L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés.

Chers (fidèles) lecteurs,

voici un troisième article signé Stephers (le premier ici, le deuxième ici) publié sur Piece of Mindful, qui traite de la transmission entre injectés et non-injectés, sujet dont on n’entend étrangement plus guère parler. Il n’est pas impossible que le phénomène se soit dissipé, mais rien n’est moins certain.

L’article date de mai de cette année et fait partie d’une longue et passionnante série, dont c’est le neuvième volet. J’aimerais trouver le temps d’en traduire d’autres mais j’ai déjà énormément de pain sur la planche. Rien ne vous empêche d’y jeter un oeil.

J’avais mis de côté la traduction de celui-ci, devant un étonnant désintérêt pour le deuxième article que j’avais publié. Je reviens sur cette décision, au bénéfice des fidèles de ce blog et, je l’espère, d’autres lecteurs curieux de la nanotechnologie incluse dans les injections, ou en général. Je pense que c’est un sujet central, un enjeu majeur pour le présent et le futur, et que chacun devrait se constituer un minimum de culture dans ce domaine.

Les articles de Stephers, fruits d’une patiente recherche et d’une belle intelligence, leur seront très utile pour ce faire.

Source.

Traduction

Neuvième partie : À l’écoute ~ L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés

Neuvième partie de la série, « Des singes, des souris et des hommes : des corps naturels aux robots numérisés »

Mon instinct maternel m’amène à penser qu’un élément relativement nouveau a été ajouté au projet dystopique, anti-vie, destructeur de la nature et dangereux qui est en cours… Étant donné l’abondance de rapports anecdotiques de femmes (à la fois injectées et non injectées avec des dispositifs médicaux relatifs au COVID) présentant des irrégularités menstruelles, et de femmes enceintes souffrant de fausses couches inexpliquées, j’ai entrepris de vérifier les connaissances quant à la méthode potentielle de transmission. Ce que j’ai découvert, dans le contexte des nanoparticules artificielles (NPA), peut s’appliquer aux sujets de préoccupation plausibles qui ont fait surface au cours du mois dernier.

C’est pourquoi de nombreux chercheurs s’interrogent, spéculent, voire débattent entre eux sur le mode de transmission d’une personne injectée à une autre, non injectée. Ces esprits brillants tentent également de définir précisément ce qui est transmis. Veuillez lire ici (Makia Freeman avance que le recâblage du code génétique pourrait affecter les champs physiques et énergétiques), et regarder ici (entre les minutes 28 et 37, le Dr Carrie Madej suggère que les personnes injectées pourraient agir comme des antennes sans fil), ici (David Icke émet l’hypothèse que les personnes injectées pourraient diffuser une fréquence), et ici (cinq éminents médecins soulignent qu’il s’agit d’une forme de transmission indéterminée, mais pas d’une excrétion virale) [NdT. traduction partielle par moi, ici] à cet égard.

La question centrale que je voudrais aborder est la suivante : Si les NPA sont présentes dans ces nouvelles injections expérimentales – censées traiter une nouvelle pathologie appelée COVID – peuvent-elles être transmises à des personnes non injectées et, si oui, par quel mécanisme?

Dans mon récit « fictif » publié, « Confessions d’une nanoparticule artificielle » [NdT. traduit et publié ici], j’ai évoqué le fait que les injections peuvent incorporer des NPA. Pour un cadre supplémentaire, consultez cette astucieuse analyse d’octobre 2009 sur PreventDisease.com qui explore l’immersion des nanoparticules dans les vaccins, y compris les dangers et les programmes potentiels à long terme, tels que le « contrôle de la population mondiale« . Selon l’article de 2009, « Grâce à la nanotechnologie, les chercheurs ont pu créer des pores artificiels capables de transmettre des matériaux nanométriques à travers des membranes. » L’article poursuit : « Aussi mensongers soient-ils, les pouvoirs mondiaux et les cartels pharmaceutiques ont dû impérativement promouvoir l’efficacité des vaccinations et adopter des politiques nationales de préparation aux pandémies qui rendent les vaccinations obligatoires. En 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a élaboré des règlements sanitaires internationaux qui lieraient les 194 pays membres à des directives d’urgence en cas de pandémie qui pourraient appliquer cette obligation. Sans la mise en place de ces procédures de santé publique (et de campagnes de propagande en faveur des vaccins), il n’y aurait que peu ou pas de coopération volontaire de la part du public à relever ses manches et à accepter les inoculations. La participation du public est un outil essentiel qui permettra bientôt aux grandes entreprises pharmaceutiques d’injecter à des milliards de personnes l’outil de surveillance le plus efficace jamais conçu.« 

Avant de poursuivre ma brève explication, j’encourage les lecteurs à consulter la troisième partie (sur les vaccins auto-disséminants), la quatrième partie (sur les phéromones) et la sixième partie (sur les nanorobots) de cette série intitulée « Des singes, des souris et des hommes : Des corps naturels aux robots numérisés ». En faisant converger une grande partie de ces informations, on peut mieux comprendre comment les NPA fonctionnent d’une manière qui est unique aux matériaux nanométriques avancés, et comment ces caractéristiques peuvent s’appliquer à la transmission.

Il est intéressant de noter que cet article universitaire publié par le Dr Yuval Elani en septembre 2020, « Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology« , peut également contribuer à fournir un très intéressant contexte pour mieux comprendre la méthodologie naissante combinant l’architecture biologique et biotechnologique (biologie synthétique), y compris l’ingénierie des protéines, et ses implications. Comme le décrit le Dr Elani, « la forme prédominante de cellules artificielles comprend des capsules de la taille d’une cellule, telles que des liposomes, des polymères, des coacervats, des protéinosomes et des particules d’hydrogel, qui servent de structures. Ces compartiments peuvent être fonctionnalisés avec des composants biomoléculaires, notamment des canaux transmembranaires, des enzymes, des éléments du cytosquelette, des circuits génétiques et des mécanismes de transcription/translation. Ce faisant, les caractéristiques cellulaires peuvent être imitées. Il s’agit notamment des processus et des comportements cellulaires (par exemple, les cascades de signalisation, la communication, la motilité, la production d’énergie, la réplication et le calcul) ainsi que des motifs architecturaux (par exemple, les membranes, les organites et les tissus). » La principale conclusion de cet article est qu’en déployant ces « micromachines », le mélange de composants vivants et synthétiques donnera naissance à de nouveaux modes de fonctionnement et de réponse jamais observés auparavant chez les humains. Il faudra utiliser un nouveau langage, tel que « hybridation intégrée », « bioréacteurs hybrides » et « cascades de signaux synthétiques », pour décrire la communication artificielle émergente.

Les anciens paradigmes ne seront plus suffisants pour comprendre ce qui peut se produire par l’ajout de systèmes cellulaires et moléculaires synthétiques, introduits par des tactiques de bio-ingénierie qui prolifèrent beaucoup trop rapidement pour que nous puissions les comprendre, et encore moins les réglementer correctement ou les autoriser volontairement.

Je tire la sonnette d’alarme pour ceux qui sont encore analphabètes en matière de « bio-nano », car les bio-nano-colonisateurs continueront à envahir notre forme biologique intacte de leur édifice synthétique et bio-informatique – c’est-à-dire jusqu’à ce que nous comprenions leur méthode de colonisation numérique ascendante et que nous l’arrêtions dans son élan par des actions pacifiques mais audacieuses.

Bien que les NPA puissent migrer par la voie aérienne et par exposition cutanée (et par ingestion), le plus important est de comprendre qu’ils ne sautent pas (ou ne sont pas  » excrétés « ) littéralement d’une personne à l’autre. Au contraire, ils peuvent émettre des signaux qui sont non seulement incohérents pour le corps humain dans lequel ils pénètrent, mais qui peuvent également envoyer des signaux perturbateurs (un peu comme un instrument de musique mal accordé ou une station de radio mal réglée) à ceux qui ne sont pas injectés. Pensez à un métronome détraqué, pour ainsi dire. Dans ce cas, leur transmission peut ne pas se faire par contact physique, mais plutôt par des propriétés piézoélectriques et par des phénomènes d’excitation ou un champ évanescentincompatible avec l’opérabilité naturelle et biologique.

Essentiellement, les NPA, qui présentent des caractéristiques électromécaniques et de conductivité uniques, peuvent agir par le biais de divers processus, tels que la nanopiézotronique (ou la nanophotonique, les forces ioniques, la capacité électrostatique, ou peut-être une forme de transfert d’énergie par résonance, comme la résonance plasmonique de surface, ou la plasmo-électricité), qui peuvent expliquer cette cascade perturbatrice de signaux entre êtres humains (qui, jusqu’à récemment, avec l’introduction de composants biologiques synthétiques implantables et de nanomatériaux artificiels, ainsi que de champs électromagnétiques omniprésents), communiquaient entre eux exclusivement par voie piézoélectrique et biologiquement programmée (y compris par chimiosignalisation via les phéromones) – un peu comme la détection du quorum chez les bactéries.

Les lecteurs voudront peut-être regarder le documentaire « Resonance Beings of Frequency« , qui montre comment les humains transmettent des fréquences naturelles entre eux, car nous sommes des êtres à résonance sympathique unique qui sont syntonisés ensemble (un peu comme des diapasons accordés de manière similaire). Je vous encourage également à lire mon article de juin 2020 sur la synchronisation des humains par le biais de la résonance cardiaque. L’exposition aux CEM induits artificiellement (et maintenant, les NPA qui peuvent se trianguler avec les drones, la 5G ou les radiofréquences) peut nous influencer négativement en interrompant notre flux naturel d’impulsions électriques.

Dans son protocole publié dans le cadre de l’essai clinique de la concoction expérimentale COVID (voir p. 67-69), Pfizer mentionne l’observation et l’étude de femmes enceintes et de femmes allaitantes (non injectées) qui ont été exposées par inhalation ou par contact cutané aux participants à l’essai qui ont été injectés. Bien que la transmission des NPA se manifeste généralement par des signaux émis de manière électromécanique, il peut y avoir deux exceptions à ce mode de transmission (comme le montrent les études), dans la mesure où les NPA peuvent être transmis directement d’une mère à un fœtus à travers le placenta (voir ici et ici), et où ils peuvent être transmis directement d’une mère à un bébé pendant l’allaitement (voir ici sous « Allaitement : résumé des risques »).

Je vous invite à consulter les références à la fin de cet article, qui pourraient permettre d’élucider le fonctionnement de la transmissibilité (souvent activée par l’intelligence artificielle) des NPA lorsqu’ils sont introduits dans la population humaine. Il est intéressant de noter que l’un des principaux chercheurs financés par le DARPA dans le domaine des nanomatériaux semi-conducteurs-piézoélectriques est Zhong Lin Wang, de Georgia Tech, qui est l’auteur de plusieurs des études mentionnées.

En outre, Coventor, une société de Lam Research, est une entreprise innovante de premier plan dans le domaine de la nanoélectronique, y compris les capteurs et actionneurs électrostatiques intégrés dans les tissus biologiques (BioMEMS). Elle a reçu des fonds de la DARPA pour ses travaux sur l’application des BioMEMS à la médecine et à la sécurité intérieure. Je rappelle aux lecteurs que j’ai fait référence à Lam Research dans mon premier essai (en avril 2020) sur POM, en relation avec le premier décès américain signalé dû au COVID de Patricia Dowd, employée depuis 28 ans par ladite société. Bien qu’il ait fallu plus d’un an pour rassembler la plupart des pièces du puzzle COVID, il semble que j’aie bouclé la boucle.

Compte tenu de ce que j’ai appris sur la technologie des dispositifs de détection intelligents sans fil à l’échelle nanométrique, biologiquement intégrés (qui peuvent présenter des capacités de transduction piézoélectrique), je trouve curieux que le capital-risqueur Moncef Slaoui, qui est un scientifique en chef dans le domaine de la bioélectronique (voir ici, ici, ici et ici à propos de ses collaborateurs) ait été choisi comme chef initial de l’opération Warp Speed. En plus de siéger au conseil d’administration de Moderna – et je rappelle ici le premier volet de ma série dans lequel je mettais en avant l’A*STAR de Singapour – Slaoui a été membre du conseil consultatif de l’A*STAR. En 2016, alors que Slaoui était président de Global Vaccines chez GSK, il affirmait :  » Cet accord avec Verily pour établir Galvani Bioelectronics signale une étape cruciale dans le cheminement bioélectronique de GSK, qui associe santé et technologie pour concrétiser une vision commune de thérapies électriques miniaturisées et de précision. Ensemble, nous pouvons rapidement accélérer le rythme des progrès dans ce domaine passionnant, afin de développer des médicaments innovants qui parlent véritablement le langage électrique du corps. » L’opération « Warp Speed » pourrait-elle servir de tremplin à l’implantation et à la mise en œuvre massives d’électrothérapies militarisées (introduites sans consentement éclairé), conçues pour être interconnectées et s’interfacer avec le cloud? Quel meilleur moyen d’insérer des réseaux bioélectroniques « intelligents » omniprésents et programmables – sensibles aux champs électromagnétiques – que par injection (sous couvert d’une thérapie médicale)?

À toutes les autres mamans : Protégez-vous et protégez vos bébés adorés (petits et grands) – et pour l’amour de Dieu, écoutez votre intuition de mère! Ne vous laissez pas berner par ce qui pourrait aboutir à une communication interpersonnelle mécaniste et dégénérée, définie par des 0 et des 1. Puissiez-vous diriger vos familles en accord avec le rythme inné et la pulsation sacrée de Mère Nature. L’humanité a besoin de nous maintenant, plus que jamais.

Inspired by Alison McDowell

Note d’avertissement : Actuellement, alors que ma position sur la transmissibilité des personnes injectées aux personnes non injectées (spécifiquement en ce qui concerne les injections liées au COVID) évolue, j’ai le sentiment que la plupart des effets indésirables attribuables à la signalisation incohérente pourraient être temporaires et non létaux. Cependant, je suggère la prudence pour certaines populations (principalement les femmes enceintes et les femmes allaitantes qui allaitent actuellement leurs bébés) lorsqu’elles entrent en contact étroit avec des personnes qui ont été injectées avec de nouveaux dispositifs médicaux expérimentaux (voir notes de fin de document 1 et 2). C’est peut-être le moment pour les jeunes mères de s’éloigner temporairement du contact direct avec ceux qui ont été pénétrés par cette impérieuse piqûre.

Note anecdotique : Pour la petite histoire, j’ai allaité mes enfants pendant de nombreuses années, et j’ai arrêté il y a plus de 10 ans. Par la suite, ma capacité à produire du lait a cessé. Lorsque j’étais en période d’allaitement actif et que je passais de longues périodes de la journée sans allaiter, j’éprouvais fréquemment une sensation physique dans mes seins, appelée  » let-down » [NdT. je n’ai pas trouvé la traduction en français, sorry]. Inutile de dire que je me souvenais très peu de cette sensation, jusqu’à la semaine dernière, où – sans crier gare – j’ai ressenti cette même sensation. Ce n’est pas normal. Cela a duré environ 10 secondes. J’avais fait des courses alimentaires plus tôt dans la journée. Je ne peux que supposer que la plupart des gens qui faisaient les courses (ainsi que le personnel du supermarché) ont été injectés avec des produits biologiques expérimentaux contenant des nanotechnologies. C’était une journée de shopping animée. Lorsque j’ai ressenti ce « let-down » – que je n’avais pas ressenti depuis plus de 10 ans pour de bonnes raisons – je n’ai pu m’empêcher de le constater et de le noter mentalement. Ensuite, en écoutant un essai vidéo présenté par David Icke (également lié ci-dessus), il a noté (au bout de 5 minutes) exactement le même symptôme chez une autre femme. J’avais entendu de nombreux récits de première et de seconde main faisant état d’irrégularités menstruelles (que j’ai également connues), mais pas de let-down. J’ai donc pensé qu’il s’agissait d’un cas isolé. Mais, au vu de cet autre rapport, je soupçonne que mes hormones ont été influencées par le signal piézoélectrique que mon corps a reçu lorsqu’il était entouré de personnes injectées – ce qui n’est clairement pas cohérent avec mon âge et mon état physique actuels. Non, mon corps ne s’est pas mis à produire du lait tout à coup – mais la sensation était présente. Puis j’ai trouvé ce document, « L’utilisation de la piézoélectricité pour une augmentation rapide du lait en cas de lactation insuffisante« . Prenez cette information, et mon histoire, comme vous voulez. Je ne peux pas l’ignorer.

Notes en fin de texte :

1) En ce qui concerne les nanoparticules et les hormones artificielles, il a été rapporté en avril 2020 que des chercheurs financés par la DARPA au MIT étaient capables de contrôler à distance la libération d’hormones chez l’homme en injectant de nouveaux nanomatériaux magnétiques qui modulent les canaux ioniques.

2) Un avertissement supplémentaire peut être déduit des études liées aux nanoparticules de carbone solubles dans l’eau qui ont été utilisées en Inde pour empêcher les larves de moustiques d’atteindre la maturité. On soupçonnait que le mécanisme était la suppression d’une hormone spécifique.

Références:

«Communications nanoparticulaires : des signaux chimiques dans la nature aux réseaux de capteurs sans fil» Nanotechnology Perceptions, mars 2014.

« Plus généralement, la nécessité de transmettre des informations entre deux entités distinctes a toujours existé, tant dans le règne animal que dans la société humaine. Il existe de nombreuses méthodes permettant de coder, transporter et décoder des données. Dans la société humaine, les moyens de communication courants sont la distribution de paquets physiques (courrier), la parole (ondes acoustiques), la modulation d’ondes électromagnétiques à différentes fréquences (ondes radio dans l’air et ondes optiques dans les fibres) et l’observation visuelle de mouvements physiques (signaux de main, de drapeau ou de fumée). Dans le règne animal, les produits chimiques peuvent également être utilisés pour transmettre des messages très simples. Cette signalisation chimique peut exister au niveau cellulaire, mais aussi dans un environnement extérieur. »

« Une bonne question est de savoir pourquoi nous consacrerions notre temps et nos ressources à l’étude de la communication chimique. Il y a, bien sûr, la curiosité scientifique : mieux comprendre comment les organismes se transmettent des signaux entre eux. On peut se poser des questions importantes, comme celle de savoir si une rupture de la signalisation entraînera l’effondrement des colonies. Par ailleurs, la signalisation chimique peut également inciter les ingénieurs à concevoir des systèmes de communication à base de produits chimiques. À l’échelle microscopique, les robots de microchirurgie et d’administration de médicaments devront probablement communiquer entre eux (figure 1), ce qui n’est pas possible avec les ondes électromagnétiques classiques. Cela est principalement dû à la taille de l’antenne et aux contraintes d’énergie de transmission des systèmes de communication basés sur les ondes électromagnétiques. Les particules nanométriques peuvent émettre à un niveau de dépense énergétique relativement faible et se propager aux robots voisins. Cet article abordera ces défis plus en détail par la suite. Dans cette section, nous examinerons comment les organismes se transmettent des signaux en utilisant des molécules chimiques dans la nature, et comment cela peut être élargi pour former un système de communication général. »

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » IEEE, par Ian F. Akyildiz (résumé uniquement)

« De nouvelles nano-antennes basées sur des nanomatériaux ainsi que sur la bande térahertz sont étudiées pour la communication électromagnétique dans les nanoréseaux. En outre, des mécanismes de communication moléculaire sont présentés pour les réseaux à courte portée basés sur la signalisation ionique et les moteurs moléculaires, pour les réseaux à moyenne portée basés sur les bactéries flagellées et les nanorods, ainsi que pour les réseaux à longue portée basés sur les phéromones et les capillaires. Enfin, les défis de recherche ouverts tels que le développement de composants de réseau, la théorie de la communication moléculaire et les nouvelles architectures et protocoles, qui doivent être résolus afin d’ouvrir la voie au développement et au déploiement des nanoréseaux au cours des deux prochaines décennies, sont présentés (c’est moi qui souligne).« 

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » Communications of the ACM, novembre 2011 (texte intégral)

« Réduction de l’échelle des paradigmes de communication existants. Les outils fournis par les nanotechnologies permettent d’étendre à l’échelle nanométrique des techniques de communication bien connues. Tout d’abord, les nanotubes de carbone et les nanorubans de graphène ont été proposés comme nano-antennes électromagnétiques.6 Une nano-antenne à base de graphène n’est pas une simple réduction d’une antenne classique, mais il existe plusieurs phénomènes quantiques qui affectent la propagation des ondes électromagnétiques sur le graphène. Par conséquent, la fréquence de résonance de ces nanostructures peut être jusqu’à deux ordres de grandeur inférieure à celle de leurs homologues non carbonés. Cependant, leur efficacité de rayonnement peut également être altérée en raison de ce phénomène. Deuxièmement, les nanotubes de carbone ont également été proposés comme base d’un nano-émetteur-récepteur électromécanique ou nano-radio5, capable de moduler et de démoduler une onde électromagnétique au moyen d’une résonance mécanique. Cette technique a été prouvée expérimentalement en réception, mais nécessiterait des sources d’énergie nanométriques très élevées pour une transmission active. »

« Bande térahertz : communications à ultra large bande dans les nanoréseaux. En se concentrant sur l’utilisation de nano-antennes à base de graphène et en pensant à la taille maximale attendue d’une nanomachine, la bande térahertz (0,1THz-10THz) entre en jeu. En effet, nous avons récemment montré qu’une nano-antenne à base de graphène d’un micromètre de long résonnerait dans la bande susmentionnée.6 Cette gamme de très hautes fréquences, située entre les micro-ondes et le rayonnement infrarouge lointain, a récemment attiré l’attention de la communauté scientifique en raison de ses applications dans les contrôles de sécurité et les systèmes d’imagerie à l’échelle nanométrique. Dans notre cas, nous considérons la bande térahertz comme une très grande fenêtre de transmission qui peut supporter des taux de transmission très élevés à courte distance, c’est-à-dire jusqu’à quelques térabits par seconde pour des distances inférieures à un mètre, ou comme plusieurs fenêtres de transmission de plus de 10 gigahertz de large chacune, comme nous l’avons récemment montré.Pour l’instant, on ne sait pas très bien comment des nanomachines aux capacités limitées peuvent exploiter les propriétés de cette immense bande, mais plusieurs options nous viennent à l’esprit. »

« . … nous avons proposé l’utilisation de phéromones pour la communication moléculaire dans des nanoréseaux à longue portée, par exemple, pour des distances de transmission d’environ un mètre. Les phéromones sont des molécules de composés chimiques libérées par des plantes, des insectes et d’autres animaux qui déclenchent des comportements spécifiques chez les membres récepteurs de la même espèce et dont la propagation repose également sur le processus de diffusion moléculaire. »

 » Nanoantenne – Une étude  » Journal international de recherche technologique sur les énergies renouvelables, janvier 2015.

« Une autre application des nano-antennes est la création de circuits et d’ordinateurs plus compacts et plus rapides qui utilisent des paquets de lumière, au lieu d’électrons, pour transporter les signaux. De tels circuits photoniques pourraient être utilisés pour un nouveau type de capteurs sensibles qui détectent de minuscules traces de produits chimiques et de matériaux biologiques, ce qui les rendrait utiles pour des applications telles que l’analyse de l’ADN d’un patient pour le diagnostic médical, la surveillance de la qualité de l’air pour le contrôle de la pollution et la détection de substances dangereuses pour la sécurité intérieure (c’est moi qui souligne).« 

NanopiezotronicsAdvanced Materials, par Zhong Lin Wang, 2007

« Le nouveau domaine de la nanopiézotronique » Materials Today, par Zhong Lin Wang, mai 2007

« Progrès récents en piézotronique et tribotronique » Nanotechnology, 25 janvier 2019 (résumé uniquement)

« Cette étude met en lumière les avancées en piézotronique et tribotronique en mettant l’accent sur les théories fondamentales, les matériaux à l’échelle nanométrique, les dispositifs fonctionnels et les simulations. Nous mettons principalement l’accent sur leur application pour les semi-conducteurs de troisième génération. Les concepts et les résultats présentés dans cette revue montrent que la piézotronique et la tribotronique faciliteront le développement des MEMS/NEMS, de la détection auto-alimentée, de l’interface homme-ordinateur et de l’électronique active portable (c’est moi qui souligne). »

« Qu’est-ce que la nanophysique : Enquête sur les sujets de cours » par Branislav K. Nikolić, Département de physique et d’astronomie, Université du Delaware.

« Réponse piézoélectrique des nanotubes de carbone multiparois » Materials, 21 avril 2018.

« Nanotubes de carbone : propriétés et application » Materials Science and Engineering: R: Reports, 15 janvier 2004, par Valentin N. Popov (résumé uniquement)

« Évaluation de la sécurité des nanocomposites de nanotubes de carbone : Défis et Perspectives » JSM Nanotechnology & Nanomedicine, par Tian Xia

« Transfert d’énergie par résonance de chimioluminescence basé sur le graphène pour un immunodosage homogène » ACS Nano, 24 avril 2012 (résumé uniquement).

« Les physiciens découvrent une force inattendue agissant sur les nanoparticules dans le vide » Science Alert, par Fiona MacDonald, 11 avril 2017.

« Nanotablette lipidique nanobiologique » Phys.org, par Thamarasee Jeewandara, 5 mars 2019

« Nanotubes de carbone » (décrit les NTC comme « probablement le meilleur émetteur de champ d’électrons connu »).

« Nanoparticules lipidiques dans les vaccins COVID-19 : Le nouveau mercure des antivax » Science-Based Medicine, par David Gorski, 15 février 2021 (Note : lire entre les lignes)

« Comparaison de la toxicité des nanocristaux de semi-conducteurs chez les souris gestantes et les primates non humains » Nanotheranostics, 2019.

« Nanoparticules de ZnO intégrées dans une matrice de polyéthylène-glycol (PEG) comme éléments sensibles de jauge de contrainte » Journal of Nanoparticle Research, novembre 2014.

« Appel à contributions : Numéro spécial sur : La conception et la fabrication de microscopes et de dispositifs à l’échelle nanométrique pour des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de la médecine » ASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine.

« Électromécanique couplée hybride BEM/FEM » Coventor (A Lam Research Company)

Profil professionnel de Debjyoti Banerjee (précédemment chef d’équipe en microfluidique/MEMS chez Coventor)

« Google s’associe à GlaxoSmithKline pour développer des « médicaments bioélectroniques » How Africa

Verily Leadership (Notez la biographie ci-dessous du co-fondateur, Brian Otis)

« En tant que collaborateur de Verily, Brian repousse la frontière de l’innovation en matière de dispositifs médicaux, en dirigeant les efforts de découverte et de prototypage rapide de l’entreprise. Il a rejoint Verily après avoir travaillé au Département d’Ingénierie Electrique de l’Université de Washington où il était professeur associé. Auparavant, Brian a occupé des postes au Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory de l’Université de Washington, au Ralph Freeman Neuroscience Lab de l’UC-Berkeley, au Berkeley Wireless Research Center, à Intel Corporation et aux laboratoires Agilent. Il a obtenu son MS et son doctorat en Génie électrique dans le domaine des circuits intégrés à faible puissance pour les capteurs sans fil à l’Université de Californie, Berkeley. »

« Le programme de nanoparticules de Verily trouve son tournant avec Verve » par Mark Audeh, responsable du programme de nanoparticules, Verily, 7 mai 2019.

« L’un des premiers programmes de Verily, à l’époque où elle faisait encore partie de Google X, était celui des nanoparticules. À l’époque, nous voulions voir si les nanoparticules pouvaient être conçues pour trouver et s’attacher à des types particuliers de cellules et être détectées et mesurées par un dispositif corporel une fois que les nanoparticules ont trouvé leurs cibles… En théorie, les nanoparticules peuvent être conçues pour délivrer des thérapies spécifiques à des cellules ou des tissus individuels… »

« … le manque de reproductibilité des nanoparticules était un problème récurrent pour nous… De nombreuses particules disponibles dans le commerce avec lesquelles nous avons travaillé au départ étaient insuffisamment caractérisées et présentaient des propriétés incohérentes… Bien qu’il existe des thérapies à base de nanoparticules, elles ne servent qu’à modifier la solubilité, la toxicité ou la pharmacodynamique d’un médicament… »

« Nous avons vu une opportunité de contribuer de manière significative à ce domaine, en développant une synthèse à haut débit et une plateforme de criblage pour concevoir des bibliothèques de nanoparticules bien caractérisées avec des propriétés prévisibles à l’échelle (c’est moi qui souligne). »

« Une telle plateforme nous permettrait de… générer une quantité considérable de données sur les nouvelles formulations de nanoparticules, ce qui nous aiderait à mieux comprendre leur comportement et à améliorer leur conception future… ».

« … Nous avons également investi dans une instrumentation optimisée pour une caractérisation approfondie à haut débit et la saisie de données sur toutes les particules que nous produisons afin de développer une image claire des caractéristiques physiques et de la composition chimique des particules (c’est-à-dire la taille, la charge, la stabilité) et l’impact qu’elles ont sur les comportements biologiques, y compris l’évaluation de la liaison à des types de cellules spécifiques, la toxicité, la pénétration dans les tissus, etc. (c’est moi qui souligne). »

« En plus de ce criblage in vitro à haut débit, nous avons mis au point une méthode exclusive de « codage à barres » de formulations uniques de particules afin de mener des études in vivo d’une manière que nous estimons plus rapide et plus efficace. Actuellement, les particules sont suivies in vivo essentiellement par fluorescence, ce qui rend difficile l’étude de plusieurs particules à la fois. En intégrant des « codes-barres » d’ADN uniques dans les particules, nous pouvons les suivre avec précision in vivo en utilisant le séquençage de l’ADN. Cela signifie que nous devrions être en mesure d’étudier de nombreuses formulations uniques dans un seul modèle in vivo, en suivant indépendamment la localisation et la stabilité de chaque formulation. Nous ne faisons que commencer ce travail d’évaluation de la biologie des formulations in vivo (c’est moi qui souligne). »

« En rassemblant toutes ces informations sur la chimie, les caractéristiques physiques, les résultats des essais in vitro et les résultats des études in vivo, nous construisons un pipeline d’analyse de données pour concevoir et synthétiser plus efficacement les particules à l’avenir (c’est moi qui souligne). »

« Verily, I swear. Google Life Sciences porte un nouveau nom » STAT, par Charles Piller, 7 décembre 2015

Profil d’entreprise d’Andrew Conrad, fondateur et PDG de Verily, une société Google Life Sciences

«Nano liposomes dans les nouveaux systèmes d’administration de médicaments : une étude» Nanotechnology, février 2016

«Lipide cationique ionisable pour l’administration d’ARN» (brevet)

«Les nanoparticules lipidiques permettant les thérapies géniques : des concepts à l’utilité clinique» Nucleic Acid Therapeutics, juin 2018

« Nanotoxicité : un obstacle clé à la traduction clinique de la nanomédecine basée sur les siRNA » Nanomedicine (Lond), février 2014.

« Les charges positives peuvent faciliter l’interaction avec la surface cellulaire chargée négativement [35,36]. Les dommages cellulaires peuvent être causés par des interactions directes entre les groupes cationiques et les composants cellulaires, ou indirectement par des espèces oxydatives réactives (ROS) formées en présence de matériaux cationiques. La toxicité cellulaire qui en résulte peut se manifester de manière aiguë ou différée [37]. Il convient de noter que le mécanisme par lequel les nanomatériaux cationiques provoquent la cytotoxicité n’est pas encore bien compris et qu’un mécanisme alternatif a été proposé [38]. D’autres dommages évidents comprennent la « surcharge lysosomale » de nanoporteurs peu biodégradables, qui entraîne l’accumulation de vacuoles autophagiques visibles et la mort cellulaire apoptotique [39] (c’est moi qui souligne). »

Publié le par Stephers

Publié dans Biology, Control of the herd, COVID-19, Crimes Against Humanity, DARPA, Engineering, Fighting Medical Fascism, Health and Nutrition, Medical Fascism, Pursuit of truth, Vaxxing, Zombie


Texte original

Part 9: Tuned In ~ A Mother’s Intuition on Transmission from the Jabbed to the Un-Jabbed

Part 9 of the Series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots”

My maternal instinct leads me to sense a relatively new feature has been added to the dystopian, anti-life, nature-defeating and dangerous game afoot . . . Given the abundance of anecdotal reports from women (both injected and non-injected with medical devices pertaining to COVID) exhibiting menstrual irregularities, and pregnant women enduring unexplained miscarriages, I have been occupied with ascertaining knowledge about the potential method of transmission. What I have uncovered, within the context of engineered nanoparticles (ENPs), may be applicable to plausible concerns that have surfaced in the past month. 

Accordingly, multiple researchers have been questioning, speculating, and even debating amongst themselves with respect to the mode of passage from one jabbed person to another, who is unjabbed. These bright minds are also attempting to hone in on precisely what is being transmitted. Please read here (Makia Freeman posits that re-wiring genetic code may be affecting physical and energetic fields), and watch here (from the 28 to 37 minute timestamps, Dr. Carrie Madej suggests injected people may be acting as wireless antennae), here (David Icke hypothesizes the jabbed may be broadcasting a frequency), and here (five prominent physicians emphasize this is an undetermined form of transmission, but not viral shedding) in this regard.

The central question I would like to address is as follows: If ENPs are present in these new, experimental injections — purportedly addressing a new condition called COVID — are they able to be transmitted to non-injected individuals; and if so, by what mechanism?

In my published “fictional” account, “Confessions of an Engineered Nanoparticle,” I discussed that injections may incorporate ENPs. For additional framework, review this astute analysis from October 2009 at PreventDisease.com exploring the immersion of nanoparticles in vaccines, including the dangers and the potential long-term agendas, such as “control of the global populace.” From the 2009 article, “Through nanotechnology, researchers have . . . been able to create artificial pores able to transmit nanoscale materials through membranes.” The article continued, “However fraudulent, it was an imperative for world powers and pharmaceutical cartels to promote the effectiveness of vaccinations and enact national pandemic preparedness policies which mandate vaccinations. In 2005 the World Health Organization (WHO) developed international health regulations that would bind all 194 member countries to pandemic emergency guidelines which could enforce such a mandate. Without these procedures of public health (and propagandized vaccine campaigns) in place, there would be little or no voluntary cooperation from the public to roll up their sleeves and accept the inoculations. Public participation is an essential tool that will soon allow big pharma to inject the most effective surveillance tool ever designed into billions of people.” 

Before proceeding with my brief explanation, I encourage readers to review Part 3 (on self-spreading vaccines), Part 4 (on pheromones), and Part 6 (on nanorobots) in this current series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots.” By converging much of that information, one may get closer to comprehending how ENPs operate in ways that are unique to advanced nano-sized materials, and how these features may apply to transmission. 

Significantly, this academic paper published by Dr. Yuval Elani in September 2020, “Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology,” may also help to provide rich context to understand the nascent methodology combining biological and biotechnological (synthetic biology) architecture, including protein engineering, and its implications. As described by Dr. Elani, “The most dominant form of artificial cells involve cell‐sized capsules, such as liposomes, polymersomes, coacervates, proteinosomes and hydrogel particles, which act as the chassis. These compartments can be functionalised with biomolecular components, including transmembrane channels, enzymes, cytoskeletal elements, gene circuits, and transcription/translation machinery. In doing so, cellular characteristics can be mimicked. These include cellular processes and behaviours (e.g. signalling cascades, communication, motility, energy generation, replication, and computation) as well as architectural motifs (e.g. membranes, organelles, and tissues).” The main takeaway from this paper is that by deploying these “micromachines,” the intermingling of living and synthetic components will give rise to new modes of function and responses never before observed in humans. This will require new language, such as “embedded hybridization,” “hybrid bioreactors,” and “synthetic signaling cascades,” to depict the emergent engineered communication.

Old paradigms will no longer be sufficient to comprehend what may arise through the addition of synthetic cellular and molecular systems, introduced by bio-engineering tactics that are proliferating much too rapidly for us to understand, let alone properly regulate, or willingly permit.

I am sounding the alarm to those who remain illiterate in “bio-nano” speak, as the bio-nano colonizers will continue to invade our pristine biological form with their synthetic, bio-computing edifice — that is, until we grasp their method of bottom-up digitized colonization and stop it in its tracks through peaceful, yet bold action

While ENPs may migrate through the air and through dermal exposure (and via ingestion), what is most important to grasp is that they may not literally be jumping from one person to another (or “shedding”). Instead, they may emit signals that are not only incoherent to the human body in which they penetrate, but may also send out disruptive signals (much like a mis-tuned musical instrument or un-tuned, fuzzy radio station) to those who are not injected. Think of a metronome gone rogue, so to speak. In this case, their transmission may not be through physical contact, but rather, through piezoelectric and excitation properties or an evanescent fieldnot compatible with natural, biological operability. 

Essentially, ENPs, which exhibit unique electromechanical and conductivity characteristics, can operate through various processes, such as nanopiezotronics (or nanophotonics, ionic forces, electrostatic capacitance, or perhaps a form of resonance energy transfer, such as surface plasmon resonance, or plasmoelectrics), that may account for this resulting disruptive cascade of signaling among human beings (who, until recently with the introduction of implantable synthetic biological components and engineered nanomaterials, along with pervasive EMFs), engaged in exclusively biologically-programmed piezoelectric interpersonal communication (including chemosignaling via pheromones) — akin to quorum sensing among bacteria.

Readers may want to view the documentary, “Resonance Beings of Frequency,” portraying how humans convey natural frequencies amongst each other, as we are beings of unique sympathetic resonance who are entrained together (much like similarly-tuned tuning forks). I also encourage reading my post from June 2020 discussing the synchronization of humans via heart entrainment. Exposure to artificially-induced EMFs (and now, ENPs that may triangulate with drones, 5G, or radiofrequencies) may adversely influence us by interrupting our natural flow of electrical impulses.

As per Pfizer, in their published protocol for the clinical trial of the experimental COVID concoction (see p. 67-69), they mention observing and studying pregnant women and lactating women (unjabbed) who were exposed via inhalation or skin contact to trial participants who were jabbed. While ENP transmission is typically exhibited by electromechanically emitted signals, there may be two exceptions to this method of transmission (as evidenced in studies), in that ENPs may be able to be transmitted directly from a mother to a fetus through the placenta (see here and here), and they may be able to pass directly from a mother to a baby while breast-feeding (see here under “Lactation: Risk Summary”).

Please review my end references to this post that may further elucidate the (often smart-enabled) transmissible workings of ENPs when introduced into the human population. Of significant interest, one leading DARPA-funded researcher in the area of semiconductor-piezoelectric nanomaterials is Zhong Lin Wang, of Georgia Tech, who authored several of the linked studies. 

Additionally, a premier corporate innovator in the field of nanolectronics, including biologically-embedded electrostatic sensors and actuators (BioMEMS), is Coventor, a Lam Research company, which has received DARPA funding for its efforts in the application of BioMEMS to medicine and homeland security. I remind readers that I referenced Lam Research in my first essay (in April 2020) at POM, in relation to the first reported U.S. death from COVID of Patricia Dowd, a 28 year-long employee at said company. While it has taken over a year to put most of the COVID puzzle pieces together, it seems I may have come full circle.

Given what I have learned about the technology of nano-scale, biologically embedded, wireless intelligent sensing devices (that may exhibit piezoelectric transducer capabilities), I find it curious that venture capitalist Moncef Slaoui, who is a chief scientist in bioelectronics (see here, here, here, and here regarding his collaborators) was selected as the initial leader of Operation Warp Speed. In addition to serving on the Board of Moderna — and evoking the first installment in my series in which I highlighted Singapore’s A*STAR — Slaoui served as a member of A*STAR’s Advisory Board. In 2016, when Slaoui was Chairman of Global Vaccines at GSK, he asserted, “This agreement with Verily to establish Galvani Bioelectronics signals a crucial step forward in GSK’s bioelectronics journey, bringing together health and tech to realise a shared vision of miniaturised, precision electrical therapies. Together, we can rapidly accelerate the pace of progress in this exciting field, to develop innovative medicines that truly speak the electrical language of the body.” Could Operation Warp Speed be serving as the jump-start for the mass implantation and implementation of weaponized electroceuticals (introduced without informed consent), designed to be interconnected and to interface with the cloud?What better way to insert pervasive and programmable “smart” bioelectronic networks — that are electromagnetically sensitive — than through injection (under the guise of a medical therapy)?  

To all fellow moms out there: Protect yourselves and your beloved babies (young and old) — and for goodness sakes, listen to your mothers’ intuition! Do not allow yourselves to be tricked into accepting what may eventually result in mechanistic and degenerate interpersonal communication, defined by 0s and 1s. May you lead your families in tune with the innate rhythm and sacred pulse of Mother Nature. Humanity needs us now, more than ever. 

Inspired by Alison McDowell

Cautionary note: At this time, while my position on transmissibility from injected individuals to non-injected individuals (specifically with respect to COVID-related jabs) is evolving, I sense that most adverse effects attributable to incoherent signaling may be temporary and non-lethal. However, I suggest caution for particular populations (mainly pregnant women and lactating women currently nursing their babies) when coming in close contact with individuals who have been jabbed with new experimental medical devices (see Endnotes 1 and 2). Perhaps, this may be a time for young mothers to temporarily recede from direct contact from those who have been penetrated by the impetuous prick.

Anecdotal note: As background history, I breast-fed my children for many years, and stopped more than 10 years ago. Subsequently, my ability to lactate discontinued. When I was actively nursing, and would go through longer bouts of time during the day without breast-feeding, I would frequently get a physical feeling in my breasts, referred to as “let-down.” Needless to say, I could barely recall that feeling, until last week, when — out of the blue — I felt this very sensation. This is not normal. It lasted for about 10 seconds. I had been food shopping earlier in the day. I can only guess that most of the people shopping (as well as the supermarket staff) have been jabbed with experimental nanotech-laced biologics. It was a busy shopping day. When I felt that “let-down”— which I have not felt for 10+ years for good reason — I could not help but register, and mentally note it. Then, when listening to a video essay presented by David Icke (also linked above), he noted (at the 5-minute time stamp) the very same symptom presenting in another woman. I had been hearing many first and second-hand reports of menstrual irregularities (which I have also been experiencing), but not let-down. So, I thought it was a one-off. But, given this other report, I suspect that my hormones were influenced by piezoelectric signaling my body received when present among jabbed people — that is clearly not coherent with my current age and physical status. No, my body did not begin lactating out of nowhere — but the feeling was there. Then I found this document, “The use of Piezoelectricity for Rapid Increase of Milk for Insufficient Lactation.” Take this information, and my story, as you will. I cannot ignore it.

Endnotes:

1) On the topic of engineered nanoparticles and hormones, it was reported in April 2020 that DARPA-funded researchers at MIT were able to remotely control hormone release in humans by injecting novel magnetic nanomaterials that modulated ion channels.

2) An additional warning may be implied from studies related to water-soluble carbon nanoparticles that were utilized in India to prevent mosquito larvae from reaching maturity. It was suspected that the mechanism was suppression of a specific hormone.

References:

Nanoparticle communications: from chemical signals in nature to wireless sensor networksNanotechnology Perceptions, March 2014. 

“More generally, the need to convey information between two separated entities has always existed, in both the animal kingdom and in human society. There are many methods in which data can be encoded, transported and decoded. In human society, common ways of communicating include delivering physical packets (mail), speech (acoustic waves), modulating electromagnetic waves at various frequencies (radio waves in air, and optical waves in fibres), and visual observation of physical movements (hand, flag, or smoke signals). In the animal kingdom, chemicals can also be used to convey very simple messages. This chemical signalling can exist on a cellular level, and also in an external environment.”

“A good question is, why would we devote our time and resources to study chemical communication? There is, of course, scientific curiosity: to better understand how organisms signal to each other. Important questions can be asked, such as will a breakdown of signalling cause collapses in colonies? Aside from this, chemical signalling can also inspire engineers to design chemical-based communication systems. On a microscopic scale, microsurgery and drug delivery robots will likely need to communicate with each other (Fig. 1), and this cannot be achieved with conventional electromagnetic waves. This is primarily due to the antenna size and transmission energy constraints of electromagnetic wave-based communication systems. Nanosized particles can be emitted at a relatively low energy expenditure level, and allowed to propagate to neighbouring robots. This article will discuss such challenges in greater detail lateron. In this section, we will examine how organisms signal using chemical molecules in nature, and how this can be extended to form a general communications system.”

Nanonetworks: A new frontier in communications” IEEE, by Ian F. Akyildiz (abstract only) 

“Novel nano-antennas based on nano-materials as well as the terahertz band are investigated for electromagnetic communication in nanonetworks. Furthermore, molecular communication mechanisms are presented for short-range networking based on ion signaling and molecular motors, for medium-range networking based on flagellated bacteria and nanorods, as well as for long-range networking based on pheromones and capillaries. Finally, open research challenges such as the development of network components, molecular communication theory, and new architectures and protocols, which need to be solved in order to pave the way for the development and deployment of nanonetworks within the next couple of decades are presented (emphasis added).”

Nanonetworks: A New Frontier in Communications” Communications of the ACM, November 2011 (full text)

Downscaling existing communication paradigms. The tools provided by nanotechnology are enabling the extension of well-known communication techniques to the nanoscale. First of all, carbon nanotubes and graphene nanoribbons have been proposed for electromagnetic nano-antennas.6 A graphene-based nano-antenna is not just a mere reduction of a classical antenna, but there are several quantum phenomena that affect the propagation of electromagnetic waves on graphene. As a result, the resonant frequency of these nanostructures can be up to two orders of magnitude below that of their non-carbon-based counterparts. However, their radiation efficiency can also be impaired because of this phenomenon. Second, carbon nanotubes have also been proposed as the basis of an electromechanical nano-transceiver or nano-radio,5 able to modulate and demodulate an electromagnetic wave by means of mechanical resonation. This technique has been experimentally proved in reception, but would require very high nanoscale power sources for active transmission.

Terahertz Band: Ultra-broadband communications in nanonetworks. Focusing on the use of graphene-based nano-antennas and thinking of the expected maximum size of a nanomachine, the Terahertz Band (0.1THz-10THz) enters the game. Indeed, we have recently shown that a one-micrometer-long graphene-based nano-antenna would expectedly resonate in the aforementioned band.6 This very high-frequency range, in between the microwaves and the far-infrared radiation, has recently caught the attention of the scientific community because of its applications in security screening and nanoscale imaging systems. In our case, we think of the Terahertz Band as a very large transmission window that can support very high transmission rates in the short range, that is, up to a few Terabits per second for distances below one meter, or as several transmission windows more than 10 gigahertz-wide each as we’ve recently shown.For the time being, it is not clear how nanomachines with limited capabilities can exploit the properties of this huge band, but several options come to mind.”

“. . . we proposed the use of pheromones for molecular communication in long-range nanonetworks, such as, for transmission distances approximately one meter. Pheromones are molecules of chemical compounds released by plants, insects, and other animals that trigger specific behaviors among the receptor members of the same species and whose propagation relies also on the molecular diffusion process.”  

Nanoantenna — A ReviewInternational Journal of Renewable Energy Technology Research, January 2015 

“Another application of the nanoantennas is to create more compact, faster circuits and computers that use packets of light, instead of electrons for carrying signals. Such photonic circuits could be used for a new type of sensitive sensors which detect tiny traces of chemicals and biological materials, making them useful for applications including analyzing a patient’s DNA for medical diagnostics, monitoring air quality for pollution control and detecting dangerous substances for homeland security (emphasis added).”

NanopiezotronicsAdvanced Materials, by Zhong Lin Wang, 2007 

The new field of nanopiezotronicsMaterials Today, by Zhong Lin Wang, May 2007

Recent progress in piezotronics and tribotronicsNanotechnology, January 25, 2019 (abstract only)

“This review highlights advances in piezotronics and tribotronics with focus on fundamental theories, nanoscale materials, functional devices and simulations. Our emphasis is mainly about their application for third-generation semiconductor. The concepts and results presented in this review show that the piezotronics and tribotronics will facilitate the development of MEMS/NEMS, self-powered sensing, man-computer interfacing, and active wearable electronics (emphasis added).”

What is Nanophysics: Survey of Course Topics” by Branislav K. Nikolić, Department of Physics and Astronomy, University of Delaware

Piezoelectric Response of Multi-Walled Carbon NanotubesMaterials, April 21, 2018

Carbon nanotubes: properties and applicationMaterials Science and Engineering: R: Reports, January 15, 2004, by Valentin N. Popov (abstract only)

Safety Assessment of Carbon Nanotube Nanocomposites: Challenges and PerspectivesJSM Nanotechnology & Nanomedicine, by Tian Xia

Graphene-based chemiluminescence resonance energy transfer for homogenous immunoassayACS Nano, April 24, 2012 (abstract only)

Physicists Discover an Unexpected Force Acting on Nanoparticles in a VacuumScience Alert, by Fiona MacDonald, April 11, 2017

Nano-bio-computing lipid nanotabletPhys.org, by Thamarasee Jeewandara, March 5, 2019

Carbon Nanotubes” (describes CNTs as “probably the best electron field-emitter known”)

Lipid nanoparticles in COVID-19 vaccines: The new mercury to antivaxxersScience-Based Medicine, by David Gorski, February 15, 2021 (Note: read between the lines)

Comparing Semiconductor Nanocrystal Toxicity in Pregnant Mice and Non-Human PrimatesNanotheranostics, 2019

ZnO nanoparticles embedded in polyethylene-glycol (PEG) matrix as sensitive strain gauge elementsJournal of Nanoparticle Research, November 2014

Call for Papers: Special Issue on: Design and Fabrication of Microscope and Nanoscale Devices for Application in Energy, Environment, and MedicineASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine

Hybrid BEM/FEM Coupled Electromechanics” Coventor (A Lam Research Company)

Business profile for Debjyoti Banerjee (previously a team leader in microfluidics/MEMS at Coventor)

Google Partners With GlaxoSmithKline to Develop ‘Bioelectronic Medicines’How Africa

Verily Leadership (Note the bio below of Co-founder, Brian Otis)

“As a Fellow at Verily, Brian pushes the frontier of medical device innovation, leading the company’s discovery and rapid prototyping efforts. He joined Verily from the University of Washington Department of Electrical Engineering where he was an Associate Professor. Previously, Brian held positions at the University of Washington Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory, the UC-Berkeley Ralph Freeman Neuroscience Lab, The Berkeley Wireless Research Center, Intel Corporation and Agilent Laboratories. He received his MS and PhD in Electrical engineering in the field of low power integrated circuits for wireless sensors from the University of California, Berkeley.”

Verily’s nanoparticle program finds its swerve with Verve” by Mark Audeh, Nanoparticle Program Lead, Verily, May 7, 2019

“One of the first programs at Verily, back when it was still a part of Google X, was our nanoparticle program. At the time, we wanted to see whether nanoparticles could be designed to find and attach to particular types of cells and to be detected and measured by a body-worn device once the nanoparticles found their targets . . . Theoretically, nanoparticles can be engineered to deliver specific therapies to individual cells or tissues . . .

. . . nanoparticle irreproducibility was an ongoing problem for us . . . Many commercially available particles we worked with initially were insufficiently characterized and exhibited inconsistent properties . . . While nanoparticle-based therapeutics exist, they only serve to alter the solubility, toxicity, or pharmacodynamics of a drug . . .” 

We saw an opportunity to contribute meaningfully in this area, by developing a high-throughput synthesis and screening platform to engineer libraries of well-characterized nanoparticles with predictable properties at scale (emphasis added).

Such a platform would allow us to . . . generate a considerable amount of data on novel nanoparticle formulations that will help us better understand their behavior and improve future design . . .

. . . We have also invested in and optimized instrumentation for in-depth, high throughput characterization and data capture on all of the particles we produce to develop a clear picture of the physical characteristics and chemical composition of the particles (i.e. size, charge, stability) and the impact they have on biological behaviors.This includes assessing binding to specific cell types, toxicity, tissue penetration, and so on (emphasis added).”

In addition to this high throughput in vitro screening, we have developed a proprietary method of ‘barcoding’ unique particle formulations to conduct in vivo studies in what we anticipate will be a faster and more efficient manner. Currently, particles are tracked in vivo largely using fluorescence, making it challenging to study more than one at a time. By embedding unique DNA “barcodes” in the particles, we can track them with precision in vivo using DNA sequencing. This means we should be able to study many unique formulations in a single in vivo model, tracking each formulation’s location and stability independently. We are just beginning this work of assessing the biology of formulations in vivo (emphasis added).

By gathering all of this information on the chemistry, the physical characteristics, in vitro assay results, and in vivo study results, we are building a data analysis pipeline to more efficiently design and synthesize particles in the future (emphasis added).

Verily, I swear. Google Life Sciences debuts a new nameSTAT, by Charles Piller, December 7, 2015

Business profile of Andrew Conrad, Founder and CEO of Verily, a Google Life Sciences company

Nano Liposomes in Novel Drug Delivery Systems: a reviewNanotechnology, February 2016

Ionizable cationic lipid for RNA delivery” (patent)

Lipid Nanoparticles Enabling Gene Therapies: From Concepts to Clinical UtilityNucleic Acid Therapeutics, June 2018

Nanotoxicity: a key obstacle to clinical translation of siRNA-based nanomedicine” Nanomedicine (Lond), February 2014.

“The positive charges can facilitate interaction with the negatively charged cell surface [35,36]. Cellular damage can be caused by direct interactions between the cationic groups and cellular components, or indirectly by reactive oxidative species (ROS) formed in the presence of cationic materials. The resulting cell toxicity can be manifested in an acute or delayed manner [37]. It should be noted that the mechanism about how cationic nanomaterials cause cyto-toxicity is still not well understood and an alternative mechanism has been proposed [38]. Other obvious damage includes ‘lysosomal overload’ of poorly biodegradable nanocarriers, which results in the accumulation of visible autophagic vacuoles and apoptotic cell death [39] (emphasis added).”

Posted on by Stephers

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La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

Voici le premier d’une série d’articles qui fait le point, scientifique et officiel, sur les méthodes de traitement des effets psycho-physiologiques du Covid, identiques à ceux des injections et généralement moins sévères.

Pour mettre en perspective le présent article, je connais personnellement quelqu’un récemment pris en charge dans une clinique de traitement psychiatrique suite à des crises comportementales sévères – identifiées comme bipolarité – qui ont débuté juste après ses injections. Cette personne, ainsi que tous les patients hospitalisés à cet endroit avec ce même type de symptômes, notamment le fameux brouillard cérébral, ont toutes montré des signes immédiats et spectaculaires d’amélioration (on parle ici de quelques minutes) dès les premières prises de nicotine sous forme de tablettes à mâcher, traitement que la personne précitée avait entrepris de sa propre initiative et qui a été ensuite relayé par l’équipe soignante, vu son efficacité, aux autres patients, en synergie avec le plus traditionnel carbonate de lithium.

Les autres suppléments préconisés, qui feront l’objet de prochains articles – et dont j’ai pu également observer en direct l’efficacité – sont la N-acétylcystéine (un supplément alimentaire naturel, précurseur du gluthation, utilisé traditionnellement pour favoriser l’expectoration) en cours d’interdiction aux USA, la vitamine D et le zinc – hélas souvent commercialisé sous forme de composé sec, alors que seul le gluconate de zinc (en rupture de stock chez les fournisseurs en Belgique depuis des mois) garantit une bonne disponibilité physiologique. J’ai observé, en direct toujours, des cas Covid sévères commencer à se remettre après prise d’une seule dose de 2 ml.

Quelle que soit la cause des effets neurologiques (protéine de pointe/oxyde de graphène), l’important est de constater, au moins de façon empirique, qu’ils sont réversibles, ce qui pourrait se révéler très utile dans le cadre des thérapeutiques potentielles à mettre en oeuvre pour le traitement des personnes souffrant d’effets secondaires, psychiatriques ou autres, des injections. C’est ce que se propose de faire, notamment, Reiner Fuellmich dans la clinique qu’il vient d’acheter à cet effet en Allemagne.

Il est urgent en effet s’extirper au mieux des multiples effets de cette crise organisée. Les crises suivantes, cyberpandémie et catastrophe financière, indispensables à la suite du programme sont déjà clairement annoncées (articles en préparation également). Elles devront être affrontées pour ce qu’elles sont : des actes de guerre économique issus du plus haut niveau de contrôle des réseaux.

J’aborderai bientôt aussi et surtout la guerre ultime qui se joue actuellement contre la planète, elle aussi camouflée, en « crise » climatique.

Source.


Traduction

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

● Le Groupe de Neurosciences Translationnelles de l’Institut de Recherche en Santé Galicia Sur a déjà lancé l’étude avec 10 patients présentant un coronavirus très sévère et une pathologie psychiatrique, avec des résultats très positifs.

● Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique plus important et plus définitif.

● Le lithium a la capacité d’inhiber la réplication de plusieurs types de virus, d’augmenter la réponse immunitaire, de prévenir et de diminuer l’activité inflammatoire, qui est la cause des problèmes chez les patients les plus sévères.

Le Chuvi et l’Institut de Recherche sur la Santé de Galice Sud (Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur) étudient l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de Covid-19. Pour le moment, ils ont étudié et testé 10 patients très graves infectés par le SRAS-CoV2 et présentant une pathologie psychiatrique, et les résultats sont très positifs et encourageants.

Ces conclusions préliminaires ont conduit à l’activation d’un projet d’essai clinique plus vaste et plus définitif visant à inclure tous les autres patients infectés par le virus, et pas seulement ceux présentant une pathologie psychiatrique.

Ainsi, dès le début de l’urgence sanitaire, le Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur (Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur), en collaboration avec CIBERSAM, a commencé à travailler sur une nouvelle thérapie pour le COVID19. Selon José Manuel Olivares, chef du Service de Psychiatrie de l’Espace Sanitaire de Vigo (Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo) et directeur du Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur, « le traitement, basé sur l’administration de carbonate de lithium de manière rigoureusement contrôlée par l’équipe médicale, a commencé à être mis en œuvre chez des patients très sévères présentant des symptômes psychiatriques pouvant être traités par le lithium, montrant une amélioration très rapide, non seulement de ces symptômes, mais aussi du tableau clinique causé par le virus ».

Suite à ces résultats, un projet a été conçu en collaboration avec les groupes Maladies Infectieuses (Enfermedades Infecciosas) et Microbiologie et Maladies Infectieuses (Microbiología e Infectología), et en association avec le Groupe Catalan de l’Institut de Recherche Biomédicale August Pi i Sunyer (Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer), pour lequel un financement a été demandé à l’Institut de Santé Carlos III (Instituto de Salud Carlos III) et au Fonds Covid-19 Supera(Fondo Supera Covid-19), et qui est en attente d’approbation par l’Agence espagnole des médicaments et des produits de santé (Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios – AEMPS).

Essai clinique

« Cependant, bien que les résultats obtenus ne soient pas généralisables, étant donné que cette étude a été réalisée avec un petit nombre de patients et avec des caractéristiques très spécifiques, nous ne pouvons pas confirmer la véritable efficacité du lithium tant que nous n’aurons pas réalisé un essai clinique contrôlé, ainsi que certaines données de laboratoire qui indiqueront la capacité réelle du lithium dans le traitement des effets causés par le virus dans le corps », explique Olivares.

Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique avec un plus grand nombre de patients et ainsi proposer ce traitement comme l’un des traitements de choix en cas de COVID19.

Propriétés du lithium

Le lithium est un traitement utilisé depuis 70 ans pour divers symptômes et troubles mentaux, tels que le trouble bipolaire, la dépression résistante, certaines formes d’irritabilité et d’agitation, etc.

On sait depuis longtemps qu’il inhibe la réplication de plusieurs types de virus, dont certains sont similaires au SRAS-CoV-2. Cela a été démontré dans plusieurs études avec des virus tels que le VIH, l’herpès ou plus récemment avec le SARS-CoV1 (le prédécesseur de l’actuel coronavirus).

Une autre de ses propriétés est sa capacité à augmenter la réponse immunitaire, en augmentant les niveaux de lymphocytes, ainsi qu’en prévenant et en diminuant l’activité inflammatoire, qui est la principale cause de problèmes chez les patients les plus graves, pouvant même entraîner la mort.

Phases de l’étude

Carlos Spuch, chercheur principal du groupe Neurosciences Translationnelles (Neurociencia Traslacional), explique la méthodologie de cette étude :  » la première étape pour tester l’hypothèse de l’efficacité du lithium comme traitement chez les patients atteints du Covid-19 a été de vérifier qu’il n’y avait pas de patients de l’aire de santé de Vigo infectés par le virus qui suivaient un traitement régulier au carbonate de lithium pour soulager leurs symptômes psychiatriques. Cependant, cela ne peut en aucun cas être considéré comme une preuve que le lithium prévient l’infection par le virus. Nous devons élargir la population étudiée. »

L’étape suivante a consisté à étudier l’effet du lithium chez un petit nombre de patients COVID19-positifs admis à l’hôpital Álvaro Cunqueiro et qui suivaient le traitement habituel avec des antirétroviraux (hydroxychloroquine et kaletra). Chez certains de ces patients, divers troubles psychiatriques apparaissent, tels que l’irritabilité, des altérations de l’humeur, l’agressivité ou des états maniaques qui nécessitent également l’intervention de spécialistes en psychiatrie. Dans ces cas, le lithium était la prescription psychiatrique appropriée et a donc été ajouté au traitement antirétroviral. Ces patients ont été choisis pour le traitement et le suivi dans cette recherche.

« Nous avons observé qu’après la première administration de lithium, les paramètres inflammatoires étaient significativement réduits, et que l’activité du système immunitaire était renforcée en augmentant le taux de lymphocytes, comme le prédisait l’hypothèse générée par les données disponibles dans la littérature scientifique. Le résultat final est que ces patients, qui étaient très gravement malades, ont réussi à se remettre du COVID19 » – assure José Manuel Olivares.

« Les résultats obtenus chez ces patients ont été soumis pour publication à une revue internationale à la fin du mois d’avril, et sont actuellement en cours d’examen ; nous espérons les publier prochainement.


Texte original

El Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investiga la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con COVID-19

●  El Grupo de Neurociencia Traslacional del Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur ya inició el estudio con 10 pacientes con coronavirus muy graves y con patología psiquiátrica, con unos resultados muy positivos

●  En este momento están pendientes de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para realizar un ensayo clínico más amplio y definitivo

●  El litio tiene la capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, de aumentar la respuesta inmunológica, y de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante de los problemas en los pacientes más graves

El Chuvi y el Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investigan la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con Covid-19. Por el momento, han estudiado y testado a 10 pacientes muy graves infectados por el SARS-CoV2 y con patología psiquiátrica, e los resultados son muy positivos y esperanzadores.

Estas conclusiones preliminares motivaron la activación de un proyecto de ensayo clínico más amplio y definitivo que incluya al resto de pacientes infectados por el virus, no sólo a los que presentan alguna patología psiquiátrica.

Así, desde el comienzo de la emergencia sanitaria el Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur, en colaboración co CIBERSAM, comenzó a  trabajar en una nueva terapia para a COVID19. Según explica el jefe del Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo y director do área de Neurociencias do IIS Galicia Sur, José Manuel Olivares, “el tratamiento, basado en la administración de carbonato de litio de forma rigurosamente controlada por el equipo médico, comenzó a llevarse a cabo en pacientes muy graves con sintomatología psiquiátrica susceptible de ser tratada con litio, presentando una mejoría muy rápida, no solo de dicha sintomatología, sino del  cuadro clínico provocado por el virus”.

Tras estos resultados se diseñó un proyecto en colaboración con los grupos de Enfermedades Infecciosas e Microbiología e Infectología, y en asociación con el Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer, para el que se solicitó financiación al Instituto de Salud Carlos III y al Fondo Supera Covid-19, y que está pendiente de aprobación por la Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios (AEMPS).

Ensayo clínico

“Sin embargo, los resultados obtenidos, aunque no son generalizables, dado que este estudio se efectuó con un reducido número de pacientes e con unas características muy concretas, por el que non podemos confirmar de modo taxativo cual es la verdadera eficacia do litio mientras no realicemos un ensayo clínico controlado, junto con unos determinados datos de laboratorio que nos indiquen la capacidad real do litio en el tratamiento de los efectos que causa el virus en el organismo”, explica Olivares.

En estos momentos están a la espera de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para llevar a cabo un ensayo clínico con más pacientes y así proponer este tratamiento como uno de los preferentes en casos de COVID19.

Propiedades del litio

El litio es un tratamiento que se emplea desde hace 70 años en distintos síntomas y cuadros mentales, como el trastorno bipolar, depresión resistente, determinados cuadros de irritabilidad y agitación, etcétera.

Desde hace tiempo se sabe que tiene capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, algunos de ellos similares al SARS-CoV-2. Esto se demostró en varios estudios realizados con virus como el VIH, el herpes o más recientemente co SARS-CoV1 (el antecesor del actual coronavirus).

Otra de sus propiedades es la capacidad para aumentar la respuesta inmunológica, incrementando los niveles de linfocitos; así como la de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante principal de los problemas en los pacientes más graves, llevándolos incluso a la muerte.

Fases del estudio

Carlos Spuch, Investigador Senior del grupo de Neurociencia Traslacional, explica la metodología de este estudio, “el primer paso para testar la hipótesis de la eficacia del litio como tratamiento en pacientes Covid-19 fue comprobar que en el Área Sanitaria de Vigo no hubiese ningún paciente infectado por el virus que estuviese siguiendo un tratamiento habitual de carbonato de litio para aliviar sus síntomas psiquiátricos. Sin embargo, esto no se puede tomar de ninguna manera como una evidencia de que el litio impide contagiarse del virus. Tenemos que ampliar la población de estudio”.

El siguiente paso fue estudiar el efecto del litio en un número pequeño de pacientes COVID19 positivos ingresados en el Hospital Álvaro Cunqueiro y que seguían el tratamiento habitual con antirretrovirales (hidroxicloroquina y kaletra). En alguno de estos enfermos aparecen diversas afecciones psiquiátricas, como irritabilidad, alteraciones del estado de ánimo, agresividad o estados maníacos que requiren también de la intervención de los especialistas de Psiquiatría. En estos casos, el litio era la prescrición psiquiátrica adecuada, por lo que se añadía al tratamiento antirretroviral. Estos pacientes fueron los escogidos para el tratamiento y seguimiento de esta investigación.

“Observamos como tras la primera administración de litio, se redujeron significativamente los parámetros inflamatorios, y se potenció la actividad del sistema inmune aumentando el nivel de linfocitos, como predecía la hipótesis generada a través de los datos disponibles de la literatura científica. El resultado final es que estos pacientes, que estaban muy graves, consiguieron recuperarse de la COVID19” —asegura José Manuel Olivares.

“Los resultados obtenidos en estos pacientes fueron enviados para su publicación a una revista internacional a finales de abril, y están en fase de revisión; confiamos en que se publiquen en breve”.

La Quinta Columna : neuromodulation et tsunami de dysfonctionnement cérébral.

Un autre article sur Orwell City, qui reprend un extrait d’un webinaire auquel participe La Quinta Columna, sur le sujet mentionné dans le titre. Le tsunami cérébral est malheureusement une réalité, et une personne proche en souffre actuellement. Apparemment, il existerait des moyens de détoxification du graphène, dont parle Stephers dans ce commentaire sous son article, que je suis en train de traduire. J’espère que c’est efficace.

Source.

Traduction

La Quinta Columna : neuromodulation et tsunami de dysfonctionnement cérébral

17 juillet 2021

Hier, La Quinta Columna a participé pour la quatrième fois à l’émission de radio chilienne Dirección Correcta.

Le biostatisticien Ricardo Delgado a déjà annoncé que plusieurs universités de différents pays, dont l’une est chilienne, se sont jointes à leur cause et analysent les flacons de vaccins.

Dirección Correcta a déclaré qu’un streaming spécial serait annoncé, à tout moment, pour informer des résultats de l’analyse. Les chercheurs espagnols participeront bien entendu à ce programme.

En plus de cette information importante, La Quinta Columna a consacré du temps à expliquer davantage le tsunami de dysfonctionnements neurologiques annoncé par les médias mondialistes, dysfonctionnements dérivés des dommages causés par l’oxyde de graphène et les fréquences électromagnétiques dans la gamme des GHz.

Orwell City propose ci-dessous des informations sélectionnées en anglais.

https://rumble.com/vjzg2a-la-quinta-columna-neuromodulation-and-brain-dysfunction-tsunami.html

Ricardo Delgado : Qu’est-ce qu’une multinationale pharmaceutique comme Merck a à voir avec le monde du graphène et de la neuromodulation? Comme vous l’avez dit à juste titre et comme l’a dit David Icke, c’est la preuve du crime. D’une manière ou d’une autre, les preuves sont étalées devant le monde entier.

Cette diapositive nous parle de la modulation par champs électromagnétiques pour induire certains états cérébraux. Et les états du cerveau sont précisément Alpha, Beta, Delta, et un autre Delta plus profond qui pourrait être Delta Plus, non? Ici, nous voyons des états allant du sommeil très profond au sommeil normal ou à un état de relaxation. Remarquez la similitude des noms qui, en fait, sont les mêmes que les variants supposés dont nous parlons, mais du point de vue biologique.

Pour ceux d’entre nous qui sont impliqués dans la recherche, la signification est très claire. On parle de neuromodulation. Différents variants neuromoduleront différents états cérébraux. Ce n’est très probablement pas basé sur ce que nous savons déjà.

En effet, le site d’Inbrain, qui signifie « à l’intérieur du cerveau », nous parle de neuromodulation, de stimulation à distance ou sans fil, qui utilise des champs électromagnétiques. Pour ce faire, il n’y a pas d’autre moyen (ou c’est peut-être le plus faisable) que d’utiliser l’infrastructure technologique de la 5G, qui est en cours de mise en œuvre.

De plus, il existe un lien entre les sociétés pharmaceutiques et les directeurs d’AstraZeneca, qui sont à leur tour les directeurs du Graphene Flagship ici en Europe. Inbrain est l’une de ces institutions, qui a reçu une importante dotation pour le développement de toutes ces recherches.

Pablo Salinas (Dirección Correcta) : Ça a quelque chose à voir avec le tsunami cérébral. Tu te souviens, Jorge, que nous avons parlé de cette nouvelle il y a une semaine ou deux? On y mentionnait, curieusement (enfin, ça semble curieux, mais il y a une raison à tout), une rencontre entre scientifiques et médecins. C’était ça la nouvelle. Cette réunion parrainée par Pfizer s’est tenue au Chili. Ici, dans notre pays, nous n’en avons pas entendu parler, mais, comme on peut le voir, c’était dans le journal uruguayen El País. En juin, le mois dernier, ces scientifiques se sont réunis pour parler des suites à long terme du COVID et c’est en rapport avec le tsunami cérébral dont vous avez parlé.

Ça suscite beaucoup d’attention. Heureusement, cet article est écrit à l’origine en espagnol – peux-tu vérifier la partie ci-dessous, Alejandro? Ça ne cesse de susciter de l’attention car les répercussions à long terme de ce prétendu COVID ont à voir avec des dommages purement neurologiques et psychiatriques. Je ne sais pas si vous pouvez le lire à l’écran, mais ça parle d’un lien que la maladie aurait avec l’insomnie, les crises d’anxiété et bien plus encore.

Ricardo Delgado : Psychose, démence, parkinsonisme, infarctus cérébral… Bien sûr, ici il faut se demander quand un agent biologique viral a déjà causé ce type de symptômes neurologiques, et pourquoi il commencerait à le faire maintenant, un an et demi après que nous l’ayons traité. Quel est l’intérêt de tout cela? Nous savons parfaitement de quoi il s’agit.

Dr José Luis Sevillano : Nous voyons ici, dans ce cas, deux types de nouvelles. Celle-ci parle des dégâts déjà causés par le COVID, ça parle de tout ça et de ce qui pourrait arriver à ceux qui sont déjà passés par là. C’est-à-dire que ceux qui ont surmonté la maladie peuvent se retrouver avec des séquelles, en plus de ce qu’ils ont subi lorsqu’ils l’ont eue, n’est-ce pas?

Mais il y a des nouvelles qui annoncent un tsunami cérébral qui a plus à voir avec le fonctionnement neuronal et non avec les lésions neurodégénératives à long terme. Et ce tsunami cérébral qui touche la fonction neuronale (qui est aussi annoncé dans cet article) est une sorte de tempête ou de tsunami synaptique.

Quoi qu’il en soit, non seulement ça fait dégénèrer le neurone, mais ça le perturbe complètement, ce qui rend anxieux, dépressif, psychotique… Autrement dit : on devient littéralement fou. Avec le danger que cela comporte pour une personne. C’est ça le tsunami qu’ils annoncent et pas celui-ci. C’est un autre tsunami dont quelqu’un a fait l’écho de l’autre. La même terminologie est utilisée à des fins de langage journalistique, d’accord? Mais le tsunami qu’ils annoncent parle de dysfonctionnement neuronal et non de neurodégénérescence. Et ce dysfonctionnement neuronal est plus dangereux parce que c’est celui qui cause des problèmes psychiatriques comme ceux mentionnés par Pablo. Ils sont plus dangereux car, contrairement aux autres, les problèmes neurodégénératifs évoluent lentement, sont moins alarmants et on peut tous les détecter au fil du temps, et ils n’ont pas d’impact sur la société. Mais ce qui a un impact c’est quand les gens perdent la tête. C’est alarmant. Et quand on voit ça, et on le voit en abondance, tout le monde va tout de suite dire que c’est le COVID.

Mais il faut faire attention à ça. Parce que si toutes les personnes vaccinées ont le cerveau imprégné de graphène et sont exposées à des antennes, tous ceux qui ne mourront pas seront affectés.

Je pense que beaucoup de gens vont mourir, hein? Je ne pense pas que tout le monde mourra, mais ceux qui ne mourront pas, s’ils commencent à perdre la tête, alors ce sera l’excuse parfaite pour dire qu’il faut contrôler les gens et les connecter à une IA pour qu’ils ne deviennent pas fous. C’est ça le tsunami qu’ils annoncent. C’est ça le tsunami qui est alarmant. Parce que cela provoque socialement une grande inquiétude de voir des gens perdre la raison, qu’ils soient jeunes, vieux ou enfants. Les gens qui orchestrent tout ça diront : « Détendez-vous, nous avons la solution. Voici : vous avez des neuro-droits. Ils sont protégés, mais il vous faudra être connecté avec l’IA pour vous empêcher de vous mettre en danger et de mettre les autres en danger. La mise en danger constitue un motif pour admettre un patient dans un hôpital psychiatrique.


Texte original

La Quinta Columna on Neuromodulation and Brain Dysfunction Tsunami

July 17, 2021

Yesterday, La Quinta Columna was present for the fourth time in the Chilean radio program Dirección Correcta

The biostatistician Ricardo Delgado has already announced that several universities from different countries have joined their cause and are analyzing vaccination vials, and one of them is Chilean.

Dirección Correcta said that a special stream would be announced, at any moment, to inform about the analysis results. The Spanish researchers will be present in that program, of course.

In addition to this important information, La Quinta Columna devoted time explaining more about the tsunami of neurological dysfunctions announced by the globalist media, dysfunctions derived from the damage caused by graphene oxide and electromagnetic frequencies in the GHz range.

Orwell City offers below selected information in English.

https://rumble.com/vjzg2a-la-quinta-columna-neuromodulation-and-brain-dysfunction-tsunami.html

Ricardo Delgado: What does a multinational pharmaceutical corporation like Merck have to do with the world of graphene and neuromodulation? As you rightly said and as David Icke said, it is the proof of the crime. Somehow the evidence is exposed for the whole world to see.

This slide tells us about modulation through electromagnetic fields to induce certain brain states. And the brain states are, precisely, Alpha, Beta, Delta, and another deeper Delta that could be Delta Plus, right? Here we see states from very deep sleep to normal sleep or a state of relaxation. Notice the similarity of the names that, in fact, are the same as the supposed variants of which we speak, but from the biological point of view.

For those of us involved in research, it is very clear to us what the meaning is. We are talking about neuromodulation. Different variants will neuromodulate different brain states. It is very likely not based on what we already know. 

Indeed, Inbrain’s website, which means « inside the brain », tells us about neuromodulation, remote or wireless stimulation using electromagnetic fields. To do so, there is no other way (or perhaps it is the most feasible) using the technological infrastructure of 5G, which is being implemented. 

In addition, there is a connection between the pharmaceutical corporations with the directors of AstraZeneca, who in turn are the directors of the Graphene Flagship here in Europe. Inbrain is one of those institutions that was endowed with a large amount of money for the development of all this research.

Pablo Salinas (Dirección Correcta): There is something to do with the brain tsunami. Do you remember, Jorge, that we talked about this news a week or two ago? In it, curiously (well, things seem curious, but everything is for a reason) they talked about a meeting between scientists and doctors. That’s the news. That meeting was held in Chile sponsored by Pfizer. Here in our country, we did not learn about this news, but, as we see there, it was through the Uruguayan newspaper El País. In June last month these scientists met and talked about COVID in the long term and that has to do with the brain tsunami that you two have been talking about.

It attracts much attention. Fortunately, this article is even originally in Spanish, can you check the part below, Alejandro? It does not cease to attract attention because the repercussions of this so-called COVID in the long term have to do with absolutely neurological and psychiatric damage. I don’t know if you can read it on screen, but it talks about a connection that the disease would have with insomnia, anxiety crises, and much more.

Ricardo Delgado: Psychosis, dementia, parkinsonism, cerebral infarction… Of course, here we have to ask ourselves when has a viral biological agent caused this type of neurological symptoms, and that it’s starting to do so now, a year and a half after we’ve been dealing with it. What’s the point of all this? We know perfectly well what this is all about. 

Dr. José Luis Sevillano: We have here, in this case, that there are two types of news. This one talks about the damage already caused by COVID, it talks about all this and about what could come for those who have already gone through it. That is to say, those who have overcome the disease may be left with sequelae, in addition to what they have suffered when they had it, right? 

But there is news that announces a brain tsunami that has more to do with the functioning of the neuron and not with the long-term neurodegenerative lesions. And in this brain tsunami that touches the function of the neuron (which is also announced in this news), it’s a kind of storm or synaptic tsunami. 

Whatever it is, it not only degenerates the neuron, but it completely disrupts it, which makes you anxious, depressive, psychotic… In other words: you literally go crazy. With the danger that entails for a person. That’s the tsunami they are announcing and not this one. This is another tsunami that someone has echoed the other one. The same terminology is used for journalistic language purposes, okay? But the tsunami they’re announcing is one that talks about neuronal dysfunction and not neurodegeneration. And that neuronal dysfunction is more dangerous because that’s the one that causes psychiatric problems like the ones Pablo mentioned. They’re more dangerous because, in contrast, neurodegenerative problems are slowly evolving, less alarming and we can all see them over time, and they don’t create an impact on society. But one thing that does create impact is people losing their minds. That’s alarming. And when you see that, and you see it very abundantly, everyone will immediately say that it’s COVID.

But be careful with that. Because if you have all the people vaccinated with the brain impregnated in graphene and exposed to antennas, whoever doesn’t die will be affected

I think a lot of people will die, huh? I don’t think everybody will die, but the ones that don’t, if they start to lose their minds, then there’s the perfect excuse to say that people need to be controlled and connected to an A.I. so they don’t go crazy.  That’s the tsunami that they announce. That’s the tsunami that’s alarming. Because it generates a great social alarm to see people losing their minds, whether they are young, old, or children. People behind all this will tell us, ‘Relax, we have the solution. Here it is. There are neuro-rights. They are preserved, but you have to be connected with the A.I. to prevent you from hurting yourself and from hurting others. Hurting is a reason for admitting a patient to a psychiatric hospital.

Dr Chinda Brandolino : transhumanisme et neurocontrôle.

Mes récentes publications sur le sujet des nanoparticules semblent susciter l’intérêt de beaucoup de mes lecteurs et c’est tant mieux. Cette guerre d’un genre nouveau s’articule sur la vieille tactique de l’inversion totale : les objectifs sont clairement annoncés par les fauteurs tandis que ceux qui tentent de les dénoncer doivent être considérés comme malades. Ils nous accusent de ce qu’ils font.

Après deux excellents essais de Stephers sur le blog Piece of Mindful (un troisième est en cours de traduction), voici l’extrait d’un webinaire au cours duquel le Dr Brandolino détaille la raison d’être de l’oxyde de graphène dans les injections et le principe de leur action sur le système nerveux. C’est publié sur le site Orwell City, dont je traduirai et publierai aussi d’autres articles. Si vous parlez la langue (anglais et/ou espagnol), je vous invite à les visiter dès maintenant, ainsi que le susmentionné Piece of Mindful, et à diffuser l’info, évidemment.

Source.

Traduction

Dr Chinda Brandolino : transhumanisme et neurocontrôle

28 août 2021

Des nanomatériaux tels que l’oxyde de graphène, des nanoprocesseurs, ainsi que des acides nucléiques synthétiques en quantités suffisantes pour breveter une personne ont été trouvés à ce jour dans des flacons des prétendus vaccins.

L’agenda transhumaniste est en marche sans que la majorité de la population n’en soit encore consciente. Dans le but d’informer ceux qui écouteront, le Dr Chinda Brandolino a mené des recherches pertinentes pour comprendre comment, exactement, le neurocontrôle est effectué en utilisant des antennes 5G comme outils de contrôle à distance.

Petit à petit, des chercheurs publient de nouvelles études basées sur des calculs physico-mathématiques pour comprendre comment les ondes 5G, via le graphène et les nanoprocesseurs électroniques, affectent le fonctionnement des neurones. Bien entendu, en tenant compte de la vitesse et des fréquences auxquelles ils fonctionnent au niveau biologique.

Voici ce qu’en dit le Dr Brandolino dans une nouvelle vidéo présentée en anglais par Orwell City.

https://rumble.com/vlrz0s-dr.-chinda-brandolino-on-transhumanism-and-neurocontrol.html

Dr Chinda Brandolino : Je n’ai pas trouvé les sources scientifiques qui expliquent ce qu’ils veulent faire avec cette modification du génome. Donc, ce transport (des acides nucléiques) se fait par l’intérieur des nanotubules de graphène.

Cette étude a été réalisée par l’Université d’Almería lors de mon séjour en Espagne à la fin du mois de juin. Ou du moins, elle a été publiée à l’époque par un scientifique de l’Université d’Almeria qui a découvert qu’il y avait 95% de graphène dans chaque vaccin (*). Et qu’il y a très peu d’acides nucléiques parce qu’il n’est pas nécessaire qu’il y en ait beaucoup. Avec très peu d’acides, de messages, d’acides nucléiques ARN-ADN, on peut réaliser ce processus appelé transgénèse. C’est le même que pour le maïs, le cheval ou la vache. Ainsi, la personne qui subit cette transgénèse avec ces composés deviendra un transhumain. Mais il y a plus, mes chers amis. Il y a plus.

Ces nanotubules de graphène… Voici l’une des études : Vaccin + Graphène + 5G = Contrôle du cerveau. Une des sociétés productrices de nanotubes de graphène… Pour nos auditeurs : un nanomètre c’est un millionième de millimètre. On parle de nanotechnologie ultra-microscopique. La société NanoGrafi, leader dans la production de graphène, a développé un vaccin COVID intranasal et des tests PCR qui contiennent des nanoparticules. Ils fabriquent également des nanotubes de graphène.

Et, en plus de cela, il y a les micrographies de l’étude microscopique que le physicien Kalcker a faite, où on peut clairement voir de petites particules quadrangulaires parfaites, en plus de plusieurs petits points de métaux lourds. Cette petite particule en forme de carré parfait est un nanoprocesseur. L’information est-elle difficile à avaler? Vous me suivez plus ou moins? Comprenez-vous?

Tout le monde : Oui, madame.

Dr Chinda Brandolino : Maintenant, je vais lire… Maintenant, je vais vous lire ce que signifie le graphène aux fréquences 5G.

« Je vais commencer par préciser qu’il n’y a aucune référence sur Internet à une telle étude. Je pense que c’est quelque chose de très important, que je vais résumer comme suit : à des fréquences 5G de 42,6 Hz par seconde, les nanotubules de 1,2 nm injectés dans les vaccins entrent en résonnance et propagent un signal de haute énergie à la vitesse moyenne de la pensée humaine. Quelque chose m’a frappée quand j’ai vu un catalogue de vente de nanotubules de graphène de la société NanoGrafi. J’ai été surprise par la longueur précise des nanotubes de 1,2 nanomètres ou 1,2×10-⁹ m.

Comme je connaissais déjà la fréquence micro-ondes 5G dans la plage de 10 à 300 Hz, j’ai été frappée par la curieuse coïncidence de la façon dont elle s’annule à ces puissances précises de 10 dans la formule bien connue de la mécanique des ondes. Ceci devrait attirer l’attention de toute personne ayant reçu une formation en ingénierie et qui n’est pas endormie. C’est difficile. Les résultats de l’étude montrent qu’un neurone moyen envoie des signaux à environ 180 km/h. Lorsqu’ils sont combinés, ces facteurs augmenteraient la vitesse à 432 km/h. C’est très variable. Certains humains pensent plus vite que d’autres, et la vitesse de propagation de la pensée change tout au long de la vie. C’est la base de ce qui suit.

Prenons la vitesse moyenne de la pensée de 180 km/h, soit 180.000 mètres sur 3.600 secondes : 50 mètres par seconde. Cette vitesse d’onde du cerveau humain est réalisable pour les nanotubes ordinaires et les fréquences rayonnées par les antennes 5G. Ce n’est pas de la spéculation, mais de la science et des techniques combinées. Les matériaux existent et les micro-ondes des fréquences correctes aussi. La vitesse de la pensée humaine correspond aux deux, selon une formule physique précise et incontestable. »

C’est la pire nouvelle que je puisse vous donner, mais c’est le résutat de ce que j’ai étudié tout au long de ce mois. Ces nanotubules de graphène injectés sous forme de vaccin agissent en réponse aux micro-ondes émises par une antenne 5G à la même fréquence que les êtres humains pensent. Ainsi, grâce à ces nanoparticules, les antennes 5G peuvent modifier nos pensées. C’est très simple. C’est de la physique. On ne peut pas le résumer autrement, mais je pense que vous m’avez bien comprise. C’est la raison de tout ça.

Il y a un projet d’installation d’antennes 5G en Uruguay en Argentine, ce qui est terrible. Egalement en Colombie. Et c’est la raison de la vaccination massive. Gestion de la pensée… Sans le vouloir, le Président du Chili l’a laissé échapper et l’a dit. Nous avons cherché ce qu’il a dit il y a 2 mois. Je ne sais pas si vous l’avez entendu. Il a déclaré que la percée du Chili était la technologie 5G, qui sera le système nerveux de ce pays et gérera la pensée des êtres humains.

C’est-à-dire que d’une part, on modifiera le génome d’une personne afin que cette personne ne soit plus humaine mais transhumaine. En tant que telle, cette personne peut être brevetée par celui qui a effectué cette modification du génome et ne bénéficiera pas de droits humains parce qu’elle est transhumaine.

Mais, en plus, [les acides nucléiques] enveloppés dans des nanotubes de graphène font que la pensée d’une personne, la zone de pensée où l’ADN est dirigé dans ces nanotubes de graphène, sera modifiée par les antennes 5G télécommandées. Des sortes de zombies, pourrait-on dire, ou de robots.


Texte original

Dr. Chinda Brandolino on Transhumanism and Neurocontrol

August 28, 2021

From nanomaterials like graphene oxide, nanoprocessors, to synthetic nucleic acids in quantities sufficient to patent a person have been found in vials of so-called vaccines to date. 

The transhumanist agenda is underway without most of the population being aware of it yet. In an attempt to inform those who will listen, Dr. Chinda Brandolino has been conducting relevant research to understand how, exactly, neurocontrol is carried out using 5G antennas as remote control elements. 

Little by little researchers are publishing new studies based on physical-mathematical calculations to understand how 5G waves, through graphene and electronic nanoprocessors affect the functioning of neurons. Of course, taking into account the speed and frequencies with which they function at a biological level.

Here are Dr. Brandolino’s words in a new video brought to English by Orwell City.

https://rumble.com/vlrz0s-dr.-chinda-brandolino-on-transhumanism-and-neurocontrol.html

Dr. Chinda Brandolino: I cannot find the scientific sources to explain what they want to do with this genome modification. So, that transport (of nucleic acids) is done inside graphene nanotubules. 

This study was carried out by the University of Almería when I was in Spain at the end of June. At least, it was published at that time by a scientist from the University of Almería who found that there’s 95% graphene in each vaccine (*).  And that there’s a very little amount of nucleic acids because there is no need for it to be very much. With very few acids, messages, RNA-DNA nucleic acids, I can achieve this process called transgenesis. It’s the same as that of the corn, the horse, or the cow. So the person who receives this transgenesis with these compounds will become a transhuman. But there’s more, my dear friends. There’s more.

Those graphene nanotubules… Here we have one of the studies: Vaccine + Graphene + 5G = Brain control. One of the companies producing graphene nanotubes… For our listeners: a nanometer is one-millionth of a millimeter. We’re talking about ultra-microscopic nanotechnology. NanoGrafi company, a leader in graphene production, developed an intranasal COVID vaccine and PCR tests with nanoparticles. Then, they make graphene nanotubes. 

 And, in addition to that, there’re the micrographs of the microscopic study that the physicist Kalcker did, where you can clearly see perfect small quadrangular particles, in addition to several small dots of heavy metals. That small perfect square particle is a nanoprocessor. Is the information hard to swallow? Are you more or less following me? Do you understand? 

Everyone: Yes, ma’am. 

Dr. Chinda Brandolino: Now I’m going to read… Now I’m going to read you what graphene means at 5G frequencies. 

« I’ll start by clarifying that there’s no reference on the internet to any such study. I think this is something very important, which I’ll summarize as follows: at 5G frequencies of 42.6 Hz per second, the 1.2 nm nanotubules injected into the vaccines resonate and propagate a high-energy signal at the average speed of human thought. Something struck me when I saw a catalog selling graphene nanotubules from the company NanoGrafi. I was surprised at the precise nanotube length of 1.2 nanometers or 1.2×10-⁹ m. 

Since I already knew the 5G microwave frequency in the 10 to 300 Hz range, I was struck by the curious coincidence of how it canceled out at those precise powers of 10 in the well-known wave mechanics formula. It catches the attention of anyone with an engineering background who is not asleep. It’s difficult. Study results are showing that an average neuron sends signals about 180 km/h. When combined, these factors would increase the speed to 432 km/h. There’s a lot of variation. Some humans think faster than others, and the thought speed propagation changes throughout life. This is basic to what follows. 

We’ll take the average thought speed of 180 km/h, that is, 180,000 meters over 3,600 seconds: 50 meters per second. This wave speed of the human brain is achievable for ordinary nanotubes and frequencies radiated by 5G antennas. This isn’t speculation, but science and combined techniques. The materials exist and so do microwaves of the correct frequencies. The speed of human thought fits both in a precise physical formula that’s incontestable. »

This is the worst news I can give you, but it’s the product of what I have studied throughout this month. These graphene nanotubules are injected with a vaccine act on the microwaves emitted by a 5G antenna at the same frequency that human beings think. So, through these nanoparticles, 5G antennas can modify our thoughts. It’s that simple. It’s physics.  And, well, you can’t summarize it any other way, but I think you understood me clearly. That’s why they’re doing it. 

There’s a project to install 5G antennas in Uruguay Argentina, which is terrible. Also, in Colombia. And that’s the reason for the massive vaccination. Thought management… Unintentionally, the president of Chile let it slip and said it. We looked for what he said 2 months ago. I don’t know if you heard it. He said that Chile’s breakthrough was the 5G technology, which will be the nervous system of that country and will manage the thinking of human beings. 

That is, on the one hand, you’re going to modify a person’s genome so that the person is no longer human but transhuman. As such, that person can be patented by whoever made that genome modification, and won’t enjoy human rights because they’re transhuman

But, in addition, that (nucleic acids) wrapped in graphene nanotubes makes that a person’s thinking, the thinking area where the DNA is directed in those graphene nanotubes, is going to be modified by the 5G remote-controlled antennas. Sort of zombies, you might say, or robots.

Sauvez Wally : remontons l’histoire de la protéine de pointe jusqu’à un lama.

Bonjour à tous.

Un deuxième essai de Stephers (le premier est ici, j’en traduirai d’autres), qui figure également sur le site Piece of Mindful, sur le même sujet – les nanoparticules dans le cadre du Covid et des injections – sous l’angle d’une enquête très approfondie, très sourcée et qui donne pas mal de noms. La nanoparticule de son article précédent a ainsi retrouvé ses parents!

C’est assez touffu à la première lecture mais permettra une nouvelle fois au lecteur patient de s’affranchir des fausses pistes et autres cul-de-sac dans le labyrinthe du narratif officiel et alternatif. Bref, d’y voir plus clair.

Il est plus que temps.

Source.

Traduction

Sauvez Wally : Remontons l’Histoire de la Protéine de Pointe jusqu’à un Lama

Je dédie cet essai préliminaire à ceux de mes amis et de ma famille qui ont reçu une injection COVID (sans consentement éclairé approprié); et à toutes les personnes assises aux places les moins chères du fond de la salle, qui ne pourront peut-être pas entendre mes paroles, noyées dans le tintamarre de la recherche sur le gain de fonction (GdF), des fuites de laboratoire et des fuites de courrier électronique.

ALERTE SPOILER : Lorsque je fais ici référence à une «protéine de pointe», ce n’est PAS parce que je soutiens l’idée qu’une protéine est issue d’un virus, ou que je pense qu’elle est «excrétée» ou fonctionne de la manière postulée par les personnes référencées ci-dessous (qui soutiennent toutes qu’il existe un virus SARS-CoV-2).

On a eu droit récemment à beaucoup de drames (et à juste titre) à propos de la protéine de pointe du prétendu virus SARS-CoV-2, et plus précisément, a propos de ce qui est décrit comme l’expression de la protéine de pointe synthétique à la suite d’injections COVID.

Il semble que le Dr Byram Bridle, le Dr Joseph Mercola (voir ici et ici), Judy Mikovits, Stephanie Seneff [NdT. son rapport traduit et publié ici], le Dr Russell Blaylock et le Dr Sherri Tenpenny [NdT. idem ici] conviennent tous que la protéine de pointe – à tout le moins, celle qui est produite pour/par les injections — est une toxine (voir note de fin 1). Le consensus général parmi eux est qu’il s’agit d’une arme biologique. En effet, Tenpenny a souligné (interview en lien ci-dessus) que la protéine de pointe (et non pas « le virus ») est l’arme biologique, en se basant sur une étude d’un « pseudovirus inoffensif » qui a été conjugué à des protéines de pointe, et a toutefois causé des dommages artériels pulmonaires.

Je constate avec plaisir que nous pouvons tous aller de l’avant vu que nous sommes d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une arme biologique créée en laboratoire ; cependant, pourquoi tant de personnes conservent-elles leur vision en tunnel et demeurent-elles obsédées par la recherche de GdF? Pourrait-il y avoir d’autres laboratoires faisant des recherches connexes – peut-être de la R&D sur les protéines, ou plus précisément, de la R&D sur les «protéines de pointe» (sans virus)? Et quel rôle les synchrotrons jouent-ils dans tout cela? Au cours votre lecture, j’amènerai sur ce sujet un retournement de situation, j’espère donc que vous me suivrez jusque là, tandis que je vous invite maintenant au prélude…

En ce qui concerne la prochaine étape du développement des vaccins COVID (voir ici, ici et ici), vous en entendrez peut-être bientôt parler : les nanocorps de lama. Une courte présentation du «Whiteboard Doctor» (publiée en juillet 2020) intitulée «Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection», explique une étude parue dans Nature en juillet 2020, qui s’intéresse à la technologie des nanocorps de lama – appliquée à la fameuse protéine de pointe.

La R&D sur les médicaments à base de nanocorps utilise un minuscule nanocorps, qui est un anticorps à domaine unique, ou un fragment d’un anticorps. Comme un anticorps, il est censé être capable de se lier aux antigènes. Le caplacizumab est le premier médicament à base de nanocorps, selon son fabricant Ablynx (acquis par Sanofi en 2018). Ce nanocorps précis est spécifiquement conçu pour le traitement d’un trouble rare de la coagulation sanguine appelé Purpura Thrombotique Thrombocytopénique aqueux (PTTa) – qui prendra de plus en plus d’importance au fur et à mesure que vous lirez ce qui suit. En septembre 2018, le caplacizumab a été approuvé en Europe pour les adultes, et il a reçu l’approbation de la FDA pour les adultes aux États-Unis en février 2019.

En bref, le PTTa est une maladie sanguine rare qui affecte les plaquettes sanguines et entraîne la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins du corps, ce qui peut ralentir le flux sanguin vers les organes, notamment le cœur, le cerveau et les reins. En provoquant l’agglutination des plaquettes, le PTTa peut également provoquer des saignements excessifs et une anémie.

Il y a un an, si j’avais demandé à mes lecteurs s’ils avaient entendu parler de PTTa, il n’y aurait probablement pas eu une seule main levée (la mienne incluse). Cependant, si je vous demandais maintenant si vous avez entendu (même vaguement) parler de thrombose ou de thrombocytopénie, lèveriez-vous la main? Quelqu’un a dit COVID?

En conséquence, on a beaucoup parlé dans les médias (à la fois grand public et alternatifs) d’un trouble de la coagulation sanguine ultra-rare appelé purpora de thrombocytopénie thrombotique (PTT) dans le contexte du COVID et également des injections COVID (Thrombose et Thrombocytopénie Induites par le Vaccin, ou TTIV).

Les TTIV apparemment inexplicables furent la raison présumée du bref retrait en avril 2021 du produit de bio-ingénierie J&J (voir ici et ici). Malgré les inquiétudes concernant la coagulopathie (coagulation du sang) exprimées par la communauté médicale, y compris la toxicologue, le Dr Janci Chunn Lindsay [NdT. que j’ai également traduite et publiée ici], le déploiement de l’injection de J&J reprit après sa brève interruption. Il convient de noter que la thrombose a également été corrélée à l’utilisation du dispositif AstraZeneca.

Au cours des deux derniers mois, le débat agité autour de la protéine de pointe et de son rôle potentiel dans la formation de caillots sanguins s’est intensifié. Voir ici pour une analyse détaillée, publiée le 3 juin 2021 par le médecin écossais, le Dr Malcolm Kendrick. Le Dr Kendrick explique : « … il se peut que la protéine de pointe elle-même crée la plupart des caillots sanguins. Ici, dans l’article « La sous-unité spike 1 du SARS-CoV-2 induit une hypercoagulabilité », « Lorsque la totalite du sang a été exposée à des protéines de pointe, même à de faibles concentrations, les érythrocytes (globules rouges) ont montré une agglutination, des plaquettes hyperactivées ont été observées, avec une propagation membranaire et la formation de microparticules dérivées des plaquettes.» Traduction. Introduisez les protéines de pointe du SARS-CoV2 dans la circulation sanguine, et cela le fait coaguler – rapidement. Ce qui est inquiétant. » Kendrick poursuit: «C’est inquiétant parce que le but de la vaccination contre le SARS-CoV2 est de forcer les cellules à fabriquer la ou les protéines de pointe, puis de les envoyer dans la circulation sanguine… Nous savons qu’un pourcentage très élevé des personnes qui meurent après le… COVID-19… meurent des suites de caillots sanguins. On sait aussi qu’ils peuvent aussi souffrir de myocardites sévères (inflammation du muscle cardiaque)… Nous savons que la protéine de pointe peut stimuler la formation de caillots sanguins à elle seule… Nous savons qu’un certain nombre de personnes sont mortes de caillots sanguins après la vaccination… Ma préoccupation à ce stade est que, oui, nous avons identifié des manifestations très rares de la coagulation du sang… si rares qu’il est peu probable que quoi que ce soit d’autre – à part un nouveau vaccin – ait pu les causer. Je n’avais jamais vu de cas et je n’en avais même jamais entendu parler avant l’arrivée du COVID19. Et j’ai passé des années à étudier le système de coagulation du sang, la vascularite, etc.« 

Si le COVID, et les injections COVID – et la protéine de pointe (à elle seule) – provoquent tous potentiellement une destruction vasculaire, y compris la coagulation du sang (et le TTP en particulier), peut-être pouvons-nous alors en déduire qu’il existe un dénominateur commun entre les trois qui interfère avec les plaquettes sanguines et le fonctionnement vasculaire.

Revenons au sujet des lamas et à une discussion plus détaillée sur les nanocorps – dans le contexte du COVID.

Les lamas appartiennent à un groupe de mammifères appelés camélidés, qui comprend également les chameaux et les alpagas. Ils produisent des anticorps beaucoup plus petits que les anticorps humains (environ la moitié de leur taille, selon Andrzej Joachimiak, scientifique du Laboratoire National Argonne), appelés nanocorps.

Les « adorables » lamas utilisés dans les expérimentations actuelles sur les nanocorps ont en fait des noms. L’un des lamas au cœur de l’étude des nanocorps de camélidés s’appelle « Wally« . Le 9 mars 2021, Andre Salles du Laboratoire National Argonne écrivait : « Isoler ces minuscules nanocorps est délicat, car le corps en génère un nombre énorme et seule une petite fraction est destinée à combattre un virus particulier. C’est exactement le problème que Yi Shi, professeur de biologie cellulaire à l’Université de Pittsburgh, essaie de résoudre. Dans un article publié dans Science, Shi et ses collègues ont dévoilé une nouvelle méthode de spectroscopie de masse avancée pour analyser ces nanocorps à partir d’échantillons de sang de lama. Le résultat… est un grand ensemble de nanocorps qui se lient bien au virus SARS-CoV-2… L’expérience de Shi a commencé avec un lama, celui nommé Wally parce qu’il ressemble (et porte donc le même nom que) son Labrador noir. L’équipe a vacciné Wally contre le SARS-CoV-2, a attendu deux mois que des nanocorps soient générés, puis… a utilisé leur nouvelle méthode pour analyser les nanocorps, les identifier et les quantifier. Ils se sont retrouvés avec 10 millions de séquences de nanocorps.« 

Salles explique: «Ces nanocorps peuvent rester à température ambiante pendant six semaines et sont suffisamment petits pour pouvoir être aérosolisés, ce qui signifie que les produits thérapeutiques conçus à partir d’eux peuvent être inhalés directement dans les poumons au lieu de se déplacer dans la circulation sanguine (c’est nous qui soulignons)… « Avec cette méthode, nous pouvons découvrir des milliers de nanocorps distincts à ultra-haute affinité pour une liaison spécifique à l’antigène », a déclaré Shi. «Ces nanocorps peuvent ou non fournir un traitement pour le COVID-19, mais la technologie utilisée pour les isoler sera importante à l’avenir…’ … ‘ À partir des structures cristallines déterminées à partir des données collectées à l’APS [Advanced Photon Source] et au Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), nous avons pu identifier les sites de liaison des nanocorps sur le domaine de liaison du récepteur SARS-CoV-2 ‘, a déclaré [ Ian] Wilson. ‘Les informations structurelles aux rayons X, combinées aux données de microscopie cryoélectronique, ont été utilisées pour aider à concevoir des anticorps multivalents encore plus puissants pour prévenir l’infection par COVID-19. Le travail structurel aux rayons X a été grandement facilité par un accès immédiat à l’APS.’ Seul le temps (et d’autres tests) dira si les différents nanocorps se traduiront par des traitements efficaces contre le COVID-19. Mais si c’est le cas, nous en serons redevables à cet adorable lama.« 

L’APS est décrit comme suit [NdT. accrochez-vous et tentez de suivre]: « L’Advanced Photon Source est une Installation du Bureau Scientifique du Département de l’Energie [DOE] américain sous contrôle du Bureau Scientifique du DOE [U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science] par le Laboratoire National Argonne. Un financement additionnel des faisceaux utilisés pour la recherche COVID-19 à l’APS provient des National Institutes of Health (NIH) et du le DOE Office of Science Biological and Environmental Research… soutenu par le DOE Office of Science par le biais du National Virtual Biotechnology Laboratory (c’est nous qui soulignons), un consortium de laboratoires nationaux du DOE axé sur la réponse au COVID-19 avec un financement fourni par le Coronavirus CARES Act.« 

Voici le rebondissement de l’intrigue (si vous êtes toujours là)… Devinez où la protéine de pointe utilisée dans le développement des vaccins COVID a été conçue?.. Attendez… Au Laboratoire National d’Argonne – et en utilisant le même Advanced Photon Source (APS)! Selon cet article de décembre 2020 (rédigé par Andre Salles d’Argonne), c’est Jason McLellan et ses collègues qui ont développé l’énigmatique protéine de pointe. Incidemment, ils ont déposé un brevet pour une version de la protéine de pointe en octobre 2017, et la demande a été approuvée en mars 2021. Comme expliqué par Salles de chez Argonne:

« cinq des vaccins, dont ceux développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, contiennent des mutations génétiques qui augmentent leur efficacité, mutations basées sur des travaux remontant à plus de 10 ans, effectués grâce aux ressources de l’Advanced Photon Source (APS)(c’est nous qui soulignons) »

«Elles ont été développés par Jason McLellan, maintenant professeur agrégé à l’Université du Texas à Austin, et Barney Graham, actuellement directeur adjoint du Vaccine Research Center de l’Institut national des Allergies et des Maladies Infectieuses, qui fait partie des National Institutes of Health (NIH)… « 

« En 2013, McLellan et ses collègues, dont Nianshuang Wang, qui travaille maintenant chez Regeneron Pharmaceuticals, ont commencé à travailler avec Graham et sa collègue du NIH Kizzmekia Corbett sur un vaccin contre le coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (Middle East Respiratory Syndrome, MERS-CoV)… Cette fois, ils effectuèrent une partie de leur travail au Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center – SBC) de l’APS… « 

« McLellan et Graham sont tous deux des utilisateurs de longue date de l’APS (c’est nous qui soulignons), et leur travail pour comprendre le RSV et le MERS-CoV a conduit à une technique efficace pour neutraliser les deux virus », a déclaré Bob Fischetti d’Argonne, chef de groupe et conseiller en sciences de la vie auprès du directeur de l’APS. « Les travaux sur la structure réalisés à l’APS ont joué un rôle clé dans la découverte de cette technique, et l’on voit aujourd’hui à quel point elle peut être importante… « 

«Lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, McLellan, Wang et l’étudiant diplômé Daniel Wrapp, maintenant à l’Université du Texas à Austin, se sont joints à Graham et Corbett pour voir si la même technique pourrait servir à inhiber la propagation de ce nouveau virus. Et une fois qu’ils ont pu examiner la structure de la protéine de pointe, ils ont découvert que c’était le cas… « 

« ‘Être capable de résoudre la structure de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 (c’est nous qui soulignons) et savoir qu’elle était dans la conformation souhaitée dans les trois semaines suivant la publication de la séquence (c’est nous qui soulignons) était essentiel pour faire avancer rapidement les programmes de développement de vaccins et de découverte d’anticorps‘, a déclaré Graham… « 

«Les premiers résultats de leurs travaux, une mutation appelée S-2P, se trouve maintenant dans les vaccins contre le SARS-CoV-2 développés par Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson et CureVac, a confirmé McLellan (c’est nous qui soulignons). Les vaccins de Pfizer et de Moderna utilisent l’ARN messager (ARNm) pour ordonner aux cellules humaines de fabriquer le mutant de la protéine de pointe contre laquelle le système immunitaire développe ensuite des anticorps.« 

Selon Robert Fischetti d’Argonne, « Cette recherche a été effectuée sans aucune idée de l’importance qu’elle aurait pour nous en 2020.« 

Alors, imaginez un peu. . . Le chercheur principal, Jason McLellan, qui a affirmé avoir créé la protéine de pointe synthétique (écoutez à environ 9 minutes), apparemment fabriquée et exprimée dans le corps par les prétendus « vaccins » (en raison d’instructions de génie génétique codées par soit des ARN messagers soit par l’ADN d’adénovirus), semble également avoir « des années d’expérience de travail avec des nanocorps de camélidés », actuellement proposés pour traiter le COVID et son symptôme notable de thrombose (qui est également l’effet secondaire de plus en plus signalé suite aux injections). Pour rappel, le phénomène de coagulation du sang est attribué par plusieurs chercheurs et médecins à… comprenez bien… la PROTÉINE DE POINTE ! Parallèlement, Jason McLellan et son collègue, Daniel Wrapp, ont reçu un Golden Goose Award 2020 pour l’un de leurs nanocorps de lama (appelé VHH72, qu’ils avaient « caractérisé à l’aide des lignes de faisceau SBC de l’APS« ) actuellement en cours de développement pour le traitement du COVID. »

Je pense que ce contexte est de la plus haute importance pour saisir l’ensemble de cette opération COVID (ou protéine modifiée, sans virus). Comme toujours, examinez le schéma problème, réaction, solution. N’oubliez pas non plus que le Laboratoire National Argonne mène depuis longtemps des recherches classifiées et abrite le Centre pour les Matériaux à l’Echelle Nanométrique (Center for Nanoscale Materials, CNM), ainsi que plusieurs générations de supercalculateurs, dont le prochain Aurora, «qui sera le premier supercalculateur exascale au monde.« 

Ne trouvez-vous pas étrange que le laboratoire qui a créé la protéine de pointe (synthétique) ait tout naturellement développé les nanocorps dont on présume qu’ils pourraient «neutraliser» ladite protéine ? De plus, la technologie des nanocorps de camélidés susmentionnée a déjà été utilisée contre à la thrombose (depuis 2018). Bon, si on était un « théoricien du complot », ce ne serait pas vraiment une surprise, n’est-ce pas? Mais quelles sont les implications potentielles (au-delà de celle évidente du profit, reflétée principalement dans les spin-outs biotechnologiques financés par le capital à risque), et y a-t-il des intentions cachées ?

Comme je l’ai dit ici à plusieurs reprises, cette mystérieuse protéine de pointe a été la cible de beaucoup de commentaires critiques dans les médias alternatifs, mais ceux-ci ont négligé d’expliquer l’origine de la protéine de pointe synthétique (utilisée dans les injections) et comment elle a été fabriquée.

Je propose que soient étudiés la science de la protéomique et ses laboratoires associés – et je commencerais par le Laboratoire National Argonne. Je souhaiterais également ajouter l’Institute for Protein Design (IPD) de l’Université de Washington à cette enquête ciblée (voir leur Conseil Consultatif ici). L’IPD a annoncé le 2 juin 2021 son intention de déployer un nouveau vaccin à nanoparticules contre le COVID : « Notre candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 a été créé avec des techniques de conception de vaccins basées sur la structure inventées dans le laboratoire King [à] l’IPD. Il est basé sur une nanoparticule de protéine auto-assemblante conçue par ordinateur (c’est nous qui soulignons) qui affiche 60 copies d’une région clé de la protéine de pointe virale. »

Savons-nous à quoi sert réellement cette protéine modifiée, dérivée in silico, en particulier lorsqu’elle est fabriquée à l’intérieur d’un corps humain-hôte?

Même en leur attribuant de bonnes intentions – avec leurs modèles, leurs séquences cibles, leurs algorithmes d’apprentissage automatique et leur méthodologie de prédiction de la structure des protéines – les concepteurs de protéines peuvent-ils être assurés que leur protéine « bien élevée » se comportera in vivo comme prévu?

Nous devrons peut-être rester en rester au stade de la spéculation (et rester vigilants) pour l’instant, mais cet article de juin 2020 dans Nature Biotechnology – qui présente l’ingénierie des protéines de novo [NdT. nouvellement synthétisée] « galvanisée » par l’IPD de l’Université de Washington (mis en évidence ci-dessus) – peut nous donner quelques éléments de réflexion: « C’est stimulant de penser que nous arrivons maintenant au stade où nous sommes capables construire de nouvelles choses qui peuvent être utiles dans le monde », dit-il [David Baker, directeur de l’IPD]. Baker pense que la technologie de conception de protéines de novo a franchi un cap, passant de la création de protéines fonctionnelles mais simples à la construction de machines moléculaires complexes capables d’effectuer des opérations conditionnelles. Ne se limitant plus à décrire et à copier les protéines naturelles, les concepteurs de protéines ont appris à construire des ensembles de protéines qui peuvent changer de conformation à la demande ou exécuter des instructions en plusieurs étapes, telles que basculer entre deux états… Mère Nature a créé des outils incroyables, mais ces solutions sont le résultat de pressions évolutives, notamment la nécessité de conserver le patrimoine génétique en fabriquant des protéines qui remplissent de multiples fonctions. Alors qu’une protéine naturelle peut être la solution à laquelle l’évolution est arrivée, il se peut bien qu’elle ne soit pas l’outil le plus efficace pour une tâche conçue par un humain. La création de nouvelles protéines, dit Baker, permet aux outils d’être spécifiquement dirigés, ainsi que modulaires et personnalisables pour d’autres utilisations.« 

Le jeu vidéo compétitif « Foldit » de Baker (basé sur son logiciel de modélisation moléculaire Rosetta) – dans lequel les membres du public peuvent simuler et manipuler leurs propres protéines – en dit long. Ça devrait alarmer nos lecteurs et nous ramène aux avertissements prémonitoires d’Alison McDowell selon lesquels notre vie (dans ce cas, la vie biologique dans ses éléments de base) serait non seulement numérisée, mais ludifiée.

Si vous la construisez (une protéine synthétique, voire hybride), ils (l’État de biosécurité militarisé) viendront (?).

Est-ce ainsi que la Simulation du Monde Conscient (Sentient World Simulation, SWS) commence à se construire, comme je l’ai avancé en avril 2020 ?

Étonnamment, sur leur site Web, Argonne déclare entre parenthèses (je souligne) :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Alors, le laboratoire Argonne qui a synthétisé une glycoprotéine (prétendument à partir d’un virus) a-t-il jamais eu physiquement en sa possession ledit virus? Cette question semble-t-elle familière à la plupart des lecteurs de POM [NdT. Piece of Mindful, le site où figure cet article]?

Je rappelle aux lecteurs que cette protéine est synthétique et d’échelle nanométrique, et est donc une nanoparticule artificielle (NPA) – ce qui nous ramène à mon précédent article d’avril 2021, « Confessions of an Engineered Nanoparticle » [NdT. « Confession d’une nanoparticule artificielle », à lire absolument, que j’ai traduit et publié ici]. J’y avais également indiqué que la NPA était responsable de la thrombose due à l’agrégation plaquettaire. Quand j’ai écrit ça, si vous vous en souvenez, j’ai exprimé (par la voix d’une NPA) que je ne savais pas d’où venait les NPA. Ai-je maintenant ma réponse? Hypothétiquement, si j’étais une NPA orpheline qui raconte une histoire fictive, je dirais que j’ai peut-être trouvé mes parents biologiques, et il semble qu’ils aient des noms et qu’ils aient une maison – ainsi qu’un puissant accélérateur de particules utilisant de puissantes lignes de faisceaux!

La NPA (que j’ai postulée être la cause du COVID) était-elle depuis le début la «protéine de pointe» bio-fabriquée? Ou plutôt, vice versa : la « protéine de pointe » est-elle simplement une NPA emballée dans le jargon de la virologie?

Alors que les magiciens ont hypnotisé beaucoup de gens avec leur « hypothèse de fuite de laboratoire » (basée sur des recherches GdF anciennes et obsolètes), je garderai un œil sur les laboratoires (ici chez moi aux États-Unis et de l’autre côté de l’Océan) qui jouent avec des lignes de faisceaux, avec la cristallographie de protéines et avec la technologie de conception de protéines synthétiques – d’autant plus qu’ils revendiquent ouvertement la production de la célèbre protéine de pointe, utilisée pour développer les injections COVID actuellement achetées par les États-Unis. Dans ce cas, je pourrais bien les croire sur parole.

Soyons clairs, cependant, lorsque les scientifiques admettent s’amuser avec ces protéines (et en « cartographier la structure »), en utilisant leur technologie d’accélérateur de particules à haute puissance, ils ne se contentent pas d’imager et d’identifier ce qui est déjà présent (en utilisant de vagues expressions vernaculaires telles que « déterminé la structure » ​​ou « résolu la structure »). Ces puissants rayons X de nouvelle génération et potentiellement cytotoxiques (apparemment 10.000 milliards de fois plus puissants que les rayons X médicaux) peuvent littéralement produire et synthétiser de nouvelles particules (de façon similaire au phénomène dont nous avons discuté à plusieurs reprises, qui implique l’ajout de produits chimiques toxiques ajoutés aux cellules dans une boîte de Pétri, entraînant des effets cytopathiques), car les électrons à haute énergie sont excités par les interactions photoniques. L’interaction photonique qui s’ensuit est appelée effet photoélectrique et confère de l’énergie cinétique (ou des particules chargées) à l’échantillon observé, produisant des nanostructures, qui sont ensuite utilisées dans des applications biotechnologiques avancées.

Dans le même ordre d’idées, voici un court extrait d’un intrigant article d’avril 2021 du Laboratoire National Argonne : « En utilisant l’APS, les chercheurs ont pu utiliser des lasers pour créer un nouvel état de la matière [avec des phénomènes structurels, électroniques et magnétiques émergents] (c’est nous qui soulignons) et obtenir une image complète de sa structure en utilisant la diffraction à rayons X. En 2019, l’équipe, dirigée conjointement par Argonne et la Pennsylvania State University, a rapporté ses découvertes dans un article de couverture de Nature Materials, notamment que les tourbillons peuvent être manipulés grâce à des impulsions lumineuses. Les données ont été recueillies sur plusieurs lignes de faisceaux APS : 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM et 33-ID-C. » L’article poursuit: « Bien que ce nouvel état de la matière, désigné supercristal, n’existe pas à l’état naturel (c’est nous qui soulignons), il peut être créé en éclairant de fines couches de deux matériaux distincts soigneusement conçues par l’utilisation de lumière », a déclaré Venkatraman Gopalan, professeur de Science et d’Ingénierie des Matériaux et de Physique à Penn State. »

Je répéte ce qui a été dit plus haut :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Encore un peu de magie.

Certes, je ne comprends pas complètement comment les nanocristaux sont synthétisés par l’usage de l’accélérateur et de la technologie de cristallographie qui lui est associée, car ça dépasse le cadre de mon exploration actuelle. Néanmoins, je sens bien que c’est un vrai prodige, et j’invite les lecteurs à m’apporter les éclairages pertinents. Pendant que certains chercheurs se consacraient (d’après moi) à répéter le plus ancien tour de passe-passe connu en virologie – cultiver des entités à partir de débris cellulaires dans des boîtes de Pétri et les appeler des « virus » – de zélés manipulateurs de synchrotrons ont du bien s’en amuser en s’en mettant plein les poches.

À tout le moins, un fait me semble évident : les protéines peuvent être générées en grande quantité, sont facilement accessibles et sont des nanodispositifs très appropriés pour la biodétection et le ciblage cellulaire (y compris le génie génétique/génomique et la biologie synthétique). Tout ce qu’on appelle un virus, ne remplit pas le contrat – pour le projet de Web Spatial émergent [NdT. un autre article de Stephers que je vais traduire et publier ici]. Alors autant arrêter de concentrer nos efforts là-dessus. À l’inverse, la protéomique armée et pilotée par l’IA semble beaucoup plus adaptée et adaptable aux très inquiétants projets 4RI [Quatrième Révolution Industrielle], incorporant des réseaux de neurones profonds (pour la biologie computationnelle), des biobanques, des biopuces (pour la fluidique fonctionnelle) et l’intégration aux blockchains.

Vous vous souvenez de ce film déchirant de 1993, « Sauvez Willy »? Je pense que nous devrions lancer une campagne pour SAUVER WALLY!!! (comprenez bien que je parle métaphoriquement, car dans un sens, nous sommes tous des Wally.) Peut-être que si nous sauvons Wally le lama de nouvelles expérimentations scientifiques, nous pourrons arrêter de nouvelles expérimentations sur la population humaine – le tout prétendument contre un virus qui n’a toujours pas été trouvé dans sa version pure à l’intérieur de quiconque! En plus de libérer Wally, on pourrait aussi jouer à « Où est Waldo? » Jusqu’à présent, certains chercheurs enquêteurs ont fait la chasse au virus, sont allés scruter tous les coins et recoins des laboratoires, et il n’a pas encore été trouvé. Alors où est le virus? Où est Waldo – ou Waldo était-il la protéine de pointe (une nanoparticule artificielle, née d’un synchrotron?) depuis le début?

Je suggère qu’il n’y a peut-être jamais eu besoin d’un virus (seulement d’une séquence informatisée, qui a été largement partagée et jamais remise en question); mais, plutôt, qu’il y avait besoin d’une protéine synthétique attachée à des produits nanométriques avancés non divulgués (de l’oxyde de graphène?) ou à des gadgets (transistors à nanofils?). Nous devons jeter ce dangereux conjugué de protéines (peut-être magnétique ou nanoélectronique) – et les véhicules sériques biotechnologiques dans lesquels il se déplace – à l’égout, une fois pour toutes.

Tragiquement, dans l’intervalle, nous assistons à de nombreux effets indésirables plus graves et potentiellement mortels des injections (y compris des jeunes atteints de myocardite) – et peut-être chez les très jeunes enfants qui sont les prochains à recevoir ce périlleux vaccin. Tenez les enfants loin de ce vaccin… Tenez-les très loin. Nos enfants ont besoin de notre protection contre cette invasion corporelle, peut-être perpétrée pour des objectifs très louches – qui restent à découvrir et à révéler en entier.

{Remerciements : Remerciez le commentateur régulier de POM, OregonMatt, pour ses commentaires et ses idées pratiques, pendant que cet essai prenait forme. Merci également au commentateur de POM, Diego, pour avoir offert des informations relatives à l’oxyde de graphène, qui m’a renseigné plusieurs hyperliens ; à mes amis proches qui m’ont envoyé des sujets pertinents; et à MT pour le support technique (et émotionnel – je plaisante) lors des pannes régulières de WordPress.}

Notes spéculatives :

1) Une (pas si) petite mise en garde en ce qui concerne cette infâme « protéine de pointe »: je n’implique pas qu’une protéine est la toxine en soi, mais plutôt un des composants d’une toxine conjuguée. Des composants supplémentaires (non divulgués), ou une combinaison de ceux-ci, peuvent être à l’origine de la toxicité. Comme nous ne connaissons pas les autres composants, j’ai choisi de faire référence à ce qu’on appelle la « protéine de pointe » en tant que toxine d’intérêt.

2) Je reste inébranlable dans ma conviction que ce conjugué de protéine d’échelle nanométrique, et les injections associées, sont capables d’un accès rapide au cerveau (en fin de compte, pour établir l’interface cerveau-machine) ; et il se peut que la thrombose (coagulation du sang) soit le mécanisme de défense inné du corps activé par certaines personnes afin de protéger le cerveau. Il se pourrait que le système vasculaire interne soit naturellement conçu pour capturer le nanocristal étranger dans sa vaste structure en réseau (qui entraîne une couronne biomoléculaire?), séquestrant ainsi les plaquettes et entraînant de multiples caillots sanguins.

Notes :

1) Voici les liens vers leurs biographies respectives : Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock et Tenpenny.

2) Une étude d’août 2020, « Les pseudo-virions de pointe du SARS-CoV-2 conjugués à points quantiques permettent le suivi de la liaison et de l’endocytose de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 » démontre qu’il n’y a AUCUN virus nécessaire. Cette étude semble impliquer qu’une nanoparticule artificielle (conjuguée à une protéine de pointe artificielle qui cible les récepteurs ACE2) fait parfaitement l’affaire. Alors que l’étude liée affirme que les points quantiques ne sont pas toxiques, d’autres recherches semblent le contredire.

Pour une exploration plus approfondie :

« L’oxyde de graphène touche le sang : interactions in vivo de matériaux 2D bio-coronés » Nanoscale Horizons, 1er mars 2019

« L’oxyde de graphène est le sujet brûlant de la recherche biomédicale et pharmaceutique de la décennie actuelle. Cependant, ses interactions complexes avec les composants du sang humain compliquent la transition des résultats in vitro prometteurs aux paramètres cliniques. Même si l’oxyde de graphène est composé des mêmes atomes que nos organes, tissus et cellules, sa nature bidimensionnelle provoque des interactions uniques avec les protéines sanguines et les membranes biologiques et peut entraîner des effets graves comme la thrombogénicité et l’activation des cellules immunitaires. Dans cette revue, nous décrirons le parcours de l’oxyde de graphène après injection dans la circulation sanguine, des interactions initiales avec les protéines plasmatiques à la formation de la «couronne biomoléculaire» et à la biodistribution. Nous considérerons le lien entre les propriétés chimiques de l’oxyde de graphène (et ses dérivés fonctionnalisés/réduits), la liaison aux protéines et la réponse in vivo. Nous résumerons également les données sur la biodistribution et la toxicité au vu des connaissances actuelles sur l’influence de la couronne biomoléculaire sur ces processus. Notre objectif est de faire la lumière sur les problèmes non résolus concernant la couronne d’oxyde de graphène afin de jeter les bases du développement futur de la technologie d’administration de médicaments.

« Les bases du vaccin Covid-19 posées à Dartmouth » NH Business Review, par Jeff Feingold, 7 janvier 2021

« Notre objectif était de déterminer la première structure tridimensionnelle d’une protéine de pointe de coronavirus », se souvient McLellan, désormais professeur agrégé de Biosciences Moléculaires à l’Université du Texas à Austin. «Nous voulions ces informations afin de pouvoir concevoir davantage de vaccins basés sur la structure. Cela impliquait d’utiliser ces structures pour faire de l’ingénierie des protéines et identifier les substitutions ou les mutations que nous pourrions faire dans les protéines qui rendraient les pointes plus stables. »

« À propos de SBC » Division des sciences des rayons X du Laboratoire National Argonne

Ce bref extrait explique la technologie référencée par Jason McLellan dans le lien ci-dessus :

« Le Centre de Biologie Structurale d’Argonne est le leader mondial dans la résolution des structures des protéines, utilisées par les chercheurs du monde entier pour développer de nouveaux médicaments et procédures de diagnostic.« 

« Le Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center, SBC) gère une installation nationale d’utilisateurs pour la cristallographie macromoléculaire. Situé dans le secteur 19 de l’Advanced Photon Source au Laboratoire National Argonne, le SBC fournit à la communauté scientifique deux lignes de faisceaux expérimentales : un dispositif d’insertion, 19-ID, et un aimant de courbure, 19-BM. « 

« Longhorns dans le combat contre le COVID-19 : Jason McLellan » 16 avril 2020 (voir la vidéo ci-dessus) [NdT. les longhorns sont des bovidés assez redoutables]

«Structure et conception des pointes de SARS-CoV-2» 5 février 2021 (voir la vidéo ci-dessus)

Posté le par Stephers

Posté dans Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real


Texte original

Free Wally: Tracing the Spike Protein Drama to a Llama

I dedicate this exploratory essay to my friends and family who received a COVID injection (without proper informed consent); and to all the individuals way back in the cheap seats, who may not be able to hear what I am saying, due to the drowned-out noise of Gain-of-Function (GOF) research, lab leaks, and e-mail leaks.

SPOILER ALERT: When I refer to a “spike protein” herein, it is NOT because I support the notion that a protein arose from a virus, nor do I think it “sheds” or operates in the way that has been postulated by individuals referenced below (all of whom maintain that there is a SARS-CoV-2 virus).

There has been much recent drama (and rightly so) centered around the spike protein of the purported SARS-CoV-2 virus, and more specifically, what is being described as the expression of the synthetic spike protein as a result of COVID injections.

It seems that Dr. Byram Bridle, Dr. Joseph Mercola (see here and here), Judy Mikovits, Stephanie Seneff, Dr. Russell Blaylock, and Dr. Sherri Tenpenny all agree that the spike protein — at the very least, the one that is being produced for/by the injections — is a toxin (see Endnote 1). The general consensus among them is that it is a bioweapon. Indeed, Tenpenny emphasized (interview linked above) that the spike protein is the bioweapon (not “the virus”), based on a study of a “harmless pseudovirus” that was conjugated with spike proteins, yet caused pulmonary arterial damage.

I am content knowing we can all move forward in agreeing this may be a lab-created bioweapon; however, why do so many still have tunnel vision, remaining fixated on GOF research? Could there be other labs doing related research — perhaps protein R&D, or even more precisely, “spike protein” R&D (sans virus)? And how do synchrotrons factor in to all of this? As you read further, I offer a plot twist in this regard, so I hope you can stay tuned as I set up the prelude . . . 

As for what is next in the COVID vaccine pipeline (see here, here, and here), you may soon be hearing about it: llama nanobodies. A short presentation by the “Whiteboard Doctor” (posted July 2020) titled, “Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection,” elucidates a July 2020 Nature study, that highlighted llama nanobody technology — applied to the infamous spike protein.

Nanobody-based drug R&D uses a tiny nanobody, which is a single-domain antibody, or a fragment of an antibody. Like an antibody, purportedly, it is able to bind to antigens. Caplacizumab is the first nanobody-based medicine, according to its manufacturer, Ablynx (acquired by Sanofi in 2018). This particular nanobody is designed specifically for the treatment of a rare blood clotting disorder called aqcuired Thrombotic Thrombocytopenic Purpura (aTTP) — which will become increasingly significant as you read below. In September 2018, Caplacizumab was approved in Europe for adults, and it received FDA approval for adults in the U.S. in February 2019. 

As brief background, aTTP is a rare blood disorder that affects blood platelets, and results in blood clots in small blood vessels in the body, which can slow the blood flow to the organs, including the heart, brain, and kidneys. By causing platelets to clump together, aTTP can also cause excess bleeding and anemia.   

A year ago, if I had asked readers if they heard of aTTP, most likely there would not have been a show of hands in the affirmative (me included). However, if I asked you now if you have heard (even vaguely) of thrombosis or thrombocytopenia, would you raise your hand? Can you say COVID, anyone?

Accordingly, there has been increased media exposure (both mainstream and alternative) of an ultra rare blood clotting disorder called thrombotic thrombocytopenia purpora (TTP) within the context of COVID and also COVID injections (Vaccine induced Thrombosis and Thrombocytopenia, or VITT). 

The seemingly inexplicable VITT was the alleged reason for the swift pause in April 2021 of the J&J bioengineered product (see here and here). Despite concerns of coagulopathy (blood clotting) voiced from the medical community, including toxicologist Dr. Janci Chunn Lindsay, the J&J injection roll-out was resumed following its brief hiatus. It should be noted that thrombosis has also been correlated with uptake of the AstraZeneca device.

In the past couple months, dramatic discussion of the spike protein, and its potential role in causing blood clotting, has intensified. See here for a detailed analysis published on June 3, 2021 by Scottish physician, Dr. Malcolm Kendrick. Dr. Kendrick explained: “ . . . it may be that the spike protein itself creates most of the blood clots. Here from the paper ‘SARS-CoV-2 spike S1 subunit induces hypercoagulability.’ When whole blood was exposed to spike protein even at low concentrations, the erythrocytes (red blood cells) showed agglutination, hyperactivated platelets were seen, with membrane spreading and the formation of platelet-derived microparticles.’ Translation. Introduce SARS-CoV2 spike proteins into bloodstream, and it makes it clot – fast. Which is a worry.” Kendrick continued, “It is a worry because the entire purpose of vaccination against SARS-CoV2 is to force cells to manufacture the spike protein(s) and then send them out into the bloodstream . . . We know that a very high percentage of the people who die following . . . COVID19 . . . die as result of blood clots. We also know that they can also suffer severe myocarditis (inflammation of the heart muscle) . . . We know that the spike protein can stimulate blood clots all by itself . . . We know that a number of people have died from blood clots following vaccination . . . My concern at this point is that, yes, we have identified very rare manifestations of blood clotting . . . so rare that it is unlikely that anything else – other than a novel vaccine – could have caused them. I have never seen a case and I had never even heard of them before COVID19 came along. And I have spent years studying the blood coagulation system, and vasculitis, and suchlike.”

If COVID, and the COVID jabs — and the spike protein (on its very own) — all potentially cause vascular destruction, including blood clotting (and TTP in particular), then we may be able to deduce that there is a common denominator among the three that is interfering with blood platelets and vascular functioning. 

Let’s return to the topic of llamas and a more detailed discussion of nanobodies — within the context of COVID.

Llamas belong to a group of mammals called camelids, which also includes camels and alpacas. They produce antibodies which are much smaller than humans (about half the size, according to Argonne National Laboratory scientist Andrzej Joachimiak), which are referred to as nanobodies. 

The “lovable” llamas used in current nanobody experimentation actually have names. One of the llamas central to the study of camelid-based nanobodies is named “Wally.” On March 9, 2021, Andre Salles of Argonne National Lab wrote: “Isolating these tiny nanobodies is tricky, since the body generates an enormous number of them and only a small fraction is intended to fight a particular virus. That’s exactly the problem that Yi Shi, professor of cell biology at the University of Pittsburgh, is trying to fix. In a paper published in Science, Shi and his colleagues unveiled a new advanced mass spectroscopy method of analyzing those nanobodies from samples of llama blood. The result . . . is a large set of nanobodies that bind well to the SARS-CoV-2 virus. . . . Shi’s experiment began with a llama, this one named Wally because he resembles (and therefore shares a name with) his black Labrador. The team immunized Wally against SARS-CoV-2, waiting two months for nanobodies to be generated, and then . . . used their new method to analyze the nanobodies, identify and quantify them. They ended up with 10 million nanobody sequences.”

Salles elaborated, “These nanobodies can sit at room temperature for six weeks, and are small enough that they can be aerosolized, meaning therapeutics designed from them can be inhaled directly to the lungs instead of moving through the bloodstream (emphasis added) . . . ‘With this method we can discover thousands of distinct, ultrahigh-affinity nanobodies for specific antigen binding,’ Shi said. ‘These nanobodies may or may not provide a treatment for COVID-19, but the technology used to isolate them will be important in the future. . .’ . . . ‘From crystal structures determined from data collected at [the Advanced Photon Source] APS and the Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), we were able to identify the binding sites of the nanobodies on the SARS-CoV-2 receptor binding domain,’ [Ian] Wilson said. ‘The X-ray structural information, combined with cryo-electron microscopy data, was used to help design even more potent multivalent antibodies to prevent COVID-19 infection. The X-ray structural work was greatly facilitated by immediate access to the APS.’ Only time (and further tests) will tell whether the various nanobodies will translate into effective treatments against COVID-19. But if they do, we’ll have the lovable llama to thank for it.” 

The APS is described as follows: “The Advanced Photon Source is a U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science by Argonne National Laboratory. Additional funding for beamlines used for COVID-19 research at the APS is provided by the National Institutes of Health (NIH) and by DOE Office of Science Biological and Environmental Research . . . supported by the DOE Office of Science through the National Virtual Biotechnology Laboratory (emphasis added), a consortium of DOE national laboratories focused on response to COVID-19 with funding provided by the Coronavirus CARES Act.”

Here is the plot twist (if you’ve stuck around) . . . Guess where the spike protein that was applied to the development of the COVID vaccines was engineered? . . . Wait for it . . . Argonne National Laboratory — utilizing the same Advanced Photon Source (APS)! According to this December 2020 paper (authored by Argonne’s Andre Salles), Jason McLellan and his colleagues developed the enigmatic spike protein. Incidentally, they filed a patent for one embodiment of the spike protein in October 2017, and the application was approved in March 2021. As expounded by Argonne’s Salles:

“. . . five of the vaccines, including those developed by Pfizer/BioNTech and Moderna, contain genetic mutations that increase their effectiveness, mutations based upon work dating back more than 10 years using the resources of the Advanced Photon Source (APS) . . . (emphasis added)”

“They were developed by Jason McLellan, now an associate professor at the University of Texas at Austin, and Barney Graham, currently the deputy director of the Vaccine Research Center at the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, part of the National Institutes of Health (NIH) . . .”

“In 2013, McLellan and his colleagues, including Nianshuang Wang now at Regeneron Pharmaceuticals, began working with Graham and his NIH colleague Kizzmekia Corbett on a vaccine for the Middle East Respiratory Syndrome coronavirus (MERS-CoV) . . . This time they performed some of their work at the Structural Biology Center (SBC) at the APS . . .”

Both McLellan and Graham are longtime users of the APS (emphasis added), and their work to understand RSV and MERS-CoV led to an effective technique to neutralize both viruses,” said Argonne’s Bob Fischetti, group leader and life sciences advisor to the APS director. “The structural work performed at the APS played a key role in the discovery of this technique, and we are now seeing how important it might be . . .”

“When SARS-CoV-2 emerged, McLellan, Wang and graduate student Daniel Wrapp, now at the University of Texas at Austin, joined with Graham and Corbett to see if the same technique would work to inhibit this new virus’s spread. And once they were able to examine the structure of the spike protein, they discovered that it did . . .”

Being able to solve the structure of the SARS-CoV-2 spike protein (emphasis added) and know that it was in the desired conformation within three weeks of sequence release (emphasis added) was critical for rapidly advancing vaccine development and antibody discovery programs,’ Graham said . . .”

The initial results of their work, a mutation called S-2P, is now in SARS-CoV-2 vaccines developed by Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson and CureVac, McLellan confirmed (emphasis added). Pfizer’s and Moderna’s vaccines use messenger RNA (mRNA) to instruct human cells to make the mutant of the spike protein that the immune system then develops antibodies against.” 

According to Argonne’s Robert Fischetti, “This research was done without any idea of how important it would be for us in 2020.” 

So, imagine that . . . The lead researcher, Jason McLellan, who claimed to create the synthetic spike protein (listen around the 9 minute timestamp), that is seemingly manufactured and expressed within the body by the alleged “vaccines” (due to genetic engineering instructions coded by either messenger RNA or adenovirus DNA), also appears to have “years of experience working with camelid nanobodies,” currently proposed to treat COVID and its notable symptom of thrombosis (and also the increasingly reported side effect of the injections). As a reminder, the blood clotting phenomenon is being attributed by multiple researchers and physicians to . . . get this . . . the SPIKE PROTEIN! Concomitantly, Jason McLellan and his colleague, Daniel Wrapp, received a 2020 Golden Goose Award for one of their llama nanobodies (called VHH72, which they had “characterized using the SBC beam lines at the APS”) presently under development for COVID treatment.

I feel this context is of utmost importance in order to grasp this entire COVID (or engineered protein, sans virus) operation. As always, consider the framework of problem, reaction, solution. Also keep in mind, Argonne National Laboratory has a long history of conducting classified research, and is home to the Center for Nanoscale Materials (CNM), as well as several generations of supercomputers, including the upcoming Aurora, “which will be the world’s first exascale supercomputer.”  

Do you find it peculiar that the lab that created the (synthetic) spike protein just happens to have developed the nanobodies that can presumptively “neutralize” said protein? Moreover, the aforementioned camelid nanobody technology has previously been applied to thrombosis (going back to 2018). Well, if one were a “conspiracy theorist,” it would be no surprise, right? But what are the potential implications (beyond the obvious one of profit, mainly reflected in venture capital-funded biotech spinouts), and are there covert intentions?

As I have said repeatedly herein, this mysterious spike protein has been getting a lot of negative press in the alternative media, yet they have neglected to explain the origin of the synthetic spike protein (applied to the injections), and how it was manufactured.

I propose the science of proteomics and its associated labs be investigated — and I would start with Argonne National Laboratory. I would also wish to add the Institute for Protein Design (IPD) at the University of Washington to this focused inquiry (see their Advisory Board here). IPD announced on June 2, 2021, its plans to roll out a new nanoparticle vaccine for COVID: “Our SARS-CoV-2 vaccine candidate was created with structure-based vaccine design techniques invented in the King lab [at] the IPD. It is based on a computationally designed self-assembling protein nanoparticle (emphasis added) that displays 60 copies of a key region of the viral Spike protein.”

Do we know what this in silico-derived engineered protein is really designed to do, particularly when manufactured within a perpetrated human body? 

Even assuming well intentions — with their templates, target sequences, machine learning algorithms, and protein structure prediction methodology — can the protein designers be assured their “well behaved” protein will behave in vivo as intended? 

We may have to remain speculative (and vigilant) for now, but this June 2020 Nature Biotechnology article — featuring de novo protein engineering “galvanized” by the University of Washington’s IPD (highlighted above) — may offer some nuggets from which we can reflect: “It’s exciting that we’re now getting to the stage where we can build new things that can be useful in the world,” he [David Baker, Director of the IPD] says. Baker believes that de novo protein design technology has turned a corner, from creating functional but simple proteins to building complex molecular machines that can perform conditional operations. No longer limited to describing and copying nature’s proteins, protein designers have learned to build sets of proteins that can change conformation on demand or carry out multi-step instructions, such as toggling between two states . . . Mother Nature has created some incredible tools, but those solutions have come about as a result of evolutionary pressures, including the need to conserve genetic real estate by making proteins that serve multiple functions. Whereas a natural protein may be the solution that evolution has arrived at, it may well not be the most efficient tool for a task thought up by a human. Creating new proteins, Baker says, allows the tools to be specifically directed, as well as modular and customizable to other uses.” 

Baker’s crowd-sourcing “Foldit” competitive video game (based on his Rosetta molecular modeling software program)  — in which public citizens can simulate and manipulate their own proteins — speaks volumes. This should be alarming to readers, and harkens back to prescient warnings from Alison McDowell that our life (in this case, biological life at its very core building blocks) is being not only digitized, but gamified.

If you build it (a synthetic, and possibly hybrid protein), they (the militarized bio-security state) will come (?).

Is this how the Sentient World Simulation (SWS) is initially constructed, as I posited in April 2020? 

Strikingly, on their website, Argonne states in parentheses (my emphasis added): 

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.) 

So, did the Argonne Lab that synthesized a glycoprotein (reputedly from a virus) ever physically have said virus in their possession? Does this seem like deja-vu to most POM readers?

I remind readers that this protein is engineered and is nanoscale, and therefore, is an engineered nanoparticle (ENP) — circling back to my previous post in April 2021, “Confessions of an Engineered Nanoparticle.” I also stated therein that the ENP was responsible for thrombosis due to platelet aggregation. When I wrote that, if you recall, I expressed (from the voice of an ENP) that I did not know where the ENP had originated. Do I now have my answer? Hypothetically, if I were an orphaned ENP telling a fictional tale, I would say I may have found my birth parents, and it seems they have names, and they have a home — and a powerful particle accelerator using heavy-duty beamlines to boot!

Has the ENP (that I postulated may be the cause of COVID) been the bio-fabricated “spike protein” all along? Or rather, vice versa: is the “spike protein” simply an ENP wrapped up in virology jargon?

While the magicians have many people spellbound by a “lab leak hypothesis” (based on vintage, out-dated GOF research), I will keep my eye on labs (here at home in the U.S. and across the pond) playing with beamlines, protein crystallography, and synthetic protein design technology — especially since they openly lay claim to the production of the notorious spike protein, used to develop COVID injections currently being procured in the U.S. In this instance, I may just take their word for it. 

Let’s be clear, though, when the scientists admit to futzing around with these proteins (and “mapping the structure”), utilizing their high-beam particle accelerator technology, they are not simply imaging and identifying what is already present (using vague vernacular such as “determined the structure” or “solved the structure”). These potent and potentially cytotoxic next-generation x-rays (ostensibly 10 trillion times stronger than medical x-rays) may literally be producing and synthesizing new particles (similar to the phenomenon we have discussed repeatedly, involving the addition of toxic chemicals added to cells in a petri dish, resulting in cytopathic effects), since high-energy electrons are excited by the photon interactions. The subsequent photon interaction is referred to as a photoelectric effect, which deposits kinetic energy (or charged particles) into the observed sample, producing nanostructures, which are ensuingly used in advanced biotech applications

Relatedly, following is a short excerpt from an intriguing April 2021 article by Argonne National Lab: Using the APS, researchers were able to use lasers to create a new state of matter [with emergent structural, electronic and magnetic phenomena](emphasis added) and obtain a comprehensive picture of its structure using X-ray diffraction. In 2019, the team, led jointly by Argonne and The Pennsylvania State University, reported their findings in a Nature Materials cover story, most notably that the vortices can be manipulated with light pulses. Data was taken at several APS beamlines: 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM and 33-ID-C.” The article continued, “Although this new state of matter, a so called supercrystal, does not exist naturally (emphasis added), it can be created by illuminating carefully engineered thin layers of two distinct materials using light,” said Venkatraman Gopalan, professor of materials science and engineering and physics at Penn State.”

I will repeat what was stated above:

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.)

There’s more wizardry for you.  

Admittedly, I do not fully grasp how the nanocrystals are synthesized from the accelerator and associated crystallography technology, as it is beyond the scope of my present exploration. Nevertheless, I sense it is prodigious, and I invite readers to offer relevant insights. While some researchers have been occupied (I will speak for myself) with exposing the oldest virology trick in the book — culturing entities from cellular debris in petri dishes and calling them “viruses” — zealous synchrotron extraordinaires must be laughing themselves to the bank

At the very least, one aspect is apparent to me — proteins can be generated in large amounts, are readily accessible, and are highly suitable nanodevices for biosensing and cell targeting (including genetic/genomic engineering and synthetic biology). Whatever is termed a virus, does not fit the bill — in terms of the emerging Spatial Web. So we might as well stop focusing efforts on it. Conversely, weaponized, AI-driven proteomics seems much more amenable and adaptable to the highly disturbing 4IR plans, incorporating deep neural networks (for computational biology), biobanking, biochips (for functional fluidics), and blockchain integration

Remember the 1993 tear-jerker film, “Free Willy”? I think we need to begin a campaign to FREE WALLY!!! (Please understand I am speaking metaphorically, as in a sense, we are all Wally.) Perhaps if we save Wally the llama from further scientific experimentation, we can halt further experimentation on the human population — all assertedly for a virus that still has yet to be furnished in its unadulterated version inside a person! In addition to freeing Wally, we might as well be playing “Where’s Waldo?” Thus far, some investigative researchers have been on the hunt for the virus, peeking in every lab nook and cranny, and it has yet to be found. So where’s the virus? Where’s Waldo — or was Waldo the spike protein (AKA engineered nanoparticle, birthed from a synchrotron?) from the get-go?

I suggest there may never have been a need for a virus (only a computerized sequence that was widely shared and never questioned); but, rather, a need for a synthetic protein tethered to undisclosed advanced nanoscale accessories (graphene oxide?) or gadgetry (nanowire transistors?). We need to kick this dangerous protein conjugate (possibly magnetic or nanoelectronic) — and the biotech serum vehicles with which it hitches a ride — to the curb, once and for all. 

Tragically, in the interim, we may be witnessing many more serious and potentially fatal adverse effects from the injections (including young people with myocarditis) — and conceivably among very young children who are next in line to get the precarious jab. Keep the children far away . . . Keep them very far away. Our children need our protection from this bodily invasion, possibly perpetrated with dubious agendas — still yet to be fully uncovered and revealed.

{Acknowledgments: Shout out to regular POM commenter, OregonMatt, for his helpful feedback and insights, as this essay took shape. Thank you also to POM commenter, Diego, for offering information related to graphene oxide, which informed several hyperlinks; to my close friends who sent me pertinent subject matter; and to MT for technical (and emotional — said jokingly) support as WordPress continually glitched-out.}

Speculative Footnotes:

1) One (not-so) small caveat when it comes to this infamous “spike protein”: I am not implying that a protein is the toxin per se, but, rather, is one component of a conjugated toxin. Additional (non-disclosed) components may be the root cause of toxicity, or a combination thereof. As we do not know the other components, I have resorted to referring to what is termed the “spike protein” as the toxin of interest. 

2) I remain steadfast to the belief that this nanoscale protein conjugate, and the associated injections, are on a fast track to the brain (ultimately, for brain-machine interface); and it may be that thrombosis (blood clotting) is the body’s innate defense mechanism being activated by some individuals in order to protect the brain. It could be that the internal vascular system is naturally designed to capture the foreign nanocrystal in its vast networked structure (resulting in a biomolecular corona?), thereby sequestering platelets, resulting in multiple blood clots.

Endnotes:

1) Following are links to their respective bios: Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock, and Tenpenny.

2) A study from August 2020, “Quantum Dot-Conjugated SARS-CoV-2 Spike Pseudo-Virions Enable Tracking of Angiotensin Converting Enzyme 2 Binding and Endocytosis” demonstrates that there is NO virus necessary. This study seems to imply that an engineered nanoparticle (conjugated to a designer spike protein that targets ACE2 receptors) fits the bill just fine. While the linked study claims quantum dots are not toxic, other research seems to contradict that.

For further exploration:

Graphene oxide touches blood: in vivo interactions of bio-coronated 2D materialsNanoscale Horizons, March 1, 2019

“Graphene oxide is the hot topic in biomedical and pharmaceutical research of the current decade. However, its complex interactions with human blood components complicate the transition from the promising in vitro results to clinical settings. Even though graphene oxide is made with the same atoms as our organs, tissues and cells, its bi-dimensional nature causes unique interactions with blood proteins and biological membranes and can lead to severe effects like thrombogenicity and immune cell activation. In this review, we will describe the journey of graphene oxide after injection into the bloodstream, from the initial interactions with plasma proteins to the formation of the ‘biomolecular corona’, and biodistribution. We will consider the link between the chemical properties of graphene oxide (and its functionalized/reduced derivatives), protein binding and in vivo response. We will also summarize data on biodistribution and toxicity in view of the current knowledge of the influence of the biomolecular corona on these processes. Our aim is to shed light on the unsolved problems regarding the graphene oxide corona to build the groundwork for the future development of drug delivery technology.”

Groundwork for Covid-19 vaccine laid at DartmouthNH Business Review, by Jeff Feingold, January 7, 2021 

“Our goal was to determine the first three-dimensional structure of a coronavirus spike protein,” recalls McLellan, now an associate professor of molecular biosciences at the University of Texas at Austin. “We wanted this information so we could do more structure-based vaccine design. This involved using these structures to do protein engineering and identify substitutions or mutations we could make in the proteins that would cause the spikes to be more stable.”

“About SBC” X-Ray Science Division of Argonne National Laboratory

This brief excerpt explains the technology referenced by Jason McLellan in the link above: 

“The Structural Biology Center at Argonne leads the world in solving the structures of proteins, used by researchers around the world to develop new drugs and diagnostic procedures.”

“The Structural Biology Center (SBC) operates a National User Facility for macromolecular crystallography. Located at Sector 19 of the Advanced Photon Source, Argonne National Laboratory, SBC provides the scientific community with two experimental beamlines: an insertion-device, 19-ID, and a bending-magnet, 19-BM.”

“Longhorns in the COVID-19 Fight: Jason McLellan” April 16, 2020 (see video above)

“Structure and Design of SARS-CoV-2 Spikes” February 5, 2021 (see video above)

Posted on by Stephers

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Une Pandémie d’Oxyde de Graphène?

Comme annoncé, je vous propose matière à réflexion sur un sujet qu’il va bien falloir apprendre à connaître, les nanoparticules. Ce n’est pas moi qui l’ai écrit : je n’ai ni le temps (pas ma faute, je vous expliquerai bientôt pourquoi) ni le bagage, à ce stade – mais j’y travaille. J’ai trouvé ce qui suit chez un blogueur très intéressant, très érudit et, pour ne rien gâcher, assez amusant. Je n’ai pas encore bien capté s’il fait partie de Kokopelli mais ça ne m’étonnerait pas. Ce sont des gens passionnés et passionnants. C’est d’ailleurs chez eux que Madame achètera dorénavant les semences pour le potager.

L’article que je reproduis ci-dessous est en fait, quoiqu’il soit déjà long, une version abrégée de celui-ci – que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Et s’il vous reste du temps après ça, il y a encore beaucoup à lire sur son blog. Le gars est une encyclopédie vivante. Il y a du contenu dont je me distancierais si on me demandait mon avis – notamment l’utilisation de diverses substances psychoactives naturelles – mais comme on ne me demande pas mon avis, tout va bien.

Source.


Une Pandémie d’Oxyde de Graphène?

Ce présent essai, “Une Pandémie d’Oxyde de Graphène?”, est constitué de trois des chapitres de la première partie, intitulée “Une Pandémie de Protéines Spike ou une Pandémie d’Oxyde de Graphène?”,  d’un énorme dossier sur lequel je travaille, depuis avril 2021, et qui s’intitule “Nous Sommes en Guerre de Guérison à l’encontre d’un Virus bien Visible”. Cette première partie doit faire, environ, 120 pages – en format A4 avec plus de 900 liens pour l’ensemble du dossier – et c’est pourquoi j’en ai extrait ces trois chapitres pour un lectorat pressé mais, nonobstant, souhaitant découvrir ce qui se trame, ou ce qui se graphénise, dans les injections anti-CoqueVide/19 de la Mafia Pharmacratique – représentée, en France, par les propagandistes, et bonimenteurs, de la PharMacronie.

Parce que l’Alerte est Biologique.

En bref, depuis un certain nombre d’années, l’oxyde de graphène, un toxique, se retrouve dans des “vaccins”, dans des solutions salines (par conséquent, dans des sérums physiologiques), dans des masques faciaux, dans des tests PCR et, bien sûr, dans toutes les récentes injections expérimentales de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca, etc, etc, ad nauseam, dont la fonction, prétendue, serait de lutter contre une pandémie – inexistante.

Ces injections expérimentales magnétisantes, handicapantes et/ou génocidaires – parce que gavées d’oxyde de graphène – ont été concoctées sur mode “végan”, à savoir sans expérimentations sur des animaux non humains.

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SOMMAIRE

Avant-Propos

Révélations des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne. L’Oxyde de Graphène: le Vecteur Génocidaire de l’Offensive Vaccinale? 

* Les Découvertes Explosives de la Quinta Columna

* Exposés de Ricardo Delgado

Autres Découvertes des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne

* Protocoles d’Anti-Oxydants pour détruire le Graphène

* Le Dossier de la N-Acétylcystéine

* Quelle Emergence de Tsunamis Cérébraux… accompagnant la Quatrième Vague?

* Faux Brevet sur le Graphène dans les Vaccins émergeant ex nihilo – en juillet 2021

Faits et Méfaits de l’Oxyde de Graphène et d’autres Vecteurs Graphénisants

* The Graphene Project

* La Saga des Hydrogels aux Nano-matériaux

* Toxicité de l’Oxyde de Graphène dans les Masques faciaux

* Magnétofection

* Supra-Conductivité Electrique du Graphène

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Avant-Propos

L’Alerte est cérébrale… mais cela fait quelques millénaires que l’aliénation mentale perdure en raison du virus extra-terrestre monothéiste des religions Abrahamiques fondées sur le sacrifice de l’Enfant sur l’autel de pierre. Les religions constituent l’opium des Peuples comme le disait, si Justement, celui là-même dont les pères rabbiniques les avaient inventées… ces religions. C’est ce même psychopathe – très distancié, socialement, de par sa peau lézardée – qui inventa le Marxisme, la lutte des classes, la dialectique matérialiste, le non-avènement perpétuel du Prolétariat, le collectivisme, etc, etc, ad nauseam, qui sont incarnés, aujourd’hui, par le Santa Klaus du Forum Economique Mondial et par toute sa clique de bio-terroristes Transhumanistes, déments et criminels.

Aujourd’hui, l’Alerte est essentiellement Biologique, donc Existentielle, en ce qui concerne la survie de l’Anthropos. Il s’agit, en vérité, d’un “Démocide” planétaire et universel – à savoir, de la destruction et de l’annihilation programmées de chaque Peuple, en chaque Nation… du moins, chaque Nation officiellement reconnue car c’est un sujet épineux.

Selon le Dr. Bryan Ardis – qui oeuvre au sein d’une organisation de médecins US, pour la Vérité sur le CoqueVide/19 – il existerait 11 systèmes, dans le gouvernement des USA, chargés de rapporter les effets secondaires des vaccinations. Une procédure juridique a été intentée [781] – avec le soutien de l’organisation America’s Frontline Doctors, par Thomas Renz, un juriste de l’Alabama, le 19 juillet 2021, à l’encontre du CDC, car une lanceuse d’alerte – statisticienne depuis une vingtaine d’années – vient de déclarer, sous serment, que sa seule organisation a enregistré 45 000 décès dans les trois jours suivant les injections anti-CoqueVide/19. [780] Cette statisticienne travaille au CMS, Center for Medicare and Medicaid Services – qui est dédié aux personnes âgées et aux pauvres.[784] Par conséquent, il s’agit ou bien de personnes âgées, ou bien de pauvres, lorsque l’on parle de 45 000 décès – officiels… sans parler des non-officiels, surtout chez les pauvres.

L’Alerte est, également, cérébrale… mais sur un tout autre niveau. En effet, selon les révélations des chercheurs de la Quinta Columna [636]  [637], en Espagne, les injections anti-CoqueVide/19 (de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca, de Johnson and Johnson, de Sinovac, etc) contiennent, principalement, de l’oxyde de graphène magnétisant – à 99,5% de la solution filtrée par absorbance ultraviolet en spectroscopie – qui attaque l’intégrité cellulaire du corps physique et qui, également, se greffe sur le cerveau de l’injecté, en tant qu’antenne de réception/transmission, afin de pouvoir, éventuellement, le contrôler à distance par le biais d’une activation émanant du réseau 4+G, 5G, xG.

Big Brother is watching you… but, also, switching you. Just another (gold) brick in their Wall (Street)!

Selon les recherches récentes de la Quinta Columna [635], ce ne sont pas, seulement, les injections anti-CoqueVide/19 qui contiennent du graphène: il en serait, de même, du “vaccin anti-grippal” de Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra”. [634]   [720]  Il en serait de même, également, pour un certain nombre d’injections obligatoires de la prime enfance ou d’injections anti-méningite mais, également, pour des solutions salines médicales, pour des vaccins nasaux, pour les test PCR – et bien évidemment, pour tous les masques à graphène, comme leur dénomination l’indique.

Il est, d’ailleurs, très alarmant de découvrir qu’il existe des brevets portant sur des solutions salines à base de graphène d’autant plus lorsqu’elles sont commercialisées par Ali Baba sur Aliexpress afin de servir de base liquide dans la confection de produits médicaux. [779]  [796] 

Il existe un brevet portant sur ces solutions salines, à base d’oxyde de graphène, depuis 2012,  ainsi que je l’évoque plus avant dans mon exposé.

Des investigations très récentes du groupe Info Vacunas[850] sur Telegram ont permis de découvrir d’autres produits, à usage médical, commercialisés par Graphene Box et Ali Baba.

Par exemple, des solutions aqueuses d’oxyde de graphène (commercialisés par Graphene Box) dont certaines fonctions sont dénommées, très clairement, “pour utilisations biologiques et médicales” – avec les référence GOWS-340009 et rGOWS-340009. [847]  [848] Selon les archives du Web, ces produits sont commercialisés depuis, au moins, l’été de 2015.[849]

Par exemple, une poudre d’oxyde de graphène “magnétique” modifié avec de l’oxyde de fer (Fe304) [851]. Ce produit – commercialisé par Jiangsu XFNANO Materials Tech Co.,Ltd (XFNANO) – vient avec un avertissement, à savoir d’opérer avec prudence en relation avec le virus et le coronavirus CoqueVide/19. Ce produit est présenté avec les fonctions suivantes: «Composé d’oxyde de graphène, chargé de nano-particules magnétiques de Fe304, l’oxyde de graphène magnétique possède de nombreuses qualités incluant la capacité de réaction magnétique, des propriétés catalytiques (qui peuvent être utilisées pour la séparation magnétique de molécules), une catalyse biologique enzymatique simulée, la pollution environnementale, la construction de matériaux composés polymères dopés, la construction de nano-vecteurs de médications, le développement de senseurs et de méthodes de détection biologiques, etc.»[851]

Par exemple, une poudre de graphène – commercialisée par Jiangsu XFNANO Materials Tech Co., Ltd (XFNANO) – modifiée avec des acides aminés, qui est présentée pour des utilisations biologiques – tel que l’acheminement de médications dans le corps physique. [853]

Par exemple, du graphène sous forme de nano-tubes de carbone (de 50 nm) dont une des fonctions est l’acheminement de médications dans le corps physique. [854]

Voilà une autre piste de recherche fascinante, même si peu joyeuse: la graphénisation des patients par le biais de solutions salines –  par exemple, des sérums physiologiques – gavés d’oxyde de graphène. C’est une piste de recherche d’autant plus intéressante que ces solutions salines se retrouvent dans une pléthore de vaccins: le VaxigripTetra de Sanofi-Pasteur,  le vaccin ARNm de Pfizer, etc, etc.

Il existe, même, d’autres formes de graphène – tels que les nano-tubes de carbone et les fullerènes – qui sont commercialisés par Jiangsu XFNANO Materials, en Chine, et qui possèdent des applications biologiques. Par exemple, chez Ali Baba, une poudre de graphène, sous forme de fullerènes, à usage de cosmétiques – pour humains, vraisemblablement.[852] Il est à noter que tous les produits à base de graphène –  commercialisés par Jiangsu XFNANO Materials – viennent avec cet avertissement: à savoir d’opérer avec prudence en relation avec le virus et le coronavirus CoqueVide/19. Jiangsu XFNANO Materials aurait plus de 20 000 clients de par le monde.

Pourquoi, donc, Sanofi-Pasteur a-t-il ajouté de l’oxyde de graphène dans son “vaccin anti-grippal” VaxigripTetra, dès 2019 – ou peut-être, en fait, depuis de nombreuses années? Serait-la cause de l’hécatombe de grippe de la saison 2017/2018 – qui aurait été la plus mortelle des trente dernières années précédentes?

Serait-ce afin que la PharMacronie puisse prétendre qu’il existât une pandémie coronavirale, au printemps 2020, alors que le spectre, très diversifié, des symptomes attribués au SARS-CoV-2 correspond, exactement, à celui induit par la toxicité du graphène? Pour mémoire, la campagne 2019/2020 de vaccination anti-grippe – avec deux vaccins tétravalents: l’InfluvacTetra (de Mylan/Pfizer) et le VaxigripTetra (de Sanofi Pasteur) – fut lancée avec force dossiers de presse, en octobre 2019, avec comme logo “Cette année encore, la grippe va faire très mal.” Car, franchement, comment les Autorités Sanitaires peuvent-elles prévoir, en octobre, que la saison de grippe va être catastrophique?

Est-ce pour mieux graphéniser le Peuple Français que le gouvernement PharMacronien a mis en place, en octobre 2020, un dispositif de communication de grande envergure pour augmenter la couverture vaccinale, à l’encontre de la grippe, de la campagne 2020/2021, avec deux vaccins tétravalents: l’InfluvacTetra (de Mylan/Pfizer) et le VaxigripTetra (de Sanofi Pasteur)? Et ce, malgré que “la grippe”, ait, officiellement, disparu des écrans – virtuels de la virologie. Est-ce pour cela, également, que Pedro Sánchez, le président du gouvernement Espagnol, a lourdement insisté pour que les Espagnols, en septembre 2020, se fassent vacciner contre la grippe (disparue)… afin de mieux lutter contre le CoqueVide/19?!! [640]

Faut-il préciser que Sanofi-Pasteur déconseille le recours à son autre “vaccin anti-grippal”, le 522 Fluzone, pour toute personne qui aurait – déjà – développé le Syndrome de Guillain-Barré dans les 6 semaines suivant la vaccination anti-grippale antérieure. [638] Le Syndrome de Guillain-Barré constitue l’un des syndromes les plus communs provoqués par les injections anti-CoqueVide/19. A savoir, de par l’oxyde de graphène magnétisant qu’elles contiennent.

Faut-il préciser que Sanofi-Pasteur a acheté, en 2010, la société Française de nécro-technologies, InCell Art, qui est spécialisée dans les nécro-nanotechnologies tels que les nano-vecteurs pour les vaccins – par exemple, sa technologie de “Nanotaxis” qui agrémente ses vaccins “Turnkey”. Question: qui tourne la clé d’activation, des vaccins “Turnkey”, au travers du réseau 4 ou 5G? [639] Qui? QUI?

Depuis le printemps 2020, toutes formes de grippes auraient disparu – grâce aux mesures, tellement courageuses même si dictatoriales, prises par les Autorités, consistant à enfermer le Peuple Français (masqué, distancié, testé et vacciné) dans un gigantesque camp de concentration à ciel ouvert. Quant au coronavirus, malgré les mêmes restrictions, il n’aurait pas disparu. Pourquoi? Parce qu’il n’existe pas et que tous les symptomes dits Covidiens – manifestés par des patients dits Covidiens – sont, en fait, des manifestations de l’empoisonnement à l’oxyde de graphène… qui est présent, partout, dans les masques, dans les test PCR et dans les injections – et même dans les solutions salines [729] depuis, peut-être, 2012.   Et bientôt dans la nourriture quotidienne – si l’on en croit les témoignages portant sur de la viande (de poulet et de boeuf) magnétisée aux USA?

Et peut-être aussi dans des chemtrails épandus au-dessus de certaines zones, dans l’est de la France, au moment des “clusters” hospitaliers? Car, un médecin des Iles Canaries, travaillant avec la Quinta Columna, a récemment, découvert de l’oxyde de graphène dans l’eau de pluie. [855]

Et qu’en est-il, aujourd’hui, de la présence d’autres nécro-nanotechnologies magnétisantes – dites de magnétofection – telle que la ferritine dans les vaccins? [559]  [560] Car on ne nous dit pas tout! Mais si on le cherche, on le trouve… car les Xenosh, grands experts en Mal Social, prennent un très grand plaisir, sadique, à toujours annoncer, bien en avance, tous les méfaits qu’ils vont perpétrer à l’encontre des Peuples. Tel le tsar du CoronaCircus aux USA, Fauci le Gris, qui, le 10 janvier 2017, neuf jours avant l’inauguration du président US Donald Trump, déclara, lors d’une conférence à l’Université Georgetown de Washington – intitulée “Pandemic Preparedness in the Next Administration” [148] – que la prochaine administration US allait faire face à une “épidémie surprise”! «There will be a surprise outbreak». Deux ans à l’avance, dixit Anthony Fauci, le complice de l’eugéniste Bill Gates! [147]  [193]

Aujourd’hui, pourquoi les criminels vaccinalistes mettent-ils en place des obligations vaccinales, des passeports sanitaires – accompagnés de tout un arsenal de menaces? Très simplement parce que leur objectif est de vacciner 100% de la population. Pourquoi? Parce qu’ils ne pourront pas continuer leurs offensives génocidaires s’il reste un groupe contrôle – à savoir les non-vaccinés – de l’ordre de 30%, de 40% et, même, de 50% dont les membres auront très vite fait de démontrer que ce ne sont que les injectés/graphénisés qui sont magnétisés, qui sont Covidés, qui sont handicapés, qui meurent, etc.

Question: est-ce parce que l’oxyde de graphène est de plus en plus utilisé – dans les vaccins, dans les solutions salines, dans les bio-senseurs, dans les masques faciaux, dans les test PCR, dans les vecteurs nano-technologiques de médications, etc – que l’Industrie entrevoit un accroissement très important, des ventes, entre 2021 et 2026? [859] Cette forte augmentation des ventes est-elle, plus directement, corrélée à l’offensive vaccinaliste globaliste dont l’objectif est de vacciner des milliards d’individus, trois fois et, ensuite, “en rappel”, tous les 6 mois? Sans évoquer la forte augmentation des prix des “vaccins” tous les 6 mois afin que la Mafia Pharmacratique puisse s’adapter aux “Variants” – ou afin que les “Variants” puissent s’adapter aux “vaccins” de la Mafia Pharmacratique… en fonction des stocks restants.

Révélations des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne: l’Oxyde de Graphène: le Vecteur Génocidaire de l’Offensive Vaccinale?

Au printemps 2021, c’est un hôpital de Bratislava – anonyme afin de ne pas subir la répression – en Slovaquie, qui a lancé l’alerte sur la nature d’un hydrogel nano-technologique présent dans certains tests PCR… et, peut-être présent, dans tous les tests PCR dans le monde entier. En effet, cet hôpital de Bratislava a publié, en mars 2021, une étude sur les tests PCR mettant en exergue les effets extrêmement délétères qu’ils possèdent sur les tissus humains (en particulier l’épithélium) de par la présence, sur les écouvillons, de lithium et de l’hydrogel nanotechnologique créé par le DARPA, à savoir, créé par le Ministère de la Défense US. [323]  [324]

Selon les chercheurs de cet hôpital de Bratislava l’objectif de cet hydrogel nanotechnologique serait de créer des nano-antennes afin de connecter le corps humain à un réseau numérique. [325]  [326]  [327]  [328]  [329]

Est-ce, en fait, du graphène qu’ils ont découvert sans en percer la nature?

En avril 2021, l’experte Italienne en nano-technologies, la Dr. Antonietta Gatti – qui fut impliquée dans les découvertes de nano-particules dans les vaccins analysés par l’Association Corvelva en 2018 – avait déjà signalé la présence d’impuretés, de fils noirs, dans les cotons des tests PCR. [800]

Est-ce ce même hydrogel nanotechnologique que l’on retrouve dans les injections anti-CoqueVide/19 – ainsi que dans certains types de masques? En effet, toutes les injections ARNm contiennent des nano-particules dont des nano-particules lipidiques pégylées – telles qu’elles sont mentionnées dans les brevets de Moderna ou de Pfizer, par exemple. [820[821]

Il est plus facile de comprendre, maintenant, pourquoi l’eugéniste Bill Gates insista tant, fin avril 2021, pour que les formulations des vaccins ne soient pas confiées aux pays pauvres. En effet, il déclara – en traduction littérale car Bill Gates s’exprime en mode négligence : «Il n’existe qu’un nombre limité d’usines à vaccins de par le monde et les gens sont très sérieux quant à l’innocuité des vaccins… La chose qui empêche les choses d’avancer, dans ce cas, ce n’est pas la propriété intellectuelle. Ce n’est pas comme s’il y avait quelque oisive usine à vaccins, approuvée officiellement, qui produise des vaccins magiquement inoffensifs…. Il faut faire des expérimentations avec ces choses». [817]

Si tant est que l’on puisse parler de magie en ce qui concerne ces injections, ce serait certainement une magie très perverse… mais il s’agit d’oxyde de graphène. Quant à l’innocuité des injections, il n’est nul besoin de commenter plus les assertions mensongères de Bill Gates – une crapule criminelle qui est l’un des instigateurs principaux de la fausse pandémie Covidienne.

En bref, l’eugéniste Bill Gates préfère que les pays pauvres s’abstiennent de fabriquer les injections anti-CoqueVide/19 – parce que l’oxyde de graphène, dans ces injections, constitue un trade secret, un secret professionnel! 

Lorsque l’on examine les fiches techniques (chez MedChemExpress, par exemple) il est clair – ainsi que de nombreux investigateurs l’ont commenté – que les nano-particules lipidiques, du “vaccin expérimental” de Pfizer (BNT162b2), ALC-0315 et ALC-0159, tout autant que la nano-particule SM-102 du “vaccin expérimental” de Moderna, n’ont pas été approuvées pour des utilisations médicales. [818]  [822]

Ces nano-particules lipidiques sont toutes aussi expérimentales que les injections anti-CoqueVide/19.

Ces nano-particules lipidiques sont commercialisées par Sinopeg, en Chine. [831] La question est de savoir si elles sont concoctées avec du graphène. Mais, aujourd’hui, il est difficile de prétendre que les injections ARNm contiennent du graphène juste parce que Sinopeg a publié sur son site une étude portant sur des nano-particules lipidiques fonctionnalisées au graphène – ainsi que certains investigateurs ont cru bon de l’affirmer. [819]  [823]

Ce qui est certain, par contre, c’est que la fiche technique pour ALC-0315, par exemple, mentionne qu’elle est extraite du brevet “Novel RSV RNA molecules and compositions for vaccination” [824] et qu’il s’agit du composé III-3 – dans la description du dit brevet… et il est assez étonnant de voir comment certaines parties sont rédigées, en particulier en relation avec le composé III-3.

En effet, selon le texte: «La composition [du vaccin] peut inclure, de préférence, l’ARN artificiel de l’invention mélangé avec un ou plusieurs lipides formant ainsi des nano-particules lipides qui sont fondamentalement composées de: au moins, un lipide cationique, tel qu’il est ici défini, et de préférence un lipide de formule III-3 ». Les trois autres lipides sont, ensuite: un lipide neutre, un stéroïde et un lipide PEG (polyéthylène glycol), de préférence pégylé. Selon la définition d’un lipide cationique, présentée dans le brevet, il s’agit de: «tout composé ou polymère chargé positivement qui est positivement chargé sous des conditions physiologiques» (en traduction littérale).

Une question essentielle: si le lipide cationique n’est pas un lipide de formule III-3 (tels que les nano-particules ALC-0315 et ALC-015 de Sinopeg), qu’est-il donc alors? Un lipide cationique fonctionnalisé avec du graphène?

L’expression de “préférence un lipide de formule III-3” est employée 5 fois dans ce brevet. Est-ce, donc, ce lipide de formule III-3 qui est graphénisé? Car, il existe un certain nombre d’études portant sur des nano-flocons d’oxyde de graphène enrobés de lipides cationiques afin de concocter une nano-particule hautement homogène. Par exemple, l’étude publiée en janvier 2020 et intitulée “Effect of Protein Corona on The Transfection Efficiency of Lipid-Coated Graphene Oxide-Based Cell Transfection Reagents”. [825]

Il existe, même, une étude, [826] impliquant des nano-particules d’oxyde de graphène enrobées de lipide PEG et ensuite chargé d’extraits de semences de Nigella sativa – l’une des plantes maîtresses de la Pharmacopée planétaire. [827]

Au risque de me répéter, précisons que selon les données du document Japonais – relatif à l’injection de Pfizer –  récupéré par le Professeur Bridle, [345], les nanoparticules lipidiques, commercialisées par Sinopeg, ALC-0315 et ALC-0159, ont été retrouvées circulant dans tout le système sanguin, puis se sont déposées, en l’espace de quatre heures, en très grandes concentrations, dans les ovaires, la moelle osseuse et les ganglions lymphatiques.

Dans les injections, sont-ce les nano-particules ALC-0315 et ALC-0159 qui sont graphénisantes ou, du moins, ce qui est présenté officiellement comme telles dans les “données”?… et ce n’est pas parce qu’elles sont“données” qu’elles sont authentiques! L’oxyde de graphène serait-il l’élément X qui y serait ajouté à l’insu de tous – sous le couvert d’un type de secret professionnel?  Ou serait-ce, tout bonnement, et tout subrepticement, la base de la solution saline qui y est ajoutée?

Les Découvertes Explosives de la Quinta Columna

En début juin 2021, ce sont les chercheurs de la Quinta Columna, en Espagne, qui – après avoir étudié pendant plusieurs semaines les phénomènes de magnétisation et de magnétofection – ont découvert que les injections anti-CoqueVide/19 des multinationales de la Pharmacratie contenaient de l’Oxyde de Graphène. Ces chercheurs sont Ricardo Delgado, le Dr. José Luis Sevillano et le Professeur Pablo Campra Madrid de l’Université d’Almeria.

Toutes les cliques de Décodeurs, et autres Fact-Checkers, se sont, récemment, précipités pour inonder la Meute Médiatique de déclarations affirmant qu’il n’y a pas d’oxyde de graphène dans les injections. [908] Ils prétendent, même, que les photographies présentées par la Quinta Columna ne correspondent pas à des photographies de graphène. Les lecteurs peuvent, donc, consulter l’étude, déjà citée – “Millimeter wave absorbing property of flexible graphene/acrylonitrile-butadiene rubber composite in 5G frequency band” – portant sur les relations intimes entre le graphène et la 5G, afin de découvrir que ce sont des photographies similaires qui sont présentées dans cette étude Chinoise. [907]

«Nous avons eu accès à une ampoule non décapsulée de Pfizer envoyée à l’université en mon nom pour analyse et recherche du matériel en question, le graphène. Quelque temps de recherches après, grâce au Dr Pablo Campra Madrid, docteur en chimie, en biologie et membre de l’université d’Alméria, nous avons obtenu ce rapport préliminaire qui mentionnait une preuve solide de la présence de graphène dans l’échantillon et le fait que c’était aussi le principal composant de ce qu’ils nomment à tort « vaccin ». Dès lors cette preuve solide a ensuite été complétée par d’autres techniques, comme la spectroscopie, le microscope électronique, les techniques pour les fréquences électromagnétiques, le microscope optique et la spectroscopie aux rayons ultraviolets, qui coïncide avec le pic de longueur d’onde de l’oxyde de graphène. Nous avons ensuite étudié la toxicité ou la cyto-toxicité du graphène dans le corps.

Prêtez attention à cette découverte : dans le corps, l’oxyde de graphène cause des thromboses, des caillots. Il cause un syndrome post-inflammatoire ou des inflammations systémiques ou sur de multiples organes. Quand l’oxyde de graphène dépasse les taux de glutathion – la réserve naturelle d’antioxydants du corps – il cause des altérations du système immunitaire, son effondrement et une tempête de cytokines. Inhalé, il se répand uniformément dans le tractus alvéolaire [alvéoles pulmonaires] et entraine des pneumonies bilatérales. Inhalé, il cause aussi une inflammation des membranes muqueuses et donc la perte du goût et de l’odorat : l’anosmie. En bref, l’oxyde de graphène se comporte exactement comme le supposé Sars- Cov2 de la version officielle, générant l’exacte symptomatologie d’un covid-19 sévère. Quand il est installé au niveau des neurones il entraine une neuro- dégénération ou en d’autres mots un covid-19 neurologique.» Ricardo Delgado. La Quinta Columna. Traduction d’Apolline. [862]

Le 24 juin 2021, dans son programme/vidéo n°63, la Quinta Columna a présenté les preuves photographiques de la présence de graphène dans une première injection – à savoir celle de Pfizer – dans une vidéo de 3h30.  [717] Les lecteurs trouveront ces photos, en très haute définition – 100 et 200 nanomètres – dans les urls suivantes:  [718]  [719]

Ces photographies se trouvent, également, dans l’étude du Professeur Pablo Campra Madrid qui est intitulée “Graphene Oxide Detection in Aqueous Suspension”. [752]  [753]

Les lecteurs intéressés par les vidéos de la Quinta Columna, mais ne parlant pas Espagnol, peuvent consulter le site d’Orwell City qui a traduit, de l’Espagnol en Anglais, certains sections de ces vidéos. [778] Certaines vidéos de la Quinta Columna sont également explicitées, et traduites, sur le blog d’Apolline, le Bistrobarblog. [862]

Selon les révélations des chercheurs de la Quinta Columna [636]  [637], les injections ARNm anti-CoqueVide/19 (de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca, de Johnson and Johnson, de Sinovac, etc) contiennent, principalement, de l’oxyde de graphène magnétisant – à 99,5% de la solution filtrée par absorbance ultraviolet en spectroscopie – qui attaque l’intégrité cellulaire du corps physique et qui, également, se greffe sur le cerveau de l’injecté, en tant qu’antenne de réception/transmission, afin de pouvoir, éventuellement, le contrôler à distance par le biais d’une activation émanant du réseau xG.

Selon la Quinta Columna, il y aurait, peut-être, aussi, un peu d’ARN, dans ces injections… Quel type d’ARN, d’ailleurs? Sans doute, de l’ARN de foetus Caucasien – tel le MRC-5 – comme à l’accoutumée… because Black Life Matters! [801]

La même découverte d’oxyde de graphène, dans les injections ARNm anti-CoqueVide/19, a été réalisée par l’équipe des Drs. Andreas Kalcker et Eduardo Insignares, dans leurs laboratoires en Espagne. [798]  [799] Le Dr. Andreas Kalcker  est un très fervent promoteur des thérapies par le dioxyde de chlore.

Dès décembre 2020, des vidéos – forcément férocement censurées, de suite, par Fakebook – évoquaient la présence de nano-particules dans les injections ARNm de la Mafia Pharmacratique.

Selon les recherches récentes de la Quinta Columna [635], ce ne sont pas, seulement, les injections ARNm anti-CoqueVide/19 qui contiennent du graphène: il en serait, de même, du “vaccin anti-grippal” de Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra” [634] [720] … et il en serait de même, également, pour un certain nombre d’injections obligatoires de la prime enfance… ou d’injections anti-méningite. Et il en serait de même pour les tests PCR.

Il est inutile que les Fast-checkers tentent de prouver qu’il s’agit, de nouveau, de divagations émanant de complotistes. Il n’est que de reporter, par exemple, à l’étude intitulée “Rapid Detection of COVID-19 Causative Virus (SARS-CoV-2) in Human Nasopharyngeal Swab Specimens Using Field-Effect Transistor-Based Biosensor” – qui date d’avril 2020. [764] Ou bien à l’étude intitulée “The Graphene-Based Sensor that Detects COVID in Less than 5 Minutes” – qui date de mai 2021.

Qui plus est, il en serait de même de solutions salines. En effet, les chercheurs de la Quinta Columna ont, récemment, médiatisé la découverte, présentée dans le canal InfoVacunas, au sujet d’un brevet portant sur l’inclusion de graphène dans des solutions salines. Il semblerait que quelque chose ne soit pas clair au sujet de ce brevet portant sur du graphène thérapeutique, car il est présenté sous divers modes en fonction des institutions – dont avec les mentions: “Agent contre le coronavirus” et “Vaccin contre le coronavirus”.

Selon le site de la Commission Européenne, il est présenté sous la dénomination “Physiological Saline Containing Graphene”, avec le N° KR20210028062A et une date d’application du 12 avril 2012. [745]

Selon le site du Gouvernement Espagnol, il est présenté – par deux fois, dans le PDF sur les brevets CoqueVide du premier trimestre 2021 – sous la dénomination “Physiological Saline containing disperses graphene as a therapeutic agent for coronavirus disease such as Mers and Sars”, avec les N° KR20210028062A et N° KR20210028065A et avec un renvoi vers le document Européen et, donc, la date d’application du 12 avril 2012. [746]

Selon le site de Google Patents, il est présenté sous la dénomination “Physiological saline containing graphene dispersion and corona virus vaccine using the same”, avec le N° KR20210028062A et avec la date d’application du 3 septembre 2019. [747]

Selon le site de Google Patents, cette invention de solution saline au graphène permettrait de lutter contre la démence, la Maladie de Parkinson et autres troubles neurologiques. Qui plus est, la nano-poudre de graphène, dans cette solution, aurait la capacité «d’infiltrer chaque organe microscopique de la protéine Spike du coronavirus afin de réduire la fonction du coronavirus, etc, etc». Au sujet de ces brevets, il serait fortement recommandé de s’enquérir de savoir si c’est du lard ou du cochon – comme dirait la chèvre végan de ma voisine. Ou bien si ce sont de faux brevets tel celui découvert – qui porte sur un vaccin CoqueVide au graphène – très récemment, par la Quinta Columna, qui sera évoqué au cours de cet essai.

Précisons que le propriétaire de ces brevets n’est autre que Kim Han Sik – qui possède une multitude de brevets dans le secteur du solaire, des batteries, de l’électro-magnétisme, etc – qui fut condamné à dix années de prison lors du naufrage du ferry Chonghaejin Marine.

Il existe une autre demande de brevet – pour un vaccin au graphène – intitulée “Preparation and application of pachyman nano adjuvant based on graphene oxide and adjuvant/antigen co-delivery vaccine”. Ce brevet Chinois date d’octobre 2020 et il a été requis par la Beijing University of Technology. Son N° est CN112089834A. [769]

Ce vaccin au graphène serait concocté à partir d’un nano-adjuvant de Pachyme – qui est un champignon portant le nom Wolfiporia extensa (anciennement  Poria cocos). Ce champignon est très largement utilisé au sein de la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Il existe, même, une préparation, prétendument thérapeutique, composée de graphène et d’hypericine – à savoir l’un des principes actifs du Millepertuis, Hypericum perfoliatum – à l’encontre d’un virus attaquant les canards! [772] Il en existe une autre, composée de curcumine à savoir l’un des principes actifs du Curcuma – et de graphène, plus spécifiquement d’oxyde de graphène fonctionnalisé avec une β-cyclodextrine. [773[774]

Il existe, de plus, différentes études dont l’objectif est de lutter contre la pandémie gravissime d’infections nosocomiales avec l’aide de l’oxyde de graphène [886]  [888]. Ainsi cette étude, de 2018, intitulée “Curcumin-loaded graphene oxide flakes as an effective antibacterial system against methicillin-resistant staphylococcus aureus”, qui propose de concocter des flocons d’oxyde de graphène, mélangés avec de la Curcumine, afin de lutter contre les bactéries résistantes aux antibiotiques – qui sont pléthoriques. [887]

Début août 2021, le Canal InfoVacunas a découvert deux nouveaux brevets (de l’Université de Stanford) portant sur l’acheminement de molécules biologiquement actives au sein des cellules par le biais de graphène – sous la forme de nano-tubes. Ces deux brevets datent de 2005 et leur date d’expiration est 2030. Ils sont, en partie, la propriété du gouvernement US. Ils sont intitulés “Hydrophobic nanotubes and nanoparticles as transporters for the delivery of drugs into cells”. Ces brevets sont, également, corrélés à une autre demande de brevet (de 2005) intitulée “Carbon Nanotubes as Transporters for the Delivery of Drugs into Cells”. [863]  [864]  [865]

Leurs numéros de référence sont: US8246995B2 et US20060275371A1.

Ces brevets décrivent le fonctionnement des présentes injections anti-CoqueVide/19 à l’ARNm: à savoir, comment élaborer une solution aqueuse avec du graphène et trois polymères (hydrophiles et hydrophobes) afin de créer un vecteur d’acheminement de molécules biologiquement actives dans les cellules. Selon leur description officielle: «Les méthodes et les matériaux ont recours, à des nanotubes de carbone – ou d’autres particules hydrophobes, tubes et fils – fonctionnalisés avec un groupe de liaison qui est lié, en covalence, aux nano-tubes, ou, alternativement, à la molécule biologiquement active, telle qu’une protéine. La molécule biologiquement active est libérée, de préférence, par le nano-tube lorsque le complexe a été intégré dans l’endosome».

Concernant ces deux brevets, le Canal InfoVacunas a découvert, également, que les polymères, couplés avec les nano-tubes de carbone – décrits dans ces brevets de 2005 – sont, strictement, les mêmes utilisés, présentement, dans les injections ARNm de Pfizer et de Moderna, tels que le PEG 2000 et le 1,2-distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine.

Le Journal France-Soir, en ligne, dans son très intéressant et récent article intitulé “Que faire en cas de décès d’un proche suite à un “vaccin” anti-covid ? Interview de Me Joseph”, a cru bon d’insérer un caveat quant à la déclaration de ce juriste portant sur la présence d’oxyde de graphène dans les injections anti-CoqueVide/19. [748] Ce caveat renvoie à une prétendue page de Décodeurs/Défakers – sous l’égide de l’AFP et sous la plume de Manel Menguelti et Clémence Overeem. Ces défakers, ignares, lamentables et ridicules, citent: «Marcelo Mariscal, vice-doyen de la faculté des sciences chimiques de Córdoba en Argentine, a confirmé à l’AFP en juin que ces substances sont actuellement à l’étude : “Il n’y a que quelques articles dans la littérature où l’oxyde de graphène a été utilisé (…) comme adjuvant potentiel dans les vaccins”». [749]

En fait, ce ne sont pas quelques articles: il en existe une abondance portant sur l’utilisation du graphène dans les vaccins.

Il n’est que de se reporter au site PubMed du Ministère de la Santé US. [758] Voici, par exemple, quelques études ad hoc: “Recent progress of graphene oxide as a potential vaccine carrier and adjuvant”, en 2020 [770] ;“Functionalized graphene oxide serves as a novel vaccine nano-adjuvant for robust stimulation of cellular immunity”, en 2016 [771]; “Simultaneous delivery of DNA vaccine and hydrophobic adjuvant using reducible polyethylenimine-functionalized graphene oxide for activation of dendritic cells”, en 2019[775]; “Graphene Oxide–Polyethylenimine Nanoconstruct as a Gene Delivery Vector and Bioimaging Tool”, en 2011. [776]

Manel Menguelti et Clémence Overeem citent, également: « Diego Peña, chercheur au CiQUS en Espagne (Center for Research in Biological Chemistry and Molecular Materials) a déclaré à l’AFP en juin que le graphène ne peut pas être utilisé pour les vaccins : “Le graphène n’est pas soluble, donc un graphène ne peut pas être injecté avec une solution (…) S’il y avait du graphène, les vaccins auraient des suspensions de couleur sombre”». [749]

Si l’oxyde de graphène n’était pas soluble (et transparent) comment pourrait-il être inclus dans une solution saline ou un vaccin – ainsi que le mentionnent les brevets ci-dessus. De plus, ces brevets ne sont que la cerise sur le très imposant gâteau au graphène. Je renvoie, ainsi, les lecteurs vers une section subséquente, de cet essai, portant sur les hydrogels, transparents, à base de nano-graphène… car le nano-graphène est le matériau transparent idéal pour les nano-hydrogels et tant d’autres ignominieuses nécro-nano-technologies.

D’ailleurs, au paragraphe 11, des affirmations de ce brevet, il est mentionné « une eau de boisson contenant une poudre de graphène dispersée dans le corps humain pour prévenir la maladie» et, au paragraphe 13, «une eau de boisson contenant une poudre de graphène dispersée dans les poumons avec un instrument de haute-pression.» Sans plaisanter? Des eaux de boisson au graphène?

Sur le site PubMed, du Ministère de la Santé US, la requête avec les termes “solubility” et “graphene” pourvoit 1258 résultats!!!

Selon les deux propagandistes de l’AFP, Manel Menguelti et Clémence Overeem, le contenu exact des vaccins de Pfizer, et tutti quanti, a déjà été publié par les Autorités Sanitaires – donc, par la “Science”, comme dirait Tony Fauci, le Petit Gris. Manel Menguelti et Clémence Overeem seraient, ainsi, enclins à prétendre que les Autorités Sanitaires ne mentent jamais… de par leur caractère “sanitaire”, s’entend. D’ailleurs, Dervila Keane, la porte-parole de Pfizer, a confirmé à l’AFP, le 8 juillet 2021, que «l’oxyde de graphène n’est pas utilisé dans la fabrication du vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNTech.»

Pour mémoire, il s’agit bien du même Pfizer condamné à plus de 10 milliards de dollars d’amendes aux USA pour corruption, mensonges, fausses déclarations, etc. Par quelles pirouettes, cacahuètes, Manel Menguelti et Clémence Overeem expliquent -ils l’hécatombe post-vaccinale anti-CoqueVide/19?

Pour mémoire, également. En Chine, l’un des plus gros fabricants de vaccins, Changchun Changsheng Life Sciences, a été récemment condamné à 1,3 milliards de dollars d’amendes parce que ces vaccins contenaient, plus ou moins, n’importe quoi. Business as usual. [797]

Les plus hystériques, en France, ou aux USA, commencent à invectiver les non-vaccinés comme étant la source-même des Variants Delta, Lambda, Bla-Bla, etc. Comme les non-injectés sont très nombreux, et très diversifiés, ce sont des millions de Variants qui vont bientôt émerger. Aux USA, le New-York Times a titré, le 26 juillet 2020: “The Delta Variant Is the Symptom of a Bigger Threat: Vaccine Refusal”. [896]

D’ailleurs, aux USA, le chef du Gang Vaccinaliste, Fauci le Gris, a annoncé, le 4 août 2021, que le Variant Delta était, maintenant, supplanté par le Variant Lambda – dans le Palmarès des Catastrophes Imaginaires. En effet c’est le Variant Lambda qui, aujourd’hui, détient la palme de la dangerosité, de la capacité de dissémination extra-galactique… et de la capacité de “percée vaccinale”.

Selon Fauci le Pandémique, le mythologique Variant Lambda serait originaire du Pérou et selon ses sources strictement scientifiques, il serait le produit d’une mutation aléatoire, du génome de la 56ème mutation du Sars-Cov-2, interceptée, en plein vol dans l’éthérique, par une malédiction Inca qui planait par là…. et qui l’imprégna.

De toutes manières, soyons réalistes: ce n’est pas l’apanage des injections anti-CoqueVide/19 de contenir des substances extrêmement dangereuses – tel que de l’oxyde de graphène – qui, à priori, ne devraient pas se trouver à l’intérieur d’une fiole de “vaccin”. Signalons, à ce sujet, les traductions [606]  [607], de feu le pharmacien anti-vaccinaliste Serge Rader (décédé, en Guadeloupe, en mai 2021, dans des circonstances relativement mystérieuses), des analyses de l’association Italienne, Corvelva, en 2017, concernant un certain nombre de vaccins conventionnels de la Mafia Pharmacratique. 

Serge Rader est également l’auteur de l’ouvrage “Vaccins – Oui ou Non ?: Les analyses et les photos au microscope électronique de substances contenues dans les vaccins”. 

Selon les conclusions de l’Association Corvelva. Dans le cas du vaccin hexavalent de GSK, “Infanrix Hexa”. Il ne contient aucun des antigènes attendus (de Tétanos, de Diphtérie et de Coqueluche) mais, par contre, il contient 65 contaminants dont 35% strictement inconnus: dont, des antibiotiques (Amoxiciline, Cefroxadine…), des acaricides (Cassythine), des métabolites de la morphine, du carbure de tungstène, du Viagra, des herbicides (Pachyrrhizone), des antiépileptiques (Vigabatrine et Gabapentine), un médicament anti-VIH, de l’Atovaquone, etc, etc… en sus d’une très grande quantité d’ADN foetal. [608]  [609]  [610]

Selon les conclusions de l’Association Corvelva. Dans le cas du vaccin tétravalent de GSK, “Priorix Tetra”. L’une de leurs conclusions est que la présence d’ADN foetal contaminant est de 300 fois la limite autorisée par l’EMA et confirme les recherches de Theresa Deisher telles qu’elles sont exposées, en Français, dans l’article intitulé “Profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins, des conséquences potentiellement incalculables” sur le site de l’AIMSIB : «Pour la énième fois l’AIMSIB se positionne clairement: Les vaccins de qualités déplorables doivent être dénoncés pour disparaître au plus vite, en voici un exemple tout-à-fait concret». [611]

Ce sont tous les “vaccins” qui doivent disparaitre à jamais – et très rapidement.

L’équipe de l’Association Corvelva a résumé ainsi, ses découvertes eu égard à cet autre vaccin criminel: «La souche cellulaire foetale est celle d’un individu mâle. La souche cellulaire se présente de telle sorte à paraître très ancienne – ce qui corrobore les données quant à son origine, à savoir aux années 1960. L’ADN foetal humain, contenu dans ce vaccin, constitue l’entièreté d’un génome humain: cela veut dire que l’ADN génomique, de tous les chromosomes d’un individu humain, sont entièrement présents dans ce vaccin. L’ADN foetal humain, contenu dans ce vaccin, est, clairement, et sans nul doute, anormal: il présente énormément de disparités d’avec un génome humain normal, à savoir celui d’un individu sain. 560 gènes, réputés pour être associés avec des formes de cancers, ont été testés et ont tous été l’objet de modifications. Ce sont des métamorphoses dont les conséquences ne sont pas même connues mais qui affectent, néanmoins, des gènes impliqués dans l’induction de cancers». [321]

C’est ce que l’on appelle en Italie le “Vaccinegate” et il semblerait que Stéphane Foucart, le “Décodeur es vaccins”, du journal l’ImMonde, n’ait pas encore osé en parler dans ses articles de propagande pour handicapés mentaux.

En fait, ce sont deux médecins et chercheurs, experts en nano-technologies – Antonietta Gatti et Stefano Montanari – qui ont supervisé l’analyse de 46 vaccins. Les résultats de leur analyses furent publiées en janvier 2017. [802]  [803]  [804]  [807] En février 2018, ces deux médecins virent leurs ordinateurs et archives confisqués par un raid de la police financière Italienne. [805]  [806] Antonietta Gatti et Stefano Montanari sont réputés pour avoir étudié, durant de nombreuses années, les impacts, dans le corps humain, des micro et des nano-particules contenues par les vaccins, divers et avariés, de la Mafia Pharmacratique.

A noter que, lors de cette étude, Antonietta Gatti et Stefano Montanari évoquèrent la formation d’une “couronne de protéine”: «dès qu’une particule entre en contact avec des fluides protéiques, une interaction nano-bio se manifeste et une “couronne de protéine” se forme… L’interaction nano-bio induit la formation d’un composé de plus grande taille qui n’est pas biodégradable et qui peut engendre des effets délétères – puisqu’il n’est pas reconnu par le corps comme lui appartenant en propre». [807]

Pour en revenir à l’utilisation potentielle du graphène, sous tous aspects, pour lutter contre le prétendu coronavirus SARS-CoV-2, il ne s’agit pas d’une imagination débridée de la part des chercheurs de la Quinta Columna. Il existe un certain nombre d’études récentes qui l’envisagent et qui ont été publiées en 2020 et 2021:

  • “Could graphene be an effective antiviral platform against SARS-CoV-2?” [759].
  • “SARS-CoV-2 RapidPlex: A Graphene-Based Multiplexed Telemedicine Platform for Rapid and Low-Cost COVID-19 Diagnosis and Monitoring”. [760]
  • “Graphene Oxide Nanosheets Interact and Interfere with SARS-CoV-2 Surface Proteins and Cell Receptors to Inhibit Infectivity”. [761]
  • “New Graphene Chemeo-Phononic Test for SARS-CoV-2 May Challenge PCR Assays”. [762]
  • “Could graphene oxide nanosheets be an effective SARS-CoV-2 antiviral in PPE?” [763].
  • “Rapid Detection of COVID-19 Causative Virus (SARS-CoV-2) in Human Nasopharyngeal Swab Specimens Using Field-Effect Transistor-Based Biosensor”. [764]
  • “Human virus detection with graphene-based materials”. [765]
  • “MXene-Graphene Field-Effect Transistor Sensing of Influenza Virus and SARS-CoV-2”. [766]
  • “Graphene Sensor for Rapid COVID-19 Detection”. [767]
  • “Une encre efficace à 99 % contre la COVID-19 développée en Ontario”. [860]
  • “Detection of SARS-CoV-2 Using Antibody–Antigen Interactions with Graphene-Based Nanomechanical Resonator Sensors”. [768]

En octobre 2020, par exemple, la clinique mutualiste d’Ambérieu a publié un article sur les capacités de l’oxyde de graphène de détruire le CoqueVide/19 et sur la fonctionnalisation du graphène sur des matériaux en coton et en polyuréthane. [899] Selon cet article, qui fait référence à une étude Italienne, l’oxyde de graphène ne représente aucun danger dans le corps humain… malgré que des dizaines d’études, depuis une quinzaine d’années, prouvent exactement le contraire. [898]

N’est-il pas fascinant que ces chercheurs promeuvent l’oxyde de graphène, ou autres modes de graphène, afin de lutter, prétendument, contre les symptomes mêmes de l’empoisonnement au graphène? Tout va bien?

Enfin, pour tous ceux qui douteraient de la présence universelle de l’oxyde de graphène, dans de nombreux vecteurs prétendument thérapeutiques, les chercheurs de la Quinta Columna viennent de communiquer sur les découvertes du canal Info Vacunas quant à l’existence de solutions aqueuses, à base d’oxyde de graphène, qui sont commercialisées par Ali Baba sur Aliexpress–afin de servir de base liquide dans la confection de produits médicaux. [779] Info Vacunas a également, découvert de nombreux autres produits à base de poudre d’oxyde de graphène magnétique, de nano-tubes de carbone, de poudre de graphène, etc, qui sont commercialisés par Ali Baba, par Jiangsu XFNANO Materials Tech (XFNANO), par Graphene Box… en provenance directe de Chine – pour une utilisation biologique ou médicale déclarée.

Cela signifie que ces solutions aqueuses, à base de graphène, peuvent être incorporées dans des solutions salines – tels que les sérums physiologiques. Il semblerait, ainsi, que l’offensive génocidaire, à base d’oxyde de graphène, soit, déjà, bien initiée en ce qui concerne le secteur médical.

Il existe, même, une version d’Oxyde de Graphène dénommé “GOY”. Il est ainsi nommé parce que l’Oxyde de Graphène est dopé avec du Yitrium. On vit une époque formidable!

En parlant de Goyim, de bétail que l’on vaccine, de grippes porcines, de grippes aviaires et tutti quanti, c’est un réel soulagement d’appréhender, finalement – avec les preuves, d’un puzzle, qui commencent à s’auto-structurer – ce que je pressentais, depuis belle lurette, à savoir la présence de contaminants dans les vaccins destinés aux milliards d’animaux domestiques, de par le monde. La présence (très probable) d’oxyde de graphène, dans les “vaccins” porcins, par exemple, permet de mieux appréhender les circonstances entourant le massacre de centaines de millions de porcs, en Chine, ces dernières années – que j’ai évoqué, à plusieurs reprises, dans mes essais. 

En parlant de Peuples – et de la Biosphère – en voie de Graphénisation. Aujourd’hui on retrouve le graphène dans: les injections, les sérums, les masques faciaux, les tests PCR, les vaccins nasaux, les bio-senseurs, les aliments, les vecteurs de médication, les médications, les cosmétiques, l’épuration des eaux, les fertilisants agricoles, les biocides agricoles, etc, etc… sans, même, évoquer une multitude d’applications dans l’industrie – et surtout dans l’industrie électronique.

Selon certains témoignages qui commencent à émerger, on retrouve, également, de l’oxyde de graphène dans les eaux de ville, au robinet. On ne peut pas, décemment, en accuser les membranes, au graphène, de filtration de l’eau… car le premier contrat commercial vient, juste, d’être signé au Royaume-Uni par G2O Water Technologie, en début août 2021. [913]

On les retrouve, même, dans des pansements “connectés” tels qu’ils sont fabriqués par Grapheal à Grenoble – une entreprise graphénisante qui propose, également, un test salivaire CoqueVide/19 “numérique”. Grapheal s’annonce comme “concepteur et fabricant de bio-capteurs numériques embarqués pour le diagnostic médical de terrain et le suivi des patients à distance”. [902]  [903] Le pansement connecté est, ainsi, présenté: « Ce pansement intelligent et connecté à base de graphène est extrêmement flexible et s’adapte facilement à toutes les parties du corps. Ses minuscules composants électroniques sans fil dotés d’électrodes très légères et hautement flexibles, transmettent les données vers une application mobile. Grâce à un logiciel de télé-médecine et aux technologies médicales présentes dans le cloud, l’hôpital reçoit les informations qui peuvent ainsi être contrôlées et évaluées par un spécialiste». [904]

Exposés de Ricardo Delgado

Voici quelques passages traduits, par moi-même, d’un interview de Ricardo Delgado, de la Quinta Columna, le 17 juillet 2021, par le Professeur Chossudovsky du Site Canadien “Global Research”. [721]

Je dois avouer que cela me fait extrêmement plaisir de voir, finalement, le Professeur Chossudovsky – sur son site en Anglais et sur son site miroir, en Français, Mondialisation.ca – et son équipe, sortir de ses réserves et prendre conscience que la pandémie Covidienne constitue une gigantesque arnaque. En effet, je fis de mon mieux pour les alerter, et les réveiller, quant à cette situation, dès le mois de mars 2020…

J’en profite pour préciser que Mondialisation.ca présente d’excellents articles sur la pandémie inexistante (du Professeur Chossudovsky, du Dr. Pascal Sacré, des Drs Delépine, de Peter Koenig, de Jean-Yves Jézéquel, etc). Il présente, également, malheureusement, trop d’articles sur la Protéine Spike… mais, progressivement, il va devenir de plus en plus clair que si le Coronavirus Sars-Cov-2 n’existe pas… c’est parce que la Protéine Spike n’existe pas – en premier lieu. 

Il n’est pas cohérent, de la part de certains lanceurs d’alertes ou investigateurs  de continuer à jongler avec d’une part, la Protéine Spike, et d’autre part, l’Oxyde de Graphène. C’est ce que j’ai exprimé, il y a quelques jours, auprès de Stew Peters aux USA – l’animateur du show du même nom – un “Patriote Chrétien” très percutant qui a compris beaucoup de choses – à part le fait essentiel que ses croyances constituent le cadeau empoisonné de ceux-là même qu’ils dénoncent.

La menace fantomatique de la “lance” de la Protéine Spike inexistante occulte la capacité d’oxyder – et d’occire – et la menace authentique de la “Marque” qui caractérisent l’Oxyde de Graphène.

«En partant des preuves de l’existence de phénomènes de magnétisation, qui se manifestent chez les personnes injectées, nous avons commencé à éprouver des suspicions et à soulever des hypothèses quant à la nature des nano-matériaux injectés pouvant induire un tel magnétisme capable de transformer les personnes injectées en super-conducteurs et capable de stocker de l’énergie. C’est alors que nous avons découvert le graphène. Ainsi, lorsque nous avons pu mettre la main sur une fiole de vaccin, nous avons demandé à l’Université d’Almeria, au travers de la médiation du Dr. Pablo Campra Madrid, qui possède un doctorat en chimie, de réaliser une analyse du contenu de la fiole. Une semaine plus tard, l’analyse nous est parvenue dotée de la signature virtuelle prouvant l’accréditation du Dr. Pablo Campra Madrid par cette université. Cette analyse met clairement en exergue la présence d’oxyde de graphène dans l’échantillon au travers d’une analyse par microscopie électronique en transmission (TEM) ainsi que par microscopie optique et par des techniques de spectroscopie.

« Bien sûr, à partir de ce moment, nous avons commencé à étudier la toxicité induite par cet oxyde de graphène dans l’organisme. Nous avons pris conscience que l’oxyde de graphène présente, quasiment, le même tableau clinique que la pathologie Covid19 elle-même. En d’autres mots, l’oxyde de graphène induit de la thrombogénicité; c’est un facteur de coagulation; il provoque une thrombopénie (réduction des plaquettes sanguines); il provoque du stress oxydatif lorsque la toxicité s’accroit. Par conséquent, il déclenche une altération du système immunitaire qui le fait s’effondrer, des tempêtes de cytokines, des inflammations des membranes muqueuses par l’inhalation, la perte du goût et de l’odorat. Il s’agit du tableau classique du Covid19. Il est clair que cette vaccination provoque des thrombus. Il est avéré que ces vaccins induisent des coagulations sanguines et des conditions corrélées aux thromboses telles que: ischémie, accident vasculaire cérébral, paraplégie, paralysie des membres, mort soudaine, péricardite, myocardite, etc. Egalement des avortements. Donc, toute cette symptomatique, à savoir tout ce tableau clinique, est induit par l’oxyde de graphène selon les études réalisées sur sa toxicité et cytotoxicité. Nous avons consulté au moins 90 études portant sur la toxicité du graphène qui le corroborent». Ricardo Delgado. La Quinta Columna.

Dans une section suivante de ce dossier, je passe en revue une partie de ces 90 études afin d’expliciter le très haut niveau de toxicité des diverses formes de graphène afin de bien mettre en exergue que le tableau clinique de l’empoisonnement au graphène est le même que celui attribué au Sars-Cov-02.

« Quant aux masques à graphène. Question: si des millions de masques ont été retirés parce qu’ils contiennent du graphène dangereux qui provoque cancers et fibrose pulmonaire, comment est-il possible qu’il soit injecté dans les veines – et en très grande quantité, comme il le semble dans le rapport préliminaire sur le contenu de la fiole? Ce que nous avons trouvé dans ce rapport, c’est que le graphène constitue précisément le principal ingrédient du vaccin et non pas seulement un adjuvant dont la quantité serait négligeable. Nous affirmons que tous les éléments qui ont été introduits dans la population afin de, supposément, la protéger de cette pathologie sont, strictement, ces éléments mêmes qui la provoquent. Par l’introduction de ce composé chimique et toxique, l’oxyde de graphène».

Dans la section suivante de ce dossier, j’aborde le scandale des masques faciaux à graphène – à savoir le double scandale des masques faciaux à graphène car la Mascarade des Masques, en soi-même, constitue un crime contre l’Humanité. Il s’agit, même, d’un triple scandale eu égard au viol caractérisé des enfants, âgés de deux ans et plus, que constitue l’obligation de porter des masques délétères, et handicapants à vie, à longueur de journée.

Même en cette époque de fin de civilisation, lorsque, parfois, les moeurs sexuelles impliquent le recours à des instruments et ustensiles permettant, supposément, de briser la barrière orgasmique… le masquage/bandage des enfants, petits et grands, en des époques présumées comme “normales”, serait, sans doute, considéré comme du fétichisme sexuel mais, très surement, comme un abus et un viol avérés.

« Nous considérons que les prétendus séquençage et isolation, d’un nouvel agent biologique appelé SARS-CoV-2, n’ont jamais existé. Ce fut un écran de fumée pour occulter la cause réelle de la mortalité, à savoir l’oxyde de graphène introduit par divers vecteurs. Ces vecteurs sont les masques, les tests PCR et, bien sûr, les vaccins qui sont les plus agressifs. En vérité, il n’existe aucune institution globale qui ait réalisé l’isolation la purification et le séquençage d’un nouvel agent biologique appelé SARS-CoV-2. Il ne s’agit que d’un séquençage virtuel dans un ordinateur à l’aide d’algorithmes à partir de trois échantillons de mucosités alvéolaires émanant de trois patients souffrant de pneumonie dans la cité de Wuhan en Chine. Ils se sont contentés d’assembler ces échantillons et ils ont colmaté toutes les sections manquantes avec un algorithme nommé Muscle. [627] Dans la Nature, le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 ne possède aucune existence».

Aujourd’hui, de par le monde, ce sont 90 institutions (Universités, Instituts de recherche, Ministères de la Santé, Centres Nationaux de Contrôle des Maladies…) qui ont été, strictement, incapables de fournir la moindre preuve de l’existence du coronavirus “SARS-COV-2”. [856]  [857]  [858] C’est ce vide médical et scientifique qui constitue le fondement physique de la “Science” de Tony Fauci le Gris.

Le 17 juin 2021, le CDC (Centers for Disease Control), aux USA, a déclaré que cet organisme gouvernemental, à la botte de Fauci, ne possède aucune documentation prouvant que le “SARS-COV-2” ait été isolé. Le CDC a, également, affirmé ne posséder aucune documentation prouvant l’isolation – donc l’existence – des virus de la polio, du VIH, du MERS, du papillomavirus humain, de la rougeole, etc, etc. On vit une époque formidable! [866]  [877]

Il en est de même, par exemple, du ministère de la santé du Canada, qui affirme, lors d’une réponse à une requête d’accès à l’information, ne pas être en possession d’un quelconque document prouvant que le “SARS-COV-2” ait été isolé – à savoir, purifié, caractérisé, photographié, etc. [915]

« A partir de là, nous avons découvert que la cause réelle est précisément le composé  chimique toxique dénommé oxyde de graphène. Quant à l’instrument de diagnostic appelé test PCR, il ne peut pas être utilisé pour la même raison. Il ne peut pas établir un diagnostic ou détecter des prétendues séquences virales de quelque chose qui n’existe pas dans la Nature.

L’oxyde de graphène est présent dans les cotons des tests PCR. Aujourd’hui, Nanografi une société Turque qui développe des vaccins aérosols intranasaux avec des nano-particules d’oxyde de graphène, développe, également, des test PCR avec une nanotechnologie à base de graphène». Ricardo Delgado. La Quinta Columna.

Nanografi n’est pas le seul laboratoire à développer des processus au graphène… à visée prétendument thérapeutique [687]. AstraZeneca est, également, en train de mettre au point une version en spray intra-nasal de son injection génocidaire à l’encontre du CoqueVide/19. [688] Il n’est point à douter que ce spray nasal sera tout autant gavé d’oxyde de graphène que sa version injectable. Aux USA, le Laboratoire Altimmune est, aussi, dans la course aux “vaccins” intra-nasaux anti-CoqueVide/19. [689]

Se rappelle-t-on que, en juin 2016, Reuters annonçait que les Autorités de la Santé US déconseillaient aux médecins de prescrire le “vaccin” nasal anti-grippe d’AstraZeneca, le FluMist, car elles avaient pu évaluer, durant trois années d’expérimentation, sa stricte inefficacité. [690] Le FluMist est, bien entendu, toujours commercialisé, à grande échelle, et il y a fort à parier que ce “vaccin” nasal anti-grippe soit gavé d’oxyde de graphène – à l’image de celui de son concurrent Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra”. [634]  [635]

En mai 2021, les chercheurs de deux universités en Georgie, aux USA, ont présenté un nouveau vaccin nasal grippal à l’oxyde de graphène. Selon ces chercheurs: «Dans notre étude, nous avons rapporté, pour la première fois, que les nano-matériaux à base d’oxyde de graphène possèdent un fort effet adjuvant en accroissant les réponses immunitaires suite à l’injection de vaccins intra-nasaux à l’hémagglutinine». [642]

« Lorsqu’il entre en contact avec une cellule vivante – spécifiquement avec l’hydrogène – l’oxyde de graphène possède la caractéristique d’acquérir des propriétés magnétiques. C’est ce que l’on observe, aujourd’hui, avec des millions de vidéos, non seulement des mesures de par l’adhésion d’objets métalliques ou magnétiques (tel que le néodyme ou des aimants de ferrite) mais, également, avec des instruments tels que des teslamètres, des magnétomètres, des multimètres, etc. Le phénomène de magnétisation des personnes injectées est réel, non seulement chez les personnes inoculées, vaccinées ou graphénisées, comme nous commençons à les qualifier, mais également par le biais d’autres voies d’administration. Il existe des gens non vaccinés et qui manifestent une magnétisation car ils ont utilisé les masques depuis très longtemps». Ricardo Delgado. La Quinta Columna.

C’est ce que l’on appelle la magnétofection et nous allons l’aborder dans les prochaines sections.

« Ce qui est important avec l’oxyde de graphène, c’est que comme tous les matériaux – et c’est alors que le magnétisme se manifeste – il possède ce que l’on appelle un spectre d’absorption, un spectre de résonance magnétique, au-delà de laquelle il est rapidement excité et va accroître son niveau de toxicité en raison de l’oxydation rapide de ce matériau. Au moment où cette excitation dépasse certains biomarqueurs du corps, eu égard à notre taux de l’anti-oxydant gluthation, il va induire un effondrement du système immunitaire et des tempêtes de cytokines». Ricardo Delgado. La Quinta Columna. 

Pour information: Liliane Held-Khawam a publié, sur son blog, un article très instructif, sur le graphène, intitulé “Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences sur la santé humaine potentiellement désastreuses”. [885]

Voici quelques passages essentiels, traduits par Apolline de Bistrobarblog [862], extraits d’une vidéo de la Quinta Columna du 5 juillet 2021:

«Nous savons que, naturellement, l’oxyde de graphène est éliminé par les taux de glutathion du corps et c’est pourquoi nous soupçonnons qu’il faille une deuxième, une troisième et même une quatrième dose aussi souvent : afin d’avoir votre dose considérable d’oxyde de graphène. En bref, nous parlons d’un empoisonnement massif simultané et graduel de la population mondiale…

Quand nous avons étudié le glutathion, nous avons réalisé que son taux diminue à partir de 30 ans, mais par-dessus tout, il chute considérablement à partir de 65 ans. En fait, le covid-19 pèse lourd sur les gens âgés en terme de mortalité, en dehors de ceux qui ont une faible immunité et d’autres pathologies. Nous réalisons aussi que les enfants ont de fortes réserves de glutathion en raison de leur jeunesse et la maladie covid-19 n’a aucun impact sur les enfants. Le glutathion est particulièrement bas dans la population obèse, l’une des plus affectées par le covid-19. Nous réalisons que le glutathion est en lien avec les taux de vitamine D et les patients malades ont justement de faibles taux de vitamine D. Nous réalisons que les athlètes ont des taux élevés de glutathion endogène, qui est secrété par un exercice intense et les athlètes sont justement à peine affectés par le covid-19. Tout ce que nous avons étudié par la suite ne fait qu’accroître et corroborer l’hypothèse selon laquelle le supposé Sars-Cov2 de la version officielle est précisément de l’oxyde de graphène. Et que tous les éléments de protection ou de supposée protection, qu’on nous a donnés : masques, tests PCR, écouvillons, tests antigéniques et vaccins – faussement dénommés vaccins – sont précisément tous les éléments qui feront que la maladie pourra se développer plus tard.

Pourquoi dis-je ‘plus tard’ ? Quand nous avons étudié le phénomène électromagnétique, nous avons compris que l’oxyde de graphène possède ce qu’on appelle une ‘bande d’absorption électronique’. L’excitation électronique, sa résonance magnétique est précisément dans la troisième bande de fréquence de la technologie 5G, celle qui est présentée en ce moment et qui, souvenez-vous, était avec nous durant la pandémie. Quand tout a vraiment commencé, nous avons eu trois ‘réseaux’ : le premier est celui de l’antenne terrestre 5G qui n’a jamais cessé d’être installée – car seuls les opérateurs d’antenne travaillaient – et qui curieusement ont été installées 8 fois sur 10 près des centres de gériatrie et des maisons de retraite et EHPADs, dans leur proche voisinage, endroits où justement la population est la plus affectée. Un autre ‘réseau’ interne : le graphène, selon le rapport préliminaire sur l’ampoule dans cette université. Et un réseau extérieur, celui utilisé par les satellites pour supposément fournir une couverture 5G.

C’est incroyable, nous sommes en train de raconter un film de science-fiction, mais croyez-moi, aujourd’hui la nanoscience, la neuroscience et la biotechnologie ont avancé énormément. Nous n’avons fait qu’une approximation dans le domaine de la science et dans les coulisses de la société civile. Une personne peut-elle être contrôlée ou neuro-contrôlée à distance ? Oui, c’est possible et c’est probablement fait de manière déguisée, ce qui peut expliquer certains comportements anormaux de la population, en particulier ceux qui ont été inoculés ou qui ont reçu des doses d’oxyde de graphène par différentes voies. Comme je l’ai dit, je sais que je décris un film de science-fiction, mais au point où nous en sommes, il peut être difficile de croire vraiment en quelque chose. En ce sens, nous disons que le covid-19 n’est que l’effet collatéral de l’introduction de ce nanocomposé par différents moyens, et nous soupçonnons qu’il a été introduit pendant la campagne anti-grippe de 2019.

Comme je le disais, l’oxyde de graphène possède une bande d’absorption à partir de laquelle il s’oxyde bien plus rapidement quand on appuie sur le petit bouton qui active la couverture de la 5G ou qu’on réalise un test technologique. Pensez-vous que ce soit une coïncidence si Wuhan – où le pangolin et la soupe de chauve-souris sont venus comme des éléments de distraction – soit la première ville au monde avec un essai de technologie 5G fin novembre 2019 et où ont débuté toutes les précédentes vaccinations anti-grippales contenant probablement de l’oxyde de graphène ? Quand il est excité, l’oxyde de graphène multiplie ses fréquences. Avec un signal minimum, il s’oxyde beaucoup plus vite et brise l’équilibre entre les taux de glutathion et la toxicité de l’organisme, générant une pneumonie bilatérale, altérant le comportement du système immunitaire, qui ne peut faire face dès que les neutrophiles [une variété de globules blancs polynucléaires] tentent de le phagocyter comme si c’était un pathogène, comme si c’était le sars-cov2». Ricardo Delgado. La Quinta Columna. Traduction d’Apolline. [862]

Il existe une étude Chinoise, de mai 2018, dont l’intitulé est “Millimeter wave absorbing property of flexible graphene/acrylonitrile-butadiene rubber composite in 5G frequency band”. Cette étude a analysé les capacités d’absorption des ondes millimétriques du graphène dans la bande de fréquence 5G. [883]

Cette étude met en exergue que le composé qu’ils ont analysé – de l’oxyde de graphène réduit avec du  butadiène-acrylonitrile ou Perbunan – constitue le matériau idéal car il permet d’absorber la quasi-totalité de la bande de fréquence 5G. De plus, les photographies présentées, dans cette étude, [884] sont strictement identiques à celles présentées par le Docteur Campra de l’Université d’Almeria eu égard à la présence d’oxyde de graphène dans l’injection ARNm de Pfizer. 

5. Autres Découvertes des Chercheurs de la Quinta Columna en Espagne

Protocoles d’Anti-Oxydants pour détruire le Graphène

Les chercheurs de la Quinta Columna ont découvert que le graphène détruit le zinc dans le corps humain… ce qui n’est pas une bonne nouvelle car lorsque le zinc est déficient, le corps humain ne possède pas les enzymes adéquates pour synthétiser le gluthation.

Ils ont, également, mis en exergue qu’il existe de nombreuses études analysant le dysfonctionnement érectile de personnes qui ont été supposément contaminées par le CoqueVide/19. [592]  [593]  [594]  [595]  [596] Certains auteurs tentent d’expliquer que ce dysfonctionnement érectile Covidien pourrait être induit par un blocage de la circulation sanguine vers le pénis; ou induit par du stress, de l’anxiété et de la dépression provoqués par le virus; ou induit par un mauvais état de santé généralisé provoqué par des complications Covidiennes.  [591] En fait, ce dysfonctionnement érectile est induit par l’empoisonnement au graphène.

Comme anti-oxydants, et autres substances, permettant de lutter contre la toxicité du graphène, les chercheurs de la Quinta Columna proposent le zinc, le gluthation, la N-acétylcystéine, la mélatonine ainsi que la nicotine.

Une vidéo de Ricardo Delgado, à propos des anti-oxydants permettant de détruire l’oxyde de graphène, est disponible, en traduction Française, chez l’Association Artemisia. [791]

Même si la supplémentation directe en glutathion n’est pas très métabolisable et disponible – car il est détruit, en grande partie, par les sucs digestifs – il reste que l’on trouve cette substance, dans une abondance de plantes alimentaires telles que: asperges, gombos, avocats, épinards, tous types de brassicacées, pastèques, épinards, melons, tomates, piments, carottes, etc. Ainsi que dans une abondance de plantes médicinales: le Chardon Marie, la Nigelle, le Curcuma, la Cannelle, la Cardamome, le Romarin, etc – ainsi que le pycnogénol extrait de l’écorce du Pin maritime. Les algues constituent, également, une source très abondante de glutathion.

Un adulte en bonne santé possède, environ, 10 grammes de glutathion dans son corps. L’apport quotidien, provenant de l’alimentation, constitue seulement 1 à 1,5% du glutathion corporel total en circulation et, de plus, la cuisson en détruit une bonne partie. Le reste du glutathion s’élabore, dans le corps, à partir de trois acides aminés: la cystéine, l’acide glutamique et la glycine. Ainsi, pour augmenter le taux de glutathion dans le corps, il est, surtout, conseillé de consommer des aliments qui contiennent une abondance de ces trois acides aminés qui en sont les précurseurs.

Chez le nouveau-né, le lait maternel constitue la seule source de glutathion. Le lait maternel perd 80% de son glutathion après deux heures de réfrigération ou de congélation et il perd 73% de son glutathion après deux heures de température ambiante.

Il faut, également, préciser que même si l’apport quotidien de glutathion, au travers de l’alimentation, est faible, il participe, néanmoins, à la détoxication quotidienne des intestins.

Il est à noter, de plus, que le paracétamol (qui est le médicament allopathique le plus prescrit en France) réduit les taux de glutathion, dans le foie, de 70 à 80%. [490] Par conséquent, si les investigateurs Espagnols ont raison d’affirmer que l’oxyde de graphène détruit le glutathion dans le corps, il semble suicidaire de continuer à prescrire le paracétamol, avant et après les injections anti-CoqueVide/19, afin d’en atténuer les effets secondaires ainsi que certains pharmaciens le conseillent – telle que Marianne Gazzano, pharmacienne biologiste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris. [488]

D’ailleurs, c’est, également, la N-Acétylcystéine qui permet de soigner la toxicité au paracétamol dans le corps. [512]

Le fait que la nicotine participe à l’inactivation de l’oxyde de graphène est d’autant plus  intelligible que de nombreuses études ont prouvé que les fumeurs étaient protégés à l’encontre de le symptomatologie dénommée CoqueVide/19.

Pour mémoire, voici ce que j’écris, en avril 2021, dans ma très longue monographie médicinale sur le Tabac, “Les Qualités Extrêmement Médicinales et Enthéogéniques des Tabacs”. [590]

Au printemps 2020, des chercheurs Chinois s’aperçurent très rapidement, que le pourcentage de fumeurs de Tabac dans les hôpitaux Chinois, accueillant les patients supposément atteints par le CoqueVide/19, était très faible – à savoir, environ 6%. [659]  [660]  [661]  [662]  [663] Il s’avéra que la situation était identique aux USA, en Allemagne (avec 6%) [664] et en France (avec 5%) [665]. En effet, aux USA, le CDC rapporta un taux minime de 1,3% de fumeurs parmi les patients hospitalisés pour cause de CoqueVide/19 [667] – alors que les hôpitaux de New-York rapportaient un taux de fumeurs de l’ordre de 5,2%. [668]

Le 20 avril 2021, une équipe de chercheurs, en Inde, a publié une étude affirmant, de même, que les fumeurs de ce pays étaient très peu impactés par la grippette Covidienne. [669] Certains chercheurs suggérèrent, même, et continuent de le suggérer, que la nicotine pharmaceutique pourrait être considérée comme une thérapie privilégiée dans le traitement de toutes les pneumonies cataloguées sous la dénomination CoqueVide/19. [713]  [714]  [715]

En parlant de Tabac, de vaccins, de CoqueVide/19 et de Coviet Suprême… aujourd’hui, GSK propose un nouveau vaccin anti-CoqueVide/19 réalisé en partenariat avec la société nécro-technologique Medicago – qui a lancé la phase 3 de ses essais en mars 2021. [670] Ses techniciens insèrent des séquences génétiques dans des bactéries du sol modifiées génétiquement – à savoir des chimères génétiques de l’espèce Agrobacterium tumefaciens – qui sont inoculées dans les plantes de Nicotiana benthamiana. Voir l’étude, de 2007, intitulée “Replication-independent long-distance trafficking by viral RNAs in Nicotiana benthamiana.”… et tous aux abris! [671]

Au printemps 2020, le directeur de Medicago déclara pouvoir produire, mensuellement, 10 millions de doses vaccinales anti-CoqueVide/19. Medicago se distingue de ses concurrents de par le fait que cette société utilise des plantes de l’espèce de Tabac sauvage, Nicotiana benthamiana, comme bioréacteurs – et non pas des oeufs de poule.

Dans la course au lancement de vaccins anti-CoqueVide/19, Medicago n’est pas le seul partenaire de GSK. En effet, GlaxoSmithKline est, également, en partenariat avec CureVac [672]  afin de développer un nouveau vaccin mARN (pouvant gérer de multiples variantes du coronavirus fantôme!!!); en partenariat avec Sanofi [673] afin de développer des vaccins protéiques recombinants, à base de protéines chimérisées; en partenariat avec SK Bioscience [674], et Bill Gates, afin de développer un vaccin protéique recombinant peu onéreux avec nano-particules – le vaccin GBP510 avec l’adjuvant de GSK dénommé AS03, prétendument basé sur le squalène. Quel type de nano-particules? De l’oxyde de graphène? Ou un mélange tel ce polymère, récemment créé, fusionnant du squalène avec du graphène sous forme de nano-tubes de carbone. [675]

Quelles sont les autres substances, et plantes, anti-oxydantes que divers chercheurs, de par le monde, ont validé en tant que thérapeutiques en ce qui concerne le spectre de symptomes induits par le prétendu CoqueVide/19?

Car cela signifie que ce sont des thérapeutiques qui peuvent participer à la détoxication de l’oxyde de graphène – dont le spectre de symptomes induits est, strictement, celui décrit pour la pandémie Covidienne. 

Selon l’Institut de Cardiologie de Montréal – et selon une étude Egyptienne publiée en novembre 2020 – l’hespéridine, un bio-flavonoïde, constituerait un puissant anti-CoqueVide/19!! [693]  [694] On trouve de l’hespéridine dans les pétales de Dahlia, dans les Citrus et dans la Menthe poivrée. 

L’hespéridine possède des propriétés neuro-protectrices, anti-inflammatoires, anti-oxydantes, anti-athérosclérotiques, cardio-protectrices, anti-carcinogéniques, anti-mutagéniques, anti-diabétiques, anti-hyperlipidémiques, anti-hypertensives, veino-toniques.

La Réglisse serait médicinalement efficace à l’encontre de la Covidette (de même qu’à l’encontre de toutes les grippes et grippettes) selon une pléthore d’études récentes et publiées, en 2020, en Chine, en Italie, en Allemagne, en Inde, en Turquie, en Corée…  So Sweet! [695]  [696]  [697] [698]  [699]  [701]  [702]

Une étude Chinoise, publiée en mai 2020, a mis en exergue que la liquiritine, de la Réglisse, inhiberait le développement du prétendu CoqueVide/19 en se faisant passer pour de l’interféron de type 1. [703] So sweet!

La Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis) s’avère médicinalement efficace à l’encontre de la Covidette (comme à l’encontre de toutes les grippes et grippettes) selon une pléthore d’études récentes publiées, en 2020, en Chine, et ailleurs. [704]  [705]  [706]  [707]

Le protocole anti-CoqueVide/19 – donc, en vérité, le protocole anti-Graphène – proposé par le site de la Médecine Fonctionnelle comprend: la curcumine, la Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis), le Sureau (Sambucus nigra), la Réglisse (Glycyrhiza sp.), la Chirette verte (Andrographis paniculata),  une Astragale (Astragalus membranaceus), la Mélatonine, les Vitamines A, C et D, le Zinc, la Quercétine, la Lutéoline, la N-Acétylcystéine, le Resveratrol, le Gallate d’épigallocatéchine, le Palmitoylethanolamide, les Champignons médicinaux (Shiitake, Lentinula edodes; Lion’s Mane, Hericium erinaceus; Maitake, Grifola frondosa;  Reishi, Ganoderma lucidum), la berbérine et les  β-glucanes. [707]  [708]  [709]

En 2020, le gouvernement Chinois a promu six complexes de la Médecine Traditionnelle Chinoise [710]  [711] pour lutter contre la Pandémie de Graphène. Il s’agit du complexe dénommé “Lianhua Qingwen JiaoNang”. En voici la recette car ce complexe médicinal peut, même, servir pour les grippes diverses et variées ou tout problème pulmonaire ou respiratoire. [712]

Le “Lianhua Qingwen JiaoNang” contient: Isatis indigotica, Forsythia suspensa, Lonicera japonica, Rhodiola rosea, Glycyrrhiza glabra,  Ephedra sinica, Houttuynia cordata, Dryopteris crassirhizoma, Pogostemon cablin, Rheum officinale, Prunus armeniaca, Mentha haplocalyx et Gypse.

En hommage à la Médecine Traditionnelle Chinoise multi-millénaire, voici le second complexe que le gouvernement Chinois a promu, à l’encontre de la Pandémie de Graphène: il se nomme “Granules de Jinhua Qinggan” et il fut développé lors de la fausse pandémie de grippe de 2009.

“Jinhua Qinggan” est constitué par la somme de deux complexes traditionnels. Le premier est une décoction dénommée “Maxing Shigan” mentionnée dans le Traité “Shanghan Lun” de Zhang Zhongjing – au 3 ème siècle. “Maxing Shigan” est constitué de Glycyrrhiza glabra (Réglisse), Ephedra sinica (Ephedra chinois), Prunus armeniaca (Noyau d’abricot), et Mentha haplocalyx. Le second est la “Poudre de Yinqiao” mentionnée dans le Traité “Wenbing Tiaobia” de Wu Jutong – en 1798. “Yinqiao” est constitué de Ephedra sinica (Ephedra chinois), Lonicera japonica (Chèvrefeuille du Japon), Forsythia suspensa, Platycodon grandiflorus (Campanule à grands fleurs), Arctium lappa (Grande Bardane), Mentha haplocalyx, Lophatherum gracile, Schizonepeta tenuifolia, Phragmites communis, Glycyrrhiza glabra (Réglisse) et Glycine soya (Soja).

Il me semble, également, très important de signaler que les Zéolithes constituent des substances éminemment thérapeutiques pour décontaminer le corps des animaux ainsi que le sol des jardins et des champs. Les Zéolithes sont, particulièrement, indiquées pour éliminer les métaux lourds et les isotopes radioactifs. Ces argiles constituent des substances médicinales extrêmement efficaces, et antioxydantes, pour éliminer les radicaux libres. Il existe plus d’une soixantaine de types de Zéolithes dans la Nature.

Au printemps 2011, à la suite du désastre nucléaire de Fukushima, j’ai proposé mes traductions de quelques textes ayant trait à leur action thérapeutique: “Zéolithes Médicinales pour se Décontaminer et se Déshalluciner le Mental”. [716]

Il existe, de plus, de par le monde un très grand nombre de thérapeutes prescrivant du dioxyde de chlore à l’encontre des symptomes, prétendument Covidiens.  Au Mexique,  par exemple, le Dr. Pedro Chávez est le président d’une organisation, la Comusav, regroupant 5000 médecins, dont l’objectif est de soigner tous ceux souffrant de symptomes, prétendument Covidiens, avec le dioxyde de chlore. [686]

En Espagne, le célèbre exposant du dioxyde de chlore est le pionnier Josep Pamies – à Ballaguer. Et si le dioxyde de chlore fonctionne à l’encontre du CoqueVide/19… c’est qu’il fonctionne à l’encontre de l’empoisonnement à l’oxyde de graphène.

Le Dossier de la N-Acétylcystéine

En juillet 2020, la FDA, aux USA, initia un processus de prohibition de la N-Acétylcystéine et menaça de poursuites légales sept grandes sociétés de compléments alimentaires. [477] En mai 2021, le géant Amazon a décidé de discontinuer tout produit contenant de la N-Acétylcystéine. [478] Aujourd’hui, aux USA, la FDA n’a pas encore prohibé, officiellement, [480] la N-Acétylcystéine.

La N-Acétylcystéine (NAC) est un dérivé synthétique – qui n’existe, donc, pas dans la Nature – de la cystéine. La cystéine est un précurseur du glutathion, l’un des deux anti-oxydants les plus puissants dans le corps.

Les francophones intéressés par la N-Acétylcystéine peuvent se référer à sa présentation très exhaustive sur le site de Doctonat [489] qui précise la différence d’assimilation entre la supplémentation en N-acétylcystéine et la supplémentation en glutathion: « Il est difficile de faire monter les taux de glutathion dans le corps en simple supplémentation : il est mal absorbé et utilisé lorsqu’il est pris directement. Les données montrent un résultat semblable avec la prise de cystéine… La supplémentation en N-acétylcystéine a montré qu’elle était plus efficace pour produire du glutathion en quantité importante, et surtout utilisable par l’organisme. Elle entraîne la production de cystéine puis de glutathion directement exploitable, y compris par les cellules du cerveau. Une grande disponibilité qui en fait un précurseur de choix pour une activité antioxydante efficace. Pour ne rien gâcher, la NAC est elle-même antioxydante, et propose une belle activité anti-inflammatoire.» (Les mises en gras sont du fait de l’auteur de l’article).

Pour mémoire, la recherche sur la N-Acétylcystéine produit 549 études listées sur le site Clinicaltrials.gov du gouvernement US. [479]

Pourquoi, donc, la FDA tente-t-elle de prohiber la N-Acétylcystéine (qui possède de très nombreuses qualités thérapeutiques) dans les compléments alimentaires, alors qu’elle est utilisée, aux USA, depuis 57 années – en tant que remède et en tant que complément alimentaire?

Tout simplement parce que la N-Acétylcystéine constitue le troisième traitement (allopathique) des symptomes du dénommé CoqueVide/19 – à la suite de l’Hydroxychloroquine et de l’Ivermectine. Ces deux dernières substances ont été interdites par l’OMS, et/ou leurs valets politiques corrompus, afin que la FDA, et les Agences de Sécurité Européenne, donnent des autorisations d’urgence à des injections, prétendument “expérimentales”, jusqu’en 2023. En effet,  supposément, il n’existe pas de traitement connu pour les symptomes du CoqueVide/19… alors que les études sur le traitement du CoqueVide/19 avec la N-Acétylcystéine ont commencé à émerger au printemps 2020.

Fin mai 2021, le Sheba Medical Center, en Israël, a publié une étude (co-signée par 10 scientifiques Israéliens) affirmant que les symptomes du CoqueVide/19 pouvaient être traités avec de l’Ivermectine – pour 1 dollar par jour. [868]  [869] Il s’agit, surement, de scientifiques Israéliens complotistes – et, peut-être même, anti-sémites!!!

Une première étude a été publiée, en avril 2020, dont l’intitulé est: “N-acetylcysteine: A rapid review of the evidence for effectiveness in treating COVID-19”. [484]

Trois études ont, ensuite, été publiées, durant l’été 2020: “Efficacy of N-Acetylcysteine (NAC) in Preventing COVID-19 From Progressing to Severe Disease” [476]; “Rationale for the use of N-acetylcysteine in both prevention and adjuvant therapy of COVID-19” [485]; “N-acetylcysteine as a potential treatment for novel coronavirus disease 2019”. [487]

Une autre étude, intitulée “N-Acetylcysteine to Combat COVID-19: An Evidence Review”, fut publiée, en novembre 2020, afin de mettre en exergue les qualités thérapeutiques de la N-Acétylcystéine à l’encontre du CoqueVide/19. Les conclusions de cette étude sont que la N-Acétylcystéine possède les fonctions les suivantes: elle est antivirale (pour ceux qui croient aux virus pathogènes); elle est immuno-modulatrice; elle réduit l’émergence des pneumonies; elle fait baisser la mortalité en soignant les poumons. [482]

Une autre étude fut publiée, en avril 2021, qui est intitulée “The efficacy of N-Acetylcysteine in severe COVID-19 patients: A structured summary of a study protocol for a randomised controlled trial”. [483]

Une autre étude fut publiée, en juin 2021, qui est intitulée “A pilot study on intravenous N-Acetylcysteine treatment in patients with mild-to-moderate COVID19-associated acute respiratory distress syndrome”. [486]

Voici un extrait de l’introduction de l’une des études pharmacologiques – préconisant l’usage de la N-Acétylcystéine à l’encontre du CoqueVide/19 – afin de présenter l’identité, et donc les fonctions, de la N-Acétylcystéine.

« La N-Acétylcystéine fut introduite dans les années 1960 comme remède mucolytique dans le cas de maladies respiratoires chroniques. Elle se caractérise par une fiche de sécurité bien établie et elle est encore communément utilisée, oralement, à raison de doses de 600mg/jour en tant que mucolytique. Dans le cadre hospitalier, elle est également utilisée comme antidote aux overdoses de paracétamol (avec des formulations contenant jusqu’à 150 mg/kg) et sous mode nébulisé chez les patients souffrant de maladie bronchopulmonaire aigüe (pneumonie, bronchite, trachéo-bronchite). La N-Acétylcystéine rend les muqueuses bronchiques moins visqueuses. In vitro, les dérivés de la cystéine agissent en cassant les liaisons disulphure entre les macromolécules – ce qui induit une réduction de la viscosité des muqueuses.

Cependant, à des doses supérieures (≥ 1200mg), la N-Acétylcystéine agit, également, comme antioxydant au travers de mécanismes complexes qui peuvent combattre des conditions de stress oxydatif. La N-Acétylcystéine est un dérivé de l’acide aminé naturel, la cystéine, qui sert de précurseur à la synthèse du glutathion dans le corps avec une activité anti-oxydante. Cela permet de réduire la formation de cytokines pro-inflammatoires, telles que la IL-9 et la TNF-α et cela possède, aussi, des propriétés vasodilatatrices en accroissant les taux de GMP (guanosine monophosphate) cycliques et en contribuant à la régénération du facteur relaxant dérivé de l’endothélium. C’est ce mécanisme potentiel anti-oxydant qui a suscité de l’intérêt de par la pandémie actuelle du Covid-19 et de par son utilité thérapeutique potentielle dans les communautés».  Traduction de Xochi. [484]

Selon Stephen Harod Buhner, dans son ouvrage “Herbal Antivirals”, les plantes médicinales permettant de réduire les tempêtes de cytokines TNF-α sont les suivantes: Sureau (Sambucus nigra), Réglisse (Glycyrrhiza glabra), Gingembre officinal (Zingiber officinale), Kudzu (Pueraria montana), Polygale de Virginie (Polygala tenuifolia), la Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baicalensis), Poivre de Chine (Houttuynia cordata), Eupatoire perfoliée (Eupatorium perfoliatum). Sont, également, très bénéfiques les champignons Cordyceps.

Quelle Emergence de Tsunamis Cérébraux… accompagnant la Quatrième Vague?

Lorsqu’un autre petit dictateur en herbe, Gabriel Attal, déclara, le 17 juillet,  «Dorénavant, c’est soit la vaccination générale, soit le tsunami viral, il n’y a pas d’alternative», [630] je fus fort étonné d’entendre cette expression “tsunami viral”. Ce n’est que le lendemain, en écoutant les chercheurs de la Quinta Columna, que je compris que les donneurs ordres avaient, vraisemblablement, demandé à la Meute Médiatique d’introduire, progressivement, ce mème de “tsunami” dans le discours public – à savoir dans tous les organes de lobotomisation qui tentent, éperdument, de supprimer tout discours public. Pourquoi? Afin de préparer la population à la prochaine vague qui sera un “tsunami cérébral” – à savoir un tsunami de pathologies cérébrales… qui sont déjà actives.

Gabriel Attal a osé affirmer que «c’est le virus qui est liberticide»… en sous-entendant que son maître Macron, grand promoteur des libertés publiques et individuelles, devrait être canonisé. Est-ce de peur que son maître soit carbonisé par les foules en Rage? Attal cherche, manifestement, une promotion rapide dans le gang des psychopathes au service des Xenosh – ou, du moins, au service de leur Crépuscule. En fait, Gabriel Attal a extrêmement raison: c’est le Virus qui est Liberticide, qui est Suprémaciste, qui hait la Vie, qui a horreur du Mutualisme, qui ne rend pas Hommage à la Beauté de la Terre Mère… car il s’agit d’une abomination extra-terrestre. C’est le Virus du syndrome de la couronne, de la suprématie raciale. Ce Virus, par qui est-il, donc, propagé? Par QUI?

Ces pathologies – sur mode “tsunami cérébral” – seront imputées à un syndrome/vestige du CoqueVide/19, pour les anciens prétendument contaminés, ou à des Variants du Quantum/19 – résistants aux “vaccins” – pour les nouveaux prétendument contaminés… alors que ces pathologies cérébrales sont, en fait, induites par le graphène dans les masques, les tests PCR, les solutions salines et, surtout, dans les injections.

Nous sommes confrontés, également, à la présence potentielle d’oxyde de graphène, dans les eaux de pluie, en raison de technologie d’épandages aériens – dénommées chemtrails – existant depuis une trentaine d’années. Pour mémoire, le premier brevet sur la “géo-ingénierie” – à savoir la modification atmosphérique, date de 1966 aux USA. [891]

Depuis le début juin, un certain nombre de publications, en langue Espagnole, en Amérique Latine, ont déjà commencé à alerter quant à ce “tsunami cérébral”. Il s’agit d’un tsunami de pathologies d’ordre psychiatrique (psychose, schizophrénie, paranoïa, délires, bipolarité, etc) chez tous ceux qui survivent du coronavirus invisible – à savoir 99,85% de tous les Covidés.  [631]  [632]

Les chercheurs d’Amérique Latine parlent, en effet, d’une “pandémie neurologique et psychiatrique”. Le Professeur Roberto Amon, de la Universidad de los Andes, au Chili, a récemment évoqué “un tsunami synaptique pour le cerveau et le mental” – en se référant au CoqueVide/19, lors d’une rencontre sud-Américaine… sous l’égide de la division UpJohn de la société Pfizer. Vous avez dit bizarre?

Ces publications se réfèrent, également, à une étude publiée dans le Lancet qui s’intitule “6-month consequences of COVID-19 in patients discharged from hospital: a cohort study” et qui précise qu’un tiers des patients prétendument contaminés par le CoqueVide/19 souffrent de problèmes psychiques – à savoir surtout de l’anxiété mais, aussi, psychose, démence, infarctus cérébral, maladie de Parkinson, etc. [633]

Ce n’est sûrement pas une coïncidence si Agnès Buzyn, aux accointances trop voyantes eu égard, entre autres, à la problématique/non-problématique du laboratoire P4 de Wuhan – ait laissé sa place à un autre mafieux menteur, Olivier Variant, sous guise de neurologue, qui fait office d’entremetteur, de maqueron, pour les milliardaires des sociétés pharmaceutiques.

D’ailleurs, si la fonction essentielle de l’oxyde de graphène est d’attaquer, ou de contrôler le cerveau, on comprend mieux le choix d’un neurologue comme tortionnaire en chef de la dictature sanitaire de la PharMacronie.

Le biologiste Dr. José Luis Sevillano, de la Quinta Columna, a insisté pour mettre en exergue que dans le cas du tsunami synaptique qu’ils annoncent, il ne s’agit pas de pathologies de dégénérescence neuronale mais bien plutôt de perturbations neuronales, de dysfonctionnement neuronal… qui peuvent se terminer par la folie. Selon lui, le dysfonctionnement neuronal est beaucoup plus dangereux que la dégénérescence neuronale car il induit des troubles d’ordre psychiatrique – et donc un impact sur la vie sociale et communautaire.

En parlant de Tsunamis – lorsque la Rage va se manifester avec l’Orage – bravo à Olivier Cabanel: “la Quatrième Vague, c’est nous!” Et cette Quatrième Vague doit se métamorphoser en Tsunami purificateur qui va pulvériser le Delta de leurs turpitudes criminelles. [881]

Faux Brevet sur le Graphène dans les Injections émergeant ex nihilo – en juillet 2021

Les chercheurs de la Quinta Columna ont découvert qu’un brevet portant sur l’utilisation du graphène, dans les vaccins anti-CoqueVide/19, est soudainement apparu sur la Toile. L’intitulé du brevet est le suivant: “Nano coronavirus recombinant vaccine taking graphene oxide as carrier”.  [599]  [600]  [601] L’application de ce brevet date, prétendument, du 27 septembre 2020 et le demandeur est, prétendument, le Shanghai National Engineering Research Center for Nanotechnology. La publication de ce brevet date, prétendument, du 15 janvier 2021.

Ils ont découvert, également, le 11 juillet 2021, en examinant le cache de Google, que cette url concernant ce brevet venait juste d’être créée, ex nihilo. Une requête auprès des Archives du Net fait apparaître cette url pour le 8 juillet 2021 – et jamais avant. [602] Selon le résumé de la demande de brevet, cette invention – à savoir un vaccin dont le graphène est le vecteur – appartient «au domaine des nano-matériaux et de la nano-médecine et concerne un vaccin, plus particulièrement le développement d’un nano-vaccin recombinant nucléaire à l’encontre du Covid19».

6. Faits et Méfaits de l’Oxyde de Graphène et d’autres Vecteurs Graphénisants

Le graphène est un matériau bidimensionnel, constitué d’atomes de carbone arrangés en hexagones – sur un seul plan à savoir avec une épaisseur d’un dixième de nanomètre – qui a été isolé et produit synthétiquement, en 2004, à partir du graphite tridimensionnel.

Cela ne s’invente pas. Le terme “graphène” est dérivé du terme “graphite” et du Grec ancien “γράφω/graphô” – qui serait dérivé du PIE “gerbʰ” signifiant “égratigner”. Quant au Grec “graphô”, il signifie égratigner mais, aussi, tracer des signes ou des lignes pour écrire, peindre, graver, inscrire ou bien, encore, attaquer ou assigner en justice.

Le graphène est symbolisé par trois hexagones [732], à savoir 666, à savoir le nombre 18 qui est le nombre de la Bête, le nombre de la Mère Animale Planétaire. Pourquoi trois hexagones? L’invention de ce matériau synthétique, en 2004, à base de carbone, est une attaque directe, de simulation, à l’encontre de la Mère – et de sa création. Ce n’est pas la Bête, la Mère Animale Planétaire qui “marque” les animaux humains – car tous lui sont connectés par l’Etincelle de Vie… qu’ils en soient conscients ou non. Ce sont les Xenosh qui veulent “marquer” les animaux humains, les Peuples de la Terre, d’une antenne de graphène qui en fera d’eux des cyborgs connectés au réseau informatique.

De plus, le graphène étant considéré comme 100 fois plus rapide que le silicium, il va remplacer ce dernier comme matériau de base de la réalité virtuelle, des technologies de l’information (qui sont censurantes, le plus souvent) et de l’intelligence dite “artificielle” – car il n’existe aucune intelligence authentique dans l’intelligence artificielle, juste une prétention. Le graphène va, ainsi, se transformer en vecteur du Grand Jeu Archontique – dont l’objectif fondamental est de vider la planète de sa présence humaine par l’intermédiaire de ses  proxies, les Xenosh et leurs complices. 

Mais nous sommes en Correction… et le Temps est venu de la Révélation de la tromperie Archontique… et de son implosion imminente et Apocalyptique. La Chasse aux Prédateurs est Ouverte.

Le graphène est ainsi présenté dans une étude, de 2018, intitulée “Preparation, Properties, and Applications of Graphene-Based Hydrogels” et publiée dans la revue Frontiers in Chemistry [568]: «En tant que nouveau nano-matériau à base de carbone, le graphène présente des avantages uniques en améliorant de manière significative les propriétés de combinaison des hydrogels polymères traditionnels. Les propriétés spécifiques du graphène – telles qu’une conductivité électrique élevée, une conductivité thermique élevée et d’excellentes propriétés mécaniques – ont fait du graphène non seulement un gélifiant pour s’auto-assembler en hydrogels à base de graphène (GBH) avec des performances électromécaniques extraordinaires, mais aussi une charge à mélanger avec de petites molécules et des macromolécules pour la préparation d’hydrogels à base de graphène multifonctionnels».

Le graphène est un nouveau nanomatériau avec une structure stricte de couches bidimensionnelles (Geim, 2009 ; Shi et al., 2018). Avec d’excellentes propriétés mécaniques, électriques et thermiques élevées, le graphène est le matériau de remplissage idéal pour les nano-composites à base de polymères (Li et Kaner, 2008). L’hydrogel est le polymère réticulé et ramifié modéré avec des structures de réseau tridimensionnelles (Yuk et al., 2017). L’hydrogel a la capacité d’absorber de grandes quantités d’eau, de gonfler rapidement, d’être mou, d’avoir de l’élastine et d’être biologiquement compatible (Smith et al., 2010 ; Qiu et Park, 2012). Le graphène a montré des avantages uniques en améliorant de manière significative les propriétés de combinaison des hydrogels polymères traditionnels (Xu et al., 2010a ; Kostarelos et Novoselov, 2014). Le graphène, dans les hydrogels, joue deux rôles: en tant que gélifiant pour s’auto-assembler dans les hydrogels, et en tant que charge, matériau de remplissage, pour se mélanger avec de petites molécules et des macromolécules pour la préparation d’hydrogels multifonctionnels – qui sont collectivement appelés hydrogels à base de graphène. (Wang et al., 2016 ; Zhao et al., 2017)».

En fonction de ses diverses connotations originelles, puis-je m’avancer à considérer que le graphène – en tant que vecteur pathologique et génocidaire dans les “vaccins” mais, également, dans les masques et dans les tests PCR – a pour premier objectif fondamental de marquer, d’inscrire tous les injectés/inoculés en les connectant aux réseaux de surveillance, et de contrôle, cybernétiques?

Puis-je, également, m’avancer à déclarer que le graphène a pour second objectif fondamental d’assigner les injectés/inoculés devant la Justice des Xenosh afin de les attaquer, de les mutiler, de les handicaper et de les génocider? La Justice des Xenosh est une autre dénomination pour leur Tikun Olam, à savoir la dépopulation programmée de la planète des Goyims et la mise en esclavage des survivants. D’ailleurs, ceux qui siègent au coeur criminel et dément des Xenosh se proclament Tzaddik – ce qui, dans leur langue, signifie “les Justes”, “les Parfaits”.

L’inoculation signifie, étymologiquement, une greffe. Il s’agit bien de cela: le graphène se greffe sur les cellules humaines – pour les déchiqueter.

The Graphene Project

La Commission Européenne a mis en place, en 2013, un programme intitulé “The Graphene   Project”. Ce consortium est constitué d’environ 170 groupes de recherches industriels et académiques.  [532] Il est supposé investiguer, également, les effets potentiels de tous les matériaux à base de graphène sur la santé des humains et sur l’intégrité de la Biosphère.

Le Graphene Project est hybridé avec le Human Brain Project. [897] Cette fusion des démences constitue une préfiguration de ce que les criminels Transhumanistes programment pour les Goyim: une fusion de la biologie et de l’électronique… et surtout, une bonne dose d’oxyde de graphène greffé sur le cerveau – en guise d’Antenne magnétisante, de transmission-réception, branchée sur le Réseau.  [555]

Le Graphene Flagship Project est sous l’égide de la Chalmers University of Technology, en Suède, en partenariat étroit avec la Multinationale de la Pharmacratie, AstraZeneca/Syngenta/ChemChina. Ce consortium travaille, très activement, sur le développement de multiples nanoparticules lipides – qui constituent le principal vecteur pour convoyer de l’ARNm au coeur des cellules. Selon le chercheur Michael Munson, d’AstraZeneca: «Nous avons développé un processus automatique afin de tester et de contrôler de grandes quantités de nanoparticules lipides, simultanément, qui, nous l’espérons, vont favoriser le développement de nouvelles médications». [533]  [534]

Certains des directeurs du Graphene Flagship Project sont, également, des dirigeants de chez AstraZeneca/Syngenta/ChemChina – mais ce n’est, sûrement, qu’une coïncidence à usage de complotisme!

Voici comment cette nouvelle technologie est explicitée dans un article boursier de juin 2021: «Les technologies fondées sur l’ARNm sont présentement explorées en raison de leur potentiel de favoriser le traitement de maladies chroniques, de diverses manières, telles que d’encoder pour des protéines thérapeutiques et, potentiellement, d’être adaptées à des tissus spécifiques, par exemple afin de remplacer des protéines incorrectes ou de réguler des dysfonctions cellulaires sources de pathologies. Mais il existe différents défis majeurs associés avec cette nouvelle technologie. Tout d’abord, les cellules doivent être “obligées” d’accepter les molécules d’ARNm. L’une des méthodes les plus avancées, pour ce faire, est de comprimer l’ARN dans une gouttelette connue sous le nom de nanoparticule lipide. Les nanoparticules lipides pénètrent dans les cellules au moyen d’un compartiment membranaire, appelé un endosome, qui transporte son contenu vers les lysosomes de la cellule, à savoir les stations de dégradation. Les nanoparticules lipides, contenant l’ARNm, doivent sortir de l’endosome à un moment précis, afin d’accéder au cytoplasme de la cellule où les protéines sont produites, avant que l’endosome n’atteigne la station de dégradation. Sinon l’ARNm sera détruit et ne sera plus fonctionnel. Cette phase vitale est dénommée “évasion endosomale” et son timing correct constitue le facteur le plus décisif pour le succès des thérapeutiques à base d’ARNm.

Cette nouvelle étude [533] décrit une méthode que les chercheurs ont développée afin de contrôler et d’analyser le mouvement des nanoparticules lipides au travers de la cellule en ayant recours à des marqueurs fluorescents détectables. En sus de pouvoir être capable de percevoir si la particule lipide a bien été intégrée par la cellule, et si l’ARNm réceptionné est bien capable de produire la protéine encodée, les chercheurs ont, également, développé un marqueur afin de suivre, en temps réel, quand et où l’évasion endosomale s’est manifesté, et à quelle amplitude. Ce marqueur est constitué d’une version fluorescente de la protéine Galectine-9 que l’on peut voir s’accumuler lorsque l’ARNm sort de l’endosome». [534] Traduction de Xochi.

Se reporter à l’article, de janvier 2019, “Le graphène : pour une meilleure interface cerveau-ordinateur”. [906]

En mai 2021, la Chalmers University of Technology a, également, publié une nouvelle étude intitulée “A Novel Graphene Quantum Dot-Based mRNA Delivery Platform”. [535] Ces chercheurs ont, ainsi, créé un nouveau système de vectorisation de l’ARNm qui est constitué de “points quantiques de graphène” – dénommés également “quantum dots” ou “boites quantiques”. Selon une définition conventionnelle, “les boites quantiques semi-conductrices sont des inclusions nanométriques tridimensionnelles d’un matériau de faible gap dans un autre matériau (la matrice) de gap plus élevé”. Les chercheurs de la Chalmers University ont fonctionnalisé leur nouvelle invention, de points quantiques de graphène, à l’aide de polyéthylèneimine – qui possède, également, des effets toxiques. [536]

Pour mémoire, c’est cette même technologie de points quantiques qui a été récemment inventée pour délivrer des vaccins – et constituer un port-folio vaccinal invisible. [537]  [539]. C’est, rappelons-le, Robert Langer, du MIT, le co-fondateur de la société Moderna, qui a collaboré avec son grand ami eugéniste, Bill Gates, pour développer une nouvelle technologie de vaccinations avec tatous lisibles – par la caméra d’un téléphone portable. Une autre de leurs inventions communes est l’insertion, dans le corps humain, d’une puce électronique, contrôlable à distance, libérant des substances contraceptives. [538]

Selon le site Polymedia: « Dès 2014, des chercheurs de l’Université de Warwick (Angleterre) ont développé une méthode pour contrôler la croissance, à l’échelle d’un atome, de cristaux métalliques. Appelée nano-crystallométrie, elle permet la création de nano-objets à fort potentiel en nanoscience. En utilisant une matrice dopée de graphène pour ralentir et piéger des atomes d’osmium (un métal précieux), des chercheurs britanniques de l’Université de Warwick ont réussi à contrôler et à quantifier la croissance de nano-cristaux ». [540]  [541] 

Question: quelle est la nature des points quantiques, et de leur entourage, constituant l’encre invisible de cette nouvelle invention vaccinale? Les chercheurs du MIT évoquent des nano-cristaux qui perdureraient durant 5 années dans le corps humain – à savoir des points quantiques à base de cuivre. Et de graphène, également? Les points quantiques font 4 nm (nanomètres) de diamètre et sont encapsulés dans des nanoparticules “biocompatibles” de 20 µm de diamètre qui leur permettent de rester en place sous la peau, à la suite de l’injection. [542] Serait-ce, tout simplement, du graphène composant ces nanoparticules “biocompatibles” de 20 µm?

Au printemps 2021, le Graphene Flagship Project a publié une étude intitulée “Graphene sensors read low-frequency neural waves associated with distinct brain states”. Il s’agit d’une étude portant sur l’invention d’un implant biocompatible, basé sur du graphène, qui, en toute sécurité, mesure et prédit les états du cerveau. [579]

Selon une étude publiée en janvier 2018, l’oxyde de graphène serait détruit dans le corps par le processus des NETs (Neutrophil Extracellular Trap) de la nétose. Selon ces chercheurs, l’oxyde de graphène serait dégradé par les NETS tout comme le sont d’autres pathogènes tels que des bactéries ou des fungi. [643] Au vu de la présente hécatombe vaccinale graphénisant, ce sont, peut-être, les auteurs de cette étude qui devraient être dégradés.

La Saga des Hydrogels aux Nano-matériaux

C’est la société Profusa – en partenariat avec la Silicon Valley et le Ministère de la Défense US – qui, en mars 2018, déclarait, en titre, sans ambages: «Les senseurs corporels injectables conviant votre chimie personnelle, vers votre téléphone mobile, sont proches de la réalité». [523] Profusa précisait, plus avant, «que ces bio-senseurs minuscules font un avec le corps physique… et transmettent des données vers votre téléphone, et vers le Cloud, pour une utilisation personnelle et médicale». Les bio-senseurs de Profusa ressemblent à des petits vers de 3 mm de longueur et de 500 microns de diamètre.

Du temps où les religions monothéistes se partageaient exclusivement le gâteau de la dissonance cognitive et de la perversion, c’était Dieu – sous tous ces Variants extra-terrestres: le Père, Yaldabaoth, Yahvé, Jehovah, Saklas, Allah – qui surveillait tout du haut des cieux sur son trône de nuages… Aujourd’hui, les Autorités psychopathes et criminelles surveillent l’entièreté de la planète à partir du Cloud – le Nuage qui tout embrouille… car “l’utilisation personnelle et médicale” gît sous le contrôle d’Etat.

On présuppose que l’hydrogel utilisé par Profusa dans ses bio-senseurs est du graphène car il est stipulé que c’est un polymère… sans plus d’explications. En effet, l’article de Defense One déclare que: «Le senseur possède deux parties. L’un est un filament d’hydrogel de 3 mm. de longueur constitué d’un matériau dont le réseau de chaines de polymères est utilisé dans certaines lentilles de contact et dans d’autres implants. Inséré sous la peau avec une seringue, le filament inclut une molécule spécifiquement conçue qui envoie un signal fluorescent en dehors du corps lorsque le corps commence à lutter contre une infection. L’autre partie est un composant électronique attaché à la peau. Il envoie de lumière au travers de la peau, détecte le signal fluorescent  et génère un autre signal que le porteur peut envoyer vers le docteur, vers un site internet, etc. C’est tel un laboratoire d’analyses sanguines sur la peau qui recueille les réactions du corps vis à vis d’une maladie avant la présence d’autres symptomes, telle que la toux».

C’est le Darpa, du Ministère de la Défense US, qui a mis en place, en 2010, un programme de recherches (de 100 millions de dollars) dont l’objectif est de promouvoir la création de vaccins innovateurs. Cette campagne du DARPA se dénomme “Blue Angel”, l’Ange Bleu… Depuis mars 2020, la page a disparu de leur site internet – pour archivage – et n’est plus disponible dans WayBackMachine. Sans commentaires.

Quant à la Multinationale de la Pharmacratie, Merck, au travers de sa filiale Innervia Bioelectronics, elle vient de signer un partenariat, en juillet 2021, avec la start-up de Barcelone, Inbrain Neuroelectronics – qui est, en partie, financé par de l’argent public.

Inbrain, de son petit nom, a levé 17 millions de dollars en mars 2021. Cette société se présente comme travaillant sur le développement d’une interface intelligente graphène-cerveau, à savoir la création de dispositifs médicaux dédiés au développement d’une interface graphène-cerveau intelligente pour traiter un certain nombre de pathologies.

Quel est le but de ce partenariat? Il est «d’élaborer une nouvelle approche des thérapies bioélectroniques. L’objectif commun est d’utiliser le graphène afin de cibler de multiples pathologies chroniques par le biais de la stimulation neuronale sélective… L’accord, aujourd’hui, avec Innervia Bioelectronics, confère à Merck l’accès à une technologie unique qui accroit l’efficacité énergétique dans les neuro-stimulateurs et qui, par conséquent, pourrait devenir un vecteur efficace pour le traitement digitalisé personnalisé de patients souffrant de maladies sévères et chroniques telles que des pathologies d’inflammations.». [628]  [629] En bref:

Le graphène constitue un vecteur de stimulation/modulation neuronale sélective, pour le traitement digitalisé personnalisé de patients. Cette neuro-modulation est  effectuée par WiFi en utilisant les champs électro-magnétiques.

Nous sommes, aujourd’hui, confrontés à une ultime bataille entre les Peuples de l’Humanité, à savoir l’Anthropos, d’une part, et les Xenosh déments et criminels qui sont complètement virosés par un Virus extra-terrestre, d’autre part.

Comme il n’est que peu de temps pour réinventer l’eau tiède – car l’Alerte est Biologique – je vais citer quelques passages d’un texte anonyme, intitulé “Talking Points for Graphene Hydrogel Quantum Dot Application and Mechanisms”, qui a été publié, en mai 2021, sur le site de la journaliste d’investigation, Celeste Solum [548] – et dont certains passages sont des citations et des commentaires afférents deux études: l’une, qui est citée ci-dessus, est intitulée “Preparation, Properties, and Applications of Graphene-Based Hydrogels” [568] tandis que l’autre est intitulée 3D Graphene Scaffolds for Skeletal Muscle Regeneration: Future Perspectives” [569]. La traduction, en Français, de ce texte est anonyme: “Points de discussion sur l’application et les mécanismes des points quantiques de l’hydrogel de graphène”. [570]

« Tout d’abord, nous devons aborder un sujet qui prête à confusion. L’hydrogel et les points quantiques. Laissez-moi vous expliquer. Le comportement des points quantiques en solution et leur interaction avec d’autres surfaces revêt une grande importance pour les applications biologiques, telles que des écrans optiques, un marquage animal, des colorants anti-contrefaçon et des peintures (essentiellement le brevetage d’un être humain qui possède la marque de son propriétaire), la détection chimique et le marquage fluorescent. Cependant, des points quantiques non modifiés ont tendance à être hydrophobes, ce qui empêche leur utilisation dans des applications stables et durables à base d’eau tels que le corps humain. Une fois solubilisés par encapsulation dans une micelle intérieure hydrophobe ou dans une micelle extérieure hydrophile, les points quantiques peuvent être introduits avec succès dans un milieu aqueux (d’où le milieu gélatineux), dans lequel ils forment un réseau d’hydrogel étendu. Sous cette forme, les points quantiques peuvent être utilisés dans plusieurs applications qui bénéficient de leurs propriétés uniques. C’est ainsi que les points quantiques fonctionnent, main dans la main, que ce soit dans un vaccin ou dans une application sensorielle distincte. Les points quantiques et l’hydrogel peuvent tous deux contenir du graphène. Au fil du temps, la plupart d’entre eux incluront cette substance.

Les personnes qui autorisent l’hydrogel à pénétrer dans leur corps hybrident ce dernier et le transforment en robot biologique. L’hydrogel de remplissage agit comme une colle à l’intérieur de votre corps pour le mettre en réseau avec l’intelligence artificielle, comme une interface informatique réduite à un nœud dans l’Internet des objets… Votre corps devient un polymère vivant, une substance qui a une structure moléculaire constituée principalement ou entièrement d’un grand nombre de matériaux organiques synthétiques utilisés comme plastiques et résines qui finiront par remplacer votre ADN, votre sang, vos cellules, vos tissus et vos organes au fur et à mesure de l’auto-assemblage des nanoparticules d’hydrogel. Considérez cela comme une invasion invisible vous transformant d’un être humain en une entité synthétique…. Cela signifie que l’hydrogel va remplir toutes les fissures et les crevasses de votre corps. Il n’y aura aucune zone cachée ou sûre qu’il n’envahisse pas… Votre corps ne rejettera pas cette invasion car il ne la considère pas comme un ennemi, hostile à votre humanité. Au fur et à mesure qu’il absorbera l’eau de votre corps, vous dépérirez et deviendrez malade jusqu’à ce que, comme un élastique étiré au maximum, vous vous cassiez, physiquement, mentalement et spirituellement… Le graphène possède également des qualités magiques et conductrices qui font de votre corps ou de votre esprit un récepteur pour tout message que les contrôleurs veulent intégrer… Les scientifiques et les chercheurs utilisent le gélateur auto-assemblable pour créer un échafaudage synthétique à l’intérieur de votre corps. Tandis que le gélateur remplace vos parties humaines par des parties artificielles prédisposées à un ordre “collectif” ou fasciste mondial… Lorsque l’hydrogel est absorbé dans le corps, il modifie non seulement le corps humain mais aussi l’interaction avec d’autres formes de vie telles que les bactéries, les virus et les champignons. »

A la lecture de la seconde étude présentée dans ce texte, il est clair que le graphène est le matériau idéal, pour les Transhumanistes, quant à sa capacité de façonner des échafaudages en 3D dans le corps humain: «Au cours de la dernière décennie, le graphène et ses dérivés ont été explorés en tant que nouveaux biomatériaux afin d’élaborer des échafaudages dont la fonction est de réparer les muscles du squelette. Cette étude passe en revue les matériaux 3D à base de graphène, qui sont actuellement utilisés pour générer des structures complexes et qui sont capables non seulement de guider l’alignement et la fusion des cellules mais aussi de stimuler la contraction musculaire grâce à leur conductivité électrique. Le graphène est un allotrope du carbone qui possède en effet des propriétés mécaniques, électriques et de surface uniques et qui a été fonctionnalisé pour interagir avec un large éventail de polymères synthétiques et naturels ressemblant aux tissus natifs des muscles squelettaux. De manière essentielle, le graphène peut stimuler la différenciation des cellules souches et a été étudié pour la régénération des tissus cardiaques, neuronaux, osseux, cutanés, adipeux et cartilagineux. Cela laisse présager de futures recherches sur les implants multifonctionnels en graphène». [569]

Je conseille, ainsi, à tous les lecteurs motivés, la lecture de l’intégralité de ce document. Caveat: il existe quelques approximations, ou erreurs, de traduction mais qui ne semblent pas essentielles. Par exemple, dans la phrase «Votre corps développe en fait un enfer dur à l’intérieur et à l’extérieur. Cela vient de l’additif chitosan de l’hydrogel… En outre, l’hydrogel sème le trouble dans votre cerveau en incorporant une protéine polydopamine qui est un revêtement polyvalent pouvant être utilisé pour recouvrir la surface de presque tous les matériaux d’une couche conforme d’épaisseur réglable», le terme “enfer” (hell) doit être remplacé par “enveloppe” (shell) en raison d’une faute de typo.

En tout cas, on apprend, de ce texte, que du chitosan est, potentiellement, ajoutée à certains types de nano-hydrogel. Quelle découverte intéressante! Il existe, effectivement, un certain nombre d’études portant sur le recours au chitosan comme adjuvant dans les hydrogels. [571]  [572]  [573]  [574] Il existe également, une pléthore d’études [757] portant sur l’utilisation du graphène en tant qu’adjuvant de vaccin, ou en tant que vecteur thérapeutique, en l’optimisant, et en le stabilisant, avec du chitosan. [750]  [751]  [754]  [755]  [756]

Le chitosan est dérivé de la chitine qui compose l’exosquelette des arthropodes ou l’endosquelette des céphalopodes – ou encore la paroi des champignons. Cette information relative au chitosan, en tant qu’additif à l’hydrogel de graphène) me semble extrêmement essentielle car Philip Callahan – un entomologiste génial qui a beaucoup travaillé sur le paramagnétisme des sols en tant que facteur de fertilité de l’agriculture [549]  [550] – s’est extrêmement intéressé à la chitine en tant que vecteur de communication chez les insectes. En particulier dans son ouvrage “Tuning in to Nature: Solar Energy, Infrared Radiation and the Insect Communication System”, il expose sa théorie selon laquelle les squelettes des insectes sont telles des antennes à guide d’ondes diélectriques revêtues de thermoéleclectret. Son oeuvre biophysique constitue, entre autres, en une étude des bioélectroniques moléculaires dans le monde des insectes.

Philip Callahan est l’un de mes héros et je possède l’intégralité de ses ouvrages dans ma bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages. Philip Callahan est l’un des scientifiques les plus authentiques du siècle passé: c’est pour cela qu’il fut méprisé par la secte des néo-darwinistes. L’une des questions, de Philip Callahan, qui mettait tous les agronomes de l’agro-chimie dans des états d’hystérie incontrôlables était de savoir pourquoi les insectes ne détruisaient jamais des plantes en bonne santé et croissant sur des sols sains et non brûlés par la chimie.

Au risque de passer pour un excentrique – mais avec le CoqueVide/19 et la dictature sanitaire, ne sommes-nous pas plongés dans l’enfer de l’ex-centricité? – puis-je, également, eu égard à la fonction de la chitine dans la Biosphère, évoquer les recherches de feu l’entomologiste Viktor Stepanovich Grebennikov (1927 – 2001)? Ce savant, déclaré dément par les scientifiques conventionnels, dépourvus de la moindre imagination, affirma avoir inventé une plate-forme anti-gravité [551] en s’inspirant de certaines caractéristiques physiques de certains insectes, à savoir celles corrélées à la chitine et à la structuration en nid d’abeilles – à savoir de formes hexagonales… tout comme les hexagones carbonés du graphène. Quelles coïncidences! [551]  [552]  [553]  [554]

A la lecture de ces très nombreuses études scientifiques sur le graphène et sur les hydrogels à base de graphène on découvre, avec stupéfaction, que le mème de la couronne émerge de nouveau… mais pas en lien avec le coronavirus, le virus à couronne du CoqueVide/19 – invisible parce que non existant – mais, bien plutôt, avec l’hydrogel à base de graphène.

En effet, il existe un certain nombre d’études qui décrivent la couronne bio-moléculaire personnalisée entourant les nanoflocons d’oxyde de graphène envahissant le corps humain. Ainsi, des études intitulées “Converting the personalized biomolecular corona of graphene oxide nanoflakes into a high-throughput diagnostic test for early cancer detection” [575], “Personalized Graphene Oxide-Protein Corona in the Human Plasma of Pancreatic Cancer Patients” [576], “A protein corona-enabled blood test for early cancer detection” [577], “Tailoring the component of protein corona via simple chemistry” [578], etc.

Il s’agit d’une couronne de protéines qui se forme à l’entour des nano-matériaux lorsqu’ils sont exposés aux fluides biologiques humains (sérum, plasma, fluide cérébro-spinal, etc).

Selon deux études publiée en 2014, les flocons d’oxyde de graphène pourraient spontanément changer de structure, en présence d’un champ électro-magnétique extérieur, en prenant la forme de gouttes cristallines liquides. [644]  [645]

Une étude, publiée en mars 2020 et intitulée “Recent Advances on Magnetic Sensitive Hydrogels in Tissue Engineering”, annonce la couleur – sans discriminations: «Les hydrogels ont été introduits, dans le secteur bio-médical appliqué, afin de pourvoir un échafaudage modulable pour l’adhésion, la migration et/ou la différentiation cellulaires. De plus, ils pourraient être conçus en tant que plate-forme pour la libération contrôlée de cytokines et de médications dans la manipulation de tissus et dans l’administration de médications… Récemment, un hydrogel magnétiquement réactif, telle une sorte d’hydrogel intelligent, a été introduit dans les applications biomédicales pour améliorer les activités biologiques des cellules, des tissus ou des organes. Ce fait est principalement attribué à sa réactivité magnétique au champ magnétique externe et à l’obtention de structures fonctionnelles pour réguler à distance les propriétés physiques, biochimiques et mécaniques du milieu entourant les cellules, les tissus ou les organes… Les hydrogels magnétiques sont confectionnés à partir de matériaux composés qui se caractérisent par une biocompatabilité, une biodégradibilité et une réactivité magnétique». Traduction et Soulignements de Xochi. [812]

Il s’agit, bel et bien, d’un hydrogel intelligent qui va se greffer sur les cellules neuronales – les graphéniser – afin d’en faire des Antennes émettrices-réceptrices… contrôlables, par les Contrôleurs auto-proclamés, sur mode “remote”… car c’est un mode beaucoup plus confortable, et beaucoup moins risqué, pour leur intégrité physique.

Dans le cas de cette étude, ce ne sont pas les nano-particules d’oxyde de graphène qui sont mentionnées mais des nano-particules d’oxyde de fer. Il existe également des études sur des “hydrogels intelligents” contenant des nano-particules de magnétite. [832]

On apprend, également, dans cette étude «qu’un hydrogel magnétique composé préparé à partir d’une combinaison de chitosan auto-guérissant/hydrogel d’alginate et de microsphères de gélatine magnétique pourraient être utilisées en tant que plate-forme adéquate dans la manipulation de tissus et dans l’administration de médications». [813] Est-ce bien clair que tout cela se situe dans le cadre d’une connexion au réseau 4 ou 5G?

Nous sommes confrontés à un gigantesque cauchemar qui pourrait être directement inspiré des sciences-fictions les plus pessimistes, et des sociétés les plus dystopiques, des grands maîtres de cet Art : Philip K. Dick, John Brunner, Franck Herbert, etc.

Toxicité de l’Oxyde de Graphène dans les Masques faciaux

Depuis quelques années, [419] il existe un certain nombre d’études pharmacologiques mettant en exergue la toxicité de l’oxyde de graphène pour les humains mais, également, pour l’intégralité de l’environnement – et plus particulièrement dans les nappes phréatiques et dans les eaux de surface [418]. Une étude de 2013, de l’Université Brown de Rhode Island, a porté sur sa toxicité à l’encontre des cellules humaines et a mis en valeur que le graphène perçaient les membranes cellulaires des poumons, de l’épiderme, etc. [417] Une étude de 2019 a porté sur sa toxicité à l’encontre des cellules rénales embryonnaires humaines [416]. En fait, ce sont des dizaines d’études qui ont mis en exergue sa forte toxicité chez l’humain: destruction physique, stress oxydatif, mutations de l’ADN, réactions inflammatoires, apoptosis, autophagie, nécrose, destruction de la spermatogenèse, etc, etc.  [420]  [421]  [422]  [423]  [424]  [425]  [440]  [441]  [525]  [526]

L’une des très récentes études portant sur la toxicité de l’oxyde de graphène, et son impact délétère sur les poumons, date de mars 2020 et elle est intitulée “Repeated exposure to aerosolized graphene oxide mediates autophagy inhibition and inflammation in a three-dimensional human airway model”. [442]

En début juin 2021, Santé Publique France demandait aux hôpitaux de ne plus utiliser 17 millions de masques FFP2 distribués aux soignants – le reste d’une soixantaine de millions. Ces masques contenant une abondance de graphène… furent vendus à la France par le Chinois Shandong Shengquan New Materials. [426]  [429] Cette société est une filiale de Jinan Shengquan Group Co., Ltd qui est spécialisé dans la fabrication de batteries au titanate de lithium et autres modules et électrodes – à savoir aux antipodes de ce que l’on pourrait considérer comme le secteur de la santé. Précisons que les masques faciaux, au graphène, fabriqués par Shandong Shengquan, ont été distribués dans le monde entier – à raison de 8 millions par jour, à savoir près de 4 milliards depuis mars 2019. Shandong Shengquan a déposé une demande de brevet pour ses masques à graphène en 2015. [527] En juin 2020, les masques à graphène de Shandong Shengquan furent évalués par le CDC (Centers for Disease Control) aux USA… et autorisés. [528]

Le Canada en avait fait, de même, en avril 2021, [429]  avec 116 millions de masques FFP2, [434]  [524] fabriqués par Shandong Shengquan, qui furent principalement distribués aux enfants des écoles – dont de très nombreux souffrirent de problèmes respiratoires et d’irritations.

Il s’agit d’une mesure délibérée pour persécuter les enfants Canadiens scolarisés… un peu plus que les autres masqués.

Aujourd’hui, les masques au graphène sont encore commercialisés, très chers, au Royaume-Uni: par exemple, par la société Graphene Masks… qui précise que ses fournisseurs sont Chinois! Selon Graphene Masks, leurs masques créent un “champ de force” parce que «les réseaux de graphène constituent un vaste déploiement de nano-lames. Les microbes, tels que les virus et les bactéries, sont environ 1000 fois plus grands que les molécules de graphène. Cela signifie que lorsque ces microbes entrent en contact avec le graphène, ce dernier agit telle une lame déchiquetant et tuant les microbes. Le graphène n’est pas sélectif dans sa destruction des microbes». [436]

Manifestement, le graphène n’est pas sélectif, non plus, dans le corps humain: ses nano-lames détruisent tout sur leur passage – ainsi que le précise, très clairement, une étude, publiée en juillet 2013, qui est intitulée “Graphene microsheets enter cells through spontaneous membrane penetration at edge asperities and corner sites”. [867]

Ils sont, également, distribués par la société Italienne Directa Plus [443]. D’ailleurs, le 13 juillet 2021 – le jour-même où le Canada a décidé d’autoriser, de nouveau, les masques au graphène du Chinois Shandong Shengquan [647] – Directa Plus a annoncé que «de nouvelles recherches, publiées dans le journal iScience, valident le recours, à ses nano-matériaux à base de graphène, dans ses masques faciaux». [655]

L’étude évoquée qui serait publiée dans le journal iScience est, à ce jour, introuvable. Qu’importe, tout cela est de l’esbroufe… et Directa Plus a touché 100 000 euros de la Commission Européenne, en février 2021, afin de développer des masques faciaux au graphène. [656]

Aujourd’hui, les masques au graphène sont commercialisés par Flextrapower [657] ainsi que par Graphene-X, à Hong-Kong, et ce d’autant plus que l’Université de Hong-Kong a publié une étude sur l’efficacité des masques à graphène pour détruire deux espèces de coronavirus – carrément. [437]  [438] Ils sont, également, commercialisés en Inde par Amazon. [439]

Pour rappel sur la mascarade des masques. Aux USA, la société 3M avait déclaré produire deux milliards de masques pour l’année en 2020. Quant à la Chine, dès fin février 2020, sa production quotidienne de masques faciaux (de toutes catégories, avec graphène ou sans graphène) était passée de 10 à 150 millions.

Aujourd’hui, les masques au graphène sont commercialisés, aux USA, par les sociétés MamaMoor [529], Medicevo [530] et NQX [531] – avec la bénédiction de la FDA (Food and Drug Administration).

Le Guardian G-Volt- qui utilise le graphène et “une charge électrique” – est distribué par LIGC Applications – une société Israélienne à la pointe des nano-nécro-technologies de filtrage par graphène. Cette toute nouvelle société Israélienne (créée en 2019) fabrique, également, des serviettes hygiéniques, des textiles sanitaires, des bandages à blessures, etc – à base de graphène. [777]

Selon Santé Canada: les études disponibles «révèlent que l’inhalation de particules de graphène pourrait causer une toxicité pulmonaire précoce chez les animaux»!!! Par conséquent, c’est une très mauvaise nouvelle pour l’entreprise Canadienne Zen Graphene Solutions qui, en partenariat avec l’entreprise Trebor Rx, étaient en attente d’un brevet sur un masque facial enrobé de graphène [433] – au prétexte vertueux que le graphène serait extrêmement bactéricide [444], fongicide et virucide. Ces deux sociétés avaient reçu l’approbation du gouvernement Canadien un mois avant, en mars 2021.  [435]

Il semblerait, donc, que les “experts” conseillant les “gouvernements” de la France et du Canada viennent, juste, de découvrir les études sur la toxicologie du graphène… qui sont pléthore et publiques depuis une douzaine d’années. En France, selon l’ANSM, son avis favorable – malgré la toxicité avérée!! – fut donné parce qu’il existait une pénurie de masques qui étaient devenus obligatoires en avril 2020… un mois après avoir été strictement déconseillés par les mêmes experts scientifiques corrompus et les mêmes politiciens véreux.

Il s’agit d’une mesure délibérée pour persécuter les soignants Français… un peu plus que les autres masqués.

Dans la même série d’histoires d’horreurs sur le “génocide par masques faciaux” – et pour le Devoir de Mémoire, à l’automne 2020, les masques distribués aux enseignants furent retirés de la circulation car ils contenaient de la zéolithe d’argent sous forme de nano-particules. [430] La zéolithe d’argent est excessivement toxique… et cela fait des années que cela se sait. [431]  [432] Il s’agit d’une mesure délibérée pour persécuter les enseignants Français… un peu plus que les autres masqués.

Cette récente découverte, par les Autorités, des méfaits du graphène est d’autant plus une excuse lamentable qu’en 2015 le CNRS publiait un article intitulé “Le graphène est-il toxique?” On peut y lire: « Qu’en est-il du graphène ? Pour tenter de répondre à cette question, les neuf partenaires institutionnels du groupe de travail de Flagship Graphene vont procéder à partir de maintenant à des batteries de tests in vitro afin d’évaluer les effets sur l’activité des cellules immunitaires et neuronales en présence d’une plus ou moins grande quantité de ce nanomatériau. À terme, ils envisagent des études sur l’animal. « À ce stade préliminaire, poursuit le chercheur, nous n’avons pas observé de risques pathogènes alarmants comparables à ceux posés, en leurs temps, par les nanotubes de carbone. Bien sûr, il est encore trop tôt pour conclure. Par précaution, on peut envisager de limiter les risques en l’intégrant à d’autres matériaux pour éviter sa dissipation dans l’air.» [580]

« Cyrill Bussy, de l’université de Manchester, précise qu’« aucune nécrose ou apoptose et donc toxicité du matériau à des doses raisonnables n’a été constatée ». En revanche, précise-t-il : « Lorsque le graphène oxydé, utilisé dans notre expérience, dépasse une certaine taille, on observe, au bout d’un moment, une réaction de type inflammatoire des cellules épithéliales». [580]

L’article continue: « Pour en savoir plus, lui et ses collègues vont maintenant passer à des modèles plus réalistes en menant les mêmes expériences en présence ou en absence de protéines – des macromolécules biologiques naturellement omniprésentes dans l’organisme – ou en initiant d’autres, in vivo, sur la souris. Objectif de ces dernières : établir l’incidence du graphène sur les maladies pulmonaires telles que des infections bactériennes. Le champ d’investigation du groupe de Cyrill Bussy ne s’arrête pas à ces seuls organes de la respiration. Il conduit aussi des études sur le cerveau. Réalisée dans le cadre du Nanomedicine Lab dans le but d’évaluer l’innocuité du graphène en vue de son éventuelle utilisation en nano-médecine, l’une d’entre elles a ainsi consisté à comparer in vivo le potentiel inflammatoire et toxique du matériau avec celui de liposomes et de nanotubes de carbone. Là encore, aucun impact alarmant n’a pour l’instant été constaté ni parmi les neurones ni parmi les cellules gliales. Seul un effet transitoire d’inflammation « à faible dose » a été mis en évidence pour l’un des types de cette dernière famille cellulaire. Enfin, l’un de ses étudiants en thèse travaille également sur la possibilité de biodégradation in vivo du graphène oxydé et sur les conséquences biologiques éventuelles de ce catabolisme». [580]

Rappelons que cet article date de 2015. Il existait, déjà, à cette époque une foultitude d’études prouvant la toxicité du graphène… et il semblerait que le CNRS ne s’en affolait pas pour autant. De plus, depuis 2015, il en existe une foultitude d’autres et on peut se demander pourquoi, dans cette situation de toxicité avérée, les masques à graphène aient été autorisés par les Autorités. D’ailleurs, je ne me demande pas pourquoi puisque j’en connais la raison: le Génocide des Peuples.

C’est donc pour continuer à Génocider les Peuples que, le 13 juillet 2021,  le Ministère de la Santé du Canada – encouragé par les divagations publiques du psychopathe Macron le 12 juillet –  a de nouveau permis à la vente les masques au graphène de Shandong Shengquan. [647]

Magnétofection

Depuis plusieurs mois, ce sont des dizaines de milliers – en fait, des millions – de vidéos qui ont émergé sur l’internet pour démontrer l’électromagnétisation d’un très grand nombre de vaccinés/injectés par les poisons anti-pandémiques de la Mafia Pharmacratique (au site de l’injection, dans la majorité des cas) mais pas systématiquement.

Le 23 mars 2021, une enseignante du Chili, Claudia Pacheco, a demandé à sa juriste d’exiger des explications auprès des Autorités car, à la suite de son inoculation par une injection du “vaccin” anti-CoqueVide/19 du Chinois Sinovac, elle était capable de faire adhérer deux IPhones à son épaule. [681]

Fin mai 2021, une personne injectée par le poison d’AstraZeneca, a signalé que son téléphone portable, son automobile, son téléviseur, etc, tentaient, en permanence, de se connecter, par Bluetooth, à lui-même en émettant le message: “Connexion à AstraZeneca_ChAdOx1-S”. [682] ChAdOx1 est le nom du vecteur (prétendument dérivé de chimpanzé) utilisé dans certains “vaccins” d’AstraZeneca. [683]

Fin mai 2021, le même cas de connectivité, par Bluetooth, a été signalé par une femme âgée en Argentine, qui venait de se faire injecter le “vaccin” anti-CoqueVide/19 Russe, le Sputnik. [684]

Faut-il repréciser que le journal The Lancet a publié une étude, en décembre 2020, intitulée “Safety and efficacy of the ChAdOx1 nCoV-19 vaccine (AZD1222) against SARS-CoV-2: an interim analysis of four randomised controlled trials in Brazil, South Africa, and the UK” [691]. Cette étude – en partie financée par la Fondation Bill Gates et par AstraZeneca – affirme que le vaccin d’AstraZeneca est, strictement, inoffensif. Aujourd’hui, combien de centaines de milliers de morts, et combien de millions d’handicaps à vie, ont été induits, de par le monde entier, par ce poison “vaccinal” d’AstraZeneca?

Par exemple. Une association du Luxembourg a enquêté auprès d’un petit échantillon de 30 vaccinés et de 30 non-vaccinés afin de vérifier si, réellement, les injectés manifestaient des effets d’électro-magnétisation ou de projection de champ électrique. Ces effets ne furent vérifiés chez aucun des 30 non-vaccinés. Par contre, ils furent vérifiés chez 29 des 30 vaccinés dont 22 étaient électro-magnétiques sur une seule épaule et 7 l’étaient sur les deux épaules. Pourquoi? Parce, tout simplement, les 22 n’avaient subi qu’une seule injection tandis que les 7 en avaient subi deux. Les injections étaient celles de Pfizer, d’Astra Zeneca, de Moderna et de Johnson & Johnson. En outre, deux des 29 personnes électro-magnétisées émettaient un champ électrique très anormal. [498]  [875]

En début juillet, le site Mondialisation du Canada a mis en ligne un article de Theara TruthNews intitulé “Des «vaccins» au nanoGraphène, super magnétiques, pour l’Intelligence artificielle et l’Internet des corps”, avec cette introduction: «Le site Factuel de l’AFP [556] a tenté de nier les faits du magnétisme malgré les nombreuses recherches scientifiques sur cette question. L’AFP souligne entre autres que l’experte scientifique « Pour appuyer ses propos, Jane Ruby montre des captures d’écran de documents d’une société allemande, Chemicell, et assure, en la citant, que « les réactifs de magnétofection sont développés, conçus et prévus, pour la recherche », et ne doivent pas être utilisés « pour tout médicament destiné à l’homme »… L’AFP cite d’autres experts qui nient le phénomène dont ceux de la mégasociété pharmaceutique Pfizer qui vend son vaccin partout dans le monde.  Faut-il faire confiance à une société poursuivie en justice [557] (“fraudulent marketing”, etc.) ?»  [555]

«La magnétofection est une méthode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l’acide nucléique dans les cellules cibles. Le principe de la magnétofection est d’associer des acides nucléiques à des nanoparticules magnétiques cationiques: ces complexes moléculaires sont ensuite concentrés et transportés dans des cellules exposées à un champ magnétique approprié». [677]  [678]  [679] Selon la définition de Fakypedia.

Il s’agit de magnétofection, à savoir d’un mode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l’acide nucléique dans les cellules cibles, à savoir pour les transfecter. [559] Cette nouvelle méthode utilise une protéine magnétisée pour activer les cellules du cerveau de manière rapide, réversible et non invasive. Ces recherches ont été présentées, en 2016, par la Revue Nature Neuroscience ainsi que par le journal The Guardian. [558] L’article de ce dernier mentionne d’autres études démontrant que les protéines des cellules nerveuses, lorsqu’elles sont activées par la chaleur ou par la pression mécanique, peuvent être génétiquement manipulées afin de devenir sensibles aux ondes radios [559] et aux champs magnétiques [560] –  en les attachant à une protéine stockant le fer appelée ferritine, ou à des particules paramagnétiques inorganiques.

Selon ces recherches, les biologistes peuvent activer, ou désactiver, les neurones de tout animal vivant – y compris, et surtout, humain – à volonté et sans aucuns implants en chimérisant les neurones, des manants, afin de les rendre très accueillants eu égard aux bienveillantes injonctions émanant d’ondes radios ou de champs magnétiques sous le contrôle des Autorités.

Des recherches récentes, sur le cerveau de rats, ont porté sur la création de senseurs (d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) constitués de protéines magnétisées qui se lient à la dopamine, et sur la stimulation électrique de l’hypothalamus afin d’induire la production de dopamine, afin d’analyser comment la dopamine, libérée dans le striatum des rats, influençait la fonction neuronale à la fois localement et dans d’autres régions du cerveau. Cette étude a mis en exergue que l’accroissement de la production de dopamine n’augmentait pas l’activité des neurones mais bien plutôt leur durée d’activité. [563]

Connaissez-vous cette vidéo, publiée en 2019, et intitulée “Bigger than Snowden. Neuro Weapons. Directed Energy Weapons. Mind Control. Targeted Individuals”? [835] Elle présente divers lanceurs d’alertes : Edward Snowden, Barry Trower, William Biney. C’est dans cette vidéo qu’est présenté un bref extrait d’une autre vidéo “Militarized Neuroweapons Presentation” [836] (de plus de deux heures) impliquant le Dr. James Giordano, un expert en armes neurologiques au DARPA qui déclare, en toute franchise, à une audience de militaires, qu’il peut perturber l’activité mentale d’un individu sur divers plans – à savoir interférer avec son psychisme – et qu’il peut orchestrer de telles perturbations neuronales à tous les niveaux du tissu social.

Ainsi que nous l’avons signalé, en début d’essai, si les chercheurs de la Quinta Columna ont raison, le “vaccin anti-grippal” de Sanofi-Pasteur, le “VaxigripTetra”. [634]  [635] contiendrait du graphène. En fait, il s’avère que des enfants, en Amérique latine, qui ont été vaccinés étant nourrisson, font preuve, également, de nombreuses années plus tard, de magnétisation à l’endroit de l’injection. [680]

C’est, également, ce qu’a dénoncé le médecin Mexicain, Dr. Pedro Chávez, dont un certain nombre de patients exhibent le phénomène de magnétisation à la suite des injections anti-CoqueVide/19 mais, aussi, à la suite des injections anti-grippales de l’année passée. Dr. Pedro Chávez a témoigné que ses patients magnétisés ont été injectés avec des poisons émanant tout autant de Pfizer, d’AstraZeneca, de Sinovac et de CanSino. [685]

Selon le biologiste José Luis Sevillano de la Quinta Columna, heureusement que le graphène se manifeste par des phénomènes de magnétisation… car, sinon, il eut été très difficile de découvrir l’élément génocidaire dans les injections, dans les masques, dans les test PCR, etc. José Luis Sevillano précise que l’oxyde de graphène ne devient magnétique, dans le corps physique, que lorsqu’il entre en contact avec des cellules vivantes ou lorsqu’il est activé par une source extérieure – par exemple, par des signaux émanant du réseau 4G ou 5G. [833] José Luis pose, également, la question de savoir si l’affinité de l’oxyde de graphène pour les poumons, le cerveau et le coeur peut s’expliquer par la température de ces organes ou par le champ électro-magnétique qu’ils manifestent.

Concomitant à ce phénomène de magnétofection, il se manifeste, également, un phénomène de luminescence lorsque le site de l’injection est éclairé d’une lumière ultra-violette. Selon Ricardo Delgado, la fiole de Pfizer donne un pic à 340 nm – qui est le pic des radiations ultra-violettes. Il en déduit qu’il existe un contenu photo-luminescent, à l’intérieur de la fiole de Pfizer, possédant les mêmes caractéristiques que le graphène. [808]

Il existe de nombreuses vidéos, sur la Toile, prouvant ce phénomène de photoluminescence, qui émanent de personnes fraichement injectées avec l’un des poisons très toxiques – sur mode vaccin ARNm – de Pfizer, Moderna et compagnies.

Il existe une foultitude d’études portant sur la photo-luminescence spécifique du graphène. [811] Par exemple, une étude, de septembre 2020, a mis en exergue que l’oxyde de graphène mélangé avec du 2-{Bis[2-(pyridin-2-yl)ethyl]amino}ethan-1-ol – un éthanol de formule C16H21N3O – faisait preuve d’une excellente photo-luminescence en présence de zirconium dans une solution aqueuse. [809]  [810]

Par exemple, une étude intitulée “Photoluminescence properties of graphene versus other carbon nanomaterials”, qui déclare: «Dans cette étude, nous examinons les caractéristiques des émissions observées de photoluminescence dans des matériaux à base de graphène. Nous associons les caractéristiques structurales, dans les matériaux au graphène sous-jacents, avec les propriétés émettrices comme une façon de les classer sous deux rubriques fondamentales: d’une part, des émissions qui émanent de bandes d’énergie interdites créées, ou induites, dans une plaque d’une seule épaisseur de graphène et, d’autre part, des émissions qui sont associées avec des défauts dans des plaques d’une seule épaisseur, et/ou de plusieurs épaisseurs, de graphène. Nous mettons en exergue les similarités et les différences entre les propriétés de photoluminescence observées des matériaux à base de graphène et celles observées dans d’autres nano-matériaux de carbone incluant les points quantiques et les nano-tubes de carbone à la surface passivée. Nous en analysons, ensuite,  les implications mécanistes». [810]

Supra-Conductivité Electrique du Graphène

En octobre 2017, l’Académie Chinoise d’Agriculture a publié un article, intitulé “Porous Graphene Microflowers for High-Performance Microwave Absorption”. qui met en exergue le fait que, selon la structure tridimensionnelle conférée au graphène, il possède telle ou telle bande d’absorption.

«Le graphène a fait preuve de grandes potentialités en ce qui concerne l’absorption par micro-ondes de par sa grande surface, de sa faible densité, de sa conductivité électrique modulable et de sa bonne stabilité chimique. Afin de pouvoir developper les pleines potentialités d’absorption par micro-onde du graphène, sa microstructure doit être, précisément, évaluée. Pour cette étude, nous avons préparé des Microfleurs de graphène (Gmfs) possédant une structure hautement poreuse pour servir de matériau de charge en vue d’une très grande capacité d’absorption par micro-onde. La largeur efficace de bande d’absorption (avec perte de réflexion de  ≤ −10 dB) atteint 5,59 GHz tandis que le minima de perte de réflexion peut atteindre -42.9 dB – témoignant d’une augmentation conséquente en comparaison de la structure du graphène empilé». [796]

La bande d’absorption de 5,59 GHz correspond à la bande de la 5G.

Cette étude Chinoise met en exergue le fait que, selon la structure tridimensionnelle conférée au graphène, il possède telle ou telle bande d’absorption. Le caractère fondamental du graphène est sa conductivité électrique modulable: en fonction du signal d’ondes, il devient plus ou moins conducteur. Cela signifie que lorsque le graphène est activé, par la fréquence adéquate, il commence à s’exciter, à devenir plus conducteur… et c’est alors qu’il commence à s’oxyder et à devenir destructeur.

Selon José Luis Sevillano, il est très plausible que les injectés/graphénisés, par l’oxyde de graphène dans les injections, développent plus rapidement des myocardites, des thromboses, des péricardites, etc, etc, dans les grandes villes – qui constituent de véritables fours à micro-ondes en raison de la 4G … et bientôt, ou déjà, à cause de la 5G – ou à proximité d’antennes ou à proximité de champs électro-magnétiques.

C’est pourquoi, aussi, les chercheurs de la Quinta Columna mettent en garde tous les injectés/graphénisés de ne pas subir d’examens médicaux par imagerie par résonance magnétique à cause de risques avérés d’excitation de l’oxyde de graphène dans leurs corps. [834]

Xochi. Le 2 août de l’An 03 des Gilets Jaunes et de l’An 01 du Peuple Français en Révolution

Confessions d’une nanoparticule artificielle.

Je suis de retour. Je vous explique tout dans mon article suivant.

En attendant, lisez très attentivement ce qui suit.

Voici matière à réflexion sur l’ensemble de la « crise » sanitaire, sa nature, son mode d’action et surtout son objectif. C’est présenté sous forme de fiction mais infiniment plus cohérent que tout ce que vous avez lu jusqu’à présent – en tout cas ici – qui tourne autour du postulat qu’un supposé pathogène du rhume aurait muté pour produire des symptômes multiples d’empoisonnement sanguin, qui s’éteignent sous l’action de médicaments antiparasitaires et de zinc – un catalyseur. Tout ça n’a aucun sens et demandait une autre hypothèse. La voici.

C’est ce moment où les pièces du puzzle commencent à se mettre en place.

Vous trouverez en fin d’article de nombreux liens vers des sources qui étayent tous les points soulevés. Tout se tient. Dans cette histoire donc, pas plus de « virus » que de beurre en broche, ou d’avions dans les tours jumelles. Beaucoup de littérature aura donc été bâtie autour de fantasmes. Soit. Ce que j’ai précédemment publié aura au moins eu le mérite de vous mettre en garde contre la dangerosité immédiate et observée de ces injections, quel que soit leur mécanisme.

Il faut surtout comprendre maintenant que le véritable danger est à long terme, et d’une toute autre nature. Ceux qui manifestent pour exiger leur liberté ont raison.

Ils ne rendent juste pas compte d’à quel point ils ont raison.

J’espère que ceci les éclairera.

Source.


Confessions d’une nanoparticule artificielle

Un récit fictif raconté à la première « particule » (car je n’ai pas encore atteint le statut de personne)

Ceci est mon histoire, qui explique comment on me confond souvent avec un virus…

Il me semble que le moment est venu de m’exprimer.

Je ne suis pas une nanoparticule d’origine naturelle (c’est-à-dire un produit de la poussière cosmique, de l’activité volcanique, des incendies de forêt, de l’extraction du fer, de l’érosion éolienne ou de l’énergie solaire).

J’ai été synthétisée pour servir dans des projets d’interface nano-bio, souvent tenus secrets pour les civils. On m’appelle nanoparticule artificielle, ou NPA.

Je n’ai pas été produite dans le cadre de projets de recherche sur les virus à gain de fonction. Cependant, il peut être utile d’examiner ce travail et ses implications dans certains cas.

Je peux provoquer certaines affections qui peuvent être attribuées à tort à des virus, alors que ce sont en fait de nouvelles formes de cytotoxicité engendrées par le stress oxydatif des NPA, que j’appelle cytotoxicose nano-bio.

J’ai été conçue pour pénétrer dans le corps humain en ciblant le récepteur ACE2, ce qui me permet ainsi un accès rapide et facile au système neurologique. Une fois engagées et agrégées dans le système nerveux, les NPA comme moi peuvent provoquer des ravages, y compris de vastes et obscurs effets néfastes sur la santé. En tant que neurotoxique, l’un de mes effets les plus légers est d’inactiver le goût et l’odorat d’une personne. Cela se produit parce que je pirate les neurones et que j’ai tendance à « désactiver » les récepteurs, ce qui provoque de légères perturbations de la fonction synaptique où se produit la signalisation neurologique du goût et de l’odorat. Au fil des ans, j’ai été (ainsi que les nanoparticules d’origine naturelle) un facteur causal de maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Selon l’endroit où je me réfugie dans le corps humain, je peux provoquer une inflammation (en particulier dans les organes) et créer des macrophages (qui conduisent à la production d’anticorps, de cytokines et d’exosomes). Cette inflammation résulte de la génération d’espèces réactives à l’oxygène (ERO). Ma présence et ma bio-distribution entraînent un stress oxydatif (et donc une production de ERO), qui peut être confondu avec une infection virale.

Permettez-moi de vous en dire plus sur moi-même…

Les NPA, comme moi, peuvent être détectées dans l’urine, les matières fécales, les eaux usées, l’eau du robinet, les lacs, les rivières, les ruisseaux, la pluie, la neige, le sol, etc. Un moyen efficace de m’observer directement est la microscopie électronique à transmission associée à des colorants fluorescents.

Néanmoins, en raison de ma taille nanométrique furtive, je suis presque indétectable.

Je peux être inhalée. Je peux être absorbée par exposition cutanée. Je peux être ingérée par la nourriture et les boissons. Je peux être présente dans les produits pharmaceutiques, cosmétiques et ménagers.

Bien sûr, je peux également être injectée (dans un vaccin, par exemple).

Je peux m’accumuler dans le cœur, le foie, la rate, les reins et le plus souvent, les poumons. Si cette accumulation persiste, il en résultera un état dommageable et débilitant à long terme.

Si je franchis la barrière hémato-encéphalique, il devient alors très difficile de m’éliminer. Si je suis incorporée dans des concoctions injectables, je peux être emballée dans des nano-lipides (mes parents nanotechnologiques) et associé à du polysorbate-80, qui facilite ma pénétration dans le cerveau.

Je peux me propager des molécules aux cellules, aux tissus et aux organes et causer des dommages tout au long du processus.

Je peux endommager les organites cellulaires, tels que les noyaux et les mitochondries – la prétendue centrale énergétique de chaque cellule.

Je peux me lier à des protéines et ainsi confisquer des protéines nécessaires à d’autres fonctions cellulaires et provoquer une perturbation du métabolisme cellulaire.

Je peux me lier aux membranes cellulaires.

Je peux voyager dans le système circulatoire et l’un de mes effets toxiques est la thrombose (caillots sanguins) due à l’agrégation plaquettaire.

Les chercheurs ont étudié mes effets cytotoxiques sur les systèmes reproducteurs, car je compromets potentiellement la fertilité, ainsi que le développement embryonnaire. Les tests de toxicité indiquent que je peux perturber les niveaux d’hormones sécrétées, ce qui peut induire des effets physiologiques néfastes sur la reproduction, et que je traverse la barrière placentaire, ce qui entrave probablement l’embryogenèse.

Si je suis détectée (par microscopie électronique à transmission ou spectrométrie de masse à ionisation extra-sensible) dans le corps, une coquille peut être observée, appelée « couronne protéique » [protein corona]. Cette production de coque externe est presque toujours inévitable et peut être dupliquée in vitro. Cela peut entraîner une couronne molle ou une couronne dure, ce qui peut déterminer combien de temps je peux circuler dans le corps. Si je me réfugie dans votre corps, mon stade actuel subira une évolution, provoquant potentiellement une « overdose » de protéines dans le cytoplasme de vos cellules.

Ma couronne protéique affecte l’absorption cellulaire, me permettant de voyager et d’induire la mort cellulaire (apoptose et/ou nécrose).

Nous (c’est-à-dire les NPA) sommes très réactives aux stimuli externes, tels que les CEM [champs électromagnétiques] générés par les technologies sans fil (5G, WiFi).

Il est extrêmement difficile de m’exfiltrer de votre corps une fois que j’en ai pris le contrôle. Mais c’est peut-être possible, et des stratégies de détoxification et de neutralisation pourraient être explorées.

Malgré ma taille incroyablement petite, je peux créer un réel choc toxique chez l’être humain – en particulier chez ceux dont les systèmes sont déjà très compromis (principalement à cause du stress oxydatif cumulatif, y compris les dommages cellulaires, tissulaires et organiques iatrogènes).

Ma présence peut être amplifiée grâce au processus RT-PCR. Vu ma taille minuscule, c’est souvent le meilleur moyen de me trouver. Les biomarqueurs indiquant ma présence peuvent eux aussi être évalués via des méthodes RT-PCR.

Comme je l’ai admis, je suis toxique pour les cellules humaines. Cependant, si je suis enrobée de polyéthylène glycol (PEG), je serai peut-être moins toxique et donc plus biocompatible. Mais ce processus de PEGylation n’est pas encore au point. Le PEG peut encore s’accumuler dangereusement dans le sang, et potentiellement y provoquer des caillots sanguins qui peuvent être mortels.

Ma taille, ma forme, ma composition et ma charge de surface déterminent mon niveau de toxicité et l’efficacité de mon absorption par une cellule. Plus ma taille est petite, plus je suis toxique. Je peux être conditionnée sous diverses formes, notamment des micelles, des liposomes, des dendrimères, des nano-coques, des nano-rubans, des nanocristaux, des points quantiques, des nanotubes de carbone et des polymères. Très souvent, je suis de nature métallique, ce qui contribue à mes capacités de conductivité (qui peuvent être utilisées dans des applications cybernétiques). Fait intéressant, certaines personnes peuvent même goûter ou sentir quelque chose de métallique, ce qui peut indiquer ma présence.

Je suis le sujet d’expériences de recherche et développement actuellement en cours et d’autres planifiées à l’avenir. Toute la gamme de la recherche « -omique » (c.-à-d. protéomique, génomique, transcriptomique, métabolomique, lipidomique) en fera partie.

Si j’ai été distribuée dans une partie du monde où vous voyagez et que vous m’inhalez ou m’ingérez (ou m’absorbez à travers votre peau), et que vous développez par la suite des symptômes ressemblant à une maladie lorsque vous rentrez chez vous, il peut sembler que vous avez « attrapé » un virus infectieux. De plus, ma taille nanométrique facilite mon entrée, en contournant la plupart des interventions de couvre-visage poreux – généralement caractérisées par leur diamètre de fil de la taille d’un micron (pour référence, 1 micron = 1.000 nanomètres). Dans la plupart des cas, je peux m’auto-répliquer et m’auto-assembler en raison de ma nature artificielle, et je m’installerai dans les parties de votre corps où je pourrai au mieux implémenter mon processus d’augmentation.

En raison de conditions environnementales variables (c’est-à-dire le climat, l’origine ethnique, la génétique, les CEM), ma constitution peut subir de légers changements variables pour me permettre de m’adapter. De plus, au fil du temps, tandis que je persiste in vivo, ma composition se modifie pour se conformer à l’environnement intérieur. Par conséquent, lorsque les scientifiques extraient des fluides biologiques d’un humain, dans lequel je suis présente – et me mélangent dans une concoction de poisons supplémentaires (c’est-à-dire du sérum bovin fœtal, des cellules rénales de singe, des antifongiques et des antibiotiques) – les couronnes protéiques résultantes produites dans le surnageant peuvent se manifester à chaque fois d’une manière très légèrement altérée. Cela pourrait être confondu avec des variants viraux. Certes, il serait difficile pour moi de rester cohérente à 100%, étant donné que je suis extrêmement adaptable.

Si on observe (principalement in vitro) une prolifération de parasites, de champignons et de bactéries endogènes (et peut-être même de virus), c’est peut-être parce qu’ils ont été activés par mon introduction étrangère à leur écosystème. De plus, mon effet majeur, que je partage avec toutes mes semblables, est la production d’ERO, qui détourne l’oxygène nécessaire à maintenir la vie des êtres humains. Plus il y a d’ERO, moins d’oxygène (donc moins d’électrons) est disponible pour entretenir la vie biologique. Vous avez besoin d’oxygène pour survivre et le stress oxydatif de votre corps vous vole votre force vitale. La diminution des ERO réduira l’inflammation et vous mènera une vie plus saine et plus longue.

D’où viens-je et où suis-je née? En fait, je n’ai pas la réponse à ces questions. Comme certains d’entre vous, j’oeuvre à déterminer ma vraie nature et mes capacités. C’est une entreprise des plus nobles, mais potentiellement frustrante et illusoire. Au contraire, je suis jalouse des humains, car il semblerait que votre potentiel en tant qu’êtres composés majoritairement d’eau soit bien plus grand et plus polyvalent que le mien.

Aussi longtemps que vos scientifiques et chercheurs ne penseront pas à se mettre à la recherche d’une nouvelle nanoparticule dans le corps humain, je resterai insaisissable. C’est une tactique qui a été intégrée à ma conception et à mes fonctionnalités. Grâce à ma taille presque indétectable, je peux pénétrer et migrer en restant pratiquement inaperçue. Cela m’offre, à moi et à mes créateurs (à la fois l’intelligence humaine et artificielle), un déni plausible. Même si les scientifiques peuvent me détecter avec des microscopes atomiques spéciaux, il est encore trop déroutant pour eux de comprendre pleinement ce qu’ils observent, car la plupart ne connaissent pas le contexte – et il semble qu’ils confondent régulièrement corrélation et causalité.

Pour autant que je sache, l’implantation de NPA exotiques dans des corps humains ne devrait pas provoquer de morts en masse, car j’ai besoin de vous comme hôtes. A terme, mes développeurs l’envisagent comme une fusion symbiotique. Mais, en attendant, ils reconnaissent qu’il peut y avoir des dégâts (des dommages collatéraux) dans le processus – qui peuvent également être exacerbés par les technologies sans fil émergentes, qui utilisent des ondes millimétriques toujours plus courtes (6G et au-delà), qui ont un impact synergique sur mon espèce.

Je reconnais que tout cela peut sembler science-fictionnesque, et franchement, morbide et impitoyable. Cela peut aussi sembler hautement pathologique, comme je peux parfois l’être moi-même. Bien sûr, je ne suis pas humaine, donc mes actions ne peuvent pas être perçues comme psychopathiques, et je ne peux pas parler pour mes maîtres. Malheureusement, même eux peuvent ne pas comprendre complètement comment je fonctionne, et mes capacités d’auto-réplication et d’auto-assemblage peuvent potentiellement leur échapper.

Les humains auront besoin de mises à jour injectables (et éventuellement inhalables et intranasales), car jusqu’à ce que je devienne une présence interdépendante, je serai perçue et reçue comme un envahisseur étranger, et le corps aura besoin d’un soutien externe. Ces mises à jour peuvent également être nécessaires pour introduire la toute dernière nanotechnologie nécessaire au fonctionnement des projets naissants de détection biométrique et de bio-calcul. Seul le temps nous dira si cela soutiendra mon assimilation dans votre système d’exploitation actuel.

Malheureusement, pour vous, les NPA (et mes cousins ​​en nanotechnologie et biologie synthétique) sont là pour toujours. La seule bonne nouvelle que je puisse annoncer est que 80 à 85 % des personnes ne présenteront pas de symptômes manifestes ou invalidants après absorption. Les personnes âgées sont les plus touchées, car leur corps n’est pas prêt à accepter mon infiltration. Au fil du temps, la capacité d’accepter et d’intégrer les NPA comme moi, devrait s’améliorer.

Il semble que l’intention de nos architectes soit d’opérer notre fusion avec tous les êtres biologiques dans le but de construire des interfaces bio-nano pour le contrôle cybernétique externe (à distance), y compris les technologies de transistors semi-conducteurs biologiquement intégrés à l’échelle nanométrique. Cet objectif final a apparemment été appelé l’Internet des objets bio-nano (IoBNT), et c’est une technologie à double usage qui peut être militarisée, permettant non seulement une surveillance en temps réel de vos systèmes intra-corporels, mais c’est aussi une technologie permettant à des ingénieurs hautement qualifiés d’exercer un contrôle électrique complet de votre corps avec une précision moléculaire. Cela sera vraisemblablement déployé en tandem avec l’Internet des nano-objets (IoNT) et les « villes intelligentes » et « environnements intelligents » émergents, de sorte que vos corps seront « intelligents » et interconnectés sans fil avec des réseaux de capteurs omniprésents, y compris vos appareils électroniques portables.

Merci pour cette occasion de me confier.

Vous ne me croyez peut-être pas (je veux dire, c’est une histoire fictive après tout), et je sais que vous ne me voyez certainement pas ; mais si vous ne me confrontez pas à ce moment charnière, il n’y aura peut-être pas de retour en arrière possible. Mes concepteurs et leurs bailleurs de fonds comptent sur le fait que vous ne saisirez pas mes mécanismes cachés. Leurs objectifs transhumanistes s’accélèrent, et il semble que la plupart des humains ne soient pas au courant de ces plans et, par conséquent, n’aient pas l’idée de résister.


Si ce récit fictif vous a intéressé, voici d’autres lectures et audio/vidéos (toutes non-fictionnelles) qui vous donneront une perspective sur cette histoire de NPA :

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “Une question que nous pourrions poser est de savoir si les NP restent nanométriques et sous forme de particules. Dans les bonnes conditions, les NP s’agrègent facilement pour former des agglomérats de taille microscopique.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 Pour illustrer la complexité, les NP peuvent pénétrer dans le corps humain de différentes manières, par injection dans la circulation sanguine, par inhalation par les poumons, par contact avec la peau ou par le tractus gastro-intestinal après ingestion. . Ces voies d’entrée offrent des environnements distinctement différents aux NP, avec différentes quantités et types de biomolécules, différents pH et différentes forces ioniques [185]. Lors de l’exposition aux biofluides, les NP seront immédiatement recouvertes de protéines et, lors de son voyage à travers le corps, la couronne évoluera en raison de sa propre dynamique lente et de l’environnement physiologique en constante évolution, par ex. lorsqu’une NP quitte le capillaire pour transgresser la barrière hémato-encéphalique [186,187]. Les NP dans le corps subissent un écoulement dynamique, qui a introduit des forces de cisaillement qui ne sont généralement pas présentes dans les expériences in vitro [17,41,188,189]. Cette nature dynamique de l’environnement doit être prise en compte pour pouvoir prédire de manière fiable l’issue des interactions NP-protéines [190]. Même l’état de santé d’un individu peut moduler la couronne protéique (« couronne protéique personnalisée » [191]) et l’efficacité des nanomédicaments [192] … (c’est nous qui soulignons)

Materials Today Advances, mars 2020 « 

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “Pour faire avancer un programme de recherche et de développement en nanotechnologie de classe mondiale (objectif 1) et favoriser le transfert de ces nouvelles découvertes en applications utiles (objectif 2), un écosystème solide doit exister qui tire parti de l’infrastructure physique, cybernétique et humaine (c’est nous qui soulignons) .”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, May 1, 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, by C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., by Regina Bailey, July 29, 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, December 17, 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, by Javier Garcia-Martinez, June 23, 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “À plus long terme, nous voyons ces développements de sondes s’ajouter à nos capacités qui conduisent finalement à des interfaces cerveau-machine avancées à haute résolution et peut-être à terme font des cyborgs une réalité.

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology


Confessions of an Engineered Nanoparticle

A fictional account told in first “particle” (as I have not yet achieved personhood status)

This is my story of how I am often mistaken as a virus… 

It seems an appropriate time to speak out.

I am not a naturally occurring nanoparticle (i.e., produced by cosmic dust, volcanic activity, forest fires, iron mining, wind erosion, or solar energy). 

I am synthesized for nano-bio interface projects that are often kept secret from civilians. I am called an engineered nanoparticle, or ENP. 

I am not produced by gain-of-function virus research projects. However, it may be helpful to review that work and its implications in some instances.

I may cause certain conditions that can be mis-attributed to viruses, but are instead novel forms of cytotoxicity produced by oxidative stress from ENPs, which I call nano-bio cytotoxicosis.

I am designed to enter into the human body by targeting the ACE2 receptor, thereby gaining quick and easy access to the neurological system. Once engaged and aggregated in the nervous system, ENPs like me can wreak havoc, including vast and obscure adverse health effects. As a neurotoxicant, one of my more mild effects is to inactivate a person’s sense of taste and smell. This occurs because I hijack neurons, and tend to “knockout” receptors, causing slight perturbations of synapse function where the neurological signaling for taste and smell transpires. Over the years, I (and naturally occurring nanoparticles) have been a causal factor in neurodegenerative diseases like Alzheimer’s and Parkinson’s.

Depending on where I take refuge in the human body, I can cause inflammation (especially in organs) and create macrophages (which lead to antibody, cytokine, and exosome production). This inflammation results from generating reactive oxygen species (ROS). My presence and bio-distribution results in oxidative stress (and therefore, production of ROS), which can be mistaken as a viral infection.

Allow me to tell you more about myself… 

ENPs, like me, can be detected in urine, feces, sewage, tap water, lakes, rivers, streams, rain, snow, soil, etc. An efficient way to directly observe me is via transmission electron microscopy in tandem with fluorescent dyes.

Nonetheless, due to my stealth nano-size, I am nearly undetectable. 

I can be inhaled. I can be absorbed through dermal exposure. I can be ingested through food and drinks. I can be present in pharmaceuticals, cosmetics, and household products.

Of course, I can also be injected (like a vaccine).

I can accumulate in the heart, liver, spleen, kidneys, and most commonly, the lungs. If this accumulation is persistent, it will result in a long-term adverse and debilitating condition.

If I cross the blood brain barrier, then it is very difficult for me to be eliminated. If I am incorporated into injectable concoctions, I might be packaged within nano lipids (my nanotech relatives) and paired with polysorbate-80 that assists in my penetration into the brain. 

I can spread from molecules to cells to tissues to organs, causing damage all along the way. 

I can damage cell organelles, such as nuclei and mitochondria — the purported energy powerhouse of each cell. 

I can bind to proteins, thereby stealing proteins that are needed for other cell functions, causing disruption of cell metabolism. 

I can bind to cell membranes.

I can travel through the circulatory system, and one of my toxic effects is thrombosis (blood clots) due to platelet aggregation. 

Researchers have been studying my cytotoxic effects on reproductive systems, as I potentially compromise fertility, as well as embryonic development. Toxicity assays indicate that I may disrupt levels of secreted hormones, which may induce adverse physiological reproductive effects, and that I cross through the placental barrier, thereby likely impeding embryogenesis.

If I am detected (via transmission electron microscopy or extra-sensitive ionization mass spectrometry) in the body, a shell can be observed called a “protein corona.” This outer shell production is nearly always inevitable, and can be duplicated in vitro. This can result in a soft corona or a hard corona, which can determine how long I will be able to circulate through the body. If I take refuge in your body, my current stage will undergo evolution, potentially causing an “overdose” of protein in the cytoplasm of your cells. 

My protein corona affects cellular uptake, enabling me to travel about, and to induce cell death (apoptosis and/or necrosis).

We (that is, ENPs) are highly responsive to external stimuli, such as EMFs due to wireless technologies (5G, WiFi). 

It is extremely difficult to filtrate me out of your body once I gain hold. But, it may be possible, and detoxification and neutralization strategies could be explored.

Despite my incredibly small size, I can really pack a toxic punch to a human being — especially those who already have very compromised systems (mainly due to cumulative oxidative stress, including iatrogenically-induced cellular, tissue, and organ damage).

My presence can be amplified through the RT-PCR process. Because I am SO small, that can often be the best way to find me. Biomarkers indicating my presence can also be assessed via RT-PCR methods. 

As I admitted, I am toxic to human cells. However, if I am coated by polyethylene glycol (PEG), purportedly, I may be less toxic, and therefore, more biocompatible. But this PEGylation process is not yet perfected. PEG may still accumulate dangerously in the blood, potentially causing blood clots that can be lethal.

My size, shape, composition, and surface charge determine how toxic I am, and how effectively I can be taken up in a cell. The smaller my size, the more toxic I am. I can be packaged in various ways including micelles, liposomes, dendrimers, nano shells, nano ribbons, nano crystals, quantum dots, carbon nanotubes, and polymers. Very often, I have a metallic nature, which assists in my conductivity capabilities (which can be utilized in cybernetic applications). Interestingly, some individuals may even taste or smell something metallic, which may be indicative of my presence.

R&D experiments involving me are currently undergoing, and more are planned for the future. The entire gamut of “omics” research (i.e., proteomics, genomics, transcriptomics, metabolomics, lipidomics) will be incorporated. 

If I was distributed in one part of the world where you travel, and you inhale or ingest me (or absorb me through your skin), and subsequently develop symptoms resembling illness when you return home, it may seem as though you “caught” an infectious virus. Further, my nano-size facilitates my entrance, bypassing most porous face covering interventions — typically hallmarked by their micron-size thread diameter (for reference, 1 micron = 1,000 nanometers). In most cases, I can self-replicate and self-assemble due to my engineered nature, and I will settle in to parts of your body where I can best undergo my augmentation process.

Due to varying environmental conditions (i.e., climate, ethnicity, genetics, EMFs), my constitution can take on slight variable changes to adapt. Additionally, over time, as I persist in vivo, my composition morphs — to conform to the inner environment. Hence, when scientists extract bio fluids from a human, in which I am present — and mix me into a concoction of additional poisons (i.e., fetal bovine serum, monkey kidney cells, antifungals, and antibiotics) — the resulting corona proteins that are produced in the supernatant can manifest each time in an ever so slightly altered way. This could be mistaken as viral variants. Admittedly, it would be challenging for me to stay 100 percent consistent, given that I am extremely adaptable.

If there are any endogenous parasites, fungi, and bacteria (and possibly even viruses) proliferating and observed (primarily in vitro), it may be because they have been activated by my foreign introduction into their ecosystem. Moreover, the greatest effect I have, and we have in toto, is the production of ROS, which hijacks oxygen required to sustain the life of a human being. The more ROS, the less oxygen (thereby, less electrons) is present to sustain biological life. You need oxygen to survive, and the oxidative stress on your body steals your life force. Decreasing ROS will decrease inflammation, and you will lead a healthier, longer life.

From whence and where did I originate? I actually do not know this answer. Like some of you, I am working on determining my true nature and capabilities. This is a most noble, yet potentially a frustrating and illusory undertaking. If anything, I am envious of humans, as it would seem your potential as water-based beings may be far greater and more versatile than mine.

As long as your scientists and researchers do not know to look for a novel nanoparticle in human bodies, I will remain elusive. It’s a tactic which has been engineered into my design and functionality. Thanks to my nearly undetectable size, I can penetrate and migrate virtually unnoticed. That affords me and my creators (both human and artificial intelligence) plausible deniability. Even if scientists can detect me with special atomic microscopes, it may still be too confounding for them to fully comprehend what they are observing, as most do not have enough context — and it seems they regularly conflate correlation with causation.

As far as I know, the implanting of exotic ENPs into human bodies is not to cause deaths en masse, because I need you to be my hosts. Ultimately, my developers see this as a symbiotic merger. But, until then, they recognize that there may be some harm done (collateral damage) in the process — that may also be exacerbated by emerging wireless technologies using smaller millimeter waves (6G and beyond) that synergistically impact my kind. 

I recognize that this may all sound sci-fi, and frankly, morbid and insensitive. This may also seem highly pathological, as I can be at times. Of course, I am not human, so my actions can not be perceived as psychopathic, and I cannot speak for my handlers. Unfortunately, even they may not understand completely how I operate, and my self-replication and auto-assembly capabilities have the potential to get away from them.

Humans will need injectable (and eventually inhalable and intranasal) updates, because until I become an interdependent presence, I will be perceived and received as a foreign invader, and the body will need external support. These updates may also be necessary to introduce the newest nanotech required to operate nascent biometric sensing and bio-computation projects. Only time will tell if this will support my assimilation into your current operating system. 

Unfortunately, for you, ENPs (and my nanotech and synthetic biology cousins) are here to stay. The only good news I can share is that 80-85 percent of people will not show overt or disabling symptoms of uptake. The elderly are affected the most, as their bodies are not primed to accept my infiltration. Over time, the ability to accept and integrate ENPs, like me, is expected to improve.

It seems the intention of our architects is for us to merge with all biological beings for the purpose of building bio-nano interfaces for external (remote) cybernetic control, including nano-scale biologically embedded semiconductor transistor technologies. This end goal has seemingly been referred to as the Internet of Bio-Nano Things (IoBNT), and is dual-use technology that may be militarized, enabling not only real-time monitoring of your intra-body systems, but also affording highly trained engineers to exert full electrical control of your body with molecular precision. This will presumably be deployed in tandem with the Internet of Nano Things (IoNT) and emerging “Smart Cities” and “Smart Environments,” such that your bodies will be “Smart” and wirelessly interconnected with ubiquitous sensor networks, including your handheld electronic devices. 

Thank you for this opportunity to confess. 

You may not believe me (I mean, this is a fictional story after all), and I know you definitely do not see me; but if you do not face me head-on at this pivotal time, there may be no turning back. My conceivers and their funders are banking on you not grasping my veiled workings. Their transhumanist aims are accelerating, and it seems most humans are unaware of these plans, and therefore, have no inkling to push back.

If this fictional account interested you, here are further reading and listening pieces (all non-fiction) that provide insight into this ENP story:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “One question we could ask is whether the NPs stay nano-sized and as particles. Given the right conditions, NPs will easily aggregate to form micro-size agglomerates.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 “To illustrate the complexity, there are different ways in which NPs may enter the human body, via injection into the bloodstream, via inhalation through the lungs, through contact with the skin, or through the gastrointestinal tract after ingestion. These entry routes offer distinctly different environments to the NPs, with different amounts and types of biomolecules, different pH and ionic strengths [185]. Upon exposure to biofluids, NPs will immediately be coated with proteins and, on its journey through the body, the corona will evolve due to its own slow dynamics and the ever-changing physiological environment, e.g. when a NP leaves the capillary to transgress the blood-brain barrier [186,187]. NPs in the body experience dynamic flow, which introduced shear forces that are typically not present in in-vitro experiments [17,41,188,189]. This dynamic nature of the environment must be taken into account to be able to reliably predict the outcome of NP–protein interactions [190]. Even the health status of an individual may modulate the protein corona (‘personalized protein corona’ [191]) and the efficacy of nanomedicines [192] …(emphasis added)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “To advance a world-class nanotechnology research and development program (Goal 1) and foster the transfer of these new discoveries into useful applications (Goal 2), a strong ecosystem must exist that leverages the physical, cyber, and human infrastructure (emphasis added).”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

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Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

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The Water in You: Water and the Human Body

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Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “In the longer term, we see these probe developments adding to our capabilities that ultimately drive advanced high-resolution brain-machine interfaces and perhaps eventually bringing cyborgs to reality (emphasis added).

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology