Dix signaux d’alarme dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA concernant la demande d’autorisation d’urgence de Pfizer d’injection de son produit à ARNm à des enfants américains âgés de 5 à 11 ans.

Un article de Toby Rogers.

Source.


Traduction

Dix signaux d’alarme dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA concernant la demande d’autorisation d’urgence de Pfizer d’injection de son produit à ARNm à des enfants américains âgés de 5 à 11 ans.

Le document d’information de la FDA est un ramassis grotesque de pseudo-science et doit être retiré immédiatement.

Toby Rogers

25 octobre 2021

Par où faut-il commencer pour examiner la grotesque analyse risque-bénéfice de la FDA concernant le « vaccin » à ARNm COVID-19 de Pfizer chez les enfants âgés de 5 à 11 ans?

Commençons par mes compétences. J’ai fait une année de statistiques dans l’une des meilleures universités d’arts libéraux d’Amérique (Swarthmore). J’ai suivi une année d’études supérieures en statistiques dans le programme de maîtrise classé numéro 1 pour l’analyse des politiques (UC Berkeley). Et j’ai un Doctorat en économie politique de l’une des meilleures universités du monde (Université de Sydney). Mes recherches sont centrées sur la corruption dans l’industrie pharmaceutique. Je lis des études scientifiques en rapport avec les vaccins presque tous les jours depuis 5 ans. Au début de ma carrière, j’ai travaillé de manière professionnelle à déconstruire des analyses coûts-avantages de très mauvaise qualité préparées par des sociétés qui tentaient d’obtenir des allégements fiscaux, des contrats et d’autres concessions de la part des autorités locales. Il convient de dire que j’ai beaucoup étudié les analyses risques-bénéfices et que je suis mieux équipé que la plupart des gens pour lire un de ces documents.

L’analyse risques-bénéfices effectuée par la FDA dans le cadre de la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) présentée par Pfizer pour administrer son vaccin COVID-19 à des enfants âgés de 5 à 11 ans est l’un des documents les plus minables que j’aie jamais vus.

Commençons par le début :

🚩 Les taux d’incidence du COVID-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans sont si bas qu’il y a eu ZERO cas de COVID-19 sévère et ZERO cas de décès dus au COVID dans le groupe de traitement (n= 1 518) ou le groupe témoin (n= 750). Ainsi, toutes les affirmations que vous lisez dans la presse sur le fait que le vaccin Pfizer est « efficace à 90 % » chez les enfants sont dénuées de sens, car elles font référence à des cas bénins dont les enfants se remettent généralement rapidement (et qui leur confèrent une immunité robuste à large spectre). Il n’y a donc littéralement aucune urgence dans cette population qui puisse faire l’objet d’une demande d’autorisation d’utilisation en urgence. La demande de Pfizer devrait être exclue d’emblée si la FDA suivait réellement les données scientifiques et ses propres règles. Nous reviendrons sur ce sujet plus loin.

🚩 L’essai clinique de Pfizer sur les enfants était intentionnellement sous-dimensionné pour dissimuler les effets néfastes. C’est une astuce bien connue de l’industrie pharmaceutique. La FDA les a même interpellés à ce sujet au début de l’été et a demandé à Pfizer d’étendre l’essai, mais Pfizer les a ignorés parce qu’ils le peuvent. (Pfizer a truqué l’essai en important des données d’une autre étude, mais cette autre étude ne surveillait les effets indésirables que pendant 17 jours, de sorte que les nouvelles données ont pollué les résultats au lieu de les clarifier). En d’autres termes, si le taux de certains effets secondaires spécifiques chez les enfants à la suite de cette injection est de 1 sur 5 000 et que l’essai ne porte que sur 1 518 personnes dans le groupe de traitement, il est peu probable que ce dommage particulier soit détecté lors de l’essai clinique. Voilà pour le « Sûr et Efficace(TM) ».

🚩 Pfizer n’a recruté que des « participants âgés de 5 à 11 ans sans preuve d’une infection antérieure par le SRAS-CoV-2″. L’injection d’ARNm de Pfizer annule-t-elle l’immunité naturelle et laisse-t-elle le sujet dans une situation pire que si on ne faisait rien, comme le montrent ces données du gouvernement Britannique? Pfizer n’en a aucune idée car les enfants ayant déjà été infectés par le SRAS-CoV-2 ont été exclus de cet essai. Cela a été fait à dessein. Les auteurs de pollutions toxiques ont appris à ne pas poser les questions auxquelles ils ne veulent pas de réponses, de peur de se retrouver face à des preuves de leur culpabilité dans un futur procès.

Selon une analyse d’Alex Berenson :

« Ce que déclarent les Britanniques, c’est qu’ils ont découvert que le vaccin interfère avec la capacité innée de l’organisme, après l’infection, à produire des anticorps contre la protéine de pointe, mais aussi contre d’autres parties du virus. Plus précisément, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui est un élément crucial de la réponse des personnes non vaccinées. Cela signifie que les personnes vaccinées seront beaucoup plus vulnérables aux mutations de la protéine spike MÊME APRÈS AVOIR ÉTÉ INFECTÉES ET REMISES SUR PIED une fois (ou plus d’une fois, probablement). Cela signifie également que le virus est susceptible de sélectionner des mutations qui vont exactement dans cette direction, car celles-ci lui procureront en fait une immense population vulnérable à infecter. Et c’est probablement une preuve supplémentaire que les vaccins peuvent interférer avec le développement d’une immunité robuste à long terme après l’infection. »

🚩 Pfizer a-t-il PERDU LE CONTACT avec 4,9 % des participants à ses essais cliniques? Le document risque-bénéfice de la FDA indique : « Parmi les participants de la Cohorte 1, 95,1% avaient un suivi de sécurité ≥2 mois après la dose 2 au moment de la coupure des données du 6 septembre 2021. » Alors que sont devenus ces 4,9 % qui n’ont pas été soumis à un suivi de sécurité 2 mois après la dose 2? Faisaient-ils partie du groupe de traitement ou du groupe témoin? Nous n’en avons aucune idée car Pfizer ne le dit pas. Compte tenu de la faible taille de l’essai, le fait de ne pas avoir suivi 4,9 % des participants fausse potentiellement les résultats.

🚩 La période de suivi était intentionnellement trop courte. Il s’agit d’une autre astuce bien connue de l’industrie pharmaceutique conçue pour dissimuler les dommages. La cohorte 1 semble avoir été suivie pendant 2 mois, la cohorte 2 n’a été surveillée sur le plan des effets indésirables que pendant 17 jours. De nombreux effets néfastes des vaccins, notamment le cancer et les troubles auto-immuns, mettent beaucoup plus de temps à se manifester. Comme le dit le vieil adage, « on peut faire vite ou on peut faire bien, mais on ne peut pas faire les deux ». Pfizer a choisi la rapidité.

🚩 Le modèle risques-bénéfices créé par la FDA ne prend en compte qu’un seul dommage connu de l’injection d’ARNm de Pfizer – la myocardite. Mais nous savons que les effets néfastes avérés de l’injection d’ARNm de Pfizer vont bien au-delà de la myocardite et comprennent l’anaphylaxie, la paralysie de Bell, la crise cardiaque, la thrombocytopénie/faible taux de plaquettes, l’invalidité permanente, le zona et le syndrome de Guillain-Barré (SGB), pour n’en citer que quelques-uns. Le cancer, le diabète, les perturbations endocriniennes et les troubles auto-immuns sont susceptibles d’apparaître plus tard. Mais la FDA ne se préoccupe de rien de tout cela car elle a un vaccin à vendre, alors elle ignore tous ces facteurs dans sa modélisation.

🚩 Pfizer élimine intentionnellement le groupe témoin dès qu’il le peut en vaccinant tous les enfants qui ont initialement reçu le placebo. Ils prétendent qu’ils le font pour des « raisons éthiques ». Mais tout le monde sait que le véritable objectif de Pfizer est d’éliminer tout groupe de comparaison afin qu’il n’y ait pas d’études de sécurité à long terme. Effacer le groupe de contrôle est un acte criminel et pourtant Pfizer, Moderna, J&J et AZ le font de manière standard avec la bénédiction de la FDA/CDC.

🚩 Compte tenu de tout ce qui précède, comment diable la FDA a-t-elle pu prétendre à un quelconque bénéfice de cette injection? Vous feriez mieux de vous asseoir pour ce passage, car c’est une perle! Voici la phrase clé :

L’efficacité du vaccin a été déduite d’un pontage immunitaire d’un taux de 50 % de titres d’anticorps neutralisant du SRAS-CoV-2 (NT50, test de microneutralisation mNG du SRAS-CoV-2).

Attendez, quoi? Je vais vous expliquer. Il y a eu ZERO cas de COVID-19 sévère dans l’essai clinique d’enfants âgés de 5 à 11 ans. Pfizer et la FDA ont donc simplement ignoré tous les résultats sanitaires réels (ils étaient obligés, il n’y a pas d’urgence, donc la demande est caduque). AU LIEU DE CELA, Pfizer s’est rabattue sur la recherche d’anticorps dans le sang. En général, les anticorps sont un piètre indicateur de l’immunité. Et les anticorps dans le sang de ces enfants de 5 à 11 ans ne nous apprennent rien car, encore une fois, il n’y a eu aucun cas de COVID-19 grave dans cette étude (aucun dans le groupe traité, aucun dans le groupe témoin). Pfizer a donc dû faire preuve de créativité! La solution qu’ils ont trouvée est le « pontage immunitaire ». Pfizer a examiné le niveau d’anticorps dans les analyses de sang provenant d’une autre étude portant sur des personnes âgées de 16 à 25 ans, a déterminé le niveau d’anticorps qui semblait être protecteur dans cette population, puis a estimé combien d’enfants âgés de 5 à 11 ans avaient des niveaux similaires d’anticorps dans le sang, et a ensuite calculé le nombre de cas, d’hospitalisations, d’admissions en soins intensifs et de décès qui seraient évités à l’avenir par cette injection dans la population des 5 à 11 ans, en se basant sur les niveaux d’anticorps et les résultats de santé de la population des 16 à 25 ans. Si cette logique torturée vous donne mal à la tête, c’est normal, car une telle chicanerie est sans précédent dans une analyse risques-bénéfices.

Alors, lorsque la FDA emploie cette logique torturée au début de son document d’information, tous les calculs qui en découlent seront totalement faux. Pas seulement faux, mais grotesques et criminellement faux.

Tout le scénario se résume au tableau 14 de la page 34 du document sur les risques et les bénéfices de la FDA. Et là, les drapeaux rouges rappliquent à la vitesse grand V.

🚩 Le modèle de la FDA n’évalue les bénéfices de la protection vaccinale que sur une période de 6 mois après l’administration de deux doses. De plus, il suppose une efficacité constante du vaccin pendant cette période. Ceci est problématique à plusieurs égards.

Premièrement, la réduction des cas bénins chez les enfants n’est pas le résultat clinique souhaité. Comme le souligne le Dr Geert Vanden Bossche, la vaccination de masse transforme les enfants en excréteurs de variants plus infectieux.

« Les personnes jeunes et en bonne santé ne doivent en aucun cas être vaccinées, car cela ne fera qu’éroder leur immunité innée protectrice contre les coronavirus (CoV) et autres virus respiratoires. Leur immunité innée les protège normalement/naturellement en grande partie et leur confère une sorte d’immunité de groupe dans la mesure où elle dilue la pression infectieuse des CoV au niveau de la population, alors que la vaccination de masse les transforme en excréteurs de variants plus infectieux. Les enfants/jeunes qui contractent la maladie développent généralement une maladie légère à modérée et continuent donc à contribuer à l’immunité de groupe en développant une immunité large et durable. Si on est vacciné et qu’on attrape la maladie, on peut aussi développer une immunité à vie, mais pourquoi prendre le risque de se faire vacciner, surtout quand on est jeune et en bonne santé? Premièrement, il y a le risque d’effets secondaires potentiels ; deuxièmement, il y a le risque toujours croissant que les anticorps vaccinaux ne soient plus fonctionnels tout en continuant à se lier au virus, ce qui augmente la probabilité d’une facilitation de l’infection par anticorps ou même d’une maladie grave… ».

Deuxièmement, nous savons que l’efficacité du vaccin dans le mois qui suit la première dose est négative parce qu’il supprime le système immunitaire et qu’il commence à s’affaiblir après 4 mois, de sorte que toutes les estimations de la FDA sur l’efficacité du vaccin sont surévaluées.

Troisièmement, les effets néfastes de la myocardite provoquée par ces vaccins se manifesteront probablement au fil des ans. Robert Malone, l’inventeur de la technologie mRNA, note que la FDA admet que les enfants seront injectés deux fois par an pour toujours (d’où le délai de six mois dans le modèle risques-bénéfices de la FDA). Mais les risques d' »événements indésirables tels que la cardiomyopathie seront cumulatifs ». Donc tout modèle qui ne prend en compte qu’un délai de six mois cache le véritable taux d’événements indésirables.

🚩 La FDA/Pfizer jouent aux dés avec leurs estimations de myocardite. Tout d’abord, ils considèrent les myocardites « excédentaires » (c’est-à-dire causées par l’injection) en utilisant les données de la base de données privée « Optum health claim database » au lieu du système public VAERS (p. 32). Il est donc impossible pour le public de vérifier leurs affirmations. Ensuite, lorsqu’il s’agit d’estimer combien d’enfants atteints de myocardite induite par le vaccin seront hospitalisés et admis aux soins intensifs, ils utilisent le Vaccine Safety Datalink (voir page 33). Pourquoi passer d’une base de données à une autre pour ces estimations? Enfin, il n’y a pas d’explication sur la façon dont ils ont calculé les décès « excédentaires » dus à la myocardite, ils ont donc simplement indiqué 0. Drapeau rouge, drapeau rouge, drapeau rouge.

La FDA estime qu’il y aura 106 cas supplémentaires de myocardite pour 1 million d’enfants de 5 à 11 ans ayant subi une double injection. Il y a 28 384 878 enfants âgés de 5 à 11 ans aux États-Unis. L’administration Biden veut leur injecter à tous des doses d’ARNm de Pfizer et a déjà acheté suffisamment de doses pour cet objectif (même si seulement 1/3 des parents veulent vacciner leurs enfants avec cette injection). Donc (si l’administration Biden obtient ce qu’elle veut) 106 cas de myocardite en excès pour 1 million x 28,38 millions de personnes, soit 3 009 cas de myocardite excédentaires post-vaccination si le vaccin Pfizer est approuvé.

Et au fil des années suivantes, beaucoup de ces enfants mourront. Le Dr Anthony Hinton (« Chirurgien Consultant avec 30 ans d’expérience dans le NHS ») souligne que la myocardite a un taux de létalité de 20% après 2 ans et de 50% après 5 ans.

La FDA a donc tout faux : elle veut prévenir le COVID léger chez les enfants, ce qui réduit l’immunité collective, et elle ment carrément sur les dommages causés par la myocardite.

J’ai pris la liberté de corriger le tableau 14 de la FDA avec des données réelles et de les étendre sur 5 ans. Cela donne ceci :

Une étude réalisée par Harvard Pilgrim Healthcare pour le Ministère Américain de la Santé et des Services Sociaux a estimé que le VAERS ne recueille que 1% des dommages réels causés par les vaccins. Steve Kirsch a réalisé une modélisation élaborée qui établit à 41 le facteur de sous-déclaration des décès dus au vaccin COVID-19 (donc multipliez les chiffres ci-dessus par 41). Et la myocardite n’est qu’un des nombreux effets néfastes possibles des vaccins COVID-19. Le Dr Jessica Rose a récemment calculé un facteur de sous-déclaration de 31 pour tous les événements indésirables graves survenant après la vaccination.

Conclusion

Le vaccin de Pfizer échoue à toute évaluation honnête de risques/bénéfices liés à son utilisation chez les enfants âgés de 5 à 11 ans. L’analyse risques-bénéfices de la FDA du vaccin à ARNm de Pfizer chez les enfants de 5 à 11 ans est bancale. Elle utilise une logique torturée (qui serait rejetée par n’importe quelle revue académique digne de ce nom) afin d’atteindre un résultat prédéterminé qui n’est aucunement fondé sur la science. Le document d’information de la FDA est une œuvre de fiction et doit être retiré immédiatement. Si la FDA poursuit cette mascarade grotesque, elle causera des dommages irréparables aux enfants et les dirigeants de la FDA seront un jour poursuivis pour crimes contre l’humanité.


Vous voulez partager vos préoccupations avec les membres du VRBPAC? Voici un lien vers un article avec un contexte supplémentaire ainsi que toutes leurs coordonnées :


[Mise à jour :]

🚩 Un lecteur avisé a signalé qu’à la page 14, la FDA explique que Pfizer a modifié les ingrédients de son vaccin à ARNm. Ils écrivent :

Pour fournir un vaccin présentant un profil de stabilité amélioré, le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 à utiliser chez les enfants de 5 à 11 ans utilise un tampon trométhamine (Tris) au lieu de la solution saline tamponnée au phosphate (PBS) utilisée dans la formulation précédente et exclut le chlorure de sodium et le chlorure de potassium.

Je suis profondément sceptique quant à ce compte rendu (je doute que cela ait quelque chose à voir avec un « profil de stabilité amélioré ») et j’invite d’autres personnes à se prononcer sur ce point. Je rappelle également que la trométhamine a une histoire longue et trouble et j’invite les lecteurs à approfondir la question (je serai heureux de publier des liens supplémentaires dès qu’ils seront disponibles).

L’analyse risque-bénéfice erronée de la FDA a été rédigée par :

Hong Yang
Biologiste
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5338
Arrêt postal : HFM-210
Silver Spring MD 20993-0002
téléphone : (240) 402-8836
fax : (301) 595-1240
Hong.Yang@fda.hhs.gov

et

Richard Forshee
Directeur associé
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5342
Silver Spring MD 20993-0002
téléphone : (240) 402-8631
fax : (301) 595-1240
Richard.Forshee@fda.hhs.gov

Il s’agit d’un article vivant. La FDA ne donne que deux jours au public pour examiner les documents des réunions. J’ai donc dû publier cet article immédiatement. Si vous repérez des erreurs, faites-le moi savoir et je les corrigerai. Si vous trouvez d’autres failles dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA, veuillez les poster dans les commentaires afin que je puisse les ajouter.

Une révolution est en marche. ✊


Texte original

Ten red flags in the FDA’s risk-benefit analysis of Pfizer’s EUA application to inject American children 5 to 11 with its mRNA product

The FDA briefing document is preposterous junk science and it must be withdrawn immediately

Toby Rogers

October 25, 2021

Where to even begin with the FDA’s preposterous risk-benefit analysis of Pfizer’s mRNA COVID-19 “vaccine” in children ages 5 to 11?

Let’s start with my bona fides. I have a year of undergraduate statistics at one of the best liberal arts colleges in America (Swarthmore). I have a year of graduate statistics at the masters program rated #1 for policy analysis (UC Berkeley). And I have a Ph.D. in political economy from one of the top universities in the world (University of Sydney). My research focus is on corruption in the pharmaceutical industry so I’ve read scientific studies in connection with vaccines nearly every day for 5 years. Earlier in my career I worked professionally tearing apart shoddy cost-benefit analyses prepared by corporations that were trying to get tax breaks, contracts, and other concessions from local government. Suffice it to say I’ve thought a lot about risk-benefit analysis and I’m better equipped than most to read one of these documents.

The FDA’s risk-benefit analysis in connection with Pfizer’s Emergency Use Authorization (EUA) application to inject children ages 5 to 11 with their COVID-19 vaccine is one of the shoddiest documents I’ve ever seen.

Let’s take it from the top:

🚩 COVID-19 rates in children ages 5 to 11 are so low that there were ZERO cases of severe COVID-19 and ZERO cases of death from COVID in either the treatment (n= 1,518) or control group (n= 750). So any claims you see in the press about the Pfizer vaccine being “90% effective” in children are meaningless because they are referring to mild cases from which children usually recover quickly (and then have robust broad spectrum immunity). So there is literally no emergency in this population for which one could apply for Emergency Use Authorization. Pfizer’s application should be dead on arrival if the FDA actually followed the science and their own rules. We will return to this topic below.

🚩 Pfizer’s clinical trial in kids was intentionally undersized to hide harms. This is a well known trick of the pharmaceutical industry. The FDA even called them out on it earlier this summer and asked Pfizer to expand the trial and Pfizer just ignored them because they can. (Pfizer fudged it by importing data from a different study but this other study only monitored adverse outcomes for 17 days so if anything the new data polluted rather than clarified outcomes). To put it simply, if the rate of particular adverse outcome in kids as a result of this shot is 1 in 5,000 and the trial only enrolls 1,518 in the treatment group then one is unlikely to spot this particular harm in the clinical trial. Voilà “Safe & Effective(TM)”.

🚩 Pfizer only enrolled “participants 5-11 years of age without evidence of prior SARS-CoV-2 infection.” Does the Pfizer mRNA shot wipe out natural immunity and leave one worse-off than doing nothing as shown in this data from the British government? Pfizer has no idea because children with prior SARS-CoV-2 infection were excluded from this trial. This was by design. Toxic polluters have learned to not ask questions that they do not want the answers to, lest they wind up staring at their own smoking gun in a future court case.

According to an analysis by Alex Berenson:

“What the British are saying is they are now finding the vaccine interferes with your body’s innate ability after infection to produce antibodies against not just the spike protein but other pieces of the virus. Specifically, vaccinated people don’t seem to be producing antibodies to the nucleocapsid protein, the shell of the virus, which are a crucial part of the response in unvaccinated people. This means vaccinated people will be far more vulnerable to mutations in the spike protein EVEN AFTER THEY HAVE BEEN INFECTED AND RECOVERED ONCE (or more than once, probably). It also means the virus is likely to select for mutations that go in exactly that direction because those will essentially give it an enormous vulnerable population to infect. And it probably is still more evidence the vaccines may interfere with the development of robust long-term immunity post-infection.” 

🚩 Did Pfizer LOSE CONTACT with 4.9% of their clinical trial participants? The FDA risk-benefit document states: “Among Cohort 1 participants, 95.1% had safety follow-up ≥2 months after Dose 2 at the time of the September 6, 2021 data cutoff.” So what happened with those 4.9% who did not have safety follow-up 2 months after Dose 2? Were they in the treatment or control group? We have no idea because Pfizer isn’t saying. Given the small size of the trial, failing to follow up with 4.9% of the participants potentially skews the results.

🚩 The follow up period was intentionally too short. This is another well-know trick of the pharmaceutical industry designed to hide harms. Cohort 1 appears to have been followed for 2 months, cohort 2 was only monitored for adverse events for 17 days. Many harms from vaccines including cancer and autoimmune disorders take much longer to show up. As the old saying goes, “you can have it quick or you can have it done right, but you cannot have both.” Pfizer chose quick.

🚩 The risk-benefit model created by the FDA only looks at one known harm from the Pfizer mRNA shot — myocarditis. But we know that the real world harms from the Pfizer mRNA shot go well beyond myocarditis and include anaphylaxis, Bell’s Palsy, heart attack, thrombocytopenia/ low platelet, permanent disability, shingles, and Guillain-Barré Syndrome (GBS) to name a few. Cancer, diabetes, endocrine disruption, and autoimmune disorders may show up later. But the FDA does not care about any of that because they have a vaccine to sell so they just ignore all of those factors in their model.

🚩 Pfizer intentionally wipes out the control group as soon as they can by vaccinating all of the kids who initially got the placebo. They claim that they are doing this for “ethical reasons”. But everyone knows that Pfizer’s true aim is to wipe out any comparison group so that there can be no long term safety studies. Wiping out the control group is a criminal act and yet Pfizer, Moderna, J&J, and AZ do this as standard practice with the blessing of the FDA/CDC.

🚩 Given all of the above, how on earth did the FDA claim any benefits at all from this shot? You should probably sit down for this part because it’s a doozy! Here’s the key sentence:

Vaccine effectiveness was inferred by immunobridging SARS-CoV-2 50% neutralizing antibody titers (NT50, SARS-CoV-2 mNG microneutralization assay). 

Wait, what!? I’ll explain. There were ZERO cases of severe COVID-19 in the clinical trial of children ages 5 to 11. So Pfizer and the FDA just ignored all of the actual health outcomes (they had to, there is no emergency, so the application is moot). INSTEAD Pfizer switched to looking at antibodies in the blood. In general, antibodies are a poor predictor of immunity. And the antibodies in the blood of these 5 to 11 year old children tell us nothing because again, there were zero cases of severe COVID-19 in this study (none in the treatment group, none in the control group). So Pfizer had to get creative! What they came up with is “immuno-bridging”. Pfizer looked at the level of antibodies in the bloodwork of another study, this one involving people 16 to 25 years old, figured out the level of antibodies that seems to be protective in that population, then figured out how many kids ages 5 to 11 had similar levels of antibodies in their blood, and then came up with a number for how many cases, hospitalizations, ICU admissions, and deaths would be prevented by this shot in the 5 to 11 population in the future, based on the antibody levels and health outcomes from the 16 to 25 year old population. If your head hurts from that tortured logic, it should, because such chicanery is unprecedented in a risk-benefit analysis.

So when the FDA uses this tortured logic at the beginning of their briefing document, all of the calculations that stem from this will be flat out wrong. Not just wrong but preposterous and criminally wrong.

The whole ballgame comes down to Table 14 on page 34 of the FDA’s risk-benefit document. And there the red flags come fast and furious.

🚩 The FDA model only assesses the benefits of vaccine protection in a 6-month period after completion of two doses. Furthermore it assumes constant vaccine efficacy during that time period. This is problematic on several counts.

First, reducing mild cases in children is not a desired clinical outcome. As Dr. Geert Vanden Bossche points out, mass vaccination turns kids into shedders of more infectious variants.

« Under no circumstances should young and healthy people be vaccinated as it will only erode their protective innate immunity towards Coronaviruses (CoV) and other respiratory viruses. Their innate immunity normally/ naturally largely protects them and provides a kind of herd immunity in that it dilutes infectious CoV pressure at the level of the population, whereas mass vaccination turns them into shedders of more infectious variants. Children/ youngsters who get the disease mostly develop mild to moderate disease and as a result continue to contribute to herd immunity by developing broad and long-lived immunity. If you are vaccinated and get the disease, you may develop life-long immunity too but why would you take the risk of getting vaccinated, especially when you’re young and healthy? Firstly, there is the risk of potential side effects; secondarily, there is the ever increasing risk that your vaccinal antibodies will no longer be functional while still binding to the virus, thereby increasing the likelihood of ADE or even severe disease…. »

Second, we know that vaccine efficacy in the month after the first dose is negative because it suppresses the immune system and it begins to wane after 4 months so all of the FDA’s estimates of vaccine efficacy are inflated.

Third, the harms of myocarditis from these shots will likely unfold over the course of years. Robert Malone, the inventor of mRNA technology notes that the FDA is admitting that children will be injected twice a year forever (hence the six month time frame in the FDA risk-benefit model). But the risks of “adverse events such as cardiomyopathy will be cumulative.” So any model that only looks at a six month time frame is hiding the true adverse event rate.

🚩 The FDA/Pfizer play fast and loose with their estimates of myocarditis. First they estimate “excess” (read: caused by the shot) myocarditis using data from the private “Optum health claim database” instead of the public VAERS system (p. 32). So it’s impossible for the public to verify their claims. Then, when it comes to estimating how many children with vaccine-induced myocarditis will be hospitalized and admitted to the ICU they use the Vaccine Safety Datalink (see page 33). Why switch to a different database for those estimates? Finally, there is no explanation for how they calculated “excess” myocarditis deaths, so they just put 0. Red flag, red flag, red flag.

The FDA estimates that there will be 106 extra myocarditis cases per 1 million double-jabbed children 5-11. There are 28,384,878 children ages 5 to 11 in the U.S. The Biden administration wants to inject Pfizer mRNA shots into all of them and has already purchased enough doses to do just that (even though only 1/3rd of parents want to jab their kids with this shot). So (if the Biden administration has its way) 106 excess myocarditis cases per 1 million x 28.38 million people would be 3,009 excess myocarditis cases post-vaccination if the Pfizer vaccine is approved.

And over the course of several years many of those children will die. Dr. Anthony Hinton (“Consultant Surgeon with 30 years experience in the NHS”) points out that myocarditis has a 20% fatality rate after 2 years and a 50% fatality rate after 5 years.

So the FDA has it exactly backwards — they want to prevent mild COVID in children which reduces herd immunity and they just flat out lie about the harms from myocarditis.

I’ve taken the liberty to correct the FDA’s Table 14 with actual real world data and extended it over 5 years. It looks like this:

A study by Harvard Pilgrim Healthcare for the U.S. Department of Health and Human Services estimated that VAERS only captured 1% of actual vaccine injuries. Steve Kirsch has done elaborate modeling that puts the Under-Reporting Factor of COVID-19 vaccine deaths at 41 (so multiply the above numbers by 41). And myocarditis is just one of a multitude of possible harms from COVID-19 vaccines. Dr. Jessica Rose recently calculated an Under-Reporting Factor of 31 for all severe adverse events following vaccination.

Conclusion

The Pfizer vaccine fails any honest risk-benefit assessment in connection with its use in children ages 5 to 11. The FDA’s risk-benefit analysis of Pfizer’s mRNA vaccine in children ages 5 to 11 is shoddy. It used tortured logic (that would be rejected by any proper academic journal) in order to reach a predetermined result that is not based in science. The FDA briefing document is a work of fiction and it must be withdrawn immediately. If the FDA continues with this grotesque charade it will cause irreparable harms to children and the FDA leadership will one day be prosecuted for crimes against humanity.


Want to share your concerns with the members of the VRBPAC? Here’s a link to an article with additional context and all of their contact information: 


[Updated to add:]

🚩 An astute reader pointed out that on page 14, the FDA explains that Pfizer has changed the ingredients in their mRNA vaccine. They write:

To provide a vaccine with an improved stability profile, the Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine for use in children 5-11 years of age uses tromethamine (Tris) buffer instead of the phosphate-buffered saline (PBS) as used in the previous formulation and excludes sodium chloride and potassium chloride.

I’m deeply skeptical of this account (I doubt this has anything to do with an “improved stability profile”) and invite others to weigh in on this. I also recall that tromethamine has a long and troubled history and invite readers to dig into this further (I’m happy to post additional links as they become available).


The FDA’s flawed risk-benefit analysis was written by:

Hong Yang
Biologist
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5338
Mail stop: HFM-210
Silver Spring MD 20993-0002
phone: (240) 402-8836
fax: (301) 595-1240
Hong.Yang@fda.hhs.gov

and

Richard Forshee
Associate Director
DHHS/FDA/CBER/OBE
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This is a live article. The FDA only gives the public 2 days to review meeting materials so I had to publish this article immediately. If you spot any errors please let me know and I will correct them. If you find additional flaws in the FDA’s risk-benefit analysis please post them in the comments so that I may add them.

A revolution is coming. ✊

La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Dr Chinda Brandolino : transhumanisme et neurocontrôle.

Mes récentes publications sur le sujet des nanoparticules semblent susciter l’intérêt de beaucoup de mes lecteurs et c’est tant mieux. Cette guerre d’un genre nouveau s’articule sur la vieille tactique de l’inversion totale : les objectifs sont clairement annoncés par les fauteurs tandis que ceux qui tentent de les dénoncer doivent être considérés comme malades. Ils nous accusent de ce qu’ils font.

Après deux excellents essais de Stephers sur le blog Piece of Mindful (un troisième est en cours de traduction), voici l’extrait d’un webinaire au cours duquel le Dr Brandolino détaille la raison d’être de l’oxyde de graphène dans les injections et le principe de leur action sur le système nerveux. C’est publié sur le site Orwell City, dont je traduirai et publierai aussi d’autres articles. Si vous parlez la langue (anglais et/ou espagnol), je vous invite à les visiter dès maintenant, ainsi que le susmentionné Piece of Mindful, et à diffuser l’info, évidemment.

Source.

Traduction

Dr Chinda Brandolino : transhumanisme et neurocontrôle

28 août 2021

Des nanomatériaux tels que l’oxyde de graphène, des nanoprocesseurs, ainsi que des acides nucléiques synthétiques en quantités suffisantes pour breveter une personne ont été trouvés à ce jour dans des flacons des prétendus vaccins.

L’agenda transhumaniste est en marche sans que la majorité de la population n’en soit encore consciente. Dans le but d’informer ceux qui écouteront, le Dr Chinda Brandolino a mené des recherches pertinentes pour comprendre comment, exactement, le neurocontrôle est effectué en utilisant des antennes 5G comme outils de contrôle à distance.

Petit à petit, des chercheurs publient de nouvelles études basées sur des calculs physico-mathématiques pour comprendre comment les ondes 5G, via le graphène et les nanoprocesseurs électroniques, affectent le fonctionnement des neurones. Bien entendu, en tenant compte de la vitesse et des fréquences auxquelles ils fonctionnent au niveau biologique.

Voici ce qu’en dit le Dr Brandolino dans une nouvelle vidéo présentée en anglais par Orwell City.

https://rumble.com/vlrz0s-dr.-chinda-brandolino-on-transhumanism-and-neurocontrol.html

Dr Chinda Brandolino : Je n’ai pas trouvé les sources scientifiques qui expliquent ce qu’ils veulent faire avec cette modification du génome. Donc, ce transport (des acides nucléiques) se fait par l’intérieur des nanotubules de graphène.

Cette étude a été réalisée par l’Université d’Almería lors de mon séjour en Espagne à la fin du mois de juin. Ou du moins, elle a été publiée à l’époque par un scientifique de l’Université d’Almeria qui a découvert qu’il y avait 95% de graphène dans chaque vaccin (*). Et qu’il y a très peu d’acides nucléiques parce qu’il n’est pas nécessaire qu’il y en ait beaucoup. Avec très peu d’acides, de messages, d’acides nucléiques ARN-ADN, on peut réaliser ce processus appelé transgénèse. C’est le même que pour le maïs, le cheval ou la vache. Ainsi, la personne qui subit cette transgénèse avec ces composés deviendra un transhumain. Mais il y a plus, mes chers amis. Il y a plus.

Ces nanotubules de graphène… Voici l’une des études : Vaccin + Graphène + 5G = Contrôle du cerveau. Une des sociétés productrices de nanotubes de graphène… Pour nos auditeurs : un nanomètre c’est un millionième de millimètre. On parle de nanotechnologie ultra-microscopique. La société NanoGrafi, leader dans la production de graphène, a développé un vaccin COVID intranasal et des tests PCR qui contiennent des nanoparticules. Ils fabriquent également des nanotubes de graphène.

Et, en plus de cela, il y a les micrographies de l’étude microscopique que le physicien Kalcker a faite, où on peut clairement voir de petites particules quadrangulaires parfaites, en plus de plusieurs petits points de métaux lourds. Cette petite particule en forme de carré parfait est un nanoprocesseur. L’information est-elle difficile à avaler? Vous me suivez plus ou moins? Comprenez-vous?

Tout le monde : Oui, madame.

Dr Chinda Brandolino : Maintenant, je vais lire… Maintenant, je vais vous lire ce que signifie le graphène aux fréquences 5G.

« Je vais commencer par préciser qu’il n’y a aucune référence sur Internet à une telle étude. Je pense que c’est quelque chose de très important, que je vais résumer comme suit : à des fréquences 5G de 42,6 Hz par seconde, les nanotubules de 1,2 nm injectés dans les vaccins entrent en résonnance et propagent un signal de haute énergie à la vitesse moyenne de la pensée humaine. Quelque chose m’a frappée quand j’ai vu un catalogue de vente de nanotubules de graphène de la société NanoGrafi. J’ai été surprise par la longueur précise des nanotubes de 1,2 nanomètres ou 1,2×10-⁹ m.

Comme je connaissais déjà la fréquence micro-ondes 5G dans la plage de 10 à 300 Hz, j’ai été frappée par la curieuse coïncidence de la façon dont elle s’annule à ces puissances précises de 10 dans la formule bien connue de la mécanique des ondes. Ceci devrait attirer l’attention de toute personne ayant reçu une formation en ingénierie et qui n’est pas endormie. C’est difficile. Les résultats de l’étude montrent qu’un neurone moyen envoie des signaux à environ 180 km/h. Lorsqu’ils sont combinés, ces facteurs augmenteraient la vitesse à 432 km/h. C’est très variable. Certains humains pensent plus vite que d’autres, et la vitesse de propagation de la pensée change tout au long de la vie. C’est la base de ce qui suit.

Prenons la vitesse moyenne de la pensée de 180 km/h, soit 180.000 mètres sur 3.600 secondes : 50 mètres par seconde. Cette vitesse d’onde du cerveau humain est réalisable pour les nanotubes ordinaires et les fréquences rayonnées par les antennes 5G. Ce n’est pas de la spéculation, mais de la science et des techniques combinées. Les matériaux existent et les micro-ondes des fréquences correctes aussi. La vitesse de la pensée humaine correspond aux deux, selon une formule physique précise et incontestable. »

C’est la pire nouvelle que je puisse vous donner, mais c’est le résutat de ce que j’ai étudié tout au long de ce mois. Ces nanotubules de graphène injectés sous forme de vaccin agissent en réponse aux micro-ondes émises par une antenne 5G à la même fréquence que les êtres humains pensent. Ainsi, grâce à ces nanoparticules, les antennes 5G peuvent modifier nos pensées. C’est très simple. C’est de la physique. On ne peut pas le résumer autrement, mais je pense que vous m’avez bien comprise. C’est la raison de tout ça.

Il y a un projet d’installation d’antennes 5G en Uruguay en Argentine, ce qui est terrible. Egalement en Colombie. Et c’est la raison de la vaccination massive. Gestion de la pensée… Sans le vouloir, le Président du Chili l’a laissé échapper et l’a dit. Nous avons cherché ce qu’il a dit il y a 2 mois. Je ne sais pas si vous l’avez entendu. Il a déclaré que la percée du Chili était la technologie 5G, qui sera le système nerveux de ce pays et gérera la pensée des êtres humains.

C’est-à-dire que d’une part, on modifiera le génome d’une personne afin que cette personne ne soit plus humaine mais transhumaine. En tant que telle, cette personne peut être brevetée par celui qui a effectué cette modification du génome et ne bénéficiera pas de droits humains parce qu’elle est transhumaine.

Mais, en plus, [les acides nucléiques] enveloppés dans des nanotubes de graphène font que la pensée d’une personne, la zone de pensée où l’ADN est dirigé dans ces nanotubes de graphène, sera modifiée par les antennes 5G télécommandées. Des sortes de zombies, pourrait-on dire, ou de robots.


Texte original

Dr. Chinda Brandolino on Transhumanism and Neurocontrol

August 28, 2021

From nanomaterials like graphene oxide, nanoprocessors, to synthetic nucleic acids in quantities sufficient to patent a person have been found in vials of so-called vaccines to date. 

The transhumanist agenda is underway without most of the population being aware of it yet. In an attempt to inform those who will listen, Dr. Chinda Brandolino has been conducting relevant research to understand how, exactly, neurocontrol is carried out using 5G antennas as remote control elements. 

Little by little researchers are publishing new studies based on physical-mathematical calculations to understand how 5G waves, through graphene and electronic nanoprocessors affect the functioning of neurons. Of course, taking into account the speed and frequencies with which they function at a biological level.

Here are Dr. Brandolino’s words in a new video brought to English by Orwell City.

https://rumble.com/vlrz0s-dr.-chinda-brandolino-on-transhumanism-and-neurocontrol.html

Dr. Chinda Brandolino: I cannot find the scientific sources to explain what they want to do with this genome modification. So, that transport (of nucleic acids) is done inside graphene nanotubules. 

This study was carried out by the University of Almería when I was in Spain at the end of June. At least, it was published at that time by a scientist from the University of Almería who found that there’s 95% graphene in each vaccine (*).  And that there’s a very little amount of nucleic acids because there is no need for it to be very much. With very few acids, messages, RNA-DNA nucleic acids, I can achieve this process called transgenesis. It’s the same as that of the corn, the horse, or the cow. So the person who receives this transgenesis with these compounds will become a transhuman. But there’s more, my dear friends. There’s more.

Those graphene nanotubules… Here we have one of the studies: Vaccine + Graphene + 5G = Brain control. One of the companies producing graphene nanotubes… For our listeners: a nanometer is one-millionth of a millimeter. We’re talking about ultra-microscopic nanotechnology. NanoGrafi company, a leader in graphene production, developed an intranasal COVID vaccine and PCR tests with nanoparticles. Then, they make graphene nanotubes. 

 And, in addition to that, there’re the micrographs of the microscopic study that the physicist Kalcker did, where you can clearly see perfect small quadrangular particles, in addition to several small dots of heavy metals. That small perfect square particle is a nanoprocessor. Is the information hard to swallow? Are you more or less following me? Do you understand? 

Everyone: Yes, ma’am. 

Dr. Chinda Brandolino: Now I’m going to read… Now I’m going to read you what graphene means at 5G frequencies. 

« I’ll start by clarifying that there’s no reference on the internet to any such study. I think this is something very important, which I’ll summarize as follows: at 5G frequencies of 42.6 Hz per second, the 1.2 nm nanotubules injected into the vaccines resonate and propagate a high-energy signal at the average speed of human thought. Something struck me when I saw a catalog selling graphene nanotubules from the company NanoGrafi. I was surprised at the precise nanotube length of 1.2 nanometers or 1.2×10-⁹ m. 

Since I already knew the 5G microwave frequency in the 10 to 300 Hz range, I was struck by the curious coincidence of how it canceled out at those precise powers of 10 in the well-known wave mechanics formula. It catches the attention of anyone with an engineering background who is not asleep. It’s difficult. Study results are showing that an average neuron sends signals about 180 km/h. When combined, these factors would increase the speed to 432 km/h. There’s a lot of variation. Some humans think faster than others, and the thought speed propagation changes throughout life. This is basic to what follows. 

We’ll take the average thought speed of 180 km/h, that is, 180,000 meters over 3,600 seconds: 50 meters per second. This wave speed of the human brain is achievable for ordinary nanotubes and frequencies radiated by 5G antennas. This isn’t speculation, but science and combined techniques. The materials exist and so do microwaves of the correct frequencies. The speed of human thought fits both in a precise physical formula that’s incontestable. »

This is the worst news I can give you, but it’s the product of what I have studied throughout this month. These graphene nanotubules are injected with a vaccine act on the microwaves emitted by a 5G antenna at the same frequency that human beings think. So, through these nanoparticles, 5G antennas can modify our thoughts. It’s that simple. It’s physics.  And, well, you can’t summarize it any other way, but I think you understood me clearly. That’s why they’re doing it. 

There’s a project to install 5G antennas in Uruguay Argentina, which is terrible. Also, in Colombia. And that’s the reason for the massive vaccination. Thought management… Unintentionally, the president of Chile let it slip and said it. We looked for what he said 2 months ago. I don’t know if you heard it. He said that Chile’s breakthrough was the 5G technology, which will be the nervous system of that country and will manage the thinking of human beings. 

That is, on the one hand, you’re going to modify a person’s genome so that the person is no longer human but transhuman. As such, that person can be patented by whoever made that genome modification, and won’t enjoy human rights because they’re transhuman

But, in addition, that (nucleic acids) wrapped in graphene nanotubes makes that a person’s thinking, the thinking area where the DNA is directed in those graphene nanotubes, is going to be modified by the 5G remote-controlled antennas. Sort of zombies, you might say, or robots.

L’avis de Ryan (extrait).

Après une récente et très instructive incursion dans le monde des nanoparticules (sur lesquelles je reviendrai), un petit retour à la virologie de terrain.

Voici un court extrait de l’interview du Dr Ryan Cole dont la version complète est notamment ici sur Odysee ou ici sur Brighteon (elle est, si on peut dire, virale). Je ferai la transcription et traduirai le tout si je trouve le temps : je suis assez occupé par des travaux post-inondation et on a besoin de moi à mon boulot, raison pour laquelle ce blog est assez calme ces derniers temps. Je vous ferai un petit débriefing incessamment – et bien davantage : il se passe des choses très étonnantes sur cette planète, qui vont bien au-delà des théories bancales du changement climatique et/ou d’une nouvelle ère glaciaire.

Le clip sonore de cet extrait figure ci-dessous, piqué au podcast n° 1377 du No Agenda de John et Adam, que je remercie au passage.

Encore une chose : amis français, tenez bon!

Traduction

Ce que nous observons en laboratoire après l’administration de ces injections, c’est un profil stable, très inquiétant, de diminution de ces importantes cellules T tueuses, qui sont indispensables au fonctionnement du corps. C’est presque un VIH inversé. Dans le VIH, il y a perte de cellules T auxiliaires, les cellules CD4. Dans ce virus [?], post-vaccin, nous observons une baisse des cellules T tueuses, les cellules CD8. Et le rôle des cellules CD8 est de contrer tous les autres virus. Qu’est-ce que je vois dans mon laboratoire? Je vois une augmentation des virus de la famille de l’herpès, je vois de l’herpès, je vois du zona, je vois la mono[nucléose], je vois une énorme augmentation du virus du papillome humain dans les biopsies cervicales et dans les voies cervicales chez les hommes et chez les femmes. En plus, on voit cette petite bosse qui se développe chez les enfants, appelée molluscum contagiosum. De quoi a-t-on besoin pour enrayer tout ça? On a besoin des cellules T tueuses CD8. Je vois chez les personnes de plus de 50 ans la multiplication par vingt de cette petite bosse et des éruptions cutanées. C’est inoffensif, mais ça me donne une indication sur le statut immunitaire des personnes qui ont reçu le vaccin. Nous affaiblissons littéralement le système immunitaire de ces personnes.

Mais le plus inquiétant est qu’il existe dans le corps un modèle de ces types de cellules immunitaires qui prévient le cancer. Depuis le 1er janvier, j’ai vu dans mon laboratoire que le nombre de cancers de l’endomètre a été multiplié par vingt par rapport à ce que je vois annuellement. Multiplié par vingt. Je n’exagère pas du tout. Je compare mes chiffres d’une année sur l’autre, et mon Dieu, je n’ai jamais vu auparavant autant de cancers de l’endomètre. Et je vois des mélanomes invasifs chez des patients plus jeunes. Normalement, nous les détectons tôt et ce sont des mélanomes minces. J’ai vu le nombre de mélanomes épais monter en flèche au cours des deux derniers mois. Je vois déjà les premiers signaux. Et nous amenons leur système immunitaire à un état affaibli. Il y a une excellente étude en Allemagne qui, après avoir étudié les profils de jeunes individus après l’injection de Pfizer, a montré que ce profil est stable – nous ne savons pas pour combien de temps. Peut-être le système immunitaire va-t-il se régénérer et que le nombre [de cellules T] va remonter. Mais qui a mené une étude là-dessus? Et où sont les essais à long terme? Deux mois, quatre mois, combien de temps ce profil va-t-il rester stable? Nous ne savons pas.


Transcription originale

What we’re seeing in the laboratory after people get these shots, we’re seeing a very concerning locked-in low profile of these important killer T-cells that you want in your body. It’s almost a reverse HIV. In HIV you lose your helper T-cells, your CD4 cells. In this virus, post-vaccine what we’re seeing is a drop in your killer T-cells, your CD8 cells. And what the CD8 cells do, they keep all other viruses in check. What am seeing in my laboratory? I’m seeing an uptick of herpes family viruses, I’m seeing herpes, I’m seeing shingles, I’m seeing mono, I’m seeing a huge uptick in human papilloma virus in the cervical biopsies and cervical pathways in men and women. In addition to that there’s a little infectious, you know, bump the kids get called molluscum contagiosum. What do you need to keep that in check? You need CD8 killer T-cells. I am seeing a 20 times increase in individuals over the age of 50 of this little bump and rash. You know, that’s innocuous but what it tells me is the immune status of these individuals who’ve gotten the shot. We’re literally weakening the immune system of these individuals.

Now most concerning of all is there is a pattern of these types of immune cells in the body that keep cancer in check. Well, since January 1 in the laboratory, I’ve seen a 20 times increase of endometrial cancers over what I see on an annual basis. A 20 times increase. Not exaggerating at all. Because I look at my numbers year over year, oh my gosh I’ve never seen this many endometrial cancers before. I’m seeing invasive melanomas in younger patients. Normally we catch those early and they’re thin melanomas. I’m seeing thick melanomas skyrocketing in the last month or two. I’m already seeing the early signals. And we are modifying the immune system to a weakened state. Great study out of Germany that looked at these profiles on young individuals after the Pfizer showing this locked-in and we don’t know how long. Maybe the immune system, you know, is gonna regenerate and those ratios will go back up. But who’s studying it? And where are the long term trials? Two months, four months how long is this profile locked-in? We don’t know.

Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (traduction française)

Voici la traduction d’un article de 42 pages qui présente un tour d’horizon quasi-exhaustif des études médicales sur les mécanismes et la sécurité des « vaccins » à ce jour. Le tout est évidemment sourcé : la liste des références bibliographiques est en bas de page, par ordre alphabétique, et un lien est inclus vers chaque article cité. Les deux illustrations qui figurent dans le texte original ne sont pas reprises ici mais vous pouvez les retrouver dans le pdf original (voir source ci-dessous).

Cette monographie est le résultat de l’énorme travail de Stephanie Seneff (dont une précédente mention dans cet article) et Greg Nigh. Qu’ils en soient remerciés.

J’ai fait le (moins énorme) travail de le traduire.

A vous de faire l'(encore moins énorme) travail de le lire, et éventuellement de le partager, en tout ou en partie, avec vos proches, sur vos réseaux sociaux (qui ne manqueront pas de le censurer) ou sur votre blog (j’en profite ici pour saluer tous les courageux blogueurs qui oeuvrent à diffuser l’info) : c’est un article de référence.

Ne vous laissez pas décourager par les nombreux termes et concepts médicaux présents dans cet article. Les quelques recherches que j’ai faites pour les traduire correctement en valaient la peine. Ça reste de la vulgarisation même si ça demande un petit effort.

Merci et bonne lecture.

Source.


Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

L’opération Warp Speed ​​a mis sur le marché aux États-Unis deux vaccins à ARNm, produits par Pfizer et Moderna. Les données intermédiaires suggèrent une efficacité élevée pour ces deux vaccins, ce qui a contribué à légitimer l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) par la FDA. Cependant, la mise en oeuvre exceptionnellement rapide de ces vaccins, depuis des essais contrôlés vers un déploiement de masse, soulève de multiples problèmes de sécurité. Dans cette analyse, nous décrirons d’abord en détail la technologie sous-jacente à ces vaccins. Nous examinerons ensuite les deux composants et la réponse biologique prévue à ces vaccins, y compris la production de la protéine de pointe elle-même, et leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites, à la fois aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces potentielles pathologies induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion au sein de la protéine de pointe. Nous présenterons également un bref bilan des études soutenant le potentiel de « délestage » de la protéine de pointe, la transmission de la protéine d’une personne vaccinée à une personne non vaccinée, entraînant des symptômes induits chez cette dernière. Nous terminerons en abordant un point de débat commun, à savoir : si ces vaccins pourraient ou non modifier l’ADN des personnes vaccinées. Bien qu’il n’y ait aucune étude démontrant clairement que cela se produit, nous proposons un scénario plausible, soutenu par des voies précédemment établies de la transformation et le transport du matériel génétique, dans lesquelles l’ARNm injecté pourrait finalement être incorporé dans l’ADN des cellules germinales menant à une transmission transgénérationnelle. Nous concluerons par nos recommandations pour une surveillance qui aideront à clarifier les effets à long terme de ces médicaments expérimentaux et nous permettront de mieux évaluer le véritable rapport risque/bénéfice de ces nouvelles technologies.

Mots clés : facilitation de l’infection par anticorps, maladies auto-immunes, édition de gènes, nanoparticules lipidiques, ARN messager, maladies à prions, transcription inverse, vaccins SARS-CoV-2

Introduction

Sans précédent. Ce mot a défini tant de choses de l’année de 2020 et de la pandémie liée au SARS-CoV-2. En plus d’une maladie sans précédent et de sa réponse mondiale, le COVID-19 a également initié un processus sans précédent de recherche, de production, de test et de distribution publique de vaccins (Shaw, 2021). Le sentiment d’urgence qui entoure la lutte contre le virus a conduit à la création, en mars 2020, de l’opération Warp Speed (OWS), le programme du président de l’époque, Donald Trump, visant à mettre sur le marché un vaccin contre le COVID-19 le plus rapidement possible (Jacobs et Armstrong, 2020).

L’OWS a instauré quelques autres mécanismes sans précédent, liés au COVID-19. Premièrement, il a amené le Département américain de la Défense à collaborer directement avec les Départements de la Santé américains en ce qui concerne la distribution de vaccins (Bonsell, 2021). Deuxièmement, les National Institutes of Health (NIH) ont collaboré avec la société de biotechnologie Moderna pour mettre sur le marché un type de vaccin sans précédent contre les maladies infectieuses, utilisant une technologie basée sur l’ARN messager (ARNm) (National Institutes of Health, 2020).

La confluence de ces événements sans précédent a rapidement fait prendre conscience au public de la promesse et du potentiel des vaccins à ARNm en tant que nouvelle arme contre les maladies infectieuses pour le futur. Dans le même temps, les événements sans précédent sont, par définition, sans histoire ni contexte qui permettraient d’évaluer pleinement les risques, les avantages espérés, la sécurité et la viabilité à long terme en tant que contribution positive à la santé publique.

Dans cet article, nous passerons brièvement en revue un aspect particulier de ces événements sans précédent, à savoir le développement et le déploiement de vaccins à ARNm contre la classe ciblée de maladies infectieuses sous l’égide du « SARS-CoV-2 ». Nous pensons que bon nombre des problèmes que nous soulevons ici seront applicables à tout futur vaccin à ARNm qui pourrait être produit contre d’autres agents infectieux, ou dans leurs applications liées au cancer et aux maladies génétiques, tandis que d’autres semblent spécifiquement pertinents pour les vaccins à ARNm actuellement mis en œuvre contre la sous-classe des virus corona. Alors que les promesses de cette technologie ont été largement annoncées, les risques évalués objectivement et les problèmes de sécurité ont reçu une attention beaucoup moins détaillée. Nous avons l’intention d’examiner plusieurs aspects moléculaires très préoccupants de la technologie des ARNm liés aux maladies infectieuses et de les corréler avec des effets pathologiques documentés et potentiels.

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Sans précédent

De nombreux aspects du Covid-19 et du développement ultérieur d’un vaccin sont sans précédent dans le cadre d’un vaccin déployé pour une utilisation dans la population générale. Certains d’entre eux comprennent les suivants.

  1. Premier à utiliser du PEG (polyéthylène glycol) en injection (voir texte)
  2. Premier à utiliser la technologie des vaccins ARN contre un agent infectieux
  3. Premier produit que Moderna met sur le marché
  4. Première fois que les responsables de la santé publique disent aux personnes vaccinées de s’attendre à une réaction indésirable
  5. Premier à être mis en œuvre publiquement sans rien de plus que des données d’efficacité préliminaires (voir texte)
  6. Premier vaccin à ne faire aucune déclaration claire sur la réduction des infections, de la transmissibilité ou des décès
  7. Premier vaccin contre le coronavirus jamais tenté chez l’homme
  8. Première injection de polynucléotides génétiquement modifiés dans la population générale

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Développement des vaccins

Le développement de vaccins à ARNm contre les maladies infectieuses est sans précédent à bien des égards. Dans une publication de 2018 parrainée par la Fondation Bill et Melinda Gates, les vaccins ont été divisés en trois catégories : Simples, Complexes et Sans Précédent (Young et al., 2018). Les vaccins Simples et Complexes représentaient des applications standard et modifiées des technologies vaccinales existantes. Sans Précédent représente une catégorie de vaccin contre une maladie pour laquelle il n’y a jamais eu de vaccin approprié auparavant. Les vaccins contre le VIH et le paludisme en sont des exemples. Comme l’indique leur analyse, illustrée à la figure 1, des vaccins sans précédent devraient mettre 12,5 ans à se développer. Plus inquiétant encore, ils ont 5 % de chances estimées de passer les essais de phase II (évaluation de l’efficacité) et, sur ces 5 %, 40 % de chances de passer les essais de phase III (évaluation des avantages pour la population). En d’autres termes, un vaccin Sans Précédent devait avoir une probabilité de succès de 2% au stade d’un essai clinique de phase III. Comme les auteurs l’ont dit sans ambages, il y a une « faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent ». (Young et al., 2018)

(IMAGE)

Figure 1. Le lancement de vaccins innovants est coûteux et prend du temps, avec une faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent (adapté de Young et al, 2018).

Dans cet esprit, deux ans plus tard, nous avons un vaccin sans précédent avec des rapports d’efficacité de 90 à 95 % (Baden et al. 2020). En fait, ces rapports d’efficacité sont la principale motivation du soutien public à l’adoption de la vaccination (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). Cela défie non seulement les prédictions, mais aussi les attentes. Le British Medical Journal (BMJ) est peut-être la seule publication médicale conventionnelle de premier plan à avoir donné une tribune aux voix qui ont attiré l’attention sur les inquiétudes concernant l’efficacité des vaccins COVID-19. Il y a en effet des raisons de croire que les estimations d’efficacité doivent être réévaluées.

Peter Doshi, rédacteur en chef associé du BMJ, a publié deux analyses importantes (Doshi 2021a, 2021b) des données brutes publiées à la FDA par les fabricants de vaccins, données qui sont à la base de l’affirmation d’une efficacité élevée. Malheureusement, celles-ci ont été publiés sur le blog du BMJ et non dans son contenu évalué par des pairs. Doshi, cependant, a publié une étude sur l’efficacité du vaccin et l’utilité douteuse des critères d’évaluation des essais de vaccins dans le contenu évalué par les pairs du BMJ (Doshi 2020).

Un aspect central de la critique de Doshi des données préliminaires sur l’efficacité est l’exclusion de plus de 3.400 « cas suspects de COVID-19 » qui n’ont pas été inclus dans l’analyse intermédiaire des données du vaccin Pfizer soumises à la FDA. En outre, un pourcentage faible mais non négligeable d’individus dans les essais Moderna et Pfizer a été préliminairement évalué positif au SARS-CoV-1, malgré qu’une infection antérieure représente un motif d’exclusion. Pour ces raisons et d’autres, l’estimation provisoire de l’efficacité d’environ 95 % pour les deux vaccins est suspecte.

Une analyse plus récente s’est penchée spécifiquement sur la question de la réduction du risque relatif par rapport au risque absolu. Tandis que les estimations élevées de la réduction du risque sont basées sur les risques relatifs, la réduction du risque absolu est une mesure plus appropriée pour le grand public pour lui permettre de déterminer si une vaccination fournit une réduction significative du risque personnel. Dans cette analyse, en utilisant les données fournies par les fabricants de vaccins à la FDA, le vaccin Moderna au moment de l’analyse intermédiaire a démontré une réduction du risque absolu de 1,1 % (p = 0,004), tandis que la réduction du risque absolu du vaccin Pfizer était de 0,7 % (p <0.000) (Brown 2021).

D’autres ont soulevé d’importantes questions supplémentaires concernant le développement du vaccin COVID-19, des questions directement pertinentes pour les vaccins à ARNm examinés ici. Par exemple, Haidere, et. Al. (2021) identifient quatre « questions critiques » liées au développement de ces vaccins, des questions qui sont pertinentes à la fois pour leur sécurité et leur efficacité :

  • Les vaccins stimuleront-ils la réponse immunitaire ?
  • Les vaccins fourniront-ils une endurance immunitaire durable ?
  • Comment le SARS-CoV-2 va-t-il muter ?
  • Sommes-nous prêts pour les retours de flammes des vaccins ?

L’absence d’essais précliniques et cliniques standard et étendus des deux vaccins à ARNm mis en œuvre fait que chacune de ces questions n’aura de réponse qu’au fil du temps. Ce n’est désormais que par l’observation des données physiologiques et épidémiologiques pertinentes générées par la distribution à grande échelle des vaccins au grand public que ces questions seront résolues. Et cela ne sera possible que s’il existe un accès gratuit à des rapports impartiaux sur les résultats – ce qui semble peu probable étant donné la censure généralisée des informations relatives aux vaccins en raison du besoin perçu d’en déclarer le succès à tout prix.

Les deux vaccins à ARNm qui ont réussi les essais de phase 3 et sont maintenant distribués à la population générale sont le vaccin Moderna et le vaccin Pfizer-BioNTech. Ces vaccins ont beaucoup en commun. Les deux sont basés sur l’ARNm codant pour la protéine de pointe du virus SARS-CoV-2. Les deux ont démontré un taux d’efficacité relative de 94-95%. Les indications préliminaires sont que les anticorps sont toujours présents après trois mois. Les deux recommandent deux doses espacées de trois ou quatre semaines, et récemment, des rapports indiquent que des injections de rappel annuelles sont nécessaires (Mahose, 2021). Les deux sont administrés par injection musculaire et nécessitent tous deux un stockage au congélateur pour empêcher l’ARN de se décomposer. En effet, contrairement à l’ADN double brin, qui est très stable, les produits d’ARN simple brin sont susceptibles d’être endommagés ou rendus inactifs à des températures chaudes et doivent être conservés à des températures extrêmement froides pour conserver leur efficacité potentielle (Pushparajah et al., 2021). Les fabricants prétendent que le vaccin Pfizer doit être conservé à -94 degrés Fahrenheit (-70 degrés Celsius), ce qui rend très difficile son transport et son maintien au froid jusqu’à son administration. Le vaccin Moderna peut être conservé pendant 6 mois à -4 degrés Fahrenheit (-20 degrés Celsius), et il peut être conservé en toute sécurité au réfrigérateur pendant 30 jours après décongélation (Zimmer et al., 2021).

Deux autres vaccins actuellement administrés sous autorisation d’urgence sont le vaccin Johnson & Johnson et le vaccin AstraZeneca. Les deux sont basés sur une technologie d’ADN vecteur très différente de la technologie utilisée dans les vaccins à ARNm. Bien que ces vaccins aient également été mis sur le marché après évaluation insuffisante, ils ne font pas l’objet de cet article, nous décrirons donc brièvement comment ils ont été développés. Ces vaccins sont basés sur une version défectueuse d’un adénovirus, un virus à ADN double brin responsable du rhume. L’adénovirus a été génétiquement modifié de deux manières, de sorte qu’il ne peut pas se répliquer en raison de gènes critiques manquants, et son génome a été augmenté avec le code ADN de la protéine de pointe SARS-CoV-2. La production d’AstraZeneca implique une lignée cellulaire humaine immortalisée appelée Human Embryonic Kidney (HEK) 293, qui est reproduite en culture avec les virus défectueux (Dicks et al., 2012). La lignée cellulaire HEK a été génétiquement modifiée dans les années 1970 en augmentant son ADN avec des segments d’un adénovirus qui fournissent les gènes manquants nécessaires à la réplication du virus défectueux (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson utilise une technique similaire basée sur une lignée cellulaire rétinienne fœtale. Étant donné que la fabrication de ces vaccins nécessite des lignées cellulaires tumorales humaines génétiquement modifiées, il existe un potentiel de contamination de l’ADN humain ainsi que de nombreux autres contaminants potentiels.

Les médias ont suscité beaucoup d’enthousiasme à propos de cette technologie révolutionnaire, mais on peut également craindre qu’on ne réalise pas la complexité du potentiel du corps à réagir à l’ARNm étranger et à d’autres ingrédients de ces vaccins qui vont bien au-delà du simple objectif d’inciter le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe.

Dans la suite de cet article, nous décrirons d’abord plus en détail la technologie qui sous-tend les vaccins à ARNm. Nous consacrerons plusieurs sections aux aspects spécifiques des vaccins à ARNm qui nous préoccupent en raison du potentiel de conséquences négatives prévisibles et imprévisibles. Nous concluerons par un appel aux gouvernements et à l’industrie pharmaceutique à envisager de faire preuve d’une plus grande prudence dans l’entreprise actuelle de vacciner le plus de personnes possible contre le SARS-CoV-2.

Technologie des vaccins à ARNm

Dans la première phase du développement de la thérapie génique basée sur les nucléotides, des efforts considérables ont été investis dans la délivrance de gènes par le biais de plasmides d’ADN plutôt que par la technologie d’ARNm. Deux obstacles majeurs pour l’ARNm sont sa nature transitoire due à sa susceptibilité à la dégradation par les ARNases, ainsi que son potentiel connu d’invoquer une forte réponse immunitaire, qui interfère avec sa transcription en protéine. Il a été démontré que l’ADN plasmidique persiste dans le muscle jusqu’à six mois, alors que l’ARNm disparaît presque certainement beaucoup plus tôt. Pour les applications vaccinales, on pensait à l’origine que la nature immunogène de l’ARN pouvait être avantageuse, car l’ARNm pouvait également jouer le rôle d’adjuvant pour le vaccin, éliminant les arguments en faveur d’un additif toxique comme l’aluminium. Cependant, la réponse immunitaire se traduit non seulement par une réponse inflammatoire mais également par la clairance rapide de l’ARN et la suppression de la transcription. Cette idée s’est donc avérée peu pratique.

Il y a eu une longue période au cours de laquelle diverses idées ont été explorées pour essayer d’empêcher l’ARNm de se décomposer avant qu’il ne puisse produire des protéines. Une avancée majeure a été la réalisation que la substitution de la méthyl-pseudouridine à tous les nucléotides d’uridine stabiliserait l’ARN contre la dégradation, lui permettant de survivre assez longtemps pour produire des quantités adéquates d’antigène protéique nécessaire à l’immunogenèse (Liu, 2019). La forme d’ARNm délivrée dans le vaccin n’existe pas dans la nature et présente donc un potentiel de conséquences inconnues.

Les vaccins à ARNm Pfizer-BioNTech et Moderna sont basés sur des technologies très similaires, où une nanoparticule lipidique renferme une séquence d’ARN codant pour la protéine de pointe SARS-CoV-2 complète. Dans le processus de fabrication, la première étape consiste à assembler une molécule d’ADN codant pour la protéine de pointe. Ce processus est maintenant banalisé, il est donc relativement simple d’obtenir une molécule d’ADN à partir d’une spécification de la séquence de nucléotides (Corbett et al., 2020). Suite à une transcription in vitro sans cellule à partir de l’ADN, en utilisant une réaction enzymatique catalysée par l’ARN polymérase, l’ARN simple brin est stabilisé par des modifications nucléosidiques spécifiques et hautement purifié.

La société Moderna, à Cambridge, MA, est l’un des développeurs de vaccins à ARNm déployés pour le SARS-CoV-2. Les dirigeants de Moderna ont le projet grandiose d’étendre cette technologie à de nombreuses applications où le corps peut être dirigé pour produire des protéines thérapeutiques non seulement pour la production d’anticorps, mais aussi pour traiter les maladies génétiques et le cancer, entre autres. Ils développent une plate-forme générique où l’ADN est l’élément de stockage, l’ARN messager est le « logiciel » et les protéines pour lesquelles l’ARN code représentent divers domaines d’application. Leur projet est grandiose et les applications potentielles théoriques sont vastes (Moderna, 2020). La technologie est impressionnante, mais la manipulation du code de la vie pourrait entraîner des effets négatifs totalement imprévus, potentiellement à long terme voire permanents.

Le SARS-CoV-2 fait partie de la classe des virus à ARN à brin positif, ce qui signifie qu’ils codent directement pour les protéines codées par l’ARN, plutôt que de nécessiter une copie sur un brin antisens avant la traduction en protéine. Le virus se compose principalement de la molécule d’ARN simple brin emballée à l’intérieur d’une enveloppe protéique, constituée des protéines structurelles du virus, notamment la protéine de pointe, qui facilite à la fois la liaison virale à un récepteur (dans le cas du SARS-CoV-2, il s’agit du récepteur ACE2) et la fusion du virus avec la membrane de la cellule hôte. La protéine de pointe SARS-CoV-2 est la cible principale des anticorps neutralisants. C’est une glycoprotéine de fusion de classe I, et elle est analogue à l’hémagglutinine produite par les virus de la grippe et à la glycoprotéine de fusion produite par les virus syncytial, ainsi qu’à la gp160 produite par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) (Corbett et al., 2020).

Les vaccins à ARNm sont l’aboutissement d’années de recherche sur la possibilité d’utiliser l’ARN encapsulé dans une particule lipidique comme messager. La machinerie biologique existante de la cellule hôte est cooptée pour faciliter la production naturelle de protéines à partir de l’ARNm. Le domaine s’est épanoui en partie en raison de la facilité avec laquelle des séquences d’ADN oligonucléotidiques spécifiques peuvent être synthétisées en laboratoire sans l’implication directe d’organismes vivants. Cette technologie s’est banalisée et peut être utilisée à grande échelle, à un coût relativement faible. La conversion enzymatique de l’ADN en ARN est également simple et il est possible d’isoler de l’ARN simple brin essentiellement pur à partir de la soupe réactionnelle (Kosuri et Church, 2014).

1. Considérations dans la sélection et la modification de l’ARNm

Bien que le processus soit simple en principe, les fabricants de vaccins à ARNm sont confrontés à des défis techniques considérables. Le premier, comme nous l’avons vu, est que l’ARNm extracellulaire lui-même peut induire une réponse immunitaire qui entraînerait sa clairance rapide avant même d’être absorbée par les cellules. Ainsi, l’ARNm doit être enfermé dans une nanoparticule qui le gardera caché du système immunitaire. Le deuxième problème est d’amener les cellules à absorber les nanoparticules. Cela peut être résolu en partie en incorporant des phospholipides dans la nanoparticule pour tirer parti des voies naturelles de l’endocytose des particules lipidiques. Le troisième problème est d’activer la machinerie impliquée dans la traduction de l’ARN en protéine. Dans le cas du SARS-CoV-2, la protéine produite est la protéine de pointe. Après la synthèse de la protéine de pointe, les cellules présentatrices d’antigène doivent présenter la protéine de pointe aux cellules T, qui finiront par produire des anticorps protecteurs à mémoire (Moderna, 2020). Cette étape n’est pas particulièrement simple, car les nanoparticules sont majoritairement absorbées par les cellules musculaires qui, étant immobiles, ne sont pas nécessairement équipées pour déclencher une réponse immunitaire. Comme nous le verrons, le scénario probable est que la protéine de pointe est synthétisée par les cellules musculaires, puis transmise aux macrophages agissant comme des cellules présentatrices d’antigène, qui lancent ensuite la réponse en cascade génératrice d’anticorps à base de cellules B standard.

L’ARNm contenu dans les vaccins subit plusieurs étapes de modification suite à sa synthèse à partir d’une matrice d’ADN. Certaines de ces étapes impliquent de la préparer pour qu’elle ressemble exactement à une séquence d’ARNm humain modifiée de manière appropriée pour prendre en charge la traduction ribosomique en protéine. D’autres modifications ont pour objectif de le protéger de la dégradation, de sorte qu’une quantité suffisante de protéines puisse être produite pour provoquer une réponse en anticorps. L’ARNm non modifié induit une réponse immunitaire qui conduit à des taux sériques élevés d’interféron-α (IF-α), ce qui est considéré comme une réponse indésirable. Cependant, les chercheurs ont découvert que le remplacement de toutes les uridines de l’ARNm par la N-méthyl-pseudouridine améliore la stabilité de la molécule tout en réduisant son immunogénicité (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). Cette étape fait partie de la préparation de l’ARNm dans les vaccins, mais, en plus, une « coiffe » de 7-méthylguanosine est ajoutée à l’extrémité 5′ de la molécule et une queue poly-adénine (poly-A), constituée de 100 nucléotides d’adénine ou plus sont ajoutés à l’extrémité 3′. La coiffe et la queue sont essentielles au maintien de la stabilité de l’ARNm dans le cytosol et à la promotion de la traduction en protéine (Schlake et al., 2012 ; Gallie, 1991).

Normalement, la protéine de pointe bascule très facilement d’une configuration de pré-fusion à une configuration de post-fusion. La protéine de pointe qui se trouve dans ces vaccins a été modifiée pour l’encourager à favoriser une configuration stable dans son état de préfusion, car cet état provoque une réponse immunitaire plus forte (Jackson et al., 2020). Cela a été fait via une « mutation génétique », en remplaçant un segment critique à deux résidus par deux résidus de proline aux positions 986 et 987, au sommet de l’hélice centrale de la sous-unité S2 (Wrapp et al., 2020). La proline est un acide aminé très rigide, elle interfère donc avec la transition vers l’état de fusion. Cette modification fournit aux anticorps un bien meilleur accès au site critique qui prend en charge la fusion et l’absorption cellulaire ultérieure. Mais cela pourrait-il également signifier que la version génétiquement modifiée de la protéine de pointe produite par la cellule hôte humaine suivant les instructions de l’ARNm du vaccin persiste dans la membrane plasmique liée aux récepteurs ACE2 en raison de capacités de fusion altérées? Quelle peut en être la conséquence? Nous ne savons pas.

Des chercheurs chinois ont publié un rapport dans Nature en août 2020 dans lequel ils présentaient des données sur plusieurs vaccins expérimentaux à ARNm où l’ARNm codait pour divers fragments et protéines du virus SARS-CoV-2. Ils ont testé trois formulations vaccinales distinctes pour leur capacité à induire une réponse immunitaire appropriée chez la souris. Les trois protéines structurelles, S (spike), M et E sont des exigences minimales pour assembler une « particule de type virus » (VLP – virus-like particle). Leur hypothèse était que fournir M et E ainsi que la protéine de pointe S dans le code d’ARNm permettrait l’assemblage de VLP qui pourraient déclencher une réponse immunitaire améliorée, car elles ressemblent plus au virus naturel que la protéine S exposée à la surface des cellules. qui n’ont absorbé que l’ARNm de la protéine S des nanoparticules du vaccin. Ils espéraient également que des fragments critiques de la protéine de pointe seraient suffisants pour induire l’immunité, plutôt que la protéine de pointe entière, si des particules de type viral pouvaient être produites par augmentation avec M et E (Lu et al., 2020).

Ils ont confirmé expérimentalement qu’un vaccin contenant les gènes complets des trois protéines a suscité une réponse immunitaire robuste qui a duré au moins huit semaines après la deuxième dose du vaccin. Ses performances étaient de loin supérieures à celles d’un vaccin ne contenant que la protéine de pointe. De manière décevante, un vaccin qui ne contenait que des composants critiques de la protéine de pointe, augmenté des deux autres protéines d’enveloppe, n’a suscité pratiquement aucune réponse.

Les chercheurs de Moderna ont mené des études similaires avec des résultats similaires. Ils ont conclu que la protéine de pointe seule était clairement inférieure à une formulation contenant de l’ARN codant pour les trois protéines d’enveloppe, et ils ont émis l’hypothèse que cela était dû au fait que les trois protéines étaient nécessaires pour permettre à la cellule de libérer des particules virales intactes, plutôt que de simplement poster la protéine de pointe dans la membrane plasmique. La protéine de pointe seule n’a pas réussi à initier une réponse des lymphocytes T dans les études animales, alors que la formulation avec les trois protéines l’a fait (Corbett et al., 2020).

Les deux vaccins approuvés en urgence ne contiennent que le code ARNm de la protéine de pointe (sans E ni M), et il doit y avoir une bonne raison à cette décision, malgré ses mauvaises performances observées. Il est possible qu’une conception plus sophistiquée de la nanoparticule lipidique (voir ci-dessous) ait permis d’utiliser les lipides comme adjuvant (similaire à l’aluminium couramment ajouté aux vaccins traditionnels) tout en protégeant l’ARN de la dégradation.

Autre modification curieuse du code ARN, les développeurs ont enrichi la séquence en cytosines et guanines (C et G) au détriment des adénines et des uraciles (A et U). Ils ont pris soin de ne remplacer que la troisième position dans le codon de cette manière, et uniquement lorsque cela n’altère pas la carte des acides aminés (Hubert, 2020). Il a été démontré expérimentalement que les séquences d’ARNm riches en GC sont exprimées (traduites en protéine) jusqu’à 100 fois plus efficacement que les séquences pauvres en GC (Kudla et al., 2006). Cela semble donc être une autre modification pour assurer davantage la synthèse de copies abondantes de la protéine de pointe. Nous ne connaissons pas les conséquences involontaires de cette manœuvre. Les agents pathogènes intracellulaires, y compris les virus, ont tendance à avoir une faible teneur en GC par rapport au génome de la cellule hôte (Rocha et Danchin, 2020). Ainsi, cette modification peut avoir été motivée en partie par le désir d’améliorer l’efficacité de l’artifice selon laquelle la protéine serait une protéine humaine.

Toutes ces diverses modifications apportées à l’ARN sont conçues pour le faire résister à la dégradation, ressembler davantage à une séquence codant pour une protéine d’ARN messager humain et se traduire efficacement en protéine antigénique.

2. Construction de nanoparticules lipidiques

Les nanoparticules lipidiques (NPL), également connues sous le nom de liposomes, peuvent encapsuler des molécules d’ARN, les protégeant de la dégradation enzymatique par les ribonucléases, et constituent ainsi un ingrédient essentiel d’une méthode d’administration réussie (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). Ces constructions artificielles ressemblent étroitement à des exosomes. Les exosomes sont des vésicules extracellulaires sécrétées par les cellules et absorbées par leurs voisines, et ils intègrent aussi souvent de l’ADN ou de l’ARN. Ainsi, ces nanoparticules peuvent tirer parti des processus naturels d’endocytose qui internalisent normalement les exosomes extracellulaires dans les endosomes. Au fur et à mesure que l’endosome s’acidifie pour devenir un lysosome, l’ARNm est libéré dans le cytoplasme, et c’est là que la traduction en protéine a lieu. Les liposomes se sont en fait avérés plus efficaces pour améliorer la présentation des antigènes et la maturation des cellules dendritiques, par rapport aux protéines de fusion qui encapsulent les vaccins à base de virus (Norling et al., 2019).

Les nanoparticules lipidiques (NPL) de ces vaccins sont composées de lipides cationiques ionisables, de phospholipides, de cholestérol et de polyéthylène glycol (PEG). Ensemble, ce mélange s’assemble en une bicouche lipidique stable autour de la molécule d’ARNm. Les phospholipides de ces vaccins expérimentaux consistent en un groupe de tête phosphatidylcholine relié à deux queues alkyles saturées par l’intermédiaire d’un lieur glycérol. Le lipide utilisé dans ces vaccins, nommé 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC), a 18 unités de carbone répétées. La chaîne relativement longue a tendance à former une phase de gel plutôt qu’une phase fluide. Les molécules avec des chaînes plus courtes (comme une chaîne à 12 carbones) ont plutôt tendance à rester en phase fluide. Les liposomes en phase gel utilisant le DSPC se sont avérés avoir des performances supérieures dans la protection de l’ARN contre la dégradation car les chaînes alkyle plus longues sont beaucoup plus limitées dans leurs mouvements dans le domaine lipidique. Ils semblent également être plus efficaces en tant qu’adjuvant, augmentant la libération du facteur de nécrose tumorale α (TNF-α), de l’interleukine (IL)-6 et de l’IL-1β par les cellules exposées (Norling et al., 2019). Cependant, leur capacité à induire une réponse inflammatoire peut être à l’origine des nombreux symptômes que les gens ressentent, tels que la douleur, l’enflure, la fièvre et la somnolence. Une étude publiée dans bioRxiv a vérifié expérimentalement que ces lipides cationiques ionisables dans les nanoparticules lipidiques induisaient une forte réponse inflammatoire chez la souris (Ndeupen et al., 2021).

Les vaccins à ARNm actuels sont administrés par injection intramusculaire. Les muscles contiennent un vaste réseau de vaisseaux sanguins où les cellules immunitaires peuvent être recrutées au site d’injection (Zeng et al., 2020). Les cellules musculaires peuvent généralement renforcer une réaction immunitaire une fois que les cellules immunitaires s’infiltrent, en réponse à un adjuvant (Marino et al., 2011). Une analyse minutieuse de la réponse à un vaccin à ARNm, administré à des souris, a révélé que l’antigène est exprimé initialement dans les cellules musculaires, puis transféré aux cellules présentatrices de l’antigène, suggérant un « amorçage croisé » comme voie principale pour initier une réponse des lymphocytes T CD8 (Lazzaro et al., 2015). On peut supposer que les cellules musculaires utilisent une réponse immunitaire qui est normalement utilisée pour traiter les protéines humaines mal repliées. De telles protéines induisent une régulation positive des protéines de classe II du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH), qui se lient ensuite aux protéines mal repliées et les transportent intactes jusqu’à la membrane plasmique (Jiang et al., 2013).

La protéine de surface liée au CMH induit alors une réponse inflammatoire et une infiltration subséquente de cellules présentatrices d’antigène (par exemple, des cellules dendritiques et des macrophages) dans le tissu musculaire, qui absorbent ensuite les protéines affichées et les transportent dans le système lymphatique pour les présenter aux cellules T. Ces cellules T peuvent alors enfin lancer la cascade qui produit finalement des anticorps à mémoire spécifiques de la protéine. Les cellules musculaires expriment des protéines du CMH de classe II (Cifuentes-Diaz et al., 1992). Contrairement à la classe I, les protéines du CMH de classe II se spécialisent dans le transport de protéines intactes vers la surface, par opposition aux petites séquences peptidiques dérivées de la dégradation partielle des protéines (Jiang et al., 2013).

Une étude in vitro sur des primates non humains a démontré que l’ARNm radiomarqué se déplaçait du site d’injection vers le ganglion lymphatique drainant et y restait pendant au moins 28 heures. Il a été démontré que les cellules présentatrices d’antigène (CPA) dans le tissu musculaire ainsi que dans les ganglions lymphatiques drainants contiennent de l’ARNm radiomarqué (Lindsay et al., 2019). Les CPA classiques comprennent les cellules dendritiques, les macrophages, les cellules de Langerhans (dans la peau) et les cellules B. Bon nombre des effets secondaires associés à ces vaccins impliquent une douleur et une inflammation au site d’injection, comme on pouvait s’y attendre compte tenu de l’infiltration rapide des cellules immunitaires.

La lymphadénopathie est un état inflammatoire du système lymphatique associé à des ganglions lymphatiques enflés. L’enflure des ganglions lymphatiques dans l’aisselle (lymphadénopathie axillaire) est une caractéristique du cancer du sein métastatique. Un article publié en 2021 décrivait quatre cas de femmes ayant développé une lymphadénopathie axillaire suite à un vaccin contre le SARS-CoV-2 (Mehta et al., 2021). Les auteurs ont exhorté à la prudence dans l’interprétation erronée de cette condition comme indicateur nécessitant un suivi de biopsie pour un éventuel cancer du sein. Ce symptôme corrobore les études de traceur montrant que le vaccin à ARNm est principalement absorbé par les CPA qui synthétisent ensuite vraisemblablement l’antigène (protéine de pointe) à partir de l’ARNm et migrent dans le système lymphatique, affichant la protéine de pointe sur leurs membranes.

Une liste des effets indésirables les plus courants signalés par la FDA qui ont été ressentis au cours des essais cliniques Pfizer-BioNTech comprend «douleur au site d’injection, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, douleurs articulaires, fièvre, gonflement au site d’injection, rougeur au site d’injection, nausées , malaise et lymphadénopathie. » (US Food and Drug Administration, 2021).

Nous passons maintenant aux problèmes de systèmes moléculaires et organiques individuels qui surviennent avec ces vaccins à ARNm.

Adjuvants, polyéthylène glycol et anaphylaxie

Les adjuvants sont des additifs vaccinaux destinés à « obtenir des profils immunologiques distinctifs en ce qui concerne la direction, la durée et la force des réponses immunitaires » des vaccins auxquels ils sont ajoutés (Liang et al., 2020). L’alun ou d’autres composés d’aluminium sont le plus souvent utilisés dans les vaccins traditionnels, et ils déclenchent un large éventail de voies d’activation immunitaire systémique ainsi que l’activation des cellules stromales au site d’injection (Lambrecht et al., 2009 ; Danielsson & Eriksson, 2021) .

Il a été déterminé qu’un adjuvant à base d’aluminium n’était pas optimal pour un vaccin contre le coronavirus, d’autres solutions ont donc été recherchées (Liang et. al., 2020). Une solution s’est présentée sous la forme de l’ingrédient pharmaceutique largement utilisé, le polyéthylène glycol, ou PEG. Un facteur limitant dans l’utilisation de vaccins à base d’acides nucléiques est la tendance des acides nucléiques à être rapidement dégradés par les enzymes nucléases (Ho et al., 2021). Concernant les enzymes RNAse ciblant l’ARNm injecté, ces enzymes sont largement distribuées à la fois au niveau intracellulaire (principalement au sein des lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) et extracellulaire (Lu et al., 2018). Pour surmonter cette limitation, les deux vaccins à ARNm actuellement déployés contre le COVID-19 utilisent des nanoparticules à base de lipides comme véhicules d’administration. La cargaison d’ARNm est placée à l’intérieur d’une coque composée de lipides synthétiques et de cholestérol, ainsi que de PEG pour stabiliser la molécule d’ARNm contre la dégradation.

Le vaccin produit par Pfizer/BioNTech crée des nanoparticules à partir de 2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide, ou ALC-0159, communément abrégé simplement en PEG (Organisation mondiale de la santé, 2021, 14 janvier). Le vaccin Moderna contient une autre variante de PEG, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (Organisation mondiale de la santé, 2021, 19 janvier). Pour plus de commodité, nous abrégerons ces deux lipides modifiés par le PEG en PEG et désignerons les vaccins comme PEGylés selon la nomenclature standard.

La coquille lipidique joue un triple rôle. Premièrement, elle protège le matériel génétique de la dégradation avant l’absorption cellulaire. Deuxièmement, l’enveloppe lipidique, qui contient également du cholestérol, facilite l’absorption cellulaire par fusion avec la membrane lipidique de la cellule et l’endocytose ultérieure de la particule lipidique, invoquant des processus naturellement existants. Et enfin, il agit comme adjuvant (Ho et al., 2021). C’est dans ce dernier rôle de stimulant immunitaire que la plupart des inquiétudes ont été soulevées concernant l’utilisation généralisée du PEG dans une thérapie par injection.

Dans un article publié en mai 2019, avant les grands essais cliniques impliquant ces vaccins pégylés, Mohamed et. Al. (2019) ont décrit un certain nombre de découvertes préoccupantes concernant le PEG et l’activation immunologique dont on a montré qu’il était responsable, qui comprend l’activation humorale, à médiation cellulaire et basée sur le complément. Ils notent que, paradoxalement, de fortes doses injectées de PEG ne provoquent aucune réaction allergique apparente. De petites doses, cependant, peuvent conduire à une activation immunitaire pathologique dramatique. Les vaccins utilisant la PEGylation utilisent des quantités micromolaires de ces lipides, qui représentent cette exposition à faible dose potentiellement immunogène.

Dans des études animales, il a été démontré que l’activation du complément est responsable à la fois de l’anaphylaxie et du collapsus cardiovasculaire, et que le PEG injecté active également de multiples voies du complément chez l’homme. Les auteurs d’une étude concluent en notant que « cette cascade de médiateurs secondaires amplifie considérablement les réponses immunitaires effectrices et peut induire une anaphylaxie chez les individus sensibles. En effet, des études récentes chez le porc ont démontré que l’activation systémique du complément (par exemple, induite après l’injection intraveineuse de liposomes PEGylés) peut être à l’origine de l’anaphylaxie cardiaque où C5a a joué un rôle causal. (Hamad et al., 2008) Il est également important de noter que le choc anaphylactoïde chez les porcs s’est produit non pas lors de la première exposition injectée, mais après la deuxième exposition injectée (Kozma et al., 2019).

La présence d’anticorps contre le PEG est répandue dans la population (Zhou et al., 2020). Yang et Lai (2015) ont découvert qu’environ 42 % des échantillons de sang étudiés contenaient des anticorps anti-PEG, et ils préviennent que ceux-ci pourraient avoir des conséquences importantes pour toute thérapie à base de PEG introduite. Hong et. Al. (2020) ont trouvé des anticorps anti-PEG avec une prévalence allant jusqu’à 72% dans les populations sans exposition préalable à un traitement médical à base de PEG. Lila et. Al. (2018) notent que « l’existence de tels anticorps anti-PEG a été intimement corrélée à une altération de l’efficacité thérapeutique en tandem avec le développement d’effets indésirables graves dans plusieurs contextes cliniques employant des thérapies à base de produits PEGylés ».

L’anaphylaxie aux vaccins était auparavant considérée comme rare sur la base de la fréquence de tels événements signalés au VAERS, une base de données établie par les Centers for Disease Control and Prevention en 1990 pour signaler les événements indésirables liés aux vaccins (Centers for Disease Control and Prevention, 1990 ; Su et al., 2019). Bien que rare, l’anaphylaxie peut mettre la vie en danger, il est donc important de surveiller la possibilité dans la courte période suivant la vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., après avoir examiné 5 cas d’anaphylaxie qu’ils ont liés à l’exposition au PEG, dont un presque mortel et impliquant un arrêt cardiaque, écrivent : « Le PEG est un allergène « caché » à haut risque, généralement insoupçonné et peut provoquer des réactions allergiques provoquées par une réexposition par inadvertance. L’investigation allergologique comporte un risque d’anaphylaxie et ne doit être entreprise que dans des centres spécialisés en allergie médicamenteuse.  » (Sellaturay et al., 2020). En fait, il a déjà été démontré que les anticorps préexistants contre le PEG sont liés à des réactions plus courantes et plus graves lors d’une réexposition (Ganson et al., 2016).

L’anaphylaxie lors d’une exposition au PEG se produit-elle avec une fréquence pertinente d’une question de santé publique? De nombreuses études ont désormais documenté le phénomène (Lee et al., 2015 ; Povsic et al., 2016 ; Wylon et al., 2016). Les réactions anaphylactiques aux vaccins à ARNm sont largement rapportées dans les médias (Kelso, 2021) et, comme indiqué ci-dessus, ont été fréquemment rapportées dans la base de données VAERS (690 rapports d’anaphylaxie suite aux vaccins SARS-CoV-2 jusqu’au 29 janvier 2021). Il existe également quelques études initiales de cas publiées dans la littérature à comité de lecture (Garvey & Nasser, 2020 ; CDC COVID-19 Response Team, 2021, 15 janvier). Les réactions anaphylactiques aux vaccins antérieurs à ces vaccins COVID-19 ont généralement été signalées à des taux inférieurs à 2 cas par million de vaccinations (McNeil et al., 2016), tandis que le taux actuel pour les vaccinations COVID-19 a été signalé par le CDC comme étant de plus de 11 cas par million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, 29 janvier). Cependant, une étude prospective publiée sur 64.900 employés médicaux, où leurs réactions à leur première vaccination à l’ARNm ont été soigneusement surveillées, a révélé que 2,1% des sujets ont signalé des réactions allergiques aiguës. Une réaction plus extrême impliquant l’anaphylaxie s’est produite à un taux de 247 par million de vaccinations (Blumenthal et al., 2021). C’est plus de 21 fois plus que ce qui a été initialement rapporté par le CDC. La deuxième injection d’exposition est susceptible de provoquer un nombre encore plus important de réactions anaphylactiques.

Vaccins à ARNm, protéines de pointe et facilitation de l’infection par anticorps (ADE – Antibody-Dependent Enhancement)

L’ADE est un phénomène immunologique décrit pour la première fois en 1964 (Hawkes et al., 1964). Dans cette publication, Hawkes décrivait une série d’expériences dans lesquelles des cultures de flavivirus étaient incubées avec des sérums aviaires contenant des titres élevés d’anticorps contre ces virus. La découverte inattendue était qu’avec des dilutions de plus en plus élevées des sérums contenant des anticorps, l’infectivité des cellules était augmentée. L’absence d’explication sur la façon dont cela pourrait se produire est probablement responsable du fait qu’il est resté ignoré pendant près de 20 ans (Morens et al., 1994).

De multiples voies ont été proposées par lesquelles les anticorps participent à la fois directement et indirectement à la neutralisation des infections (Lu et al., 2018b). L’ADE est un cas particulier de ce qui peut arriver lorsque de faibles niveaux non neutralisants d’anticorps spécifiques ou à réaction croisée contre un virus sont présents au moment de l’infection. Ces anticorps peuvent être présents en raison d’une exposition antérieure au virus, d’une exposition à un virus apparenté ou d’une vaccination antérieure contre le virus. Lors de la réinfection, les anticorps présents en nombre insuffisant pour neutraliser le virus se lient néanmoins au virus. Ces anticorps s’arriment ensuite au récepteur Fc sur les surfaces cellulaires, facilitant l’entrée virale dans la cellule et améliorant par la suite l’infectivité du virus (Wan et al., 2020).

On pense que l’ADE est à l’origine de la forme la plus sévère de fièvre dengue souvent observée chez les personnes ayant déjà été exposées (Beltramello et al., 2010), et pourrait également jouer un rôle dans la forme plus sévère de la maladie chez les personnes précédemment vaccinées contre la maladie (Shukla et al., 2020 ). On pense également que l’ADE joue un rôle dans Ebola (Takada et al., 2003), l’infection par le virus zika (Bardina et al., 2017) et d’autres infections à flavivirus (Campos et al., 2020).

Dans une correspondance détaillée publiée dans Nature Biotechnology, Eroshenko et. Al. offrent un examen complet des preuves suggérant que l’ADE pourrait se manifester pour toutes les vaccinations utilisées contre le SARS-CoV-2. Ils notent surtout que l’ADE a été observé pour des vaccins contre le coronavirus testés dans des modèles in vitro et in vivo (Eroshenko et al., 2020). D’autres ont mis en garde contre la même possibilité pour les vaccins contre le SARS-CoV-2. Une théorie sur la façon dont l’ADE pourrait se produire dans le cas d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 suggère que les anticorps non-neutralisants forment des complexes immuns avec des antigènes viraux pour provoquer une sécrétion excessive de cytokines pro-inflammatoires et, dans le cas extrême, une tempête de cytokines provoquant dommages tissulaires locaux étendus (Lee et al., 2020). Un examen approfondi de l’ADE potentiellement associé aux vaccins contre le SARS-CoV-2 a noté : «À l’heure actuelle, il n’y a pas de résultats cliniques, de tests immunologiques ou de biomarqueurs connus qui puissent différencier une infection virale grave d’une maladie à renforcement immunitaire, que ce soit en mesurant les anticorps, les cellules T ou les réponses intrinsèques de l’hôte » (Arvin et al. 2020; Liu et al., 2019). Nous reviendrons à nouveau sur ce point ci-dessous.

Les anticorps préexistants d’immunoglobuline G (IgG), induits par une vaccination préalable, contribuent à de graves lésions pulmonaires par le SARS-CoV chez les macaques (Liu et al., 2019). Peron et Nakaya (2020) fournissent des preuves suggérant que la gamme beaucoup plus diversifiée d’expositions antérieures aux coronavirus subies par les personnes âgées pourrait les prédisposer à l’ADE lors de l’exposition au SARS-CoV-2. Un article inquiétant en preprint a rapporté que le plasma de 76% des patients qui s’étaient rétablis d’une maladie COVID-19 sévère, lorsqu’il était ajouté à des cultures de SARS-CoV-2 et de cellules sensibles, présentait une capacité accrue du SARS-CoV-2 d’infecter les cellules Raji (Wu et al., 2020). Les auteurs notent que « les titres d’anticorps [contre la protéine de pointe] étaient plus élevés chez les patients âgés de COVID-19, et une réponse en anticorps plus forte était associée à une clairance virale retardée et à une gravité accrue de la maladie chez les patients. Par conséquent, il est raisonnable de supposer que les anticorps spécifiques à la protéine S peuvent contribuer à la gravité de la maladie pendant l’infection par le SARS-CoV-2. » (Wu et al., 2020)

Il a été rapporté que les trois fabricants de vaccins américains – Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson – travaillent à développer des injections de rappel (Zaman 2021). Avec des dizaines de millions de jeunes adultes et même d’enfants maintenant porteurs d’anticorps anti-protéine de pointe de coronavirus induits par le vaccin, il existe la possibilité de déclencher une ADE liée soit à une future infection par le SARS-CoV-2, soit à une injection de rappel parmi cette population plus jeune. Le temps nous le dira.

Les vaccins à ARNm délivrent en fin de compte la protéine de pointe hautement antigénique aux cellules présentatrices d’antigène. En tant que tels, les anticorps monoclonaux contre la protéine de pointe sont le résultat attendu des vaccins à ARNm actuellement déployés. Les anticorps monoclonaux de la protéine de pointe humaine se sont révélés produire des niveaux élevés d’anticorps à réaction croisée contre les protéines humaines endogènes (Vojdani et. al., 2021; examiné plus en détail ci-dessous). Étant donné les preuves seulement examinées partiellement ici, il existe des raisons suffisantes de soupçonner que les anticorps dirigés contre la protéine de pointe contribueront à l’ADE provoquée par une infection ou une vaccination antérieure par le SARS-CoV-2, qui peut se manifester par des conditions auto-immunes et inflammatoires aiguës ou chroniques. Nous avons noté ci-dessus qu’il n’est pas possible de distinguer une manifestation d’une maladie ADE d’une véritable infection virale non-ADE. Dans cette optique, il est important de reconnaître que, lorsque des maladies et des décès surviennent peu de temps après la vaccination avec un vaccin à ARNm, il ne peut jamais être déterminé avec certitude, même avec une enquête complète, que la réaction vaccinale n’était pas une cause proximale.

Amorçage pathogène, maladie inflammatoire multisystémique et auto-immunité

L’amorçage pathogène est un concept dont le résultat est similaire à celui de l’ADE, mais différent dans le mécanisme sous-jacent. Nous en discutons ici comme d’un mécanisme unique par lequel les vaccins à ARNm pourraient provoquer des pathologies associées.

En avril 2020, un article important a été publié concernant le potentiel de génération d’anticorps auto-réactifs suite à une exposition à la protéine de pointe et à d’autres épitopes antigéniques répartis sur la longueur du SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) a inventé l’expression « amorçage pathogène » parce qu’il pensait que l’expression « renforcement immunitaire » plus couramment utilisée ne permet pas de saisir la gravité de la maladie et ses conséquences. Dans son analyse in silico, Lyons-Weiler a comparé tous les épitopes de protéines antigéniques du SARS-CoV-2 signalés dans la base de données SVMTriP (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) et a effectué des recherches dans la base de données p-BLAST (https:// blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) pour l’homologie entre ces épitopes et les protéines humaines endogènes. Sur les 37 protéines SARS-CoV-2 analysées, 29 avaient des régions antigéniques. Toutes sauf une de ces 29 protéines présentaient une homologie avec des protéines humaines (auto-antigènes putatifs) et étaient censées être autoréactogènes. Le plus grand nombre d’homologies était associé à la protéine de pointe (S) et à la protéine NS3, toutes deux ayant 6 protéines humaines homologues.

Une analyse fonctionnelle des protéines humaines endogènes homologues aux protéines virales a révélé que plus d’un tiers d’entre elles sont associées au système immunitaire adaptatif. L’auteur suppose qu’une exposition antérieure au virus ou à une vaccination antérieure, qui pourraient initier la production d’anticorps ciblant ces protéines endogènes, pourraient jouer un rôle dans le développement d’une maladie plus grave, chez les personnes âgées en particulier. Dans ce cas, les anticorps préexistants agissent pour supprimer le système immunitaire adaptatif et conduire à une maladie plus grave.

Un autre groupe (Ehrenfeld et. al., 2020), dans un article portant principalement sur le large éventail de maladies auto-immunes trouvées en association avec une infection antérieure par le SARS-CoV-2, a également étudié comment la protéine de pointe pouvait déclencher une telle gamme de maladies. Ils rapportent, dans le tableau 1 de cette référence, des chaînes d’heptapeptides dans le protéome humain qui se chevauchent avec la protéine de pointe générée par le SARS-CoV-2. Ils ont identifié 26 heptapeptides trouvés chez l’homme et dans la protéine de pointe. Il est intéressant de noter que 2 des 26 heptapeptides chevauchants se sont avérés séquentiels, une chaîne étonnamment longue de peptides identiques se trouvant en commun entre les protéines humaines endogènes et la protéine de pointe. Commentant les peptides qui se chevauchent qu’ils avaient découverts et leur potentiel de mener simultanément à de nombreux types d’auto-immunité, ils commentent: « Le scénario clinique qui émerge est très inquiétant. » En effet.

En mai 2020, un autre article important à cet égard a été publié par Vojdani et Kharrazian (2020). Les auteurs ont utilisé des anticorps monoclonaux de souris et de lapin contre la protéine de pointe du SARS de 2003 pour tester leur réactivité non seulement contre la protéine de pointe du SARS-CoV-2, mais également contre plusieurs protéines humaines endogènes. Ils ont découvert qu’il y avait un niveau élevé de liaison non seulement avec la protéine de pointe SARS-CoV-2, mais contre un large éventail de protéines endogènes. « [Nous] avons constaté que les réactions les plus fortes étaient avec la transglutaminase 3 (tTG3), la transglutaminase 2 (tTG2), l’ENA, la protéine basique de la myéline (MBP), les mitochondries, l’antigène nucléaire (NA), la α-myosine, la peroxydase thyroïdienne (TPO) , collagène, claudine 5+6 et S100B. » (Vojdani et Kharrazian, 2020).

Ces résultats importants doivent être soulignés. Les anticorps ayant une affinité de liaison élevée avec le pic du SARS-CoV-2 et d’autres protéines ont également une affinité de liaison élevée avec la tTG (associée à la maladie cœliaque), la TPO (thyroïdite de Hashimoto), la protéine basique de la myéline (sclérose en plaques) et plusieurs protéines endogènes. Contrairement au processus auto-immun associé à l’amorçage pathogène, ces maladies auto-immunes mettent généralement des années à se manifester de manière symptomatique.

Les auto-anticorps générés par la protéine de pointe prédits par Lyons-Weiler (2020) et décrits ci-dessus ont été confirmés par une étude in vitro publiée plus récemment. Dans cet article de suivi, Vojdani et. al., (2021) ont examiné à nouveau la question de la réactivité croisée des anticorps, cette fois en utilisant des anticorps monoclonaux humains (mAb – monoclonal antibodies) contre la protéine de pointe SARS-CoV-2 plutôt que des mAb de souris et de lapin. Leurs résultats ont confirmé et étendu leurs découvertes antérieures. « À un seuil de 0,32 OD [densité optique], l’anticorps de la protéine membranaire du SARS-CoV-2 a réagi avec 18 des 55 antigènes testés. » Ces 18 antigènes endogènes englobent la réactivité aux tissus dans le foie, les mitochondries, le système nerveux et digestif, le pancréas et ailleurs dans le corps.

Dans un rapport sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (SIME), Carter et. Al. (2020) ont étudié 23 cas. Dix-sept des 23 (68 %) patients présentaient des preuves sérologiques d’une infection antérieure par le SARS-CoV-2. Parmi les trois anticorps évalués dans la population de patients (nucléocapside, RBD et pointe)[RBD – domaine de liaison au récepteur, receptor binding domain], la densité optique des anticorps de la protéine de pointe IgG (qui quantifie les concentrations d’anticorps par rapport à une courbe standardisée (Wikipedia, 2021)), était la plus élevée (voir Figure 1d dans Carter et al., 2020).

Le SIME est maintenant communément supposé être un exemple d’amorçage immunitaire par une exposition préalable au SARS-CoV-2 ou à d’autres coronavirus. Buonsenso et. Al. (2020) ont examiné plusieurs similitudes immunologiques entre le SIME et la maladie liée à une infection streptococcique du groupe A (SGA) β-hémolytique antérieure. Les auteurs écrivent : « Nous pouvons supposer que l’exposition multiple des enfants au SARS-CoV-2 avec des parents atteints de COVID-19 peut fonctionner comme un amorçage du système immunitaire, comme cela se produit avec l’infection à SGA et, chez les enfants génétiquement prédisposés, conduire au développement du [SIME]. Une autre hypothèse est que des infections antérieures avec d’autres coronavirus, beaucoup plus fréquentes dans la population pédiatrique, pourraient avoir sensibilisé le système immunitaire de l’enfant au virus SARS-CoV-2. »

En juin 2019, Galeotti et Bayry (2020) ont examiné la survenue de maladies auto-immunes et inflammatoires chez les patients atteints de COVID-19. Ils concentrent leur analyse sur le SIME. Après avoir examiné plusieurs rapports publiés précédemment sur un lien temporel entre COVID-19 et l’apparition du SIME et décrit un certain nombre de connexions mécanistiques possibles entre les deux, les auteurs ont noté qu’aucun lien de causalité n’avait été établi. Dans une recommandation quelque peu prémonitoire, ils ont écrit : « Une analyse fine de l’homologie entre divers antigènes du SARS-CoV-2 et les auto-antigènes, en utilisant des approches in silico et une validation dans des modèles expérimentaux, devrait être envisagée afin de confirmer cette hypothèse.  » C’est précisément ce type d’analyse in silico réalisée par Lyons-Weiler (2020) et par Ehrenfeld et. Al. (2020) décrit dans les premiers paragraphes de cette section qui décrit l’homologie étroite entre les antigènes viraux et les auto-antigènes. Bien que cela ne confirme peut-être pas définitivement le lien de causalité supposé par Galeotti et Bayry, il s’agit d’une preuve solide à l’appui.

L’auto-immunité est de plus en plus reconnue comme une séquelle du COVID-19. Il existe de nombreux rapports d’individus auparavant en bonne santé qui ont développé des maladies telles que le purpura thrombocytopénique idiopathique, le syndrome de Guillain-Barré et l’anémie hémolytique auto-immune (Galeotti et Bayry, 2020). Il existe trois rapports de cas indépendants de lupus érythémateux disséminé (LED) avec manifestations cutanées suite à des symptômes de COVID-19. Dans un cas, un homme de 39 ans a présenté un LED deux mois après un traitement ambulatoire pour COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Un autre cas frappant de LED à évolution rapide et fatale avec manifestations cutanées est décrit par Slimani et.al. (2021).

Les auto-anticorps sont très fréquemment trouvés chez les patients COVID-19, y compris les anticorps trouvés dans le sang (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) et le liquide céphalo-rachidien (LCR) (Franke et. al., 2021). Bien que le SARS-CoV-2 ne se trouve pas dans le LCR, il est théorisé que les auto-anticorps créés en réponse à l’exposition au SARS-CoV-2 peuvent entraîner au moins une partie des complications neurologiques documentées chez les patients COVID-19. Une importante lettre à l’éditeur soumise à la revue Arthritis & Rheumatology par Bertin et. Al. (2020) ont noté la prévalence élevée et la forte association (p = 0,009) des auto-anticorps contre la cardiolipine chez les patients COVID-19 atteints d’une maladie grave.

Zuo et. Al. (2020) ont trouvé des auto-anticorps anti-phospholipides chez 52 % des patients COVID-19 hospitalisés et ont émis l’hypothèse que ces anticorps contribuent à l’incidence élevée des coagulopathies chez ces patients. Schiaffino et. Al. (2020) ont rapporté que le sérum d’un pourcentage élevé de patients COVID-19 hospitalisés contenait des auto-anticorps réactifs à la membrane plasmique des hépatocytes et des cellules gastriques. Un patient atteint du syndrome de Guillain-Barre s’est avéré présenter une réactivité des anticorps dans le liquide céphalo-rachidien (LCR), ce qui a conduit les auteurs à suggérer qu’une réactivité croisée avec des protéines dans le LCR pourrait entraîner des complications neurologiques observées chez certains patients COVID-19. Dans une revue plus récente, Gao et. Al. (2021) ont noté des niveaux élevés d’auto-anticorps chez les patients COVID-19 dans plusieurs études. Ils concluent : « [U]n des effets secondaires potentiels de l’administration d’un vaccin de masse pourrait être une fusion [sic] de maladies auto-immunes, en particulier chez les personnes génétiquement sujettes à l’auto-immunité. »

Une publication récente compile de nombreuses preuves que des auto-anticorps contre un large éventail de récepteurs et de tissus peuvent être trouvés chez les personnes qui ont déjà eu une infection par le SARS-CoV-2. « Les 31 anciens patients COVID-19 avaient entre 2 et 7 GPCR-fAAB différents [auto-anticorps fonctionnels du récepteur couplé aux protéines G – G-protein coupled receptor functional autoantibodies] qui agissaient comme agonistes des récepteurs. » (Wallukat et. al. 2021) La diversité des GPCR-fAAB identifiés, englobant activité à la fois agoniste et antagoniste sur les récepteurs cibles, fortement corrélée avec une gamme de symptômes post-COVID-19, y compris la tachycardie, la bradycardie, l’alopécie, le déficit de l’attention, le PoTS [syndrome de tachycardie orthostatique posturale – Postural tachycardia syndrome], les neuropathies et autres.

La même étude, faisant référence aux auto-anticorps prédits par Lyons-Weiler (2020) mentionnés ci-dessus, note avec une évidente grave préoccupation : « La protéine de pointe Sars-CoV-2 est une cible épitopique potentielle pour les processus auto-immunologiques induits par le biomimétisme [25]. Par conséquent, nous pensons qu’il sera extrêmement important d’étudier si les GPCR-fAAB deviendront également détectables après immunisation par vaccination contre le virus. »

Nous avons examiné ici les preuves que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 a une homologie de séquence étendue avec plusieurs protéines humaines endogènes et pourrait amorcer le système immunitaire vers le développement de maladies auto-inflammatoires et auto-immunes. Ceci est particulièrement préoccupant étant donné que la protéine a été repensée avec deux résidus de proline supplémentaires pour potentiellement entraver son élimination de la circulation par fusion membranaire. Ces maladies pourraient se présenter de manière aiguë et sur des périodes de temps relativement courtes, comme avec le SIME, ou pourraient ne pas se manifester pendant des mois ou des années après l’exposition à la protéine de pointe, que ce soit par infection naturelle ou par vaccination.

Beaucoup de personnes testées positives pour le COVID-19 n’expriment aucun symptôme. Le nombre de cas asymptomatiques positifs à la PCR varie considérablement d’une étude à l’autre, d’un minimum de 1,6% à un maximum de 56,5% (Gao et al., 2020). Ceux qui sont insensibles au COVID-19 ont probablement un système immunitaire inné très fort. Les neutrophiles et les macrophages de la barrière muqueuse saine éliminent rapidement les virus, souvent sans qu’aucun anticorps ne soit produit par le système adaptatif. Cependant, le vaccin contourne intentionnellement complètement le système immunitaire muqueux, à la fois par son injection au-delà des barrières muqueuses naturelles et sa configuration artificielle en tant que nanoparticule contenant de l’ARN. Comme indiqué dans Carsetti (2020), ceux qui ont une forte réponse immunitaire innée souffrent presque universellement d’une infection asymptomatique ou d’une simple présentation de la maladie COVID-19. Néanmoins, ils pourraient être confrontés à une maladie auto-immune chronique, comme décrit précédemment, en raison d’une production excessive d’anticorps en réponse au vaccin, qui n’était pas nécessaire en premier lieu.

La rate, les plaquettes et la thrombocytopénie

Le Dr Gregory Michael, obstétricien à Miami Beach, est décédé d’une hémorragie cérébrale 16 jours après avoir reçu la première dose du vaccin Pfizer/BioNTech COVID-19. Dans les trois jours suivant le vaccin, il a développé un purpura thrombocytopénique idiopathique (PTI), une maladie auto-immune dans laquelle les cellules immunitaires attaquent et détruisent les plaquettes. Sa numération plaquettaire a chuté de manière abrupte, ce qui a entraîné une incapacité à arrêter une hémorragie interne, ce qui a conduit à l’AVC, comme décrit dans un article du New York Times (Grady et Mazzei, 2021). Le New York Times a poursuivi avec un deuxième article qui a discuté de plusieurs autres cas de PTI après la vaccination contre le SARS-CoV-2 (Grady, 2021), et plusieurs autres incidences de chute précipitée de plaquettes et de thrombocytopénie après la vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été rapportés dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution des vaccins à ARNm

Plusieurs études sur les vaccins à base d’ARNm ont confirmé de manière indépendante que la rate est un centre d’activité majeur pour la réponse immunitaire. Une étude sur un vaccin contre le virus de la grippe à base d’ARNm est extrêmement pertinente pour répondre à la question de la biodistribution de l’ARNm dans le vaccin. Ce vaccin, comme les vaccins SARS-CoV-2, a été conçu sous forme de nanoparticules lipidiques avec un ARN modifié codant pour l’hémagglutinine (la protéine de fusion de surface équivalente à la protéine de pointe dans les virus corona), et a été administré par injection musculaire. La concentration d’ARNm a été suivie dans le temps dans divers échantillons de tissus, et la concentration maximale observée à chaque site a été enregistrée. Sans surprise, la concentration était la plus élevée dans le muscle au site d’injection (5.680 ng/mL). Ce niveau a diminué lentement au fil du temps, atteignant la moitié de la valeur initiale à 18,8 heures après l’injection. Le niveau le plus élevé suivant a été observé dans le ganglion lymphatique proximal, culminant à 2.120 ng/mL et ne tombant à la moitié de cette valeur que 25,4 heures plus tard. Parmi les organes, les niveaux de loin les plus élevés ont été trouvés dans la rate (86,69 ng/mL) et le foie (47,2 ng/mL). Ailleurs dans le corps, la concentration était de 100 à 1.000 fois plus faible. En particulier, les ganglions lymphatiques distaux n’avaient qu’une concentration maximale de 8 ng/mL. Ils ont conclu que l’ARNm se distribue du site d’injection au foie et à la rate via le système lymphatique, atteignant finalement la circulation générale. Cela se produit probablement par son transport à l’intérieur des macrophages et d’autres cellules immunitaires qui l’absorbent au site d’injection musculaire. De manière inquiétante, il atteint également le cerveau, bien qu’à des niveaux beaucoup plus faibles (Bahl et al., 2017). Le rapport d’évaluation de l’Agence Européenne des Médicaments pour le vaccin Moderna a également noté que l’ARNm pouvait être détecté dans le cerveau après administration intramusculaire à environ 2% du niveau trouvé dans le plasma (Agence Européenne des Médicaments, 2021).

Dans une autre expérience menée pour suivre la voie de biodistribution des vaccins à ARN, un vaccin à ARN contre la rage a été administré par voie intramusculaire à des rats en une seule dose. Le vaccin comprenait un code pour une protéine immunogène de la rage ainsi que le code pour l’ARN polymérase et a été formulé sous la forme d’une nanoémulsion huile-dans-eau. Ainsi, il n’est pas entièrement représentatif des vaccins à ARNm du SARS-CoV-2. Néanmoins, son administration intramusculaire et sa dépendance à l’égard de l’absorption d’ARN par les cellules immunitaires signifient probablement qu’il migrerait à travers les tissus selon une voie similaire à celle du vaccin SARS-CoV-2. Les auteurs ont observé une hypertrophie des ganglions lymphatiques de drainage et des études tissulaires ont révélé que l’ARN de la rage apparaissait initialement au site d’injection et dans les ganglions lymphatiques de drainage en un jour, et qu’il était également retrouvé dans le sang, les poumons, la rate et le foie (Stokes et al., 2020). Ces résultats sont cohérents avec l’étude ci-dessus sur les vaccins à ARNm de la grippe.

Enfin, une étude comparant des nanoparticules d’ARNm exprimant la luciférase avec des cellules dendritiques d’ARNm exprimant la luciférase en tant qu’approche alternative à la vaccination a révélé que le signal de la luciférase atteignait une gamme plus large de sites lymphoïdes avec le mécanisme de délivrance des nanoparticules. Plus important encore, le signal de la luciférase était concentré dans la rate pour les nanoparticules par rapport à la dominance dans les poumons pour les cellules dendritiques (Firdessa-Fite et Creuso, 2020).

2. Thrombocytopénie immunitaire

La thrombocytopénie immunitaire (ou purpura thrombocytopénique immunitaire – PTI) est devenue une complication importante du COVID-19 (Bhattacharjee et Banerjee, 2020). Dans de nombreux cas, elle apparaît après une guérison complète de la maladie, c’est-à-dire après que le virus a été éliminé, ce qui suggère qu’il s’agit d’un phénomène auto-immun. Une voie probable par laquelle le PTI pourrait se produire après la vaccination est la migration de cellules immunitaires transportant une cargaison de nanoparticules d’ARNm via le système lymphatique dans la rate. Ces cellules immunitaires produiraient une protéine de pointe selon le code contenu dans les nanoparticules, et la protéine de pointe induirait la génération de cellules B d’anticorps IgG contre celle-ci.

Le PTI apparaît initialement sous forme de pétéchies ou de purpura sur la peau et/ou de saignements des surfaces muqueuses. Il présente un risque élevé de décès par hémorragie et accident vasculaire cérébral. Le PTI se caractérise à la fois par une destruction accrue des plaquettes et une production réduite de plaquettes, et les auto-anticorps jouent un rôle central (Sun et Shan, 2019). Les plaquettes sont recouvertes d’anticorps antiplaquettaires et de complexes immuns, ce qui induit leur clairance par les phagocytes.

En particulier dans des conditions d’autophagie altérée, la cascade de signalisation qui en résulte peut également entraîner la suppression de la production de mégacaryocytes dans la moelle osseuse, qui sont les cellules précurseurs de la production de plaquettes (Sun et Shan, 2019). Une étude de cas d’un patient diagnostiqué avec le COVID-19 est révélatrice car il a développé une thrombocytopénie d’apparition soudaine quelques jours après sa sortie de l’hôpital sur base d’un test d’acide nucléique COVID-19 négatif. Suite à ce développement, il a été vérifié que le patient avait un nombre réduit de mégacaryocytes producteurs de plaquettes, tandis que les anticorps auto-immuns étaient négatifs, suggérant un problème de production de plaquettes plutôt que de destruction de plaquettes (Chen et al., 2020).

L’autophagie est essentielle pour éliminer les protéines endommagées, les organites et les agents pathogènes bactériens et viraux. Les altérations des voies d’autophagie apparaissent comme une caractéristique de la pathogenèse de nombreux virus respiratoires, notamment le virus de la grippe, le MERS-CoV, le SARS-CoV et, surtout, le SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). L’autophagie est certainement essentielle dans l’élimination de la protéine de pointe produite par les cellules immunitaires programmées pour la produire via les vaccins à ARNm.

On peut supposer que l’autophagie altérée empêche la clairance de la protéine de pointe produite par les macrophages à partir de l’ARNm du vaccin. Comme nous le montrerons plus tard, les plaquettes possèdent des protéines autophagiques et utilisent l’autophagie pour éliminer les virus. L’autophagie altérée est une caractéristique du PTI, et elle peut être la clé de l’attaque auto-immune des plaquettes (Wang et al., 2019).

3. Un rôle essentiel pour la rate

La rate est le plus grand organe lymphoïde secondaire chez l’homme et elle contient jusqu’à 1/3 des réserves de plaquettes du corps. La rate est le site principal de destruction des plaquettes au cours du PTI, car elle contrôle la réponse des anticorps contre les plaquettes. Les deux principaux auto-anticorps associés au PTI sont dirigés contre l’immunoglobuline G (IgG) et le complexe glycoprotéine (GP) IIb/IIIa sur les plaquettes (Aslam et al., 2016).

La rate joue un rôle central dans la clairance des antigènes étrangers et la synthèse des IgG par les cellules B. Lors de l’exposition à un antigène, tel que la protéine de pointe, les neutrophiles dans la zone marginale de la rate acquièrent la capacité d’interagir avec les cellules B, induisant la production d’anticorps (Puga et al., 2011). Ceci est probablement crucial pour le succès de la vaccination. La modification pseudouridine de l’ARNm est importante pour assurer la survie de l’ARN suffisamment longtemps pour qu’il atteigne la rate. Dans une expérience sur l’injection de nanoparticules d’ARNm à des souris, l’ARNm délivré et la protéine codée ont pu être détectés dans la rate 1, 4 et 24 heures après l’injection, à des niveaux significativement plus élevés que lorsque l’ARN non modifié était utilisé (Karikó et al., 2008).

Un mécanisme sophistiqué de communication croisée plaquettes-neutrophiles dans la rate peut conduire à une thrombocytopénie, médiée par une réponse pathologique appelée nétose. Les plaquettes-TLR7 (récepteur toll-like 7 – toll-like receptors) reconnaissent les particules grippales en circulation et entraînent leur engloutissement et leur endocytose par les plaquettes. Après avoir englouti les virus, les plaquettes stimulent les neutrophiles pour libérer leur ADN dans les pièges extracellulaires des neutrophiles (NETs – Neutrophil Extracellular Traps) (Koupenova et al., 2019), et l’ADN, en quantité excessive, lance une cascade prothrombotique.

4. Leçons de la grippe

Le virus de la grippe, comme le virus corona, est un virus à ARN simple brin. La thrombocytopénie est une complication courante de l’infection grippale, et sa gravité prédit les résultats cliniques chez les patients gravement malades (Jansen et al., 2020). Les plaquettes contiennent dans leurs membranes des glycoprotéines abondantes qui agissent comme des récepteurs et favorisent l’adhésion à la paroi endothéliale. Des auto-anticorps contre les glycoprotéines plaquettaires sont retrouvés chez la majorité des patients atteints de thrombocytopénie auto-immune (Lipp et al., 1998). Le virus de la grippe se lie aux cellules via les glycoprotéines et libère une enzyme appelée neuraminidase qui peut décomposer les glycosaminoglycanes liés aux glycoprotéines et les libérer. Cette action expose probablement les glycoprotéines plaquettaires aux cellules B, induisant la production d’auto-anticorps. Il a été démontré que la neuraminidase exprimée par le pathogène Streptococcus Pneumoniae désialyle les plaquettes [Ndt. une étude en français ici qui décrit le mécanisme de « Sialylation des plaquettes et thrombopénies« ], entraînant une hyperactivité plaquettaire (Kullaya et al., 2018).

Les plaquettes semblent jouer un rôle important dans la clairance virale. Moins d’une minute après l’incubation de plaquettes avec les virus de la grippe, les virus s’étaient déjà attachés aux plaquettes. L’internalisation ultérieure, peut-être par phagocytose, a culminé à 30 minutes (Jansen et al., 2020).

La protéine de pointe SARS-CoV-2 se lie à l’acide sialique, ce qui signifie qu’elle pourrait se fixer aux glycoprotéines dans les membranes plaquettaires (Baker et al., 2020). Il existe une similitude structurelle entre la protéine de pointe S1 dans le CoV du SARS et la neuraminidase exprimée par le virus de la grippe, ce qui pourrait signifier que la protéine de pointe possède une activité de neuraminidase (Zhang et al., 2004). Plusieurs virus expriment la neuraminidase, et elle agit généralement par voie enzymatique pour cataboliser les glycanes dans les glycoprotéines par désialylation.

Ainsi, il semble plausible qu’une cascade dangereuse menant au PTI puisse s’ensuivre après la vaccination par ARNm, même en l’absence de virus vivant, en particulier dans le contexte d’une autophagie altérée. Les cellules immunitaires du muscle du bras absorbent les particules d’ARN et circulent dans le système lymphatique, s’accumulant dans la rate. Là, les cellules immunitaires produisent une protéine de pointe abondante, qui se lie aux glycoprotéines plaquettaires et les désialyle. L’interaction plaquettaire avec les neutrophiles provoque une NETose [voir plus haut et ici] et le lancement d’une cascade inflammatoire. Les glycoprotéines exposées deviennent des cibles pour les anticorps auto-immuns qui attaquent et éliminent ensuite les plaquettes, entraînant une chute rapide du nombre de plaquettes et un événement mettant la vie en danger.

Activation du zona latent

Une étude observationnelle menée au Tel Aviv Medical Center et au Carmel Medical Center à Haïfa, en Israël, a révélé une augmentation significative du taux de zona après la vaccination Pfizer (Furer 2021). Cette étude observationnelle a suivi des patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes préexistantes (AIIRD – Autoimmune inflammatory rheumatic diseases). Parmi les 491 patients atteints d’AIIRD au cours de la période d’étude, 6 (1,2 %) ont reçu un diagnostic de zona comme premier diagnostic entre 2 jours et 2 semaines après la première ou la deuxième vaccination. Dans le groupe témoin de 99 patients, aucun cas de zona n’a été identifié.

La base de données VAERS du CDC, interrogée le 19 avril 2021, contient 278 rapports de zona suite aux vaccinations Moderna ou Pfizer. Compte tenu de la sous-déclaration documentée au VAERS (Lazarus et al. 2010), et compte tenu de la nature associative des déclarations du VAERS, il n’est pas possible de prouver un lien de causalité entre les vaccinations et les déclarations de zona. Cependant, nous pensons que l’apparition du zona est un autre « signal » important dans le VAERS.

Ce risque accru de zona, s’il est valide, peut avoir d’importantes implications plus larges. De nombreuses études ont montré que les patients présentant un déficit immunitaire primaire ou acquis sont plus sensibles à une infection sévère par le zona (Ansari et al., 2020). Cela suggère que les vaccins à ARNm peuvent supprimer la réponse immunitaire innée. Il existe une interaction entre le TNF-α et l’interféron de type I dans les maladies auto-immunes, où chacun supprime l’autre (Palucka et al., 2005). L’interféron de type I inhibe la réplication du virus varicelle-zona (Ku et al., 2016). Le TNF-α est fortement régulé à la hausse dans une réponse inflammatoire, qui est induite par les nanoparticules lipidiques du vaccin. Sa régulation positive est également associée à l’état inflammatoire chronique de la polyarthrite rhumatoïde (Matsuno et al., 2002). L’expression exubérante du TNF-α après la vaccination peut interférer avec la réponse INF-α des cellules dendritiques qui contrôle le zona latent.

Toxicité de la protéine de pointe

L’image émerge maintenant que le SARS-CoV-2 a des effets graves sur le système vasculaire dans plusieurs organes, y compris le système vasculaire cérébral. Comme mentionné précédemment, la protéine de pointe facilite l’entrée du virus dans une cellule hôte en se liant à l’ACE2 dans la membrane plasmique. L’ACE2 est une protéine membranaire intégrale de type I qui clive l’angiotensine II en angiotensine (1-7), éliminant ainsi l’angiotensine II et abaissant la pression artérielle. Dans une série d’articles, Yuichiro Suzuki, en collaboration avec d’autres auteurs, a présenté un argument solide selon lequel la protéine de pointe en elle-même peut provoquer une réponse de signalisation dans le système vasculaire avec des conséquences potentiellement étendues (Suzuki, 2020 ; Suzuki et al., 2020 ; Suzuki et al. ., 2021 ; Suzuki et Gychka, 2021). Ces auteurs ont observé que, dans les cas graves de COVID-19, le SARS-CoV-2 provoque des changements morphologiques importants du système vasculaire pulmonaire. L’analyse post-mortem des poumons des patients décédés du COVID-19 a révélé des caractéristiques histologiques montrant un épaississement de la paroi vasculaire, principalement dû à une hypertrophie de la tunique moyenne [tunica media]. Les cellules musculaires lisses agrandies étaient devenues arrondies, avec des noyaux gonflés et des vacuoles cytoplasmiques (Suzuki et al., 2020). En outre, ils ont montré que l’exposition de cellules musculaires lisses d’artères pulmonaires humaines cultivées à la sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 était suffisante pour promouvoir la signalisation cellulaire sans le reste des composants du virus.

Des articles de suivi (Suzuki et al., 2021, Suzuki et Gychka, 2021) ont montré que la sous-unité S1 de la protéine de pointe supprime l’ACE2, provoquant une affection ressemblant à l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), une maladie pulmonaire grave avec une mortalité très élevée. Leur modèle est représenté ici sur la figure 2. Fait inquiétant, Suzuki et Gychka (2021) ont écrit : « Ainsi, ces études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 (sans le reste du virus) réduit l’expression de l’ACE2, augmente le niveau d’angiotensine II et aggrave la lésion pulmonaire. Les « études in vivo » auxquelles ils ont fait référence ici (Kuba et al., 2005) avaient montré que les lésions pulmonaires induites par le coronavirus du SARS étaient principalement dues à l’inhibition de l’ACE2 par la protéine de pointe du SARS-CoV, provoquant une forte augmentation de l’angiotensine-II . Suzuki et al. (2021) a ensuite démontré expérimentalement que le composant S1 du virus SARS-CoV-2, à une faible concentration de 130 pM, activait la voie de signalisation MEK/ERK/MAPK pour favoriser la croissance cellulaire. Ils ont émis l’hypothèse que ces effets ne seraient pas limités au système vasculaire pulmonaire. La cascade de signalisation déclenchée dans le système vasculaire cardiaque provoquerait une maladie coronarienne, et son activation dans le cerveau pourrait conduire à un accident vasculaire cérébral. Une hypertension systémique serait également prédite. Ils ont émis l’hypothèse que cette capacité de la protéine de pointe à favoriser l’hypertension artérielle pulmonaire pourrait prédisposer les patients qui se remettent du SARS-CoV-2 à développer plus tard une insuffisance cardiaque ventriculaire droite. En outre, ils ont suggéré qu’un effet similaire pourrait se produire en réponse aux vaccins à ARNm, et ils ont mis en garde contre les conséquences potentielles à long terme pour les enfants et les adultes qui ont reçu des vaccins COVID-19 basés sur la protéine de pointe (Suzuki et Gychka, 2021).

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Figure 2 : Un modèle simple pour un processus par lequel la protéine de pointe produite par les vaccins à ARNm pourrait induire une réponse pathologique distincte de l’induction souhaitable d’anticorps pour supprimer l’entrée virale. Redessiné avec la permission de Suzuki et Gychka, 2021

Une étude intéressante de Lei et. Al. (2021) ont découvert que les pseudovirus – des sphères décorées avec la protéine SARS-CoV-2 S1 mais dépourvues d’ADN viral dans leur noyau – provoquaient une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale. Ils ont ensuite exposé des cellules endothéliales humaines saines aux mêmes particules de pseudovirus. La liaison de ces particules aux récepteurs endothéliaux ACE2 a entraîné des dommages mitochondriaux et une fragmentation de ces cellules endothéliales, entraînant les changements pathologiques caractéristiques du tissu associé. Cette étude montre clairement que la protéine de pointe seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages endothéliaux associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins destinés à amener les cellules à fabriquer la protéine de pointe sont claires et constituent une cause évidente de préoccupation.

Les symptômes neurologiques associés au COVID-19, tels que les maux de tête, les nausées et les étourdissements, l’encéphalite et les caillots sanguins cérébraux mortels sont tous des indicateurs d’effets viraux dommageables sur le cerveau. Buzhdygan et al. (2020) ont proposé que les cellules endothéliales microvasculaires primaires du cerveau humain pourraient provoquer ces symptômes. L’ACE2 est exprimé de manière ubiquitaire dans les cellules endothéliales des capillaires cérébraux. L’expression de l’ACE2 est régulée à la hausse dans le système vasculaire cérébral en association avec la démence et l’hypertension, qui sont tous deux des facteurs de risque d’effets néfastes du COVID-19. Dans une étude in vitro de la barrière hémato-encéphalique, le composant S1 de la protéine de pointe a favorisé la perte d’intégrité de la barrière, suggérant que la protéine de pointe agissant seule déclenche une réponse pro-inflammatoire dans les cellules endothéliales du cerveau, ce qui pourrait expliquer les conséquences neurologiques de la maladie (Buzhdygan et al., 2020). Les implications de cette observation sont troublantes car les vaccins à ARNm induisent la synthèse de la protéine de pointe, qui pourrait théoriquement agir de manière similaire pour endommager le cerveau.

La protéine de pointe générée de manière endogène par le vaccin pourrait également avoir un impact négatif sur les testicules mâles, car le récepteur ACE2 est fortement exprimé dans les cellules de Leydig des testicules (Verma et al., 2020). Plusieurs études ont maintenant montré que la protéine de pointe du coronavirus est capable d’accéder aux cellules des testicules via le récepteur ACE2 et de perturber la reproduction masculine (Navarra et al., 2020 ; Wang et Xu, 2020). Un article impliquant un examen post-mortem des testicules de six patients masculins atteints de COVID-19 a trouvé des preuves microscopiques de protéines de pointe dans les cellules interstitielles des testicules de patients présentant des testicules endommagés (Achua et al., 2021).

Un lien possible avec les maladies à prions et la neurodégénérescence

Les maladies à prions sont un ensemble de maladies neurodégénératives induites par le mauvais repliement de protéines corporelles importantes, qui forment des oligomères toxiques qui finissent par précipiter sous forme de fibrilles causant des dommages étendus aux neurones. C’est Stanley Prusiner qui a inventé le nom de « prion » pour décrire ces protéines mal repliées (Prusiner, 1982). La maladie à prions la plus connue est la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), devenue épidémique chez les bovins européens à partir des années 1980. Le site Web du CDC au sujet des maladies à prions indique que « les maladies à prions sont généralement rapidement progressives et toujours mortelles. » (Centers for Disease Control and Prevention, 2018). On pense maintenant que de nombreuses maladies neurodégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA) peuvent être des maladies à prions, et les chercheurs ont identifié des particules infectieuses protéiniques spécifiques liées à ces maladies (Weickenmeier et al., 2019).

De plus, les chercheurs ont identifié un motif de signature lié à la susceptibilité à un mauvais repliement en oligomères toxiques, appelé glycine zipper motif [voir ici]. Il est caractérisé par un motif de deux résidus glycine espacés de trois acides aminés intermédiaires, représentés par GxxxG. Le prion bovin lié à la maladie de la vache folle a une séquence spectaculaire de dix GxxxG d’affilée (voir uniprot.org/uniprot/P10279).

Plus généralement, le motif GxxxG est une caractéristique commune des protéines transmembranaires, et les glycines jouent un rôle essentiel dans la réticulation des hélices dans la protéine (Mueller et al., 2014). Les protéines prions deviennent toxiques lorsque les hélices α se replient mal en feuillets β, et la protéine est alors altérée dans sa capacité à pénétrer dans la membrane (Prusiner, 1982). Les glycines dans les glycine zipper motif transmembranaires dans la protéine précurseur de l’amyloïde-β (APP – amyloid-β precursor protein) jouent un rôle central dans le mauvais repliement de l’amyloïde-β lié à la maladie d’Alzheimer (Decock et al., 2016). L’APP contient un total de quatre motifs GxxxG.

Lorsque l’on considère que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est une protéine transmembranaire et qu’elle contient cinq motifs GxxxG dans sa séquence (voir uniprot.org/uniprot/P0DTC2), il devient extrêmement plausible qu’elle puisse se comporter comme un prion. L’une des séquences GxxxG est présente dans son domaine de fusion membranaire. Rappelons que les vaccins à ARNm sont conçus avec une séquence modifiée qui remplace deux acides aminés adjacents dans le domaine de fusion par une paire de prolines. Ceci est fait intentionnellement afin de forcer la protéine à rester dans son état ouvert et de rendre plus difficile sa fusion avec la membrane. Cela nous semble être une dangereuse étape vers un mauvais repliement menant potentiellement à la maladie à prions.

Un article publié par J. Bart Classen (2021) [NdT. que j’ai traduit et publié ici le14 avril] a proposé que la protéine de pointe dans les vaccins à ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à induire leur mauvais repliement en prions potentiels. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine de pointe est susceptible d’agir comme un amyloïde fonctionnel et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme facteurs d’agrégation de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à une neurodégénérescence ».

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine de pointe dans le SARS-CoV-2 a des régions de prions qui ne sont pas présentes dans les protéines de pointe d’autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non évalué par des pairs, les auteurs avaient publié un article précédent en 2018 identifiant des régions de type prion dans plusieurs virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018).

Un dernier point concerne les informations sur le vaccin Pfizer en particulier. Le rapport d’évaluation publique de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) est un document soumis pour obtenir l’autorisation de commercialiser le vaccin en Europe. Il décrit en détail un examen du processus de fabrication ainsi qu’un large éventail de données d’essai associées. Une révélation préoccupante est la présence d’« espèces fragmentées » d’ARN dans la solution d’injection. Ce sont des fragments d’ARN résultant de l’arrêt précoce du processus de transcription à partir de la matrice d’ADN. Ces fragments, s’ils étaient traduits par la cellule après l’injection, généreraient des protéines de pointe incomplètes, entraînant à nouveau une structure tridimensionnelle altérée et imprévisible et un impact physiologique neutre dans le meilleur des cas et au pire préjudiciable au fonctionnement cellulaire. On a trouvé beaucoup plus de ces formes fragmentées d’ARN dans les produits fabriqués commercialement que dans les produits utilisés dans les essais cliniques. Ces derniers ont été produits via un processus de fabrication beaucoup plus contrôlé. [NdT. ce qu’explique le Dr Vanessa Schmidt-Kruger, que j’ai également traduite et publiée ici]

Pfizer affirme que les fragments d’ARN « n’entraîneront probablement pas de protéines exprimées » en raison de leur supposée dégradation rapide dans la cellule. Aucune donnée n’a été présentée pour exclure l’expression des protéines, cependant, laissant les examinateurs commenter : « Ces formes [d’ARN fragmenté] sont mal caractérisées et les données limitées fournies pour l’expression des protéines ne répondent pas pleinement aux incertitudes liées au risque de traduction des protéines/peptides autres que la protéine de pointe prévue » (EMA 2020). À notre connaissance, aucune donnée n’a été communiquée depuis lors.

Bien que nous n’affirmions pas que les protéines différentes des protéines de pointe générées à partir d’ARN fragmenté seraient mal repliées ou autrement pathologiques, nous pensons qu’elles contribueraient au moins au stress cellulaire qui favorise les changements de conformation associés aux prions dans la protéine de pointe qui est présente.

1. Leçons de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative associée à des dépôts de corps de Lewy dans le cerveau, et la principale protéine trouvée dans ces corps de Lewy est l’α-synucléine. Cette protéine, l’α-Synucléine, est certainement de type prion dans la mesure où, dans certaines conditions, elle s’agrège en oligomères et fibrilles solubles toxiques (Lema Tomé et al., 2013). Des recherches ont montré que l’α-synucléine mal repliée peut se former d’abord dans l’intestin, puis voyager de là vers le cerveau le long du nerf vague, probablement sous la forme d’exosomes libérés par les cellules mourantes d’où provient la protéine mal repliée (Kakarla et al., 2020 ; Steiner et al., 2011). Les conditions cellulaires qui favorisent le mauvais repliement comprennent à la fois un pH acide et une expression élevée de cytokines inflammatoires. Il est clair que le nerf vague est essentiel pour la transmission de protéines mal repliées au cerveau, car la rupture du nerf vague protège de la maladie de Parkinson. L’atrophie du nerf vague associée à la maladie de Parkinson fournit une preuve supplémentaire de l’implication du nerf vague dans le transport d’oligomères de α-synucléine mal repliés de l’intestin vers le cerveau (Walter et al., 2018). Une autre voie passe par le nerf olfactif, et une perte de l’odorat est un signe précoce de la maladie de Parkinson. De façon inquiétante, la diminution ou la perte de l’odorat est également un symptôme courant de l’infection par le SARS-CoV-2.

Il existe de nombreux parallèles entre l’α-synucléine et la protéine de pointe, suggérant la possibilité d’une maladie de type prion après la vaccination. Nous avons déjà montré que l’ARNm du vaccin se retrouve en forte concentration dans le foie et la rate, deux organes bien connectés au nerf vague. Les lipides cationiques contenus dans le vaccin créent un pH acide propice à un mauvais repliement, et ils induisent également une forte réponse inflammatoire, une autre condition y prédisposant.

Les centres germinatifs sont des structures au sein de la rate et d’autres organes lymphoïdes secondaires où les cellules dendritiques folliculaires présentent des antigènes aux cellules B, qui à leur tour perfectionnent leur réponse en anticorps. Les chercheurs ont montré que les vaccins à ARNm, contrairement aux vaccins à protéines recombinantes, provoquent un développement robuste d’anticorps neutralisants au niveau de ces centres germinatifs de la rate (Lederer et al., 2020). Cependant, cela signifie également que les vaccins à ARNm induisent une situation idéale pour la formation de prions à partir de la protéine de pointe et son transport via les exosomes le long du nerf vague jusqu’au cerveau.

Des études ont montré que la propagation du prion d’un animal à un autre apparaît d’abord dans les tissus lymphoïdes, en particulier la rate. Les cellules dendritiques folliculaires différenciées sont au cœur du processus, car elles accumulent des protéines prions mal repliées (Al-Dybiat et al., 2019). Une réponse inflammatoire régule positivement la synthèse de l’α-synucléine dans ces cellules dendritiques, augmentant le risque de formation de prions. Les prions qui s’accumulent dans le cytoplasme sont emballés dans des corps lipidiques qui sont libérés sous forme d’exosomes (Liu et al., 2017). Ces exosomes finissent par pénétrer le cerveau, provoquant la maladie.

2. Excrétion du vaccin

Il y a eu beaucoup de discussions sur Internet au sujet de la possibilité que des personnes vaccinées provoquent des maladies chez des personnes non vaccinées à proximité. Bien que cela puisse sembler difficile à croire, il existe un processus plausible par lequel cela pourrait se produire par la libération d’exosomes à partir de cellules dendritiques dans la rate contenant des protéines de pointe mal repliées, en complexe avec d’autres protéines de prions reconformées. Ces exosomes peuvent voyager vers des endroits éloignés. Il n’est pas impossible d’imaginer qu’ils sont libérés des poumons et inhalés par une personne proche. Des vésicules extracellulaires, y compris des exosomes, ont été détectées dans les expectorations, le mucus, le liquide de revêtement épithélial et le liquide de lavage broncho-alvéolaire en association avec des maladies respiratoires (Lucchetti et al., 2021).

Une étude de phase 1/2/3 entreprise par BioNTech sur le vaccin à ARNm de Pfizer impliquait dans leur protocole d’étude qu’ils anticipaient la possibilité d’une exposition secondaire au vaccin (BioNTech, 2020). Le protocole incluait l’exigence selon laquelle « l’exposition pendant la grossesse » devrait être signalée par les participants à l’étude. Ils ont ensuite donné des exemples d’« exposition environnementale pendant la grossesse » qui incluaient l’exposition « à l’intervention de l’étude par inhalation ou contact cutané ». [NdT. « l’intervention » signifie dans ce cadre le produit sujet de l’étude] Ils ont même suggéré deux niveaux d’exposition indirecte : « Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour du moment de la conception. »

Emergence de nouveaux variants du SARS-CoV-2

Une hypothèse intéressante a été proposée dans un article publié dans Nature, qui décrivait un cas de maladie COVID-19 grave chez un patient cancéreux qui prenait des médicaments de chimiothérapie anticancéreuse immunosuppressive (Kemp et al., 2021). Le patient a survécu pendant 101 jours après son admission à l’hôpital, succombant finalement dans la bataille contre le virus. Le patient a constamment excrété des virus pendant les 101 jours et il a donc été transféré dans une salle d’isolement pour maladies infectieuses à haute pression négative et à fort renouvellement d’air, afin d’éviter la propagation contagieuse.

Au cours du séjour à l’hôpital, le patient a été traité avec du Remdesivir et par la suite avec deux séries de plasma contenant des anticorps prélevés sur des personnes qui s’étaient rétablies du COVID-19 (plasma de convalescence). Ce n’est qu’après les traitements plasmatiques que le virus a commencé à muter rapidement, et une nouvelle souche dominante a finalement émergé, vérifiée à partir d’échantillons prélevés dans le nez et la gorge du patient. Un patient immunodéprimé présente peu de soutien des cellules T cytotoxiques pour éliminer le virus.

Une expérience in vitro a démontré que cette souche mutante avait une sensibilité réduite à plusieurs unités de plasma de convalescent prélevées sur plusieurs patients guéris. Les auteurs ont suggéré que les anticorps administrés avaient en fait accéléré le taux de mutation du virus, car le patient n’était pas en mesure d’éliminer complètement le virus en raison de sa faible réponse immunitaire. Cela a permis à un programme de « survie des plus aptes » de s’installer, remplissant finalement le corps du patient d’une nouvelle souche résistante aux anticorps. La réplication virale prolongée chez ce patient a conduit à une « évasion immunitaire virale » et des souches résistantes similaires pourraient potentiellement se propager très rapidement au sein d’une population exposée (Kemp et al., 2021). En effet, un processus similaire pourrait vraisemblablement être à l’œuvre pour produire les nouvelles souches hautement contagieuses qui apparaissent maintenant au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil.

Il y a au moins deux préoccupations que nous avons concernant cette expérience, en relation avec les vaccins à ARNm. La première est que, via l’infection continue des patients immunodéprimés, nous pouvons nous attendre à une émergence continue de nouvelles souches résistantes aux anticorps induits par le vaccin, de sorte que le vaccin peut rapidement devenir obsolète, et qu’il pourrait bien y avoir des demandes de la population à subir une autre campagne de vaccination de masse. Déjà une étude publiée par des chercheurs de Pfizer a montré que l’efficacité du vaccin est réduite pour bon nombre de ces souches variantes. Le vaccin était seulement 2/3 aussi efficace contre la souche sud-africaine que contre la souche d’origine (Liu et al., 2021).

La deuxième considération plus inquiétante est de réfléchir à ce qui se passera avec un patient immunodéprimé après la vaccination. Il est concevable qu’ils répondent au vaccin en produisant des anticorps, mais ces anticorps seront incapables de contenir la maladie après une exposition au COVID-19 en raison d’une altération de la fonction des cellules T cytotoxiques. Ce scénario n’est pas très différent de l’administration de plasma convalescent à des patients immunodéprimés, et il pourrait donc engendrer l’évolution de souches résistantes aux anticorps de la même manière, mais à une échelle beaucoup plus grande. Cette possibilité sera sûrement utilisée pour plaider en faveur de séries répétées de vaccins tous les quelques mois, avec un nombre croissant de variants viraux codés dans les vaccins. C’est une course aux armements que nous allons probablement perdre.

Potentiel d’incorporation permanente du gène de la protéine de pointe dans l’ADN humain

Il a été affirmé que les vaccins à base d’ARNm sont plus sûrs que les vaccins à vecteur d’ADN qui fonctionnent en incorporant le code génétique de la protéine antigénique cible dans un virus à ADN, car l’ARN ne peut pas être incorporé par inadvertance dans le génome humain. Cependant, il n’est pas du tout clair que cela soit vrai. On sait maintenant que le modèle classique ADN → ARN → protéine est faux. Il est maintenant incontestable qu’il existe une grande classe de virus appelés rétrovirus qui portent des gènes qui rétrotranscrivent l’ARN en ADN complémentaire (ADNc). En 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco et David Baltimore ont partagé le prix Nobel de Physiologie ou Médecine en 1975 pour leur découverte de la transcriptase inverse et sa synthèse par des rétrovirus (tels que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)) pour dériver l’ADN de l’ARN (Temin et Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Beaucoup plus tard, il a été découvert que la transcriptase inverse n’est pas unique aux rétrovirus. Plus d’un tiers du génome humain est consacré à de mystérieux éléments mobiles de l’ADN appelés SINE et LINE (respectivement, éléments nucléaires courts et longs intercalés – short and long interspersed nuclear elements). Les LINEs fournissent des capacités de transcriptase inverse pour convertir l’ARN en ADN, et les SINEs permettent d’intégrer l’ADN dans le génome. Ainsi, ces éléments fournissent les outils nécessaires pour convertir l’ARN en ADN et l’incorporer dans le génome afin de maintenir le nouveau gène à travers les générations futures (Weiner, 2002).

Les SINE et les LINE font partie d’une classe plus large d’éléments génétiques appelés rétrotransposons. Les rétrotransposons peuvent copier et coller leur ADN vers un nouveau site du génome via un ARN intermédiaire, tout en introduisant éventuellement des altérations génétiques dans le processus (Pray, 2008). Les rétrotransposons, également connus sous le nom de « gènes sauteurs », ont été identifiés pour la première fois par la généticienne Barbara McClintock du Cold Spring Harbor Laboratory à New York, il y a plus de 50 ans (McClintock, 1965). Beaucoup plus tard, en 1983, elle a reçu un prix Nobel pour ce travail.

Remarquablement, les rétrotransposons semblent être capables d’étendre leur domaine de génération en génération. Les LINEs et les SINEs collaborent pour envahir de nouveaux sites génomiques grâce à la traduction de leur ADN en ARN et en une nouvelle copie d’ADN, qui est ensuite insérée dans une région riche en AT du génome [NdT. la caractéristique la plus distinctive d’une région riche en AT est sa teneur élevée en résidus adénine et thymine par rapport à la moyenne globale d’une origine de réplication entière]. Ces LINEs et SINEs ont longtemps été considérés comme de l’ADN « indésirable », une idée absurde qui a maintenant été dissipée, alors que la prise de conscience de leurs fonctions critiques s’est accrue. En particulier, il est maintenant devenu clair qu’ils peuvent également importer de l’ARN d’une source exogène dans l’ADN d’un hôte mammifère. Les éléments répétés de type rétroviral trouvés dans le génome de la souris, appelés particules A intracisternales (IAP – intracisternal A particles), se sont révélés capables d’incorporer de l’ARN viral dans le génome de la souris. La recombinaison entre un virus à ARN non rétroviral exogène et un rétrotansposon IAP a entraîné une transcription inverse de l’ARN viral et une intégration dans le génome de l’hôte (Geuking et al., 2009).

De plus, comme nous le verrons plus loin, l’ARNm des nouveaux vaccins SARS-CoV-2 pourrait également se transmettre de génération en génération, à l’aide de LINEs exprimées dans le sperme, via un ADNc non intégré encapsulé dans des plasmides. Les implications de ce phénomène prévisible ne sont pas claires, mais potentiellement de grande envergure.

1. Rétrovirus exogènes et endogènes

On craint également que l’ARN des vaccins à ARNm puisse être transféré dans le génome humain par l’intervention de rétrovirus. Les rétrovirus sont une classe de virus qui conservent leurs informations génomiques sous forme d’ARN, mais qui possèdent les enzymes nécessaires pour transcrire à l’envers leur ARN en ADN et l’insérer dans un génome hôte. Ils s’appuient ensuite sur des outils naturels existants de l’hôte pour produire des copies du virus par traduction de l’ADN en ARN et pour produire les protéines que l’ARN viral code et les assembler en une nouvelle particule virale (Lesbats et al., 2016) .

Les rétrovirus endogènes humains (HERV – human endogenous retroviruses) sont des sections bénignes de l’ADN humain qui ressemblent étroitement aux rétrovirus et qui sont censées être devenues des séquences permanentes dans le génome humain grâce à un processus d’intégration à partir de ce qui était à l’origine un rétrovirus exogène. Les rétrovirus endogènes sont abondants chez tous les vertébrés à mâchoires et on estime qu’ils occupent 5 à 8 % du génome humain. La protéine syncytine, devenue indispensable à la fusion placentaire avec la paroi utérine et à l’étape de fusion entre le sperme et l’ovule lors de la fécondation, est un bon exemple de protéine rétrovirale endogène. La syncytine est le gène d’enveloppe d’un rétrovirus défectif endogène humain récemment identifié, HERV-W (Mi et al., 2000). Pendant la gestation, le fœtus exprime des niveaux élevés d’un autre rétrovirus endogène, HERV-R, et il semble protéger le fœtus des attaques immunitaires de la mère (Luganini et Gribaudo, 2020). Les éléments rétroviraux endogènes ressemblent étroitement aux rétrotransposons. Leur transcriptase inverse, lorsqu’elle est exprimée, a la capacité théorique de convertir l’ARN de la protéine de pointe des vaccins à ARNm en ADN.

2. Intégration permanente de l’ADN des gènes de rétrovirus exogènes

Les humains sont colonisés par une grande collection de rétrovirus exogènes qui, dans de nombreux cas, ne causent aucun dommage à l’hôte et peuvent même être symbiotiques (Luganini et Gribaudo, 2020). Les virus exogènes peuvent être convertis en virus endogènes (incorporés de manière permanente dans l’ADN de l’hôte) en laboratoire, comme l’a démontré Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), qui a infecté des embryons de souris préimplantatoires avec le virus de la leucémie murine de Moloney (M-MuLV). Les souris générées à partir de ces embryons infectés ont développé une leucémie et l’ADN viral a été intégré dans leur lignée germinale et transmis à leur progéniture. Outre l’incorporation d’ADN viral dans le génome de l’hôte, il a également été démontré dès 1980 que des plasmides d’ADN pouvaient être micro-injectés dans les noyaux d’embryons de souris pour produire des souris transgéniques qui se reproduisent réellement (Gordon et al., 1980). L’ADN plasmidique a été incorporé dans le génome nucléaire des souris par des processus naturels existants, préservant ainsi les informations génétiques nouvellement acquises dans le génome de la progéniture. Cette découverte a été à la base de nombreuses expériences de génie génétique sur des souris transgéniques conçues pour exprimer des gènes humains nouvellement acquis depuis lors (Bouabe et Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 est largement exprimé

Les LINEs représentent à eux seuls plus de 20 % du génome humain. Le LINE le plus courant est le LINE-1, qui code pour une transcriptase inverse qui régule les processus biologiques fondamentaux. Le LINE-1 est exprimé dans de nombreux types de cellules, mais à des niveaux particulièrement élevés dans les spermatozoïdes. Les spermatozoïdes peuvent être utilisés comme vecteurs d’ADN exogène et de molécules d’ARN exogènes par le biais de tests de transfert de gènes médiés par le sperme. Le sperme peut inverser la transcription de l’ARN exogène directement en ADNc et peut fournir des plasmides contenant cet ADNc à l’ovule fécondé. Ces plasmides sont capables de se propager dans l’embryon en développement et de peupler de nombreux tissus chez le fœtus. En fait, ils survivent jusqu’à l’âge adulte en tant que structures extrachromosomiques et sont capables d’être transmis à la descendance. Ces plasmides sont transcriptionnellement compétents, ce qui signifie qu’ils peuvent être utilisés pour synthétiser des protéines codées par l’ADN qu’ils contiennent (Pittoggi et al., 2006).

En plus du sperme, les embryons expriment également la transcriptase inverse avant l’implantation, et son inhibition provoque un arrêt du développement. Le LINE-1 est également exprimé par les cellules cancéreuses, et le silençage par interférence ARN du LINE-1 humain induit la différenciation dans de nombreuses lignées cellulaires cancéreuses. La machinerie de la transcriptase inverse est impliquée dans la genèse de nouvelles informations génétiques, à la fois dans les cellules cancéreuses et dans les cellules germinales. De nombreux tissus tumoraux se sont avérés exprimer des niveaux élevés de LINE-1 et contenir de nombreux plasmides extrachromosomiques dans leur noyau. Les gliomes malins sont les tumeurs primaires du système nerveux central. Il a été montré expérimentalement que ces tumeurs libèrent des exosomes contenant de l’ADN, de l’ARN et des protéines, qui se retrouvent dans la circulation générale (Vaidya et Sugaya, 2020). Le LINE-1 est également fortement exprimé dans les cellules immunitaires dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus érythémateux disséminé, [le syndrome de] Sjögrens et le psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Intégration du gène de la protéine de pointe dans le génome humain

Remarquablement, il a été démontré que les neurones du cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer hébergent de multiples variantes du gène de la protéine précurseur amyloïde APP [amyloid precursor protein], incorporés dans le génome, qui sont créés par un processus appelé recombinaison génétique somatique (SGR – somatic gene recombination) (Kaeser et al., 2020). La SGR nécessite une transcription génique, des cassures de brins d’ADN et une activité de transcriptase inverse, qui peuvent tous être favorisés par des facteurs de risque bien connus de la maladie d’Alzheimer. L’ADN codant pour l’APP est transcrit de manière inverse en ARN, puis retranscrit en ADN et incorporé dans le génome au niveau d’un site de rupture de brin. Étant donné que l’ARN est plus sensible aux mutations, l’ADN de ces copies mosaïques contient de nombreuses variantes mutantes du gène, de sorte que la cellule devient une mosaïque, capable de produire de multiples variantes de l’APP. Les neurones de patients atteints de la maladie d’Alzheimer contenaient jusqu’à 500 millions de paires de bases d’ADN en excès dans leurs chromosomes (Bushman et al., 2015).

Des chercheurs du MIT et de Harvard ont publié un article troublant en 2021, dans lequel ils ont fourni des preuves solides que l’ARN du SARS-CoV-2 peut être rétrotranscrit en ADN et intégré dans l’ADN humain (Zhang et al., 2021). Ils ont été amenés à enquêter sur cette idée après avoir observé que de nombreux patients continuent d’être testés positifs pour le COVID-19 après que le virus ait déjà été éliminé de leur corps. Les auteurs ont trouvé des transcrits chimériques qui contenaient des séquences d’ADN viral fusionnées à des séquences d’ADN cellulaire chez des patients qui s’étaient remis du COVID-19. Étant donné que le COVID-19 induit souvent une tempête de cytokines dans les cas graves, ils ont confirmé la possibilité d’une activité de transcriptase inverse améliorée grâce à une étude in vitro utilisant des milieux conditionnés contenant des cytokines dans des cultures cellulaires. Ils ont trouvé une régulation positive doublée à triplée de l’expression endogène de LINE-1 en réponse aux cytokines. L’ARN exogène du virus incorporé dans l’ADN humain pourrait produire des fragments de protéines virales indéfiniment après la disparition de l’infection, ce qui donne un faux positif sur un test PCR.

5. Diarrhée virale bovine : un modèle inquiétant

La diarrhée virale bovine (BVD – Bovine Viral Diarrhea) est une maladie virale infectieuse qui affecte les bovins dans le monde entier. Il fait partie de la classe des pestivirus, qui sont de petits virus à ARN enveloppés, sphériques, simple brin. La maladie est associée à des maladies gastro-intestinales, respiratoires et reproductives. Une caractéristique unique de la BVD est que le virus peut traverser le placenta d’une mère enceinte infectée. Cela peut entraîner la naissance d’un veau porteur de particules virales intracellulaires qu’il confond avec le « soi ». Son système immunitaire refuse de reconnaître le virus comme une invasion étrangère et, par conséquent, le veau excrète le virus en grande quantité tout au long de sa vie, infectant potentiellement tout le troupeau. C’est devenu une pratique répandue d’identifier ces veaux porteurs et de les éliminer du troupeau pour tenter de réduire l’infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

Il semble plausible qu’une situation dangereuse puisse survenir à l’avenir lorsqu’une femme reçoit un vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, puis conçoit un enfant peu de temps après. Le sperme serait libre d’absorber les liposomes inclus dans l’ARN du vaccin et de les convertir en ADN à l’aide de LINE-1. Ils produiraient alors des plasmides contenant le code de la protéine de pointe qui serait absorbé par l’œuf fécondé par le processus décrit ci-dessus. L’enfant qui naît est alors potentiellement incapable de produire des anticorps contre la protéine de pointe parce que son système immunitaire la considère comme « soi ». Si ce nourrisson était infecté par le SARS-CoV-2 à tout moment de sa vie, son système immunitaire ne constituerait pas de défense contre le virus, et le virus serait vraisemblablement libre de se multiplier dans le corps du nourrisson sans retenue. Le nourrisson deviendrait logiquement un super-épandeur dans une telle situation. Certes, il s’agit de spéculations à l’heure actuelle, mais il existe des preuves de ce que nous savons sur les rétrotransposons, les spermatozoïdes, la fécondation, le système immunitaire et les virus, qu’un tel scénario ne peut être exclu. Il a déjà été démontré chez la souris que les éléments génétiques des vaccins vecteurs à ADN, qui sont essentiellement des plasmides, peuvent s’intégrer dans le génome de l’hôte (Wang et al., 2004). En fait, un tel processus a été suggéré comme base de l’évolution lamarckienne définie comme l’hérédité des traits acquis (Steele, 1980).

La prise de conscience que ce qui était autrefois appelé « ADN poubelle » n’est pas de l’ADN poubelle, n’est qu’un des résultats du nouveau paradigme philosophique du langage humain, de la biologie et de la génétique basé sur la génomique fractale (Pellionisz, 2012) – un paradigme que Pellionisz a lié à l’implication de « vraies représentations narratives » (TNR ; Oller, 2010), réalisées comme des « itérations d’un modèle fractal » dans les processus hautement répétitifs du développement normal des nombreuses structures ramifiées du corps humain. Ces processus sont nombreux dans les poumons, les reins, les veines et les artères, et surtout dans le cerveau. Les vaccins à ARNm sont une thérapie génique expérimentale avec le potentiel d’incorporer le code de la protéine de pointe SARS-CoV-2 dans l’ADN humain. Ce code ADN pourrait instruire la synthèse d’un grand nombre de copies de particules infectieuses protéiques, ce qui a le potentiel d’insérer plusieurs faux signaux dans le développement des instructions, entraînant des résultats imprévisibles.

Conclusion

Les vaccins expérimentaux à ARNm ont été annoncés comme ayant le potentiel de grands avantages, mais ils recèlent également la possibilité de conséquences imprévues potentiellement tragiques et même catastrophiques. Les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 ont été mis en œuvre en grande pompe, mais de nombreux aspects de leur utilisation généralisée méritent d’être préoccupants. Nous avons passé en revue certaines de ces préoccupations ici, mais pas toutes, et nous tenons à souligner que ces préoccupations sont potentiellement graves et pourraient ne pas être évidentes avant des années ou même être transgénérationnelles. Afin d’écarter de manière adéquate les potentialités négatives décrites dans cet article, nous recommandons, au minimum, que les pratiques de recherche et de surveillance suivantes soient adoptées :

  • Un effort national pour collecter des données détaillées sur les événements indésirables associés aux vaccins à ARNm avec une allocation de financement abondante, suivi bien au-delà des deux premières semaines après la vaccination.
  • Des tests répétés d’auto-anticorps de la population vaccinée. Les auto-anticorps testés pourraient être standardisés et devraient être basés sur des anticorps et des auto-anticorps préalablement documentés potentiellement induits par la protéine de pointe. Ceux-ci comprennent des auto-anticorps contre les phospholipides, le collagène, l’actine, la thyroperoxydase (TPO), la protéine basique de la myéline, la transglutaminase tissulaire et peut-être d’autres.
  • Un profilage immunologique lié à l’équilibre des cytokines et aux effets biologiques associés. Les tests doivent inclure, au minimum, l’IL-6, l’INF-α, les D-dimères, le fibrinogène et la protéine C-réactive.
  • Des études comparant les populations qui ont été vaccinées avec les vaccins à ARNm et celles qui ne l’ont pas été afin de confirmer la diminution attendue du taux d’infection et des symptômes plus légers du groupe vacciné, tout en comparant les taux de diverses maladies auto-immunes et maladies à prions dans les deux mêmes populations.
  • Des études visant à évaluer s’il est possible pour une personne non vaccinée d’acquérir des formes spécifiques au vaccin des protéines de pointe d’une personne vaccinée à proximité.
  • Des études in vitro pour évaluer si les nanoparticules d’ARNm peuvent être absorbées par le sperme et converties en plasmides d’ADNc.
  • Des études animales visant à déterminer si la vaccination peu de temps avant la conception peut entraîner des descendants porteurs de plasmides codant pour les protéines de pointe dans leurs tissus, éventuellement intégrés dans leur génome.
  • Des études in vitro visant à mieux comprendre la toxicité de la protéine de pointe pour le cerveau, le cœur, les testicules, etc.

La politique publique autour de la vaccination de masse s’est généralement basée sur l’hypothèse que le rapport risque/bénéfice pour les nouveaux vaccins à ARNm était « du tout cuit ». Alors que la campagne de vaccination massive est bien engagée en réponse à l’urgence internationale déclarée de COVID-19, nous nous sommes précipités dans des expériences de vaccination à l’échelle mondiale. À tout le moins, nous devrions tirer parti des données disponibles à partir de ces expériences pour en savoir plus sur cette nouvelle technologie non testée auparavant. Et, à l’avenir, nous exhortons les gouvernements à faire preuve de plus de prudence face aux nouvelles biotechnologies.

Enfin, en tant que suggestion évidente mais tragiquement ignorée, le gouvernement devrait également encourager la population à prendre des mesures sûres et abordables pour renforcer naturellement leur système immunitaire, comme s’exposer au soleil pour augmenter les niveaux de vitamine D (Ali, 2020), et manger principalement des aliments entiers biologiques plutôt que des aliments transformés chargés de produits chimiques (Rico-Campà et al., 2019). En outre, la consommation d’aliments qui sont de bonnes sources de vitamine A, de vitamine C et de vitamine K2 doit être encouragée, car les carences en ces vitamines sont liées aux mauvais résultats du COVID-19 (Goddek, 2020 ; Sarohan, 2020)

Remerciements

Cette recherche a été financée en partie par Quanta Computers, Inc., Taiwan, sous les auspices du projet Qmulus.

Conflits d’intérêt

Les auteurs n’ont pas d’intérêts concurrents ou de conflits d’intérêt à déclarer.

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Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (version anglaise)

La traduction française est publiée juste après, ici.

Source.

Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

Operation Warp Speed brought to market in the United States two mRNA vaccines, produced by Pfizer and Moderna. Interim data suggested high efficacy for both of these vaccines, which helped legitimize Emergency Use Authorization (EUA) by the FDA. However, the exceptionally rapid movement of these vaccines through controlled trials and into mass deployment raises multiple safety concerns. In this review we first describe the technology underlying these vaccines in detail. We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein. We also present a brief review of studies supporting the potential for spike protein “shedding”, transmission of the protein from a vaccinated to an unvaccinated person, resulting in symptoms induced in the latter.We finish by addressing a common point of debate, namely, whether or not these vaccines could modify the DNA of those receiving the vaccination. While there are no studies demonstrating definitively that this is happening, we provide a plausible scenario, supported by previously established pathways for transformation and transport of genetic material, whereby injected mRNA could ultimately be incorporated into germ cell DNA for transgenerational transmission. We conclude with our recommendations regarding surveillance that will help to clarify the long-term effects of these experimental drugs and allow us to better assess the true risk/benefit ratio of these novel technologies.

Keywords : antibody dependent enhancement, autoimmune diseases, gene editing, lipid nanoparticles, messenger RNA, prion diseases, reverse transcription, SARS-CoV-2 vaccines

Introduction

Unprecedented. This word has defined so much about 2020 and the pandemic related to SARS-CoV-2. In addition to an unprecedented disease and its global response, COVID-19 also initiated an unprecedented process of vaccine research, production, testing, and public distribution (Shaw, 2021). The sense of urgency around combatting the virus led to the creation, in March 2020, of Operation Warp Speed (OWS), then-President Donald Trump’s program to bring a vaccine against COVID-19 to market as quickly as possible(Jacobs and Armstrong, 2020).

OWS established a few more unprecedented aspects of COVID-19. First, it brought the US Department of Defense into direct collaboration with US health departments with respect to vaccine distribution (Bonsell, 2021). Second, the National Institutes of Health (NIH) collaborated with the biotechnology company Moderna in bringing an unprecedented type of vaccine against infectious disease to market, one utilizing a technology based on messenger RNA (mRNA) (National Institutes of Health, 2020).

The confluence of these unprecedented events has rapidly brought to public awareness the promise and potential of mRNA vaccines as a new weapon against infectious diseases into the future. At the same time, events without precedent are, by definition, without a history and context against which to fully assess risks, hoped-for benefits, safety, and long-term viability as a positive contribution to public health.

In this paper we will be briefly reviewing oneparticular aspect of these unprecedented events, namely the development and deployment of mRNA vaccines against the targeted class of infectious diseases under the umbrella of “SARS-CoV-2.”We believe many of the issues we raise here will be applicable to any future mRNA vaccine that might be produced against other infectious agents, or in applications related to cancer and genetic diseases, while others seem specifically relevant to mRNA vaccines currently being implemented against the subclass of corona viruses. While the promises of this technology have been widely heralded, the objectively assessed risks and safety concerns have received far less detailed attention. It is our intention to review several highly concerning molecular aspects of infectious disease-related mRNA technology, and to correlate these with both documented and potential pathological effects.

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Unprecedented

Many aspects of Covid-19 and subsequent vaccine development are unprecedented for a vaccine deployed for use in the general population. Some of these includes the following.

  1. First to use PEG (polyethylene glycol) in an injection (see text)
  2. First to use mRNAvaccine technology against an infectious agent
  3. First time Moderna has brought any product to market
  4. First to have public health officials telling those receiving the vaccination to expect an adverse reaction
  5. First to be implemented publicly with nothing more than preliminary efficacy data (see text)
  6. First vaccine to make no clear claims about reducing infections, transmissibility, or deaths
  7. First coronavirus vaccine ever attempted in humans
  8. First injection of genetically modified polynucleotides in the general population

_______________________________________________________________________________

Vaccine Development

Development of mRNA vaccines against infectious disease is unprecedented in many ways. In a 2018 publication sponsored by the Bill and Melinda Gates Foundation, vaccines were divided into three categories: Simple, Complex, and Unprecedented (Young et al., 2018). Simple and Complex vaccines represented standard and modified applications of existing vaccine technologies. Unprecedented represents a category of vaccine against a disease for which there has never before been a suitable vaccine. Vaccines against HIV and malaria are examples. As their analysis indicates, depicted in Figure 1, unprecedented vaccines are expected to take 12.5 years to develop. Even more ominously, they have a 5% estimated chance of making it through Phase II trials (assessing efficacy) and, of that 5%, a 40% chance of making it through Phase III trials (assessing population benefit). In other words, an unprecedented vaccine was predicted to have a 2% probability of success at the stage of a Phase III clinical trial. As the authors bluntly put it, there is a “low probability of success, especially for unprecedented vaccines.” (Young et al., 2018)

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Figure 1. Launching innovative vaccines is costly and time-consuming, with a low probability of success, especially for unprecedented vaccines (adapted from Young et al, 2018).

With that in mind, two years later we have an unprecedented vaccine with reports of 90-95% efficacy (Baden et al. 2020). In fact, these reports of efficacy are the primary motivation behind public support of vaccination adoption (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). This defies not only predictions, but also expectations. The British Medical Journal(BMJ) may be the only prominent conventional medical publication that has given a platform to voices calling attention to concerns around the efficacy of the COVID-19 vaccines. There are indeed reasons to believe that estimations of efficacy are in need of re-evaluation.

Peter Doshi, an associate editor of the BMJ, has published two important analyses (Doshi 2021a, 2021b) of the raw data releasedto the FDA by the vaccine makers, data that are the basis for the claim of high efficacy. Unfortunately, these were published to the BMJ’s blog and not in its peer-reviewed content. Doshi, though, has published a study regarding vaccine efficacy and the questionable utility of vaccine trial endpoints in BMJ’s peer reviewed content (Doshi 2020).

A central aspect of Doshi’s critique of the preliminary efficacy data is the exclusion of over 3400 “suspected COVID-19 cases” that were not included in the interim analysis of the Pfizer vaccine data submitted to the FDA. Further, a low-but-non-trivial percent of individuals in both Moderna and Pfizer trials were deemed to be SARS-CoV-1-positive at baseline despite prior infection being grounds for exclusion. For these and other reasons the interim efficacy estimate of around 95% for both vaccines is suspect.

A more recent analysis looked specifically at the issue of relative vs. absolute risk reduction. While the high estimates of risk reduction are based upon relative risks, the absolute risk reduction is a more appropriate metric for a member of the general public to determine whether a vaccination provides a meaningful risk reduction personally. In that analysis, utilizing data supplied by the vaccine makers to the FDA, the Moderna vaccine at the time of interim analysis demonstrated an absolute risk reduction of 1.1% (p= 0.004), while the Pfizer vaccine absolute risk reduction was 0.7% (p<0.000) (Brown 2021).

Others have brought up important additional questions regarding COVID-19 vaccine development, questions with direct relevance to the mRNA vaccines reviewed here. For example, Haidere, et. al. (2021) identify four “critical questions” related to development of these vaccines, questions that are germane to both their safety and their efficacy:

  • Will Vaccines Stimulate the Immune Response?
  • Will Vaccines Provide Sustainable Immune Endurance?
  • How Will SARS-CoV-2 Mutate?
  • Are We Prepared for Vaccine Backfires?

Lack of standard and extended preclinical and clinical trials of the two implemented mRNA vaccines leaves each of these questions to be answered over time. It is now only through observation of pertinent physiological and epidemiological data generated by widescale delivery of the vaccines to the general public that these questions will be resolved. And this is only possible if there is free access to unbiased reporting of outcomes –something that seems unlikely given the widespread censorship of vaccine-related information because of the perceived need to declare success at all cost.

The two mRNA vaccines that have made it through phase 3 trials and are now being delivered to the general population are the Moderna vaccine and the Pfizer-BioNTech vaccine. The vaccines have much in common. Both are based on mRNA encoding the spike protein of the SARS-CoV-2 virus. Both demonstrated a relative efficacy rateof 94-95%. Preliminary indications are that antibodies are still present after three months. Both recommend two doses spaced by three or four weeks, and recently there are reports of annual booster injections being necessary (Mahose, 2021). Both are delivered through muscle injection, and both require deep-freeze storage to keep the RNA from breaking down. This is because, unlike double-stranded DNA which is very stable, single-strand RNA products are apt to be damaged or rendered powerless at warm temperatures and must be kept extremely cold to retain their potential efficacy (Pushparajah et al., 2021). It is claimed by the manufacturers that the Pfizer vaccine requires storage at -94 degrees Fahrenheit (-70 degrees Celsius), which makes it very challenging to transport it and keep it cold during the interim before it is finally administered. The Moderna vaccine can be stored for 6 months at -4 degrees Fahrenheit (-20 degrees Celsius), and it can be stored safely in the refrigerator for 30 days following thawing (Zimmer et al., 2021).

Two other vaccines that are now being administered under emergency use are the Johnson & Johnson vaccine and the AstraZeneca vaccine. Both are based on a vector DNA technology that is very different from the technology used inthe mRNA vaccines. While these vaccines were also rushed to market with insufficient evaluation, they are not the subject of this paper so we will just describe briefly how they are developed. These vaccines are based on a defective version of an adenovirus, a double-stranded DNA virus that causes the common cold. The adenovirus has been genetically modified in two ways, such that it cannot replicate due to critical missing genes, and its genome has been augmented with the DNA code for the SARS-CoV-2 spike protein. AstraZeneca’s production involves an immortalized human cell line called Human Embryonic Kidney (HEK) 293, which is grown in culture along with the defective viruses (Dicks et al., 2012). The HEK cell line was genetically modified back in the 1970s by augmenting its DNA with segments from an adenovirus that supply the missing genes needed for replication of the defective virus (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson uses a similar technique based on a fetal retinal cellline. Because the manufacture of these vaccines requires genetically modified human tumor cell lines, there is the potential for human DNA contamination as well as many other potential contaminants.

The media has generated a great deal of excitement about this revolutionary technology, but there are also concerns that we may not be realizing the complexity of the body’s potential for reactions to foreign mRNA and other ingredients in these vaccines that go far beyond the simple goal of tricking the body into producing antibodies to the spike protein.

In the remainder of this paper, we will first describe in more detail the technology behind mRNA vaccines. We devote several sections to specific aspects of the mRNA vaccines that concern us with regard to potential for both predictable and unpredictable negative consequences. We conclude with a plea to governments and the pharmaceutical industry to consider exercising greater caution in the current undertaking to vaccinate as many people as possible against SARS-CoV-2.

Technology of mRNA Vaccines

In the early phase of nucleotide-based gene therapy development, there was considerably more effort invested in gene delivery through DNA plasmids rather than through mRNA technology. Two major obstacles for mRNA are its transient nature due to its susceptibility to breakdown by RNAses, as well as its known power to invoke a strong immune response, which interferes with its transcription into protein. Plasmid DNA has been shown to persist in muscle up to six months, whereas mRNA almost certainly disappears much sooner. For vaccine applications, it was originally thought that the immunogenic nature of RNA could work to an advantage, as the mRNA could double as an adjuvant for the vaccine, eliminating the arguments in favor of a toxic additive like aluminum. However, the immune response results not only in an inflammatory response but also the rapid clearance of the RNA and suppression of transcription. So this idea turned out not to be practical.

There was an extensive period of time over which various ideas were explored to try to keep the mRNA from breaking down before it could produce protein. A major advance was the realization that substituting methyl-pseudouridine for all the uridine nucleotides would stabilize RNA against degradation, allowing it to survive long enough to produce adequate amounts of protein antigen needed for immunogenesis (Liu, 2019). This form of mRNA delivered in the vaccine is never seen in nature, and therefore has the potential for unknown consequences.

The Pfizer-BioNTech and Moderna mRNA vaccines are based on very similar technologies, where a lipid nanoparticle encloses an RNA sequence coding for the full-length SARS-CoV-2 spike protein. In the manufacturing process, the first step is to assemble a DNA molecule encoding the spike protein. This process has now been commoditized, so it’s relatively straightforward to obtain a DNA molecule from a specification of the sequence of nucleotides (Corbett et al., 2020). Following a cell-free in vitro transcription from DNA, utilizing an enzymatic reaction catalyzed by RNA polymerase, the single-stranded RNA is stabilized through specific nucleoside modifications, and highly purified.

The company Moderna, in Cambridge, MA, is one of the developers of deployed mRNA vaccines for SARS-CoV-2. Moderna executives have a grand vision of extending the technology for many applications where the body can be directed to produce therapeutic proteins not just for antibody production but also to treat genetic diseases and cancer, among others. They are developing a generic platform where DNA is the storage element, messenger RNA is the “software” and the proteins that the RNA codes for represent diverse application domains. The vision is grandiose and the theoretical potential applications are vast (Moderna, 2020). The technology is impressive, but manipulation of the code of life could lead to completely unanticipated negative effects, potentially long term or even permanent.

SARS-CoV-2 is a member of the class of positive-strand RNA viruses, which means that they code directly for the proteins that the RNA encodes, rather than requiring a copy to an antisense strand prior to translation into protein. The virus consists primarily of the single-strand RNA molecule packaged up inside a protein coat, consisting of the virus’s structural proteins, most notably the spike protein, which facilitates both viral binding to a receptor (in the case of SARS-CoV-2 this is the ACE2 receptor) and virus fusion with the host cell membrane. The SARS-CoV-2 spike protein is the primary target for neutralizing antibodies. It is a class I fusion glycoprotein, and it is analogous to haemagglutinin produced by influenza viruses and the fusion glycoprotein produced by syncytial viruses, as well as gp160 producedby human immunodeficiency virus (HIV) (Corbett et al., 2020).

The mRNA vaccines are the culmination of years of research in exploring the possibility of using RNA encapsulated in a lipid particle as a messenger. The host cell’s existing biological machinery is co-opted to facilitate the natural production of protein from the mRNA. The field has blossomed in part because of the ease with which specific oligonucleotide DNA sequences can be synthesized in the laboratory without the direct involvement of living organisms. This technology has become commoditized and can be done at large-scale, with relatively low cost. Enzymatic conversion of DNA to RNA is also straightforward, and it is feasible to isolate essentially pure single-strand RNA from the reaction soup (Kosuri and Church, 2014).

1. Considerations in mRNA Selection and Modification

While the process is simple in principle, the manufacturers of mRNA vaccines do face some considerable technical challenges. The first, as we’ve discussed, is that extracellular mRNA itself can induce an immune response which would result in its rapid clearance before it is even taken up by cells. So, the mRNA needs to be encased in a nanoparticle that will keep it hidden from the immune system. The second issue is getting thecells to take up the nanoparticles. This can be solved in part by incorporating phospholipids into the nanoparticle to take advantage of natural pathways of lipid particle endocytosis. The third problem is to activate the machinery that is involved in translating RNA into protein. In the case of SARS-CoV-2, the protein that is produced is the spike protein. Following spike protein synthesis, antigen-presenting cells need to present the spike protein to T cells, which will ultimately produce protective memory antibodies (Moderna, 2020). This step is not particularly straightforward, because the nanoparticles are mostly taken up by muscle cells, which, being immobile, are not necessarily equipped to launch an immune response. As we will see, the likely scenario is that the spike protein is synthesized by muscle cells and then handed over to macrophages acting as antigen-presenting cells, which then launch the standard B-cell-based antibody-generating cascade response.

The mRNA that is enclosed in the vaccines undergoes several modification steps following its synthesis from a DNA template. Some of these steps involve preparing it to look exactly like a human mRNA sequence appropriately modified to support ribosomal translation into protein. Other modifications have the goal of protecting it from breakdown, so that sufficient protein can be produced to elicit an antibody response. Unmodified mRNA induces an immune response that leads to high serum levels of interferon-α (IF-α), which is considered an undesirableresponse. However, researchers have found that replacing all of the uridines in the mRNA with N-methyl-pseudouridine enhances stability of the molecule while reducing its immunogenicity (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). This step is part of the preparation of the mRNA in the vaccines, but, in addition, a 7-methylguanosine “cap” is added to the 5’ end of the molecule and a poly-adenine (poly-A) tail, consisting of 100 or more adenine nucleotides, is added to the 3’ end. The cap and tail are essential in maintaining the stability of the mRNA within the cytosol and promoting translation into protein (Schlake et al., 2012; Gallie, 1991).

Normally, the spike protein flips very easily from a pre-fusion configuration to a post-fusion configuration. The spike protein that is in these vaccineshas been tweaked to encourage it to favor a stable configuration in its prefusion state, as this state provokes a stronger immune response (Jackson et al., 2020). This was done via a “genetic mutation,” by replacing a critical two-residue segment with two proline residues at positions 986 and 987, at the top of the central helix of the S2 subunit (Wrapp et al., 2020). Proline is a highly inflexible amino acid, so it interferes with the transition to the fusion state. This modification provides antibodies much better access to the critical site that supports fusion and subsequent cellular uptake. But might this also mean that the genetically modified version of the spike protein produced by the human host cell following instructions from the vaccine mRNA lingers in the plasma membrane bound to ACE2 receptors because of impaired fusion capabilities? What might be the consequence of this? We don’t know.

Researchers in China published a report in Naturein August 2020 in which they presented data on several experimental mRNA vaccines where the mRNA coded for various fragments and proteins in the SARS-CoV-2 virus. They tested three distinct vaccine formulations for their ability to induce an appropriate immune response inmice. The three structural proteins, S (spike), M and E are minimal requirements to assemble a “virus-like particle” (VLP). Their hypothesis was that providing M and E as well as the S spike protein in the mRNA code would permit the assembly of VLPs that might elicit an improved immune response, because they more closely resemble the natural virus than S protein exposed on the surface of cells that have taken up only the S protein mRNA from the vaccine nanoparticles. They were also hoping that critical fragments of the spike protein would be sufficient to induce immunity, rather than the entire spike protein, if viral-like particles could be produced through augmentation with M and E (Lu et al., 2020).

They confirmed experimentally that a vaccine containing the complete genes for all three proteins elicited a robust immune response that lasted for at least eight weeks following the second dose of the vaccine. Its performance was far superior to that of a vaccine containing only the spike protein. Disappointingly, a vaccine that contained only critical components of the spike protein, augmented with the other two envelope proteins, elicited practically no response.

Moderna researchers have conducted similar studies with similar results. They concluded that the spike protein alone was clearly inferior to a formulation containing RNA encoding all three envelope proteins, and they hypothesized that this was due to the fact that all three proteins were needed to allow the cell to release intact virus-like particles, rather than to just post the spike protein in the plasma membrane. The spike protein alone failed to initiate a T cell response in animal studies, whereas the formulation with all three proteins did (Corbett et al., 2020).

The two emergency-approved vaccines only contain mRNA code for spike protein (without E or M), and there must have been a good reason for this decision, despite its observed poor performance. It is possible that more sophisticated design of the lipid nanoparticle (see below) resulted in the ability to have the lipids serve as an adjuvant (similar to aluminum that is commonly added to traditional vaccines) while still protecting the RNA from degradation.

Another curious modification in the RNA code is that the developers have enriched the sequence in cytosines and guanines (Cs and Gs) at the expense of adenines and uracils (As and Us). They have been careful to replace only the third position in the codon in this way, and only when it does not alter the amino acid map (Hubert, 2020). It has been demonstrated experimentally that GC-rich mRNA sequences are expressed (translated into protein) up to 100-fold more efficiently than GC-poor sequences (Kudla et al., 2006). So this appears to be another modificationto further assure synthesis of abundant copies of the spike protein. We do not know the unintended consequences of this maneuver. Intracellular pathogens, including viruses, tend to have low GC content compared to the host cell’s genome (Rocha and Danchin, 2020). So, this modification may have been motivated in part by the desire to enhance the effectiveness of the deception that the protein is a human protein.

All of these various modifications to the RNA are designed to make it resist breakdown, appear more like a human messenger RNA protein-coding sequence, and efficiently translate into antigenic protein.

2. Lipid Nanoparticle Construction

Lipid nanoparticles (LNPs), also known as liposomes, can encapsulate RNA molecules, protecting them from enzymatic degradation by ribonucleases, and thus they form an essential ingredient of a successful delivery method (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). These artificial constructs closely resemble exosomes. Exosomes are extracellullar vesicles secreted by cells and taken up by their neighbors, and they also often embed DNA or RNA. Thus, these nanoparticles can take advantage of natural endocytosis processes that normally internalize extracellular exosomes into endosomes. As the endosome acidifies to become a lysosome, the mRNA is released into the cytoplasm, and this is where translation into protein takes place. Liposomes have actually been found to be more successful at enhancing antigen presentation and maturation of dendritic cells, when compared to fusion proteins that encapsulate virus-based vaccines (Norling et al., 2019).

The lipid nanoparticles (LNPs) in these vaccines are composed of ionizable cationic lipids, phospholipids, cholesterol and polyethyleine glycol (PEG). Together, this mixture assembles into a stable lipid bilayer around the mRNA molecule. The phospholipids in these experimental vaccines consist of a phosphatidylcholine headgroup connected to two saturated alkyl tails through a glycerol linker. The lipid used in these vaccines, named 1,2-distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine (DSPC), has 18 repeat carbon units. The relatively long chain tends to form a gel phase rather than a fluid phase. Molecules with shorter chains (such as a 12-carbon chain) tend to stay in a fluid phase instead. Gel phase liposomes utilizing DSPC have been found to have superior performance in protecting RNA from degradation because the longer alkyl chains are much more constrained in their movements within the lipid domain. They also appear to be more efficient as an adjuvant, increasing the release of the cytockines tumor necrosis factor-α (TNF-α), interleukin (IL)-6 and IL-1β from exposed cells (Norling et al., 2019). However, their ability to induce an inflammatory response may be the cause of the many symptoms people are experiencing, such as pain, swelling, fever and sleepiness. A study published in bioRxiv verified experimentally that these ionizable cationic lipids in lipid nanoparticles induce a strong inflammatory response in mice (Ndeupen et al., 2021).

The current mRNA vaccines are delivered through intramuscular injection. Muscles contain a large network of blood vessels where immune cells can be recruited to the injection site (Zeng et al., 2020). Muscle cells generally can enhance an immune reaction once immune cells infiltrate, in response to an adjuvant (Marino et al., 2011). Careful analysis of the response to an mRNA vaccine, administered to mice, revealed that antigen is expressed initially within muscle cells and then transferred to antigen-presenting cells, suggesting “cross-priming” as the primary path for initiating a CD8 Tcell response (Lazzaro et al., 2015). One can speculate that muscle cells make use of an immune response that is normally used to deal with misfolded human proteins. Such proteins induce upregulation of major histocompatibility complex (MHC) class II proteins, which then bind to the misfolded proteins and transport them intact to the plasma membrane (Jiang et al., 2013).

The MHC-bound surface protein then induces an inflammatory response and subsequent infiltration of antigen-presenting cells (e.g., dendritic cells and macrophages) into the muscle tissue, which then take up the displayed proteins and carry them into the lymph system to present them to T cells. These Tcells can then finally launch the cascade that ultimately produces memory antibodies specific to the protein. Muscle cells do express MHC class II proteins (Cifuentes-Diaz et al., 1992). As contrasted with class I, class II MHC proteins specialize in transporting intact proteins to the surface as opposed to small peptide sequences derived from the partial breakdown of the proteins (Jiang et al., 2013).

An in vitro study on non-human primates demonstrated that radiolabeled mRNA moved from the injection site into the draining lymph node and remained there for at least 28 hours. Antigen presenting cells (APCs) in both the muscle tissue as well as the draining lymph nodes were shown to contain radiolabeled mRNA (Lindsay et al., 2019). Classical APCs include dendritic cells, macrophages, Langerhans cells (in the skin) and B cells. Many of the side effects associated with these vaccines involve pain and inflammation at the injection site, as would be expected given the rapid infiltration of immune cells.

Lymphadenopathy is an inflammatory state in the lymph system associated with swollen lymph nodes. Swollen lymph nodes in the arm pit (axillary lymphadenopathy) is a feature of metastatic breast cancer. A paper published in 2021 described four cases of women who developed axillary lymphadenopathy following a SARS-CoV-2 vaccine (Mehta et al., 2021). The authors urged caution in misinterpreting this condition as an indicator requiring biopsy follow-up for possible breast cancer. This symptom corroborates tracer studies showing that the mRNA vaccine is predominantly taken up by APCs that then presumably synthesize the antigen (spike protein) from the mRNA and migrate into the lymph system, displaying spike protein on their membranes.

A list of the most common adverse effects reportedby the FDA that were experienced during the Pfizer-BioNTech clinical trials include “injection site pain, fatigue, headache, muscle pain, chills, joint pain, fever, injection site swelling, injection site redness, nausea, malaise, and lymphadenopathy.” (US Food and Drug Administration, 2021).

We turn now to individual molecular and organ system concerns that arise with these mRNA vaccines.

Adjuvants, Polyethylene Glycol, and Anaphylaxis

Adjuvants are vaccine additives intended to “elicit distinctive immunological profiles with regard to the direction, duration, and strength of immune responses” from the vaccines to which they are added (Liang et al., 2020). Alum or other aluminum compounds are most commonly utilized in traditional vaccines, and they elicit a wide range of systemic immune activation pathways as well as stromal cell activation at the site of the injection (Lambrecht et al., 2009; Danielsson & Eriksson, 2021).

An aluminum-based adjuvant was determined not to be optimal for a coronavirus vaccine, so other solutions were sought (Liang et. al., 2020). A solution presented itself in the form of the widely used pharmaceutical ingredient polyethylene glycol, or PEG. A limiting factor in the use of nucleic-acid-based vaccines is the tendency for the nucleic acids to be quickly degraded by nuclease enzymes (Ho et al., 2021). Regarding the RNAse enzymes targeting injected mRNA, these enzymes are widely distributed both intracellularly (primarily within the lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) and extracellularly (Lu et al., 2018). To overcome this limitation, both mRNA vaccines currently deployed against COVID-19 utilize lipid-based nanoparticles as delivery vehicles. The mRNA cargo is placed inside a shell composed of synthetic lipids and cholesterol, along with PEG to stabilize the mRNA molecule against degradation.

The vaccine produced by Pfizer/BioNTech creates nanoparticles from 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide, or ALC-0159, commonly abbreviated simply as PEG (World Health Organization, 2021, January 14). The Moderna vaccine contains another PEG variant, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (World Health Organization, 2021, January 19). For convenience we will abbreviate both PEG-modified lipids as PEG, and refer to the vaccines as PEGylated according to standard nomenclature.

The lipid shell plays a triple role. First, it protects the genetic material from degradation prior to cellular uptake. Second, the lipid shell, which also contains cholesterol, facilitates cellular uptake through fusion with the lipid membrane of the cell and subsequent endocytosis of the lipid particle, invoking naturally existing processes. And finally, it acts as an adjuvant (Ho et al., 2021). It is in this latter role asimmune stimulant that most concerns have been raised regarding the widespread use of PEG in an injection therapy.

In an article published in May 2019, prior to large clinical trials involving these PEGylated vaccines, Mohamed et. al. (2019) described a number of concerning findings regarding PEG and the immunological activation it had been shown to produce, which includes humoral, cell-mediated, and complement-based activation. They note that, paradoxically, large injection doses of PEG cause no apparent allergic reaction. Small doses, though, can lead to dramatic pathological immune activation. Vaccines employing PEGylation utilize micromolar amounts of these lipids, constituting this potentially immunogenic low-dose exposure.

In animal studies it has been shown that complement activation is responsible for both anaphylaxis and cardiovascular collapse, and injected PEG activates multiple complement pathways in humans as well. The authors of one study conclude by noting that “This cascade of secondary mediators substantially amplifies effector immune responses and may induce anaphylaxis in sensitive individuals. Indeed, recent studies in pigs have demonstrated that systemic complement activation (e.g., induced following intravenous injection of PEGylated liposomes) can underlie cardiac anaphylaxis where C5a played a causal role.” (Hamad et al., 2008) It is also important to note that anaphylactoid shock in pigs occurred not with first injected exposure, but following second injected exposure (Kozma et al., 2019).

The presence of antibodies against PEG is widespread in the population (Zhou et al., 2020). Yang and Lai (2015) found that around 42% of blood samples surveyed contained anti-PEG antibodies, and they warn that these could have important consequencesfor any PEG-based therapeutics introduced. Hong et. al. (2020) found anti-PEG antibodies with a prevalence up to 72% in populations with no prior exposure to PEG-based medical therapy. Lila et. al. (2018) note that the “existence of such anti-PEG antibodies has been intimately correlated with an impairment of therapeutic efficacy in tandem with the development of severe adverse effects in several clinical settings employing PEGylated-based therapeutics.”

Anaphylaxis to vaccines has previously been assumedto be rare based on the frequency of such events reported to VAERS, a database established by the Centers for Disease Control and Prevention in 1990 for reporting of adverse events related to vaccines (Centers for Disease Control and Prevention, 1990; Su et al., 2019). While rare, anaphylaxis can be life-threatening, so it is important to monitor for the possibility in the short period following vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., after reviewing 5 cases of anaphylaxis they link to PEG exposure, one near-fatal and involving cardiac arrest, write, “PEG is a high-risk ’hidden’ allergen, usually unsuspected and can cause frequent allergic reactions due to inadvertent re-exposure. Allergy investigation carries the risk of anaphylaxis and should be undertaken only in specialist drug allergy centres.” (Sellaturay et al., 2020). In fact it has already been demonstrated that pre-existing antibodies to PEG are linked to more common and more severe reactions upon re-exposure (Ganson et al., 2016).

Is anaphylaxis upon exposure to PEG happening with a frequency relevant to public health? Numerous studies have now documented the phenomenon (Lee et al., 2015; Povsic et al., 2016; Wylon et al., 2016). Anaphylactic reactions to the mRNA vaccines are widely reported in the media (Kelso, 2021) and, as noted above, have been frequently reported in the VAERS database (690 reports of anaphylaxis following SARS-CoV-2 vaccines up to January 29, 2021). There are also some initial case studies published in the peer-reviewed literature (Garvey & Nasser, 2020; CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 15). Anaphylaxis reactions to vaccines prior to these COVID-19 vaccines were generally reported at rates less than 2 cases per million vaccinations (McNeil et al., 2016), while the current rate with the COVID-19 vaccinations was reported by the CDC to be more than 11 cases per million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 29). However, a published prospective study on 64,900 medical employees, where their reactions to their first mRNA vaccination were carefully monitored, found that 2.1% of the subjects reported acute allergic reactions. A more extreme reaction involving anaphylaxis occurred at a rate of 247 per million vaccinations (Blumenthal et al., 2021). This is more than 21 times as many as were initially reported by the CDC. The second injection exposure is likely to cause even larger numbers of anaphylactic reactions.

mRNA Vaccines, Spike Proteins, and Antibody-Dependent Enhancement (ADE)

ADE is an immunological phenomenon first described in 1964 (Hawkes et al., 1964). In that publication Hawkes described a set of experiments in which cultures of flavivirus were incubated with avian sera containing high titers of antibodies against those viruses. The unexpected finding was that, with increasingly high dilutions of the antibody-containing sera, cell infectivity was enhanced. Lack of an explanation for how this could happen is likely responsible for its being largely ignored for almost 20 years (Morens et al., 1994).

Multiple pathways have been proposed through which antibodies both directly and indirectly participate in the neutralization of infections (Lu et al., 2018b). ADE is a special case of what can happen when low, non-neutralizing levels of either specific or cross-reactive antibodies against a virus are present at the time of infection. These antibodies might be present due to prior exposure to the virus, exposure to a related virus, or due to prior vaccination against the virus. Upon reinfection, antibodies in insufficient numbers to neutralize the virus nevertheless bind to the virus. These antibodies then dock at the Fc receptor on cell surfaces, facilitating viral entry into the cell and subsequently enhancing the infectivity of the virus (Wan et. al.,2020).

ADE is believed to underlie the more severe dengue fever often observed in those with previous exposure (Beltramello et al., 2010), and might also play a role in more severe disease among those previously vaccinated against the disease (Shukla et al., 2020). ADE is also believed to play a role in Ebola (Takada et al., 2003), zika virus infection (Bardina et al., 2017), and other flavivirus infections (Campos et al., 2020).

In an extended correspondence published in Nature Biotechnology, Eroshenko et. al. offer a comprehensive review of evidence suggesting that ADE could become manifest with any vaccinations employed against SARS-CoV-2. Importantly, they note that ADE has been observed with coronavirus vaccines tested in both in vitroand in vivomodels (Eroshenko et al., 2020). Others have warned about the same possibility with SARS-CoV-2 vaccines. A theory for how ADE might occur in the case of a SARS-CoV-2 vaccine suggests that non-neutralizing antibodies form immune complexes with viral antigens to provoke excessive secretion of pro-inflammatory cytokines, and, in the extreme case, a cytokine storm causing widespread local tissue damage (Lee et al., 2020). One extensive review of ADE potentially associated with SARS-CoV-2 vaccines noted, “At present, there are no known clinical findings, immunological assays or biomarkers that can differentiate any severe viral infection from immune-enhanced disease, whether by measuring antibodies, T cells or intrinsic host responses” (Arvin et al. 2020; Liu et al.,2019). We will return to this point again below.

Preexisting immunoglobulin G (IgG) antibodies, induced by prior vaccination, contribute to severe pulmonary damage by SARS-CoV in macaques (Liu et al., 2019). Peron and Nakaya (2020) provide evidence suggesting that the much more diverse range of prior exposures to coronaviruses experienced by the elderly might predispose them to ADE upon exposure to SARS-CoV-2. A concerning pre-print article reported that plasma from 76% of patients who had recovered from severe COVID-19 disease, when added to cultures of SARS-CoV-2 and susceptible cells, exhibited enhanced ability for SARS-CoV-2 viral infection of Raji cells (Wu et al., 2020). The authors note that “the antibody titers [against the spike protein] were higher in elderly patients of COVID-19, and stronger antibody response was associated with delayed viral clearance and increased disease severity in patients. Hence it is reasonable to speculate that S protein-specific antibodies may contribute to disease severity during SARS-CoV-2 infection.” (Wu et al., 2020)

It has been reported that all three US vaccine manufacturers – Moderna, Pfizer, and Johnson & Johnson – are working to develop booster shots (Zaman 2021). With tens of millions of young adults and even children now with vaccine-induced coronavirus spike protein antibodies, there exists the possibility of triggering ADE related to either future SARS-CoV-2 infection or booster injection among this younger population. Time will tell.

The mRNA vaccines ultimately deliver the highly antigenic spike protein to antigen-presenting cells. As such, monoclonal antibodies against the spike protein are the expected outcome of the currently deployed mRNA vaccines. Human spike protein monoclonal antibodies were found to produce high levels of cross-reactive antibodies against endogenous human proteins (Vojdani et. al., 2021; reviewed in more detail below). Given evidence only partially reviewed here, there is sufficient reason to suspect that antibodies to the spike protein will contribute to ADE provoked by prior SARS-CoV-2 infection or vaccination, which may manifest as either acute or chronic autoimmune and inflammatory conditions. We have noted above that it is not possible to distinguish an ADE manifestation of disease from a true, non-ADE viral infection. In this light it is important to recognize that, when diseases and deaths occur shortly after vaccination with an mRNA vaccine, it can never be definitively determined, even with a full investigation, that the vaccine reaction was not a proximal cause.

Pathogenic Priming, Multisystem Inflammatory Disease, and Autoimmunity

Pathogenic priming is a concept that is similar in outcome to ADE, but different in the underlying mechanism. We discuss it here as a unique mechanism through which the mRNA vaccines could provokeassociated pathologies.

In April 2020 an important paper was published regarding the potential for self-reactive antibodies to be generated following exposure to the spike protein and other antigenic epitopes spread over the length of SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) coined the phrase “pathogen priming” because he believed the more commonly used “immune enhancement” fails to capture the severity of the condition and its consequences. In his in silico analysis, Lyons-Weiler compared all antigenic SARS-CoV-2 protein epitopes flagged in the SVMTriP database (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) and searched the p-BLAST database (https://blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) for homology between those epitopes and endogenous human proteins. Of the 37 SARS-CoV-2 proteins analyzed, 29 had antigenic regions. All but one of these 29 had homology with human proteins (putative self-antigens)and were predicted to be autoreactogenic. The largest number of homologies were associated with the spike (S) protein and the NS3 protein, both having 6 homologous human proteins.

A functional analysis of the endogenous human proteins homologous with viral proteins found that over 1/3 of them are associated with the adaptive immune system. The author speculates that prior virus exposure or prior vaccination, either of which could initiate antibody production that targets these endogenous proteins, may be playing a role in the development of more severe disease in the elderly in particular. In this case the pre-existing antibodies act to suppress the adaptive immune system and lead to more severe disease.

Another group (Ehrenfeld et. al., 2020), in a paper predominantly about the wide range of autoimmune diseases found in association with a prior SARS-CoV-2 infection, also investigated how the spike protein could trigger such a range of diseases. They report, in Table 1 of that reference, strings of heptapeptides within the human proteome that overlap with the spike protein generated by SARS-CoV-2. They identified 26 heptapeptides found in humans and in the spike protein. It is interesting to note that 2 of the 26 overlapping heptapeptides were found to be sequential, a strikingly long string of identical peptides to be found in common between endogenous human proteins and the spike protein. Commenting on the overlapping peptides they had discovered and the potential for this to drive many types of autoimmunitysimultaneously, they comment, “The clinical scenario that emerges is upsetting.” Indeed, it is.

In May of 2020 another important paper in this regard was published by Vojdani and Kharrazian (2020). The authors used both mouse and rabbit monoclonal antibodies against the 2003 SARS spike protein to test for reactivity against not only the spike protein of SARS-CoV-2, but also against several endogenous human proteins. They discovered that there was a high level of binding not only with the SARS-CoV-2 spike protein, but against a wide range of endogenous proteins. “[W]e found that the strongest reactions were with transglutaminase 3 (tTG3), transglutaminase 2 (tTG2), ENA, myelin basic protein (MBP), mitochondria, nuclear antigen (NA), α-myosin, thyroid peroxidase (TPO), collagen, claudin 5+6, and S100B.” (Vojdani and Kharrazian, 2020).

These important findings need to be emphasized. Antibodies with a high binding affinity to SARS-CoV-2 spike and other proteins also have a high binding affinity with tTG (associated with Celiac Disease), TPO (Hashimoto’s thyroiditis), myelin basic protein (multiple sclerosis), and several endogenous proteins. Unlike the autoimmune process associated with pathogen priming, these autoimmune diseases typically take years to manifest symptomatically.

The autoantibodies generated by the spike protein predicted by Lyons-Weiler (2020) and described above were confirmed with an in vitro study published more recently. In this follow-on paper, Vojdani et. al., (2021) looked again at the issue of cross-reactivity of antibodies, this time using human monoclonal antibodies (mAbs) against the SARS-CoV-2 spike protein rather than mouse and rabbit mAbs. Their results confirmed and extended their prior findings. “At a cutoff of 0.32 OD [optical density], SARS-CoV-2 membrane protein antibody reacted with 18 out of the 55 tested antigens.” These 18 endogenous antigens encompass reactivity to tissue in liver, mitochondria, the nervous and digestive system, the pancreas, and elsewhere in the body.

In a report on multisystem inflammatory syndrome in children (MIS-C), Carter et. al. (2020) studied 23 cases. Seventeen of 23 (68%) patients had serological evidence of prior SARS-CoV-2 infection. Of the three antibodies assessed in the patient population (nucleocapsid, RBD, and spike), IgG spike protein antibody optical density (which quantifies antibody concentrations against a standardized curve (Wikipedia, 2021)), was highest (see Figure 1d in Carter et al., 2020).

MIS-C is now commonly speculated to be an example of immune priming by prior exposure to SARS-CoV-2 or to other coronaviruses. Buonsenso et. al. (2020) reviewed multiple immunologic similarities between MIS-C and disease related to prior β-hemolytic Group A streptococcal infection (GAS). The authors write, “We can speculate that children’s multiple exposition to SARS-CoV-2 with parents with COVID-19 can work as a priming of the immune system, as happens with GAS infection and, in genetically predisposed children, lead to [MIS-C] development. Another hypothesis is that previous infections with other coronaviruses, much more frequent in the pediatric population, may have primed the child immune system to SARS-CoV-2 virus.”

In June 2019 Galeotti and Bayry (2020) reviewed the occurrence of both autoimmune and inflammatory diseases in patients with COVID-19. They focus their analysis on MIS-C. After reviewing several previously published reports of a temporal link between COVID-19 and onset of MIS-C and describing a number of possible mechanistic connections between the two, the authors noted that no causal link had been established. In a somewhat prescient recommendation, they wrote, “A fine analysis of homology between various antigens of SARS-CoV-2 and self-antigens, by use of in silico approaches and validation in experimental models, should be considered in order to confirm this hypothesis.” It is precisely this type of in silico analysis carried out by Lyons-Weiler (2020) and by Ehrenfeld et. al. (2020) described in the opening paragraphs of this section which found the tight homology between viral antigens and self-antigens. While this may not definitively confirm the causal link hypothesized by Galeotti and Bayry, it is strong supporting evidence.

Autoimmunity is becoming much more widely recognized as a sequela of COVID-19. There are multiple reports of previously healthy individuals who developed diseases such as idiopathic thrombocytopenic purpura, Guillain-Barré syndrome and autoimmune haemolytic anaemia (Galeotti and Bayry, 2020). There are three independent case reports of systemic lupus erythemosus (SLE) with cutaneous manifestations following symptomatic COVID-19. In one case a 39-year-old male had SLE onset two months following outpatient treatment for COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Another striking case of rapidly progressing and fatal SLE with cutaneous manifestations is described by Slimani et.al. (2021).

Autoantibodies are very commonly found in COVID-19 patients, including antibodies found in blood (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) and cerebrospinal fluid (CFS) (Franke et. al., 2021). Though SARS-CoV-2 is not found in the CSF, it is theorized that the autoantibodies created in response to SARS-CoV-2 exposure may lead to at least some portion of the neurological complications documented inCOVID-19 patients. One important Letter to the Editor submitted to the journal Arthritis & Rheumatology by Bertin et. al. (2020) noted the high prevalence and strong association (p=0.009) of autoantibodies against cardiolipin in COVID-19 patients with severe disease.

Zuo et. al. (2020) found anti-phospholipid autoantibodies in 52% of hospitalized COVID-19 patients and speculated that these antibodies contribute to the high incidence of coagulopathies in these patients. Schiaffino et. al. (2020) reported that serum from a high percentage of hospitalized COVID-19 patients contained autoantibodies reactive to the plasma membrane of hepatocytes and gastric cells. One patient with Guillain-Barre Syndrome was found to have antibody reactivity in cerebrospinal fluid (CFS), leading the authors to suggest that cross-reactivity with proteins in the CFS could lead to neurological complications seen in some COVID-19 patients. In a more recent review, Gao et. al. (2021) noted high levels of autoantibodies in COVID-19 patients across multiple studies. They conclude, “[O]ne of the potential side effects of giving a mass vaccine could be an mergence [sic] of autoimmune diseases especially in individuals who are genetically prone for autoimmunity.”

A recent publication compiles a great deal of evidence that autoantibodies against a broad range of receptors and tissue can be found in individuals who have had previous SARS-CoV-2 infection. “All 31 former COVID-19 patients had between 2 and 7 different GPCR-fAABs [G-protein coupled receptor functional autoantibodies] that acted as receptor agonists.”(Wallukat et. al. 2021) The diversity of GPCR-fAABs identified, encompassing both agonist and antagonist activity on target receptors, strongly correlated with a range of post-COVID-19 symptoms, including tachycardia, bradycardia, alopecia, attention deficit, PoTS, neuropathies, and others.

The same study, referencing the autoantibodies predicted by Lyons-Weiler (2020) mentioned above, notes with obvious grave concern: “The Sars-CoV-2 spike protein is a potential epitopic target for biomimicry-induced autoimmunological processes [25]. Therefore, we feel it will be extremely important to investigate whether GPCR-fAABs will also become detectable after immunisation by vaccination against the virus.”

We have reviewed the evidence here that the spike protein of SARS-CoV-2 has extensive sequence homology with multiple endogenous human proteins and could prime the immune system toward development of both auto-inflammatory and autoimmune disease. This is particularly concerning given that the protein has been redesigned with two extra proline residues to potentially impede its clearance from the circulation through membrane fusion. These diseases could present acutely and over relatively short time spans such as with MIS-C or could potentially not manifest for months or years following exposure to the spike protein, whether via natural infection or via vaccination.

Many who test positive for COVID-19 express no symptoms. The number of asymptomatic, PCR-positive cases varies widely between studies, from a low of 1.6% to a high of 56.5% (Gao et. al., 2020). Those who are insensitive to COVID-19 probably have a very strong innate immune system. The healthy mucosal barrier’s neutrophils and macrophages rapidly clear the viruses, often without the need for any antibodies to be produced by the adaptive system. However, the vaccine intentionally completely bypasses the mucosal immune system, both through its injection past the natural mucosal barriers and its artificial configuration as an RNA-containing nanoparticle. As noted in Carsetti (2020), those with a strong innate immune response almost universally experience either asymptomatic infection or only mild COVID-19 disease presentation. Nevertheless, they might face chronic autoimmune disease, as described previously, as a consequence of excessive antibody production in response to the vaccine, which was not necessary in the first place.

The Spleen, Platelets and Thrombocytopenia

Dr. Gregory Michael, an obstetrician in Miami Beach, died of a cerebral hemorrhage 16 days after receiving the first dose of the Pfizer/BioNTech COVID-19 vaccine. Within three days of the vaccine, he developed idiopathic thrombocytopenic purpura (ITP), an autoimmune disorder in which the immune cells attack and destroy the platelets. His platelet count dropped precipitously, and this caused an inability to stop internal bleeding, leading to the stroke, as described in an article in the New York Times (Grady and Mazzei, 2021). The New York Times followed up with a second article that discussed several other cases of ITP following SARS-CoV-2 vaccination (Grady, 2021), and several other incidences of precipitous drop of platelets and thrombocytopenia following SARS-CoV-2 vaccination have been reported in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution of mRNA Vaccines

Several studies on mRNA-based vaccines have confirmed independently that the spleen is a major center of activity for the immune response. A study on an mRNA-based influenza virus vaccine is extremely relevant for answering the question of the biodistribution of the mRNA in the vaccine. This vaccine, like the SARS-CoV-2 vaccines, was designed as lipid nanoparticles with modified RNA coding for hemagglutinin (the equivalent surface fusion protein to the spike protein in corona viruses), and was administered through muscular injection. The concentration of mRNA was tracked over time in various tissue samples, and the maximum concentration observed at each site was recorded. Not surprisingly, the concentration was highest in the muscle at the injection site (5,680 ng/mL). This level decreased slowly over time, reaching half the original value at 18.8 hours following injection. The next highest level was observed in the proximal lymph node, peaking at 2,120 ng/mL and not dropping to half this value until 25.4 hours later. Among organs, the highest levels by far were found in the spleen (86.69 ng/mL) and liver (47.2 ng/mL). Elsewhere in the body the concentration was at 100-to 1,000-fold lower levels. In particular, distal lymph nodes only had a peak concentration of 8 ng/mL. They concluded that the mRNA distributes from the injection site to the liver and spleen via the lymphatic system, ultimately reaching the general circulation. This likely happens through its transport inside macrophages and other immune cells that take it up at the muscular injection site. Disturbingly, it also reaches into the brain, although at much lower levels (Bahl et al., 2017). The European Medicines Agency assessment report for the Moderna vaccine also noted that mRNA could be detected in the brain following intramuscular administration at about 2% of the level found in the plasma (European Medicines Agency, 2021).

In another experiment conducted to track the biodistribution pathway of RNA vaccines, a rabies RNA vaccine was administered intramuscularly to rats in a single dose. The vaccine included a code for an immunogenic rabies protein as well as the code for RNA polymerase and was formulated as an oil-in-water nanoemulsion. Thus, it is not entirely representative of the SARS-CoV-2 mRNA vaccines. Nevertheless, its intramuscular administration and its dependence on RNA uptake by immune cells likely means that it would migrate through the tissues in a similar pathway as the SARS-CoV-2 vaccine. The authors observed an enlargement of the draining lymph nodes, and tissue studies revealed that the rabies RNA appeared initially at the injection site and in the draining lymph nodes within one day, and was also found in blood, lungs, spleen and liver (Stokes et al., 2020). These results are consistent with the above study on influenza mRNA vaccines.

Finally, a study comparing luciferase-expressing mRNA nanoparticles with luciferase-expressing mRNA dendritic cells as an alternative approach to vaccination revealed that the luciferase signal reached a broader range of lymphoid sites with the nanoparticle delivery mechanism. More importantly, the luciferase signal was concentrated in the spleen for the nanoparticles compared to dominance in the lungs for the dendritic cells (Firdessa-Fite and Creuso, 2020).

2. Immune Thrombocytopenia

Immune thrombocytopenia (ITP) has emerged as an important complication of COVID-19 (Bhattacharjee and Banerjee, 2020). In many cases, it emerges after full recovery from the disease, i.e, after the virus has been cleared, suggesting it is an autoimmune phenomenon. A likely pathway by which ITP could occur following vaccination is through the migration of immune cells carrying a cargo of mRNA nanoparticles via the lymph system into the spleen. These immune cells would produce spike protein according to the code in the nanoparticles, and the spike protein would induce B cell generation of IgG antibodies to it.

ITP appears initially as petechiae or purpura on the skin, and/or bleeding from mucosal surfaces. It has a high risk of fatality through haemorrhaging and stroke. ITP is characterized by both increased platelet destruction and reduced platelet production, and autoantibodies play a pivotal role (Sun and Shan, 2019). Platelets are coated by anti-platelet antibodies and immune complexes, and this induces their clearance by phagocytes.

Particularly under conditions of impaired autophagy, the resulting signaling cascade can also result in suppression of production of megakaryocytes in the bone marrow, which are the precursor cells for platelet production (Sun and Shan, 2019). A case study of a patient diagnosed with COVID-19 is revealing because he developed sudden onset thrombocytopenia a couple of days after he had been released from the hospital based on a negative COVID-19 nucleic acid test. Following this development, it was verified that the patient had a reduced number of platelet-producing megakaryocytes, while autoimmune antibodies were negative, suggesting a problem with platelet production rather than platelet destruction (Chen et al., 2020).

Autophagy is essential for clearing damaged proteins, organelles, and bacterial and viral pathogens. Alterations in autophagy pathways are emerging as a hallmark of the pathogenesis of many respiratory viruses, including influenza virus, MERS-CoV, SARS-CoV and, importantly, SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). Autophagy is surely critical in the clearance of spike protein produced by immune cells programmed to produce it through the mRNA vaccines.

One can speculate that impaired autophagy prevents clearance of the spike protein produced by macrophages from the vaccine mRNA. As we will show later, platelets possess autophagic proteins and use autophagy to clear viruses. Impaired autophagy is a characteristic feature of ITP, and it may be key to the autoimmune attack on the platelets (Wang et al., 2019).

3. A Critical Role for the Spleen

The spleen is the largest secondary lymphoid organ in humans and it contains as much as 1/3 of the body’s platelet supplies. The spleen is the primary site for platelet destruction during ITP, as it controls the antibody response against platelets. The two main autoantibodies associated with ITP are against immunoglobulin G (IgG) and the glycoprotein (GP) IIb/IIIa complex on platelets (Aslam et al., 2016).

The spleen plays a central role in the clearance of foreign antigens and the synthesis of IgG by B cells. Upon exposure to an antigen, such as the spike protein, neutrophils in the marginal zone of the spleen acquire the ability to interact with B cells, inducing antibody production (Puga et al., 2011). This is likely crucial for successful vaccination outcome. The pseudouridine modification of mRNA is important for assuring RNA survival long enough for it to reach the spleen. In an experiment on injection of mRNA nanoparticles into mice, both the delivered mRNA and the encoded protein could be detected in the spleen at 1, 4, and 24 hours after injection, at significantly higher levels than when non-modified RNA was used (Karikó et al., 2008).

A sophisticated platelet-neutrophil cross-communication mechanism in the spleen can lead to thrombocytopenia, mediated by a pathological response called NETosis. Platelet-TLR7 (toll-like receptor 7) recognizes influenza particles in circulation and leads to their engulfment and endocytosis by the platelets. After engulfing the viruses, the platelets stimulate neutrophils to release their DNA within Neutrophil Extracellular Traps (NETs) (Koupenova et al., 2019), and the DNA, in excessive amounts, launches a prothrombotic cascade.

4. Lessons from Influenza

The influenza virus, like the corona virus, is a single-strand RNA virus. Thrombocytopenia is a common complication of influenza infection, and its severity predicts clinical outcomes in critically ill patients (Jansen et al., 2020). Platelets contain abundant glycoproteins in their membranes which act as receptors and support adhesion to the endothelial wall. Autoantibodies against platelet glycoproteins are found in the majority of patients with autoimmune thrombocytopenia (Lipp et al., 1998). The influenza virus binds to cells via glycoproteins, and it releases an enzyme called neuraminidase that can break down the glycosaminoglycans bound to the glycoproteins and release them. This action likely exposes the platelet glycoproteins to B cells, inducing autoantibody production. Neuraminidase expressed by the pathogen Streptococcus pneumoniae has been shown to desialylate platelets, leading to platelet hyperactivity (Kullaya et al., 2018).

Platelets appear to play an important role in viral clearance. Within one minute after platelets were incubated together with influenza viruses, the viruses had already attached to the platelets. Subsequent internalization, possibly by phagocytosis, peaked at 30 minutes (Jansen et al., 2020).

The SARS-CoV-2 spike protein binds sialic acid, which means it could attach to glycoproteins in the platelet membranes (Baker et al., 2020). There is a structural similarity between the S1 spike protein in SARS CoV and neuraminidase expressed by the influenza virus, which might mean that the spike protein possesses neuraminidase activity (Zhang et al., 2004). Several viruses express neuraminidase, and it generally acts enzymatically to catabolize the glycans in glycoproteins through desialylation.

Thus, it seems plausible that a dangerous cascade leading to ITP could ensue following mRNA vaccination, even with no live virus present, particularly in the context of impaired autophagy. Immune cells in the arm muscle take up the RNA particles and circulate within the lymph system, accumulating in the spleen. There, the immune cells produce abundant spike protein, which binds to the platelet glycoproteins and desialylates them. Platelet interaction with neutrophils causes NETosis and the launch of an inflammatory cascade. The exposed glycoproteins become targets for autoimmune antibodies that then attack and remove the platelets, leading to a rapid drop in platelet counts, and a life-threatening event.

Activation of Latent Herpes Zoster

An observational study conducted at Tel Aviv Medical Center and the Carmel Medical Center in Haifa, Israel, found a significantly increased rate of herpes zoster following the Pfizer vaccination (Furer 2021). This observational study monitored patients with pre-existing autoimmune inflammatory rheumatic diseases (AIIRD). Among the 491 patients with AIIRD over the study period, 6 (1.2%) were diagnosed with herpes zoster as a first-ever diagnosis between 2 days and 2 weeks after either the first or second vaccination. In the control group of 99 patients there were no herpes zoster cases identified.

The CDC’s VAERS database, queried on April 19, 2021, contains 278 reports of herpes zoster following either the Moderna or Pfizer vaccinations. Given the documented underreporting to VAERS (Lazarus et al. 2010), and given the associational nature of VAERS reports, it is not possible to prove any causal link between the vaccinations and the zoster reports. However, we believe the occurrence of zoster is another important ‘signal’ in VAERS.

This increased risk to shingles, if valid, may have important broader implications. Multiple studies have shown that patients with either primary or acquired immune deficiency are more susceptible to severe herpes zoster infection (Ansari et al., 2020). This suggests that the mRNA vaccines may be suppressing the innate immune response. There is cross-talk between TNF-α and type I interferon in autoimmune disease, wherein each suppresses the other (Palucka et al., 2005). Type I interferon inhibits varicella-zoster virus replication (Ku et al., 2016). TNF-α is sharply upregulated in an inflammatory response, which is induced by the lipid nanoparticles in the vaccine. Its upregulation is also associated with the chronic inflammatory state of rheumatoid arthritis (Matsuno et al., 2002). Exuberant TNF-α expression following vaccination may be interfering with the dendritic cell INF-α response that keeps latent herpes zoster in check.

Spike Protein Toxicity

The picture is now emerging that SARS-CoV-2 has serious effects on the vasculature in multiple organs, including the brain vasculature. As mentioned earlier, the spike protein facilitates entry of the virus into a host cell by binding to ACE2 in the plasma membrane. ACE2 is a type I integral membrane protein that cleaves angiotensin II into angiotensin(1-7), thus clearing angiotensin II and lowering blood pressure. In a series of papers, Yuichiro Suzuki in collaboration with other authors presented a strong argument that the spike protein by itself can cause a signaling response in the vasculature with potentially widespread consequences (Suzuki, 2020; Suzuki et al., 2020; Suzuki et al., 2021; Suzuki and Gychka, 2021). These authors observed that, in severe cases of COVID-19, SARS-CoV-2 causes significant morphological changes to the pulmonary vasculature. Post-mortem analysis of the lungs of patients who died from COVID-19 revealed histological features showing vascular wall thickening, mainly due to hypertrophy of the tunica media. Enlarged smooth muscle cells had become rounded, with swollen nuclei and cytoplasmic vacuoles (Suzuki et al., 2020). Furthermore, they showed that exposure of cultured human pulmonary artery smooth muscle cells to the SARS-CoV-2 spike protein S1 subunit was sufficient to promote cell signaling without the rest of the virus components.

Follow-on papers (Suzuki et al., 2021, Suzuki and Gychka, 2021) showed that the spike protein S1 subunit suppresses ACE2, causing a condition resembling pulmonary arterial hypertension (PAH), a severe lung disease with very high mortality. Their model is depicted here in Figure 2. Ominously, Suzuki and Gychka (2021) wrote: “Thus, these in vivo studies demonstrated that the spike protein of SARS-CoV-1 (without the rest of the virus) reduces the ACE2 expression, increases the level of angiotensin II, and exacerbates the lung injury.” The “in vivo studies” they referred to here (Kuba et al., 2005) had shown that SARS coronavirus-induced lung injury was primarily due to inhibition of ACE2 by the SARS-CoV spike protein, causing a large increase in angiotensin-II. Suzuki et al. (2021) went on to demonstrate experimentally that the S1 component of the SARS-CoV-2 virus, at a low concentration of 130 pM, activated the MEK/ERK/MAPK signaling pathway to promote cell growth. They speculated that these effects would not be restricted to the lung vasculature. The signaling cascade triggered in the heart vasculature would cause coronary artery disease, and activation in the brain could lead to stroke. Systemic hypertension would also be predicted. They hypothesized that this ability of the spike protein to promote pulmonary arterial hypertension could predispose patients who recover from SARS-CoV-2 to later develop right ventricular heart failure. Furthermore, they suggested that a similar effect could happen in response to the mRNA vaccines, and they warned of potential long-term consequences to both children and adults who received COVID-19 vaccines based on the spike protein (Suzuki and Gychka, 2021).

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Figure 2: A simple model for a process by which the spike protein produced through the mRNA vaccines could induce a pathological response distinct from the desirable induction of antibodies to suppress viral entry. Redrawn with permission from Suzuki and Gychka, 2021

An interesting study by Lei et. al. (2021) found that pseudovirus — spheres decorated with the SARS-CoV-2 S1 protein but lacking any viral DNA in their core — caused inflammation and damage in both the arteries and lungs of mice exposed intratracheally. They then exposed healthy human endothelial cells to the same pseudovirus particles. Binding of these particles to endothelial ACE2 receptors led to mitochondrial damage and fragmentation in those endothelial cells, leading to the characteristic pathological changes in the associated tissue. This study makes it clear that spike protein alone, unassociated with the rest of the viral genome, is sufficient to cause the endothelial damage associated with COVID-19. The implications for vaccines intended to cause cells to manufacture the spike protein are clear and are an obvious cause for concern.

Neurological symptoms associated with COVID-19, such as headache, nausea and dizziness, encephalitis and fatal brain blood clots are all indicators of damaging viral effects on the brain. Buzhdygan et al. (2020) proposed that primary human brain microvascular endothelial cells could cause these symptoms. ACE2 is ubiquitously expressed in the endothelial cells in the brain capillaries. ACE2 expression is upregulated in the brain vasculature in association with dementia and hypertension, both of which are risk factors for bad outcomes from COVID-19. In an in vitro study of the blood-brain barrier, the S1 component of the spike protein promoted loss of barrier integrity, suggesting that the spike protein acting alone triggers a pro-inflammatory response in brain endothelial cells, which could explain the neurological consequences of the disease (Buzhdygan et al., 2020). The implications of this observation are disturbing because the mRNA vaccines induce synthesis of the spike protein, which could theoretically act in a similar way to harm the brain.

The spike protein generated endogenously by the vaccine could also negatively impact the male testes, as the ACE2 receptor is highly expressed in Leydig cells in the testes (Verma et al., 2020). Several studies have now shown that the coronavirus spike protein is able to gain access to cells in the testes via the ACE2 receptor, and disrupt male reproduction (Navarra et al., 2020; Wang and Xu, 2020). A paper involving postmortem examination of testicles of six male COVID-19 patients found microscopic evidence of spike protein in interstitial cells in the testes of patients with damaged testicles (Achua et al., 2021).

A Possible Link to Prion Diseases and Neurodegeneration

Prion diseases are a collection of neurodegenerative diseases that are induced through the misfolding of important bodily proteins, which form toxic oligomers that eventually precipitate out as fibrils causing widespread damage to neurons. Stanley Prusiner first coined the name `prion’ to describe these misfolded proteins (Prusiner, 1982). The best-known prion disease is MADCOW disease (bovine spongiform encephalopathy), which became an epidemic in European cattle beginning in the 1980s. The CDC web site on prion diseases states that “prion diseases are usually rapidly progressive and always fatal.”(Centers for Disease Control and Prevention, 2018). It is now believed that many neurodegenerative diseases, including Alzheimer’s, Parkinson’s disease, and amyotrophic lateral sclerosis (ALS) may be prion diseases, and researchers have identified specificproteinaceous infectious particles linked to these diseases (Weickenmeier et al., 2019).

Furthermore, researchers have identified a signature motif linked to susceptibility to misfolding into toxic oligomers, called the glycine zipper motif. It is characterized by a pattern of two glycine residues spaced by three intervening amino acids, represented as GxxxG. The bovine prion linked to MADCOW has a spectacular sequence of ten GxxxGs in a row (see uniprot.org/uniprot/P10279).

More generally, the GxxxG motif is a common feature of transmembrane proteins, and the glycines play an essential role in cross-linking α-helices in the protein (Mueller et al., 2014). Prionproteins become toxic when the α-helices misfold as β-sheets, and the protein is then impaired in its ability to enter the membrane (Prusiner, 1982). Glycines within the glycine zipper transmembrane motifs in the amyloid-β precursor protein (APP) play a central role in the misfolding of amyloid-β linked to Alzheimer’s disease (Decock et al., 2016). APP contains a total of four GxxxG motifs.

When considering that the SARS-CoV-2 spike protein is a transmembrane protein, and that it contains five GxxxG motifs in its sequence (see uniprot.org/uniprot/P0DTC2), it becomes extremely plausible that it could behave as a prion. One of the GxxxG sequences is present within its membrane fusion domain. Recall that the mRNA vaccines are designed with an altered sequencethat replaces two adjacent amino acids in the fusion domain with a pair of prolines. This is done intentionally in order to force the protein to remain in its open state and make it harder for it to fuse with the membrane. This seems to us like a dangerous step towards misfolding potentially leading to prion disease.

A paper published by J. Bart Classen (2021) proposed that the spike protein in the mRNA vaccines could cause prion-like diseases, in part through its ability to bind to many known proteins andinduce their misfolding into potential prions. Idrees and Kumar (2021) have proposed that the spike protein’s S1 component is prone to act as a functional amyloid and form toxic aggregates. These authors wrote that S1 has the ability “to form amyloid and toxic aggregates that can act as seeds to aggregate many of the misfolded brain proteins and can ultimately lead to neurodegeneration.”

According to Tetz and Tetz (2020), the form of the spike protein in SARS-CoV-2 has prion regions that are not present in the spike proteins for other coronaviruses. While this was reported in a non-peer-reviewed article, the authors had published a previous paper in 2018 identifying prion-like regions in multiple eukaryotic viruses, so they have considerable expertise in this area (Tetz and Tetz, 2018).

A final point here relates to information about the Pfizer vaccine in particular. The European Medicines Agency (EMA) Public Assessment Report is a document submitted to gain approval to market the vaccine in Europe. It describes in detail a review of the manufacturing process as well as a wide range of associated testing data. One concerning revelation is the presence of “fragmented species” of RNA in the injection solution. These are RNA fragments resulting from early termination of the process of transcription from the DNA template. These fragments, if translated by the cell following injection, would generate incomplete spike proteins, again resulting in altered and unpredictable three-dimensional structure and a physiological impact that is at best neutral and at worst detrimental to cellular functioning. There were considerably more of these fragmented forms of RNA found in the commercially manufactured products than in the products used in clinical trials. The latter were produced via a much more tightly controlled manufacturing process.

Pfizer claims the RNA fragments “likely… will not result in expressed proteins” due to their assumed rapid degradation within the cell. No data was presented to rule out protein expression, though, leaving the reviewers to comment, “These [fragmented RNA] forms are poorly characterised, and the limited data provided for protein expression do not fully address the uncertainties relating to the risk of translating proteins/peptides other than the intended spike protein” (EMA 2020). To our knowledge no data has been forthcoming since that time.

While we are not asserting that non-spike proteins generated from fragmented RNA would be misfolded or otherwise pathological, we believe they would at least contribute to the cellular stress that promotes prion-associated conformational changes in the spike protein that is present.

1. Lessons from Parkinson’s Disease

Parkinson’s disease is a neurodegenerative disease associated with Lewy body deposits in the brain, and the main protein found in these Lewy bodies is α-synuclein. That protein, α-Synuclein, is certainly prion-like insofar as under certain conditions it aggregates into toxic soluble oligomers and fibrils (Lema Tomé et al., 2013). Research has shown that misfolded α-synuclein can form first in the gut and then travel from there to the brain along the vagus nerve, probably in the form of exosomes released from dying cells where the misfolded protein originated (Kakarla et al., 2020; Steiner et al., 2011). The cellular conditions that promote misfolding include both an acidic pH and high expression of inflammatory cytokines. It is clear that the vagus nerve is critical for transmission of misfolded proteins to the brain, because severance of the vagus nerve protects from Parkinson’s. Vagus nerve atrophy in association with Parkinson’s disease provides further evidence of the involvement of the vagus nerve in transport of misfolded α-synuclein oligomers from the gut to the brain (Walter et al., 2018). Another pathway is through the olfactory nerve, and a loss of a sense of smell is an early sign of Parkinson’s disease. Ominously, diminution or loss of the sense of smell is also a common symptom of SARS-CoV-2 infection.

There are many parallels between α-synuclein and the spike protein, suggesting the possibility of prion-like disease following vaccination. We have already shown that the mRNA in the vaccine ends up in high concentrations in the liver and spleen, two organs that are well connected to the vagus nerve. The cationic lipids in the vaccine create an acidic pH conducive to misfolding, and they also induce a strong inflammatory response, another predisposing condition.

Germinal centers are structures within the spleen and other secondary lymphoid organs where follicular dendritic cells present antigens to Bcells, which in turn perfect their antibody response. Researchers have shown that mRNA vaccines, in contrast with recombinant protein vaccines, elicit a robust development of neutralizing antibodies at these germinal centers in the spleen (Lederer et al., 2020). However, this also means that mRNA vaccines induce an ideal situation for prion formation from the spike protein, and its transport via exosomes along the vagus nerve to the brain.

Studies have shown that prion spread from one animal to another first appears in the lymphoid tissues, particularly the spleen. Differentiated follicular dendritic cells are central to the process, as they accumulate misfolded prion proteins (Al-Dybiat et al., 2019). An inflammatory response upregulates synthesis of α-synuclein in these dendritic cells, increasing the risk of prion formation. Prions that accumulate in the cytoplasm are packaged up into lipid bodies that are released as exosomes (Liu et al., 2017). These exosomes eventually travel to the brain, causing disease.

2. Vaccine Shedding

There has been considerable chatter on the Internet about the possibility of vaccinated people causing disease in unvaccinated people in close proximity. While this may seem hard to believe, there is a plausible process by which it could occur through the release of exosomes from dendritic cells in the spleen containing misfolded spike proteins, in complex with other prion reconformed proteins. These exosomes can travel to distant places. It is not impossible to imagine that they are being released from the lungs and inhaled by a nearby person. Extracellular vesicles, including exosomes, have been detected in sputum, mucus, epithelial lining fluid, and bronchoalveolar lavage fluid in association with respiratory diseases (Lucchetti et al., 2021).

A Phase 1/2/3 study undertaken by BioNTech on the Pfizer mRNA vaccine implied in their study protocol that they anticipated the possibility of secondary exposure to the vaccine (BioNTech, 2020). The protocol included the requirement that “exposure during pregnancy” should be reported by the study participants. They then gave examples of “environmental exposure during pregnancy” which included exposure “to the study intervention by inhalation or skin contact.” They even suggested two levels of indirect exposure: “A male family member or healthcare provider who has been exposed to the study intervention by inhalation or skin contact then exposes his female partner prior to or around the time of conception.”

Emergence of Novel Variants of SARS-CoV-2

An interesting hypothesis has been proposed in a paper published in Nature, which described a case of serious COVID-19 disease in a cancer patient who was taking immune-suppressing cancer chemotherapy drugs (Kemp et al., 2021). The patient survived for 101 days after admission to the hospital, finally succumbing in the battle against the virus. The patient constantly shed viruses over the entire 101 days, and therefore he was moved to a negative-pressure high air-change infectious disease isolation room, to prevent contagious spread.

During the course of the hospital stay, the patient was treated with Remdesivir and subsequently with two rounds of antibody-containing plasma taken from individuals who had recovered from COVID-19 (convalescent plasma). It was only after the plasma treatments that the virus began to rapidly mutate, and a dominant new strain eventually emerged, verified from samples taken from the nose and throat of the patient. An immune-compromised patient offers little support from cytotoxic T cells to clear the virus.

An in vitro experiment demonstrated that this mutant strain had reduced sensitivity to multiple units of convalescent plasma taken from several recovered patients. The authors proposed that the administered antibodies had actually accelerated the mutation rate in the virus, because the patient was unable to fully clear the virus due to their weak immune response. This allowed a “survival of the fittest” program to set in, ultimately populating the patient’s body with a novel antibody-resistant strain. Prolonged viral replication in this patient led to “viral immune escape,” and similar resistant strains could potentially spread very quickly within an exposed population (Kemp et al., 2021). Indeed, a similar process might plausibly be at work to produce the highly contagious new strains that are now appearing in the United Kingdom, South Africa and Brazil.

There are at least two concerns that we have regarding this experiment, in relation to the mRNA vaccines. The first is that, via continued infection of immune-compromised patients, we can expect continued emergence of more novel strains that are resistant to the antibodies induced by the vaccine, such that the vaccine may quickly become obsolete, and there may well be demands for the population to undergo another mass vaccination campaign. Already a published study by researchers from Pfizer has shown that vaccine effectiveness is reduced for many of these variant strains. The vaccine was only 2/3 as effective against the South African strain as against the original strain (Liu et al., 2021).

The second more ominous consideration is to ponder what will happen with an immune-compromised patient following vaccination. It is conceivable that they will respond to the vaccine by producing antibodies, but those antibodies will be unable to contain the disease following exposure to COVID-19 due to impaired function of cytotoxic T cells. This scenario is not much different from the administration of convalescent plasma to immune-compromised patients, and so it might engender the evolution of antibody-resistant strains in the same way, only on a much grander scale. This possibility will surely be used to argue for repeated rounds of vaccines every few months, with increasing numbers of viral variants coded into the vaccines. This is an arms race that we will probably lose.

Potential for Permanent Incorporation of Spike Protein Gene into human DNA

It has been claimed that mRNA-based vaccines are safer than DNA-vectored vaccines that work by incorporating the genetic code for the target antigenic protein into a DNA virus, because the RNA cannot become inadvertently incorporated into the human genome. However, it is not at all clear that this is true. The classic model of DNA → RNA → protein is now known to be false. It is now indisputable that there is a large class of viruses called retroviruses that carry genes that reverse transcribe RNA back into complementary DNA (cDNA). In 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco, and David Baltimore shared the Nobel Prize in Physiology or Medicine in 1975 for their discovery of reverse transcriptase and its synthesis by retroviruses (such as human immunodeficiency virus (HIV)) to derive DNA from RNA (Temin and Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Much later, it was discovered that reverse transcriptase is not unique to retroviruses. More than a third of the human genome is devoted to mysterious mobile DNA elements called SINEs and LINEs (short and long interspersed nuclear elements, respectively). LINEs provide reverse transcriptase capabilities to convert RNA into DNA, and SINEs provide support for integrating the DNA into the genome. Thus, these elements provide the tools needed toconvert RNA into DNA and incorporate it into the genome so as to maintain the new gene through future generations (Weiner, 2002).

SINEs and LINEs are members of a larger class of genetic elements called retrotransposons. Retrotransposons can copy and paste their DNA to a new site in the genome via an RNA intermediate, while possibly introducing genetic alterations in the process (Pray, 2008). Retrotransposons, also known as “jumping genes,” were first identified by the geneticist Barbara McClintock of Cold Spring Harbor Laboratory in New York, over 50 years ago (McClintock, 1965). Much later, in 1983, she was recognized with a Nobel prize for this work.

Remarkably, retrotransposons seem to be able to expand their domain from generation to generation. LINEs and SINEs collaborate to invade new genomic sites through translation of their DNA to RNA and back to a fresh copy of DNA, which is then inserted at an AT-rich region of the genome. These LINEs and SINEs had long been considered to be “junk” DNA, an absurd idea that has now been dispelled, as awareness of their critical functions has grown. In particular, it has now become clear that they can also import RNA from an exogenous source into a mammalian host’s DNA. Retroviral-like repeat elements found in the mouse genome called intracisternal A particles (IAPs) have been shown to be capable of incorporating viral RNA into the mouse genome. Recombination between an exogenous nonretroviral RNA virus and an IAP retrotansposon resulted in reverse transcription of the viral RNA and integration into the host’s genome (Geuking et al., 2009).

Furthermore, as we shall see later, the mRNA in the new SARS-CoV-2 vaccines could also get passed on from generation to generation, with the help of LINEs expressed in sperm, via non-integrated cDNA encapsulated in plasmids. The implications of this predictable phenomenon are unclear, but potentially far-reaching.

1. Exogenous and Endogenous Retroviruses

There is also a concern that the RNA in the mRNA vaccines could be transferred into the human genome with assistance from retroviruses. Retroviruses are a class of viruses that maintain their genomic information in the form of RNA, but that possess the enzymes needed to reverse transcribe their RNA into DNA and insert it into a host genome. They then rely on existing natural tools from the host to produce copies of the virus through translation of DNA back into RNA and to produce the proteins that the viral RNA codes for and assemble them into a fresh viral particle (Lesbats et al., 2016).

Human endogenous retroviruses (HERVs) are benign sections in the DNA of humans that closely resemble retroviruses, and that are believed to have become permanent sequences in the human genome through a process of integration from what was originally an exogenous retrovirus. Endogenous retroviruses are abundant in all jawed vertebrates and are estimated to occupy 5-8% of the human genome. The protein syncytin, which has become essential for placental fusion with the uterine wall and for the fusion step between the sperm and the egg at fertilization, is a good example of an endogenous retroviral protein. Syncytin is the envelope gene of a recently identified human endogenous defective retrovirus, HERV-W (Mi et al., 2000). During gestation, the fetus expresses high levels of another endogenous retrovirus, HERV-R, and it appears to protect the fetus from immune attack from the mother (Luganini and Gribaudo, 2020). Endogenous retroviral elements closely resemble retrotransposons. Their reverse transcriptase, when expressed, has the theoretical capability to convert spike protein RNA from the mRNA vaccines into DNA.

2. Permanent DNA integration of Exogenous Retrovirus Genes

Humans are colonized by a large collection of exogenous retroviruses that in many casescause no harm to the host, and may even be symbiotic (Luganini and Gribaudo, 2020). Exogenous viruses can be converted to endogenous viruses (permanently incorporated into host DNA) in the laboratory, as demonstrated by Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), who infected preimplantation mouse embryos with the Moloney murine leukemia virus (M-MuLV). The mice generated from these infected embryos developed leukemia, and the viral DNA was integrated into their germ line and transmitted to their offspring. Besides the incorporation of viral DNA into the host genome, it was also shown as early as 1980 that DNA plasmids could be microinjected into the nuclei of mouse embryos to produce transgenic mice that breed true (Gordon et al., 1980). The plasmid DNA was incorporated into the nuclear genome of the mice through existing natural processes, thus preserving the newly acquired genetic information in the offspring’s genome. This discovery has been the basis for many genetic engineering experiments on transgenic mice engineered to express newly acquired human genes since then (Bouabe and Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 is Widely Expressed

LINEs alone make up over 20% of the human genome. The most common LINE is LINE-1, which encodes a reverse transcriptase that regulates fundamental biological processes. LINE-1 is expressed in many cell types, but at especially high levels in sperm. Sperm cells can be used as vectors of both exogenous DNA and exogenous RNA molecules through sperm-mediated gene transfer assays. Sperm can reverse transcribe exogenous RNA directly into cDNA and can deliver plasmids packaging up this cDNA to the fertilized egg. These plasmids are able to propagate themselves within the developing embryo and to populate many tissues in the fetus. In fact, they survive into adulthood as extrachromosomal structures and are capable of being passed on to progeny. These plasmids are transcriptionally competent, meaning that they can be used to synthesize proteins encoded by the DNA they contain (Pittoggi et al., 2006).

In addition to sperm, embryos also express reverse transcriptase prior to implantation, and its inhibition causes developmental arrest. LINE-1 is also expressed by cancer cells, and RNA interference-mediated silencing of human LINE-1 induces differentiation in many cancer cell lines. Reverse-transcriptase machinery is implicated in the genesis of new genetic information, both in cancer cells and in germ cells. Many tumor tissues have been found to express high levels of LINE-1, and to contain many extrachromosomal plasmids in their nucleus. Malignant gliomas are the primary tumors of the central nervous system. It has been shown experimentally that these tumors release exosomes containing DNA, RNA and proteins, that end up in the general circulation (Vaidya and Sugaya, 2020). LINE-1 is also highly expressed in immune cells in several autoimmune diseases such as systemic lupus erythematosus, Sjögrens and psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Integrating Spike Protein Gene into Human Genome

Remarkably, it has been demonstrated that neurons from the brain of Alzheimer’s patients harbor multiple variants of the gene for amyloid precursor protein APP, incorporated into the genome, which are created through a process called somatic gene recombination (SGR) (Kaeser et al., 2020). SGR requires gene transcription, DNA strand-breaks, and reverse transcriptase activity, all of which may be promoted by well-known Alzheimer’s disease risk factors. The DNA coding for APP is reverse transcribed into RNA and then transcribed back into DNA and incorporated into the genome at a strand break site. Since RNA is more susceptible to mutations, the DNA in these mosaic copies contains many mutant variants of the gene, so the cell becomes a mosaic, capable of producing multiple variants of APP. Neurons from Alzheimer’s patients contained as many as 500 million base pairs of excess DNA in their chromosomes (Bushman et al., 2015).

Researchers from MIT and Harvard published a disturbing paper in 2021, where they provided strong evidence that the SARS-CoV-2 RNA can be reverse transcribed into DNA and integrated into human DNA (Zhang et al., 2021). They were led to investigate this idea after having observed that many patients continue to test positive for COVID-19 after the virus has already been cleared from their body. The authors found chimeric transcripts that contained viral DNA sequences fused to cellular DNA sequences in patients who had recovered from COVID-19. Since COVID-19 often induces a cytokine storm in severe cases, they confirmed the possibility of enhanced reverse transcriptase activity through an in vitro study using cytokine-containing conditioned media in cell cultures. They found a 2-3-fold upregulation of endogenous LINE-1 expression in response to cytokines. The exogenous RNA from the virus incorporated into human DNA could produce fragments of viral proteins indefinitely after the infection has been cleared, and this yields a false-positive on a PCR test.

5. Bovine Viral Diarrhea: A Disturbing Model

Bovine Viral Diarrhea (BVD) is an infectious viral disease that affects cattle throughout the world. It is a member of the class of pestiviruses, which are small, spherical, single-stranded, enveloped RNA viruses. The disease is associated with gastrointestinal, respiratory and reproductive diseases. A unique characteristic of BVD is that the virus can cross the placenta of an infected pregnant dam. This can result in the birth of a calf which carries intra-cellular viral particles which it mistakes as `self.’ Its immune system refuses to recognize the virus as a foreign invasion, and, as a result, the calf sheds the virus in large quantities throughout its life, potentially infecting the entire herd. It has become a widespread practice to identify such carrier calves and cull them from the herd in an attempt to curtail infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

It seems plausible that a dangerous situation may arise in the future where a woman receives an mRNA vaccine for SARS-CoV-2 and then conceives a child shortly thereafter. The sperm would be free to take up RNA-embedded liposomes from the vaccine and convert them to DNA using LINE-1. They would then produce plasmids containing the code for the spike protein which would be taken up by the fertilized egg through the process described above. The infant that is born is then potentially unable to mount antibodies to the spike protein because their immune system considers it to be `self.’ Should that infant get infected with SARS-CoV-2 at any time in its lifespan, its immune system would not mount a defense against the virus, and the virus would presumably be free to multiply in the infant’s body without restraint. The infant would logically become a super-spreader in such a situation. Admittedly, this is speculation at this time, but there is evidence from what we know about retrotransposons, sperm, fertilization, the immune system and viruses, that such a scenario cannot be ruled out. It has already been demonstrated in mouse experiments that the genetic elements in DNA vector vaccines, which are essentially plasmids, can integrate into the host genome (Wang et al., 2004). In fact, such a process has been suggested as a basis for Lamarckian evolution defined as the inheritance of acquired traits (Steele, 1980).

The realization that what was formerly called “junk DNA” is not junk, is just one of the results coming out of the new philosophical paradigm in human language, biology and genetics that is based on fractal genomics (Pellionisz, 2012) — a paradigm that Pellionisz has linked to the involvement of « true narrative representations » (TNRs; Oller, 2010), realized as “iterations of a fractal template” in the highly repetitive processes of normal development of the many branching structures of the human body. These processes are numerous in the lungs, kidneys, veins and arteries, and most importantly in the brain. The mRNA vaccines are an experimental gene therapy with the potential to incorporate the code for the SARS-CoV-2 spike protein into human DNA. This DNA code could instruct the synthesis of large numbers of copies of proteinaceous infectious particles, and this has the potential to insert multiple false signals into the unfolding narrative, resulting in unpredictable outcomes.

Conclusion

Experimental mRNA vaccines have been heralded as having the potential for great benefits, but they also harbor the possibility of potentially tragic andeven catastrophic unforeseen consequences. The mRNA vaccines against SARS-CoV-2 have been implemented with great fanfare, but there are many aspects of their widespread utilization that merit concern. We have reviewed some, but not all, of those concerns here, and we want to emphasize that these concerns are potentially serious and might not be evident for years or even transgenerationally. In order to adequately rule out the adverse potentialities described in this paper, we recommend, at a minimum, that the following research and surveillance practices be adopted:

  • A national effort to collect detailed data on adverse events associated with the mRNA vaccines with abundant funding allocation, tracked well beyond the first couple of weeks after vaccination.
  • Repeated autoantibody testing of the vaccine-recipient population. The autoantibodies tested could be standardized and should be based upon previously documented antibodies and autoantibodies potentially elicited by the spike protein. These include autoantibodies against phospholipids, collagen, actin, thyroperoxidase (TPO), myelin basic protein, tissue transglutaminase, and perhaps others.
  • Immunological profiling related to cytokine balance and related biological effects. Tests should include, at a minimum, IL-6, INF-α, D-dimer, fibrinogen, and C-reactive protein.
  • Studies comparing populations who were vaccinated with the mRNA vaccines and those who were not to confirm the expected decreased infection rate and milder symptoms of the vaccinated group, whileat the same time comparing the rates of various autoimmune diseases and prion diseases in the same two populations.
  • Studies to assess whether it is possible for an unvaccinated person to acquire vaccine-specific forms of the spike proteins from a vaccinated person in close proximity.
  • In vitro studies to assess whether the mRNA nanoparticles can be taken up by sperm and converted into cDNA plasmids.
  • Animal studies to determine whether vaccination shortly before conception can result in offspring carrying spike-protein-encoding plasmids in their tissues, possibly integrated into their genome.
  • In vitro studies aimed to better understand the toxicity of the spike protein to the brain, heart, testes, etc.

Public policy around mass vaccination has generally proceeded on the assumption that the risk/benefit ratio for the novel mRNA vaccines is a “slam dunk.” With the massive vaccination campaign well under way in response to the declared international emergency of COVID-19, we have rushed into vaccine experiments on a world-wide scale. At the very least, we should take advantage of the data that are available from these experiments to learn more about this new and previously untested technology. And, in the future, we urge governments to proceed with more caution in the face of new biotechnologies.

Finally, as an obvious but tragically ignored suggestion, the government should also be encouraging the population to take safe and affordable steps to boost their immune systems naturally, such as getting out in the sunlight to raise vitamin D levels (Ali, 2020), and eating mainly organic whole foods rather than chemical-laden processed foods (Rico-Campà et al., 2019). Also, eating foods that are good sources of vitamin A, vitamin C and vitamin K2 should be encouraged, as deficiencies in these vitamins are linked to bad outcomes from COVID-19 (Goddek, 2020; Sarohan, 2020)

Acknowledgements

This research was funded in part by Quanta Computers, Inc., Taiwan, under the auspices of the Qmulus project.

Competing interests

The authors have no competing interests or conflicts to declare.

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Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough, webinaire avec Reiner Fuellmich (transcription intégrale et traduction).

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Encore une fois, excusez-moi mais c’était extrêmement important. Nous avons beaucoup appris de notre « Quincy« , médecin-légiste maison, le Pr Burkhardt. Vous vous souvenez probablement de cette série télévisée, oui? [..] Je vous ai vu dans de nombreuses interviews, l’une d’entre elles sur Fox Television – je pense que la dernière était celle où vous avez déstabilisé l’animateur, Tucker Carlson. Quelle est votre opinion sur cette situation? Nous savons que beaucoup de médecins ont en quelque sorte changé d’avis au fil du temps, quand ils ont commencé à voir les nombreuses preuves qui indiquent qu’il n’y a vraiment pas de pandémie réelle mais qu’il se passe quelque chose d’autre. Que pensez-vous de ce qui se passe?

Dr Peter McCullough : Mon analyse en bref, c’est que je pense que nous sommes confrontés à une forme de bioterrorisme. Au niveau mondial. Il semblerait qu’il y a derrière tout ça de nombreuses années de planification, et que la première vague de ce bioterrorisme était un virus respiratoire qui s’est propagé à travers le monde, a touché relativement peu de personnes, environ un pour cent dans de nombreuses populations, mais a généré une grande peur. Le virus a provoqué un certain nombre de décès chez les personnes très fragiles et les personnes âgées. Sinon, pour les gens en bonne santé, ce n’était pas pire qu’un simple rhume. Mais cette peur a très rapidement été instrumentalisée, je trouve, de manière surprenante, pour exercer une énorme influence sur la vie humaine, les confinements et tout ce que nous savons. Et tout ce qui a été fait dans le cadre de la réponse de la santé publique à la pandémie a aggravé la situation. Les tests excessifs et même les confinements ont probablement aggravé la situation car le virus a évolué au fil du temps pour devenir plus contagieux. Chaque réponse a aggravé la situation.

Ce qui m’a fait m’impliquer en tant que médecin, c’est que je pensais que le virus allait être assez facile à traiter, une fois que nous avions compris qu’il y avait trois phases : la réplication, la tempête de cytokines et la thrombose. Et aussitôt que j’ai promulgué un traitement précoce, j’ai commencé à rencontrer une résistance à tous les niveaux vis-à-vis du traitement réel des patients, puis de la publication d’articles. Je suis l’éditeur de deux grandes revues, je suis dans le domaine de la publication, donc heureusement, j’ai eu assez de poids dans ce domaine pour arriver à publier ce qui constitue essentiellement les deux seuls articles de toute la littérature médicale qui enseignent aux médecins comment traiter le Covid-19 à la maison, pour éviter l’hospitalisation et la mort. Nous avons fait de notre mieux, sans aucun financement ni aucun soutien du gouvernement, et nous avons démontré que ça se traduisait par une réduction d’environ 85% des hospitalisations et des décès.

Ce que nous avons découvert, c’est que la suppression du traitement précoce était étroitement liée au développement d’un vaccin. Et l’ensemble du programme, lorsque, dans un sens, la première phase du bioterrorisme a été mise en place, visait en fait à maintenir la population dans la peur et l’isolement et à la préparer à accepter le vaccin, qui semble être la phase deux de cette opération de bioterrorisme. Le virus respiratoire et le vaccin introduisent tout deux dans le corps humain la protéine de pointe, le gain de fonction ciblé par cette recherche en bioterrorisme. Je ne peux pas déballer tout ça à la télévision nationale, ni aujourd’hui ni demain. Mais ce que nous avons appris au fil du temps, c’est que nous ne pouvions même plus communiquer avec les agences gouvernementales. En fait, nous ne pouvions même plus communiquer avec nos collègues propagandisés des grands centres médicaux, qui semblent tous être envoûtés – c’est presque comme s’ils étaient hypnotisés en ce moment. Et les médecins, les bons médecins, font des choses impensables, comme d’injecter à des femmes enceintes de l’ARN messager biologiquement actif, qui produit cette protéine de pointe pathogène. Je pense que quand les médecins se réveilleront de leur transe, ils seront aterrés de voir ce qu’ils ont infligé aux gens.

Notre stratégie était d’organiser, il y a beaucoup de groupes. Un groupe aux États-Unis appelé C-19, que j’ai organisé, beaucoup d’entre vous reçoivent leurs e-mails. Il comprend environ 1.000 personnes. Un autre groupe s’appelle le FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Un autre groupe international s’appelle Panda, je pourrais m’y impliquer. Il y a aussi Heart, Bird et Covid Medical Network, Treatment Domiciliary en Italie. On en est arrivé au point où les gens [inaudible] traitement précoce. Les gouvernements ont en fait essayé de bloquer le moindre milligramme de traitement pour quiconque. Nous avons donc décidé que nous devions transmettre notre message aux gens d’ici l’été. Il y a une association de médecins qui a travaillé avec nous, l’Association of American Physicians and Surgeons. Nous avons créé un guide du patient à domicile. Nous avons organisé aux États-Unis quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux. Nous avons réussi à toucher les gens et ceux qui sont tombés malades du Covid-19 ont appelé et ont obtenu des médicaments sur prescription dans les pharmacies locales ou à une pharmacie de distribution par correspondance. Et sans que le gouvernement comprenne vraiment ce qui se passait, nous avons aplati la courbe épidémique aux États-Unis vers fin décembre, janvier. Nous avons fondamentalement pris en charge la pandémie avec environ 500 médecins et services de télémédecine. Et à ce jour, nous traitons environ 25% de la population américaine à haut risque touchée par le Covid-19, les personnes âgées de plus de 50 ans, qui souffrent de problèmes médicaux ou qui présentent des symptômes graves. Nous avons fondamentalement géré la pandémie et en même temps, nous avons essayé de nous maintenir au-dessus de la mêlée politique. Et nous comprenons que la suppression du traitement précoce est étroitement liée à la vaccination.

Ensuite, nous avons attendu que soient diffusées toutes les nouvelles sur la vaccination et nous travaillons à changer la vision du vaccin dans le public . Le public a d’abord accepté le vaccin et nous avons entrepris de lui faire faire lentement demi-tour. Maintenant, les taux de vaccination aux États-Unis sont en baisse depuis le 8 avril et ils continuent de baisser chaque jour. Les centres de vaccination que je vois sont complètement vides et aux États-Unis, on tente désespérément de convaincre les gens de se faire vacciner. On offre des loteries dotées de prix d’un million de dollars. Toutes les universités qui tentent d’imposer la vaccination de force se heurtent à une résistance. Je suis l’expert principal dans l’affaire Bellwether Houston Methodist, qui est actuellement plaidée devant un juge du Texas [NdT. qui l’a rejetée avec une mauvaise foi spectaculaire] et qui va être rapidement portée devant la Cour Suprême du Texas, [une affaire] où l’Hôpital Méthodiste de Houston – un hôpital de premier plan – tente de forcer ses employés à recevoir le vaccin. Nous avons déjà appris que ça ira jusque devant la Cour Suprême. Ce sera une affaire à très haute visibilité. Nous sommes donc très actifs aux États-Unis, nous engageons de plus en plus d’avocats. C’est formidable de vous avoir, vous et votre équipe, impliqués au niveau international et j’imagine que nos positions sur presque tout ce que je viens de dire sont alignées.

Reiner Fuellmich : Permettez-moi de traduire rapidement mais donnez-nous une chance car je ne veux pas être impoli mais j’ai complètement oublié de vous présenter car je pensais que tout le monde vous connaissait. Je pense que la plupart des gens vous connaissent, mais parlez-nous un peu de votre parcours.

Dr Peter McCullough : Donc permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Peter McCullough, je suis Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor, Dallas, je pratique la médecine interne et la cardiologie. Lorsque la pandémie a frappé, j’ai recentré tous mes efforts sur Covid-19. Je suis rédacteur en chef de Reviews in Cardiovascular Medicine, je suis rédacteur en chef de Cardiorenal Medicine, c’est mon domaine de recherche, rédacteur en chef associé principal de l’American Journal of Cardiology, je suis président de la Cardiorenal Society et dans le domaine des interactions cardiaques et rénales, je suis la personne la plus publiée dans mon domaine au monde dans l’histoire. Et j’ai acquis une grande expérience dans le traitement du Covid-19. J’ai publié les deux principaux articles sur le traitement et j’ai dirigé l’initiative de traitement précoce aux États-Unis. Donc, que les gens le veuillent ou non, j’ai assis mon autorité médicale en accomplissant ces actions dans une plus large mesure que quiconque dans les agences de santé publique ou que tout autre médecin des médias.

Reiner Fuellmich : Merci beaucoup. Nous sommes vraiment très heureux que vous soyez de notre côté, extrêmement reconnaissants. Je vais traduire ça. […] Il semble donc qu’aux États-Unis au moins, les choses changent vraiment en ce moment.

Dr Peter McCullough : Oui, nous avons clairement eu un impact. Je vis au Texas où nous n’avons jamais subi de confinement, j’étais un ardent partisan de la politique de laisser tout ouvert. Nous avons 35 médecins traitants prêts à aller à l’encontre des centres médicaux et à soigner les patients. Nous avons réussi à convaincre notre gouverneur de publier un décret exécutif qui reconnaît l’immunité naturelle, qui interdit toute obligation vaccinnale par les agences publiques, qui interdit les passeports vaccinaux, qui interdit tout passeport discriminatoire. Nous avons récemment fait adopter une loi similaire pour les employeurs privés. Cependant, nous n’avons pas pu interdire aux employeurs privés d’exiger le vaccin, de sorte que cet aspect va être porté devant les tribunaux. Dans l’affaire du Houston Methodist Bellwether, nous sommes très actifs. Il y a America’s Frontline Doctors, un autre groupe, qui a déposé en Alabama une ordonnance restrictive temporaire contre la vaccination pédiatrique. Et nous avons déposé des dossiers devant l’État du Maine contre l’encodage erroné des résultats des tests positifs, qui gonfle le nombre de cas et de décès. Nous agissons dans des domaines très variés. Nous avons des alliés à Washington, le Sénateur Ron Johnson et le Sénateur Rand Paul. Nous avons des alliés dans les médias, principalement Fox News, Real News et OAN. Nous n’avons pas encore CNN ou MSNBC. Mais le groupe C-19, que j’ai plus ou moins créé, passe maintenant à la télévision nationale presque tous les soirs aux États-Unis pour fournir un contre-point de vue à Anthony Fauci et à Walensky, au CDC et au NIH et nous faisons appel à différents experts et continuons à apparaître au peuple américain comme ayant davantage de crédibilité scientifique que les agences.

Viviane Fischer : Et pourquoi pensez-vous que cette fenêtre d’opportunité s’est ouverte pour vous permettre de passer à la télévision nationale? Ce n’est pas rien. Ici, à ce stade, c’est fondamentalement impossible.

Dr Peter McCullough : Nous avons bénéficié d’une aide dans les médias. Il y avait des gens aux yeux ouverts, prêts à diffuser des interviews de haut niveau. Nous avons de bons contacts sur les réseaux sociaux partout dans le monde, qui ont vraiment servi à amplifier ce courant. Bien que nous soyons constamment censurés sur Twitter et YouTube, nous continuons à trouver de nouvelles stratégies pour faire valoir nos arguments. Nous fonctionnons sur base de preuves. Les États-Unis, c’est un pays de rebelles et de gens qui aiment enfreindre la loi et c’est ce que nous sommes. Il y a Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, il y a beaucoup de gens très connus. Le Sénateur Rand Paul a déclaré « Je ne recevrai pas ce vaccin, j’ai eu le Covid-19. » Le Sénateur Johnson aussi. Sebastian Gorka qui m’a interviewé – il était dans l’administration Trump – il m’a interviewé, il va s’exprimer dimanche soir et dire qu’il a pris de l’hydroxychloroquine et a vaincu le Covid-19 en décembre, et qu il ne recevra pas ce vaccin. Il nous faut des gens qui font ces déclarations publiques. Par exemple sur Real TV avec Dan Ball, qui sera diffusé dans quelques heures, il va annoncer qu’il ne recevra pas ce vaccin. Nous avons contribué à empêcher le district scolaire de Los Angeles d’imposer le vaccin, c’est l’école ou vont ses enfants et ils ont fait machine arrière sur leurs exigences. Nous travaillons très dur. Notre stratégie est la suivante : nous savons que c’est du bioterrorisme, nous savons que c’est la phase deux de ce bioterrorisme et nous ne savons pas qui est derrière mais nous savons qu’ils veulent « une aiguille dans chaque bras », afin d’injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral dans chaque être humain. Ils visent chaque être humain. Nous ne pourrons pas l’empêcher pour tout le monde, mais notre objectif est d’avoir un grand nombre de gens auxquels ils ne pourront pas accéder, qu’ils ne pourront pas vacciner. Ça inclurait les patients qui ont guéri du Covid, les patients dont on suspecte qu’ils ont guéri du Covid, les personnes immunisées, les enfants, les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer. Nous tentons de constituer ce grand groupe et si nous y arrivons et que nous les brisons, si nous brisons leur projet « d’une aiguille dans chaque bras », je pense que nous dévoilerons le plan qui se cache derrière « une aiguille dans chaque bras ».

Reiner Fuellmich : Je suis vraiment content que ça arrive maintenant aux États-Unis parce qu’il a fallu un certain temps pour que les gens s’y mettent vraiment. Nous sommes en contact étroit et en étroite coopération avec les avocats que vous… Vous n’avez mentionné aucun nom mais je sais que vous connaissez Anna Garner et Tom Renz qui travaillent en Sierra Leone et en Alabama. Bien sûr, nous coopérons étroitement avec CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland [NdT. l’avocate de Chidren’s Health Defense], et nous coopérons également étroitement avec ces personnes et avec d’autres dans d’autres pays, comme sur le continent africain par exemple. Et il se passe des choses très positives en ce moment. Ce qui est tragique, c’est qu’ici en Allemagne, je pense qu’il y a maintenant un taux de vaccination où il n’y a que 19% des gens qui ont reçu leur deuxième vaccin – ce qu’on appelle « vaccin » – mais il y en a près de 50% qui ont reçu leur premier vaccin. Et chaque fois que je prends le taxi, par exemple, quand je parle aux chauffeurs, c’est très facile de parler avec eux parce qu’ils semblent comprendre beaucoup plus que la plupart des scientifiques et des médecins qui apparaissent dans les médias grand public. Et ils diffusent l’information. Mais c’est plus important, je pense, et c’est ce qu’on essaie de faire ici en Allemagne et à l’international, c’est plus important de faire passer le mot, d’expliquer aux gens, pour faire sortir la vérité, de leur expliquer ce que provoquent ces injections. Et j’ai vu une de vos interviews qui a été quasiment reprise par vos collègues au Canada. Nous avons parlé avec le Dr Roger Hodkinson, nous avons parlé avec le Professeur Luc Montagnier et avec Byram Bridle – non, nous n’avons pas encore parlé avec Byram Bridle. Mais tout le monde s’accorde à dire que ça doit cesser immédiatement. C’est excessivement, monstrueusement dangereux. Nous avons entendu parler du fait que chez les femmes enceintes qui ont reçu les injections, ça se retrouve dans leur lait maternel bien sûr – je ne sais pas si c’est vous qui l’avez dit ou Byram Bridle – et il y a des cas de nourrissons allaités qui ont souffert de troubles de la coagulation et d’autres problèmes . C’est donc quelque chose de monstrueux qui doit être arrêté, et je pense que tout le monde est d’accord là-dessus.

Dr Peter McCullough : Nous essayons de faire passer un message de santé publique qui pourrait vraiment attirer l’attention de la Santé Publique. Je pense que c’était il y a environ une semaine, Harvey Risch et moi sommes passés sur Fox News et Harvey Risch a décrit la vignette [le rapport sur VAERS] de la femme allaitante qui a reçu le vaccin, ce qui a tué son bébé. A ce jour, il y a eu 800 cas de jeunes qui ont développé une myocardite ou une inflammation du cœur. Et parce que je suis cardiologue, j’ai là-dessus une position d’autorité clinique. Je dirais que, vu qu’il n’y a aucun avantage clinique chez les jeunes à se faire vacciner, même un seul cas est de trop. Le CDC a publié ses diapositives aujourd’hui et sa conclusion est « Nous allons faire une nouvelle réévaluation un peu plus tard en juin. » Donc nos agences n’ont rien fait pour réduire les risques du vaccin, ce qu’on appelle l’atténuation des risques. J’ai présidé plus de 2.000 conseils de surveillance de la sécurité des données pour la FDA et les National Institutes of Health, et dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires dans toutes les grandes investigations cliniques. Le mot qui convient vraiment pour décrire ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, on peut voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique qui provoque la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès, comme vous le savez, et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10% de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons qu’il y a eu 50.000 américains morts. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale, et de loin. C’est fondamentalement, dans un sens, du bioterrorisme propagé par injection.

Reiner Fuellmich : Oui. Et la grande question est de savoir qui est derrière tout cela. L’image se précise. Oui, je dois traduire rapidement.

Viviane Fischer : Combien d’états sont exempts de confinement ou des nuisances engendrées par les mesures corona?

Dr Peter McCullough : Je ne connais pas les chiffres mais il est clair que ce sont principalement le Texas et la Floride, ce qui est bien – ce sont deux très grands états. Et la Floride compte le plus de personnes âgées et ils ont donc montré – c’est là que Covid frappe le plus – que nous avons fait preuve d’une grande résilience dans ces États indépendants, grâce à leurs gouverneurs. Je viens de recevoir l’e-mail de Laura Ingraham de Fox News, juste pour vous donner une idée. Au moins, nous avons une grande chaîne d’information avec nous. Son e-mail dit « Ce soir, nous parlerons d’ici quelques heures de la méfiance envers Fauci et envers les élites médicales qui se plient à ses ordres, des retombées de ses e-mails demandant une étude sur l’hydroxychloroquine, qui ont montré que le médicament était injustement calomnié, et finalement de cette nouvelle inquiétude quant aux problèmes cardiaques chez les jeunes hommes après leur deuxième vaccination. Le public a très peu confiance dans ce qu’on leur dit en termes de vie ou de mort. » Vous voyez les progrès que nous avons faits question médias, au moins certains des médias sont maintenant nos alliés. Ce que j’ai appris de tout ça, c’est que nous avons dû renoncer aux publications scientifiques, nous avons dû renoncer à plein de choses, et que nous devons nous adresser directement au public.

Reiner Fuellmich : Oui, c’est précisément ce que nous pensons aussi. Il y a un grand média ici dans ce pays qui a fait preuve d’esprit critique – pas trop critique mais critique jusqu’à un certain point. Ils viennent de sortir, je pense hier ou avant-hier, une histoire qui explique comment le gouvernement – notre propre gouvernement – a frauduleusement informé les gens sur le fait que le système de santé était submergé, alors qu’il ne l’était pas. Ils nous ont donné des chiffres complètement faux, des chiffres complètement faux en ce qui concerne les lits de soins intensifs. Nous en avions beaucoup plus qu’ils ne le prétendaient et il y a également eu des incitations financières concrétes pour garder ces lits inoccupés et pour cela beaucoup d’argent versé aux hôpitaux et aux médecins. Mais c’est tout, le seul point positif est que tout ça est sorti au grand jour, donc nous serons en mesure de l’exploiter, et nous le ferons. Parce qu’il y a assez de gens prêts à se battre et je pense qu’il y en a beaucoup d’autres qui n’ont tout simplement pas pu se résoudre à s’exprimer ouvertement. Mais il y en a quelques-uns parmi ceux que nous venons de rencontrer aujourd’hui, y compris le médecin qui a sauvé cette femme que nous avons interviewée il y a quelques semaines.

Wolfgang veut poser une question. Oui?

Wolfgang Wodarg : Oui, une chose ou deux. La première concerne les hôpitaux. Nous avons les données de l’administration qui contrôle le gouvernement et supervise les dépenses d’argent, ils donnent des chiffres clairs, ils disent que les soins cliniques en Allemagne ont dépensé près de 1.500.000.000€ de plus que la normale l’année dernière et ils ont eu 8% de patients en moins sur la même période. Donc ils ont reçu beaucoup d’argent mais le système clinique en Allemagne n’a jamais été surchargé. Et d’autre part, vous parlez de bioterrorisme et je voudrais faire la distinction, parce que vous parlez de bioterrorisme par vaccination et je pense que vous avez raison quand vous dites ça. Parce que je ne pense pas qu’il y ait un virus dangereux en circulation actuellement. Car si on parle de bioterrorisme par virus à gain de fonction, je suis absolument sûr que les virus à gain de fonction, s’ils se propageaient, ils ne pourraient pas se propager car ils tueraient leurs hôtes. Ce serait un virus très stupide s’il tuait son hôte. [NdT. j’ai déjà commencé à démonter cet argument dans d’autres articles et j’y reviendrai. Je trouve difficile à croire qu’un pneumologue puisse être aussi obtus. Vous noterez dans le reste de l’interview que le Dr McCullough n’est pas dupe non plus] Je tiens à dire aux gens qu’ils ne doivent pas avoir peur de virus dangereux issus de laboratoires, afin que les gens ne soient pas terrifiés en pensant qu’il se passe quelque chose de spécial. C’est juste un virus Corona et nous connaissons les virus Corona, les virus Sars, les coronavirus Peta, depuis 20 ans. Et notre système immunitaire les connaît. N’ayez pas peur du virus mais ayez peur de la vaccination. Le bioterrorisme, c’est la vaccination et non le virus.

Dr Peter McCullough : Oui, je suis d’accord avec vous pour dire que l’immunité naturelle sera capable de gérer les variants, d’après ce que je peux voir. Je ne prédis pas d’autre vague. En fait, lors de ma dernière apparition à la télévision, j’ai dit à l’Amérique « Il n’y aura pas d’autre vague. » Et donc quand je m’exprime, quand je parle à l’Amérique, je suis très positif, je donne un message très joyeux, je calme le pays et quand je le fais, Fauci et les autres ne le supportent pas car ils veulent promouvoir la peur, ils veulent promouvoir la souffrance et ils veulent promouvoir ce vaccin – c’est leur message. Nous faisons tout le contraire et nous sommes d’accord avec vous. Maintenant, ce qui pourrait se passer, c’est, disons qu’il y a un adversaire, disons simplement que c’est la Chine. Ils pourraient négocier à un niveau très élevé, dire « Écoutez, C-21. Nous avons un virus plus virulent et nous voulons un statut commercial favorable ou d’autres choses encore » parce qu’ils vont dire « Nous vous avons montré ce qui peut arriver avec une première salve, nous en avons [d’autres] » donc il pourrait y avoir une menace.

Mais je suis d’accord avec vous en ce qui concerne l’infection naturelle. Ça va se déplacer, je pense que ça va frapper l’Asie du Sud-Est. Ça va toucher des populations plus vulnérables. Mais si nous réagissons simplement avec un traitement pour chaque cas, le Mexique, les pays d’Amérique du Sud, les États-Unis et maintenant l’Inde, nous traitons chaque cas et nous aplatissons les courbes avec un traitement précoce rien qu’en traitant les patients à haut risque. En soignant les patients avec un traitement multimédicamenteux, nous réduisons la durée des symptômes, nous réduisons considérablement la propagation et nous réduisons les hospitalisations et les décès. C’est très, très important, c’est la seule chose qui le permet. La vaccination ne le permet pas. La vaccination, du fait que les personnes qui reçoivent le vaccin ont moins d’un pour cent de chances d’entrer en contact avec le virus et quand ça arrive, elles ont bien moins de 1% de risque d’attraper le virus. Il est impossible que le vaccin ait un impact sur la courbe épidémique et c’est un autre message que nous transmettons au public. Parce que les gens qui font la promotion du vaccin vont crier victoire, que tout a fonctionné en leur faveur et Brown au Canada [NdT. je publie bientôt la traduction] et d’autres ont fait d’excellentes analyses. Il est mathématiquement impossible que le vaccin ait un impact. Le CDC aux États-Unis a enregistré 10.000 cas d’infection post-vaccinale [NdT. « breakthrough cases », c’est-à-dire des personnes vaccinées qui développent le Covid], de véritables cas d’infection post-vaccinale où le vaccin a échoué. Et nous ne connaissons pas le dénominateur mais nous savons que ça demande beaucoup de travail et notre lecture de leur action est qu’ils ont été submergés par le nombre de cas d’infection post-vaccinale, submergés, ils ont abandonné. À la fin du mois de mai, ils ont abandonné, ils ont dit « Nous cessons de suivre les cas d’infection post-vaccinale. »

Wolfgang Wodarg : Nous savons qu’une fois les études cliniques terminées, la réduction du risque absolu est d’environ un pour cent. Et les autres étaient déjà immunisés donc c’est ridicule. Le fait de la vaccination, pour protéger les gens, est ridicule.

Dr Peter McCullough : C’est complètement ridicule. Nous avons des données de la Cleveland Clinic, qui vient de publier que 50 pour cent des personnes qui sont déjà immunisées, naturellement immunisées, reçoivent quand même le vaccin parce que le gouvernement leur a dit de se faire vacciner. Nous avons des données de trois études, deux au Royaume-Uni et une aux États-Unis, montrant que parmi tous ceux qui reçoivent le vaccin, environ 30 pour cent sont déjà immunisés […]. Vous pouvez donc voir comment le vaccin est manipulé, tout ça est manipulé. Ça devrait être très évident maintenant le CDC a révisé le seuil de cycle à la baisse afin d’obtenir moins de cas. Donc ça va ressembler à un truc dans le genre : le vaccin nous a sauvés. Peut-être que la question à se poser à propos de cette injection bioterroriste est, pourquoi l’ont-ils rendue si toxique? À l’heure actuelle, tant de gens meurent, alors pourquoi ne l’ont-ils pas rendue plus acceptable? Parce que je pense que la vraie charge utile du bioterrorisme va être dans les boosters.

Reiner Fuellmich : C’est ce que nous commençons à craindre aussi. Laissez-moi vous expliquer pourquoi Wolfgang a dit ça, car l’autre jour, j’ai été interviewé par Steve Bannon et il m’a écouté. Il n’était pas tout à fait d’accord parce qu’il semble que tout ça était nouveau pour lui. Mais c’est ce qui s’est réellement passé, nous l’avons appris en discutant avec deux anciens employés de l’OMS. Il y a eu un accident à l’Institut de Virologie de Wuhan et les Chinois étaient vraiment inquiets, c’est pourquoi ils ont ordonné à la personne qui dirige ce laboratoire de revenir immédiatement. [NdT. il y a eu de nombreux cas reconnus officiellement avant cette fameuse fuite, ailleurs qu’en Chine, et j’y reviendrai aussi] Et alors qu’elle était encore dans le train, ils ont supprimé leur site Web pour brouiller les pistes. Ils étaient vraiment inquiets. Mais au bout de deux ou trois semaines, ils ont réalisé qu’il ne s’était pas passé grand-chose. Cependant, l’autre côté, comme nous les appelons, a vu ça comme un possible tremplin ou comme un incident déclencheur pour mettre en œuvre le programme qu’ils avaient planifié depuis au moins 10 ans. Ils l’avaient planifié depuis plus longtemps, mais depuis 10 ans, nous pouvons le voir, il avaient élaboré des plans concrets et la répétition générale – je suppose qu’on pourrait l’appeler un essai – c’était l’Event 201, qui est en réalité l’événement 21 parce que le [?] est la Terre en octobre 2019. C’est donc à ce moment-là qu’ils ont décidé, « Nous allons saisir cette opportunité » et c’est à ce moment-là qu’ils ont prévenu Drosten et c’est pourquoi nous étions à cette audience ce matin, à l’enquête. C’est à ce moment-là qu’ils ont dit à Drosten : « Commencez votre travail sur votre test PCR. » Il a commencé son travail le soir du Nouvel An, estimons-nous. Et quelques semaines plus tard, les 22 et 23 janvier, il y a eu une énorme pression, probablement de la part de l’industrie pharmaceutique, sur l’OMS pour finalement déclarer une urgence de santé publique de portée internationale parce que c’est nécessaire pour obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis pour ces vaccins, qui n’ont jamais été testés, ou une autorisation d’utilisation conditionnelle ici en Europe. Mais ils n’ont pu s’entendre sur rien parce qu’il n’y avait pas de cas. Mais ils se sont mis d’accord sur une chose, ils allaient tenir une deuxième réunion d’urgence deux semaines plus tard, début février. Et c’est à ce moment-là qu’ils ont déclaré l’urgence de santé publique de portée internationale. Pourquoi? Parce qu’ils avaient utilisé le test de Drosten, parce qu’il avait mis ce test à leur disposition, ce test PCR, et ils l’ont imposé comme l’étalon-or pour le monde entier, comme l’étalon-or pour détecter les infections. Comme nous l’avons tous appris entre-temps, il est impossible de détecter les infections avec le test PCR et comme nous le savons également grâce aux personnes qui… L’un des experts est le Dr Mike Yeadon, avec qui je sais que vous êtes en contact, et il nous a dit que si on monte jusqu’à 35 cycles d’amplification, on se retrouve avec au moins 97% de faux positifs. Ce type avait établi ses cycles d’amplification jusqu’à 45 alors devinez quoi? Ce sont tous des faux positifs. C’est pourquoi Wolfgang disait, ce n’est pas l’accident, ce n’est pas le virus dangereux qui s’est échappé du laboratoire. Ce sont les vaccinations dont nous devons nous inquiéter et c’est probablement vrai. Je ne peux pas en juger parce que je ne suis pas médecin, mais il est probablement vrai que nous devons vraiment avoir peur des boosters.

Dr Peter McCullough : Nous avons beaucoup appris. Vous avez probablement examiné ce cas d’autopsie en Allemagne il y a quelques jours à peine. Nous avons appris que – je suis sûr que vous savez tout ça, mais – le Salk Institute et les fabricants nous ont dit que les nanoparticules lipidiques et l’ARN messager restent dans le bras, ce n’est pas le cas. Ils sont distribués ailleurs [dans le corps]. Nos radiologues savent que les seins deviennent incroyablement enflammés chez les femmes, à tel point qu’ils n’arrivent pas lire une mammographie – ils ont en fait changé leurs critères pour la mammographie, du moins dans mon hôpital, je ne sais pas ailleurs – et que l’autopsie a montré qu’en fait il y a une énorme distribution de… Nous l’avons examinée, la protéine de pointe est clairement pathogène, le gain de fonction [engendre] une mutation d’une séquence de quatre acides aminés au niveau de la zone de clivage de la furine. Il y a quatre domaines codants pour le VIH, nous nous sommes toujours demandés pourquoi le comptage des lymphocytes était en baisse. L’e-mail qui a été envoyé à Fauci qui dit « Hé Tony, comment as-tu fait pour coder le VIH là-dedans? » montre clairement ce qui se passe. C’était absolument à dessein, il s’agit d’une arme de bioterrorisme. Et injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral et provoquer une production incontrôlée de la protéine de pointe dans le corps humain est une proposition biologiquement très, très dangereuse. Nous ne savons pas ce qui contrôle les hauteurs de production de la protéine de pointe, ni les organes dans lesquels elle est produite, ni où elle circule. Nous savons qu’elle provoque une forme unique de thrombose qui est en partie une hémo-agglutination parce que la protéine de pointe se fixe aux résidus d’acide sialique sur les globules rouges. Normalement dans la coagulation, les globules rouges ne sont pas impliqués mais ici les globules rouges le sont. Nous savons que, par exemple, les Italiens ont montré que lorsque la saturation en oxygène descend dans les poumons, il se produit une micro-thrombose. Vous pouvez donc imaginer bien sûr que donner du Remdesivir chinois à une personne atteinte de micro-thrombose ne sert à rien.

Une personne à qui vous pourriez peut-être parler – il est un peu extravagant mais il est intéressant, il a de l’influence – c’est Steve Kirsch. Steve Kirsch est millionnaire et Steve Kirsch a fait l’annonce publique d’une récompense de 2.000.000$, en disant : « Quelqu’un peut-il démontrer que le CDC, la FDA ou le NIH ont fait une seule chose correcte dans la réponse à la pandémie? Si vous le pouvez, nous paierons 2.000.000$. » Personne ne s’est manifesté, personne n’a même écrit de lettre. On a donc affaire à une erreur colossale. Et bien sûr les chaînes d’informations sont intéressées, le cycle de l’actualité reprend toujours ce genre de choses. Notre objectif est de faire passer le message au public, de demeurer impeccables et irréprochables au niveau de notre intégrité scientifique, de toujours nous présenter de manière très professionnelle et de voir si nous pouvons gagner l’opinion publique afin qu’un certain nombre de personnes ne se fasse pas vacciner. Une fois que ce sera fait et qu’on y verra plus clair, je pense que nos adversaires seront démasqués. Pourquoi voulaient-ils ce vaccin? Nous assistons à des problèmes de sécurité tout à fait incroyables. On voit des thromboses de la veine porte, j’ai vu ça chez mes patients, des infarctus du myocarde, des myocardites. J’ai vu une femme hier au bureau, sa mémoire s’est complètement effacée après le vaccin. C’est totalement déconcertant. Nous remplissons les formulaires de rapport des effets secondaires et tôt ou tard, l’opinion publique finira par se retourner.

Il y a deux grandes populations très méfiantes aux États-Unis, il y a les Afro-Américains qui représentent 12% et il y a les Hispaniques qui représentent 20%, et ils ne veulent majoritairement pas du vaccin. Nous travaillons avec des églises afro-américaines, nous faisons des conférences et les Afro-Américains disent : « Nous savions que le gouvernement nous mentait. » Donc, ils le savent déjà. Voilà donc notre plan en quelques mots. Je pense que nous sommes vraiment complètement sur la même ligne. Nous devons cependant gagner de grosses affaires. Anna Garner, tous ces gens, Mike Renz, nous devons gagner. Honnêtement, vous pensez que les médecins ont peur? Mais les avocats ont peur! Je suis étonné de voir combien d’avocats sont si craintifs. Ils ne peuvent même pas déposer une lettre d’intention. Nous avons un avocat, il a fait un modèle et il a dit « Je vais vous montrer comment déposer votre propre lettre d’intention, vous payez vous-même les frais. » J’ai répondu, « Bon Dieu, je suis médecin, je suis une personnalité médiatique, je m’occupe de patients, je suis éditeur, [?], je dois maintenant faire mon propre travail juridique ? » C’est vraiment incroyable de voir à quel point la peur s’est emparée de tout le monde.

Reiner Fuellmich : Le fait est qu’à l’échelle internationale, j’ai l’impression que nous ne coopérons qu’avec 100 avocats seulement. 100 avocats, dans le monde entier. Il devrait y en avoir beaucoup plus, bien sûr. Mais nous progressons grâce à ces cas, ceux que vous mentionnez, et il y a quelques cas vraiment importants sur lesquels nous travaillons tous, y compris nos collègues américains. Je ne peux pas vous donner les détails parce que nous ne voudrions pas que ça soit compromis de quelque manière que ce soit. Mais vous avez raison, c’est la seule voie à suivre, en procédant prudemment, d’une manière scientifiquement correcte, sans écume au bord des lèvres, pour qu’enfin on gagne l’opinion publique et qu’ensuite on démasque les gens qui sont derrière ça.

Dr Peter McCullough : Exact. Je vais vous dire ce que je pense être des distractions, qui nous feraient perdre notre temps. C’est le sujet du port de masques. Par exemple, ils aimeraient nous voir nous disputer au sujet des masques pendant qu’eux continueraient à faire leurs injections, n’est-ce pas? J’essaie donc de ne pas faire des masques notre cheval de bataille. Dans un autre domaine, il y a cette notion extrême que la maladie n’existe pas, comme le prétend Dolores Cahill. Je pense que c’est un peu une perte de temps car nous avons obtenu suffisamment d’informations du séquençage, nous pouvons le voir dans la [?] capside, nous savons qu’elle est physiquement présente dans certains cas. Nous savons que beaucoup de choses sont largement surestimées, avec tout ce que vous avez mentionné, et nous savons que beaucoup de choses sont dissimulées. Dans mon système de santé hospitalier, par exemple, les cas de Covid sont considérés comme des patients « break-the-glass » [NdT. Le système « break-the-glass » est une alerte dans un dossier de santé électronique qui s’affiche lorsqu’un clinicien ou un utilisateur final essaie d’accéder au dossier d’un patient dont l’accès est limité], ce qui signifie qu’ils sont admis dans des unités fermées, où nous ne pouvons même pas voir ce qui se passe. Donc, s’ils ne sont pas ouverts à l’examen par les pairs, il n’y aura pas d’examen par les pairs accessible, il y a donc une rupture du processus normal, même au sein des services de soins de santé. Mais ce que nous voulons obtenir, nous avons besoin d’aide, nous avons besoin de l’aide de psychiatres. Il y a un état de transe, il y a des médecins qui disent à leurs patients de se faire vacciner, les patients se font vacciner et meurent de thrombose. Et les médecins ne font rien, ou ils injectent aux femmes enceintes de l’ARN messager expérimental. C’est une histoire d’horreur, quelque chose qui ne se produirait jamais dans le cadre d’une bonne pratique clinique, des médecins disent qu’ils n’accepteront pas dans leur salle d’attente les patients qui n’ont pas reçu le vaccin. Je pense qu’une cible prioritaire est, et c’est de ma responsabilité, de mettre les médecins de notre côté. Les médecins sont un énorme problème.

Reiner Fuellmich : Et nous avons besoin de vous, n’est-ce pas, et c’est ce que j’ai dit dès le début. C’est une énorme opération psychologique. Nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Et ils utilisent comme arme principale, ils utilisent les médias grand public pour endoctriner les gens avec ce paquet de panique qu’ils ont mis au point pendant de nombreuses années. Les malades de l’autre côté, décidément très malades…

Dr Peter McCullough : Voyez ce professeur chinois d’Emory, elle passe sur CNN. Et ils sont allés encore plus loin, ils ont lié le vaccin aux libertés. Et ça s’est déjà produit en Europe, ils ont dit « Les gens doivent comprendre qu’ils doivent se faire vacciner pour retrouver leur liberté. » C’était « Waouh! »

Wolfgang Wodarg : Nous connaissons ça de la mafia. C’est exactement ce que font ses membres, c’est une très, très vieille méthode. Si vous nous laissez vous protéger, vous devrez payer un peu, tout ira bien. Si vous ne nous laissez pas vous protéger, vous allez voir ce qui se passera. [NdT. ce que j’ai explicitement décrit dans cet article]

Dr Peter McCullough : […] La plupart de ces actions ne sont en fait que de la pure intimidation. Par exemple, il y a plusieurs universités aux États-Unis qui déclarent qu’elles exigeront le vaccin. Fait intéressant, ils exigent le vaccin pour les étudiants mais pas pour les professeurs. Vous savez, le CDC, le NIH et la FDA, leurs membres ne reçoivent pas le vaccin, ce qui est assez intéressant. D’après ce que je sais, ils n’ont rédigé aucune politique interne. Les hôpitaux sont tenus d’avoir une politique et celle-ci doit être certifiée et figurer dans la bibliothèque des politiques [hospitalières], car les hôpitaux des États-Unis sont accrédités par la commission paritaire d’accréditation des hôpitaux. Il n’y a donc pas eu de politiques signées parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas rédiger une politique exigeant un vaccin expérimental. Il peut y avoir une politique qui oblige les gens à faire de la recherche. Mais si une institution, un hôpital ou une université exige un vaccin sans politique [écrite], c’est par définition du harcèlement ou de l’intimidation. Il y a maintenant des parents qui déposent des lettres d’intention qui qualifient ce harcèlement et ils les déposent auprès des agents de conformité, auprès du bureau de l’ombudsman, auprès des bureaux qui, selon leur charte, doivent prendre des mesures internes. Nous faisons donc faire à ces institutions une quantité incroyable de travail administratif. Nous les punissons pour leurs actions. Le district scolaire de Los Angeles a reculé, la Louisiana State University a reculé, nous avons remporté une victoire au Texas au niveau de l’État et des employeurs privés. Nous devons donc persévérer et ensuite, espérons-le, la psychologie de masse [inaudible] ni de formation psychologique mais quand je prends la parole, je n’ai pas de préparation adéquate, je fais juste de mon mieux. Mais je suis médecin, je ne suis pas une personne des médias.

Je voudrais ajouter une chose avant d’oublier. Le Dr Bakhti, le Dr Yeadon, le Dr Vandenbosche et même le Dr Bridle. Voici le problème : trop long. Quand ils font une vidéo d’une heure et demie, ils sont complètement inefficaces pour faire passer le message, complètement inefficaces. Ils doivent adapter leur message à une durée d’une minute ou deux. Les gens font des références à ces vidéos mais c’est perdu d’avance. Non seulement ça, mais ils ne sont pas crédibles, ils n’ont pas l’air crédibles. Bakhti, Laura Ingraham l’a reçu une fois et Bakhti qui était assis là a commencé par « Si nous vaccinons le monde, nous sommes condamnés », comme ça, elle a répondu « D’accord, merci Docteur » et ils l’ont juste coupé. On ne peut pas faire ça. Il doit comprendre, ces gens doivent comprendre que les médias sont très importants. Peut-être que ce soir avec Laura Ingraham, j’aurai une minute et demie. Ça devra être impeccable, le look devra être impeccable et le message devra être court. C’est tout un art et nous avons besoin d’aide. Bridle, il se tait – je pense que quelqu’un l’a menacé ou menacé son enfant et il se tait. Il y a des menaces. Je voudrais préciser que nous prêtons attention à l’identité de ceux qui nous attaquent. Lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, j’ai été agressé par un journaliste français. Français! Pourquoi les Français surveillent-ils ce qui se passe au Sénat du Texas? Récemment, j’ai été très vivement attaqué dans les médias par une femme de Singapour et nous l’avons retracée directement jusqu’à la Fondation Gates.

Reiner Fuellmich : Ça explique toute l’histoire. Nous savons donc qui sera finalement démasqué. Très bien, très bien. Tout est là. Nous ne pouvons pas rester assis, nous devons nous battre. C’est la seule façon de faire.

Peter McCullough : Et avec force. Ce que je fais, c’est que je prends en fait une position d’autorité morale et je défie quiconque d’en avoir plus que moi. J’ai dit qu’à moi seul, j’ai vu et examiné plus de patients, j’ai traité plus de patients, j’ai publié plus sur le Covid-19, j’ai le meilleur parcours académique, j’ai eu la maladie moi-même, mon père l’a eu, j’ai eu un décès dans ma famille à cause de la maladie. Qui, à lui seul, peut dire cela? Je prends donc une position d’autorité morale, clinique, éthique et humaine et je défie quiconque de me suivre. Parce que la seule façon de faire reculer l’autre côté est d’être extrêmement confiant et fort. Extrêmement confiant et fort. Je n’aime pas ce que fait Bridle en ce moment, il recule, il s’est passé quelque chose et depuis il recule. Les autres vont prendre peur et se cacher, nous devons être très, très forts.

Reiner Fuellmich : Êtes-vous né au Texas ?

Peter McCullough : Non, je suis né à Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Parce que vous parlez comme un Texan.

Peter McCullough : J’ai grandi ici quand j’étais enfant, mais je suis disposé à porter mes bottes de cowboy quand je vais à la barre.

Reiner Fuellmich : Je l’ai souvent fait quand j’allais au tribunal de Seattle.

Peter McCullough : Oui, oui j’ai fait mon stage à Seattle. Mais c’est très important. De toute évidence, quelque chose ne tourne pas rond dans le monde et si nous restons assis sans rien faire… C’est évident, beaucoup de gens sont morts, beaucoup de gens sont torturés. J’ai très peur, sur base de ce que nous avons appris des premières injections, qu’elles interagissent avec le p53 et le BRCA, qu’elles puissent au final provoquer des cancers. Elles peuvent provoquer des cancers. Les Japonais ont déjà montré que les particules lipidiques se concentrent dans les ovaires. Seraient-ils en train de nous stériliser? Si on supposait que tout ça est un programme de la Fondation Gates pour réduire la population, ça correspondrait assez bien à cette hypothèse, n’est-ce pas? La première vague c’était pour tuer les personnes âgées par infection respiratoire, la deuxième vague c’est pour s’emparer des survivants, et cibler les jeunes et les stériliser. Si vous prêtez attention aux messages diffusés dans chaque pays, aux États-Unis, ils ne s’intéressent même plus aux personnes âgées maintenant. Ils veulent les enfants. Ils veulent les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants. Ils se concentrent avant tout sur les enfants.

Reiner Fuellmich : Et c’est eux que nous devons protéger. C’est une nouvelle boîte de Pandore qu’on va devoir ouvrir mais on va devoir s’en occuper, vous avez raison.

Peter McCullough : Donc je vais y aller fort ce soir, on ne doit pas accepter qu’on approche une aiguille des enfants. Nous en sommes à 100 cas de dommages cardiaques chez ces enfants, certains d’entre eux très importants, qui vont conduire à une insuffisance cardiaque et nous devons vraiment foutre la trouille aux parents. Aux États-Unis, dans un État, ils ont déjà préparé le terrain pour que les enfants de 12 ans aient le droit d’accepter le vaccin eux-mêmes, sans le consentement de la famille. Ça n’est jamais arrivé dans l’Histoire. À Toronto, l’autre jour, ils ont attiré les enfants avec de la crème glacée, ils ont tenu les parents à l’écart et ils ont vacciné les enfants. C’est vraiment horrible. Ma femme est canadienne et sa mère a été vaccinée de force. Elle ne parle pas très bien l’anglais et un agent de santé est venu, il y a eu une sorte de conflit et avant qu’elle ne s’en rende compte, elle s’est fait injecter. Elle ne sait même pas ce qu’elle a reçu. C’est en train d’arriver. Je prédis qu’on en arrivera à l’injection de force, ils iront aussi loin que ça.

Reiner Fuellmich : On va arrêter ça. Nous devons, il n’y a pas le choix.

Peter McCullough : Mais je prédis que ça s’en vient. C’est déjà arrivé dans certaines parties de l’Indonésie. Je vous garantis que ça se produit quelque part en ce moment. C’est probablement arrivé dans les maisons de soins infirmiers et dans d’autres endroits.

Reiner Fuellmich : Nous savons que ça s’est produit dans les maisons de retraite.

Peter McCullough : Nous devons arrêter ça et nous devons savoir ce qu’il y a derrière. Est-ce que Bill Gates essaie de contrôler la population? Est-ce que ce sont les Chinois qui essaient de faire pression par une action de bioterrorisme? Est-ce quelque chose de plus malveillant? Pour moi, ce qui est magistral, c’est la partie psychologique de tout ça. Comment ont-ils réussi ça du point de vue de la psychologie de masse? Comment ont-ils fait?

Reiner Fuellmich : C’est pourquoi nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Ils ont les réponses.

Peter McCullough : Ils ont les réponses. D’accord.

Reiner Fuellmich : Eh bien, Dr McCullough, c’était à la fois un honneur et un plaisir. Merci beaucoup.

Peter McCullough : Merci. Restons en contact. Merci.

Reiner Fuellmich : Et restons en selle, oui

Peter McCullough : D’accord. Bye Bye.

Reiner Fuellmich : Bonne journée.


Transcription intégrale

Reiner Fuellmich : Again, I apologize but this was extremely important. We learned a lot from our very own « Quincy » the pathologist, it’s Pr Burkhardt. You probably remember that TV series, right? [..] I’ve seen you in many interviews, one of them was on Fox Television – I think the last one was when you shocked the host, Tucker Carlson. What is your take on this entire situation? We know that a lot of doctors have sort of changed their mind over time because they began to understand that there is a lot of evidence that points in the direction that there really is no actual pandemic but there is something else going on. What do you think of what’s going on?

Dr Peter McCullough : Well, my quick analysis is, I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism. That’s worldwide. That appears to have been many years in the planning and that the first wave of the bio terrorism is a respiratory a virus that spread across the world and affected relatively few people, about one percent of many populations but generated great fear. The virus was responsible for some deaths in the very frail and elderly. But, you know, for otherwise well people, it was like having the common cold. But that fear was used very quickly, and I think surprisingly, to generate tremendous influences in human life, and lockdowns all the things you know about. And every single thing that was done in the public health response to the pandemic of made it worse. So overtesting and, you know, even lockdowns probably made it worse because the virus evolved over time to become more contagious. And so every single response made it worse.

How I got involved is, as a doctor I thought the virus was going to be pretty easy to treat once we understood there were three phases : replication, cytokine storm and thrombosis. And so as I promulgated early treatment I started to meet resistance at all levels in terms of actually treating patients and then publishing papers. And so, I’m the editor of two major journals, I’m in the business of publishing so fortunately I had enough publication strength to publish basically the only two papers in the entire medical literature that teaches doctors how to treat Covid-19 at home to prevent hospitalization and death. And we did the best we could without any funding or government support and we demonstrated that it results in about 85 percent reduction in hospitalization and death.

So what we have discovered is that the suppression of early treatment was tightly linked to the development of a vaccine. And the entire program as this, in a sense, bioterrorism phase one was rolled out was really all about keeping the population in fear and in isolation and preparing them to accept the vaccine which appears to be phase two of a bioterrorism operation. Both the respiratory virus and the vaccine deliver to the human body the spike protein, the gain of function target of this bioterrorism research. Now I can’t come out and say all that on national TV today or any time. But what we have learned over time is that we could no longer communicate with government agencies. We actually couldn’t even communicate with our propagandized colleagues in major medical centers, all of which appear to be under a spell – they’re almost as if they’re hypnotized right now. And doctors, good doctors, are doing unthinkable things like injecting biologically active messenger RNA that produces this pathogenic spike protein into pregnant women. I think when the doctors wake up from the trance are gonna be shocked to think what they’ve done to people.

And so our strategy was to organize, there are many groups. One group in the United States called C-19 that I organized, many of you get these emails. It’s about 1000 people. Another one’s called FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Another worldwide one is called Panda, I may be involved in that. There’s also Heart and Bird and Covid Medical Network, Treatment Domiciliary in Italy. It’s gotten to the point where people [inaudible] early treatment. Governments have actually tried to block even any single milligram of a treatment to individuals. And so we decided by the summer we had to take our message to the people. We had one physician association that workes with us, called the Association of American Physicians and Surgeons. We’ve created a home patient guide. We organized in the United States four national telemedicine services, 15 regional services. We broke through to the people and the people who got sick with Covid-19 called in and got medications prescribed to local pharmacies or to a mail order distribution pharmacies. And so without the government really even understanding what was going on we crushed the epidemic curve in the United States towards the end of December and January. We basically took care of the pandemic with about 500 doctors and telemedicine services. And to this day we treat about 25 percent of the US Covid-19 population that actually are at high risk, over age 50, with medical problems or present with severe symptoms. And we basically handled the pandemic and at the same time we’ve tried to keep ourselves above the political fray. And we understand the suppression of early treatment is tightly linked to vaccination.

Then we’ve let all the news and vaccination come out and are working to change the public view of the vaccine. The public initially accepted the vaccine and we had to kind of slowly turn the ship. And now the United States rates of vaccination has been dropping since April 8, they continue to drop every day. The vaccine centers that I go by are completely empty and in the United States they’re becoming desperate to try to convince individuals to get a vaccine. They’re offering million-dollar lotteries. All the universities who are trying to force vaccination are receiving resistance. I’m the lead expert in the Bellwether Houston Methodist case, which is currently being argued before a judge in Texas [who rejected it in spectacular bad faith] and is going to be quickly escalated to the Supreme Court of Texas where Houston Methodist Hospital – a leading hospital – is attempting to force the employees to receive the vaccine. And we already have word that it is going to be escalated to a Supreme Court case. It’ll be a very high-visibility case. So we have a lot of activity going on United States, we are engaging more and more attorneys. It’s great to have you and your team involved, you know, on the international level and I imagine we’re aligned on almost all the things I said.

Reiner Fuellmich : Let me quickly translate but give us a chance because I don’t want to be rude but I completely forgot to introduce you because I thought that everybody knows you. I think most people do but please tell us a little about your background.

Dr Peter McCullough : So let me introduce myself. I’m Peter McCullough, I’m a Professor of Medicine at the Texas A and M College of Medicine on the Baylor, Dallas campus, I practice internal medicine and cardiology. When the pandemic hit I refocused all of my efforts on Covid-19. I’m the editor of Reviews in Cardiovascular Medicine, I’m the editor of Cardiorenal Medicine, that’s my area of research, senior associate editor of American Journal of Cardiology, I’m the president of the Cardiorenal Society and in my field about heart and kidney connections, I’m the most published person in my field in the world in history. And I have developed a great experience in treating Covid-19. I’ve published the two major treatment papers and I’ve lead the early treatment initiative in the United States. So I have, whether people like it or not, I have declared my medical authority in doing this to a greater extent than anybody in public health agencies or any other media doctors.

Reiner Fuellmich : Thank you so much. We can sure as hell be glad that you’re on our side, extremely grateful. I’m going to translate this. […] So it appears that in the United States at least things are really changing right now.

Dr Peter McCullough : Yeah, I mean, we’ve clearly had an impact. I’m in Texas where we never underwent lockdown. I was a strong proponent of us staying open. We have 35 treating doctors who are willing to go against the medical centers and treat patients. We were able to convince our governor to put an executive order recognizing natural immunity, banning any mandatory vaccines by public agencies, banning vaccine passports, banning any discrimination passports. We recently passed similar legislation for private employers. However we were unable to get in a ban on private employers mandating the vaccine so that part is going to be litigated. With the Houston Methodist Bellwether case we’re very active. We have the America’s Frontline Doctors as another group that has a temporary restraining order in against pediatric vaccination filed in Alabama. And we have cases filed in the state of Maine against falsely coding the test results positives, inflating the number of cases and deaths. We have a variety of activities. We have allies in Washington, Senator Ron Johnson and Senator Rand Paul. We have allies in the media, largely Fox News and Real News and OAN. We don’t yet have CNN or MSNBC. But the C-19 group that I loosely formed, we now are on national TV almost every night in the United States to provide a counter viewpoint to Anthony Fauci and Walensky at the CDC and NIH and we bring on different experts and continue to appear to the American people that we have more scientific credibility then the agencies.

Viviane Fischer : And why do you think that, you know, this window of opportunity has opened for you to be on on national TV? I mean that’s quite something. I mean here, at this point, you know, this is impossible basically.

Dr Peter McCullough : Well, we had some help in the media. We had some open-eyed people who were willing to give some high-level interviews. We have good social media contacts all over the world that really amplified things. Although we’re consistently shut down on Twitter and YouTube we continue to find new strategies to get the points out. We’re very evidence based. You know, the United States, we’re a whole country of rebels and people who want to break the law and, you know, that’s who we are. So we have, you know, Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, we have some very big figures. We had Senator Rand Paul come out and say « Listen, I’m not taking the vaccine, I’ve had Covid-19. » So did Senator Johnson. Sebastian Gorka who interviewed me – he used to be in the Trump administration – he interviewed me, he’s going to come out on Sunday night and say he took hydroxychloroquine and defeated Covid-19 in December, he’s not taking the vaccine. So, you know, we have to have people be making these public statements. You know, for instance on Real TV, with Dan Ball coming up in a few hours, he’s gonna come on and say he’s not taking the vaccine. We’ve helped shut down the Los Angeles school district from mandating the vaccine, his kids go to school there, they’ve backed off on the mandates. So we’re working very hard. This is the strategy : we know that this is bioterrorism, we know that this is phase two of bioterrorism and we don’t know who’s behind it but we know that they want a needle in every arm to inject messenger RNA or adenoviral DNA into every human being. They want every human being. Our goal is, we can’t stop it for everybody, but our goal is to get a large group that they cannot get to, that they cannot vaccinate. And that would be Covid recovered, suspected Covid recovered, those with immunity, children, pregnant women, childbearing women. We want a big block and if we can get that big block and break them, if we can break the needle in every arm, then I think it’ll be exposed on what is the plan for a needle in every arm.

Reiner Fuellmich : You know, I’m sure glad that this is happening in the U. S. right now because it took some time for people to really get going there. We’re in close touch and in close cooperation with the attorneys that you – you didn’t mention any names but I know you know Anna Garner and Tom Renz who are working in Sierra Leone and Alabama. Of course we’re in close cooperation with CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland, and we’re also in close cooperation with these people and others in other countries like in on the African continent for example. And there’s some really good things going on right now. The tragic thing is though that here in Germany I think we have now a rate of vaccination where people have gotten their second vaccination – so-called vaccination – of only 19 percent but those who have, those who got their first shot are up to close to 50 percent. And whenever I’m in a cab, for example, talking to the cab drivers it’s very easy to talk with them because they seem to understand much more than many of the scientists and doctors who appear on mainstream media. And they spread the news. But it’s more important, I think, and that’s what we’re trying to do here in Germany and internationally, it’s more important to spread the word, to explain to the people to get out the truth, to explain to them what the shots really do. And I saw an interview with you which is almost mirrored by your colleagues in Canada. We spoke with doctor Roger Hodkinson, we spoke with Pr Luc Montagnier and with Byram Bridle – no, we haven’t spoken with Byram Bridle yet. But everyone agrees this has got to stop immediately. This is excessively, it’s monstrously dangerous. We heard about how pregnant women who got the shots, it appears in their breast milk of course – I don’t know if you said this or Byram Bridle said this – but there’s some cases of suckling infants who’s suffered bleeding disorders and other problems. So this is a monstrous thing that needs to be stopped, and I think everybody agrees on that.

Dr Peter McCullough : We’re trying to get to this public health message that can really get the Public Health attention. So I think it was about a week ago, Harvey Risch and I appeared on Fox News and Harvey Risch described the vignette of the woman who got the vaccine and breastfeeding and it killed the baby. Today we have 800 cases of young people developing myocarditis or inflammation of the heart. And because I’m a cardiologist I have a clinical authority position here. And, you know, I’m going to opine that because there is no clinical benefit whatsoever in young people to get the vaccine that even one case is too many. And the CDC, you know, distributed their slides today and their conclusion is « Well, we’re going to reevaluate again a little bit later on in June. » So our agencies have done nothing to reduce the risks of the vaccine, it’s called risk mitigation. And I’ve chaired up over 2,000 data safety monitoring boards for the FDA and the National Institutes of Health, and with this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness, by far. It’s is basically, in a sense, it’s propagandized bioterrorism by injection.

Reiner Fuellmich : Yeah. And the big question is, who is behind this. The picture is becoming clearer. Yeah, I have to translate quickly.

Viviane Fischer : How many states are without any lockdown or like the, you know, nuisances with regards to the measures corona?

Dr Peter McCullough : I don’t know the numbers but it’s clear that the lead states are Texas and Florida, which is good – those are two very big states. And Florida has the most elderly people and so they have shown – and that’s where Covid strikes the most – so we have shown great resilience in these independent states with these governors. I just got the email from Laura Ingraham on Fox News, to just give you an idea. At least we have one major news station that’s with us. Her email says « Tonight we’re gonna talk in a few hours about the mistrust in Fauci and the medical elites who do his bidding, the fallout from his emails to do a hydroxychloroquine study that showed the drug was unfairly maligned, finally this new concern about heart issues in young men after their second vaccination. The public has very little faith in what we’re being told in terms of life and death. » So you can see how we have really come a long way to get the media, at least some of the media now coming with us. What I’ve learned in this whole thing is we gave up on the scientific publications, we gave up on these other things, we have to go straight to the people.

Reiner Fuellmich : Yeah, that is precisely what we think too. There is one major medium here in this country which has been critical – not overly critical but critical to a point. They have just come out, I think yesterday or the day before yesterday, with a story that explains how fraudulently the government – our own government – informed the people about how the health care system was being overwhelmed, when it wasn’t. They gave us completely false numbers, completely false figures as far as the intensive care beds are concerned. We had many more than they claimed and in addition the real financial incentives to keep these beds unoccupied because there’s so much money that’s being paid to hospitals and to the doctors. But this is all, you know, the one good thing about this is this has all come out into the open so we will be able to deal with this, and we will. Because we have enough people who are willing to fight and I think there’s many more who just couldn’t bring themselves to come out into the open. But a few of them we just met today, including the doctor who saved that woman whom we interviewed a couple of weeks ago.

Wolfgang wants to ask a question. Yes?

Wolfgang Wodarg : Yes, one thing or two things. One is with the hospitals. We have from the office who is controlling the government and how they spend the money, they have clear numbers, they say that the clinical care in Germany spent close to 1,500,000,0000 more than normal the last year and they have 8% less patients in the same time. So they got a lot of money but it was never overloaded, the clinical system in Germany. And the other thing, you speak about bioterrorism and I want to distinguish because you speak about bioterrorism by vaccination and I think you’re right when you say this. Because I don’t think that there is a dangerous virus on the way now. Because if we speak about bioterrorism by gain of function viruses, I’m very sure that gain of function viruses, if they would spread, they could not spread because they would kill their hosts. And so it’s a very stupid virus that kills the host. So I am eager to tell the people that they needn’t be afraid of dangerous viruses that come from the laboratory environment, so that people are not terrified because there’s something special. It’s just a corona virus and we’re acquainted to corona viruses, to Sars viruses, Peta coronaviruses since 20 years. And our immune system is. Don’t be afraid of the virus but be afraid of the vaccination. The bioterrorism is the vaccination and not the virus.

Dr Peter McCullough : Yeah, I agree with you that the natural immunity will be able to handle the variants as far as I can see. I’m not predicting another wave. In fact in my last TV appearance I told America « Listen, there’s not going to be another wave. » And so when I come down, when I talk to America I’m very positive, I give a very joyous message, I calm down the country and by doing that Fauci and the other people can’t stand it because they want to promote fear, they want to promote suffering and they want to promote this vaccine – and so that’s their message. And so we’re just the opposite and we agree with you. Now what could be happening is let’s say there’s an adversary, let’s just say it’s China. They could be dealing at a very high level, say « Listen we do have, you know, C-21. We have a more virulent virus and we want, you know, favorable trade status or we want other things » because they’ll say « Listen we showed you what can happen with, you know, the first round we have some (? ») so there may be a threat.

But I agree with you in terms of the natural infection. It will move around, I think it’s going to hit Southeast Asia. It’s going to hit some more vulnerable populations. But if we can simply respond with treatment in every case, Mexico City, countries in South America, United States and now India, every single case, we crush the curves with early treatment if we just treat the high risk patients. By treating patients with multi-drug treatment we reduce the duration of symptoms, we reduce the spread dramatically and we reduce hospitalization and death. This is very, very important, the only thing that can do that. Vaccination will not do that. Vaccination, because the people getting the vaccine have less than a one percent chance of ever coming in contact with the virus and then when they do they have a, you know, way less than one percent chance of even getting the virus. It’s impossible for the vaccine to have an impact on the epidemic curve and that’s another message we’re getting out to the public. Because the people promoting the vaccine are going to claim victory, that all things worked out in our favor and Brown in Canada and others have done great analyses. It’s mathematically impossible for the vaccine to have any impact. The CDC in the United States has recorded 10,000 breakthrough cases, bona fide breakthrough cases where the vaccine failed. And we don’t know the denominator but we know it’s very labor intensive and our read on their action is they were overwhelmed with the number of breakthrough cases, overwhelmed, they gave up. At the end of may they gave up, they said « We’re not gonna track anymore breakthrough cases. »

Wolfgang Wodarg : We know that when the clinical studies were finished, the absolute risk reduction is about around one percent. And the others, they were already immune so this is ridiculous. The fact of the matter of the of the vaccination, to protect people, is ridiculous.

Dr Peter McCullough : It’s completely ridiculous. We have data from Cleveland Clinic, that just published that 50 percent of people who are already immune, naturally immune, they’re still getting the vaccine because they were told by the government to get the vaccine. We have data from three studies, two in the UK and one in the United States showing of all those who get the vaccine about 30 percent are already immune (?). So you can see how the vaccine is contrived, this whole thing is contrived. It should be very obvious that now the CDC has changed the cycle threshold down to lower so they’re gonna make fewer cases. So it’s gonna look like things like the vaccine saved it. So maybe the thing about this bioterrorism injection is, why did they make it so toxic? Right now when so many people are dying, why didn’t they make it more acceptable? Because I think, the real payload of the bioterrorism is going to be on the boosters.

Reiner Fuellmich : That’s what we begin to fear too. Let me explain why Wolfgang said this, because the other day I had an interview with Steve Bannon and he heard me out. He didn’t quite agree because it seems that was news to him. But this is what really happened and we know this from talking to two former WHO employees. There was an accident at the Wuhan Institute of Virology and the Chinese were really worried about it and that’s why they ordered the person who runs that lab to come back immediately. And even while she was still on the train they took down their website so as to cover their tracks. So they were really worried. But within 2 or 3 weeks they realize well nothing much had happened. However the other side as we call them took this as a springboard or as a triggering incident to put that agenda into motion which they had been planning for for at least 10 years. They’ve been planning for longer, but for 10 years we can see, there are concrete plans that they’ve been making and the final – I guess you could call it a dry run – was Event 201 which is really Event 21 because the (?) is the Earth in October of 2019. So that’s when they decided, we’re going to take this opportunity and that’s when they told Drosten and that’s why we were at this hearing this morning, at the inquiry. That’s when they told Drosten, « Start your all work on your PCR test. » He started his work on New Year’s Eve, we believe. And a couple weeks later on the 22 and 23 January, there was an enormous push, probably by the pharmaceutical industry, on the WHO to finally declare the public health emergency of international concern because that’s what you need in order to get the emergency use authorization in the United States for these vaccines, which were completely untested, or the conditional use authorization here in Europe. But they couldn’t agree on anything because there were no cases. But they did agree on one thing, they’re going to have another second emergency meeting two weeks later in early February. And that’s when they declared the public health emergency of international concern. Why? Because they had been using the Drosten test, because he had made this test this PCR test available to them and they pushed it as the gold standard for the entire world as the gold standard for detecting infections. As we all know in the meantime you cannot detect infections with the PCR test and as we also know because of the people who… One of the experts is Dr Mike Yeadon, who I know you’re in touch with, and he told us, if you go up to 35 cycles of amplification you end up with at least 97 percent false positives. This guy had his cycles of amplification up to 45 so guess what? This is all false positives. That’s why Wolfgang was saying, it is not the accident, it is not the dangerous virus that escaped from the from the lab. It’s the vaccinations that we have to be worried about and it’s probably correct. I mean, I can’t be the judge of this because I’m not a medical doctor but it’s probably correct that we really have to be afraid of the boosters.

Dr Peter McCullough : We’ve learned a lot you know you probably have reviewed that autopsy case from Germany just a few days ago that came out. We’ve learned that – I’m sure you know all this but – we were told by the Salk Institute and by the manufacturers that the lipid nanoparticles and the messenger RNA stay in the arm, they don’t. They’re distributed elsewhere. Our radiologists know that the breast becomes incredibly inflamed a woman, so much that they can’t read a mammogram – they’ve actually changed their mammography criteria, at least in my hospital, I don’t know elsewhere – and that the autopsy showed that in fact there’s a tremendous distribution of… We’ve reviewed it, the spike protein is clearly pathogenic, the gain of function [enables] mutation of four amino acid sequence at the furin cleavage joint. You know, there’s four domains that code for HIV, we were always wondering why the lymphocyte count was down. The email that went to Fauci that says « Hey Tony, how did you get the HIV coded in there? », I mean you can see that this is going on. This was absolutely by design that this is a weapon of bioterrorism. And to inject messenger RNA or adenoviral DNA and cause an uncontrolled production of the spike protein in the human body is a very, very biologically dangerous proposition. We don’t know what controls the heights of the production of the spike protein, the organs in which it is produced, where it circulates to. We know it causes a unique form of thrombosis which is a partly hemo-agglutination because the spike protein catches to sialic acid residues on red blood cells. Normally coagulation, the red blood cells are not involved but here the red blood cells are. We know that, for instance, the Italians have shown that when the oxygen saturation goes down the lungs is to do micro thrombosis. So you can imagine of course giving Chinese Remdesivir to somebody with micro thrombosis is going to do nothing.

And so one person who you may want to talk to – he’s kind of flamboyant but he’s interesting, he’s got influences – Steve Kirsch. Steve Kirsch is a millionaire and Steve Kirsch has offered $2,000,000 publicly to say « Can anybody show that the CDC, FDA or NIH has done one single thing correct in the pandemic response? if you can we’ll pay $2,000,000. » No one has even brought forward, no one’s even written a letter. So you know, it’s a colossal blunder. And of course the news is interested, the news cycle is always promulgated by this. But our goal is to take the message to the public, to remain impeccable and unimpeachable in our scientific integrity, to always present ourselves very professionally and see if we can win public opinion to have a block of people not get the vaccine. And then once that occurs and it becomes clear, I think the other side will be exposed. Why did they want this vaccine? We are seeing safety events like you can’t believe. You saw the portal vein thrombosis, I’ve had that in my patients, myocardial infarctions, myocarditis. I had a woman yesterday in the office, her memory was completely obliterated after the vaccine. It’s so disconcerning. So we’re filling out the safety events and at some point in time the public opinion is going to have to turn.

We have two big populations that are distrustful in the United States, we have African Americans at 12 percent and we have Hispanics at 20 percent, and they’re largely not taking the vaccine. And we’re working with African American churches and making presentations and African Americans say « We know the government was lying to us. »So they know already. So that’s our plan in a nutshell. I think we’re really completely aligned. We do need to win big cases, though. So Anna Garner, all these people, Mike Renz, we’ve got to win. I mean, honestly, you think there’s fear among doctors? There’s fear among attorneys! I am amazed at how many attorneys are so fearful. They can’t even file a letter of intent. We have one attorney, he made a template and he goes « Here, I’ll show you how to file your own letter of intent, you pay your own funding » I said « My God, I’m a doctor, I’m a media person, I’m taking care of patients, a publisher, (?), now have to do my own legal work? » I mean, it’s really amazing the fear that’s overcome people.

Reiner Fuellmich : The thing is, on an international scale I feel we’re only cooperating with 100 attorneys. I mean, 100 attorneys in the entire world. There must be many many more, of course. But we’re making progress because of those cases, the ones that you’re mentioning, and there’s a couple of really big cases that all of us, including our American colleagues are working on. I can’t tell you the details because we don’t want this to be in anyway disturbed. But you’re right, this is the only way to go, by cautiously proceeding in a scientifically correct manner, without foam at the edges of our mouths, so that finally we will win public opinion and then we’ll expose the people who are behind this.

Dr Peter McCullough : Right. Let me tell you where I think there’s some distractions and we’re wasting our time. And that’s on wearing masks. So for instance, I mean, they would love us to be arguing about masks while they continue to give injections, right? So I try not to make masks the signature issue. Another area is this extreme view that the disease doesn’t occur, like Dolores Cahill. I think that’s a bit of a waste of time because we have enough information from sequencing, we can see this in the (?) capsid, we know it’s physically there in some cases. We know it’s grossly overstated because of everything you mentioned and we know there’s a big cover up. At my hospital health system, for instance, they have now, the Covid cases are considered break-the-glass, meaning they get admitted to closed units, we can’t even see what’s going on with them. So if they’re not open to peer review, we’re not having open peer review so we really have due process break down even within health care. But what we wanna do is, we need help, you know, we need help from psychiatrists. There is a trance, there are doctors that are telling their patients to take the vaccine, the patients are taking the vaccine and dying of thrombosis. And the doctors are, you know, not doing anything, injecting pregnant women with experimental messenger RNA. I mean, this is like a horror, this is something that would never occur in good clinical practice where doctors are saying that they won’t see patients in the waiting room unless you get the vaccine. I think a big target is, and this is my responsibilities, we have to win the doctors. Doctors are a big problem here.

Reiner Fuellmich : And we need you, right, as this is what I said right from the start. This is a huge psychological operation. We need to talk to the psychiatrists and the psychologists. And they’re using as their major weapon, they’re using the mainstream media in order to indoctrinate people with this panic package which they invented over many years. Sick people on the other side, definitely very sick…

Dr Peter McCullough : You see this Chinese professor from Emory, she gets on CNN. And they’ve gone further, they’ve linked the vaccine to freedoms. And this has occurred in Europe by now, they said « Listen, people need to understand they need to get the vaccine to get their freedom back. » It was « Wow! »

Wolfgang Wodarg : We know this from the mafia, you know. It’s just what the membership does, it’s a very, very old method. If you let us protect you, you have to pay a little for this, everything is okay. If we are not allowed to protect you, you will see what happens.

Dr Peter McCullough : What we’re trying to do is, most of this is actually just sheer intimidation. So an example is, we have, I don’t know, several universities now in the United States declaring that they’re gonna demand the vaccine. Interestingly they demand the vaccine for the students but not for the professors. You know, the CDC and NIH and FDA, they’re not taking the vaccine themselves, which is quite interesting. In every circumstance that I’m aware of, they have not written a policy. So for hospitals they must have a policy and it must be certified and be in the policy library because hospitals in United States are accredited by the joint commission for hospital accreditation. So there have been no signed policies because they know they can’t write a policy mandating an investigational vaccine. You can have a policy, you know, forcing people into research. So if an institution or hospital or university demands a vaccine without a policy, by definition that’s harassment or intimidation. And so we now have parents filing letters of intent identifying harassment and they filing it with compliance officers, ombudsman’s office, filing with offices that by their charter must take some internal action. So we’re making these institutions do an incredible amount of administrative work. We’re punishing them for doing this. The Los Angeles school district backed off, Louisiana State University backed off, we’ve had a Texas win at the state and private employer level. So we have to continue this effort and then hopefully the mass psychology [inaudible] or psychological training but when I go on, there’s no proper preparation, I’m just doing the best I can. But I’m a doctor, I’m not a media person.

I just want to say one thing before I forget. Dr Bakhti, Dr Yeadon, Dr Vandenbosche and even Dr Bridle. Here’s the problem : too long. When they do a video an hour and a half, they are completely ineffective in giving a message, completely ineffective. They need to tailor their message down to one minute or 2 minutes. People refer these videos and they’re dead on arrival. And not only that but they’re not credible, they don’t look credible. So Bakhti, Laura Ingraham had him one time and Bakhti was sitting there, he goes « If we vaccinate the world, we are doomed » like this, and she goes « Okay, thank you doctor » and they just shut him down. You can’t do that. He has to understand, these people have to understand the media is very important. Maybe tonight with Laura Ingraham I’ll have 1.5 minutes. It’s gotta be impeccable, the look has to be impeccable and the message has to be short. It’s an art to doing this and we need help. You know, Britle, he shut down – I think somebody threatened him or threaten his child and he shut down. There’s threats. I want to mention that we’re paying attention to who’s attacking us. When I testified in the Texas Senate I was attacked by a French reporter. French! Why are the French watching Texas Senate? So recently I was very heavily attacked in the media by a Singapore woman and we traced her directly to the Gates Foundation.

Reiner Fuellmich : That explains the whole story. So we know who’s going to be exposed ultimately. Very good, very good. That is the thing. We can’t just sit here, we have to fight back. That’s the only way to do it.

Peter McCullough : And strong. So what I’m doing is, I’m actually taking the moral authority and I’m challenging who here has a greater amount. I said in a single person, I’ve seen and examined more patients, I’ve treated more patients, I’ve published more on Covid-19, I have the best academic record, I’ve had the illness myself, my father has had it, I’ve had a death in my family due to the illness. Who, in one single person in the world, can say that? So I am taking the moral and clinical and ethical and human authority and challenging anybody to to come after me. Because the only way to get the other side to back down is to be supremely confident and strong. Supremely confident and strong. I don’t like what Britle is doing right now, he’s backing off, something happened and then he’s backing off. Other people, you know, going to fear and hiding, we have to be very, very strong.

Reiner Fuellmich : Are you born in Texas?

Peter McCullough : No I was born in Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Because you sound like a Texan.

Peter McCullough : I grew up here as a kid okay but I’m willing to wear my cowboy boots when I go on the stand.

Reiner Fuellmich : I used to do that when I went to court in Seattle.

Peter McCullough : Yes, yes I’ve trained in Seattle. But this is very important. Something obviously is going on very wrong in the world and if we sit by and do nothing… You know, obviously a lot of people have died, a lot of people are being tortured. I am very afraid, based on what we’re learning just by the first injections, that they interact with p53 and BRCA, that they could ultimately lead to cancers. They can lead to cancers. The Japanese have already shown that the lipid particles concentrate in the ovaries. Could they be sterilizing? If you said this is all a Gates Foundation program to reduce the population, it’s fitting pretty well with that hypothesis, right? The first wave was to kill the old people by the respiratory infection, the second wave is to take the survivors and target the young people and sterilize them. If you notice the messaging in the countries, in the United States, they’re not even interested in old people now. They want the kids. They want the kids, kids, kids, kids, kids. There’s such a focus on the kids.

Reiner Fuellmich : And that’s who we have to protect. Thats a whole new can of worms we’re gonna have to open but we’re gonna have to deal with this, you’re right.

Peter McCullough : So I’m gonna come out strong tonight about, you know, the kids shouldn’t be touched with a needle. We’re at 100 cases of heart injury in these kids, some of them it’s really pretty significant it’s gonna lead to heart failure and we need to scare parents so hard. You know, in the United States, in one state they’ve already put the groundwork that the kids aged 12 can accept the vaccine on their own, without family consent. That’s never happened in history. In Toronto, the other day they lured the kids out to get ice cream and they held the parents back and they were vaccinating the kids. Really it’s terrible. My wife is Canadian and her mother was forcibly vaccinated. She doesn’t speak English very well and a health care worker came over, there was some type of dispute and before she knew it she was injected. She doesn’t even know what she got. So it’s happening. I predict that it will come to forcible injection, they’re gonna take it this far.

Reiner Fuellmich : We’re gonna stop that. We have to, there’s no choice.

Peter McCullough : But I predict it’s coming. It’s already happened in parts in Indonesia. I guarantee it’s happening in places right now. It’s probably happened in nursing homes and other places.

Reiner Fuellmich : We know it happened in nursing homes.

Peter McCullough : We have to stop it and we have to see what’s behind it. Is it Bill Gates trying to control the population? Is it the Chinese trying to, you know, pressure for bioterrorism? Is it something more malevolent? To me what was masterful is the psychological part of this. How did they pull this off from a mass psychology perspective? How did they do this?

Reiner Fuellmich : That’s why we have to talk to the psychiatrists and to the psychologists. They have the answers.

Peter McCullough : They have the answers. Okay.

Reiner Fuellmich : Well, Dr McCullough this was both an honor and a pleasure. Thank you so much.

Peter McCullough : Thank you. Let’s stay in touch. Thank you.

Reiner Fuellmich : And let’s stay in the saddle, yes

Peter McCullough : All right. Bye bye.

Reiner Fuellmich : Have a great day.

Science-fiction, première partie.

Nouvelle formule pour fidéliser le lecteur : voici une mini-série sur un sujet brûlant, pleine de bruit et de fureur avec en prime des infos intéressantes, de brefs cours vaguement théoriques, des observations judicieuses et des analyses brillantes – mais toujours pas de photos, sorry. Le meilleur étant pour la fin du dernier chapitre, comme dans tout bon écrit de SF. Patience…

En préambule, pour les nés de la dernière pluie ou ceux qui voudraient se farcir un bilan plutôt bien fait du dossier « crise sanitaire » – et qui aiment les voix féminines synthétiques – il y a ce documentaire à voir. Il est assez long (2h36′) mais il permet de contrecarrer l’effet « mémoire de poisson rouge » inhérent à la communication sur le Net.

Pour les petits et les grands enfants, j’ai récemment écrit ce petit conte, un peu la version innocente de ce que vous allez lire ici prochainement. Exercice difficile mais je pense avoir presque tout dit en peu de mots, sans rien déformer. Inutile de mentir aux enfants, ils nous percent à jour – leur sens logique n’a rien à envier à celui des adultes. Et puis c’est leur avenir qui est en jeu, après tout. Voire leur vie.

Les adultes, par contre, sont beaucoup plus faciles à tromper. Je vais vous expliquer comment.


Préface : nous sommes en pleine science-fiction

« Je sais comment tout ça va finir. J’ai vu ‘I am legend’. » – « Mimi » Dvorak

Je l’ai vu aussi. Ado, je ne lisais quasiment que de la science-fiction. Mon auteur préféré était et reste Robert Sheckley – et bien entendu, dans un autre genre, Chaval.

J’allais aussi voir les films du genre. J’en ai vu beaucoup depuis, notamment « Children of Men », « THX-1138 » et « The Book of Eli » – qui seraient d’ailleurs tout autant dans le sujet que « I am legend ». Souvent remplis d’incohérences – mais c’est sans importance. Vous allez comprendre pourquoi.

On pourrait dire que j’ai trop lu, ou vu, de science-fiction. Que je suis un peu pollué. Que ça a déformé ma vision du monde. C’est pas faux. Et pour cause : c’est fait pour.

Comme je l’ai découvert plus tard, ce n’est pas de la science-fiction.

C’est de la programmation prédictive. Eh oui.


Programmation prédictive

Origines, objectif

La programmation prédictive ne se limite pas du tout au genre SF. Toute la littérature, la télévision et le cinéma populaires sont des outils de ce programme. Vous êtes donc pollués aussi…

Depuis des décennies, ces secteurs fonctionnent entièrement sous contrôle des services secrets. Quand les scripts ne sont pas directement (et généralement mal) écrits dans un bureau à Langley (pour les USA) ou dans une autre officine nationale du Renseignement, ils sont sous-traités à des écrivaillons en quête de célébrité/boulot, que l’on « forme » lors de « séminaires » destinés à leur fournir la matière première du programme, la « crise/urgence climatique » figurant actuellement en tête de classement. C’est normal, elle va devenir très utile dans un proche avenir.

C’est le même réseau de contrôle qui s’est emparé, à coups de subventions en amont et de censure en aval, de la « science ». Depuis quelques mois, on assiste aux effets spectaculaires de cette prise de contrôle sur la médecine, qui n’est pas une science mais un art, simple rappel. Contrôle direct et hermétique sur son réseau « officiel » et à coups de représailles, intimidations, censure et assassinats sur le réseau « parallèle ». Ce contrôle est en place depuis très longtemps et, comme on vient d’en avoir confirmation, il est toujours bien présent et efficace. Historiquement, la pierre angulaire en est l’escroquerie proto-scientifique du darwinisme et son corollaire idéologique, le darwinisme social, colonne vertébrale de la politique de gestion du troupeau, telle que pratiquée aujourd’hui à l’échelle mondiale.

Dans le domaine spécifique de la médecine, comme tout bon complotiste le sait, l’événement fondateur fut la mainmise du secteur bancaire/pétrolier – en gros, de la famille Rockefeller – sur le secteur médical universitaire au début du XXème siécle et la création de Big Pharma qui s’ensuivit. Big Pharma est le bras médical de la finance. C’est une arme du « pouvoir profond ». Son objectif n’est pas le profit mais le contrôle total du peuple. Le contrôle de sa vie et de sa mort.

Comme dans les romans de science-fiction – je veux dire, de programmation prédictive. Ne m’embrouillez pas.

… et principe

La programmation prédictive, c’est quoi, ça fonctionne comment, ça mange quoi et à quoi ça sert? C’est extrêmement simple à comprendre. Faisons parallèle avec un autre domaine d’actualité.

La programmation prédictive obéit exactement au même principe que l’injection d’ARNm, qui est un cheval de Troie immunitaire. C’est donc un cheval de Troie mental.

Le sujet est initialement soumis à un traumatisme artificiel. L’effet visé est de programmer dans le sens voulu sa réponse future à un traumatisme réel. Le système du sujet développe une familiarité avec le premier traumatisme, qui fait que sa réaction au danger réel ne sera pas adéquate : elle sera tronquée/affaiblie/paralysée ou inversée. Le sujet intégre ensuite le second traumatisme comme élément de sa normalité. Son système est suffisamment désarmé pour qu’il devienne lui-même acteur de sa propre perte. Il est subjugué.

Ça a l’air diabolique.

Ça l’est.

C’est de la manipulation mentale et c’est une science – ou un art.

Manipulation mentale

Si on veut saisir la nature de l’emprise que cette opération a réussi à mettre en oeuvre sur une bonne partie des peuples, il faut observer la mécanique des sectes. C’est une mécanique d’éducation inversée, de déresponsibilisation et d’infantilisation, qui s’articule principalement sur quatre pivots : l’ignorance, le besoin d’appartenance à un groupe, le complexe de supériorité et in fine la démence. Ce sont des tables gigognes ou des poupées russes, comme vous préférez : la deuxième s’emboîte sur la première, la troisième sur la deuxième et la quatrième sur la troisième.

Il y a un mécanisme de base – le Syndrome de Stockhholm – que je laisse à Miles Mathis le soin de détailler ici (c’est en anglais). Je vais vous parler de ce que j’ai appris par observation, donc c’est juste ma version, en procédant par exemples, pris dans le cadre de la « crise sanitaire ». Luttons ensemble contre l’ignorance. Taïaut!

1. Ignorance

Le télespectateur moyen – qui, malgré qu’il se double maintenant d’un utilisateur de smartphone, n’a pas multiplié son QI – s’est vu affranchi des lourdes tâches de la connaissance et de la réflexion. Il a oublié qu’il avait un esprit. Grâce à la récente opération terroriste internationale, il a aujourd’hui aussi oublié qu’il avait un corps : son système immunitaire, il croit devoir se le faire injecter.

Revenons un instant sur le mécanisme sectaire. Comment un seul Français peut-il encore envisager de voter (et je pourrais arrêter là la question) pour Emmanuel Macron? Parce que nonobstant son comportement de voyou, il utilise les ficelles des chefs de secte. Par la torture mentale et les informations contradictoires – menaces et soulagement en alternance – il crée un envoûtement. Ses sujets sont subjugués. Ils ont déjà voté pour lui une fois sans rien savoir de son programme et ils ont l’air prêts à recommencer. Que dire de plus? Pauvre France. C’est sur ce substrat de connerie endémique que les pires crapules parviennent à conserver leur place dominante, quel que soit leur palmarès. Le papier précité de Miles Mathis argumente assez bien le truc. Nous verrons dans un chapitre suivant le rôle de ce bon Dr Fauci et de quelques autres « chefs ». Je peux vous assurer que ce sera une lecture surprenante.

Moins loin, je croise des gens ça et là, éventuellement je leur parle (enfin, je leur parlais, j’ai abandonné l’idée) et j’observe leur comportement. Qu’ils soient ignorants, je le savais déjà et ce n’est pas le problème. On ignore quelque chose jusqu’à ce qu’on l’apprenne. Ça m’arrive tout le temps. Ce que je constate c’est qu’ils ne veulent rien apprendre.

L’ignorance est un processus actif.

C’est vrai que savoir quelque chose représente un risque, celui d’agir. Par exemple, lire un blog ou l’autre – ou pire en faire un. Juste pour rappeler que je suis ouvrier à plein temps et que je tiens celui-ci, qui devient progressivement une source de références francophone, sur mon temps libre, sans aucune sorte de rémunération. Y’a pas de quoi.

Dans un monde où tout est source de connaissance, rester ignorant est souvent le travail de toute une vie. Peu importe le prix à payer, je vois la majorité s’y accrocher comme la misère au monde. Dans ce cas précis, que je tente de leur sauver éventuellement la vie n’a pas du tout l’air de les concerner. Ce qui les intéresse, c’est cette question : suis-je leur ami? La réponse étant invariablement « non, sorry » – je préfère les oiseaux – ils se tourneront vers le premier venu qui aura appris à en jouer – tout le monde joue dans cette histoire. Un comédien qui leur garantira leur place dans la secte – woke, communiste, féministe, écologiste, révolutionnaire, nationaliste, patriotique, ou « vacciné » – peu importe le nom de la troupe, ça reste du théâtre.

Ce qui nous amène au point suivant.

2. Appartenance à un groupe

On a vu ce mécanisme à l’oeuvre de manière spectaculaire dans la présente psyop. La menace ultime était la solitude. Vous avez bien dû la voir passer : vous n’acceptez pas l’injection, vous êtes hors du groupe. On vous laissera crever seuls, comme ceux qu’on a renvoyés chez eux lors de la « première vague » avec un cachet de paracétamol ou comme les vieux qu’on a achevés à coup de Rivotril, seuls dans leur chambre de maison de repos – éternel, celui-là.

Les humains sont des êtres sociaux. Ils craignent la solitude. Ils ont raison, elle est dangereuse. On peut donc s’en servir pour les rabattre dans un piège.

Ceux qui se sont rués dans le piège constituent à présent une armée, et ce n’est pas une image. Il y aura conflit. Ils s’y sont enrôlés en se faisant injecter un produit annoncé comme potentiellement mortel – ce qui est à présent confirmé par les chiffres – sans le moindre effet sur le risque de transmission et dont on voit en fait maintenant l’effet exactement inverse, au nom de l’immunité de groupe. Ils ont fait le sacrifice. Protégés par l’illusion de la sécurité du nombre – qui peut être fatale – ils pensent être du bon côté du manche et peuvent donc désormais se sentir légitimes et supérieurs.

3. Complexe de supériorité

Parmi ceux qui ont reçu l’injection, beaucoup se sentent invincibles. Ils méprisent/craignent/vilipendent ceux qui n’ont pas accepté le chantage. Ils réclament leur exclusion sociale. On leur a appris qu’il n’existait qu’une et une seule cause d’inquiétude, un seul risque, un seul enjeu et donc un seul remède et que son acceptation leur donnerait tous les droits et libertés et les affranchirait de tout le reste – y compris leurs simples réflexes d’humanité. Ils ont cru recevoir la bénédiction des mêmes qui annoncent pour bientôt la vie éternelle. Ils se sont cruellement trompés de promesse et surtout de Maître. On a commencé à les « transhumaniser ». C’était un test et ils l’ont loupé. Ils le paieront au prix fort.

Comme l’expliquait magistralement l’irremplaçable Serge de Beketch lors de la psyop de la vache folle – écoutez-le pour le plaisir, pour mesurer l’ampleur de ce qu’on a perdu dans le monde journalistique et pour vous forger un sens de la répétition de l’Histoire – ce ne sont pas des abrutis, « c’est bien plus grave que ça ».

Ces gens sont des déments. Mentalement dangereux.

Pour rappel, ils sont aussi dangereux du point de vue sanitaire.

4. Démence

Comment créer la démence?

La démence est créée par le sujet lui-même pour éviter la souffrance. Cette souffrance n’a pas besoin d’être réelle : sa simple évocation suffit à créer la peur. Pour fabriquer la peur, il y a – encore – la télévision, ses chiffres et son gaslighting (cf. Macron ci-dessus). La peur de la souffrance peut donc être manipulée à loisir, jusqu’à ne laisser place qu’à une échappatoire. Et – et c’est là toute la beauté de la manoeuvre – même si cette échappatoire est mortelle. Ou pire.

Ce n’est pas un paradoxe. Les humains ont bien plus peur de la souffrance que de la mort. C’est une limite naturelle de l’esprit humain : il est incapable de conceptualiser la mort. Il a peur de la mort mais comme il ne sait pas ce que c’est, cette peur est abstraite. A cet égard, les croyants ont un léger avantage : ils ont fait leur paix avec la mort et n’en ont pas peur, raison pour laquelle ils sont une cible prioritaire du pouvoir. Que fait le télespectateur moyen devant l’échappatoire à la souffrance qui lui est proposée/imposée? Il refuse de réfléchir. Il ne se pose pas la question en termes de vie/mort mais en termes de souffrance/non-souffrance, exclusion/intégration, infériorité/supériorité, doctrine/savoir. Et il prend le chemin de résistance minimum. Voilà le genre d’extinction méthodique de la logique qui permet de pousser des centaines de millions de gens à se suicider.

Comme le dit le Dr Palevski, c’est la propagande du génocide. Et c’est du marketing.


Propagande et marketing

Trucs de langage

Un concept essentiel de la manipulation psychologique est que pour que le mensonge fonctionne, c’est vous qui devez vous mentir à vous-même. Et c’est, encore, diabolique.

Pour ce résultat, deux méthodes concomitantes et complémentaires – elles sont souvent mélangées, ce qui fonctionne encore mieux.

La première méthode est de systématiquement changer la définition des mots ou leur emploi. Sans vous en avertir, bien entendu : les choses sont ainsi mal nommées pour vous. Entre la personne qui vous parle et vous s’installe la confusion et donc l’impossibilité d’agir efficacement. Vous avez perdu avant de commencer. Pendant que vous vous égarez à chercher une solution à un problème mal posé peuvent s’élaborer les étapes suivantes.

Un exemple, dont vous avez peut-être entendu parler. Un richissime promoteur immobilier fait l’acquisition d’un complexe d’immeubles commerciaux. La transaction n’est pas rentable car il est tenu de mettre ces bâtiments truffés d’amiante aux normes, ce qui coûterait une fortune. Mais il est au courant. Accord a été passé avec le Renseignement pour la démolition contrôlée desdits bâtiments, opération rentable pour le Renseignement aussi, qui a besoin d’un « événement fondateur » médiatique pour implémenter son programme de contrôle militaire mondial, notamment la restauration dans un pays du Moyen-Orient de champs de pavots dont le marché finance ses blackops. La manipulation mentale étant à l’oeuvre, le terrain est mûr pour le narratif de « l’attentat terroriste ». Le public qui assiste à la démolition contrôlée/pulvérisation d’immeubles à armature métallique (47 piliers) sous l’action d’incendies mineurs (avec ou sans image incrustée d’avions), se convainc lui-même que c’est possible. J’ai même rencontré à l’époque – par hasard – un architecte américain qui trouvait ça normal. Il était même assez furieux : lui était patriote et moi anti-américain – alors que j’aime et connais mieux son pays que lui – ou quelque chose comme ça. On est donc bien en dehors de toute forme de rationalité. Le bypass du cortex cérébral a réussi. Il a suffi de coller le mot « attentat » sur toute l’opération, et le reste suit.

Retour au présent : il a suffi de coller le mot « pandémie » sur une attaque à l’arme biologique, « maladie » sur un ensemble de symptômes liés à cette attaque et « vaccin » sur une arme injectable, et le reste suit.

Catherine-Austin Fitts vous explique ça ici. Le Dr David Martin en fait autant ici. Le Dr Palevski, ici.

Ils sont loin d’être les seuls. Ça commence à vouloir sortir. Le Dr Mc Cullough, une pointure du monde médical étatsunien, pas très complotiste à la base, se met à balancer du lourd (article en cours de traduction). Il vaudrait mieux que lumière se fasse rapidement, maintenant qu’il est un peu tard…

Un exemple plus connu – anecdotique mais intéressant – est que l’OMS a changé la définition de la pandémie (quoique ceci soit contesté ici), et celle de l’immunité collective, ce qui n’est pas contestable.

La deuxième méthode du mensonge est de toujours dire la vérité. Les « complotistes » de tout poil loupent complètement ce mécanisme assez cocasse mais très efficace. Anecdote amusante, ce système est exactement ce dont certains médias accusent les personnes qui font juste le récit personnel de leurs dommages après « vaccin » sur les réseaux sociaux : lying with truth. On leur reproche donc de rapporter des faits et de laisser le lecteur en tirer des conclusions que l’on craint fâcheuses (Comment? Le vaccin serait dangereux?), ce qui est le principe de base du mensonge médiatique permanent – sauf que leurs « faits » à eux sont souvent fictifs. La méthode du « mensonge par la vérité » est plutôt utilisée au plus haut niveau du contrôle – les petits apparatchiks des médias ne sont pas aussi subtils. J’avais fait un petit article amusant sur le décodage du narratif au début de la « crise », un genre de traduction français/français. Ils vous disent la vérité de telle manière que vous fassiez le travail de la comprendre à l’envers : en les privant de leur contexte que vous rajouterez, ou en vous laissant interpréter favorablement ce qui est essentiellement une menace (voir ici). C’est un peu de la paranoïa inversée : vous ne comprenez que si vous l’êtes (parano).

Essayez avec ça :

« Nous sommes en guerre »

« Non-essentiels »

« Vous ne possèderez rien »

« 95% d’efficacité »

« Sûr et efficace »

« Eradiquer le virus »

« Science is truth« 

Alors?

Solution des jeux dans le prochain épisode.

Les incentives

« Ils iront en cadence, crever pour quelques francs. » – Boris Vian

Si j’ai bien suivi, la liste des incentives serait : vous pourrez partir en vacances, aller au restaurant, voir vos amis, assister à des événements publics (concerts, rencontres sportives, mariages, enterrements, partouzes, etc.). Je ne vais pas encore me fatiguer, la liste a été établie et je l’ai reprise mot pour mot ici, article déja cité plus haut.

J’ai aussi ici une courte liste des incentives mis en oeuvre aux Etats-Unis. Nous avons (entre autres), selon les Etats : un beignet, une bière, une frite gratuite (à l’achat d’un hamburger), et la chance de participer à des tombolas pour gagner une voiture ou à une loterie dotée de plusieurs prix d’un million de dollars ici, ici et ici. J’invente pas.

Pour ce qui est des « communautés », toute référence à la « science » est désormais abandonnée. Le mot d’ordre est de passer par des personnalités influentes dont le discours pourra convaincre leur public. Un des groupes-cibles annoncés de cette campagne est la « communauté noire », qui souffre de vaccine hesitancy. Ce qu’on peut aisément comprendre : tandis que les effets « secondaires » des vaccins – les vaccins classiques, principalement le MMR – sont de provoquer l’autisme chez seulement un enfant sur 36 aux Etats-Unis, l’incidence dans la communauté noire est de un enfant sur 14. Donc ils « hésitent ». Il va donc falloir communiquer.

C’est le genre de plan qui doit bien amuser les contrôleurs. Ça rentre dans le cadre de leur biais de confirmation : si on peut convaincre ces connards aussi facilement, ils méritaient bien de crever.

Encore ce bon vieux darwinisme social à l’oeuvre. Ce truc sert à tout.

Résultat

Le résultat c’est que ça fonctionne. J’entends la justification majeure des zombies qui courent demander l’injection.

C’est pour pouvoir se réunir.

C’est pour pouvoir partir en vacances.

Ce sont les mêmes dont le seul objectif professionnel est le vendredi. Voilà des gens bien drillés à la frustration. Des vacances, ils prennent le risque d’en avoir de très longues. Et d’être réunis très longtemps.

Mais je comprends. Je vois leur tête à tous, le matin, leur regard éteint, leur grimace de victime de la vie, entre deux séances d’alcoolisme quotidien, leur femme qui les fait chier, leurs enfants qui les emmerdent, la télé qui les insulte et le boulot dont ils n’ont rien à foutre. Ça fait longtemps qu’ils attendent qu’on vienne les sauver de l’existence. N’importe qui, n’importe comment.

C’est fait.

ARN MACHT FREI.

A suivre…

Un conte pour les enfants.

Sérieusement, ne le racontez pas aux enfants, les pauvres. Ils en feraient des cauchemars. Je vous suggère plutôt ce grand classique.

Par contre, vous pouvez partager avec les grandes personnes.


Un conte pour les enfants

Il y a longtemps vivait un homme qui aimait faire le mal.

Il aimait faire mourir les animaux. Il les faisait mourir en leur faisant trés mal. Il aimait voir dans leurs yeux comment ils avaient peur et il aimait entendre dans leurs cris comment ils souffraient. Comme c’était lui qui décidait quand les animaux mouraient, il se disait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ».

Mais il n’en avait pas assez. Il voulait aussi avoir du « pouvoir » sur les gens.

Un jour, il eut une idée.

Comme il savait comment faire mourir les animaux, il savait aussi comment faire mourir les gens, parce que les gens c’est comme les animaux. Il avait inventé un poison. Il fallait mettre le poison dans leur corps mais pour ça il fallait que les gens soient d’accord. Alors il leur expliqua que les animaux donnaient la « maladie » et qu’il avait regardé dans le corps des animaux qu’il faisait mourir et qu’il savait comment empêcher les gens de mourir de la « maladie ».

Et les gens pensèrent que c’était un homme bon, parce qu’ils ne voulaient pas mourir et que faire mourir les animaux, ce n’était pas très grave. Et les gens pensèrent qu’il était aussi très intelligent, parce que quand il faisait mourir les animaux, il mettait une blouse blanche et que quelqu’un qui porte une blouse blanche ne ferait pas mourir les animaux sans raison. Il se dirent qu’il savait quelque chose qu’ils ne savaient pas. Ils se dirent qu’il avait beaucoup de « pouvoir » et qu’il était un « héros ».

Alors les gens leur amenèrent leurs enfants pour qu’il leur mette le poison dans le corps, en pensant que ça les empêcherait de mourir. Et quand les enfants mouraient quand même ou qu’ils étaient très malades ou qu’ils souffraient tellement qu’ils ne savaient plus être comme les autres enfants, ils se dirent que ce n’était pas la faute du poison.

Et après lui, les hommes qui voulaient aussi beaucoup de « pouvoir » se dirent que c’est ce qu’il fallait faire. Et eux aussi firent mourir les animaux mais il prirent aussi les bébés dans le ventre des mamans qui ne les voulaient pas, et ils coupaient leur coeur avec un couteau. Il disaient que c’était pour la « recherche ».

Et les gens disaient que ce n’était pas trés grave de faire mourir les bébés, parce qu’ils ne voulaient pas mourir.


Il y avait aussi un homme qui avait beaucoup d’argent qu’il avait volé aux gens. Lui aussi pensait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ». Il se disait que les gens c’est comme les animaux et qu’on peut leur faire tout ce qu’on veut.

Et après lui, les hommes qui voulaient beaucoup de « pouvoir » se disaient que c’est ce qu’il fallait faire.

Un jour, l’homme qui faisait mourir les animaux alla voir l’homme qui volait l’argent aux gens et lui demanda de lui donner de l’argent pour sa « recherche ». L’homme lui donna l’argent qu’il demandait mais il lui dit qu’il devrait désormais travailler pour lui.

Et un jour l’homme qui avait beaucoup d’argent vint trouver l’homme en blouse blanche. Il lui expliqua qu’il voulait garder pour lui l’argent qu’il avait volé mais que les gens risquaient de lui demander qu’il leur rende. Il lui dit qu’avant, quand les gens voulaient garder leur argent, il les faisait mourir en les faisant travailler beaucoup et quand ils ne mouraient pas assez, il les envoyait à la « guerre » pour mourir et faire mourir les gens des autres endroits et aussi pour casser leurs maisons avec des jouets qu’il avait fabriqués et qui cassent les maisons. Et quand les gens étaient morts, il pouvait garder leur argent. Et aussi quand beaucoup de maisons étaient cassées, il fallait les réparer et c’était lui qui les réparait contre de l’argent.

Mais l’homme qui avait beaucoup d’argent était inquiet. Les gens ne mouraient plus beaucoup parce qu’ils n’y avait plus assez de « guerres » et qu’ils ne travaillaient plus assez pour mourir. Alors il demanda à l’homme en blouse blanche qui travaillait pour lui s’il pouvait fabriquer du poison pour faire mourir les gens, avant qu’ils lui demandent de rendre leur argent.

L’homme en blouse blanche lui dit qu’il savait comment faire parce qu’il savait comment faire mourir les animaux et que les gens c’est comme les animaux.


L’homme en blouse blanche avait inventé deux nouveaux poisons. Un trés petit, que les gens ne voyaient pas. Mais comme il ne marchait pas bien, il en avait fabriqué un autre, qui ressemblait à celui d’avant, qu’on mettait dans le corps des gens et qui les ferait mourir plus tard et qui ferait aussi mourir ceux qui étaient tout près. Et aussi, les mamans ne pourraient plus avoir de bébés parce qu’il mourraient dans leur ventre.

Pour que les gens donnent leur argent pour des choses dont ils n’avaient pas besoin et aussi pour qu’ils obéissent à l’homme qui avait beaucoup d’argent et à l’homme en blouse blanche, on avait inventé une lampe magique. C’était une lampe qui parlait et comme elle était magique, ceux qui la regardaient croyaient ce qu’elle disait.

Un jour, la lampe leur dit qu’il y avait une « maladie » à cause des animaux qui vivaient à l’endroit où on fabriquait les jouets pour les grands. La lampe leur dit qu’ils allaient mourir de la « maladie » et les gens avaient très peur. Alors la lampe leur dit qu’ils devaient rester dans leur maison pour ne pas l’attraper, et s’ils ne voulaient pas ils seraient punis, on leur prendrait leur argent et des hommes en costume noir leur taperaient sur la tête avec un bâton.

Comme ils restaient dans leur maison, ils n’allaient plus voir leurs papas et leurs mamans qui étaient vieux et qu’on avait mis dans des maisons spéciales pour les vieux papas et les vieilles mamans qu’on ne voulait plus. Alors comme leurs enfants n’étaient pas là pour les protéger, on mit dans le corps des vieux papas et des vieilles mamans un autre poison qui les faisait mourir. L’homme qui leur avait volé leur argent était très content, parce qu’il ne devait plus leur rendre et qu’il pouvait le garder pour toujours.

La lampe dit aussi aux gens qu’ils ne pouvaient pas se soigner parce que c’était très dangereux et que ça les ferait mourir. Et la lampe leur montra un « héros », qui avait volé beaucoup d’argent et l’avait donné à l’homme en blouse blanche pour faire mourir beaucoup d’enfants avec du poison et pour que les mamans n’aient pas de bébés à des endroits où il disait qu’il y avait trop de gens. Le « héros » leur dit qu’il fallait attendre dans leur maison que l’homme en blouse blanche fabrique un poison pour mettre dans leur corps pour qu’ils n’aient pas la « maladie » et pour qu’ils ne fassent pas mourir leurs vieux papas et leurs vieilles mamans en allant tout près. Il leur dit qu’ils pourraient sortir de leur maison et avoir leurs jouets de grands seulement quand il auraient eu le poison.

Et quand on leur mit le poison dans le corps, il y eut encore beaucoup de vieux papas et de vieilles mamans qui moururent et de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman, et plein d’autres gens aussi. Mais la lampe dit que c’était bien alors les gens continuèrent à demander le poison. Mais il y avait des gens qui ne voulaient pas et qui ne croyaient plus ce que disait la lampe parce qu’ils avaient vu qu’on avait fait mourir les vieux papas et les vieilles mamans, et que les bébés mouraient dans le ventre des mamans, et plein d’autres gens aussi. Mais le poison rentra dans leur corps quand même parce qu’ils étaient tout près des gens à qui on l’avait mis, et il y en eut beaucoup qui moururent et beaucoup de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman et beaucoup de mamans qui ne pouvaient plus avoir de bébés.

Et un jour l’homme en blouse blanche vit que tous les gens qui vivaient encore avaient le deuxième poison dans leur corps.

Alors il prit un troisième poison, que personne ne voyait, qu’il avait fabriqué et mis dans un tiroir en attendant.

Et il le mit dans l’air.

Et depuis, les animaux sont bien tranquilles parce qu’il n’y a plus personne pour les faire mourir.

Il faut arrêter la vaccination Covid, déclare une éminente scientifique au CDC.

Source. Pour les anglophones, le site de l’auteur, Jennifer Margulis, est d’une lecture très utile.

Il faut arrêter la vaccination Covid, déclare une éminente scientifique au CDC

Dans un commentaire public adressé au CDC, le Dr Janci Chunn Lindsay, Ph.D., biologiste moléculaire et toxicologue, a appelé à arrêter immédiatement la production et la distribution du vaccin Covid. Invoquant les problèmes de fertilité, de coagulation sanguine (coagulopathie) et la fuite virale, le Dr Lindsay a expliqué au comité les preuves scientifiques montrant que les vaccins contre le coronavirus ne sont pas sûrs.

Le 23 avril 2021, le Comité Consultatif du CDC sur les Pratiques de Vaccination [Advisory Committee on Immunization Practices, ACIP] a tenu une réunion à Atlanta, en Géorgie. Le sujet de cette réunion de l’ACIP était les troubles de la coagulation sanguine suite aux vaccins Covid. Le Dr Janci Chunn Lindsay s’est entretenue avec le CDC pendant la période réservée aux commentaires du public.

La censure sur les réseaux sociaux en particulier et sur Internet en général est implacable. Voici une transcription légèrement révisée et annotée, à l’épreuve de la censure, du commentaire de 3 minutes du Dr Janci Chunn Lindsay.

Vous pouvez écouter son témoignage sur YouTube ici (pour le moment, du moins. YouTube le censurera probablement). [NdT. j’ai fait une copie]

Une biologiste moléculaire et toxicologue appelle à l’arrêt du vaccin Covid

Bonjour, je suis le Dr Janci Chunn Lindsay. Je suis titulaire d’un doctorat en biochimie et biologie moléculaire de l’Université du Texas et j’ai plus de 30 ans d’expérience scientifique, principalement en toxicologie et biologie mécaniste.

Au milieu des années 1990, j’ai participé au développement d’un vaccin contraceptif humain temporaire qui a fini par provoquer la destruction auto-immune involontaire des ovaires et la stérilité dans les modèles de test sur les animaux. Malgré les précautions prises et les analyses séquentielles qui ne le prédisaient pas.

Je suis fermement convaincue que tous les vaccins de thérapie génique doivent être arrêtés immédiatement en raison de problèmes de sécurité sur plusieurs fronts.

Janci Chunn Lindsay: les vaccins Covid pourraient induire des anticorps à réaction croisée contre la syncytine et altérer la fertilité ainsi que l’issue de la grossesse

Premièrement, il y a une raison crédible de penser que les vaccins Covid réagiront de manière croisée avec la syncytine et les protéines reproductrices dans le sperme, les ovules et le placenta, entraînant une altération de la fertilité et une altération des résultats de la reproduction et de la gestation.

Le virologue de renom, le Dr Bill Gallaher, Ph.D., a présenté d’excellents arguments pour expliquer pourquoi on peut s’attendre à une réaction croisée. En raison des similitudes de conformation de la feuille bêta entre les protéines de pointe et la syncytine-1 et la syncytine-2.

Je n’ai pas à ce jour lu une seule étude immunologique qui le réfute. Malgré le fait qu’il ne faudrait littéralement aux fabricants qu’une seule journée pour mener ces études sur la syncytine pour s’en assurer [sitôt qu’ils ont obtenu du sérum d’individus vaccinés]. Cela fait plus d’un an qu’on a affirmé pour la première fois que cela [le corps attaquant ses propres protéines syncytines en raison de la similitude de la structure des protéines de pointe] pourrait se produire.

Les fausses couches signalées au VAERS exigent l’arrêt du vaccin Covid

Nous comptons 100 fausses couches rapportées dans le VAERS au 9 avril. Et il y a [aussi] des rapports de spermatogenèse altérée et de lésions placentaires à la fois dans les modèles animaux naturellement infectés, vaccinés, et ceux déficients en syncytine, qui présentent une pathologie placentaire similaire, impliquant un rôle médié par la syncytine dans ces résultats.

De plus, nous avons entendu parler de plusieurs rapports d’irrégularités des règles chez les personnes vaccinées. [NdT. ET chez les femmes qui côtoient des personnes vaccinées, article ici] Ceux-ci doivent être étudiés.

Nous ne pouvons tout simplement pas injecter ces [vaccins] à nos enfants, qui présentent 0,002% de risque de mortalité par Covid, s’ils sont infectés, pas plus qu’à la population en âge de procréer sans une enquête approfondie sur cette question.

[Si nous le faisons], nous pourrions potentiellement stériliser une génération entière. La spéculation que cela ne se produira pas et quelques rapports anecdotiques de grossesses dans le cadre de l’essai ne sont pas une preuve suffisante que cela n’a pas d’impact à l’échelle de la population.

Le vaccin Covid provoque des troubles sanguins

Deuxièmement, toutes les thérapies géniques [vaccins Covid] provoquent une coagulopathie. [coagulopathie, lorsque le système de coagulation sanguine du corps est altéré.] Cela n’est pas limité à un seul fabricant. Et ce n’est pas limité à un groupe d’âge.

Nous assistons à des décès par coagulopathie chez de jeunes adultes en bonne santé sans comorbidités secondaires.

Il y a eu 795 rapports liés à des troubles de la coagulation sanguine au 9 avril dans le système de notification VAERS, 338 d’entre eux étant dus à une thrombocytopénie.

Il existe des principes mécanistes antérieurs et postérieurs expliquant pourquoi cela se produit. L’infection naturelle est connue pour provoquer une coagulopathie due à la protéine de pointe. Tous les vaccins de thérapie génique programment le corps à fabriquer la protéine de pointe. Zhang et al dans [un article scientifique publié dans le Journal of Hematology & Oncology] en septembre 2020 ont montré que si on infuse des protéines de pointe à des souris qui ont des récepteurs ACE-2 humanisés sur leurs plaquettes sanguines, on obtient également une thrombose disséminée.

La protéine de pointe incubée avec du sang humain in vitro a également provoqué le développement de caillots sanguins résistants à la fibrinolyse. [La fibrinolyse est le processus du corps qui consiste à décomposer les caillots sanguins]. La protéine de pointe provoque des événements thrombocytaires, qui ne peuvent pas être résolus par des moyens naturels. Et tous les vaccins doivent être arrêtés dans l’espoir de pouvoir être reformulés pour se prémunir contre cet effet indésirable.

Troisièmement, il existe des preuves solides de fuite virale –

À ce stade de son témoignage oral, le Dr Janci Chunn Lindsay a été interrompue par une voix d’homme: «Merci pour votre commentaire, votre temps est écoulé.»

J’ai contacté le Dr Janci Chunn Lindsay pour savoir ce qu’elle souhaitait partager avec l’ACIP, en plus de ses préoccupations concernant la fertilité et les troubles de la coagulation sanguine. Elle m’a renvoyé son troisième point, qu’elle a soumis sous forme de témoignage écrit.

Troisièmement, il existe des preuves solides d’une fuite virale et que l’inoculation sous pression pandémique avec ces vaccins qui fuient entraîne la création de plus de mutants mortels qui infectent à la fois un groupe démographique plus jeune et causent plus de décès liés à Covid dans la population que ce qui se serait produit sans intervention. Autrement dit, il est prouvé que les vaccins aggravent la pandémie.

Il est clair que nous assistons à une dépression immunitaire temporelle immédiatement après les inoculations [voir le décompte des décès de World Meter Global Covid après les dates d’inoculation] et il existe des régions immunosuppressives sur les protéines de pointe, ainsi que sur Syn-2, qui pourraient probablement en être la cause, par un mécanisme médié par les lymphocytes T. Si nous n’arrêtons pas cette campagne de vaccination tant que ces problèmes n’ont pas été étudiés, nous pourrions voir un phénomène tel que celui que nous observons chez les poulets atteints de la maladie de Marek. [NdT. je vous rappelle à ce sujet cet article du Dr Brian Hooker que j’ai traduit et publié ici le 23 janvier]

Nous avons maintenant suffisamment de preuves pour voir une corrélation claire avec l’augmentation des décès de Covid et les campagnes de vaccination. Ce n’est pas une coïncidence. C’est un effet indésirable malheureux des vaccins. Nous ne devons absolument pas fermer les yeux et faire comme si de rien n’était [NdT. tiens, comme dans la chanson de Propaganda]. Nous devons arrêter immédiatement toute administration de vaccin Covid, avant de créer une véritable pandémie que nous ne pourrons pas maîtriser.

Une scientifique du MIT également préoccupée par la coagulation sanguine et les problèmes de fertilité

Stephanie Seneff, Ph.D., experte en synthèse de protéines, estime que l’hypothèse du Dr Lindsay est correcte. NdT. un nouvel article ici, la traduction intégrale de son analyse des recherches sur la sécurité des « vaccins »] «Je partage absolument ces préoccupations», m’a écrit le Dr Seneff, chercheur principal au MIT, dans un courriel qui donne à réfléchir.

«Le potentiel de troubles de la coagulation sanguine et le potentiel de stérilisation ne sont qu’une partie de l’histoire. Il existe également d’autres effets potentiels à long terme de ces vaccins, tels que les maladies auto-immunes et la fuite virale, dans lesquelles les vaccins administrés à des personnes immunodéprimées accélèrent le taux de mutation du virus ce qui a pour effet que les anticorps à la fois acquis naturellement et induits par le vaccin ne sont plus efficaces.»

Comme le Dr Lindsay, le Dr Seneff pense qu’il faut immédiatement mettre un terme aux campagnes de vaccination Covid. «Cet essai clinique massif sur la population générale pourrait avoir des effets dévastateurs et irréversibles sur un grand nombre de personnes», explique Seneff.

Malgré ces problèmes de fertilité et de troubles sanguins, le panel du CDC a voté vendredi dernier pour reprendre l’utilisation du vaccin Johnson & Johnson. Ils ont cependant suggéré l’ajout d’une étiquette d’avertissement de la FDA. Leur argument contre l’arrêt de la vaccination Covid? Le CDC estime que les avantages l’emportent sur les risques.

À propos du Dr Janci Chunn Lindsay

Le Dr Janci Chunn Lindsay est le directeur de la toxicologie et de la biologie moléculaire pour les services de soutien en toxicologie, LLC. Elle est titulaire d’un doctorat en biochimie et biologie moléculaire de la Graduate School of Biomedical Sciences de l’Université du Texas, M.D. Anderson Cancer Center-Houston. Le Dr Lindsay possède une vaste expérience dans l’analyse du profil moléculaire des réponses pharmacologiques. Son expertise se concentre sur l’évaluation de la dynamique complexe de la toxicité, comme la pharmacologie des toxiques, la voie d’exposition, le métabolisme de l’hôte et les effets cellulaires subséquents en ce qui concerne la contribution de substances spécifiques à la déficience, aux risques pour la santé et la fertilité et aux maladies humaines.

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Texte original

Halt Covid Vaccine, Prominent Scientist Tells CDC

In a public comment to the CDC, molecular biologist and toxicologist Dr. Janci Chunn Lindsay, Ph.D., called to immediately halt Covid vaccine production and distribution. Citing fertility, blood-clotting concerns (coagulopathy), and immune escape, Dr. Lindsay explained to the committee the scientific evidence showing that the coronavirus vaccines are not safe.

On April 23, 2021, the CDC’s Advisory Committee on Immunization Practices held a meeting in Atlanta, Georgia. The focus of this ACIP meeting was blood clotting disorders following Covid vaccines. Dr. Janci Chunn Lindsay spoke to the CDC during the time set aside for public comment. 

The censorship on social media in particular and the internet in general is relentless. Here is a slightly edited, annotated censorship-proof transcript of Dr. Janci Chunn Lindsay’s 3-minute comment.  

You can listen to her testimony on YouTube here (for now, anyway. YouTube will likely censor it).

Molecular Biologist and Toxicologist Calls to Halt Covid Vaccine

Hi, my name is Dr. Janci Chunn Lindsay. I hold a doctorate in biochemistry and molecular biology from the University of Texas, and have over 30 years of scientific experience, primarily in toxicology and mechanistic biology. 

In the mid-1990s, I aided the development of a temporary human contraceptive vaccine which ended up causing unintended autoimmune ovarian destruction and sterility in animal test models. Despite efforts against this and sequence analyses that did not predict this. 

I strongly feel that all the gene therapy vaccines must be halted immediately due to safety concerns on several fronts.

Janci Chunn Lindsay: Covid vaccines could induce cross-reactive antibodies to syncytin, and impair fertility as well as pregnancy outcomes

First, there is a credible reason to believe that the Covid vaccines will cross-react with the syncytin and reproductive proteins in sperm, ova, and placenta, leading to impaired fertility and impaired reproductive and gestational outcomes. 

Respected virologist Dr. Bill Gallaher, Ph.D., made excellent arguments as to why you would expect cross reaction. Due to beta sheet conformation similarities between spike proteins and syncytin-1 and syncytin-2. 

I have yet to see a single immunological study which disproves this. Despite the fact that it would literally take the manufacturers a single day to do these syncytin studies to ascertain this [once they had serum from vaccinated individuals]. It’s been over a year since the assertions were first made that this [the body attacking its own syncytin proteins due to similarity in spike protein structure] could occur. 

Pregnancy losses reported to VAERS lead to demand to halt Covid vaccine

We have seen 100 pregnancy losses reported in VAERS as of April 9th. And there have [also] been reports of impaired spermatogenesis and placental findings from both the natural infection, vaccinated, and syncytin knockout animal models that have similar placental pathology, implicating a syncytin-mediated role in these outcomes. 

Additionally, we have heard of multiple reports of menses irregularities in those vaccinated. These must be investigated. 

We simply cannot put these [vaccines] in our children who are at .002% risk for Covid mortality, if infected, or any more of the child-bearing age population without thoroughly investigating this matter.

[If we do], we could potentially sterilize an entire generation. Speculation that this will not occur and a few anecdotal reports of pregnancies within the trial are not sufficient proof that this is not impacting on a population-wide scale. 

Covid vaccine causes blood disorders

Secondly, all of the gene therapies [Covid vaccines] are causing coagulopathy. [Coagulopathy when the body’s blood clotting system is impaired.] This is not isolated to one manufacturer. And this is not isolated to one age group. 

As we are seeing coagulopathy deaths in healthy young adults with no secondary comorbidities. 

There have been 795 reports related to blood clotting disorders as of April 9th in the VAERS reporting system, 338 of these being due to thrombocytopenia.

There are forward and backward mechanistic principles for why this is happening. The natural infection is known to cause coagulopathy due to the spike protein. All gene therapy vaccines direct the body to make the spike protein. Zhang et al in [a scientific paper published in the Journal of Hematology & Oncology] in September 2020 showed that if you infuse spike protein into mice that have humanized ACE-2 receptors on blood platelets that you also get disseminated thrombosis. 

Spike protein incubated with human blood in vitro also caused blood clot development which was resistant to fibrinolysis. [Fibrinolysis is the body’s process of breaking down blood clots]. The spike protein is causing thrombocytic events, which cannot be resolved through natural means. And all vaccines must be halted in the hope that they can be reformulated to guard against this adverse effect. 

Third, there is strong evidence for immune escape—

At this point in her oral testimony, Dr. Janci Chunn Lindsay was interrupted by a man’s voice: “Thank you for your comment, your time has expired.”

I reached out to Dr. Janci Chunn Lindsay to find out what else she had wanted to share with ACIP, in addition to her concerns over fertility and blood-clotting disorders. She sent me back her third point, which she submitted as written testimony.

Third, there is strong evidence for immune escape, and that inoculation under pandemic pressure with these leaky vaccines is driving the creation of more lethal mutants that are both newly infecting a younger age demographic, and causing more Covid-related deaths across the population than would have occurred without intervention. That is, there is evidence that the vaccines are making the pandemic worse.

It is clear that we are seeing a temporal immune depression immediately following the inoculations [see World Meter Global Covid deaths counts following inoculation dates] and there are immunosuppressive regions on spike proteins, as well as Syn-2, that could be likely causing this, through a T-cell mediated mechanism. If we do not stop this vaccine campaign until these issues can be investigated, we may see a phenomenon such as we see in chickens with Marek’s disease.

We have enough evidence now to see a clear correlation with increased Covid deaths and the vaccine campaigns. This is not a coincidence. It is an unfortunate unintended effect of the vaccines. We simply must not turn a blind eye and pretend this is not occurring. We must halt all Covid vaccine administration immediately, before we create a true pandemic that we cannot reign in.

MIT scientist also concerned about blood-clotting, fertility issues

Stephanie Seneff, Ph.D., an expert in protein synthesis, believes that Dr. Lindsay’s hypothesis is correct. “I absolutely share these concerns,” Dr. Seneff, who is a senior research scientist at MIT, wrote to me in a sobering email. 

“The potential for blood clotting disorders and the potential for sterilization are only part of the story. There are other potential long-term effects of these vaccines as well, such as autoimmune disease and immune escape, whereby the vaccines administered to immune-compromised people accelerate the mutation rate of the virus so as to render both naturally acquired and vaccine-induced antibodies no longer effective.”

Like Dr. Lindsay, Dr. Seneff believes we need to immediately halt Covid vaccine campaigns. “This massive clinical trial on the general population could have devastating and irreversible effects on a huge number of people,” Seneff explains.

Despite these fertility and blood disorder concerns, the CDC panel voted last Friday to resume the use of the Johnson and Johnson vaccine. They did, however, suggest an FDA warning label be added. Their argument against halting Covid vaccination? The CDC believes the benefits outweigh the risks.

About Dr. Janci Chunn Lindsay

Dr. Janci Chunn Lindsay is the Director of Toxicology and Molecular Biology for Toxicology Support Services, LLC. She holds a doctorate in Biochemistry and Molecular Biology from the University of Texas Graduate School of Biomedical Sciences, M.D. Anderson Cancer Center-Houston. Dr. Lindsay has extensive experience in analyzing the molecular profile of pharmacologic responses. Her expertise centers on evaluating the complex dynamics of toxicity, such as toxicant pharmacology, exposure route, host metabolism, and subsequent cellular effects as they relate to the contribution of specific substances to impairment, health and fertility risk, and human disease.

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