Inde : la vraie crise.

Un article récent sur le site de Miles Mathis. Ça vous éclairera sur ce qui se passe en Inde – et ailleurs.

Je vous laisse le soin de regarder les photos sur le document original, qui est un pdf dont je ne sais pas extraire les photos sans y passer un bon moment. Or, j’ai plusieurs articles en préparation et très peu de temps. Vous aurez peut-être remarqué qu’on est dans une course contre la montre.

Source.

Traduction

Inde: la Vraie Crise

par Hanuman Bhakt

31 mai 2021

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La photo ci-dessus, extraite d’un article du Wall Street Journal, est un bon moyen de se pencher sur ce qui se passe en Inde en examinant ce qu’on y trouve : le graphique. Il suffit de creuser un peu plus dans ce graphique qui montre un pic et d’y ajouter un détail supplémentaire qu’on n’y montre pas pour faire exploser toute l’histoire :

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Les données utiles sont extraites d’ici. Même problème si on examine le graphique qui montre les décès mais pas les cas :

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Remarquez les deux événements importants – la manifestation des agriculteurs et le Diwali [NdT. voir sur Wiki]. Pour ceux qui débarquent, ça fait environ cinq mois que se déroulent des manifestations d’agriculteurs dans toute l’Inde et en particulier autour de la région de la capitale, où des centaines de milliers de personnes se rassemblent pour protester contre la destruction de leurs moyens de subsistance par le gouvernement. Dans le froid glacial, en pleine vague de froid. Dehors.

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« Miraculeusement », pas de vague de cas de covid. Diwali est le plus grand de tous les festivals en Inde. Des milliers de gens se sont bousculés sur les marchés, ont fait la fête avec leurs familles, secouant à leur manière le joug de la covidoppression. Ici non plus, pas de vague.

On ne peut pas accepter ça, n’est-ce pas? Afin de leur donner une bonne leçon à tous, Gates, avec son habitude désormais bien connue de jouer au prophète, a déclaré en décembre 2020 que les quatre à six prochains mois pourraient être le pire de la pandémie. Où serions-nous sans nos prophètes?

Arrive alors la campagne de vaccination, le 16 janvier 2021. Et l’enfer se déchaîne. Les infrastructures de santé de l’Inde sont sous pression, les hôpitaux sont pleins et sur le terrain apparaissent des histoires réelles. A l’unisson des médias mondiaux, CNN saute dans le train de la pandémie et sélectionne les vidéos les plus émouvantes possibles pour répandre autant de peur que possible à propos de la «deuxième vague de covid» en Inde. Ensuite, le manège des accusations commence :

Certains accusent le gouvernement.

Certains accusent la corruption.

Certains accusent le(s) virus/variants covid.

Certains accusent le manque d’oxygène.

Certains accusent les élections (ben tiens, après le Diwali et les manifestations des agriculteurs?).

Certaines opérations contrôlées prétendent même que toute la crise indienne est un hoax, pour qu’ensuite les médias grand public puisse le débunker. C’est bien pensé, car les chiffres des décès ONT ÉTÉ truqués en Inde l’année dernière, mais les chiffres des décès actuels ne sont pas truqués. Mais qu’est-ce qu’on a pas le droit d’accuser? Exact : les VACCINS.

Des amis qui ne m’avaient plus parlé depuis des lustres apparaissent sur Facebook et d’autres réseaux sociaux en feignant de s’inquiéter :

Eux : «Oh, j’ai entendu dire que c’est affreux ce qui se passe en Inde et que les gens meurent du covid ! Est-ce que ta famille va bien?»

Moi : «Bien sûr qu’ils vont bien, ils ne sont pas assez cons pour aller se faire vacciner.»

Eux : Silence.

Les histoires d’effets secondaires du vaccin ne sont pas faciles à camoufler, bien sûr. Par exemple, les cas de caillots sanguins ont augmenté exponentiellement, et des médecins de terrain que je connais m’ont signalé que les facteurs de coagulation dans les tests D-Dimer et les tests CRP affichent des valeurs anormalement élevées – ce qui n’était pas le cas en 2020. Difficile de ne pas le voir. Les médias doivent donc vite étouffer tout ça avec une belle histoire aseptisée : que le risque de caillots sanguins est «infime» et qu’on n’a enregistré jusqu’à présent que 26 cas. 26? Les lecteurs de Miles reconnaîtront ce genre de chiffres, mais dans ce cas, 260.000 serait probablement plus proche de la vérité. Mais ils doivent en admettre un petit nombre dans les médias, ce qui leur permet de faire d’une pierre deux coups.

  1. En l’admettant, quiconque entend parler de l’effet secondaire de la coagulation pensera automatiquement : «rare»
  2. Ils marquent un point en l’admettant – «Oh, ils ont admis leur faute même s’il n’y a que 26 cas! Voyez comme ils sont honnêtes et transparents! Si c’était pire, ils nous le diraient sûrement. »

La même astuce a déjà été utilisée aux États-Unis avec J&J. « Rendons leur grâce, ils ont interrompu [la vaccination] pour seulement six cas! » BEURK.

Ce qui aggrave aussi la situation, c’est l’excrétion vaccinale. Bien entendu, personne n’est prêt à l’admettre, mais on constate que ceux qui ont reçu le vaccin finissent par infecter toute la famille. Et que certains membres de la famille en meurent. Ce qui doit également être étouffé, on a donc droit à des histoires comme celle-ci :

Beaucoup attrapent le virus après leur première injection au Bengale occidental, deviennent des porteurs asymptomatiques : les médecins

Vous saisissez? Ils admettent que les gens tombent malades ET propagent l’infection juste après leur première injection, mais prétendent que c’est à cause du virus et non de l’injection elle-même! Voilà comment on déraille les gens après les avoir menés à deux doigts de la vérité. Revenons à Gates. Les deux principaux vaccins indiens, COVISHIELD et COVAXIN, portent partout l’empreinte de la Fondation Gates. Le fabricant de COVAXIN, Bharat Biotech, a été financé à hauteur de près de 40 millions de dollars ces dernières années (dont 20 millions juste avant le lancement du projet pandémie).

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Avec COVISHIELD, qui est essentiellement AstraZeneca avec un habillage différent, la piste souterraine mène plus loin. Le fabricant est le Serum Institute of India, qui est le plus grand fabricant de vaccins au monde! Je parie que vous n’en aviez jamais entendu parler, à moins que vous ne soyez indien. Le sinistre duo père-fils, Cyrus et Adar Poonawalla, sont de mèche avec Gates depuis des années, y compris en novembre 2019 (tout comme Bharat Biotech) lorsque le père a probablement été mis à la retraite avec récompense pour ses loyaux services, et que le fils a pris les rènes.

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J’ai dit «pris les rènes» ? En fait, Adar se planque au Royaume-Uni depuis le début. Juste au cas où la population indienne se réveillerait et se rendrait compte qu’un meurtrier de masse séjourne dans une ville voisine. Regardez son nez :

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Les Poonawallas étaient dans les courses de chevaux et l’élevage, et sont passés à la fabrication de vaccins en 1966. La ville d’origine des Poonawallas est Poona (d’où leur nom) ou Pune. Pune et la ville voisine de Bombay (Mumbai) comptaient près de la moitié des cas de tout le pays au plus fort de cette flambée. Que ce soit la ville du fabricant de vaccins la plus durement touchée par le «covid» est une simple coïncidence, je n’ai aucun doute là-dessus. Le Serum Institute des Poonawallas a son siège à Pune, tandis que l’homme le plus riche d’Inde, Ambani, se cache juste à côté à Mumbai. Où, alors, le virus devrait-il décider par pur hasard de culminer en Inde ? En plein milieu de l’État où se situent ces deux villes : Maharashtra. (Voir l’état de couleur sombre sur la carte ci-dessous)

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Les Poonawallas étaient également impliqués avec plusieurs de leurs cousins ​​les plus riches dans le financement de des Guerres de l’Opium à l’époque. Ils poursuivent donc à ce jour leur projet, cette fois sur leurs propres compatriotes, en causant des dégâts beaucoup plus énormes.

Les médecins en Inde ne se sont pas réveillés même après que leur porte-drapeau de la campagne de vaccination, le Dr KK Aggarwal, soit décédé après avoir reçu le vaccin. Il avait en tout humilité déclaré qu’il représentait «la conscience du domaine médical». Je pense que ça a dû être très embêtant pour les vendeurs de vaccins, alors ils ont dû le camoufler, d’abord en étouffant les rumeurs de sa mort, puis, quand il est mort, en inondant les médias d’une multitude de nouveaux «experts» pour le remplacer. Aggarwal était également le lauréat du prix civil très renommé, le Padma Shri, et un ancien président de l’IMA (Indian Medical Association). Il travaillait à l’hôpital du père de Deepak Chopra. Vous trouverez ici une référence de Miles sur la taupe du Renseignement Chopra. Ses paroles dans sa dernière vidéo sont très révélatrices : le film n’est pas encore terminé, le spectacle doit continuer. Comme d’habitude, ils vous le disent en face, pendant que le spectacle continue.

Un autre cas exemplaire a été celui de l’expert en maladies infectieuses Rajendra Kapila de l’Université Rutger, qui a fait tout ce qu’il fallait pour «rester à la maison, rester en sécurité» pendant un an. Il a ensuite reçu l’injection de Pfizer, est allé en Inde, a été admis à l’hôpital et est décédé; du covid, voyez-vous, car juste au cas où vous ne le sauriez pas, un nouveau commandement a été martelé et enfoncé dans nos crânes cette année :

Tu n’accuseras point le vaccin.

L’Inde a aussi son lot de gourous-PDG-de-super-méga-corporations dont le boulot est d’égarer tout le monde, et parmi les meilleurs, il y a Sadhguru Jaggi Vasudev. Il a pris la parole au Forum Economique Mondial en 2007, 2017 et 2020, ce qui vous dit à peu près tout ce que vous devez savoir sur lui. Il a été un outil majeur dans la conversion de l’Inde en théocratie hindoue et a fait les éloges des vaccins en toute occasion, notamment lors d’une réunion de l’OMS à Genève en juin 2019. Selon le discours fuyant typique des gourous, sa suggestion est quelque chose du genre – «Oh, pas besoin de devenir un enragé de la vaccination, mais vous pourriez aussi bien vous faire vacciner contre le covid… la plupart d’entre nous sont en vie à cause des vaccins après tout. Soyez reconnaissants envers la médecine moderne». Et tout comme Aggarwal, il fait équipe avec Deepak Chopra pour faire passer le message. Comme d’habitude, quand vous voyez quiconque s’afficher avec Deepak Chopra, fuyez.

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Comme il faut se servir des deux côtés pour contrôler le peuple, ils ont dû balancer dans l’autre camp un autre gourou de la fraude – Baba Ramdev, le gourou indien du yoga. Lorsqu’on a commencé à voir au grand jour trop de décès de médecins (après vaccination), ils ont dû lâcher Ramdev pour affirmer que les vaccins ne fonctionnent pas et que ses remèdes de yoga fonctionnent mieux. Encore une fois, notez la tournure de phrase – les vaccins sont inutiles, mais pas dangerueux. Une fois de plus, on vous amène à deux doigts de la vérité et on vous déraille. Bien sûr, vous n’avez pas vraiment besoin d’analyser ce que raconte ce type, un seul regard vous donnera un aperçu du personnage :

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« Achetez-les chez moiiiii !! » 

L’Association Médicale Indienne s’indigne fort à propos de tout ça – «Il dit que les vaccins ne fonctionnent pas? Sédition !! Désinformation!! » Tout ça pour créer un tollé et pour éloigner soigneusement les gens du détail mineur que les vaccins les tuent.

Il y a d’autres acteurs majeurs du côté des ONG – « le Gandhi du grain » Vandana Shiva et la lauréate du Booker Prize Arundhati Roy. Plus intelligentes que le Baba Ramdev moyen, elles prennent les choses en main de manière plus sophistiquée et sont placées au sommet de la montagne. Vandana Shiva est un peu comme Noam Chomsky… elle critique Bill Gates, les cultures OGM, l’industrie des vaccins de Gates, les pesticides, et elle est la lauréate du «Prix Nobel Alternatif». Mais dit-elle UN MOT contre les vaccins actuels, sur les dommages qu’ils causent? Zip, nada. Mais encore une fois, regardez-la :

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Et puis nous avons Arundhati Roy, dont le travail consiste à critiquer le gouvernement. Elle est la cousine de Prannoy Roy, qui dirige l’un des plus grands groupes médiatiques indiens : NDTV. Non seulement cela, il (Prannoy) a étudié à la Delhi School of Economics (subordonnée de la London School of Economics) et (de Wiki) :

En 2009, Roy était l’un des deux Indiens siégeant au Conseil Consultatif International du Council on Foreign Relations.

Eh oui, nos vieux copains du CFR. Arundhati Roy est manifestement assez bien connectée, et en mettant un peu de sophisme dans son écriture, elle réussit un autre retournement cinglant : «Nous assistons à un crime contre l’humanité».

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Oh, comme vous avez raison madame, mais minute… elle reproche au gouvernement de ne pas en faire assez. Et ses mauvaises infrastructures. Et les fautes du Premier Ministre Modi. Bien que je sois tout à fait d’accord pour dire que Modi pourrait remporter plusieurs fois le prix du plus grand salopard en Inde, lui reprocher le manque d’infrastructures occulte une fois de plus la catastrophe actuelle causée par les vaccins. Modi s’est déjà « fait les dents » en dirigeant un génocide, et il en dirige maintenant un autre.

Une pensée me vient à l’esprit : pourquoi l’Inde? Pourquoi cibler cette partie du monde en particulier? Après tout, on n’entend pas un murmure sur la Chine voisine et la façon dont elle s’en sort avec la « crise du covid ». Je fais une supposition – une grande partie de la population indienne a conservé une forte tradition de médecine non-pharmaceutique. Certes, la Chine a la médecine traditionnelle chinoise, mais avec les niveaux de censure et de contrôle industriel qui pèsent déjà sur la vie paysanne là-bas, elle [la Chine] ne semble pas être utile au projet autrement que pour le rôle qu’elle a déjà joué en tant qu’opposant dialectique aux États-Unis. L’Inde a une culture médicinale locale beaucoup plus résiliente, basée sur l’Ayurveda, et aussi l’Homéopathie, et pour ces raisons a dû être attaquée pour radicalement éliminer ces concurrents, une bonne fois pour toutes. On s’y prend en plaçant des «leaders» comme Ramdev du côté de l’Ayurveda – la manoeuvre classique de discrédit par association. Quelle personne saine d’esprit voudrait suivre ce type? L’Indian Medical Association est, une fois de plus, fort à propos indignée par l’Ayurveda et son organisation AYUSH. Controverse suscitée, mission accomplie.

Un autre important mouvement des pièces de ce jeu a été l’astucieux placement d’Indiens à des postes supérieurs dans BigTech au cours des dernières années :

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Sundar Pichai (PDG de Google) Satya Nadella (PDG de Microsoft) Parag Agrawal (CTO de Twitter)

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Shantanu Narayan (PDG d’Adobe) Arvind Krishna (PDG d’IBM) Soumya Swaminathan (OMS)

Ça permet de jouer la carte du patriotisme, en particulier pour les Indiens vivant aux États-Unis ou à l’étranger en général. Quel fantastique boost de l’ego de voir «nos compatriotes» au sommet! On ferait bien d’écouter ces experts, leurs modèles et leur expertise générale, non?

La dernière, Soumya Swaminathan, mérite une mention spéciale. Non seulement elle fait la promo incessante des vaccins en tant que « scientifique en chef de l’OMS », elle est également la fille de M. S. Swaminathan, qui a introduit les cultures OGM en Inde afin de saccager notre agriculture via la monoculture intensive de la «Révolution Verte». Il est également lauréat de la «Médaille d’Or du Mahatma Gandhi de l’UNESCO pour son travail exceptionnel visant à étendre les avantages de la biotechnologie aux populations marginalisées et frappées par la pauvreté dans les pays en développement et à garantir une base solide pour un développement agricole, environnemental et rural durable ». Vous comptez combien de drapeaux rouges dans tout ça?

Dans l’ensemble, l’Inde est dans une situation affreuse en ce moment. Nos prophètes impies ont prédit une troisième vague. Pourquoi ? Ils ont besoin de cette histoire comme couverture puisqu’ils ouvrent les vaccinations aux plus jeunes : la catégorie des 18-45 ans. Et que se passe-t-il lorsque les jeunes parents commencent à excréter leur vaccin? Eh bien, les enfants tombent malades, évidemment.

On aurait bien besoin d’une prophétie dans ce cas, n’est-ce pas ? Mais certainement : «Les experts de la santé prédisent que la troisième vague du virus est susceptible de frapper le pays plus tard dans l’année et ont catégoriquement averti que les enfants seraient plus touchés par la troisième vague que les adultes. » Ces gens abominables ont déjà préparé une couverture pour le génocide des enfants – calmement, méthodiquement, conformément à leur plan.

Du côté de ceux qui résistent à la poussée vaccinale, on trouve une poignée de groupes, comme celui malheureusement dirigé par David Icke, Awaken India Mouvement. C’est mieux que rien, je suppose, mais j’espère qu’ils surmonteront rapidement leur problème initial en comprenant que leur chef fait partie de l’opposition contrôlée. Il y a aussi Great Game India – ce groupe est dirigé par un personnage suspect, Srinivas Kidambi, issu de la St. Edward’s University Austin, et, selon Wikipedia: St. Edward’s a été parmi les ceux qui ont formé le plus d’étudiants Fulbright aux États-Unis au cours des cinq dernières années. C’est-à-dire encore une école du Renseignement. On n’en aura jamais fait le tour? C’est la raison pour laquelle ce groupe continue d’attiser un sentiment nationaliste contre la Chine. Comme nous le savons, les frontières nationales ne signifient rien quand les pilleurs internationaux sont sur le terrain depuis des lustres.

Quoi qu’il en soit. Si vous venez d’Inde ou si vous connaissez des Indiens, donnez-leur les graphiques et les faits de cet article. La plupart d’entre eux ont subi un lavage de cerveau, mais j’espère que quelques-uns ouvriront les yeux sur cette folie. Ceux qui ont une formation en informatique sont pour la plupart des cas désespérés – et la majorité du personnel en informatique est indienne et donc malheureusement perdus d’avance – ​​ils vénèrent les traces de leurs héros, des gens comme Steve Jobs, Elon Musk, Zuckerberg, Sundar Pichai et autres PDG. Ceux qui ont une formation en biotechnologie ou en médecine sont également des cas assez désespérés. Mais les gens du monde rural gardent encore un peu de bon sens. Faites de votre mieux pour réveiller ces gens. Ils ont parfois réussi à remballer les agents médicaux et la police en les tabassant et en leur faisant goûter à leur propre médecine – un truc que je regarde de temps en temps. C’est la lueur d’espoir dans ce tableau très sombre.

Texte original

India: The Real Crisis

by Hanuman Bhakt

May 31, 2021

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The photo above from a Wall Street Journal Article is a good way to dive into this whole Indian episode due to what they show on it: the graph. Digging just a little bit more into that graph with the spike, and adding one extra detail that they don’t show, is enough to blow the whole story:

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Data for this is taken from here. You have the same problem if you look at the graph with the deaths instead of cases:

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Note the two important events out there – the farmers’ protest and Diwali. For those who came in late, the farmers’ protests had been taking place for approximately 5 months all over India and especially near the capital region, with hundreds of thousands of people coming together to protest the government’s trampling of their livelihood. In the freezing cold in the midst of a cold wave. Outdoors.

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“Miraculously,” no wave of covid cases. Diwali is the biggest festival in India, bar none. Folks were thronging markets in the thousands, celebrating with their families, throwing off the yoke of covid oppression in their own ways. No wave to see here, either.

We can’t have that, now, can we? In order to teach ‘em all a lesson, Gates, with his by-now-well-known-habit of prophesying, stated in December 2020 that the next four to six months could be the worst of the pandemic. Where would we be without our prophets?

Along comes the vaccination drive, on January 16th, 2021. And all hell breaks loose. India’s health infrastructure creeks under the strain, hospitals get full, and on the ground real-life stories start to get visible. Along with the rest of the world media, CNN jumps on the pandemic bandwagon, and picks out the most emotional videos it can to spread as much fear as possible about India’s “second covid surge”. Then the merry-go-round of blame game starts:

Some blame the government.

Some blame the corruption.

Some blame the covid virus/variants.

Some blame the lack of oxygen.

Some blame the elections (yeah, right, after Diwali and the farmers’ protests?).

Some controlled ops even claim that the whole Indian crisis is fake, so that other mainstream media can come and debunk that. That’s a clever one, because deaths WERE faked in India last year, but the current deaths are not faked.

But what are you not allowed to blame? That’s right: the VACCINES.

Friends who have not spoken to me for ages pop up on facebook and other social media with faux-concern:

Them: “Oh, I heard things are very horrible in India and people are dying of covid! Is your family allright?”

Me: “Of course they are, they are not stupid enough to go and take the vaccine.”

Them: Silence.

The stories of the vaccine side effects couldn’t be kept down easily, of course. For example, blood clots have shot through the roof, and doctors whom I know on the ground have mentioned to me that clotting factors like the D-Dimer tests and CRP tests are showing abnormally high values – something that was not true in 2020. All this cannot be ignored. So the media has to rush in to cover it up with a nice-sounding sanitized story: that the chance of blood clots is ‘miniscule’ and only 26 cases have been seen so far. 26? Miles’ readers will recognize the pattern of such numbers, but in this case probably 260,000 is closer to the truth. But they gotta admit some tiny number in the media, so that way they can hit two birds with one stone:

  1. By admitting it, anyone who hears about the clotting side-effect will automatically think: “rare”
  2. They get brownie points for admitting it – “Oh, they admitted their fault even if it is only 26cases! See how honest and open they are! If it was worse, they would surely tell us.”

The same trick was already tried with J&J in the US.“Bless their hearts, they paused it just because of sixcases!” YUCK.

Another thing that is making things much worse is vaccine shedding. Of course, no one would admit to that, but it is being seen that those who have taken the vaccine end up infecting the entire family. And some in the family do not make it. Now, that has to be covered up as well, so we have stories like this:

Many catching virus after first jab in West Bengal, turning silent spreaders: Doctors

Did you catch that? They admit people are falling sick AND spreading infection right after the first jab, but claim it is because of the virus, and not due to the jab itself! Talk about spinning people away after allowing them to get within a hair’s breadth of the truth.

Let’s get back to Gates. Both of India’s major vaccines, COVISHIELD and COVAXIN, have fingerprints of Gates Foundation all over them. The manufacturer of COVAXIN, Bharat Biotech, was funded to the tune of nearly $40 million in the last few years (including 20 million just before the whole pandemic project):

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With COVISHIELD, which is basically AstraZeneca in a different garb, the rabbit hole leads deeper. The manufacturer is the Serum Institute of India, which is the world’s largest vaccine maker! I bet you had not heard of it till today, unless you are Indian. Now the creepy father-and-son-duo, Cyrus and Adar Poonawalla, have been in cahoots with Gates for years, including in November 2019 (just like Bharat Biotech) when the dad was probably retired with an award for his services, and the son took the helm.

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Did I say “took the helm”? Actually Adar is safely hiding in the UK all this while. Just in case the Indian population wised up and realized that a mass murderer was staying in a city close by. Watch his nose:

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The Poonawallas were into horse racing and breeding, and switched to making vaccines in 1966. The city the Poonawallas are from is Poona (hence the name) or Pune. Pune, and nearby Bombay (Mumbai), had nearly half the entire country’s cases at the peak of this surge. Just a coincidence that the vaccine manufacturer’s city is the one hardest hit with “covid”, I’m sure. The Poonawallas’ Serum Institute is headquartered in Pune, while India’s richest man, Ambani, is holed up next door in Mumbai. Where, then, should the virus coincidentally decide to peak in India? Smack in the middle of the State these two cities are in: Maharashtra. (See the dark colored state in the map below)

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The Poonawallas were also involved with several of their richer cousins in financing the Opium Wars back in the day. They are hence continuing the project to this day, this time on their own countrymen,with a much larger devastation.

The doctors in India haven’t woken up even when their poster boy of the vaccine push, Dr. KK Aggarwal, died after taking the vaccine. He had made the humble claim that he represents the “state of consciousness of the medical field”. I think this was very inconvenient for the vaccine pushers, so they had to cover it up, first by quashing rumors of his death, and then, when he died, by flooding the media with a host of new “experts” to replace his presence. Aggarwal was also the winner of the highly renowned civilian award, the Padma Shri, and a former president of the IMA (Indian Medical Association). He used to work at the hospital of Deepak Chopra’s dad. See here for Miles’ reference to the spook Chopra. His words in his last video were very telling: The movie isn’t over yet, the show must go on. As usual, they tell you right in your face, as the show is going on.

Another exemplary case was that of the infectious disease expert Rajendra Kapila from Rutger’s University, who did the whole “stay home stay safe” thing for a year. Then he took the Pfizer jabs, went to India, got admitted to the hospital, and died; of covid, you see, because just in case you didn’t realize, a new commandment has been hammered and pounded into our mind this year:

Thou shalt not blame the vaccine.

India also has its host of guru-plus-mega-corporation-CEO’s to lead everyone astray, and right among thetop is Sadhguru Jaggi Vasudev. He has spoken at the World Economic Forum in 2007, 2017 and 2020, which pretty much tells you all you need to know. He has been a major tool in converting India into a Hindu theocracy, and has been harping about the vaccine at every opportunity, most notably at a WHO meeting in Geneva in June 2019. In classic vacillating guru fashion, the suggestion is something like –“Oh you don’t need to go crazy about vaccinations, but you might as well get the covid vaccine… most of us are alive because of vaccines after all. Be thankful to modern medicine”. And just like Aggarwal, he teams up with Deepak Chopra to give the message. As usual, when you see anyone with Deepak Chopra, run.

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Since two sides are needed to control the population, they had to throw out the other side of the story with another fraud guru – Baba Ramdev, the Yoga guru of India. When too many doctors’ deaths (after vaccinations) were coming into the limelight, they had to unleash Ramdev to claim that vaccines don’t work, and that his yoga solutions work better. Once again, note the turn of phrase – vaccines are useless, but not harmful. Once again, you get within an inch of the truth and are then spun away. Of course, you don’t really need to analyze what this guy says, as one look at him will give you a picture of his character:

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“Buy this from meeee!!”

The Indian Medical Association gets suitably riled up about all this – “He says vaccines do not work? Sedition!! Misinformation!!” All to create a furor and neatly guide people past the minor point that the vaccines are killing them. There are other major players from the NGO side – “the Gandhi of grain” Vandana Shiva and Booker Prize winner Arundhati Roy. Being more intelligent than the average Baba Ramdev, they take a sophisticated spin on things, and are placed highest up the mountain. Vandana Shiva is a bit like Noam Chomsky… she criticizes Bill Gates, the GMO crops, the Gates’ vaccine industry, the pesticides, and is the winner of the “Alternative Nobel Prize”. But does she say ONE WORD against the current vaccines, about the harms they are causing? Zip, nada.

But again, just look at her:

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And then we have Arundhati Roy, whose job is to criticize government. She is the cousin of Prannoy Roy, who heads up one of the largest Indian media groups: NDTV. Not only that, he (Prannoy) studied at the Delhi School of Economics (underling of the London School of Economics), and (from wiki):

In 2009 Roy was one of two Indians serving on the International Advisory Board of Council on Foreign Relations.

Yep, that’s our old buddies at CFR. Arundhati Roy is obviously pretty well connected, and with a little bit of sophistry with her writing, she manages another whiplash of a spin: “We are witnessing a crime against humanity”. Oh how right you are madam, but wait a minute… she is talking of the government not doing enough. And its bad infrastructure. And the faults of Prime Minister Modi. While I completely agree that Modi can win several prizes as the top scumbag of India, blaming him for the lack of infrastructure once again overlooks the current vaccine-caused disaster. Modi has “made his bones” by already being at the head of a genocide once, and he is heading another one now.

The thought comes to mind – why India? Why target this part of the world, in particular? After all, we hear nary a peep from next-door China about how it is faring with the “covid crisis”. I surmise here – India has a large population that has a strong tradition of non-pharmaceutical medicine. For sure, China has traditional Chinese medicine, but with the levels of censorship and industrial control already present on the peasant life over there, it doesn’t seem the right fit for the project other than the part it has already played as a dialectic for the US. India has had a much more resilient local medicinal culture, based in Ayurveda, and also Homeopathy, and as such had to be attacked to eliminate those competitors root and branch once and for all. They are going at it by plonking “leaders” like Ramdev on the side of Ayurveda – classic discredit-by-association. Who in their right mind would ever want to follow that guy? The Indian Medical Association is, once again, suitably outraged by Ayurveda and its organization AYUSH. Controversy stirred, mission accomplished.

Another important move in the game has been the placement of Indians neatly in top positions in BigTech as well over the last few years:

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Sundar Pichai (Google CEO) Satya Nadella (Microsoft CEO) Parag Agrawal (Twitter CTO)

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Shantanu Narayan (Adobe CEO) Arvind Krishna (IBM CEO) Soumya Swaminathan (WHO)

This facilitates tapping the patriotism card, especially for those Indians living in the US or abroad in general. What a fantastic ego-boost to have “our countrymen” all the way at the top! We’d better listen to these experts and their models and their expertise in general, right? The last one, Soumya Swaminathan, deserves special mention. Not only is she pushing vaccines all day as WHO’s “chief scientist”, she is also the daughter of M. S. Swaminathan, who introduced GMO crops to India to trash our agriculture via the monoculture-heavy « Green Revolution ». He is also the winner of « UNESCO Mahatma Gandhi Gold Medal for his outstanding work in extending the benefits of biotechnology to marginalised and poverty-stricken populations in developing countries and in securing a sound basis for sustainable agricultural, environmental and rural development ». How many red flags can you count there?

All in all, India is in a terrible place right now. Our unholy prophets have predicted a third wave. Why? They need that cover story since they are opening up the vaccinations to the younger folks: the 18-45 year old category. And what happens when young parents start shedding? Well, the kids get sick, of course. We need a prophecy for that one, don’t we? Sure enough: “Health experts predict that the third wave of the virus is likely to hit the country later this year and have categorically warned that children would be affected by the third wave more than adults.” These horrible people are preparing the cover story for a genocide of children – calmly, methodically, all according to plan.

On the side of those resisting the vaccine push, there are a handful of groups, such as the oneunfortunately led by David Icke, like Awaken India Movement. It’s better than nothing I guess, but I hope it goes through the teething problems of seeing through its controlled opposition leader quickly. There is also Great Game India – this group is lead by a suspicious character Srinivas Kidambi who came out of St. Edward’s University Austin, and, per Wikipedia: St. Edward’s has been among the top producers of U.S. Fulbright Students for the last five years. AKA another spook school. Is there no end to them? That is why this group keeps whipping up nationalistic sentiment against China. As we know, national boundaries mean nothing when the international looters have been at it for ages.

Anyway. If you’re from India, or know any Indians – smack them with the graphs and facts in this article. Most of them are pretty brainwashed, but hopefully a few will wake up to the nonsense. The ones with a computer background are mostly useless – and most IT help is Indian and therefore unfortunately that way – they worship the footsteps of their heroes like Steve Jobs, Elon Musk, Zuckerberg, Sundar Pichaiand the rest of CEO crew. The ones in the bio-tech or medical background are also pretty hopeless. But the rural folks still retain some common sense. Do your best to wake up these people. They have occasionally been sending the medical agents and the police packing by beating them up and giving them a taste of their own medicine – which I watch from time to time. It is the silver lining to a very dark cloud.

Bilan 2020.

Fin d’année, l’heure des bilans.

Commençons par un petit bilan de ce blog : fréquentation proche de zéro, mes plus fidèles lecteurs restant les services secrets du Parti, explication ici. En voilà des gens opiniâtres et curieux. Plus en tout cas que ceux pour qui l’enjeu d’une bonne information est pourtant vital et urgent, et la clé de pratiquement tout ce qui va se jouer dans les semaines qui viennent. Ceux qui viennent faire un petit tour ici filent bien vite voir ailleurs.

Apparemment, je déçois. Désolé, je ne suis pas très feel good movie, celui dans lequel on disait qu’on étaient les bons et les autres les méchants. Pour les questions d’ordre vital, il serait temps de sortir, au moins un moment, du niveau cour de récré.

Le monde de l’enfance est merveilleux, évidemment. Il faut le garder en soi le plus longtemps possible. Et c’est pourtant chez les jeunes que je constate le plus ce phénomène typique de toutes les tragédies et toutes les guerres : la fin de l’innocence. Ils prennent conscience de ce qu’est devenu leur quotidien et de ce que sont maintenant leurs perspectives d’avenir. Ils ont plus d’années à vivre – ou à perdre – que leurs aînés et probablement la réserve de courage qui va avec. Ils savent donc faire le tri dans ce monde entre les courageux et les autres. Ils ne sont pas dupes des adultes et de leurs masques. C’est leur métier.

Finalement il me semble que ce sont les adultes qui ont le plus de mal à sortir de la naïveté. Il faut dire qu’ils ont de l’entraînement. Je les vois continuer à se laver les neurones devant leurs télés. La fabrique du consentement, c’est déjà pas très sain en temps de paix. Mais ici il s’agit de consentir à leur propre fin. Comme j’aime à le répéter, la télévision est la seule arme dont le canon est pointé vers la personne qui appuie sur la gachette.

D’autres plus courageux – de plus en plus nombreux, Dieu merci – se cherchent des camarades de résistance et vont voir du côté des nouveaux chevaliers blancs du Net, héros au sourire si doux. C’est très bien mais prudence, ce ne sont pas tous vos amis. Même certains dont je traduis ici les articles, pourtant très intéressants, ne sont pas vos amis. Il y a de l’opposition contrôlée. Je vous l’explique de long en large sur ce blog. Je vous ai fait une page « Sommaire » accessible dans le menu pour vous faciliter la recherche. Je consacre énormément de mon temps libre à vous pondre des articles utiles. C’est vraiment un très bon blog. Je dois le dire moi-même parce que mes amis ne me le disent pas – je n’en ai pas.

Vous ne voudriez sans doute pas de moi comme ami non plus. Encore moins si je vous dis que vous vous êtes foutus dans ce merdier vous-mêmes. En tant que consommateurs pas très éclairés, en achetant la camelote des maîtres de ce monde. Celle qu’on voit à la télé. Celle pour laquelle ils exploitent, torturent et font crever les pauvres qui ont eu la fâcheuse idée de naître là où, par exemple, on trouve les terres rares indispensables à la fabrication de vos smartphones. On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre. C’est une erreur.

Et vous voilà bien, maintenant que vous vous apercevez que ces prodigieuses merveilles sont là pour vous hypnotiser, vous surveiller et vous dénoncer. Que c’est l’outil de votre esclavage et que cet esclavage était volontaire. Ludique, mais volontaire. Mais plus pour longtemps. Il va devenir obligatoire. Comme beaucoup d’autres choses nettement moins ludiques.

Vous ne voudrez pas non plus de moi comme ami si je vous dis que vous auriez pu vous émouvoir un peu plus tôt des bébés découpés vivants pour la fabrication des vaccins. Que l’administration de ces vaccins a déjà mutilé et tué des millions d’enfants, et pas que dans les pays pauvres. En toute connaissance de cause. Et que pour les vieux, on a même pas fait semblant de vouloir les sauver. Un coup de calmant et c’est terminé.

On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre non plus.

Et vous voilà bien, maintenant que ça va être votre tour. Il n’y pas grand monde pour vous défendre non plus. Mais vous avez de la chance, parce qu’il y en a quand même un peu. Les mêmes, d’ailleurs, que ceux qui faisaient le boulot pendant que vous étiez devant votre télé, votre smartphone ou dans quoi que ce soit d’aussi utile et intéressant. Et il y a moi. Comme je ne suis pas votre ami, je peux vous dire ceci : il va falloir plus de courage et moins de naïveté. La fin de l’innocence. La récréation est terminée.

Parce que maintenant si vous voulez vraiment vivre, il vous faudra le double de volonté dans un monde que vos maîtres ont tout fait pour rendre invivable, dans une vie qu’ils ont tout fait pour vider de son sens. Et tant que vous les laisserez faire, ils continueront de le faire. Leur objectif c’est l’enfer sur Terre. Pour vous et pour eux. Eux, ils aiment ça. Vous, je ne sais pas.

Si vous voulez de la liberté, il faudra la gagner. Et bien plus difficile, il faudra en faire quelque chose. De bien, si possible. De mieux que de participer à toute cette saloperie.

Si vous voulez de la justice, il faudra la rendre aux autres et à vous-mêmes. Je ne sais pas ce qui est le plus difficile.

Nous voici donc, chers presque amis, bientôt au terme de l’année 2020 – qui pourrait s’écrire ZOZO, vu ce pour quoi on nous prend. L’année qui marque le début de la Quatrième Guerre Mondiale. Guerre bactériologique – ou virale, plutôt. Guerre de l’information – ou de la désinformation, plutôt. Guerre de la santé, de la liberté, de la justice. Guerre économique, évidemment – c’est toujours l’arme ultime. C’est la guerre de toutes les guerres.

Mais c’est surtout la guerre pour la paix.

Je suis content d’avoir découvert tous les braves gens qui se sont battus du bon côté, d’avoir vu leur combat et leur courage. Il reste de bonnes âmes dans ce monde. J’avais oublié.

Del Bigtree, Robert F. Kennedy Jr, Catherine Austin⁻Fitts, tous les médecins intègres, les avocats volontaires et tous ceux qui ont déjà fait une différence, pour eux-mêmes et pour les autres.

Je prierais bien le bon Dieu qu’Il les ait en Sa sainte garde mais je pense que c’est déjà le cas. Il n’a pas tellement besoin de mon avis.

Il sait ce qu’Il a à faire.

A vous de le savoir aussi.

Le Marxisme (et le sens de la vie) pour les nuls.

Encore un extrait d’un article de Miles Mathis. Qui tombe bien, je voulais justement écrire à ce sujet. Je profite donc de l’occasion pour le faire en préambule ci-après et pour présenter ces deux excellents auteurs. Deux pour le prix d’un alors ne vous plaignez pas.

Miles Mathis

Miles Mathis se revendique à la fois comme chercheur de vérité et « révolutionnaire de gauche », ce qui constitue un paradoxe. Il consacre beaucoup de temps à débusquer les crypto-juifs historiques, qu’il désigne comme membres de la « marine Phénicienne ». La démarche est un peu monomaniaque et simpliste mais permet de démonter pas mal d’arnaques historiques, travail que la majorité des « dissidents » ne font jamais. D’un autre côté, il se dit porteur de « l’esprit révolutionnaire », l’idéologie la plus mortifère dans l’arsenal des manipulations « phéniciennes ». Alors quoi? Selon lui, il y a une distinction à faire entre une fausse gauche contrôlée par les susnommés milliardaires et une gauche légitime issue du peuple, qu’il baptise « républicanisme » et assimile à un véritable élan populaire. Les Américains – enfin, les vrais – tiennent beaucoup à leurs libertés constitutionnelles (à leur « We, the People« ), en particulier au deuxième amendement, quoiqu’ils négligent souvent d’examiner le symbolisme de leurs monuments, qui figure également sur leurs billets de banque et pointe clairement les instigateurs de leur révolution, des gens qui ont la manie de tout signer de leurs pyramides, obélisques et autres compas. Mathis, en tant qu’Américain grand teint, voit donc sa république constitutionnelle comme le fruit d’une juste révolution, bien qu’il s’en défende. On peut d’ailleurs déceler dans ses définitions politiques le cliché typiquement étatsunien de la Liberté en lutte contre toutes les formes d’autoritarisme étatique, leur attribuant des appellations interchangeables telles que « fascisme » et « communisme ». Symptôme d’un manque de culture politique de sa part? Oui et non, les deux doctrines étant de facto issues des mêmes think tanks bancaires et produisant les mêmes effets, ce qui est tout sauf un hasard. En effet, c’est le XXème siècle qui aura servi à la haute finance de laboratoire planétaire du pouvoir politique – ce que Miles Mathis décrit très bien – au sein duquel fut testé et observé au niveau mondial le degré de soumission et de conformisme des peuples sous contraintes et stimuli divers : guerres, génocides, épidémies, dictatures, corruption institutionnelle, crises financières, capitalisme de connivence, ultra-libéralisme, consumérisme, décadence, perversions des moeurs – pièces d’artillerie lourde de l’ingéniérie sociale que l’on fait en ce début de XXIème converger dans la mécanique de soumission totale des peuples.

Alors pourquoi un bloggeur de droite relaye-t-il les écrits d’un gauchiste? D’abord pour confronter deux lectures du même phénomène et d’en retirer le plus grand dénominateur commun. On peut déjà dire qu’il se comporte en chrétien, et bien plus que moi. Ensuite, parce que son travail de décryptage historique (voir sur son site) en fait l’observateur idéal pour déjouer fausses pistes, manipulations et guerres triangulaires. Détail amusant, si selon sa propre tactique on s’en réfère à son patronyme, il pourrait lui aussi faire partie de la tribu (Mathis vient de l’hébreu « mattaï » qui signifie « don de dieu »). Enfin – on en est pas à un paradoxe près – parce qu’en dépit de son logiciel politique d’adolescent rebelle, il est tout ce qu’il y a de plus croyant, comme on le comprendra en le lisant. Ce n’est néanmoins pas sous cet angle qu’il exerce sa critique du marxisme. Ce que je ferai donc moi-même.

Moi

Je ne suis donc pas un « révolutionnaire de gauche » – je ne suis pas révolutionnaire du tout, d’ailleurs. On pourrait m’étiqueter – ou me diaboliser, au choix – « conservateur », « croyant » et/ou « de droite ». Appellations que je récuse : c’est l’athéisme qui a inventé les « croyants » et la gauche qui a inventé la « droite ». Avant que les premiers – athées et gauchistes – fassent déferler leurs maladies mentales sur le monde, les seconds étaient juste des gens normaux – tout ce à quoi je prétends.

Révolution

D’après moi, toute révolution est un fantasme et une imposture.

En théorie, le rôle d’une révolution serait d’ajuster la structure et l’organisation de la société aux aspirations et aux compétences de ses membres. Toujours en théorie, si elle peut advenir c’est grâce à la tension qui s’installe naturellement entre ces deux facteurs, qui demande résolution. Comme tout système entropique, les sociétés humaines finissent par dépasser leur date limite et doivent être mises à jour. Voire réinitialisées. N’est-ce pas, Klaus? Humour, je précise.

En pratique, ça n’arrive jamais.

Pourquoi? Par ce simple axiome : la société évolue, l’homme dégénère (c’est de moi, mais vous pouvez me le piquer). La vocation du cadre civilisationnel étant d’affranchir l’humain des limitations et périls des lois naturelles, une partie de ses compétences ne s’exerce plus, s’atrophie, et meurt, tandis que de nouvelles compétences peuvent se développer : c’est l’hyperspécialisation. Le problème réside dans l’issue logique de cette course à l’expertise, selon l’adage, « Un expert, c’est quelqu’un qui en sait de plus en plus sur de moins en moins de choses, jusqu’à ce qu’il sache tout sur rien ». En d’autres termes, c’est le meilleur moyen de se déconnecter du réel – dont certains psychologues prétendent aujourd’hui qu’il n’existe pas. J’invente pas. Ce qui implique que le rôle effectif de la société est moins de s’ajuster à des compétences humaines, volatiles et très relatives, qu’à ses lacunes, aux conséquences potentiellement tragiques. Je n’ai nul besoin de chiffres ou de statistiques pour savoir que la quasi-totalité des « citoyens » d’aujourd’hui est parfaitement incapable d’assurer sa simple survie en cadre naturel – et ce n’est pas la permaculture de balcon qui sauvera les bobos. Demain, selon la progression logique décrite plus haut, ils en deviendront tout autant incapables dans un cadre urbain, surtout si on les aide : d’ores et déjà, la maîtrise du langage et des concepts diminue de jour en jour. L’humain d’aujourd’hui est moins qu’un animal, demain il sera moins qu’une machine. La dégénérescence humaine précède donc l’évolution sociétale. Coup de bol incroyable, on a le Grand Reset et l’intelligence artificielle pour pallier à ce problème. On est donc passés en quelques siècles du risque de se faire bouffer par un ours à celui de se faire piquer par Bill Gates. On a les prédateurs qu’on mérite, je suppose.

La vie en société montre donc qu’elle est potentiellement un fléau pour l’homme. Rien de bien nouveau, mais rappel utile devant l’urgence présente de trouver des solutions humaines aux dégâts sociétaux, celles proposées par le haut de la hiérarchie étant pires que le mal : la faiblesse humaine est leur fonds de commerce.

On aura compris mon point de vue assez perplexe sur le « vivre ensemble » et partant, sur le modèle républicain. Le plus proche de moi (géographiquement) est la république française (ne me demandez pas de mettre des majuscules à ça), qui est depuis la première minute de la « révolution » jusqu’à ce jour est une histoire de mensonges, d’horreur, de terreur et de massacres. La petite élite parisienne dégénérée et corrompue qui tyrannise les régions : les Vendéens s’en souviennent. Histoire de haute trahison également, puisqu’elle a été et reste un coup d’Etat permanent, initialement téléguidé depuis la Banque d’Angleterre, alors aux mains des mêmes familles bancaires qu’aujourd’hui. Elle résume assez bien ce qu’ont été toutes les révolutions, colorées ou non (n’est-ce pas, George?) : opérations de corruption, de sabotage puis d’implosion artificielle d’un système, fomentées par une force externe, qui installera ensuite le système qui l’intéresse davantage. J’insiste, c’est ce que nous vivons aujourd’hui : le coup d’état bolchévique mondial commence par la mise à mort de ce qui reste du système économique et social, déjà à bout de souffle – comme un malade du Covid, en fait – pour son remplacement par le « nouveau normal » après Grand Reset. La Quatrième Révolution Industrielle n’est que le faux nez de la dictature technocratique, qui relaie la dictature bureaucratique actuelle sous couvert d’arguments « inclusifs » et « climatiques ». Green is the new red.

Et pour cause. Par définition, la « droite » tendant à la normalité, à l’ordre et à la stabilité, pratiquement toutes les révolutions sont « de gauche ». Dans leur version moderne, elles s’appuient côté logistique sur une junte d’assassins professionnels (milices privées, forces de l’ordre et militaires aux ordres) et côté politique sur un casting de têtes-à-claques, egos psychotiques, criminels, toxicomanes, pédophiles et autres pervers qui atteignent ainsi l’apogée de leur parcours d’enfants gâtés. Les Etats-Unis courent actuellement le danger d’en faire la douloureuse expérience. Ceci explique pourquoi l’infantilisation, la perversion et la corruption des masses est un prérequis indispensable à la prise de pouvoir par la gauche, pourquoi, comme nous l’explique Youri Bezmenov, ex-KGB, ses techniques de propagande visent en priorité les nouvelles générations, et pourquoi la classe moyenne est sa cible prioritaire, en tant que classe autonome, responsable et courageuse – donc adulte et par essence non-révolutionnaire, ou plutôt en révolution permanente contre son parasite éternel, la finance. La classe moyenne est de trop, entre maîtres très riches et esclaves très pauvres. A piller et éliminer, économiquement ou physiquement, ces deux procédés étant à cette minute mis en oeuvre simultanément.

La gauche

La « gauche révolutionnaire » a aujourd’hui tout infiltré, tout dénaturé, tout corrompu. Tous les Etats sont de gauche, y compris ceux de droite. Tous les partis politiques sont de gauche, y compris ceux de droite – à ce sujet, lire les bouquins de Ron Paul (notamment « End the Fed ») ou à défaut voir ses capsules vidéo. L’Eglise est de gauche. Les familles, derniers bastions supposés de la tradition, sont imprégnées de gauchisme, les pauvres. Pour protéger et perenniser cette pollution, la solution finale est aujourd’hui de détruire préventivement, à l’échelle industrielle, la dernière source potentielle de divin et de sacré directement dans le ventre de leurs mères avant qu’ils puissent advenir dans ce monde, de les découper vivants pour la recherche scientifique et la fabrication de vaccins destinés à stériliser les femmes et celle de cosmétiques à l’usage de tarées congénitales effrayées par le temps qui passe. Les enfants qui auront échappé au massacre seront à leur tour stérilisés par des bloqueurs hormonaux – bientôt administrés de force – avant l’âge de reproduction ou serviront éventuellement à l’hyperclasse de chair à sacrifier dans leurs messes noires ou de gibier dans leurs chasses privées. Dans l’indifférence quasi-générale.

« La fin de l’humanité telle que nous l’avons connue ». Effectivement.

La dernière revendication d’une humanité qui a déjà implosé sous l’effet de sa corruption mentale et morale est la liberté. Mais quelle liberté? Ceux qui la revendiquent ont bénéficié d’un accès à plus de privilèges que l’homme en a jamais connu dans l’histoire et qu’en ont-ils fait, sinon participer à leur propre perte? La liberté qu’ils demandent, c’est trop peu, trop tard, maintenant qu’ils sont confrontés à la destruction accélérée des dernières bribes de ce qu’ils ont été, ou auraient pu être.

Marxisme

D’après moi, le marxisme a au moins le mérite d’exposer la mécanique de l’imposture de la gauche, pour qui veut bien se donner la peine de la démonter. Il sert à une chose, le reste n’étant que diversion : la désacralisation de l’Homme, en confisquant et détournant de son sens le rôle social initialement rempli dans la société par l’Eglise, à travers la doctrine chrétienne. Je parle bien ici de la doctrine et non de son application, sujette à la corruption, comme tous les systèmes hiérarchisés. Ce n’est pas, loin s’en faut, l’idéologie qui fait la valeur de l’homme, fût-il d’Eglise, et à quelques rarissimes exceptions près, cette dernière est aujourd’hui aussi spectaculairement corrompue que l’ensemble du système politique et économique, voire davantage. Corruption qui arrive à point pour y laisser s’infiltrer le nouvel humanisme, version XXIème siécle.

La manoeuvre des concepteurs du marxisme consiste à imposer une analyse sociale de la société humaine articulée sur des catégories économiques qu’ils ont eux-mêmes créées avec la fabrication du prolétariat, pour leur permettre de vendre ensuite de la « lutte des classes » et de la dictature du susdit prolétariat – donc, là encore, l’éradication de la classe moyenne. En réduisant l’être humain à cette très misérable dimension travailleur/consommateur, le monde bancaire confie au marxisme la tâche de faire des valeurs chrétiennes l’ennemi, pour les remplacer par la déification de ses valeurs matérialistes – j’aurais pu écrire « défécation », terme plus approprié, d’ailleurs. Elle reprend ainsi le flambeau du darwinisme, articulé sur une falsification scientifique du même ordre, qui perdure à ce jour. Et pour cause : deux travaux de commande, aiguillages mentaux pour consommation de masse et pour le bénéfice des mêmes « suspects habituels », qu’il faut amortir le plus longtemps possible, selon leur logique d’investisseurs avisés. Une fois le terrain ainsi miné, toutes les « dérives » sont permises – absolument toutes : inversion totale des valeurs, négation des lois naturelles, déracinements, confiscation des propriétés et territoires, marchandisation de l’être humain, transhumanisme, avortement à l’échelle industrielle et commerce de bébés viables découpés en morceaux, eugénisme, euthanasie, génocides…

Mais faut-il vraiment y voir des dérives? Je ne crois pas, non. Dans les projets séculaires de ces familles, il faut comprendre que, toujours, le résultat était l’objectif. C’est la clé de tout. Les millions de morts, les destructions de civilisations entières, la perversion institutionnelle, le chaos et l’horreur sont parties essentielles des projets, dont il faut aussi comprendre qu’ils sont générationnels, mis en oeuvre en étapes successives au fil des siècles par les mêmes familles et cristallisés dans des doctrines encore plus explicites que le marxisme telles que le kabbalisme, recette de pouvoir occulte qui s’est frayé un chemin jusqu’aux plus hautes sphères de l’élite. Nous sommes en plein dedans.

Mais il faut bien gérer le troupeau. C’est la raison d’être du nouvel humanisme.

Opposition contrôlée

Cadeau Bonux de toute idéologie, l’opposition contrôlée en est un pilier marketing très utile, puisqu’il permet de protéger l’investissement initial. Piège intellectuel bien rodé mais facilement identifiable si on s’intéresse non à ce qu’elle dit – en général simple concession au sens commun – mais à ce qu’elle ne dit pas. Le marxisme permet de comprendre ce type de mécanique réductionniste, comme expliqué plus haut. Pour faire l’économie de la lecture de ce genre de littérature, on peut assister à une conférence d’un de leurs idéologues, exercice de démagogie assez hallucinant d’infantilisation – nous sommes les bons, ils sont les méchants – où on les voit s’emballer autour de leurs concepts creux tout en prenant garde à maintenir la distance de sécurité règlementaire avec le sacré. À force de ce genre de pirouettes, un de ces imbéciles finira par se froisser un ligament dans la tête.

La supercherie peut continuer indéfiniment. Après avoir fabriqué de la gauche pour détruire la « droite », on fabrique une droite en carton qui fait mine d’attaquer la gauche. C’est dans cette faune qu’on trouve certains « résistants » au « système » qui se présentent aujourd’hui comme alternative au pouvoir « libéral-libertaire » et comme seul rempart à la présente guerre anti-humaine. Le meilleur gag de ces clientélistes mondains est de les entendre se définir comme chrétiens, tout en citant volontiers Marx, Mao, Chavez, Castro et diverses autres créatures « révolutionnaires » formées chez les Rothschild, voire se déclarer national-socialistes ou prendre la Corée du Nord comme exemple de démocratie réussie. Tout ça en se défonçant aux drogues dures dans leur villa à l’étranger, pendant que j’écris entre deux journées de boulot ereintant les lignes qu’ils viendront me pomper allègrement. On se demanderait bien qui est le plus marxiste dans cette histoire. Si quelqu’un n’a pas compris après ça, je ne peux rien pour lui.

Je traduis donc cet extrait d’article aussi pour ceux qui auraient encore du mal à déterminer si c’est bien à ces gens qu’il faut accorder leur confiance et à qui éventuellement confier les clés de l’Etat, dans l’hypothétique cas où la présente organisation mafieuse d’analphabètes au pouvoir serait finalement évincée. Parce que quoiqu’en dise Miles Mathis, c’est ce qui arrive quand la détresse du peuple franchit les limites du supportable, qu’il crève de faim et de misère et qu’il ne lui reste que ça ou le suicide. Quand la peur de la mort s’efface devant le désir de vivre, en somme. Et dans ce cas ce n’est pas une révolution qui se produit mais une insurrection, dont l’objectif est exactement l’opposé. Nuance.

Je conclus sur l’anecdote suivante : j’ai posté sur le site le plus fréquenté de ladite opposition – contrôlée, donc – un commentaire (non publié) avec lien vers le présent blog. Je reçois depuis des visites quasi quotidiennes à partir d’adresses IP chinoises. C’est fort aimable de leur part. Question : qui a l’autorisation dans ce pays consulter le Net hors de leurs frontières?

Pour paraphraser Serge de Beketch, nos lecteurs en tireront les conclusions qu’ils voudront.


NB. Miles Mathis a écrit un (très long) article qui traite spécifiquement du personnage « Marx ». Il est en anglais. Je n’ai pas trouvé le temps de le traduire mais rien ne vous interdit de faire l’effort.


Traduction

Source originale ici. Traduction : moi.

[…] Souvenez-vous que c’est exactement la raison pour laquelle le marxisme a été initialement inventé. Marx en fit la promotion dans les années 1840 pour contrer les mouvements républicains émergents de l’époque, dont certains étaient bien réels et avaient une chance de réussir. Mais tous ont été infiltrés, cooptés et réduits en fumée par des fils de riches marchands qui se faisaient passer pour des révolutionnaires. Oui, Marx, Engels, Owens et tous les autres étaient issus de familles milliardaires, et ils ont spécifiquement été introduits dans les rangs républicains et dans les soulèvements populaires pour les bloquer et les faire imploser. C’est bien ce qui leur est arrivé.

Bien que ce fût la méthode employée par la marine phénicienne pour contrôler l’opposition au fil de nombreux siècles, simulant des événements et infiltrant leurs ennemis, c’est dans les années 1800 qu’ils l’ont vraiment peaufinée. Le marxisme a été leur plus grande invention à cet égard, celle qu’ils ont sans cesse utilisée depuis lors, partout dans le monde. Bien qu’il ait servi de couverture au fascisme en Russie et en Chine, son usage principal dans le reste du monde a été de supplanter le républicanisme. Partout où se produit un véritable soulèvement populaire contre les milliardaires, la marine phénicienne insère ses agents, qui se présentent comme marxistes. Ces agents prennent ensuite le contrôle du soulèvement local, et en font de la merde. Ils élaborent des histoires d’atrocités et chargent ensuite leurs agents marxistes d’appeler les médias pour les revendiquer. Les gens lisent ces histoires ou les voient à la télévision, et la révolution échoue. C’est ce qui s’est passé au Pérou, et cela s’est produit encore et encore dans tous les autres pays, y compris aux États-Unis. Parce que le peuple ne voit pas clair dans cette supercherie, les dirigeants ont continué à la mettre en oeuvre encore et encore. Et ils continueront à le faire tant que vous n’aurez pas compris.

C’est ce qu’ils vous font en ce moment, tandis que vous lisez ces lignes. Selon vous, qui fomente les émeutes actuelles, la mini-révolution Black Lives Matter et tout le reste? Les mêmes. Ils ont perçu un réel danger de soulèvement après la grande arnaque du Corona [NdT. Je rappelle que Miles n’a toujours pas capté la gravité des cas sévères de Covid], et ont orchestré un soulèvement factice pour le prévenir. Ils vous vendent l’idée que votre gouvernement se soucie vraiment des Noirs et qu’il s’en occupe. Ils cacheront quelques statues de confédérés et adopteront quelques lois qu’ils n’ont aucune intention de faire appliquer, tout en continuant à faire de ce pays un État policier et un élevage de moutons. Mais vous vous ferez duper en pensant que des progrès sont en cours, et vous resterez donc assis dans votre fauteuil relax à manger le poulet frit de votre Eglise.

Parce que l’élan révolutionnaire était en réalité assez faible, cela a paru fonctionner, mais si un soulèvement populaire aux États-Unis devait vraiment émerger dans un proche avenir, attendez-vous de la part des dirigeants à une supercherie d’un tout autre niveau. C’est ce qui s’est produit à la fin des années 60, au début des années 70, lorsque le gouvernement a dû tout mettre en œuvre pour empêcher que quoi que ce soit de concret puisse se produire. C’est à ce moment-là qu’ils ont enchaîné de gigantesques falsifications, notamment plusieurs faux assassinats de haut niveau, les Black Panthers, Manson, Patty Hearst, le Chicago Eight, une mise en accusation présidentielle et tout un chapelet de faux tueurs en série. Actuellement, tout le monde reste enfermé par peur des assassins de masse et des faux virus [NdT. Même remarque], mais cela pourrait changer. Quand ça arrivera, préparez-vous à un niveau de trucage qui fera ressembler la fin des années 60 à un vaudeville. Ils tenteront de vous faire croire en une série de crises tellement spectaculaires qu’elles éclipseront tout ce qui précède. Ne tombez pas dans le piège. Ignorez la tragédie scénarisée qui se déroule sur votre écran et ne cessez pas d’exiger qu’ils vous rendent tout l’argent qu’ils vous ont volé. ET NE LEUR EN DONNEZ PLUS!

La plupart de mes lecteurs ne comprennent pas l’objectif de mes articles, je le sais. Ils me disent que je ne peux pas gagner. Quel espoir y aurait-il si j’ai comme tout allié la foule de ceux qui portent des masques et qui sont prêts à croire tout ce qu’on leur raconte? Mais ils sont à côté de la plaque, comme d’habitude. J’AI DÉJÀ GAGNÉ, parce que je me suis départi des dirigeants de la Terre. Je me suis départi de leur histoire pervertie, de leurs idées perverties, de leur art perverti, de leur science pervertie et de leur sexualité pervertie. On m’a proposé de les suivre dans leur corruption et j’ai refusé.

Rappelez-vous, nous avons récemment vu Neil DeGrasse Tyson admettre que tout ça était un test, ce à quoi je lui ai répondu qu’il s’agissait bien d’un test, mais d’une nature complètement différente de ce qu’il pensait, et d’un tout autre niveau. Beaucoup, voire la majorité des gens ne comprennent pas ce qu’ils font ici. Pourquoi sont-ils nés sur cette Terre pleine de mystères? Quel est le sens de tout ça? Eh bien, c’est effectivement un test. Les textes anciens de toutes les religions vous le disent, et ils ne mentent pas. Votre courte vie sur cette planète corrompue sert à y tester votre réponse. Accepterez-vous cette corruption, et si oui jusqu’où? Nous sommes au fond tous testés pareillement, même les peuplades autochtones qui n’ont apparemment aucun lien réel avec les maîtres de cette Terre. Les peuplades autochtones doivent décider si elles acceptent ou non la corruption de «l’homme blanc», et dans quelle mesure. En ce sens, ce sont les Phéniciens qui subissent en fait le test le plus difficile de tous, puisque eux vivent le plus près du centre. Ils ne sont pas testés de loin, ils sont testés par leurs propres frères, sœurs et parents. Imaginez à quel point cela doit être terrible et à quel point il doit être difficile pour eux de s’échapper. Plus vous êtes né loin de ce nid, plus vous devriez être reconnaissant – même si vous avez probablement acquis cette distance dans une vie antérieure.

Vous ne gagnerez pas ici sur Terre en devenant riche ou puissant. Vous ne gagnerez pas en contrôlant ceux qui vous entourent. Vous ne gagnerez pas en gagnant des guerres, des fusillades ou des débats. C’est précisément ainsi que vous PERDREZ. Vous gagnerez en vous séparant autant que possible de ces dirigeants et de ces gouvernements corrompus. Vous gagnerez en refusant de les laisser vous corrompre. Vous ne gagnerez pas en les renversant, car ce n’est pas le projet ici-bas. Actuellement, cette planète est corrompue, et il n’y a pas grand chose que vous puissiez faire pour y remédier. Ce n’est pas vous qui avez créé le test ou la planète, vous ne faites qu’y vivre. Ce que vous pouvez contrôler, c’est votre propre réponse. Votre travail consiste à arriver le plus dignement possible à la fin de ce test, en faisant le moins de mal possible, tout en faisant autant de bien que possible. Répandez la joie et la lumière et empêchez le mal d’advenir. C’est ainsi que votre esprit grandira, en apprenant la leçon inhérente à ce monde.

Donc je n’écris pas mes papiers pour «gagner». Je n’écris pas pour déclencher une révolution ou pour renverser le gouvernement. Le gouvernement devra se renverser lui-même, s’il espère tirer quoi que ce soit de cette vie. Je ne peux pas vivre la vie de ces gens à leur place, de toute façon. Les renverser ne les «sauvera» pas de toute façon, puisqu’il n’y a qu’eux qui puissent se sauver eux-mêmes. Et les renverser ne vous sauvera pas, ni moi non plus, puisque nous pouvons toujours être corrompus sous n’importe quel gouvernement, même le meilleur. En fin de compte, vous ne pouvez renverser que vos pires pulsions, et c’est tout ce que vous êtes censé renverser. Il faut espèrer que vous pourrez prendre de bonnes décisions au jour le jour, c’est ce pour quoi vous devez vous battre. Quoi que vous fassiez d’autre, ne cédez pas à la pression autour de vous. Restez ferme. Restez sain d’esprit. Restez vertueux. Et n’ayez pas peur de la mort. Il y a des choses bien pires, comme de vivre avec sa propre corruption.


Texte original

Remember, this is exactly why Marxism was invented in the first place. Marx promoted it back in the 1840s to counter the rising republican movements of the time, some of which were real and some of which had some chance of success. But all of them were infiltrated, co-opted, and blown to smithereens by the sons of rich merchants posing as revolutionaries. Yes, Marx, Engels, Owens, and all the rest were from billionaire families, and they were inserted into the Republican ranks and popular uprisings specifically to stall them and implode them. Which they did.

Although the Phoenician Navy had been controlling the opposition this way for many centuries, faking events and infiltrating their enemies, they learned how to fine-tune their methods in the 1800s. Marxism has been their greatest invention in this regard, and they have used it non-stop since then all over the world. Although it was used as a cover for fascism in Russia and China, its main use in the rest of the world has been as a replacement for republicanism. Anywhere that there is a real popular uprising against the billionaires, the Phoenician navy inserts their agents posing as Marxists. These agents then proceed to take over the local uprising, turning it to crud. They fake a bunch of atrocities, then have their Marxist agents phone the media taking credit for them. People read this or see it on TV, and the revolution fails. That is what happened in Peru, and it has also happened again and again in every other country, including the US. Because people haven’t seen through this charade, the governors have been able to keep going back to it over and over and over. They will keep doing so until you wise up.

They are doing it to you right now, as you read this. Who do you think is running the current riots, the Black Live Matter mini-revolution, and all the rest? Same people. They saw a danger of a real uprising after the big Corona fake, so they manufactured a fake uprising to forestall it. They want youto think your government really cares about blacks and is on the case. They will hide a few Confederate statues and pass a few laws they have no plans to enforce, while continuing to turn the country into a police state and sheep farm. But you will be fooled into thinking progress is being made, so you will stay in your comfy chair and keep eating your Church’s fried chicken.

Because the revolutionary spirit was actually low, this looks like working, but if a popular uprising in the US really should emerge in the near future, look for a whole other level of faking from the governors. This is what happened in the late 60s, early 70s, when the government had to go all out to prevent anything real from taking place. That’s when they ran one huge fake after another, including several high-profile fake assassinations, the Black Panthers, Manson, Patty Hearst, the Chicago Eight, an impeachment, and a whole raft of fake serial killers. Currently they have everyone locking themselves down due to fear of mass murderers and fake viruses, but that could change. When it does, prepare yourself for a level of faking that makes the late 60s look like a vaudeville romp. They will be asking for belief in a set of gaudy crises that dwarf any before. Don’t fall for it. Ignore the scripted tragedy playing on your screen, and simply continue to demand they return all the money they have stolen from you. AND DON’T GIVE THEM ANY MORE!

Most don’t understand what I am up to in these papers, I know. They tell me I can’t win. What hope is there when my allies are a bunch of people wearing face masks who will believe anything? But they are missing the point, as usual. I HAVE ALREADY WON, because I have successfully separated myself from the rulers of the Earth. I have separated myself from their perverted history, their perverted ideas, their perverted art, their perverted science, and their perverted sexuality. I have been offered their corruption and refused it.

Remember, we recently saw Neil DeGrasse Tyson admitting this was all a test, and we saw me answering him that this was indeed a test, but a different one entirely than he thought, on a different level entirely. Many or most people don’t understand why they are here. Why were they born on this mysterious Earth? What is the point of it all? Well, it is indeed a test. The ancient texts in all religions tell you this, and they are not wrong. You were installed for a short lifetime on a corrupt planet to test your response. Will you go along with this corruption, and if so how far? We are all being tested in the same basic way, even Natives who would seem to have no real connection to these rulers of the Earth. Natives still have to decide whether to go along with the corruption of “the white man”, and if so how far. In this sense, the Phoenicians actually have the toughest test of all, since they are installed here closest to the center. They aren’t tested from afar, they are tested by their own brothers and sisters and parents. Just imagine how terrible that must be, and how difficult it must be for them to escape. The further away from that nest you were born, the more grateful you should be – though you probably earned that distance in a previous life.

You don’t win here on Earth by getting rich or powerful. You don’t win by controlling those around you. You don’t win by winning wars or shootouts or debates. That is precisely how you LOSE. You win by separating yourself as far as possible from these corrupt governors and governments. You win by refusing to let them corrupt you. You won’t win by overthrowing them, since that isn’t the scheme here. This is the corrupt planet for now, and there isn’t much you can do about that. You didn’t create the test or the planet, you are simply installed inside it. What you can control is your own response. Your job is to get out the far side of this test as cleanly as you can, doing as little evil as you can, while doing as much good as you can. Spread joy and enlightenment and prevent harm. In this way your spirit will grow, learning the lesson embedded here.

So my papers aren’t written to “win”. They aren’t written to spark a revolution or to overthrow the government. The government will have to overthrow itself, if it hopes to get anything from this life. I can’t live those people’s lives for them regardless. Overthrowing them won’t “save” them anyway, since they can only save themselves. And overthrowing them won’t save you or me either, since we can still be corrupt under any government, even the best. Ultimately, you can’t overthrow anything but your own worst impulses, and that is all you are expected to overthrow. It is hoped you can make good decisions day to day, so that is what you should strive for. Whatever else you do, do not cave to the pressure around you. Stay inflated. Stay sane. Stay virtuous. And do not fear death. There are far worse things, such as living with your own corruption.

La révolution infiltrée.

Encore un article de Miles Mathis. Après ça j’en ponds un à moi. Ce n’est pas de la paresse, la traduction me prend des heures! Je note que ce cher Miles n’a sans doute personne dans son entourage qui a enduré le Covid (sous sa forme sévère), ou il n’en parlerait pas comme d’un canular (voir ici). Sinon le reste de l’analyse est assez correct.

Un autre truc amusant c’est que je publie des traductions d’articles de Vernon Coleman sur ce blog et qu’il est ici soupçonné de faire partie de l’opposition contrôlée. On ne peut vraiment faire confiance à personne!

Source : http://mileswmathis.com/rock.pdf

Voir les photos sur l’article original.

Traduction de Skidmark, comme d’habitude. Merci de partager et de sourcer, comme d’habitude.

Traduction

La révolution infiltrée

(photo)

par Miles Mathis

première publication le 1er septembre 2020

Il y a eu de grandes manifestations autour du Corona dans le monde entier la semaine dernière, y compris une à Berlin et une grande à Londres. Je ne pense pas qu’elles aient été fabriquées, mais elles ont clairement été infiltrées. Sur les dizaines de milliers de personnes présentes, il y en avait des milliers embauchés pour discréditer le mouvement en brandissant des pancartes volontairement stupides ou en faisant des truc idiots. Mais plus important encore, les manifestations ont été infiltrées directement depuis le podium, où les gouvernements allemand et britannique ont habilement installé leurs propres «leaders» du mouvement. À Londres, la manifestation a également été délibérément limitée en la confinant dans Trafalgar Square, lieu assez exigu, où seules quelques milliers de personnes pouvaient se rassembler.

À Londres, ces faux leaders comprenaient David Icke, Piers Corbyn et Vernon Coleman – tous les trois ont des liens étroits avec les médias grand public et tentent de façon évidente de contrôler l’opposition.

J’ai déjà démonté David Icke. Piers Corbyn est le frère de l’ancien dirigeant travailliste Jeremy Corbyn, et il était précédemment lié au Heartland Institute, un énorme drapeau rouge. Et devinez à quoi il ressemble :

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C’est vraiment trop facile avec eux. Il pourrait tout aussi bien porter une tunique mauve.

Idem pour Vernon Coleman,

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mis en vedette sur Youtube pour nous préparer à ses vidéos sur le Covid. Ce jour-là, il a bien fait attention à dire ce qu’il fallait, à plaire à son public, mais sa biographie le trahit. Il a travaillé pour le Sunday People jusqu’en 2003, et plusieurs de ses livres ont été promus par les grands éditeurs et par les listes de best-sellers du Sunday Times, bien qu’il soit prétendument à contre-courant. Ça n’arrive jamais qu’aux membres de l’opposition contrôlée. Vous ne verrez jamais les médias ou les éditeurs grand public publier mes livres ou me faire de la promo. C’est exactement le contraire qui arrive. Ainsi, quand nous lisons dans The Economist qu’«il incarne à lui seul le Lone Ranger, Robin Hood et l’Equalizer», nous savons que quelque chose cloche. Le Glasgow Evening Times l’a élevé au rang de «trésor national». Le Sunday Mirror a qualifié ses livres de «lecture compulsive». BBC World l’a décrit comme «sensé et rafraîchissant à la fois». Vous voudrez peut-être vous rappeler à qui appartiennent tous ces médias.

Répétons-le, il a été promu par The Economist, rien moins. The Economist, qui s’est spécialisé dans le plaidoyer pour la privatisation et la déréglementation. The Economist, fermement ancré dans la poche des grandes sociétés pharmaceutiques et de la médecine officielle. The Economist, qui appartient majoritairement à la famille Agnelli, fondatrice de Fiat et célèbre en tant que grands partisans de Mussolini. Autrement dit, du fascisme. Cette famille et cette entreprise ont été accusées de corruption depuis toujours et sont célèbres en Italie pour avoir été reconnues coupables dans les années 1990 de fraude massive, de pots-de-vin et d’escroquerie généralisée.

Chez Amazon, nous apprenons que Coleman est publié par l’European Medical Journal, qui tente de nous vendre désormais du Covid. Plutôt étrange, non? Voilà un type surtout connu pour avoir déclaré qu’on risque fort d’être tué par son propre médecin, et il est pourtant publié par l’European Medical Journal? Comment expliquer ça, si ce n’est par son appartenance à l’opposition contrôlée. Oui, il a parfois raison, mais c’est comme ça qu’ils procèdent. On contrôle l’opposition en leur disant beaucoup de choses qu’ils savent déjà et veulent entendre, puis on les détourne. Ce qu’il dit des vaccins est juste, par exemple, mais parmi ses 100 autres livres, il y a des titres comme The Coming Apocalypse et Are you Living with a Psychopath?

Il a également un livre intitulé The 100 Greatest Englishmen and Women. Ce n’est pas un classement public, ce sont ses «héros personnels». Oliver Cromwell est le numéro 4. Churchill est le numéro 7. William Wilberforce est en haut de la liste. Voir l’autre article que j’ai publié aujourd’hui. William Petty est au # 22 : Petty était l’arpenteur juif de Cromwell, cartographiant les terres à voler pendant la guerre et à donner ensuite à ses soldats. Comme tout les autres sur la liste, c’était un énorme escroc. John Lilburne est # 30. Il faut vraiment lire sa page Wiki, si vous ne savez pas qui il était. En voici juste un avant-goût :

Le 18 avril 1638, Lilburne fut flagellé sur la peau nue de son dos d’un fouet à trois lanières, tandis qu’il était traîné par les mains, attachées à l’arrière d’une charrette à bœufs, depuis la Fleet Prison jusqu’au pilori de Westminster. Il fut ensuite forcé de s’accroupir au pilori où il a quand même réussi à faire campagne contre ses censeurs, tout en distribuant davantage de littérature interdite aux foules. [7] Il fut ensuite bâillonné. Finalement, il fut jeté en prison. Il fut ramené au tribunal et de nouveau emprisonné. Pendant son emprisonnement à Fleet, il fut cruellement traité. [12] Pendant son séjour en prison, il réussit cependant à écrire et à faire imprimer en 1638 un récit de sa propre punition intitulé L’Oeuvre de la Bête et en 1639 un plaidoyer pour la séparation de l’église d’Angleterre, intitulée Sortez-en, mon peuple.

Il a distribué de la littérature interdite alors qu’il était au pilori? Et nous sommes censés croire ça? Et alors qu’il était en prison pour avoir publié sans autorisation, il a écrit et publié deux autres livres? Mais oui, bien sûr. Vous comprenez pourquoi il est un héros de Coleman.

Robert Peel est # 40. Vous vous souviendrez de lui sur la pochette de Sgt. Pepper’s [NdT. l’abum des Beatles, dont la pochette est un véritable catalogue des personnages-projets du Renseignement – tout comme les Beatles, d’ailleurs, création du Tavistock Institute]. Il a été ministre de l’Intérieur, chef secret du Renseignement, puis Premier ministre. Je doute fort que de vrais révolutionnaires ou des Robin des Bois l’incluent dans la liste de leurs héros. Moi non.

Je n’avais pas l’intention de démonter Coleman, mais c’était trop facile pour laisser passer l’occasion.

Mais revenons à Icke. La première chose que j’ai remarquée, c’est à quel point il a grossi. C’est un ex-athlète, chers amis, et il a maintenant l’air d’un type qui avalé un ballon de plage. Vous me direz qu’il vieillit, mais il n’a que 11 ans de plus que moi. Il n’a même pas 70 ans. Mais encore une fois, c’est ainsi que vieillissent les Phéniciens. Les entreprises de tromperie ne leur réussissent pas, question santé ou apparence.

Le pouvoir utilise les partisans d’Icke et de QAnon pour discréditer les manifestations Covid, nous devons donc nous demander qui a invité ces personnes? Pas besoin d’invitation pour faire partie de la foule, bien sûr, mais il faut être invité pour parler sur scène, ou pour figurer sur scène derrière les orateurs avec une bannière ou un masque/costume. Encore une fois, qui a géré tout ça? Après coup, il apparaît assez clairement que tout n’était que mise en scène, et nous aurions dû le prévoir depuis le début. Voici donc ma suggestion à ceux qui en sont mécontents :

Ne le tolérez pas! Lors de la prochaine grande manifestation de ce genre, préparez votre propre projet, qui sera prêt à être déployé à votre arrivée. Rassemblez quelques dizaines de personnes très bruyantes, de préférence des femmes à la voix aigüe, flanquées de grands types musclés, et garez-les près de la scène. Puis chahutez, huez et jetez des objets (non dangereux) sur les haut-parleurs. Apportez vos propres mégaphones et couvrez leurs voix. Vous avez tout autant le droit de parler qu’eux, ou même davantage, puisque vous êtes une personne réelle, pas un acteur payé. Refusez que ces manifestations soient cooptées et dirigées par des prostituées et des taupes des médias grand public.

Pendant le discours d’Icke, il était clair qu’ils avaient remplacé la foule près de la scène par leur propre équipe de petites frappes. Donc, si vous vous sentez dépassés en nombre, il y a d’autres choses à faire. Par exemple, apportez des caisses et une planche et installez votre propre scène du côté opposé. Apportez vos propres haut-parleurs et porte-voix, et dites plus de vérités que les clowns qui occupent la grande scène. Ça ne devrait pas être difficile. Mettez en avant vos personnes les plus charismatiques. La scène principale avait très peu d’allure, de charisme ou de panache, donc ça ne devrait pas être difficile de faire mieux. Battez-les à leur propre jeu. Donnez un meilleur spectacle. Mettez des animaux et des enfants sur votre scène. Mettez des jongleurs et des acrobates, des chanteurs et des poètes, de vrais médecins et scientifiques. Tous ces gens étaient déjà dans la foule – du talent gaspillé, comme d’habitude. La seule chose qui manquait c’était de la coordination. Mais c’est à ça que sert Internet. Utilisez leurs outils contre eux.

En fin de compte : vous n’avez pas à les laisser coordonner et infiltrer tout, même les manifestations. Il suffirait d’un peu de travail pour les contourner. Mais il faut vouloir le faire. Vous devez prendre le contrôle, et ne pas leur laisser. Et vous devez être prêt à filtrer. Quoique vous fassiez, ils tenteront de l’infiltrer. Dès que vous planifiez quelque chose, les agents apparaissent, alors soyez à l’affût. N’ayez pas peur de les montrer du doigt et de les envoyer promener. Sinon de tout ce que vous tentez de faire, ils feront de la merde.

Dans son petit discours, Icke se compare à Huxley et Orwell, qui, comme lui, ont prédit ce qui se passe actuellement. Ce qu’il oublie de vous dire, c’est l’autre point commun qu’il partage avec eux : ce sont tous des agents. Icke dit au public que le Covid est une affaire truquée, puis pose la question de savoir pourquoi elle a été truquée. Vous donne-t-il la réponse que je donne? Non. Il ne vous dit pas que c’était pour servir de couverture au vol actuel de plusieurs trillions de dollars/livres aux Trésors mondiaux. Au lieu de ça, il oriente votre regard vers l’avenir, pas vers le présent ni vers le passé récent : il s’agit de quelque chose qu’ils ont planifié, d’un objectif à long terme qui vient de se concrétiser. Mais ce n’est pas le cas. Le fascisme n’est pas un danger. Ce n’est pas quelque chose qui pourrait arriver si vous n’agissez pas maintenant. Vous avez vécu toute votre vie sous un fascisme intense, et ce truc de Covid n’est que le canular actuel d’une longue lignée de canulars similaires.

La matrice [NdT. the Matrix] n’est pas dans le futur. Le totalitarisme n’est pas dans le futur ou dans un autre pays. C’est ce que nous vivons tous depuis des siècles. Il n’y a pas d’apocalypse à venir, pas de fin des temps, rien de pire à craindre dans le futur. Nous y sommes. Vous avez vécu toute votre vie dans une petite cage et vous avez appris à être votre propre geôlier. C’est pourquoi lorsque vous allez à une manifestation, même là, vous regardez ces gens vous contrôler, sans rien y faire. Même lors d’une manifestation, vous êtes un observateur passif.

C’est pourquoi Huxley, Orwell et Icke ont pu «prédire» ce qui se passe actuellement : ce n’était pas une prédiction. Nous vivions à l’époque essentiellement dans la même matrice que celle où nous sommes maintenant, donc Huxley et Orwell ne vous disaient pas ce qui pourrait arriver dans le futur. Ils vous disaient ce qui se passait déjà dans le présent, mais le plaçaient dans le futur, ce qui était une manoeuvre. Rappelez-vous que nous avons déjà vécu toute cette histoire de Covid : ça s’appelait la grippe espagnole à l’époque, mais c’était exactement le même scénario, masques compris. Et elle a été employée pour la même raison : la couverture. La grippe espagnole a couvert la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, empêchant quiconque de poser des questions sur cette guerre orchestrée. Ils ne voulaient pas qu’on remarque à quel point tout l’effondrement de l’Allemagne à Halloween était planifié, avec des rois abdiquant sans raison et des socialistes juifs s’installant comme par magie en tant que dirigeants etc., et donc ils ont inventé cette effrayante pandémie pour garder les yeux et l’esprit de tout le monde occupés pendant plus d’une année. Ils ont simulé et gonflé les chiffres, attribuant tous les décès de cette période à la grippe espagnole : exactement ce qu’ils font maintenant. À la fin de cette année-là, tout le monde avait «mis ça derrière lui». Tout le monde était tellement soulagé d’avoir survécu à cette pandémie, qu’ils n’ont pas pensé à jeter un oeil en arrière, sur la Première Guerre mondiale ou sur quoi que ce soit d’autre. Et la plupart des gens traiteront le Covid de la même manière : ils seront tellement reconnaissants d’avoir survécu à cette «horrible pandémie», qu’ils ne penseront pas à remettre en question tout ce qui s’est passé en 2020, y compris les vols massifs aux Trésors, les fausses émeutes, les faux événements BLM, ou quoi que ce soit d’autre. Ils avanceront aussi vite que possible, sans poser de questions.

En tant que contrôleur de l’opposition, Icke dit beaucoup de vérités. Il le doit, car son public sait déjà certaines choses. Il doit faire écho à ces choses pour obtenir leur attention. Il est conférencier professionnel : il a aboyé toute sa vie, il sait donc lire un public. Ce qu’il a lu à Londres était ceci : ces gens dans le public ne sont qu’à moitié réveillées, et encore. Ils savent que le Covid est bidon, mais ils n’ont aucune idée de la situation dans son ensemble. Et la plupart d’entre eux ne veulent pas savoir. Ils n’ont pas envie d’une révolution, car si c’était le cas, ils se précipiteraient sur la scène et balanceraient Icke et tout le reste de la clique dans des poubelles. Ces foules étaient nombreuses, mais pas au point d’être effrayantes. Il y a plus de public qui va aux concerts de rock, ce qui signifie que ce que ces gens désirent le plus, c’est la normalité. Ils veulent simplement que le gouvernement arrête de faire ce qu’il fait actuellement, dans un sens très limité. Mais Icke n’a lu aucune menace de soulèvement réel. S’il avait lu ça, la police serait intervenue et aurait fermé le tout.

Pour cette raison, Icke savait que très peu de personnes parmi le public étaient là pour parfaire leur éducation. Elles n’étaient pas là pour apprendre quoi que ce soit. Un petit pourcentage aurait pu accueillir quelqu’un comme moi qui leur aurait dit des choses qu’ils ne savaient pas déjà, mais la majorité m’aurait très vite indiqué la sortie. Icke savait donc qu’il ne lui restait plus qu’à se dandiner pendant quelques minutes en répétant ce qui avait déjà été dit des milliers de fois, tout en se faisant passer pour un révolutionnaire. Il savait qu’il pouvait compter sur ses camarades dans les médias pour plus tard, soit pour le décrire en positif ou en négatif, selon le cas, donc tout ce qu’il avait à faire était se pointer et d’éviter de se casser la figure.

Tout ce qu’il avait à faire était de flatter le public en citant Shelley, en lui disant qu’ils étaient nombreux et que leurs dirigeants n’étaient que quelques-uns. Comme si c’était un concours de nombres. Tout ce qu’ils avaient à faire était de se présenter avec une pancarte et d’être comptés. C’est ce en quoi consiste une révolution aujourd’hui, apparemment. Sauf que les « quelques-uns » savent qu’il en est autrement. Ils ont embauché beaucoup de monde, et ils sont prêts à travailler tous les jours pour maintenir leur hégémonie. Ils sont prêts à mentir, à tricher et à voler toute leur vie, année après année et décennie après décennie. S’ils subissent un petit retournement, ils reviennent sans cesse, comme des cafards. Ils n’abandonnent jamais.

L’ologarchie est prévoyante : probablement entre 1 personne sur 10 ou 1 personne sur 20 dans cette foule de Londres a été placée là par le Renseignement britannique, pour surveiller l’événement et le contrôler. Alors, qu’est-ce que vous êtes prêt à faire? L’oligarchie est organisée. L’êtes-vous? L’oligarchie est implacable. L’êtes-vous? L’oligarchie est enracinée dans toutes les positions de pouvoir dans le monde entier. Oui, vous pouvez les déloger, mais vous ne le ferez pas en brandissant des pancartes ou en écoutant parler David Icke. Ces gens sont sérieux et ils vous enterrent profondément. Vous feriez donc mieux d’acheter une grande pelle, de repérer où est le haut et d’être prêt à creuser longtemps. Pendant que vous creusez, vous pouvez continuer à vous réveiller. Cela peut prendre un certain temps, car je pense que vous constaterez que vous êtes loin d’être réveillé. La révolution est possible, mais pas avant que l’éveil n’ait progressé bien au-delà de ce qu’il est aujourd’hui. Le niveau d’éveil actuellement affiché ne suffit pas à inquiéter qui que ce soit, et c’est exactement ce sur quoi comptaient les orateurs de Londres et de Berlin. C’est ce sur quoi les gouverneurs des États-Unis comptaient, sachant qu’ils pouvaient bluffer la plupart des gens pour qu’ils fassent ce qu’on leur dit sans qu’une seule loi ne soit adoptée. Et c’est ce que Bill Gates et les autres responsables de tout ce projet s’attendaient à trouver lorsqu’ils ont exécuté ce dernier test. Il y avait eu quelques failles dans la matrice récemment, et ils avaient besoin de voir à quelle profondeur ces failles couraient.

Malheureusement, leur test n’a pu mesurer que la largeur de ces failles, pas la profondeur. Je peux vous dire ce qu’ils pensent avoir vu. Ils ont vu que les failles sont beaucoup plus larges et nombreuses que dans les années 50, mais toujours pas très larges et peu nombreuses. La plupart des gens se surveillent encore admirablement. Mais je leur rappelle que les fissures dans un rocher ne sont pas mesurées de cette façon. Ce n’est pas le nombre de fissures ou la largeur des fissures qui comptent. C’est la profondeur de la fissure principale. Une fissure profonde peut casser en deux la roche entière, et les morceaux tombent sous le seul effet de leur propre inertie.


Texte original

The Infiltrated Revolution

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by Miles Mathis

First published September 1, 2020

There have been big Corona protests all over the world in the past week, including in Berlin and a large one in London. I don’t believe they were manufactured, but they were definitely infiltrated. Of the tens of thousands who showed up, thousands were hired to blackwash the movement by holding up purposely stupid signs or to act crazy. But more importantly the protests were infiltrated directly from the podium, where the German and British governments cleverly installed their own “leaders” of the movement. In London, the protest was also purposely limited by holding it in the smallish Trafalgar square, where only a few thousand could possibly gather.

In London, these fake leaders included David Icke, Piers Corbyn, and Vernon Coleman — all three have strong previous ties to the mainstream media and are obviously trying to control the opposition.

I have previously outed David Icke. Piers Corbyn is the brother of former Labour leader Jeremy Corbyn, and he has previous ties to the Heartland Institute, a huge red flag. And guess what he looks like :

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They make this so easy. He might as well be wearing purple robes.

Ditto for Vernon Coleman,

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who they have been pushing on Youtube to warm us up for his Covid appearances. There, he has been careful to say everything right, to appeal to his audience, but his bio gives him away. He worked for the Sunday People up until 2003, and has had several books promoted by major publishers and The Sunday Times bestseller lists, despite allegedly being counter-mainstream. That doesn’t happen unless you are controlled opposition. You will never see the mainstream publishing my books or promoting me. Just the opposite. So when we see The Economist say “he is the Lone Ranger, Robin Hood, and the Equalizer rolled into one”, we know something is wrong. The Glasgow Evening Times has called him a “national treasure”. The Sunday Mirror has said he is “compulsive reading”. BBC World has called him “refreshingly sensible”. You may want to remind yourself who owns all those media outlets.

Again, he has been promoted by The Economist, of all places. The Economist, which specializes in horntooting for privatization and deregulation. The Economist, which is firmly in the pocket of big pharma and big medicine. The Economist, which is majority-owned by the Agnelli family, founders of Fiat, and famous for being big supporters of Mussolini. That is, fascism. That family and company has been accused of corruption from the beginning, and is famous in Italy for being convicted in the 1990s of massive fraud, bribery, and general skullduggery.

At Amazon, we learn Coleman is published by the European Medical Journal, which is now pushing Covid. That seems strange, doesn’t it? This is a guy who is most famous for saying you are most likely to be killed by your doctor, and yet he is published by the European Medical Journal? How does that make any sense, unless he is controlled opposition. Yes, he is right about some things, but that is how it is done. You control the opposition by telling them a lot of things they already know and want to hear, then spin them off. He is right about vaccines, for instance, but among his other 100 books are titles like The Coming Apocalypse and Are you Living with a Psychopath?

He also has a book entitled The 100 Greatest Englishmen and Women. This isn’t just a mainstream list, these are his “personal heroes”. Oliver Cromwell is number 4. Churchill is number 7. William Wilberforce is high on the list. See the other paper I published today. William Petty is at #22 : Petty was Cromwell’s Jewish land surveyor, mapping out lands to be stolen in war and given to his soldiers. Like everyone else on the list, he was a big crook. John Lilburne is #30. You really have to read his Wiki page, if you don’t know who he was. Here is just a taste:

On 18 April 1638 Lilburne was fogged with a three-thonged whip on his bare back, as he was dragged by his hands tied to the rear of an ox cart from Fleet Prison to the pillory at Westminster. He was then forced to stoop in the pillory where he still managed to campaign against his censors,while distributing more unlicensed literature to the crowds.[7] He was then gagged. Finally he was thrown in prison. He was taken back to the court and again imprisoned. During his imprisonment in Fleet he was cruelly treated.[12] While in prison he however managed to write and to get printed in 1638 an account of his own punishment styled The Work of the Beast and in 1639 an apology for separation from the church of England, entitled Come out of her, my people.

He distributed unlicensed literature while in the pillory? And we are supposed to believe that? And while in prison for publishing without a license, he wrote and published two more books? Yeah, I bet he did. You can see why he is a hero of Coleman. Robert Peel is #40. You remember him from the cover of Sgt. Pepper’s. He was Home Secretary, secret head of Intelligence, and later Prime Minister. I doubt any real revolutionaries or Robin Hoods have him on their heroes lists. I don’t. I hadn’t meant to out Coleman coming in, but it was too easy to pass up. But let’s return to Icke. The first thing I noticed is how fat he has gotten. This is an ex-athlete, my friends, who now looks like he has swallowed a beach ball. You will say he is getting old, but he is only 11 years older than I am. He isn’t even 70. But again, this is how the Phoenicians age. The lying projects don’t agree with them, health-wise or looks-wise. The mainstream is using Icke and QAnon supporters to blackwash the Covid protests, so we have to ask who invited these people? You don’t have to be invited to be in the crowd, of course, but you do have to be invited to make it on the stage to speak, or to stand behind the speakers on the stage with a banner or mask/costume. So again, who managed all that? After the fact, it is pretty clear it was all staged, and we should have known going in that it would be. So here is my suggestion to those who aren’t happy about it:

Don’t put up with it! At the next similar big protest, make your own plans going in. Gather a few dozen very noisy people, preferably women with high loud voices, flanked by some big guys as muscle, and park it near the stage. Then heckle, boo, and throw (non dangerous) things at the planted speakers. Bring your own bullhorns and drown them out. You have just as much right to speak as they do, or actually more, since you are a real person, not a hired actor. Refuse to let these protests be coopted and run by mainstream media whores and plants.

During Icke’s speech, it was clear they had packed the crowd near the stage with their own cheering goonsquad. So if you feel outnumbered, there are other things you can do. Like bring some crates and a plank and set up your own stage at the opposite end of the crowd. Bring your own speakers and bullhorns, and tell more truth than the bozos on the big stage. It shouldn’t be hard. Put your most charismatic people forward. The main stage had very little beauty, charisma, or panache, so it shouldn’t be hard to beat. Beat them at their own game. Put on a better show. Put animals and children on your stage. Put on jugglers and acrobats, singers and poets, real doctors and scientists. All these people were already in the crowd — there was talent wasted, as usual. The only thing lacking was coordination. But that is what the internet is for. Use their tools against them.

The bottom line : you don’t have to let them coordinate and infiltrate everything, even protests. It would take very little work to walk around them. But you have to want to do it. You have to take control, instead of letting them have it. And you have to be prepared to filter. No matter what you do, they will try to infiltrate it. As soon as you start planning something, the spooks will show up, so be on the lookout for them. Don’t be afraid to finger them and tell them to take a hike. If you don’t they will turn everything you try to do into crud.

In Icke’s little speech, he compares himself to Huxley and Orwell, who, like him, were able to predict what is now happening. What he forgets to tell you is what else he and those guys have in common : they are all agents. Icke tells the audience Covid is fake, then asks why it was faked. Does he give you the answer I have? No. He doesn’t tell you it acted as a cover for the present multi-trillion-dollar/pound theft from worldwide treasuries. Instead, he keeps your eyes on the future and off the present and recent past : it is about something they have planned, some long term goal that is just now coming to fruition. But it isn’t. Fascism isn’t a danger. It isn’t something that might happen if you don’t act now. You have been living under heavy fascism all your life, and this Covid thing is just the current hoax in a long line of similar hoaxes.

The Matrix isn’t in the future. Totalitarianism isn’t in the future or in some other country. It is where we have all been living for centuries. There is no coming apocalypse, no end times, nothing worse to fear in the future. This is it. You have been living in a tiny cage your entire life, and you have been taught to be your own jailor. This is why you will go to a protest, and even there you will watch these people control you, without doing anything about it. Even at a protest, you are a passive observer.

This is why Huxley and Orwell and Icke were able to “predict” what is going on now : there was never any prediction involved. We were living in basically the same Matrix back then as we are now, so Huxley and Orwell weren’t telling you what might happen in the future. They were telling you what was already happening in the present, but setting it in the future, as a stunt. Remember, we have been through this whole Covid thing before : it was called the Spanish flu back then, but it was the exact same script, down to the masks. And it was used for the same reason : cover. The Spanish flu covered the end of WWI in 1918, preventing anyone from asking questions about that managed war. They couldn’t have people noticing how staged the whole collapse of Germany on Halloween was, with kings abdicating for no reason and Jewish socialists magically installing themselves as leaders and soon, so they invented this scary pandemic to keep everyone’s eyes and minds occupied for over a year. They faked and inflated numbers, assigning all deaths in that period to Spanish flu : same thing they are doing now. By the end of that year, everyone had “moved on”. Everyone was so relieved to have survived that pandemic, they didn’t think of looking back, at WWI or anything else. And most people will treat Covid the same way : they will be so grateful to have survived this “horrible pandemic”, they won’t think of questioning anything else that happened in 2020, including the massive thefts from the treasuries, the fake rioting, the fake BLM events, or anything else. They will move on as fast as possible, no questions asked.

As a controller of the opposition, Icke does tell a lot of truth. He has to, because his audience already knows some things. He has to mirror those things back to them to gain their ears. He is professional speaker: he has been yakking all his life, so he knows how to read an audience. What he read in London was this : these people in the audience are only half-woke, if that. They know Covid is fake, but they have no clue as to the bigger or longer picture. And most of them don’t want to know. They have no stomach for a revolution, for if they did they would be rushing the stage and throwing Icke and the rest of those people into garbage cans. These crowds were large, but they weren’t scary large. More people show up for rock concerts, which means what these people want most is normalcy. They just want the government to quit doing what it is currently doing, in a very limited sense. But Icke read no threat of an actual uprising. If he had, the police would have come in and shut the whole thing down.

For that reason, Icke knew very few in the audience were there for a further education. They weren’t there to learn anything. A small percentage might have welcomed someone like me to tell them some things they didn’t already know, but the majority would have shown me the exit in short order. So Icke knew all he had to do is waddle around for a few minutes repeating what had already been said athousand times, while pretending to be a revolutionary. He knew he could count on his comrades in the media to later either spin him hard positive or hard negative, as the case may be, so all he had to do is show up and avoid falling down.

All he had to do is flatter the audience by quoting Shelley, telling him they were many and their leaders were few. As if it was a contest of numbers. All they had to do was show up with a sign and be counted. That is what a revolution now consists of, apparently. Except that the few know otherwise.The few have hired many, and they are willing to work everyday maintaining their hegemony. They are willing to lie and cheat and steal all the livelong day, year after year and decade after decade. If they suffer a small reversal, they keep coming back, like cockroaches. They never quit.

The few plan ahead : probably between 1 in 10 or 1 in 20 in that London crowd was planted by British Intelligence, to monitor the event and control it. So what are you, the many, willing to do? The few are organized. Are you? The few are relentless. Are you? The few are entrenched in all the positions of power all over the world. Yes, you could dislodge them, but you won’t do it by holding up signs or standing around listening to David Icke speak. These people are serious, and they have you buried deep. So you had better buy a large shovel, locate the direction up, and be prepared for a long dig. While you are digging, you can continue to wake up. It may take a while, because I think you will find you are far from woke. Revolution is possible, but not until the awakening progresses far beyond where it already is. The level of wokeness currently on display is not enough to worry anyone, which is exactly what the speakers in London and Berlin counted on. It is what the Governors in the US counted on, knowing they could bluff most people into doing what they were told without a single law being passed. And it is what Bill Gates and the other managers of this entire project expected to find when they ran this latest test. There had been some flickers in the Matrix recently, and they needed to see how deep those flickers ran.

Unfortunately, their test was only able to measure how wide those flickers ran, not how deep. I can tell you what they think they have seen. They have seen that the flickers are far wider and more numerous than in the 1950s, but still not very wide and not very numerous. Most people are still policing themselves admirably. But I remind them that fissures in a rock are not measured that way. It isn’t the number of fissures or the width of the fissures that matters. It is the depth of the main fissure. One deep fissure can crack the entire rock in half, at which point it simply falls to the side from its own inertia.