmacodynamique d’un médicament… »

« Nous avons vu une opportunité de contribuer de manière significative à ce domaine, en développant une synthèse à haut débit et une plateforme de criblage pour concevoir des bibliothèques de nanoparticules bien caractérisées avec des propriétés prévisibles à l’échelle (c’est moi qui souligne). »

« Une telle plateforme nous permettrait de… générer une quantité considérable de données sur les nouvelles formulations de nanoparticules, ce qui nous aiderait à mieux comprendre leur comportement et à améliorer leur conception future… ».

« … Nous avons également investi dans une instrumentation optimisée pour une caractérisation approfondie à haut débit et la saisie de données sur toutes les particules que nous produisons afin de développer une image claire des caractéristiques physiques et de la composition chimique des particules (c’est-à-dire la taille, la charge, la stabilité) et l’impact qu’elles ont sur les comportements biologiques, y compris l’évaluation de la liaison à des types de cellules spécifiques, la toxicité, la pénétration dans les tissus, etc. (c’est moi qui souligne). »

« En plus de ce criblage in vitro à haut débit, nous avons mis au point une méthode exclusive de « codage à barres » de formulations uniques de particules afin de mener des études in vivo d’une manière que nous estimons plus rapide et plus efficace. Actuellement, les particules sont suivies in vivo essentiellement par fluorescence, ce qui rend difficile l’étude de plusieurs particules à la fois. En intégrant des « codes-barres » d’ADN uniques dans les particules, nous pouvons les suivre avec précision in vivo en utilisant le séquençage de l’ADN. Cela signifie que nous devrions être en mesure d’étudier de nombreuses formulations uniques dans un seul modèle in vivo, en suivant indépendamment la localisation et la stabilité de chaque formulation. Nous ne faisons que commencer ce travail d’évaluation de la biologie des formulations in vivo (c’est moi qui souligne). »

« En rassemblant toutes ces informations sur la chimie, les caractéristiques physiques, les résultats des essais in vitro et les résultats des études in vivo, nous construisons un pipeline d’analyse de données pour concevoir et synthétiser plus efficacement les particules à l’avenir (c’est moi qui souligne). »

« Verily, I swear. Google Life Sciences porte un nouveau nom » STAT, par Charles Piller, 7 décembre 2015

Profil d’entreprise d’Andrew Conrad, fondateur et PDG de Verily, une société Google Life Sciences

«Nano liposomes dans les nouveaux systèmes d’administration de médicaments : une étude» Nanotechnology, février 2016

«Lipide cationique ionisable pour l’administration d’ARN» (brevet)

«Les nanoparticules lipidiques permettant les thérapies géniques : des concepts à l’utilité clinique» Nucleic Acid Therapeutics, juin 2018

« Nanotoxicité : un obstacle clé à la traduction clinique de la nanomédecine basée sur les siRNA » Nanomedicine (Lond), février 2014.

« Les charges positives peuvent faciliter l’interaction avec la surface cellulaire chargée négativement [35,36]. Les dommages cellulaires peuvent être causés par des interactions directes entre les groupes cationiques et les composants cellulaires, ou indirectement par des espèces oxydatives réactives (ROS) formées en présence de matériaux cationiques. La toxicité cellulaire qui en résulte peut se manifester de manière aiguë ou différée [37]. Il convient de noter que le mécanisme par lequel les nanomatériaux cationiques provoquent la cytotoxicité n’est pas encore bien compris et qu’un mécanisme alternatif a été proposé [38]. D’autres dommages évidents comprennent la « surcharge lysosomale » de nanoporteurs peu biodégradables, qui entraîne l’accumulation de vacuoles autophagiques visibles et la mort cellulaire apoptotique [39] (c’est moi qui souligne). »

Publié le par Stephers

Publié dans Biology, Control of the herd, COVID-19, Crimes Against Humanity, DARPA, Engineering, Fighting Medical Fascism, Health and Nutrition, Medical Fascism, Pursuit of truth, Vaxxing, Zombie


Texte original

Part 9: Tuned In ~ A Mother’s Intuition on Transmission from the Jabbed to the Un-Jabbed

Part 9 of the Series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots”

My maternal instinct leads me to sense a relatively new feature has been added to the dystopian, anti-life, nature-defeating and dangerous game afoot . . . Given the abundance of anecdotal reports from women (both injected and non-injected with medical devices pertaining to COVID) exhibiting menstrual irregularities, and pregnant women enduring unexplained miscarriages, I have been occupied with ascertaining knowledge about the potential method of transmission. What I have uncovered, within the context of engineered nanoparticles (ENPs), may be applicable to plausible concerns that have surfaced in the past month. 

Accordingly, multiple researchers have been questioning, speculating, and even debating amongst themselves with respect to the mode of passage from one jabbed person to another, who is unjabbed. These bright minds are also attempting to hone in on precisely what is being transmitted. Please read here (Makia Freeman posits that re-wiring genetic code may be affecting physical and energetic fields), and watch here (from the 28 to 37 minute timestamps, Dr. Carrie Madej suggests injected people may be acting as wireless antennae), here (David Icke hypothesizes the jabbed may be broadcasting a frequency), and here (five prominent physicians emphasize this is an undetermined form of transmission, but not viral shedding) in this regard.

The central question I would like to address is as follows: If ENPs are present in these new, experimental injections — purportedly addressing a new condition called COVID — are they able to be transmitted to non-injected individuals; and if so, by what mechanism?

In my published “fictional” account, “Confessions of an Engineered Nanoparticle,” I discussed that injections may incorporate ENPs. For additional framework, review this astute analysis from October 2009 at PreventDisease.com exploring the immersion of nanoparticles in vaccines, including the dangers and the potential long-term agendas, such as “control of the global populace.” From the 2009 article, “Through nanotechnology, researchers have . . . been able to create artificial pores able to transmit nanoscale materials through membranes.” The article continued, “However fraudulent, it was an imperative for world powers and pharmaceutical cartels to promote the effectiveness of vaccinations and enact national pandemic preparedness policies which mandate vaccinations. In 2005 the World Health Organization (WHO) developed international health regulations that would bind all 194 member countries to pandemic emergency guidelines which could enforce such a mandate. Without these procedures of public health (and propagandized vaccine campaigns) in place, there would be little or no voluntary cooperation from the public to roll up their sleeves and accept the inoculations. Public participation is an essential tool that will soon allow big pharma to inject the most effective surveillance tool ever designed into billions of people.” 

Before proceeding with my brief explanation, I encourage readers to review Part 3 (on self-spreading vaccines), Part 4 (on pheromones), and Part 6 (on nanorobots) in this current series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots.” By converging much of that information, one may get closer to comprehending how ENPs operate in ways that are unique to advanced nano-sized materials, and how these features may apply to transmission. 

Significantly, this academic paper published by Dr. Yuval Elani in September 2020, “Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology,” may also help to provide rich context to understand the nascent methodology combining biological and biotechnological (synthetic biology) architecture, including protein engineering, and its implications. As described by Dr. Elani, “The most dominant form of artificial cells involve cell‐sized capsules, such as liposomes, polymersomes, coacervates, proteinosomes and hydrogel particles, which act as the chassis. These compartments can be functionalised with biomolecular components, including transmembrane channels, enzymes, cytoskeletal elements, gene circuits, and transcription/translation machinery. In doing so, cellular characteristics can be mimicked. These include cellular processes and behaviours (e.g. signalling cascades, communication, motility, energy generation, replication, and computation) as well as architectural motifs (e.g. membranes, organelles, and tissues).” The main takeaway from this paper is that by deploying these “micromachines,” the intermingling of living and synthetic components will give rise to new modes of function and responses never before observed in humans. This will require new language, such as “embedded hybridization,” “hybrid bioreactors,” and “synthetic signaling cascades,” to depict the emergent engineered communication.

Old paradigms will no longer be sufficient to comprehend what may arise through the addition of synthetic cellular and molecular systems, introduced by bio-engineering tactics that are proliferating much too rapidly for us to understand, let alone properly regulate, or willingly permit.

I am sounding the alarm to those who remain illiterate in “bio-nano” speak, as the bio-nano colonizers will continue to invade our pristine biological form with their synthetic, bio-computing edifice — that is, until we grasp their method of bottom-up digitized colonization and stop it in its tracks through peaceful, yet bold action

While ENPs may migrate through the air and through dermal exposure (and via ingestion), what is most important to grasp is that they may not literally be jumping from one person to another (or “shedding”). Instead, they may emit signals that are not only incoherent to the human body in which they penetrate, but may also send out disruptive signals (much like a mis-tuned musical instrument or un-tuned, fuzzy radio station) to those who are not injected. Think of a metronome gone rogue, so to speak. In this case, their transmission may not be through physical contact, but rather, through piezoelectric and excitation properties or an evanescent fieldnot compatible with natural, biological operability. 

Essentially, ENPs, which exhibit unique electromechanical and conductivity characteristics, can operate through various processes, such as nanopiezotronics (or nanophotonics, ionic forces, electrostatic capacitance, or perhaps a form of resonance energy transfer, such as surface plasmon resonance, or plasmoelectrics), that may account for this resulting disruptive cascade of signaling among human beings (who, until recently with the introduction of implantable synthetic biological components and engineered nanomaterials, along with pervasive EMFs), engaged in exclusively biologically-programmed piezoelectric interpersonal communication (including chemosignaling via pheromones) — akin to quorum sensing among bacteria.

Readers may want to view the documentary, “Resonance Beings of Frequency,” portraying how humans convey natural frequencies amongst each other, as we are beings of unique sympathetic resonance who are entrained together (much like similarly-tuned tuning forks). I also encourage reading my post from June 2020 discussing the synchronization of humans via heart entrainment. Exposure to artificially-induced EMFs (and now, ENPs that may triangulate with drones, 5G, or radiofrequencies) may adversely influence us by interrupting our natural flow of electrical impulses.

As per Pfizer, in their published protocol for the clinical trial of the experimental COVID concoction (see p. 67-69), they mention observing and studying pregnant women and lactating women (unjabbed) who were exposed via inhalation or skin contact to trial participants who were jabbed. While ENP transmission is typically exhibited by electromechanically emitted signals, there may be two exceptions to this method of transmission (as evidenced in studies), in that ENPs may be able to be transmitted directly from a mother to a fetus through the placenta (see here and here), and they may be able to pass directly from a mother to a baby while breast-feeding (see here under “Lactation: Risk Summary”).

Please review my end references to this post that may further elucidate the (often smart-enabled) transmissible workings of ENPs when introduced into the human population. Of significant interest, one leading DARPA-funded researcher in the area of semiconductor-piezoelectric nanomaterials is Zhong Lin Wang, of Georgia Tech, who authored several of the linked studies. 

Additionally, a premier corporate innovator in the field of nanolectronics, including biologically-embedded electrostatic sensors and actuators (BioMEMS), is Coventor, a Lam Research company, which has received DARPA funding for its efforts in the application of BioMEMS to medicine and homeland security. I remind readers that I referenced Lam Research in my first essay (in April 2020) at POM, in relation to the first reported U.S. death from COVID of Patricia Dowd, a 28 year-long employee at said company. While it has taken over a year to put most of the COVID puzzle pieces together, it seems I may have come full circle.

Given what I have learned about the technology of nano-scale, biologically embedded, wireless intelligent sensing devices (that may exhibit piezoelectric transducer capabilities), I find it curious that venture capitalist Moncef Slaoui, who is a chief scientist in bioelectronics (see here, here, here, and here regarding his collaborators) was selected as the initial leader of Operation Warp Speed. In addition to serving on the Board of Moderna — and evoking the first installment in my series in which I highlighted Singapore’s A*STAR — Slaoui served as a member of A*STAR’s Advisory Board. In 2016, when Slaoui was Chairman of Global Vaccines at GSK, he asserted, “This agreement with Verily to establish Galvani Bioelectronics signals a crucial step forward in GSK’s bioelectronics journey, bringing together health and tech to realise a shared vision of miniaturised, precision electrical therapies. Together, we can rapidly accelerate the pace of progress in this exciting field, to develop innovative medicines that truly speak the electrical language of the body.” Could Operation Warp Speed be serving as the jump-start for the mass implantation and implementation of weaponized electroceuticals (introduced without informed consent), designed to be interconnected and to interface with the cloud?What better way to insert pervasive and programmable “smart” bioelectronic networks — that are electromagnetically sensitive — than through injection (under the guise of a medical therapy)?  

To all fellow moms out there: Protect yourselves and your beloved babies (young and old) — and for goodness sakes, listen to your mothers’ intuition! Do not allow yourselves to be tricked into accepting what may eventually result in mechanistic and degenerate interpersonal communication, defined by 0s and 1s. May you lead your families in tune with the innate rhythm and sacred pulse of Mother Nature. Humanity needs us now, more than ever. 

Inspired by Alison McDowell

Cautionary note: At this time, while my position on transmissibility from injected individuals to non-injected individuals (specifically with respect to COVID-related jabs) is evolving, I sense that most adverse effects attributable to incoherent signaling may be temporary and non-lethal. However, I suggest caution for particular populations (mainly pregnant women and lactating women currently nursing their babies) when coming in close contact with individuals who have been jabbed with new experimental medical devices (see Endnotes 1 and 2). Perhaps, this may be a time for young mothers to temporarily recede from direct contact from those who have been penetrated by the impetuous prick.

Anecdotal note: As background history, I breast-fed my children for many years, and stopped more than 10 years ago. Subsequently, my ability to lactate discontinued. When I was actively nursing, and would go through longer bouts of time during the day without breast-feeding, I would frequently get a physical feeling in my breasts, referred to as “let-down.” Needless to say, I could barely recall that feeling, until last week, when — out of the blue — I felt this very sensation. This is not normal. It lasted for about 10 seconds. I had been food shopping earlier in the day. I can only guess that most of the people shopping (as well as the supermarket staff) have been jabbed with experimental nanotech-laced biologics. It was a busy shopping day. When I felt that “let-down”— which I have not felt for 10+ years for good reason — I could not help but register, and mentally note it. Then, when listening to a video essay presented by David Icke (also linked above), he noted (at the 5-minute time stamp) the very same symptom presenting in another woman. I had been hearing many first and second-hand reports of menstrual irregularities (which I have also been experiencing), but not let-down. So, I thought it was a one-off. But, given this other report, I suspect that my hormones were influenced by piezoelectric signaling my body received when present among jabbed people — that is clearly not coherent with my current age and physical status. No, my body did not begin lactating out of nowhere — but the feeling was there. Then I found this document, “The use of Piezoelectricity for Rapid Increase of Milk for Insufficient Lactation.” Take this information, and my story, as you will. I cannot ignore it.

Endnotes:

1) On the topic of engineered nanoparticles and hormones, it was reported in April 2020 that DARPA-funded researchers at MIT were able to remotely control hormone release in humans by injecting novel magnetic nanomaterials that modulated ion channels.

2) An additional warning may be implied from studies related to water-soluble carbon nanoparticles that were utilized in India to prevent mosquito larvae from reaching maturity. It was suspected that the mechanism was suppression of a specific hormone.

References:

Nanoparticle communications: from chemical signals in nature to wireless sensor networksNanotechnology Perceptions, March 2014. 

“More generally, the need to convey information between two separated entities has always existed, in both the animal kingdom and in human society. There are many methods in which data can be encoded, transported and decoded. In human society, common ways of communicating include delivering physical packets (mail), speech (acoustic waves), modulating electromagnetic waves at various frequencies (radio waves in air, and optical waves in fibres), and visual observation of physical movements (hand, flag, or smoke signals). In the animal kingdom, chemicals can also be used to convey very simple messages. This chemical signalling can exist on a cellular level, and also in an external environment.”

“A good question is, why would we devote our time and resources to study chemical communication? There is, of course, scientific curiosity: to better understand how organisms signal to each other. Important questions can be asked, such as will a breakdown of signalling cause collapses in colonies? Aside from this, chemical signalling can also inspire engineers to design chemical-based communication systems. On a microscopic scale, microsurgery and drug delivery robots will likely need to communicate with each other (Fig. 1), and this cannot be achieved with conventional electromagnetic waves. This is primarily due to the antenna size and transmission energy constraints of electromagnetic wave-based communication systems. Nanosized particles can be emitted at a relatively low energy expenditure level, and allowed to propagate to neighbouring robots. This article will discuss such challenges in greater detail lateron. In this section, we will examine how organisms signal using chemical molecules in nature, and how this can be extended to form a general communications system.”

Nanonetworks: A new frontier in communications” IEEE, by Ian F. Akyildiz (abstract only) 

“Novel nano-antennas based on nano-materials as well as the terahertz band are investigated for electromagnetic communication in nanonetworks. Furthermore, molecular communication mechanisms are presented for short-range networking based on ion signaling and molecular motors, for medium-range networking based on flagellated bacteria and nanorods, as well as for long-range networking based on pheromones and capillaries. Finally, open research challenges such as the development of network components, molecular communication theory, and new architectures and protocols, which need to be solved in order to pave the way for the development and deployment of nanonetworks within the next couple of decades are presented (emphasis added).”

Nanonetworks: A New Frontier in Communications” Communications of the ACM, November 2011 (full text)

Downscaling existing communication paradigms. The tools provided by nanotechnology are enabling the extension of well-known communication techniques to the nanoscale. First of all, carbon nanotubes and graphene nanoribbons have been proposed for electromagnetic nano-antennas.6 A graphene-based nano-antenna is not just a mere reduction of a classical antenna, but there are several quantum phenomena that affect the propagation of electromagnetic waves on graphene. As a result, the resonant frequency of these nanostructures can be up to two orders of magnitude below that of their non-carbon-based counterparts. However, their radiation efficiency can also be impaired because of this phenomenon. Second, carbon nanotubes have also been proposed as the basis of an electromechanical nano-transceiver or nano-radio,5 able to modulate and demodulate an electromagnetic wave by means of mechanical resonation. This technique has been experimentally proved in reception, but would require very high nanoscale power sources for active transmission.

Terahertz Band: Ultra-broadband communications in nanonetworks. Focusing on the use of graphene-based nano-antennas and thinking of the expected maximum size of a nanomachine, the Terahertz Band (0.1THz-10THz) enters the game. Indeed, we have recently shown that a one-micrometer-long graphene-based nano-antenna would expectedly resonate in the aforementioned band.6 This very high-frequency range, in between the microwaves and the far-infrared radiation, has recently caught the attention of the scientific community because of its applications in security screening and nanoscale imaging systems. In our case, we think of the Terahertz Band as a very large transmission window that can support very high transmission rates in the short range, that is, up to a few Terabits per second for distances below one meter, or as several transmission windows more than 10 gigahertz-wide each as we’ve recently shown.For the time being, it is not clear how nanomachines with limited capabilities can exploit the properties of this huge band, but several options come to mind.”

“. . . we proposed the use of pheromones for molecular communication in long-range nanonetworks, such as, for transmission distances approximately one meter. Pheromones are molecules of chemical compounds released by plants, insects, and other animals that trigger specific behaviors among the receptor members of the same species and whose propagation relies also on the molecular diffusion process.”  

Nanoantenna — A ReviewInternational Journal of Renewable Energy Technology Research, January 2015 

“Another application of the nanoantennas is to create more compact, faster circuits and computers that use packets of light, instead of electrons for carrying signals. Such photonic circuits could be used for a new type of sensitive sensors which detect tiny traces of chemicals and biological materials, making them useful for applications including analyzing a patient’s DNA for medical diagnostics, monitoring air quality for pollution control and detecting dangerous substances for homeland security (emphasis added).”

NanopiezotronicsAdvanced Materials, by Zhong Lin Wang, 2007 

The new field of nanopiezotronicsMaterials Today, by Zhong Lin Wang, May 2007

Recent progress in piezotronics and tribotronicsNanotechnology, January 25, 2019 (abstract only)

“This review highlights advances in piezotronics and tribotronics with focus on fundamental theories, nanoscale materials, functional devices and simulations. Our emphasis is mainly about their application for third-generation semiconductor. The concepts and results presented in this review show that the piezotronics and tribotronics will facilitate the development of MEMS/NEMS, self-powered sensing, man-computer interfacing, and active wearable electronics (emphasis added).”

What is Nanophysics: Survey of Course Topics” by Branislav K. Nikolić, Department of Physics and Astronomy, University of Delaware

Piezoelectric Response of Multi-Walled Carbon NanotubesMaterials, April 21, 2018

Carbon nanotubes: properties and applicationMaterials Science and Engineering: R: Reports, January 15, 2004, by Valentin N. Popov (abstract only)

Safety Assessment of Carbon Nanotube Nanocomposites: Challenges and PerspectivesJSM Nanotechnology & Nanomedicine, by Tian Xia

Graphene-based chemiluminescence resonance energy transfer for homogenous immunoassayACS Nano, April 24, 2012 (abstract only)

Physicists Discover an Unexpected Force Acting on Nanoparticles in a VacuumScience Alert, by Fiona MacDonald, April 11, 2017

Nano-bio-computing lipid nanotabletPhys.org, by Thamarasee Jeewandara, March 5, 2019

Carbon Nanotubes” (describes CNTs as “probably the best electron field-emitter known”)

Lipid nanoparticles in COVID-19 vaccines: The new mercury to antivaxxersScience-Based Medicine, by David Gorski, February 15, 2021 (Note: read between the lines)

Comparing Semiconductor Nanocrystal Toxicity in Pregnant Mice and Non-Human PrimatesNanotheranostics, 2019

ZnO nanoparticles embedded in polyethylene-glycol (PEG) matrix as sensitive strain gauge elementsJournal of Nanoparticle Research, November 2014

Call for Papers: Special Issue on: Design and Fabrication of Microscope and Nanoscale Devices for Application in Energy, Environment, and MedicineASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine

Hybrid BEM/FEM Coupled Electromechanics” Coventor (A Lam Research Company)

Business profile for Debjyoti Banerjee (previously a team leader in microfluidics/MEMS at Coventor)

Google Partners With GlaxoSmithKline to Develop ‘Bioelectronic Medicines’How Africa

Verily Leadership (Note the bio below of Co-founder, Brian Otis)

“As a Fellow at Verily, Brian pushes the frontier of medical device innovation, leading the company’s discovery and rapid prototyping efforts. He joined Verily from the University of Washington Department of Electrical Engineering where he was an Associate Professor. Previously, Brian held positions at the University of Washington Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory, the UC-Berkeley Ralph Freeman Neuroscience Lab, The Berkeley Wireless Research Center, Intel Corporation and Agilent Laboratories. He received his MS and PhD in Electrical engineering in the field of low power integrated circuits for wireless sensors from the University of California, Berkeley.”

Verily’s nanoparticle program finds its swerve with Verve” by Mark Audeh, Nanoparticle Program Lead, Verily, May 7, 2019

“One of the first programs at Verily, back when it was still a part of Google X, was our nanoparticle program. At the time, we wanted to see whether nanoparticles could be designed to find and attach to particular types of cells and to be detected and measured by a body-worn device once the nanoparticles found their targets . . . Theoretically, nanoparticles can be engineered to deliver specific therapies to individual cells or tissues . . .

. . . nanoparticle irreproducibility was an ongoing problem for us . . . Many commercially available particles we worked with initially were insufficiently characterized and exhibited inconsistent properties . . . While nanoparticle-based therapeutics exist, they only serve to alter the solubility, toxicity, or pharmacodynamics of a drug . . .” 

We saw an opportunity to contribute meaningfully in this area, by developing a high-throughput synthesis and screening platform to engineer libraries of well-characterized nanoparticles with predictable properties at scale (emphasis added).

Such a platform would allow us to . . . generate a considerable amount of data on novel nanoparticle formulations that will help us better understand their behavior and improve future design . . .

. . . We have also invested in and optimized instrumentation for in-depth, high throughput characterization and data capture on all of the particles we produce to develop a clear picture of the physical characteristics and chemical composition of the particles (i.e. size, charge, stability) and the impact they have on biological behaviors.This includes assessing binding to specific cell types, toxicity, tissue penetration, and so on (emphasis added).”

In addition to this high throughput in vitro screening, we have developed a proprietary method of ‘barcoding’ unique particle formulations to conduct in vivo studies in what we anticipate will be a faster and more efficient manner. Currently, particles are tracked in vivo largely using fluorescence, making it challenging to study more than one at a time. By embedding unique DNA “barcodes” in the particles, we can track them with precision in vivo using DNA sequencing. This means we should be able to study many unique formulations in a single in vivo model, tracking each formulation’s location and stability independently. We are just beginning this work of assessing the biology of formulations in vivo (emphasis added).

By gathering all of this information on the chemistry, the physical characteristics, in vitro assay results, and in vivo study results, we are building a data analysis pipeline to more efficiently design and synthesize particles in the future (emphasis added).

Verily, I swear. Google Life Sciences debuts a new nameSTAT, by Charles Piller, December 7, 2015

Business profile of Andrew Conrad, Founder and CEO of Verily, a Google Life Sciences company

Nano Liposomes in Novel Drug Delivery Systems: a reviewNanotechnology, February 2016

Ionizable cationic lipid for RNA delivery” (patent)

Lipid Nanoparticles Enabling Gene Therapies: From Concepts to Clinical UtilityNucleic Acid Therapeutics, June 2018

Nanotoxicity: a key obstacle to clinical translation of siRNA-based nanomedicine” Nanomedicine (Lond), February 2014.

“The positive charges can facilitate interaction with the negatively charged cell surface [35,36]. Cellular damage can be caused by direct interactions between the cationic groups and cellular components, or indirectly by reactive oxidative species (ROS) formed in the presence of cationic materials. The resulting cell toxicity can be manifested in an acute or delayed manner [37]. It should be noted that the mechanism about how cationic nanomaterials cause cyto-toxicity is still not well understood and an alternative mechanism has been proposed [38]. Other obvious damage includes ‘lysosomal overload’ of poorly biodegradable nanocarriers, which results in the accumulation of visible autophagic vacuoles and apoptotic cell death [39] (emphasis added).”

Posted on by Stephers

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Nouvelles menaces de Bill Gates.

[22/11 : la suite de cet article ici]

La Généralissime Gates – longue vie à son Régne! – nous annonce la prochaine étape de la guerre contre le Mal : mise en place d’un Quartier Général Sanitaire Global. Dans son infinie sagesse, la Généralissime s’est également associée avec l’Obersturmführer Soros, dans l’acquisition d’une entreprise de « tests », afin de désigner les porteurs du Mal dans notre société.

Rendons grâce à la clairvoyance de nos guides!

Ok, sérieusement maintenant. D’abord, pour le confort de mes lecteurs, j’ai traduit en français correct l’insupportable charabia d’analphabète qui est le mode de communication habituel de Gates, assorti de divers spasmes physiques, indicateurs classiques d’un cerveau grillé par cinquante ans d’injection de testostérone – ou pire. Ensuite, j’ai noté les endroits où intervient son léger ricanement irrépressible, dont tout psychologue compétent sait qu’il trahit un conflit interne. Ce même ricanement est omniprésent dans ses interventions, généralement à des moments incongrus, par exemple lorsqu’on parle de mort et de destruction, assorti parfois d’un sourire plutôt inquiétant. Dans ce cas précis, observez bien à quel moment de son discours ce ricanement se produit.

J’ai détecté le même phénomène, parfois encore plus spectaculaire, dans une myriade d’interventions verbales de divers acteurs de l’enfumage médiatique autour de cette pandémie. Les mêmes commettent aussi des tombereaux de lapsus linguae très révélateurs. Je vous en donne un seul exemple ici, mais ils sont innombrables. Comme le dit John C. Dvorak, qui en a balancé des dizaines sur No Agenda, c’est « la vérité qui tente de sortir ». Adam Curry est très fort aussi pour repérer les ricanements mentionnés plus haut. Je les remercie tous les deux au passage pour le clip sonore que je leur pique ci-dessous.

Tous ces signes pointent une absence d’empathie chez ces personnes : ce sont des psychopathes. Un exemple extrême de ce phénomène est Joe Biden, qui outre sa psychopathologie sombre chaque jour davantage dans la sénilité : réactions à contretemps, tics de langage obsessionnels, incohérences verbales et constants couacs d’élocution. Tout caricatural qu’il soit, Biden est représentatif de la majorité des défenseurs médiatisés de l’opération en cours. Selon n’importe quelle définition, ce sont des épaves humaines. Biden, Fauci, Schwab, Gates, Soros : des vieillards cyniques qui n’ont plus rien à perdre et ont été recrutés pour cette raison. Macron est exceptionnellement jeune pour faire partie de cette clique mais si vous l’observez bien, vous verrez qu’il est déjà mort à l’intérieur. Pour le dire en français, ils ont la gueule de ce qu’ils sont. Jetez un coup d’oeil sur les photos de l’article en lien dans la capsule sous le titre…

Ces personnages ne peuvent se permettre que d’être interrogés dans un cadre strict, très scénarisé, avec des questions filtrées posées par des journalistes aux ordres. Vous pouvez vous-mêmes observer le phénomène, que je relaie dans cet article, dans votre propre entourage. Dans les rares cas où une question gênante est posée, soit ils agressent, soit ils s’écroulent complètement et passent en mode panique, où leur dernier recours est de ne pas répondre du tout à la question et à réciter à la place des mantras de propagande orwellienne. C’est clairement leur seule tactique de défense lorsqu’ils comparaissent devant le Congrès américain, où le cadre est un peu moins contrôlé. Celui qui s’en sort le mieux dans ce cas précis est Anthony Fauci, mais il faut rappeler qu’il a bénéficié d’un entraînement au mensonge systématique de plus de quarante ans et qu’entre les « crises » VIH et SARS-CoV-2, il laisse derrière lui un chemin jonché de cadavres.

En ce qui concerne Gates, je vous renvoie à cet article d’Isabelle, sur Conscience du Peuple, que je remercie d’avoir fait en grande partie le boulot à ma place. Comme elle l’a bien relevé et comme vous le lirez ci-dessous, la nouvelle mascotte de Gates s’appelle variole. La « prochaine pandémie » ne serait donc pas le « virus » Marburg comme récemment annoncé, mais gardons l’oeil ouvert tout de même. Comme Isabelle le rappelle judicieusement, la potentielle épidémie de variole a déjà été scénarisée dans un exercice de simulation (War Game) nommé Dark Winter – dont je vous ai déjà parlé, sur le même modèle que l’Evénement 201- terme repris plusieurs fois par les deux candidats à la présidentielle américaine lors de leur second « débat » télévisé. En Israël, ça a simulé également avant-hier: mise à jour de la même simulation.

Les jeux de simulation sont une signature classique des opérations sous faux drapeau. Il arrive même souvent qu’ils soient simultanés à l’opération, comme ce fut le cas pour le 11 septembre. Une autre des signatures classiques des psyops est la programmation prédictive. Et là, on en tient un exemple assez spectaculaire.

Je ne vous l’ai jamais avoué mais je suis un fan des films de James Bond. Pas sérieux mais en fait bien moins anodin qu’il paraît. Si vous avez vu « No time to die » – que je vous recommande vivement – vous aurez certes vu beaucoup trop de gens s’entretuer, comme d’habitude, mais [ALERTE SPOILER!] vous savez aussi que l’arme du méchant est le virus militarisé de la variole. Vous avez aussi vu que cette arme est génétique, qu’elle peut être programmée pour cibler certains ADN et que sa diffusion se fait par contact cutané. Et – le plus important – vous avez vu que des gouvernements envoient des navires militaires récolter leur arsenal de fioles. Vous avez en réalité fait le plein d’informations réelles sous forme de fiction – principe de la programmation prédictive. On vous a fait faire le tour des éléments de l’opération en cours, raison pour laquelle il est très instructif de décoder ces films – même remarque pour les deux prequels de Alien par Ridley Scott – pour les remettre dans l’ordre et les connecter à la réalité. Si je trouve le temps, je décoderai celui-ci.

Petit exemple de l’intérêt du décodage d’un autre film de James Bond: dans le 23ème film, on devait en apprendre davantage sur l’organisation souterraine et maléfique, Quantum, dont il était question dans le film précédent, « Quantum of Solace« . Le fonds d’investissement de M. Soros se nomme Quantum Funds. M. Soros, qui trouvait qu’on lui soufflait un peu trop dans la nuque, a émis en 2010 un offre d’achat de 1,5 milliards de dollars sur MGM (qui en valait 4) dans le but de couler le studio pendant le tournage du film – qui fut quand même tourné, avec un peu de retard et moyennant quelques changements au scénario. Quand M.Soros se sent visé à ce point, il y a une raison. Il est une caricature vivante des méchants à la James Bond.

Pour ceux qui ne l’ont pas vue, il y a toujours cette magnifique interview de Soros, dans laquelle il déclare qu’il ne se « soucie pas des conséquences sociales de ses actes » (amusant de la part du bailleur de fond de multiples organes de déstabilisation des Etats) et qu’il n’éprouve aucun remords à avoir aidé dans sa jeunesse le NSDAP à confisquer les biens des déportés juifs parce que « quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute manière », et que c’étaient « les moments les plus heureux de sa vie ». Sans commentaire.

Passons maintenant au décodage de l’intervention de son acolyte. Vous pouvez éventuellement d’abord lire la traduction ci-dessous et revenir ici après.

« Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins » : ce qui est évidemment l’annonce d’une généralisation de la technologie ARNm.

« On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique » : ce qui est la consolidation du fait que les remèdes anciens ne seront pas réaffectés et que les protocoles n’autoriseront que les molécules nouvellement créées. On a vu le résultat.

« [L]’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré […] qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire » : confinements, isolation, contrôle policier, censure, etc. qui n’ont eu strictement aucun effet sur le plan sanitaire mais arrangent les gouvernements qui en sont preneurs.

« [I]l faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement » : rentables, sans aucun doute, ce qui devrait attirer les investisseurs, poussés dans le dos par Blackrock.

« […] la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports » : voir remarque ci-dessus, concernant les simulations.

« Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme » : non, il n’y a jamais eu d’épidémies causées par le bioterrorisme et il est plus que douteux qu’il y en ait jamais. Les souches dangereuses sont sous haute surveillance militaire. Les pseudo-attentats à l’anthrax en 2001 se sont révélées être un « inside job« , la souche provenant de Fort Detrick. Le Dr. Igor Shepherd détaille une opération de contamination de masse menée à St Petersbourg par le gouvernement soviétique ici. Les seuls dangers bioterroristes sont ceux mis en place au niveau national ou international par des « insiders » sous forme de « black ops« . Désolé pour cette avalanche de termes américains.

« […] éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras » : le patch en question est un des outils de la politique de marquage du bétail humain, au même titre que les codes QR, les applis de traçage et surtout le traçage direct via adresses Mac individuelles implémentées par l’oxyde de graphène et nanobots probablement contenus dans les injections (voir ici, paragraphe « Hackers, un » et autres articles relevants sur ce blog et d’autres).

Pour compléter cet article, une lecture utile est cet article-ci, de Liliane Held-Khawam, récemment mis à jour, sur les accords passés en décembre 2019 entre le gouvernement français (mais pas que) et l’OMS – entiérement contrôlée par la Fondation Gates – qui lui donne officiellement plein pouvoir sur l’ensemble des réseaux de santé nationaux et les mains libres pour imposer son système. Toujours sur son site, excellent article sur Gates ici.

Sur le chapitre « Climat » (avec de gros guillemets) évoqué en passant par Gates ci-dessous, Liliane Held Khawam publie cette traduction d’un article de Whitney Webb, également très utile. Bref, tout est à lire sur son site.

Traduction

Q : Et prenons-nous maintenant, ou plutôt ne prenons-nous pas maintenant, les mesures qui devraient être prises en vue de la prochaine pandémie ?

R : C’est en 2015 que j’ai donné la conférence Ted, accompagnée d’un certain nombre de documents intitulés « Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine pandémie ». Et malheureusement, c’était une meilleure prévision de ce qui allait arriver que ce que quiconque aurait souhaité faire. Les dommages économiques, les morts, tout cela a été absolument horrible et je m’attendais à ce que cela pousse (ricanement) les projets de recherche et développement à se concentrer sur ce dont nous ne disposons pas aujourd’hui.

Nous ne disposions pas de vaccins qui bloquent la transmission. Nous avons des vaccins qui améliorent notre état de santé, mais qui ne réduisent que légèrement les transmissions. Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins. On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique. La dexaméthasone et maintenant le Molnupiravir pourraient être utiles mais beaucoup moins que ce qui aurait été souhaitable. Nous n’avons pas réussi à mettre en place les diagnostics qui nous auraient permis d’atteindre ce que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré, à savoir qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire.

J’espère donc pouvoir écrire dans cinq ans un livre intitulé « Nous sommes prêts pour la prochaine pandémie », mais il faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement, et les États-Unis et le Royaume-Uni y participeront. Il faudra probablement environ un milliard de dollars par an pour constituer une task force [groupe de travail] sur les pandémies au niveau de l’OMS, chargée de la surveillance et de la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports. Comment le monde réagirait-il à cela?

Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme qui pourraient même être bien pires que ce que nous connaissons aujourd’hui et pourtant les progrès de la science médicale devraient nous donner des outils qui nous permettraient de faire considérablement mieux. On pourrait donc considérer qu’il s’agit d’une priorité et l’année prochaine, je devrai procéder à ces affectations, y compris pour la task force sur la pandémie mondiale.

Ce qui est bien, c’est une grande partie de la recherche et du développement dont nous avons besoin pour être prêts pour la prochaine pandémie ou des questions comme rendre les vaccins bon marché, disposer des usines, éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras, des choses qui seront incroyablement bénéfiques même dans les années où nous n’aurons pas de pandémies. Donc parallèlement au message sur le climat et (ricanement) à la lutte permanente contre les maladies des populations pauvres, la préparation aux pandémies est un sujet dont je parlerai beaucoup et je pense que ce sujet trouvera un terrain fertile parce que nous avons perdu des milliers de milliards (ricanement) de dollars et des millions de vies et les gouvernements… les citoyens attendent de leurs gouvernements qu’ils ne laissent pas cela se reproduire. »


Transcription originale

Q : And are we doing things now or rather we not doing things now that we really need to be doing in preparation for the next pandemic?

A : Yeah so it’s 2015 that I gave the Ted talk among a number of papers titled « We’re not ready for the next pandemic ». And sadly that was a better forecast of what would happen than anyone would have wished for. The economic damage, the deaths, it’s been completely horrific and I would expect that would lead (snicker) the R and D projects to be focused on things we didn’t have today.

You know, we didn’t have vaccines that blocked transmission. We got vaccines that help you with your health but they only slightly reduce the transmissions. We need a new way of doing the vaccines. We didn’t get much in the way of therapeutics. Dexamethsone and now Molnupiravir could help but way less than should have been the case. We don’t get the diagnostics up and running in order to achieve what at least Australia and New Zealand showed that competent management could keep the death rate down pretty dramatically.

And so I’m hoping in five years I can write a book called « We are ready for the next pandemic » but it’ll take tens of billions in R and D that the US and UK will be part of that. It’ll take probably about a billion a year for a pandemic task force at the WHO level which is doing the surveillance and actually doing what I call germ games where you practice you say okay what if a bioterrorist brought smallpox to ten airports, you know? How would the worlds respond to that?

There’s naturally-caused epidemics and bioterrorism-caused epidemics that could even be way worse than what we experience today and yet the advances in medical science should give us tools that, you know, we could do dramatically better. So you’d think this would be a priority and the next year will be where those allocations I have to get made including this global pandemic task force.

The nice thing is a lot of the R and D we need to do to be ready for the next pandemic or things like making vaccines cheap, having the factories, eridacting the flu, getting rid of the common cold, making vaccines just a little patch you put on your arm, things that will be incredibly beneficial even in the years when we don’t have pandemics. So you know along with the climate message and (snicker) the ongoing fight against disease of the poor, the pandemic preparedness is something I’ll be talking about a lot and I think it’ll find fertile ground because, you know, we lost trillions (snicker) of dollars and millions of lives and, you know, governments… citizens expect their governments not to let that happen again.

La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Great Reset” – Coup d’Etat du système financier numérique.

Troisième conférence de Ernst Wolff sur ce blog. La première est ici, la deuxième ici.

Celle-ci est en deux parties. Première partie : source. Deuxième partie : source.

[Erreur de traduction (classique) dans le texte : le mot « billions » doit être compris comme « trillions », c’est-à-dire mille milliards]

Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Great Reset” (1ère partie)

EXCLU L’ANTIPRESSE/ LE COURRIER DES STRATEGES Notre correspondant en Allemagne, François Stecher, nous a signalé cette conférence du journaliste-enquêteur ERNST WOLFF (né en 1950 et spécialisé dans l’analyse des crises financières) donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cet exposé nous a frappé par sa cohérence, sa mesure et sa limpidité. Il propose, loin de tout «complotisme», une «contre-narration» de la crise en cours. Elle corrobore la thèse proposée dès avril-mai 2020 dans L’Antipresse: celle du coup d’État technologique et l’analyse du Great Reset proposée par Eric Verhaeghe dans son ouvrage « Great reset: mythes et réalités » (éditions Culture et racines, 2021) ou celle du « fascisme gris » proposée par Edouard Husson dans ces colonnes. Le schéma proposé par Wolff complète également de manière frappante la stratégie de l’hyper-normalisation exposée dans le documentaire capital d’Adam Curtis produit en 2016 par la BBC. Le nihilisme robotique du projet illustre enfin la thèse du grand sociologue américain Theodore Roszak sur la Secte informatique résumée et commentée dans l’Antipresse durant l’été 2020. Les enquêtes et intuitions de Wolff s’inscrivent ainsi dans un faisceau de tendances et d’indices plus que convaincant, d’autant plus qu’il est assumé et alimenté par les protagonistes eux-mêmes de ce grand renversement, notamment au travers de la mise à jour permanente doctrines resettistes et transhumanistes de Davos. François Stecher a bien voulu traduire la conférence en français et nous la publions en deux parties. Le lecteur pourra se reporter à la vidéo en allemand ainsi qu’à la version sous-titrée en anglais dont nous donnons les liens ci-dessous. A toutes fins utiles, des repères de minutage sont insérés dans le texte. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vidéo en allemand: go.antipresse.net/wolf

Avec sous-titrages anglais: https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

L’effondrement a-t-il été planifié?

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?

Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui(1:09). 

D’absurdité en absurdité

La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).

Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58). Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).

Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12). Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).

Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47). Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.

Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17). Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.

Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49). Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).

Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple: aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06). Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus: quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.

Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).

Pourquoi?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38)?

Le complexe financier-numérique

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39)!

À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout: à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.

Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29). Commençons d’abord par les entreprises du numérique: elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).

Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48). Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout: cet essor s’accélère sans cesse (11:29). Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.

Un immense geste de désespoir

Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57). Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28). Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).

Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42). Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.

Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09). Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).

La solution du dernier recours

Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56). On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36). Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.

Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08). D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art. C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques. 


Suite et fin de la conférence d’Ernst Wolff (2/2): le coup d’Etat du système financier numérique

La gestion en tous points catastrophique de la crise du Covid-19 est-elle un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, ou correspond-elle à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accomplissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos. Mais mis en oeuvre par une caste mondialisée qui est le dos au mur et pratique la fuite dans la radicalisation. De ce constat, Ernst Wolff tire des raisons d’espérer: la révolte des peuples, qui a commencé, peut faire reculer un pouvoir inquiet.

Ceci est la suite et fin de la conférence donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cette publication est une exclusivité Antipresse/Le Courrier des Stratèges. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vers la monnaie programmable

Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale. L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44). Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04). La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).

La tactique du renversement

Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque: la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux. Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07). Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).

Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09). En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction: celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).

Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12). Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs-consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).

Une apocalypse préparée et agendée

Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan; et ce plan peut s’énoncer ainsi: démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42). Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda. Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).

Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir. Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).

Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08). À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).

Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie. Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi-disant pour la protection de leur propre santé. Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18). Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.

La déraison conduit à l’échec

Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11). La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).

Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse. Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non-vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).

Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens; on peut mentir à tout le monde une partie du temps; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde». C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07). En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure. Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51). Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.

Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).

Ce que nous devons savoir est la chose suivante: nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique: il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21). De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit: le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur: l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).

Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25). Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement: conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner. Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir: utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle. Je vous remercie.

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

Chiffres officiels mis à jour des décès et dommages physiques après injections Covid, Europe et EU.

J’étais en train de préparer plusieurs articles, un article de fond sur le Grand Reset, un sur le lien entre le dérèglement climatique et l’oxyde de graphène (aussi étonnant que ça puisse paraître) et une traduction de Stephers sur la transmission des symptômes Covid/vaccins. Mais voici d’abord quelques infos purement factuelles (qui manquent un peu ces derniers temps), en raison de ma propre actualité locale.

Je viens de croiser un voisin très confiant qui s’est fait infliger l’injection et se remet maintenant d’un gros problème cardiaque après hospitalisation. C’est lui qui m’a volontairement donné ces deux infos (c’est pas le genre de question que je me permettrais de poser), sans faire aucun lien entre les deux, ce que son cardiologue s’est également bien gardé de faire – ça lui évitera bien des tracas avec sa hiérarchie. Ce petit exemple pour rappeler que les incidents signalés ci-dessous ne représentent qu’une infime partie de la réalité du terrain, comme peuvent en témoigner les entreprises de pompes funèbres actuellement très occupées. Vous pouvez multiplier les chiffres par cent, au minimum, comme déjà expliqué ici et ici, pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu. C’est beaucoup mais on en est pas encore à huit milliards, pas de quoi s’affoler donc. D’ailleurs, que ceux qui s’inquiétent de ce genre d’apocalypse considèrent qu’il est bien plus pratique – et discret – de stériliser que de zigouiller. Les chiffres des naissances à partir de l’année prochaine devraient être assez intéressants.

Je publie donc cette petite mise à jour des chiffres signalés sur les bases de données officielles Européenne (Eudravigilance) et Etats-Unienne (VAERS) d’effets secondaires des injections – pour Eudravigilance, pas seulement les totaux mais les détails par catégorie d’effets pour chaque fabricant. Histoire que mes lecteurs puissent faire le lien éventuel là où ils sont témoins de ce genre de symptôme – chez un voisin, par exemple.

A propos de lecteurs, c’est un de ceux du site Health Impact News qui s’est tapé le boulot de compiler tout ça, ce qui montre que soit Brian Shilhavy est un flemmard, soit que mes lecteurs le sont. Allez, je vous taquine.

Brian Shilhavy démonte aussi l’argument de ceux qui prétendent que l’autorisation du bouillon de sorcière de Pfizer par la FDA n’est pas réelle, contrairement à ce qu’affirme Miles Mathis dans cet article que j’ai publié précédemment ici. Miles, tu t’es gouré…

Pour info et pour conclure, Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA maintenant cadre chez Pfizer, explique à la télé américaine qu’il n’y a eu aucun mort suite à ces injections. Zéro.

Voici l’antidote.

Source Europe. Source UE.


23.252 décès 2.189.537 dommages physiques à la suite de l’injection COVID signalés dans la base de données de l’Union Européenne sur les effets indésirables des médicaments

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

La base de données de l’Union Européenne sur les rapports d’effets indésirables des médicaments s’appelle EudraVigilance, et elle fait état de 23.252 décès et de 2.189.537 dommages physiques suite aux injections COVID-19.

Un abonné européen de Health Impact News nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays européens faisant partie de l’Union Européenne (UE), qui compte 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, soit environ 50. (Il existe quelques divergences d’opinion quant aux pays qui font techniquement partie de l’Europe).

Ainsi, aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel de personnes décédées ou blessées à la suite d’injections COVID-19 en Europe serait bien plus élevé que celui que nous indiquons ici.

La base de données EudraVigilance indique qu’au 28 août 2021, 23.252 décès et 2.189.537 dommages ont été signalés à la suite de l’injection de quatre vaccins expérimentaux COVID-19 :

Sur le total des dommages enregistrés, près de la moitié (1.076.917) sont des dommages graves.

« La gravité fournit des informations sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme « grave » s’il correspond à un événement médical qui entraîne la mort, met en danger la vie du patient, nécessite une hospitalisation, entraîne une autre affection médicalement importante ou la prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne un handicap ou une incapacité persistante ou significative, ou constitue une anomalie/une malformation congénitale. »

Un abonné de Health Impact News en Europe a établi les rapports pour chacune des quatre injections de COVID-19 que nous incluons ici. Il s’agit d’un travail considérable, car nous n’avons nulle part trouvé d’endroit dans le système EudraVigilance qui présente tous les résultats.

Depuis que nous avons commencé à publier ces données, d’autres personnes en Europe ont également calculé les chiffres et confirmé les totaux*.

Voici le résumé des données au 28 août 2021.

Nombre total de réactions au vaccin à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer : 11.266 décès et 900.032 dommages au 28/08/2021

  • 24.626 Troubles du sang et du système lymphatique dont 152 décès
  • 24.450 Troubles cardiaques dont 1.683 décès
  • 236 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 19 décès
  • 11.949 Troubles de l’oreille et du labyrinthe dont 8 décès
  • 641 Troubles endocriniens dont 5 décès
  • 14.081 Troubles oculaires dont 27 décès
  • 80.253 Troubles gastro-intestinaux dont 478 décès
  • 236.236 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 3.176 décès
  • 1.001 Troubles hépatobiliaires dont 53 décès
  • 9.767 Troubles du système immunitaire dont 62 décès
  • 30.314 Infections et infestations dont 1 101 décès
  • 11.643 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 173 décès
  • 22.593 Investigations dont 360 décès
  • 6.702 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 201 décès
  • 119.503 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 142 décès
  • 702 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 60 décès
  • 159.148 Troubles du système nerveux dont 1.242 décès
  • 1.057 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 33 décès
  • 158 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 16.281 Troubles psychiatriques dont 150 décès
  • 3.070 Troubles rénaux et urinaires dont 187 décès
  • 14.312 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 40.048 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 1.330 décès
  • 43.727 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 99 décès
  • 1.605 Circonstances sociales dont 14 décès
  • 770 Interventions chirurgicales et médicales dont 30 décès
  • 25.159 Troubles vasculaires dont 477 décès

Nombre total de réactions au vaccin ARNm mRNA-1273(CX-024414) de Moderna : 6.029 décès et 254.648 dommages au 28/08/2021.

  • 4.952 Troubles du sang et du système lymphatique dont 56 décès
  • 7.573 Troubles cardiaques dont 646 décès
  • 103 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 1 décès
  • 3.189 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 202 Troubles endocriniens dont 2 décès
  • 3.970 Troubles oculaires dont 14 décès
  • 22.184 Troubles gastro-intestinaux dont 222 décès
  • 68.484 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 2.364 décès
  • 425 Troubles hépatobiliaires dont 24 décès
  • 2.159 Troubles du système immunitaire dont 11 décès
  • 7.591 Infections et infestations dont 385 décès
  • 5.540 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 113 décès
  • 5.006 Investigations dont 115 décès
  • 2.478 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 136 décès
  • 31.975 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 121 décès
  • 311 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 35 décès
  • 45.022 Troubles du système nerveux dont 609 décès
  • 497 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 5 décès
  • 51 Problèmes liés aux produits
  • 4.940 Troubles psychiatriques dont 105 décès
  • 1.510 Troubles rénaux et urinaires dont 103 décès
  • 2.685 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 11.165 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 582 décès
  • 13.810 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 51 décès
  • 1.093 Circonstances sociales dont 25 décès
  • 827 Interventions chirurgicales et médicales dont 67 décès
  • 6.906 Troubles vasculaires dont 234 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/ AstraZeneca : 4.991 décès et 965.095 dommages au 28/08/2021

  • 11,578 Troubles du sang et du système lymphatique dont 203 décès
  • 16 203 Troubles cardiaques dont 583 décès
  • 152 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 4 décès
  • 11 275 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 489 Troubles endocriniens dont 4 décès
  • 17 011 Troubles oculaires dont 20 décès
  • 94 956 Troubles gastro-intestinaux dont 252 décès
  • 253 946 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 1.220 décès
  • 812 Troubles hépatobiliaires dont 48 décès
  • 3 901 Troubles du système immunitaire dont 22 décès
  • 24 029 Infections et infestations dont 316 décès
  • 10 935 Empoisonnement par blessure et complications procédurales dont 139 décès
  • 21 159 Investigations dont 110 décès
  • 11 489 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 67 décès
  • 146 103 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 69 décès
  • 498 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 15 décès
  • 201 405 Troubles du système nerveux dont 793 décès
  • 420 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 10 décès
  • 152 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 18 212 Troubles psychiatriques dont 43 décès
  • 3 545 Troubles rénaux et urinaires dont 46 décès
  • 12 688 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 1 décès
  • 33 846 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 602 décès
  • 44 417 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 35 décès
  • 1 253 Circonstances sociales dont 6 décès
  • 1 099 Interventions chirurgicales et médicales dont 21 décès
  • 23 522 Troubles vasculaires dont 361 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin COVID-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson : 966 décès et 69.762 dommages au 28/08/2021

  • 644 Troubles du sang et du système lymphatique dont 27 décès
  • 1 108 Troubles cardiaques dont 110 décès
  • 25 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques
  • 485 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 37 Troubles endocriniens dont 1 décès
  • 931 Troubles oculaires dont 4 décès
  • 6 462 Troubles gastro-intestinaux dont 44 décès
  • 18 312 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 239 décès
  • 90 Troubles hépatobiliaires dont 8 décès
  • 283 Troubles du système immunitaire dont 7 décès
  • 1 471 Infections et infestations dont 47 décès
  • 645 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 12 décès
  • 3 683 Investigations dont 62 décès
  • 392 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 19 décès
  • 11 232 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 22 décès
  • 30 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 2 décès
  • 14 569 Troubles du système nerveux dont 118 décès
  • 25 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 1 décès
  • 18 Problèmes liés aux produits
  • 905 Troubles psychiatriques dont 10 décès
  • 254 Troubles rénaux et urinaires dont 9 décès
  • 629 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 2 411 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 84 décès
  • 2 138 Affections de la peau et du tissu sous-cutané dont 4 décès
  • 192 Circonstances sociales dont 3 décès
  • 522 Interventions chirurgicales et médicales dont 35 décès
  • 2 269 Troubles vasculaires dont 95 décès

Ces totaux sont des estimations basées sur les rapports soumis à EudraVigilance. Les totaux peuvent être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être transmis aux bases de données des effets indésirables de chaque pays, comme la base de données VAERS des États-Unis et le système Yellow Card du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent être dus à plusieurs symptômes.

De nouvelles injections COVID en perspective

Malgré tous les cas de dommages et de décès enregistrés, la plupart des pays du monde s’apprêtent à mettre en place une troisième injection de « rappel » de Pfizer et à autoriser les injections COVID pour les jeunes enfants de moins de 12 ans.

Si le prétendu « virus » COVID-19 n’a pratiquement aucun impact sur les décès chez les jeunes, on ne peut malheureusement pas en dire autant de ces vaccins expérimentaux.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Statistiques officielles du gouvernement américain sur les vaccins COVID : 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques, 1.429 décès fœtaux chez les femmes enceintes

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Selon les statistiques les plus récentes publiées par les CDC vendredi dernier, le 27 août 2021, le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) a enregistré plus de deux fois plus de décès à la suite de l’injection COVID-19 au cours des huit derniers mois et demi, que de décès enregistrés à la suite de TOUS les vaccins au cours des trente dernières années.

Il doit s’agir de l’information la plus censurée aux États-Unis à l’heure actuelle, même si ces statistiques proviennent directement des statistiques officielles du gouvernement.

On a maintenant enregistré 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques et 1.429 morts fœtales chez des femmes enceintes ayant reçu une injection COVID.

Elles font également état de 17.794 handicaps permanents, 74.369 visites aux urgences, 55.821 hospitalisations et 14.104 mises en danger de la vie du patient. (Source.)

Et tout cela s’est produit en un peu plus de 8 mois.

Du 1er janvier 1991 au 30 novembre 2020, dernier mois avant l’autorisation d’utilisation en urgence des vaccins COVID, on n’a enregistré qu’un total de 6.068 décès (principalement des bébés) suite à TOUS les vaccins. (Source.)

La FDA a approuvé l’injection COVID-19 de Pfizer – Faites avec!

J’ai littéralement reçu une cinquantaine de courriels de personnes EXIGEANT que je modifie le texte de plusieurs de nos articles indiquant que la FDA a désormais approuvé les injections de Pfizer/BioNTech, en déclarant que je me trompe et que la FDA n’a pas réellement approuvé cette injection.

En voici un, par exemple, que j’ai reçu juste au moment où je commençais à écrire cet article aujourd’hui :

Sujet : Votre affirmation erronée selon laquelle la FDA a approuvé l’injection de Pfizer.

Corps du message :
L’injection Pfizer n’a PAS été approuvée par Pfizer. Le Dr E. Alexander, ancien conseiller en matière de vaccins à la Maison Blanche pour le gouvernement Trump, a clairement indiqué dans l’émission de Stew Peters que ce n’est pas l’injection Pfizer qui a été approuvée. C’est un autre vaccin qui n’est pas disponible. Il dit que c’est une ruse de la FDA. Vous devez corriger cela sur votre site dès que possible.

Non, je n’ai pas tort, et non, je ne vais pas changer nos articles. C’est VOUS qui avez tort. Voici le communiqué de presse de la FDA, tiré de leur site Internet :

La FDA approuve le premier vaccin COVID-19

Si la FDA dit qu’il est approuvé, alors il est approuvé. Fin de la discussion.

Et oui, je comprends qu’il y a beaucoup de controverse autour de cette approbation, et que c’est illégal. C’est ce que nous avons publié précédemment :

La FDA a approuvé les vaccins de Pfizer/BioNTech, mais elle a aussi apparemment prolongé l’EUA sur les doses existantes du vaccin. Il y a donc maintenant deux « vaccins » différents produits par Pfizer/BioNTech, l’un sous EUA, et l’autre approuvé par la FDA hier.

Le nom de celui que la FDA a approuvé est « Comirnaty ». Vous pouvez lire le communiqué de presse de la FDA ici.

La FDA a envoyé une lettre à Pfizer pour prolonger l’EUA sur les doses existantes, que vous pouvez lire ici.

La FDA a envoyé une lettre à BioNTech pour approuver le « vaccin Comirnaty ». Vous pouvez lire cette lettre ici.

Il semble que même l’injection « Comirnaty » soit encore couvert par une autorisation d’utilisation d’urgence.

Et alors ?

Pourquoi pensez-vous que c’est une question qui mérite d’être débattue? Pensez-vous pouvoir utiliser ces informations devant un tribunal et empêcher un employeur ou une école de vous obliger à vous faire vacciner?

Parce que si c’est la raison pour laquelle vous m’avez envoyé un e-mail et exigé que je retire ces déclarations, alors c’est vous qui êtes idiot.

Et cela ne me surprend pas, comme le montre le message cité ci-dessus, que ce soient surtout des droitards dérangés partisans de Trump qui m’envoient ces courriels. Ils sont prêts à croire n’importe quoi si Trump ou l’un de ses partisans les plus en vue le dit.

Eh bien, j’ai des nouvelles pour vous, de la part de quelqu’un qui se bat contre les actions criminelles de la FDA depuis environ 20 ans maintenant : Presque TOUT ce que fait la FDA est illégal, et cela ne les a jamais arrêtés auparavant, alors pourquoi voulez-vous qu’ils s’arrêtent maintenant, alors que les enjeux sont si élevés et que leurs patrons de Big Pharma raflent des TRILLIONS de dollars pour les piqûres COVID?

En 2019, avant même que quiconque ne sache ce qu’était le mot « COVID », nous avons publié cet article :

Étude : 98% des lois de la FDA sont anticonstitutionnelles.

Quelques extraits :

Angela C. Erickson et Thomas Berry de la Pacific Legal Foundation viennent de publier un nouveau rapport examinant les règlements émis illégalement au Département de la Santé et des Services Sociaux (Department of Health and Human ServicesHHS).

Leur étude a révélé que :

Les procédures d’élaboration de règles anticonstitutionnelles sont monnaie courante au HHS, en particulier à la FDA.

Ils ont analysé qui étaient les personnes qui élaboraient ces règles au HHS dans ce qu’ils prétendent être la plus grande étude jamais réalisée sur ce sujet.

[Cela] n’a jamais été étudié auparavant : un grand nombre de législateurs qui ne sont pas démocratiquement responsables.

Ces législateurs non responsables ne sont pas autorisés par la Constitution à émettre des règles finales ayant force de loi.

Mais, comme le montre cette étude, cela ne les a pas arrêtés.

Les résultats de leur étude ont révélé :

qu’une majorité de règlements du HHS ont été émis illégalement par des fonctionnaires de bas niveau ou des employés de carrière qui n’avaient aucune autorité pour le faire. La Food and Drug Administration (FDA) était le contrevenant le plus fréquent et le plus évident.

Les règles illégales de la FDA étaient si nombreuses qu’elles ont faussé les résultats pour le reste du HHS.

Parmi les règles finales de la FDA, 98 % ont été édictées par des employés de carrière qui n’ont aucune autorité constitutionnelle pour le faire.

Lire le rapport complet.

Deuxièmement, les tribunaux se sont déjà prononcés sur la question de savoir si un employeur peut ou non imposer les piqûres COVID alors qu’elles étaient toutes encore sous autorisation d’utilisation d’urgence, et les employés ont perdu. Voir cet article que nous avons publié le 14 juin 2021 :

Un juge du Texas prouve que le système judiciaire ne pourra pas venir en aide aux victimes des armes biologiques COVID-19 – il maintient l’obligation de se faire vacciner pour le personnel hospitalier.

Extrait :

Un juge de district américain de l' »État rouge » du Texas, initialement nommé à ce poste par l’ancien président Ronald Reagan en 1985, s’est prononcé contre 117 employés de l’hôpital méthodiste de Houston qui avaient été suspendus sans salaire pour avoir refusé de prendre une dose expérimentale de COVID-19, non approuvée par la FDA, comme condition d’emploi.

Non seulement il s’est prononcé contre eux, mais il a rédigé une opinion cinglante se moquant d’eux, prouvant une fois de plus que Big Pharma contrôle le pouvoir judiciaire ainsi que le parti républicain et les soi-disant « conservateurs ».

En novembre 2020, avant même que les injections COVID-19 ne reçoivent une autorisation d’utilisation d’urgence, nous avons publié un article sur un « Stay of Action » qui a été déposé contre la FDA pour avoir utilisé des résultats de tests PCR erronés pour déterminer si les injections de COVID-19 étaient « efficaces » pour arrêter « le virus ». Voir :

« Une action en justice a été intentée contre la FDA pour empêcher l’approbation du vaccin COVID pour avoir utilisé des tests PCR erronés lors des essais.

Le Dr Mike Yeadon et d’autres médecins européens ont déposé une plainte similaire contre l’EMA pour empêcher l’approbation de ce vaccin [NdT. trois courriers que j’ai traduits ici, ici et ici]

Et quel a été le résultat ? RIEN.

Quiconque pense encore que nous empêcherons les médecins psychopathes tyranniques de mettre en œuvre leur plan d’asservissement de tous en les traînant en justice pour « prouver » que tout cela est illégal, ne vit pas dans la réalité.

Il n’y a qu’une seule façon de s’en sortir : la non-conformité massive. Et ici aux États-Unis, cela impliquera très certainement l’utilisation du 2ème amendement.

Voici venir les interminables injections « Booster » COVID.

Alors que tous ces décès et dommages invalidants signalés dans le VAERS à la suite de l’injection COVID-19 auraient dû mettre un terme à cette folie de vaccination de masse par des vaccins expérimentaux il y a longtemps, c’est exactement le contraire qui se produit actuellement : D’autres injections de rappel de COVID sont en cours, et sont déjà mises en œuvre dans le pays de rats de laboratoire de Pfizer, Israël.

Si vous avez un « laissez-passer vert » en Israël parce que vous avez reçu les deux injections COVID-19 de Pfizer, il expirera bientôt si vous ne recevez pas une troisième « injection de rappel » COVID-19 de Pfizer.

Après avoir été confrontées au fait que la vaccination généralisée ne suffit pas à stopper le COVID (il suffit de voir le nombre de cas en Israël), les autorités sanitaires de ce petit pays méditerranéen ont décidé que la meilleure solution était de doubler les vaccins, défiant l’OMS et exigeant que tous les citoyens reçoivent un troisième vaccin. Ou comment déplacer les poteaux de but…

Alors que le gouvernement israélien étend la disponibilité des injections de rappel COVID produites par Pfizer à tous les résidents vaccinés âgés de 12 ans et plus, il a également décrété que tous ceux qui n’optent pas pour le troisième vaccin perdront leurs privilèges de laissez-passer vert en octobre, selon un rapport de RT.

À partir du 1er octobre, le « laissez-passer vert » nécessaire pour entrer dans certains rassemblements et lieux publics expirera non seulement six mois après que le détenteur aura reçu une deuxième dose, mais aussi six mois après sa troisième injection.

Lisez l’article complet sur ZeroHedge News.

Voici le Dr Kerry Chant, responsable de la santé en Australie, qui déclare que les Australiens doivent s’habituer aux « vaccins COVID » pour les années à venir :

Le Dr Kerry Chant, Chief Health Officer, a déclaré que les autorités sanitaires allaient probablement vacciner régulièrement les résidents de Nouvelle-Galles du Sud à long terme, ou jusqu’à ce que des vaccins soient développés pour conférer une immunité plus permanente contre le COVID-19.

« Nous devons nous habituer à être vaccinés avec les vaccins COVID pour l’avenir… Je ne peux pas dire que le COVID ne sera pas avec nous pour toujours », a déclaré le Dr Chant aux journalistes lundi.

« En tant que médecin de santé publique, nous souhaitons toujours que les maladies disparaissent, qu’elles soient totalement éliminées, mais ce n’est pas à l’horizon dans un avenir proche. »

« Les doses de rappel et les doses répétées en feront partie ».

Et voici ce qui sort directement de la bouche du tyran. Le PDG de Pfizer a déjà admis qu’ils développent des injections COVID de rappel pour des variants futurs qui ne sont même pas encore là :

Entre-temps, les vaccins COVID existants, maintenant « approuvés », seront administrés aux enfants âgés de 5 à 11 ans d’ici septembre.

Et dites-moi encore pourquoi il est si important que je doive revenir en arrière et modifier tous nos articles qui disent que la FDA a maintenant entièrement approuvé les vaccins COVID-19 de Pfizer parce qu’en fait, elle ne l’a pas fait?

Vous, bande d’idiots, devez passer à autre chose et commencer à vous inquiéter pour vos enfants, surtout si vous les mettez à l’école, parce qu’ils sont la cible maintenant, et aucun tribunal ne vous sauvera, vous ou vos enfants.

Demandez aux habitants de la Floride qui ont cru que le gouverneur de leur État rouge avait mis fin aux masques scolaires obligatoires.

L’activisme judiciaire frappe à nouveau, le juge de Tallahassee annule l’interdiction des masques imposée par l’administration DeSantis.

Voir aussi :

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html


Textes originaux

23,252 Deaths 2,189,537 Injured Following COVID Shots Reported in European Union’s Database of Adverse Drug Reactions

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

The European Union database of suspected drug reaction reports is EudraVigilance, and they are now reporting 23,252 fatalities, and 2,189,537 injuries, following COVID-19 injections.

Health Impact News subscriber from Europe reminded us that this database maintained at EudraVigilance is only for countries in Europe who are part of the European Union (EU), which comprises 27 countries.

The total number of countries in Europe is much higher, almost twice as many, numbering around 50. (There are some differences of opinion as to which countries are technically part of Europe.)

So as high as these numbers are, they do NOT reflect all of Europe. The actual number in Europe who are reported dead or injured following COVID-19 shots would be much higher than what we are reporting here.

The EudraVigilance database reports that through August 28, 2021 there are 23,252 deaths and 2,189,537 injuries reported following injections of four experimental COVID-19 shots:

From the total of injuries recorded, almost half of them (1,076,917) are serious injuries.

Seriousness provides information on the suspected undesirable effect; it can be classified as ‘serious’ if it corresponds to a medical occurrence that results in death, is life-threatening, requires inpatient hospitalisation, results in another medically important condition, or prolongation of existing hospitalisation, results in persistent or significant disability or incapacity, or is a congenital anomaly/birth defect.”

Health Impact News subscriber in Europe ran the reports for each of the four COVID-19 shots we are including here. It is a lot of work to tabulate each reaction with injuries and fatalities, since there is no place on the EudraVigilance system we have found that tabulates all the results.

Since we have started publishing this, others from Europe have also calculated the numbers and confirmed the totals.*

Here is the summary data through August 28, 2021.

Total reactions for the mRNA vaccine Tozinameran (code BNT162b2,Comirnaty) from BioNTech/ Pfizer: 11,266 deaths and 900,032 injuries to 28/08/2021

  • 24,626   Blood and lymphatic system disorders incl. 152 deaths
  • 24,450   Cardiac disorders incl. 1,683 deaths
  • 236        Congenital, familial and genetic disorders incl. 19 deaths
  • 11,949   Ear and labyrinth disorders incl. 8 deaths
  • 641        Endocrine disorders incl. 5 deaths
  • 14,081   Eye disorders incl. 27 deaths
  • 80,253   Gastrointestinal disorders incl. 478 deaths
  • 236,236 General disorders and administration site conditions incl. 3,176 deaths
  • 1,001     Hepatobiliary disorders incl. 53 deaths
  • 9,767     Immune system disorders incl. 62 deaths
  • 30,314   Infections and infestations incl. 1,101 deaths
  • 11,643   Injury, poisoning and procedural complications incl. 173 deaths
  • 22,593   Investigations incl. 360 deaths
  • 6,702     Metabolism and nutrition disorders incl. 201 deaths
  • 119,503 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 142 deaths
  • 702        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 60 deaths
  • 159,148 Nervous system disorders incl. 1,242 deaths
  • 1,057     Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 33 deaths
  • 158        Product issues incl. 1 death
  • 16,281   Psychiatric disorders incl. 150 deaths
  • 3,070     Renal and urinary disorders incl. 187 deaths
  • 14,312   Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 40,048   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 1,330 deaths
  • 43,727   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 99 deaths
  • 1,605     Social circumstances incl. 14 deaths
  • 770        Surgical and medical procedures incl. 30 deaths
  • 25,159   Vascular disorders incl. 477 deaths

Total reactions for the mRNA vaccine mRNA-1273(CX-024414) from Moderna: 6,029 deaths and 254,648 injuries to 28/08/2021

  • 4,952     Blood and lymphatic system disorders incl. 56 deaths
  • 7,573     Cardiac disorders incl. 646 deaths
  • 103        Congenital, familial and genetic disorders incl. 1 death
  • 3,189     Ear and labyrinth disorders
  • 202        Endocrine disorders incl. 2 deaths
  • 3,970     Eye disorders incl. 14 deaths
  • 22,184   Gastrointestinal disorders incl. 222 deaths
  • 68,484   General disorders and administration site conditions incl. 2364 deaths
  • 425        Hepatobiliary disorders incl. 24 deaths
  • 2,159     Immune system disorders incl. 11 deaths
  • 7,591     Infections and infestations incl. 385 deaths
  • 5,540     Injury, poisoning and procedural complications incl. 113 deaths
  • 5,006     Investigations incl. 115 deaths
  • 2,478     Metabolism and nutrition disorders incl. 136 deaths
  • 31,975   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 121 deaths
  • 311        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 35 deaths
  • 45,022   Nervous system disorders incl. 609 deaths
  • 497        Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 5 deaths
  • 51           Product issues
  • 4,940     Psychiatric disorders incl. 105 deaths
  • 1,510     Renal and urinary disorders incl. 103 deaths
  • 2,685     Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 11,165   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 582 deaths
  • 13,810   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 51 deaths
  • 1,093     Social circumstances incl. 25 deaths
  • 827        Surgical and medical procedures incl. 67 deaths
  • 6,906     Vascular disorders incl. 234 deaths

Total reactions for the vaccine AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) from Oxford/AstraZeneca4,991 deaths and 965,095 injuries to 28/08/2021

  • 11,578   Blood and lymphatic system disorders incl. 203 deaths
  • 16,203   Cardiac disorders incl. 583 deaths
  • 152        Congenital familial and genetic disorders incl. 4 deaths
  • 11,275   Ear and labyrinth disorders
  • 489        Endocrine disorders incl. 4 deaths
  • 17,011   Eye disorders incl. 20 deaths
  • 94,956   Gastrointestinal disorders incl. 252 deaths
  • 253,946 General disorders and administration site conditions incl. 1,220 deaths
  • 812        Hepatobiliary disorders incl. 48 deaths
  • 3,901     Immune system disorders incl. 22 deaths
  • 24,029   Infections and infestations incl. 316 deaths
  • 10,935   Injury poisoning and procedural complications incl. 139 deaths
  • 21,159   Investigations incl. 110 deaths
  • 11,489   Metabolism and nutrition disorders incl. 67 deaths
  • 146,103 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 69 deaths
  • 498        Neoplasms benign malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 15 deaths
  • 201,405 Nervous system disorders incl. 793 deaths
  • 420        Pregnancy puerperium and perinatal conditions incl. 10 deaths
  • 152        Product issues incl. 1 death
  • 18,212   Psychiatric disorders incl. 43 deaths
  • 3,545     Renal and urinary disorders incl. 46 deaths
  • 12,688   Reproductive system and breast disorders incl. 1 death
  • 33,846   Respiratory thoracic and mediastinal disorders incl. 602 deaths
  • 44,417   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 35 deaths
  • 1,253     Social circumstances incl. 6 deaths
  • 1,099     Surgical and medical procedures incl. 21 deaths
  • 23,522   Vascular disorders incl. 361 deaths

Total reactions for the COVID-19 vaccine JANSSEN (AD26.COV2.S) from Johnson & Johnson966 deaths and 69 762 injuries to 28/08/2021

  • 644        Blood and lymphatic system disorders incl. 27 deaths
  • 1,108     Cardiac disorders incl. 110 deaths
  • 25           Congenital, familial and genetic disorders
  • 485        Ear and labyrinth disorders
  • 37           Endocrine disorders incl. 1 death
  • 931        Eye disorders incl. 4 deaths
  • 6,462     Gastrointestinal disorders incl. 44 deaths
  • 18,312   General disorders and administration site conditions incl. 239 deaths
  • 90           Hepatobiliary disorders incl. 8 deaths
  • 283        Immune system disorders incl. 7 deaths
  • 1,471     Infections and infestations incl. 47 deaths
  • 645        Injury, poisoning and procedural complications incl. 12 deaths
  • 3,683     Investigations incl. 62 deaths
  • 392        Metabolism and nutrition disorders incl. 19 deaths
  • 11,232   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 22 deaths
  • 30           Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 2 deaths
  • 14,569   Nervous system disorders incl. 118 deaths
  • 25           Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 1 death
  • 18           Product issues
  • 905        Psychiatric disorders incl. 10 deaths
  • 254        Renal and urinary disorders incl. 9 deaths
  • 629        Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 2,411     Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 84 deaths
  • 2,138     Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 4 deaths
  • 192        Social circumstances incl. 3 deaths
  • 522        Surgical and medical procedures incl. 35 deaths
  • 2,269     Vascular disorders incl. 95 deaths

These totals are estimates based on reports submitted to EudraVigilance. Totals may be much higher based on percentage of adverse reactions that are reported. Some of these reports may also be reported to the individual country’s adverse reaction databases, such as the U.S. VAERS database and the UK Yellow Card system. The fatalities are grouped by symptoms, and some fatalities may have resulted from multiple symptoms.

More COVID Shots on the Way

In spite of all these recorded injuries and deaths, most countries around the world are now preparing to roll out a 3rd Pfizer “booster” shot, as well as authorizing the COVID shots for young children, under the age of 12.

While the alleged COVID-19 “virus” has almost NO impact on deaths among young people, tragically, we cannot say the same for these experimental shots.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Official U.S. Government Stats on COVID Vaccines: 13,627 Deaths 2,826,646 Injuries 1,429 Fetal Deaths in Pregnant Women

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

According to the most recent stats released by the CDC this past Friday, August 27, 2021, their Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) now has recorded more than twice as many deaths following COVID-19 shots during the past 8 and a half months, than deaths recorded following ALL vaccines for the past 30 years.

This has to be the most censored information in the U.S. right now, even though these statistics come directly from official government statistics.

They have now recorded 13,627 deaths, 2,826,646 injuries, and 1,429 fetal deaths from pregnant women who took a COVID shot.

They also report 17,794 permanent disabilities, 74,369 emergency room visits, 55,821 hospitalizations, and 14,104 life threatening events. (Source.)

And all of this has happened in just over 8 months.

From January 1, 1991 to November 30, 2020, the last month before the COVID shots were given emergency use authorization, there were only a total of 6,068 deaths recorded (mostly infant babies) following ALL vaccines. (Source.)

The FDA Has Approved the Pfizer COVID-19 Injection – Deal with it!

I have literally received about 50 emails from people DEMANDING that I change the text on several of our articles that reported the FDA has now given full approval to the Pfizer/BioNTech shots, stating that I am wrong, and that the FDA did not actually approve this shot.

Here is one, for example, that I received just as I started writing this article today:

Subject: your wrong assertion that the FDA have approved the Pfizer injection

Message Body:
The Pfizer injection has NOT been approved by Pfizer. Dr E Alexander former White House Covid adviser to Trump government on the Stew Peters show made it clear that it is not the Pfizer injection that has been approved. It is another vaccine that is not available. He says it is a FDA trick. You need to correct this on your site as soon as possible

No, I am not wrong, and no, I am not going to change our articles. YOU are wrong. Here is the FDA Press Release from their website:

FDA Approves First COVID-19 Vaccine

If the FDA says it is approved, then it is approved. End of discussion.

And yes, I do understand that there is a lot of controversy around them approving this, and that it is illegal. This is what we have previously published:

The FDA did approve the Pfizer/BioNTech shots, but they also apparently extended the EUA on existing doses of the shot. So now there are apparently two different “vaccines” produced by Pfizer/BioNTech, one under the EUA, and one approved by the FDA yesterday.

The name of the one that the FDA approved is “Comirnaty.” You can read the FDA press release here.

A letter was sent by the FDA to Pfizer extending the EUA on existing doses, and you can read that letter here.

A letter was sent by the FDA to BioNTech approving the “Comirnaty vaccine,” and you can read that letter here.

It appears that even the “Comirnaty” shot is also still covered by an EUA.

So what?

Why do you people think that this is an issue worth arguing about? Do you think that you can use this information in a court of a law and prevent an employer or school from mandating that you get the shot?

Because if that is your motivation for emailing me and demanding that I retract these statements, then you are the fool.

And it doesn’t surprise me, as the message above I quoted shows, that these are mostly deranged Right-wing Trump supporters emailing this to me. They’ll believe just about anything if Trump or one of his high profile supporters say it is so.

Well I have some news for you from one who has fought against the FDA’s criminal actions for about 20 years now: Almost EVERYTHING the FDA does is illegal, and it has never stopped them before, so why would you expect them to stop now, when the stakes are so high and their bosses in Big Pharma are raking in $TRILLIONS for the COVID shots?

In 2019, before anyone even knew what the word “COVID” was, we published this article:

Study: 98% of FDA Laws Are Unconstitutional

Some excerpts:

Angela C. Erickson and Thomas Berry of the Pacific Legal Foundation have just published a new report examining illegally issued regulations at the Department of Health and Human Services (HHS).

Their study found that:

Unconstitutional rulemaking procedures are rife at HHS, especially at the FDA.

They analyzed who were the people making these rules at HHS in what they claim is the largest study ever done on this subject.

[This] has never been studied before: a large expansion of rulemakers who are not democratically accountable.

These unaccountable rulemakers are not constitutionally authorized to issue final rules that have the force of law.

But, as this study shows, that hasn’t stopped them.

The results of their study found:

that a majority of HHS regulations were illegally issued by low-level officials or career employees who had no authority to do so. The Food and Drug Administration (FDA) was the most frequent and clear-cut violator.

The FDA’s illegal rules were so numerous that they skewed the results for the rest of HHS.

Among FDA final rules, 98% were issued by career employees who have no constitutional authority to do so.

Read the full report.

Secondly, the courts have already ruled on whether or not an employer can mandate the COVID shots while they were all still under an EUA, and the employees lost. See this article we published on June 14, 2021:

Texas Judge Proves Relief from COVID-19 Bioweapon Shots will NOT Come from the Judiciary – Upholds Mandatory Shots for Hospital Workers

Excerpt:

A U.S. District Judge in “Red State” Texas who was originally appointed to his position by former President Ronald Reagan in 1985, has ruled against 117 Houston Methodist hospital employees who were suspended without pay for refusing to take an experimental, non-FDA approved COVID-19 shot as a condition for employment.

Not only did he rule against them, he wrote a scathing opinion mocking them, proving once again that Big Pharma controls the judiciary as well as the Republican Party and so-called “conservatives.”

In November of 2020, before the COVID-19 shots were even given emergency use authorization, we published an article about a “Stay of Action” that was filed against the FDA for using faulty PCR test results in determining if COVID-19 shots were “effective” in stopping “the virus.” See:

“Stay of Action” Filed Against FDA to STOP Approval of COVID Vaccine for Using Faulty PCR Tests in Trials

Dr. Mike Yeadon and other European doctors filed something similar against the EMA to stop this from getting approval.

And what was the result? NOTHING.

Anyone who still thinks that we will push back tyrannical medical psychopaths from implementing their plan to enslave everyone by taking them to court to “prove” all of this is illegal, is not living in reality.

There is only one way out of this: massive non-compliance. And here in the U.S., it most certainly will involve using the 2nd Amendment.

Here Come the Endless COVID “Booster” Shots

So while all of these deaths and crippling injuries that are being reported in VAERS following COVID-19 shots should have put a stop to this madness of mass vaccination of experimental shots a long time ago, the exact opposite is now happening: More COVID “booster” shots are on the way, and are already being implemented in Pfizer’s lab-rat country, Israel.

If you have a “Green Pass” in Israel because you got both Pfizer COVID-19 shots, it will soon expire if you don’t get a 3rd Pfizer “COVID-19 booster shot.”

After being confronted with the fact that widespread vaccination isn’t enough to stop COVID (just look at Israel’s case numbers), public health authorities in the tiny Mediterranean country have decided that the best solution is to double-down on the jabs by defying the WHO and demanding all citizens must get a third jab. Talk about moving the goalposts…

As Israel’s government expands availability of Pfizer-produced COVID booster shots to all inoculated residents age 12 and older, it has also decreed that all those who don’t opt for the third jab will lose their green pass privileges come October, according to a report in RT.

Effective from October 1, the “green pass” required for entry into some gatherings and public places will expire not only six months after the holder receives a second dose, but also six months after their third jab.

Read the full article at ZeroHedge News.

Here is Australia’s Chief Health Officer Dr Kerry Chant stating that Australians need to get used to “COVID vaccines” for years to come:

Chief Health Officer Dr Kerry Chant said health authorities would likely vaccinate NSW residents on a regular basis in the long term, or until vaccines are developed which provided more permanent COVID-19 immunity.

‘We need to get used to being vaccinated with COVID vaccines for the future … I can’t say COVID is not going to be with us forever,’ Dr Chant told reporters on Monday.

‘As a public health doctor we always want to have diseases go, to be totally eliminated, but that is not on the horizon in the near future.

‘Booster doses and repeat doses will be part of that.’

And here it is directly from the tyrant’s mouth. The CEO of Pfizer has already admitted that they are developing booster COVID shots for future variants that are not even here yet:

Meanwhile, existing, now “approved” COVID shots, will be given to children ages 5 to 11 by September.

And tell me again why it is so important that I need to go back and edit all of our articles that say the FDA has now fully approved the Pfizer COVID-19 shots because they “actually didn’t”?

You fools need to move on and start worrying about your children, especially if you are putting them in schools, because they are the target now, and no court of law is going to save you or your children.

Just ask the people in Florida who trusted that their Red State Governor had ended mandatory school masks.

Judicial Activism Strikes Again As Tallahassee Judge Strikes Down DeSantis Administration’s Mask Mandate Ban

See Also:

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html

La Quinta Columna : neuromodulation et tsunami de dysfonctionnement cérébral.

Un autre article sur Orwell City, qui reprend un extrait d’un webinaire auquel participe La Quinta Columna, sur le sujet mentionné dans le titre. Le tsunami cérébral est malheureusement une réalité, et une personne proche en souffre actuellement. Apparemment, il existerait des moyens de détoxification du graphène, dont parle Stephers dans ce commentaire sous son article, que je suis en train de traduire. J’espère que c’est efficace.

Source.

Traduction

La Quinta Columna : neuromodulation et tsunami de dysfonctionnement cérébral

17 juillet 2021

Hier, La Quinta Columna a participé pour la quatrième fois à l’émission de radio chilienne Dirección Correcta.

Le biostatisticien Ricardo Delgado a déjà annoncé que plusieurs universités de différents pays, dont l’une est chilienne, se sont jointes à leur cause et analysent les flacons de vaccins.

Dirección Correcta a déclaré qu’un streaming spécial serait annoncé, à tout moment, pour informer des résultats de l’analyse. Les chercheurs espagnols participeront bien entendu à ce programme.

En plus de cette information importante, La Quinta Columna a consacré du temps à expliquer davantage le tsunami de dysfonctionnements neurologiques annoncé par les médias mondialistes, dysfonctionnements dérivés des dommages causés par l’oxyde de graphène et les fréquences électromagnétiques dans la gamme des GHz.

Orwell City propose ci-dessous des informations sélectionnées en anglais.

https://rumble.com/vjzg2a-la-quinta-columna-neuromodulation-and-brain-dysfunction-tsunami.html

Ricardo Delgado : Qu’est-ce qu’une multinationale pharmaceutique comme Merck a à voir avec le monde du graphène et de la neuromodulation? Comme vous l’avez dit à juste titre et comme l’a dit David Icke, c’est la preuve du crime. D’une manière ou d’une autre, les preuves sont étalées devant le monde entier.

Cette diapositive nous parle de la modulation par champs électromagnétiques pour induire certains états cérébraux. Et les états du cerveau sont précisément Alpha, Beta, Delta, et un autre Delta plus profond qui pourrait être Delta Plus, non? Ici, nous voyons des états allant du sommeil très profond au sommeil normal ou à un état de relaxation. Remarquez la similitude des noms qui, en fait, sont les mêmes que les variants supposés dont nous parlons, mais du point de vue biologique.

Pour ceux d’entre nous qui sont impliqués dans la recherche, la signification est très claire. On parle de neuromodulation. Différents variants neuromoduleront différents états cérébraux. Ce n’est très probablement pas basé sur ce que nous savons déjà.

En effet, le site d’Inbrain, qui signifie « à l’intérieur du cerveau », nous parle de neuromodulation, de stimulation à distance ou sans fil, qui utilise des champs électromagnétiques. Pour ce faire, il n’y a pas d’autre moyen (ou c’est peut-être le plus faisable) que d’utiliser l’infrastructure technologique de la 5G, qui est en cours de mise en œuvre.

De plus, il existe un lien entre les sociétés pharmaceutiques et les directeurs d’AstraZeneca, qui sont à leur tour les directeurs du Graphene Flagship ici en Europe. Inbrain est l’une de ces institutions, qui a reçu une importante dotation pour le développement de toutes ces recherches.

Pablo Salinas (Dirección Correcta) : Ça a quelque chose à voir avec le tsunami cérébral. Tu te souviens, Jorge, que nous avons parlé de cette nouvelle il y a une semaine ou deux? On y mentionnait, curieusement (enfin, ça semble curieux, mais il y a une raison à tout), une rencontre entre scientifiques et médecins. C’était ça la nouvelle. Cette réunion parrainée par Pfizer s’est tenue au Chili. Ici, dans notre pays, nous n’en avons pas entendu parler, mais, comme on peut le voir, c’était dans le journal uruguayen El País. En juin, le mois dernier, ces scientifiques se sont réunis pour parler des suites à long terme du COVID et c’est en rapport avec le tsunami cérébral dont vous avez parlé.

Ça suscite beaucoup d’attention. Heureusement, cet article est écrit à l’origine en espagnol – peux-tu vérifier la partie ci-dessous, Alejandro? Ça ne cesse de susciter de l’attention car les répercussions à long terme de ce prétendu COVID ont à voir avec des dommages purement neurologiques et psychiatriques. Je ne sais pas si vous pouvez le lire à l’écran, mais ça parle d’un lien que la maladie aurait avec l’insomnie, les crises d’anxiété et bien plus encore.

Ricardo Delgado : Psychose, démence, parkinsonisme, infarctus cérébral… Bien sûr, ici il faut se demander quand un agent biologique viral a déjà causé ce type de symptômes neurologiques, et pourquoi il commencerait à le faire maintenant, un an et demi après que nous l’ayons traité. Quel est l’intérêt de tout cela? Nous savons parfaitement de quoi il s’agit.

Dr José Luis Sevillano : Nous voyons ici, dans ce cas, deux types de nouvelles. Celle-ci parle des dégâts déjà causés par le COVID, ça parle de tout ça et de ce qui pourrait arriver à ceux qui sont déjà passés par là. C’est-à-dire que ceux qui ont surmonté la maladie peuvent se retrouver avec des séquelles, en plus de ce qu’ils ont subi lorsqu’ils l’ont eue, n’est-ce pas?

Mais il y a des nouvelles qui annoncent un tsunami cérébral qui a plus à voir avec le fonctionnement neuronal et non avec les lésions neurodégénératives à long terme. Et ce tsunami cérébral qui touche la fonction neuronale (qui est aussi annoncé dans cet article) est une sorte de tempête ou de tsunami synaptique.

Quoi qu’il en soit, non seulement ça fait dégénèrer le neurone, mais ça le perturbe complètement, ce qui rend anxieux, dépressif, psychotique… Autrement dit : on devient littéralement fou. Avec le danger que cela comporte pour une personne. C’est ça le tsunami qu’ils annoncent et pas celui-ci. C’est un autre tsunami dont quelqu’un a fait l’écho de l’autre. La même terminologie est utilisée à des fins de langage journalistique, d’accord? Mais le tsunami qu’ils annoncent parle de dysfonctionnement neuronal et non de neurodégénérescence. Et ce dysfonctionnement neuronal est plus dangereux parce que c’est celui qui cause des problèmes psychiatriques comme ceux mentionnés par Pablo. Ils sont plus dangereux car, contrairement aux autres, les problèmes neurodégénératifs évoluent lentement, sont moins alarmants et on peut tous les détecter au fil du temps, et ils n’ont pas d’impact sur la société. Mais ce qui a un impact c’est quand les gens perdent la tête. C’est alarmant. Et quand on voit ça, et on le voit en abondance, tout le monde va tout de suite dire que c’est le COVID.

Mais il faut faire attention à ça. Parce que si toutes les personnes vaccinées ont le cerveau imprégné de graphène et sont exposées à des antennes, tous ceux qui ne mourront pas seront affectés.

Je pense que beaucoup de gens vont mourir, hein? Je ne pense pas que tout le monde mourra, mais ceux qui ne mourront pas, s’ils commencent à perdre la tête, alors ce sera l’excuse parfaite pour dire qu’il faut contrôler les gens et les connecter à une IA pour qu’ils ne deviennent pas fous. C’est ça le tsunami qu’ils annoncent. C’est ça le tsunami qui est alarmant. Parce que cela provoque socialement une grande inquiétude de voir des gens perdre la raison, qu’ils soient jeunes, vieux ou enfants. Les gens qui orchestrent tout ça diront : « Détendez-vous, nous avons la solution. Voici : vous avez des neuro-droits. Ils sont protégés, mais il vous faudra être connecté avec l’IA pour vous empêcher de vous mettre en danger et de mettre les autres en danger. La mise en danger constitue un motif pour admettre un patient dans un hôpital psychiatrique.


Texte original

La Quinta Columna on Neuromodulation and Brain Dysfunction Tsunami

July 17, 2021

Yesterday, La Quinta Columna was present for the fourth time in the Chilean radio program Dirección Correcta

The biostatistician Ricardo Delgado has already announced that several universities from different countries have joined their cause and are analyzing vaccination vials, and one of them is Chilean.

Dirección Correcta said that a special stream would be announced, at any moment, to inform about the analysis results. The Spanish researchers will be present in that program, of course.

In addition to this important information, La Quinta Columna devoted time explaining more about the tsunami of neurological dysfunctions announced by the globalist media, dysfunctions derived from the damage caused by graphene oxide and electromagnetic frequencies in the GHz range.

Orwell City offers below selected information in English.

https://rumble.com/vjzg2a-la-quinta-columna-neuromodulation-and-brain-dysfunction-tsunami.html

Ricardo Delgado: What does a multinational pharmaceutical corporation like Merck have to do with the world of graphene and neuromodulation? As you rightly said and as David Icke said, it is the proof of the crime. Somehow the evidence is exposed for the whole world to see.

This slide tells us about modulation through electromagnetic fields to induce certain brain states. And the brain states are, precisely, Alpha, Beta, Delta, and another deeper Delta that could be Delta Plus, right? Here we see states from very deep sleep to normal sleep or a state of relaxation. Notice the similarity of the names that, in fact, are the same as the supposed variants of which we speak, but from the biological point of view.

For those of us involved in research, it is very clear to us what the meaning is. We are talking about neuromodulation. Different variants will neuromodulate different brain states. It is very likely not based on what we already know. 

Indeed, Inbrain’s website, which means « inside the brain », tells us about neuromodulation, remote or wireless stimulation using electromagnetic fields. To do so, there is no other way (or perhaps it is the most feasible) using the technological infrastructure of 5G, which is being implemented. 

In addition, there is a connection between the pharmaceutical corporations with the directors of AstraZeneca, who in turn are the directors of the Graphene Flagship here in Europe. Inbrain is one of those institutions that was endowed with a large amount of money for the development of all this research.

Pablo Salinas (Dirección Correcta): There is something to do with the brain tsunami. Do you remember, Jorge, that we talked about this news a week or two ago? In it, curiously (well, things seem curious, but everything is for a reason) they talked about a meeting between scientists and doctors. That’s the news. That meeting was held in Chile sponsored by Pfizer. Here in our country, we did not learn about this news, but, as we see there, it was through the Uruguayan newspaper El País. In June last month these scientists met and talked about COVID in the long term and that has to do with the brain tsunami that you two have been talking about.

It attracts much attention. Fortunately, this article is even originally in Spanish, can you check the part below, Alejandro? It does not cease to attract attention because the repercussions of this so-called COVID in the long term have to do with absolutely neurological and psychiatric damage. I don’t know if you can read it on screen, but it talks about a connection that the disease would have with insomnia, anxiety crises, and much more.

Ricardo Delgado: Psychosis, dementia, parkinsonism, cerebral infarction… Of course, here we have to ask ourselves when has a viral biological agent caused this type of neurological symptoms, and that it’s starting to do so now, a year and a half after we’ve been dealing with it. What’s the point of all this? We know perfectly well what this is all about. 

Dr. José Luis Sevillano: We have here, in this case, that there are two types of news. This one talks about the damage already caused by COVID, it talks about all this and about what could come for those who have already gone through it. That is to say, those who have overcome the disease may be left with sequelae, in addition to what they have suffered when they had it, right? 

But there is news that announces a brain tsunami that has more to do with the functioning of the neuron and not with the long-term neurodegenerative lesions. And in this brain tsunami that touches the function of the neuron (which is also announced in this news), it’s a kind of storm or synaptic tsunami. 

Whatever it is, it not only degenerates the neuron, but it completely disrupts it, which makes you anxious, depressive, psychotic… In other words: you literally go crazy. With the danger that entails for a person. That’s the tsunami they are announcing and not this one. This is another tsunami that someone has echoed the other one. The same terminology is used for journalistic language purposes, okay? But the tsunami they’re announcing is one that talks about neuronal dysfunction and not neurodegeneration. And that neuronal dysfunction is more dangerous because that’s the one that causes psychiatric problems like the ones Pablo mentioned. They’re more dangerous because, in contrast, neurodegenerative problems are slowly evolving, less alarming and we can all see them over time, and they don’t create an impact on society. But one thing that does create impact is people losing their minds. That’s alarming. And when you see that, and you see it very abundantly, everyone will immediately say that it’s COVID.

But be careful with that. Because if you have all the people vaccinated with the brain impregnated in graphene and exposed to antennas, whoever doesn’t die will be affected

I think a lot of people will die, huh? I don’t think everybody will die, but the ones that don’t, if they start to lose their minds, then there’s the perfect excuse to say that people need to be controlled and connected to an A.I. so they don’t go crazy.  That’s the tsunami that they announce. That’s the tsunami that’s alarming. Because it generates a great social alarm to see people losing their minds, whether they are young, old, or children. People behind all this will tell us, ‘Relax, we have the solution. Here it is. There are neuro-rights. They are preserved, but you have to be connected with the A.I. to prevent you from hurting yourself and from hurting others. Hurting is a reason for admitting a patient to a psychiatric hospital.

Dr Chinda Brandolino : transhumanisme et neurocontrôle.

Mes récentes publications sur le sujet des nanoparticules semblent susciter l’intérêt de beaucoup de mes lecteurs et c’est tant mieux. Cette guerre d’un genre nouveau s’articule sur la vieille tactique de l’inversion totale : les objectifs sont clairement annoncés par les fauteurs tandis que ceux qui tentent de les dénoncer doivent être considérés comme malades. Ils nous accusent de ce qu’ils font.

Après deux excellents essais de Stephers sur le blog Piece of Mindful (un troisième est en cours de traduction), voici l’extrait d’un webinaire au cours duquel le Dr Brandolino détaille la raison d’être de l’oxyde de graphène dans les injections et le principe de leur action sur le système nerveux. C’est publié sur le site Orwell City, dont je traduirai et publierai aussi d’autres articles. Si vous parlez la langue (anglais et/ou espagnol), je vous invite à les visiter dès maintenant, ainsi que le susmentionné Piece of Mindful, et à diffuser l’info, évidemment.

Source.

Traduction

Dr Chinda Brandolino : transhumanisme et neurocontrôle

28 août 2021

Des nanomatériaux tels que l’oxyde de graphène, des nanoprocesseurs, ainsi que des acides nucléiques synthétiques en quantités suffisantes pour breveter une personne ont été trouvés à ce jour dans des flacons des prétendus vaccins.

L’agenda transhumaniste est en marche sans que la majorité de la population n’en soit encore consciente. Dans le but d’informer ceux qui écouteront, le Dr Chinda Brandolino a mené des recherches pertinentes pour comprendre comment, exactement, le neurocontrôle est effectué en utilisant des antennes 5G comme outils de contrôle à distance.

Petit à petit, des chercheurs publient de nouvelles études basées sur des calculs physico-mathématiques pour comprendre comment les ondes 5G, via le graphène et les nanoprocesseurs électroniques, affectent le fonctionnement des neurones. Bien entendu, en tenant compte de la vitesse et des fréquences auxquelles ils fonctionnent au niveau biologique.

Voici ce qu’en dit le Dr Brandolino dans une nouvelle vidéo présentée en anglais par Orwell City.

https://rumble.com/vlrz0s-dr.-chinda-brandolino-on-transhumanism-and-neurocontrol.html

Dr Chinda Brandolino : Je n’ai pas trouvé les sources scientifiques qui expliquent ce qu’ils veulent faire avec cette modification du génome. Donc, ce transport (des acides nucléiques) se fait par l’intérieur des nanotubules de graphène.

Cette étude a été réalisée par l’Université d’Almería lors de mon séjour en Espagne à la fin du mois de juin. Ou du moins, elle a été publiée à l’époque par un scientifique de l’Université d’Almeria qui a découvert qu’il y avait 95% de graphène dans chaque vaccin (*). Et qu’il y a très peu d’acides nucléiques parce qu’il n’est pas nécessaire qu’il y en ait beaucoup. Avec très peu d’acides, de messages, d’acides nucléiques ARN-ADN, on peut réaliser ce processus appelé transgénèse. C’est le même que pour le maïs, le cheval ou la vache. Ainsi, la personne qui subit cette transgénèse avec ces composés deviendra un transhumain. Mais il y a plus, mes chers amis. Il y a plus.

Ces nanotubules de graphène… Voici l’une des études : Vaccin + Graphène + 5G = Contrôle du cerveau. Une des sociétés productrices de nanotubes de graphène… Pour nos auditeurs : un nanomètre c’est un millionième de millimètre. On parle de nanotechnologie ultra-microscopique. La société NanoGrafi, leader dans la production de graphène, a développé un vaccin COVID intranasal et des tests PCR qui contiennent des nanoparticules. Ils fabriquent également des nanotubes de graphène.

Et, en plus de cela, il y a les micrographies de l’étude microscopique que le physicien Kalcker a faite, où on peut clairement voir de petites particules quadrangulaires parfaites, en plus de plusieurs petits points de métaux lourds. Cette petite particule en forme de carré parfait est un nanoprocesseur. L’information est-elle difficile à avaler? Vous me suivez plus ou moins? Comprenez-vous?

Tout le monde : Oui, madame.

Dr Chinda Brandolino : Maintenant, je vais lire… Maintenant, je vais vous lire ce que signifie le graphène aux fréquences 5G.

« Je vais commencer par préciser qu’il n’y a aucune référence sur Internet à une telle étude. Je pense que c’est quelque chose de très important, que je vais résumer comme suit : à des fréquences 5G de 42,6 Hz par seconde, les nanotubules de 1,2 nm injectés dans les vaccins entrent en résonnance et propagent un signal de haute énergie à la vitesse moyenne de la pensée humaine. Quelque chose m’a frappée quand j’ai vu un catalogue de vente de nanotubules de graphène de la société NanoGrafi. J’ai été surprise par la longueur précise des nanotubes de 1,2 nanomètres ou 1,2×10-⁹ m.

Comme je connaissais déjà la fréquence micro-ondes 5G dans la plage de 10 à 300 Hz, j’ai été frappée par la curieuse coïncidence de la façon dont elle s’annule à ces puissances précises de 10 dans la formule bien connue de la mécanique des ondes. Ceci devrait attirer l’attention de toute personne ayant reçu une formation en ingénierie et qui n’est pas endormie. C’est difficile. Les résultats de l’étude montrent qu’un neurone moyen envoie des signaux à environ 180 km/h. Lorsqu’ils sont combinés, ces facteurs augmenteraient la vitesse à 432 km/h. C’est très variable. Certains humains pensent plus vite que d’autres, et la vitesse de propagation de la pensée change tout au long de la vie. C’est la base de ce qui suit.

Prenons la vitesse moyenne de la pensée de 180 km/h, soit 180.000 mètres sur 3.600 secondes : 50 mètres par seconde. Cette vitesse d’onde du cerveau humain est réalisable pour les nanotubes ordinaires et les fréquences rayonnées par les antennes 5G. Ce n’est pas de la spéculation, mais de la science et des techniques combinées. Les matériaux existent et les micro-ondes des fréquences correctes aussi. La vitesse de la pensée humaine correspond aux deux, selon une formule physique précise et incontestable. »

C’est la pire nouvelle que je puisse vous donner, mais c’est le résutat de ce que j’ai étudié tout au long de ce mois. Ces nanotubules de graphène injectés sous forme de vaccin agissent en réponse aux micro-ondes émises par une antenne 5G à la même fréquence que les êtres humains pensent. Ainsi, grâce à ces nanoparticules, les antennes 5G peuvent modifier nos pensées. C’est très simple. C’est de la physique. On ne peut pas le résumer autrement, mais je pense que vous m’avez bien comprise. C’est la raison de tout ça.

Il y a un projet d’installation d’antennes 5G en Uruguay en Argentine, ce qui est terrible. Egalement en Colombie. Et c’est la raison de la vaccination massive. Gestion de la pensée… Sans le vouloir, le Président du Chili l’a laissé échapper et l’a dit. Nous avons cherché ce qu’il a dit il y a 2 mois. Je ne sais pas si vous l’avez entendu. Il a déclaré que la percée du Chili était la technologie 5G, qui sera le système nerveux de ce pays et gérera la pensée des êtres humains.

C’est-à-dire que d’une part, on modifiera le génome d’une personne afin que cette personne ne soit plus humaine mais transhumaine. En tant que telle, cette personne peut être brevetée par celui qui a effectué cette modification du génome et ne bénéficiera pas de droits humains parce qu’elle est transhumaine.

Mais, en plus, [les acides nucléiques] enveloppés dans des nanotubes de graphène font que la pensée d’une personne, la zone de pensée où l’ADN est dirigé dans ces nanotubes de graphène, sera modifiée par les antennes 5G télécommandées. Des sortes de zombies, pourrait-on dire, ou de robots.


Texte original

Dr. Chinda Brandolino on Transhumanism and Neurocontrol

August 28, 2021

From nanomaterials like graphene oxide, nanoprocessors, to synthetic nucleic acids in quantities sufficient to patent a person have been found in vials of so-called vaccines to date. 

The transhumanist agenda is underway without most of the population being aware of it yet. In an attempt to inform those who will listen, Dr. Chinda Brandolino has been conducting relevant research to understand how, exactly, neurocontrol is carried out using 5G antennas as remote control elements. 

Little by little researchers are publishing new studies based on physical-mathematical calculations to understand how 5G waves, through graphene and electronic nanoprocessors affect the functioning of neurons. Of course, taking into account the speed and frequencies with which they function at a biological level.

Here are Dr. Brandolino’s words in a new video brought to English by Orwell City.

https://rumble.com/vlrz0s-dr.-chinda-brandolino-on-transhumanism-and-neurocontrol.html

Dr. Chinda Brandolino: I cannot find the scientific sources to explain what they want to do with this genome modification. So, that transport (of nucleic acids) is done inside graphene nanotubules. 

This study was carried out by the University of Almería when I was in Spain at the end of June. At least, it was published at that time by a scientist from the University of Almería who found that there’s 95% graphene in each vaccine (*).  And that there’s a very little amount of nucleic acids because there is no need for it to be very much. With very few acids, messages, RNA-DNA nucleic acids, I can achieve this process called transgenesis. It’s the same as that of the corn, the horse, or the cow. So the person who receives this transgenesis with these compounds will become a transhuman. But there’s more, my dear friends. There’s more.

Those graphene nanotubules… Here we have one of the studies: Vaccine + Graphene + 5G = Brain control. One of the companies producing graphene nanotubes… For our listeners: a nanometer is one-millionth of a millimeter. We’re talking about ultra-microscopic nanotechnology. NanoGrafi company, a leader in graphene production, developed an intranasal COVID vaccine and PCR tests with nanoparticles. Then, they make graphene nanotubes. 

 And, in addition to that, there’re the micrographs of the microscopic study that the physicist Kalcker did, where you can clearly see perfect small quadrangular particles, in addition to several small dots of heavy metals. That small perfect square particle is a nanoprocessor. Is the information hard to swallow? Are you more or less following me? Do you understand? 

Everyone: Yes, ma’am. 

Dr. Chinda Brandolino: Now I’m going to read… Now I’m going to read you what graphene means at 5G frequencies. 

« I’ll start by clarifying that there’s no reference on the internet to any such study. I think this is something very important, which I’ll summarize as follows: at 5G frequencies of 42.6 Hz per second, the 1.2 nm nanotubules injected into the vaccines resonate and propagate a high-energy signal at the average speed of human thought. Something struck me when I saw a catalog selling graphene nanotubules from the company NanoGrafi. I was surprised at the precise nanotube length of 1.2 nanometers or 1.2×10-⁹ m. 

Since I already knew the 5G microwave frequency in the 10 to 300 Hz range, I was struck by the curious coincidence of how it canceled out at those precise powers of 10 in the well-known wave mechanics formula. It catches the attention of anyone with an engineering background who is not asleep. It’s difficult. Study results are showing that an average neuron sends signals about 180 km/h. When combined, these factors would increase the speed to 432 km/h. There’s a lot of variation. Some humans think faster than others, and the thought speed propagation changes throughout life. This is basic to what follows. 

We’ll take the average thought speed of 180 km/h, that is, 180,000 meters over 3,600 seconds: 50 meters per second. This wave speed of the human brain is achievable for ordinary nanotubes and frequencies radiated by 5G antennas. This isn’t speculation, but science and combined techniques. The materials exist and so do microwaves of the correct frequencies. The speed of human thought fits both in a precise physical formula that’s incontestable. »

This is the worst news I can give you, but it’s the product of what I have studied throughout this month. These graphene nanotubules are injected with a vaccine act on the microwaves emitted by a 5G antenna at the same frequency that human beings think. So, through these nanoparticles, 5G antennas can modify our thoughts. It’s that simple. It’s physics.  And, well, you can’t summarize it any other way, but I think you understood me clearly. That’s why they’re doing it. 

There’s a project to install 5G antennas in Uruguay Argentina, which is terrible. Also, in Colombia. And that’s the reason for the massive vaccination. Thought management… Unintentionally, the president of Chile let it slip and said it. We looked for what he said 2 months ago. I don’t know if you heard it. He said that Chile’s breakthrough was the 5G technology, which will be the nervous system of that country and will manage the thinking of human beings. 

That is, on the one hand, you’re going to modify a person’s genome so that the person is no longer human but transhuman. As such, that person can be patented by whoever made that genome modification, and won’t enjoy human rights because they’re transhuman

But, in addition, that (nucleic acids) wrapped in graphene nanotubes makes that a person’s thinking, the thinking area where the DNA is directed in those graphene nanotubes, is going to be modified by the 5G remote-controlled antennas. Sort of zombies, you might say, or robots.

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.

Nouvel article de la plume de Miles Mathis, traduit par moi. En note préliminaire, je précise que le produit de Pfizer est effectivement commercialisé sous la désignation commerciale COMIRNATY en Europe, ce qui semble avoir échappé à ce bon Miles. Donc je ne sais pas si son analyse reste valide ou non, vous en jugerez. Si elle est juste, c’est de la bombe.

J’en profite ici pour rappeler que je ne suis pas systématiquement d’accord – ou pas d’accord – sur tous les points des articles que je traduis et publie ici. Je les soumets à votre attention d’adulte responsable et intelligent – j’espère. C’est d’ailleurs le sujet de mon article suivant, que j’écrirai moi-même et avec lequel je serai d’accord, sur tout.

Source.


Traduction

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.

par Miles Mathis

Publié initialement le 25 août 2021

27 août : le Pentagone fait déjà machine arrière quant à sa menace de « cour martiale » contre ceux qui refusent le vaccin. Ils ne recevront désormais que des conseils. Ce qui semble confirmer les grandes lignes de cet article.

Plusieurs médias ont été prompts à dénoncer l’affaire comme une nouvelle fraude perpétrée par les criminels de Big Pharma, notamment Robert Kennedy, Infowars et NaturalNews. Je vous mets un lien vers ce dernier car je pense que c’est le plus solide. L’article sur Infowars est assez faible, mais je m’attends à ce qu’il soit mis à jour.

Pour commencer, il n’y a eu aucune approbation des « vaccins » Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson. Les nouvelles dans les médias disent que le vaccin a été approuvé, mais l’annonce de la FDA s’applique uniquement à Pfizer.

Mais même en ce qui concerne Pfizer, il s’agit essentiellement d’un leurre puisque Pfizer a créé une nouvelle entité dénommée COMIRNATY pour remplacer son vaccin BIONTECH. On nous dit que ce sont les mêmes, mais si c’est le cas alors pourquoi le renommer? Cela devrait être un énorme drapeau rouge : un changement de nom en même temps qu’une prétendue approbation par la FDA. Pourquoi la FDA n’approuverait-elle pas simplement le vaccin BIONTECH existant? De plus, est-ce qu’on a une preuve qu’ils sont identiques? Non. Pfizer admet dans les nouveaux dossiers qu’il s’agit d’entités distinctes, et c’est évident de toute façon. Dans tout document juridique, un changement de nom implique un changement juridique. N’importe quel changement de nom dans un document juridique implique soit un changement réel, soit un tour de passe-passe. Tout juge honnête le verrait en une seconde.

Mais pour l’instant, cela n’a guère d’importance, car ils admettent que COMIRNATY est toujours en production et que la plupart ou la totalité des vaccins Pfizer existant sont le BIONTECH. Ils ont donc approuvé un vaccin qui n’existe pas. Ce qui signifie que tous les vaccins contenus dans les flacons existants actuellement proposés aux militaires et aux employés du gouvernement et aux étudiants NE SONT PAS APPROUVÉS. Il s’agit toujours d’un vaccin en autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut pas être rendu obligatoire. Par conséquent, il peut toujours être légalement refusé. Toute cour martiale est vouée à l’échec.

Je prédis qu’ils ne produiront jamais de COMIRNATY, ou que s’ils le font, ils ne seront jamais disponibles. Pourquoi? Parce qu’ils préfèrent les vaccins en autorisation d’urgence, pour lesquels ils sont dégagés de toute responsabilité.

Vous devez également savoir qu’ils refusent de divulguer jusqu’en 2025 les données qu’ils ont utilisées pour parvenir à cette décision d’approbation finale, ce qui est également illégal. Elles devraient être accessibles au public. Mais bien sûr, ils ne peuvent pas les publier, puisqu’elles n’existent pas. Les essais en sont encore au stade 2, et ils sont frauduleux depuis le début, menés à la hâte et sans suivre la moindre véritable procédure scientifique. Cette nouvelle technologie d’ARNm est à l’essai depuis près de deux décennies, elle a à chaque fois échoué et elle a gravement échoué au stade 3. Alors, qu’ont-ils fait cette fois-ci? Ils ont tout simplement ignoré l’étape 3 et réclamé une approbation de la FDA sur base des résultats partiels de l’étape 2. En outre, la FDA s’appuie sur les données et les essais qui lui sont fournis par les fabricants de vaccins eux-mêmes, ce qui revient à engager un meurtrier pour se poursuivre lui-même et mener son contre-interrogatoire. Même avant 2020, Pfizer était connue comme l’une des entreprises les plus criminelles au monde, s’étant vu infliger la plus grosse amende de l’histoire mondiale en 2009, à hauteur de 2,3 milliards. Ceci après une amende de 230 millions de dollars en 2004, l’une des plus importantes jamais imposées à l’époque. Et rappelez-vous que Johnson & Johnson a payé une amende de 2,2 milliards de dollars en 2013 pour allégations trompeuses sur ses médicaments. Et en 2010, AstraZeneca a payé 520 millions de dollars en vertu de la même loi sur les allégations trompeuses sur les médicaments.

Ce qui signifie simplement que toute cette histoire d’approbation est un nouveau bluff. Tout le fiasco COVID est un bluff depuis la première minute, car aucun des mandats [NdT. traduction approximative de « mandate », qui implique une obligation; l’explication suit. En Belgique on a pris des « décrets »] n’avait de valeur légale. Avant cela, il n’y avait pas de « mandats ». Ils ont juste inventé le mot, dans le sens juridique où ils l’appliquent. Les gouverneurs, les maires, les services de santé et les conseils scolaires n’ont aucune autorité légale pour imposer des masques, des vaccins ou d’autres lois, car ils ne sont pas des organes législatifs. Et il y a des lois ou il n’y en a pas. Il n’y a pas de mandat légal. « Mandat » n’est pas un terme juridique et aucun de ces mandats n’a jamais eu de valeur juridique. Certains d’entre eux avaient une force légale potentielle limitée au cours du premier mois, en mars 2020, mais après cela, ils étaient tous nuls et non avenus. Les législatures devaient intervenir et adopter des lois pour résoudre ces problèmes, mais elles ne l’ont jamais fait.

Les tribunaux, y compris les cours suprêmes nationales, se sont déjà prononcés à plusieurs reprises sur ce point, confirmant ce que je viens de dire. Plus récemment, la Cour Suprême d’Espagne a statué que les passeports COVID restreignant l’accès public sont illégaux. Là-bas, tous les mandats imposant la vaccination pour l’entrée dans les bâtiments et les transports ont été annulés. Il en est de même dans de nombreux autres pays. De nombreuses cours suprêmes d’Etats américains ont également annulé les mandats concernant les masques et/ou les vaccins, et continueront de le faire.

Le timing de ce dernier bluff n’est pas un hasard, car il intervient au moment où de nombreuses personnes retournent au travail et à l’école. C’est ce moment que l’armée a choisi pour rendre obligatoire le vaccin. Ils pensent que s’ils peuvent faire suffisamment pression sur les gens, ceux-ci céderont. Il y a maintenant des contraintes de temps, qu’ils espèrent suffisantes pour vous briser. Vous pensez que vous devez retourner à l’école ou un autre truc dans le genre. Ne tombez pas dans le panneau. Ne cédez pas à la pression du groupe ou à ces énormes mensonges. Vous le regretterez plus tard et vous le paierez peut-être de votre vie.

Vous devez également savoir qu’ils continuent de déclarer de manière erronée les décès dus au vaccin, qui sont énormes et augmentent de jour en jour. Dans leurs propres documents, ils comptent toute personne décédée dans les deux semaines après avoir été vaccinée comme non-vaccinée. Ils disent que c’est parce que le vaccin n’a pas encore été activé, mais même si cela est vrai, ce ne serait que par rapport à la question d’immunité. Qu’en est-il de la coagulation du sang ou des lésions cardiaques? Est-ce qu’ils disent que le vaccin ne peut pas vous tuer au cours des deux premières semaines? Apparemment, il le peut, puisque plus de 20.000 personnes aux États-Unis ont signalé qu’IL L’A FAIT. Certaines sourcent citent le nombre de 12.000 décès signalés sur le VAERS [NdT. le système américain de signalement des effets secondaires des vaccins, comme vous le savez – sinon lisez mes articles], mais il était déjà à plus de 12.000 il y a un mois. À la mi-juillet, on signalait environ 2.000 décès par semaine. Ce qui signifie qu’il doit maintenant être à plus de 20.000. [NdT. le Dr McCullough donne le chiffre de 45.000 ici et Reiner Fuellmich, à qui Miles taille un costard plus bas, le nombre de 500.000, un demi-million] Pourquoi ne le savons-nous pas avec certitude? Parce que quelqu’un a apparemment purgé environ 6.000 décès du site Web à ce moment-là, bien que nous ne sachions pas pourquoi. Mais on peut l’imaginer.

Le nombre de décès est élevé partout dans le monde, l’Europe faisant état de dizaines de milliers de décès. L’Amérique du Sud aussi. En Asie, les chiffres sont impossibles à compiler, car la plupart des décès dus aux vaccins sont signalés comme décès dus au COVID. Étant donné que les médecins du monde entier ont reçu l’ordre de NE PAS FAIRE D’AUTOPSIE, il est dans la plupart des cas impossible de déterminer si le décès est dû à la grippe ou au vaccin. Mais dans les cas où des autopsies ont quand même été pratiquées, nous savons que ces corps sont pleins de protéines de pointe et de caillots sanguins. Ainsi, toute personne rationnelle peut supposer que le nombre de décès en Asie, fortement peuplée, doit se compter par centaines de milliers, voire par millions.

Cela a été prouvé à nouveau cette semaine, alors que le Japon a rappelé 1,63 million de doses de Moderna et a ouvert une enquête sur le « contenu étranger ». Ils disent maintenant que le contenu peut être de nature métallique, ce qui confirme la rumeur sur Internet que les vaccins sont magnétiques [NdT. voir ici].

Par conséquent, si vous êtes un militaire, un étudiant, un employé du gouvernement, un employé d’un hôpital ou toute autre personne qui subit des pressions pour accepter ce vaccin, dites simplement non. Défendez votre territoire. Dénoncez leur bluff. La plupart de ceux qui ont dénoncé ces bluffs au cours des 18 derniers mois ont gagné. Le gouverneur de Floride, Ron de Santis, a gracié tous ceux qui, dans l’État, avaient dénoncé le bluff des obligations de port de masque, bien qu’ils aient dû attendre quelques mois. Ça finira par exploser, car ça ne peut pas tenir. Ça vaut donc la peine que vous teniez bon. Un jour, vous serez heureux d’avoir retiré vos enfants de l’école ou d’avoir été licencié ou autre chose encore. Ceux qui ont décidé de céder et de se faire vacciner ne seront pas aussi heureux, je vous assure.

Avant de conclure, je vous rappelle que vous n’êtes plus gouvernés par des assemblées élues. Vous êtes gouvernés par de faux fonctionnaires payés se faisant passer pour des gouverneurs ou des maires. Qui les paie? Des milliardaires et des trillionnaires (et leurs plus proches cousins ​​et sous-fifres) comme Bill Gates, Anthony Fauci, les Rockefeller, les Rothschild, les Cohen, les Stuart et tous les autres suspects habituels. La Cabale Pourpre qui dirige le monde depuis des millénaires. Ce sont eux vos oppresseurs, pas les lecteurs de fiches tels que Trump, Biden ou Pelosi. Ces monstres ne sont que les visages les plus visibles du démon, mais ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. Alors gardez votre colère pour ceux qui la méritent le plus. Oui, vous devrez peut-être faire tomber certains conseils scolaires corrompus. Vous devrez agir localement et affronter ces petits tyrans. Mais rappelez-vous toujours qui tire les ficelles et qui écrit leurs scripts.

Mise à jour, le lendemain : Karl Denninger, co-fondateur du Tea Party, souligne maintenant que, selon les lois en vigueur, l’autorisation complète de Pfizer devrait annuler toute autorisation d’utilisation d’urgence pour d’autres vaccins, car une alternative entièrement autorisée existe désormais. Une autorisation d’utilisation d’urgence ne peut être accordée que lorsqu’il n’existe aucune alternative sûre et efficace. Depuis que le COMIRNATY de Pfizer a été jugé sûr et efficace, il est désormais illégal d’administrer tout autre vaccin qui ne l’a pas été. Denninger souligne également à juste titre que l’approbation de COMIRNATY par la FDA est elle-même illégale, car elle n’a pas respecté les exigences légales pour une conclusion d’approbation complète, y compris l’achèvement des essais. La troisième étape des essais n’a même pas encore commencé et la deuxième étape a été compromise par l’absence de groupes témoins. De plus, les panels appropriés n’ont pas été convoqués pour étudier les preuves [NdT. ce que le Dr McCullough détaille dans cette interview]: ils n’auraient pas pu être convoqués puisque les preuves n’existent pas.

De toute évidence, toute la campagne de vaccination a été une arnaque dès le premier instant, destinée à vendre aux gouvernements du monde ces vaccins coûteux et dangereux, sans surveillance, afin d’enrichir encore davantage des personnes déjà obscènement riches. C’est la plus grande arnaque aux contribuables de l’Histoire. Aucune autre n’est comparable, pas même l’armée.

Les lecteurs me disent que Moderna et d’autres vaccins seront autorisés à conserver leur autorisation d’utilisation d’urgence jusqu’à ce que COMIRNATY soit disponible, mais ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux. Voyons si vous me suivez : soit 1) il existe un vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas toutes les autorisations d’utilisation d’urgence sont nulles, ou 2) il n’y a pas de vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas tous ces mandats par l’armée et les collèges sont annulés. Dans les deux cas, tout ce qui se passe maintenant est illégal.

La seule autorisation d’utilisation d’urgence que d’autres vaccins comme Moderna pourraient continuer à revendiquer concerne les groupes d’âge non-approuvés pour le COMIRNATY de Pfizer. C’est-à-dire les enfants. Mais ce n’est pas ce qui se passe.

Je signale également que Big Pharma a embauché un million de trolls pour faire du bruit autour de cette question sur Internet. Je dirais que même Infowars correspond à cette description jusqu’à présent, car ils ne parlent pas de ce sujet sous un angle rationnel ou légal. La seule source qui publie la vérité à ce jour est NaturalNews et ses sociétés affiliées. En faisant une recherche générale sur ce sujet, c’est la seule information utile en date du 26 août. Fait révélateur, ChildrensHealthDefense.org de Robert Kennedy est curieusement silencieux à ce sujet. On pourrait penser qu’ils seraient premiers dans les résultats de recherche, mais ils n’apparaissent même pas. Et si vous allez sur leur site, il n’y a rien de très évident. Rien n’apparaît sur leur page d’accueil ou sur les Alertes [NdT. exact, j’ai eu le même réflexe]. Leur dernière alerte date du 20 août, il y a près d’une semaine. Est-ce qu’il y a quelqu’un de réveillé chez eux? Ils ont un bon article, mais il est presque impossible de le trouver, même sur leur propre site. J’ai dû demander à quelqu’un de me donner un lien direct. Je considère ça comme une preuve de plus que RFK fait partie de l’opposition contrôlée. Dans la même veine, on voit que Tucker Carlson est étrangement silencieux ces derniers jours. Il pourrait et devrait en parler et recommander à tout le monde de dire non, mais il ne le fait pas. Au cours des dix derniers jours, son émission a principalement porté sur l’Afghanistan, un numéro de cirque spécifiquement créé par le Pentagone pour servir de paravent au déploiement de l’approbation des vaccins. Quand il ne couvre pas l’Afghanistan, il couvre la crise frontalière, qui est réelle mais qui n’est rien comparée à la tyrannie des vaccins et des masques. De nombreux enfants, même ceux qui n’ont pas besoin d’être vaccinés, vont subir une nouvelle année de privation d’oxygène pendant la majeure partie de la journée. Leurs cerveaux et leurs corps en seront définitivement diminués. Alors que Tucker ne cesse de répéter que nous devrions nous soucier de l’Amérique avant tout, il détourne votre regard vers l’Afghanistan et le Mexique.

Compte tenu de l’importance de la question du vaccin et du masque, on ne devrait jamais avoir à entendre un mot de plus de Tucker sur Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell ou le 6 janvier… sauf en ce qui concerne les vaccins ou les masques. Tout comme le 11 septembre était l’œil du cyclone au début des années 2000, ce sont les mandats Covid qui sont aujourd’hui l’œil du cyclone. Ce sont eux qui mènent le jeu de la tyrannie actuelle et ils méritent donc une couverture 24h/24 et 7j/7. C’est pourquoi, lorsque je scanne les nouvelles, je zappe presque tous les autres contenus. Premièrement, je sais que la plupart sont des événements fabriqués ; deuxièmement, je sais que même si ce n’est pas le cas, ils font pâle figure par rapport aux nouvelles sur les masques et les vaccins. Quand je vais sur Zerohedge, par exemple, je zappe toutes les histoires sur l’économie, Wall Street, l’argent, le bitcoin, l’or ou les contrats à terme. Je n’ai jamais consacré de temps à tout ça, car je ne suis tout simplement pas intéressé, mais pour le moment, mon intérêt est en-dessous de zéro, sauf si ça a un impact sur cette question.

Certains remettent en question mes sources, en me disant qu’ils n’obtiennent rien d’une recherche sur le Web. Eh bien, c’est fait exprès. Tous les navigateurs Web appartiennent à Big Tech d’une manière ou d’une autre, et tous ont été piratés par le Renseignement au cours des dernières années, et ne fournissent plus de résultats impartiaux. La plupart des vraies nouvelles sont cachées et censurées. Ceci est généralement admis en ce qui concerne Twitter, Facebook, Youtube et d’autres sites, puisque le Congrès leur demande de censurer davantage, mais c’est également vrai en ce qui concerne les navigateurs Web eux-mêmes. La plupart des recherches sur des sujets d’actualité comme celui-ci ne vous mènent pas là où elles devraient, mais vous détournent plutôt vers des sites de propagande grand public où on vous gave du discours officiel. Pour obtenir des nouvelles alternatives, vous êtes obligé de visiter Infowars ou Zerohedge ou un site de ce genre, et c’est aussi fait exprès afin que lorsque vous essayez de partager un lien avec maman ou papa, ils puissent dire « Oh, je ne vais pas sur Infowars! C’est dirigé par une bande de malades! »
Tout le monde est redirigé vers CNN et MSNBC et le NYT d’une manière ou d’une autre.

Mise à jour plus tard dans la journée : Alex Jones a maintenant publié une interview avec l’avocat Robert Barnes qui explique l’essentiel du sujet, alors pour être honnête, il a rattrapé son retard assez rapidement. Cependant, je vous rappelle que ce Robert Barnes est celui qui a travaillé avec Robert Kennedy à ChildrensHealthDefense pour intenter des procès sur les questions de vaccin. Qu’a-t-il accompli jusqu’à présent? Réponse : rien. Comme avec toute l’équipe juridique internationale de Reiner Fuellmich, on a pu voir beaucoup de discussions et presque aucune action. RFK a envoyé une lettre à Rutgers en mars, mais ce n’est pas un procès. La lettre a été ignorée. Finalement, il y a dix jours, soit cinq mois plus tard, il a déposé une plainte, mais il est trop tard puisque les cours commencent dans quatre jours. La plupart des élèves auront abandonné et accepté le vaccin, se retrouvant sans recours. Les avocats auraient dû intenter des poursuites sur les masques en mars 2020 et sur les vaccins en décembre 2020. Presque aucun ne l’a fait, et les plus célèbres auront été les moins efficaces. D’après vous, pourquoi? Je me suis mis à la recherche d’un avocat en avril 2020 au Nouveau-Mexique, publiant même une demande sur ce site, qui est lu internationalement. Je n’ai reçu aucune réponse. On m’a dit localement qu’aucun avocat ne voulait toucher aux mandats de masque, bien que ce genre d’affaire me paraissait gagnée d’avance. J’ai envisagé de me faire arrêter exprès et de plaider moi-même l’affaire, mais bien que je sois un bon argumentateur, je n’ai pas de formation juridique. De plus, pour être honnête, je ne fais pas confiance aux tribunaux ou aux juges pour rendre des jugements justes ou des verdicts impartiaux, bien que nous les ayons parfois vu le faire sur ces questions. Mais si j’étais un avocat en droit civique en exercice ou une personne avec de l’argent ou des relations, cela ne m’arrêterait pas. J’intenterais des poursuites sans arrêt. Avez-vous vu quelqu’un le faire? Moi non plus. [NdT. en fait, il y en a en France]

Le procès actuel intenté par des soldats a été déposé par plusieurs avocats de petites villes du Colorado et de l’Idaho, dirigés par Todd Callender. Une recherche sur lui donne des signaux d’alarme immédiats, car il est avocat d’affaires et membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés internationales. Ce procès m’apparaît donc déjà comme un coup monté pour perdre, pour tenter d’empêcher d’autres procès. Le procès le confirme, puisqu’il cite les mauvais accusés et argumente les mauvais points. Ces soldats espèrent éviter une cour martiale, ce qui signifie qu’ils défendront le fait qu’ils ont refusé des ordres, mais ils ne reçoivent pas d’ordres du Secrétaire à la Défense, ni de la FDA, ou du HHS [U.S. Department of Health and Human Services]. Alors pourquoi le Commandant-En-Chef [NdT. c’est-à-dire le Président des Etats-Unis] n’est-il pas référencé dans ce procès? Tous les ordres de cette nature doivent émaner de lui, et être soutenus par le Congrès. Mais même là, il faut le répéter une fois de plus : le Président ne fait pas de lois, pas même de cette nature. Selon la Constitution, le Congrès fait les lois et le Président les exécute. La Loi sur les pouvoirs de guerre ne s’applique pas ici, puisque nous ne sommes pas dans une guerre déclarée. Le Congrès devrait donc décider des lois auxquelles ces soldats doivent obéir, concernant une nouvelle thérapie génique à ARNm se faisant passer pour un vaccin. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’un vaccin selon les définitions juridiques précédentes, aucune loi antérieure ne s’applique, par conséquent, toutes les affaires judiciaires antérieures sont sans objet. La FDA a prouvé qu’elle n’avait ni l’expertise ni les moyens de prendre des décisions de cette importance, comme le prouve leur bilan d’échecs lamentables. La même chose peut être dite pour le HHS. L’armée n’est pas non plus qualifiée pour juger de nouvelles thérapies géniques. Ce n’est pas du ressort des généraux et des secrétaires. Il ne reste que le Congrès, qui aurait dû se réunir depuis longtemps pour entendre des témoignages d’experts. Voyant qu’ils ne l’ont pas fait et n’ont pas l’intention de le faire, tout mandat donné à des soldats ou à quiconque est sans valeur scientifique ou morale. Point final. Vous voyez, je défends mieux l’affaire que ces faux avocats.


Texte original

Were the Vaccines Just Approved? Nope

by Miles Mathis

First published August 25, 2021

Breaking August 27: The Pentagon is already backing down from its “court martial” threat against those refusing vaccine. They will now just be given counseling. Seeming to prove the main lines of this paper.

Several outlets have been quick to call this out as yet another fraud perpetrated by the criminals at Big Pharma, including Robert Kennedy, Infowars, and NaturalNews. I link you to the last one as the one I think is the strongest. The article at Infowars is pretty weak, but I expect an update.

To start with, there has been no approval of any Moderna, AstraZeneca, or Johnson&Johnson “vaccines”. The news reports say the vaccine has been approved, but the FDA announcement applies only to Pfizer.

But even regarding Pfizer, this is basically the old bait and switch, since Pfizer has created a new legal
entity called COMIRNATY to replace its BIONTECH vaccine. We are told they are the same, but if so why rename it? That should be a huge red flag: seeing a renaming at the same time as an alleged FDA approval. Why wouldn’t the FDA just approve the existing BIONTECH vaccine? Plus, do we have any proof they are the same? No. Pfizer admits they are separate entities in the new filings, and that is obvious regardless. In any legal document, a name switch implies a legal change. Any name change in a legal document implies either a real change, or some sort of switcheroo. Any honest judge would spot this in a second.

But for now that hardly matters, because they admit COMIRNATY is still in production, and that most or all the existing Pfizer vaccine is BIONTECH. So they have approved a vaccine that does not exist. Which means all the actual vaccine in existing vials now being pushed on the military and government employees and college students IS NOT APPROVED. It is still emergency-use vaccine, which cannot be mandated. Therefore, it still can be legally refused. Any court martial will fail.

I predict they never will produce any COMIRNATY, or if they do it will never hit the shelves. Why?
Because they prefer emergency-use vaccines, for which they have zero liability.

You should also know that they are refusing to release any of the data they used to come to this final approval decision until 2025, which is also illegal. It should be public access. But of course they can’t release it, since it doesn’t exist. The trials are still in stage 2, and they have been frauds from the beginning, being rushed and following no real scientific procedures. This new mRNA technology has been in trials for almost two decades, failing every time and failing badly in stage 3. So what did they do this time? They just skipped stage 3 altogether and claimed an FDA approval based on partial stage 2 results. Besides, FDA is relying on data and trials provided to them by the vaccine companies themselves, which is like hiring a murderer to prosecute and cross examine himself. Even before 2020, Pfizer was known as one of the most criminal companies in the world, being given the greatest fine in the history of the world in 2009 of 2.3 billion . This after a 2004 fine of $230 million, one of the largest ever at the time. And remember that Johnson&Johnson paid a 2.2 billion fine in 2013 for false drug claims. And in 2010 AstraZeneca paid $520 million under the same false drug claims act.

Which just means this whole approval thing is another bluff. The entire COVID fiasco has been a bluff from the first word, since none of the mandates have had any legal standing. Before this, there was no such thing as a “mandate”. They just made the word up, as far as legal application of this sort is concerned. Governors, mayors, health departments, and school boards have no legal authority to pass mask, vaccine, or other laws, since they are not legislative bodies. And there are either laws or there are not. There is no such thing as a legal mandate. “Mandate” is not a legal term, and none of these mandates have ever had any legal standing. Some of them had potential limited legal force in the first month, back in March of 2020, but after that they were all null and void. The legislatures were expected to step in and pass laws to address these issues, but they never did.

Courts, including national Supreme Courts, have already ruled on this many times, confirming what I just said. Most recently, the Supreme Court of Spain ruled that COVID passports applied to public access are illegal. All the mandates over there concerning vaccines for entry to buildings and transport have been struck down. The same is true in many other countries. Many US state Supreme Courts have also struck down mask and/or vaccine mandates, and will continue to do so.

The timing of this latest bluff is no accident, since it is when many people are returning to work and school. It is when the military decided to mandate the vaccine. So they figure if they can place you under enough duress, you will cave. There are time constraints here, which they hope will break you. You think you have to get back to school or whatever. Don’t fall for it. Do not fall to peer pressure or these huge lies. You will regret it later, and may pay with your life.

You should also know that they continue to misreport deaths from the vaccine, which are huge and climbing by the day. In their own documents, they list anyone who died within two weeks of being vaccinated as unvaccinated. They say this is because the vaccine hasn’t kicked in yet, but even if that is true, it would only be as a matter of immunity. What about as a matter of blood clotting or heart damage? Are they saying the vaccine can’t kill you in the first two weeks? Apparently it can, since over 20,000 people in the US have reported that IT DID. Some outlets are reporting the current VAERS number as 12,000, but it was already past 12,000 a month ago. In mid-July they were reporting about 2,000 deaths per week. Which means it has to be over 20,000 by now. Why don’t we know for sure? Because someone apparently dumped about 6,000 deaths from the website at that time, though we aren’t sure why. We can imagine why.


Death counts are high all over the world, with Europe reporting tens of thousands of deaths. So is South America. In Asia, the numbers are impossible to collate, since most vaccine deaths are being reported as COVID deaths. Since doctors all over the world have been ordered to DO NO AUTOPSIES, it is impossible in most cases to determine whether the death was from the flu or fromthe vaccine. But in cases where autopsies have been done anyway, we know these bodies are full of spike proteins and blood clots. So any rational person would assume the death count across highly populated Asia must be in the hundreds of thousands, if not millions.

This was proved again this week, as Japan has recalled 1.63 million doses of Moderna and started an investigation into “foreign content.” They are now saying that content may be metallic, confirming
internet scuttlebutt that the vaccines are magnetic.

Therefore, if you are military, a student, a government worker, a hospital worker, or anyone else being pressured to take any vaccine, just say no. Stand your ground. Call their bluff. Most of those who have called these bluffs in the past 18 months have won. The Governor of Florida, Ron de Santis, pardoned everyone in the state who called the bluff on the mask mandates, though they had to wait a few months. This will eventually blow over, since it cannot stand. So it will be worth it to you to stand your ground. Someday you will be happy you took your kids out of school or got fired or whatever. Those who decided to cave and get vaccinated will not be so happy, I assure you.

On the way out, I remind you that you are now not being governed by elected legislatures. You are being governed by paid-off phony officials posing as governors or mayors. Who is paying them off? Billionaires and trillionaires (and their closest cousins and minions) like Bill Gates, Anthony Fauci, the Rockefellers, the Rothschilds, the Cohens, the Stuarts, and all the other usual suspects. The Purple Cabal that has been running the world for millennia. These people are your oppressors, not the cue- card readers like Trump or Biden or Pelosi. Those monsters are just the most forward faces of the demon, but they are not the ones making decisions. So save your anger for those who deserve it most. Yes, you may have to pull down some corrupt school boards. You will have to act locally and face down these lesser tyrants. But always remember who is pulling their strings and writing their scripts.

Update, next day: Karl Denninger, Tea Party co-founder, is now pointing out that according to laws on the books, Pfizer’s full authorization should void all emergency use authorization for other vaccines, since a fully authorized alternative now exists. Emergency use authorization can only be given when no safe and effective alternative exists. Since Pfizer’s COMIRNATY has been deemed safe and effective, it is now illegal to administer any other vaccine that has not. Denninger also correctly points out that the FDA’s approval of COMIRNATY is itself illegal, since it did not follow statutory requirements for a finding of full approval, including the completion of trials. Stage three of the trials has not even begun yet, and stage two was compromised by lack of control groups. In addition, the proper panels were not convened to study evidence: they could not have been convened since the evidence is not in.

Clearly, the entire vaccine push has been a scam from the first moment, run to sell the governments of the world these expensive and dangerous vaccines with no oversight, in order to further enrich the already obscenely rich. It is the greatest scam on taxpayers in history. Nothing else even comes close, not even the military.

I am being told by readers that Moderna and other vaccines will be allowed to keep their EUA until COMIRNATY hits the shelves, but they can’t have it both ways. See if you can follow me here: either 1) There is an existing approved Pfizer vaccine, in which case all EUAs are void, or 2) there is not an existing approved Pfizer vaccine, in which case all these mandates by military and colleges are void. In either case, everything now happening is illegal.

The only EUA that other vaccines like Moderna could continue to claim is for age groups not approved for Pfizer’s COMIRNATY. That is, children. But that is not what is happening.

I also point out that Big Pharma has hired a million trolls to post noise around this question on the internet. I would say that even Infowars fits that description so far, since they are not speaking rationally or legally on this subject. The only outlet so far publishing the truth is NaturalNews and its affiliates. On a general search on this subject, that is the only useful information coming up as of August 26. Tellingly, Robert Kennedy’s ChildrensHealthDefense.org is curiously quiet on this. You would think it would lead all searches, but it doesn’t even come up. And if you go to their website, there is nothing obvious there. Nothing appears on the front page or on Alerts. Their last alert is on August 20, nearly a week ago. Is anyone awake over there? They do have a good article up, but it is almost impossible to find, even on their own site. I had to have someone give me a direct link. I consider that more proof RFK is controlled opposition here. In the same vein, we see Tucker Carlson strangely silent over the last few days. He could and should be publicizing this and recommending everyone say no, but he isn’t. For the past 10 days his show has been mostly about Afghanistan, a dog and pony show created by the Pentagon specifically to cover the vaccine approval roll-out. When he isn’t covering Afghanistan, he is covering the border crisis, which is real but which is nothing compared to vaccine and mask tyranny. Many children, even those not required to be vaccinated, are heading back to another year of being oxygen starved for most of the day. Their brains and bodies are being permanently stunted by this. So while Tucker is constantly going on and on about how we should be concerned about America first, he is keeping your eyes on Afghanistan and Mexico. Considering the importance of the vaccine and mask question, you should never have to hear another word from Tucker about Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell, or January 6. . . except as they concern vaccines or masks. Just as 911 was the eye of the storm in the early 2000s, Covid mandates are the eye of the storm here. They are what is driving the current tyranny, and so merit 24/7 coverage. Which is why when I am scanning the news I skip almost all other content. One, I know most of it is manufactured; two, I know that even if it isn’t it pales in comparison to mask and vaccine news. When I am at Zerohedge, for instance, I skip every story about economics, Wall Street, money, bitcoin, gold, or futures. I never have time for that, since I am just not interested, but right now I have less than no interest in any of that, except as it impacts this question.

Some question my sources, saying they get nothing on a websearch. Well, that is by design. All the web browsers are owned by Big Tech one way or another, and all have been hacked by Intel in the past few years, no longer providing unbiassed results. Most real news is being hidden and censored. This is generally admitted regarding Twitter, Facebook, Youtube, and other sites, since Congress is asking them to censor more, but it is also true in regard to the web browsers themselves. Most searches on current events topics like this don’t take you where they should, instead diverting you into mainstream propaganda sites where you are fed the approved line. To get any alternative news you are forced to visit Infowars or Zerohedge or someplace like that, and that is also by design so that when you try to share a link with Mom or Dad, they can say “Oh, I don’t go to Infowars! It is run by crazy people!” Everyone is funneled back to CNN and MSNBC and the NYT one way or the other.

Update later that day: Alex Jones has now posted an interview with attorney Robert Barnes that lays most of this out, so to be fair he caught up pretty fast. However, I remind you that this Robert Barnes is the one who has been working with Robert Kennedy at ChildrensHealthDefense to sue on vaccine issues. How’s that worked out so far? Answer: it hasn’t. Like the whole international legal team of Reiner Fuellmich it has been a lot of talk and almost no action. RFK sent a letter to Rutgers in March, but that is not a lawsuit. The letter was ignored. Finally, ten days ago, or five months later, he filed a lawsuit, but its too late since classes start in four days. Most students will have given up and taken the vaccine, being left without recourse. Lawyers should have started filing suits on masks back in March of 2020 and on vaccines in December of 2020. Almost none have, and the big names have been the least help. Why do you think that is? I began looking for a lawyer in April of 2020 in New Mexico, even posting a request on this site, which is read internationally. I got no response. I was told locally no attorneys wanted to touch the mask mandates, although they looked like a sitting duck to me. I considered getting arrested on purpose and arguing the case myself, but although I am a good arguer I am not legally trained. Besides, to be honest, I don’t trust the courts or judges to hand down fair or impartial verdicts, though occasionally we have seen they have on these issues. But if I were a practicing civil rights attorney or a person with money or connections, that wouldn’t stop me. I would be filing lawsuits non-stop. Have you seen anyone doing that? Me neither.

The current lawsuit filed by soldiers was filed by several small-town attorneys from Colorado and Idaho, led by Todd Callender. A search on him turns up immediate red flags, since he is a corporate lawyer and boardmember of several international companies. So this lawsuit already looks to me like a set-up to lose, in the attempt to prevent other suits. The suit confirms that, since it lists the wrong defendants and argues the wrong points. These soldiers are hoping to avoid a court martial, which means they will be defending refusing orders, but they don’t take orders from the Secretary of Defense, the FDA, or HHS. So why isn’t the Commander-in-Chief referenced in this lawsuit? All orders of this nature must come down from him, backed up by Congress. But even there, it must be repeated once more: the President does not make laws, not even of this nature. According to the Constitution, Congress makes laws and the President executes them. The War Powers Act does not apply here, since we are not in a declared war. So Congress should be deciding what laws these soldiers must obey, concerning a novel mRNA gene therapy posing as a vaccine. Since this is not a vaccine by previous legal definitions, no previous law applies, therefore all previous court cases are moot. FDA has proved it has neither the expertise nor the wherewithal to make decisions of this import, as they have proved by a dismal record of failure. The same can be said for HHS. Nor is the military qualified to judge novel gene therapies. It is outside the purview of generals and secretaries. That leaves only Congress, which should have long ago convened to hear expert testimony. Seeing that they have not done that and have no plans to, any mandate to soldiers or anyone else is without scientific or moral standing. Period. You see, I can argue the case better than these fake attorneys.

L’avis de Ryan (extrait).

Après une récente et très instructive incursion dans le monde des nanoparticules (sur lesquelles je reviendrai), un petit retour à la virologie de terrain.

Voici un court extrait de l’interview du Dr Ryan Cole dont la version complète est notamment ici sur Odysee ou ici sur Brighteon (elle est, si on peut dire, virale). Je ferai la transcription et traduirai le tout si je trouve le temps : je suis assez occupé par des travaux post-inondation et on a besoin de moi à mon boulot, raison pour laquelle ce blog est assez calme ces derniers temps. Je vous ferai un petit débriefing incessamment – et bien davantage : il se passe des choses très étonnantes sur cette planète, qui vont bien au-delà des théories bancales du changement climatique et/ou d’une nouvelle ère glaciaire.

Le clip sonore de cet extrait figure ci-dessous, piqué au podcast n° 1377 du No Agenda de John et Adam, que je remercie au passage.

Encore une chose : amis français, tenez bon!

Traduction

Ce que nous observons en laboratoire après l’administration de ces injections, c’est un profil stable, très inquiétant, de diminution de ces importantes cellules T tueuses, qui sont indispensables au fonctionnement du corps. C’est presque un VIH inversé. Dans le VIH, il y a perte de cellules T auxiliaires, les cellules CD4. Dans ce virus [?], post-vaccin, nous observons une baisse des cellules T tueuses, les cellules CD8. Et le rôle des cellules CD8 est de contrer tous les autres virus. Qu’est-ce que je vois dans mon laboratoire? Je vois une augmentation des virus de la famille de l’herpès, je vois de l’herpès, je vois du zona, je vois la mono[nucléose], je vois une énorme augmentation du virus du papillome humain dans les biopsies cervicales et dans les voies cervicales chez les hommes et chez les femmes. En plus, on voit cette petite bosse qui se développe chez les enfants, appelée molluscum contagiosum. De quoi a-t-on besoin pour enrayer tout ça? On a besoin des cellules T tueuses CD8. Je vois chez les personnes de plus de 50 ans la multiplication par vingt de cette petite bosse et des éruptions cutanées. C’est inoffensif, mais ça me donne une indication sur le statut immunitaire des personnes qui ont reçu le vaccin. Nous affaiblissons littéralement le système immunitaire de ces personnes.

Mais le plus inquiétant est qu’il existe dans le corps un modèle de ces types de cellules immunitaires qui prévient le cancer. Depuis le 1er janvier, j’ai vu dans mon laboratoire que le nombre de cancers de l’endomètre a été multiplié par vingt par rapport à ce que je vois annuellement. Multiplié par vingt. Je n’exagère pas du tout. Je compare mes chiffres d’une année sur l’autre, et mon Dieu, je n’ai jamais vu auparavant autant de cancers de l’endomètre. Et je vois des mélanomes invasifs chez des patients plus jeunes. Normalement, nous les détectons tôt et ce sont des mélanomes minces. J’ai vu le nombre de mélanomes épais monter en flèche au cours des deux derniers mois. Je vois déjà les premiers signaux. Et nous amenons leur système immunitaire à un état affaibli. Il y a une excellente étude en Allemagne qui, après avoir étudié les profils de jeunes individus après l’injection de Pfizer, a montré que ce profil est stable – nous ne savons pas pour combien de temps. Peut-être le système immunitaire va-t-il se régénérer et que le nombre [de cellules T] va remonter. Mais qui a mené une étude là-dessus? Et où sont les essais à long terme? Deux mois, quatre mois, combien de temps ce profil va-t-il rester stable? Nous ne savons pas.


Transcription originale

What we’re seeing in the laboratory after people get these shots, we’re seeing a very concerning locked-in low profile of these important killer T-cells that you want in your body. It’s almost a reverse HIV. In HIV you lose your helper T-cells, your CD4 cells. In this virus, post-vaccine what we’re seeing is a drop in your killer T-cells, your CD8 cells. And what the CD8 cells do, they keep all other viruses in check. What am seeing in my laboratory? I’m seeing an uptick of herpes family viruses, I’m seeing herpes, I’m seeing shingles, I’m seeing mono, I’m seeing a huge uptick in human papilloma virus in the cervical biopsies and cervical pathways in men and women. In addition to that there’s a little infectious, you know, bump the kids get called molluscum contagiosum. What do you need to keep that in check? You need CD8 killer T-cells. I am seeing a 20 times increase in individuals over the age of 50 of this little bump and rash. You know, that’s innocuous but what it tells me is the immune status of these individuals who’ve gotten the shot. We’re literally weakening the immune system of these individuals.

Now most concerning of all is there is a pattern of these types of immune cells in the body that keep cancer in check. Well, since January 1 in the laboratory, I’ve seen a 20 times increase of endometrial cancers over what I see on an annual basis. A 20 times increase. Not exaggerating at all. Because I look at my numbers year over year, oh my gosh I’ve never seen this many endometrial cancers before. I’m seeing invasive melanomas in younger patients. Normally we catch those early and they’re thin melanomas. I’m seeing thick melanomas skyrocketing in the last month or two. I’m already seeing the early signals. And we are modifying the immune system to a weakened state. Great study out of Germany that looked at these profiles on young individuals after the Pfizer showing this locked-in and we don’t know how long. Maybe the immune system, you know, is gonna regenerate and those ratios will go back up. But who’s studying it? And where are the long term trials? Two months, four months how long is this profile locked-in? We don’t know.