« Vaccins » Covid : analyse du Dr Sherri Tenpenny.

Source : partie 1, partie 2. Interview sur ce sujet ici, en anglais non sous-titré. Trèèèèès intéressante.

Il y a beaucoup d’autres analyses sur ce blog. Allez voir dans le sommaire!

Traduction

Coronavirus Pt. 6: Les vaccins COVID – partie 1 – MIS À JOUR le 30-03-2021

SUJETS: Vaccins Covid COVID-19

Posté par : VaxxterAdmin2 27/12/2020

par le Dr Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABHIM

La base de données VAERS des effets secondaires causés par le vaccin COVID peut être trouvée, téléchargée et recherchée ici.

Rapport VAERS sur les effets secondaires au 4 février 2021: 563 décès – 12 697 effets secondaires

Rapport VAERS sur les effets secondaires, au 18 février 2021: 1095 décès. – 19.907 effets secondaires

Rapport VAERS sur les effets secondaires, au 19 mars 2021: 2050 décès44.606 effets secondaires

Partie 2 ici

En décembre 2020, les premiers vaccins contre la maladie à coronavirus ont obtenu une Autorisation d’Utilisation d’Urgence [EUA – Emergency Use Authorization] par la Food and Drug Administration (FDA) et ont été recommandés par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation [ACIP – Advisory Committee on Immunization Practices]. L’administration du vaccin a commencé immédiatement. Étiez-vous en première ligne? J’espère que non, et j’espère aussi que personne dans vos proches ne s’est précipité pour recevoir cette injection.

Ce n’est pas «juste un autre vaccin» et ce n’est pas «juste comme se faire vacciner contre la grippe». Les ingrédients sont expérimentaux et l’ARNm est codé pour produire une protéine qui PEUT modifier vos gènes.

Ce que nous savons des vaccins COVID

Selon le Coronavirus Vaccine Tracker, au 26 décembre 2020, 83 vaccins étaient en phase 1, 2 ou 3 d’essai clinique humain et animal, dont 18 proches des étapes finales de test. Jamais auparavant autant d’entreprises n’avaient testé autant de vaccins différents en même temps, contre un virus qui n’a pas été isolé. Parmi ceux qui ont fait partie des essais, cinq vaccins sont maintenant utilisés à un stade précoce, avec trois vaccins approuvés pour une utilisation clinique : Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Voici ce que l’on nous en a dit jusqu’à présent:

Pfizer/BioNTech (BNT162b2)

Le vaccin de Pfizer – sous le nom provisoire de Comirnaty – a été approuvé pour les personnes de 16 ans et plus. Le vaccin à ARNm se compose de deux doses (30 mcg de solution dans 0,3 cc) administrées par voie intramusculaire à 21 jours d’intervalle. Le vaccin doit être conservé à -94F (-70C). L’ARNm est une molécule instable, c’est pourquoi elle doit être enveloppée dans des nanoparticules lipidiques pour le stockage et le transport. Mais la nanoparticule lipidique est extrêmement sensible à la température; raison pour laquelle le vaccin doit être stocké et transporté à des températures extrêmement basses.

Les ingrédients contenus dans le vaccin de Pfizer sont les suivants: (CDC, diapositive 20)

  • ARNm nucléosidique modifié codant pour la glycoprotéine de pointe virale (S) du SARS-CoV-2
  • Lipide: (4-hydroxybutyl) azanediyl) bis (hexane-6,1-diyl) bis (2-hexyldécanoate)
  • Lipide: 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipide: 2 – [(polyéthylène glycol) -2000] -N, N-ditétra-décylacétamide
  • Lipide: cholestérol
  • chlorure de potassium
  • phosphate de potassium dihydrogéné
  • chlorure de sodium
  • hydrogénophosphate disodique dihydraté
  • saccharose

Notez qu’aucun des ingrédients n’est répertorié avec son dosage en milligrammes. Regardez les trois premiers excipients. Aucun d’eux n’a jamais été utilisé dans un vaccin précédemment approuvé. Ont-ils fait l’objet d’un test de toxicité synergique? Y a-t-il eu des tests de stabilité sur la décomposition de chaque ingrédient une fois réchauffé à température ambiante? Et qu’en est-il de toutes les réactions allergiques qui ont été signalées? L’un de ces produits chimiques a-t-il été testé par rapport à ses propriétés allergènes, chez l’homme ou même chez l’animal? Pfizer donne des instructions explicites sur la façon de mélanger et d’administrer cette injection. Consultez les instructions spécifiques ici.

Alors que Pfizer et la FDA ne savent absolument pas si ce vaccin préviendra l’infection ou même si les anticorps persisteront à long terme, Pfizer prévoit de fabriquer plus de 1,3 milliard de doses dans le monde d’ici fin 2021. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.

Moderna (ARNm-1273)

Tout comme le vaccin de Pfizer, le vaccin de Moderna utilise également l’ARNm comme véhicule pour induire la production d’anticorps à la protéine de pointe. Approuvé pour les personnes âgées de 18 ans et plus, le vaccin est administré en deux doses (100 mcg en injection intramusculaire de 0,5 cc) avec la deuxième dose administrée un mois (28 jours) plus tard, ou aussi près que possible de l’intervalle recommandé. Ce vaccin peut être conservé jusqu’à six mois à des températures de -4F (-20C).

Les ingrédients du vaccin Moderna sont maintenant répertoriés sur la fiche technique Moderna destinée aux fournisseurs: le vaccin Moderna COVID-19 est une suspension blanche à blanc cassé pour injection intramusculaire à injecter à 28 jours d’intervalle. Chaque dose de 0,5 mL de vaccin Moderna COVID-19 contient: (CDC, diapositive 20)

  • ARN messager (ARNm) codant pour la glycoprotéine Spike (S) stabilisée avant fusion du virus SARS-CoV-2, 100 mcg
    • IMPORTANT: Le brevet Moderna indique qu’un autre ARNm peut être présent qui code pour la protéine, la flagelline, un adjuvant de vaccin non approuvé utilisé pour stimuler le récepteur pro-inflammatoire Toll-like 5 (TLR5)
  • Lipide: (4-hydroxybutyl) azanediyl) bis (hexane-6,1-diyl) bis (2-hexyldécanoate)
  • Lipide: 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipide: 2 – [(polyéthylène glycol) -2000] -N, N-ditétra-décylacétamide
  • Lipide: cholestérol
  • trométhamine, 31 mg – c’est un médicament d’ordonnance utilisé pour traiter l’acidose métabolique
  • chlorhydrate de trométhamine, 18 mg
  • acide acétique, 0,42 mg
  • acétate de sodium, 0,12 mg
  • saccharose, 43,5 mg

Êtes-vous prêt à vous faire injecter quelque chose d’inconnu, jamais testé auparavant chez l’homme? Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.

Une section ignorée par les médias et non-mentionnée sur la fiche d’information du fournisseur Moderna est enfouie au plus profond du brevet Moderna. L’ARNm du vaccin Moderna a été codé pour transcrire une protéine, la flagelline, qui est utilisée pour améliorer la réponse cytokine des macrophages.

L’un ou l’autre des vaccins à ARNm COVID-19 actuellement autorisés peut être utilisé lorsqu’indiqué; l’ACIP n’indique pas de préférence de produit. Cependant, ces deux vaccins ne sont pas interchangeables et les deux doses de la série doivent être complétées avec le même produit. Cependant, si deux doses de produits vaccinaux à ARNm COVID-19 différents sont administrées par inadvertance, pas de souci! Des doses supplémentaires de l’un ou l’autre des produits ne sont pas recommandées.

N’oubliez pas que les deux vaccins sont complètement exempts de toute responsabilité en vertu de la loi PREP 2005. Donc, si l’infirmière vous donne le mauvais vaccin et que vous faites une réaction grave, voire si vous mourez, il n’y aura aucune répercussion pour l’infirmière et aucune compensation pour vous.

Un autre candidat: AstraZeneca (AZD1222) (ChAdOx1 nCoV-19)

Le candidat vaccin contre le coronavirus AZD1222 d’AstraZeneca, anciennement connu sous le nom de ChAdOx1 nCoV-19, est fabriqué à partir d’une version affaiblie d’un virus du rhume, d’où son nom d’origine. Bien qu’il puisse provoquer une infection chez les chimpanzés, le virus a été génétiquement modifié et ne peut donc pas se reproduire/se répliquer chez l’homme.

Le fabricant n’a publié qu’une liste sommaire d’ingrédients, sans mentionner la quantité en microgrammes ou en milligrammes de chaque produit chimique. Une injection de 0,5cm3 contient:

  • Vaccin COVID-19 (ChAdOx1-S * recombinant) 5 × 10 ^ 10 particules virales (vp)
    • *Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM)
  • Vecteur d’adénovirus chimpanzé recombinant déficient en réplication codant pour la glycoprotéine SARS CoV 2 Spike (S)
  • Cellule 293 de rein embryonnaire humain génétiquement modifié (HEK)
  • Liste des excipients – quantités inconnues:
    • L-histidine
    • Chlorhydrate de L-histidine monohydraté
    • Chlorure de magnésium hexahydraté
    • Polysorbate 80
    • Éthanol
    • Saccharose
    • Chlorure de sodium
    • Edétate disodique dihydraté
    • Eau pour préparations injectables

Ce candidat vaccin présente un intérêt car les études cliniques, réalisées en collaboration avec l’Université d’Oxford, ont été largement diffusées, le présentant comme le premier et le plus prometteur des vaccins. Cependant, en mai 2020, il a été signalé que tous les singes vaccinés traités avec le vaccin d’Oxford avaient été infectés lorsqu’ils ont été exposés au virus. Alors, pourquoi l’entreprise a-t-elle persévéré avec ce candidat vaccin, renommé AZD1222? Parce que même si le vaccin n’a pas protégé les animaux contre l’infection, il a atténué la maladie. Tâchez de bien repérer ce genre de logique, maintenant que plus de 80 vaccins COVID tentent de se frayer un chemin sur le marché des vaccins de plusieurs milliards de dollars.

Mais pour ne pas gaspiller toute cette recherche et cet argent, les chercheurs pensent maintenant que le vaccin sera efficace contre un nouveau variant viral émergeant en Grande-Bretagne. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.

Pour plus de détails sur tous les essais cliniques de vaccins en cours, accédez au Coronavirus Vaccine Tracker ici (abonnement requis à NYTimesOnline)

[…]

Coronavirus Pt. 6: Les vaccins COVID – partie 2 – MIS À JOUR

SUJETS: Vaccin COVID-19, preuves ignorées

Posté par: VaxxterAdmin2 28/12/2020

par le Dr Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM

Partie 1 ici

Anticorps anti-spike induits par le vaccin: des ravages sur les poumons

Lorsque le vaccin contre le coronavirus est injecté, l’ARNm contient des «instructions» pour construire la protéine de pointe qui a été identifiée à la surface du virus SRAS-CoV2. Les enzymes de transcriptase inverse de la cellule sont mises en action, conduisant à la production en masse de la protéine de pointe (S), la protéine qui joue un rôle vital dans son infectivité.

Cependant, est-ce une bonne chose?

L’étude de 2019 de Liu, Li et al, «Les anticorps IgG anti-spike provoquent des lésions pulmonaires aiguës sévères en biaisant les réponses des macrophages lors d’une infection aiguë par le SRAS-CoV» vaut qu’on prenne le temps de la lire et de l’étudier.

Une étude a été menée pour étudier l’effet des anticorps anti-protéine de pointe induits par le vaccin sur la prévention des infections SRAS-CoV et pour examiner l’effet possible des anticorps anti-protéine de pointe sur le système immunitaire.

Ce que les chercheurs ont découvert est stupéfiant.

Seize singes macaques ont reçu deux injections; la moitié des animaux a reçu un virus de la vaccine modifié avec une protéine de pointe insérée (ADS-MVA) ou un vaccin témoin fabriqué avec un virus de la vaccine modifié sans l’antigène protéique de pointe (ADC-MVA). Trois singes sains non vaccinés ont été inclus comme témoins supplémentaires.

Les animaux ont été sacrifiés entre les semaines 9 et 21, après avoir reçu la deuxième injection; le vaccin contenant la protéine de pointe a induit des réponses d’anticorps très élevées à la protéine de pointe (anti-S-IgG). Bien que les anticorps aient réduit la charge virale dans les voies respiratoires supérieures, ils ont provoqué une lésion pulmonaire grave, renforcée par les anticorps. En fait, il y avait une corrélation directe et positive entre le taux d’anticorps sérique et le degré de lésion pulmonaire. Les tissus présentaient des signes de lésions alvéolaires diffuses [DAD – diffuse alveolar damage], avec divers degrés d’exsudat (liquide de type pus) et d’hémorragie (saignement).

De plus, les poumons étaient remplis de grandes quantités de macrophages (pus) qui avaient été affaiblis et inactivés.

Les macrophages sont un type de globules blancs qui engloutissent, digèrent et éliminent les microbes et les protéines étrangères grâce à un processus appelé phagocytose. Il existe deux principaux types de macrophages. Les cellules M1 tuent les pathogènes en sécrétant des médiateurs pro-inflammatoires et les cellules M2, qui ont une fonction anti-inflammatoire et régulent la cicatrisation des plaies. Les anticorps formés contre la protéine de pointe du SRAS-CoV se fixent à la surface des macrophages M2 et affaiblissent leur fonction, permettant aux macrophages M1 de libérer des quantités incontrôlées de cytokines. Au lieu de guérir et de réparer les tissus pulmonaires infectés, les anticorps anti-S-IgG étouffent les cellules M2 et favorisent l’inflammation causée par M1. Les résultats sont catastrophiques.

Un résumé des résultats de l’étude:

  • Nous présentons des preuves d’un rôle néfaste de l’anti-S-IgG (anticorps protéinique anti-spike) et d’une lésion pulmonaire aiguë lors d’une infection par le SRAS-CoV.
    • Les anticorps spécifiques aux protéines de pointe induits par le vaccin ont entraîné de graves lésions pulmonaires aiguës chez les macaques chinois infectés par le SRAS-CoV.
  • L’anticorps anti-S-IgG n’a pas réussi à prévenir l’infection des voies respiratoires inférieures du SRAS-CoV (pneumonie) et a amplifié (augmenté) l’infiltration et l’accumulation de macrophages M1 dans les poumons.
  • L’anti-S-IgG provoque une lésion pulmonaire aiguë sévère [ALI – acute lung injury] lorsque les poumons sont réinfectés et/ou réexposés aux coronavirus en supprimant l’action de résolution de l’inflammation des macrophages M2.
  • Les animaux décédés d’une infection par le SRAS-CoV présentaient une accumulation de macrophages M1 pro-inflammatoires et une absence de macrophages M2 cicatrisants dans leurs poumons.
  • L’examen histologique [du tissu pulmonaire des animaux sacrifiés] chez 6 des macaques vaccinés a révélé des lésions alvéolaires diffuses aiguës [NdT. diffuse alveolar damage – DAD] avec divers degrés de gravité. La plupart des macaques du groupe témoin ayant reçu le vaccin sans protéine de pointe ne présentaient qu’une inflammation pulmonaire mineure à modérée. (Remarque: les alvéoles sont les minuscules sacs aériens dans les poumons qui oxygènent le sang.)
  • En l’absence des anticorps anti-S-IgG, les macrophages M2 ont commencé à guérir les poumons dans les deux jours suivant l’infection.

Preuves ignorées

L’étude ci-dessus est très récente (2019), mais fait partie de NOMBREUSES AUTRES études publiées depuis 2002 qui documentent à quel point le(s) vaccin(s) COVID sera (sont) dommageable(s) une fois qu’une personne sera vaccinée puis réexposée aux coronavirus en circulation.

Mais ce n’est pas le seul problème causé par les vaccins COVID-19.

La plupart des virus respiratoires communs provoquent une infection en se liant à des récepteurs spécifiques à la surface des cellules de l’hôte. Pour bloquer cette fixation, des anticorps formés à partir d’infections antérieures ou par des vaccins se lient au virus circulant et le neutralisent. Cela arrête, ou du moins affaiblit, l’évolution vers une infection sévère.

Cependant, dans le cas de certains virus, les anticorps formés contre eux ne se lient que faiblement aux protéines de surface virales. Au lieu d’arrêter l’infection, ce mécanisme favorise leur invasion dans la cellule, augmentant l’infection au lieu de l’arrêter.

Anticorps: neutralisants vs non-neutralisants

Un anticorps neutralisant a la forme de la lettre Y. Les bras supérieurs sont appelés fragments Fab et la tige est appelée fragment Fc. Les fragments Fab se lient à un agent pathogène invasif. Le fragment Fac se lie ensuite à un récepteur Fac à la surface des globules blancs, tels que les macrophages, les lymphocytes, les cellules tueuses naturelles [NK – natural killer cells] et d’autres. Normalement, cela donne l’instruction aux globules blancs sanguins de libérer de petites quantités de produits chimiques inflammatoires pour détruire les microbes

Cependant, lorsque l’anticorps de protéine de pointe (anti-S-IgG) se lie au récepteur Fac à la surface de la cytomembrane, la «porte s’ouvre» et permet au complexe d’entrer dans les cellules hôtes. Et, si les fragments Fab de l’anticorps ne sont que faiblement liés à la surface de la protéine pathogène, l’anticorps agit comme un cheval de Troie. Le matériel protéique faiblement lié «s’échappe» de l’extrémité des fragments Fab, il fait sauter le système enzymatique de transcriptase inverse et commence à se répliquer, et augmente l’infection plutôt que de l’arrêter.

C’est le processus de fonctionnement de la facilitation de l’infection par des anticorps, ou ADE [antibody derived enhancement]. C’est l’équivalent d’un bouton « marche » sur un réplicateur qui n’aurait pas de bouton « arrêt ». Au fur et à mesure que l’ARNm se réplique, de plus en plus d’anticorps non-neutralisants sont produits, conduisant à des maladies auto-immunes accélérées, affectant principalement les poumons, le foie et les reins. L’ADE peut même jouer un rôle dans le développement du SDRA fulminant (syndrome de détresse respiratoire aiguë) après que les patients se soient rétablis du COVID.

L’ADE a été identifié pour plus de 40 types de virus, notamment le VIH, la dengue, le virus du Nil occidental et les coronavirus. Sept des 36 souches de coronavirus en circulation sont capables d’infecter les humains.

Chaque animal testé

Dans une étude de 2012 sur des souris, des furets, des hamsters et des singes Cynomolgus, utilisant diverses protéines de coronavirus et divers adjuvants, les chercheurs ont signalé une immunopathologie chez chaque animal qui avait été vacciné puis réexposé à un virus SRAS-CoV.

Les chercheurs ont clairement déclaré ce qui suit:

Cette expérience combinée est préoccupante pour les essais de vaccins contre le SRAS-CoV chez l’homme. Des essais cliniques ont été menés avec des vaccins contre le coronavirus du SRAS et ont démontré qu’ils induisent la production d’anticorps et qu’ils sont «sûrs». Cependant, la preuve de leur sécurité est mesurée sur une courte période d’observation. Le problème soulevé par le présent rapport concerne une réaction immunopathologique survenant chez des individus vaccinés lors d’une (ré)exposition au SRAS-CoV infectieux, base de la mise au point d’un vaccin contre le SRAS.

Les chercheurs ont conclu ce qui suit:

Les vaccins contre le SRAS-CoV ont tous induit une protection par anticorps contre l’infection par le SRAS-CoV. Cependant, l’exposition [virale] des souris ayant reçu un de ces vaccins, quel qu’il soit, a conduit à l’apparition d’une immunopathologie de type Th2 suggérant une hypersensibilité aux composants du SRAS-CoV. La prudence est de mise lors de l’application d’un vaccin contre le SRAS-CoV chez l’homme.

Questions sans réponse

Nous en savons si peu sur les vaccins COVID.

  • Le vaccin prévient-il l’infection ou atténue-t-il seulement les symptômes d’un patient?
  • Les empêche-t-il de propager le virus? Si oui, pourquoi avons-nous encore besoin de distanciation sociale et de masques?
  • Combien de temps durent les anticorps? En d’autres termes, pendant combien de temps devons-nous nous soucier de la réexposition virale?
  • Et si on a déjà une comorbidité telle qu’une maladie auto-immune?
  • Dans quelle mesure protège-t-il les personnes âgées, dont beaucoup ont reçu un vaccin contre la grippe?

Nous n’en sommes qu’à quelques semaines de cette campagne mondiale de vaccination de masse, et des milliers d’effets secondaires sont déjà signalés.

Toutes les preuves étant ignorées, est-ce qu’éviter une infection avec un taux de survie de 99% vaut le risque du vaccin?

Mon vote sera sans équivoque : non.

05-01-2021: MISE À JOUR: En moins d’un mois et avec 1 million de doses administrées, les dernières données du Ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) montrent qu’il y a maintenant eu 40.433 événements indésirables signalés par rapport aux vaccinations Covid19 aux États-Unis … . ET IL Y EN A PEUT-ÊTRE DES MILLIERS D’AUTRES QUI NE SONT PAS SIGNALÉS.

Regardez la liste des effets secondaires: ICI

Le Dr Sherri Tenpenny est un médecin ostéopathe certifié par le conseil d’administration de Cleveland, Ohio. Le Dr Tenpenny est un médecin praticien et s’occupe des patients 2,5 jours par semaine. Le Dr Tenpenny est un expert de renommée internationale sur les problèmes associés aux vaccins. Des étudiants du monde entier sont devenus des parents confiants et des militants éloquents grâce à ses cours éducatifs en ligne, disponibles sur Courses4Mastery.com. En tant que «Voix pour la liberté de la santé», le Dr Tenpenny est un ardent défenseur du libre choix en matière de soins de santé, y compris le droit de refuser la vaccination.


Texte original

Coronavirus Pt. 6: The COVID Vaccines – part 1 – UPDATED 3-30-2021

TOPICS: covid vaccines COVID-19

Posted By: VaxxterAdmin2 12/27/2020

by Dr. Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABHIM

VAERS data sets for COVID Vaccine Injuries can be found, downloaded and searched here.

VAERS report of injuries as of Feb. 4, 2021:             563 deaths  –   12,697 injuries

VAERS report of injuries, as of Feb. 18, 2021:      1095 deaths.   –  19,907 injuries

VAERS report of injuries, as of  March 19, 2021:  2050 deaths   –   44,606 injuries 

Part 2 here

In December 2020, the first vaccines for coronavirus disease were granted an EUA – Emergency Use Authorization – by the Food and Drug Administration (FDA) and recommended by the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). Vaccine administration began immediately. Were you first in line? I hope you were not, and I hope no one you care about ran to get this injection either.

This is not “just another vaccine”  and this is not “just like getting a flu shot.” The ingredients are experimental and the mRNA is coded to produce a protein that CAN modify your genes.

What We Know About the COVID Vaccines

According to the Coronavirus Vaccine Tracker, as of Dec. 26, 2020, 83 vaccines are in Phase 1, 2 or 3 human and animal clinical trials, with 18 approaching the final stages of testing. Never before have so many companies tested so many different vaccines at the same time, against a virus that has not been isolated. Of those in the trials, five vaccines are now early use, with three vaccines approved for clinical use Pfizer, Moderna and AstraZeneca. Here’s what we have been told, so far: 

Pfizer/BioNTech (BNT162b2)

Pfizer’s vaccine – given the tentative name Comirnaty – has been approved for persons 16 years of age and older. The mRNA vaccine consists of two doses (30mcg solution in 0.3cc) given intramuscularly 21 days apart. The vaccine must be stored at -94F (-70C). mRNA is an unstable molecule, which is why it needs to be wrapped in lipid nanoparticles for storage and transportation. But the lipid nanoparticle is exquisitely sensitive to temperature; hence the reason that the vaccine must be stored and transported at extraordinarily low temperatures.

The ingredients found in Pfizer’s vaccine include the following: (CDC, slide 20)

  • nucleoside-modified mRNA encoding the viral spike (S) glycoprotein of SARS-CoV-2
  • Lipid: (4-hydroxybutyl) azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldecanoate)
  • Lipid: 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipid: 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetra-decylacetamide
  • Lipid: cholesterol
  • potassium chloride
  • potassium dihydrogen phosphate
  • sodium chloride
  • disodium hydrogen phosphate dihydrate
  • sucrose

Note that none of the ingredients are listed with milligrams dosage. Look at the first three excipients. Not one of these has ever been used in a previously approved vaccine. Have they been tested for synergistic toxicity? Has there been stability testing for the breakdown of each ingredient when warmed to room temperature? And what about all those allergic reactions being reported? Have ANY of these chemicals been tested for allergic responses, in humans or even in animals? Pfizer gives explicit instructions on how to mix and administer this injection. See the specific instructions here.

While Pfizer and the FDA have no idea if this vaccine will prevent infection or even if the antibodies will persist long-term, Pfizer expects to manufacture over 1.3 billion doses worldwide by the end of 2021.  For more on how this vaccine works, go here.

Moderna (mRNA-1273)

Like Pfizer’s vaccine, Moderna’s vaccine also uses mRNA as its vehicle for inducing antibody responses to the spike protein.  Approved for those 18 years of age and older, the vaccine is given in two doses, (100 mcg in 0.5 cc intramuscular injection) with the second dose given one month (28 days) later, or as close to the recommended interval as possible. This vaccine can be stored for up to six months at -4F (-20C) temperatures.

The ingredients in the Moderna vaccine have now been listed on the Moderna Fact Sheet for providers: Moderna COVID-19 Vaccine is a white to off-white suspension for intramuscular injection to be injected 28 days apart. Each 0.5 mL dose of Moderna COVID-19 Vaccine contains:  (CDC, slide 20)

  • Messenger RNA (mRNA) encoding the pre-fusion stabilized Spike glycoprotein (S) of SARS-CoV-2 virus, 100 mcg
    • IMPORTANT: The Moderna patent states that another mRNA may be present that encodes for the protein, flagellin, an unapproved vaccine adjuvant used to stimulate the pro-inflammatory Toll-like receptor 5 (TLR5)
  • Lipid: (4-hydroxybutyl) azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldecanoate)
  • Lipid: 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipid: 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetra-decylacetamide
  • Lipid: cholesterol
  • tromethamine, 31 mg – this is a prescription medication used to treat metabolic acidosis
  • tromethamine hydrochloride, 18 mg
  • acetic acid, 0.42 mg
  • sodium acetate, 0.12 mg
  • sucrose, 43.5 mg

Are you willing to be injected with something unknown and never tested before in humans? For more on how this vaccine works, go here.

Buried deep inside the Moderna patent is a section that has been ignored by the media and is not mentioned on the Moderna provider fact sheet.  The mRNA in the Moderna vaccine has been coded to transcribe a protein, flagellin, that is used to enhance the cytokine response of the macrophages.

Either of the currently authorized mRNA COVID-19 vaccines can be used when indicated; ACIP does not state a product preference. However, these two vaccines are not interchangeable and both doses of the series should be completed with the same product. However, if two doses of different mRNA COVID-19 vaccine products are inadvertently administered, no worries! Additional doses of either product are not recommended.

Remember that both vaccines are completely protected from all liability by the 2005 PREP Act. So, if the nurse gives you the wrong shot, and you have a serious reaction, even death, there will be no repercussions for the nurse and no compensation for you.

One more candidate: AstraZeneca (AZD1222) (ChAdOx1 nCoV-19)

AstraZeneca’s AZD1222 coronavirus vaccine candidate, formerly known as ChAdOx1 nCoV-19, is made from a weakened version of a common cold virus, hence its original name. While it can cause infection in chimpanzees, the virus was genetically changed so it cannot reproduce/ replicate in humans.

The manufacturer released only a cursory list of ingredients, without including the microgram or milligram amount of each chemical. One 0.5cc injecting includes:

  • COVID-19 Vaccine (ChAdOx1-S* recombinant) 5 × 10^10 viral particles (vp)
    • *This product contains genetically modified organisms (GMOs)
  • Recombinant, replication-deficient chimpanzee adenovirus vector encoding the SARS CoV 2 Spike (S) glycoprotein
  • Genetically modified human embryonic kidney (HEK) 293 cell
  • List of excipients – unknown amounts:
    • L-Histidine
    • L-Histidine hydrochloride monohydrate
    • Magnesium chloride hexahydrate
    • Polysorbate 80
    • Ethanol
    • Sucrose
    • Sodium chloride
    • Disodium edetate dihydrate
    • Water for injections

This vaccine candidate is of interest because the clinical studies, done in collaboration with the University of Oxford, were widely publicized as the first and most promising vaccine. However, in May 2020, it was reported that all the vaccinated monkeys treated with the Oxford vaccine became infected when challenged. Then, why did the company press forward with the renamed, AZD1222 vaccine candidate? Because even though the vaccine did not protect the animals from infection, it did moderate the disease. Watch for this type of logic as the 80+ COVID vaccines try to make their way into the multi-trillion-dollar vaccine market.

But not to let all that research and money go to waste, researchers now believe the shot will be effective against a new viral variant emerging in Britain. To find out more about how this vaccine works, to here.

For details on all of the current vaccines clinical trials, go to the Coronavirus Vaccine Tracker found here  (subscription required to NYTimesOnline to view) 

[…]

Coronavirus Pt. 6: The COVID Vaccines – part 2 – UPDATED

TOPICS: COVID-19 vaccine ignored evidence

Posted By: VaxxterAdmin2 12/28/2020

by Dr Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM

Part 1 here

Vaccine-induced Spike Antibodies: Havoc on the Lungs

When the coronavirus vaccine is injected, the mRNA contains “instructions” for building the spike protein that has been identified on the surface of the SARS-CoV2 virus. The cell’s reverse transcriptase enzymes are called into action, leading to the mass production of the spike (S) protein, the protein thought to play a vital role in its infectivity.

However, is this a good thing?

The 2019 study by Liu, Li et al, “Anti-spike IgG antibody causes severe acute lung injury by skewing macrophage responses during acute SARS-CoV infection” is worthy of your time to read and study.

The investigation was undertaken to study the effect vaccine-induced, spike-protein antibodies have on preventing SARS-CoV infections and to examine the possible effect the spike-protein antibodies have on the immune system.

What the researchers discovered was startling.

Sixteen macaque monkeys were given two injections; half of the animals received a modified vaccinia virus with an inserted spike protein (ADS-MVA) or a control vaccine made with a modified vaccinia virus without the spike protein antigen (ADC-MVA). Three healthy, non-vaccinated monkeys were included as additional controls.

The animals were sacrificed between weeks 9 and 21, after receiving the second injection; the vaccine containing the spike protein induced very high antibody responses to the spike protein (anti-S-IgG). Although the antibodies had reduced the viral load in the upper respiratory tract, they caused a serious, antibody-enhanced injury in the lungs. In fact, there was a direct and positive correlation between the level of antibody in serum and the degree of lung injury. The tissues had evidence of diffuse alveolar damage (DAD), with various degrees of exudate (pus-like fluid) and hemorrhage (bleeding).

Even more, the lungs were large filled with large quantities of macrophages (pus) that had been weakened and inactivated.

Macrophages are a type of white blood cell that engulf, digest and eliminate microbes and foreign proteins through a process called phagocytosis. There are two primary types of macrophages. The M1 cells kill pathogens by secreting pro-inflammatory mediators and the M2 cells, which have an anti-inflammatory function and regulate wound healing. Antibodies formed against the SARS-CoV spike protein binds to the surface of M2 macrophages and weaken their function, allowing the M1 macrophages to release unchecked quantities cytokines. Instead of healing and repairing the infected lung tissues, the anti-S-IgG antibodies stifle the M2 cells and promote M1-caused inflammation. The results are a disaster.

 A Summary of The Study’s Findings:

  • We present evidence of a detrimental role of the anti-S-IgG (anti-spike protein antibody) and acute lung injury during a SARS-CoV infection.
    • Vaccine-induced, spike-specific antibodies resulted in severe acute lung injury in SARS-CoV infected Chinese macaques
  • Anti-S-IgG antibody failed to prevent SARS-CoV lower respiratory tract infection (pneumonia) and amplify (increase) M1 macrophage infiltration and accumulation in the lungs.
  • Anti-S-IgG causes severe acute lung injury (ALI) when the lungs become re-infected and/or re-exposed to coronaviruses by removing the inflammation-resolving work of the M2 macrophages.
  • Animals who died of SARS-CoV infection had an accumulation of pro-inflammatory M1 macrophages and an absence of wound-healing M2 macrophages in their lungs.
  • Histological examination [the lung tissue of the sacrificed animals] in 6 of the vaccinated macaques revealed acute diffuse alveolar damage (DAD) with various degrees of severity. Most of the macaques in the control group given the non-spike protein vaccine showed only minor to moderate lung inflammation. (Note: alveoli are the tiny air sacs in the lungs that oxygenate the blood.)
  • Without the presence of the anti-S-IgG antibodies, M2 macrophages began healing the lungs within two days of infection.

Evidence Ignored

The above study was very recent (2019) but is it one of MANY dating back to 2002 documenting how damaging the COVID vaccine(s) are going to be once a person is vaccinated and then is re-exposed to circulating coronaviruses.

But that’s not the only problem caused by the COVID-19 vaccines.

Most garden-variety respiratory viruses cause infection by binding to specific receptors on the surface of the host’s cells. To block this attachment, antibodies formed from previous infections or by vaccines bind the circulating virus and neutralize it. This stops, or at least weakens, the progression to a full-blown infection.

However, in some viruses, the antibodies formed against them bind only loosely to the viral surface proteins. Instead of stopping an infection, this mechanism promotes invasion into the cell, enhancing the infection instead of stopping it.

Antibodies: Neutralizing vs Non-Neutralizing

A neutralizing antibody is shaped like the letter Y. The upper arms are called the Fab fragments and the stem is called the Fc fragment. The Fab fragments bind to an invading pathogen. The Fac fragment then binds to an Fac receptor on the surface of white blood cells, such as macrophages, lymphocytes, natural killer (NK) cells and others. Normally, this signals the white blood to release tiny bits of inflammatory chemicals to destroy the microbes

However, when the spike protein antibody (anti-S-IgG) engages with the Fac receptor on the surface of the cytomembrane, the “door opens” and allows the complex to enter host cells. And, if the Fab fragments of the antibody are only weakly bound to the surface of the pathogenic protein, the antibody acts like a Trojan horse. The loosely bound protein material “escapes” from the end of the Fab fragments, it highjacks that reverse transcriptase enzyme system and begins to replicate, enhancing the infection rather than stopping it.

This is the process of how antibody derived enhancement, or ADE, works. It’s like having an “on button” on a replicator but no “off button.” As the mRNA replicates, more and more non-neutralizing antibody is produced, leading to accelerated autoimmune diseases, primarily affecting the lungs, liver and kidneys. ADE may even plan a role in the development of fulminant ARDS (Acute Respiratory Distress Syndrome) after patients have recovered from COVID.

ADE has been identified in more than 40 kinds of viruses including HIV, Dengue, West Nile and coronaviruses. There are seven or the 36 circulating coronavirus strains (LINK) are known to infect humans.

Every Animal Tested

In a 2012 study of mice, ferrets, hamsters, and Cynomolgus monkeys, using various coronavirus proteins and various adjuvants, researchers reported immunopathology in every animal that had been vaccinated and then re-exposed to a SARS-CoV virus.

Researchers clearly stated the following:

This combined experience provides concern for trials with SARS-CoV vaccines in humans. Clinical trials with SARS coronavirus vaccines have been conducted and reported to induce antibody responses and to be ‘‘safe.” However, the evidence for safety is for a short period of observation. The concern arising from the present report is for an immunopathologic reaction occurring among vaccinated individuals on (re)exposure to infectious SARS-CoV, the basis for developing a vaccine for SARS.

Researchers concluded the following:

The SARS-CoV vaccines all induced antibody protection against infection with SARS-CoV. However, [viral] challenge of the mice given any of the vaccines led to the occurrence of Th2-type immunopathology suggesting hypersensitivity to SARS-CoV components. Caution in proceeding to application of a SARS-CoV vaccines in humans is indicated.

Unanswered questions

We know so little about the COVID vaccines.

  • Does the vaccine prevent the infection or only lessen a patient’s symptoms?
  • Does it keep them from spreading the virus? If so, why do we still need to distance and wear a mask?
  • How long will the antibody last? In otherwords, how long to we have to worry about viral re-exposure?
  • What if you already have a co-morbidity such as an autoimmune disease?
  • How well does it protect the elderly, many of whom have received a flu vaccine?

We are only a few weeks into this mass global vaccination campaign, and thousands of side effects are already being reported.

With all the evidence being ignored, is avoiding an infection with a 99% survival rate, worth the risk of the vaccine?

My vote will be unequivocally no.

1-5-2021: UPDATE: In less than 1 month and with 1M doses delivered, the latest data from the Department of Health and Human Services (HHS) shows there have now been 40,433 adverse events REPORTED from the Covid19 vaccinations in the USA….AND THERE MAY BE THOUSANDS MORE UNREPORTED

Look at the list of side effects:  HERE

Dr. Sherri Tenpenny is a board-certified osteopathic medical doctor from Cleveland, Ohio. Dr. Tenpenny is a practicing physician and cares for patients 2.5 days per week. Dr. Tenpenny is an internationally known expert on the problems associated with vaccines. Students from all over the world have become confident parents and articulate activists through her online educational courses, found at Courses4Mastery.com. As the “Voice for the Health Freedom,” Dr. Tenpenny is an outspoken advocate for free choice in healthcare, including the right to refuse vaccination.

Un commentaire sur “« Vaccins » Covid : analyse du Dr Sherri Tenpenny.

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