Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19 – par A Midwestern Doctor.

Pour ceux qui se demandent pourquoi j’aborde systématiquement la campagne Covid sous l’angle américain, voici la réponse. Si un grand nombre de gouvernements nationaux ont effectivement et activement participé à cette opération, c’est aux Etats-Unis qu’il faut chercher sa source première, en l’occurence dans le secteur militaire comme l’expose cet article.

Vous noterez aussi une forte convergence des faits concernant ce type d’expérimentations avec celles menées sur leur équivalent soviétique, décrites par le Dr Igor Shepherd dans la conférence que j’ai traduite ici il y a plus d’un an.

Source.


Traduction

Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19

Une enquête indépendante a également prouvé qu’il y avait des lots expérimentaux à forte dose

A Midwestern Doctor

19 mars

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, sur la mission de ce substack ou sur la façon dont vous pouvez y contribuer, veuillez lire ce billet d’introduction.

Dans mes précédents billets, j’ai fait allusion à la tendance de l’histoire à se répéter et à la façon dont chaque escroquerie du passé est utilisée comme prototype pour l’escroquerie en cours. À l’origine, j’ai créé ce substack pour attirer l’attention sur le fait que les campagnes de vaccination contre la variole ont été un désastre très similaire à celui des campagnes de vaccination contre le COVID. Il y a plus d’un siècle, ces vaccins mortels ont en fait aggravé la variole, et à mesure que la résistance du public augmentait, les gouvernements ont riposté par des obligations de plus en plus draconiennes, et tout cela ne s’est arrêté que grâce aux protestations massives de la classe ouvrière.

Il existe quelques autres exemples frappants de cas où une situation « d’urgence » a été utilisée pour mettre en œuvre sur une population vulnérable une campagne médicale à la fois cruelle et légalement discutable. Ma familiarité avec ces campagnes et ma défense antérieure de nombreuses victimes oubliées de la médecine occidentale m’ont permis de prédire la situation apparemment impensable dans laquelle nous nous trouvons actuellement. De tous ces événements, c’est la campagne militaire de vaccination contre l’anthrax qui semble avoir les parallèles les plus étroits avec notre situation actuelle, surtout si l’on considère qu’un grand nombre des mêmes parties responsables de cette débâcle ont reproduit le même schéma avec le COVID-19.

L’histoire des campagnes militaires de vaccination contre l’anthrax est horrible et, il y a quelques années encore, il aurait été difficile de croire qu’une telle chose ait pu se produire. Une expérience médicale extrêmement dangereuse a été menée dans le plus grand secret sur de larges pans de l’armée dans le but de mettre sur le marché une nouvelle vague de vaccins très rentables dans lesquels les NIH avaient fortement investi. On a vu des pertes massives (chez ceux qui ont reçu des lots à forte dose), et les militaires ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour étouffer l’affaire.

Finalement, des enquêteurs extérieurs ont obtenu des preuves claires qu’un essai dose-réponse de phase 1 était mené (il s’agit de la partie initiale de l’essai d’un médicament, au cours de laquelle un « petit » nombre de volontaires reçoit un médicament afin d’évaluer son innocuité en vue d’essais ultérieurs). Malgré cela, l’armée a poursuivi cette expérience pendant plus de dix ans et, malgré un grand nombre de victimes, les chiffres étaient suffisamment faibles pour que tout soit passé sous silence. Aujourd’hui, il semble que certaines des technologies utilisées pour l’opération Warp Speed soient les mêmes que celles qui ont été développées dans le cadre de cette expérience.

Une grande partie de cet article est tirée des travaux journalistiques phénoménaux de Gary Matsumoto dans « Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims » [Vaccin A: L’expérience secrète du gouvernement qui tue nos soldats – et pourquoi les GI’s ne sont que les premières victimes]. Une version abrégée se trouve également au chapitre 16 de « Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children » [Épidémie vaccinale: comment la cupidité des entreprises, la science orientée et un gouvernement autoritaire menacent nos droits humains, notre santé et nos enfants.]. Ces deux livres datent d’une dizaine d’années seulement et ont prédit avec précision une grande partie de ce qui allait arriver ensuite.

Je comprends que tous ceux qui travaillent [à contrer] ce projet ont un temps limité. Cependant, je recommande vivement à tous les avocats concernés d’examiner les détails contenus dans Vaccine A, car je pense qu’ils seront cruciaux pour les litiges futurs. J’ai consacré un temps considérable, que je n’ai pas vraiment, à la rédaction de cet article, et j’apprécierais grandement votre aide pour le transmettre aux parties concernées.

Cet article sera divisé en plusieurs sections:

-Lots d’ARNm à forte dose
-Histoire de l’expérimentation humaine non éthique
-Armes biologiques
-Adjuvants lipidiques
-Les vaccins contre l’anthrax

Lots d’ARNm à forte dose:

[NdT. ce qui est désigné en anglais par ‘hot lots »]

Lorsque l’opération Warp Speed a été annoncée, j’avais l’espoir qu’elle donnerait aux traitements que la FDA avait bloqués par le passé une chance de faire leur preuve, et la crainte qu’elle permette à des produits pharmaceutiques dangereux et non testés d’entrer sur le marché. Après que moi-même et d’autres personnes ayons tenté en vain d’obtenir l’autorisation de mener des essais cliniques non commerciaux pour trouver des solutions viables à la pandémie, nous avons tous constaté que les barrières réglementaires qui avaient été levées ne servaient qu’à favoriser le profit pharmaceutique et non à promouvoir la santé publique.

Ce que je n’ai compris que récemment, c’est l’importance de l’implication des militaires dans l’opération Warp Speed. Je n’y avais pas prêté beaucoup d’attention, car je pensais que l’objectif était d’accélérer la production et la distribution de fournitures médicales. Ce que j’ai réalisé récemment, c’est que cela a permis à de nombreuses personnes très malfaisantes au sein de notre gouvernement d’organiser l’opération Warp Speed pour servir leurs propres projets qui, normalement, n’auraient jamais été autorisés à voir le jour.

Tout ce qui concerne le COVID, en particulier les campagnes de relations publiques autour des vaccins, m’a fait comprendre que quelque chose de très grave était en préparation. Beaucoup d’entre nous ont compris que tout était coordonné pour créer l’opportunité historique, étape par étape, de faire passer une variété d’expériences et de pratiques médicales autrement inacceptables. Comme la technologie de l’ARNm représente probablement une source potentielle de revenus de plusieurs milliards de dollars et que l’industrie pharmaceutique est désespérément en quête d’innovations (il devient très difficile de développer de nouveaux médicaments traditionnels), la mise sur le marché de l’ARNm semble un objectif probable de l’opération Warp Speed.

Pendant la phase de développement des vaccins COVID, l’une de mes premières questions était: « Comment vont-ils doser l’ARNm? » En pharmacologie, il existe un concept connu sous le nom de fenêtre thérapeutique. En bref, tous les médicaments sont toxiques à certaines doses, et tous les médicaments ont besoin d’une certaine dose (thérapeutique) pour être efficaces. Certains médicaments ont une dose toxique beaucoup plus élevée que la dose thérapeutique, de sorte que tout le monde peut prendre le médicament chez soi sans se soucier de sa toxicité. D’autres médicaments plus dangereux ont des doses thérapeutiques et toxiques beaucoup plus proches, et doivent donc être administrés dans un cadre contrôlé.

D’après ce que j’ai pu comprendre, l’un des principaux problèmes de la technologie de l’ARNm est que, pour produire suffisamment de protéines chez le receveur, l’ARNm et ses nanoparticules lipidiques doivent être administrés à une dose qui entraîne des effets secondaires importants. Je soupçonnais que cette faible fenêtre thérapeutique était l’une des principales raisons pour lesquelles, malgré des investissements importants, cette technologie n’avait jamais pu être commercialisée.

Dans une certaine mesure, le problème semble maintenant avoir été résolu en augmentant la quantité de protéines produites par chaque ARNm. Cela a été fait en attachant de la pseudouridine à l’ARNm pour qu’il soit décomposé moins rapidement (bien que l’on ait également fait valoir que la raison était de créer une modification unique et donc brevetable) et en optimisant les codons. Ces deux innovations semblent également avoir créé de nouvelles séries de problèmes, et le problème à résoudre par le secteur Recherche et Développement m’a largement rappelé les défis auxquels ont été confrontés les concepteurs du vaccin contre l’anthrax. La pandémie, comme la guerre du Golfe, a créé une opportunité historique de récolte de données et comme l’a dit un de mes collègues, « Le vaccin n’est pas gratuit. Si le gouvernement y consacre autant d’argent, c’est qu’il espère un retour de données énorme.« 

Au début du déploiement, j’ai remarqué que les individus présentaient des réactions très différentes aux vaccins, ce qui semblait suggérer la présence de placebos et de lots plus ou moins toxiques. De même, un de mes collègues (que je considère comme un excellent diagnosticien) m’a dit qu’il était absolument certain que certains de ses patients avaient reçu des placebos. Parallèlement, alors que je commençais à assister à l’émergence effrayante d’événements indésirables graves, j’ai également observé de multiples cas de parents proches qui vivaient ensemble (par exemple, un mari et une femme) présentant la même réaction, parfois fatale.

Si l’on part du principe que 0,1% des vaccinations entraînent la mort, alors les chances sont mathématiquement très proches de zéro que, dans mon échantillon relativement petit (environ 40 décès), je voie des cas du même événement indésirable grave se produire chez deux personnes vivant ensemble (j’ai également vu quelques autres cas non mortels se regrouper de la sorte). Bien qu’il y ait beaucoup de possibilités pour expliquer cette observation, l’hypothèse la mieux adaptée que j’avais était que, comme dans le cas du vaccin contre l’anthrax, il existait des lots dangereux à forte dose que les deux membres du ménage avaient probablement reçus lorsqu’ils avaient été vaccinés ensemble. En lisant de nombreux rapports sur des forums en ligne, j’ai découvert que je n’étais pas la seule personne à avoir recontré ce regroupement d’événements indésirables.

Lorsque j’ai pris conscience de ce fait, j’ai consulté le VAERS et je n’arrivais pas à croire que la plupart des décès et des blessures graves dus au vaccin étaient associés à des lots spécifiques… et que rien n’était fait. Plus tard, lorsque l’on a commencé à enquêter sur cette affaire, on a également découvert que la plupart de ces lots à forte dose semblaient se trouver dans des États rouges [NdT. à majorité de votes pro-républicain], ce qui correspondait au regroupement des événements indésirables dans mon échantillon (ceux-ci étaient concentrés dans l’Ohio). Cependant, je pense qu’il est essentiel de ne pas tirer de conclusions excessives et, après avoir parlé à de nombreux analystes de données à l’époque, bien que certaines données suggèrent cette possibilité, je ne crois pas qu’on trouve suffisamment de données dans le VAERS pour prouver que les États rouges aient été priorisés pour les vaccinations les plus dangereuses.

À peu près au même moment, certains documents d’approbation des médicaments de Pfizer par la FDA européenne (l’EMA) ont été divulgués. L’une des préoccupations réglementaires abordées dans ces documents concernait la stabilité de l’ARNm (qui s’est probablement dégradé, car la plupart des protocoles stricts de réfrigération ne sont souvent pas respectés et l’augmentation de la production de vaccins, du petit nombre nécessaire aux essais cliniques à celui nécessaire à des milliards de personnes, entraîne inévitablement des incidents de production) [NdT. point soulevé par le Dr Vanessa Schmidt-Kruger ici]. Par ailleurs, la FDA a constaté des différences entre les lots provenant de différentes installations. Cela m’a amené à me demander si une partie de la variation de la toxicité entre les lots ne provenait pas de problèmes de fabrication qui auraient été balayés sous le tapis par l’opération Warp Speed, un problème sur lequel les membres de la FDA chargés d’inspecter la production de vaccins avaient exprimé de sérieuses inquiétudes.

Le récent fiasco de fabrication de J&J, où la société Emergent Biosolutions, chargée de produire le vaccin, a été contrainte par la FDA (très indulgente) d’éliminer des millions de doses produites de manière inadéquate, est venu étayer cette théorie. Ce fabricant (précédemment connu sous le nom de Bioport) entretient des liens profonds avec l’armée. La société était également responsable de la production du vaccin militaire contre l’anthrax, et avait été pénalisée et citée à plusieurs reprises par la FDA pour de graves problèmes de qualité de production de ce vaccin.

Bioport, tout comme les fabricants actuels du vaccin COVID-19, a également bénéficié d’une immunité juridique totale pour tout problème lié à son vaccin, ce qui l’a probablement incitée à ignorer les questions de sécurité et de production appropriée du vaccin. Curieusement, le responsable du contrôle de la qualité de l’usine Emergent Biosolutions produisant le vaccin COVID de J&J, selon Whitney Webb, n’avait aucune expérience dans le domaine de la fabrication pharmaceutique ou du contrôle de la qualité, et avait en revanche travaillé comme chef du renseignement militaire en Irak et en Afghanistan.

Alors que je percevais depuis fin 2019 des signes que quelque chose de très néfaste se préparait, j’espérais encore contre toute attente que tout cela n’était que le fruit de ma propre paranoïa. Le moment où la réalité me frappa de plein fouet fut une présentation élaborée par Craig Paardekooper.

Pour ceux qui n’ont pas le temps de le regarder, il a démontré qu’en plus du fait que le VAERS dispose de preuves indiquant de probables lots à forte dose, on trouve également dans le VAERS des données qui suggèrent que Pfizer, J&J et Moderna ont testé en collusion des lots à forte dose avec différents degrés de létalité. Au fil du temps, la toxicité de ces lots s’est précisée et, à un moment donné, Pfizer a mené une étude dose-réponse observable dans les données du VAERS. Vu que cela avait été fait récemment à une grande partie de l’armée avec le vaccin contre l’anthrax, j’étais ouvert à cette possibilité, mais le fait qu’une telle chose puisse réellement se produire était encore très difficile à accepter pour moi.

En ce qui concerne les données du VAERS, je reconnais que l’on pourrait éventuellement faire valoir que l’identification initiale des lots à forte dose était attribuable à une certaine partialité. Cependant, j’ai examiné chacun des contre-arguments au phénomène de grappes de lots à forte dose (Jessica Rose en fait un excellent) et, à ce stade, je pense que les conclusions de Craig soulèvent de sérieuses inquiétudes. J’ai également parlé avec des membres de l’équipe de Craig (ce sont des personnes intelligentes et expérimentées dans ce domaine, qui travaillent de concert) et ils semblent être très attentifs à ne pas tirer de conclusions excessives.

Dans les travaux ultérieurs de Craig, en utilisant les données qu’il a trouvées dans le VAERS et qui suggéraient que Pfizer avait mené une étude dose-réponse, il a pu identifier dans ces lots un code simple en corrélation avec la toxicité. Cela aussi s’était produit auparavant avec les vaccins contre l’anthrax. Il y a quelque temps, j’ai également vu une vidéo dans laquelle une infirmière slovène récemment retraitée faisait une déclaration similaire. À l’époque, je ne savais pas quoi en penser ni même si la vidéo était authentique (ce qui n’a pas été établi jusqu’à présent), mais je m’en suis immédiatement souvenu après avoir vu le travail de Craig.

Récemment, le sujet des lots à forte dose est revenu sur le devant de la scène après que les examinateurs des documents de Pfizer rendus publics selon la loi sur la liberté d’information aient trouvé la preuve que l’ARNm était administré à des doses différentes. Bien que cela soutienne la théorie que j’avance, je pense que cette conclusion spécifique était un exemple de biais de confirmation. Lorsque j’ai examiné le tableau en question, j’ai réalisé qu’il reflétait simplement le fait que Moderna utilise une dose d’ARNm plus élevée que Pfizer, et que des doses de vaccination différentes avec des codes de facturation différents ont été développées en fonction de l’âge du receveur. Cela ne prouve en aucun cas l’existence de lots à forte dose, mais simplement que des données ont été recueillies pour mettre au point des dosages appropriés d’ARNm.

Histoire de l’expérimentation humaine non éthique:

Je me suis souvent demandé si la raison pour laquelle les expériences sur la syphilis menées à Tuskegee [NdT. L’étude de Tuskegee sur la syphilis (1932-1972) est une étude clinique menée à Tuskegee, Alabama par des médecins américains pour mieux connaître l’évolution de la syphilis lorsqu’elle n’est pas traitée, réalisée sans en informer les sujets, sous couvert d’une prise en charge médicale par le gouvernement américainWikipedia] ont fait l’objet d’une telle attention dans la presse n’était pas de détourner l’attention du fait que des expériences encore plus hideuses ont été réalisées sur des populations vulnérables. Certaines de celles réalisées par Fauci (comme l’administration violente de médicaments expérimentaux contre le VIH à des orphelins non consentants à New York, qui les ont fait mourir de manière atroce) ont été portées à l’attention du public grâce à The Real Anthony Fauci [NdT. le livre de Robert F. Kennedy Jr]. Certaines sont discutées dans un article classique de Wikipedia sur le sujet. De nombreuses autres expériences dont j’ai eu connaissance sont à toutes fins utiles inconnues, et je suis sûr qu’il en existe beaucoup d’autres dont je n’ai jamais entendu parler.

Le développement de la science médicale a été pour l’humanité un défi parsemé d’embûches et de désastres pour les personnes impliquées. En même temps, les souffrances collectives que nos ancêtres ont connues, souvent à cause d’interventions médicales odieuses, ont finalement permis d’apporter de profondes améliorations à la qualité de vie de l’espèce humaine. [Ndt. ah bon?]

Le débat est permanent sur le bien fondé de faire progresser la médecine par des expériences barbares.. L’expérimentation animale en est un exemple. Ma propre expérience de vie et celle de beaucoup d’autres personnes nous a montré que la plupart des animaux sont des êtres sensibles, et malgré cela, une grande partie de la recherche médicale implique des expériences barbares et souvent complètement inutiles sur les animaux. Le sujet de l’expérimentation animale a donné naissance au mouvement « anti-vivisection », qui, entre autres choses, soutenait que la médecine développée par le mal allait inévitablement reproduire ce même mal sur ses destinataires, ce qui se vérifie souvent.

Les êtres humains ne semblent capables que d’un nombre limité de relations sociales avec lesquelles ils peuvent entretenir un lien émotionnel. Par conséquent, les individus au sein de petits groupes donnent généralement la priorité à la liberté et au bien-être de ceux qui les entourent. Cependant, chez les personnes qui occupent des postes d’autorité où elles sont responsables d’un grand nombre de personnes apparaît fréquemment un phénomène de déshumanisation où les personnes dont elles sont responsables deviennent des entités abstraites dont le bien collectif devient prioritaire sur les droits de chaque individu. J’ai observé l’ensemble de ce processus de tant de façons que je suis convaincu qu’il s’agit d’un aspect intrinsèque de la nature humaine.

Comme les progrès de la science sont cruciaux pour l’avancement de la civilisation, et que notre science est largement basée sur l’expérimentation biologique, on retrouve un motif récurrent d’expérimentation humaine hautement contraire à l’éthique. En reconnaissance de ce fait, le programme de formation requis aux États-Unis pour mener des recherches sur des sujets humains met l’accent sur l’importance de ne pas mener ces recherches sur des groupes vulnérables privés de la capacité de refuser d’être soumis à des expériences.

Dans le même temps, dans une perspective mettant l’accent sur le « bien collectif », les groupes captifs vulnérables représentent les groupes idéaux sur lequels mener des expériences. Ce groupe expérimental peut être étroitement contrôlé, ce qui permet d’éviter nombre des problèmes courants liés à l’accumulation de données (par exemple, les sujets qui abandonnent l’essai). Ils sont également moins susceptibles de résister à la prise d’un médicament toxique et, en cas de malheur, personne ne leur posera de questions sur ce qui leur est arrivé.

Dans le passé, les prisonniers, les handicapés mentaux, les orphelins placés en famille d’accueil et les personnes confinées indéfiniment dans des établissements médicaux servaient fréquemment de sujet pour des expériences abominables. Jusqu’à il y a environ un demi-siècle, il était courant que des expériences de cette nature soient tolérées par la société et publiées dans des revues médicales de premier plan, et peu d’objections étaient soulevées à l’égard de ces études.

Cependant, au fil du temps, le public s’est mis à protester et les expérimentations sur ces groupes vulnérables ont été, dans une large mesure, finalement arrêtées, ce qui a conduit à une externalisation vers l’Afrique d’une grande partie d’entre elles. Comme cela a réduit le nombre de sujets de recherche nationaux « idéaux », le seul groupe de sujets restant, à savoir les militaires, s’est vu régulièrement utilisé. La culture militaire est basée sur l’obéissance aux ordres des supérieurs, même si ces ordres mettent la vie en danger, et sur le respect de la durée de l’engagement. En bref, les membres de l’armée n’ont souvent pas la possibilité de refuser une intervention médicale, ce dont beaucoup ne demandent qu’à profiter.

Au sein de l’armée, il a toujours été considéré comme acceptable que certains soldats meurent sur le champ de bataille pour remporter une victoire. Cette logique a été étendue à l’acceptation de la mutilation ou de la mort d’un certain nombre de personnes dans le cadre d’expériences dont les résultats sont d’une importance stratégique vitale. Cependant, cette logique se mêle souvent à la corruption, ce qui conduit les profiteurs à mener de nombreuses expériences effroyables, non nécessaires à la sécurité nationale. Le mercantilisme de guerre, qui fait l’objet de mon précédent article, est un pan obscur de notre démocratie qui, lorsqu’il est compris, permet de replacer nombre de ces événements dans leur contexte.

Après le scandale de l’anthrax et sa mise sous enquête par le Sénat, des lois ont été adoptées pour empêcher l’administration forcée de médicaments expérimentaux (non approuvés par la FDA) aux soldats. Les structures juridiques existantes rendent pourtant la chose possible, notamment l’impossibilité pour les soldats d’engager des poursuites contre l’armée en cas de blessures dues à l’administration forcée de médicaments (en raison de la doctrine Feres, sujette à caution), la déclaration de « situations d’urgence » qui l’emporte sur le droit de consentement des soldats, et l’autorisation pour l’armée d’infliger des punitions sévères pour manquement au devoir aux soldats qui refusent les vaccinations. Ces punitions comprennent de lourdes amendes et des peines de prison infligées aux soldats qui refusent la vaccination.

Nous avons tous entendu parler de nombreux cas tragiques liés aux vaccins COVID dans l’armée. Un de mes amis a passé six mois à se battre contre cette obligation et a produit un dossier juridique solide démontrant que la manière spécifique dont le Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avait imposé ces vaccins violait à la fois la loi et les décisions des juges fédéraux (il y avait en fait une voie légale qu’Austin aurait pu suivre).

Sa demande d’exemption a finalement été approuvée, puis annulée après qu’un membre de l’armée de très haut rang soit intervenu et ait annulé son exemption, ce qui n’est pas sans rappeler les événements survenus à la base aérienne de Dover. Mon ami, comme beaucoup d’autres militaires, est maintenant handicapé par le vaccin et incapable de remplir ses fonctions. Des événements similaires se sont produits pendant la campagne contre l’anthrax et les deux campagnes de vaccination ont eu un effet dévastateur sur l’état de préparation de nos militaires et sur le moral général d’une profession qui repose sur le moral et le patriotisme des troupes.

De plus, comme le résume très bien The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci a joué un rôle clé dans la transformation des NIH et de la FDA en pipelines de production pharmaceutique où de nombreux responsables de la réglementation sont soudoyés pour créer, tester et approuver ces médicaments. Dans le cadre de ce paradigme, les garanties requises pour les sujets humains (la femme de Fauci est en fait la responsable de la bioéthique pour les essais cliniques aux États-Unis) sont fréquemment ignorées ou abandonnées. Un aspect important de la carrière de Fauci a été de travailler main dans la main avec l’armée, à la fois en menant directement des recherches illégales en son nom (c’est-à-dire des recherches sur les gains de fonction) et indirectement en écartant les garanties éthiques relatives aux expériences sur les membres de l’armée.

Les expériences douteuses réalisées sur des soldats sont si nombreuses que je ne tenterai même pas de les résumer (Vaccine A en énumère beaucoup). Par exemple, à l’époque des essais de bombes nucléaires, pour étudier les effets des retombées, les militaires postaient des troupes dans des tranchées près des sites de détonation et les informaient que les retombées étaient sans danger, puis leur donnaient l’ordre de charger après les détonations. L’un de mes patients (un marine) m’a raconté que cela était arrivé à son grand-père, à qui ses supérieurs avaient dit que les retombées étaient sans danger; il est ensuite mort d’un cancer atroce. Cependant, bien que de nombreuses « mauvaises » expériences aient été réalisées, je pense que les vaccins contre l’anthrax et le COVID sont dans une classe à part en raison du nombre de personnes qu’ils ont affectées.

Pour reprendre les mots du capitaine de l’USAF Richard Rovert, aujourd’hui retraité, qui a tenté de protéger les militaires de la base aérienne de Dover contre la vaccination contre l’anthrax:

« J’écris sur ceux des membres les plus vulnérables de la société: nos hommes et nos femmes en uniforme… Malheureusement, ces courageux défenseurs de notre liberté sont sans défense contre l’utilisation obligatoire de vaccins dangereux, comme le vaccin contre l’anthrax. Au cours des soixante-quatre dernières années, l’armée américaine et d’autres agences gouvernementales ont utilisé nos militaires comme sujets de tests, souvent en secret et sans consentement éclairé. De plus, ce n’est pas près de s’arrêter; d’autres vaccins de biodéfense attendent leur tour pour être testés sur nos soldats.

Malheureusement, il ne s’agit pas d’une théorie du complot. Il s’agit d’un fait documenté. En décembre 1994, juste après la première guerre du Golfe, le Sénat des États-Unis a publié un rapport intitulé « La recherche militaire est-elle dangereuse pour la santé des vétérans? ». Ce rapport soulignait l’utilisation contraire à l’éthique de militaires, hommes et femmes, comme sujets de tests. Le rapport a révélé que le Pentagone avait discrètement utilisé des soldats dans des essais cliniques et n’avait pas enregistré les informations qui en résultaient dans leurs dossiers médicaux, empêchant ainsi les soldats de bénéficier d’un suivi approprié. On a tout simplement laissé mourir beaucoup d’entre eux ».

Un poème de l’Holocauste fréquemment cité dit:

Ils sont d’abord venus chercher les socialistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas socialiste.

Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas syndicaliste.

Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas juif.

Puis ils sont venus me chercher – et il n’y avait plus personne pour me défendre.

Chaque fois qu’un mal est commis, il est d’abord normalisé au niveau d’un groupe vulnérable, mais en peu de temps, il finit par s’étendre à tous. Ce que Fauci a infligé à la communauté gay pendant l’épidémie de SIDA était horrible, mais peu de gens ont pris leur défense car il s’agissait à l’époque d’une communauté fortement marginalisée. Il a ensuite fait la même chose dans de nombreux autres endroits (par exemple en Afrique avec Ebola), et finalement à l’ensemble du pays. Ce qu’il a fait subir au monde entier ces dernières années n’aurait jamais eu lieu si, en tant que société, nous avions défendu ces personnes oubliées.

Le capitaine Rovert était également conscient de cela et avait prédit le futur proche:

« Je veux que vous graviez ces deux lettres et ces deux chiffres dans votre conscience (MF59) afin que vous vous en souveniez, car le squalène sera ensuite utilisé dans les vaccins civils ».

Le bioterrorisme:

Toutes les grandes puissances ont réalisé des expériences avec des armes chimiques et biologiques, car elles constituent un aspect essentiel de la guerre moderne. Ce phénomène a vraiment pris son essor aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque nous avons amnistié les criminels de guerre japonais et allemands en échange du partage des données issues de leurs expériences. Depuis lors, presque toutes les grandes puissances ont essayé de développer un arsenal d’armes biologiques à la hauteur de leurs adversaires, ce qui a conduit à la fabrication de nombreux produits qui n’auraient jamais dû être développés.

En général, les armes biologiques sont axées sur les maladies infectieuses aiguës, les plus mortelles et faciles à déployer étant classées par ordre de priorité parallèlement à leurs contre-mesures. Dans Vaccine A, j’ai appris que la Russie était à l’avant-garde d’une autre approche, basée sur l’épissage de parties de tissus humains essentiels sur des agents pathogènes communs, de sorte qu’une fois la maladie initiale éliminée, une maladie auto-immune grave est déclenchée (c’est ce qui se produit naturellement dans le rhumatisme articulaire aigu). Les Russes ont cherché à créer une arme biologique à retardement, leur cible tissulaire la plus courante étant la myéline, avec laquelle ils ont réussi à créer de graves troubles neurodégénératifs tels que la sclérose en plaques (SEP).

Cela fait immédiatement penser à deux maladies: le COVID-19 et la maladie de Lyme. Dans le cas de la maladie de Lyme, comme le documente Lab 257, il existe des preuves suggérant qu’il s’est produit une fuite accidentelle d’un laboratoire biologique américain (les fuites sont beaucoup plus fréquentes que le public ne le croit). La maladie de Lyme est couramment associée à la sclérose en plaques et, comme l’ont démontré des auteurs tels que Lida Mattman PhD, des spirochètes sont fréquemment présents dans le liquide céphalo-rachidien des personnes atteintes de sclérose en plaques. Il existe à son tour une homologie entre le spirochète de Lyme et la myéline, bien que je n’aie pas les connaissances nécessaires pour comprendre toutes les implications de cette homologie.

L’une des principales différences entre le SARS-CoV-1 et le SARS-CoV-2 (COVID-19) réside dans la structure de sa protéine de pointe, que beaucoup soupçonnent d’avoir été fabriquée. Un aspect étrange de la protéine de pointe est son extraordinaire degré de mimétisme moléculaire avec un large éventail de tissus humains. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les auteurs ont recommandé la prudence en ce qui concerne l’approche de la vaccination par l’ARNm de la protéine de pointe, en raison du risque élevé d’auto-immunité (qui, selon les documents de l’EMA qui ont fuité, n’a jamais été testé avant les études sur l’être humain). Les troubles auto-immuns, quant à eux, suivent fréquemment la vaccination et les infections naturelles à COVID-19 (la vaccination semble toutefois être un déclencheur plus courant).

Dans le domaine des maladies aiguës, la capacité de l’anthrax à former des spores le rend bien adapté à un déploiement contre des cibles ennemies. L’anthrax infecte généralement la peau (anthrax cutané), mais dans certains cas, il peut se transformer en anthrax pulmonaire. L’anthrax pulmonaire est une maladie horrible et hautement létale et son acquisition a été une priorité dans presque tous les programmes d’armes biologiques.

De nombreux incidents, tels que les fuites accidentelles d’anthrax pulmonaire en Union Soviétique, qui ont causé de nombreux décès, ont fait du développement d’un vaccin contre cette maladie une priorité de sécurité nationale. L’anthrax est malheureusement un agent pathogène contre lequel il est très difficile de développer un vaccin efficace. En outre, pour autant que je sache, l’anthrax, qui peut souvent être traité avec des antibiotiques, n’a jamais été utilisé sur des soldats américains, de sorte que la nécessité réelle de produire contre cette maladie un vaccin est très discutable.

Au moment du déclenchement de la guerre du Golfe (qui avait pour but d’empêcher Saddam Hussein d’envahir les champs pétrolifères de l’Arabie Saoudite), l’armée américaine surclassait largement l’armée irakienne. Cela a été prouvé pendant la guerre du Golfe, où, avec des pertes quasi nulles, nous avons rapidement massacré l’armée irakienne. La principale préoccupation des planificateurs militaires face à Saddam Hussein était le risque réel qu’il utilise l’anthrax sur les soldats américains, ce contre quoi nous n’avions aucun moyen de nous défendre. Malheureusement, si Hussein n’a jamais utilisé l’anthrax, notre solution à ce problème a fait de la guerre du Golfe l’une des guerres les plus meurtrières de l’histoire des États-Unis. Les estimations exactes varient mais sont généralement supérieures à 100.000; par exemple, le capitaine Rovert de l’USAF a déterminé que 1 sur 4 des 697.000 vétérans de la guerre du Golfe a développé le Syndrome de la Guerre du Golfe.

Adjuvants à base de lipides

Il existe une large gamme de procédés de fabrication de vaccins. Certaines mettent l’accent sur l’utilisation d’un seul antigène (fréquemment produit par génie génétique), tandis que d’autres mettent l’accent sur l’utilisation d’une combinaison de nombreux antigènes différents provenant d’un agent pathogène. Les adjuvants sont souvent nécessaires pour augmenter la réponse immunitaire, en particulier dans les vaccins qui ne contiennent qu’un seul antigène (car ils déclenchent une réponse immunitaire plus faible).

Dans la plupart des cas, l’aluminium (qui crée toute une série de problèmes de santé importants) est utilisé comme adjuvant. Après avoir passé en revue pendant dix ans la littérature sur les vaccins, je pense qu’une approche vaccinale qui utilise des antigènes uniques en combinaison avec des adjuvants présente trois problèmes majeurs:

1) C’est une quasi-garantie de réaction auto-immune (qui a augmenté de manière significative dans le monde entier, parallèlement à la vaccination).

2) La réponse immunitaire qui se développe réduit la flexibilité de l’organisme à mettre en place d’autres réponses immunitaires, ce qui entraîne une susceptibilité accrue à différentes souches de la même maladie ou à d’autres maladies infectieuses.

3) Lorsque ces vaccins fonctionnent, ils favorisent rapidement l’évolution de variants plus pathogènes qui sont résistants à l’antigène contenu dans le vaccin.

Au cours des années 1990, divers vaccins ont été développés sur la base de l’utilisation du génie génétique pour produire une séquence protéique spécifique de la maladie choisie. Par exemple, Fauci, l’armée et les NIH ont fait d’importants investissements dans un vaccin contre le VIH qui utilisait la séquence GP-120 du VIH (un élément dont de nombreux chercheurs ont remarqué la présence sur la protéine de pointe du COVID-19, ce qui a conduit Luc Montagnier à affirmer que cela signifiait que le COVID-19 faisait partie d’un programme de développement de vaccins).

Malgré d’énormes investissements, la plupart de ces vaccins n’ont jamais été commercialisés car ils nécessitaient un adjuvant plus puissant que l’aluminium pour fonctionner (et certaines protéines comme la GP-120 étaient incapables de se fixer à l’aluminium). Les adjuvants à base d’huile (également connus sous le nom de lipides) ont été fréquemment étudiés, car ils produisaient une réponse immunitaire beaucoup plus forte, suffisante pour développer ce nouveau domaine pharmaceutique. Il est intéressant de noter que, alors que nous ingérons régulièrement ces substances sans problème (peut-être en raison de la manière particulière dont les graisses digérées passent dans le sang), lorsqu’elles sont injectées, de minuscules doses d’huile suffisent à susciter des réponses immunitaires très fortes.

Robert Redfield, qui a préconisé cette approche pour son vaccin contre le VIH avec adjuvant lipidique, a ensuite fait l’objet d’une enquête pour fraude dans la recherche et falsification de données afin de faire approuver son vaccin défectueux contre le VIH. Dans ces milieux, toute mauvaise action est récompensée, et Redfield est ensuite devenu directeur du CDC. Il y a joué un rôle clé dans la mise en place de la politique COVID de Fauci et, selon une source, il a conclu un pacte avec Fauci et Birx (qui avait également participé au développement de ce vaccin anti-VIH défectueux) selon lequel ils démissionneraient tous si l’un d’entre eux était licencié.

Malheureusement, comme le montre Vaccine A, les adjuvants à base de lipides (et de cholestérol) ont une toxicité très élevée. Ils provoquent souvent une auto-immunité sévère et présentent une variété d’autres effets secondaires qui recoupent les effets secondaires du vaccin COVID-19, comme la production d’un choc anaphylactique (si vous voulez en savoir plus, tout est abordé dans ce billet sur Novavax). Au début des années 1990, le squalène avait été identifié comme l’adjuvant à base lipidique le plus prometteur, mais il était encore trop toxique pour être mis sur le marché. Ce problème provenait en partie du fait que ces adjuvants créaient une auto-immunité contre des lipides vitaux dans tout l’organisme, de la même manière que le mimétisme moléculaire le fait dans le rhumatisme articulaire aigu.

Le vaccin traditionnel contre l’anthrax présentant de nombreuses lacunes, une approche alternative utilisant un antigène unique mélangé à du squalène fut également étudiée. Cette approche avait l’avantage de fournir la solution nécessaire pour faire face à la menace de l’anthrax de Hussein à temps pour la guerre du Golfe et l’inconvénient d’être trop toxique pour une utilisation humaine. Un mois après l’invasion de Hussein, le chef du Conseil Épidémiologique des Forces Armées écrivit dans une lettre au commandant du Commandement de la Recherche et du Développement Médical de l’Armée des États-Unis: « L’opération Bouclier du Désert présente des opportunités de recherche uniques« , et le reste appartient à l’histoire.

Malgré les graves dommages causés par ces adjuvants, la technologie est restée en usage (Novartis a racheté la société qui produisait le principal adjuvant au squalène). Le MF59, une formulation d’adjuvant au squalène, a par exemple été utilisé dans le vaccin FLUAD de Novartis, qui a connu des problèmes et a notamment été suspendu en 2014 après le décès de 13 personnes âgées italiennes suite à la vaccination. Il a récemment été utilisé dans certaines parties de l’Europe (de nombreux articles de revues scientifiques peuvent être consultés sur les vaccins contenant du MF59). Pendant l’épidémie de COVID-19 en Italie, mes collègues ont reçu des correspondances de médecins locaux. Les médecins italiens ont signalé que leurs patients les plus malades et les moins réactifs au traitement étaient ceux qui avaient déjà reçu un vaccin annuel contre la grippe et je me souviens que de nombreuses discussions avaient pour objet la possible modification de la formulation du vaccin.

L’un des aspects essentiels de l’opération Warp Speed consistait à octroyer un large soutien financier afin de contourner le délai habituel de production des vaccins. L’une des composantes du programme consistait à financer de nombreux vaccins potentiels dans l’espoir qu’au moins l’un d’entre eux réussisse. Curieusement, nombre de ces vaccins candidats utilisaient les mêmes adjuvants à base de squalène que ceux qui avaient posé tant de problèmes lors de la vaccination contre l’anthrax. Beaucoup d’entre vous se souviennent peut-être des reportages qui se demandaient si les vaccins COVID allaient ou non tuer un grand nombre de requins. C’était un sujet de discussion car les requins sont l’une des principales sources de squalène et la demande prévue pour les vaccins nécessitant cet adjuvant était énorme.

Si la toxicité du vaccin COVID est généralement liée à la protéine de pointe qu’il produit, la forte réactogénicité et la cytotoxicité de ses nanoparticules lipidiques ont également été avancées comme un problème de sécurité potentiel. Vaccine A (écrit en 2010) a fourni un travail remarquable qui démontre que la toxicité sévère des lipides injectés était bien connue il y a des décennies et bien pire que ce que le public a été amené à croire.

Considérez les citations suivantes de cet article récent de 2016 où le PDG de Moderna a été interviewé:

« C’est extrêmement risqué. Les grandes entreprises pharmaceutiques avaient tenté des travaux similaires et les avaient abandonnés parce qu’il est excessivement difficile d’introduire de l’ARN dans les cellules sans déclencher des effets secondaires graves. »

« L’administration, c’est-à-dire la pénétration de l’ARN dans les cellules, a longtemps été un problème dans ce domaine. Par elles-mêmes, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leurs cibles. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées dans un mécanisme d’acheminement, comme des nanoparticules composées de lipides. Mais ces nanoparticules peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, surtout si le patient doit prendre des doses répétées pendant des mois ou des années.

« Novartis a abandonné le domaine connexe de l’interférence ARN pour des raisons de toxicité, tout comme Merck et Roche [Merck et Roche comptent parmi les pires criminels pour avoir mis sur le marché des médicaments toxiques mais rentables]. »

« Je dirais que l’ARNm est mieux adapté aux maladies pour lesquelles un traitement de courte durée est suffisamment curatif, de sorte que les toxicités causées par les matériaux de livraison sont moins susceptibles de se produire », a déclaré Katalin Karikó, une pionnière dans le domaine qui occupe le poste de vice-présidente chez BioNTech [qui est le vaccin de Pfizer].

Lorsque j’ai examiné les documents fuités de l’EMA, l’une des choses qui m’a sauté aux yeux est que les nanoparticules lipidiques utilisées pour emballer l’ARNm ont été sélectionnées uniquement pour leur fonctionnalité et qu’aucune mention n’a été faite de l’évaluation de leur sécurité pour déterminer la formulation appropriée. En fait, Pfizer a simplement présumé de l’innocuité du produit et les organismes de réglementation qui l’ont approuvé comme partie intégrante du vaccin l’ont pareillement présumée. Comme ces informations sont souvent difficiles à trouver, je vais citer le paragraphe clé sur les nanoparticules lipidiques des documents de l’EMA:

Parmi les lipides cationiques examinés, l’ALC-0315 présentait des caractéristiques physiques appropriées en termes de taille de particule, d’homogénéité et d’efficacité d’encapsulation de l’ARN. Sur cette base, le prototype ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol a été soumis à un criblage in vivo. Les résultats démontrent une meilleure puissance du prototype ALC-0315 par rapport à une référence interne (ALC-0218). L’ALC-0315 a été identifié comme un lipide cationique très puissant et a été proposé pour un développement ultérieur du produit. Des expériences in vivo après administration IM du LNP final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol au rapport molaire 47,5/10/40,7/1,8, ont confirmé l’expression de l’ARNm pour cette voie d’administration.

Rapidement pour référence:
-Lors de ma recherche initiale, je n’ai pas pu trouver de données de sécurité sur ALC-0315 (un lipide).
-Lors de ma première recherche, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur l’ALC-0159 (un lipide). L’ALC-0159 a suscité de nombreuses inquiétudes car il contenait du polyéthylène glycol, un allergène connu dans la population..
-Lors de ma recherche initiale, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur le DPSC (Distearoylphosphatidylcholine). Cependant, sur la base des caractéristiques d’autres lipides injectables, il est possible qu’il puisse provoquer le syndrome des antiphospholipides, qui entraîne fréquemment une coagulation du sang.
-Comme l’explique Vaccine A, il a été démontré que de minuscules injections de cholestérol provoquaient de graves réactions auto-immunes et de fréquentes anaphylaxies (discutées et documentées plus en détail dans cet article).

Lors de la mise sur le marché des vaccins, dès le premier jour où ils ont été administrés au personnel de santé en Angleterre, des rapports ont fait état d’incidents inattendus d’anaphylaxie, ce qui a conduit à l’apposition d’un avertissement sur le vaccin. Comme il existait un risque théorique et qu’un essai à grande échelle avait déjà été mené (l’anaphylaxie est l’un des rares effets secondaires des médicaments qui ne sont jamais ignorés), il m’a semblé impossible de croire que cet effet secondaire n’avait pas été détecté et j’ai supposé qu’une sous-déclaration importante avait eu lieu lors des essais cliniques.

Étant donné la rapidité avec laquelle l’anaphylaxie s’est développée dans de nombreux cas (y compris certains que je connais dans mon cercle d’amis), je pense qu’il est peu probable qu’il se soit écoulé suffisamment de temps pour que la protéine de pointe soit produite en interne et déclenche cette allergie. Il restait donc comme coupables possibles les nanoparticules lipidiques d’ARNm et l’ARNm lui-même. Le suspect le plus courant était le PEG de l’ALC-0159. Sachant maintenant que les lipides injectables et le cholestérol ont été fréquemment associés à des problèmes d’auto-immunité et d’anaphylaxie, je ne suis pas d’accord avec la décision des régulateurs de présumer de leur sécurité et je pense que toute cette classe d’injectables doit être traitée avec suspicion.

L’un des principaux défis du déploiement du vaccin COVID a été la difficulté d’évaluer son innocuité. Aucune base de données fonctionnelle permettant d’évaluer les événements indésirables n’a été mise à disposition. De nombreuses bases de données, telles que celles de l’armée, de Medicare et de Pfizer, ne sont devenues accessibles qu’à la suite de dénonciations ou d’une décision judiciaire ordonnant leur publication. L’étalon-or exigé par la loi, le VAERS, est miné par des problèmes qui n’ont pas été corrigés depuis des décennies. Ces problèmes (par exemple, le VAERS ne dispose pas du personnel nécessaire pour traiter la majorité des événements indésirables qui lui sont signalés, ce qui entraîne des mois d’arriérés) ont empêché le VAERS de saisir la majorité des événements indésirables. Pourtant, dans la plupart des cas, lorsqu’on parle du VAERS, les problèmes sur lesquels on se focalise sont ceux qui laissent supposer une surdéclaration.

Par exemple, au début du déploiement du vaccin COVID, lorsqu’une explosion d’événements indésirables s’est produite, les critères mathématiques permettant au VAERS de faire état d’un signal de sécurité ont été arbitrairement modifiés de sorte qu’aucune des augmentations des réactions indésirables ne soit considérée comme signal de sécurité. Une formule a été mise en place pour compter l’augmentation spectaculaire d’une réaction indésirable par rapport aux vaccins précédents à la condition que seule cette réaction augmente, et pour ne pas tenir compte de ce signal en cas d’augmentation de multiples réactions, excluant ainsi des signaux de sécurité les vaccinations systémiquement toxiques.

Les informations nécessaires à l’évaluation de la sécurité des vaccins COVID qui devaient être divulguées ne l’ont pas été « pour protéger des informations exclusives », une approche que l’industrie pharmaceutique a affinée au fil des ans pour éviter de révéler des informations compromettantes. Dans le cadre d’un programme tel que la campagne de vaccination actuelle, appuyée par la force de la loi, on s’attendrait à ce que les vaccins soient régulièrement testés par des organismes indépendants afin de vérifier leur contenu et leur qualité.

Tout au long de la campagne, en raison de sa « disponibilité extrêmement limitée », le produit vaccinal a été conservé sous clé, ce qui a rendu très difficile l’obtention d’échantillons à tester. Je connais de nombreux cas où le produit vaccinal a néanmoins été obtenu, et où les laboratoires ont refusé de le tester par crainte de représailles telles que la perte de leur certification de laboratoire. Je connais actuellement trois exemples où ils ont été testés.

Un collègue médecin avec qui je suis très ami m’a informé qu’à mi-chemin du déploiement, ils ont été contactés par le propriétaire d’un laboratoire de pathologie qui a testé les vaccins lui-même et a trouvé dans leur contenu des résultats inquiétants, qu’il ne pouvait pas rendre publics car cela aurait mis son entreprise en danger. Un institut de pathologie allemand a organisé une conférence qui a révélé la présence d’objets métalliques non identifiés dans les vaccins, visibles au microscope optique (d’autres personnes ont également fait état de résultats similaires) [NdT. il s’agit peut-être de cette session du Comité Corona?]. Enfin, le gouvernement japonais a rappelé un important lot de vaccins Moderna après les avoir inspectés et y avoir trouvé des particules d’acier inoxydable.

Étant donné l’absence totale de tests sur ces vaccins, il est peu probable que nous connaissions un jour sur eux nombre de détails cruciaux, tels que les doses utilisées dans chaque lot ou la présence d’ingrédients supplémentaires (par exemple, des adjuvants lipidiques), dont la détection nécessite des tests beaucoup plus complexes que la microscopie optique.

Les vaccins contre l’anthrax:

Beaucoup connaissent le « syndrome de la Guerre du Golfe », une maladie grave qui a touché de nombreux vétérans de la Guerre du Golfe. Le nombre de blessés a été suffisant pour susciter des demandes d’enquête, mais contrairement au COVID, il n’a pas été suffisant pour que le grand public se mobilise et demande des comptes. À ce jour, la maladie est simplement classée comme un « syndrome » pour lequel aucune cause n’a été établie et de nombreux vétérans oubliés se morfondent dans une invalidité permanente.

En dépit de sa classification nébuleuse, cette affection recoupe largement celle des maladies auto-immunes systémiques graves. Peu de gens savent que seuls les membres des armées qui ont reçu le vaccin contre l’anthrax ont développé le syndrome de la Guerre du Golfe (les Français qui ont servi aux côtés des autres soldats n’en ont pas souffert, ni les civils de la région). De même, de nombreux militaires qui n’ont jamais été déployés en Irak mais qui ont été vaccinés ont également développé la maladie, et des affections ressemblant à ce syndrome ont continué à apparaître dans les forces armées après les campagnes de vaccination contre l’anthrax au cours de la décennie suivante.

Le premier cas de maladie ressemblant au syndrome de la Guerre du Golfe que j’ai rencontré est celui d’un médecin qui avait déclaré aux enquêteurs du Congrès qu’il avait reçu le bras placebo dans un essai antérieur de vaccination contre l’herpès, le placebo reçu étant le squalène, un adjuvant lipidique problématique. Le fait que l’adjuvant d’un vaccin soit également administré au groupe placebo est un moyen courant pour les expérimentateurs de dissimuler les effets indésirables des vaccins (on y fait souvent référence dans le cas du vaccin anti-HPV de Merck).

L’armée, le VA [NdT. acronyme du Department of Veterans Affairs, l’administration américaine qui s’occupe des anciens combattants] et des enquêteurs indépendants ont tenté de relier la maladie à toutes les causes possibles (y compris des causes absurdes), à l’exception des vaccins contre l’anthrax. Bien que j’aie examiné chaque élément suspect et que je pense que certains des autres déclencheurs suggérés ont pu jouer un rôle dans l’aggravation de la maladie de chaque ancien combattant, en fin de compte, essayer d’associer toute autre cause à la maladie n’est rien d’autre que de tenter de noyer le poisson. Le vaccin contre l’anthrax est le seul agent auquel ceux qui ont développé la maladie ont été exposés de manière systématique, et bon nombre des symptômes du syndrome de la Guerre du Golfe étaient des effets secondaires connus de l’adjuvant expérimental au squalène. Ces effets comprenaient une fatigue chronique, de graves douleurs articulaires, un large éventail de problèmes neurologiques, y compris des évanouissements soudains en service, des convulsions, des pertes de mémoire, des éruptions cutanées ou des plaies persistantes et étaient généralement de nature auto-immune.

Lors du déploiement initial du vaccin, celui-ci n’a été administré qu’à certains soldats (plutôt qu’à tous), probablement pour créer un groupe témoin. Certains commandants se souviennent qu’on leur a dit qu’on leur fournissait un « meilleur » vaccin contre la maladie du charbon pour les protéger de cette maladie, mais la plupart des témoins de l’époque ont déclaré que le vaccin était entouré d’un voile de secret. Lors de l’administration du vaccin, aucun document n’a été fourni aux soldats (nombre d’entre eux ont passé des années après la guerre à essayer de mettre la main sur leurs carnets de vaccination introuvables), et une longue enquête a révélé que la seule preuve qu’ils ont reçue était  » Vaccine A  » écrit à la main sur leurs cartes de vaccination (un  » Vaccine B  » pour l’anatoxine botulique a également été testé à l’époque mais n’a pas provoqué d’effets indésirables importants comme le  » Vaccine A « ).

Une longue enquête du Congrès a montré que les branches responsables du gouvernement étaient très réticentes à fournir les informations nécessaires. L’enquête ultérieure du GAO (le seul ministère disposé à enquêter) [NdT. acronyme du Government Accountability Office, le bras juridique du Congrès américain] a confirmé une grande partie de l’histoire et a souligné une réticence inhabituelle du Ministère de la Défense à révéler des informations aux enquêteurs. C’est également le GAO qui, après des années d’accumulation d’événements indésirables, a finalement réussi à convaincre le fabricant Bioport de faire figurer certains des effets secondaires sur son emballage.

Dans les années qui ont suivi la guerre du Golfe, de nombreuses enquêtes ont été menées, sans succès, pour tenter d’établir la cause de la maladie. Cette période est résumée par le capitaine Rovert:

« Les appels à l’aide de nos soldats ont non seulement été ignorés, mais leur propre gouvernement, celui qu’ils ont juré de servir et de protéger, a tenté de les discréditer. Pendant de nombreuses années, les vétérans de la première Guerre du Golfe et leurs familles ont imploré de l’aide et des réponses. Pendant ce temps, dans un effort malavisé visant à tromper le Congrès, la presse et le peuple américain sur l’étendue des dommages causés au personnel pendant le conflit, le Pentagone a lancé l’opération Bronze Anvil, un programme de propagande conçu pour détourner toute enquête sur le lien entre la maladie du Golfe et le vaccin anti-anthrax et pour porter atteinte à la réputation de ceux qui ont parlé de ce lien. Cette entreprise a réussi à faire passer les honorables militaires américains qui se plaignent de réactions au vaccin contre l’anthrax pour des simulateurs, des menteurs, des pleurnicheurs et des mécontents ».

Rhumatologue exerçant en cabinet privé dans le Tennessee, Kevin Asa MD a été l’un des premiers à reconnaître que le syndrome de la Guerre du Golfe était une maladie auto-immune, ce que beaucoup de ses collègues n’avaient pas reconnu (par exemple, il est généralement tellement inhabituel pour de jeunes hommes en bonne santé de développer un lupus que le diagnostic n’était souvent même pas envisagé). Après quelques recherches, lui et sa femme Pam Asa PhD (une immunologiste) ont découvert que chacun de ces patients avait reçu un nouveau vaccin sur lequel ils n’avaient reçu aucune information, comme mentionné dans le paragraphe précédent. Dans chaque cas, ce vaccin semblait être le déclencheur de leurs maladies auto-immunes. Comme les Asas n’étaient pas affiliés à une institution (où, comme aujourd’hui, ce type de recherche est immédiatement supprimé), ils occupaient une position idéale pour révéler ce scandale.

Comme le candidat le plus probable était un nouvel adjuvant expérimental, Pam Asa a identifié, en poursuivant ses recherches, que le coupable le plus probable était le squalène. Elle a contacté l’un des plus grands virologues au monde, le Dr Robert Gary de l’Université de Tulane, qui a pu mettre au point un test pour détecter les anticorps au squalène. Ce test s’est révélé positif chez tous les patients malades qu’elle a vus et qui avaient reçu le  » Vaccine A  » et négatif dans la population générale. Diverses attaques ont alors été menées contre ce test pour le discréditer (attaques que j’ai jugé sans fondement). Des tests ultérieurs sur de nombreux autres vétérans ont donné des résultats similaires, et finalement un groupe de vétérans à qui on avait ordonné contre leur gré de se faire vacciner a fourni des échantillons de sang avant et après vaccination. Leurs résultats, par la suite positifs, ont apporté la preuve définitive que cette vaccination avait déclenché le développement d’anticorps contre le squalène.

Malgré les inquiétudes croissantes à l’égard du vaccin contre l’anthrax, celui-ci a continué à être utilisé à titre expérimental, les cas les plus notables ayant eu lieu à la fin des années 1990 sur des bases militaires du pays, et lors de la deuxième guerre d’Irak. La base aérienne de Dover dans le Delaware (l’État de Biden) a été choisie comme l’un des premiers sites à recevoir le vaccin. En peu de temps, plus de 15 cas de maladies auto-immunes (la sclérose en plaques et la polyarthrite rhumatoïde était les plus courantes) et 30 autres cas de maladies ressemblant étrangement au syndrome de la Guerre du Golfe sont apparus chez les personnes récemment vaccinées, obligeant de nombreux militaires à recourir à des soins médicaux complexes.

Le Commandant d’escadre de la base, le Colonel Felix M. Grieder, a demandé des réponses au Pentagone. Le 5 mai 1999, après s’être entendu dire par leur représentant « Je ne sais pas et je m’en fiche », Grieder a suspendu le programme. Six jours plus tard, des officiers supérieurs de l’armée ont tenu une réunion publique à la base où ils ont invoqué la sécurité et l’efficacité du vaccin et ont menti comme des arracheurs de dents en niant sans équivoque la présence de squalène dans le vaccin (des séquences vidéo de ces événements figurent dans le court documentaire à la fin de cet article). Curieusement, l’un des officiers supérieurs a toutefois brièvement admis que l’armée possédait un vaccin expérimental contre l’anthrax contenant du squalène, mais qu’il n’avait été utilisé sur personne à Dover. Les prenant au mot, Grieder a rétabli le programme. Grieder, un commandant dont on s’attendait à ce qu’il gravisse les échelons jusqu’à un poste supérieur, a vu sa carrière torpillée pour avoir résisté aux mandats de vaccination contre l’anthrax.

La FDA a par la suite testé certains des lots suspects pour détecter la présence de squalène et, en septembre 2000, a révélé qu’il était présent dans cinq lots (dont quatre avaient été envoyés à Dover). Des tests distincts de détection d’anticorps anti-squalène ont permis de prédire avec précision sa présence dans ces lots, et ont également permis d’identifier trois autres lots suspects (dont deux ont été envoyés à Dover) qui n’ont jamais été testés officiellement pour la présence de squalène. Plus tard, lors de la mobilisation pour la seconde guerre d’Irak, un grand nombre de flacons d’anthrax ont été jetés par-dessus bord, probablement par des soldats protestataires, et lorsqu’un journal télévisé les a fait tester par un laboratoire indépendant, la présence de squalène a de nouveau été constatée.

Suite aux tests de la FDA, les militaires ont tacitement admis la présence de squalène mais ont insisté sur sa sécurité (par exemple, les déclarations imprimées sur les sites web militaires qui niaient précédemment sa présence ont changé). Les tests de la FDA (ce rapport pouvait être consulté à l’adresse « http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf » aussi récemment qu’en 2012, mais ne peut plus être consulté que sous forme de fichier archivé) ont révélé ce qui suit (le code au début est le numéro de lot):

FAV 020 11 parties par milliard de squalène.

FAV 030 10 parties par milliard de squalène

FAV038 27 parties par milliard de squalène

FAV043 40 parties par milliard de squalène

FAV047 83 parties par milliard de squalène

Dans les études dose-réponse de phase 1, une série de dilutions (par exemple 1:2:4:8) est fréquemment utilisée. Étant donné les faibles concentrations utilisées et les diverses marges d’erreur, les experts dans le domaine ont convenu que ces valeurs n’ont pu être obtenues que dans le cadre d’une étude dose-réponse très soigneusement préparée. En outre, il convient de noter que les numéros de lot croissants sont en corrélation avec les concentrations croissantes de squalène. Le principal facteur de confusion à mes yeux est que le squalène sous forme de MF59 est dosé à un niveau beaucoup plus élevé dans le vaccin FLUAD (9,75 mg de squalène par 0,5 ml d’injection) et que ce vaccin, bien qu’associé à certains événements indésirables graves, s’est révélé beaucoup plus sûr que les vaccins contre l’anthrax.

Lorsque Craig Paardekooper a analysé par la suite les données du VAERS sur les lots à forte dose de Pfizer qui présentaient des caractéristiques indiquant qu’ils faisaient partie d’une étude dose-réponse, il disposait de suffisamment de données pour déterminer comment la toxicité du lot était codée dans son numéro de lot (il a depuis publié des ressources supplémentaires sur ce sujet). Comme le vaccin contre l’anthrax, ils suivaient un schéma ascendant simple.

Je reconnais que l’analyse du VAERS est un sujet controversé et qu’il existe un risque d’erreurs diverses. Toutefois, compte tenu de l’ampleur des signaux de préjudice et du fait qu’il existe des cas antérieurs de lots à forte dose, comme aucun système plus performant n’a été mis à disposition, la présence de vaccins dangereux doit être considérée comme une hypothèse provisoire en attendant que des informations supplémentaires soient disponibles. Nous en sommes là parce que les responsables du programme de vaccination refusent obstinément de divulguer les données nécessaires à l’évaluation de ces vaccins, et c’est donc à eux qu’incombe la charge de la preuve de l’innocuité, et non à d’autres la charge de la nocivité.

En conclusion, de nombreuses complications graves sont survenues après la vaccination contre l’anthrax. Parmi ces événements, mon attention s’est portée sur trois d’entre eux (qui ont également été observés après la vaccination contre le COVID): la sclérose en plaques (due à des programmes d’armes biologiques cherchant à provoquer la sclérose en plaques), la sclérose latérale amyotrophique (une maladie rare que j’ai également rencontrée deux fois dans mon petit échantillon de blessures liées aux vaccins) et la perte de la capacité de piloter en plein vol (sachant que cela peut être catastrophique).

On a également assisté à de nombreuses tragédies épouvantables. Comme l’objet de cet article est le contexte général du programme de vaccination contre l’anthrax, je les ai exclues par souci de concision. De nombreuses personnes souffrent encore (y compris les commentateurs de ce billet sur substack) et nous, en tant que pays, en payons maintenant le prix du fait que leur histoire n’a jamais été entendue. Les articles que je publie ici rencontrent un public beaucoup plus large que je ne l’avais prévu, et si quelqu’un qui a été personnellement affecté par les vaccins contre l’anthrax estime que des détails supplémentaires devraient être ajoutés à cette histoire, je l’invite à les mentionner dans les commentaires.

Cela dit, il y a deux histoires qui méritent selon moi d’être partagées:

La première, du capitaine Rovert:

« Je garderai à jamais gravée dans ma mémoire la vision d’une jeune femme enrôlée criant et pleurant alors qu’elle était maintenue de force au sol pendant que l’aiguille délivrant le vaccin contre l’anthrax était enfoncée dans son corps. Je n’oublierai jamais le triste jour où mon cher ami, le Sergent Technicien Clarence Glover, est mort après avoir été vacciné contre l’anthrax. Je me souviens des histoires de ceux dont la peau a littéralement brûlé à cause du syndrome de Stevens-Johnson induit par le vaccin contre l’anthrax et des nourrissons dont j’ai eu la charge et qui sont nés avec de graves malformations après que leur mère enceinte ait été vaccinée contre l’anthrax. »

La seconde a été documentée dans Vaccine A:

Le sergent de l’armée Scott Siefkin, âgé de 37 ans et en excellente santé lorsqu’il a été déployé pour la guerre du Golfe, a souffert d’un malaise qui a mystifié ses médecins pendant près d’un an après son retour. Au début, sa température corporelle augmentait et diminuait sans explication. Au printemps 1993, des éruptions cutanées sont apparues, d’abord de minuscules bosses qui ressemblaient à des éruptions de chaleur. Aucune cause n’a pu être trouvée et les éruptions ont disparu pour ensuite réapparaître. À l’automne, il souffrait à l’intérieur de la bouche de lésions douloureuses qui ressemblaient à des brûlures de cigarettes, une sur le côté de la langue et une autre sur le côté de la joue.

A cause des ulcères dans sa bouche, il avait pratiquement perdu la capacité de manger et, en hiver, il avait perdu 20 kg. Lorsqu’on a essayé le prednisone, un traitement pour les maladies auto-immunes, « son corps a enflé jusqu’à donner l’impression qu’il allait éclater » et les membres de sa famille avaient du mal à le reconnaître.

Il a ensuite développé des plaies sur ses pieds, ce qui lui rendait la marche difficile, et ses bosses rouges se sont transformées en ampoules de la taille d’un demi-dollar qui s’ouvraient au moindre contact, ou comme l’a dit sa plus jeune sœur, « c’était comme si son sang bouillait à la surface de sa peau ».

Il a rapidement montré des signes d’infection et a été admis à l’hôpital où on lui a diagnostiqué un lupus et où il a été transféré dans un service de grands brûlés où sa peau malade (99 %) a été retirée de son corps. Pendant que sa peau guérissait, il a été recouvert d’une greffe de peau de porc. Malheureusement, dès que sa peau a commencé à repousser, elle a aussitôt été perdue.

Scott a été maintenu en vie via une sonde d’alimentation, de la morphine et des antibiotiques.

« Tout au long de cette épreuve, Scott n’a jamais perdu son sens de l’humour, mais même celui-ci devint un fardeau pour lui. Quand il souriait, ses lèvres saignaient. Ses parents, sa femme, ses sœurs et ses amis ne pouvaient ni l’embrasser ni le serrer dans leurs bras; ils ne pouvaient pas poser un doigt sur lui de peur de le faire souffrir ou de lui transmettre une infection mortelle. La vue de son corps sans peau était si hideuse que la famille ne laissait pas les enfants de Scott le voir. Sa souffrance était presque indescriptible, et pourtant, lorsqu’il exprimait son inquiétude, c’était toujours pour sa famille, pas pour lui-même. »

Sept semaines après l’ablation de sa peau, il est décédé, la cause du décès étant un lymphome, une insuffisance rénale et une septicémie.

Meryl Nass MD (la collègue de Robert Malone qui s’est vu retirer sa licence par son conseil médical pour avoir sauvé des vies avec le traitement à l’Ivermectine et s’être exprimée contre le programme de vaccination actuel), a passé des années à se battre pour les vétérans de la Guerre du Golfe blessés par le vaccin contre l’anthrax et, en 2007, a témoigné lors d’une audience du Congrès qui résume succinctement toute cette débâcle. Un lecteur qui avait été en contact avec le Dr Nass s’est entendu dire que, compte tenu de ce qu’elle avait observé au cours des années de litiges dans la défense des vétérans de la Guerre du Golfe, qui n’ont abouti à rien, elle n’est pas convaincue que notre système juridique actuel soit structuré de manière à pouvoir offrir les réparations qu’attendent de nombreuses personnes blessées par les vaccins COVID.

Pour ceux d’entre vous qui souhaiteraient en savoir plus sur ce sujet (ou qui cherchent quelque chose à partager avec des amis qui ne lisent pas d’articles), cet excellent et bref documentaire de 44 minutes couvre un grand nombre des thèmes abordés ici. Il contient des séquences vidéo montrant des hauts gradés de l’armée en train de mentir à répétition aux soldats de la base aérienne de Dover, les sanctions encourues par les soldats qui n’ont pas obtempéré, et de nombreuses histoires personnelles de blessures graves causées par les vaccins qui ont détruit des vies et qu’on a balayées sous le tapis.

Merci encore de lire ce texte et de partager cette histoire où vous le pourrez (car je suis empêché de le faire sur les médias sociaux). J’ai bon espoir qu’ensemble, nous pourrons jouer notre rôle dans l’avènement d’un avenir meilleur.


Texte original

The Military’s Anthrax Vaccine Appears to Have Been a Beta Test for COVID-19

Independent investigation also proved there were experimental hot lots

A Midwestern Doctor

Mar 19

If you would like to know more about me, the mission of this substack, or how you can contribute, please read this introductory post.

In my previous posts, I have alluded to the tendency of history to repeat and how each scam from the past is used as a prototype for the current con.  I originally created this substack to bring awareness to the fact the smallpox vaccine campaigns were a very similar disaster to the COVID vaccine campaigns.  Over a century ago, those deadly vaccines actually made smallpox worse, and as public resistance grew, governments responded increasingly draconian mandates and all of that only stopped because of mass protest by the working class.

There are a few other striking examples of where an “emergency” situation was used to enact cruel and legally questionable medical campaign on a vulnerable demographic.  My familiarity with these campaigns and my previous advocacy for many of the forgotten victims of western medicine made me able to predict the seemingly unthinkable situation we are in now.  Of these events, the military anthrax vaccine campaign appears to have the closest parallels to our current situation, especially considering that many of the exact same parties responsible for that debacle have done the identical thing with COVID-19.

The story of the military anthrax vaccine campaigns is horrific and even a few years ago would have been challenging to believe it could have ever happened.  An extremely dangerous medical experiment was conducted in absolute secret on large segments of the military so that a new wave of highly profitable vaccines the NIH was heavily invested in could be brought to market.  Massive casualties emerged (in those who received hot lots), and the military did everything they could to cover it up. 

Eventually outside investigators obtained clear proof that a phase 1 dose response trial (this is the initial part of testing a drug where “small” numbers of volunteers are given a medication to assess its safety for further testing) was being conducted.  Despite this the military continued this experiment for over a decade, and while there were large numbers of victims, the numbers were small enough to sweep everything under the rug.  Now in the present day, it appears that some of the technologies used for operation Warp Speed are the same ones that were developed during this experiment.

Much of this article is sourced from the phenomenal journalism by Gary Matsumoto within “Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims.”  An abridged version can also be found within Chapter 16 of Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children.  Both books are only a decade old and accurately predicted much of what was soon to come. 

I understand everyone working on this project has limited time.  However, I would strongly urge any attorneys involved to review the details within Vaccine A, as I believe they will prove crucial for future litigation.  I have put an immense amount of time I don’t really have into drafting this, and I would greatly appreciate your assistance in getting it to the appropriate parties. 

This article will be broken into the following sections:

-Hot mRNA Lots
-History of Unethical Human Experimentation
-Bioweapons
-Lipid Adjuvants
-The Anthrax Vaccines

Hot mRNA Lots:

When Operation Warp Speed was announced, I was hopeful it would give therapeutics the FDA had stonewalled in the past a chance to shine, and apprehensive it would allow unsafe, untested pharmaceuticals to enter the market.  After I and others attempted in vain to attain regulatory approval to conduct non-commercial clinical trials for viable solutions for the pandemic, we each saw the regulatory barriers that had been removed were only to support pharmaceutical profiteering and not to promote public health. 

The thing I failed to appreciate until recently was the significance of the military being intimately involved with Operation Warp Speed.  I hadn’t paid much attention to this, as I thought it was done to expedite the production and distribution of medical supplies.  What I’ve realized recently is that this allowed a lot of horrible people in our government to shape Operation Warp Speed around their pet projects that would normally never be permitted to happen.

Everything about COVID, particularly the PR campaigns for the vaccines screamed to me that something very bad was in the works.  Many of us watched as everything was coordinated to create a once in a lifetime opportunity, step by step, to push through a variety of otherwise unacceptable medical experiments and practices.  As mRNA technology likely represents a potential multi-trillion-dollar source of revenue and the pharmaceutical industry is desperate for innovations (it is getting very difficult to develop new traditional drugs), bringing mRNA to market seemed a likely goal of Operation Warp Speed.

When the COVID vaccines were being developed, one of my early questions was “how are they going to dose the mRNA?”  Within pharmacology, a concept known as therapeutic window exists.  Briefly, all medications at certain doses are toxic, and all medications need a certain (therapeutic) dose to work.  Some medications have a much higher toxic dose than therapeutic dose, so anyone can take the medication at home without worrying about toxicity.  Other more dangerous medications have much closer therapeutic and toxic doses, and hence must be given in a controlled setting. 

As best as I could gather, a major problem with mRNA technology had been that to produce enough protein in the recipient, the mRNA and their lipid nanoparticles had to be given at a dose that had significant side effects.  This poor therapeutic window I suspected was a key reason why despite significant investment, this technology had never been able to make it to market. 

To some extent the issue now seems to have been addressed by enhancing the amount of protein each mRNA would produce.  This was done by attaching pseudouridine to the mRNA so it would not be broken down as quickly (although it also has been argued this was done so a unique and therefore patentable modification existed) and codon optimization. These two innovations also appear to have created new sets of problems, and the R&D situation largely reminded me of the challenges the designers of the anthrax vaccine faced.  The pandemic, like the Gulf War, had created a once in a lifetime opportunity for questionable data gathering and as one of my colleagues put it: “The vaccine isn’t free.  If the government is putting this much money into it, they must want a lot of data in return.

As the rollout began, I noticed individuals had very different responses to the vaccinations, which seemed to suggest placebos and more toxic or less toxic lots were present.  Similarly, one of my colleagues (who I consider to be a superb diagnostician) told me he was absolutely certain some of his patients had received placebos.  At the same time, as I began witnessing a horrifying emergence of severe adverse events, I also observed multiple cases of close relatives who lived together (such as a husband and wife) having the same, sometimes fatal reaction. 

If we were to assume 0.1% of vaccinations result in death, then mathematically, the odds are very close to 0 that in my relatively small sample size (roughly 40 deaths) I would be seeing cases of the same severe adverse event happen to two people who lived together (I also saw a few other non-fatal things cluster like this).  While there were a lot of possibilities to explain this observation, the best fit hypothesis I had was, as was the case with the anthrax vaccine, there were dangerous hot lots that both members of the household had likely gotten when they were vaccinated together.  From reading numerous reports from online forums, I have found I am not the only person who had encountered this clustering of adverse events.

Once this dawned on me, I checked VAERS and couldn’t believe most of the deaths and severe injuries from the vaccine were associated with specific lots…and nothing was being done.  Later, as this began to be investigated, it was also discovered most of these hot lots appeared to be in red states, which matched the clustering of adverse events within my sample (these were concentrated in Ohio). However, I believe it is critical to not overstate your conclusions, and having talked to numerous data analysts, at the time, while there is data suggest this may be happening, I do not believe there is sufficient data within VAERS to prove red states are being prioritized for more harmful vaccinations.

Around the same time, some of Pfizer’s drug approval documents from the European FDA (the EMA) were leaked.  One regulatory concern discussed in these documents was the stability of the mRNA product (which has likely gotten worse now as most of the strict refrigeration protocols are often not followed and the scaling production of vaccines up from the small number needed for clinical trials verses that needed for billions of people will inevitably lead to production mishaps).  Another was that the FDA had found differences between lots from different facilities.  These made me wonder if part of the variation in toxicity between the lots was from manufacturing issues that were being swept under the rug by Operation Warp Speed, something members of the FDA responsible for inspecting vaccine production had voiced serious concerns about.

Further support for this theory arose from the recent J&J manufacturing fiasco, where the company they had contracted to produce their vaccine, Emergent Biosolutions was required by the (very lenient) FDA to dispose of millions of improperly produced doses.  This manufacturer (previously known as Bioport) has deep connections to the military.  The company was also responsible for producing the military’s anthrax vaccine, and had also been repeatedly penalized and cited by the FDA for serious production quality issues with that vaccine.

Bioport, like the COVID-19 vaccine manufacturers now, was also given complete legal immunity to any issues from their vaccine which likely incentivized ignoring safety and appropriate production of the vaccine.  Oddly enough, the manager responsible for quality control at the Emergent Biosolutions plant producing J&J’s COVID vaccine, according to Whitney Webb, had no background in pharmaceutical manufacturing or quality control, and rather had served as a head of military intelligence in Iraq and Afghanistan.

While I have been seeing signs of something very nefarious in the works since late 2019, I still hoped against hope this was all simply my own paranoia.  The moment when reality crashed into my face was a presentation put together by Craig Paardekooper. 

For those who do not have time to watch it, he showed that in addition to VAERS having evidence suggestive of hot lots, there is also data in VAERS that suggested Pfizer, J&J, and Moderna had been testing hot lots with various degrees of lethality in collusion with each other.  As time progressed, the toxicity of these lots became more precise, and at one point Pfizer conducted a dose response study that could be observed within VAERS. As this had recently been done to a large segment of the military with the anthrax vaccine, I was open to this possibility, but the fact that something like this could actually be occurring was still very difficult for me to stomach.

With the VAERS data, I acknowledge you could potentially argue the hot lots initially identified arose due to some type of bias.  However, I’ve looked at each of the counter arguments to the clustering of hot lots (Jessica Rose makes a very good one) and at this time I believe Craig’s findings raise serious concerns.  I have also spoken with members of Craig’s team (there are intelligent individuals with a background in this field working together) and they appear to be being very careful to not overstate their conclusions.

In Craig’s subsequent work, using the data he found in VAERS that suggested Pfizer had conducted a dose response study, he was able to identify a simple code from those lots that correlated with toxicity. This had also happened previously with the anthrax vaccines.  A while back I also saw a video where a recently retired Slovenian nurse made a similar claim.  At the time I didn’t know what to make of it or if it was even authentic (which has thus far not been established), but I immediately remembered it after I saw Craig’s work.

Recently, the topic of hot lots has come back into focus after reviewers of the Pfizer FOIA documents found proof that mRNA was being given at different doses.  While this would support the theory I am advancing, I believe this specific conclusion was an example of confirmation bias. When I looked at the table in question, I realized it simply reflected public knowledge of the fact Moderna uses a higher mRNA dose than Pfizer, and different vaccination doses with different billing codes have been developed depending on the age of the recipient.  This does not in any way prove the existence of hot lots, only that data has been gathered to develop appropriate dosing of mRNA.

History of Unethical Human Experimentation:

I have often wondered if the reason the Tuskegee syphilis experiments have received so much attention in the press was to distract from the fact that even more hideous experiments have been performed on vulnerable populations.  Some of those done by Fauci (such as the violent administration of experimental HIV medications to non-consenting orphans in New York that caused them to die in agonizing ways) have been brought the public’s attention because of The Real Anthony Fauci.  Some are discussed in a classic Wikipedia article on the subject.  Many other experiments I have come across are for all purposes unknown, and I am sure there are many more I have never heard of.

The development of medical science has been a struggle of humanity fraught with many mishaps and disasters for those involved.  At the same time, the collective suffering our forefathers experienced, often due to abhorrent medical interventions, eventually made it possible to develop profound improvements in the quality of life for the human species. 

There has hence been a continual debate if it is appropriate to advance medicine through barbaric experimentation.  One example would be animal experimentation.  The life experience of myself and many others has shown us animals are often sentient, and despite this, much of medical research involves barbaric and often completely unnecessary experimentation on animals.  The topic of animal experimentation birthed the “anti-vivisection” movement, which amongst other things, argued that medicine developed through evil would inevitably enact that same evil on its intended recipients, something which often comes true.

Human beings appear to have a limited number of social connections they can maintain an emotional connection to.  As a result, when individuals are in small groups, they typically prioritize the liberty and well-being of those around them.  Yet, when people assume positions of authority where they are responsible for a large number of people, dehumanization frequently occurs and the people they are responsible for become abstract entities whose collective good becomes prioritized over the rights of each individual.  I have observed this entire process in so many ways I am convinced it is an intrinsic aspect of human nature.

As the progression of science is so crucial to the advancement of civilization, and our form of science is largely based on biological experimentation, it is hence a recurring theme that highly unethical human experimentation occurs.  In recognition of this fact, when you complete the training program required in the USA to conduct research on human subjects, the importance of not conducting research on vulnerable groups who lack the ability to refuse to be experimented upon is a key focus of the program. 

At the same time, when viewed from a perspective emphasizing “collective good,” vulnerable captive groups represent the ideal groups to conduct experiments on.  The experimental group can be tightly controlled, preventing many of the common issues with data accumulation (ie. subjects dropping out of the trial).  They also are less likely to resist taking a toxic medication and when something bad happens, they don’t have anyone who will ask questions about what happened to them.

In the past, prisoners, the mentally handicapped, orphans in foster care and those indefinitely confined within medical facilities were frequent targets for horrific experimentation.  Until about half a century ago, it was common to see experiments of this nature be condoned by society and published in leading medical journals and few objections were raised towards those studies.

However, overtime, public protest occurred and eventually experimentation on these vulnerable groups was largely stopped, leading to much of it being outsourced to Africa.  As this reduced the supply of “ideal” domestic research subjects, the only remaining subject pool, the military, was regularly utilized.  Military culture is based around obeying orders from your superiors even if it puts your life in danger and always completing your required period of enlistment.  In short, members of the military often lack the ability to refuse to a medical intervention, something many are all too eager to take advantage of.

Within the military, it has always been considered acceptable for some soldiers to die on the battlefield to achieve a victory.  This logic in turn has been extended towards it being acceptable for a certain number to be maimed or killed in experiments that yield results of vital strategic importance.  However, that often blends with corruption, leading to profiteers conducting numerous ghastly experiments that are not necessary for national security.  War profiteering, the focus on my previous article, is a dark side of our democracy that when understood, helps to place many of these events into context.

After the events of the anthrax scandal happened, and a senate investigation was conducted, laws were passed to prevent the future forced administration of experimental (non-FDA approved) medications on soldiers.  Despite that, existing legal structures still make this feasible to do, such as soldiers being unable to sue the military for injuries from forced medications (due to the questionable Feres Doctrine), the declaration of “emergency situations” overriding soldiers’ right of consent, and the military being allowed to inflict harsh punishments on soldiers for dereliction of duty when they refuse vaccinations.  These punishments included large fines and prison sentences that were levied against soldiers who refused the vaccination.

There are many tragic cases we have all heard in the military with the COVID vaccines.  One of my friends spent 6 months fighting the mandate and produced a strong legal case showing the specific manner in which Secretary of Defense Lloyd Austin had mandated these vaccines violated both the law and rulings from federal judges (there actually was a legal pathway Austin could have followed). 

His exemption request was eventually approved and then rescinded after a very high-ranking member of the military stepped in and overrode his exemption, not unlike the events at Dover Airforce Base.  My friend now, like many others in the military is vaccine injured and unable to perform his duties.  Many similar events played out during the anthrax campaign and both vaccination campaigns had a devastating effect on both our military readiness and general morale in a profession that is built upon troop morale and patriotism.

Additionally, as excellently summarized within The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci has played a key role in transforming the NIH and FDA into becoming pharmaceutical production pipelines where many regulatory officials are bribed to create, test and approve these drugs.  Within this paradigm, required safeguards for human subjects (Fauci’s wife is actually the chief bioethics official for clinical trials in the USA) are frequently disregarded or waived.  A significant aspect of Fauci’s career has been to work hand in hand with the military, both through directly conducting illegal research on their behalf (ie. gain of function research) and indirectly by waiving the ethical safeguards for experimentation on members of the military.

There are so many questionable experiments that have been performed on soldiers I cannot even begin to summarize them (Vaccine A lists many).  For example, in the days of nuclear bomb testing, to study the effects of fallout, the military would station troops in trenches near the detonation sites and inform them the fallout was safe, then give orders to charge following detonations.  One of my patients (a marine) told me this happened to his grandfather who was told by his superiors the fallout was safe; he subsequently died from an agonizing cancer.  However, while many “bad” experiments have been done, I believe the anthrax and COVID vaccines are in a class of their own due to how many people they have affected.

In the words of now retired USAF captain Richard Rovert, who tried to protect the servicemen at Dover Airforce Base from anthrax vaccination:

I write about some of the most vulnerable of society’s members: our men and women in uniform…Unfortunately, these brave defenders of our freedom are defenseless against the mandatory use of dangerous vaccines, such as the anthrax vaccine. For the past sixty-four years, the United States military and other government agencies have used our servicemen and women as test subjects, often in secret and without informed consent. Moreover, there is no end in sight; there are additional biodefense vaccines waiting in a pipeline to be tested on our soldiers.

Sadly, this is not a conspiracy theory. This is documented fact. In December 1994, right after the first Gulf War, the United States Senate released a report titled, « Is Military Research Hazardous to a Veteran’s Health? » This report outlined the unethical use of servicemen and women as test subjects. The report revealed that the Pentagon had quietly used soldiers in clinical trials and did not record the resulting information in their medical records, preventing the soldiers from receiving appropriate follow-up care. Many were simply left to die.

A frequently cited poem from the Holocaust states:

First they came for the socialists, and I did not speak out—because I was not a socialist.

Then they came for the trade unionists, and I did not speak out— because I was not a trade unionist.

Then they came for the Jews, and I did not speak out—because I was not a Jew.

Then they came for me—and there was no one left to speak for me.

Each time something bad is done, it is first normalized on a vulnerable group, but before long shows up on your doorstep.  What Fauci did to the gay community during the AIDS epidemic was horrendous, but few spoke out for them because they were a heavily marginalized community at the time.  He subsequently did the same thing in many other places (ie. in Africa with Ebola), and eventually to the entire country.  Much of what he’s done to the world over the last few years would never have happened if as a society, we had stood up for these forgotten people.

Captain Rovert also was aware of this and predicted the near future:

“I want you to burn these two letters and two numbers into your consciousness (MF59) so you will remember them because squalene will next be used in civilian vaccines”

Bioterrorism:

Every major power has experimented with chemical and biological weapons as they are an essential aspect of modern warfare.  This really took off in the United States following World War 2, as we provided amnesty to Japanese and German war criminals in return for them sharing the data they had obtained from their experiments.  Since that time, almost every major power has tried to develop a bioweapons arsenal on par with their adversaries, leading to many things that should never have been developed getting made.

Typically, biological weapons are targeted to acute infectious diseases, with the most lethal and easy to deploy prioritized alongside their countermeasures.  In Vaccine A, I learned Russia pioneered another approach based on splicing parts of essential human tissue onto common pathogens, so once the initial disease was cleared, a severe autoimmune disease is triggered (this is what occurs naturally in Rheumatic fever).  The Russians sought to create a time delayed bioweapon, with their most common tissue target being myelin, with which they successfully created severe neurodegenerative disorders such as Multiple Sclerosis (MS).

This immediately brought two diseases to mind: COVID-19 and Lyme.  In the case of Lyme, as documented in Lab 257, there is evidence to suggest it was accidentally leaked from a US biolab (leaks are much more common than the public realizes).  Lyme disease is commonly associated with MS, and as authors such as Lida Mattman PhD have documented, spirochetes are frequently present in the CSF of individuals with MS.  Homology in turn exists between the lyme spirochete and myelin, although I do not have the background to understand the full implications of that homology.

A key difference between SARS CoV-1 and SARS-CoV-2 (COVID-19) was the structure of its spike protein, which many suspected was engineered.  A curious aspect of the spike protein was its extraordinary degree of molecular mimicry with a wide range of human tissues.  This was a key reason why authors urged caution for the mRNA spike protein approach to vaccination as there was a high risk of autoimmunity (which according to leaked EMA documents appears to have never been tested prior to human studies).  Autoimmune conditions in turn frequently follow both vaccination and natural COVID-19 infections (vaccination however appears to be a more common trigger). 

On the acute front, anthrax’s ability to form spores makes it well suited for deployment against enemy targets. Anthrax typically infects the skin (cutaneous anthrax), but in some cases can become pulmonary anthrax.  Pulmonary anthrax is a horrific, highly lethal disease and has been a priority for acquisition in almost every biological weapons program.

Numerous incidents, such as accidental pulmonary anthrax leaks in the Soviet Union which killed many has made developing a vaccination for it a national security priority.  Anthrax has unfortunately been a very challenging pathogen to develop an effective vaccination against. Additionally, as far as I know, anthrax, which can often be treated with antibiotics has never been used on American soldiers, so the actual necessity of producing a vaccine against it is highly debatable.

At the time the Gulf War started (which was ultimately to prevent Saddam Hussein from invading Saudi Arabia’s oil fields), the US military greatly outclassed the Iraqi army.  This was proven during the Gulf War, where with almost zero casualties we rapidly slaughtered Iraq’s army. Military planners’ primary concern with confronting Saddam Hussein was the real risk he would use anthrax on American soldiers, something we had no way to defend against.  Unfortunately, while Hussein never used anthrax, our solution to this problem resulted in the Gulf War being one of the injurious wars in US history.  Exact estimates vary but are normally over 100,000; for example Captain Rovert of the USAF determined 1 in 4 of the 697,000 Gulf War veterans developed Gulf War Syndrome.

Oil-Based Adjuvants

A variety of approaches exist towards making vaccinations.  Some emphasize utilizing a single antigen (frequently produced through genetic engineering), while others emphasize utilizing a combination of many different antigens from a pathogen.  Adjuvants are often needed to increase the immune response, particularly in vaccines that only have one antigen (as these trigger a weaker immune response).

In most cases aluminum (which creates a variety of significant health problems) is used as an adjuvant.  From my own decade long review of the vaccine literature, I believe that a vaccination approach that utilizes single antigens in combination with adjuvants has three major problems:

1) It is a recipe for autoimmunity (which has significantly risen globally in sync with vaccination).

2) The immune response that is developed reduces the body’s flexibility to mount other immune responses, leading to an increased susceptibility to different strains of the same disease or other infectious diseases.

3) When these vaccines work, they rapidly promote evolution of more pathogenic variants that are resistant to the antigen within the vaccine.

During the 1990s, a variety of vaccines were developed which were based upon using genetic engineering to produce a specific protein sequence of the chosen disease.  For example, Fauci, the military and the NIH made significant investments on a HIV vaccine that utilized the GP-120 sequence of HIV (something numerous researchers noticed also is found on the COVID-19 spike protein, which for example led Luc Montagnier to argue this meant COVID-19 was part of a vaccine development program).

Despite enormous investment, most of these vaccines never made it to market because they required a stronger adjuvant than aluminum to function (and some proteins like GP-120 were unable to attach to aluminum).  One alternative that was frequently looked at were oil-based (also known as lipids based) adjuvants, as they produced a much stronger immune response that was sufficient to enable this new field of pharmaceuticals.  Interestingly, while we regularly ingest these substances without issue (possibly due to the specialized manner digested fats enter the blood stream), when injected, tiny doses of oil are sufficient to elicit very strong immune responses. 

Robert Redfield who advocated for this approach in his lipid adjuvated HIV vaccine, was subsequently investigated for research fraud and doctoring data to get his faulty HIV vaccine approved.  In these circles, no bad deed goes unrewarded, and Redfield later became director of the CDC. There he played a key role in enabling Fauci’s COVID policy, and according to one source had a pact with Fauci and Birx (who also was involved in developing that failed HIV vaccine) that all of them would quit if one was fired.

Unfortunately, as documented in Vaccine A, lipid based (and cholesterol based) adjuvants have a very high toxicity.  They frequently produced severe autoimmunity and had a variety of other side effects that overlie with the COVID-19 vaccine side effects such as producing anaphylactic shock (if you want to know more, its all discussed within this post about Novavax).  By the early 1990s, squalene had been identified as the most promising oil-based adjuvant, but it still was too toxic to bring to the market.  This issue partly arose from the fact that these adjuvants created autoimmunity to vital lipids throughout the body in the same way molecular mimicry does in Rheumatic Fever.

As the traditional anthrax vaccine had many shortcomings, an alternative approach utilizing a single antigen compounded with squalene had also been under investigation.  This approach had the advantage of providing the solution necessary to confront Hussein’s anthrax threat in time for the Gulf War and the disadvantage of being too toxic for human use.  A month after Hussein invaded, the head of the Armed Forces Epidemiological Board wrote in a letter to the commander of United States Army Medical Research and Development Command: “Operation Desert Shield presents unique research opportunities,” and the rest was history.

Despite the severe harm these adjuvants caused, the technology has remained in usage (Novartis bought the company that produced the main Squalene adjuvant).  MF59, a Squalene adjuvant formulation for example have been used in Novartis’s FLUAD vaccine, which has had issues including previously being put on hold in 2014 after 13 elderly Italian individuals died following vaccination.  It has recently come into use in parts of Europe now (numerous scientific journal articles can be viewed on vaccines containing MF59).  During Italy’s COVID-19 outbreak, my colleagues received correspondences from local physicians.  The Italian physicians reported their sickest patients who were least responsive to treatment had previously received an annual influenza vaccination and I recall numerous discussions occurred over whether there had been a change in its formulation.

A key aspect of Operation Warp Speed was providing broad financial support so the typical length of time required for vaccine production could be bypassed.  One component of the program was to fund numerous potential vaccines in the hopes that at least one would succeed.  Curiously, many of these vaccine candidates utilized the same squalene adjuvants which had been so problematic in the anthrax vaccinations.  Many of you may remember the news stories arguing over if the COVID vaccines would or would not kill a massive number of sharks.  This was a topic of discussion because sharks are one of the primary sources of squalene and the projected demand for the vaccinations requiring this adjuvant was enormous.

While COVID vaccine toxicity is typically linked to the spike protein it produces, the high reactogenicity and cytotoxicity of its lipid nanoparticles was also proposed as a potential safety issue.  Vaccine A (written in 2010) does a remarkable job documenting that the severe toxicity of injected lipids was well known decades ago and much worse than the public was led to believe.

Consider the following quotes from this recent 2016 article where Moderna’s CEO was interviewed:

“It’s highly risky. Big pharma companies had tried similar work and abandoned it because it’s exceedingly hard to get RNA into cells without triggering nasty side effects.” 

“Delivery — actually getting RNA into cells — has long bedeviled the whole field. On their own, RNA molecules have a hard time reaching their targets. They work better if they’re wrapped up in a delivery mechanism, such as nanoparticles made of lipids. But those nanoparticles can lead to dangerous side effects, especially if a patient has to take repeated doses over months or years.

Novartis abandoned the related realm of RNA interference over concerns about toxicity, as did Merck and Roche [Merck and Roche are amongst the worst offenders for putting toxic but profitable drugs on the market].” 

I would say that mRNA is better suited for diseases where treatment for short duration is sufficiently curative, so the toxicities caused by delivery materials are less likely to occur,” said Katalin Karikó, a pioneer in the field who serves as a vice president at BioNTech [which is Pfizer’s vaccine].

When I reviewed the EMA leaks, one of the things which jumped out at me was that the lipid nanoparticles used to package the mRNA were selected solely for functionality and no mention was made of assessing safety to determine the appropriate formulation.  Rather…the safety was just assumed on Pfizer’s end and assumed again by the regulators who approved it as part of the vaccine product.  As this information is often difficult to find, I will quote the key paragraph on the lipid nanoparticles from the EMA documents:

Among the screened cationic lipids, ALC-0315 exhibited suitable physical characteristics regarding particle size, homogeneity, and RNA encapsulation efficiency. Based on this, the ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol prototype was submitted for in vivo screening. The results demonstrate improved potency of the ALC-0315 prototype as compared to an internal benchmark (ALC-0218). ALC-0315 was identified as a highly potent cationic lipid and brought forward for further product development.  In vivo experiments after IM administration of the final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol LNP at molar ratio 47.5/10/40.7/1.8, confirmed expression of mRNA for this route of administration.

Quickly for reference:
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0315 (a lipid)
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0159 (a lipid).  ALC-0159 was a concern for many as it contained Polyethylene Glycol, a known allergen within the population.
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on DPSC (Distearoylphosphatidylcholine).  However, based on the characteristics of other injectable lipids, there is a potential this could cause Antiphospholipid Syndrome, which creates frequent blood clotting.
-As covered in Vaccine A, minute injections of cholesterol have been shown to provoke severe autoimmune reactions and frequent anaphylaxis (further discussed and documented within this article).

When the vaccines came to market, after the first day they were administered to healthcare workers in England, reports arose of unexpected incidents of anaphylaxis, leading to a warning for this being placed on the vaccine.  As there was both a theoretical risk for this, and a large trial had already been conducted (anaphylaxis is one of the few medication side effects that is never missed), I found it impossible to believe this side effect had not been detected and assumed significant underreporting occurred in the clinical trials.

Given the speed at which anaphylaxis developed in many of the cases (including some I know of within my circle of friends), I think it is unlikely sufficient time had elapsed for the spike protein to have been produced internally and trigger this allergy.  This left the lipid mRNA nanoparticles and the mRNA itself as possible culprits.  The most common suspect was the PEG on ALC-0159.  Knowing now that injectable lipids and cholesterol have been frequently associated with autoimmunity and anaphylaxis, I disagree with the regulators decision to assume their safety and believe this entire class of injectables should be treated with suspicion.

One of the major challenges with the COVID vaccine rollout has been the difficulty in assessing their safety.  No functional database for evaluating adverse events has been made available.  Many databases such as the military’s, Medicare’s, and Pfizer’s only became available following whistleblowers leaking the data or a judge ordering its release.  The legally required gold standard, VAERS, is plagued with issues that have not been corrected for decades.  These issues (ie. VAERS does not have the staff to process most of the adverse events being reported to them now leading to months of backlog) have made VAERS unable to capture the majority of the adverse events. Yet, in most cases when VAERS is discussed, its issues are focused upon to suggest it over-reports. 

For example, at the start of the COVID vaccine rollout, once an explosion of adverse events occurred, the mathematical criteria for VAERS reporting a safety signal was arbitrarily changed so that none of the increases in adverse reactions would constitute safety signals.  A formula was put in to only count the dramatic increase in an adverse reaction compared to previous vaccines if that reaction alone increased, but not to count the signal if multiple reactions increased, thereby exempting systemically toxic immunizations from safety signals.

The information necessary to evaluate the safety of the COVID vaccines that needed to be disclosed has not been “to protect proprietary information,” an approach the pharmaceutical industry has refined over the years to avoid revealing incriminating information.  A basic expectation for a program like the current vaccine campaign backed by the force of law would be for vaccines to be regularly tested by independent organizations to verify their content and quality.

Throughout the rollout, due to its “extremely limited availability,” the vaccine product was kept under lock and key making it very difficult to obtain samples for testing.  I know of numerous cases where vaccine product was nonetheless obtained, and labs refused to test it for fear of reprisal such as losing their laboratory certification.  I presently know of three examples where they were tested.

A physician colleague I am close friends with informed me midway through the rollout they were contacted by the owner of a pathology lab who tested the vaccines himself and found concerning results in the content he could not report publicly as that would put his business in danger.  A German pathology institute hosted a conference that showed concerning unidentified metallic objects within the vaccines that were visible with light microscopy (other individuals have also reported similar findings).  Lastly, the Japanese government recalled a large batch of Moderna vaccines after they inspected them and found stainless steel particles present within.  

Given the extreme lack of testing on these vaccines, it is unlikely we will ever know many crucial details about them, such as the does being utilized in each lot or the presence of additional ingredients (ie. lipid adjuvants), many of which require significantly more complex testing than light microscopy to detect.

The Anthrax Vaccines:

Many are familiar with the condition “Gulf War Syndrome,” a severe disease which afflicted many Gulf War veterans.  Enough were injured to create calls for investigation, but unlike COVID, not enough were injured to mobilize the general public to demand actual accountability.  To this day, it is simply classified as a “syndrome” that no cause has been established for and many forgotten veterans languish in permanent disability. 

In spite of its nebulous classification, the condition largely overlaps with that of severe systemic autoimmune diseases.  Few know that only the members of the armies which received the anthrax vaccine developed Gulf War syndrome (the French who served alongside the other soldiers did not nor did civilians in the area).  Similarly, many members of the military who never deployed to Iraq but were vaccinated also developed the disease, and conditions resembling it continued to appear in the armed forces following anthrax vaccination campaigns over the next decade.  

The earliest case of illness resembling Gulf War Syndrome I have come across occurred in an M.D. who testified to congressional investigators that he had received the placebo arm in an earlier herpes virus vaccination trial, with the placebo he received being the problematic oil adjuvant squalene.  Having a vaccine’s adjuvant also be in the placebo arm is a common way trial investigators conceal the adverse events of vaccinations (this is commonly referenced in regard to Merck’s HPV vaccine).

Attempts have been put forward by the military, the VA and independent investigators to link the disease to every possible cause (including nonsensical ones) except the anthrax vaccinations.  While I have looked at each suspect and believe some of the other suggested triggers may have played a role in worsening the illness each veteran experienced, at the end of the day, trying to associate any other cause with the disease is nothing more than grasping at straws.  The anthrax vaccine is the only agent those who developed the disease were consistently exposed to, and many of the symptoms of gulf war syndrome were known side effects of the experimental adjuvant squalene.  These effects included chronic fatigue, severe joint pain, a wide range of neurological issues including suddenly fainting on the line of duty, seizures, memory loss, persistent rashes or sores and typically were autoimmune in nature.

When the initial deployment of the vaccine occurred, it was only given to certain soldiers (rather than all of them), likely to create a comparison group.  Some commanding officers recall being told they were being provided with a “better” anthrax vaccine to protect them from anthrax, but most witnesses at the time said the vaccine was shrouded in secrecy.  When the vaccine was administered, no documentation was provided to the soldiers (many spent years after the war trying to find their unlocatable vaccination records), and lengthy investigation revealed the only proof they received was “Vaccine A” being hand-written on their vaccine cards (“Vaccine B” for the botulism toxoid was also tested at the time but did not elicit significant adverse effects like “Vaccine A”). 

Lengthy congressional investigation found the responsible branches of government to be highly resistant to providing necessary information.  Subsequent investigation by the GAO (the one department willing to investigate) confirmed much of the story and noted the uncharacteristic evasiveness of the department of defense in revealing any information to investigators.  The GAO was also the agency that, after years of adverse events accumulating, was finally able to get the manufacturer Bioport to list some of the side effects on its package.

In the years following the Gulf War, many unsuccessful investigations occurred to try to establish the cause of illness.  This period of time is synopsized by Captain Rovert:

Our soldiers’ calls for help have not only been ignored, but their own government, the one they swore to serve and protect, has tried to discredit them. For many years, veterans of the first Gulf War and their families have begged for help and answers. Meanwhile, in a misguided effort to mislead Congress, the press, and the American people about the extent of the damage done to personnel during the conflict, the Pentagon launched Operation Bronze Anvil, a propaganda program designed to deflect any inquiries into the Gulf War Illness-anthrax vaccine connection and to harm the reputations of those who spoke out about the connection. This effort has branded honorable U.S. servicemen and women complaining of anthrax vaccine reactions as malingerers, liars, whiners, and malcontents.

A rheumatologist working in private practice in Tennessee, Kevin Asa MD was one of the first to recognize gulf war syndrome was an autoimmune disease, something many of his colleagues in practice had not recognized (for example, it is typically so unusual for healthy young men to develop Lupus, the diagnosis was often not even considered).  After some investigating, he and his wife Pam Asa PhD (an immunologist) eventually discovered each of these patients had been given a new vaccination they, as mentioned in the preceding paragraph, had no information on.  In each case this vaccine appeared to be the trigger for their autoimmune diseases.  As the Asas were not affiliated with an institution (where as now, this type of research is immediately suppressed), they were in the unique position to expose this scandal.

As the most likely candidate was a new experimental adjuvant, with further research Pam Asa identified the most likely culprit was squalene.  She contacted one of world’s leading virologists, Dr. Robert Gary of Tulane University, who was able to develop an assay to test for antibodies to squalene.  This test was positive in each sick patient she saw who had received “Vaccine A” and negative in the general population.  A variety of attacks were then conducted against the assay to discredit it (which I assessed to be baseless).  Subsequent testing on many more veterans provided similar results, and eventually a group of veterans who were ordered against their will to be vaccinated provided their blood before and after the vaccination.  Their subsequently positive results provided definitive proof that this vaccination triggered the development of antibodies to squalene.

Despite mounting concerns against the anthrax vaccine, it was continued to be used on an experimental basis, with the most notable instances being in the late 1990s at military bases around the country, and in the second Iraq war.  Dover Air Force Base in Delaware (Biden’s state) was chosen as one of the initial sites to receive the vaccine.  Before long over 15 cases of autoimmune disease (multiple sclerosis and rheumatoid arthritis were common) and 30 other cases of illness collectively bearing an uncanny resemblance to Gulf War Syndrome had emerged in the recently vaccinated, requiring many servicemen to seek complex medical care.

The Wing Commander of the base Colonel Felix M. Grieder requested answers from the pentagon.  On May 5, 1999 after being told by their representative “I don’t know, and I don’t care,” Grieder suspended the program.  Six days later, senior officers of the military held a town hall at the base where they cited the safety and efficacy of the vaccine and lied through their teeth as they unequivocally denied the presence of squalene within it (video footage of these events is contained within the brief documentary at the end of this article).  Oddly though, one of the senior officers did briefly admit the military possessed an experimental anthrax vaccine with squalene but it had not been used on anyone at Dover.  Taking them at their word, Grieder reinstated the program.  Grieder, a commander previously expected to rise in the ranks to a senior position had his career torpedoed for resisting the anthrax vaccine mandates.

Following the FDA testing, the military tacitly admitted the presence of squalene but insisted on its safety (for example the printed statements on military websites previously denying its presence changed).  The FDA testing (this report could be accessed at “http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf” as recently as 2012 but now can only be accessed as an archived file) found the following (the code at the start is the lot number):

FAV 020 11 parts per billion of squalene

FAV 030 10 parts per billion of squalene

FAV038 27 parts per billion of squalene

FAV043 40 parts per billion of squalene

FAV047 83 parts per billion of squalene

In phase 1 dose response studies, a dilution series (ie. 1:2:4:8) is frequently used.  Given the small concentrations being worked with and the various margins of errors, experts in the field agreed these values could only have emerged if a very carefully prepared dose response study was being conducted.  Additionally, it should be noted the ascending lot numbers correlated with ascending squalene concentrations. The one major point of confusion for me with this is that Squalene as MF59 is dosed at a much higher level in the FLUAD vaccine (9.75 mg squalene per 0.5 ml injection) and that vaccine, while being associated with some severe adverse events, has proven much safer than the anthrax vaccines.

When Craig Paardekooper subsequently analyzed the VAERS data on Pfizer hot lots that had characteristics suggesting they were part of a dose response study, enough data was available to determine how the lot toxicity was coded for within their lot number (he has since published additional resources on this topic).  Like the anthrax vaccine, they also followed a simple ascending pattern.

I recognize VAERS analysis is a controversial subject and there is the potential for a variety of errors. However, given the magnitude of signals of harm occurring, and that there are past precedents for hot lots existing, as no better system has been made available, the presence of dangerous vaccines must be treated as a tentative hypothesis until additional information becomes available.  We are in this situation because those responsible for the vaccination program are aggressively withholding the data necessary to evaluate these vaccines, and as such the burden of proof falls on them to prove safety, not on others to prove harm.

In conclusion, many severe complication occurred following anthrax vaccination.  Of these events, my attention has focused upon three (that have also been observed following COVID vaccination): MS (due to bioweapons programs seeking to cause MS), ALS (a rare disease I have also come across twice in my small sample of vaccine injuries), and pilots losing the ability to fly mid-flight (as this has the potential to be catastrophic).   

Many horrific tragedies have also occurred.  As the focus of this piece is on the broader context of the anthrax vaccination program, I have excluded them for the sake of brevity.  Many people are still suffering (including commenters on this substack) and we as a country are now paying the price because their story was never heard.  The articles I am posting here are getting a much larger audience than I anticipated, and if anyone who was personally affected by the anthrax vaccines feel additional details need to be added to this story, please mention them in the comments.

That all said, there are 2 stories I felt should be shared:

The first from Captain Rovert:

“I will forever have etched upon my memory the vision of a young enlisted woman screaming and crying as she was forcibly held down while the needle delivering the anthrax vaccine was pushed into her body. I will never forget the sad day when my dear friend, Technical Sergeant Clarence Glover, died after anthrax vaccination. My memory holds the stories of those whose skin literally burned off due to anthrax vaccine-induced Stevens-Johnson syndrome and of the infants under my care who were born with severe birth defects after their pregnant mothers were vaccinated with the anthrax vaccine.”

The second was documented in Vaccine A:

Army Sergeant Scott Siefkin was 37-year-old in excellent health when he deployed for the Gulf War and suffered from an ailment that mystified his doctors for almost a year after his return.  At first his body temperature would rise and fall without explanation.  In  spring of 1993 rashes appeared that were initially tiny bumps that resembled a heat rash.  No cause could be found, and the rashes disappeared before returning, and by fall he had raw painful lesions inside his mouth that looked like cigarette burns, one on the side of his tongue and another on the side of his cheek.

Due to the ulcers in his mouth, he most lost the ability to eat and by winter had lost 40 pounds.  When prednisone, a treatment for autoimmune conditions was tried, “his body swelled until it seemed like he would burst” and his family members had difficulty recognizing him.

He then developed sores on his feet which made it difficult to walk, and his raised red bumps had turned to blisters roughly the size of half dollars that would break open with the slightest degree of contact, or as his youngest sister said “it was as if his blood were boiling to the surface of his skin”.

He soon showed signs of infection and was admitted to the hospital where he was diagnosed with lupus and transferred to a burn unit where his diseased skin (99% of it) was removed from his body.  While his skin healed, he was covered in a graft of pig skin.  Unfortunately, as soon as his skin started to regrow, it was immediately lost. 

Scott was kept alive on a feeding tube, morphine and antibiotics.

“Throughout the ordeal, Scott never lost his sense of humor, but even that became a burden to him.  When he smiled, his lips would bleed.  His parents, his wife, his sisters and his friends couldn’t kiss or hug him; they could not lay a finger on him for fear of causing him pain or giving him a fatal infection.  The sight of him without skin was so hideous that the family would not let Scott’s children see him.  His suffering was almost indescribable, yet when he expressed worry, it was always for his family, not himself.”

Seven weeks after the removal of his skin he died, with his cause of death listed as lymphoma, kidney failure and sepsis.

Meryl Nass MD (Robert Malone’s colleague who had her license revoked by her medical board for saving lives with Ivermectin and speaking out against the current vaccine program), has spent years fighting for Gulf War vets injured by the anthrax vaccine and in 2007 provided testimony at a congressional hearing that succinctly summarizing this entire debacle.  One reader who had been in communication with Dr. Nass was told that based on her experience in observing years of litigation for the gulf war veterans that went nowhere, she is not optimistic our current legal system is structured to be able to provide the remedies many of those injured by the COVID vaccines are expecting.

For those of you who would like to know more on this subject (or want something to share for friends who won’t read articles), this excellent, brief 44 minute documentary covers many of the themes highlighted here. It contains the video footage of senior members of the military repeatedly lying through their teeth to the soldiers at Dover Air Force Base, the penalties soldiers faced for not complying, and many of the personal stories of severe life altering vaccine injuries that were swept under the rug.

Thank you again for reading this and sharing this story where you can (as I am unable to do so on social media). I feel very hopeful together we can all play our part in bringing forward a better future.

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.

Mordu par un serpent? L’hypothèse des Serpentards – par Mathew Crawford.

Comme promis, j’ai regardé « Watch the water« .

Oh, bon sang…

Quelle épouvantable et toxique ratatouille!

Je posais ici la question de savoir si Stew Peters était un outil de l’opposition contrôlée. On a maintenant la réponse. Ses scénaristes ont même poussé le vice jusqu’à mettre en scène une prétendue descente du SWAT à son domicile, histoire de vendre l’idée que sa vie est menacée pour ses « révélations » (il vend la même idée à propos d’Ardis). La réponse qu’il a diffusée à ce sujet est d’ailleurs très informative: on le montre en pleine action dans sa carrière précédente, qui consistait à arrêter des gens recherchés, pistolet à la main – contre récompense, j’imagine. Un chasseur de primes, en somme, qui s’est trouvé un nouveau métier. Sa chaîne diffuse depuis la première dudit documentaire un chapelet de vidéos triomphalistes qui annoncent la défaite du Mal amenée par cette explosive révélation. Rien que ça.

En ce qui concerne le Dr Ardis, contrairement à certains de ses critiques, je ne le soupçonne pas de maladresse ou de naïveté. Il n’est certes pas médecin mais il a paraît-il passé quatre mois à préparer sa « théorie », là où j’ai mis beaucoup moins longtemps à en voir les trous béants – et je suis ouvrier. Il sait donc très bien ce qu’il fait.

Le côté sournois de ce genre de traître professionel me dégoûtant encore plus que les crapules à la Fauci, je laisse la parole à quelques auteurs sur Substack qui vous expliqueront la mécanique de l’arnaque aussi bien que moi, et surtout de façon plus courtoise. Je risquerais de devenir malpoli, voire désagréable.

Je commence par la critique la moins sévère. Comme je ne fais moi-même aucune promotion de ce blog nulle part, je compte un peu sur mes lecteurs pour diffuser cette article.

Il faut tuer cette histoire dans l’oeuf. C’est de la légitime défense.

Source.


Traduction

Mordu par un serpent? L’hypothèse des Serpentards

La guerre des vaccins Partie XXXIV

Mathew Crawford

15 avril

« Nous, Serpentards, sommes courageux, oui, mais pas stupides. Par exemple, si on nous donne le choix, nous choisirons toujours de sauver notre propre peau. » -Phineas Nigellus (J.K. Rowling)

Je ne vous en voudrais pas si vous sautiez la lecture de cet article.

Lorsque Steve Kirsch m’a invité à une réunion avec le Dr Bryan Ardis sur le thème de l’empoisonnement de l’approvisionnement en eau comme origine réelle de la pandémie, j’étais très sceptique et pas particulièrement enthousiaste à l’idée de consacrer du temps à cette rencontre. J’ai néanmoins apprécié la prise de position publique d’Ardis à propos du remdesivir – un médicament coûteux dont l’effet secondaire est de provoquer une insuffisance rénale et qui est utilisé tardivement au cours de l’hospitalisation (généralement trop tard pour qu’un antiviral puisse agir sur un virus qui cesse généralement de se répliquer avant l’hospitalisation), pour enrayer une maladie dont le coefficient de mortalité est extrêmement élevé chez les personnes souffrant d’insuffisance rénale.

Mais à chaque fois que je le vois parler, j’ai l’impression de regarder une publicité. Est-ce qu’il se prépare chez lui à débiter son texte? Pourquoi ai-je l’impression que c’est ce que je suis en train de regarder? Est-ce que je suis le seul?

J’aurais bien consacré du temps à en discuter en gardant une certaine ouverture d’esprit, ne serait-ce qu’à titre d’exercice, histoire de voir ce qu’il pourrait être nécessaire de mieux comprendre pour faire la différence entre une preuve corrélative et une théorie simpliste. Peut-être m’aurait-il convaincu. À l’époque, je ne savais pas encore que le venin de serpent serait l’aspect le plus intéressant de la discussion.


Qu’est-ce que « Watch the Water » et pourquoi?

Comme je n’ai jamais suivi de près QAnon, je n’avais pas fait le lien, mais…

« Watch the Water » est une phrase de Q et elle est donc utilisée intentionnellement pour permettre à des groupes comme « Right wing watch » de discréditer quiconque la partage ou l’approuve. Mais il se trouvera un contenu véridique, noyé dans le brouhaha, qui se verra discrédité par la même occasion.

Oh là là. Que commence la lutte pour une discussion objective ou au moins éducative au milieu des états mentaux-émotionnels de notre époque! Que nous disent les vérificateurs de faits?

Q N’A PAS PRÉDIT LE BLOCAGE DU CANAL DE SUEZ
Depuis plus de trois ans, les adeptes du tentaculaire réseau conspirationniste QAnon parcourent les publications anonymes sur le web d’un personnage nommé « Q » (qui prétend être un initié du gouvernement avec une habilitation de sécurité top secret) et analysent les déclarations de l’ancien président américain Donald Trump, qui, selon eux, combat secrètement une cabale de prédateurs sexuels d’enfants qui comprendrait des démocrates de premier plan, des élites hollywoodiennes et des alliés de l' »État profond » (ici).
Les utilisateurs des médias sociaux affirmant que Q a prédit la crise du canal de Suez soulignent que Q avait déclaré  » look at the water  » et  » watch the water « , une référence à un message posté par Q le 15 février 2018 (archivé ici).

J’espère sincèrement que le titre du documentaire d’Ardis n’a pas été choisi pour raviver les souvenirs d’un post QAnon extrêmement vague et vieux de plusieurs années. Je crains toutefois que ce soit le cas. Mais, indépendamment de nos préjugés, examinons les sujets dont il est question. Après tout, il s’agit d’un virus présentant des signes manifestes de manipulation génétique [d’éléments dangereux], qui a ensuite été converti en produits biologiques injectables qui furent distribués à des milliards de personnes sans tenir compte de la nécessité de dépasser les normes ordinaires de preuve d’efficacité.

Bien, c’est vraiment intéressant.
Est-ce que #WatchTheWater était une tentative de discréditer la présence de peptides de  » venin de serpent  » dans la protéine de pointe?
Pourquoi? Quelle est l’histoire qu’ils essaient d’enterrer?

Qu’est-ce qui, dans l’histoire d’Ardis, chiffonnerait un observateur au point de penser qu’il s’agit d’une opération psychologique? Combien de personnes le pensent? Ou se posent au minimum la question?

Source: Brian Mowrey

Le documentaire

Suggestion: sautez les dix premières minutes de la vidéo ci-dessous, qui est un composite de musique dramatique et de Stew Peters en train de récapituler sa vision du pandémonium. Mettez à profit ces dix minutes supplémentaires pour effectuer une recherche Internet sur les bibliothèques et les bases de données de toxines. Si ce niveau de difficulté vous rebute, choisissez un moment au hasard dans le documentaire et regardez-le pendant quelques minutes à demi vitesse. Je vous expliquerai plus tard.

https://rumble.com/v10mnew-live-world-premiere-watch-the-water.html

Vous pouvez lire la réaction première de Steve Kirsch ici.

Ma toute première pensée a été: « Pourquoi un examen des liens potentiels entre le venin de serpent (ou d’autres toxines) doit-il nécessairement être associé à une hypothèse sur la façon dont l’approvisionnement en eau a été empoisonné? » Ou bien sont-elles indissociables? S’il existe une raison impérieuse de ne pas distinguer les deux discussions, je ne l’ai pas saisie. Je les aborderai comme deux hypothèses distinctes: (1) l’hypothèse du venin de serpent (HVS) et (2) l’hypothèse de l’empoisonnement de l’eau (HEP). Bien que je ne pense pas que les preuves aient été présentées de manière cohérente, je pense que la HVS est de loin la plus intéressante des deux, ce qui signifie que je présume que j’ai plus de chances d’apprendre quelque chose de valable en l’examinant.

Note: J’ai créé une entrée dans le campfire.wiki pour l’hypothèse de l’empoisonnement par venin.


Toxines, neurotoxines, venins et peptides

Je voudrais commencer par dire que je ne suis pas du tout familier de ces sujets. J’ai juste assez de connaissances pour lire les recherches récentes, en tirer quelques enseignements, et en retirer de nombreuses questions car il y a des éléments que je ne comprends pas. Et au final, j’ai peu de temps libre. Heureusement pour moi, ma femme est biochimiste et elle a travaillé dans le domaine de la défense contre le bioterrorisme. J’ai donc trouvé chez elle des réponses à quelques questions qui m’ont permis de me sentir un peu moins dépassé par ces sujets. Soyons reconnaissants pour ces petites victoires.

Les venins de serpent sont des toxines, et les toxines elles-mêmes constituent un domaine de recherche intéressant et parfois fertile en biologie, précisément parce que chacune perturbe un ou plusieurs systèmes biologiques. Certaines recherches pharmacologiques démarrent par des recherches dans des bases de données moléculaires de toxines telles que la Toxin and Toxin-Target Database (T3DB). Même si nous n’avons qu’une compréhension embryonnaire de nombreuses interactions biochimiques, nous réussissons parfois à trouver le moyen de faire vibrer les bonnes cordes biologiques pour produire une résonance. L’une des applications les plus connues est le ciblage des tumeurs par des toxines (chimiothérapies).

Je vais citer Mowrey une dernière fois avant de poursuivre:

Ardis est sur la bonne voie lorsqu’il propose que la justification la plus cohérente du choix du venin de serpent (« l’arme biologique originale ») pour le Covid-19 et/ou SARS-CoV-2 et pour les transfections d’ARNm serait essentiellement symbolique. Ainsi, pour ceux qui sont enclins à penser que le virus ou sa protéine de pointe ont été conçus en laboratoire, l’argument d’Ardis reste intéressant, même si l’on ne croit pas les parties concernant l’eau du robinet ou le Remdesivir.

Cependant, Ardis n’offre pas beaucoup de preuves convaincantes de l’aspect « venin » de la protéine de pointe. En outre, ce n’est pas une théorie très utile, si ce n’est pour spéculer sur l’état d’esprit de ceux qui ont conçu le virus. Peut-être la protéine de pointe contient-elle des éléments de venin de serpent. Mais le venin de serpent est un ensemble de peptides qui interagissent avec les molécules de l’hôte, ce qui est également la définition d’une protéine virale.

Le venin de serpent à sonnettes contient un parent de sPLA2-II, qui est exprimé dans tous les tissus humains. Snider et al. ont constaté que les infections par le SARS-CoV-2 provoquaient des sécrétions extrêmes de sPLA2-II dans ces mêmes tissus, imitant ainsi l’empoisonnement par le venin. Les infections bactériennes incontrôlées menant à la septicémie favorisent également des sécrétions extrêmes de sPLA2-II, imitant l’empoisonnement par venin.

Addendum: C’est le moment idéal pour mentionner l’excellent fil de discussion de Kevin McKernan sur la toxine de cobra proposée par Geneticism.

Des Venomics à Snakes On a Plane.
Huile de serpent ou venin?
Ce sujet est peut-être toxique, mais il est en grande partie dû à une mauvaise communication scientifique et au fait qu’il faut s’en tenir aux bonnes définitions.

Présentation problématique

Les dix premières minutes du documentaire sont incroyablement pénibles. Je les décrirais comme un test de loyauté pharmacopartisan (même si tout ou presque est correct), qui sert à faire fuir un certain public tout en caressant l’ego d’un autre. Ce n’est pas de cette manière que l’on conquiert les cœurs et les esprits de ceux qui se situent entre les deux, et prêcher à la chorale au sujet d’une hypothèse non vérifiée fait courir le risque que des milliers de personnes qui acceptent trop rapidement les hypothèses comme une vérité (peut-être en raison de l’opinion positive qu’elles ont d’Ardis et de Peters) se retrouvent dans la zone de combat impitoyable de l’Internet, sans être préparées aux critiques et au scepticisme raisonnables auxquels elles seront exposées (sans parler des inévitables étiquettes et insultes mesquines).

Pour le plaisir, allez là où la conversation débute et écoutez à demi vitesse. C’est ce que je fais lorsque je retranscris des vidéos, et le résultat est ici parfois DÉSOPILANT. On a l’impression que presque tout le monde est ivre ou défoncé. Ce genre de moment. C’est moi qui souligne.

Rien de ce que j’ai apporté à Stew n’a pour but de créer la peur et la panique… Dr Pierre Kory, vous aviez raison. Dr. Paul Marik, vous aviez raison. Dr Ben Marble et Zev Zelenko, vous aviez raison. Simone Gold, vous aviez raison. Sherry Tenpenny, vous aviez raison… Le Dr Ryan Cole pourra enfin conclure pourquoi ce qui est observé sous les lames, sous le microscope, est à ce point maléfique…

Entamer la discussion d’une histoire qui devrait être présentée comme une hypothèse de travail plutôt que « la vérité » (il n’y a clairement aucune preuve tangible, et beaucoup de détails à régler), puis créer une corrélation entre cette histoire et le milieu des célébrités du COVID revient à maquiller en chef-d’œuvre achevé un dossier incomplet. Cette étape est la première d’une lente et douloureuse progression vers le point focal de la conversation, qui comprend également la formulation de liens religieux et spirituels parmi ceux qui luttent pour la vérité. Commencer ou terminer par une prière qui ne servirait pas à remplir le milieu du documentaire, où on attend avec suspense de découvrir la révélation, serait plus respectueux d’un public qui a déjà collectivement passé plus d’un million d’heures à regarder ce documentaire cette semaine.

Mais je ne jugerai pas les preuves sur cette base, bien sûr. Je vous suggère toutefois d’écouter la séquence à 21 minutes à demi vitesse, car il s’agit de deux ou trois minutes qui illustrent bien ma critique de la proportion dramaturgie/contenu de cette émission.

Ardis: N’est-ce pas un virus? Est-ce un venin? C’est ce que je veux savoir. Est-ce que COVID est un venin et est-ce la raison pour laquelle ils ne veulent pas que l’on utilise des anticorps monoclonaux.

Peters: Ça semble complètement fou. Comme théorie.

Ardis: C’est complètement fou.

Peters: Je veux dire, comment… comment les populations seraient-elles infectées par des morsures de serpent?

Ardis: Ouais. Laissez-moi vous poser une question. Puis-je vous poser une question?

Peters: Bien sûr.

Ardis: Croyez-vous que les médias sont contrôlés?

Peters: Bien sûr.

Ardis: Et vous le croyez vraiment?..

Peters: Oui.

Ardis: Vous croyez donc que tout ce qui est diffusé dans les médias est orchestré et contrôlé.

Peters: Bien sûr.

Ardis: Dans tous les domaines?

Peters: Dans tous les domaines.

Ils semblent ici vouloir flatter le public pour son intuition et sa perception évidentes que les médias ont tort. Moi, je me sens flatté. Vous sentez-vous flatté? Moi, je me sens flatté. Passons à autre chose.

Non-A n’implique pas B.

Je préférerais en arriver à une conclusion (où que ceci nous mène) par l’intermédiaire d’une étude plus rigoureuse, qui montrerait qu’une version ou qu’un élément de la HSV est correct. Et s’il existe quelque chose dans cette histoire qui vaut la peine d’être découvert (et il pourrait y avoir une telle chose, que cette présentation soit ou non entièrement correcte), j’aimerais me concentrer sur les cinq minutes d’information que j’ai pu retirer de ce documentaire de 60 minutes, qui n’aurait jamais dû être aussi long. Il suffirait de me fournir une page avec les liens des études disponibles, et le jour où ces informations arriveront en tête de ma liste de priorités, je les lirai. Il aurait été préférable de les envoyer par e-mail à un grand nombre de chercheurs pour recueillir leurs réactions avant de produire ce documentaire.

Source : handsforhealthandfreedom.org

Je n’ai rien contre les théories du complot, car je crois fermement que des complots sont bien en cours. Mais cette image n’inspire pas confiance en termes d’objectivité. C’est un petit tour de force visant à créer un spectacle sans intérêt. C’est le même problème que celui dont souffrait le documentaire Plandemic, mais amplifié. Et ce qu’il faut absolument éviter, c’est de renoncer à toute précieuse parcelle de vérité susceptible de résister à un examen approfondi, juste parce qu’elle aurait été un jour présentée dans le cadre d’un exposé non rigoureux brandi comme vérité dans un documentaire prématuré.


Cohérence et faits

J’aurais peur d’invoquer le meurtre de Bing [NdT. Bing Liu, chercheur sino-américain sur le point de publier une recherche sur l’origine du Covid, trouvé mort en 2020, prétendument assassiné par un rival romantique] en tant qu’alibi spirituel pour déterminer la validité d’une hypothèse spéculative. Non pas que je déteste les hypothèses spéculatives. Il nous faut en explorer un grand nombre pour nous rapprocher de la vérité, et il nous faut nous montrer plus conciliants avec les personnes qui le font, car c’est de là que proviennent beaucoup de vérités dérangeantes. C’est exactement la raison pour laquelle j’ai passé du temps à examiner différents aspects des hypothèses de l’omicron (sur lesquelles Igor Chudov a entrepris d’écrire [NdT. que j’ai publié ici], en incluant certaines informations qui allaient figurer dans mes futurs articles, et d’autres que je ne connaissais pas encore). Revenons à Bing: je n’aime pas la révélation dramatisée du biscuit chinois [NdT. Ardis présente comme synchronicité divine le fait qu’un « fortune cookie » qu’il aurait ouvert mentionnait les termes « Bing » et « Liu« ]. Si c’est vrai, il aurait mieux valu la garder pour une date ultérieure – après que l’hypothèse ait été correctement testée et après une enquête correcte sur le meurtre de Bing (qui n’a jamais eu lieu). L’aborder d’emblée donne l’impression qu’il utilise la mort de quelqu’un pour attirer davantage l’attention du public. Cela pourrait aussi avoir comme conséquences d’inhiber le désir d’un public partisan de l’enquête nécessaire à se forger une conclusion, et de faire en sorte que l’autre « équipe » partisane se moque que l’affaire soit suivie jusqu’au bout. Pour moi, cela franchit les limites de la décence, et je crains que cela provoque dans le public une grande déception si et quand l’hypothèse se révélera fausse, ou même partiellement fausse, ce qui entraînera des attaques de la part des consommateurs vengeurs de Crusted News Notworks [NdT. la chaîne CNN, dont l’auteur démonte la stratégie d’enfumage dans cet article très amusant et très matheux].

L’utilisation du venin de serpent est si courante dans la recherche pharmaceutique qu’il faut chercher bien au-delà de ce point de départ pour établir une corrélation. La recherche identifiant l’homologue de la toxine du venin de serpent dans le domaine de liaison du récepteur (receptor binding domain – RBD) du SARS-CoV-2 est réelle (Farsalinos et al, 2020). Et si le SARS-CoV-2 a été génétiquement modifié (ce dont je suis fermement convaincu), il se peut très bien qu’une telle toxine ait été insérée dans le génome du SARS-CoV-2 (et donc dans les quasi-vaccins) pour nuire aux gens. Et oui, cette recherche note l’interaction de cette toxine spécifique avec les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine. Mais c’est quelque chose que les chercheurs, y compris ceux qui s’intéressent au débat entre Génétiquement Modifié et Zoonoses/Autres, savaient déjà. Et oui, les chercheurs comme Dmitry Kats qui en ont parlé ont été bannis des médias sociaux.

J’ai lu l’article dont Ardis parle au début de la partie substantielle du documentaire, qui souligne la similitude entre les génomes du SARS-CoV-2 et du CoV du serpent (Wei Ji et al, 2020). J’ai l’impression qu’Ardis laisse de côté certains aspects importants de cet article (c’est moi qui souligne):

Les études sur le biais d’utilisation relative des codons synonymes (RSCU) entre les virus et leurs hôtes suggèrent que les virus ont tendance à évoluer vers un biais d’utilisation des codons comparable à celui de leurs hôtes. 10, 11 Les résultats de notre analyse suggèrent que le 2019-nCoV possède les informations génétiques les plus similaires à celles du coronovirus de la chauve-souris et le biais d’utilisation des codons le plus similaire à celui du serpent.

Ainsi, par nucléotide, la génétique est plus similaire à celle des CoVs de chauve-souris.

Comme nous le voyons, cette similarité est particulièrement élevée pour le clade A, issu des chauves-souris de Nanjing, en Chine. Il est difficile de regarder ce graphique sans penser  » naturel, naturel, naturel, PAS NATUREL, naturel… « , ce qui signifie que je crois que le SARS-CoV-2 a été conçu à partir d’un CoV naturel, très probablement trouvé à l’origine chez une chauve-souris.

Qu’est-ce que signifie que le biais d’utilisation des codons ressemble davantage à celui des serpents?

Le biais d’utilisation des codons est lié au fait que chaque acide aminé peut être généré par différentes séquences de trois nucléotides. Je vais commencer par reprendre un de mes articles précédents:

Il y a une barrière linguistique à franchir ici, alors voici une leçon de génétique de base:

Remarque: il existe 4x4x4 = 64 codons, dont trois sont des « codons de terminaison » qui signalent la fin du processus de synthèse d’une protéine. C’est là que se termine la chaîne d’acides aminés qui constitue une protéine. Chacun des 61 autres codons code pour l’un des 20 acides aminés possibles. Il y a plus de codons que d’acides aminés car un acide aminé peut être généré en utilisant plus d’une séquence de codons. La plupart des acides aminés peuvent être produits par 2 ou 4 codons distincts.

Naïvement, on pourrait penser que toute mutation serait désastreuse pour ce qui concerne le processus de production de la bonne séquence d’acides aminés pour créer une protéine. Cependant, les différents codons qui produisent un acide aminé particulier sont souvent suffisamment similaires pour que la modification d’un (ou même de deux) des nucléotides donne lieu à un codon synonyme (qui code pour le même acide aminé exact). Dans d’autres cas, les mutations de codons non synonymes qui modifient un acide aminé n’affectent pas beaucoup la forme ou la fonction globale de la protéine produite.

Étant donné que plusieurs séquences de codons distinctes peuvent produire chaque acide aminé, il est logique d’étudier si l’un ou l’autre codon est plus fréquent dans un génome, puis d’en examiner les raisons et ce que cela implique. Pour rappel, ma compréhension de ce domaine de la génétique n’est que basique. J’ai donc plus de questions que de réponses. Mais il pourrait y avoir quelque chose dans le processus de génie génétique qui change certains codons, y compris la disponibilité de l’ARNt (Yulong Wei et al, 2019) (considérez cette suggestion comme spéculative). Cela pourrait ou non impliquer l’insertion intentionnelle de peptides ou de protéines de venin de serpent.

J’ai eu la chance de poser la question à Ardis et à son ami le Dr Tau Braun lors d’un appel auquel ils ont eu la gentillesse de participer hier, mais ils ont passé les 40 premières minutes à répéter en grande partie les informations du documentaire à grande vitesse, il était donc impossible d’entrer dans les détails, et j’ai dû quitter la conversation au moment où ce qui faisait penser chez eux à un accès psychotique a marqué une pause (j’avais un engagement antérieur auquel j’étais déjà en retard).

Je vais donc atterrir ici, pour l’instant, mais j’ai trop de choses sur ma liste de priorités pour considérer que cela vaille la peine de rédiger un autre article sur ce sujet. Mais il faut s’attendre à ce que d’autres le fassent, et je soupçonne que cela impliquera le décortiquage des différents éléments, car je n’ai actuellement aucune confiance dans la capacité d’Ardis et de Braun à interpréter les recherches et à formuler des questions sur ce qu’ils ne comprennent pas encore. J’aimerais ne pas avoir à le dire aussi durement, mais les Terriens ont déjà consacré quelques millions d’heures à une histoire qui semble mal développée et peut-être même manipulée. Et si je perds un ami ou deux pour l’avoir dit, qu’il en soit ainsi. C’est mon impression. Mais je demanderais au moins à ces personnes de prendre le temps de regarder d’abord le documentaire à demi vitesse.

Je n’ai pas eu le temps de vérifier. Je trouve qu’Ardis aurait dû fournir des liens. Jusqu’à ce que je tombe sur une histoire plus intéressante, j’ai d’autres priorités. Mais j’aimerais savoir si quelqu’un a vérifié la liste. Au moins, cela me donne une liste d’antivenins potentiels si jamais je suis dans le pétrin.

La parcimonie et la théorie du complot

J’éprouve une aversion face au rejet désinvolte de la théorie du complot. Ce rejet est le fait de personnes qui savent pertinemment que le monde fonctionne sur base de complots, et aussi d’individus peu informés qui ne sont pas capables de mieux, mais qui n’hésitent pas à faire preuve de mesquinerie envers ceux qui s’efforcent de découvrir des vérités cachées. Mais pour N théories du complot, il y en aura une qui se situera dans une fourchette de vérité raisonnable. Et la plupart du temps, celles qui se situent dans cette fourchette de vérité, une fois affinées, passent avec succès le test du principe de parcimonie [NdT. voir Rasoir d’Ockam, ici] auprès d’au moins une partie substantielle des experts honnêtes qui travaillent assidûment à cette tâche.

Un complot qui exige que de nombreuses personnes partout dans le monde introduisent des peptides dans les réserves d’eau est donné sans preuve, comme si le reste de l’histoire requérait cette pièce pour fonctionner. Un documentaire hypnotique truffé de messages partisans a peut-être donné cette impression à certains téléspectateurs, mais je ne vois aucune raison logique pour laquelle ce serait le cas. La HEP me semble être une affirmation purement gratuite, fournie sans aucune tentative de justification des schémas de données, qui sont nombreux. Il faudrait qu’un grand nombre de personnes soient impliquées, et s’attendre à ce que ces personnes réussissent à concevoir des courbes de Gompertz [NdT. modèle de Gompertz, loi de Gompertz] semblables à celles du SIRS [NdT. explication en français] que nous voyons dans les données du monde entier est un obstacle majeur dans le test du principe de parcimonie.

Pourquoi avons-nous besoin d’une HEP alors que le SARS-CoV-2 semble lui-même porteur d’une protéine de pointe toxique également incluse dans les quasi-vaccins? L’absence de besoin ne rend pas la HEP fausse, mais lui confère le caractère d’une allégation extraordinaire qui nécessiterait un élément de preuve tangible pour être prise au sérieux.

Qu’en est-il du sentiment étrange que j’ai chaque fois que je regarde Ardis parler et que mon instinct me dit qu’il s’y est soigneusement préparé?

Je vous laisse méditer de votre côté sur cette idée.


Texte original

Snake Bit? The Slytherin Hypothesis

The Vaccine Wars Part XXXIV

Mathew Crawford

Apr 15

« We Slytherins are brave, yes, but not stupid. For instance, given the choice, we will always choose to save our own necks. » -Phineas Nigellus (J.K. Rowling)

I wouldn’t blame you if you skipped reading this article.

When Steve Kirsch invited me to a meeting with Dr. Bryan Ardis regarding poisoning of the water supply as the true source of the pandemic, I was highly skeptical, and not particularly excited about the time spent. But I have appreciated Ardis’s public stance regarding remdesivir—an expensive drug with the side effect of renal failure, being used late during hospitalization (generally too late for an antiviral to work on a virus that usually ceases the replication process prior to hospitalization), to stop a disease with an extremely high mortality coefficient for those who experience renal failure.

Then again, every time I see him speak, I feel like I’m watching a commercial. Does he sit at home and practice delivering lines? Why do I feel like that’s what I’m watching? Is it just me?

I would have given time to the discussion and kept an open mind, perhaps just as an exercise in seeing what we all might need to further learn en route to distinguishing correlating evidence from a tight theory. But perhaps he would convince me. At the time, I was not yet aware that snake venom would be the most interesting aspect of the discussion.


What is « Watch the Water » and Why?

Since I was not a close follower of QAnon, I hadn’t made the connection, but…

Oh boy. Let the fight for objective or at least educational discussion amidst the mental-emotional states of our era commence! What do the fact checkers tell us?

I dearly hope that the name of the Ardis documentary was not chosen to stoke the memories of an extremely vague and several year old QAnon post. I do worry that it might have been. But let us, regardless of our biases, give some thought to the topics at hand. After all, we are talking about a virus with significant signs of genetic engineering [of dangerous elements] which were then engineered into biological injectable products that have been delivered to billions of people without regard for the plain need to surpass ordinary standards of evidence of efficacy.

What would make an observer feel uncomfortable with Ardis’s story to the level of thinking it’s a psy-op? How many people are thinking that? Or are at least wondering?

Source: Brian Mowrey

The Documentary

Suggestion: skip the first ten minutes of the video below, which is a combination of dramatic music and Stew Peters summarizing his view of the pandemonium. Maybe use that extra ten minutes to perform an internet search on toxin libraries and databases. If you’re not up for that level of difficult reading, picking a random point in the documentary and watch for a couple of minutes on 0.5x speed. I’ll explain later.

https://rumble.com/v10mnew-live-world-premiere-watch-the-water.html

You can read Steve Kirsch’s initial take here.

My very first thought was, « Why does an examination of potential links between snake venom (or other toxins) have to come joined with a hypothesis about how the water supply was poisoned? » Or are they joined? If there was a particularly good reason not to separate the two as distinct discussions, I did not catch it. I will treat these as two hypotheses: (1) the snake venom hypothesis (SVH) and (2) the water poisoning hypothesis (WPH). While I don’t think that the evidence was presented coherently, I think the SVH is by far the more interesting of the two, meaning that I suspect that I am more likely to learn something valuable while examining it.

Note: I have created an entry in the campfire.wiki for the venom poisoning hypothesis.


Toxins, Neurotoxins, Venoms, and Peptides

I would like to begin by saying that I am out of my depth in these topics. I have just enough knowledge to read recent research, learn some from it, then have a lot of questions because there are parts that I don’t understand. And ultimately, my spare time is a bit on the thin side. Fortunately for me, my wife is a biochemist with experience in bioterrorism defense, so I was able to get a few questions answered from home that allowed me to reach the point where I’m slightly less out of my depth in these topics. Hoorah for small victories.

Snake venoms are toxins, and toxins themselves are an interesting and sometimes fruitful area of research in biology precisely because each one perturbs some biological system(s). Some pharmacological investigations begin with searches of molecular databases of toxins such as the Toxin and Toxin-Target Database (T3DB). Even as we have nascent understanding of many biochemical interactions, we can sometimes figure out how to strum the right biological strings to produce resonance. One of the more well known applications is the targeting of tumors with toxins (chemotherapeutics).

I’ll quote Mowrey one more time before moving onward:

Ardis is on the right track when he proposes that the most coherent rationale for choosing snake venom (“the original bioweapon”) for Covid-19 and/or SARS-CoV-2 and for the mRNA transfections would be essentially symbolic. So, if you are inclined to think that the virus or its spike protein was designed in a lab, Ardis’ argument remains interesting, even if you don’t buy the parts about the tap water or Remdesivir.

However, Ardis doesn’t actually offer a lot of compelling evidence for the “venom”-ness of the spike protein. Beyond that, it’s not a very useful theory beyond speculating about the state of mind of those who may have designed the virus. Maybe the spike protein has bits of snake venom. But snake venom is a grab-bag of peptides that interact with host molecules; which is already the definition of a viral protein as well.

Rattlesnake venom contains a relative of sPLA2-II, which is expressed in all human tissues. SARS-CoV-2 infections were found by Snider, et al. to prompt extreme secretions of sPLA2-II by these same tissues, mimicking venom-poisoning. Out-of-control bacterial infections leading to sepsis also promote extreme secretions of sPLA2-II, mimicking venom-poisoning.

Addendum: This is a good spot to drop Geneticism Kevin McKernan’s excellent thread with respect to the proposed cobra toxin.

Problematic Presentation

The first 10 minutes of the documentary were absolutely painful. I would describe them as pharmacopartisan loyalty testing (even if most or all of it is correct), which is a way of turning off one audience while stroking the ego of another. That’s not the way to win hearts and minds in the middle, and preaching to the choir about an untested hypothesis runs the risk of sending thousands of people who too quickly accept the hypotheses as the truth (perhaps based on their positive views of Ardis and Peters) out into the vicious internet combat zone unprepared for the rightly reasonable grilling and skepticism they would be showered with (not to mention the inevitable mean-spirited labeling and insult hurling).

For kicks, just to around where the conversation begins and listen on 0.5x speed. That’s what I do to transcribe videos, and I’ve found it HI-LARIOUS at times. Almost everyone sounds drunk or high. This is one of those times. Emphasis mine.

There’s no part of me who brought this information to Stew, and started any of this research to create fear and panic…Dr. Pierre Kory, you were right. Dr. Paul Marik, you were right. Dr. Ben Marble and Zev Zelenko, you were right. Simone Gold, you were correct. Sherry Tenpenny, you were right…Dr. Ryan Cole will be able to finally conclude why the findings under the slides—under the microscope—have become so monumentally evil…

Beginning discussion of a tale that should be presented as a working hypothesis rather than « the truth » (there is certainly no smoking gun, and a lot of details to work out), then engineering association with the field of COVID celebrities comes off as dressing up an incomplete case to look more like a finished masterpiece. This is part of a slow and painful ramping into the meat of the conversation that also involves expressing religious and spiritual bonds among those fighting for truth. Beginning or ending with a prayer that does not fill the middle of the documentary where we’re waiting with suspense to experience the reveal would be more respectful of the audience that collectively spent more than a million hours viewing the documentary already this week.

But I won’t judge the evidence on that basis, of course. I will however give the 21:00 mark a suggested listen at 0.5x because it’s a good couple of minutes for my complaint over the drama-to-signal ratio.

Ardis: Is it not a virus? Is it a venom? Like this is what I want to know. Is COVID a venom and this is why they don’t want you using monoclonal antibodies.

Peters: I mean, that sounds completely insane. As a theory.

Ardis: It is completely insane.

Peters: I mean, How…how would the masses be infected by snake bites.

Ardis: Yeah. Let me ask you a question. May I ask you a question?

Peters: Sure.

Ardis: Do you believe the mass media is controlled?

Peters: Of course.

Ardis: And you actually do…believe that?

Peters: Yes.

Ardis: So you believe that whatever is being pumped out in the media is being orchestrated and controlled.

Peters: Of course.

Ardis: Like across all of it.

Peters: Across all of it.

They seem to be patting the audience on the back for the obvious intuition and perception that the media is wrong. I’m flattered. Are you flattered? I’m flattered. Let’s move on.

Not A does not imply B.

I’d rather get there (wherever we’re going with all this) through more rigorous study of some version or piece of the SVH is true. And if there is something to this story that is worth discovering (and there might be, whether or not this presentation is fully correct), I’d like to focus in on that five minutes of information that I can evaluate in this 60 minute documentary that never should have been stretched out that long. Just give me a page with the study links handy, and when it rises to the top of my priority list, I’ll read em. Better would have been to email them out to a wide group of researchers for feedback prior to producing the documentary.

Source: handsforhealthandfreedom.org

I’m fine entertaining conspiracy theory because I fully believe some conspiracies are at play. But this image does not inspire confidence in objectivity. It’s a minor tour de force in creating an unnecessary spectacle. It’s the same problem that the Plandemic documentary suffered from, but magnified. And the last thing you want to do is give up whatever gem of truth might survive the gauntlet of examination because it came in the form of a non-rigorous examination declared as truth in a premature documentary.


Consistency and Facts

It gives me the willies to invoke Bing’s murder as a spiritual connection to whether or not a speculative hypothesis is true. That’s not because I dislike speculative hypotheses. We need to explore many of them to get closer to the truth, and we need to be friendlier to the people who do because a lot of difficult truths begin there. That’s exactly why I spent time examining different aspects of the omicron hypotheses (which Igor Chudov took up writing about, including some information that was going in my future articles, and some information I did not yet know). Back to Bing: I dislike the dramatic reveal of the fortune cookie. If it’s true, it’s better saved for a later date—after the hypothesis has been properly put to the test—and after Bing’s murder has been properly investigated (something that never took place). Leading with it on day 1 feels like using a death to draw in more audience emotionally. I could also come with the consequences of inhibiting the desire for one partisan audience to need an investigation to form a conclusion, and cause the other partisan « team » not to want the case followed to completion. That pushes beyond my boundaries of taste, and I worry that it sets the audience up for greater disappointment if and when the hypothesis turns out to be wrong or even partially wrong—either of which will result in attacks by the cudgel-wielding consumers of the Crusted News Notworks.

The use of snake venom is so common in pharmaceutical research, that we need to go substantially beyond that starting point to establish correlation. The research identifying the snake venom toxin homolog in the SARS-CoV-2 receptor binding domain (RBD) is real (Farsalinos et al, 2020). And if SARS-CoV-2 was genetically engineered (which I do believe fairly strongly), then it may very well be that such a toxin was in fact inserted into the SARS-CoV-2 genome (and thus the quasi-vaccines) to harm people. And yes, that research does note the interaction of that specific toxin with nicotinic acetylcholine receptors. But this is something that researchers, including many paying attention to the Engineered vs. Zoonosis/Other debate already knew. And yes, researchers like Dmitry Kats who talked about it were banned from social media.

I read the paper that Ardis talked about early during the substantive portion of the documentary pointing to the similarity between the SARS-CoV-2 and snake CoV genomes (Wei Ji et al, 2020). I feel like Ardis is leaving out some important aspects of this paper (emphasis mine):

Studies of relative synonymous codon usage (RSCU) bias between viruses and their hosts suggested that viruses tends to evolve codon usage bias that is comparable to their hosts.10, 11 Results from our analysis suggest that 2019-nCoV has most similar genetic information with bat coronovirus and has most similar codon usage bias with snake.

So, per nucleotide, the genetics are more similar with bat CoVs. 

As we see, that similarity is particularly high for Clade A, derived from bats in Nanjing, China. And it’s hard to look at this graph and not think « nature, nature, nature, NOT NATURE, nature… », which is to say that I do believe that SARS-CoV-2 was engineered from a CoV taken from nature, and most likely originally found in a bat.

What does it even mean that there is more similar codon usage bias with snakes?

Codon usage bias relates to the fact that each amino acid can be generated by different three-nucleotide sequences. I’ll start by stealing from one of my own prior articles:

There is a lingo barrier to overcome here, so here is a basic genetics lesson:

Note: There are 4*4*4 = 64 codons, three of which are « stop codons » that signal for termination of a protein synthesis process. That’s where the amino acid chain that makes up a protein ends. Each of the other 61 codons encodes for one of 20 possible amino acids. There are more codons than amino acids because an amino acid can be generated using more than one codon sequence. Most amino acids can be produced by 2 or 4 distinct codons.

Naively, you might think that any mutation would be disastrous with respect to the process of producing the right amino acid sequence to create a protein. However, the several codons that produce a particular amino acid are often similar enough that changing one (or even two) of the nucleotides results in a synonymous codon (one that encodes for the same exact amino acid). Other times, non-synonymous codon mutations that do change an amino acid still don’t greatly affect the overall shape or function of the generated protein.

Since several distinct codon sequences can produce each amino acid, it makes sense to study whether one or another codon is more common in a genome, and then to examine the reasons why, and what that entails. For the record, my understanding of that area of genetics is merely basic. So, I have more questions than answers. But there could be something about the genetic engineering process that switches some codons, including tRNA availability (Yulong Wei et al, 2019) (consider the suggestion speculative). This might or might not involve the intentional insertion of snake venom peptides or proteins.

I had the chance to ask Ardis and his friend Dr. Tau Braun on a call where they were good enough to join in yesterday, but they spent the first 40 minutes largely just repeating the information in the documentary at rapid speed, so it was impossible to get into details, and I had to jump off the call by the time what felt like a manic episode took a pause (I had a prior engagement I was already late to).

I’ll begin landing my plane here, for now, but I have too many priorities to think this will be worth me writing another article about. But you can expect that others will, and I suspect that will involve picking pieces apart as I currently do not have confidence in the ability of Ardis and Braun to interpret the research and formulate questions about what they do not yet understand. I wish I didn’t have to say it that harshly, but Earthlings have already spent a few million hours on a story that feels poorly developed and maybe even manipulatively delivered. And if I lose a friend or two for saying so, so be it. That’s my impression. But I would at least ask those people to go back and watch the documentary on 0.5x first.

I haven’t had time to check. I feel like Ardis should have provided links. Until I see a more interesting story, I have higher priorities. But I’d like to know if somebody does check the list. At the very least, it gives me a list of potential antivenoms if I’m ever in a pinch.

Parsimony and Conspiracy Theory

I have a distaste for the casual dismissal of conspiracy theory. This is done by people who know full well that the world runs on conspiracies, and also the information impoverished individuals who don’t know any better, but are willing to aim mean-spiritedness at those working at uncovering hidden truths. But there are N conspiracy theories for every 1 that is in a reasonable ballpark of truth. And for the most part, those in the ballpark of truth, as refined, pass tests of parsimony for at least a substantial portion of the honest experts diligently working on the task.

A conspiracy that requires many people around the world to introduce peptides into water supplies is delivered without evidence, as if the rest of the story requires for that piece to fit. A hypnotic documentary filled with partisan moments may have made it feel that way to some viewers, but I see no logical reason why that would be the case. The WPH strikes me as a purely naked assertion, and with no attempt to explain data patterns, of which there are many. A great many people would need to be involved, and to expect those people to successfully engineer SIRS-like Gompertz curves that we see in data all over the world is an extreme hurdle in the test of parsimony.

Why do we need a WPH at all when SARS-CoV-2 itself looks to carry a toxic spike protein that is also included in the quasi-vaccines? The lack of need doesn’t make the WPH false, but makes it look like an extraordinary claim that needs something close to a smoking gun to take seriously.

How does that make me feel about my eerie feeling that every time I watch Ardis speak, my gut tells me he is well rehearsed?

I’ll just let you chew on that thought on your own.

Le SARS-Cov-2 a-t-il été CONÇU pour engendrer autant de variants? – par Igor Chudov.

Un premier article signé Igor Chudov, très sérieux mais assez rigolo quand même. J’ai traduit sous les illustrations le texte qui y figure et j’ai souligné ce que l’auteur a souligné en rouge.

Source.


Le SARS-Cov-2 a-t-il été CONÇU pour engendrer autant de variants?

Ralph Baric a créé un variant du SARS à mutation accélérée en 2010

Igor Chudov

26 mars

Comme de nouveaux variants de Sars-Cov-2 apparaissent de plus en plus rapidement, nous devons nous demander ce qui fait que la quasi-espèce Sars-Cov-2 mute si vite, beaucoup plus vite que le Sars original de 2003, engendrant une infinité de nouveaux variants.

Il s’avère que la science a peut-être la réponse! Un scientifique de génie bien connu, Ralph Baric, a publié une recherche intéressante en 2010:

L’infidélité de la réplication du virus mutant Nsp14-Exonucléase du SARS-CoV est révélée par le séquençage complet du génome

Lance D. Eckerle, Michelle M. Becker, Rebecca A. Halpin, Kelvin Li, Eli Venter, Xiaotao Lu, Sana Scherbakova, Rachel L. Graham, Ralph S. Baric, Timothy B. Stockwell, David J. Spiro, Mark R. Denison

PLOS

Publié : 6 mai 2010
https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1000896

Résumé

La plupart des virus à ARN ne disposent pas des mécanismes nécessaires pour reconnaître et corriger les mutations qui surviennent lors de la réplication du génome, ce qui entraîne une diversité de quasi-espèces nécessaire à la pathogenèse et à l’adaptation. Cependant, on ne sait pas comment les virus codant pour de grands génomes ARN viraux tels que les Coronaviridae (26 à 32 kb) équilibrent les exigences de stabilité du génome et de diversité de la quasi-espèce. De plus, les limites de l’infidélité de réplication pendant la réplication des grands génomes d’ARN et l’impact de la diminution de la fidélité sur l’aptitude du virus au fil du temps ne sont pas connus. Nos travaux précédents ont démontré que l’inactivation génétique de l’exoribonucléase (ExoN) du coronavirus dans la protéine non structurale 14 (nsp14) du virus de l’hépatite murine entraîne une diminution de 15 fois de la fidélité de réplication. Cependant, on ne sait pas si la protéine nsp14-ExoN est nécessaire à la fidélité de réplication de tous les coronavirus, ni l’impact de la diminution de la fidélité sur la diversité du génome et la forme physique pendant la réplication et le passage. Nous rapportons ici l’ingénierie et la récupération de virus mutants nsp14-ExoN du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) qui présentent des défauts de croissance stables et démontrent une augmentation de 21 fois de la fréquence de mutation pendant la réplication en culture. L’analyse des séquences complètes du génome des clones viraux mutants SARS-ExoN a révélé des ensembles de mutations uniques dans chaque génome examiné provenant du même cycle de réplication et un total de 100 mutations uniques dans tout le génome. À l’aide de nouveaux outils bioinformatiques et du séquençage profond du génome complet après 10 passages de population in vitro, nous démontrons la rétention des mutations ExoN et l’augmentation continue de la diversité et de la charge mutationnelle par rapport au SARS-CoV de type sauvage. Les résultats définissent un nouveau modèle génétique et bioinformatique pour l’introduction et l’identification de mutations multi-alléliques dans des virus capables de se répliquer, qui seront des outils puissants pour tester les effets d’une diminution de la fidélité et d’une augmentation de la diversité des quasi-espèces sur la réplication, la pathogenèse et l’évolution virales.

Pourquoi cet article vieux de 12 ans est-il si intéressant? Parce qu’il montre comment Ralph Baric, l’éminent chercheur en matière de gain de fonction, a modifié le virus du SARS (le SARS original de 2003) afin de le faire muter plus rapidement et de lui permettre de créer de nouveaux variants à un rythme plus soutenu.

Apparemment, Ralph Baric était mécontent que le virus original du SARS, bien que hautement pathogène, ne mute pas assez vite. Lui et ses coauteurs ont donc entrepris de modifier le virus du SARS pour qu’il mute plus rapidement!

En tant que brillants chercheurs, ils ont trouvé le moyen d’y parvenir :

Nous rapportons ici l’ingénierie et la récupération de virus mutants nsp14-ExoN du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) qui présentent des défauts de croissance stables et dont la fréquence de mutation est multipliée par 21 pendant la réplication en culture.

À l’aide de nouveaux outils bioinformatiques et du séquençage profond du génome complet après 10 passages de population in vitro, nous démontrons la rétention des mutations ExoN et l’augmentation continue de la diversité et de la charge mutationnelle par rapport au SARS-CoV de type sauvage. Les résultats définissent un nouveau modèle génétique et bioinformatique pour l’introduction et l’identification de mutations multi-alléliques dans des virus capables de se répliquer, qui seront des outils puissants pour tester les effets d’une diminution de la fidélité et d’une augmentation de la diversité des quasi-espèces sur la réplication, la pathogenèse et l’évolution virales.

Financement : Ce travail a été soutenu par des bourses du Service de Santé Publique de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses.

Pour résumer ce qu’ils ont fait en langage simple, ils ont utilisé des outils logiciels de bioinformatique pour trouver les changements génétiques nécessaires pour que le virus mute plus rapidement lors de la réplication, ce qui lui permet d’engendrer plus de variants plus rapidement, tout en restant robuste et compétent pour la réplication.

Ils ont découvert que les mutations dites « ExoN », telles que nsp14-ExoN, font muter le virus 21 fois plus vite, tout en le maintenant compétent pour la réplication (c’est-à-dire qu’il est toujours capable de se répliquer). Ils l’ont également fait passer 10 fois in-vitro comme preuve de concept, pour s’assurer que ce variant mutant du Sars mute effectivement 21 fois plus vite pour engendrer encore plus de variants.

Notez que nsp14 est une « protéine non structurelle » qui doit être mutée pour désactiver la correction des erreurs et permettre l’apparition d’autres mutations pendant la réplication virale.

Et alors, me direz-vous? Pourquoi devrions-nous nous intéresser à cette obscure protéine?

Le Sars-Cov-2 mute plus vite à cause de NSP14

Il s’avère que le Sars-Cov-2 est également connu pour muter plus rapidement à cause des mutations de nsp14

Les mutations de la protéine nsp14 du SRAS-CoV-2 sont fortement associées à une augmentation de la charge de mutation à l’échelle du génome.

[…]

pour lutter contre la maladie. Dans cette étude, nous avons analysé les densités de mutation des isolats viraux portant des mutations fréquemment observées pour quatre protéines du complexe de synthèse de l’ARN au fil du temps, par rapport aux isolats de type sauvage. Nos observations suggèrent que les mutations de nsp14, une protéine exonucléase correctrice d’erreurs, ont la plus forte association avec une charge de mutation accrue sans pression sélective et à travers le génome, par rapport à nsp7, nsp8 et nsp12, qui forment le noyau du complexe de la polymérase. Nous proposons la nsp14 comme cible de recherche prioritaire pour comprendre le taux de variance génomique dans les isolats du SARS-CoV-2 et les mutations nsp14 comme prédicteurs potentiels des souches à forte mutabilité.

… Et le Sars-Cov-2 contient des nsp14 du Sars mutés:

que la sous-unité nsp14 ExoN du CoV a une fonction supplémentaire, qui est apparemment essentielle à la synthèse de l’ARN viral primaire et diffère donc de la fonction de relecture qui, sur la base d’études antérieures sur le MHV et le SARS-CoV, a été proposée pour renforcer la fidélité de la réplication à plus long terme. IMPORTANCE La sous-unité bifonctionnelle nsp14 de la réplicase des coronavirus contient des domaines 3′-to-5′ exoribonucléase (ExoN) et guanine-N7-méthyltransférase. Pour les bétacoronavirus MHV et SARS-CoV, ExoN a été signalé pour promouvoir la fidélité de la réplication du génome, probablement en médiant une forme de relecture. Pour ces virus, les mutants knock-out ExoN sont viables tout en affichant une fréquence de mutation accrue. De manière frappante, nous avons maintenant établi que les mutants knock-out ExoN équivalents de deux autres bétacoronavirus, le MERS-CoV et le SARS-CoV-2, sont non viables, ce qui suggère une fonction ExoN supplémentaire et critique dans leur réplication. Cela est remarquable compte tenu de la distance génétique très limitée entre le SARS-CoV et le SARS-CoV-2, qui est mise en évidence, par exemple, par l’identité de séquence de 95 % des acides aminés dans leurs séquences nsp14. Les deux activités enzymatiques de la nsp14 (recombinante) du MERS-CoV ont été évaluées à l’aide de nouveaux tests in vitro qui peuvent être utilisés pour caractériser plus en détail ces enzymes clés de la réplication et explorer leur potentiel en tant que cible pour le développement de médicaments antiviraux.

Donc, Sars-Cov-2 contient un nsp14 muté du SARS. Comment se comporte-t-il dans la vie réelle? Très bien, en fait! Les mutations du nsp14 ont favorisé l’apparition de nouveaux variants.

Résultats de l’étude

L’examen des nouveaux génomes du SARS-CoV-2 provenant de ces régions du monde a permis de découvrir les variants BA.1.1 et BA.2. Il est intéressant de noter que ces régions ont été témoins de la résurgence du COVID-19, malgré un bon contrôle préalable. Cela indique que les nouvelles mutations ont pu contribuer à l’augmentation des nouveaux cas dans ces deux pays.

Contrairement au reste du monde, la Nouvelle-Zélande a signalé son premier cas Omicron dû au BA.1 en décembre 2021, et le premier BA.1.1 seulement le premier jour de 2022. Pendant ce temps, l’augmentation des cas de COVID-19 en Nouvelle-Zélande est survenue à partir du 22 février 2022, ce qui conduit à postuler que pendant cette période, l’évolution virale s’est poursuivie.

Cette évolution a été facilitée par l’apparition de jusqu’à 70 mutations par génome viral, les variantes BA.1.1 et BA.2 étant à l’origine de la plupart des cas, tandis que la variante BA.1 semblait s’estomper.

Les nouvelles mutations ont été trouvées dans la protéine non structurelle (NSP)3, NSP10 et NSP14, toutes trois présentes dans les génomes BA.1.1. La mutation NSP10 a été trouvée dans plus de 700 génomes de SARS-CoV-2 ; toutefois, les mutations NSP3 et NSP14 ne se produisent pas ensemble et affectent différentes parties du génome BA.1.1.

Rien à voir ici

Il pourrait s’agir d’une pure coïncidence: certaines chauves-souris, installées dans des grottes à 1000 km de Wuhan, ont décidé par pur hasard de suivre la suggestion de l’article de Baric de 2010 et ont modifié les gènes nsp14 ExoN afin de faire muter leur virus plus rapidement – juste pour le plaisir.

Nous connaissons la suite de l’histoire: ces chauves-souris ont également emprunté des parties du génome du VIH, et des éléments de code génétique pour fabriquer le peptide NGVEGF de la grippe porcine de 2008. En outre, ces chauves-souris ont illégalement violé le brevet de Moderna et ont également inséré une séquence brevetée par Moderna à l’endroit clé du virus Sars-Cov-2, évidemment sans l’autorisation de Moderna.

Franchement, pourquoi Moderna donnerait-elle à des chauves-souris la permission d’utiliser son code breveté dans le Sars-Cov-2? Il n’y a pas la moindre raison! Les milliards que Moderna a gagnés avec les vaccins Covid-19 n’ont sûrement aucun rapport.

Une fois les modifications génétiques effectuées, ces chauves-souris se sont envolées à 1000 km de leur grotte pour rejoindre Wuhan, en Chine, et ont déclenché une pandémie mondiale en plein « marché humide », à 2 km de l’Institut de virologie de Wuhan. Tout ceci n’est, bien sûr, qu’une coïncidence. Il n’y a rien à voir ici. Passez à autre chose, ignorez cette histoire et ne partagez PAS cet article!


Texte original

Was Sars-Cov-2 DESIGNED to Spawn so Many Variants?

Ralph Baric Engineered Faster Mutating SARS Variant in 2010

Igor Chudov

Mar 26

As new variants of Sars-Cov-2 keep appearing faster and faster, we have to ask what makes the Sars-Cov-2 quasispecies mutate so fast, so much faster than the original Sars from 2003, spawning endless new variants.

It turns out that science may have the answer for us! A well known genius scientist Ralph Baric published an interesting piece of research in 2010:

Why is this 12 year old article so interesting? Because it shows how the leading Gain-of-Function researcher Ralph Baric was messing around with the SARS (the original SARS of 2003) virus in order to make it mutate faster and be able to spawn new variants at a greater rate.

Apparently, Ralph Baric was unhappy that the original Sars virus, while highly pathogenic, was not mutating fast enough. So he and his coauthors set out to make changes to the SARS virus to mutate faster!

Being brilliant researchers, they found a way to do it:

We report here the engineering and recovery of nsp14-ExoN mutant viruses of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) that have stable growth defects and demonstrate a 21-fold increase in mutation frequency during replication in culture.

Using novel bioinformatic tools and deep sequencing across the full-length genome following 10 population passages in vitro, we demonstrate retention of ExoN mutations and continued increased diversity and mutational load compared to wild-type SARS-CoV. The results define a novel genetic and bioinformatics model for introduction and identification of multi-allelic mutations in replication competent viruses that will be powerful tools for testing the effects of decreased fidelity and increased quasispecies diversity on viral replication, pathogenesis, and evolution.

Funding: This work was supported by Public Health Service awards from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases

To restate what they did in simple language: they used computer bioinformatic tools to find genetic changes required to make the virus mutate faster upon replication, thus allowing it to spawn more variants faster, while still remaining robust and replication competent.

They found that so called “ExoN” mutations such as nsp14-ExoN, make the virus mutate 21 times faster, while keeping it replication competent (so that it is still able to replicate). They also passed it 10 times in-vitro as proof of concept, making sure that this mutant Sars variant indeed mutates 21 times faster to spawn even more variants.

Mind you, nsp14 is a “non-structural protein” that needs to be mutated to disable error correction and allow more mutations to appear during viral replication.

So what, you would say? Why should we care about this obscure protein?

Sars-Cov-2 Mutates Faster Because of NSP14

Turns out that Sars-Cov-2 is also known to mutate faster because of nsp14 mutations

… And Sars-Cov-2 contains mutated Sars nsp14:

So, Sars-Cov-2 contains a mutated nsp14 from SARS. How does it do in real life? Turns out, very well! nsp14 mutations helped new variants to occur.

Nothing to See Here

This might be a pure coincidence: certain bats, sitting in the caves 1,000 km away from Wuhan, purely by chance decided to follow the suggestion of the 2010 Baric article and modified the nsp14 ExoN genes in order to make their virus mutate faster — just for fun.

We know the rest of the story: those bats also borrowed parts of the HIV genome, and parts of genetic code to make the NGVEGF peptide from Swine Flu of 2008. In addition, these bats illegally violated Moderna’s patent and inserted a Moderna patented sequence into the key place of the Sars-Cov-2 virus as well, obviously without Moderna’s permission.

I mean, why would Moderna give bats permission to use its patented code in Sars-Cov-2? There is no reason at all! The billions that Moderna made from Covid-19 vaccines, surely, are completely unrelated.

When done with the genetic modifications, those bats flew 1,000 km from their caves to Wuhan, China and started a global pandemic right in the “wet market” 2km away from the Wuhan Institute of Virology. All this is, of course, only a coincidence. There is nothing to see here. Please move on, ignore it, and do NOT share this article!

Votre guide de la Guerre de Cinquième Génération – par James Corbett.

J’ai mentionné James Corbett dans l’intro de mon article précédent, et j’ai aussi publié un de ses récents articles ici (enfin récent, c’était en novembre dernier).

James arrive un peu en retard sur le champ de bataille – la Guerre de Cinquième Génération, le Dr Lee Merritt en parlait ici en janvier de l’année dernière – mais c’est un bon auteur et un bon orateur, qui travaille ses sujets avec rigueur – ses vidéos sont bien produites et faciles à suivre. Je publie donc en dernière minute, avant ma propre analyse, cet article paru hier soir. Il résume assez bien la perception de la plupart des auteurs « alternatifs », un peu anars de gauche (comme Miles Mathis et Ernst Wolff que j’ai déjà abondamment publiés ici) ainsi que les solutions qu’ils proposent. Comme vous le lirez bientôt ici, les miennes sont légèrement différentes.


Traduction

Votre guide de la Guerre de Cinquième Génération

The Corbett Report

27 mars

par James Corbett
corbettreport.com
27 mars 2022

Nous sommes en ce moment au cœur d’une guerre qui changera le monde.

Oh, je ne parle pas de la guerre en Ukraine, celle sur laquelle tous les médias vous demandent de porter votre attention. Oui, ce conflit ne cesse de s’intensifier. Et chaque jour, il y a de nouvelles histoires de provocations et de menaces qui pourraient mener à un échange nucléaire… mais ce n’est pas la guerre à laquelle je fais référence.

Et je ne parle pas de la guerre au Yémen ou des autres conflits militaires que les médias ignorent complètement. Oui, ces guerres sont tout aussi sanglantes, horribles et dévastatrices que l’invasion russe de l’Ukraine (si ce n’est plus) et elles risquent également de dégénérer en une crise géopolitique et géoéconomique plus large… mais ce ne sont pas les guerres auxquelles je fais référence non plus.

Non, la guerre dont je parle est une guerre encore plus vaste. Une guerre qui se livre sur toute la planète, au moment même où je rédige ces lignes, et qui implique pratiquement tous les habitants de la planète, jeunes et vieux, hommes et femmes, militaires et civils. C’est la guerre de chaque gouvernement contre sa propre population et de chaque institution internationale contre l’humanité libre.

Mais ce n’est pas une guerre ordinaire. La plupart des victimes de cette guerre ne sont même pas en mesure de l’identifier comme une guerre, et ne comprennent pas qu’elles y sont combattantes.

Il s’agit de la guerre de cinquième génération, et je suis ici pour vous en parler.

C’EST QUOI, LA GUERRE DE CINQUIÈME GÉNÉRATION?

C’est quoi la guerre de cinquième génération, d’ailleurs? Et, à la réflexion, c’étaient quoi les quatre premières générations de guerre?

Bonnes questions. Pour une réponse approfondie à la dernière question, vous pourrez lire « The Changing Face of War: Into the Fourth Generation » – un article de 1989 de la Marine Corps Gazette co-écrit par William S. Lind – et vous pourrez regarder « William S. Lind & Philip Giraldi – Fourth Generation Warfare & The Deep State« , en particulier la présentation de Lind à partir de la 13ème minute.

En résumé, la thèse de Lind et al. est que l' »âge moderne » de la guerre a commencé avec le traité de Westphalie en 1648, qui, selon Lind, « a donné à l’État le monopole de la guerre ». À partir de ce moment, la guerre moderne a traversé trois générations, à savoir:

  • La guerre de première génération: la tactique de la ligne et de la colonne, développée à l’époque du mousquet à âme lisse;
  • La guerre de deuxième génération: les tactiques de tir indirect et de mouvement de masse, développées à l’époque du mousquet rayé, des chargeurs par la culasse, du fil barbelé et de la mitrailleuse; et
  • La guerre de troisième génération: les tactiques de mouvement non linéaire, y compris la manœuvre et l’infiltration, développées en réponse à l’augmentation de la puissance de feu sur le champ de bataille lors de la Première Guerre mondiale.

Selon Lind et ses co-auteurs, cela a perduré jusqu’à la fin du XXème siècle, lorsque l’État-nation a commencé à perdre son monopole sur la guerre et que le combat militaire est revenu à une forme décentralisée. Dans cette ère – l’ère de la guerre de quatrième génération – les lignes entre « civil » et « militaire » deviennent floues, les armées ont tendance à s’engager dans des opérations de contre-insurrection plutôt que dans des batailles militaires, et les ennemis sont souvent motivés par l’idéologie et la religion, ce qui rend les opérations psychologiques plus importantes que jamais.

Mais, selon certains, nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle ère de la guerre, à savoir la guerre de cinquième génération. La définition de la guerre de cinquième génération, la façon de déterminer si on y est engagé, ou même si elle existe (Lind, pour sa part, rejette le concept) fait encore l’objet de nombreux débats. Plusieurs universitaires ont tenté de définir la guerre de cinquième génération (5th Generation Warfare – 5GW), comme le Dr Waseem Ahmad Qureshi, qui l’identifie comme « la bataille des perceptions et de l’information », ou Qiao Liang et Wang Xiangsui, de l’Armée Populaire de Libération, qui parlent d’une ère de « Guerre sans Restriction » dans laquelle « une réduction relative de la violence militaire » a conduit à « une augmentation de la violence politique, économique et technologique ».

Si les débats académiques sur la nature changeante de la guerre vous intéressent, vous pouvez lire de nombreux ouvrages sur le sujet, du Handbook of 5GW: A Fifth Generation of War? à une multitude d’articles universitaires.

Mais pour les besoins de cet éditorial, je ne m’intéresse pas à ce débat. En fait, nous allons utiliser comme point de départ une définition résolument non académique de la guerre de cinquième génération, tirée d’un article d’Al Jazeera: « L’idée de base derrière ce terme [guerre de cinquième génération] est qu’à l’ère moderne, les guerres ne sont pas menées par des armées ou des guérillas, mais dans l’esprit des citoyens ordinaires. »

Il y a deux choses importantes à noter dans cette définition. La première est que la guerre de cinquième génération n’est pas menée contre les armées permanentes des États-nations ou les insurgés de la guérilla, mais contre des citoyens ordinaires. La deuxième est que cette guerre ne se déroule pas quelque part sur un champ de bataille, mais dans l’esprit.

J’élargirai quelque peu la définition pour inclure le fait que cette guerre se déroule à tous les niveaux, pas seulement au niveau mental. L’essentiel étant ceci: la guerre de cinquième génération est une guerre totale menée contre nous tous par nos gouvernements et les organisations internationales auxquelles ils appartiennent. Elle est menée contre chacun d’entre nous en ce moment même, et c’est une bataille pour la domination de tous les aspects de votre vie: vos mouvements et interactions, vos transactions, et même vos pensées, sentiments et désirs les plus intimes. Les gouvernements du monde entier collaborent avec les entreprises pour exploiter la technologie qui permettra de vous contrôler jusqu’au niveau génomique, et ils ne s’arrêteront pas tant que chaque personne qui leur résiste ne sera pas soumise ou éliminée.

Le plus incroyable dans tout cela, c’est que très peu de gens savent que cette guerre a lieu, et encore moins qu’ils en sont les combattants.

La meilleure façon de comprendre cette guerre est d’examiner certaines des façons dont elle est menée contre nous.

GUERRE DE L’INFORMATION

Arrêtez-moi si vous avez déjà entendu ça quelque part, mais il s’agit d’une « infoguerre » [NdT. je traduis ainsi « infowar » de l’anglais, explication du terme au paragraphe suivant], et les pouvoirs (qui ne devraient pas être) en place sont engagés dans « une guerre pour votre esprit ».

Bien sûr, si vous fréquentez l’espace médiatique alternatif depuis un certain temps, vous avez entendu parler d' »Infowars » [NdT. tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis, menée par « Alex Jones », personnage fictif interprété par un comédien nommé Bill Hicks]. Et pour cause: la guerre de l’information est un élément absolument essentiel de la guerre contre tous, qui définit la guerre de cinquième génération.

La façon la plus évidente de le comprendre est de constater que les forces militaires actuelles se livrent à des opérations psychologiques contre leurs propres citoyens. Vous vous souviendrez, par exemple, qu’il y a moins de deux ans, les Forces Armées Canadiennes avaient lancé leur audacieuse opération psychologique de fausse invasion de loups sur le public canadien [NdT. des membres des Forces Armées Canadiennes avaient distribué des toutes-boîtes prévenant que des loups gris avaient été lâchés dans la province de la Nouvelle-Ecosse], déclarant que la fausse pandémie leur offrait une « occasion unique de tester des techniques de propagande sur les Canadiens« . Ou peut-être vous souvenez-vous qu’il y a dix ans, l’armée américaine avait déployé une unité d’opérations d’information contre le Sénat américain pour « manipuler les sénateurs américains en visite afin qu’ils fournissent davantage de troupes et de fonds pour la guerre ».

Mais cette infoguerre de cinquième génération ne se limite pas aux opérations militaires menées par des soldats en tenue de camouflage. Dans la guerre contre tous, l’establishment utilise tous les moyens à sa disposition pour manipuler la perception du public.

Ainsi, Richard Stengel – l’ancien rédacteur en chef du Time qui a attribué l'(e dés)honneur du titre de personne de l’année à Vous! en 2006 – est heureux de présider une conversation du Council on Foreign Relations dans laquelle il défend l’utilisation de la propagande par le gouvernement américain contre ses propres citoyens. Ou bien Hill & Knowlton – le cabinet de relations publiques engagé par le gouvernement koweïtien pour créer la tromperie de Nayirah lors de la première guerre du Golfe – est engagé par l’OMS en 2020 pour identifier des « influenceurs » célèbres qui pourraient être utilisés pour amplifier le message de la fausse pandémie. Ou encore, le Scientific Pandemic Influenza Group on Behaviours du gouvernement britannique admet ouvertement qu’il utilise des techniques psychologiques pour manipuler le public et l’amener à craindre la fausse pandémie, une démarche que certains membres du groupe ont qualifiée de « totalitaire »… ce qui ne fait sourciller personne.

L’aspect le plus insidieux de l’infoguerre de cinquième génération est peut-être qu’elle s’est tellement normalisée que tout le monde sait qu’elle existe, mais personne ne la considère comme une guerre. Bien sûr que tout est « publicité » et « propagande ». Et bien sûr que c’est utilisé pour manipuler notre comportement. Mais c’est ainsi que va le monde, non?

Mais nous ignorons la véritable nature de l’infoguerre à nos risques et périls. Après tout, j’ai souvent fait remarquer qu’il s’agit d’une guerre pour votre esprit et que l’espace de combat le plus disputé au monde est celui qui se trouve entre vos oreilles. Vous pensiez peut-être que je parlais métaphoriquement, mais en fait je le pense littéralement. Ce qui nous amène à…

LA GUERRE NEUROLOGIQUE

Si vous écoutez le Dr James Giordano parler sans écouter ce qu’il dit, vous avez l’impression qu’il n’est qu’un scientifique éloquent, bien informé et passionné par ses recherches. Cependant, lorsque vous écoutez ce qu’il dit – ou même lorsque vous regardez simplement ses diapositives PowerPoint, comme la diapositive « NeuroS/T for NSID » ci-dessus – vous réalisez que vous avez affaire au Dr Folamour. Ou, si pas au Dr Folamour lui-même, au moins à son porte-parole.

Mais ce n’est pas l’armageddon nucléaire qui motive Giordano, c’est ce qu’il appelle les « armes de perturbation massive » – les diverses technologies d’intervention neurologique que l’armée américaine et les armées du monde entier sont en train de développer. Il s’agit notamment (selon la formule bien rodée de Giordano) des « médicaments, insectes, toxines et dispositifs » qui peuvent soit améliorer soit perturber les fonctions cognitives de leur cible, comme les nanoparticules à « forte agrégation dans le SNC » [système nerveux central] qui, selon Giordano, « s’agglutinent dans le cerveau ou dans le système vasculaire » et « créent essentiellement ce qui ressemble à une diathèse hémorragique ». Même si cela semble de la science-fiction, il insiste sur le fait que ces nanoparticules (et bien d’autres armes neurologiques épouvantables) font déjà l’objet de travaux:

En fait, cela fait partie des choses qui ont été envisagées et examinées dans une certaine mesure par mes collègues de l’OTAN et [par] ceux qui travaillent sur la pire utilisation des sciences neurobiologiques pour créer une perturbation dans les populations. [Ils] sont très, très inquiets de la possibilité que ces agents nanoparticulaires soient des agents d’agrégation dans le SNC et provoquent des perturbations neurales, soit en tant que perturbateurs hémorragiques et vasculaires, soit en tant que perturbateurs réels du réseau neuronal, parce qu’ils interfèrent avec les propriétés de réseau de divers nœuds et systèmes neuraux dans le cerveau.

Et au cas où vous n’auriez pas compris, vous remarquerez qu’il illustre sa diapositive par l’image d’un cerveau humain dans la ligne de mire de l’une de ces armes neurologiques. Il n’y a rien de difficile à comprendre dans le tableau ici dépeint: nous sommes en guerre contre un ennemi qui cible littéralement nos cerveaux.

Mais une fois de plus, ce n’est pas seulement l’utilisation littérale d’armes neurologiques par des militaires conventionnels dans des contextes de guerre conventionnelle qui doit nous inquiéter, nous, les combattants largement involontaires de la guerre de cinquième génération contre tous. Comme mes auditeurs le savent déjà, le technocrate avoué Elon Musk essaie de vendre sa technologie de puce cérébrale Neuralink à la foule des branchés comme un moyen cool et sexy d’améliorer ses facultés cognitives… ou pour que la future divinité de l’IA ait pitié de nous. Ou quelque chose comme ça. Quoi qu’il en soit, vous devriez absolument vous implanter le Neuralink dans la tête dès que possible! Et ne posez surtout pas de questions sur la raison pour laquelle 15 des 23 singes macaques que Neuralink utilisait comme animaux de test dans son expérience d' »interface cerveau-machine » sont morts.

Pour quiconque n’est pas encore victime de l’opération de guerre de l’information destinée à préparer l’humanité à la dystopie transhumaine à venir, tout cela semble insensé. Mais pour ceux qui se sont laissés prendre au piège de l’ennemi par l’opération psychologique d’infoguerre, ces types de technologies de modification de l’esprit sont exactement ce qui est annoncé: des opportunités exaltantes d' »améliorer » le piètre matériel biologique que nous appelons notre cerveau.

Mais si vous pensez que vous pouvez éviter l’aspect biologique de la guerre de cinquième génération en évitant simplement la puce cérébrale, pas de chance. Vous allez aussi devoir faire face à…

LA GUERRE BIOLOGIQUE

Le narratif de la guerre biologique est, à juste titre, revenu au premier plan de la conscience publique ces dernières années, non seulement à cause de la fausse pandémie, mais aussi en raison des questions soulevées à propos des laboratoires biologiques ukrainiens soutenus par les États-Unis et du rôle qu’ils peuvent ou non jouer aux portes de la Russie.

L’image ci-dessus, par exemple, provient directement de Army.mil, qui n’était que trop heureux de se vanter, pas plus tard qu’en juillet dernier, que les soldats américains menaient « une formation pratique et des exercices d’entraînement sur le terrain avec les troupes ukrainiennes dans des environnements de laboratoire et de terrain », notamment pour assurer la préparation des « laboratoires mobiles déployables ». Rien à voir ici, les amis. (La seule chose surprenante concernant cet article est sans doute qu’ils ne l’ont pas retiré de leur site web… pour l’instant).

Pourtant, une fois de plus, si nous ne pensons à la guerre biologique qu’en termes militaires conventionnels, nous négligeons l’opération beaucoup, beaucoup plus vaste de manipulation, de contrôle et de militarisation de tous les aspects de notre environnement, de notre approvisionnement alimentaire et même de notre génome lui-même au bénéfice des oligarques au pouvoir. Cette guerre biologique de cinquième génération menée contre nous comprend:

  • L’ARNm, l’ADN et les « vaccins » à vecteur adénovirus génétiquement modifiés qui ont été « normalisés » au cours des deux dernières années et qui, comme aiment à s’en vanter les entreprises miraculeusement « chanceuses » qui ont tout misé sur cette technologie, reprogramment le « logiciel de la vie ».
  • Les organismes génétiquement modifiés, qu’il s’agisse de cultures ou d’animaux génétiquement modifiés, sont maintenant lâchés sur le monde dans le cadre d’une expérience incontrôlée qui met en péril notre santé et l’avenir même de la biosphère.
  • La promotion de la « nourriture » synthétique, produite en laboratoire, financée par les milliardaires eugénistes habituels, menace de couper l’humanité de l’abondance naturelle de la terre, de nous rendre dépendants d’un nombre de plus en plus réduit d’entreprises pour notre approvisionnement alimentaire et, en fin de compte, de nous conduire vers un avenir de type Soylent Green.

Je suis sûr que vous pouvez complèter la liste avec une myriade d’autres exemples d’attaques contre l’air, l’eau et le biome de la planète qui constituent cette guerre biologique sans limite de cinquième génération menée contre nous.

Quand et si vous rassemblez les pièces de ce puzzle et cherchez à avertir la masse des gens qu’ils sont attaqués, votre capacité à résister à ce programme dépendra de votre capacité à utiliser vos ressources accumulées (votre richesse) pour soutenir les communautés de résistance. Mais ne vous inquiétez pas, l’ennemi s’occupe aussi de ce domaine. . .

GUERRE ÉCONOMIQUE

Au vu des événements de ces dernières semaines, même les plus endormis des endormis réalisent maintenant que nous sommes dans une période de guerre économique.

Cette guerre, elle aussi, a ses aspects conventionnels. Sur le tableau 2D, nous avons vu l’empire de l’OTAN lancer ses Armes de Destruction Financière sur la Russie ces dernières semaines et, exactement comme prévu, cela a abouti à la consolidation d’un bloc de croquemitaine géopolitique bien commode et à une gigantesque perte de confiance dans le système monétaire international lui-même. Et, toujours comme prévu, cela a fourni le « problème » et la « réaction » nécessaires aux technocrates pour présenter leur « solution » prédéterminée des Monnaies Numériques des Banques Centrales (Central Bank Digital Currencies – CBDC). Il suffit de demander à Larry Fink, PDG de BlackRock:

« La guerre va inciter les pays à réévaluer leurs dépendances monétaires. Même avant la guerre, plusieurs gouvernements cherchaient à jouer un rôle plus actif dans les monnaies numériques et à définir les cadres réglementaires dans lesquels elles opèrent. »

Il ne s’agit pas simplement d’une bataille entre États-nations ou même entre blocs de pouvoir concurrents. Il s’agit d’une bataille menée par chaque structure de pouvoir autoritaire et chaque gouvernement (mais je me répète) contre leurs propres citoyens pour le contrôle de la ressource la plus importante de toutes: leur portefeuille.

Oui, nous assistons au début d’un moment véritablement historique: l’effondrement de la Pax Americana, la mort du système de réserve du dollar, et le début d’un paradigme monétaire entièrement nouveau, le système de monnaie programmable de « Monnaie Numérique des Banques Centrales » qui sera capable de contrôler algorithmiquement quand, comment et si vous êtes autorisé à effectuer des transactions dans l’économie. Il suffit de regarder les récents événements au Canada pour comprendre à quoi cela ressemblera.

Ce contrôle parfait de l’humanité qui va jusqu’à la capacité d’assister et, en fin de compte, d’autoriser ou d’interdire toute transaction entre individus à tout moment, représente l’apothéose de la technocratie et l’un des objectifs clés de la guerre de cinquième génération elle-même. Alors que ce cauchemar se rapproche de plus en plus de la réalité, tout semble désespéré.

Mais là encore, c’est exactement le but recherché. . .

LA VRAIE GUERRE

Je pourrais continuer. Et encore, et encore, et encore. Mais j’espère que vous avez maintenant compris l’essentiel: une guerre mondiale est en cours en ce moment même. C’est une guerre de cinquième génération (ou quel que soit le nom que vous voudrez lui donner). Elle se déroule simultanément dans tous les domaines. C’est une guerre pour la domination intégrale de chaque champ de bataille et de chaque terrain, des confins du globe (et au-delà) aux espaces intérieurs de votre corps et même à vos pensées les plus intimes. Et c’est une guerre contre vous.

Sachant cela, la tâche qui nous attend semble presque insurmontable. Comment pouvons-nous riposter dans une guerre dont la majorité des gens ne reconnaissent même pas l’existence? Comment riposter contre un ennemi qui a passé des décennies à affiner ses armes de contrôle économique, militaire, technologique et biologique? Comment riposter dans une guerre qui ne se déroule pas sur deux fronts ou même trois fronts, mais dans tous les domaines et espaces de combat simultanément?

Vues sous cet angle, nos perspectives semblent en effet désespérées. Mais c’est là que réside la clé: notre perception qu’il est de notre devoir de « riposter » à l’ennemi dans sa guerre sur son champ de bataille et selon ses conditions d’engagement est elle-même une trame narrative. Et ce récit est lui-même une arme qui est utilisée contre nous dans la bataille pour nos esprits.

Vous me permettrez ici de me citer longuement, car c’est un point que j’ai déjà soulevé à de nombreuses reprises, notamment dans la conversation sur « L’anatomie du nouvel ordre mondial » que j’ai eue avec Julian Charles sur le podcast The Mind Renewed il y a neuf ans:

Je suis intrigué par l’idée que l’on nous a donné de faux modèles à suivre pour résoudre nos problèmes, l’un d’entre eux étant de « combattre nos ennemis » – des modèles qui nous sont fournis par le biais de quantité de conditionnement social et des médias. L’idée est ici que nous devons trouver le cœur ou la tête de l’organisation et, d’une manière ou d’une autre, tuer cette personne ou ce groupe, ou quoi que ce soit d’autre; éliminons-le, et tout s’améliorera comme par magie!

De manière générale, ce faux modèle apparaît dans pratiquement toutes les dystopies de science-fiction que vous avez pu voir: si tout se passe bien à la fin, c’est uniquement parce qu’ils ont réussi à décapiter la tête de la bête, qu’il s’agisse du Seigneur des Anneaux ou de Tron, ou de tout autre film de ce genre. Je pense que cette façon de voir les choses est fondamentalement et complètement erronée, parce qu’au bout du compte, les individus qui détiennent ou non l' »Anneau de pouvoir » sont remplaçables. En effet, il y a de très nombreuses personnes qui seraient prêtes à tout pour accéder à cette position de pouvoir si la vieille garde devait être balayée pour une raison quelconque.

Je pense que ce qu’il faut, c’est une révolution plus fondamentale: non pas le renversement d’une instanciation spécifique de cette idée, mais le renversement de l’idée tout court. Et cela ne peut venir, je pense, que de la construction d’un système alternatif auquel les gens veulent réellement se consacrer. Je pense que nous devons nous détacher de ce système dans lequel nous avons été intégrés. Malheureusement, c’est probablement aussi difficile à faire que cette analogie le laisse entendre, car nous sommes à ce point intégrés dans le tissu de la société qu’il est difficile d’imaginer nous extraire de tous ces processus.

Nous dépendons pour tant de nos besoins quotidiens de ce vaste et rigide système corporatif lui-même lié à ces mêmes organisations qui tirent les ficelles des institutions gouvernementales, que cela peut sembler insurmontable. Comment un seul individu pourrait-il influencer tout cela? Mais je pense que nous devons nous mettre à la recherche de tous les aspects possibles qui nous permettront de nous affranchir de ces systèmes de contrôle et de commencer à rétablir une certaine indépendance. Il peut s’agir de tout petits gestes, comme par exemple: au lieu d’acheter vos produits à l’épicerie, achetez-les dans un marché de producteurs, ou du moins une partie de vos produits. Ou peut-être pourriez-vous les faire pousser vous-même dans un potager. Une telle initiative est minuscule à l’échelle individuelle, mais je pense que c’est le seul moyen de parvenir, à long terme, au type de société que nous souhaitons mettre en place. Encore une fois, je pense que ce sont ces petits gestes, si nous nous appliquons avec diligence et persévérance, qui permettront de renverser la situation. Mais hélas, comme je l’ai dit, nous sommes à l’aube de cette révolution scientifique qui permet la mise en place d’une dictature scientifique, et malheureusement, nous n’avons pas nécessairement devant nous le temps de plusieurs générations. Cela nous donne une perspective temporelle – je ne dirai pas que c’est une bombe à retardement – mais vous comprenez l’idée. Nous n’avons pas beaucoup de temps à perdre.

Nous avons le choix. Soit nous continuons à nous engager dans cette matrice technologique et corporative – qui implique même des choses comme l’achat de la prochaine génération d’iPhone, dont on dit déjà qu’elle aura sa propre technologie de scan d’empreintes digitales, et tous ces éléments corporatifs, militaires et de Big Brother auxquels nous adhérons volontairement chaque jour de notre vie, et pour lesquels nous dépensons de l’argent – soit nous commençons à créer des structures alternatives qui ne dépendent pas de ce système. C’est un choix que nous devons faire dans nos vies, je dirais plus rapidement qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine.

Mes lecteurs réguliers comprendront ce que je propose ici: la création d’une société parallèle. Nous n’y parviendrons pas en quémandant davantage de miettes à la table des maîtres, ni en nous conformant gentiment à un enfermement dans des enclos technologiques toujours plus étroits, ni en pensant que nous pouvons gagner cette guerre en engageant l’ennemi dans son domaine contrôlé. Nous ne pouvons y parvenir qu’en créant notre propre table, notre propre économie et nos propres communautés d’intérêts. Cela nécessitera la longue et difficile tâche d’accroître notre indépendance vis-à-vis des systèmes autoritaires dans tous les domaines: le domaine de l’information, le domaine de l’alimentation, le domaine de la santé, le domaine monétaire, le domaine mental et tous les autres espaces de combat en jeu dans cette guerre totale de cinquième génération.

Plus facile à dire qu’à faire, bien sûr. Mais il n’y a pas d’alternative.

Certains diront « Mais ne vont-ils pas s’en prendre à cette société parallèle? » comme si c’était une réfutation de ce que j’ai exposé ici. Le fait est que vous êtes déjà la cible de l’ennemi dans une guerre dont la plupart des gens ne comprennent que vaguement l’existence. Oui, l’ennemi s’en prendra à vous. Mais il vous domine déjà à bien des égards, plus qu’aucune personne ne peut le comprendre. Cette domination ne cessera pas uniquement parce que vous accepterez de vous plier à leurs exigences ou de participer à leur système.

Nous devons cesser de jouer leur jeu. Nous devons cesser de participer à leur guerre. Nous devons cesser de consacrer notre pouvoir, notre autorité, notre temps, notre attention, notre énergie et nos ressources à engager l’ennemi dans ses propres termes, sur son champ de bataille.

Nous devons créer notre propre société parallèle, selon nos propres termes.

Et ainsi nous redécouvrons une sagesse ancienne. Pour paraphraser : « La guerre de cinquième génération est un jeu étrange. Le seul coup gagnant est de ne pas jouer. »

La guerre est terminée… si nous le voulons.

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Texte original

Your Guide to Fifth-Generation Warfare

The Corbett Report

Mar 27

by James Corbett
corbettreport.com
March 27, 2022

We’re in the middle of a world-changing war right now.

Oh, I don’t mean the war in Ukraine, the one that all the media are asking you to focus your attention on. Yes, that conflict continues to escalate. and every day there are new stories about provocations and threats that could lead to a nuclear exchange . . . but that’s not the war I’m referring to.

And I don’t mean the war in Yemen or the other military conflicts that the media are ignoring entirely. Yes, these wars are every bit as bloody, gruesome and devastating as the Russian invasion of Ukraine (if not more so). and they also risk an escalation into a broader geopolitical and geoeconomic crisis . . . but they’re not the wars I’m referring to, either.

No, the war I’m talking about is an even broader war. A war that is taking place everywhere on the globe, even as I write, and that involves virtually everyone on the planet, young and old, male and female, military and civilian. It is the war of every government against its own population and every international institution against free humanity.

This is no ordinary war, however. Most of the victims of this warfare aren’t even able to identify it as war, nor do they understand that they are combatants in it.

It’s called fifth-generation warfare, and I’m here to tell you all about it.

WHAT IS FIFTH-GENERATION WARFARE?

What is fifth-generation warfare, anyway? And, come to think of it, what were the first four generations of warfare?

Good questions. For an in-depth answer to the latter question, you’ll want to read « The Changing Face of War: Into the Fourth Generation« —a 1989 article from the Marine Corps Gazette co-authored by William S. Lind—and you’ll want to watch « William S. Lind & Philip Giraldi – Fourth Generation Warfare & The Deep State, » especially the presentation by Lind from 13 minutes onward.

In a nutshell, Lind et al.’s thesis is that the « modern age » of warfare began with the Treaty of Westphalia in 1648, which, Lind opines, « gave the state a monopoly on war. » From that point on, modern warfare went through three generations, namely:

  • First-generation warfare: the tactics of line and column, developed in the era of the smoothbore musket;
  • Second-generation warfare: the tactics of indirect fire and mass movement, developed in the era of the rifled musket, breechloaders, barbed wire and the machine gun; and
  • Third-generation warfare: the tactics of nonlinear movement, including maneuver and infiltration, developed in response to the increase in battlefield firepower in WWI.

This, according to Lind and his co-authors, brought us to the late-20th century, when the nation-state began to lose its monopoly on war and military combat returned to a decentralized form. In this era—the era of fourth-generation warfare—the lines between « civilian » and « military » become blurred, armies tend to engage in counter-insurgency operations rather than military battles, and enemies are often motivated by ideology and religion, making psychological operations more important than ever.

But, some argue, we have now entered a new era of warfare, namely fifth-generation warfare. There is still much debate about what defines fifth-generation warfare, how we know we are engaged in it, or even if it exists at all (Lind, for one, rejects the concept). Various scholars have made their own attempts at defining fifth-generation warfare (5GW), like Dr. Waseem Ahmad Qureshi, who identifies it as « the battle of perceptions and information, » or Qiao Liang and Wang Xiangsui of the People’s Liberation Army, who write of the era of « Unrestricted Warfare » in which « a relative reduction in military violence » has led to « an increase in political, economic, and technological violence. »

If academic debates about the changing nature of warfare are your thing, then there’s plenty of reading for you to do on the subject, from The Handbook of 5GW: A Fifth Generation of War? to a slew of academic articles.

But for the purposes of this editorial, I’m not interested in that debate. In fact, we’re going to use a decidedly non-academic definition of fifth-generation warfare from an Al Jazeera article as our starting point: « The basic idea behind this term [fifth-generation warfare] is that in the modern era, wars are not fought by armies or guerrillas, but in the minds of common citizens. »

There are two important things to note about this definition. The first is that fifth-generation warfare is not waged against either standing armies of nation-states or guerrilla insurgents but against everyday citizens. The second is that this war is not being fought in a battlefield somewhere, but in the mind.

I will expand the definition somewhat to include the fact that this war is being waged at all levels, not just the mental. The gist of it is this: Fifth-generation warfare is an all-out war that is being waged against all of us by our governments and the international organizations to which they belong. It is being waged against each and every one of us right now, and it is a battle for full-spectrum dominance over every single aspect of your life: your movements and interactions, your transactions, even your innermost thoughts and feelings and desires. Governments the world over are working with corporations to leverage technology to control you down to the genomic level, and they will not stop until each and every person who resists them is subdued or eliminated.

The most incredible part of all of this is that so few know that the war is even taking place, let alone that they are a combatant in it.

The best way to understand this war is to look at some of the ways that it is being waged against us.

INFORMATION WARFARE

Stop me if you’ve heard this before, but this is an infowar and the powers-that-shouldn’t-be are engaged in « a war for your mind. »

Of course, you have heard of « Infowars » if you’ve been in the alternative media space for any length of time. And for good reason: information warfare is an absolutely essential part of the war on everyone that defines fifth-generation warfare.

The most obvious way to understand this is to look at the actual military forces that are engaging in psychological operations against their own citizens. You’ll remember, for instance, less than two years ago, when the Canadian Armed Forces launched their brazen fake wolves psyop on the Canadian public, declaring that the scamdemic presented them with a « unique opportunity to test propaganda techniques on Canadians. » Or you might recall a decade ago when the US Army deployed an Information Operations unit against the US Senate to « manipulate visiting American senators into providing more troops and funding for the war. »

But it’s not just out-and-out military operations by soldiers dressed up in camo fatigues that are part of this fifth-generation infowar. In the war on everyone, the establishment uses every means at its disposal to manipulate the public’s perception.

Thus, Richard Stengel—the former editor of Time who bestowed Time‘s person of the year (dis)honour on You! back in 2006—is happy to chair a Council on Foreign Relations conversation in which he defends the US government’s use of propaganda against its own citizens. Or Hill & Knowlton—the PR firm hired by the Kuwaiti government to create the Nayirah deception in the First Gulf War—is retained by the WHO in 2020 to identify celebrity « influencers » who could be used to amplify the scamdemic messaging. Or the UK government’s Scientific Pandemic Influenza Group on Behaviours outright admits that they use psychological techniques to manipulate the public into fearing the scamdemic, a move that some of the panel members called « totalitarian » . . . and no one bats an eyelid.

Perhaps the most insidious part of the fifth-generation infowar is that it has become so normalized that everyone knows it is happening, but no one thinks of it as warfare. Of course everything is « advertising » and « propaganda. » And of course it’s being used to manipulate our behaviour. That’s just how the world works, isn’t it?

But we ignore the real nature of the infowar at our own peril. After all, I have often observed that this is a war for your mind and that the most contested battlespace in the world is the space between your ears. You might have thought I meant that metaphorically, but actually I mean it quite literally. Which brings us to . . .

NEUROLOGICAL WARFARE

If you listen to Dr. James Giordano speak without listening to what he’s saying, you get the impression he is merely an articulate, well-informed scientist who is passionate about his research. When you do listen to what he’s saying, however—or even just look at his PowerPoint slides, like the « NeuroS/T for NSID » slide above—you realize that he is Dr. Strangelove. Or, if not Dr. Strangelove himself, then at least Dr. Strangelove’s spokesman.

But it’s not nuclear armageddon that motivates Giordano, it’s what he calls « weapons of mass disruption »—the various technologies for neurological intervention that the US military and militaries around the world are developing. These include (in Giordano’s well-rehearsed patter) the « drugs, bugs, toxins and devices » that can either enhance or disrupt the cognitive functions of their target, like the « high CNS aggregation » nanoparticulates that, according to Giordano, « clump in the brain or in the vasculature » and « create essentially what looks like a hemorrhagic diathesis. » As sci-fi as this sounds, he insists these nanoparticulates (and many, many other horrific neurological weapons) are already being worked on:

In fact, this is one of the things that has been entertained and examined to some extent by my colleagues in NATO and [by] those who are working on the worst use of neurobiological sciences to create populational disruption. [They’re] very, very worried about the potential for these nanoparticulate agents to be CNS aggregating agents to cause neural disruption, either as hemorrhagic and vascular disruptors or as actual neural network disruptors, because they interfere with the network properties of various neural nodes and systems within the brain.

And just in case you didn’t get the point, you’ll notice he illustrates his slide with an image of a human brain in the crosshairs of one of these neurological weapons. There’s nothing hard to understand about the picture that is being painted here: we are at war with an enemy who is literally targeting our brains.

But yet again, it isn’t just the literal use of neurological weapons by conventional militaries in conventional warfare settings that we—the largely unwitting combatants of the fifth-generation war on everyone—have to worry about. As my listeners already know, avowed technocrat Elon Musk is trying to sell his Neuralink brain chip technology to the hipster crowd as a cool and sexy way to upgrade your cognition . . . or so that the coming AI godhead will have mercy on us. Or something like that. Anyway, you should totally stick the Neuralink in your head at your earliest opportunity! And definitely don’t ask any questions about why 15 of the 23 macaque monkeys that Neuralink was using as test animals in their « brain-machine interface » experiment have dropped dead.

To anyone not yet a victim of the information warfare operation designed to prepare humanity for the coming transhuman dystopia, all of this sounds insane. But for those who have fallen for the infowars psyop of the enemy enemy, these types of mind-altering technologies are exactly as advertised: exciting opportunities to « upgrade » the feeble biological wetware we call our brain.

But if you think you can avoid the biological aspect of the fifth-generation war by simply avoiding the brain chip, you’re out of luck. You’re also going to have to deal with . . .

BIOLOGICAL WARFARE

The biowarfare narrative is, understandably, back at the forefront of the public consciousness in recent years, not just because of the scamdemic but also because of the questions being raised about the US-backed Ukrainian biolabs and whatever work they may or may not be doing on Russia’s doorstep.

The picture above, for example, comes straight from Army.mil, which was only too happy to brag as recently as last July that US soldiers were conducting « hands-on training and field training exercises with Ukrainian troops in laboratory and field environments » that included ensuring the readiness of « deployable mobile laboratories. » Nothing to see here, folks. (Perhaps the only surprising thing about the article is that they haven’t scrubbed it from their website . . . yet.)

Yet, once again, if we are only thinking of biowarfare in conventional military terms, we neglect the much, much wider operation to manipulate, control and weaponize all aspects of our environment, our food supply and even our genome itself for the purposes of the ruling oligarchs. This fifth-generation biological warfare being waged against us includes:

I’m sure you can fill in the blanks with myriad other examples of the attacks upon the world’s air, water and biome that constitute this unconstrained fifth-generation biological war being waged against us.

When and if you do put the pieces of this puzzle together and seek to warn people en masse that they are under attack, your ability to resist this agenda will be predicated on your ability to use your accumulated resources (your wealth) to foster communities of resistance. Don’t worry, though; the enemy has that domain covered, too. . . .

ECONOMIC WARFARE

Given the events of recent weeks, even the sleepiest of the sleepy now realize that we are in a period of economic warfare.

This war, too, has its conventional aspects. On the 2D board, we’ve seen the NATO empire launch its Weapons of Financial Destruction at Russia in recent weeks, and, exactly as predicted, it has resulted in the consolidation of a convenient geopolitical bogeyman bloc and a gigantic loss of faith in the international monetary system itself. And, also as predicted, it has supplied the « Problem » and « Reaction » needed for the technocrats to present their pre-determined « Solution » of Central Bank Digital Currencies (CBDCs). Just ask Larry Fink, CEO of BlackRock:

“The war will prompt countries to re-evaluate their currency dependencies. Even before the war, several governments were looking to play a more active role in digital currencies and define the regulatory frameworks under which they operate. »

This is not merely a battle between nation states or even competing power blocs. This is a battle being waged by every authoritarian power structure and every government (but I repeat myself) against their own citizens for control of the most important resource of all: their wallets.

Yes, we are seeing the beginning of a truly world-historic moment: the collapse of Pax Americana, the death of the dollar reserve system, and the beginning of an entirely new monetary paradigm, the « Central Bank Digital Currency » system of programmable money that will be able to algorithmically control when, how and if you are allowed to transact in the economy at all. We only have to look to recent events in Canada to understand what this will look like.

This perfect control of humanity down to the level of being able to witness and, ultimately, to allow or disallow any transaction between any individuals at any time, represents the apotheosis of technocracy and one of the key objectives of the fifth-generation war itself. As this nightmare comes closer and closer to reality, all seems hopeless.

But then again, that’s exactly the point. . . .

THE REAL WAR

I could go on. And on and on and on. But hopefully you get the point by now: There is a world war happening right now. It is a fifth-generation war (or whatever you want to call it). It is being waged across every domain simultaneously. It is a war for full-spectrum dominance of every battlefield and every terrain, from the farthest reaches of the globe (and beyond) to the inner spaces of your body and even to your innermost thoughts. And it is a war on you.

Recognizing this, the task we face seems nearly insurmountable. How are we to fight back in a war that the majority of people don’t even recognize is taking place? How do we fight back against an enemy that has spent decades refining its weapons of economic and military and technological and biological control? How do we fight back in a war that is not taking place on two fronts or even three fronts, but in every domain and battlespace simultaneously?

Framed like this, our prospects do indeed appear hopeless. But therein lies the key: our perception that it is our duty to « fight back » against the enemy in their war on their battlefield on their terms of engagement is itself a narrative frame. And that narrative itself is a weapon that is being wielded against us in the battle for our minds.

You’ll allow me space here to quote myself at length because this is a point I have made many times before, perhaps most notably in my conversation on « The Anatomy of the New World Order » that I had with Julian Charles on The Mind Renewed podcast nine years ago:

I’m intrigued by the idea that we’ve been given false templates to follow in terms of solving our problems—one being to « fight our enemies »—templates provided for us through so much social conditioning and the media. Here, the idea is that we must find the heart or the head of the organization and somehow kill that person or that group, or whatever it is; eliminate that, and everything will magically turn to the better!

Thinking in broad terms, that false template appears in virtually every science fiction dystopia you’ve ever seen: if it turns out well in the end, it’s only because they have managed to decapitate the Head of the Beast, whether it be The Lord of the Rings or Tron, or any such movie. I think that’s fundamentally and completely the wrong way to look at it, because at the end of the day the particular individuals who may or may not be holding the ‘Ring of Power’ are replaceable. Indeed, there are very many people who would be chomping at the bit to get into that position of power should that old guard be swept away for whatever reason.

I think what’s needed is a more fundamental revolution: not of overthrowing a specific instantiation of this idea, but of overthrowing the idea altogether. And that can only come, I think, from building up an alternative system to which people actually want to apply themselves. I think we have to detach ourselves from this system that we’ve been woven into. Unfortunately that’s probably as difficult to do as that analogy would make it sound, because we are so woven into the fabric of society that it’s difficult to imagine extricating ourselves from all these processes.

We rely for so many of our daily needs on this vast, unwieldy corporate system that ties into these very organizations that pull the strings of governmental institutions, that it can seem quite overwhelming. How can a single individual affect this? But I think we have to look for any and every possible point at which we can start to detach ourselves from those systems of control, and to start to reassert some kind of independence. That can be an extremely small thing like, just for example: instead of buying groceries at the grocery store, perhaps buy them at a farmers’ market, or at least some of your groceries. Or perhaps you could grow them yourself in a vegetable garden. Something of that sort is a tiny thing on the individual level, but I think it’s the only thing in the long run that can lead to the type of society we want to bring to fruition. Again, I think it’s small things like that, if we start to apply ourselves with diligence and perseverance, that will eventually be able to overthrow this. But, unfortunately, as I say, we are on the cusp of this scientific revolution which makes scientific dictatorship possible, so unfortunately we don’t necessarily have generations of time. That gives a time perspective to all this—I won’t say it’s a time bomb—but you get the idea. We don’t have a lot of time to waste.

We have a choice. Either we continue going into this technological, corporate matrix—which involves even things like buying the next generation of iPhone, which they’re already saying is going to have its own fingerprint scanning technology, and all of these corporate, military, Big Brother elements to it that we’re willingly signing up to every day of our lives, and actually paying money for—or we start to create alternative structures which don’t rely on that system. It’s a choice that we have to make in our lives, I would say more quickly than has been apparent at any other time in human history.

My regular readers will understand what I am proposing here: the creation of a parallel society. We will not achieve this by asking for more scraps from the masters table, or by gently complying as we are herded into ever more constrictive technological pens, or by thinking that we can win this war by engaging the enemy in their controlled domain. We can only achieve this by creating our own table, our own economy and our own communities of interest. This will require the long and difficult task of increasing our independence from the authoritarian systems in every domain: the information domain, the food domain, the health domain, the monetary domain, the mental domain and every other contested battlespace in this all-out, fifth-generation war.

Easier said than done, of course. But there is no alternative.

Some will say « But won’t they come after that parallel society? » as if that is a rebuttal to what I have laid out here. The point is that you are already the target of the enemy in a war that most people but dimly understand is happening. Yes, the enemy will come after you. But they are already dominating you in more ways than any one person can fully understand. That does not stop just because you comply with their demands or take part in their system.

We must stop playing their game. We must stop fighting their war. We must stop ceding our power, our authority, our time, our attention, our energy and our resources to engaging the enemy in their terms in their battlefield.

We must create our own parallel society on our own terms.

And so we rediscover an old piece of wisdom. To paraphrase: « Fifth-generation warfare is a strange game. The only winning move is not to play. »

War is over . . . if we want it.

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Le projet – Elliott Freed.

Voici donc l’analyse bien documentée de la situation actuelle selon Elliott Freed, sur base de données techniquement concrètes, telles que l’énergie disponible, le fonctionnement de la finance et le lien qui les unit. Il pose ensuite la question du brevetage du génome humain, que James Corbett abordait déjà en juillet 2020 ici. On peut juste regretter qu’Elliott Freed n’aborde pas la profonde corruption de la finance que constituent ses produits dérivés, qui représentent plus d’un quadrillion de dollars en investissements virtuels et potentiellement toxiques, tumeur cancéreuse qui se développe sur un produit global brut – censé chiffrer l’économie « réelle »- de 80 trillions de dollars et qui l’a donc dépassé d’au moins un ordre de grandeur.

En tant que simple observateur, n’ayant ni l’esprit révolutionnaire d’un Miles Mathis (voir son analyse ici), ni la vision globale d’un analyste éclairé comme Elliott Freed, j’évoquerai prochainement dans ma propre analyse un autre élément, pourtant flagrant, que ni l’un ni l’autre ne semblent considèrer comme majeur.

Source.


Le projet

Qu’est-ce qu’ils préparent?

Elliott Freed

15 mars

J’ai entendu parler de ce projet pour la première fois en 2008. Les personnes qui m’en ont parlé prétendaient le connaître depuis 1996. J’ai pris conscience de la nécessité d’un projet pour la première fois en 2004.

Comment cela s’est-il traduit pour moi?

En 2004, j’ai réalisé que non seulement l’approvisionnement en pétrole avait une limite, mais que cette limite surviendrait bien avant la fin du pétrole. La limite était le point médian, le pic, comme on dit. Une fois la moitié du pétrole extraite, l’extraction décline progressivement. Cela s’est déjà vérifié pour des champs et des régions spécifiques, et cela se vérifiera pour la planète dans son ensemble.

Il n’y a qu’une quantité X de pétrole dans le sol. Bien que j’admette que nous ne sachions pas à quoi correspond X, nous pouvons chercher des indicateurs pour savoir où nous nous situons dans la courbe de l’essor et du déclin de l’ère du pétrole. Par exemple, nous savons que nous avons atteint le pic du brut léger et non corrosif entre 2004 et 2006. C’est-à-dire que la moitié du pétrole brut léger et non corrosif, le pétrole facile à trouver, à extraire et à raffiner, avait été utilisé. De plus, la quantité de pétrole que nous pouvons extraire du sol chaque année a diminué. Déjà à l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à la question, on comblait ce déficit avec des liquides de gaz naturel et des sables bitumineux. Depuis lors, on a accéléré l’extraction et l’utilisation de ces sources et on y a ajouté le pétrole de schiste, le brut lourd, le pétrole obtenu par fracturation hydraulique et d’autres sources. Tous ces produits sont beaucoup plus difficiles à extraire et leur raffinage est complexe et consomme beaucoup d’énergie. Nous utilisons ce pétrole difficile à utiliser uniquement parce qu’il n’y a plus assez de pétrole facile à utiliser.

Quelle quantité totale de pétrole reste-t-il? Sommes-nous proches du pic? L’avons-nous dépassé? Des estimations prudentes et bien informées de la situation suggèrent que le pic total pourrait déja avoir été atteint en 2016, voire en 2018. Des estimations plus libérales et optimistes indiquent que le pic sera atteint au milieu de cette décennie, peut-être en 2024, et que la quantité de pétrole que nous pouvons extraire diminuera ensuite chaque année jusqu’à ce que nous n’en utilisions plus du tout. Quelle que soit la date exacte, nous pouvons voir tout autour de nous la preuve que l’offre et la demande sont tendues.

Si nous considérons cette situation d’un point de vue purement matériel, nous réalisons que nous avons un défi majeur à relever. Notre principale source d’énergie pour le secteur du transport est limitée, et le devient chaque année davantage. Nous pouvons en voir les résultats en termes de prix du pétrole et du gaz, ainsi que tous les autres prix en hausse dont nous sommes témoins en ce début d’année 2022. Tous ces biens et services incluent le prix du transport et des autres utilisations d’hydrocarbures dans les prix de détail que nous payons. Bien que d’autres forces soient également en jeu, le resserrement de l’offre de pétrole et d’essence est une force majeure qui échappe au contrôle humain.

Beaucoup de gens pointeront du doigt les restrictions mises en place par le président actuel comme cause de l’augmentation actuelle des prix. Là encore, elles ont un certain effet, mais il ne faut pas oublier que, même si la phase IV de l’oléoduc Keystone aurait pu rendre le transport du pétrole plus pratique, tout ce pétrole provenant des sables bitumineux canadiens et des gisements de schiste de Bakken est quand même extrait et utilisé. Le reste de l’oléoduc est en service. Le pétrole que le président actuel a déclaré hors limites pourrait atténuer la hausse actuelle des prix, mais pas de beaucoup. Qui plus est, cela ne modifierait pas la courbe globale de la hausse et de la baisse de façon appréciable. Les personnes qui établissent des prévisions sur cinquante ou cent ans reconnaissent qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour modifier la courbe de cette hausse et de cette baisse, si ce n’est un peu de bricolage politique. Je ne puis aborder tous les mensonges racontés au sujet de l’approvisionnement en pétrole par les investisseurs précoces qui espèrent écouler leur investissement sur des personnes sans méfiance. Si vous croyez que les États-Unis ont des centaines d’années de réserves de pétrole, tout ce que je peux dire, c’est caveat emptor. Vous n’avez rien appris sur la façon dont les médias manipulent les gens à la demande de leurs riches propriétaires.

Si nous considérons la question de l’approvisionnement en pétrole d’un point de vue financier, nous voyons une image plus complexe. Il n’est pas technologiquement complexe de remplacer le pétrole et le gaz par d’autres formes d’énergie. Nous disposons d’autres sources d’énergie et de la technologie pour les exploiter. Il y a bien quelques obstacles, mais les ingénieurs sont créatifs et les étudient en permanence, et améliorent et étendent les possibilités.

Ce qui est beaucoup plus problématique, c’est l’ordre social et les institutions sociales qui ont vu le jour pendant l’ère du pétrole. Je ne prétends pas qu’ils ont été exactement conçus pour l’ère du pétrole, mais d’une certaine manière, c’est le cas. Au minimum, ils se sont développés parallèlement au pétrole et sont intimement liés à celui-ci. Il est facile de les critiquer pour les nombreux défauts qu’ils présentent d’un point de vue humain. Quelle que soit notre opinion sur la moralité d’un tel ordre social, il constitue la manière dont nous avons organisé notre société pendant des siècles. Or, ce qui a soutenu cet ordre social disparaît à un rythme croissant. Nous pouvons imaginer deux lignes sur un graphique, notre ordre social et le pétrole qui l’alimente. De 1859 à 2006, elles ont progressé en parallèle. De 2006 à aujourd’hui, elles se sont mises à diverger. Alors que la ligne représentant l’ordre social continue de grimper, la ligne représentant l’approvisionnement en pétrole s’est aplatie. D’un jour à l’autre, elle se mettra à descendre. C’est peut-être déjà chose faite.

Quel est cet ordre social? De toute évidence, il est très complexe. Pour tenter d’en faire ressortir la forme, je vais en décrire ici une structure majeure, celle qui, selon moi, joue un rôle central dans ce qui se passe dans le monde actuellement, la finance.

L’origine de notre système financier mondial actuel remonte au début du XVIIe siècle. La première banque moderne était la Banque d’Amsterdam. Alors que les explorations outre-mer se multipliaient, les marchands et les investisseurs devaient trouver le moyen de générer la fluidité nécessaire pour financer la colonisation européenne du reste du monde, la création de l’empire euro-américain moderne. Fondée sur des principes bancaires plus anciens, établis au cours des cinq mille ans d’histoire de la monnaie, affrétée par des banques dont l’histoire remonte au moins au début de la Renaissance et dont les origines se perdent dans la nuit des temps pour tous ceux qui n’ont pas accès à leurs anciens coffres, la Banque d’Amsterdam a jeté les bases de l’expansion européenne, et nous pouvons constater tout autour de nous à quel point ce système a réussi.

Le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est que ce système nécessite une croissance continue du total des actifs. Il a été conçu très intentionnellement dans ce but. Alors qu’un individu peut vivre d’argent liquide, ou au moins de dépôts positifs sur son compte, le système dans son ensemble nécessite d’emprunter continuellement, et cet emprunt doit se faire contre un actif. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une sorte de richesse tangible offerte à la banque pour que celle-ci génère de l’argent, et cet argent doit être remboursé avec des intérêts. Cela signifie que chaque année, de nouveaux actifs doivent être ajoutés afin que le système dans son ensemble dispose d’une quantité suffisante d’argent frais pour assurer le service des dettes existantes et stimuler l’économie. Dans ce système, il y aura toujours plus de dette totale que d’argent et cet écart ne cessera de croître.

Mis en place à l’origine pour faciliter la colonisation et la construction d’empire, le système a reçu un coup de pouce énorme et inattendu. L’ère du pétrole, dont le coup d’envoi a été donné officiellement en 1859 en Pennsylvanie, a fourni une source inimaginable de nouveaux actifs, à savoir l’énergie elle-même ainsi que tout ce qui pouvait être fait avec cette énergie. Cette vaste richesse énergétique a permis une explosion démographique qui, à son tour, est devenue un autre atout.

En 1950, il était clair pour quiconque se trouvait à ces échelons que l’approvisionnement en pétrole était limité. Le roi Abdullah ibn Saud, fondateur de l’Arabie Saoudite, était bien conscient de ces limites lorsqu’il a déclaré: « J’ai chevauché un chameau. Mes enfants volent en avion à réaction. Leurs enfants voleront dans des avions à réaction. Leurs enfants chevaucheront des chameaux. » Ses petits-enfants sont vieux et leurs enfants prennent maintenant le contrôle du pays.

Bien qu’aucun commentaire public et officiel n’ait été fait par les personnes occupant ces échelons, nous pouvons supposer qu’elles n’ont pas simplement fermé les yeux sur les menaces pesant sur leur richesse et leur hégémonie. Sans avoir connaissance des conversations qu’ils ont eues, nous pouvons imaginer que ces conversations ont eu lieu et qu’il est probable qu’ils aient élaboré un projet pour faire face à la situation. Si les entreprises de bois d’œuvre plantent des forêts qu’elles savent qu’elles ne récolteront pas avant soixante ans, nous pouvons imaginer que d’autres types d’entreprises font également des projets à long terme.

Quels sont ces projets? Encore une fois, je n’ai pas de connaissances privilégiées. Pour des raisons que je ne conçois pas, je n’ai pas été invité à ces réunions. Je dois donc observer les actions des personnes qui élaborent ces projets pour voir comment elles les mettent en œuvre. Je dois également formuler des hypothèses. Si j’étais invité à de telles réunions, que suggérerait-on? De quoi discuterions-nous?

L’un de mes exemples préférés d’une telle réunion et des projets qui en ont découlé sont les réunions que le nouveau vice-président, Dick Cheney, a tenues à la Maison Blanche peu après son entrée en fonction, à l’hiver 2001. Au milieu des années 90, Haliburton, une société avec laquelle il a entretenu des liens étroits, s’était rendue en Afghanistan pour négocier le tracé d’un gazoduc qui traverserait la région jusqu’à l’océan Indien pour être acheminé dans le monde entier vers des raffineries. Lorsque les talibans ont pris le contrôle du pays, ils ont mis un terme à ces négociations et ont chassé les sociétés du pays. En réponse, Cheney et d’autres personnes qui deviendraient plus tard des figures centrales de l’administration Bush ont fondé le Project for a New American Century en 1996. À l’époque, leur site Web appelait ouvertement à une opération sous faux drapeau qui susciterait le soutien du public aux guerres en Afghanistan et en Irak. Après avoir été élu vice-président, Cheney a invité les chefs de toutes les grandes sociétés pétrolières à des réunions secrètes à huis clos à la Maison Blanche. Nous pouvions voir qui y entrait et qui en sortait. Nous pouvons voir ce qui s’est passé ensuite. Mais nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses sur ce qui a été réellement discuté et décidé dans la pièce elle-même.

Encore une fois, indépendamment de ces réunions particulières, nous devons supposer que les personnes qui dirigent des sociétés de plusieurs milliards de dollars dans des industries de plusieurs trillions de dollars savent ce que nous savons sur leurs propres industries, et planifient en conséquence.

Quels sont ces projets? Qu’est-ce que les sociétés bancaires prévoient d’utiliser comme nouveaux actifs lorsque le pétrole se tarira? Que prévoient-elles d’utiliser comme énergie?

À l’université, au début des années 1990, j’ai étudié la génétique. Lorsque j’ai étudié la finance et le droit commercial en 2008, j’ai fait le rapprochement entre deux et deux. Ce n’était pas difficile. La somme est égale à quatre. C’était évident. La prochaine frontière de la colonisation était le génome, la vie elle-même. L’espace est envisagé, mais la capacité de coloniser l’espace est trop éloignée. En attendant, ils avaient besoin de quelque chose de plus accessible. Il y a beaucoup de petites classes d’actifs, mais quelle sera la prochaine colonisation mondiale, le prochain âge du pétrole? Quelle est la prochaine grande classe d’actifs qui permettra au système de rester en vie pendant des générations, voire des siècles?

Comme l’a dit récemment le PDG de Bayer lors d’un discours public, le covid leur a fourni l’opportunité dont ils avaient besoin. Si on avait demandé aux gens avant le covid s’ils voulaient qu’on leur injecte des gènes fabriqués, brevetés et appartenant à des entreprises, 95% d’entre eux auraient été horrifiés. Maintenant, ils font la queue et se considèrent comme des héros, et veulent exiler ceux qui ne participent pas.

Encore une fois, je n’étais pas dans le secret des réunions privées de planification, mais nous pouvons voir ce qui a été fait et voir comment cela s’aligne sur ce qui est logique du point de vue des besoins purement mécaniques du système. Et nous pouvons lire les documents et écouter les discours des personnes impliquées [NdT. cf. la critique du bouquin de Klaus Schwab ici].

Pour que le système financier tel que nous le connaissons survive, ils ont besoin des gènes. Ils ne peuvent pas s’approprier les gènes naturels, ils doivent donc les remplacer par des gènes fabriqués et brevetés qui sont la propriété des entreprises. C’est pourquoi il est important d’injecter ces gènes aux gens à une échelle massive. Ce que nous avons vu avec le covid n’est que le début. C’est la première étape, la première expérience publique à grande échelle.

Du point de vue d’un manifestant ou d’un défenseur de la liberté de la santé, il peut sembler que nous sommes en train de gagner, car la vérité éclate et les gens réagissent selon leur nature. D’un point de vue plus large, nous devons réaliser qu’ils ne peuvent pas s’arrêter. S’ils le font, le système financier s’effondre. Il ne s’agit pas seulement de savoir si les personnes en position d’autorité apparente veulent s’arrêter ou non. S’arrêter ou continuer est une question existentielle pour l’ensemble du système financier et pour toute la société dont il constitue le cadre spirituel et à travers lequel nous organisons notre subsistance matérielle (voir mon essai sur la façon dont le système financier constitue le cadre spirituel de la société moderne).

Plus la pression sur le système augmente et plus il devient intenable et inhumain, plus les personnes humaines seront évincées et remplacées par des personnes inhumaines capables de faire l’inimaginable. Nous observons déjà ce schéma, et il ne fera que s’intensifier au fil du temps, alors que la pression et l’inhumanité augmentent. Nous pouvons déjà voir comment ce qu’ils font, en essayant de remplacer notre génome naturel par leur génome breveté et en essayant de nous forcer à nous y conformer en utilisant des mesures effroyables et traumatisantes qui ont brutalisé une génération d’enfants et causé d’innombrables autres dommages, est un mal qui dépasse ce que la plupart des humains peuvent imaginer. Déjà, un grand nombre de personnes ont suivi le mouvement, soit en soutenant et en mettant en œuvre cette horreur de manière véhémente et vigoureuse, soit en s’y conformant discrètement afin de ne pas causer de problèmes pour elles-mêmes.

Jusqu’à quel point la situation va-t-elle empirer avant de s’effondrer complètement? Combien d’inhumanité l’humanité peut-elle supporter?

Existe-t-il une autre voie?


Texte original

The Plan

What are they up to?

Elliott Freed

Mar 15

I first heard about the plan in 2008. The people who told me of it claimed to have known since 1996. I first realized the need for a plan in 2004.

How did this come about for me?

In 2004, I realized that not only was the oil supply limited, but that the limit was far closer than the end of oil. The limit was the mid point, the peak, as they say. Once half the oil is taken out, extraction will begin to decline. This has already proven true for individual fields and regions, and will prove true for the planet as a whole.

There is only X amount of oil in the ground. While I will concede that we do not know what X is, we can look for indicators of where we are within the rise and fall of the age of oil. For example, we know we hit the light, sweet crude peak between 2004 and 2006. That is, half the light, sweet crude, the easy to find, extract and refine oil, had been used. Forever more, the amount we can get out of the ground each year has declined. Already at the time that I began looking into the issue, they were making up the shortfall with natural gas liquids and tar sands. Since then, they have ramped up extraction and use of those sources and added the shale oil, heavy crude, the oil they get from hydraulic fracturing, aka fracking, and other sources. All of this is much more difficult to extract and complex and energy intensive to refine. We are only using the difficult to use oil because there is no longer enough of the easy to use stuff.

How much total oil remains? How close are we to the peak? Have we gone over it? Well informed, conservative estimates of the situation suggest that the total peak could have been as early as 2016, possibly as late as 2018. More liberal, optimistic estimates point towards the middle of this decade, possibly 2024 as the moment that we will hit that peak and the amount of oil we can extract will decline every year after that until we no longer use any at all. Whatever the exact date, we can see all around us the proof that supply and demand are tight.

If we consider this from a purely material perspective, we realize we have a major challenge on our hands. Our primary source of transportation energy is limited, and is becoming more severely limited each year. We can see the results of that in terms of oil and gas prices, as well as all the other rising prices we are witnessing here in early 2022. All those goods and services include the price of transportation and other hydrocarbon use in the retail prices we pay. While there are other forces also at play, the tightening oil and gasoline supply are major ones that are beyond the scope of human control.

Many people will point to restrictions put in place by the current president as the cause of the current price increases. Again, they do have some effect, but we have to remember, while phase IV of the Keystone pipeline would have made shipping the oil more convenient, all that oil from the Canadian tar sands and the Bakken shale fields is still being extracted and used. The rest of the pipeline is in use. The oil that has been declared off limits by the current president may take the edge off the current price increases, but not by much. What is more, it will not change the overall shape of the rise and fall by any appreciable amount. People making fifty to hundred year plans recognize that not much can be done to change the shape of that rise and fall beyond a little political tinkering. I cannot address all the lies being told about the oil supply by early investors who are hoping to dump their investment on the unsuspecting. If you believe the U.S. has hundreds of years worth of oil, all I can say is, caveat emptor. You have learned nothing about how the media manipulates people at the behest of their wealthy owners.

If we consider the issue of the oil supply from the financial perspective, we see a more complex picture. To make the simple, material shift to replace oil and gas with other forms of energy is not technologically complex. We have other sources of energy and the technology to harvest them. There are some hurdles, but the engineers are creative, and are constantly addressing them, and improving and expanding the possibilities.

What is far more problematic is the social order and the social institutions that have arisen during the age of oil. I do not want to say they were exactly designed for the age of oil, but in a way they have been. At the least, they have grown up alongside of and intertwined with oil. It is easy to criticize them for their many faults from a humane standpoint. However we feel about the morality of such a social order, it is how we have organized our society for centuries. Now, that which sustained that social order is disappearing at an increasing rate. We can imagine two lines on a graph, our social order and the oil that fuels it. From 1859 to 2006, they rose alongside each other. From 2006 until now, they have begun to diverge. As the line representing the social order continues to climb, the line representing the oil supply has flattened out. Any day now, it will begin to descend. It may already have.

What is that social order? Obviously, it is very complex. In an attempt to bring its shape into greater relief, I will outline a major structure of it here, one that I feel plays a central role in what is happening in the world now, finance.

Our current worldwide financial system can be traced to the early seventeenth century. The first modern bank was the Bank of Amsterdam. As overseas exploration was increasing, merchants and investors had to figure out how to generate the fluidity necessary to finance European colonization of the rest of the world, the creation of the modern Euro American empire. Based on older banking principles established over the previous five thousand year history of money, chartered by banks whose history goes back at least to the early renaissance, and whose origins are lost in the mists of time to all who do not have access to their ancient vaults, the Bank of Amsterdam laid the groundwork for European expansion, and we can see all around us just how successful that system has been.

The issue we are facing now is, that system requires continual growth in total assets. It was designed very intentionally for that purpose. While any one individual can live on cash, or at least positive deposits in their account, the system as a whole requires continual borrowing, and that borrowing has to be against an asset. That is, there has to be some kind of tangible wealth offered to the bank in order for the bank to generate the money, and that money has to be paid back with interest. This means that each year more assets have to be added so that within the system as a whole, there is sufficient new money to service the existing debts and lubricate the economy. In this system, there will always be more total debt than money and that gap will always grow.

Originally put in place to facilitate colonization and empire building, the system got a huge, unexpected boost. The age of oil, officially kicking off in 1859 in Pennsylvania, provided a previously unimaginable source of new assets, namely, the energy itself as well as all that could be done with that energy. That vast wealth of energy allowed for an exploding population which in turn became another asset.

By 1950, it was clear to anybody in those echelons that the oil supply was limited. King Abdullah ibn Saud, the founder of Saudi Arabia, was well aware of its limitations when he said, “I rode a camel. My children fly in jets. Their children will fly in jets. Their children will ride camels.” His grandchildren are old and their children are now taking over the country.

While no public, official noise has been made by the people in such echelons, we can assume that they did not just turn a blind eye to the threats to their wealth and hegemony. Without any specific knowledge of the conversations they’ve had, we can imagine they had some, and it seems likely they came up with some kind of plan to address the situation. If lumber corporations plant forests they know they will not harvest for sixty years, we can imagine that other types of corporations also make long term plans.

Le Molnupiravir, médicament anti-Covid: chimiothérapie génétiquement toxique?

Suite de l’article précédent et complément d’infos.

Juste pour prévenir: dans la première partie de l’article, qui ne traite pas spécifiquement du médicament, l’auteur (ou on dit l’autrice maintenant?) cite plusieurs fois Alex Jones, à savoir la tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis. Inconvénient mineur, à mon avis, par rapport aux infos qui y figurent. J’ai donc conservé cette partie pour cette raison – et pour la photo d’une grenouille très sympa.

Voici donc une autre boule de neige qui pourrait bien contribuer à l’avalanche qui se prépare. « Dark winter« , vous vous souvenez? On relève sa capuche, on met ses gants et on y va.

Courageusement, parce que, même si tout ça est très grave, ce n’est que le début…

Source.


Traduction

Le Molnupiravir, médicament anti-Covid: chimiothérapie génétiquement toxique?

Ou arme biologique libérée, capable de détruire l’ensemble de l’écosystème?

Stephanie Brail

5 décembre

Une diatribe classique d’Alex Jones sur les produits chimiques dans l’eau qui rendraient « les grenouilles homosexuelles » a fait l’objet d’innombrables memes et même d’un remix qui a fait 16 millions de vues sur YouTube.

Il est facile de se moquer de Jones, mais certaines de ses prédictions semblent se réaliser, ce qui a inspiré le dicton « Alex Jones a toujours raison« . [NdT. ce qui est également un slogan d’un autre personnage dans la sphère complotiste francophone, également opposition contrôlée, c’est-à-dire un des nombreux »spooks » ou agents du renseignement, dont le rôle est d’orienter le discours vers des notions de « liberté », de vendre de fausses solutions et de fournir une soupape émotionnelle aux mécontents]

La réalité qui se cache derrière la célèbre diatribe d’Alex est que des produits chimiques ont infiltré nos réserves d’eau, notamment de nombreux médicaments de consommation courante. La liste de ces produits chimiques va des pesticides aux hormones, en passant par les contraceptifs et les médicaments de chimiothérapie. [NdT. il est à noter, et j’y reviendrai, que la majorité des médicaments, y compris les formules très simples comme les anti-douleurs de base, contiennent des perturbateurs endocriniens – des oestrogènes – et de l’oxyde de graphène]

Pourraient-ils rendre les grenouilles homosexuelles? Peut-être pas homosexuelles à proprement parler, mais voici ce que les pesticides peuvent faire aux grenouilles1 (à cliquer pour lire la note de bas de page)

« Les résultats montrent que les pesticides qui utilisent ce mécanisme d’action peuvent causer des dommages permanents, tels qu’une baisse de la fertilité chez les grenouilles exposées au stade de têtard. Cela corrobore des recherches antérieures qui démontrent que les substances perturbatrices du système endocrinien présentes dans l’environnement peuvent avoir un impact négatif sur les amphibiens. L’utilisation de la substance linuron [NdT. désherbant fortement utilisé dans le désherbage des cultures des apiacées dont fait partie la carotte, classé parmi les CMR (Cancérigène, Mutagène et Reprotoxique) et interdit en Belgique depuis 2018] n’est pas autorisée en Suède, mais elle est utilisée dans d’autres parties de l’UE et en Amérique du Nord », explique Cecilia Berg, écotoxicologue et chef de projet.

Les médicaments se retrouvent également dans nos réserves d’eau. Vous souhaitiez éviter de prendre des médicaments psychotropes tels que le Prozac? C’est bien dommage, car il se peut que vous en consommiez contre votre volonté, étant donné que votre voisin peut en évacuer chaque jour dans son urine.

Extrait de The Effects of Drug Production on the Environment [Les effets de la production de médicaments sur l’environnement]:

Voici quelques-unes des façons les plus courantes dont les médicaments contaminent l’environnement:

– Pendant le processus de fabrication, des résidus de médicaments peuvent s’infiltrer dans les eaux de surface.

– Les médicaments sont métabolisés par les humains, puis excrétés en quantités infimes dans les égouts. Cette pollution se retrouve inévitablement dans l’approvisionnement en eau après avoir traversé les systèmes de traitement.

– Les produits pharmaceutiques vétérinaires sont excrétés dans les sols et les eaux de surface par les animaux de pâturage.

– Les médicaments utilisés pour le bétail peuvent être disséminés par le biais du fumier qui sert d’engrais.

– Les médicaments non utilisés sont souvent déversés dans les réserves d’eau publiques par le biais des éviers, des toilettes et des décharges.

– Lors du processus de fabrication, des polluants directs sont émis dans l’atmosphère.

Qu’est-il arrivé au Mouvement de la Pharmacie Verte?

La question de la contamination pharmaceutique est un problème majeur, auquel les médias n’ont jamais vraiment prêté attention depuis que le problème a commencé à faire parler de lui il y a quelques années.

Il a été question d’un mouvement de pharmacie verte pour aider à contrer certains des problèmes écologiques posés par la médecine moderne. Mais pas suffisamment. L’idée d’une « pharmacie verte » semble avoir été reléguée au second plan par la dominance du changement climatique dans le discours environnemental.

J’ai une formation en protection de l’environnement et j’ai fait du bénévolat pour une organisation de Los Angeles appelée Heal the Bay afin de recueillir des échantillons d’eau dans les collines de Malibu. Les fosses septiques des maisons cossues des célébrités étaient responsables d’un taux de contamination bactérienne atrocement élevé sur les plages de Malibu, dont les scores de pollution (F) étaient souvent pires que ceux de la sordide baie de Venice Beach, où je vivais à l’époque.

Ce fut probablement ma première leçon en matière d’hypocrisie verte.

J’ai même tenu brièvement un blog environnemental, axé en partie sur la technologie, mais il n’avait pas recueilli beaucoup de lecteurs, alors je l’ai abandonné. J’étais trop en avance sur la vague. À la fin des années 2000, j’ai écrit un article cinglant sur le fait qu’il fallait éviter de se focaliser sur le sujet du « changement climatique », tant il était source de division et éclipsait des problèmes environnementaux bien plus tangibles, tels que la pollution visible de l’eau et de l’air, des questions sur lesquelles la gauche et la droite pourraient éventuellement trouver un terrain d’entente.

Depuis lors, le fossé s’est encore creusé et le seul problème environnemental « critique » est le changement climatique. Bien sûr, une grande île en plastique flotte dans le Pacifique, et Fukushima continue de déverser ses radiations dans la mer. Notre infrastructure nucléaire vieillissante laisse échapper des poisons dans l’environnement… Vous avez entendu parler de la crise due à la contamination [des eaux par la fuite des réservoirs] Red Hill à Hawaï? Je ne l’ai découverte que par accident.

Mais qui se soucie de tout ça? Le changement climatique, le changement climatique, le changement climatique!

Je suis en désaccord général avec la droite sur les questions environnementales, car je pense que l’ensemble de notre écosystème (et pas seulement le climat) est soumis à un stress énorme dû à l’activité humaine. Cela dit, je suis en désaccord avec la gauche qui pense que le « changement climatique » est le problème numéro un ou le seul sur lequel il faut se concentrer.

Le changement climatique c’est du virtue signalling [signalement vertueux] facile, en plus d’être un excellent moyen pour les gouvernements de renforcer leur contrôle sans jamais régler les nombreux problèmes réels de pollution de l’environnement auxquels nous sommes confrontés.

En y regardant de près, on remarque que les récits sur le changement climatique tournent généralement autour de la notion de contrôle, exactement comme pour la pandémie de Covid. Le « changement climatique » crée également un nouveau « marché boursier » potentiellement lucratif, qui se décline en crédits carbone… le changement climatique, c’est donc la manière de coopter l’environnementalisme pour prendre le contrôle et gagner de l’argent.

Mais atténuer les dommages que les médicaments causent à l’environnement? Ça n’a rien de rentable et ça ne mène à aucun système de contrôle évident. Pas étonnant donc que ce soit ignoré.

Cela dit, ne commettez pas l’erreur de soutenir que le changement climatique n’existe pas. C’est le même genre d’erreur commise par les personnes qui affirment que « le Covid n’existe pas ». Vous vous retrouvez piégé dans cet argument et finissez par passer pour un platiste au lieu de diriger et de contrôler le récit. [NdT. j’ai souvent dénoncé le problème, qui vient soit de personnes mal informées, soit de l’opposition contrôlée qui tente de pourrir le débat]

Le déni est une position défensive.

Je passe à l’attaque. On peut discuter de la réalité du changement climatique jusqu’à la fin des temps, ça ne changera pas grand-chose. Moi, je veux complètement changer de débat.

Parlons de la façon dont nos politiques de santé publique peuvent aggraver la situation et potentiellement nuire non seulement aux personnes mais aussi à l’environnement.

Je trouve plutôt ironique que la gauche ait pleinement adhéré au narratif des vaccins, car la vaccination de masse dans son ensemble crée des déchets environnementaux sous la forme de sous-produits chimiques issus de leur production, ainsi que des déchets de seringues.

L’immunité naturelle est beaucoup plus respectueuse de l’environnement, pourtant vous entendrez rarement un écologiste suggérer qu’il vaudrait mieux encourager l’immunité naturelle chez ceux qui ont un risque presque nul de Covid grave.

Nous devrions souligner ce fait, le plus souvent possible.

Pire encore, certains scientifiques tentent de concevoir un moyen d’introduire des vaccins dans notre alimentation, ce qui signifie que les vaccins eux-mêmes pourraient entrer dans l’environnement général et nuire non seulement aux personnes mais aussi à la faune sauvage. Ce n’est pas nouveau, d’ailleurs. Les vaccins comestibles sont à l’essai depuis plus de vingt ans.

Nous devons nous attaquer à ce problème, et ce dès hier.

Molnupiravir: pire que vous ne le pensiez

Entre en scène le Molnupiravir. C’est le médicament contre le Covid qui « change la donne », sur lequel les médias se pâment tout en faisant passer l’ivermectine pour un poison.

Le Royaume-Uni va être le premier pays à utiliser le Molnupiravir, qui sera très bientôt administré aux patients vulnérables et âgés.

Si vous pensiez que les hormones synthétiques présentes dans l’environnement étaient néfastes, attendez d’entendre les effets du Molnupiravir.

Je ne peux pas parler de ce sujet en lui rendant pleinement justice. Je vous recommande donc, lorsque vous aurez terminé de lire ce texte, de vous rendre sur le site Unglossed et de lire l’article Doppelgänger de Brian Mowrey.

Je vais tenter ici de résumer ses principaux arguments en langage clair:

Le molnupiravir peut « s’insinuer dans l’ARNm viral et provoquer des erreurs de réplication et de traduction » et « s’insinuer dans l’ARN nucléaire ».

Les erreurs de réplication virale peuvent entraîner de nouveaux variants… mais c’est peut-être là le moindre des problèmes. Mowrey mentionne le potentiel de « protéines mal repliées » qui pourraient se propager partout dans le corps. Nous parlons ici potentiellement de prions.

Genre, prions de la vache folle.

Les problèmes d’auto-immunité posent également question.

Le Molnupiravir peut aussi pénétrer les mitochondries des cellules et perturber ainsi le métabolisme cellulaire, ce qui pourrait entraîner la mort des cellules.

Le médicament pourrait potentiellement entrer en concurrence avec les produits chimiques naturels qui produisent les membranes cellulaires et les structures protéiques nécessaires au métabolisme des cellules humaines.

Voici le pire:

Le molnupiravir, que nous appellerons « M » pour faire court en termes d’action chimique, pourrait rivaliser avec les processus cellulaires naturels, et être accidentellement répliqué dans l’ADN lors du son processus de réparation de ce dernier. Mowrey écrit : « Là, M sera probablement mal interprété par la polymérase comme étant T au lieu de C, ce qui entraînera une défaillance métabolique cellulaire conduisant à l’apoptose, ou à la carcinogenèse – la conversion en cellules cancéreuses. »

(Apoptose est un terme sophistiqué pour « mort cellulaire »).

Ce n’est pas tout :

Comme pour les cellules infectées par un virus dans le premier exemple, l’apoptose des cellules contenant du M ne ferait que libérer les A/U/T/G/C [NdT. les cinq bases azotées qui composent l’EDN et l’ARN, à savoir, A = adénine; U = uracile; T = thymine; G = guanine; C = cytosine] et les éléments de M dans l’organisme, où ils pourraient être récupérés ou excrétés. M, contrairement à la plupart des médicaments, ne sera probablement jamais vraiment « métabolisé » à partir de ses formes actives potentielles. Il ne fera qu’alterner entre les formes 2/3phosphate+1/2OHchose+, rebondir de cellule en cellule, et répéter les mêmes interactions jusqu’à ce qu’il soit dégradé. La « demi-vie » de M – le moment où il cesse d’être disponible sous des formes activement utilisables – dans le monde réel est probablement impossible à évaluer.

Ce qu’il veut dire par là, c’est que les cellules mutées, sous l’action de M, risquent de faire perdurer indéfiniment le cercle vicieux dans votre corps. Mais ce n’est pas le pire:

Le M excrété, par exemple, pourrait pénétrer le génome microbiotique (bactéries de l’intestin et d’ailleurs), produisant potentiellement des bactéries mutantes. Même après la mort des cellules bactériennes due à des mutations létales lors de la réparation de l’ADN et de la division cellulaire, M pourrait être recyclé dans d’autres bactéries. Ces dernières pourraient, bien entendu, transmettre M à d’autres organismes, ce qui pourrait entraîner une « carcinogenèse et une infertilité induites par M dans la nature » dans tous les domaines de la vie.

Le M cellulaire non excrété, circulant en liberté, une fois réduit à des niveaux inférieurs, pourrait finir par être incorporé dans des virus ARN et ADN viables, et transmis par le destinataire initial.

L’homme deviendrait en définitive le vecteur d’une certaine quantité de M qui « infectera » l’ensemble du cycle nucléoside-métabolique de la Terre, jusqu’à sa dégradation finale.

En d’autres termes, le Molnupiravir pourrait devenir une sorte de « virus » environnemental à part entière… appelons-le « malware » avec un M. [NdT. Un malware, ou logiciel malveillant, est un terme générique utilisé pour désigner une variété de logiciels hostiles ou intrusifs]

Ce malware commencerait par endommager votre corps, puis serait excrété dans l’écosystème et, à partir de là, s’auto-propagerait, provoquant cancer et infertilité non seulement chez les humains, mais aussi chez les animaux et la faune.

Tout ça est vraiment, vraiment très grave.

Il y a quelques années, les abeilles ont été menacées d’extinction par le Syndrome d’Effondrement des Colonies, qui est un euphémisme pour « génocide des abeilles », par des causes inconnues. Les pesticides ont clairement été considérés comme responsables de ce phénomène, mais quels effets nos produits pharmaceutiques en libre circulation pourraient-ils avoir sur les colonies d’abeilles?

Les abeilles ne sont pas les seules à être menacées. Cet été, dans la région de Washington DC et dans plusieurs États, des oiseaux chanteurs sont morts d’une maladie mystérieuse. Etant donné la présence de symptômes neurologiques et de crises d’épilepsie, je suggère que cela pourrait être dû à une sorte de poison ou de maladie environnementale… plutôt qu’à un climat trop chaud ou trop froid. [NdT. certains ont également désigné la 5g comme cause possible]

Serions-nous même capables de déterminer si les déchets médicamenteux ont un impact sur ces animaux?

Est-ce qu’ils nous le diraient?

Alex Jones avait-il raison à propos des grenouilles?

Au fait, c’est quoi exactement, le Molnupiravir?

Le Molnupiravir est un analogue nucléosidique. Selon ScienceDirect, « les analogues nucléosidiques sont une classe pharmacologique de composés ayant des propriétés cytotoxiques, immunosuppressives et antivirales. »

Cytotoxique, ce qui signifie qu’ils tuent les cellules. Immunosuppressifs, ce qui signifie qu’ils suppriment le système immunitaire.

Je pense que qualifier le Molnupiravir de « malware » n’est pas exagéré. Je laisse le dernier mot à Mowrey, qui a écrit ceci dans un billet complémentaire:

Les analogues nucléosidiques, comme je l’ai expliqué dans « Doppelgänger », ne sont pas des « antiviraux ». Le mécanisme de « réplication virale » qu’ils cherchent à saboter est intrinsèque au métabolisme cellulaire, à la réparation de l’ADN, à l’expression génétique, à la division cellulaire et à la longévité des spermatozoïdes. L’objectif de la ribavirine, du molnupiravir et de tous les autres analogues en cours de développement est essentiellement d’amputer tout le visage pour se débarasser du nez. Cela ne peut se faire sans inconvénients à court et à long terme, et sans risques profonds pour la fertilité. Il ne s’agit pas d’une plateforme « thérapeutique » – c’est une chimiothérapie qui cible le génome. Le fait que ce médicament spécifique ait été mis au point grâce au financement de l’Agence de Réduction des Menaces de la Défense américaine (Ridgeback et Merck n’ont pris le relais qu’après six ans de recherches financées par la DTRA24) est, au mieux, un accident opportun. [NdT. la DTRA, Defense Threat Reduction Agency, déjà citée par Robert Malone, notamment. Y a-t-il un seul aspect de toute cette histoire qui n’émane pas de la recherche militaire?]

Et pourtant, non seulement les « antiviraux » analogues nucléosidiques font encore aujourd’hui l’objet de recherches intensives, mais ils se trouvent dans un angle mort culturel, tant au sein de l’industrie que dans le grand public – ce sont des armes biologiques mortelles à l’échelle de l’anthrax, que l’on imagine à tort comme « similaires au Tamiflu ».

Des malware, effectivement.

Ressources:

Qigong médical et guérison spirituelle gratuits chaque semaine sur LearnItLive.

Podcast sur la santé holistique sur Odysee et Rumble

Chaîne Covid Vaccine Freedom sur Telegram

Chaîne de guérison holistique sur Telegram

Communauté de santé et de bien-être holistique sur Locals

Communauté de guérison holistique non censurée sur MeWe


(1): Attendez, il y a mieux. En réponse à la diatribe d’Alex Jones sur les grenouilles homosexuelles, certains universitaires ont protesté contre la caractérisation des grenouilles intersexuées, car cela est perçu comme un jugement négatif à l’encontre des personnes intersexuées. De Troubling Figures : Endocrine Disruptors, Intersex Frogs, and the Logics of Environmental Science, publié dans la revue Catalyst (c’est moi qui souligne) :

Les toxicologues environnementaux tirent la sonnette d’alarme sur les « mâles génétiques » qui sont « féminisés » par les pesticides, tant sur le plan morphologique que comportemental. Mais le caractère choquant de la grenouille exposée aux produits toxiques ne fonctionne que si l’on suppose que l’intersexualité est effectivement une pathologie. Bien que les organisations de défense de la justice pour les personnes intersexuées et les études scientifiques féministes rappellent au public que l’intersexualité est courante, indépendamment de la présence de produits chimiques perturbateurs endocriniens, la littérature scientifique insiste sur la nouveauté de ces résultats. Par exemple, Hayes et al. (2002) notent que  » ces anomalies [d’intersexualité] n’ont jamais été observées chez les animaux témoins dans les expériences actuelles ou dans plus de 10 000 observations d’animaux témoins dans notre laboratoire au cours des six dernières années  » (p. 5477). Le fait que de nombreux animaux n’ont pas de sexe facile à distinguer est cependant absent du débat public sur ces études (Roughgarden, 2004 ; Avise, 2011).

J’avoue que je n’ai pas lu cet article de manière très approfondie, mais il m’a semblé être un fouillis d’idées contradictoires. Par exemple, d’une part, les colons européens sont critiqués pour leur comportement colonialiste de « destruction des forêts », mais d’autre part, qualifier une espèce végétale invasive d' »invasive » est considéré comme un jugement négatif. Euh… il n’y aurait pas d’espèces invasives si le colonialisme n’avait jamais eu lieu.

Donc je me sens un peu confuse. L’auteur suggère-t-il ici que les produits chimiques perturbateurs endocriniens sont acceptables? Ou que si un perturbateur endocrinien provoque artificiellement l’intersexuation d’une personne, il ne s’agit pas d’une pathologie?

Je pense que nous pouvons trouver un juste milieu et dire que les perturbateurs endocriniens répandus dans l’environnement sont une mauvaise nouvelle, sans diaboliser les personnes (ou les grenouilles) qui ont pu être modifiées par inadvertance à cause desdits perturbateurs endocriniens.


Texte original

Covid Drug Molnupiravir: Toxic Chemotherapy for the Genome?

Or a freefloating bioweapon that could destroy the entire ecosystem?

Stephanie Brail

Dec 5

There’s a classic Alex Jones rant about chemicals in the water turning “the friggin’ frogs gay” that has been memed to death and even turned into a remix with 16 million YouTube views and counting.

It’s easy to laugh at Jones, but some of his predictions seem to come true, spawning the saying “Alex Jones is always right.”

The reality behind Alex’s famous rant is that chemicals have been entering our water supply, including many of the common drugs we take. These chemicals include everything from pesticides to hormones from birth control to chemo drugs.

Could they be turning frogs gay? Perhaps not gay per se, but here’s what pesticides can do to frogs1 (click to read endnote)

“The results show that pesticides with this mechanism of action can cause permanent damage, such as reduced fertility in frogs exposed at the tadpole stage. This supports previous research showing that endocrine-disrupting substances in the environment may negatively impact amphibians. The substance linuron isn’t approved for use in Sweden, but it’s used in other parts of the EU and in North America,” says Cecilia Berg, ecotoxicologist and project leader.

Pharmaceutical drugs are also in our water supply. Did you want to avoid taking psychotropic drugs like Prozac? Too bad, because you might be consuming it even if you don’t want to, seeing as your neighbor may be peeing it out daily.

From The Effects of Drug Production on the Environment:

The Following Are Some of The Most Common Ways that Drugs Contaminate the Environment:

  • During the manufacturing process, drug residue may infiltrate surface waters.
  • Drugs are metabolized by humans and then excreted in trace quantities into the sewage system. This pollution inevitably finds its way into the water supply after going through treatment systems.
  • Veterinary pharmaceuticals are excreted in soils and surface waters by pasture animals.
  • The drugs used in livestock can be distributed using manure as a fertilizer.
  • Unused drugs are often dumped into public water supplies through sinks, toilets, and landfills.
  • During the manufacturing process, direct pollutants are emitted into the atmosphere.

What Happened to the Green Pharmacy Movement?

The issue of pharmaceutical contamination is a huge problem, and one that the media hasn’t really been paying much attention to since the problem first started getting some traction years ago.

There has been some discussion of a green pharmacy movement to help counter some of the ecological problems of modern medicine. But not enough. The idea of a “green pharmacy” seems to have taken a backseat to the dominating environmental narrative of climate change.

My background actually includes environmentalism, and I used to volunteer for a Los Angeles organization called Heal the Bay to collect water samples in the Malibu hills. The septic tanks of the posh celebrity homes were responsible for atrociously high bacterial counts at Malibu beaches, which often scored worse pollution scores (Fs) than seedy Venice Beach, where I lived at the time.

That was probably my first lesson in green hypocrisy.

I even had an environmental blog briefly, focused in part on technology, but it didn’t gain much readership, so I abandoned it. I was ahead of the curve. I wrote a scathing article in the late 2000s about how “climate change” was a terrible issue to focus on, since it was so divisive and overshadowing much more tangible environment problems such as visible pollution in the water and air, issues that maybe left and right could find some common ground on.

Since then, the divide has gotten even worse, and the only “critical” environmental issue is climate change. Sure, we have a big plastic island floating around the Pacific, and Fukushima is still spilling radiation into the sea. We have aging nuclear infrastructure leaking toxins into the environment…did you know about the Red Hill contamination crisis in Hawaii? I only found out about it by accident.

But who cares about all that? Climate change, climate change, climate change!

I’m in disagreement with the right regarding environmental issues as a whole, as I think our entire ecosystem (not just the climate) is under a tremendous amount of stress due to human activity. That said, I’m in disagreement with the left that “climate change” is the number one problem or the only thing we need to focus on.

Climate change is an easy virtue signal, in addition to being a great way for governments to take more control, without actually solving many of the real environment pollution problems we face.

If you pay attention, you’ll notice that climate change narratives generally center around control, much like the covid pandemic. “Climate change” also offers a potentially lucrative new “stock market” consisting of carbon credits…so climate change is environmentalism co-opted for control and money.

But mitigating the damage that pharmaceutical drugs are causing the environment? It’s not profitable and doesn’t lead to any obvious control systems. No wonder it’s ignored.

That said, don’t make the mistake of trying to argue that climate change isn’t real. It’s the same mistake that the “covid isn’t real” people are making. You get stuck in that argument and end up making yourself look like a flat earther instead of steering and controlling the narrative.

Denial is a defensive position.

I’m going on offense. You can argue whether climate change is real or not until you are blue in the face, but it won’t change a damn thing. But I’m looking to shift the narrative completely.

Let’s talk about how our public health policies might be making everything worse and potentially not just harming people but also the environment.

It’s rather ironic to me that the left has fully embraced the vaccine narrative, because mass vaccination as a whole creates environmental waste in the form of chemical byproducts during production as well as syringe waste.

Natural immunity is much more environmentally sound, and yet you’ll rarely hear an environmentalist suggesting we encourage natural immunity for those who are at an almost zero risk of severe covid.

We should be pointing that out, and frequently.

Worse, some scientists are trying to figure out how to put vaccines in our food supply, which means the vaccines themselves could enter into the general environment, harming not just people but wildlife. This isn’t a new thing, by the way. They have been testing edible vaccines for over twenty years.

We need to get in front of this, like yesterday.

Molnupiravir: Worse Than You Thought

Enter molnupiravir. This is the “game-changing” covid drug that the media has been swooning over while making ivermectin out to be some sort of poison.

The UK is set to be the first country to use molnupiravir, and will be given to vulnerable and elderly patients starting very soon.

If you thought synthetic hormones in the environment were bad, wait until you hear what molnupiravir does.

I can’t do this subject justice. So I recommend that when you are done reading this, head on over to Unglossed and read the article Doppelgänger by Brian Mowrey.

Here’s my attempt to summarize his main points in plain language:

Molnupiravir can “insinuate into viral mRNA, causing errors in replication and translation” and “insinuate into nuclear RNA.”

Errors in viral replication may mean new variants…but that may be the least of the problems. Mowrey mentions the potential for “misfolded proteins” that could go anywhere in the body. We’re potentially talking prions here.

You know, like mad cow prions.

Autoimmunity is also a concern.

Molnupiravir may also get into cell mitochondria, disrupting cellular metabolism, which could starve cells to death.

The drug could potentially compete with natural chemicals that produce cell membranes and protein structures necessary for human cell metabolism.

Here’s the kicker:

Molnupiravir, which we’ll call “M” for short in terms of its chemical action, could vie with natural cellular processes, and accidentally be replicated into DNA during DNA repair. Mowrey writes: “There, M will presumably be misread by polymerase as T instead of C, resulting in cellular metabolic failure leading to apoptosis, or carcinogenesis – conversion into cancer cells.”

(Apoptosis is a fancy term for “cell death.”)

That’s not all:

As with virally-infected cells in the first example, apoptosis of cells containing M would merely release A/U/T/G/C and M bits into the body, where they might be salvaged or excreted. M, unlike most drugs, is possibly not going to ever be truly “metabolized” out of potential active forms. It will only alternate between 2/3phosphate+1/2OHthing+ forms, bounce from cell to cell, and repeat the same interactions until degraded. The “half-life” for M – when it ceases to be available in actively employable forms – in the real world is probably unknowable.

What he means is that mutated cells, thanks to M, may keep the vicious cycle going indefinitely in your body. But that’s not the worst of it:

Excreted M, for example, could enter the microbiotic genome (bacteria in the gut and elsewhere), potentially producing mutant bacteria. Even upon the death of bacterial cells due to lethal mutations during DNA repair and cellular division, M could still be recycled to other bacteria. These bacteria could, of course, carry M to other organisms, conceivably resulting in “wild-caught M-induced carcinogenesis and infertility” throughout every kingdom of life.

Non-excreted, free-floating cellular M, once reduced to lower levels, could end up incorporated into viable RNA and DNA viruses, and transmitted from the original recipient.

Humans will merely be the vector for some amount of M to “infect” the entire nucleoside-metabolic cycle of the Earth, until finally degraded.

In other words, molnupiravir could turn into a sort of environmental “virus” of its own…let’s call it malware with an M.

That malware would first damage your body, then be excreted into the ecosystem, and from there, self-propagate, causing cancer and infertility not just in humans but in animals and wildlife.

This is really, really bad.

Bees were being threatened with extinction a few years back via Colony Collapse Disorder, which is a euphemistic way of saying “bee genocide” by unknown causes. Pesticides have certainly been looked at as a culprit, but what effects might our free-floating pharmaceuticals also have on bee colonies?

It’s not just bees at risk. In and around Washington, DC and several states this summer, songbirds were dying of a mysterious illness. With neurological symptoms and seizures happening, I’m going to suggest that this might have been due to some type of environmental poison or disease…rather than the climate getting too hot or too cold.

Would we even be able to find out if drug waste is impacting these animals?

Would they tell us?

Was Alex Jones right about the friggin’ frogs?

What Exactly Is Molnupiravir Anyway?

Molnupiravir is a nucleoside analog. According to ScienceDirect, “Nucleoside analogs are a pharmacological class of compounds with cytotoxic, immunosuppressive, and antiviral properties.”

Cytotoxic, meaning they kill cells. Immunosuppressive, meaning they suppress the immune system.

I think calling molnupiravir “malware” is not too far off. I’ll leave the last word on this to Mowrey, who wrote this in a follow up post:

Nucleoside analogs, as I argued in “Doppelgänger,” are not “antivirals.” The mechanism of “viral replication” which they seek to sabotage is intrinsic to cellular metabolism, DNA repair, gene expression, cellular division, and sperm cell longevity. Ribavirin, Molnupiravir, and all other analogs in development, essentially seek to cut off the face to spite the nose. It cannot be done without short and long term harms, and profound risks to fertility. This is not a “therapeutic” platform – it is chemotherapy for the genome. It is an appropriate accident at best, that this particular drug was developed with funding from the US Defense Threat Reduction Agency (Ridgeback and Merck only took over after six years of DTRA-funded research24).

And yet not only are nucleoside analog “antivirals” still being aggressively researched, they reside within a cultural blindspot both within the industry and the public at large – they are lethal bioweapons on the scale of Anthrax, inaccurately imagined as “kind of similar to Tamiflu.”

Malware, indeed.

Resources:

Free Medical Qigong & Spiritual Healing weekly at LearnItLive

Holistic Health Podcast on Odysee and Rumble

Covid Vaccine Freedom Channel on Telegram

Holistic Healing Channel on Telegram

Holistic Health & Wellness Community at Locals

Uncensored Holistic Healing Community at MeWe


(1): Wait, it gets better. In response to the Alex Jones rant about gay frogs, some in academia took issue with the characterization of intersex frogs, because this is perceived as a negative judgement against intersex people. From Troubling Figures: Endocrine Disruptors, Intersex Frogs, and the Logics of Environmental Science, published in the journal Catalyst (emphasis mine):

Environmental toxicologists ring the alarm on “genetic males” being “feminized” by pesticides, both morphologically and behaviorally. But the shock value of the toxicant-exposed frog only functions under the assumption that intersex is indeed a pathology. Despite intersex justice organizing as well as feminist science studies scholarship reminding the public that intersex is common, irrespective of the presence of endocrine-disrupting chemicals, this scientific literature emphasizes the novelty of these findings. For instance, Hayes et al. (2002) note, “these abnormalities [of intersex] were never observed in control animals in the current experiments or in over 10,000 observations of control animals in our laboratory over the last 6 years” (p. 5477). Missing from the public discussion of these studies, however, is the fact that many animals lack easily distinguishable sexes in the first place (Roughgarden, 2004; Avise, 2011).

I confess I didn’t read this paper too thoroughly, but it seemed like a jumble of conflicting ideas. For example, on the one hand, European settlers are called out for their colonialist “destruction of the woods” but then labeling an invasive plant species “invasive” is described as a negative judgment. Umm…we wouldn’t have invasive species if it weren’t for colonialism in the first place.

So I’m a bit confused. Is the author here suggesting that endocrine-disrupting chemicals are OK? Or that if an endocrine disruptor artificially causes someone to become intersex, that this isn’t a pathology?

I think we can find a middle ground here and say that environmentally-prevalent endocrine disrupters are bad news, without demonizing people (or frogs) who may have been inadvertently changed due to said endocrine disruptors.

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter.

Comme le disent les anglophones, « Just when you thought it couldn’t get any worse« : juste au moment où on se disait que ça ne pouvait pas être pire.

Je profite de mes vacances pour vous traduire quelques articles-clé très récents. Ça sera, pour vous comme pour moi, une avalanche de nouvelles infos. De quoi occuper vos vacances (ou votre congé de maladie/quarantaine) et risquer de semer encore un peu plus de confusion cognitive et émotionnelle (très important). Sauf que ces infos sont en réalité parfaitement cohérentes avec tout ce qui précède et tout ce qui se profile, si on fait le boulot de tenter d’y voir clair – en filtrant les nombreuses intox, ce que je sais faire – et de dégager un schéma.

Virus, vaccins, médicaments, ondes millimétriques, catastrophes non-naturelles, destruction écologique, inflation, destruction monétaire, pénuries, famine sont les éléments d’un arsenal de guerre dont les effets sont impossibles à concevoir mais dont les premières contre-mesures sont l’information et la réflexion.

Gardons donc la tête froide et notre cortex bien oxygéné (Note pour moi-même: Ne pas oublier de promener les chiens). Je vous donne l’avalanche d’infos et on en dégage le schéma juste après.

Chaussons nos raquettes, allons-y!

Source.


Traduction

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter

Mon avis sur ces médicaments est assez simple: à éviter.

Steve Kirsch

23 décembre

Que peut-on dire de la qualification de la FDA pour l’approbation d’autorisations d’utilisation d’urgence aux médicaments COVID? Eh bien, jusqu’à présent, pour être honnête, elle est plutôt merdique.

Les trois premiers médicaments Covid approuvés sous autorisation d’utilisation d’urgence étaient le Remdesivir, le Baricitinib et le Tofacitinib. Tous ont été approuvés pour un usage en d’utilisation d’urgence, ont montré une efficacité lamentable et sont accompagnés d’avertissements encadrés en noir et d’effets secondaires tels que défaillance d’organes, caillots sanguins, infections graves et malignité.

PAXLOVID

Le PAXLOVID a été récemment approuvé par la FDA sans qu’ait eu lieu la moindre réunion ou divulgation externe. Il n’y a eu aucune possibilité de participation du public. Tout s’est déroulé essentiellement à huis clos.

Le Dr Ryan Cole explique le mécanisme d’action du médicament après l’infection: le virus du Covid pénètre dans la cellule et la réquisitionne en la forçant à fabriquer des protéines. La présence d’enzymes protéases est nécessaire pour que le virus puisse achever le cycle qui lui permet de s’emparer de la cellule. Le PAXLOVID ou tout autre médicament de la catégorie des « inhibiteurs de protéase » inhibe ou diminue l’action de l’enzyme protéase, ce qui interfère avec l’action du virus. L’ivermectine est l’inhibiteur de protéase le plus efficace et le plus éprouvé sur le marché. Tout comme le Paxlovid, l’ivermectine diminue l’action de l’enzyme protéase mais… les avantages de l’ivermectine dans le traitement du Covid sont évidents et ne sont pas présents dans le Paxlovid. Les actions supplémentaires de l’ivermectine comprennent un effet anticoagulant et un effet anti-inflammatoire, deux facteurs observés dans les infections Covid. L’hydroxychloroquine est également un inhibiteur de protéase et fonctionne également contre le COVID.

Alors pourquoi le PAXLOVID? Parce qu’il provient d’une grande entreprise pharmaceutique, qu’il est moins éprouvé que d’autres médicaments en termes de sécurité et qu’il a été approuvé sans l’avis des comités externes ni du public. Si tout cela n’inspire pas confiance, alors je ne sais pas ce qui pourrait inspirer confiance.

Vous devriez demander à votre médecin de vous expliquer pourquoi les inhibiteurs de protéase disponibles dans le commerce ne fonctionnent pas, alors que celui-ci fonctionne. Tenez-moi au courant de sa réponse.

Le PAXLOVID a besoin d’être associé à un médicament contre le VIH/SIDA, le Ritonavir, qui empêche la dégradation du PAXLOVID afin de lui permettre d’inhiber ou de diminuer l’action de l’enzyme qui interrompt le cycle de vie viral. Le Dr Cole signale que le Ritonavir présente également ses propres avertissements encadrés en noir et que dans la liste de ses effets secondaires figurent des problèmes hépatiques, pancréatiques et cardiaques potentiellement mortels.

Selon le communiqué de presse de Pfizer, le PAXLOVID réduit les hospitalisations et les décès de 89%. Ainsi, dans le groupe de traitement, 5 personnes sur 697 ont été hospitalisées sans décès, contre 44 sur 682 hospitalisées avec 9 décès ultérieurs.

En quoi cela est-il comparable au protocole de Fareed et Tyson? Eh bien, le protocole de Fareed et Tyson comptait 10 fois plus de patients traités par leur combinaison de médicaments et pourtant, ils ont eu moins d’hospitalisations (4) et le même nombre de décès (0).

Il est donc nettement préférable de suivre le protocole de Fareed et Tyson.

Molnupiravir

Tout d’abord, lorsque ce médicament fonctionne, son efficacité est faible, seulement 50%. Les essais randomisés comportaient deux groupes et, dans le deuxième groupe, l’état des personnes qui avaient reçu le médicament s’est aggravé. Et puis, il y a le problème de l’apparition de cancers et de maladies à prions. Pour en savoir plus, consultez la section Molnupiravir de cet article [NdT. j’ai traduit cet article en entier ici] et cet article.

En conclusion

Évitez ces médicaments.

Les traitements précoces basés sur des médicaments réaffectés montrent un historique de sécurité et d’efficacité supérieur à ces deux médicaments chéris de la FDA.

Mais grâce aux NIH, vous n’entendrez jamais parler de protocoles de traitement précoce, à moins que vous ne viviez en Floride.


Texte original

PAXLOVID and Molnupiravir: Avoid

My opinion on these drugs is pretty simple: avoid.

Steve Kirsch

Dec 23

How good is the FDA at EUA approval for COVID drugs? Well, so far, to be honest, pretty shitty.

The first three Covid drugs approved under EUA were Remdesivir, Baricitinib, and Tofacitinib. All were EUA approved for inpatient use (in hospital) only, demonstrate dismal effectiveness and are replete with black box warnings and side effects such as organ failure, blood clots, serious infections and malignancy.

PAXLOVID

PAXLOVID was recently approved by the FDA without any external meetings or disclosure. There was no opportunity for public input. Essentially all done behind closed doors.

Dr. Ryan Cole on the drug’s mechanism of action after infection explains, the Covid virus enters the cell and commandeers the cell forcing it to produce proteins. Protease enzymes must be present for the virus to successfully complete the cycle before taking the cell over. PAXLOVID or any drug classified as a ‘Protease Inhibitor’ will inhibit or decrease the Protease enzyme interfering with the virus. Ivermectin is the most successful and proven protease inhibitor in production. Just as with Paxlovid, ivermectin decreases the protease enzyme but…the benefits of ivermectin in Covid treatment are obvious and not present in paxlovid. Additional actions of ivermectin include anti-coagulant action and anti-inflammatory actions, both observed in Covid infections. Hydroxychloroquine is also a protease inhibitor and also works against COVID.

So why PAXLOVID? Because it’s from big pharma, is less proven than other drugs in terms of safety, and was approved without input from the external committees and the public. If that doesn’t inspire confidence, then I don’t know what does.

You should ask your doctor to explain to you why the off-the-shelf protease inhibitors don’t work, while this one does. Let me know what he says.

PAXLOVID requires combination with an HIV/AIDS drug, Ritonavir, preventing the breakdown of the PAXLOVID so it may inhibit or decrease the enzyme interrupting the viral life cycle. Dr. Cole reports Ritonavir also has its own black box warning and side effects include life-threatening liver, pancreas and heart issues.

According to Pfizer’s press release, PAXLOVID reduces hospitalization/death by 89%. So in the treatment group we had 5 of 697 hospitalized with no deaths compared to 44/682 hospitalized with 9 subsequent deaths.

How does that compare with the Fareed and Tyson protocol? Well, Fareed and Tyson had 10 times as many patients taking the drug combo and yet they had fewer hospitalizations (4) and the same number of deaths (0).

So you’re way better off with the Fareed and Tyson protocol.

Molnupiravir

First, the efficacy when it works is poor, only 50%. There were two groups in the randomized trials and in the second group, the people who got the drug ended up worse. And then there is the problem of causing cancer and prion disease. For more, see the Molnupiravir section of this article and this article.

Bottom line

Avoid these drugs.

Early treatments using repurposed drugs have a track record that is safer and more effective than either of two drugs that the FDA likes.

But thanks to the NIH, you’ll never hear about early treatment protocols unless you live in Florida.

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

Page source (video incluse).

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

The COVID World date de publication : 14 décembre 2021

Avant de faire vacciner votre enfant, opération irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, apprenez pourquoi 15.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration proclamant publiquement que les enfants en bonne santé ne doivent PAS être vaccinés contre le COVID-19.

Au nom de ces médecins et titulaires de doctorat, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, présente aux parents une déclaration claire qui décrit les faits scientifiques à l’origine de cette décision.

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone (vidéo ci-dessous)

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas pour habitude de lire un discours préparé, mais cette question est à ce point importante que je voulais veiller à ce que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je me porte garant de cette déclaration de par ma carrière consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai dédié toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Je publierai ensuite le texte de cette déclaration pour vous permettre de la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne soumettiez votre enfant à cette injection – une décision qui sera irréversible – je voulais vous informer des faits scientifiques relatifs à ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois notions que les parents se doivent de comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène contraint le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent fréquemment des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris la formation de caillots sanguins;
  • leur système reproductif;
  • et ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le fait le plus alarmant est qu’une fois que ces dommages sont survenus, ils sont irréparables.

  • Il est impossible de réparer les lésions au cerveau;
  • il est impossible de réparer les cicatrices du tissu cardiaque;
  • il est impossible de réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé; et
  • ce vaccin peut causer des dommages au système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Il faut compter au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir réellement comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments n’apparaissent souvent que bien des années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point: la raison qui vous est donnée pour justifier la vaccination de votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents.
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir reçu le COVID, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

En résumé: il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les faire vacciner contre les risques minimes du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse des risques et des avantages est sans appel.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.


Texte original

URGENT: Before Your Child Is Injected, Watch Dr. Robert Malone’s Statement On Child COVID Vaccinations

The COVID World post date: December 14th, 2021

Before you vaccinate your child, which is irreversible and potentially permanently damaging, find out why 15,000 physicians and medical scientists around the world signed a declaration publicly declaring that healthy children should NOT be vaccinated for COVID-19.

On behalf of these MDs and PhDs, Dr. Robert Malone, who has devoted his career to vaccine development, provides parents with a clear statement outlining the scientific facts behind this decision.

Full Text of Malone’s Statement (Video below)

My name is Robert Malone, and I am speaking to you as a parent, grandparent, physician and scientist. I don’t usually read from a prepared speech, but this is so important that I wanted to make sure that I get every single word and scientific fact correct.

I stand by this statement with a career dedicated to vaccine research and development. I’m vaccinated for COVID and I’m generally pro-vaccination. I have devoted my entire career to developing safe and effective ways to prevent and treat infectious diseases.

After this, I will be posting the text of this statement so you can share it with your friends and family.

Before you inject your child – a decision that is irreversible – I wanted to let you know the scientific facts about this genetic vaccine, which is based on the mRNA vaccine technology I created.

There are three issues parents need to understand:

The first is that a viral gene will be injected into your children’s cells. This gene forces your child’s body to make toxic spike proteins. These proteins often cause permanent damage in children’s critical organs, including:

  • Their brain and nervous system
  • Their heart and blood vessels, including blood clots
  • Their reproductive system
  • And this vaccine can trigger fundamental changes to their immune system

The most alarming point about this is that once these damages have occurred, they are irreparable.

  • You can’t fix the lesions within their brain
  • You can’t repair heart tissue scarring
  • You can’t repair a genetically reset immune system, and
  • This vaccine can cause reproductive damage that could affect future generations of your family

The second thing you need to know about is the fact that this novel technology has not been adequately tested.

  • We need at least 5 years of testing/research before we can really understand the risks
  • Harms and risks from new medicines often become revealed many years later

Ask yourself if you want your own child to be part of the most radical medical experiment in human history

One final point: the reason they’re giving you to vaccinate your child is a lie.

  • Your children represent no danger to their parents or grandparents
  • It’s actually the opposite. Their immunity, after getting COVID, is critical to save your family if not the world from this disease

In summary: there is no benefit for your children or your family to be vaccinating your children against the small risks of the virus, given the known health risks of the vaccine that as a parent, you and your children may have to live with for the rest of their lives.

The risk/benefit analysis isn’t even close.

As a parent and grandparent, my recommendation to you is to resist and fight to protect your children

Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Traduction (français)

Le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie à ARNm appliquée aux vaccins, a accordé cette interview à The New American le 9 novembre. J’ai entrepris le très long et fastidieux travail de la transcrire et de la traduire il y a une semaine, raison pour laquelle je n’ai rien publié depuis. Vous jugerez si l’attente en valait la peine.

Comme le Dr McCullough aux Etats-Unis et le Pr Perrone en France, qui ont tous deux supervisé les programmes d’évaluation des vaccins au niveau national, le Dr Malone est par son travail de chercheur et d’inventeur ce qu’on appelle en anglais un « insider », c’est-à-dire quelqu’un qui fait partie du système – à un niveau assez élevé, d’ailleurs. Ce statut lui donne une vue d’ensemble et un accès à des informations de premier ordre, notamment par les gens avec et pour qui il travaille. Il ne dévoile ici rien de vraiment confidentiel mais les informations qu’il donne à la fin de l’interview vous laisseront – excuse my French – sur le cul…

Il est aussi intéressant aussi de lire son parcours de prise de conscience de la corruption du système dans lequel il évolue. Par contre, on en apprendra ici relativement peu sur lesdits « vaccins » et leurs effets délétères, sujet pour lequel je vous renvoie vers les très nombreuses monographies scientifiques traduites et publiées précédemment sur ce blog.

Source de la page et de la vidéo.

La transcription originale en anglais est ici.

La version audio :


Traduction

Introduction

Dans un entretien exclusif et explosif d’une heure avec Veronika Kyrylenko du New American, le Dr Robert Malone, pionnier de la recherche sur l’ARNm, explique le fonctionnement extrêmement corrompu des organismes de réglementation gouvernementaux qui ont fait preuve d’une mauvaise gestion de la pandémie, évoque les problèmes du programme de vaccination et fait des révélations potentiellement explosives et susceptibles de changer la donne sur les origines obscures de la pandémie de Covid-19 à Wuhan, en Chine.

Qui est le Dr Robert Malone? Alors qu’il travaille au Salk Institute en 1988, le Dr Malone réalise d’importantes découvertes sur la transfection de l’ARN in-vivo et in-vitro. Il poursuit ses travaux sur cette technologie un an plus tard dans la start-up biopharmaceutique Vical, où il mène des expériences complémentaires. Selon sa biographie, « l’ARNm, les structures et les réactifs ont été développés par le Dr Malone à l’institut Salk et chez Vical ». Ses recherches englobent également d’importants travaux sur les vaccins à ADN. En plus de son œuvre fondamentale de développement de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, le Dr Malone est aussi médecin. Selon sa biographie, le Dr Malone « a reçu sa formation médicale à la Northwestern University (MD) et à la Harvard University (Clinical Research Post Graduate), ainsi qu’en pathologie à l’UC Davis ».

Peu de personnes sont aussi qualifiées que le Dr Malone pour commenter l’évolution de la pandémie de COVID et la campagne de vaccination de masse. Dans cette importante interview, il partage ses idées intimes et réfléchies sur des questions d’importance nationale et internationale.

Source de la bio : https://www.rwmalonemd.com/about-us


Interview

Dr Robert Malone : Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle.

Veronika Kyrylenko : En 1986, la pire catastrophe technogène de l’Histoire se produisit lorsqu’un réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl explosa. En conséquence, des centaines de milliers de personnes furent touchées par des radiations mortelles. Certaines d’entre elles moururent rapidement. Les autres souffrirent de divers cancers, de dommages neurologiques et reproductifs et de nombreuses autres conséquences. Tout comme en Union Soviétique, la santé des gens est sauvagement mise à mal ici en Amérique, en ce moment même. Et tout comme le Parti Communiste, notre establishment politique dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La vaccination de masse contre le Covid, une maladie dont le taux de mortalité est négligeable pour la plupart des individus en bonne santé, est devenue presque universelle et souvent obligatoire. Mais elle a déjà entraîné de graves répercussions sur la santé des personnes, voire leur mort. Pourtant, le gouvernement semble étrangement peu intéressé par l’analyse de ses propres données relatives aux effets secondaires des vaccins. Au lieu de procéder à une réelle analyse des données, il recourt aux pires tactiques autoritaires à l’encontre des personnes courageuses qui expriment la vérité et tentent de prévenir leurs concitoyens des risques associés aux vaccins.

Aujourd’hui, nous avons le privilège de nous entretenir avec l’une de ces personnes extraordinaires, le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie ARNm. L’un des professionnels les plus qualifiés et aussi les plus méprisés au monde, qui partage des informations scientifiques sur le Covid, les risques des vaccins, les traitements précoces et les personnes qui élaborent la stratégie de lutte contre la pandémie. Dr Malone, merci beaucoup de nous accueillir aujourd’hui. C’est un plaisir.

Dr Robert Malone : Merci d’être venue et de passer la journée avec nous.

Veronika Kyrylenko : Docteur, si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par quelques notions de base. La campagne de vaccination de masse contre le Covid a commencé en mars de cette année et, bien sûr, la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce que sont ces vaccins et de ce qu’est la technologie ARNm. Ils se sont donc naturellement tournés vers les sources officielles pour obtenir des informations. Les sites web des CDC décrivent la technologie comme suit : l’ARNm pénètre dans le muscle de l’épaule, y reste et instruit nos cellules sur la manière de produire une partie du virus, qu’ils qualifient de particule inoffensive, à savoir une protéine de pointe du virus qui déclenche la réponse immunitaire. Ensuite, nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Puisque nous savons que vous n’avez pas participé au développement des vaccins Covid, est-ce une description correcte de la technologie dont vous êtes le pionnier?

Dr Robert Malone : Dans l’ensemble, c’est assez bien dit, c’est une évaluation assez précise sous une forme très simplifiée. Je ne suis pas sûr de la durée de vie de l’ARN. Dans cette déclaration, si c’est bien ce qu’ils affirment, il n’y a pas de données pour étayer cette affirmation, à savoir combien de temps l’ARN reste présent. Il y a un certain nombre [d’affirmations fausses], évidemment la proposition selon laquelle la protéine de pointe est inoffensive est également fausse, démontrablement fausse. C’est un mensonge, encore un de ces pieux mensonges. L’idée qu’elle se contente de rester dans le muscle du bras est aussi clairement un mensonge. Quiconque a examiné le dossier réglementaire des autres produits Pfizer sait que ce n’est pas vrai. Donc, si nous leur accordions le bénéfice du doute, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un autre exemple de la politique des pieux mensonges anodins, c’est-à-dire que l’on ne dévoile pas tous les faits au public, on leur raconte une histoire simplifiée, structurée de manière à ce que tout semble rassurant.

Veronika Kyrylenko : Vous dites donc que l’ARNm ne reste pas dans le muscle. Il se propage au-delà. Il voyage vers d’autres organes, dans tout le corps et ce fait est connu – et nous savons d’une étude de 2017 publiée dans Modern Publication [NdT. sorry, pas retrouvé l’étude] que le vaccin antigrippal à nanoparticules liquides, basé sur la technologie ARNm, circulait en fait dans tout le corps. Par ailleurs, le gouvernement japonais a mené une étude sur la biodistribution des vaccins Pfizer, qui montre que la protéine de pointe a été identifiée dans d’autres organes du corps humain. Cette étude mentionne les ovaires, la rate et le foie. N’était-ce pas là le signal pour arrêter immédiatement la campagne de vaccination?

Dr Robert Malone : Ok, je vais revenir un peu sur ce que vous venez de dire parce qu’il est important de bien préciser les détails. Et ce à quoi vous faites référence, je crois, est ce que l’on appelle le document technique commun [CTD – common technical document]. Il s’agit d’un dossier d’information soumis par Pfizer à diverses autorités gouvernementales de réglementation. Ce n’est donc pas le gouvernement japonais qui a réalisé une étude, mais plutôt l’autorité de réglementation japonaise qui a divulgué un document de Pfizer. Et la nuance qu’il est important de comprendre est que nos politiques ici aux États-Unis concernant la FDA et celle de l’Agence Européenne des Médicaments est que ces documents qui sont soumis par le développeur du produit…

Veronika Kyrylenko : Je crois que c’est l’étude menée par ces autorités gouvernementales de réglementation qui a trouvé…

Dr Robert Malone : Il s’agissait d’une étude Pfizer soumise aux autorités de réglementation, puis obtenue par Byram Bridle et d’autres. J’ai été parmi les premiers à l’analyser.

Veronika Kyrylenko : Bien, merci d’avoir apporté cette précision. C’est très important.

Dr Robert Malone : Le fait qu’il s’agisse de Pfizer est important. Et ce que ça a révélé, c’est que les autorités de réglementation partout dans le monde ont laissé Pfizer soumettre un document grossièrement incomplet pour justifier les études cliniques en cours concernant ce que nous appelons maintenant le Comirnaty – ou Comirnaty, je ne sais pas comment le prononcer, le produit BioNTech. Dans cette série d’études, ce qui m’a choqué, et ce qui a choqué beaucoup d’autres personnes qui les ont examinées – encore une fois, il s’agit d’un document soumis par Pfizer qui a servi de base pour autoriser l’utilisation de ce produit dans le monde entier – c’est que les autorités de réglementation ont permis à Pfizer de reprendre des données qui n’avaient pas été établies dans le cadre de ce vaccin, qui avaient été établies à d’autres fins. Elles ne répondaient pas aux exigences réglementaires standard en matière de rigueur, de soin apporté aux études. Ils n’ont pas respecté les normes visant à garantir que les études étaient menées de manière bien contrôlée, ce qui est systématiquement requis pour les essais cliniques, et ils ont permis à Pfizer d’utiliser des données qui avaient été établies avec d’autres ARN à d’autres fins, dans d’autres formulations – il ne s’agit pas de la formulation finale du produit – et de les soumettre, au lieu de fournir le travail exigé, qui a toujours été requis pour les vaccins depuis le début de ma carrière et pour lequel le monde entier s’accorde à dire que c’est la manière dont les études sont censées être menées. Les autorités de réglementation du monde entier ont pour ainsi dire accordé à Pfizer l’autorisation de soumettre, disons-le, des données de merde qui ne se rapportaient pas au vaccin proprement dit et de les utiliser pour justifier la poursuite des études sur l’être humain.

Ensuite, en ce qui concerne les études de biodistribution, auxquelles vous faites allusion en particulier, elles n’ont pas été réalisées correctement et elles ont été menées avec d’autres ARN, y compris l’ARN codant la protéine qui fait briller la queue de la luciole, sujet sur lequel beaucoup de gens se sont emballés, le nom de cette protéine étant luciférase. Alors oui, cela fait référence au Diable d’une certaine manière, mais en fait, c’est une protéine dont j’ai été le pionnier de l’utilisation chez les animaux dans les années 80, lorsque je travaillais chez Salk, et c’est juste ça, la protéine qui fait briller la queue de la luciole, qui produit de la lumière, ce qui est facile à détecter. Mais ce n’est pas l’ARN du vaccin.

Ce qu’ils ont fait dans les études auxquelles vous faites référence, c’est qu’ils ont examiné la distribution des lipides. Il y a des lipides qui entourent l’ARN et qui lui permettent de se glisser dans les cellules. Ces lipides sont synthétiques, ils sont produits en laboratoire, ce ne sont pas des produits naturels, ce ne sont pas des produits que le corps rencontrerait en temps normal. Il s’agit d’une « nouvelle entité chimique », pour employer les termes officiels. En règle générale, lorsqu’il s’agit d’une nouvelle entité chimique que l’on entend injecter à des milliards de personnes, des études rigoureuses sont menées sur sa sécurité, sa biodistribution, sa durée de vie et la possibilité qu’elle endommage l’ADN (génotoxicité) ou la capacité des animaux à se reproduire (toxicologie de la reproduction). C’est ce qui devrait normalement être exigé.

Ce qu’ils ont en fait réalisé, ce sont des expériences très superficielles et mal contrôlées. Elles ne répondaient pas aux normes en vigueur et ne portaient pas sur le produit pharmaceutique lui-même. Ce que les études ont montré chez les rongeurs, c’est que lorsqu’elles sont injectées dans un muscle chez ces rongeurs, les particules se propagent dans tout le corps, elles ne restent pas en place, certaines oui mais beaucoup d’entre elles se diffusent à d’autres endroits, et ils ont cherché à [détecter] la protéine produite par l’ARN – qui serait similaire à l’antigène – mais ils n’ont pas recherché la protéine de pointe parce qu’ils n’utilisaient pas l’ARNm de la protéine de pointe, ils utilisaient la luciférase de l’ARN lumineux de la luciole, ils recherchaient donc une production de lumière dans les différents organes et ils ont également cherché à savoir où la partie lipidique se diffusait. Les lipides vont dans l’ovaire et c’est l’une des choses qui a fait dire à beaucoup de gens « Il faut que cela soit suivi, il faut des tests plus rigoureux », ce qui n’a pas été fait. Apparemment, on ne les a jamais contraints à le faire.

Singulièrement, dans le cas de l’utilisation de la protéine luciférase, il existe de nombreuses façons différentes de détecter cette protéine. Et pour la détecter de manière très sensible, si on veut vraiment déterminer où la protéine est exprimée, il faut disséquer – après avoir sacrifié l’animal – tous les différents tissus et faire un test en tube à essai très sensible. On peut ainsi détecter exactement la quantité de protéines fabriquées dans tous les différents tissus du corps – le cerveau, les gonades, etc. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils ont utilisé le test le moins sensible, c’est-à-dire qu’ils ont pris l’animal entier, ils ont injecté le substrat dans l’animal, puis ils ont observé la quantité de lumière qui traverse les tissus de l’animal en plaçant une caméra au-dessus de l’animal. Et vous comprendrez que ce sont des photons – vous avez une certaine formation scientifique, vous parliez de radiations. Les photons sont donc diffractés et la lumière détectée par la caméra au-dessus de l’animal ne provient que des zones qui présentent des niveaux élevés d’expression de la luciférase. Ils ont donc biaisé les résultats en utilisant le test le moins sensible. C’est en fait un tour de passe-passe qu’on utilise pour réussir à se faire publier, à avoir sa photo en couverture d’un magazine scientifique, mais ce n’est pas une méthode quantitative.

Je trouve incroyable et scandaleux de voir ce qui a été autorisé à passer, et je suis perplexe. Le fait que les organismes de réglementation du monde entier se soient laissés berner par les données de Pfizer est profondément décourageant, car cela signifie que les contrôleurs censés veiller à ce que vous et moi soyons protégés, à ce que votre santé reproductive soit protégée, à ce que la santé de nos enfants soit protégée, n’ont pas fait leur boulot. On ne peut pas le dire autrement.

Veronika Kyrylenko : Docteur, mais nous dépensons je ne sais combien de millions par an pour payer leurs salaires à la FDA et au CDC. Les meilleurs experts du monde, j’imagine, y travaillent. Et ils ont dû examiner ces données et y constater toutes ces irrégularités, ils ont dû voir qu’elles étaient grossièrement incomplètes et ils les ont quand même laissé passer?

Dr Robert Malone : Rappelez-vous que ce n’était pas seulement la FDA et le CDC. Il y avait aussi l’Agence Européenne des Médicaments, les autorités de réglementation japonaises. Mais il y a – encore une fois, pardonnez-moi de vous corriger – mais il y a certaines hypothèses dans ce que vous avez dit, vous avez dit les meilleurs experts du monde. Et ce n’est plus ce qu’on trouve dans ces agences de réglementation.

Veronika Kyrylenko : Oui, on pourrait le penser.

Dr Robert Malone : On pourrait l’espérer, n’est-ce pas? On pourrait espérer pouvoir compter sur eux ou que, si quelqu’un comme moi appelle Peter Marks au CBER, la branche qui contrôle l’homologation des vaccins, pour discuter avec lui de cette découverte et de ce qui a été observé concernant ce produit, Peter Marx se dise « Je ferais peut-être mieux d’écouter ce type, il a peut-être quelque chose à dire. Et je devrais y prêter attention parce que c’est lui qui a mis au point cette technologie et qu’il a peut-être un avis à donner. » J’ai donc passé cet appel, j’ai eu cette conversation téléphonique et Peter m’a assuré que tout serait réglé, qu’il n’y avait aucun signal de sécurité à redouter et que je devais juste lui accorder le temps de laisser le processus normal suivre son cours. Ils ont donc complètement… et j’ai d’autres amis à la FDA que j’avais alertés sur les risques potentiels de la protéine de pointe et cette information en provenance de ces personnes de second rang, qui sont de solides scientifiques que je respecte, a remonté la chaîne de commandement et la FDA en a été pleinement informée. Et ils ont estimé que ce que je leur indiquais n’était pas un signal significatif et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.

J’ai donc fait mon travail en disant « Hé les gars, soyez attentifs à ces questions, s’il vous plaît » et la réponse que j’ai reçue a été en gros « Dégage, nous savons ce que nous faisons ». Mais la vérité est qu’ils ne disposent pas d’experts dans ce type de technologie et que tout ce dont ils disposent, ce sont des check-lists. Vous présumez – par exemple, parlons un peu de la FDA – vous présumez qu’il y a là un niveau de compétence élevé. La vérité est qu’ils sont payés environ 80% du salaire moyen. Et les personnes qui travaillent à la FDA à Rockville font partie d’un marché de l’emploi très bien payé. On se retrouve donc avec des gens qui sont pour la plupart de second ordre. S’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent en travaillant pour Pfizer, ils le feraient. Et beaucoup d’entre eux le font quand ils partent, comme l’ancien commissaire de la FDA, Gottlieb.

Veronika Kyrylenko : C’est exact.

Dr Robert Malone : Il y a là une véritable porte tournante, et le jour où ils partent, ils s’en servent. Mais la plupart des gens opérationnels, ceux qui examinent ces documents, ne sont pas des scientifiques de haut niveau. Ce sont souvent des diplômés étrangers, pas formés aux États-Unis. Je ne veux pas être péjoratif à l’égard des scientifiques d’autres cultures, mais ils sont là et l’anglais n’est pas leur première langue. Et la manière dont la FDA travaille est la suivante : elle dispose de check-lists et elle a appliqué la check-list des vaccins en partant du principe qu’il s’agit d’un produit plus traditionnel – une protéine purifiée injectée avec un adjuvant. Elle n’a pas appliqué la check-list de la thérapie génique, alors qu’il s’agit en fait d’une technologie de thérapie génique appliquée à la formulation de vaccins. Les mesures qu’ils auraient dû normalement prendre pour toute technologie de thérapie génique n’ont pas été prises parce qu’ils se sont dit « Oh, c’est un vaccin ».

Nous présumons donc qu’il y aurait là une connaissance approfondie et nous imaginons des scientifiques se penchant sur ces questions difficiles. En réalité, ce sont plutôt des personnes opérationnelles. Vous avez parlé de la Russie et vous savez ce qu’est une bureaucratie, et c’est ce à quoi nous avons affaire, c’est un environnement bureaucratique guidé par des check-lists et une administration qui les pousse au derrière. Il s’est produit une fracture quand la FDA a perdu son indépendance. Une autre de vos hypothèses de base est que c’est nous qui payons les gens qui procèdent à ces contrôles. Ce n’est plus vrai. Ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique. Ils sont payés par l’industrie pharmaceutique. C’est pour elle qu’ils travaillent. C’est de là que vient leur argent.

Comment en est-on arrivés là? Les lobbyistes de l’industrie pharmaceutique ont convaincu le Congrès qu’ils ne devaient plus faire payer les évaluations de la FDA par les contribuables américains. Ils devaient faire supporter tous ces frais à l’industrie. L’industrie a été très heureuse de payer, car aujourd’hui la FDA travaille pour l’industrie. Je vous remercie donc pour vos commentaires. Vos commentaires sont révélateurs de certaines croyances très répandues chez la plupart des gens sur le fonctionnement de ce processus, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous avons laissé se produire aux États-Unis – et le monde, comme vous l’avez dit, croit, a cru jusqu’à aujourd’hui que la FDA et le CDC représentent le summum de l’intégrité dans les domaines des réglementations et de la surveillance de la recherche sur les produits cliniques.

Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j’étais au Portugal dans le cadre d’un colloque réunissant des scientifiques, des médecins, des politiciens et des leaders d’opinion. Nous avons organisé une table ronde. Nous avons pris les questions et réponses du public, environ 50 personnes sélectionnées. Une dame au premier rang m’a dit : « Nous avons toujours cru, nous autres Portugais, que la FDA et le CDC constituaient la référence en matière de recherche, d’intégrité et de science. Et nous avons finalement compris qu’ils sont bel et bien corrompus. » Et quand elle m’a dit ça, ça a fait tilt. Je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle et parfois, comme vous le savez, la véritable sagesse vient des gens ordinaires. Quand elle a dit ça, j’ai compris ce qui s’était passé. Qu’en fait, elle a tout à fait raison et que ce que nous avons permis de se dérouler ici aux États-Unis est un processus. Nous le décrivons par le terme « capture réglementaire ». Mais ça banalise le phénomène. Nous avons permis à l’industrie, par le biais de multiples organismes de réglementation, de contrôler l’ensemble du processus décisionnel. Il y a des exemples, que tout le monde comprendra, comme celui du Département Américain de l’Agriculture. Le Département Américain de l’Agriculture est sous la coupe d’anciens dirigeants de Monsanto depuis plus d’une décennie et ce sous plusieurs administrations. Parce que le Département Américain de l’Agriculture a deux missions : réglementer l’agriculture et promouvoir l’agriculture, et c’est la promotion de l’agriculture qui est devenue la mission prioritaire. La promotion de Big Ag.

Un autre exemple que tout le monde comprendra : vous vous souvenez du 737 Max? Quel fiasco. Des gens sont morts, c’était clairement un système dysfonctionnel. L’administration fédérale de l’aviation, dont nous pensions qu’elle nous protégeait et assurait notre sécurité, a subi une capture réglementaire par Boeing. Parce qu’elle a la responsabilité de réguler l’aviation et de promouvoir l’aviation et les voyages.

Venons-en maintenant au CDC. Le CDC a deux missions principales relatives aux vaccins : la promotion de la prise de vaccin et la supervision de la sécurité des vaccins. Et la plupart de l’argent qu’ils perçoivent dans le cadre de cette épidémie sert à promouvoir les vaccins, de sorte que les personnes censées surveiller la sécurité sont sous-financées. Il n’est donc pas surprenant qu’ils ne disposent ni du personnel, ni du temps, ni des effectifs, ni des capacités nécessaires pour analyser les signaux de sécurité. Mais les responsables de la promotion sont omniprésents dans les médias et interviennent sur CNN et dans tous les autres médias.

Ensuite, venons-en à la FDA. Comme je viens de le dire, l’industrie a convaincu la législature américaine de faire supporter les coûts de la réglementation des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Ce qui me rappelle, je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Frère Lapin et du carré de bruyère. C’est une histoire classique du Sud américain. Frère Lapin est un personnage qui se fait capturer et qui va être mangé par le loup. Il dit au loup : « Ne me jette pas dans ce carré de bruyère, ce serait horrible ». Et en fait, c’est là que vit Frère Lapin, dans le carré de bruyère. C’est pareil pour l’industrie pharmaceutique qui dit, « Ne nous faites pas payer » et qui fait main basse sur la FDA. C’est à peu près la situation dans laquelle nous nous trouvons et franchement, nous les avons laissés faire. La question est de savoir ce que nous pouvons faire maintenant et je ne le sais pas.

Veronika Kyrylenko : En fait, c’était ma question suivante. Quand et comment devons-nous intervenir, car il est clair, comme vous le dites, que le gouvernement, le CDC et la FDA sont si profondément corrompus qu’ils sont prêts à s’engager avec ce vaccin dans ce qui est en fait une expérimentation humaine.

Dr Robert Malone : Vous avez tout à fait raison. Il s’agit de la plus grande expérience menée sur les êtres humains dans l’histoire du monde et elle est menée par, elle est soutenue par une structure de réglementation qui n’est pas conçue pour nous protéger. Elle est conçue pour protéger l’industrie pharmaceutique et promouvoir l’industrie pharmaceutique. Et cette industrie pharmaceutique aux États-Unis, qui nous facture beaucoup plus d’argent qu’à la plupart des autres nations – le coût de nos médicaments est énorme par rapport à celui pratiqué dans la majorité des nations – elle génère tous ces revenus et les utilise comme une arme pour contrôler notre législature et nos organismes de réglementation.

Que faisons-nous à partir de là? Il y a une réponse à court terme et une réponse à long terme. Permettez moi d’élaborer ma pensée sur ce sujet. A court terme, nous sommes tous confrontés à ce problème. Nous sommes contrôlés par la peur. C’est un autre élément de contrôle, les médias sont maintenant tous achetés, les médias traditionnels. Nous sommes bombardés en permanence par des messages de CNN, du New York Times, du Washington Post et de tous les médias classiques qui nous disent à quel point ce virus est horrible et que nous allons tous mourir si nous sommes infectés.

Quand je fus infecté à la fin du mois de février 2020, alors que je travaillais sur les données et que je savais exactement ce qui se passait en Chine, je croyais que j’allais mourir. Mais le temps a passé. Nous disposons maintenant des statistiques. Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle. Nous devons donc combattre cette peur. Et concernant nos enfants, si vos enfants sont par ailleurs en bonne santé, ils ont pratiquement zéro pour cent de risque d’être hospitalisés ou de mourir de ce virus. Leur système immunitaire est très robuste. Nous devons donc lutter contre cette peur et en réalité, nous allons voir le Delta Plus se répandre dans la population mondiale cet hiver.

Veronika Kyrylenko : Le Delta Plus?

Dr Robert Malone : Le Delta Plus. Je reviens tout juste d’Hawaï et pour illustrer mon propos, il y a deux cocktails d’anticorps monoclonaux disponibles aux États-Unis à l’heure actuelle comme traitement précoce. L’un d’eux est produit par Regeneron, l’autre par d’autres sociétés. Le gouvernement fédéral a informé le Service de Santé Publique d’Hawaï qu’il n’autoriserait plus l’importation de l’autre préparation d’anticorps monoclonaux à Hawaï parce qu’elle n’est pas active contre le Delta Plus et que plus de cinq pour cent des cas hawaïens sont maintenant des Delta Plus. Ils n’autorisent l’État de Hawaï qu’à acheter le cocktail Regeneron, car l’autre n’est plus efficace. Pourquoi? Parce que le virus a évolué pour échapper à ces anticorps, tout comme il a évolué pour échapper à ces vaccins. Ces vaccins sont destinés à un virus qui ne circule plus. Ils sont ce qu’on appelle mal assortis.

Donc le fait est que ce virus évolue rapidement, Delta Plus arrive, il va se répandre dans nos populations, qu’allons-nous faire? Parce que c’est là qu’on en est. Ce qui arrive à présent est en quelque sorte un combat de rue et comment protéger vos enfants? Comment protéger mes petits-enfants? Comment protéger nos aînés en particulier? Les personnes à haut risque. La seule réponse que je puisse apporter, ce n’est pas par la prise d’un vaccin, ce n’est pas par la prise d’une troisième injection qui a toute une… Chaque fois qu’on reçoit une nouvelle injection, on court tous les risques associés à cette injection, avec en plus le risque de supprimer la réponse immunitaire. Il existe une suppression à court terme et une suppression à long terme. Le problème n’est pas aussi simple qu’on nous le dit.

Donc nous devons nous unir et trouver les solutions qui nous protégeront au cours des prochains mois. Je pense qu’il existe des moyens d’y parvenir, mais ils doivent être ancrés dans la communauté. Les gens doivent recevoir des informations et vous y contribuez, avec ce que vous faites. Mais ils peuvent consulter les différents sites Web consacrés au traitement précoce et trouver ces informations. Il existe des médicaments en vente libre qui, si on les prend à temps, permettent d’éviter l’hospitalisation. Ce qui doit être fait, c’est d’empêcher les gens de se retrouver à l’hôpital. Et il y a de nombreux médecins – le Dr Zelenko a beaucoup de mérite pour avoir été l’un des premiers – il y a deux médecins dans l’Imperial Valley en Californie, ils sont tous deux âgés, ils travaillent bien au-delà de ce que… Ils devraient tous deux être à la retraite à présent. Et ils ont sauvé des milliers et des milliers de personnes dans l’Imperial Valley en Californie, en grande partie des pauvres, en grande partie des ouvriers agricoles – ça n’en fera pas des hommes riches – en mettant à disposition des protocoles de traitement précoce, il y a de très bons protocoles de traitement précoce par étapes.

Nous devons mettre en place des réseaux qui nous permettent d’appeler les gens de notre communauté et de nous assurer qu’ils vont bien. Parce que l’une des grandes tragédies, c’est de voir des personnes âgées affaiblies, sans accès à l’information, à Internet. Elles tombent malades, elles tentent de se faire hospitaliser et l’hôpital leur répond « Vous n’êtes pas encore assez malade, rentrez chez vous et attendez d’être encore plus malade ». Méditez donc là-dessus. « Rentrez chez vous et tombez encore plus malade, puis revenez quand votre corps sera vraiment endommagé et là, nous vous admettrons. En attendant, bonne chance, démerdez-vous. Tenez-nous au courant. » Et ces personnes âgées rentrent chez elles. Elles sont seules, elles sont socialement isolées et elles meurent seules. C’est une véritable tragédie. Trouvons donc les moyens de garder le contact avec ces personnes, de les suivre, de nous assurer qu’elles sont appelées, qu’elles ont accès à certains de ces médicaments d’intervention précoce, que tout le monde est informé – et nous ne pouvons pas compter sur le système actuel des grands médias pour fournir ces informations. Ils nous ont complètement lâchés.

Mais il y a certaines choses à faire. Premièrement, ne pas avoir peur. Deuxièmement, s’informer, trouver les informations. Troisièmement, s’organiser localement pour assurer un soutien à sa communauté afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules. Je pense que si nous y parvenons, nous pourrons surmonter la prochaine vague.

Mais à long terme, la seule solution est de nature politique et juridique. Le gouvernement est maintenant hors la loi. Ils commettent des actes contraires à la loi et ils s’en moquent. Ils croient que… Je ne sais pas ce qu’ils croient mais forcer les gens à accepter un produit médical expérimental est illégal. C’est dans la loi fédérale, nous appelons ça la règle commune, ce n’est pas légal. Forcer les militaires à recevoir un produit non homologué et le ré-étiqueter, en le désignant comme un produit homologué – […] les militaires viennent me voir pour me dire que c’est ce qu’ils voient. Il existe une loi selon laquelle l’armée ne peut administrer de vaccins non homologués à son personnel. Cette loi découle de ce qui s’est passé lors de l’opération Tempête du Désert et des injections de vaccin contre l’anthrax, qui ont causé des dommages à de nombreux militaires. Ils ne sont pas autorisés à administrer des produits non homologués. Le Président leur ordonne donc de vacciner les troupes avec un produit non homologué.

Il y a maintenant un colonel au Pentagone – qui va bientôt prendre sa retraite, donc il est tranquille, c’est pour cela qu’ils l’ont choisi – ils ont demandé à un colonel d’écrire une série d’ordres complètement illégaux selon lesquels tout le personnel militaire doit être vacciné avec un vaccin non homologué, ce qui est illégal. En fait, ils disent au personnel militaire « Nous vous donnons le vaccin autorisé, le Comirnaty », mais ce vaccin n’existe pas. Et l’autre méthode consiste à prendre le vaccin Pfizer et à l’étiqueter en l’appelant Comirnaty – ce qui est d’ailleurs un crime. Ils s’en fichent. La loi n’est plus pertinente. Notre gouvernement est totalement incontrôlable.

Et le problème est que – les avocats se battent contre ça […] comme contre toutes ces obligations dans l’industrie et l’université que le gouvernement les force à appliquer en leur disant « Bon, si vous ne vaccinez pas votre personnel – imaginons que vous êtes directeur d’hôpital – si vous ne vaccinez pas les personnes qui travaillent dans votre hôpital, nous cesserons de vous indemniser pour Medicare et Medicaid. Nous vous mettrons en faillite financièrement. » Si vous êtes un leader académique, si vous êtes le président de l’université, on vous dit : « Si vous n’obligez pas tous vos enfants, vos étudiants, à se faire vacciner, nous vous retirerons vos subventions et vos contrats fédéraux. » Une nouvelle politique a été mise en place par le NIH, selon laquelle si vous voulez bénéficier d’une subvention ou d’un contrat fédéral, vous êtes tenu de faire vacciner tout le monde. C’est comme ça qu’ils s’y prennent. Ils le font par la coercition financière. Et ils le font à tous les niveaux.

Et le problème auquel tous ces universitaires et ces entreprises vont être confrontés est que dans toute cette chaîne, les fabricants de vaccins ont été exemptés, le gouvernement est protégé, ils ne porteront aucune responsabilité financière. Les gens vont subir des dommages et des préjudices. Cela ne manquera pas d’arriver. Et ils ont très peu de recours pour obtenir une compensation pour leurs dommages, pour une hospitalisation ou autre. Qui vont-ils poursuivre? Le seul groupe dans cette chaîne qui ne soit pas exempté est celui des présidents d’université et des dirigeants d’entreprise, etc. L’expression utilisée, dans le milieu de Wall Street, est « Qui portera le sac ? » Ce sont ces personnes qui vont devoir assumer la responsabilité légale et je peux vous dire que les avocats sont sur les rangs. Ce sera une véritable ruée vers l’or pour les avocats. Je prédis qu’à un moment donné, nous verrons des publicités sur CNN où à la place de « Prenez votre livre sur le mésothéliome »[NdT. le cancer du poumon prétendument causé par l’amiante, qui a donné lieu à des procès et des compensations énormes], on dira « Prenez votre livre sur les dommages causés par le Covid ». Les avocats vont s’en donner à cœur joie. Le problème est qu’une fois que ces précédents légaux seront établis, il faudra un an ou deux. Cela montera jusqu’à la Cour Suprême et ces grandes organisations devront faire face à des recours collectifs en masse.

Par ailleurs, il semble qu’il y ait un processus clair de suppression des options de traitement précoce de la part de membres du gouvernement, ce qui m’apparaît très clairement vu les personnes avec qui je traite et les informations auxquelles j’ai accès. Et nous savons que pour ces différents médicaments, l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et d’autres, il a été élaboré une stratégie pour les délégitimer, comme nous l’avons constaté. Cela s’est manifesté de la manière la plus évidente dans l’affaire de l’ivermectine décrite comme un médicament pour chevaux, cette énorme campagne médiatique. Et rappelez-vous qu’elle a été finalisée sur les médias sociaux de la FDA par un tweet rédigé dans un langage péjoratif typiquement Sudiste : « Vous ne savez pas que l’ivermectine est un médicament pour les chevaux, les gars? », voilà en gros ce qu’ils ont écrit. C’était vraiment dégradant pour les gens de mon entourage, ici en Virginie et dans le Sud. C’était totalement déplacé. Dans un courriel, Janet Woodcock félicite la personne qui a écrit ce tweet, ce qui a déclenché toute une tempête médiatique relayée par Rachel Maddow [NdT. présentatrice hystériquement pro-démocrate et en ligne avec le gouvernement] et d’autres, qui ont propagé ce narratif grossièrement faux selon lequel l’ivermectine est un médicament pour les chevaux.

Comme je me plais à le dire dans les rassemblements et autres, je vais le dire à votre audience. Il existe un autre médicament dont des articles récents ont clairement démontré l’efficacité lorsqu’il est administré pour traiter le Covid à un stade précoce. Et c’est un médicament pour chevaux, c’est un autre médicament pour chevaux. Il est utilisé par les vétérinaires pour les chevaux et pour les chiens. Il s’agit de l’aspirine.

Veronika Kyrylenko : Voilà qui est surprenant.

Dr Robert Malone : Je suis sûr qu’on va voir l’aspirine disparaître des rayons, mais nous savons tous que l’aspirine est très efficace pour aider à lutter contre la coagulation du sang. Et l’un des problèmes de ce vaccin est qu’il déclenche des caillots sanguins. Tout comme la maladie elle-même. Et il s’avère que l’aspirine est efficace. Le médicament dont j’ai été le pionnier, le médicament contre l’acidité de l’estomac vendu sous le nom de Pepcid est tout aussi efficace. Le nom scientifique est famotidine, c’est son nom chimique, et nous avons maintenant démarré des essais cliniques, financés par le Département de la Défense, des essais cliniques massifs pour la combinaison du Pepcid et du Celebrex. Le Celebrex est un médicament contre l’arthrite, également appelé celecoxib, et il existe de bonnes bases scientifiques pour justifier l’utilisation de ces deux médicaments en tandem pour traiter cette maladie, à la fois en consultation externe et en hospitalisation. Et la FDA nous a donné son feu vert. Le Département de la Défense insiste sur le fait que tout ce qui concerne la réaffectation des médicaments doit être fait dans les règles. Nous avons donc suivi leur ligne, il nous a fallu un an et demi pour y arriver, mais nous sommes en phase de lancement [des essais].

Ce à quoi je veux en venir, c’est qu’il existe un certain nombre de ces médicaments réaffectés et que nous avons assisté à une attaque coordonnée des médias grand public, soutenue par l’industrie pharmaceutique et validée par la FDA, le CDC et le NIH, pour éliminer ces médicaments réaffectés qui sont hors brevet, incroyablement bon marché, mais qui sont en concurrence avec les médicaments que Tony Fauci met en avant et qui sont développés en grande partie avec l’argent des contribuables par Pfizer et Merck. Et vous remarquerez l’absence de promotion de la part du gouvernement fédéral pour les cocktails d’anticorps monoclonaux. Fait fascinant, Ron DeSantis s’en est fait le défenseur, comme vous vous en souvenez, et qu’a fait le gouvernement en réponse à ses résultats positifs en Floride? Ils ont dit « Nous allons vous restreindre la disponibilité de ces monoclonaux » Wow! Ça n’a aucun sens! Comme je l’ai dit, il y a une myriades de preuves de corruption profonde. Mais il y a des traitements précoces disponibles, ils sont bon marché, ils sont efficaces, mais il faut les impliquer le plus tôt possible.

Dernier point essentiel à souligner : il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Aucune. Il n’y a aucun avantage pour les enfants. À l’exception de ceux qui ont une maladie préexistante sévère, il y a environ 400 enfants qui sont morts avec le Covid, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont morts du Covid, depuis le début de l’épidémie. Chacun d’entre eux présentait des problèmes médicaux préexistants sévères. Pour les enfants normaux et en bonne santé, qui ne sont pas atteints d’obésité morbide, de mucoviscidose ou d’autres maladies préexistantes, le risque d’être hospitalisé ou de mourir de cette maladie est, comme je l’ai dit, nul. Mais leur risque d’avoir des dommages cardiaques est environ six fois plus élevé que le risque lié au virus lui-même. C’est encore minime, ne vous effrayez pas, mais ça arrive. Et les dommages cardiaques ne disparaissent pas. Ils ne guérissent pas. Il y a des lésions. Pourquoi faut-il s’en soucier? Le coeur garde des cicatrices. Ces cicatrices créent des petites zones dans le coeur. Elles conduisent l’électricité différemment. Ce qui se traduit en langage courant par un risque accru d’arythmies cardiaques. Les arythmies cardiaques provoquent la fibrillation auriculaire et la fibrillation ventriculaire. Elles peuvent entraîner une mort soudaine, car le cœur cesse de fonctionner du fait qu’il ne bat pas de manière uniforme. Nous savons qu’il existe un risque de cicatrisation du cœur. Donc quand vous entendez le CDC raconter « Oh, c’est une myocardite légère qui est passée par l’hôpital », une myocardite légère chez un enfant, ça n’existe pas. Ça n’arrive jamais. Ça n’arrive qu’après ces vaccins et dans une certaine mesure après le virus lui-même. Donc il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Ne le faites pas.

Veronika Kyrylenko : Hier, la FDA a approuvé les vaccins Pfizer pour les enfants à partir de 5 ans.

Dr Robert Malone : D’un comité infiltré, dont 7 des 11, ou 12 au total, ne s’abstiendront pas, 7 d’entre eux avaient des liens démontrables avec Pfizer. Le système est profondément corrompu.

Veronika Kyrylenko : Une autre preuve que le système est corrompu, avant même que la FDA ne se réunisse, l’administration Biden avait annoncé officiellement la semaine dernière qu’elle avait acquis 28 millions de doses de vaccins Pfizer pour enfants avant même qu’ils ne soient approuvés. Avant même que le comité ne soit saisi.

Dr Robert Malone : C’est un tribunal fantoche. Vous nous avez parlé de votre passé en Ukraine et en Union Soviétique, c’est ce qui vous a amenée ici. Et en tant qu’individu, vous avez vécu personnellement dans ce genre de système. Et j’écoute parler les gens qui ont vécu dans l’ancienne Union Soviétique ou au Portugal, c’était fascinant de séjourner là-bas parce qu’ils ont connu un autre régime autoritaire, celui de Salazar. […] Ce régime n’a pris fin que dans les années 70, donc beaucoup d’adultes et de personnes âgées au Portugal se souviennent de ce qu’est l’autoritarisme…

Veronika Kyrylenko : C’est pourquoi il est très effrayant de voir ça arriver ici.

Dr Robert Malone : Je viens de témoigner devant les juifs hassidiques. Ils ont une mémoire culturelle issue de l’Holocauste. Et tous ces gens disent « Regardez, réveillez-vous. Ce sont les signes. Ce sont les signes d’un contrôle autoritaire insidieux. Soyez attentifs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas acceptable. » Je vous rends hommage pour avoir pris la parole, pour l’avoir identifié et pour avoir tenté d’avertir les autres. Je ne sais pas ce qui est arrivé à notre gouvernement. La presse a longtemps répété que la menace de l’autoritarisme viendrait de la droite. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. C’est essentiel à comprendre. Culturellement, nous n’aimons pas parler de ce qui est arrivé en Allemagne dans les années 30. Mais le Parti Socialiste était un parti de gauche qui a pris le pouvoir en Allemagne. Supposer que l’autoritarisme ne viendra que de la droite est insensé et naïf. Nous le voyons aujourd’hui.

Et étonnamment, ce qui semble s’être produit, c’est que nous avons permis au Forum Economique Mondial, à Bill Gates et à l’atelier de la CIA situé à Johns Hopkins de mener une série de jeux de guerre pendant des années et des années, d’élaborer un plan de bataille sur la façon de répondre à une véritable pandémie hautement létale, ce qui, pour une raison obscure, a toujours abouti à des mesures autoritaires. Rassemblez un groupe de personnes issues de cette communauté et voilà ce que vous obtenez. Ils ont élaboré un plan de bataille, c’est-à-dire une stratégie de riposte, et ils sont en train de l’appliquer. Ils ont également formé des leaders mondiaux tels que le gouverneur de Californie, Justin Trudeau, des membres du Parti Communiste Chinois, des leaders mondiaux, la femme qui gère une grande partie de la réponse à la pandémie en Australie avec des balles en caoutchouc, tous ces gens ont été formés lors de ces jeux de guerre organisés à Hopkins. Et ce ne sont pas les colosses intellectuels du monde. Ce sont des bureaucrates et des fonctionnaires à qui on a enseigné ce processus : voilà ce que nous devons faire.

Normalement, toute personne formée à la guerre, à l’art de la guerre, sait que le plan de bataille n’est bon que jusqu’à la première rencontre avec l’ennemi et qu’il faut alors l’adapter. Ces gens n’ont jamais changé leur plan de bataille en fonction de la réalité de ce que représente ce virus. Ce n’est pas un virus hautement mortel et nous ne disposons pas d’un vaccin hautement efficace. Ils s’en moquent. Ils ont leur petit programme, c’est comme à la FDA, ils ont leur check-list, « Voilà ce qu’on fait après, voilà ce qu’on fait après ». Et au fait, un tas de dirigeants des médias ont été impliqués dans tous ces jeux de guerre. Ce sont les gens que nous écoutons sur CNN, ce sont les gens qui écrivent pour le New York Times. Ils ont tous été endoctrinés sur le fait que c’est ce qu’ils doivent faire, c’est ainsi qu’ils doivent contrôler la population, c’est ainsi que nous sortirons de la pandémie.

Mais la réalité est tout autre et c’est pourquoi vous et tant d’autres personnes regardent alentour et disent « Mais, mais, mais ce vaccin ne fonctionne pas, il ne nous protège pas de l’infection. Pourquoi sommes-nous tous obligés de le recevoir sur notre lieu de travail alors qu’il ne garantit pas la sécurité de notre lieu de travail? Pourquoi les enfants sont-ils obligés de le recevoir? »

Veronika Kyrylenko : Les femmes enceintes.

Dr Robert Malone : Ça, c’est encore une toute autre boîte de Pandore. C’est totalement injustifié. Nous ne disposons pas de données qui prouvent la sûreté du produit chez la femme enceinte. Donc les gens ordinaires – normaux, mais je préfère dire ordinaires – dans le monde sont tous les mêmes. Certes, j’ai reçu une formation spécialisée, vous avez reçu une formation spécialisée, elles sont simplement différentes. Et j’ai consacré un temps fou à ma formation. Donc je sais des choses et je fais des choses. Elles sont différentes des vôtres mais ça ne nous rend pas différents, ça ne fait pas de moi quelqu’un de spécial par rapport à vous et ça ne veut pas dire que je suis doté d’un super pouvoir cérébral.

Les gens sont capables de discerner la vérité. Ils la connaissent. Ils la connaissent au plus profond d’eux-mêmes. Ils sentent qu’il y a quelque chose qui cloche. Souvent, ils n’ont pas le cadre, les mots pour y réfléchir parce que ce n’est pas leur métier. Ils conduisent un bus ou font d’autres choses, ils sont policiers, ils sont pilotes de ligne. Mais ils savent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond parce que le mode de gestion qui émane du sommet ne correspond pas à ce qu’ils savent être la réalité du terrain. Et ça, je pense, c’est la grande, grande question. Pourquoi? Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça?

Veronika Kyrylenko : Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière tout ça? Vous dites qu’ils ne sont pas flexibles, qu’ils s’en tiennent à leur scénario. Pensez-vous que c’est simplement parce qu’ils sont des bureaucrates très peu adaptables? Est-ce à cause de leur mode de pensée très conservateur, dans le mauvais sens du terme? Ou est-ce parce qu’ils sont tout simplement ivres de pouvoir et qu’ils aiment vraiment occuper une position où ils peuvent décider de la vie et de la mort de millions de personnes?

Dr Robert Malone : Ou ils se sentent piégés. Je ne connais pas la réponse, je ne suis pas psychologue et je ne peux pas entrer dans la tête de Tony Fauci ou de Bill Gates. Je suis convaincu que ces deux personnes ont une vision déformée du monde. Ils ne sont pas en contact avec la majorité. Ils vivent dans leur propre sphère privilégiée de pouvoir et de protection. Ils sont entourés de flagorneurs qui leur disent tout ce qu’ils veulent entendre. Ils parcourent les espaces internationaux en jet privé avec des gens qui leur ressemblent, mais ils n’ont pas vraiment affaire à des gens comme vous et moi, qui œuvrent dans le monde. Et maintenant, leur autorité est menacée. Ils ne sont pas menacés par moi, je le garantis, et ils ne sont pas menacés par vous. Ils sont menacés par les faits. Et les faits sont gênants. Quelle est leur réaction? « Nous allons supprimer les faits parce qu’ils sont gênants, parce qu’ils nous discréditent, pas parce que… » Ce à quoi nous sommes confrontés, ce sont des gens – je ne pense pas que cela puisse être nié, nous ne sommes pas confrontés à des gens dévoués à la santé publique, à la protection de chacun d’entre nous – nous sommes face à des gens déterminés à défendre leurs propres privilèges, leurs propres avantages et leur propre statut. Et tout tourne autour d’eux. Comment peut-on voir Tony Fauci et ne pas comprendre que tout tourne autour de lui?

Veronika Kyrylenko : Oh, oui.

Dr Robert Malone : Tout tourne autour de Tony. Et il passe continuellement dans les médias, il a de multiples… Ce type est le directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses. Pourquoi a-t-il besoin de 30 personnes dans son équipe de communication? C’est fou. Pourquoi, de tous les scientifiques du NIH, est-il la seule personne autorisée à parler? Parce que tout tourne autour de Tony. Il est parvenu à amasser un pouvoir énorme, et puis il y a Bill Gates qui a pratiquement acheté l’Organisation Mondiale de la Santé par une série de circonstances. Et au-dessus de tout ça, il y a ces quatre grandes sociétés d’investissement qui se possèdent les unes les autres, comme Blackrock et Vanguard. Et toutes ces sociétés qui diffusent ce message dans le monde entier, les sociétés de médias, les sociétés informatiques, les sociétés pharmaceutiques, toute cette matrice qui est maintenant intégrée horizontalement est en fait composée de divisions d’une seule et même société.

Ce dont nous sommes témoins, ce sont les conséquences de la consolidation de la finance, de l’argent et du pouvoir au niveau mondial. Nous avions la loi anti-trust Sherman ici aux États-Unis pour briser le pouvoir de ces grands blocs de capitaux. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que le capital n’est plus contraint par l’état nation. Ces blocs de capitaux sont indépendants des pays. Ils sont plus puissants que les pays. Ils disent au Trésor américain ce qu’il doit faire. Ils disent à la Réserve Fédérale américaine ce qu’elle doit faire. Ce n’est plus l’inverse. Ils contrôlent les économies. Ils peuvent vous faire ou vous défaire, vous et moi et tout le monde qui nous entoure, par une simple décision financière. Et ils sont amoraux. Ils n’opèrent pas dans un monde où la moralité leur importe. Ils opèrent dans un monde où tout ce qui les intéresse est le retour sur investissement dans lequel nous sommes devenus de simples pions. Nous devenons simplement – la méthaphore est courante, je n’en connais pas de meilleure – nous sommes considérés comme du bétail. Nous ne sommes que des unités économiques susceptibles d’être déplacées comme bon leur semble. Ils sont constamment en quête du meilleur retour sur investissement. S’ils peuvent obtenir un meilleur retour sur investissement en réalisant une opération – fabriquer du sucre ou des chaussures ou que sais-je encore, en délocalisant en Europe de l’Est, au Vietnam, en Chine ou ailleurs – c’est là où ira l’argent.

L’argent vient du boulot de gens comme vous et moi – ça semble un peu marxiste mais c’est pourtant fondamental – c’est nous qui créons de la valeur. Et ce sont eux qui exploitent cette valeur pour se constituer d’énormes portefeuilles financiers et c’est là que réside, à mon avis, le véritable enjeu. Leur outil a été cette série de jeux de guerre, qu’ils ont financés, où ils ont formé les politiciens à leur application. Mon attitude par rapport à tout ça a été de résister fortement à cette manière de voir les choses. Beaucoup de gens me présentaient des informations sur Klaus Schwab et la Grande Réinitialisation et tout le reste, et je ne voulais pas y croire. Je ne voulais tout simplement pas y penser, ce n’était pas possible. Puis j’ai lu le livre de Bobby Kennedy et je l’ai révisé deux fois. Il m’a demandé de lui apporter mon aide. Et quand j’ai terminé ce livre, je me suis enfin rendu compte des rouages de notre gouvernement. Je je me suis enfin rendu compte des rouages du NIH, et de Tony Fauci.

La première fois que j’ai lu ce livre, j’ai fait une dépression pendant deux semaines. J’ai soudain compris à quel point tout avait été dévoyé. Et ça, ajouté au commentaire de cette Portugaise, a chamboulé mon univers. J’ai pris conscience que tout ce que j’avais présumé du fonctionnement des choses, de la formation que j’avais reçue et du monde, la croyance en ces choses, le fait qu’il y avait des règles, que nous obéissions tous à ces règles, que ces règles étaient conçues pour assurer notre sécurité et notre protection et pour garantir l’équité et une manière correcte de procéder, je me suis rendu compte que tout cela était profondément naïf. Et aujourd’hui, intellectuellement, je me retrouve à un stade où je ne sais rien des pratiques de la partie adverse. Je ne sais plus quelles sont les règles. Il ne semble pas y avoir de règles. C’est ce que disent les gens au pouvoir qui prévaut. Et vous avez vécu sous ce système, vous savez de quoi il en retourne et vous savez où cela mène.

Le problème, c’est que tout ça serait parfait si nous étions dans la République de Platon, où nous aurions un dictateur bienveillant, infiniment conscient de tout, sage et réfléchi. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé ce genre de personne. Ce que nous constatons, c’est que les personnes qui occupent le sommet de ces structures autoritaires sont corrompues. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas pleinement informés et ils finissent par servir leurs propres intérêts et ceux de leur entourage, et cela se reproduit sans cesse. Nous connaissons tous cette expression « Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et je ne sais pas…

Ce que j’ai découvert en parcourant le monde, en voyageant et en parlant aux gens, en Amérique latine, en Europe, en Asie, c’est que beaucoup de gens sont désormais très méfiants. Beaucoup de gens sont désormais très méfiants vis-à-vis de l’autorité centralisée. Et ils sont en quête de nouveaux modèles. De nouveaux modèles organisationnels, et ils ne veulent pas du communisme – nous savons que ça ne fonctionne pas. Mais ils n’aiment pas du tout ce genre d’autoritarisme de Commandement Centralisé et ce collectivisme de type  » Nous savons tout  » que nous voyons se mettre en place, qui arrive à grands pas… Le terme, qui fait référence à la Révolution française, de Jacobins, est approprié. C’est un des termes politiques sophistiqués auxquels on peut faire référence. Beaucoup de dirigeants français actuels se considèrent comme des Jacobins. Avec cette idée qu’ils savent ce qui est bon pour nous tous.

Veronika Kyrylenko : Le bien commun.

Dr Robert Malone : … et ils veulent l’appliquer, que cela nous plaise ou non. Nous assistons, à mon avis, à la conséquence de ce genre de pensée jacobine. L’idée qu’il y a une élite et qu’ils savent ce qui est bon pour nous et qu’ils nous l’imposeront de force. Je ne veux pas vivre dans ce monde et je pense que vous non plus, sinon vous ne seriez pas ici…

Veronika Kyrylenko : Non, merci.

Dr Robert Malone : … comme tant d’autres personnes, je pense. Mais le problème est qu’ils, ces forces qui tentent de mettre en œuvre ce genre de stratégie, sont hautement coordonnés. Ils l’ont planifiée depuis des décennies. Et les autres sont doucement en train de se réveiller en se demandant « Hé, mais que se passe-t-il? Je ne comprends pas, comment ça a pu arriver? » Comment se fait-il que nous nous retrouvions face à une censure si coordonnée des médias – j’aime répéter et je l’ai dit lors d’un rassemblement à O’ahu la semaine dernière – j’ai dit « Vous vous souvenez du temps où nous nous apitoyions tous sur le sort des Chinois parce que leur gouvernement contrôlait leur accès à l’information, leur gouvernement contrôlait leur Internet, leur gouvernement contrôlait ce qu’ils pouvaient faire, où ils pouvaient se déplacer, leur gouvernement les contraignait à disposer de passeports internes? Vous vous souvenez de l’époque où nous étions tous apitoyés sur le sort des Chinois? Réveillez-vous, car nous y sommes. »

Veronika Kyrylenko : Ne pensez-vous pas que le Covid-19 est survenu à un moment très opportun et quelle est votre opinion sur l’origine du SarsCoV-2?

Dr Robert Malone : Je suis de plus en plus persuadé que les données indiquent, que les données de séquençage indiquent qu’il s’agissait d’un virus fabriqué. A-t-il été modifié par la sélection naturelle et par le passage chez des animaux et des modèles animaux modifiés ou par des mécanismes moléculaires comme le système CRISPR cas9? Mais il a été modifié. C’est ce qui apparaît. J’ai un éclairage unique sur ce sujet – je dirais, assez unique, je l’ai déjà exprimé précédemment.

Veronika Kyrylenko : Est-ce confidentiel?

Dr Robert Malone : Non, ce n’est pas classé secret. Je l’ai d’abord présenté au groupe de Reiner Fuellmich lorsqu’ils m’ont demandé de témoigner en Allemagne. Un officier de la CIA m’a appelé le 4 janvier, il était à Wuhan et m’a dit que je devrais mobiliser mon groupe car ce virus représentait une menace majeure. Il était là sous couvert de sa mission pour l’école de médecine de Harvard. Il était à Wuhan lors du quatrième trimestre de 2019. Son nom est Michael Callahan. C’est un officier de la CIA. Il est l’un de nos meilleurs experts en guerre biologique. Il a dirigé des programmes de recherche sur le gain de fonction. Il a occupé un poste de direction au sein de la DARPA. Il était à Wuhan à l’époque et il était très au courant de cette histoire de virus. Un mois plus tard, il m’a confié : « Nous avons examiné ce virus et il ne présente aucune marque génétique d’une quelconque manipulation de laboratoire. »

Puis, il y a environ un mois et demi, un de mes collègues de très haut rang, classé GS 15, c’est-à-dire très haut, c’est l’équivalent civil d’un général de brigade, qui travaille pour le DOD, m’a appelé. Et je connais ce type depuis qu’il est post-doctorant. Il m’a appelé et m’a dit « Robert, je veux que tu arrêtes de parler de Mike Callahan. Il n’était pas en Chine, il a menti, nous n’avions aucun personnel là-bas à ce moment-là. » Pour moi, c’est un signal d’alarme, ça veut dire que ce haut fonctionnaire d’une agence de réduction des menaces de défense avec qui j’ai travaillé pendant des décennies me dit directement de me taire et que ce que j’ai entendu de mes propres oreilles et vu de mes propres yeux n’est pas vrai.

Le problème, c’est que Michael s’est confié au magazine Science et qu’il existe tout un article sur la famotidine dans lequel il dit avoir été à Wuhan à cette époque. Je sais que Michael s’est échappé de Wuhan, alors que la quarantaine était levée, par bateau, parce que sa présence n’était pas autorisée par le Parti Communiste. Et qu’ont-ils fait de lui après l’avoir récupéré sur le bateau? Il a ensuite géré l’épidémie du Diamond Princess, puis il est revenu et a travaillé pour Bob Kadlec à l’ASPR et au HHS, où il supervisait BARDA. Avons-nous été impliqués dans tout ça? Les documents montrent assez clairement que la recherche sur le gain de fonction dans ce laboratoire de Wuhan a été financée par le NIH et par la DARPA – pardon, la DETRA, Defense Threat Reduction Agency – des personnes avec lesquelles je travaille étroitement.

La recherche sur le gain de fonction est désignée par l’expression « recherche à double objectif ». La recherche à double objectif est classée secret défense par sa nature même, car elle peut être utilisée – pourquoi est-elle appelée recherche à double objectif? – elle peut être utilisée pour la biodéfense, la protection et la recherche, mais elle peut aussi être utilisée pour la guerre biologique. Il y a un autre aspect que j’ai mentionné aux Allemands et que personne n’a vraiment identifié. Il y a un vide dans le traité sur la guerre biologique que tout le monde aurait intérêt à connaître. Le traité de guerre biologique signé avec l’Union Soviétique par le gouvernement des États-Unis, en conséquence du développement par notre pays d’agents de guerre biologique hautement létaux qui auraient permis d’arrêter les commandants de chars de l’Union Soviétique en pleine guerre éclair avant qu’ils n’atteignent la Manche, c’est d’ailleurs à cette fin que nous l’avons développé, ce traité interdit les agents létaux. Il n’interdit pas les agents incapacitants. Les agents incapacitants ne sont pas interdits. Les gens avec qui je travaille savent que les agents incapacitants représentent une menace de premier ordre. Et l’inverse est également vrai.

Veronika Kyrylenko : Pourriez-vous nous expliquer cela? Quels sont ces agents et comment fonctionnent-ils?

Dr Robert Malone : On peut citer comme exemple classique les virus de l’encéphalite équine. Ils sont faciles à aérosoliser. Ils peuvent être inhalés. Nous développons des vaccins et des médicaments contre ces virus qui peuvent être déployés dans une zone limitée. Si on les inhale et qu’on est infecté, on attrape une encéphalite, une infection du cerveau. En général, ça ne tue pas, mais ça rend tellement malade qu’on n’est pas en mesure de livrer bataille. La nouvelle guerre, le Nouveau Monde, ce sont les opérations spéciales. Ce sont de petites équipes d’intervention. Nous connaissons les SEALS et nous avons déjà entendu ces termes. Voilà où en est la guerre moderne, de petites équipes d’intervention soutenues par des drones.

C’est une nouvelle forme de guerre. Ce ne sont plus les gros tanks et les armées et les explosions. Ça, c’est du passé. Ce sont de petites forces de frappe hyper compétentes, qui peuvent être engagées pour éliminer une cible tactique dans une région tactique ou pour accomplir une tâche spécifique, et qui sont soutenues par des drones de différents modèles – il en existe un large éventail. Je discutais avec un expert en sécurité chargé de la sécurité de personnes très, très riches – des chefs d’entreprise, etc. Ce qui le préoccupait le plus, c’était l’utilisation de drones civils pour commettre des assassinats.

Voilà le nouveau monde dans lequel nous entrons, et ces sortes d’agents incapacitants peuvent être stratégiquement déployés par des drones pour éliminer les menaces dans une région donnée, après quoi il est possible de positionner des unités d’intervention pour réaliser les actions souhaitées.

L’autre menace dont notre gouvernement est très conscient est qu’en analysant la génétique des différentes populations ou races, il est théoriquement possible de créer des agents pathogènes qui cibleront sélectivement différents groupes ethniques. Voilà le nouvel horizon, la nouvelle réalité, et nous devons tous nous mettre au diapason : nous avons affaire à un monde totalement différent dans lequel les agents biologiques, les drones et autres, ainsi que la manipulation des médias, la propagande, le contrôle et la censure sont tous intégrés pour parvenir à un pouvoir mondial.

Si on examine les contrats de Pfizer […] et j’ai des amis avocats qui ont examiné ces contrats et ont dit  » Grands dieux, je ne m’imagine pas pouvoir un jour obtenir des termes comme ceux-là. Je suis vraiment un bon-à-rien. Regardez ce que Pfizer a réussi à faire, c’est incroyable. Ils manipulent les gouvernements! » Et si on prend du recul, qu’on regarde ça d’en haut, qu’est-ce qui se passe? C’est une nouvelle OPEP. L’accès à ces technologies de développement de vaccins à réponse rapide est exploité pour des avantages géopolitiques. C’est un nouveau moyen d’exercer un pouvoir économique et politique au niveau mondial.

Et les pays en développement et le Moyen-Orient le savent. Ils savent qu’ils se font avoir par les nations occidentales. La Chine le sait. D’ailleurs, la Chine est occupée à essayer de conclure un accord avec Pfizer en ce moment même. Le problème de la technologie ARN n’est pas ces vaccins. Ces vaccins ne sont que le point d’entrée. La technologie de l’ARN permet de fabriquer rapidement des vaccins sur mesure, à partir d’informations génétiques. Et l’ensemble du processus de fabrication est normalisé, alors qu’avec les vaccins ordinaires et les produits biologiques ordinaires, il faut beaucoup, beaucoup de temps pour mettre au point un processus de fabrication, une mise sur le marché, des tests et tout le tralala pour un nouveau produit. Avec la technologie ARN, il suffit de changer la séquence à l’intérieur de l’ARN et tout le reste de la formulation reste chimiquement identique. Cela permet de fabriquer ces produits très rapidement et à petite échelle. C’est une révolution. C’est une révolution dans la médecine individualisée, dans la lutte contre le cancer, mais cela permet aussi de fabriquer des vaccins individualisés à court terme. Ils peuvent être déployés sur de petites populations. Si on pense que les méchants – métaphoriquement parlant – ont mis au point de nouveaux agents pathogènes et les utilisent dans telle ou telle zone géographique, cela implique qu’une fois obtenu un échantillon de cet agent pathogène, il est possible de le séquencer, de générer un vaccin correspondant, de vacciner les forces spéciales, de les envoyer sur le terrain, de les déployer et d’éliminer le groupe qui a mis au point ce nouvel agent. Ça, c’est une des versions de cette histoire.

Une autre version de cette même histoire est que si on veut concevoir un nouvel agent incapacitant militarisé, il devient très facile de fabriquer un nouveau vaccin pour protéger le personnel qui le déploiera stratégiquement dans la zone « Une-telle ». Notre gouvernement serait-il capable de faire ça? On peut l’imaginer. La CIA a-t-elle déjà assassiné des dirigeants dûment élus dans d’autres pays? Je ne pense pas avoir assez de doigts pour les compter. Voilà donc la réalité qui se cache derrière tout ça. Nous devons nous réveiller.

C’était une longue tirade!

Veronika Kyrylenko : Oui. Wow, ça fait peur rien que d’y penser et pourtant, cette réalité, comme vous l’avez dit, se déploie sous nos yeux. Mais, comme vous l’avez dit, il y a des stratégies que tout le monde peut adopter pour tenter de résister. Je sais que les ennemis sont puissants, bien organisés et bien financés. Mais il y a une opportunité, comme vous l’avez dit, d’organiser et d’informer les gens d’une menace dont ils ne sont peut-être même pas conscients. C’est très important. Et je crois que notre conversation d’aujourd’hui était un pas dans cette direction.

Dr Robert Malone : Je l’espère.

Veronika Kyrylenko : Oui, je l’espère vraiment. Alors merci beaucoup, Monsieur, de nous accueillir ici en cette belle journée dans votre belle ferme et merci pour vos arguments sincères et très percutants. Nous vous en sommes reconnaissants.

Dr Robert Malone : Je vous en prie. Je pense que la connaissance et l’information sont les deux éléments auxquels je peux contribuer. Je ne vais pas jouer le rôle de leader. Je ne suis pas un leader de grand mouvement de protestation ou de mouvement social. Mais j’apprécie votre volonté de me donner l’opportunité de partager ce que je sais, votre intérêt pour le sujet, votre leadership et le fait que vous soyez une figure des médias alternatifs qui veut et peut fournir des informations au public et les laisser prendre leurs propres décisions.

Veronika Kyrylenko : Merci beaucoup, Dr Malone, pour cette passionnante conversation. C’était Veronika Kyrylenko pour The New American.