L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés.

Chers (fidèles) lecteurs,

voici un troisième article signé Stephers (le premier ici, le deuxième ici) publié sur Piece of Mindful, qui traite de la transmission entre injectés et non-injectés, sujet dont on n’entend étrangement plus guère parler. Il n’est pas impossible que le phénomène se soit dissipé, mais rien n’est moins certain.

L’article date de mai de cette année et fait partie d’une longue et passionnante série, dont c’est le neuvième volet. J’aimerais trouver le temps d’en traduire d’autres mais j’ai déjà énormément de pain sur la planche. Rien ne vous empêche d’y jeter un oeil.

J’avais mis de côté la traduction de celui-ci, devant un étonnant désintérêt pour le deuxième article que j’avais publié. Je reviens sur cette décision, au bénéfice des fidèles de ce blog et, je l’espère, d’autres lecteurs curieux de la nanotechnologie incluse dans les injections, ou en général. Je pense que c’est un sujet central, un enjeu majeur pour le présent et le futur, et que chacun devrait se constituer un minimum de culture dans ce domaine.

Les articles de Stephers, fruits d’une patiente recherche et d’une belle intelligence, leur seront très utile pour ce faire.

Source.

Traduction

Neuvième partie : À l’écoute ~ L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés

Neuvième partie de la série, « Des singes, des souris et des hommes : des corps naturels aux robots numérisés »

Mon instinct maternel m’amène à penser qu’un élément relativement nouveau a été ajouté au projet dystopique, anti-vie, destructeur de la nature et dangereux qui est en cours… Étant donné l’abondance de rapports anecdotiques de femmes (à la fois injectées et non injectées avec des dispositifs médicaux relatifs au COVID) présentant des irrégularités menstruelles, et de femmes enceintes souffrant de fausses couches inexpliquées, j’ai entrepris de vérifier les connaissances quant à la méthode potentielle de transmission. Ce que j’ai découvert, dans le contexte des nanoparticules artificielles (NPA), peut s’appliquer aux sujets de préoccupation plausibles qui ont fait surface au cours du mois dernier.

C’est pourquoi de nombreux chercheurs s’interrogent, spéculent, voire débattent entre eux sur le mode de transmission d’une personne injectée à une autre, non injectée. Ces esprits brillants tentent également de définir précisément ce qui est transmis. Veuillez lire ici (Makia Freeman avance que le recâblage du code génétique pourrait affecter les champs physiques et énergétiques), et regarder ici (entre les minutes 28 et 37, le Dr Carrie Madej suggère que les personnes injectées pourraient agir comme des antennes sans fil), ici (David Icke émet l’hypothèse que les personnes injectées pourraient diffuser une fréquence), et ici (cinq éminents médecins soulignent qu’il s’agit d’une forme de transmission indéterminée, mais pas d’une excrétion virale) [NdT. traduction partielle par moi, ici] à cet égard.

La question centrale que je voudrais aborder est la suivante : Si les NPA sont présentes dans ces nouvelles injections expérimentales – censées traiter une nouvelle pathologie appelée COVID – peuvent-elles être transmises à des personnes non injectées et, si oui, par quel mécanisme?

Dans mon récit « fictif » publié, « Confessions d’une nanoparticule artificielle » [NdT. traduit et publié ici], j’ai évoqué le fait que les injections peuvent incorporer des NPA. Pour un cadre supplémentaire, consultez cette astucieuse analyse d’octobre 2009 sur PreventDisease.com qui explore l’immersion des nanoparticules dans les vaccins, y compris les dangers et les programmes potentiels à long terme, tels que le « contrôle de la population mondiale« . Selon l’article de 2009, « Grâce à la nanotechnologie, les chercheurs ont pu créer des pores artificiels capables de transmettre des matériaux nanométriques à travers des membranes. » L’article poursuit : « Aussi mensongers soient-ils, les pouvoirs mondiaux et les cartels pharmaceutiques ont dû impérativement promouvoir l’efficacité des vaccinations et adopter des politiques nationales de préparation aux pandémies qui rendent les vaccinations obligatoires. En 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a élaboré des règlements sanitaires internationaux qui lieraient les 194 pays membres à des directives d’urgence en cas de pandémie qui pourraient appliquer cette obligation. Sans la mise en place de ces procédures de santé publique (et de campagnes de propagande en faveur des vaccins), il n’y aurait que peu ou pas de coopération volontaire de la part du public à relever ses manches et à accepter les inoculations. La participation du public est un outil essentiel qui permettra bientôt aux grandes entreprises pharmaceutiques d’injecter à des milliards de personnes l’outil de surveillance le plus efficace jamais conçu.« 

Avant de poursuivre ma brève explication, j’encourage les lecteurs à consulter la troisième partie (sur les vaccins auto-disséminants), la quatrième partie (sur les phéromones) et la sixième partie (sur les nanorobots) de cette série intitulée « Des singes, des souris et des hommes : Des corps naturels aux robots numérisés ». En faisant converger une grande partie de ces informations, on peut mieux comprendre comment les NPA fonctionnent d’une manière qui est unique aux matériaux nanométriques avancés, et comment ces caractéristiques peuvent s’appliquer à la transmission.

Il est intéressant de noter que cet article universitaire publié par le Dr Yuval Elani en septembre 2020, « Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology« , peut également contribuer à fournir un très intéressant contexte pour mieux comprendre la méthodologie naissante combinant l’architecture biologique et biotechnologique (biologie synthétique), y compris l’ingénierie des protéines, et ses implications. Comme le décrit le Dr Elani, « la forme prédominante de cellules artificielles comprend des capsules de la taille d’une cellule, telles que des liposomes, des polymères, des coacervats, des protéinosomes et des particules d’hydrogel, qui servent de structures. Ces compartiments peuvent être fonctionnalisés avec des composants biomoléculaires, notamment des canaux transmembranaires, des enzymes, des éléments du cytosquelette, des circuits génétiques et des mécanismes de transcription/translation. Ce faisant, les caractéristiques cellulaires peuvent être imitées. Il s’agit notamment des processus et des comportements cellulaires (par exemple, les cascades de signalisation, la communication, la motilité, la production d’énergie, la réplication et le calcul) ainsi que des motifs architecturaux (par exemple, les membranes, les organites et les tissus). » La principale conclusion de cet article est qu’en déployant ces « micromachines », le mélange de composants vivants et synthétiques donnera naissance à de nouveaux modes de fonctionnement et de réponse jamais observés auparavant chez les humains. Il faudra utiliser un nouveau langage, tel que « hybridation intégrée », « bioréacteurs hybrides » et « cascades de signaux synthétiques », pour décrire la communication artificielle émergente.

Les anciens paradigmes ne seront plus suffisants pour comprendre ce qui peut se produire par l’ajout de systèmes cellulaires et moléculaires synthétiques, introduits par des tactiques de bio-ingénierie qui prolifèrent beaucoup trop rapidement pour que nous puissions les comprendre, et encore moins les réglementer correctement ou les autoriser volontairement.

Je tire la sonnette d’alarme pour ceux qui sont encore analphabètes en matière de « bio-nano », car les bio-nano-colonisateurs continueront à envahir notre forme biologique intacte de leur édifice synthétique et bio-informatique – c’est-à-dire jusqu’à ce que nous comprenions leur méthode de colonisation numérique ascendante et que nous l’arrêtions dans son élan par des actions pacifiques mais audacieuses.

Bien que les NPA puissent migrer par la voie aérienne et par exposition cutanée (et par ingestion), le plus important est de comprendre qu’ils ne sautent pas (ou ne sont pas  » excrétés « ) littéralement d’une personne à l’autre. Au contraire, ils peuvent émettre des signaux qui sont non seulement incohérents pour le corps humain dans lequel ils pénètrent, mais qui peuvent également envoyer des signaux perturbateurs (un peu comme un instrument de musique mal accordé ou une station de radio mal réglée) à ceux qui ne sont pas injectés. Pensez à un métronome détraqué, pour ainsi dire. Dans ce cas, leur transmission peut ne pas se faire par contact physique, mais plutôt par des propriétés piézoélectriques et par des phénomènes d’excitation ou un champ évanescentincompatible avec l’opérabilité naturelle et biologique.

Essentiellement, les NPA, qui présentent des caractéristiques électromécaniques et de conductivité uniques, peuvent agir par le biais de divers processus, tels que la nanopiézotronique (ou la nanophotonique, les forces ioniques, la capacité électrostatique, ou peut-être une forme de transfert d’énergie par résonance, comme la résonance plasmonique de surface, ou la plasmo-électricité), qui peuvent expliquer cette cascade perturbatrice de signaux entre êtres humains (qui, jusqu’à récemment, avec l’introduction de composants biologiques synthétiques implantables et de nanomatériaux artificiels, ainsi que de champs électromagnétiques omniprésents), communiquaient entre eux exclusivement par voie piézoélectrique et biologiquement programmée (y compris par chimiosignalisation via les phéromones) – un peu comme la détection du quorum chez les bactéries.

Les lecteurs voudront peut-être regarder le documentaire « Resonance Beings of Frequency« , qui montre comment les humains transmettent des fréquences naturelles entre eux, car nous sommes des êtres à résonance sympathique unique qui sont syntonisés ensemble (un peu comme des diapasons accordés de manière similaire). Je vous encourage également à lire mon article de juin 2020 sur la synchronisation des humains par le biais de la résonance cardiaque. L’exposition aux CEM induits artificiellement (et maintenant, les NPA qui peuvent se trianguler avec les drones, la 5G ou les radiofréquences) peut nous influencer négativement en interrompant notre flux naturel d’impulsions électriques.

Dans son protocole publié dans le cadre de l’essai clinique de la concoction expérimentale COVID (voir p. 67-69), Pfizer mentionne l’observation et l’étude de femmes enceintes et de femmes allaitantes (non injectées) qui ont été exposées par inhalation ou par contact cutané aux participants à l’essai qui ont été injectés. Bien que la transmission des NPA se manifeste généralement par des signaux émis de manière électromécanique, il peut y avoir deux exceptions à ce mode de transmission (comme le montrent les études), dans la mesure où les NPA peuvent être transmis directement d’une mère à un fœtus à travers le placenta (voir ici et ici), et où ils peuvent être transmis directement d’une mère à un bébé pendant l’allaitement (voir ici sous « Allaitement : résumé des risques »).

Je vous invite à consulter les références à la fin de cet article, qui pourraient permettre d’élucider le fonctionnement de la transmissibilité (souvent activée par l’intelligence artificielle) des NPA lorsqu’ils sont introduits dans la population humaine. Il est intéressant de noter que l’un des principaux chercheurs financés par le DARPA dans le domaine des nanomatériaux semi-conducteurs-piézoélectriques est Zhong Lin Wang, de Georgia Tech, qui est l’auteur de plusieurs des études mentionnées.

En outre, Coventor, une société de Lam Research, est une entreprise innovante de premier plan dans le domaine de la nanoélectronique, y compris les capteurs et actionneurs électrostatiques intégrés dans les tissus biologiques (BioMEMS). Elle a reçu des fonds de la DARPA pour ses travaux sur l’application des BioMEMS à la médecine et à la sécurité intérieure. Je rappelle aux lecteurs que j’ai fait référence à Lam Research dans mon premier essai (en avril 2020) sur POM, en relation avec le premier décès américain signalé dû au COVID de Patricia Dowd, employée depuis 28 ans par ladite société. Bien qu’il ait fallu plus d’un an pour rassembler la plupart des pièces du puzzle COVID, il semble que j’aie bouclé la boucle.

Compte tenu de ce que j’ai appris sur la technologie des dispositifs de détection intelligents sans fil à l’échelle nanométrique, biologiquement intégrés (qui peuvent présenter des capacités de transduction piézoélectrique), je trouve curieux que le capital-risqueur Moncef Slaoui, qui est un scientifique en chef dans le domaine de la bioélectronique (voir ici, ici, ici et ici à propos de ses collaborateurs) ait été choisi comme chef initial de l’opération Warp Speed. En plus de siéger au conseil d’administration de Moderna – et je rappelle ici le premier volet de ma série dans lequel je mettais en avant l’A*STAR de Singapour – Slaoui a été membre du conseil consultatif de l’A*STAR. En 2016, alors que Slaoui était président de Global Vaccines chez GSK, il affirmait :  » Cet accord avec Verily pour établir Galvani Bioelectronics signale une étape cruciale dans le cheminement bioélectronique de GSK, qui associe santé et technologie pour concrétiser une vision commune de thérapies électriques miniaturisées et de précision. Ensemble, nous pouvons rapidement accélérer le rythme des progrès dans ce domaine passionnant, afin de développer des médicaments innovants qui parlent véritablement le langage électrique du corps. » L’opération « Warp Speed » pourrait-elle servir de tremplin à l’implantation et à la mise en œuvre massives d’électrothérapies militarisées (introduites sans consentement éclairé), conçues pour être interconnectées et s’interfacer avec le cloud? Quel meilleur moyen d’insérer des réseaux bioélectroniques « intelligents » omniprésents et programmables – sensibles aux champs électromagnétiques – que par injection (sous couvert d’une thérapie médicale)?

À toutes les autres mamans : Protégez-vous et protégez vos bébés adorés (petits et grands) – et pour l’amour de Dieu, écoutez votre intuition de mère! Ne vous laissez pas berner par ce qui pourrait aboutir à une communication interpersonnelle mécaniste et dégénérée, définie par des 0 et des 1. Puissiez-vous diriger vos familles en accord avec le rythme inné et la pulsation sacrée de Mère Nature. L’humanité a besoin de nous maintenant, plus que jamais.

Inspired by Alison McDowell

Note d’avertissement : Actuellement, alors que ma position sur la transmissibilité des personnes injectées aux personnes non injectées (spécifiquement en ce qui concerne les injections liées au COVID) évolue, j’ai le sentiment que la plupart des effets indésirables attribuables à la signalisation incohérente pourraient être temporaires et non létaux. Cependant, je suggère la prudence pour certaines populations (principalement les femmes enceintes et les femmes allaitantes qui allaitent actuellement leurs bébés) lorsqu’elles entrent en contact étroit avec des personnes qui ont été injectées avec de nouveaux dispositifs médicaux expérimentaux (voir notes de fin de document 1 et 2). C’est peut-être le moment pour les jeunes mères de s’éloigner temporairement du contact direct avec ceux qui ont été pénétrés par cette impérieuse piqûre.

Note anecdotique : Pour la petite histoire, j’ai allaité mes enfants pendant de nombreuses années, et j’ai arrêté il y a plus de 10 ans. Par la suite, ma capacité à produire du lait a cessé. Lorsque j’étais en période d’allaitement actif et que je passais de longues périodes de la journée sans allaiter, j’éprouvais fréquemment une sensation physique dans mes seins, appelée  » let-down » [NdT. je n’ai pas trouvé la traduction en français, sorry]. Inutile de dire que je me souvenais très peu de cette sensation, jusqu’à la semaine dernière, où – sans crier gare – j’ai ressenti cette même sensation. Ce n’est pas normal. Cela a duré environ 10 secondes. J’avais fait des courses alimentaires plus tôt dans la journée. Je ne peux que supposer que la plupart des gens qui faisaient les courses (ainsi que le personnel du supermarché) ont été injectés avec des produits biologiques expérimentaux contenant des nanotechnologies. C’était une journée de shopping animée. Lorsque j’ai ressenti ce « let-down » – que je n’avais pas ressenti depuis plus de 10 ans pour de bonnes raisons – je n’ai pu m’empêcher de le constater et de le noter mentalement. Ensuite, en écoutant un essai vidéo présenté par David Icke (également lié ci-dessus), il a noté (au bout de 5 minutes) exactement le même symptôme chez une autre femme. J’avais entendu de nombreux récits de première et de seconde main faisant état d’irrégularités menstruelles (que j’ai également connues), mais pas de let-down. J’ai donc pensé qu’il s’agissait d’un cas isolé. Mais, au vu de cet autre rapport, je soupçonne que mes hormones ont été influencées par le signal piézoélectrique que mon corps a reçu lorsqu’il était entouré de personnes injectées – ce qui n’est clairement pas cohérent avec mon âge et mon état physique actuels. Non, mon corps ne s’est pas mis à produire du lait tout à coup – mais la sensation était présente. Puis j’ai trouvé ce document, « L’utilisation de la piézoélectricité pour une augmentation rapide du lait en cas de lactation insuffisante« . Prenez cette information, et mon histoire, comme vous voulez. Je ne peux pas l’ignorer.

Notes en fin de texte :

1) En ce qui concerne les nanoparticules et les hormones artificielles, il a été rapporté en avril 2020 que des chercheurs financés par la DARPA au MIT étaient capables de contrôler à distance la libération d’hormones chez l’homme en injectant de nouveaux nanomatériaux magnétiques qui modulent les canaux ioniques.

2) Un avertissement supplémentaire peut être déduit des études liées aux nanoparticules de carbone solubles dans l’eau qui ont été utilisées en Inde pour empêcher les larves de moustiques d’atteindre la maturité. On soupçonnait que le mécanisme était la suppression d’une hormone spécifique.

Références:

«Communications nanoparticulaires : des signaux chimiques dans la nature aux réseaux de capteurs sans fil» Nanotechnology Perceptions, mars 2014.

« Plus généralement, la nécessité de transmettre des informations entre deux entités distinctes a toujours existé, tant dans le règne animal que dans la société humaine. Il existe de nombreuses méthodes permettant de coder, transporter et décoder des données. Dans la société humaine, les moyens de communication courants sont la distribution de paquets physiques (courrier), la parole (ondes acoustiques), la modulation d’ondes électromagnétiques à différentes fréquences (ondes radio dans l’air et ondes optiques dans les fibres) et l’observation visuelle de mouvements physiques (signaux de main, de drapeau ou de fumée). Dans le règne animal, les produits chimiques peuvent également être utilisés pour transmettre des messages très simples. Cette signalisation chimique peut exister au niveau cellulaire, mais aussi dans un environnement extérieur. »

« Une bonne question est de savoir pourquoi nous consacrerions notre temps et nos ressources à l’étude de la communication chimique. Il y a, bien sûr, la curiosité scientifique : mieux comprendre comment les organismes se transmettent des signaux entre eux. On peut se poser des questions importantes, comme celle de savoir si une rupture de la signalisation entraînera l’effondrement des colonies. Par ailleurs, la signalisation chimique peut également inciter les ingénieurs à concevoir des systèmes de communication à base de produits chimiques. À l’échelle microscopique, les robots de microchirurgie et d’administration de médicaments devront probablement communiquer entre eux (figure 1), ce qui n’est pas possible avec les ondes électromagnétiques classiques. Cela est principalement dû à la taille de l’antenne et aux contraintes d’énergie de transmission des systèmes de communication basés sur les ondes électromagnétiques. Les particules nanométriques peuvent émettre à un niveau de dépense énergétique relativement faible et se propager aux robots voisins. Cet article abordera ces défis plus en détail par la suite. Dans cette section, nous examinerons comment les organismes se transmettent des signaux en utilisant des molécules chimiques dans la nature, et comment cela peut être élargi pour former un système de communication général. »

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » IEEE, par Ian F. Akyildiz (résumé uniquement)

« De nouvelles nano-antennes basées sur des nanomatériaux ainsi que sur la bande térahertz sont étudiées pour la communication électromagnétique dans les nanoréseaux. En outre, des mécanismes de communication moléculaire sont présentés pour les réseaux à courte portée basés sur la signalisation ionique et les moteurs moléculaires, pour les réseaux à moyenne portée basés sur les bactéries flagellées et les nanorods, ainsi que pour les réseaux à longue portée basés sur les phéromones et les capillaires. Enfin, les défis de recherche ouverts tels que le développement de composants de réseau, la théorie de la communication moléculaire et les nouvelles architectures et protocoles, qui doivent être résolus afin d’ouvrir la voie au développement et au déploiement des nanoréseaux au cours des deux prochaines décennies, sont présentés (c’est moi qui souligne).« 

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » Communications of the ACM, novembre 2011 (texte intégral)

« Réduction de l’échelle des paradigmes de communication existants. Les outils fournis par les nanotechnologies permettent d’étendre à l’échelle nanométrique des techniques de communication bien connues. Tout d’abord, les nanotubes de carbone et les nanorubans de graphène ont été proposés comme nano-antennes électromagnétiques.6 Une nano-antenne à base de graphène n’est pas une simple réduction d’une antenne classique, mais il existe plusieurs phénomènes quantiques qui affectent la propagation des ondes électromagnétiques sur le graphène. Par conséquent, la fréquence de résonance de ces nanostructures peut être jusqu’à deux ordres de grandeur inférieure à celle de leurs homologues non carbonés. Cependant, leur efficacité de rayonnement peut également être altérée en raison de ce phénomène. Deuxièmement, les nanotubes de carbone ont également été proposés comme base d’un nano-émetteur-récepteur électromécanique ou nano-radio5, capable de moduler et de démoduler une onde électromagnétique au moyen d’une résonance mécanique. Cette technique a été prouvée expérimentalement en réception, mais nécessiterait des sources d’énergie nanométriques très élevées pour une transmission active. »

« Bande térahertz : communications à ultra large bande dans les nanoréseaux. En se concentrant sur l’utilisation de nano-antennes à base de graphène et en pensant à la taille maximale attendue d’une nanomachine, la bande térahertz (0,1THz-10THz) entre en jeu. En effet, nous avons récemment montré qu’une nano-antenne à base de graphène d’un micromètre de long résonnerait dans la bande susmentionnée.6 Cette gamme de très hautes fréquences, située entre les micro-ondes et le rayonnement infrarouge lointain, a récemment attiré l’attention de la communauté scientifique en raison de ses applications dans les contrôles de sécurité et les systèmes d’imagerie à l’échelle nanométrique. Dans notre cas, nous considérons la bande térahertz comme une très grande fenêtre de transmission qui peut supporter des taux de transmission très élevés à courte distance, c’est-à-dire jusqu’à quelques térabits par seconde pour des distances inférieures à un mètre, ou comme plusieurs fenêtres de transmission de plus de 10 gigahertz de large chacune, comme nous l’avons récemment montré.Pour l’instant, on ne sait pas très bien comment des nanomachines aux capacités limitées peuvent exploiter les propriétés de cette immense bande, mais plusieurs options nous viennent à l’esprit. »

« . … nous avons proposé l’utilisation de phéromones pour la communication moléculaire dans des nanoréseaux à longue portée, par exemple, pour des distances de transmission d’environ un mètre. Les phéromones sont des molécules de composés chimiques libérées par des plantes, des insectes et d’autres animaux qui déclenchent des comportements spécifiques chez les membres récepteurs de la même espèce et dont la propagation repose également sur le processus de diffusion moléculaire. »

 » Nanoantenne – Une étude  » Journal international de recherche technologique sur les énergies renouvelables, janvier 2015.

« Une autre application des nano-antennes est la création de circuits et d’ordinateurs plus compacts et plus rapides qui utilisent des paquets de lumière, au lieu d’électrons, pour transporter les signaux. De tels circuits photoniques pourraient être utilisés pour un nouveau type de capteurs sensibles qui détectent de minuscules traces de produits chimiques et de matériaux biologiques, ce qui les rendrait utiles pour des applications telles que l’analyse de l’ADN d’un patient pour le diagnostic médical, la surveillance de la qualité de l’air pour le contrôle de la pollution et la détection de substances dangereuses pour la sécurité intérieure (c’est moi qui souligne).« 

NanopiezotronicsAdvanced Materials, par Zhong Lin Wang, 2007

« Le nouveau domaine de la nanopiézotronique » Materials Today, par Zhong Lin Wang, mai 2007

« Progrès récents en piézotronique et tribotronique » Nanotechnology, 25 janvier 2019 (résumé uniquement)

« Cette étude met en lumière les avancées en piézotronique et tribotronique en mettant l’accent sur les théories fondamentales, les matériaux à l’échelle nanométrique, les dispositifs fonctionnels et les simulations. Nous mettons principalement l’accent sur leur application pour les semi-conducteurs de troisième génération. Les concepts et les résultats présentés dans cette revue montrent que la piézotronique et la tribotronique faciliteront le développement des MEMS/NEMS, de la détection auto-alimentée, de l’interface homme-ordinateur et de l’électronique active portable (c’est moi qui souligne). »

« Qu’est-ce que la nanophysique : Enquête sur les sujets de cours » par Branislav K. Nikolić, Département de physique et d’astronomie, Université du Delaware.

« Réponse piézoélectrique des nanotubes de carbone multiparois » Materials, 21 avril 2018.

« Nanotubes de carbone : propriétés et application » Materials Science and Engineering: R: Reports, 15 janvier 2004, par Valentin N. Popov (résumé uniquement)

« Évaluation de la sécurité des nanocomposites de nanotubes de carbone : Défis et Perspectives » JSM Nanotechnology & Nanomedicine, par Tian Xia

« Transfert d’énergie par résonance de chimioluminescence basé sur le graphène pour un immunodosage homogène » ACS Nano, 24 avril 2012 (résumé uniquement).

« Les physiciens découvrent une force inattendue agissant sur les nanoparticules dans le vide » Science Alert, par Fiona MacDonald, 11 avril 2017.

« Nanotablette lipidique nanobiologique » Phys.org, par Thamarasee Jeewandara, 5 mars 2019

« Nanotubes de carbone » (décrit les NTC comme « probablement le meilleur émetteur de champ d’électrons connu »).

« Nanoparticules lipidiques dans les vaccins COVID-19 : Le nouveau mercure des antivax » Science-Based Medicine, par David Gorski, 15 février 2021 (Note : lire entre les lignes)

« Comparaison de la toxicité des nanocristaux de semi-conducteurs chez les souris gestantes et les primates non humains » Nanotheranostics, 2019.

« Nanoparticules de ZnO intégrées dans une matrice de polyéthylène-glycol (PEG) comme éléments sensibles de jauge de contrainte » Journal of Nanoparticle Research, novembre 2014.

« Appel à contributions : Numéro spécial sur : La conception et la fabrication de microscopes et de dispositifs à l’échelle nanométrique pour des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de la médecine » ASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine.

« Électromécanique couplée hybride BEM/FEM » Coventor (A Lam Research Company)

Profil professionnel de Debjyoti Banerjee (précédemment chef d’équipe en microfluidique/MEMS chez Coventor)

« Google s’associe à GlaxoSmithKline pour développer des « médicaments bioélectroniques » How Africa

Verily Leadership (Notez la biographie ci-dessous du co-fondateur, Brian Otis)

« En tant que collaborateur de Verily, Brian repousse la frontière de l’innovation en matière de dispositifs médicaux, en dirigeant les efforts de découverte et de prototypage rapide de l’entreprise. Il a rejoint Verily après avoir travaillé au Département d’Ingénierie Electrique de l’Université de Washington où il était professeur associé. Auparavant, Brian a occupé des postes au Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory de l’Université de Washington, au Ralph Freeman Neuroscience Lab de l’UC-Berkeley, au Berkeley Wireless Research Center, à Intel Corporation et aux laboratoires Agilent. Il a obtenu son MS et son doctorat en Génie électrique dans le domaine des circuits intégrés à faible puissance pour les capteurs sans fil à l’Université de Californie, Berkeley. »

« Le programme de nanoparticules de Verily trouve son tournant avec Verve » par Mark Audeh, responsable du programme de nanoparticules, Verily, 7 mai 2019.

« L’un des premiers programmes de Verily, à l’époque où elle faisait encore partie de Google X, était celui des nanoparticules. À l’époque, nous voulions voir si les nanoparticules pouvaient être conçues pour trouver et s’attacher à des types particuliers de cellules et être détectées et mesurées par un dispositif corporel une fois que les nanoparticules ont trouvé leurs cibles… En théorie, les nanoparticules peuvent être conçues pour délivrer des thérapies spécifiques à des cellules ou des tissus individuels… »

« … le manque de reproductibilité des nanoparticules était un problème récurrent pour nous… De nombreuses particules disponibles dans le commerce avec lesquelles nous avons travaillé au départ étaient insuffisamment caractérisées et présentaient des propriétés incohérentes… Bien qu’il existe des thérapies à base de nanoparticules, elles ne servent qu’à modifier la solubilité, la toxicité ou la pharmacodynamique d’un médicament… »

« Nous avons vu une opportunité de contribuer de manière significative à ce domaine, en développant une synthèse à haut débit et une plateforme de criblage pour concevoir des bibliothèques de nanoparticules bien caractérisées avec des propriétés prévisibles à l’échelle (c’est moi qui souligne). »

« Une telle plateforme nous permettrait de… générer une quantité considérable de données sur les nouvelles formulations de nanoparticules, ce qui nous aiderait à mieux comprendre leur comportement et à améliorer leur conception future… ».

« … Nous avons également investi dans une instrumentation optimisée pour une caractérisation approfondie à haut débit et la saisie de données sur toutes les particules que nous produisons afin de développer une image claire des caractéristiques physiques et de la composition chimique des particules (c’est-à-dire la taille, la charge, la stabilité) et l’impact qu’elles ont sur les comportements biologiques, y compris l’évaluation de la liaison à des types de cellules spécifiques, la toxicité, la pénétration dans les tissus, etc. (c’est moi qui souligne). »

« En plus de ce criblage in vitro à haut débit, nous avons mis au point une méthode exclusive de « codage à barres » de formulations uniques de particules afin de mener des études in vivo d’une manière que nous estimons plus rapide et plus efficace. Actuellement, les particules sont suivies in vivo essentiellement par fluorescence, ce qui rend difficile l’étude de plusieurs particules à la fois. En intégrant des « codes-barres » d’ADN uniques dans les particules, nous pouvons les suivre avec précision in vivo en utilisant le séquençage de l’ADN. Cela signifie que nous devrions être en mesure d’étudier de nombreuses formulations uniques dans un seul modèle in vivo, en suivant indépendamment la localisation et la stabilité de chaque formulation. Nous ne faisons que commencer ce travail d’évaluation de la biologie des formulations in vivo (c’est moi qui souligne). »

« En rassemblant toutes ces informations sur la chimie, les caractéristiques physiques, les résultats des essais in vitro et les résultats des études in vivo, nous construisons un pipeline d’analyse de données pour concevoir et synthétiser plus efficacement les particules à l’avenir (c’est moi qui souligne). »

« Verily, I swear. Google Life Sciences porte un nouveau nom » STAT, par Charles Piller, 7 décembre 2015

Profil d’entreprise d’Andrew Conrad, fondateur et PDG de Verily, une société Google Life Sciences

«Nano liposomes dans les nouveaux systèmes d’administration de médicaments : une étude» Nanotechnology, février 2016

«Lipide cationique ionisable pour l’administration d’ARN» (brevet)

«Les nanoparticules lipidiques permettant les thérapies géniques : des concepts à l’utilité clinique» Nucleic Acid Therapeutics, juin 2018

« Nanotoxicité : un obstacle clé à la traduction clinique de la nanomédecine basée sur les siRNA » Nanomedicine (Lond), février 2014.

« Les charges positives peuvent faciliter l’interaction avec la surface cellulaire chargée négativement [35,36]. Les dommages cellulaires peuvent être causés par des interactions directes entre les groupes cationiques et les composants cellulaires, ou indirectement par des espèces oxydatives réactives (ROS) formées en présence de matériaux cationiques. La toxicité cellulaire qui en résulte peut se manifester de manière aiguë ou différée [37]. Il convient de noter que le mécanisme par lequel les nanomatériaux cationiques provoquent la cytotoxicité n’est pas encore bien compris et qu’un mécanisme alternatif a été proposé [38]. D’autres dommages évidents comprennent la « surcharge lysosomale » de nanoporteurs peu biodégradables, qui entraîne l’accumulation de vacuoles autophagiques visibles et la mort cellulaire apoptotique [39] (c’est moi qui souligne). »

Publié le par Stephers

Publié dans Biology, Control of the herd, COVID-19, Crimes Against Humanity, DARPA, Engineering, Fighting Medical Fascism, Health and Nutrition, Medical Fascism, Pursuit of truth, Vaxxing, Zombie


Texte original

Part 9: Tuned In ~ A Mother’s Intuition on Transmission from the Jabbed to the Un-Jabbed

Part 9 of the Series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots”

My maternal instinct leads me to sense a relatively new feature has been added to the dystopian, anti-life, nature-defeating and dangerous game afoot . . . Given the abundance of anecdotal reports from women (both injected and non-injected with medical devices pertaining to COVID) exhibiting menstrual irregularities, and pregnant women enduring unexplained miscarriages, I have been occupied with ascertaining knowledge about the potential method of transmission. What I have uncovered, within the context of engineered nanoparticles (ENPs), may be applicable to plausible concerns that have surfaced in the past month. 

Accordingly, multiple researchers have been questioning, speculating, and even debating amongst themselves with respect to the mode of passage from one jabbed person to another, who is unjabbed. These bright minds are also attempting to hone in on precisely what is being transmitted. Please read here (Makia Freeman posits that re-wiring genetic code may be affecting physical and energetic fields), and watch here (from the 28 to 37 minute timestamps, Dr. Carrie Madej suggests injected people may be acting as wireless antennae), here (David Icke hypothesizes the jabbed may be broadcasting a frequency), and here (five prominent physicians emphasize this is an undetermined form of transmission, but not viral shedding) in this regard.

The central question I would like to address is as follows: If ENPs are present in these new, experimental injections — purportedly addressing a new condition called COVID — are they able to be transmitted to non-injected individuals; and if so, by what mechanism?

In my published “fictional” account, “Confessions of an Engineered Nanoparticle,” I discussed that injections may incorporate ENPs. For additional framework, review this astute analysis from October 2009 at PreventDisease.com exploring the immersion of nanoparticles in vaccines, including the dangers and the potential long-term agendas, such as “control of the global populace.” From the 2009 article, “Through nanotechnology, researchers have . . . been able to create artificial pores able to transmit nanoscale materials through membranes.” The article continued, “However fraudulent, it was an imperative for world powers and pharmaceutical cartels to promote the effectiveness of vaccinations and enact national pandemic preparedness policies which mandate vaccinations. In 2005 the World Health Organization (WHO) developed international health regulations that would bind all 194 member countries to pandemic emergency guidelines which could enforce such a mandate. Without these procedures of public health (and propagandized vaccine campaigns) in place, there would be little or no voluntary cooperation from the public to roll up their sleeves and accept the inoculations. Public participation is an essential tool that will soon allow big pharma to inject the most effective surveillance tool ever designed into billions of people.” 

Before proceeding with my brief explanation, I encourage readers to review Part 3 (on self-spreading vaccines), Part 4 (on pheromones), and Part 6 (on nanorobots) in this current series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots.” By converging much of that information, one may get closer to comprehending how ENPs operate in ways that are unique to advanced nano-sized materials, and how these features may apply to transmission. 

Significantly, this academic paper published by Dr. Yuval Elani in September 2020, “Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology,” may also help to provide rich context to understand the nascent methodology combining biological and biotechnological (synthetic biology) architecture, including protein engineering, and its implications. As described by Dr. Elani, “The most dominant form of artificial cells involve cell‐sized capsules, such as liposomes, polymersomes, coacervates, proteinosomes and hydrogel particles, which act as the chassis. These compartments can be functionalised with biomolecular components, including transmembrane channels, enzymes, cytoskeletal elements, gene circuits, and transcription/translation machinery. In doing so, cellular characteristics can be mimicked. These include cellular processes and behaviours (e.g. signalling cascades, communication, motility, energy generation, replication, and computation) as well as architectural motifs (e.g. membranes, organelles, and tissues).” The main takeaway from this paper is that by deploying these “micromachines,” the intermingling of living and synthetic components will give rise to new modes of function and responses never before observed in humans. This will require new language, such as “embedded hybridization,” “hybrid bioreactors,” and “synthetic signaling cascades,” to depict the emergent engineered communication.

Old paradigms will no longer be sufficient to comprehend what may arise through the addition of synthetic cellular and molecular systems, introduced by bio-engineering tactics that are proliferating much too rapidly for us to understand, let alone properly regulate, or willingly permit.

I am sounding the alarm to those who remain illiterate in “bio-nano” speak, as the bio-nano colonizers will continue to invade our pristine biological form with their synthetic, bio-computing edifice — that is, until we grasp their method of bottom-up digitized colonization and stop it in its tracks through peaceful, yet bold action

While ENPs may migrate through the air and through dermal exposure (and via ingestion), what is most important to grasp is that they may not literally be jumping from one person to another (or “shedding”). Instead, they may emit signals that are not only incoherent to the human body in which they penetrate, but may also send out disruptive signals (much like a mis-tuned musical instrument or un-tuned, fuzzy radio station) to those who are not injected. Think of a metronome gone rogue, so to speak. In this case, their transmission may not be through physical contact, but rather, through piezoelectric and excitation properties or an evanescent fieldnot compatible with natural, biological operability. 

Essentially, ENPs, which exhibit unique electromechanical and conductivity characteristics, can operate through various processes, such as nanopiezotronics (or nanophotonics, ionic forces, electrostatic capacitance, or perhaps a form of resonance energy transfer, such as surface plasmon resonance, or plasmoelectrics), that may account for this resulting disruptive cascade of signaling among human beings (who, until recently with the introduction of implantable synthetic biological components and engineered nanomaterials, along with pervasive EMFs), engaged in exclusively biologically-programmed piezoelectric interpersonal communication (including chemosignaling via pheromones) — akin to quorum sensing among bacteria.

Readers may want to view the documentary, “Resonance Beings of Frequency,” portraying how humans convey natural frequencies amongst each other, as we are beings of unique sympathetic resonance who are entrained together (much like similarly-tuned tuning forks). I also encourage reading my post from June 2020 discussing the synchronization of humans via heart entrainment. Exposure to artificially-induced EMFs (and now, ENPs that may triangulate with drones, 5G, or radiofrequencies) may adversely influence us by interrupting our natural flow of electrical impulses.

As per Pfizer, in their published protocol for the clinical trial of the experimental COVID concoction (see p. 67-69), they mention observing and studying pregnant women and lactating women (unjabbed) who were exposed via inhalation or skin contact to trial participants who were jabbed. While ENP transmission is typically exhibited by electromechanically emitted signals, there may be two exceptions to this method of transmission (as evidenced in studies), in that ENPs may be able to be transmitted directly from a mother to a fetus through the placenta (see here and here), and they may be able to pass directly from a mother to a baby while breast-feeding (see here under “Lactation: Risk Summary”).

Please review my end references to this post that may further elucidate the (often smart-enabled) transmissible workings of ENPs when introduced into the human population. Of significant interest, one leading DARPA-funded researcher in the area of semiconductor-piezoelectric nanomaterials is Zhong Lin Wang, of Georgia Tech, who authored several of the linked studies. 

Additionally, a premier corporate innovator in the field of nanolectronics, including biologically-embedded electrostatic sensors and actuators (BioMEMS), is Coventor, a Lam Research company, which has received DARPA funding for its efforts in the application of BioMEMS to medicine and homeland security. I remind readers that I referenced Lam Research in my first essay (in April 2020) at POM, in relation to the first reported U.S. death from COVID of Patricia Dowd, a 28 year-long employee at said company. While it has taken over a year to put most of the COVID puzzle pieces together, it seems I may have come full circle.

Given what I have learned about the technology of nano-scale, biologically embedded, wireless intelligent sensing devices (that may exhibit piezoelectric transducer capabilities), I find it curious that venture capitalist Moncef Slaoui, who is a chief scientist in bioelectronics (see here, here, here, and here regarding his collaborators) was selected as the initial leader of Operation Warp Speed. In addition to serving on the Board of Moderna — and evoking the first installment in my series in which I highlighted Singapore’s A*STAR — Slaoui served as a member of A*STAR’s Advisory Board. In 2016, when Slaoui was Chairman of Global Vaccines at GSK, he asserted, “This agreement with Verily to establish Galvani Bioelectronics signals a crucial step forward in GSK’s bioelectronics journey, bringing together health and tech to realise a shared vision of miniaturised, precision electrical therapies. Together, we can rapidly accelerate the pace of progress in this exciting field, to develop innovative medicines that truly speak the electrical language of the body.” Could Operation Warp Speed be serving as the jump-start for the mass implantation and implementation of weaponized electroceuticals (introduced without informed consent), designed to be interconnected and to interface with the cloud?What better way to insert pervasive and programmable “smart” bioelectronic networks — that are electromagnetically sensitive — than through injection (under the guise of a medical therapy)?  

To all fellow moms out there: Protect yourselves and your beloved babies (young and old) — and for goodness sakes, listen to your mothers’ intuition! Do not allow yourselves to be tricked into accepting what may eventually result in mechanistic and degenerate interpersonal communication, defined by 0s and 1s. May you lead your families in tune with the innate rhythm and sacred pulse of Mother Nature. Humanity needs us now, more than ever. 

Inspired by Alison McDowell

Cautionary note: At this time, while my position on transmissibility from injected individuals to non-injected individuals (specifically with respect to COVID-related jabs) is evolving, I sense that most adverse effects attributable to incoherent signaling may be temporary and non-lethal. However, I suggest caution for particular populations (mainly pregnant women and lactating women currently nursing their babies) when coming in close contact with individuals who have been jabbed with new experimental medical devices (see Endnotes 1 and 2). Perhaps, this may be a time for young mothers to temporarily recede from direct contact from those who have been penetrated by the impetuous prick.

Anecdotal note: As background history, I breast-fed my children for many years, and stopped more than 10 years ago. Subsequently, my ability to lactate discontinued. When I was actively nursing, and would go through longer bouts of time during the day without breast-feeding, I would frequently get a physical feeling in my breasts, referred to as “let-down.” Needless to say, I could barely recall that feeling, until last week, when — out of the blue — I felt this very sensation. This is not normal. It lasted for about 10 seconds. I had been food shopping earlier in the day. I can only guess that most of the people shopping (as well as the supermarket staff) have been jabbed with experimental nanotech-laced biologics. It was a busy shopping day. When I felt that “let-down”— which I have not felt for 10+ years for good reason — I could not help but register, and mentally note it. Then, when listening to a video essay presented by David Icke (also linked above), he noted (at the 5-minute time stamp) the very same symptom presenting in another woman. I had been hearing many first and second-hand reports of menstrual irregularities (which I have also been experiencing), but not let-down. So, I thought it was a one-off. But, given this other report, I suspect that my hormones were influenced by piezoelectric signaling my body received when present among jabbed people — that is clearly not coherent with my current age and physical status. No, my body did not begin lactating out of nowhere — but the feeling was there. Then I found this document, “The use of Piezoelectricity for Rapid Increase of Milk for Insufficient Lactation.” Take this information, and my story, as you will. I cannot ignore it.

Endnotes:

1) On the topic of engineered nanoparticles and hormones, it was reported in April 2020 that DARPA-funded researchers at MIT were able to remotely control hormone release in humans by injecting novel magnetic nanomaterials that modulated ion channels.

2) An additional warning may be implied from studies related to water-soluble carbon nanoparticles that were utilized in India to prevent mosquito larvae from reaching maturity. It was suspected that the mechanism was suppression of a specific hormone.

References:

Nanoparticle communications: from chemical signals in nature to wireless sensor networksNanotechnology Perceptions, March 2014. 

“More generally, the need to convey information between two separated entities has always existed, in both the animal kingdom and in human society. There are many methods in which data can be encoded, transported and decoded. In human society, common ways of communicating include delivering physical packets (mail), speech (acoustic waves), modulating electromagnetic waves at various frequencies (radio waves in air, and optical waves in fibres), and visual observation of physical movements (hand, flag, or smoke signals). In the animal kingdom, chemicals can also be used to convey very simple messages. This chemical signalling can exist on a cellular level, and also in an external environment.”

“A good question is, why would we devote our time and resources to study chemical communication? There is, of course, scientific curiosity: to better understand how organisms signal to each other. Important questions can be asked, such as will a breakdown of signalling cause collapses in colonies? Aside from this, chemical signalling can also inspire engineers to design chemical-based communication systems. On a microscopic scale, microsurgery and drug delivery robots will likely need to communicate with each other (Fig. 1), and this cannot be achieved with conventional electromagnetic waves. This is primarily due to the antenna size and transmission energy constraints of electromagnetic wave-based communication systems. Nanosized particles can be emitted at a relatively low energy expenditure level, and allowed to propagate to neighbouring robots. This article will discuss such challenges in greater detail lateron. In this section, we will examine how organisms signal using chemical molecules in nature, and how this can be extended to form a general communications system.”

Nanonetworks: A new frontier in communications” IEEE, by Ian F. Akyildiz (abstract only) 

“Novel nano-antennas based on nano-materials as well as the terahertz band are investigated for electromagnetic communication in nanonetworks. Furthermore, molecular communication mechanisms are presented for short-range networking based on ion signaling and molecular motors, for medium-range networking based on flagellated bacteria and nanorods, as well as for long-range networking based on pheromones and capillaries. Finally, open research challenges such as the development of network components, molecular communication theory, and new architectures and protocols, which need to be solved in order to pave the way for the development and deployment of nanonetworks within the next couple of decades are presented (emphasis added).”

Nanonetworks: A New Frontier in Communications” Communications of the ACM, November 2011 (full text)

Downscaling existing communication paradigms. The tools provided by nanotechnology are enabling the extension of well-known communication techniques to the nanoscale. First of all, carbon nanotubes and graphene nanoribbons have been proposed for electromagnetic nano-antennas.6 A graphene-based nano-antenna is not just a mere reduction of a classical antenna, but there are several quantum phenomena that affect the propagation of electromagnetic waves on graphene. As a result, the resonant frequency of these nanostructures can be up to two orders of magnitude below that of their non-carbon-based counterparts. However, their radiation efficiency can also be impaired because of this phenomenon. Second, carbon nanotubes have also been proposed as the basis of an electromechanical nano-transceiver or nano-radio,5 able to modulate and demodulate an electromagnetic wave by means of mechanical resonation. This technique has been experimentally proved in reception, but would require very high nanoscale power sources for active transmission.

Terahertz Band: Ultra-broadband communications in nanonetworks. Focusing on the use of graphene-based nano-antennas and thinking of the expected maximum size of a nanomachine, the Terahertz Band (0.1THz-10THz) enters the game. Indeed, we have recently shown that a one-micrometer-long graphene-based nano-antenna would expectedly resonate in the aforementioned band.6 This very high-frequency range, in between the microwaves and the far-infrared radiation, has recently caught the attention of the scientific community because of its applications in security screening and nanoscale imaging systems. In our case, we think of the Terahertz Band as a very large transmission window that can support very high transmission rates in the short range, that is, up to a few Terabits per second for distances below one meter, or as several transmission windows more than 10 gigahertz-wide each as we’ve recently shown.For the time being, it is not clear how nanomachines with limited capabilities can exploit the properties of this huge band, but several options come to mind.”

“. . . we proposed the use of pheromones for molecular communication in long-range nanonetworks, such as, for transmission distances approximately one meter. Pheromones are molecules of chemical compounds released by plants, insects, and other animals that trigger specific behaviors among the receptor members of the same species and whose propagation relies also on the molecular diffusion process.”  

Nanoantenna — A ReviewInternational Journal of Renewable Energy Technology Research, January 2015 

“Another application of the nanoantennas is to create more compact, faster circuits and computers that use packets of light, instead of electrons for carrying signals. Such photonic circuits could be used for a new type of sensitive sensors which detect tiny traces of chemicals and biological materials, making them useful for applications including analyzing a patient’s DNA for medical diagnostics, monitoring air quality for pollution control and detecting dangerous substances for homeland security (emphasis added).”

NanopiezotronicsAdvanced Materials, by Zhong Lin Wang, 2007 

The new field of nanopiezotronicsMaterials Today, by Zhong Lin Wang, May 2007

Recent progress in piezotronics and tribotronicsNanotechnology, January 25, 2019 (abstract only)

“This review highlights advances in piezotronics and tribotronics with focus on fundamental theories, nanoscale materials, functional devices and simulations. Our emphasis is mainly about their application for third-generation semiconductor. The concepts and results presented in this review show that the piezotronics and tribotronics will facilitate the development of MEMS/NEMS, self-powered sensing, man-computer interfacing, and active wearable electronics (emphasis added).”

What is Nanophysics: Survey of Course Topics” by Branislav K. Nikolić, Department of Physics and Astronomy, University of Delaware

Piezoelectric Response of Multi-Walled Carbon NanotubesMaterials, April 21, 2018

Carbon nanotubes: properties and applicationMaterials Science and Engineering: R: Reports, January 15, 2004, by Valentin N. Popov (abstract only)

Safety Assessment of Carbon Nanotube Nanocomposites: Challenges and PerspectivesJSM Nanotechnology & Nanomedicine, by Tian Xia

Graphene-based chemiluminescence resonance energy transfer for homogenous immunoassayACS Nano, April 24, 2012 (abstract only)

Physicists Discover an Unexpected Force Acting on Nanoparticles in a VacuumScience Alert, by Fiona MacDonald, April 11, 2017

Nano-bio-computing lipid nanotabletPhys.org, by Thamarasee Jeewandara, March 5, 2019

Carbon Nanotubes” (describes CNTs as “probably the best electron field-emitter known”)

Lipid nanoparticles in COVID-19 vaccines: The new mercury to antivaxxersScience-Based Medicine, by David Gorski, February 15, 2021 (Note: read between the lines)

Comparing Semiconductor Nanocrystal Toxicity in Pregnant Mice and Non-Human PrimatesNanotheranostics, 2019

ZnO nanoparticles embedded in polyethylene-glycol (PEG) matrix as sensitive strain gauge elementsJournal of Nanoparticle Research, November 2014

Call for Papers: Special Issue on: Design and Fabrication of Microscope and Nanoscale Devices for Application in Energy, Environment, and MedicineASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine

Hybrid BEM/FEM Coupled Electromechanics” Coventor (A Lam Research Company)

Business profile for Debjyoti Banerjee (previously a team leader in microfluidics/MEMS at Coventor)

Google Partners With GlaxoSmithKline to Develop ‘Bioelectronic Medicines’How Africa

Verily Leadership (Note the bio below of Co-founder, Brian Otis)

“As a Fellow at Verily, Brian pushes the frontier of medical device innovation, leading the company’s discovery and rapid prototyping efforts. He joined Verily from the University of Washington Department of Electrical Engineering where he was an Associate Professor. Previously, Brian held positions at the University of Washington Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory, the UC-Berkeley Ralph Freeman Neuroscience Lab, The Berkeley Wireless Research Center, Intel Corporation and Agilent Laboratories. He received his MS and PhD in Electrical engineering in the field of low power integrated circuits for wireless sensors from the University of California, Berkeley.”

Verily’s nanoparticle program finds its swerve with Verve” by Mark Audeh, Nanoparticle Program Lead, Verily, May 7, 2019

“One of the first programs at Verily, back when it was still a part of Google X, was our nanoparticle program. At the time, we wanted to see whether nanoparticles could be designed to find and attach to particular types of cells and to be detected and measured by a body-worn device once the nanoparticles found their targets . . . Theoretically, nanoparticles can be engineered to deliver specific therapies to individual cells or tissues . . .

. . . nanoparticle irreproducibility was an ongoing problem for us . . . Many commercially available particles we worked with initially were insufficiently characterized and exhibited inconsistent properties . . . While nanoparticle-based therapeutics exist, they only serve to alter the solubility, toxicity, or pharmacodynamics of a drug . . .” 

We saw an opportunity to contribute meaningfully in this area, by developing a high-throughput synthesis and screening platform to engineer libraries of well-characterized nanoparticles with predictable properties at scale (emphasis added).

Such a platform would allow us to . . . generate a considerable amount of data on novel nanoparticle formulations that will help us better understand their behavior and improve future design . . .

. . . We have also invested in and optimized instrumentation for in-depth, high throughput characterization and data capture on all of the particles we produce to develop a clear picture of the physical characteristics and chemical composition of the particles (i.e. size, charge, stability) and the impact they have on biological behaviors.This includes assessing binding to specific cell types, toxicity, tissue penetration, and so on (emphasis added).”

In addition to this high throughput in vitro screening, we have developed a proprietary method of ‘barcoding’ unique particle formulations to conduct in vivo studies in what we anticipate will be a faster and more efficient manner. Currently, particles are tracked in vivo largely using fluorescence, making it challenging to study more than one at a time. By embedding unique DNA “barcodes” in the particles, we can track them with precision in vivo using DNA sequencing. This means we should be able to study many unique formulations in a single in vivo model, tracking each formulation’s location and stability independently. We are just beginning this work of assessing the biology of formulations in vivo (emphasis added).

By gathering all of this information on the chemistry, the physical characteristics, in vitro assay results, and in vivo study results, we are building a data analysis pipeline to more efficiently design and synthesize particles in the future (emphasis added).

Verily, I swear. Google Life Sciences debuts a new nameSTAT, by Charles Piller, December 7, 2015

Business profile of Andrew Conrad, Founder and CEO of Verily, a Google Life Sciences company

Nano Liposomes in Novel Drug Delivery Systems: a reviewNanotechnology, February 2016

Ionizable cationic lipid for RNA delivery” (patent)

Lipid Nanoparticles Enabling Gene Therapies: From Concepts to Clinical UtilityNucleic Acid Therapeutics, June 2018

Nanotoxicity: a key obstacle to clinical translation of siRNA-based nanomedicine” Nanomedicine (Lond), February 2014.

“The positive charges can facilitate interaction with the negatively charged cell surface [35,36]. Cellular damage can be caused by direct interactions between the cationic groups and cellular components, or indirectly by reactive oxidative species (ROS) formed in the presence of cationic materials. The resulting cell toxicity can be manifested in an acute or delayed manner [37]. It should be noted that the mechanism about how cationic nanomaterials cause cyto-toxicity is still not well understood and an alternative mechanism has been proposed [38]. Other obvious damage includes ‘lysosomal overload’ of poorly biodegradable nanocarriers, which results in the accumulation of visible autophagic vacuoles and apoptotic cell death [39] (emphasis added).”

Posted on by Stephers

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