La variole du singe est-elle une campagne médiatique subventionnée? – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

La variole du singe est-elle une campagne médiatique subventionnée?

Un seul cas aux États-Unis suscite une énorme attention médiatique

Igor Chudov

19 mai

J’adore lire les nouvelles et je sais que j’ai tendance à être trop alarmiste. Ainsi, la récente polémique sur la variole du singe, qui fait le tour de la presse libérale et de Twitter, a suscité mon intérêt.

Une nouvelle et terrible pandémie se profile-t-elle à l’horizon? Va-t-elle tuer 10% de notre population? Devons-nous faire confiance à la science, comme toujours, et nous faire injecter de toute urgence un « vaccin contre la variole du singe » nouvellement mis au point, qui sera sans aucun doute sûr et efficace? Devons-nous oublier les mensonges et les exactions de la vaccination Covid, les maladies sans fin parmi les personnes boostées, etc., et voir à nouveau les « autorités sanitaires » comme nos sauveurs, en gobant toutes leurs paroles?

Ou, peut-être, n’est-ce que du tapage et que les médias essaient de nous détourner de quelque chose d’autre? Quelqu’un paie-t-il les médias pour nous vendre un nouveau problème et de nouveaux « traitements »?

Examinons la question.

La variole du singe n’est pas endémique chez l’homme et n’est pas nouvelle

Lisez cet excellent article écrit avant 2022, sur la variole du singe. La variole du singe est un virus qui présente des similitudes génétiques avec la variole et dont la présentation est assez semblable à celle de la variole, avec des pustules remplies de pus.

L’homme n’est pas très susceptible d’être infecté par la variole du singe. Il s’agit d’une maladie animale, présente chez les rongeurs et autres animaux africains, qui nécessite généralement un contact étroit entre l’homme et l’animal pour qu’il y ait transmission. Elle est donc généralement confinée à l’Afrique rurale où les gens entrent en contact avec des animaux sauvages ou dépecent de la viande de brousse.

La transmission de la variole du singe se fait généralement par contact direct avec des animaux infectés ou éventuellement par la consommation de viande mal cuite provenant d’un rongeur ou d’un singe infecté. Les lésions cutanées ou muqueuses des animaux infectés sont une source probable de transmission à l’homme, en particulier lorsque la peau de l’homme est abîmée par des morsures, des griffures ou d’autres traumatismes. Le transfert interhumain, probablement par des gouttelettes respiratoires infectées, est possible mais peu documenté. Une étude a suggéré qu’environ 8 à 15 % seulement des infections se produisaient par transmission interhumaine entre membres proches de la famille.

Il y a eu de nombreuses épidémies de variole du singe par le passé, qui n’ont toutes fait l’objet que d’une attention limitée de la part de la presse.

Quelle est la gravité de l’épidémie actuelle de variole du singe aux États-Unis? Au 18 mai 2022, une seule personne avait été diagnostiquée comme ayant la variole du singe aux États-Unis. (Relisez la phrase précédente) Malgré cela, des dizaines d’articles dans la presse d’entreprise ont été consacrés à la variole du singe et à ce seul cas.

La variole du singe n’est toujours pas facilement transmissible

Provoquant l’ire de la communauté LGBTQIA, l’UKHSA a indiqué que la plupart des nombreux cas de variole du singe recensés au Royaume-Uni concernent des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Bien que nous devions nous préoccuper pareillement de tous les citoyens, indépendamment de leurs penchants sexuels, le fait que la variole du singe soit confinée à une communauté sexuelle spécifique suggère que quelque chose dans cette communauté permet la propagation (extrêmement limitée) de la variole du singe, mais en même temps, cela prouve que la variole du singe n’est toujours pas aéroportée et ne se propage pas entre des personnes choisies au hasard.

Qu’est-ce qui pourrait faciliter la propagation de la variole du singe chez les homosexuels? Je l’ignore. Comme la plupart des épidémies passées de variole du singe étaient associées à des rongeurs, nous devons d’abord voir si ces hommes partageaient ou utilisaient des rongeurs ou s’ils en avaient comme animaux de compagnie ou autre.

Les anciennes épidémies de variole du singe n’ont pas fait l’objet d’un battage médiatique

En 2003, 71 personnes ont été infectées par la variole du singe aux États-Unis. Cet incident était également dû à des rongeurs, sa transmission interhumaine était très limitée et la maladie s’est éteinte dès qu’elle a été identifiée et que les rongeurs ont été éliminés.

Cet incident a, à juste titre, été très peu couvert, principalement par la presse locale, et a été oublié dès qu’il a pris fin.

Et alors?

Malgré le fait que rien n’indique que la variole du singe mérite autant d’attention médiatique qu’elle en reçoit, elle pourrait devenir le prochain fléau mondial, tout simplement parce que tout est possible. Bien que je sache que tout est possible, je ne vois rien de concret dans cette discussion sur la variole du singe, si ce n’est une tentative médiatique concertée d’attirer l’attention sur un sujet dont presque personne ne devrait se soucier.

J’ai fait partie des nombreuses autres personnes qui ont réalisé que le Covid-19 serait une catastrophe mondiale en janvier 2020. J’ai acheté de la nourriture, du papier toilette, etc., et j’avais tout mon argent en liquide (à part les actions de Berkshire Hathaway que je ne vends jamais). Le 24 avril 2020, j’ai investi massivement dans des actions, car je pensais que nous allions surmonter le Covid. J’ajoute que j’ai vendu des actions trop tôt à la fin de l’année 2020 en raison de craintes de surévaluation, et je n’ai pas l’habitude de faire du trading « time-to-market ». Je ne suis pas et n’ai jamais été un « market timer » qui négocie en gros plus d’une fois par an. Il s’agissait juste d’une transaction ponctuelle due à la pandémie inhabituelle de Covid que je suivais de près. C’est juste pour dire que j’essaie d’être réaliste et que j’ai de l’argent en jeu.

À ce jour, le 18 mai 2022, je crois que la variole du singe ne deviendra pas la catastrophe mondiale de demain. Si je peux prédire ce qui le sera, ce sera le VAIDS [NdT. ma traduction de cet article ici] et le Covid chronique [NdT. ma traduction de cet article ici] et de nombreux bouleversements économiques et problèmes géopolitiques, et une guerre sans fin. (Je n’essaie pas de prédire les actes de bioterrorisme tels que le Sars-Cov-2 car ils sont imprévisibles). En résumé, des temps difficiles nous attendent, mais la variole du singe restera une note de bas de page historique.

En d’autres termes, bien que les temps qui s’annoncent seront probablement difficiles, l’humanité se rétablira, prospérera et poursuivra son chemin, en connaissant peut-être une réduction de sa population qui ne mettra pas fin à la race humaine.

Pourquoi ce battage médiatique?

Quelle est la raison de cette promotion de la « sensibilisation à la variole du singe »? Je n’en ai aucune idée et je suis prêt à attendre la réponse. Cela pourrait être:

  • Une hystérie médiatique auto-alimentée
  • Bill Gates qui veut promouvoir davantage de vaccins
  • Un moyen de préparer le terrain pour des épidémies de variole
  • Une façon de détourner notre attention des personnes boostées qui meurent du Covid
  • Il est possible que le vaccin Covid ait rendu les homosexuels particulièrement vulnérables à la variole du singe. Si c’est le cas, cela sera dissimulé, mais finira par se savoir.

Mon article n’a pas pour but de justifier une théorie de la conspiration sur la raison pour laquelle la variole du singe occupe une place si importante dans la couverture médiatique. Je veux juste souligner qu’elle ne mérite pas une telle place dans l’actualité.

Qu’en pensez-vous? Qui profite de cette affaire de variole du singe?

Ajout du 20 mai: L’épidémie espagnole a également été retracée à un sauna spécifique, où les gens se sont beaucoup amusés ensemble.

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Texte original

Is Monkeypox Hype a Paid Media Campaign?

One Case in the US Gets Enormous Media Attention

Igor Chudov

May 19

I love reading news and I know that I tend to be too alarmist. Thus, the recent monkeypox talk, that is all over the liberal press and Twitter, piqued my interest.

Is there a new terrible pandemic coming? Will it kill 10% of our population? Do we need to trust science, as always, and urgently inject ourselves with a recently developed “monkeypox vaccine”, that is definitely safe and effective? Should we forget Covid vaccination lies and abuses, endless illness among the boosted, etc, and again look at “health authorities” as our saviors, swallowing every word?

Or, perhaps, this is just noise and the media trying to distract us from something? Is someone paying off the media to sell us a new concern and new “treatments”?

Let’s look.

Monkeypox is Not Endemic to Humans and is Not New

Read this excellent article written before 2022, about monkeypox. Monkeypox is a virus with some genetic similarities to smallpox, that has somewhat similar presentation to smallpox through pus filled pustules.

It is not easy for humans to get infected with monkeypox. It is an animal disease, present among African rodents and other animals, that usually requires close human-animal contact to establish transmission. Thus, it is usually confined to rural Africa where people contact wild animals or butcher bushmeat.

Transmission of monkeypox is usually by direct contact with infected animals or possibly by eating poorly cooked meat from an infected rodent or monkey. Cutaneous or mucosal lesions on the infected animals are a likely source of transmission to humans, especially when the human skin is broken due to bites, scratches, or other trauma — are a likely source for virus infection. Human-to-human transfer, probably by infected respiratory droplets, is possible but is not often documented. One study suggested that only about 8%-15% of infections occurred through human-to-human transmission among close family members.

There were numerous outbreaks of monkeypox in the past, all receiving scant attention from the press.

How bad is the current monkeypox outbreak in the US? Only one person in the US was diagnosed with monkeypox as of May 18, 2022. (Read this again) Despite that, dozens of news articles in the corporate press were devoted to monkeypox and this one case.

Monkeypox is Still not Easily Transmissible

Provoking the ire of the LGBTQIA community, UKHSA reported that most of the several UK cases of monkeypox occur among men who have sex with men. While we should equally care about all citizens regardless of their sexual proclivities, the fact that monkeypox is confined to a specific sexual community suggests that there is something in that community that enables the (extremely limited) spread of monkeypox, but at the same time, it proves that monkeypox is still not airborne and does not spread between randomly chosen persons.

What could facilitate the spread of monkeypox among gay men? I do not know. As most past monkeypox outbreaks were associated with rodents, we first need to see if these men shared or used any rodents or had them as pets or some such.

Past Outbreaks of Monkeypox were Not Hyped Up

In 2003, 71 persons in the US were infected with monkeypox. That incident was also rodent driven, had very limited human-to-human transmission, and fizzled out as soon as it was identified and the rodents were taken care of.

This incident deservedly received very little coverage, mostly in the local press, and was forgotten as soon as it ended.

So what?

Despite literally zero indication that monkeypox deserves as much media attention as it receives, it could somehow become the next global plague just because anything is possible. Despite knowing that anything is possible, I see nothing concrete in this monkeypox talk other than a concerted media attempt at bringing attention to a topic that almost nobody should care about.

I was one of the numerous other people who realized that Covid-19 will be a global disaster in January 2020. I bought food, toilet paper etc, and had all money in cash (other than Berkshire Hathaway I never sell). I majorly shifted money into stocks on April 24, 2020, because I thought that we will get through Covid. To add something, I sold stocks too early in late 2020 due to overpricing concerns, and I do not normally trade to time markets. I am not and never was a market timer who would trade more than once a year or so. It was just a one-time deal due to the unusual Covid pandemic that I started following closely. This is just to say that I am trying to be realistic and have money on the line.

As of this day, May 18, 2022, I believe that monkeypox will not be the global disaster of the future. If I may predict what will, it is VAIDS and Chronic Covid and numerous economic dislocations and geopolitical problems, and endless war. (I do not try to predict bioterrorism such as Sars-Cov-2 because it is unpredictable). The bottom line is, bad times lie ahead, but monkeypox will remain a historical footnote.

To clarify, despite likely seeing bad times ahead, humanity will heal, thrive, and continue on, perhaps experiencing a population reduction that will not end the human race.

Why the Hype?

What is the reason “monkeypox awareness” is now promoted? I have no idea and I am willing to just wait until we find out. It could be:

  • Self fed media hysterics
  • Bill Gates promoting more vaccines
  • Paving a way for smallpox outbreaks
  • A way to distract us from boosted people dying from Covid
  • There is a possibility that Covid vaccination made gay people uniquely susceptible to monkeypox. If that is the case, it will be covered up, but will eventually come out.

My article is not attempting to prove a conspiracy theory about why exactly monkeypox is so elevated in the news coverage. I just want to point out that it does not deserve to be in the news so much.

What do you think? Who benefits from this monkeypox business?

EDIT May 20: The Spain outbreak was also tracked to one specific sauna, where people had a lot of fun together.

Les craintes liées à la variole du singe pourraient sauver des entreprises en péril – par Whitney Webb.

On plonge directement dans le nid de frelons avec cet article signé Whitney Webb.

J’enchaîne avec un bref aperçu de la simulation « variole du singe » de mars 2021 dont il est question dans l’article pour donner ensuite la parole au toujours fiable Dr Igor Chudov, sur le même sujet.

Pour éviter de heurter la sensibilité des lecteurs, je n’ai pas inclus les photos de l’article original.

Source.


Traduction

Les craintes liées à la variole du singe pourraient sauver des entreprises en péril

Il y a quelques semaines à peine, deux sociétés corrompues se trouvaient en territoire financier instable. Aujourd’hui, alors que les médias et les organismes de santé mondiaux s’inquiètent d’une épidémie mondiale de variole du singe, les inquiétudes – et les péchés – de ces deux entreprises semblent avoir été bien vite oubliées.

par Whitney Webb – 20 mai 2022

Ces derniers jours, les médias et les ministères de la santé du monde entier ont fait grand cas de l’apparition d’une épidémie mondiale de variole du singe, une maladie bénigne apparentée à la variole et à la varicelle, et ont même provoqué une réunion d’urgence de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Certains craignent que la variole du singe soit la « prochaine pandémie » potentielle après celle du Covid-19. Pour d’autres, la crainte est que la variole du singe soit utilisée comme un nouveau prétexte pour faire progresser les politiques draconiennes de biosécurité et les prises de pouvoir au niveau mondial.

Quelle que soit l’issue de la crise de la variole du singe, deux entreprises en tirent d’ores et déjà profit. L’inquiétude suscitée par la variole du singe a entraîné une hausse des actions d’Emergent Biosolutions et de SIGA Technologies. Ces deux sociétés détiennent rien moins que le monopole sur le marché américain, ainsi que sur d’autres marchés, pour les vaccins et les traitements contre la variole. Leurs principaux produits de lutte contre la variole sont, comme par hasard, également utilisés pour prévenir ou traiter la variole du singe. En conséquence, les actions d’Emergent Biosolutions ont grimpé de 12% jeudi, tandis que celles de SIGA ont grimpé de 17,1%.

Pour ces entreprises, les craintes liées à la variole du singe représentent une aubaine, en particulier pour SIGA, qui fabrique un traitement contre la variole, connu sous le nom de marque TPOXX. Il s’agit du seul produit de SIGA. Si certains médias ont noté que la hausse de l’évaluation de SIGA Technologies a coïncidé avec les récentes inquiétudes concernant la variole, aucune attention n’a été accordée au fait que la société constitue apparemment la seule pièce de l’empire d’un puissant milliardaire à ne pas être en plein effondrement.

Ce milliardaire, le « pilleur de sociétés » Ron Perelman, entretient des liens profonds et controversés avec la famille Clinton et le Parti Démocrate, ainsi que des liens troubles avec Jeffrey Epstein. En dehors de sa participation majoritaire dans SIGA, Perelman a récemment fait la une des journaux pour avoir liquidé rapidement un grand nombre de ses actifs dans une tentative désespérée de trouver des liquidités.

De même, Emergent Biosolutions a également traversé des moments difficiles. La société, aux liens troubles avec les attaques à l’anthrax de 2001, a été critiquée il y a un peu moins de deux semaines pour avoir « dissimulé » des problèmes de contrôle de la qualité liés à la production de vaccins Covid-19. Une enquête du Congrès a révélé que des problèmes de contrôle de la qualité dans une usine gérée par Emergent ont conduit à la mise au rebut de plus de 400 millions de doses de vaccins Covid-19. L’usine Emergent en question avait été fermée par la FDA en avril 2021. Elle a été autorisée à rouvrir en août dernier, avant que le gouvernement ne mette fin au contrat. Étant donné que la majorité de l’activité de cette entreprise dépend de ses contrats avec le gouvernement américain, de la perte de ce contrat et de la mauvaise publicité qui l’accompagne, la nouvelle que son vaccin antivariolique pourrait bientôt présenter un intérêt international doit probablement être prise comme une véritable aubaine par cette compagnie.

Il est à noter que c’est la deuxième fois en un an que ces deux entreprises bénéficient des craintes de pandémie ou de bioterrorisme propagées par les médias. En novembre dernier, on a assisté à une vague de spéculations sur une réapparition prochaine du virus éradiqué de la variole. Cela a commencé avec les commentaires de Bill Gates sur les perspectives de bioterrorisme lié à la variole lors d’une interview du 4 novembre 2021 [NdT. voir mon article ici] et a été suivi par l’annonce, le 16 novembre, d’une enquête du CDC/FBI sur 15 flacons suspects étiquetés « variole » dans une usine Merck à Philadelphie [NdT. voir mon autre article ici]. Aujourd’hui, environ six mois plus tard, les mêmes craintes se révèlent à nouveau payantes pour les deux mêmes entreprises.

Une entreprise qui tue

Emergent Biosolution était auparavant connue sous le nom de BioPort. La société a été fondée par Fuad el-Hibri, un homme d’affaires libanais, qui a mis à profit ses contacts avec d’anciens responsables militaires et politiques américains très puissants pour prendre le contrôle d’une usine du Michigan en difficulté. C’était la seule usine autorisée à produire un vaccin contre l’anthrax.

On savait que le vaccin contre l’anthrax présentait des problèmes majeurs avant même que BioPort ne l’acquière, et de nombreux chercheurs pensent qu’il est l’une des principales causes du syndrome de la « guerre du Golfe » [NdT. je vous recommande vivement la lecture de ce récent article qui traite le sujet en profondeur et complètera la présente analyse]. Le vaccin lui-même, développé à l’origine à Fort Detrick, n’avait que peu ou pas d’antécédents de sécurité au moment où il a été administré aux troupes américaines lors de la première guerre du Golfe – un problème qui n’a jamais été résolu. Cependant, ses problèmes chroniques de sécurité et son schéma multidose malcommode ont incité BioPort/Emergent Biosolutions à consacrer plusieurs années au développement d’une nouvelle formulation de son vaccin contre l’anthrax.

La création de BioPort a coïncidé avec les tentatives de l’administration Clinton de rendre obligatoire le vaccin contre l’anthrax pour tous les membres des forces armées américaines. En contrôlant la seule source de vaccin contre l’anthrax, BioPort était sur le point de faire un malheur.

Après que la société ait acquis l’usine du Michigan, elle a reçu d’importantes sommes d’argent du gouvernement américain, apparemment pour apporter des améliorations au site. Cependant, la société a refusé d’utiliser ces fonds pour effectuer les réparations nécessaires, préférant consacrer cet argent aux bureaux de ses dirigeants, plutôt qu’à l’usine de vaccins, et à verser des millions de dollars en primes à la « haute direction ». Les auditeurs du Pentagone ont par la suite découvert que des millions de dollars supplémentaires avaient « disparu » et que le personnel de BioPort ignorait le coût de production par dose de vaccin. Malgré cette mauvaise gestion et cette corruption évidentes, BioPort a exigé d’être renfloué par le Pentagone, ce qui fut fait. Entre-temps, l’usine du Michigan a perdu sa licence après qu’une inspection gouvernementale ait révélé de nombreux problèmes de sécurité.

Quoiqu’il en soit, en août 2001, BioPort courait le risque de perdre les contrats du Pentagone, sa seule source de revenus. Le Pentagone a alors entrepris la préparation d’un rapport, qui devait être publié en septembre 2001, et qui exposait en détail un plan de liquidation de BioPort. En raison de l’attaque du 11 septembre 2001 contre le Pentagone, ce rapport n’a jamais été publié. Peu de temps après, les attaques à l’anthrax de 2001 ont commencé.

Quelques mois auparavant, BioPort avait passé un contrat avec le Battelle Memorial Institute pour l’aider à sauver son programme de vaccins en difficulté. L’accord a permis à Battelle d’avoir accès à « une exposition immédiate au vaccin » et celui-ci a été utilisé dans le cadre du programme de gain de fonction de l’anthrax financé par le Pentagone, qui impliquait Ken Alibek et William C. Patrick III, deux experts en armes biologiques ayant des liens étroits avec la CIA. Ce programme était hébergé dans les installations de Battelle à West Jefferson dans l’Ohio. De nombreux enquêteurs pensent que cette installation était la source de l’anthrax utilisé dans les attaques de 2001.

La panique qui a suivi les attaques à l’anthrax a conduit le Ministère de la Santé et des Services Sociaux (Health and Human Services – HHS) à intervenir. Celui-ci a rendu sa licence à BioPort en janvier 2002, malgré la persistance de problèmes de sécurité dans son usine de production de vaccins du Michigan. BioPort ne s’est cependant pas contentée de voir ses anciens contrats avec le Pentagone rétablis, puisqu’elle a commencé à exercer un lobbying intense pour remporter de nouveaux contrats de vaccins contre l’anthrax destinés aux civils américains, aux postiers et autres. Elle les a obtenus, en grande partie grâce à Jerome Hauer, conseiller en matière de lutte contre le terrorisme à l’époque et bientôt nouveau secrétaire adjoint du Ministère de la Santé. Hauer rejoindra plus tard le conseil d’administration de BioPort, après sa refonte en tant qu’Emergent Biosolutions, en 2004.

De tels exemples de copinage sont monnaie courante chez Emergent Biosolutions. En effet, la société s’est souvent appuyée sur des individus qui ont passé leur carrière à franchir la « porte tournante » entre l’industrie pharmaceutique et le gouvernement, en particulier ceux qui jouent aussi les alarmistes en matière de bioterrorisme.. L’une des principales personnes à avoir joué un rôle essentiel dans le succès de l’entreprise au fil des ans est Robert Kadlec. Kadlec était le principal conseiller en bioterrorisme du Pentagone dans les semaines qui ont précédé les attaques à l’anthrax de 2001. Quelques mois auparavant, il avait participé à la simulation Dark Winter de juin 2001, qui avait « prédit » des aspects majeurs des attaques à l’anthrax qui ont suivi. M. Kadlec a ensuite rédigé une grande partie de la législation qui allait créer la politique de réponse du pays en matière de bioterrorisme et de pandémie, y compris la BARDA [NdT. La Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA) est un bureau du département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis (HHS) chargé de l’acquisition et du développement de contre-mesures médicales, principalement contre le bioterrorisme] et le Stock National Stratégique [NdT. Le Strategic National Stockpile (SNS) fait partie de l’infrastructure fédérale d’intervention médicale et peut compléter les contre-mesures médicales dont ont besoin les États, les nations tribales, les territoires et les plus grandes zones métropolitaines en cas d’urgence de santé publique].

Peu après avoir quitté le gouvernement, Robert Kadlec a participé à la création d’une nouvelle entreprise en 2012, appelée « East West Protection« , qui développe et fournit des « systèmes intégrés de préparation et de réponse à tous les risques pour les communautés et les nations souveraines. » D’autre part, la société « conseille les communautés et les pays sur les questions liées à la menace des armes de destruction massive et des pandémies naturelles. »

M. Kadlec a créé cette société avec W. Craig Vanderwagen, le Premier Secrétaire adjoint du HHS chargé de la Préparation et de la Réponse (un poste que M. Kadlec a contribué à faire adopter par voie législative et qu’il occupera plus tard lui-même). L’autre cofondateur d’East West Protection était Fuad El-Hibri, le fondateur de BioPort/Emergent Biosolutions, qui venait de quitter son poste de PDG d’Emergent plus tôt cette année-là.

Kadlec est ensuite devenu consultant. Le cabinet de conseil de Kadlec, RPK Consulting, lui a rapporté 451.000 dollars rien qu’en 2014, où il a directement conseillé Emergent Biosolutions ainsi que d’autres sociétés pharmaceutiques comme Bavarian Nordic. Kadlec a également été consultant pour des entreprises militaires et de renseignement, comme Invincea, une entreprise soutenue par la DARPA [Defense Advanced Research Projects Agency], et Scitor, une entreprise de la NSA [National Security Agency], qui a récemment été rachetée par SAIC [Science Applications International Corp].

Kadlec devait réintégrer le gouvernement en tant qu’ASPR [Secrétaire Adjoint pour la Préparation et la Réponse – Assistant Secretary for Preparedness and Response] au HHS sous Trump, un poste qu’il occupait au moment où la crise Covid-19 a commencé. L’année précédente, en 2019, Kadlec avait mené une simulation de plusieurs mois axée sur une pandémie mondiale originaire de Chine, appelée Crimson Contagion. Une fois que la crise du Covid-19 a commencé pour de bon, il a joué un rôle majeur dans l’obtention de contrats de vaccins Covid-19 pour Emergent Biosolutions, malgré ses conflits d’intérêts, dont certains qu’il avait refusé de divulguer lors de sa nomination au poste d’ASPR.

Le schéma de corruption d’Emergent Biosolutions, initié avec son vaccin contre l’anthrax, persiste dans ses actions récentes relatives à la production des vaccins Covid-19. D’après le récent rapport du Congrès, publié quelques jours avant le récent pic d’inquiétude suscité par la variole du singe, les employés du laboratoire d’Emergent ont « intentionnellement cherché à tromper les inspecteurs du gouvernement sur les problèmes » de son usine de Baltimore et ont également « repoussé » à plusieurs reprises les tentatives d’AstraZeneca et de Johnson & Johnson d’inspecter leurs installations. « Malgré des signaux d’alarme importants dans son usine de fabrication de vaccins, les dirigeants d’Emergent ont balayé ces problèmes sous le tapis et ont continué à encaisser l’argent des contribuables », a déclaré lors de la publication du rapport Carolyn Maloney (D-NY), Présidente de la Commission de Surveillance et de Réforme de la Chambre des Représentants. Ces « signaux d’alarme majeurs » sont pourtant présents tout au long de l’histoire de la société, pour qui veut bien prendre le temps de regarder.

Quelques jours seulement après la publication du rapport du Congrès, Emergent Biosolutions a annoncé qu’elle allait acquérir les droits exclusifs mondiaux du « premier antiviral oral contre la variole approuvé par la FDA pour tous les âges » auprès de la société Chimerix. Ce médicament, appelé TEMBEXA, est uniquement destiné au traitement de la variole, que la société qualifie de « menace de santé publique hautement prioritaire ». Le communiqué de presse relatif à l’acquisition de TEMBEXA par la société indique que des contrats de plusieurs millions de dollars avec le gouvernement américain sont prévus pour ce produit. La FDA a officiellement approuvé le médicament en juin dernier.

Emergent Biosolutions détient également les droits sur le vaccin antivariolique connu sous le nom d’ACAM2000, qui peut également être utilisé pour traiter la variole du singe. Le vaccin, initialement produit par Sanofi, a été acquis par la société en 2017. Par conséquent, la société dispose d’un véritable monopole sur les vaccins antivarioliques, car ACAM2000 est « le seul vaccin autorisé par la FDA pour l’immunisation active contre la variole chez les personnes déterminées comme étant à haut risque d’infection par la variole. »

Compte tenu de leurs antécédents, il convient de se demander pourquoi Emergent Biosolutions s’est efforcée ces derniers mois d’orienter une grande partie de ses activités vers les traitements antivarioliques. Toutefois, aucune spéculation n’est nécessaire pour constater que les craintes actuelles liées à la variole contribuent à sauver cette entreprise, dont les actions avaient chuté d’environ 26% depuis le début de l’année avant que les inquiétudes liées à la récente épidémie de variole ne prennent de l’ampleur.

Quelle que soit l’issue de l’affaire de la variole du singe, le bilan des décennies d’activité de Emergent Biosolutions est indéniablement marqué par la corruption et le copinage.

Une « armure biologique » pour l’empire commercial chancelant de Ron Perelman

SIGA Technologies, qui compare ses produits à une  » armure biologique humaine « , affiche une citation de Bill Gates en haut de sa page d’accueil. Cette citation se lit comme suit : « […] la prochaine épidémie pourrait naître sur l’écran d’ordinateur d’un terroriste désireux d’utiliser le génie génétique pour créer une version synthétique du virus de la variole […] ». La citation est tirée du discours de Bill Gates à la Conférence de Munich sur la Sécurité de 2017, où il a utilisé la menace spécifique de la variole pour justifier la fusion de la « sécurité sanitaire » et de la « sécurité internationale ». Fait notable, en mars dernier, la Conférence sur la Sécurité de Munich a hébergé une simulation de pandémie mondiale causée par un « virus de la variole du singe génétiquement modifié. » [NdT. je traduirai quelques points de cet édifiant document]

SIGA est le parfait exemple d’une entreprise qui cherche à trouver sa place entre « sécurité sanitaire » et « sécurité internationale ». Elle fournit spécifiquement « des solutions pour des besoins non satisfaits sur le marché de la sécurité sanitaire qui comprennent des contre-mesures médicales contre les menaces chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN), ainsi que les maladies infectieuses émergentes ». La majorité des contrats relatifs aux contre-mesures médicales CBRN aux États-Unis sont financés par le Pentagone. Bien qu’elle se présente comme une entreprise axée sur les menaces CBRN, SIGA se concentre, pour l’instant, uniquement sur la variole.

En effet, SIGA Technologies n’est actuellement rentable qu’en cas d’épidémie réelle de variole ou d’une maladie connexe, ou lorsque la crainte d’un événement bioterroriste lié à la variole est élevée. C’est précisément cette dernière crainte qui a permis à l’entreprise de remporter des contrats gouvernementaux pour produire du TPOXX pour le Stock National Stratégique (SNS). En effet, le TPOXX est uniquement utilisé pour traiter l’infection active par la variole ou la variole du singe, et non pour la prévenir. Cela signifie qu’il n’est utile que si la variole, la variole du singe ou une maladie apparentée infecte activement des personnes ou s’il existe un risque élevé que l’une de ces maladies infecte bientôt de grands groupes de personnes. Le TPOXX a été approuvé pour la première fois en 2018 par la FDA et a été approuvé par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) en janvier dernier. La FDA a approuvé une version intraveineuse du TPOXX pas plus tard que jeudi dernier. Au total, SIGA a reçu plus d’un milliard de dollars du gouvernement américain pour développer le TPOXX.

SIGA travaille actuellement en partenariat avec le BARDA du HHS, le Ministère de la Défense, le CDC et les NIH. Un autre partenaire est la société Lonza, une entreprise européenne de fabrication de produits pharmaceutiques qui est associée à la fois au Forum Economique Mondial et à Moderna. Le PDG de SIGA, Phillip Gomez, est un ancien de PRTM Consulting, où il a dû travailler en étroite collaboration avec Robert Kadlec, puisque les deux hommes se sont côtoyés en tant que directeurs de la société et ont tous deux conseillé des agences gouvernementales sur des questions de santé publique et de biodéfense.

Il faut souligner également que SIGA est probablement la seule entreprise de l’empire commercial du prédateur Ron Perelman qui ne soit pas accablée par des montagnes de dettes. Perelman est l’un des prédateurs d’entreprises les plus connus des années 1980, qu’il a procédé à des rachats d’entreprises financés par des obligations pourries, notamment celles liées à la société Drexel Burnham Lambert de Michael Milken. Les tactiques commerciales de Perelman sont depuis longtemps dictées par son tempérament volcanique et son caractère impitoyable. L’ancien PDG de Salomon Brothers, John Gutfruend, a fait remarquer un jour que « croire que M. Perelman ne nourrit aucune intention hostile revient à croire que la petite souris existe ». [NdT. la petite souris qui échange les dents de lait contre une pièce de monnaie, vous connaissez]

Perelman est également connu comme mécène de longue date de la famille Clinton, même si, plus récemment, il a fait des dons aux campagnes politiques de Donald Trump. Perelman a apparemment commencé à s’intéresser à l’influence des Clinton après avoir épousé Patricia Duff en 1994. Duff était très liée au Parti Démocrate, pour avoir travaillé pour le sondeur Démocrate Pat Cadell, et elle avait également travaillé pour la commission de la Chambre qui a « enquêté » sur les assassinats de John F. Kennedy et de Martin Luther King Jr. Avant d’épouser Perelman, elle avait été mariée au magnat du cinéma Michael Medavoy et avait « présenté Clinton à l’establishment d’Hollywood », selon le Washington Post.

En tant qu’épouse de Perelman, Duff s’est présentée comme l’une des principales collectrices de fonds du Parti Démocrate, le dîner de collecte de fonds de 1995 en étant le symbole. En 1995, Perelman a également assisté à un dîner à 1.000 dollars le couvert à New York pour les Clinton, où Perelman était assis en face du Président, ainsi qu’à un dîner d’État pour le président du Brésil à la Maison Blanche.

La générosité de Perelman envers la machine politique des Clinton lui a valu d’être nommé par ces derniers au conseil d’administration du Kennedy Center en 1995. Il est probable que les Clinton aient eu pour lui d’autres gestes moins publics, car Perelman a offert beaucoup plus à la Première Famille qu’il ne semble avoir reçu en retour. Parmi les faveurs accordées par Perelman à Bill Clinton, la plus notable est sans doute l’offre d’emplois qu’il a faite à des membres de son administration en proie à des scandales, Webster Hubbell et Monica Lewinsky, à la suite de leurs controverses respectives. Cependant, après que ces offres d’emploi aient été rendues publiques, Hubbell et Lewinsky ont tous deux été licenciés, ces offres ayant toutefois ensuite attiré l’attention de l’avocat indépendant Ken Starr. Ce dernier n’a jamais assigné à comparaître ni enquêté sur Perelman ou sur les offres qu’il avait faites à Hubbell ou Lewinsky.

Les embauches controversées avaient été convenues entre Perelman et Vernon Jordan, conseiller de Clinton, qui siégeait au conseil d’administration de Revlon, une société contrôlée par Perelman, tandis que sa femme siégeait au conseil d’administration d’une autre société appartenant à Perelman. Jordan était connu pour être le  » passeur de Clinton vers les hauts et les puissants  » et avait emmené Clinton à la conférence Bilderberg de 1991. Au sujet de la décision d’engager Lewinsky à la suite du scandale, un ancien associé de Perelman a déclaré au Washington Post que « c’est comme dans la mafia, tout fonctionne selon un code », ajoutant que « je peux vous assurer que Ronald a pris la décision de donner le poste à Lewinsky. Et je peux vous assurer qu’il ne voulait pas savoir pourquoi Jordan le demandait. »

En 1995, Perelman a organisé une collecte de fonds pour Clinton dans son manoir, avec comme invités le chanteur Jimmy Buffett, l’acteur de Miami Vice Don Johnson, la femme de l’acteur Michael Douglas à l’époque, Deandra, et le coprésident du DNC Don Fowler [NdT. Le Comité national démocrate (en anglais : Democratic National Committee, abrégé en DNC) est un organisme politique américain chargé de diriger le Parti Démocrate au niveau national]. Parmi les autres invités figuraient A. Paul Prosperi, un copain corrompu de Clinton, et le désormais tristement célèbre Jeffrey Epstein. Clinton a personnellement participé à la collecte de fonds. Selon le Palm Beach Post, les invités avaient donné au moins 100.000 dollars au DNC pour assister au dîner avec le Président. Cela se passait, bien sûr, à l’approche des élections de 1996, et le DNC a fait l’objet d’un examen approfondi pour collecte illégale de fonds. Cette collecte de fonds n’a pas été la seule interaction d’Epstein avec Perelman – Perelman sera plus tard répertorié comme un invité fréquent d’Epstein dans le portrait de Vanity Fair de 2003 écrit par Vicky Ward et figure dans le livre noir des contacts d’Epstein.

Pendant la majeure partie des années 2000, Perelman a régné sur une fortune massive et en croissance constante. Pourtant, depuis 2020, Perelman « s’est débarrassé de ses actifs. De beaucoup d’actifs. Rapidement. » Cela a commencé par la vente de tableaux de valeur chez Sotheby’s et s’est bientôt étendu à la société d’investissement de Perelman, MacAndrews & Forbes, qui a cédé sa participation dans deux sociétés la même année, dont 1 milliard de dollars d’actions de Scientific Games. Selon MoneyWeek, la valeur nette de Perelman a chuté de 19 milliards de dollars en 2018 à 4,2 milliards de dollars à la fin de 2020, « suscitant des conjectures selon lesquelles il serait à court d’argent. » Au cours de l’année dernière, Perelman a continué à « réduire ses effectifs », cherchant à vendre son domaine dans les Hamptons pour 115 millions de dollars, un autre domaine de 57 acres d’une valeur de 180 millions de dollars et deux maisons de ville dans l’Upper East Side de Manhattan pour 60 millions de dollars.

D’autres actifs détenus par la société de Perelman, MacAndrews & Forbes, croulent également sous les dettes. L’un des rares actifs de la société qui n’est pas à ce jour en pleine hémorragie d’argent ou en prise avec des dettes est sa participation dans SIGA Technologies. La société principale de Perelman, MacAndrews & Forbes, a longtemps été l’un des principaux investisseurs de SIGA et reste son principal actionnaire, contrôlant 33% de toutes ses actions.

Depuis que Perelman est impliqué dans SIGA, la compagnie fait l’objet d’accusations de corruption. Par exemple, en mai 2011, SIGA a obtenu un contrat sans appel d’offres d’une valeur d’environ 433 millions de dollars pour développer et produire 1,7 million de doses d’un médicament antiviral contre la variole. À l’époque, rien ne prouvait que le médicament antiviral en question était capable de traiter la maladie et certains membres du personnel du HHS se sont émus du fait que le retour sur investissement de SIGA dans le cadre de ce contrat était « scandaleux. » Le contrat a alors fait l’objet d’une enquête, car on craignait qu’il n’ait été attribué à SIGA précisément parce qu’elle était contrôlée par Perelman, qui avait fait des dons importants à Barack Obama. À l’époque, CNN a noté ce qui suit au sujet des liens de Perelman avec la Maison Blanche d’Obama:

« Ronald Perelman est l’actionnaire majoritaire de Siga Technologies et un militant et collecteur de fonds de longue date du Parti Démocrate. Il est également un gros contributeur des Républicains, mais il est particulièrement ami avec la Maison Blanche d’Obama.

Andy Stern, ancien président du Syndicat International des Employés de Service, qui a eu des relations étroites avec l’administration Obama et qui a soutenu les initiatives du président Barack Obama en matière de soins de santé, fait également partie du conseil d’administration de Siga. »

Du fait de ces préoccupations et du potentiel conflit d’intérêt, une enquête du Congrès a été ouverte. Quelques jours après avoir appris la menace qui pesait sur ce contrat gouvernemental clé, les dirigeants de SIGA ont vendu de grandes quantités d’actions de la société à un prix moyen de 13,46 dollars par action, ce qui a rapporté des millions de dollars à son Directeur Général et à son Directeur Scientifique de l’époque. Un mois plus tard, la société annonçait que son contrat avait été réduit et les actions de la société étaient tombées à moins de 2 dollars en décembre.

Étant donné les précédentes accusations de « pay-to-play » [NdT. en gros, pots-de-vin] entourant le rôle de Perelman dans l’entreprise pendant l’administration Obama, alors que le Président Joe Biden était Vice-Président, que devons-nous penser du récent battage médiatique autour de la variole du singe? Ou des inquiétudes soulevées l’année dernière concernant un événement bioterroriste impliquant la variole?

Il est peut-être plus important de poser d’autres questions: pourquoi le rôle de Perelman dans SIGA a-t-il été largement occulté ou totalement ignoré dans les récents communiqués sur cette entreprise? De même, pourquoi les épouvantables antécédents d’Emergent Biosolutions ont-ils également été exclus des récents communiqués, y compris des principales plaintes déposées par le Congrès contre la société il y a moins de deux semaines? Il semble que la peur générée par la variole du singe ne fait pas que stimuler les actions de ces deux sociétés pourries, elle aide aussi le public à oublier leurs anciens péchés.

Auteur

Whitney Webb

Whitney Webb est une rédactrice, chercheuse et journaliste professionnelle depuis 2016. Elle a écrit pour plusieurs sites web et, de 2017 à 2020, a été rédactrice en chef et journaliste d’investigation principale pour Mint Press News. Elle écrit actuellement pour The Last American Vagabond.


Texte original

Monkeypox Fears May Rescue Endangered Corporations

Two corrupt companies were in rocky financial territory just a few weeks ago. Now, with concerns over a global monkeypox outbreak being hyped by media and global health organizations alike, the worries – and sins – of these two firms are quickly being forgotten.

by Whitney Webb – May 20, 2022

In recent days, concern over a global outbreak of monkeypox, a mild disease related to smallpox and chickenpox, has been hyped in the media and health ministries around the world, even prompting an emergency meeting at the World Health Organization (WHO). For some, fears have centered around monkeypox being the potential “next pandemic” after Covid-19. For others, the fear is that monkeypox will be used as the latest excuse to further advance draconian biosecurity policies and global power grabs.

Regardless of how the monkeypox situation plays out, two companies are already cashing in. As concern over monkeypox has risen, so too have the shares of Emergent Biosolutions and SIGA Technologies. Both companies essentially have monopolies in the US market, and other markets as well, on smallpox vaccines and treatments. Their main smallpox-focused products are, conveniently, also used to protect against or treat monkeypox as well. As a result, the shares of Emergent Biosolutions climbed 12% on Thursday, while those of SIGA soared 17.1%.

For these companies, the monkeypox fears are a godsend, specifically for SIGA, which produces a smallpox treatment, known by its brand name TPOXX. It is SIGA’s only product. While some outlets have noted that the rise in the valuation of SIGA Technologies has coincided with recent concerns about monkeypox, essentially no attention has been given to the fact that the company is apparently the only piece of a powerful billionaire’s empire that isn’t currently crumbling.

That billionaire, “corporate raider” Ron Perelman, has deep and controversial ties to the Clinton family and the Democratic party as well as troubling ties to Jeffery Epstein. Aside from his controlling stake in SIGA, Perelman has recently made headlines for rapidly liquidating many of his assets in a desperate bid for cash. 

Similarly, Emergent Biosolutions has also been in hot water. The company, which has troubling ties to the 2001 Anthrax attacks, came under fire just under two weeks ago for engaging in a “cover up” over quality control issues relating to their production of Covid-19 vaccines. A Congressional investigation found that quality control concerns at an Emergent-run facility led to more than 400 million doses of Covid-19 vaccines being discarded. The Emergent factory in question had been shut down by the FDA in April 2021. They were allowed to reopen last August before the government terminated the contract. Given that the majority of the company’s business is tied to US government contracts, the loss of this contract, and the accompanying poor publicity, the news that its smallpox vaccine may soon be of international interest is likely seen as a godsend by the company. 

Notably, this the second time in a year that both companies have benefitted from pandemic or bioterror fears propagated by the media. Last November, speculation rose that a re-emergence of the eradicated virus that causes smallpox would soon take place. This first began with Bill Gates’ comments on the prospects of smallpox bioterrorism during a November 4th, 2021 interview and was followed by the November 16th announcement of a CDC/FBI investigation into 15 suspicious vials labeled “smallpox” at a Merck facility in Philadelphia. Now, roughly six months later, the same fears are again paying off for the same two companies.

A Killer Enterprise

Emergent Biosolution was previously known as BioPort. The company was founded by Fuad el-Hibri, a Lebanese businessman, who leveraged his contacts with powerful US former military officials and politicians, to take control of a flailing Michigan factory. It was the only factory authorized to produce an anthrax vaccine.

The anthrax vaccine was known to have major problems even before BioPort had acquired it, and is believed by many investigators to be one of the main causes of “Gulf War” syndrome. The vaccine itself, originally developed at Fort Detrick, had little to no safety track record at the time it was administered to US troops in the First Gulf War – a problem that was never remedied. However, its chronic safety issues and its clumsy, multi-dose regimen would later prompt BioPort/Emergent Biosolutions to spend years developing a new formulation of its anthrax vaccine.

The creation of BioPort coincided with the Clinton administration’s efforts to mandate the anthrax vaccine for all members of the US Armed Forces. With control over the only source of anthrax vaccine, BioPort was poised to make a killing.

Once the company acquired the Michigan facility, it took large amounts of US government funds, ostensibly to make improvements at the site. However, the company declined to use the funds to make the necessary repairs, instead spending that money on its executives’ offices, as opposed to the vaccine factory, and millions more on bonuses for “senior management.” Pentagon auditors would later find that still millions more had gone “missing” and BioPort’s staff were unaware of the cost of producing a single dose of the vaccine. Despite the clear mismanagement and corruption, BioPort demanded to be bailed out by the Pentagon, and they were. Meanwhile, the Michigan facility lost its license after a government inspection found numerous safety issues.

However, by August 2001, BioPort stood to lose the Pentagon contracts – its only source of income. The Pentagon began preparing a report, due to be released in September 2001, that would detail a plan for letting BioPort go. Thanks to the September 11, 2001 attack on the Pentagon, that report was never released. Shortly thereafter, the 2001 anthrax attacks began.

Just months before, BioPort had contracted Battelle Memorial Institute to help rescue its flailing vaccine program. The deal gave Battelle “immediate exposure to the vaccine” and it was used in connection with the Pentagon-funded, gain-of-function anthrax program that involved both Ken Alibek and William C. Patrick III, two bioweapons experts with deep ties to the CIA. That program was housed at Battelle’s West Jefferson facility in Ohio. That facility is believed by many investigators to be the source of the anthrax used in the 2001 attacks.

The ensuing panic from the anthrax attacks led the Department of Health and Human Services (HHS) to intervene. They gave BioPort its license back in January 2002 despite persisting safety concerns at its vaccine production facility in Michigan. BioPort was not content to merely see its past contracts with the Pentagon restored, however, as it began lobbying heavily for new contracts for anthrax vaccines intended for American civilians, postal workers and others. They would get them, largely thanks to HHS’ then-counter-terrorism adviser and soon to be HHS’ newest Assistant Secretary — Jerome Hauer. Hauer would later join the board of BioPort, after it reformed as Emergent Biosolutions, in 2004.

Such examples of cronyism are more common than not when it comes to Emergent Biosolutions. Indeed, the company has frequently relied on individuals who spend their careers passing through the “revolving door” between the pharmaceutical industry and government, particularly those who also moonlight as bioterror alarmists. One of the main individuals critical to the company’s success over the years has been Robert Kadlec. Kadlec served as the top bioterror advisor to the Pentagon in the weeks leading up to the 2001 anthrax attacks. Months prior, he had participated in the June 2001 simulation Dark Winter, which “predicted” major aspects of the subsequent anthrax attacks. Kadlec subsequently crafted much of the legislation that would create the country’s subsequent bioterror/pandemic response policy, including BARDA and the Strategic National Stockpile.

Soon after leaving government, Robert Kadlec helped found a new company in 2012 called “East West Protection,” which develops and delivers “integrated all-hazards preparedness and response systems for communities and sovereign nations.” The company also “advises communities and countries on issues related to the threat of weapons of mass destruction and natural pandemics.”

Kadlec formed the company with W. Craig Vanderwagen, the first HHS Assistant Secretary for Preparedness and Response (a position Kadlec had helped write into law and would later hold himself). The other co-founder of East West Protection was Fuad El-Hibri, the founder of BioPort/Emergent Biosolutions, who had just stepped down as Emergent’s CEO earlier that year.

Kadlec then became a consultant. Kadlec’s consultancy firm, RPK Consulting, netted him $451,000 in 2014 alone, where he directly advised Emergent Biosolutions as well as other pharmaceutical companies like Bavarian Nordic. Kadlec was also a consultant to military and intelligence contractors, such as the DARPA-backed firm Invincea and NSA contractor Scitor, which was recently acquired by SAIC.

Kadlec would return to government as HHS ASPR under Trump, a position which he held at the time the Covid-19 crisis began. The year prior, in 2019, Kadlec had conducted a months-long simulation focused on a global pandemic originating in China called Crimson Contagion. Once the Covid-19 crisis began in earnest, he played a major role in securing Covid-19 vaccine contracts for Emergent Biosolutions, despite his conflicts of interest, some of which he had declined to disclose upon being appointed to serve as ASPR.

Emergent Biosolutions’ pattern of corrupt behavior, beginning with its anthrax vaccine, can be seen with its recent actions as it relates to its production of Covid-19 vaccines. Per the recent Congressional report, released just days before the recent spike in concern over monkeypox began, Emergent lab workers “intentionally sought to mislead government inspectors about issues” at its Baltimore-based plant and also repeatedly “rebuffed” efforts by AstraZeneca and Johnson & Johnson to inspect their facilities. “Despite major red flags at its vaccine manufacturing facility, Emergent’s executives swept these problems under the rug and continued to rake in taxpayer dollars,” House Oversight and Reform Committee Chairwoman Carolyn Maloney (D-NY) stated upon the report’s release. Yet such “major red flags” can be found throughout the company’s entire history, for those willing to take the time to look.

Just days after the Congressional report was released, Emergent Biosolutions announced that it would acquire the exclusive worldwide rights to the “first FDA-approved Smallpox Oral Antiviral for all ages” from the company Chimerix. The drug, called TEMBEXA, is only for the treatment of smallpox, which the company refers to as “a high priority public health threat.” The press release on the company’s acquisition of TEMBEXA states that multi-million US government contracts for the product are anticipated. The FDA formally approved the drug last June.

Emergent Biosolutions also has the rights to the smallpox vaccine known as ACAM2000, which can also be used to treat monkeypox. The vaccine, originally produced by Sanofi, was acquired by the company in 2017. As a result, the company has an essential monopoly over smallpox vaccines as ACAM2000 is “the only vaccine licensed by the FDA for active immunization against smallpox disease for people determined to be at high risk of smallpox infection.”

Given their track record, it’s worth asking why Emergent Biosolutions has been working in recent months to pivot much of its business into smallpox treatments. However, there is no speculation needed when observing that the current monkeypox fears and helping rescue the company, whose shares had fallen some 26% year to date before concern over the recent monkeypox outbreak began to grow.

Whatever comes of the monkeypox situation, Emergent Biosolutions’ decades-long track record is undeniably one of corruption and cronyism.

BioArmor” for Ron Perelman’s Flailing Business Empire

SIGA Technologies, which likens its products to “Human BioArmor”, features a quote from Bill Gates at the top of its about page. The quote reads: “[…] the next epidemic could originate on the computer screen of a terrorist intent on using genetic engineering to create a synthetic version of the smallpox virus […]” The quote is from Bill Gates’ speech to the 2017 Munich Security Conference, where he used to the threat specifically of smallpox to argue that “health security” and “international security” be merged. Notably, last March, the Munich Security Conference hosted a simulation of a global pandemic caused by a “genetically engineered monkeypox virus.”

SIGA is one example of a company that seeks to find its niche in the middle of “health security” and “international security.” It specifically provides “solutions for unmet needs in the health security market that comprises medical countermeasures against chemical, biological, radiological, and nuclear (CBRN) threats, as well as emerging infectious diseases.” The majority of contracts for CBRN medical countermeasures in the US are funded by the Pentagon. While it promotes itself as a CBRN threat-focused company, SIGA is, for now, singularly focused on smallpox.

Indeed, SIGA Technologies is only currently profitable in the event of an actual outbreak of smallpox or a related disease, or when fear of a smallpox bioterror event is high. Specifically, concern over the latter has led to the company to win government contracts to produce TPOXX for the Strategic National Stockpile (SNS). This is because TPOXX is only used to treat active smallpox or monkeypox infection, not prevent it. This means that it is only useful if smallpox, monkeypox or a related disease is actively infecting people or if there is a high risk that one of these diseases will soon infect large groups of people. TPOXX was first approved in 2018 by the FDA and was approved by the European Medicine Agency (EMA) this past January. The FDA approved an intravenous version of TPOXX just this past Thursday. Overall, SIGA has received over $1 billion from the US government to develop TPOXX.

SIGA is currently partnered with HHS’ BARDA, the Department of Defense, the CDC and the NIH. Another partner is Lonza, a European pharmaceutical manufacturing firm that is partnered with both the World Economic Forum and Moderna. SIGA’s CEO, Phillip Gomez, is an alumni of PRTM Consulting, where he would have worked closely with Robert Kadlec, as the two men overlapped as directors of the firm and both worked advising government agencies on matters of public health and biodefense.

SIGA is also notable because it is possibly the only company in the business empire of corporate raider Ron Perelman that is not attached to growing mountains of debt. Perelman is one of the notorious corporate raiders from the 1980s who conducted corporate takeovers fueled by junk bonds, particularly those connected to Michael Milken’s Drexel Burnham Lambert. Perelman’s business tactics have long been informed by his volcanic temper and his ruthlessness, with former Salomon Brothers CEO John Gutfruend once remarking that “believing Mr. Perelman has no hostile intentions is like believing the tooth fairy exists.”

Perelman is also known for being a long-time patron of the Clinton family, even though, more recently he donated to Donald Trump’s political campaigns. Perelman apparently first became interested in courting influence with the Clintons after marrying Patricia Duff in 1994. Duff was deeply connected to the Democratic Party, having worked for Democratic pollster Pat Cadell, and she had also worked for the House panel that “investigated” the assassinations of John F. Kennedy and Martin Luther King Jr. Prior to marrying Perelman, she had been married to movie mogul Michael Medavoy and had “introduced Clinton to the Hollywood establishment,” according to the Washington Post. 

As Perelman’s wife, Duff styled herself a leading Democratic fundraiser, with the 1995 fund-raising dinner being emblematic of that. Also, in 1995, Perelman attended a $1,000-a-plate dinner in New York for the Clintons, where Perelman sat across from the President, as well as a state dinner for Brazil’s president at the White House.

For Perelman, his generosity to the Clinton political machine resulted in an appointment by Clinton to the board of trustees of the Kennedy Center in 1995. Other, less public gestures from the Clintons were likely, as Perelman offered much more to the First Family than he appears to have received in return. Perhaps most notable of Perelman’s favors for Bill Clinton was his offering of jobs to scandal-ridden members of his administration, Webster Hubbell and Monica Lewinsky, in the wake of their respective controversies. However, after the job offers were publicly reported, both Hubbell and Lewinsky were let go, though the offers later caught the attention of independent counsel Ken Starr. Starr never subpoenaed or investigated Perelman or the offers he had made to Hubbell or Lewinsky.

The controversial hirings had been arranged between Perelman and Clinton advisor Vernon Jordan, who sat on the board of Revlon, a Perelman-controlled company, while his wife was on the board of another Perelman-owned firm. Jordan was known as Clinton’s “conduit to the high and mighty” and had taken Clinton to the 1991 Bilderberg conference. On the decision to hire Lewinsky following the scandal, a former business associate of Perelman’s told the Washington Post that “It’s like the Mafia, it’s all done in code,” adding that “I can assure you that Ronald made the decision to give Lewinsky the job. And I can assure you he wouldn’t want to know why Jordan was asking.”

In 1995, Perelman held a Clinton fundraiser at his mansion, with guests including singer Jimmy Buffett, Miami Vice actor Don Johnson, actor Michael Douglas’ then-wife Deandra and DNC co-chair Don Fowler. Other guests included A. Paul Prosperi, a corrupt Clinton crony, and the now infamous Jeffrey Epstein. Clinton himself attended the fundraiser. According to the Palm Beach Post, guests had donated at least $100,000 to the DNC to attend the dinner with the President. This was, of course, in the lead up to the 1996 election, and the DNC would later come under heavy scrutiny due to illegal fundraising. This fundraiser was not Epstein’s only interaction with Perelman – Perelman would later be listed as a frequent dinner guest of Epstein’s in the 2003 Vanity Fair profile penned by Vicky Ward and is listed in Epstein’s black book of contacts.

For most of the 2000s, Perelman has sat atop a massive, ever-growing fortune. Yet, since 2020, Perelman has “been unloading assets ‘A lot of them. Rapidly.’” It stated with sales of valuable paintings at Sotheby’s and soon extended to Perelman’s investment company MacAndrews & Forbes, which disposed of its interest in two companies that same year, including $1 billion in shares in Scientific Games. According to MoneyWeek, Perelman’s net worth dropped from $19 billion in 2018 to $4.2 billion in late 2020, “prompting speculation that he’s runnings out of money.” Over the course of last year, Perelman has continued to “downsize”, looking to sell off his estate in the Hamptons for $115 million, another 57-acre estate worth $180 million and two townhouses in Manhattan’s Upper East Side for $60 million. 

Other assets held by Perelman’s company MacAndrews & Forbes are also drowning in debt. One of the few assets of the company that isn’t currently haemorrhaging money or struggling with debt is its shares in SIGA Technologies. Perelman’s main company, MacAndrews & Forbes, has long been one of SIGA’s biggest investors and remains its largest shareholder, controlling 33% of all shares.

Since Perelman got involved with SIGA, accusations of corruption have plagued the company. For instance, in May 2011, SIGA was given a no-bid contract worth about $433 million to develop and produce 1.7 million doses of anti-viral drug for smallpox. At the time there was no evidence the smallpox drug in question was capable of treating the disease and there was alarm among some HHS staffers that SIGA’s return on investment from the contract was “outrageous.” The contract began to be investigated over concerns that the contract had been awarded to SIGA precisely because it was controlled by Perelman, who had donated heavily to Barack Obama. At the time, CNN noted the following about Perelman’s connections to the Obama White House:

Ronald Perelman is controlling shareholder of Siga Technologies and a longtime Democratic Party activist and fundraiser. He’s also a large contributor to Republicans, but has been a particular friend of the Obama White House.

Also on Siga’s board of directors is Andy Stern, former president of the Service Employees International Union, who has had close relations with the Obama administration and who has supported President Barack Obama’s health care initiatives.”

As a result of these concerns and the potential conflict of interest, a congressional investigation began. Days after learning that this key government contract may be in jeopardy, SIGA executives sold off large amounts of company stock at an average price of $13.46 per share, netting its Chief Executive Officer and Chief Scientific Officer at the time millions of dollars. A month later, the company announced that its contract had been downsized and shares in the company fell to under $2 by that December.

Given past “pay-to-play” accusations around Perelman’s role in the firm during the Obama administration, when President Joe Biden served as Vice President, what are we to make of the recent media hype around monkeypox? Or concerns raised last year of a bioterrorism event involving smallpox? 

Perhaps it’s more important to ask other questions – why has Perelman’s role in SIGA been largely obfuscated or totally ignored by recent reporting on the company? Similarly, why has Emergent Biosolutions’ horrific track record also been excluded from recent reports, including the major complaints from Congress made against the company less than two weeks ago? It seems the fear being generated around monkeypox is not only boosting shares for these two rotten companies, it’s helping the public forget their past sins.

Author

Whitney Webb

Whitney Webb has been a professional writer, researcher and journalist since 2016. She has written for several websites and, from 2017 to 2020, was a staff writer and senior investigative reporter for Mint Press News. She currently writes for The Last American Vagabond.

Guide de détoxification des protéines de pointe.

Je publie ceci pour quelqu’un en particulier et bien entendu pour toutes les personnes qui pourraient en avoir besoin. Je traduirai également les autres guides publiés sur le même site référencés dans le texte, à toutes fins utiles.

Je rappelle aussi l’utilité de lire ce très long témoignage, publié sur ce blog il y a un an, de cette dame très courageuse et tenace qui a fait un Covid long à partir de mars 2020 et qui recensait déjà un nombre impressionnant de contre-mesures au Covid que l’on (re)découvre seulement maintenant.

Source.


Guide de détoxification des protéines de pointe

Posté le 30 novembre 2021, Mis à jour le 3 mai 2022

À propos de ce guide

Ceci est un guide évolutif contenant des informations nouvelles sur la façon d’éliminer de l’organisme les protéines de pointe d’origine virale et vaccinale. Les listes de plantes médicinales et d’autres médicaments et compléments ont été compilées dans le cadre d’une collaboration entre des médecins internationaux, des scientifiques et des praticiens de la médecine holistique.

Les infections à Covid-19, les vaccins Covid-19 et la question des effets nocifs des protéines de pointe étant nouveaux, ce guide s’appuie sur des recherches médicales établies et émergentes ainsi que sur l’expérience clinique de médecins internationaux et de praticiens de la santé holistique ; il évoluera au fur et à mesure de l’apparition de nouvelles preuves.

Les médicaments et les suppléments exempts de brevet inclus dans ce guide peuvent présenter une disponibilité différente dans le monde.

Qui pourrait bénéficier de ces informations?

Si vous avez contracté le Covid-19, si vous avez récemment reçu une injection Covid-19 ou si vous présentez des symptômes qui pourraient être liés à la transmission du vaccin Covid-19 (également appelée excrétion), vous pourriez bénéficier de l’utilisation d’un ou plusieurs éléments de notre liste de médicaments et de suppléments pour réduire la charge en protéine de pointe. La protéine de pointe, qui fait partie du virus Covid-19 et qui est produite dans notre corps après l’inoculation, peut circuler dans notre corps et endommager les cellules, les tissus et les organes.

De nombreuses personnes n’ont pas réussi à trouver de l’aide pour une maladie liée à la protéine de pointe (également appelée « spikopathie ») [NdT. de « spikopathy », intraduisible autrement] auprès des services de santé existants. Ces informations sont pertinentes si vous avez eu des réactions indésirables après une injection, si vous avez été victime de Covid Long ou si vous souffrez du Syndrome Post-Injection Covid (SPIC).

Remarque importante : ce guide est uniquement destiné à des fins éducatives. Si vous êtes malade après la vaccination, veuillez demander l’aide d’un médecin ou d’un praticien de santé holistique. Pour obtenir des informations sur les maladies consécutives à l’injection de Covid, consultez le guide post-injection du WCH.

La protéine de pointe est présente dans tous les variants du SARS-CoV-2. Elle est également produite dans votre organisme lorsque vous recevez une injection de Covid-19. Même si vous n’avez pas eu de symptômes, que vous n’avez pas été testé positif au Covid-19 ou que vous n’avez pas présenté d’effets secondaires après une injection, il se peut que des protéines de pointe persistent dans votre organisme. Afin de les éliminer après une injection ou une infection, les médecins et les praticiens holistiques suggèrent quelques actions simples.

On pense que le fait de débarrasser l’organisme des protéines de pointe (ce qui sera appelé détoxification dans la suite du texte) dès que possible après une infection ou un vaccin peut protéger contre les dommages causés par les protéines de pointe restantes ou en circulation.

Dans ce guide, nous aborderons plusieurs caractéristiques clés de ces affections qui peuvent être ciblées au cours d’une détoxification :

  • La protéine de pointe
  • Les récepteurs ACE2
  • L’interleukine 6 (IL-6)
  • La furine
  • La sérine protéase

Informations importantes sur la sécurité avant de commencer une détoxification

N’entreprenez pas une cure de détoxification aux protéines de pointe sans la supervision d’un professionnel de la santé de confiance. Veuillez noter les points suivants:

  • Le thé aux aiguilles de pin, le neem [margousier], la consoude, l’Andrographis paniculata – Ne doivent PAS être consommés pendant la grossesse.
  • Magnésium – Un surdosage est possible, et il est plus difficile à détecter lors de la consommation de magnésium liposomal. Par conséquent, envisagez un mélange de magnésium liposomal et conventionnel, ou seulement du magnésium conventionnel.
  • Zinc – Lorsque vous consommez une multivitamine qui contient déjà du zinc, veillez à ajuster la quantité de zinc consommée dans les autres compléments.
  • Nattokinase – Ne pas prendre si vous utilisez des anticoagulants, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
  • Tenez toujours compte du dosage – Lorsque vous prenez une multivitamine, n’oubliez pas d’ajuster la quantité de chaque complément en conséquence. (Par exemple, si votre multivitamine contient 15 mg de zinc, vous devez réduire votre supplémentation en zinc de cette quantité).
  • Millepertuis – Ce médicament interagit avec de nombreux médicaments. Il ne doit pas être pris sans l’avis de votre médecin si vous prenez d’autres médicaments.

Mesures proactives et de soutien

Pratiquement toutes les maladies sont plus faciles à gérer à un stade précoce. Après tout, il est nettement préférable d’éviter complètement une crise de santé que d’y réagir. Comme le dit le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir.

Une alimentation saine est essentielle pour soutenir le système immunitaire.

Conseils

  • Modifiez votre régime alimentaire de manière à réduire la consommation d’aliments pro-inflammatoires. Un régime pauvre en histamine est recommandé. Évitez les aliments transformés et les OGM.
  • Les aliments figurant dans le tableau 1 peuvent également être intégrés au régime alimentaire quotidien avant de contracter le Covid-19 ou de recevoir une piqûre de Covid-19, si vous choisissez quand même de le faire.
  • Le jeûne intermittent : La pratique du jeûne intermittent consiste à mettre en place des horaires de repas qui alternent entre des périodes de jeûne volontaire et de non-jeûne. En général, les personnes qui pratiquent le jeûne intermittent consomment toutes leurs calories quotidiennes dans un délai de 6 à 8 heures chaque jour. Cette méthode de régime est utilisée pour induire l’autophagie, qui est essentiellement un processus de recyclage qui a lieu dans les cellules humaines, où les cellules dégradent et recyclent les composants. L’autophagie est utilisée par l’organisme pour éliminer les protéines cellulaires endommagées et peut détruire les virus et les bactéries nuisibles après une infection.
  • La consommation quotidienne d’une multivitamine est conseillée. Elle fournit un apport de base en vitamine A, vitamine E, iode, sélénium, oligo-éléments et autres, en plus de la vitamine C et de la vitamine D3.
  • La thérapie thermique, comme les saunas et les bains chauds, est considérée comme un bon moyen de détoxification des protéines de pointe.

Qu’est-ce que la protéine de pointe?

Le virus du SARS-CoV-2 contient une protéine en pointe à sa surface. Si vous avez vu des images du coronavirus, il s’agit des protubérances semblables à celles du soleil que l’on voit souvent à l’extérieur du virus.

Lors d’une infection naturelle, les protéines de pointe jouent un rôle clé en aidant le virus à pénétrer dans les cellules de votre corps. Une région de la protéine, appelée S2, fusionne l’enveloppe virale à votre membrane cellulaire. La région S2 permet également à la protéine de pointe du coronavirus d’être facilement détectée par le système immunitaire, qui produit alors des anticorps pour cibler et se lier au virus.

Les protéines de pointe sont également produites par l’organisme après une injection Covid-19, et leur fonctionnement est similaire: elles sont capables de fusionner avec les membranes cellulaires. En outre, comme elles sont fabriquées dans vos propres cellules, celles-ci sont ensuite ciblées par votre système immunitaire dans le but de détruire la protéine de pointe. Ainsi, la réponse de votre système immunitaire aux protéines de pointe peut endommager les cellules de votre corps.

De nouvelles preuves montrent également que dans le noyau de nos cellules, la protéine de pointe altère la capacité de nos cellules à réparer l’ADN.

Pourquoi devrais-je envisager de me détoxifier de la protéine de pointe?

La protéine de pointe provenant d’une infection naturelle ou d’un vaccin Covid endommage les cellules de notre corps. Il est donc important de prendre des mesures pour s’en détoxifier du mieux que l’on peut.

La protéine de pointe est une partie hautement toxique du virus, et la recherche a établi un lien entre la protéine de pointe induite par le vaccin et les effets toxiques. La recherche sur la protéine de pointe se poursuit.

La protéine de pointe du virus a été liée à des effets indésirables, tels que: caillots sanguins, brouillard cérébral, pneumonie organisée et myocardite. Elle est probablement responsable d’un grand nombre des effets secondaires du vaccin Covid-19 discutés dans le guide post-injection du WCH.

Une étude japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer a révélé que, dans les 48 heures suivant la vaccination, les particules du vaccin avaient voyagé vers divers tissus de l’organisme et n’étaient pas restées au point d’injection, avec des concentrations élevées dans le foie, la moelle osseuse et les ovaires.

Les preuves émergentes sur la spikopathie suggèrent que des effets liés à l’inflammation et à la coagulation peuvent se produire dans tout tissu dans lequel la protéine de pointe s’accumule. En outre, des études évaluées par des pairs sur des souris ont révélé que la protéine de pointe est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique. Ainsi, chez l’homme, elle pourrait potentiellement entraîner des dommages neurologiques si elle n’est pas éliminée de l’organisme.

Comment réduire votre charge en protéines de pointe

L’aide aux personnes atteintes de Covid Long et de maladies post-vaccinales est un domaine nouveau et émergent de la recherche et de la pratique en matière de santé. Les listes suivantes contiennent des substances qui peuvent être utiles. Cette liste a été compilée par des médecins internationaux et des praticiens holistiques ayant des expériences diverses dans l’aide aux personnes souffrant de Covid-19 et de maladies post-vaccinales.

Heureusement, il existe une multitude de solutions naturelles et facilement accessibles pour réduire la charge protéique de votre corps.

Certains « inhibiteurs de liaison protéique » empêchent la liaison de la protéine de pointe aux cellules humaines, tandis que d’autres neutralisent la protéine de pointe afin qu’elle ne puisse plus causer de dommages aux cellules humaines.

Inhibiteurs de la protéine de pointe: Prunella vulgaris, aiguilles de pin, émodine, neem, extrait de feuille de pissenlit, ivermectine.

Neutralisateurs de protéines de pointe: N-acétylcystéine (NAC), glutathion, thé de fenouil, thé d’anis étoilé, thé d’aiguilles de pin, millepertuis, feuille de consoude, vitamine C.

  • Il a été démontré que l’ivermectine se lie à la protéine de pointe, ce qui la rend potentiellement inefficace pour se lier à la membrane cellulaire.
  • Plusieurs plantes présentes dans la nature, notamment les aiguilles de pin, le fenouil, l’anis étoilé, le millepertuis et la feuille de consoude, contiennent une substance appelée acide shikimique, qui peut contribuer à neutraliser la protéine de pointe. L’acide shikimique peut aider à réduire plusieurs effets néfastes possibles de la protéine de pointe, et on pense qu’il contrecarre la formation de caillots sanguins.
  • Des doses orales régulières de vitamine C sont utiles pour neutraliser toute toxine.
  • Le thé aux aiguilles de pin a de puissants effets antioxydants et contient des concentrations élevées de vitamine C.
  • La nattokinase (voir tableau 1), une enzyme dérivée du plat de soja japonais « Natto », est une substance naturelle dont les propriétés peuvent contribuer à réduire l’apparition de caillots sanguins.

Qu’est-ce que le récepteur ACE2?

Le récepteur ACE2 est situé dans la paroi cellulaire, dans les parois des poumons et des vaisseaux sanguins, et dans les plaquettes. La protéine de pointe se fixe aux récepteurs ACE2.

Il a été proposé que de fortes concentrations de protéine de pointe puissent se lier à nos récepteurs ACE2 et y rester, bloquant ainsi le fonctionnement régulier de ces récepteurs dans divers tissus. La perturbation de ces récepteurs a été associée à une multitude d’effets indésirables dus à l’altération du fonctionnement des tissus.

  • Si les protéines de pointe se lient à la paroi cellulaire et restent en place, elles peuvent inciter le système immunitaire à attaquer les cellules saines et éventuellement déclencher une maladie auto-immune.
  • La protéine de pointe pourrait se fixer aux récepteurs ACE2 situés sur les plaquettes sanguines et les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, ce qui pourrait entraîner des saignements ou une coagulation anormale, deux phénomènes liés à la thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin (TTIV).

Comment détoxifier vos récepteurs ACE2

Substances qui protègent naturellement les récepteurs ACE2:

  • Ivermectine
  • Hydroxychloroquine (avec du zinc)
  • Quercétine (avec du zinc)
  • Fisétine

Des données suggèrent que la liaison de l’ivermectine au récepteur ACE2 empêche la protéine de pointe de se lier à lui.

Qu’est-ce que l’interleukine 6?

L’interleukine 6, ou IL-6, est une protéine cytokine principalement pro-inflammatoire. Cela signifie qu’elle est naturellement produite par l’organisme en réponse à une infection ou à une lésion tissulaire et qu’elle déclenche la réponse inflammatoire.

Pourquoi cibler l’IL-6?

Certaines substances naturelles aident le processus de détoxification post-injection en ciblant l’interleukine 6.

Des preuves scientifiques montrent que les cytokines telles que l’IL-6 sont présentes à des niveaux beaucoup plus élevés chez les personnes infectées par le Covid que chez les personnes non infectées.

L’IL-6 a été utilisée comme biomarqueur de la progression du Covid. Des taux accrus d’IL-6 ont été constatés chez des patients souffrant de dysfonctionnement respiratoire. Une méta-analyse a révélé une relation fiable entre les niveaux d’IL-6 et la gravité du Covid. Les niveaux d’IL-6 ont été inversement liés au nombre de cellules T chez les patients en soins intensifs.

Les cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-6 sont également exprimées après la vaccination, et des études suggèrent qu’elles peuvent atteindre le cerveau.

Les inhibiteurs de l’IL-6 ont d’ailleurs été recommandés par l’OMS pour les cas graves de Covid, pour lesquels ils ont été décrits comme pouvant sauver des vies.

Comment se détoxifier de l’IL-6

Les listes suivantes de substances naturelles, dont plusieurs compléments alimentaires anti-inflammatoires de base, peuvent être utilisées pour prévenir les effets indésirables de l’IL-6 en inhibant son action.

Inhibiteurs de l’IL-6 (anti-inflammatoires): Boswellia serrata (encens) et extrait de feuilles de pissenlit.

Autres inhibiteurs de l’IL-6: Cumin noir (Nigella sativa), curcumine, huile de poisson et autres acides gras, cannelle, fisétine (flavonoïde), apigénine, quercétine (flavonoïde), resvératrol, lutéoline, vitamine D3 (avec vitamine K2), zinc, magnésium, thé au jasmin, épices, feuilles de laurier, poivre noir, muscade et sauge.

Qu’est-ce que la furine?

La furine est une enzyme, qui clive les protéines et les rend biologiquement actives.

Pourquoi cibler la furine?

Il a été démontré que la furine sépare la protéine de pointe et permet ainsi au virus de pénétrer dans les cellules humaines.

Un site de clivage de la furine est présent sur la protéine de pointe du Covid, ce qui rendrait le virus plus infectieux et transmissible.

Les inhibiteurs de la furine agissent en empêchant le clivage de la protéine de pointe.

Comment se détoxifier de la furine

Substances qui inhibent naturellement la furine:

  • Rutine
  • Limonène
  • Baicaline
  • Hespéridine

Qu’est-ce que la sérine protéase?

La sérine protéase est une enzyme.

Pourquoi cibler la sérine protéase?

L’inhibition de la sérine protéase peut empêcher l’activation de la protéine de pointe et réduire l’entrée du virus dans les cellules, réduisant ainsi le taux d’infection ainsi que sa gravité.

Comment se détoxifier de la sérine protéase

Les substances qui inhibent naturellement la sérine protéase et peuvent aider à réduire les niveaux de protéines de pointe dans l’organisme:

  • Thé vert
  • Tubercules de pomme de terre
  • Algues bleu-vert
  • Fèves de soja
  • N-Acétyl Cystéine (NAC)
  • Boswellia (encens)

Que prendre? Quelle quantité prendre? D’où provient-il? Où se le procurer?

Tableau 1. Médicaments et compléments qui peuvent être envisagés

SubstanceSource(s) naturelle(s)Où se procurerDose recommandée
IvermectineBactéries du sol (avermectine) Sur ordonnance
0,4mg/kg par semaine pendant 4 semaines, puis par mois
*Vérifiez les instructions de l’emballage pour déterminer s’il existe des contre-indications avant l’utilisation.
HydroxychloroquineSur ordonnance200 mg par semaine pendant 4 semaines
*Vérifier les instructions de l’emballage pour déterminer s’il y a des contre-indications avant l’utilisation.
Vitamine CAgrumes (par exemple, oranges) et légumes (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne6 à 12 g par jour (répartis équitablement entre l’ascorbate de sodium (plusieurs grammes), la vitamine C liposomale (3 à 6 g) et le palmitate d’ascorbyle (1 à 3 g).
Prunella Vulgaris (communément appelé auto-guérison)Plante d’auto-guérisonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne7 onces (207ml) par jour
Aiguilles de pin PinSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneConsommez du thé 3 fois par jour (consommez également l’huile/résine qui s’accumule dans le thé).
NeemArbre margousierSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneSelon les instructions de votre praticien ou de votre préparation
Extrait de feuille de pissenlitPissenlitSupplément (thé de pissenlit, café de pissenlit, teinture de feuilles) : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne  Teinture selon les instructions de votre praticien ou de votre préparation.
N-Acetyl Cysteine (NAC)Aliments riches en protéines (haricots, lentilles, épinards, bananes, saumon, thon)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1200mg par jour (en doses fractionnées)
Thé de fenouilFenouilSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneAucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
Thé d’anis étoiléArbre à feuilles persistantes de Chine (Illicium verum)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne
Aucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
MillepertuisMillepertuis (plante)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Feuille de consoudeSymphytum, genre de planteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Nattokinase Natto (plat japonais à base de soja)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Boswellia serrata  Arbre Boswellia serrataSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Cumin noir (Nigella Sativa)Famille des plantes à bouton d’orÉpiceries, magasins de produits diététiques 
CurcumineCurcumaÉpiceries, magasins de produits diététiques 
Huile de poissonPoissons gras et huileuxÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 2000 mg par jour
CannelleGenre d’arbre CinnamomumÉpicerie 
Fisétine (Flavonoïde)Fruits: fraises, pommes, mangues
Légumes: oignons, noix, vin
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 100 mg par jour (à consommer avec des graisses)
ApigénineFruits, légumes et herbes
persil, camomille, épinards, céleri, artichauts, origan
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne50mg par jour  
Quercétine (Flavonoïde)Agrumes, oignons, persil, vin rougeSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJUsqu’à 500mg deux fois par jour, à prendre avec du zinc
ResveratrolCacahuètes, raisins, vin, myrtilles, cacaoSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1500mg par jour pendant 3 mois maximum
LutéolineLégumes: céleri, persil, feuilles d’oignon
Fruits: peau de pomme, fleurs de chrysanthème
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-300mg par jour (Recommandations typiques du fabricant)
Vitamine D3Poissons gras, huiles de foie de poissonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne5000 – 10,000 IU par jour 
Vitamine KLégumes à feuilles vertesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg par jour (90 pour les femmes, 120 pour les hommes)
ZincViande rouge, volaille, huîtres, céréales complètes, produits laitiers.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne11-40mg par jour  
MagnesiumLégumes verts, céréales complètes, noixSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 350mg par jour 
Thé au jasminFeuilles de jasmin commun ou de plantes SampaguitaÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 8 tasses par jour
Epices Épicerie 
Feuilles de laurierPlants de laurierÉpicerie 
Poivre noirPlante Piper nigrumÉpicerie 
Noix de muscadeGraines d’arbre Myristica fragransÉpicerie 
SaugePlants de saugeÉpicerie 
RutineSarrasin, asperges, abricots, cerises, thé noir, thé vert, thé aux fleurs de sureau.Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg par jour  (consulter un professionnel de la santé avant de prendre des doses plus élevées)
LimonèneL’écorce des agrumes tels que les citrons, les oranges et les limes.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 2000mg par jour
BaicaleineGenre de plante ScutellariaSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-2800mg  
HespéridineAgrumesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 150mg deux fois par jour
Thé vertFeuilles de la plante Camellia sinensisÉpicerieJusqu’à 8 tasses de thé par jour ou selon les indications du supplément. 
Tubercules de pommes de terrePommes de terreÉpicerie 
Algues bleu-vertCyanobactériesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne1-10 grammes par jour
Andrographis PaniculataPlante chiretta verteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne400mg x 2 par jour

*Vérifier les contradictions
Extrait de chardon-marieSilymarineSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne200mg x 3 par jour
Soja (biologique)Fèves de sojaÉpiceries, magasins de produits diététiques 

La plupart de ces articles sont facilement trouvables dans les épiceries locales ou sous forme de compléments alimentaires dans les magasins d’aliments naturels.

Remarque: Cette liste n’est pas exhaustive et d’autres substances, comme la serrapeptase et l’huile de CBD, ont également été suggérées. Le World Council for Health continuera à mettre à jour ce document à mesure que de nouvelles informations apparaîtront.

Certains praticiens holistiques recommandent également des substances pour nettoyer l’organisme des métaux après la vaccination, comme la zéolite et le charbon actif. Le WCH préparera en temps voulu des conseils sur la façon de se détoxifier des métaux.

Les dix principaux éléments essentiels de la détoxification des protéines de pointe:

  • Vitamine D
  • Vitamine C
  • NAC (N-acétylcystéine)
  • Ivermectine
  • Graine de nigelle
  • Quercétine
  • Zinc
  • Magnésium
  • Curcumine
  • Extrait de chardon-marie

Pour plus d’informations et des protocoles spécifiques, voici quelques sites web qui peuvent vous intéresser:

Cliquez ici pour télécharger un guide PDF de la Caring Healthcare Workers Coalition.


Texte original

Spike Protein Detox Guide

Posted on November 30, 2021, Updated on May 3, 2022

About this guide

This is an evolving guide with emerging information on how to clear viral and vaccine-induced spike proteins from the body. The lists of herbal and other medicines and supplements have been compiled in a collaboration between international doctors, scientists, and holistic medical practitioners. 

As Covid-19 infections, Covid-19 vaccines, and the issue of spike protein harms are new, this guide is informed by established and emerging medical research as well as the clinical experience of international medical doctors and holistic health practitioners; it will evolve as new evidence emerges.

The patent-free medicines and supplements included may have differing availability around the world. 

Who might benefit from this information?

If you have had Covid-19, have recently had a Covid-19 injection, or are experiencing symptoms that may be related to Covid-19 vaccine transmission (also called shedding), you may benefit from using one or more items from our list of medicines and supplements to reduce spike protein load. The spike protein, which is both a part of the Covid-19 virus and is produced in our bodies after inoculation, can circulate around our bodies causing damage to cells, tissues, and organs. 

Many people have been unable to find help for spike protein related illness (also called spikopathy) through existing healthcare services. This information is relevant if you have experienced adverse reactions after a jab, have Long Covid, or have post Covid-Injection Syndrome (pCoIS).

Important Note: This guide is for education only. If you are ill after vaccination, please seek help from a medical doctor or an holistic health practitioner. For information on post Covid-injection illnesses, see the WCH post-injection guide

The spike protein can be found in all SARS-CoV-2 variants. It is also produced in your body when you get a Covid-19 injection. Even if you have not had any symptoms, tested positive for Covid-19, or experienced adverse side effects after a jab, there may still be lingering spike proteins inside your body. In order to clear these after the jab or an infection, doctors and holistic practitioners are suggesting a few simple actions.  

It is thought that cleansing the body of spike protein (referred to as a detox from here on) as soon as possible after an infection or jab may protect against damage from remaining or circulating spike proteins. 

In this guide, we will discuss several key features of these conditions that can be targeted during a detox: 

  • The spike protein
  • ACE2 receptors
  • Interleukin 6 (IL-6)
  • Furin
  • Serine protease

Important Safety Information Before Beginning a Detox

Please do not undertake a spike protein detox without supervision from your trusted health practitioner. Please note the following: 

  • Pine needle tea, neem, comfrey, Andrographis paniculata –  Should NOT be consumed during pregnancy.
  • Magnesium –  Overdosing is possible, and it is more difficult to detect when consuming liposomal magnesium. Therefore, consider a mixture of liposomal and conventional magnesium, or just conventional magnesium. 
  • Zinc – When consuming a multivitamin that already includes zinc, be sure to adjust the quantity of zinc consumed in other supplements.
  • Nattokinase – Do not take while using blood thinners or if you are pregnant or nursing.
  • Always consider dosing – When taking a multivitamin, remember to adjust the amount of individual supplements accordingly. (e.g. If your multivitamin contains 15mg of zinc, you should reduce your zinc supplementation by that amount.) 
  • St John’s Wort – This medicine interacts with many pharmaceutical drugs. It should not be taken if you are on other medication without advice from your doctor.

Proactive and supportive measures

Virtually all conditions are more easily managed in their early stages. After all, it is certainly preferable to avert a health crisis entirely than it is to react to one. As the saying goes, an ounce of prevention is worth a pound of cure. 

A healthy diet is vital to support a healthy immune system. 

Tips

  • Alter your diet so as to reduce consumption of pro-inflammatory food items. A low histamine diet is recommended. Avoid processed foods and GMOs.
  • The food items found in Table 1 may also be incorporated into daily diets prior to contracting Covid-19 or receiving a Covid-19 jab, if you still choose to do so.
  • Intermittent fasting: The practice of intermittent fasting involves implementing meal timing schedules that switch back and forth between periods of voluntary fasting and non-fasting. Commonly, those who practice intermittent fasting consume all of their daily calories within 6-8 hours each day. This method of dieting is used to induce autophagy, which is essentially a recycling process that takes place in human cells, where cells degrade and recycle components. Autophagy is used by the body to eliminate damaged cell proteins and can destroy harmful viruses and bacteria post-infection. 
  • Daily consumption of a multivitamin is advised. It provides a basic supply of vitamin A, vitamin E, iodine, selenium, trace elements, and more in addition to vitamin C and vitamin D3.
  • Heat therapy, such as taking saunas and hot baths, are considered a good way of detoxing spike protein.

What is the spike protein?

The SARS-CoV-2 virus contains a spike protein on its surface. If you’ve seen images of the coronavirus, it is the sun-like protrusions often pictured on the outside of the virus. 

During a natural infection, spike proteins play a key role in helping the virus enter the cells of your body. A region of the protein, known as the S2, fuses the viral envelope to your cell membrane. The S2 region also allows for the coronavirus spike protein to be easily detected by the immune system, which then makes antibodies to target and bind the virus.

Spike proteins are also produced by your body after taking a Covid-19 jab, and they function similarly in that they are able to fuse to cell membranes. In addition, since they are made in your own cells, your cells are then targeted by your immune system in an effort to destroy the spike protein. Thus, your immune system’s response to spike proteins can damage your body’s cells.

Emerging evidence is also showing that in the nucleus of our cells the spike protein impairs our cells’ ability to repair DNA.

Why should I consider detoxing from the spike protein?

The spike protein from a natural infection or a Covid vaccine causes damage to our body’s cells, so it is important to take action to detoxify from it as best as we are able.

The spike protein is a highly toxic part of the virus, and research has linked the vaccine-induced spike protein to toxic effects. Spike protein research is ongoing.

The virus spike protein has been linked to adverse effects, such as: blood clots, brain fog, organising pneumonia, and myocarditis. It is probably responsible for many of the Covid-19 vaccine side effects discussed in the WCH post-injection guide.

A Japanese biodistribution study for the Pfizer vaccine found that, in the 48 hours post-vaccination, vaccine particles had travelled to various tissues throughout the body and did not stay at the injection site, with high concentrations found at the liver, bone marrow, and ovaries. 

Emerging evidence on spikopathy suggests that effects related to inflammation and clotting may occur in any tissue in which the spike protein accumulates. In addition, peer-reviewed studies in mice have found that the spike protein is capable of crossing the blood-brain barrier. Thus, in humans it could potentially lead to neurological damage if it is not cleared from the body.

How to reduce your spike protein load

Supporting people with Long Covid and post-vaccine illness is a new and emerging field of health research and practice. The following lists contain substances that may be useful. This list has been compiled by international doctors and holistic practitioners with diverse experiences in helping people recover from Covid-19 and post-injection illness. 

Luckily, there are a host of easily attainable, natural solutions to reduce your body’s spike protein load.

Some “Protein Binding Inhibitors” inhibit the binding of the spike protein to human cells, while others neutralize the spike protein so that it can no longer cause damage to human cells.

Spike Protein Inhibitors: Prunella vulgaris, pine needles, emodin, neem, dandelion leaf extract, ivermectin

Spike Protein Neutralizers: N-acetylcysteine (NAC), glutathione, fennel tea, star anise tea, pine needle tea, St. John’s wort, comfrey leaf, vitamin C

  • Ivermectin has been shown to bind to the spike protein, potentially rendering it ineffective in binding to the cell membrane.
  • Several plants found in nature, including pine needles, fennel, star anise, St. John’s wort, and comfrey leaf, contain a substance called shikimic acid, which may help to neutralize the spike protein. Shikimic acid may help to reduce several possible damaging effects of the spike protein, and is believed to counteract blood clot formation
  • Regular oral doses of vitamin C are useful in neutralizing any toxin.
  • Pine needle tea has powerful antioxidant effects and contain high concentrations of vitamin C.
  • Nattokinase (see Table 1), an enzyme derived from the Japanese soybean dish ‘Natto’, is a natural substance whose properties may help to reduce the occurrence of blood clots.

What is the ACE2 receptor?

The ACE2 receptor is located in the cell wall, in lung and blood vessel linings, and in platelets. Spike protein attaches to ACE2 receptors. 

It has been proposed that large concentrations of spike protein may bind to our ACE2 receptors and effectively ‘sit there’, blocking the regular functioning of these receptors in various tissues. The disruption of these receptors has been associated with a multitude of adverse effects through altered tissue functioning

  • If spike proteins bind to the cell wall and ‘stay put’, they could trigger the immune system to attack healthy cells and possibly trigger autoimmune disease. 
  • The spike protein could attach to ACE2 receptors located on blood platelets and the endothelial cells lining the blood vessels, which may lead to abnormal bleeding or clotting, both of which are linked to Vaccine-induced Thrombotic Thrombocytopenia (VITT).

How to detox your ACE2 receptors

Substances that naturally protect the ACE2 receptors:

  • Ivermectin
  • Hydroxychloroquine (with zinc)
  • Quercetin (with zinc)
  • Fisetin 

Evidence suggests the binding of ivermectin to the ACE2 receptor prevents the spike protein from binding with it instead. 

What is Interleukin-6?

Interleukin 6, or IL-6, is a primarily pro-inflammatory cytokine protein. This means it is naturally produced by the body in response to infection or tissue damage and initiates the inflammatory response. 

Why target IL-6?

Some natural substances help the post-jab detoxification process by targeting Interleukin 6.

Scientific evidence shows that cytokines such as IL-6, are found in far higher levels among those infected with Covid when compared to uninfected individuals.

IL-6 has been used as a biomarker for Covid progression. Increased levels of IL-6 have been found in patients with respiratory dysfunction. Meta-analysis has revealed a reliable relationship between IL-6 levels and covid severity. IL-6 levels have been inversely related with T-cell count in ICU patients

Pro-inflammatory cytokines such as IL-6 are also expressed post-vaccination, and studies suggest that they may reach the brain

Il-6 inhibitors have in fact been recommended by the WHO for severe Covid cases, for which they have been described as life-saving. 

How to detox from IL-6

The following lists of natural substances, including several basic anti-inflammatory food supplements, can be used to prevent the adverse effects of IL-6 by inhibiting its action.

IL-6 Inhibitors (anti-inflammatories): Boswellia serrata (frankincense) and dandelion leaf extract 

Other IL-6 inhibitors: Black cumin (Nigella sativa), curcumin, fish oil and other fatty acids, cinnamon, fisetin (flavonoid), apigenin, quercetin (flavonoid), resveratrol, luteolin, vitamin D3 (with vitamin K2), zinc, magnesium, jasmine tea, spices, bay leaves, black pepper, nutmeg, and sage

What is furin?

Furin is an enzyme, which cleaves proteins and makes them biologically activate. 

Why target furin?

Furin has been shown to separate the spike protein and thus allow the virus to enter human cells. 

A furin cleavage site is present on the Covid spike protein, which is thought to make the virus more infectious and transmissible. 

Furin inhibitors work by preventing cleavage of the spike protein

How to detox from furin

Substances that naturally inhibit furin:

  • Rutin
  • Limonene
  • Baicalein
  • Hesperidin

What is serine protease?

Serine protease is an enzyme.

Why target serine protease?

Inhibiting serine protease can prevent spike protein activation and also reduce viral entry to cells, hence reducing infection rate as well as severity

How to detox from serine protease

Substances that naturally inhibit serine protease and may help to reduce spike protein levels in the body:

  • Green tea
  • Potato tubers
  • Blue green algae
  • Soybeans
  • N-Acetyl Cysteine (NAC)
  • Boswellia (frankincense)

What to Take? How much to take? Where does it come from? Where to get it?

Table 1. Medicines and supplements that can be considered
SubstanceNatural Source(s)Where to GetRecommended Dose
IvermectinSoil bacteria (avermectin) On prescription
0.4mg/kg weekly for 4 weeks, then monthly
*Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
HydroxychloroquineOn prescription200mg weekly for 4 weeks *Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
Vitamin CCitrus fruits (e.g. oranges) and vegetables (broccoli, cauliflower, brussel sprouts)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online6-12g daily (divided evenly between sodium ascorbate (several grams), liposomal vitamin C (3-6g) & ascorbyl palmitate (1 – 3g)
Prunella Vulgaris (commonly known as self-heal)Self-heal plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online7 ounces (207ml) daily
Pine Needles Pine treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineConsume tea 3 x daily (consume oil/resin that accumulates in the tea also)
NeemNeem treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs per your practitioner’s or preparation instructions
Dandelion Leaf ExtractDandelion plantSupplement (dandelion tea, dandelion coffee, leaf tincture): natural food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online  Tincture as per your practitioner’s or preparation instructions
N-Acetyl Cysteine (NAC)High-protein foods (beans, lentils, spinach, bananas, salmon, tuna)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1200mg daily (in divided doses)
Fennel Tea  Fennel plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineNo upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
Star Anise TeaChinese evergreen tree (Illicium verum)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online
No upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
St John’s WortSt John’s wort plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Comfrey LeafSymphytum plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Nattokinase Natto (Japanese soybean dish)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Boswellia serrata  Boswellia serrata treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Black Cumin (Nigella Sativa)Buttercup plant familyGrocery stores, health food stores 
CurcuminTurmericGrocery stores, health food stores 
Fish OilFatty/oily fishGrocery stores, health food storesUp to 2000mg daily
CinnamonCinnamomum tree genusGrocery store 
Fisetin (Flavonoid)Fruits: strawberries, apples, mangoes Vegetables: onions, nuts, wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 100mg daily (Consume with fats)
ApigeninFruits, veg & herbs parsley, chamomile, vine-spinach, celery, artichokes, oreganoSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online50mg daily  
Quercetin (Flavonoid)Citrus fruits, onions, parsley, red wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 500mg twice daily, Consume with Zinc
ResveratrolPeanuts, grapes, wine, blueberries, cocoaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1500mg daily for up to 3 months
LuteolinVegetables: celery, parsley, onion leaves
Fruits: apple skins, chrysanthemum flowers
Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-300mg daily (Typical manufacturer recommendations)
Vitamin D3Fatty fish, fish liver oilsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online5000 – 10,000 IU daily 
Vitamin KGreen leafy vegetablesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg daily  (90 for women, 120 for men)
ZincRed meat, poultry, oysters, whole grains, milk productsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online11-40mg daily  
MagnesiumGreens, whole grains, nutsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 350mg daily 
Jasmine TeaLeaves of common jasmine or Sampaguita plantsGrocery store, health food storesUp to 8 cups per day
Spices Grocery store 
Bay LeavesBay leaf plantsGrocery store 
Black PepperPiper nigrum plantGrocery store 
NutmegMyristica fragrans tree seedGrocery store 
SageSage plantGrocery store 
RutinBuckwheat, asparagus, apricots, cherries, black tea, green tea, elderflower teaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg daily  (consult healthcare provider before taking higher-end doses)
LimoneneRind of citrus fruits such as lemons, oranges, and limesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 2000mg daily
BaicaleinScutellaria plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-2800mg  
HesperidinCitrus fruitSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 150mg twice daily
Green TeaCamellia sinensis plant leavesGrocery storeUp to 8 cups of tea a day or as directed on supplement 
Potatoes tubersPotatoesGrocery store 
Blue Green AlgaeCyanobacteriaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online1-10 grams daily
Andrographis PaniculataGreen chiretta plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online400mg x 2 daily

*Check for contradictions
Milk Thistle ExtractSilymarinSupplement; Health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online200mg x 3 daily
Soybeans (organic)SoybeansGrocery store, health food stores 

Most of these items are easily accessible in local grocery stores or as nutritional supplements in health food stores.

Note: This list is not comprehensive and other substances, such as serrapeptase and CBD oil, have also been suggested. The World Council for Health will continue to update this document as new information emerges.

Some holistic practitioners also recommend substances to cleanse the body of metals after vaccination, such as zeolite and activated charcoal. The WCH will prepare guidance on how to detox from metals in due course.

Top ten spike protein detox essentials:

  • Vitamin D 
  • Vitamin C
  • NAC (N-acetylcysteine)
  • Ivermectin 
  • Nigella seed
  • Quercetin
  • Zinc 
  • Magnesium 
  • Curcumin
  • Milk thistle extract

For more information and specific protocols, here are a few websites that may be of interest: 

Click here to download a PDF guide from Caring Healthcare Workers Coalition.

Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19 – par A Midwestern Doctor.

Pour ceux qui se demandent pourquoi j’aborde systématiquement la campagne Covid sous l’angle américain, voici la réponse. Si un grand nombre de gouvernements nationaux ont effectivement et activement participé à cette opération, c’est aux Etats-Unis qu’il faut chercher sa source première, en l’occurence dans le secteur militaire comme l’expose cet article.

Vous noterez aussi une forte convergence des faits concernant ce type d’expérimentations avec celles menées sur leur équivalent soviétique, décrites par le Dr Igor Shepherd dans la conférence que j’ai traduite ici il y a plus d’un an.

Source.


Traduction

Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19

Une enquête indépendante a également prouvé qu’il y avait des lots expérimentaux à forte dose

A Midwestern Doctor

19 mars

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, sur la mission de ce substack ou sur la façon dont vous pouvez y contribuer, veuillez lire ce billet d’introduction.

Dans mes précédents billets, j’ai fait allusion à la tendance de l’histoire à se répéter et à la façon dont chaque escroquerie du passé est utilisée comme prototype pour l’escroquerie en cours. À l’origine, j’ai créé ce substack pour attirer l’attention sur le fait que les campagnes de vaccination contre la variole ont été un désastre très similaire à celui des campagnes de vaccination contre le COVID. Il y a plus d’un siècle, ces vaccins mortels ont en fait aggravé la variole, et à mesure que la résistance du public augmentait, les gouvernements ont riposté par des obligations de plus en plus draconiennes, et tout cela ne s’est arrêté que grâce aux protestations massives de la classe ouvrière.

Il existe quelques autres exemples frappants de cas où une situation « d’urgence » a été utilisée pour mettre en œuvre sur une population vulnérable une campagne médicale à la fois cruelle et légalement discutable. Ma familiarité avec ces campagnes et ma défense antérieure de nombreuses victimes oubliées de la médecine occidentale m’ont permis de prédire la situation apparemment impensable dans laquelle nous nous trouvons actuellement. De tous ces événements, c’est la campagne militaire de vaccination contre l’anthrax qui semble avoir les parallèles les plus étroits avec notre situation actuelle, surtout si l’on considère qu’un grand nombre des mêmes parties responsables de cette débâcle ont reproduit le même schéma avec le COVID-19.

L’histoire des campagnes militaires de vaccination contre l’anthrax est horrible et, il y a quelques années encore, il aurait été difficile de croire qu’une telle chose ait pu se produire. Une expérience médicale extrêmement dangereuse a été menée dans le plus grand secret sur de larges pans de l’armée dans le but de mettre sur le marché une nouvelle vague de vaccins très rentables dans lesquels les NIH avaient fortement investi. On a vu des pertes massives (chez ceux qui ont reçu des lots à forte dose), et les militaires ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour étouffer l’affaire.

Finalement, des enquêteurs extérieurs ont obtenu des preuves claires qu’un essai dose-réponse de phase 1 était mené (il s’agit de la partie initiale de l’essai d’un médicament, au cours de laquelle un « petit » nombre de volontaires reçoit un médicament afin d’évaluer son innocuité en vue d’essais ultérieurs). Malgré cela, l’armée a poursuivi cette expérience pendant plus de dix ans et, malgré un grand nombre de victimes, les chiffres étaient suffisamment faibles pour que tout soit passé sous silence. Aujourd’hui, il semble que certaines des technologies utilisées pour l’opération Warp Speed soient les mêmes que celles qui ont été développées dans le cadre de cette expérience.

Une grande partie de cet article est tirée des travaux journalistiques phénoménaux de Gary Matsumoto dans « Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims » [Vaccin A: L’expérience secrète du gouvernement qui tue nos soldats – et pourquoi les GI’s ne sont que les premières victimes]. Une version abrégée se trouve également au chapitre 16 de « Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children » [Épidémie vaccinale: comment la cupidité des entreprises, la science orientée et un gouvernement autoritaire menacent nos droits humains, notre santé et nos enfants.]. Ces deux livres datent d’une dizaine d’années seulement et ont prédit avec précision une grande partie de ce qui allait arriver ensuite.

Je comprends que tous ceux qui travaillent [à contrer] ce projet ont un temps limité. Cependant, je recommande vivement à tous les avocats concernés d’examiner les détails contenus dans Vaccine A, car je pense qu’ils seront cruciaux pour les litiges futurs. J’ai consacré un temps considérable, que je n’ai pas vraiment, à la rédaction de cet article, et j’apprécierais grandement votre aide pour le transmettre aux parties concernées.

Cet article sera divisé en plusieurs sections:

-Lots d’ARNm à forte dose
-Histoire de l’expérimentation humaine non éthique
-Armes biologiques
-Adjuvants lipidiques
-Les vaccins contre l’anthrax

Lots d’ARNm à forte dose:

[NdT. ce qui est désigné en anglais par ‘hot lots »]

Lorsque l’opération Warp Speed a été annoncée, j’avais l’espoir qu’elle donnerait aux traitements que la FDA avait bloqués par le passé une chance de faire leur preuve, et la crainte qu’elle permette à des produits pharmaceutiques dangereux et non testés d’entrer sur le marché. Après que moi-même et d’autres personnes ayons tenté en vain d’obtenir l’autorisation de mener des essais cliniques non commerciaux pour trouver des solutions viables à la pandémie, nous avons tous constaté que les barrières réglementaires qui avaient été levées ne servaient qu’à favoriser le profit pharmaceutique et non à promouvoir la santé publique.

Ce que je n’ai compris que récemment, c’est l’importance de l’implication des militaires dans l’opération Warp Speed. Je n’y avais pas prêté beaucoup d’attention, car je pensais que l’objectif était d’accélérer la production et la distribution de fournitures médicales. Ce que j’ai réalisé récemment, c’est que cela a permis à de nombreuses personnes très malfaisantes au sein de notre gouvernement d’organiser l’opération Warp Speed pour servir leurs propres projets qui, normalement, n’auraient jamais été autorisés à voir le jour.

Tout ce qui concerne le COVID, en particulier les campagnes de relations publiques autour des vaccins, m’a fait comprendre que quelque chose de très grave était en préparation. Beaucoup d’entre nous ont compris que tout était coordonné pour créer l’opportunité historique, étape par étape, de faire passer une variété d’expériences et de pratiques médicales autrement inacceptables. Comme la technologie de l’ARNm représente probablement une source potentielle de revenus de plusieurs milliards de dollars et que l’industrie pharmaceutique est désespérément en quête d’innovations (il devient très difficile de développer de nouveaux médicaments traditionnels), la mise sur le marché de l’ARNm semble un objectif probable de l’opération Warp Speed.

Pendant la phase de développement des vaccins COVID, l’une de mes premières questions était: « Comment vont-ils doser l’ARNm? » En pharmacologie, il existe un concept connu sous le nom de fenêtre thérapeutique. En bref, tous les médicaments sont toxiques à certaines doses, et tous les médicaments ont besoin d’une certaine dose (thérapeutique) pour être efficaces. Certains médicaments ont une dose toxique beaucoup plus élevée que la dose thérapeutique, de sorte que tout le monde peut prendre le médicament chez soi sans se soucier de sa toxicité. D’autres médicaments plus dangereux ont des doses thérapeutiques et toxiques beaucoup plus proches, et doivent donc être administrés dans un cadre contrôlé.

D’après ce que j’ai pu comprendre, l’un des principaux problèmes de la technologie de l’ARNm est que, pour produire suffisamment de protéines chez le receveur, l’ARNm et ses nanoparticules lipidiques doivent être administrés à une dose qui entraîne des effets secondaires importants. Je soupçonnais que cette faible fenêtre thérapeutique était l’une des principales raisons pour lesquelles, malgré des investissements importants, cette technologie n’avait jamais pu être commercialisée.

Dans une certaine mesure, le problème semble maintenant avoir été résolu en augmentant la quantité de protéines produites par chaque ARNm. Cela a été fait en attachant de la pseudouridine à l’ARNm pour qu’il soit décomposé moins rapidement (bien que l’on ait également fait valoir que la raison était de créer une modification unique et donc brevetable) et en optimisant les codons. Ces deux innovations semblent également avoir créé de nouvelles séries de problèmes, et le problème à résoudre par le secteur Recherche et Développement m’a largement rappelé les défis auxquels ont été confrontés les concepteurs du vaccin contre l’anthrax. La pandémie, comme la guerre du Golfe, a créé une opportunité historique de récolte de données et comme l’a dit un de mes collègues, « Le vaccin n’est pas gratuit. Si le gouvernement y consacre autant d’argent, c’est qu’il espère un retour de données énorme.« 

Au début du déploiement, j’ai remarqué que les individus présentaient des réactions très différentes aux vaccins, ce qui semblait suggérer la présence de placebos et de lots plus ou moins toxiques. De même, un de mes collègues (que je considère comme un excellent diagnosticien) m’a dit qu’il était absolument certain que certains de ses patients avaient reçu des placebos. Parallèlement, alors que je commençais à assister à l’émergence effrayante d’événements indésirables graves, j’ai également observé de multiples cas de parents proches qui vivaient ensemble (par exemple, un mari et une femme) présentant la même réaction, parfois fatale.

Si l’on part du principe que 0,1% des vaccinations entraînent la mort, alors les chances sont mathématiquement très proches de zéro que, dans mon échantillon relativement petit (environ 40 décès), je voie des cas du même événement indésirable grave se produire chez deux personnes vivant ensemble (j’ai également vu quelques autres cas non mortels se regrouper de la sorte). Bien qu’il y ait beaucoup de possibilités pour expliquer cette observation, l’hypothèse la mieux adaptée que j’avais était que, comme dans le cas du vaccin contre l’anthrax, il existait des lots dangereux à forte dose que les deux membres du ménage avaient probablement reçus lorsqu’ils avaient été vaccinés ensemble. En lisant de nombreux rapports sur des forums en ligne, j’ai découvert que je n’étais pas la seule personne à avoir recontré ce regroupement d’événements indésirables.

Lorsque j’ai pris conscience de ce fait, j’ai consulté le VAERS et je n’arrivais pas à croire que la plupart des décès et des blessures graves dus au vaccin étaient associés à des lots spécifiques… et que rien n’était fait. Plus tard, lorsque l’on a commencé à enquêter sur cette affaire, on a également découvert que la plupart de ces lots à forte dose semblaient se trouver dans des États rouges [NdT. à majorité de votes pro-républicain], ce qui correspondait au regroupement des événements indésirables dans mon échantillon (ceux-ci étaient concentrés dans l’Ohio). Cependant, je pense qu’il est essentiel de ne pas tirer de conclusions excessives et, après avoir parlé à de nombreux analystes de données à l’époque, bien que certaines données suggèrent cette possibilité, je ne crois pas qu’on trouve suffisamment de données dans le VAERS pour prouver que les États rouges aient été priorisés pour les vaccinations les plus dangereuses.

À peu près au même moment, certains documents d’approbation des médicaments de Pfizer par la FDA européenne (l’EMA) ont été divulgués. L’une des préoccupations réglementaires abordées dans ces documents concernait la stabilité de l’ARNm (qui s’est probablement dégradé, car la plupart des protocoles stricts de réfrigération ne sont souvent pas respectés et l’augmentation de la production de vaccins, du petit nombre nécessaire aux essais cliniques à celui nécessaire à des milliards de personnes, entraîne inévitablement des incidents de production) [NdT. point soulevé par le Dr Vanessa Schmidt-Kruger ici]. Par ailleurs, la FDA a constaté des différences entre les lots provenant de différentes installations. Cela m’a amené à me demander si une partie de la variation de la toxicité entre les lots ne provenait pas de problèmes de fabrication qui auraient été balayés sous le tapis par l’opération Warp Speed, un problème sur lequel les membres de la FDA chargés d’inspecter la production de vaccins avaient exprimé de sérieuses inquiétudes.

Le récent fiasco de fabrication de J&J, où la société Emergent Biosolutions, chargée de produire le vaccin, a été contrainte par la FDA (très indulgente) d’éliminer des millions de doses produites de manière inadéquate, est venu étayer cette théorie. Ce fabricant (précédemment connu sous le nom de Bioport) entretient des liens profonds avec l’armée. La société était également responsable de la production du vaccin militaire contre l’anthrax, et avait été pénalisée et citée à plusieurs reprises par la FDA pour de graves problèmes de qualité de production de ce vaccin.

Bioport, tout comme les fabricants actuels du vaccin COVID-19, a également bénéficié d’une immunité juridique totale pour tout problème lié à son vaccin, ce qui l’a probablement incitée à ignorer les questions de sécurité et de production appropriée du vaccin. Curieusement, le responsable du contrôle de la qualité de l’usine Emergent Biosolutions produisant le vaccin COVID de J&J, selon Whitney Webb, n’avait aucune expérience dans le domaine de la fabrication pharmaceutique ou du contrôle de la qualité, et avait en revanche travaillé comme chef du renseignement militaire en Irak et en Afghanistan.

Alors que je percevais depuis fin 2019 des signes que quelque chose de très néfaste se préparait, j’espérais encore contre toute attente que tout cela n’était que le fruit de ma propre paranoïa. Le moment où la réalité me frappa de plein fouet fut une présentation élaborée par Craig Paardekooper.

Pour ceux qui n’ont pas le temps de le regarder, il a démontré qu’en plus du fait que le VAERS dispose de preuves indiquant de probables lots à forte dose, on trouve également dans le VAERS des données qui suggèrent que Pfizer, J&J et Moderna ont testé en collusion des lots à forte dose avec différents degrés de létalité. Au fil du temps, la toxicité de ces lots s’est précisée et, à un moment donné, Pfizer a mené une étude dose-réponse observable dans les données du VAERS. Vu que cela avait été fait récemment à une grande partie de l’armée avec le vaccin contre l’anthrax, j’étais ouvert à cette possibilité, mais le fait qu’une telle chose puisse réellement se produire était encore très difficile à accepter pour moi.

En ce qui concerne les données du VAERS, je reconnais que l’on pourrait éventuellement faire valoir que l’identification initiale des lots à forte dose était attribuable à une certaine partialité. Cependant, j’ai examiné chacun des contre-arguments au phénomène de grappes de lots à forte dose (Jessica Rose en fait un excellent) et, à ce stade, je pense que les conclusions de Craig soulèvent de sérieuses inquiétudes. J’ai également parlé avec des membres de l’équipe de Craig (ce sont des personnes intelligentes et expérimentées dans ce domaine, qui travaillent de concert) et ils semblent être très attentifs à ne pas tirer de conclusions excessives.

Dans les travaux ultérieurs de Craig, en utilisant les données qu’il a trouvées dans le VAERS et qui suggéraient que Pfizer avait mené une étude dose-réponse, il a pu identifier dans ces lots un code simple en corrélation avec la toxicité. Cela aussi s’était produit auparavant avec les vaccins contre l’anthrax. Il y a quelque temps, j’ai également vu une vidéo dans laquelle une infirmière slovène récemment retraitée faisait une déclaration similaire. À l’époque, je ne savais pas quoi en penser ni même si la vidéo était authentique (ce qui n’a pas été établi jusqu’à présent), mais je m’en suis immédiatement souvenu après avoir vu le travail de Craig.

Récemment, le sujet des lots à forte dose est revenu sur le devant de la scène après que les examinateurs des documents de Pfizer rendus publics selon la loi sur la liberté d’information aient trouvé la preuve que l’ARNm était administré à des doses différentes. Bien que cela soutienne la théorie que j’avance, je pense que cette conclusion spécifique était un exemple de biais de confirmation. Lorsque j’ai examiné le tableau en question, j’ai réalisé qu’il reflétait simplement le fait que Moderna utilise une dose d’ARNm plus élevée que Pfizer, et que des doses de vaccination différentes avec des codes de facturation différents ont été développées en fonction de l’âge du receveur. Cela ne prouve en aucun cas l’existence de lots à forte dose, mais simplement que des données ont été recueillies pour mettre au point des dosages appropriés d’ARNm.

Histoire de l’expérimentation humaine non éthique:

Je me suis souvent demandé si la raison pour laquelle les expériences sur la syphilis menées à Tuskegee [NdT. L’étude de Tuskegee sur la syphilis (1932-1972) est une étude clinique menée à Tuskegee, Alabama par des médecins américains pour mieux connaître l’évolution de la syphilis lorsqu’elle n’est pas traitée, réalisée sans en informer les sujets, sous couvert d’une prise en charge médicale par le gouvernement américainWikipedia] ont fait l’objet d’une telle attention dans la presse n’était pas de détourner l’attention du fait que des expériences encore plus hideuses ont été réalisées sur des populations vulnérables. Certaines de celles réalisées par Fauci (comme l’administration violente de médicaments expérimentaux contre le VIH à des orphelins non consentants à New York, qui les ont fait mourir de manière atroce) ont été portées à l’attention du public grâce à The Real Anthony Fauci [NdT. le livre de Robert F. Kennedy Jr]. Certaines sont discutées dans un article classique de Wikipedia sur le sujet. De nombreuses autres expériences dont j’ai eu connaissance sont à toutes fins utiles inconnues, et je suis sûr qu’il en existe beaucoup d’autres dont je n’ai jamais entendu parler.

Le développement de la science médicale a été pour l’humanité un défi parsemé d’embûches et de désastres pour les personnes impliquées. En même temps, les souffrances collectives que nos ancêtres ont connues, souvent à cause d’interventions médicales odieuses, ont finalement permis d’apporter de profondes améliorations à la qualité de vie de l’espèce humaine. [Ndt. ah bon?]

Le débat est permanent sur le bien fondé de faire progresser la médecine par des expériences barbares.. L’expérimentation animale en est un exemple. Ma propre expérience de vie et celle de beaucoup d’autres personnes nous a montré que la plupart des animaux sont des êtres sensibles, et malgré cela, une grande partie de la recherche médicale implique des expériences barbares et souvent complètement inutiles sur les animaux. Le sujet de l’expérimentation animale a donné naissance au mouvement « anti-vivisection », qui, entre autres choses, soutenait que la médecine développée par le mal allait inévitablement reproduire ce même mal sur ses destinataires, ce qui se vérifie souvent.

Les êtres humains ne semblent capables que d’un nombre limité de relations sociales avec lesquelles ils peuvent entretenir un lien émotionnel. Par conséquent, les individus au sein de petits groupes donnent généralement la priorité à la liberté et au bien-être de ceux qui les entourent. Cependant, chez les personnes qui occupent des postes d’autorité où elles sont responsables d’un grand nombre de personnes apparaît fréquemment un phénomène de déshumanisation où les personnes dont elles sont responsables deviennent des entités abstraites dont le bien collectif devient prioritaire sur les droits de chaque individu. J’ai observé l’ensemble de ce processus de tant de façons que je suis convaincu qu’il s’agit d’un aspect intrinsèque de la nature humaine.

Comme les progrès de la science sont cruciaux pour l’avancement de la civilisation, et que notre science est largement basée sur l’expérimentation biologique, on retrouve un motif récurrent d’expérimentation humaine hautement contraire à l’éthique. En reconnaissance de ce fait, le programme de formation requis aux États-Unis pour mener des recherches sur des sujets humains met l’accent sur l’importance de ne pas mener ces recherches sur des groupes vulnérables privés de la capacité de refuser d’être soumis à des expériences.

Dans le même temps, dans une perspective mettant l’accent sur le « bien collectif », les groupes captifs vulnérables représentent les groupes idéaux sur lequels mener des expériences. Ce groupe expérimental peut être étroitement contrôlé, ce qui permet d’éviter nombre des problèmes courants liés à l’accumulation de données (par exemple, les sujets qui abandonnent l’essai). Ils sont également moins susceptibles de résister à la prise d’un médicament toxique et, en cas de malheur, personne ne leur posera de questions sur ce qui leur est arrivé.

Dans le passé, les prisonniers, les handicapés mentaux, les orphelins placés en famille d’accueil et les personnes confinées indéfiniment dans des établissements médicaux servaient fréquemment de sujet pour des expériences abominables. Jusqu’à il y a environ un demi-siècle, il était courant que des expériences de cette nature soient tolérées par la société et publiées dans des revues médicales de premier plan, et peu d’objections étaient soulevées à l’égard de ces études.

Cependant, au fil du temps, le public s’est mis à protester et les expérimentations sur ces groupes vulnérables ont été, dans une large mesure, finalement arrêtées, ce qui a conduit à une externalisation vers l’Afrique d’une grande partie d’entre elles. Comme cela a réduit le nombre de sujets de recherche nationaux « idéaux », le seul groupe de sujets restant, à savoir les militaires, s’est vu régulièrement utilisé. La culture militaire est basée sur l’obéissance aux ordres des supérieurs, même si ces ordres mettent la vie en danger, et sur le respect de la durée de l’engagement. En bref, les membres de l’armée n’ont souvent pas la possibilité de refuser une intervention médicale, ce dont beaucoup ne demandent qu’à profiter.

Au sein de l’armée, il a toujours été considéré comme acceptable que certains soldats meurent sur le champ de bataille pour remporter une victoire. Cette logique a été étendue à l’acceptation de la mutilation ou de la mort d’un certain nombre de personnes dans le cadre d’expériences dont les résultats sont d’une importance stratégique vitale. Cependant, cette logique se mêle souvent à la corruption, ce qui conduit les profiteurs à mener de nombreuses expériences effroyables, non nécessaires à la sécurité nationale. Le mercantilisme de guerre, qui fait l’objet de mon précédent article, est un pan obscur de notre démocratie qui, lorsqu’il est compris, permet de replacer nombre de ces événements dans leur contexte.

Après le scandale de l’anthrax et sa mise sous enquête par le Sénat, des lois ont été adoptées pour empêcher l’administration forcée de médicaments expérimentaux (non approuvés par la FDA) aux soldats. Les structures juridiques existantes rendent pourtant la chose possible, notamment l’impossibilité pour les soldats d’engager des poursuites contre l’armée en cas de blessures dues à l’administration forcée de médicaments (en raison de la doctrine Feres, sujette à caution), la déclaration de « situations d’urgence » qui l’emporte sur le droit de consentement des soldats, et l’autorisation pour l’armée d’infliger des punitions sévères pour manquement au devoir aux soldats qui refusent les vaccinations. Ces punitions comprennent de lourdes amendes et des peines de prison infligées aux soldats qui refusent la vaccination.

Nous avons tous entendu parler de nombreux cas tragiques liés aux vaccins COVID dans l’armée. Un de mes amis a passé six mois à se battre contre cette obligation et a produit un dossier juridique solide démontrant que la manière spécifique dont le Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avait imposé ces vaccins violait à la fois la loi et les décisions des juges fédéraux (il y avait en fait une voie légale qu’Austin aurait pu suivre).

Sa demande d’exemption a finalement été approuvée, puis annulée après qu’un membre de l’armée de très haut rang soit intervenu et ait annulé son exemption, ce qui n’est pas sans rappeler les événements survenus à la base aérienne de Dover. Mon ami, comme beaucoup d’autres militaires, est maintenant handicapé par le vaccin et incapable de remplir ses fonctions. Des événements similaires se sont produits pendant la campagne contre l’anthrax et les deux campagnes de vaccination ont eu un effet dévastateur sur l’état de préparation de nos militaires et sur le moral général d’une profession qui repose sur le moral et le patriotisme des troupes.

De plus, comme le résume très bien The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci a joué un rôle clé dans la transformation des NIH et de la FDA en pipelines de production pharmaceutique où de nombreux responsables de la réglementation sont soudoyés pour créer, tester et approuver ces médicaments. Dans le cadre de ce paradigme, les garanties requises pour les sujets humains (la femme de Fauci est en fait la responsable de la bioéthique pour les essais cliniques aux États-Unis) sont fréquemment ignorées ou abandonnées. Un aspect important de la carrière de Fauci a été de travailler main dans la main avec l’armée, à la fois en menant directement des recherches illégales en son nom (c’est-à-dire des recherches sur les gains de fonction) et indirectement en écartant les garanties éthiques relatives aux expériences sur les membres de l’armée.

Les expériences douteuses réalisées sur des soldats sont si nombreuses que je ne tenterai même pas de les résumer (Vaccine A en énumère beaucoup). Par exemple, à l’époque des essais de bombes nucléaires, pour étudier les effets des retombées, les militaires postaient des troupes dans des tranchées près des sites de détonation et les informaient que les retombées étaient sans danger, puis leur donnaient l’ordre de charger après les détonations. L’un de mes patients (un marine) m’a raconté que cela était arrivé à son grand-père, à qui ses supérieurs avaient dit que les retombées étaient sans danger; il est ensuite mort d’un cancer atroce. Cependant, bien que de nombreuses « mauvaises » expériences aient été réalisées, je pense que les vaccins contre l’anthrax et le COVID sont dans une classe à part en raison du nombre de personnes qu’ils ont affectées.

Pour reprendre les mots du capitaine de l’USAF Richard Rovert, aujourd’hui retraité, qui a tenté de protéger les militaires de la base aérienne de Dover contre la vaccination contre l’anthrax:

« J’écris sur ceux des membres les plus vulnérables de la société: nos hommes et nos femmes en uniforme… Malheureusement, ces courageux défenseurs de notre liberté sont sans défense contre l’utilisation obligatoire de vaccins dangereux, comme le vaccin contre l’anthrax. Au cours des soixante-quatre dernières années, l’armée américaine et d’autres agences gouvernementales ont utilisé nos militaires comme sujets de tests, souvent en secret et sans consentement éclairé. De plus, ce n’est pas près de s’arrêter; d’autres vaccins de biodéfense attendent leur tour pour être testés sur nos soldats.

Malheureusement, il ne s’agit pas d’une théorie du complot. Il s’agit d’un fait documenté. En décembre 1994, juste après la première guerre du Golfe, le Sénat des États-Unis a publié un rapport intitulé « La recherche militaire est-elle dangereuse pour la santé des vétérans? ». Ce rapport soulignait l’utilisation contraire à l’éthique de militaires, hommes et femmes, comme sujets de tests. Le rapport a révélé que le Pentagone avait discrètement utilisé des soldats dans des essais cliniques et n’avait pas enregistré les informations qui en résultaient dans leurs dossiers médicaux, empêchant ainsi les soldats de bénéficier d’un suivi approprié. On a tout simplement laissé mourir beaucoup d’entre eux ».

Un poème de l’Holocauste fréquemment cité dit:

Ils sont d’abord venus chercher les socialistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas socialiste.

Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas syndicaliste.

Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas juif.

Puis ils sont venus me chercher – et il n’y avait plus personne pour me défendre.

Chaque fois qu’un mal est commis, il est d’abord normalisé au niveau d’un groupe vulnérable, mais en peu de temps, il finit par s’étendre à tous. Ce que Fauci a infligé à la communauté gay pendant l’épidémie de SIDA était horrible, mais peu de gens ont pris leur défense car il s’agissait à l’époque d’une communauté fortement marginalisée. Il a ensuite fait la même chose dans de nombreux autres endroits (par exemple en Afrique avec Ebola), et finalement à l’ensemble du pays. Ce qu’il a fait subir au monde entier ces dernières années n’aurait jamais eu lieu si, en tant que société, nous avions défendu ces personnes oubliées.

Le capitaine Rovert était également conscient de cela et avait prédit le futur proche:

« Je veux que vous graviez ces deux lettres et ces deux chiffres dans votre conscience (MF59) afin que vous vous en souveniez, car le squalène sera ensuite utilisé dans les vaccins civils ».

Le bioterrorisme:

Toutes les grandes puissances ont réalisé des expériences avec des armes chimiques et biologiques, car elles constituent un aspect essentiel de la guerre moderne. Ce phénomène a vraiment pris son essor aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque nous avons amnistié les criminels de guerre japonais et allemands en échange du partage des données issues de leurs expériences. Depuis lors, presque toutes les grandes puissances ont essayé de développer un arsenal d’armes biologiques à la hauteur de leurs adversaires, ce qui a conduit à la fabrication de nombreux produits qui n’auraient jamais dû être développés.

En général, les armes biologiques sont axées sur les maladies infectieuses aiguës, les plus mortelles et faciles à déployer étant classées par ordre de priorité parallèlement à leurs contre-mesures. Dans Vaccine A, j’ai appris que la Russie était à l’avant-garde d’une autre approche, basée sur l’épissage de parties de tissus humains essentiels sur des agents pathogènes communs, de sorte qu’une fois la maladie initiale éliminée, une maladie auto-immune grave est déclenchée (c’est ce qui se produit naturellement dans le rhumatisme articulaire aigu). Les Russes ont cherché à créer une arme biologique à retardement, leur cible tissulaire la plus courante étant la myéline, avec laquelle ils ont réussi à créer de graves troubles neurodégénératifs tels que la sclérose en plaques (SEP).

Cela fait immédiatement penser à deux maladies: le COVID-19 et la maladie de Lyme. Dans le cas de la maladie de Lyme, comme le documente Lab 257, il existe des preuves suggérant qu’il s’est produit une fuite accidentelle d’un laboratoire biologique américain (les fuites sont beaucoup plus fréquentes que le public ne le croit). La maladie de Lyme est couramment associée à la sclérose en plaques et, comme l’ont démontré des auteurs tels que Lida Mattman PhD, des spirochètes sont fréquemment présents dans le liquide céphalo-rachidien des personnes atteintes de sclérose en plaques. Il existe à son tour une homologie entre le spirochète de Lyme et la myéline, bien que je n’aie pas les connaissances nécessaires pour comprendre toutes les implications de cette homologie.

L’une des principales différences entre le SARS-CoV-1 et le SARS-CoV-2 (COVID-19) réside dans la structure de sa protéine de pointe, que beaucoup soupçonnent d’avoir été fabriquée. Un aspect étrange de la protéine de pointe est son extraordinaire degré de mimétisme moléculaire avec un large éventail de tissus humains. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les auteurs ont recommandé la prudence en ce qui concerne l’approche de la vaccination par l’ARNm de la protéine de pointe, en raison du risque élevé d’auto-immunité (qui, selon les documents de l’EMA qui ont fuité, n’a jamais été testé avant les études sur l’être humain). Les troubles auto-immuns, quant à eux, suivent fréquemment la vaccination et les infections naturelles à COVID-19 (la vaccination semble toutefois être un déclencheur plus courant).

Dans le domaine des maladies aiguës, la capacité de l’anthrax à former des spores le rend bien adapté à un déploiement contre des cibles ennemies. L’anthrax infecte généralement la peau (anthrax cutané), mais dans certains cas, il peut se transformer en anthrax pulmonaire. L’anthrax pulmonaire est une maladie horrible et hautement létale et son acquisition a été une priorité dans presque tous les programmes d’armes biologiques.

De nombreux incidents, tels que les fuites accidentelles d’anthrax pulmonaire en Union Soviétique, qui ont causé de nombreux décès, ont fait du développement d’un vaccin contre cette maladie une priorité de sécurité nationale. L’anthrax est malheureusement un agent pathogène contre lequel il est très difficile de développer un vaccin efficace. En outre, pour autant que je sache, l’anthrax, qui peut souvent être traité avec des antibiotiques, n’a jamais été utilisé sur des soldats américains, de sorte que la nécessité réelle de produire contre cette maladie un vaccin est très discutable.

Au moment du déclenchement de la guerre du Golfe (qui avait pour but d’empêcher Saddam Hussein d’envahir les champs pétrolifères de l’Arabie Saoudite), l’armée américaine surclassait largement l’armée irakienne. Cela a été prouvé pendant la guerre du Golfe, où, avec des pertes quasi nulles, nous avons rapidement massacré l’armée irakienne. La principale préoccupation des planificateurs militaires face à Saddam Hussein était le risque réel qu’il utilise l’anthrax sur les soldats américains, ce contre quoi nous n’avions aucun moyen de nous défendre. Malheureusement, si Hussein n’a jamais utilisé l’anthrax, notre solution à ce problème a fait de la guerre du Golfe l’une des guerres les plus meurtrières de l’histoire des États-Unis. Les estimations exactes varient mais sont généralement supérieures à 100.000; par exemple, le capitaine Rovert de l’USAF a déterminé que 1 sur 4 des 697.000 vétérans de la guerre du Golfe a développé le Syndrome de la Guerre du Golfe.

Adjuvants à base de lipides

Il existe une large gamme de procédés de fabrication de vaccins. Certaines mettent l’accent sur l’utilisation d’un seul antigène (fréquemment produit par génie génétique), tandis que d’autres mettent l’accent sur l’utilisation d’une combinaison de nombreux antigènes différents provenant d’un agent pathogène. Les adjuvants sont souvent nécessaires pour augmenter la réponse immunitaire, en particulier dans les vaccins qui ne contiennent qu’un seul antigène (car ils déclenchent une réponse immunitaire plus faible).

Dans la plupart des cas, l’aluminium (qui crée toute une série de problèmes de santé importants) est utilisé comme adjuvant. Après avoir passé en revue pendant dix ans la littérature sur les vaccins, je pense qu’une approche vaccinale qui utilise des antigènes uniques en combinaison avec des adjuvants présente trois problèmes majeurs:

1) C’est une quasi-garantie de réaction auto-immune (qui a augmenté de manière significative dans le monde entier, parallèlement à la vaccination).

2) La réponse immunitaire qui se développe réduit la flexibilité de l’organisme à mettre en place d’autres réponses immunitaires, ce qui entraîne une susceptibilité accrue à différentes souches de la même maladie ou à d’autres maladies infectieuses.

3) Lorsque ces vaccins fonctionnent, ils favorisent rapidement l’évolution de variants plus pathogènes qui sont résistants à l’antigène contenu dans le vaccin.

Au cours des années 1990, divers vaccins ont été développés sur la base de l’utilisation du génie génétique pour produire une séquence protéique spécifique de la maladie choisie. Par exemple, Fauci, l’armée et les NIH ont fait d’importants investissements dans un vaccin contre le VIH qui utilisait la séquence GP-120 du VIH (un élément dont de nombreux chercheurs ont remarqué la présence sur la protéine de pointe du COVID-19, ce qui a conduit Luc Montagnier à affirmer que cela signifiait que le COVID-19 faisait partie d’un programme de développement de vaccins).

Malgré d’énormes investissements, la plupart de ces vaccins n’ont jamais été commercialisés car ils nécessitaient un adjuvant plus puissant que l’aluminium pour fonctionner (et certaines protéines comme la GP-120 étaient incapables de se fixer à l’aluminium). Les adjuvants à base d’huile (également connus sous le nom de lipides) ont été fréquemment étudiés, car ils produisaient une réponse immunitaire beaucoup plus forte, suffisante pour développer ce nouveau domaine pharmaceutique. Il est intéressant de noter que, alors que nous ingérons régulièrement ces substances sans problème (peut-être en raison de la manière particulière dont les graisses digérées passent dans le sang), lorsqu’elles sont injectées, de minuscules doses d’huile suffisent à susciter des réponses immunitaires très fortes.

Robert Redfield, qui a préconisé cette approche pour son vaccin contre le VIH avec adjuvant lipidique, a ensuite fait l’objet d’une enquête pour fraude dans la recherche et falsification de données afin de faire approuver son vaccin défectueux contre le VIH. Dans ces milieux, toute mauvaise action est récompensée, et Redfield est ensuite devenu directeur du CDC. Il y a joué un rôle clé dans la mise en place de la politique COVID de Fauci et, selon une source, il a conclu un pacte avec Fauci et Birx (qui avait également participé au développement de ce vaccin anti-VIH défectueux) selon lequel ils démissionneraient tous si l’un d’entre eux était licencié.

Malheureusement, comme le montre Vaccine A, les adjuvants à base de lipides (et de cholestérol) ont une toxicité très élevée. Ils provoquent souvent une auto-immunité sévère et présentent une variété d’autres effets secondaires qui recoupent les effets secondaires du vaccin COVID-19, comme la production d’un choc anaphylactique (si vous voulez en savoir plus, tout est abordé dans ce billet sur Novavax). Au début des années 1990, le squalène avait été identifié comme l’adjuvant à base lipidique le plus prometteur, mais il était encore trop toxique pour être mis sur le marché. Ce problème provenait en partie du fait que ces adjuvants créaient une auto-immunité contre des lipides vitaux dans tout l’organisme, de la même manière que le mimétisme moléculaire le fait dans le rhumatisme articulaire aigu.

Le vaccin traditionnel contre l’anthrax présentant de nombreuses lacunes, une approche alternative utilisant un antigène unique mélangé à du squalène fut également étudiée. Cette approche avait l’avantage de fournir la solution nécessaire pour faire face à la menace de l’anthrax de Hussein à temps pour la guerre du Golfe et l’inconvénient d’être trop toxique pour une utilisation humaine. Un mois après l’invasion de Hussein, le chef du Conseil Épidémiologique des Forces Armées écrivit dans une lettre au commandant du Commandement de la Recherche et du Développement Médical de l’Armée des États-Unis: « L’opération Bouclier du Désert présente des opportunités de recherche uniques« , et le reste appartient à l’histoire.

Malgré les graves dommages causés par ces adjuvants, la technologie est restée en usage (Novartis a racheté la société qui produisait le principal adjuvant au squalène). Le MF59, une formulation d’adjuvant au squalène, a par exemple été utilisé dans le vaccin FLUAD de Novartis, qui a connu des problèmes et a notamment été suspendu en 2014 après le décès de 13 personnes âgées italiennes suite à la vaccination. Il a récemment été utilisé dans certaines parties de l’Europe (de nombreux articles de revues scientifiques peuvent être consultés sur les vaccins contenant du MF59). Pendant l’épidémie de COVID-19 en Italie, mes collègues ont reçu des correspondances de médecins locaux. Les médecins italiens ont signalé que leurs patients les plus malades et les moins réactifs au traitement étaient ceux qui avaient déjà reçu un vaccin annuel contre la grippe et je me souviens que de nombreuses discussions avaient pour objet la possible modification de la formulation du vaccin.

L’un des aspects essentiels de l’opération Warp Speed consistait à octroyer un large soutien financier afin de contourner le délai habituel de production des vaccins. L’une des composantes du programme consistait à financer de nombreux vaccins potentiels dans l’espoir qu’au moins l’un d’entre eux réussisse. Curieusement, nombre de ces vaccins candidats utilisaient les mêmes adjuvants à base de squalène que ceux qui avaient posé tant de problèmes lors de la vaccination contre l’anthrax. Beaucoup d’entre vous se souviennent peut-être des reportages qui se demandaient si les vaccins COVID allaient ou non tuer un grand nombre de requins. C’était un sujet de discussion car les requins sont l’une des principales sources de squalène et la demande prévue pour les vaccins nécessitant cet adjuvant était énorme.

Si la toxicité du vaccin COVID est généralement liée à la protéine de pointe qu’il produit, la forte réactogénicité et la cytotoxicité de ses nanoparticules lipidiques ont également été avancées comme un problème de sécurité potentiel. Vaccine A (écrit en 2010) a fourni un travail remarquable qui démontre que la toxicité sévère des lipides injectés était bien connue il y a des décennies et bien pire que ce que le public a été amené à croire.

Considérez les citations suivantes de cet article récent de 2016 où le PDG de Moderna a été interviewé:

« C’est extrêmement risqué. Les grandes entreprises pharmaceutiques avaient tenté des travaux similaires et les avaient abandonnés parce qu’il est excessivement difficile d’introduire de l’ARN dans les cellules sans déclencher des effets secondaires graves. »

« L’administration, c’est-à-dire la pénétration de l’ARN dans les cellules, a longtemps été un problème dans ce domaine. Par elles-mêmes, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leurs cibles. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées dans un mécanisme d’acheminement, comme des nanoparticules composées de lipides. Mais ces nanoparticules peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, surtout si le patient doit prendre des doses répétées pendant des mois ou des années.

« Novartis a abandonné le domaine connexe de l’interférence ARN pour des raisons de toxicité, tout comme Merck et Roche [Merck et Roche comptent parmi les pires criminels pour avoir mis sur le marché des médicaments toxiques mais rentables]. »

« Je dirais que l’ARNm est mieux adapté aux maladies pour lesquelles un traitement de courte durée est suffisamment curatif, de sorte que les toxicités causées par les matériaux de livraison sont moins susceptibles de se produire », a déclaré Katalin Karikó, une pionnière dans le domaine qui occupe le poste de vice-présidente chez BioNTech [qui est le vaccin de Pfizer].

Lorsque j’ai examiné les documents fuités de l’EMA, l’une des choses qui m’a sauté aux yeux est que les nanoparticules lipidiques utilisées pour emballer l’ARNm ont été sélectionnées uniquement pour leur fonctionnalité et qu’aucune mention n’a été faite de l’évaluation de leur sécurité pour déterminer la formulation appropriée. En fait, Pfizer a simplement présumé de l’innocuité du produit et les organismes de réglementation qui l’ont approuvé comme partie intégrante du vaccin l’ont pareillement présumée. Comme ces informations sont souvent difficiles à trouver, je vais citer le paragraphe clé sur les nanoparticules lipidiques des documents de l’EMA:

Parmi les lipides cationiques examinés, l’ALC-0315 présentait des caractéristiques physiques appropriées en termes de taille de particule, d’homogénéité et d’efficacité d’encapsulation de l’ARN. Sur cette base, le prototype ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol a été soumis à un criblage in vivo. Les résultats démontrent une meilleure puissance du prototype ALC-0315 par rapport à une référence interne (ALC-0218). L’ALC-0315 a été identifié comme un lipide cationique très puissant et a été proposé pour un développement ultérieur du produit. Des expériences in vivo après administration IM du LNP final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol au rapport molaire 47,5/10/40,7/1,8, ont confirmé l’expression de l’ARNm pour cette voie d’administration.

Rapidement pour référence:
-Lors de ma recherche initiale, je n’ai pas pu trouver de données de sécurité sur ALC-0315 (un lipide).
-Lors de ma première recherche, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur l’ALC-0159 (un lipide). L’ALC-0159 a suscité de nombreuses inquiétudes car il contenait du polyéthylène glycol, un allergène connu dans la population..
-Lors de ma recherche initiale, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur le DPSC (Distearoylphosphatidylcholine). Cependant, sur la base des caractéristiques d’autres lipides injectables, il est possible qu’il puisse provoquer le syndrome des antiphospholipides, qui entraîne fréquemment une coagulation du sang.
-Comme l’explique Vaccine A, il a été démontré que de minuscules injections de cholestérol provoquaient de graves réactions auto-immunes et de fréquentes anaphylaxies (discutées et documentées plus en détail dans cet article).

Lors de la mise sur le marché des vaccins, dès le premier jour où ils ont été administrés au personnel de santé en Angleterre, des rapports ont fait état d’incidents inattendus d’anaphylaxie, ce qui a conduit à l’apposition d’un avertissement sur le vaccin. Comme il existait un risque théorique et qu’un essai à grande échelle avait déjà été mené (l’anaphylaxie est l’un des rares effets secondaires des médicaments qui ne sont jamais ignorés), il m’a semblé impossible de croire que cet effet secondaire n’avait pas été détecté et j’ai supposé qu’une sous-déclaration importante avait eu lieu lors des essais cliniques.

Étant donné la rapidité avec laquelle l’anaphylaxie s’est développée dans de nombreux cas (y compris certains que je connais dans mon cercle d’amis), je pense qu’il est peu probable qu’il se soit écoulé suffisamment de temps pour que la protéine de pointe soit produite en interne et déclenche cette allergie. Il restait donc comme coupables possibles les nanoparticules lipidiques d’ARNm et l’ARNm lui-même. Le suspect le plus courant était le PEG de l’ALC-0159. Sachant maintenant que les lipides injectables et le cholestérol ont été fréquemment associés à des problèmes d’auto-immunité et d’anaphylaxie, je ne suis pas d’accord avec la décision des régulateurs de présumer de leur sécurité et je pense que toute cette classe d’injectables doit être traitée avec suspicion.

L’un des principaux défis du déploiement du vaccin COVID a été la difficulté d’évaluer son innocuité. Aucune base de données fonctionnelle permettant d’évaluer les événements indésirables n’a été mise à disposition. De nombreuses bases de données, telles que celles de l’armée, de Medicare et de Pfizer, ne sont devenues accessibles qu’à la suite de dénonciations ou d’une décision judiciaire ordonnant leur publication. L’étalon-or exigé par la loi, le VAERS, est miné par des problèmes qui n’ont pas été corrigés depuis des décennies. Ces problèmes (par exemple, le VAERS ne dispose pas du personnel nécessaire pour traiter la majorité des événements indésirables qui lui sont signalés, ce qui entraîne des mois d’arriérés) ont empêché le VAERS de saisir la majorité des événements indésirables. Pourtant, dans la plupart des cas, lorsqu’on parle du VAERS, les problèmes sur lesquels on se focalise sont ceux qui laissent supposer une surdéclaration.

Par exemple, au début du déploiement du vaccin COVID, lorsqu’une explosion d’événements indésirables s’est produite, les critères mathématiques permettant au VAERS de faire état d’un signal de sécurité ont été arbitrairement modifiés de sorte qu’aucune des augmentations des réactions indésirables ne soit considérée comme signal de sécurité. Une formule a été mise en place pour compter l’augmentation spectaculaire d’une réaction indésirable par rapport aux vaccins précédents à la condition que seule cette réaction augmente, et pour ne pas tenir compte de ce signal en cas d’augmentation de multiples réactions, excluant ainsi des signaux de sécurité les vaccinations systémiquement toxiques.

Les informations nécessaires à l’évaluation de la sécurité des vaccins COVID qui devaient être divulguées ne l’ont pas été « pour protéger des informations exclusives », une approche que l’industrie pharmaceutique a affinée au fil des ans pour éviter de révéler des informations compromettantes. Dans le cadre d’un programme tel que la campagne de vaccination actuelle, appuyée par la force de la loi, on s’attendrait à ce que les vaccins soient régulièrement testés par des organismes indépendants afin de vérifier leur contenu et leur qualité.

Tout au long de la campagne, en raison de sa « disponibilité extrêmement limitée », le produit vaccinal a été conservé sous clé, ce qui a rendu très difficile l’obtention d’échantillons à tester. Je connais de nombreux cas où le produit vaccinal a néanmoins été obtenu, et où les laboratoires ont refusé de le tester par crainte de représailles telles que la perte de leur certification de laboratoire. Je connais actuellement trois exemples où ils ont été testés.

Un collègue médecin avec qui je suis très ami m’a informé qu’à mi-chemin du déploiement, ils ont été contactés par le propriétaire d’un laboratoire de pathologie qui a testé les vaccins lui-même et a trouvé dans leur contenu des résultats inquiétants, qu’il ne pouvait pas rendre publics car cela aurait mis son entreprise en danger. Un institut de pathologie allemand a organisé une conférence qui a révélé la présence d’objets métalliques non identifiés dans les vaccins, visibles au microscope optique (d’autres personnes ont également fait état de résultats similaires) [NdT. il s’agit peut-être de cette session du Comité Corona?]. Enfin, le gouvernement japonais a rappelé un important lot de vaccins Moderna après les avoir inspectés et y avoir trouvé des particules d’acier inoxydable.

Étant donné l’absence totale de tests sur ces vaccins, il est peu probable que nous connaissions un jour sur eux nombre de détails cruciaux, tels que les doses utilisées dans chaque lot ou la présence d’ingrédients supplémentaires (par exemple, des adjuvants lipidiques), dont la détection nécessite des tests beaucoup plus complexes que la microscopie optique.

Les vaccins contre l’anthrax:

Beaucoup connaissent le « syndrome de la Guerre du Golfe », une maladie grave qui a touché de nombreux vétérans de la Guerre du Golfe. Le nombre de blessés a été suffisant pour susciter des demandes d’enquête, mais contrairement au COVID, il n’a pas été suffisant pour que le grand public se mobilise et demande des comptes. À ce jour, la maladie est simplement classée comme un « syndrome » pour lequel aucune cause n’a été établie et de nombreux vétérans oubliés se morfondent dans une invalidité permanente.

En dépit de sa classification nébuleuse, cette affection recoupe largement celle des maladies auto-immunes systémiques graves. Peu de gens savent que seuls les membres des armées qui ont reçu le vaccin contre l’anthrax ont développé le syndrome de la Guerre du Golfe (les Français qui ont servi aux côtés des autres soldats n’en ont pas souffert, ni les civils de la région). De même, de nombreux militaires qui n’ont jamais été déployés en Irak mais qui ont été vaccinés ont également développé la maladie, et des affections ressemblant à ce syndrome ont continué à apparaître dans les forces armées après les campagnes de vaccination contre l’anthrax au cours de la décennie suivante.

Le premier cas de maladie ressemblant au syndrome de la Guerre du Golfe que j’ai rencontré est celui d’un médecin qui avait déclaré aux enquêteurs du Congrès qu’il avait reçu le bras placebo dans un essai antérieur de vaccination contre l’herpès, le placebo reçu étant le squalène, un adjuvant lipidique problématique. Le fait que l’adjuvant d’un vaccin soit également administré au groupe placebo est un moyen courant pour les expérimentateurs de dissimuler les effets indésirables des vaccins (on y fait souvent référence dans le cas du vaccin anti-HPV de Merck).

L’armée, le VA [NdT. acronyme du Department of Veterans Affairs, l’administration américaine qui s’occupe des anciens combattants] et des enquêteurs indépendants ont tenté de relier la maladie à toutes les causes possibles (y compris des causes absurdes), à l’exception des vaccins contre l’anthrax. Bien que j’aie examiné chaque élément suspect et que je pense que certains des autres déclencheurs suggérés ont pu jouer un rôle dans l’aggravation de la maladie de chaque ancien combattant, en fin de compte, essayer d’associer toute autre cause à la maladie n’est rien d’autre que de tenter de noyer le poisson. Le vaccin contre l’anthrax est le seul agent auquel ceux qui ont développé la maladie ont été exposés de manière systématique, et bon nombre des symptômes du syndrome de la Guerre du Golfe étaient des effets secondaires connus de l’adjuvant expérimental au squalène. Ces effets comprenaient une fatigue chronique, de graves douleurs articulaires, un large éventail de problèmes neurologiques, y compris des évanouissements soudains en service, des convulsions, des pertes de mémoire, des éruptions cutanées ou des plaies persistantes et étaient généralement de nature auto-immune.

Lors du déploiement initial du vaccin, celui-ci n’a été administré qu’à certains soldats (plutôt qu’à tous), probablement pour créer un groupe témoin. Certains commandants se souviennent qu’on leur a dit qu’on leur fournissait un « meilleur » vaccin contre la maladie du charbon pour les protéger de cette maladie, mais la plupart des témoins de l’époque ont déclaré que le vaccin était entouré d’un voile de secret. Lors de l’administration du vaccin, aucun document n’a été fourni aux soldats (nombre d’entre eux ont passé des années après la guerre à essayer de mettre la main sur leurs carnets de vaccination introuvables), et une longue enquête a révélé que la seule preuve qu’ils ont reçue était  » Vaccine A  » écrit à la main sur leurs cartes de vaccination (un  » Vaccine B  » pour l’anatoxine botulique a également été testé à l’époque mais n’a pas provoqué d’effets indésirables importants comme le  » Vaccine A « ).

Une longue enquête du Congrès a montré que les branches responsables du gouvernement étaient très réticentes à fournir les informations nécessaires. L’enquête ultérieure du GAO (le seul ministère disposé à enquêter) [NdT. acronyme du Government Accountability Office, le bras juridique du Congrès américain] a confirmé une grande partie de l’histoire et a souligné une réticence inhabituelle du Ministère de la Défense à révéler des informations aux enquêteurs. C’est également le GAO qui, après des années d’accumulation d’événements indésirables, a finalement réussi à convaincre le fabricant Bioport de faire figurer certains des effets secondaires sur son emballage.

Dans les années qui ont suivi la guerre du Golfe, de nombreuses enquêtes ont été menées, sans succès, pour tenter d’établir la cause de la maladie. Cette période est résumée par le capitaine Rovert:

« Les appels à l’aide de nos soldats ont non seulement été ignorés, mais leur propre gouvernement, celui qu’ils ont juré de servir et de protéger, a tenté de les discréditer. Pendant de nombreuses années, les vétérans de la première Guerre du Golfe et leurs familles ont imploré de l’aide et des réponses. Pendant ce temps, dans un effort malavisé visant à tromper le Congrès, la presse et le peuple américain sur l’étendue des dommages causés au personnel pendant le conflit, le Pentagone a lancé l’opération Bronze Anvil, un programme de propagande conçu pour détourner toute enquête sur le lien entre la maladie du Golfe et le vaccin anti-anthrax et pour porter atteinte à la réputation de ceux qui ont parlé de ce lien. Cette entreprise a réussi à faire passer les honorables militaires américains qui se plaignent de réactions au vaccin contre l’anthrax pour des simulateurs, des menteurs, des pleurnicheurs et des mécontents ».

Rhumatologue exerçant en cabinet privé dans le Tennessee, Kevin Asa MD a été l’un des premiers à reconnaître que le syndrome de la Guerre du Golfe était une maladie auto-immune, ce que beaucoup de ses collègues n’avaient pas reconnu (par exemple, il est généralement tellement inhabituel pour de jeunes hommes en bonne santé de développer un lupus que le diagnostic n’était souvent même pas envisagé). Après quelques recherches, lui et sa femme Pam Asa PhD (une immunologiste) ont découvert que chacun de ces patients avait reçu un nouveau vaccin sur lequel ils n’avaient reçu aucune information, comme mentionné dans le paragraphe précédent. Dans chaque cas, ce vaccin semblait être le déclencheur de leurs maladies auto-immunes. Comme les Asas n’étaient pas affiliés à une institution (où, comme aujourd’hui, ce type de recherche est immédiatement supprimé), ils occupaient une position idéale pour révéler ce scandale.

Comme le candidat le plus probable était un nouvel adjuvant expérimental, Pam Asa a identifié, en poursuivant ses recherches, que le coupable le plus probable était le squalène. Elle a contacté l’un des plus grands virologues au monde, le Dr Robert Gary de l’Université de Tulane, qui a pu mettre au point un test pour détecter les anticorps au squalène. Ce test s’est révélé positif chez tous les patients malades qu’elle a vus et qui avaient reçu le  » Vaccine A  » et négatif dans la population générale. Diverses attaques ont alors été menées contre ce test pour le discréditer (attaques que j’ai jugé sans fondement). Des tests ultérieurs sur de nombreux autres vétérans ont donné des résultats similaires, et finalement un groupe de vétérans à qui on avait ordonné contre leur gré de se faire vacciner a fourni des échantillons de sang avant et après vaccination. Leurs résultats, par la suite positifs, ont apporté la preuve définitive que cette vaccination avait déclenché le développement d’anticorps contre le squalène.

Malgré les inquiétudes croissantes à l’égard du vaccin contre l’anthrax, celui-ci a continué à être utilisé à titre expérimental, les cas les plus notables ayant eu lieu à la fin des années 1990 sur des bases militaires du pays, et lors de la deuxième guerre d’Irak. La base aérienne de Dover dans le Delaware (l’État de Biden) a été choisie comme l’un des premiers sites à recevoir le vaccin. En peu de temps, plus de 15 cas de maladies auto-immunes (la sclérose en plaques et la polyarthrite rhumatoïde était les plus courantes) et 30 autres cas de maladies ressemblant étrangement au syndrome de la Guerre du Golfe sont apparus chez les personnes récemment vaccinées, obligeant de nombreux militaires à recourir à des soins médicaux complexes.

Le Commandant d’escadre de la base, le Colonel Felix M. Grieder, a demandé des réponses au Pentagone. Le 5 mai 1999, après s’être entendu dire par leur représentant « Je ne sais pas et je m’en fiche », Grieder a suspendu le programme. Six jours plus tard, des officiers supérieurs de l’armée ont tenu une réunion publique à la base où ils ont invoqué la sécurité et l’efficacité du vaccin et ont menti comme des arracheurs de dents en niant sans équivoque la présence de squalène dans le vaccin (des séquences vidéo de ces événements figurent dans le court documentaire à la fin de cet article). Curieusement, l’un des officiers supérieurs a toutefois brièvement admis que l’armée possédait un vaccin expérimental contre l’anthrax contenant du squalène, mais qu’il n’avait été utilisé sur personne à Dover. Les prenant au mot, Grieder a rétabli le programme. Grieder, un commandant dont on s’attendait à ce qu’il gravisse les échelons jusqu’à un poste supérieur, a vu sa carrière torpillée pour avoir résisté aux mandats de vaccination contre l’anthrax.

La FDA a par la suite testé certains des lots suspects pour détecter la présence de squalène et, en septembre 2000, a révélé qu’il était présent dans cinq lots (dont quatre avaient été envoyés à Dover). Des tests distincts de détection d’anticorps anti-squalène ont permis de prédire avec précision sa présence dans ces lots, et ont également permis d’identifier trois autres lots suspects (dont deux ont été envoyés à Dover) qui n’ont jamais été testés officiellement pour la présence de squalène. Plus tard, lors de la mobilisation pour la seconde guerre d’Irak, un grand nombre de flacons d’anthrax ont été jetés par-dessus bord, probablement par des soldats protestataires, et lorsqu’un journal télévisé les a fait tester par un laboratoire indépendant, la présence de squalène a de nouveau été constatée.

Suite aux tests de la FDA, les militaires ont tacitement admis la présence de squalène mais ont insisté sur sa sécurité (par exemple, les déclarations imprimées sur les sites web militaires qui niaient précédemment sa présence ont changé). Les tests de la FDA (ce rapport pouvait être consulté à l’adresse « http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf » aussi récemment qu’en 2012, mais ne peut plus être consulté que sous forme de fichier archivé) ont révélé ce qui suit (le code au début est le numéro de lot):

FAV 020 11 parties par milliard de squalène.

FAV 030 10 parties par milliard de squalène

FAV038 27 parties par milliard de squalène

FAV043 40 parties par milliard de squalène

FAV047 83 parties par milliard de squalène

Dans les études dose-réponse de phase 1, une série de dilutions (par exemple 1:2:4:8) est fréquemment utilisée. Étant donné les faibles concentrations utilisées et les diverses marges d’erreur, les experts dans le domaine ont convenu que ces valeurs n’ont pu être obtenues que dans le cadre d’une étude dose-réponse très soigneusement préparée. En outre, il convient de noter que les numéros de lot croissants sont en corrélation avec les concentrations croissantes de squalène. Le principal facteur de confusion à mes yeux est que le squalène sous forme de MF59 est dosé à un niveau beaucoup plus élevé dans le vaccin FLUAD (9,75 mg de squalène par 0,5 ml d’injection) et que ce vaccin, bien qu’associé à certains événements indésirables graves, s’est révélé beaucoup plus sûr que les vaccins contre l’anthrax.

Lorsque Craig Paardekooper a analysé par la suite les données du VAERS sur les lots à forte dose de Pfizer qui présentaient des caractéristiques indiquant qu’ils faisaient partie d’une étude dose-réponse, il disposait de suffisamment de données pour déterminer comment la toxicité du lot était codée dans son numéro de lot (il a depuis publié des ressources supplémentaires sur ce sujet). Comme le vaccin contre l’anthrax, ils suivaient un schéma ascendant simple.

Je reconnais que l’analyse du VAERS est un sujet controversé et qu’il existe un risque d’erreurs diverses. Toutefois, compte tenu de l’ampleur des signaux de préjudice et du fait qu’il existe des cas antérieurs de lots à forte dose, comme aucun système plus performant n’a été mis à disposition, la présence de vaccins dangereux doit être considérée comme une hypothèse provisoire en attendant que des informations supplémentaires soient disponibles. Nous en sommes là parce que les responsables du programme de vaccination refusent obstinément de divulguer les données nécessaires à l’évaluation de ces vaccins, et c’est donc à eux qu’incombe la charge de la preuve de l’innocuité, et non à d’autres la charge de la nocivité.

En conclusion, de nombreuses complications graves sont survenues après la vaccination contre l’anthrax. Parmi ces événements, mon attention s’est portée sur trois d’entre eux (qui ont également été observés après la vaccination contre le COVID): la sclérose en plaques (due à des programmes d’armes biologiques cherchant à provoquer la sclérose en plaques), la sclérose latérale amyotrophique (une maladie rare que j’ai également rencontrée deux fois dans mon petit échantillon de blessures liées aux vaccins) et la perte de la capacité de piloter en plein vol (sachant que cela peut être catastrophique).

On a également assisté à de nombreuses tragédies épouvantables. Comme l’objet de cet article est le contexte général du programme de vaccination contre l’anthrax, je les ai exclues par souci de concision. De nombreuses personnes souffrent encore (y compris les commentateurs de ce billet sur substack) et nous, en tant que pays, en payons maintenant le prix du fait que leur histoire n’a jamais été entendue. Les articles que je publie ici rencontrent un public beaucoup plus large que je ne l’avais prévu, et si quelqu’un qui a été personnellement affecté par les vaccins contre l’anthrax estime que des détails supplémentaires devraient être ajoutés à cette histoire, je l’invite à les mentionner dans les commentaires.

Cela dit, il y a deux histoires qui méritent selon moi d’être partagées:

La première, du capitaine Rovert:

« Je garderai à jamais gravée dans ma mémoire la vision d’une jeune femme enrôlée criant et pleurant alors qu’elle était maintenue de force au sol pendant que l’aiguille délivrant le vaccin contre l’anthrax était enfoncée dans son corps. Je n’oublierai jamais le triste jour où mon cher ami, le Sergent Technicien Clarence Glover, est mort après avoir été vacciné contre l’anthrax. Je me souviens des histoires de ceux dont la peau a littéralement brûlé à cause du syndrome de Stevens-Johnson induit par le vaccin contre l’anthrax et des nourrissons dont j’ai eu la charge et qui sont nés avec de graves malformations après que leur mère enceinte ait été vaccinée contre l’anthrax. »

La seconde a été documentée dans Vaccine A:

Le sergent de l’armée Scott Siefkin, âgé de 37 ans et en excellente santé lorsqu’il a été déployé pour la guerre du Golfe, a souffert d’un malaise qui a mystifié ses médecins pendant près d’un an après son retour. Au début, sa température corporelle augmentait et diminuait sans explication. Au printemps 1993, des éruptions cutanées sont apparues, d’abord de minuscules bosses qui ressemblaient à des éruptions de chaleur. Aucune cause n’a pu être trouvée et les éruptions ont disparu pour ensuite réapparaître. À l’automne, il souffrait à l’intérieur de la bouche de lésions douloureuses qui ressemblaient à des brûlures de cigarettes, une sur le côté de la langue et une autre sur le côté de la joue.

A cause des ulcères dans sa bouche, il avait pratiquement perdu la capacité de manger et, en hiver, il avait perdu 20 kg. Lorsqu’on a essayé le prednisone, un traitement pour les maladies auto-immunes, « son corps a enflé jusqu’à donner l’impression qu’il allait éclater » et les membres de sa famille avaient du mal à le reconnaître.

Il a ensuite développé des plaies sur ses pieds, ce qui lui rendait la marche difficile, et ses bosses rouges se sont transformées en ampoules de la taille d’un demi-dollar qui s’ouvraient au moindre contact, ou comme l’a dit sa plus jeune sœur, « c’était comme si son sang bouillait à la surface de sa peau ».

Il a rapidement montré des signes d’infection et a été admis à l’hôpital où on lui a diagnostiqué un lupus et où il a été transféré dans un service de grands brûlés où sa peau malade (99 %) a été retirée de son corps. Pendant que sa peau guérissait, il a été recouvert d’une greffe de peau de porc. Malheureusement, dès que sa peau a commencé à repousser, elle a aussitôt été perdue.

Scott a été maintenu en vie via une sonde d’alimentation, de la morphine et des antibiotiques.

« Tout au long de cette épreuve, Scott n’a jamais perdu son sens de l’humour, mais même celui-ci devint un fardeau pour lui. Quand il souriait, ses lèvres saignaient. Ses parents, sa femme, ses sœurs et ses amis ne pouvaient ni l’embrasser ni le serrer dans leurs bras; ils ne pouvaient pas poser un doigt sur lui de peur de le faire souffrir ou de lui transmettre une infection mortelle. La vue de son corps sans peau était si hideuse que la famille ne laissait pas les enfants de Scott le voir. Sa souffrance était presque indescriptible, et pourtant, lorsqu’il exprimait son inquiétude, c’était toujours pour sa famille, pas pour lui-même. »

Sept semaines après l’ablation de sa peau, il est décédé, la cause du décès étant un lymphome, une insuffisance rénale et une septicémie.

Meryl Nass MD (la collègue de Robert Malone qui s’est vu retirer sa licence par son conseil médical pour avoir sauvé des vies avec le traitement à l’Ivermectine et s’être exprimée contre le programme de vaccination actuel), a passé des années à se battre pour les vétérans de la Guerre du Golfe blessés par le vaccin contre l’anthrax et, en 2007, a témoigné lors d’une audience du Congrès qui résume succinctement toute cette débâcle. Un lecteur qui avait été en contact avec le Dr Nass s’est entendu dire que, compte tenu de ce qu’elle avait observé au cours des années de litiges dans la défense des vétérans de la Guerre du Golfe, qui n’ont abouti à rien, elle n’est pas convaincue que notre système juridique actuel soit structuré de manière à pouvoir offrir les réparations qu’attendent de nombreuses personnes blessées par les vaccins COVID.

Pour ceux d’entre vous qui souhaiteraient en savoir plus sur ce sujet (ou qui cherchent quelque chose à partager avec des amis qui ne lisent pas d’articles), cet excellent et bref documentaire de 44 minutes couvre un grand nombre des thèmes abordés ici. Il contient des séquences vidéo montrant des hauts gradés de l’armée en train de mentir à répétition aux soldats de la base aérienne de Dover, les sanctions encourues par les soldats qui n’ont pas obtempéré, et de nombreuses histoires personnelles de blessures graves causées par les vaccins qui ont détruit des vies et qu’on a balayées sous le tapis.

Merci encore de lire ce texte et de partager cette histoire où vous le pourrez (car je suis empêché de le faire sur les médias sociaux). J’ai bon espoir qu’ensemble, nous pourrons jouer notre rôle dans l’avènement d’un avenir meilleur.


Texte original

The Military’s Anthrax Vaccine Appears to Have Been a Beta Test for COVID-19

Independent investigation also proved there were experimental hot lots

A Midwestern Doctor

Mar 19

If you would like to know more about me, the mission of this substack, or how you can contribute, please read this introductory post.

In my previous posts, I have alluded to the tendency of history to repeat and how each scam from the past is used as a prototype for the current con.  I originally created this substack to bring awareness to the fact the smallpox vaccine campaigns were a very similar disaster to the COVID vaccine campaigns.  Over a century ago, those deadly vaccines actually made smallpox worse, and as public resistance grew, governments responded increasingly draconian mandates and all of that only stopped because of mass protest by the working class.

There are a few other striking examples of where an “emergency” situation was used to enact cruel and legally questionable medical campaign on a vulnerable demographic.  My familiarity with these campaigns and my previous advocacy for many of the forgotten victims of western medicine made me able to predict the seemingly unthinkable situation we are in now.  Of these events, the military anthrax vaccine campaign appears to have the closest parallels to our current situation, especially considering that many of the exact same parties responsible for that debacle have done the identical thing with COVID-19.

The story of the military anthrax vaccine campaigns is horrific and even a few years ago would have been challenging to believe it could have ever happened.  An extremely dangerous medical experiment was conducted in absolute secret on large segments of the military so that a new wave of highly profitable vaccines the NIH was heavily invested in could be brought to market.  Massive casualties emerged (in those who received hot lots), and the military did everything they could to cover it up. 

Eventually outside investigators obtained clear proof that a phase 1 dose response trial (this is the initial part of testing a drug where “small” numbers of volunteers are given a medication to assess its safety for further testing) was being conducted.  Despite this the military continued this experiment for over a decade, and while there were large numbers of victims, the numbers were small enough to sweep everything under the rug.  Now in the present day, it appears that some of the technologies used for operation Warp Speed are the same ones that were developed during this experiment.

Much of this article is sourced from the phenomenal journalism by Gary Matsumoto within “Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims.”  An abridged version can also be found within Chapter 16 of Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children.  Both books are only a decade old and accurately predicted much of what was soon to come. 

I understand everyone working on this project has limited time.  However, I would strongly urge any attorneys involved to review the details within Vaccine A, as I believe they will prove crucial for future litigation.  I have put an immense amount of time I don’t really have into drafting this, and I would greatly appreciate your assistance in getting it to the appropriate parties. 

This article will be broken into the following sections:

-Hot mRNA Lots
-History of Unethical Human Experimentation
-Bioweapons
-Lipid Adjuvants
-The Anthrax Vaccines

Hot mRNA Lots:

When Operation Warp Speed was announced, I was hopeful it would give therapeutics the FDA had stonewalled in the past a chance to shine, and apprehensive it would allow unsafe, untested pharmaceuticals to enter the market.  After I and others attempted in vain to attain regulatory approval to conduct non-commercial clinical trials for viable solutions for the pandemic, we each saw the regulatory barriers that had been removed were only to support pharmaceutical profiteering and not to promote public health. 

The thing I failed to appreciate until recently was the significance of the military being intimately involved with Operation Warp Speed.  I hadn’t paid much attention to this, as I thought it was done to expedite the production and distribution of medical supplies.  What I’ve realized recently is that this allowed a lot of horrible people in our government to shape Operation Warp Speed around their pet projects that would normally never be permitted to happen.

Everything about COVID, particularly the PR campaigns for the vaccines screamed to me that something very bad was in the works.  Many of us watched as everything was coordinated to create a once in a lifetime opportunity, step by step, to push through a variety of otherwise unacceptable medical experiments and practices.  As mRNA technology likely represents a potential multi-trillion-dollar source of revenue and the pharmaceutical industry is desperate for innovations (it is getting very difficult to develop new traditional drugs), bringing mRNA to market seemed a likely goal of Operation Warp Speed.

When the COVID vaccines were being developed, one of my early questions was “how are they going to dose the mRNA?”  Within pharmacology, a concept known as therapeutic window exists.  Briefly, all medications at certain doses are toxic, and all medications need a certain (therapeutic) dose to work.  Some medications have a much higher toxic dose than therapeutic dose, so anyone can take the medication at home without worrying about toxicity.  Other more dangerous medications have much closer therapeutic and toxic doses, and hence must be given in a controlled setting. 

As best as I could gather, a major problem with mRNA technology had been that to produce enough protein in the recipient, the mRNA and their lipid nanoparticles had to be given at a dose that had significant side effects.  This poor therapeutic window I suspected was a key reason why despite significant investment, this technology had never been able to make it to market. 

To some extent the issue now seems to have been addressed by enhancing the amount of protein each mRNA would produce.  This was done by attaching pseudouridine to the mRNA so it would not be broken down as quickly (although it also has been argued this was done so a unique and therefore patentable modification existed) and codon optimization. These two innovations also appear to have created new sets of problems, and the R&D situation largely reminded me of the challenges the designers of the anthrax vaccine faced.  The pandemic, like the Gulf War, had created a once in a lifetime opportunity for questionable data gathering and as one of my colleagues put it: “The vaccine isn’t free.  If the government is putting this much money into it, they must want a lot of data in return.

As the rollout began, I noticed individuals had very different responses to the vaccinations, which seemed to suggest placebos and more toxic or less toxic lots were present.  Similarly, one of my colleagues (who I consider to be a superb diagnostician) told me he was absolutely certain some of his patients had received placebos.  At the same time, as I began witnessing a horrifying emergence of severe adverse events, I also observed multiple cases of close relatives who lived together (such as a husband and wife) having the same, sometimes fatal reaction. 

If we were to assume 0.1% of vaccinations result in death, then mathematically, the odds are very close to 0 that in my relatively small sample size (roughly 40 deaths) I would be seeing cases of the same severe adverse event happen to two people who lived together (I also saw a few other non-fatal things cluster like this).  While there were a lot of possibilities to explain this observation, the best fit hypothesis I had was, as was the case with the anthrax vaccine, there were dangerous hot lots that both members of the household had likely gotten when they were vaccinated together.  From reading numerous reports from online forums, I have found I am not the only person who had encountered this clustering of adverse events.

Once this dawned on me, I checked VAERS and couldn’t believe most of the deaths and severe injuries from the vaccine were associated with specific lots…and nothing was being done.  Later, as this began to be investigated, it was also discovered most of these hot lots appeared to be in red states, which matched the clustering of adverse events within my sample (these were concentrated in Ohio). However, I believe it is critical to not overstate your conclusions, and having talked to numerous data analysts, at the time, while there is data suggest this may be happening, I do not believe there is sufficient data within VAERS to prove red states are being prioritized for more harmful vaccinations.

Around the same time, some of Pfizer’s drug approval documents from the European FDA (the EMA) were leaked.  One regulatory concern discussed in these documents was the stability of the mRNA product (which has likely gotten worse now as most of the strict refrigeration protocols are often not followed and the scaling production of vaccines up from the small number needed for clinical trials verses that needed for billions of people will inevitably lead to production mishaps).  Another was that the FDA had found differences between lots from different facilities.  These made me wonder if part of the variation in toxicity between the lots was from manufacturing issues that were being swept under the rug by Operation Warp Speed, something members of the FDA responsible for inspecting vaccine production had voiced serious concerns about.

Further support for this theory arose from the recent J&J manufacturing fiasco, where the company they had contracted to produce their vaccine, Emergent Biosolutions was required by the (very lenient) FDA to dispose of millions of improperly produced doses.  This manufacturer (previously known as Bioport) has deep connections to the military.  The company was also responsible for producing the military’s anthrax vaccine, and had also been repeatedly penalized and cited by the FDA for serious production quality issues with that vaccine.

Bioport, like the COVID-19 vaccine manufacturers now, was also given complete legal immunity to any issues from their vaccine which likely incentivized ignoring safety and appropriate production of the vaccine.  Oddly enough, the manager responsible for quality control at the Emergent Biosolutions plant producing J&J’s COVID vaccine, according to Whitney Webb, had no background in pharmaceutical manufacturing or quality control, and rather had served as a head of military intelligence in Iraq and Afghanistan.

While I have been seeing signs of something very nefarious in the works since late 2019, I still hoped against hope this was all simply my own paranoia.  The moment when reality crashed into my face was a presentation put together by Craig Paardekooper. 

For those who do not have time to watch it, he showed that in addition to VAERS having evidence suggestive of hot lots, there is also data in VAERS that suggested Pfizer, J&J, and Moderna had been testing hot lots with various degrees of lethality in collusion with each other.  As time progressed, the toxicity of these lots became more precise, and at one point Pfizer conducted a dose response study that could be observed within VAERS. As this had recently been done to a large segment of the military with the anthrax vaccine, I was open to this possibility, but the fact that something like this could actually be occurring was still very difficult for me to stomach.

With the VAERS data, I acknowledge you could potentially argue the hot lots initially identified arose due to some type of bias.  However, I’ve looked at each of the counter arguments to the clustering of hot lots (Jessica Rose makes a very good one) and at this time I believe Craig’s findings raise serious concerns.  I have also spoken with members of Craig’s team (there are intelligent individuals with a background in this field working together) and they appear to be being very careful to not overstate their conclusions.

In Craig’s subsequent work, using the data he found in VAERS that suggested Pfizer had conducted a dose response study, he was able to identify a simple code from those lots that correlated with toxicity. This had also happened previously with the anthrax vaccines.  A while back I also saw a video where a recently retired Slovenian nurse made a similar claim.  At the time I didn’t know what to make of it or if it was even authentic (which has thus far not been established), but I immediately remembered it after I saw Craig’s work.

Recently, the topic of hot lots has come back into focus after reviewers of the Pfizer FOIA documents found proof that mRNA was being given at different doses.  While this would support the theory I am advancing, I believe this specific conclusion was an example of confirmation bias. When I looked at the table in question, I realized it simply reflected public knowledge of the fact Moderna uses a higher mRNA dose than Pfizer, and different vaccination doses with different billing codes have been developed depending on the age of the recipient.  This does not in any way prove the existence of hot lots, only that data has been gathered to develop appropriate dosing of mRNA.

History of Unethical Human Experimentation:

I have often wondered if the reason the Tuskegee syphilis experiments have received so much attention in the press was to distract from the fact that even more hideous experiments have been performed on vulnerable populations.  Some of those done by Fauci (such as the violent administration of experimental HIV medications to non-consenting orphans in New York that caused them to die in agonizing ways) have been brought the public’s attention because of The Real Anthony Fauci.  Some are discussed in a classic Wikipedia article on the subject.  Many other experiments I have come across are for all purposes unknown, and I am sure there are many more I have never heard of.

The development of medical science has been a struggle of humanity fraught with many mishaps and disasters for those involved.  At the same time, the collective suffering our forefathers experienced, often due to abhorrent medical interventions, eventually made it possible to develop profound improvements in the quality of life for the human species. 

There has hence been a continual debate if it is appropriate to advance medicine through barbaric experimentation.  One example would be animal experimentation.  The life experience of myself and many others has shown us animals are often sentient, and despite this, much of medical research involves barbaric and often completely unnecessary experimentation on animals.  The topic of animal experimentation birthed the “anti-vivisection” movement, which amongst other things, argued that medicine developed through evil would inevitably enact that same evil on its intended recipients, something which often comes true.

Human beings appear to have a limited number of social connections they can maintain an emotional connection to.  As a result, when individuals are in small groups, they typically prioritize the liberty and well-being of those around them.  Yet, when people assume positions of authority where they are responsible for a large number of people, dehumanization frequently occurs and the people they are responsible for become abstract entities whose collective good becomes prioritized over the rights of each individual.  I have observed this entire process in so many ways I am convinced it is an intrinsic aspect of human nature.

As the progression of science is so crucial to the advancement of civilization, and our form of science is largely based on biological experimentation, it is hence a recurring theme that highly unethical human experimentation occurs.  In recognition of this fact, when you complete the training program required in the USA to conduct research on human subjects, the importance of not conducting research on vulnerable groups who lack the ability to refuse to be experimented upon is a key focus of the program. 

At the same time, when viewed from a perspective emphasizing “collective good,” vulnerable captive groups represent the ideal groups to conduct experiments on.  The experimental group can be tightly controlled, preventing many of the common issues with data accumulation (ie. subjects dropping out of the trial).  They also are less likely to resist taking a toxic medication and when something bad happens, they don’t have anyone who will ask questions about what happened to them.

In the past, prisoners, the mentally handicapped, orphans in foster care and those indefinitely confined within medical facilities were frequent targets for horrific experimentation.  Until about half a century ago, it was common to see experiments of this nature be condoned by society and published in leading medical journals and few objections were raised towards those studies.

However, overtime, public protest occurred and eventually experimentation on these vulnerable groups was largely stopped, leading to much of it being outsourced to Africa.  As this reduced the supply of “ideal” domestic research subjects, the only remaining subject pool, the military, was regularly utilized.  Military culture is based around obeying orders from your superiors even if it puts your life in danger and always completing your required period of enlistment.  In short, members of the military often lack the ability to refuse to a medical intervention, something many are all too eager to take advantage of.

Within the military, it has always been considered acceptable for some soldiers to die on the battlefield to achieve a victory.  This logic in turn has been extended towards it being acceptable for a certain number to be maimed or killed in experiments that yield results of vital strategic importance.  However, that often blends with corruption, leading to profiteers conducting numerous ghastly experiments that are not necessary for national security.  War profiteering, the focus on my previous article, is a dark side of our democracy that when understood, helps to place many of these events into context.

After the events of the anthrax scandal happened, and a senate investigation was conducted, laws were passed to prevent the future forced administration of experimental (non-FDA approved) medications on soldiers.  Despite that, existing legal structures still make this feasible to do, such as soldiers being unable to sue the military for injuries from forced medications (due to the questionable Feres Doctrine), the declaration of “emergency situations” overriding soldiers’ right of consent, and the military being allowed to inflict harsh punishments on soldiers for dereliction of duty when they refuse vaccinations.  These punishments included large fines and prison sentences that were levied against soldiers who refused the vaccination.

There are many tragic cases we have all heard in the military with the COVID vaccines.  One of my friends spent 6 months fighting the mandate and produced a strong legal case showing the specific manner in which Secretary of Defense Lloyd Austin had mandated these vaccines violated both the law and rulings from federal judges (there actually was a legal pathway Austin could have followed). 

His exemption request was eventually approved and then rescinded after a very high-ranking member of the military stepped in and overrode his exemption, not unlike the events at Dover Airforce Base.  My friend now, like many others in the military is vaccine injured and unable to perform his duties.  Many similar events played out during the anthrax campaign and both vaccination campaigns had a devastating effect on both our military readiness and general morale in a profession that is built upon troop morale and patriotism.

Additionally, as excellently summarized within The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci has played a key role in transforming the NIH and FDA into becoming pharmaceutical production pipelines where many regulatory officials are bribed to create, test and approve these drugs.  Within this paradigm, required safeguards for human subjects (Fauci’s wife is actually the chief bioethics official for clinical trials in the USA) are frequently disregarded or waived.  A significant aspect of Fauci’s career has been to work hand in hand with the military, both through directly conducting illegal research on their behalf (ie. gain of function research) and indirectly by waiving the ethical safeguards for experimentation on members of the military.

There are so many questionable experiments that have been performed on soldiers I cannot even begin to summarize them (Vaccine A lists many).  For example, in the days of nuclear bomb testing, to study the effects of fallout, the military would station troops in trenches near the detonation sites and inform them the fallout was safe, then give orders to charge following detonations.  One of my patients (a marine) told me this happened to his grandfather who was told by his superiors the fallout was safe; he subsequently died from an agonizing cancer.  However, while many “bad” experiments have been done, I believe the anthrax and COVID vaccines are in a class of their own due to how many people they have affected.

In the words of now retired USAF captain Richard Rovert, who tried to protect the servicemen at Dover Airforce Base from anthrax vaccination:

I write about some of the most vulnerable of society’s members: our men and women in uniform…Unfortunately, these brave defenders of our freedom are defenseless against the mandatory use of dangerous vaccines, such as the anthrax vaccine. For the past sixty-four years, the United States military and other government agencies have used our servicemen and women as test subjects, often in secret and without informed consent. Moreover, there is no end in sight; there are additional biodefense vaccines waiting in a pipeline to be tested on our soldiers.

Sadly, this is not a conspiracy theory. This is documented fact. In December 1994, right after the first Gulf War, the United States Senate released a report titled, « Is Military Research Hazardous to a Veteran’s Health? » This report outlined the unethical use of servicemen and women as test subjects. The report revealed that the Pentagon had quietly used soldiers in clinical trials and did not record the resulting information in their medical records, preventing the soldiers from receiving appropriate follow-up care. Many were simply left to die.

A frequently cited poem from the Holocaust states:

First they came for the socialists, and I did not speak out—because I was not a socialist.

Then they came for the trade unionists, and I did not speak out— because I was not a trade unionist.

Then they came for the Jews, and I did not speak out—because I was not a Jew.

Then they came for me—and there was no one left to speak for me.

Each time something bad is done, it is first normalized on a vulnerable group, but before long shows up on your doorstep.  What Fauci did to the gay community during the AIDS epidemic was horrendous, but few spoke out for them because they were a heavily marginalized community at the time.  He subsequently did the same thing in many other places (ie. in Africa with Ebola), and eventually to the entire country.  Much of what he’s done to the world over the last few years would never have happened if as a society, we had stood up for these forgotten people.

Captain Rovert also was aware of this and predicted the near future:

“I want you to burn these two letters and two numbers into your consciousness (MF59) so you will remember them because squalene will next be used in civilian vaccines”

Bioterrorism:

Every major power has experimented with chemical and biological weapons as they are an essential aspect of modern warfare.  This really took off in the United States following World War 2, as we provided amnesty to Japanese and German war criminals in return for them sharing the data they had obtained from their experiments.  Since that time, almost every major power has tried to develop a bioweapons arsenal on par with their adversaries, leading to many things that should never have been developed getting made.

Typically, biological weapons are targeted to acute infectious diseases, with the most lethal and easy to deploy prioritized alongside their countermeasures.  In Vaccine A, I learned Russia pioneered another approach based on splicing parts of essential human tissue onto common pathogens, so once the initial disease was cleared, a severe autoimmune disease is triggered (this is what occurs naturally in Rheumatic fever).  The Russians sought to create a time delayed bioweapon, with their most common tissue target being myelin, with which they successfully created severe neurodegenerative disorders such as Multiple Sclerosis (MS).

This immediately brought two diseases to mind: COVID-19 and Lyme.  In the case of Lyme, as documented in Lab 257, there is evidence to suggest it was accidentally leaked from a US biolab (leaks are much more common than the public realizes).  Lyme disease is commonly associated with MS, and as authors such as Lida Mattman PhD have documented, spirochetes are frequently present in the CSF of individuals with MS.  Homology in turn exists between the lyme spirochete and myelin, although I do not have the background to understand the full implications of that homology.

A key difference between SARS CoV-1 and SARS-CoV-2 (COVID-19) was the structure of its spike protein, which many suspected was engineered.  A curious aspect of the spike protein was its extraordinary degree of molecular mimicry with a wide range of human tissues.  This was a key reason why authors urged caution for the mRNA spike protein approach to vaccination as there was a high risk of autoimmunity (which according to leaked EMA documents appears to have never been tested prior to human studies).  Autoimmune conditions in turn frequently follow both vaccination and natural COVID-19 infections (vaccination however appears to be a more common trigger). 

On the acute front, anthrax’s ability to form spores makes it well suited for deployment against enemy targets. Anthrax typically infects the skin (cutaneous anthrax), but in some cases can become pulmonary anthrax.  Pulmonary anthrax is a horrific, highly lethal disease and has been a priority for acquisition in almost every biological weapons program.

Numerous incidents, such as accidental pulmonary anthrax leaks in the Soviet Union which killed many has made developing a vaccination for it a national security priority.  Anthrax has unfortunately been a very challenging pathogen to develop an effective vaccination against. Additionally, as far as I know, anthrax, which can often be treated with antibiotics has never been used on American soldiers, so the actual necessity of producing a vaccine against it is highly debatable.

At the time the Gulf War started (which was ultimately to prevent Saddam Hussein from invading Saudi Arabia’s oil fields), the US military greatly outclassed the Iraqi army.  This was proven during the Gulf War, where with almost zero casualties we rapidly slaughtered Iraq’s army. Military planners’ primary concern with confronting Saddam Hussein was the real risk he would use anthrax on American soldiers, something we had no way to defend against.  Unfortunately, while Hussein never used anthrax, our solution to this problem resulted in the Gulf War being one of the injurious wars in US history.  Exact estimates vary but are normally over 100,000; for example Captain Rovert of the USAF determined 1 in 4 of the 697,000 Gulf War veterans developed Gulf War Syndrome.

Oil-Based Adjuvants

A variety of approaches exist towards making vaccinations.  Some emphasize utilizing a single antigen (frequently produced through genetic engineering), while others emphasize utilizing a combination of many different antigens from a pathogen.  Adjuvants are often needed to increase the immune response, particularly in vaccines that only have one antigen (as these trigger a weaker immune response).

In most cases aluminum (which creates a variety of significant health problems) is used as an adjuvant.  From my own decade long review of the vaccine literature, I believe that a vaccination approach that utilizes single antigens in combination with adjuvants has three major problems:

1) It is a recipe for autoimmunity (which has significantly risen globally in sync with vaccination).

2) The immune response that is developed reduces the body’s flexibility to mount other immune responses, leading to an increased susceptibility to different strains of the same disease or other infectious diseases.

3) When these vaccines work, they rapidly promote evolution of more pathogenic variants that are resistant to the antigen within the vaccine.

During the 1990s, a variety of vaccines were developed which were based upon using genetic engineering to produce a specific protein sequence of the chosen disease.  For example, Fauci, the military and the NIH made significant investments on a HIV vaccine that utilized the GP-120 sequence of HIV (something numerous researchers noticed also is found on the COVID-19 spike protein, which for example led Luc Montagnier to argue this meant COVID-19 was part of a vaccine development program).

Despite enormous investment, most of these vaccines never made it to market because they required a stronger adjuvant than aluminum to function (and some proteins like GP-120 were unable to attach to aluminum).  One alternative that was frequently looked at were oil-based (also known as lipids based) adjuvants, as they produced a much stronger immune response that was sufficient to enable this new field of pharmaceuticals.  Interestingly, while we regularly ingest these substances without issue (possibly due to the specialized manner digested fats enter the blood stream), when injected, tiny doses of oil are sufficient to elicit very strong immune responses. 

Robert Redfield who advocated for this approach in his lipid adjuvated HIV vaccine, was subsequently investigated for research fraud and doctoring data to get his faulty HIV vaccine approved.  In these circles, no bad deed goes unrewarded, and Redfield later became director of the CDC. There he played a key role in enabling Fauci’s COVID policy, and according to one source had a pact with Fauci and Birx (who also was involved in developing that failed HIV vaccine) that all of them would quit if one was fired.

Unfortunately, as documented in Vaccine A, lipid based (and cholesterol based) adjuvants have a very high toxicity.  They frequently produced severe autoimmunity and had a variety of other side effects that overlie with the COVID-19 vaccine side effects such as producing anaphylactic shock (if you want to know more, its all discussed within this post about Novavax).  By the early 1990s, squalene had been identified as the most promising oil-based adjuvant, but it still was too toxic to bring to the market.  This issue partly arose from the fact that these adjuvants created autoimmunity to vital lipids throughout the body in the same way molecular mimicry does in Rheumatic Fever.

As the traditional anthrax vaccine had many shortcomings, an alternative approach utilizing a single antigen compounded with squalene had also been under investigation.  This approach had the advantage of providing the solution necessary to confront Hussein’s anthrax threat in time for the Gulf War and the disadvantage of being too toxic for human use.  A month after Hussein invaded, the head of the Armed Forces Epidemiological Board wrote in a letter to the commander of United States Army Medical Research and Development Command: “Operation Desert Shield presents unique research opportunities,” and the rest was history.

Despite the severe harm these adjuvants caused, the technology has remained in usage (Novartis bought the company that produced the main Squalene adjuvant).  MF59, a Squalene adjuvant formulation for example have been used in Novartis’s FLUAD vaccine, which has had issues including previously being put on hold in 2014 after 13 elderly Italian individuals died following vaccination.  It has recently come into use in parts of Europe now (numerous scientific journal articles can be viewed on vaccines containing MF59).  During Italy’s COVID-19 outbreak, my colleagues received correspondences from local physicians.  The Italian physicians reported their sickest patients who were least responsive to treatment had previously received an annual influenza vaccination and I recall numerous discussions occurred over whether there had been a change in its formulation.

A key aspect of Operation Warp Speed was providing broad financial support so the typical length of time required for vaccine production could be bypassed.  One component of the program was to fund numerous potential vaccines in the hopes that at least one would succeed.  Curiously, many of these vaccine candidates utilized the same squalene adjuvants which had been so problematic in the anthrax vaccinations.  Many of you may remember the news stories arguing over if the COVID vaccines would or would not kill a massive number of sharks.  This was a topic of discussion because sharks are one of the primary sources of squalene and the projected demand for the vaccinations requiring this adjuvant was enormous.

While COVID vaccine toxicity is typically linked to the spike protein it produces, the high reactogenicity and cytotoxicity of its lipid nanoparticles was also proposed as a potential safety issue.  Vaccine A (written in 2010) does a remarkable job documenting that the severe toxicity of injected lipids was well known decades ago and much worse than the public was led to believe.

Consider the following quotes from this recent 2016 article where Moderna’s CEO was interviewed:

“It’s highly risky. Big pharma companies had tried similar work and abandoned it because it’s exceedingly hard to get RNA into cells without triggering nasty side effects.” 

“Delivery — actually getting RNA into cells — has long bedeviled the whole field. On their own, RNA molecules have a hard time reaching their targets. They work better if they’re wrapped up in a delivery mechanism, such as nanoparticles made of lipids. But those nanoparticles can lead to dangerous side effects, especially if a patient has to take repeated doses over months or years.

Novartis abandoned the related realm of RNA interference over concerns about toxicity, as did Merck and Roche [Merck and Roche are amongst the worst offenders for putting toxic but profitable drugs on the market].” 

I would say that mRNA is better suited for diseases where treatment for short duration is sufficiently curative, so the toxicities caused by delivery materials are less likely to occur,” said Katalin Karikó, a pioneer in the field who serves as a vice president at BioNTech [which is Pfizer’s vaccine].

When I reviewed the EMA leaks, one of the things which jumped out at me was that the lipid nanoparticles used to package the mRNA were selected solely for functionality and no mention was made of assessing safety to determine the appropriate formulation.  Rather…the safety was just assumed on Pfizer’s end and assumed again by the regulators who approved it as part of the vaccine product.  As this information is often difficult to find, I will quote the key paragraph on the lipid nanoparticles from the EMA documents:

Among the screened cationic lipids, ALC-0315 exhibited suitable physical characteristics regarding particle size, homogeneity, and RNA encapsulation efficiency. Based on this, the ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol prototype was submitted for in vivo screening. The results demonstrate improved potency of the ALC-0315 prototype as compared to an internal benchmark (ALC-0218). ALC-0315 was identified as a highly potent cationic lipid and brought forward for further product development.  In vivo experiments after IM administration of the final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol LNP at molar ratio 47.5/10/40.7/1.8, confirmed expression of mRNA for this route of administration.

Quickly for reference:
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0315 (a lipid)
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0159 (a lipid).  ALC-0159 was a concern for many as it contained Polyethylene Glycol, a known allergen within the population.
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on DPSC (Distearoylphosphatidylcholine).  However, based on the characteristics of other injectable lipids, there is a potential this could cause Antiphospholipid Syndrome, which creates frequent blood clotting.
-As covered in Vaccine A, minute injections of cholesterol have been shown to provoke severe autoimmune reactions and frequent anaphylaxis (further discussed and documented within this article).

When the vaccines came to market, after the first day they were administered to healthcare workers in England, reports arose of unexpected incidents of anaphylaxis, leading to a warning for this being placed on the vaccine.  As there was both a theoretical risk for this, and a large trial had already been conducted (anaphylaxis is one of the few medication side effects that is never missed), I found it impossible to believe this side effect had not been detected and assumed significant underreporting occurred in the clinical trials.

Given the speed at which anaphylaxis developed in many of the cases (including some I know of within my circle of friends), I think it is unlikely sufficient time had elapsed for the spike protein to have been produced internally and trigger this allergy.  This left the lipid mRNA nanoparticles and the mRNA itself as possible culprits.  The most common suspect was the PEG on ALC-0159.  Knowing now that injectable lipids and cholesterol have been frequently associated with autoimmunity and anaphylaxis, I disagree with the regulators decision to assume their safety and believe this entire class of injectables should be treated with suspicion.

One of the major challenges with the COVID vaccine rollout has been the difficulty in assessing their safety.  No functional database for evaluating adverse events has been made available.  Many databases such as the military’s, Medicare’s, and Pfizer’s only became available following whistleblowers leaking the data or a judge ordering its release.  The legally required gold standard, VAERS, is plagued with issues that have not been corrected for decades.  These issues (ie. VAERS does not have the staff to process most of the adverse events being reported to them now leading to months of backlog) have made VAERS unable to capture the majority of the adverse events. Yet, in most cases when VAERS is discussed, its issues are focused upon to suggest it over-reports. 

For example, at the start of the COVID vaccine rollout, once an explosion of adverse events occurred, the mathematical criteria for VAERS reporting a safety signal was arbitrarily changed so that none of the increases in adverse reactions would constitute safety signals.  A formula was put in to only count the dramatic increase in an adverse reaction compared to previous vaccines if that reaction alone increased, but not to count the signal if multiple reactions increased, thereby exempting systemically toxic immunizations from safety signals.

The information necessary to evaluate the safety of the COVID vaccines that needed to be disclosed has not been “to protect proprietary information,” an approach the pharmaceutical industry has refined over the years to avoid revealing incriminating information.  A basic expectation for a program like the current vaccine campaign backed by the force of law would be for vaccines to be regularly tested by independent organizations to verify their content and quality.

Throughout the rollout, due to its “extremely limited availability,” the vaccine product was kept under lock and key making it very difficult to obtain samples for testing.  I know of numerous cases where vaccine product was nonetheless obtained, and labs refused to test it for fear of reprisal such as losing their laboratory certification.  I presently know of three examples where they were tested.

A physician colleague I am close friends with informed me midway through the rollout they were contacted by the owner of a pathology lab who tested the vaccines himself and found concerning results in the content he could not report publicly as that would put his business in danger.  A German pathology institute hosted a conference that showed concerning unidentified metallic objects within the vaccines that were visible with light microscopy (other individuals have also reported similar findings).  Lastly, the Japanese government recalled a large batch of Moderna vaccines after they inspected them and found stainless steel particles present within.  

Given the extreme lack of testing on these vaccines, it is unlikely we will ever know many crucial details about them, such as the does being utilized in each lot or the presence of additional ingredients (ie. lipid adjuvants), many of which require significantly more complex testing than light microscopy to detect.

The Anthrax Vaccines:

Many are familiar with the condition “Gulf War Syndrome,” a severe disease which afflicted many Gulf War veterans.  Enough were injured to create calls for investigation, but unlike COVID, not enough were injured to mobilize the general public to demand actual accountability.  To this day, it is simply classified as a “syndrome” that no cause has been established for and many forgotten veterans languish in permanent disability. 

In spite of its nebulous classification, the condition largely overlaps with that of severe systemic autoimmune diseases.  Few know that only the members of the armies which received the anthrax vaccine developed Gulf War syndrome (the French who served alongside the other soldiers did not nor did civilians in the area).  Similarly, many members of the military who never deployed to Iraq but were vaccinated also developed the disease, and conditions resembling it continued to appear in the armed forces following anthrax vaccination campaigns over the next decade.  

The earliest case of illness resembling Gulf War Syndrome I have come across occurred in an M.D. who testified to congressional investigators that he had received the placebo arm in an earlier herpes virus vaccination trial, with the placebo he received being the problematic oil adjuvant squalene.  Having a vaccine’s adjuvant also be in the placebo arm is a common way trial investigators conceal the adverse events of vaccinations (this is commonly referenced in regard to Merck’s HPV vaccine).

Attempts have been put forward by the military, the VA and independent investigators to link the disease to every possible cause (including nonsensical ones) except the anthrax vaccinations.  While I have looked at each suspect and believe some of the other suggested triggers may have played a role in worsening the illness each veteran experienced, at the end of the day, trying to associate any other cause with the disease is nothing more than grasping at straws.  The anthrax vaccine is the only agent those who developed the disease were consistently exposed to, and many of the symptoms of gulf war syndrome were known side effects of the experimental adjuvant squalene.  These effects included chronic fatigue, severe joint pain, a wide range of neurological issues including suddenly fainting on the line of duty, seizures, memory loss, persistent rashes or sores and typically were autoimmune in nature.

When the initial deployment of the vaccine occurred, it was only given to certain soldiers (rather than all of them), likely to create a comparison group.  Some commanding officers recall being told they were being provided with a “better” anthrax vaccine to protect them from anthrax, but most witnesses at the time said the vaccine was shrouded in secrecy.  When the vaccine was administered, no documentation was provided to the soldiers (many spent years after the war trying to find their unlocatable vaccination records), and lengthy investigation revealed the only proof they received was “Vaccine A” being hand-written on their vaccine cards (“Vaccine B” for the botulism toxoid was also tested at the time but did not elicit significant adverse effects like “Vaccine A”). 

Lengthy congressional investigation found the responsible branches of government to be highly resistant to providing necessary information.  Subsequent investigation by the GAO (the one department willing to investigate) confirmed much of the story and noted the uncharacteristic evasiveness of the department of defense in revealing any information to investigators.  The GAO was also the agency that, after years of adverse events accumulating, was finally able to get the manufacturer Bioport to list some of the side effects on its package.

In the years following the Gulf War, many unsuccessful investigations occurred to try to establish the cause of illness.  This period of time is synopsized by Captain Rovert:

Our soldiers’ calls for help have not only been ignored, but their own government, the one they swore to serve and protect, has tried to discredit them. For many years, veterans of the first Gulf War and their families have begged for help and answers. Meanwhile, in a misguided effort to mislead Congress, the press, and the American people about the extent of the damage done to personnel during the conflict, the Pentagon launched Operation Bronze Anvil, a propaganda program designed to deflect any inquiries into the Gulf War Illness-anthrax vaccine connection and to harm the reputations of those who spoke out about the connection. This effort has branded honorable U.S. servicemen and women complaining of anthrax vaccine reactions as malingerers, liars, whiners, and malcontents.

A rheumatologist working in private practice in Tennessee, Kevin Asa MD was one of the first to recognize gulf war syndrome was an autoimmune disease, something many of his colleagues in practice had not recognized (for example, it is typically so unusual for healthy young men to develop Lupus, the diagnosis was often not even considered).  After some investigating, he and his wife Pam Asa PhD (an immunologist) eventually discovered each of these patients had been given a new vaccination they, as mentioned in the preceding paragraph, had no information on.  In each case this vaccine appeared to be the trigger for their autoimmune diseases.  As the Asas were not affiliated with an institution (where as now, this type of research is immediately suppressed), they were in the unique position to expose this scandal.

As the most likely candidate was a new experimental adjuvant, with further research Pam Asa identified the most likely culprit was squalene.  She contacted one of world’s leading virologists, Dr. Robert Gary of Tulane University, who was able to develop an assay to test for antibodies to squalene.  This test was positive in each sick patient she saw who had received “Vaccine A” and negative in the general population.  A variety of attacks were then conducted against the assay to discredit it (which I assessed to be baseless).  Subsequent testing on many more veterans provided similar results, and eventually a group of veterans who were ordered against their will to be vaccinated provided their blood before and after the vaccination.  Their subsequently positive results provided definitive proof that this vaccination triggered the development of antibodies to squalene.

Despite mounting concerns against the anthrax vaccine, it was continued to be used on an experimental basis, with the most notable instances being in the late 1990s at military bases around the country, and in the second Iraq war.  Dover Air Force Base in Delaware (Biden’s state) was chosen as one of the initial sites to receive the vaccine.  Before long over 15 cases of autoimmune disease (multiple sclerosis and rheumatoid arthritis were common) and 30 other cases of illness collectively bearing an uncanny resemblance to Gulf War Syndrome had emerged in the recently vaccinated, requiring many servicemen to seek complex medical care.

The Wing Commander of the base Colonel Felix M. Grieder requested answers from the pentagon.  On May 5, 1999 after being told by their representative “I don’t know, and I don’t care,” Grieder suspended the program.  Six days later, senior officers of the military held a town hall at the base where they cited the safety and efficacy of the vaccine and lied through their teeth as they unequivocally denied the presence of squalene within it (video footage of these events is contained within the brief documentary at the end of this article).  Oddly though, one of the senior officers did briefly admit the military possessed an experimental anthrax vaccine with squalene but it had not been used on anyone at Dover.  Taking them at their word, Grieder reinstated the program.  Grieder, a commander previously expected to rise in the ranks to a senior position had his career torpedoed for resisting the anthrax vaccine mandates.

Following the FDA testing, the military tacitly admitted the presence of squalene but insisted on its safety (for example the printed statements on military websites previously denying its presence changed).  The FDA testing (this report could be accessed at “http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf” as recently as 2012 but now can only be accessed as an archived file) found the following (the code at the start is the lot number):

FAV 020 11 parts per billion of squalene

FAV 030 10 parts per billion of squalene

FAV038 27 parts per billion of squalene

FAV043 40 parts per billion of squalene

FAV047 83 parts per billion of squalene

In phase 1 dose response studies, a dilution series (ie. 1:2:4:8) is frequently used.  Given the small concentrations being worked with and the various margins of errors, experts in the field agreed these values could only have emerged if a very carefully prepared dose response study was being conducted.  Additionally, it should be noted the ascending lot numbers correlated with ascending squalene concentrations. The one major point of confusion for me with this is that Squalene as MF59 is dosed at a much higher level in the FLUAD vaccine (9.75 mg squalene per 0.5 ml injection) and that vaccine, while being associated with some severe adverse events, has proven much safer than the anthrax vaccines.

When Craig Paardekooper subsequently analyzed the VAERS data on Pfizer hot lots that had characteristics suggesting they were part of a dose response study, enough data was available to determine how the lot toxicity was coded for within their lot number (he has since published additional resources on this topic).  Like the anthrax vaccine, they also followed a simple ascending pattern.

I recognize VAERS analysis is a controversial subject and there is the potential for a variety of errors. However, given the magnitude of signals of harm occurring, and that there are past precedents for hot lots existing, as no better system has been made available, the presence of dangerous vaccines must be treated as a tentative hypothesis until additional information becomes available.  We are in this situation because those responsible for the vaccination program are aggressively withholding the data necessary to evaluate these vaccines, and as such the burden of proof falls on them to prove safety, not on others to prove harm.

In conclusion, many severe complication occurred following anthrax vaccination.  Of these events, my attention has focused upon three (that have also been observed following COVID vaccination): MS (due to bioweapons programs seeking to cause MS), ALS (a rare disease I have also come across twice in my small sample of vaccine injuries), and pilots losing the ability to fly mid-flight (as this has the potential to be catastrophic).   

Many horrific tragedies have also occurred.  As the focus of this piece is on the broader context of the anthrax vaccination program, I have excluded them for the sake of brevity.  Many people are still suffering (including commenters on this substack) and we as a country are now paying the price because their story was never heard.  The articles I am posting here are getting a much larger audience than I anticipated, and if anyone who was personally affected by the anthrax vaccines feel additional details need to be added to this story, please mention them in the comments.

That all said, there are 2 stories I felt should be shared:

The first from Captain Rovert:

“I will forever have etched upon my memory the vision of a young enlisted woman screaming and crying as she was forcibly held down while the needle delivering the anthrax vaccine was pushed into her body. I will never forget the sad day when my dear friend, Technical Sergeant Clarence Glover, died after anthrax vaccination. My memory holds the stories of those whose skin literally burned off due to anthrax vaccine-induced Stevens-Johnson syndrome and of the infants under my care who were born with severe birth defects after their pregnant mothers were vaccinated with the anthrax vaccine.”

The second was documented in Vaccine A:

Army Sergeant Scott Siefkin was 37-year-old in excellent health when he deployed for the Gulf War and suffered from an ailment that mystified his doctors for almost a year after his return.  At first his body temperature would rise and fall without explanation.  In  spring of 1993 rashes appeared that were initially tiny bumps that resembled a heat rash.  No cause could be found, and the rashes disappeared before returning, and by fall he had raw painful lesions inside his mouth that looked like cigarette burns, one on the side of his tongue and another on the side of his cheek.

Due to the ulcers in his mouth, he most lost the ability to eat and by winter had lost 40 pounds.  When prednisone, a treatment for autoimmune conditions was tried, “his body swelled until it seemed like he would burst” and his family members had difficulty recognizing him.

He then developed sores on his feet which made it difficult to walk, and his raised red bumps had turned to blisters roughly the size of half dollars that would break open with the slightest degree of contact, or as his youngest sister said “it was as if his blood were boiling to the surface of his skin”.

He soon showed signs of infection and was admitted to the hospital where he was diagnosed with lupus and transferred to a burn unit where his diseased skin (99% of it) was removed from his body.  While his skin healed, he was covered in a graft of pig skin.  Unfortunately, as soon as his skin started to regrow, it was immediately lost. 

Scott was kept alive on a feeding tube, morphine and antibiotics.

“Throughout the ordeal, Scott never lost his sense of humor, but even that became a burden to him.  When he smiled, his lips would bleed.  His parents, his wife, his sisters and his friends couldn’t kiss or hug him; they could not lay a finger on him for fear of causing him pain or giving him a fatal infection.  The sight of him without skin was so hideous that the family would not let Scott’s children see him.  His suffering was almost indescribable, yet when he expressed worry, it was always for his family, not himself.”

Seven weeks after the removal of his skin he died, with his cause of death listed as lymphoma, kidney failure and sepsis.

Meryl Nass MD (Robert Malone’s colleague who had her license revoked by her medical board for saving lives with Ivermectin and speaking out against the current vaccine program), has spent years fighting for Gulf War vets injured by the anthrax vaccine and in 2007 provided testimony at a congressional hearing that succinctly summarizing this entire debacle.  One reader who had been in communication with Dr. Nass was told that based on her experience in observing years of litigation for the gulf war veterans that went nowhere, she is not optimistic our current legal system is structured to be able to provide the remedies many of those injured by the COVID vaccines are expecting.

For those of you who would like to know more on this subject (or want something to share for friends who won’t read articles), this excellent, brief 44 minute documentary covers many of the themes highlighted here. It contains the video footage of senior members of the military repeatedly lying through their teeth to the soldiers at Dover Air Force Base, the penalties soldiers faced for not complying, and many of the personal stories of severe life altering vaccine injuries that were swept under the rug.

Thank you again for reading this and sharing this story where you can (as I am unable to do so on social media). I feel very hopeful together we can all play our part in bringing forward a better future.

Résistance ou condensateur? Dr David Martin.

Le Dr David Martin est cette figure de la « résistance » très omniprésente, qui déclare lors de ses conférences, où il use et abuse de sa piètre maîtrise de la programmation neuro-linguistique, des choses très surprenantes, par exemple que nous n’avons pas d’ADN ou que tous ceux qui attribuent la corruption du système médical à la famille Rockefeller se sont fait berner – c’est en fait le réseau d’assurance-vie/maladie qui a tout organisé.

Pour ceux qui auraient le temps et la curiosité de s’intéresser à ce leader autoproclamé, à ses qualifications et à ses accointances, une monographie (en anglais) assez édifiante, bien rédigée et sourcée ici, uniquement basée sur ce que Martin a lui-même écrit. Si vous maîtrisez l’anglais, je vous invite à lire ce document en entier tout en sachant que l’auteur (un certain Omar Jordan, qui taille également un costard à Dolores Cahill, le même genre de serpent) défausse – volontairement, je pense – son propos en reprenant un des éléments les plus insidieux de cette opération psychologique: le narratif selon lequel il n’y a pas de virus, donc pas de contagion, donc pas d’épidémie, et qu’un des objectifs de l’opposition contrôlée serait de consolider la théorie virale. J’ai traité ce point dans un article précédent et j’en conclus que Omar Jordan (s’il existe) fait comme David Martin partie de l’opposition contrôlée. Ils jouent probablement aux cartes ensemble le dimanche.

Pour conclure avec le Dr Martin et contrairement à ce qui a été affirmé sur de nombreux sites, il a publié en décembre dernier un projet de mise en accusation, dont vous pouvez lire/télécharger ci-dessous la version originale et la traduction (approximative) en français.

Quelle que soit la valeur juridique de ce document, notez qu’il n’a pas été utilisé pour un dépot de plainte de la part du Dr Martin.

En revanche, ce dernier annonce avoir récemment saisi la justice de l’état de l’Utah, qui permet enfin, selon lui, par une particularité du Code de cet Etat de procéder aux inculpations qu’il aurait tentées par de multiples canaux depuis deux ans. Il annonce viser avant tout Joe Biden, ce qui arrive très opportunément au moment où son éjection de la Maison Blanche est imminente – même le Parti Démocrate fait tout pour s’en débarrasser, c’est dire. Il n’a toutefois pas l’intention de limiter son action au monde politique, qui ne sont que des relais, et compte s’en prendre directement aux instigateurs et bénéficiaires de l’ensemble de l’opération Grand Reset/Covid/Ukraine, les grands acteurs financiers. C’est-à-dire Blackrock et Vanguard.

Pour reprendre une formule plaisante de Bruno Léandri, j’ai confiance dans l’avenir de cette plainte.

Augmentation soudaine de lésions hépatiques chez des enfants non vaccinés – ils étaient allaités (par des mères entièrement vaccinées).

Source.


Traduction

Augmentation soudaine de lésions hépatiques chez des enfants non vaccinés – ils étaient allaités (par des mères entièrement vaccinées)

28 avril 2022 8:10 par IWB

L’augmentation récente et soudaine des lésions hépatiques et des hépatites chez les enfants semble toucher les enfants âgés de 1 mois à 4 ans.

Ce que l’on ne dit pas au public, c’est que la majorité des cas concernent des enfants de moins de 4 ans qui sont allaités et qui ont été activement allaités (au cours des 12 derniers mois). Les enfants ne sont pas vaccinés, mais les mères qui les allaitent (dans 100 % des cas) ont reçu au moins deux doses de vaccin.

L’incidence de l’hépatite touche également la tranche d’âge des 11-16 ans, la majorité des cas dans ce groupe ayant été vaccinés avec au moins une dose.

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2022-DON376

www.gov.uk/government/news/increase-in-hepatitis-liver-inflammation-cases-in-children-under-investigation

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/acute-hepatitis-of-unknown-aetiology-the-united-kingdom-of-great-britain-and-northern-ireland

news.sky.com/story/amp/a-3-year-old-girls-fight-for-her-life-after-contracting-hepatitis-and-the-warning-signs-to-look-for-12595733

Les titres des journaux et des principaux médias affirment que des enfants non vaccinés contractent une hépatite et des lésions hépatiques de cause inconnue (ou avancent l’hypothèse d’adénovirus comme cause), mais omettent de mentionner que les données réelles sur les cas montrent que l’OMS classe les enfants concernés par ce problème dans la tranche d’âge de 0 à 16 ans, que la majorité des cas se situent dans la tranche d’âge de 1 mois à 4 ans et que 100 % des cas de cette tranche d’âge sont allaités activement (ou l’ont été au cours des 12 derniers mois) par des mères entièrement vaccinées.

Exemple de mères stupides qui ont reçu le vaccin puis ont allaité plus et plus longtemps:

www.health.harvard.edu/blog/wondering-about-covid-19-vaccines-if-youre-breastfeeding-202109032584

Notez également que les études montrent que les mères allaitantes ont subi des taux d’effets indésirables de 60 %.

www.news-medical.net/news/20210429/Study-of-180-breastfeeding-mothers-after-mRNA-COVID-19-vaccination.aspx

C’est dans les liens de l’OMS. Suivez les citations dans le résumé.

zfs.ecdc.europa.eu/adfs/case-reports/sub/dataset-25-april-2022.html

assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1071198/acute-hepatitis-technical-briefing-1_4_.pdf


Texte original

Sudden rise of unvaccinated children with liver damage, were breastfed (by fully vaccinated mothers)

by IWB

The recent and sudden rise of liver damage and hepatitis in children seems to be affecting those between the ages of 1mo – 4 years of age.

What they arent telling the public is that the majority of the cases are those under 4 years of age who are breastfed and who have been actively breastfed (within the last 12 months). The children are unvaccinated, but the breastfeeding mothers (in 100% of the cases) have been vaccinated with at least 2 doses.

The incidences of hepatitis is also hitting the 11 – 16 year old age group, with the majority of the cases in that group having been vaccinated with at least one dose.

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2022-DON376

www.gov.uk/government/news/increase-in-hepatitis-liver-inflammation-cases-in-children-under-investigation

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/acute-hepatitis-of-unknown-aetiology—the-united-kingdom-of-great-britain-and-northern-ireland

news.sky.com/story/amp/a-3-year-old-girls-fight-for-her-life-after-contracting-hepatitis-and-the-warning-signs-to-look-for-12595733

News headlines and mainstream media titles are stating that unvaccinated children are getting hepatitis and liver damage from an unknown cause (or speculating adenoviruses as the cause) but fail to mention that actual case data shows that the WHO classifies children involved in this issue fall under the ages of 0 – 16 years of age, that the majority of cases are in the 1 month – 4 year old age group, and that 100% of the cases in that age range are being active breastfed (or have been breastfed within the last 12 months) by fully vaccinated mothers.

Example of dumb moms who got vaxxed then breastfed more and longer:

www.health.harvard.edu/blog/wondering-about-covid-19-vaccines-if-youre-breastfeeding-202109032584

Also note the studies show the breastfeeding mothers suffered adverse reaction rates of 60%

www.news-medical.net/news/20210429/Study-of-180-breastfeeding-mothers-after-mRNA-COVID-19-vaccination.aspx

Its in the WHO links. Follow the citations in the summary.

zfs.ecdc.europa.eu/adfs/case-reports/sub/dataset-25-april-2022.html

assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1071198/acute-hepatitis-technical-briefing-1_4_.pdf

L’excrétion vaccinale enfin prouvée! – par Igor Chudov.

Quelle est la différence entre une théorie du complot et la réalité? Entre six mois et un an.

J’ai déjà beaucoup publié d’articles de ce bon Dr Chudov. En général, j’évite de me cantonner à un auteur en particulier mais là, il faut dire qu’il est tellement sur la balle – je pense qu’il épluche en permanence les publications médicales – qu’il devient un des piliers de ce blog.

Si vous ne le saviez pas, non seulement j’épluche moi-même des dizaines d’articles tous les jours – notamment sur Substack, ce qui me met très en retard pour écrire les miens, même cas de figure que Monica Hughes – mais j’épluche aussi les commentaires, dont le nombre peut atteindre plusieurs centaines par article. C’est une source prodigieuse d’informations et d’histoires vécues. Igor Chudov en a rajouté trois à la fin de son article. Vu l’intérêt du problème et l’ampleur de ses conséquences, j’en ai rajouté d’autres (je n’ai pas inclus le texte original, c’est déjà assez long comme ça, mais j’ai mis le lien à chaque fois). Vous voyez à quoi je passe mes soirées…

Rappelons que je publiai il y a un an jour pour jour (le 5 mai 2021) l’extrait d’un webinaire des Drs Christiane Northrup, Larry Palewski, Lee Merritt, Sherry Tenpenny et Carrie Madej qui sonnaient l’alarme précisément au sujet de l’excrétion des vaccins – allez relire le truc, pour mémoire.

Ma propre conclusion est que ce n’est pas de l’excrétion à proprement parler: c’est un vaccin auto-diffusant, sauf que ce n’est pas un vaccin. Vous suivez? Sinon, allez relire ce que j’ai écrit il y a presque un an dans ce conte pour enfants. Vous y verrez peut-être une similarité avec tout ce qui se déroule maintenant – à part les trois dernières phrases.

A part les trois dernières phrases pour l’instant.

Je reviens au plus tôt sur les phases suivantes de cette guerre totale – militaire, énergétique, alimentaire – pour expliquer comment elles fonctionnent au présent, comment elles vont s’articuler ensuite et qui est visé, point que je n’ai encore vu soulevé nulle part.

Bon courage à tous.

Source.


Traduction

L’excrétion vaccinale enfin prouvée!

Une excrétion vaccinale statistiquement significative des parents aux enfants

Igor Chudov

3 mai

Les personnes vaccinées nous transmettent-elles les sous-produits de leurs vaccins? Nous savions parfaitement, avec certitude, que l’excrétion des vaccins n’était pas possible, car les « experts de la santé et les vérificateurs de faits » nous l’avaient dit. Et nous « croyons à la science » et à nos « experts de la santé ». Pas vrai?

Sauf que c’est FAUX et que l’excrétion de ces vaccins vient d’être démontrée scientifiquement!

Même moi, je croyais qu’il n’existait aucun mécanisme plausible pour expliquer l’excrétion de ces vaccins. Je pensais que c’était une théorie du complot sans fondement. Quel benêt! En fait, JE ME TROMPAIS et l’excrétion de ces vaccins est bien réelle et elle est mesurable.

Une étude intitulée « Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity » vient d’être publiée.

L’évaluation des échantillons ainsi réalisée a révélé qu’un taux élevé d’IgG intranasales chez les parents vaccinés était significativement associé (valeur p = 0,01) à une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasales après transformation logarithmique chez un enfant du même foyer (Fig 1F).

Résultats
La prolongation de l’obligation de porter un masque dans les environnements sociaux et professionnels a fourni une occasion unique d’évaluer la possibilité d’expiration d’anticorps aérosolisés provenant de personnes vaccinées. À l’aide d’un essai immunologique multiplex sur microsphères (MMIA) basé sur la cytométrie en flux pour détecter les anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 (Fig. 1A et B) 4,5 et d’une méthode précédemment utilisée pour éluer les anticorps à partir de taches de sang séché (DBS) réhydratées, nous avons identifié des anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 élués à partir de masques chirurgicaux portés par des membres de laboratoire vaccinés et donnés à la fin d’une journée de travail. Conformément aux résultats rapportés par d’autres, nous avons identifié des IgG et des IgA dans la salive des personnes vaccinées (Fig 1C et D). Il n’était donc pas surprenant de détecter à la fois des IgG et des IgA après élution des anticorps des masques faciaux (Fig 1C et D).
Au vu de ces observations, nous avons émis l’hypothèse que le transfert d’anticorps par gouttelettes/aérosols pouvait se produire entre individus, tout comme les particules virales par gouttelettes/aérosols peuvent être échangées par la même voie. Pour évaluer cette hypothèse, nous avons obtenu des écouvillons nasaux d’enfants vivant dans des foyers dont les parents ou les membres de la famille présentaient des degrés variables d’immunité spécifique au SARS-CoV2, y compris des enfants non vaccinés, vaccinés et COVID-19+. La comparaison initiale des écouvillons nasaux obtenus auprès d’enfants vivant dans des foyers vaccinés a révélé la présence d’IgG spécifiques du SARS-CoV-2 facilement détectables (Fig 1E), surtout si on les compare à l’absence totale d’anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 détectée dans les quelques écouvillons nasaux obtenus auprès d’enfants vivant dans des foyers non vaccinés. Nous avons ensuite utilisé la variation des niveaux d’IgG intranasales des parents comme base de stratification dans tous les échantillons d’enfants. La transformation logarithmique des données de trente-quatre paires adulte-enfant a permis d’établir des seuils d’anticorps pour les niveaux élevés et faibles d’anticorps intranasaux des parents. L’évaluation des échantillons de cette manière a révélé qu’un taux élevé d’IgG intranasal chez les parents vaccinés était significativement associé (valeur p = 0,01) à une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasal après transformation logarithmique chez un enfant du même foyer (Fig 1F). Cette relation positive significative a été observée en utilisant une analyse paramétrique ou non paramétrique, et les ajustements pour la corrélation au sein du foyer n’ont pas modifié la conclusion. Bien que non statistiquement significative, une tendance similaire d’élévation des IgA a été observée dans les mêmes échantillons.

Je vais vous expliquer. Tout d’abord, ces scientifiques de l’Université du Colorado ont examiné des masques faciaux, portés par des travailleurs de la santé vaccinés. Ils ont constaté que ces travailleurs excrétaient des anticorps générés par la vaccination, et que certains anticorps étaient piégés dans les masques et pouvaient être détectés. Cela signifie que les personnes vaccinées « excrètent » littéralement des anticorps provoqués par la vaccination.

Intéressés par ces résultats, les scientifiques ont poussé plus loin leurs recherches: ils ont comparé des enfants non vaccinés vivant avec des parents non vaccinés à des enfants également non vaccinés, mais vivant avec des parents vaccinés.

Il s’est révélé que les parents vaccinés excrétaient activement les particules produites par le vaccin sur leurs enfants, de sorte que ces derniers acquéraient une « immunité humorale » après avoir été exposés aux particules excrétées par leurs parents! Non seulement cette constatation était évidente dans les données, mais elle était en fait FORTEMENT significative sur le plan statistique avec une valeur p de 0,01 ! Cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une découverte fortuite.

Il reste à expliquer POURQUOI les enfants ont des IgG intranasales. Les auteurs semblent penser que c’est à cause de l’excrétion d’anticorps via gouttelettes. En d’autres termes, ils semblent avancer que ce qui est transféré est l’IgG elle-même dans les gouttelettes de salive. Ils ont peut-être raison. Cela dit, il est possible que les enfants DÉVELOPPENT des IgG intranasales parce que d’autres sous-produits du vaccin ou exosomes sont excrétés.

Cela pourrait même être dû aux nanoparticules d’ARNm lipidiques elles-mêmes excrétées et transférées par la salive, comme un virus. En fait, si l’on considère deux [NdT. trois] réponses à cet article que j’ai citées en bas, l’excrétion de nanoparticules lipidiques d’ARNm est la plus probable. Pourquoi? Parce que les personnes interrogées déclarent avoir subi de FORTES RÉACTIONS IMMUNITAIRES.

De tels sous-produits seraient la CAUSE d’IgG intranasales chez les enfants dans le cadre d’une réaction immunitaire chez les enfants, au lieu que ces IgG soient en substance crachées mécaniquement par les parents sur leurs enfants.

L’article, bien que très intéressant, n’est qu’une première étape dans la recherche sur l’excrétion des vaccins et j’espère que la lumière sera faite sur ce phénomène!

Les auteurs, probablement pour tenter de faire approuver leur article par les censeurs de la science, disent que c’est une bonne chose :

Nos résultats suggèrent que la transmission d’anticorps par aérosol peut également contribuer à la protection de l’hôte et représente un mécanisme entièrement méconnu par lequel la protection immunitaire passive peut être communiquée. La question de savoir si le transfert d’anticorps sert de médiateur à la protection de l’hôte sera fonction de l’exposition, mais il semble raisonnable de suggérer, toutes choses égales par ailleurs, que toute quantité de transfert d’anticorps s’avérerait utile à l’hôte récepteur.

Personnellement, je doute que l’on puisse appeler cela une bonne chose. Des anticorps ou des nanoparticules d’ARNm provenant de vaccins NON approuvés par la FDA pour les enfants sont transférés des parents aux enfants, sans le consentement ou la connaissance des parents ou des enfants. Tout cela est suivi de démentis par les autorités.

Pensez-vous que ce soit une bonne chose?

Merci de partager massivement cet article!

P.S. Quelques commentaires étonnants ajoutés ici:


Je crois que cette excrétion a été la cause de la perte de mon bébé à 22 semaines de gestation. Le dimanche, j’ai serré dans mes bras quelqu’un qui venait de recevoir sa deuxième injection la veille. Le mardi, j’ai remarqué que mon bébé ne bougeait plus. Mercredi, il a été confirmé que son cœur s’était arrêté. Le docteur a regardé l’échographie et a dit que cela ressemblait à une défaillance massive des organes. Ma santé n’a plus été la même depuis.
C’est une très grande tragédie pour laquelle beaucoup d’entre nous ne recevront jamais de réponses définitives. Dieu est miséricordieux, mais la bataille est très dure.
Ma fille et moi avons connu des irrégularités menstruelles dans les 48 heures suivant la première vaccination de mon père âgé. Nous prenions soin de lui et ma sœur a insisté pour qu’il soit vacciné. Il a développé une légère affection sinusale par la suite, alors que nous avions de graves problèmes. Quelque temps plus tard, il a été placé dans une institution en raison de sa démence sénile et l’automne dernier il a reçu un premier booster et il a eu une crise cardiaque la semaine suivante. La semaine dernière, il a reçu un autre booster et cette semaine il a eu une autre crise cardiaque. L’ignorance et la stupidité des membres de ma propre famille et du personnel médical de l’établissement sont stupéfiantes. Je suis préoccupée par les effets de l’excrétion du vaccin, car il a directement affecté nos hormones et nos utérus.
La nuit qui a suivi la deuxième injection de mon partenaire (je sais, je sais… j’étais contre, mais il ne voulait pas écouter), je dormais à côté de lui et je me suis réveillée à 3 heures du matin avec une sensation de froid GLACIAL. C’était en juin, il faisait une chaleur d’enfer et mon corps grelottait tellement que j’ai dû ramper jusqu’à la salle de bain et me mettre sous la douche pour essayer de me « réchauffer ». J’avais déjà eu des frissons de ce genre lorsque j’étais malade, mais là, c’était d’un autre niveau. La crise de frissons a duré 5 minutes et a été la réaction immunitaire la plus intense et la plus bizarre que j’aie jamais connue. J’étais enceinte de quelques semaines à l’époque et j’ai commencé à saigner deux jours plus tard. Heureusement, je n’ai pas fait de fausse couche et j’ai évité de me faire vacciner et je suis restée en bonne santé, mais c’était vraiment bizarre. Je sais que c’est anecdotique, mais depuis, je suis convaincue que l’excrétion est un phénomène réel – c’est intéressant de le voir enfin confirmé!
C’est une histoire effrayante, heureux que vous vous en soyez sortie saine et sauve !!! Mais c’est une bonne contribution à l’article, merci de l’avoir partagé.

Addendum (traduction de commentaires à cet article)

Debra Robinson (lien)

Les pédiatres connaissent depuis longtemps les panneaux affichés sur leurs portes concernant l’excrétion, qui demandent aux parents de ne pas entrer dans le cabinet avec leurs enfants récemment vaccinés afin de protéger les enfants immunodéprimés présents dans le cabinet. C’est un historique qui s’applique évidemment ici. Personnellement, j’ai prodigué un massage à un patient qui venait de recevoir son deuxième Moderna et, en l’espace de trois heures, mes yeux ont fait une hémorragie interne et je suis devenue aveugle pendant six semaines. Tout le globe oculaire est devenu brun foncé. J’ai récupéré 80% de ma vision au fil du temps. Aucun médecin n’a voulu envisager cette possibilité, mais c’était indéniable. Ensuite, j’ai développé tous les symptômes d’une insuffisance cardiaque. Je suis maintenant de retour à la normale après 8 mois. En rétrospective, beaucoup de mes patients avaient des réactions indésirables: TVP [thrombose veineuse profonde], crampes, inflammation extrême des articulations, herpès, zona, etc. Beaucoup d’entre eux souffraient désespérément, mais tous leurs médecins ont ignoré leurs plaintes.

Peter Smith (lien)

J’ai déjà lu des articles sur ce  » grelottement « . Puis, un jour, j’ai rencontré un type un peu désemparé, qui venait d’avoir un petit accident de vélo dont il était responsable. Je l’ai aidé à se relever et j’ai engagé la conversation pour voir s’il n’y avait pas un autre problème. Finalement, le Covid, les injections Covid, etc. sont entrés dans la conversation. L’homme avait reçu des injections pour conserver son emploi dans le secteur du transport aérien, et il m’a confié que depuis les injections, il tremblait constamment et ne trouvait aucun moyen de l’arrêter. Je ne suis pas sûr du mécanisme physiologique à l’origine de ce phénomène, mais c’est ainsi. J’écris de Vancouver, au Canada, anciennement un pays libre.

Ken (lien)

Les 1% ont des moyens qu’ils ne partagent pas avec nous. Ce qui me rappelle, je me souviens avoir vu quelque part que le Docteur privé de Gates a dit qu’il n’a jamais fait vacciner ses enfants pour RIEN… Tous les vaccins sont suspects maintenant à cause du Covid, mais même avant le Covid… Comme beaucoup d’entre vous, je connais beaucoup de personnes blessées ou tuées par les vaccins:

Une infirmière de 30 ans à Stanford, morte un mois après la 2ème dose, 2021.

Mon agent immobilier, AVC après la 2ème dose, 2021.

Un SDF que j’ai rencontré récemment, AVC après la 2ème dose.

Ma compagne a des règles pires que jamais, et se sent plus malade lorsqu’elle fréquente sa colocataire « vaxxée »/ »boostée » (facilitation de l’infection par anticorps/SIDAV), particulièrement aux moment et après les injections.

J’ai moi-même maintenant des éruptions corporelles occasionnelles du type de celles observées initialement chez les bébés injectés.

J’ai parlé avec une femme qui a été vaccinée/boostée pendant sa grossesse, et son enfant a commencé à marcher à 2-3 mois. Et il a toute sa chevelure. Elle sait que c’est le « vax » et me l’a dit sans que je lui demande, parce que ses deux enfants précédents n’étaient pas du tout comme ça. J’imagine que beaucoup d’entre vous ont déjà vu les vidéos de bébés anormalement avancés, malades ou aux yeux noirs… et entendu plus d’histoires de fausses couches que ce qui suffirait à faire passer une bonne journée à Gates.

Michele (lien)

Je corrobore votre témoignage. J’ai reçu la visite d’un ami vacciné et mes règles ont été perturbées pendant deux mois. De plus, je ne sais pas si c’est dû à l’excrétion ou à Omicron (que je pense avoir eu début janvier 2022; je ne fais pas de test) mais j’ai les doigts violets/blancs de Reynaud maintenant, tous les après-midi, peu importe ce que je fais ( assise, debout, active, bien que l’activité soit préférable).

C’est le bordel, et je trouve ça un peu fort de voir à quel point il est commode pour les aveugles de rejeter les symptômes sur le « stress ». Je suis en super bonne santé et j’ai quand même eu le ‘rona deux fois. Totalement bénin, mais totalement différent d’une grippe « normale ». Je sentais que quoi que ce fût, c’était de la bio-ingénierie.

Alexandria_cmg (lien)

Je vous remercie pour cet article et les autres excellents articles que vous avez écrits sur Substack. Je voudrais simplement soumettre à votre réflexion un truc  » dingue « , compte tenu de ces preuves. Est-il seulement concevable, même de manière lointaine, que les horribles et mystérieux cas d’hépatite pédiatrique observés dans le monde entier puissent être liés à l’excrétion des vaccins? Notez qu’une ou deux études récentes ont discuté de l’effet des vaccins sur le foie. Cette épidémie semble inexplicable et les seuls facteurs au niveau mondial qui coïncident pourraient être le Covid-19 lui-même et les vaccinations massives de Covid-19. Merci.

Margaret Anna Alice (lien)

Oups. C’est ce que je soupçonnais d’après mes recherches préliminaires, mais il est bon d’avoir des preuves scientifiques corroborantes. Savez-vous combien de temps après la dernière injection ces tests ont été effectués? Ceux qui soupçonnaient une excrétion pensaient souvent qu’elle ne se produisait que pendant les deux premières semaines suivant la vaccination, mais des études récentes montrant que la protéine spike est toujours présente dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques pendant au moins 60 jours (https://rwmalonemd.substack.com/p/a-health-public-policy-nightmare) suggèrent que l’excrétion peut se produire indéfiniment, ce qui ferait des personnes injectées une véritable menace à long terme pour les personnes non injectées.

zuFpM5*M (lien)

Je pense que l’auteur du Substack « A Midwestern Doctor » a raison de dire que les injections d’anthrax étaient un test pour quelque chose comme les vaccins covid. Dans le livre Vaccine A, l’auteur explique très minutieusement comment les militaires ont systématiquement écarté les vaccins entiers, plus difficiles à fabriquer mais plus efficaces, au profit de vaccins à base de sous-unités protéiques contre l’anthrax. Cela vous semble familier?

Puis, lorsque les sous-unités n’ont pas réussi à produire une réponse immunitaire suffisante, ils ont ajouté des lipides comme le squalène. Cela vous semble familier?

Ensuite, s’ils dosaient trop les lipides, ceux-ci provoquaient d’horribles troubles auto-immuns très agressifs. Mais ce n’était pas grave, car ils ont menti au sujet des tests de tolérance aux doses sur les membres du service et ont couvert le tout par une série de mensonges invraisemblables. Cela vous semble familier?

Maintenant, pour la première fois en 2020 ou 2021, je pense, un adjuvant à base de squalène a été approuvé dans un vaccin contre la grippe par la même société qui a fabriqué l’adjuvant à base de squalène que les médecins militaires testaient sur les militaires! Il s’agit du MF59. Il n’est autorisé aux États-Unis que pour les plus de 65 ans. Je suppose qu’ils pensent que les décès ou les maladies auto-immunes n’auront pas cours dans ce groupe d’âge.

Pearl (lien)

Je suis allée voir une hygiéniste dentaire il y a un an – elle venait de recevoir sa deuxième injection. Elle a travaillé sur mes dents, puis a fait des radios, un polissage, etc. Le lendemain matin, je me suis réveillée avec des caillots de sang qui sortaient de mon nez. Je n’ai jamais rien eu de tel. C’est arrivé une seule fois, mais je l’ai su tout de suite. J’hésite encore à retourner chez l’hygiéniste – je me demande comment trouver une hygiéniste non vaccinée, mais au Canada, ce n’est peut-être même pas possible.

Peter Smith (lien)

Je suis également originaire du Canada. Ma femme a vécu exactement la même chose. Le lendemain d’une visite chez le dentiste et des soins prodigués par une hygiéniste, elle a eu un important saignement de nez. Nous sommes en couple depuis 1996… jamais un saignement de nez auparavant!

David Watson (lien)

Ce qui veut dire que même ceux d’entre nous qui se considèrent comme non-vaccinés, ne le sont probablement pas. Alors peu importe si c’est une bonne chose ou non, c’est comme ça. La question suivante est: à quelle vitesse notre corps élimine-t-il ces envahisseurs? Probablement en fonction de la force immunitaire.

Ou, est-ce que les résidus de vaccins sont aussi endémiques?

Fast Eddy (lien)

Étant donné qu’il s’agit d’un processus d’extinction… ma seule préoccupation est de ne pas subir une blessure causée par le vaccin qui me ferait souffrir pendant les mois qu’il nous reste à vivre…

J’espère que cette excrétion n’est pas assez importante pour causer une blessure ou la mort.

Si cela signifie simplement que je contribue à la création de l’inévitable Diable Covid… cela ne me dérange pas le moins du monde.

Je veux juste m’assurer que je serai en bonne santé quand le Dernier Acte se déroulera.

Ce sera de loin le plus grand moment de l’histoire de notre espèce… Je ne le manquerais pour rien au monde.

Aqua 60 (lien)

Je pense que l’excrétion est la raison pour laquelle ils étaient si inflexibles sur le fait d’atteindre un pourcentage spécifique de la population. Si la grande majorité est vaccinée, les non-vaccinés seront affectés à un taux plus élevé. J’ai tendance à douter qu’ils aient atteint leur but, vu les mandats anticonstitutionnels.

Wolly (lien)

Je suis perpétuellement malade depuis deux mois et je côtoie les vaccinés tout le temps. Je le savais, bon sang.

Mark (lien)

J’ai travaillé aux côtés de personnes vaccinées et chaque fois qu’elles se faisaient vacciner, j’avais des symptômes. J’ai développé des douleurs arthritiques dans les mains, un zona et des symptômes semblables à ceux du SFC [syndrome de fatigue chronique], le tout en l’espace de deux semaines. Avant cela, j’étais en excellente santé et en pleine forme, j’occupais un emploi physiquement exigeant et mon taux de graisse corporelle était d’environ 10-12%. J’ai dû quitter ce travail en raison de mes douleurs arthritiques, qui s’aggravaient rapidement. Cela fait plus de six mois et je ne suis toujours pas revenu à mon état antérieur.

Wallrat (lien)

Ma fiancée a des menstruations semblables à des fausses couches peu après une exposition prolongée à des personnes vaccinées. Cela semble prendre environ 2 à 3 heures de contact avec la personne et la gravité change en fonction de la date à laquelle cette personne a été vaccinée. 4-5 heures plus tard, elle commence à saigner et cela dure plusieurs jours. Ça a commencé lorsque toutes ses amies d’école ont été vaccinées et elle a eu ses règles pendant 5 mois avant que nous entendions parler d’excrétion. Elle a arrêté d’étudier avec ses amies et cela s’est terminé quelques jours plus tard. Fait intéressant, j’ai remarqué que j’avais des maux de tête au même moment si j’étais avec elle lorsqu’elle était exposée. J’avais remarqué une augmentation de la fréquence de mes maux de tête, mais je n’y avais pas prêté attention. Je n’aurais jamais fait le lien si elle n’avait pas eu une réaction plus radicale.

… et encore des dizaines d’autres.


Texte original

Vaccine Shedding Finally Proven!

Statistically Significant Vaccine Shedding from Parents to Children

Igor Chudov

May 3

Do vaccinated people shed their vaccine byproducts to us? We definitely, for sure, knew that vaccine shedding was not a thing, because “health experts and fact checkers” told us so. And we “believe science” and our “health experts”. Right?

Except that it is WRONG and vaccine shedding has just been proven by science!

Even I believed that there was no plausible mechanism for vaccine shedding. I thought that it was a baseless conspiracy theory. Stupid me. It turned out that I WAS WRONG and vaccine shedding is real and can be measured.

A study “Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity” was just released.

Evaluation of samples in this fashion revealed that high intranasal IgG in vaccinated parents was significantly associated (p-value = 0.01) with a 0.38 increase in the log transformed intranasal IgG gMFIs within a child from the same household (Fig 1F).

Let me try to explain it. First, these scientists from the University of Colorado looked at face masks, worn by vaccinated health care workers. They found that those workers shed antibodies generated by vaccination, and some antibodies got trapped in the masks and could be detected. This means that vaccinated people are literally “shedding” vaccine-caused antibodies.

Interested in that, scientists looked further: they compared unvaccinated children living with unvaccinated parents, to similarly unvaccinated children, but living with vaccinated parents.

It turned out that vaxxed parents actively shed vaccine-produced particles onto their children so that the kids acquired “humoral immunity” following shedding from their parents! Not only was this finding evident in the data, it actually was STRONGLY statistically significant with p-value of 0.01! This means that this was not a chance finding.

It remains to be explained WHY children have intranasal IgG. The authors seem to think that it is because of antibody shedding via droplets. In other words, they seem to propose that what is transferred is IgG itself in saliva droplets. They may be right. That said, there is a possibility that children DEVELOP intranasal IgG because other vaccine byproducts or exosomes are being shed.

It could even be due to lipid mRNA nanoparticles themselves shed and being transferred via saliva, like a virus. In fact, considering two replies to this article that I quoted at the bottom, mRNA lipid nanoparticle shedding is most likely. Why? Because the responders report experiencing STRONG IMMUNE REACTIONS.

Such byproducts would be CAUSING intranasal IgG in children as an immune reaction in children, rather than those IgGs being essentially mechanically spat from parents onto their children.

The article, while very interesting, is only the first step in researching vaccine shedding and I hope that further light will be shed (pun intended) on this phenomenon!

The authors, possibly in hopes of getting their article approved by science censors, call it a good thing:

Our results suggest that aerosol transmission of antibodies may also contribute to host protection and represent an entirely unrecognized mechanism by which passive immune protection may be communicated. Whether antibody transfer mediates host protection will be a function of exposure, but it seems reasonable to suggest, all things being equal, that any amount of antibody transfer would prove useful to the recipient host.

I am not sure if I can call it a good thing myself. Antibodies or mRNA nanoparticles from vaccines NOT approved by the FDA for children are being shed from parents to children, without consent or knowledge of either parents, or children. All of this is followed by denials by authorities.

Do you think that it is a good thing?

Please share this article widely!

P.S. Some amazing comments added here:

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.

Responsables.

Le problème du pouvoir est toujours et partout le même: gérer le troupeau. A cet effet, il dispose d’un arsenal d’outils. Economiques, technologiques, médicaux, culturels… On peut y inclure quasiment toutes les disciplines sociétales. Il suffit au pouvoir de savoir s’en servir. C’est leur métier.

Tous ces outils permettent d’opérer in fine l’enjeu profond de toutes les civilisations: l’eugénisme. Pour faire baisser le taux de natalité, la pauvreté, la détresse, l’incertitude, la peur, l’ignorance sont extrêmement efficaces. Quand ils ne suffisent plus, il y a des moyens plus radicaux.

Injectables.

Ou militaires.

Ces outils, que le pouvoir a confisqués pour assurer sa propre pérennité, appartiennent au peuple. Pour éviter les conséquences tragiques de ce qu’on veut lui imposer de force, la solution serait que le peuple recommence à les mettre en oeuvre lui-même.

L’eugénisme et la génétique ne sont pas l’apanage du Diable, ils sont l’affaire des familles. Quand on choisit la mère ou le père de ses enfants, quand on le/la choisit de sa propre ethnie ou non, on fait de la génétique. Quand on décide du nombre de ses enfants, on fait de l’eugénisme. On les pratique surtout à leur juste mesure. Tout comme la santé, ce sont des affaires individuelles. L’Etat n’a pas à y fourrer son nez. Bill Gates non plus.


Vous aviez le choix en 2017. Les Français avaient à portée de main un candidat humble, bienveillant, politiquement cultivé et parfaitement capable de gérer le pays. Un candidat qui avait sacrifié son petit confort personnel au service de son pays. Il s’appelait François Asselineau.

Aujourd’hui, ce candidat n’a même pas pu se présenter. Comme en 2017, vous avez le choix entre un petit dictateur et une rombière incompétente.

Le premier a fait depuis cinq ans – au moins – la preuve cinglante de sa nocivité et de sa malveillance. Le nombre de victimes des injections est, à dessein, impossible à évaluer mais si on se base sur les chiffres américains, il doit être considérable. La stérilité va devenir un problème majeur pour l’ensemble de la société, pendant que l’obligation vaccinale déjà revue à la hausse avant le Covid continuera à handicaper les enfants – encore une fois, voir les chiffres américains, qui montrent qu’un enfant sur dix est dans la sphère autistique et 54% souffrent de maladie chronique. Voilà le vrai visage de l’eugénisme d’Etat.

On peut également prédire que Macron appliquera, dès la diffusion du prochain mutant de laboratoire – on nous annonce le H1N1, probablement cette année – l’équivalent des mesures de confinement délirantes actuellement en phase d’essai à Shanghaï – sur lesquelles je reviens dans un article en cours de traduction – qui contiendra l’inflation par l’immobilisation de la circulation monétaire, le temps d’offrir à ses supérieurs de la haute finance une nouvelle opportunité de juteuses opérations avant le crash final.

Le même vous promet des tickets de rationnement alimentaire pour soutenir l’effort militaire du front Nazi contre la Russie, voire d’y envoyer des troupes, ce qui, après la destruction économique du pays, laisse augurer sa destruction physique à court terme, le tout justifié par la comédie de son alter ego et condisciple des Young Global Fascists Leaders, acteur cocaïnomane coupable de « purification ethnique » (13.000 morts), subventionnée par les Etats-Unis. Si vous avez le moindre sens de l’Histoire, tout ça devrait vous rappeler quelque chose. Quelque chose qui a coûté la vie à plus de vingt millions de Russes.

Le peuple russe est l’ami du peuple français. Du moins du peuple français dont ils ont gardé le souvenir, celui d’il y a trois générations, qui bossait dur, respectait son pays et votait à droite, parce qu’ils n’avaient pas peur qu’on attende d’eux qu’ils se comportent en Français et en chrétiens. Les russes d’aujourd’hui bossent toujours aussi dur, respectent toujours leur pays et votent à droite plus que jamais. Ce sont des gens intelligents et courageux. On a pas besoin de leur rappeler qu’ils sont russes et orthodoxes. Le fait que ça puisse effrayer un bon nombre de Français en dit long sur la chute libre de leur courage et de leur perception de leur propre identité.

La deuxième candidate est payée pour ne pas dire ce qu’elle sait et ne rien savoir du reste. Comme son père, son boulot est essentiellement d’occuper la chaise qui fait face au vainqueur désigné d’avance et donner l’illusion d’un débat. Un chien avec un chapeau ferait le boulot.

Le RN, anciennement FN, est une plaisanterie. Un faux parti, repoussoir politique mis en selle par la gauche de Mitterand, dont la seule raison d’être est de ne jamais assumer le pouvoir. S’il l’avait voulu, le FN disposait dans ses rangs des deux seules personnalités politiques présidentiables en France depuis trente ans – excepté Asselineau – capables de balayer toutes les autres. Le premier était Bruno Gollnisch, soigneusement évincé par le père Le Pen lors de sa succession et mis sur la voie de garage de la députation européenne. Gollnisch avait le niveau, la culture et la carrure. Je pense encore aujourd’hui qu’il aurait fait un excellent Président, peut-être le meilleur de l’Histoire. Encore aurait-il fallu que le peuple le comprenne.

La deuxième était Marion Auque-LePen. Je la désigne sous le nom auquel elle pourrait prétendre – c’est juste mon avis personnel – parce qu’elle est, avant d’être une Le Pen, la digne fille de son vrai père, un de ceux qui font une différence dans le cours de l’Histoire – les agents secrets. Elle est même plus que ça, en fait.

Marion, c’est Marianne.

Mais voilà, elle n’a pas voulu. On peut la comprendre. Elle aussi a le niveau, la culture et la carrure d’une Présidente. Mais honnêtement, qui voudrait présider à la destinée de 70 millions d’enfants, dont autant se sont égarés sur la route du « progrès »?

Avant de vouloir changer de pouvoir, il faut changer les électeurs. Il doivent commencer par digèrer leur vieux syndrome de Stockholm, et cesser d’imaginer que leur bourreau cessera tôt ou tard d’être ce pour quoi il est payé. « Si on est gentils avec lui, il sera peut-être gentil avec nous. » Non, ça ne marchera pas.

Ce qui pourrait marcher, c’est que le peuple trouve lui-même des solutions. La France a perdu une grande partie de son autonomie, et on ne la lui rendra pas. C’est donc à partir de la base – donc, du citoyen – qu’il faut la réinstaurer. Des coopératives, des potagers familiaux, villageois ou urbains, des sources d’énergie locales, et mille autres choses à créer ou à retrouver. Bref, des initiatives. Tout ce qui aurait dû être fait depuis des décennies – Reiser en parlait il y a quarante ans – et qui est maintenant particulièrement urgent, avant que l’Enfer se déchaîne.

A force que le peuple se retienne du choix difficile de l’autonomie et du travail qu’elle implique, quelqu’un s’est glissé dans le créneau pour vendre sa camelote. Si vous votez pour le Grand Reset, vous aurez leur version de l’autonomie: ne rien posséder, et être heureux. C’est-à-dire possèder un code QR et être obéissants.

Je ne sais pas si mettre à l’Elysée Machin-chose Le Pen changera le cours de l’Histoire. Probablement pas. Elle recevra les mêmes feuilles de route des mêmes treize familles. Ce qui changerait vraiment serait de lui signifier, à elle et à ses commanditaires, que le peuple se chargera de tout, merci bien, et qu’elle s’occuperait utilement à choisir de nouvelles tentures pour les fenêtres de son palais temporaire, à y passer un coup d’aspirateur et un coup de chiffon sur le dessus des portes.

Ou bien c’est trop tard. La tâche est impossible. Le courage n’est plus là. Mieux vaut tout laisser détruire et choisir l’homme de confiance de Davos, dont c’est la mission. Mieux vaut se réfugier dans sa cellule urbaine et le Metaverse, sans rien savoir de la beauté magique de ce magnifique pays.

Je ne sais pas et de toute manière, comme je ne suis pas Français, on ne me demande pas mon avis.

Mais on vous le demande, à vous.