Sur le pic pétrolier en tant que nouveau crime de tromperie infligé au monde par les banquiers centraux pour soutenir leur programme de contrôle et de mort et détourner l’opposition à ce programme – par Katherine Watt.

Une analyse du « pic pétrolier », pour complèter le papier précédent. Katherine fait partie des quelques très rares analystes à qui je fais encore confiance à ce stade, avec Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts, John Titus, quelques médecins indépendants et bien entendu John Paul. J’avais traité du « pic pétrolier » avec notamment un papier de Gail Tverberg, qui s’appuie abondamment sur les travaux cités dans le présent article, et celui-ci de Eliott Freed, deux analyses que Katherine met ici très bien en perspective.

Vous pouvez commencer par la petite vidéo ci-dessous, très bien produite. Je ne suis pas fan de la chaîne PragerU mais il faut leur reconnaître le mérite d’être très factuels et rigoureux. C’est en anglais mais si vous activez d’abord les sous-titres, puis vous allez dans Règlages>Sous-titres>Traduire automatiquement>Français (de préférence), vous avez un sous-titrage nickel.

Source.


Sur le pic pétrolier en tant que nouveau crime de tromperie infligé au monde par les banquiers centraux pour soutenir leur programme de contrôle et de mort et détourner l’opposition à ce programme.

En plus du Covid-19, des armes biologiques injectables, des banques centrales, des monnaies fiduciaires, des programmes de géo-ingénierie et de changement climatique.

Katherine Watt

30 décembre 2022

Extrait du billet du 19 juillet 2022:

Commentaire d’un lecteur sur le billet de la semaine dernière intitulé « Thinking Through Possible Future Scenarios » [Réflexion sur les scénarios d’avenir possibles]:

L’inévitable désastre économique est-il toujours le lot des civilisations en chute libre? À la lumière de ce qui suit, veuillez commenter!

Perfect Storm, Energy, Finance and the End of Growth [Tempête parfaite, énergie, finance et fin de la croissance], rapport de Tim Morgan, Responsable Mondial de la Recherche pour le courtage Tullett Prebon, janvier 2013.

Ma réponse, légèrement étoffée:

Je l’ai téléchargé et l’ai parcouru.

Je me suis intéressée à ces questions à l’origine par le biais de la théorie du « pic pétrolier », en lisant le livre de Richard Heinberg de 2005 intitulé The Party’s Over: Oil, War and the Fate of Industrial Societies [La Fête est finie: Pétrole, guerre et destin des sociétés industrielles], qui exposait les implications des travaux du géologue et géophysicien M. King Hubbert sur les réserves de pétrole et le rendement énergétique de l’énergie investie (Energy Return on Energy Invested – EROEI).

Les travaux de Hubbert étaient liés aux effets des ressources pétrolières limitées sur les systèmes financiers et économiques qui dépendent d’un pétrole bon marché et facilement accessible pour fonctionner correctement.

Les systèmes financiers et économiques basés sur l’endettement, en particulier.

Les travaux de Hubbert et Heinberg étaient étroitement liés au rapport Limites de la Croissance publié par le Club de Rome en 1972.

De 2005 à 2020, j’ai considéré le pic pétrolier et l’EROEI comme des problèmes géochimiques et techniques qui nécessitaient une relocalisation des systèmes de prise de décision, d’alimentation, d’eau, de production économique et de distribution, en tant que réponses pratiques à la résolution des problèmes.

J’ai donc travaillé avec le Community Environmental Legal Defense Fund [Fonds de défense juridique de l’environnement communautaire] sur des projets de gouvernement local basés sur les droits, et j’ai créé et/ou soutenu plusieurs petites organisations travaillant sur le développement de systèmes alimentaires locaux, l’acquisition de compétences en homesteading et des campagnes de protection de l’approvisionnement en eau.

J’ai effectué des recherches et écrit sur ces questions dans une série de blogs destinés aux lecteurs de la communauté du New Jersey où j’ai vécu de 2002 à 2008, et de la communauté de Pennsylvanie où je vis depuis 2008. J’ai lancé Bailiwick News en 2016.

C’est dans cette arène que j’ai appris ce qu’est l’État administratif, en regardant les législateurs et les juges élus locaux se faire écraser – sans opposer beaucoup de résistance – par des administrateurs publics professionnels non élus, notamment des directeurs de canton, des avocats de canton et des directeurs de planification et de zonage, en collaboration avec des dirigeants d’entreprises privées et quasi privées, en particulier dans les domaines de l’investissement immobilier, du développement foncier et de l’ingénierie.

Cependant.

Depuis 2020, observant en temps réel la manipulation massive des données Covid pour influencer et contrôler le comportement des groupes et des individus, j’en suis arrivée à la conclusion que le rapport du Club de Rome sur les Limites de la Croissance, le mouvement du pic pétrolier, la panique de la surpopulation, la panique du changement climatique et autres, ont fait partie du même projet multigénérationnel d’opération de manipulation psychologique […] des mondialistes.

Rien que des mensonges.

Tous racontés dans le but d’obscurcir l’intellect, de désorienter, d’effrayer et de contrôler les hommes et les femmes.

Je ne connais pas le véritable état des réserves mondiales de pétrole; je sais seulement ce que l’Agence Internationale de l’Energie (créée en 1974) et d’autres institutions mondialistes capturées disent publiquement à propos des réserves de pétrole.

Il est possible que la surconsommation de ressources, l’endettement et l’effondrement économique soient toujours le lot des civilisations en chute libre, et qu’il s’agisse simplement d’un processus naturel à l’échelle mondiale, manipulé à des fins personnelles par les élites au sommet de la structure de pouvoir de la civilisation actuelle.

Mais il est également possible que cette histoire précise de surconsommation des ressources mondiales, de destruction écologique, de dette et d’effondrement économique soit créée, mise au point et/ou projetée dans l’esprit des gens du monde entier en ce moment même, par ces mêmes élites, non seulement pour leur gain personnel, mais aussi au service de Satan, dans le but de livrer les âmes humaines à la damnation éternelle en détruisant la foi en Dieu.

Aujourd’hui, je penche pour la deuxième interprétation des événements.

Le sujet du pic pétrolier est revenu récemment dans un fil de discussion sur le Substack de Sasha Latypova.

Un lecteur a commenté, adoptant la position selon laquelle les mondialistes « exterminent » les gens pour prévenir d’autres formes de chaos mortel, comme les famines, les crashs économiques et les guerres de ressources, en raison de la pénurie d’énergie fossile liée au pic pétrolier.

Il a cité ce même rapport « Perfect Storm » de 2013 de l’échange de juillet (ci-dessus) comme « le document définitif qui relie tout » et a désigné les sables bitumineux et le forage en eaux profondes comme preuves à l’appui de l’affirmation selon laquelle les limites naturelles des réserves de combustibles fossiles sont la motivation de base.

Comme je l’ai écrit en juillet, j’avais l’habitude de penser que le pic pétrolier était la clé, et j’ai travaillé principalement à partir de cette vision du monde de 2005 à 2020.

Je ne trouve plus ce cadre plausible, car je suis trop consciente de l’efficacité avec laquelle les mondialistes et leurs sbires manipulent les données, les informations et la propagande pour se rapprocher de leurs objectifs géopolitiques et autres, et de l’utilité de l’anxiété généralisée concernant le pic pétrolier et le changement climatique dans ce processus de manipulation.

Il est maintenant clair pour moi que la BRI [Banque des Règlements Internationaux] et ses propriétaires, ainsi que leurs pairs institutionnels dans d’autres organisations internationales (comme le Club de Rome/ »Limites à la Croissance« /Donella Meadows) sont en position, depuis très longtemps, de manipuler les données et les analyses produites par M. King Hubbert et d’autres géophysiciens, ainsi que des scientifiques de l’environnement/du climat, de telle sorte que « Limites à la Croissance » n’est pas un modèle basé sur des faits, mais une projection ou un plan basé sur leur intention et leur capacité à manipuler l’accès aux réserves de combustibles fossiles et à manipuler les aspects du climat, afin de soutenir leurs efforts pour centraliser le pouvoir et le contrôle.

Ils ont l’argent et la maîtrise du projet pour forer des kilomètres sous la mer à la recherche de pétrole, extraire du pétrole du sable à la vapeur et lâcher des bombes dans des trous, non pas parce que ce sont les seules sources d’approvisionnement restantes, mais simplement pour perpétuer la fraude.

C’est le même mode d’emploi que celui qu’ils utilisent pour manipuler les informations sur ce qui se passe dans le cadre du programme Covid, tuer et rendre malades des millions de personnes avec des injections d’armes biologiques, et mentir sur ce qu’ils font.

Je suis maintenant d’avis que « l’économie » n’est également qu’une fraude massive, et qu’aucun des chiffres présentés par les banquiers centraux au cours des 100 dernières années – ou plus – n’est digne de confiance ou ne devrait être utilisé pour prendre des décisions sociétales ou personnelles sur ce qu’il faut faire ensuite.

Ce ne sont que des mensonges, du début à la fin, racontés par les banquiers centraux, dans le but de centraliser le contrôle direct et quotidien de 8 milliards de personnes, tout en envoyant 7,5 milliards d’entre vers une mort prématurée à l’aide de mensonges, d’armes biologiques, de pulvérisations chimiques, de famine forcée par le biais de perturbations de l’approvisionnement alimentaire, de perturbations de l’approvisionnement énergétique, de manipulations monétaires et d’autres outils de leur arsenal.

Ils font tout cela et bien plus encore, tout en organisant des exercices de simulation séquentiels et détaillés et en publiant des plans détaillés décrivant ce qu’ils ont l’intention de faire, qui correspondent à ce qu’ils font réellement, dans le but d’humilier rituellement leurs ennemis: nous.

En conséquence, je ne crois plus qu’il existe des limites naturelles à la production et à la distribution de nourriture, ni qu’il existe des limites naturelles à l’approvisionnement en énergie fossile.

Les pénuries et les catastrophes sont orchestrées par les banquiers centraux.

Un autre intervenant dans le fil de discussion a cité d’autres sources de données et a proposé un débat, comparant le scepticisme à l’égard du pic pétrolier au déni de l’existence du 11 septembre ou de Covid-19.

J’ai examiné les données sur le pic pétrolier. Je ne fais plus confiance aux sources de ces données.

Je ne veux donc pas en débattre, car la vraie question n’est pas celle de l’information. La question est de savoir si les sources d’information sont dignes de confiance. Et je ne pense pas que nier le pic pétrolier soit comparable à nier le 11 septembre ou le Covid. Il est cohérent de penser que ces trois événements sont des manipulations, impliquant des informations et des données fabriquées, qui ont néanmoins eu et ont toujours des effets directement observables sur la vie des gens.

Le débat public sur le pic pétrolier (tel qu’il est) n’a pas vraiment d’importance, cependant.

Que vous croyiez que le pic pétrolier s’est produit en 2005 et que la pénurie d’énergie est basée sur des limites géochimiques et techniques réelles de forage, ou que vous croyiez que le pic pétrolier est une campagne de propagande et que les pénuries sont et continueront d’être fabriquées, la décentralisation de la capacité de production des produits de première nécessité, y compris les informations véridiques, et la décentralisation des systèmes de gouvernance pour maintenir l’ordre social, sont des réponses utiles aux deux interprétations des événements passés et actuels.

Même si l’approvisionnement en énergie fossile est encore abondant, les personnes qui organisent depuis longtemps les perturbations des chaînes d’approvisionnement et des systèmes financiers et monétaires seront probablement en mesure de continuer à le faire dans un avenir prévisible.

La seule différence importante entre les deux points de vue est la différence entre le niveau où on place la responsabilité.

Là encore, la déviation et la suppression de la vérité ne servent qu’à masquer le pouvoir et les actes des prédateurs-parasites mondialistes.

Les personnes qui croient à la propagande sur le pic pétrolier et le changement climatique concentrent leurs réactions sur le changement de comportement et la réduction de la liberté de mouvement des gens ordinaires qui essaient de vivre, d’apprendre, de travailler, d’adorer Dieu et d’élever des enfants.

Les personnes qui percent à jour la propagande, jusqu’aux hommes et aux femmes qui se sont positionnés pour contrôler l’accès aux informations véridiques et aux ressources nécessaires à la vie, se concentrent sur l’élargissement de notre accès aux informations véridiques, sur l’élargissement de notre amplitude de mouvement pour produire et obtenir des réserves d’eau, de nourriture et d’énergie adéquates et contrôlées localement, et sur le rétablissement ou la création de systèmes financiers et d’autorités gouvernementales légitimes.

Massacre des Saints Innocents. Peinture de Guido Reni.

L’intelligence artificielle est-elle vraiment intelligente? – par The Science Analyst.

Pas vraiment. La question suivante serait: alors avec quoi le Grand Reset compte-t-il gérer le troupeau humain? Ça fera partie d’un article à venir, que je suis en train d’écrire.

Celui-ci est tout à fait passionnant. Vous pouvez aussi m’écrire ce que vous en pensez.

Note: curieuse coïncidence, le traducteur automatique – qui est un bon exemple d’intelligence artificielle – a été totalement incapable de donner un texte cohérent et lisible. J’ai donc dû quasiment tout faire moi-même. CQFD.

Source.


L’intelligence artificielle est-elle vraiment intelligente?

Les ordinateurs ne seront jamais conscients d’eux-mêmes ni intelligents

The Science Analyst

19 août

L’intelligence artificielle (IA) a fait du chemin.

De nombreux inventeurs ont rêvé de fabriquer une machine plus intelligente que les humains. Même avant que les ordinateurs n’existent.
Aujourd’hui, ils fabriquent des ordinateurs capables de jouer aux échecs mieux que le champion du monde humain. Ou de générer des mondes imaginaires à partir de rien, apparemment. Ou encore de conduire une voiture.

Un des premiers ordinateurs joueur d’échecs

Mais… ils ont tous besoin d’un humain pour configurer leur algorithme et classer les données statistiques. Et lorsque des circonstances inattendues se produisent, l’IA peut ralentir considérablement sans jamais s’en remettre.

Les gens qui ne comprennent rien à l’IA et pensent qu’elle va s’emparer du monde / Mon réseau neuronal.

Un battage médiatique excessif de part et d’autre

L’intelligence artificielle a fait l’objet d’un battage médiatique excessif à la fois de la part de ses partisans et de ses opposants.

Ses partisans pensent qu’ils sont capables de concevoir des ordinateurs plus intelligents que tout être humain. Et ils croient que leur propre conscience peut y être transférée.
Ses opposants pensent que les ordinateurs deviendront conscients d’eux-mêmes et finiront par remplacer les humains.

De ces idéaux et de ces scénarios d’horreur, rien n’est vrai.

Un ordinateur ne travaille qu’avec des algorithmes et des données. Un ordinateur n’a donc aucune idée de quoi en faire, c’est un programmeur qui doit les sélectionner pour l’ordinateur.

Les algorithmes peuvent être utilisés pour filtrer et censurer vos messages. Ou ils peuvent être utilisés pour tuer automatiquement une personne dans une guerre. Toutes ces actions sont basées sur des paramètres et des critères définis par le programmeur. Ce même programmeur n’a aucune idée de l’environnement ni des circonstances réels dans lesquels ils seront utilisés par la suite. Et comme les environnements et les circonstances sont changeants, les ordinateurs finissent par échouer.

Les ordinateurs peuvent aussi tomber en panne de batterie. Les robots peuvent s’enliser dans la boue, briser un capteur, être peints ou incendiés par des militants.
Les robots de la NASA expédiés sur Mars sont un bon exemple de ce qui est en définitive possible. À chaque cycle, le robot reçoit une nouvelle mise à jour et exécute une certaine tâche, comme se déplacer ou prendre des photos.
Les drones aériens utilisés par l’armée sont connectés en permanence à un opérateur. Un algorithme ne fait que faciliter leur tâche. Mais plus ils sont automatisés, plus facilement l’adversaire peut les voler.

Algorithmes

Problème logique → Algorithme + temps → Problème résolu

Un Algorithme est une partie de programme qui cherche une réponse à un certain problème, efficacement de préférence.

La première tentative de création de l’IA a consisté à utiliser des langages de programmation capables de faire des choses intelligentes en quelques phrases. Avec des langages comme LISP, il était possible de créer des programmes qui créaient des programmes en interne. Avec des langages comme Prolog, il était possible de définir un ensemble de problèmes numériques et de laisser l’ordinateur chercher des réponses.

Les plus belles réussites furent les programmes qui jouaient aux échecs et au GO. Ces jeux étant très logiques, l’ordinateur devait simplement trouver le bon coup le plus rapidement possible. Il ne s’agit pas tant d’un exploit de l' »intelligence » que celui de programmeurs qui ont créé de très bons algorithmes.

Après avoir testé toutes les possibilités, l’ordinateur peut trouver la bonne réponse (extrait du film Wargames)

Réseaux neuronaux

Depuis longtemps, on étudie les réseaux neuronaux du cerveau et on tente de procéder à une ingénierie inverse de certaines des structures que l’on y observe. On y trouve des neurones reliés par des nerfs et des synapses, dans des couches séparées.

Pour simplifier les choses dans un ordinateur, on les représente par des matrices et des vecteurs. Les neurones sont représentés par les vecteurs, et les synapses sont représentées par la matrice. Exemple: une connexion du neurone A (position 6) au neurone B (position 30) est un nombre 1,0 (dans la ligne 6, colonne 30 de la matrice).

L’information est simplement l’activation ou la désactivation des neurones, représentée par 1,0 et -1,0. Ou pour les données de type analogique, par les valeurs intermédiaires.
La sortie commence avec une valeur initiale, et on modifie ces valeurs par très petites étapes pour déterminer quelle infime modification fonctionnera le mieux.

La chaîne éducative 3Blue1Brown propose un excellent aperçu des réseaux neuronaux, et vous en explique les détails.
Lien vers les vidéos

Algorithmes des réseaux neuronaux

Le modèle algorithmique qui ressemble le plus au cerveau est le réseau Hopfield. C’est aussi le plus simple. Il s’agit simplement de deux vecteurs et d’une matrice.
https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_de_neurones_de_Hopfield

Bien qu’il soit le plus proche du cerveau, il ne fonctionne pas aussi bien.
Les algorithmes ont donc été améliorés et le plus populaire est maintenant Back-propagation [« rétropropagation »].

Back-propagation peut fonctionner avec différentes couches, ce qui permet de gagner beaucoup d’espace et de temps. Et pour chaque couche, on peut calculer les paramètres qui fonctionnent le mieux.
On trouve également des couches dans le cerveau, mais elles fonctionnent différemment.

L’apprentissage automatique

La plupart des gens pensent que ça fonctionne comme ceci.

ENTRÉE / APPRENTISSAGE AUTOMATIQUE / SORTIE

Le réseau n’est qu’un ensemble de nombres stockés dans des matrices. L’entrée est juste une donnée présentée à l’entrée dans un tableau de ON (1.0) et OFF (-1.0). Lorsqu’on présente des données à l’entrée, la boîte produit automatiquement une sortie dans une représentation similaire de ON et OFF.

La réalité est bien plus complexe.

La partie en bleu est celle nécessaire à l’apprentissage automatique.

Les données massives [Massive Data] sont des données d’entraînement, avec la même quantité de valeurs que l’entrée [Input].
Ces données massives sont catégorisées [Categorized Data] et des données utiles sont ajoutées.
Par exemple, cette photo est-elle un « chat » ou un « chien »? Quel est l’âge de l’animal?

Les énormes bases de données statistiques [Huge Statistical Database] sont les matrices contenant tous les chiffres qui représentent les connexions entre les neurones.

Au cours de la formation (apprentissage) [Training Algorithm], les chiffres de la matrice sont légèrement modifiés. L’objectif est de tendre vers la bonne réponse/sortie [Output]. Les données catégorisées doivent contenir cette réponse correcte d’une manière ou d’une autre.

La base de données statistique n’est qu’une représentation différente des données, sous forme d’un grand nombre de chiffres statistiques. Il n’y a pas de raisonnement ajouté, pas d’intelligence.
Toutes les décisions proviennent de la façon dont les données sont catégorisées et de la façon dont elles correspondent aux statistiques stockées dans les matrices.

Ce n’est pas facile. Le programmeur doit accomplir beaucoup de tâches.

Il y a un smiley partout où le programmeur doit interagir.

Le programmeur doit configurer toutes sortes de paramètres.
Toutes les données doivent être ordonnées et classées, parfois à la main, parfois par les utilisateurs eux-mêmes.
Les paramètres déterminent la façon dont les données sont représentées dans les chiffres, le nombre de couches et de connexions dans la base de données statistiques, la vitesse à laquelle les chiffres changent. Et le moment où les algorithmes doivent s’arrêter.
Le programmeur doit alors déterminer s’ils ont réellement fonctionné et si ce n’est pas le cas, en refaire une grande partie.

Pour le programmeur, l’énorme base de données statistiques est pratiquement illisible. Il/elle ne sait donc pas la plupart du temps ce fait que celle-ci. Il/elle doit donc découvrir par essais et erreurs ce qui fonctionne ou non. C’est pourquoi ce travail fait souvent partie de la recherche scientifique, qui nécessite également la rédaction d’articles.

Dans mon département universitaire, quelqu’un avait obtenu son diplôme en montrant à quel point ses réseaux neuronaux programmés fonctionnaient bien. La personne qui l’a suivi a découvert qu’ils ne fonctionnaient qu’avec un seul exemple. C’est la raison pour laquelle les réseaux neuronaux constituent avant tout un problème.

Quel est le mieux qu’un ordinateur puisse faire?

Les données connues sont converties en une base de données statistiques, en utilisant « l’apprentissage automatique » pour qu’elles deviennent « bien connues ».

Deep fakes:

Les images sélectionnées d’une personne connue sont remplacées par les images sélectionnées d’une autre personne connue. En utilisant la base de données statistiques, les traits personnels de l’un sont échangés avec les traits personnels de l’autre.

L’IA de Samsung: Megapixel Deepfakes2 minute papers

Création d’images à partir de mots (DALL-E)

Il est facile de deviner les mots sélectionnés

Les mots connus sélectionnés sont traduits en objets.
Et les objets connus sont traduits en images.
Et les images connues sont fusionnées en une image finale.
Ces traductions sont toutes issues de la base de données statistiques.
Pour rendre l’image plus impressionnante, le programme utilise quelques manipulations statistiques afin qu’elles semblent bien assorties.

DALL-E 2 d’OpenAI: Top 5 des nouveaux résultats2 minute papers

Nous avons fabriqué des jouets pour enfants légèrement choquants – Corridor Crew


Compléter les détails d’un programme

La base de données statistiques est pleine d’exemples tirés de logiciels libres. Ainsi, lorsque le texte d’un programme ressemble statistiquement à l’un de ces exemples, certains détails de l’exemple sont récupérés. Et ceux-ci peuvent être complétés dans le texte pour compléter le programme.
Cela ne fonctionne bien que lorsque le nouveau programme ressemble (statistiquement) beaucoup aux exemples existants.

[ML News] Modèles d’IA qui écrivent du code (Copilot, CodeWhisperer, Pangu-Coder, etc.)

Qu’est-ce qu’un ordinateur ne peut JAMAIS faire?

Il ne peut effectuer aucune des tâches qui DOIVENT être effectuées par un programmeur pour que l’ordinateur fonctionne.

Un ordinateur ne peut pas distinguer les bonnes données des mauvaises

L’ordinateur est capable de produire une réponse, mais n’est jamais capable de savoir si c’est la bonne.

Certaines boucles de rétroaction sont possibles, mais elles sont essentiellement l’oeuvre du programmeur. Le programmeur décide toujours de ce qui est une bonne ou une mauvaise donnée, même lorsqu’il programme une boucle de rétroaction.

Il ne peut jamais s’améliorer automatiquement

Alan Turing a prouvé qu’un programme ne pouvait jamais tout savoir sur lui-même.
Il l’a prouvé en donnant l’explication la plus simple possible: Le Problème de l’Arrêt.
En bref: un programme ne sait pas si une partie de son calcul se terminera un jour. L’exécution d’une preuve mathématique, basée sur une recherche infinie, l’illustre très bien. Le calcul ne se terminera probablement jamais, et il n’existe aucun programme capable de prédire une recherche infinie.

Ainsi, si un ordinateur est incapable de tout savoir sur lui-même, ET ne sait pas différencier ce qui est bon de ce qui est mauvais, il ne pourra pas s’améliorer.
Il ne sait pas grand chose du monde réel, il ne sait même pas qu’un monde réel existe, ou que l’ordinateur lui-même existe.

Un ordinateur ne sera donc jamais intelligent

L’intelligence signifie: s’adapter automatiquement à différentes circonstances.
Lorsqu’une situation inédite se présente, l’ordinateur échoue.

Nous le voyons clairement dans le cas de la conduite autopilotée de Tesla:

  1. Elle est incapable de détecter un chariot tiré par des chevaux. Elle a souvent le même problème avec les piétons.
  2. Elle est susceptible conduire très vite lorsque le conducteur est endormi:
    (« Je reste sans voix »: La police poursuit une Tesla en mode Autopilot qui roule à 90 km/h alors que le conducteur et le passager sont endormis).
  3. Une Tesla dysfonctionne et percute un homme à grande vitesse alors que le conducteur essayait de se garer. Vidéo (NSFW – une personne se fait écraser)
  4. Recherche: Le pilote automatique Tesla essaie de me tuer.

Il n’existe pas de statistiques ni d’algorithme (ni de retour d’information) qui permettent à un ordinateur de s’adapter à un problème avant qu’il ne se produise.

AMUSANT: on peut « piéger » une voiture autopilotée en traçant un cercle avec du sel. S’il est bien disposé, l’IA d’analyse visuelle interprète le cercle comme un marquage au sol « interdiction de franchir la ligne » et la voiture reste plantée là comme une conne. LMAO

Les humains sont différents

Nous sommes capables de nous préparer à un événement avant qu’il ne se produise, même si nous n’avons jamais été dans cette situation.
La meilleure façon de se préparer est d’utiliser son imagination et sa réflexion. Nous sommes capables de construire une maison et de prévenir les accidents en les visualisant à l’avance dans notre esprit.

Les ordinateurs ne peuvent-ils rien faire de similaire? Imaginer des données (comme DALL-E ci-dessus) pour se préparer à quelque chose d’inattendu?
L’ensemble des données est infini. Par conséquent, les données seront mélangées avec quantité de données imaginaires et inutiles. Comme vous l’avez vu plus haut, l’ordinateur ne sait pas quand arrêter le calcul. Et ne peut pas distinguer les bonnes des mauvaises données. Ce ne serait qu’un grand chaos.

Les humains sont capables de distinguer les problèmes réels des problèmes imaginaires, par le raisonnement. Et en jouant la situation dans nos esprits. Nous pouvons aussi rêver de situations impossibles, et reconnaître qu’elles ne sont pas réelles. Ce dernier point intervient généralement ensuite, lorsque nous sommes « réveillés ».

Si les humains sont différents des réseaux neuronaux, alors comment les humains pensent-ils?

Avec des programmes et de gros ordinateurs, nous pouvons simuler quelque chose de très similaire au cerveau. Ou peut-être le pourrons-nous à l’avenir.
Mais comme je l’ai décrit ci-dessus, les réseaux neuronaux ne sont que des bases de données statistiques de données catégorisées.

Qui fait la catégorisation dans le cerveau? Il n’y a pas de programmeur?
Qui fait la sélection entre bonnes et mauvaises données, puisque la plupart de ce que nous entendons et voyons est noyé dans le bruit?
Qui s’occupe de se souvenir de ce qui est important?
Qui accomplit le raisonnement?
Qu’est-ce que le raisonnement?

Un ordinateur a besoin d’un programmeur. Un réseau neuronal a besoin d’un programmeur.
Mais le cerveau ne dispose de rien de tel pour déterminer ces tâches.

Observation des souvenirs

Signaux cérébraux chez un poisson

Quelles sont les choses dont on se souvient?
En général, ce sont des choses dont on aime se souvenir, ou des choses dont on préfèrerait ne pas se souvenir. Parce qu’elles ont une valeur émotionnelle. Et certaines choses sont étrangement difficiles à retenir, comme une date d’anniversaire (désolé!).

L’émotion est donc un facteur déterminant de nos souvenirs.
Plus grande est l’émotio, plus forte la « connexion » avec nos souvenirs.

Une conscience éveillée aide à se souvenir. Et on ne peut être conscient que quand on est stimulé, pas quand on s’ennuie. Les choses qui nous stimulent sont donc plus faciles à apprendre. C’est un état très similaire aux émotions.

On peut donc en conclure que les émotions et le niveau de stimulation sont des facteurs décisifs. Ils aident donc à catégoriser les souvenirs.

Lorsque les choses tournent mal, comme lors d’une guerre, avec des traumatismes et une surstimulation due à la peur et au stress, il arrive que les souvenirs stockés soient mêlés d’imaginaire. Si le traumatisme est traité, la réalité peut refaire un peu surface, mais cela demande généralement beaucoup de travail. Et les gens préfèrent parfois ne pas connaître la réalité.

Observation du raisonnement

Lorsqu’on raisonne, on commence par un problème et on cherche des souvenirs liés à ce problème. Le cerveau est idéal à cet égard, car il contient différentes sortes de connexions. Un réseau neuronal peut également mettre en oeuvre des connexions statistiques.

Un myxomycète établit des connexions similaires aux réseaux de transport

Quand on raisonne, on utilise aussi son imagination. Et si ceci arrivait? Et si cela arrivait? On passe donc sans cesse d’un souvenir, ou d’une façon de penser, à l’autre.

Plusieurs choses entre donc en jeu.

  1. L’attention. Votre attention passe en revue une série de souvenirs et/ou de schémas de pensée. En fonction de votre entraînement, elle passe plus rapidement par certains souvenirs.
  2. L’imagination. Si on manque d’entraînement, on doit faire appel à son imagination pour envisager différentes options.
  3. La prise de décision. Décider de la voie à suivre. Quelle serait la meilleure façon de résoudre le problème? Quelles choses inédites peut-on inventer?
  4. Intuition. Quelles sont les nouvelles solutions qui viennent à l’esprit?

Un ordinateur ne dispose de rien de tel. Un ordinateur pourra en simuler une partie en accomplissant des choses au hasard, comme DALL-E.

Où sont stockés les souvenirs?

Il est clair que le cerveau établit des connexions et qu’il effectue un certain travail. D’après les scanners cérébraux, les informations provenant des yeux et des oreilles sont stockées dans une couche du cerveau. Les informations à court terme sont stockées en premier. Elles sont ensuite traitées dans la mémoire à long terme. Du moins en théorie.
Dans les circuits du cerveau, ces souvenirs sont généralement vagues, de faible résolution et très difficiles à gérer et à ordonner. Le système chimique doit décider quelles connexions établir et quoi oublier.

Mais il existe des personnes qui n’oublient jamais rien. Elles peuvent même se souvenir de données inutiles, comme d’un annuaire téléphonique. Précisément.

L’esprit dans la machine

Nous avons commencé à étudier le cerveau humain et avons simulé les structures neuronales du mieux possible. Mais ce n’est toujours pas suffisant!

Nous devons donc examiner de plus près le cerveau humain.

Nous devons découvrir ce qui se passe d’autre dans l’esprit humain.

C’est ainsi que nous en arrivons aux expériences de mort imminente. Les observations du cerveau en état de mort imminente sont tout aussi valables que les observations du cerveau en état de veille.

Les personnes en état de mort cérébrale, pendant une opération, sont encore capables d’observer les choses qui les entourent.
Il y a beaucoup d’observations de ce type, consultez cette liste non ordonnée d’entretiens.

Ces observations sont pour la plupart très singulières. Ces personnes perçoivent les choses comme si elles avaient quitté leur corps. Ce qui est logique, puisque le cerveau est en état de mort. On y trouve des récits de personnes aveugles qui voient pour la première fois, et même d’autres qui perçoivent les couleurs pour la première fois.
Ces souvenirs sont souvent très vifs et stockés dans la mémoire à long terme.

Ces personnes semblent observer les choses comme si elles étaient un pur esprit, au lieu d’un être humain normal. Quoi qu’il en soit, tout porte à croire que le siège de la conscience n’est peut-être même pas dans le cerveau.

Nous avons besoin de l’Esprit dans la Machine

Notre modélisation du cerveau, avec ses réseaux neuronaux et ses algorithmes, ne pouvait pas fonctionner. À presque toutes les étapes, elle a besoin d’un programmeur, d’un décideur ou de quelque chose de ce genre.
Sans cela, le cerveau ne serait que chaos.

Nous constatons à présent qu’il existe un esprit capable d’observer, et même de décider. C’est précisément ce dont notre cerveau a besoin pour fonctionner. Il a peut-être besoin de plus, mais c’est un début.

On ne peut tout simplement pas créer quelque chose à partir de rien.

Dans un autre billet, je développerai un modèle de l’esprit.
Je vous invite à le lire…

C’était il n’y a pas longtemps et ça n’est de toute façon jamais arrivé – par Richard Kelly.

Voici ce que Richard Kelly écrit sur le « Grand Pardon », nouvelle tendance que je déconstruis ici.

Source.


C’était il y a longtemps et ça n’est de toute façon jamais arrivé

Richard Kelly

1 novembre

Le code moral de l’Occident, déjà considérablement dégradé, a pratiquement disparu sous les assauts de ces trois dernières années. Un grand crime a été commis tandis que les vestiges de la moralité se battaient courageusement sans grand résultat. Des vies ont été ruinées, des richesses volées, des libertés confisquées. La tactique du confinement semble pour l’instant avoir été déjouée – les dommages causés par les vaccins sont toujours passés sous silence.

Il existe d’autres bonnes raisons de penser que l’assaut n’est pas terminé, que nous sommes actuellement dans une « fausse guerre » pendant que les forces ennemies se regroupent. L’inflation, l’énergie, l’alimentation, la surveillance sont tous des fronts actifs dans cette bataille plus générale. Il importe peu de savoir lequel sera le prochain à se déchaîner.

Dans chaque cas, la bataille se résume à rendre la priorité aux besoins immédiats de l’individu, plutôt qu’aux « besoins de l’État » ou même aux « besoins de la planète » tels qu’ils sont perçus, modélisés et anticipés. La primauté de l’individu sur les « besoins de l’État » (ou les « besoins de la planète », en tant que mensonge plus acceptable) est menacée de manière sérieuse et imminente. Pour survivre, et peut-être même pour nous rétablir, nous allons devoir affronter des vérités douloureuses.

Pour l’instant, le mieux que certaines personnes puissent faire est de rester silencieuses, alors qu’auparavant elles ont peut-être discrètement collaboré avec les confinements, les masques, la distanciation sociale – qui, avouons-le, sont des euphémismes dégoûtants pour, respectivement, l’emprisonnement, l’agression et l’isolement.

Certaines personnes n’en sont même pas encore là. Elles sont encore totalement inconscientes de ce qui leur est arrivé et de ce qu’elles font subir aux autres. Elles sont comme les soldats japonais qui se battent encore dans le Pacifique des décennies plus tard. Pour eux, un agent pathogène mortel traque chacun de leurs mouvements; ils persistent dans leurs incantations magiques, leurs costumes et leurs danses, c’est-à-dire qu’ils parlent sans cesse de Covid, de cas et de variants, qu’ils portent des chiffons poreux, sales et infestés de bactéries sur le visage et qu’ils évitent les poignées de main au profit d’un pathétique hochement de tête et d’une révérence les mains serrées en prière. [NdT. en Belgique, c’est un toucher de coude]

Leur magie ne peut offrir le salut, mais ils ne le réalisent pas et c’est là tout ce qu’ils ont. Ils ont perdu toute capacité à penser par eux-mêmes. Ils sont Henny Penny – « Le ciel nous tombe sur la tête! » [NdT. connu aussi en tant que Chicken Little, personnage de conte enfantin qui pense que le monde arrive à sa fin] Sinon, pourquoi diraient-ils « Oh là là, un membre de notre congrégation a le Covid, nous ferions mieux de mettre des masques ce dimanche juste pour être sûrs. »

Pour être sûrs de quoi, exactement? Je vais vous le dire – au fond de leur conscience, il y a la peur qu’ils puissent accidentellement ouvrir les yeux sur la vérité, et être exposés pour le fou (au mieux) ou le monstre (au pire) qu’ils étaient déjà, ou qu’ils sont devenus. Ce dont ils veulent être « sûrs », c’est que ce doute tenace ne remonte jamais à la surface.

Certaines personnes, comme nous commençons à le voir, suffisamment confiantes dans leur propre comportement tout au long de cette fusillade, qui se considèrent comme ayant mené « une bonne guerre », ont le culot de commencer à parler de pardon, en omettant complètement ces concepts moraux gênants que sont la confession et la justice. Ceux qui appartiennent à ce groupe utilisent également le « nous royal », c’est-à-dire qu’ils écartent toute notion de culpabilité individuelle, sans parler d’eux-mêmes, pour parler en termes plus abstraits de ce que « nous », en tant que société, avons fait de mal.

De leur point de vue, ils n’ont personnellement rien à excuser ou à expier, mais ils se montrent suffisamment magnanimes pour pardonner aux autres, qui ont mal agi. C’est un spectacle grotesque qui ne mérite que le mépris.

Le philosophe allemand Karl Jaspers, qui écrivait sur l’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale, cité dans le livre de David Satter en 2012 « C’était il y a longtemps et ça n’est de toute façon jamais arrivé » a conceptualisé un quatrième type de culpabilité, à ajouter aux trois types de culpabilité plus conventionnels: la culpabilité criminelle, la culpabilité politique et la culpabilité morale. Jaspers a proposé une « culpabilité métaphysique », qui affecte tous ceux qui ont été touchés par des crimes atroces, qu’ils y aient participé ou non:

Il existe une solidarité entre les hommes en tant qu’êtres humains qui rend chacun coresponsable de tout mal et de toute injustice dans le monde, en particulier des crimes commis en sa présence ou à sa connaissance…. Si je ne fais pas tout ce que je peux pour les empêcher, je suis moi aussi coupable. Si j’ai assisté au meurtre d’autrui sans risquer ma vie pour l’empêcher, je me sens coupable d’une manière qui n’est pas concevable de façon adéquate, ni sur le plan juridique, ni sur le plan politique, ni sur le plan moral. Que je vive après qu’une telle chose se soit produite, me pèse comme une culpabilité indélébile. (Karl Jaspers)

Je doute sérieusement que ces âmes « éblouissantes et courageuses » qui proposent maintenant l’amnistie pour les partisans du confinement puissent se regarder dans les yeux et s’absoudre de toute culpabilité métaphysique liée aux atrocités des trois dernières années. Au contraire, un bref coup d’œil à leurs comptes Twitter montrerait probablement tout le contraire.

Le livre de Satter mentionné ci-dessus est un examen de la Russie et de son passé communiste, et du fait qu’il n’y a pas eu d’examen honnête de l’horreur de cette période. Satter affirme que la Russie sera à jamais entravée par son incapacité à reconnaître et à commémorer correctement les victimes de l’expérience communiste. Le refus de concéder la vérité sur ce qui s’est passé est un piège dans lequel nous risquons de tomber nous-mêmes. Si nous y tombons, le voyage de retour sera long et douloureux, et nous risquons de ne pas y parvenir.

Éviter ce piège, éviter les effets analgésiques et palliatifs d’un retour apparent à la « normalité » nécessitera un effort herculéen. J’écris ces lignes le jour de la Melbourne Cup, tandis que le reste de la ville et peut-être du pays, si l’on en croit le marketing, s’enthousiasme pour la « course qui met la nation à l’arrêt ». Comme il est réconfortant de s’abandonner à la couleur et au mouvement, aux histoires prévisibles des jockeys et des entraîneurs, et des pur-sang, et des modes et des chapeaux, et des ivrognes et des fêtes, et des costumes et des tailleurs. C’est tellement plus agréable d’oublier que toutes ces conneries covidiennes ont eu lieu.

Mais elles ne disparaîtront pas juste parce qu’on préfère aller aux courses.

Je pense que l’on peut classer les gens selon un spectre de déni/acceptation de ce que les trois dernières années ont impliqué. À l’extrême du déni, on trouve les personnes qui nient activement que des atrocités ont eu lieu. Ce sont ceux qui sont susceptibles de dire « je crois que tu protestes trop » ; leur déni actif n’est probablement qu’une façade pour cacher leur culpabilité, dont ils ne sont que trop conscients.

Viennent ensuite ceux qui sont dans un déni passif tout en se distrayant délibérément avec d’autres histoires, comme la Melbourne Cup, et en évitant de parler de « ça ». Au milieu se trouvent les somnolents, ceux qui ne savent même pas que quelque chose de répréhensible s’est produit, qui n’en ont aucune conscience et qui n’ont aucune idée de ce qu’il faudrait y faire. Si l’on s’aventure au-delà du point de basculement vers l’acceptation, le groupe suivant est constitué de ceux qui comprennent viscéralement que « ça » a été un chapitre regrettable mais qui s’effacera dans l’histoire – la foule du « passons à autre chose ». À l’extrémité de l’acceptation se trouvent ceux qui y ont réfléchi, qui en ont été horrifiés et qui ont fait, ou essayé de faire, quelque chose pour y remédier.

Le mieux que certains puissent faire est de dire « comme c’est agréable de pouvoir aller à la Melbourne Cup et de s’associer à nouveau librement ». Bien sûr, une réflexion honnête devrait être « c’est épouvantable qu’ils aient eu l’idée de nous empêcher de nous associer librement, ces salopards ».

À l’heure actuelle, la plupart des gens auront adopté l’une de ces positions qui leur permet, du moins pour l’instant, de trouver un moyen d’aller de l’avant, de continuer à accomplir chaque jour, dans un désespoir tranquille, les tâches qui leur incombent. Je pense qu’il sera difficile pour quiconque de se déplacer « à gauche » vers l’extrémité du déni ou « à droite » vers l’extrémité de l’acceptation. Si une fois qu’on a ouvert les yeux, on ne peut pas ne pas voir ce qui se trouve devant soi, alors on ne peut pas retourner vers le déni.

De même, ouvrir les yeux laisse entrevoir une perspective effrayante de ce qui pourrait se trouver plus loin sur la « droite » – que vais-je découvrir de plus qui va me consterner? Mieux vaut ne pas aller plus loin. L’exception à cette règle pourrait être ceux qui se trouvent à l’extrémité de l’acceptation et qui, bien qu’ils essaient de faire quelque chose, de corriger les injustices, finissent par manquer de courage et glissent vers la gauche, vers la foule qui dit « allez de l’avant ». De nouveau, de Karl Jaspers:

Nous sommes cruellement incapables de nous parler et de nous écouter les uns les autres. Nous manquons de souplesse, de sens critique et d’autocritique. Nous penchons vers le doctrinisme. Le pire, c’est que tant de gens ne veulent pas réfléchir. Ils ne veulent que des slogans et de l’obéissance. Ils ne posent pas de questions et ne donnent pas de réponses, sauf en répétant des phrases toutes faites.

Les paroles de Jaspers résonnent aujourd’hui avec force. Comment allons-nous pouvoir entamer une réflexion honnête sur les atrocités de ces trois dernières années face à une telle intransigeance de la part des victimes mêmes des confinements et des vaccins? Cela semble presque sans espoir.

Certaines conversations qui devront avoir lieu se heurtent à des obstacles insurmontables. Certaines blessures sont si profondes qu’elles ne peuvent même pas être écrites, sauf peut-être dans un journal secret. Ce sont les conversations entre des amis d’autrefois, entre parents et enfants, entre maris et femmes, entre patrons et employés; destinées à ne jamais se produire, ces conversations recèlent la clé de la réconciliation. Ceux qui sont pressés, ceux qui se hâtent indûment vers les excuses et la justice, doivent garder cela à l’esprit. Nous sommes engagés sur le long terme; s’en prendre à ceux que nous jugeons les plus complices a peu de chances de porter ses fruits à court terme, et plus notre rage est incandescente, plus vite nous nous épuiserons. Un dernier mot de Jaspers:

Nous avons tous, d’une manière ou d’une autre, perdu le sol sous nos pieds. Seule une foi transcendante… religieuse ou philosophique peut se maintenir à travers tous ces désastres.

Je serai de retour à l’église dimanche. Sans masque. En offrant des poignées de main.


Richard Kelly, 60 ans, retraité, est né et a grandi à Melbourne. Il a passé quelques années en tant que professeur de mathématiques avant de s’orienter vers les assurances et les pensions de retraite/investissements, d’abord en tant qu’actuaire stagiaire, puis en tant qu’analyste commercial auprès de certaines des plus grandes institutions australiennes. Il a travaillé à Paris (France) pendant 3 ans (2000 – 2003) avec AXA.

Non-essentiels.

[revu et augmenté le 17/08]

Préambule

Je vais écrire sur l’ajustement structurel et sur le retour sur investissement.

Je n’y connais rien, bien sûr. Je ne suis pas un expert, je suis ouvrier. Quoique pour avoir autrefois travaillé sur des projets internationaux j’en sais quand même assez sur l’ajustement structurel pour en être dégoûté.

Contrairement à un mythe qu’il faudrait dissiper, ces domaines ne nécessitent pas de grande expertise. Une fois leur logique comprise, on saisit vite quand un de leurs experts nous mène en bateau. Comme l’expliquait Miles dans l’article juste avant, un peu d’entraînement suffit pour développer un mal de mer salutaire. On réalise vite que c’est en presque en permanence qu’on se paie notre tête.

Quand on vous montre un artefact en métal de l’Egypte ancienne – alors qu’ils ne connaissaient pas la métallurgie – et qu’on vous explique que c’est fabriqué avec des métaux trouvés dans des météorites, un brin de curiosité vous ménera aux écrits d’Anatoly Fomenko – ou sur l’excellent site de Cédric-Michel Leclerc – qui ont fait le boulot, donnent leur méthodologie et le fruit de leur recherche: l’Egypte ancienne n’a jamais existé. Pourtant, il y a des égyptologues. Ce sont des experts.

Quand je repère des trous de forage modernes dans des colonnes ou des blocs à tailler sur des photos de ruines de la Grèce antique, imaginez ma surprise. Un peu de recherche suffit à découvrir que la Grèce antique n’a jamais existé non plus. Pourtant il y a des hélennistes. Ce sont des experts. Il y a également des experts en armes atomiques, ce qui devrait vous faire doucement rigoler après que vous aurez lu l’article suivant.

Des experts, vous avez vu défiler depuis deux ans et demi sur les plateaux de télévision – si vous détenez chez vous ce genre d’arme de destruction massive. Vous aurez eu l’occasion de déterminer si oui ou non on vous prend pour des pommes. Aujourd’hui, place aux experts en géostratégie, qui vont eux aussi vous mener en bateau pour vous vendre le conflit Chine/USA et/ou Russie/Europe. Prévoyez un sac en papier.

En y consacrant assez de temps, on acquiert une certaine expertise en matière de complots. Mais je le répète, méfiez-vous des experts. Prenez un peu de temps pour faire le boulot vous-mêmes – mais pas trop de temps. Investissez aussi dans l’observation de la Nature. Ça ouvre l’esprit, ça permet éventuellement de manger sainement, moyennant un peu d’effort, et ça peut même vous aider à comprendre le sens de la vie et la place de l’Homme sur Terre.

C’est ce qu’on est en train de vous confisquer.

Deux ans de blog

Pour les nouveaux qui voudraient lire mes précédents écrits (ou les anciens qui voudraient les relire) et ne se sentent pas de les rechercher dans deux cent nonante neuf titres, il y a ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci et surtout ceci et ceci et ce témoignage.

Ceci est donc le trois-centième. J’y reviens sur des sujets j’ai relayés ou traités jusqu’à présent et je relie les points. Je n’interviendrai plus désormais sur l’actualité que ponctuellement. L’objectif de l’actualité est de verrouiller l’esprit sur des arcs de pensée très courts et de faire écran, c’est le cas de le dire, à toute perspective historique. Un autre problème est qu’elle est le plus souvent fabriquée: soit un narratif frauduleux qui s’appuie sur des événements tangibles – le Covid en est un cas d’école – soit des événements purement fictifs élaborés dans tel ou tel think tank ou officine du Renseignement. J’ai déjà consacré pas mal de temps à traiter l’actualité au détriment d’articles de fond que je reporte sans cesse. Celui-ci en est un.

Je m’acharnerai aussi moins à publier des articles qui me prennent plus de temps à rédiger ou à traduire (quatre heures en moyenne) qu’il en faut à l’ensemble de mes lecteurs pour les lire. Quelqu’un m’a dit qu’il trouvait dommage que ce blog ne reçoive pas davantage de visites, ce à quoi je lui ai répondu que s’il attirait plus de monde, ça impliquerait que je n’aurais jamais eu besoin de le créer au départ. Le bon peuple qui vit dans l’insouciance ne se met à consommer des informations « alternatives » que dans l’urgence – pour souvent tomber dans le panneau des figures de proue de la « résistance ».

J’ai déjà souvent exposé l’opposition contrôlée, celle payée par le Renseignement pour ce travail. On trouve aussi un grand nombre d’idiots utiles (généralement plus idiots qu’utiles), qui n’ont eux pas besoin d’être contrôlés. Les uns comme les autres se focalisent sur les éternels suspects, de Gates à Soros, sans aller beaucoup plus loin. Leur point commun est de s’adresser au « comment » et au « qui », pas tellement au « pourquoi » – que nous aborderons en fin d’article. Leurs superhéros sont des « media darlings« , qui font partie de l’opération: des cartes joker du Renseignement comme Julian Assange, Edward Snowden et consorts, des personnages politiques sous contrôle, comme Donald Trump, Thierry Baudet et un paquet d’autres, des « patriotes » de droite sélectionnés pour leur innocuité et des gauchistes professionnels recyclés en défenseurs de la liberté. Leur discours s’articule autour des notions de liberté, de crime contre l’humanité, de génocide et d’eugénisme. Certains accusent la Chine (Naomi Wolf), d’autres la défendent (Matthew Ehret), ce qui fournit deux versions du même narratif simpliste, bâti sur la vision binaire du grand public, qui n’a pas conscience qu’il existe un monde au-dessus de leur monde, et qu’il n’y a qu’une élite aux commandes de tout le reste.

Pour maintenir le status quo, la communication est confiée à des animateurs-vedettes du Net surgis de nulle part – aux Etats-Unis des Alex Jones ou des Stew Peters et leurs équipages de faux enquêteurs – qui contrôlent les révélations, leur timing, chaperonnent les quelques professionnels sérieux trop visibles, les discréditent par association à des fantaisistes et enfin polluent l’information par des annonces exotiques ou apocalyptiques en tout genre. Leur incessante complainte est la censure de l’information sur les media mainstream, ce qui est un leurre. Internet est aujourd’hui le media mainstream, ils en sont les stars et leurs vidéos font des millions de vues. La télévision, comme la médecine, a déjà été sacrifiée dans le cadre de l’opération et n’attire plus que des hallucinés qui n’ont aucun poids dans les événements, si ce n’est celui de poids mort. Certains réseaux sociaux font tièdement semblant de censurer mais, pour rappel, Facebook, Twitter et consorts ne sont pas Internet. Au mieux, ils sont des outils d’abrutissement et de surveillance destinés à quart-mondiser la toile, ce qu’ils ont brillamment réussi. L’Internet, la plus grande invention depuis l’aspirateur sans sac, pouvait potentiellement engendrer un gigantesque bond en avant de la connaissance humaine. On attend toujours.

Covid

Les articles sur le Covid et sa version injectable commencent à fatiguer tout le monde – moi le premier. Franchement, à moins que vous débarquiez, passez directement au titre suivant. C’est du rabâché, ressassé, rebattu. J’en ai publié au moins deux cent sur le sujet. Aucune surprise dès lors qu’on a compris le principe, qui va du contrôle à la « dépopulation ». Je fais donc cette courte synthèse, non-exhaustive, basée sur cette interview du Dr Richard Fleming et de son résumé par Joel Smalley, auquel j’ajoute quelques points à partir du n°8.

  1. Le SARS-CoV-2 est une arme biologique fabriquée en laboratoire, financée par le gouvernement américain, qui résulte d’une recherche de gain de fonction sur la protéine de pointe, la rendant plus infectieuse.
  2. Les traitements sûrs et efficaces contre le virus ont été bloqués par les organismes de réglementation sanitaire américains.
  3. La mise en quarantaine des personnes en bonne santé est totalement inefficace.
  4. Les « vaccins » ARNm/ARN produits par Pfizer, Moderna et Janssen sont des armes biologiques qui délivrent la même protéine de pointe toxique que le virus, mais à des charges jusqu’à 5 millions de fois supérieures.
  5. Les vaccinés sont responsables de la sélection par pression des variants (alpha, delta, omicron, etc.), prolongeant ainsi l’épidémie.
  6. Le « vaccin » perturbe le système immunitaire naturel, rendant les vaccinés plus sensibles aux infections et aux maladies. [NdT. dont la flambée de cancers fulgurants observée actuellement]
  7. Le « vaccin » par lui-même endommage les globules rouges et provoque une hyperinflammation et une coagulation qui entraînent la maladie et la mort.
  8. Les « vaccins » déployés ont été déclinés en de nombreuses versions différentes en termes de dosage et de nanotechnologie embarquée.
  9. Les particules nanolipidiques qu’ils contiennent ont également un rôle pathogène.
  10. Outre leurs effets « secondaires », les injections ont comme conséquence de réduire la réponse immunitaire à la protéine de pointe (d’où les formes « moins graves »), qui se multiplie sans limite et fait potentiellement des injectés des super-épandeurs tandis que leurs organes sont attaqués par leur charge de protéine de pointe.
  11. Tous les organes sont touchés mais les dommages au système reproducteur se reflètent dans la chute spectaculaire de la natalité, apparemment temporaire, dans les pays injectés.
  12. Les nombreuses pathologies précitées sont déjà en hausse et attribuées à des causes surréalistes (réchauffement climatique, etc).
  13. Le SARS-CoV-2 et les injections font partie d’une opération militaire, que l’on peut qualifier, en se basant sur ses conséquences, de Guerre Mondiale de cinquième génération – une forme élaborée de « black op« .
  14. Cette guerre n’est manifestement pas le fait d’un pays en particulier mais d’un réseau supranational qui contrôle les gouvernements acteurs du projet et leurs services de Renseignement.
  15. Elle s’adresse en priorité aux économies industrielles ou post-industrielles du Premier Monde, grands consommateurs d’énergie et de matières premières, dont elles dépendent entièrement pour leur survie.
  16. A ce titre, elle fait partie d’un projet de contrôle sociétal, partiellement articulé dans diverses officines du pouvoir mondialiste – de l’Agenda 2030 de l’ONU au Grand Reset du Forum Economique Mondial – et implémenté sous forme « sanitaire » par l’OMS.
  17. La même offensive continue sous forme de nouvelles « crises » organisées destinées à accélérer la faillite du système actuel: conflit en Ukraine, destruction des économies nationales, de l’industrie agro-alimentaire, des réseaux d’approvisionnement et du réseau énergie, et vraisemblablement d’autres à venir.
  18. Les instigateurs et les exécutants de ce projet ont organisé depuis des décennies le cadre législatif pour ne jamais être tenus responsables de leurs actes dans le cadre de ce type d’opération, dont la liste est longue.

Tout ça est très instructif mais il y manque le point le plus important: l’immense majorité de ceux qui se sont fait injecter l’ont fait volontairement.

Energie

L’énergie est la mesure mathématique de l’existence humaine et de l’ensemble de la société. Nous sommes de l’énergie sous forme physique, le Soleil, la Terre et tout le système solaire est connecté comme système d’échange d’énergie émetteur/capaciteur, le premier canalisant la charge cosmique vers le second, et ainsi de suite. Pour les plus curieux, le Thunderbolt Project a ébauché la description de ce mécanisme, que Miles Mathis a continué à brillament théoriser et démontrer dans ses travaux sur la charge. C’est de la vraie science, pour une fois.

Tout comme les mitochondries touchées par le Sars-Cov-2, la société humaine commence à montrer des symptômes d’affaiblissement assez inquiétants. Elle plafonne depuis au moins trente ans tout en continuant à consommer la même quantité d’énergie, qui se dissipe aussitôt sans générer d’évolution ni d’effet sur son organisation interne. De plus, l’apport d’énergie qui alimente le système risque à moyen terme de diminuer ou de se tarir. Cette société atteint donc son point d’entropie, à partir duquel tout tend vers le chaos et la désintégration.

Côté agriculture, l’urbanisation indispensable à la révolution industrielle d’une part, et l’extermination de la classe paysanne lors de la Première Guerre mondiale d’autre part, ont justifié et consolidé la mise en place du modèle agricole de monoculture et celle de son complément, l’élevage intensif. La destruction écologique sans précédent qu’elle engendre par son usage intensif de pesticides et par l’épuisement des sols causé par les engrais chimiques garantissaient son échec dans le long terme. Du point de vue économique, l’agriculture industrielle n’est plus aujourd’hui que le maillon pauvre d’un coûteux réseau d’intermédiaires industriels (transformation) et commerciaux (distribution), et de financiers qui la phagocytent par le biais d’un marché truqué et tuent sa rentabilité. Elle n’est donc plus viable dans sa forme actuelle et, comme dans le secteur de l’énergie, aucune transition réaliste à l’horizon.

Dans le secteur bancaire, les banques commerciales européennes sont en situation de faillite effective depuis 2008, camouflée par des jeux d’écritures totalement illégaux, qui ne peuvent durer encore longtemps. La seule transition prévue est la monnaie digitale des banques centrales, qui n’est pas un système monétaire mais une ligne de crédit auprés de multinationales, dont la vertu annoncée sera l’égalitarisme et l’effacement de la dette, et l’effet concret de court-circuiter le dernier vestige du contrôle étatique de la monnaie et de l’inflation. En clair, la Banque supprime ouvertement un intermédiaire qui n’était déjà plus que symbolique. Au niveau individuel, la dernière liberté accordée au citoyen de choisir son mode de consommation disparaîtra dès lors que son crédit carbone, social, « vert », son statut vaccinal et d’autres critères liés à son portefeuille numérique seront jugés par des entités supranationales.

Les créateurs de ce système connaissaient dès le début sa forte entropie. Après l’avoir ponctionné sous toutes les formes possibles par des outils de manipulation monétaire, financière, sociale, comportementalistes, etc., ils ont aujourd’hui décidé d’accélérer sa destruction et ainsi rester maîtres de son remplacement par le suivant, le « technocratique ».

L’ancien Monde doit disparaître. Pour ce faire, rien de mieux qu’une catastrophe.

La catastrophe

[Pour s’instruire en s’amusant, Raymond Devos parlait en 1979 assez bien de la catastrophe.]

Chaque fois que la doctrine, qu’elle soit « communiste », « capitaliste », « libérale », s’empare de la gestion de la société, elle aménage la machine étatique pour atteindre le niveau de corruption visé que permet l’excès ou le manque de contrôle (régulation/dérégulation), et la catastrophe n’est ensuite plus qu’une question de temps. On peut se rappeler les bienfaits de l’étatisme communiste dans l’Ukraine de 1932-1933 (souvenir collectif sur lequel capitalise l’OTAN dans ses manoeuvres anti-Russes), maintenant que les Etats prétendent proposer des solutions à la sur-industrialisation du secteur agricole, mesures qui auront le même genre d’effet – voir notamment le pur délire qu’on tente de mettre en place aux Pays-Bas et ce qui vient de se produire au Sri Lanka. Si ce dernier pays se retrouve dans une merde noire, c’est pour s’être laissé entraîner dans une course à la conformité au cahier des charges de l’ESG – les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance – qui seront le clou final dans le cercueil de l’industrie et de l’agriculture.

En réalité, l’ESG est le faux nez du problème du rétrécissement du marché de l’énergie, qu’une partie de la « résistance » – les anti-Mathusiens – s’obstine à traiter comme temporaire. Leur discours récurrent est que, quelle que soit la croissance démographique, la créativité et le génie humains trouveront toujours les ressources technologiques et scientifiques nécessaires à assurer la survie et le bien-être de la masse. A ce titre, ils se battent sur le même terrain que les gens qu’ils dénoncent, c’est-à-dire en plaçant les solutions au niveau du système. C’est de la pure doctrine, pas meilleure que les promesses du communisme. Un modèle qui prétend ne pas avoir de limites quant au nombre d’êtres humains qu’il peut gérer est une utopie aussi dangereuse que l’eugénisme auquel il est censé représenter une alternative.

Comme dans l’adage du poisson, l’être humain ne doit pas être géré mais éduqué. Le problème n’est donc pas le nombre d’ếtres humains mais leur capacité individuelle d’autonomie. Encore une fois, c’est un problème de dépense d’énergie par rapport au résultat. Le résultat du système actuel est catastrophique. En l’absence de solution énergétique de rechange, il n’y a rien pour soutenir le mode de vie d’une population entièrement dépendante, qui n’a donc pas d’autre choix que d’apprendre à assurer cette autonomie. La solution n’est pas de changer de système mais de changer de mode de vie.

Pas comme on veut nous l’imposer.

L’ancien Monde

On va faire un pause dans cet article, avant qu’il devienne vraiment chiant. Je ne vais pas vous faire le portrait de l’ancien Monde. Même si 2019 semble aujourd’hui appartenir à la préhistoire, j’ose espérer que vous vous en souvenez encore un peu. Je vais plutôt vous conter une anecdote.

Ma grand-mère maternelle est née en 1920. Enfant, elle habitait avec sa famille dans la commune de St-Nicolas, en province de Liège. La rue des Grands Champs se nommait ainsi parce qu’elle était vraiment entourée de grands champs – à présent disparus, remplacés par des habitations périurbaines sans âme – dans lesquels elle allait, hors période scolaire, jouer des jours entiers avec ses frères et soeurs, leur mère les rappelant uniquement pour le repas du midi et du soir. Rien que cette partie de l’histoire semblera très exotique à la plupart de mes lecteurs les plus jeunes. La suite les fera peut-être réfléchir. J’espère…

Quand un des enfants entendait le premier un bruit de moteur, il ameutait les autres, qui le suivaient tous jusqu’au talus de la rue des Grands Champs. C’était le moteur d’une automobile. Les enfants attendaient le passage de la voiture, comme un événement rare. Les seuls autres véhicules qui passaient par là étaient des charrois agricoles, tirés par des chevaux. Quand ma grand-mère m’a raconté cette histoire, il y a une trentaine d’années, c’était pour me faire comprendre à quel point et à quelle vitesse le monde avait changé. Il ne vient désormais plus à l’idée de personne de contempler le passage d’une automobile. Il y a trente ans, les enfants s’arrêtaient pour voir encore passer une – rare – voiture tirée par des chevaux. Aujourd’hui, les seuls qui passent parfois sur la route sont montés par des cavaliers. Je vis à la campagne et les chevaux – magnifiques – que je vois sont au pré ou dans un manège. Je dois parfois attendre plus d’une minute pour m’engager en scooter dans la rue principale du village, et ce n’est pas toujours à l’heure de pointe. Une minute de circulation, dans les deux sens, ça fait beaucoup de voitures.

Ma grand-mère n’est pas née sous Napoléon. Elle est née il y a un peu plus d’un siècle. Il y avait alors sur Terre 1.811 millions d’êtres humains.

Le nouveau Monde

Le premier grand malentendu est donc qu’il est possible que rien ne change. Le pouvoir cultive cette illusion tant qu’elle lui est utile, tout en contenant l’évolution naturelle de la société – une excellente recette de la catastrophe. Quand il devient inévitable et urgent d’opérer un changement, il met en oeuvre des stratagèmes pour vendre sa propre version de ce changement aux peuples. Le dernier en date s’appelle « Nouveau Normal », « Build Back Better« , « Grand Reset », au choix.

L’autre malentendu est qu’il est possible – voire souhaitable – de tout contrôler. Encore une fois, le pouvoir a inventé cette notion absurde, dans son propre intérêt, en évacuant le fait que quasiment tout dans ce monde – y compris l’être humain – fonctionne seul et sans intervention. C’est ainsi qu’il parvient à vendre ses armes de destruction massive censées contrôler le climat – ou le Covid – à un peuple oublieux du fait que le réchauffement climatique s’appelait autrefois « été » et qu’il existe une chose nommée système immunitaire, qui a l’air de fonctionner plutôt bien, même contre des armes biologiques.

On nous présente la situation actuelle comme problématique mais elle est le résultat de choix opérés par la même caste que ceux qui les dénoncent aujourd’hui. Comme très bien expliqué dans cet article de Gail Tverberg – et comme développé dans mon préambule – le pétrole aurait dû être vendu beaucoup plus cher dès le départ, ce qui aurait temporisé son utilisation intensive, contenu l’explosion de la croissance démographique et de l’urbanisation (43% de la population mondiale), deux excès qu’il faut maintenant affronter.

Sous l’impulsion des familles du pétrole et de la finance, suffisamment influentes pour court-circuiter la régulation politique, fut établi le modèle d’industrialisation de quasiment tout, de l’agriculture à la pharmacopée, malgré que le modèle précédent était suffisant et durable. Le modèle « capitaliste » qui l’a remplacé n’est en fait qu’une étiquette apposée sur le modèle de croissance infinie et du mythe de l’énergie inépuisable, qui alimente un marché financier appuyé sur la dette et ses intérêts. En URSS, zone richissime en matières premières, il fut décidé – par les mêmes – d’organiser la croissance industrielle sous planification d’Etat. Le résultat fut épouvantable, notamment en raison de la profonde corruption de ses gestionnaires. Le XXème siècle fut ainsi le laboratoire du pouvoir grandeur nature et la préparation à l’application de ses méthodes les plus efficaces. Nous entrons maintenant dans un modèle actualisé d’étatisme de façade, téléguidé par les mêmes familles et potentialisé par la technocratie. Il est donc sérieusement temps de s’en inquiéter. L’Occident montre aujourd’hui – notamment – des symptômes de soviétisation, tels que des délais extravagants pour l’obtention d’une automobile, des menaces de pénuries alimentaires, la perte de la propriété privée, etc.

Contrairement à ce qui est annoncé partout, le prochain modèle ne sera pas multipolaire. Le nouveau pôle de pouvoir sera la Russie, associée à la Chine. Pour y parvenir, l’Occident est systématiquement détruit par une élite mondialiste – qui désigne la Russie comme coupable de nos maux – à l’arme sanitaire, alimentaire, énergétique, économique et probablement climatique, pendant que la Russie connaît une récolte de blé historique, que le rouble se stabilise par son rôle de nouvelle monnaie d’échange sur le marché de l’énergie, que le bloc BRICS établit sa propre réserve monétaire, que ces deux pays contrôlent le marché des engrais, etc.

Plusieurs raisons à ce changement de pilotage. D’abord, ce sont des zones où l’Etat a joué un rôle autoritaire sur plusieurs générations, ce qui lui confère le savoir-faire nécessaire pour contenir ou discipliner les « démocraties » à l’occidentale. Ensuite, ce sont des pays où le niveau moyen d’apprentissage est plus élevé qu’en Europe. Le jeune Russe typique, me dit-on, se lève tôt le matin, travaille toute la journée et fréquente ensuite un lieu d’enseignement pour rentrer tard le soir. La comparaison avec l’état du système éducatif en Europe de l’Ouest est vite faite. Les outils de lavage de cerveau tels que l’égalitarisme, la théorie du genre, le changement climatique, etc. ont fait de ce secteur, avec la complicité du monde enseignant, une fabrique de diplômés déboussolés, analphabètes, inemployables, geignards et indisciplinés, une cure permanente d’antidépresseurs et de smartphone dernier cri servant à calmer l’angoisse existentielle de ceux trop inertes pour devenir délinquants. Peu en réchappent. Ils sont l’avenir.

Quant au rôle de pôle industriel de la Chine, comme chacun l’aura constaté, il est déjà plus ou moins effectif (28% de la production mondiale). Les Chinois – les Asiatiques en général – sont réputés, à juste titre, pour leur très haut niveau d’adaptabilité, de détermination et de résilience. Dans l’ensemble de cette redéfinition planétaire, la place de la Chine est depuis le début la volonté de la Banque, qui comprend l’intérêt de ne pas placer ses billes dans un Occident nettement moins opiniâtre et plus rétif à l’obéissance. Ce serait un placement à haut risque, et la Banque ne prend pas ce genre de risque.

La Banque

« Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas. »

Gutle Schnaper Rothschild

C’est évidemment un terme très général, que j’emploie ici pour représenter le réseau qui contrôle les banques commerciales, les banques d’investissement, les bourses, la haute finance et les organismes de régulation bancaires, dont la Banque des Règlements Internationaux est le sommet hiérarchique. Derrière ce réseau agissent depuis des siècles les mêmes familles, qui l’utilisent pour faire et défaire les civilisations et régir la destinée de la société humaine.

La Banque est maîtresse de l’argent qu’on lui confie, a fortiori depuis la dérégulation qui a permis aux banques commerciales de pratiquer l’investissement. L’investissement contrôle la dynamique des économies nationales et oriente l’évolution de la société. Que celle-ci prenne la forme d’une démocratie, d’une dictature, d’une technocratie, d’une dystopie, d’un coup d’état communiste, ou de n’importe quoi d’autre a peu d’importance. En temps de paix, le secteur politique sera soumis aux diktats des investisseurs. Si nécessaire, une guerre fera l’affaire. Ce qui intéresse la Banque, c’est son retour sur investissement. Si la Banque investit dans un secteur, il faut qu’il soit rentable, ou au minimum stable. Pour garantir cette rentabilité/stabilité, il faut contrôler le système social, contrôle que des outils de mesure comme le NAIRU – le taux de chômage non générateur d’inflation – permettent de quantifier. Elle est également maîtresse de l’argent qu’elle crée par le biais des Banques Centrales, émanation du secteur bancaire privé, à qui a été confiée la création monétaire, autre moyen de contrôle de l’inflation à la baisse ou, comme c’est le cas en ce moment, à la hausse. L’inflation est l’outil modulable d’appauvrissement des peuples. Quand le système devient trop instable et ne garantit plus un retour sur investissement à long terme, il y a l’outil de l’ajustement structurel.

L’ajustement structurel est un terme creux pour désigner la refonte d’un système, en général vers un niveau de technicité supérieur. Il peut s’adresser à un réseau de distribution d’eau, à un tissu industriel ou à d’autres sous-systèmes. Aujourd’hui, il s’adresse à l’ensemble du système.

Je prends l’exemple de la distribution d’eau parce que j’ai travaillé sur un projet de ce type. Je vous explique. La qualité de l’eau dans tel pays – traditionnellement pauvre – est médiocre pour cause de vétusté, incompétence, corruption, manque de moyens, etc. Le prix de l’eau est toutefois suffisamment bas pour que les familles les plus humbles y aient accès. Intervient l’ajustement structurel, généreusement financé par une organisation internationale, qui effectue un upgrade du réseau, sous-traîté à diverses compagnies privées après appel d’offres. La qualité de l’eau est améliorée. Les prix aussi, qui sont multipliés par deux, dix, ou vingt. Les familles humbles n’y ont plus accès. Si vous avez suivi ce qui est dans le pipe-line des projets destinés au monde industrialisé, vous aurez noté une certaine similitude, sauf qu’il ne s’agit pas d’améliorer la qualité mais la conformité au cahier des charges ESG (voir plus haut), ou au Green New Deal, ou au Grand Reset, qui mènera à la confiscation de tout pour quasiment tout le monde. Le Grand Reset est un projet d’ajustement structurel qui ne dit pas son nom. Je défie quiconque de me prouver le contraire. C’est le cadre nécessaire pour un investissement dont on attend un retour, rien d’autre.

Dans la sphère du pouvoir, le monde politique ne sert plus que d’interface entre la Banque et les peuples: il accomplit ses directives économiques en les présentant comme doctrine politique, environnementale, sociale, peu importe, à un peuple ignorant des mécanismes financiers. Il se contente de règlementer – ou dérèglementer – le cadre économique et de prendre les mesures qui maintiendront ou non, en fonction des besoins du moment, un semblant de paix sociale ou militaire. Si le politique est insuffisant pour ce rôle, on engage des seconds couteaux tels que Bill Gates ou Klaus Schwab pour vendre la doctrine de la dictature biosécuritaire, pendant que les investisseurs rachètent tout ce qui peut être racheté sous le soleil.

Historiquement, c’est la Banque qui a autrefois financé, grâce au système de réserve fractionnelle, la conquête des colonies et la présence tentaculaire de l’Europe dans le monde, que le développement des transports a fini par rendre obsolète. C’est la Banque qui a ensuite donné les rènes du pouvoir mondial aux Etats-Unis, dont la présence militaire et le contrôle de l’exploitation pétrolière via pétro-dollar lui ont assuré le retour sur investissement dans le système issu de l’or noir. C’est la Banque qui cède aujourd’hui cette place à la Russie. La Russie s’unit avec la Chine, remet à jour ses alliances avec la Syrie, l’Iran, la Turquie et utilise celles de ses satellites « communistes » comme le Vénézuela. Ces alliances formeront le bloc qui remplacera sur la scène internationale la zone d’influence américaine, qui va considérablement rétrécir dans les prochains mois, avant de s’éteindre complètement. La prochaine destitution de l’administration Biden se profile de plus en plus clairement – la divulgation sur 4chan des vidéos compromettantes du fils Hunter est évidemment une opération du Renseignement, sans qui rien ne pourrait jamais filtrer. Le scénario probable est que le Vice-Président Harris ne reprendra pas la fonction, ce qui devrait laisser le champ libre au rétablissement, en 2024 au plus tard, du héros fabriqué du nationalisme, Trump, dont l’image sortira indemne de l’opération Covid, l’intérim programmé de Biden lui ayant permis de préserver son image pendant le massacre sanitaire. Le boulot de Trump sera de démanteler l’influence extérieure des Etats-Unis, au nom de la priorité nationale, thème bien connu de la droite patriote.

Dans un autre registre et pour l’anecdote, le rôle d’Elon Musk est évidemment la destruction organisée de Twitter, mais aussi de Telsa. Outre l’absence d’une politique énergétique de remplacement réaliste, quasiment rien n’est fait pour la mise en place d’un nombre suffisant de stations de rechargement ni pour la production ou le recyclage des batteries électriques. Du mirobolant futur parc de véhicules électriques restera d’ici quelques années un privilège (en leasing, avec services payants) réservé à une petite classe de citoyens conformes, parqués dans des « villes intelligentes », à qui on pourra tout infliger et qui trouveront ça normal – comme dans « Nouveau Normal ». Tout comme pour l’agriculture et l’énergie, il n’y aura aucune transition dans le secteur des transports de masse tels qu’ils existent aujourd’hui. Ceux-là disparaîtront purement et simplement.

Ce ne seront pas les seuls.

Nous sommes tous foutus. La société ne survivra pas à ça. Il faut moins de morts qu’on ne le pense pour que tout s’effondre. Une mortalité de 10% mettrait fin à la bulle de la dette qui alimente ce merdier, et ce n’est pas le seul problème.

On se sera bien amusés le temps que ça aura duré.

We are all screwed. Society will not survive this. It takes fewer deaths for a collapse then one might think. A 10 percent die off would end the debt bubble that props this shit show up, just one issue.

It was fun while it lasted.

https://sagehana.substack.com/p/turbo-cancer-it-feels-like-im-watching/comment/8111050

Pourquoi?

L’élite en est arrivée à la conclusion, tout à fait correcte, qu’elle peut faire tout ce qu’elle veut et que nous le tolérerons. Et si cette conclusion est correcte, elle est probablement justifiée. Si nous le tolérons, nous le méritons.

The elite have come to the conclusion, correctly so, that they can do anything they want and we will tolerate it. And if it’s correctly so, it’s probably justifiably so. If we will put up with it, we deserve it.

https://off-guardian.org/2022/03/25/two-weeks-to-flatten-the-world/#comment-494956

La majorité des peuples ne tolèrent pas ce que leur inflige le pouvoir, ils le demandent. Ils veulent être guidés, même si c’est jusqu’à l’abattoir. Ils veulent des leaders, dans tous les domaines – que ce soient des usurpateurs est sans importance. Le peuple a depuis longtemps renoncé à la maîtrise de son destin, et même au choix de ses maîtres. Il veut juste qu’on lui raconte une belle histoire. Malheureusement, cette histoire est une imposture complète et c’est tout ce qu’elle peut être. Elle a servi de fondation à tout le reste. C’est ainsi qu’ont pu naître les concepts de nation, de patriotisme, et de cent autres que les peuples défendent même et surtout contre leur propre intérêt. On ment en permanence aux peuples, exactement comme on ment aux enfants, dont on considère qu’ils n’ont pas la maturité pour connaître la vérité. L’ennemi du peuple, c’est le peuple lui-même. Ses maîtres pervers ne sont que le poison qu’il s’inflige à lui-même. Il s’en plaint mais ne commence jamais le travail nécessaire pour s’en passer.

Si j’encourage mes lecteurs à observer la Nature, ce n’est pas pour rien. Au minimum, ça leur permettra d’échapper au spectaculaire effet « mémoire de poisson rouge » et à l’encore plus impressionnant effet de déni de réalité. J’entends des gens du coin se plaindre du climat de plus en plus sec. Ils confondent le climat et le temps qu’il fait et ils ont apparemment déjà oublié les inondations de l’été dernier – je pourrais leur rappeller les 200 tonnes d’eau que j’ai dû pomper de ma cave. Je les entends aussi répéter que les récoltes de cette année sont très mauvaises alors qu’ils passent tous les jours devant des champs de blé et de maïs prêts pour la récolte un bon mois à l’avance. Mais bon, les récoltes sont mauvaises, ils l’ont entendu à la télévision.

Ils ont aussi entendu depuis toujours que la vie sur Terre est le fruit de l’évolution. Depuis l’imposture de Darwin, le fil conducteur de la science est le mépris de l’intelligence, une intelligence qu’il est urgent de défendre, ou de retrouver. D’après moi, la théorie de l’évolution est l’obstacle majeur sur ce chemin. Elle est d’une stupidité tellement anachronique que sa survie est plus que suspecte. Elle aurait dû être abandonnée mille fois, vu les moyens dont on dispose depuis presque un siècle, en particulier depuis la découverte de l’ADN – il y aurait un article entier à écrire sur ce sujet . Si elle est donc maintenue avec autant d’énergie et de duplicité c’est pour une raison: elle a pour effet un genre d’erreur récursive de la pensée, qui pollue tous les domaines de la connaissance. Tant qu’on ne s’en sera pas débarrassés, tous les problèmes humains ne seront résolus que temporairement, et reviendront inévitablement sous une forme ou une autre. Les diverses doctrines politiques ou économiques ne seront d’aucun secours.

C’est une des manières de coincer l’Homme dans sa bulle sociétale et de lui faire perdre son contact avec la Création, tout sens et toute joie de sa simple existence. Il naît pourtant avec en lui le besoin d’obéir à quelque chose de plus grand, avec les facultés de perception nécessaires pour le comprendre et le développer. C’est pour cette raison, et pour aucune autre, que la place vacante du sacré a pu être investie par un gang de faux technocrates – et vrais psychopathes – que leur anathème lié à leur profonde incompétence rend particulièrement dangereux. Ils veulent gérer le peuple, à condition qu’il ne soit pas trop nombreux. Ces gens se prennent littéralement pour des dieux. Pour cela, ils ont renoncé à être des hommes, depuis très longtemps.

Et ils veulent nous emmener avec eux dans cet Enfer.

Conclusion

Je trouve beaucoup de commentaires éclairés sur Substack, souvent plus intéressants que l’article lui-même. J’en ai cité dans cet article, je vous en livre un autre en guise de conclusion, que je trouve au moment de mettre sous presse.

Les gens qui sont contre cette opération et qui observent ce qui se passe ont tendance à ne penser qu’en termes de batailles, de tactiques et de jeux de dames.

Ces psychopathes pensent en termes de guerres séculaires, de stratégie et d’échecs.

C’est pourquoi ils sont toujours gagnants. Ils transmettent leur projet de génération en génération, et ils sont très patients. Ça ne les dérange pas de sacrifier même leurs pièces les plus précieuses. Ça ne les dérange pas de paraître faibles. Ça fait partie de leur stratégie.

Pendant ce temps, la « résistance » à courte vue pense que parce que le château de cartes s’écroule, ça veut dire quelque chose. Mais le château de cartes a été conçu pour s’écrouler. Ça s’appelle un sacrifice.

Les personnes moyennes ne regardent pas au-delà de leur horizon. Ils se contentent d’étudier quelques arbres et pensent avoir compris. Mais ils ne réalisent pas que la forêt est en fait un laboratoire.

Les rituels ne font que commencer.

Mais je conviens que le combat est spirituel. Je ne fais que décrire la partie séculaire.

Au Canada et en Europe, on exige que les gens se fassent injecter pour avoir accès au suicide médicalement assisté.

C’est du vampirisme spirituel. La récolte des âmes.

[…]

Maintenant, faites un zoom arrière et regardez le monde et sa machinerie globale. Pensez aux bribes de nouvelles qui nous parviennent. Songez au peu que nous savons réellement, et pourquoi nous savons si peu, et pourquoi on nous le montre.

Ils ont retourné les vices de l’humanité contre nous. Et globalement, nous sommes devenus plus faibles au fil des générations. Par notre propre volonté. La plupart des gens sont incapables de survivre sans le système. Mais ce n’est pas notre système, c’est le leur. Nous ne le comprenons même pas. Il est trop immense. C’est le système de la bête.

Donc, en fait, ils ne font que ranger leurs propres jouets dans leur boîte à jouets. Ils considèrent que c’est leur droit de renégocier les conditions de service. Tout est dans les clauses en petits caractères.

Ils vont nous laisser nous détruire et nous détruire les uns les autres. Et ils se délecteront de tout ça.

Mais nous n’avons jamais été créés pour faire partie de leur système. C’est pour cette raison que la plupart des gens ne se sentent pas à leur place.

Nous sommes confrontés à des choix difficiles. Le chemin de moindre résistance est généralement un piège. Seul le chemin difficile mène à la victoire.

Ils vont achever la démolition contrôlée de l’économie, pour commencer.

Je dis « contrôlée » parce que les gens au sommet du système pyramidal ne se soucient pas de l’argent. Ce sont eux qui ont tout inventé à la base, et ils possèdent ce qu’ils pensent avoir de la valeur. Seuls leurs sous-fifres ont soif d’argent, et parce que les sous-fifres croient à tort qu’ils sont au courant de tout le projet et qu’ils sont extrêmement avides, ces idiots utiles continueront à jouer leur rôle jusqu’à la fin. Ils sont trop arrogants pour imaginer qu’ils puissent être trompés et jetés comme le seront ceux qu’ils regardent de haut.

Si les banques centrales lancent leurs monnaies numériques, les « super banquiers » ne seront plus nécessaires. Toutes leurs années de malfaisance seront réduites à néant. Leur seul espoir sera de jouer un rôle de concierge ou de relations publiques. Ceux qui ne mourront pas sous le choc ou par injection se suicideront.

Une fois l’économie et les chaînes d’approvisionnement démolies, peu importe ce que nous serons en mesure de prouver.

Je pense qu’il vaut mieux être préparé. Si les gens ne comprennent pas ce qui va se passer et qu’ils acceptent l’aide sociale et le revenu de base universel (pour autant qu’ils survivent aux retombées de l’effondrement, au chaos social, etc), ils se retrouveront complètement asservis. Pour des générations.

[…]

Pensez-vous qu’un bon parent empêche ses enfants d’apprendre? Il y a une leçon inestimable à tirer de tout cela. Lorsque les humains ne subissent pas de conséquences, ils n’apprennent pas. Lorsque les parents empêchent leurs enfants de faire l’expérience des conséquences, ces derniers ne grandissent jamais.

Cela fait partie de notre éducation. Ce n’est pas « mauvais », pas « injuste », c’est merveilleux. Nous comprendrons tout lorsque les écailles tomberont de nos yeux.

[…]

Seul Dieu est réel. L’univers est une pensée dans l’esprit de Dieu. Je suis un personnage dans un roman écrit par Dieu. Dieu connaissait la fin avant le commencement. Nous disposons du libre arbitre. Seul l’amour est réel, mais nous avons été placés dans un monde d’illusion pour que nous puissions découvrir ce que signifie l’amour. L’amour est bon. L’amour est Dieu.

Le mal fait partie de notre éducation. Comme la gravité. La gravité peut paraître oppressante, mais elle nous rend plus forts. Sans gravité, nous n’aurions pas de muscles, pas de densité osseuse, notre système cardiovasculaire ne fonctionnerait pas… Mais si on se jette d’une falaise, on aura l’impression que la gravité veut nous tuer. Ce n’est pas vrai pour autant. C’est une perception.

C’est pourquoi nous avons des traditions spirituelles et des enseignants, et la capacité de dépasser les rouages du monde matériel pour nous rappeler qui nous sommes, ce qui est réel.

L’amour ne disparaît pas en présence de l’illusion ou du mal. L’amour est constant, éternel, omniprésent. Notre défi est de nous en souvenir au cœur de l’illusion, de la douleur et de la souffrance.

Quelle est la durée d’une vie humaine? Toute douleur et toute souffrance sont temporaires. Regardez les grands maîtres spirituels. Ils n’étaient pas coincés ici, ils étaient simplement ici. Mais ils étaient aussi ailleurs.

Lorsque les gens pensent qu’ils ne sont pas traités équitablement, ils souffrent. Quand les gens pensent qu’ils vivent une mauvaise expérience, ils souffrent.

Il est possible de maintenir une connexion et une immersion dans l’amour à travers n’importe quelle épreuve. Il est possible pour le corps d’endurer un grand traumatisme sans que l’esprit ne souffre. Il est possible d’éprouver une grande douleur et de ne pas souffrir.

Je pense que tout ce que nous vivons a un but. L’amour en est le but.

Les enfants comprennent rarement « pourquoi ». Nous sommes des enfants. Mais nous finirons par grandir.

Si nous sommes attachés à ce système contre-nature et maléfique, nous périrons en même temps que lui.

Nous devons le laisser mourir. Les personnes qui ne veulent pas être sauvées ne le seront pas. Ils ne sauteront jamais dans le radeau de sauvetage. Ils pensent qu’ils font partie du navire.

Vous voyez pourquoi il est utile d’avoir le mal de mer.

A bientôt.

« Les mauvais conspirationnistes » – par Miles Mathis.

J’ai un article de Miles Mathis sur le canular nucléaire prêt pour publication. En voici d’abord un autre, qui date de décembre dernier. Je suis retombé sur sa traduction inachevée en parcourant mes brouillons. Il était tellement proche de ce que j’étais en train d’écrire que j’aurais même pu écrire mot pour mot le dernier paragraphe de la première partie. J’ai donc finalisé la traduction, très difficile dans le cas de Miles. Je finirai et publierai ensuite aussi mon article, une mise à jour complète qui inclura ce que nous avons appris et vécu depuis lors. J’avais déjà traité ce sujet il y a des mois, ici, où je prévenais ce bon vieux Klaus de l’avenir très incertain du projet dont il est le porte-parole. Vous pouvez le relire, il est assez rigolo.

Il existe un certain parallèle entre le point de vue de Miles et le mien. Nous avons aussi le même âge, nous pratiquons les Beaux-Arts et nous aimons les chats et je pense qu’il est lui aussi un Logicien. Par contre, il est très pointu sur les dynasties du pouvoir, il a démonté tous les hoaxes imaginables, dont le faux (?) assassinat de JFK et le faux meurtre de Sharon Tate dont il est fait mention ici, et s’est forgé une certaine notoriété – légitime – sur la toile grâce à des papiers scientifiques assez solides, choses que je ne sais pas faire. Je suis plus pointu sur la réalité du terrain, sur laquelle il se plante régulièrement et avec obstination, notamment sur les aspect cliniques du Covid, sur lesquels je collationne ici les infos depuis maintenant deux ans.

Nous pourrions travailler ensemble si nous étions capables d’un minimum d’esprit d’équipe. Mais les « bons » conspirationnistes sont des gens solitaires. A moins que ça soit l’inverse.

Source.


« Les mauvais conspirationnistes »

par Miles Mathis

Lecturi te salutamus

Première publication le 21 décembre 2021

Je commencerai par un brin de divertissement [NdT. en français dans le texte]. Le sous-titre est une citation qui signifie « à ceux qui vont lire, salut ». Vous êtes les derniers représentants d’une race en voie de disparition: les gens lettrés. Vous ne préférez PAS regarder des vidéos, car vous savez – consciemment ou inconsciemment – que la propagande en vidéo est encore plus perfide que la propagande écrite. Au moins, la propagande écrite vous laisse le temps de l’analyser. C’est pourquoi vous préférez lire vos nouvelles et vos autres informations noir sur blanc, ce qui vous permet de les épingler plus facilement. Etalé sous vos yeux, la forme du texte se prête à l’analyse autant que son contenu, et vous vous apercevez qu’on peut apprendre à reconnaître un mensonge au moment où il est proféré, rien qu’à partir de sa forme – rien qu’à son apparence sur la page. Tout comme on reconnait une putain à son maquillage ou à ses chaussures, on reconnait la propagande à ses habits. Après quelques années d’entraînement, vous indentifierez sur la page les menteurs à leurs empreintes de pas et de doigts, et vous reconnaîtrez même le goût particulier de tel ou tel personnage au sein d’un comité. Vous les reconnaîtrez à leur puanteur typique.

C’est très utile, vu que maintenant la plupart des auteurs se cachent. La plupart du temps, il se camouflent derrière des paravents séduisants, et restent tapis, eux et leur odeur, dans les marges. Leur vrai nom et leur vrai visage les trahiraient. L’âge aidant, leur âmes s’impriment sur leurs visages, et le mal s’y incarne. Considérez Bill Gates, George Soros, Anthony Fauci et Klaus Schwab comme des exemples de personnes qui n’ont pas eu le bon sens d’embaucher des plus jeunes pour représenter leurs opinions et leurs programmes abominables, comme l’ont fait leur plus humbles ou plus politiques collègues cabalistes.

De plus, lire est un acte bien plus volontaire que de regarder une vidéo. Regarder est un acte complétement passif qui me semble révèler un manque de courage et de curiosité. Une vidéo est à la fois plus simple à produire – question contenu – et plus facile à consommer, et n’est en général rien de plus qu’un tas de conneries qui passent d’une tête à une autre. Quand ce n’est pas qu’une envolée toxique, c’est en général quelque chose qui a été scénarisé ailleurs, dans une forteresse lointaine. Ça peut évidemment aussi être le cas pour la chose écrite, mais c’est alors plus difficile à dissimuler. Comme ce qui est ajourd’hui produit à Hollywood, la vidéo sert à cacher la pauvreté du scénario, en l’enrobant d’un visuel aguichant, de phrases à l’emporte-pièce et parfois d’un brin de séduction. Tout ça n’intervient en rien quand j’écris mes articles, c’est le contenu seul qui doit séduire, sans le secours de mon physique, de ma voix ou d’autres artifices. Tout sort de ma plume et de ma tête, et non seulement c’est là ma seule recette, qui confère à ce que j’écris mon style personnel, mais ce travail représente un risque permanent et une plongée dans l’inconnu. Vous me regardez explorer le terrier du lapin [NdT. expression anglaise qui provient de Alice in Wonderland], au moment-même où j’explore le terrier du lapin, en temps réel. Ce n’est donc pas le récit d’une histoire, c’est l’histoire elle-même au moment où elle se déroule. C’est comme d’être assis à côté de Newton, voir la pomme se détacher de la branche au-dessus de lui et lui tomber sur le crâne. C’est là la vraie nature de l’écriture et de la créativité, ce qu’on en ressent n’est comparable à rien d’autre. La vérité ne peut être ni feinte ni copiée, comme vous en viendrez à le comprendre. Le vrai exhale un doux parfum qui n’appartient qu’à lui.

Mais reconnaître ce parfum demande du travail. Il faut aiguiser son odorat. Il faut chercher sans relâche, rester à l’affût du mensonge. Se vautrer sur un canapé en sifflant des sodas toxiques et en bâfrant des chips pendant que les médias s’insinuent insidieusement dans son crâne depuis l’écran qui clignote, ça ne marche pas. Il faut ratisser la page comme un Sherlock Holmes avec sa loupe, à la recherche d’un cheveu ou d’une trace de cendre. Tout doit devenir un indice, une pièce d’un grand ensemble, qui s’y rapportera ou non.

Même chose pour l’apprentissage. Apprendre est un processus actif, qui naît d’une insatiable curiosité et d’un questionnement permanent. C’est peut-être la curiosité qui a tué le chat [NdT. proverbe anglais] mais c’est elle qui a sauvé l’homme. Voilà pourquoi ma courbe d’apprentissage est plus oblique que jamais, alors que j’approche la soixantaine: j’ai gardé ma curiosité d’enfant. Comme un gosse, le monde est pour moi une huitre qu’il faut ouvrir. J’ai besoin d’apprendre, de créér et d’évoluer constamment. Je sais à quel point il est difficile de maintenir cette démarche dans ce monde, qui fait tout pour très tôt nous en empêcher. Ce que le Phéniciens redoutent le plus, ce sont des citoyens qui évoluent en permanence. Ce qu’ils veulent, c’est un petit peuple oppressé et docile qui obéira à leurs ordres sans poser de questions, et ces gens atteignent en général leur apogée dans la vingtaine, sinon avant, pour ensuite s’enfermer dans la case qui leur est assignée, où ils se momifient ou régressent. Pour y parvenir, les Phéniciens font pression sur vous dès le berceau, et vous broient la tête dans leurs divers programmes qu’ils appellent « éducation ». Sans ça, vous parviendriez à l’âge de la maturité comme moi, votre curiosité pleinement intacte et vos principales facultés indemnes. A ce stade, vous représentez pour eux un danger réel.

A ce stade, leurs projets à votre encontre s’intensifieront et se multiplieront, et la pression qu’ils feront peser sur vous deviendra carrément énorme, et vous aurez l’impression de vivre dans une grotte à des milliers de kilomètres de profondeur. Ça deviendra quasiment insupportable jusqu’au moment où vous lèverez les yeux pour comprendre…

que ce n’est que du bluff. Il n’y a aucun toit au-dessus de votre tête ni de véritable pression. La pression n’est qu’un mirage, comme tout le reste. Vous êtes infiniment libre comme au jour de votre naissance, et ces gens ne peuvent rien vous prendre de ce que vous ne leur donnerez.

Aujourd’hui, ils tentent de nous mettre la pression en nous menaçant de nous priver de leur monde si nous n’obéissons pas. Mais pour moi, ça n’a rien d’une menace, je ne veux pas de leur monde. Je n’ai plus le droit d’aller au concert ou au café? Je n’ai plus le droit d’aller à la salle de sport ou au centre commercial? Parfait. Plus vite leur monde s’écroulera, mieux ce sera, leurs menaces ne menacent qu’eux-mêmes. Difficile de menacer un Amish de le priver de son automobile, n’est-ce pas?

Et j’ai autre chose à leur annoncer: menacer des gens déjà privés de tout de les priver du reste, ce n’est pas une menace. Croyez-vous que les gens du Kentucky ou de Virginie occidentale, qui vivent déjà dans une misère noire, séparés les uns des autres et de toute forme de réalité, défoncés à toutes les drogues imaginables, vont s’émouvoir quand on leur annoncera que leur Noël sera foutu si ils n’acceptent pas un vaccin bidon? C’est une menace vide de sens.

Les Phéniciens m’ont déjà tout confisqué de leur monde bien avant 2020, leur petite arnaque du Covid est tombée à plat. Difficile de menacer un moine d’isolation ou d’ostracisme. Mais je ne suis pas tellement différent de la plupart des citoyens du monde, qu’on a déjà ratatiné dans une toute petite boîte. A ce stade, taper sur le couvercle de la boîte en menaçant de les reloger dans une boîte encore plus exigüe est une plaisanterie.

La différence majeure entre moi et les pauvres gens du Kentucky est qu’ils n’ont pas d’emblée tenté de mieux resister. Pour une raison ou l’autre, ils ont consommé des drogues et moi, non. Peut-être parce qu’ils vivaient dans une plus grande misère, difficile à dire. Ça ne me pose aucun problème de vivre et de me distraire seul, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. La plupart des gens sont bien plus sociables et plus manipulables que moi. Si leur monde s’écroule, ils s’écroulent aussi. Ça n’a rien de difficile à comprendre. Je n’en suis peut-être pas si loin moi-même. Mais ce ne sera pas parce que je me mettrai à consommer des drogues, légales ou non, obligatoires ou non, et j’aimerais arriver à convaincre les autres de dire non à toutes les drogues. Ils devraient comprendre que les drogues ne résoudront rien, et qu’elles les détruiront. Et c’est sans doute le but: le suicide sans avoir à appuyer sur une gâchette.

Dans tous les cas de figure, le savoir est toujours utile, raison pour laquelle il nous est nous est refusé avec autant d’acharnement. Si les gens du Kentucky comprenaient qui les attaque et pourquoi, ils pourraient peut-être leur résister. C’est pour ça que je suis là. L’éducation est mon acte de résistance.

A présent venons-en au sujet de ce papier, qui est de traiter d’un nouvel article posté sur Infowars. Pour des raisons que je vous ai déjà exposées, Alex Jones ou ceux qui se cachent derrière lui aiment republier d’anciens écrits de Mises.org, en particulier ceux de Murray Rothbard, ce Phénicien huileux. Celui qu’ils republient aujourd’hui date de 1977, et Infowars n’en reprend qu’une partie. L’article s’intitule « Une théorie conspirationniste de l’Histoire révisée », et si on le lit attentivement, on verra qu’il m’est directement adressé.

Mais avant d’en arriver là, je vous invite à prêter attention à la forme de ce texte: la façon dont il est écrit. Les phrases et les mots. Voici deux des premiers paragraphes:

Il n’est pas étonnant que ces analyses réalistes soient généralement formulées par divers « extrémistes » qui ne font pas partie du consensus de l’establishment. Car il est vital pour le maintien de l’appareil d’État qu’il ait une légitimité et même une sainteté aux yeux du public, et il est vital pour cette sainteté que nos politiciens et bureaucrates soient considérés comme des esprits désincarnés uniquement dévoués au « bien public ».

Une fois qu’on a découvert que ces esprits sont trop souvent ancrés dans la terre ferme de la promotion d’un ensemble d’intérêts économiques par l’utilisation de l’État, la mystique de base du gouvernement commence à s’effondrer.

Plutôt difficile à suivre, non? On saisit ce qu’il tente de dire, puisqu’on sait déjà ce qu’il tente de dire avant de commencer à lire, mais sa formulation est bizarre. Il est vital que nos politiciens soient des « esprits désincarnés »? Quoi? Est-ce que Rothbard vient tout juste d’apprendre l’anglais? On pourrait espérer que nos politiciens soient honnêtes et incorruptibles, mais je ne pense pas que ça fasse d’eux des esprits désincarnés. Et le paragraphe suivant est une vraie catastrophe au niveau de la grammaire et du vocabulaire, à tel point que je doute devoir même en relever les erreurs.

Je suis peut-être bizarre, mais j’y vois le signe que Rothbard est sur le point de nous balancer un gros mensonge, et que son subconscient le lui signale. Car Rothbard commence ensuite à défendre les théoriciens de la conspiration en général, ou semble le faire, mais c’est en réalité pour nous dire qui sont les MAUVAIS théoriciens de la conspiration:

Le mauvais analyste de la conspiration a tendance à faire deux types d’erreurs, qui l’exposent à l’accusation de « paranoïa » de l’Establishment. Premièrement, il s’arrête au cui bono; si la mesure A profite à X et Y, il en conclut simplement que X et Y sont donc responsables. Il ne se rend pas compte qu’il ne s’agit que d’une hypothèse et qu’elle doit être vérifiée en déterminant si X et Y sont réellement responsables ou non. (L’exemple le plus farfelu est peut-être celui du journaliste britannique Douglas Reed qui, voyant que le résultat de la politique d’Hitler a été la destruction de l’Allemagne, en a conclu, sans autre preuve, que Hitler était donc un agent conscient de forces extérieures qui avaient délibérément entrepris de ruiner l’Allemagne). Deuxièmement, le mauvais analyste des conspirations semble avoir la compulsion de regrouper toutes les conspirations, tous les blocs de pouvoir des méchants, en une conspiration géante.

J’imagine que vous voyez maintenant pourquoi j’ai dit que ça s’adressait à moi. Ça s’adresse à mes articles sur Hitler et sur le Putsch de la Brasserie. Rothbard ne s’adressait pas à moi en 1977, évidemment, puisque je n’avais que 13 ans à l’époque. Mais la personne qui l’a sélectionné pour une republication l’a fait à mon intention. Ils ont lu ce passage sur Douglas Reed et ont pensé à moi. Ils se sont dit, « Ah, on va se servir de cet avertissement de Rothbard pour arriver à peut-être dissuader quelque personnes de lire les travaux de Miles! Miles dit ce que dit Reed, que Hitler a été un instrument pour causer délibérément la ruine de l’Allemagne, alors peut-être qu’on pourrait contester ça sans devoir contester directement Miles, ou ses gros travaux de recherches. On pourrait glisser l’idée que Reed et Miles sont le même genre de mauvais conspirationnistes puisqu’ils en arrivent à la même conclusion ».

Vous comprenez ce qu’ils espéraient de cette manoeuvre. Ils s’adressent au lecteur paresseux, qui fera simplement le lien entre Reed et moi, mais n’ira pas voir plus loin, ne comprendra pas que je n’en suis pas arrivé à cette conclusion sans avoir opéré de vérifications ou sans rassembler de preuves. Reed non plus, pour être honnête. Ni Reed ni moi n’avons juste relevé un point de départ et un point d’arrivée puis rempli le milieu selon notre bon vouloir. J’ai développé une argumentation longue et détaillée, ainsi qu’une montagne de preuves, pour vous mener de l’hypothèse à la conclusion. Et je suppose que Reed aussi.

Pourtant, après avoir lu la biographie de Reed, je pense que cette tentative de discrédit agit sur un deuxième plan. Contrairement à moi, Reed était un auteur à succès, publié par un grand éditeur et qui bénéficiait d’une large promotion dans la grande presse à la fin des années 30. De plus, il provenait de la noblesse, son nom complet étant Douglas Lancelot Reed. Cette publication sur Infowars pourrait donc constituer une tentative plutôt tardive de faire un lien entre Reed et moi. Ça ne les aidera pas beaucoup, parce que, vu qu’ils ont déjà sali le nom de Reed, personne n’a jamais entendu parler de lui. Difficile de me discréditer par un lien avec un fantôme dont personne n’a jamais entendu parler. Seuls quelques intellos ont déjà entendu le nom de Reed ou de Rothbard, et ceux-là me détestaient déjà, donc ils prêchent dans le désert. Mais c’est toutefois intéressant à noter. Faire un lien entre moi et Reed, c’est courir le risque que quelques-uns de leurs lecteurs intellos fassent une recherche sur son nom, comprendront le niveau de censure dont il a fait l’objet, et se demanderont pourquoi. Pourquoi le bouquin de Reed sur le sionisme a-t-il été jeté au bac pendant vingt ans, n’a-t-il été publié qu’en 1978, et par un petit éditeur? Ça pourrait les mener jusqu’à son livre, dont je pense qu’il en dit déjà beaucoup trop, même en détournant son propos. Difficile à dire sans avoir lu Reed, et je ne l’ai pas lu. Je le lirai ou non, selon ce que m’en diront mes lecteurs. Vous en serez les premiers informés.

Egalement curieux, le fait que Rothbard mentionne Reed en 1977, alors que le bouquin de Reed, La Controverse de Sion n’est sorti qu’en 1978. A croire que Rothbard lui fait sa pub.

Mais Reed n’est pas vraiment le plus important, parce que grâce à Internet, j’ai un bien plus large public qu’il en a jamais eu. Je touche bien plus de gens dans le monde entier que les auteurs à succès bidon, malgré que je ne figure pas sur ces listes et que je ne bénificie pas de leur promo. Raison précise pour laquelle le célèbre site de Jones a été sélectionné pour me répondre aussi subtilement. Ce stratagème pourrait lui aussi être contre-productif vu que même si la majorité de ses lecteurs ne sont ni des fans de Rothbard ni des intellectuels, certains se renseigneront peut-être sur Reed, en retiendront quelque vérité, sans les manipulations. Et en republiant [Rothbard], ils me fournissent l’occasion d’écrire ce démenti, que leurs lecteurs trouveront en faisant une simple recherche. Raison pour laquelle j’ai inclus les noms de Rothbard et Reed au-dessus du titre, pour que les araignées les retrouvent facilement. Ça attirera les lecteurs d’Infowars sur mon site. Une fois qu’ils m’auront trouvé, ils verront que mes articles sur Hitler offrent bien plus de contenu que tout ce que Rothbard a jamais écrit. Si vous lisez n’importe lequel de mes articles sans éprouver d’épiphanie, c’est que vous n’êtes tout simplement pas attentif.

Ce qui revient à dire que ces gens n’on pas encore compris que c’est une erreur de m’attaquer, même de cette manière détournée, puisque je les prends tôt ou tard sur le fait, que je contre-attaque et qu’ils finissent toujours par perdre. Et pourquoi perdent-ils? Par définition: les perdants perdent toujours. Ils répondront, « Nous sommes les Phéniciens, et tout le monde sait que nous avons toujours gagné. Tu l’admets toi-même, Miles ». Oui, mais vous gagnez toujours en trichant, en mentant et en volant, ce qui signifie que vous êtes quand même des perdants. Les véritables gagnants gagnent sans tricher.

On le voit aujourd’hui dans les grands titres, où d’une certaine manière, Pfizer semble remporter une énorme victoire. Ils se font des milliards et contraignent des millions de gens à accepter leurs vaccins mortels. Mais c’est encore une victoire de Phénicien, fondée sur l’achat du silence des agences de régulation et de gouvernement entiers, sur le mensonge permanent fait à tout le monde sur tout dans des médias achetés, et sur le meurtre de millions de gens comptabilisés dans la colonne pertes et profits. Selon toute définition humaine ou divine, ce ne sont pas seulement des perdants, ce sont des criminels. Ce sont littéralement des diables.

Ce qui leur échappe du haut de leurs obscurs donjons, c’est que les diables sont toujours perdants, même quand ils gagnent. Raison pour laquelle ils perdent toujours contre moi. C’est une loi de la Nature des plus fondamentales, qu’ils n’ont jamais apprise parce que pour l’apprendre il faut cesser une seconde de se prosterner devant ses ancêtres malfaisants et écouter la chanson du vent. Ils se targuent d’être en phase avec la Nature, puisqu’elle est faite de proies et de prédateurs. Eux sont les prédateurs et les prédateurs n’ont aucune pitié – je serais donc dans le déni, et pas eux. Mais je rappelle que dans la Nature les prédateurs ne trichent pas. Dans la Nature, le perdant ne ment pas, ne triche pas ou ne vole pas sa place au vainqueur. C’est pourquoi tricher est le plus grave péché contre la Nature. C’est une tentative de corruption de sa hiérarchie, et il n’y a rien qu’elle punisse plus sévèrement.

Vous penserez que ses seules punitions sont « naturelles », comme les fléaux, les famines ou les lignées dégénérées, mais ses punitions sont infligées quotidiennement à tous et à chacun, et elle est passée maîtresse dans l’art de la psychologie. Ce ne sont pas les psychologues qui ont inventé les complexes d’infériorité, les névroses, les psychoses, et toutes les autres formes d’auto-torture. Et ce ne sont pas non plus les Phéniciens, même s’ils en ont fait un usage de pire en pire. La nature elle-même est la source de tout, et elle rend la justice avec une équité étonnante, bien que souvent voilée. Ce qui veut dire que le PDG de Pfizer sait ce qu’il a fait. Comment pourrait-il l’ignorer? Ce savoir sera finalement une punition bien plus grande pour lui que n’importe quelle mort ou maladie qu’il pourrait infliger aux autres. La mort n’est pas une punition, et n’exige aucune expiation, mais Albert Bourla risque de payer jusqu’au dernier centime.

Vous direz qu’Anthony Fauci semble assumer sans aucun inconvénient ses décennies de péchés, en tant que psychopathe presque parfait. Mais il n’existe rien de tel. La psychopathie n’est que le refuge temporaire de l’esprit, et la Nature n’accorde pas de refuge permanent. La chute viendra certainement, si ce n’est pas avant sa mort, alors ce sera après, et elle sera impressionnante, n’ayez aucun doute là-dessus. Car il y a réincarnation et continuité, donc si Fauci pense qu’il peut tromper la Nature avec la mort, il se trompe lourdement. Tromper la Nature avec la mort, c’est comme tromper la CIA avec une mort simulée: c’est la CIA qui a inventé la mort simulée. La Nature a inventé la mort et en sait plus que nous: on ne peut pas l’utiliser contre elle.

Certains diront:  » Comment se fait-il que vous en sachiez autant à ce sujet?  » Je n’en sais pas plus qu’un autre. Nous le savons tous, mais la plupart l’ont appris à leurs dépens, d’une manière ou d’une autre. J’en ai juste un meilleur souvenir. Je n’ai pas vraiment grandi comme tout le monde, je suis resté coincé à un moment donné dans un passé lointain… avant ma naissance. Je n’ai jamais pu m’intégrer dans ce monde et je n’ai jamais vraiment essayé. Je me considère comme un être coincé entre deux mondes et je me demande parfois si je suis pleinement visible. Je suis beaucoup plus à l’aise dans le monde des rêves, et c’est là que je préfère être. Mon lien avec ce monde est très ténu, bien que tout le monde puisse peut-être en dire autant. J’habite un étrange royaume intermédiaire où je me soucie beaucoup de ce monde d’un côté et pas du tout de l’autre. Je pourrais mourir ce soir sans regret, en fait avec un grand soulagement. Mais malgré cela, j’ai un étrange désir de sauver cet endroit, mais pas pour moi. Ma haine du mensonge et de l’injustice est disproportionnée par rapport à mes liens émotionnels réels, et elle semblerait académique si ce n’était la puissance de cette haine et son utilité dans mon travail. Je suppose que c’est aux autres de décider à quel point cela fait de moi quelqu’un de bizarre, puisqu’ils peuvent comparer cela à leurs propres expériences et croyances. Je ne connais que les miennes.


En guise de conclusion, je viens de regarder Idiocracy pour la première fois et j’ai quelques commentaires à faire. L’intrigue repose sur le fait que Joe est emmené 500 ans dans le futur, où tout le monde est devenu idiot. Il finit par être envoyé en prison et, une fois enfermé, on lui fait passer un test de QI. Il obtient le meilleur score, ce qui lui vaut d’être embauché par le Président. Ce qui, bien sûr, contredit toutes les autres hypothèses du film. C’est beaucoup trop logique, et ça dépasse de loin la logique qui règne actuellement. Est-ce que quiconque dans le gouvernement est aujourd’hui engagé sur base de son intelligence? Sont-ils engagés sur base de quelque chose de mesurable, autre que leur ambition et leur réseau de relations? Non. Malheureusement, on peut dire la même chose de tous les autres domaines, y compris la science. Dans la population générale, on pense que les scientifiques sont à tout le moins choisis pour leur intelligence, qu’ils gravissent les échelons et progressent en fonction de leurs accomplissements et de leur mérite. Mais ce n’est pas plus vrai en science qu’en politique, à Hollywood ou ailleurs. Les scientifiques progressent en fonction de leurs relations (familiales) antérieures, de leur ambition et de leur adhésion à la ligne du parti. L’intelligence est en fait exclue dans ce système, car toute personne vraiment intelligente menacerait l’ensemble de l’establishment consanguin, préfabriqué et pré-possédé des carriéristes. Toute nouvelle connaissance ferait immédiatement s’effondrer la structure existante de mensonges, de falsifications, d’équations truquées, et de préférences pour les bébés phéniciens qui occupent les sommets de tous les domaines. Cela détruirait également l’économie de projets fictifs qui drainent actuellement les trésors publics de manière si efficace.

Pour cette raison, je considère Idiocracy comme une fausse piste de plus. Certains ont accusé ses auteurs de vendre de l’eugénisme, ce qui est vrai, mais ce n’est pas son plus grand péché, ni son intention la plus cachée. Il s’agit, comme d’habitude, de vous faire regarder ailleurs que vers les Phéniciens, en vous faisant croire que le plus grand danger du système actuel est la baisse de l’intelligence, alors que ce n’est pas le cas. Oui, l’intelligence moyenne baisse, pour la raison donnée dans le film et pour bien d’autres raisons, mais la solution n’est pas de corseter les femmes stupides et d’élever sélectivement les plus intelligents. Les plus intelligents continueront à se marier entre eux sans qu’on les y pousse, à condition qu’ils ne soient pas activement séparés. Donc l’intelligence moyenne n’a pas d’importance. Les gens moyens ne dirigent pas le monde et ne le dirigeront jamais, donc les gens moyens n’ont pas d’importance de ce point de vue.

Et je ne crois pas que les percentiles supérieurs deviennent moins intelligents. Ils deviennent plus stupides, mais c’est le résultat d’une mauvaise éducation, pas d’une baisse de leur potentiel naturel. Je pense que notre strate supérieure est en fait plus intelligente qu’elle ne l’a jamais été, en termes de possibilités, mais que toutes ces possibilités sont volontairement étouffées. En fait, ce n’est pas une supposition: je sais que c’est le cas, car j’en ai une connaissance et une expérience de première main. J’ai été témoin du gaspillage délibéré des percentiles les plus élevés. J’ai moi-même été gâché volontairement, et je vous ai dit pourquoi.

Pour le comprendre, revenons à ce que j’ai dit sur le fait que les plus intelligents continuent à se marier entre eux sans y être incités, à condition que l’on ne les sépare pas délibérément. Eh bien, le coup de grâce est qu’ils sont délibérément séparés, du moins en dehors des grandes familles. Pourquoi? Parce qu’ils menacent les familles supérieures et parce que, une fois intégrés au prolétariat païen, ils sont considérés comme sacrifiables. À ce stade, ils sont considérés comme des proies et doivent se conformer à cette classification, dans laquelle les sexes des classes inférieures sont séparés et réduits à la misère pour un profit maximum. J’ai été assigné à cette catégorie à la naissance, et nous avons vu qu’aucun accomplissement réel ne pouvait m’en sortir. De même qu’aucun manque d’intelligence ou de réussite ne peut limiter la carrière d’un Phénicien de haut niveau – pensez à George Bush – aucun surcroît d’intelligence ou de réussite ne peut y faire entrer quelqu’un qui n’appartient pas à cette classe. Non seulement les États-Unis ne sont PAS sans classe, mais leurs deux classes principales sont les plus rigides de l’Histoire.

Il en va du sexe et de la reproduction comme de tout le reste: alors que la Nature essaie de nous gérer dans le sens du progrès, les Phéniciens essaient de nous gérer dans le sens de la stase ou de la régression. L’évolution est une menace pour eux, car il n’y a aucun moyen de garantir qu’elle choisira de faire évoluer les Phéniciens en priorité. En fait, nous avons constaté que c’est l’inverse qui se produit, puisque les Phéniciens échouent dans leurs propres rangs de manière flagrante dans leurs programmes de reproduction. Leur corruption interne n’engendre pas le progrès, elle engendre l’inversion, la maladie et la folie. Pensez aux maisons royales européennes, comme preuve la plus évidente de ce fait. Puisqu’ils n’ont pas été capables de gérer leur propre progrès, ils ont dû interférer avec celui de tous les autres.

Le génocide du Covid en est l’exemple le plus récent, puisque nous voyons les Phéniciens déclarer une guerre ouverte à toutes les classes inférieures. Ils peuvent tenter de le justifier à leurs propres yeux en invoquant le contrôle de la population ou d’autres mesures eugénistes nécessaires, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Si c’était le cas, ce serait ciblé sur les centres les plus peuplés d’Afrique et d’Asie, jamais sur l’hémisphère occidental peu peuplé. Non, c’est un geste désespéré pour protéger leur propre hégémonie, non seulement contre nous, mais aussi contre une Nature dont ils savent qu’elle les déteste. Nous savons qu’ils détestent la Nature, mais presque personne ne pose la question de savoir pourquoi. C’est parce que la Nature les déteste, et ils le savent. La Nature est leur plus grand ennemi, un ennemi bien plus puissant que nous ne le serons jamais. La mesure de leur orgueil est qu’ils croient qu’ils peuvent la vaincre. Ils croient qu’ils peuvent la maîtriser. Chaque échec les rend plus vicieux, plus vindicatifs et plus haineux envers eux-mêmes, tout cela à la fois. Ce que nous voyons est l’expression ultime de cette vengeance, tandis que les Phéniciens s’en prennent à tout ce qui les entoure dans leur chute vers l’abîme.

Nous savons que c’est bien de cela qu’il s’agit, car cela explique pourquoi ils attaquent les hommes blancs avec une telle férocité dans le premier monde, en particulier aux États-Unis. S’il s’agissait vraiment de contrôler la population, il n’y aurait aucune raison d’attaquer les hommes blancs, qui sont déjà les personnes les moins fertiles de la planète. Jusqu’à présent, l’attaque contre les hommes blancs a surtout été abordée (par des personnes comme Tucker Carlson) comme une tentative de fabriquer une guerre raciale et une guerre des sexes, ce qui est vrai, mais c’est bien plus que ça. Ils s’attaquent surtout à ceux qui les menacent le plus, à savoir les hommes blancs non phéniciens de grand talent et au taux de testostérone élevé. Nous sommes ceux qui mèneraient naturellement tout renversement, donc nous devons être continuellement attaqués à tous les niveaux, physique et psychologique. Nos spermatozoïdes sont attaqués par les drogues et les pollutions, tandis que nos esprits sont attaqués par la propagande 24h/24 et 7j/7.

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut mesurer leur échec à l’aune de leur degré de méchanceté, ce qui signifie qu’ils échouent lourdement en ce moment. Comme je l’ai dit à maintes reprises, ils ont connu beaucoup plus de succès dans les années 1950, car leur propagande était presque totalement invisible et fonctionnait très bien. Satisfaits d’eux-mêmes dans ces années-là, et satisfaits du volume de leurs rapines, ils étaient beaucoup moins vicieux. Mais lorsque leurs stratagèmes ont commencé à échouer, en raison de leurs propres erreurs et de leurs ambitions excessives, leur dégoût d’eux-mêmes a augmenté, et avec lui leur avidité. Embarrassés par leurs échecs, ils ont essayé de se soutenir avec des piles de pièces toujours plus grandes, et le problème a commencé à faire boule de neige. Pris en flagrant délit de fraude, ils sont devenus encore plus vicieux, comme c’est souvent le cas, et plutôt que de reculer, ils ont redoublé d’efforts. L’histoire mondiale de ces cinquante dernières années nous a montré que Phénix s’est consumé à une vitesse croissante sur le bûcher funéraire qu’il avait lui-même créé, alors qu’il aurait pu à tout moment en descendre. Il le pourrait encore, comme je ne cesse de le lui conseiller. Mais le Phénix aime apparemment ses propres flammes et préfère poursuivre la conflagration jusqu’à sa fin amère. Il est comme ce conducteur qui s’approche d’une falaise, qui pourrait tourner le volant ou freiner, mais ne le fait pas. Il est maintenant hypnotisé par le ciel en face de lui, qui l’appelle à sa perte. Ce ciel, c’est la Nature.

Je sais que les Phéniciens eux-mêmes se gaussent, pensant qu’ils m’ont trompé, ainsi que la Nature et tous les autres. Ils pensent que la Nature s’est laissée tromper par leurs divisions et leurs mises à l’écart fabriquées de toutes pièces et par leurs complexes stratégies de conquête, qui se mettent lentement en place. Ils se disent que c’est leur projet de toujours, et qu’il se déroule parfaitement. Ils se disent qu’ils sont plus riches que jamais et qu’ils dirigent le monde entier, en exerçant une domination jamais vue dans l’Histoire. Mais c’est de ça que je parle quand je dis qu’ils sont incapables de sentir d’où vient le vent. Car la Nature n’a pas un pas de retard sur eux, elle en a toujours trois d’avance, et elle se moque de leur excès de confiance, qui a toujours engendré l’aveuglement. Tout ce qu’ils voient, c’est la vis qui se serre en dessous d’eux, puisque ce sont eux qui la serre. Mais ils sont à jamais inconscients de la vis qui se serre au-dessus d’eux, car ils croient à tort qu’il n’y a pas de « au-dessus d’eux ». Leur esprit est braqué en permanence leurs tours de vis, et non sur le fait que la leur se fait serrer. Ils sont tellement hypnotisés par leurs propres projets malades et tordus qu’ils ne peuvent pas voir plus loin que leurs propres cils, et ne peuvent pas envisager que Lucifer puisse n’être un qu’un mirage: un personnage de bande dessinée créé par les maîtres de l’imposture, par laquelle ils se sont corrompus eux-mêmes.

Après 5000 ans, ils se sont convaincus que leur ascension était ordonnée, et ils ont construit une mythologie entière sur cette ordination, avec leurs signes de la main et leurs symbologie cucul-la-praline. Mais les cyanobactéries de l’ère archéenne ont peut-être pensé la même chose, régnant sur le monde pendant des millions d’années avant de sur-oxygéner l’atmosphère et de mourir de leurs propres exhalaisons toxiques.

Nous savons que les Phéniciens sont aveugles à tout cela, puisqu’ils l’ont toujours été. Rien de nouveau. Leur effondrement n’a pas commencé en 2020 ou 2000, il a commencé avec leur réussite, et n’a cessé de les suivre. Plus ils ont gagné d’argent et plus ils ont accumulé de pouvoir, plus ils se sont avilis. Telle est leur histoire, et elle n’est pas difficile à lire. Pour eux-mêmes, leur empire ne peut pas prendre fin car il n’a jamais vraiment commencé. Un empire digne de ce nom apporterait une transcendance et un bonheur réels à ses dirigeants, mais les Phéniciens ont toujours été misérables. Comme je l’ai dit, les annales ne sont pas difficiles à lire, et ils doivent le savoir. C’est impossible à nier. Quels rois ou nobles ont jamais été royaux ou pleins de noblesse? Qui d’entre eux a jamais été vertueux ou heureux? On ne saurait même commencer la liste. Le modernisme, c’est l’aveu que les Phéniciens ont fait d’eux-mêmes: l’aveu du désert qu’ils avaient créé, de leur propre insatisfaction d’eux-mêmes et des empires qu’ils avaient érigés. Ils ont renoncé à toutes les beautés, admettant qu’ils les trouvaient creuses et fausses. Ils sont aliénés, inauthentiques et dénaturés. Ils ont inventé ces termes pour le milieu, mais ces termes ne s’appliquaient pas à nous ou au monde, mais à eux. Ils ont toujours écrit sur eux-mêmes, puisque personne d’autre n’existe pour eux. Le modernisme a été l’aveu explicite d’un échec, et il n’a cessé de s’effondrer depuis lors.

Leur Nouvel Ordre Mondial et leur Grand Reset ne sont pas des tentatives de Renaissance. Ces gens vivent dans leur propre post-apocalypse, et ils nous ont dit qu’ils ne croyaient pas aux renaissances. Tout cela fait partie d’une inauthenticité pré-moderne qu’ils ne se permettent plus. Pour eux, l’avenir est une revanche sur la Nature et le Monde pour leurs propres échecs. C’est une punition de la Nature pour ne pas avoir fait d’eux des êtres viables, malgré tout. Parce que les lignées qu’ils ont eux-même créées s’étaient crashées et consumées, les projetant dans un 20ème siècle où ils étaient devenus des trolls tordus, ils ont décidé de le reprocher à la Nature, et les deux minutes de la haine qu’ils lui ont consacrées sont devenues une haine éternelle.

Mais pendant qu’ils agissent ainsi et qu’ils l’admettent dans leur art et leur littérature, ils se disent en même temps que c’est exactement ce qu’ils ont toujours voulu, et que cela fait partie de leur grand projet. Vous voyez donc qu’il s’agit bien d’une folie consacrée et rebaptisée en mouvement politique ou en plan de gouvernance.

Le Grand Reset n’est pas un plan de gouvernance, c’est un projet limpide de vengeance, et de poursuite de l’avilissement et de l’effondrement des Phéniciens. Peut-être s’agit-il d’une sorte de suicide phénicien par la police, où ils nous supplient de mettre fin à leur misère.

Vous voyez donc que tout ça ne se terminera pas bien. Mais quelle que soit la manière de voir les choses, ça se terminera encore plus mal pour eux. Et surtout, il n’est pas nécessaire de les condamner à un quelconque enfer, puisqu’ils y ont vécu toute leur vie et tout au long de leur histoire.


Texte original

“Bad Conspiracy Theorists”

by Miles Mathis

Lecturi te salutamus

First published December 21, 2021

I will start with a little divertissement. My undertitle quote means “those who are about to read, we salute you”. You are among the last of a dying breed: the literate person. You DON’T prefer videos, because you know—consciously or unconsciously—that video propaganda is even more slippery than written propaganda. Written propaganda will at least sit still while you analyze it. For that reason, you want your news and other information in black and white, where you can more easily pin it down. Laid out in front of you, the text has a form that can be analyzed along with its content, and you find that you can learn to spot a lie as it is being told, just from its form — from its look on the page. Just as you can tell a hooker from her make-up or choice of footwear, you can tell propaganda from its dress. After years of practice, you will see the footprints and fingerprints of the liars marked on the page, and you may even taste the individuals within the committees. You will know them by their peculiar stench.

This is helpful, since most of the real authors have gone underground. In most cases, they now use attractive fronts to hide behind, and they are crouching in the margins with their odors. Their own names and faces would give them away. As they age, their souls imprint on their visages, and the evil becomes incarnate. See Bill Gates, George Soros, Anthony Fauci, and Klaus Schwab as examples of those who haven’t had the good sense to hire younger persons to front their ghastly opinions and plans, as their more humble or politic cabalists have.

Plus, reading is a far more active event than watching a video. Watching is completely passive, and seems to me to betray a lack of energy and curiosity. The video is both easier to produce—as a matter of content—and easier to consume, and it is usually just garbage that falls out of one head and into another. When it isn’t a spontaneous noxious eruption, it is normally taken from an external script supplied from some dungeons somewhere. Of course that may also happen with the written word, but it is harder to hide in that case. As with Modern Hollywood, the video acts as a cloak for a poor script, dressing it up with sexy visuals and fast patter and perhaps a dose of charm. I can’t make use of any of that when I write my papers, and my content has to be charming itself, with no help from my face or voice or other external props. Everything is created by my single hand and mind, so not only is everything baked right in, giving it a signature quality, everything is a long-running risk, a dive into the unknown. You are watching me go down the rabbit hole, as I go down the rabbit hole in real time. So it is not a report of history, it is history as it happens. It is like sitting in the grass with Newton, watching the apple release from the tree branch above him and fall and hit him in the head. That is what all real writing and creativity is about, and it has a look and feel that is like no other. What is real cannot be faked or replicated, as you will come to understand. The real gives off a sweet aroma that is all its own.

But to smell it, you have to be active. You have to be sniffing. You have to be seeking always, alert for the lie. You cannot be parked on a soft sofa eating chips and sipping on poisoned sodas as the media lofts insidiously into your skull from the blinking monitor. You have to be combing the page like Holmes with a magnifying glass, alert for a stray hair or a hint of ash. For you, everything is a clue, part of a larger whole to which it either fits or does not fit.

It is the same with proper learning. Learning is always active, and it comes from an unquenchable curiosity and questioning. Curiosity may have killed the cat, but it is what saved the man. It is why my learning curve is still as steep as ever, even as I approach 60: I retain a childlike curiosity. Like a kid, I see the world as an oyster to be cracked. I need to be constantly learning and creating and expanding. I know it is hard to keep that up in this world, which sits on you hard from the start. The last thing the Phoenicians want is ever-expanding citizens. They want small, pinched, docile people to do their bidding without question, and these people normally peak in their twenties if not before, soon falling into their assigned slots and ossifying or reverting. To achieve that, the Phoenicians have to apply strong pressure to you from the cradle, crushing you with their various projects disguised as education. If they didn’t, you would reach the age of maturity as I did, with your curiosity still fully intact and your faculties mostly undamaged. At that point, you are nothing but a danger to them.

At that point the schemes against you will be accelerated and multiplied, and the pressure from above will become truly monstrous, like trying to live in a cave thousands of miles underground. It will become almost unbearable until you finally look up and realize. . .

it is all a bluff. There is no roof above you and no real pressure, either. The pressure itself is a phantom, like all the rest. You are infinitely free just as you were at birth, and these people can take nothing from you that you do not give them.

They are now trying to apply pressure by threatening to withhold their world if we don’t comply. But to me that is no threat, because I don’t want their world. I can’t go to concerts or pubs? I can’t go to gyms or malls? Good. The sooner their world crumbles the better, so their threats threaten only them. You cannot threaten an Amish man with the loss of his car, can you?

And I have more news for them: threatening people you have already made miserable with more misery is no threat. Do you think the desperately miserable people of Kentucky and West Virginia, already split from one another and from any conception of reality and strung out on every drug imaginable, are going to look up when you tell them their Christmas is going to be miserable if they don’t take a fake vaccine? It is an empty threat.

The Phoenicians had already taken everything of their world from me before 2020, so the Covid scam had nothing to work on. You cannot threaten a monk with isolation or ostracism. But I am not so different from any average citizen of the world, who has already been crushed into a tiny box. Knocking on the box and threatening relocation to an even smaller box is just a joke at that point.

The main difference between me and the poor people of Kentucky is that they didn’t more strongly resist from the beginning. For whatever reasons, they took the drugs and I didn’t. Perhaps they were more miserable, it is hard to say. I am very good at living alone and entertaining myself, and most people aren’t. Most people are far more social and far more suggestible. If the world around them collapses, they also collapse. It isn’t hard to understand. I may be just one small puff of air away from that myself. But it won’t be because I will start taking drugs, legal or illegal, mandated or unmandated,and I wish I could convince others to refuse all drugs themselves. They must know the drugs will not solve anything, will only bring about the end for them. And that may be the point: suicide without pulling the trigger.

However that may be, knowledge is always useful, which is why it is so assiduously denied us. If the people of Kentucky knew who was attacking them and why, they might be able to resist. Which is why I am here. Education is my act of resistance.

Now, on to the main point of this paper, which is to address a new paper just posted at Infowars. For reasons I have previously uncovered for you, Alex Jones or those behind him like to reprint old articles from Mises.org, especially those by that oily Phoenician Murray Rothbard. The one reprinted today is from 1977, and only a part of it is at Infowars. The paper is called “A Conspiracy Theory of History Revisited”, and if you read it closely you will find it is addressed directly to me.

But before we get to that, I beg you to notice the form of the piece: the way it is written. The actual sentences and words. Here are two early paragraphs:

It is no wonder that usually these realistic analyses are spelled out by various “extremists” who are outside the Establishment consensus. For it is vital to the continued rule of the State apparatus that it have legitimacy and even sanctity in the eyes of the public, and it is vital to that sanctity that our politicians and bureaucrats be deemed to be disembodied spirits solely devoted to the “public good.”

Once let the cat out of the bag that these spirits are all too often grounded in the solid earth of advancing a set of economic interests through use of the State, and the basic mystique of
government begins to collapse.

It’s very hard to follow, isn’t it? We can glean what he is trying to say, since we already have a good idea what he is trying to say going in, but the wording is curious. It is vital that our politicians are “disembodied spirits”? What? Did Rothbard just learn to speak English? We may hope our politicians are honest and incorruptible, but I don’t think that makes them disembodied spirits. And that next paragraph is a disaster in grammar and word choice, so much so that I doubt I have to list the faults.

Call me crazy, but I read that as a sign Rothbard is about dump a big lie on us, and his subconscious is telegraphing it. For Rothbard next begins to defend conspiracy theorists in general, or appear to, but he is really here to tell us which conspiracy theorists are BAD ones:

The bad conspiracy analyst tends to make two kinds of mistakes, which indeed leave him open to the Establishment charge of “paranoia.” First, he stops with the cui bono; if measure A benefits X and Y, he simply concludes that therefore X and Y were responsible. He fails to realize that this is just a hypothesis, and must be verifed by fnding out whether or not X and Y really did so. (Perhaps the wackiest example of this was the British journalist Douglas Reed who, seeing that the result of Hitler’s policies was the destruction of Germany, concluded, without further evidence, that therefore Hitler was a conscious agent of external forces who deliberately set out to ruin Germany.) Secondly, the bad conspiracy analyst seems to have a compulsion to wrap up all the conspiracies, all the bad guy power blocs, into one giant conspiracy.

I guess you can see now why I said this was directed at me. It is directed at my papers on Hitler and the Beer Hall Putsch. Rothbard didn’t direct it at me in 1977, of course, since I was only 13 then. Butwhoever chose this for reprint is directing it at me. They saw that bit about Douglas Reed and thought of me. They thought, “Oho, maybe we can keep a few people off Miles’ research with this warning from Rothbard! Like Reed, Miles is saying Hitler was used by external forces to deliberately ruin Germany, so maybe we can argue against that without really having to argue against Miles, or address his voluminous research. We can imply Reed and Miles are the same sort of bad conspiracy theorists, since they came to the same conclusion”.

You can see how they hoped it would work. They are going for the lazy reader, who will see the simple link between Reed and me, but won’t look more closely, reminding themselves I didn’t come to that conclusion without verification, or without further evidence. Neither did Reed, to be fair. Neither Reed nor I simply noticed a first thing and a last thing and filled in all the other things to suit ourselves. I prepared a long and detailed argument, including huge piles of evidence, to take you from given to conclusion. And I would assume Reed did, too.

However, after reading Reed’s bio, I see that this attempted blackwashing of me may have a second layer. Unlike me, Reed was a bestselling author with a major publisher and big-time mainstream promotion back to the late 1930s. He was also from the families, being named Douglas Lancelot Reed. So this republication at Infowars may be the rather late attempt to tie me to Reed. It won’t help them, because, due to their previous destruction of Reed, no one has ever heard of him. You can’t blackwash me by tying me to a ghost that no one has ever heard of. Only a few eggheads will have heard of either Reed or Rothbard, and they already hated me, so it is preaching to the choir. But it is informative regardless. Tying me to Reed risks the possibility a few of their eggheads will look up Reed, realizing how censored he was, and ask why. Why did Reed’s book on Zionism sit in the garbage for twenty years, not being published until 1978, and then only by a minor publisher? That may take them to his books, which I suspect tell way too much truth, even if they try to spin it. It is hard to say without reading Reed, and I have not done so. I may or may not, after consulting with my readers. You will be the first to know if I do.

Also curious is that Rothbard was mentioning Reed in 1977 there, and Reed’s book The Controversy of Zion came out in 1978. That seems like odd timing to me, almost like Rothbard was plugging it.

Reed doesn’t really matter, because, due to the internet, I have a far greater audience than he ever did. I can and do reach far more people worldwide than the fake bestselling authors, despite not being on their lists or being privy to their promotion. Which is precisely why Jones’ big site was chosen to answer me in this crafty way. That, too, may backfire, because although most of his readers aren’t Rothbard fans or intellectuals, some of them may look up Reed, taking the truth and leaving the spin. Plus, by republishing that, they have given me the opportunity to write this rebuttal, pulling in their people directly on general searches. That is why I put Rothbard’s and Reed’s names above title, so that the spiders can easily find them here. That will act to pull people from Infowars to my site. Once here, they will realize my papers about Hitler have much more content than anything Rothbard ever wrote. If you get to the end of any of my papers without an epiphany, you aren’t paying attention.

Which is just to say these people still haven’t figured out it is always a mistake to attack me, even obliquely like this, since I always catch them at it eventually and counter-attack, and they always lose. And why do they lose? It is definitional: losers always lose. They will answer, “We are the Phoenicians, and everyone knows we have always won. You admit that yourself, Miles”. Yes, but you always win by cheating, lying, and stealing, which means you are still a loser. Real winners win without cheating.

You can see this in today’s headlines, where by one measure, Pfizer seems to be winning big. They are making billions in profits and coercing millions of people to take their deadly vaccines. But it is the usual Phoenician win, one predicated on buying off regulatory agencies and entire governments, lying to everyone about everything through a bought media, and murdering millions of people while writing them off as the cost of doing business. So by any rational definition of men or gods, they are not just losers, they are criminals. They are quite literally devils.

What they fail to comprehend in their dark dungeons is that devils always lose, even when they win. Which is why they always lose against me. This is the deeper law of Nature they have never once become familiar with, because to become familiar with it you have to stop bowing to your evil ancestors for half a second and listen to the real song on the wind. They pretend they are tuned to Nature, because Nature is made of prey and predators. They are the predators, and predators show no mercy—meaning I am the one in denial, not them. But, I point out, in Nature the predators do not cheat. In Nature, those meant to win, win, and those meant to lose, lose. In Nature, the loser never lies or cheats or steals himself into the winner. In that sense, cheating is the ultimate sin against Nature. It is the attempt to undermine her hierarchies, and she punishes nothing more viciously.

You may think her only punishments are “natural”, as in plagues or famines or debased bloodlines, but her punishments are dealt out daily to each and all, and she is a master of psychology. It isn’t the psychologists who invented inferiority complexes, neuroses, psychoses, and every other form of self-torture. And it isn’t the Phoenicians, either, though they have made bad and worse use of them. Nature herself is the source of all, and she metes out justice with an astonishing, though often hidden, fairness. Which is to say the CEO of Pfizer knows what he has done. How could he not? That knowledge will ultimately be a punishment far greater to him than any death or disease he could inflict on others. Death is no punishment, and requires no atonement, but Albert Bourla faces payment down to the last farthing.

You will say that Anthony Fauci seems to be living with his decades of sins with no effect, being a nearly perfect psychopath. But there is no such thing. Psychopathy is only a temporary hiding in the mind, and Nature doesn’t allow a permanent hiding. The crash will assuredly come, if not before death then after, and it will be awe-inspiring, have no doubt. For there is reincarnation and a continuance, so if Fauci thinks he can cheat Nature with death, he is sadly mistaken. Cheating Nature with death is like cheating the CIA with a faked death: the CIA invented the fake death. Nature invented death and knows more about it than you do: you cannot use it against her.

Some will say, “Why do you know so much about it?” I don’t know anymore about it than anyone else. We all know it, but most have had it beaten out of them, one way or the other. I just have a better memory of it. I didn’t really grow up like everyone else, getting stuck at some time in the distant past . . . before I was born. I never fit into this world and never really tried. I think of myself as a being trapped between worlds and sometimes wonder if I am fully visible. I am far more at home in the dream world, and prefer it there. My connection to this world is very tenuous, though maybe everyone else could say the same. I inhabit a strange middle realm of caring for this world a great deal and not at all. I could die tonight with no regrets, in fact with a great deal of relief. But despite that, I have a strange desire to save this place, though not for myself. My hatred for lies and injustice is out of all proportion to my actual emotional ties, and it would seem academic except for the power of the hatred and its usefulness in my work. I guess it is for others to decide how odd that makes me, since
they can compare that to their own experience and beliefs. I know only my own.


As a tack-on, I just watched Idiocracy for the first time and have a few comments. The plot hinges on Joe being taken 500 years into the future, when everyone is an idiot. He ends up getting sent to prison, and upon being booked in, he is given an IQ test. He scores the highest score ever and is hired by the President based on that. Which of course contradicts all the rest of the assumptions in the movie. It is entirely too logical, and far exceeds the logic we currently exhibit. Is anyone in government now hired based on Intelligence? Are they hired based on anything measurable, other than ambition and prior connections? No. Unfortunately that can also be said of all other fields, including science. There is some idea in the general population that at least scientists are chosen for their intelligence: that they work their way up in the field and advance on their accomplishments and on merit. But it isn’t any more true in science than in politics or Hollywood or anywhere else. Scientists advance based on prior (family) connections, on ambition, and on toeing the party line. Intelligence is actually selected
against in that system, since anyone truly intelligent would threaten the entire inbred, prefab, preowned establishment of careerists. Any new knowledge would immediately crash the existing structure of lies, feints, fudged equations, and preferment for the Phoenician babies who inhabit the tops ends of everything. It would also crash the economy of fake projects which currently drain the treasuries so efficiently.

For this reason, I see Idiocracy as just more misdirection. Some have accused its writers of soft-selling eugenics, which is true, but that isn’t its greatest sin, or its most hidden intent. That would be, as usual, to get your eyes off the Phoenicians, by making you think the greatest danger in the present system is falling intelligence, when it isn’t. Yes, the average intelligence is falling, for the reason given in the film and many other reasons, but that won’t be solved by corking stupid women and selectively breeding the smartest. The smartest will continue to marry one another with no prodding, provided they aren’t actively kept apart. So average intelligence doesn’t matter. The average don’t run things and never will, so averages don’t matter in that regard.

And I don’t believe the top percentiles are getting any less intelligent. They are getting stupider, but that is due to a miseducation, not to a fall in native potential. I would guess that our top end is actually smarter than it has ever been, as a matter of possibilities, but all those possibilities are being squashed on purpose. Actually, that is not a guess: I know it is happening, having firsthand knowledge and experience of it. I have witnessed the highest percentiles being wasted on purpose. I myself have been wasted on purpose, and I have told you why.

To understand it, let us return to what I said about the smartest continuing to marry one another with no prodding, provided they aren’t actively kept apart. Well, that’s the turn of the screw, because they are being kept apart on purpose, at least outside the top families. Why? Because they threaten the top families, and because—once lumped into the Gentile proletariat—they are considered expendable. At that point they are considered prey, and must conform to that rubric, in which the sexes in the lower classes are split and made miserable for maximum profit. I was assigned to that category at birth, and we have seen that no real achievement could lift me out of it. Just as no lack of intelligence or achievement can limit the career of a top Phoenician—think George Bush—no surfeit of intelligence or achievement can lift someone not of that class into it. Not only is the US NOT classless, its two main classes are as rigid as any ever known.

As it goes with sex and reproduction, so it goes for everything else: while Nature tries to manage us for progress, the Phoenicians try to manage us for stasis or regression. Evolution is a threat to them, because there is no way to guarantee she will choose to evolve the Phoenicians the most. In fact, we have seen the reverse is the case, with the Phoenicians failing most obviously in their breeding programs in their own ranks. Their internal corruption doesn’t breed progress, it inbreeds inversion, disease, and madness. Think of the European royal houses, for the clearest proof of that. Since they haven’t been able to manage their own progress, they have had to interfere with everyone else’s.

The Covid genocide is the just the latest example of that, as we watch the Phoenicians declare overt war on all underclasses. They may try to explain it to themselves as population control or other necessary eugenics, but that isn’t what it is. If it were, it would be aimed at the highest population centers in Africa and Asia, never at the sparsely populated Western Hemisphere. No, it is a desperate move to protect their own hegemony, not only against us but against a Nature they know hates them. We know they hate Nature, but almost no one asks why. It is because Nature hates them, and they know it. Nature is their greatest enemy, a far more powerful enemy than we will ever be. The measure of their hubris is that they believe they can defeat her. They believe that they can master her. Every failure to do that makes them more vicious and more vengeful and more self-loathing, all at the same time. What we are seeing is the ultimate expression of that vengeance, as the Phoenicians lash out at everything around them as they fall into the abyss.

We know this is what it is about, because it explains why they are attacking white males with such ferocity in the first world, especially in the US. If this were really about population control, there would be no reason attack white males, who are already the least fertile people on the planet. So far, the attack on white males has mostly been addressed (by those such as Tucker Carlson) as being the attempt to manufacture a race war and gender war, which it is, but it is more than that. They are attacking most those who threaten them the most, which is non-Phoenician white males of great talent and high testosterone levels. We are the ones that would naturally lead any overthrow, so we have to be continually attacked on all levels, physical as well as psychological. Our sperm levels have be attacked with their drugs and pollutions, while out minds are attacked with 24/7 propaganda.

The good news is that you can measure their failure by their levels of viciousness, which means they are failing hugely right now. As I have said many times, they were far more successful back in the 1950s, since their propaganda was nearly completely invisible and worked very well. Being very self-satisfied in those years, and content with their levels of theft, they were far less vicious. But as their schemes began to fail, due to their own mistakes and over-reaches, their self-loathing grew, and with it their greed. Embarrassed by their failures, they tried to prop themselves up with ever larger piles of coins, and the problem began to snowball. Caught red-handed in their schemes, they got even more vicious, as people will do, and rather than back away they doubled down. World history of the past 50 years has been an ever steeper acceleration of the Phoenix burning itself up on its own created funereal pyre, though it could easily have stepped off the pyre at any time. It still could, as I keep advising it. But the Phoenix apparently loves its own flames and prefers to see the conflagration to its bitter end. It is like a driver approaching a cliff, who can turn the wheel or hit the brakes, but doesn’t. He has become hypnotized by the sky in front of him, beckoning him on to his doom. That sky is Nature.

I know the Phoenicians themselves are chuckling, thinking they have fooled me and Nature and everyone else. They think Nature has been hoodwinked by their manufactured divisions and self-outings and complex, slowly developing plans of conquest. They tell themselves this was the plan all along, and that it is proceeding perfectly. They tell themselves they have more wealth than ever and that they run the whole world, with a dominance never before seen. But that is what I mean by their inability to smell what is on the wind. For Nature isn’t one step behind them, she is always three steps ahead of them, and she herself chuckles at their overconfidence, for it it has always bred blindness. They can only see the turns of the screw beneath them, since they manufactured those turns. But theyare forever oblivious to the turns above them, because they mistakenly believe there is no “above them”. Their minds are always on the screwing, and not upon how they are being screwed. They are so mesmerized by their own sick and twisted plans, they cannot see beyond their own eyelashes, and cannot process the thought that Lucifer may be a mirage: a comic-book creation by the masters of
fakery, by which they have corrupted themselves.

After 5000 years, they have convinced themselves their ascendance was ordained, and built an entire mythology on that ordination, complete with handsigns and cutesy symbology. But the cyanobacteria of the Archean age may have thought the same, ruling the world for millions of years before they over-oxygenated the atmosphere and died of their own poisonous exhalations.

We know the Phoenicians are blind to all this, since they always have been. It is nothing new. Their collapse didn’t begin in 2020 or 2000, it began with their success, and has tracked it. The more money they made and the more power they gathered, the more debased they became. Such is their history, and it is not hard to read. For themselves, their empire cannot end because it never really began. A proper empire would be one that brought real transcendence and happiness to its rulers, but the Phoenicians have always been miserable. As I say, the record is not hard to read, and they must know it. It would be impossible to deny. What kings or nobles have ever been kingly or noble? Who of them has been virtuous or happy? The list cannot even be begun. Modernism was the Phoenicians finally admitting this of themselves: the admission of the Wasteland they had created, their own dissatisfaction with themselves and the empires they had erected. They gave up on all beauties, admitting they found them
hollow and false. They were alienated and inauthentic and derivative. They coined these terms for the milieu, but the terms applied not to us or to the world, but to them. They have always written about themselves, since no one else exists for them. Modernism was the express admission of failure, and it has continued to bottom out since then.

Their New World Order and Great Reset aren’t the attempts at a Renaissance. These people are living in their own post-apocalypse, and they have told us they don’t believe in renaissances. That is all part of a pre-Modern inauthenticity they no longer allow themselves. For them, the future is a revenge upon Nature and the World for their own failures. It is a punishment of Nature for not making them viable beings, despite everything. Because their own created bloodlines had crashed and burned, spitting them out into a 20th century where they had become twisted trolls, they decided to blame Nature for that, propping her up for a two-minutes hate that has become an everlasting hate.

But while they do that and admit they are doing it in their art and literature, at the same time they tell themselves this is right where they always wanted to be, and that it is part of their great plan. So you see how it is a madness enshrined and relabeled as a political movement or plan of governance.

The Great Reset isn’t a plan of governance, it is transparent recipe for revenge, and for further
Phoenician debasement and collapse. It may be a sort of Phoenician suicide by police, where they beg us to put them out of their misery.

So you see, it can’t end well. But any way you look at it, it ends worst for them. Most of all, you don’t need to damn them to any hell, since they have been living in it all their lives and for all of their recorded history

La renaissance contemporaine de Moloch.

Voici un article que j’aurais aimé trouver plus tôt. Je ne suis pas certain qu’il aurait mieux convaincu les parents de réfléchir avant de faire injecter leurs enfants que les articles précédents que j’ai récemment publiés (ici, ici, ici et vous pouvez aussi consulter le sommaire), vu qu’on a affaire à ce qui est clairement décrit ici: un culte.

Qui plus est, un culte de mort.

Ceci donne un éclairage bien plus essentiel que l’analyse du Dr Desmet (ici et ici) du mal qui s’est emparé d’une partie de l’humanité, analyse très intéressante d’un point de vue purement médical mais à laquelle il manque la dimension sacrée. C’est en effet sous cet angle qu’on cerne comment l’ignorance et la folie, deux des conséquences essentielles de la perte du sacré, se rejoignent à nouveau pour donner le pire dont l’âme humaine est capable: la superstition. Sur ce sujet, j’ai encore à terminer un article sur le « vaccin » en tant que rituel d’initiation et un article sur les enfants morts au concert de Travis Scott. Patience.

Je publie celui-ci maintenant puisque même si la contagion est apparemment en fin de course, Pfizer a demandé à la FDA une autorisation de mise sur le marché de son injection pour les moins de cinq ans, qui pourrait être accordée le mois prochain.

Source.

Traduction

La renaissance contemporaine de Moloch

La vaccination des enfants est indissociable des anciens rites d’adoration de Moloch

Ashmedai

10 novembre 2021

Le culte idolâtre aujourd’hui disparu de Moloch est probablement le paradigme par excellence de ce fléau barbare qu’est le sacrifice d’enfants au nom d’une idéologie maléfique, perverse et irrationnelle. Malheureusement, malgré la disparition de ce culte en particulier, sa pathologie sous-jacente survit dans les recoins les plus sombres de la nature humaine, comme nous allons le voir.

La nature du culte de Moloch:

On trouve dans les sources juives anciennes un désaccord fondamental sur la nature exacte du culte de Moloch. Pour certains, le principal acte d’adoration consistait à faire passer l’enfant à travers ou entre de multiples feux ardents, de telle sorte que la mort s’ensuivait souvent (les détails exacts de cette pratique font également l’objet d’un débat, et il est possible qu’elle ait été pratiquée différemment selon l’époque et le lieu, de sorte que le taux de mortalité n’est pas clair). En d’autres termes, l’acte de vénération consistait à exposer l’enfant à un péril physique évident en guise d’offrande à la divinité Moloch.

Selon un autre avis, le passage de l’enfant dans le feu était symbolique et n’exposait pas l’enfant au péril du feu lui-même. L’un des partisans de cette opinion était Maïmonide, qui a écrit (traduction) :

« Nous devons également souligner que les promoteurs de principes faux, sans fondement et vains élaborent des plans et des projets pour consolider leur foi; ils disent à leurs semblables qu’un certain fléau s’abattra sur ceux qui n’accompliront pas l’acte par lequel cette foi est étayée et confirmée pour toujours; ce fléau peut un jour frapper accidentellement une personne, qui portera alors son attention sur l’accomplissement de cet acte, et choisira l’idolâtrie.

[…]

Comme il est bien connu que ce que les gens craignent et redoutent naturellement le plus est la perte de leurs biens et de leurs enfants, les adorateurs du feu ont propagé le conte, que si quelqu’un ne faisait pas passer son fils et sa fille par le feu, il perdrait ses enfants par la mort. Il n’y a pas de doute qu’à cause de cette menace absurde tout le monde obéissait immédiatement, par pitié et par sympathie pour l’enfant; d’autant plus que c’était une chose insignifiante et légère que l’on demandait, en passant l’enfant par le feu. »

Comparaison de Moloch et de la vaccination des enfants:

Les caractéristiques marquantes qui définissent l’idolâtrie odieuse de Moloch sont les suivantes:

  1. Les gens étaient confrontés à un ou plusieurs problèmes importants dans leur vie, qui touchaient l’individu ou la communauté (tels qu’une famine, une invasion, la peste, ou au niveau individuel la maladie ou la pauvreté).
  2. La menace qui servait de catalyseur au besoin de recourir à l’idolâtrie comme planche de salut était elle-même souvent une fable élaborée de toutes pièces.
  3. Les gens subissaient un lavage de cerveau qui les amenait à croire que le salut ne résidait que dans la déclaration et la mise en pratique de la fidélité et de la dévotion à une abstraction – dans ce cas, la divinité Moloch.
  4. La preuve de fidélité ne pouvait être donnée qu’en se servant de ses propres enfants (et parfois il était possible, si on n’en avait pas et si on disposait de moyens suffisants, de littéralement acheter un enfant).
  5. Les réfractaires étaient désignés coupables si le sacrifice ne donnait pas les résultats escomptés.
  6. Tout malheur qui se produisait, même s’il n’avait manifestement aucun rapport avec le ou les problèmes qui justifiaient le culte de Moloch, pouvait être attribué aux réfractaires, y compris parmi les fidèles de Moloch, même s’ils étaient peu nombreux.
  7. Il n’y avait aucun lien intrinsèque ou rationnel entre l’acte de sacrifice d’enfants et l’objectif visé.
  8. Cela restait vrai même lorsque le danger que les gens tentaient d’éviter par le culte de Moloch était la mort des enfants eux-mêmes (ceci n’est valable que selon la deuxième interprétation).
  9. Une fois que les gens avaient accordé leur adhésion dogmatique et leur soumission – en particulier en prenant part à des actions idolâtres absurdes ou barbares – ils étaient essentiellement affligés de manière incurable, mentalement et émotionnellement, par la croyance que le culte de Moloch était la seule réponse pour tout type de problème (dont la définition ne cessait de croître) attribué à Moloch.
  10. Le sacrifice de ses propres enfants, allant jusqu’à une mort inhumaine par torture, était exigé et accepté par le peuple.

La vaccination des enfants contre le covid, en particulier avec les vaccins actuellement disponibles, présente toutes les caractéristiques décrites ci-dessus:

  1. Le covid est, dans l’esprit de la majorité, un problème majeur prégnant, tant au niveau collectif qu’individuel.
  2. Le covid est en grande partie hautement surévalué, à tel point qu’il constitue dans une large mesure une conjecture délirante émanant de la version moderne des faux prophètes, des responsables de la « Santé Publique » et de leurs acolytes politiques/sociaux.
  3. On a fait subir un lavage de cerveau à de nombreuses personnes en leur faisant croire que seuls les vaccins offrent le salut. De nombreuses personnes ont en outre été conditionnées à l’idée que ce n’est qu’en vaccinant tous les enfants – la dernière grande cohorte de non-vaccinés – que nous serons libérés du fléau de la peste covidée.
  4. C’est une évidence manifeste: ce n’est qu’en étant vacciné que l’on devient un membre acceptable de la société. Ce principe s’étendra à la vaccination de vos enfants aussitôt que les vaccins seront logistiquement disponibles pour tous les enfants.
  5. Même si la majorité écrasante d’une population est vaccinée, la petite minorité des non-vaccinés est tenue responsable de l’échec des vaccins à atteindre leur objectif déclaré d’éliminer le covid.
  6. Tous les problèmes de fond de la société, tels que le chaos dans la chaîne d’approvisionnement ou la surcharge des hôpitaux par des problèmes de santé non-liés au covid, sont imputés aux non-vaccinés, malgré l’absurdité de cette proposition.
  7. Il n’y a aucun lien rationnel entre la vaccination d’une cohorte de personnes qui ne courent aucun risque significatif de contracter le covid et qui ne propagent pas le covid en nombre statistiquement significatif et l’élimination ou la résolution du covid. Ceci est particulièrement vrai si l’on considère que les vaccins n’empêchent pas la contraction ou la transmission du covid (comme l’admet elle-même la grande prêtresse de l’idolâtrie du covid, la directrice du CDC en personne). Vacciner les enfants ne sert en rien à protéger ceux qui sont réellement à risque de contracter le covid.
  8. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des enfants, pour lesquels il n’y a aucun problème à résoudre, puisqu’ils ne sont pas affectés par le covid de quelque manière que ce soit (les enfants présentant des comorbidités sévères constituent un minuscule sous-ensemble qui doit faire l’objet d’une discussion distincte, ce qui est un tout autre sujet).
  9. Les croyants ne montrent aucun signe de fléchissement de leur foi malgré l’implosion de pratiquement tous les éléments fondateurs de l’édifice intellectuel et de la base du culte du covid.
  10. Soumettre vos enfants aux morts effroyables et aux autres effets secondaires graves de ces vaccins est une exigence (et probablement bientôt une obligation dans de larges pans des États-Unis).

Et il existe certainement encore beaucoup d’autres aspects que j’ai oubliés.

Vacciner les enfants contre le covid est l’une des abominations sociétales les plus odieuses jamais conçues, ce qui, compte tenu de l’effondrement moral complet de notre société, n’est pas peu dire.


Texte original

The Contemporary Renaissance of Moloch

Vaccinating children is indistinguishable from the ancient rites of Moloch worship

Ashmedai

Nov 10, 2021

The extinct idolatrous cult of Moloch is probably the paradigmatic embodiment of the barbaric scourge of child sacrifice in the name of an evil, perverse and irrational ideology. Unfortunately, despite the disappearance of that specific cult, its underlying pathology persists in the darker recesses of human nature, as we shall see.

The Nature of Moloch Worship:

There is a basic dispute amongst ancient Jewish sources regarding what precisely was the nature of Moloch worship. One view held that the primary act of worship was passing the child through or between multiple blazing fires in such a manner that death often occurred (the granular details of this are similarly the subject of dispute, and may well have been practiced differently depending on the time/place, so the mortality rate is unclear). In other words, the act of worship was the exposing of the child to a clear physical peril as an offering to the deity Moloch.

The other view held that the act of passing the child through a fire was symbolic and did not expose the child to the peril of the fire itself. One proponent of this view was Maimonides, who wrote (translation):

“We must also point out that originators of false, baseless, and useless principles scheme and plan for the firm establishment of their faith; and tell their fellow-men that a certain plague will befall those who will not perform the act by which that faith is supported and confirmed for ever; this plague may one day accidentally befall a person, who will then direct his attention to the performance of that act, and adopt idolatry.

[…]

It being well known that people are naturally most in fear and dread of the loss of their property and their children, the worshippers of fire spread the tale, that if any one did not pass his son and daughter through the fire, he will lose his children by death. There is no doubt that on account of this absurd menace everyone at once obeyed, out of pity and sympathy for the child; especially as it was a trifling and a light thing that was demanded, in passing the child over the fire.”

Comparison of Moloch to Child Vaccination:

The salient characteristics which define the abhorrent idolatry of Moloch include the following:

  1. People faced a significant issue or issues in their lives, whether individual or communal (such as a famine, invasion, plague, or at an individual level illness or poverty).
  2. The threat which served as the catalyst for people to feel the need to turn to idolatry for salvation to escape from was itself often a concocted fairytale.
  3. People are brainwashed into believing that salvation lies only in declaring and manifesting in practice fealty and devotion to an abstraction – in this case the deity Moloch.
  4. Demonstration of fealty was only possible through using one’s children (and sometimes you could literally purchase a child if you lacked one and had sufficient means).
  5. Holdouts could be blamed should the sacrifice fail to achieve the desired objective.
  6. Any and all mishaps that occurred, even those obviously unrelated to the issue/s that were the stated justification for Moloch worship and even amongst the Moloch faithful, could be attributed to the holdouts regardless of how few there were.
  7. There was no intrinsic or otherwise rational connection between the act of child sacrifice and the desired objective.
  8. This is true even when the danger people were attempting to avoid through Moloch worship was the death of the children themselves (this is only per the second view).
  9. Once people formed a dogmatic adherence and attachment – especially one cemented by partaking in absurd or barbaric idolatrous actions – they were essentially incurably afflicted mentally and emotionally with the belief in Moloch worship as the only answer to whatever (continually burgeoning) assortment of life issues were ascribed to Moloch.
  10. Sacrificing one’s children, even to an inhumanly torturous death, was required of and embraced by the people.

Vaccinating children against covid, and especially with the currently available vaccines, manifests all of the above characteristics:

  1. Covid is in the minds of most people a presently significant issue on both a communal and individual level.
  2. Covid is largely itself massively overexaggerated to the point of being in large part a delusional conjecture of the modern version of false prophets, “Public Health” officials and their political/social acolytes.
  3. Many people have been brainwashed that only the vaccines offer salvation. Many people have been further conditioned that only by vaccinating all children – the last remaining large cohort of the unvaccinated – will we be freed from the scourge of the covid pestilence.
  4. This one is patently obvious, that only by being vaccinated is one an acceptable member of society. This will extend to vaccinating your children as soon as the vaccines are made available logistically for all children.
  5. Regardless of how overwhelming a majority of any jurisdiction is vaccinated, the slim minority of the unvaccinated are blamed for the failure of the vaccines to achieve their stated objective of eliminating covid.
  6. All of the major problems in society, such as the supply line mess or hospitals being overburdened by non-covid health issues, are being blamed on the unvaccinated despite the absurdity of the proposition.
  7. There is no rational connection between vaccinating a cohort of people that has zero meaningful risk from covid and does not spread covid in statistically significant numbers and eliminating or solving covid. This is especially true considering that the vaccines do not stop the contraction or transmission of covid (as admitted by even the High Priestess of the Covid Idolatry, the CDC Director herself). Vaccinating children does not do anything to help those who are actually at risk for covid.
  8. This is especially true regarding children, for whom there is no problem to solve, as they are not afflicted by covid whatsoever (children with severe comorbidities are a tiny subset that is a separate discussion, which is another topic entirely).
  9. The believers show no signs of faltering faith despite the implosion of almost every single foundational element of the covid cult’s intellectual edifice and basis.
  10. Subjecting your children to the horrible deaths and other severe side effects of these vaccines is required (and probably soon to be mandated in wide swaths of the US).

And I’m sure that there are plenty of other characteristics that I left out.

Vaccinating children against covid is one of the most abhorrent societal abominations ever conceived, which considering the contemporaneous complete moral collapse of society is saying something.

L’histoire de Jésus prend une tournure différente après les événements de ces deux dernières années.

Je comptais développer deux thèmes dans mes prochains articles, dont celui du Massacre des Innocents, en revenant notamment sur le sacrifice rituel d’enfants organisé lors du concert de Travis Scott le 5 novembre dernier – article encore en préparation. Mon article ici est également sur ce thème.

Toby Rogers (que je publie abondamment) aborde ici le sujet sous l’angle biblique, qu’il maîtrise très bien, ce qui l’introduit bien mieux que je ne pourrais le faire.

Traduction

L’histoire de Jésus prend une tournure différente après les événements de ces deux dernières années.

Fauci est un roi Hérode des temps modernes qui massacre les innocents pour s’accrocher au pouvoir.

17 décembre

Quelles que soient vos croyances religieuses, l’histoire biblique de Jésus est remarquablement contemporaine. Dans l’Évangile de Matthieu, un simple décret gouvernemental (un recensement!) se transforme rapidement en infanticide, car un roi corrompu craint d’être renversé par les paysans. Enfant, en entendant cette histoire, j’ai pensé qu’elle était extrême, désuète et sans équivalent. Aujourd’hui, j’ai l’impression que cette histoire a été écrite hier et qu’elle décrit notre gouvernement actuel. J’en suis venu à considérer l’histoire de Jésus comme une méditation sur la condition humaine et un avertissement sur les faiblesses humaines universelles – la soif de pouvoir, la tendance à la corruption et le penchant pour la violence. Ceci n’est pas un article religieux en soi. Il porte plutôt sur la façon dont les perspectives peuvent évoluer avec le temps et l’expérience.

Mon père était un pasteur presbytérien ordonné et un professeur de théologie dans un séminaire protestant. Chaque veille de Noël, avant que nous n’ouvrions les cadeaux, il nous lisait trois histoires – le récit biblique de la naissance de Jésus (généralement l’Évangile de Luc), The Second Coming de William Butler Yeats, et For the Time Being de W. H. Auden.

Mon père est décédé en 2016, alors je suis resté en Australie pour Noël, à travailler sur ma thèse de doctorat sur L’Economie Politique de l’Autisme. À mon retour aux États-Unis en 2018, la question s’est posée de savoir qui allait lire les trois histoires à Noël. Le moment venu, mes frères et moi nous les sommes réparties et j’ai eu droit au poème de Yeats. Mais je n’ai pas pu le lire jusqu’au bout, j’en savais alors beaucoup trop sur le fonctionnement du monde et chaque ligne de ce poème (qui avait été écrit au lendemain de la Première Guerre mondiale) résonnait en moi.

Ce Noël, après deux ans de pandémocide mondial commandité par l’État, je n’ai réussi à lire aucune des histoires à voix haute. L’histoire de Jésus en particulier m’a complètement anéanti, car j’ai l’impression que nous vivons cette histoire au quotidien.

En ce temps-là, César Auguste avait décrété qu’il fallait recenser l’ensemble du monde romain. (Luc 2:1)

Oh cool, un recensement ! Mais qu’est-ce qui pourrait bien mal tourner?

Joseph aussi monta de la ville de Nazareth en Galilée pour se rendre en Judée, à Bethléem, la ville de David, car il appartenait à la maison et à la lignée de David. Il s’y rendit pour se faire inscrire en compagnie de Marie, qui s’était engagée à l’épouser et qui attendait un enfant. Tandis qu’ils étaient là, l’heure de la naissance arriva et Marie donna naissance à son premier-né, un fils. Elle l’enveloppa dans des langes et le plaça dans une crèche, car il n’y avait pas de place pour eux dans l’auberge (Luc 2:4-7).

Pourquoi le gouvernement oblige-t-il une femme très enceinte à voyager juste pour être comptée? Ça fait penser à une manoeuvre faite à la hâte. Une culture entière bâtie sur la notion d’hospitalité et personne à l’auberge n’était prêt à faire une place à cette femme très enceinte!?

(Je passe maintenant au récit de Matthieu 2:13-18 qui documente les actions du roi Hérode).

La fuite en Égypte

Lorsque les mages furent partis, un ange du Seigneur apparut en rêve à Joseph. « Lève-toi, lui dit-il, prends l’enfant et sa mère et fuis en Égypte. Reste-y jusqu’à ce que je te le dise, car Hérode va chercher l’enfant pour le tuer. »

Il se leva donc, prit l’enfant et sa mère pendant la nuit et partit pour l’Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon fils hors d’Égypte. »

Lorsque Hérode se rendit compte qu’il avait été trompé par les mages, il devint furieux et donna l’ordre de tuer tous les garçons de Bethléem et des environs qui avaient deux ans ou moins, conformément à la date qu’il avait apprise des mages.

Ainsi, deux jours après que Marie a donné naissance à Jésus dans une étable, toute la famille doit fuir au milieu de la nuit pour échapper à un infanticide d’État. Et trois jours après la naissance de Jésus, le roi Hérode se déchaîne et massacre tous les garçons de moins de deux ans de Bethléem et de ses environs.

Lorsque l’État de Californie a proposé la loi SB 277 en 2015 pour supprimer l’exemption de croyance personnelle au calendrier vaccinal pléthorique des CDC, les parents ont averti que cela entraînerait une augmentation du taux d’autisme et ferait fuir les familles de l’État. Les démocrates ont répondu qu’ils s’en fichaient, ont adopté le projet de loi de toute façon, et les deux catastrophes se sont produites exactement comme nous l’avions prédit (les taux d’autisme sont montés en flèche et il y a eu un exode des familles de Californie).

Lorsque l’État de Californie a proposé le SB 276 en 2019, pour supprimer toutes les exemptions médicales au calendrier vaccinal pléthorique des CDC, nous avons expliqué que le projet de loi violait le code de Nuremberg, la Déclaration d’Helsinki, la Constitution des États-Unis, le serment d’Hippocrate et les normes standard de la science et de la médecine. Les démocrates ont répondu qu’ils s’en fichaient et l’ont quand même adopté. L’industrie pharmaceutique a présenté des projets de loi similaires dans les 50 États américains.

Il était clair que le génocide battait son plein – Pharma essayant de vacciner 100% de la population pour éliminer le groupe de contrôle et ainsi cacher les preuves de leurs crimes contre l’humanité.

Je connais au moins dix familles qui ont dû fuir la Californie pour échapper à cet infanticide parrainé par l’État. En vertu des obligations vaccinales COVID, les familles fuient la tyrannie du gouvernement dans tous les États bleus et s’installent dans les États rouges.

Les actions d’Hérode il y a 2000 ans semblent insensées. Pourquoi un roi assassinerait-il tous les garçons de moins de deux ans de la région? Comment les enfants pouvaient-ils être considérés comme une menace pour le pouvoir?

Maintenant, après avoir observé Fauci agir pendant les 37 dernières années et avoir vu la société bourgeoise occulter le génocide des enfants (en particulier des garçons) à partir de la loi de 1986, je constate que le génocide/infanticide/démocide ne sont que quelques-unes des méthodes que pratiquent les gouvernements corrompus afin de rester au pouvoir. Ils semblent savoir que le peuple les hait et qu’ils méritent d’être renversés. Ils recourent donc à une violence extrême, soutenue par l’État, pour s’accrocher au pouvoir – dans l’espoir de gagner la course contre le temps et de mourir avant d’être traduits en justice.

L’une des plus grandes leçons de toute cette pandémie a été pour moi de comprendre que l’État n’est pas notre ami. Il ne se « soucie » pas de nous. L’État existe pour se reproduire et reproduire les hiérarchies existantes dans la société. Il en a toujours été ainsi. L’État est apparemment prêt à tout pour rester au pouvoir. La différence entre le roi Hérode et Fauci est que Fauci a considérablement plus de pouvoir et que Fauci a tué beaucoup plus de gens au cours de ses 37 ans de règne de terreur.

Sous cet angle, l’histoire de Jésus semble d’autant plus remarquable et instructive. Un homme sans argent, rejeté par la société – tous ses amis sont des marginaux – fait trembler les gouvernements (encore aujourd’hui) parce qu’il a l’audace de dire la vérité. Nous pouvons nous inspirer du fait que de dire la vérité suffit à renverser les empires mondiaux les plus puissants. Je pense qu’il est grand temps pour nous de commencer à renverser les tables des grands prêtres en blouse blanche corrompus de notre époque.

Bénédictions à tous les guerriers de la vérité ! 🙏


Texte original

The Jesus story hits different after the events of the last two years

Fauci is a modern-day King Herod massacring the innocents in order to hold onto power.

Toby Rogers

Dec 27


Regardless of your religious beliefs, the Biblical story of Jesus is remarkably contemporary. In the Gospel of Matthew, a simple government mandate (a census!) quickly descends into infanticide as a corrupt King fears overthrow by the peasants. Hearing the story as a child I thought it was over the top, antiquated, and unique. Now it feels like the story was written yesterday and is describing our current government. I’ve come to see the Jesus story as a meditation on the human condition and a warning about universal human flaws — a lust for power, a tendency for corruption, and a penchant for violence. This is not a religious post per se. Rather it’s about how perspectives change with time and experience.


My dad was an ordained Presbyterian minister and a professor of theology at a Protestant seminary. Every Christmas eve, before we opened presents, he would read to us three stories — the Biblical account of the birth of Jesus (usually the Gospel of Luke), The Second Coming by William Butler Yeats, and For the Time Being by W. H. Auden.

My dad passed away in 2016 so I just stayed in Australia for Christmas working on my doctoral thesis on The Political Economy of Autism. Upon returning to the U.S. in 2018, the question became who would read the three stories at Christmas? When the time came, my brothers and I divided them up and I got the poem by Yeats. But I couldn’t get through it, I knew too much about how the world worked by then and felt every line in that poem (that was written in the aftermath of World War I).

This Christmas, after two years of global state-sponsored pandemocide, I could not read any of the stories out loud. The Jesus story in particular just wrecked me because it feels like we are now living that story every day.


In those days Caesar Augustus issued a decree that a census should be taken of the entire Roman world. (Luke 2:1)

Oh cool, a census! What could possibly go wrong?

So Joseph also went up from the town of Nazareth in Galilee to Judea, to Bethlehem the town of David, because he belonged to the house and line of David. He went there to register with Mary, who was pledged to be married to him and was expecting a child. While they were there, the time came for the baby to be born, and she gave birth to her firstborn, a son. She wrapped him in cloths and placed him in a manger, because there was no room available for them at the inn.(Luke 2:4-7).

Why is government forcing a very pregnant woman to travel just to be counted? It appears to be on short notice. An entire culture built around hospitality and no one at the inn was willing to make room for the very pregnant lady!?

[Now I’ll switch to the account in Matthew 2:13-18 which documents King Herod’s actions.]

The Escape to Egypt

When the Magi had gone, an angel of the Lord appeared to Joseph in a dream. “Get up,” he said, “take the child and his mother and escape to Egypt. Stay there until I tell you, for Herod is going to search for the child to kill him.”

So he got up, took the child and his mother during the night and left for Egypt, where he stayed until the death of Herod. And so was fulfilled what the Lord had said through the prophet: “Out of Egypt I called my son.”

When Herod realized that he had been outwitted by the Magi, he was furious, and he gave orders to kill all the boys in Bethlehem and its vicinity who were two years old and under, in accordance with the time he had learned from the Magi.

So two days after Mary gives birth to Jesus in a stable, the whole family has to flee in the middle of the night to escape state-sponsored infanticide. And three days after the birth of Jesus, King Herod goes on a rampage and massacres all of the boys up to age two in Bethlehem and its vicinity.

When the state of California proposed SB 277 in 2015 to remove the personal belief exemption to the bloated CDC vaccine schedule, parents warned that it would lead to an increase in the autism rate and cause families to flee the state. Democrats said they didn’t care, passed the bill anyway, and both disasters happened exactly as we predicted (autism rates skyrocketed and there was an exodus of families from California).

When the state of California proposed SB 276 in 2019, to remove all medical exemptions to the bloated CDC vaccine schedule, we explained that the bill violates the Nuremberg Code, the Declaration of Helsinki, the U.S. Constitution, the Hippocratic Oath, and standard norms of science and medicine. Democrats said they did not care and passed it anyway. Pharma moved similar bills in all 50 states.

It was clear that the genocide was now in full swing — with Pharma trying to vaccinate 100% of the population to eliminate the control group and thus hide the evidence of their crimes against humanity.

I know at least ten families who have had to flee California in order to escape this state-sponsored infanticide. Under COVID “vaccine” mandates, families are fleeing government tyranny across all blue states and moving to red states.

Herod’s actions 2000 years ago appeared insane. Why would a King murder all of the boys under two in the region? How could children ever be seen as a threat to power?

Now after watching Fauci operate for the last 37 years and seeing bourgeois society cover up the genocide of children (particularly boys) starting with the 1986 Act, I see that genocide/infanticide/democide are just some of the things that corrupt governments do to stay in power. They seem to know that the people hate them and that they deserve to be overthrown. So they engage in extreme state-sponsored violence in order cling to power — in the hopes of running out the clock and dying before they are brought to justice.

One of the greatest lessons of this whole pandemic for me has been that the state is not your friend. It does not “care”. The state exists to reproduce itself and the existing hierarchies in society. Always has. The state apparently will do just about anything to stay in power. The difference between King Herod and Fauci is that Fauci has considerably more power and Fauci has killed far more people during his 37-year reign of terror.

In this light, the Jesus story becomes all the more remarkable and instructive. A guy with no money, rejected by mainstream society — all his friends are misfits — causes governments to quake with fear (to this day) because he has the audacity to tell the truth. We can draw inspiration from the fact that the simple act of speaking truth is enough to topple the most powerful global empires. I think it’s well nigh time for us to start flipping the tables of the corrupt white coat high priests of our current era.

Blessings to all of the warriors for truth! 🙏

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité.

Source (page). Source (vidéo).

Traduction

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité

 »Libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps ».

Jeu 18 nov. 2021 – 10:02 am EST

Depuis deux ans, nous assistons à un coup d’État mondial, dans lequel une élite financière et idéologique a réussi à prendre le contrôle d’une partie des gouvernements nationaux, des institutions publiques et privées, des médias, du pouvoir judiciaire, des politiciens et des chefs religieux. Tous, sans distinction, sont devenus les esclaves de ces nouveaux maîtres qui assurent pouvoir, argent et affirmation sociale à leurs complices. Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet.

Ce coup d’État mondial prive les citoyens de toute possibilité de défense, puisque les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont complices de la violation du droit, de la justice et de leur raison d’être. C’est un coup d’État mondial, car cette attaque criminelle contre les citoyens se déploie dans le monde entier, à de très rares exceptions près. C’est une guerre mondiale, où les ennemis sont nous tous, même ceux qui, sans le vouloir, n’ont pas encore compris la signification de ce qui se passe. C’est une guerre qui n’est pas menée avec des armes mais avec des règles illégitimes, des politiques économiques perverses et des limitations intolérables des droits naturels.

Les organisations supranationales, financées en grande partie par les conspirateurs de ce coup d’État, s’ingèrent dans le gouvernement des nations individuelles et dans la vie, les relations et la santé de milliards de personnes. Ils le font pour l’argent, certes, mais plus encore dans le but de centraliser le pouvoir afin d’établir une dictature planétaire. C’est le Great Reset du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ.

Face à ce coup d’État mondial, il est nécessaire de former une Alliance internationale anti-globaliste, qui rassemble tous ceux qui veulent s’opposer à la dictature, qui n’ont pas l’intention de devenir les esclaves d’un pouvoir sans visage, qui ne sont pas prêts à annuler leur propre identité, leur propre individualité, leur propre foi religieuse. Si l’attaque est globale, la défense doit également être globale.

Je lance un appel aux dirigeants, aux leaders politiques et religieux, aux intellectuels et à toutes les personnes de bonne volonté, les invitant à s’unir dans une Alliance qui lancera un manifeste anti-mondialiste, réfutant point par point les erreurs et les déviations de la dystopie du Nouvel Ordre Mondial et qui proposera des alternatives concrètes en termes de programme politique inspiré par le bien commun, les principes moraux du christianisme, les valeurs traditionnelles, la protection de la vie et de la famille naturelle, la protection de l’entreprise et du travail, la promotion de l’éducation et de la recherche, et le respect de la création.

Cette alliance anti-mondialiste devra rassembler les nations qui entendent échapper au joug infernal de la tyrannie et affirmer leur propre souveraineté, en concluant des accords de collaboration mutuelle avec les nations et les peuples qui partagent leurs principes et l’aspiration commune à la liberté, à la justice et au bien. Elle devra dénoncer les crimes des élites, identifier les responsables, les dénoncer aux tribunaux internationaux et limiter leur pouvoir excessif et leur influence néfaste. Elle devra empêcher l’action des lobbies, notamment en luttant contre la corruption des fonctionnaires de l’État et des professionnels de l’information, et en gelant les capitaux utilisés pour déstabiliser l’ordre social.

Dans les nations où les gouvernements sont inféodés à l’élite, ils pourront créer des mouvements de résistance populaire et des comités de libération nationale, comprenant des représentants de tous les secteurs de la société qui proposeront une réforme radicale de la politique, inspirée par le bien commun et fermement opposée au projet néo-malthusien de l’agenda mondialiste.

J’invite tous ceux qui veulent défendre la société chrétienne traditionnelle à se réunir dans le cadre d’un forum international, qui se tiendra le plus tôt possible, au sein duquel les représentants des différentes nations se réuniront pour présenter une proposition sérieuse, concrète et claire. Je lance un appel aux dirigeants politiques et aux gouvernants qui se soucient du bien de leurs citoyens, en laissant de côté les vieux systèmes de partis politiques et la logique imposée par un système asservi au pouvoir et à l’argent. Je convoque les nations chrétiennes, d’est en ouest, en invitant les chefs d’État et les forces vives des institutions, de l’économie, du travail, des universités, de la santé et de l’information à se joindre à un projet commun, en bouleversant les anciens systèmes et en mettant de côté les hostilités souhaitées par les ennemis de l’humanité au nom du divide et impera. Nous n’acceptons pas les règles de notre adversaire, car elles sont faites précisément pour nous empêcher de réagir et d’organiser une opposition efficace et incisive.

J’appelle les nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces.

Fondons cette Alliance Antimondialiste, donnons-lui un programme simple et clair, et libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps. Si nous continuons à tergiverser, si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, si nous ne réagissons pas en nous organisant en une résistance ferme et courageuse, ce régime infernal qui s’installe partout ne pourra pas être arrêté.

Et que Dieu Tout-Puissant nous assiste et nous protège.

Carlo Maria Viganò, archevêque
Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique


Texte original

Abp. Viganò calls for Anti-Globalist Alliance to stop global enslavement of humanity

‘Let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time.’

Thu Nov 18, 2021 – 10:02 am EST

For two years now we have been witnessing a global coup d’état, in which a financial and ideological elite has succeeded in seizing control of part of national governments, public and private institutions, the media, the judiciary, politicians and religious leaders. All of these, without distinction, have become enslaved to these new masters who ensure power, money and social affirmation to their accomplices. Fundamental rights, which up until yesterday were presented as inviolable, have been trampled underfoot in the name of an emergency: today a health emergency, tomorrow an ecological emergency, and after that an internet emergency. 

This global coup d’état deprives citizens of any possibility of defense, since the legislative, executive, and judicial powers are complicit in the violation of law, justice, and the purpose for which they exist. It is a global coup d’état because this criminal attack against citizens extends to the whole world, with very rare exceptions. It is a world war, where the enemies are all of us, even those who unwittingly have not yet understood the significance of what is happening. It is a war fought not with weapons but with illegitimate rules, wicked economic policies, and intolerable limitations of natural rights. 

Supranational organizations, financed in large measure by the conspirators of this coup d’état, are interfering in the government of individual nations and in the lives, relationships, and health of billions of people. They are doing it for money, certainly, but even more so in order to centralize power so as to establish a planetary dictatorship. It is the Great Reset of the World Economic Forum, the Agenda 2030 of the United Nations. It is the plan of the New World Order, in which a Universal Republic enslaves everyone and a Religion of Humanity cancels Faith in Christ. 

In the face of this global coup d’état, it is necessary to form an international Anti- Globalist Alliance, which gathers all those who want to oppose the dictatorship, who have no intention of becoming slaves to a faceless power, who are not willing to cancel their own identity, their own individuality, their own religious faith. If the attack is global, the defense must also be global. 

I call upon rulers, political and religious leaders, intellectuals and all people of good will, inviting them to unite in an Alliance that launches an anti-globalist manifesto, refuting point-by-point the errors and deviations of the dystopia of the New World Order and proposing concrete alternatives for a political program inspired by the common good, the moral principles of Christianity, traditional values, the protection of life and the natural family, the protection of business and work, the promotion of education and research, and respect for creation. 

This Anti-Globalist Alliance will have to bring together the nations that intend to escape the infernal yoke of tyranny and affirm their own sovereignty, forming agreements of mutual collaboration with nations and peoples who share their principles and the common yearning for freedom, justice, and goodness. It will have to denounce the crimes of the elite, identify those responsible, denounce them to international tribunals, and limit their excessive power and harmful influence. It will have to prevent the action of the lobbies, above all by fighting against the corruption of state officials and those who work in the information industry, and by freezing the capital used to destabilize the social order. 

In nations where governments are subservient to the elite, they will be able to establish popular resistance movements and committees of national liberation, including representatives of all sectors of society who propose a radical reform of politics, inspired by the common good and firmly opposed to the neo-malthusian project of the globalist agenda. 

I invite all those who want to defend traditional Christian society to meet together in an international forum, to be held as soon as possible, in which representatives of various nations come together to present a serious, concrete, and clear proposal. My appeal is made to political leaders and to rulers who care about the good of their citizens, leaving aside the old systems of political parties and the logic imposed by a system enslaved to power and money. I call the Christian nations together, from east to west, inviting heads of state and the healthy forces of institutions, the economy, labor, universities, health care and information to join a common project, disrupting the old systems and putting aside the hostilities that are desired by the enemies of humanity in the name of divide et impera. We do not accept our adversary’s rules, because they are made precisely to prevent us from reacting and organizing an effective and incisive opposition. 

I call upon nations and their citizens to ally themselves under the Cross of Our Lord Jesus Christ, the only King and Savior, the Prince of Peace. In hoc signo vinces

Let us found this Anti-Globalist Alliance, let us give it a simple and clear program, and let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time. If we continue to delay, if we do not understand the threat that looms over us all, if we do not react by organizing ourselves into a firm and courageous resistance, this infernal regime that is establishing itself everywhere will not be able to be stopped. 

And may Almighty God assist us and protect us. 

Carlo Maria Viganò, Archbishop
Former Apostolic Nuncio to the United States of America

Pr Mattias Desmet – nouvelle interview (extraits) : anxiété, rituels, masses et totalitarisme.

Voici six extraits d’une interview de mon compatriote Mattias Desmet, psychothérapeute et professeur de psychologie clinique à l’université de Gand, dont j’ai déjà publié ici un webinaire avec Reiner Fuellmich. Je pique encore une fois ces extraits audio à Adam Curry – podcast n°1387 de No Agenda – que je remercie au passage. Si vous voulez les écouter, ils sont juste après la traduction.

J’ai fait la transcription et la traduction et je vous invite évidemment à partager sans retenue – avec mention de la source si vous voulez bien.


Traduction

Quand les gens peuvent effectivement relier leur anxiété à une fausse représentation – parce que la véritable origine ou la cause de leur anxiété n’était pas ce virus, ils étaient déjà anxieux, ils étaient déjà confrontés à beaucoup de mécontentement psychologique – mais ce récit du virus leur a permis de le relier à une représentation. Et de manière symptomatique, pendant un certain temps, ce récit corona leur a permis de gérer de manière moins douloureuse leurs angoisses. C’est une solution symptomatique et toutes les solutions symptomatiques finissent par devenir hautement destructrices. La véritable solution, comme vous l’avez dit, serait de commencer à réfléchir à la manière dont nous avons abouti à cet état terrible d’isolement social, d’absence de signification, d’anxiété flottante et de toute cette frustration et cette agressivité. C’est la vraie question que nous devrions nous poser : qu’est-ce qui, dans notre vision des hommes dans le monde, qu’est-ce qui, dans notre société, a fait que nous nous retrouvions dans ces conditions psychologiques problématiques ?

Lorsque les gens commencent à participer tous ensemble à la stratégie de gestion de l’objet de l’anxiété, un nouveau type de lien social et un nouveau type de création de sens émergent. Il y a comme une nouvelle forme de solidarité qui émerge et qui fait que les gens passent d’un état mental hautement négatif et défavorable d’isolement social, d’isolement interpersonnel à l’exact opposé, au niveau extrêmement élevé de connexion qui existe dans une foule ou une masse. Ensuite, les gens se lancent dans une bataille héroïque contre l’objet de leur anxiété, ce qui conduit à une sorte d’intoxication mentale de la connexité, qui est la véritable raison pour laquelle les gens continuent à adhérer au récit, même s’il est totalement absurde ou manifestement faux. C’est une sorte de rituel. Il a exactement la même fonction qu’un rituel. Un rituel est un type de comportement auquel les gens participent pour montrer qu’ils appartiennent à un groupe, pour créer un groupe, pour créer un collectif, pour créer une solidarité. Et on peut même dire à propos des rituels que plus ils sont absurdes d’un point de vue pratique, plus ils fonctionnent comme rituel. Bien sûr, parce que plus ils sont absurdes, plus ils deviennent purement un signe d’appartenance à un groupe.

C’est l’un des secrets cachés de cette crise : personne ne veut revenir – ou la plupart des gens ne veulent pas revenir – à l’ancienne normalité. Donc, si nous essayons de réveiller les gens, nous devons éviter de leur donner l’impression que nous voulons qu’ils reviennent à l’ancienne normalité, parce qu’ils ne veulent pas revenir aux emplois merdiques, [NdT. d’où la terrible pénurie actuelle de travailleurs] ils ne veulent pas revenir à ce terrible état d’anxiété. Nous devrions essayer de leur montrer qu’il y a d’autres moyens de changer cette vieille normalité. C’est le plus important, je pense. Ces hommes politiques, qui perdaient leur emprise sur la société avant la crise, ont maintenant un discours qui leur permet de donner à nouveau des orientations à la société, d’être à nouveau de véritables leaders. Tous ces facteurs réunis font qu’il est impossible en ce moment de revenir à l’ancienne normalité.

Les masses ne peuvent exister que si elles ont un ennemi, si elles ont un objet d’anxiété. C’est quelque chose qui a été très bien décrit par Orwell dans 1984 où il parlait du guerrier eurasien qui était une menace constante mais dont personne ne savait s’il existait vraiment ou non. Mais les masses et le système totalitaire doivent toujours inventer de nouveaux ennemis, de nouveaux objets d’anxiété, parce que s’il n’y avait pas d’objet d’anxiété, les masses n’auraient pas de raison d’exister, car l’une de leurs principales raisons d’être est de contrôler l’anxiété. Et les leaders des masses pensent que s’il n’y avait plus d’objet d’anxiété, les masses se réveilleraient – et que feraient-elles si elles se réveillaient ? – la première chose qu’elles feraient serait de tuer leurs dirigeants.

L’État totalitaire se comporte d’une manière complètement différente d’une dictature classique. Par exemple, si dans une dictature, une dictature classique, l’opposition est réduite au silence, s’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors généralement le dictateur devient plus doux, il devient plus amical parce qu’il comprend qu’il doit créer une image positive dans la population afin de rester leur leader. Dans un État totalitaire, c’est exactement le contraire qui se produit. Dès que l’opposition est réduite au silence, dès qu’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors le système totalitaire devient vraiment fou et commence à commettre ses atrocités les plus absurdes. C’était le cas en 1930 en Union soviétique et en 1935 en Allemagne nazie. Dès que l’opposition a été réduite au silence, ce système totalitaire devient, pour reprendre les mots de Hanna Arendt, un monstre qui dévore ses propres enfants.

Habituellement, dans un processus de formation de masse, il y a trois groupes, il y a toujours trois groupes. Il y a un groupe, de seulement 30 % des gens qui sont vraiment hypnotisés. C’est assez étrange. Pareillement, dans un état totalitaire, seulement 30 % de la population est vraiment totalitaire. Ensuite, il y a un deuxième groupe d’environ 40 % qui ne va généralement pas à l’encontre de la masse ou de la foule. Ils suivent donc aussi la foule et, ainsi, on a un groupe de 70 % qui suit le système ou les masses. Et puis il y a un autre groupe d’environ 30 % qui n’est pas non plus hypnotisé et qui essaie de s’exprimer ou de faire quelque chose. Ce groupe est extrêmement hétérogène, il est issu de tous les milieux politiques [NdT. un article rédigé par une femme de gauche ici], de tous les statuts économiques et sociaux, de tous les groupes ethniques. Il est très difficile de définir ce qu’est ce groupe, ce troisième groupe. Mais ce troisième groupe représente généralement 25 ou 30 % du total. Donc, si ce groupe s’unifie vraiment, dès que ce groupe ne fait plus qu’un, dès que ce groupe trouve un moyen de s’identifier aux autres, la crise est terminée et la formation de masse s’arrête. C’est là tout le défi.


Les fichiers audio


Transcription originale

When people can indeed connect their anxiety to a false representation – because the real origin or the cause of their anxiety was not this virus, they were already anxious, they were already confronted with a lot of psychological discontent – but then there was this virus narrative which allowed them to connect it to a representation. And in a symptomatic way, for a certain period of time, this corona narrative allows them to deal in a less painful way with their anxieties. It’s a symptomatic solution and all symptomatic solutions in the end become highly destructive. And the real solution, as you said, would be to start to think altogether how we ended up in this terrible state of social isolation, of lack of meaning making, of a free floating anxiety and of all this frustration and aggression. That’s the real question we should ask ourselves : what in our view on men in the world, what in our society made that we ended up in these problematic psychological conditions?

When people start to participate all together in the strategy to deal with the object of anxiety, a new kind of social bond and a new kind of meaning making emerges. There is a like a new kind of solidarity that emerges and this makes the people switch from a highly adverse and negative mental state of social isolation, interpersonal isolation to the exact opposite, to the extremely high level of connectedness that exists in a crowd or a mass. Then people start a heroic battle with the object of anxiety which leads to a kind of mental intoxication of connectedness which is the real reason why people continue to buy into the narrative even if it’s utterly absurd of blatantly wrong. That’s kind of a ritual. It has exactly the same function as a ritual. A ritual is a kind of behavior that people participate in to show that they belong to a group, to create a group, to create a collective, to create solidarity. And you can even say about rituals that the more absurd they are from a practical perspective, the better they function as a ritual. Of course, because then the more absurd they are, the more purely they become a sign that shows that they belong to a group.

That’s one of the hidden secrets of this crisis, that nobody wants to go back – or most people don’t want to go back – to the old normal. So if we try to wake people up, we should avoid giving them the impression that we want them to go back to the old normal because they don’t want to go back to the bullshit jobs, they don’t want to go back to this terrible state of anxiety. We should try to show them that there are other ways to change this old normal. That’s the most important thing, I think. These politicians, there were losing their grasp on society before the crisis and now they have a narrative which allows them to give directions to society again, to be true leaders again. All these factors together make that it’s impossible at this moment to go back to the old normal.

The masses can only exist if they have an enemy, if they have an object of anxiety. That’s something that was very well described by Orwell in 1984 where he talked about the Eurasian warrior who was a constant threat but nobody actually knew whether he really existed or not. But masses and the totalitarian system always have to invent new enemies, new objects of anxiety because if there would be no object of anxiety, the masses would not have a reason to exist because one of the main reasons is controlling anxiety. And the leaders of the masses feel that if there would be no object of anxiety anymore, the masses would wake up – and what would they do if they wake up? – the first thing they would do is kill their leaders.

The totalitarian state behaves in a completely different way than a classical dictatorship. For instance if in a dictatorship, a classical dictatorship, the opposition is silenced, if there is no opposition anymore in the public space, then usually the dictator becomes milder, he becomes friendlier because he understands that he has to create a positive image in the population in order to remain their leader. In a totalitarian state, exactly the opposite happens. As soon as the opposition is silenced, as soon as there is no opposition anymore in the public space, then the totalitarian system becomes really crazy and starts to commit its most absurd atrocities. That was the case in 1930 in the Soviet Union and in 1935 in Nazi Germany actually. As soon as the opposition was silenced, this totalitarian system becomes, to use the words of Hanna Arendt, it becomes a monster that devours its own children.

Usually in a in process of mass formation, there are three groups, there are always three groups. There is one group, only about 30 percent of the people is really hypnotized. That’s something strange. And also in a totalitarian state, only 30 percent of the population is really totalitarian. Then, there is a second group of about 40 percent who usually does not go against the mass or the crowd. So they also follow the crowd and in that way there is a group of 70 percent who is going along with the system or with the masses. And then there is an additional group of about 30 percent who is also not hypnotized and who tries to speak out or to do something. That group is extremely heterogeneous, it’s of all political background, it’s of all social economic status, it’s of all ethnic groups. It’s very hard to define what that group is, this third group. But this third group is usually also about 25 or 30 percent. So if this group would really unify, as soon as this group is really one group, as soon as this group finds a way to really identify with each other, the crisis is over and the mass formation stops. That’s the challenge.

« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.

Voici la traduction d’un article de Addison Reeves. Malgré la mobilisation intense de mes synapses pour ce travail, le texte perd un peu de son impact en français : j’invite donc les personnes bilingues à lire la version originale qui figure juste en-dessous.

Addison est une personne « de gauche », militante et active. Qu’elle tienne un discours d’insoumission aussi véhément que celui que tiennent les vieux réacs de droite (j’en connais un) devrait clairement indiquer que nous ne luttons pas pour des idées mais pour notre survie.

A tous.

Source.

« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.

Addison Reeves

Ce n’est que pour deux semaines. Ce n’est qu’un mètre de distance à garder. Ce ne sont que deux mètres de distance. Ce n’est que ne pas pouvoir sortir. Ce n’est que ne pas pouvoir se serrer la main. Ce n’est que devoir travailler à domicile. Ce ne sont que les commerces non-essentiels qui sont fermés.

Ce ne sont que les bars. Ce ne sont que les restos. Ce ne sont que les théâtres. Ce ne sont que les concerts. Ce ne sont que les dancings. Ce ne sont que les sports intra-muros. Ce ne sont que les chorales.

Ce ne sont que les services médicaux non-essentiels dont vous devrez vous passer. Ce ne sont que les articles non-essentiels que vous ne serez pas autorisés à acheter. Ce n’est que ne pas pouvoir faire d’exercice. Ce ne sont que les salles de sport. Ce n’est que la fermeture de votre entreprise pendant un moment. Ce n’est que ne pas pouvoir gagner d’argent pendant un moment. Ce n’est que ne pas être en mesure de payer vos factures pendant un moment.

Ce n’est qu’un inconvénient mineur. Ce n’est que l’interdiction de faire du covoiturage. Ce n’est que ne pas pouvoir se réunir pendant un moment. Ce n’est qu’un masque. Ce n’est que ne pas pouvoir voyager pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas prendre les autres dans ses bras pendant un moment. Ce n’est que le sexe en position du missionnaire qui est risqué.

Ce n’est que ne pas voir votre famille et vos amis pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas pouvoir temporairement rendre visite à vos grands-parents. Ce n’est que vos grands-parents qui ne peuvent pas avoir de visite, pour leur sécurité. Ce n’est qu’une fête d’anniversaire qu’il vous faut sacrifier. Ce n’est que passer seul la fête de Thanksgiving. Ce n’est qu’un Noël sans votre famille. Ce ne sont que deux anniversaires qu’il vous faut sacrifier. Ce n’est que ne pouvoir rien célébrer d’important depuis un an et demi.

Ce n’est que temporaire. Ce n’est qu’une mesure de sécurité. Ce n’est que votre capacité à payer comptant. Ce n’est qu’une recherche des contacts. Ce n’est qu’un examen de santé. Ce n’est qu’un contrôle de température. Ce n’est qu’un scan de votre visage. Ce n’est qu’une perte mineure de vie privée.

Ce n’est que pour un semestre. Ce n’est que pour deux semestres. Ce n’est qu’un an dans la vie de votre enfant. Ce n’est que pour un semestre de plus. Ce n’est qu’un diplôme d’études secondaires.

Ce n’est que la naissance de votre petit-enfant que vous avez manquée. Ce n’est que ne pas pouvoir être présent pour vos proches lorsqu’ils sont malades ou mourants. Ce n’est que ne pas assister aux enterrements. Ce n’est que ne pas pouvoir faire en personne son deuil avec ses proches. Ce n’est que ne pas pouvoir assister à un service religieux. Ce n’est que ne pas pouvoir pratiquer certains rites de votre religion.

Ce n’est que la désinformation qui est censurée. Ce ne sont que les conservateurs qui sont censurés. Ce n’est qu’une partie de la science qui est censurée. Ce ne sont que les personnes aux opinions opposées qui sont interdites en ligne. Ce n’est que l’opposition que la Maison Blanche vise par la censure. Ce ne sont que les mauvaises opinions qui sont censurées.

Ce n’est que l’économie. Ce ne sont que les propriétaires de petites entreprises qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les pauvres qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les gens de couleur qui souffrent financièrement. Ce n’est qu’une souffrance financière. Ce ne sont que quelques petites entreprises qui ont dû fermer définitivement. Ce ne sont que quelques grandes entreprises qui ont fermé.

Ce n’est que ne pas pouvoir s’éloigner de plus de quelques kilomètres de chez vous. Ce n’est qu’un couvre-feu. Ce n’est qu’un formulaire d’autorisation. Ce n’est qu’être seul pendant deux semaines. Ce n’est qu’être socialement isolé pendant un an.

Ce n’est qu’un vaccin. Ce n’est qu’une série de rappels. Ce ne sont que des injections régulières de rappel tous les six mois. Ce ne sont que deux semaines de plus. Ce n’est qu’un verrouillage de plus. Ce n’est qu’une fois par semaine – deux fois maximum – que vous devrez prouver que vous êtes apte à participer à la société. Ce ne sont que les non-vaccinés qui seront isolés de la société. Ce n’est qu’un examen médical.

Plutôt simple, non?

Tu le fais, et merde.

Mais lorsqu’on additionne tous les « ce n’est que », ça représente toute notre vie.

Depuis plus d’un an et demi, nous avons été privés de la capacité de vivre pleinement notre vie, de faire des choix significatifs pour nous-mêmes et d’exprimer nos valeurs comme bon nous semble.

« Ce n’est que » l’incapacité d’exprimer notre humanité et la négation totale de nous-mêmes. Toutes ces mesures ont servi à nous interdire d’exprimer extérieurement notre réalité interne, valide et complexe. Ce genre de suppression du moi est une violence faite à notre âme elle-même.

Tous ces « ce n’est que », prétendument mineurs et prétendument éphémères, nous ont menés vers des États totalitaires auxquels il ne semble y avoir aucune fin.

À New York, en Californie, en Australie, etc., les gens ont permis au gouvernement un tel contrôle sur notre vie quotidienne que nous devons lui demander la permission de garder le contrôle de notre corps, de nous déplacer librement, de pratiquer notre religion, d’éduquer nos enfants nous-mêmes, de manifester, etc.

Bientôt, Biden, Trudeau et d’autres dirigeants mondiaux restreindront notre capacité à nous exprimer et à nous associer en ligne afin de nous empêcher de remettre en question, de nous opposer ou de nous organiser contre l’action du gouvernement. C’est la destruction de la démocratie.

Je suis sidérée de voir mes amis progressistes – ceux-là même qui prétendent soutenir la « justice sociale » – accueillir une société fasciste dans laquelle le gouvernement écrase toute opposition et dans laquelle les individus ne peuvent plus faire les choix relatifs à leur propre vie.

Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas vivre dans une société créée par une soumission extraordinaire au gouvernement. Je ne veux pas être complice des atrocités de cette époque.

A quoi bon vivre si l’on n’existe que pour obéir à l’élite, à son propre détriment? Est-ce même vivre si l’on manque de la latitude pour diriger sa vie? Je me suis déjà soumise, à un point indigne, en contradiction avec mes valeurs. On pourrait dire : « Eh bien, qu’est-ce qu’un compromis de plus? », mais ce ne serait pas seulement un compromis de plus. Ce serait une coupure de plus dans une mort lente par mille coupures.

La soumission ne fait que valider les démonstrations d’un pouvoir tyrannique et ouvre la voie à davantage de telles démonstrations à l’avenir.

Et qu’obtient-on d’un compromis? Simplement de poursuivre votre appartenance à une société qui ne vous accepte que si vous vous immolez et ne devenez rien de plus qu’un reflet des désirs de la classe dirigeante.

Si vous ne pouvez pas être vraiment vous-même dans une société, cette société vaut-elle la peine de s’y accrocher? Je ne pense pas. Autant quitter la stabilité de ma zone de confort me terrifie, autant y rester signifie continuer à me taire et à me rapetisser en échange d’un sentiment fallacieux d’acceptation. Sous cet angle, ce serait plutôt d’une zone d’inconfort.

Chaque fois que j’ai exprimé mes craintes quant à l’orientation future de la société, mes amis ont répondu « ça n’arrivera pas ». Chaque fois que c’est arrivé, ils ont haussé les épaules et m’ont rappelé que se conformer restait un choix.

À ce stade, si le gouvernement m’emmenait dans un camp d’internement (ce qui n’est pas une notion farfelue et ce qui s’est déjà produit dans le passé) parce que je suis une dangereuse dissidente, je suis certaine que mes amis et ma famille laisseraient faire et diraient que c’est de ma faute, parce que je n’ai pas voulu me conformer.

Ils ne sont plus capables de reconnaître l’humanité de l’opposition ou de remettre en cause le gouvernement.

Je ne me soumettrai pas parce que je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel mes prétendus alliés se réjouiraient de me voir persécutée par le gouvernement.

Je ne me conformerai pas parce que le climat politique est devenu si censeur, si autoritaire et généralement si toxique que mes points de vue ne seront jamais représentés dans le processus politique actuel. Sans représentation, mes valeurs et mes croyances seront violées encore et encore par un régime qui considère tout écart par rapport à lui-même comme invalide. Ainsi, ma conformité ne me fournira aucune assurance d’être mieux traîtée à l’avenir.

Je ne plierai pas car je ne suis pas conformiste.

Je ne céderai pas parce que je ne veux pas récompenser la manipulation et la coercition du gouvernement.

Je ne me rendrai pas parce que je pourrais mourir à tout moment, et je ne veux pas que mes derniers souvenirs soient ceux d’une lâche soumission à la tyrannie et de la misère et du dégoût de soi qui en résultent.

Je ne me conformerai pas parce que ce n’est pas la première intrusion du gouvernement sur mon corps, sur ma pensée et sur mon esprit ; et si nous nous conformons, ce ne sera certainement pas la dernière fois. Tout ce que j’accomplirais par ma conformité, c’est de valider la revendication du gouvernement sur mon corps et sur ma vie.

Je ne me soumets pas parce que nous sommes en guerre, et que je ne cède pas de victoire à l’ennemi.

Je ne me conformerai pas parce que la récompense pour la conformité sera toujours d’être traitée par la société comme une citoyenne de deuxième classe.

Je n’accepterai pas parce que je suis une objectrice de conscience.

Je ne céderai pas car les mesures sont inutiles et leur seul effet pratique sera d’augmenter le pouvoir du gouvernement.

Je ne me conforme pas parce que je ne veux pas être une simple esclave dans la version future du monde qu’ils créent, où je ne ferais que ce qu’on me dit de faire et où je devrais mendier pour accéder aux nécessités de la vie auxquelles j’ai droit en tant qu’être vivant sur cette Terre.

Je ne céderai pas parce que leur religion n’est pas ma religion, et que je refuse d’adorer une fausse idole.

Je ne capitulerai pas car je ne veux pas trahir mes ancêtres et prédécesseurs qui se sont battus pour que je sois libre.

Je ne me rendrai pas parce que la liberté est plus importante que la commodité et la facilité.

Je n’obéirai pas parce que si je le faisais, je serais emplie de rage contre la société, de ressentiment envers mes amis et ma famille et d’un dégoût de moi-même qui me dévorerait vivante. Je deviendrais amère et fermée de cœur, et ce n’est pas ce que je veux être.

Ce sont toutes les raisons pour lesquelles je refuse de « le faire, et merde ».

Addison Reeves est une avocate, politologue, philosophe et défenseure des droits civiques et des libertés civiles basée à New York. Addison critique la culture moderne d’un point de vue radical et gauchiste sur ModernHeretic.com ou vous pouvez la suivre sur Telegram ou Twitter.


“It’s just…” – Why I Won’t Submit

Addison Reeves

It’s just two weeks. It’s just staying three feet apart. It’s just staying six feet apart. It’s just not going outside. It’s just not giving handshakes. It’s just working from home. It is just non-essential businesses that are closed.

It’s just bars. It’s just restaurants. It’s just theaters. It’s just concerts. It’s just dancing. It’s just intramural sports. It’s just choir.

It’s just non-essential medical services that you have to give up. It is just non-essential items that you are not allowed to buy. It’s just not being able to exercise. It’s just gyms. It is just the closure of your business for a while. It is just not making money for a while. It is just not being able to pay your bills for a little while.

It’s just a minor inconvenience. It’s just not being allowed to carpool. It’s just not socializing for a while. It’s just a mask. It’s just not traveling for a while. It’s just not hugging people for a while. It’s just missionary sex that is risky.

It is just not seeing your family and friends for a while. It’s just not visiting your grandparents temporarily. It’s just your grandparents not having visitors for their safety. It’s just one birthday you have to sacrifice. It’s just one Thanksgiving alone. It’s just one Christmas without your family. It’s just two birthdays you had to sacrifice. It is just not celebrating any milestones for a year and a half.

It’s just temporary. It’s just a safety measure. It is just your ability to pay cash. It is just contact tracing. It is just a health screening. It is just a temperature check. It is just a scan of your face. It’s just a minor loss of privacy.

It is just one semester. It is just two semesters. It is just one year out of your child’s life. It is just one more semester. It is just a high school graduation.

It’s just the birth of your grandchild that you missed. It is just not being able to be there for your relatives when they are ill or dying. It is just not having a funeral. It is just in person that you cannot grieve with your loved ones. It is just not getting to attend religious service. It is just not getting to practice some parts of your religion.

It is just misinformation that is being censored. It is just conservatives that are being censored. It is just some of the science that is being censored. It is just the people who have the opposing opinions that are banned online. It is just the opposition that the White House is targeting for censorship. It is just bad opinions that are being censored.

It’s just the economy. It is just small business owners who are suffering financially. It is just poor people who are suffering financially. It is just people of color who are suffering financially. It is just financial suffering. It is just a few small businesses that had to close permanently. It is just a few big businesses that closed.

It is just not going farther than a few kilometers from your house. It is just a curfew. It is just a permission slip. It is just being alone for two weeks. It is just being socially isolated for one year.

It is just one vaccine. It is just one set of booster shots. It is just regular booster shots every six months. It is just another two weeks. It is just one more lock-down. It is just once a week—twice tops—that you will have to prove that you are fit to participate in society. It is just the unvaccinated that will be segregated from society. It is just a medical test.

Pretty simple, no?

Just fucking do it.

But when you add up all the “justs,” it amounts to our entire lives.

For over a year and a half and counting, we have been robbed of the ability to live our lives fully, to make meaningful choices for ourselves, and to express our values the way we see fit.

It is “just” the inability to express our humanity and the total negation of our very selves. All of these measures have served as a prohibition of expressing outwardly one’s valid and complex internal reality. This kind of suppression of self does violence to one’s very soul.

All of these supposedly little and supposedly short-lived “justs” have transformed us into totalitarian states from which there appears to be no endpoint.

In New York City, California, Australia, etc., the people have permitted government such control over our daily lives that we have to ask it for permission to control our bodies, to move freely, to practice religion, to educate our children ourselves, to protest, etc.

Soon Biden, Trudeau, and other world leaders are going to clamp down on our ability to express ourselves and to associate with each other online so that we can no longer question, object to, or organize against government action. It is the destruction of democracy.

It astounds me that my Progressive friends — the same ones who claim to support “social justice” — are welcoming a fascist society in which government crushes any opposition and individuals cannot make choices about their own lives.

I will not comply because I do not want to live in the society that is being created by extraordinary submissiveness to government. I do not want to be complicit in this era’s atrocities.

What is the point of living if one merely exists to obey the elite to one’s own detriment? Is it even living if one lacks the agency to direct one’s life? I’ve already submitted in contradiction of my values to a shameful extent. One might say, “Well, what’s one more compromise,” but it won’t be just one more compromise. It will be just the next cut in a slow death by a thousand cuts.

Submitting only validates tyrannical displays of power and ensures that there will be more such displays in the future.

And what does one get for compromising? Merely your continued membership in a society that will only have you if you immolate yourself and become nothing more than a reflection of the desires of the ruling class.

If you cannot be truly yourself in a society, is that society worth clinging to? I think not. As much as leaving the stability of my comfort zone terrifies me, staying in it means continuing to silence and shrink myself for a disingenuous feeling of acceptance. In that way, it is more of a discomfort zone.

Each time I expressed my fears about the future direction of society, my friends said “it won’t happen.” Each time it did happen, they shrugged their shoulders and reminded me that compliance was an option.

At this point, if the government were to cart me away to an internment camp (which is not a completely far-fetched notion and which has happened in the past) for being a dangerous dissident I am certain that my friends and family would watch it happen and say it was my fault for not complying.

They are no longer capable of recognizing the humanity of the opposition or of questioning government.

I will not submit because I don’t want to live in a world in which my supposed allies would happily see me persecuted by the government.

I will not comply because the political climate has become so censorial, authoritarian, and generally toxic that my viewpoints will never be represented in the political process here. Without representation, my values and beliefs will be violated again and again by a polity that sees any deviation from itself as invalid. Thus, my compliance will provide zero assurance of any better treatment in the future.

I will not bend because I am not a conformist.

I will not give in because I do not want to reward government manipulation and coercion.

I will not surrender because I could die at any moment, and I do not want my final memories to be ones of craven submission to tyranny and the resultant misery and self-loathing.

I will not comply because it is not the government’s first intrusion on my body, mind, and spirit; and if we comply, it will definitely not be the last. All I will accomplish by my compliance is validating the government’s claim on my body and life.

I am not submitting because this is war, and I am not handing the enemy its victories.

I will not comply because the reward for compliance will still be being treated as a second class-citizen by society.

I won’t acquiesce because I am a conscientious objector.

I will not cede because the measures are unnecessary and the only practical effect will be to increase government power.

I don’t comply because I do not want to be a mere slave in the future version of the world they are creating, doing only what I am told to do and having to beg for access to the necessities of life that I am entitled to as a living being on this earth.

I will not yield because their religion is not my religion, and I refuse to worship a false idol.

I will not capitulate because I do not want to betray my ancestors and predecessors who fought for me to be free.

I will not surrender because freedom is more important than convenience and ease.

I will not comply because if I did I would be filled with rage against society, resentment towards my friends and family, and self-loathing that would eat me alive. I would become bitter and closed-hearted, and I don’t want that for myself.

All of this is why I won’t “just fucking do it.”.

Addison Reeves is a lawyer, political scientist, philosopher, and civil rights and civil liberties advocate based in New York. Addison critiques modern culture from a radical, leftist perspective at ModernHeretic.com or you can follow her on Telegram or Twitter.