Guide de détoxification des protéines de pointe.

Je publie ceci pour quelqu’un en particulier et bien entendu pour toutes les personnes qui pourraient en avoir besoin. Je traduirai également les autres guides publiés sur le même site référencés dans le texte, à toutes fins utiles.

Je rappelle aussi l’utilité de lire ce très long témoignage, publié sur ce blog il y a un an, de cette dame très courageuse et tenace qui a fait un Covid long à partir de mars 2020 et qui recensait déjà un nombre impressionnant de contre-mesures au Covid que l’on (re)découvre seulement maintenant.

Source.


Guide de détoxification des protéines de pointe

Posté le 30 novembre 2021, Mis à jour le 3 mai 2022

À propos de ce guide

Ceci est un guide évolutif contenant des informations nouvelles sur la façon d’éliminer de l’organisme les protéines de pointe d’origine virale et vaccinale. Les listes de plantes médicinales et d’autres médicaments et compléments ont été compilées dans le cadre d’une collaboration entre des médecins internationaux, des scientifiques et des praticiens de la médecine holistique.

Les infections à Covid-19, les vaccins Covid-19 et la question des effets nocifs des protéines de pointe étant nouveaux, ce guide s’appuie sur des recherches médicales établies et émergentes ainsi que sur l’expérience clinique de médecins internationaux et de praticiens de la santé holistique ; il évoluera au fur et à mesure de l’apparition de nouvelles preuves.

Les médicaments et les suppléments exempts de brevet inclus dans ce guide peuvent présenter une disponibilité différente dans le monde.

Qui pourrait bénéficier de ces informations?

Si vous avez contracté le Covid-19, si vous avez récemment reçu une injection Covid-19 ou si vous présentez des symptômes qui pourraient être liés à la transmission du vaccin Covid-19 (également appelée excrétion), vous pourriez bénéficier de l’utilisation d’un ou plusieurs éléments de notre liste de médicaments et de suppléments pour réduire la charge en protéine de pointe. La protéine de pointe, qui fait partie du virus Covid-19 et qui est produite dans notre corps après l’inoculation, peut circuler dans notre corps et endommager les cellules, les tissus et les organes.

De nombreuses personnes n’ont pas réussi à trouver de l’aide pour une maladie liée à la protéine de pointe (également appelée « spikopathie ») [NdT. de « spikopathy », intraduisible autrement] auprès des services de santé existants. Ces informations sont pertinentes si vous avez eu des réactions indésirables après une injection, si vous avez été victime de Covid Long ou si vous souffrez du Syndrome Post-Injection Covid (SPIC).

Remarque importante : ce guide est uniquement destiné à des fins éducatives. Si vous êtes malade après la vaccination, veuillez demander l’aide d’un médecin ou d’un praticien de santé holistique. Pour obtenir des informations sur les maladies consécutives à l’injection de Covid, consultez le guide post-injection du WCH.

La protéine de pointe est présente dans tous les variants du SARS-CoV-2. Elle est également produite dans votre organisme lorsque vous recevez une injection de Covid-19. Même si vous n’avez pas eu de symptômes, que vous n’avez pas été testé positif au Covid-19 ou que vous n’avez pas présenté d’effets secondaires après une injection, il se peut que des protéines de pointe persistent dans votre organisme. Afin de les éliminer après une injection ou une infection, les médecins et les praticiens holistiques suggèrent quelques actions simples.

On pense que le fait de débarrasser l’organisme des protéines de pointe (ce qui sera appelé détoxification dans la suite du texte) dès que possible après une infection ou un vaccin peut protéger contre les dommages causés par les protéines de pointe restantes ou en circulation.

Dans ce guide, nous aborderons plusieurs caractéristiques clés de ces affections qui peuvent être ciblées au cours d’une détoxification :

  • La protéine de pointe
  • Les récepteurs ACE2
  • L’interleukine 6 (IL-6)
  • La furine
  • La sérine protéase

Informations importantes sur la sécurité avant de commencer une détoxification

N’entreprenez pas une cure de détoxification aux protéines de pointe sans la supervision d’un professionnel de la santé de confiance. Veuillez noter les points suivants:

  • Le thé aux aiguilles de pin, le neem [margousier], la consoude, l’Andrographis paniculata – Ne doivent PAS être consommés pendant la grossesse.
  • Magnésium – Un surdosage est possible, et il est plus difficile à détecter lors de la consommation de magnésium liposomal. Par conséquent, envisagez un mélange de magnésium liposomal et conventionnel, ou seulement du magnésium conventionnel.
  • Zinc – Lorsque vous consommez une multivitamine qui contient déjà du zinc, veillez à ajuster la quantité de zinc consommée dans les autres compléments.
  • Nattokinase – Ne pas prendre si vous utilisez des anticoagulants, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
  • Tenez toujours compte du dosage – Lorsque vous prenez une multivitamine, n’oubliez pas d’ajuster la quantité de chaque complément en conséquence. (Par exemple, si votre multivitamine contient 15 mg de zinc, vous devez réduire votre supplémentation en zinc de cette quantité).
  • Millepertuis – Ce médicament interagit avec de nombreux médicaments. Il ne doit pas être pris sans l’avis de votre médecin si vous prenez d’autres médicaments.

Mesures proactives et de soutien

Pratiquement toutes les maladies sont plus faciles à gérer à un stade précoce. Après tout, il est nettement préférable d’éviter complètement une crise de santé que d’y réagir. Comme le dit le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir.

Une alimentation saine est essentielle pour soutenir le système immunitaire.

Conseils

  • Modifiez votre régime alimentaire de manière à réduire la consommation d’aliments pro-inflammatoires. Un régime pauvre en histamine est recommandé. Évitez les aliments transformés et les OGM.
  • Les aliments figurant dans le tableau 1 peuvent également être intégrés au régime alimentaire quotidien avant de contracter le Covid-19 ou de recevoir une piqûre de Covid-19, si vous choisissez quand même de le faire.
  • Le jeûne intermittent : La pratique du jeûne intermittent consiste à mettre en place des horaires de repas qui alternent entre des périodes de jeûne volontaire et de non-jeûne. En général, les personnes qui pratiquent le jeûne intermittent consomment toutes leurs calories quotidiennes dans un délai de 6 à 8 heures chaque jour. Cette méthode de régime est utilisée pour induire l’autophagie, qui est essentiellement un processus de recyclage qui a lieu dans les cellules humaines, où les cellules dégradent et recyclent les composants. L’autophagie est utilisée par l’organisme pour éliminer les protéines cellulaires endommagées et peut détruire les virus et les bactéries nuisibles après une infection.
  • La consommation quotidienne d’une multivitamine est conseillée. Elle fournit un apport de base en vitamine A, vitamine E, iode, sélénium, oligo-éléments et autres, en plus de la vitamine C et de la vitamine D3.
  • La thérapie thermique, comme les saunas et les bains chauds, est considérée comme un bon moyen de détoxification des protéines de pointe.

Qu’est-ce que la protéine de pointe?

Le virus du SARS-CoV-2 contient une protéine en pointe à sa surface. Si vous avez vu des images du coronavirus, il s’agit des protubérances semblables à celles du soleil que l’on voit souvent à l’extérieur du virus.

Lors d’une infection naturelle, les protéines de pointe jouent un rôle clé en aidant le virus à pénétrer dans les cellules de votre corps. Une région de la protéine, appelée S2, fusionne l’enveloppe virale à votre membrane cellulaire. La région S2 permet également à la protéine de pointe du coronavirus d’être facilement détectée par le système immunitaire, qui produit alors des anticorps pour cibler et se lier au virus.

Les protéines de pointe sont également produites par l’organisme après une injection Covid-19, et leur fonctionnement est similaire: elles sont capables de fusionner avec les membranes cellulaires. En outre, comme elles sont fabriquées dans vos propres cellules, celles-ci sont ensuite ciblées par votre système immunitaire dans le but de détruire la protéine de pointe. Ainsi, la réponse de votre système immunitaire aux protéines de pointe peut endommager les cellules de votre corps.

De nouvelles preuves montrent également que dans le noyau de nos cellules, la protéine de pointe altère la capacité de nos cellules à réparer l’ADN.

Pourquoi devrais-je envisager de me détoxifier de la protéine de pointe?

La protéine de pointe provenant d’une infection naturelle ou d’un vaccin Covid endommage les cellules de notre corps. Il est donc important de prendre des mesures pour s’en détoxifier du mieux que l’on peut.

La protéine de pointe est une partie hautement toxique du virus, et la recherche a établi un lien entre la protéine de pointe induite par le vaccin et les effets toxiques. La recherche sur la protéine de pointe se poursuit.

La protéine de pointe du virus a été liée à des effets indésirables, tels que: caillots sanguins, brouillard cérébral, pneumonie organisée et myocardite. Elle est probablement responsable d’un grand nombre des effets secondaires du vaccin Covid-19 discutés dans le guide post-injection du WCH.

Une étude japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer a révélé que, dans les 48 heures suivant la vaccination, les particules du vaccin avaient voyagé vers divers tissus de l’organisme et n’étaient pas restées au point d’injection, avec des concentrations élevées dans le foie, la moelle osseuse et les ovaires.

Les preuves émergentes sur la spikopathie suggèrent que des effets liés à l’inflammation et à la coagulation peuvent se produire dans tout tissu dans lequel la protéine de pointe s’accumule. En outre, des études évaluées par des pairs sur des souris ont révélé que la protéine de pointe est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique. Ainsi, chez l’homme, elle pourrait potentiellement entraîner des dommages neurologiques si elle n’est pas éliminée de l’organisme.

Comment réduire votre charge en protéines de pointe

L’aide aux personnes atteintes de Covid Long et de maladies post-vaccinales est un domaine nouveau et émergent de la recherche et de la pratique en matière de santé. Les listes suivantes contiennent des substances qui peuvent être utiles. Cette liste a été compilée par des médecins internationaux et des praticiens holistiques ayant des expériences diverses dans l’aide aux personnes souffrant de Covid-19 et de maladies post-vaccinales.

Heureusement, il existe une multitude de solutions naturelles et facilement accessibles pour réduire la charge protéique de votre corps.

Certains « inhibiteurs de liaison protéique » empêchent la liaison de la protéine de pointe aux cellules humaines, tandis que d’autres neutralisent la protéine de pointe afin qu’elle ne puisse plus causer de dommages aux cellules humaines.

Inhibiteurs de la protéine de pointe: Prunella vulgaris, aiguilles de pin, émodine, neem, extrait de feuille de pissenlit, ivermectine.

Neutralisateurs de protéines de pointe: N-acétylcystéine (NAC), glutathion, thé de fenouil, thé d’anis étoilé, thé d’aiguilles de pin, millepertuis, feuille de consoude, vitamine C.

  • Il a été démontré que l’ivermectine se lie à la protéine de pointe, ce qui la rend potentiellement inefficace pour se lier à la membrane cellulaire.
  • Plusieurs plantes présentes dans la nature, notamment les aiguilles de pin, le fenouil, l’anis étoilé, le millepertuis et la feuille de consoude, contiennent une substance appelée acide shikimique, qui peut contribuer à neutraliser la protéine de pointe. L’acide shikimique peut aider à réduire plusieurs effets néfastes possibles de la protéine de pointe, et on pense qu’il contrecarre la formation de caillots sanguins.
  • Des doses orales régulières de vitamine C sont utiles pour neutraliser toute toxine.
  • Le thé aux aiguilles de pin a de puissants effets antioxydants et contient des concentrations élevées de vitamine C.
  • La nattokinase (voir tableau 1), une enzyme dérivée du plat de soja japonais « Natto », est une substance naturelle dont les propriétés peuvent contribuer à réduire l’apparition de caillots sanguins.

Qu’est-ce que le récepteur ACE2?

Le récepteur ACE2 est situé dans la paroi cellulaire, dans les parois des poumons et des vaisseaux sanguins, et dans les plaquettes. La protéine de pointe se fixe aux récepteurs ACE2.

Il a été proposé que de fortes concentrations de protéine de pointe puissent se lier à nos récepteurs ACE2 et y rester, bloquant ainsi le fonctionnement régulier de ces récepteurs dans divers tissus. La perturbation de ces récepteurs a été associée à une multitude d’effets indésirables dus à l’altération du fonctionnement des tissus.

  • Si les protéines de pointe se lient à la paroi cellulaire et restent en place, elles peuvent inciter le système immunitaire à attaquer les cellules saines et éventuellement déclencher une maladie auto-immune.
  • La protéine de pointe pourrait se fixer aux récepteurs ACE2 situés sur les plaquettes sanguines et les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, ce qui pourrait entraîner des saignements ou une coagulation anormale, deux phénomènes liés à la thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin (TTIV).

Comment détoxifier vos récepteurs ACE2

Substances qui protègent naturellement les récepteurs ACE2:

  • Ivermectine
  • Hydroxychloroquine (avec du zinc)
  • Quercétine (avec du zinc)
  • Fisétine

Des données suggèrent que la liaison de l’ivermectine au récepteur ACE2 empêche la protéine de pointe de se lier à lui.

Qu’est-ce que l’interleukine 6?

L’interleukine 6, ou IL-6, est une protéine cytokine principalement pro-inflammatoire. Cela signifie qu’elle est naturellement produite par l’organisme en réponse à une infection ou à une lésion tissulaire et qu’elle déclenche la réponse inflammatoire.

Pourquoi cibler l’IL-6?

Certaines substances naturelles aident le processus de détoxification post-injection en ciblant l’interleukine 6.

Des preuves scientifiques montrent que les cytokines telles que l’IL-6 sont présentes à des niveaux beaucoup plus élevés chez les personnes infectées par le Covid que chez les personnes non infectées.

L’IL-6 a été utilisée comme biomarqueur de la progression du Covid. Des taux accrus d’IL-6 ont été constatés chez des patients souffrant de dysfonctionnement respiratoire. Une méta-analyse a révélé une relation fiable entre les niveaux d’IL-6 et la gravité du Covid. Les niveaux d’IL-6 ont été inversement liés au nombre de cellules T chez les patients en soins intensifs.

Les cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-6 sont également exprimées après la vaccination, et des études suggèrent qu’elles peuvent atteindre le cerveau.

Les inhibiteurs de l’IL-6 ont d’ailleurs été recommandés par l’OMS pour les cas graves de Covid, pour lesquels ils ont été décrits comme pouvant sauver des vies.

Comment se détoxifier de l’IL-6

Les listes suivantes de substances naturelles, dont plusieurs compléments alimentaires anti-inflammatoires de base, peuvent être utilisées pour prévenir les effets indésirables de l’IL-6 en inhibant son action.

Inhibiteurs de l’IL-6 (anti-inflammatoires): Boswellia serrata (encens) et extrait de feuilles de pissenlit.

Autres inhibiteurs de l’IL-6: Cumin noir (Nigella sativa), curcumine, huile de poisson et autres acides gras, cannelle, fisétine (flavonoïde), apigénine, quercétine (flavonoïde), resvératrol, lutéoline, vitamine D3 (avec vitamine K2), zinc, magnésium, thé au jasmin, épices, feuilles de laurier, poivre noir, muscade et sauge.

Qu’est-ce que la furine?

La furine est une enzyme, qui clive les protéines et les rend biologiquement actives.

Pourquoi cibler la furine?

Il a été démontré que la furine sépare la protéine de pointe et permet ainsi au virus de pénétrer dans les cellules humaines.

Un site de clivage de la furine est présent sur la protéine de pointe du Covid, ce qui rendrait le virus plus infectieux et transmissible.

Les inhibiteurs de la furine agissent en empêchant le clivage de la protéine de pointe.

Comment se détoxifier de la furine

Substances qui inhibent naturellement la furine:

  • Rutine
  • Limonène
  • Baicaline
  • Hespéridine

Qu’est-ce que la sérine protéase?

La sérine protéase est une enzyme.

Pourquoi cibler la sérine protéase?

L’inhibition de la sérine protéase peut empêcher l’activation de la protéine de pointe et réduire l’entrée du virus dans les cellules, réduisant ainsi le taux d’infection ainsi que sa gravité.

Comment se détoxifier de la sérine protéase

Les substances qui inhibent naturellement la sérine protéase et peuvent aider à réduire les niveaux de protéines de pointe dans l’organisme:

  • Thé vert
  • Tubercules de pomme de terre
  • Algues bleu-vert
  • Fèves de soja
  • N-Acétyl Cystéine (NAC)
  • Boswellia (encens)

Que prendre? Quelle quantité prendre? D’où provient-il? Où se le procurer?

Tableau 1. Médicaments et compléments qui peuvent être envisagés

SubstanceSource(s) naturelle(s)Où se procurerDose recommandée
IvermectineBactéries du sol (avermectine) Sur ordonnance
0,4mg/kg par semaine pendant 4 semaines, puis par mois
*Vérifiez les instructions de l’emballage pour déterminer s’il existe des contre-indications avant l’utilisation.
HydroxychloroquineSur ordonnance200 mg par semaine pendant 4 semaines
*Vérifier les instructions de l’emballage pour déterminer s’il y a des contre-indications avant l’utilisation.
Vitamine CAgrumes (par exemple, oranges) et légumes (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne6 à 12 g par jour (répartis équitablement entre l’ascorbate de sodium (plusieurs grammes), la vitamine C liposomale (3 à 6 g) et le palmitate d’ascorbyle (1 à 3 g).
Prunella Vulgaris (communément appelé auto-guérison)Plante d’auto-guérisonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne7 onces (207ml) par jour
Aiguilles de pin PinSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneConsommez du thé 3 fois par jour (consommez également l’huile/résine qui s’accumule dans le thé).
NeemArbre margousierSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneSelon les instructions de votre praticien ou de votre préparation
Extrait de feuille de pissenlitPissenlitSupplément (thé de pissenlit, café de pissenlit, teinture de feuilles) : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne  Teinture selon les instructions de votre praticien ou de votre préparation.
N-Acetyl Cysteine (NAC)Aliments riches en protéines (haricots, lentilles, épinards, bananes, saumon, thon)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1200mg par jour (en doses fractionnées)
Thé de fenouilFenouilSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneAucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
Thé d’anis étoiléArbre à feuilles persistantes de Chine (Illicium verum)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne
Aucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
MillepertuisMillepertuis (plante)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Feuille de consoudeSymphytum, genre de planteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Nattokinase Natto (plat japonais à base de soja)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Boswellia serrata  Arbre Boswellia serrataSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Cumin noir (Nigella Sativa)Famille des plantes à bouton d’orÉpiceries, magasins de produits diététiques 
CurcumineCurcumaÉpiceries, magasins de produits diététiques 
Huile de poissonPoissons gras et huileuxÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 2000 mg par jour
CannelleGenre d’arbre CinnamomumÉpicerie 
Fisétine (Flavonoïde)Fruits: fraises, pommes, mangues
Légumes: oignons, noix, vin
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 100 mg par jour (à consommer avec des graisses)
ApigénineFruits, légumes et herbes
persil, camomille, épinards, céleri, artichauts, origan
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne50mg par jour  
Quercétine (Flavonoïde)Agrumes, oignons, persil, vin rougeSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJUsqu’à 500mg deux fois par jour, à prendre avec du zinc
ResveratrolCacahuètes, raisins, vin, myrtilles, cacaoSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1500mg par jour pendant 3 mois maximum
LutéolineLégumes: céleri, persil, feuilles d’oignon
Fruits: peau de pomme, fleurs de chrysanthème
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-300mg par jour (Recommandations typiques du fabricant)
Vitamine D3Poissons gras, huiles de foie de poissonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne5000 – 10,000 IU par jour 
Vitamine KLégumes à feuilles vertesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg par jour (90 pour les femmes, 120 pour les hommes)
ZincViande rouge, volaille, huîtres, céréales complètes, produits laitiers.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne11-40mg par jour  
MagnesiumLégumes verts, céréales complètes, noixSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 350mg par jour 
Thé au jasminFeuilles de jasmin commun ou de plantes SampaguitaÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 8 tasses par jour
Epices Épicerie 
Feuilles de laurierPlants de laurierÉpicerie 
Poivre noirPlante Piper nigrumÉpicerie 
Noix de muscadeGraines d’arbre Myristica fragransÉpicerie 
SaugePlants de saugeÉpicerie 
RutineSarrasin, asperges, abricots, cerises, thé noir, thé vert, thé aux fleurs de sureau.Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg par jour  (consulter un professionnel de la santé avant de prendre des doses plus élevées)
LimonèneL’écorce des agrumes tels que les citrons, les oranges et les limes.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 2000mg par jour
BaicaleineGenre de plante ScutellariaSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-2800mg  
HespéridineAgrumesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 150mg deux fois par jour
Thé vertFeuilles de la plante Camellia sinensisÉpicerieJusqu’à 8 tasses de thé par jour ou selon les indications du supplément. 
Tubercules de pommes de terrePommes de terreÉpicerie 
Algues bleu-vertCyanobactériesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne1-10 grammes par jour
Andrographis PaniculataPlante chiretta verteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne400mg x 2 par jour

*Vérifier les contradictions
Extrait de chardon-marieSilymarineSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne200mg x 3 par jour
Soja (biologique)Fèves de sojaÉpiceries, magasins de produits diététiques 

La plupart de ces articles sont facilement trouvables dans les épiceries locales ou sous forme de compléments alimentaires dans les magasins d’aliments naturels.

Remarque: Cette liste n’est pas exhaustive et d’autres substances, comme la serrapeptase et l’huile de CBD, ont également été suggérées. Le World Council for Health continuera à mettre à jour ce document à mesure que de nouvelles informations apparaîtront.

Certains praticiens holistiques recommandent également des substances pour nettoyer l’organisme des métaux après la vaccination, comme la zéolite et le charbon actif. Le WCH préparera en temps voulu des conseils sur la façon de se détoxifier des métaux.

Les dix principaux éléments essentiels de la détoxification des protéines de pointe:

  • Vitamine D
  • Vitamine C
  • NAC (N-acétylcystéine)
  • Ivermectine
  • Graine de nigelle
  • Quercétine
  • Zinc
  • Magnésium
  • Curcumine
  • Extrait de chardon-marie

Pour plus d’informations et des protocoles spécifiques, voici quelques sites web qui peuvent vous intéresser:

Cliquez ici pour télécharger un guide PDF de la Caring Healthcare Workers Coalition.


Texte original

Spike Protein Detox Guide

Posted on November 30, 2021, Updated on May 3, 2022

About this guide

This is an evolving guide with emerging information on how to clear viral and vaccine-induced spike proteins from the body. The lists of herbal and other medicines and supplements have been compiled in a collaboration between international doctors, scientists, and holistic medical practitioners. 

As Covid-19 infections, Covid-19 vaccines, and the issue of spike protein harms are new, this guide is informed by established and emerging medical research as well as the clinical experience of international medical doctors and holistic health practitioners; it will evolve as new evidence emerges.

The patent-free medicines and supplements included may have differing availability around the world. 

Who might benefit from this information?

If you have had Covid-19, have recently had a Covid-19 injection, or are experiencing symptoms that may be related to Covid-19 vaccine transmission (also called shedding), you may benefit from using one or more items from our list of medicines and supplements to reduce spike protein load. The spike protein, which is both a part of the Covid-19 virus and is produced in our bodies after inoculation, can circulate around our bodies causing damage to cells, tissues, and organs. 

Many people have been unable to find help for spike protein related illness (also called spikopathy) through existing healthcare services. This information is relevant if you have experienced adverse reactions after a jab, have Long Covid, or have post Covid-Injection Syndrome (pCoIS).

Important Note: This guide is for education only. If you are ill after vaccination, please seek help from a medical doctor or an holistic health practitioner. For information on post Covid-injection illnesses, see the WCH post-injection guide

The spike protein can be found in all SARS-CoV-2 variants. It is also produced in your body when you get a Covid-19 injection. Even if you have not had any symptoms, tested positive for Covid-19, or experienced adverse side effects after a jab, there may still be lingering spike proteins inside your body. In order to clear these after the jab or an infection, doctors and holistic practitioners are suggesting a few simple actions.  

It is thought that cleansing the body of spike protein (referred to as a detox from here on) as soon as possible after an infection or jab may protect against damage from remaining or circulating spike proteins. 

In this guide, we will discuss several key features of these conditions that can be targeted during a detox: 

  • The spike protein
  • ACE2 receptors
  • Interleukin 6 (IL-6)
  • Furin
  • Serine protease

Important Safety Information Before Beginning a Detox

Please do not undertake a spike protein detox without supervision from your trusted health practitioner. Please note the following: 

  • Pine needle tea, neem, comfrey, Andrographis paniculata –  Should NOT be consumed during pregnancy.
  • Magnesium –  Overdosing is possible, and it is more difficult to detect when consuming liposomal magnesium. Therefore, consider a mixture of liposomal and conventional magnesium, or just conventional magnesium. 
  • Zinc – When consuming a multivitamin that already includes zinc, be sure to adjust the quantity of zinc consumed in other supplements.
  • Nattokinase – Do not take while using blood thinners or if you are pregnant or nursing.
  • Always consider dosing – When taking a multivitamin, remember to adjust the amount of individual supplements accordingly. (e.g. If your multivitamin contains 15mg of zinc, you should reduce your zinc supplementation by that amount.) 
  • St John’s Wort – This medicine interacts with many pharmaceutical drugs. It should not be taken if you are on other medication without advice from your doctor.

Proactive and supportive measures

Virtually all conditions are more easily managed in their early stages. After all, it is certainly preferable to avert a health crisis entirely than it is to react to one. As the saying goes, an ounce of prevention is worth a pound of cure. 

A healthy diet is vital to support a healthy immune system. 

Tips

  • Alter your diet so as to reduce consumption of pro-inflammatory food items. A low histamine diet is recommended. Avoid processed foods and GMOs.
  • The food items found in Table 1 may also be incorporated into daily diets prior to contracting Covid-19 or receiving a Covid-19 jab, if you still choose to do so.
  • Intermittent fasting: The practice of intermittent fasting involves implementing meal timing schedules that switch back and forth between periods of voluntary fasting and non-fasting. Commonly, those who practice intermittent fasting consume all of their daily calories within 6-8 hours each day. This method of dieting is used to induce autophagy, which is essentially a recycling process that takes place in human cells, where cells degrade and recycle components. Autophagy is used by the body to eliminate damaged cell proteins and can destroy harmful viruses and bacteria post-infection. 
  • Daily consumption of a multivitamin is advised. It provides a basic supply of vitamin A, vitamin E, iodine, selenium, trace elements, and more in addition to vitamin C and vitamin D3.
  • Heat therapy, such as taking saunas and hot baths, are considered a good way of detoxing spike protein.

What is the spike protein?

The SARS-CoV-2 virus contains a spike protein on its surface. If you’ve seen images of the coronavirus, it is the sun-like protrusions often pictured on the outside of the virus. 

During a natural infection, spike proteins play a key role in helping the virus enter the cells of your body. A region of the protein, known as the S2, fuses the viral envelope to your cell membrane. The S2 region also allows for the coronavirus spike protein to be easily detected by the immune system, which then makes antibodies to target and bind the virus.

Spike proteins are also produced by your body after taking a Covid-19 jab, and they function similarly in that they are able to fuse to cell membranes. In addition, since they are made in your own cells, your cells are then targeted by your immune system in an effort to destroy the spike protein. Thus, your immune system’s response to spike proteins can damage your body’s cells.

Emerging evidence is also showing that in the nucleus of our cells the spike protein impairs our cells’ ability to repair DNA.

Why should I consider detoxing from the spike protein?

The spike protein from a natural infection or a Covid vaccine causes damage to our body’s cells, so it is important to take action to detoxify from it as best as we are able.

The spike protein is a highly toxic part of the virus, and research has linked the vaccine-induced spike protein to toxic effects. Spike protein research is ongoing.

The virus spike protein has been linked to adverse effects, such as: blood clots, brain fog, organising pneumonia, and myocarditis. It is probably responsible for many of the Covid-19 vaccine side effects discussed in the WCH post-injection guide.

A Japanese biodistribution study for the Pfizer vaccine found that, in the 48 hours post-vaccination, vaccine particles had travelled to various tissues throughout the body and did not stay at the injection site, with high concentrations found at the liver, bone marrow, and ovaries. 

Emerging evidence on spikopathy suggests that effects related to inflammation and clotting may occur in any tissue in which the spike protein accumulates. In addition, peer-reviewed studies in mice have found that the spike protein is capable of crossing the blood-brain barrier. Thus, in humans it could potentially lead to neurological damage if it is not cleared from the body.

How to reduce your spike protein load

Supporting people with Long Covid and post-vaccine illness is a new and emerging field of health research and practice. The following lists contain substances that may be useful. This list has been compiled by international doctors and holistic practitioners with diverse experiences in helping people recover from Covid-19 and post-injection illness. 

Luckily, there are a host of easily attainable, natural solutions to reduce your body’s spike protein load.

Some “Protein Binding Inhibitors” inhibit the binding of the spike protein to human cells, while others neutralize the spike protein so that it can no longer cause damage to human cells.

Spike Protein Inhibitors: Prunella vulgaris, pine needles, emodin, neem, dandelion leaf extract, ivermectin

Spike Protein Neutralizers: N-acetylcysteine (NAC), glutathione, fennel tea, star anise tea, pine needle tea, St. John’s wort, comfrey leaf, vitamin C

  • Ivermectin has been shown to bind to the spike protein, potentially rendering it ineffective in binding to the cell membrane.
  • Several plants found in nature, including pine needles, fennel, star anise, St. John’s wort, and comfrey leaf, contain a substance called shikimic acid, which may help to neutralize the spike protein. Shikimic acid may help to reduce several possible damaging effects of the spike protein, and is believed to counteract blood clot formation
  • Regular oral doses of vitamin C are useful in neutralizing any toxin.
  • Pine needle tea has powerful antioxidant effects and contain high concentrations of vitamin C.
  • Nattokinase (see Table 1), an enzyme derived from the Japanese soybean dish ‘Natto’, is a natural substance whose properties may help to reduce the occurrence of blood clots.

What is the ACE2 receptor?

The ACE2 receptor is located in the cell wall, in lung and blood vessel linings, and in platelets. Spike protein attaches to ACE2 receptors. 

It has been proposed that large concentrations of spike protein may bind to our ACE2 receptors and effectively ‘sit there’, blocking the regular functioning of these receptors in various tissues. The disruption of these receptors has been associated with a multitude of adverse effects through altered tissue functioning

  • If spike proteins bind to the cell wall and ‘stay put’, they could trigger the immune system to attack healthy cells and possibly trigger autoimmune disease. 
  • The spike protein could attach to ACE2 receptors located on blood platelets and the endothelial cells lining the blood vessels, which may lead to abnormal bleeding or clotting, both of which are linked to Vaccine-induced Thrombotic Thrombocytopenia (VITT).

How to detox your ACE2 receptors

Substances that naturally protect the ACE2 receptors:

  • Ivermectin
  • Hydroxychloroquine (with zinc)
  • Quercetin (with zinc)
  • Fisetin 

Evidence suggests the binding of ivermectin to the ACE2 receptor prevents the spike protein from binding with it instead. 

What is Interleukin-6?

Interleukin 6, or IL-6, is a primarily pro-inflammatory cytokine protein. This means it is naturally produced by the body in response to infection or tissue damage and initiates the inflammatory response. 

Why target IL-6?

Some natural substances help the post-jab detoxification process by targeting Interleukin 6.

Scientific evidence shows that cytokines such as IL-6, are found in far higher levels among those infected with Covid when compared to uninfected individuals.

IL-6 has been used as a biomarker for Covid progression. Increased levels of IL-6 have been found in patients with respiratory dysfunction. Meta-analysis has revealed a reliable relationship between IL-6 levels and covid severity. IL-6 levels have been inversely related with T-cell count in ICU patients

Pro-inflammatory cytokines such as IL-6 are also expressed post-vaccination, and studies suggest that they may reach the brain

Il-6 inhibitors have in fact been recommended by the WHO for severe Covid cases, for which they have been described as life-saving. 

How to detox from IL-6

The following lists of natural substances, including several basic anti-inflammatory food supplements, can be used to prevent the adverse effects of IL-6 by inhibiting its action.

IL-6 Inhibitors (anti-inflammatories): Boswellia serrata (frankincense) and dandelion leaf extract 

Other IL-6 inhibitors: Black cumin (Nigella sativa), curcumin, fish oil and other fatty acids, cinnamon, fisetin (flavonoid), apigenin, quercetin (flavonoid), resveratrol, luteolin, vitamin D3 (with vitamin K2), zinc, magnesium, jasmine tea, spices, bay leaves, black pepper, nutmeg, and sage

What is furin?

Furin is an enzyme, which cleaves proteins and makes them biologically activate. 

Why target furin?

Furin has been shown to separate the spike protein and thus allow the virus to enter human cells. 

A furin cleavage site is present on the Covid spike protein, which is thought to make the virus more infectious and transmissible. 

Furin inhibitors work by preventing cleavage of the spike protein

How to detox from furin

Substances that naturally inhibit furin:

  • Rutin
  • Limonene
  • Baicalein
  • Hesperidin

What is serine protease?

Serine protease is an enzyme.

Why target serine protease?

Inhibiting serine protease can prevent spike protein activation and also reduce viral entry to cells, hence reducing infection rate as well as severity

How to detox from serine protease

Substances that naturally inhibit serine protease and may help to reduce spike protein levels in the body:

  • Green tea
  • Potato tubers
  • Blue green algae
  • Soybeans
  • N-Acetyl Cysteine (NAC)
  • Boswellia (frankincense)

What to Take? How much to take? Where does it come from? Where to get it?

Table 1. Medicines and supplements that can be considered
SubstanceNatural Source(s)Where to GetRecommended Dose
IvermectinSoil bacteria (avermectin) On prescription
0.4mg/kg weekly for 4 weeks, then monthly
*Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
HydroxychloroquineOn prescription200mg weekly for 4 weeks *Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
Vitamin CCitrus fruits (e.g. oranges) and vegetables (broccoli, cauliflower, brussel sprouts)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online6-12g daily (divided evenly between sodium ascorbate (several grams), liposomal vitamin C (3-6g) & ascorbyl palmitate (1 – 3g)
Prunella Vulgaris (commonly known as self-heal)Self-heal plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online7 ounces (207ml) daily
Pine Needles Pine treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineConsume tea 3 x daily (consume oil/resin that accumulates in the tea also)
NeemNeem treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs per your practitioner’s or preparation instructions
Dandelion Leaf ExtractDandelion plantSupplement (dandelion tea, dandelion coffee, leaf tincture): natural food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online  Tincture as per your practitioner’s or preparation instructions
N-Acetyl Cysteine (NAC)High-protein foods (beans, lentils, spinach, bananas, salmon, tuna)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1200mg daily (in divided doses)
Fennel Tea  Fennel plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineNo upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
Star Anise TeaChinese evergreen tree (Illicium verum)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online
No upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
St John’s WortSt John’s wort plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Comfrey LeafSymphytum plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Nattokinase Natto (Japanese soybean dish)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Boswellia serrata  Boswellia serrata treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Black Cumin (Nigella Sativa)Buttercup plant familyGrocery stores, health food stores 
CurcuminTurmericGrocery stores, health food stores 
Fish OilFatty/oily fishGrocery stores, health food storesUp to 2000mg daily
CinnamonCinnamomum tree genusGrocery store 
Fisetin (Flavonoid)Fruits: strawberries, apples, mangoes Vegetables: onions, nuts, wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 100mg daily (Consume with fats)
ApigeninFruits, veg & herbs parsley, chamomile, vine-spinach, celery, artichokes, oreganoSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online50mg daily  
Quercetin (Flavonoid)Citrus fruits, onions, parsley, red wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 500mg twice daily, Consume with Zinc
ResveratrolPeanuts, grapes, wine, blueberries, cocoaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1500mg daily for up to 3 months
LuteolinVegetables: celery, parsley, onion leaves
Fruits: apple skins, chrysanthemum flowers
Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-300mg daily (Typical manufacturer recommendations)
Vitamin D3Fatty fish, fish liver oilsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online5000 – 10,000 IU daily 
Vitamin KGreen leafy vegetablesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg daily  (90 for women, 120 for men)
ZincRed meat, poultry, oysters, whole grains, milk productsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online11-40mg daily  
MagnesiumGreens, whole grains, nutsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 350mg daily 
Jasmine TeaLeaves of common jasmine or Sampaguita plantsGrocery store, health food storesUp to 8 cups per day
Spices Grocery store 
Bay LeavesBay leaf plantsGrocery store 
Black PepperPiper nigrum plantGrocery store 
NutmegMyristica fragrans tree seedGrocery store 
SageSage plantGrocery store 
RutinBuckwheat, asparagus, apricots, cherries, black tea, green tea, elderflower teaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg daily  (consult healthcare provider before taking higher-end doses)
LimoneneRind of citrus fruits such as lemons, oranges, and limesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 2000mg daily
BaicaleinScutellaria plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-2800mg  
HesperidinCitrus fruitSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 150mg twice daily
Green TeaCamellia sinensis plant leavesGrocery storeUp to 8 cups of tea a day or as directed on supplement 
Potatoes tubersPotatoesGrocery store 
Blue Green AlgaeCyanobacteriaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online1-10 grams daily
Andrographis PaniculataGreen chiretta plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online400mg x 2 daily

*Check for contradictions
Milk Thistle ExtractSilymarinSupplement; Health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online200mg x 3 daily
Soybeans (organic)SoybeansGrocery store, health food stores 

Most of these items are easily accessible in local grocery stores or as nutritional supplements in health food stores.

Note: This list is not comprehensive and other substances, such as serrapeptase and CBD oil, have also been suggested. The World Council for Health will continue to update this document as new information emerges.

Some holistic practitioners also recommend substances to cleanse the body of metals after vaccination, such as zeolite and activated charcoal. The WCH will prepare guidance on how to detox from metals in due course.

Top ten spike protein detox essentials:

  • Vitamin D 
  • Vitamin C
  • NAC (N-acetylcysteine)
  • Ivermectin 
  • Nigella seed
  • Quercetin
  • Zinc 
  • Magnesium 
  • Curcumin
  • Milk thistle extract

For more information and specific protocols, here are a few websites that may be of interest: 

Click here to download a PDF guide from Caring Healthcare Workers Coalition.

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.

Pourquoi nous sommes dans la merde.

Une petite anecdote en préambule de mon article à venir – encore quelques traductions à terminer d’ici là.

Il y a une trentaine d’années, j’ai rencontré un médecin-chercheur qui donnait à l’époque des stages sur l’instinctothérapie, lorsque c’était la mode. Il s’appelait Jacques Fradin et était assez pointu sur le sujet: il s’était entouré d’une équipe pluridisciplinaire (par exemple, des paléobotanistes) et bénéficiait de la confiance du gouvernement de l’époque, qui lui envoyait même des hauts dignitaires mal en point pour les retaper autrement que par l’allopathie. C’était un scientifique assez solide et le sujet était passionnant mais, cher lecteur, ce n’est pas de ça que je voulais vous parler ici.

En effet, ce bon docteur nous avait expliqué un comportement qu’il avait fréquemment observé dans sa pratique – et que j’ai moi-même observé depuis lors sous diverses formes, dans beaucoup d’autres domaines. Le voici: le patient vient consulter le médecin pour divers symptômes très gênants. Le médecin lui prescrit des remèdes pour soulager lesdits symptômes et lui fait comprendre que, puisque la responsabilité de son état de santé incombe avant tout au patient, pour retrouver une santé durable il doit corriger certains aspects de son mode de vie (alimentation, hygiène de vie, etc.). Il complète donc son traitement avec une marche à suivre à plus long terme et lui propose de le revoir quelque temps après.

Lors de sa visite suivante, le patient se plaint des mêmes symptômes, qui se sont souvent aggravés entretemps. Le médecin lui demande s’il a bien pris ses remèdes et surtout s’il a suivi ses recommandations d’ordre plus général. La réponse à cette dernière question est invariablement non, puisque ça allait mieux avec les remèdes. A ce stade, lesdits remèdes sont donc devenus insuffisants, et il faut recourir à des mesures plus sévères pour endiguer la progression de la maladie.

Et ça ne fonctionne pas toujours…

Rétropédalage du CDC américain.

Joyce Kamen est la fille du Dr Jack Kamen, le docteur qui a mis au point le système d’obturation des canules pour trachéotomie qui porte son nom. Ce petit médecin des familles aura ainsi sauvé un nombre incalculable de vies. Joyce en parle ici. En digne héritière de son papa, elle a aussi publié un article sur la trahison du Dr Andrew Hill, d’un niveau de malfaisance qui fait froid dans le dos. Je traduirai et publierai les deux sur ce blog (même si je n’ai pas le temps).

Joyce nous explique dans l’article ci-dessous comment, après avoir imposé un protocole de soins conçu pour tuer des centaines de milliers de gens, le CDC retourne sa veste, en recommandant maintenant le traitement précoce du Covid. En anglais, on appelle ça « adding insult to injury »: ajouter l’insulte à la blessure. Sauf que tout ça est évidemment plus grave que des « blessures ».

Je vous l’avais annoncé ici, et c’est exactement ce qui est en train de se produire. Ils retournent tous leur veste, et en plus ils se foutent de nos gueules.

L’Imperial College, où sévit Neil Ferguson, qui avait promis 500.000 morts rien qu’au Royaume-Uni dans l’étude qui a servi d’alibi à tous les gouvernements pour imposer deux ans de mesures totalement inutiles à autre chose qu’à la destruction de leurs économies nationales, publie maintenant des études qui montrent que les masques ne servent absolument à rien, ce qu’on sait depuis des décennies et ce que rappellent tous les scientifiques sérieux depuis le début de l’épidémie.

Une étude de Johns Hopkins (ceux qui ont co-organisé le Event 201 censé prévoir toutes les mesures nécessaires en cas d’épidémie) annonce que les mesures prises par les gouvernements, qui ont engendré des dégâts humains incalculables, n’auront finalement réduit la mortalité que de 0,2%.

Ecoutez Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA recyclé chez Pfizer, qui explique que le CDC n’était malheureusement pas équipé pour indiquer la marche à suivre – après avoir interdit aux médecins de soigner les malades – et que tout est donc de la faute de ceux qui les ont écoutés. Le CDC est donc innocent.

Présentatrice: Les lignes directrices du CDC ont semé la confusion, elles ont été déconcertantes, elles ont semblé définir la  » science telle que nous la connaissons  » à certains égards, mais je suppose que c’est la réalité et que c’est probablement la raison pour laquelle ils ont modifié ces lignes directrices pour refléter exactement ce que nous voyons actuellement. Enfin, je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas dit cela à l’époque, mais sachant que nous allons avoir, disons, un pour cent de la population infectée, 10 % infectés à un moment donné, comme nous l’avons vu ces dernières semaines, est-ce que c’est ce que le CDC a vu et savait? C’est pour cela que nous avons reçu ce genre de conseils insensés?

Gottlieb: Je pense que les directives du CDC reflètent la réalité: une grande partie de la propagation actuelle est le fait de personnes qui sont légèrement symptomatiques ou asymptomatiques et qui ne transmettent pas leurs infections; imposer toutes les réglementations et les restrictions sur le petit pourcentage de personnes qui se font diagnostiquer et s’isolent ne va pas permettre de contrôler cette épidémie. Tout comme nous ne faisons pas de recherche de contacts en ce moment. Beaucoup d’écoles ne recommandent pas la mise en quarantaine des élèves lorsqu’il y a un cas dans la classe, parce qu’il y a tellement d’infections et qu’il est impossible de contrôler l’épidémie par les infections que l’on transmet. Je pense qu’en ce qui concerne les conseils du CDC de manière plus générale, la réalité est que le CDC n’est pas une agence habituée à parler au public. Ils émettent généralement leurs recommandations aux prestataires par le biais des agences de santé publique. Dans le cas de cette épidémie, ils ont été mis dans une position où ils ont dû émettre des recommandations aux consommateurs. Ce n’est pas quelque chose qu’ils font habituellement. Je pense que nous avons commis une erreur ces deux dernières années en nous tournant vers le CDC pour savoir comment vivre notre vie. Nous aurions vraiment dû nous tourner vers les autorités locales pour ce genre de conseils. Je crois qu’en fin de compte, il faut réformer le CDC. Nous avons besoin d’une sorte d’agence fédérale de santé publique capable de faire ça. Mais le CDC n’était pas cette agence et il est très difficile pour une agence de s’auto-organiser, de se réformer dans le cadre d’une crise. Le CDC a été incapable de le faire.

Host: The CDC guidelines have been confusing, they’ve been befuddling, they have seemed to define « science as we know it » in some ways but I guess this is the reality and this is probably why they changed those guidelines to reflect exactly what we were seeing right now. I mean, I don’t understand why they didn’t say that at the time but knowing that you’re going to have, what do you say, one percent of the population being infected, having 10% infected at any point in time as we’ve been moving through the last several weeks, is that what the CDC saw and knew? Is that why we’ve gotten this kind of crazy guidance?

Gottlieb: I think the CDC guidelines reflect the reality that a lot of the spread right now is being done by people who are mildly or asymptomatic and aren’t turning over their infections and sort of impose all the regulations and restrictions on the small percentage of people are actually getting diagnosed and self isolating isn’t going to control this epidemic. Just like we’re not doing contact tracing right now. A lot of schools aren’t making recommendations to quarantine students when there’s a case in the class because there’s just so much infection that you’re not going to be driving this epidemic by the infections that you’re turning over. I think with respect to the CDC guidance more generally, the reality is that the CDC is not an agency accustomed to talking to the public. They usually issue their recommendations through public health agencies to providers. In this epidemic they were thrust into a position of having to issue by and large recommendations to consumers. It’s not something they do. I think we made a mistake all along for the last two years looking to the CDC for guidance on how we were going to live our lives. We really should have been looking to more local authorities for that kind of guidance. I mean, ultimately you need to reform the CDC. We need some kind of federal public health agency capable of doing this. But CDC was not that agency and it’s very hard for an agency to self-organize, to reform itself in the setting of a crisis. CDC has been unable to do that.

Le CDC est avant tout une bureaucratie, ce qui permet de diluer les responsabilités jusqu’au point où elles ne signifient plus rien. Mais ne vous y trompez pas, ces gens sont responsables.

Et coupables.

Que ce soit aux Etats-Unis, en France ou ailleurs ce sont toujours les mêmes procédés. Partout, tout le temps. Et ils s’en tirent toujours à bon compte. Mais les organismes de régulation, les gouvernements, les politiciens, les administrations, les médecins complices et les médias sont coupables.

Tous!

Source.


Traduction

Il n’aura fallu que 30 minutes à LinkedIn pour supprimer mon message. Mais vous méritez de le voir quand même.

Il n’y a pas de rideau assez grand pour occulter l’aube qui se lève sur ce crime.

Joyce Kamen

13 février

Mon message sur LinkedIn – imprimé dans son intégralité ci-dessous – a été retiré de la plateforme en 30 minutes à peine. Il faut leur reconnaître le mérite d’avoir été très rapides à la détente. Une simple pression et PAN! Disparu.

Ce qu’ils (et d’autres géants des médias sociaux) ne veulent pas que vous voyiez ou sachiez est dans ce post. Mais ce que les chercheurs de la Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) et de nombreux autres experts médicaux de renom dans le monde crient depuis deux ans ne parvient que maintenant aux oreilles des agences de santé publique américaines. Deux ans trop tard. Ils veulent à présent vous faire croire qu’ils sont de votre côté depuis le début. Mais est-ce vrai?

A vous de décider.

Posté le 12 février sur LinkedIn à 18h30. Retiré à 19h00.

OH MON DIEU.

Avec deux ans de retard pour les centaines de milliers de personnes qui ont péri – le plus souvent inutilement – le CDC dit enfin aux citoyens de suivre un TRAITEMENT PRÉCOCE contre le COVID. Sans s’excuser ni exprimer le moindre remords, ils ont publié hier le graphique et le lien ci-dessous et ont conseillé de « consulter votre prestataire de soins pour obtenir un traitement précoce ».

Les médecins/experts en COVID du FLCCC crient sur tous les toits depuis DEUX ANS qu’un traitement combiné précoce est essentiel pour arrêter la progression de la maladie. Ils ont présenté les alternatives. Mais le CDC ne recommande un traitement précoce que maintenant, parce que Merck et Pfizer ont mis sur le marché deux nouveaux antiviraux – tous deux difficiles à obtenir, inabordables pour beaucoup, pour lesquels les données d’études sont insuffisantes et qui peuvent présenter des problèmes de sécurité importants. [NdT. j’ai publié ça et ça sur ces deux médicaments]

Le problème est le suivant: si le traitement précoce du COVID est essentiel MAINTENANT comme le dit le CDC, pourquoi n’était-il pas essentiel ces deux dernières années, alors que certains des experts américains en soins intensifs les plus renommés et les plus publiés demandaient à être entendus sur l’importance du traitement précoce? Ces experts désignaient les composants extrêmement sûrs qui pouvaient assurer la sécurité des personnes, et ils étaient à ce titre censurés et menacés de perdre leur gagne-pain par les responsables de la santé publique et les grands médias. [NdT. voir les innombrables articles sur ce blog (sommaire ici), notamment l’interview de Peter McCullough]

MAINTENANT, CDC? Vous recommandez maintenant un traitement précoce? Alors que près d’un million d’Américains sont morts ces deux dernières années de souches plus virulentes que celle d’Omicron – qui est maintenant en déclin?? Maintenant seulement, alors que Big Pharma a jeté ses chiens dans la bataille?

MAINTENANT, vous lancez un appel aux gens pour qu’ils demandent un traitement précoce, comme pour laisser entendre que vous vous souciez, ou éprouvez de la compassion pour ceux qui en auraient vraiment eu besoin il y a deux ans?

Pour ma part, je n’ai pas besoin d’attendre que l’histoire de la gestion de cette pandémie par les responsables américains soit écrite pour connaître le premier paragraphe de ce récit tragique. Il se lira comme suit :

« Le COVID-19 a toujours été une maladie traitable – si elle est traitée à temps. Dès le début, les meilleurs experts en soins américains ont supplié les autorités de santé publique de les écouter et d’agir. Mais jusqu’à ce que cela devienne rentable, les responsables américains ont décidé de laisser plutôt les gens mourir. Et c’est ainsi qu’ils sont morts… par dizaines de milliers. »


Le CDC a publié cette information sur son site Web en janvier.

Ils ont publié le graphique ci-dessous le 11 février 2022.

Graphique du CDC publié sur Twitter le 11 février 2022 – deux ans après que de nombreux experts médicaux, y compris des médecins du FLCCC, leur aient dit qu’un traitement précoce était essentiel pour réduire les hospitalisations et les décès.

C’était beaucoup trop tard pour beaucoup trop de gens.


Texte original

It Only Took LinkedIn 30 Minutes to Remove My Post. But You Deserve to See it Anyway.

There isn’t a blackout shade big enough to block out the daylight that’s dawning on this crime.

Joyce Kamen

Feb 13

My LinkedIn post —printed in its entirety below —was yanked off of the platform in a scant 30 minutes. Gotta give them credit for being so quick on the trigger. One good squeeze and KABOOM! Off it went.

What they (and other social media giants) don’t want you to see or know is in this post. But what the scholars of the Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) and many other highly regarded medical experts around the world have been screaming for two years is just now making it to the ears of America’s public health agencies. Two years too late. They just want you to think that they’ve been on your side all along. But have they?

You decide.

Posted on February 12 on LinkedIn at 6:30 PM. Taken down at 7:00 PM.

OMG.

Two years too late for the hundreds of thousands who have perished —mostly unnecessarily—the CDC is finally telling citizens to TREAT EARLY for COVID. With no apologies or expressions of remorse, they posted the graphic and link below just yesterday and advised “see your healthcare provider about getting early treatment.”

The physician/ COVID experts of the FLCCC have been shouting to the rooftops for TWO YEARS that early combination treatment is essential to stop the progression of disease. They laid out the options. But the CDC is only recommending early treatment now because Merck and Pfizer have introduced two new anti-viral$ to the market —both of which are not easily obtainable, are unaffordable for many, have insufficient study data and may have significant safety issues.

The point is this: If getting early treatment for COVID is essential NOW as the CDC says, why wasn’t it essential for the past two years when some of America’s most renowned and highly published critical care experts were begging to be heard on the importance of early treatment? The experts were naming the highly safe components that could keep people safe, and being censored and threatened with the loss of their livelihoods by public health officials and major media for doing it.

NOW CDC? Now you’re recommending early treatment? When nearly a million Americans died from more virulent strains in the last two years than Omicron —which is now waning?? Only now when Big Pharma has put its designer dogs in the fight?

NOW you emerge with a plea for people to get early treatment as if to imply that you care or have compassion for those who really could have used it two years ago?

I, for one, do not have to wait until the history of how American officials managed this pandemic is written to know the first paragraph in the tragic tale. It will read as follows:

“COVID-19 was always a treatable disease —if treated early. From the very beginning, America’s top care experts begged public health authorities to listen to them and act. But until it became profitable, American officials determined that people had to die instead. And so they did die…by the tens of thousands.”


The CDC posted this information on their website in January.

They posted the graphic below on February 11, 2022.

CDC graphic posted on Twitter, February 11, 2022—two years after numerous medical experts, including FLCCC physicians, told them that early treatment was essential to lower hospitalizations and deaths

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter.

Comme le disent les anglophones, « Just when you thought it couldn’t get any worse« : juste au moment où on se disait que ça ne pouvait pas être pire.

Je profite de mes vacances pour vous traduire quelques articles-clé très récents. Ça sera, pour vous comme pour moi, une avalanche de nouvelles infos. De quoi occuper vos vacances (ou votre congé de maladie/quarantaine) et risquer de semer encore un peu plus de confusion cognitive et émotionnelle (très important). Sauf que ces infos sont en réalité parfaitement cohérentes avec tout ce qui précède et tout ce qui se profile, si on fait le boulot de tenter d’y voir clair – en filtrant les nombreuses intox, ce que je sais faire – et de dégager un schéma.

Virus, vaccins, médicaments, ondes millimétriques, catastrophes non-naturelles, destruction écologique, inflation, destruction monétaire, pénuries, famine sont les éléments d’un arsenal de guerre dont les effets sont impossibles à concevoir mais dont les premières contre-mesures sont l’information et la réflexion.

Gardons donc la tête froide et notre cortex bien oxygéné (Note pour moi-même: Ne pas oublier de promener les chiens). Je vous donne l’avalanche d’infos et on en dégage le schéma juste après.

Chaussons nos raquettes, allons-y!

Source.


Traduction

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter

Mon avis sur ces médicaments est assez simple: à éviter.

Steve Kirsch

23 décembre

Que peut-on dire de la qualification de la FDA pour l’approbation d’autorisations d’utilisation d’urgence aux médicaments COVID? Eh bien, jusqu’à présent, pour être honnête, elle est plutôt merdique.

Les trois premiers médicaments Covid approuvés sous autorisation d’utilisation d’urgence étaient le Remdesivir, le Baricitinib et le Tofacitinib. Tous ont été approuvés pour un usage en d’utilisation d’urgence, ont montré une efficacité lamentable et sont accompagnés d’avertissements encadrés en noir et d’effets secondaires tels que défaillance d’organes, caillots sanguins, infections graves et malignité.

PAXLOVID

Le PAXLOVID a été récemment approuvé par la FDA sans qu’ait eu lieu la moindre réunion ou divulgation externe. Il n’y a eu aucune possibilité de participation du public. Tout s’est déroulé essentiellement à huis clos.

Le Dr Ryan Cole explique le mécanisme d’action du médicament après l’infection: le virus du Covid pénètre dans la cellule et la réquisitionne en la forçant à fabriquer des protéines. La présence d’enzymes protéases est nécessaire pour que le virus puisse achever le cycle qui lui permet de s’emparer de la cellule. Le PAXLOVID ou tout autre médicament de la catégorie des « inhibiteurs de protéase » inhibe ou diminue l’action de l’enzyme protéase, ce qui interfère avec l’action du virus. L’ivermectine est l’inhibiteur de protéase le plus efficace et le plus éprouvé sur le marché. Tout comme le Paxlovid, l’ivermectine diminue l’action de l’enzyme protéase mais… les avantages de l’ivermectine dans le traitement du Covid sont évidents et ne sont pas présents dans le Paxlovid. Les actions supplémentaires de l’ivermectine comprennent un effet anticoagulant et un effet anti-inflammatoire, deux facteurs observés dans les infections Covid. L’hydroxychloroquine est également un inhibiteur de protéase et fonctionne également contre le COVID.

Alors pourquoi le PAXLOVID? Parce qu’il provient d’une grande entreprise pharmaceutique, qu’il est moins éprouvé que d’autres médicaments en termes de sécurité et qu’il a été approuvé sans l’avis des comités externes ni du public. Si tout cela n’inspire pas confiance, alors je ne sais pas ce qui pourrait inspirer confiance.

Vous devriez demander à votre médecin de vous expliquer pourquoi les inhibiteurs de protéase disponibles dans le commerce ne fonctionnent pas, alors que celui-ci fonctionne. Tenez-moi au courant de sa réponse.

Le PAXLOVID a besoin d’être associé à un médicament contre le VIH/SIDA, le Ritonavir, qui empêche la dégradation du PAXLOVID afin de lui permettre d’inhiber ou de diminuer l’action de l’enzyme qui interrompt le cycle de vie viral. Le Dr Cole signale que le Ritonavir présente également ses propres avertissements encadrés en noir et que dans la liste de ses effets secondaires figurent des problèmes hépatiques, pancréatiques et cardiaques potentiellement mortels.

Selon le communiqué de presse de Pfizer, le PAXLOVID réduit les hospitalisations et les décès de 89%. Ainsi, dans le groupe de traitement, 5 personnes sur 697 ont été hospitalisées sans décès, contre 44 sur 682 hospitalisées avec 9 décès ultérieurs.

En quoi cela est-il comparable au protocole de Fareed et Tyson? Eh bien, le protocole de Fareed et Tyson comptait 10 fois plus de patients traités par leur combinaison de médicaments et pourtant, ils ont eu moins d’hospitalisations (4) et le même nombre de décès (0).

Il est donc nettement préférable de suivre le protocole de Fareed et Tyson.

Molnupiravir

Tout d’abord, lorsque ce médicament fonctionne, son efficacité est faible, seulement 50%. Les essais randomisés comportaient deux groupes et, dans le deuxième groupe, l’état des personnes qui avaient reçu le médicament s’est aggravé. Et puis, il y a le problème de l’apparition de cancers et de maladies à prions. Pour en savoir plus, consultez la section Molnupiravir de cet article [NdT. j’ai traduit cet article en entier ici] et cet article.

En conclusion

Évitez ces médicaments.

Les traitements précoces basés sur des médicaments réaffectés montrent un historique de sécurité et d’efficacité supérieur à ces deux médicaments chéris de la FDA.

Mais grâce aux NIH, vous n’entendrez jamais parler de protocoles de traitement précoce, à moins que vous ne viviez en Floride.


Texte original

PAXLOVID and Molnupiravir: Avoid

My opinion on these drugs is pretty simple: avoid.

Steve Kirsch

Dec 23

How good is the FDA at EUA approval for COVID drugs? Well, so far, to be honest, pretty shitty.

The first three Covid drugs approved under EUA were Remdesivir, Baricitinib, and Tofacitinib. All were EUA approved for inpatient use (in hospital) only, demonstrate dismal effectiveness and are replete with black box warnings and side effects such as organ failure, blood clots, serious infections and malignancy.

PAXLOVID

PAXLOVID was recently approved by the FDA without any external meetings or disclosure. There was no opportunity for public input. Essentially all done behind closed doors.

Dr. Ryan Cole on the drug’s mechanism of action after infection explains, the Covid virus enters the cell and commandeers the cell forcing it to produce proteins. Protease enzymes must be present for the virus to successfully complete the cycle before taking the cell over. PAXLOVID or any drug classified as a ‘Protease Inhibitor’ will inhibit or decrease the Protease enzyme interfering with the virus. Ivermectin is the most successful and proven protease inhibitor in production. Just as with Paxlovid, ivermectin decreases the protease enzyme but…the benefits of ivermectin in Covid treatment are obvious and not present in paxlovid. Additional actions of ivermectin include anti-coagulant action and anti-inflammatory actions, both observed in Covid infections. Hydroxychloroquine is also a protease inhibitor and also works against COVID.

So why PAXLOVID? Because it’s from big pharma, is less proven than other drugs in terms of safety, and was approved without input from the external committees and the public. If that doesn’t inspire confidence, then I don’t know what does.

You should ask your doctor to explain to you why the off-the-shelf protease inhibitors don’t work, while this one does. Let me know what he says.

PAXLOVID requires combination with an HIV/AIDS drug, Ritonavir, preventing the breakdown of the PAXLOVID so it may inhibit or decrease the enzyme interrupting the viral life cycle. Dr. Cole reports Ritonavir also has its own black box warning and side effects include life-threatening liver, pancreas and heart issues.

According to Pfizer’s press release, PAXLOVID reduces hospitalization/death by 89%. So in the treatment group we had 5 of 697 hospitalized with no deaths compared to 44/682 hospitalized with 9 subsequent deaths.

How does that compare with the Fareed and Tyson protocol? Well, Fareed and Tyson had 10 times as many patients taking the drug combo and yet they had fewer hospitalizations (4) and the same number of deaths (0).

So you’re way better off with the Fareed and Tyson protocol.

Molnupiravir

First, the efficacy when it works is poor, only 50%. There were two groups in the randomized trials and in the second group, the people who got the drug ended up worse. And then there is the problem of causing cancer and prion disease. For more, see the Molnupiravir section of this article and this article.

Bottom line

Avoid these drugs.

Early treatments using repurposed drugs have a track record that is safer and more effective than either of two drugs that the FDA likes.

But thanks to the NIH, you’ll never hear about early treatment protocols unless you live in Florida.

La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

DÉCLARATION DES MÉDECINS, SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

(Source)

Traduction

DÉCLARATION DES MÉDECINS
SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux
Septembre 2021

[MISE À JOUR : à 13 heures ET le 14/10, plus de 12 000 médecins et scientifiques ont signé la Déclaration de Rome. Veuillez nous rejoindre en lisant et en signant ci-dessous]

Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

ATTENDU QU’il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de défendre et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine ;

ATTENDU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l’objet d’une attaque sans précédent ;

ATTENDU QUE les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « taille unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l’approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s’est avérée sûre et plus efficace ;

ATTENDU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et d’échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l’essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l’absence de traitement ;

CONSIDÉRANT que ceci n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.

PAR CONSÉQUENT, IL EST

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.

RÉSOLU, que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe « D’ABORD, NE PAS NUIRE ». Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

RÉSOLU que nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

RÉSOLU que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science.

EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.

Co-Signataires

Médecins et scientifiques médicaux

Dr. Ira Bernstein, cofondateur de la Canadian Covid Care Alliance ; chargé de cours au Département de Médecine Familiale et Communautaire de l’Université de Toronto.

Dr. Paul E. Alexander, épidémiologiste clinique, ancien consultant de l’OMS-PAHO et du US HHS/conseiller principal en matière de pandémie Covid

Dr. Pierre Kory, Dr Pierre Kory, spécialiste en soins intensifs et en médecine pulmonaire, ancien chef du service de soins intensifs et directeur médical du Centre de Traumatologie et de Réanimation de l’Université du Wisconsin.

Dr. Tess Lawrie, Directeur, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd ; fondateur, British Ivermectin Recommendation Development ; PDG de l’organisation à but non lucratif Ebmcsquared CiC.

Dr. Héctor Carvallo, ancien professeur de Médecine Interne, Universidad de Buenos Aires, ancien Directeur de l’Hôpital Ezeiza, Buenos Aires, Argentine

Dr. Mobeen Syed, médecin, informaticien, PDG de DrBeen Corp (États-Unis), consultant clinique (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professeur de médecine et Chef du Service de Médecine Pulmonaire et de Soins Intensifs, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologue et professeur invité, faculté de Floriano (FAESF) ; consultant ad hoc, Agence Brésilienne de Réglementation de la Santé (Anvisa) ; consultant pour la Commission Nationale d’Incorporation des Nouvelles Technologies, Dispositifs et Médicaments, Brésil, Brésil

Dr. Marc G. Wathelet, biologiste moléculaire, expert en immunologie innée et en coronavirus, consultant, Belgique

Dr. Eivind H. Vinjevoll, consultant principal en anesthésiologie et en médecine de soins intensifs, conseiller médical en chef en médecine d’urgence, Volda, Norvège

Dr. Heather Gessling, médecin de famille à Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, psychiatre pour enfants et adolescents détenteur de deux diplômes, Los Angeles, Californie

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professeur d’ophtalmologie, IP HOD Chirurgie, Université Bingham, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientifique, unique inventeur d’un médicament pour la cicatrisation des plaies approuvé par la FDA, ancien Chef du Service Oncologie Orbitale au MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, médecin de famille, avec des cabinets à Kissimmee et Ocala, en Floride

Dr. Ryan Cole, pathologiste certifié, PDG de Cole Diagnostics, Boise, Idaho.

Dr. Brian Tyson, médecin de famille, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, Californie

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italie

Dr. Zsuszanna Ragó, spécialiste des coronavirus, soins primaires ; chef du projet IVERCOV, Université de Debrecen, Hongrie

Dr. Robert W. Malone, thérapie génique, biodéfense, vaccins et immunologie ; découvreur de la transfection d’ARN in vitro et in vivo et architecte de la plateforme de vaccins à ARNm.

Dr. Jean-Jacques Rajter, soins intensifs, médecine pulmonaire, médecine du sommeil

Dr. Wong Ang Peng, Alliance Malaisienne pour un Contrôle Efficace du Covid (MAECC)

Dr. Peter McCullough, cardiologue clinique, cardiologie préventive et lipidologie avancée, ancien vice-chef de la médecine interne au Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, professeur associé, école de médecine Hackensack Meridian à Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virologie, recherche et développement de vaccins, ancien Gestionnaire Principal du Programme Ebola, Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ancien Chef du Bureau de Développement des Vaccins, Centre Allemand de Recherche sur les Infections

Dr. Catherine L. Lawson, professeur de recherche, Institut de Biomédecine quantitative, Université Rutgers, Piscataway, New Jersey.

Dr. Claudio Saliba de Avelar, coordinatrice médicale, Espace Femmes, Institut Pardini, Belo Horizonte, Brésil

Dr. Claudia Chaufan, professeur, Politique de Santé et Santé Globale, Université de York, Toronto

Dr. Gregory Dembo, directeur de l’Anesthésie des Transplantations, Centre médical de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, médecine maternelle et fœtale, UCLA Medical Center, Los Angeles, Californie

Dr. Giovanni Frajese, endocrinologie et recherche sur le cancer ; professeur associé, Sciences Médico Techniques Appliquées, Université de Rome « Foro Italico », Rome, Italie

Dr. Eric Wargotz, Professeur Clinique de Pathologie et de Médecine de Laboratoire, Faculté de Médecine de l’Université George Washington, Washington, DC.

Dr. Phillip Sirota, Système de Soins de Santé des Anciens Combattants, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, Professeur Emérite de Chirurgie à la retraite, ancien Chef de la Division de Chirurgie Cardiothoracique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, ancien microbiologiste, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, ancien chef de laboratoire de surveillance des maladies infectieuses sur le théâtre des opérations, Armée Américaine.

Dr. R. Duane Cook, chirurgien thoracique et cardiovasculaire, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Département d’Anesthésie, Hôpital de l’Université Nationale de Taiwan, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, chercheur biomédical, Université de Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, médecin urgentiste certifié, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, radiologie diagnostique, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, spécialiste en pédiatrie certifié, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Professeur Emérite, Physique Diagnostique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, Dr Andrei N. Tchernitchin, directeur du Laboratoire d’Endocrinologie Expérimentale et de Pathologie Environnementale ICBM, Faculté de Médecine, Université du Chili

Dr Simon J Thornley, médecin de santé publique, maître de conférences et chercheur en épidémiologie et biostatistique, Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande

Dr. Spiro P. Pantazatos, Professeur Assistant de Neurobiologie Clinique (Psychiatrie) à l’Université de Columbia, chercheur à l’Institut Psychiatrique de l’Etat de New York

Dr. Marialuisa Partisani, chef adjoint, médecine générale, centre de soins des infections au VIH, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professeur d’obstétrique, de gynécologie et de sciences de la reproduction, Ecole de Médecine de Yale ; chef de l’équipe Disease Aligned Research, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut.


Et des milliers d’autres médecins, scientifiques médicaux et chercheurs du monde entier.


Texte original

PHYSICIANS DECLARATION 
GLOBAL COVID SUMMIT – ROME, ITALY

International Alliance of Physicians and Medical Scientists
September, 2021

[UPDATE: as of 1pm ET on 10/14 over 12,000 doctors & scientists have signed the Rome Declaration. Please join us by reading and signing below.]

We the physicians of the world, united and loyal to the Hippocratic Oath, recognizing the profession of medicine as we know it is at a crossroad, are compelled to declare the following;

WHEREAS, it is our utmost responsibility and duty to uphold and restore the dignity, integrity, art and science of medicine;

WHEREAS, there is an unprecedented assault on our ability to care for our patients;

WHEREAS, public policy makers have chosen to force a “one size fits all” treatment strategy, resulting in needless illness and death, rather than upholding fundamental concepts of the individualized, personalized approach to patient care which is proven to be safe and more effective;

WHEREAS, physicians and other health care providers working on the front lines, utilizing their knowledge of epidemiology, pathophysiology and pharmacology, are often first to identify new, potentially life saving treatments;

WHEREAS, physicians are increasingly being discouraged from engaging in open professional discourse and the exchange of ideas about new and emerging diseases, not only endangering the essence of the medical profession, but more importantly, more tragically, the lives of our patients;

WHEREAS, thousands of physicians are being prevented from providing treatment to their patients, as a result of barriers put up by pharmacies, hospitals, and public health agencies, rendering the vast majority of healthcare providers helpless to protect their patients in the face of disease.  Physicians are now advising their patients to simply go home (allowing the virus to replicate) and return when their disease worsens, resulting in hundreds of thousands of unnecessary patient deaths, due to failure-to-treat;

WHEREAS, this is not medicine. This is not care. These policies may actually constitute crimes against humanity.

NOW THEREFORE, IT IS:

RESOLVED, that the physician-patient relationship must be restored. The very heart of medicine is this relationship, which allows physicians to best understand their patients and their illnesses, to formulate treatments that give the best chance for success, while the patient is an active participant in their care. 

RESOLVED, that the political intrusion into the practice of medicine and the physician/patient relationship must end. Physicians, and all health care providers, must be free to practice the art and science of medicine without fear of retribution, censorship, slander, or disciplinary action, including possible loss of licensure and hospital privileges, loss of insurance contracts and interference from government entities and organizations – which further prevent us from caring for patients in need. More than ever, the right and ability to exchange objective scientific findings, which further our understanding of disease, must be protected.

RESOLVED, that physicians must defend their right to prescribe treatment, observing the tenet FIRST, DO NO HARM. Physicians shall not be restricted from prescribing safe and effective treatments. These restrictions continue to cause unnecessary sickness and death. The rights of patients, after being fully informed about the risks and benefits of each option, must be restored to receive those treatments.

RESOLVED, that we invite physicians of the world and all health care providers to join us in this noble cause as we endeavor to restore trust, integrity and professionalism to the practice of medicine.

RESOLVED, that we invite the scientists of the world, who are skilled in biomedical research and uphold the highest ethical and moral standards, to insist on their ability to conduct and publish objective, empirical research without fear of reprisal upon their careers, reputations and livelihoods.

RESOLVED, that we invite patients, who believe in the importance of the physician-patient relationship and the ability to be active participants in their care, to demand access to science-based medical care.

IN WITNESS WHEREOF, the undersigned has signed this Declaration as of the date first written.

Co-Signers

Physicians and Medical Scientists

Dr. Ira Bernstein, co-founder, Canadian Covid Care Alliance; lecturer, Dept. of Family and Community Medicine, University of Toronto

Dr. Paul E. Alexander, clinical epidemiologist, former WHO-PAHO and US HHS consultant/senior Covid Pandemic advisor

Dr. Pierre Kory, critical care and pulmonary medicine specialist, former Chief of Critical Care Service and Medical Director of Trauma and Life Support Center at University of Wisconsin

Dr. Tess Lawrie, Director, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd; founder, British Ivermectin Recommendation Development; CEO of non-profit Ebmcsquared CiC

Dr. Héctor Carvallo, former professor of Internal Medicine, Universidad de Buenos Aires, former Director Ezeiza Hospital, Buenos Aires, Argentina

Dr. Mobeen Syed, physician, computer scientist, CEO of DrBeen Corp (US), clinical consultant (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professor of medicine and Chief of Pulmonary and Critical Care Medicine, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologist & visiting professor, faculty of Floriano (FAESF); ad hoc consultant, Brazilian Health Regulatory Agency (Anvisa); consultant for National Commission for Incorporation of New Technologies, Devices and Drugs, Brazil, Brazil

Dr. Marc G. Wathelet, molecular biologist, innate immunology and coronavirus expert, consultant, Belgium

Dr. Eivind H. Vinjevoll, senior consultant of anesthesiology and intensive care medicine, chief medical advisor of emergency medicine, Volda, Norway

Dr. Heather Gessling, family medicine doctor in Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, double board-certified child and adolescent psychiatrist, Los Angeles, California

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professor of ophthalmology, IP HOD Surgery, Bingham University, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientist, sole inventor of an FDA-approved wound healing drug, former Chief of Orbital Oncology at MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, family physician, with practices in Kissimmee and Ocala, Florida

Dr. Ryan Cole, board-certified pathologist, CEO of Cole Diagnostics, Boise, Idaho

Dr. Brian Tyson, family medicine doctor, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, California

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italy

Dr. Zsuszanna Ragó, specialist in coronavirus, primary care; IVERCOV project leader, University of Debrecen, Hungary

Dr. Robert W. Malone, gene therapy, bio-defense, vaccines and immunology; discoverer of in-vitro and in-vivo RNA transfection and architect of mRNA vaccine platform

Dr. Jean-Jacques Rajter, critical care, pulmonary medicine, sleep medicine

Dr. Wong Ang Peng, Malaysian Alliance for Effective Covid Control (MAECC)

Dr. Peter McCullough, clinical cardiologist, preventive cardiology and advanced lipidology, former vice chief of internal medicine at Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, associate professor, Hackensack Meridian School of Medicine at Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virology, vaccine R&D, former Sr Ebola Program Manager, Global Alliance for Vaccines & Immunization (GAVI), former Head of Vaccine Development Office, German Center for Infection Research

Dr. Catherine L. Lawson, research professor, Institute for Quantitative Biomedicine, Rutgers University, Piscataway, New Jersey

Dr. Claudio Saliba de Avelar, medical coordinator, Espaço Mulher, Pardini Institute, Belo Horizonte, Brazil

Dr. Claudia Chaufan, professor, Health Policy and Global Health, York University, Toronto

Dr. Gregory Dembo, director of Transplant Anesthesia, University of Washington Medical Center, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, maternal and fetal medicine, UCLA Medical Center, Los Angeles, California

Dr. Giovanni Frajese, endocrinology and cancer research; associate professor, Applied Medical Technical Sciences, University of Rome “Foro Italico”, Rome, Italy

Dr. Eric Wargotz, Clinical Professor of Pathology & Laboratory Medicine, the George Washington University School of Medicine, Washington, DC

Dr. Phillip Sirota, Veterans Affairs Health Care System, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, retired Professor Emeritus of Surgery, former Chief of Division of Cardiothoracic Surgery, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, former microbiologist, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, former in-theater infectious diseases surveillance lab head, US Army

Dr. R. Duane Cook, thoracic and cardiovascular surgeon, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Department of Anesthesia, National Taiwan University Hospital, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, biomedical researcher, University of Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, board certified emergency medicine physician, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, diagnostic radiology, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, board certified pediatric specialist, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Emeritus Professor, Diagnostic Physics, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, director of Laboratory of Experimental Endocrinology and Environmental Pathology ICBM, Faculty of Medicine, University of Chile

Dr Simon J Thornley, public health physician, lecturer and researcher in epidemiology and biostatistics, University of Auckland, New Zealand

Dr. Spiro P. Pantazatos, Assistant Professor of Clinical Neurobiology (Psychiatry) at Columbia University, research scientist at New York State Psychiatric Institute

Dr. Marialuisa Partisani, deputy head, general medicine, HIV infection care center, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professor of obstetrics, gynecology, and reproductive sciences, Yale School of Medicine; Disease Aligned Research team leader, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut


And thousands more physicians, medical scientists and researchers from around the globe.

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

Voici le premier d’une série d’articles qui fait le point, scientifique et officiel, sur les méthodes de traitement des effets psycho-physiologiques du Covid, identiques à ceux des injections et généralement moins sévères.

Pour mettre en perspective le présent article, je connais personnellement quelqu’un récemment pris en charge dans une clinique de traitement psychiatrique suite à des crises comportementales sévères – identifiées comme bipolarité – qui ont débuté juste après ses injections. Cette personne, ainsi que tous les patients hospitalisés à cet endroit avec ce même type de symptômes, notamment le fameux brouillard cérébral, ont toutes montré des signes immédiats et spectaculaires d’amélioration (on parle ici de quelques minutes) dès les premières prises de nicotine sous forme de tablettes à mâcher, traitement que la personne précitée avait entrepris de sa propre initiative et qui a été ensuite relayé par l’équipe soignante, vu son efficacité, aux autres patients, en synergie avec le plus traditionnel carbonate de lithium.

Les autres suppléments préconisés, qui feront l’objet de prochains articles – et dont j’ai pu également observer en direct l’efficacité – sont la N-acétylcystéine (un supplément alimentaire naturel, précurseur du gluthation, utilisé traditionnellement pour favoriser l’expectoration) en cours d’interdiction aux USA, la vitamine D et le zinc – hélas souvent commercialisé sous forme de composé sec, alors que seul le gluconate de zinc (en rupture de stock chez les fournisseurs en Belgique depuis des mois) garantit une bonne disponibilité physiologique. J’ai observé, en direct toujours, des cas Covid sévères commencer à se remettre après prise d’une seule dose de 2 ml.

Quelle que soit la cause des effets neurologiques (protéine de pointe/oxyde de graphène), l’important est de constater, au moins de façon empirique, qu’ils sont réversibles, ce qui pourrait se révéler très utile dans le cadre des thérapeutiques potentielles à mettre en oeuvre pour le traitement des personnes souffrant d’effets secondaires, psychiatriques ou autres, des injections. C’est ce que se propose de faire, notamment, Reiner Fuellmich dans la clinique qu’il vient d’acheter à cet effet en Allemagne.

Il est urgent en effet s’extirper au mieux des multiples effets de cette crise organisée. Les crises suivantes, cyberpandémie et catastrophe financière, indispensables à la suite du programme sont déjà clairement annoncées (articles en préparation également). Elles devront être affrontées pour ce qu’elles sont : des actes de guerre économique issus du plus haut niveau de contrôle des réseaux.

J’aborderai bientôt aussi et surtout la guerre ultime qui se joue actuellement contre la planète, elle aussi camouflée, en « crise » climatique.

Source.


Traduction

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

● Le Groupe de Neurosciences Translationnelles de l’Institut de Recherche en Santé Galicia Sur a déjà lancé l’étude avec 10 patients présentant un coronavirus très sévère et une pathologie psychiatrique, avec des résultats très positifs.

● Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique plus important et plus définitif.

● Le lithium a la capacité d’inhiber la réplication de plusieurs types de virus, d’augmenter la réponse immunitaire, de prévenir et de diminuer l’activité inflammatoire, qui est la cause des problèmes chez les patients les plus sévères.

Le Chuvi et l’Institut de Recherche sur la Santé de Galice Sud (Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur) étudient l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de Covid-19. Pour le moment, ils ont étudié et testé 10 patients très graves infectés par le SRAS-CoV2 et présentant une pathologie psychiatrique, et les résultats sont très positifs et encourageants.

Ces conclusions préliminaires ont conduit à l’activation d’un projet d’essai clinique plus vaste et plus définitif visant à inclure tous les autres patients infectés par le virus, et pas seulement ceux présentant une pathologie psychiatrique.

Ainsi, dès le début de l’urgence sanitaire, le Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur (Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur), en collaboration avec CIBERSAM, a commencé à travailler sur une nouvelle thérapie pour le COVID19. Selon José Manuel Olivares, chef du Service de Psychiatrie de l’Espace Sanitaire de Vigo (Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo) et directeur du Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur, « le traitement, basé sur l’administration de carbonate de lithium de manière rigoureusement contrôlée par l’équipe médicale, a commencé à être mis en œuvre chez des patients très sévères présentant des symptômes psychiatriques pouvant être traités par le lithium, montrant une amélioration très rapide, non seulement de ces symptômes, mais aussi du tableau clinique causé par le virus ».

Suite à ces résultats, un projet a été conçu en collaboration avec les groupes Maladies Infectieuses (Enfermedades Infecciosas) et Microbiologie et Maladies Infectieuses (Microbiología e Infectología), et en association avec le Groupe Catalan de l’Institut de Recherche Biomédicale August Pi i Sunyer (Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer), pour lequel un financement a été demandé à l’Institut de Santé Carlos III (Instituto de Salud Carlos III) et au Fonds Covid-19 Supera(Fondo Supera Covid-19), et qui est en attente d’approbation par l’Agence espagnole des médicaments et des produits de santé (Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios – AEMPS).

Essai clinique

« Cependant, bien que les résultats obtenus ne soient pas généralisables, étant donné que cette étude a été réalisée avec un petit nombre de patients et avec des caractéristiques très spécifiques, nous ne pouvons pas confirmer la véritable efficacité du lithium tant que nous n’aurons pas réalisé un essai clinique contrôlé, ainsi que certaines données de laboratoire qui indiqueront la capacité réelle du lithium dans le traitement des effets causés par le virus dans le corps », explique Olivares.

Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique avec un plus grand nombre de patients et ainsi proposer ce traitement comme l’un des traitements de choix en cas de COVID19.

Propriétés du lithium

Le lithium est un traitement utilisé depuis 70 ans pour divers symptômes et troubles mentaux, tels que le trouble bipolaire, la dépression résistante, certaines formes d’irritabilité et d’agitation, etc.

On sait depuis longtemps qu’il inhibe la réplication de plusieurs types de virus, dont certains sont similaires au SRAS-CoV-2. Cela a été démontré dans plusieurs études avec des virus tels que le VIH, l’herpès ou plus récemment avec le SARS-CoV1 (le prédécesseur de l’actuel coronavirus).

Une autre de ses propriétés est sa capacité à augmenter la réponse immunitaire, en augmentant les niveaux de lymphocytes, ainsi qu’en prévenant et en diminuant l’activité inflammatoire, qui est la principale cause de problèmes chez les patients les plus graves, pouvant même entraîner la mort.

Phases de l’étude

Carlos Spuch, chercheur principal du groupe Neurosciences Translationnelles (Neurociencia Traslacional), explique la méthodologie de cette étude :  » la première étape pour tester l’hypothèse de l’efficacité du lithium comme traitement chez les patients atteints du Covid-19 a été de vérifier qu’il n’y avait pas de patients de l’aire de santé de Vigo infectés par le virus qui suivaient un traitement régulier au carbonate de lithium pour soulager leurs symptômes psychiatriques. Cependant, cela ne peut en aucun cas être considéré comme une preuve que le lithium prévient l’infection par le virus. Nous devons élargir la population étudiée. »

L’étape suivante a consisté à étudier l’effet du lithium chez un petit nombre de patients COVID19-positifs admis à l’hôpital Álvaro Cunqueiro et qui suivaient le traitement habituel avec des antirétroviraux (hydroxychloroquine et kaletra). Chez certains de ces patients, divers troubles psychiatriques apparaissent, tels que l’irritabilité, des altérations de l’humeur, l’agressivité ou des états maniaques qui nécessitent également l’intervention de spécialistes en psychiatrie. Dans ces cas, le lithium était la prescription psychiatrique appropriée et a donc été ajouté au traitement antirétroviral. Ces patients ont été choisis pour le traitement et le suivi dans cette recherche.

« Nous avons observé qu’après la première administration de lithium, les paramètres inflammatoires étaient significativement réduits, et que l’activité du système immunitaire était renforcée en augmentant le taux de lymphocytes, comme le prédisait l’hypothèse générée par les données disponibles dans la littérature scientifique. Le résultat final est que ces patients, qui étaient très gravement malades, ont réussi à se remettre du COVID19 » – assure José Manuel Olivares.

« Les résultats obtenus chez ces patients ont été soumis pour publication à une revue internationale à la fin du mois d’avril, et sont actuellement en cours d’examen ; nous espérons les publier prochainement.


Texte original

El Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investiga la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con COVID-19

●  El Grupo de Neurociencia Traslacional del Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur ya inició el estudio con 10 pacientes con coronavirus muy graves y con patología psiquiátrica, con unos resultados muy positivos

●  En este momento están pendientes de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para realizar un ensayo clínico más amplio y definitivo

●  El litio tiene la capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, de aumentar la respuesta inmunológica, y de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante de los problemas en los pacientes más graves

El Chuvi y el Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investigan la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con Covid-19. Por el momento, han estudiado y testado a 10 pacientes muy graves infectados por el SARS-CoV2 y con patología psiquiátrica, e los resultados son muy positivos y esperanzadores.

Estas conclusiones preliminares motivaron la activación de un proyecto de ensayo clínico más amplio y definitivo que incluya al resto de pacientes infectados por el virus, no sólo a los que presentan alguna patología psiquiátrica.

Así, desde el comienzo de la emergencia sanitaria el Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur, en colaboración co CIBERSAM, comenzó a  trabajar en una nueva terapia para a COVID19. Según explica el jefe del Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo y director do área de Neurociencias do IIS Galicia Sur, José Manuel Olivares, “el tratamiento, basado en la administración de carbonato de litio de forma rigurosamente controlada por el equipo médico, comenzó a llevarse a cabo en pacientes muy graves con sintomatología psiquiátrica susceptible de ser tratada con litio, presentando una mejoría muy rápida, no solo de dicha sintomatología, sino del  cuadro clínico provocado por el virus”.

Tras estos resultados se diseñó un proyecto en colaboración con los grupos de Enfermedades Infecciosas e Microbiología e Infectología, y en asociación con el Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer, para el que se solicitó financiación al Instituto de Salud Carlos III y al Fondo Supera Covid-19, y que está pendiente de aprobación por la Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios (AEMPS).

Ensayo clínico

“Sin embargo, los resultados obtenidos, aunque no son generalizables, dado que este estudio se efectuó con un reducido número de pacientes e con unas características muy concretas, por el que non podemos confirmar de modo taxativo cual es la verdadera eficacia do litio mientras no realicemos un ensayo clínico controlado, junto con unos determinados datos de laboratorio que nos indiquen la capacidad real do litio en el tratamiento de los efectos que causa el virus en el organismo”, explica Olivares.

En estos momentos están a la espera de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para llevar a cabo un ensayo clínico con más pacientes y así proponer este tratamiento como uno de los preferentes en casos de COVID19.

Propiedades del litio

El litio es un tratamiento que se emplea desde hace 70 años en distintos síntomas y cuadros mentales, como el trastorno bipolar, depresión resistente, determinados cuadros de irritabilidad y agitación, etcétera.

Desde hace tiempo se sabe que tiene capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, algunos de ellos similares al SARS-CoV-2. Esto se demostró en varios estudios realizados con virus como el VIH, el herpes o más recientemente co SARS-CoV1 (el antecesor del actual coronavirus).

Otra de sus propiedades es la capacidad para aumentar la respuesta inmunológica, incrementando los niveles de linfocitos; así como la de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante principal de los problemas en los pacientes más graves, llevándolos incluso a la muerte.

Fases del estudio

Carlos Spuch, Investigador Senior del grupo de Neurociencia Traslacional, explica la metodología de este estudio, “el primer paso para testar la hipótesis de la eficacia del litio como tratamiento en pacientes Covid-19 fue comprobar que en el Área Sanitaria de Vigo no hubiese ningún paciente infectado por el virus que estuviese siguiendo un tratamiento habitual de carbonato de litio para aliviar sus síntomas psiquiátricos. Sin embargo, esto no se puede tomar de ninguna manera como una evidencia de que el litio impide contagiarse del virus. Tenemos que ampliar la población de estudio”.

El siguiente paso fue estudiar el efecto del litio en un número pequeño de pacientes COVID19 positivos ingresados en el Hospital Álvaro Cunqueiro y que seguían el tratamiento habitual con antirretrovirales (hidroxicloroquina y kaletra). En alguno de estos enfermos aparecen diversas afecciones psiquiátricas, como irritabilidad, alteraciones del estado de ánimo, agresividad o estados maníacos que requiren también de la intervención de los especialistas de Psiquiatría. En estos casos, el litio era la prescrición psiquiátrica adecuada, por lo que se añadía al tratamiento antirretroviral. Estos pacientes fueron los escogidos para el tratamiento y seguimiento de esta investigación.

“Observamos como tras la primera administración de litio, se redujeron significativamente los parámetros inflamatorios, y se potenció la actividad del sistema inmune aumentando el nivel de linfocitos, como predecía la hipótesis generada a través de los datos disponibles de la literatura científica. El resultado final es que estos pacientes, que estaban muy graves, consiguieron recuperarse de la COVID19” —asegura José Manuel Olivares.

“Los resultados obtenidos en estos pacientes fueron enviados para su publicación a una revista internacional a finales de abril, y están en fase de revisión; confiamos en que se publiquen en breve”.

Un petit article sur l’origine de l’ivermectine.

Voici un petit article assez sympa et bien écrit sur l’origine de l’ivermectine. Seul petit oubli : pas un mot sur son efficacité dans le traitement du Covid (pour ça, allez voir le blog du Dr Maudrux). Et pour cause : le site sur lequel je l’ai trouvé fait une très grosse promo du « vaccin » Covid. Pour info, absolument tout ce qui figure dans leur faq à propos de l’efficacité et la sécurité de ces produits est faux. Tout. Vous pouvez vérifier, en (re)lisant notamment les nombreux articles qui en parlent sur ce blog et la très longue et très informative conférence du Dr Sherri Tenpenny en cours de traduction, bientôt sur ce blog également. Je serais vous, je m’abonnerais.

Source.

Traduction

Ivermectine : du sol aux vers, et au-delà

Adelaida Sarukhan , auteure scientifique, Malaria

21.11.2019

L’incroyable histoire de la découverte, de l’impact et des utilisations futures possibles du médicament.

Qu’ont en commun la pénicilline, l’aspirine et l’ivermectine? Outre le fait qu’ils riment, tous les trois appartiennent à un groupe très restreint de médicaments qui peuvent prétendre avoir eu le « plus grand impact bénéfique sur la santé et le bien-être de l’humanité ».

Ils ont au moins deux autres choses en commun : tous les trois ont été trouvés dans la nature et tous trois ont conduit à un prix Nobel. L’aspirine est dérivée de la salicine, un composé présent dans une variété de plantes telles que les saules. Son utilisation a été mentionnée pour la première fois par Hippocrate en 400 avant JC, mais n’a été isolée qu’en 1829 sous forme d’acide salicylique et synthétisée quelques années plus tard sous forme d’acide acétylsalicylique. La découverte des mécanismes sous-jacents aux effets de l’aspirine a valu à Sir John Vane le prix Nobel en 1982. La pénicilline a été isolée de moisissures qui se sont développées par accident sur une boîte de Pétri dans le laboratoire d’Alexander Fleming. Sa découverte a changé le cours de la médecine et a valu à Fleming le prix Nobel en 1945, qu’il a partagé avec Howard Florey et Ernst Chain.

Et cela nous amène à l’ivermectine – probablement pas un médicament que vous avez dans votre trousse de premiers soins, comme l’aspirine ou la pénicilline, mais certainement un médicament qui a amélioré la vie de millions de personnes depuis sa découverte en 1975.

Le long voyage d’un échantillon de sol japonais

L’histoire de la découverte de l’ivermectine est assez incroyable. À la fin des années 1960, Satoshi Ōmura, microbiologiste à l’Institut Kitasako de Tokyo, était à la recherche de nouveaux composés antibactériens et a commencé à collecter des milliers d’échantillons de sol dans tout le Japon. Il a cultivé des bactéries à partir des échantillons, examiné les cultures pour leur potentiel médicinal et les a envoyées à 10.000 km au Merck Research Labs du New Jersey, où son collaborateur, William Campbell, a testé leur effet contre les vers parasites affectant le bétail et d’autres animaux. Une culture, dérivée d’un échantillon de sol prélevé près d’un terrain de golf au sud-ouest de Tokyo, était remarquablement efficace contre les vers. La bactérie dans la culture était une nouvelle espèce et a été baptisée Streptomyces avermictilis. Le composant actif, nommé avermectine, a été modifié chimiquement pour augmenter son activité et sa sécurité. Le nouveau composé, appelé ivermectine, a été commercialisé en tant que produit pour la santé animale en 1981 et est rapidement devenu l’un des médicaments vétérinaires les plus vendus dans le monde. Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Campbell a exhorté ses collègues à étudier l’ivermectine comme traitement potentiel de l’onchocercose (également connue sous le nom de cécité des rivières), une maladie dévastatrice causée par des vers et transmise par des mouches, qui a rendu des millions de personnes aveugles, principalement en Afrique subsaharienne. Les premiers essais cliniques au Sénégal ont montré que le traitement fonctionnait et l’ivermectine a été approuvée pour un usage humain en 1987. Depuis lors, plus de 3,7 milliards de doses (données par les laboratoires Merck) ont été distribuées dans le monde dans le cadre de campagnes d’administration massive de médicaments contre l’onchocercose et la filariose lymphatique (une autre maladie causée par des vers, qui provoque un gonflement sévère des membres). L’impact de l’ivermectine sur la diminution du fardeau de ces maladies dévastatrices est incommensurable. À juste titre, Ōmura et Campbell ont remporté le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015 « pour leurs découvertes concernant une nouvelle thérapie contre les infections causées par les vers ronds » (ils l’ont partagé avec Youyou Tu, qui a découvert le médicament antipaludique artémisinine) [NdT. et incidemment qui fonctionne aussi très bien pour le Covid]. Mais l’histoire du succès de l’ivermectine ne s’arrête pas là.

Un médicament qui change la donne avec de nombreuses utilisations potentielles

L’ivermectine, en fait, a été le premier « endectocide » au monde – un médicament actif contre une grande variété de parasites internes et externes, des nématodes aux arthropodes. Il s’est également avéré étonnamment sûr pour les humains. En effet, le médicament agit en se liant à des canaux spéciaux de la membrane cellulaire (appelés canaux ioniques glutamate-dépendants) qui jouent un rôle fondamental chez les nématodes et les insectes. Chez les mammifères, cependant, le médicament n’a aucun effet puisque les neurones exprimant ces canaux sont protégés par la barrière hémato-encéphalique. En plus de son profil d’innocuité élevé, aucune preuve convaincante de résistance aux médicaments n’a été trouvée à ce jour parmi les vers Onchocerca, malgré 30 ans d’utilisation continue et des milliards de doses administrées.

Tout cela explique pourquoi l’ivermectine devient de plus en plus attrayante pour traiter d’autres maladies chez l’homme. Par exemple, il a été démontré qu’un traitement à long terme à l’ivermectine pour lutter contre l’onchocercose réduit la prévalence d’autres vers parasites appelés helminthes transmis par le sol, qui infectent jusqu’à un cinquième de la population mondiale et sont une cause majeure de malnutrition et de retard de croissance chez les enfants. De plus, l’ivermectine est très efficace contre le Strongyloides, un ver rond qui infecte jusqu’à 35 millions de personnes chaque année. Cela a motivé des études – comme le projet STOP mené par ISGlobal – pour tester l’efficacité de l’ajout d’ivermectine au traitement actuellement recommandé contre ces vers intestinaux.

L’ivermectine s’est également avérée efficace contre les parasites externes tels que les poux de tête et le minuscule acarien Sarcoptes, qui provoque la gale (une affection cutanée qui démange, dont on dénombre 300 millions de cas chaque année).

Mais ce n’est pas tout. L’observation selon laquelle les moustiques se nourrissant d’individus traités à l’ivermectine ont une durée de vie plus courte, a inspiré l’idée innovante d’utiliser le médicament comme « arme » contre les moustiques vecteurs du paludisme. Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

En raison de son impact, de sa sécurité et de sa polyvalence, l’ivermectine a gagné le titre de « médicament miracle » parmi les spécialistes de la santé publique. Traiter des communautés entières avec ce médicament pourrait représenter un moyen sûr et efficace de « faire d’une pierre plusieurs coups » ; en d’autres termes, réduire la prévalence de plusieurs maladies parasitaires invalidantes et améliorer la santé globale de la communauté dans le monde en développement. Reste à savoir si l’ivermectine est à la hauteur de ces grandes attentes. En attendant, son voyage d’un échantillon de sol japonais à l’amélioration de la vie de millions de personnes touchées par des vers parasites vaut vraiment la peine d’être racontée.


Texte original

Ivermectin: From Soil to Worms, and Beyond

Adelaida Sarukhan , Scientific writer Malaria

21.11.2019

The incredible story of the drug’s discovery, impact and possible future uses.

What do penicillin, aspirin and ivermectin have in common? Apart from the fact that they rhyme, all three belong to a very select group of drugs that can claim to have had the “greatest beneficial impact on the health and well-being of humanity”.

They have at least two other things in common: all three were found in nature and all three led to a Nobel prize. Aspirin is derived from salicin, a compound found in a variety of plants such as willow trees. Its use was first mentioned by Hippocrates in 400 BC, but was isolated only in 1829 as salicylic acid and synthesised some years later as acetylsalicylic acid. The discovery of the mechanisms underlying aspirin’s effects gave Sir John Vane the Nobel prize in 1982. Penicillin was isolated from mold that grew by accident on a Petri dish in Alexander Fleming’s laboratory. Its discovery changed the course of medicine, and earned Fleming the Nobel prize in 1945, which he shared with Howard Florey and Ernst Chain.

And this brings us to ivermectin- not likely a drug you will have in your first-aid kit, like aspirin or penicillin, but definitely a drug that has improved the lives of millions of people since its discovery in 1975.

The long journey of a Japanese soil sample

The story of how ivermectin was discovered is quite incredible. In the late 1960s, Satoshi Ōmura, a microbiologist at Tokyo’s Kitasako Institute, was hunting for new antibacterial compounds and started to collect thousands of soil samples from around Japan. He cultured bacteria from the samples, screened the cultures for medicinal potential, and sent them 10,000 km away to Merck Research Labs in New Jersey, where his collaborator, William Campbell, tested their effect against parasitic worms affecting livestock and other animals. One culture, derived from a soil sample collected near a golf course southwest of Tokyo, was remarkably effective against worms. The bacterium in the culture was a new species, and was baptised Streptomyces avermictilis. The active component, named avermectin, was chemically modified to increase its activity and its safety. The new compound, called ivermectin, was commercialised as a product for animal health in 1981 and soon became a top-selling veterinary drug in the world. Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Campbell urged his colleagues to study ivermectin as a potential treatment for onchocerciasis (also known as river blindness), a devastating disease caused by worms and transmitted by flies, that left millions of people blind, mostly in sub-Saharan Africa. The first clinical trials in Senegal showed that the treatment worked, and ivermectin was approved for human use in 1987. Since then, more than 3.7 billion doses (donated by Merck laboratories) have been distributed globally in mass drug administration campaigns against onchocerciasis and lymphatic filariasis (another disease caused by worms, which causes severe swelling of limbs). The impact of ivermectin in decreasing the burden of these devastating diseases is immeasurable. Deservedly, Ōmura and Campbell won the Nobel prize for physiology and medicine in 2015 “for their discoveries concerning a novel therapy against infections caused by roundworm parasites” (they shared it with Youyou Tu, who discovered the antimalarial drug artemisinin). But ivermectin’s story of success does not end here.

A game-changing drug with many potential uses

Ivermectin, in fact, was the world’s first “endectocide” – a drug with activity against a wide variety of internal and external parasites, from nematodes to arthropods. It has also proved to be astonishingly safe for humans. This is because the drug acts by binding to special channels on the cell membrane (called glutamate-gated ion channels) that play a fundamental role in nematodes and insects. In mammals, however, the drug has no effect since the neurons expressing these channels are protected by the blood brain barrier. In addition to its high safety profile, no convincing evidence of drug resistance has been found to date among Onchocerca worms, despite 30 years of continued use and billions of doses administered.

All this explains why ivermectin is becoming increasingly attractive to treat other diseases in humans. For example, long-term treatment with ivermectin to control onchocerciasis was shown to reduce the prevalence of other parasitic worms called soil-transmitted helminths, which infect up to one fifth of the world’s population and are a major cause of malnutrition and growth impairment in children. Furthermore, ivermectin is very effective against Strongyloides, a roundworm that infects up to 35 million people every year. This has motivated studies – such as the STOP project led by ISGlobal – to test the efficacy of adding ivermectin to the current recommended treatment against these intestinal worms.

Ivermectin has also proved to be effective against external parasites such as head lice and the tiny Sarcoptes mite, which causes scabies (an itchy skin condition, of which there are 3oo million cases every year).

But that is not all. The observation that mosquitoes feeding on individuals treated with ivermectin have a shorter lifespan, inspired the innovative idea of using the drug as a “weapon” against malaria-transmitting mosquitoes. The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

Because of its impact, safety and versatility, ivermectin has earned the title of “wonder drug” among public health specialists. Treating entire communities with the drug could represent a safe and effective means of “hitting several birds with one stone”; in other words, reducing the prevalence of several disabling parasitic diseases and improving overall community health in the developing world. Whether ivermectin lives up to these great expectations, remains to be seen. Meanwhile, its trip from a Japanese sample soil to improving the lives of millions of people affected by parasitic worms, is definitely worth a story.