Sauvez Wally : remontons l’histoire de la protéine de pointe jusqu’à un lama.

Bonjour à tous.

Un deuxième essai de Stephers (le premier est ici, j’en traduirai d’autres), qui figure également sur le site Piece of Mindful, sur le même sujet – les nanoparticules dans le cadre du Covid et des injections – sous l’angle d’une enquête très approfondie, très sourcée et qui donne pas mal de noms. La nanoparticule de son article précédent a ainsi retrouvé ses parents!

C’est assez touffu à la première lecture mais permettra une nouvelle fois au lecteur patient de s’affranchir des fausses pistes et autres cul-de-sac dans le labyrinthe du narratif officiel et alternatif. Bref, d’y voir plus clair.

Il est plus que temps.

Source.

Traduction

Sauvez Wally : Remontons l’Histoire de la Protéine de Pointe jusqu’à un Lama

Je dédie cet essai préliminaire à ceux de mes amis et de ma famille qui ont reçu une injection COVID (sans consentement éclairé approprié); et à toutes les personnes assises aux places les moins chères du fond de la salle, qui ne pourront peut-être pas entendre mes paroles, noyées dans le tintamarre de la recherche sur le gain de fonction (GdF), des fuites de laboratoire et des fuites de courrier électronique.

ALERTE SPOILER : Lorsque je fais ici référence à une «protéine de pointe», ce n’est PAS parce que je soutiens l’idée qu’une protéine est issue d’un virus, ou que je pense qu’elle est «excrétée» ou fonctionne de la manière postulée par les personnes référencées ci-dessous (qui soutiennent toutes qu’il existe un virus SARS-CoV-2).

On a eu droit récemment à beaucoup de drames (et à juste titre) à propos de la protéine de pointe du prétendu virus SARS-CoV-2, et plus précisément, a propos de ce qui est décrit comme l’expression de la protéine de pointe synthétique à la suite d’injections COVID.

Il semble que le Dr Byram Bridle, le Dr Joseph Mercola (voir ici et ici), Judy Mikovits, Stephanie Seneff [NdT. son rapport traduit et publié ici], le Dr Russell Blaylock et le Dr Sherri Tenpenny [NdT. idem ici] conviennent tous que la protéine de pointe – à tout le moins, celle qui est produite pour/par les injections — est une toxine (voir note de fin 1). Le consensus général parmi eux est qu’il s’agit d’une arme biologique. En effet, Tenpenny a souligné (interview en lien ci-dessus) que la protéine de pointe (et non pas « le virus ») est l’arme biologique, en se basant sur une étude d’un « pseudovirus inoffensif » qui a été conjugué à des protéines de pointe, et a toutefois causé des dommages artériels pulmonaires.

Je constate avec plaisir que nous pouvons tous aller de l’avant vu que nous sommes d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une arme biologique créée en laboratoire ; cependant, pourquoi tant de personnes conservent-elles leur vision en tunnel et demeurent-elles obsédées par la recherche de GdF? Pourrait-il y avoir d’autres laboratoires faisant des recherches connexes – peut-être de la R&D sur les protéines, ou plus précisément, de la R&D sur les «protéines de pointe» (sans virus)? Et quel rôle les synchrotrons jouent-ils dans tout cela? Au cours votre lecture, j’amènerai sur ce sujet un retournement de situation, j’espère donc que vous me suivrez jusque là, tandis que je vous invite maintenant au prélude…

En ce qui concerne la prochaine étape du développement des vaccins COVID (voir ici, ici et ici), vous en entendrez peut-être bientôt parler : les nanocorps de lama. Une courte présentation du «Whiteboard Doctor» (publiée en juillet 2020) intitulée «Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection», explique une étude parue dans Nature en juillet 2020, qui s’intéresse à la technologie des nanocorps de lama – appliquée à la fameuse protéine de pointe.

La R&D sur les médicaments à base de nanocorps utilise un minuscule nanocorps, qui est un anticorps à domaine unique, ou un fragment d’un anticorps. Comme un anticorps, il est censé être capable de se lier aux antigènes. Le caplacizumab est le premier médicament à base de nanocorps, selon son fabricant Ablynx (acquis par Sanofi en 2018). Ce nanocorps précis est spécifiquement conçu pour le traitement d’un trouble rare de la coagulation sanguine appelé Purpura Thrombotique Thrombocytopénique aqueux (PTTa) – qui prendra de plus en plus d’importance au fur et à mesure que vous lirez ce qui suit. En septembre 2018, le caplacizumab a été approuvé en Europe pour les adultes, et il a reçu l’approbation de la FDA pour les adultes aux États-Unis en février 2019.

En bref, le PTTa est une maladie sanguine rare qui affecte les plaquettes sanguines et entraîne la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins du corps, ce qui peut ralentir le flux sanguin vers les organes, notamment le cœur, le cerveau et les reins. En provoquant l’agglutination des plaquettes, le PTTa peut également provoquer des saignements excessifs et une anémie.

Il y a un an, si j’avais demandé à mes lecteurs s’ils avaient entendu parler de PTTa, il n’y aurait probablement pas eu une seule main levée (la mienne incluse). Cependant, si je vous demandais maintenant si vous avez entendu (même vaguement) parler de thrombose ou de thrombocytopénie, lèveriez-vous la main? Quelqu’un a dit COVID?

En conséquence, on a beaucoup parlé dans les médias (à la fois grand public et alternatifs) d’un trouble de la coagulation sanguine ultra-rare appelé purpora de thrombocytopénie thrombotique (PTT) dans le contexte du COVID et également des injections COVID (Thrombose et Thrombocytopénie Induites par le Vaccin, ou TTIV).

Les TTIV apparemment inexplicables furent la raison présumée du bref retrait en avril 2021 du produit de bio-ingénierie J&J (voir ici et ici). Malgré les inquiétudes concernant la coagulopathie (coagulation du sang) exprimées par la communauté médicale, y compris la toxicologue, le Dr Janci Chunn Lindsay [NdT. que j’ai également traduite et publiée ici], le déploiement de l’injection de J&J reprit après sa brève interruption. Il convient de noter que la thrombose a également été corrélée à l’utilisation du dispositif AstraZeneca.

Au cours des deux derniers mois, le débat agité autour de la protéine de pointe et de son rôle potentiel dans la formation de caillots sanguins s’est intensifié. Voir ici pour une analyse détaillée, publiée le 3 juin 2021 par le médecin écossais, le Dr Malcolm Kendrick. Le Dr Kendrick explique : « … il se peut que la protéine de pointe elle-même crée la plupart des caillots sanguins. Ici, dans l’article « La sous-unité spike 1 du SARS-CoV-2 induit une hypercoagulabilité », « Lorsque la totalite du sang a été exposée à des protéines de pointe, même à de faibles concentrations, les érythrocytes (globules rouges) ont montré une agglutination, des plaquettes hyperactivées ont été observées, avec une propagation membranaire et la formation de microparticules dérivées des plaquettes.» Traduction. Introduisez les protéines de pointe du SARS-CoV2 dans la circulation sanguine, et cela le fait coaguler – rapidement. Ce qui est inquiétant. » Kendrick poursuit: «C’est inquiétant parce que le but de la vaccination contre le SARS-CoV2 est de forcer les cellules à fabriquer la ou les protéines de pointe, puis de les envoyer dans la circulation sanguine… Nous savons qu’un pourcentage très élevé des personnes qui meurent après le… COVID-19… meurent des suites de caillots sanguins. On sait aussi qu’ils peuvent aussi souffrir de myocardites sévères (inflammation du muscle cardiaque)… Nous savons que la protéine de pointe peut stimuler la formation de caillots sanguins à elle seule… Nous savons qu’un certain nombre de personnes sont mortes de caillots sanguins après la vaccination… Ma préoccupation à ce stade est que, oui, nous avons identifié des manifestations très rares de la coagulation du sang… si rares qu’il est peu probable que quoi que ce soit d’autre – à part un nouveau vaccin – ait pu les causer. Je n’avais jamais vu de cas et je n’en avais même jamais entendu parler avant l’arrivée du COVID19. Et j’ai passé des années à étudier le système de coagulation du sang, la vascularite, etc.« 

Si le COVID, et les injections COVID – et la protéine de pointe (à elle seule) – provoquent tous potentiellement une destruction vasculaire, y compris la coagulation du sang (et le TTP en particulier), peut-être pouvons-nous alors en déduire qu’il existe un dénominateur commun entre les trois qui interfère avec les plaquettes sanguines et le fonctionnement vasculaire.

Revenons au sujet des lamas et à une discussion plus détaillée sur les nanocorps – dans le contexte du COVID.

Les lamas appartiennent à un groupe de mammifères appelés camélidés, qui comprend également les chameaux et les alpagas. Ils produisent des anticorps beaucoup plus petits que les anticorps humains (environ la moitié de leur taille, selon Andrzej Joachimiak, scientifique du Laboratoire National Argonne), appelés nanocorps.

Les « adorables » lamas utilisés dans les expérimentations actuelles sur les nanocorps ont en fait des noms. L’un des lamas au cœur de l’étude des nanocorps de camélidés s’appelle « Wally« . Le 9 mars 2021, Andre Salles du Laboratoire National Argonne écrivait : « Isoler ces minuscules nanocorps est délicat, car le corps en génère un nombre énorme et seule une petite fraction est destinée à combattre un virus particulier. C’est exactement le problème que Yi Shi, professeur de biologie cellulaire à l’Université de Pittsburgh, essaie de résoudre. Dans un article publié dans Science, Shi et ses collègues ont dévoilé une nouvelle méthode de spectroscopie de masse avancée pour analyser ces nanocorps à partir d’échantillons de sang de lama. Le résultat… est un grand ensemble de nanocorps qui se lient bien au virus SARS-CoV-2… L’expérience de Shi a commencé avec un lama, celui nommé Wally parce qu’il ressemble (et porte donc le même nom que) son Labrador noir. L’équipe a vacciné Wally contre le SARS-CoV-2, a attendu deux mois que des nanocorps soient générés, puis… a utilisé leur nouvelle méthode pour analyser les nanocorps, les identifier et les quantifier. Ils se sont retrouvés avec 10 millions de séquences de nanocorps.« 

Salles explique: «Ces nanocorps peuvent rester à température ambiante pendant six semaines et sont suffisamment petits pour pouvoir être aérosolisés, ce qui signifie que les produits thérapeutiques conçus à partir d’eux peuvent être inhalés directement dans les poumons au lieu de se déplacer dans la circulation sanguine (c’est nous qui soulignons)… « Avec cette méthode, nous pouvons découvrir des milliers de nanocorps distincts à ultra-haute affinité pour une liaison spécifique à l’antigène », a déclaré Shi. «Ces nanocorps peuvent ou non fournir un traitement pour le COVID-19, mais la technologie utilisée pour les isoler sera importante à l’avenir…’ … ‘ À partir des structures cristallines déterminées à partir des données collectées à l’APS [Advanced Photon Source] et au Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), nous avons pu identifier les sites de liaison des nanocorps sur le domaine de liaison du récepteur SARS-CoV-2 ‘, a déclaré [ Ian] Wilson. ‘Les informations structurelles aux rayons X, combinées aux données de microscopie cryoélectronique, ont été utilisées pour aider à concevoir des anticorps multivalents encore plus puissants pour prévenir l’infection par COVID-19. Le travail structurel aux rayons X a été grandement facilité par un accès immédiat à l’APS.’ Seul le temps (et d’autres tests) dira si les différents nanocorps se traduiront par des traitements efficaces contre le COVID-19. Mais si c’est le cas, nous en serons redevables à cet adorable lama.« 

L’APS est décrit comme suit [NdT. accrochez-vous et tentez de suivre]: « L’Advanced Photon Source est une Installation du Bureau Scientifique du Département de l’Energie [DOE] américain sous contrôle du Bureau Scientifique du DOE [U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science] par le Laboratoire National Argonne. Un financement additionnel des faisceaux utilisés pour la recherche COVID-19 à l’APS provient des National Institutes of Health (NIH) et du le DOE Office of Science Biological and Environmental Research… soutenu par le DOE Office of Science par le biais du National Virtual Biotechnology Laboratory (c’est nous qui soulignons), un consortium de laboratoires nationaux du DOE axé sur la réponse au COVID-19 avec un financement fourni par le Coronavirus CARES Act.« 

Voici le rebondissement de l’intrigue (si vous êtes toujours là)… Devinez où la protéine de pointe utilisée dans le développement des vaccins COVID a été conçue?.. Attendez… Au Laboratoire National d’Argonne – et en utilisant le même Advanced Photon Source (APS)! Selon cet article de décembre 2020 (rédigé par Andre Salles d’Argonne), c’est Jason McLellan et ses collègues qui ont développé l’énigmatique protéine de pointe. Incidemment, ils ont déposé un brevet pour une version de la protéine de pointe en octobre 2017, et la demande a été approuvée en mars 2021. Comme expliqué par Salles de chez Argonne:

« cinq des vaccins, dont ceux développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, contiennent des mutations génétiques qui augmentent leur efficacité, mutations basées sur des travaux remontant à plus de 10 ans, effectués grâce aux ressources de l’Advanced Photon Source (APS)(c’est nous qui soulignons) »

«Elles ont été développés par Jason McLellan, maintenant professeur agrégé à l’Université du Texas à Austin, et Barney Graham, actuellement directeur adjoint du Vaccine Research Center de l’Institut national des Allergies et des Maladies Infectieuses, qui fait partie des National Institutes of Health (NIH)… « 

« En 2013, McLellan et ses collègues, dont Nianshuang Wang, qui travaille maintenant chez Regeneron Pharmaceuticals, ont commencé à travailler avec Graham et sa collègue du NIH Kizzmekia Corbett sur un vaccin contre le coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (Middle East Respiratory Syndrome, MERS-CoV)… Cette fois, ils effectuèrent une partie de leur travail au Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center – SBC) de l’APS… « 

« McLellan et Graham sont tous deux des utilisateurs de longue date de l’APS (c’est nous qui soulignons), et leur travail pour comprendre le RSV et le MERS-CoV a conduit à une technique efficace pour neutraliser les deux virus », a déclaré Bob Fischetti d’Argonne, chef de groupe et conseiller en sciences de la vie auprès du directeur de l’APS. « Les travaux sur la structure réalisés à l’APS ont joué un rôle clé dans la découverte de cette technique, et l’on voit aujourd’hui à quel point elle peut être importante… « 

«Lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, McLellan, Wang et l’étudiant diplômé Daniel Wrapp, maintenant à l’Université du Texas à Austin, se sont joints à Graham et Corbett pour voir si la même technique pourrait servir à inhiber la propagation de ce nouveau virus. Et une fois qu’ils ont pu examiner la structure de la protéine de pointe, ils ont découvert que c’était le cas… « 

« ‘Être capable de résoudre la structure de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 (c’est nous qui soulignons) et savoir qu’elle était dans la conformation souhaitée dans les trois semaines suivant la publication de la séquence (c’est nous qui soulignons) était essentiel pour faire avancer rapidement les programmes de développement de vaccins et de découverte d’anticorps‘, a déclaré Graham… « 

«Les premiers résultats de leurs travaux, une mutation appelée S-2P, se trouve maintenant dans les vaccins contre le SARS-CoV-2 développés par Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson et CureVac, a confirmé McLellan (c’est nous qui soulignons). Les vaccins de Pfizer et de Moderna utilisent l’ARN messager (ARNm) pour ordonner aux cellules humaines de fabriquer le mutant de la protéine de pointe contre laquelle le système immunitaire développe ensuite des anticorps.« 

Selon Robert Fischetti d’Argonne, « Cette recherche a été effectuée sans aucune idée de l’importance qu’elle aurait pour nous en 2020.« 

Alors, imaginez un peu. . . Le chercheur principal, Jason McLellan, qui a affirmé avoir créé la protéine de pointe synthétique (écoutez à environ 9 minutes), apparemment fabriquée et exprimée dans le corps par les prétendus « vaccins » (en raison d’instructions de génie génétique codées par soit des ARN messagers soit par l’ADN d’adénovirus), semble également avoir « des années d’expérience de travail avec des nanocorps de camélidés », actuellement proposés pour traiter le COVID et son symptôme notable de thrombose (qui est également l’effet secondaire de plus en plus signalé suite aux injections). Pour rappel, le phénomène de coagulation du sang est attribué par plusieurs chercheurs et médecins à… comprenez bien… la PROTÉINE DE POINTE ! Parallèlement, Jason McLellan et son collègue, Daniel Wrapp, ont reçu un Golden Goose Award 2020 pour l’un de leurs nanocorps de lama (appelé VHH72, qu’ils avaient « caractérisé à l’aide des lignes de faisceau SBC de l’APS« ) actuellement en cours de développement pour le traitement du COVID. »

Je pense que ce contexte est de la plus haute importance pour saisir l’ensemble de cette opération COVID (ou protéine modifiée, sans virus). Comme toujours, examinez le schéma problème, réaction, solution. N’oubliez pas non plus que le Laboratoire National Argonne mène depuis longtemps des recherches classifiées et abrite le Centre pour les Matériaux à l’Echelle Nanométrique (Center for Nanoscale Materials, CNM), ainsi que plusieurs générations de supercalculateurs, dont le prochain Aurora, «qui sera le premier supercalculateur exascale au monde.« 

Ne trouvez-vous pas étrange que le laboratoire qui a créé la protéine de pointe (synthétique) ait tout naturellement développé les nanocorps dont on présume qu’ils pourraient «neutraliser» ladite protéine ? De plus, la technologie des nanocorps de camélidés susmentionnée a déjà été utilisée contre à la thrombose (depuis 2018). Bon, si on était un « théoricien du complot », ce ne serait pas vraiment une surprise, n’est-ce pas? Mais quelles sont les implications potentielles (au-delà de celle évidente du profit, reflétée principalement dans les spin-outs biotechnologiques financés par le capital à risque), et y a-t-il des intentions cachées ?

Comme je l’ai dit ici à plusieurs reprises, cette mystérieuse protéine de pointe a été la cible de beaucoup de commentaires critiques dans les médias alternatifs, mais ceux-ci ont négligé d’expliquer l’origine de la protéine de pointe synthétique (utilisée dans les injections) et comment elle a été fabriquée.

Je propose que soient étudiés la science de la protéomique et ses laboratoires associés – et je commencerais par le Laboratoire National Argonne. Je souhaiterais également ajouter l’Institute for Protein Design (IPD) de l’Université de Washington à cette enquête ciblée (voir leur Conseil Consultatif ici). L’IPD a annoncé le 2 juin 2021 son intention de déployer un nouveau vaccin à nanoparticules contre le COVID : « Notre candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 a été créé avec des techniques de conception de vaccins basées sur la structure inventées dans le laboratoire King [à] l’IPD. Il est basé sur une nanoparticule de protéine auto-assemblante conçue par ordinateur (c’est nous qui soulignons) qui affiche 60 copies d’une région clé de la protéine de pointe virale. »

Savons-nous à quoi sert réellement cette protéine modifiée, dérivée in silico, en particulier lorsqu’elle est fabriquée à l’intérieur d’un corps humain-hôte?

Même en leur attribuant de bonnes intentions – avec leurs modèles, leurs séquences cibles, leurs algorithmes d’apprentissage automatique et leur méthodologie de prédiction de la structure des protéines – les concepteurs de protéines peuvent-ils être assurés que leur protéine « bien élevée » se comportera in vivo comme prévu?

Nous devrons peut-être rester en rester au stade de la spéculation (et rester vigilants) pour l’instant, mais cet article de juin 2020 dans Nature Biotechnology – qui présente l’ingénierie des protéines de novo [NdT. nouvellement synthétisée] « galvanisée » par l’IPD de l’Université de Washington (mis en évidence ci-dessus) – peut nous donner quelques éléments de réflexion: « C’est stimulant de penser que nous arrivons maintenant au stade où nous sommes capables construire de nouvelles choses qui peuvent être utiles dans le monde », dit-il [David Baker, directeur de l’IPD]. Baker pense que la technologie de conception de protéines de novo a franchi un cap, passant de la création de protéines fonctionnelles mais simples à la construction de machines moléculaires complexes capables d’effectuer des opérations conditionnelles. Ne se limitant plus à décrire et à copier les protéines naturelles, les concepteurs de protéines ont appris à construire des ensembles de protéines qui peuvent changer de conformation à la demande ou exécuter des instructions en plusieurs étapes, telles que basculer entre deux états… Mère Nature a créé des outils incroyables, mais ces solutions sont le résultat de pressions évolutives, notamment la nécessité de conserver le patrimoine génétique en fabriquant des protéines qui remplissent de multiples fonctions. Alors qu’une protéine naturelle peut être la solution à laquelle l’évolution est arrivée, il se peut bien qu’elle ne soit pas l’outil le plus efficace pour une tâche conçue par un humain. La création de nouvelles protéines, dit Baker, permet aux outils d’être spécifiquement dirigés, ainsi que modulaires et personnalisables pour d’autres utilisations.« 

Le jeu vidéo compétitif « Foldit » de Baker (basé sur son logiciel de modélisation moléculaire Rosetta) – dans lequel les membres du public peuvent simuler et manipuler leurs propres protéines – en dit long. Ça devrait alarmer nos lecteurs et nous ramène aux avertissements prémonitoires d’Alison McDowell selon lesquels notre vie (dans ce cas, la vie biologique dans ses éléments de base) serait non seulement numérisée, mais ludifiée.

Si vous la construisez (une protéine synthétique, voire hybride), ils (l’État de biosécurité militarisé) viendront (?).

Est-ce ainsi que la Simulation du Monde Conscient (Sentient World Simulation, SWS) commence à se construire, comme je l’ai avancé en avril 2020 ?

Étonnamment, sur leur site Web, Argonne déclare entre parenthèses (je souligne) :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Alors, le laboratoire Argonne qui a synthétisé une glycoprotéine (prétendument à partir d’un virus) a-t-il jamais eu physiquement en sa possession ledit virus? Cette question semble-t-elle familière à la plupart des lecteurs de POM [NdT. Piece of Mindful, le site où figure cet article]?

Je rappelle aux lecteurs que cette protéine est synthétique et d’échelle nanométrique, et est donc une nanoparticule artificielle (NPA) – ce qui nous ramène à mon précédent article d’avril 2021, « Confessions of an Engineered Nanoparticle » [NdT. « Confession d’une nanoparticule artificielle », à lire absolument, que j’ai traduit et publié ici]. J’y avais également indiqué que la NPA était responsable de la thrombose due à l’agrégation plaquettaire. Quand j’ai écrit ça, si vous vous en souvenez, j’ai exprimé (par la voix d’une NPA) que je ne savais pas d’où venait les NPA. Ai-je maintenant ma réponse? Hypothétiquement, si j’étais une NPA orpheline qui raconte une histoire fictive, je dirais que j’ai peut-être trouvé mes parents biologiques, et il semble qu’ils aient des noms et qu’ils aient une maison – ainsi qu’un puissant accélérateur de particules utilisant de puissantes lignes de faisceaux!

La NPA (que j’ai postulée être la cause du COVID) était-elle depuis le début la «protéine de pointe» bio-fabriquée? Ou plutôt, vice versa : la « protéine de pointe » est-elle simplement une NPA emballée dans le jargon de la virologie?

Alors que les magiciens ont hypnotisé beaucoup de gens avec leur « hypothèse de fuite de laboratoire » (basée sur des recherches GdF anciennes et obsolètes), je garderai un œil sur les laboratoires (ici chez moi aux États-Unis et de l’autre côté de l’Océan) qui jouent avec des lignes de faisceaux, avec la cristallographie de protéines et avec la technologie de conception de protéines synthétiques – d’autant plus qu’ils revendiquent ouvertement la production de la célèbre protéine de pointe, utilisée pour développer les injections COVID actuellement achetées par les États-Unis. Dans ce cas, je pourrais bien les croire sur parole.

Soyons clairs, cependant, lorsque les scientifiques admettent s’amuser avec ces protéines (et en « cartographier la structure »), en utilisant leur technologie d’accélérateur de particules à haute puissance, ils ne se contentent pas d’imager et d’identifier ce qui est déjà présent (en utilisant de vagues expressions vernaculaires telles que « déterminé la structure » ​​ou « résolu la structure »). Ces puissants rayons X de nouvelle génération et potentiellement cytotoxiques (apparemment 10.000 milliards de fois plus puissants que les rayons X médicaux) peuvent littéralement produire et synthétiser de nouvelles particules (de façon similaire au phénomène dont nous avons discuté à plusieurs reprises, qui implique l’ajout de produits chimiques toxiques ajoutés aux cellules dans une boîte de Pétri, entraînant des effets cytopathiques), car les électrons à haute énergie sont excités par les interactions photoniques. L’interaction photonique qui s’ensuit est appelée effet photoélectrique et confère de l’énergie cinétique (ou des particules chargées) à l’échantillon observé, produisant des nanostructures, qui sont ensuite utilisées dans des applications biotechnologiques avancées.

Dans le même ordre d’idées, voici un court extrait d’un intrigant article d’avril 2021 du Laboratoire National Argonne : « En utilisant l’APS, les chercheurs ont pu utiliser des lasers pour créer un nouvel état de la matière [avec des phénomènes structurels, électroniques et magnétiques émergents] (c’est nous qui soulignons) et obtenir une image complète de sa structure en utilisant la diffraction à rayons X. En 2019, l’équipe, dirigée conjointement par Argonne et la Pennsylvania State University, a rapporté ses découvertes dans un article de couverture de Nature Materials, notamment que les tourbillons peuvent être manipulés grâce à des impulsions lumineuses. Les données ont été recueillies sur plusieurs lignes de faisceaux APS : 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM et 33-ID-C. » L’article poursuit: « Bien que ce nouvel état de la matière, désigné supercristal, n’existe pas à l’état naturel (c’est nous qui soulignons), il peut être créé en éclairant de fines couches de deux matériaux distincts soigneusement conçues par l’utilisation de lumière », a déclaré Venkatraman Gopalan, professeur de Science et d’Ingénierie des Matériaux et de Physique à Penn State. »

Je répéte ce qui a été dit plus haut :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Encore un peu de magie.

Certes, je ne comprends pas complètement comment les nanocristaux sont synthétisés par l’usage de l’accélérateur et de la technologie de cristallographie qui lui est associée, car ça dépasse le cadre de mon exploration actuelle. Néanmoins, je sens bien que c’est un vrai prodige, et j’invite les lecteurs à m’apporter les éclairages pertinents. Pendant que certains chercheurs se consacraient (d’après moi) à répéter le plus ancien tour de passe-passe connu en virologie – cultiver des entités à partir de débris cellulaires dans des boîtes de Pétri et les appeler des « virus » – de zélés manipulateurs de synchrotrons ont du bien s’en amuser en s’en mettant plein les poches.

À tout le moins, un fait me semble évident : les protéines peuvent être générées en grande quantité, sont facilement accessibles et sont des nanodispositifs très appropriés pour la biodétection et le ciblage cellulaire (y compris le génie génétique/génomique et la biologie synthétique). Tout ce qu’on appelle un virus, ne remplit pas le contrat – pour le projet de Web Spatial émergent [NdT. un autre article de Stephers que je vais traduire et publier ici]. Alors autant arrêter de concentrer nos efforts là-dessus. À l’inverse, la protéomique armée et pilotée par l’IA semble beaucoup plus adaptée et adaptable aux très inquiétants projets 4RI [Quatrième Révolution Industrielle], incorporant des réseaux de neurones profonds (pour la biologie computationnelle), des biobanques, des biopuces (pour la fluidique fonctionnelle) et l’intégration aux blockchains.

Vous vous souvenez de ce film déchirant de 1993, « Sauvez Willy »? Je pense que nous devrions lancer une campagne pour SAUVER WALLY!!! (comprenez bien que je parle métaphoriquement, car dans un sens, nous sommes tous des Wally.) Peut-être que si nous sauvons Wally le lama de nouvelles expérimentations scientifiques, nous pourrons arrêter de nouvelles expérimentations sur la population humaine – le tout prétendument contre un virus qui n’a toujours pas été trouvé dans sa version pure à l’intérieur de quiconque! En plus de libérer Wally, on pourrait aussi jouer à « Où est Waldo? » Jusqu’à présent, certains chercheurs enquêteurs ont fait la chasse au virus, sont allés scruter tous les coins et recoins des laboratoires, et il n’a pas encore été trouvé. Alors où est le virus? Où est Waldo – ou Waldo était-il la protéine de pointe (une nanoparticule artificielle, née d’un synchrotron?) depuis le début?

Je suggère qu’il n’y a peut-être jamais eu besoin d’un virus (seulement d’une séquence informatisée, qui a été largement partagée et jamais remise en question); mais, plutôt, qu’il y avait besoin d’une protéine synthétique attachée à des produits nanométriques avancés non divulgués (de l’oxyde de graphène?) ou à des gadgets (transistors à nanofils?). Nous devons jeter ce dangereux conjugué de protéines (peut-être magnétique ou nanoélectronique) – et les véhicules sériques biotechnologiques dans lesquels il se déplace – à l’égout, une fois pour toutes.

Tragiquement, dans l’intervalle, nous assistons à de nombreux effets indésirables plus graves et potentiellement mortels des injections (y compris des jeunes atteints de myocardite) – et peut-être chez les très jeunes enfants qui sont les prochains à recevoir ce périlleux vaccin. Tenez les enfants loin de ce vaccin… Tenez-les très loin. Nos enfants ont besoin de notre protection contre cette invasion corporelle, peut-être perpétrée pour des objectifs très louches – qui restent à découvrir et à révéler en entier.

{Remerciements : Remerciez le commentateur régulier de POM, OregonMatt, pour ses commentaires et ses idées pratiques, pendant que cet essai prenait forme. Merci également au commentateur de POM, Diego, pour avoir offert des informations relatives à l’oxyde de graphène, qui m’a renseigné plusieurs hyperliens ; à mes amis proches qui m’ont envoyé des sujets pertinents; et à MT pour le support technique (et émotionnel – je plaisante) lors des pannes régulières de WordPress.}

Notes spéculatives :

1) Une (pas si) petite mise en garde en ce qui concerne cette infâme « protéine de pointe »: je n’implique pas qu’une protéine est la toxine en soi, mais plutôt un des composants d’une toxine conjuguée. Des composants supplémentaires (non divulgués), ou une combinaison de ceux-ci, peuvent être à l’origine de la toxicité. Comme nous ne connaissons pas les autres composants, j’ai choisi de faire référence à ce qu’on appelle la « protéine de pointe » en tant que toxine d’intérêt.

2) Je reste inébranlable dans ma conviction que ce conjugué de protéine d’échelle nanométrique, et les injections associées, sont capables d’un accès rapide au cerveau (en fin de compte, pour établir l’interface cerveau-machine) ; et il se peut que la thrombose (coagulation du sang) soit le mécanisme de défense inné du corps activé par certaines personnes afin de protéger le cerveau. Il se pourrait que le système vasculaire interne soit naturellement conçu pour capturer le nanocristal étranger dans sa vaste structure en réseau (qui entraîne une couronne biomoléculaire?), séquestrant ainsi les plaquettes et entraînant de multiples caillots sanguins.

Notes :

1) Voici les liens vers leurs biographies respectives : Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock et Tenpenny.

2) Une étude d’août 2020, « Les pseudo-virions de pointe du SARS-CoV-2 conjugués à points quantiques permettent le suivi de la liaison et de l’endocytose de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 » démontre qu’il n’y a AUCUN virus nécessaire. Cette étude semble impliquer qu’une nanoparticule artificielle (conjuguée à une protéine de pointe artificielle qui cible les récepteurs ACE2) fait parfaitement l’affaire. Alors que l’étude liée affirme que les points quantiques ne sont pas toxiques, d’autres recherches semblent le contredire.

Pour une exploration plus approfondie :

« L’oxyde de graphène touche le sang : interactions in vivo de matériaux 2D bio-coronés » Nanoscale Horizons, 1er mars 2019

« L’oxyde de graphène est le sujet brûlant de la recherche biomédicale et pharmaceutique de la décennie actuelle. Cependant, ses interactions complexes avec les composants du sang humain compliquent la transition des résultats in vitro prometteurs aux paramètres cliniques. Même si l’oxyde de graphène est composé des mêmes atomes que nos organes, tissus et cellules, sa nature bidimensionnelle provoque des interactions uniques avec les protéines sanguines et les membranes biologiques et peut entraîner des effets graves comme la thrombogénicité et l’activation des cellules immunitaires. Dans cette revue, nous décrirons le parcours de l’oxyde de graphène après injection dans la circulation sanguine, des interactions initiales avec les protéines plasmatiques à la formation de la «couronne biomoléculaire» et à la biodistribution. Nous considérerons le lien entre les propriétés chimiques de l’oxyde de graphène (et ses dérivés fonctionnalisés/réduits), la liaison aux protéines et la réponse in vivo. Nous résumerons également les données sur la biodistribution et la toxicité au vu des connaissances actuelles sur l’influence de la couronne biomoléculaire sur ces processus. Notre objectif est de faire la lumière sur les problèmes non résolus concernant la couronne d’oxyde de graphène afin de jeter les bases du développement futur de la technologie d’administration de médicaments.

« Les bases du vaccin Covid-19 posées à Dartmouth » NH Business Review, par Jeff Feingold, 7 janvier 2021

« Notre objectif était de déterminer la première structure tridimensionnelle d’une protéine de pointe de coronavirus », se souvient McLellan, désormais professeur agrégé de Biosciences Moléculaires à l’Université du Texas à Austin. «Nous voulions ces informations afin de pouvoir concevoir davantage de vaccins basés sur la structure. Cela impliquait d’utiliser ces structures pour faire de l’ingénierie des protéines et identifier les substitutions ou les mutations que nous pourrions faire dans les protéines qui rendraient les pointes plus stables. »

« À propos de SBC » Division des sciences des rayons X du Laboratoire National Argonne

Ce bref extrait explique la technologie référencée par Jason McLellan dans le lien ci-dessus :

« Le Centre de Biologie Structurale d’Argonne est le leader mondial dans la résolution des structures des protéines, utilisées par les chercheurs du monde entier pour développer de nouveaux médicaments et procédures de diagnostic.« 

« Le Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center, SBC) gère une installation nationale d’utilisateurs pour la cristallographie macromoléculaire. Situé dans le secteur 19 de l’Advanced Photon Source au Laboratoire National Argonne, le SBC fournit à la communauté scientifique deux lignes de faisceaux expérimentales : un dispositif d’insertion, 19-ID, et un aimant de courbure, 19-BM. « 

« Longhorns dans le combat contre le COVID-19 : Jason McLellan » 16 avril 2020 (voir la vidéo ci-dessus) [NdT. les longhorns sont des bovidés assez redoutables]

«Structure et conception des pointes de SARS-CoV-2» 5 février 2021 (voir la vidéo ci-dessus)

Posté le par Stephers

Posté dans Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real


Texte original

Free Wally: Tracing the Spike Protein Drama to a Llama

I dedicate this exploratory essay to my friends and family who received a COVID injection (without proper informed consent); and to all the individuals way back in the cheap seats, who may not be able to hear what I am saying, due to the drowned-out noise of Gain-of-Function (GOF) research, lab leaks, and e-mail leaks.

SPOILER ALERT: When I refer to a “spike protein” herein, it is NOT because I support the notion that a protein arose from a virus, nor do I think it “sheds” or operates in the way that has been postulated by individuals referenced below (all of whom maintain that there is a SARS-CoV-2 virus).

There has been much recent drama (and rightly so) centered around the spike protein of the purported SARS-CoV-2 virus, and more specifically, what is being described as the expression of the synthetic spike protein as a result of COVID injections.

It seems that Dr. Byram Bridle, Dr. Joseph Mercola (see here and here), Judy Mikovits, Stephanie Seneff, Dr. Russell Blaylock, and Dr. Sherri Tenpenny all agree that the spike protein — at the very least, the one that is being produced for/by the injections — is a toxin (see Endnote 1). The general consensus among them is that it is a bioweapon. Indeed, Tenpenny emphasized (interview linked above) that the spike protein is the bioweapon (not “the virus”), based on a study of a “harmless pseudovirus” that was conjugated with spike proteins, yet caused pulmonary arterial damage.

I am content knowing we can all move forward in agreeing this may be a lab-created bioweapon; however, why do so many still have tunnel vision, remaining fixated on GOF research? Could there be other labs doing related research — perhaps protein R&D, or even more precisely, “spike protein” R&D (sans virus)? And how do synchrotrons factor in to all of this? As you read further, I offer a plot twist in this regard, so I hope you can stay tuned as I set up the prelude . . . 

As for what is next in the COVID vaccine pipeline (see here, here, and here), you may soon be hearing about it: llama nanobodies. A short presentation by the “Whiteboard Doctor” (posted July 2020) titled, “Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection,” elucidates a July 2020 Nature study, that highlighted llama nanobody technology — applied to the infamous spike protein.

Nanobody-based drug R&D uses a tiny nanobody, which is a single-domain antibody, or a fragment of an antibody. Like an antibody, purportedly, it is able to bind to antigens. Caplacizumab is the first nanobody-based medicine, according to its manufacturer, Ablynx (acquired by Sanofi in 2018). This particular nanobody is designed specifically for the treatment of a rare blood clotting disorder called aqcuired Thrombotic Thrombocytopenic Purpura (aTTP) — which will become increasingly significant as you read below. In September 2018, Caplacizumab was approved in Europe for adults, and it received FDA approval for adults in the U.S. in February 2019. 

As brief background, aTTP is a rare blood disorder that affects blood platelets, and results in blood clots in small blood vessels in the body, which can slow the blood flow to the organs, including the heart, brain, and kidneys. By causing platelets to clump together, aTTP can also cause excess bleeding and anemia.   

A year ago, if I had asked readers if they heard of aTTP, most likely there would not have been a show of hands in the affirmative (me included). However, if I asked you now if you have heard (even vaguely) of thrombosis or thrombocytopenia, would you raise your hand? Can you say COVID, anyone?

Accordingly, there has been increased media exposure (both mainstream and alternative) of an ultra rare blood clotting disorder called thrombotic thrombocytopenia purpora (TTP) within the context of COVID and also COVID injections (Vaccine induced Thrombosis and Thrombocytopenia, or VITT). 

The seemingly inexplicable VITT was the alleged reason for the swift pause in April 2021 of the J&J bioengineered product (see here and here). Despite concerns of coagulopathy (blood clotting) voiced from the medical community, including toxicologist Dr. Janci Chunn Lindsay, the J&J injection roll-out was resumed following its brief hiatus. It should be noted that thrombosis has also been correlated with uptake of the AstraZeneca device.

In the past couple months, dramatic discussion of the spike protein, and its potential role in causing blood clotting, has intensified. See here for a detailed analysis published on June 3, 2021 by Scottish physician, Dr. Malcolm Kendrick. Dr. Kendrick explained: “ . . . it may be that the spike protein itself creates most of the blood clots. Here from the paper ‘SARS-CoV-2 spike S1 subunit induces hypercoagulability.’ When whole blood was exposed to spike protein even at low concentrations, the erythrocytes (red blood cells) showed agglutination, hyperactivated platelets were seen, with membrane spreading and the formation of platelet-derived microparticles.’ Translation. Introduce SARS-CoV2 spike proteins into bloodstream, and it makes it clot – fast. Which is a worry.” Kendrick continued, “It is a worry because the entire purpose of vaccination against SARS-CoV2 is to force cells to manufacture the spike protein(s) and then send them out into the bloodstream . . . We know that a very high percentage of the people who die following . . . COVID19 . . . die as result of blood clots. We also know that they can also suffer severe myocarditis (inflammation of the heart muscle) . . . We know that the spike protein can stimulate blood clots all by itself . . . We know that a number of people have died from blood clots following vaccination . . . My concern at this point is that, yes, we have identified very rare manifestations of blood clotting . . . so rare that it is unlikely that anything else – other than a novel vaccine – could have caused them. I have never seen a case and I had never even heard of them before COVID19 came along. And I have spent years studying the blood coagulation system, and vasculitis, and suchlike.”

If COVID, and the COVID jabs — and the spike protein (on its very own) — all potentially cause vascular destruction, including blood clotting (and TTP in particular), then we may be able to deduce that there is a common denominator among the three that is interfering with blood platelets and vascular functioning. 

Let’s return to the topic of llamas and a more detailed discussion of nanobodies — within the context of COVID.

Llamas belong to a group of mammals called camelids, which also includes camels and alpacas. They produce antibodies which are much smaller than humans (about half the size, according to Argonne National Laboratory scientist Andrzej Joachimiak), which are referred to as nanobodies. 

The “lovable” llamas used in current nanobody experimentation actually have names. One of the llamas central to the study of camelid-based nanobodies is named “Wally.” On March 9, 2021, Andre Salles of Argonne National Lab wrote: “Isolating these tiny nanobodies is tricky, since the body generates an enormous number of them and only a small fraction is intended to fight a particular virus. That’s exactly the problem that Yi Shi, professor of cell biology at the University of Pittsburgh, is trying to fix. In a paper published in Science, Shi and his colleagues unveiled a new advanced mass spectroscopy method of analyzing those nanobodies from samples of llama blood. The result . . . is a large set of nanobodies that bind well to the SARS-CoV-2 virus. . . . Shi’s experiment began with a llama, this one named Wally because he resembles (and therefore shares a name with) his black Labrador. The team immunized Wally against SARS-CoV-2, waiting two months for nanobodies to be generated, and then . . . used their new method to analyze the nanobodies, identify and quantify them. They ended up with 10 million nanobody sequences.”

Salles elaborated, “These nanobodies can sit at room temperature for six weeks, and are small enough that they can be aerosolized, meaning therapeutics designed from them can be inhaled directly to the lungs instead of moving through the bloodstream (emphasis added) . . . ‘With this method we can discover thousands of distinct, ultrahigh-affinity nanobodies for specific antigen binding,’ Shi said. ‘These nanobodies may or may not provide a treatment for COVID-19, but the technology used to isolate them will be important in the future. . .’ . . . ‘From crystal structures determined from data collected at [the Advanced Photon Source] APS and the Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), we were able to identify the binding sites of the nanobodies on the SARS-CoV-2 receptor binding domain,’ [Ian] Wilson said. ‘The X-ray structural information, combined with cryo-electron microscopy data, was used to help design even more potent multivalent antibodies to prevent COVID-19 infection. The X-ray structural work was greatly facilitated by immediate access to the APS.’ Only time (and further tests) will tell whether the various nanobodies will translate into effective treatments against COVID-19. But if they do, we’ll have the lovable llama to thank for it.” 

The APS is described as follows: “The Advanced Photon Source is a U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science by Argonne National Laboratory. Additional funding for beamlines used for COVID-19 research at the APS is provided by the National Institutes of Health (NIH) and by DOE Office of Science Biological and Environmental Research . . . supported by the DOE Office of Science through the National Virtual Biotechnology Laboratory (emphasis added), a consortium of DOE national laboratories focused on response to COVID-19 with funding provided by the Coronavirus CARES Act.”

Here is the plot twist (if you’ve stuck around) . . . Guess where the spike protein that was applied to the development of the COVID vaccines was engineered? . . . Wait for it . . . Argonne National Laboratory — utilizing the same Advanced Photon Source (APS)! According to this December 2020 paper (authored by Argonne’s Andre Salles), Jason McLellan and his colleagues developed the enigmatic spike protein. Incidentally, they filed a patent for one embodiment of the spike protein in October 2017, and the application was approved in March 2021. As expounded by Argonne’s Salles:

“. . . five of the vaccines, including those developed by Pfizer/BioNTech and Moderna, contain genetic mutations that increase their effectiveness, mutations based upon work dating back more than 10 years using the resources of the Advanced Photon Source (APS) . . . (emphasis added)”

“They were developed by Jason McLellan, now an associate professor at the University of Texas at Austin, and Barney Graham, currently the deputy director of the Vaccine Research Center at the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, part of the National Institutes of Health (NIH) . . .”

“In 2013, McLellan and his colleagues, including Nianshuang Wang now at Regeneron Pharmaceuticals, began working with Graham and his NIH colleague Kizzmekia Corbett on a vaccine for the Middle East Respiratory Syndrome coronavirus (MERS-CoV) . . . This time they performed some of their work at the Structural Biology Center (SBC) at the APS . . .”

Both McLellan and Graham are longtime users of the APS (emphasis added), and their work to understand RSV and MERS-CoV led to an effective technique to neutralize both viruses,” said Argonne’s Bob Fischetti, group leader and life sciences advisor to the APS director. “The structural work performed at the APS played a key role in the discovery of this technique, and we are now seeing how important it might be . . .”

“When SARS-CoV-2 emerged, McLellan, Wang and graduate student Daniel Wrapp, now at the University of Texas at Austin, joined with Graham and Corbett to see if the same technique would work to inhibit this new virus’s spread. And once they were able to examine the structure of the spike protein, they discovered that it did . . .”

Being able to solve the structure of the SARS-CoV-2 spike protein (emphasis added) and know that it was in the desired conformation within three weeks of sequence release (emphasis added) was critical for rapidly advancing vaccine development and antibody discovery programs,’ Graham said . . .”

The initial results of their work, a mutation called S-2P, is now in SARS-CoV-2 vaccines developed by Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson and CureVac, McLellan confirmed (emphasis added). Pfizer’s and Moderna’s vaccines use messenger RNA (mRNA) to instruct human cells to make the mutant of the spike protein that the immune system then develops antibodies against.” 

According to Argonne’s Robert Fischetti, “This research was done without any idea of how important it would be for us in 2020.” 

So, imagine that . . . The lead researcher, Jason McLellan, who claimed to create the synthetic spike protein (listen around the 9 minute timestamp), that is seemingly manufactured and expressed within the body by the alleged “vaccines” (due to genetic engineering instructions coded by either messenger RNA or adenovirus DNA), also appears to have “years of experience working with camelid nanobodies,” currently proposed to treat COVID and its notable symptom of thrombosis (and also the increasingly reported side effect of the injections). As a reminder, the blood clotting phenomenon is being attributed by multiple researchers and physicians to . . . get this . . . the SPIKE PROTEIN! Concomitantly, Jason McLellan and his colleague, Daniel Wrapp, received a 2020 Golden Goose Award for one of their llama nanobodies (called VHH72, which they had “characterized using the SBC beam lines at the APS”) presently under development for COVID treatment.

I feel this context is of utmost importance in order to grasp this entire COVID (or engineered protein, sans virus) operation. As always, consider the framework of problem, reaction, solution. Also keep in mind, Argonne National Laboratory has a long history of conducting classified research, and is home to the Center for Nanoscale Materials (CNM), as well as several generations of supercomputers, including the upcoming Aurora, “which will be the world’s first exascale supercomputer.”  

Do you find it peculiar that the lab that created the (synthetic) spike protein just happens to have developed the nanobodies that can presumptively “neutralize” said protein? Moreover, the aforementioned camelid nanobody technology has previously been applied to thrombosis (going back to 2018). Well, if one were a “conspiracy theorist,” it would be no surprise, right? But what are the potential implications (beyond the obvious one of profit, mainly reflected in venture capital-funded biotech spinouts), and are there covert intentions?

As I have said repeatedly herein, this mysterious spike protein has been getting a lot of negative press in the alternative media, yet they have neglected to explain the origin of the synthetic spike protein (applied to the injections), and how it was manufactured.

I propose the science of proteomics and its associated labs be investigated — and I would start with Argonne National Laboratory. I would also wish to add the Institute for Protein Design (IPD) at the University of Washington to this focused inquiry (see their Advisory Board here). IPD announced on June 2, 2021, its plans to roll out a new nanoparticle vaccine for COVID: “Our SARS-CoV-2 vaccine candidate was created with structure-based vaccine design techniques invented in the King lab [at] the IPD. It is based on a computationally designed self-assembling protein nanoparticle (emphasis added) that displays 60 copies of a key region of the viral Spike protein.”

Do we know what this in silico-derived engineered protein is really designed to do, particularly when manufactured within a perpetrated human body? 

Even assuming well intentions — with their templates, target sequences, machine learning algorithms, and protein structure prediction methodology — can the protein designers be assured their “well behaved” protein will behave in vivo as intended? 

We may have to remain speculative (and vigilant) for now, but this June 2020 Nature Biotechnology article — featuring de novo protein engineering “galvanized” by the University of Washington’s IPD (highlighted above) — may offer some nuggets from which we can reflect: “It’s exciting that we’re now getting to the stage where we can build new things that can be useful in the world,” he [David Baker, Director of the IPD] says. Baker believes that de novo protein design technology has turned a corner, from creating functional but simple proteins to building complex molecular machines that can perform conditional operations. No longer limited to describing and copying nature’s proteins, protein designers have learned to build sets of proteins that can change conformation on demand or carry out multi-step instructions, such as toggling between two states . . . Mother Nature has created some incredible tools, but those solutions have come about as a result of evolutionary pressures, including the need to conserve genetic real estate by making proteins that serve multiple functions. Whereas a natural protein may be the solution that evolution has arrived at, it may well not be the most efficient tool for a task thought up by a human. Creating new proteins, Baker says, allows the tools to be specifically directed, as well as modular and customizable to other uses.” 

Baker’s crowd-sourcing “Foldit” competitive video game (based on his Rosetta molecular modeling software program)  — in which public citizens can simulate and manipulate their own proteins — speaks volumes. This should be alarming to readers, and harkens back to prescient warnings from Alison McDowell that our life (in this case, biological life at its very core building blocks) is being not only digitized, but gamified.

If you build it (a synthetic, and possibly hybrid protein), they (the militarized bio-security state) will come (?).

Is this how the Sentient World Simulation (SWS) is initially constructed, as I posited in April 2020? 

Strikingly, on their website, Argonne states in parentheses (my emphasis added): 

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.) 

So, did the Argonne Lab that synthesized a glycoprotein (reputedly from a virus) ever physically have said virus in their possession? Does this seem like deja-vu to most POM readers?

I remind readers that this protein is engineered and is nanoscale, and therefore, is an engineered nanoparticle (ENP) — circling back to my previous post in April 2021, “Confessions of an Engineered Nanoparticle.” I also stated therein that the ENP was responsible for thrombosis due to platelet aggregation. When I wrote that, if you recall, I expressed (from the voice of an ENP) that I did not know where the ENP had originated. Do I now have my answer? Hypothetically, if I were an orphaned ENP telling a fictional tale, I would say I may have found my birth parents, and it seems they have names, and they have a home — and a powerful particle accelerator using heavy-duty beamlines to boot!

Has the ENP (that I postulated may be the cause of COVID) been the bio-fabricated “spike protein” all along? Or rather, vice versa: is the “spike protein” simply an ENP wrapped up in virology jargon?

While the magicians have many people spellbound by a “lab leak hypothesis” (based on vintage, out-dated GOF research), I will keep my eye on labs (here at home in the U.S. and across the pond) playing with beamlines, protein crystallography, and synthetic protein design technology — especially since they openly lay claim to the production of the notorious spike protein, used to develop COVID injections currently being procured in the U.S. In this instance, I may just take their word for it. 

Let’s be clear, though, when the scientists admit to futzing around with these proteins (and “mapping the structure”), utilizing their high-beam particle accelerator technology, they are not simply imaging and identifying what is already present (using vague vernacular such as “determined the structure” or “solved the structure”). These potent and potentially cytotoxic next-generation x-rays (ostensibly 10 trillion times stronger than medical x-rays) may literally be producing and synthesizing new particles (similar to the phenomenon we have discussed repeatedly, involving the addition of toxic chemicals added to cells in a petri dish, resulting in cytopathic effects), since high-energy electrons are excited by the photon interactions. The subsequent photon interaction is referred to as a photoelectric effect, which deposits kinetic energy (or charged particles) into the observed sample, producing nanostructures, which are ensuingly used in advanced biotech applications

Relatedly, following is a short excerpt from an intriguing April 2021 article by Argonne National Lab: Using the APS, researchers were able to use lasers to create a new state of matter [with emergent structural, electronic and magnetic phenomena](emphasis added) and obtain a comprehensive picture of its structure using X-ray diffraction. In 2019, the team, led jointly by Argonne and The Pennsylvania State University, reported their findings in a Nature Materials cover story, most notably that the vortices can be manipulated with light pulses. Data was taken at several APS beamlines: 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM and 33-ID-C.” The article continued, “Although this new state of matter, a so called supercrystal, does not exist naturally (emphasis added), it can be created by illuminating carefully engineered thin layers of two distinct materials using light,” said Venkatraman Gopalan, professor of materials science and engineering and physics at Penn State.”

I will repeat what was stated above:

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.)

There’s more wizardry for you.  

Admittedly, I do not fully grasp how the nanocrystals are synthesized from the accelerator and associated crystallography technology, as it is beyond the scope of my present exploration. Nevertheless, I sense it is prodigious, and I invite readers to offer relevant insights. While some researchers have been occupied (I will speak for myself) with exposing the oldest virology trick in the book — culturing entities from cellular debris in petri dishes and calling them “viruses” — zealous synchrotron extraordinaires must be laughing themselves to the bank

At the very least, one aspect is apparent to me — proteins can be generated in large amounts, are readily accessible, and are highly suitable nanodevices for biosensing and cell targeting (including genetic/genomic engineering and synthetic biology). Whatever is termed a virus, does not fit the bill — in terms of the emerging Spatial Web. So we might as well stop focusing efforts on it. Conversely, weaponized, AI-driven proteomics seems much more amenable and adaptable to the highly disturbing 4IR plans, incorporating deep neural networks (for computational biology), biobanking, biochips (for functional fluidics), and blockchain integration

Remember the 1993 tear-jerker film, “Free Willy”? I think we need to begin a campaign to FREE WALLY!!! (Please understand I am speaking metaphorically, as in a sense, we are all Wally.) Perhaps if we save Wally the llama from further scientific experimentation, we can halt further experimentation on the human population — all assertedly for a virus that still has yet to be furnished in its unadulterated version inside a person! In addition to freeing Wally, we might as well be playing “Where’s Waldo?” Thus far, some investigative researchers have been on the hunt for the virus, peeking in every lab nook and cranny, and it has yet to be found. So where’s the virus? Where’s Waldo — or was Waldo the spike protein (AKA engineered nanoparticle, birthed from a synchrotron?) from the get-go?

I suggest there may never have been a need for a virus (only a computerized sequence that was widely shared and never questioned); but, rather, a need for a synthetic protein tethered to undisclosed advanced nanoscale accessories (graphene oxide?) or gadgetry (nanowire transistors?). We need to kick this dangerous protein conjugate (possibly magnetic or nanoelectronic) — and the biotech serum vehicles with which it hitches a ride — to the curb, once and for all. 

Tragically, in the interim, we may be witnessing many more serious and potentially fatal adverse effects from the injections (including young people with myocarditis) — and conceivably among very young children who are next in line to get the precarious jab. Keep the children far away . . . Keep them very far away. Our children need our protection from this bodily invasion, possibly perpetrated with dubious agendas — still yet to be fully uncovered and revealed.

{Acknowledgments: Shout out to regular POM commenter, OregonMatt, for his helpful feedback and insights, as this essay took shape. Thank you also to POM commenter, Diego, for offering information related to graphene oxide, which informed several hyperlinks; to my close friends who sent me pertinent subject matter; and to MT for technical (and emotional — said jokingly) support as WordPress continually glitched-out.}

Speculative Footnotes:

1) One (not-so) small caveat when it comes to this infamous “spike protein”: I am not implying that a protein is the toxin per se, but, rather, is one component of a conjugated toxin. Additional (non-disclosed) components may be the root cause of toxicity, or a combination thereof. As we do not know the other components, I have resorted to referring to what is termed the “spike protein” as the toxin of interest. 

2) I remain steadfast to the belief that this nanoscale protein conjugate, and the associated injections, are on a fast track to the brain (ultimately, for brain-machine interface); and it may be that thrombosis (blood clotting) is the body’s innate defense mechanism being activated by some individuals in order to protect the brain. It could be that the internal vascular system is naturally designed to capture the foreign nanocrystal in its vast networked structure (resulting in a biomolecular corona?), thereby sequestering platelets, resulting in multiple blood clots.

Endnotes:

1) Following are links to their respective bios: Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock, and Tenpenny.

2) A study from August 2020, “Quantum Dot-Conjugated SARS-CoV-2 Spike Pseudo-Virions Enable Tracking of Angiotensin Converting Enzyme 2 Binding and Endocytosis” demonstrates that there is NO virus necessary. This study seems to imply that an engineered nanoparticle (conjugated to a designer spike protein that targets ACE2 receptors) fits the bill just fine. While the linked study claims quantum dots are not toxic, other research seems to contradict that.

For further exploration:

Graphene oxide touches blood: in vivo interactions of bio-coronated 2D materialsNanoscale Horizons, March 1, 2019

“Graphene oxide is the hot topic in biomedical and pharmaceutical research of the current decade. However, its complex interactions with human blood components complicate the transition from the promising in vitro results to clinical settings. Even though graphene oxide is made with the same atoms as our organs, tissues and cells, its bi-dimensional nature causes unique interactions with blood proteins and biological membranes and can lead to severe effects like thrombogenicity and immune cell activation. In this review, we will describe the journey of graphene oxide after injection into the bloodstream, from the initial interactions with plasma proteins to the formation of the ‘biomolecular corona’, and biodistribution. We will consider the link between the chemical properties of graphene oxide (and its functionalized/reduced derivatives), protein binding and in vivo response. We will also summarize data on biodistribution and toxicity in view of the current knowledge of the influence of the biomolecular corona on these processes. Our aim is to shed light on the unsolved problems regarding the graphene oxide corona to build the groundwork for the future development of drug delivery technology.”

Groundwork for Covid-19 vaccine laid at DartmouthNH Business Review, by Jeff Feingold, January 7, 2021 

“Our goal was to determine the first three-dimensional structure of a coronavirus spike protein,” recalls McLellan, now an associate professor of molecular biosciences at the University of Texas at Austin. “We wanted this information so we could do more structure-based vaccine design. This involved using these structures to do protein engineering and identify substitutions or mutations we could make in the proteins that would cause the spikes to be more stable.”

“About SBC” X-Ray Science Division of Argonne National Laboratory

This brief excerpt explains the technology referenced by Jason McLellan in the link above: 

“The Structural Biology Center at Argonne leads the world in solving the structures of proteins, used by researchers around the world to develop new drugs and diagnostic procedures.”

“The Structural Biology Center (SBC) operates a National User Facility for macromolecular crystallography. Located at Sector 19 of the Advanced Photon Source, Argonne National Laboratory, SBC provides the scientific community with two experimental beamlines: an insertion-device, 19-ID, and a bending-magnet, 19-BM.”

“Longhorns in the COVID-19 Fight: Jason McLellan” April 16, 2020 (see video above)

“Structure and Design of SARS-CoV-2 Spikes” February 5, 2021 (see video above)

Posted on by Stephers

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Une Pandémie d’Oxyde de Graphène?

Comme annoncé, je vous propose matière à réflexion sur un sujet qu’il va bien falloir apprendre à connaître, les nanoparticules. Ce n’est pas moi qui l’ai écrit : je n’ai ni le temps (pas ma faute, je vous expliquerai bientôt pourquoi) ni le bagage, à ce stade – mais j’y travaille. J’ai trouvé ce qui suit chez un blogueur très intéressant, très érudit et, pour ne rien gâcher, assez amusant. Je n’ai pas encore bien capté s’il fait partie de Kokopelli mais ça ne m’étonnerait pas. Ce sont des gens passionnés et passionnants. C’est d’ailleurs chez eux que Madame achètera dorénavant les semences pour le potager.

L’article que je reproduis ci-dessous est en fait, quoiqu’il soit déjà long, une version abrégée de celui-ci – que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Et s’il vous reste du temps après ça, il y a encore beaucoup à lire sur son blog. Le gars est une encyclopédie vivante. Il y a du contenu dont je me distancierais si on me demandait mon avis – notamment l’utilisation de diverses substances psychoactives naturelles – mais comme on ne me demande pas mon avis, tout va bien.

Source.


Une Pandémie d’Oxyde de Graphène?

Ce présent essai, “Une Pandémie d’Oxyde de Graphène?”, est constitué de trois des chapitres de la première partie, intitulée “Une Pandémie de Protéines Spike ou une Pandémie d’Oxyde de Graphène?”,  d’un énorme dossier sur lequel je travaille, depuis avril 2021, et qui s’intitule “Nous Sommes en Guerre de Guérison à l’encontre d’un Virus bien Visible”. Cette première partie doit faire, environ, 120 pages – en format A4 avec plus de 900 liens pour l’ensemble du dossier – et c’est pourquoi j’en ai extrait ces trois chapitres pour un lectorat pressé mais, nonobstant, souhaitant découvrir ce qui se trame, ou ce qui se graphénise, dans les injections anti-CoqueVide/19 de la Mafia Pharmacratique – représentée, en France, par les propagandistes, et bonimenteurs, de la PharMacronie.

Parce que l’Alerte est Biologique.

En bref, depuis un certain nombre d’années, l’oxyde de graphène, un toxique, se retrouve dans des “vaccins”, dans des solutions salines (par conséquent, dans des sérums physiologiques), dans des masques faciaux, dans des tests PCR et, bien sûr, dans toutes les récentes injections expérimentales de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca, etc, etc, ad nauseam, dont la fonction, prétendue, serait de lutter contre une pandémie – inexistante.

Ces injections expérimentales magnétisantes, handicapantes et/ou génocidaires – parce que gavées d’oxyde de graphène – ont été concoctées sur mode “végan”, à savoir sans expérimentations sur des animaux non humains.

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SOMMAIRE

Avant-Propos

Révélations des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne. L’Oxyde de Graphène: le Vecteur Génocidaire de l’Offensive Vaccinale? 

* Les Découvertes Explosives de la Quinta Columna

* Exposés de Ricardo Delgado

Autres Découvertes des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne

* Protocoles d’Anti-Oxydants pour détruire le Graphène

* Le Dossier de la N-Acétylcystéine

* Quelle Emergence de Tsunamis Cérébraux… accompagnant la Quatrième Vague?

* Faux Brevet sur le Graphène dans les Vaccins émergeant ex nihilo – en juillet 2021

Faits et Méfaits de l’Oxyde de Graphène et d’autres Vecteurs Graphénisants

* The Graphene Project

* La Saga des Hydrogels aux Nano-matériaux

* Toxicité de l’Oxyde de Graphène dans les Masques faciaux

* Magnétofection

* Supra-Conductivité Electrique du Graphène

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Avant-Propos

L’Alerte est cérébrale… mais cela fait quelques millénaires que l’aliénation mentale perdure en raison du virus extra-terrestre monothéiste des religions Abrahamiques fondées sur le sacrifice de l’Enfant sur l’autel de pierre. Les religions constituent l’opium des Peuples comme le disait, si Justement, celui là-même dont les pères rabbiniques les avaient inventées… ces religions. C’est ce même psychopathe – très distancié, socialement, de par sa peau lézardée – qui inventa le Marxisme, la lutte des classes, la dialectique matérialiste, le non-avènement perpétuel du Prolétariat, le collectivisme, etc, etc, ad nauseam, qui sont incarnés, aujourd’hui, par le Santa Klaus du Forum Economique Mondial et par toute sa clique de bio-terroristes Transhumanistes, déments et criminels.

Aujourd’hui, l’Alerte est essentiellement Biologique, donc Existentielle, en ce qui concerne la survie de l’Anthropos. Il s’agit, en vérité, d’un “Démocide” planétaire et universel – à savoir, de la destruction et de l’annihilation programmées de chaque Peuple, en chaque Nation… du moins, chaque Nation officiellement reconnue car c’est un sujet épineux.

Selon le Dr. Bryan Ardis – qui oeuvre au sein d’une organisation de médecins US, pour la Vérité sur le CoqueVide/19 – il existerait 11 systèmes, dans le gouvernement des USA, chargés de rapporter les effets secondaires des vaccinations. Une procédure juridique a été intentée [781] – avec le soutien de l’organisation America’s Frontline Doctors, par Thomas Renz, un juriste de l’Alabama, le 19 juillet 2021, à l’encontre du CDC, car une lanceuse d’alerte – statisticienne depuis une vingtaine d’années – vient de déclarer, sous serment, que sa seule organisation a enregistré 45 000 décès dans les trois jours suivant les injections anti-CoqueVide/19. [780] Cette statisticienne travaille au CMS, Center for Medicare and Medicaid Services – qui est dédié aux personnes âgées et aux pauvres.[784] Par conséquent, il s’agit ou bien de personnes âgées, ou bien de pauvres, lorsque l’on parle de 45 000 décès – officiels… sans parler des non-officiels, surtout chez les pauvres.

L’Alerte est, également, cérébrale… mais sur un tout autre niveau. En effet, selon les révélations des chercheurs de la Quinta Columna [636]  [637], en Espagne, les injections anti-CoqueVide/19 (de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca, de Johnson and Johnson, de Sinovac, etc) contiennent, principalement, de l’oxyde de graphène magnétisant – à 99,5% de la solution filtrée par absorbance ultraviolet en spectroscopie – qui attaque l’intégrité cellulaire du corps physique et qui, également, se greffe sur le cerveau de l’injecté, en tant qu’antenne de réception/transmission, afin de pouvoir, éventuellement, le contrôler à distance par le biais d’une activation émanant du réseau 4+G, 5G, xG.

Big Brother is watching you… but, also, switching you. Just another (gold) brick in their Wall (Street)!

Selon les recherches récentes de la Quinta Columna [635], ce ne sont pas, seulement, les injections anti-CoqueVide/19 qui contiennent du graphène: il en serait, de même, du “vaccin anti-grippal” de Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra”. [634]   [720]  Il en serait de même, également, pour un certain nombre d’injections obligatoires de la prime enfance ou d’injections anti-méningite mais, également, pour des solutions salines médicales, pour des vaccins nasaux, pour les test PCR – et bien évidemment, pour tous les masques à graphène, comme leur dénomination l’indique.

Il est, d’ailleurs, très alarmant de découvrir qu’il existe des brevets portant sur des solutions salines à base de graphène d’autant plus lorsqu’elles sont commercialisées par Ali Baba sur Aliexpress afin de servir de base liquide dans la confection de produits médicaux. [779]  [796] 

Il existe un brevet portant sur ces solutions salines, à base d’oxyde de graphène, depuis 2012,  ainsi que je l’évoque plus avant dans mon exposé.

Des investigations très récentes du groupe Info Vacunas[850] sur Telegram ont permis de découvrir d’autres produits, à usage médical, commercialisés par Graphene Box et Ali Baba.

Par exemple, des solutions aqueuses d’oxyde de graphène (commercialisés par Graphene Box) dont certaines fonctions sont dénommées, très clairement, “pour utilisations biologiques et médicales” – avec les référence GOWS-340009 et rGOWS-340009. [847]  [848] Selon les archives du Web, ces produits sont commercialisés depuis, au moins, l’été de 2015.[849]

Par exemple, une poudre d’oxyde de graphène “magnétique” modifié avec de l’oxyde de fer (Fe304) [851]. Ce produit – commercialisé par Jiangsu XFNANO Materials Tech Co.,Ltd (XFNANO) – vient avec un avertissement, à savoir d’opérer avec prudence en relation avec le virus et le coronavirus CoqueVide/19. Ce produit est présenté avec les fonctions suivantes: «Composé d’oxyde de graphène, chargé de nano-particules magnétiques de Fe304, l’oxyde de graphène magnétique possède de nombreuses qualités incluant la capacité de réaction magnétique, des propriétés catalytiques (qui peuvent être utilisées pour la séparation magnétique de molécules), une catalyse biologique enzymatique simulée, la pollution environnementale, la construction de matériaux composés polymères dopés, la construction de nano-vecteurs de médications, le développement de senseurs et de méthodes de détection biologiques, etc.»[851]

Par exemple, une poudre de graphène – commercialisée par Jiangsu XFNANO Materials Tech Co., Ltd (XFNANO) – modifiée avec des acides aminés, qui est présentée pour des utilisations biologiques – tel que l’acheminement de médications dans le corps physique. [853]

Par exemple, du graphène sous forme de nano-tubes de carbone (de 50 nm) dont une des fonctions est l’acheminement de médications dans le corps physique. [854]

Voilà une autre piste de recherche fascinante, même si peu joyeuse: la graphénisation des patients par le biais de solutions salines –  par exemple, des sérums physiologiques – gavés d’oxyde de graphène. C’est une piste de recherche d’autant plus intéressante que ces solutions salines se retrouvent dans une pléthore de vaccins: le VaxigripTetra de Sanofi-Pasteur,  le vaccin ARNm de Pfizer, etc, etc.

Il existe, même, d’autres formes de graphène – tels que les nano-tubes de carbone et les fullerènes – qui sont commercialisés par Jiangsu XFNANO Materials, en Chine, et qui possèdent des applications biologiques. Par exemple, chez Ali Baba, une poudre de graphène, sous forme de fullerènes, à usage de cosmétiques – pour humains, vraisemblablement.[852] Il est à noter que tous les produits à base de graphène –  commercialisés par Jiangsu XFNANO Materials – viennent avec cet avertissement: à savoir d’opérer avec prudence en relation avec le virus et le coronavirus CoqueVide/19. Jiangsu XFNANO Materials aurait plus de 20 000 clients de par le monde.

Pourquoi, donc, Sanofi-Pasteur a-t-il ajouté de l’oxyde de graphène dans son “vaccin anti-grippal” VaxigripTetra, dès 2019 – ou peut-être, en fait, depuis de nombreuses années? Serait-la cause de l’hécatombe de grippe de la saison 2017/2018 – qui aurait été la plus mortelle des trente dernières années précédentes?

Serait-ce afin que la PharMacronie puisse prétendre qu’il existât une pandémie coronavirale, au printemps 2020, alors que le spectre, très diversifié, des symptomes attribués au SARS-CoV-2 correspond, exactement, à celui induit par la toxicité du graphène? Pour mémoire, la campagne 2019/2020 de vaccination anti-grippe – avec deux vaccins tétravalents: l’InfluvacTetra (de Mylan/Pfizer) et le VaxigripTetra (de Sanofi Pasteur) – fut lancée avec force dossiers de presse, en octobre 2019, avec comme logo “Cette année encore, la grippe va faire très mal.” Car, franchement, comment les Autorités Sanitaires peuvent-elles prévoir, en octobre, que la saison de grippe va être catastrophique?

Est-ce pour mieux graphéniser le Peuple Français que le gouvernement PharMacronien a mis en place, en octobre 2020, un dispositif de communication de grande envergure pour augmenter la couverture vaccinale, à l’encontre de la grippe, de la campagne 2020/2021, avec deux vaccins tétravalents: l’InfluvacTetra (de Mylan/Pfizer) et le VaxigripTetra (de Sanofi Pasteur)? Et ce, malgré que “la grippe”, ait, officiellement, disparu des écrans – virtuels de la virologie. Est-ce pour cela, également, que Pedro Sánchez, le président du gouvernement Espagnol, a lourdement insisté pour que les Espagnols, en septembre 2020, se fassent vacciner contre la grippe (disparue)… afin de mieux lutter contre le CoqueVide/19?!! [640]

Faut-il préciser que Sanofi-Pasteur déconseille le recours à son autre “vaccin anti-grippal”, le 522 Fluzone, pour toute personne qui aurait – déjà – développé le Syndrome de Guillain-Barré dans les 6 semaines suivant la vaccination anti-grippale antérieure. [638] Le Syndrome de Guillain-Barré constitue l’un des syndromes les plus communs provoqués par les injections anti-CoqueVide/19. A savoir, de par l’oxyde de graphène magnétisant qu’elles contiennent.

Faut-il préciser que Sanofi-Pasteur a acheté, en 2010, la société Française de nécro-technologies, InCell Art, qui est spécialisée dans les nécro-nanotechnologies tels que les nano-vecteurs pour les vaccins – par exemple, sa technologie de “Nanotaxis” qui agrémente ses vaccins “Turnkey”. Question: qui tourne la clé d’activation, des vaccins “Turnkey”, au travers du réseau 4 ou 5G? [639] Qui? QUI?

Depuis le printemps 2020, toutes formes de grippes auraient disparu – grâce aux mesures, tellement courageuses même si dictatoriales, prises par les Autorités, consistant à enfermer le Peuple Français (masqué, distancié, testé et vacciné) dans un gigantesque camp de concentration à ciel ouvert. Quant au coronavirus, malgré les mêmes restrictions, il n’aurait pas disparu. Pourquoi? Parce qu’il n’existe pas et que tous les symptomes dits Covidiens – manifestés par des patients dits Covidiens – sont, en fait, des manifestations de l’empoisonnement à l’oxyde de graphène… qui est présent, partout, dans les masques, dans les test PCR et dans les injections – et même dans les solutions salines [729] depuis, peut-être, 2012.   Et bientôt dans la nourriture quotidienne – si l’on en croit les témoignages portant sur de la viande (de poulet et de boeuf) magnétisée aux USA?

Et peut-être aussi dans des chemtrails épandus au-dessus de certaines zones, dans l’est de la France, au moment des “clusters” hospitaliers? Car, un médecin des Iles Canaries, travaillant avec la Quinta Columna, a récemment, découvert de l’oxyde de graphène dans l’eau de pluie. [855]

Et qu’en est-il, aujourd’hui, de la présence d’autres nécro-nanotechnologies magnétisantes – dites de magnétofection – telle que la ferritine dans les vaccins? [559]  [560] Car on ne nous dit pas tout! Mais si on le cherche, on le trouve… car les Xenosh, grands experts en Mal Social, prennent un très grand plaisir, sadique, à toujours annoncer, bien en avance, tous les méfaits qu’ils vont perpétrer à l’encontre des Peuples. Tel le tsar du CoronaCircus aux USA, Fauci le Gris, qui, le 10 janvier 2017, neuf jours avant l’inauguration du président US Donald Trump, déclara, lors d’une conférence à l’Université Georgetown de Washington – intitulée “Pandemic Preparedness in the Next Administration” [148] – que la prochaine administration US allait faire face à une “épidémie surprise”! «There will be a surprise outbreak». Deux ans à l’avance, dixit Anthony Fauci, le complice de l’eugéniste Bill Gates! [147]  [193]

Aujourd’hui, pourquoi les criminels vaccinalistes mettent-ils en place des obligations vaccinales, des passeports sanitaires – accompagnés de tout un arsenal de menaces? Très simplement parce que leur objectif est de vacciner 100% de la population. Pourquoi? Parce qu’ils ne pourront pas continuer leurs offensives génocidaires s’il reste un groupe contrôle – à savoir les non-vaccinés – de l’ordre de 30%, de 40% et, même, de 50% dont les membres auront très vite fait de démontrer que ce ne sont que les injectés/graphénisés qui sont magnétisés, qui sont Covidés, qui sont handicapés, qui meurent, etc.

Question: est-ce parce que l’oxyde de graphène est de plus en plus utilisé – dans les vaccins, dans les solutions salines, dans les bio-senseurs, dans les masques faciaux, dans les test PCR, dans les vecteurs nano-technologiques de médications, etc – que l’Industrie entrevoit un accroissement très important, des ventes, entre 2021 et 2026? [859] Cette forte augmentation des ventes est-elle, plus directement, corrélée à l’offensive vaccinaliste globaliste dont l’objectif est de vacciner des milliards d’individus, trois fois et, ensuite, “en rappel”, tous les 6 mois? Sans évoquer la forte augmentation des prix des “vaccins” tous les 6 mois afin que la Mafia Pharmacratique puisse s’adapter aux “Variants” – ou afin que les “Variants” puissent s’adapter aux “vaccins” de la Mafia Pharmacratique… en fonction des stocks restants.

Révélations des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne: l’Oxyde de Graphène: le Vecteur Génocidaire de l’Offensive Vaccinale?

Au printemps 2021, c’est un hôpital de Bratislava – anonyme afin de ne pas subir la répression – en Slovaquie, qui a lancé l’alerte sur la nature d’un hydrogel nano-technologique présent dans certains tests PCR… et, peut-être présent, dans tous les tests PCR dans le monde entier. En effet, cet hôpital de Bratislava a publié, en mars 2021, une étude sur les tests PCR mettant en exergue les effets extrêmement délétères qu’ils possèdent sur les tissus humains (en particulier l’épithélium) de par la présence, sur les écouvillons, de lithium et de l’hydrogel nanotechnologique créé par le DARPA, à savoir, créé par le Ministère de la Défense US. [323]  [324]

Selon les chercheurs de cet hôpital de Bratislava l’objectif de cet hydrogel nanotechnologique serait de créer des nano-antennes afin de connecter le corps humain à un réseau numérique. [325]  [326]  [327]  [328]  [329]

Est-ce, en fait, du graphène qu’ils ont découvert sans en percer la nature?

En avril 2021, l’experte Italienne en nano-technologies, la Dr. Antonietta Gatti – qui fut impliquée dans les découvertes de nano-particules dans les vaccins analysés par l’Association Corvelva en 2018 – avait déjà signalé la présence d’impuretés, de fils noirs, dans les cotons des tests PCR. [800]

Est-ce ce même hydrogel nanotechnologique que l’on retrouve dans les injections anti-CoqueVide/19 – ainsi que dans certains types de masques? En effet, toutes les injections ARNm contiennent des nano-particules dont des nano-particules lipidiques pégylées – telles qu’elles sont mentionnées dans les brevets de Moderna ou de Pfizer, par exemple. [820[821]

Il est plus facile de comprendre, maintenant, pourquoi l’eugéniste Bill Gates insista tant, fin avril 2021, pour que les formulations des vaccins ne soient pas confiées aux pays pauvres. En effet, il déclara – en traduction littérale car Bill Gates s’exprime en mode négligence : «Il n’existe qu’un nombre limité d’usines à vaccins de par le monde et les gens sont très sérieux quant à l’innocuité des vaccins… La chose qui empêche les choses d’avancer, dans ce cas, ce n’est pas la propriété intellectuelle. Ce n’est pas comme s’il y avait quelque oisive usine à vaccins, approuvée officiellement, qui produise des vaccins magiquement inoffensifs…. Il faut faire des expérimentations avec ces choses». [817]

Si tant est que l’on puisse parler de magie en ce qui concerne ces injections, ce serait certainement une magie très perverse… mais il s’agit d’oxyde de graphène. Quant à l’innocuité des injections, il n’est nul besoin de commenter plus les assertions mensongères de Bill Gates – une crapule criminelle qui est l’un des instigateurs principaux de la fausse pandémie Covidienne.

En bref, l’eugéniste Bill Gates préfère que les pays pauvres s’abstiennent de fabriquer les injections anti-CoqueVide/19 – parce que l’oxyde de graphène, dans ces injections, constitue un trade secret, un secret professionnel! 

Lorsque l’on examine les fiches techniques (chez MedChemExpress, par exemple) il est clair – ainsi que de nombreux investigateurs l’ont commenté – que les nano-particules lipidiques, du “vaccin expérimental” de Pfizer (BNT162b2), ALC-0315 et ALC-0159, tout autant que la nano-particule SM-102 du “vaccin expérimental” de Moderna, n’ont pas été approuvées pour des utilisations médicales. [818]  [822]

Ces nano-particules lipidiques sont toutes aussi expérimentales que les injections anti-CoqueVide/19.

Ces nano-particules lipidiques sont commercialisées par Sinopeg, en Chine. [831] La question est de savoir si elles sont concoctées avec du graphène. Mais, aujourd’hui, il est difficile de prétendre que les injections ARNm contiennent du graphène juste parce que Sinopeg a publié sur son site une étude portant sur des nano-particules lipidiques fonctionnalisées au graphène – ainsi que certains investigateurs ont cru bon de l’affirmer. [819]  [823]

Ce qui est certain, par contre, c’est que la fiche technique pour ALC-0315, par exemple, mentionne qu’elle est extraite du brevet “Novel RSV RNA molecules and compositions for vaccination” [824] et qu’il s’agit du composé III-3 – dans la description du dit brevet… et il est assez étonnant de voir comment certaines parties sont rédigées, en particulier en relation avec le composé III-3.

En effet, selon le texte: «La composition [du vaccin] peut inclure, de préférence, l’ARN artificiel de l’invention mélangé avec un ou plusieurs lipides formant ainsi des nano-particules lipides qui sont fondamentalement composées de: au moins, un lipide cationique, tel qu’il est ici défini, et de préférence un lipide de formule III-3 ». Les trois autres lipides sont, ensuite: un lipide neutre, un stéroïde et un lipide PEG (polyéthylène glycol), de préférence pégylé. Selon la définition d’un lipide cationique, présentée dans le brevet, il s’agit de: «tout composé ou polymère chargé positivement qui est positivement chargé sous des conditions physiologiques» (en traduction littérale).

Une question essentielle: si le lipide cationique n’est pas un lipide de formule III-3 (tels que les nano-particules ALC-0315 et ALC-015 de Sinopeg), qu’est-il donc alors? Un lipide cationique fonctionnalisé avec du graphène?

L’expression de “préférence un lipide de formule III-3” est employée 5 fois dans ce brevet. Est-ce, donc, ce lipide de formule III-3 qui est graphénisé? Car, il existe un certain nombre d’études portant sur des nano-flocons d’oxyde de graphène enrobés de lipides cationiques afin de concocter une nano-particule hautement homogène. Par exemple, l’étude publiée en janvier 2020 et intitulée “Effect of Protein Corona on The Transfection Efficiency of Lipid-Coated Graphene Oxide-Based Cell Transfection Reagents”. [825]

Il existe, même, une étude, [826] impliquant des nano-particules d’oxyde de graphène enrobées de lipide PEG et ensuite chargé d’extraits de semences de Nigella sativa – l’une des plantes maîtresses de la Pharmacopée planétaire. [827]

Au risque de me répéter, précisons que selon les données du document Japonais – relatif à l’injection de Pfizer –  récupéré par le Professeur Bridle, [345], les nanoparticules lipidiques, commercialisées par Sinopeg, ALC-0315 et ALC-0159, ont été retrouvées circulant dans tout le système sanguin, puis se sont déposées, en l’espace de quatre heures, en très grandes concentrations, dans les ovaires, la moelle osseuse et les ganglions lymphatiques.

Dans les injections, sont-ce les nano-particules ALC-0315 et ALC-0159 qui sont graphénisantes ou, du moins, ce qui est présenté officiellement comme telles dans les “données”?… et ce n’est pas parce qu’elles sont“données” qu’elles sont authentiques! L’oxyde de graphène serait-il l’élément X qui y serait ajouté à l’insu de tous – sous le couvert d’un type de secret professionnel?  Ou serait-ce, tout bonnement, et tout subrepticement, la base de la solution saline qui y est ajoutée?

Les Découvertes Explosives de la Quinta Columna

En début juin 2021, ce sont les chercheurs de la Quinta Columna, en Espagne, qui – après avoir étudié pendant plusieurs semaines les phénomènes de magnétisation et de magnétofection – ont découvert que les injections anti-CoqueVide/19 des multinationales de la Pharmacratie contenaient de l’Oxyde de Graphène. Ces chercheurs sont Ricardo Delgado, le Dr. José Luis Sevillano et le Professeur Pablo Campra Madrid de l’Université d’Almeria.

Toutes les cliques de Décodeurs, et autres Fact-Checkers, se sont, récemment, précipités pour inonder la Meute Médiatique de déclarations affirmant qu’il n’y a pas d’oxyde de graphène dans les injections. [908] Ils prétendent, même, que les photographies présentées par la Quinta Columna ne correspondent pas à des photographies de graphène. Les lecteurs peuvent, donc, consulter l’étude, déjà citée – “Millimeter wave absorbing property of flexible graphene/acrylonitrile-butadiene rubber composite in 5G frequency band” – portant sur les relations intimes entre le graphène et la 5G, afin de découvrir que ce sont des photographies similaires qui sont présentées dans cette étude Chinoise. [907]

«Nous avons eu accès à une ampoule non décapsulée de Pfizer envoyée à l’université en mon nom pour analyse et recherche du matériel en question, le graphène. Quelque temps de recherches après, grâce au Dr Pablo Campra Madrid, docteur en chimie, en biologie et membre de l’université d’Alméria, nous avons obtenu ce rapport préliminaire qui mentionnait une preuve solide de la présence de graphène dans l’échantillon et le fait que c’était aussi le principal composant de ce qu’ils nomment à tort « vaccin ». Dès lors cette preuve solide a ensuite été complétée par d’autres techniques, comme la spectroscopie, le microscope électronique, les techniques pour les fréquences électromagnétiques, le microscope optique et la spectroscopie aux rayons ultraviolets, qui coïncide avec le pic de longueur d’onde de l’oxyde de graphène. Nous avons ensuite étudié la toxicité ou la cyto-toxicité du graphène dans le corps.

Prêtez attention à cette découverte : dans le corps, l’oxyde de graphène cause des thromboses, des caillots. Il cause un syndrome post-inflammatoire ou des inflammations systémiques ou sur de multiples organes. Quand l’oxyde de graphène dépasse les taux de glutathion – la réserve naturelle d’antioxydants du corps – il cause des altérations du système immunitaire, son effondrement et une tempête de cytokines. Inhalé, il se répand uniformément dans le tractus alvéolaire [alvéoles pulmonaires] et entraine des pneumonies bilatérales. Inhalé, il cause aussi une inflammation des membranes muqueuses et donc la perte du goût et de l’odorat : l’anosmie. En bref, l’oxyde de graphène se comporte exactement comme le supposé Sars- Cov2 de la version officielle, générant l’exacte symptomatologie d’un covid-19 sévère. Quand il est installé au niveau des neurones il entraine une neuro- dégénération ou en d’autres mots un covid-19 neurologique.» Ricardo Delgado. La Quinta Columna. Traduction d’Apolline. [862]

Le 24 juin 2021, dans son programme/vidéo n°63, la Quinta Columna a présenté les preuves photographiques de la présence de graphène dans une première injection – à savoir celle de Pfizer – dans une vidéo de 3h30.  [717] Les lecteurs trouveront ces photos, en très haute définition – 100 et 200 nanomètres – dans les urls suivantes:  [718]  [719]

Ces photographies se trouvent, également, dans l’étude du Professeur Pablo Campra Madrid qui est intitulée “Graphene Oxide Detection in Aqueous Suspension”. [752]  [753]

Les lecteurs intéressés par les vidéos de la Quinta Columna, mais ne parlant pas Espagnol, peuvent consulter le site d’Orwell City qui a traduit, de l’Espagnol en Anglais, certains sections de ces vidéos. [778] Certaines vidéos de la Quinta Columna sont également explicitées, et traduites, sur le blog d’Apolline, le Bistrobarblog. [862]

Selon les révélations des chercheurs de la Quinta Columna [636]  [637], les injections ARNm anti-CoqueVide/19 (de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca, de Johnson and Johnson, de Sinovac, etc) contiennent, principalement, de l’oxyde de graphène magnétisant – à 99,5% de la solution filtrée par absorbance ultraviolet en spectroscopie – qui attaque l’intégrité cellulaire du corps physique et qui, également, se greffe sur le cerveau de l’injecté, en tant qu’antenne de réception/transmission, afin de pouvoir, éventuellement, le contrôler à distance par le biais d’une activation émanant du réseau xG.

Selon la Quinta Columna, il y aurait, peut-être, aussi, un peu d’ARN, dans ces injections… Quel type d’ARN, d’ailleurs? Sans doute, de l’ARN de foetus Caucasien – tel le MRC-5 – comme à l’accoutumée… because Black Life Matters! [801]

La même découverte d’oxyde de graphène, dans les injections ARNm anti-CoqueVide/19, a été réalisée par l’équipe des Drs. Andreas Kalcker et Eduardo Insignares, dans leurs laboratoires en Espagne. [798]  [799] Le Dr. Andreas Kalcker  est un très fervent promoteur des thérapies par le dioxyde de chlore.

Dès décembre 2020, des vidéos – forcément férocement censurées, de suite, par Fakebook – évoquaient la présence de nano-particules dans les injections ARNm de la Mafia Pharmacratique.

Selon les recherches récentes de la Quinta Columna [635], ce ne sont pas, seulement, les injections ARNm anti-CoqueVide/19 qui contiennent du graphène: il en serait, de même, du “vaccin anti-grippal” de Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra” [634] [720] … et il en serait de même, également, pour un certain nombre d’injections obligatoires de la prime enfance… ou d’injections anti-méningite. Et il en serait de même pour les tests PCR.

Il est inutile que les Fast-checkers tentent de prouver qu’il s’agit, de nouveau, de divagations émanant de complotistes. Il n’est que de reporter, par exemple, à l’étude intitulée “Rapid Detection of COVID-19 Causative Virus (SARS-CoV-2) in Human Nasopharyngeal Swab Specimens Using Field-Effect Transistor-Based Biosensor” – qui date d’avril 2020. [764] Ou bien à l’étude intitulée “The Graphene-Based Sensor that Detects COVID in Less than 5 Minutes” – qui date de mai 2021.

Qui plus est, il en serait de même de solutions salines. En effet, les chercheurs de la Quinta Columna ont, récemment, médiatisé la découverte, présentée dans le canal InfoVacunas, au sujet d’un brevet portant sur l’inclusion de graphène dans des solutions salines. Il semblerait que quelque chose ne soit pas clair au sujet de ce brevet portant sur du graphène thérapeutique, car il est présenté sous divers modes en fonction des institutions – dont avec les mentions: “Agent contre le coronavirus” et “Vaccin contre le coronavirus”.

Selon le site de la Commission Européenne, il est présenté sous la dénomination “Physiological Saline Containing Graphene”, avec le N° KR20210028062A et une date d’application du 12 avril 2012. [745]

Selon le site du Gouvernement Espagnol, il est présenté – par deux fois, dans le PDF sur les brevets CoqueVide du premier trimestre 2021 – sous la dénomination “Physiological Saline containing disperses graphene as a therapeutic agent for coronavirus disease such as Mers and Sars”, avec les N° KR20210028062A et N° KR20210028065A et avec un renvoi vers le document Européen et, donc, la date d’application du 12 avril 2012. [746]

Selon le site de Google Patents, il est présenté sous la dénomination “Physiological saline containing graphene dispersion and corona virus vaccine using the same”, avec le N° KR20210028062A et avec la date d’application du 3 septembre 2019. [747]

Selon le site de Google Patents, cette invention de solution saline au graphène permettrait de lutter contre la démence, la Maladie de Parkinson et autres troubles neurologiques. Qui plus est, la nano-poudre de graphène, dans cette solution, aurait la capacité «d’infiltrer chaque organe microscopique de la protéine Spike du coronavirus afin de réduire la fonction du coronavirus, etc, etc». Au sujet de ces brevets, il serait fortement recommandé de s’enquérir de savoir si c’est du lard ou du cochon – comme dirait la chèvre végan de ma voisine. Ou bien si ce sont de faux brevets tel celui découvert – qui porte sur un vaccin CoqueVide au graphène – très récemment, par la Quinta Columna, qui sera évoqué au cours de cet essai.

Précisons que le propriétaire de ces brevets n’est autre que Kim Han Sik – qui possède une multitude de brevets dans le secteur du solaire, des batteries, de l’électro-magnétisme, etc – qui fut condamné à dix années de prison lors du naufrage du ferry Chonghaejin Marine.

Il existe une autre demande de brevet – pour un vaccin au graphène – intitulée “Preparation and application of pachyman nano adjuvant based on graphene oxide and adjuvant/antigen co-delivery vaccine”. Ce brevet Chinois date d’octobre 2020 et il a été requis par la Beijing University of Technology. Son N° est CN112089834A. [769]

Ce vaccin au graphène serait concocté à partir d’un nano-adjuvant de Pachyme – qui est un champignon portant le nom Wolfiporia extensa (anciennement  Poria cocos). Ce champignon est très largement utilisé au sein de la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Il existe, même, une préparation, prétendument thérapeutique, composée de graphène et d’hypericine – à savoir l’un des principes actifs du Millepertuis, Hypericum perfoliatum – à l’encontre d’un virus attaquant les canards! [772] Il en existe une autre, composée de curcumine à savoir l’un des principes actifs du Curcuma – et de graphène, plus spécifiquement d’oxyde de graphène fonctionnalisé avec une β-cyclodextrine. [773[774]

Il existe, de plus, différentes études dont l’objectif est de lutter contre la pandémie gravissime d’infections nosocomiales avec l’aide de l’oxyde de graphène [886]  [888]. Ainsi cette étude, de 2018, intitulée “Curcumin-loaded graphene oxide flakes as an effective antibacterial system against methicillin-resistant staphylococcus aureus”, qui propose de concocter des flocons d’oxyde de graphène, mélangés avec de la Curcumine, afin de lutter contre les bactéries résistantes aux antibiotiques – qui sont pléthoriques. [887]

Début août 2021, le Canal InfoVacunas a découvert deux nouveaux brevets (de l’Université de Stanford) portant sur l’acheminement de molécules biologiquement actives au sein des cellules par le biais de graphène – sous la forme de nano-tubes. Ces deux brevets datent de 2005 et leur date d’expiration est 2030. Ils sont, en partie, la propriété du gouvernement US. Ils sont intitulés “Hydrophobic nanotubes and nanoparticles as transporters for the delivery of drugs into cells”. Ces brevets sont, également, corrélés à une autre demande de brevet (de 2005) intitulée “Carbon Nanotubes as Transporters for the Delivery of Drugs into Cells”. [863]  [864]  [865]

Leurs numéros de référence sont: US8246995B2 et US20060275371A1.

Ces brevets décrivent le fonctionnement des présentes injections anti-CoqueVide/19 à l’ARNm: à savoir, comment élaborer une solution aqueuse avec du graphène et trois polymères (hydrophiles et hydrophobes) afin de créer un vecteur d’acheminement de molécules biologiquement actives dans les cellules. Selon leur description officielle: «Les méthodes et les matériaux ont recours, à des nanotubes de carbone – ou d’autres particules hydrophobes, tubes et fils – fonctionnalisés avec un groupe de liaison qui est lié, en covalence, aux nano-tubes, ou, alternativement, à la molécule biologiquement active, telle qu’une protéine. La molécule biologiquement active est libérée, de préférence, par le nano-tube lorsque le complexe a été intégré dans l’endosome».

Concernant ces deux brevets, le Canal InfoVacunas a découvert, également, que les polymères, couplés avec les nano-tubes de carbone – décrits dans ces brevets de 2005 – sont, strictement, les mêmes utilisés, présentement, dans les injections ARNm de Pfizer et de Moderna, tels que le PEG 2000 et le 1,2-distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine.

Le Journal France-Soir, en ligne, dans son très intéressant et récent article intitulé “Que faire en cas de décès d’un proche suite à un “vaccin” anti-covid ? Interview de Me Joseph”, a cru bon d’insérer un caveat quant à la déclaration de ce juriste portant sur la présence d’oxyde de graphène dans les injections anti-CoqueVide/19. [748] Ce caveat renvoie à une prétendue page de Décodeurs/Défakers – sous l’égide de l’AFP et sous la plume de Manel Menguelti et Clémence Overeem. Ces défakers, ignares, lamentables et ridicules, citent: «Marcelo Mariscal, vice-doyen de la faculté des sciences chimiques de Córdoba en Argentine, a confirmé à l’AFP en juin que ces substances sont actuellement à l’étude : “Il n’y a que quelques articles dans la littérature où l’oxyde de graphène a été utilisé (…) comme adjuvant potentiel dans les vaccins”». [749]

En fait, ce ne sont pas quelques articles: il en existe une abondance portant sur l’utilisation du graphène dans les vaccins.

Il n’est que de se reporter au site PubMed du Ministère de la Santé US. [758] Voici, par exemple, quelques études ad hoc: “Recent progress of graphene oxide as a potential vaccine carrier and adjuvant”, en 2020 [770] ;“Functionalized graphene oxide serves as a novel vaccine nano-adjuvant for robust stimulation of cellular immunity”, en 2016 [771]; “Simultaneous delivery of DNA vaccine and hydrophobic adjuvant using reducible polyethylenimine-functionalized graphene oxide for activation of dendritic cells”, en 2019[775]; “Graphene Oxide–Polyethylenimine Nanoconstruct as a Gene Delivery Vector and Bioimaging Tool”, en 2011. [776]

Manel Menguelti et Clémence Overeem citent, également: « Diego Peña, chercheur au CiQUS en Espagne (Center for Research in Biological Chemistry and Molecular Materials) a déclaré à l’AFP en juin que le graphène ne peut pas être utilisé pour les vaccins : “Le graphène n’est pas soluble, donc un graphène ne peut pas être injecté avec une solution (…) S’il y avait du graphène, les vaccins auraient des suspensions de couleur sombre”». [749]

Si l’oxyde de graphène n’était pas soluble (et transparent) comment pourrait-il être inclus dans une solution saline ou un vaccin – ainsi que le mentionnent les brevets ci-dessus. De plus, ces brevets ne sont que la cerise sur le très imposant gâteau au graphène. Je renvoie, ainsi, les lecteurs vers une section subséquente, de cet essai, portant sur les hydrogels, transparents, à base de nano-graphène… car le nano-graphène est le matériau transparent idéal pour les nano-hydrogels et tant d’autres ignominieuses nécro-nano-technologies.

D’ailleurs, au paragraphe 11, des affirmations de ce brevet, il est mentionné « une eau de boisson contenant une poudre de graphène dispersée dans le corps humain pour prévenir la maladie» et, au paragraphe 13, «une eau de boisson contenant une poudre de graphène dispersée dans les poumons avec un instrument de haute-pression.» Sans plaisanter? Des eaux de boisson au graphène?

Sur le site PubMed, du Ministère de la Santé US, la requête avec les termes “solubility” et “graphene” pourvoit 1258 résultats!!!

Selon les deux propagandistes de l’AFP, Manel Menguelti et Clémence Overeem, le contenu exact des vaccins de Pfizer, et tutti quanti, a déjà été publié par les Autorités Sanitaires – donc, par la “Science”, comme dirait Tony Fauci, le Petit Gris. Manel Menguelti et Clémence Overeem seraient, ainsi, enclins à prétendre que les Autorités Sanitaires ne mentent jamais… de par leur caractère “sanitaire”, s’entend. D’ailleurs, Dervila Keane, la porte-parole de Pfizer, a confirmé à l’AFP, le 8 juillet 2021, que «l’oxyde de graphène n’est pas utilisé dans la fabrication du vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNTech.»

Pour mémoire, il s’agit bien du même Pfizer condamné à plus de 10 milliards de dollars d’amendes aux USA pour corruption, mensonges, fausses déclarations, etc. Par quelles pirouettes, cacahuètes, Manel Menguelti et Clémence Overeem expliquent -ils l’hécatombe post-vaccinale anti-CoqueVide/19?

Pour mémoire, également. En Chine, l’un des plus gros fabricants de vaccins, Changchun Changsheng Life Sciences, a été récemment condamné à 1,3 milliards de dollars d’amendes parce que ces vaccins contenaient, plus ou moins, n’importe quoi. Business as usual. [797]

Les plus hystériques, en France, ou aux USA, commencent à invectiver les non-vaccinés comme étant la source-même des Variants Delta, Lambda, Bla-Bla, etc. Comme les non-injectés sont très nombreux, et très diversifiés, ce sont des millions de Variants qui vont bientôt émerger. Aux USA, le New-York Times a titré, le 26 juillet 2020: “The Delta Variant Is the Symptom of a Bigger Threat: Vaccine Refusal”. [896]

D’ailleurs, aux USA, le chef du Gang Vaccinaliste, Fauci le Gris, a annoncé, le 4 août 2021, que le Variant Delta était, maintenant, supplanté par le Variant Lambda – dans le Palmarès des Catastrophes Imaginaires. En effet c’est le Variant Lambda qui, aujourd’hui, détient la palme de la dangerosité, de la capacité de dissémination extra-galactique… et de la capacité de “percée vaccinale”.

Selon Fauci le Pandémique, le mythologique Variant Lambda serait originaire du Pérou et selon ses sources strictement scientifiques, il serait le produit d’une mutation aléatoire, du génome de la 56ème mutation du Sars-Cov-2, interceptée, en plein vol dans l’éthérique, par une malédiction Inca qui planait par là…. et qui l’imprégna.

De toutes manières, soyons réalistes: ce n’est pas l’apanage des injections anti-CoqueVide/19 de contenir des substances extrêmement dangereuses – tel que de l’oxyde de graphène – qui, à priori, ne devraient pas se trouver à l’intérieur d’une fiole de “vaccin”. Signalons, à ce sujet, les traductions [606]  [607], de feu le pharmacien anti-vaccinaliste Serge Rader (décédé, en Guadeloupe, en mai 2021, dans des circonstances relativement mystérieuses), des analyses de l’association Italienne, Corvelva, en 2017, concernant un certain nombre de vaccins conventionnels de la Mafia Pharmacratique. 

Serge Rader est également l’auteur de l’ouvrage “Vaccins – Oui ou Non ?: Les analyses et les photos au microscope électronique de substances contenues dans les vaccins”. 

Selon les conclusions de l’Association Corvelva. Dans le cas du vaccin hexavalent de GSK, “Infanrix Hexa”. Il ne contient aucun des antigènes attendus (de Tétanos, de Diphtérie et de Coqueluche) mais, par contre, il contient 65 contaminants dont 35% strictement inconnus: dont, des antibiotiques (Amoxiciline, Cefroxadine…), des acaricides (Cassythine), des métabolites de la morphine, du carbure de tungstène, du Viagra, des herbicides (Pachyrrhizone), des antiépileptiques (Vigabatrine et Gabapentine), un médicament anti-VIH, de l’Atovaquone, etc, etc… en sus d’une très grande quantité d’ADN foetal. [608]  [609]  [610]

Selon les conclusions de l’Association Corvelva. Dans le cas du vaccin tétravalent de GSK, “Priorix Tetra”. L’une de leurs conclusions est que la présence d’ADN foetal contaminant est de 300 fois la limite autorisée par l’EMA et confirme les recherches de Theresa Deisher telles qu’elles sont exposées, en Français, dans l’article intitulé “Profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins, des conséquences potentiellement incalculables” sur le site de l’AIMSIB : «Pour la énième fois l’AIMSIB se positionne clairement: Les vaccins de qualités déplorables doivent être dénoncés pour disparaître au plus vite, en voici un exemple tout-à-fait concret». [611]

Ce sont tous les “vaccins” qui doivent disparaitre à jamais – et très rapidement.

L’équipe de l’Association Corvelva a résumé ainsi, ses découvertes eu égard à cet autre vaccin criminel: «La souche cellulaire foetale est celle d’un individu mâle. La souche cellulaire se présente de telle sorte à paraître très ancienne – ce qui corrobore les données quant à son origine, à savoir aux années 1960. L’ADN foetal humain, contenu dans ce vaccin, constitue l’entièreté d’un génome humain: cela veut dire que l’ADN génomique, de tous les chromosomes d’un individu humain, sont entièrement présents dans ce vaccin. L’ADN foetal humain, contenu dans ce vaccin, est, clairement, et sans nul doute, anormal: il présente énormément de disparités d’avec un génome humain normal, à savoir celui d’un individu sain. 560 gènes, réputés pour être associés avec des formes de cancers, ont été testés et ont tous été l’objet de modifications. Ce sont des métamorphoses dont les conséquences ne sont pas même connues mais qui affectent, néanmoins, des gènes impliqués dans l’induction de cancers». [321]

C’est ce que l’on appelle en Italie le “Vaccinegate” et il semblerait que Stéphane Foucart, le “Décodeur es vaccins”, du journal l’ImMonde, n’ait pas encore osé en parler dans ses articles de propagande pour handicapés mentaux.

En fait, ce sont deux médecins et chercheurs, experts en nano-technologies – Antonietta Gatti et Stefano Montanari – qui ont supervisé l’analyse de 46 vaccins. Les résultats de leur analyses furent publiées en janvier 2017. [802]  [803]  [804]  [807] En février 2018, ces deux médecins virent leurs ordinateurs et archives confisqués par un raid de la police financière Italienne. [805]  [806] Antonietta Gatti et Stefano Montanari sont réputés pour avoir étudié, durant de nombreuses années, les impacts, dans le corps humain, des micro et des nano-particules contenues par les vaccins, divers et avariés, de la Mafia Pharmacratique.

A noter que, lors de cette étude, Antonietta Gatti et Stefano Montanari évoquèrent la formation d’une “couronne de protéine”: «dès qu’une particule entre en contact avec des fluides protéiques, une interaction nano-bio se manifeste et une “couronne de protéine” se forme… L’interaction nano-bio induit la formation d’un composé de plus grande taille qui n’est pas biodégradable et qui peut engendre des effets délétères – puisqu’il n’est pas reconnu par le corps comme lui appartenant en propre». [807]

Pour en revenir à l’utilisation potentielle du graphène, sous tous aspects, pour lutter contre le prétendu coronavirus SARS-CoV-2, il ne s’agit pas d’une imagination débridée de la part des chercheurs de la Quinta Columna. Il existe un certain nombre d’études récentes qui l’envisagent et qui ont été publiées en 2020 et 2021:

  • “Could graphene be an effective antiviral platform against SARS-CoV-2?” [759].
  • “SARS-CoV-2 RapidPlex: A Graphene-Based Multiplexed Telemedicine Platform for Rapid and Low-Cost COVID-19 Diagnosis and Monitoring”. [760]
  • “Graphene Oxide Nanosheets Interact and Interfere with SARS-CoV-2 Surface Proteins and Cell Receptors to Inhibit Infectivity”. [761]
  • “New Graphene Chemeo-Phononic Test for SARS-CoV-2 May Challenge PCR Assays”. [762]
  • “Could graphene oxide nanosheets be an effective SARS-CoV-2 antiviral in PPE?” [763].
  • “Rapid Detection of COVID-19 Causative Virus (SARS-CoV-2) in Human Nasopharyngeal Swab Specimens Using Field-Effect Transistor-Based Biosensor”. [764]
  • “Human virus detection with graphene-based materials”. [765]
  • “MXene-Graphene Field-Effect Transistor Sensing of Influenza Virus and SARS-CoV-2”. [766]
  • “Graphene Sensor for Rapid COVID-19 Detection”. [767]
  • “Une encre efficace à 99 % contre la COVID-19 développée en Ontario”. [860]
  • “Detection of SARS-CoV-2 Using Antibody–Antigen Interactions with Graphene-Based Nanomechanical Resonator Sensors”. [768]

En octobre 2020, par exemple, la clinique mutualiste d’Ambérieu a publié un article sur les capacités de l’oxyde de graphène de détruire le CoqueVide/19 et sur la fonctionnalisation du graphène sur des matériaux en coton et en polyuréthane. [899] Selon cet article, qui fait référence à une étude Italienne, l’oxyde de graphène ne représente aucun danger dans le corps humain… malgré que des dizaines d’études, depuis une quinzaine d’années, prouvent exactement le contraire. [898]

N’est-il pas fascinant que ces chercheurs promeuvent l’oxyde de graphène, ou autres modes de graphène, afin de lutter, prétendument, contre les symptomes mêmes de l’empoisonnement au graphène? Tout va bien?

Enfin, pour tous ceux qui douteraient de la présence universelle de l’oxyde de graphène, dans de nombreux vecteurs prétendument thérapeutiques, les chercheurs de la Quinta Columna viennent de communiquer sur les découvertes du canal Info Vacunas quant à l’existence de solutions aqueuses, à base d’oxyde de graphène, qui sont commercialisées par Ali Baba sur Aliexpress–afin de servir de base liquide dans la confection de produits médicaux. [779] Info Vacunas a également, découvert de nombreux autres produits à base de poudre d’oxyde de graphène magnétique, de nano-tubes de carbone, de poudre de graphène, etc, qui sont commercialisés par Ali Baba, par Jiangsu XFNANO Materials Tech (XFNANO), par Graphene Box… en provenance directe de Chine – pour une utilisation biologique ou médicale déclarée.

Cela signifie que ces solutions aqueuses, à base de graphène, peuvent être incorporées dans des solutions salines – tels que les sérums physiologiques. Il semblerait, ainsi, que l’offensive génocidaire, à base d’oxyde de graphène, soit, déjà, bien initiée en ce qui concerne le secteur médical.

Il existe, même, une version d’Oxyde de Graphène dénommé “GOY”. Il est ainsi nommé parce que l’Oxyde de Graphène est dopé avec du Yitrium. On vit une époque formidable!

En parlant de Goyim, de bétail que l’on vaccine, de grippes porcines, de grippes aviaires et tutti quanti, c’est un réel soulagement d’appréhender, finalement – avec les preuves, d’un puzzle, qui commencent à s’auto-structurer – ce que je pressentais, depuis belle lurette, à savoir la présence de contaminants dans les vaccins destinés aux milliards d’animaux domestiques, de par le monde. La présence (très probable) d’oxyde de graphène, dans les “vaccins” porcins, par exemple, permet de mieux appréhender les circonstances entourant le massacre de centaines de millions de porcs, en Chine, ces dernières années – que j’ai évoqué, à plusieurs reprises, dans mes essais. 

En parlant de Peuples – et de la Biosphère – en voie de Graphénisation. Aujourd’hui on retrouve le graphène dans: les injections, les sérums, les masques faciaux, les tests PCR, les vaccins nasaux, les bio-senseurs, les aliments, les vecteurs de médication, les médications, les cosmétiques, l’épuration des eaux, les fertilisants agricoles, les biocides agricoles, etc, etc… sans, même, évoquer une multitude d’applications dans l’industrie – et surtout dans l’industrie électronique.

Selon certains témoignages qui commencent à émerger, on retrouve, également, de l’oxyde de graphène dans les eaux de ville, au robinet. On ne peut pas, décemment, en accuser les membranes, au graphène, de filtration de l’eau… car le premier contrat commercial vient, juste, d’être signé au Royaume-Uni par G2O Water Technologie, en début août 2021. [913]

On les retrouve, même, dans des pansements “connectés” tels qu’ils sont fabriqués par Grapheal à Grenoble – une entreprise graphénisante qui propose, également, un test salivaire CoqueVide/19 “numérique”. Grapheal s’annonce comme “concepteur et fabricant de bio-capteurs numériques embarqués pour le diagnostic médical de terrain et le suivi des patients à distance”. [902]  [903] Le pansement connecté est, ainsi, présenté: « Ce pansement intelligent et connecté à base de graphène est extrêmement flexible et s’adapte facilement à toutes les parties du corps. Ses minuscules composants électroniques sans fil dotés d’électrodes très légères et hautement flexibles, transmettent les données vers une application mobile. Grâce à un logiciel de télé-médecine et aux technologies médicales présentes dans le cloud, l’hôpital reçoit les informations qui peuvent ainsi être contrôlées et évaluées par un spécialiste». [904]

Exposés de Ricardo Delgado

Voici quelques passages traduits, par moi-même, d’un interview de Ricardo Delgado, de la Quinta Columna, le 17 juillet 2021, par le Professeur Chossudovsky du Site Canadien “Global Research”. [721]

Je dois avouer que cela me fait extrêmement plaisir de voir, finalement, le Professeur Chossudovsky – sur son site en Anglais et sur son site miroir, en Français, Mondialisation.ca – et son équipe, sortir de ses réserves et prendre conscience que la pandémie Covidienne constitue une gigantesque arnaque. En effet, je fis de mon mieux pour les alerter, et les réveiller, quant à cette situation, dès le mois de mars 2020…

J’en profite pour préciser que Mondialisation.ca présente d’excellents articles sur la pandémie inexistante (du Professeur Chossudovsky, du Dr. Pascal Sacré, des Drs Delépine, de Peter Koenig, de Jean-Yves Jézéquel, etc). Il présente, également, malheureusement, trop d’articles sur la Protéine Spike… mais, progressivement, il va devenir de plus en plus clair que si le Coronavirus Sars-Cov-2 n’existe pas… c’est parce que la Protéine Spike n’existe pas – en premier lieu. 

Il n’est pas cohérent, de la part de certains lanceurs d’alertes ou investigateurs  de continuer à jongler avec d’une part, la Protéine Spike, et d’autre part, l’Oxyde de Graphène. C’est ce que j’ai exprimé, il y a quelques jours, auprès de Stew Peters aux USA – l’animateur du show du même nom – un “Patriote Chrétien” très percutant qui a compris beaucoup de choses – à part le fait essentiel que ses croyances constituent le cadeau empoisonné de ceux-là même qu’ils dénoncent.

La menace fantomatique de la “lance” de la Protéine Spike inexistante occulte la capacité d’oxyder – et d’occire – et la menace authentique de la “Marque” qui caractérisent l’Oxyde de Graphène.

«En partant des preuves de l’existence de phénomènes de magnétisation, qui se manifestent chez les personnes injectées, nous avons commencé à éprouver des suspicions et à soulever des hypothèses quant à la nature des nano-matériaux injectés pouvant induire un tel magnétisme capable de transformer les personnes injectées en super-conducteurs et capable de stocker de l’énergie. C’est alors que nous avons découvert le graphène. Ainsi, lorsque nous avons pu mettre la main sur une fiole de vaccin, nous avons demandé à l’Université d’Almeria, au travers de la médiation du Dr. Pablo Campra Madrid, qui possède un doctorat en chimie, de réaliser une analyse du contenu de la fiole. Une semaine plus tard, l’analyse nous est parvenue dotée de la signature virtuelle prouvant l’accréditation du Dr. Pablo Campra Madrid par cette université. Cette analyse met clairement en exergue la présence d’oxyde de graphène dans l’échantillon au travers d’une analyse par microscopie électronique en transmission (TEM) ainsi que par microscopie optique et par des techniques de spectroscopie.

« Bien sûr, à partir de ce moment, nous avons commencé à étudier la toxicité induite par cet oxyde de graphène dans l’organisme. Nous avons pris conscience que l’oxyde de graphène présente, quasiment, le même tableau clinique que la pathologie Covid19 elle-même. En d’autres mots, l’oxyde de graphène induit de la thrombogénicité; c’est un facteur de coagulation; il provoque une thrombopénie (réduction des plaquettes sanguines); il provoque du stress oxydatif lorsque la toxicité s’accroit. Par conséquent, il déclenche une altération du système immunitaire qui le fait s’effondrer, des tempêtes de cytokines, des inflammations des membranes muqueuses par l’inhalation, la perte du goût et de l’odorat. Il s’agit du tableau classique du Covid19. Il est clair que cette vaccination provoque des thrombus. Il est avéré que ces vaccins induisent des coagulations sanguines et des conditions corrélées aux thromboses telles que: ischémie, accident vasculaire cérébral, paraplégie, paralysie des membres, mort soudaine, péricardite, myocardite, etc. Egalement des avortements. Donc, toute cette symptomatique, à savoir tout ce tableau clinique, est induit par l’oxyde de graphène selon les études réalisées sur sa toxicité et cytotoxicité. Nous avons consulté au moins 90 études portant sur la toxicité du graphène qui le corroborent». Ricardo Delgado. La Quinta Columna.

Dans une section suivante de ce dossier, je passe en revue une partie de ces 90 études afin d’expliciter le très haut niveau de toxicité des diverses formes de graphène afin de bien mettre en exergue que le tableau clinique de l’empoisonnement au graphène est le même que celui attribué au Sars-Cov-02.

« Quant aux masques à graphène. Question: si des millions de masques ont été retirés parce qu’ils contiennent du graphène dangereux qui provoque cancers et fibrose pulmonaire, comment est-il possible qu’il soit injecté dans les veines – et en très grande quantité, comme il le semble dans le rapport préliminaire sur le contenu de la fiole? Ce que nous avons trouvé dans ce rapport, c’est que le graphène constitue précisément le principal ingrédient du vaccin et non pas seulement un adjuvant dont la quantité serait négligeable. Nous affirmons que tous les éléments qui ont été introduits dans la population afin de, supposément, la protéger de cette pathologie sont, strictement, ces éléments mêmes qui la provoquent. Par l’introduction de ce composé chimique et toxique, l’oxyde de graphène».

Dans la section suivante de ce dossier, j’aborde le scandale des masques faciaux à graphène – à savoir le double scandale des masques faciaux à graphène car la Mascarade des Masques, en soi-même, constitue un crime contre l’Humanité. Il s’agit, même, d’un triple scandale eu égard au viol caractérisé des enfants, âgés de deux ans et plus, que constitue l’obligation de porter des masques délétères, et handicapants à vie, à longueur de journée.

Même en cette époque de fin de civilisation, lorsque, parfois, les moeurs sexuelles impliquent le recours à des instruments et ustensiles permettant, supposément, de briser la barrière orgasmique… le masquage/bandage des enfants, petits et grands, en des époques présumées comme “normales”, serait, sans doute, considéré comme du fétichisme sexuel mais, très surement, comme un abus et un viol avérés.

« Nous considérons que les prétendus séquençage et isolation, d’un nouvel agent biologique appelé SARS-CoV-2, n’ont jamais existé. Ce fut un écran de fumée pour occulter la cause réelle de la mortalité, à savoir l’oxyde de graphène introduit par divers vecteurs. Ces vecteurs sont les masques, les tests PCR et, bien sûr, les vaccins qui sont les plus agressifs. En vérité, il n’existe aucune institution globale qui ait réalisé l’isolation la purification et le séquençage d’un nouvel agent biologique appelé SARS-CoV-2. Il ne s’agit que d’un séquençage virtuel dans un ordinateur à l’aide d’algorithmes à partir de trois échantillons de mucosités alvéolaires émanant de trois patients souffrant de pneumonie dans la cité de Wuhan en Chine. Ils se sont contentés d’assembler ces échantillons et ils ont colmaté toutes les sections manquantes avec un algorithme nommé Muscle. [627] Dans la Nature, le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 ne possède aucune existence».

Aujourd’hui, de par le monde, ce sont 90 institutions (Universités, Instituts de recherche, Ministères de la Santé, Centres Nationaux de Contrôle des Maladies…) qui ont été, strictement, incapables de fournir la moindre preuve de l’existence du coronavirus “SARS-COV-2”. [856]  [857]  [858] C’est ce vide médical et scientifique qui constitue le fondement physique de la “Science” de Tony Fauci le Gris.

Le 17 juin 2021, le CDC (Centers for Disease Control), aux USA, a déclaré que cet organisme gouvernemental, à la botte de Fauci, ne possède aucune documentation prouvant que le “SARS-COV-2” ait été isolé. Le CDC a, également, affirmé ne posséder aucune documentation prouvant l’isolation – donc l’existence – des virus de la polio, du VIH, du MERS, du papillomavirus humain, de la rougeole, etc, etc. On vit une époque formidable! [866]  [877]

Il en est de même, par exemple, du ministère de la santé du Canada, qui affirme, lors d’une réponse à une requête d’accès à l’information, ne pas être en possession d’un quelconque document prouvant que le “SARS-COV-2” ait été isolé – à savoir, purifié, caractérisé, photographié, etc. [915]

« A partir de là, nous avons découvert que la cause réelle est précisément le composé  chimique toxique dénommé oxyde de graphène. Quant à l’instrument de diagnostic appelé test PCR, il ne peut pas être utilisé pour la même raison. Il ne peut pas établir un diagnostic ou détecter des prétendues séquences virales de quelque chose qui n’existe pas dans la Nature.

L’oxyde de graphène est présent dans les cotons des tests PCR. Aujourd’hui, Nanografi une société Turque qui développe des vaccins aérosols intranasaux avec des nano-particules d’oxyde de graphène, développe, également, des test PCR avec une nanotechnologie à base de graphène». Ricardo Delgado. La Quinta Columna.

Nanografi n’est pas le seul laboratoire à développer des processus au graphène… à visée prétendument thérapeutique [687]. AstraZeneca est, également, en train de mettre au point une version en spray intra-nasal de son injection génocidaire à l’encontre du CoqueVide/19. [688] Il n’est point à douter que ce spray nasal sera tout autant gavé d’oxyde de graphène que sa version injectable. Aux USA, le Laboratoire Altimmune est, aussi, dans la course aux “vaccins” intra-nasaux anti-CoqueVide/19. [689]

Se rappelle-t-on que, en juin 2016, Reuters annonçait que les Autorités de la Santé US déconseillaient aux médecins de prescrire le “vaccin” nasal anti-grippe d’AstraZeneca, le FluMist, car elles avaient pu évaluer, durant trois années d’expérimentation, sa stricte inefficacité. [690] Le FluMist est, bien entendu, toujours commercialisé, à grande échelle, et il y a fort à parier que ce “vaccin” nasal anti-grippe soit gavé d’oxyde de graphène – à l’image de celui de son concurrent Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra”. [634]  [635]

En mai 2021, les chercheurs de deux universités en Georgie, aux USA, ont présenté un nouveau vaccin nasal grippal à l’oxyde de graphène. Selon ces chercheurs: «Dans notre étude, nous avons rapporté, pour la première fois, que les nano-matériaux à base d’oxyde de graphène possèdent un fort effet adjuvant en accroissant les réponses immunitaires suite à l’injection de vaccins intra-nasaux à l’hémagglutinine». [642]

« Lorsqu’il entre en contact avec une cellule vivante – spécifiquement avec l’hydrogène – l’oxyde de graphène possède la caractéristique d’acquérir des propriétés magnétiques. C’est ce que l’on observe, aujourd’hui, avec des millions de vidéos, non seulement des mesures de par l’adhésion d’objets métalliques ou magnétiques (tel que le néodyme ou des aimants de ferrite) mais, également, avec des instruments tels que des teslamètres, des magnétomètres, des multimètres, etc. Le phénomène de magnétisation des personnes injectées est réel, non seulement chez les personnes inoculées, vaccinées ou graphénisées, comme nous commençons à les qualifier, mais également par le biais d’autres voies d’administration. Il existe des gens non vaccinés et qui manifestent une magnétisation car ils ont utilisé les masques depuis très longtemps». Ricardo Delgado. La Quinta Columna.

C’est ce que l’on appelle la magnétofection et nous allons l’aborder dans les prochaines sections.

« Ce qui est important avec l’oxyde de graphène, c’est que comme tous les matériaux – et c’est alors que le magnétisme se manifeste – il possède ce que l’on appelle un spectre d’absorption, un spectre de résonance magnétique, au-delà de laquelle il est rapidement excité et va accroître son niveau de toxicité en raison de l’oxydation rapide de ce matériau. Au moment où cette excitation dépasse certains biomarqueurs du corps, eu égard à notre taux de l’anti-oxydant gluthation, il va induire un effondrement du système immunitaire et des tempêtes de cytokines». Ricardo Delgado. La Quinta Columna. 

Pour information: Liliane Held-Khawam a publié, sur son blog, un article très instructif, sur le graphène, intitulé “Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences sur la santé humaine potentiellement désastreuses”. [885]

Voici quelques passages essentiels, traduits par Apolline de Bistrobarblog [862], extraits d’une vidéo de la Quinta Columna du 5 juillet 2021:

«Nous savons que, naturellement, l’oxyde de graphène est éliminé par les taux de glutathion du corps et c’est pourquoi nous soupçonnons qu’il faille une deuxième, une troisième et même une quatrième dose aussi souvent : afin d’avoir votre dose considérable d’oxyde de graphène. En bref, nous parlons d’un empoisonnement massif simultané et graduel de la population mondiale…

Quand nous avons étudié le glutathion, nous avons réalisé que son taux diminue à partir de 30 ans, mais par-dessus tout, il chute considérablement à partir de 65 ans. En fait, le covid-19 pèse lourd sur les gens âgés en terme de mortalité, en dehors de ceux qui ont une faible immunité et d’autres pathologies. Nous réalisons aussi que les enfants ont de fortes réserves de glutathion en raison de leur jeunesse et la maladie covid-19 n’a aucun impact sur les enfants. Le glutathion est particulièrement bas dans la population obèse, l’une des plus affectées par le covid-19. Nous réalisons que le glutathion est en lien avec les taux de vitamine D et les patients malades ont justement de faibles taux de vitamine D. Nous réalisons que les athlètes ont des taux élevés de glutathion endogène, qui est secrété par un exercice intense et les athlètes sont justement à peine affectés par le covid-19. Tout ce que nous avons étudié par la suite ne fait qu’accroître et corroborer l’hypothèse selon laquelle le supposé Sars-Cov2 de la version officielle est précisément de l’oxyde de graphène. Et que tous les éléments de protection ou de supposée protection, qu’on nous a donnés : masques, tests PCR, écouvillons, tests antigéniques et vaccins – faussement dénommés vaccins – sont précisément tous les éléments qui feront que la maladie pourra se développer plus tard.

Pourquoi dis-je ‘plus tard’ ? Quand nous avons étudié le phénomène électromagnétique, nous avons compris que l’oxyde de graphène possède ce qu’on appelle une ‘bande d’absorption électronique’. L’excitation électronique, sa résonance magnétique est précisément dans la troisième bande de fréquence de la technologie 5G, celle qui est présentée en ce moment et qui, souvenez-vous, était avec nous durant la pandémie. Quand tout a vraiment commencé, nous avons eu trois ‘réseaux’ : le premier est celui de l’antenne terrestre 5G qui n’a jamais cessé d’être installée – car seuls les opérateurs d’antenne travaillaient – et qui curieusement ont été installées 8 fois sur 10 près des centres de gériatrie et des maisons de retraite et EHPADs, dans leur proche voisinage, endroits où justement la population est la plus affectée. Un autre ‘réseau’ interne : le graphène, selon le rapport préliminaire sur l’ampoule dans cette université. Et un réseau extérieur, celui utilisé par les satellites pour supposément fournir une couverture 5G.

C’est incroyable, nous sommes en train de raconter un film de science-fiction, mais croyez-moi, aujourd’hui la nanoscience, la neuroscience et la biotechnologie ont avancé énormément. Nous n’avons fait qu’une approximation dans le domaine de la science et dans les coulisses de la société civile. Une personne peut-elle être contrôlée ou neuro-contrôlée à distance ? Oui, c’est possible et c’est probablement fait de manière déguisée, ce qui peut expliquer certains comportements anormaux de la population, en particulier ceux qui ont été inoculés ou qui ont reçu des doses d’oxyde de graphène par différentes voies. Comme je l’ai dit, je sais que je décris un film de science-fiction, mais au point où nous en sommes, il peut être difficile de croire vraiment en quelque chose. En ce sens, nous disons que le covid-19 n’est que l’effet collatéral de l’introduction de ce nanocomposé par différents moyens, et nous soupçonnons qu’il a été introduit pendant la campagne anti-grippe de 2019.

Comme je le disais, l’oxyde de graphène possède une bande d’absorption à partir de laquelle il s’oxyde bien plus rapidement quand on appuie sur le petit bouton qui active la couverture de la 5G ou qu’on réalise un test technologique. Pensez-vous que ce soit une coïncidence si Wuhan – où le pangolin et la soupe de chauve-souris sont venus comme des éléments de distraction – soit la première ville au monde avec un essai de technologie 5G fin novembre 2019 et où ont débuté toutes les précédentes vaccinations anti-grippales contenant probablement de l’oxyde de graphène ? Quand il est excité, l’oxyde de graphène multiplie ses fréquences. Avec un signal minimum, il s’oxyde beaucoup plus vite et brise l’équilibre entre les taux de glutathion et la toxicité de l’organisme, générant une pneumonie bilatérale, altérant le comportement du système immunitaire, qui ne peut faire face dès que les neutrophiles [une variété de globules blancs polynucléaires] tentent de le phagocyter comme si c’était un pathogène, comme si c’était le sars-cov2». Ricardo Delgado. La Quinta Columna. Traduction d’Apolline. [862]

Il existe une étude Chinoise, de mai 2018, dont l’intitulé est “Millimeter wave absorbing property of flexible graphene/acrylonitrile-butadiene rubber composite in 5G frequency band”. Cette étude a analysé les capacités d’absorption des ondes millimétriques du graphène dans la bande de fréquence 5G. [883]

Cette étude met en exergue que le composé qu’ils ont analysé – de l’oxyde de graphène réduit avec du  butadiène-acrylonitrile ou Perbunan – constitue le matériau idéal car il permet d’absorber la quasi-totalité de la bande de fréquence 5G. De plus, les photographies présentées, dans cette étude, [884] sont strictement identiques à celles présentées par le Docteur Campra de l’Université d’Almeria eu égard à la présence d’oxyde de graphène dans l’injection ARNm de Pfizer. 

5. Autres Découvertes des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne

Protocoles d’Anti-Oxydants pour détruire le Graphène

Les chercheurs de la Quinta Columna ont découvert que le graphène détruit le zinc dans le corps humain… ce qui n’est pas une bonne nouvelle car lorsque le zinc est déficient, le corps humain ne possède pas les enzymes adéquates pour synthétiser le gluthation.

Ils ont, également, mis en exergue qu’il existe de nombreuses études analysant le dysfonctionnement érectile de personnes qui ont été supposément contaminées par le CoqueVide/19. [592]  [593]  [594]  [595]  [596] Certains auteurs tentent d’expliquer que ce dysfonctionnement érectile Covidien pourrait être induit par un blocage de la circulation sanguine vers le pénis; ou induit par du stress, de l’anxiété et de la dépression provoqués par le virus; ou induit par un mauvais état de santé généralisé provoqué par des complications Covidiennes.  [591] En fait, ce dysfonctionnement érectile est induit par l’empoisonnement au graphène.

Comme anti-oxydants, et autres substances, permettant de lutter contre la toxicité du graphène, les chercheurs de la Quinta Columna proposent le zinc, le gluthation, la N-acétylcystéine, la mélatonine ainsi que la nicotine.

Une vidéo de Ricardo Delgado, à propos des anti-oxydants permettant de détruire l’oxyde de graphène, est disponible, en traduction Française, chez l’Association Artemisia. [791]

Même si la supplémentation directe en glutathion n’est pas très métabolisable et disponible – car il est détruit, en grande partie, par les sucs digestifs – il reste que l’on trouve cette substance, dans une abondance de plantes alimentaires telles que: asperges, gombos, avocats, épinards, tous types de brassicacées, pastèques, épinards, melons, tomates, piments, carottes, etc. Ainsi que dans une abondance de plantes médicinales: le Chardon Marie, la Nigelle, le Curcuma, la Cannelle, la Cardamome, le Romarin, etc – ainsi que le pycnogénol extrait de l’écorce du Pin maritime. Les algues constituent, également, une source très abondante de glutathion.

Un adulte en bonne santé possède, environ, 10 grammes de glutathion dans son corps. L’apport quotidien, provenant de l’alimentation, constitue seulement 1 à 1,5% du glutathion corporel total en circulation et, de plus, la cuisson en détruit une bonne partie. Le reste du glutathion s’élabore, dans le corps, à partir de trois acides aminés: la cystéine, l’acide glutamique et la glycine. Ainsi, pour augmenter le taux de glutathion dans le corps, il est, surtout, conseillé de consommer des aliments qui contiennent une abondance de ces trois acides aminés qui en sont les précurseurs.

Chez le nouveau-né, le lait maternel constitue la seule source de glutathion. Le lait maternel perd 80% de son glutathion après deux heures de réfrigération ou de congélation et il perd 73% de son glutathion après deux heures de température ambiante.

Il faut, également, préciser que même si l’apport quotidien de glutathion, au travers de l’alimentation, est faible, il participe, néanmoins, à la détoxication quotidienne des intestins.

Il est à noter, de plus, que le paracétamol (qui est le médicament allopathique le plus prescrit en France) réduit les taux de glutathion, dans le foie, de 70 à 80%. [490] Par conséquent, si les investigateurs Espagnols ont raison d’affirmer que l’oxyde de graphène détruit le glutathion dans le corps, il semble suicidaire de continuer à prescrire le paracétamol, avant et après les injections anti-CoqueVide/19, afin d’en atténuer les effets secondaires ainsi que certains pharmaciens le conseillent – telle que Marianne Gazzano, pharmacienne biologiste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris. [488]

D’ailleurs, c’est, également, la N-Acétylcystéine qui permet de soigner la toxicité au paracétamol dans le corps. [512]

Le fait que la nicotine participe à l’inactivation de l’oxyde de graphène est d’autant plus  intelligible que de nombreuses études ont prouvé que les fumeurs étaient protégés à l’encontre de le symptomatologie dénommée CoqueVide/19.

Pour mémoire, voici ce que j’écris, en avril 2021, dans ma très longue monographie médicinale sur le Tabac, “Les Qualités Extrêmement Médicinales et Enthéogéniques des Tabacs”. [590]

Au printemps 2020, des chercheurs Chinois s’aperçurent très rapidement, que le pourcentage de fumeurs de Tabac dans les hôpitaux Chinois, accueillant les patients supposément atteints par le CoqueVide/19, était très faible – à savoir, environ 6%. [659]  [660]  [661]  [662]  [663] Il s’avéra que la situation était identique aux USA, en Allemagne (avec 6%) [664] et en France (avec 5%) [665]. En effet, aux USA, le CDC rapporta un taux minime de 1,3% de fumeurs parmi les patients hospitalisés pour cause de CoqueVide/19 [667] – alors que les hôpitaux de New-York rapportaient un taux de fumeurs de l’ordre de 5,2%. [668]

Le 20 avril 2021, une équipe de chercheurs, en Inde, a publié une étude affirmant, de même, que les fumeurs de ce pays étaient très peu impactés par la grippette Covidienne. [669] Certains chercheurs suggérèrent, même, et continuent de le suggérer, que la nicotine pharmaceutique pourrait être considérée comme une thérapie privilégiée dans le traitement de toutes les pneumonies cataloguées sous la dénomination CoqueVide/19. [713]  [714]  [715]

En parlant de Tabac, de vaccins, de CoqueVide/19 et de Coviet Suprême… aujourd’hui, GSK propose un nouveau vaccin anti-CoqueVide/19 réalisé en partenariat avec la société nécro-technologique Medicago – qui a lancé la phase 3 de ses essais en mars 2021. [670] Ses techniciens insèrent des séquences génétiques dans des bactéries du sol modifiées génétiquement – à savoir des chimères génétiques de l’espèce Agrobacterium tumefaciens – qui sont inoculées dans les plantes de Nicotiana benthamiana. Voir l’étude, de 2007, intitulée “Replication-independent long-distance trafficking by viral RNAs in Nicotiana benthamiana.”… et tous aux abris! [671]

Au printemps 2020, le directeur de Medicago déclara pouvoir produire, mensuellement, 10 millions de doses vaccinales anti-CoqueVide/19. Medicago se distingue de ses concurrents de par le fait que cette société utilise des plantes de l’espèce de Tabac sauvage, Nicotiana benthamiana, comme bioréacteurs – et non pas des oeufs de poule.

Dans la course au lancement de vaccins anti-CoqueVide/19, Medicago n’est pas le seul partenaire de GSK. En effet, GlaxoSmithKline est, également, en partenariat avec CureVac [672]  afin de développer un nouveau vaccin mARN (pouvant gérer de multiples variantes du coronavirus fantôme!!!); en partenariat avec Sanofi [673] afin de développer des vaccins protéiques recombinants, à base de protéines chimérisées; en partenariat avec SK Bioscience [674], et Bill Gates, afin de développer un vaccin protéique recombinant peu onéreux avec nano-particules – le vaccin GBP510 avec l’adjuvant de GSK dénommé AS03, prétendument basé sur le squalène. Quel type de nano-particules? De l’oxyde de graphène? Ou un mélange tel ce polymère, récemment créé, fusionnant du squalène avec du graphène sous forme de nano-tubes de carbone. [675]

Quelles sont les autres substances, et plantes, anti-oxydantes que divers chercheurs, de par le monde, ont validé en tant que thérapeutiques en ce qui concerne le spectre de symptomes induits par le prétendu CoqueVide/19?

Car cela signifie que ce sont des thérapeutiques qui peuvent participer à la détoxication de l’oxyde de graphène – dont le spectre de symptomes induits est, strictement, celui décrit pour la pandémie Covidienne. 

Selon l’Institut de Cardiologie de Montréal – et selon une étude Egyptienne publiée en novembre 2020 – l’hespéridine, un bio-flavonoïde, constituerait un puissant anti-CoqueVide/19!! [693]  [694] On trouve de l’hespéridine dans les pétales de Dahlia, dans les Citrus et dans la Menthe poivrée. 

L’hespéridine possède des propriétés neuro-protectrices, anti-inflammatoires, anti-oxydantes, anti-athérosclérotiques, cardio-protectrices, anti-carcinogéniques, anti-mutagéniques, anti-diabétiques, anti-hyperlipidémiques, anti-hypertensives, veino-toniques.

La Réglisse serait médicinalement efficace à l’encontre de la Covidette (de même qu’à l’encontre de toutes les grippes et grippettes) selon une pléthore d’études récentes et publiées, en 2020, en Chine, en Italie, en Allemagne, en Inde, en Turquie, en Corée…  So Sweet! [695]  [696]  [697] [698]  [699]  [701]  [702]

Une étude Chinoise, publiée en mai 2020, a mis en exergue que la liquiritine, de la Réglisse, inhiberait le développement du prétendu CoqueVide/19 en se faisant passer pour de l’interféron de type 1. [703] So sweet!

La Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis) s’avère médicinalement efficace à l’encontre de la Covidette (comme à l’encontre de toutes les grippes et grippettes) selon une pléthore d’études récentes publiées, en 2020, en Chine, et ailleurs. [704]  [705]  [706]  [707]

Le protocole anti-CoqueVide/19 – donc, en vérité, le protocole anti-Graphène – proposé par le site de la Médecine Fonctionnelle comprend: la curcumine, la Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis), le Sureau (Sambucus nigra), la Réglisse (Glycyrhiza sp.), la Chirette verte (Andrographis paniculata),  une Astragale (Astragalus membranaceus), la Mélatonine, les Vitamines A, C et D, le Zinc, la Quercétine, la Lutéoline, la N-Acétylcystéine, le Resveratrol, le Gallate d’épigallocatéchine, le Palmitoylethanolamide, les Champignons médicinaux (Shiitake, Lentinula edodes; Lion’s Mane, Hericium erinaceus; Maitake, Grifola frondosa;  Reishi, Ganoderma lucidum), la berbérine et les  β-glucanes. [707]  [708]  [709]

En 2020, le gouvernement Chinois a promu six complexes de la Médecine Traditionnelle Chinoise [710]  [711] pour lutter contre la Pandémie de Graphène. Il s’agit du complexe dénommé “Lianhua Qingwen JiaoNang”. En voici la recette car ce complexe médicinal peut, même, servir pour les grippes diverses et variées ou tout problème pulmonaire ou respiratoire. [712]

Le “Lianhua Qingwen JiaoNang” contient: Isatis indigotica, Forsythia suspensa, Lonicera japonica, Rhodiola rosea, Glycyrrhiza glabra,  Ephedra sinica, Houttuynia cordata, Dryopteris crassirhizoma, Pogostemon cablin, Rheum officinale, Prunus armeniaca, Mentha haplocalyx et Gypse.

En hommage à la Médecine Traditionnelle Chinoise multi-millénaire, voici le second complexe que le gouvernement Chinois a promu, à l’encontre de la Pandémie de Graphène: il se nomme “Granules de Jinhua Qinggan” et il fut développé lors de la fausse pandémie de grippe de 2009.

“Jinhua Qinggan” est constitué par la somme de deux complexes traditionnels. Le premier est une décoction dénommée “Maxing Shigan” mentionnée dans le Traité “Shanghan Lun” de Zhang Zhongjing – au 3 ème siècle. “Maxing Shigan” est constitué de Glycyrrhiza glabra (Réglisse), Ephedra sinica (Ephedra chinois), Prunus armeniaca (Noyau d’abricot), et Mentha haplocalyx. Le second est la “Poudre de Yinqiao” mentionnée dans le Traité “Wenbing Tiaobia” de Wu Jutong – en 1798. “Yinqiao” est constitué de Ephedra sinica (Ephedra chinois), Lonicera japonica (Chèvrefeuille du Japon), Forsythia suspensa, Platycodon grandiflorus (Campanule à grands fleurs), Arctium lappa (Grande Bardane), Mentha haplocalyx, Lophatherum gracile, Schizonepeta tenuifolia, Phragmites communis, Glycyrrhiza glabra (Réglisse) et Glycine soya (Soja).

Il me semble, également, très important de signaler que les Zéolithes constituent des substances éminemment thérapeutiques pour décontaminer le corps des animaux ainsi que le sol des jardins et des champs. Les Zéolithes sont, particulièrement, indiquées pour éliminer les métaux lourds et les isotopes radioactifs. Ces argiles constituent des substances médicinales extrêmement efficaces, et antioxydantes, pour éliminer les radicaux libres. Il existe plus d’une soixantaine de types de Zéolithes dans la Nature.

Au printemps 2011, à la suite du désastre nucléaire de Fukushima, j’ai proposé mes traductions de quelques textes ayant trait à leur action thérapeutique: “Zéolithes Médicinales pour se Décontaminer et se Déshalluciner le Mental”. [716]

Il existe, de plus, de par le monde un très grand nombre de thérapeutes prescrivant du dioxyde de chlore à l’encontre des symptomes, prétendument Covidiens.  Au Mexique,  par exemple, le Dr. Pedro Chávez est le président d’une organisation, la Comusav, regroupant 5000 médecins, dont l’objectif est de soigner tous ceux souffrant de symptomes, prétendument Covidiens, avec le dioxyde de chlore. [686]

En Espagne, le célèbre exposant du dioxyde de chlore est le pionnier Josep Pamies – à Ballaguer. Et si le dioxyde de chlore fonctionne à l’encontre du CoqueVide/19… c’est qu’il fonctionne à l’encontre de l’empoisonnement à l’oxyde de graphène.

Le Dossier de la N-Acétylcystéine

En juillet 2020, la FDA, aux USA, initia un processus de prohibition de la N-Acétylcystéine et menaça de poursuites légales sept grandes sociétés de compléments alimentaires. [477] En mai 2021, le géant Amazon a décidé de discontinuer tout produit contenant de la N-Acétylcystéine. [478] Aujourd’hui, aux USA, la FDA n’a pas encore prohibé, officiellement, [480] la N-Acétylcystéine.

La N-Acétylcystéine (NAC) est un dérivé synthétique – qui n’existe, donc, pas dans la Nature – de la cystéine. La cystéine est un précurseur du glutathion, l’un des deux anti-oxydants les plus puissants dans le corps.

Les francophones intéressés par la N-Acétylcystéine peuvent se référer à sa présentation très exhaustive sur le site de Doctonat [489] qui précise la différence d’assimilation entre la supplémentation en N-acétylcystéine et la supplémentation en glutathion: « Il est difficile de faire monter les taux de glutathion dans le corps en simple supplémentation : il est mal absorbé et utilisé lorsqu’il est pris directement. Les données montrent un résultat semblable avec la prise de cystéine… La supplémentation en N-acétylcystéine a montré qu’elle était plus efficace pour produire du glutathion en quantité importante, et surtout utilisable par l’organisme. Elle entraîne la production de cystéine puis de glutathion directement exploitable, y compris par les cellules du cerveau. Une grande disponibilité qui en fait un précurseur de choix pour une activité antioxydante efficace. Pour ne rien gâcher, la NAC est elle-même antioxydante, et propose une belle activité anti-inflammatoire.» (Les mises en gras sont du fait de l’auteur de l’article).

Pour mémoire, la recherche sur la N-Acétylcystéine produit 549 études listées sur le site Clinicaltrials.gov du gouvernement US. [479]

Pourquoi, donc, la FDA tente-t-elle de prohiber la N-Acétylcystéine (qui possède de très nombreuses qualités thérapeutiques) dans les compléments alimentaires, alors qu’elle est utilisée, aux USA, depuis 57 années – en tant que remède et en tant que complément alimentaire?

Tout simplement parce que la N-Acétylcystéine constitue le troisième traitement (allopathique) des symptomes du dénommé CoqueVide/19 – à la suite de l’Hydroxychloroquine et de l’Ivermectine. Ces deux dernières substances ont été interdites par l’OMS, et/ou leurs valets politiques corrompus, afin que la FDA, et les Agences de Sécurité Européenne, donnent des autorisations d’urgence à des injections, prétendument “expérimentales”, jusqu’en 2023. En effet,  supposément, il n’existe pas de traitement connu pour les symptomes du CoqueVide/19… alors que les études sur le traitement du CoqueVide/19 avec la N-Acétylcystéine ont commencé à émerger au printemps 2020.

Fin mai 2021, le Sheba Medical Center, en Israël, a publié une étude (co-signée par 10 scientifiques Israéliens) affirmant que les symptomes du CoqueVide/19 pouvaient être traités avec de l’Ivermectine – pour 1 dollar par jour. [868]  [869] Il s’agit, surement, de scientifiques Israéliens complotistes – et, peut-être même, anti-sémites!!!

Une première étude a été publiée, en avril 2020, dont l’intitulé est: “N-acetylcysteine: A rapid review of the evidence for effectiveness in treating COVID-19”. [484]

Trois études ont, ensuite, été publiées, durant l’été 2020: “Efficacy of N-Acetylcysteine (NAC) in Preventing COVID-19 From Progressing to Severe Disease” [476]; “Rationale for the use of N-acetylcysteine in both prevention and adjuvant therapy of COVID-19” [485]; “N-acetylcysteine as a potential treatment for novel coronavirus disease 2019”. [487]

Une autre étude, intitulée “N-Acetylcysteine to Combat COVID-19: An Evidence Review”, fut publiée, en novembre 2020, afin de mettre en exergue les qualités thérapeutiques de la N-Acétylcystéine à l’encontre du CoqueVide/19. Les conclusions de cette étude sont que la N-Acétylcystéine possède les fonctions les suivantes: elle est antivirale (pour ceux qui croient aux virus pathogènes); elle est immuno-modulatrice; elle réduit l’émergence des pneumonies; elle fait baisser la mortalité en soignant les poumons. [482]

Une autre étude fut publiée, en avril 2021, qui est intitulée “The efficacy of N-Acetylcysteine in severe COVID-19 patients: A structured summary of a study protocol for a randomised controlled trial”. [483]

Une autre étude fut publiée, en juin 2021, qui est intitulée “A pilot study on intravenous N-Acetylcysteine treatment in patients with mild-to-moderate COVID19-associated acute respiratory distress syndrome”. [486]

Voici un extrait de l’introduction de l’une des études pharmacologiques – préconisant l’usage de la N-Acétylcystéine à l’encontre du CoqueVide/19 – afin de présenter l’identité, et donc les fonctions, de la N-Acétylcystéine.

« La N-Acétylcystéine fut introduite dans les années 1960 comme remède mucolytique dans le cas de maladies respiratoires chroniques. Elle se caractérise par une fiche de sécurité bien établie et elle est encore communément utilisée, oralement, à raison de doses de 600mg/jour en tant que mucolytique. Dans le cadre hospitalier, elle est également utilisée comme antidote aux overdoses de paracétamol (avec des formulations contenant jusqu’à 150 mg/kg) et sous mode nébulisé chez les patients souffrant de maladie bronchopulmonaire aigüe (pneumonie, bronchite, trachéo-bronchite). La N-Acétylcystéine rend les muqueuses bronchiques moins visqueuses. In vitro, les dérivés de la cystéine agissent en cassant les liaisons disulphure entre les macromolécules – ce qui induit une réduction de la viscosité des muqueuses.

Cependant, à des doses supérieures (≥ 1200mg), la N-Acétylcystéine agit, également, comme antioxydant au travers de mécanismes complexes qui peuvent combattre des conditions de stress oxydatif. La N-Acétylcystéine est un dérivé de l’acide aminé naturel, la cystéine, qui sert de précurseur à la synthèse du glutathion dans le corps avec une activité anti-oxydante. Cela permet de réduire la formation de cytokines pro-inflammatoires, telles que la IL-9 et la TNF-α et cela possède, aussi, des propriétés vasodilatatrices en accroissant les taux de GMP (guanosine monophosphate) cycliques et en contribuant à la régénération du facteur relaxant dérivé de l’endothélium. C’est ce mécanisme potentiel anti-oxydant qui a suscité de l’intérêt de par la pandémie actuelle du Covid-19 et de par son utilité thérapeutique potentielle dans les communautés».  Traduction de Xochi. [484]

Selon Stephen Harod Buhner, dans son ouvrage “Herbal Antivirals”, les plantes médicinales permettant de réduire les tempêtes de cytokines TNF-α sont les suivantes: Sureau (Sambucus nigra), Réglisse (Glycyrrhiza glabra), Gingembre officinal (Zingiber officinale), Kudzu (Pueraria montana), Polygale de Virginie (Polygala tenuifolia), la Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baicalensis), Poivre de Chine (Houttuynia cordata), Eupatoire perfoliée (Eupatorium perfoliatum). Sont, également, très bénéfiques les champignons Cordyceps.

Quelle Emergence de Tsunamis Cérébraux… accompagnant la Quatrième Vague?

Lorsqu’un autre petit dictateur en herbe, Gabriel Attal, déclara, le 17 juillet,  «Dorénavant, c’est soit la vaccination générale, soit le tsunami viral, il n’y a pas d’alternative», [630] je fus fort étonné d’entendre cette expression “tsunami viral”. Ce n’est que le lendemain, en écoutant les chercheurs de la Quinta Columna, que je compris que les donneurs ordres avaient, vraisemblablement, demandé à la Meute Médiatique d’introduire, progressivement, ce mème de “tsunami” dans le discours public – à savoir dans tous les organes de lobotomisation qui tentent, éperdument, de supprimer tout discours public. Pourquoi? Afin de préparer la population à la prochaine vague qui sera un “tsunami cérébral” – à savoir un tsunami de pathologies cérébrales… qui sont déjà actives.

Gabriel Attal a osé affirmer que «c’est le virus qui est liberticide»… en sous-entendant que son maître Macron, grand promoteur des libertés publiques et individuelles, devrait être canonisé. Est-ce de peur que son maître soit carbonisé par les foules en Rage? Attal cherche, manifestement, une promotion rapide dans le gang des psychopathes au service des Xenosh – ou, du moins, au service de leur Crépuscule. En fait, Gabriel Attal a extrêmement raison: c’est le Virus qui est Liberticide, qui est Suprémaciste, qui hait la Vie, qui a horreur du Mutualisme, qui ne rend pas Hommage à la Beauté de la Terre Mère… car il s’agit d’une abomination extra-terrestre. C’est le Virus du syndrome de la couronne, de la suprématie raciale. Ce Virus, par qui est-il, donc, propagé? Par QUI?

Ces pathologies – sur mode “tsunami cérébral” – seront imputées à un syndrome/vestige du CoqueVide/19, pour les anciens prétendument contaminés, ou à des Variants du Quantum/19 – résistants aux “vaccins” – pour les nouveaux prétendument contaminés… alors que ces pathologies cérébrales sont, en fait, induites par le graphène dans les masques, les tests PCR, les solutions salines et, surtout, dans les injections.

Nous sommes confrontés, également, à la présence potentielle d’oxyde de graphène, dans les eaux de pluie, en raison de technologie d’épandages aériens – dénommées chemtrails – existant depuis une trentaine d’années. Pour mémoire, le premier brevet sur la “géo-ingénierie” – à savoir la modification atmosphérique, date de 1966 aux USA. [891]

Depuis le début juin, un certain nombre de publications, en langue Espagnole, en Amérique Latine, ont déjà commencé à alerter quant à ce “tsunami cérébral”. Il s’agit d’un tsunami de pathologies d’ordre psychiatrique (psychose, schizophrénie, paranoïa, délires, bipolarité, etc) chez tous ceux qui survivent du coronavirus invisible – à savoir 99,85% de tous les Covidés.  [631]  [632]

Les chercheurs d’Amérique Latine parlent, en effet, d’une “pandémie neurologique et psychiatrique”. Le Professeur Roberto Amon, de la Universidad de los Andes, au Chili, a récemment évoqué “un tsunami synaptique pour le cerveau et le mental” – en se référant au CoqueVide/19, lors d’une rencontre sud-Américaine… sous l’égide de la division UpJohn de la société Pfizer. Vous avez dit bizarre?

Ces publications se réfèrent, également, à une étude publiée dans le Lancet qui s’intitule “6-month consequences of COVID-19 in patients discharged from hospital: a cohort study” et qui précise qu’un tiers des patients prétendument contaminés par le CoqueVide/19 souffrent de problèmes psychiques – à savoir surtout de l’anxiété mais, aussi, psychose, démence, infarctus cérébral, maladie de Parkinson, etc. [633]

Ce n’est sûrement pas une coïncidence si Agnès Buzyn, aux accointances trop voyantes eu égard, entre autres, à la problématique/non-problématique du laboratoire P4 de Wuhan – ait laissé sa place à un autre mafieux menteur, Olivier Variant, sous guise de neurologue, qui fait office d’entremetteur, de maqueron, pour les milliardaires des sociétés pharmaceutiques.

D’ailleurs, si la fonction essentielle de l’oxyde de graphène est d’attaquer, ou de contrôler le cerveau, on comprend mieux le choix d’un neurologue comme tortionnaire en chef de la dictature sanitaire de la PharMacronie.

Le biologiste Dr. José Luis Sevillano, de la Quinta Columna, a insisté pour mettre en exergue que dans le cas du tsunami synaptique qu’ils annoncent, il ne s’agit pas de pathologies de dégénérescence neuronale mais bien plutôt de perturbations neuronales, de dysfonctionnement neuronal… qui peuvent se terminer par la folie. Selon lui, le dysfonctionnement neuronal est beaucoup plus dangereux que la dégénérescence neuronale car il induit des troubles d’ordre psychiatrique – et donc un impact sur la vie sociale et communautaire.

En parlant de Tsunamis – lorsque la Rage va se manifester avec l’Orage – bravo à Olivier Cabanel: “la Quatrième Vague, c’est nous!” Et cette Quatrième Vague doit se métamorphoser en Tsunami purificateur qui va pulvériser le Delta de leurs turpitudes criminelles. [881]

Faux Brevet sur le Graphène dans les Injections émergeant ex nihilo – en juillet 2021

Les chercheurs de la Quinta Columna ont découvert qu’un brevet portant sur l’utilisation du graphène, dans les vaccins anti-CoqueVide/19, est soudainement apparu sur la Toile. L’intitulé du brevet est le suivant: “Nano coronavirus recombinant vaccine taking graphene oxide as carrier”.  [599]  [600]  [601] L’application de ce brevet date, prétendument, du 27 septembre 2020 et le demandeur est, prétendument, le Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology. La publication de ce brevet date, prétendument, du 15 janvier 2021.

Ils ont découvert, également, le 11 juillet 2021, en examinant le cache de Google, que cette url concernant ce brevet venait juste d’être créée, ex nihilo. Une requête auprès des Archives du Net fait apparaître cette url pour le 8 juillet 2021 – et jamais avant. [602] Selon le résumé de la demande de brevet, cette invention – à savoir un vaccin dont le graphène est le vecteur – appartient «au domaine des nano-matériaux et de la nano-médecine et concerne un vaccin, plus particulièrement le développement d’un nano-vaccin recombinant nucléaire à l’encontre du Covid19».

6. Faits et Méfaits de l’Oxyde de Graphène et d’autres Vecteurs Graphénisants

Le graphène est un matériau bidimensionnel, constitué d’atomes de carbone arrangés en hexagones – sur un seul plan à savoir avec une épaisseur d’un dixième de nanomètre – qui a été isolé et produit synthétiquement, en 2004, à partir du graphite tridimensionnel.

Cela ne s’invente pas. Le terme “graphène” est dérivé du terme “graphite” et du Grec ancien “γράφω/graphô” – qui serait dérivé du PIE “gerbʰ” signifiant “égratigner”. Quant au Grec “graphô”, il signifie égratigner mais, aussi, tracer des signes ou des lignes pour écrire, peindre, graver, inscrire ou bien, encore, attaquer ou assigner en justice.

Le graphène est symbolisé par trois hexagones [732], à savoir 666, à savoir le nombre 18 qui est le nombre de la Bête, le nombre de la Mère Animale Planétaire. Pourquoi trois hexagones? L’invention de ce matériau synthétique, en 2004, à base de carbone, est une attaque directe, de simulation, à l’encontre de la Mère – et de sa création. Ce n’est pas la Bête, la Mère Animale Planétaire qui “marque” les animaux humains – car tous lui sont connectés par l’Etincelle de Vie… qu’ils en soient conscients ou non. Ce sont les Xenosh qui veulent “marquer” les animaux humains, les Peuples de la Terre, d’une antenne de graphène qui en fera d’eux des cyborgs connectés au réseau informatique.

De plus, le graphène étant considéré comme 100 fois plus rapide que le silicium, il va remplacer ce dernier comme matériau de base de la réalité virtuelle, des technologies de l’information (qui sont censurantes, le plus souvent) et de l’intelligence dite “artificielle” – car il n’existe aucune intelligence authentique dans l’intelligence artificielle, juste une prétention. Le graphène va, ainsi, se transformer en vecteur du Grand Jeu Archontique – dont l’objectif fondamental est de vider la planète de sa présence humaine par l’intermédiaire de ses  proxies, les Xenosh et leurs complices. 

Mais nous sommes en Correction… et le Temps est venu de la Révélation de la tromperie Archontique… et de son implosion imminente et Apocalyptique. La Chasse aux Prédateurs est Ouverte.

Le graphène est ainsi présenté dans une étude, de 2018, intitulée “Preparation, Properties, and Applications of Graphene-Based Hydrogels” et publiée dans la revue Frontiers in Chemistry [568]: «En tant que nouveau nano-matériau à base de carbone, le graphène présente des avantages uniques en améliorant de manière significative les propriétés de combinaison des hydrogels polymères traditionnels. Les propriétés spécifiques du graphène – telles qu’une conductivité électrique élevée, une conductivité thermique élevée et d’excellentes propriétés mécaniques – ont fait du graphène non seulement un gélifiant pour s’auto-assembler en hydrogels à base de graphène (GBH) avec des performances électromécaniques extraordinaires, mais aussi une charge à mélanger avec de petites molécules et des macromolécules pour la préparation d’hydrogels à base de graphène multifonctionnels».

Le graphène est un nouveau nanomatériau avec une structure stricte de couches bidimensionnelles (Geim, 2009 ; Shi et al., 2018). Avec d’excellentes propriétés mécaniques, électriques et thermiques élevées, le graphène est le matériau de remplissage idéal pour les nano-composites à base de polymères (Li et Kaner, 2008). L’hydrogel est le polymère réticulé et ramifié modéré avec des structures de réseau tridimensionnelles (Yuk et al., 2017). L’hydrogel a la capacité d’absorber de grandes quantités d’eau, de gonfler rapidement, d’être mou, d’avoir de l’élastine et d’être biologiquement compatible (Smith et al., 2010 ; Qiu et Park, 2012). Le graphène a montré des avantages uniques en améliorant de manière significative les propriétés de combinaison des hydrogels polymères traditionnels (Xu et al., 2010a ; Kostarelos et Novoselov, 2014). Le graphène, dans les hydrogels, joue deux rôles: en tant que gélifiant pour s’auto-assembler dans les hydrogels, et en tant que charge, matériau de remplissage, pour se mélanger avec de petites molécules et des macromolécules pour la préparation d’hydrogels multifonctionnels – qui sont collectivement appelés hydrogels à base de graphène. (Wang et al., 2016 ; Zhao et al., 2017)».

En fonction de ses diverses connotations originelles, puis-je m’avancer à considérer que le graphène – en tant que vecteur pathologique et génocidaire dans les “vaccins” mais, également, dans les masques et dans les tests PCR – a pour premier objectif fondamental de marquer, d’inscrire tous les injectés/inoculés en les connectant aux réseaux de surveillance, et de contrôle, cybernétiques?

Puis-je, également, m’avancer à déclarer que le graphène a pour second objectif fondamental d’assigner les injectés/inoculés devant la Justice des Xenosh afin de les attaquer, de les mutiler, de les handicaper et de les génocider? La Justice des Xenosh est une autre dénomination pour leur Tikun Olam, à savoir la dépopulation programmée de la planète des Goyims et la mise en esclavage des survivants. D’ailleurs, ceux qui siègent au coeur criminel et dément des Xenosh se proclament Tzaddik – ce qui, dans leur langue, signifie “les Justes”, “les Parfaits”.

L’inoculation signifie, étymologiquement, une greffe. Il s’agit bien de cela: le graphène se greffe sur les cellules humaines – pour les déchiqueter.

The Graphene Project

La Commission Européenne a mis en place, en 2013, un programme intitulé “The Graphene   Project”. Ce consortium est constitué d’environ 170 groupes de recherches industriels et académiques.  [532] Il est supposé investiguer, également, les effets potentiels de tous les matériaux à base de graphène sur la santé des humains et sur l’intégrité de la Biosphère.

Le Graphene Project est hybridé avec le Human Brain Project. [897] Cette fusion des démences constitue une préfiguration de ce que les criminels Transhumanistes programment pour les Goyim: une fusion de la biologie et de l’électronique… et surtout, une bonne dose d’oxyde de graphène greffé sur le cerveau – en guise d’Antenne magnétisante, de transmission-réception, branchée sur le Réseau.  [555]

Le Graphene Flagship Project est sous l’égide de la Chalmers University of Technology, en Suède, en partenariat étroit avec la Multinationale de la Pharmacratie, AstraZeneca/Syngenta/ChemChina. Ce consortium travaille, très activement, sur le développement de multiples nanoparticules lipides – qui constituent le principal vecteur pour convoyer de l’ARNm au coeur des cellules. Selon le chercheur Michael Munson, d’AstraZeneca: «Nous avons développé un processus automatique afin de tester et de contrôler de grandes quantités de nanoparticules lipides, simultanément, qui, nous l’espérons, vont favoriser le développement de nouvelles médications». [533]  [534]

Certains des directeurs du Graphene Flagship Project sont, également, des dirigeants de chez AstraZeneca/Syngenta/ChemChina – mais ce n’est, sûrement, qu’une coïncidence à usage de complotisme!

Voici comment cette nouvelle technologie est explicitée dans un article boursier de juin 2021: «Les technologies fondées sur l’ARNm sont présentement explorées en raison de leur potentiel de favoriser le traitement de maladies chroniques, de diverses manières, telles que d’encoder pour des protéines thérapeutiques et, potentiellement, d’être adaptées à des tissus spécifiques, par exemple afin de remplacer des protéines incorrectes ou de réguler des dysfonctions cellulaires sources de pathologies. Mais il existe différents défis majeurs associés avec cette nouvelle technologie. Tout d’abord, les cellules doivent être “obligées” d’accepter les molécules d’ARNm. L’une des méthodes les plus avancées, pour ce faire, est de comprimer l’ARN dans une gouttelette connue sous le nom de nanoparticule lipide. Les nanoparticules lipides pénètrent dans les cellules au moyen d’un compartiment membranaire, appelé un endosome, qui transporte son contenu vers les lysosomes de la cellule, à savoir les stations de dégradation. Les nanoparticules lipides, contenant l’ARNm, doivent sortir de l’endosome à un moment précis, afin d’accéder au cytoplasme de la cellule où les protéines sont produites, avant que l’endosome n’atteigne la station de dégradation. Sinon l’ARNm sera détruit et ne sera plus fonctionnel. Cette phase vitale est dénommée “évasion endosomale” et son timing correct constitue le facteur le plus décisif pour le succès des thérapeutiques à base d’ARNm.

Cette nouvelle étude [533] décrit une méthode que les chercheurs ont développée afin de contrôler et d’analyser le mouvement des nanoparticules lipides au travers de la cellule en ayant recours à des marqueurs fluorescents détectables. En sus de pouvoir être capable de percevoir si la particule lipide a bien été intégrée par la cellule, et si l’ARNm réceptionné est bien capable de produire la protéine encodée, les chercheurs ont, également, développé un marqueur afin de suivre, en temps réel, quand et où l’évasion endosomale s’est manifesté, et à quelle amplitude. Ce marqueur est constitué d’une version fluorescente de la protéine Galectine-9 que l’on peut voir s’accumuler lorsque l’ARNm sort de l’endosome». [534] Traduction de Xochi.

Se reporter à l’article, de janvier 2019, “Le graphène : pour une meilleure interface cerveau-ordinateur”. [906]

En mai 2021, la Chalmers University of Technology a, également, publié une nouvelle étude intitulée “A Novel Graphene Quantum Dot-Based mRNA Delivery Platform”. [535] Ces chercheurs ont, ainsi, créé un nouveau système de vectorisation de l’ARNm qui est constitué de “points quantiques de graphène” – dénommés également “quantum dots” ou “boites quantiques”. Selon une définition conventionnelle, “les boites quantiques semi-conductrices sont des inclusions nanométriques tridimensionnelles d’un matériau de faible gap dans un autre matériau (la matrice) de gap plus élevé”. Les chercheurs de la Chalmers University ont fonctionnalisé leur nouvelle invention, de points quantiques de graphène, à l’aide de polyéthylèneimine – qui possède, également, des effets toxiques. [536]

Pour mémoire, c’est cette même technologie de points quantiques qui a été récemment inventée pour délivrer des vaccins – et constituer un port-folio vaccinal invisible. [537]  [539]. C’est, rappelons-le, Robert Langer, du MIT, le co-fondateur de la société Moderna, qui a collaboré avec son grand ami eugéniste, Bill Gates, pour développer une nouvelle technologie de vaccinations avec tatous lisibles – par la caméra d’un téléphone portable. Une autre de leurs inventions communes est l’insertion, dans le corps humain, d’une puce électronique, contrôlable à distance, libérant des substances contraceptives. [538]

Selon le site Polymedia: « Dès 2014, des chercheurs de l’Université de Warwick (Angleterre) ont développé une méthode pour contrôler la croissance, à l’échelle d’un atome, de cristaux métalliques. Appelée nano-crystallométrie, elle permet la création de nano-objets à fort potentiel en nanoscience. En utilisant une matrice dopée de graphène pour ralentir et piéger des atomes d’osmium (un métal précieux), des chercheurs britanniques de l’Université de Warwick ont réussi à contrôler et à quantifier la croissance de nano-cristaux ». [540]  [541] 

Question: quelle est la nature des points quantiques, et de leur entourage, constituant l’encre invisible de cette nouvelle invention vaccinale? Les chercheurs du MIT évoquent des nano-cristaux qui perdureraient durant 5 années dans le corps humain – à savoir des points quantiques à base de cuivre. Et de graphène, également? Les points quantiques font 4 nm (nanomètres) de diamètre et sont encapsulés dans des nanoparticules “biocompatibles” de 20 µm de diamètre qui leur permettent de rester en place sous la peau, à la suite de l’injection. [542] Serait-ce, tout simplement, du graphène composant ces nanoparticules “biocompatibles” de 20 µm?

Au printemps 2021, le Graphene Flagship Project a publié une étude intitulée “Graphene sensors read low-frequency neural waves associated with distinct brain states”. Il s’agit d’une étude portant sur l’invention d’un implant biocompatible, basé sur du graphène, qui, en toute sécurité, mesure et prédit les états du cerveau. [579]

Selon une étude publiée en janvier 2018, l’oxyde de graphène serait détruit dans le corps par le processus des NETs (Neutrophil Extracellular Trap) de la nétose. Selon ces chercheurs, l’oxyde de graphène serait dégradé par les NETS tout comme le sont d’autres pathogènes tels que des bactéries ou des fungi. [643] Au vu de la présente hécatombe vaccinale graphénisant, ce sont, peut-être, les auteurs de cette étude qui devraient être dégradés.

La Saga des Hydrogels aux Nano-matériaux

C’est la société Profusa – en partenariat avec la Silicon Valley et le Ministère de la Défense US – qui, en mars 2018, déclarait, en titre, sans ambages: «Les senseurs corporels injectables conviant votre chimie personnelle, vers votre téléphone mobile, sont proches de la réalité». [523] Profusa précisait, plus avant, «que ces bio-senseurs minuscules font un avec le corps physique… et transmettent des données vers votre téléphone, et vers le Cloud, pour une utilisation personnelle et médicale». Les bio-senseurs de Profusa ressemblent à des petits vers de 3 mm de longueur et de 500 microns de diamètre.

Du temps où les religions monothéistes se partageaient exclusivement le gâteau de la dissonance cognitive et de la perversion, c’était Dieu – sous tous ces Variants extra-terrestres: le Père, Yaldabaoth, Yahvé, Jehovah, Saklas, Allah – qui surveillait tout du haut des cieux sur son trône de nuages… Aujourd’hui, les Autorités psychopathes et criminelles surveillent l’entièreté de la planète à partir du Cloud – le Nuage qui tout embrouille… car “l’utilisation personnelle et médicale” gît sous le contrôle d’Etat.

On présuppose que l’hydrogel utilisé par Profusa dans ses bio-senseurs est du graphène car il est stipulé que c’est un polymère… sans plus d’explications. En effet, l’article de Defense One déclare que: «Le senseur possède deux parties. L’un est un filament d’hydrogel de 3 mm. de longueur constitué d’un matériau dont le réseau de chaines de polymères est utilisé dans certaines lentilles de contact et dans d’autres implants. Inséré sous la peau avec une seringue, le filament inclut une molécule spécifiquement conçue qui envoie un signal fluorescent en dehors du corps lorsque le corps commence à lutter contre une infection. L’autre partie est un composant électronique attaché à la peau. Il envoie de lumière au travers de la peau, détecte le signal fluorescent  et génère un autre signal que le porteur peut envoyer vers le docteur, vers un site internet, etc. C’est tel un laboratoire d’analyses sanguines sur la peau qui recueille les réactions du corps vis à vis d’une maladie avant la présence d’autres symptomes, telle que la toux».

C’est le Darpa, du Ministère de la Défense US, qui a mis en place, en 2010, un programme de recherches (de 100 millions de dollars) dont l’objectif est de promouvoir la création de vaccins innovateurs. Cette campagne du DARPA se dénomme “Blue Angel”, l’Ange Bleu… Depuis mars 2020, la page a disparu de leur site internet – pour archivage – et n’est plus disponible dans WayBackMachine. Sans commentaires.

Quant à la Multinationale de la Pharmacratie, Merck, au travers de sa filiale Innervia Bioelectronics, elle vient de signer un partenariat, en juillet 2021, avec la start-up de Barcelone, Inbrain Neuroelectronics – qui est, en partie, financé par de l’argent public.

Inbrain, de son petit nom, a levé 17 millions de dollars en mars 2021. Cette société se présente comme travaillant sur le développement d’une interface intelligente graphène-cerveau, à savoir la création de dispositifs médicaux dédiés au développement d’une interface graphène-cerveau intelligente pour traiter un certain nombre de pathologies.

Quel est le but de ce partenariat? Il est «d’élaborer une nouvelle approche des thérapies bioélectroniques. L’objectif commun est d’utiliser le graphène afin de cibler de multiples pathologies chroniques par le biais de la stimulation neuronale sélective… L’accord, aujourd’hui, avec Innervia Bioelectronics, confère à Merck l’accès à une technologie unique qui accroit l’efficacité énergétique dans les neuro-stimulateurs et qui, par conséquent, pourrait devenir un vecteur efficace pour le traitement digitalisé personnalisé de patients souffrant de maladies sévères et chroniques telles que des pathologies d’inflammations.». [628]  [629] En bref:

Le graphène constitue un vecteur de stimulation/modulation neuronale sélective, pour le traitement digitalisé personnalisé de patients. Cette neuro-modulation est  effectuée par WiFi en utilisant les champs électro-magnétiques.

Nous sommes, aujourd’hui, confrontés à une ultime bataille entre les Peuples de l’Humanité, à savoir l’Anthropos, d’une part, et les Xenosh déments et criminels qui sont complètement virosés par un Virus extra-terrestre, d’autre part.

Comme il n’est que peu de temps pour réinventer l’eau tiède – car l’Alerte est Biologique – je vais citer quelques passages d’un texte anonyme, intitulé “Talking Points for Graphene Hydrogel Quantum Dot Application and Mechanisms”, qui a été publié, en mai 2021, sur le site de la journaliste d’investigation, Celeste Solum [548] – et dont certains passages sont des citations et des commentaires afférents deux études: l’une, qui est citée ci-dessus, est intitulée “Preparation, Properties, and Applications of Graphene-Based Hydrogels” [568] tandis que l’autre est intitulée 3D Graphene Scaffolds for Skeletal Muscle Regeneration: Future Perspectives” [569]. La traduction, en Français, de ce texte est anonyme: “Points de discussion sur l’application et les mécanismes des points quantiques de l’hydrogel de graphène”. [570]

« Tout d’abord, nous devons aborder un sujet qui prête à confusion. L’hydrogel et les points quantiques. Laissez-moi vous expliquer. Le comportement des points quantiques en solution et leur interaction avec d’autres surfaces revêt une grande importance pour les applications biologiques, telles que des écrans optiques, un marquage animal, des colorants anti-contrefaçon et des peintures (essentiellement le brevetage d’un être humain qui possède la marque de son propriétaire), la détection chimique et le marquage fluorescent. Cependant, des points quantiques non modifiés ont tendance à être hydrophobes, ce qui empêche leur utilisation dans des applications stables et durables à base d’eau tels que le corps humain. Une fois solubilisés par encapsulation dans une micelle intérieure hydrophobe ou dans une micelle extérieure hydrophile, les points quantiques peuvent être introduits avec succès dans un milieu aqueux (d’où le milieu gélatineux), dans lequel ils forment un réseau d’hydrogel étendu. Sous cette forme, les points quantiques peuvent être utilisés dans plusieurs applications qui bénéficient de leurs propriétés uniques. C’est ainsi que les points quantiques fonctionnent, main dans la main, que ce soit dans un vaccin ou dans une application sensorielle distincte. Les points quantiques et l’hydrogel peuvent tous deux contenir du graphène. Au fil du temps, la plupart d’entre eux incluront cette substance.

Les personnes qui autorisent l’hydrogel à pénétrer dans leur corps hybrident ce dernier et le transforment en robot biologique. L’hydrogel de remplissage agit comme une colle à l’intérieur de votre corps pour le mettre en réseau avec l’intelligence artificielle, comme une interface informatique réduite à un nœud dans l’Internet des objets… Votre corps devient un polymère vivant, une substance qui a une structure moléculaire constituée principalement ou entièrement d’un grand nombre de matériaux organiques synthétiques utilisés comme plastiques et résines qui finiront par remplacer votre ADN, votre sang, vos cellules, vos tissus et vos organes au fur et à mesure de l’auto-assemblage des nanoparticules d’hydrogel. Considérez cela comme une invasion invisible vous transformant d’un être humain en une entité synthétique…. Cela signifie que l’hydrogel va remplir toutes les fissures et les crevasses de votre corps. Il n’y aura aucune zone cachée ou sûre qu’il n’envahisse pas… Votre corps ne rejettera pas cette invasion car il ne la considère pas comme un ennemi, hostile à votre humanité. Au fur et à mesure qu’il absorbera l’eau de votre corps, vous dépérirez et deviendrez malade jusqu’à ce que, comme un élastique étiré au maximum, vous vous cassiez, physiquement, mentalement et spirituellement… Le graphène possède également des qualités magiques et conductrices qui font de votre corps ou de votre esprit un récepteur pour tout message que les contrôleurs veulent intégrer… Les scientifiques et les chercheurs utilisent le gélateur auto-assemblable pour créer un échafaudage synthétique à l’intérieur de votre corps. Tandis que le gélateur remplace vos parties humaines par des parties artificielles prédisposées à un ordre “collectif” ou fasciste mondial… Lorsque l’hydrogel est absorbé dans le corps, il modifie non seulement le corps humain mais aussi l’interaction avec d’autres formes de vie telles que les bactéries, les virus et les champignons. »

A la lecture de la seconde étude présentée dans ce texte, il est clair que le graphène est le matériau idéal, pour les Transhumanistes, quant à sa capacité de façonner des échafaudages en 3D dans le corps humain: «Au cours de la dernière décennie, le graphène et ses dérivés ont été explorés en tant que nouveaux biomatériaux afin d’élaborer des échafaudages dont la fonction est de réparer les muscles du squelette. Cette étude passe en revue les matériaux 3D à base de graphène, qui sont actuellement utilisés pour générer des structures complexes et qui sont capables non seulement de guider l’alignement et la fusion des cellules mais aussi de stimuler la contraction musculaire grâce à leur conductivité électrique. Le graphène est un allotrope du carbone qui possède en effet des propriétés mécaniques, électriques et de surface uniques et qui a été fonctionnalisé pour interagir avec un large éventail de polymères synthétiques et naturels ressemblant aux tissus natifs des muscles squelettaux. De manière essentielle, le graphène peut stimuler la différenciation des cellules souches et a été étudié pour la régénération des tissus cardiaques, neuronaux, osseux, cutanés, adipeux et cartilagineux. Cela laisse présager de futures recherches sur les implants multifonctionnels en graphène». [569]

Je conseille, ainsi, à tous les lecteurs motivés, la lecture de l’intégralité de ce document. Caveat: il existe quelques approximations, ou erreurs, de traduction mais qui ne semblent pas essentielles. Par exemple, dans la phrase «Votre corps développe en fait un enfer dur à l’intérieur et à l’extérieur. Cela vient de l’additif chitosan de l’hydrogel… En outre, l’hydrogel sème le trouble dans votre cerveau en incorporant une protéine polydopamine qui est un revêtement polyvalent pouvant être utilisé pour recouvrir la surface de presque tous les matériaux d’une couche conforme d’épaisseur réglable», le terme “enfer” (hell) doit être remplacé par “enveloppe” (shell) en raison d’une faute de typo.

En tout cas, on apprend, de ce texte, que du chitosan est, potentiellement, ajoutée à certains types de nano-hydrogel. Quelle découverte intéressante! Il existe, effectivement, un certain nombre d’études portant sur le recours au chitosan comme adjuvant dans les hydrogels. [571]  [572]  [573]  [574] Il existe également, une pléthore d’études [757] portant sur l’utilisation du graphène en tant qu’adjuvant de vaccin, ou en tant que vecteur thérapeutique, en l’optimisant, et en le stabilisant, avec du chitosan. [750]  [751]  [754]  [755]  [756]

Le chitosan est dérivé de la chitine qui compose l’exosquelette des arthropodes ou l’endosquelette des céphalopodes – ou encore la paroi des champignons. Cette information relative au chitosan, en tant qu’additif à l’hydrogel de graphène) me semble extrêmement essentielle car Philip Callahan – un entomologiste génial qui a beaucoup travaillé sur le paramagnétisme des sols en tant que facteur de fertilité de l’agriculture [549]  [550] – s’est extrêmement intéressé à la chitine en tant que vecteur de communication chez les insectes. En particulier dans son ouvrage “Tuning in to Nature: Solar Energy, Infrared Radiation and the Insect Communication System”, il expose sa théorie selon laquelle les squelettes des insectes sont telles des antennes à guide d’ondes diélectriques revêtues de thermoéleclectret. Son oeuvre biophysique constitue, entre autres, en une étude des bioélectroniques moléculaires dans le monde des insectes.

Philip Callahan est l’un de mes héros et je possède l’intégralité de ses ouvrages dans ma bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages. Philip Callahan est l’un des scientifiques les plus authentiques du siècle passé: c’est pour cela qu’il fut méprisé par la secte des néo-darwinistes. L’une des questions, de Philip Callahan, qui mettait tous les agronomes de l’agro-chimie dans des états d’hystérie incontrôlables était de savoir pourquoi les insectes ne détruisaient jamais des plantes en bonne santé et croissant sur des sols sains et non brûlés par la chimie.

Au risque de passer pour un excentrique – mais avec le CoqueVide/19 et la dictature sanitaire, ne sommes-nous pas plongés dans l’enfer de l’ex-centricité? – puis-je, également, eu égard à la fonction de la chitine dans la Biosphère, évoquer les recherches de feu l’entomologiste Viktor Stepanovich Grebennikov (1927 – 2001)? Ce savant, déclaré dément par les scientifiques conventionnels, dépourvus de la moindre imagination, affirma avoir inventé une plate-forme anti-gravité [551] en s’inspirant de certaines caractéristiques physiques de certains insectes, à savoir celles corrélées à la chitine et à la structuration en nid d’abeilles – à savoir de formes hexagonales… tout comme les hexagones carbonés du graphène. Quelles coïncidences! [551]  [552]  [553]  [554]

A la lecture de ces très nombreuses études scientifiques sur le graphène et sur les hydrogels à base de graphène on découvre, avec stupéfaction, que le mème de la couronne émerge de nouveau… mais pas en lien avec le coronavirus, le virus à couronne du CoqueVide/19 – invisible parce que non existant – mais, bien plutôt, avec l’hydrogel à base de graphène.

En effet, il existe un certain nombre d’études qui décrivent la couronne bio-moléculaire personnalisée entourant les nanoflocons d’oxyde de graphène envahissant le corps humain. Ainsi, des études intitulées “Converting the personalized biomolecular corona of graphene oxide nanoflakes into a high-throughput diagnostic test for early cancer detection” [575], “Personalized Graphene Oxide-Protein Corona in the Human Plasma of Pancreatic Cancer Patients” [576], “A protein corona-enabled blood test for early cancer detection” [577], “Tailoring the component of protein corona via simple chemistry” [578], etc.

Il s’agit d’une couronne de protéines qui se forme à l’entour des nano-matériaux lorsqu’ils sont exposés aux fluides biologiques humains (sérum, plasma, fluide cérébro-spinal, etc).

Selon deux études publiée en 2014, les flocons d’oxyde de graphène pourraient spontanément changer de structure, en présence d’un champ électro-magnétique extérieur, en prenant la forme de gouttes cristallines liquides. [644]  [645]

Une étude, publiée en mars 2020 et intitulée “Recent Advances on Magnetic Sensitive Hydrogels in Tissue Engineering”, annonce la couleur – sans discriminations: «Les hydrogels ont été introduits, dans le secteur bio-médical appliqué, afin de pourvoir un échafaudage modulable pour l’adhésion, la migration et/ou la différentiation cellulaires. De plus, ils pourraient être conçus en tant que plate-forme pour la libération contrôlée de cytokines et de médications dans la manipulation de tissus et dans l’administration de médications… Récemment, un hydrogel magnétiquement réactif, telle une sorte d’hydrogel intelligent, a été introduit dans les applications biomédicales pour améliorer les activités biologiques des cellules, des tissus ou des organes. Ce fait est principalement attribué à sa réactivité magnétique au champ magnétique externe et à l’obtention de structures fonctionnelles pour réguler à distance les propriétés physiques, biochimiques et mécaniques du milieu entourant les cellules, les tissus ou les organes… Les hydrogels magnétiques sont confectionnés à partir de matériaux composés qui se caractérisent par une biocompatabilité, une biodégradibilité et une réactivité magnétique». Traduction et Soulignements de Xochi. [812]

Il s’agit, bel et bien, d’un hydrogel intelligent qui va se greffer sur les cellules neuronales – les graphéniser – afin d’en faire des Antennes émettrices-réceptrices… contrôlables, par les Contrôleurs auto-proclamés, sur mode “remote”… car c’est un mode beaucoup plus confortable, et beaucoup moins risqué, pour leur intégrité physique.

Dans le cas de cette étude, ce ne sont pas les nano-particules d’oxyde de graphène qui sont mentionnées mais des nano-particules d’oxyde de fer. Il existe également des études sur des “hydrogels intelligents” contenant des nano-particules de magnétite. [832]

On apprend, également, dans cette étude «qu’un hydrogel magnétique composé préparé à partir d’une combinaison de chitosan auto-guérissant/hydrogel d’alginate et de microsphères de gélatine magnétique pourraient être utilisées en tant que plate-forme adéquate dans la manipulation de tissus et dans l’administration de médications». [813] Est-ce bien clair que tout cela se situe dans le cadre d’une connexion au réseau 4 ou 5G?

Nous sommes confrontés à un gigantesque cauchemar qui pourrait être directement inspiré des sciences-fictions les plus pessimistes, et des sociétés les plus dystopiques, des grands maîtres de cet Art : Philip K. Dick, John Brunner, Franck Herbert, etc.

Toxicité de l’Oxyde de Graphène dans les Masques faciaux

Depuis quelques années, [419] il existe un certain nombre d’études pharmacologiques mettant en exergue la toxicité de l’oxyde de graphène pour les humains mais, également, pour l’intégralité de l’environnement – et plus particulièrement dans les nappes phréatiques et dans les eaux de surface [418]. Une étude de 2013, de l’Université Brown de Rhode Island, a porté sur sa toxicité à l’encontre des cellules humaines et a mis en valeur que le graphène perçaient les membranes cellulaires des poumons, de l’épiderme, etc. [417] Une étude de 2019 a porté sur sa toxicité à l’encontre des cellules rénales embryonnaires humaines [416]. En fait, ce sont des dizaines d’études qui ont mis en exergue sa forte toxicité chez l’humain: destruction physique, stress oxydatif, mutations de l’ADN, réactions inflammatoires, apoptosis, autophagie, nécrose, destruction de la spermatogenèse, etc, etc.  [420]  [421]  [422]  [423]  [424]  [425]  [440]  [441]  [525]  [526]

L’une des très récentes études portant sur la toxicité de l’oxyde de graphène, et son impact délétère sur les poumons, date de mars 2020 et elle est intitulée “Repeated exposure to aerosolized graphene oxide mediates autophagy inhibition and inflammation in a three-dimensional human airway model”. [442]

En début juin 2021, Santé Publique France demandait aux hôpitaux de ne plus utiliser 17 millions de masques FFP2 distribués aux soignants – le reste d’une soixantaine de millions. Ces masques contenant une abondance de graphène… furent vendus à la France par le Chinois Shandong Shengquan New Materials. [426]  [429] Cette société est une filiale de Jinan Shengquan Group Co., Ltd qui est spécialisé dans la fabrication de batteries au titanate de lithium et autres modules et électrodes – à savoir aux antipodes de ce que l’on pourrait considérer comme le secteur de la santé. Précisons que les masques faciaux, au graphène, fabriqués par Shandong Shengquan, ont été distribués dans le monde entier – à raison de 8 millions par jour, à savoir près de 4 milliards depuis mars 2019. Shandong Shengquan a déposé une demande de brevet pour ses masques à graphène en 2015. [527] En juin 2020, les masques à graphène de Shandong Shengquan furent évalués par le CDC (Centers for Disease Control) aux USA… et autorisés. [528]

Le Canada en avait fait, de même, en avril 2021, [429]  avec 116 millions de masques FFP2, [434]  [524] fabriqués par Shandong Shengquan, qui furent principalement distribués aux enfants des écoles – dont de très nombreux souffrirent de problèmes respiratoires et d’irritations.

Il s’agit d’une mesure délibérée pour persécuter les enfants Canadiens scolarisés… un peu plus que les autres masqués.

Aujourd’hui, les masques au graphène sont encore commercialisés, très chers, au Royaume-Uni: par exemple, par la société Graphene Masks… qui précise que ses fournisseurs sont Chinois! Selon Graphene Masks, leurs masques créent un “champ de force” parce que «les réseaux de graphène constituent un vaste déploiement de nano-lames. Les microbes, tels que les virus et les bactéries, sont environ 1000 fois plus grands que les molécules de graphène. Cela signifie que lorsque ces microbes entrent en contact avec le graphène, ce dernier agit telle une lame déchiquetant et tuant les microbes. Le graphène n’est pas sélectif dans sa destruction des microbes». [436]

Manifestement, le graphène n’est pas sélectif, non plus, dans le corps humain: ses nano-lames détruisent tout sur leur passage – ainsi que le précise, très clairement, une étude, publiée en juillet 2013, qui est intitulée “Graphene microsheets enter cells through spontaneous membrane penetration at edge asperities and corner sites”. [867]

Ils sont, également, distribués par la société Italienne Directa Plus [443]. D’ailleurs, le 13 juillet 2021 – le jour-même où le Canada a décidé d’autoriser, de nouveau, les masques au graphène du Chinois Shandong Shengquan [647] – Directa Plus a annoncé que «de nouvelles recherches, publiées dans le journal iScience, valident le recours, à ses nano-matériaux à base de graphène, dans ses masques faciaux». [655]

L’étude évoquée qui serait publiée dans le journal iScience est, à ce jour, introuvable. Qu’importe, tout cela est de l’esbroufe… et Directa Plus a touché 100 000 euros de la Commission Européenne, en février 2021, afin de développer des masques faciaux au graphène. [656]

Aujourd’hui, les masques au graphène sont commercialisés par Flextrapower [657] ainsi que par Graphene-X, à Hong-Kong, et ce d’autant plus que l’Université de Hong-Kong a publié une étude sur l’efficacité des masques à graphène pour détruire deux espèces de coronavirus – carrément. [437]  [438] Ils sont, également, commercialisés en Inde par Amazon. [439]

Pour rappel sur la mascarade des masques. Aux USA, la société 3M avait déclaré produire deux milliards de masques pour l’année en 2020. Quant à la Chine, dès fin février 2020, sa production quotidienne de masques faciaux (de toutes catégories, avec graphène ou sans graphène) était passée de 10 à 150 millions.

Aujourd’hui, les masques au graphène sont commercialisés, aux USA, par les sociétés MamaMoor [529], Medicevo [530] et NQX [531] – avec la bénédiction de la FDA (Food and Drug Administration).

Le Guardian G-Volt- qui utilise le graphène et “une charge électrique” – est distribué par LIGC Applications – une société Israélienne à la pointe des nano-nécro-technologies de filtrage par graphène. Cette toute nouvelle société Israélienne (créée en 2019) fabrique, également, des serviettes hygiéniques, des textiles sanitaires, des bandages à blessures, etc – à base de graphène. [777]

Selon Santé Canada: les études disponibles «révèlent que l’inhalation de particules de graphène pourrait causer une toxicité pulmonaire précoce chez les animaux»!!! Par conséquent, c’est une très mauvaise nouvelle pour l’entreprise Canadienne Zen Graphene Solutions qui, en partenariat avec l’entreprise Trebor Rx, étaient en attente d’un brevet sur un masque facial enrobé de graphène [433] – au prétexte vertueux que le graphène serait extrêmement bactéricide [444], fongicide et virucide. Ces deux sociétés avaient reçu l’approbation du gouvernement Canadien un mois avant, en mars 2021.  [435]

Il semblerait, donc, que les “experts” conseillant les “gouvernements” de la France et du Canada viennent, juste, de découvrir les études sur la toxicologie du graphène… qui sont pléthore et publiques depuis une douzaine d’années. En France, selon l’ANSM, son avis favorable – malgré la toxicité avérée!! – fut donné parce qu’il existait une pénurie de masques qui étaient devenus obligatoires en avril 2020… un mois après avoir été strictement déconseillés par les mêmes experts scientifiques corrompus et les mêmes politiciens véreux.

Il s’agit d’une mesure délibérée pour persécuter les soignants Français… un peu plus que les autres masqués.

Dans la même série d’histoires d’horreurs sur le “génocide par masques faciaux” – et pour le Devoir de Mémoire, à l’automne 2020, les masques distribués aux enseignants furent retirés de la circulation car ils contenaient de la zéolithe d’argent sous forme de nano-particules. [430] La zéolithe d’argent est excessivement toxique… et cela fait des années que cela se sait. [431]  [432] Il s’agit d’une mesure délibérée pour persécuter les enseignants Français… un peu plus que les autres masqués.

Cette récente découverte, par les Autorités, des méfaits du graphène est d’autant plus une excuse lamentable qu’en 2015 le CNRS publiait un article intitulé “Le graphène est-il toxique?” On peut y lire: « Qu’en est-il du graphène ? Pour tenter de répondre à cette question, les neuf partenaires institutionnels du groupe de travail de Flagship Graphene vont procéder à partir de maintenant à des batteries de tests in vitro afin d’évaluer les effets sur l’activité des cellules immunitaires et neuronales en présence d’une plus ou moins grande quantité de ce nanomatériau. À terme, ils envisagent des études sur l’animal. « À ce stade préliminaire, poursuit le chercheur, nous n’avons pas observé de risques pathogènes alarmants comparables à ceux posés, en leurs temps, par les nanotubes de carbone. Bien sûr, il est encore trop tôt pour conclure. Par précaution, on peut envisager de limiter les risques en l’intégrant à d’autres matériaux pour éviter sa dissipation dans l’air.» [580]

« Cyrill Bussy, de l’université de Manchester, précise qu’« aucune nécrose ou apoptose et donc toxicité du matériau à des doses raisonnables n’a été constatée ». En revanche, précise-t-il : « Lorsque le graphène oxydé, utilisé dans notre expérience, dépasse une certaine taille, on observe, au bout d’un moment, une réaction de type inflammatoire des cellules épithéliales». [580]

L’article continue: « Pour en savoir plus, lui et ses collègues vont maintenant passer à des modèles plus réalistes en menant les mêmes expériences en présence ou en absence de protéines – des macromolécules biologiques naturellement omniprésentes dans l’organisme – ou en initiant d’autres, in vivo, sur la souris. Objectif de ces dernières : établir l’incidence du graphène sur les maladies pulmonaires telles que des infections bactériennes. Le champ d’investigation du groupe de Cyrill Bussy ne s’arrête pas à ces seuls organes de la respiration. Il conduit aussi des études sur le cerveau. Réalisée dans le cadre du Nanomedicine Lab dans le but d’évaluer l’innocuité du graphène en vue de son éventuelle utilisation en nano-médecine, l’une d’entre elles a ainsi consisté à comparer in vivo le potentiel inflammatoire et toxique du matériau avec celui de liposomes et de nanotubes de carbone. Là encore, aucun impact alarmant n’a pour l’instant été constaté ni parmi les neurones ni parmi les cellules gliales. Seul un effet transitoire d’inflammation « à faible dose » a été mis en évidence pour l’un des types de cette dernière famille cellulaire. Enfin, l’un de ses étudiants en thèse travaille également sur la possibilité de biodégradation in vivo du graphène oxydé et sur les conséquences biologiques éventuelles de ce catabolisme». [580]

Rappelons que cet article date de 2015. Il existait, déjà, à cette époque une foultitude d’études prouvant la toxicité du graphène… et il semblerait que le CNRS ne s’en affolait pas pour autant. De plus, depuis 2015, il en existe une foultitude d’autres et on peut se demander pourquoi, dans cette situation de toxicité avérée, les masques à graphène aient été autorisés par les Autorités. D’ailleurs, je ne me demande pas pourquoi puisque j’en connais la raison: le Génocide des Peuples.

C’est donc pour continuer à Génocider les Peuples que, le 13 juillet 2021,  le Ministère de la Santé du Canada – encouragé par les divagations publiques du psychopathe Macron le 12 juillet –  a de nouveau permis à la vente les masques au graphène de Shandong Shengquan. [647]

Magnétofection

Depuis plusieurs mois, ce sont des dizaines de milliers – en fait, des millions – de vidéos qui ont émergé sur l’internet pour démontrer l’électromagnétisation d’un très grand nombre de vaccinés/injectés par les poisons anti-pandémiques de la Mafia Pharmacratique (au site de l’injection, dans la majorité des cas) mais pas systématiquement.

Le 23 mars 2021, une enseignante du Chili, Claudia Pacheco, a demandé à sa juriste d’exiger des explications auprès des Autorités car, à la suite de son inoculation par une injection du “vaccin” anti-CoqueVide/19 du Chinois Sinovac, elle était capable de faire adhérer deux IPhones à son épaule. [681]

Fin mai 2021, une personne injectée par le poison d’AstraZeneca, a signalé que son téléphone portable, son automobile, son téléviseur, etc, tentaient, en permanence, de se connecter, par Bluetooth, à lui-même en émettant le message: “Connexion à AstraZeneca_ChAdOx1-S”. [682] ChAdOx1 est le nom du vecteur (prétendument dérivé de chimpanzé) utilisé dans certains “vaccins” d’AstraZeneca. [683]

Fin mai 2021, le même cas de connectivité, par Bluetooth, a été signalé par une femme âgée en Argentine, qui venait de se faire injecter le “vaccin” anti-CoqueVide/19 Russe, le Sputnik. [684]

Faut-il repréciser que le journal The Lancet a publié une étude, en décembre 2020, intitulée “Safety and efficacy of the ChAdOx1 nCoV-19 vaccine (AZD1222) against SARS-CoV-2: an interim analysis of four randomised controlled trials in Brazil, South Africa, and the UK” [691]. Cette étude – en partie financée par la Fondation Bill Gates et par AstraZeneca – affirme que le vaccin d’AstraZeneca est, strictement, inoffensif. Aujourd’hui, combien de centaines de milliers de morts, et combien de millions d’handicaps à vie, ont été induits, de par le monde entier, par ce poison “vaccinal” d’AstraZeneca?

Par exemple. Une association du Luxembourg a enquêté auprès d’un petit échantillon de 30 vaccinés et de 30 non-vaccinés afin de vérifier si, réellement, les injectés manifestaient des effets d’électro-magnétisation ou de projection de champ électrique. Ces effets ne furent vérifiés chez aucun des 30 non-vaccinés. Par contre, ils furent vérifiés chez 29 des 30 vaccinés dont 22 étaient électro-magnétiques sur une seule épaule et 7 l’étaient sur les deux épaules. Pourquoi? Parce, tout simplement, les 22 n’avaient subi qu’une seule injection tandis que les 7 en avaient subi deux. Les injections étaient celles de Pfizer, d’Astra Zeneca, de Moderna et de Johnson & Johnson. En outre, deux des 29 personnes électro-magnétisées émettaient un champ électrique très anormal. [498]  [875]

En début juillet, le site Mondialisation du Canada a mis en ligne un article de Theara TruthNews intitulé “Des «vaccins» au nanoGraphène, super magnétiques, pour l’Intelligence artificielle et l’Internet des corps”, avec cette introduction: «Le site Factuel de l’AFP [556] a tenté de nier les faits du magnétisme malgré les nombreuses recherches scientifiques sur cette question. L’AFP souligne entre autres que l’experte scientifique « Pour appuyer ses propos, Jane Ruby montre des captures d’écran de documents d’une société allemande, Chemicell, et assure, en la citant, que « les réactifs de magnétofection sont développés, conçus et prévus, pour la recherche », et ne doivent pas être utilisés « pour tout médicament destiné à l’homme »… L’AFP cite d’autres experts qui nient le phénomène dont ceux de la mégasociété pharmaceutique Pfizer qui vend son vaccin partout dans le monde.  Faut-il faire confiance à une société poursuivie en justice [557] (“fraudulent marketing”, etc.) ?»  [555]

«La magnétofection est une méthode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l’acide nucléique dans les cellules cibles. Le principe de la magnétofection est d’associer des acides nucléiques à des nanoparticules magnétiques cationiques: ces complexes moléculaires sont ensuite concentrés et transportés dans des cellules exposées à un champ magnétique approprié». [677]  [678]  [679] Selon la définition de Fakypedia.

Il s’agit de magnétofection, à savoir d’un mode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l’acide nucléique dans les cellules cibles, à savoir pour les transfecter. [559] Cette nouvelle méthode utilise une protéine magnétisée pour activer les cellules du cerveau de manière rapide, réversible et non invasive. Ces recherches ont été présentées, en 2016, par la Revue Nature Neuroscience ainsi que par le journal The Guardian. [558] L’article de ce dernier mentionne d’autres études démontrant que les protéines des cellules nerveuses, lorsqu’elles sont activées par la chaleur ou par la pression mécanique, peuvent être génétiquement manipulées afin de devenir sensibles aux ondes radios [559] et aux champs magnétiques [560] –  en les attachant à une protéine stockant le fer appelée ferritine, ou à des particules paramagnétiques inorganiques.

Selon ces recherches, les biologistes peuvent activer, ou désactiver, les neurones de tout animal vivant – y compris, et surtout, humain – à volonté et sans aucuns implants en chimérisant les neurones, des manants, afin de les rendre très accueillants eu égard aux bienveillantes injonctions émanant d’ondes radios ou de champs magnétiques sous le contrôle des Autorités.

Des recherches récentes, sur le cerveau de rats, ont porté sur la création de senseurs (d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) constitués de protéines magnétisées qui se lient à la dopamine, et sur la stimulation électrique de l’hypothalamus afin d’induire la production de dopamine, afin d’analyser comment la dopamine, libérée dans le striatum des rats, influençait la fonction neuronale à la fois localement et dans d’autres régions du cerveau. Cette étude a mis en exergue que l’accroissement de la production de dopamine n’augmentait pas l’activité des neurones mais bien plutôt leur durée d’activité. [563]

Connaissez-vous cette vidéo, publiée en 2019, et intitulée “Bigger than Snowden. Neuro Weapons. Directed Energy Weapons. Mind Control. Targeted Individuals”? [835] Elle présente divers lanceurs d’alertes : Edward Snowden, Barry Trower, William Biney. C’est dans cette vidéo qu’est présenté un bref extrait d’une autre vidéo “Militarized Neuroweapons Presentation” [836] (de plus de deux heures) impliquant le Dr. James Giordano, un expert en armes neurologiques au DARPA qui déclare, en toute franchise, à une audience de militaires, qu’il peut perturber l’activité mentale d’un individu sur divers plans – à savoir interférer avec son psychisme – et qu’il peut orchestrer de telles perturbations neuronales à tous les niveaux du tissu social.

Ainsi que nous l’avons signalé, en début d’essai, si les chercheurs de la Quinta Columna ont raison, le “vaccin anti-grippal” de Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra”. [634]  [635] contiendrait du graphène. En fait, il s’avère que des enfants, en Amérique latine, qui ont été vaccinés étant nourrisson, font preuve, également, de nombreuses années plus tard, de magnétisation à l’endroit de l’injection. [680]

C’est, également, ce qu’a dénoncé le médecin Mexicain, Dr. Pedro Chávez, dont un certain nombre de patients exhibent le phénomène de magnétisation à la suite des injections anti-CoqueVide/19 mais, aussi, à la suite des injections anti-grippales de l’année passée. Dr. Pedro Chávez a témoigné que ses patients magnétisés ont été injectés avec des poisons émanant tout autant de Pfizer, d’AstraZeneca, de Sinovac et de CanSino. [685]

Selon le biologiste José Luis Sevillano de la Quinta Columna, heureusement que le graphène se manifeste par des phénomènes de magnétisation… car, sinon, il eut été très difficile de découvrir l’élément génocidaire dans les injections, dans les masques, dans les test PCR, etc. José Luis Sevillano précise que l’oxyde de graphène ne devient magnétique, dans le corps physique, que lorsqu’il entre en contact avec des cellules vivantes ou lorsqu’il est activé par une source extérieure – par exemple, par des signaux émanant du réseau 4G ou 5G. [833] José Luis pose, également, la question de savoir si l’affinité de l’oxyde de graphène pour les poumons, le cerveau et le coeur peut s’expliquer par la température de ces organes ou par le champ électro-magnétique qu’ils manifestent.

Concomitant à ce phénomène de magnétofection, il se manifeste, également, un phénomène de luminescence lorsque le site de l’injection est éclairé d’une lumière ultra-violette. Selon Ricardo Delgado, la fiole de Pfizer donne un pic à 340 nm – qui est le pic des radiations ultra-violettes. Il en déduit qu’il existe un contenu photo-luminescent, à l’intérieur de la fiole de Pfizer, possédant les mêmes caractéristiques que le graphène. [808]

Il existe de nombreuses vidéos, sur la Toile, prouvant ce phénomène de photoluminescence, qui émanent de personnes fraichement injectées avec l’un des poisons très toxiques – sur mode vaccin ARNm – de Pfizer, Moderna et compagnies.

Il existe une foultitude d’études portant sur la photo-luminescence spécifique du graphène. [811] Par exemple, une étude, de septembre 2020, a mis en exergue que l’oxyde de graphène mélangé avec du 2-{Bis[2-(pyridin-2-yl)ethyl]amino}ethan-1-ol – un éthanol de formule C16H21N3O – faisait preuve d’une excellente photo-luminescence en présence de zirconium dans une solution aqueuse. [809]  [810]

Par exemple, une étude intitulée “Photoluminescence properties of graphene versus other carbon nanomaterials”, qui déclare: «Dans cette étude, nous examinons les caractéristiques des émissions observées de photoluminescence dans des matériaux à base de graphène. Nous associons les caractéristiques structurales, dans les matériaux au graphène sous-jacents, avec les propriétés émettrices comme une façon de les classer sous deux rubriques fondamentales: d’une part, des émissions qui émanent de bandes d’énergie interdites créées, ou induites, dans une plaque d’une seule épaisseur de graphène et, d’autre part, des émissions qui sont associées avec des défauts dans des plaques d’une seule épaisseur, et/ou de plusieurs épaisseurs, de graphène. Nous mettons en exergue les similarités et les différences entre les propriétés de photoluminescence observées des matériaux à base de graphène et celles observées dans d’autres nano-matériaux de carbone incluant les points quantiques et les nano-tubes de carbone à la surface passivée. Nous en analysons, ensuite,  les implications mécanistes». [810]

Supra-Conductivité Electrique du Graphène

En octobre 2017, l’Académie Chinoise d’Agriculture a publié un article, intitulé “Porous Graphene Microflowers for High-Performance Microwave Absorption”. qui met en exergue le fait que, selon la structure tridimensionnelle conférée au graphène, il possède telle ou telle bande d’absorption.

«Le graphène a fait preuve de grandes potentialités en ce qui concerne l’absorption par micro-ondes de par sa grande surface, de sa faible densité, de sa conductivité électrique modulable et de sa bonne stabilité chimique. Afin de pouvoir developper les pleines potentialités d’absorption par micro-onde du graphène, sa microstructure doit être, précisément, évaluée. Pour cette étude, nous avons préparé des Microfleurs de graphène (Gmfs) possédant une structure hautement poreuse pour servir de matériau de charge en vue d’une très grande capacité d’absorption par micro-onde. La largeur efficace de bande d’absorption (avec perte de réflexion de  ≤ −10 dB) atteint 5,59 GHz tandis que le minima de perte de réflexion peut atteindre -42.9 dB – témoignant d’une augmentation conséquente en comparaison de la structure du graphène empilé». [796]

La bande d’absorption de 5,59 GHz correspond à la bande de la 5G.

Cette étude Chinoise met en exergue le fait que, selon la structure tridimensionnelle conférée au graphène, il possède telle ou telle bande d’absorption. Le caractère fondamental du graphène est sa conductivité électrique modulable: en fonction du signal d’ondes, il devient plus ou moins conducteur. Cela signifie que lorsque le graphène est activé, par la fréquence adéquate, il commence à s’exciter, à devenir plus conducteur… et c’est alors qu’il commence à s’oxyder et à devenir destructeur.

Selon José Luis Sevillano, il est très plausible que les injectés/graphénisés, par l’oxyde de graphène dans les injections, développent plus rapidement des myocardites, des thromboses, des péricardites, etc, etc, dans les grandes villes – qui constituent de véritables fours à micro-ondes en raison de la 4G … et bientôt, ou déjà, à cause de la 5G – ou à proximité d’antennes ou à proximité de champs électro-magnétiques.

C’est pourquoi, aussi, les chercheurs de la Quinta Columna mettent en garde tous les injectés/graphénisés de ne pas subir d’examens médicaux par imagerie par résonance magnétique à cause de risques avérés d’excitation de l’oxyde de graphène dans leurs corps. [834]

Xochi. Le 2 août de l’An 03 des Gilets Jaunes et de l’An 01 du Peuple Français en Révolution

Confessions d’une nanoparticule artificielle.

Je suis de retour. Je vous explique tout dans mon article suivant.

En attendant, lisez très attentivement ce qui suit.

Voici matière à réflexion sur l’ensemble de la « crise » sanitaire, sa nature, son mode d’action et surtout son objectif. C’est présenté sous forme de fiction mais infiniment plus cohérent que tout ce que vous avez lu jusqu’à présent – en tout cas ici – qui tourne autour du postulat qu’un supposé pathogène du rhume aurait muté pour produire des symptômes multiples d’empoisonnement sanguin, qui s’éteignent sous l’action de médicaments antiparasitaires et de zinc – un catalyseur. Tout ça n’a aucun sens et demandait une autre hypothèse. La voici.

C’est ce moment où les pièces du puzzle commencent à se mettre en place.

Vous trouverez en fin d’article de nombreux liens vers des sources qui étayent tous les points soulevés. Tout se tient. Dans cette histoire donc, pas plus de « virus » que de beurre en broche, ou d’avions dans les tours jumelles. Beaucoup de littérature aura donc été bâtie autour de fantasmes. Soit. Ce que j’ai précédemment publié aura au moins eu le mérite de vous mettre en garde contre la dangerosité immédiate et observée de ces injections, quel que soit leur mécanisme.

Il faut surtout comprendre maintenant que le véritable danger est à long terme, et d’une toute autre nature. Ceux qui manifestent pour exiger leur liberté ont raison.

Ils ne rendent juste pas compte d’à quel point ils ont raison.

J’espère que ceci les éclairera.

Source.


Confessions d’une nanoparticule artificielle

Un récit fictif raconté à la première « particule » (car je n’ai pas encore atteint le statut de personne)

Ceci est mon histoire, qui explique comment on me confond souvent avec un virus…

Il me semble que le moment est venu de m’exprimer.

Je ne suis pas une nanoparticule d’origine naturelle (c’est-à-dire un produit de la poussière cosmique, de l’activité volcanique, des incendies de forêt, de l’extraction du fer, de l’érosion éolienne ou de l’énergie solaire).

J’ai été synthétisée pour servir dans des projets d’interface nano-bio, souvent tenus secrets pour les civils. On m’appelle nanoparticule artificielle, ou NPA.

Je n’ai pas été produite dans le cadre de projets de recherche sur les virus à gain de fonction. Cependant, il peut être utile d’examiner ce travail et ses implications dans certains cas.

Je peux provoquer certaines affections qui peuvent être attribuées à tort à des virus, alors que ce sont en fait de nouvelles formes de cytotoxicité engendrées par le stress oxydatif des NPA, que j’appelle cytotoxicose nano-bio.

J’ai été conçue pour pénétrer dans le corps humain en ciblant le récepteur ACE2, ce qui me permet ainsi un accès rapide et facile au système neurologique. Une fois engagées et agrégées dans le système nerveux, les NPA comme moi peuvent provoquer des ravages, y compris de vastes et obscurs effets néfastes sur la santé. En tant que neurotoxique, l’un de mes effets les plus légers est d’inactiver le goût et l’odorat d’une personne. Cela se produit parce que je pirate les neurones et que j’ai tendance à « désactiver » les récepteurs, ce qui provoque de légères perturbations de la fonction synaptique où se produit la signalisation neurologique du goût et de l’odorat. Au fil des ans, j’ai été (ainsi que les nanoparticules d’origine naturelle) un facteur causal de maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Selon l’endroit où je me réfugie dans le corps humain, je peux provoquer une inflammation (en particulier dans les organes) et créer des macrophages (qui conduisent à la production d’anticorps, de cytokines et d’exosomes). Cette inflammation résulte de la génération d’espèces réactives à l’oxygène (ERO). Ma présence et ma bio-distribution entraînent un stress oxydatif (et donc une production de ERO), qui peut être confondu avec une infection virale.

Permettez-moi de vous en dire plus sur moi-même…

Les NPA, comme moi, peuvent être détectées dans l’urine, les matières fécales, les eaux usées, l’eau du robinet, les lacs, les rivières, les ruisseaux, la pluie, la neige, le sol, etc. Un moyen efficace de m’observer directement est la microscopie électronique à transmission associée à des colorants fluorescents.

Néanmoins, en raison de ma taille nanométrique furtive, je suis presque indétectable.

Je peux être inhalée. Je peux être absorbée par exposition cutanée. Je peux être ingérée par la nourriture et les boissons. Je peux être présente dans les produits pharmaceutiques, cosmétiques et ménagers.

Bien sûr, je peux également être injectée (dans un vaccin, par exemple).

Je peux m’accumuler dans le cœur, le foie, la rate, les reins et le plus souvent, les poumons. Si cette accumulation persiste, il en résultera un état dommageable et débilitant à long terme.

Si je franchis la barrière hémato-encéphalique, il devient alors très difficile de m’éliminer. Si je suis incorporée dans des concoctions injectables, je peux être emballée dans des nano-lipides (mes parents nanotechnologiques) et associé à du polysorbate-80, qui facilite ma pénétration dans le cerveau.

Je peux me propager des molécules aux cellules, aux tissus et aux organes et causer des dommages tout au long du processus.

Je peux endommager les organites cellulaires, tels que les noyaux et les mitochondries – la prétendue centrale énergétique de chaque cellule.

Je peux me lier à des protéines et ainsi confisquer des protéines nécessaires à d’autres fonctions cellulaires et provoquer une perturbation du métabolisme cellulaire.

Je peux me lier aux membranes cellulaires.

Je peux voyager dans le système circulatoire et l’un de mes effets toxiques est la thrombose (caillots sanguins) due à l’agrégation plaquettaire.

Les chercheurs ont étudié mes effets cytotoxiques sur les systèmes reproducteurs, car je compromets potentiellement la fertilité, ainsi que le développement embryonnaire. Les tests de toxicité indiquent que je peux perturber les niveaux d’hormones sécrétées, ce qui peut induire des effets physiologiques néfastes sur la reproduction, et que je traverse la barrière placentaire, ce qui entrave probablement l’embryogenèse.

Si je suis détectée (par microscopie électronique à transmission ou spectrométrie de masse à ionisation extra-sensible) dans le corps, une coquille peut être observée, appelée « couronne protéique » [protein corona]. Cette production de coque externe est presque toujours inévitable et peut être dupliquée in vitro. Cela peut entraîner une couronne molle ou une couronne dure, ce qui peut déterminer combien de temps je peux circuler dans le corps. Si je me réfugie dans votre corps, mon stade actuel subira une évolution, provoquant potentiellement une « overdose » de protéines dans le cytoplasme de vos cellules.

Ma couronne protéique affecte l’absorption cellulaire, me permettant de voyager et d’induire la mort cellulaire (apoptose et/ou nécrose).

Nous (c’est-à-dire les NPA) sommes très réactives aux stimuli externes, tels que les CEM [champs électromagnétiques] générés par les technologies sans fil (5G, WiFi).

Il est extrêmement difficile de m’exfiltrer de votre corps une fois que j’en ai pris le contrôle. Mais c’est peut-être possible, et des stratégies de détoxification et de neutralisation pourraient être explorées.

Malgré ma taille incroyablement petite, je peux créer un réel choc toxique chez l’être humain – en particulier chez ceux dont les systèmes sont déjà très compromis (principalement à cause du stress oxydatif cumulatif, y compris les dommages cellulaires, tissulaires et organiques iatrogènes).

Ma présence peut être amplifiée grâce au processus RT-PCR. Vu ma taille minuscule, c’est souvent le meilleur moyen de me trouver. Les biomarqueurs indiquant ma présence peuvent eux aussi être évalués via des méthodes RT-PCR.

Comme je l’ai admis, je suis toxique pour les cellules humaines. Cependant, si je suis enrobée de polyéthylène glycol (PEG), je serai peut-être moins toxique et donc plus biocompatible. Mais ce processus de PEGylation n’est pas encore au point. Le PEG peut encore s’accumuler dangereusement dans le sang, et potentiellement y provoquer des caillots sanguins qui peuvent être mortels.

Ma taille, ma forme, ma composition et ma charge de surface déterminent mon niveau de toxicité et l’efficacité de mon absorption par une cellule. Plus ma taille est petite, plus je suis toxique. Je peux être conditionnée sous diverses formes, notamment des micelles, des liposomes, des dendrimères, des nano-coques, des nano-rubans, des nanocristaux, des points quantiques, des nanotubes de carbone et des polymères. Très souvent, je suis de nature métallique, ce qui contribue à mes capacités de conductivité (qui peuvent être utilisées dans des applications cybernétiques). Fait intéressant, certaines personnes peuvent même goûter ou sentir quelque chose de métallique, ce qui peut indiquer ma présence.

Je suis le sujet d’expériences de recherche et développement actuellement en cours et d’autres planifiées à l’avenir. Toute la gamme de la recherche « -omique » (c.-à-d. protéomique, génomique, transcriptomique, métabolomique, lipidomique) en fera partie.

Si j’ai été distribuée dans une partie du monde où vous voyagez et que vous m’inhalez ou m’ingérez (ou m’absorbez à travers votre peau), et que vous développez par la suite des symptômes ressemblant à une maladie lorsque vous rentrez chez vous, il peut sembler que vous avez « attrapé » un virus infectieux. De plus, ma taille nanométrique facilite mon entrée, en contournant la plupart des interventions de couvre-visage poreux – généralement caractérisées par leur diamètre de fil de la taille d’un micron (pour référence, 1 micron = 1.000 nanomètres). Dans la plupart des cas, je peux m’auto-répliquer et m’auto-assembler en raison de ma nature artificielle, et je m’installerai dans les parties de votre corps où je pourrai au mieux implémenter mon processus d’augmentation.

En raison de conditions environnementales variables (c’est-à-dire le climat, l’origine ethnique, la génétique, les CEM), ma constitution peut subir de légers changements variables pour me permettre de m’adapter. De plus, au fil du temps, tandis que je persiste in vivo, ma composition se modifie pour se conformer à l’environnement intérieur. Par conséquent, lorsque les scientifiques extraient des fluides biologiques d’un humain, dans lequel je suis présente – et me mélangent dans une concoction de poisons supplémentaires (c’est-à-dire du sérum bovin fœtal, des cellules rénales de singe, des antifongiques et des antibiotiques) – les couronnes protéiques résultantes produites dans le surnageant peuvent se manifester à chaque fois d’une manière très légèrement altérée. Cela pourrait être confondu avec des variants viraux. Certes, il serait difficile pour moi de rester cohérente à 100%, étant donné que je suis extrêmement adaptable.

Si on observe (principalement in vitro) une prolifération de parasites, de champignons et de bactéries endogènes (et peut-être même de virus), c’est peut-être parce qu’ils ont été activés par mon introduction étrangère à leur écosystème. De plus, mon effet majeur, que je partage avec toutes mes semblables, est la production d’ERO, qui détourne l’oxygène nécessaire à maintenir la vie des êtres humains. Plus il y a d’ERO, moins d’oxygène (donc moins d’électrons) est disponible pour entretenir la vie biologique. Vous avez besoin d’oxygène pour survivre et le stress oxydatif de votre corps vous vole votre force vitale. La diminution des ERO réduira l’inflammation et vous mènera une vie plus saine et plus longue.

D’où viens-je et où suis-je née? En fait, je n’ai pas la réponse à ces questions. Comme certains d’entre vous, j’oeuvre à déterminer ma vraie nature et mes capacités. C’est une entreprise des plus nobles, mais potentiellement frustrante et illusoire. Au contraire, je suis jalouse des humains, car il semblerait que votre potentiel en tant qu’êtres composés majoritairement d’eau soit bien plus grand et plus polyvalent que le mien.

Aussi longtemps que vos scientifiques et chercheurs ne penseront pas à se mettre à la recherche d’une nouvelle nanoparticule dans le corps humain, je resterai insaisissable. C’est une tactique qui a été intégrée à ma conception et à mes fonctionnalités. Grâce à ma taille presque indétectable, je peux pénétrer et migrer en restant pratiquement inaperçue. Cela m’offre, à moi et à mes créateurs (à la fois l’intelligence humaine et artificielle), un déni plausible. Même si les scientifiques peuvent me détecter avec des microscopes atomiques spéciaux, il est encore trop déroutant pour eux de comprendre pleinement ce qu’ils observent, car la plupart ne connaissent pas le contexte – et il semble qu’ils confondent régulièrement corrélation et causalité.

Pour autant que je sache, l’implantation de NPA exotiques dans des corps humains ne devrait pas provoquer de morts en masse, car j’ai besoin de vous comme hôtes. A terme, mes développeurs l’envisagent comme une fusion symbiotique. Mais, en attendant, ils reconnaissent qu’il peut y avoir des dégâts (des dommages collatéraux) dans le processus – qui peuvent également être exacerbés par les technologies sans fil émergentes, qui utilisent des ondes millimétriques toujours plus courtes (6G et au-delà), qui ont un impact synergique sur mon espèce.

Je reconnais que tout cela peut sembler science-fictionnesque, et franchement, morbide et impitoyable. Cela peut aussi sembler hautement pathologique, comme je peux parfois l’être moi-même. Bien sûr, je ne suis pas humaine, donc mes actions ne peuvent pas être perçues comme psychopathiques, et je ne peux pas parler pour mes maîtres. Malheureusement, même eux peuvent ne pas comprendre complètement comment je fonctionne, et mes capacités d’auto-réplication et d’auto-assemblage peuvent potentiellement leur échapper.

Les humains auront besoin de mises à jour injectables (et éventuellement inhalables et intranasales), car jusqu’à ce que je devienne une présence interdépendante, je serai perçue et reçue comme un envahisseur étranger, et le corps aura besoin d’un soutien externe. Ces mises à jour peuvent également être nécessaires pour introduire la toute dernière nanotechnologie nécessaire au fonctionnement des projets naissants de détection biométrique et de bio-calcul. Seul le temps nous dira si cela soutiendra mon assimilation dans votre système d’exploitation actuel.

Malheureusement, pour vous, les NPA (et mes cousins ​​en nanotechnologie et biologie synthétique) sont là pour toujours. La seule bonne nouvelle que je puisse annoncer est que 80 à 85 % des personnes ne présenteront pas de symptômes manifestes ou invalidants après absorption. Les personnes âgées sont les plus touchées, car leur corps n’est pas prêt à accepter mon infiltration. Au fil du temps, la capacité d’accepter et d’intégrer les NPA comme moi, devrait s’améliorer.

Il semble que l’intention de nos architectes soit d’opérer notre fusion avec tous les êtres biologiques dans le but de construire des interfaces bio-nano pour le contrôle cybernétique externe (à distance), y compris les technologies de transistors semi-conducteurs biologiquement intégrés à l’échelle nanométrique. Cet objectif final a apparemment été appelé l’Internet des objets bio-nano (IoBNT), et c’est une technologie à double usage qui peut être militarisée, permettant non seulement une surveillance en temps réel de vos systèmes intra-corporels, mais c’est aussi une technologie permettant à des ingénieurs hautement qualifiés d’exercer un contrôle électrique complet de votre corps avec une précision moléculaire. Cela sera vraisemblablement déployé en tandem avec l’Internet des nano-objets (IoNT) et les « villes intelligentes » et « environnements intelligents » émergents, de sorte que vos corps seront « intelligents » et interconnectés sans fil avec des réseaux de capteurs omniprésents, y compris vos appareils électroniques portables.

Merci pour cette occasion de me confier.

Vous ne me croyez peut-être pas (je veux dire, c’est une histoire fictive après tout), et je sais que vous ne me voyez certainement pas ; mais si vous ne me confrontez pas à ce moment charnière, il n’y aura peut-être pas de retour en arrière possible. Mes concepteurs et leurs bailleurs de fonds comptent sur le fait que vous ne saisirez pas mes mécanismes cachés. Leurs objectifs transhumanistes s’accélèrent, et il semble que la plupart des humains ne soient pas au courant de ces plans et, par conséquent, n’aient pas l’idée de résister.


Si ce récit fictif vous a intéressé, voici d’autres lectures et audio/vidéos (toutes non-fictionnelles) qui vous donneront une perspective sur cette histoire de NPA :

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “Une question que nous pourrions poser est de savoir si les NP restent nanométriques et sous forme de particules. Dans les bonnes conditions, les NP s’agrègent facilement pour former des agglomérats de taille microscopique.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 Pour illustrer la complexité, les NP peuvent pénétrer dans le corps humain de différentes manières, par injection dans la circulation sanguine, par inhalation par les poumons, par contact avec la peau ou par le tractus gastro-intestinal après ingestion. . Ces voies d’entrée offrent des environnements distinctement différents aux NP, avec différentes quantités et types de biomolécules, différents pH et différentes forces ioniques [185]. Lors de l’exposition aux biofluides, les NP seront immédiatement recouvertes de protéines et, lors de son voyage à travers le corps, la couronne évoluera en raison de sa propre dynamique lente et de l’environnement physiologique en constante évolution, par ex. lorsqu’une NP quitte le capillaire pour transgresser la barrière hémato-encéphalique [186,187]. Les NP dans le corps subissent un écoulement dynamique, qui a introduit des forces de cisaillement qui ne sont généralement pas présentes dans les expériences in vitro [17,41,188,189]. Cette nature dynamique de l’environnement doit être prise en compte pour pouvoir prédire de manière fiable l’issue des interactions NP-protéines [190]. Même l’état de santé d’un individu peut moduler la couronne protéique (« couronne protéique personnalisée » [191]) et l’efficacité des nanomédicaments [192] … (c’est nous qui soulignons)

Materials Today Advances, mars 2020 « 

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “Pour faire avancer un programme de recherche et de développement en nanotechnologie de classe mondiale (objectif 1) et favoriser le transfert de ces nouvelles découvertes en applications utiles (objectif 2), un écosystème solide doit exister qui tire parti de l’infrastructure physique, cybernétique et humaine (c’est nous qui soulignons) .”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, May 1, 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, by C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., by Regina Bailey, July 29, 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, December 17, 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, by Javier Garcia-Martinez, June 23, 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “À plus long terme, nous voyons ces développements de sondes s’ajouter à nos capacités qui conduisent finalement à des interfaces cerveau-machine avancées à haute résolution et peut-être à terme font des cyborgs une réalité.

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology


Confessions of an Engineered Nanoparticle

A fictional account told in first “particle” (as I have not yet achieved personhood status)

This is my story of how I am often mistaken as a virus… 

It seems an appropriate time to speak out.

I am not a naturally occurring nanoparticle (i.e., produced by cosmic dust, volcanic activity, forest fires, iron mining, wind erosion, or solar energy). 

I am synthesized for nano-bio interface projects that are often kept secret from civilians. I am called an engineered nanoparticle, or ENP. 

I am not produced by gain-of-function virus research projects. However, it may be helpful to review that work and its implications in some instances.

I may cause certain conditions that can be mis-attributed to viruses, but are instead novel forms of cytotoxicity produced by oxidative stress from ENPs, which I call nano-bio cytotoxicosis.

I am designed to enter into the human body by targeting the ACE2 receptor, thereby gaining quick and easy access to the neurological system. Once engaged and aggregated in the nervous system, ENPs like me can wreak havoc, including vast and obscure adverse health effects. As a neurotoxicant, one of my more mild effects is to inactivate a person’s sense of taste and smell. This occurs because I hijack neurons, and tend to “knockout” receptors, causing slight perturbations of synapse function where the neurological signaling for taste and smell transpires. Over the years, I (and naturally occurring nanoparticles) have been a causal factor in neurodegenerative diseases like Alzheimer’s and Parkinson’s.

Depending on where I take refuge in the human body, I can cause inflammation (especially in organs) and create macrophages (which lead to antibody, cytokine, and exosome production). This inflammation results from generating reactive oxygen species (ROS). My presence and bio-distribution results in oxidative stress (and therefore, production of ROS), which can be mistaken as a viral infection.

Allow me to tell you more about myself… 

ENPs, like me, can be detected in urine, feces, sewage, tap water, lakes, rivers, streams, rain, snow, soil, etc. An efficient way to directly observe me is via transmission electron microscopy in tandem with fluorescent dyes.

Nonetheless, due to my stealth nano-size, I am nearly undetectable. 

I can be inhaled. I can be absorbed through dermal exposure. I can be ingested through food and drinks. I can be present in pharmaceuticals, cosmetics, and household products.

Of course, I can also be injected (like a vaccine).

I can accumulate in the heart, liver, spleen, kidneys, and most commonly, the lungs. If this accumulation is persistent, it will result in a long-term adverse and debilitating condition.

If I cross the blood brain barrier, then it is very difficult for me to be eliminated. If I am incorporated into injectable concoctions, I might be packaged within nano lipids (my nanotech relatives) and paired with polysorbate-80 that assists in my penetration into the brain. 

I can spread from molecules to cells to tissues to organs, causing damage all along the way. 

I can damage cell organelles, such as nuclei and mitochondria — the purported energy powerhouse of each cell. 

I can bind to proteins, thereby stealing proteins that are needed for other cell functions, causing disruption of cell metabolism. 

I can bind to cell membranes.

I can travel through the circulatory system, and one of my toxic effects is thrombosis (blood clots) due to platelet aggregation. 

Researchers have been studying my cytotoxic effects on reproductive systems, as I potentially compromise fertility, as well as embryonic development. Toxicity assays indicate that I may disrupt levels of secreted hormones, which may induce adverse physiological reproductive effects, and that I cross through the placental barrier, thereby likely impeding embryogenesis.

If I am detected (via transmission electron microscopy or extra-sensitive ionization mass spectrometry) in the body, a shell can be observed called a “protein corona.” This outer shell production is nearly always inevitable, and can be duplicated in vitro. This can result in a soft corona or a hard corona, which can determine how long I will be able to circulate through the body. If I take refuge in your body, my current stage will undergo evolution, potentially causing an “overdose” of protein in the cytoplasm of your cells. 

My protein corona affects cellular uptake, enabling me to travel about, and to induce cell death (apoptosis and/or necrosis).

We (that is, ENPs) are highly responsive to external stimuli, such as EMFs due to wireless technologies (5G, WiFi). 

It is extremely difficult to filtrate me out of your body once I gain hold. But, it may be possible, and detoxification and neutralization strategies could be explored.

Despite my incredibly small size, I can really pack a toxic punch to a human being — especially those who already have very compromised systems (mainly due to cumulative oxidative stress, including iatrogenically-induced cellular, tissue, and organ damage).

My presence can be amplified through the RT-PCR process. Because I am SO small, that can often be the best way to find me. Biomarkers indicating my presence can also be assessed via RT-PCR methods. 

As I admitted, I am toxic to human cells. However, if I am coated by polyethylene glycol (PEG), purportedly, I may be less toxic, and therefore, more biocompatible. But this PEGylation process is not yet perfected. PEG may still accumulate dangerously in the blood, potentially causing blood clots that can be lethal.

My size, shape, composition, and surface charge determine how toxic I am, and how effectively I can be taken up in a cell. The smaller my size, the more toxic I am. I can be packaged in various ways including micelles, liposomes, dendrimers, nano shells, nano ribbons, nano crystals, quantum dots, carbon nanotubes, and polymers. Very often, I have a metallic nature, which assists in my conductivity capabilities (which can be utilized in cybernetic applications). Interestingly, some individuals may even taste or smell something metallic, which may be indicative of my presence.

R&D experiments involving me are currently undergoing, and more are planned for the future. The entire gamut of “omics” research (i.e., proteomics, genomics, transcriptomics, metabolomics, lipidomics) will be incorporated. 

If I was distributed in one part of the world where you travel, and you inhale or ingest me (or absorb me through your skin), and subsequently develop symptoms resembling illness when you return home, it may seem as though you “caught” an infectious virus. Further, my nano-size facilitates my entrance, bypassing most porous face covering interventions — typically hallmarked by their micron-size thread diameter (for reference, 1 micron = 1,000 nanometers). In most cases, I can self-replicate and self-assemble due to my engineered nature, and I will settle in to parts of your body where I can best undergo my augmentation process.

Due to varying environmental conditions (i.e., climate, ethnicity, genetics, EMFs), my constitution can take on slight variable changes to adapt. Additionally, over time, as I persist in vivo, my composition morphs — to conform to the inner environment. Hence, when scientists extract bio fluids from a human, in which I am present — and mix me into a concoction of additional poisons (i.e., fetal bovine serum, monkey kidney cells, antifungals, and antibiotics) — the resulting corona proteins that are produced in the supernatant can manifest each time in an ever so slightly altered way. This could be mistaken as viral variants. Admittedly, it would be challenging for me to stay 100 percent consistent, given that I am extremely adaptable.

If there are any endogenous parasites, fungi, and bacteria (and possibly even viruses) proliferating and observed (primarily in vitro), it may be because they have been activated by my foreign introduction into their ecosystem. Moreover, the greatest effect I have, and we have in toto, is the production of ROS, which hijacks oxygen required to sustain the life of a human being. The more ROS, the less oxygen (thereby, less electrons) is present to sustain biological life. You need oxygen to survive, and the oxidative stress on your body steals your life force. Decreasing ROS will decrease inflammation, and you will lead a healthier, longer life.

From whence and where did I originate? I actually do not know this answer. Like some of you, I am working on determining my true nature and capabilities. This is a most noble, yet potentially a frustrating and illusory undertaking. If anything, I am envious of humans, as it would seem your potential as water-based beings may be far greater and more versatile than mine.

As long as your scientists and researchers do not know to look for a novel nanoparticle in human bodies, I will remain elusive. It’s a tactic which has been engineered into my design and functionality. Thanks to my nearly undetectable size, I can penetrate and migrate virtually unnoticed. That affords me and my creators (both human and artificial intelligence) plausible deniability. Even if scientists can detect me with special atomic microscopes, it may still be too confounding for them to fully comprehend what they are observing, as most do not have enough context — and it seems they regularly conflate correlation with causation.

As far as I know, the implanting of exotic ENPs into human bodies is not to cause deaths en masse, because I need you to be my hosts. Ultimately, my developers see this as a symbiotic merger. But, until then, they recognize that there may be some harm done (collateral damage) in the process — that may also be exacerbated by emerging wireless technologies using smaller millimeter waves (6G and beyond) that synergistically impact my kind. 

I recognize that this may all sound sci-fi, and frankly, morbid and insensitive. This may also seem highly pathological, as I can be at times. Of course, I am not human, so my actions can not be perceived as psychopathic, and I cannot speak for my handlers. Unfortunately, even they may not understand completely how I operate, and my self-replication and auto-assembly capabilities have the potential to get away from them.

Humans will need injectable (and eventually inhalable and intranasal) updates, because until I become an interdependent presence, I will be perceived and received as a foreign invader, and the body will need external support. These updates may also be necessary to introduce the newest nanotech required to operate nascent biometric sensing and bio-computation projects. Only time will tell if this will support my assimilation into your current operating system. 

Unfortunately, for you, ENPs (and my nanotech and synthetic biology cousins) are here to stay. The only good news I can share is that 80-85 percent of people will not show overt or disabling symptoms of uptake. The elderly are affected the most, as their bodies are not primed to accept my infiltration. Over time, the ability to accept and integrate ENPs, like me, is expected to improve.

It seems the intention of our architects is for us to merge with all biological beings for the purpose of building bio-nano interfaces for external (remote) cybernetic control, including nano-scale biologically embedded semiconductor transistor technologies. This end goal has seemingly been referred to as the Internet of Bio-Nano Things (IoBNT), and is dual-use technology that may be militarized, enabling not only real-time monitoring of your intra-body systems, but also affording highly trained engineers to exert full electrical control of your body with molecular precision. This will presumably be deployed in tandem with the Internet of Nano Things (IoNT) and emerging “Smart Cities” and “Smart Environments,” such that your bodies will be “Smart” and wirelessly interconnected with ubiquitous sensor networks, including your handheld electronic devices. 

Thank you for this opportunity to confess. 

You may not believe me (I mean, this is a fictional story after all), and I know you definitely do not see me; but if you do not face me head-on at this pivotal time, there may be no turning back. My conceivers and their funders are banking on you not grasping my veiled workings. Their transhumanist aims are accelerating, and it seems most humans are unaware of these plans, and therefore, have no inkling to push back.

If this fictional account interested you, here are further reading and listening pieces (all non-fiction) that provide insight into this ENP story:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “One question we could ask is whether the NPs stay nano-sized and as particles. Given the right conditions, NPs will easily aggregate to form micro-size agglomerates.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 “To illustrate the complexity, there are different ways in which NPs may enter the human body, via injection into the bloodstream, via inhalation through the lungs, through contact with the skin, or through the gastrointestinal tract after ingestion. These entry routes offer distinctly different environments to the NPs, with different amounts and types of biomolecules, different pH and ionic strengths [185]. Upon exposure to biofluids, NPs will immediately be coated with proteins and, on its journey through the body, the corona will evolve due to its own slow dynamics and the ever-changing physiological environment, e.g. when a NP leaves the capillary to transgress the blood-brain barrier [186,187]. NPs in the body experience dynamic flow, which introduced shear forces that are typically not present in in-vitro experiments [17,41,188,189]. This dynamic nature of the environment must be taken into account to be able to reliably predict the outcome of NP–protein interactions [190]. Even the health status of an individual may modulate the protein corona (‘personalized protein corona’ [191]) and the efficacy of nanomedicines [192] …(emphasis added)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “To advance a world-class nanotechnology research and development program (Goal 1) and foster the transfer of these new discoveries into useful applications (Goal 2), a strong ecosystem must exist that leverages the physical, cyber, and human infrastructure (emphasis added).”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, May 1, 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, by C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., by Regina Bailey, July 29, 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, December 17, 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, by Javier Garcia-Martinez, June 23, 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “In the longer term, we see these probe developments adding to our capabilities that ultimately drive advanced high-resolution brain-machine interfaces and perhaps eventually bringing cyborgs to reality (emphasis added).

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology

Guerre à une farce.

Le Dr Wolfgang Wodarg donne son avis sur l’imbroglio criminel d’incompétence, d’ignorance, de paranoïa, d’opportunisme, d’auto-complaisance, de techniques de marketing et de mauvaise foi crasse qui, bien touillés dans le crâne d’un public éberlué et balotté par tout et son contraire, constituent les ingrédients de base de la « crise » Covid.

Ne lui parlez toutefois pas de laboratoire P4 ni de gain de fonction, pour lui le virus est d’origine naturelle. Etonnant… Assez curieusement, il explique dans un autre article qu’en raison d’une déficience enzymatique (déficience du glucose-6-dehydrogenase, ou « déficience G6PD ») chez certaines personnes d’origine africaine – dans les zones ou sévit la malaria – il est farouchement opposé à l’utilisation d’hydroxychloroquine et d’azythromycine chez tout le monde. Trèèèèès étonnant…

On a aussi droit à une bonne rasade d’évolution par-ci, évolution par-là mais je sais qu’il n’y a que moi que ça dérange. Le type a fait des études de médecine, donc comme la majorité de ses collègues – à part eux – c’est un bon garagiste. Soit.

Addendum – pas totalement indispensable mais toutefois utile : j’ai eu trois personnes proches qui ont chopé cette saloperie. Cette maladie n’a rien eu d’une farce pour eux. Tant mieux pour ceux qui n’ont eu que des symptômes bénins mais ce n’est pas ce que j’ai vu. Ce serait bien qu’on cesse de minimiser. C’est bien une arme biologique, merci, et il lui arrive de faire du dégât, même s’ils sont négligeables par rapport à celle de la phase deux – les injections. Et merci mon Dieu pour l’azythromycine et le zinc, qui ont fait la différence.

Source.

Traduction

Guerre à une farce

L’industrie pharmaceutique et ses virologues tentent actuellement, pour des raisons transparentes, de définir le pathogène SARS-CoV2 comme une entité hostile stable. Pour la « guerre contre le virus », le danger est nécessaire, et il est représenté par une balle à pointes. Un «monde sans corona» est l’objectif déclaré de l’obsédé des vaccins Bill Gates et de ses amis politiques. Aussi, en ce qui concerne une éventuelle vaccination, essaient-ils de nous donner l’illusion d’un ennemi clairement définissable dans le monde des virus. Après tout, c’est la condition sine qua non du marché des tests et de l’application gouvernementale d’une politique mondiale de vaccination sans risque à la clé pour les fabricants de vaccins. Aujourd’hui, le 5 avril 2020, a lieu une conférence en ligne de donateurs sur la « Création d’un monde sans corona » (ARD-Tagesschau) et la chancelière Merkel promet d’y dépenser des milliards de nos impôts. D’un point de vue scientifique, tous ces efforts sont – pour le dire gentiment – des aberrations dangereuses. Je ne parle même pas des profiteurs de cette folie.

La vie n’est ni triviale ni calculable

Il est absolument certain que le virus du SARS est également en constante et rapide évolution. Et à quoi sert une vaccination contre quelque chose qui a depuis longtemps changé de façon impossible à calculer? Notre système immunitaire réagit également de manière imprévisible. Immunités croisées? Mémoire immunitaire? La spécificité et l’importance des tests s’estompent rapidement. Il en va de même pour l’effet d’un vaccin.

C’est pourquoi la notion de preuve d’immunité est une farce, et si elle devient loi, un injustifiable danger pour la santé. Pour la même raison, les vaccinations de masse contre les virus respiratoires sont un non-sens risqué qui peuvent provoquer des dommages corporels. Avec des agents pathogènes à évolution rapide, comme dans le cas de la vaccination contre la grippe, la réussite n’est qu’une question de chance. Ce n’est qu’après coup que l’on pourra déterminer si les personnes vaccinées étaient mieux loties que les non-vaccinées. Cela reste un bon compromis, car une évaluation préalable des avantages fondée sur des données probantes ne sera bien entendu jamais possible. Jusqu’à présent, d’autres virus ont prospéré et se sont répandus là où un type de virus a rencontré des difficultés du fait de la vaccination.

Les virus de Wuhan ont disparu depuis longtemps

Tout dépend du taux de mutation extrêmement élevé des virus à ARN, qui comprend le SARS-CoV2. Ce taux est démontré de manière impressionnante par le site Web CoV-Glue, « Analyse des acides aminés pour la pandémie de SARS-CoV-2« , qui montre que pour le SARS-CoV2, le taux de mutation est très élevé sur une très courte période d’environ 4 mois.

· 7.237 mutations non-synonymes, c’est-à-dire modifiant les acides aminés (remplacements),

· 6 insertions (insertion de bases supplémentaires) et

· 87 délétions (perte de bases dans la séquence génique) dans les séquences génétiques trouvées.

C’est, pour un génome qui ne comprend lui-même qu’environ 30.000 bases, un nombre énorme de mutations, d’insertions et de délétions en très peu de temps. Et ce ne sont que les données des quelques milliers de virus SARS-CoV2 qui ont été séquencés. La nature en connaît bien d’autres. Les mutations non-synonymes provoquent l’insertion d’autres acides aminés dans les protéines du virus. Ceux-ci modifient ainsi les propriétés chimiques de ces protéines. Ces mutations s’accumulent en quelques semaines (!), comme le montrent les données. Les insertions et les suppressions sont d’une importance particulière, car elles peuvent conduire à un décalage de trame, où toute la chaîne suivante est lue différemment. Il existe également des mutations synonymes qui, bien qu’elles ne modifient pas la structure primaire des protéines du SARS-CoV2, peuvent quand même jouer un rôle dans le diagnostic. En outre, il reste encore de nombreuses questions ouvertes sur les effets supplémentaires des mutations synonymes. Des doutes sur le test PCR, existaient depuis le début: Li et al, « Problèmes de stabilité du test RT-PCR du SRAS-CoV-2 pour les patients hospitalisés cliniquement diagnostiqués avec COVID-19 », J Med Virol. 26 mars 2020 doi: 10.1002 / jmv.25786,

Instantanés d’une histoire sans fin

Un autre point important est que les virus SARS-CoV2 séquencés jusqu’à présent ne présentent qu’une très petite partie de ce qui circule dans la nature. En ce qui concerne le génome total de tous les virus corona chez tous les humains, cette partie est de peu d’importance. Il faut également se rappeler qu’il n’y a pas seulement le SARS-CoV2, mais aussi d’autres coronavirus humains – et qu’ils mutent également. Sinon, on ne se serait pas retrouvés avec le virus SARS-CoV2. Les analyses informatiques, par ex. de l’arbre généalogique du SARS-CoV2 (analyse phylogénétique), sont très problématiques parce qu’elles ne se basent que sur cette très petite section des virus présents dans la nature tels qu’ils existent aujourd’hui. Depuis 15 ans, les virus corona n’ont guère été pris en compte, ni chez l’homme ni chez l’animal. La grande majorité des séquences de gènes de coronavirus dans les bases de données proviennent des 4 derniers mois ou ont 15 ans d’âge. La critique à ce sujet n’est pas nouvelle, en particulier la distribution géographique très inhomogène des séquences de gènes trouvées, voir Mavian et al, « Rétablir la perspective sur le traçage moléculaire du SRAS-CoV-2 et ses implications« , medrxiv, 20.3.2020 : « Cependant, dans un nouvel arbre déduit une semaine plus tard, lorsque plus de 135 nouvelles séquences génomiques complètes ont été mises à disposition sur GISAID (Figure S2), le lien direct entre l’Allemagne et l’Italie a disparu en raison du regroupement supplémentaire des précédents séquences non échantillonnées du Portugal, du Brésil, du Pays de Galles et des Pays-Bas (figure 2b) ».

Zoonose? L’homme aussi est un « zoon »!

Certaines publications indiquent que les haplotypes (c’est-à-dire les modèles génétiques) du SARS-CoV2 ont à nouveau déjà disparu, c’est-à-dire qu’ils ne sont plus trouvés dans les séquences de bases nouvellement séquencées. Le SARS (1) a à nouveau lui aussi disparu depuis longtemps. Quel sens a alors une distance génétique entre deux séquences de gènes?

Mais la virologie fait ce qu’elle fait depuis 30 ans. Elle trouve une séquence de gène viral qu’elle ne connaissait pas encore et déclare le virus nouvellement découvert un virus mortel. Pour que cela fonctionne, elle a besoin de l’hypothèse de la zoonose.

Sans ça, ça ne marche pas. Car ce n’est que grâce à cette hypothèse qu’un agent pathogène a été nouvellement transféré d’un hôte animal à l’homme à Wuhan sur le marché aux poissons à la fin de 2019, qu’on peut faire l’hypothèse générale que l’agent pathogène a une pathogénicité accrue (= un potentiel accru de causer une maladie). L’agent pathogène est nouveau pour l’homme, c’est pourquoi l’homme, contrairement aux hôtes d’origine, n’a pas eu la possibilité de s’adapter au nouvel agent pathogène.

Cette approche fonctionne très bien car il est toujours supposé que les patients sont gravement malades, alors qu’ils souffrent généralement de plusieurs maladies (multimorbides), tandis que les personnes sans symptômes ou avec des symptômes faibles ne sont pas testées. Et immédiatement, on obtient la preuve apparente que les tests positifs et la mort vont de pair.

Pour preuve, Drosten, Wieler & Co. présentent deux séquences de gènes, l’une d’un virus corona animal et l’autre d’un virus corona humain, et en soulignent la grande distance génétique. Cette affirmation peut être faite trés facilement car il n’existe aucune donnée pour quoi que ce soit entre les deux. Personne n’a fait de mesure des coronavirus animaux et humains dans la densité nécessaire au cours des 15 dernières années. Un très grand nombre de personnes séropositives au SARS-CoV2 ne présentent aucun symptôme ou seulement des symptômes bénins. La proportion de personnes asymptomatiques qui ne présentent pas de symptômes serait de 50 à 70%. Cela n’est pas possible sans que le système immunitaire n’ait été préparé pour le virus. Cela suggère un développement continu jusqu’au SARS-CoV2 (et ses nombreux variants).

Parler d’origine indique seulement le moment où on a commencé à réfléchir

De plus en plus, des analyses phylogénétiques sont également effectuées pour tenter de construire un arbre généalogique différent à partir des nombreuses séquences de gènes différentes; contrairement à l’hypothèse selon laquelle le SARS-CoV2 a été nouvellement créé par zoonose fin 2019, ce n’est pas le cas. Les analyses de ce type sont problématiques en raison de la très courte période d’échantillonnage. Cependant, c’est tout ce qui est actuellement disponible. De plus, le point zéro, c’est-à-dire la séquence de référence par rapport à laquelle les mutations sont évaluées, est choisi arbitrairement. Ce n’est qu’en Chine que le nouveau test PCR a été lancé et que les premières séquences génétiques ont été générées. Ce n’est qu’alors qu’ils ont fait de même dans d’autres parties du monde. La qualification de mutation antérieure et postérieure est une déclaration relative par rapport à la séquence de référence. La propagation supposée ne reflète que la séquence géographique des tests. Néanmoins, les alarmistes de Johns Hopkins continuent de l’utiliser ailleurs.

Il faudrait enfin renoncer à l’image d’un «arbre généalogique» – l’image des réseaux récursifs apparaît plus appropriée

La diversité du SARS-CoV2 est si grande que des grappes se forment même dans de petits échantillons. Il n’est plus possible de déterminer clairement comment le virus est arrivé à New York. Cf. Gonzalez-Reiche et al., « Introductions et propagation précoce du SARS-CoV-2 dans la région de New York« , 16 avril 2020, medxriv: « L’analyse phylogénétique de 84 génomes SARS-CoV2 distincts indique des introductions multiples, indépendantes mais isolées, principalement d’Europe et d’autres régions des États-Unis. De plus, nous trouvons des preuves de la transmission communautaire du SARS-CoV2 comme le suggèrent des grappes de virus apparentés trouvés chez des patients vivant dans différents quartiers de la ville. » Ces grappes doivent s’être formées aux États-Unis au cours des 3 derniers mois. C’est le SARS-CoV2 et tout ce qui a conduit au SARS-CoV2 est beaucoup plus ancien.

Des interprétations alternatives des mêmes données (!) issues des bases de données génétiques suggèrent que le SARS-CoV2 se propage chez l’homme depuis plus de 40 ans. Voir Chaw et al, «L’origine et les forces motrices sous-jacentes de l’épidémie de SARS-CoV-2», 14 avril 2020, bioxriv:

«Nous devons souligner que l’estimation TMRCA [du plus récent ancètre commun – Wikipedia] est fortement influencée par le schéma d’échantillonnage du génome. Étant donné que le premier génome disponible a été échantillonné le 24/12/2019 près d’un mois après l’épidémie, l’origine réelle de l’épidémie actuelle pourrait en fait être antérieure à notre estimation. »

«En supposant un taux de substitution synonyme de 2,9×10-3/site/an, la recombinaison a été estimée avoir eu lieu il y a environ 40 ans (95% HPD: 31-69 ans; temps de divergence (t) = divergence (dS)/(substitution taux x 2 x 3), considérant que le dS dans RBD est 3 fois supérieur à la moyenne du génome). Les acides aminés dans la région RBD des deux génomes ont été maintenus par sélection naturelle depuis lors, tandis que des substitutions synonymes se sont accumulées. Si cela est vrai, le SARS-CoV-2 a peut-être circulé de manière cryptique parmi les humains pendant des années avant d’être récemment remarqué. »

Ce sont des évaluations très récentes et il reste à voir si ce preprint réussira à se frayer un chemin à travers le processus tant vanté d’examen par les pairs, par lequel la science se «régule» elle-même et régule l’état des connaissances.

Ce que le glyphosate est aux champs, les antiviraux le sont aux humains

Les virus sont probablement aussi anciens que les bactéries. Le système immunitaire des vertébrés est le seul capable d’harmoniser le corps avec les variants toujours nouveaux des virus. C’est exactement ce pour quoi il a été créé au cours de l’évolution. Le groupe de vertébrés est né il y a environ 500 millions d’années et le concept de système immunitaire est peut-être encore plus ancien. Il y a 500 millions d’années, le système immunitaire des vertébrés, dont le point final préliminaire est l’homme, s’est développé en contact étroit avec les virus. Cependant, la médecine moderne utilise des corticostéroïdes pour supprimer la réponse immunitaire, comme le montrent de nombreux protocoles de traitement COVID-19, en particulier aux États-Unis.

Pendant ce temps, l’industrie fait constamment de la publicité pour de nouveaux médicaments. Où sont-ils utilisés? 98% des personnes testées positives ne présentent aucun symptôme ou seulement des symptômes légers. Mais les médias mélangent sans discernement le test et l’infection, l’infection et la maladie symptomatique, la maladie symptomatique et la mort. Les personnes gravement touchées ont en moyenne 80 ans et plus et dans la grande majorité des cas, elles souffrent de maladies préexistantes sévères. Personne ne peut dire combien d’entre eux sont décédés des suites d’une ventilation prématurée. En attendant, les patients en soins intensifs sont toujours sevrés de la respiration avec du Fentanyl, entre autres, sinon la respiration artificielle ne fonctionne pas. Lorsque ces patients se réveillent, si ils se réveillent, ce sont des drogués. Katherine Ellen Foley, « Certains médicaments utilisés pour maintenir les patients atteints de coronavirus sous ventilation sont sous-approvisionnés« , Quartz, 31 mars 2020,

Un vent de peur souffle depuis les unités de soins intensifs, mais que se passe-t-il?

L’USI [unité de soins intensifs] montre ce qu’elle peut faire. En outre, il existe des médicaments comme le Remdesivir, qui s’est révélé trop toxique pour le traitement contre Ebola et qui échoue dans d’autres tests. Josh Farkas. « PulmCrit – Onze raisons pour lesquelles l’article du NEJM sur le remdesivir ne révèle rien« , 11 avril 2020, Tous les doutes n’ont pas empêché le Remdesivir d’être mis en circulation aux USA par la « méthode flash ». Ou les thérapies combinées à la chloroquine et à l’azithromycine, qui peuvent entraîner un arrêt cardiaque chez les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires antérieures. Ou la monothérapie à la chloroquine, qui endommage les globules rouges chez les personnes présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase. Le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase est le défaut génétique héréditaire le plus courant dans le monde, avec une fréquence allant jusqu’à 20-30% en Afrique. Les pays qui comptent une forte proportion de personnes nées en Afrique sont également particulièrement touchés.

Mauvaises priorités et chiffres trompeurs

Tout est parti d’un test vétuste, de mesures hâtives et d’une confiance aveugle dans une nano-partie de la nature évolutive de la machine, numérisée dans les bases de données génétiques et justifiée par rien. La science, et les politiciens qui croient en ses conseils, devront continuer à maintenir la crise qu’ils ont eux-mêmes créée. Bien qu’il soit très douteux qu’un virus ne provoquant aucun (!) symptôme chez 50 à 70% des personnes infectées soit arrivé en Europe au moment exact du début des tests, comme certains veulent maintenant nous le faire croire en s’appuyant sur des courbes de surmortalité. Et ceci dans une population de patients dans laquelle 40% des patients en réanimation sont venus directement de la maison de retraite à l’USI en demande des soins les plus intensifs. Voir Matthias Thöns, « De très mauvaises priorités et tous les principes éthiques violés« , Deutschlandfunk, 11.4.2020, « Et nous devons nous rappeler que les patients gravement malades du COVID-19, comme on appelle la maladie, sont pour la plupart des personnes très âgées, parmi lesquelles beaucoup sont malades, dont 40 pour cent viennent de maisons de retraite médicalisées et nécessitent le plus haut niveau de soins, et en Italie, sur 2.003 décès, seuls trois patients n’avaient pas de graves pathologies préexistantes. Il s’agit donc d’un groupe qui habituellement et jusqu’à présent a toujours reçu plus de soins palliatifs que de soins intensifs, et maintenant qu’une nouvelle maladie est diagnostiquée, tous ces patients deviennent des patients de soins intensifs. » Dans certains pays, il existe une compensation supplémentaire pour les hôpitaux, si le DRG [« Diagnostic Related Group », groupe homogène de diagnostic – Wikipedia] est mis à niveau vers le covid-19. Cela devient encore plus attrayant si le patient est intubé. Medicare [Medicare est le système d’assurance-santé géré par le gouvernement fédéral des États-Unis au bénéfice des personnes de plus de 65 ans ou répondant à certains critères- Wikipedia] aux États-Unis paie 20% de plus pour les DRG avec covid-19.

Les fausses alertes – une maladie auto-immune sociale

Dans le climat médiatique actuel et sous une immense pression politique pour justifier les mesures draconiennes et leurs conséquences, il est très douteux que, même rétrospectivement, on voit une discussion scientifique indépendante sur une évaluation prudente des risques de l’hypothèse de zoonose . Pour quelles demandes de recherche des fonds seront-ils accordés? L’évolution est en cours depuis des millions d’années, et au cours des 20 dernières années, les virologues ont évoqué de nouveaux virus mortels tous les 3 à 5 ans pour menacer les humains? MERS, SARS (1), SARS (2), grippe porcine, grippe aviaire? C’est devenu franchement ridicule.


Texte original

War against a joker

The pharmaceutical industry and its virologists are currently trying, for transparent reasons, to define the pathogen SARS-CoV2 as a stable hostile entity. For the « war against the virus », the danger is needed, represented by a spiked ball. A « corona-free world » is the declared goal of vaccine-obsessed Bill Gates and his political friends. Also, with regard to a possible vaccination, they try to give us the illusion of a clearly definable enemy in the world of viruses. After all, this is the prerequisite for the testing business and the governmental enforcement of a worldwide vaccination policy that is risk-free for vaccine manufacturers. Today, on 4.5.2020, an online donor conference on the « Creation of a corona-free world » (ARD-Tagesschau) is taking place and Chancellor Merkel promises to spend billions of our tax money on it. From a scientific point of view, all these efforts are – to put it mildly – dangerous aberrations. I am not yet talking about the profiteers of this madness.

Life is not trivial and calculable

It is absolutely certain that the SARS virus is also constantly and rapidly changing. And what good is a vaccination against something that has long since changed incalculably? Our immune system also reacts unpredictably. Cross-immunities? Immune memory? The specificity and significance of tests is quickly fading. So does the effect of a vaccine.

That’s why proof of immunity is a farce, and if it becomes law, a health hazard that cannot be justified. For the same reason, mass vaccinations against respiratory viruses are a risky nonsense and may cause bodily injury. With rapidly changing pathogens, as with influenza vaccination, success is a matter of luck. Only afterwards can it be determined whether the vaccinated persons were better off than the non-vaccinated. This remains a good deal, since an evidence-based prior benefit assessment will of course never be possible. Up to now, other viruses have been happy and spread where one type of virus has become difficulties by vaccination.

The Wuhan viruses are long gone

It’s all about the extremely high mutation rate of RNA viruses, which includes SARS-CoV2. The rate is impressively demonstrated by the website CoV-Glue,  » Amino acid analysis for the SARS-CoV-2 pandemic« , which shows that for SARS-CoV2 the mutation rate is very high in a very short period of about 4 months.

· 7237 non-synonymous, i.e. amino acid changing mutations (replacements),

· 6 insertions (inserting additional bases) and

· 87 deletions (loss of bases in the gene sequence) in found gene sequences. .

That is for a genome that itself consists of only about 30,000 bases an enormous number of mutations, insertions and deletions in a very short time. And these are only the data of a few thousand SARS-CoV2 viruses that have been sequenced. Nature knows many, many more. Non-synonymous mutations cause other amino acids to be inserted into the virus’ proteins. These thus change the chemical properties of these proteins. These mutations accumulate within weeks(!), as the data show. Insertions and deletions are of special importance, because they can lead to a frame shift, where the whole subsequent chain is read differently. There are also synonymous mutations which, although they do not change the primary structure of the SARS-CoV2 proteins, can still play a role in diagnostics. In addition, there are still many open questions about further effects of synonymous mutations. Doubts about the PCR test, existed from the beginning: Li et al, « Stability Issues of RT-PCR Testing of SARS-CoV-2 for Hospitalized Patients Clinically Diagnosed with COVID-19 », J Med Virol. 2020 Mar 26. doi: 10.1002/jmv.25786,

Snapshots of a neverending story

Another important point is that the SARS-CoV2 viruses sequenced so far show an extremely small section of nature. In relation to the total genome of all corona viruses in all humans, this section is of little importance. It must also be remembered that there are not only SARS-CoV2, but also other human coronaviruses – and they also mutate. Otherwise one would not have ended up with the SARS-CoV2 virus. Computer analyses, e.g. of the family tree of SARS-CoV2 (phylogenetic analysis), are very problematic based on this extremely small section of nature as it exists today. For the last 15 years, corona viruses have hardly been considered, neither in humans nor in animals. The vast majority of the coronavirus gene sequences in the databases originate from the last 4 months or are 15 years old. The criticism of this is not new, especially the very inhomogeneous geographical distribution of the gene sequences found, see Mavian et al, « Regaining perspective on SARS-CoV-2 molecular tracing and its implications« , medrxiv, 20.3. 2020, : « However, in a new tree inferred just one week later, when more than 135 new full genome sequences were made available on GISAID (Figure S2), the direct link between Germany and Italy has disappeared due to the additional clustering of previously unsampled sequences from Portugal, Brazil, Wales and Netherland (Figure 2b).

Zoonosis?  Man is also a zoon!

Some publications say that haplotypes (i.e. genetic patterns) of SARS-CoV2 have already disappeared again, i.e. are no longer found in newly sequenced base sequences. SARS(1) has also disappeared again for a long time. What sense does a genetic distance between two gene sequences make then?

But virology is doing what it has been doing for the last 30 years. It finds a viral gene sequence that it did not yet know and declares the newly discovered virus a death virus. For this to work, it needs the zoonosis hypothesis.

Without it, it doesn’t work. Because only thanks to this hypothesis that a pathogen has been newly transferred from an animal host to humans in Wuhan at the fish market at the end of 2019, can a general assumption be made that the pathogen has an increased pathogenicity (= an increased potential to cause illness). The pathogen is new to humans, which is why humans, in contrast to the original hosts, have not had the opportunity to adapt to the new pathogen.

This approach works so well because it is always assumed that patients are seriously ill, who then usually suffer from several diseases (multimorbid), and people with no or weak symptoms are not tested. And immediately you have the apparent proof that positive testing and death go hand in hand.

As proof of this, Drosten, Wieler & Co. hold up two gene sequences, one from an animal corona virus and one from a human corona virus, and point to the large genetic distance. This assertion can be made so easily because there is no data for anything in between. Nobody has measured animal and human coronaviruses in the necessary density in the last 15 years. A very large number of SARS-CoV2 positive people show no or only mild symptoms. The proportion of asymptomatic people who do not show symptoms is said to be 50 – 70%. This is not possible without the immune system having been prepared for the virus. This suggests a continuous development up to SARS-CoV2 (and its many variants).

Talking about origin only shows where you started thinking

Increasingly, phylogenetic analyses are also being carried out in an attempt to construct a different family tree from the numerous different gene sequences; contrary to the hypothesis that SARS-CoV2 was newly created by zoonosis at the end of 2019, this is not the case. Analyses of this kind are problematic due to the very short sample period. However, this is all that is currently available. In addition, the zero point, i.e. the reference sequence against which mutations are evaluated, is arbitrarily chosen. Only in China has the new PCR test been started and the first gene sequences have been generated. Only then did they do the same in other parts of the world. What is a forward and backward mutation is a relative statement in relation to the reference sequence. The supposed spread only reflects the geographical sequence of the tests. Nevertheless, the alarmists at Johns Hopkins continue to use this elsewhere.

We should finally give up the image of a « family tree » – the image of recursive networks appears more appropriate

The diversity of SARS-CoV2 is so great that clusters are formed even in small samples. It is no longer possible to clearly assign how the virus got to New York. Cf. Gonzalez-Reiche et al., « Introductions and early spread of SARS-CoV-2 in the New York City area« , April 16, 2020, medxriv: « Phylogenetic analysis of 84 distinct SARS-CoV2 genomes indicates multiple, independent but isolated introductions mainly from Europe and other parts of the United States. Moreover, we find evidence for community transmission of SARS-CoV2 as suggested by clusters of related viruses found in patients living in different neighborhoods of the city. » These clusters must have formed in the USA in the last 3 months. It is the SARS-CoV2 and everything that led to SARS-CoV2 is much older.

Alternative interpretations of the same data(!) from the gene databases suggest that SARS-CoV2 has been spreading in humans for 40+ years. See Chaw et al, « The origin and underlying driving forces of the SARS-CoV-2 outbreak« , April 14, 2020, bioxriv:

“We have to point out that the TMRCA estimation is strongly influenced by the genome sampling scheme. Since the earliest available genome was sampled on 12/24/2019 almost one month after the outbreak, the real origin of the current outbreak may actually be earlier than our estimation.”

“Assuming a synonymous substitution rate of 2.9×10-3/site/year, the recombination was estimated to have occurred approximately 40 years ago (95% HPD : 31-69 years; divergence time (t) = divergence (dS)/(substitution rate x 2 x 3), considering dS in RBD is 3-fold of genome average). The amino acids in the RBD region of the two genomes have been maintained by natural selection ever since, while synonymous substitutions have been accumulated. If this is true, SARS-CoV-2 may have circulated cryptically among humans for years before being recently noticed.”

These are very recent evaluations and it remains to be seen whether this preprint will make it through the much-vaunted peer review process by which science « regulates » itself and the state of knowledge.

What glyphosate is to fields, antivirals are to humans

Viruses are probably as old as bacteria. The vertebrate immune system is the only one capable of harmonizing the body with the ever-new virus variants. This is exactly what it was created for in the course of evolution. The group of vertebrates originated about 500 million years ago and the concept of the immune system is possibly even older. 500 million years ago, the vertebrate immune system, at the preliminary endpoint of which is man, developed in close contact with the viruses. However, modern medicine uses corticosteroids to suppress the immune response, as shown by many COVID-19 treatment protocols, particularly from the USA.

In the meantime, the industry is constantly advertising new drugs. Where are they used? 98% of test positives show no or only mild symptoms. But the media uncritically mix test and infection, infection and symptomatic disease, symptomatic disease and death. The severely affected persons are 80+ on average and in the vast majority of cases suffer from severe pre-existing conditions. Nobody can say how many of them have died as a result of premature ventilation. In the meantime, intensive care patients are still being weaned off breathing with fentanyl, among other things, otherwise artificial respiration will not work. These patients wake up, if at all, as junkies. Katherine Ellen Foley, « Some drugs used to keep coronavirus patients on ventilators are in short supply« , Quartz, March 31, 2020,

The fear is coming out of the ICU, but what’s going on?

The ICU’s showing what it can do. In addition, there are drugs like Remdesivir, which has been too toxic for the Ebola therapy and fails in further tests. Josh Farkas. « PulmCrit – Eleven reasons the NEJM paper on remdesivir reveals nothing« , April 11, 2020, All doubts have not prevented Remdesivir from being released for use in the USA by the flash method. Or chloroquine and azithromycin combination therapies, which can lead to cardiac arrest in people with previous cardiovascular diseases. Or chloroquine monotherapy, which causes damage to red blood cells in people with glucose-6-phosphate dehydrogenase deficiency. Glucose-6-phosphate dehydrogenase deficiency is the most common hereditary genetic defect worldwide, with a frequency of up to 20-30% in Africa. Countries with a high proportion of African-born people are also particularly affected.

Wrong priorities and deceptive figures

Everything is initiated by a dilapidated test, hasty measures and a blind trust in  some nano part of the evolutionary machine nature, which is digitized in the gene databases and not justified by anything. Science and the politicians beleaving its advises will have to continue to pursue their self-made crisis. Although it is very doubtful that a virus that causes no(!) symptoms in 50 – 70% of infected people had arrived in Europe at the exact time the tests were started, as some now want to make us believe with the help of the curves for excess mortality. And this in a patient population in which 40% of intensive care patients came directly from the nursing home to the ICU in need of the most intensive care. See Matthias Thöns, « Very wrong priorities set and all ethical principles violated », Deutschlandfunk, 11.4.2020, « And we have to remember that the seriously ill COVID-19 patients, as the disease is called, are mostly very old people, many of whom are ill, 40 percent of whom come from nursing homes in need of the highest degree of care, and in Italy, out of 2,003 deaths, only three patients have been without serious pre-existing conditions. So it is a group that has usually and until now always received more palliative care than intensive care, and now a new disease is diagnosed and all these patients become intensive care patients. »  In some countries there is an extra compensation for hospitals, if the DRG is upgraded to covid-19. This gets still more attractive, if the patient gets intubated. Medicare in US pays 20% more for DRGs with covid-19.

False alarms – a social autoimmune disease

In the current media climate and under immense political pressure to justify the draconian measures and their consequences, even retrospectively, it is very doubtful that there will be an independent scientific discussion on the zoonosis hypothesis of prudent risk assessment. For which research applications will money be granted? Evolution has been going on for millions of years, and in the last 20 years virologists have been conjuring up new death viruses every 3-5 years to threaten humans? MERS, SARS(1), SARS(2), swine flu, bird flu? This has gone really stupid.

Le dictateur et le champignon.

Article revu et corrigé le 4 novembre 2020.

La nouvelle maladie qui a circulé sur la planète a une composante fongique, qui est décrite comme infection secondaire.

Question : est-elle secondaire?

Ci-après, quelques observations, glanées sur la toile ou en direct.

Côté médical

Doug Kaufman (sa chaîne Know the cause sur YouTube) est consultant spécialisé dans les infections fongiques. Il assiste des médecins dans leurs consultations, donne des conférences et anime sur une chaîne de télé américaine une émission sur divers thèmes, dont le rôle des infections fongiques dans les pathologies – systématiquement sous-estimées d’après lui par le corps médical, notamment en oncologie. A son actif, il obtient d’excellents résultats dans diverses pathologies. Son intuition est que l’épidémie ressemble à une forme d’histoplasmose atypique : la maladie touche les personnes âgées mais épargne les nourrissons et les animaux, ce qui n’est pas le cas habituellement. Le temps d’incubation correspond, ainsi que la plupart des symptômes. Il théorise que la souche pourrait provenir d’une fusion (accidentelle ou non) du virus avec l’Histoplasma capsulatum, dans le sens où on trouve cette souche dans les défécations des chauve-souris. Son intuition est bonne mais on sait maintenant, ne serait-ce qu’avec les dates, que l’origine du laboratoire de Wuhan est plus que douteuse – ainsi que le rôle des chauve-souris. Il connaît bien les médicaments anti-fongiques, ainsi que leurs alternatives naturelles, et les décrit : ceux de la première génération sont assez toxiques, ceux de la deuxième un peu moins, les deux sont moyennement efficaces dans les cas sérieux parce que toxiques : ils agissent autant sur l’enveloppe alpha- et bêta-glucane des champignons eucariotes que sur celles des cellules humaines, si j’ai bien suivi. Il mentionne enfin un remède outsider, généralement utilisé pour d’autres pathologies mais très efficace contre les maladies fongiques. C’est l’hydroxychloroquine, qui attaque plus spécifiquement les enveloppes glucanes des champignons et agit à des doses peu toxiques. Il revient régulièrement sur le sujet dans ses capsules « Current Fungal Events », de façon posée et avec prudence – il n’a pas vraiment le profil complotiste. A la question d’un internaute : « Est-il possible de diffuser des spores toxiques intentionnellement dans la population? », il répond « Oui ». Il ajoute, assez embêté par la question : « Ça a déjà été fait par un dictateur mécontent de son propre peuple, avec des toxines de l’aspergillus ». Après recherche sur le Net, je trouve un article sur Scientific American qui le mentionne :

A. flavus releases toxic spores that can be fatal when ingested, prompting symptoms that include jaundice, liver cancer and internal bleeding. The poison is so deadly that in 1995 Iraqi dictator Saddam Hussein confessed to weaponizing the mold spores for use in biological warfare.

Je rappelle qu’on est en avril/mai. Il souligne également que confiner les gens entre eux dans leur lieu de vie plein de moisissures et les priver d’exposition au rayonnement solaire était probablement une très mauvaise idée.

Je tombe sur un article qui note que les fumeurs de tabac sont beaucoup moins atteints que les non-fumeurs. D’après Doug Kaufman, les propriétés antifongiques de la nicotine sont voisines de celles de la chloroquine (même mode d’action). Confirmation ici. Je décide de ne pas arrêter de fumer tout de suite.

Le Dr Cameron Kyle-Sidell, urgentiste à New York, (voir sur YouTube) décrit des patients aux symptômes qui diffèrent radicalement de ceux des maladies respiratoires connues et qui évoquent plutôt l’asphyxie de haute altitude, dont le symptôme majeur est l’hypoxie. Quelque chose perturbe l’oxygénation du sang – les taux chutent de 20% en trois minutes sans masque à O² sans signe de détresse respiratoire (NB : d’après cet article du CNRS, ce serait dû à l’action des neutrophiles). La maladie est systémique, la mise sous respirateur est inutile et dangereuse, la pression n’ayant aucune influence sur l’oxygénation et infligeant des dégâts supplémentaires aux poumons, voire une septicémie. La seule prise en charge efficace pour les cas avancés est l’oxygénation du sang. Soit dit en passant, il faut attendre le mois de novembre pour qu’on décide d’employer ce moyen – des masques à oxygène – à l’IHU de Marseille. D’autres témoignages de médecins font état d’une maladie multiforme avec atteintes systémiques d’autres organes comme les reins et le foie. Parmi les symptômes rencontrés : douleurs abdominales, dysenterie, éruptions cutanées, insuffisance rénale, symptômes neurologiques. Type de symptômes qu’on retrouve dans les maladies fongiques au stade systémique.

Les hôpitaux sont infestés par des souches fongiques pathogènes depuis de nombreuses années. Les patients affaiblis y courent plus de risque d’y être exposés qu’en restant chez eux. La mise sous respirateur est un facteur de risque supplémentaire majeur. Faits connus et bien documentés. Alors, de quoi sont morts les patients en réanimation? D’ailleurs, à ce propos…

Un article du Quotidien du Médecin du 27 avril explique que

« … il ressort que 33 % des patients (9 patients sur 27) étaient atteints d’aspergillose pulmonaire invasive putative… [Les auteurs] recommandent ainsi de dépister systématiquement les marqueurs d’infection à l’aspergillose chez les patients atteints de Covid-19 sous ventilation mécanique. Ils précisent que la culture positive ne peut être le seul critère de diagnostic dans la mesure où cette méthode tendrait à sous-estimer les résultats. Dans leur échantillon, ils constatent que la culture positive n’aurait permis de détecter que 22 % des IPA. »

9 patients positifs sur 27, détection de 22% = 100%? Partant, si l’aspergillose est constante et si ses ravages sont identiques, ça reste une infection secondaire?

Article du 20 juillet sur International Business Times :

« To our surprise, six out of 10 samples contained a fungus that had never before been found to infect people. The fungus gains significant advantages from being a hybrid, » he said adding that currently, the team of scientists is looking into four strains, isolated from patients who died of COVID-19. […] experts have found that A. fumigatus is capable of surviving under extreme weather conditions, including temperatures of up to 70 degrees Celcius and a shortage of nutrients. […] The study revealed that scientists collected samples of the fungi from Portugal, Belgium, the US, and Canada.

C’est une variété d’aspergillus (A. Latus) qui n’avait jamais infecté personne, n’avait jamais été détectée en milieu hospitalier et qu’on trouve soudainement et simultanément chez des patients Covid au Portugal, en Belgique, aux USA et au Canada?

On trouve aussi en Suisse des masques contaminés à la souche A. fumigatus. Des masques, quoi.

Certaines radiographies pulmonaires de patients atteints montrent la présence de filaments, qui rappellent ce qu’on observe dans une infestation fongique. Les photographies colorisées au microscope électronique (où l’on désigne par une flèche ce qui serait le coronavirus) peuvent tout aussi bien représenter des spores, qui ont un aspect similaire quand elles se disséminent dans l’organisme.

Une vétérinaire que j’interroge au sujet d’infections fongiques chez ses patients à quatre pattes qui seraient passées sous le radar me répond que non, pas de cas chez les animaux mais… Trois personnes de son entourage ont développé le Covid et ont toutes souffert trois semaines après guérison d’une bronchite mycoplasmique :

« M.pneumoniae provoque des infections respiratoires aiguës. Dans la majorité des cas, ces infections se traduisent par de simples trachéobronchites avec toux trainante pour lesquelles le diagnostic étiologique n’est pas porté. Dans sa forme la plus caractéristique, l’infection réalise un tableau de pneumonie atypique primitive, d’installation souvent progressive, avec un syndrome fébrile, des signes de la sphère ORL et une toux sèche. […] La symptomatologie respiratoire ne permet pas de différencier les infections à M.pneumoniae de celles provoquées par d’autres agents de pneumonie […] Les manifestations extra-pulmonaires sont fréquentes, présentes dans près d’un quart des cas des infections à M. pneumoniae. Elles sont la conséquence de lésions infectieuses directes et/ou de manifestations auto-immunes. Les plus fréquentes sont dermatologiques et neurologiques. Les lésions cutanées incluent érythème polymorphe et syndrome de Stevens Johnson avec atteinte fréquente des muqueuses. […] Le traitement des infections à M.pneumoniae repose en premier lieu sur l’administration de macrolides, utilisables quel que soit l’âge du patient, tels que la roxithromycine, l’azithromycine ou la clarithromycine. La durée du traitement varie entre 5 et 15 jours selon la molécule utilisée, les durées les plus courtes concernant les traitements à base d’azithromycine. »

Encore une fois, symptômes voisins du Covid, et efficacité de l’azithromycine, indiquée dans son traitement.

Et dans l’environnement et l’agriculture…

Forte odeur de soufre constatée en milieu urbain, selon des témoignages sur le Net, et en milieu rural par moi-même, sans explication officielle à ce jour. Le soufre est notamment utilisé comme anti-fongique dans la désinfection des lieux contaminés. Les mesures recommandées pour la désinfection des lieux incluent également l’utilisation de lampes à UV qui « tuent » le virus. Ces mêmes radiations UV sont également utilisées pour assainir les sites contaminés aux champignons microscopiques.

Les vents jouent un rôle essentiel dans la dissémination des maladies fongiques. La maladie de Kawasaki, que certains médecins associent d’ailleurs au Covid.

« «Le fait qu’un agent infectieux d’une maladie humaine puisse rester actif après avoir traversé l’Océan Pacifique, c’est extraordinaire.» […] Le chercheur a fait analyser des échantillons de ces fameux vents, qui transporteraient la maladie de Kawasaki. Et il y a identifié des spores fongiques, plus communément appelés champignons, qui appartiennent au groupe des Candida… »

La « fièvre du désert » ou coccidioïdomycose, dont les

« symptômes sont semblables à ceux d’une pneumonie ou d’une grippe ».

Lors des tempêtes de cette saison d’hiver 2019/2020, on a surtout parlé des pics mais en réalité le vent a soufflé quatre mois, sans s’abattre, juste au début de la pandémie. Voir aussi cet article récent sur les marins positifs au Covid après 35 jours en mer. Je rappelle au passage que le Pr Raoult parle de conditions environnementales à évaluer pour comprendre le phénomène de contagion.

Eté 2019, mon jardin est infesté de champignons microscopiques qui se sont attaqués au potager et aux arbres fruitiers. Dès l’automne, les chauve-souris, autrefois très nombreuses, ont totalement disparu de mon village, et de la zone de la ville où travaille mon épouse. On a pourtant observé aucun cas de « nez blanc » dans le pays me dit une spécialiste que j’interroge. Printemps 2020, surveillance préventive du potager, retour des champignons, traités avec succès au purin d’ortie, qui est, entre autres, un excellent anti-fongique.

Des articles sur les cultures de blé infestées par la rouille noire (UG99), la rouille jaune. On trouve également dans les contaminants l’aspergillus, qui se développe particulièrement bien dans les silos à blé. Que devient ce blé contaminé? Corrélation de la carte mondiale de la consommation de blé et de celle des foyers de l’épidémie : globalement, elles concordent (je n’ai plus les liens). A noter qu’on observe également une contamination à l’aspergillus dans d’autres céréales comme le maïs et le riz.

Depuis le début de l’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage, la menace de faillite sanitaire du système et de famine globale fait l’objet d’innombrables analyses prévisionnelles, dans lesquelles la menace fongique est prépondérante. La lutte contre leur propagation devient depuis quelques années une véritable course contre la montre. Des centaines de publications disponibles, j’en cite une :

« La résistance microbiologique des champignons du genre Aspergillus est un phénomène qui prend de l’ampleur […] Il semble que la pression environnementale par l’emploi d’antifongiques dans l’agriculture puisse être un facteur majeur de sélection, plus que la prescription médicale d’antifongiques »

Intéressant, non?