Nouvelles menaces de Bill Gates.

[22/11 : la suite de cet article ici]

La Généralissime Gates – longue vie à son Régne! – nous annonce la prochaine étape de la guerre contre le Mal : mise en place d’un Quartier Général Sanitaire Global. Dans son infinie sagesse, la Généralissime s’est également associée avec l’Obersturmführer Soros, dans l’acquisition d’une entreprise de « tests », afin de désigner les porteurs du Mal dans notre société.

Rendons grâce à la clairvoyance de nos guides!

Ok, sérieusement maintenant. D’abord, pour le confort de mes lecteurs, j’ai traduit en français correct l’insupportable charabia d’analphabète qui est le mode de communication habituel de Gates, assorti de divers spasmes physiques, indicateurs classiques d’un cerveau grillé par cinquante ans d’injection de testostérone – ou pire. Ensuite, j’ai noté les endroits où intervient son léger ricanement irrépressible, dont tout psychologue compétent sait qu’il trahit un conflit interne. Ce même ricanement est omniprésent dans ses interventions, généralement à des moments incongrus, par exemple lorsqu’on parle de mort et de destruction, assorti parfois d’un sourire plutôt inquiétant. Dans ce cas précis, observez bien à quel moment de son discours ce ricanement se produit.

J’ai détecté le même phénomène, parfois encore plus spectaculaire, dans une myriade d’interventions verbales de divers acteurs de l’enfumage médiatique autour de cette pandémie. Les mêmes commettent aussi des tombereaux de lapsus linguae très révélateurs. Je vous en donne un seul exemple ici, mais ils sont innombrables. Comme le dit John C. Dvorak, qui en a balancé des dizaines sur No Agenda, c’est « la vérité qui tente de sortir ». Adam Curry est très fort aussi pour repérer les ricanements mentionnés plus haut. Je les remercie tous les deux au passage pour le clip sonore que je leur pique ci-dessous.

Tous ces signes pointent une absence d’empathie chez ces personnes : ce sont des psychopathes. Un exemple extrême de ce phénomène est Joe Biden, qui outre sa psychopathologie sombre chaque jour davantage dans la sénilité : réactions à contretemps, tics de langage obsessionnels, incohérences verbales et constants couacs d’élocution. Tout caricatural qu’il soit, Biden est représentatif de la majorité des défenseurs médiatisés de l’opération en cours. Selon n’importe quelle définition, ce sont des épaves humaines. Biden, Fauci, Schwab, Gates, Soros : des vieillards cyniques qui n’ont plus rien à perdre et ont été recrutés pour cette raison. Macron est exceptionnellement jeune pour faire partie de cette clique mais si vous l’observez bien, vous verrez qu’il est déjà mort à l’intérieur. Pour le dire en français, ils ont la gueule de ce qu’ils sont. Jetez un coup d’oeil sur les photos de l’article en lien dans la capsule sous le titre…

Ces personnages ne peuvent se permettre que d’être interrogés dans un cadre strict, très scénarisé, avec des questions filtrées posées par des journalistes aux ordres. Vous pouvez vous-mêmes observer le phénomène, que je relaie dans cet article, dans votre propre entourage. Dans les rares cas où une question gênante est posée, soit ils agressent, soit ils s’écroulent complètement et passent en mode panique, où leur dernier recours est de ne pas répondre du tout à la question et à réciter à la place des mantras de propagande orwellienne. C’est clairement leur seule tactique de défense lorsqu’ils comparaissent devant le Congrès américain, où le cadre est un peu moins contrôlé. Celui qui s’en sort le mieux dans ce cas précis est Anthony Fauci, mais il faut rappeler qu’il a bénéficié d’un entraînement au mensonge systématique de plus de quarante ans et qu’entre les « crises » VIH et SARS-CoV-2, il laisse derrière lui un chemin jonché de cadavres.

En ce qui concerne Gates, je vous renvoie à cet article d’Isabelle, sur Conscience du Peuple, que je remercie d’avoir fait en grande partie le boulot à ma place. Comme elle l’a bien relevé et comme vous le lirez ci-dessous, la nouvelle mascotte de Gates s’appelle variole. La « prochaine pandémie » ne serait donc pas le « virus » Marburg comme récemment annoncé, mais gardons l’oeil ouvert tout de même. Comme Isabelle le rappelle judicieusement, la potentielle épidémie de variole a déjà été scénarisée dans un exercice de simulation (War Game) nommé Dark Winter – dont je vous ai déjà parlé, sur le même modèle que l’Evénement 201- terme repris plusieurs fois par les deux candidats à la présidentielle américaine lors de leur second « débat » télévisé. En Israël, ça a simulé également avant-hier: mise à jour de la même simulation.

Les jeux de simulation sont une signature classique des opérations sous faux drapeau. Il arrive même souvent qu’ils soient simultanés à l’opération, comme ce fut le cas pour le 11 septembre. Une autre des signatures classiques des psyops est la programmation prédictive. Et là, on en tient un exemple assez spectaculaire.

Je ne vous l’ai jamais avoué mais je suis un fan des films de James Bond. Pas sérieux mais en fait bien moins anodin qu’il paraît. Si vous avez vu « No time to die » – que je vous recommande vivement – vous aurez certes vu beaucoup trop de gens s’entretuer, comme d’habitude, mais [ALERTE SPOILER!] vous savez aussi que l’arme du méchant est le virus militarisé de la variole. Vous avez aussi vu que cette arme est génétique, qu’elle peut être programmée pour cibler certains ADN et que sa diffusion se fait par contact cutané. Et – le plus important – vous avez vu que des gouvernements envoient des navires militaires récolter leur arsenal de fioles. Vous avez en réalité fait le plein d’informations réelles sous forme de fiction – principe de la programmation prédictive. On vous a fait faire le tour des éléments de l’opération en cours, raison pour laquelle il est très instructif de décoder ces films – même remarque pour les deux prequels de Alien par Ridley Scott – pour les remettre dans l’ordre et les connecter à la réalité. Si je trouve le temps, je décoderai celui-ci.

Petit exemple de l’intérêt du décodage d’un autre film de James Bond: dans le 23ème film, on devait en apprendre davantage sur l’organisation souterraine et maléfique, Quantum, dont il était question dans le film précédent, « Quantum of Solace« . Le fonds d’investissement de M. Soros se nomme Quantum Funds. M. Soros, qui trouvait qu’on lui soufflait un peu trop dans la nuque, a émis en 2010 un offre d’achat de 1,5 milliards de dollars sur MGM (qui en valait 4) dans le but de couler le studio pendant le tournage du film – qui fut quand même tourné, avec un peu de retard et moyennant quelques changements au scénario. Quand M.Soros se sent visé à ce point, il y a une raison. Il est une caricature vivante des méchants à la James Bond.

Pour ceux qui ne l’ont pas vue, il y a toujours cette magnifique interview de Soros, dans laquelle il déclare qu’il ne se « soucie pas des conséquences sociales de ses actes » (amusant de la part du bailleur de fond de multiples organes de déstabilisation des Etats) et qu’il n’éprouve aucun remords à avoir aidé dans sa jeunesse le NSDAP à confisquer les biens des déportés juifs parce que « quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute manière », et que c’étaient « les moments les plus heureux de sa vie ». Sans commentaire.

Passons maintenant au décodage de l’intervention de son acolyte. Vous pouvez éventuellement d’abord lire la traduction ci-dessous et revenir ici après.

« Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins » : ce qui est évidemment l’annonce d’une généralisation de la technologie ARNm.

« On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique » : ce qui est la consolidation du fait que les remèdes anciens ne seront pas réaffectés et que les protocoles n’autoriseront que les molécules nouvellement créées. On a vu le résultat.

« [L]’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré […] qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire » : confinements, isolation, contrôle policier, censure, etc. qui n’ont eu strictement aucun effet sur le plan sanitaire mais arrangent les gouvernements qui en sont preneurs.

« [I]l faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement » : rentables, sans aucun doute, ce qui devrait attirer les investisseurs, poussés dans le dos par Blackrock.

« […] la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports » : voir remarque ci-dessus, concernant les simulations.

« Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme » : non, il n’y a jamais eu d’épidémies causées par le bioterrorisme et il est plus que douteux qu’il y en ait jamais. Les souches dangereuses sont sous haute surveillance militaire. Les pseudo-attentats à l’anthrax en 2001 se sont révélées être un « inside job« , la souche provenant de Fort Detrick. Le Dr. Igor Shepherd détaille une opération de contamination de masse menée à St Petersbourg par le gouvernement soviétique ici. Les seuls dangers bioterroristes sont ceux mis en place au niveau national ou international par des « insiders » sous forme de « black ops« . Désolé pour cette avalanche de termes américains.

« […] éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras » : le patch en question est un des outils de la politique de marquage du bétail humain, au même titre que les codes QR, les applis de traçage et surtout le traçage direct via adresses Mac individuelles implémentées par l’oxyde de graphène et nanobots probablement contenus dans les injections (voir ici, paragraphe « Hackers, un » et autres articles relevants sur ce blog et d’autres).

Pour compléter cet article, une lecture utile est cet article-ci, de Liliane Held-Khawam, récemment mis à jour, sur les accords passés en décembre 2019 entre le gouvernement français (mais pas que) et l’OMS – entiérement contrôlée par la Fondation Gates – qui lui donne officiellement plein pouvoir sur l’ensemble des réseaux de santé nationaux et les mains libres pour imposer son système. Toujours sur son site, excellent article sur Gates ici.

Sur le chapitre « Climat » (avec de gros guillemets) évoqué en passant par Gates ci-dessous, Liliane Held Khawam publie cette traduction d’un article de Whitney Webb, également très utile. Bref, tout est à lire sur son site.

Traduction

Q : Et prenons-nous maintenant, ou plutôt ne prenons-nous pas maintenant, les mesures qui devraient être prises en vue de la prochaine pandémie ?

R : C’est en 2015 que j’ai donné la conférence Ted, accompagnée d’un certain nombre de documents intitulés « Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine pandémie ». Et malheureusement, c’était une meilleure prévision de ce qui allait arriver que ce que quiconque aurait souhaité faire. Les dommages économiques, les morts, tout cela a été absolument horrible et je m’attendais à ce que cela pousse (ricanement) les projets de recherche et développement à se concentrer sur ce dont nous ne disposons pas aujourd’hui.

Nous ne disposions pas de vaccins qui bloquent la transmission. Nous avons des vaccins qui améliorent notre état de santé, mais qui ne réduisent que légèrement les transmissions. Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins. On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique. La dexaméthasone et maintenant le Molnupiravir pourraient être utiles mais beaucoup moins que ce qui aurait été souhaitable. Nous n’avons pas réussi à mettre en place les diagnostics qui nous auraient permis d’atteindre ce que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré, à savoir qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire.

J’espère donc pouvoir écrire dans cinq ans un livre intitulé « Nous sommes prêts pour la prochaine pandémie », mais il faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement, et les États-Unis et le Royaume-Uni y participeront. Il faudra probablement environ un milliard de dollars par an pour constituer une task force [groupe de travail] sur les pandémies au niveau de l’OMS, chargée de la surveillance et de la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports. Comment le monde réagirait-il à cela?

Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme qui pourraient même être bien pires que ce que nous connaissons aujourd’hui et pourtant les progrès de la science médicale devraient nous donner des outils qui nous permettraient de faire considérablement mieux. On pourrait donc considérer qu’il s’agit d’une priorité et l’année prochaine, je devrai procéder à ces affectations, y compris pour la task force sur la pandémie mondiale.

Ce qui est bien, c’est une grande partie de la recherche et du développement dont nous avons besoin pour être prêts pour la prochaine pandémie ou des questions comme rendre les vaccins bon marché, disposer des usines, éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras, des choses qui seront incroyablement bénéfiques même dans les années où nous n’aurons pas de pandémies. Donc parallèlement au message sur le climat et (ricanement) à la lutte permanente contre les maladies des populations pauvres, la préparation aux pandémies est un sujet dont je parlerai beaucoup et je pense que ce sujet trouvera un terrain fertile parce que nous avons perdu des milliers de milliards (ricanement) de dollars et des millions de vies et les gouvernements… les citoyens attendent de leurs gouvernements qu’ils ne laissent pas cela se reproduire. »


Transcription originale

Q : And are we doing things now or rather we not doing things now that we really need to be doing in preparation for the next pandemic?

A : Yeah so it’s 2015 that I gave the Ted talk among a number of papers titled « We’re not ready for the next pandemic ». And sadly that was a better forecast of what would happen than anyone would have wished for. The economic damage, the deaths, it’s been completely horrific and I would expect that would lead (snicker) the R and D projects to be focused on things we didn’t have today.

You know, we didn’t have vaccines that blocked transmission. We got vaccines that help you with your health but they only slightly reduce the transmissions. We need a new way of doing the vaccines. We didn’t get much in the way of therapeutics. Dexamethsone and now Molnupiravir could help but way less than should have been the case. We don’t get the diagnostics up and running in order to achieve what at least Australia and New Zealand showed that competent management could keep the death rate down pretty dramatically.

And so I’m hoping in five years I can write a book called « We are ready for the next pandemic » but it’ll take tens of billions in R and D that the US and UK will be part of that. It’ll take probably about a billion a year for a pandemic task force at the WHO level which is doing the surveillance and actually doing what I call germ games where you practice you say okay what if a bioterrorist brought smallpox to ten airports, you know? How would the worlds respond to that?

There’s naturally-caused epidemics and bioterrorism-caused epidemics that could even be way worse than what we experience today and yet the advances in medical science should give us tools that, you know, we could do dramatically better. So you’d think this would be a priority and the next year will be where those allocations I have to get made including this global pandemic task force.

The nice thing is a lot of the R and D we need to do to be ready for the next pandemic or things like making vaccines cheap, having the factories, eridacting the flu, getting rid of the common cold, making vaccines just a little patch you put on your arm, things that will be incredibly beneficial even in the years when we don’t have pandemics. So you know along with the climate message and (snicker) the ongoing fight against disease of the poor, the pandemic preparedness is something I’ll be talking about a lot and I think it’ll find fertile ground because, you know, we lost trillions (snicker) of dollars and millions of lives and, you know, governments… citizens expect their governments not to let that happen again.

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