Lettre de réfutation adressée à l’Agence Européenne des Médicaments par Doctors for Covid Ethics, 1er avril 2021.

Source. Voici le deuxième courrier adressé par Doctors for Covid Ethics à l’EMA. Elle répond à la lettre de l’EMA qui se trouve ici – non traduite.

Le premier est ici, le troisième ici.

Traduction

Lettre de réfutation adressée à l’Agence Européenne des Médicaments par Doctors for Covid Ethics, 1er avril 2021.

Les médecins, scientifiques, avocats et collègues des disciplines connexes peuvent signer la lettre ouverte en envoyant leur nom, leurs qualifications, leurs domaines d’expertise et leur pays de pratique à: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, avec vérification en ligne (par exemple, lieu de travail ou lien d’inscription, pas pour publication).

Doctors for Covid Ethics 1 avril, temps de lecture 1·9 minutes

De Doctors for Covid Ethics

Emer Cooke, directeur exécutif, Agence Européenne des Médicaments, Amsterdam, Pays-Bas

1er avril 2021

Mesdames et Messieurs,

À L’ATTENTION PERSONNELLE URGENTE DE: EMER COOKE, DIRECTEUR EXÉCUTIF DE L’AGENCE EUROPÉENNE DES MÉDICAMENTS

Nous accusons réception de votre réponse du 23 mars à notre lettre datée du 28 février, demandant l’assurance que les risques prévisibles de «vaccins» géniques COVID-19 avaient été écartés dans les essais sur les animaux avant l’utilisation chez l’homme. Nos préoccupations découlent de plusieurs sources de preuves, notamment que la «protéine de pointe» du SRAS-CoV-2 n’est pas une protéine d’amarrage passive, mais que sa production est susceptible de déclencher la coagulation sanguine via de multiples mécanismes.

Malheureusement, votre réponse du 23 mars n’est ni convaincante ni acceptable. Nous sommes consternés que vous choisissiez de répondre à notre demande d’informations d’une importance cruciale de manière dédaigneuse et non-scientifique. Une telle approche cavalière de la sécurité des vaccins crée l’impression fâcheuse que l’EMA sert les intérêts des sociétés pharmaceutiques-mêmes dont il est de votre devoir d’évaluer les produits. Les preuves montrent clairement qu’il existe des risques d’événements indésirables graves et qu’un certain nombre de personnes, non exposées au risque de SRAS-CoV-2, sont décédées après la vaccination.

  1. Vous admettez que les «vaccins», qui sont plus précisément décrits comme des agents géniques expérimentaux, pénètrent dans la circulation sanguine, mais vous ne pouvez évidemment pas fournir de données quantitatives. En l’absence de ces dernières, toute évaluation scientifique que vous prétendez avoir entreprise manque de fondement.
  2. Votre déclaration selon laquelle les études non cliniques n’indiquent aucune absorption détectable des vaccins dans les cellules endothéliales manque de crédibilité. Nous exigeons de voir les preuves scientifiques. Si elles ne sont pas disponibles, il faut supposer que les cellules endothéliales sont ciblées.
  3. L’auto-attaque n’aurait pas pu être exclue chez les animaux à moins qu’ils n’aient été préalablement immunologiquement amorcés. Nous exigeons des preuves que de telles expériences ont été réalisées. Des expériences similaires ont déjà été entreprises avec des vaccins candidats antérieurs, infructueux, et une facilitation de l’infection par les anticorps [NdT. voir sur Wikipedia], fatale, de la maladie a été observée.
  4. Nous avons demandé des preuves scientifiques, et non une description vague de ce qui aurait été observé lors d’expériences animales non valides. Votre mention superficielle des résultats de laboratoire chez les humains est cynique. Compte tenu du lien plausible entre la production de protéines de pointe et l’émergence d’événements indésirables graves (EIG) thromboemboliques, nous exigeons de voir les résultats des déterminations des D-dimères. Comme vous le savez, le D-dimère est un très bon test pour diagnostiquer la thrombose.

Après délivrance de notre lettre le 1er mars, des événements ont suivi qui ont démenti votre réponse à nos trois dernières questions dans une mesure que l’on ne peut que qualifier d’embarrassante. Comme nous le craignions, des coagulopathies sévères et mortelles sont survenues chez de jeunes individus après «vaccination», conduisant 15 pays à suspendre leur programme de «vaccination» AZ. Une enquête officielle de l’EMA sur les cas d’individus plus jeunes affligés a suivi, dont les résultats ont été annoncés par l’OMS le 17 mars 2021, déclarant: «Pour le moment, l’OMS considère que les bénéfices du vaccin AstraZeneca l’emportent sur ses risques et recommande que les vaccinations se poursuivent. »

Sur quoi cette décision était-elle fondée? L’OMS n’est pas un organisme compétent pour évaluer formellement la sécurité des médicaments. C’est explicitement le rôle de l’agence que vous dirigez.

Dans votre communiqué de presse, vous avez divulgué les informations suivantes pour étayer votre conclusion. Vous aviez examiné les données sur deux conditions mortellement dangereuses qui s’étaient produites dans les 14 jours suivant la «vaccination»: CIVD, coagulation intravasculaire disséminée; et TVC, thrombose veineuse des sinus cérébraux [NdT. voir Wikipedia]. 5 CIVD et 18 TVC étaient enregistrés, avec un nombre total de décès de 9. La plupart des cas étaient des personnes âgées de moins de 55 ans. 5 CIVD et 12 TVC avaient moins de 50 ans. Aucun n’a été signalé comme ayant eu une maladie préexistante grave.

Vous avez indiqué des chiffres «normalement» attendus: CIVD <1, TVC 1.3.

Par conséquent, pour ces conditions très rares, un lien avec la vaccination ne pouvait pas être entièrement écarté. Cependant, étant donné que 20 millions d’individus avaient été «vaccinés», les avantages étaient considérés comme largement supérieurs aux risques.

Mais en fait, votre communiqué de presse a montré de façon flagrante que le «vaccin» AZ a le potentiel de déclencher la coagulation intravasculaire, que les risques réels l’emportent largement sur les avantages théoriques, et que toute autorité ayant le moindre sens des responsabilités doit en suspendre l’usage ultérieur.

  1. Concernant vos chiffres d’incidence pour les personnes de moins de 50 ans dans la population «vaccinée» par rapport à la population «normale»:

TVC: 12 contre 1,3.

Une multiplication par 9 est au-delà de la plage de coïncidence.

CIVD: 5 contre <1.

Comme nous espérons que vous le savez, le CIVD ne se produit jamais à l’improviste chez les individus en bonne santé. L’incidence ne doit pas être déclarée <1 alors qu’en réalité elle est nulle.

PAR CONSÉQUENT, LES CAS CIVD REPRÉSENTENT UNE PREUVE CONCLUANTE QUE LE VACCIN AZ SEUL PEUT DÉCLENCHER LA COAGULATION INTRAVASCULAIRE.

  1. Supposons que 10 millions de receveurs du «vaccin» avaient moins de 60 ans et que cela a été suivi de 9 décès dus aux CIVD et TVC. Le nombre de morts sur 60 millions de «vaccinations» serait extrapolable à 54.

La pandémie a frappé environ 60 millions de personnes de moins de 60 ans en Allemagne.

Au cours des 6 premiers mois, il aurait coûté la vie à 52 personnes sans maladie préexistante (https://www.rki.de/DE/Content/Gesundheitsmonitoring/JoHM/2020/JoHM_Inhalt_20_S11.html)

En raison du manque de fiabilité des tests PCR et de la manière totalement nouvelle de déterminer les décès « avec covid19 », la valeur de 52 est une surestimation du bilan réel de la maladie, ce qui affaiblit encore davantage votre affirmation déjà inadéquate sur le rapport bénéfice-risque.

Comment pouvez-vous alors déclarer que les avantages de la vaccination l’emportent largement sur les risques? Nous exigeons votre réponse étayée par des faits et des chiffres que nous communiquerons au public.

  1. D’autres considérations montrent l’ampleur vraiment effrayante de votre affirmation irresponsable.

La TVC, thrombose veineuse cérébrale, est toujours une condition potentiellement mortelle qui nécessite une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis s’être produits ne peut représenter que la pointe d’un énorme iceberg. Comme vous devez le savoir, les symptômes les plus courants du TVC sont des maux de tête intenses, une vision trouble, des nausées et des vomissements. Dans les cas graves, des symptômes semblables à ceux d’un AVC surviennent, notamment des troubles de la parole, de la vision et de l’audition, un engourdissement corporel, une faiblesse, une diminution de la vigilance et une perte de contrôle moteur.

Vous n’êtes certainement pas inconscient du fait que d’innombrables personnes ont souffert précisément de tels symptômes directement après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux.

La formation de caillots dans les veines profondes des jambes peut entraîner des embolies pulmonaires mortelles. Vous devez sûrement savoir que des thromboses veineuses périphériques ont été rapportées à plusieurs reprises après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux

Les microthromboses dans le système vasculaire pulmonaire peuvent conduire à un diagnostic erroné de pneumonie. En combinaison avec une PCR faussement positive (avec des seuils de cycle élevés), ceux-ci seront alors enregistrés comme cas COVID-19. Vous devez sûrement savoir que ce scénario s’est probablement reproduit à plusieurs reprises après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux.

Dans tous les cas, la formation étendue de thrombus peut conduire à l’atteinte tuberculinique [NdT. « consumption » est une autre appellation de la tuberculose] de plaquettes et de facteurs de coagulation, entraînant une diathèse hémorragique et des saignements à tous les endroits possibles. Vous devez sûrement savoir que des saignements cutanés abondants ont été observés à plusieurs reprises après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux.

Étant donné qu’il existe une explication mécanistiquement plausible à ces effets indésirables thromboemboliques (EIT), à savoir que les produits géniques incitent les cellules humaines à fabriquer une protéine de pointe potentiellement pro-thrombotique, l’hypothèse raisonnée et responsable doit maintenant être que cela peut être un effet de classe [NdT. un effet médicamenteux produit par tous les membres d’un groupe de médicaments chimiquement apparentés et pas seulement par un seul médicament de cette classe]. En d’autres termes, les dangers doivent être exclus pour tous les vaccins géniques autorisés d’urgence, et pas seulement pour le produit AZ.

Nous vous exhortons à adopter cette position à moins et jusqu’à ce qu’il y ait des données offrant une confiance clinique élevée à l’effet contraire. Nous sommes tout à fait disposés à collaborer avec l’Agence afin de contribuer à l’élaboration d’un plan de pharmacovigilance ciblé pour atteindre cet objectif. Compte tenu de ce qui précède, nous espérons que vous savez que tous les événements thrombotiques peuvent être rapidement diagnostiqués par la mesure des D-Dimères dans le sang. Et cette bonne pratique médicale exige impérativement que des tentatives soient entreprises pour diagnostiquer le TVC chez tout patient, jeune ou vieux, présentant les signes et symptômes typiques après «vaccination».

Compte tenu du potentiel d’effets indésirables, potentiellement mortels, il est tout à fait inapproprié et inacceptable que l’EMA autorise ces produits, qui ne détiennent que des autorisations d’utilisation d’urgence, à être administrés à des personnes plus jeunes (<60 ans) en bonne santé, car elles présentent des risques non-mesurables de SARS-CoV-2.

Ne pas rendre cela explicite est, à notre avis, une imprudence commise initialement et doublement maintenant.

Tout aussi important, vous êtes tenu par le devoir de rechercher s’il existe des raisons pour les vagues de décès survenus à la suite de la «vaccination» des résidents âgés dans les établissements de soins et les maisons de retraite. Ou affirmez-vous que les dangers des événements thrombotiques dérivés du «vaccin» sont limités aux personnes plus jeunes? Sinon, restreindre leur utilisation à un seul groupe d’âge – comme décidé en Allemagne – équivaut à rien de moins qu’un génocide monstrueux et toléré de l’autre.

Pour terminer, le fait de ne pas informer les bénéficiaires de «vaccins» des risques et des avantages négligeables décrits ici représente de graves violations de l’éthique médicale et des droits médicaux des citoyens. Ces violations sont particulièrement graves car tous les risques que nous décrivons devraient augmenter à chaque revaccination et à chaque exposition intermédiaire au coronavirus. Cela rend à la fois la vaccination répétée et les coronavirus communs dangereux pour les groupes d’âge jeunes et en bonne santé, pour lesquels – en l’absence de «vaccination» – le COVID-19 ne pose aucun risque substantiel.

Telle est la véritable analyse risque-bénéfice des «vaccins» COVID-19. Soit l’EMA n’a pas l’expertise en la matière pour apprécier la science moléculaire de cette réalité, soit elle n’a pas l’éthique médicale pour agir en conséquence.

Au mieux, nous considérons que la position de complaisance de l’EMA sur les dangers des vaccins est symptomatique du fait que, dans le cadre de la réponse politico-médicale dominante au COVID-19, l’éthique médicale est passée du cabinet de consultation à un stade géopolitique. Face à un problème médical, l’intervention médicale de masse a vu la pratique de la médecine être prise des mains des médecins. Dans ce contexte politisé, les acteurs corporatifs et politiques peuvent se considérer comme libres de contraintes éthiques, opérant sans lien avec un code d’éthique médicale, contrairement aux médecins. Cependant, tous les acteurs sont liés par le Code de Nuremberg.

Le Code de Nuremberg interdit l’expérimentation humaine du type même approuvé et défendu par l’EMA. Même selon les termes de leur propre autorisation initiale de la FDA, les vaccins COVID-19 sont considérés comme «expérimentaux» et leurs receveurs «des sujets humains», qui ont, par définition, droit au consentement éclairé. https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/emergency-use-investigational-drug-or-biologic#:~:text=Emergency%20use%20is%20defined%20as,21 % 20CFR% 2056,102 (d)% 5D.

Tromper les populations pour qu’elles acceptent des agents de recherche tels que les «vaccins» géniques COVID-19, ou les contraindre par des «passeports vaccinaux», constitue des violations manifestes et flagrantes du Code de Nuremberg. Le Code de Nuremberg impose le consentement éclairé volontaire «sans intervention d’aucun élément de force, de fraude, de tromperie [ou] de contrainte». https://history.nih.gov/display/history/Nuremberg+Code

En d’autres termes, les citoyens ont le droit, en vertu du Code de Nuremberg et des protections connexes, de ne pas être involontairement soumis à des expériences médicales. Il est clair que ces agents expérimentaux doivent être CONTRE-INDIQUÉS chez les personnes ne présentant pas un risque élevé de maladie grave et de décès en cas d’infection par le SRAS-CoV-2. En outre, l’utilisation des agents expérimentaux doit également être suspendue dans la population âgée jusqu’à ce qu’une évaluation risque-bénéfice ait été correctement conduite. Dans tous les cas, l’étiquette du vaccin doit être révisée pour refléter les événements indésirables graves récemment apparus et abordés ici.

Nous rappelons à l’EMA que les violations du Code de Nuremberg constituent des crimes contre l’Humanité au sens de la Convention de Genève. Les crimes contre l’Humanité sont considérés comme «les pires atrocités connues de l’humanité» et sont poursuivis en vertu du Statut de Rome de la Cour pénale Internationale. https://www.un.org/en/chronicle/article/role-international-criminal-court-ending-impunity-and-establishing-rule-law

Compte tenu des centaines de millions et éventuellement des milliards de personnes qui pourraient être contraintes d’accepter ces agents, l’EMA, en s’éloignant constamment du débat public et de la vérité, sera considérée par les avocats et les historiens comme ayant activement contribué à des crimes contre l’Humanité, avec le tout le poids des implications pour toutes les parties impliquées. Nous exigeons que vous vous engagiez ouvertement avec nous pour veiller à ce que le public ait une compréhension objective du profil de risque clinique de ces interventions génétiques.

Vous comprenez que des pressions coercitives sont exercées sur les citoyens pour qu’ils reçoivent les vaccins COVID-19, qui sont des traitements médicaux expérimentaux. Votre responsabilité envers ces citoyens inclut de veiller à ce qu’ils soient informés des risques d’événements indésirables liés à chacun de ces traitements. À ce jour, vous ne l’avez pas fait et vous avez plutôt induit le public en erreur sur la réalité du profil risque-bénéfice des «vaccins».

Si vous continuez à cacher la vérité, des efforts seront faits pour la mettre en lumière et pour que justice soit faite. Pour le bien des blessés et des morts, et pour protéger d’autres vies contre des destins similaires.

REMARQUE

Pour éviter toute ambiguïté, si votre organisme de réglementation ne suspend pas immédiatement sa recommandation «d’urgence» de «vaccins» génétiques insuffisamment testés potentiellement dangereux, tandis que les questions que nous vous avons mises en évidence sont correctement examinées, nous mettons en demeure par la présente l’Agence Européenne des Médicaments de sa complicité à une expérimentation médicale, en violation du Code de Nuremberg, qui constitue ainsi la commission de crimes contre l’Humanité

En outre, il est de votre devoir indirigé en tant qu’organisme de réglementation de veiller à ce que tous les médecins du monde entier soient informés qu’ils participent à des expérimentations médicales via des programmes de «vaccination», que ce soit volontairement ou non, avec toutes les obligations légales et éthiques que cette implication entraîne.

Copie de cet e-mail est envoyé à l’avocat Reiner Fuellmich. Il est également copié à Charles Michel, président du Conseil de l’Europe, et à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission Européenne.

Cordialement votre,

Doctors for Covid Ethics

Les médecins, scientifiques, avocats et collègues des disciplines connexes peuvent signer les lettres ouvertes en envoyant leur nom, leurs qualifications, leurs domaines d’expertise et leur pays de pratique à: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, avec vérification sur le Web (par exemple, lieu de travail ou lien d’inscription, pas pour publication ).


Texte original

Rebuttal letter to European Medicines Agency from Doctors for Covid Ethics, April 1, 2021

Doctors, scientists, lawyers and colleagues in allied disciplines can sign the open letter by sending their name, qualifications, areas of expertise and country of practice to: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, with web verification (eg workplace or registration link, not for publication).

Doctors for Covid Ethics Apr 1·9 min read

From Doctors for Covid Ethics

Emer Cooke, Executive Director, European Medicines Agency, Amsterdam, The Netherlands

April 1st, 2021

Ladies and Gentlemen,

FOR THE URGENT PERSONAL ATTENTION OF: EMER COOKE, EXECUTIVE DIRECTOR OF THE EUROPEAN MEDICINES AGENCY

We acknowledge receipt of your March 23 reply to our letter dated February 28, seeking reassurance that foreseeable risks of gene-based COVID-19 “vaccines” had been ruled out in animal trials prior to human use. Our concerns arise from multiple lines of evidence, including that the SARS-CoV-2 “spike protein” is not a passive docking protein, but its production is likely to initiate blood coagulation via multiple mechanisms.

Regrettably, your reply of March 23 is unconvincing and unacceptable. We are dismayed that you choose to respond to our request for crucially important information in a dismissive and unscientific manner. Such a cavalier approach to vaccine safety creates the unwelcome impression that the EMA is serving the interests of the very pharmaceutical companies whose products it is your pledged duty to evaluate. The evidence is clear that there are some serious adverse event risks & that a number of people, not at risk from SARS-CoV-2, have died following vaccination.

1. You concede that the “vaccines”, which are more accurately described as investigational gene-based agents, enter the bloodstream but you can obviously provide no quantitative data. In the absence of the latter, any scientific assessment you purport to have undertaken lacks foundation.

2. Your statement that non-clinical studies do not indicate any detectable uptake of the vaccines into endothelial cells lacks credibility. We demand to see the scientific evidence. If not available, it must be assumed that endothelial cells are targeted.

3. Auto-attack could not have been excluded in animals unless they had been immunologically primed beforehand. We demand evidence that such experiments had been performed. Similar experiments have been undertaken before with previous, unsuccessful candidate vaccines, and fatal, antibody-dependent enhancement of disease was observed.

4. We requested scientific evidence, not a vague description of what was purportedly seen in non-valid animal experiments. Your cursory mention of laboratory findings in humans is cynical. In view of the plausible connection between production of spike protein and the emergence of thromboembolic serious adverse events (SAEs), we demand to see the results of D-dimer determinations. As you are aware, D-dimer is a very good test as an aid to diagnose thrombosis.

After delivery of our letter to you on March 1, events followed that debunk your response to our last three queries to an extent that can only be termed embarrassing. As we feared, severe and fatal coagulopathies occurred in young individuals following “vaccination”, leading 15 countries to suspend their AZ-“vaccination” program. An official investigation by the EMA into the cases of afflicted younger individuals followed, the results of which were announced by the WHO on March 17, 2021, stating: “At this time, WHO considers that the benefits of the AstraZeneca vaccine outweigh its risks and recommends that vaccinations continue.”

What was this decision based upon? The WHO is not a competent body for formally evaluating drug safety. That is explicitly the role of the agency you lead.

In your press release, you disclosed the following information to support your conclusion. You had scrutinized data on two mortally dangerous conditions that had followed within 14 days of “vaccination”: DIC, disseminated intravascular coagulation; and CSVT, cerebral sinus vein thrombosis. 5 DIC and 18 CSVT were on record, with a total death toll of 9. Most cases were <55 year-old individuals. 5 DIC and 12 CSVT were under 50 years of age. None were reported as having had serious pre-existing illness.

You stated numbers that “normally” would be expected : DIC <1, CSVT 1.3.

Consequently, for these very rare conditions, a link to vaccination could not entirely be dismissed. However, given that 20 million individuals had been “vaccinated”, the benefits were deemed to far outweigh the risks.

But in fact, your Press Release rendered it glaringly apparent that the AZ-“vaccine” does have the potential to trigger intravascular coagulation, that the true risks far outweigh any theoretical benefits, and that any authority with the slightest sense of responsibility must suspend its further use.

1. Regard your incidence numbers for <50 year old individuals in the “vaccinated” versus “normal” population:

CSVT : 12 versus 1.3.

A 9-fold increase is beyond the range of coincidence.

DIC : 5 versus <1.

As we hope you know, DIC neveroccurs out of the blue in healthy individuals. The incidence should not be stated as <1 when in reality it is ZERO.

ACCORDINGLY, THE DIC CASES REPRESENT CONCLUSIVEEVIDENCE THAT THE AZ-VACCINE ALONE CAN TRIGGER INTRAVASCULAR COAGULATION .

2. Assume that 10 million recipients of the “vaccine” were < 60 yrs and this was followed by 9 deaths due to DIC and SVCT. The death toll upon 60 million “vaccinations” would be extrapolatable to 54.

The pandemic hit around 60 million individuals < 60 yrs in Germany.

During the first 6 months it reportedly claimed 52 lives of individuals without pre-existing illness (https://www.rki.de/DE/Content/Gesundheitsmonitoring/JoHM/2020/JoHM_Inhalt_20_S11.html)

Because of the unreliability of PCR testing and because of the completely novel way that deaths ‘with covid19’ are determined, the value of 52 is an over-estimate of the real burden of disease, further weakening your already-inadequate claim for risk-benefit.

How, then, can you declare that the benefits of vaccination far outweigh the risks? We demand your reply supported by facts and figures that we will convey to the public.

3. Further considerations expose the truly frightful dimensions of your irresponsible assertion.

CSVT, cerebral venous thrombosis, is always a life-threatening condition that demands immediate medical attention. The number of cases you conceded had occurred can represent just the tip of a huge iceberg. As you must know, the most common symptoms of CSVT are piercing headache, blurred vision, nausea and vomiting. In severe cases, stroke-like symptoms occur including impairment of speech, vision and hearing, body numbness, weakness , decreased alertness and loss of motoric control.

Surely, you are not oblivious to the fact that countless individuals suffered from precisely such symptoms directly following “vaccinations” with all the experimental gene-based agents.

Clot formation in deep leg veins can lead to lethal pulmonary embolisms. Surely you must know that peripheral venous thromboses have repeatedly been reported following “vaccinations” with all the experimental gene-based agents

Microthromboses in the lung vasculature can lead to misdiagnosis of pneumonia. In combination with false-positive PCR (with high cycle thresholds), these will then be registered as COVID 19 cases. Surely you must know that this scenario has probably repeatedly taken place following “vaccinations” with all the experimental gene- based agents.

In all events, extensive thrombi formation can lead to consumption of platelets and coagulation factors, resulting in hemorrhagic diathesis and bleeding at all possible locations. Surely you must know that profuse skin bleedings have repeatedly been observed following “vaccinations” with all the experimental gene-based agents.

Given that there is a mechanistically plausible explanation for these thromboembolic adverse drug reactions (TE ADRs), namely that the gene-based products induce human cells to manufacture potentially pro-thrombotic spike protein, the reasoned & responsible assumption must now be that this may be a class effect. In other words, the dangers must be ruled out for all emergency-authorised gene-based vaccines, not merely the AZ product.

We urge you to adopt this stance unless and until there is data providing high clinical confidence to the contrary. We are very willing to liaise with the Agency in order to help craft a focussed pharmacovigilance plan to accomplish this goal. With the above in mind, we hope you are aware that all thrombotic events can be rapidly diagnosed by measurement of D-Dimers in blood. And that good medical practice imperatively demands that attempts are undertaken to diagnose CSVT in any and every patient, young or old, presenting with the typical signs and symptoms following “vaccination”.

Given the potential for adverse effects, potentially fatal ones, it is completely inappropriate and unacceptable that EMA permits these products, which hold only emergency use authorisations, to be administered to younger (<60y) people who are healthy, as they are at unmeasurable risks from SARS-CoV-2.

Not to make this explicit is, in our view, a reckless stance to have taken in the first place and doubly so now.

Of equal importance, you are bound by duty to investigate whether reasons exist for the waves of deaths that have occurred following “vaccination” of elderly residents in care and senior homes. Or are you asserting that dangers of “vaccine”-derived thrombotic events are limited to younger individuals? If not, restricting their use solely in one age group — as decided upon in Germany — equates with nothing less than monstrous, condoned genocide of the other.

In closing, failure to inform “vaccine” recipients of the risks and negligible benefits outlined here represents serious violations of medical ethics and citizens’ medical rights. Those violations are especially grave as all the risks we describe can be expected to increase with each re-vaccination, and each intervening coronavirus exposure. This renders both repeated vaccination and common coronaviruses dangerous to young and healthy age groups, for whom — in the absence of “vaccination” — COVID-19 poses no substantive risk.

Such is the real risk-benefit analysis of the COVID-19 “vaccines”. Either the EMA lacks the subject-matter expertise to appreciate the molecular science of this reality, or it lacks the medical ethics to act accordingly.

At best, we regard the EMA’s complacent stance on vaccine dangers to be symptomatic of the fact that, under the prevailing politico-medical response to COVID-19, medical ethics has migrated from the consulting room to a geopolitical stage. Faced with a medical problem, mass-medical intervention has seen the practice of medicine taken from doctors’ hands. In this politicized context, corporate and political actors may consider themselves free from ethical constraints, operating unbound by a medical code of ethics, unlike medical doctors. All actors, however, are bound by the Nuremberg Code.

The Nuremberg Code prohibits human experimentation of the very kind being endorsed and defended by the EMA. Even under the terms of their own original FDA authorization, COVID-19 vaccines are deemed “investigational” and their recipients “human subjects”, who are, by definition, entitled to informed consent. https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/emergency-use-investigational-drug-or-biologic#:~:text=Emergency%20use%20is%20defined%20as,21%20CFR%2056.102(d)%5D.

Misleading populations into accepting investigational agents such as the gene-based COVID-19 “vaccines”, or coercing them through “vaccine passports”, constitutes clear and egregious violations of the Nuremberg Code. The Nuremberg Code mandates voluntary informed consent “without the intervention of any element of force, fraud, deceit [or] duress”. https://history.nih.gov/display/history/Nuremberg+Code

In other words, citizens have the right under the Nuremberg Code and related protections not to be subject involuntarily to medical experiments. It is clear that these experimental agents should be CONTRA-INDICATED in individuals not at elevated risk of serious illness & death if infected by SARS-CoV-2. Furthermore, the use of the experimental agents must also be withheld in the elderly population until a risk-benefit assessment has been properly conducted. In any event, the vaccine label must be revised to reflect the recently emerged serious adverse events addressed here.

We remind the EMA that Nuremberg violations constitute crimes against humanity under the Geneva Convention. Crimes against humanity are deemed “the worst atrocities known to mankind”, and are prosecuted under the Rome Statute of the International Criminal Court. https://www.un.org/en/chronicle/article/role-international-criminal-court-ending-impunity-and-establishing-rule-law

Given the hundreds of millions and eventually billions of people who may be coerced into accepting these agents, the EMA, in persistently shrinking from open debate and the truth, will be seen by lawyers and historians as having actively assisted in crimes against humanity, with the full weight of the implications to all involved. We demand thatyou engage openly with us to ensure that the public have an objective understanding of the clinical risk profile of these gene-based interventions.

You understand that coercive pressure is being placed on citizens to receive COVID-19 vaccines, which are experimental medical treatments. Your responsibility to those citizens includes ensuring that they are informed of the adverse event risks of every such treatment. To date you have failed to do so, and have instead misled the public on the reality of the “vaccines’” risk-benefit profile.

If you continue to conceal the truth, efforts will be made to bring this to light and to see that justice is done. For the sake of the injured and the dead, and to protect further lives from similar fates.

NOTICE

For the avoidance of doubt, if your regulatory body does not immediately suspend its “emergency” recommendation of potentially dangerous inadequately tested gene-based “vaccines”, while the matters which we have highlighted to you are properly investigated, we hereby put the European Medicines Agency on notice of being complicit in medical experimentation, in violation of the Nuremberg Code, which thereby constitutes the commission of crimes against humanity.

Furthermore, it is your indirigible duty as a regulatory body to ensure that all doctors worldwide are advised that they are taking part in medical experimentation via “vaccination” programmes, whether wittingly or unwittingly, with all the legal and ethical obligations that such involvement entails.

This email is copied to the lawyer Reiner Fuellmich. It is also copied to Charles Michel, President of the Council of Europe, and to Ursula von der Leyen, President of the European Commission.

Yours faithfully,

Doctors for Covid Ethics

Doctors, scientists, lawyers and colleagues in allied disciplines can sign the open letters by sending their name, qualifications, areas of expertise and country of practice to: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, with web verification (eg workplace or registration link, not for publication).

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