Reiser.

Voici un scan (mal fait) d’une double planche de Jean-Marc Reiser, extraites du recueil « Vive les vacances » publié en 1982. La planche a probablement été publiée un peu plus tôt, ce qui nous fait donc quarante ans.

Outre le fait qu’il dessinait les femmes comme personne, Reiser était un type prodigieusement intelligent. Il a montré dans son oeuvre dessinée une lucidité sans équivalent, avant ou après lui. Il s’intéressait aussi à l’énergie solaire et beaucoup de ses idées étaient assez réalistes pour changer la face du monde, si on l’avait un peu mieux écouté – mais comme je l’ai déjà expliqué, ça ne sert à rien d’être trop compétent dans ce monde de médiocrité. On voudra bien vous écouter un peu, trouver ça intéressant ou amusant, et puis on fera comme d’habitude. Il y a des intérêts en jeu.

Reiser n’était pas le seul esprit brillant issu de cette époque. Je me souviens aussi de Romain Bouteille, qui nous a quittés cette année, de son courage et son intégrité intellectuelle qui faisaient tache dans une France un peu trop douillettement sûre de ses certitudes. Et de Coluche. Et de Gébé et de son An 1, il y a cinquante ans – « On arrête tout et on réfléchit », si ça vous rappelle quelque chose. Cinquante ans plus tard, à force de ne pas arrêter et de ne pas réfléchir, quelqu’un le fait à notre place. Quand les meilleurs intellectuels du pays sont ses clowns, il est temps de se poser des questions. Du côté de l’humour bourgeois, vous pouvez aussi aller voir Raymond Devos, qui parlait déjà très bien de la catastrophe.

Mes fidèles lecteurs savent que je ne suis ni un vieux soixante-huitard ni un anarchiste, et encore moins un révolutionnaire. Je me fous complètement des doctrines. La doctrine ne fait pas l’homme. Elle en fait même souvent un assassin. Je regarde l’Histoire, récente ou ancienne, pour voir qui s’en sort mieux en tant qu’homme. Reiser y a gagné sa place.

Lisez attentivement « La pétanque dans la poussière ». Il vous y explique de façon cinglante ce qu’une clique de criminels sans états d’âme tente aujourd’hui de vous vendre comme un Grand Reset. Tout y était déjà.

Il y a quarante ans.

La suite des événements.

Note : j’ai finalement traduit ce long rapport de Chris McIntosh. J’ai un peu traîné pour le faire – presque un an!

Ok, j’ai honte.

Je l’avais trouvé en janvier 2021 mais il date d’août 2020 donc de bien avant les élections présidentielles américaines de novembre 2020.

Son point de vue est celui d’un conseiller en investissement. J’ai aussi publié sur ce blog quelques articles de Catherine Austin-Fitts, également conseillère en investissement et anciennement membre du gouvernement américain. Parce que le boulot des conseillers en investissement est de saisir les tendances sociétales et de faire des prévisions sur leurs développement, il est très instructif de les écouter.

Les prévisions de Chris McIntosh étaient claires, précises et surtout justes : elles sont en train de se réaliser très précisément l’une après l’autre – en pire, pour certaines. Ce qui donne à mon avis une force supplémentaire à son analyse et un intérêt à la lire même plus d’un an plus tard. Vous pouvez aussi lire un autre article de Chris ici, que j’avais publié en janvier de cette année.

J’en profite pour le remercier vivement de m’avoir donné accès au document original et pour tout son travail, évidemment.

Bonne lecture.

Source.


La suite des événements

LE TEMPS PRESSE

Le capital économique, social et politique est en pleine mutation. La vitesse de cette transition a pu s’accélére grâce aux verrouillages et à la révolution culturelle néo-marxiste radicale woke [NdT. Le mot woke est un terme apparu durant les années 2010 aux États-Unis, pour décrire un état d’esprit militant et combatif en faveur de la protection des minorités et contre le racisme. Il dérive du verbe wake (« réveiller »), pour décrire un état d’éveil face à l’injustice – Wikipedia] qui se déroule actuellement.

Dans le présent rapport spécial, nous nous tournerons vers l’Histoire pour mieux comprendre où nous nous situons actuellement, quels dangers nous courons et quelles en seront les conséquences pour notre bien-être physique et, naturellement, pour notre capital.

Je mentionne ici de nombreux liens vers des articles et des vidéos et je vous encourage à faire de ce rapport un point de référence. N’hésitez pas à le lire en plusieurs fois si ça vous convient mieux, mais idéalement consultez toutes ces références, même si ça doit vous prendre quelques jours ou quelques semaines en fonction de votre temps disponible. Je pense que nous vivons un moment d’une telle importance qu’il est absolument essentiel d’en comprendre le plus d’éléments possible. Eu égard à ce fait, vous êtes libre de partager ce rapport avec tous vos proches. Avant de rejeter quoi que ce soit de ce rapport, je vous exhorte à respirer un bon coup et à simplement considérer les preuves présentées, puis à en évaluer les probabilités. Si je me trompe, il n’y aura aucun souci à se faire ni aucun tort subi. Mais si je n’ai même qu’à moitié raison, toutes les actions que vous pourriez entreprendre en conséquence pourraient favorablement changer le cours de votre vie, littéralement.

En avant…

Il existe actuellement deux types de personnes dans le monde.

  1. Ceux qui s’inquiètent de ce qui se passe, et
  2. Ceux qui n’ont pas lu ou ne comprennent pas l’Histoire.

J’ai remarqué que mes collègues de l’espace financier, les gestionnaires de fonds, les analystes et compagnie, sont restés silencieux sur les troubles qui agitent le monde occidental. Ils n’y ont prêté attention que dans la mesure où ils ont exprimé leur opinion sur ce que les banques centrales peuvent ou ne peuvent pas faire, ou pour discuter de l’impact qu’auront les émeutes et les pillages sur l’économie tout en préférant «jouer la sécurité» et s’abstenir de parler des tendances sous-jacentes.

Ces tendances sont malheureusement de plus en plus taboues. On en discute à ses risques et périls. On risque d’être déplateformé, humilié et vilipendé. C’est la nouvelle religion du «woke». Elle est de nature marxiste et arrive plus vite qu’on l’imagine.

Un exemple anecdotique. Un de mes collègues, que j’apprécie beaucoup et qui n’a à coeur que mon intérêt, l’a résumé. « Chris, t’aventurer là-dedans ne mérite pas de sacrifier ta carrière, ni l’entreprise que tu as créée, cantonne-toi juste au côté financier, ne prends pas le risque de te lancer dans ce genre de trucs.« 

Et ça m’a fait réfléchir. À aucun autre moment de ma carrière n’ai-je entendu quelqu’un suggérer que dans le cadre d’une analyse de l’environnement macroéconomique mondial, il serait sage de négliger et d’ignorer ce qui se passe ici et maintenant. L’investissement macroéconomique a toujours compté un puissant aspect politique. Parfois, il est plutôt bénin et d’autres fois, il est la SEULE chose qui compte. Il semble totalement absurde en ce moment, où c’est tellement important, de fermer les yeux et de faire comme si ce n’était pas en train de se produire… et pourtant c’est exactement ce que fait toute la communauté financière… et bien d’autres. Je sais pourquoi… au fond, c’est ce que nous faisons tous.

Le silence qui règne ne se limite pas au secteur de la gestion d’actifs et des services financiers. Le monde universitaire et le monde de l’entreprise sont tous réduits au silence par une autocensure endémique. C’est le reflet fidèle de la situation actuelle de la société occidentale dans son ensemble. Trop peur de parler de crainte de perdre nos emplois, de voir nos carrières détruites, nos entreprises et nos personnes interdites sur les plateformes de médias sociaux, mises à l’index du monde des affaires et de voir nos vies ruinées simplement pour avoir déclaré des choses qui, il y a dix ans, auraient été jugées évidentes, et n’auraient suscité aucun intérêt, et bien qu’elles soient manifestement toujours vraies, c’est la vérité qui n’a plus d’importance car le troupeau furieux ne veut pas la vérité mais seulement le dogme du woke.

Je traiterai dans le présent rapport de cette guerre culturelle, de son probable développement et de ses ramifications économiques et sociales, puis nous examinerons les endroits du monde encore éclairés afin de nous permettre de nous positionner en conséquence. Mais le temps presse et les décisions prises aujourd’hui seront, je crois, parmi les plus importantes de notre vie.

La civilisation occidentale est engagée dans une guerre culturelle. Les enjeux sont extraordinairement élevés et si ceux qui prônent les valeurs de la démocratie libérale continuent de céder du terrain aux récits postmodernistes et radicaux de gauche, alors les libertés fondamentales, déjà dangereusement érodées, disparaîtront – et rapidement. Le tissu social de la société se déchire et les ramifications sont profondes.

En tant que gestionnaire d’actifs axé sur la macro et professionnel de l’investissement qui, certes, se fout complètement de ce que les autres pensent, l’idée que nous, chez Insider, ou dans notre société de gestion d’actifs Glenorchy Capital, devrions fermer les yeux sur l’éléphant dans la pièce – tout simplement parce que c’est source de litige – serait à la fois une abdication absolue de nos devoirs envers vous, nos clients, et serait moralement et éthiquement inacceptable. Je refuse de le faire.

Maintenant, ceci étant dit, permettez-moi de vous poser quelques questions.

  • Lorsque les Bolchéviques ont pris le pouvoir en 1917, était-ce un événement économique qui méritait d’être compris?
  • Lorsque le «Grand bond en avant» et la révolution culturelle qui a suivi ont commencé en 1966, était-ce un important événement économique mondial qui méritait d’être compris?
  • Cela aurait-il valu la peine d’identifier à l’avance le danger des Khmers Rouges de Pol Pot qui ont mené l’un des pires mouvements folie génocidaire dans leur détermination à l’édification sociale d’une société sans classes?
  • La Bulgarie, la Roumanie, la Yougoslavie, le Mozambique et tant d’autres… aurait-il été intéressant de voir les risques venir?

Bon Dieu, quelle question évidente, Chris. Oui, je sais!

LES CYCLES HISTORIQUES – SOUVENT MAL IDENTIFIÉS

Pourquoi les gens n’ont-ils pas vu venir la Première ou la Deuxième Guerre Mondiale?

Pourquoi tant de millions de gens n’ont-ils pas vu venir les Bolchéviques, la Révolution Culturelle de Mao ou la campagne meurtrière de Pol Pot?

Les réponses sont en partie dues au fait que les humains sont affligés :

  • d’un manque de connaissance de l’Histoire
  • de l’idée que nous savons des choses que nos ancêtres ignoraient. Par exemple, certains diront… «Oh si j’avais été allemand en 1940, j’aurais vu Hitler arriver et je me serais tiré.» Ah bon? Non, on dit ça parce qu’on connaît aujourd’hui l’issue et le vainqueur.
  • de l’adoption d’idéaux mal compris par ceux qui les adoptent. Tout comme un jeune adolescent peut être mené à prendre de la drogue lors d’une fête où les dangers de la drogue ne sont pas encore apparents, les idéaux marxistes sont également présentés en tant qu’idée utopique. Ils ne sont pas compris ou vus pour ce qu’ils sont réellement – meurtriers. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard et que la main de fer du contrôle les étrangle.

Nous imaginons que cela n’arrivera plus dans le futur, ni de notre vivant. Ce qui se produit régulièrement (comme les saisons) est assez facile à comprendre. Les cycles économiques sont faciles à comprendre. Tous les adultes en ont traversé donc ils sont indentifiables. Le cycles du crédit – qui durent environ 30 ans – sont plus difficiles à comprendre, car leur fréquence est bien moindre. Par conséquent, le supercycle de la dette à long terme surprend toujours les gens, car personne en vie à l’époque ne s’en souvient.

Pensée marxiste

On trouve dans l’idéologie marxiste un thème qui revient de façon récurrente. Les marxistes croient que le monde n’est pas constitué d’employeurs et d’employés, pas d’une personne faisant volontairement du commerce avec une autre, ou d’un collectif (comme une entreprise) faisant du commerce avec un autre, mais d’un oppresseur et d’un opprimé. Il n’y a pas de relation gagnant-gagnant, seulement une oppression avec un résultat binaire en fonction de quel côté de la transaction chaque partie se trouve. Le marxisme fait exactement le contraire de ce sur quoi les démocraties occidentales ont été construites. Il rend le collectif plus important que l’individu.

Ça peut sembler anodin. Ça ne l’est pas.

Lorsque l’individu est priorisé, l’individu a la capacité de former des groupes et d’entrer et de quitter n’importe quel groupe sans perdre ses droits personnels. Lorsque le groupe est la forme supérieure, alors on peut infliger les choses les plus inimaginables à l’individu… au nom du groupe. Toujours au nom du groupe.

C’est une manière nihiliste de voir l’Humanité, à l’origine de beaucoup des pires atrocités et entreprises génocidaires jamais commises.

C’est malheureusement ce qui arrive ici aujourd’hui. De cela, j’ai mis en garde depuis plusieurs années, mais pour être honnête, je pensais que nous aurions beaucoup plus de temps devant nous, et j’avais nourri l’espoir que nous entrerions simplement dans une sorte de lente agonie, où le socialisme finirait par succomber d’un krach obligataire et d’une évaporation de toutes les politiques sociales existantes. Douloureux oui, mais nécessaire. Mais pas quelque chose qui finirait dans le chaos, la tyrannie et le meurtre. Ce que nous voyons maintenant devenir réalité dépasse mes pires craintes.

Les fanatiques sectaires sont parmi nous depuis un certain temps… grandissant en puissance, en véhémence, en intolérance et en insistance. Ils ont pris de nombreuses initiatives sous leur aile. Il s’agit notamment du changement climatique, de l’éducation, du NHS, des droits des homosexuels, des droits des trans, de l’Union Européenne, des frontières ouvertes, du multiculturalisme, du mouvement ESG et maintenant des mouvements ANTIFA et Black Lives Matter.

Plus récemment, le coronavirus et les verrouillages sont devenus sacro-saints. Du moins jusqu’à ce que les émeutes contre le «racisme systémique» deviennent plus importantes. L’hypocrisie est époustouflante et éhontée. Vous aurez noté dans tout ce qui précède que le groupe est proclamé comme plus important que l’individu.

Prenez 12 minutes pour écouter la description la plus éloquente que j’ai trouvée de ce à quoi nous sommes confrontés. Professeur Jordan Peterson.

BLM

Le mouvement Black Lives Matter ne concerne PAS la vie des Noirs. Black Lives Matter est un mouvement révolutionnaire marxiste visant à transformer les États-Unis en une dystopie communiste.

BLM déclare vouloir abolir le noyau familial, l’hétéronormativité, la police, les prisons et le capitalisme lui-même. Les dirigeants du BLM ont menacé de «brûler le système» si leurs demandes ne sont pas satisfaites. Ils entraînent également ouvertement des milices. BLM et les groupes qui lui sont associés demandent un moratoire sur le loyer, les hypothèques et les services publics, et des réparations pour une longue liste de griefs.

Maintenant, avant de considérer que ces guerriers de la justice sociale ne sont qu’un groupe minoritaire aux idées loufoques et sans pouvoir réel, considérez que le Pew Research Center a révélé que plus des deux tiers des Américains soutiennent le mouvement BLM.

Les fondateurs de BLM admettent ouvertement être des idéologues marxistes. Leurs mentors avoués comprennent d’anciens membres du Weather Underground, un groupe terroriste radical de «gauche» qui cherchait à amener une révolution communiste aux États-Unis dans les années 1960 et 1970. Le BLM est ouvertement ami et partisan du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro, dont les politiques socialistes ont entraîné une destruction presque totale des libertés civiles et un effondrement économique absolu et total et une pauvreté écrasante pour ses citoyens. Ceux qui ont compris ce qui allait arriver ont fui depuis longtemps, d’autres qui n’imaginaient pas l’étendue de l’enfer à venir, se sont accrochés pour se voir ensuite privés de la possibilité de partir. Après tout, impossible de fuir si on a bloqué les frontières et volé votre patrimoine tout en détruisant votre capacité à gagner votre vie. Cela se fait toujours au nom de la cause/du mouvement… toujours. Rappelez-vous: l’identité de groupe au-dessus de l’identité individuelle.

LA CAMPAGNE DE COLLECTE DE FONDS POLITIQUE LA PLUS RÉUSSIE DE L’HISTOIRE RÉCENTE?

Black Lives Matter a maintenant recueilli plus de 100 millions de dollars en dons, apparemment pour «lutter contre le racisme».

Ceci est le site Web pour les dons BLM: veuillez noter que les dons sont traités par «ActBlue.com». Voici le site Web d’ActBlue.com. Si vous faites défiler vers le bas, vous arriverez aux deux déclarations suivantes:

  • Propulser les candidats démocrates, les comités, les partis, les organisations et les c4 à travers le pays.
  • ActBlue est un outil inestimable non seulement pour le DCCC (c’est-à-dire le Comité de Campagne du Congrès Démocrate), mais pour l’ensemble du parti.

BLM est, de fait, une branche de collecte de fonds pour les Démocrates.

Vous comprendrez maintenant pourquoi les politiciens démocrates sont en faveur à la fois des confinements et des manifestations violentes. À première vue, cela semblerait être une incohérence logique jusqu’à ce qu’on comprenne les flux de capitaux.

Alors, que veut BLM?

Afin de comprendre leurs buts, regardons ce qu’ils déclarent eux-mêmes comme objectifs.

Voici 10 exigences, directement de la chef de BLM, Chanelle Helm. Je vous préviens, ils sont à la fois mal exprimés et mal pensés.

  • Les Blancs, si vous n’avez pas de descendants, léguez votre propriété à une famille noire ou brune. De préférence une qui vit dans la pauvreté générationnelle
  • Les Blancs, si vous héritez d’une propriété que vous avez l’intention de vendre après acceptation, donnez-la à une famille noire ou brune. Vous êtes obligé de gagner cet argent d’une autre manière blanche privilégiée.
  • Si vous êtes un promoteur ou un propriétaire immobilier de logements multifamiliaux, construisez un complexe durable dans un quartier noir ou brun et laissez les Noirs et les Bruns y vivre gratuitement.
  • Les Blancs, si vous pouvez vous permettre de réduire vos effectifs, abandonnez la maison dans laquelle vous vous trouvez à une famille noire ou brune.
  • Les Blancs, si l’une des personnes à qui vous avez l’intention de laisser votre propriété est un connard raciste, changez votre testament et léguez votre propriété à une famille noire ou brune.
  • Les Blancs, re-budgétisez votre budget mensuel afin de faire un don aux fonds noirs pour l’achat de terres.
  • Les Blancs, en particulier les femmes blanches (parce que c’est vot’ spécialité – Jenny la Curieuse et Kathy la Mèle-tout), faites virer un raciste. Vous savez ce qu’ils racontent, putain. Vous êtes complice si vous les ignorez. Faites virer votre patron parce qu’il est aussi raciste.
  • Tout ça devrait être facile, mais tous ces trouillards du Klan, ces Nazis et ces autres blancs à petit pénis retourneront au travail. Faites-les virer. Appelez la police, même s’ils ont que l’air suspect.
  • Si une personne blanche à votre travail ou lorsque vous entrez dans des espaces et que vous entendez une personne blanche louant les actions d’hier, prenez d’abord une photo. Obtenez leur nom et plus d’informations. Découvrez où ils travaillent, bordel – faites-les virer. Mais pour sûr vous les abordez et si au besoin, vous avez des mains – vous vous en servez.
  • Les Blancs vont s’engager à combattre la suprématie blanche où et comme ils peuvent (ça ne veut pas dire se mettre à tricoter, à moins que qu’ils fassent des écharpes pour les enfants noirs et bruns dans le besoin) et à financer des personnes noires et brunes dans leur travail.

Vous remarquerez que, aussi absurdes que soient ces demandes, un nombre effroyable d’entre elles ont déjà été mises en œuvre ou sont en cours de mise en œuvre. En outre, ce type de pensée fait son chemin dans le système éducatif occidental depuis maintenant des décennies. Nous ne devrions pas être surpris de le voir s’étaler en première page.

LA CHUTE DE L’ENSEIGNEMENT

La civilisation occidentale était fondée sur la science. La capacité de tenir une vue ou une thèse et de la tester afin de valider ou d’invalider la thèse.

Le monde démocratique occidental est attaqué par l’extrême gauche et la chose importante à comprendre est que les faits n’ont pas d’importance pour une idéologie.

C’est l’une des raisons pour lesquelles nous voyons des appels à annuler le financement des STEM. STEM étant la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques [science, technology, engineering and mathematics]. Pourquoi? Tout ce qui va à l’encontre de leurs croyances est maudit et attaqué. Quand on tance un enfant irascible, l’enfant ne veut pas – et n’est pas prêt à – découvrir la vérité quelle qu’elle soit.

Ils ne veulent que ce qu’ils veulent.

C’est ainsi que la civilisation occidentale était si puissante, car elle permettait un système par lequel, malgré les préjugés ou les croyances, les idées pouvaient être testées et validées… ou invalidées. Cela a conduit à la plus grande et la plus spectaculaire création de richesse de l’Histoire.

Cette méthode… le processus objectif, fondé sur des preuves et des éléments concrets, entre en conflit avec cette nouvelle religion… et selon ses fidèles, elle doit être abolie en tant que telle.

Lui laisser son rôle de pilier de la raison et de l’autorité reviendrait à laisser cet enfant irascible hurler et à refuser de céder à ses exigences hystériques. Naturellement, cela provoquera un accès de rage. Le problème est le suivant: ce sont des enfants irascibles qui n’ont jamais été autorisés à prendre leurs responsabilités et à grandir. Ils ont été choyés et «protégés» de tout ce qui pourrait les blesser.

Grimper dans les arbres? Non – trop dangereux.

Des gagnants et des perdants dans le sport? Non, non, pas acceptable. Tout le monde reçoit un trophée.

Vous dites quelque chose avec lequel ils ne sont pas d’accord? Non, ça non plus. Vous êtes un monstre.

Ils n’ont pas ce que quelqu’un d’autre a? C’est la faute au sexisme, au racisme ou à un autre «isme». La responsabilité personnelle n’existe pas dans ce pays.

Le problème est que ces enfants occupent désormais des postes de pouvoir. Ce sont des adultes. Pas des personnes matures, n’est-ce-pas… juste des enfants irascibles, indignes, arrogants, nihilistes, vengeurs, dans un corps adulte, et malheureusement pour nous, maintenant en position de pouvoir. C’est un cocktail empoisonné et nous entrons maintenant dans une tempête qui ne se dissipera pas toute seule.

Cela a mis du temps à se mettre en place, l’alerte a été sonnée par de nombreux intellectuels dont moi-même sur le blog gratuit.

Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous recommande vivement le documentaire sur Bret Weinstein et l’Université Evergreen. Bret est un biologiste et théoricien de l’évolution qui a été attaqué verbalement et physiquement par la gauche radicale en refusant «d’obéir» aux demandes des étudiants pour la «journée pour les gens de couleur seulement» à l’Université.

Voici Bret qui nous avertit tous, après que l’université Evergreen ait succombé à la nouvelle religion du woke. Il nous prévenait que les problèmes à Evergreen en 2017 ne resteraient PAS cantonnés au campus. Il avait bien sûr raison.

«Il ne s’agit pas de liberté d’expression, et ça ne concerne que de manière indirecte les campus universitaires. Il s’agit d’une rupture dans la logique de base de la civilisation, et elle gagne du terrain. Les campus universitaires peuvent constituer une première ligne de front importante, mais bien sûr, le problème finira par se présenter dans les tribunaux. Il a déjà trouvé sa place dans le secteur de la technologie. Il fera son chemin vers le plus haut niveau du gouvernement si nous ne faisons pas attention, et il met en fait en péril la capacité de la civilisation de continuer à fonctionner. « 
Bret Weinstein, dans la troisième partie du documentaire de Mike Nayna sur Evergreen.


Aux yeux des marxistes, tout ce qui peut être considéré comme un produit ou un fondement de la civilisation occidentale doit être détruit. Rien ne sera épargné, s’ils réussissent.

C’est là que la «culture de l’annulation» [NdT. traduction approximative de « cancel culture »] entre en jeu. Quand on ne parvient pas à gagner la discussion avec des arguments logiques et des preuves, la seule flèche qui reste dans le carquois c’est de crier plus fort que l’opposant et lorsque ça échoue, il reste la violence physique, un peu comme pour l’enfant irascible qui jette ses jouets ou qui casse des objets.

Pour montrer jusqu’où ils vont, en restant dans le milieu universitaire, les mathématiques ont été jugées racistes.

Vous pouvez rire, mais le fait est que c’est vraiment enseigné dans les universités du monde occidental, et aux États-Unis et au Canada en particulier. Il y a maintenant trop d’exemples, je vais donc vous en donner un seul (vous pouvez faire vos propres recherches si vous le souhaitez).

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La science a été remplacée par la pseudo-science. Lorsque les faits et les preuves ne soutiennent pas leur point de vue, ils les falsifient. Et pour ne pas se fatiguer à les falsifier, ils étiquettent simplement ces outils comme racistes, sexistes ou ce genre de connerie tirée par les cheveux.

Le mouvement #DefundSTEM est l’attaque la plus récente et la plus agressive à cet égard. Si vous regardez qui réussit dans les STEM, ce sont majoritairement des Asiatiques. C’est pourquoi nous voyons la débâcle de Harvard contre l’Asie et c’est pourquoi les appels à la lutte contre le racisme ne s’étendent généralement pas aux Asiatiques.

Les Asiatiques, voyez-vous, ne se posent en victimes.

Une fois détruites la raison et la logique, il ne reste plus qu’une idéologie et on ne peut pas plus argumenter avec une idéologie qu’avec un chien. C’est ce qu’ils recherchent.

Il y a quelques semaines, j’ai fortement suggéré de lire un certain nombre de livres de notre liste de lecture recommandée. L’un d’eux est 1984 par George Orwell.

Cette citation particulière du livre est révélatrice.

La liberté est la liberté de dire que deux plus deux font quatre. Si cela est accordé, tout le reste suit.

Comme l’a fait remarquer l’un de vos collègues de Insider et gestionnaire de fonds spéculatifs Lyall Tailor:

«J’attendais le jour où les constructeurs sociaux, qui croient que la vérité objective est une valeur uniquement occidentale, essaieraient d’argumenter que 2 + 2 = 4 est culturel. C’est arrivé.

Si on a deux pommes et qu’on en trouve deux autres, seul un suprémaciste blanc croirait qu’on en a maintenant quatre.

Il est symptomatique du paradigme idéologique bien accepté parmi les universités des «sciences» sociales que la réalité est socialement construite et reflète la culture dominante.

Cette idéologie n’est ni marginale ni sans conséquence. C’est le fondement d’une grande partie de la «formation à la diversité» sur le «racisme systémique» que nous voyons actuellement déployée dans de nombreuses entreprises et institutions. Ils soutiennent que l’individualisme, l’objectivité, etc. sont des valeurs racistes et suprémacistes blanches. »

Bien dit, Lyall.

Ce à quoi nous assistons est le produit de ce que les Universités enseignent depuis des décennies. Que le racisme et le sexisme sont répandus dans tous les domaines de la société, et que la société elle-même est une construction patriarcale masculine blanche oppressive qui asservit les minorités.

C’est une ineptie pseudo-intellectuelle, mais – et c’est le plus important – on ne peut pas argumenter sur ce point.

Les preuves et les faits eux-mêmes ne sont pas autorisés à être présentés parce qu’ils sont, comme les mathématiques, le produit de cette oppression. Ils sont considérés comme des outils utilisés par la classe oppressive pour continuer leur oppression, et en tant que tels, ils doivent être détruits… et non, il ne sert à rien d’essayer de se demander comment diable ils vont construire un pont sans utiliser les mathématiques pour calculer la charge ou tout autre mesure absolument cruciale. C’est futile. Les sentiments priment sur les faits.

Folie? Bien sûr et pas sans rappeler la doctrine à laquelle la Chine maoïste s’est livrée, ou celle du Cambodge de Pol Pot.

Ce qui m’amène à…

L’HUMILIATION – LA CULTURE DE L’ANNULATION

Le professeur, spécialiste du comportement évolutif et auteur Gad Saad a récemment déclaré ce qui suit, qui résume assez bien ma pensée.

«Il semble intenable que dans une société libre, les seules personnes qui peuvent désormais véritablement exprimer leur liberté d’expression soient celles qui seront à jamais au chômage. Si vous êtes actuellement employé par une entité, vous ne pouvez plus exprimer le plus d’opinions BANALES qui soient contraires au récit attendu, car votre employeur peut vous licencier pour vos opinions erronées. Si vous êtes au chômage, mais que vous prévoyez être employé à l’avenir, vous feriez mieux de ne rien dire que certains futurs employeurs pourraient trouver répréhensible. Bien sûr, via l’archéologie du scandale, tout ce que vous auriez pu dire dans le passé peut être déterré et utilisé contre vous. Si vous êtes indépendant, vous ne pouvez pas exprimer d’opinions car si cela va à l’encontre de l’orthodoxie du PC [politiquement correct], vous pourriez être annulé via un boycott de masse.

Par conséquent, il est LITTÉRALEMENT un fait que nous créons un environnement où tout le monde (même les plus courageux d’entre nous) est abattu en silence. Je suis vraiment fatigué. Je perds espoir et cela en dit long car peu de gens ont mon amour tenace pour la liberté et mon optimisme inébranlable.« 

C’est bien sûr une méthode éprouvée des marxistes à travers l’histoire. Si nous regardons la révolution culturelle de la Chine.

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Ou les bolcheviks et les goulags ultérieurs.

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Ou n’importe lequel de la myriade d’autres enfers marxistes, le chemin est le même.

À l’heure actuelle, la culture d’annulation se produit plus rapidement que ce que nous pouvons en suivre. Les étudiants en histoire russe trouveront familier qu’aujourd’hui des accusateurs commencent à apparaître aux côtés des accusés et qu’une pression est exercée sur les accusés pour qu’ils dénoncent les autres. L’histoire se répète.

Le journaliste Mat Taibbi le décrit:

Il est libérateur de le dire après des années à tourner autour du pot, mais la gauche américaine a perdu la raison. C’est devenu une foule lâche de drogués des médias sociaux de la classe supérieure, des Robespierre sur Twitter qui passent de discipline en discipline, incendiant les réputations et les emplois avec une désinvolture à couper le souffle. Les dirigeants de ce nouveau mouvement remplacent les croyances libérales traditionnelles sur la tolérance, la recherche libre et même l’harmonie raciale par des idées si toxiques et si peu attrayantes qu’ils évitent le débat, passant directement à l’humiliation, aux menaces et à l’intimidation. Ils comptent sur la tendance à la culpabilité et à l’auto-flagellation des progressistes américains traditionnels, qui ne se défendront pas et iront volontairement au sacrifice. Ils ont escroqué organisation après organisation pour habiliter des panels à traquer le crime de pensée, et il est maintenant établi que tout peut constituer une infraction, d’un professeur de l’UCLA placé sous enquête pour avoir lu à haute voix la «Lettre d’une prison de Birmingham» de Martin Luther King à un scientifique des données licencié * d’une entreprise de recherche pour avoir retweeté une étude universitaire suggérant que les manifestations non violentes pourraient être plus efficaces politiquement que les violentes!


Vous remarquerez que la terminologie utilisée, telle que « privilège blanc », est extrêmement liée à cette question. Le privilège est un péché. Qui décide de l’existence d’un privilège? La foule, bien sûr. Et les péchés, vous le remarquerez, doivent être repentis. Ainsi, le passage de la diabolisation d’un groupe ethnique à sa dénonciation est rapide, mais l’étape suivante est tout aussi rapide – et c’est ce qui va arriver – et l’histoire indique que cette étape implique une purge.

Le célèbre professeur Steven Pinker, de Harvard, a récemment vu la foule s’abattre sur lui et tenter d’obliger Harvard à le licencier. Son crime? Avoir révélé la preuve que les flics ne tirent pas sur les Noirs de manière disproportionnée. La foule, comme cet enfant irascible, ne peut pas argumenter sur les faits parce qu’ils ne sont pas de son côté, alors elle hurle et se déchaîne. Ils prennent l’homme, pas la balle.

Même lorsque cela est expliqué en utilisant une raison et une logique simples, il est difficile de changer l’esprit endoctriné, comme le montre cette interview entre Dave Rubin et Larry Elder.

Et nous sommes déjà passés du stade où la foule attaque sur la base de quelque chose de dit, de quelque geste ou… et c’est maintenant de plus en plus la tactique… quand rien n’est dit.

Le silence de la part de la classe ciblée n’est pas toléré.

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Il y a maintenant plus de cas d’autocensure que je ne peux en énumérer (et je dois bien finir à un moment donné de mettre ces pensées par écrit pour vous). Nous le savons. Nous faisons tous beaucoup plus attention à qui nous parlons et à ce que nous disons. La liberté se perd. Et nous sommes passés si rapidement à l’étape suivante, qui va au-delà de l’autocensure. Celle où on attend des gens qu’ils dénoncent les autres. Ils sont poussés à le faire.

Et vous savez ce qui se passe ?

Quand les gens sont appelés à passer à l’acte, ils finiront (même s’ils ne le pensent pas) par professer et par s’engager pour la cause, cédant à la pression d’une foule intolérante et violente. Cela prend de l’ampleur, chaque individu ayant trop peur de s’exprimer contre le cauchemar cancéreux d’intolérance qui s’étend. Ils savent quelles en seront les répercussions. En fait, ils regardent autour d’eux tranquillement, en espérant que quelqu’un de plus fort se lèvera et arrêtera cette folie. Mais personne ne le fait… et donc ils commencent à justifier leur action dans leur propre esprit. C’est la seule façon de vivre avec la culpabilité. Une vraie culpabilité, pas une ridicule « culpabilité de classe » d’être blanc, asiatique, intelligent ou issue du fait que des Blancs que vous n’avez jamais connus ont eu des esclaves noirs.

C’est ainsi que les régimes totalitaires prennent le pouvoir. Ouvrez les yeux. Nous sommes en plein dedans en ce moment.

Croyez-moi quand je dis ceci. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas ce qu’ils veulent… tout ce qu’ils veulent… ou tant qu’ils ne seront pas arrêtés, et j’ai bien peur que cela ne se produise que par la force brutale et écrasante.

Ce qui signifie un bain de sang.

Toute dissidence intellectuelle est combattue par la censure, la persécution via ce qui est maintenant une révolution marxiste sponsorisée par les entreprises. L’histoire indique que la prochaine étape inévitable est bien plus grave.

Le Dr Jordan Peterson (une fois de plus) explique le raisonnement qui permet de passer de la situation actuelle… à l’étape suivante, celle de la violence la plus horrible.

«Quand la victimisation mène au génocide»

Et juste au cas où vous pensez que je dramatise…. La violence générale a bien sûr entraîné des décès, mais ce dont je parle ici, c’est d’une idéologie qui est prête à tuer pour sa cause. Le 5 juillet, une jeune mère de 24 ans (Jessica Whitaker) a été abattue après avoir déclaré aux manifestants du mouvement BLM que « toutes les vies comptent ». Elle n’a jamais dit que les vies des Noirs n’avaient pas d’importance, ni que les vies des Russes ou des Polonais n’avaient pas d’importance, ce qui, bien sûr, devrait être parfaitement raisonnable dans un monde rationnel. Elle a dit que « toutes » les vies comptent, et pour cela elle a été assassinée. Ce ne sera pas la première, ni la dernière.

Voici Illar Omar, membre démocrate du Congrès américain, qui appelle au « démantèlement » de l’économie et des systèmes politiques américains.

En d’autres termes, plus de démocratie, et plus de capitalisme.

Et ainsi de suite, jusqu’au génocide. Considérez une fois de plus ce que les fondateurs de BLM croient ardemment. Yusra Khogali est l’une des fondatrices de BLM au Canada. Elle a récemment déclaré que « les blancs sont des défauts génétiques ».

En 2015, elle a tweeté

«S’il-te-plaît Allah me donne la force de ne pas injurier/tuer ces hommes et ces blancs ici aujourd’hui. S’il-te-plaît.»

Khogali insiste sur le fait que les blancs sont des « défauts génétiques récessifs » qui devraient être « éliminés« , et que « la blancheur n’est pas l’humxnité« , et que « la peau blanche est sous-humxne ». Tout cela, elle l’a affiché dans des messages sur Facebook.

Il est intéressant de noter que tout cela était parfaitement conforme aux directives de Facebook (?).

Que lui est-il arrivé suite à ces odieux appels au génocide des Blancs? Eh bien, le gouvernement canadien lui a décerné le « Young Woman in Leaderships Award » [Prix de la jeune femme leader] en 2018.

Le problème, mes amis, est le suivant :

Vos gouvernements sont des idiots utiles, sans envergure, qui prônent la vertu, qui se détestent eux-mêmes et qui sont aux prises avec quelque chose qu’ils approuvent entièrement ou qu’ils ne comprennent tout simplement pas. Attendre d’eux qu’ils vous défendent et fassent respecter les lois du pays dans lequel vous vivez et qu’ils dirigent est, malheureusement, à ce stade, dangereusement insensé.

Le fait que vous ne puissiez pas imaginer le pire ne change rien aux probabilités, c’est dû au fait que vos expériences de vie collectives sont largement divergentes de ce qui va arriver.

Nous pensons que les 5 à 10 prochaines années seront extraordinairement chaotiques. Nous croyons aussi que nous pouvons faire un paquet d’argent. Nous sommes certainement plus confiants que jamais dans nos allocations, mais, et c’est là le problème, si vous n’êtes pas prêts à vous protéger, vous et votre capital, contre les vols à venir – parce qu’ils viendront tout vous prendre – alors à quoi cela servira-t-il?

ENDOCTRINEMENT ET «REDISTRIBUTION»

J’ai quitté définitivement l’Afrique du Sud il y a maintenant plus de 20 ans pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elles était que je pouvais voir de mes propres yeux et que je n’étais pas naïf face à l’Histoire et l’autre était due à une rencontre fortuite. Je m’explique.

En 2003, j’ai rencontré par hasard un gestionnaire d’actifs allemand d’âge moyen lors d’une randonnée sur la montagne de la Table. Il avait au moins deux décennies de plus que moi, avait réussi et était extrêmement généreux de son temps et de ses connaissances. Nous avons passé toute la journée ensemble, puis nous avons dîné le soir-même. Inutile de dire qu’il était très attachant et intelligent. Il m’a dit (et cela ne m’a vraiment frappé que des années plus tard) que si on veut savoir vers quoi une société se dirige le plus probablement, on ne doit pas prêter attention à ce que le système juridique, économique ou social est aujourd’hui. Ceux-ci peuvent tous être modifiés. Ce qu’il faut comprendre, c’est l’esprit du temps dans les universités.

Qu’est-ce qu’on leur enseigne? Que croient-ils?

C’est parce que ces enfants, dans les deux prochaines décennies, seront ceux qui occuperont les postes de pouvoir. Ils dirigeront des entreprises, ils seront les juges, les jurés, la classe politique.

Les démocraties occidentales ont, depuis près de deux décennies, enseigné une idéologie de plus en plus marxiste. Nous payons maintenant le prix de cet endoctrinement cancéreux. De plus, l’histoire montre qu’il est presque impossible de changer leur façon de penser. Cela correspond au 4e tournant de Strauss et Howe.

Les confinements affectent de manière disproportionnée les personnes des classes moyennes et inférieures. Raison pour laquelle les célébrités et les représentants du gouvernement pouvaient se permettre une certaine désinvolture et affirmer: « C’est une bonne chose! Restez chez vous. » Je l’ai d’ailleurs constaté dans mon propre secteur. En tant que gestionnaire de fonds, je n’ai pas vraiment besoin de quitter mon bureau à domicile et c’est aussi le cas pour mes analystes, traders et toute mon équipe. Le travail continue. Pour la plupart des gens, ce n’est pas le cas.

Ce que les confinements ont créé, c’est un fossé encore plus grand entre les riches et les pauvres.

Attendez-vous à ce que cela accélère les demandes de « redistribution des richesses ». « Mangez les riches » deviendra un slogan. Et c’est là que le marxisme devient un tel chant de sirène pour les désenchantés, ce qui m’amène à…

La formation du capital

La donnée essentielle à comprendre du capitalisme est la suivante.

L’un de ses fondements est la liberté d’expression.

Sans la liberté de dire ce qu’on pense, il n’y a pas de liberté de pensée. Le partage des pensées, des opinions, des données et la recherche de la vérité sur leur signification profonde sont essentiels aux relations, au bonheur et à la vie. Imaginez maintenant qu’on ait peur de le faire.

Tout s’arrête.

C’est tellement important que je ne peux pas trop insister sur ce point. Si je le pouvais, je le clamerais debout sur un toit, en agitant les mains et en faisant voler ma salive. Comprenez que cette agression a lieu dans tout le monde occidental. Actuellement, il y a de la richesse… parce qu’elle a été construite, mais la richesse réside, et a toujours résidé, dans l’ingéniosité humaine, ce que nous appelons le capital humain. C’est ce que les marxistes ne comprennent pas. Ils voient les grandes maisons et les voitures… les « choses » et pensent que c’est la richesse. Ce n’est pas le cas. Mais c’est ce dont ils veulent s’emparer.

C’est en fait bien pire que cela. Ils ne se contenteront pas de voler, pas plus que les gardes rouges de Mao ne se sont contentés de détruire les emplois des intellectuels. Ils voulaient au contraire les voir souffrir, saigner et mourir. Alors ils les ont battus à mort.

Considérez la déclaration suivante du député travailliste britannique Naz Shah, par rapport aux gangs de jeunes filles musulmanes au Royaume-Uni, que la police britannique a refusé de poursuivre par crainte d’être taxée de racisme. Les auteurs de ces actes, voyez-vous, étaient des gangs musulmans.

Interrogée sur les enfants blancs violés par des musulmans, elle a répondu qu’ils « doivent se taire pour le bien de la diversité« . Je suis sûr que vous trouvez cela choquant. Moi pas. C’est consternant, mais pas choquant. Il existe différentes sortes de psychopathes. Ce qui est à la fois consternant ET choquant, c’est que presque rien n’a été dit sur cette déclaration scandaleuse. Et les seuls médias prêts à en parler ont été qualifiés de « nazis d’extrême droite » qui diffusent des « discours de haine ». Vous n’avez pas besoin que je vous dise ce qui se passerait si nous supprimions simplement les mots « blanc » et les remplacions par « musulman » ou « noir ». Et pour être clair, nous devrions traiter toutes les personnes de toutes les races de la même manière.

Donc la civilisation occidentale est littéralement en train de se suicider.

Ce que cela signifie, c’est qu’économiquement, la capacité à former du capital, ou du moins l’incitation à former du capital, est littéralement détruite. Non seulement tout s’arrête, mais tout peut même s’inverser… c’est certainement ce qui va se passer lorsque les marxistes commenceront leurs politiques de « redistribution » afin d’établir « l’égalité ».

La redistribution prendra la forme de taxes, de prises de contrôle directes – pensez à l’actionnariat conjoint de votre entreprise avec une coalition de « groupes minoritaires » prenant un certain pourcentage de votre entreprise, au nom de l' »équité ». Vous ne pensez pas que cela va se produire? Vous verrez.

Nous savons qui sont les cibles.

Le Smithsonian Museum le souligne pour nous dans sa couverture de la « blancheur ».

« Puisque les Blancs en Amérique détiennent la majeure partie du pouvoir politique, institutionnel et économique, ils bénéficient d’avantages que les groupes non-blancs n’ont pas. Ces avantages et bénéfices, à des degrés divers, sont connus sous le nom de privilège blanc. Pour de nombreux Blancs, cela peut être difficile à entendre, à comprendre ou à accepter, mais c’est pourtant vrai. Si vous êtes blanc en Amérique, vous avez bénéficié de la couleur de votre peau. »

Donc voilà, directement du Musée national de l’Histoire et de la Culture Afro-américaine.

J’ai pris la liberté de faire une capture d’écran de leur présentation de la « culture blanche ». Quelque chose qui est considéré comme un péché et qui a besoin d’être « réparé ».

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Ces bolcheviks ont l’intention de détruire tout ce qui touche à la civilisation occidentale, et ils le justifieront comme ils le voudront. Sachez que ce n’est pas de la théorie, ce n’est pas un gloubiboulga de conspiration sauvage. C’est ici et ça se passe MAINTENANT!

POINTS À RETENIR ET SOLUTIONS PRATIQUES

Troubles civils

Nous avons parlé du risque croissant de ce phénomène en Occident depuis maintenant plus de deux ans. Nous n’avons jamais pris en compte les blocages COVID dans cette analyse. Faisons-le donc brièvement.

Une grande partie du monde est pratiquement fermée aux affaires, laissant les citoyens à court d’argent, au chômage et à court d’options. Des restrictions continuent d’être mises en place, comme celles auxquelles seuls les Nord-Coréens ont été habitués. Ce n’est qu’une question de temps avant que ces problèmes n’explosent en crimes violents et troubles civils. Il ne s’agit pas d’un problème exclusif aux les États-Unis.

Élections américaines

Si Trump gagne : La gauche va péter les plombs. Avec la montée de la violence et du chaos, Trump invoquera la loi sur l’insurrection et fera intervenir l’armée. Et les gens ne seront pas contre. En fait, ils le demanderont. Pourquoi? Parce qu’ils auront l’impression d’être attaqués. Et ils le seront. Mais ils demanderont et obtiendront… un état policier.

Si Biden gagne : Le pays deviendra marxiste si vite que vous en aurez le vertige. Le revenu de base universel, une nouvelle « initiative verte » qui ignore la science et l’économie et qui plongera le pays dans une profonde spirale de dépression pendant que ceux qui sont au pouvoir poursuivent leurs objectifs en toute ignorance et arrogance malgré les preuves croissantes de leur caractère destructeur.

  • Fermer les principaux centres énergétiques au nom de la « sauvegarde du climat »? Bien sûr, pourquoi pas.
  • Appliquer des règles sur l’embauche de personnes « défavorisées », quelle que soit la nouvelle catégorie qu’ils peuvent imaginer (ce sera tout un commerce de recherche de pots-de-vin)? C’est une bonne idée.
  • Emprisonner quiconque prononce un « discours de haine », notion de plus en plus définie par une foule en délire? Absolument.
  • Taxer ceux qui bénéficient d’un « privilège blanc »? Bien sûr que oui.

Ça a l’air dingue, non? Regardez autour de vous, et dites-moi que j’ai tort. Le niveau de vie descendra en chute libre.

Réparations et autoritarisme

L’idée de la repentance n’est pas affreuse si, par exemple, on a fait quelque chose de mal. Si on a agressé une autre personne, il n’est que juste de régler ce problème. C’est ce que le système judiciaire est censé faire. Je vole vos choux, et je suis obligé de payer une amende et de les rendre… ou une punition de ce genre.

L’idée que quiconque devrait être tenu responsable des actes non seulement de nos ancêtres, mais aussi des ancêtres de personnes avec lesquelles vous partagez la même couleur de peau, est complètement folle.

Si nous punissons quelqu’un pour des choses faites par quelqu’un d’autre – mes ancêtres, vos ancêtres, ont tous commis des actes répréhensibles – nous retournons rapidement au désastre absolu qu’était le Moyen-Âge. C’est vrai pour chaque personne sur cette planète (sans exception). Et pourtant, c’est ce qui est suggéré. Et juste un petit rappel. L’âge des ténèbres a duré 400 ans, ce qui est incroyable. [NdT. en fait non, mais ceci est – littéralement – une autre Histoire. Lisez Fomenko]

Les exemples sont nombreux et n’ont cessé de croître en intensité et en volume. Les appels aux blancs à dédommager des « personnes de couleur ». Ce qui est remarquable, c’est que les « personnes de couleur » n’incluent PAS les Asiatiques. En effet, les Asiatiques sont mis dans le même sac que les Blancs. C’est parce qu’ils n’adhèrent pas au principe de la victimisation comme moyen d’obtenir ce qu’ils veulent. C’est pourquoi ils sont surreprésentés dans les universités et les entreprises. Dans l’ensemble, ils réussissent et sont donc eux-mêmes diabolisés. Vous voyez, reconnaître que les Asiatiques ne bénéficient d’aucun « privilège » alors qu’ils obtiennent de meilleurs résultats que la plupart des autres groupes ethniques, à l’exception peut-être des Juifs, détruit complètement le récit et, au lieu de cela, ils sont diabolisés et perdent leur « couleur » comme par magie.

Et donc, des réparations. Des Blancs en particulier (ce qui inclut les Asiatiques) aux Noirs.

Il y a autre chose au sujet des réparations qui est souvent oublié mais qui est d’une importance cruciale. Les réparations que l’Allemagne a dû payer après avoir perdu la Première Guerre Mondiale ont jeté les bases économiques et politiques de la République de Weimar, qui ont permis au parti Nazi de prendre le pouvoir. Le déclin économique (dans lequel nous sommes à 100% aujourd’hui) a toujours été un ingrédient-clé de la montée de l’autoritarisme.

Si vous possédez de la richesse et que vous êtes « blanc », la foule hurlante et haletante vous qualifiera de « privilégié » et cela suffira pour « redistribuer » votre richesse.

Si vous possédez de la richesse et que vous êtes noir, à terme, vous serez identifié comme un « sympathisant » et ils viendront vous chercher aussi.

De nombreux PDG et célébrités qui prônent la vertu essaient de « devancer » la tendance en signalant qu’ils sont « dans le mouvement ».

Premièrement… ce sont des lâches, et deuxièmement… ça ne marchera pas.

Exemple concret. Deux grandes entreprises britanniques (Lloyds of London et Green King) ont promis de payer des « réparations » pour l’esclavage. Un esclavage mené dans les années 1800. Ces clowns sont tout simplement des idiots utiles. En haut de la liste des idiots utiles se trouve Jeff Bezos qui a soutenu massivement les deux confinements ainsi que Black Lives Matter. Pourquoi ? Eh bien, ces deux mouvements ont fait plus pour annihiler complètement sa concurrence (le commerce de détail) que tout ce dont il aurait pu rêver. Si vous avez le courage de le faire, lisez le Washington Post, dont il est propriétaire, et vous y verrez le parti pris inhérent.

Il y aura probablement une taxe de « rétribution » ou de « réparation ». Si vous n’êtes pas dans le groupe ethnique choisi, vous serez ciblé. Le fait que ce soit insensé et raciste en soi n’aura aucune importance.

Des impôts plus élevés… surtout si vous êtes « blanc ».

Comme mon ami Dylan Grice l’a récemment fait remarquer dans un article « Ça vient ! C’est pour bientôt ! Le MMT (ou quelque chose comme ça) arrive. » [NdT. La théorie monétaire moderne (souvent abréviée TMM, ou en anglais Modern monetary theory) se fonde sur le monopole de la violence de l’État qui lui donne la possibilité de taxer, ainsi que de choisir le moyen de paiement de ses taxes]

« Pour certains (comme moi), la MMT et ses cousins ne sont que les dernières métastases d’une branche de l’économie théorique depuis longtemps dévoyée (c’est-à-dire la macroéconomie). Pour d’autres, c’est la solution évidente pour une économie mondiale qui a désespérément besoin de relance, d’investissements dans les infrastructures publiques, de réduction des inégalités et de pratiquement tout ce qu’un politicien pourrait avoir envie d’ajouter à sa liste de souhaits. Je pense que les « autres » vont gagner. Les roulements de tambour se font plus intenses. Le chant qui l’accompagne, « Donnez une chance à la MMT », finira par être entendu. Changement de régime politique. »

Je pense que Dylan a mis le doigt sur le problème. Le MMT et l’UBI (Universal Basic Income – revenu de base universel) ont le vent en poupe. C’est vrai en Europe occidentale comme aux États-Unis, bien que cela puisse être retardé aux États-Unis en fonction des prochaines élections.

L’UBI est une idée si catastrophiquement mauvaise que je ne sais pas par où commencer. Lorsqu’on enlève aux gens la motivation de se lever le matin et d’aller travailler et donc d’avoir un but dans la vie, on détruit absolument ce qu’est l’être humain. S’attendre à ce que cela se termine de manière positive est au-delà de la stupidité. La destruction économique que cela entraînera est difficile à saisir, sans parler de la destruction du tissu social de la société.

Ce que cela va apporter, ce sont des pénuries, surtout de nourriture. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles nous sommes actuellement optimistes quant à l’agriculture. Voici Mosaic, un excellent proxy pour le secteur.

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Meurtre/génocide

Je ne veux pas être alarmiste et ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas mon genre. Cela dit, nous examinons de très près les exemples historiques. Ignorer cette possibilité serait imprudent.

Dans le passé, des personnes ont reçu une balle dans la nuque, ont été enterrées vives dans des fosses communes, gazées et, dans le cas des goulags, mises au travail jusqu’à la mort.

Comment une telle chose serait-elle menée à l’époque moderne?

Je déteste dire cela, mais un vaccin obligatoire accomplirait la tâche très efficacement, surtout s’il est administré par des gens qui ne sont pas conscients et qui croient plutôt faire un travail honnête. [NdT. gardez bien à l’esprit que ce texte a été rédigé plusieurs mois avant le début de la campagne de « vaccination » Covid] Je me rends compte que cela peut sembler farfelu, mais considérez que le Parti Communiste Chinois fait déjà cela avec la population musulmane de Chine.

Plutôt que de les assassiner en masse, il a mis en place un programme de stérilisation obligatoire. Bien entendu, ils ne disent pas aux Ouïgours qu’on leur injecte des médicaments qui les rendront stériles, mais c’est ce qu’ils font. Et c’est extraordinairement efficace.

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Vous pouvez lire ici tout ce qui concerne ce sujet.

L’un des principaux problèmes liés à la perpétration d’un génocide, quelle qu’en soit la forme, réside dans le fait que les victimes courront se mettre à l’abri ou se battront pour leur vie. Il est bien plus facile de les faire marcher de leur plein gré vers l’abattoir. Aujourd’hui, nous disposons d’un ensemble de conditions qui permettraient d’y arriver avec une facilité étonnante. Si les victimes ne sont pas pleinement conscientes de ce qu’elles prennent, elles s’empresseront de prendre quelque chose qui n’est pas ce qu’elles pensent. Il y a des précédents à cela aussi.

« En 1993, l’OMS a annoncé un « vaccin contraceptif » servant au « planning familial ». Les recherches publiées montrent qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient conjugué l’anatoxine tétanique (TT) avec la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) pour produire un vaccin « contraceptif ». La conjugaison de l’anatoxine tétanique avec l’hCG provoque l’attaque des hormones de grossesse par le système immunitaire. Les résultats attendus sont des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou l’infertilité chez les receveuses non encore fécondées. Des inoculations répétées prolongent l’infertilité. Actuellement, les chercheurs de l’OMS travaillent sur des vaccins anti-fertilité plus puissants qui utilisent l’ADN recombinant. Les publications de l’OMS montrent un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables. En novembre 1993, des publications catholiques ont affirmé qu’un vaccin abortif était utilisé en tant que prophylactique contre le tétanos. En novembre 2014, l’Église Catholique a affirmé qu’un tel programme était en cours au Kenya. Trois laboratoires de biochimie indépendants accrédités par Nairobi ont testé des échantillons provenant de flacons du vaccin antitétanique de l’OMS utilisé en mars 2014 et ont trouvé du hCG là où il ne devrait pas y en avoir. En octobre 2014, 6 flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques et ont été testés dans 6 laboratoires accrédités. Là encore, de l’hCG a été trouvée dans la moitié des échantillons. Par la suite, le laboratoire AgriQ Quest de Nairobi, dans deux séries d’analyses, a de nouveau trouvé de l’hCG dans les mêmes flacons de vaccin qui avaient été testés positifs précédemment, mais n’a pas trouvé d’hCG dans 52 échantillons supposés par l’OMS être des flacons du vaccin utilisé dans la campagne du Kenya 40 avec les mêmes numéros de lot d’identification que les flacons qui ont été testés positifs pour l’hCG. Étant donné que l’on a trouvé de l’hCG dans au moins la moitié des échantillons de vaccins de l’OMS dont les médecins impliqués dans l’administration des vaccins savent qu’ils ont été utilisés au Kenya, notre opinion est que la campagne « antitétanique » du Kenya a été raisonnablement remise en question par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya comme étant une façade pour la réduction de la croissance démographique. »

Pour être franc, le fait même d’écrire sur ce sujet me semble surréaliste et étrange. L’une des raisons pour lesquelles je le fais est que je vous demande de réfléchir à ce que vous avez vu se produire rien que ces derniers mois. Des choses que, si on vous avait dit l’année dernière à la même époque qu’elles se produiraient, vous auriez probablement rejetées en bloc et jugées ridicules.

Que se passera-t-il si vous ne vous conformez pas?

Eh bien, ils vous excluront du système. Essayez d’obtenir un prêt bancaire sans preuve de votre vaccin. Désolé, je ne peux pas vous aider. Essayez d’obtenir une assurance. Désolé, vous représentez un risque pour la santé. Essayez de prendre l’avion. Vous êtes un danger pour les autres passagers, donc pas de voyage pour vous. Essayez de vous déplacer dans un « espace public » et vous serez arrêté pour « mise en danger du public ». Ils ont déjà commencé à le faire avec les masques. Pourquoi ne pas passer à l’étape suivante?

Une chose que l’Histoire nous enseigne est la suivante. Si vous inculquez la peur de Dieu aux gens, ils abandonneront volontiers leurs libertés pour la « sécurité ».

Et quoi d’autre?

Les biens immobiliers

Aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans les pays d’Europe occidentale, l’immobilier dans les centres-villes va poser problème. L’immobilier commercial encore plus. La poussée migratoire vers l’extérieur des centres-villes, où la vie est chère, ne fera qu’accélérer l’effondrement de l’immobilier commercial de détail, qui a été frappé de plein fouet par les fermetures gouvernementales. Lorsque les confinements ont été décrétés, les gens s’attendaient à rester chez eux pendant quelques semaines, puis à revenir à la normale. Si les confinements n’avaient duré que ces quelques semaines, je suis sûr que c’est ce qui se serait passé.

Je l’ai observé depuis chez moi, ici, avec mes enfants et leur scolarité. La première semaine a été un foutoir fait d’incompétence et de chaos. Les enseignants essayaient – vraisemblablement – de comprendre comment utiliser un ordinateur, et j’imagine sans peine que beaucoup d’entre eux ont cherché sur Google des « applications d’enseignement », suite à quoi on les a vus utiliser une foultitude de logiciels incompatibles. C’était la pagaille. Par exemple, j’ai eu deux conversations téléphoniques avec des enseignants où je comprenais bien ce qu’ils essayaient de faire, tout en sachant que cela ne marcherait pas (uniquement parce que j’avais déjà utilisé le logiciel et que je voyais bien que ce qu’ils en attendaient ne fonctionnerait pas). Par exemple, on ne peut pas donner à une classe de 25 enfants un document partagé dans le cloud pour les faire tous travailler dessus. Quoi qu’il en soit, la situation s’est un peu améliorée au cours de la deuxième semaine, et ça a avancé à partir de là. Au bout de la sixième semaine, presque tous les problèmes avaient été résolus et mes enfants eux-mêmes trouvaient que le travail à domicile était en fait très agréable. Ils pouvaient faire beaucoup de choses par eux-mêmes, avec une aide numérique ça et là.

Aujourd’hui, la même histoire vient de se jouer, non seulement dans les écoles du monde entier, mais aussi dans les entreprises. Nombre de ces entreprises ne reviendront PAS à la situation antérieure.

Deux choses :

  1. elles ont compris comment travailler à distance de manière beaucoup plus efficace – parce qu’elles le devaient.
  2. leurs revenus ont été affectés, et ces coûteux bureaux ont semblé être une babiole pas strictement nécessaire et inabordable en raison de leur impact sur les flux de trésorerie.

Il est clair qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème d’immobilier commercial. Si on travaille dans une entreprise située dans une grande zone métropolitaine et qu’on travaille régulièrement à domicile, quel sens cela a-t-il de vivre dans un petit appartement ou une maison coûteuse alors qu’on peut facilement déménager dans une banlieue ou une zone rurale où on pourra échanger son appartement de trois chambres contre quatre hectares de terrain, un cheval et une maison de six chambres. Ce phénomène a été accéléré par la violence et les émeutes.

Le fait que la police soit privée de subsides et n’ait plus aucune autorité réelle aux États-Unis et, dans une moindre mesure, en Grande-Bretagne signifie que vivre dans les zones urbaines alors que le chômage monte en flèche deviendra une très mauvaise idée. Ceux qui ont les moyens quitteront les villes.

Cela créera une boucle de rétroaction. Les villes tirent la majorité de leurs revenus des impôts fonciers. Les villes, en particulier celles qui ont pris fait et cause pour les manifestations, comme New York, Chicago et Seattle, vont tout simplement augmenter les impôts (parce qu’elles sont dirigées par des Démocrates). Cela fera fuir de plus en plus de personnes et fera baisser la valeur des propriétés, ce qui entraînera d’autres hausses d’impôts, ce qui accélérera l’effondrement des recettes fiscales nettes. La faillite suivra. Ces quartiers deviendront rapidement des endroits dangereux où règne la criminalité et, comme la police a été dépouillée de ses pouvoirs et qu’elle a maintenant trop peur d’intervenir et de – eh bien, policer – de peur d’être dénoncée par la nouvelle religion, les bandes criminelles combleront le vide laissé par le pouvoir. Si vous possédez des biens immobiliers dans les grandes villes américaines, le moment de vous en délester, c’était hier. Il n’y aura pas de « retour en arrière ».

Ce qui m’amène aux marchés des obligations d’État. Les recettes fiscales du gouvernement se sont effondrées après la fermeture de l’économie. La montée des marxistes et les émeutes qui ont suivi ont porté un nouveau coup à ces recettes, et la guerre civile à venir va complètement détruire les impôts sur le revenu.

Ces recettes fiscales sont ce qui finance les marchés obligataires.

À l’heure actuelle, les gestionnaires d’actifs macroéconomiques n’y prêtent pas attention (c’est trop politique, vous vous souvenez? et personne ne veut en parler de peur d’être « annulé » par un crétin et par la meute de justiciers sociaux) et, en tant que tels, ils voient une économie moribonde et se disent… « aha! tendance déflationniste » et achètent des obligations.

Ils font erreur… une erreur tragique.

Les marchés obligataires se tiennent sur des jambes plus vacillantes que jamais, et lorsqu’ils s’effondreront, le déplacement de capitaux qui en résultera sera vraiment époustouflant.

Dette du gouvernement américain par rapport au PIB

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Le PIB s’effondre sous les verrouillages institués par le gouvernement.

Les troubles civils continus exercent une pression accrue sur le PIB et donc sur les recettes fiscales du gouvernement.

Voyez la courbe des demandes de chômage aux États-Unis.

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L’agitation sociale est fortement corrélée au chômage des jeunes. Il est clair que nous n’avons pas que le chômage des jeunes à craindre… mais vous pouvez l’ajouter à la liste. C’est à la fois haussier pour les actions d’armes à feu et baissier pour les obligations.

Les universités

C’est la même chose.

Quel sens cela a-t-il d’avoir des bâtiments et des campus tentaculaires et élaborés, dont l’entretien est incroyablement coûteux, alors que personne n’est présent et que les étudiants suivent des cours à distance?

Pensez maintenant aux villes universitaires et à l’immobilier dans ces villes. Les impacts et les conséquences de second ordre de ce phénomène vont fondamentalement changer les marchés de bien plus de façons que quiconque ne l’envisage actuellement.

Ramifications internationales

La culture de l’annulation est absolument destructive pour la formation de capital. Qui veut créer une entreprise dans l’Ouest aujourd’hui? Qui engagez-vous… La femme noire de service? Une personne trans? Un végétalien? Une personne handicapée? Tous ces éléments combinés? Si tout ça vous semble loufoque, c’est parce que ça l’est. Mais comment faire pour décider? Bien entendu, rien de tout ça n’a de rapport avec ce que fait réellement votre entreprise. Alors non, vous ne vous lancez tout simplement pas. Les risques sont trop importants. C’est ainsi que meurt la formation de capital. C’est ainsi que meurt l’innovation. Et tandis que les démocraties occidentales souffrent de cette situation, l’Est comble le vide.

D’Ouest en Est

Si vous voulez savoir où le capital va se déplacer, jetez un œil aux pays qui ne se rallient PAS au mouvement Black Lives Matter. Sachez que ce que nous examinons ici n’a rien à voir avec le racisme réel.

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Cette anomalie est confirmée en Asie où il n’y a pas non plus de manifestations. Les raisons sont dues à ce que j’appellerais l’ADN de toute société à un moment donné.

J’ai expliqué cette dynamique et explicitement [décrit] comment elle concerne l’Europe occidentale et orientale dans un article du blog publié il y a maintenant deux ans. Vous pouvez le lire ici.

Viktor Orban, le leader hongrois non libéral et provocateur, a récemment déclaré dans une interview :

« Je vois aussi que les forces de l’ordre et la police sont dans les rues et pourtant il y a une vague de violence. Des statues sont renversées, les conditions sont déplorables et il y a des guerres de gangs dans les belles rues des petites villes des pays civilisés d’Europe occidentale », a déclaré M. Orbán.

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« Je regarde les pays de ceux qui nous conseillent sur la façon de mener notre vie correctement et sur la bonne gouvernance, le bon fonctionnement de la démocratie, et je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. »

Après la chute du mur de Berlin, les Européens de l’Est ont cherché une vie meilleure en Europe occidentale. La fuite des cerveaux s’est faite dans un sens. De l’Est vers l’Ouest. Mais depuis plus d’une décennie maintenant, les Européens de l’Est retournent de plus en plus chez eux, préférant leur propre pays et leur propre culture. Leurs pays d’origine sont devenus de plus en plus riches et franchement plus agréables à vivre, le niveau de vie n’ayant cessé d’augmenter.

La prochaine étape – et c’est là que se trouvent les opportunités – est que les Européens de l’Ouest les plus brillants vont commencer à s’installer dans certains pays d’Europe de l’Est où les opportunités sont meilleures. Le seul problème, c’est qu’il sera beaucoup plus difficile de passer d’un pays à l’autre que par le passé.

Asie

Je n’ai pas trouvé de joli graphique montrant le manque d’intérêt pour les manifestations BLM en Asie… en grande partie parce que personne ne s’intéresse aux mouvements populaires de justice sociale ou de climat là-bas.

Pour comprendre pourquoi l’Est va gagner, il faut considérer la formation de capital.

La formation de capital est au cœur de toute économie qui fonctionne bien. Pour former du capital, les conditions sous-jacentes doivent être présentes. Il s’agit, entre autres, des éléments suivants:

  • Un système juridique qui protège les intérêts des participants et offre une réparation des griefs tels que le vol. A souligner… PAS des griefs basés sur la victimisation ou la « justice sociale ».
  • Un système économique qui permet la propriété. La propriété étant à la fois intellectuelle et physique.

La situation géopolitique mondiale devenant de plus en plus fragile et fracturée, les pays vont réorganiser leurs chaînes d’approvisionnement, leurs accords commerciaux et leurs alliances militaires. Les pays asiatiques – qui considèrent tous leurs voisins comme des ploucs! – continueront à commercer avec ces pays voisins, renforçant leurs liens à la fois par nécessité et en raison d’objectifs communs partagés et d’une profonde compréhension de leurs cultures respectives.

Au cours des deux prochaines décennies, je reste convaincu que l’Asie deviendra la région économique mondiale dominante dans le monde.

Voici la distribution du capital mondial aujourd’hui.

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Et voici les plus grandes bourses de produits dérivés au monde.

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Nous verrons de plus en plus d’entreprises se re-domicilier en Asie et lorsqu’il s’agira de lever des capitaux, elles le feront en Asie.

Cela peut sembler être une opinion extrême aujourd’hui. Je le comprends.

Mais c’est exactement ce qui s’est déjà produit en termes de capitaux et d’entreprises qui l’ont fait dans d’autres pays. Mon pays natal, l’Afrique du Sud, l’a fait lorsque les lois BEE (Black Economic Empowerment) [NdT. Le Black Economic Empowerment ou BEE (signifiant à peu près « développement économique des Noirs »), est un programme à base raciale, lancé par le gouvernement sud-africain pour rectifier les inégalités créées par l’apartheid] ont été adoptées, obligeant les entreprises à renoncer à leurs structures de propriété afin d’atteindre l' »égalité ». De nombreuses entreprises se sont alors redomiciliées, ont retiré les actifs « nationaux », puis ont créé une nouvelle société en y intégrant les actifs non sud-africains. Anglo American, Richmont, Biliton, British American Tobacco, Old Mutual, South African Breweries et Investec ne sont que quelques exemples. Il y en a beaucoup d’autres. Tout cela a déjà été essayé et testé auparavant, et pas seulement en Afrique du Sud. C’est ce qui va se passer pour de nombreuses entreprises actuellement domiciliées et cotées sur les bourses américaines.

D’Ouest en Est sur le plan académique

Consumé par un faux récit articulé sur la justice sociale, l’Occident se jette à corps perdu dans le marxisme. Nous sommes le produit de notre pensée, et lorsque notre pensée est torturée et déformée, alors nos résultats sont torturés et déformés. L’âge des ténèbres a été nommé ainsi parce que la pensée y était très torturée. Les gens s’intéressent rarement aux causes d’une situation, de la même manière qu’ils s’intéressent aux effets de premier ordre des événements en négligeant totalement les conséquences de second ordre (les confinements en sont un excellent exemple, avec leur longue liste des effets de second ordre de destruction économique, d’augmentation de la pauvreté, d’augmentation des suicides, de santé mentale, et bien plus encore).

La tendance vers un monde politiquement correct, propre aux démocraties occidentales développées, s’accélère depuis plus d’une décennie maintenant. Je l’ai signalé à de multiples occasions, souvent sous le coup de critiques. Aujourd’hui, on est passés en mode complètement débile.

L’université de Princeton, par exemple, cherche à mettre en place une police de la pensée et à « punir les disciplines insuffisamment diversifiées« .

L’université d’État de Californie veut « réparer le racisme systémique » et a exigé la gratuité de l’enseignement pour les étudiants non-blancs et la ségrégation pour que les étudiants non-blancs n’aient pas à subir la proximité offensante des Blancs. Ce qui est hilarant, c’est que cette mesure est présentée comme un moyen de réduire le racisme. À ce rythme, The Onion [NdT. The Onion (« L’Oignon ») est un média d’informations parodiques américain] va faire faillite.

Ils ont même trouvé un nom accrocheur pour décrire le fonctionnement de ce nouveau monde utopique. Du moins en ce qui concerne les mathématiques. ETHNOMATHÉMATIQUES. Non, sérieusement. Dans ce nouveau monde progressiste, 2+2=oppression et la « réussite » est une construction suprématiste blanche. Les deux doivent être abolis.

Selon Tracy Castro-Gill, professeur d’études ethniques à Seattle, la seule façon de « décoloniser » la classe est que les enseignants se débarrassent des « notions suprématistes blanches de réussite et d’opportunité« .

L’objectif ici est de « combler le fossé des opportunités ». En d’autres termes, il s’agit de forcer les enfants intelligents à devenir aussi médiocres que les enfants stupides. Bingo, on a enfin l’égalité.

« Combler les écarts entre les « réalisations et les opportunités » est une façon occidentale de penser l’éducation. Elle est linéaire et considère les étudiants comme manquant de quelque chose et devant être transformés en un idéal, qui est défini par la suprématie blanche. »

Les gens et le capital récompenseront cette façon de penser comme ils l’ont toujours fait. Ils la fuiront. Et tandis qu’ils fuiront, le gouvernement leur mettra des bâtons dans les roues. Les contrôles de capitaux, les contrôles physiques aux frontières (oui, maintenant ils ont le virus comme excuse) et les menaces physiques viendront naturellement. En même temps, ceux qui le voient et agissent avant qu’il ne soit trop tard iront là où ils sont le mieux traités. Inversion de la diaspora.

Considérez ceci: si vous êtes un entrepreneur confronté à la perspective de créer une entreprise en Californie, par exemple, où la loi vous oblige à embaucher en fonction d’une certaine « équité entre genres » ou de l’une des myriades de directives basées sur l' »équité » à venir, déterminées par un crétin dans un bureau… que faites-vous ? Vous réalisez qu’après avoir rempli toutes leurs exigences débiles, ils vous voleront tous vos profits alors que vous devez nourrir votre famille et quand vous regardez dans les yeux de vos enfants et pensez à leur avenir, à moins que vous ne vous mentiez à vous-même, vous saurez ce que vous devez faire.

Comme Tacite l’a dit il y a 2000 ans,

« Plus les lois sont nombreuses, plus la société est corrompue. »

Continuons…

La ville de Seattle, qui semble mener le monde dans sa course incessante vers une utopie « woke », a récemment convoqué ses employés blancs (uniquement les employés blancs) à une réunion spéciale où ils ont été informés que leur couleur de peau était offensante et inacceptable. Le programme s’intitule « Interrompre la supériorité raciale et la blancheur intériorisées« . Les travailleurs ont reçu l’ordre d’entreprendre un travail consistant à « défaire leur blancheur ».

S’il y a jamais eu un moyen de générer le genre d’hostilité raciale qui conduit à des résultats aussi abominables qu’un génocide, voilà, mes amis, comment on s’y prend.

D’un autre côté, quiconque connaît l’Asie en général ou même la diaspora asiatique connaît probablement leur incroyable éthique du travail et la valeur qu’ils accordent à l’éducation. Pensez-vous vraiment que les parents asiatiques vont envoyer leurs enfants chéris dans ce repaire d’ineptie et d’incompétence?

La réponse est non, aucune chance. Étude après étude, il s’avère que non seulement les Asiatiques dominent complètement en mathématiques, en sciences et en ingénierie, mais que l’Occident prend de plus en plus de retard, l’écart se creusant à un rythme accéléré.

Ainsi, pendant que l’Occident se suicide intellectuellement en se concentrant sur les études de genre et autres foutaises du même acabit, tout en permettant aux étudiants de réussir en maths à condition que les réponses soient sanctionnées en fonction de la race… la productivité de l’Occident connaîtra un déclin brutal. Comment pourrait-il en être autrement? Je veux dire, vivriez-vous dans une tour conçue et construite par un de ces étudiants dont les mathématiques et l’ingénierie disent que 2+2 est égal à autre chose que 4 ?

Donc non, le transfert du capital intellectuel sera soudain et rapide. Ce que les marxistes ne comprennent pas, c’est que la richesse n’est pas « matérielle ». C’est du capital intellectuel. La marchandise est le résultat de l’exploitation de ce capital intellectuel. Enlevez-le et tout ce que vous avez, c’est la décadence. C’est ce qui nous attend malheureusement.

Mais sur le terrain de jeu international, il y a autre chose à considérer.

Le vide du pouvoir

Alors que l’Amérique est aux prises avec une révolution marxiste et une guerre civile imminente, comprenez que cela crée un vide de pouvoir dans la politique internationale. Vous pouvez être sûr que d’autres observent et attendent patiemment que les opportunités se présentent. Nous avons déjà vu le Parti Communiste Chinois profiter de la crise actuelle créée par les confinements et l’agitation politique aux États-Unis pour prendre Hong Kong. Ils ont les yeux rivés sur Taiwan. Mais vous pouvez vous attendre à ce que de nombreux autres acteurs soient plus agressifs. La Turquie montre ses muscles en cherchant à se réaffirmer en tant que puissance régionale.

Chronologie

La prochaine décennie sera extraordinairement bonne pour les biens durables. Le problème, c’est que pour celui qui se trouve dans un pays occidental, il y a de fortes chances pour que l’on cherche à lui voler tout ou partie de ces bénéfices.

Cela signifie qu’il faut se préparer MAINTENANT à cette inévitabilité.

CE QUE JE FAIS

Deux choses pour le moment. Pas encore implémentées mais je suis en train de régler les détails.

Flûte. Trois choses, en fait. La première est évidente. Tous les membres d’Insider ainsi que nos clients de Glenorchy Capital le savent. Je pense que nous sommes actuellement aussi bien positionnés par rapport au chaos qui menace notre portefeuille que nous pouvons l’être. Il y a deux autres choses sur lesquelles j’ai travaillé un peu plus silencieusement. En voici une très brève introduction.

La première. Pour la spéculation, le cashflow et le profit, je chercherai à acheter des biens immobiliers en difficulté à Dubaï au cours des 12 à 24 prochains mois. L’énergie va représenter un investissement vraiment spectaculaire et le complexe énergétique vient d’être sérieusement concentré au Moyen-Orient et en Russie. Le pouvoir de fixation des prix qui est en train de se construire n’est rien moins qu’époustouflant. Dubaï, qui n’est qu’un exportateur minime de pétrole (environ 4 % du PIB), a toujours été la Suisse du Moyen-Orient. C’est là que les affaires se concluent, que les riches vont en vacances, se divertissent et stockent leurs richesses. C’est le centre financier du Moyen-Orient. Il a été décimé à la fois par l’effondrement des prix du pétrole et par les autres secteurs d’affaires dont Dubaï tire des revenus. Et ce sont le tourisme et les conférences. Ces deux secteurs sont récemment tombés à zéro. Actuellement, je peux acheter des biens immobiliers haut de gamme (ridiculement haut de gamme, décorés par Versace) pour moins cher que le coût de leur construction. Comme je l’ai dit… J’en dirai plus à ce sujet, car à l’origine, j’avais l’intention de m’y lancer avec quelques amis et d’acheter via un syndicat. J’ai reçu des tonnes de messages d’intérêt de la part de clients depuis que je l’ai mentionné une première fois et je vais donc mettre en place un véhicule dédié pour le faire.

Deux. Pour le plan B, j’ai l’oeil sur la Thaïlande. L’Asie va gagner, et je pense que ce sera consommé dans les 10 à 15 prochaines années. A ce moment, ce sera très clair, mais les prix seront fixés en conséquence. Ça arrive beaucoup plus rapidement que ce que j’avais prévu. Il y aura de nombreuses opportunités. Pour l’instant, je me concentre sur la Thaïlande, qui est bien placée pour devenir la « Suisse » de l’Asie.

Cette tendance est en place depuis la crise asiatique, mais elle va maintenant s’accélérer. Je vais vous donner un exemple et laisser les détails de côté pour le moment, car, soyons honnêtes, ce rapport est déjà assez long.

Les candidats au programme de résidence Elite thaïlandais pour les trois premiers mois de cette année représentent déjà plus de 50 % des demandes pour toute l’année 2019. Cette demande provient en grande partie de citoyens américains déjà en Thaïlande qui regardent les États-Unis et se disent « Non merci… Ça m’intéresse autant d’y retourner que de subir une coloscopie ».

Les demandes américaines provenant de l’extérieur de la Thaïlande ont augmenté de plus de 100 % si l’on compare le premier trimestre de 2020 au premier trimestre de 2019… et en fait si l’on compare le premier trimestre de 2020 à n’importe quel trimestre de 2019.

Nos amis américains ne sont pas les seuls à voir le train arriver et à considérer la Thaïlande comme un excellent havre de paix pour les entrepreneurs et les entreprises. Le nombre d’Australiens qui ont demandé à quitter le « pays de la chance » au cours du premier trimestre de cette année a augmenté de 228 % par rapport au premier trimestre de 2019, et les Européens se sont montrés très actifs, les demandes britanniques et françaises ayant augmenté respectivement de 75 % et 73 %.

Le fait est que les nations asiatiques n’ont tout simplement rien à foutre du seau de vomi de virtue-signalling néo-marxiste. Ils vont, en combinant nécessité économique, proximité géographique, facilité culturelle et compréhension mutuelle, renforcer le commerce avec les pays voisins, ce qui soutiendra l’ensemble de la région et accélérera leur croissance. Qu’ils continuent unilatéralement à se détester et à penser que leurs voisins respectifs sont une bande d’arriérés est une évidence. Le racisme entre les pays asiatiques est considéré comme une évidence, bien que personne ne soit intéressé par la destruction de tout ce pour quoi ils ont travaillé afin de « réparer ce tort ».

C’est dans cette direction que le capital intellectuel s’orientera de plus en plus. Au siècle dernier, les nations asiatiques en développement ont vu leurs meilleurs éléments se diriger vers les universités occidentales et, pour beaucoup, le but ultime était de quitter leur pays pour l’Occident… pour de bon. Cette tendance a commencé à s’estomper au début des années 90 et n’a cessé de ralentir depuis. Elle s’est à nouveau accélérée en 2008 et va maintenant passer à la vitesse supérieure. Non seulement elle va ralentir, mais elle va maintenant s’orienter rapidement dans l’autre sens. Les Occidentaux intelligents vont d’abord commencer à mettre leurs capitaux hors de danger… vers l’Asie et ensuite ils feront de même avec leurs personnes. A mesure que cela se produira, la facilité de le faire diminuera naturellement (offre et demande).

Je veux être en avance sur cette courbe car elle sera multi-générationnelle, et même si je déteste le dire, c’est là que se trouve l’avenir de mes enfants.

Pour moi, c’est plus important que tout le reste. Si vous souhaitez participer à l’un ou l’autre de ces projets, ou aux deux, allez ICI pour obtenir plus d’informations et je vous tiendrai au courant.

Je vous laisse avec cette célèbre citation. Il est malheureux qu’elle soit si appropriée à notre époque et à ce à quoi nous sommes tous confrontés.

« Ils sont d’abord venus chercher les communistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas communiste. Ensuite, ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas juif. Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus chercher les catholiques, et je n’ai rien dit parce que j’étais protestant. Puis ils sont venus me chercher, et à ce moment-là, il ne restait plus personne pour rien dire. » Martin Niemöller (pasteur luthérien allemand)

Comme toujours, merci d’avoir lu et de faire partie d’Insider.

Sincèrement,

Chris MacIntosh
Fondateur et rédacteur en chef, Capitalist Exploits Independent Investment Research
Fondateur et associé directeur, Glenorchy Capital

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Pr Mattias Desmet – nouvelle interview (extraits) : anxiété, rituels, masses et totalitarisme.

Voici six extraits d’une interview de mon compatriote Mattias Desmet, psychothérapeute et professeur de psychologie clinique à l’université de Gand, dont j’ai déjà publié ici un webinaire avec Reiner Fuellmich. Je pique encore une fois ces extraits audio à Adam Curry – podcast n°1387 de No Agenda – que je remercie au passage. Si vous voulez les écouter, ils sont juste après la traduction.

J’ai fait la transcription et la traduction et je vous invite évidemment à partager sans retenue – avec mention de la source si vous voulez bien.


Traduction

Quand les gens peuvent effectivement relier leur anxiété à une fausse représentation – parce que la véritable origine ou la cause de leur anxiété n’était pas ce virus, ils étaient déjà anxieux, ils étaient déjà confrontés à beaucoup de mécontentement psychologique – mais il y a eu ce récit du virus qui leur a permis de le relier à une représentation. Et de manière symptomatique, pendant un certain temps, ce récit corona leur a permis de gérer de manière moins douloureuse leurs angoisses. C’est une solution symptomatique et toutes les solutions symptomatiques finissent par devenir hautement destructrices. La véritable solution, comme vous l’avez dit, serait de commencer à réfléchir à la manière dont nous avons abouti à cet état terrible d’isolement social, d’absence de signification, d’anxiété flottante et de toute cette frustration et cette agressivité. C’est la vraie question que nous devrions nous poser : qu’est-ce qui, dans notre vision des hommes dans le monde, qu’est-ce qui, dans notre société, a fait que nous nous retrouvions dans ces conditions psychologiques problématiques ?

Lorsque les gens commencent à participer tous ensemble à la stratégie de gestion de l’objet de l’anxiété, un nouveau type de lien social et un nouveau type de création de sens émergent. Il y a comme une nouvelle forme de solidarité qui émerge et qui fait que les gens passent d’un état mental hautement négatif et défavorable d’isolement social, d’isolement interpersonnel à l’exact opposé, au niveau extrêmement élevé de connexion qui existe dans une foule ou une masse. Ensuite, les gens se lancent dans une bataille héroïque contre l’objet de leur anxiété, ce qui conduit à une sorte d’intoxication mentale de la connexité, qui est la véritable raison pour laquelle les gens continuent à adhérer au récit, même s’il est totalement absurde ou manifestement faux. C’est une sorte de rituel. Il a exactement la même fonction qu’un rituel. Un rituel est un type de comportement auquel les gens participent pour montrer qu’ils appartiennent à un groupe, pour créer un groupe, pour créer un collectif, pour créer une solidarité. Et on peut même dire à propos des rituels que plus ils sont absurdes d’un point de vue pratique, plus ils fonctionnent comme rituel. Bien sûr, parce que plus ils sont absurdes, plus ils deviennent purement un signe qui montre l’appartenance à un groupe.

C’est l’un des secrets cachés de cette crise : personne ne veut revenir – ou la plupart des gens ne veulent pas revenir – à l’ancienne normalité. Donc, si nous essayons de réveiller les gens, nous devons éviter de leur donner l’impression que nous voulons qu’ils reviennent à l’ancienne normalité, parce qu’ils ne veulent pas revenir aux emplois merdiques, [NdT. d’où la terrible pénurie actuelle de travailleurs] ils ne veulent pas revenir à ce terrible état d’anxiété. Nous devrions essayer de leur montrer qu’il y a d’autres moyens de changer cette vieille normalité. C’est la chose la plus importante, je pense. Ces hommes politiques, qui perdaient leur emprise sur la société avant la crise, ont maintenant un discours qui leur permet de donner à nouveau des orientations à la société, d’être à nouveau de véritables leaders. Tous ces facteurs réunis font qu’il est impossible en ce moment de revenir à l’ancienne normalité.

Les masses ne peuvent exister que si elles ont un ennemi, si elles ont un objet d’anxiété. C’est quelque chose qui a été très bien décrit par Orwell dans 1984 où il parlait du guerrier eurasien qui était une menace constante mais dont personne ne savait s’il existait vraiment ou non. Mais les masses et le système totalitaire doivent toujours inventer de nouveaux ennemis, de nouveaux objets d’anxiété, parce que s’il n’y avait pas d’objet d’anxiété, les masses n’auraient pas de raison d’exister, car l’une de leurs principales raisons d’être est de contrôler l’anxiété. Et les leaders des masses pensent que s’il n’y avait plus d’objet d’anxiété, les masses se réveilleraient – et que feraient-elles si elles se réveillaient ? – la première chose qu’elles feraient serait de tuer leurs dirigeants.

L’État totalitaire se comporte d’une manière complètement différente d’une dictature classique. Par exemple, si dans une dictature, une dictature classique, l’opposition est réduite au silence, s’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors généralement le dictateur devient plus doux, il devient plus amical parce qu’il comprend qu’il doit créer une image positive dans la population afin de rester leur leader. Dans un État totalitaire, c’est exactement le contraire qui se produit. Dès que l’opposition est réduite au silence, dès qu’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors le système totalitaire devient vraiment fou et commence à commettre ses atrocités les plus absurdes. C’était le cas en 1930 en Union soviétique et en 1935 en Allemagne nazie. Dès que l’opposition a été réduite au silence, ce système totalitaire devient, pour reprendre les mots de Hanna Arendt, un monstre qui dévore ses propres enfants.

Habituellement, dans un processus de formation de masse, il y a trois groupes, il y a toujours trois groupes. Il y a un groupe, seulement 30 % des gens sont vraiment hypnotisés. C’est quelque chose d’étrange. Et aussi dans un état totalitaire, seulement 30 % de la population est vraiment totalitaire. Ensuite, il y a un deuxième groupe d’environ 40 % qui ne va généralement pas à l’encontre de la masse ou de la foule. Ils suivent donc aussi la foule et, de cette façon, il y a un groupe de 70 % qui suit le système ou les masses. Et puis il y a un autre groupe d’environ 30 % qui n’est pas non plus hypnotisé et qui essaie de s’exprimer ou de faire quelque chose. Ce groupe est extrêmement hétérogène, il est issu de tous les milieux politiques [NdT. un article rédigé par une femme de gauche ici], de tous les statuts économiques et sociaux, de tous les groupes ethniques. Il est très difficile de définir ce qu’est ce groupe, ce troisième groupe. Mais ce troisième groupe représente généralement 25 ou 30 %. Donc, si ce groupe s’unifie vraiment, dès que ce groupe ne fait plus qu’un, dès que ce groupe trouve un moyen de s’identifier aux autres, la crise est terminée et la formation de masse s’arrête. C’est là le défi.


Les fichiers audio


Transcription originale

When people can indeed connect their anxiety to a false representation – because the real origin or the cause of their anxiety was not this virus, they were already anxious, they were already confronted with a lot of psychological discontent – but then there was this virus narrative which allowed them to connect it to a representation. And in a symptomatic way, for a certain period of time, this corona narrative allows them to deal in a less painful way with their anxieties. It’s a symptomatic solution and all symptomatic solutions in the end become highly destructive. And the real solution, as you said, would be to start to think altogether how we ended up in this terrible state of social isolation, of lack of meaning making, of a free floating anxiety and of all this frustration and aggression. That’s the real question we should ask ourselves : what in our view on men in the world, what in our society made that we ended up in these problematic psychological conditions?

When people start to participate all together in the strategy to deal with the object of anxiety, a new kind of social bond and a new kind of meaning making emerges. There is a like a new kind of solidarity that emerges and this makes the people switch from a highly adverse and negative mental state of social isolation, interpersonal isolation to the exact opposite, to the extremely high level of connectedness that exists in a crowd or a mass. Then people start a heroic battle with the object of anxiety which leads to a kind of mental intoxication of connectedness which is the real reason why people continue to buy into the narrative even if it’s utterly absurd of blatantly wrong. That’s kind of a ritual. It has exactly the same function as a ritual. A ritual is a kind of behavior that people participate in to show that they belong to a group, to create a group, to create a collective, to create solidarity. And you can even say about rituals that the more absurd they are from a practical perspective, the better they function as a ritual. Of course, because then the more absurd they are, the more purely they become a sign that shows that they belong to a group.

That’s one of the hidden secrets of this crisis, that nobody wants to go back – or most people don’t want to go back – to the old normal. So if we try to wake people up, we should avoid giving them the impression that we want them to go back to the old normal because they don’t want to go back to the bullshit jobs, they don’t want to go back to this terrible state of anxiety. We should try to show them that there are other ways to change this old normal. That’s the most important thing, I think. These politicians, there were losing their grasp on society before the crisis and now they have a narrative which allows them to give directions to society again, to be true leaders again. All these factors together make that it’s impossible at this moment to go back to the old normal.

The masses can only exist if they have an enemy, if they have an object of anxiety. That’s something that was very well described by Orwell in 1984 where he talked about the Eurasian warrior who was a constant threat but nobody actually knew whether he really existed or not. But masses and the totalitarian system always have to invent new enemies, new objects of anxiety because if there would be no object of anxiety, the masses would not have a reason to exist because one of the main reasons is controlling anxiety. And the leaders of the masses feel that if there would be no object of anxiety anymore, the masses would wake up – and what would they do if they wake up? – the first thing they would do is kill their leaders.

The totalitarian state behaves in a completely different way than a classical dictatorship. For instance if in a dictatorship, a classical dictatorship, the opposition is silenced, if there is no opposition anymore in the public space, then usually the dictator becomes milder, he becomes friendlier because he understands that he has to create a positive image in the population in order to remain their leader. In a totalitarian state, exactly the opposite happens. As soon as the opposition is silenced, as soon as there is no opposition anymore in the public space, then the totalitarian system becomes really crazy and starts to commit its most absurd atrocities. That was the case in 1930 in the Soviet Union and in 1935 in Nazi Germany actually. As soon as the opposition was silenced, this totalitarian system becomes, to use the words of Hanna Arendt, it becomes a monster that devours its own children.

Usually in a in process of mass formation, there are three groups, there are always three groups. There is one group, only about 30 percent of the people is really hypnotized. That’s something strange. And also in a totalitarian state, only 30 percent of the population is really totalitarian. Then, there is a second group of about 40 percent who usually does not go against the mass or the crowd. So they also follow the crowd and in that way there is a group of 70 percent who is going along with the system or with the masses. And then there is an additional group of about 30 percent who is also not hypnotized and who tries to speak out or to do something. That group is extremely heterogeneous, it’s of all political background, it’s of all social economic status, it’s of all ethnic groups. It’s very hard to define what that group is, this third group. But this third group is usually also about 25 or 30 percent. So if this group would really unify, as soon as this group is really one group, as soon as this group finds a way to really identify with each other, the crisis is over and the mass formation stops. That’s the challenge.

La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Great Reset” – Coup d’Etat du système financier numérique.

Troisième conférence de Ernst Wolff sur ce blog. La première est ici, la deuxième ici.

Celle-ci est en deux parties. Première partie : source. Deuxième partie : source.

[Erreur de traduction (classique) dans le texte : le mot « billions » doit être compris comme « trillions », c’est-à-dire mille milliards]

Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Great Reset” (1ère partie)

EXCLU L’ANTIPRESSE/ LE COURRIER DES STRATEGES Notre correspondant en Allemagne, François Stecher, nous a signalé cette conférence du journaliste-enquêteur ERNST WOLFF (né en 1950 et spécialisé dans l’analyse des crises financières) donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cet exposé nous a frappé par sa cohérence, sa mesure et sa limpidité. Il propose, loin de tout «complotisme», une «contre-narration» de la crise en cours. Elle corrobore la thèse proposée dès avril-mai 2020 dans L’Antipresse: celle du coup d’État technologique et l’analyse du Great Reset proposée par Eric Verhaeghe dans son ouvrage « Great reset: mythes et réalités » (éditions Culture et racines, 2021) ou celle du « fascisme gris » proposée par Edouard Husson dans ces colonnes. Le schéma proposé par Wolff complète également de manière frappante la stratégie de l’hyper-normalisation exposée dans le documentaire capital d’Adam Curtis produit en 2016 par la BBC. Le nihilisme robotique du projet illustre enfin la thèse du grand sociologue américain Theodore Roszak sur la Secte informatique résumée et commentée dans l’Antipresse durant l’été 2020. Les enquêtes et intuitions de Wolff s’inscrivent ainsi dans un faisceau de tendances et d’indices plus que convaincant, d’autant plus qu’il est assumé et alimenté par les protagonistes eux-mêmes de ce grand renversement, notamment au travers de la mise à jour permanente doctrines resettistes et transhumanistes de Davos. François Stecher a bien voulu traduire la conférence en français et nous la publions en deux parties. Le lecteur pourra se reporter à la vidéo en allemand ainsi qu’à la version sous-titrée en anglais dont nous donnons les liens ci-dessous. A toutes fins utiles, des repères de minutage sont insérés dans le texte. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vidéo en allemand: go.antipresse.net/wolf

Avec sous-titrages anglais: https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

L’effondrement a-t-il été planifié?

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?

Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui(1:09). 

D’absurdité en absurdité

La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).

Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58). Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).

Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12). Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).

Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47). Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.

Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17). Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.

Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49). Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).

Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple: aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06). Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus: quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.

Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).

Pourquoi?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38)?

Le complexe financier-numérique

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39)!

À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout: à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.

Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29). Commençons d’abord par les entreprises du numérique: elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).

Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48). Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout: cet essor s’accélère sans cesse (11:29). Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.

Un immense geste de désespoir

Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57). Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28). Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).

Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42). Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.

Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09). Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).

La solution du dernier recours

Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56). On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36). Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.

Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08). D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art. C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques. 


Suite et fin de la conférence d’Ernst Wolff (2/2): le coup d’Etat du système financier numérique

La gestion en tous points catastrophique de la crise du Covid-19 est-elle un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, ou correspond-elle à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accomplissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos. Mais mis en oeuvre par une caste mondialisée qui est le dos au mur et pratique la fuite dans la radicalisation. De ce constat, Ernst Wolff tire des raisons d’espérer: la révolte des peuples, qui a commencé, peut faire reculer un pouvoir inquiet.

Ceci est la suite et fin de la conférence donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cette publication est une exclusivité Antipresse/Le Courrier des Stratèges. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vers la monnaie programmable

Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale. L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44). Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04). La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).

La tactique du renversement

Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque: la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux. Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07). Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).

Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09). En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction: celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).

Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12). Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs-consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).

Une apocalypse préparée et agendée

Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan; et ce plan peut s’énoncer ainsi: démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42). Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda. Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).

Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir. Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).

Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08). À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).

Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie. Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi-disant pour la protection de leur propre santé. Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18). Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.

La déraison conduit à l’échec

Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11). La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).

Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse. Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non-vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).

Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens; on peut mentir à tout le monde une partie du temps; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde». C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07). En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure. Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51). Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.

Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).

Ce que nous devons savoir est la chose suivante: nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique: il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21). De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit: le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur: l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).

Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25). Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement: conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner. Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir: utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle. Je vous remercie.

Interview de Valérie Bugault.

Source : partie 1, partie 2, partie 3.

«De facto, l’Etat Français n’existe plus»

Observateur Continental a demandé à Valérie Bugault, docteur en Droit, de préciser son appel récemment fait à tout le monde mais essentiellement aux forces de l’ordre pour agir et sauver la France et son peuple. Dans cette qualité de docteur en Droit, elle a créé une théorie unifiée de l’entreprise, laquelle reprend et réactualise les fondamentaux théoriques de la «participation», jamais mise en oeuvre en France à ce jour. Ancienne avocate fiscaliste, en omission depuis 2009, reconvertie, dès cette époque, dans la géopolitique juridique, elle considère que c’est un sujet essentiel et trop longtemps passé sous silence qui va, dans les années qui viennent, reprendre la place fondamentale qui est la sienne dans les analyses de politique et géopolitique.

Est-ce que votre appel [ici] signifie que nous sommes en Troisième Guerre Mondiale?

Valérie Bugault: On pourrait présenter les choses comme cela mais il faut alors immédiatement préciser qu’il s’agit d’une Guerre d’une nature nouvelle. Cette guerre n’est pas menée militairement par un ou des Etats contre un ou plusieurs autres Etats. Cette guerre est conduite, au sein même de chacun des Etats, par une oligarchie compradore accapareuse – elle-même menée par le modèle défini par les dirigeants globalistes de la City of London (mélange de banques globales, de multinationales à leurs ordres sous anonymat, d’anciennes familles régnantes et de grands industriels ralliés à la banque) – contre les populations desdits Etats. Il faut immédiatement ajouter, à des fins de clarté du débat, que les populations constituent, en elles-mêmes, historiquement le concept d’Etat; c’est-à-dire que les populations sont intrinsèquement les éléments constitutifs de la notion politique d’Etat. Il en résulte qu’un Etat accaparé par une caste compradore n’est, du point de vue juridique et institutionnel, qu’une coquille vide, un détournement de la notion d’Etat, en d’autres termes, un «abus de droit public international».

Comment interprétez-vous la déclaration d’Emmanuel Macron: «Nous sommes en guerre, sanitaire, certes»?

– Cette déclaration de Macron, en tant que président de la République, ne saurait être anodine. La suite des évènements a démontré que cette déclaration avait pour objectif de lancer les grandes manœuvres politico-sanitaires de type militaire contre les institutions françaises et contre la population française. Le Comité de Défense sanitaire, qui tient désormais lieu de «pouvoir exécutif», ne repose sur aucune base juridique satisfaisante et ne dispose d’aucune légitimité politique. De facto, l’Etat Français n’existe plus: les institutions officielles, sur lesquelles l’Etat français reposait tant au niveau de sa légitimité politique interne qu’à celui de sa reconnaissance internationale, sont suspendues.

Il doit aujourd’hui être acté au niveau international que l’Etat français n’est plus valide en raison de la modification d’identité (droit public international) qui s’est produite en dehors de tout processus juridique et politique valide. La conclusion logique est que la France est désormais irrémédiablement entrée dans une phase de transition politique et géopolitique.

Selon cette logique, les traités signés par la République Française – qui doit désormais être qualifiée d’ancien régime – se trouvent eux-mêmes dans une situation problématique. Les engagements internationaux de la feu République Française sont dans une situation de vide juridique.

Stricto sensu, l’Etat français n’existant désormais plus, les engagements juridiques internationaux de la République Française devront être examinés, au cas par cas, par les nouvelles institutions juridiques qui remplaceront dans un futur indéterminé, la défunte République Française. Notons dès à présent que cette reconnaissance des traités internationaux ne pourra valablement être entreprise que lorsque les nouvelles institutions politiques françaises seront validées par une légitimité politique interne indiscutable. On est encore loin de cette nouvelle réalité politique…

A cet égard, les Français devront être très vigilants et trouver les moyens de se prémunir contre toute ingérence (au cours du processus transitionnel) par des individus représentants de façon occulte (services secrets non identifiés, représentants de tout type de groupuscule occulte ou secret), l’ancien régime républicain.

De qui est quoi est constitué ce contrôle globaliste qui commande aujourd’hui la France?

– Il est constitué par la prise de contrôle, au niveau mondial – via le contrôle du système économique global – de:

  – La force de travail des individus;

  – Des ressources matérielles et financières par les multinationales et les grandes banques globalistes;

  – Des systèmes politiques via le «parlementarisme» (prétendument représentatif), lequel repose sur la captation de la vie politique par les partis politiques qui dépendent de leurs fournisseurs de capitaux. 

Cette prise de contrôle mondiale opère à partir des armes développées par l’empire britannique que sont le droit anglo-saxon (y compris le concept de soft law) et le système des banques centrales. Anonymat et secret (notamment des affaires, mais aussi d’Etat…) ont été de puissants moyens pour accroître, en toute discrétion et impunité, leur accaparement des richesses et du pouvoir. Au-delà de ces armes de pointes, les globalistes en ont développé de nouvelles: à savoir les institutions internationales dont ils ont, initialement ou au fil du temps, pris le contrôle plus ou moins officiellement: ONU (accompagnée de sa multitude d’agences qui se sont octroyé une compétence sur toutes les thématiques de la vie), OMC, OMS, OCDE, FMI, Banque des Règlements Internationaux, Banque Mondiale, Club de Rome, Davos, Bilderberg, Union Européenne…

Quelle est cette organisation qui est derrière les armées secrètes de l’Otan?

–  Les armées secrètes de l’OTAN ont été parfaitement renseignées par l’universitaire suisse Daniele Ganser, qui a fait un remarquable et difficile travail d’investigation et de synthèse. Je vous renvoie à ses nombreux travaux sur le sujet: livre réédité, («Les armées secrètes de l’OTAN»), très nombreuses conférences que tout un chacun peut retrouver, écouter et visualiser sur YouTube notamment. Ces armées secrètes ont été organisées dès la Seconde Guerre Mondiale afin de lutter contre Staline mais leur mission première était, à l’image de son instigateur Allan Dulles, d’être mise au service exclusif des multinationales et des banques globalistes qui opéraient, à l’époque, à partir de l’empire américain. Cette superstructure opaque s’est développée en toute indépendance vis-à-vis des Etats membres de l’OTAN tout en disposant de la capacité de ponctionner, en secret, dans les ressources de l’OTAN. Cette organisation occulte s’est, en particulier, spécialisée dans les attentats sous faux drapeaux. Encore une fois, je renvoie les lecteurs intéressés à en savoir plus aux formidables travaux de Daniele Ganser.

«La dictature est clairement revendiquée»

De quelles unités sont constituées ces forces armées secrètes de l’Otan? Comment agit ce fonctionnement secret?

Valérie Bugault: Je ne saurais vous le dire précisément. Le mieux placé pour en parler est Daniele Ganser. 

Il importe toutefois de préciser que cette structure, dénommée «Stay Behind» (réseau Gladio en Italie, réseau Arc-en-ciel en France…) n’a pu se développer que dans le secret et l’anonymat, ce qui signifie qu’on la détecte davantage à ses effets que par sa cause, qui serait la connaissance précise de son fonctionnement interne.

Loin d’être une spécialiste du «Stay Behind», j’estime tout à fait indispensable d’attirer l’attention des français sur l’existence de ces forces armées, anciennes et occultes, développées en toute indépendance de la hiérarchie militaire officielle tant au niveau national qu’à celui de l’OTAN.

J’ajoute qu’il est probable que les armées de mercenaires internationaux, retrouvés en Syrie et ailleurs sur la planète, financées par les globalistes et dument entrainées, sont parties prenantes à cette structure opaque regroupée sous le terme des «armées secrètes de l’OTAN».

Avez-vous des exemples?

– Le juge italien, aujourd’hui décédé, Ferdinando Imposimato a donné de nombreux détails sur les connexions de ce réseau Gladio (dénomination italienne) avec la loge P2, le groupe Bilderberg et de multiples personnalités politiques (cf. https://www.dailymotion.com/video/xx91uw ; https://www.rtbf.be/info/monde/detail_attentat-de-bologne-les-documents-secrets-sur-gladio-et-la-loge-maconnique-p2-rendus-accessibles-par-le-gouvernement-italien?id=10817219 ; https://tempspresents.com/2016/04/05/stay-behind-europeens-tenembaum-origoni/…)

Qui sont «toutes les forces globalistes»?

– J’ai identifié ces «forces globalistes», via les méthodes qu’ils utilisent et les moyens dont ils disposent dans mon ouvrage «Les raisons cachées du désordre mondial», auquel je renvoie vos lecteurs. Il s’agit d’une petite caste d’individus coalisés (banquiers, grands industriels et représentants de familles régnantes) ayant œuvré à partir de la City of London pour établir un gouvernement mondial uniformisé sur toute la planète. Leur objectif, après avoir réduit drastiquement la population mondiale et renouvelé le principe normatif, est d’établir officiellement un Gouvernement mondial dans le contexte où ils ont déjà, de facto, pris le contrôle officieux de la plupart des pays du monde. Partis d’Europe, ces individus ont travesti tous les fondamentaux de notre civilisation européenne afin d’imposer des normes de nature commerciale, via le droit anglo-saxon tel qu’il s’est développé depuis 1531. Ils envisagent l’établissement d’un contrôle total sur les particuliers, lesquels seront dès lors dépourvus de libre-arbitre. Ce contrôle total est aujourd’hui clairement identifié par «la fusion des identités physiques, biologiques et numériques» revendiquée par Klaus Schwab, lui-même en tant que porte-voix mondial (héraut) de ce mouvement globaliste.

Avez-vous des informations (preuves) précises pour dire: «Ces forces-là sont en phase de prendre bientôt le contrôle officielle et apparent de nos Etats?»

– Il faut commencer par préciser que la France n’existe officiellement plus depuis que ses institutions officielles ont été mises en suspens par l’arrivée d’un Conseil de Défense sanitaire sans base juridique, a-constitutionnel et a-politique. Cette suspension des institutions étatiques et leur détournement (lequel constitue un «abus de droit international public») par un Conseil de Défense, dépourvu d’assise juridique sérieuse et politiquement illégitime, est la manifestation éclatante du fait que les forces globalistes sont en train de prendre le contrôle officiel des Etats.

Qu’est-ce qui nous attend quand vous déclarez : «Sous forme d’une dictature terrible?»

– La dictature est clairement revendiquée par les forces occultes globalistes: réduction drastique de la population mondiale assortie d’un contrôle intégral des corps et des esprits des rares âmes qui resteront, certes à l’état de zombies (disparition totale du libre-arbitre), sur cette Terre. Il suffit de lire ce qu’explique Klaus Schwab dans son livre… tout y est expliqué. Ce programme ne faisant que confirmer les multiples prédictions du héraut globaliste Attali, qui clame haut et fort depuis quarante ans le projet d’évolution (il s’agit en réalité d’un projet d’involution) politique, économique et sociale de nos Sociétés. Le programme est également expliqué noir sur blanc sur les Georgia Guidestones. Cette caste utilise et subvertit toutes les préoccupations légitimes des particuliers, telle que la préservation de l’environnement, les inquiétudes sur le climat et la santé (…), afin de les transformer en «faisceaux laser» destinés à servir leurs intérêts, c’est-à-dire leur objectif d’établissement d’un gouvernement mondial dont ils auront le contrôle exclusif.

Depuis quand la 5 ème République est morte?

– La 5ème République est morte, bien qu’encore un temps sous assistance respiratoire, dès l’arrivée du Traité de Maastricht, qui a vu une première scandaleuse salve de réformes de la Constitution ; mais plus encore et de façon radicale avec la mise en œuvre de l’euro et des Traités d’Amsterdam et de Lisbonne. Ces très nombreuses réformes, qui ont eu pour vocation d’intégrer, de force, la France dans l’ordre fédéral européen, lequel est destiné à être partie prenante du futur gouvernement mondial, ont totalement dénaturé la finalité, l’équilibre institutionnel et la vocation de la Constitution de 1958. Depuis lors, il ne faut pas s’y tromper, le gouvernement, identifié et responsable s’est transformé en «gouvernance» informe dénuée de tout pouvoir politique réel et surtout de toute responsabilité.

Toutefois, à bien y réfléchir, la première très grave dénaturation de la Constitution de 1958 a été initiée par Giscard d’Estaing qui a souhaité «rationnaliser le parlementarisme» en modifiant le mode de saisine du Conseil Constitutionnel. Par «rationaliser le parlementarisme», il faut comprendre resserrer la tutelle des «élus du peuple» par un organisme politique chargé de valider, ce qui se conçoit comme un pouvoir de censure, la prétendue «volonté populaire». A partir de 1974, le peuple n’est de facto plus souverain puisqu’il dépend, il est légalement et administrativement mis sous la tutelle, d’un organisme politique chargé de le contrôler. Cette Réforme a, fondamentalement, opéré un changement de régime politique car désormais la fiction du «peuple souverain» apparaît pour ce qu’elle est réellement depuis le début: une pure imposture politique.

Rappelons que Giscard fut la cheville ouvrière de la subversion du système monétaire français instauré à la fin de la Seconde Guerre Mondiale (le circuit du Trésor, autofinancement des dépenses de l’Etat par l’Etat lui-même). Il fut aussi l’un des principaux rédacteurs de la Constitution Européenne, bientôt transformée en Traité de Lisbonne. Giscard était un parfait représentant de la synarchie, c’est-à-dire de l’oligarchie française compradore qui a, depuis le XIXéme siècle, pris de contrôle des institutions françaises, avec la parenthèse salutaire, la brèche, du CNR. Il faut comprendre que les institutions temporairement imposées par le CNR au sortir de la Seconde Guerre Mondiale constituent une rare anomalie de l’Histoire moderne de la France, un sursaut historique de la France millénaire.

«L’heure des choix individuels et collectifs a sonné»

Par quel système est, donc, administré la France aujourd’hui?

Valérie Bugault: Depuis l’intervention du Conseil de Défense sanitaire, la France n’est administrée par aucune institution internationalement reconnue car, je le répète, ce Conseil de Défense n’a aucune assise juridique et aucune légitimité politique. Toutefois, dès avant cette escroquerie politique cachée sous des oripeaux sanitaires, la France était administrée, depuis la disparition du Général De Gaulle et plus encore depuis Maastricht, par les puissances financières qui ont été à l’initiative de la construction des institutions européennes, lesquelles sont – elles aussi – une pure escroquerie politique (une de plus…).

D’escroquerie en imposture, d’accaparement en irresponsabilité, nous nous dirigeons d’un pas ferme vers le néant civilisationnel, en un mot, vers l’enfer terrestre…

Quel est le rôle historique des forces de l’ordre et de l’armée aujourd’hui?

–  Les forces de l’ordre qu’elles soient civiles ou militaires doivent, avant toute chose, comprendre la situation de néant institutionnel dans laquelle les forces financières globalistes ont plongé la France. Notre pays a, dès les années 70 du siècle dernier, été économiquement et financièrement «ciblé» par les forces politiques internes totalement compradores mises au service de cette haute mafia globaliste menée de main de maître par les tenanciers de la City of London.

Force de l’ordre ou simples civils, tous les Français sont maintenant mis face à leur destin collectif. Chaque Français doit, individuellement, prendre sa part de responsabilité politique afin de permettre un destin, autre que la mort ou l’esclavage, aux générations à venir. L’heure des choix individuels et collectifs a sonné… l’avenir sera celui que nous en ferons.

Il reste qu’il ne faut surtout pas sous-estimer l’ennemi, qui a plus d’un tour dans son sac. Acculé, il va être capable du pire, y compris en utilisant la vieille méthode des attentats sous faux drapeaux pour imposer une loi martiale qui leur soit dédiée, ou encore l’autre vieille méthode consistant à user de mercenaires (il faut ici comprendre le terme de mercenaires comme réunissant à la fois les pirates et les corsaires puisque les Etats, coquilles vides, ont été captés par des intérêts privés de type mafieux) et d’armes létales contre les populations civiles.

Quelles sont ces grandes puissances qui «mangent sur le dos» de la France?

–  Tous les pays qui sont restés (contre vents et marées des attaques menées par les multinationales contrôlées par les banquiers globalistes) des «Etats politiques» dignes de ce nom souhaitent dépecer la France! Ce malheureux pays, attaqué de longue date par les globalistes, a été donné en pâture par ses forces internes compradores, à tous les prétendants: chacun n’a qu’à se servir, untel achète les aéroports, tel autre se dispute les concessions autoroutières…

Le démantèlement de la France est acquis: non seulement ses actifs industriels (Alstom…), mais aussi les biens personnels de ses ressortissants (disparition de la propriété privée des Français, rappelons-nous le Traité signé avec le Qatar par N. Sarkozy qui permettait aux qataris d’acquérir des biens immobiliers en franchise d’impôts pendant que les impôts fonciers français de tous ordres, tant nationaux que locaux en passant par les successions, ne cessaient eux d’augmenter), la liquidation des services publics et enfin le démembrement du territoire sous l’effet des injonctions fédératrices bruxelloises.

Il est également loisible d’imaginer que la France sera le dindon de la farce financière dans le jeu du paiement des dommages de guerres suite à la violente attaque des mercenaires infligée, des années durant, à la malheureuse Syrie. N’oublions jamais qu’un «sinistre» français des affaires étrangères, à savoir Laurent Fabius (le même qui vient, au titre de sa présidence du Conseil Constitutionnel, de valider l’ignominieuse loi imposant un Pass sanitaire à la population française), avait publiquement exprimé «qu’Al Nosra avait fait du bon boulot» en Syrie. Ce genre de déclamation politique ne saurait en aucune façon rester sans conséquence sur la scène internationale… qu’on se le tienne pour dit! Par ailleurs, il faut considérer que les véritables protagonistes seront trop heureux de se délester du fardeau du paiement de la dette de guerre sur le dos des Français…

Enfin, n’oublions pas que les globalistes nous font ployer depuis de nombreuses années, mais avec une sensible accélération depuis la crise covidienne, sous le poids d’une dette aussi illégitime qu’elle n’est pas remboursable. L’argent privatisé par la mafia globaliste ne doit, selon eux, aller qu’à la mafia globaliste…

Voici un bref aperçu de l’avenir financier, social et politique qui est promis aux Français…

D’où sortez-vous que la France est certainement menacée d’un démantèlement de son territoire?

– Chacun devrait se souvenir du Traité d’Aix-la-Chapelle ignominieusement signé le 22 janvier 2019 par ce qui sert de Président à la France.

Quoiqu’il en soit, le démantèlement du territoire fut, dès le départ, le but ultime de la décentralisation initiée et confortée par les présidents successifs de la France. Ce démantèlement est écrit, entre les lignes, et découle de la volonté fédéraliste des tenanciers du l’UE. Je m’empresse d’ajouter que le personnel politique français est intégralement partie prenante des tenanciers des institutions européennes ; ce qu’oublient bien souvent de préciser les partisans du Frexit. N’oublions pas non plus qu’un des vœux les plus chers à Macron est de partager avec l’Allemagne (elle-même plus que l’ombre d’un pays digne de ce nom) le siège français au conseil de sécurité de l’ONU.

Assistons-nous à un coup d’Etat ?

– Nous assistons à une mise en suspension de nos institutions nationales officielles! Ce qui doit être acté, au plus tôt, au niveau international afin de permettre aux français de mettre eux-mêmes en place leurs institutions de remplacement: il s’agit du donner un sens réel au droit à l’autodétermination des peuples claironné par l’ONU.

Au-delà de la conjoncture actuelle, le coup d’Etat est larvé depuis de nombreuses années, il consiste, pour les globalistes, à liquider les concepts d’Etat et de droit continental afin de les remplacer par ceux d’entreprise et de règlementation sur le modèle, déviant ou subversif (comme vous préférez), anglo-saxon. Ce coup d’Etat a pris, en Europe, la forme des institutions européennes (actuelle UE); la première planche visible du cercueil de la France ayant été la signature du Traité de Maastricht, lequel a suivi l’Acte Unique européen, qui lui avait préparé la voie!

La psychologie du totalitarisme – Reiner Fuellmich, Pr Mattias Desmet, Wolfgang Wodarg.

Chers lecteurs (et néanmoins amis),

j’allais me lancer dans la laborieuse traduction de la vidéo susmentionnée quand je suis tombé sur le travail déjà fait. Je remercie donc « aucune » qui a posté sur Crowdbunker la vidéo sous-titrée ainsi que le texte de la traduction que je reproduis ci-dessous. Il y a quelques petites maladresses, mais je serais ingrat de me plaindre.

Vidéo sous-titrée sur Crowdbunker ou sur Bitchute.

Texte de la traduction en français.

Il y a aussi une interview du même Pr Mattias Desmet qui date de février, ici.


La psychologie du totalitarisme – Reiner Fuellmich, Pr Mattias Desmet, Wolfgang Wodarg

[Reiner Fuellmich]
Professeur Desmet, je suis désolé de vous avoir fait attendre aussi longtemps. J’espère que vous avez pu entendre ce que le Docteur Ardys avait a dire parce que ce dont vous allez nous parler est une suite parfaite.
Il a conclu en disant que c’était probalement les médias qui avaient le plus d’impact dans la destruction de la capacité des gens à utiliser leur bon sens.

[Mattias Desmet]
Oui, c’est possible. Les médias jouent un rôle majeur dans les formations de masse et dans la pensée totalitarienne. C’est vrai.

Mais il y a plus que les médias bien sûr. Il est nécessaire d’avoir plusieurs conditions très spécifiques avant que la formation de masse et la pensée totalitarienne puissent naître dans une société et ces conditions sont aussi importantes que le rôle des médias.
Mais, sans les médias, vous ne pouvez pas créer une formation de masse ou une formation de foule au niveau que nous expérimentons maintenant et à un niveau que nous avons expérimenté juste avant la 2e guerre mondiale et dans l’Allemagne nazie et durant la première partie du 20e siècle en Union Soviétique.
Vous avez besoin des médias de masse pour pouvoir créer un phénomène de masse d’un tel niveau, c’est vrai.

[Reiner Fuellmich]
Vous êtes psychanalyste et psychothérapeute, vous enseignez à l’université de Gand en Belgique [UGhent] et vous êtes spécialiste des mécanismes de la formation de masse et de la pensée totalitarienne. Est-ce correct ?

[Mattias Desmet]
Je suis professeur en psychologie clinique à l’université de Gand et j’ai également un master en statistiques. Mais, durant cette crise, mon attention s’est plutôt portée sur la psychologie des masses.

Au début de la crise, j’ai étudié les nombres et les statistiques et j’ai remarqué que ces chiffres étaient souvent faux de manière flagrante alors qu’en même temps les gens continuaient à croire en eux, continuaient à croire le narratif mainstream.

C’est pourquoi j’ai commencé étudier [le phénomène] d’un point de vue de la psychologie des masses parce que je savais que la formation de masse a un impact très important sur des individus intelligents et cognitivement fonctionnels et j’ai pensé que c’était la seule chose qui pouvait expliquer le fait que des gens hautement intelligents commençaient à croire dans un narratif et dans des chiffres qui étaient, à beaucoup de niveaux, complètement absurdes.

[Reiner Fuellmich]
Ok, je vais traduire cela.

[…]

[Reiner Fuellmich]
Selon vous, en dehors des médias mainstream, qu’est-ce qui a provoqué cette illusion chez tant de monde, le fait qu’ils ne voient pas la réalité mais ont une perspective complètement différente de ce qu’il se passe réellement.

[Mattias Desmet]
Il y a 4 éléments qui ont besoin d’être mis en place si vous voulez faire naître un phénomène de masse à grande échelle. La première chose est que vous avez besoin d’avoir beaucoup de gens isolés socialement, des gens qui expérimentent un manque de liens sociaux.

La deuxième chose est que vous avez besoin de beaucoup de gens qui ne trouvent pas de sens à leur vie. Et les 3e et 4e conditions sont qu’il est nécessaire d’avoir beaucoup d’anxiété « free-floating » et de mécontentement psychologique « free-floating » ce qui veut dire, pour l’anxiété et le mécontentement, qu’ils ne sont pas rattachés à une représentation spécifique. Donc cela doit être présent dans l’esprit des gens sans qu’ils ne soient capables de rattacher ces sentiments à quelque chose de concret.

Si vous avez ces 4 éléments, c’est-à-dire le manque de liens sociaux, le manque de sens dans la vie, une anxiété « free-floating » et un mécontentement psychologique « free-floating », alors la société est à haut risque en ce qui concerne la naissance d’un phénomène de masse.
Et ces 4 conditions étaient présentes peu avant la crise du corona. Il y avait comme une épidémie de burnouts. Il y avait entre 40% à 70% des gens qui considéraient leur travail comme n’ayant aucun sens comme cela est décrit dans le livre « Bullshit Jobs » par ce professeur d’Harvard dont j’oublie toujours le nom.
Il est décédé l’année passée je pense. Et aussi, lorsqu’on regarde à l’utilisation des produits pharmaceutiques, c’était énorme et cela montre à quel point le mécontentement était présent dans notre société.

Par exemple, en Belgique, les Belges, qui représentent environ 11 millions de personnes, consomment chaque année jusqu’à 300 millions de doses d’antidépresseurs. C’est énorme. Et donc on voit que ces 4 conditions existaient réellement.
Le manque de sens, le manque de liens sociaux, anxiété « free-floating » et mécontentement « free-floating ». Puis-je continuer ?

[Reiner Fuellmich]
Laissez-moi traduire.

[…]

[Mattias Desmet]
Vous devez savoir que l’anxiété « free-floating » est le phénomène psychologique le plus douloureux qu’une personne puisse expérimenter. C’est extrêmement douloureux, cela mène à des attaques de panique et à des expériences psychologiques extrêmement douloureuses.
Et donc, ce que les gens veulent dans ce cas-là est de connecter cette anxiété à quelque chose. Ils cherchent une explication à leur anxiété. Si cette anxiété « free-floating » est hautement présente au sein de la population et si les médias fournissent un narratif qui pointe vers un objet d’anxiété et, en même temps, fournissent une stratégie qui permette de gérer cet objet d’anxiété, alors toute l’anxiété se connecte à cet objet et les gens acceptent de suivre la stratégie pour gérer cet objet peu importe le coût [conséquences]. C’est ce qui se produit au début d’une formation de masse.

Ensuite, lors de la 2e étape, les gens démarrent une bataille collective et héroïque contre cet objet d’anxiété. De cette manière, un nouveau type de lien social et un nouveau sens de la vie émergent.

Soudainement, la vie est dirigée vers cette bataille contre l’objet d’anxiété et, de ce fait, il y a établissement d’une nouvelle connexion avec d’autres gens. Et le switch soudain d’un état négatif, d’un manque radical de connexion sociale, vers l’opposé, vers une connexion sociale massive qui est expérimentée au sein d’une foule, ce switch soudain mène vers une sorte d’intoxication mentale et c’est ce qui fait que la formation de masse ou la formation de foule est l’exact équivalent de l’hypnose.

Donc, toutes les personnes qui ont étudié ce phénomène de formation de masse, comme Gustave Lebon, McDuggal, Cannetty, ont remarqué que la formation de masse n’était pas similaire à l’hypnose mais était son exact équivalent. La formation de masse est un genre d’hypnose.

Donc, ce qu’il se passe à ce moment où les gens expérimentent cette intoxication mentale est que le fait que le narratif soit incorrect, même de manière flagrante, n’a plus d’importance. Ce qui compte est qu’il mène vers cette intoxication mentale.

Et c’est pourquoi ils continuent à suivre le narratif malgré le fait qu’ils pourraient se rendre compte de son absurdité en y réfléchissant brièvement. C’est le mécanisme central de la formation de masse et c’est ce qui le rend si difficile à contrer.

Parce que, pour les gens, ça n’a pas d’importance que le narratif soit erroné. Et ce que nous essayons de faire constamment est de montrer que le narratif est absurde mais, pour les gens, ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte est qu’ils ne veulent pas revenir à cet état précédent douloureux d’anxiété « free-floating ».

Ce que nous devons réaliser, si nous voulons changer la donne, est que la première chose que nous devons faire est de reconnaître cette anxiété douloureuse, de réfléchir à ce qui nous a mené à cet état de manque de sens de la vie, de manque de liens sociaux, d’anxiété « free-floating », de massif mécontentement « free-floating », et d’essayer de dire aux gens que nous n’avons pas besoin d’une crise corona pour établir de nouveaux liens sociaux entre-nous. Nous devons trouver d’autres manières qui puissent nous permettre de gérer tous ces problèmes psychologiques qui existaient avant la crise corona et essayer de trouver d’autres solutions.

Nous n’avons pas besoin de ce type de phénomène massif pour résoudre le problème. La formation de masse est, en fait, une solution symptomatique à une problème psychologique réel.
Et, selon moi, cette crise est avant tout une large crise sociétale et psychologique, bien plus qu’elle n’est une crise biologique disons.

Et donc, à partir de cet état d’intoxication mentale, vous pouvez expliquer tous les autres phénomènes liés au totalitarisme. L’intoxication mentale mène à un rétrécissement du champ de l’attention, elle fait en sorte que les gens ne voient que ce qui est indiqué par le narratif.

Par exemple, les gens voient les victimes du coronavirus mais semblent incapables de voir, à un niveau corrélatif, les dommages collatéraux des lockdowns et les victimes de ces lockdowns. Ils sont également incapables, au niveau émotionnel, de ressentir de l’empathie pour les victimes des lockdowns.
Ce n’est pas par égoïsme, c’est un des effets de ce phénomène psychologique. Et, en fait, la formation de masse n’entraîne pas du tout d’égoïsme, bien au contraire.

La formation de masse focalise tellement fort l’attention sur un point unique que vous pouvez prendre tout aux gens, leur bien-être physique, matériel et psychologique, ils ne le remarqueront même pas. Et c’est l’une des conséquences majeures de la formation de masse.
Et c’est exactement la même chose qu’avec l’hypnose classique. Lorsque, durant l’hypnose, l’attention de quelqu’un est focalisée sur un point particulier, vous pouvez lui couper la peau sans que la personne ne le remarque.

C’est ce qui se passe lorsque l’hypnose est utilisée comme type d’anésthésie durant une opération chirurgicale. Une simple procédure d’hypnose est suffisante pour rendre les gens complètement insensibles à la douleur.
Vous pouvez sans problème leur couper ma peau, aller même jusqu’à effectuer une opération à coeur ouvert dans certaines circonstances où le chirurgien coupe les os situés au niveau de la poitrine sans que le patient ne le remarque.

Cela démontre que la focalisation de l’attention est tellement forte, que ce soit en formation de masse ou en hypnose, que les personnes sont complètement insensibles à toutes les pertes qu’ils subissent en conséquence.

Une autre conséquence qui est typique des états totalitaires est que les gens deviennent radicalement intolérants à toute voix dissonante. Si quelqu’un raconte une autre histoire ou bien si quelqu’un dit que l’histoire officielle est fausse, alors cette personne menace de réveiller les gens et ils se mettront en colère parce qu’ils seront confrontés avec l’anxiété et le mécontentement psychologique initiaux et donc ils vont diriger toute leur agressivité vers ces voix dissonantes.

Et, en même temps, ils sont radicalement tolérants par rapport à leurs leaders, les gens qui représentent la voix du narratif mainstream. Ils [les leaders] peuvent tricher, mentir, manipuler, et faire tout ce qu’ils veulent, ils seront toujours pardonnés par la foule parce que la foule semble penser qu’ils le font pour leur bien. Cela fait également partie des mécanismes de la formation de masse.

[Reiner Fuellmich]
Ok. Permettez-moi de traduire.

[…]

[Reiner Fuellmich]
Ce n’est pas un accident. Qui pensez-vous est responsable de ceci, de cette hypnose massive ? Est-ce que ce sont des collègues à vous ?

[Mattias Desmet]
C’est une bonne question. Je n’en ai aucune idée. Bien sûr, j’ai décrit l’hypnose massive, mais je n’en connais pas l’origine. Parfois, ça apparait spontanément, parfois c’est généré artificiellement.

[Wolfgang Wodarg]
Si quelqu’un a beaucoup d’argent, a des milliards, il peut acheter la science, les universités, il peut payer n’importe quoi. Savez-vous combien de vos collègues ayant reçu la même éducation que la vôtre travaillent dans de telles firmes et font de la consultance pour ceux qui courent après l’argent, le pouvoir, qui sont sur le marché et qui peuvent être achetés ? Quel est le pourcentage de gens avec les mêmes compétences que les vôtres qui travaillent dans de telles organisations vous pensez ? Si vous deviez deviner ?

[Mattias Desmet]
Cela dépend de comment vous définissez le fait de travailler dans de telles organisations je pense. Mais, vous savez, ce qui est étrange c’est que même la plupart des psychologues ne reconnaissent pas ces processus dans l’état actuel, dans cette crise.

C’est très étrange parce qu’en fait cela m’a pris 6 mois pour comprendre que ce à quoi nous étions confrontés était un problème de formation de masse. Dès le debut de la crise, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond.
Et j’ai remarqué que personne ne semblait voir, d’une manière ou d’une autre, que beaucoup des figures, des nombres qui concernaient le taux de mortalité du virus, étaient radicalement faux. Et c’est seulement à partir de là que j’ai commencé à me demander ce qu’il pouvait se passer au niveau psychologique.
Et cela m’a pris jusqu’à l’été 2020 pour réaliser qu’il s’agissait en fait d’un problème de formation de masse, alors que j’ai donné cours sur ce sujet pendant 3 ou 4 années. Donc je pense que beaucoup de psychologues n’ont aucune idée de ce qu’il se passe, j’en suis sûr.

Si certains de mes collègues devaient être impliqués de manière intentionnelle, provoquant ce phénomène de masse, je ne pense pas que ce soit le cas dans ma faculté.
Je sais qu’en Angleterre certains psychologues ont mentionné qu’ils avaient été engagés par le gouvernement dans le but de provoquer la peur et l’anxiété durant la crise du coronavirus mais je ne suis pas au courant de techniques similaires ici en Belgique.

[Wolfgang Wodarg]
J’ai été vacciné 2 fois, vous savez, j’ai expérimenté de manière assez intense la grippe aviaire et H5N1 [? swine flu]. J’avais alors fait quelques recherches et j’avais trouvé que GlaskoSmithKline avait engagé le fils de Murdoch pour prendre la direction de GSK et donc ils ont vraiment intégré les médias au sein de leur business.

Et nous savons maintenant que la science est payée par l’Etat et par des entreprises privées qui sponsorisent [les projets]. Il y a des recherches qui sont effectuées sur comment influencer les gens. Et, auparavant, l’Etat avait le contrôle fonctionnel afin qu’il n’y ait pas de mauvais usage de la science.

Mais, maintenant, les Etats financent des gens pour qu’ils trouvent des résultats bien précis [plutôt que de financer la recherche]. Il n’y a plus de science indépendante lorsque même les Etats sont engagés dans ce big business.
Si c’est un partenariat public/privé qui nous [manipule pour qu’on soit effrayé], alors il n’y a plus personne capable de financer une recherche qui pourrait nous aider.

[Mattias Desmet]
Oui, bien sûr. Être financé par quelqu’un diminue votre capacité à penser de manière indépendante. Cela se produit tout le temps je pense. Et c’est pourquoi les scientifiques doivent toujours mentionner dans leurs publications leurs conflits d’intérêts, d’où le financement provient, parce que tout le monde sait que cela a un impact sur les résultats.
Cela ne devrait pas être le cas mais ça a un impact et je pense que cet impact se manifeste, dans une certaine mesure, inconsciemment. Parfois même consciemment, c’est possible. Mais ça a un impact et, en fait, nous le savons depuis 2005.

En ce moment, la science est vraiment en crise et l’une des raisons est que pratiquement toute la recherche est financée par des gens qui ne devraient vraiment pas être impliqués dans son financement.
C’est une partie de la crise, c’est clair, mais c’est autre chose de dire que tous les scientifiques arrivent à de fausses conclusions ou manipulent leurs données de manière délibérée. Certains le font, c’est également quelque chose dont nous sommes certains.

[Wolfgang Wodarg]
Vous ne pouvez pas voir les choses quand votre salaire dépend du fait que vous ne les voyiez pas.

[Mattias Desmet]
Oui, je suis d’accord, absolument. Je ne sais pas si vous connaissez l’étude qui a été publiée en 2007 je pense par John Ioannidis et qui s’appelle « Why Most Published Research Findings Are False » [2005]. J’ai fait ma thèse sur ce problème en psychologie et je sais que c’est avéré.

Si vous analysez profondément la plupart des études publiées, vous allez trouver que les conclusions sont erronées. Que ce soit à cause d’erreurs, de négligence au niveau de la méthodologie, de pratiques de recherche questionnables ou encore de fraude.
Donc nous avons d’énormes problèmes dans le monde académique et je pense que les problèmes que nous voyons apparaître maintenant avec la crise du corona sont plus ou moins les mêmes que ceux qui existent depuis un long moment et que nous avons refusé de résoudre jusqu’ici. Nous sommes maintenant les victimes de notre négligence.

[Wolfgang Wodarg]
De notre paresse.

[Mattias Desmet]
Oui. Et d’un manque d’honnêteté et… oui, toutes ces choses, oui.

[Reiner Fuellmich]
Oui mais, vous savez, je comprends que vous essayiez de coller aux faits et de ne pas émettre de jugement. Nous sommes tous des avocats ici et ce sont des choses que nous ne connaissons pas, en tout cas en ce qui me concerne. Nous dépendons des témoignages et des interviews d’experts comme vous.

Si je regarde à la somme des preuves que nous avons récoltées depuis le début de notre investigation dans le cadre de ce comité corona, la seule conclusion que nous tirons est que ceci n’a jamais été en rapport avec la santé, qu’il y a quelque chose de sinistre et de diabolique en cours, comme ce que le Dr. Ardys vient de dire, c’est un processus intentionnel de destruction de business et de vies humaines.
Et si vous lisez ce que les gens derrière tout ça [écrivent], il n’y a rien de caché, si vous lisez ce qu’ils disent, haut et fort, y compris dans leur « great reset » et autres publications, c’est précisément ce qu’ils essaient de faire, détruire.

Quel genre de personnes fait ça ? Qui fait ça ? Faut-il être fou ? Faut-il être sociopathe ? Ou psychopathe ?

[Mattias Desmet]
C’est très intéressant. Je pense que la meilleure perpective est de regarder les gens qui ont mis en place les régimes totalitaires en Union Soviétique et en Allemagne nazie. Et une chose qui est certaine est qu’ils ne sont pas des criminels typiques.
Parce que la plupart des ces gens savent comment se comporter selon les règles sociales. Les criminels classiques transgressent les règles sociales tandis que les gens dans les états totalitaires qui commettent les crimes sont généralement caractérisés à l’opposé.
Ils vont suivrent les règles à la lettre même si ces règles sont radicalement criminelles. Donc c’est une différence majeure.

[Reiner Fuellmich]
Ils suivent les règles à la lettre parce qu’ils créent ces règles.

[Mattias Desmet]
Oui, peut-être. C’est possible, oui, pour leur propre avantage, c’est tout à fait possible.

Une autre chose qui est intéressante dans ce contexte est que des gens comme Gustave Lebon et Hannah Arendt ont affirmé que s’il existait une seule différence entre la formation de masse et le totalitarisme d’une part, parce que les deux sont pratiquement identiques, et l’hypnose classique d’autre part, est que tandis qu’en hypnose classique la personne qui hypnotise est éveillée, donc son champ d’attention n’est pas rétérci, dans la formation de masse et le totalitarisme le champ d’attention des leaders des masses, des leaders du totalitarisme, est habituellement encore plus rétréci que celui de la population.

Cela signifie que les leaders du totalitarisme et les leaders des masses croient fortement en l’idéologie selon laquelle ils essaient d’organiser la société. Donc ils sont convaincus, par exemple, du transhumanisme, du matérialisme mécanistique, etc.
Ils sont convaincus de l’idéologie, ils sont convaincus que cette idéologie va créer un paradis artificiel pour les gens parce que c’est quelque chose qui est commun à tous les types de totalitarisme. Le totalitarisme a vu le jour pour la première fois au début du 20e siècle, cette idéologie n’existait pas avant.

Avant le 20e siècle, nous avions des dictatures classiques. À partir du 20e siècle, nous avons les régimes totalitaires qui est quelque chose de totalement différent, on ne peut pas les comparer [avec les disctatures classiques].
Les leaders des masses et les leaders du totalitarisme sont TOUJOURS, comme Gutave Lebon et Hannah Arendt le disent, profondément convaincus par l’idéologie. Et ils veulent l’utiliser pour créer un paradis artificiel. Nous l’avons vu en Union Soviétique, en Allemagne nazie, et je pense que, par après, les idéologies des nazis et de l’Union Soviétique ont été remplacées par le transhumanisme en général. J’ai écrit un article en rapport avec ça, il n’est pas traduit en anglais mais il le sera je suppose et je peux vous l’envoyer si vous voulez.

Donc, les leaders des masses sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils ont un tel impact mental sur les masses. Mais, et c’est important, ils sont prêts, sans aucun problème, à sacrifier une partie de la population pour arriver à leur fin, pour créer ce paradis.

Par exemple, Hitler pouvait, sans problème, sacrifier une partie de la population pour amener cette règle de la race Allemande au monde. Il ressentait que c’était parfaitement justifié parce que, au final, la démarche entière allait résulter en un paradis qui serait le meilleur endroit possible pour tout le monde.
Et c’est pareil pour Staline. Donc ils sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils pensent que presque tout peut être sacrifié pour réaliser cette idéologie, cette fiction idéologique comme Hannah Arendt le dit.
Et, en général, c’est ce type de personne qui guide les masses.

J’essaie de décrire ceci en un temps très court mais ok, bien.

[Reiner Fuellmich]
Une chose, si j’étais [?], je me désignerais comme un psychiatre parce que j’ai suivi un cours de 6 mois en psychiatrie lorsque j’étais à l’école de droit à UCLA [US]. Bien sûr, c’est un mensonge. J’ai bien suivi ce cours mais cela ne fait pas de moi un psychiatre.

Si je regarde à ce que vous expliquez d’un point de vue légal, si j’étais un juge et que ces gens se trouvaient devant moi, je les enverrais en prison au minimum parce que rien de ce que vous dites représente une justification, il n’y a pas d’excuse.

Parce que ce que vous dites est qu’ils savent précisément ce qu’ils font excepté qu’ils croient en leurs propres mensonges. Et c’est pourquoi ils sont eux-même aussi sous hypnose. Mais ils savent qu’ils mentent parce que, à chaque fois que nous les mettons devant les faits et que nous leur posons des questions concrètes, nous le remarquons dans ce nouveau parti politique en ce moment car les mêmes gens ont infiltré ce parti, lorsque nous les plaçons devant les faits, ils mentent. Et ils savent qu’ils mentent parce que si vous les confrontez avec ce qu’il se passe réellement et avec ce qu’ils essaient de faire croire, alors ils ne savent plus où se mettre et essaient de trouver une sortie mais ils n’y arrivent pas.

Donc, d’un point de vue légal, je ne vois aucune… bien sûr, il n’y a aucune justification mais il n’y a aucune excuse non plus. Et donc, d’un point de vue légal, ils sont responsables, ils sont coupables.

[Mattias Desmet]
Vous pourriez même vous demander si cela ferait une différence s’ils ne savaient pas qu’ils mentent. Comme Sigmund Freud l’a dit, vous êtes responsable de votre propre inconscient. Ce n’est pas parce que vous faites quelque chose de manière inconsciente que vous n’en êtes pas responsable.

Je conseille à tout le monde de lire ce livre [Hannah Arendt, Eichmann in Jeruzalem]. Ce livre aborde toutes ces questions parce qu’elle est confrontée, à plusieurs niveaux, à quelqu’un qui ne se comporte pas comme un criminel typique mais qui est, en effet et selon elle, responsable de ses actions.
C’est un livre extrêmement intéressant parce que ce n’est pas simpliste, elle reconnait la complexité du personnage de Eichmann. Je pense que tout le monde devrait le lire, et aussi cet autre livre de Hannah Arendt « The Origins of Totalitarianism ».
C’est un livre tellement important parce qu’il vous décrit comment le totalitarisme voit le jour au sein d’une société. Et je pense qu’il est bon de trouver un équilibre entre l’impact des processus conscients et intentionnels avec les processus inconscients.
Parce que je pense que certaines personnes ne réalisent pas qu’il y a une intention de tromper dans la situation actuelle et c’est évidemment un désastre. D’autres personnes tentent de réduire la totalité à des processus intentionnels et finissent avec des théories conspirationnistes extrêmes qui sont tout aussi fausses.

Donc je pense que nous devons reconnaitre la complexité de la situation et essayer de construire une image qui est aussi réaliste que possible. Et je sais que nous essayons tous de réduire la complexité de la réalité et finissons soit par croire le narratif mainstream soit par croire des théories conspirationnistes radicales.
Et je pense que, très souvent, nous avons besoin des deux perspectives pour vraiment comprendre ce qu’il se passe.

[Wolgang Wodarg]
Je suis vraiment fasciné par ce que vous nous dites. Je pense que c’est très important. Et je suis très déçu que nous ne puissions pas avoir Hannah Arendt avec nous afin de pouvoir discuter. Mais nous devrions livre ce livre encore et encore. Je pense que c’est une bonne chose.

J’ai une question. Lorsqu’il y a de tels crimes, lorsque les gens sont convaincus, peut-être, qu’ils font le bien, lorsque vous pensez au régime de l’Apartheid en Afrique du Sud, à la brutalité, il y a eu une commission de la vérité par après.
Ils essayaient de confronter ces gens, d’avoir les deux réalités dans la même pièce afin de comprendre ce qu’il s’était passé. Pensez-vous que c’est un instrument, une possibilité qui permettrait de « digérer » en tant que société ? Avez-vous de l’expérience avec ce genre de processus ?

[Mattias Desmet]
Pas à cette échelle, non. Je pense qu’il pourrait être très important de réunir les gens qui ont des opinions différentes, qui ont choisi un camp différent, et de les laisser parler entre-eux. C’est extrêmement important parce que je pense que la plupart des gens qui croient dans le narratif mainstream ou qui le supporte publiquement même, même ceux qui se présentent maintenant comme experts et virologues, ne sont pas conscients d’avoir de mauvaises intentions. Et donc, pour ces gens, cela a vraiment du sens de les réunir avec d’autre personnes d’opinions différentes et de les laisser discuter.

C’est quelque chose que je vis aussi. Lorsque je parle avec quelqu’un qui est convaincu d’un narratif opposé, qui a vraiment une opinion différente de la mienne, si je continue à parler et si j’essaie vraiment d’échanger des idées, je trouve que cela ouvre très souvent un peu plus mon esprit.

C’est quelque chose dont Gustave Lebon parle par exemple. C’est très difficile si la formation de masse se produit à une très large échelle de la société, c’est très difficile de réveiller les masses. Il dit qu’en général on ne peut pas le faire, que c’est impossible.
Parce que, habituellement, les masses se réveillent après que la destruction soit bien avancée. Mais il dit que si les gens qui ne sont pas d’accord avec le narratif « des masses » continuent à parler, ils empêchent ces masses de commettre leurs plus grands crimes.

Donc c’est très important. Vous pouvez faire en sorte que l’hypnose soit moins profonde en continuant à parler. C’est ce que nous devons tous faire, je pense. Les gens qui sont au courant des différents narratifs doivent continuer à parler dans les espaces publics.
C’est extrêmement extrêmement important. Et je suis convaincu que, de cette manière, nous arriverons à garder un canal ouvert autre que celui du narratif mainstream.

[Wolfgang Wodarg]
Je pense que nous sommes occupés à construire des espaces pour les gens qui ne suivent pas le narratif [mainstream]. Ils sont dans les rues de Paris, de Rome. Si nous en parlons, ils ne suivent pas le narratif et ils ont besoin de plus d’espaces. Et je pense que nous devons construire ces espaces avec nos théories et nos discussions.
Et je pense qu’il est important que nous prenions au sérieux toutes les autres personnes qui ne sont pas dans les rues, qui sont dans leur bureau et qui ont peur de perdre leur boulot. Ils ne disent rien mais ils y pensent et il y a des doutes. Ils voient les vrais chiffres mais ils doivent parler différemment et il y a un conflit chez beaucoup de gens et je pense que nous devons les renforcer, leur donner de l’énergie afin qu’ils osent [s’exprimer] et ne se sentent pas seuls. Je pense que c’est notre rôle.

[Mattias Desmet]
Et nous devons le faire aussi, paradoxalement, pour les individus qui croient au narratif mainstream et qui sont pris dans ce processus de formation de masse. Parce que si vous vous arrêtez de parler, l’hypnose va se renforcer et c’est quelque chose de très intéressant.

D’un point de vue historique, aux alentours de 1930 en Union Soviétique et aux alentours de 1935 en Allemagne nazie, l’opposition a été complètement éteinte et alors vous voyez quelque chose qui est typique d’un état totalitaire.
C’est à ce moment que l’état totalitaire montre son visage le plus agressif et commence à détruire, comme Hannah le dit de manière assez litérale, il commence à « dévorer ses propres enfants », il commence à détruire ses propres enfants. Staline a éliminé 50% de son parti communiste.

Donc, totalitarisme et formation de masse sont intrinsèquement auto-destructeurs. Et c’est quelque chose qui, par exemple, est complètement différent par rapport à une dictature. Parce que, dans une dictature classique, une fois que l’opposition est dépassée, le dictateur adoucit ses méthodes parce qu’il réalise qu’il a besoin que la population soit de son côté. Il a besoin que la population soit satisfaite de lui. Et c’est ce que l’état totalitaire ne réalise pas parce qu’il est principalement basé sur un type d’hypnose de la masse qui le rend inconscient de la réalité et, en ce sens, il réagit de manière radicalement différente.

Donc je pense que nous devons parler autant pour la masse que pour les gens qui refusent de faire partie de la masse. Les deux ont besoin de nous. Et je pense que vous faites un travail extraordinaire par rapport à ça.

[Justus Hoffmann]
Je pense que l’un des plus gros problèmes, ce qui fait que le totalitarisme soit si attrayant sur le court terme, est qu’il offre, sur le court terme, des sociétés très ordonnées. Et, selon moi, c’est ce qui rend la discussion avec d’autres gens plutôt difficile.
Parce que vous ne pouvez pas dire qu’il n’y a plus d’état de droit. Dans une dictature classique, il n’y a qu’un personnage qui fait absolument ce qu’il veut et qui crée le chaos. Mais le problème avec le totalitarisme est qu’il crée une société très stricte et très ordonnée basée sur un état de droit très strict.

Si on regarde ce que les nazis ont fait, ils ont créé plus de lois, plus d’agences gouvernementales, plus de police, plus de tout. Et c’est ce que nous voyons ici. Vous ne pouvez pas aller voir les gens et leur dire qu’il n’y a plus d’état de droit.
En fait, il y a plus de police dans les rues, plus de jugements contre ce qui est appelé les minorités, et ils peuvent toujours dire que nous vivons toujours dans un état de droit et que tout va bien.

[Mattias Desmet]
Oui. Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’un état totalitaire impose des lois. Ils imposent en fait des règles, des règles qui changent toutes les 5 minutes. C’est quelque chose que Hannah Arendt a déjà noté, autant en Union Soviétique qu’en Allemagne nazie, il n’y avait plus de lois.

Et je pense que, même dans cette situation, il y a un gros risque que la loi pandémie… Comment appelle-t-on cela en anglais ? Il existe une loi qui dit que, en cas de pandémie, il y a tout un tas d’autres règles qui s’appliquent. Bref, cela ressemble à une loi qui efface toutes les autres lois et qui dit que, à partir de maintenant, nous vivrons sur base de règles qui changeront peu importe l’évolution de la situation. [En Belgique, cette loi a été votée par le parlement le 15/07/2021, le jour même des innondations, et c’est passé totalement inaperçu par la population].

[…]

[Viviana Fischer]
J’ai une question. Pourquoi pouvons-nous voir ce qu’il se passe ? Quel est notre système immunitaire mental qui fait que nous ne soyons pas affectés ? Pas seulement nous mais il semblerait qu’il y ait quand même pas mal de gens.

Il y a eu un sondage fait par l’université de [?]. Je ne pense pas que cela soit représentatif parce qu’ils n’ont parlé qu’à environ 950 personnes ou quelque chose comme ça, mais il semblerait qu’ils fassent cela régulièrement, peut-être pour obtenir des informations pour le gouvernement afin de savoir ce qu’il se passe au niveau de la population. Et il semblerait que seuleument 30% croient le gouvernement à ce stade, et je pense que c’est lié à la situation corona. Donc il semblerait qu’il n’y aurait pas tant de personnes que ça sous l’emprise d’une complète hypnose mais peut-être quelque chose comme un état qui ne leur permet pas de tirer leurs propres conclusions par rapport à ce qu’ils voient et je me demande pourquoi nous pouvons voir ça. Et aussi, nous entendons que des gens se réveillent soudainement et commencent à regarder à la situation de plus près et se demandent ce qui arrive.

Donc, qu’est-ce qui est différent au niveau de l’état de notre esprit, de notre constellation psychologique, et est-ce qu’il y a un moyen de briser l’ensorcèlement chez les gens qui sont sous emprise à un certain degré.

[Mattias Desmet]
Habituellement, il n’y a qu’environ 30% des gens qui soient vraiment pris dans le phénomène de masse, dans l’hypnose. Mais il y a aussi environ entre 35% et 40% d’autres personnes qui ne veulent pas être des voix dissonantes dans l’espace public parce qu’ils ont peur des conséquences.
Donc, en général, il y a à peu près 70% de gens qui se taisent. 30% parce qu’ils sont convaincus du narratif mainstream et 40% parce qu’ils ont peur de parler. Et il y a entre 20% et 30% qui ne croient pas au narratif et qui le disent haut et fort dans certaines situations.

Il existe une expérience très intéressante faite par Solomon Asch [Conformity Experiment], peut-être que vous la connaissez, sur l’impact de la formation de masse et la pression des groupes. Vous connaissez cette expérience ?

[Justus Hoffmann]
Celle avec les lignes ?

[Mattias Desmet]
Oui, c’est ça. Concernant la question sur la raison pour laquelle certaines personnes sont immunisées contre la formation de masse, c’est une très bonne question parce que ce qui est sûr est que le groupe qui est immunisé est toujours hautement diversifié.
Ils viennent de toutes les orientations politiques, de toutes les classes sociales, c’est vraiment étonnant que ce soit aussi diversifié. C’est quelque chose qui a déjà été décrit dans le cas Dreyfus à la fin du 19e siècle en France.
Les gens qui voulaient une enquête sur le cas Dreyfus et qui ne sont pas tombés dans l’hystérie de masse contre Dreyfus venaient d’horizons tellement différents que tous le monde l’a remarqué. Ils venaient de toutes les orientations politiques, etc.

Et donc, qu’est-ce qui connecte ces gens ? Qu’est-ce qui fait que quelqu’un soit immunisé ? Je pense que, pour répondre à cette question, il est nécessaire d’aller vraiment profondément dans la psychologie des individus et se demander de quelles manières les gens essaient d’établir une stabilité psychologique.
Certaines personnes le font systématiquement en s’accordant avec le groupe. Et d’autres gens le font en restant très proches de ce qu’ils pensent être raisonable et n’ont pas peur de parler de leurs opinions. Et, dans les deux cas, cela fournit un type spécifique de stabilité psychologique et un type spécifique de force psychologique.
Mais c’est très difficile d’expliquer ceci en quelques minutes.

[Reiner Fuellmich]
Je ne veux pas être impoli mais je dois me dépêcher de partir pour prendre un train parce que je dois rejoindre une conversation avec les Anglos-Américains dans peu de temps. Donc ne me laissez pas vous interrompre et, comme je l’ai dit je ne veux pas être impoli et je suis très reconnaissant pour ce que vous faites.

[Mattias Desmet]
Avec plaisir. Et je suis reconnaissant pour ce que vous faites également.

[Viviana Fischer]
J’aimerais ajouter quelque chose. Nous avons fait à un moment une petite enquête avec environ 20 personnes de différents horizons, quelques-uns sont du même parti politique que nous avons rejoins, de zones de « résistance » si on peut appeler cela comme ça, et il s’est avéré que ce sur quoi nous étions d’accord,ce qui représentait nos 4 principales forces conductrices était que nous avions tous un sens prononcé de la liberté, que nous étions très attachés à la justice, que nous avions une importante volonté à aider d’autres personnes comme, par exemple, aller à la rencontre de personnes SDF et les aider pendant que d’autres se détournent ou les ignorent, et aussi une propension à ne pas faire confiance à quelqu’un simplement parce qu’il porte une blouse blanche ou un titre ou autre mais plutôt accorder notre confiance si la personne peut nous convaincre que ce qu’elle dit est avéré.
Est-ce que vous voyez des connexions avec…

[Mattias Desmet]
Oui, oui, bien sûr. Je pense qu’il y a cette tendance à la pensée indépendante, à penser avec notre propre tête. Je pense que c’est typique des gens qui sont plus ou moins immunisés contre la formation de masse. L’autre tendance à aider les gens, cela dépend car les gens qui sont sensibles à la formation de masse ont l’impression de faire tout ce qu’ils peuvent pour aider les autres. Et c’est exactement ça, tout est fait dans un sens de citoyenneté, ils le font pour la collectivité, pour la communauté. Ils en sont convaincus et ça a été aussi ce que Hitler a dit.
Il s’attendait à ce que n’importe quel Allemand sacrifie sa vie sans hésitation pour les Allemands. c’était aussi ce que Staline disait. Je suis d’accord sur le fait que les gens qui sont insensibles à la formation de masse veulent comprendre ce qu’ils croient et qu’ils ont cette tendance à raisonner.

Mais je ne pense pas que ce soit suffisant pour expliquer pourquoi quelqu’un n’est pas sensible à la formation de masse. Je pense qu’il faut se référer au concept de vérité.

[Wolfgang Wodarg]
Si vous avez été trahi très sévèrement et que vous voulez toujours pouvoir faire confiance, vous allez systématiquement devoir déterminer si votre confiance est justifiée. Et, pour cela, vous avez besoin de transparence au niveau de vos relations avec les autres.

Donc si vous savez que vous avez cette possibilité, comme vous savez que vous l’avez vous ne l’utilisez pas et l’autre le sait aussi. Il existe une base pour une confiance justifiée. Et je pense que c’est lié au fait d’avoir suffisamment de temps pour établir ce genre de relation, que c’est aussi lié à la taille du système social dans lequel vous évoluez. Il est très difficile de construire une confiance justifiée au sein d’un gros système parce que vous n’avez pas la capacité de tout contrôler.
Nous devons y penser pour construire une nouvelle société. Beaucoup de gens ont été trahis, ont leur vie détruite, donc il faut leur offrir une société où la confiance peut être facilement justifiée.

[Mattias Desmet]
Oui, je suis d’accord.

[Justus Hoffmann]
Pour moi, en fonction de mon expérience, un trait qui est commun à tous les gens avec qui je discute et qui posent des questions est qu’ils ont des caractères forts, qu’ils n’ont pas peur d’être en désaccord, d’avoir une confrontation. Et c’est quelque chose qui m’intrigue.

On en a parlé au début, des personnes très intelligentes s’arrêtent de penser en fait et suivent les règles, peu importe les conséquences. Et je connais un nombre étonamment assez important de psychologques et de psychothérapeutes et, pour la grande majorité d’entre eux, si vous essayez de leur parler, ils ne veulent rien entendre.
La seule chose qui les concerne est comment atteindre les « conspirateurs ». Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont des conspirateurs et toutes leurs connaissances scientifiques sont employées à essayer d’atteindre ces gens parce que, selon eux, non seulement ils ont tort mais ils souffrent également d’un type de pathologie psychologique. Et, tristement, c’est consistent avec l’histoire. Assigner une pathologie psychologique à toute personne qui n’est pas d’accord avec vous n’est pas seulement un manque de professionnalisme mais c’est également dangereux.

Mais c’est quelque chose que j’ai tellement rencontré, pour terminer, ce que j’ai pu observer de part mon expérience personnelle est que les gens avec une intelligence supérieure qui ont les diplômes les plus « hauts » comme des avocats, des médecins, psychologues semblent être les gens qui sont le plus susceptibles à ce genre de manipulation.

[Mattias Desmet]
Oui, définitivement.

[Justus Hoffmann]
Par exemple, du côté de la famille de mon père, mon père était le seul universitaire, il était chimiste, ingénieur chimiste. Tout le reste de ma famille est coiffeur ou mécanicien et vous pouvez leur parler et vous rendre compte qu’ils sont très bien informés sur ces sujets.

Vous pouvez avoir une conversation avec eux où chacun a la possibilité d’écouter et de parler et vous pouvez arriver à un genre de consensus, même si cela est pour s’accorder sur le fait qu’on n’est pas d’accord. C’est mon expérience avec les gens qui travaillent dans la construction, qui sont artisans, etc.
Ils n’ont pas de background universitaire et ils sont plus ouverts à la discussion et plus ouverts à être convaincus que vous êtes peut-être sur une piste que la plupart des universitaires que je connais.

[Mattias Desmet]
C’est quelque chose qui avait déjà été mentionné par Gustave Lebon au 19e siècle. Plus le degré universitaire est important, plus la susceptibilité à la formation de masse est importante.

[Viviana Fischer]
Pourquoi ?

[Wolfgang Wodarg]
Pensez à ce que l’éducation signifie.

[Mattias Desmet]
Vous pourriez voir l’éducation comme quelque chose qui va vous apprendre à penser par vous-même mais vous pourriez le voir aussi plutôt comme quelque chose qui vous apprend à penser comme tout le monde.

[Wolfgang Wodarg]
Vous apprenez à obéir.

[…]

[Viviana Fischer]
Pensez-vous qu’il existe une sorte d’entrée ? Je suppose que ce n’est pas uniquement en questionnant les choses que l’on arrivera à atteindre les gens. Un genre de wake up call, quelque chose d’émotionnel que l’on pourrait présenter et qui les réveillerait ?

[Mattias Desmet]
Je pense que l’on peut penser à des solutions court-terme, des choses que nous pouvons faire maintenant, mais, il faut être honnête, je ne pense pas que nous allons réveiller les masses en quelques jours.
Mais, comme je viens de le dire, nous pouvons continuer à parler et, de cette manière, s’assurer que le phénomène de masse ne devienne pas trop profond et que les gens restent un peu éveillés et un peu ouverts aux expériences correctives.
Je suis certain que c’est possible et je suis également certain qu’il est extrêmement important de continuer à parler de manière prévenante et délibérée comme nous le faisons pour le moment.

En même temps, ce qui peut être également très efficace mais c’est difficile est l’utilisation de l’humour. Parce que la formation de masse, comme tous les autres types d’hypnose, se base sur l’attribution de l’autorité, toujours.
Plus une personne attribue de l’autorité à quelqu’un, plus elle est susceptible d’être hypnotisée par cette personne. Et donc être humoristique de manière modérée, polie et raffinée, parce que sinon cela va provoquer de l’agressivité de la part de la masse, est très efficace comme antidote à la formation de masse et à l’hypnose.

Mais même si nous arrivions à réveiller les masses maintenant, elles seraient à nouveau la proie d’un autre narratif dans quelques années et elles seraient à nouveau hypnotisées si nous ne réussissons pas à résoudre le vrai problème de cette crise à savoir comment, en tant que société, sommes-nous arrivés à cet état dans lequel un large part de la population se sent anxieuse et déprimée, manque de sens dans la vie, se sent socialement isolée, etc. Cela est le vrai problème et, si nous ne réussissons pas à trouver la source de ce problème, alors les masses seront toujours susceptibles d’être leurrées par un quelconque leader dans une formation de masse.

Donc je pense que la vraie question dans cette crise est qu’est-ce qui fait, dans notre vision de l’Homme et du monde, dans la manière dont nous voyons la vie, que nous expérimentions un manque de sens.
Et, selon mon opinion, c’est notre vision matérialiste et mécaniste de l’Homme et du monde qui nous mènent vers une destruction radicale des structures sociales réelles et des liens sociaux et du sentiment que la vie a un sens.

Si vous croyez que les êtres humains sont des machines biologiques alors, par définition, cela implique que la vie n’a pas de sens. Quel serait le sens d’une vie, pour un être humain, qui est réduite à n’être qu’un rouage mécanique dans une machine plus large représentée par l’univers ?

Si vous percevez l’être humain et l’univers de cette manière, alors j’ai peur que vous ne concluiez systématiquement que la vie n’a aucun sens et que vous n’avez pas besoin d’investir d’énergie dans des relations sociales significatives, que vous n’avez pas besoin de suivre des principes éthiques réels, et, de cette manière, vous détruisez votre énergie psychologique et votre capacité à vous connecter. Et vous finissez dans cette anxiété « free-floating » etc.

[Wolfgang Wodarg]
Vous vous sentez comme un poids pour la grosse machine, ils n’ont pas besoin de vous. Vous devez vous dire et sentir que vous êtes la machine !

[Mattias Desmet]
Oui, la machine globale.

[Wolfgang Wodarg]
Oui, vous êtes la machine globale, ce qui est magnifique [à ressentir]. Et, vous savez, c’est pour cela que nous avons la dignité de l’humain en tant que principe dans toutes nos lois. Parce qu’il s’agit de l’individu, de la dignité du magnifique individu.
Tous différents, tous égaux, et c’est tellement merveilleuxs et nous devons nous aider à voir que nous sommes tous quelque chose de magnifique, que nous sommes merveilleux.
Nous sommes perdus, vides [forelorn] sans beauté, sans connaissances, sans sentiments, en n’étant qu’une toute petite pièce au sein d’une large machine.

Et donc je pense que c’est une manière de se voir les uns les autres. C’est l’image que nous avons de nous-mêmes et je pense qu’il faut que nous aidions les autres à se rappeler à nouveau la bonne image.

[Mattias Desmet]
Et c’est, je pense, quelque chose qui est important aussi en rapport avec ce qui fait la différence entre ceux qui sont pris dans la masse et ceux qui ne le sont pas.

Je pense que la plupart des gens qui n’acceptent pas le narratif mainstream s’opposent à la vue mécaniste du système immunitaire par exemple, s’opposent à la vision mécaniste de la vie.

Je pense que c’est aussi une caractéristique importante de ce qui, peut-être, fait un peu la distinction entre les deux groupes. Pas complètement bien sûr, mais jusqu’à un certain point je pense.

Et je pense qu’il est aussi important de savoir que la science elle-même, les scientifiques fondamentaux, les grands scientifiques du 20e siècle comme Neils Bohr, Heisenberg, Schröndinger, mais également les grands mathématiciens comme Johann Bolyai, qui a été l’un des pionniers de la géométrie non-euclidienne et de la théorie de la dynamique des systèmes complexes.
Ils ont tous conclu que l’on ne pouvait pas complètement et rationnellement comprendre la réalité et certainement pas en termes mécanistes. Et donc, nous devons essayer de connaitre le monde d’une autre manière que celle qui est mécaniste.

[Wolfgang Wodarg]
Nous sommes nos propres narratifs et nous pouvons nous échanger ces narratifs.

[Viviana Fischer]
Mais si nous avons environ 40% des gens qui se taisent, qui ne croient pas narratif mais qui ont simplement peur de parler, s’ils voient des solutions émerger qui vont à l’encontre du narratif mainstream, pensez-vous qu’ils pourraient y participer ?

[Mattias Desmet]
Oui, bien sûr. Et ils le feront à un moment de toute façon. Mais, en premier lieu, notre vision alternative de l’Homme et du monde doit être concrète et il y a également d’autres facteurs qui vont entrer en jeu.

Le totalitarisme et la formation de masse ont une caractéristique commune qui est que c’est systématiquement auto-destructeur. C’est quelque chose qui a été observé par Hannah Arendt, par McDougal, par Gustave Lebon.
D’une manière ou d’une autre, les masses et les systèmes totalitaires ne sont capables que de destruction, jamais de construction. Donc, c’est assez surprenant de voir que, peu importe ce que des leaders totalitaires comme Staline ou Hitler ont fait, cela s’est toujours terminé en échec et cela s’est toujours terminé en destruction. Et, pour moi, c’est l’une des choses les plus dangereuses dans cette situation. Je ne suis pas un biologiqte, ni un vaccinologiste, ni un immunologiste mais, en se basant simplement sur la loi psychologique, les masses ne sont capables que de destruction et le totalitarisme n’est également capable que de destruction.

Quelque chose dans ces systèmes semble impliquer, inévitablement, que tous les projets se terminent en destruction. Cela rend la situation très difficile.
Parce que l’on voit maintenant que l’idéologie mainstream intervient directement dans le corps physique des gens et il semblerait qu’ils soient également dans ce phénomène de masse.
Alors on pourrait donc déjà prédire que toutes les mesures qui sont prises, y compris la vaccination et d’autres choses, pourraient se terminer en un échec dramatique.

J’ai perdu le fil de ma pensée. Bref.

[Viviana Fischer]
Nous parlions de la tendance à l’auto-destruction que le totalitarisme avait.

[Mattias Desmet]
Oui, en effet. Et c’est ce que nous devons faire je pense. Si nous pouvons garder les gens ne serait-ce qu’un tout petit peu réveillés avec nos voix alternatives, en particulier ce groupe qui n’est pas vraiment hypnotisé, jusqu’à ce que les dommages que le système subit soient bien visibles, alors ils pourraient le voir.

Le groupe complètement hypnothisé ne le verra jamais, c’est ce qui est étrange. Vous pouvez les détruire complètement, vous pouvez en faire ce que vous voulez, ils le subiront et ne se réveilleront pas.
Mais l’autre groupe, les 40%, sera motivé, s’il y a de plus en plus de dommages, à commencer à parler haut et fort. Donc c’est le point à partir duquel quelqu’un peut changer.
Et plus vite on atteint ce point, plus on peut les garder éveillé. Et c’est pourquoi je pense, et je dois être prudent lorsque je dis ceci, qu’il est préférable que nous continuions à tous parler dans les espaces publics.

[Justus Hoffmann]
Je pense que c’est vrai parce que le bon sens nous montre que ce genre de société n’est pas [sustainable]. Vous ne pouvez pas créer une telle scission, une telle division dans la société et espérer que la société va pouvoir se supporter [maintenir] elle-même. C’est impossible.

[Mattias Desmet]
C’est impossible, oui.

[Viviana Fischer]
Vous savez, ce qui me frappe c’est que, lorsque vous regardez ce qu’il se passait durant les temps nazis, si vous marchiez dans le narratif, vous pouviez rejoindre des groupes comme « pouvoir au travers du bonheur » ou un truc dans le genre.
Vous savez, ces groupes qui mettaient en place des vacances où ils pouvaient faire partie d’une foule de blancs blonds ou quelque chose dans le genre. Vous aviez des privilèges.

Ici, ce que vous voyez est que, si vous suivez ces règles folles, vous êtes plus impactés négativement que les gens qui ne le font pas, qui célèbrent leur anniversaire en groupe et qui reçoivent peut-être une lettre du gouvernement mais rien ne se passe ensuite.

N’est-il pas nécessaire de fournir quelque chose qui soit un peu amusant pour leurrer les gens dans ce système totalitaire ou bien est-il seulement question de maintenir l’anxiété ?

[Mattias Desmet]
Je ne sais pas. Je vais à nouveau me référer à Gustave Lebon qui a observé au 19e siècle que les masses avaient toujours une préférence pour les leaders durs et stricts, ceux qui sont cruels envers leur population.
J’espère que nos experts et nos gens qui se présentent maintenant comme nos leaders ne prendront pas cette voie mais, plus durs ils sont, plus ils prennent aux gens, et plus ils réussiront.

[Wolfgang Wodrag]
Mais ils prennent le risque d’être ridicules et, si nous le voyons, nous le faisons remarquer. C’est un sujet sur lequel nous pouvons rire [faire de l’humour ;-)] et qui ouvre l’espace.

Nous travaillons avec des comédiens et je pense que c’est une bonne chose de travailler avec des artistes et des comédiens et musiciens afin d’avoir ces espaces humains qui donnent un peu de liberté et qui permettent de prendre un peu de recul et d’avoir une vision plus globale de la situation.
Cela permet de ne pas être rester coincé dans cette hypnose. Je pense que l’humour est une manière de donner de l’espace même si vous êtes hypnotisé. Peut-être, je ne sais pas.

[Mattias Desmet]
Définitivement. Oui.

[…]

[Viviana Fischer]
Y-a-t’il autre chose que vous aimeriez ajouter ? Nous avons vraiment discuté de tout de manière extensive je pense.

[Justus Hoffmann]
Merci d’être venu et pour votre temps. Et merci pour vos commentaires très éclairants sur la situation actuelle.

[Mattias Desmet]
C’est bien d’être ici.

[Viviana Fischer]
Je pense qu’il est utile que vous ayez l’information que nous avons été coupé de Youtube durant notre conversation. Donc il semblerait que nous soyions sur la bonne piste.

[Mattias Desmet]
Pardon, pouvez-vous répéter ?

[Viviana Fischer]
Oui, le livestream sur Youtube a été coupé. Vous savez, nous transmettons via une variétés de chaînes et, sur Youtube, nous avons été coupé pendant notre conversation avec vous. Ils ont supprimé le stream donc nous avons probablement touché un point sensible.

[Mattias Desmet]
Peut-être. Et est-ce que cela a été enregistré et sera mis sur Youtube ou autre ?

[Viviana Fischer]
Nous sommes en live.

[Mattias Desmet]
Oui, mais est-ce qu’il y aura une copie qui sera transmise sur les médias sociaux ou quelque chose comme ça ?

[Viviana Fischer]
Oui, bien sûr que nous allons le transmettre. Ce sera partout.

[Mattias Desmet]
Ok, parfait. Et pouvez-vous m’envoyer un lien afin que je puisse le transmettre aussi au niveau de mes réseaux sociaux ?

[Viviana Fischer]
Merci beaucoup, c’était très intéressant, fantastique, et ça a apporté tellement plus de compréhension.

[Mattias Desmet]
Ok, et bien merci de m’avoir écouté parce que j’aime bien transmettre des choses aussi et je trouve que le fait de parler vous permet aussi d’apprendre de nouvelles choses.

[Tous]
Merci beaucoup. Bye.

[Mattias Desmet]
Passez un bon week-end. Bye.

«Le certificat numérique vert, le coup financier et l’agenda mondial dans l’UE», interview de Catherine Austin Fitts et Valerie Bugault par Senta Depuydt.

Je reporte le compte-rendu de mes vacances aquatiques au prochain article, pour vous soumettre cette excellente interview, que j’avais loupée il y a trois mois.

Plus d’un an après ceci, voici le retour sur ce blog de Catherine Austin-Fitts, entourée des non moins actives et courageuses Valérie Bugault et Senta Depuydt. La transcription originale est un peu bancale, j’ai corrigé dans la traduction.

Source.

Traduction

«Le certificat numérique vert, le coup financier et l’agenda mondial dans l’UE», interview de Catherine Austin Fitts et Valerie Bugault par Senta Depuydt

Senta Depuydt interviewe Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault.

Alors que la question de savoir si la pandémie servirait un programme mondialiste était considérée comme hérétique et conspirationniste il y a seulement un an, elle est maintenant ouvertement discutée en tant que «merveilleuse opportunité» pour une «grande réinitialisation» dirigée par une action conjointe des Nations Unies et du Forum Economique Mondial.

Cette réinitialisation, également appelée « Quatriéme Révolution Industrielle » vise à conduire notre monde vers une société centralisée et numérique, contrôlée par l’intelligence artificielle et à atteindre les objectifs de développement durable ou « Agenda 2030 », emballés dans un accord vert « écologique ».

Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial de Davos, a lui-même déclaré qu’il «  devrait conduire à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », en d’autres termes à accomplir le rêve transhumaniste d’une élite mondiale. Pour atteindre les objectifs de « leur » société meilleure, ils doivent d’abord installer un système de surveillance complet pour contrôler l’humanité. C’est là qu’interviennent le Green Pass vert et la réinitialisation financière.

Senta Depuydt, journaliste indépendante belge et présidente de Children’s Health Defence in Europe, discute du Green Pass ou ‘Digital Health Certificate’ [Certificat de Santé Digital] avec deux femmes extraordinaires : Mme Catherine Austin Fitts et Mme Valerie Bugault.

Catherine Austin Fitts, analyste financière et conseillère en investissement, a cartographié la fraude au niveau américain et international dans les institutions financières et gouvernementales alors qu’elle occupait une fonction publique en tant que secrétaire adjointe [= Vice-Ministre] du Département du Logement du gouvernement américain. Catherine détaille l’agenda de la gouvernance mondiale et de l’argent dans ses célèbres « Solari Reports », sur son site Web et dans de nombreuses vidéos et nous met actuellement en garde contre la dérive totalitaire de cette « pas si grande réinitialisation » [NdT. c’est un jeu de mots en anglais, assez rigolo d’ailleurs].

Mme Valérie Bugault, de France, se joint à la conversation. Valérie a obtenu un Doctorat en Droit de l’Université de la Sorbonne à Paris et a exercé la profession d’avocat fiscaliste avant de se concentrer sur l’analyse géopolitique de notre système monétaire, avec bien sûr une perspective sur les politiques nationales et internationales.

Aujourd’hui, nous discutons des trois questions suivantes.

  1. Comment le programme de réponse à la pandémie est-il lié à une réinitialisation financière opérée par les banques centrales ?
  2. En quoi le Green Pass est-il un instrument de prise de contrôle sur les personnes et au niveau individuel et national ?
  3. Et que pouvons-nous faire pour changer cela ?

Senta Depuydt : Tout d’abord, nous avons toutes les trois quelque chose en commun : nous savions toutes que la grande crise et la « grande réinitialisation » arriveraient en 2020. Loin de la question de la nature ou de l’origine de la maladie, je m’attendais à ce qu’une grande pandémie soit déclarée au début de la campagne électorale américaine. C’était logique, étant donné la pression pour une vaccination mondiale, appuyé sur les arguments du Programme de Sécurité Sanitaire mondiale de « menace pour la santé », qui a servi à outrepasser les droits constitutionnels partout sur la planète. Catherine et Valérie, vous l’avez toutes deux vu venir, devant l’échec total du système économique actuel et de la bulle financière menant à la « fin des devises » et des projets de coup économique international articulés sur un système de crypto-monnaie géré par les banques centrales.

Valérie Bugault : Oui, le système économique actuel basé sur la création de dette a permis aux banquiers centraux de voler l’argent de notre nation avec la complicité de nos gouvernements. Cela a été géré par les banquiers de la City de Londres et également par la Réserve Fédérale des États-Unis. La tendance actuelle est d’instaurer une monnaie numérique centralisée, contrôlée par la Banque Centrale Européenne, et d’imposer encore davantage leurs politiques à nos nations.

La France, l’Allemagne et l’Italie et leurs chefs d’État, en particulier Macron et Merkel, reçoivent leurs ordres directement de cette élite financière mondialiste. Macron a fait précédemment carrière à la Banque Rothschild, et Mario Draghi, le nouveau Premier Ministre italien, est l’ancien Directeur de la Banque Centrale Européenne.

SD : Dans l’UE, différentes mesures ont été prises dans le sens de cette «réinitialisation globale» en réponse à la pandémie. En avril, l’accélérateur ACT [Ndt. voir ici] proposé par l’OMS, l’UE, la France et la fondation Bill et Melinda Gates a été voté par le Parlement Européen et a conféré des «pouvoirs spéciaux» à la Commission Européenne afin d’accélérer la législation et le financement des vaccins Covid-19 et des solutions numériques. Cela leur a permis d’accorder une dérogation à l’évaluation des risques de la réglementation OGM pour les vaccins Covid-19 et de signer des contrats qui accordent zéro responsabilité et zéro transparence aux fabricants de vaccins. Mieux que cela, le Conseil de l’UE a autorisé la Commission à consentir un énorme prêt sur les marchés des capitaux pour un plan de relance d’un montant de 750 milliards d’euros, appelé «Next Generation EU», au nom des États membres. Le prêt est assorti de conditions de politiques numériques et «vertes» et appuie l’intention de l’UE de commencer à obtenir ses propres ressources et un pouvoir d’imposition direct sur les citoyens ou les entreprises de l’Union. Parallèlement, la Banque Centrale Européenne a commencé à se préparer à un euro numérique.

VB : Absolument, mais d’un autre côté, un mouvement de résistance se développe en Allemagne. Beaucoup se souviennent de ce qui s’est passé sous le régime de Weimar, lorsqu’une impression d’argent similaire a provoqué une inflation incontrôlable et un grand effondrement économique, ce qui a finalement mené à la montée du nazisme. Un certain nombre d’industriels allemands ne veulent pas voir l’Histoire se répèter et combattent ce coup mondial au niveau des institutions européennes. Un tribunal de Karlsruhe a bloqué l’approbation du prêt « Next Generation EU » de 750 milliards, le déclarant inconstitutionnel. Et une douzaine d’autres pays ne l’ont pas encore ratifié, il y a donc encore une marge d’action et une possibilité de bloquer, ou du moins de ralentir, ce mouvement. En théorie, ils ont besoin de l’approbation unanime de tous les États membres. Maintenant, ils tardent à payer les vaccins et les programmes de soutien.

Malheureusement, ce n’est pas ce qu’on voit en France, les gens pensent toujours qu’ils vont obtenir des aides du gouvernement et ils discutent aussi de la mise en place d’un système de revenu universel. Ils n’ont pas la même conscience que les Allemands, ils ne réalisent pas qu’ils devront payer cette énorme dette, d’une manière ou d’une autre.

Catherine Austin Fitts : Nous avons vu les mêmes tactiques utilisées aux États-Unis, où le gouvernement fédéral endette les États et inonde le pays de dollars tandis que la Réserve Fédérale s’efforce de mettre en œuvre un système de monnaie numérique.

Le Green Pass, ou Green Digital Certificate, est vraiment un moyen de contrôler le peuple et de créer une gouvernance totalitaire directe de l’Humanité. Bien sûr, l’argent est l’instrument parfait pour imposer tout ça. Un système de contrôle direct n’aurait plus besoin de banques, de forces de police ou de tribunaux. C’est d’ailleurs déjà le cas en Chine, par exemple, avec leur «système de crédit social» dans lequel la manière dont on se comporte ou ce qu’on dit conditionne l’accès au voyage ou à l’achat de certains biens ou à la capacité de faire un prêt, etc.

Au niveau mondial, c’est l’agenda ID2020 qui relie l’identité, les données de compte [bancaire], les données de santé et un système de traçage permettant une surveillance permanente de chaque individu, 24h/24 et 7j/7.

Remarque : cela est actuellement mis en œuvre en Inde par le système Aadhar, utilisé pour la banque numérique, qui stocke désormais également les dossiers de vaccination. Et tandis que certains politiciens de l’UE ont « mis en garde » contre la perte possible des libertés fondamentales lors de la discussion publique du Green Pass ou sur les réseaux sociaux, ils ont en même temps approuvé sa mise en place accélérée. (Guy Verhofstad, par exemple)

SD : Les informations que nous recevons des lanceurs d’alerte au sein de l’UE confirment nos inquiétudes quant aux implications du Green Pass. Apparemment, le Conseil de l’UE et la Commission visent à imposer les vaccins Covid-19 à l’ensemble de la population européenne d’ici 2023. Après l’acceptation du Green Digital Certificate, les autres «options» telles que le test PCR et la preuve d’immunité, censées «respecter» le droit individuel de ne pas être vacciné, seraient supprimé, probablement par un acte délégué. Tout le monde recevrait des vaccins à ARNm une à deux fois par an, ce qui bien sûr renforcerait l’utilisation du Green Pass.

CAF : Nous devons savoir ce que contiennent ces flacons. Nous aurions besoin d’obtenir des échantillons de vaccins Covid-19 dans le monde entier, de créer un référentiel et de les analyser pour voir ce qu’il y a dedans. Le scientifique en chef de Moderna a ouvertement déclaré que leurs vaccins «pirataient le logiciel de la vie» et il a comparé l’injection de leur technologie à ARNm au téléchargement d’un nouveau système d’exploitation dans un ordinateur. Pour le reste, nous ne savons pas s’ils insèrent une sorte de puce, mais nous n’avons aucune garantie qu’ils ne le fassent pas non plus. Il y a quelques années, une équipe italienne a effectué une analyse indépendante de plusieurs vaccins et y a trouvé de nombreuses nanoparticules qui n’étaient pas censées être là. Ce sont des questions que nous devons nous poser.

SD : C’était le travail de Gatti et Montanari de Nanodiagnostics [ici], effectué avec un puissant microscope électronique. Ils ont identifié des nanoparticules d’origine métallique dans différents vaccins lors d’une enquête lancée après la mort de militaires italiens envoyés en mission à l’étranger. Leurs résultats ont montré la toxicité associée à ces nanoparticules et un risque élevé de cancer et de décès. Elles sont différentes des nanoparticules de PEG ou PolyEthylène Glycol utilisées dans les vaccins Covid-19 comme «plates-formes» pour délivrer les codes génétiques de l’ARNm à l’intérieur des cellules humaines. Les deux peuvent être préjudiciables et nuire à nos cellules, mais les nanoparticules «enduites de lipides» PEG et les vaccins Covid-19 devraient également être analysés avec d’autres instruments qu’un microscope électronique, elles pourraient subir, par exemple,un séquençage génomique profond «Next Generation».

Remarque : dans une édition récente de l’émission «60 minutes» sur NBC, Matt Hepburn, un colonel du programme militaire DARPA à la retraite, a expliqué qu’on envisage d’utiliser une micropuce à insérer sous la peau pour détecter «des réactions chimiques à l’intérieur du corps et signaler les premiers signes de Covid19″. Selon lui, on utiliserait un gel bio-compatible qui surveille et teste en permanence le sang d’un individu. Contrairement à d’autres vaccins, les vaccins Covid-19 ou plutôt les injections de l’opération Warp Speed ont été conçus en tant qu’opération militaire dirigée par la DARPA, en grande partie hors du contrôle des services de santé américains et ne sont pas éligibles pour une demande FOIA – Freedom Of Information Act [NdT. action légale aux Etats-Unis qui permet d’obtenir certains documents confidentiels].

SD : Il est presque impossible d’obtenir une analyse indépendante des vaccins. Le protocole conçu par le Ministère de la Défense et Interpol exige la collecte tous les flacons vides et leur stockage dans un conteneur verrouillé après utilisation. En Belgique, mon pays, les gens ne sont même pas autorisés à demander quel vaccin ils vont recevoir. Alors, comment peut-on même parler de consentement éclairé? Comment déclare-t-on les dommages physiques causés par le vaccin? Comment pourrait-on obtenir quoi que ce soit d’une assurance? C’est incroyable.

VB : Pour le moment, ils ne sont pas encore prêts sur le plan technologique à mettre en œuvre cette surveillance numérique sous forme de système de contrôle centralisé, mais les gens doivent prendre conscience de toutes les différentes expériences menées sur eux à tous les niveaux, niveau corporel, niveau social, niveau économique. La crypto-monnaie est une expérience, les vaccins à ARNm sont une autre expérience et les combiner est aussi une nouvelle expérience.

Remarque : il est frappant de constater qu’IBM travaille avec Moderna à la création d’un pass de santé numérique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, IBM était chargé d’établir des dossiers d’identification individuels, qui regroupaient les données de santé, de race et d’autres données. La compagnie a organisé la discrimination entre les personnes «essentielles» en bonne santé et les individus anormaux et faibles et plus tard les juifs, désignés pour être «neutralisés» (regarder les interviews de Vera Sharav et de Naomi Wolf «Billet de retour pour le fascisme»).

Alphabet, la société qui finance Google, finance également le développement de vaccins. En Israël, Pfizer a négocié un accès à toutes les données de vaccination. En Europe, Microsoft gérera les «centres de données de santé» qui centraliseront les dossiers de santé nationaux. Microsoft a également déposé une demande de brevet [pour un système] reliant les signaux d’activité biologique et physique à un système de crypto-monnaie. Dans un scénario dystopique, un algorithme imposé par Gates et sa clique de «philanthropes» pourrait, par exemple, contrôler la manière de récompenser ou de sanctionner une activité professionnelle, la consommation de drogues ou de médicaments, la fréquence ou la distance ou le type de contact physique avec d’autres personnes et ce 24h/24, 7j/7, même chez soi.

Si le dépeuplement est inscrit à l’ordre du jour, cela faciliterait certainement ce coup d’État mondial car il nécessite actuellement une énorme infrastructure pour être mis en place et tout serait plus facile s’il y avait moins de personnes à contrôler. Là, il faut se demander qui est derrière tout ça. Je pense qu’il faut aller voir du côté de ceux qui règnent sur le transport maritime et sur les grands canaux de flux économique. Encore une fois, on peut penser à la City de Londres. Bien que, comme Catherine l’a également souligné dans ses rapports, cela s’étend maintenant au contrôle de l’espace et aux réseaux satellitaires de communication numérique. Là, la bataille est bien engagée entre les États-Unis et la Chine.

CAF : Lorsqu’on cherche qui est réellement derrière toutes ces initiatives, on voit que ce sont toujours les mêmes acteurs. Il existe une vidéo intéressante sur la grande réinitialisation, intitulée « Monopoly – Follow The Money« , réalisée par une équipe néerlandaise. Ils ont examiné comment une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie, l’alimentation, les produits technologiques, l’énergie, la pharmacie, les transports, les sociétés de presse, les banques, etc. Toutes mènent aux mêmes sociétés d’investissement géantes telles que Vanguard, Blackrock, Warren Buffet ou la Fondation Gates. Donc, d’une certaine manière, ils possèdent déjà tout, mais ils veulent maintenant aller plus loin et prendre également le contrôle permanent de nos vies. Alors ils créent des problèmes, ils apportent des solutions et ils changent les règles.

SD : Alors que pouvons-nous faire pour les arrêter? Comment reprendre notre pouvoir?

VB : Je pense qu’il existe une fenêtre d’opportunité en ce moment. Ils ont besoin de tout imposer très rapidement mais ils ont été ralentis par différentes formes de résistance auxquelles ils ne s’attendaient probablement pas. Il y a un sérieux mouvement de recul en Russie et en Chine. Ces gouvernements sont infiltrés par le réseau de l’élite mondialiste et, par exemple, des personnes comme Jack Ma, propriétaire d’Ali Baba, l’Amazon chinois, se joignent à eux, mais il y a également une partie d’entre eux qui résiste. La même bataille entre mondialistes et nationalistes se déroule dans les deux pays. C’est probablement pourquoi l’administration Biden met la pression dans la région du Donbass et pousse à une éventuelle guerre entre l’Ukraine et la Russie.

En Europe, le programme de vaccination échoue, l’adhésion est faible et lente dans plusieurs pays, les gens ne font pas confiance aux vaccins, il y a des problèmes avec Astra Zeneca, etc. Et le fait que la Cour de Karlsruhe s’oppose à la ratification du prêt de l’UE est un élément majeur. Si d’autres pays les suivaient, ce serait un coup dur pour leur projet. Cette décision a été portée par le noyau de l’économie allemande, les industries nationales, les entreprises et les banques locales, qui réalisent tous où cela mène, de plus en plus de dettes. Ils doivent montrer l’exemple. Dans le sud de l’Europe également, la population est dans une situation critique, en Italie ou en Grèce, les gens ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille. Ils ne peuvent pas attendre plus longtemps, nous sommes au bord des guerres civiles. Les pays et les institutions de l’UE pourraient s’effondrer.

SD : Oui, mais les institutions de l’UE et l’ONU vont tenter d’en profiter pour installer une gouvernance centrale de l’UE. La Commission Européenne discute d’une proposition d’une «Union Européenne de la Santé» afin d’apporter une «réponse commune aux menaces sanitaires». L’ONU, l’OMS et l’UE accusent tous le comportement «égoïste» de différentes nations et le manque de coordination entre les États membres européens pour expliquer la catastrophe actuelle. Ils veulent donc centraliser les recommandations telles que les masques, le confinement, la distanciation sociale, les systèmes de surveillance, les programmes de vaccination et ils veulent que cela soit contraignant pour les États membres. Ils veulent également une nouvelle agence européenne appelée HERA, Health Emergency Response Agency, et la possibilité d’un pouvoir de coercition, peut-être sous la forme d’une «police sanitaire» européenne. L’autre étape du contrôle central est l’appel de Charles Michel, le président du Conseil de l’UE, et des dirigeants mondiaux à élaborer des traités sur les pandémie afin d' »harmoniser les mesures » au niveau international sous la gouvernance des Nations Unies et de l’OMS.

(Charles Michel a commencé sa carrière politique en tant que maire de la petite ville belge de Wavre, siège de «GSK vaccins», l’un des plus grands sites de production de vaccins de la planète).

Et en Allemagne, Angela Merkel essaie maintenant de centraliser le pouvoir entre les mains du gouvernement fédéral en demandant la suppression de l’autonomie des différents lander ou « États ». C’est proche de ce qui s’est passé avant la guerre, mêmes mécanismes. Nous sommes donc vraiment au centre d’une bataille pour la démocratie et contre un pouvoir centralisé.

CAF : Il faut décentraliser. Les gens doivent reprendre leur argent, le retirer des grandes banques. Fuyez les banques mondiales, évitez les banquiers mondiaux. Si vous participez à un dîner avec le PDG de Morgan Chase, levez-vous et quittez la table! J’ai conseillé des investisseurs qui se sont tournés ensemble vers de plus petites banques qui semblent dignes de confiance.

Il est également important d’investir dans une économie qui soutient la vie. Soutenir la production alimentaire locale, l’approvisionnement en eau et en énergie, les restaurants, les entreprises, les technologies innovantes, les soins de santé. Reconstruisez votre communauté et financez les grandes entreprises. Nous devons également continuer à utiliser de l’argent liquide, le cryptosystème n’est pas sûr.

Et un autre gros problème est la fiscalité. Nos impôts sont utilisés pour nous mettre en faillite, nous ne pouvons plus continuer sur cette voie.

VB : J’ai rédigé une toute nouvelle proposition de réforme du système fiscal et je serai ravie de la partager et d’en discuter avec vous. Mais à mon avis, le problème principal est le contrôle de la création monétaire. Nous devons exercer sur elle un contrôle citoyen. Vous savez certainement que J.F. Kennedy a tenté de la réformer et de remettre le contrôle de la création monétaire entre les mains du Congrès en signant l’Executive Order 11110 peu avant son assassinat.

CAF : Bien sûr, retour aux sources. C’est ce dont nous avons également discuté à Bâle, l’autre capitale financière, qui abrite la Banque des Règlements Internationaux, la «banque des banques centrales». Nous avons tenu une réunion avec plusieurs groupes et experts autour de cette question et la World Freedom Alliance a même décidé d’inclure cela dans sa charte des droits de l’Homme en tant que «liberté de systèmes de crédit coercitifs et exploiteurs».

Certains nouveaux partis politiques comme JFK21 au Danemark en font également une question centrale.

VB : À mon avis, les élections et les partis politiques ne fonctionnent pas, ils ne changent rien.

C’est l’absence de véritable contrôle démocratique dans l’organisation politique qui pose problème. La représentation au sein de notre Assemblée parlementaire et la «séparation des pouvoirs» actuelle ne le permettent tout simplement pas. Ça a été conçu comme une fraude dès le départ, en reprenant le pire des systèmes britannique et français pour permettre aux banques de garder le contrôle tout en donnant une illusion de démocratie au peuple.

SD : Vous faites référence au mouvement des Gilets Jaunes et au Référendum d’Initiative Citoyenne qui vise à réécrire la Constitution et à instaurer une vraie forme de démocratie. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucun moyen de sanctionner les élus qui trahissent leurs électeurs et font impunément le contraire de ce qu’ils ont promis. Même chose pour les fonctionnaires.

CAF : Oui, nous discutions justement aujourd’hui de la question de la responsabilité lors d’une réunion précédente. Comment responsabiliser ces décideurs? Pour revenir sur le Green Pass, on voit que citoyens, politiques, médecins, scientifiques (par exemple Covid4ethics), toute une partie de la société civile est désormais prête à confronter les gens aux conséquences de leurs décisions. Ainsi, certains envoient des déclarations de responsabilité par courrier recommandé aux députés européens et à d’autres décideurs politiques pour les avertir que si des personnes meurent des vaccins, elles pourraient en porter la responsabilité personnelle et être poursuivies en réparation civile et pénale.

SD : Cela promet des développements passionnants et cela est lié aux initiatives de Reiner Fuellmich, l’avocat allemand qui dirige le «comité d’enquête sur les questions de Covid-19». Il lance une offensive juridique internationale avec des avocats du monde entier pour engager des poursuites et constituer des dossiers sur les personnes responsables dans l’optique d’un «procès de Nuremberg» post-Covid. Comment réformer notre système politique et responsabiliser les gens? Eh bien, je pense que ce sont des questions idéales pour nos prochaines interviews!

CAF : Oui c’est vraiment la discussion qu’il faut avoir partout en ce moment.

SD : Absolument! Merci beaucoup Catherine et Valérie, j’attends avec impatience nos discussions futures.

Retrouvez Catherine Austin Fitts sur solari.com

Retrouvez Valérie Bugault sur valeriebugault.fr


Texte original

“The Green  Digital Certificate, Financial Coup And Global Agenda In The EU” ITW of Catherine Austin Fitts & Valerie Bugault by Senta Depuydt

on

Senta Depuydt interviews Catherine Austin Fitts and Valérie Bugault.

While the question if the pandemic would serve a global agenda was considered heretic and conspirationist only a year ago, it is now openly discussed as ‘a wonderful opportunity’ for a ‘great reset’ led by a joint effort of the United Nations and the World Economic Forum. 

This reset also called ‘the 4th industrial revolution’ is meant to lead our world into a centralized and digital society, controlled by artificial intelligence and to achieve the goals of sustainable development or ‘Agenda 2030’ packaged in a green ‘eco friendly’ deal.

Klaus Schwab the founder of the World Economic Forum in Davos said it himself ‘this should lead to a fusion of our physical, digital and biological identity’, in other words accomplish the transhumanist dream of a global elite. To achieve the goals of ‘their’ better society they first need to install a full surveillance system to control humanity. This is where the green pass and the financial reset come in.

Senta Depuydt a freelance journalist from Belgium and President of Children’s Health Defense in Europe discusses the Green Pass or ‘Digital Health Certificate’ with 2 extraordinary women: Mrs. Catherine Austin Fitts and Mrs. Valerie Bugault.

Catherine Austin Fitts is a financial analyst and investment advisor who has mapped the American and international fraud in financial and government institutions while she was in public office as assistant secretary of the Housing Department for the US government. Catherine is detailing the world governance and money agenda in her famous ‘Solari Reports’, on her website and in many videos and is currently warning us for the totalitarian drift of this ‘not-so-great reset’.

Joining the conversation is Mrs. Valérie Bugault from France. Valerie is doctor in law from the Sorbonne University in Paris and has worked as a fiscal attorney before focusing on geopolitical analysis of our currency system, of course with a perspective on national and international policies.

Today we are discussing the following three questions.
1. How is the pandemic response agenda tied to a financial reset operated by central banks?

2. How is the Green Pass an instrument to take control over people and at individual and country level?
3. And what can we do to change this?

Senta Depuydt: First of all the three of us have something in common: we all knew that the big crisis and ‘great reset’ was coming for 2020.  Away from the question of the nature or origin of the disease I expected that a big pandemic would be declared at the beginning of the US election campaign.  This was logic looking at the push for global vaccination using the Global Health Security Agenda arguments of the ‘health threat’ to step over constitutional rights all around the planet. Catherine and Valérie you both saw it coming from the total failure of the current economic system and the financial bubble leading to the ‘end of currencies’ and the plans for an international economic coup with a cryptocurrency system run by central banks.

Valérie Bugault: Yes, the current economic system based on the creation of debt has allowed the central bankers to rob our nation’s money with the complicity of our governments. This has been operated by the bankers of ‘the city’ in London and also the Federal Reserve in the US. The current trend is to install a centralized digital currency controlled by the European central Bank and impose their policies even further on our nations.

France, Germany and Italy and their state leaders, especially Macron and Merkel are taking their orders directly from this financial globalist elite. Macron has a former carreer with the Rothschild bank, and Mario Draghi the new prime minister in Italy is the former director of the European Central Bank.

SD: In the EU different steps were taken in the direction of this ‘global reset’ as a response to the pandemic. In April the ACT accelerator proposed by the WHO, the EU, France and the Bill and Melinda Gates foundation was voted by the EU parliament and gave ‘special powers’ to the European commission in order to fast track legislation and financing of the Covid-19 vaccines and of the digital solutions. This allowed them to give a waiver for the risk assessment of the GMO regulation for the Covid-19 vaccines and to sign contracts with zero liability and zero transparency with the the vaccine manufacturers. More than that the EU Council authorized the Commission to make a huge loan on the capital markets for a recovery plan amouting 750 billion euros called ‘Next Generation EU’  on behalf of the members states. The loan comes with conditions of digital and ‘green’ policies and with the intention of the EU to start getting proper resources and direct power of taxation on the Union’s citizens or businesses.  In parallel the European Central Bank has started to prepare for a digital euro.   

VB: Absolutely, but on the other hand there is a resistance movement growing in Germany. Many remember what happened under the Weimar regime when a similar printing of money provoked uncontrollabe inflation and a big economic collapse which finally led to the rise of nazism. A number of German industrialists do not want history to repeat itself and they are fighting this global coup at the level of the EU institutions. A court in Karlsruhe blocked the approval of the ‘Nextgeneration EU’ loan of 750 billion saying it was  unconstitutional. And about a dozen other countries have not ratified it yet, so there is still a margin for action and a possibility to block or at least slow down this move. In theory they need an unanimous approval of all the member states.  Now they are delayed in paying the vaccines and support programmes.

Unfortunately we don’t see the same thing in France, people still think they will get some support money from the government and they also discuss the introduction of a universal income system. They don’t have the same awareness as the Germans, they don’t realize that they will have to pay for this huge debt, one way or another.

Catherine Austin Fitts: We have seen the same tactics used in the US where the Federal Government is creating debt for the states and flooding the country with dollars while the Federal Reserve works to implement a digital currency system.

The Green Pass or Green Digital Certificate, is really all about having a way to control people and create a direct totalitarian governance of humanity. Of course money is a perfect instrument to enforce everything. A system with direct control would not need banks, police force or courts anymore. That’s actually already happening in China for example with their ‘social credit system’ in which the way you behave or what you say conditions your access to travel or to the purchase of certain goods or capacity to make a loan etc.

At global level this is the ID2020 agenda that links identity, account details, health data and a tracking system for a permanent surveillance of every individual 24/7.

Note: That is currently implemented in India with the Aadhar system used for digital banking that is now also storing vaccination records. And while some EU politicians have ‘warned’ against the possible loss of fundamental freedoms when discussing the green pass in public or on social media at the same time they approved its fast tracking. (Guy Verhofstad for example)

SD: The information we have from EU insiders confirms our worries about the implications of the Green Pass. Apparently the EU Council and the Commission aim to impose Covid-19 vaccines on the entire European population by 2023. After acceptance of the Green Digital Certificate the other ‘options’ such as PCR-test and proof of immunity now supposedly ‘respecting’ individual rights not be vaccinated would be removed, probably by a delegated act. Everyone would receive mRNA vaccines once or twice a year and of course that would reinforce the use of the Green pass.

CAF: We need to know what’s in those vials. We would need to get samples from Covid-19 vaccines from all over the world, create a repository and analyze them to see what’s in there. The chief scientist of Moderna has openly declared that their vaccines were ‘hacking the software of life’ and he compared the injection of their mRNA technology to the download of new operating system in a computer. For the rest we don’t know if they are inserting some kind of chip, but we have no guarantee that they’re not doing it either. A few years ago an Italian team performed some independent analysis of several vaccines and found a lot of nanoparticles that were not supposed to be there. We need to ask these questions.

SD: This was the work done by Gatti and Montanari from nanodiagnostics with a powerful electronic microscope.  They identified nanoparticles of metallic origin in different vaccines during an investigation that originated after the death of Italian military personel sent on mission abroad.  Their results showed the toxicity associated to these nanoparticles and an elevated risk for cancer and death.  This is different from the PEG or Poly Ethylene Glycol nanoparticles used in the Covid-19 vaccines as ‘platforms’ to deliver the mRNA genetic codes inside the human cells. Both can be detrimental and harm our cells but PEG ‘lipid coated’ nanoparticles and Covid-19 vaccines should also be analyzed with other instruments than an electronic microscope, for example they could undergo a ‘Next Generation’ deep genomic sequencing.

Note: In a recent NBC broadcast of ’60 minutes’ Matt Hepburn a retired colonel from the DARPA military programme explained that they were thinking of using a microchip to be inserted under the skin to detect ‘chemical reactions inside the body and signal early signs of Covid-19. According to him this uses a tissue-like gel that constantly monitors and tests an individual’s blood. Unlike other vaccines, the Covid-19 vaccines or rather injections of operation warp speed have been designed as military operation ran by DARPA, mostly outside of the control of the American health services and are not eligible for a FOIA Freedom Of Information Act request.

SD: It’s almost impossible to get an independent analysis of the vaccines. The protocol devised by the Department Of Defense and Interpol is requesting to collect all empty vials and store them in a locked container after use. In Belgium, my country, people are not even authorised to ask what vaccine they will receive. So how can you even mention informed consent? How do you report vaccine injury?  How would you get something from an insurance? This is unbelievable.

VB: At the moment they are not ready yet with the technology to implement this digital surveillance in a centralised control system but people need to be aware of all the different experiments that are being done on them at all levels, body level, social level, economic level. Cryptocurrency is an experiment, mRNA vaccines are another experiment and combining them together is again a new experiment.

Note: It’s striking that IBM is working with Moderna to create a digital health pass. During WWII IBM was in charge of establishing individual identification records including health, race and other data.  The company organized the discrimination of healthy ‘essential’ people from abnormal, weak individuals and later jews to be ‘neutralized’ (watch interviews of Vera Sharav and Naomi Wolfe ‘The return ticket to fascism”).

Alphabet the company that funds Google, also funds vaccine development. In Israel Pfizer has negotiated to have access to all the vaccination data.  In Europe Microsoft will run the ‘health data hubs’ centralizing national health records. Microsoft also applied for a patent linking signals of biological and physical activity to a cryptocurrency system. In a dystopian scenario an algorithm imposed by Gates and his ‘philantropist’ clique could for example control how to reward or sanction work activity, the use of drugs or medication, the frequency or distance or type of physical contact with other people and this on a 24/7 basis, even at home.

If depopulation is on the agenda it would certainly facilitate this global coup because it still needs a huge infrastructure to put all of this in place and it would be easier if there are less people to control.  Here you need to question who is doing all of this. I say you need to look at those who rule over maritime transport and the highways of the economic fluxes. Again we can think of the city in London. Although as Catherine also outlined in her reports this is now extending to the control of space and the satellite networks for digital communication. Here we have a though battle going on between the US and China.   

CAF: When you track who is actually behind all these initiatives you can see it’s always the same players. There was an interesting video called ‘Monopoly – Follow The Money’ on the Great Reset done by a Dutch team.  They looked at how a handful of big corporations dominate every aspect of our lives, food, tech products, energy, pharma, transport, news corporations, banks etc. All lead to the same giant investment companies such as Vanguard, Blackrock, Warren Buffet or the Gates Foundation. So in a way they already own everything, but now they want to go a step further and also take permanent control of our lives. So they create problems, they provide solutions, and they change the rules.

Senta: So what can we do to stop them? How can we take back our power?

VB: Well I think there is a window of opportunity at the moment. They need to push everything very fast but they have been slowed down by different forms of resistance that they probably didn’t expect.  There is a serious back push in Russia and China. Those governments are infiltrated by the global elite network and for example people like Jack Ma who owns Ali Baba the Chinese Amazon, are joining them, but a part of them is also resisting. The same battle between globalists and nationalists is happening in both countries. This is probably why the Biden administration is now pushing things in the Donbass area and a possible war between Ukraine and Russia.

In Europe, the vaccination programme is failing, the uptake is low and slow in different countries, people don’t trust the vaccines, you have the issues with Astra Zeneca etc. And the fact that the Court in Karlsruhe is opposing the ratification of the EU loan is huge. If other countries would follow this, it would be a big blow in their plan. That decision was pushed by the core of the German economy, national industries, businesses and local banks who all realize where this is leading to, more and more debt. They need to show the example. Also in the South of Europe the population is in a critical situation, in Italy or Greece people can’t support their families anymore. They can’t wait much longer, we are on the verge of civil wars. EU countries and institutions could collapse.

SD: Yes but the EU institutions and the UN will try to take the opportunity to install a central EU governance. The EU commission is discussing a proposal for a ‘European Health Union’ to have a ‘common response to health threats’. The UN, the WHO and the EU all blame the ‘selfish’ behavior of different nations and the lack of coordination between the European member states to explain the current disaster. So they want to centralize recommendations such as masks, lockdown, social distancing, surveillance systems, vaccination programmes and they want this to be binding for members states. They also want a new European agency called HERA Health Emergency Response Agency and the possibility of enforcement power, perhaps with a sort of European ‘sanitary police’. The other step in the central control is the call of  Charles Michel the President of the EU Council and the world leaders to elaborate pandemic treaties in order to ‘harmonize the measures’ at international level under the governance of the United Nations and the WHO.

(Charles Michel started his political carreer as the mayor of a small Belgian town Wavre the headquarters of ‘GSK vaccines’, one of the biggest vaccine production sites on the planet).

And in Germany Angela Merkel is now trying to centralize the power into the hands of the federal government by asking taking away the autonomy of the different lander or ‘states’.  This is close to what happened before the war, the same mechanisms. So we are really in the middle of this battle for democracy against central power.

CAF  We need to decentralize. People need to take back their money, remove it from the major banks. Shun the global banks, shun the global bankers. If you’re at a dinner with the CEO of Morgan Chase get up and leave the table!  I had some investors checking together into smaller banks that seems trustworthy.

The other important thing is to invest in an economy that supports life. Support local food production, water and energy supply, restaurants, businesses, innovative tech, healthcare. Rebuild your community and defund the big corporations. We also need to keeping using cash, the cryptosystem is not safe.

And another big issue is taxation. Our taxes are being used to bankrupt us, we can’t go on like this any longer.

VB: I’ve written an entire new proposal to reform the fiscal system and I will be happy to share it and discuss it with you. But in my opinion the main issue is the control over money creation. We need to have a citizen control over this. You certainly know that JF Kennedy tried to change this and return the control of money creation into the hands of the Congress  by signing Executive Order 11110 shortly before his assassination.

CAF:  Of course, back to basics. This is what we also discussed in Basel, the other financial capital hosting the Bank of International Settlements, the ‘bank of the Central banks’. We had a meeting with several groups and experts around this issue and the World Freedom Alliance even decided to include this in its human rights charter as the “freedom from coercive and exploitative credit systems”.

Some new political parties like JFK21 in Denmark are also taking this as a central issue.

VB: In my view elections and political parties don’t work, they don’t change anything.

It’s the lack of real democratic oversight in the political organisation that is problematic. The representation in our Parliamentary Assembly and the current ‘separation of power’ is simply not allowing it. It was designed as a fraud from the start, taking the worse of both the British and French systems to allow the banks to keep control over things while giving an illusion of democracy to the people.

SD:  You are referring to the Gilets Jaunes or Yellow Vests movement and the Referendum d’Initiative Citoyenne that aims to rewrite the constitution and have a real form of democracy. It’s true that at present there is no way to sanction elected members who betray their voters and simply get away with doing the opposite of what they promised. It’s the same for people in public office.

CAF: Yes, we were just discussing the question of liability in a previous meeting today. How can we make those decision makers accountable?  To come back on the green pass we see that citizens, politicians, doctors, scientists (for example Covid4ethics) a whole part of civil society is now willing to confront people with the consequences of their decisions. So, some are sending notices of liability by registered post to the MEP’S and other policy makers to warn them that if people die from the vaccines they might have a personal responsibility in it and be prosecuted for civil and criminal tort reparation.

SD: That promises exciting developments and it ties to the initiatives of Reiner Fuellmich the German lawyer who is leading the ‘committee of investigation on Covid-19 issues’.  He is launching an international legal offensive with lawyers around the world to initiate lawsuits and build files on responsible people for the Post-Covid ‘Nuremberg trials’. How to reform our political system and make people accountable? Well I think these are perfect questions for our next interviews!

CAF: Yes this is really the discussion we need to have everywhere at the moment.

SD: Absolutely! Thank you very much Catherine and Valerie, I look forward to our further discussions.

Find Catherine Austin Fitts on the solarireport.com

Find Valérie Bugautl on valeriebugautl.fr

Un petit article sur l’origine de l’ivermectine.

Voici un petit article assez sympa et bien écrit sur l’origine de l’ivermectine. Seul petit oubli : pas un mot sur son efficacité dans le traitement du Covid (pour ça, allez voir le blog du Dr Maudrux). Et pour cause : le site sur lequel je l’ai trouvé fait une très grosse promo du « vaccin » Covid. Pour info, absolument tout ce qui figure dans leur faq à propos de l’efficacité et la sécurité de ces produits est faux. Tout. Vous pouvez vérifier, en (re)lisant notamment les nombreux articles qui en parlent sur ce blog et la très longue et très informative conférence du Dr Sherri Tenpenny en cours de traduction, bientôt sur ce blog également. Je serais vous, je m’abonnerais.

Source.

Traduction

Ivermectine : du sol aux vers, et au-delà

Adelaida Sarukhan , auteure scientifique, Malaria

21.11.2019

L’incroyable histoire de la découverte, de l’impact et des utilisations futures possibles du médicament.

Qu’ont en commun la pénicilline, l’aspirine et l’ivermectine? Outre le fait qu’ils riment, tous les trois appartiennent à un groupe très restreint de médicaments qui peuvent prétendre avoir eu le « plus grand impact bénéfique sur la santé et le bien-être de l’humanité ».

Ils ont au moins deux autres choses en commun : tous les trois ont été trouvés dans la nature et tous trois ont conduit à un prix Nobel. L’aspirine est dérivée de la salicine, un composé présent dans une variété de plantes telles que les saules. Son utilisation a été mentionnée pour la première fois par Hippocrate en 400 avant JC, mais n’a été isolée qu’en 1829 sous forme d’acide salicylique et synthétisée quelques années plus tard sous forme d’acide acétylsalicylique. La découverte des mécanismes sous-jacents aux effets de l’aspirine a valu à Sir John Vane le prix Nobel en 1982. La pénicilline a été isolée de moisissures qui se sont développées par accident sur une boîte de Pétri dans le laboratoire d’Alexander Fleming. Sa découverte a changé le cours de la médecine et a valu à Fleming le prix Nobel en 1945, qu’il a partagé avec Howard Florey et Ernst Chain.

Et cela nous amène à l’ivermectine – probablement pas un médicament que vous avez dans votre trousse de premiers soins, comme l’aspirine ou la pénicilline, mais certainement un médicament qui a amélioré la vie de millions de personnes depuis sa découverte en 1975.

Le long voyage d’un échantillon de sol japonais

L’histoire de la découverte de l’ivermectine est assez incroyable. À la fin des années 1960, Satoshi Ōmura, microbiologiste à l’Institut Kitasako de Tokyo, était à la recherche de nouveaux composés antibactériens et a commencé à collecter des milliers d’échantillons de sol dans tout le Japon. Il a cultivé des bactéries à partir des échantillons, examiné les cultures pour leur potentiel médicinal et les a envoyées à 10.000 km au Merck Research Labs du New Jersey, où son collaborateur, William Campbell, a testé leur effet contre les vers parasites affectant le bétail et d’autres animaux. Une culture, dérivée d’un échantillon de sol prélevé près d’un terrain de golf au sud-ouest de Tokyo, était remarquablement efficace contre les vers. La bactérie dans la culture était une nouvelle espèce et a été baptisée Streptomyces avermictilis. Le composant actif, nommé avermectine, a été modifié chimiquement pour augmenter son activité et sa sécurité. Le nouveau composé, appelé ivermectine, a été commercialisé en tant que produit pour la santé animale en 1981 et est rapidement devenu l’un des médicaments vétérinaires les plus vendus dans le monde. Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Campbell a exhorté ses collègues à étudier l’ivermectine comme traitement potentiel de l’onchocercose (également connue sous le nom de cécité des rivières), une maladie dévastatrice causée par des vers et transmise par des mouches, qui a rendu des millions de personnes aveugles, principalement en Afrique subsaharienne. Les premiers essais cliniques au Sénégal ont montré que le traitement fonctionnait et l’ivermectine a été approuvée pour un usage humain en 1987. Depuis lors, plus de 3,7 milliards de doses (données par les laboratoires Merck) ont été distribuées dans le monde dans le cadre de campagnes d’administration massive de médicaments contre l’onchocercose et la filariose lymphatique (une autre maladie causée par des vers, qui provoque un gonflement sévère des membres). L’impact de l’ivermectine sur la diminution du fardeau de ces maladies dévastatrices est incommensurable. À juste titre, Ōmura et Campbell ont remporté le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015 « pour leurs découvertes concernant une nouvelle thérapie contre les infections causées par les vers ronds » (ils l’ont partagé avec Youyou Tu, qui a découvert le médicament antipaludique artémisinine) [NdT. et incidemment qui fonctionne aussi très bien pour le Covid]. Mais l’histoire du succès de l’ivermectine ne s’arrête pas là.

Un médicament qui change la donne avec de nombreuses utilisations potentielles

L’ivermectine, en fait, a été le premier « endectocide » au monde – un médicament actif contre une grande variété de parasites internes et externes, des nématodes aux arthropodes. Il s’est également avéré étonnamment sûr pour les humains. En effet, le médicament agit en se liant à des canaux spéciaux de la membrane cellulaire (appelés canaux ioniques glutamate-dépendants) qui jouent un rôle fondamental chez les nématodes et les insectes. Chez les mammifères, cependant, le médicament n’a aucun effet puisque les neurones exprimant ces canaux sont protégés par la barrière hémato-encéphalique. En plus de son profil d’innocuité élevé, aucune preuve convaincante de résistance aux médicaments n’a été trouvée à ce jour parmi les vers Onchocerca, malgré 30 ans d’utilisation continue et des milliards de doses administrées.

Tout cela explique pourquoi l’ivermectine devient de plus en plus attrayante pour traiter d’autres maladies chez l’homme. Par exemple, il a été démontré qu’un traitement à long terme à l’ivermectine pour lutter contre l’onchocercose réduit la prévalence d’autres vers parasites appelés helminthes transmis par le sol, qui infectent jusqu’à un cinquième de la population mondiale et sont une cause majeure de malnutrition et de retard de croissance chez les enfants. De plus, l’ivermectine est très efficace contre le Strongyloides, un ver rond qui infecte jusqu’à 35 millions de personnes chaque année. Cela a motivé des études – comme le projet STOP mené par ISGlobal – pour tester l’efficacité de l’ajout d’ivermectine au traitement actuellement recommandé contre ces vers intestinaux.

L’ivermectine s’est également avérée efficace contre les parasites externes tels que les poux de tête et le minuscule acarien Sarcoptes, qui provoque la gale (une affection cutanée qui démange, dont on dénombre 300 millions de cas chaque année).

Mais ce n’est pas tout. L’observation selon laquelle les moustiques se nourrissant d’individus traités à l’ivermectine ont une durée de vie plus courte, a inspiré l’idée innovante d’utiliser le médicament comme « arme » contre les moustiques vecteurs du paludisme. Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

En raison de son impact, de sa sécurité et de sa polyvalence, l’ivermectine a gagné le titre de « médicament miracle » parmi les spécialistes de la santé publique. Traiter des communautés entières avec ce médicament pourrait représenter un moyen sûr et efficace de « faire d’une pierre plusieurs coups » ; en d’autres termes, réduire la prévalence de plusieurs maladies parasitaires invalidantes et améliorer la santé globale de la communauté dans le monde en développement. Reste à savoir si l’ivermectine est à la hauteur de ces grandes attentes. En attendant, son voyage d’un échantillon de sol japonais à l’amélioration de la vie de millions de personnes touchées par des vers parasites vaut vraiment la peine d’être racontée.


Texte original

Ivermectin: From Soil to Worms, and Beyond

Adelaida Sarukhan , Scientific writer Malaria

21.11.2019

The incredible story of the drug’s discovery, impact and possible future uses.

What do penicillin, aspirin and ivermectin have in common? Apart from the fact that they rhyme, all three belong to a very select group of drugs that can claim to have had the “greatest beneficial impact on the health and well-being of humanity”.

They have at least two other things in common: all three were found in nature and all three led to a Nobel prize. Aspirin is derived from salicin, a compound found in a variety of plants such as willow trees. Its use was first mentioned by Hippocrates in 400 BC, but was isolated only in 1829 as salicylic acid and synthesised some years later as acetylsalicylic acid. The discovery of the mechanisms underlying aspirin’s effects gave Sir John Vane the Nobel prize in 1982. Penicillin was isolated from mold that grew by accident on a Petri dish in Alexander Fleming’s laboratory. Its discovery changed the course of medicine, and earned Fleming the Nobel prize in 1945, which he shared with Howard Florey and Ernst Chain.

And this brings us to ivermectin- not likely a drug you will have in your first-aid kit, like aspirin or penicillin, but definitely a drug that has improved the lives of millions of people since its discovery in 1975.

The long journey of a Japanese soil sample

The story of how ivermectin was discovered is quite incredible. In the late 1960s, Satoshi Ōmura, a microbiologist at Tokyo’s Kitasako Institute, was hunting for new antibacterial compounds and started to collect thousands of soil samples from around Japan. He cultured bacteria from the samples, screened the cultures for medicinal potential, and sent them 10,000 km away to Merck Research Labs in New Jersey, where his collaborator, William Campbell, tested their effect against parasitic worms affecting livestock and other animals. One culture, derived from a soil sample collected near a golf course southwest of Tokyo, was remarkably effective against worms. The bacterium in the culture was a new species, and was baptised Streptomyces avermictilis. The active component, named avermectin, was chemically modified to increase its activity and its safety. The new compound, called ivermectin, was commercialised as a product for animal health in 1981 and soon became a top-selling veterinary drug in the world. Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Campbell urged his colleagues to study ivermectin as a potential treatment for onchocerciasis (also known as river blindness), a devastating disease caused by worms and transmitted by flies, that left millions of people blind, mostly in sub-Saharan Africa. The first clinical trials in Senegal showed that the treatment worked, and ivermectin was approved for human use in 1987. Since then, more than 3.7 billion doses (donated by Merck laboratories) have been distributed globally in mass drug administration campaigns against onchocerciasis and lymphatic filariasis (another disease caused by worms, which causes severe swelling of limbs). The impact of ivermectin in decreasing the burden of these devastating diseases is immeasurable. Deservedly, Ōmura and Campbell won the Nobel prize for physiology and medicine in 2015 “for their discoveries concerning a novel therapy against infections caused by roundworm parasites” (they shared it with Youyou Tu, who discovered the antimalarial drug artemisinin). But ivermectin’s story of success does not end here.

A game-changing drug with many potential uses

Ivermectin, in fact, was the world’s first “endectocide” – a drug with activity against a wide variety of internal and external parasites, from nematodes to arthropods. It has also proved to be astonishingly safe for humans. This is because the drug acts by binding to special channels on the cell membrane (called glutamate-gated ion channels) that play a fundamental role in nematodes and insects. In mammals, however, the drug has no effect since the neurons expressing these channels are protected by the blood brain barrier. In addition to its high safety profile, no convincing evidence of drug resistance has been found to date among Onchocerca worms, despite 30 years of continued use and billions of doses administered.

All this explains why ivermectin is becoming increasingly attractive to treat other diseases in humans. For example, long-term treatment with ivermectin to control onchocerciasis was shown to reduce the prevalence of other parasitic worms called soil-transmitted helminths, which infect up to one fifth of the world’s population and are a major cause of malnutrition and growth impairment in children. Furthermore, ivermectin is very effective against Strongyloides, a roundworm that infects up to 35 million people every year. This has motivated studies – such as the STOP project led by ISGlobal – to test the efficacy of adding ivermectin to the current recommended treatment against these intestinal worms.

Ivermectin has also proved to be effective against external parasites such as head lice and the tiny Sarcoptes mite, which causes scabies (an itchy skin condition, of which there are 3oo million cases every year).

But that is not all. The observation that mosquitoes feeding on individuals treated with ivermectin have a shorter lifespan, inspired the innovative idea of using the drug as a “weapon” against malaria-transmitting mosquitoes. The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

Because of its impact, safety and versatility, ivermectin has earned the title of “wonder drug” among public health specialists. Treating entire communities with the drug could represent a safe and effective means of “hitting several birds with one stone”; in other words, reducing the prevalence of several disabling parasitic diseases and improving overall community health in the developing world. Whether ivermectin lives up to these great expectations, remains to be seen. Meanwhile, its trip from a Japanese sample soil to improving the lives of millions of people affected by parasitic worms, is definitely worth a story.

Science-fiction, première partie.

Nouvelle formule pour fidéliser le lecteur : voici une mini-série sur un sujet brûlant, pleine de bruit et de fureur avec en prime des infos intéressantes, de brefs cours vaguement théoriques, des observations judicieuses et des analyses brillantes – mais toujours pas de photos, sorry. Le meilleur étant pour la fin du dernier chapitre, comme dans tout bon écrit de SF. Patience…

En préambule, pour les nés de la dernière pluie ou ceux qui voudraient se farcir un bilan plutôt bien fait du dossier « crise sanitaire » – et qui aiment les voix féminines synthétiques – il y a ce documentaire à voir. Il est assez long (2h36′) mais il permet de contrecarrer l’effet « mémoire de poisson rouge » inhérent à la communication sur le Net.

Pour les petits et les grands enfants, j’ai récemment écrit ce petit conte, un peu la version innocente de ce que vous allez lire ici prochainement. Exercice difficile mais je pense avoir presque tout dit en peu de mots, sans rien déformer. Inutile de mentir aux enfants, ils nous percent à jour – leur sens logique n’a rien à envier à celui des adultes. Et puis c’est leur avenir qui est en jeu, après tout. Voire leur vie.

Les adultes, par contre, sont beaucoup plus faciles à tromper. Je vais vous expliquer comment.


Préface : nous sommes en pleine science-fiction

« Je sais comment tout ça va finir. J’ai vu ‘I am legend’. » – « Mimi » Dvorak

Je l’ai vu aussi. Ado, je ne lisais quasiment que de la science-fiction. Mon auteur préféré était et reste Robert Sheckley – et bien entendu, dans un autre genre, Chaval.

J’allais aussi voir les films du genre. J’en ai vu beaucoup depuis, notamment « Children of Men », « THX-1138 » et « The Book of Eli » – qui seraient d’ailleurs tout autant dans le sujet que « I am legend ». Souvent remplis d’incohérences – mais c’est sans importance. Vous allez comprendre pourquoi.

On pourrait dire que j’ai trop lu, ou vu, de science-fiction. Que je suis un peu pollué. Que ça a déformé ma vision du monde. C’est pas faux. Et pour cause : c’est fait pour.

Comme je l’ai découvert plus tard, ce n’est pas de la science-fiction.

C’est de la programmation prédictive. Eh oui.


Programmation prédictive

Origines, objectif

La programmation prédictive ne se limite pas du tout au genre SF. Toute la littérature, la télévision et le cinéma populaires sont des outils de ce programme. Vous êtes donc pollués aussi…

Depuis des décennies, ces secteurs fonctionnent entièrement sous contrôle des services secrets. Quand les scripts ne sont pas directement (et généralement mal) écrits dans un bureau à Langley (pour les USA) ou dans une autre officine nationale du Renseignement, ils sont sous-traités à des écrivaillons en quête de célébrité/boulot, que l’on « forme » lors de « séminaires » destinés à leur fournir la matière première du programme, la « crise/urgence climatique » figurant actuellement en tête de classement. C’est normal, elle va devenir très utile dans un proche avenir.

C’est le même réseau de contrôle qui s’est emparé, à coups de subventions en amont et de censure en aval, de la « science ». Depuis quelques mois, on assiste aux effets spectaculaires de cette prise de contrôle sur la médecine, qui n’est pas une science mais un art, simple rappel. Contrôle direct et hermétique sur son réseau « officiel » et à coups de représailles, intimidations, censure et assassinats sur le réseau « parallèle ». Ce contrôle est en place depuis très longtemps et, comme on vient d’en avoir confirmation, il est toujours bien présent et efficace. Historiquement, la pierre angulaire en est l’escroquerie proto-scientifique du darwinisme et son corollaire idéologique, le darwinisme social, colonne vertébrale de la politique de gestion du troupeau, telle que pratiquée aujourd’hui à l’échelle mondiale.

Dans le domaine spécifique de la médecine, comme tout bon complotiste le sait, l’événement fondateur fut la mainmise du secteur bancaire/pétrolier – en gros, de la famille Rockefeller – sur le secteur médical universitaire au début du XXème siécle et la création de Big Pharma qui s’ensuivit. Big Pharma est le bras médical de la finance. C’est une arme du « pouvoir profond ». Son objectif n’est pas le profit mais le contrôle total du peuple. Le contrôle de sa vie et de sa mort.

Comme dans les romans de science-fiction – je veux dire, de programmation prédictive. Ne m’embrouillez pas.

… et principe

La programmation prédictive, c’est quoi, ça fonctionne comment, ça mange quoi et à quoi ça sert? C’est extrêmement simple à comprendre. Faisons parallèle avec un autre domaine d’actualité.

La programmation prédictive obéit exactement au même principe que l’injection d’ARNm, qui est un cheval de Troie immunitaire. C’est donc un cheval de Troie mental.

Le sujet est initialement soumis à un traumatisme artificiel. L’effet visé est de programmer dans le sens voulu sa réponse future à un traumatisme réel. Le système du sujet développe une familiarité avec le premier traumatisme, qui fait que sa réaction au danger réel ne sera pas adéquate : elle sera tronquée/affaiblie/paralysée ou inversée. Le sujet intégre ensuite le second traumatisme comme élément de sa normalité. Son système est suffisamment désarmé pour qu’il devienne lui-même acteur de sa propre perte. Il est subjugué.

Ça a l’air diabolique.

Ça l’est.

C’est de la manipulation mentale et c’est une science – ou un art.

Manipulation mentale

Si on veut saisir la nature de l’emprise que cette opération a réussi à mettre en oeuvre sur une bonne partie des peuples, il faut observer la mécanique des sectes. C’est une mécanique d’éducation inversée, de déresponsibilisation et d’infantilisation, qui s’articule principalement sur quatre pivots : l’ignorance, le besoin d’appartenance à un groupe, le complexe de supériorité et in fine la démence. Ce sont des tables gigognes ou des poupées russes, comme vous préférez : la deuxième s’emboîte sur la première, la troisième sur la deuxième et la quatrième sur la troisième.

Il y a un mécanisme de base – le Syndrome de Stockhholm – que je laisse à Miles Mathis le soin de détailler ici (c’est en anglais). Je vais vous parler de ce que j’ai appris par observation, donc c’est juste ma version, en procédant par exemples, pris dans le cadre de la « crise sanitaire ». Luttons ensemble contre l’ignorance. Taïaut!

1. Ignorance

Le télespectateur moyen – qui, malgré qu’il se double maintenant d’un utilisateur de smartphone, n’a pas multiplié son QI – s’est vu affranchi des lourdes tâches de la connaissance et de la réflexion. Il a oublié qu’il avait un esprit. Grâce à la récente opération terroriste internationale, il a aujourd’hui aussi oublié qu’il avait un corps : son système immunitaire, il croit devoir se le faire injecter.

Revenons un instant sur le mécanisme sectaire. Comment un seul Français peut-il encore envisager de voter (et je pourrais arrêter là la question) pour Emmanuel Macron? Parce que nonobstant son comportement de voyou, il utilise les ficelles des chefs de secte. Par la torture mentale et les informations contradictoires – menaces et soulagement en alternance – il crée un envoûtement. Ses sujets sont subjugués. Ils ont déjà voté pour lui une fois sans rien savoir de son programme et ils ont l’air prêts à recommencer. Que dire de plus? Pauvre France. C’est sur ce substrat de connerie endémique que les pires crapules parviennent à conserver leur place dominante, quel que soit leur palmarès. Le papier précité de Miles Mathis argumente assez bien le truc. Nous verrons dans un chapitre suivant le rôle de ce bon Dr Fauci et de quelques autres « chefs ». Je peux vous assurer que ce sera une lecture surprenante.

Moins loin, je croise des gens ça et là, éventuellement je leur parle (enfin, je leur parlais, j’ai abandonné l’idée) et j’observe leur comportement. Qu’ils soient ignorants, je le savais déjà et ce n’est pas le problème. On ignore quelque chose jusqu’à ce qu’on l’apprenne. Ça m’arrive tout le temps. Ce que je constate c’est qu’ils ne veulent rien apprendre.

L’ignorance est un processus actif.

C’est vrai que savoir quelque chose représente un risque, celui d’agir. Par exemple, lire un blog ou l’autre – ou pire en faire un. Juste pour rappeler que je suis ouvrier à plein temps et que je tiens celui-ci, qui devient progressivement une source de références francophone, sur mon temps libre, sans aucune sorte de rémunération. Y’a pas de quoi.

Dans un monde où tout est source de connaissance, rester ignorant est souvent le travail de toute une vie. Peu importe le prix à payer, je vois la majorité s’y accrocher comme la misère au monde. Dans ce cas précis, que je tente de leur sauver éventuellement la vie n’a pas du tout l’air de les concerner. Ce qui les intéresse, c’est cette question : suis-je leur ami? La réponse étant invariablement « non, sorry » – je préfère les oiseaux – ils se tourneront vers le premier venu qui aura appris à en jouer – tout le monde joue dans cette histoire. Un comédien qui leur garantira leur place dans la secte – woke, communiste, féministe, écologiste, révolutionnaire, nationaliste, patriotique, ou « vacciné » – peu importe le nom de la troupe, ça reste du théâtre.

Ce qui nous amène au point suivant.

2. Appartenance à un groupe

On a vu ce mécanisme à l’oeuvre de manière spectaculaire dans la présente psyop. La menace ultime était la solitude. Vous avez bien dû la voir passer : vous n’acceptez pas l’injection, vous êtes hors du groupe. On vous laissera crever seuls, comme ceux qu’on a renvoyés chez eux lors de la « première vague » avec un cachet de paracétamol ou comme les vieux qu’on a achevés à coup de Rivotril, seuls dans leur chambre de maison de repos – éternel, celui-là.

Les humains sont des êtres sociaux. Ils craignent la solitude. Ils ont raison, elle est dangereuse. On peut donc s’en servir pour les rabattre dans un piège.

Ceux qui se sont rués dans le piège constituent à présent une armée, et ce n’est pas une image. Il y aura conflit. Ils s’y sont enrôlés en se faisant injecter un produit annoncé comme potentiellement mortel – ce qui est à présent confirmé par les chiffres – sans le moindre effet sur le risque de transmission et dont on voit en fait maintenant l’effet exactement inverse, au nom de l’immunité de groupe. Ils ont fait le sacrifice. Protégés par l’illusion de la sécurité du nombre – qui peut être fatale – ils pensent être du bon côté du manche et peuvent donc désormais se sentir légitimes et supérieurs.

3. Complexe de supériorité

Parmi ceux qui ont reçu l’injection, beaucoup se sentent invincibles. Ils méprisent/craignent/vilipendent ceux qui n’ont pas accepté le chantage. Ils réclament leur exclusion sociale. On leur a appris qu’il n’existait qu’une et une seule cause d’inquiétude, un seul risque, un seul enjeu et donc un seul remède et que son acceptation leur donnerait tous les droits et libertés et les affranchirait de tout le reste – y compris leurs simples réflexes d’humanité. Ils ont cru recevoir la bénédiction des mêmes qui annoncent pour bientôt la vie éternelle. Ils se sont cruellement trompés de promesse et surtout de Maître. On a commencé à les « transhumaniser ». C’était un test et ils l’ont loupé. Ils le paieront au prix fort.

Comme l’expliquait magistralement l’irremplaçable Serge de Beketch lors de la psyop de la vache folle – écoutez-le pour le plaisir, pour mesurer l’ampleur de ce qu’on a perdu dans le monde journalistique et pour vous forger un sens de la répétition de l’Histoire – ce ne sont pas des abrutis, « c’est bien plus grave que ça ».

Ces gens sont des déments. Mentalement dangereux.

Pour rappel, ils sont aussi dangereux du point de vue sanitaire.

4. Démence

Comment créer la démence?

La démence est créée par le sujet lui-même pour éviter la souffrance. Cette souffrance n’a pas besoin d’être réelle : sa simple évocation suffit à créer la peur. Pour fabriquer la peur, il y a – encore – la télévision, ses chiffres et son gaslighting (cf. Macron ci-dessus). La peur de la souffrance peut donc être manipulée à loisir, jusqu’à ne laisser place qu’à une échappatoire. Et – et c’est là toute la beauté de la manoeuvre – même si cette échappatoire est mortelle. Ou pire.

Ce n’est pas un paradoxe. Les humains ont bien plus peur de la souffrance que de la mort. C’est une limite naturelle de l’esprit humain : il est incapable de conceptualiser la mort. Il a peur de la mort mais comme il ne sait pas ce que c’est, cette peur est abstraite. A cet égard, les croyants ont un léger avantage : ils ont fait leur paix avec la mort et n’en ont pas peur, raison pour laquelle ils sont une cible prioritaire du pouvoir. Que fait le télespectateur moyen devant l’échappatoire à la souffrance qui lui est proposée/imposée? Il refuse de réfléchir. Il ne se pose pas la question en termes de vie/mort mais en termes de souffrance/non-souffrance, exclusion/intégration, infériorité/supériorité, doctrine/savoir. Et il prend le chemin de résistance minimum. Voilà le genre d’extinction méthodique de la logique qui permet de pousser des centaines de millions de gens à se suicider.

Comme le dit le Dr Palevski, c’est la propagande du génocide. Et c’est du marketing.


Propagande et marketing

Trucs de langage

Un concept essentiel de la manipulation psychologique est que pour que le mensonge fonctionne, c’est vous qui devez vous mentir à vous-même. Et c’est, encore, diabolique.

Pour ce résultat, deux méthodes concomitantes et complémentaires – elles sont souvent mélangées, ce qui fonctionne encore mieux.

La première méthode est de systématiquement changer la définition des mots ou leur emploi. Sans vous en avertir, bien entendu : les choses sont ainsi mal nommées pour vous. Entre la personne qui vous parle et vous s’installe la confusion et donc l’impossibilité d’agir efficacement. Vous avez perdu avant de commencer. Pendant que vous vous égarez à chercher une solution à un problème mal posé peuvent s’élaborer les étapes suivantes.

Un exemple, dont vous avez peut-être entendu parler. Un richissime promoteur immobilier fait l’acquisition d’un complexe d’immeubles commerciaux. La transaction n’est pas rentable car il est tenu de mettre ces bâtiments truffés d’amiante aux normes, ce qui coûterait une fortune. Mais il est au courant. Accord a été passé avec le Renseignement pour la démolition contrôlée desdits bâtiments, opération rentable pour le Renseignement aussi, qui a besoin d’un « événement fondateur » médiatique pour implémenter son programme de contrôle militaire mondial, notamment la restauration dans un pays du Moyen-Orient de champs de pavots dont le marché finance ses blackops. La manipulation mentale étant à l’oeuvre, le terrain est mûr pour le narratif de « l’attentat terroriste ». Le public qui assiste à la démolition contrôlée/pulvérisation d’immeubles à armature métallique (47 piliers) sous l’action d’incendies mineurs (avec ou sans image incrustée d’avions), se convainc lui-même que c’est possible. J’ai même rencontré à l’époque – par hasard – un architecte américain qui trouvait ça normal. Il était même assez furieux : lui était patriote et moi anti-américain – alors que j’aime et connais mieux son pays que lui – ou quelque chose comme ça. On est donc bien en dehors de toute forme de rationalité. Le bypass du cortex cérébral a réussi. Il a suffi de coller le mot « attentat » sur toute l’opération, et le reste suit.

Retour au présent : il a suffi de coller le mot « pandémie » sur une attaque à l’arme biologique, « maladie » sur un ensemble de symptômes liés à cette attaque et « vaccin » sur une arme injectable, et le reste suit.

Catherine-Austin Fitts vous explique ça ici. Le Dr David Martin en fait autant ici. Le Dr Palevski, ici.

Ils sont loin d’être les seuls. Ça commence à vouloir sortir. Le Dr Mc Cullough, une pointure du monde médical étatsunien, pas très complotiste à la base, se met à balancer du lourd (article en cours de traduction). Il vaudrait mieux que lumière se fasse rapidement, maintenant qu’il est un peu tard…

Un exemple plus connu – anecdotique mais intéressant – est que l’OMS a changé la définition de la pandémie (quoique ceci soit contesté ici), et celle de l’immunité collective, ce qui n’est pas contestable.

La deuxième méthode du mensonge est de toujours dire la vérité. Les « complotistes » de tout poil loupent complètement ce mécanisme assez cocasse mais très efficace. Anecdote amusante, ce système est exactement ce dont certains médias accusent les personnes qui font juste le récit personnel de leurs dommages après « vaccin » sur les réseaux sociaux : lying with truth. On leur reproche donc de rapporter des faits et de laisser le lecteur en tirer des conclusions que l’on craint fâcheuses (Comment? Le vaccin serait dangereux?), ce qui est le principe de base du mensonge médiatique permanent – sauf que leurs « faits » à eux sont souvent fictifs. La méthode du « mensonge par la vérité » est plutôt utilisée au plus haut niveau du contrôle – les petits apparatchiks des médias ne sont pas aussi subtils. J’avais fait un petit article amusant sur le décodage du narratif au début de la « crise », un genre de traduction français/français. Ils vous disent la vérité de telle manière que vous fassiez le travail de la comprendre à l’envers : en les privant de leur contexte que vous rajouterez, ou en vous laissant interpréter favorablement ce qui est essentiellement une menace (voir ici). C’est un peu de la paranoïa inversée : vous ne comprenez que si vous l’êtes (parano).

Essayez avec ça :

« Nous sommes en guerre »

« Non-essentiels »

« Vous ne possèderez rien »

« 95% d’efficacité »

« Sûr et efficace »

« Eradiquer le virus »

« Science is truth« 

Alors?

Solution des jeux dans le prochain épisode.

Les incentives

« Ils iront en cadence, crever pour quelques francs. » – Boris Vian

Si j’ai bien suivi, la liste des incentives serait : vous pourrez partir en vacances, aller au restaurant, voir vos amis, assister à des événements publics (concerts, rencontres sportives, mariages, enterrements, partouzes, etc.). Je ne vais pas encore me fatiguer, la liste a été établie et je l’ai reprise mot pour mot ici, article déja cité plus haut.

J’ai aussi ici une courte liste des incentives mis en oeuvre aux Etats-Unis. Nous avons (entre autres), selon les Etats : un beignet, une bière, une frite gratuite (à l’achat d’un hamburger), et la chance de participer à des tombolas pour gagner une voiture ou à une loterie dotée de plusieurs prix d’un million de dollars ici, ici et ici. J’invente pas.

Pour ce qui est des « communautés », toute référence à la « science » est désormais abandonnée. Le mot d’ordre est de passer par des personnalités influentes dont le discours pourra convaincre leur public. Un des groupes-cibles annoncés de cette campagne est la « communauté noire », qui souffre de vaccine hesitancy. Ce qu’on peut aisément comprendre : tandis que les effets « secondaires » des vaccins – les vaccins classiques, principalement le MMR – sont de provoquer l’autisme chez seulement un enfant sur 36 aux Etats-Unis, l’incidence dans la communauté noire est de un enfant sur 14. Donc ils « hésitent ». Il va donc falloir communiquer.

C’est le genre de plan qui doit bien amuser les contrôleurs. Ça rentre dans le cadre de leur biais de confirmation : si on peut convaincre ces connards aussi facilement, ils méritaient bien de crever.

Encore ce bon vieux darwinisme social à l’oeuvre. Ce truc sert à tout.

Résultat

Le résultat c’est que ça fonctionne. J’entends la justification majeure des zombies qui courent demander l’injection.

C’est pour pouvoir se réunir.

C’est pour pouvoir partir en vacances.

Ce sont les mêmes dont le seul objectif professionnel est le vendredi. Voilà des gens bien drillés à la frustration. Des vacances, ils prennent le risque d’en avoir de très longues. Et d’être réunis très longtemps.

Mais je comprends. Je vois leur tête à tous, le matin, leur regard éteint, leur grimace de victime de la vie, entre deux séances d’alcoolisme quotidien, leur femme qui les fait chier, leurs enfants qui les emmerdent, la télé qui les insulte et le boulot dont ils n’ont rien à foutre. Ça fait longtemps qu’ils attendent qu’on vienne les sauver de l’existence. N’importe qui, n’importe comment.

C’est fait.

ARN MACHT FREI.

A suivre…