La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

DÉCLARATION DES MÉDECINS, SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

(Source)

Traduction

DÉCLARATION DES MÉDECINS
SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux
Septembre 2021

[MISE À JOUR : à 13 heures ET le 14/10, plus de 12 000 médecins et scientifiques ont signé la Déclaration de Rome. Veuillez nous rejoindre en lisant et en signant ci-dessous]

Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

ATTENDU QU’il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de défendre et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine ;

ATTENDU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l’objet d’une attaque sans précédent ;

ATTENDU QUE les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « taille unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l’approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s’est avérée sûre et plus efficace ;

ATTENDU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et d’échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l’essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l’absence de traitement ;

CONSIDÉRANT que ceci n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.

PAR CONSÉQUENT, IL EST

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.

RÉSOLU, que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe « D’ABORD, NE PAS NUIRE ». Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

RÉSOLU que nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

RÉSOLU que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science.

EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.

Co-Signataires

Médecins et scientifiques médicaux

Dr. Ira Bernstein, cofondateur de la Canadian Covid Care Alliance ; chargé de cours au Département de Médecine Familiale et Communautaire de l’Université de Toronto.

Dr. Paul E. Alexander, épidémiologiste clinique, ancien consultant de l’OMS-PAHO et du US HHS/conseiller principal en matière de pandémie Covid

Dr. Pierre Kory, Dr Pierre Kory, spécialiste en soins intensifs et en médecine pulmonaire, ancien chef du service de soins intensifs et directeur médical du Centre de Traumatologie et de Réanimation de l’Université du Wisconsin.

Dr. Tess Lawrie, Directeur, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd ; fondateur, British Ivermectin Recommendation Development ; PDG de l’organisation à but non lucratif Ebmcsquared CiC.

Dr. Héctor Carvallo, ancien professeur de Médecine Interne, Universidad de Buenos Aires, ancien Directeur de l’Hôpital Ezeiza, Buenos Aires, Argentine

Dr. Mobeen Syed, médecin, informaticien, PDG de DrBeen Corp (États-Unis), consultant clinique (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professeur de médecine et Chef du Service de Médecine Pulmonaire et de Soins Intensifs, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologue et professeur invité, faculté de Floriano (FAESF) ; consultant ad hoc, Agence Brésilienne de Réglementation de la Santé (Anvisa) ; consultant pour la Commission Nationale d’Incorporation des Nouvelles Technologies, Dispositifs et Médicaments, Brésil, Brésil

Dr. Marc G. Wathelet, biologiste moléculaire, expert en immunologie innée et en coronavirus, consultant, Belgique

Dr. Eivind H. Vinjevoll, consultant principal en anesthésiologie et en médecine de soins intensifs, conseiller médical en chef en médecine d’urgence, Volda, Norvège

Dr. Heather Gessling, médecin de famille à Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, psychiatre pour enfants et adolescents détenteur de deux diplômes, Los Angeles, Californie

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professeur d’ophtalmologie, IP HOD Chirurgie, Université Bingham, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientifique, unique inventeur d’un médicament pour la cicatrisation des plaies approuvé par la FDA, ancien Chef du Service Oncologie Orbitale au MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, médecin de famille, avec des cabinets à Kissimmee et Ocala, en Floride

Dr. Ryan Cole, pathologiste certifié, PDG de Cole Diagnostics, Boise, Idaho.

Dr. Brian Tyson, médecin de famille, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, Californie

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italie

Dr. Zsuszanna Ragó, spécialiste des coronavirus, soins primaires ; chef du projet IVERCOV, Université de Debrecen, Hongrie

Dr. Robert W. Malone, thérapie génique, biodéfense, vaccins et immunologie ; découvreur de la transfection d’ARN in vitro et in vivo et architecte de la plateforme de vaccins à ARNm.

Dr. Jean-Jacques Rajter, soins intensifs, médecine pulmonaire, médecine du sommeil

Dr. Wong Ang Peng, Alliance Malaisienne pour un Contrôle Efficace du Covid (MAECC)

Dr. Peter McCullough, cardiologue clinique, cardiologie préventive et lipidologie avancée, ancien vice-chef de la médecine interne au Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, professeur associé, école de médecine Hackensack Meridian à Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virologie, recherche et développement de vaccins, ancien Gestionnaire Principal du Programme Ebola, Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ancien Chef du Bureau de Développement des Vaccins, Centre Allemand de Recherche sur les Infections

Dr. Catherine L. Lawson, professeur de recherche, Institut de Biomédecine quantitative, Université Rutgers, Piscataway, New Jersey.

Dr. Claudio Saliba de Avelar, coordinatrice médicale, Espace Femmes, Institut Pardini, Belo Horizonte, Brésil

Dr. Claudia Chaufan, professeur, Politique de Santé et Santé Globale, Université de York, Toronto

Dr. Gregory Dembo, directeur de l’Anesthésie des Transplantations, Centre médical de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, médecine maternelle et fœtale, UCLA Medical Center, Los Angeles, Californie

Dr. Giovanni Frajese, endocrinologie et recherche sur le cancer ; professeur associé, Sciences Médico Techniques Appliquées, Université de Rome « Foro Italico », Rome, Italie

Dr. Eric Wargotz, Professeur Clinique de Pathologie et de Médecine de Laboratoire, Faculté de Médecine de l’Université George Washington, Washington, DC.

Dr. Phillip Sirota, Système de Soins de Santé des Anciens Combattants, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, Professeur Emérite de Chirurgie à la retraite, ancien Chef de la Division de Chirurgie Cardiothoracique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, ancien microbiologiste, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, ancien chef de laboratoire de surveillance des maladies infectieuses sur le théâtre des opérations, Armée Américaine.

Dr. R. Duane Cook, chirurgien thoracique et cardiovasculaire, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Département d’Anesthésie, Hôpital de l’Université Nationale de Taiwan, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, chercheur biomédical, Université de Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, médecin urgentiste certifié, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, radiologie diagnostique, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, spécialiste en pédiatrie certifié, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Professeur Emérite, Physique Diagnostique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, Dr Andrei N. Tchernitchin, directeur du Laboratoire d’Endocrinologie Expérimentale et de Pathologie Environnementale ICBM, Faculté de Médecine, Université du Chili

Dr Simon J Thornley, médecin de santé publique, maître de conférences et chercheur en épidémiologie et biostatistique, Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande

Dr. Spiro P. Pantazatos, Professeur Assistant de Neurobiologie Clinique (Psychiatrie) à l’Université de Columbia, chercheur à l’Institut Psychiatrique de l’Etat de New York

Dr. Marialuisa Partisani, chef adjoint, médecine générale, centre de soins des infections au VIH, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professeur d’obstétrique, de gynécologie et de sciences de la reproduction, Ecole de Médecine de Yale ; chef de l’équipe Disease Aligned Research, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut.


Et des milliers d’autres médecins, scientifiques médicaux et chercheurs du monde entier.


Texte original

PHYSICIANS DECLARATION 
GLOBAL COVID SUMMIT – ROME, ITALY

International Alliance of Physicians and Medical Scientists
September, 2021

[UPDATE: as of 1pm ET on 10/14 over 12,000 doctors & scientists have signed the Rome Declaration. Please join us by reading and signing below.]

We the physicians of the world, united and loyal to the Hippocratic Oath, recognizing the profession of medicine as we know it is at a crossroad, are compelled to declare the following;

WHEREAS, it is our utmost responsibility and duty to uphold and restore the dignity, integrity, art and science of medicine;

WHEREAS, there is an unprecedented assault on our ability to care for our patients;

WHEREAS, public policy makers have chosen to force a “one size fits all” treatment strategy, resulting in needless illness and death, rather than upholding fundamental concepts of the individualized, personalized approach to patient care which is proven to be safe and more effective;

WHEREAS, physicians and other health care providers working on the front lines, utilizing their knowledge of epidemiology, pathophysiology and pharmacology, are often first to identify new, potentially life saving treatments;

WHEREAS, physicians are increasingly being discouraged from engaging in open professional discourse and the exchange of ideas about new and emerging diseases, not only endangering the essence of the medical profession, but more importantly, more tragically, the lives of our patients;

WHEREAS, thousands of physicians are being prevented from providing treatment to their patients, as a result of barriers put up by pharmacies, hospitals, and public health agencies, rendering the vast majority of healthcare providers helpless to protect their patients in the face of disease.  Physicians are now advising their patients to simply go home (allowing the virus to replicate) and return when their disease worsens, resulting in hundreds of thousands of unnecessary patient deaths, due to failure-to-treat;

WHEREAS, this is not medicine. This is not care. These policies may actually constitute crimes against humanity.

NOW THEREFORE, IT IS:

RESOLVED, that the physician-patient relationship must be restored. The very heart of medicine is this relationship, which allows physicians to best understand their patients and their illnesses, to formulate treatments that give the best chance for success, while the patient is an active participant in their care. 

RESOLVED, that the political intrusion into the practice of medicine and the physician/patient relationship must end. Physicians, and all health care providers, must be free to practice the art and science of medicine without fear of retribution, censorship, slander, or disciplinary action, including possible loss of licensure and hospital privileges, loss of insurance contracts and interference from government entities and organizations – which further prevent us from caring for patients in need. More than ever, the right and ability to exchange objective scientific findings, which further our understanding of disease, must be protected.

RESOLVED, that physicians must defend their right to prescribe treatment, observing the tenet FIRST, DO NO HARM. Physicians shall not be restricted from prescribing safe and effective treatments. These restrictions continue to cause unnecessary sickness and death. The rights of patients, after being fully informed about the risks and benefits of each option, must be restored to receive those treatments.

RESOLVED, that we invite physicians of the world and all health care providers to join us in this noble cause as we endeavor to restore trust, integrity and professionalism to the practice of medicine.

RESOLVED, that we invite the scientists of the world, who are skilled in biomedical research and uphold the highest ethical and moral standards, to insist on their ability to conduct and publish objective, empirical research without fear of reprisal upon their careers, reputations and livelihoods.

RESOLVED, that we invite patients, who believe in the importance of the physician-patient relationship and the ability to be active participants in their care, to demand access to science-based medical care.

IN WITNESS WHEREOF, the undersigned has signed this Declaration as of the date first written.

Co-Signers

Physicians and Medical Scientists

Dr. Ira Bernstein, co-founder, Canadian Covid Care Alliance; lecturer, Dept. of Family and Community Medicine, University of Toronto

Dr. Paul E. Alexander, clinical epidemiologist, former WHO-PAHO and US HHS consultant/senior Covid Pandemic advisor

Dr. Pierre Kory, critical care and pulmonary medicine specialist, former Chief of Critical Care Service and Medical Director of Trauma and Life Support Center at University of Wisconsin

Dr. Tess Lawrie, Director, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd; founder, British Ivermectin Recommendation Development; CEO of non-profit Ebmcsquared CiC

Dr. Héctor Carvallo, former professor of Internal Medicine, Universidad de Buenos Aires, former Director Ezeiza Hospital, Buenos Aires, Argentina

Dr. Mobeen Syed, physician, computer scientist, CEO of DrBeen Corp (US), clinical consultant (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professor of medicine and Chief of Pulmonary and Critical Care Medicine, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologist & visiting professor, faculty of Floriano (FAESF); ad hoc consultant, Brazilian Health Regulatory Agency (Anvisa); consultant for National Commission for Incorporation of New Technologies, Devices and Drugs, Brazil, Brazil

Dr. Marc G. Wathelet, molecular biologist, innate immunology and coronavirus expert, consultant, Belgium

Dr. Eivind H. Vinjevoll, senior consultant of anesthesiology and intensive care medicine, chief medical advisor of emergency medicine, Volda, Norway

Dr. Heather Gessling, family medicine doctor in Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, double board-certified child and adolescent psychiatrist, Los Angeles, California

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professor of ophthalmology, IP HOD Surgery, Bingham University, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientist, sole inventor of an FDA-approved wound healing drug, former Chief of Orbital Oncology at MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, family physician, with practices in Kissimmee and Ocala, Florida

Dr. Ryan Cole, board-certified pathologist, CEO of Cole Diagnostics, Boise, Idaho

Dr. Brian Tyson, family medicine doctor, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, California

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italy

Dr. Zsuszanna Ragó, specialist in coronavirus, primary care; IVERCOV project leader, University of Debrecen, Hungary

Dr. Robert W. Malone, gene therapy, bio-defense, vaccines and immunology; discoverer of in-vitro and in-vivo RNA transfection and architect of mRNA vaccine platform

Dr. Jean-Jacques Rajter, critical care, pulmonary medicine, sleep medicine

Dr. Wong Ang Peng, Malaysian Alliance for Effective Covid Control (MAECC)

Dr. Peter McCullough, clinical cardiologist, preventive cardiology and advanced lipidology, former vice chief of internal medicine at Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, associate professor, Hackensack Meridian School of Medicine at Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virology, vaccine R&D, former Sr Ebola Program Manager, Global Alliance for Vaccines & Immunization (GAVI), former Head of Vaccine Development Office, German Center for Infection Research

Dr. Catherine L. Lawson, research professor, Institute for Quantitative Biomedicine, Rutgers University, Piscataway, New Jersey

Dr. Claudio Saliba de Avelar, medical coordinator, Espaço Mulher, Pardini Institute, Belo Horizonte, Brazil

Dr. Claudia Chaufan, professor, Health Policy and Global Health, York University, Toronto

Dr. Gregory Dembo, director of Transplant Anesthesia, University of Washington Medical Center, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, maternal and fetal medicine, UCLA Medical Center, Los Angeles, California

Dr. Giovanni Frajese, endocrinology and cancer research; associate professor, Applied Medical Technical Sciences, University of Rome “Foro Italico”, Rome, Italy

Dr. Eric Wargotz, Clinical Professor of Pathology & Laboratory Medicine, the George Washington University School of Medicine, Washington, DC

Dr. Phillip Sirota, Veterans Affairs Health Care System, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, retired Professor Emeritus of Surgery, former Chief of Division of Cardiothoracic Surgery, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, former microbiologist, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, former in-theater infectious diseases surveillance lab head, US Army

Dr. R. Duane Cook, thoracic and cardiovascular surgeon, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Department of Anesthesia, National Taiwan University Hospital, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, biomedical researcher, University of Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, board certified emergency medicine physician, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, diagnostic radiology, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, board certified pediatric specialist, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Emeritus Professor, Diagnostic Physics, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, director of Laboratory of Experimental Endocrinology and Environmental Pathology ICBM, Faculty of Medicine, University of Chile

Dr Simon J Thornley, public health physician, lecturer and researcher in epidemiology and biostatistics, University of Auckland, New Zealand

Dr. Spiro P. Pantazatos, Assistant Professor of Clinical Neurobiology (Psychiatry) at Columbia University, research scientist at New York State Psychiatric Institute

Dr. Marialuisa Partisani, deputy head, general medicine, HIV infection care center, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professor of obstetrics, gynecology, and reproductive sciences, Yale School of Medicine; Disease Aligned Research team leader, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut


And thousands more physicians, medical scientists and researchers from around the globe.

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

Voici le premier d’une série d’articles qui fait le point, scientifique et officiel, sur les méthodes de traitement des effets psycho-physiologiques du Covid, identiques à ceux des injections et généralement moins sévères.

Pour mettre en perspective le présent article, je connais personnellement quelqu’un récemment pris en charge dans une clinique de traitement psychiatrique suite à des crises comportementales sévères – identifiées comme bipolarité – qui ont débuté juste après ses injections. Cette personne, ainsi que tous les patients hospitalisés à cet endroit avec ce même type de symptômes, notamment le fameux brouillard cérébral, ont toutes montré des signes immédiats et spectaculaires d’amélioration (on parle ici de quelques minutes) dès les premières prises de nicotine sous forme de tablettes à mâcher, traitement que la personne précitée avait entrepris de sa propre initiative et qui a été ensuite relayé par l’équipe soignante, vu son efficacité, aux autres patients, en synergie avec le plus traditionnel carbonate de lithium.

Les autres suppléments préconisés, qui feront l’objet de prochains articles – et dont j’ai pu également observer en direct l’efficacité – sont la N-acétylcystéine (un supplément alimentaire naturel, précurseur du gluthation, utilisé traditionnellement pour favoriser l’expectoration) en cours d’interdiction aux USA, la vitamine D et le zinc – hélas souvent commercialisé sous forme de composé sec, alors que seul le gluconate de zinc (en rupture de stock chez les fournisseurs en Belgique depuis des mois) garantit une bonne disponibilité physiologique. J’ai observé, en direct toujours, des cas Covid sévères commencer à se remettre après prise d’une seule dose de 2 ml.

Quelle que soit la cause des effets neurologiques (protéine de pointe/oxyde de graphène), l’important est de constater, au moins de façon empirique, qu’ils sont réversibles, ce qui pourrait se révéler très utile dans le cadre des thérapeutiques potentielles à mettre en oeuvre pour le traitement des personnes souffrant d’effets secondaires, psychiatriques ou autres, des injections. C’est ce que se propose de faire, notamment, Reiner Fuellmich dans la clinique qu’il vient d’acheter à cet effet en Allemagne.

Il est urgent en effet s’extirper au mieux des multiples effets de cette crise organisée. Les crises suivantes, cyberpandémie et catastrophe financière, indispensables à la suite du programme sont déjà clairement annoncées (articles en préparation également). Elles devront être affrontées pour ce qu’elles sont : des actes de guerre économique issus du plus haut niveau de contrôle des réseaux.

J’aborderai bientôt aussi et surtout la guerre ultime qui se joue actuellement contre la planète, elle aussi camouflée, en « crise » climatique.

Source.


Traduction

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

● Le Groupe de Neurosciences Translationnelles de l’Institut de Recherche en Santé Galicia Sur a déjà lancé l’étude avec 10 patients présentant un coronavirus très sévère et une pathologie psychiatrique, avec des résultats très positifs.

● Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique plus important et plus définitif.

● Le lithium a la capacité d’inhiber la réplication de plusieurs types de virus, d’augmenter la réponse immunitaire, de prévenir et de diminuer l’activité inflammatoire, qui est la cause des problèmes chez les patients les plus sévères.

Le Chuvi et l’Institut de Recherche sur la Santé de Galice Sud (Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur) étudient l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de Covid-19. Pour le moment, ils ont étudié et testé 10 patients très graves infectés par le SRAS-CoV2 et présentant une pathologie psychiatrique, et les résultats sont très positifs et encourageants.

Ces conclusions préliminaires ont conduit à l’activation d’un projet d’essai clinique plus vaste et plus définitif visant à inclure tous les autres patients infectés par le virus, et pas seulement ceux présentant une pathologie psychiatrique.

Ainsi, dès le début de l’urgence sanitaire, le Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur (Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur), en collaboration avec CIBERSAM, a commencé à travailler sur une nouvelle thérapie pour le COVID19. Selon José Manuel Olivares, chef du Service de Psychiatrie de l’Espace Sanitaire de Vigo (Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo) et directeur du Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur, « le traitement, basé sur l’administration de carbonate de lithium de manière rigoureusement contrôlée par l’équipe médicale, a commencé à être mis en œuvre chez des patients très sévères présentant des symptômes psychiatriques pouvant être traités par le lithium, montrant une amélioration très rapide, non seulement de ces symptômes, mais aussi du tableau clinique causé par le virus ».

Suite à ces résultats, un projet a été conçu en collaboration avec les groupes Maladies Infectieuses (Enfermedades Infecciosas) et Microbiologie et Maladies Infectieuses (Microbiología e Infectología), et en association avec le Groupe Catalan de l’Institut de Recherche Biomédicale August Pi i Sunyer (Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer), pour lequel un financement a été demandé à l’Institut de Santé Carlos III (Instituto de Salud Carlos III) et au Fonds Covid-19 Supera(Fondo Supera Covid-19), et qui est en attente d’approbation par l’Agence espagnole des médicaments et des produits de santé (Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios – AEMPS).

Essai clinique

« Cependant, bien que les résultats obtenus ne soient pas généralisables, étant donné que cette étude a été réalisée avec un petit nombre de patients et avec des caractéristiques très spécifiques, nous ne pouvons pas confirmer la véritable efficacité du lithium tant que nous n’aurons pas réalisé un essai clinique contrôlé, ainsi que certaines données de laboratoire qui indiqueront la capacité réelle du lithium dans le traitement des effets causés par le virus dans le corps », explique Olivares.

Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique avec un plus grand nombre de patients et ainsi proposer ce traitement comme l’un des traitements de choix en cas de COVID19.

Propriétés du lithium

Le lithium est un traitement utilisé depuis 70 ans pour divers symptômes et troubles mentaux, tels que le trouble bipolaire, la dépression résistante, certaines formes d’irritabilité et d’agitation, etc.

On sait depuis longtemps qu’il inhibe la réplication de plusieurs types de virus, dont certains sont similaires au SRAS-CoV-2. Cela a été démontré dans plusieurs études avec des virus tels que le VIH, l’herpès ou plus récemment avec le SARS-CoV1 (le prédécesseur de l’actuel coronavirus).

Une autre de ses propriétés est sa capacité à augmenter la réponse immunitaire, en augmentant les niveaux de lymphocytes, ainsi qu’en prévenant et en diminuant l’activité inflammatoire, qui est la principale cause de problèmes chez les patients les plus graves, pouvant même entraîner la mort.

Phases de l’étude

Carlos Spuch, chercheur principal du groupe Neurosciences Translationnelles (Neurociencia Traslacional), explique la méthodologie de cette étude :  » la première étape pour tester l’hypothèse de l’efficacité du lithium comme traitement chez les patients atteints du Covid-19 a été de vérifier qu’il n’y avait pas de patients de l’aire de santé de Vigo infectés par le virus qui suivaient un traitement régulier au carbonate de lithium pour soulager leurs symptômes psychiatriques. Cependant, cela ne peut en aucun cas être considéré comme une preuve que le lithium prévient l’infection par le virus. Nous devons élargir la population étudiée. »

L’étape suivante a consisté à étudier l’effet du lithium chez un petit nombre de patients COVID19-positifs admis à l’hôpital Álvaro Cunqueiro et qui suivaient le traitement habituel avec des antirétroviraux (hydroxychloroquine et kaletra). Chez certains de ces patients, divers troubles psychiatriques apparaissent, tels que l’irritabilité, des altérations de l’humeur, l’agressivité ou des états maniaques qui nécessitent également l’intervention de spécialistes en psychiatrie. Dans ces cas, le lithium était la prescription psychiatrique appropriée et a donc été ajouté au traitement antirétroviral. Ces patients ont été choisis pour le traitement et le suivi dans cette recherche.

« Nous avons observé qu’après la première administration de lithium, les paramètres inflammatoires étaient significativement réduits, et que l’activité du système immunitaire était renforcée en augmentant le taux de lymphocytes, comme le prédisait l’hypothèse générée par les données disponibles dans la littérature scientifique. Le résultat final est que ces patients, qui étaient très gravement malades, ont réussi à se remettre du COVID19 » – assure José Manuel Olivares.

« Les résultats obtenus chez ces patients ont été soumis pour publication à une revue internationale à la fin du mois d’avril, et sont actuellement en cours d’examen ; nous espérons les publier prochainement.


Texte original

El Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investiga la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con COVID-19

●  El Grupo de Neurociencia Traslacional del Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur ya inició el estudio con 10 pacientes con coronavirus muy graves y con patología psiquiátrica, con unos resultados muy positivos

●  En este momento están pendientes de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para realizar un ensayo clínico más amplio y definitivo

●  El litio tiene la capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, de aumentar la respuesta inmunológica, y de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante de los problemas en los pacientes más graves

El Chuvi y el Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investigan la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con Covid-19. Por el momento, han estudiado y testado a 10 pacientes muy graves infectados por el SARS-CoV2 y con patología psiquiátrica, e los resultados son muy positivos y esperanzadores.

Estas conclusiones preliminares motivaron la activación de un proyecto de ensayo clínico más amplio y definitivo que incluya al resto de pacientes infectados por el virus, no sólo a los que presentan alguna patología psiquiátrica.

Así, desde el comienzo de la emergencia sanitaria el Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur, en colaboración co CIBERSAM, comenzó a  trabajar en una nueva terapia para a COVID19. Según explica el jefe del Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo y director do área de Neurociencias do IIS Galicia Sur, José Manuel Olivares, “el tratamiento, basado en la administración de carbonato de litio de forma rigurosamente controlada por el equipo médico, comenzó a llevarse a cabo en pacientes muy graves con sintomatología psiquiátrica susceptible de ser tratada con litio, presentando una mejoría muy rápida, no solo de dicha sintomatología, sino del  cuadro clínico provocado por el virus”.

Tras estos resultados se diseñó un proyecto en colaboración con los grupos de Enfermedades Infecciosas e Microbiología e Infectología, y en asociación con el Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer, para el que se solicitó financiación al Instituto de Salud Carlos III y al Fondo Supera Covid-19, y que está pendiente de aprobación por la Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios (AEMPS).

Ensayo clínico

“Sin embargo, los resultados obtenidos, aunque no son generalizables, dado que este estudio se efectuó con un reducido número de pacientes e con unas características muy concretas, por el que non podemos confirmar de modo taxativo cual es la verdadera eficacia do litio mientras no realicemos un ensayo clínico controlado, junto con unos determinados datos de laboratorio que nos indiquen la capacidad real do litio en el tratamiento de los efectos que causa el virus en el organismo”, explica Olivares.

En estos momentos están a la espera de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para llevar a cabo un ensayo clínico con más pacientes y así proponer este tratamiento como uno de los preferentes en casos de COVID19.

Propiedades del litio

El litio es un tratamiento que se emplea desde hace 70 años en distintos síntomas y cuadros mentales, como el trastorno bipolar, depresión resistente, determinados cuadros de irritabilidad y agitación, etcétera.

Desde hace tiempo se sabe que tiene capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, algunos de ellos similares al SARS-CoV-2. Esto se demostró en varios estudios realizados con virus como el VIH, el herpes o más recientemente co SARS-CoV1 (el antecesor del actual coronavirus).

Otra de sus propiedades es la capacidad para aumentar la respuesta inmunológica, incrementando los niveles de linfocitos; así como la de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante principal de los problemas en los pacientes más graves, llevándolos incluso a la muerte.

Fases del estudio

Carlos Spuch, Investigador Senior del grupo de Neurociencia Traslacional, explica la metodología de este estudio, “el primer paso para testar la hipótesis de la eficacia del litio como tratamiento en pacientes Covid-19 fue comprobar que en el Área Sanitaria de Vigo no hubiese ningún paciente infectado por el virus que estuviese siguiendo un tratamiento habitual de carbonato de litio para aliviar sus síntomas psiquiátricos. Sin embargo, esto no se puede tomar de ninguna manera como una evidencia de que el litio impide contagiarse del virus. Tenemos que ampliar la población de estudio”.

El siguiente paso fue estudiar el efecto del litio en un número pequeño de pacientes COVID19 positivos ingresados en el Hospital Álvaro Cunqueiro y que seguían el tratamiento habitual con antirretrovirales (hidroxicloroquina y kaletra). En alguno de estos enfermos aparecen diversas afecciones psiquiátricas, como irritabilidad, alteraciones del estado de ánimo, agresividad o estados maníacos que requiren también de la intervención de los especialistas de Psiquiatría. En estos casos, el litio era la prescrición psiquiátrica adecuada, por lo que se añadía al tratamiento antirretroviral. Estos pacientes fueron los escogidos para el tratamiento y seguimiento de esta investigación.

“Observamos como tras la primera administración de litio, se redujeron significativamente los parámetros inflamatorios, y se potenció la actividad del sistema inmune aumentando el nivel de linfocitos, como predecía la hipótesis generada a través de los datos disponibles de la literatura científica. El resultado final es que estos pacientes, que estaban muy graves, consiguieron recuperarse de la COVID19” —asegura José Manuel Olivares.

“Los resultados obtenidos en estos pacientes fueron enviados para su publicación a una revista internacional a finales de abril, y están en fase de revisión; confiamos en que se publiquen en breve”.

Un petit article sur l’origine de l’ivermectine.

Voici un petit article assez sympa et bien écrit sur l’origine de l’ivermectine. Seul petit oubli : pas un mot sur son efficacité dans le traitement du Covid (pour ça, allez voir le blog du Dr Maudrux). Et pour cause : le site sur lequel je l’ai trouvé fait une très grosse promo du « vaccin » Covid. Pour info, absolument tout ce qui figure dans leur faq à propos de l’efficacité et la sécurité de ces produits est faux. Tout. Vous pouvez vérifier, en (re)lisant notamment les nombreux articles qui en parlent sur ce blog et la très longue et très informative conférence du Dr Sherri Tenpenny en cours de traduction, bientôt sur ce blog également. Je serais vous, je m’abonnerais.

Source.

Traduction

Ivermectine : du sol aux vers, et au-delà

Adelaida Sarukhan , auteure scientifique, Malaria

21.11.2019

L’incroyable histoire de la découverte, de l’impact et des utilisations futures possibles du médicament.

Qu’ont en commun la pénicilline, l’aspirine et l’ivermectine? Outre le fait qu’ils riment, tous les trois appartiennent à un groupe très restreint de médicaments qui peuvent prétendre avoir eu le « plus grand impact bénéfique sur la santé et le bien-être de l’humanité ».

Ils ont au moins deux autres choses en commun : tous les trois ont été trouvés dans la nature et tous trois ont conduit à un prix Nobel. L’aspirine est dérivée de la salicine, un composé présent dans une variété de plantes telles que les saules. Son utilisation a été mentionnée pour la première fois par Hippocrate en 400 avant JC, mais n’a été isolée qu’en 1829 sous forme d’acide salicylique et synthétisée quelques années plus tard sous forme d’acide acétylsalicylique. La découverte des mécanismes sous-jacents aux effets de l’aspirine a valu à Sir John Vane le prix Nobel en 1982. La pénicilline a été isolée de moisissures qui se sont développées par accident sur une boîte de Pétri dans le laboratoire d’Alexander Fleming. Sa découverte a changé le cours de la médecine et a valu à Fleming le prix Nobel en 1945, qu’il a partagé avec Howard Florey et Ernst Chain.

Et cela nous amène à l’ivermectine – probablement pas un médicament que vous avez dans votre trousse de premiers soins, comme l’aspirine ou la pénicilline, mais certainement un médicament qui a amélioré la vie de millions de personnes depuis sa découverte en 1975.

Le long voyage d’un échantillon de sol japonais

L’histoire de la découverte de l’ivermectine est assez incroyable. À la fin des années 1960, Satoshi Ōmura, microbiologiste à l’Institut Kitasako de Tokyo, était à la recherche de nouveaux composés antibactériens et a commencé à collecter des milliers d’échantillons de sol dans tout le Japon. Il a cultivé des bactéries à partir des échantillons, examiné les cultures pour leur potentiel médicinal et les a envoyées à 10.000 km au Merck Research Labs du New Jersey, où son collaborateur, William Campbell, a testé leur effet contre les vers parasites affectant le bétail et d’autres animaux. Une culture, dérivée d’un échantillon de sol prélevé près d’un terrain de golf au sud-ouest de Tokyo, était remarquablement efficace contre les vers. La bactérie dans la culture était une nouvelle espèce et a été baptisée Streptomyces avermictilis. Le composant actif, nommé avermectine, a été modifié chimiquement pour augmenter son activité et sa sécurité. Le nouveau composé, appelé ivermectine, a été commercialisé en tant que produit pour la santé animale en 1981 et est rapidement devenu l’un des médicaments vétérinaires les plus vendus dans le monde. Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Campbell a exhorté ses collègues à étudier l’ivermectine comme traitement potentiel de l’onchocercose (également connue sous le nom de cécité des rivières), une maladie dévastatrice causée par des vers et transmise par des mouches, qui a rendu des millions de personnes aveugles, principalement en Afrique subsaharienne. Les premiers essais cliniques au Sénégal ont montré que le traitement fonctionnait et l’ivermectine a été approuvée pour un usage humain en 1987. Depuis lors, plus de 3,7 milliards de doses (données par les laboratoires Merck) ont été distribuées dans le monde dans le cadre de campagnes d’administration massive de médicaments contre l’onchocercose et la filariose lymphatique (une autre maladie causée par des vers, qui provoque un gonflement sévère des membres). L’impact de l’ivermectine sur la diminution du fardeau de ces maladies dévastatrices est incommensurable. À juste titre, Ōmura et Campbell ont remporté le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015 « pour leurs découvertes concernant une nouvelle thérapie contre les infections causées par les vers ronds » (ils l’ont partagé avec Youyou Tu, qui a découvert le médicament antipaludique artémisinine) [NdT. et incidemment qui fonctionne aussi très bien pour le Covid]. Mais l’histoire du succès de l’ivermectine ne s’arrête pas là.

Un médicament qui change la donne avec de nombreuses utilisations potentielles

L’ivermectine, en fait, a été le premier « endectocide » au monde – un médicament actif contre une grande variété de parasites internes et externes, des nématodes aux arthropodes. Il s’est également avéré étonnamment sûr pour les humains. En effet, le médicament agit en se liant à des canaux spéciaux de la membrane cellulaire (appelés canaux ioniques glutamate-dépendants) qui jouent un rôle fondamental chez les nématodes et les insectes. Chez les mammifères, cependant, le médicament n’a aucun effet puisque les neurones exprimant ces canaux sont protégés par la barrière hémato-encéphalique. En plus de son profil d’innocuité élevé, aucune preuve convaincante de résistance aux médicaments n’a été trouvée à ce jour parmi les vers Onchocerca, malgré 30 ans d’utilisation continue et des milliards de doses administrées.

Tout cela explique pourquoi l’ivermectine devient de plus en plus attrayante pour traiter d’autres maladies chez l’homme. Par exemple, il a été démontré qu’un traitement à long terme à l’ivermectine pour lutter contre l’onchocercose réduit la prévalence d’autres vers parasites appelés helminthes transmis par le sol, qui infectent jusqu’à un cinquième de la population mondiale et sont une cause majeure de malnutrition et de retard de croissance chez les enfants. De plus, l’ivermectine est très efficace contre le Strongyloides, un ver rond qui infecte jusqu’à 35 millions de personnes chaque année. Cela a motivé des études – comme le projet STOP mené par ISGlobal – pour tester l’efficacité de l’ajout d’ivermectine au traitement actuellement recommandé contre ces vers intestinaux.

L’ivermectine s’est également avérée efficace contre les parasites externes tels que les poux de tête et le minuscule acarien Sarcoptes, qui provoque la gale (une affection cutanée qui démange, dont on dénombre 300 millions de cas chaque année).

Mais ce n’est pas tout. L’observation selon laquelle les moustiques se nourrissant d’individus traités à l’ivermectine ont une durée de vie plus courte, a inspiré l’idée innovante d’utiliser le médicament comme « arme » contre les moustiques vecteurs du paludisme. Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

En raison de son impact, de sa sécurité et de sa polyvalence, l’ivermectine a gagné le titre de « médicament miracle » parmi les spécialistes de la santé publique. Traiter des communautés entières avec ce médicament pourrait représenter un moyen sûr et efficace de « faire d’une pierre plusieurs coups » ; en d’autres termes, réduire la prévalence de plusieurs maladies parasitaires invalidantes et améliorer la santé globale de la communauté dans le monde en développement. Reste à savoir si l’ivermectine est à la hauteur de ces grandes attentes. En attendant, son voyage d’un échantillon de sol japonais à l’amélioration de la vie de millions de personnes touchées par des vers parasites vaut vraiment la peine d’être racontée.


Texte original

Ivermectin: From Soil to Worms, and Beyond

Adelaida Sarukhan , Scientific writer Malaria

21.11.2019

The incredible story of the drug’s discovery, impact and possible future uses.

What do penicillin, aspirin and ivermectin have in common? Apart from the fact that they rhyme, all three belong to a very select group of drugs that can claim to have had the “greatest beneficial impact on the health and well-being of humanity”.

They have at least two other things in common: all three were found in nature and all three led to a Nobel prize. Aspirin is derived from salicin, a compound found in a variety of plants such as willow trees. Its use was first mentioned by Hippocrates in 400 BC, but was isolated only in 1829 as salicylic acid and synthesised some years later as acetylsalicylic acid. The discovery of the mechanisms underlying aspirin’s effects gave Sir John Vane the Nobel prize in 1982. Penicillin was isolated from mold that grew by accident on a Petri dish in Alexander Fleming’s laboratory. Its discovery changed the course of medicine, and earned Fleming the Nobel prize in 1945, which he shared with Howard Florey and Ernst Chain.

And this brings us to ivermectin- not likely a drug you will have in your first-aid kit, like aspirin or penicillin, but definitely a drug that has improved the lives of millions of people since its discovery in 1975.

The long journey of a Japanese soil sample

The story of how ivermectin was discovered is quite incredible. In the late 1960s, Satoshi Ōmura, a microbiologist at Tokyo’s Kitasako Institute, was hunting for new antibacterial compounds and started to collect thousands of soil samples from around Japan. He cultured bacteria from the samples, screened the cultures for medicinal potential, and sent them 10,000 km away to Merck Research Labs in New Jersey, where his collaborator, William Campbell, tested their effect against parasitic worms affecting livestock and other animals. One culture, derived from a soil sample collected near a golf course southwest of Tokyo, was remarkably effective against worms. The bacterium in the culture was a new species, and was baptised Streptomyces avermictilis. The active component, named avermectin, was chemically modified to increase its activity and its safety. The new compound, called ivermectin, was commercialised as a product for animal health in 1981 and soon became a top-selling veterinary drug in the world. Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Campbell urged his colleagues to study ivermectin as a potential treatment for onchocerciasis (also known as river blindness), a devastating disease caused by worms and transmitted by flies, that left millions of people blind, mostly in sub-Saharan Africa. The first clinical trials in Senegal showed that the treatment worked, and ivermectin was approved for human use in 1987. Since then, more than 3.7 billion doses (donated by Merck laboratories) have been distributed globally in mass drug administration campaigns against onchocerciasis and lymphatic filariasis (another disease caused by worms, which causes severe swelling of limbs). The impact of ivermectin in decreasing the burden of these devastating diseases is immeasurable. Deservedly, Ōmura and Campbell won the Nobel prize for physiology and medicine in 2015 “for their discoveries concerning a novel therapy against infections caused by roundworm parasites” (they shared it with Youyou Tu, who discovered the antimalarial drug artemisinin). But ivermectin’s story of success does not end here.

A game-changing drug with many potential uses

Ivermectin, in fact, was the world’s first “endectocide” – a drug with activity against a wide variety of internal and external parasites, from nematodes to arthropods. It has also proved to be astonishingly safe for humans. This is because the drug acts by binding to special channels on the cell membrane (called glutamate-gated ion channels) that play a fundamental role in nematodes and insects. In mammals, however, the drug has no effect since the neurons expressing these channels are protected by the blood brain barrier. In addition to its high safety profile, no convincing evidence of drug resistance has been found to date among Onchocerca worms, despite 30 years of continued use and billions of doses administered.

All this explains why ivermectin is becoming increasingly attractive to treat other diseases in humans. For example, long-term treatment with ivermectin to control onchocerciasis was shown to reduce the prevalence of other parasitic worms called soil-transmitted helminths, which infect up to one fifth of the world’s population and are a major cause of malnutrition and growth impairment in children. Furthermore, ivermectin is very effective against Strongyloides, a roundworm that infects up to 35 million people every year. This has motivated studies – such as the STOP project led by ISGlobal – to test the efficacy of adding ivermectin to the current recommended treatment against these intestinal worms.

Ivermectin has also proved to be effective against external parasites such as head lice and the tiny Sarcoptes mite, which causes scabies (an itchy skin condition, of which there are 3oo million cases every year).

But that is not all. The observation that mosquitoes feeding on individuals treated with ivermectin have a shorter lifespan, inspired the innovative idea of using the drug as a “weapon” against malaria-transmitting mosquitoes. The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

Because of its impact, safety and versatility, ivermectin has earned the title of “wonder drug” among public health specialists. Treating entire communities with the drug could represent a safe and effective means of “hitting several birds with one stone”; in other words, reducing the prevalence of several disabling parasitic diseases and improving overall community health in the developing world. Whether ivermectin lives up to these great expectations, remains to be seen. Meanwhile, its trip from a Japanese sample soil to improving the lives of millions of people affected by parasitic worms, is definitely worth a story.

Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough, webinaire avec Reiner Fuellmich (transcription intégrale et traduction).

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Encore une fois, excusez-moi mais c’était extrêmement important. Nous avons beaucoup appris de notre « Quincy« , médecin-légiste maison, le Pr Burkhardt. Vous vous souvenez probablement de cette série télévisée, oui? [..] Je vous ai vu dans de nombreuses interviews, l’une d’entre elles sur Fox Television – je pense que la dernière était celle où vous avez déstabilisé l’animateur, Tucker Carlson. Quelle est votre opinion sur cette situation? Nous savons que beaucoup de médecins ont en quelque sorte changé d’avis au fil du temps, quand ils ont commencé à voir les nombreuses preuves qui indiquent qu’il n’y a vraiment pas de pandémie réelle mais qu’il se passe quelque chose d’autre. Que pensez-vous de ce qui se passe?

Dr Peter McCullough : Mon analyse en bref, c’est que je pense que nous sommes confrontés à une forme de bioterrorisme. Au niveau mondial. Il semblerait qu’il y a derrière tout ça de nombreuses années de planification, et que la première vague de ce bioterrorisme était un virus respiratoire qui s’est propagé à travers le monde, a touché relativement peu de personnes, environ un pour cent dans de nombreuses populations, mais a généré une grande peur. Le virus a provoqué un certain nombre de décès chez les personnes très fragiles et les personnes âgées. Sinon, pour les gens en bonne santé, ce n’était pas pire qu’un simple rhume. Mais cette peur a très rapidement été instrumentalisée, je trouve, de manière surprenante, pour exercer une énorme influence sur la vie humaine, les confinements et tout ce que nous savons. Et tout ce qui a été fait dans le cadre de la réponse de la santé publique à la pandémie a aggravé la situation. Les tests excessifs et même les confinements ont probablement aggravé la situation car le virus a évolué au fil du temps pour devenir plus contagieux. Chaque réponse a aggravé la situation.

Ce qui m’a fait m’impliquer en tant que médecin, c’est que je pensais que le virus allait être assez facile à traiter, une fois que nous avions compris qu’il y avait trois phases : la réplication, la tempête de cytokines et la thrombose. Et aussitôt que j’ai promulgué un traitement précoce, j’ai commencé à rencontrer une résistance à tous les niveaux vis-à-vis du traitement réel des patients, puis de la publication d’articles. Je suis l’éditeur de deux grandes revues, je suis dans le domaine de la publication, donc heureusement, j’ai eu assez de poids dans ce domaine pour arriver à publier ce qui constitue essentiellement les deux seuls articles de toute la littérature médicale qui enseignent aux médecins comment traiter le Covid-19 à la maison, pour éviter l’hospitalisation et la mort. Nous avons fait de notre mieux, sans aucun financement ni aucun soutien du gouvernement, et nous avons démontré que ça se traduisait par une réduction d’environ 85% des hospitalisations et des décès.

Ce que nous avons découvert, c’est que la suppression du traitement précoce était étroitement liée au développement d’un vaccin. Et l’ensemble du programme, lorsque, dans un sens, la première phase du bioterrorisme a été mise en place, visait en fait à maintenir la population dans la peur et l’isolement et à la préparer à accepter le vaccin, qui semble être la phase deux de cette opération de bioterrorisme. Le virus respiratoire et le vaccin introduisent tout deux dans le corps humain la protéine de pointe, le gain de fonction ciblé par cette recherche en bioterrorisme. Je ne peux pas déballer tout ça à la télévision nationale, ni aujourd’hui ni demain. Mais ce que nous avons appris au fil du temps, c’est que nous ne pouvions même plus communiquer avec les agences gouvernementales. En fait, nous ne pouvions même plus communiquer avec nos collègues propagandisés des grands centres médicaux, qui semblent tous être envoûtés – c’est presque comme s’ils étaient hypnotisés en ce moment. Et les médecins, les bons médecins, font des choses impensables, comme d’injecter à des femmes enceintes de l’ARN messager biologiquement actif, qui produit cette protéine de pointe pathogène. Je pense que quand les médecins se réveilleront de leur transe, ils seront aterrés de voir ce qu’ils ont infligé aux gens.

Notre stratégie était d’organiser, il y a beaucoup de groupes. Un groupe aux États-Unis appelé C-19, que j’ai organisé, beaucoup d’entre vous reçoivent leurs e-mails. Il comprend environ 1.000 personnes. Un autre groupe s’appelle le FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Un autre groupe international s’appelle Panda, je pourrais m’y impliquer. Il y a aussi Heart, Bird et Covid Medical Network, Treatment Domiciliary en Italie. On en est arrivé au point où les gens [inaudible] traitement précoce. Les gouvernements ont en fait essayé de bloquer le moindre milligramme de traitement pour quiconque. Nous avons donc décidé que nous devions transmettre notre message aux gens d’ici l’été. Il y a une association de médecins qui a travaillé avec nous, l’Association of American Physicians and Surgeons. Nous avons créé un guide du patient à domicile. Nous avons organisé aux États-Unis quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux. Nous avons réussi à toucher les gens et ceux qui sont tombés malades du Covid-19 ont appelé et ont obtenu des médicaments sur prescription dans les pharmacies locales ou à une pharmacie de distribution par correspondance. Et sans que le gouvernement comprenne vraiment ce qui se passait, nous avons aplati la courbe épidémique aux États-Unis vers fin décembre, janvier. Nous avons fondamentalement pris en charge la pandémie avec environ 500 médecins et services de télémédecine. Et à ce jour, nous traitons environ 25% de la population américaine à haut risque touchée par le Covid-19, les personnes âgées de plus de 50 ans, qui souffrent de problèmes médicaux ou qui présentent des symptômes graves. Nous avons fondamentalement géré la pandémie et en même temps, nous avons essayé de nous maintenir au-dessus de la mêlée politique. Et nous comprenons que la suppression du traitement précoce est étroitement liée à la vaccination.

Ensuite, nous avons attendu que soient diffusées toutes les nouvelles sur la vaccination et nous travaillons à changer la vision du vaccin dans le public . Le public a d’abord accepté le vaccin et nous avons entrepris de lui faire faire lentement demi-tour. Maintenant, les taux de vaccination aux États-Unis sont en baisse depuis le 8 avril et ils continuent de baisser chaque jour. Les centres de vaccination que je vois sont complètement vides et aux États-Unis, on tente désespérément de convaincre les gens de se faire vacciner. On offre des loteries dotées de prix d’un million de dollars. Toutes les universités qui tentent d’imposer la vaccination de force se heurtent à une résistance. Je suis l’expert principal dans l’affaire Bellwether Houston Methodist, qui est actuellement plaidée devant un juge du Texas [NdT. qui l’a rejetée avec une mauvaise foi spectaculaire] et qui va être rapidement portée devant la Cour Suprême du Texas, [une affaire] où l’Hôpital Méthodiste de Houston – un hôpital de premier plan – tente de forcer ses employés à recevoir le vaccin. Nous avons déjà appris que ça ira jusque devant la Cour Suprême. Ce sera une affaire à très haute visibilité. Nous sommes donc très actifs aux États-Unis, nous engageons de plus en plus d’avocats. C’est formidable de vous avoir, vous et votre équipe, impliqués au niveau international et j’imagine que nos positions sur presque tout ce que je viens de dire sont alignées.

Reiner Fuellmich : Permettez-moi de traduire rapidement mais donnez-nous une chance car je ne veux pas être impoli mais j’ai complètement oublié de vous présenter car je pensais que tout le monde vous connaissait. Je pense que la plupart des gens vous connaissent, mais parlez-nous un peu de votre parcours.

Dr Peter McCullough : Donc permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Peter McCullough, je suis Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor, Dallas, je pratique la médecine interne et la cardiologie. Lorsque la pandémie a frappé, j’ai recentré tous mes efforts sur Covid-19. Je suis rédacteur en chef de Reviews in Cardiovascular Medicine, je suis rédacteur en chef de Cardiorenal Medicine, c’est mon domaine de recherche, rédacteur en chef associé principal de l’American Journal of Cardiology, je suis président de la Cardiorenal Society et dans le domaine des interactions cardiaques et rénales, je suis la personne la plus publiée dans mon domaine au monde dans l’histoire. Et j’ai acquis une grande expérience dans le traitement du Covid-19. J’ai publié les deux principaux articles sur le traitement et j’ai dirigé l’initiative de traitement précoce aux États-Unis. Donc, que les gens le veuillent ou non, j’ai assis mon autorité médicale en accomplissant ces actions dans une plus large mesure que quiconque dans les agences de santé publique ou que tout autre médecin des médias.

Reiner Fuellmich : Merci beaucoup. Nous sommes vraiment très heureux que vous soyez de notre côté, extrêmement reconnaissants. Je vais traduire ça. […] Il semble donc qu’aux États-Unis au moins, les choses changent vraiment en ce moment.

Dr Peter McCullough : Oui, nous avons clairement eu un impact. Je vis au Texas où nous n’avons jamais subi de confinement, j’étais un ardent partisan de la politique de laisser tout ouvert. Nous avons 35 médecins traitants prêts à aller à l’encontre des centres médicaux et à soigner les patients. Nous avons réussi à convaincre notre gouverneur de publier un décret exécutif qui reconnaît l’immunité naturelle, qui interdit toute obligation vaccinnale par les agences publiques, qui interdit les passeports vaccinaux, qui interdit tout passeport discriminatoire. Nous avons récemment fait adopter une loi similaire pour les employeurs privés. Cependant, nous n’avons pas pu interdire aux employeurs privés d’exiger le vaccin, de sorte que cet aspect va être porté devant les tribunaux. Dans l’affaire du Houston Methodist Bellwether, nous sommes très actifs. Il y a America’s Frontline Doctors, un autre groupe, qui a déposé en Alabama une ordonnance restrictive temporaire contre la vaccination pédiatrique. Et nous avons déposé des dossiers devant l’État du Maine contre l’encodage erroné des résultats des tests positifs, qui gonfle le nombre de cas et de décès. Nous agissons dans des domaines très variés. Nous avons des alliés à Washington, le Sénateur Ron Johnson et le Sénateur Rand Paul. Nous avons des alliés dans les médias, principalement Fox News, Real News et OAN. Nous n’avons pas encore CNN ou MSNBC. Mais le groupe C-19, que j’ai plus ou moins créé, passe maintenant à la télévision nationale presque tous les soirs aux États-Unis pour fournir un contre-point de vue à Anthony Fauci et à Walensky, au CDC et au NIH et nous faisons appel à différents experts et continuons à apparaître au peuple américain comme ayant davantage de crédibilité scientifique que les agences.

Viviane Fischer : Et pourquoi pensez-vous que cette fenêtre d’opportunité s’est ouverte pour vous permettre de passer à la télévision nationale? Ce n’est pas rien. Ici, à ce stade, c’est fondamentalement impossible.

Dr Peter McCullough : Nous avons bénéficié d’une aide dans les médias. Il y avait des gens aux yeux ouverts, prêts à diffuser des interviews de haut niveau. Nous avons de bons contacts sur les réseaux sociaux partout dans le monde, qui ont vraiment servi à amplifier ce courant. Bien que nous soyons constamment censurés sur Twitter et YouTube, nous continuons à trouver de nouvelles stratégies pour faire valoir nos arguments. Nous fonctionnons sur base de preuves. Les États-Unis, c’est un pays de rebelles et de gens qui aiment enfreindre la loi et c’est ce que nous sommes. Il y a Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, il y a beaucoup de gens très connus. Le Sénateur Rand Paul a déclaré « Je ne recevrai pas ce vaccin, j’ai eu le Covid-19. » Le Sénateur Johnson aussi. Sebastian Gorka qui m’a interviewé – il était dans l’administration Trump – il m’a interviewé, il va s’exprimer dimanche soir et dire qu’il a pris de l’hydroxychloroquine et a vaincu le Covid-19 en décembre, et qu il ne recevra pas ce vaccin. Il nous faut des gens qui font ces déclarations publiques. Par exemple sur Real TV avec Dan Ball, qui sera diffusé dans quelques heures, il va annoncer qu’il ne recevra pas ce vaccin. Nous avons contribué à empêcher le district scolaire de Los Angeles d’imposer le vaccin, c’est l’école ou vont ses enfants et ils ont fait machine arrière sur leurs exigences. Nous travaillons très dur. Notre stratégie est la suivante : nous savons que c’est du bioterrorisme, nous savons que c’est la phase deux de ce bioterrorisme et nous ne savons pas qui est derrière mais nous savons qu’ils veulent « une aiguille dans chaque bras », afin d’injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral dans chaque être humain. Ils visent chaque être humain. Nous ne pourrons pas l’empêcher pour tout le monde, mais notre objectif est d’avoir un grand nombre de gens auxquels ils ne pourront pas accéder, qu’ils ne pourront pas vacciner. Ça inclurait les patients qui ont guéri du Covid, les patients dont on suspecte qu’ils ont guéri du Covid, les personnes immunisées, les enfants, les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer. Nous tentons de constituer ce grand groupe et si nous y arrivons et que nous les brisons, si nous brisons leur projet « d’une aiguille dans chaque bras », je pense que nous dévoilerons le plan qui se cache derrière « une aiguille dans chaque bras ».

Reiner Fuellmich : Je suis vraiment content que ça arrive maintenant aux États-Unis parce qu’il a fallu un certain temps pour que les gens s’y mettent vraiment. Nous sommes en contact étroit et en étroite coopération avec les avocats que vous… Vous n’avez mentionné aucun nom mais je sais que vous connaissez Anna Garner et Tom Renz qui travaillent en Sierra Leone et en Alabama. Bien sûr, nous coopérons étroitement avec CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland [NdT. l’avocate de Chidren’s Health Defense], et nous coopérons également étroitement avec ces personnes et avec d’autres dans d’autres pays, comme sur le continent africain par exemple. Et il se passe des choses très positives en ce moment. Ce qui est tragique, c’est qu’ici en Allemagne, je pense qu’il y a maintenant un taux de vaccination où il n’y a que 19% des gens qui ont reçu leur deuxième vaccin – ce qu’on appelle « vaccin » – mais il y en a près de 50% qui ont reçu leur premier vaccin. Et chaque fois que je prends le taxi, par exemple, quand je parle aux chauffeurs, c’est très facile de parler avec eux parce qu’ils semblent comprendre beaucoup plus que la plupart des scientifiques et des médecins qui apparaissent dans les médias grand public. Et ils diffusent l’information. Mais c’est plus important, je pense, et c’est ce qu’on essaie de faire ici en Allemagne et à l’international, c’est plus important de faire passer le mot, d’expliquer aux gens, pour faire sortir la vérité, de leur expliquer ce que provoquent ces injections. Et j’ai vu une de vos interviews qui a été quasiment reprise par vos collègues au Canada. Nous avons parlé avec le Dr Roger Hodkinson, nous avons parlé avec le Professeur Luc Montagnier et avec Byram Bridle – non, nous n’avons pas encore parlé avec Byram Bridle. Mais tout le monde s’accorde à dire que ça doit cesser immédiatement. C’est excessivement, monstrueusement dangereux. Nous avons entendu parler du fait que chez les femmes enceintes qui ont reçu les injections, ça se retrouve dans leur lait maternel bien sûr – je ne sais pas si c’est vous qui l’avez dit ou Byram Bridle – et il y a des cas de nourrissons allaités qui ont souffert de troubles de la coagulation et d’autres problèmes . C’est donc quelque chose de monstrueux qui doit être arrêté, et je pense que tout le monde est d’accord là-dessus.

Dr Peter McCullough : Nous essayons de faire passer un message de santé publique qui pourrait vraiment attirer l’attention de la Santé Publique. Je pense que c’était il y a environ une semaine, Harvey Risch et moi sommes passés sur Fox News et Harvey Risch a décrit la vignette [le rapport sur VAERS] de la femme allaitante qui a reçu le vaccin, ce qui a tué son bébé. A ce jour, il y a eu 800 cas de jeunes qui ont développé une myocardite ou une inflammation du cœur. Et parce que je suis cardiologue, j’ai là-dessus une position d’autorité clinique. Je dirais que, vu qu’il n’y a aucun avantage clinique chez les jeunes à se faire vacciner, même un seul cas est de trop. Le CDC a publié ses diapositives aujourd’hui et sa conclusion est « Nous allons faire une nouvelle réévaluation un peu plus tard en juin. » Donc nos agences n’ont rien fait pour réduire les risques du vaccin, ce qu’on appelle l’atténuation des risques. J’ai présidé plus de 2.000 conseils de surveillance de la sécurité des données pour la FDA et les National Institutes of Health, et dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires dans toutes les grandes investigations cliniques. Le mot qui convient vraiment pour décrire ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, on peut voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique qui provoque la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès, comme vous le savez, et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10% de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons qu’il y a eu 50.000 américains morts. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale, et de loin. C’est fondamentalement, dans un sens, du bioterrorisme propagé par injection.

Reiner Fuellmich : Oui. Et la grande question est de savoir qui est derrière tout cela. L’image se précise. Oui, je dois traduire rapidement.

Viviane Fischer : Combien d’états sont exempts de confinement ou des nuisances engendrées par les mesures corona?

Dr Peter McCullough : Je ne connais pas les chiffres mais il est clair que ce sont principalement le Texas et la Floride, ce qui est bien – ce sont deux très grands états. Et la Floride compte le plus de personnes âgées et ils ont donc montré – c’est là que Covid frappe le plus – que nous avons fait preuve d’une grande résilience dans ces États indépendants, grâce à leurs gouverneurs. Je viens de recevoir l’e-mail de Laura Ingraham de Fox News, juste pour vous donner une idée. Au moins, nous avons une grande chaîne d’information avec nous. Son e-mail dit « Ce soir, nous parlerons d’ici quelques heures de la méfiance envers Fauci et envers les élites médicales qui se plient à ses ordres, des retombées de ses e-mails demandant une étude sur l’hydroxychloroquine, qui ont montré que le médicament était injustement calomnié, et finalement de cette nouvelle inquiétude quant aux problèmes cardiaques chez les jeunes hommes après leur deuxième vaccination. Le public a très peu confiance dans ce qu’on leur dit en termes de vie ou de mort. » Vous voyez les progrès que nous avons faits question médias, au moins certains des médias sont maintenant nos alliés. Ce que j’ai appris de tout ça, c’est que nous avons dû renoncer aux publications scientifiques, nous avons dû renoncer à plein de choses, et que nous devons nous adresser directement au public.

Reiner Fuellmich : Oui, c’est précisément ce que nous pensons aussi. Il y a un grand média ici dans ce pays qui a fait preuve d’esprit critique – pas trop critique mais critique jusqu’à un certain point. Ils viennent de sortir, je pense hier ou avant-hier, une histoire qui explique comment le gouvernement – notre propre gouvernement – a frauduleusement informé les gens sur le fait que le système de santé était submergé, alors qu’il ne l’était pas. Ils nous ont donné des chiffres complètement faux, des chiffres complètement faux en ce qui concerne les lits de soins intensifs. Nous en avions beaucoup plus qu’ils ne le prétendaient et il y a également eu des incitations financières concrétes pour garder ces lits inoccupés et pour cela beaucoup d’argent versé aux hôpitaux et aux médecins. Mais c’est tout, le seul point positif est que tout ça est sorti au grand jour, donc nous serons en mesure de l’exploiter, et nous le ferons. Parce qu’il y a assez de gens prêts à se battre et je pense qu’il y en a beaucoup d’autres qui n’ont tout simplement pas pu se résoudre à s’exprimer ouvertement. Mais il y en a quelques-uns parmi ceux que nous venons de rencontrer aujourd’hui, y compris le médecin qui a sauvé cette femme que nous avons interviewée il y a quelques semaines.

Wolfgang veut poser une question. Oui?

Wolfgang Wodarg : Oui, une chose ou deux. La première concerne les hôpitaux. Nous avons les données de l’administration qui contrôle le gouvernement et supervise les dépenses d’argent, ils donnent des chiffres clairs, ils disent que les soins cliniques en Allemagne ont dépensé près de 1.500.000.000€ de plus que la normale l’année dernière et ils ont eu 8% de patients en moins sur la même période. Donc ils ont reçu beaucoup d’argent mais le système clinique en Allemagne n’a jamais été surchargé. Et d’autre part, vous parlez de bioterrorisme et je voudrais faire la distinction, parce que vous parlez de bioterrorisme par vaccination et je pense que vous avez raison quand vous dites ça. Parce que je ne pense pas qu’il y ait un virus dangereux en circulation actuellement. Car si on parle de bioterrorisme par virus à gain de fonction, je suis absolument sûr que les virus à gain de fonction, s’ils se propageaient, ils ne pourraient pas se propager car ils tueraient leurs hôtes. Ce serait un virus très stupide s’il tuait son hôte. [NdT. j’ai déjà commencé à démonter cet argument dans d’autres articles et j’y reviendrai. Je trouve difficile à croire qu’un pneumologue puisse être aussi obtus. Vous noterez dans le reste de l’interview que le Dr McCullough n’est pas dupe non plus] Je tiens à dire aux gens qu’ils ne doivent pas avoir peur de virus dangereux issus de laboratoires, afin que les gens ne soient pas terrifiés en pensant qu’il se passe quelque chose de spécial. C’est juste un virus Corona et nous connaissons les virus Corona, les virus Sars, les coronavirus Peta, depuis 20 ans. Et notre système immunitaire les connaît. N’ayez pas peur du virus mais ayez peur de la vaccination. Le bioterrorisme, c’est la vaccination et non le virus.

Dr Peter McCullough : Oui, je suis d’accord avec vous pour dire que l’immunité naturelle sera capable de gérer les variants, d’après ce que je peux voir. Je ne prédis pas d’autre vague. En fait, lors de ma dernière apparition à la télévision, j’ai dit à l’Amérique « Il n’y aura pas d’autre vague. » Et donc quand je m’exprime, quand je parle à l’Amérique, je suis très positif, je donne un message très joyeux, je calme le pays et quand je le fais, Fauci et les autres ne le supportent pas car ils veulent promouvoir la peur, ils veulent promouvoir la souffrance et ils veulent promouvoir ce vaccin – c’est leur message. Nous faisons tout le contraire et nous sommes d’accord avec vous. Maintenant, ce qui pourrait se passer, c’est, disons qu’il y a un adversaire, disons simplement que c’est la Chine. Ils pourraient négocier à un niveau très élevé, dire « Écoutez, C-21. Nous avons un virus plus virulent et nous voulons un statut commercial favorable ou d’autres choses encore » parce qu’ils vont dire « Nous vous avons montré ce qui peut arriver avec une première salve, nous en avons [d’autres] » donc il pourrait y avoir une menace.

Mais je suis d’accord avec vous en ce qui concerne l’infection naturelle. Ça va se déplacer, je pense que ça va frapper l’Asie du Sud-Est. Ça va toucher des populations plus vulnérables. Mais si nous réagissons simplement avec un traitement pour chaque cas, le Mexique, les pays d’Amérique du Sud, les États-Unis et maintenant l’Inde, nous traitons chaque cas et nous aplatissons les courbes avec un traitement précoce rien qu’en traitant les patients à haut risque. En soignant les patients avec un traitement multimédicamenteux, nous réduisons la durée des symptômes, nous réduisons considérablement la propagation et nous réduisons les hospitalisations et les décès. C’est très, très important, c’est la seule chose qui le permet. La vaccination ne le permet pas. La vaccination, du fait que les personnes qui reçoivent le vaccin ont moins d’un pour cent de chances d’entrer en contact avec le virus et quand ça arrive, elles ont bien moins de 1% de risque d’attraper le virus. Il est impossible que le vaccin ait un impact sur la courbe épidémique et c’est un autre message que nous transmettons au public. Parce que les gens qui font la promotion du vaccin vont crier victoire, que tout a fonctionné en leur faveur et Brown au Canada [NdT. je publie bientôt la traduction] et d’autres ont fait d’excellentes analyses. Il est mathématiquement impossible que le vaccin ait un impact. Le CDC aux États-Unis a enregistré 10.000 cas d’infection post-vaccinale [NdT. « breakthrough cases », c’est-à-dire des personnes vaccinées qui développent le Covid], de véritables cas d’infection post-vaccinale où le vaccin a échoué. Et nous ne connaissons pas le dénominateur mais nous savons que ça demande beaucoup de travail et notre lecture de leur action est qu’ils ont été submergés par le nombre de cas d’infection post-vaccinale, submergés, ils ont abandonné. À la fin du mois de mai, ils ont abandonné, ils ont dit « Nous cessons de suivre les cas d’infection post-vaccinale. »

Wolfgang Wodarg : Nous savons qu’une fois les études cliniques terminées, la réduction du risque absolu est d’environ un pour cent. Et les autres étaient déjà immunisés donc c’est ridicule. Le fait de la vaccination, pour protéger les gens, est ridicule.

Dr Peter McCullough : C’est complètement ridicule. Nous avons des données de la Cleveland Clinic, qui vient de publier que 50 pour cent des personnes qui sont déjà immunisées, naturellement immunisées, reçoivent quand même le vaccin parce que le gouvernement leur a dit de se faire vacciner. Nous avons des données de trois études, deux au Royaume-Uni et une aux États-Unis, montrant que parmi tous ceux qui reçoivent le vaccin, environ 30 pour cent sont déjà immunisés […]. Vous pouvez donc voir comment le vaccin est manipulé, tout ça est manipulé. Ça devrait être très évident maintenant le CDC a révisé le seuil de cycle à la baisse afin d’obtenir moins de cas. Donc ça va ressembler à un truc dans le genre : le vaccin nous a sauvés. Peut-être que la question à se poser à propos de cette injection bioterroriste est, pourquoi l’ont-ils rendue si toxique? À l’heure actuelle, tant de gens meurent, alors pourquoi ne l’ont-ils pas rendue plus acceptable? Parce que je pense que la vraie charge utile du bioterrorisme va être dans les boosters.

Reiner Fuellmich : C’est ce que nous commençons à craindre aussi. Laissez-moi vous expliquer pourquoi Wolfgang a dit ça, car l’autre jour, j’ai été interviewé par Steve Bannon et il m’a écouté. Il n’était pas tout à fait d’accord parce qu’il semble que tout ça était nouveau pour lui. Mais c’est ce qui s’est réellement passé, nous l’avons appris en discutant avec deux anciens employés de l’OMS. Il y a eu un accident à l’Institut de Virologie de Wuhan et les Chinois étaient vraiment inquiets, c’est pourquoi ils ont ordonné à la personne qui dirige ce laboratoire de revenir immédiatement. [NdT. il y a eu de nombreux cas reconnus officiellement avant cette fameuse fuite, ailleurs qu’en Chine, et j’y reviendrai aussi] Et alors qu’elle était encore dans le train, ils ont supprimé leur site Web pour brouiller les pistes. Ils étaient vraiment inquiets. Mais au bout de deux ou trois semaines, ils ont réalisé qu’il ne s’était pas passé grand-chose. Cependant, l’autre côté, comme nous les appelons, a vu ça comme un possible tremplin ou comme un incident déclencheur pour mettre en œuvre le programme qu’ils avaient planifié depuis au moins 10 ans. Ils l’avaient planifié depuis plus longtemps, mais depuis 10 ans, nous pouvons le voir, il avaient élaboré des plans concrets et la répétition générale – je suppose qu’on pourrait l’appeler un essai – c’était l’Event 201, qui est en réalité l’événement 21 parce que le [?] est la Terre en octobre 2019. C’est donc à ce moment-là qu’ils ont décidé, « Nous allons saisir cette opportunité » et c’est à ce moment-là qu’ils ont prévenu Drosten et c’est pourquoi nous étions à cette audience ce matin, à l’enquête. C’est à ce moment-là qu’ils ont dit à Drosten : « Commencez votre travail sur votre test PCR. » Il a commencé son travail le soir du Nouvel An, estimons-nous. Et quelques semaines plus tard, les 22 et 23 janvier, il y a eu une énorme pression, probablement de la part de l’industrie pharmaceutique, sur l’OMS pour finalement déclarer une urgence de santé publique de portée internationale parce que c’est nécessaire pour obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis pour ces vaccins, qui n’ont jamais été testés, ou une autorisation d’utilisation conditionnelle ici en Europe. Mais ils n’ont pu s’entendre sur rien parce qu’il n’y avait pas de cas. Mais ils se sont mis d’accord sur une chose, ils allaient tenir une deuxième réunion d’urgence deux semaines plus tard, début février. Et c’est à ce moment-là qu’ils ont déclaré l’urgence de santé publique de portée internationale. Pourquoi? Parce qu’ils avaient utilisé le test de Drosten, parce qu’il avait mis ce test à leur disposition, ce test PCR, et ils l’ont imposé comme l’étalon-or pour le monde entier, comme l’étalon-or pour détecter les infections. Comme nous l’avons tous appris entre-temps, il est impossible de détecter les infections avec le test PCR et comme nous le savons également grâce aux personnes qui… L’un des experts est le Dr Mike Yeadon, avec qui je sais que vous êtes en contact, et il nous a dit que si on monte jusqu’à 35 cycles d’amplification, on se retrouve avec au moins 97% de faux positifs. Ce type avait établi ses cycles d’amplification jusqu’à 45 alors devinez quoi? Ce sont tous des faux positifs. C’est pourquoi Wolfgang disait, ce n’est pas l’accident, ce n’est pas le virus dangereux qui s’est échappé du laboratoire. Ce sont les vaccinations dont nous devons nous inquiéter et c’est probablement vrai. Je ne peux pas en juger parce que je ne suis pas médecin, mais il est probablement vrai que nous devons vraiment avoir peur des boosters.

Dr Peter McCullough : Nous avons beaucoup appris. Vous avez probablement examiné ce cas d’autopsie en Allemagne il y a quelques jours à peine. Nous avons appris que – je suis sûr que vous savez tout ça, mais – le Salk Institute et les fabricants nous ont dit que les nanoparticules lipidiques et l’ARN messager restent dans le bras, ce n’est pas le cas. Ils sont distribués ailleurs [dans le corps]. Nos radiologues savent que les seins deviennent incroyablement enflammés chez les femmes, à tel point qu’ils n’arrivent pas lire une mammographie – ils ont en fait changé leurs critères pour la mammographie, du moins dans mon hôpital, je ne sais pas ailleurs – et que l’autopsie a montré qu’en fait il y a une énorme distribution de… Nous l’avons examinée, la protéine de pointe est clairement pathogène, le gain de fonction [engendre] une mutation d’une séquence de quatre acides aminés au niveau de la zone de clivage de la furine. Il y a quatre domaines codants pour le VIH, nous nous sommes toujours demandés pourquoi le comptage des lymphocytes était en baisse. L’e-mail qui a été envoyé à Fauci qui dit « Hé Tony, comment as-tu fait pour coder le VIH là-dedans? » montre clairement ce qui se passe. C’était absolument à dessein, il s’agit d’une arme de bioterrorisme. Et injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral et provoquer une production incontrôlée de la protéine de pointe dans le corps humain est une proposition biologiquement très, très dangereuse. Nous ne savons pas ce qui contrôle les hauteurs de production de la protéine de pointe, ni les organes dans lesquels elle est produite, ni où elle circule. Nous savons qu’elle provoque une forme unique de thrombose qui est en partie une hémo-agglutination parce que la protéine de pointe se fixe aux résidus d’acide sialique sur les globules rouges. Normalement dans la coagulation, les globules rouges ne sont pas impliqués mais ici les globules rouges le sont. Nous savons que, par exemple, les Italiens ont montré que lorsque la saturation en oxygène descend dans les poumons, il se produit une micro-thrombose. Vous pouvez donc imaginer bien sûr que donner du Remdesivir chinois à une personne atteinte de micro-thrombose ne sert à rien.

Une personne à qui vous pourriez peut-être parler – il est un peu extravagant mais il est intéressant, il a de l’influence – c’est Steve Kirsch. Steve Kirsch est millionnaire et Steve Kirsch a fait l’annonce publique d’une récompense de 2.000.000$, en disant : « Quelqu’un peut-il démontrer que le CDC, la FDA ou le NIH ont fait une seule chose correcte dans la réponse à la pandémie? Si vous le pouvez, nous paierons 2.000.000$. » Personne ne s’est manifesté, personne n’a même écrit de lettre. On a donc affaire à une erreur colossale. Et bien sûr les chaînes d’informations sont intéressées, le cycle de l’actualité reprend toujours ce genre de choses. Notre objectif est de faire passer le message au public, de demeurer impeccables et irréprochables au niveau de notre intégrité scientifique, de toujours nous présenter de manière très professionnelle et de voir si nous pouvons gagner l’opinion publique afin qu’un certain nombre de personnes ne se fasse pas vacciner. Une fois que ce sera fait et qu’on y verra plus clair, je pense que nos adversaires seront démasqués. Pourquoi voulaient-ils ce vaccin? Nous assistons à des problèmes de sécurité tout à fait incroyables. On voit des thromboses de la veine porte, j’ai vu ça chez mes patients, des infarctus du myocarde, des myocardites. J’ai vu une femme hier au bureau, sa mémoire s’est complètement effacée après le vaccin. C’est totalement déconcertant. Nous remplissons les formulaires de rapport des effets secondaires et tôt ou tard, l’opinion publique finira par se retourner.

Il y a deux grandes populations très méfiantes aux États-Unis, il y a les Afro-Américains qui représentent 12% et il y a les Hispaniques qui représentent 20%, et ils ne veulent majoritairement pas du vaccin. Nous travaillons avec des églises afro-américaines, nous faisons des conférences et les Afro-Américains disent : « Nous savions que le gouvernement nous mentait. » Donc, ils le savent déjà. Voilà donc notre plan en quelques mots. Je pense que nous sommes vraiment complètement sur la même ligne. Nous devons cependant gagner de grosses affaires. Anna Garner, tous ces gens, Mike Renz, nous devons gagner. Honnêtement, vous pensez que les médecins ont peur? Mais les avocats ont peur! Je suis étonné de voir combien d’avocats sont si craintifs. Ils ne peuvent même pas déposer une lettre d’intention. Nous avons un avocat, il a fait un modèle et il a dit « Je vais vous montrer comment déposer votre propre lettre d’intention, vous payez vous-même les frais. » J’ai répondu, « Bon Dieu, je suis médecin, je suis une personnalité médiatique, je m’occupe de patients, je suis éditeur, [?], je dois maintenant faire mon propre travail juridique ? » C’est vraiment incroyable de voir à quel point la peur s’est emparée de tout le monde.

Reiner Fuellmich : Le fait est qu’à l’échelle internationale, j’ai l’impression que nous ne coopérons qu’avec 100 avocats seulement. 100 avocats, dans le monde entier. Il devrait y en avoir beaucoup plus, bien sûr. Mais nous progressons grâce à ces cas, ceux que vous mentionnez, et il y a quelques cas vraiment importants sur lesquels nous travaillons tous, y compris nos collègues américains. Je ne peux pas vous donner les détails parce que nous ne voudrions pas que ça soit compromis de quelque manière que ce soit. Mais vous avez raison, c’est la seule voie à suivre, en procédant prudemment, d’une manière scientifiquement correcte, sans écume au bord des lèvres, pour qu’enfin on gagne l’opinion publique et qu’ensuite on démasque les gens qui sont derrière ça.

Dr Peter McCullough : Exact. Je vais vous dire ce que je pense être des distractions, qui nous feraient perdre notre temps. C’est le sujet du port de masques. Par exemple, ils aimeraient nous voir nous disputer au sujet des masques pendant qu’eux continueraient à faire leurs injections, n’est-ce pas? J’essaie donc de ne pas faire des masques notre cheval de bataille. Dans un autre domaine, il y a cette notion extrême que la maladie n’existe pas, comme le prétend Dolores Cahill. Je pense que c’est un peu une perte de temps car nous avons obtenu suffisamment d’informations du séquençage, nous pouvons le voir dans la [?] capside, nous savons qu’elle est physiquement présente dans certains cas. Nous savons que beaucoup de choses sont largement surestimées, avec tout ce que vous avez mentionné, et nous savons que beaucoup de choses sont dissimulées. Dans mon système de santé hospitalier, par exemple, les cas de Covid sont considérés comme des patients « break-the-glass » [NdT. Le système « break-the-glass » est une alerte dans un dossier de santé électronique qui s’affiche lorsqu’un clinicien ou un utilisateur final essaie d’accéder au dossier d’un patient dont l’accès est limité], ce qui signifie qu’ils sont admis dans des unités fermées, où nous ne pouvons même pas voir ce qui se passe. Donc, s’ils ne sont pas ouverts à l’examen par les pairs, il n’y aura pas d’examen par les pairs accessible, il y a donc une rupture du processus normal, même au sein des services de soins de santé. Mais ce que nous voulons obtenir, nous avons besoin d’aide, nous avons besoin de l’aide de psychiatres. Il y a un état de transe, il y a des médecins qui disent à leurs patients de se faire vacciner, les patients se font vacciner et meurent de thrombose. Et les médecins ne font rien, ou ils injectent aux femmes enceintes de l’ARN messager expérimental. C’est une histoire d’horreur, quelque chose qui ne se produirait jamais dans le cadre d’une bonne pratique clinique, des médecins disent qu’ils n’accepteront pas dans leur salle d’attente les patients qui n’ont pas reçu le vaccin. Je pense qu’une cible prioritaire est, et c’est de ma responsabilité, de mettre les médecins de notre côté. Les médecins sont un énorme problème.

Reiner Fuellmich : Et nous avons besoin de vous, n’est-ce pas, et c’est ce que j’ai dit dès le début. C’est une énorme opération psychologique. Nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Et ils utilisent comme arme principale, ils utilisent les médias grand public pour endoctriner les gens avec ce paquet de panique qu’ils ont mis au point pendant de nombreuses années. Les malades de l’autre côté, décidément très malades…

Dr Peter McCullough : Voyez ce professeur chinois d’Emory, elle passe sur CNN. Et ils sont allés encore plus loin, ils ont lié le vaccin aux libertés. Et ça s’est déjà produit en Europe, ils ont dit « Les gens doivent comprendre qu’ils doivent se faire vacciner pour retrouver leur liberté. » C’était « Waouh! »

Wolfgang Wodarg : Nous connaissons ça de la mafia. C’est exactement ce que font ses membres, c’est une très, très vieille méthode. Si vous nous laissez vous protéger, vous devrez payer un peu, tout ira bien. Si vous ne nous laissez pas vous protéger, vous allez voir ce qui se passera. [NdT. ce que j’ai explicitement décrit dans cet article]

Dr Peter McCullough : […] La plupart de ces actions ne sont en fait que de la pure intimidation. Par exemple, il y a plusieurs universités aux États-Unis qui déclarent qu’elles exigeront le vaccin. Fait intéressant, ils exigent le vaccin pour les étudiants mais pas pour les professeurs. Vous savez, le CDC, le NIH et la FDA, leurs membres ne reçoivent pas le vaccin, ce qui est assez intéressant. D’après ce que je sais, ils n’ont rédigé aucune politique interne. Les hôpitaux sont tenus d’avoir une politique et celle-ci doit être certifiée et figurer dans la bibliothèque des politiques [hospitalières], car les hôpitaux des États-Unis sont accrédités par la commission paritaire d’accréditation des hôpitaux. Il n’y a donc pas eu de politiques signées parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas rédiger une politique exigeant un vaccin expérimental. Il peut y avoir une politique qui oblige les gens à faire de la recherche. Mais si une institution, un hôpital ou une université exige un vaccin sans politique [écrite], c’est par définition du harcèlement ou de l’intimidation. Il y a maintenant des parents qui déposent des lettres d’intention qui qualifient ce harcèlement et ils les déposent auprès des agents de conformité, auprès du bureau de l’ombudsman, auprès des bureaux qui, selon leur charte, doivent prendre des mesures internes. Nous faisons donc faire à ces institutions une quantité incroyable de travail administratif. Nous les punissons pour leurs actions. Le district scolaire de Los Angeles a reculé, la Louisiana State University a reculé, nous avons remporté une victoire au Texas au niveau de l’État et des employeurs privés. Nous devons donc persévérer et ensuite, espérons-le, la psychologie de masse [inaudible] ni de formation psychologique mais quand je prends la parole, je n’ai pas de préparation adéquate, je fais juste de mon mieux. Mais je suis médecin, je ne suis pas une personne des médias.

Je voudrais ajouter une chose avant d’oublier. Le Dr Bakhti, le Dr Yeadon, le Dr Vandenbosche et même le Dr Bridle. Voici le problème : trop long. Quand ils font une vidéo d’une heure et demie, ils sont complètement inefficaces pour faire passer le message, complètement inefficaces. Ils doivent adapter leur message à une durée d’une minute ou deux. Les gens font des références à ces vidéos mais c’est perdu d’avance. Non seulement ça, mais ils ne sont pas crédibles, ils n’ont pas l’air crédibles. Bakhti, Laura Ingraham l’a reçu une fois et Bakhti qui était assis là a commencé par « Si nous vaccinons le monde, nous sommes condamnés », comme ça, elle a répondu « D’accord, merci Docteur » et ils l’ont juste coupé. On ne peut pas faire ça. Il doit comprendre, ces gens doivent comprendre que les médias sont très importants. Peut-être que ce soir avec Laura Ingraham, j’aurai une minute et demie. Ça devra être impeccable, le look devra être impeccable et le message devra être court. C’est tout un art et nous avons besoin d’aide. Bridle, il se tait – je pense que quelqu’un l’a menacé ou menacé son enfant et il se tait. Il y a des menaces. Je voudrais préciser que nous prêtons attention à l’identité de ceux qui nous attaquent. Lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, j’ai été agressé par un journaliste français. Français! Pourquoi les Français surveillent-ils ce qui se passe au Sénat du Texas? Récemment, j’ai été très vivement attaqué dans les médias par une femme de Singapour et nous l’avons retracée directement jusqu’à la Fondation Gates.

Reiner Fuellmich : Ça explique toute l’histoire. Nous savons donc qui sera finalement démasqué. Très bien, très bien. Tout est là. Nous ne pouvons pas rester assis, nous devons nous battre. C’est la seule façon de faire.

Peter McCullough : Et avec force. Ce que je fais, c’est que je prends en fait une position d’autorité morale et je défie quiconque d’en avoir plus que moi. J’ai dit qu’à moi seul, j’ai vu et examiné plus de patients, j’ai traité plus de patients, j’ai publié plus sur le Covid-19, j’ai le meilleur parcours académique, j’ai eu la maladie moi-même, mon père l’a eu, j’ai eu un décès dans ma famille à cause de la maladie. Qui, à lui seul, peut dire cela? Je prends donc une position d’autorité morale, clinique, éthique et humaine et je défie quiconque de me suivre. Parce que la seule façon de faire reculer l’autre côté est d’être extrêmement confiant et fort. Extrêmement confiant et fort. Je n’aime pas ce que fait Bridle en ce moment, il recule, il s’est passé quelque chose et depuis il recule. Les autres vont prendre peur et se cacher, nous devons être très, très forts.

Reiner Fuellmich : Êtes-vous né au Texas ?

Peter McCullough : Non, je suis né à Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Parce que vous parlez comme un Texan.

Peter McCullough : J’ai grandi ici quand j’étais enfant, mais je suis disposé à porter mes bottes de cowboy quand je vais à la barre.

Reiner Fuellmich : Je l’ai souvent fait quand j’allais au tribunal de Seattle.

Peter McCullough : Oui, oui j’ai fait mon stage à Seattle. Mais c’est très important. De toute évidence, quelque chose ne tourne pas rond dans le monde et si nous restons assis sans rien faire… C’est évident, beaucoup de gens sont morts, beaucoup de gens sont torturés. J’ai très peur, sur base de ce que nous avons appris des premières injections, qu’elles interagissent avec le p53 et le BRCA, qu’elles puissent au final provoquer des cancers. Elles peuvent provoquer des cancers. Les Japonais ont déjà montré que les particules lipidiques se concentrent dans les ovaires. Seraient-ils en train de nous stériliser? Si on supposait que tout ça est un programme de la Fondation Gates pour réduire la population, ça correspondrait assez bien à cette hypothèse, n’est-ce pas? La première vague c’était pour tuer les personnes âgées par infection respiratoire, la deuxième vague c’est pour s’emparer des survivants, et cibler les jeunes et les stériliser. Si vous prêtez attention aux messages diffusés dans chaque pays, aux États-Unis, ils ne s’intéressent même plus aux personnes âgées maintenant. Ils veulent les enfants. Ils veulent les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants. Ils se concentrent avant tout sur les enfants.

Reiner Fuellmich : Et c’est eux que nous devons protéger. C’est une nouvelle boîte de Pandore qu’on va devoir ouvrir mais on va devoir s’en occuper, vous avez raison.

Peter McCullough : Donc je vais y aller fort ce soir, on ne doit pas accepter qu’on approche une aiguille des enfants. Nous en sommes à 100 cas de dommages cardiaques chez ces enfants, certains d’entre eux très importants, qui vont conduire à une insuffisance cardiaque et nous devons vraiment foutre la trouille aux parents. Aux États-Unis, dans un État, ils ont déjà préparé le terrain pour que les enfants de 12 ans aient le droit d’accepter le vaccin eux-mêmes, sans le consentement de la famille. Ça n’est jamais arrivé dans l’Histoire. À Toronto, l’autre jour, ils ont attiré les enfants avec de la crème glacée, ils ont tenu les parents à l’écart et ils ont vacciné les enfants. C’est vraiment horrible. Ma femme est canadienne et sa mère a été vaccinée de force. Elle ne parle pas très bien l’anglais et un agent de santé est venu, il y a eu une sorte de conflit et avant qu’elle ne s’en rende compte, elle s’est fait injecter. Elle ne sait même pas ce qu’elle a reçu. C’est en train d’arriver. Je prédis qu’on en arrivera à l’injection de force, ils iront aussi loin que ça.

Reiner Fuellmich : On va arrêter ça. Nous devons, il n’y a pas le choix.

Peter McCullough : Mais je prédis que ça s’en vient. C’est déjà arrivé dans certaines parties de l’Indonésie. Je vous garantis que ça se produit quelque part en ce moment. C’est probablement arrivé dans les maisons de soins infirmiers et dans d’autres endroits.

Reiner Fuellmich : Nous savons que ça s’est produit dans les maisons de retraite.

Peter McCullough : Nous devons arrêter ça et nous devons savoir ce qu’il y a derrière. Est-ce que Bill Gates essaie de contrôler la population? Est-ce que ce sont les Chinois qui essaient de faire pression par une action de bioterrorisme? Est-ce quelque chose de plus malveillant? Pour moi, ce qui est magistral, c’est la partie psychologique de tout ça. Comment ont-ils réussi ça du point de vue de la psychologie de masse? Comment ont-ils fait?

Reiner Fuellmich : C’est pourquoi nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Ils ont les réponses.

Peter McCullough : Ils ont les réponses. D’accord.

Reiner Fuellmich : Eh bien, Dr McCullough, c’était à la fois un honneur et un plaisir. Merci beaucoup.

Peter McCullough : Merci. Restons en contact. Merci.

Reiner Fuellmich : Et restons en selle, oui

Peter McCullough : D’accord. Bye Bye.

Reiner Fuellmich : Bonne journée.


Transcription intégrale

Reiner Fuellmich : Again, I apologize but this was extremely important. We learned a lot from our very own « Quincy » the pathologist, it’s Pr Burkhardt. You probably remember that TV series, right? [..] I’ve seen you in many interviews, one of them was on Fox Television – I think the last one was when you shocked the host, Tucker Carlson. What is your take on this entire situation? We know that a lot of doctors have sort of changed their mind over time because they began to understand that there is a lot of evidence that points in the direction that there really is no actual pandemic but there is something else going on. What do you think of what’s going on?

Dr Peter McCullough : Well, my quick analysis is, I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism. That’s worldwide. That appears to have been many years in the planning and that the first wave of the bio terrorism is a respiratory a virus that spread across the world and affected relatively few people, about one percent of many populations but generated great fear. The virus was responsible for some deaths in the very frail and elderly. But, you know, for otherwise well people, it was like having the common cold. But that fear was used very quickly, and I think surprisingly, to generate tremendous influences in human life, and lockdowns all the things you know about. And every single thing that was done in the public health response to the pandemic of made it worse. So overtesting and, you know, even lockdowns probably made it worse because the virus evolved over time to become more contagious. And so every single response made it worse.

How I got involved is, as a doctor I thought the virus was going to be pretty easy to treat once we understood there were three phases : replication, cytokine storm and thrombosis. And so as I promulgated early treatment I started to meet resistance at all levels in terms of actually treating patients and then publishing papers. And so, I’m the editor of two major journals, I’m in the business of publishing so fortunately I had enough publication strength to publish basically the only two papers in the entire medical literature that teaches doctors how to treat Covid-19 at home to prevent hospitalization and death. And we did the best we could without any funding or government support and we demonstrated that it results in about 85 percent reduction in hospitalization and death.

So what we have discovered is that the suppression of early treatment was tightly linked to the development of a vaccine. And the entire program as this, in a sense, bioterrorism phase one was rolled out was really all about keeping the population in fear and in isolation and preparing them to accept the vaccine which appears to be phase two of a bioterrorism operation. Both the respiratory virus and the vaccine deliver to the human body the spike protein, the gain of function target of this bioterrorism research. Now I can’t come out and say all that on national TV today or any time. But what we have learned over time is that we could no longer communicate with government agencies. We actually couldn’t even communicate with our propagandized colleagues in major medical centers, all of which appear to be under a spell – they’re almost as if they’re hypnotized right now. And doctors, good doctors, are doing unthinkable things like injecting biologically active messenger RNA that produces this pathogenic spike protein into pregnant women. I think when the doctors wake up from the trance are gonna be shocked to think what they’ve done to people.

And so our strategy was to organize, there are many groups. One group in the United States called C-19 that I organized, many of you get these emails. It’s about 1000 people. Another one’s called FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Another worldwide one is called Panda, I may be involved in that. There’s also Heart and Bird and Covid Medical Network, Treatment Domiciliary in Italy. It’s gotten to the point where people [inaudible] early treatment. Governments have actually tried to block even any single milligram of a treatment to individuals. And so we decided by the summer we had to take our message to the people. We had one physician association that workes with us, called the Association of American Physicians and Surgeons. We’ve created a home patient guide. We organized in the United States four national telemedicine services, 15 regional services. We broke through to the people and the people who got sick with Covid-19 called in and got medications prescribed to local pharmacies or to a mail order distribution pharmacies. And so without the government really even understanding what was going on we crushed the epidemic curve in the United States towards the end of December and January. We basically took care of the pandemic with about 500 doctors and telemedicine services. And to this day we treat about 25 percent of the US Covid-19 population that actually are at high risk, over age 50, with medical problems or present with severe symptoms. And we basically handled the pandemic and at the same time we’ve tried to keep ourselves above the political fray. And we understand the suppression of early treatment is tightly linked to vaccination.

Then we’ve let all the news and vaccination come out and are working to change the public view of the vaccine. The public initially accepted the vaccine and we had to kind of slowly turn the ship. And now the United States rates of vaccination has been dropping since April 8, they continue to drop every day. The vaccine centers that I go by are completely empty and in the United States they’re becoming desperate to try to convince individuals to get a vaccine. They’re offering million-dollar lotteries. All the universities who are trying to force vaccination are receiving resistance. I’m the lead expert in the Bellwether Houston Methodist case, which is currently being argued before a judge in Texas [who rejected it in spectacular bad faith] and is going to be quickly escalated to the Supreme Court of Texas where Houston Methodist Hospital – a leading hospital – is attempting to force the employees to receive the vaccine. And we already have word that it is going to be escalated to a Supreme Court case. It’ll be a very high-visibility case. So we have a lot of activity going on United States, we are engaging more and more attorneys. It’s great to have you and your team involved, you know, on the international level and I imagine we’re aligned on almost all the things I said.

Reiner Fuellmich : Let me quickly translate but give us a chance because I don’t want to be rude but I completely forgot to introduce you because I thought that everybody knows you. I think most people do but please tell us a little about your background.

Dr Peter McCullough : So let me introduce myself. I’m Peter McCullough, I’m a Professor of Medicine at the Texas A and M College of Medicine on the Baylor, Dallas campus, I practice internal medicine and cardiology. When the pandemic hit I refocused all of my efforts on Covid-19. I’m the editor of Reviews in Cardiovascular Medicine, I’m the editor of Cardiorenal Medicine, that’s my area of research, senior associate editor of American Journal of Cardiology, I’m the president of the Cardiorenal Society and in my field about heart and kidney connections, I’m the most published person in my field in the world in history. And I have developed a great experience in treating Covid-19. I’ve published the two major treatment papers and I’ve lead the early treatment initiative in the United States. So I have, whether people like it or not, I have declared my medical authority in doing this to a greater extent than anybody in public health agencies or any other media doctors.

Reiner Fuellmich : Thank you so much. We can sure as hell be glad that you’re on our side, extremely grateful. I’m going to translate this. […] So it appears that in the United States at least things are really changing right now.

Dr Peter McCullough : Yeah, I mean, we’ve clearly had an impact. I’m in Texas where we never underwent lockdown. I was a strong proponent of us staying open. We have 35 treating doctors who are willing to go against the medical centers and treat patients. We were able to convince our governor to put an executive order recognizing natural immunity, banning any mandatory vaccines by public agencies, banning vaccine passports, banning any discrimination passports. We recently passed similar legislation for private employers. However we were unable to get in a ban on private employers mandating the vaccine so that part is going to be litigated. With the Houston Methodist Bellwether case we’re very active. We have the America’s Frontline Doctors as another group that has a temporary restraining order in against pediatric vaccination filed in Alabama. And we have cases filed in the state of Maine against falsely coding the test results positives, inflating the number of cases and deaths. We have a variety of activities. We have allies in Washington, Senator Ron Johnson and Senator Rand Paul. We have allies in the media, largely Fox News and Real News and OAN. We don’t yet have CNN or MSNBC. But the C-19 group that I loosely formed, we now are on national TV almost every night in the United States to provide a counter viewpoint to Anthony Fauci and Walensky at the CDC and NIH and we bring on different experts and continue to appear to the American people that we have more scientific credibility then the agencies.

Viviane Fischer : And why do you think that, you know, this window of opportunity has opened for you to be on on national TV? I mean that’s quite something. I mean here, at this point, you know, this is impossible basically.

Dr Peter McCullough : Well, we had some help in the media. We had some open-eyed people who were willing to give some high-level interviews. We have good social media contacts all over the world that really amplified things. Although we’re consistently shut down on Twitter and YouTube we continue to find new strategies to get the points out. We’re very evidence based. You know, the United States, we’re a whole country of rebels and people who want to break the law and, you know, that’s who we are. So we have, you know, Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, we have some very big figures. We had Senator Rand Paul come out and say « Listen, I’m not taking the vaccine, I’ve had Covid-19. » So did Senator Johnson. Sebastian Gorka who interviewed me – he used to be in the Trump administration – he interviewed me, he’s going to come out on Sunday night and say he took hydroxychloroquine and defeated Covid-19 in December, he’s not taking the vaccine. So, you know, we have to have people be making these public statements. You know, for instance on Real TV, with Dan Ball coming up in a few hours, he’s gonna come on and say he’s not taking the vaccine. We’ve helped shut down the Los Angeles school district from mandating the vaccine, his kids go to school there, they’ve backed off on the mandates. So we’re working very hard. This is the strategy : we know that this is bioterrorism, we know that this is phase two of bioterrorism and we don’t know who’s behind it but we know that they want a needle in every arm to inject messenger RNA or adenoviral DNA into every human being. They want every human being. Our goal is, we can’t stop it for everybody, but our goal is to get a large group that they cannot get to, that they cannot vaccinate. And that would be Covid recovered, suspected Covid recovered, those with immunity, children, pregnant women, childbearing women. We want a big block and if we can get that big block and break them, if we can break the needle in every arm, then I think it’ll be exposed on what is the plan for a needle in every arm.

Reiner Fuellmich : You know, I’m sure glad that this is happening in the U. S. right now because it took some time for people to really get going there. We’re in close touch and in close cooperation with the attorneys that you – you didn’t mention any names but I know you know Anna Garner and Tom Renz who are working in Sierra Leone and Alabama. Of course we’re in close cooperation with CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland, and we’re also in close cooperation with these people and others in other countries like in on the African continent for example. And there’s some really good things going on right now. The tragic thing is though that here in Germany I think we have now a rate of vaccination where people have gotten their second vaccination – so-called vaccination – of only 19 percent but those who have, those who got their first shot are up to close to 50 percent. And whenever I’m in a cab, for example, talking to the cab drivers it’s very easy to talk with them because they seem to understand much more than many of the scientists and doctors who appear on mainstream media. And they spread the news. But it’s more important, I think, and that’s what we’re trying to do here in Germany and internationally, it’s more important to spread the word, to explain to the people to get out the truth, to explain to them what the shots really do. And I saw an interview with you which is almost mirrored by your colleagues in Canada. We spoke with doctor Roger Hodkinson, we spoke with Pr Luc Montagnier and with Byram Bridle – no, we haven’t spoken with Byram Bridle yet. But everyone agrees this has got to stop immediately. This is excessively, it’s monstrously dangerous. We heard about how pregnant women who got the shots, it appears in their breast milk of course – I don’t know if you said this or Byram Bridle said this – but there’s some cases of suckling infants who’s suffered bleeding disorders and other problems. So this is a monstrous thing that needs to be stopped, and I think everybody agrees on that.

Dr Peter McCullough : We’re trying to get to this public health message that can really get the Public Health attention. So I think it was about a week ago, Harvey Risch and I appeared on Fox News and Harvey Risch described the vignette of the woman who got the vaccine and breastfeeding and it killed the baby. Today we have 800 cases of young people developing myocarditis or inflammation of the heart. And because I’m a cardiologist I have a clinical authority position here. And, you know, I’m going to opine that because there is no clinical benefit whatsoever in young people to get the vaccine that even one case is too many. And the CDC, you know, distributed their slides today and their conclusion is « Well, we’re going to reevaluate again a little bit later on in June. » So our agencies have done nothing to reduce the risks of the vaccine, it’s called risk mitigation. And I’ve chaired up over 2,000 data safety monitoring boards for the FDA and the National Institutes of Health, and with this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness, by far. It’s is basically, in a sense, it’s propagandized bioterrorism by injection.

Reiner Fuellmich : Yeah. And the big question is, who is behind this. The picture is becoming clearer. Yeah, I have to translate quickly.

Viviane Fischer : How many states are without any lockdown or like the, you know, nuisances with regards to the measures corona?

Dr Peter McCullough : I don’t know the numbers but it’s clear that the lead states are Texas and Florida, which is good – those are two very big states. And Florida has the most elderly people and so they have shown – and that’s where Covid strikes the most – so we have shown great resilience in these independent states with these governors. I just got the email from Laura Ingraham on Fox News, to just give you an idea. At least we have one major news station that’s with us. Her email says « Tonight we’re gonna talk in a few hours about the mistrust in Fauci and the medical elites who do his bidding, the fallout from his emails to do a hydroxychloroquine study that showed the drug was unfairly maligned, finally this new concern about heart issues in young men after their second vaccination. The public has very little faith in what we’re being told in terms of life and death. » So you can see how we have really come a long way to get the media, at least some of the media now coming with us. What I’ve learned in this whole thing is we gave up on the scientific publications, we gave up on these other things, we have to go straight to the people.

Reiner Fuellmich : Yeah, that is precisely what we think too. There is one major medium here in this country which has been critical – not overly critical but critical to a point. They have just come out, I think yesterday or the day before yesterday, with a story that explains how fraudulently the government – our own government – informed the people about how the health care system was being overwhelmed, when it wasn’t. They gave us completely false numbers, completely false figures as far as the intensive care beds are concerned. We had many more than they claimed and in addition the real financial incentives to keep these beds unoccupied because there’s so much money that’s being paid to hospitals and to the doctors. But this is all, you know, the one good thing about this is this has all come out into the open so we will be able to deal with this, and we will. Because we have enough people who are willing to fight and I think there’s many more who just couldn’t bring themselves to come out into the open. But a few of them we just met today, including the doctor who saved that woman whom we interviewed a couple of weeks ago.

Wolfgang wants to ask a question. Yes?

Wolfgang Wodarg : Yes, one thing or two things. One is with the hospitals. We have from the office who is controlling the government and how they spend the money, they have clear numbers, they say that the clinical care in Germany spent close to 1,500,000,0000 more than normal the last year and they have 8% less patients in the same time. So they got a lot of money but it was never overloaded, the clinical system in Germany. And the other thing, you speak about bioterrorism and I want to distinguish because you speak about bioterrorism by vaccination and I think you’re right when you say this. Because I don’t think that there is a dangerous virus on the way now. Because if we speak about bioterrorism by gain of function viruses, I’m very sure that gain of function viruses, if they would spread, they could not spread because they would kill their hosts. And so it’s a very stupid virus that kills the host. So I am eager to tell the people that they needn’t be afraid of dangerous viruses that come from the laboratory environment, so that people are not terrified because there’s something special. It’s just a corona virus and we’re acquainted to corona viruses, to Sars viruses, Peta coronaviruses since 20 years. And our immune system is. Don’t be afraid of the virus but be afraid of the vaccination. The bioterrorism is the vaccination and not the virus.

Dr Peter McCullough : Yeah, I agree with you that the natural immunity will be able to handle the variants as far as I can see. I’m not predicting another wave. In fact in my last TV appearance I told America « Listen, there’s not going to be another wave. » And so when I come down, when I talk to America I’m very positive, I give a very joyous message, I calm down the country and by doing that Fauci and the other people can’t stand it because they want to promote fear, they want to promote suffering and they want to promote this vaccine – and so that’s their message. And so we’re just the opposite and we agree with you. Now what could be happening is let’s say there’s an adversary, let’s just say it’s China. They could be dealing at a very high level, say « Listen we do have, you know, C-21. We have a more virulent virus and we want, you know, favorable trade status or we want other things » because they’ll say « Listen we showed you what can happen with, you know, the first round we have some (? ») so there may be a threat.

But I agree with you in terms of the natural infection. It will move around, I think it’s going to hit Southeast Asia. It’s going to hit some more vulnerable populations. But if we can simply respond with treatment in every case, Mexico City, countries in South America, United States and now India, every single case, we crush the curves with early treatment if we just treat the high risk patients. By treating patients with multi-drug treatment we reduce the duration of symptoms, we reduce the spread dramatically and we reduce hospitalization and death. This is very, very important, the only thing that can do that. Vaccination will not do that. Vaccination, because the people getting the vaccine have less than a one percent chance of ever coming in contact with the virus and then when they do they have a, you know, way less than one percent chance of even getting the virus. It’s impossible for the vaccine to have an impact on the epidemic curve and that’s another message we’re getting out to the public. Because the people promoting the vaccine are going to claim victory, that all things worked out in our favor and Brown in Canada and others have done great analyses. It’s mathematically impossible for the vaccine to have any impact. The CDC in the United States has recorded 10,000 breakthrough cases, bona fide breakthrough cases where the vaccine failed. And we don’t know the denominator but we know it’s very labor intensive and our read on their action is they were overwhelmed with the number of breakthrough cases, overwhelmed, they gave up. At the end of may they gave up, they said « We’re not gonna track anymore breakthrough cases. »

Wolfgang Wodarg : We know that when the clinical studies were finished, the absolute risk reduction is about around one percent. And the others, they were already immune so this is ridiculous. The fact of the matter of the of the vaccination, to protect people, is ridiculous.

Dr Peter McCullough : It’s completely ridiculous. We have data from Cleveland Clinic, that just published that 50 percent of people who are already immune, naturally immune, they’re still getting the vaccine because they were told by the government to get the vaccine. We have data from three studies, two in the UK and one in the United States showing of all those who get the vaccine about 30 percent are already immune (?). So you can see how the vaccine is contrived, this whole thing is contrived. It should be very obvious that now the CDC has changed the cycle threshold down to lower so they’re gonna make fewer cases. So it’s gonna look like things like the vaccine saved it. So maybe the thing about this bioterrorism injection is, why did they make it so toxic? Right now when so many people are dying, why didn’t they make it more acceptable? Because I think, the real payload of the bioterrorism is going to be on the boosters.

Reiner Fuellmich : That’s what we begin to fear too. Let me explain why Wolfgang said this, because the other day I had an interview with Steve Bannon and he heard me out. He didn’t quite agree because it seems that was news to him. But this is what really happened and we know this from talking to two former WHO employees. There was an accident at the Wuhan Institute of Virology and the Chinese were really worried about it and that’s why they ordered the person who runs that lab to come back immediately. And even while she was still on the train they took down their website so as to cover their tracks. So they were really worried. But within 2 or 3 weeks they realize well nothing much had happened. However the other side as we call them took this as a springboard or as a triggering incident to put that agenda into motion which they had been planning for for at least 10 years. They’ve been planning for longer, but for 10 years we can see, there are concrete plans that they’ve been making and the final – I guess you could call it a dry run – was Event 201 which is really Event 21 because the (?) is the Earth in October of 2019. So that’s when they decided, we’re going to take this opportunity and that’s when they told Drosten and that’s why we were at this hearing this morning, at the inquiry. That’s when they told Drosten, « Start your all work on your PCR test. » He started his work on New Year’s Eve, we believe. And a couple weeks later on the 22 and 23 January, there was an enormous push, probably by the pharmaceutical industry, on the WHO to finally declare the public health emergency of international concern because that’s what you need in order to get the emergency use authorization in the United States for these vaccines, which were completely untested, or the conditional use authorization here in Europe. But they couldn’t agree on anything because there were no cases. But they did agree on one thing, they’re going to have another second emergency meeting two weeks later in early February. And that’s when they declared the public health emergency of international concern. Why? Because they had been using the Drosten test, because he had made this test this PCR test available to them and they pushed it as the gold standard for the entire world as the gold standard for detecting infections. As we all know in the meantime you cannot detect infections with the PCR test and as we also know because of the people who… One of the experts is Dr Mike Yeadon, who I know you’re in touch with, and he told us, if you go up to 35 cycles of amplification you end up with at least 97 percent false positives. This guy had his cycles of amplification up to 45 so guess what? This is all false positives. That’s why Wolfgang was saying, it is not the accident, it is not the dangerous virus that escaped from the from the lab. It’s the vaccinations that we have to be worried about and it’s probably correct. I mean, I can’t be the judge of this because I’m not a medical doctor but it’s probably correct that we really have to be afraid of the boosters.

Dr Peter McCullough : We’ve learned a lot you know you probably have reviewed that autopsy case from Germany just a few days ago that came out. We’ve learned that – I’m sure you know all this but – we were told by the Salk Institute and by the manufacturers that the lipid nanoparticles and the messenger RNA stay in the arm, they don’t. They’re distributed elsewhere. Our radiologists know that the breast becomes incredibly inflamed a woman, so much that they can’t read a mammogram – they’ve actually changed their mammography criteria, at least in my hospital, I don’t know elsewhere – and that the autopsy showed that in fact there’s a tremendous distribution of… We’ve reviewed it, the spike protein is clearly pathogenic, the gain of function [enables] mutation of four amino acid sequence at the furin cleavage joint. You know, there’s four domains that code for HIV, we were always wondering why the lymphocyte count was down. The email that went to Fauci that says « Hey Tony, how did you get the HIV coded in there? », I mean you can see that this is going on. This was absolutely by design that this is a weapon of bioterrorism. And to inject messenger RNA or adenoviral DNA and cause an uncontrolled production of the spike protein in the human body is a very, very biologically dangerous proposition. We don’t know what controls the heights of the production of the spike protein, the organs in which it is produced, where it circulates to. We know it causes a unique form of thrombosis which is a partly hemo-agglutination because the spike protein catches to sialic acid residues on red blood cells. Normally coagulation, the red blood cells are not involved but here the red blood cells are. We know that, for instance, the Italians have shown that when the oxygen saturation goes down the lungs is to do micro thrombosis. So you can imagine of course giving Chinese Remdesivir to somebody with micro thrombosis is going to do nothing.

And so one person who you may want to talk to – he’s kind of flamboyant but he’s interesting, he’s got influences – Steve Kirsch. Steve Kirsch is a millionaire and Steve Kirsch has offered $2,000,000 publicly to say « Can anybody show that the CDC, FDA or NIH has done one single thing correct in the pandemic response? if you can we’ll pay $2,000,000. » No one has even brought forward, no one’s even written a letter. So you know, it’s a colossal blunder. And of course the news is interested, the news cycle is always promulgated by this. But our goal is to take the message to the public, to remain impeccable and unimpeachable in our scientific integrity, to always present ourselves very professionally and see if we can win public opinion to have a block of people not get the vaccine. And then once that occurs and it becomes clear, I think the other side will be exposed. Why did they want this vaccine? We are seeing safety events like you can’t believe. You saw the portal vein thrombosis, I’ve had that in my patients, myocardial infarctions, myocarditis. I had a woman yesterday in the office, her memory was completely obliterated after the vaccine. It’s so disconcerning. So we’re filling out the safety events and at some point in time the public opinion is going to have to turn.

We have two big populations that are distrustful in the United States, we have African Americans at 12 percent and we have Hispanics at 20 percent, and they’re largely not taking the vaccine. And we’re working with African American churches and making presentations and African Americans say « We know the government was lying to us. »So they know already. So that’s our plan in a nutshell. I think we’re really completely aligned. We do need to win big cases, though. So Anna Garner, all these people, Mike Renz, we’ve got to win. I mean, honestly, you think there’s fear among doctors? There’s fear among attorneys! I am amazed at how many attorneys are so fearful. They can’t even file a letter of intent. We have one attorney, he made a template and he goes « Here, I’ll show you how to file your own letter of intent, you pay your own funding » I said « My God, I’m a doctor, I’m a media person, I’m taking care of patients, a publisher, (?), now have to do my own legal work? » I mean, it’s really amazing the fear that’s overcome people.

Reiner Fuellmich : The thing is, on an international scale I feel we’re only cooperating with 100 attorneys. I mean, 100 attorneys in the entire world. There must be many many more, of course. But we’re making progress because of those cases, the ones that you’re mentioning, and there’s a couple of really big cases that all of us, including our American colleagues are working on. I can’t tell you the details because we don’t want this to be in anyway disturbed. But you’re right, this is the only way to go, by cautiously proceeding in a scientifically correct manner, without foam at the edges of our mouths, so that finally we will win public opinion and then we’ll expose the people who are behind this.

Dr Peter McCullough : Right. Let me tell you where I think there’s some distractions and we’re wasting our time. And that’s on wearing masks. So for instance, I mean, they would love us to be arguing about masks while they continue to give injections, right? So I try not to make masks the signature issue. Another area is this extreme view that the disease doesn’t occur, like Dolores Cahill. I think that’s a bit of a waste of time because we have enough information from sequencing, we can see this in the (?) capsid, we know it’s physically there in some cases. We know it’s grossly overstated because of everything you mentioned and we know there’s a big cover up. At my hospital health system, for instance, they have now, the Covid cases are considered break-the-glass, meaning they get admitted to closed units, we can’t even see what’s going on with them. So if they’re not open to peer review, we’re not having open peer review so we really have due process break down even within health care. But what we wanna do is, we need help, you know, we need help from psychiatrists. There is a trance, there are doctors that are telling their patients to take the vaccine, the patients are taking the vaccine and dying of thrombosis. And the doctors are, you know, not doing anything, injecting pregnant women with experimental messenger RNA. I mean, this is like a horror, this is something that would never occur in good clinical practice where doctors are saying that they won’t see patients in the waiting room unless you get the vaccine. I think a big target is, and this is my responsibilities, we have to win the doctors. Doctors are a big problem here.

Reiner Fuellmich : And we need you, right, as this is what I said right from the start. This is a huge psychological operation. We need to talk to the psychiatrists and the psychologists. And they’re using as their major weapon, they’re using the mainstream media in order to indoctrinate people with this panic package which they invented over many years. Sick people on the other side, definitely very sick…

Dr Peter McCullough : You see this Chinese professor from Emory, she gets on CNN. And they’ve gone further, they’ve linked the vaccine to freedoms. And this has occurred in Europe by now, they said « Listen, people need to understand they need to get the vaccine to get their freedom back. » It was « Wow! »

Wolfgang Wodarg : We know this from the mafia, you know. It’s just what the membership does, it’s a very, very old method. If you let us protect you, you have to pay a little for this, everything is okay. If we are not allowed to protect you, you will see what happens.

Dr Peter McCullough : What we’re trying to do is, most of this is actually just sheer intimidation. So an example is, we have, I don’t know, several universities now in the United States declaring that they’re gonna demand the vaccine. Interestingly they demand the vaccine for the students but not for the professors. You know, the CDC and NIH and FDA, they’re not taking the vaccine themselves, which is quite interesting. In every circumstance that I’m aware of, they have not written a policy. So for hospitals they must have a policy and it must be certified and be in the policy library because hospitals in United States are accredited by the joint commission for hospital accreditation. So there have been no signed policies because they know they can’t write a policy mandating an investigational vaccine. You can have a policy, you know, forcing people into research. So if an institution or hospital or university demands a vaccine without a policy, by definition that’s harassment or intimidation. And so we now have parents filing letters of intent identifying harassment and they filing it with compliance officers, ombudsman’s office, filing with offices that by their charter must take some internal action. So we’re making these institutions do an incredible amount of administrative work. We’re punishing them for doing this. The Los Angeles school district backed off, Louisiana State University backed off, we’ve had a Texas win at the state and private employer level. So we have to continue this effort and then hopefully the mass psychology [inaudible] or psychological training but when I go on, there’s no proper preparation, I’m just doing the best I can. But I’m a doctor, I’m not a media person.

I just want to say one thing before I forget. Dr Bakhti, Dr Yeadon, Dr Vandenbosche and even Dr Bridle. Here’s the problem : too long. When they do a video an hour and a half, they are completely ineffective in giving a message, completely ineffective. They need to tailor their message down to one minute or 2 minutes. People refer these videos and they’re dead on arrival. And not only that but they’re not credible, they don’t look credible. So Bakhti, Laura Ingraham had him one time and Bakhti was sitting there, he goes « If we vaccinate the world, we are doomed » like this, and she goes « Okay, thank you doctor » and they just shut him down. You can’t do that. He has to understand, these people have to understand the media is very important. Maybe tonight with Laura Ingraham I’ll have 1.5 minutes. It’s gotta be impeccable, the look has to be impeccable and the message has to be short. It’s an art to doing this and we need help. You know, Britle, he shut down – I think somebody threatened him or threaten his child and he shut down. There’s threats. I want to mention that we’re paying attention to who’s attacking us. When I testified in the Texas Senate I was attacked by a French reporter. French! Why are the French watching Texas Senate? So recently I was very heavily attacked in the media by a Singapore woman and we traced her directly to the Gates Foundation.

Reiner Fuellmich : That explains the whole story. So we know who’s going to be exposed ultimately. Very good, very good. That is the thing. We can’t just sit here, we have to fight back. That’s the only way to do it.

Peter McCullough : And strong. So what I’m doing is, I’m actually taking the moral authority and I’m challenging who here has a greater amount. I said in a single person, I’ve seen and examined more patients, I’ve treated more patients, I’ve published more on Covid-19, I have the best academic record, I’ve had the illness myself, my father has had it, I’ve had a death in my family due to the illness. Who, in one single person in the world, can say that? So I am taking the moral and clinical and ethical and human authority and challenging anybody to to come after me. Because the only way to get the other side to back down is to be supremely confident and strong. Supremely confident and strong. I don’t like what Britle is doing right now, he’s backing off, something happened and then he’s backing off. Other people, you know, going to fear and hiding, we have to be very, very strong.

Reiner Fuellmich : Are you born in Texas?

Peter McCullough : No I was born in Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Because you sound like a Texan.

Peter McCullough : I grew up here as a kid okay but I’m willing to wear my cowboy boots when I go on the stand.

Reiner Fuellmich : I used to do that when I went to court in Seattle.

Peter McCullough : Yes, yes I’ve trained in Seattle. But this is very important. Something obviously is going on very wrong in the world and if we sit by and do nothing… You know, obviously a lot of people have died, a lot of people are being tortured. I am very afraid, based on what we’re learning just by the first injections, that they interact with p53 and BRCA, that they could ultimately lead to cancers. They can lead to cancers. The Japanese have already shown that the lipid particles concentrate in the ovaries. Could they be sterilizing? If you said this is all a Gates Foundation program to reduce the population, it’s fitting pretty well with that hypothesis, right? The first wave was to kill the old people by the respiratory infection, the second wave is to take the survivors and target the young people and sterilize them. If you notice the messaging in the countries, in the United States, they’re not even interested in old people now. They want the kids. They want the kids, kids, kids, kids, kids. There’s such a focus on the kids.

Reiner Fuellmich : And that’s who we have to protect. Thats a whole new can of worms we’re gonna have to open but we’re gonna have to deal with this, you’re right.

Peter McCullough : So I’m gonna come out strong tonight about, you know, the kids shouldn’t be touched with a needle. We’re at 100 cases of heart injury in these kids, some of them it’s really pretty significant it’s gonna lead to heart failure and we need to scare parents so hard. You know, in the United States, in one state they’ve already put the groundwork that the kids aged 12 can accept the vaccine on their own, without family consent. That’s never happened in history. In Toronto, the other day they lured the kids out to get ice cream and they held the parents back and they were vaccinating the kids. Really it’s terrible. My wife is Canadian and her mother was forcibly vaccinated. She doesn’t speak English very well and a health care worker came over, there was some type of dispute and before she knew it she was injected. She doesn’t even know what she got. So it’s happening. I predict that it will come to forcible injection, they’re gonna take it this far.

Reiner Fuellmich : We’re gonna stop that. We have to, there’s no choice.

Peter McCullough : But I predict it’s coming. It’s already happened in parts in Indonesia. I guarantee it’s happening in places right now. It’s probably happened in nursing homes and other places.

Reiner Fuellmich : We know it happened in nursing homes.

Peter McCullough : We have to stop it and we have to see what’s behind it. Is it Bill Gates trying to control the population? Is it the Chinese trying to, you know, pressure for bioterrorism? Is it something more malevolent? To me what was masterful is the psychological part of this. How did they pull this off from a mass psychology perspective? How did they do this?

Reiner Fuellmich : That’s why we have to talk to the psychiatrists and to the psychologists. They have the answers.

Peter McCullough : They have the answers. Okay.

Reiner Fuellmich : Well, Dr McCullough this was both an honor and a pleasure. Thank you so much.

Peter McCullough : Thank you. Let’s stay in touch. Thank you.

Reiner Fuellmich : And let’s stay in the saddle, yes

Peter McCullough : All right. Bye bye.

Reiner Fuellmich : Have a great day.

Interview du Dr Peter McCullough (traduction).

Un bref commentaire sur cette interview

Dans le monde médical américan, le Dr Peter McCullough est une pointure. Il vous l’explique lui-même dans l’interview ci-dessous. Il est très écouté et très respecté, à juste titre. C’est un excellent médecin, très compétent et polyvalent, aux nombreuses responsabilités. Mais – et c’est le plus important – il est extrêmement courageux et humain. C’est un médecin qui prend fait et cause pour ses patients, qui s’implique professionnellement et émotionnellement, ce qu’on ne perçoit pas forcément à la lecture du texte. Si vous regardez la vidéo source (non sous-titrée), vous comprendrez de quoi je parle.

Tout ceci l’a amené à observer ce qui se déroule depuis le début de cette crise, à tout faire pour la comprendre mais surtout à prendre la parole et à agir. Et ce qu’il a observé et compris rejoint exactement ce que d’autres médecins – notamment le Dr Sherri Tenpenny et d’autres, dont j’ai traduit des articles sur ce blog – ont observé et compris. La différence est que le Dr McCullough n’a évidemment pas ce sulfureux profil de contestataire, complotiste, anti-vaccins, etc. C’est un médecin vieille école, qui plus est un des plus établis dans son pays et internationalement. Et quand un médecin vieille école de ce niveau voit et dit la même chose que des complotistes agréés, ce que ça implique est assez simple à comprendre.

Pour info, l’article suivant sur ce blog est un extrait d’une interview plus récente du même Dr McCullough, où il va encore beaucoup plus loin que dans celle ci-dessous, qui date du 19 mai. Sa parole courageuse et sans détour est une bonne chose parce que tout va très vite, que beaucoup de gens meurent et que tout ça est très, très loin d’être fini.

Encore un mot : mon épouse, qui travaille dans le domaine de l’enfance, me dit que beaucoup d’ados comprennent ce qui se passe actuellement – beaucoup mieux que leurs parents. C’est en grande partie pour eux que je me suis tapé ce boulot monumental, au cas où ça pourrait les aider à se défendre, voire à faire comprendre quelque chose à un adulte, qui sont souvent des cas désepérés, à quelques heureuses exceptions près.

La transcription intégrale de cette interview (qui dure 1h48′) et sa traduction m’ont pris plus de trente heures. Il y manque juste deux ou trois mots (inaudibles). J’ai abondamment consulté les sources médicales pour vérifier les noms et pour livrer une traduction exacte des termes techniques. J’en ai profité pour inclure des liens pour les personnes, institutions, publications et termes techniques cités. Pour une meilleure lisibilité, j’ai un peu élagué les tics de langage parlé typiquement américains. J’ai rajouté de l’emphase sur quelques passages-clé.

Je vous invite évidemment à lire cette traduction et encore plus à la partager, avec mention de la page source, ce serait bien sympa.

Source de la vidéo originale. Au cas où elle disparaîtrait, je l’ai sauvée et je peux la republier ici-même.

Ma transcription complète en anglais est ici.


Interview du Dr Peter McCullough (traduction).

Le Dr Peter McCullough est le plus éminent et le plus ardent défenseur au monde du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) afin de prévenir l’hospitalisation et la mort. Le 19 mai 2021, je l’ai interviewé à propos de ses efforts en tant que médecin traitant et chercheur. De son point de vue unique, il a observé et documenté une RÉPONSE POLITIQUE PROFONDEMENT PERTURBANTE à la pandémie – une réponse politique qui pourrait s’avérer être la plus grande faute professionnelle et malversation de l’histoire de la médecine et de la santé publique.

Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.

Pour plus d’informations sur le Dr McCullough, veuillez visiter : heartplace.com/dr-peter-a-mccullough


Le 19 mai 2021, le Dr Peter McCullough a été interviewé par l’auteur John Leake à Dallas, au Texas, au sujet du traitement et de la recherche du Dr McCullough sur le Covid-19.

Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA
Professeur de médecine, Texas A & M College of Medicine
Interniste et cardiologue certifié
Président de la Société Cardio-rénale Américaine
Rédacteur en chef, Reviews in Cardiovascular Medicine
Rédacteur en chef, Cardiorenal Medicine
Rédacteur associé principal, American Journal of Cardiology

Je suis le Docteur Peter McCullough et je suis interniste et cardiologue, médecin universitaire et Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor à Dallas. Et en février 2020, comme de nombreux autres médecins, j’ai vraiment été pris dans la tourmente suite à la nouvelle d’un virus extrêmement contagieux qui émanait de Wuhan, en Chine, et qu’il semblait que les États-Unis étaient dans la ligne de mire.

Lorsque vous avez entendu les premiers rapports concernant cette nouvelle maladie respiratoire, quelles ont été vos premières réflexions sur la façon de vous y préparer ?

Au début, dans l’exercice de ma pratique clinique, je n’avais vraiment aucun point de vue sur les pandémies virales du passé. Certains ont mentionné les pandémies de grippe d’autrefois. Elles remontaient aux années 1300, des épidémies qui s’étaient répandues dans toute l’Europe. Mais en fait, nous avons été tous très rapidement mis en mode d’urgence. Ce qui arrivé ensuite, c’est un ensemble de communiqués au sein des systèmes de santé qui traitaient en fait de la protection des médecins et des infirmières. On a présenté aux Américains le terme EPI – équipement de protection individuelle. La plupart des réunions et des communications de nos groupes de travail n’avaient rien à voir avec les patients malades. Elles concernaient la protection des travailleurs de la santé et des médecins. J’ai donc compris très tôt que la peur – la peur collective – était un moteur majeur du comportement face à la pandémie.

Mes recherches – et ma vie de chercheur avant le Covid-19 – étaient centrées sur l’interface entre les maladies cardiaques et rénales. Je suis Président de la Cardio-Renal Society of America, je suis considéré comme la personne la plus publiée sur ce sujet dans l’histoire, au niveau mondial. Je préside de nombreux essais cliniques approuvés par la FDA et des comités de surveillance des données sur la sécurité. En fait, j’ai probablement observé et examiné plus de données d’essai sur la sécurité des médicaments que n’importe quel médecin américain actuel. J’ai donc une grande expérience de l’épidémiologie, des maladies chroniques et des essais randomisés.

Mais pour le Covid-19, notre point de vue principal au début – ou du moins le mien, sur base de mes précédentes collaborations en médecine cardio-rénale – était celui des médecins italiens et nous avons donc commencé à nous envoyer des e-mails pour savoir ce qui se passait dans le région métropolitaine de Milan – à Milan puis à Sienne, en Toscane – et nous avons rapidement compris que cette maladie se présentait comme une infection des voies respiratoires supérieures, comme un rhume – et pour une majorité d’individus, c’était comme un rhume. Cependant, chez certaines personnes, cela pouvait évoluer vers ce que nous appelons le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, où il y a atteinte majeure des poumons. Les patients perdaient leur capacité à respirer et à échanger l’oxygène et le dioxyde de carbone et devaient ensuite être intubés mécaniquement. Ce qui n’avait rien de commun avec un rhume et semblait très différent de la grippe. Chez les personnes âgées, la grippe peut également provoquer le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, mais c’est presque toujours à cause d’une infection bactérienne secondaire, telle qu’une infection staphylococcique.

Le Sars-CoV-2, le virus du Covid-19, présentait ces caractéristiques particulières. Puis en quelques semaines, nous avons compris assez clairement que la maladie avait trois caractéristiques biologiques majeures. L’une était la réplication virale précoce, où le virus se réplique de manière exponentielle comme c’est le cas dans d’autres infections virales. Il y avait une deuxième phase, où le système immunitaire réagit selon un schéma inadapté et très anormal. Au lieu que le système immunitaire défende le corps, le système immunitaire envoie des signaux qui endommagent les organes dont le cœur, les poumons, les reins, le cerveau, le système sanguin.

Et puis, ce qui est très important, le virus lui-même, par l’intermédiaire de la protéine de pointe – le dangereux spicule à la surface de la boule du virus – la protéine de pointe elle-même provoque la coagulation ou des caillots sanguins. Et c’est un type de coagulation unique. Les globules rouges se collent les uns aux autres, et les plaquettes se collent les unes aux autres. Il s’agit donc d’un type de coagulation sanguine très différent de celui qu’on verrait lors de formation de caillots sanguins majeurs dans les artères et les veines. Par exemple, les caillots sanguins impliqués dans les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques, les caillots sanguins qui surviennent dans les gros vaisseaux sanguins des jambes. Il s’agissait d’un autre type de coagulation et en fait, les Italiens ont courageusement pratiqué des autopsies et ont trouvé des micro-caillots sanguins dans les poumons. Et donc nous avons fini par comprendre que la raison pour laquelle les poumons ne fonctionnent plus n’est pas liée à la présence du virus mais à la présence de micro-caillots sanguins.

Que voyiez-vous dans les premiers rapports sur Covid-19 ?

Le flux de publication de rapports et de littérature médicale émanait initialement de Chine – les premières publications – et le public doit comprendre que le cycle de publication typique d’un article universitaire évalué par des pairs et publié peut prendre de neuf mois à deux ans. Ce qui s’est passé, c’est que les cycles de publication étaient trop longs pour garantir une information rapide. Donc, immédiatement, notre système s’est rabattu sur ce qu’on appelle les preprints [prépublication]. Les publications étaient soumises, les articles étaient soumis pour publication, mais le preprint était diffusé en faisant valoir au public que l’article n’avait pas encore fait l’objet d’un examen par les pairs, mais que nous devions diffuser cette information immédiatement pour que le public comprenne ce qui se passe. Nous avons initialement reçu une vague [de publications] en provenance de Chine qui était difficile à interpréter à cause de la différence d’écriture avec l’anglais, et parce que la population chinoise est très différente en termes de structure et qu’il était difficile de tirer parti de ce qui venait de Chine, excepté que dans certains cas, ça pouvait être fatal. L’Italie ressemble beaucoup plus aux États-Unis. Ce fut la grande vague [de publications] suivante et nous collaborons plus librement avec les Italiens. J’avais contacté ce qu’on appelle le réseau [?] en Italie en tant que médecin américain. Et j’ai dit ouvertement, « Je ne suis ni virologue ni immunologiste, mais je peux vous dire que tous les médecins spécialistes des maladies infectieuses en Amérique ont complètement souscrit à la politique d’hospitalisation des patients atteints de Covid-19 et que personne n’est capable de réfléchir à ce qui se passe dans cette pandémie. »

Ce que nous avons appris relativement tôt, c’est que cette maladie était clairement et fortement candidate à la restratification ou que les risques de base étaient des déterminants très, très importants de la mortalité, encore plus que le virus lui-même. Cela signifie donc que le déterminant le plus important de la mortalité est l’âge, l’âge lui-même constitue un déterminant de base ou une cause de décès, si vous voulez, dans la population générale. Ensuite, nous avons ajouté des éléments typiques qui exposent les gens à un risque de décès liés à d’autres causes : maladie cardiaque, maladie pulmonaire, maladie rénale, cancer, obésité, diabète. Ce qui est intéressant, c’est que l’obésité semblait être un facteur très important et que le virus semblait donc s’attaquer en particulier aux patients obèses. Il y a des raisons, qui ont à voir avec la manière dont la production des cytokines et les facteurs immunitaires réagissent au virus, qui pourraient l’expliquer. Mais on a vite compris que les personnes de moins de 50 ans, par exemple, sans problème médical majeur pouvaient très facilement traverser cette maladie. En fait, les Suédois ont compris cela très rapidement et ont dit, « Nous n’allons pas fermer, nous allons… On en sait assez pour se limiter à protéger les individus à risque le mieux possible – en prenant les meilleures mesures de protection possibles – et ainsi notre économie et nos écoles pourront fonctionner normalement. »

Dans cette pandémie, on a vu au niveau mondial un moratoire sur les voyages et un moratoire sur les réunions universitaires. Pour la première fois dans ma carrière, nous ne pouvions plus rencontrer nos collègues, aux États-Unis ou à l’étranger. En médecine universitaire, il est vital de se rencontrer et d’échanger des idées. Et pour la première fois, nous ne pouvions pas échanger librement nos idées au sein du groupe. En fait, je me souviens d’une téléconférence tenue au début par le National Institutes of Health, plus exactement par sa division de l’insuline, du diabète et des maladies rénales. C’est avec cet institut que je suis en relation en termes d’essais cliniques et il est dirigé par le Dr Robert Starr – un scientifique formidable. Et si je me souviens bien, des centaines de personnes ont répondu à leur appel pour simplement savoir ce qui se passait dans les autres centres. Les gens se posaient mutuellement la question « Qu’est-ce qui se passe à UCLA, qu’est-ce qui se passe à Baylor, qu’est-ce qui se passe à Harvard? » Nous communiquions pour littéralement tenter de comprendre ce qui se passait ailleurs avec ce virus, qui doit être hospitalisé, que se passe-t-il lorsqu’ils sont hospitalisés, qui a besoin de ventilation mécanique? Toutes ces interactions se fondaient sur l’idée que tout cela était très ouvert à une restratification. Les personnes de moins de 50 ans sans problème médical, à moins qu’elles ne présentent des symptômes sévères, elles allaient s’en tirer et honnêtement, ça ne serait pas pire qu’un rhume. Mais au-delà de 50 ans, elles couraient un risque réel d’hospitalisation et de décès. Et les deux critères d’évaluation importants étaient l’hospitalisation et le décès. Si vous demandez aux Américains « De quoi avez-vous peur? Vous avez peur d’attraper un rhume et de rester à la maison pendant quelques jours ou quelques semaines? » « Non. J’ai peur, j’ai une peur mortelle d’être hospitalisé et j’ai manifestement peur de mourir. »

Pourquoi l’hospitalisation était-elle si effrayante ? Parce que pour la première fois, les patients étaient hospitalisés, mis en isolement et ils ne pouvaient plus jamais revoir leurs proches. Ceux qui sont morts n’ont en fait jamais revu leurs proches. Les travailleurs étaient terrifiés, ils portaient des équipements de protection individuelle, ils faisaient très peu de visites aux patients dans leur chambre, ils se sont mis à utiliser des services de télémédecine où les pauvres patients étaient enfermés derrière des vitres, personne ne venait les voir et les soins qui leur étaient prodigués était minimes. Honnêtement, les patients recevaient des soins symptomatiques jusqu’à ce qu’ils aient besoin d’être mis sous respirateur. Ils restaient couchés à l’hôpital sous oxygène, terrifiés, jour après jour, sans que personne ne puisse entrer dans la chambre, sans voir leur famille. Ces messages ont été transmis à d’autres membres de la famille et ont plongé l’Amérique dans une peur extraordinaire.

Au cours de cette dernière année, j’ai publié – et j’ai réussi à les publier malgré les cycles de publication incroyablement ardus – j’ai publié 40 articles évalués par des pairs sur le Covid-19. C’est peut-être plus que n’importe qui en Amérique. Et l’un de mes tout premiers articles, c’en était le titre, traitait des problèmes majeurs : l’hospitalisation et la mort. Et quand j’ai commencé à voir les tableaux de comptage des chiffres apparaître sur les principaux canaux médiatiques où ils répertoriaient les cas positifs et les décès – tous les Américains s’en souviennent – ils sont apparus presque instantanément, ils venaient de Johns Hopkins. Immédiatement, on ne vit que des cas et des décès. Je me demandais comment ils avaient obtenu ces informations si rapidement. C’était incroyable. Nous ne disposons de rien d’aussi rapide, certificats de décès ou autre, donc qui pouvait le savoir? Mais quoiqu’il en soit, c’était ce qu’on nous montrait et j’ai dit que nous devions vraiment savoir qui était hospitalisé parce que si nous ne savions pas qui était hospitalisé et si nous ne savions pas où les hospitalisations avaient lieu, nous ne savions pas où allouer les ressources. J’ai donc publié un article à ce sujet dans la revue que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine. J’ai immédiatement voulu m’adresser au grand public américain. J’ai publié un éditorial dans The Hill, une newsletter de Washington, et j’ai dit « Il y a un besoin émergent : nous avons besoin des données d’hospitalisation » et j’ai crié aussi fort que j’ai pu à l’administration « Obtenez un décret pour obtenir le recensement des hôpitaux américains tous les jours afin que nous puissions voir ce qui se passe. » Ce n’est jamais arrivé. Nous avons obtenu un décret pour recevoir les résultats des tests positifs en provenance de tous les principaux laboratoires et via les laboratoires hospitaliers, car tous les tests pour le virus étaient soumis à une autorisation d’utilisation d’urgence, ils étaient donc liés à un décret. Les chiffres des tests positifs arrivaient au Johns Hopkins Center, donc nous savions qui avait été testé positif. Il n’y avait aucun contrôle sur les doublons, donc si un patient avait passé un, deux ou trois tests, à moins que le système n’ait un moyen de filtrer ces doublons, ceux-ci s’additionnaient. Et on ne tenait absolument pas compte de qui était malade et qui n’était pas malade. Nous avions donc les tests positifs, puis les décès qui suivaient d’environ quatre semaines les cas de test positif. Mais ces évaluations de la mortalité était un véritable mystère pour les Américains.

Et j’ai dit, je pense que c’était vers mars ou avril, j’ai fait la déclaration relativement publiquement, j’ai dit « Il y a deux issues néfastes : l’hospitalisation et la mort. Je vais constituer une équipe de médecins et trouver un moyen d’arrêter ces hospitalisations et ces décès. » Je m’y sentais obligé en tant que leader universitaire en médecine, si personne à la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne à la FDA ne pouvait le dire, ou au NIH ou au CDC tandis que les Américains affluaient dans les hôpitaux et mouraient. Personne ne pouvait singulièrement et individuellement faire cette déclaration courageuse et seul, j’ai fait cette déclaration.

Comment avez-vous conceptualisé le problème du Covid-19 et comment y faire face ?

Nous voyions, chez les dirigeants de ce pays, une incapacité à définir le problème. Le problème était qu’il y avait un virus, qu’il apparaissait en grappes aux États-Unis et que chez la plupart des gens il causait un rhume et qu’ils s’en sortaient très bien et que chez d’autres, il conduisait à l’hospitalisation et à la mort. Nous ne pouvions pas définir le problème qui faisait que le virus chez certaines personnes provoquait l’hospitalisation et la mort. Arrêtons ça, arrêtons les hospitalisations et les décès, traitons le virus. Nous n’arrivions pas à cadrer ce problème, nos dirigeants n’arrivaient pas à cadrer le problème. Personnellement, je n’ai eu aucun problème à formuler le problème. C’était grave. Si ç’avait été une autre forme de pneumonie, j’aurais dit la même chose, une autre forme d’asthme nouvellement acquise, une autre forme d’infection uro-génitale ou gastro-intestinale.

Ebola avait touché Dallas quelques années plus tôt. Je pense qu’Ebola nous a causé du tort en termes de réflexion, parce qu’Ebola était si terriblement contagieux et si rapidement mortel que la peur qu’Ebola a créée à Dallas était extraordinaire. Je n’oublierai jamais le jour où, dans notre centre médical, j’ai essayé d’entrer par l’une des portes par lesquelles j’entre d’habitude et où je suis tombé sur un policier en faction. J’ai demandé « Que se passe-t-il ? », il a répondu « Nous sommes ici pour empêcher toute personne atteinte d’Ebola de rentrer dans notre hôpital. Nous les envoyons à l’hôpital presbytérien, au nord. » Depuis quand refusons-nous l’accès d’un hôpital aux patients? La peur qu’Ebola a créée, à cause de cette idée qu’elle était terriblement contagieuse et rapidement mortelle, je pense, nous a mis sur le fil. Avec le virus Sars-CoV-2, ce que nous avons appris, c’est que, dans la moyenne, la personne reste à la maison pendant deux semaines, il n’y a pas de létalité immédiate de ce virus. En fait, nous disposons une longue fenêtre pour poser un diagnostic, organiser le traitement et prévenir les hospitalisations et les décès. Le Sars-CoV-2 est donc très différent d’Ebola.

Mais nous devons nous pencher sur d’autres maladies dans lesquelles nous savons très bien que quelqu’un peut tomber malade à la maison, mais que si nous commençons tôt le traitement de l’infection, nous pouvons sauver le patient. C’est le cas pour les pneumonies communautaires, c’est le cas pour diverses formes d’infection à staphylocoque, le syndrome de choc toxique staphylococcique, c’est le cas pour la diverticulite et les affections abdominales, c’est le cas pour les infections cutanées, diverses formes de cellulite, c’est le cas pour la méningite. Si par exemple, si quelqu’un avait une forme de méningite, nous ne dirions pas « Restez chez vous pendant deux semaines mais si vous allez vraiment très mal et que vous avez des crises et que vous ne parvenez même plus à respirer alors venez à l’hôpital, nous commencerons le traitement. » Ainsi, l’aspect unique et différent de la réponse médicale au Sars-Cov2 et au Covid-19 était que pour la première fois, nous avons vu une maladie infectieuse où la communauté médicale s’est réfugiée dans une réflexion de groupe et que cela a été soutenu par le NIH, le CDC, la FDA , l’American Medical Association, toutes les sociétés médicales. Cela a été soutenu par ces sociétés qui ont dit aux médecins « Ne touchez pas à ce virus, laissez les patients à la maison, laissez-les tomber aussi malades que possible, puis quand ils ne peuvent plus respirer, envoyez-les à l’hôpital ».

En fait, j’ai été choqué, le 8 octobre, lorsque le National Institutes of Health a publié son premier ensemble de directives de traitement, car avant cela, aucune des sociétés n’avait de directives de traitement. En fait, ils n’ont pas dit aux médecins comment traiter la maladie. Ils avaient des suggestions sur ce qui devait être fait à l’hôpital, mais les Américains se souciaient de ce qui se passait quand ils tombaient malades chez eux. Et le premier chapitre de la directive disait « Vous tombez malade à la maison, ne faites rien. Ne faites rien, venez à l’hôpital quand vous ne pouvez vraiment plus respirer, ne faites toujours rien jusqu’à ce que le patient ait besoin d’oxygène, puis commencez à faire quelque chose, comme administrer le premier médicament antiviral, qui était le Remdesivir. » Ce qui fait 14 jours après que le virus a déjà commencé à se répliquer. À ce moment-là, le virus a disparu depuis longtemps. Lorsque les gens ne peuvent plus respirer, le problème est la microcoagulation sanguine dans les poumons.

Ainsi, les agences fédérales, le CDC, le NIH et la FDA se sont montrés extrêmement incompétents en termes de perception de ce problème, incroyablement inaptes à appliquer tout type de jugement ou de directive aux médecins. Et ce qu’on a vu chez les médecins, c’était « Nous avons très peur, nous ne ferons rien sans le soutien intellectuel de nos associations, de nos agences fédérales, de nos sociétés médicales. » Ce qui était exactement le contraire de ce que la médecine avait toujours été.

La médecine a toujours été basée sur l’innovation précoce par les médecins, un traitement empirique, de petites études, des essais randomisés, puis des grands essais randomisés parrainés, dans cet ordre. Et puis, après de grands essais randomisés, les organismes en charge des lignes directrices examinent tous ces grands essais randomisés, déterminent ce qui devrait être fait, puis ces organismes en charge des lignes directrices publient des lignes directrices et les agences fédérales suivent ces lignes directrices. C’est exactement ce que nous faisons pour la mammographie, la coloscopie, le traitement de l’infarctus du myocarde, le traitement de la pneumonie. Ça a toujours commencé par un empirisme précoce, puis des années plus tard, des lignes directrices et des déclarations des agences.

Pourquoi a-t-on supposé que rien ne pouvait être fait pour traiter les personnes aux premiers stades de l’infection à Covid-19 ?

C’était une hypothèse dangereuse. Supposer qu’il n’y a rien que l’on puisse faire pour une infection mortelle est une énorme bévue. C’est une bévue de la part des citoyens, c’est une bévue de la part des intervenants en santé et c’est une bévue massive de la part des agences. Vous imaginez? Faisons une hypothèse. Et notre hypothèse pourrait-elle conduire au pire résultat possible qui serait l’hospitalisation et la mort? Ou nous pouvons faire une autre hypothèse et dire « C’est traitable ». On va essayer de soigner. Quelle hypothèse est la plus dangereuse? L’hypothèse absolument dangereuse est de ne rien faire.

On peut prendre n’importe quel exemple. Faisons une hypothèse sur la sécurité routière. On peut supposer que les règles et les lignes de sécurité routière, les panneaux d’arrêt et les ceintures de sécurité sont utiles ou on peut supposer qu’ils sont inutiles. Essayons dès maintenant de laisser une liberté totale sur la route et voyons ce que ça donne en comparaison au respect de certaines règles. Nous ne risquons jamais d’hypothèses dangereuses pour le public et ce qui est vraiment inquiétant dans cette histoire, c’est qu’on a affaire à une série d’hypothèses extrêmement dangereuses. Pouvez-vous imaginer qu’une personne âgée qui souffre d’une maladie cardiaque et pulmonaire, qui s’est remise d’un cancer, qui souffre d’une maladie rénale se voit remettre les résultats d’un test de diagnostic qui dit « Vous avez le Covid-19, c’est votre diagnostic fatal. Nos recommandations, basées sur l’hypothèse que nous ne pouvons rien faire, est que vous devez rentrer à la maison et attendre. Et quand la panique, la peur et l’essoufflement et la fièvre deviendront tellement accablants que vous ne pourrez plus le supporter, alors allez à l’hôpital. « 

Et comment les gens vont-ils à l’hôpital? Ils appellent les membres de leur famille. Ils contaminent tous les membres de leur famille, ils appellent le service d’aide médicale urgente, les chauffeurs uber, les chauffeurs de taxi. Chaque hospitalisation en Amérique a été un événement de super-contamination. L’hypothèse qu’il n’y a rien qui puisse être fait et le fait de donner à quelqu’un un diagnostic fatal sans marche à suivre a conduit à une amplification massive des cas.

Ce que nous aurions pu supposer, et ce que j’ai supposé, c’est qu’il existe certains principes que nous pouvions adopter à partir d’autres précédents. Par exemple, dans toutes les formes connues de pneumonie, on voit une amélioration si elle est traitée tôt – même pour la grippe. Et c’est la raison pour laquelle le Tamiflu, par exemple – et il y a un produit analogue – sont approuvé par la FDA pour le traitement de la grippe. Ils ont un effet partiel. Utilisons-nous jamais le Tamiflu seul? Non, nous le combinons généralement avec d’autres médicaments pour aider les patients à traverser la maladie. Il existe des médicaments respiratoires de soutien, il existe des formes de traitements à inhaler – ce qu’on appelle les bêta-agonistes et les stéroïdes à inhaler. Nous les utilisons généreusement dans les formes d’emphysème, de pneumonie, d’asthme, de pneumonie allergique. Il y a d’autres choses que nous pouvons faire pour aider les patients à surmonter le syndrome. La nature inflammatoire du syndrome est devenue très intéressante. Nous comprenons que les antihistaminiques, par exemple le montélukast, l’aspirine, les stéroïdes, les corticostéroïdes, jouent un rôle important. Si j’avais un asthmatique à traiter à domicile, je ne lui dirais pas « Restez à la maison pendant deux semaines jusqu’à ce que vous ne puissiez plus respirer et ensuite allez à l’hôpital. » Vous plaisantez, j’espère? Je prescrirais à cet asthmatique des traitements à inhaler, j’utiliserais probablement des antibiotiques de façon empirique chez ce patient, puis des stéroïdes, et j’aurai évité l’hospitalisation du mieux que je pouvais.

J’ai donc abordé la maladie respiratoire du Covid-19 comme n’importe quelle autre, avec la pensée suivante : nous avions assez rapidement mis en place notre approche sur base d’autres précédents, notamment la grippe, l’asthme et la pneumonie bactérienne. Comme il s’ensuit que [le Covid] allait se prêter à une restratification, ceux de moins de 50 ans qui n’avaient aucun symptôme pulmonaire pourraient traverser la maladie sans complication. Nous disposions de données suggérant que les carences nutritionnelles semblaient augmenter le risque d’hospitalisation et de décès. Et c’est donc là que les nutraceutiques sont intervenus dès le début – il y avait des indications de soutien, pas des indications curatives mais des indications de soutien, pour le zinc, pour la vitamine D, la vitamine C et, fait intéressant, une substance polyphénolique appelée quercétine. D’autres ont été pris en compte, notamment la lysine et la N-acétylcystéine. Ils ont constitué ce que nous appelons le bouquet nutraceutique. Est-il donc raisonnable de les prescrire aux les patients? Je dirais que oui, si ça influence la mortalité, que nous ne savons rien d’autre, qu’il n’y a aucun risque dans ces suppléments, qu’ils sont facilement disponibles, les gens savent en trouver. Nous avons donc recommandé ce bouquet nutraceutique pour les moins de 50 ans sans autre traitement médical. Cela représentait à peu près, sur le nombre de personnes qui tombaient malades à l’époque, probablement deux tiers à trois quarts des patients qui n’avaient réellement besoin d’aucun traitement.

Cependant, pour une personne de moins de 50 ans présentant des problèmes médicaux, présentant des symptômes graves ou une personne de plus de 50 ans présentant des problèmes médicaux, il est devenu évident que les taux d’hospitalisation et de décès étaient supérieurs à un pour cent. C’était suffisant. Plus d’un pour cent est un nombre magique dans cette équation. C’est suffisant pour intervenir. C’est suffisant pour faire quelque chose. Nous savions qu’une personne de 60 ans, par exemple, ferait face à environ 18% de risques d’hospitalisation et de décès. 18% de risques, c’est trop élevé. Dans mon domaine, la cardiologie, nos lignes directrices disent que tout ce qui dépasse 5% est un risque élevé, 1 à 5 % est un risque modéré, moins de 1% est un risque faible. En général, nous ne médicalisons pas si c’est moins d’un pour cent. Donc ce groupe à faible risque, nous ne l’avons pas traité, mais les personnes de plus de 50 ans, les jeunes présentant des symptômes sévères, nous les avons traités – avec ce bouquet nutraceutique.

Que savions-nous d’autre? La chronologie était très intéressante. Nous savions grâce au Sars-CoV-1, qui est similaire à 80% au Sars-Cov2, nous savions grâce à des études remontant à 2006 que l’hydroxychloroquine, un médicament utilisé pour le lupus, utilisé pour la polyarthrite rhumatoïde, utilisé pour d’autres affections rhumatologiques, y compris les yeux secs ainsi que le paludisme, sans danger, était efficace pour réduire la réplication virale du Sars-CoV-1. Nous le savions et les États-Unis le savaient. En fait, ce médicament était stocké par le gouvernement des États-Unis, le gouvernement australien, certains gouvernements européens. L’hydroxychloroquine a donc été intégrée de manière appropriée et elle était prête à faire son effet. En fait, de nombreux pays ont utilisé l’hydroxychloroquine comme remède de première ligne pour les patients à haut risque et ils le font encore aujourd’hui. Vous pouvez vous rendre à Athènes, en Grèce, à Rome, en Italie, dans toute l’Europe de l’Est, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud, l’hydroxychloroquine y est le médicament phare. En Inde et en Asie de l’Est, l’hydroxychloroquine est le médicament phare.

L’hydroxychloroquine a donc joué un rôle. Nous savions également à l’été, nous savions que l’ivermectine jouait un rôle – il s’agit d’un médicament antiparasitaire utilisé contre la gale et d’autres maladies, sûr et efficace. Pour ces médicaments, la raison pour laquelle ils agissent contre le virus, c’est qu’ils pénètrent à l’intérieur des cellules. Beaucoup d’antibiotiques comme la pénicilline ne pénètrent pas à l’intérieur de la cellule, mais ce qu’on appelle les anti-infectieux intracellulaires le font. Le Japon disposait d’un médicament antigrippal qui avait exactement la même activité que le Remdesivir, le premier médicament intraveineux approuvé aux États-Unis pour les patients hospitalisés. Ce médicament s’appelle Favipiravir et les Japonais disposaient de données suggérant que le Favipiravir, comme le Remdesivir oral, jouerait un rôle dès le début. Il a été facilement approuvé par cinq pays, approuvé par la FDA, approuvé par la FDA comme équivalent dans ces pays, pour traiter le Covid-19.

On avait donc l’hydroxychloroquine, on avait l’ivermectine, le Favipiravir, on les combinait avec soit de la doxycycline soit de l’azithromycine. Ce sont des antibiotiques que les Américains connaissent bien. Ils pénètrent à l’intérieur des cellules, ce sont aussi des anti-facteurs intracellulaires et ils servaient un peu d’auxiliaires à plusieurs égards. Ils réduisaient certaines des surinfections bactériennes qui se produisaient dans les sinus et les voies respiratoires et nous savions d’après certaines études qu’il y avait un chevauchement d’environ 3% entre le Covid-19 et ce qu’on appelle une pneumonie atypique qui pouvait être un mycoplasme, une pneumonie aux chlamydiae. Et celles-ci y étaient également sensibles. Rapidement, l’hydroxy[chloroquine] et l’azythro[mycine], l’ivermectine et la doxy[cycline] sont devenues communs à tous les [traitements] examinés par les pairs et sont devenues des anti-facteurs intracellulaires d’usage courant.

Mais seuls ils étaient insuffisants, car la réplication virale déclenche ce qu’on appelle la tempête de cytokines, qui survient quand le système immunitaire se détraque. Et donc assez vite, dans les hôpitaux, les médecins se sont mis à utiliser des stéroïdes et on a vu une certaine confusion dans la littérature : « Sont-ils nuisibles ou bénéfiques? » Les Britanniques ont beaucoup contribué à son étude, une étude sur des patients hospitalisés baptisée Essai Recovery. Et l’Essai Recovery a sélectionné un corticostéroïde inhabituel, la dexaméthasone, à une dose inhabituelle, 6 milligrammes par jour – on utilise généralement environ 10 milligrammes, 4 fois par jour, donc une dose inhabituelle – mais qui a montré une légère réduction de la mortalité. C’était une méta-analyse publiée sur l’hydrocortisone et la prednisone. Il s’est avéré que tout stéroïde fonctionnait à une dose raisonnable. Ainsi, aux États-Unis, nous avons rapidement adopté la prednisone que nous utilisons fréquemment dans l’asthme. Et puis un autre essai a été réalisé au Royaume-Uni, le Stoic Trial, qui utilisait du budésonide en inhalation. C’était une avancée très intéressante parce qu’un médecin non-conformiste, le médecin militaire en retraite Richard Bartlett de l’ouest du Texas, a fait la une de l’actualité nationale en déclarant « Je pense que le budésonide en inhalation fonctionne. » Il a dit ça au début du printemps, et il passait aux nouvelles nationales. Il a dit « J’essaie. Je suis médecin, j’essaie d’aider mes patients, j’utilise un traitement empirique, je sais qu’il n’y a pas d’essais randomisés. » Mais il a fait ce qu’il fallait. C’est ce que tous les médecins américains auraient dû faire, essayer d’aider leurs patients en faisant des choix empiriques de médicaments qui ont un sens au point de vue clinique. Il a essayé et ça a fonctionné. Les Britanniques ont mené le Stoic Trial et ça a entraîné une réduction de plus de 80% des hospitalisations rien qu’avec du budésonide en inhalation chez les patients ambulatoires atteints de Covid-19. Donc on l’a adopté.

L’Institut de Cardiologie de Montréal, l’un des principaux centres d’essais contrôlés randomisés au monde, a obtenu un financement du National Institutes of Health, de la Fondation Gates et des autorités canadiennes et a testé un médicament contre la goutte qui agit contre le système immunitaire, en particulier contre les globules blancs et leur capacité à faire proliférer des granules toxiques et à assembler des microtubules. Ce médicament s’appelle la colchicine. Les Américains le connaissent comme médicament contre la goutte. Ils ont organisé et dirigé un essai prospectif randomisé, en double aveugle pendant 30 jours, le meilleur essai de qualité réalisé dans l’ensemble du Covid-19 et ils ont démontré qu’il y avait une nette réduction des hospitalisations et des décès. Alors la colchicine a été adoptée.

Le dernier élément que nous devions vraiment comprendre était la coagulation sanguine. Et à ce jour, il n’y a pas eu une seule étude de médicaments ambulatoires qui pourraient altérer l’agrégation plaquettaire, ou anti-thrombotique. Cependant, nous pouvons apprendre des choses des études sur les patients hospitalisés et il y a eu de très bonnes analyses. Elles sont toutes d’accord. L’utilisation d’aspirine à dose complète à l’hôpital est associée à des réductions de mortalité et l’utilisation d’anticoagulants à dose complète, qu’ils soit injectables, l’héparine de bas poids moléculaire, l’héparinisation complète – on peut même utiliser des anticoagulants oraux en ambulatoire – sont associées à des réductions dans la mortalité.

De mon côté, je travaillais avec les Italiens pour voir comment réunir ces concepts et j’ai publié un article dans l’American Journal of Medicine en août 2020. Et je dois vous dire, quand j’ai examiné la littérature publiée jusqu’au printemps, en travaillant avec les Italiens, il y avait, au moment où j’ai soumis l’article le 1er juillet, 55.000 articles publiés dans la littérature à comité de lecture. Pas un seul n’enseignait aux médecins comment combiner des médicaments et traiter le virus. Ça semble vraiment étrange. Nous savions qu’il s’agissait d’une infection virale mortelle. Dans les infections virales mortelles, les médicaments seuls ne fonctionnent jamais. Nous le savions pour le VIH, nous savions que nous avons besoin de plusieurs médicaments contre le VIH, nous le savions pour l’hépatite C, nous le savions pour toutes les autres infections virales mortelles. Nous utilisons des combinaisons de médicaments, jamais des médicaments uniques. Et tout ce que nous pouvions faire à ce moment-là était d’examiner des études sur des médicaments uniques et trouver des signaux d’avantages, une sécurité acceptable, puis d’assembler des schémas thérapeutiques de référence. Des essais cliniques testant une thérapie combinatoire de 4 à 6 médicaments n’ont même pas encore été planifiés. Le taux de mortalité aurait été astronomique si personne ne s’était aventuré et n’avait eu le courage de publier les concepts. Je suppose que ce sera mon rôle dans l’histoire du monde de l’avoir fait.

J’ai publié un article intitulé « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » et il a été publié dans le numéro d’août 2020 de l’American Journal of Medicine. À ce jour, c’est l’article le plus téléchargé du journal, tous sujets confondus. Et il est devenu viral, il est littéralement devenu viral, parce que le monde était en demande d’une approche du Covid-19. Peu de temps après sa publication, je gérais tous les différents types de communications concernant l’article – scientifiques et également médiatiques – et nous bénéficiions de données solides pour l’ivermectine, la colchicine, les stéroïdes inhalés. L’opération Warp Speed avait fourni des anticorps monoclonaux dirigés contre la protéine de pointe, la partie pathogène du virus, et ils incluaient un produit de Lilly et un autre de Regeneron. J’avais donc besoin de mettre à jour l’algorithme, j’ai rassemblé le tout et je l’ai publié dans le journal que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine mais dans un numéro séparé, avec un éditeur impartial indépendant, sur qui je n’avais pas d’influence, pour m’assurer qu’il soit entièrement vérifié par des pairs et approuvé, ce qui fut le cas, et il a été publié dans Reviews in Cardiovascular Medicine en août 2020. À cette époque, il y avait près de 100.000 articles dans la littérature. Et en dehors de mon premier article, il n’y avait pas un seul autre article qui proposait réellement une thérapie combinatoire ou un protocole pour traiter les patients atteints de Covid-19.

C’était assez extraordinaire de voir que nous étions depuis plus de neuf mois sous pandémie fatale au niveau mondial et que personne n’avait encore trouvé une idée originale sur la façon de combiner des médicaments pour traiter le virus. Nous n’avions pas de protocole de Harvard, nous n’avions pas de protocole de Johns Hopkins, nous n’avions pas celui de l’UCLA, nous n’avions pas de protocole de l’OMS. C’était donc extraordinaire qu’avec toute la puissance de feu que nous avions en médecine universitaire, ils aient fait chou blanc. En fait, aucun de ces centres aux États-Unis et dans le monde n’a jamais ouvert de centre de traitement du Covid. Ils n’avaient pas de centres de traitement ambulatoire du Covid. Ils n’ont jamais tenté d’étudier ou d’aider un seul patient ambulatoire à se soigner du Covid-19.

Pourquoi n’y avait-il pas plus de médecins qui se sont exprimés ou qui ont proposé des solutions pour un traitement précoce du Covid-19?

Ma contribution était, je pense, ma capacité à publier les idées. C’est très important. D’autres que moi ont eu des idées. Vladimir Zelenko à New York, juif orthodoxe, est sorti des sentiers battus. Il a dit, « Nous devons traiter cette maladie, nous pouvons utiliser certains médicaments en combinaison, de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes, d’autres médicaments » et il a ajouté des médicaments dans la [thérapie combinatoire]. Richard Bartlett, qui vit dans l’ouest du Texas, Brian Tyson et George Reed – l’ancien scientifique du NIH George Reed est sorti de sa retraite – ils sont vraiment allés au feu du Covid-19, à la frontière entre la Californie et le Mexique où ils ont ouvert une clinique et monté une tente et les gens y sont allés et ils les ont traités. Didier Raoult, dans le sud de la France, a déclaré « Nous pouvons le soigner. » Lui et un groupe de médecins français courageux ont ouvert une grande clinique dans le sud de la France [NdT. c’est l’IHU de Marseille, il était déjà ouvert, mais soit] et ont soigné des patients. Il y a eu Yvette Lozano à Dallas – elle a transformé son bâtiment de médecine générale près de White Rock Lake en un centre de traitement Covid. Elle a converti toutes ses chambres pour y traiter les patients Covid – elle avait des concentrateurs d’oxygène, elle avait tous les médicaments, il y a des photos de patients faisant la queue sur le trottoir pour recevoir un traitement. Il est donc intéressant de voir que les innovateurs étaient tous des médecins indépendants et courageux et que les centres médicaux universitaires ont fait chou blanc. Ils n’ont même pas été capables de planter une seule tente pour aider les gens. Pour moi, c’était étonnant de voir que les centres médicaux universitaires ou même les grands centres communautaires n’aidaient un seul patient ambulatoire. Ils ne pouvaient même pas fournir une brochure au patient sur ce qui devait être fait. Le CDC a offert des conseils du genre « Prenez du Tylenol [paracétamol] et si vous tombez vraiment malade, allez à l’hôpital. » Leur réponse à un problème ambulatoire traitable qui laisse deux semaines d’opportunité pour faire quelque chose – l’absence de cette réponse était stupéfiante.

À mon avis, cela était dû à toute une chronologie d’événements qui ont freiné les tentatives de traitement de Covid-19. Je pense que les médecins, les systèmes de santé et d’autres, dans un ordre relativement court, ont été activement découragés de traiter le Covid-19. Je peux vous dire que je n’ai jamais reçu aucun e-mail ni aucun appel téléphonique encourageant me disant « Faites votre possible pour vos patients, essayez de les aider, ces hospitalisations sont terribles. S’il vous plaît, nous vous invitons à utiliser votre meilleur jugement » ou  » Voici quelques suggestions de ce que vous pourriez faire. » Je n’ai jamais reçu aucun courriel de ce genre de la part des sociétés médicales ou d’autres.

En fait, il n’y a eu qu’une organisation médicale – tout comme il y a eu quelques médecins courageux, il y a eu une organisation médicale courageuse – l’Association of American Physicians and Surgeons [NdT. dont le Dr Lee Merritt, publiée ici, a été un temps directrice] qui a compris ce qui se passait. Et il est intéressant de noter que cette organisation représente des médecins indépendants, pas employés par les hôpitaux ou par les grands groupes médicaux ou les écoles de médecine, mais des médecins indépendants. Ils ont compris ce qui se passait et la première chose qu’ils ont attaquée était le stock d’hydroxychloroquine. Les États-Unis disposaient d’un approvisionnement suffisant en hydroxychloroquine et le seul problème était de l’utiliser et de le combiner avec d’autres médicaments pour traiter le Covid-19. C’était une excellente idée, et chronologiquement le premier événement a été l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA pour l’hydroxychloroquine. L’auditeur doit comprendre qu’une autorisation d’utilisation d’urgence concerne un tout nouveau médicament ou produit pour lequel il existe un grand besoin non satisfait, pour lequel il n’y aurait pas assez de temps pour faire tous les tests, et à qui on accorderait une autorisation d’utilisation d’urgence. Il existe pour ça un mécanisme gouvernemental. Il est prévu pour les cas d’urgence. Il ne devait pas s’appliquer à l’hydroxychloroquine. Celle-ci était déjà entièrement approuvé par la FDA ; elle est sur le marché depuis 65 ans, elle est sans danger, elle est utilisé pendant la grossesse, nous connaissons bien son profil de sécurité, les médecins savent comment utiliser l’hydroxychloroquine, je l’utilise dans ma pratique, ce n’est pas un problème. Son usage ne nécessitait pas d’autorisation d’utilisation d’urgence.

Dans l’autorisation d’utilisation d’urgence accordée à l’hydroxychloroquine, on trouvait un passage qui disait « restreindre l’hydroxychloroquine à l’usage des patients hospitalisés ». Bien. Une des premières grandes études à sortir avait été effectué sur des milliers de patients du réseau Henry Ford [NdT. réseau médical de cinq hôpitaux,13 cliniques, 53 centres médicaux, et autres services] et c’était une excellente nouvelle que l’hydroxychloroquine se voit associée à une forte réduction de la mortalité si elle était utilisée précocement. Mais plus elle était utilisée tardivement lors d’un séjour à l’hôpital, moins elle semblait fonctionner, les patients étaient trop atteints. J’ai donné mon avis dans plusieurs publications diffusées à travers les États-Unis, dont un éditorial dans The Hill parce que, selon mon point de vue, j’ai argumenté que cette autorisation d’utilisation d’urgence était de facto une restriction. Elle devait être levée et nous aurions du pouvoir utiliser l’hydroxychloroquine en toute liberté.

Et puis il s’est produit quelque chose de vraiment terrible. Gardez à l’esprit que les données provenant de Henry Ford, étaient très positives, nous avions une autorisation d’utilisation d’urgence et les États-Unis en détenaient un stock. Le National Institutes of Health, la section allergie et immunologie, avait commandé un essai prospectif, randomisé, en double aveugle, contre placebo, de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, comprenant plusieurs milliers patients ambulatoires du Covid-19. Ils avaient financé l’essai, ils avaient obtenu l’approvisionnement en médicaments, ils avaient les placebos, ils avaient organisé tous les centres d’études aux États-Unis, tout était prêt. C’était au printemps. Magnifique. Tout se mettait en place.

Et puis un article bidon a été publié dans The Lancet. Un article bidon. Nos auditeurs doivent comprendre que The Lancet est au même niveau que le New England Journal of Medicine, c’est l’une des revues médicales les plus prestigieuses au monde. Et lorsqu’un article est soumis, il y a énormément de contrôles de validité – la provenance de l’article, la provenance des données, la validation des données – il est ensuite envoyé à des pairs examinateurs indépendants, qui vérifient tout dans l’article, qui font des commentaires, est-ce que ceci ou cela est bien rapporté, il y a énormément de contrôle sur les articles. Suite à quoi il revient, une décision éditoriale est prise quant à l’article et il est finalement publié. C’est ce qu’on appelle l’examen par les pairs. Ça garantit au public que les articles ne sont pas bidon. C’est très important et ça garantit au public que rien n’est falsifié. Cet article avait des auteurs de Harvard, il provenait d’une société appelée Surgisphere – dont personne ne comprenait vraiment ce qu’elle faisait – et les données reprenaient un grand ensemble de données de patients Covid-19 hospitalisés dans le monde entier, avec des données précises sur leur traitement médicamenteux. Nous ne disposions de rien de tel à l’époque. C’étaient des données qui dataient de décembre, janvier, février, quand [le Covid] était en train d’émerger. Nous ne disposions de rien de tel. L’âge moyen mentionné dans leur article était de 49 ans et l’article impliquait que l’utilisation de l’hydroxychloroquine était dangereuse. Et The Lancet a publié cet article falsifié. D’une manière ou d’une autre, il est passé à travers tous les autres examens par les pairs, est revenu, et comment ont-ils pu le publier? Et dès qu’il est sorti, j’ai su en deux secondes que ça devait être un faux. Nous n’hospitalisons pas les quadragénaires. Et l’hydroxychloroquine est en fait associée à des avantages, pas à des dommages.

Cet article dans The Lancet a effrayé le monde entier. Il a créé comme une onde de choc et a provoqué toute une série de réactions. Les gens ont commencé à publier des articles « Oh, l’hydroxychloroquine pourrait être dangereuse, voyez tous ces médecins universitaires. Affaire classée, l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, arrêtez de l’utiliser. » Les hôpitaux se sont mis à la retirer des listes de médicaments. C’est invraisemblable ce qui s’est passé avec l’hydroxychloroquine. En fait, la FDA américaine a publié un avis disant que l’hydroxychloroquine ne devait pas être utilisée, point final. Nous annulons l’autorisation d’utilisation d’urgence pour les patients hospitalisés et elle ne doit pas être utilisé, point final. Les consignes de la FDA ont ensuite été transmis à l’EMA et l’EMA a déclaré « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine, point final, en hospitalisation ou en ambulatoire ». C’est remonté au Conseil des Pharmaciens. Le Conseil des Pharmaciens a dit : « Oh, les médecins ne peuvent pas utiliser ça. » Alors que les médecins soignaient les patients de leur communauté en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine, les patients se présentaient à la pharmacie et le pharmacien leur disait « Désolé, je ne peux pas en dispenser, mon Conseil a dit que je ne pouvais pas. » Puis les licences des médecins ont commencé à être menacées et une cascade d’événements a suivi. L’hydroxychloroquine a été l’événement fondateur de l’effet dissuasif contre toute tentative de traiter le Covid-19 en ambulatoire.

Pourquoi les autorités de régulation et les médias grand public ont-ils déclaré au public que l’hydroxychloroquine était dangereuse et inefficace ?

L’hydroxychloroquine, je pense qu’on peut légitimement en dire qu’elle est aujourd’hui la thérapeutique la plus étudiée et la plus utilisée au monde contre le Covid-19. Il existe des centaines et des centaines d’études. L’hydroxychloroquine a été acquise et stockée de manière appropriée par le gouvernement américain. Le président Trump, qui, de mon avis personnel, a été très faible dans sa réaction, n’a pas pu articuler que les hospitalisations et les décès étaient un problème grave, il n’a pas pu réunir une équipe de médecins qui apprenaient à traiter le Covid-19. Le NIH, le CDC ou la FDA non plus. Nous avons subi des échecs flagrants de la part de la présidence américaine et des grandes agences. Pouvez-vous imaginer qu’à ce jour, nous n’avons toujours pas vu un seul médecin en position d’autorité aux États-Unis qui ait jamais vu un patient atteint de Covid-19 et qui l’ait traité. Aucun. C’est incroyable, ce qui s’est passé.

Le président Trump a fait mention de l’hydroxychloroquine : « Essayons de tenter le coup. » Il s’est fait aussitôt rabaisser par ses détracteurs. Déjà, j’ai trouvé que c’était une déclaration très faible au départ, mais il s’est vraiment fait descendre. Les gens l’en ont toujours tenu responsable, « C’était Trump, s’il n’avait pas mentionné l’hydroxychloroquine, rien de tout cela ne serait arrivé ». Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’il y a eu une entreprise colossale de suppression du traitement précoce, et l’hydroxychloroquine en a été le premier paratonnerre. Rappelez-vous que j’ai mentionné cet essai du NIH? Vous savez ce qu’ils ont fait après 20 patients? Ils ont frauduleusement prétendu qu’ils n’arrivaient plus à trouver de patients Covid-19 et ils ont mis fin à un essai de plusieurs milliers de patients. Ils l’ont arrêté après 20 patients. Ça n’arrive jamais. Ils avaient acheté le placebo, ils avaient trouvé les centres d’étude, ils avaient les classeurs, ils avaient embauché des infirmières, tout le monde était prêt à soigner les Américains avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine et ils ont abandonné après 20 patients. C’était incroyable.

Le faux papier publié dans The Lancet était incroyable. Nous avons commencé à voir publiés une série d’articles incroyablement biaisés qui exagéraient les effets cardiaques de l’hydroxychloroquine. « Oh, ça pourrait provoquer des arythmies dangereuses. » Il y en a un, dont j’ai parlé dans mon témoignage devant le Sénat Américain, qui venait de la Mayo Clinic. Ils affirmait que l’hydroxychloroquine pourrait provoquer une cicatrice dans le cœur. Ils montraient un cœur avec une énorme cicatrice blanche. En fait, j’ai fini par traquer ce journal, par traquer les auteurs et l’éditeur, et j’ai exigé une rétractation. En fin de compte, j’ai fait publier une lettre conciliante qui disait « Nous sommes désolés, ça ne cause pas vraiment de cicatrice sur le cœur. »

On s’est mis à essayer de nuire intentionnellement à l’hydroxychloroquine afin qu’elle ne soit pas utilisée pour le Covid-19. Nénamoins, d’autres pays s’y sont résolument tenus. J’ai mentionné tous les pays qui utilisent à ce jour l’hydroxychloroquine. Et maintenant, nous avons des études, par exemple une étude iranienne, sur 30.000 patients, une étude massive. Ils soignent environ 25% des personnes de façon appropriée, avec de l’hydroxychloroquine en combinaison avec d’autres médicaments. Et on voit une réduction massive de la mortalité. Donc l’hydroxychloroquine est un pilier des essais prospectifs randomisés, on les isole, les études pré-hospitalières sont toutes positives. Cela change-t-il la donne? Non, je dirais qu’il s’agit d’une réduction d’environ 25% au niveau des paramètres, mais c’est un médicament très utile si on l’utilise tôt. Ce n’est pas un médicament d’usage unique, je ne me fierais pas à lui seul. Mais l’hydroxychloroquine, je pense, sert d’illustration à ce qui s’est passé.

Dès le début, je suis devenu objet d’attention nationale, j’ai reçu des appels de la Maison Blanche, j’ai été contacté par le Sénat Américain, je suis devenu célèbre sur les réseaux sociaux – je ne figurais jamais sur les réseaux sociaux auparavant. Je ne suis pas immunologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas spécialiste des maladies infectieuses mais je suis un bon médecin clinicien et je connais très bien les médicaments et la sécurité des médicaments. L’hydroxychloroquine montrait des signes de bénéfice et une sécurité acceptable.

J’ai été contacté par des médecins en Afrique qui m’ont dit anonymement : « Dr McCullough, il y a des sales types qui font des descentes dans les pharmacies la nuit et ils entrent et brûlent l’hydroxychloroquine. » J’ai demandé « Qui sont ces sales types? » Ils ont répondu « Nous ne savons pas, mais on dirait des mercenaires ou des agents. » Mystérieusement, la deuxième plus grande usine de production d’hydroxychloroquine, dans les faubourgs de Taipei, a brûlé. L’hydroxychloroquine, en tant que médicament simple, sûr et efficace, semble à ce jour être la figure emblématique de la lutte mondiale et globale visant à supprimer le traitement précoce. Et autre sujet d’intérêt, depuis que les données sont publiques concernant l’ivermectine, l’ivermectine est devenue le nouveau médicament.

Ce qui est intéressant à propos de l’ivermectine, c’est qu’une association s’est formée, le Front Line Critical Care Consortium, le FLCCC, dirigé par Pierre Kory. Je l’ai identifié, ainsi que le Dr Paul Marik, j’ai communiqué avec lui, nous avons tenu des téléconférences et j’ai recommandé au Dr Kory de témoigner lors de la deuxième audience devant le Sénat Américain en décembre. Il y a aussi le Dr JJ Rajter en Floride. Le Dr Rajter avait fait l’essai de l’ivermectine chez tous ses patients malades dans les hôpitaux de Floride et avait réussi à drastiquement réduire la mortalité. Il a publié un article dans Chest, l’une des meilleures revues de médecine pulmonaire, ce pour quoi je lui suis immensément reconnaissant. Le Dr Kory et le Dr Rajter ont présenté ce qui est resté un plaidoyer très convaincant pour l’ivermectine. Les gens trop découragés par l’hydroxychloroquine pouvaient se concentrer sur l’ivermectine. Le Dr Tess Lawrie [NdT. auteure d’un autre article que j’ai récemment publié ici], au Royaume-Uni, considérée comme l’un des analystes les plus éminentes au monde, a publié – avec le Dr Andrew Hill – des analyses incroyables démontrant que l’ivermectine réduisait la mortalité, en hospitalisation et en ambulatoire. Donc une légère différence par rapport à l’hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine met un peu de temps à agir et ne fonctionne probablement pas à la toute fin de la maladie, mais l’ivermectine fait des miracles dans tout le déroulement de la maladie. Les données ont commencé à arriver pour l’ivermectine et elles étaient assez convaincantes pour faire pression sur les directives du National Institutes of Health, qui a édité une déclaration spécifique sur l’ivermectine. Ils ont déclaré « Nous comprenons les données sur l’ivermectine. Nous ne pouvons pas être pour mais nous ne pouvons pas être contre. » C’est la même déclaration qu’ils avaient faite pour l’autorisation d’utilisation d’urgence du Regeneron et des anticorps Lilly. Le NIH a déclaré « Nous comprenons les données, nous ne pouvons pas être pour ni contre ». Au moins, nous avions obtenu une déclaration neutre de leur part.

L’hydroxychloroquine souffre encore à ce jour d’une série de déclarations négatives et les médecins ont littéralement dû se battre pour conserver leurs licences médicales pour continuer à prescrire de l’hydroxychloroquine. Une par une, toutes ces licences ont été restaurées, toutes ces décisions d’État ont été annulées, toutes les sociétés médicales ont été déboutées. Et l’hydroxychloroquine est aujourd’hui utilisée, l’ivermectine est aujourd’hui largement utilisée. Les deux médicaments peuvent non seulement traiter l’infection à un stade précoce, mais ils peuvent également la prévenir. Il y a des études sur la prophylaxie, elles peuvent être préventives. Si les patients prennent ces médicaments périodiquement – généralement une fois par semaine environ – ils peuvent empêcher le Covid-19 de devenir une maladie. Ils sont préventifs.

En fait, j’ai dirigé l’une des toutes premières études sur l’hydroxychloroquine ici à Dallas, pour protéger nos travailleurs de la santé. Ces médicaments sont efficaces à environ 90%. Ils sont à peu près aussi efficaces que les vaccins pour prévenir l’acquisition du Covid-19. Quand quelqu’un est malade, je ne prescris jamais ces médicaments seuls, je les prescris dans ce que j’appelle une polythérapie séquentielle. C’est l’approche que les médecins indépendants ont adoptée aux États-Unis et, de manière inédite, aucun centre médical universitaire, aucun centre médical communautaire ne traite aujourd’hui les patients Covid-19 en ambulatoire dans le but de réduire les hospitalisations et les décès. Pourquoi ces centres refusent-ils d’aider leurs patients?

Pourquoi davantage de médecins n’ont-ils pas résisté aux directives interdisant de fournir des soins ambulatoires précoces à leurs patients?

Les médecins obéissent clairement à une pensée de groupe. Et les médecins veulent recevoir un soutien intellectuel dans leur pratique. C’est pourquoi nous nous rencontrons tout le temps, pourquoi nous faisons des tournées ensemble, c’est la raison pour laquelle nous tenons des conférences tous les jours. Nous voulons nous soutenir intellectuellement dans la prise de décision quant à nos patients, pour avoir l’assurance de prendre les bonnes décisions. Et avec la pandémie, toutes nos réunions ont été annulées, nous ne pouvions plus nous rencontrer, il n’y avait plus aucun moyen de trouver le soutien intellectuel nécessaire et chaque médecin devait prendre une décision individuellement.

Lorsque le premier patient a appelé pour dire : « Je suis malade du Covid-19, pouvez-vous m’aider? », le choix était binaire. Le choix était : « Non, je ne vous aiderai pas, rien ne fonctionne, je ne peux rien faire, attendez d’être hospitalisé » ou la réponse pouvait être « Laissez-moi essayer ». Ce que nous avons découvert, c’est que ce choix binaire était la biopsie qui montrait ceux qui avait vraiment du courage et un excellent jugement clinique. Les médecins qui n’étaient pas sûrs de leur jugement clinique ont rapidement dit « Il n’y a rien à faire. » Et ils se sont réfugiés dans cette pensée de groupe. Il y a peut-être 90% ou plus des médecins qui manquent de jugement clinique et qui manquent de courage. Ce que j’ai découvert, c’est que ces deux choses sont rares.

Pour moi, c’était vraiment très naturel. C’était très naturel. Mon père a été l’un des premiers patients Covid-19 de maison de soins infirmiers à Dallas, il a été le tout premier du Village Presbytérien. Il a attrapé le Covid-19, il a eu une fracture du bassin, il était couché à plat sur le dos, un assistant personnel épouvanté m’a dit « Votre père a le Covid, il est envoyé en unité, nous ne savons pas ce qui va arriver. » Son risque de mortalité, complètement cloué au lit par la démence et maintenant le Covid, je peux vous dire qu’il faisait face à un risque de mortalité de 80% du simple fait d’avoir le Covid, selon la moyenne. Alors qu’est-ce que j’ai fait ? Ai-je pris cette décision binaire de ne rien faire. Bien sûr que non! Bien sûr que non!

Si je pouvais envoyer un message à tous les médecins américains, tous les médecins dans le monde, là, maintenant, ce serait « Ayez du courage et faites confiance à votre jugement clinique. » Je l’ai fait et c’est ce que font les vrais médecins et je ne m’en excuserai jamais. Bien sûr, mon père a été traité à l’hydroxychloroquine, il a été traité à l’azythromycine, il a été traité à l’aspirine nous l’avons mis sous Lovenox, un anticoagulant. Le bouquet nutraceutique complet : zinc, vitamine C, vitamine D, quercitine. Ouvrez les fenêtres, faites sortir ce virus. Et il est tombé vraiment malade, comme c’était prévisible. Il souffrait de démence. Ses souhaits étaient de ne pas aller à l’hôpital et de ne pas être placé sous ventilateur mécanique, nous le traitions sur place. Ça a mis 60 jours, c’était une longue maladie mais il a survécu. Et c’était tôt [dans la pandémie]. Ça m’a appris que si je suis prêt à le faire pour mon père, j’ai prêté le serment d’Hippocrate et j’ai une responsabilité fiduciaire envers mes patients. Et je refuse de laisser mes patients mourir de cette maladie. [pleurs]

Quand j’ai témoigné devant le Sénat Américain, j’ai dit au peuple américain « J’ai toujours traité mes patients à haut risque. Toujours. » Et à la fin de ma déclaration d’ouverture, j’ai brandi le protocole et j’ai dit au peuple américain « Je ne demande pas la permission pour le faire. Je ne la demande pas mais je vous demande votre aide. » C’est une déclaration très, très importante parce que mes patients ont été traités de manière appropriée au mieux de mes capacités. Il y a eu 600.000 américains morts qui n’ont ni été traités de manière appropriée ni au mieux de la capacité de leurs médecins. Et ça restera comme une honte historique pour notre pays. Je pense que c’est une mascarade qu’il y ait eu 600.000 américains morts, et qu’une grande majorité d’entre eux n’aient pas reçu une once de traitement.

En fait, il y a eu des groupes médicaux qui ont adopté une politique selon laquelles ils ne répondaient même pas aux appels des patients Covid-19 et il y a eu des millions de patients inutilement hospitalisés. Nous avons reçu des données plus tard du Dr Zelenko à New York, du Dr Proctor ici à Dallas qui a fait exactement la même chose que lui, ce qui a montré que nos méthodes pouvaient réduire les hospitalisations et les décès de 85%. Et je regrette, il n’y a pas d’essais prospectifs randomisés de 4 à 6 médicaments et il n’y en a aucun de prévu. Par conséquent, sans essais de taille, il n’y aura jamais de déclarations de directives et sans déclaration de directives, nous n’aurons jamais le soutien des agences.

Mais il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé les Américains et j’irai plus loin : il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé le monde.

Aujourd’hui, il y a l’Association of American Physicians and Surgeons, il y a le FLCC aux États-Unis, il y a 250 médecins traitants, il y a quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux de télémédecine, nous traitons entre 10- et 15.000 patients par jour. Oubliez le gouvernement américain, oubliez ce que quiconque raconte à ce sujet, les Américains reçoivent un traitement qui, une fois que notre message de traitement précoce est passé lors des deux audiences du Sénat américain dirigées par le sénateur Ron Johnson, les hôpitaux ont commencé à se vider fin décembre, début janvier. Parce qu’un traitement précoce réduit considérablement la propagation et réduit considérablement les hospitalisations et les décès. C’est le seul moyen qui le permette. L’hôpital ne sauve pas tous les patients. Je dirais que l’hôpital a honnêtement un impact très modeste sur quoi que ce soit dans le Covid-19. Tout est question de traitement précoce. Les hôpitaux ont commencé à se vider, les courbes se sont effondrées aux États-Unis, avant que quiconque ne soit complètement vacciné.

J’ai témoigné devant le Sénat du Texas le 10 mars, j’ai dit « Selon les équations standard du CDC, nous avons atteint l’immunité collective. » Le 10 mars. Aucun effet vaccinal. Seulement en traitant les patients. Au Texas, il y a 35 centres de traitement, nos protocoles et nos méthodes fonctionnent. Et j’ai appris au fil du temps qu’il y a beaucoup de façons de traiter le virus. J’ai tenu un séminaire avec le Dr Shankara Chetty en Afrique du Sud, il a dit que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – tout comme aux États-Unis – sont devenues si politiquement chargées que les médecins perdent leur licence. En fait, certains médecins ont été emprisonnés pour avoir tenté d’aider des patients atteints de Covid-19. Il ne tentent plus de les aider. Il a traité 4.000 patients, dont moins de 10% ont reçu de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. Il les soigne, il suit la chronologie de la maladie. Il attend jusqu’au jour 8, puis il commence les stéroïdes à inhaler et oraux, il commence l’aspirine, d’autres anti-inflammatoires, du montélukast et de l’hypospray d’anticoagulants en traitement de fond. Et il a sauvé pratiquement tout le monde, à l’exception d’une poignée de patients, sur 4.000 patients malades en Afrique du Sud.

Ce que j’ai appris sur ce virus, c’est que si les médecins font quelque chose pour tenter d’aider les patients, ils peuvent réduire les hospitalisations et les décès. Et la seule raison pour laquelle c’est une page tellement horrible de l’histoire américaine, c’est que les médecins n’ont pas agi.

Pourquoi, face au Covid-19, tant de médecins ont-ils accepté de s’écarter d’une pratique médicale de longue date en termes de recherche et de formulation de traitements ambulatoires précoces pour leurs patients?

La FDA américaine publie des milliers de mises en garde concernant les médicaments chaque année. En fait, les Américains le savent bien parce qu’ils voient une publicité pour un médicament à la télévision qui dit: « Attention, peut causer la mort, peut causer ceci ou cela. » Nous recevons donc des milliers d’avertissements par an. La FDA rappelle des médicaments, fait placer des avertissements encadrés en noir sur les médicaments. Les médecins utilisent quand même ces médicaments, ils comprennent ces avertissements. Environ 40 % des médicaments sont utilisés « hors avis publicitaires ». Une fois qu’un médicament est plus ancien, son avis publicitaire d’origine ne s’applique plus vraiment, nous utilisons donc des médicaments « hors AMM » tout le temps, c’est courant.

Mais ce qui s’est passé dans Covid-19 est dû à la peur énorme qui s’est installée dans notre pays. Quelles qu’aient été les déclarations de la FDA américaine, du NIH et du CDC, elles ont pris plus de poids qu’elles n’en auraient jamais eu dans le passé. Si ces agences disaient quelque chose comme « Ne pas utiliser d’hydroxychloroquine », cela émanait de l’AMA, de l’Association Nationale des Conseils de Pharmaciens où ils refusaient en fait l’hydroxychloroquine aux patients. En fait il y a probablement eu des patients qui sont morts parce que la pharmacie ne leur a pas dispensé d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine. Il y a des médecins qui ont commencé à recevoir des lettres d’avertissement indiquant – le Dr Richard Urso de Houston, un autre médecin est sorti de son rôle comme je l’ai fait pour traiter le virus, a reçu des lettres d’avertissement du conseil médical du Texas – « Nous allons examiner votre licence, nous comprenons que vous prescrivez de l’hydroxychloroquine, et que vous essayez d’aider les patients Covid. » D’accord. Ces médecins, le Dr Robin Armstrong au Texas, ont sauvé des dizaines de patients des maisons de soins infirmiers avec de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes et des anticoagulants. Les familles le considèrent comme un héros, le Conseil Médical du Texas a tenté de lui retirer sa licence. Il a dû passer par des audiences et des examens et finalement il a été rétabli, bien que sa pratique ait été compromise, voire détruite.

Des e-mails ont commencé à être envoyés aux grandes organisations médicales « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine ». Plus tard, ils sont revenus à la charge en écrivant « N’utilisez pas d’ivermectine. » En fait, il disaient catégoriquement « Ne le faites pas ». Nous recevions des messages officiels qui disaient essentiellement « Ne vous occupez pas du Covid-19 ». Ces instructions sont codifiés dans les politiques, dans les e-mails des principales organisations médicales et cela est allé à l’encontre… Pouvez-vous imaginer recevoir des e-mails disant « Ne traitez pas la pneumonie à pneumocoques, laissez-les mourir. Ne traitez pas la méningite, laissez-les mourir. » C’est du jamais vu. Le terme qui s’applique à ce qui se passe est : un méfait de la part de ceux qui occupent des postes d’autorité. Ça s’appelle de la malfaisance. On ne diffuse pas un message négatif et effrayant qui causera des dommages. On ne fait pas ça. On ne fait pas ça dans une société civile. C’est ce qu’ont fait le NIH, le CDC, la FDA, les grands groupes médicaux. Ces messages effrayants.

Mais en même temps il y a eu l’AAPS qui disait « Je sais que c’est mal, traitez les patients », il y a eu le FLCC, un groupe qui est devenu très puissant, qui disait « Non, traitez les patients ». Au Royaume-Uni, il y a eu le Bird Group qui a dit « Traitez les patients, utilisez des protocoles à base d’ivermectine. » Il y a eu le […] Development en Afrique du Sud, nous avons créé le Covid Medical Network en Australie, nous avons créé Treatment Domiciliary en Italie. Le contre-argument à cela, « Non, nous devrions traiter le virus », ce contrepoids était là. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous me parlez aujourd’hui. Vous ne parlez pas à un fonctionnaire de la FDA qui fondamentalement veut jeter de l’eau froide sur ces organisations. Vous me parlez aujourd’hui parce que vous avez le sens de la vérité, vous avez le sens de la réalité que ce virus est traitable. Tout ce que nous avons fait par rapport à ce virus, nous l’avons aggravé en ne le traitant pas, en maintenant les patients dans la peur et l’isolement. Nous avons fait beaucoup de choses qui ont favorisé l’hospitalisation et nous avons fait beaucoup de choses qui ont en fait favorisé la surmortalité. Et c’est une période honteuse pour l’Amérique et pour le monde.

D’où venait la politique ordonnant aux médecins de NE PAS traiter leurs patients? Qui donnait ces ordres?

Sous le sombre nuage de la peur, les administrations médicales s’en remettent à la FDA, au NIH et au CDC, nos trois agences gouvernementales. Elles s’en remettent à elles. En fait, elles disent « Nous suivons le programme ». Prenons un sujet moins chargé, comme le port du masque. Qu’est-ce qui définit la politique de port du masque? Ce que dit le CDC. Ils disent quelque chose, on les suit. La même chose est vraie si les agences disent de ne pas utiliser d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine – et c’est ce qu’elles disent – ça se répercute rapidement dans l’administration médicale et elles envoient un e-mail disant « Ne le faites pas ». En fait, dans un pays, parlons de l’Australie, ils ont la TGA – c’est l’équivalent de la FDA – ils ont des directives qui comportent littéralement des dizaines et des dizaines de déclarations négatives. « Ne faites pas ceci, ne faites pas cela, ne faites pas ceci, ne faites pas cela. » Il est intéressant de noter qu’aucun de ces groupes ne dit quoi faire. Si on prend n’importe quel grand hôpital et qu’on leur demande quel e-mail ou quelle politique ils ont reçue qui disait aux médecins quoi faire – on a issu des avertissements sur ce qu’il ne faut pas faire, mais que leur a-t-on dit de faire pour prendre soin des patients Covid-19 hospitalisés – la plupart d’entre eux répondront : « Aucun. »

En fait, j’ai témoigné devant le Sénat du Texas à ce propos le 10 mars et dans les 48 heures, il y avait un projet de loi pour donner aux patients au moins quelques informations. Si les hôpitaux et les médecins ne font rien, nous allons vous donner des informations, pour que, lorsque vous obtenez un résultat de test positif, vous ayez quelques informations sur ce que vous pouvez faire. Voici les protocoles de traitement, voici les anticorps monoclonaux sous autorisation d’utilisation d’urgence. Et encore une fois si l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont controversées, d’accord. Mais qu’en est-il des anticorps monoclonaux, nous n’en avons même pas parlé. Ce sont des produits de haute technologie, ils sont produits par Big Pharma, ils brassent beaucoup d’argent, tout a été financé par le NIH, ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence par la FDA américaine. Comment se fait-il qu’en l’Amérique il n’ont aucune visibilité? Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune mise à jour quant à leurs résultats? Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de numéros 1 800 permettant aux patients malades de savoir où trouver ces anticorps? On a affaire à une suppression globale du traitement précoce, qu’il s’agisse de médicaments génériques ou de médicaments nouvellement approuvés. Il y a une suppression globale du traitement précoce.

Les Américains le comprennent. Ils regardent la télé tous les soirs. Le discours initial était « Nous avons peur, portons des masques, restons en confinement, désinfectons-nous les mains ». D’accord. Ensuite, il y a eu des reportages sur les choses terribles qui se passaient à l’hôpital. Ensuit les reportages disaient « Attendez un vaccin ». Il n’y a jamais eu de reportages réguliers ou de mises à jour des télévisions locales ou nationales qui donnaient des mises à jour régulières. « Voici ce que vous devez faire si vous avez le Covid-19 à la maison, voici les médicaments qui fonctionnent, voici les protocoles, voici les lignes directes pour obtenir une perfusion d’anticorps approuvée par la FDA, voici les lignes directes pour vous tenir au courant de la recherche. » La recherche est importante. Les Américains n’ont toujours pas de ligne directe pour pour s’informer sur la recherche sur le Covid-19. Au niveau étatique ou fédéral. C’est stupéfiant. Il n’y a eu aucune mise à jour. Lorsque j’ai eu affaire à plusieurs bureaux du Congrès et du Sénat, j’ai dit « Il faut donner des mises à jour hebdomadaires au peuple américain pour qu’il sache quoi faire, afin qu’il n’ait pas si peur lorsqu’il reçoit ces résultats ». Des mises à jour hebdomadaires sur tous les canaux publics. Des mises à jour hebdomadaires sur le traitement, puis des mises à jour mensuelles des directives. Il n’y a rien de tout cela. Nous en sommes à plus d’un an et les Américains ont été complètement abandonnés par les agences gouvernementales, par les médias. Les médias – pourquoi n’entrerait-il pas dans le processus de réflexion des radiodiffuseurs locaux de donner à leurs auditeurs une mise à jour sur le traitement précoce? C’est époustouflant de négligence.

Étant donné que la plupart des médicaments sont annoncés comme ayant des effets secondaires potentiellement dangereux, pourquoi les régulateurs ont-ils catégoriquement rejeté les thérapies ambulatoires précoces pour le Covid-19, y compris l’hydroxychloroquine approuvée par la FDA, au motif de provoquer des effets secondaires potentiellement dangereux?

Pour que les produits soient réellement annoncés officiellement, ils doivent avoir quelqu’un qui paye pour l’annonce, qui serait une société pharmaceutique, et ils doivent être approuvés par la FDA. Et ils doivent recevoir une vignette publicitaire de la FDA. Et comme les anticorps monoclonaux, par exemple, n’ont pas de vignette publicitaire, ils ne peuvent pas faire l’objet d’annonces – Lilly et Regeneron ne peuvent pas en faire la publicité. Mais parce qu’ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence, du point de vue des messages de santé publique, ils devraient être promus au même titre que les vaccins. Désormais, les vaccins sont sous autorisation d’utilisation d’urgence et on n’entend parler que de vaccins, matin midi et soir. Pourquoi martèle-t-on ce message sur les vaccins ? Les Américains devraient y réfléchir. Pourquoi les vaccins sont-ils mis en exergue par le CDC, le NIH et la FDA, matin midi et soir, par les médias, matin midi et soir, par chaque centre médical, matin midi et soir? Je peux vous dire, en tant que médecin dans un centre médical, que tous nos e-mails concernent la vaccination. Pourquoi les retrouve-t-on dans chaque communication de santé publique, « une aiguille dans chaque bras »? En fait, de manière choquante, dans la région de Dallas en octobre – bien avant la fin des essais de vaccins – si vous appeliez CVS ou Walgreens, le répondeur disait « Nous sommes fiers d’offrir le vaccin Covid-19 dès qu’il sera disponible. » Nous n’avons jamais fait de publicité pour un produit avant qu’il ne soit disponible. En fait, c’est une infraction aux lois américaines concernant les médicaments et les produits biologiques.

Les choses ont donc commencé à dérailler très tôt et il semble qu’il y ait eu un agenda. L’agenda était de supprimer tout espoir de traitement. Une oblitération complète du traitement par toutes les entités que nous avons mentionnées. Et en même temps préparer la population à la vaccination de masse. Les deux sont très étroitement liés.

Et maintenant, dans cette vaccination de masse, nous assistons à des choses jamais vues. De la publicité pour un vaccin avant même qu’il ne soit disponible, un matraquage massif pour le vaccin complètement disproportionné par rapport au traitement. Il y a deux produits sous autorisation d’utilisation d’urgence : un dont on n’entend jamais parler, les Américains ont un besoin vital de ces anticorps monoclonaux – en fait, ils sont largement sous-utilisés, ils auraient probablement pu sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de vies et ils ont été anéantis. Tout ce qui concerne Lilly et Regeneron a été anéanti mais les produits Pfizer, Moderna et J&J sont massivement promus et annoncés. Les Américains devraient se demander « Que se passe-t-il, pourquoi se focalise-t-on sur les patients malades et sur les personnes en bonne santé? » Tous les messages sur le contrôle de la contagion et les vaccins sont destinés aux personnes en bonne santé. Pourquoi ne se concentre-t-on pas sur les patients malades? C’était la teneur de mon message au Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Texas, mais ça va plus loin que ça. Ça va plus loin que ça.

Les études d’enregistrement des vaccins excluaient strictement les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer, les patients guéris du Covid, les patients qui avaient déjà des anticorps contre le Covid – elles les excluaient strictement. Selon la règlementation scientifique, si toutes les études d’enregistrement excluent un groupe de patients, on n’utilise jamais ce produit dans ce groupe une fois qu’il est sur le marché. Jamais. Jamais. Nous ne violons jamais ce principe. Pourquoi? Parce qu’on ne sait pas si ça va fonctionner et on ne sait pas si ça va être sûr. On ne le fait jamais.

Il y a un autre niveau. Les femmes enceintes sont un groupe particulier dans la recherche et les produits médicinaux – il est très important que les Américains le sachent – chez les femmes enceintes, pour la vaccination, nous ne vaccinons qu’avec des produits inactifs sûrs : grippe inactivée, tétanos, diphtérie et coqueluche. C’est tout. Nous n’injecterions jamais une substance biologiquement active dans le corps d’une femme enceinte qui pourrait être dangereuse. Jamais. Et dans le cas de ces vaccins, dès qu’ils sont sortis, le CDC, la FDA, les médias, tout le monde a dit « Vaccinez-les. Vaccinez-les. »

Compte tenu de notre acceptation de longue date des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la rougeole, en quoi le développement et le déploiement de Covid s’écartent-ils du précédent développement de vaccins et de l’examen de la sécurité ?

Les directives réglementaires de la FDA sur les vaccins aux États-Unis – et il y a eu des vaccins modernes, vous n’avez pas à regarder les anciens, il y a des vaccins modernes, des vaccins contre le zona, l’hépatite B, les vaccins contre le méningocoque – exigent un minimum de deux ans de données de sécurité. Deux ans. Par effet réglementaire, c’est en quelque sorte écrit et codifié dans les lois réglementaires pour les fabricants. Tout ça a été jeté à la poubelle, et a on a dit « Deux mois. » Pour le Covid, deux mois. Donc deux mois de données d’observation. L’idée que nous pouvons vacciner des personnes qui n’ont même pas été testées lors des essais, ça n’a jamais été fait auparavant. Nous n’avons tout simplement jamais balancé un vaccin à quelqu’un sans avoir aucune donnée. Aucune. Donc, la toute première femme enceinte qui a été vaccinée ici aux États-Unis, ça a été fait sans aucune connaissance sur la sécurité et sur l’efficacité. Et l’argument que nous avons entendu est que le Covid-19 est une grave maladie, 600.000 personnes sont décédées, le vaccin pourrait les aider, nous devrions tenter le coup. Allez, on devrait tenter le coup.

Des 600.000 personnes qui sont mortes, je vous ai déjà dit que 85% était évitable avec un traitement précoce, qui a été activement supprimé et anéanti. Et il n’y a pas que ça. Si ce vaccin peut les aider, il vaudrait mieux que le vaccin soit sûr. Il vaudrait mieux qu’il soit sûr. Et mes commentaires sur le vaccin sont : la sécurité, la sécurité, la sécurité. Voyons ça. Voyons ça. Et les Américains ne sont pas… Tout comme les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur les innovations en matière de traitement, les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur la sécurité des vaccins. Très important. Des mises à jour hebdomadaires par nos fonctionnaires fédéraux sur la sécurité. Hyper important.

Ces deux choses sont probablement les deux plus grands actes de malfaisance de toute l’histoire de la réglementation médicale. Cela restera dans l’histoire des méfaits commis par les autorités. Comment se fait-il qu’il n’y ait eu aucune mise à jour sur le traitement et aucune promotion d’un traitement précoce pour réduire les hospitalisations et les décès? Et maintenant qu’on distribue le vaccin, pourquoi n’y a-t-il pas de mises à jour de sécurité? Pourquoi n’y a-t-il aucune tentative d’atténuation des risques pour rendre le programme de vaccination plus sûr? Pourquoi y a-t-il tous ces vaccins? Comment savons-nous que nous pouvons vacciner les femmes enceintes? Nous le savons grâce à des années et des années et des années de données de sécurité. Avant qu’un vaccin soit injecté à une femme enceinte, il a probablement été testé pendant des décennies avant que nous ne l’essayions chez une femme enceinte. Nous n’utiliserions jamais une toute nouvelle technologie prête à l’emploi, qui n’a jamais été testée auparavant, jamais.

Et nous savons que la technologie du vaccin produit la dangereuse protéine de pointe. Il produit la protéine de pointe de Wuhan, le spicule sur la boule du virus-même, qui endommage les vaisseaux sanguins et provoque la coagulation du sang, et tous [les vaccins] le font. Nous ne libèrerions jamais ça dans le corps d’une femme enceinte. Les Américains doivent comprendre qu’il se passe quelque chose de très anormal – ce qui se passe actuellement dans le monde. Ce sont des exemples clairs de méfait. C’est à un niveau si élevé, la pensée de groupe va dans la mauvaise direction d’une manière si cohérente et accablante qu’on leur cause du tort de façon inouïe.

Comment avez-vous rendues publiques vos découvertes sur les thérapies ambulatoires précoces pour prévenir les hospitalisations et les décès? Comment cela a-t-il été reçu?

Lorsque j’ai publié mon premier article dans l’American Journal of Medicine, j’ai enseigné aux médecins comment traiter le Covid-19. Ça aurait pu être quelqu’un d’autre. Si le Dr Zelenko avait le pouvoir de publication, il aurait pu le faire, ou le Dr Proctor aurait pu le faire , ou le Dr Didier Raoult aurait pu le faire, ou Brian Tyson ou George Freed. Il s’est avéré que j’étais la personne qui avait l’autorité académique suffisante pour le faire. Et j’ai cette autorité. J’en assume l’entière responsabilité. Je l’ai fait de manière unique – j’ai été la seule personne au monde à le faire. D’autres ont peut-être essayé et ces articles ont peut-être été refusés par les éditeurs. Ils l’ont probablement été parce que nous avons constaté une suppression de la littérature sur le traitement précoce partout. Il était devenu impossible de publier des articles. C’était vraiment difficile. J’ai peut-être été [NdT. ou « je n’étais peut-être pas », c’est pas clair] le médecin le plus fort et le plus courageux au monde pour l’avoir fait, mais je l’ai fait.

Et le retour que j’ai reçu a été formidable, du style « Evidemment, c’est sensé. Je suis tellement content que ça ait fait son chemin dans la littérature. » Il est sorti en version électronique en août, puis en version papier en janvier. Quand il est sorti en janvier et qu’il a atterri dans toutes les bibliothèques médicales du monde, c’est à ce moment-là que ça a commencé à chauffer. Et je dois vous dire que j’ai reçu des lettres adressées au rédacteur en chef de l’American Journal of Medicine – le Dr Joe Albert de l’Arizona en est le rédacteur en chef. Joe m’a fait suivre chacune de ces lettres pour que j’y réponde. La teneur des lettres est assez intéressante. Elles provenaient de l’Université Duke, elles provenaient de McGill, de l’Université Monash en Australie, elles provenaient du Brésil. La teneur des lettres était « Dr McCullough, vous ne pouvez pas faire ça. Vous ne pouvez pas traiter les patients Covid-19. »

C’est le plus intéressant. Ma réponse a été « Docteur, ayez du courage. Finissons-en avec le nihilisme thérapeutique, et unissons-nous et traitons les patients Covid-19 avec compassion pour réduire les hospitalisations et les décès. Nous pouvons le faire et je peux le faire. » Et nous avons même davantage de données à l’appui, donc chaque fois qu’ils disaient « Oh, ce médicament ne fonctionne pas », je leur répondais « Voici cinq autres études qui [prouvent le contraire]. L’hydroxychloroquine, nous en sommes à des centaines d’études qui montrent qu’elle fonctionne, l’ivermectine, des centaines d’études, les stéroïdes, des dizaines d’études, les anticoagulants, au moins une douzaine d’études. » Nous avons une base tellement solide des notions du traitement du Covid-19, qu’à chaque fois qu’une de ces lettres arrive, je m’amuse un peu avec elle car ma position de force est énorme. Mes pensées et mes positions et mes déclarations au fil du temps deviennent progressivement plus fortes et progressivement plus puissantes. Et les détracteurs le sentent. Le sentiment de peur, la peur intellectuelle de mes adversaires, est palpable. Je la ressens tous les jours.

Et quand ce premier article est sorti dans l’American Journal of Medicine, ma fille m’a dit « Papa, pourquoi tu ne fais pas une vidéo YouTube ? J’ai dit « Je ne veux pas aller sur les réseaux sociaux, c’est pour les enfants, je n’ai pas le temps pour ça. » Elle m’a appris comment le faire. C’était une présentation Power Point. J’ai littéralement enregistré mon visage dans le coin inférieur, j’ai mis une cravate, quatre diapositives, [inaudible] ce sont des Américains, ce sont des Italiens, nous avons examiné la sécurité, nous avons examiné l’efficacité, nous avons examiné toutes les données disponibles, nous pensons que c’est la meilleure façon de combiner les médicaments. Nous avons montré quatre diapositives à ce sujet, ça a été publié sur YouTube, c’est devenu absolument viral. Absolument viral. Et puis j’ai reçu un message qui disait « Vous avez violé les termes de la communauté » et ça a été supprimé.

Puis j’ai reçu un appel du Sénat américain. Je vous ai dit que je savais qu’il se passait quelque chose parce que, jusque là, je n’avais jamais été appelé par la Maison Blanche, je n’avais jamais été appelé par le Sénat. Des gens à Washington suivaient tout ça de près. Il y avait des parties intéressées à Washington qui, dans un sens, savaient que quelque chose ne tournait pas rond, que cette infection virale pouvait être traitée, mais ils attendaient en quelque sorte que quelqu’un dans la communauté universitaire prenne les devants et dise littéralement « Ça peut être traité ». J’ai été le premier à dire « On peut traiter cette maladie. Nous pouvons le faire. » Il est donc très important à mon sens de déclarer « Nous pouvons le faire. » Sur base de quoi? Sur base de mon jugement. Etayé par la science disponible mais surtout sur base de mon jugement.

J’ai fini par contracter moi-même le Covid-19 en octobre. Ma femme est rentrée à la maison avec, elle est tombée malade et très vite je suis tombé malade, c’est descendu dans mes poumons, j’étais dans les protocoles approuvés, j’ai vite été mis sous protocole. Ce fut difficile mais j’ai pu trouver un protocole. J’étais sous hydroxychloroquine, azythromycine, un protocole de bouquet nutraceutique et plus tard j’ai eu besoin de stéroïdes en raison de la durée de la maladie. Mais je voulais montrer à l’Amérique qu’on peut attraper le Covid-19 et avoir des problèmes médicaux, ce qui est mon cas, et s’en sortir sans être hospitalisé.

Le sixième jour de traitement, huitième jour de maladie, c’était une journée ensoleillée à Dallas, Texas, je suis allé dans un endroit désert et j’ai fait du jogging et j’étais vraiment essoufflé et croyez-moi, je suis un excellent coureur. J’étais essoufflé à cause des effets du Covid sur mes poumons mais j’ai couru jusqu’à un parc, j’ai tourné une vidéo dans ce parc puis je suis rentré chez moi et je me suis amusé avec cette vidéo. En fait, j’ai ajouté ce morceau d’Eminem qui dit – la vidéo de Recovery si l’un d’entre vous regarde Eminem – qui dit « Je n’ai pas peur » […]. Je me suis filmé en vidéo pour dire « Je n’ai pas peur du Covid-19 » dans une vidéo. Et cette vidéo a été supprimée. Finalement, je l’ai fait restaurer.

Mais minute, YouTube joue un rôle ici, en plus de tous les autres intervenants, dans la suppression de tout traitement précoce. En fait, les premiers médecins qui traitaient précocement ont commencé à se voir effacés de Twitter, de YouTube, des médias sociaux et finalement YouTube a émis un message très clair. Ils ont dit : « Nous n’admettrons que des informations conformes à celles du CDC, du NIH et de la FDA qui disent ‘Ne faites rien’ et tout le reste sera considéré comme trompeur et nous portons un jugement, c’est nous qui décidons ce qui est trompeur et ce qui ne l’est pas. » Mais il est assez facile d’être en accord avec le CDC, le NIH et la FDA parce qu’ils disent de ne rien faire. Donc, si la plate-forme des médias sociaux dit « Ne faites rien pour le traitement précoce » et « Occultez le traitement précoce », ce qui est le cas, les principaux médias doivent aussi occulter le traitement précoce. Alors je reviens encore à cette question de base, qui est responsable ?

J’ai parlé des agences gouvernementales. En cette période de crise, si nous nous en remettons à nos agences gouvernementales et à notre groupe de travail [Task Force] et si notre président n’est même pas être assez avisé pour choisir des médecins qui ont déjà vu un patient et qui savent comment le traiter, si ils ne sont pas assez avisés pour choisir des médecins qui peuvent traiter le Covid-19, il n’y aura jamais d’agences pour dire « Nous pouvons traiter le Covid-19 ». Et si il n’y a aucune agence pour le dire, alors rien d’autre ne suivra. Si les médecins et les personnes que nous sélectionnons n’ont jamais vu le Covid-19, s’ils en ont peur, s’ils ne savent pas comment le traiter et que les seules sujets sur lesquelles ils s’expriment, c’est le port de masques et la distanciation sociale, la vaccination, c’est tout ce qu’on aura en Amérique. La réponse de l’Amérique au Covid-19, la réponse officielle, a été fondamentalement « Bon, tout le monde, portez des masques et faites-vous vacciner » et l’Amérique n’a rien eu à proposer à la personne malade.

Et en ce qui concerne l’hôpital, nous n’avons pas vu beaucoup d’articles là-dessus. Les médicaments sont assez faibles : Remdesivir, plasma convalescent, Tocilizumab, stéroïdes, anticoagulants. On n’en entend pas beaucoup parler. C’est franchement trop tard. Récemment, le groupe de Harvard, Stop Covid Group a publié que parmi ceux qui sont assez malades pour entrer en soins intensifs, la mortalité à 28 jours est de 38%. Inacceptablement élevé. Aller à l’hôpital est un cauchemar. Je reçois des appels désespérés de partout aux États-Unis. Dieu merci pour les grands réseaux de télémédecine et de télémédecine mutuelle qui, fondamentalement, ont pris le relais. Ce sont les vrais héros de la pandémie de Covid-19. Les hôpitaux sont vides maintenant. Les hôpitaux ici à Dallas avaient 200, 300 patients en même temps, maintenant ils en ont 10, 5. L’autre jour, au Texas, nous avons atteint zéro décès. Zéro.

Le traitement précoce sera l’une des grandes, grandes histoires que les historiens… Nous avons contacté Ben Marble qui a lancé myfreedoctor.com. Ben Marble, toute sa télémédecine est financée entièrement par des dons. Les gens font des dons d’argent et ils donnent aux patients leurs médicaments et ils prescrivent de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine, des stéroïdes et d’autres médicaments. Ils les mettent dans la thérapie combinatoire, ils suivent les protocoles. Magnifique. Ils voient des milliers de patients par télémédecine chaque jour. Les Américains sont donc soignés. Et le bouche à oreille fonctionne, les gens se parlent. Les Américains – c’est intéressant – ils comprennent que les médias et nos agences ne sont pas honnêtes avec eux. Ils le comprennent bien.

J’ai donné un séminaire assez tôt parce que j’avais traité un ministre afro-américain très éminent ici à Dallas. Lui et sa femme étaient malades. Il ne m’a pas parlé de sa femme et son test était négatif. Elle n’était pas une de mes patientes. Il a reçu ce qu’on appelle une polythérapie séquentielle. Il est tombé très malade, il souffre d’insuffisance cardiaque, de diabète, d’emphysème, d’obésité, de maladie rénale. Il a survécu à la maison, malade, pendant environ dix jours. Je ne dis pas que la thérapie médicamenteuse est parfaite, mais je l’ai sauvé de l’hospitalisation ou de la mort. Sa femme, sans traitement, hospitalisée, diagnostiquée tardivement, hospitalisée pendant cinq semaines, est rentrée chez elle sous oxygène. Ce virus a ravagé ses poumons. C’était horrible. Ils avaient la même maladie. Et il est devenu proactif et il m’a demandé « Dr McCullough, pouvez-vous faire un webinaire pour les églises afro-américaines dans tout le pays? » J’ai fait un webinaire et j’ai présenté ma démarche. Et vous savez quels ont été les commentaires? Ils ont dit « Dr McCullough, nous savions que le gouvernement nous mentait. Nous savions que c’était traitable. Nous le savions depuis le début. » Les gens le voient.

Est-ce que davantage de médecins apprennent enfin à surmonter la suppression réglementaire et institutionnelle des thérapies ambulatoires Covid-19?

Il y a des découvertes individuelles suite auxquelles des pratiques sont mises en place. J’ai reçu des appels à Dallas « Dr McCullough, pouvez-vous partager vos protocoles? Nous voulons le faire. » Les médecins traitants se sont vraiment concaténés [NdT. merci au Dr Fouché 😉] et nous avons formé de manière informelle un groupe appelé C-19 où nous recevons environ quatre à cinq mises à jour par e-mail chaque jour, de mises à jour vraiment critiques sur le traitement. [C-19] est international. Il y a d’anciens chefs d’État impliqués dans C-19, il y a des lauréats du prix Nobel impliqués dans C-19, des centaines et des centaines de médecins américains. Il y a à présent une liste publiée de médecins traitants et je dirais qu’il en a 250 dans les 50 États. Le Texas en compte 35. Les Américains trouvent donc leur voie malgré la suppression des traitements précoces.

L’une des grandes histoires – que je n’oublierai jamais – [s’est passée] lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, le 10 mars , moi-même et le Dr Richard Urso, un autre médecin de premier plan dans le traitement précoce à Houston. La présidente du Comité, au cours d’une conversation en aparté, nous a dit :  » Oui, mon mari a contracté le Covid-19, il est tombé vraiment malade et je suis tellement contente qu’il ait reçu un traitement précoce. Nous avons trouvé un médecin qui lui a alors prescrit de l’ivermectine et d’autres médicaments. » Et je n’ai pas voulu faire un scandale devant les médias texans mais j’ai eu envie de dire « Faut-il être présidente du Département de la Santé et des Services Sociaux pour obtenir un traitement? Qu’en est-il de ces pauvres gens du sud de Dallas, de San Antonio et de Houston? Qu’en est-il des personnes qui ne sont pas aussi privilégiées? » Savez-vous que 85 % de certains de nos patients hospitalisés ici sont noirs ou hispaniques? Qui les aide? Nous devrions avoir des centres de traitement précoce. On leur a refusé tout traitement, c’est déchirant. Les Hispaniques et les Afro-Américains ont une mortalité deux fois plus élevée que celle des Caucasiens.

En tant que médecin confronté à des personnes malades qui ont besoin d’un traitement MAINTENANT, comment évaluez-vous quelles thérapies sont efficaces pour aider vos patients MAINTENANT au lieu d’attendre la publication d’études à grande échelle ?

Nous avons en fait une loi en Amérique. Cela s’appelle le XXIst Century Cures Act et elle dit que la FDA et les médecins et d’autres personnes, lorsqu’ils doivent décider d’un traitement, sont tenus d’évaluer la totalité des informations, aussi bien ces petites anecdotes sur votre mère et son aide-soignant, que les séries de cas, les études de cohorte prospectives, les études de cohorte rétrospectives, les études hospitalières, les études opérationnelles, puis de vastes essais prospectifs randomisés en double aveugle contre placebo. Mais par rapport à un virus, il est très difficile de démontrer l’efficacité d’un médicament seul. Si nous avions eu cette exigence pour le VIH, nous n’aurions trouvé aucun traitement. Pour le VIH, on s’est vite rendu compte qu’on avait besoin de trois, quatre ou cinq médicaments. Tout le monde le comprend. Pour le Covid-19, je n’ai jamais pensé qu’un médicament seul fonctionnerait. L’hydroxychloroquine, non, pas seule mais en association. Et c’est cette pensée – il faut ce genre de faculté de pensée supérieure – que d’une manière ou d’une autre, les médecins ont simplement perdue – leur capacité à penser. Pensez-vous que pour un cancer, un médecin dirait que cette seule pilule guérit le cancer? Jamais. On a toujours une thérapie combinée contre le cancer.

Donc, avec l’hydroxychloroquine, nous en sommes maintenant au stade où nous disposons clairement de centaines et de centaines d’essais. Nous avons même de grands essais randomisés. J’ai publié les travaux du Dr Joe Ladapo. Seuls les essais contrôlés randomisés prospectifs montrent un bénéfice. Ainsi, à tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine. À tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’ivermectine. Pas autant de preuves mais d’assez bonnes preuves pour les anticorps monoclonaux. Même chose pour les stéroïdes. Le plus grand et le meilleur essai de Covid-19 est le Col Corona et il mentionne la colchicine. Étonnamment, Col Corona, le meilleur essai, 4.000 patients, essai contrôlé par placebo randomisé en double aveugle, la meilleure qualité qui existe, rejeté par le New England Journal of Medicine, rejeté par JAMA, rejeté par The Lancet. Il y a une suppression globale de tout traitement précoce. Je veux que les auditeurs comprennent à quel point c’est mondial.

Si on regarde ce qui se passe dans le nord du Canada, les médecins sont menacés de voir leurs licences examinées ou retirées s’ils tentent de traiter un patient Covid-19 en ambulatoire. C’est ce qu’on leur dit au Canada. Dans le nord de l’UE, la même chose est vraie. Le Dr Didier Raoult, qui a tenté d’innover avec l’hydroxychloroquine et l’azythromycine en France au tout début, a subi diverses menaces d’arrestation ou d’arrestation partielle, d’assignation à résidence. On se croirait presque de retour au Moyen-Age. En Australie, en avril, on a publié un décret qui dit que dans le Queenslands, Australie, un médecin qui tente d’aider un patient avec de l’hydroxychloroquine peut être sanctionné, jusqu’à une peine de prison de six mois, pour avoir tenté de soigner. En Afrique du Sud, on a mis des médecins en prison pour avoir tenté d’aider des patients en leur donnant de l’ivermectine.

Des pouvoirs en place qui veulent supprimer les traitements précoces et causer autant de peur, de souffrance, d’hospitalisation et de mort que possible, ce n’est pas le fruit du hasard. Ce sont des forces puissantes qui ont créé une telle peur parmi les médecins qu’ils craignent de perdre leur carrière, leur gagne-pain, leur licence médicale. Ils ont peur d’aller en prison. En aidant simplement leur prochain à traverser le Covid-19. C’est incroyable. Les historiens devraient remonter le cours du temps. Vous savez, le tout premier médecin qui a tenté d’aider un patient atteint de polio à y survivre en le plaçant dans un poumon d’acier, qui fait maintenant partie des appareils des services de soins intensifs, a été renvoyé du personnel médical. « Virez-le de l’équipe! »

Pouvez-vous proposer des pistes d’investigation aux chercheurs qui tentent de découvrir POURQUOI les premières thérapies ambulatoires pour Covid-19 ont été supprimées?

J’examinerais très attentivement le travail qui s’appuie sur celui d’autres journalistes d’investigation. Le Dr Peter Breggin a écrit un livre intitulé « Covid-19, les prédateurs mondiaux – Nous sommes la proie » et il contient un document vivant [NdT. un document vivant, également appelé document permanent ou document dynamique, est un document qui est continuellement modifié et mis à jour], il a déjà publié le manuscrit avant sa publication. Il publie des mises à jour. Maintenant qu’il est plus âgé, il a un peu peur que l’histoire ne sorte pas de son vivant. Mais je crois qu’il a près de 900 documents. L’histoire n’est pas encore structurée mais elle est substantielle et montre les interconnexions des parties prenantes impliquées. Le Dr Nicholas Wade, qui était récemment l’invité de Tucker Carlson [NdT. présentateur sur Fox News, qui a également reçu le Dr McCullough] en tant que journaliste d’investigation, a compilé une fameuse histoire. Et puis Whitney Webb, une jeune journaliste d’investigation, a publié des choses assez saisissantes .

Ces trois personnes, et bien d’autres, font le lien entre deux concepts importants. La suppression du traitement précoce, et même probablement la discrète atténuation du traitement à l’hôpital, pour aggraver le problème. De nombreuses méthodes pour faire en sorte que le nombre de cas semble plus élevé que ce qu’il est, et faire en sorte que les chiffres de mortalité semblent pires qu’ils ne sont. De nombreuses méthodes pour créer une réaction hors de proportion avec la réalité. Confinements, peurs, souffrances économiques, etc. Toutes ces choses rendent la pandémie bien pire que ce qu’elle est, afin que se produisent encore plus de peur, de souffrance, d’hospitalisation, de mort, de solitude, de confinement, afin de favoriser la vaccination de masse.

Les deux sont étroitement liés. La vaccination de masse à tout prix. Le monde doit être vacciné en masse et tous les êtres humains sur Terre doivent comprendre à ce stade, que ce que nous voyons est sans précédent. Il est apparu que le virus allait se prêter à un vaccin vers avril, mai et à ce moment-là, pfuitt! la thérapie a été supprimée. Rien ne pouvait être publié. Tout, le faux papier du Lancet, l’anéantissement du traitement et ensuite la mise en condition de la population à la vaccination. Une fois les vaccins sortis, ils sont expédiés à toute allure et on assiste partout à des bouffées d’enthousiasme. Vous savez « une aiguille dans chaque bras », des camions qui sillonnent la route, des Américains qui applaudissent – et puis le programme de vaccination de masse démarre.

Et avant qu’on s’en rende compte, on vaccinait des femmes enceintes. Pourquoi fait-on ça? Ça n’est absolument pas sûr. Maintenant, on va vacciner les patients guéris du Covid. Minute, ils ont une immunité permanente complète et robuste. Personne n’a jamais contesté l’immunité d’un patient guéri du Covid. Pourquoi les vacciner ? Et ça continue, encore et encore. Au début, on a vacciné les personnes à haut risque. Je n’ai pas vraiment compris pourquoi vacciner les jeunes travailleurs de la santé, parce qu’ils ne couraient aucun risque. Il n’y a jamais eu d’épidémies hospitalières aux États-Unis. La seule chose qui était claire, les travailleurs des maisons de soins infirmiers le donnent aux patients des maisons de soins infirmiers. Nous le savions. Donc, les travailleurs des maisons de soins infirmiers auraient dû être vaccinés, puis peut-être les personnes à haut risque et on aurait dû s’arrêter là. On a estimé qu’environ 20.000.000 de personnes devaient être vaccinées, mais ça n’a pas semblé satisfaire les parties intéressées du vaccin que sont Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca et les autres qui se sont manifestées, le CDC, la FDA et le NIH – et le Maison Blanche. Les principales parties intéressées du vaccin. Vous pouvez ajouter la Fondation Gates, l’Organisation Mondiale de la Santé – vous pouvez également les ajouter. Des parties intéressées majeures. Et tous voulaient que tout le monde soit vacciné, sans exception. Personne n’échappera à l’aiguille.

On a jamais vu ça et le processus de vaccination est extraordinaire. Il y a un formulaire de consentement. Il dit « Ceci est expérimental, nous ne savons pas si ça va marcher, il n’y a que deux mois de données, les effets secondaires pourraient aller d’une douleur au bras jusqu’à la mort, nous ne savons pas. Signez ici. Nous avons besoin de votre information d’identification, nous avons besoin d’un code-barres sur le flacon, nous avons besoin de vous identifier et maintenant vous êtes dans une base de données. Vous êtes vacciné. »

Cette vaccination de masse est extrêmement préoccupante. Nous ne vaccinons jamais au milieu d’une pandémie, jamais. Nous n’avons jamais eu de vaccin efficace contre les virus respiratoires, y compris la grippe – il n’est que modestement efficace. Nous savions à partir des données publiées que les taux d’attaque [NdT. il s’agit de la proportion de la population qui développera les signes cliniques de la maladie durant une pandémie] dans les bras placebo et vaccin étaient inférieurs à un pour cent. Nous savons donc que le vaccin peut avoir un effet inférieur à 1% dans la population. Pourquoi serait-ce différent des essais cliniques? Nous savions d’après les essais cliniques que ça n’empêchait pas le Covid-19 et que les gens pouvaient de toute façon attraper le Covid-19. Quelle est cette incroyable volonté de vacciner tout le monde?

Et maintenant, mes pires… en quelques mois, le vaccin a été complètement militarisé. Maintenant, ce sont les voyages qui sont liés au vaccin, les gens ne peuvent pas aller à l’école sans le vaccin, les gens perdent leur emploi sans le vaccin. Croyez-moi, il y a quelque chose de très, très puissant dans ce vaccin. Ça devrait inquiéter tout le monde. Le mot « vaccin » devrait être le mot le plus inquiétant qu’ils aient jamais entendu.

Nous voyons des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent décider eux-mêmes s’ils peuvent ou non se faire vacciner. Environ soixante-dix pour cent de mes patients sont vaccinés – je suis très pro-vaccin, j’ai moi-même reçu tous les vaccins [NdT. les autres vaccins, évidemment]. Environ soixante-dix pour cent et ils ont tous été vaccinés en décembre, janvier et février. Mais au moment où nous nous parlons aujourd’hui, en mai, il y a eu plus de 4.000 décès liés au vaccin [NdT. 5.000 au moment où je traduis, un mois plus tard, et le Dr McCullough dans mon article suivant révise sérieusement ce chiffre] et plus de 10.000 hospitalisations.

La limite pour arrêter un programme est d’environ 25 à 50 décès. Grippe porcine, 1976, 25 morts, on a arrêté le programme. Il n’était pas sûr. Tous les vaccins administrés chaque année aux États-Unis – ce qu’Ambulink rapporte dans la base de données – font environ 200 [morts]. Et nous parlons de probablement cinq cent millions d’injections. Ici aux États-Unis, avec une centaine de millions de personnes vaccinées [Covid], c’est de loin l’agent biologique toxique le plus mortel jamais injecté dans le corps humain dans l’histoire américaine et ça y va plein pot, sans aucune mention de sécurité des responsables officiels, dans l’enthousiasme délirant des hôpitaux et des administrateurs d’hôpitaux, avec le soutien des médecins – des médecins disent maintenant qu’ils refusent de recevoir les patients non-vaccinés dans leur salle d’attente.

Ce problème, le Covid-19 était en fait depuis le tout début, c’est ce que Whitney Webb dit, elle dit « Le Covid-19 tourne entièrement autour du vaccin. Il ne s’agit pas du virus, mais du vaccin.« 

Pourquoi l’accent a-t-il été mis sur la vaccination de masse comme le SEUL moyen de revenir à la normale?

Je pense qu’il s’agit de ce que représente le vaccin et Whitney Webb a le mérite de l’avoir dit. En avril, elle a dit « Aha, j’ai compris. C’est ce que les mondialistes attendaient. Ils attendaient un moyen de marquer les gens. » Quand vous recevez un vaccin, vous êtes encodé dans une base de données. Et ça peut être utilisé pour les échanges, pour le commerce, pour la modification du comportement, à beaucoup des fins différentes. Et vous le voyez ici à Dallas, on a annoncé « Vous ne pouvez aller au match des Dallas Mavericks que si vous êtes vacciné. » Vous entendez des gens dire « Vous avez des passeports? ». Des collèges ont annoncé aujourd’hui qu’ils n’accorderaient aucun crédit à l’immunité naturelle. Tous les scientifiques du monde savent que l’immunité naturelle est bien meilleure que l’immunité vaccinale. S’il s’agit de Covid, pourquoi les gens qui ont guéri du Covid ne peuvent-ils pas assister aux match des Mavericks? Pourquoi les personnes guéries du Covid ne sont-elles pas libres d’aller à l’université? Pourquoi considère-t-on que l’immunité vaccinale défectueuse est la priorité et que l’immunité naturelle ne compte pas? Voyez-vous, ce genre de choses me fait penser que Whitney Webb a raison. Il s’agit en fait de marquage. Le vaccin est un moyen de marquer les gens, c’est un moyen de mettre en oeuvre une entreprise de création de conformité, un contrôle des comportements.

N’oubliez pas que le vaccin n’est qu’une première étape. Il y aura des mises à jour, il y aura des boosters, on y prépare déjà le public, il y a d’autres choses en réserve. Les fabricants de vaccins sont tous liés, ils bénéficient tous d’une indemnité unique. Quel produit médical bénéficie-t-il d’une indemnité qui fait que, si quelque chose vous arrive, vous n’avez aucun recours? Une femme se fait vacciner, une femme enceinte, elle n’a aucun droit maternel ni fœtal. Quelque chose arrive à son bébé, pas de chance.

C’est extraordinaire ce que font les Américains. C’est en fait extraordinaire ce qui nous est imposé maintenant.

Entrons-nous dans un Brave New World dans lequel une personne qui choisit de NE PAS se faire vacciner sera punie par des moyens non-judiciaires en lui interdisant de travailler, de voyager et d’assister à des événements publics importants?

Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, est centrée sur le vaccin. Je pense donc que tous les chemins mènent au vaccin. Ce que ça signifie, c’est qu’il existe déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe, où on prépare le terrain pour la vaccination obligatoire. Obligatoire, ça veut dire que quelqu’un vous cloue au sol et vous enfonce une aiguille. C’est à ce point que les parties intéressées veulent la vaccination. « Ça ne vous coûtera rien, vous n’avez pas à payer, tout est fourni. » Il y a des gens ou des intervenants qui veulent « une aiguille dans chaque bras ». Cette « aiguille dans chaque bras » est une formule très importante. Pourquoi? Pourquoi veulent-ils une « aiguille dans chaque bras »?

Prenons les gens qui ont guéri du Covid. Ils ne peuvent pas attraper le virus, ne peuvent pas le recevoir, il n’y a rien à… Pourquoi voudrait-on jamais piquer une aiguille dans le bras d’un patient guéri du Covid ? Pourquoi? Trois études montrent des événements de sécurité très élevés. La tension que les Américains ressentent en ce moment s’ils veulent garder leur emploi et aller travailler, c’est qu’ils savent qu’ils peuvent mourir du vaccin. C’est tout le problème. Si le vaccin était juste de l’eau et qu’on pouvait le recevoir sans effets secondaires, qui n’en voudrait pas? « Très bien, je vais me conformer. Ils ont de toute façon mon numéro de sécurité sociale dans une base de données, je suis déjà marqué. Je serai juste [encore] marqué. »

Mais non, il y a quelque chose de très unique dans ce vaccin, il s’agit d’injecter dans le corps quelque chose de tellement important pour les parties prenantes que rien n’a d’importance. Des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent eux-mêmes prendre cette décision alors que ça pourrait être leur décision fatale? Pensez-y. La Caroline du Nord vient de l’adopter. Les enfants de douze ans peuvent décider seuls. Il y a plus de 4.000 Américains morts [NdT. cf. note précédente], il y a plus de 10.000 morts en Europe qui meurent les jours 1, 2 et 3 après le vaccin.

Pourquoi veut-on l’imposer de telle façon que les emplois des gens, leur éducation et leurs moyens de subsistance dépendent d’une décision potentiellement fatale? La tension est à couper au couteau. Il y a des parents qui disent « Je veux que mon enfant aille à l’université cette année mais je ne veux pas le perdre à cause du vaccin. » Ils savent ce qui se passe, Internet regorge de ces cas : caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, mort immédiate. J’ai de la chance, je n’ai pas directement perdu de patient à cause du vaccin. Je vous l’ai dit, la plupart se sont fait vacciner en décembre, janvier, février. Sur la base des données de sécurité maintenant, je ne peux plus le recommander. Je ne peux pas le recommander. Il a dépassé toutes les limites pour pouvoir être considéré un produit sûr. Ce n’est pas un produit sûr, aucun d’entre eux ne l’est. Il n’y a pas que Johnson et Johnson. En fait, plus d’événements de sécurité aux États-Unis se sont produits avec Moderna et Pfizer.

Il existe maintenant des articles écrits par d’éminents scientifiques appelant à un arrêt mondial du programme. Il y a d’éminents virologues, dont beaucoup, y compris des lauréats du prix Nobel, qui disent : « Si nous vaccinons les gens et que nous créons une bibliothèque très étroite et incomplète d’immunité, ce que fait le vaccin – les vaccins sont tous ciblés sur la protéine de pointe de Wuhan qui a disparu depuis longtemps, elle est éteinte, les patients se font vacciner pour quelque chose qui n’existe même plus, cette protéine de pointe de Wuhan est partie, nous espérons que l’immunité couvre les autres variants mais cette immunité étroite est un piège, c’est comme donner à tout le monde un antibiotique à spectre étroit – si on le faisait, ce qui se passerait c’est qu’on élèverait des super-bactéries. » Il y a des avertissements qui disent « Ne faites pas ça! Ne vaccinez pas le monde entier. Tout ce que nous allons faire, c’est créer un super-virus qui va vraiment anéantir les populations. » [NdT. à l’heure où je traduis ceci, il y a un « variant of concern », le Delta+, sur lequel il circule des choses inquiétantes, mais ce n’est pas vraiment une nouveauté]

Donc, pour de nombreuses raisons, le vaccin, la vaccination aveugle, est une idée horrible. C’est une arme biologique épouvantable qui a été balancée sur les peuples et qui va causer de grands dommages personnels – ce qu’elle a déjà fait, des milliers de personnes ont déjà perdu la vie. Je n’ai jamais perdu de patient direct, mais j’ai vu mes patients perdre des membres de leur famille, beaucoup d’entre eux. J’ai rempli un rapport de sécurité sur un patient qui a développé des caillots sanguins après l’un des vaccins Moderna et ça m’a pris une demi-heure. Il comportait beaucoup de pages et chaque page disait « Attention! Infraction fédérale passible d’amendes et de peines sévères » si je falsifiais le rapport. Tous ces milliers d’Américains qui sont morts avec le vaccin et les hospitalisations dans la base de données, je pense, sont réels. Et ils sont bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu.

En tant que médecin et en tant que citoyen public, je suis extrêmement préoccupé par ce vaccin. Le centre de vaccination juste en bas de ma rue est vide. Je passe devant tous les jours. Les Américains savent, ils se parlent, le vaccin n’est pas sûr et maintenant les parties intéressées du vaccin ont comme objectif que les enfants se passent d’accord parental et maintenant ils veulent rentrer dans les églises.

Les Américains et les gens du monde entier devraient être extrêmement alarmés.

Une agence ou une personne a-t-elle tenté de vous faire taire par des menaces ou d’autres formes d’intimidation?

Ma situation personnelle, ma situation professionnelle est une position de force. Et ceux qui ont tenté, de quelque manière que ce soit, de faire pression sur moi, de me contraindre ou de me menacer de représailles en ont payé un prix extraordinaire. Je pense que c’est un message important à faire passer.

Il existe une position de force, basée sur les principes de compassion et du serment d’Hippocrate et d’une relation fiduciaire qu’un médecin doit à un patient, et un médecin éminent à une population, qui l’emporte sur toutes toute autre intention malfaisante.

Et ce que je dis, c’est « Qu’ils essayent ».


Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.

Pour plus d’informations sur le Dr McCullough, veuillez visiter : heartplace.com/dr-peter-a-mccullough

Interview du Dr Peter McCullough (transcription intégrale en anglais).

Note to my English readers : this is the full transcription of an interview found here. Please feel free to use it as you see fit, and please be so kind as to mention this here source page. It was a lot of work.

Pour les francophones, la traduction est ici.


Dr. Peter McCullough has been the world’s most prominent and vocal advocate for early outpatient treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection in order to prevent hospitalization and death. On May 19, 2021, I interviewed him about his efforts as a treating physician and researcher. From his unique vantage point, he has observed and documented a PROFOUNDLY DISTURBING POLICY RESPONSE to the pandemic — a policy response that may prove to be the greatest malpractice and malfeasance in the history of medicine and public health.

Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.

For more information about Dr. McCullough, please visit: heartplace.com/dr-peter-a-mccullough


On May 19, 2021 Dr. Peter McCullough was interviewed by author John Leake in Dallas, Texas on the subject of Dr. McCullough’s treatment and research of Covid-19.

Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA
Professor of Medicine, Texas A & M College of Medicine
Board Certified Internist and Cardiologist
President Cardiorenal Society of America
Editor-in-Chief, Reviews in Cardiovascular Medicine
Editor-in-Chief, Cardiorenal Medicine
Senior Associate Editor, American Journal of Cardiology

I’m doctor Peter McCullough and I’m an internist and cardiologist, an academic physician, Professor of Medicine at Texas A and M College of Medicine on the Baylor Dallas campus. And in February of 2020, like many physicians I was really taken by storm with the news that a tremendously contagious virus was emanating out of Wuhan, China and it looks like the United States was in the crosshairs.

When you heard the first reports of this novel respiratory illness headed our way, what were your intial thoughts about how to prepare for it?

In the beginning, in my clinical practice I really didn’t have any viewpoint about prior viral pandemics. Some had mentioned prior influenza pandemics. We go back to the 1300’s it was, you know, plagues that occurred across Europe. But point in fact we were largely and very quickly thrown into emergency mode. And so what happened was a whole series of communications within health systems that really dealt with protection of the doctors and nurses. Americans were introduced to a term called PPE – personal protective equipment. And most of our task force meetings and calls really didn’t have to do with sick patients. It had to do with protection of the health care workers and doctors. So I got a sense early on that fear – group fear – was a major driver in the behavioral response to the pandemic.

My research endeavors – and my research life before Covid-19 – centered on the interface between heart and kidney disease. I’m the President of the Cardio-Renal Society of America, I’m considered the most published person on this topic in the world and history. I chair many FDA-approved clinical trial, data safety monitoring boards. In fact I’ve probably seen and examined more drug safety trial data than any doctor in current American medicine. So I’m well grounded in chronic disease, epidemiology and randomized trials.

But for Covid-19 our major viewpoint that we had early on – or at least for me with my prior cardio-renal collaborations – was with Italian doctors and so we were starting emailing each other in terms of what is going on in the metro Milan area – in Milan and then down to Sienna, in Tuscany – and we quickly started to get an understanding that this illness was like an upper respiratory infection, like a common cold – and for a majority of individuals it was like the common cold. However in some individuals it could progress to what we call the adult respiratory distress syndrome where there’s an overwhelming attack against the lungs. Patients lost their ability to breathe and exchange oxygen and carbon dioxide and then required mechanical intubation. So this was unlike any common cold and it appeared to be very different than influenza. Influenza in elderly people can also cause the adult respiratory distress syndrome but it’s almost always because of a secondary bacterial infection like staphylococcal infection.

So Sars-CoV-2, the virus in Covid- 19, appeared to have these special features. And then within a few weeks we understood pretty clearly that the illness had three major biological features to it. One was early viral replication where the virus replicates exponentially as other viral infections do. And that it has a second phase where the immune system is tipped off into a very abnormal, maladaptive pattern. So instead the immune system defending the body, the immune system sends out signals that begin to damage organs including the heart, the lungs, the kidneys, the brain, the blood system.

And then very importantly the virus itself through the spike protein – or the dangerous spicule on the surface of the ball of the virus – the spike protein itself caused coagulation or blood clotting. And a unique type of coagulation. It caused the red blood cells to stick together, at the same time the platelets stick together. So this is a very different type of blood clotting that we would see with major blood clots in the arteries and veins – for instance blood clots involved in stroke and heart attack, blood clots involved in major blood vessels in the legs. This was a different type of clotting and in fact the Italians courageously did some autopsies and found micro-blood clots in the lungs. And so we understood in the end the reason why the lungs fail is not because the virus is there, it’s because micro-blood clots are there.

What were you seeing in the initial reports about Covid-19?

The waves of reports and published medical literature originally emanated out of China – the early ones – and the public should understand that the typical publication cycle for an academic paper that’s peer-reviewed and published can be anywhere from nine months to two years. So what happened was, the publication cycles were too long to get any rapid information out. So immediately our system collapsed into what’s called pre-prints. So publications would be submitted, papers would be submitted for publication but the pre-print would come out basically telling the world that the paper had not yet undergone peer-review but we need to get this information out now because people need to understand what’s going on. So we had a wave from China originally which was difficult to interpret because of English writing, because the Chinese population is just so different in terms of its structure and it was hard to make much out of what was coming out of China outside of, in some cases it could be fatal. Italy was much more like the United States. That was the next big wave and we just collaborate more freely with the Italians. And what I had done is I’d reached out to what’s called the Cortical [?] network in Italy as an American doctor. And I freely said, « Listen, I am not a virologist and immunologist but I can tell you every infectious disease doctor in America has completely subscribed to inpatient care of patients with Covid-19 and there’s nobody able to kind of think their way through what’s going on in the pandemic. »

And so what we learned relatively early is that this illness was clearly and strongly amenable to restratification or that baseline risks were very, very strong determinants, even more so than the virus itself, for mortality. So what that meant is, the strongest determinant of mortality is age, and age itself is an underlying determinant or cause of death, if you will, in the general population. Then we started adding on the typical things that put people at risk for death of other causes : heart disease, lung disease, kidney disease, cancer, obesity, diabetes. The interesting thing is that obesity appeared to be a super-loaded factor and so the virus seemed to really prey upon patients particularly who were obese. There are some reasons for this in terms of how the cytokines and immune factors are generated in response to the virus that could explain it. But we understood quickly that individuals under age 50, for example, with no major medical problems could ride through this illness very easily. In fact the Swedes figured this out very quickly and said « You know what, we’re not going to shut down, we can just… this is sufficiently understood that we can simply protect the individuals at risk the best we can – the best that any protection measure can – and then we’ll just have our economy and our schools move along in the usual fashion. »

With the pandemic what happened is, there was a global shut down on travel and a global shut down on academic meetings. So for the first time in my career we could no longer meet with our colleagues, in the United States or overseas. In academic medicine, its life blood is meeting and interchange of ideas. And so for the first time we could not freely interchange ideas as a group. In fact I recall a teleconference early on held by the National Institutes of Health strictly actually by the division of insulin, of diabetes and kidney disease. It was that institute that I’m aligned with in terms of clinical trials and it was led by Dr Robert Starr – a terrific scientist. And as I recall there were hundreds of people on their call to just learn about what was going on in other centers and people were asking each other « What are you seeing out at UCLA, what are you seeing at Baylor, what are you seeing at Harvard? » And so we were literally just communicating to try to understand what in the world is going on with this virus : who needs to be hospitalized, what happens when they’re hospitalized, who needs mechanical ventilation? All of these interactions had to settle on the idea that this was enormously amenable to restratification. People under age 50 without any medical problems, unless they presented with severe symptoms, they were going to be fine, honestly it was gonna be like a head cold. But over age 50 they became a real risk of hospitalization and death. And the two important endpoints were hospitalization and death. You ask Americans « What are you afraid of? You’re afraid of getting a cold and being at home for a few days or a few weeks? » « No. I’m afraid, I’m deathly afraid of being hospitalized and obviously afraid of dying. »

Why was the hospitalization so frightening? Because for the first time patients would be hospitalized, they were put into isolation, they could never see their loved ones again. Those who died actually never did see their loved ones again. The workers were terrified, they were wearing personal protective equipment, they had very reduced visitation to patients in rooms, they started using telemedicine services where the poor patients were in glass rooms, no one was coming in and seeing them and the care that was offered was modest. Honestly it was supportive care until patients needed to go on the respirator. So to sit in the hospital on oxygen, terrified day by day by day, no one being able to come in the room, not being able to see family. These messages got out to other family members and it put America on watch with extraordinary fear.

Now over the last year I’ve published – and I’ve managed to get this out despite our incredibly difficult publication cycles – I’ve published 40 peer-reviewed papers on Covid-19. That may be more than anybody in America. And one of my very first papers, the title of it, the paper dealt with what are the important outcomes : that’s hospitalization and death. And when I started to see that scoreboard come up on the major media channels where it listed positive cases and deaths – and all Americans remember this – this was up there almost instantaneously, it came from Johns Hopkins. Instantaneously it was cases and deaths – I kind of wondered how did they get that information so quickly? That was amazing. We don’t have death certifications and other things that are very rapid at all and who could be determining this? But at any rate it was up there and what I said was, what we really need to know was, who’s being hospitalized because if we can’t figure out who’s being hospitalized and we can’t figure out where the hospitalizations are occurring we don’t know where to allocate resources. So I published a paper on this in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine. I immediately wanted to reach the American public. I published an op ed in The Hill, which is a newsletter out of Washington, and I said « Listen, there’s an emergent need : we need the hospitalizations » and I screamed as loud as I could to the administration to say « Listen, get an executive order to get the US hospital census every day so we could see what was going on. » It never happened. We got an executive order to get the positive test results to come in from all the major laboratories and through the hospital laboratories because all the tests for the virus were under the emergency use authorization so it was linked to an executive order. So the positive tests were just coming in to the Johns Hopkins Center, so we knew who tested positive. There was no control over duplicates by the way so if a patient had one or two or three tests, unless the system had a way of actually filtering out these duplicates, those piled on. And it really didn’t take into consideration who was sick and who wasn’t sick. So we just had test-positive and then we had the deaths which started to take on a cadence of trailing by about four weeks after a positive test cases. But that whole death ascertainment was a real mystery to Americans.

And what I said, I think it was around March or April, I basically made the statement relatively publicly, I said « Listen, there are two bad outcomes : hospitalization and death. I’m going to put together a team of doctors and figure out how to stop these hospitalizations and deaths. » I felt compelled as an academic leader in medicine if no one in the White House could say that, no one in the White House task force could say that, if no one in the FDA could say that, or the NIH or the CDC and Americans were pouring into hospitals and dying. No one could make that courageous statement uniquely and individually and alone, I made that statement.

How did you conceptualize the problem of Covid-19 and how to deal with it?

We had, as our country’s leadership, an inability to frame the problem. The problem was, there was a virus, it was popping up in clusters in the United States and in most people was causing a cold and they got through it just fine and in other people it was leading to hospitalization and death. We couldn’t frame the problem that the virus in some people causes hospitalization and death. Let’s stop it, let’s stop the hospitalizations and deaths, let’s treat the virus. We could not frame that problem, our leaders couldn’t frame the problem. I personally didn’t have any problem framing the problem. It’s a bad thing. If there was another form of pneumonia out there I would have said the same thing, another form of newly acquired asthma, another form of uro-genital infection or gastrointestinal infection.

Ebola had just been actually in Dallas a few years earlier. I think Ebola hurt us in terms of our thinking, because Ebola was so terribly contagious and so quickly fatal that the fear that Ebola created in Dallas was extraordinary. I’ll never forget in our Medical Center, one time I tried to get in one of the usual doors that I go into and there was a police officer there. I said « What’s going on? », he goes « We’re here to block anybody with Ebola from coming in our hospital. We’re going to shut them to Presbyterian Hospital north of us. » When do we shut patients away from one hospital? The fear that Ebola created because of this idea it was terribly contagious and fatal quickly, I think set us on edge. And with the Sars-CoV-2 virus what we learned is, the average person sits at home for two weeks, there’s no immediately lethality to the virus. In fact we’ve got a long window of time to make a diagnosis, organize treatment and prevent hospitalization and death. So Sars-CoV-2 was very different from Ebola.

But we [must] look at other conditions where we readily accept the fact that somebody can fall ill at home but if we start treatment early with an infection we can save the patient. That exists for community-acquired pneumonias, it occurs for various forms a staph infection, staphylococcal toxic shock syndrome, it occurs for diverticulitis and abdominal conditions, it occurs for skin infections, various forms of cellulitis, it occurs from meningitis. If for instance, if someone had a form of meningitis, we wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks then if you’re really, really bad and you’re having seizures and you can’t even breathe anymore then come to the hospital, we’ll start treatment. » So the different unique aspect of the medical response to Sars-CoV-2 and Covid-19 was, for the first time we had an infectious disease where the medical community settled into a group think and this was supported by the NIH, the CDC, the FDA, the American Medical Association, all the medical societies. It was supported by these societies to tell doctors « Don’t touch this virus, let patients stay at home, let them get as sick as humanly possible and then when they can’t breathe anymore then go to the hospital. »

In fact it was shocking, October 8th, when the National Institutes of Health came out with their first set of treatment guidelines because prior to that none of the societies had any treatment guidelines. They actually didn’t tell doctors how to treat the illness. Now there were suggestions about what should be done in the hospital but Americans cared about what was going on when they got sick at home. And the first set of the guidelines said « You get sick at home, don’t do anything. Don’t do anything, come into the hospital when you really can’t breathe, still don’t do anything until the patient needs oxygen, then start doing something like then actually give the first anti-viral drug which was Remdesivir. » Well that’s 14 days after the virus had already started replicating. By that time the virus is long gone. When people can’t breathe the problem is micro-blood clotting in the lungs. So the federal agencies, the CDC, the NIH, and FDA were enormously inept in terms of perceiving what this problem was, incredibly inept in applying any type of judgment or direction to doctors. And what had happened among the doctors was « We’re so terribly frightened, we’re not gonna do anything unless we have the intellectual support from our associations, from our federal agencies, from our medical societies. » And it was just the opposite of what medicine had always been.

Medicine had always been early innovation by doctors, empiric treatment, small studies, randomized trials and then sponsored large randomized trials, in that order. And then after large randomized trials, then guidelines bodies would then look at all those large randomized trials, make determinations of what should be done and then those guidelines bodies would issue guidelines and then the federal agencies would follow the guidelines. That’s exactly what we do for mammography, colonoscopy, treatment of myocardial infarction, treatment of pneumonia. It always started out with early empiricism then getting to guidelines and agency statements years later.

Why was there an assumption that nothing could be done to treat people in the early stages of Covid-19 infection?

It was a dangerous assumption. To assume there’s nothing that one can do for a fatal infection is an enormous blunder. It’s a blunder by citizens, it’s a blunder by health responders and it’s a massive blunder by agencies. Can you imagine? Let’s make an assumption. And could our assumption lead to the absolute worst possible outcome which would be hospitalization and death? Or we can make another assumption and say « You know what, it’s treatable. We’re gonna try to treat it. » Which assumption is more dangerous? Absolutely the dangerous assumption is to do nothing.

You could take any example. Let’s make an assumption on traffic safety. You can assume that traffic safety rules and lines and stop signs and seat belts do something or you can assume they don’t. Let’s try and let’s have a free-for-all out on the streets right now and see what happens versus paying attention to some rules. We never make assumptions that are dangerous to people and the thing that really worried me about this whole thing is this is a series of extraordinarily dangerous assumptions. Can you imagine a senior citizen who has heart and lung disease, who recovered from cancer, has some kidney disease is handed a diagnostic test results that says « Here, you have Covid-19, now you have your fatal diagnosis. Our recommendations based on the assumption we can’t do anything is, go home and wait it out. And when that panic and that fear and that breathlessness and that fever is so overwhelming, when you can’t bear it any more, then go to the hospital. »

And how do people go to the hospital? They call family members. They contaminate all their family members, they call EMS, uber drivers, taxi drivers. Every hospitalization in America was a super spreader event. So this assumption that there’s nothing we could do and giving somebody a fatal diagnosis with no instructions led to a massive amplification of cases.

So what we could have assumed, and what I did assume, was that there are some principles we can adopt from other precedents. For example, every form of pneumonia known to man does better if treated early – even influenza. And that’s reason why Tamiflu, as an example – and there’s an analogous product – are FDA-approved for the treatment of influenza. They have some partial effect. Now do we ever use Tamiflu alone? No, we typically combine it with other drugs to get patients through the illness. There are supportive respiratory drugs, there are forms of inhalers – what’s called beta agonist inhalers and steroid inhalers. We use those liberally in forms of emphysema, pneumonia, asthma, allergic pneumonitis. There’s other things that we can do to help patients get through the syndrome. The inflammatory nature of the syndrome became very interesting. We understand that anti-histamines, as an example, Montelukast, aspirin, steroids, corticosteroids, play an important role. If I had an asthmatic at home, I wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks until you can’t breathe anymore and then go into the hospital. » Are you kidding me? I put that asthmatic on inhalers, I probably would use some empiric antibiotics in that patient and then some steroids and I’d prevent hospitalization to the best I could.

So I approached Covid-19 respiratory illness like any other with the following thought : we’d pretty quickly put together our approach based on other precedents including influenza, including asthma, including bacterial pneumonia. As follows that this was going to be amenable to restratification, those under age 50 who had no pulmonary symptoms, they could simply ride through the illness. We had data suggesting that nutritional deficiencies seemed to increase the risk for hospitalization and death. And so that’s where the nutraceuticals came in early on – that there was supportive data, not curative but supportive data, for zinc, for vitamin D, vitamin C and interestingly a polyphenol substance called quercetine. There were some others that were considered including lysine and N-acetylcysteine. They became what we call the nutraceutical bundle. So is it kind of reasonable to do that in patients? I would say, yeah, if it’s linked to mortality, we don’t know anything else, there’s no harm in these supplements, they are readily available, people come by them. So we recommended the nutraceuticals bundle for those under age 50 and really no medical treatment. That amounted to roughly, of people getting ill at the time, probably two thirds to three quarters of patients really need no treatment.

However someone below age 50 with medical problems, presented with severe symptoms, or over age 50 with medical problems, it became clear that the rates of hospitalization and death were greater than one percent. That was enough. Greater than one percent is kind of a magic number in this whole equation. That’s enough to do something. We knew somebody at age 60, for instance, would face about an 18 percent chance of hospitalization and death. 18 percent chances is too high. In my field, cardiology, our guidelines say anything more than 5 percent is high risk, one to 5 percent is moderate, less than one percent is low risk. In general anything less than one percent we don’t go after. So in this low risk group, we didn’t go after, but age over 50, young people presenting with severe symptoms, we went after. So with this nutraceutical bundle.

What do we know next? The timeline was very interesting. We knew from Sars-CoV-1, that’s 80 percent similar to Sars-CoV-2, we knew from studies dating back to 2006 that hydroxychloroquine, a drug that’s used for lupus, that’s used for rheumatoid arthritis, it’s used for other rhumatologic conditions including dry eyes as well as malaria, safe, was effective in reducing the viral replication of Sars-CoV-1. We knew that and so the United States knew that. In fact that drug was stockpiled by the United States government, Australian government, some European governments. So hydroxychloroquine was on-boarded appropriately and ready to rock-and-roll. In fact many countries frontlined hydroxychloroquine for high risk patients and still do so today. You can go to Athens, Greece, Rome, Italy, across all of Eastern Europe, Central and South America, hydroxychloroquine is the lead drug. India and East Asia, hydroxychloroquine is the lead drug.

So hydroxychloroquine played a role. We also knew that by the summer, we knew that ivermectin played a role – this is an anti-parasitic drug use for scabies and other illnesses, safe and effective. So these drugs, reason why they work against the virus is they get inside cells. A lot of antibiotics like penicillin doesn’t get inside the cell but these, what’s called intracellular anti-infectives do. Japan had an influenza drug that had the exact same activity as Remdesivir, the first US-approved in-patient IV drug. That drug’s called Favipiravir and the Japanese had data to suggest that Favipiravir, like oral Remdesivir, will play a role early on. It was readily approved by five countries, FDA-approved, FDA-equivalent-approved in those countries to treat Covid-19.

So we had hydroxychloroquine, we had ivermectin, Favipiravir, we combine it with either doxycycline or azithromycin. Those are antibiotics Americans know about. They get inside of cells, they’re also intracellular anti-factors and they were slightly assistive in a couple of ways. They cut down on some of the bacterial super-infection that would occur in the sinuses and respiratory tract and we knew for some studies that there was about a 3 percent overlap between Covid-19 and what’s called a atypical pneumonias which could be mycoplasma, chlamydia pneumonia. And these would also be responsive to these. So quickly hydroxy[chloroquine] and azythro[mycine], ivermectin and doxy[cycline] these were common of every peer-reviewed [treatment] and became common intracellular anti-factors.

But those alone didn’t carry the day because what happened is the viral replication tipped off what’s called cytokine storm where the immune system is going haywire. And so doctors early on in the hospital started using steroids and we had some confusing literature : « Are they hurting, are they helping? » And the British helped out a lot with the study, an inpatient study called the Recovery Trial. And the Recovery Trial picked an odd corticosteroid, dexamethasone in an odd dose, 6 milligrams a day – we typically use like 10 milligrams 4 times a day so an odd dose – but did show a small reduction in mortality. And it was a meta analysis published, looking at hydrocortisone, prednisone. It turned out any steroid worked in some reasonable dose. So in the United States we quickly adopted using prednisone which we use in asthma frequently. And then another trial in the UK was done called the Stoic Trial using inhaled budesonide. Now that was a very interesting development because there was a maverick doctor, former military doctor Richard Bartlett from West Texas – he would make the national news by saying « You know what, I thing inhaled budesonide works. » He said that early in the spring, and he was on national news. He said « You know, I’m trying. I’m a doctor, I’m trying to help my patients, I am using empiric treatment, I know there’s no randomized trials. » But he was doing the right thing. That’s what American doctors all should have been doing, it’s trying to help their patients by taking empiric choices on drugs that make clinical sense. And he tried it and indeed it worked. The British did the Stoic Trial and sure enough there was over an 80 percent reduction in hospitalization if we just used inhaled budesonide in outpatients with Covid-19. So that made it on board.

Montreal Heart Institute, one of the leading overall randomized controlled trial centers in the world, got funding from the National Institutes of Health, Gates Foundation, Canadian authorities and tested a gout drug which works against the immune system, particularly works against the white blood cells and their ability to proliferate toxic granules and assemble microtubules. That drug’s called colchicine. So Americans will recognize this as a gout drug. They carried out and conducted a prospective randomized trial, a double blind for 30 days, the best quality trial done in all of Covid-19 and they demonstrated that there was a marked reduction in hospitalization and death. So colchicine came on board.

And so the last thing that we really had to look at was blood clotting. And to this day there has not been a single outpatient study of drugs to impair platelet aggregation or anti-thrombotic. However we can learn from in-patient studies – and there’s been very good analysis, they all agree – the use of full-dose aspirin in the hospital is associated with reductions in mortality and the use of full-dose anticoagulation, whether that be injectable, low molecular heparin, full heparinisation – we can even use oral anticoagulants as an outpatient – is associated with reductions in mortality.

So what I’d been doing is, I was working with the Italians looking at how these concepts would come together and I published a paper in the American Journal of Medicine in August of 2020. And I have to tell you, when I looked at the literature through the spring, working with the Italians, there would have been by the time I submitted the paper on July 1st, there were 55.000 papers in the peer-reviewed literature. Not a single one taught doctors how to put drugs in combination and treat the virus. And it seems so odd to me. We knew this was a fatal viral infection. In fatal viral infections single drugs never work. We knew this in HIV, we knew that we needed multiple drugs in HIV, we knew this for hepatitis C, we knew this for all the other fatal viral infections. We use drug combinations, never single drugs. And the only thing we could do at that time is look at studies of single drugs and find signals of benefit, acceptable safety and then assemble memento regimens. The clinical trials testing a 4 to 6 drug regimen, those haven’t even been planned yet. I mean, the mortality rate would have been astronomical if somebody didn’t step forward and have the courage to publish the concepts. And I guess that’s what my role is in world’s history for this.

I published a paper called « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » and it was published in the August issue of 2020 of the American Journal of Medicine. To this day that’s the most widely downloaded paper from the journal of all topics. And it went viral, and literally it went viral, because the world was thirsting for an approach to Covid-19. Now quickly after that was published, I was managing all different types of communications regarding the paper – scientific and also media-related – and we had supportive data now coming in strong for ivermectin, for colchicine, for inhaled steroids. And operation Warp Speed had delivered monoclonal antibodies directed against the spike protein, the pathogenic part of the virus, and they included a product from Lilly another one from Regeneron. So I needed to update the algorithm and I put that together and published that in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine but with a separate issue, with a separate unbiased editor, and that I didn’t have influence on to make sure that was fully peer-reviewed and vetted, which it was, and that was published in Reviews in Cardiovascular Medicine in August of 2020. By that time there was almost 100.000 papers in the literature. And outside of my first paper there wasn’t a single other paper that actually proposed a regimen or protocol to treat patients with Covid-19.

It was almost extraordinary that we were over 9 months into a fatal pandemic influence in the world and no one could come up with an original idea of how to put drugs in combination to treat the virus. We didn’t have the Harvard protocol, we didn’t have the Johns Hopkins protocol, we didn’t have UCLA , we didn’t have a World Health protocol. So this was extraordinary that all the fire power we had in academic medicine, they just drew a blank. Matter of fact, if you look at these centers across the United states, across the world, they never opened up Covid treatment centers. They didn’t have outpatient Covid treatment centers. They didn’t attempt to study or help a single outpatient with Covid-19.

Why were there not more doctors speaking out or offering solutions for early treatment of Covid-19?

My contribution was, I think, the ability to publish the ideas. This is very important. Others had the ideas. Vladimir Zelenko in New York City, orthodox Jew, stepped out of the box. He said, « Listen, we need to treat this, we can use some drugs in combination, hydroxychloroquine, azythromycine, steroids, other drugs » and he started putting drugs in the combination. Richard Bartlett in West Texas, Brian Tyson and George Reed – former NIH scientist George Reed came out of retirement – they went to really the crucible of Covid-19 down to California Mexico border and just opened up a clinic and opened a tent and people started walking up and they started treating them. Didier Raoult in southern France said « Listen, we can treat this. » Him and a group of courageous French doctors opened up a large clinic in southern France and started treating patients. We had Yvette Lozano in Dallas – she took her general practice building by White Rock Lake and turned it into a Covid treatment center. She converted all her rooms to treating patients of Covid – oxygen concentrators, had all the drugs, there’s pictures of patients lining up on the sidewalk to receive treatment. So it’s interesting how the innovators were all independent, courageous doctors and the academic medical centers drew a blank. They couldn’t even pitch a tent to help people. And to me it was stunning that the academic medical centers or even the large community centers couldn’t help a single outpatient. They couldn’t even provide a patient brochure of what should be done. The CDC offered guidance like, « Take some Tylenol and if you get really sick go to the hospital. » The response to a treatable outpatient problem that gave us two weeks of opportunity to do something – the lack of that response was stunning.

It had to do in my view because of a whole timeline of events that put a chill on the attempts to treat Covid-19. Doctors and health systems and others, I think, in a relatively short order, became actively discouraged from treating Covid-19. I can tell you, I never got an encouraging email or phone call saying « You know what, do the best you can for your patients, try to help them, these hospitalizations are terrible. Please, we support you in using your best judgment » or « Here’s a few suggested things you could do. » I never got any of those emails from medical societies, from others.

In fact it was only one medical organization – just like there’s, you know, a few courageous medical doctors, there was one courageous medical organization – the Association of American Physicians and Surgeons that saw what was going on. And interestingly that organization is an organization that represents independent doctors, not those employed by hospitals or big medical groups or medical schools, but independent doctors. And they saw what was going on and the first thing that they attacked was the stockpile of hydroxychloroquine. So what happened was, the US had an ample supply of hydroxychloroquine and the only issue was, start using it and start putting it into combination with other drugs to treat Covid-19. Seemed terrific, and the first event in the timeline was the FDA emergency use authorization for hydroxychloroquine. So the listener should understand that an emergency use authorization would be for a brand new drug or product where there is a great unmet need, there’s not enough time to do all the testing, and that we would do an EUA for that. There’s a government mechanism for that. It’s under emergency circumstances. That wouldn’t apply to hydroxychloroquine. It was already fully FDA-approved, it was out for 65 years, it was safe, they used it in pregnancy, we knew all of its safety profile, doctors know how to use a hydroxychloroquine, I used it in my practice, it was just not a big deal. It didn’t need a EUA.

But so the EUA that went out to hydroxychloroquine said, you know this EUA with language in it that says « restricting hydroxychloroquine to inpatient use ». Okay. And so of one of the first big studies out of the block was done in thousands of patients out of Henry Ford and it was great news that hydroxychloroquine was associated with a large reduction in mortality if applied early. But the later it was applied in a hospital stay it didn’t look like it, the patients were too far gone. I wrote the response to that in several publications across the United States and one was an op-ed in The Hill because as I saw this, I basically made the case that that emergency use authorization was an effective restriction. It should be lifted and we should use hydroxychloroquine wide open.

And then something really terrible happened. Keep in mind that the Henry Ford data was very positive, we had the EUA, the US had stockpiled it. The National Institutes of Health, the allergy and immunology branch, had commissioned a several-thousand, prospective, double blind randomized placebo-controlled trial of hydroxychloroquine and azythromycin in outpatients of Covid-19. They funded the trial, they got the drug supply, they got the placebos, they set up all the study centers in the United States, we were all ready to go. That was in the spring. Terrific. Everything’s coming together.

And then what happened was a fake paper was published in The Lancet. A fake paper. Now the listener should understand that The Lancet is like the New England Journal of Medicine, one of the most prestigious medical journals in the world. And when a paper is submitted, there are so many checks on validity – where’s the paper coming from, where is the data coming from, validating the data – then it’s sent out to peer reviewers who are independent, they would check everything in the paper, they give comments about, was this reported, was that reported, there’s so many checks on papers. And then it comes back and then there’s an editorial decision made on a paper and then it’s published. That’s called peer review. That ensures to the public that papers are not fake. It’s very important and it ensures the public that things are not falsified. Well this paper had authors from Harvard, it came from a company called Surgisphere – that no one really understood this company was about – and the data was a large dataset of inpatients with Covid-19 from all over the world that had in-depth drug exposure data. We didn’t have that back then. That was from December, January, February, this was just emerging. We didn’t have this. The average age in their paper was 49 years old and the paper implied that use of hydroxychloroquine was dangerous. And Lancet published this falsified paper. Somehow it fell through all the other peer-review, back, and how could they possibly publish it? And as soon as it came out, I knew in two seconds said it had to be wrong. We don’t hospitalize people in their forties. And hydroxychloroquine is in fact is associated with benefit, not harm.

This paper in The Lancet frightened the entire world. It was like a shockwave and there was a whole series of reactions. People started publishing papers « Oh, hydroxychloroquine could be dangerous, all these academic doctors. Case closed, hydroxychloroquine doesn’t work, stop using it. » Hospitals started pulling it off the formularies. It was extraordinary what happened with hydroxychloroquine. In fact the US FDA put out language that said « Hydroxychloroquine shouldn’t be used, period. We’re canceling the EUA for inpatient use and it shouldn’t be used, period. » So that FDA language then went to the EMA and EMA said « Don’t use hydroxychloroquine, period, inpatient or outpatient. » That went to the Pharmacy Boards. Pharmacy Boards said, « Oh, doctors shouldn’t be using this. » So as doctors were treating patients in the community prescribing hydroxychloroquine, next thing you know patients would show up to the pharmacy, the pharmacist said « Sorry I can’t dispense, my board says that I can’t. » And then doctors licenses started to become threatened and then, you know, there was a cascade of events. Hydroxychloroquine being the lead that put a chilling effect on anybody’s attempt to treat Covid-19 as an outpatient.

Why did the regulatory authorities and mainstream media tell the public that Hydroxychloroquine was dangerous and ineffective?

Hydroxychloroquine, I think the fair statements are it’s the most studied and utilized therapeutic in the world for Covid-19 today. There are hundreds and hundreds of studies. And hydroxychloroquine was appropriately acquired and stockpiled by the US government. President Trump, who I personally think was very weak in the response, he could not articulate that hospitalizations and deaths were a serious problem, he could not assemble a team of doctors who were learning how to treat Covid-19. Neither could the NIH or the CDC or the FDA. We had gross failures from US presidence and the major agencies. Can you imagine that, to this day, we still have not had a doctor in any position of authority in the United States who’s actually ever seen a patient with Covid-19 and treated them. None. It is extraordinary what’s happened.

So President Trump mentioned hydroxychloroquine, « Let’s try to give it a shot. » And then immediately he was bashed down by his detractors. I thought it was a very weak statement to begin with but he was bashed down. People have always held him up as « It was Trump, if he hadn’t mentioned hydroxychloroquine, none of this would have happened. » I disagree. I think that there was an enormous effort to suppress early treatment, hydroxychloroquine was an initial lightning rod. Remember I mentioned that NIH trial? You know what they did after 20 patients? Disingenuously they said they couldn’t find Covid-19 patients and they shut down a several-thousand patients trial. They shut it down after 20 patients. That never happens. They purchased the placebo, they found the study centers, they had the binders, they had the nurses hired, they had everybody ready to treat Americans with hydroxychloroquine and azythromycin and they gave up after 20 patients. That was extraordinary.

The false paper published in The Lancet was extraordinary. We started to have an array of incredibly flawed papers publishing exaggerating cardiac effects of hydroxychloroquine. « Oh, it could cause dangerous arythmias. » There was one that I mentioned my US Senate testimony, it came from Mayo Clinic. It said hydroxychloroquine could cause a scar in the heart. Actually they had a heart that showed a huge white scar. In fact I ultimately hunted down that paper, hunted down the authors and the publisher, and I demanded a retraction. Ultimately I got a conciliatory letter published saying « You know what, we’re sorry it doesn’t really cause a scar on the heart. »

So people started to intentionally try to damage hydroxychloroquine so it would not be used in Covid-19. Yet other countries held with it steadfast. I mentioned all the countries to this day that use hydroxychloroquine. And now we have studies, for instance a study from Iran, in 30.000 patients a massive study. And they treat about 25 percent of people properly with hydroxychloroquine in combination with other drugs. And it has a massive reduction in mortality. So hydroxychloroquine’s a mainstay, the prospective randomized trials, we just isolate on them, pre-hospital studies are all positive. Now is it a game changer? No. I’d say it’s about a 25 percent reduction in endpoints but it’s very useful drug to get started early. It’s not a single drug, I wouldn’t rely on it alone. But hydroxychloroquine itself I think is a poster child for what happened.

You know, early on in this I became of national attention, I received calls from the White House, I was contacted by the US Senate, I became known on social media – which I was never on social media before. I’m not an immunologist, I’m not a virologist, I’m not an infectious disease doctor but I’m a good clinical doctor and I understand drugs and I understand drug safety very well. Hydroxychloroquine had a signal of benefit, acceptable safety. I was contacted by doctors in Africa who anonymously told me, « Dr McCullough, there are some bad guys raiding the pharmacies at night and they’re coming in and burning the hydroxychloroquine. » I said « Who are these bad guys? » They said « We don’t know but they look like they’re some type of mercenaries or operatives. » Mysteriously the second largest hydroxychloroquine producing plant, outside of Taipei, burned to the ground. So hydroxychloroquine as a simple, safe and effective drug, to this day, seems to be a poster child for worldwide, comprehensive efforts to suppress early treatment. And of interest, as the data came out with ivermectin, ivermectin became the next drug.

Now of interest with ivermectin, there was an associated group that formed called the Front Line Critical Care Consortium, the FLCCC, it was led by Pierre Kory. I identified him and Dr Paul Marik, I communicated with him, we had teleconferences and I recommended doctor Kory testify at the second US Senate hearings in December. Also Dr JJ Rajter from Florida. Dr Rajter had tried ivermectin in all of his sick patients in Florida hospitals and was enormously successful at reducing mortality. Publishes paper in Chest, one of the best pulmonary journals so I give him tremendous credit for that. And so Dr Kory and Dr Rajter presented what became a very compelling case for ivermectin. If people were sufficiently turned off by hydroxychloroquine, we could focus on ivermectin. Dr Tess Lawrie who’s considered one of the world’s most prominent analysts in the UK published – and Dr Andrew Hill, as well – published incredible analyses demonstrating that ivermectin reduced mortality, inpatient and outpatient. So a little different than hydroxychloroquine. Hydroxychloroquine takes a little time to work and probably doesn’t work at the very end of the illness but ivermectin miraculously works through the range of illness. And so the data started coming on for ivermectin and it was enough push-power for emphasis on the National Institutes of Health guidelines where they made a specific statement regarding ivermectin. They said « You know what, we understand the data with ivermectin. We can’t be for it but we can’t be against it. » It’s the same statement that they made for the emergency use of Regeneron and Lilly antibodies. The NIH said « We understand the data, we can’t be for it or against it. » But at least we got a neutral statement out of them.

Hydroxychloroquine still to this day has a series of negative statements on this and doctors have literally had to fight for their medical licenses in order to prescribe hydroxychloroquine. One by one by one, all of those licenses have been restored, all of those state rulings have been overturned, all the medical societies have been overturned. And hydroxychloroquine is used today, ivermectin is widely used today. Both drugs can not only treat the infection early but they can prevent it. And there’s prophylactic studies, they can prevent. If patients take these drugs periodically – typically once a week or so – they can prevent Covid-19 from becoming an illness. They are preventive.

In fact I led one of the very early studies of hydroxychloroquine here in Dallas, to protect our health care workers. These drugs are about 90 percent effective. They are about as effective as the vaccines in preventing acquiring Covid-19. When someone’s ill I never prescribe these drugs alone but I prescribe them in what I call sequence multi-drug therapy. But that is the approach that independent doctors have taken in the United States and uniquely not a single academic medical center today or community medical center today treats Covid-19 patients as an outpatient with the goal of reducing hospitalizations and deaths. Why would these centres not want to help their patients?

Why didn’t more doctors resist the directives against providing early outpatient care for their patients?

Doctors clearly have a group think. And doctors want intellectual support for what they do. This is why we meet all the time, this is why we go on rounds together, that’s the reason why we have conferences every day. We want to intellectually support each other for making decisions on patients for the assurances were making the right decisions. And what happened was, with the pandemic, all of our meetings were dissolved, we could not meet with each other anymore, there wasn’t a chance to have much intellectual support and each doctor, one by one, had to make a decision. When the next patient called and said, « Listen I’m sick with Covid-19, can you help me? », there was a binary choice. The choice was, « No, I’m not gonna help you, nothing works, there’s nothing I can do, just wait until you get hospitalized » or the answer could be « You know what, let me try. » And what we found is that binary choice was the biopsy of who really had courage and who really had excellent clinical judgment. And doctors who were not confident in their clinical judgment quickly said « You know what, there’s nothing you can do. » And they got into that group think. And that could have been 90 percent plus of doctors had a lack of clinical judgment and a lack of courage. And what I found in this whole thing is those two things are rare.

And for me it was just very natural. It was very natural. My father was one of the first nursing home Covid-19 patients in Dallas, he was the very first one at Presbyterian Village. He got Covid-19, had pelvic fracture, he’s flat on his back, a scared PA says « Your dad’s got Covid, he’s sent in unit, we don’t know what’s going to happen. » His mortality, being completely bedridden with dementia and now Covid, I can tell you he was facing an 80 percent mortality of just having Covid, just for average. So what did I do? Did I make that binary decision of doing nothing? Of course not! Of course not!

If I could ever message any American doctor, any doctor in the world right now, « Have some courage and trust your clinical judgement. » I did and that’s what real doctors do and I will never apologize for that. Of course my dad was treated with hydroxychloroquine, he was treated with azythromycin, he was treated with aspirin we put him on Lovenox, a blood thinner. The full nutraceutical bundle : zinc, vitamin C, vitamin D, quercitine. Open the windows, get that virus aired out there. And he got really sick as expected. He had dementia. His wishes were to not go to the hospital, not go in a mechanical ventilator, we treat him right there. It took 60 days and it was a long illness but he survived. And that was early. And that taught me that if I’m willing to do that for my father, I have a Hippocratic oath and I have a fiduciary responsibility to my patients. And I refuse to let my patients die of this illness. [cries]

And when I testified at the US Senate, I told the American people « I have always treated my high risk patients. Always. » And at the end of my opening statement I held up the protocol and I told the American people « I’m not asking for permission to do this. I’m not. But I’m asking for your help. » That’s a very, very important statement because my patients were appropriately treated to the best of my ability. And we have 600.000 dead Americans that were not treated appropriately and not treated to the best of the ability of their doctors. And that will go down in historical shame for our country. I think it’s a travesty that we have 600.000 dead Americans, and a vast majority of them didn’t get an ounce of treatment.

In fact there were medical groups that adopted policies that they won’t even answer the calls of Covid-19 patients and there were millions of patients needlessly hospitalized. We had data that came in later from Dr Zelenko in New York City, Dr Proctor here in Dallas who did the same exact thing, showing that our methods could reduce hospitalization and death by 85 percent. And I’m sorry, there are no prospective randomized trials of 4 to 6 drugs, there are none planned. So therefore without any large trials, they’re not going to be any guideline statements and without a guideline statement we’ll never have any agency support for this.

But this is about courageous doctors saving Americans and I will go farther than this : this is about courageous doctors saving the world.

So now we have the Association of American Physicians and Surgeons, we have FLCC in the United States, we have 250 treating doctors, we have four national telemedicine services, 15 regional telemedicine services, we’re treating 10- to 15.000 patients a day. Forget the US government, forget what anybody says about this, Americans are getting treatment that once our message of early treatment came to two US Senate hearings headed by Senator Ron Johnson, the hospitals started clearing out at the end of December, early January. Because early treatment markedly reduces spread and dramatically reduces hospitalization and death. It’s the only thing that does. The hospital doesn’t save all the patients. I’d say the hospital honestly has a very modest impact on anything with Covid-19. It’s all about early treatment.The hospitals started clearing out, the curves came way down in the United States, that’s before anybody was fully vaccinated.

And I testified at the Texas Senate on March 10, I said « Listen, by standard CDC equations, we’re at herd immunity. » By March 10. No vaccine effect. That’s actually just treating patients. In Texas we have 35 treatment centers, our protocols and methods work. And I have learned over time there are so many ways to treat the virus. I’ve had a seminar with Dr Shankara Chetty in South Africa, he said that hydroxychloroquine and ivermectin – just like in the United States – have become so politically charged, doctors were losing their license. In fact some doctors were jailed in trying to help patients with Covid-19. He gave up on them. He’s treated 4.000 patients, fewer than 10 percent got hydroxychloroquine or ivermectin. He treats them, he times the illness. He waits till day 8 and then he starts inhaled and oral steroids, he starts aspirin, other anti inflammatories, Montelukast and a hypospray usage of anticoagulants on the back end. And he saved virtually everyone, outside of a handful of patients, out of 4.000 sick patients in South Africa.

So what I’ve learned about this virus is if doctors do anything to try to help patients they can reduce hospitalizations and death. And the only reason why this is such a horrible thing in American history is because doctors failed to act.

Why, when it came to Covid-19, did so many doctors agree to depart from longstanding medical practice in terms of seeking and formulating early outpatient treatments for their patients?

The US FDA puts out thousands of drug warnings per year. In fact Americans know this because they see a drug advertised on TV that says, « Warning, may cause death may cause what-have-you. » So we get thousands of warnings per year. FDA recalls drugs, puts black box warnings on drugs. Doctors still use these drugs, they understand the warnings. About 40 percent of drugs are used « off the advertising labels. » So once a drug is older, its original advertising label doesn’t really apply so we use drugs « off label » all the time, that’s common.

But what happened in Covid-19 is, because of the tremendous fear that settled in over our country. Whatever statements came out by the US FDA, the NIH and the CDC started to take more weight than they ever would in the past. So if those agencies said something like « Don’t use hydroxychloroquine » that emanated down through the AMA, NA of the Pharmacy Boards where they actually denied patients hydroxychloroquine. In fact there are probably patients who died because the pharmacy did not dispense the hydroxychloroquine to patients or the ivermectin. There are doctors who started getting warning letters stating – Dr Richard Urso from Houston, another doctor stepped out of his role like I did to treat the virus got warning letters from the Texas Medical Board – « We’re gonna examine your license, we understand you’re prescribing hydroxychloroquine, trying to help Covid patients. » Okay. These doctors, Dr Robin Armstrong in Texas saved dozens of nursing home patients with hydroxychloroquine, azythromycine and steroids and blood thinners. The families think he’s a hero, the Texas medical board tried to take away his license. And so he had to go through hearings and reviews and ultimately he was restored, although his practice was just damaged if not destroyed.

Emails started coming down to big medical organizations « Don’t use hydroxychloroquine. » They later on came down and said « Don’t use ivermectin. » In fact there was, you know, flat out « Don’t do it. » We were getting official messages that basically said « Don’t take care of Covid-19. » These are codified in policies, in emails by major medical organizations and it went counter… Can you imagine getting emails saying « Don’t treat pneumococcal pneumonia, just let him die. Don’t treat meningitis, let him die. » We’ve never seen this. The term that applies to what’s going on is wrongdoing by those in positions of authority. It’s called malfeasance. We don’t put down a chilling, negative message that’s going to result in harm. We don’t do that. We don’t do that in a civil society. It happened from the NIH, the CDC, the FDA, major medical groups. These chilling messages.

But at the same time you had AAPS « I know this is wrong, treat patients », you’d FLCC, a group that became very strong, say « No, treat patients. » In the UK, we had the Bird Group that said « You know what, treat patients, use ivermectin-based protocols. » We had [?] Development in South Africa, we had the Covid Medical Network developed in Australia, we had Treatment Domiciliary develop in Italy. So listen, the counter argument to this of « No, we should treat the virus », that counter weight was there. That’s one the reasons why you’re talking to me today. You’re not talking to some FDA official who basically want to throw cold water on these. You’re talking to me today because you’re getting a sense of truth, you’re getting a sense of reality, that this virus is treatable. Everything that we’ve done for this virus, we’ve made it far worse by not treating it, keeping patients in fear, isolation. We’ve done multiple things that have promoted hospitalization and we’ve done multiple things that have actually promoted excess mortality. And it’s a shameful time in America and in the world.

Where was the policy instructing doctors to NOT treat their patients coming from? Who was giving these orders?

Under the dark cloud of fear, the medical administrations defer to the FDA, the NIH and the CDC, our three governmental agencies. They defer to that. In fact they will state « We’re following the policy. » So let’s pick something less charged, like wearing masks. You know, what sets the mask wearing policy? What the CDC says. Well they say this, let’s follow. The same thing is true if the agencies say don’t use hydroxychloroquine or ivermectin, and that’s what they say, that quickly gets done in medical administration and they’ll float out an email saying « Don’t do it. » In fact in a country, we can pick on Australia, they have the TGA, that’s the equivalent to the FDA, they have guidelines where they literally have dozens and dozens of negative statements. « Don’t do this, don’t do that, don’t do this, don’t do that. » Interestingly none of these groups actually say what to do. So if you’re to take any major hospital and ask them what email or what policy came down that told doctors what to do – you gave warnings on what not to do but what did you tell them to do to take care of clinic patients of Covid-19 – most of them will say « Nothing. »

In fact I testified in the Texas Senate on this topic on March 10 and within 48 hours there was a draft legislation to at least give patients some information. So listen, if the hospitals and doctors aren’t going to do anything, we’re gonna give you some information here, so when you get a positive test result here is some information on what you can do. Here are the treatment protocols, here are the EUA monoclonal antibodies. And again if hydroxychloroquine or ivermectin is controversial, okay. But what about the monoclonal antibodies, we haven’t even talked about these. These are high tech, they’re produced by Big Pharma, it’s big money, it was all NIH-funded, they’re emergency-use-authorized by the US FDA. How come America has no window to that? How come there’s no updates on how we’re doing with that? How come there’s no 1 800 numbers how sick patients can find out where these antibodies are? So it is a global suppression of early treatment whether they’re generic drugs or newly approved drugs. There is a global suppression of early treatment.

Americans will know. They watch the TV every night. The initial dialogue was « We’re scared, wearing masks, go in lockdown, hand sanitizer. » Okay. Then there were some reports about terrible things going in the hospital. Then the reports later on were « Wait for a vaccine. » There were never regular reports or updates from any local or national TV source that gave regular updates. « This is what you should do when you get Covid-19 at home, here are the drugs that work, here are the protocols, here are the hot lines so you can get an antibody infusion which is approved by the FDA, here are the hot lines you can get in research. » Research is important. There’s still no hotline for Americans to get in Covid-19 research. At a state or federal level. Stunning. There’s been no updates. When I’ve dealt with multiple congressional and Senate offices, I said « Listen, weekly updates to the American people so they know what to do, so they’re not so in fear when they’re getting these results. » Weekly updates through all public channels. Weekly updates on treatment and then monthly updates to the guidelines. We have none of that. We are over a year of this and the Americans have been absolutely let down by the government agencies, by the media. The media – why wouldn’t it come into any local broadcasters thought process to give their listeners an update on early treatment? It’s a stunning oblivion.

Given that most medications are advertised as having possibly dangerous side effects, why did regulators categorically dismiss early outpatient therapies for Covid-19, including FDA-approved hydroxychloroquine, on the ground of having possibly dangerous side effects?

For products to actually be officially advertised, they have to have somebody who’s going to pay for the ad, which is a drug company, and they have to be FDA-approved. And actually have to have an FDA advertising label. And because of the monoclonal antibodies, as an example, don’t have an advertising label, they can’t be – Lilly and Regeneron can’t go out and advertise for them. But because they’re EUA, from a public health messaging perspective, they should be equally featured as vaccines. Now vaccines are emergency-use-authorized, all we hear about is vaccines, morning noon and night. Why do we hear a massive messaging about vaccines? Americans ought to think about this. Why are vaccines featured by the CDC, the NIH and FDA, morning noon and night, by the media, morning noon and night, by every medical center, morning noon and night? I can tell you as a doctor in a medical center, all our emails are about vaccination. Why are they featured in every single a public health communication, « needles in all the arms »? In fact shockingly, in the Dallas area in October – this is long before the vaccine trials were ever completed – if you were to call CVS or Walgreens, the answering machine would say « We’re proud to offer the Covid-19 vaccine when it comes available. » We have never advertised for a product before it comes available. In fact it’s against the US laws regarding drugs and biological products.

So things started to go off the rails very early on and it seems like there was a playbook. The playbook was to suppress any hope of treatment. A complete oblivion to treatment through all the entities that we’ve mentioned. And at the same time prepare the population for mass vaccination. These two are very tightly linked.

And now with mass vaccination we see things we have never seen. Advertising the vaccine before it’s even available, massive messaging for the vaccine far out of proportion to treatment. You have two EUA products : one you never hear about, Americans are starved of these monoclonal antibodies – in fact they’re grossly underused, they could have saved probably tens of thousands if not hundreds of thousands of lives and they’re being squashed. The Lilly and Regeneron part was squashed but the Pfizer, Moderna and J&J products are being massively promoted and advertised. Americans ought to be wondering « Why is that happening, why are we de-focusing on the sick patient and focusing on well people? » All the messaging about contagion control and vaccines are for well people. Why can we not focus on the sick Covid patients? That was my message to the Department of Health and Human Services in Texas but it goes further than that. It goes further than that.

The vaccine registrational trials strictly excluded pregnant women, women of childbearing potential, Covid recovered patients, patients who had prior Covid antibodies – strictly excluded them. By regulatory science if all the registrational trials excluded a group of patients, we would never use that product in that group once it gets on the market. Never. Never. We never violate that. Why? Because we don’t know if it’s gonna work and we don’t know if it’s going to be safe. We never do that.

There’s another level. With pregnant women are a special group in research and medicinal products – it’s very important for Americans to know this – in pregnant women, for vaccination we only vaccinate with safe inactive products : inactive flu, tetanus, diphtheria and pertussis. That’s it. We would never inject a biologically active substance in a pregnant woman’s body that could be dangerous. Never. And with the vaccines, as soon as they came out, the CDC, FDA, media, everybody said « Vaccinate them. Vaccinate them. »

Given our longstanding acceptance of vaccines for diphteria, tetanus, polio and measles, how is the developement and deployment of Covid a departure from previous vaccine development and safety review?

Well the US FDA regulatory guidance in vaccines – and there have been modern vaccines, you don’t have to pick the old ones, I mean we’ve had modern vaccine, shingles vaccines, hepatitis B, meningococcal vaccines – demand a minimum of two years of safety data. Two years. By regulatory effect this is kind of written and codified into the regulatory rules for the manufacturers. That was all thrown out, and said « two months. » For Covid, two months. So two months of observational data. This idea that we could vaccinate people that were not even tested in the trials, that has never been done before. We’ve never just thrown a vaccine at somebody without having any data. None. So the very first pregnant woman that was vaccinated here in the United States, it was done with no knowledge of safety and no knowledge of efficacy. And the argument that we’ve heard is Covid-19’s a bad illness, 600.000 people have died, the vaccine could help them, we should give it a shot. Come on, we should just give it a shot.

Well that 600.000 died, I’ve already told you 85 percent of that was preventable with early treatment which was actively suppressed and squashed. And not only that. If this vaccine can help them, the vaccine better be safe. It better be safe. And my comments on the vaccine are safety, safety, safety. Let’s see it. Let’s see it. And Americans aren’t… Just like the American should have been getting weekly updates on treatment innovations, Americans should have been getting weekly updates on vaccine safety. Very important. Weekly updates from our federal officials on safety. Super important.

Those two things are probably the two largest acts of malfeasance in all of medical regulatory history. It’ll go down in history of malfeasance, wrongdoing by those of authority. How come there was no updates on treatment and no promotion of early treatment to reduce hospitalization and death? And now when we release the vaccine why are there no safety updates? Why are there no attempts for risk mitigation in terms of making the vaccine program safer? How do we have all these vaccines? How do we know we can vaccinate pregnant women? We know because of years and years and years of safety data. Before a vaccine has ever been injected into a pregnant woman, it’s probably been tested for decades before we tried it in a pregnant woman. We would never, out of the box, take a brand new technology that’s never been tested before, ever.

And we know that the vaccine technology produces the dangerous spike protein. It produces the Wuhan spike protein, the spicule on the ball of the virus itself, which damages blood vessels and causes blood clotting and all of them do. We would never unleash that into a pregnant woman’s body. Americans have to understand something is very wrong – what’s going on now in the world. These are clear cut examples of wrongdoing. That is at such a high level, the group think is in the wrong direction in such a consistent an overwhelming way that people are being harmed in extraordinary fashion.

How did you go public with your findings about early outpatient therapies for preventing hospitalization and death? How was it received?

When I published the first paper in the American Journal of Medicine, taught doctors how to treat Covid-19. Now it could have been somebody else. If Dr Zelenko had the publication power he could have done it, or Dr Proctor could have done it, or Dr Didier Raoult could have done it, or Brian Tyson or George Freed. It turned out that I was the person who had sufficient academic authority to do this, okay. And I have authority. I take complete responsibility for doing this. I did it uniquely – the only person in the world to do this. Others actually may have been trying and those papers may have been suppressed by editors. They probably were because we’ve found suppression of early treatment literature all over. It became impossible to publish papers. It was really hard. I may have just been the strongest and the most courageous doctor in the world to do that but I did it.

And the feedback I was getting was tremendous, it’s like « Of course, this makes sense. I’m so glad this got into the the the literature. » It came out in electronic print in August and then it came into hard print in January. When it hit January and it landed in all the medical libraries in the world, that’s when things really heated up. And I do have to tell you that I got letters to the editor that came into the American Journal of Medicine – and Dr Joe Albert out of Arizona’s the editor. Joe has let everyone of those letters come to me for response. The tenor of the letters is quite interesting. And they’ve come from Duke University, they’ve come from McGill, from Monash University in Australia, they’ve come from Brazil. The tenor of the letters is « Dr McCullough, you can’t do this. You can’t treat Covid-19 patients. »

And it’s the most interesting. My response is « Doctor, please have courage. Let’s do away with therapeutic nihilism, and let’s join together and treat Covid-19 patients compassionately to reduce hospitalization and death. And we can do this and I can do it. » And we even have more supportive data so every time they say « Oh this drug doesn’t work » and I’ll say « Well, here’s five more studies that do. Hydroxychloroquine, we’re up to hundreds of studies that show that it works, ivermectin, hundreds of studies, steroids, dozens of studies, anticoagulants, at least a dozen studies. » We are so well supported in the concepts of treating Covid-19 that every time one of these letters comes in, I have a little fun with it because of the position of strength is enormous. My thoughts and my positions and my statements over time are becoming progressively stronger and progressively more powerful. And the detractors sense that. The feeling of fear, intellectual fear from my adversaries, is palpable. I feel it every day.

And when that first paper came out in the American Journal of Medicine, my daughter said « Daddy, why don’t you make a YouTube video? I said « I don’t want to do social media, that’s for kids, I just I don’t have time for this. » She taught me how to do it. It was Power Point. I literally just recorded my face down the lower corner, wore a tie, four slides. […] it’s Americans, it’s Italians, we looked at safety, we looked at efficacy, we looked at all the available data, we think this is the best way to put together the drugs. We had four slides on this, it got up on YouTube, it went absolutely viral. Went absolutely viral. And then I got a message that said « You violated terms of the community » and it was struck down.

Then I got a call from the US Senate. So I told you I knew something was going on because I’ve never been called by the White House before, I’ve never been called by the Senate before. People in Washington were following this. There were stakeholders in Washington who in a sense knew that something was going wrong here, that this viral infection can be treated but they were kind of waiting for someone in the academic community step forward and literally say « It can be treated. » I was the first one to say « We can treat this. We can do this. » So very important to me to make the statement « We can do it. » Based on what? Based on my judgment. Based on my judgment. Supported by the available science but more importantly based on my judgment.

And so I ended up contracting Covid-19 myself in October. My wife came home with it, she got sick, before you know I got sick, it got into my lungs, I was in approved protocols, I quickly got into a protocol. It’s hard but I was able to find a protocol. I was on hydroxychloroquine, azythromycin, nutraceutical bundle protocol and later I needed steroids because of long involvement. But I wanted to show America that you can get Covid-19 and have some medical problems, which I do, and be able to get through it without being hospitalized.

So on treatment day 6, illness day 8, beautiful sunny day in Dallas, Texas, I went out far away from anybody else and I went jogging and I was really short of breath and I tell you, I’m a pretty strong runner. I was short of breath because of the Covid involvement my lungs but I ran all the way to a park, I made a video in the park and then I made it all the way home and I had fun with it. In fact I played that Eminem music that said – the Recovery video if any of you watch Eminem – that said « I’m not afraid » and I just… You know, videoed myself that say « I’m not afraid of Covid-19 » in a video. And that video was struck down. And then ultimately I had it get restored.

Now wait a minute, YouTube is playing a role here, in addition to all the other stakeholders, in suppressing any early treatment. In fact the early treatment doctors started to become scrubbed from Twitter, from YouTube, from social media and then ultimately YouTube came out with a very clear message. They said « Listen, we are only going to have information that is in line with the CDC, NIH and FDA which say ‘Do nothing’ and everything else is going to be considered misleading and we’re making a judgment, it’s our call on what’s misleading and what’s not. » But it’s pretty easy to be in line with the CDC, NIH and FDA because they say to do nothing. So if the social media platform is just « Do nothing for early treatment » and suppress early treatment, which it is, the major media is to suppress early treatment. So I still go back and say, who’s responsible?

I said the government agencies. In this period of crisis, if we’re going to revert to our government agencies and our Task Force and if our President can’t be wise enough to even choose doctors who’ve ever even seen a patient and knows how to treat it, if they’re not wise enough to pick doctors who can treat Covid-19, we’ll never have agencies that say « We can treat Covid-19. » And if we don’t have agencies to do that, then nothing else is going to follow. If the doctors and people we pick have never seen Covid-19, they’re scared of it, they don’t know how to treat it and the only thing they can comment on is wearing masks and social distancing, the vaccination, that’s all that America’s gonna have. So America’s response to Covid-19, the official response, has basically been to, « Well, people, wear masks and be vaccinated » and America’s offered nothing to the sick person.

And when we get in the hospital, we haven’t seen much featured on that. The drugs are pretty weak : Remdesivir, convalescent plasma, Tocilizumab, steroids, anticoagulants. You don’t hear much about it. It’s honestly too late. Recently Harvard Group, Stop Covid Group had published, those sick enough to get in the ICU, the 28 day mortality is 38 percent. Unacceptably high. Going into hospital’s a nightmare. I get desperate calls from all over the United States. Thank goodness for the major telemedicine and mutual telemedicine networks that basically have taken over. They’re the real heroes of the Covid-19 pandemic. Hospitals are empty now. Hospitals here in Dallas used to have 200, 300 patients at a time, now they’ve got 10, 5. The other day in Texas we hit zero deaths. Zero.

So early treatment is going to be one of the great, great stories that historians… You know, we reached out to Ben Marble who started myfreedoctor.com. Ben Marble, that whole telemedicine is run strictly by charity. People donate money and they get patients their drugs and they prescribe hydroxychloroquine, ivermectin, steroids and other drugs. They put them in the combination, they follow protocols. Terrific. They’re seeing thousands of patients by telemedicine everyday. So Americans are getting treated. And so the word is out, people talk to each other. Americans – it’s interesting – they understand that the media and our agencies are not leveling with them. They understand that.

I did a seminar early on because I had treated a very prominent African American minister here in Dallas. And him and his wife were sick. He didn’t tell me about his wife and she was testing negative. She wasn’t a patient of mine. He got what’s called sequence multi-drug therapy. He got really sick, he’s got heart failure, diabetes, emphysema, obesity, kidney disease. Survives at home sick for about 10 days. I’m not saying the drug therapy’s perfect but I saved him from being hospitalized or dying. His wife, no treatment, hospitalized, diagnosed late, was in the hospital for 5 weeks, came home on oxygen. That virus ravaged her lungs. It was awful. They had the same illness. And so he became active and he said « Dr McCullough, can you do a webinar for African American churches nationwide? » I did a webinar and I presented my approach. And you know what the comments were? They said « Dr McCullough, we knew the government was lying to us. We knew this was treatable. We knew it all along. » People notice.

Are more doctors finally learning to overcome the regulatory and institutional suppression of outpatient Covid-19 therapies?

It’s individual findings where there are practices that have come on. I’ve gotten calls in Dallas « Dr McCullough can you share your protocols? We want to do this. » The treating doctors really have interdigitated and we informally formed a group called C-19 where we get about 4 to 5 email updates a day of really critical updates on treatment. It is international. We have former heads of state involved in C-19, we have Nobel prize winners involved in C-19, hundreds and hundreds of American doctors. There now’s a published list of treating doctors and I’ll say it’s 250 across all 50 states. Texas has 35 of them. So Americans are finding their way despite suppression of early treatments.

One of the great stories – and I’ll never forget – when I testified in the Texas Senate on March 10, myself and Dr Richard Urso, another leading early treating doctor in Houston. The chairwoman of the Committee at one of the side conversations said « Yeah, my husband got Covid-19 and he got really sick and I’m so glad he got early treatment. We found a doctor, that’s when he prescribed ivermectin and other drugs. » And I didn’t throw up a zinger in front of the Texas media but I felt like saying « You know, do you have to be a chairperson of the Department Health and Human Services to get some treatment? What about these poor people in South Dallas and San Antonio and Houston? What about people who are not so privileged? » Do you know that 85 percent of some of our patients hospitalized here are black or Hispanic? Who’s helping them out? We should be having early treatment centers. They’ve been denied treatment, it’s heartbreaking. Hispanics and African Americans have double the mortality that of Caucasians.

As a doctor confronted with sick people who need treatment NOW, how do you evaluate what therapies are effective in order to help your patients NOW instead of waiting for the publication of largescale studies?

We have actually a law in America. It’s called the XXIst Century Cures Act and what it says is that the FDA and doctors and others trying to decide on treatment evaluate the totality of information, including that little anecdote about your mom and the caretaker, as well as case series, large prospective cohort studies, retrospective cohort studies, hospital studies, operations studies and then large prospective randomized double-blind placebo controlled trials. But in a virus, single drugs themselves are very difficult to prove. If we required that for HIV, we would have no treatment. HIV, we quickly realized we need 3 or 4, 5 drugs. Everyone understands this. With Covid-19 I never thought a single drug was going to work. Hydroxychloroquine, no, not alone but in combination. And it was that thinking – it takes kind of superior thinking – that somehow doctors just lost their ability to think. Think in cancer a doctor would say this one pill cures cancer? Never. It’s always combination cancer therapy.

So with this, with hydroxychloroquine – we’re now at the stage obviously [where] we have hundreds and hundreds of trials. We even have large randomized trials. I’ve published Dr Joe Ladapo. Only prospective randomized controlled trials show benefit. So at every level we meet the evidence grade to use hydroxychloroquine. At every level we meet the evidence grade to use ivermectin. Not so much evidence but good enough in the monoclonal antibodies. We have the same for steroids. The biggest and best trial in all of Covid-19 is Col Corona and mentioned the colchicine. Shockingly, Col Corona, the best trial, 4.000 patients, double-blind randomized placebo controlled trial, the best quality that exists, rejected by New England Journal of Medicine, rejected by JAMA, rejected by The Lancet. There is a global suppression on any early treatment. I want the listeners understand how global this is. If we were to go north into Canada, doctors are threatened that their licenses will be examined or taken away if they attempt to treat an outpatient with Covid-19. They’re told this in Canada. In northern EU the same is true. Dr Didier Raoult who is trying to innovate with hydroxychloroquine, azythromycin in France in prior times has been under degrees of a threat of arrest, or partial arrest, or house arrest, okay. Almost as if we’re back in the Dark Ages. In Australia, in April, they put on the books, in Queenslands Australia, a doctor who tries to help a patient with hydroxychloroquine could be penalized up unto the point of going to jail for six months for helping. South Africa, they put some doctors in jail for trying to help patients with ivermectin.

Listen, the powers that are out there that want to suppress early treatment and cause as much fear, suffering, hospitalization and death are not by happenstance. These are powerful forces that have created such fear among doctors, people are fearful they’re gonna lose their careers, their livelihood, their medical license. People are afraid of going to jail. In just helping their fellow men get through Covid-19. This is extraordinary. Historians should go look through the course of time. You know, the very first doctor who tried to help a polio patient survive polio with the iron lung machine, which became really a stable ICU device, was thrown off medical staff. « Throw him off staff! »

Can you offer any investigative leads to researchers trying to discover WHY early outpatient therapies for Covid-19 have been suppressed?

I would look very carefully at the work building upon other investigative reporters. So Dr Peter Breggin has a book called « Covid-19, the Global Predators – We are the Prey » and it has a living document, he’s already pre-released the manuscript. He’s releasing updates. Now he’s older, he’s kind of worried the story won’t get out at his age. But I believe he’s up to 900 documents. The whole story is not put together but it is a substantial and shows the interconnections of the stakeholders involved. Dr Nicholas Wade who was featured on a recent Tucker Carlson as an investigative reporter, he has assembled quite a story. And then Whitney Webb who’s a young investigative reporter has published some striking things.

All three of these, and as well as many more, are linking two important concepts. The suppression of early treatment, and even probably the soft attenuation of in-hospital treatment, to make the problem worse than what it is. Many methods to make the case count look higher than what it is, make the mortality numbers look worse than what they are. Many methods to create the reaction out of proportion to the reality. So lockdowns, fears, economic suffering, what-have-you. All of these things making the pandemic way worse than what it is, okay, to have that occur : more fear, suffering, hospitalization, death, loneliness, lockdown, in order to promote mass vaccination.

These two are tightly linked. Mass vaccination at all costs. The world must be mass vaccinated and human beings on Earth ought to understand at this point in time, what we’re seeing is unprecedented. It became known the virus was going to be amenable to a vaccine somewhere around April, May and at that point in time, pheew! therapy was suppressed. Nothing could be published. Everything, the fake Lancet paper, squash treatment and then prepare the population for vaccination. Once the vaccines come out, they’re short tracked and there’s all kinds of enthusiasm regarding it. You know « needles in all the arms », trucks rolling, Americans cheering – and then the mass vaccination program starts off.

And then before we know it, we were vaccinating pregnant women. Why are we doing that? That can’t be safe. Now we’re going to vaccinate Covid recovered patients. Wait a minute, they have complete and robust permanent immunity. No one’s ever challenged the immunity of a Covid recovered patient. Why are we vaccinating them? And then it keeps going and going. At first we vaccinated high risk people. I didn’t really understand vaccinating young healthcare workers because they weren’t at risk. There were never any hospital outbreaks in the United States. The only thing that was clear, nursing home workers give it to nursing home patients. We knew that. So nursing home workers should have been vaccinated and then maybe high risk people and we should call it a day. It was estimated maybe 20.000.000 people need to be vaccinated but that didn’t seem to satisfy the vaccine stakeholders which are Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca and any others to come forward, the CDC, the FDA and the NIH – and the White House. Massive vaccine stakeholders. You can throw in Gates Foundation, World Health Organization – you can throw those in as well. Massive stakeholders. And they wanted everybody to be vaccinated without exception. No one will escape the needle.

We’ve actually never had this before and the vaccine process is extraordinary. There’s a consent form. It says « This is investigational, we don’t know if it’s gonna work, there’s only two months of data, the side effects could be a sore arm all the way to death and we don’t know. Sign here. We need your identifying information, we need a bar code on the vial, we need you identified and now you’re in a database. You’re vaccinated. »

And so this mass vaccination is extraordinarily concerning. We never vaccinate into the middle of a pandemic, never. We’ve never had an effective vaccine for respiratory viruses including influenza – it’s only modestly effective. We knew from the published data that the attack rates in placebo and the vaccine arms were less than one percent. So we know that the vaccine can have a less than one percent effect in the population. Why would it be any different than the clinical trials? We knew from the clinical trials that it didn’t stop Covid-19 so people can get Covid-19 anyway. What would be this incredible drive to vaccinate everybody?

And now all my worst… Now the vaccine within a few months has been completely weaponized. Now it’s travel that’s related to the vaccine, people can’t go to school without the vaccine, people are losing their jobs without the vaccine. Believe me there is something very, very potent in this vaccine. It should be disturbing to everybody. The word « vaccine » ought to be the most disturbing word that they have seen. Now we have twelve year old children who are told they can decide on their own whether or not they could take the vaccine. So about seventy percent of my patients are vaccinated, I’m very pro-vaccine, I’ve taken all the vaccines myself. About seventy percent and they were all vaccinated in December, January and February. But as we sit here today in May, we have over 4.000 vaccine-related deaths and over 10.000 hospitalizations.

The limit to shut down a program is about 25 to 50 deaths. Swine flu, 1976, 25 deaths, they shut down the program. It’s not safe. All the vaccines in United States per year – what Ambulink has reported in the database – is about 200. And we’re talking about vaccinating probably five hundred million injections. Here in the United States, at a hundred million people vaccinated, this is far and away the most lethal toxic biologic agent ever injected into human body in American history and it’s going strong, with no mention of safety by our officials, with wild enthusiasm by our hospitals and hospital administrators, with doctors supporting it – doctors are saying now they won’t see patients in their waiting room without the vaccine.

This problem, Covid-19 was actually from the very beginning, that’s what Whitney Webb said, she goes « Covid-19 is actually about the vaccine. It’s not about the virus it’s about the vaccine.« 

Why has there been such a relentless focus on mass vaccination as the ONLY way back to normalcy?

I think it’s about what the vaccine means and Whitney Webb gets credit for this. Back in April she said « Aha, I figured this out. This is what globalists have been waiting for. They’ve been waiting for a way of marking people. » When you’re getting a vaccine, you’re marked in a database. And this can be used for trade, for commerce, for behavior modification, all different purposes. And you see it right here in Dallas, they’ve announced, « You know, you can’t go to Dallas Mavericks game unless you’re vaccinated. » You’ve had people say « Listen, you have passports? » You had colleges today announce that they’re not going to give any credit to natural immunity. Every scientist in the world knows that the natural immunity is way better than the vaccine immunity. If it’s about Covid, why don’t we have Covid recovered go to the Mavericks games? Why don’t we have Covid recovered people free to go to college? Why do we have to have faulty vaccine immunity be the priority and have natural immunity not count? See, these types of things make me think that Whitney Webb is correct. This is actually about marking. The vaccine is a way of marking people, it’s a way of starting to assert efforts to create compliance, behavior control.

Don’t forget the vaccine is just a starter. Now there’s going to be updates, there’s going to be boosters, they’re already prepping people for this, there’s going to be more. The vaccine manufacturers are all linked, they’re all uniquely indemnified. What medical product is there indemnification where something happens to you, you don’t have any recourse? You know, woman gets vaccinated, pregnant woman, she has no maternal fetal rights. Something happens to her or her baby, she’s out of luck.

This is extraordinary what Americans are doing. It’s actually extraordinary what’s being thrust upon us now.

Are we entering a Brave New World in which a person who elects NOT to get vaccinated will be punished through nonjudicial means by being forbidden to work, travel, and attend important public events?

I think this whole pandemic from the beginning was about the vaccine. So I think all roads lead to the vaccine. And what it means is, there are already places in Southeast Asia and Europe, they’re laying the groundwork for compulsory vaccination. I mean compulsory, that means somebody pins you down to the ground and puts a needle in you. That’s how bad stakeholders want vaccination. « Listen this is not of cost, you don’t have to pay for it, it’s all provided. » There are people or stakeholders, they do want « a needle in every arm ». This « needle in every arm » is a very important moniker. Why? Why do you want « a needle in arm »?

Let’s take Covid recovered. Can’t get the virus, can’t receive it, it has nothing to… Why would they ever want a needle in the arm of a Covid recovered patient? Why? Three studies show higher safety events. The tension that Americans are feeling right now as they try to keep their jobs and go to work is they know they can die of the vaccine. That’s the problem. If the vaccine was like water and we just got it, no side effects, who wouldn’t take it? « So I’ll comply. They got my social security number anyway in a database, I’m already marked. I’ll just get marked. »

But no, there’s something very unique about this vaccine, it’s something about injecting something into into a body that is so important to stakeholders it doesn’t matter. Kids twelve years old told they can make their own decision on this and it could be their fatal decision? Think about that. North Carolina just passed it. Well, kids twelve year old can decide on their own. There are over 4.000 dead Americans, there’s over 10.000 dead people in Europe that die on days 1, 2 and 3 after the vaccine.

Why are we pushing this in a way where people’s jobs and their education and their livelihood decide on a decision that’s potentially fatal? The tension, you can cut it with a knife. There are parents who say « Listen, I want my kid to go to college this year but I don’t want to lose him to the vaccine. » They know what’s going on, the internet is full of these cases : blood clots, strokes, immediate death. I’m fortunate, I have not directly lost a patient to the vaccine. I told you, most got vaccinated in December, January, February. Based on the safety data now, I can no longer recommend it. I can’t recommend it. It’s past all the thresholds to being a safe product. It’s not a safe product, none of them are. It’s not just Johnson and Johnson. In fact more of the safety events in the United States have occurred with Moderna and Pfizer.

There are now papers written by prominent scientists calling for a worldwide halt in the program. There are prominent virologists, many of them, including Nobel Prize winners, who have said « Listen, if we vaccinate people and we create a very narrow, incomplete library of immunity, which what the vaccine is – the vaccines are all targeted to the original Wuhan spike protein which is long gone, that’s extinct, patients are getting vaccinated for something that doesn’t even exist anymore, that Wuhan spike protein is gone, we’re hoping the immunity covers the other variants but that narrow immunity is a set up, it’s just like giving everybody a narrow spectrum antibiotic – if you did that what would happen, we grow up super bugs. » There are warnings out there saying « Don’t do this! Don’t vaccinate the entire world. All we’re going to do is set ourselves up for a super bug that’s gonna really wipe out populations. »

So for many reasons the vaccine, indiscriminate vaccination, is a horrendous idea. It’s a horrendous bio weapon that’s been thrust on to the public and it’s going to cause great personal harm – which it already has, thousands of people lost their lives. I’ve never lost a direct patient but I’ve had my patients lose their family members, lots of them. I filled out a safety report on a patient who developed blood clots after one of the Pfizer/Moderna vaccine and I’m telling you, it took half an hour to do it. It was many pages and each page said « Warning! Federal Offense punishable by severe fines and penalties » if I falsified the report. All those thousands of Americans who have died with the vaccine and hospitalizations in the database I think are real. And they are far beyond anything we’ve ever seen.

And as a doctor and as a public citizen I am extraordinarily concerned about the vaccine. The vaccine center right down the street here’s empty. I drive past it every day. Americans know, they’re talking to each other, the vaccine’s not safe and now the effort is the vaccine stakeholders want kids without parental guidance and now they want to be in the church.

Americans and people worldwide should be extraordinarily alarmed.

Has any agency or individual tried to silence you through threats or other forms of intimidation?

My personal situation, professional situation is a position of strength. And those who have attempted, in any way, to pressure, coerce or threaten me with reprisal have paid an extraordinary price. And I think that’s an important message to get out there.

There is a position of strength, based on principles of compassionate care and of the Hippocratic Oath and of the fiduciary relationship that a doctor has to a patient, and a prominent doctor has to a population that supersedes all of those other ill intents.

And what I say is « Bring them on. »


Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.

For more information about Dr. McCullough, please visit: heartplace.com/dr-peter-a-mccullough

Une entreprise finlandaise obtient un brevet américain pour un médicament Covid contenant de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine.

Voilà qui pourrait devenir très utile dans les mois qui viennent, notamment pour ceux qui côtoient les « vaccinés », si les pathogènes sont effectivement aéroportés.

En fin d’article, l’indispensable mise en garde de l’OMS contre tout ce qui pourrait constituer un remède. Ceux qui font naïvement confiance à ces criminels – et à son directeur génocidaire expérimenté – me font penser à cette scène du film « Orange Mécanique ».

« Eh bien, je pense que nous devrions les laisser entrer. »

Saviez-vous que l’Etat Fédéral américain envoie à présent chez les gens des équipes qui font du porte-à-porte, seringue prête, pour convaincre les réfractaires au « vaccin »? Tant de bienveillance laisse pantois.

En passant, juste comme ça, une autre citation extraite du même film :

Mr. Alexander: “The common people will let it go. Oh yes, they’ll sell liberty for a quieter life. That is why they must be led, sir, driven, pushed!”

Mr. Alexander: « Les gens ordinaires se laisseront faire. Oh oui, ils vendront leur liberté en échange d’une vie plus tranquille. C’est pourquoi il faut les conduire, monsieur, les mener, les contraindre! »

Eh oui.

Source.

Traduction

Actualités 24.5.2021 18:58 | mis à jour 24.5.2021 18:58

Une entreprise finlandaise obtient un brevet américain pour un médicament Covid contenant de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine

La société Turku affirme que son spray nasal prodigue des doses faibles et sûres d’hydroxychloroquine, d’ivermectine et d’aprotinine.

Le médicament serait utile dans les situations où la couverture vaccinale menace de rester trop faible pour parvenir à l’immunité collective, selon la société. Image : Tiina Juutila / Yle

Un médicament contre le coronavirus développé par Therapeutica Borealis, une société pharmaceutique de Turku, a obtenu un brevet du United States Patent and Trademark Office (USPTO). Le spray nasal contient de l’hydroxychloroquine, entre autres ingrédients.

Début mai, la société a déclaré avoir reçu l’approbation de sa demande de brevet, sur la base de laquelle elle s’attend à un brevet définitif ce mois-ci.

«Le brevet définitif est pour nous une étape importante vers la commercialisation. Notre prochain objectif est de trouver une entreprise pharmaceutique établie à l’échelle internationale», a déclaré lundi le Professeur Kalervo Väänänen, l’un des trois inventeurs et fondateurs de Therapeutica Borealis, dans un communiqué de presse. Väänänen est biologiste cellulaire et ancien Recteur de l’Université de Turku.

L’article continue après la photo

Le Professeur Kalervo Väänänen Image : Yle/Linus Hoffman

Les co-inventeurs du médicament et co-fondateurs de Therapeutica Borealis sont Lauri Kangas, Professeur adjoint de sciences à l’Université de Turku, et Matti Rihko, psychologue et Président du conseil d’administration de la Chambre de Commerce de Turku et de l’Université de Turku. Il est également un ancien PDG de la société alimentaire Raisio, connue pour ses produits Benecol hypocholestérolémiants.

Selon la société, le spray nasal agit sur la fonction cellulaire de la muqueuse nasale de trois manières, altérant la capacité du virus à pénétrer dans l’organisme et à se multiplier, réduisant ainsi le risque de maladie grave.

Une autre société pharmaceutique finlandaise, Rokote Laboratories, a développé un vaccin contre le coronavirus sous forme de spray nasal [NdT. « vaccin » à programmation génétique – attention danger!], mais a eu du mal à obtenir un financement.

«La lutte contre la pandémie nécessite probablement, en plus d’un vaccin, un médicament préventif ou à action précoce. Ce médicament aide également, en particulier dans une situation où la couverture vaccinale menace de rester trop faible pour atteindre l’immunité collective», a déclaré Väänänen.

L’OMS met en garde contre l’utilisation de l’ivermectine en dehors des essais cliniques

La firme a déclaré que les ingrédients actifs du médicament – ​​l’aprotinine, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – sont des médicaments bien connus et largement utilisés, mais sont utilisés dans ce produit d’une manière nouvelle et ciblée sur la muqueuse respiratoire supérieure.

Toutes les molécules médicamenteuses couvertes par le brevet sont approuvées pour le traitement d’autres maladies, mais si elles sont utilisées de manière systémique, par exemple sous forme de pilules ou d’infusions avalées par les patients, les quantités de médicaments seraient élevées et potentiellement nocives.

Pour une utilisation topique, comme dans un spray nasal, les concentrations des principes actifs dans tout le corps restent très faibles mais sont suffisantes localement pour empêcher le passage et la réplication du virus, rendant le médicament plus sûr et plus efficace, explique Therapeutica Borealis.

L’aprotinine est un inhibiteur de protéase tandis que l’ivermectine est un antiparasitaire et que l’hydroxychloroquine est utilisée contre le paludisme – et a été présentée comme un traitement Covid-19 par le Président brésilien Jair Bolsonaro et l’ancien Président américain Donald Trump, entre autres. [NdT. vous voyez la manoeuvre? On place ça sur le terrain politique en désignant deux leaders nationalistes, donc le Diable en personne. Aucune mention des effets sur le terrain et des centaines d’études positives – voir ceci et le reste sur le blog du Dr Gerard Maudrux]

En début d’année, le fabricant d’ivermectine Merck a déclaré qu’il n’y avait « aucune base scientifique démontrant un effet thérapeutique potentiel contre le Covid-19 » et « aucune preuve significative d’activité clinique ou d’efficacité clinique chez les patients atteints de Covid-19 ». [NdT. voir précédente remarque]

En mars, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déconseillé l’utilisation de l’ivermectine chez les patients atteints de Covid-19 en dehors d’essais cliniques, en raison d’un manque de données démontrant ses bienfaits. L’Agence Européenne des Médicaments [NdT. voir les lettres qui lui ont été adressées par Doctors for Covid Ethics que j’ai traduites ici, ici et ici] et la Food and Drug Administration des États-Unis ont émis des avertissements similaires. Elle a cependant été utilisée chez des patients Covid dans des pays comme l’Afrique du Sud et l’Inde. [NdT. notez le sous-entendu méprisant pour l’Inde – genre, ces miséreux n’ont pas les moyens de faire aussi bien que nous – dont vous aurez le motif ici]


Texte original

News 24.5.2021 18:58 | updated 24.5.2021 18:58

Finnish firm earns US patent for Covid drug containing ivermectin and hydroxychloroquine

The Turku company says its nasal spray delivers low, safe doses of hydroxychloroquine, ivermectin and aprotinin.

The drug would help in situations where vaccine coverage threatens to remain too low for herd immunity, the firm says. Image: Tiina Jutila / Yle

A coronavirus drug developed by Therapeutica Borealis, a pharmaceutical firm in Turku, has been granted a patent by the United States Patent and Trademark Office (USPTO). The nasal spray contains hydroxychloroquine, among other ingredients.

Earlier in May, the company said it had received approval for a patent application, based on which it expected a final patent this month.

“The final patent is an important milestone for us on our way to the market. Our next goal is to find an established pharmaceutical industry company with an international business scale,” says Professor Kalervo Väänänen, one of the three inventors and founders of Therapeutica Borealis, in a press release on Monday. Väänänen is a cell biologist and former rector of the University of Turku.

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Professor Kalervo Väänänen Image: Yle/Linus Hoffman

Professor Kalervo Väänänen Image: Yle/Linus Hoffman

The co-inventors of the drug and co-founders of Therapeutica Borealis are Lauri Kangas, an adjunct professor of science at the University of Turku, and Matti Rihko, a psychologist, and board chair of the Turku Chamber of Commerce and of the University of Turku. He is also a former CEO of the Raisio food corporation, known for its cholesterol-lowering Benecol products.

According to the company, the nasal spray acts on cell function in nasal mucous in three ways, impairing the ability of the virus to penetrate the body and multiply, thus reducing the risk of serious illness.

Another Finnish pharmaceutical company, Rokote Laboratories, has been developing a coronavirus vaccine in nasal spray form, but has struggled to gain financing.

“Tackling the pandemic probably requires, in addition to a vaccine, a preventive or early-acting drug. This drug also helps especially in a situation where vaccine coverage threatens to remain too low for herd immunity,” said Väänänen.

WHO warned against ivermectin use except in clinical trials

The firm said that the drug’s active ingredients – aprotinin, hydroxychloroquine and ivermectin – are well-known and widely used drugs, but in this product are used in a new, targeted manner on the upper respiratory mucous membrane.

All the drug molecules covered by the patent are approved for the treatment of other diseases, but if used systemically, for instance as pills or infusions swallowed by patients, the amounts of drugs would be high and potentially harmful.

For topical use, as in a nasal spray, the concentrations of the active ingredients throughout the body remain very low but are sufficient locally to prevent the passage and replication of the virus, making the drug safer and more effective, says Therapeutica Borealis.

Aprotinin is a protease inhibitor while ivermectin is an antiparasitic and hydroxychloroquine has been used against malaria – and has been touted as a Covid-19 treatment by Brazilian President Jair Bolsonaro and former US President Donald Trump among others.

Earlier this year ivermectin manufacturer Merck said there was “no scientific basis for a potential therapeutic effect against Covid-19” and “no meaningful evidence for clinical activity or clinical efficacy in patients with Covid-19.”

In March, the World Health Organisation (WHO) recommended against using ivermectin in patients with Covid-19 except for clinical trials, because of a lack of data demonstrating its benefits. The European Medicines Agency and the US Food and Drug Administration issued similar warnings. It has however been used for Covid patients in countries including South Africa and India. Sources Yle, Reuters, BBC, Forbes

Pour mémoire : l’expérience du COVID-19 «léger à modéré», par WhiteFeather Hunter.

Je vous propose ici la traduction du témoignage particulièrement bien écrit d’une jeune femme sur sa longue et rude bataille contre le Covid long (le titre est ironique), de juin à novembre 2020. Je ne saurais trop recommander, à tout le monde, de le lire, en particulier à ceux qui pensent encore que cette maladie est surévaluée, voire fictive. Je pense – j’espère – que ça mettra beaucoup de choses en perspective.

Il y a plus de courage, d’intelligence et de sensibilité dans ce qu’elle relate ici que dans beaucoup de ce que j’ai lu, vu ou entendu autour de cette maladie – y compris de la part de scientifiques chevronnés. Mon épouse a elle-même fait, et continue de faire, dans sa vie et dans ses épreuves (encore bien plus rudes que celle relatée ici), montre d’un courage, d’une ténacité, d’une générosité et d’une humilité jamais pris en défaut, et dont peu d’hommes sont capables – moi le premier. C’est aussi à elle que je rends hommage en publiant ceci. J’en ai gagné un grand respect pour ces femmes – alors que ce n’est pas vraiment ma qualité majeure. Je devrais, et nous devrions tous, mieux le leur témoigner.

Pour ceux que ça intéresse, il y a la très longue liste des « suppléments » utiles ainsi que les détails de son régime de rétablissement à la fin de chaque partie.

Elle est aussi artiste, vous pouvez aller voir sur son site.

Source : première partie, deuxième partie, troisième partie, quatrième partie.


Traduction

Pour mémoire : L’expérience du COVID-19 «léger à modéré», jours 1-90.

WhiteFeather Hunter, 10 juin 2020

Partie 1: Chronologie des symptômes physiques

Premier Round sur trois – INFECTION (12 – 31 mars)

En mars 2020, j’étais en Australie occidentale pour préparer mon doctorat. Mon partenaire m’accompagnait pour quelques mois, après quoi il prévoyait de retourner au Canada. J’avais loué une chambre dans un Airbnb pour cinq mois, car je devais partir à l’étranger fin mai pour une résidence d’artiste très attendue au Musée de la Sorcellerie et de la Magie, puis au Canada à partir de là, pour une autre résidence de deux mois dans un laboratoire de l’Université de Montréal. J’étais pleine d’enthousiasme, enchantée par mes recherches et je me délectais du temps que je passais à Perth. Ma vie hors recherche tournait autour du cyclisme. C’était mon principal moyen de transport, et je consacrais tout mon temps libre à parcourir les superbes étendues de piste cyclable qui traversent la côte ouest, où une plage dorée succéde à l’autre. Je parcourais près de 200 km par semaine, riant en faisant la course avec mon partenaire, ou le souffle coupé devant la beauté des couchers de soleil sur l’océan Indien. La vie était simple et belle. J’étais rayonnante de santé.

Le vieux père de mon partenaire a soudainement vu sa santé décliner, puis il est entré en soins intensifs à la fin de février. Mon partenaire a pris l’avion pour Chypre et est arrivé juste à temps pour tenir la main de son père et lui dire au revoir. Il n’y avait pas de verrouillage à ce moment-là, et le SRAS Cov-2 n’était pas encore le sujet majeur de préoccupation générale, mais il commençait rapidement à le devenir. Il est revenu à Perth après les funérailles, le 8 mars. J’étais, à ce moment-là, en courte période de congé «maladie», pour cause de santé mentale. À son retour, la merde du coronavirus a aussitôt frappé le ventilateur [NdT. expression anglaise, vous comprenez] et nous avons décidé de nous auto-isoler dans notre chambre, principalement parce que le propriétaire de la maison continuait à louer les autres chambres à des voyageurs internationaux venus de pays durement touchés, comme l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, etc., ainsi qu’à des passagers de navires de croisière, tout en sortant régulièrement dîner et en invitant des groupes d’amis. Nous étions inquiets. Il a continué à serrer la main d’étrangers et à se tenir trop près, bafouant les nouvelles règles de distanciation au fur et à mesure qu’elles se mettaient en place.

Quatre jours plus tard, le 12 mars, mon partenaire et moi sommes tombés malades. Quelques jours plus tard, nous découvrions que le vol Emirates qu’il avait pris de Chypre via Dubaï transportait des cas de COVID-19 confirmés sur le même vol la veille et le jour d’après, bien qu’il n’ait jamais reçu aucun avis spécifique concernant son vol. Mes symptômes ont commencé par un mal de gorge aigu et un écoulement postnasal, associés à des maux de tête intenses, qui ont duré pendant 10 jours. Pendant ces 10 jours, j’ai développé la fameuse toux sèche et j’ai commencé à avoir du mal à respirer. Mes sinus ont enflé au point de me sembler s’épaissir jusqu’à mon œsophage. Nous avons réussi à acheter le dernier thermomètre qui restait sur l’étagère de la pharmacie, mais ma température restait inférieure à la normale: 36,5, puis 36, 35,5, etc. Je me disais que le thermomètre était cassé. Ensuite, il est monté à 37,5, mais jamais plus haut. Les symptômes de mon partenaire étaient à peine perceptibles (il a 10 ans de moins que moi), bien que lui aussi ait eu mal à la gorge et des maux de tête, de temps en temps. Le 20 mars, après cinq jours de sensation de picotements continus sur mes lèvres et sans toujours arriver à respirer correctement, j’ai appelé la ligne nationale de santé et on m’a dit d’aller me faire examiner. J’ai reçu de mauvaises informations, de mauvais numéros de téléphone, de mauvaises directions.

J’ai fini par me dépétrer dans ces mauvaises informations et me suis rendu à la clinique COVID du centre-ville. Ils ont carrément refusé de me tester, arguant que je ne répondais pas aux trois critères de test requis: je n’avais pas de fièvre, je n’avais pas voyagé et je n’avais pas été en contact avec un «cas confirmé». Mon partenaire s’est également vu refuser le test car même s’il avait voyagé et avait des symptômes, il n’avait pas de fièvre et son vol ne comportait pas encore de cas confirmés. Ils nous ont renvoyés sournoisement à la maison, nous traitant comme si notre réaction était excessive. On m’a dit: «C’est probablement juste un rhume ordinaire». La femme qui m’a évalué a tout fait à part de rouler des yeux et m’a dit de ne pas revenir à moins que j’aie « le souffle court », comme elle l’expliqua.

Lorsque nous sommes rentrés de la clinique, munis des avis officiels indiquant que nous n’avions pas besoin d’une évaluation plus approfondie, le propriétaire de la maison nous a annoncé que nous devions partir le plus tôt possible. Il a négligé de prendre en compte l’irresponsabilité de son propre comportement et nous a plutôt accusés, nous, de mettre sa vie en danger. Il tremblait de panique et s’exclama qu’il ne se lavait pas beaucoup les mains et que mon partenaire avait touché des choses telles que la poignée du grille-pain dans la cuisine (j’avais à peine quitté la pièce). Nous devions être partis avant la fin du mois, ce qui nous laissait à peine une semaine et demie. Soudain, j’étais confrontée à l’itinérance dans un pays étranger pendant une pandémie mondiale avec un verrouillage en progrès rapide, tout en essayant de m’isoler.

J’ai immédiatement commencé à chercher des appartements en ligne et à devoir subir le laborieux processus de demande d’approbation de location (vérification de crédit, etc.). J’ai immédiatement réussi à trouver un logement que j’aimais beaucoup et dans lequel j’étais acceptée, mais soudainement, le propriétaire de l’appartement n’a plus pu partir pour aller occuper son nouvel emploi à l’étranger, car l’Angleterre avait déjà fermé ses frontières. Alors, la location de l’appartement a tourné court. J’ai tenté désespérément pendant la deuxième semaine de trouver un autre appartement meublé, mais j’étais en concurrence avec une nouvelle vague de personnes en pleine frénésie qui avaient également dû quitter leur logement partagé. Mon gros désavantage était de ne pas être citoyenne australienne, ce qui faisait que les propriétaires hésitaient à me donner un bail à long terme puisqu’ils pouvaient choisir parmi un certain nombre de citoyens qui les arrangeaient mieux. J’avais encore des visites restreintes (avec distanciation sociale) programmées, mais on m’a alors proposé une maison à loyer réduit, où nous pouvions emménager dès le lendemain, si je payais en espèces. J’ai aussitôt accepté et annulé les autres visites. Le lendemain, cette option fut également annulée car le propriétaire nous informa qu’une famille américaine fraîchement débarquée d’un bateau de croisière avait offert beaucoup plus pour la maison. À ce stade, mon partenaire et moi avons acheté des billets d’avion pour le Canada en prévision du pire des cas – devoir quitter le pays et voyager à nouveau en avion, en pleine pandémie. Nous avons pu réserver les derniers vols possibles, dans l’espoir de trouver une alternative. Air Canada offrait le remboursement intégral en cas d’annulation, nous savions donc que nous pourrions annuler à la dernière minute et nous avions encore l’espoir de trouver un logement.

Je me suis également tournée vers l’université pour obtenir de l’aide. Après cet effort futile, je me sentais complètement exaspérée et abandonnée, à tenter de me faufiler dans toutes les fissures possibles. Ils m’ont passée comme une patate chaude, d’un bureaucrate administratif à l’autre, sans rien faire. Ils m’ont proposé un logement temporaire pour étudiant, mais il n’était pas meublé: pas même un drap de lit ou un ustensile. Comment aurais-je pu vivre dans un appartement complètement vide pendant un verrouillage, sans même aucun moyen d’aller acheter ce dont j’avais besoin? Personne ne me donnait de réponses concrètes. Mes superviseurs essayèrent de m’aider, en m’offrant un lit temporaire chez eux, mais ce n’était absolument pas faisable. Ensuite, le gouvernement australien a publié son plan de relance, qui comprenait un soutien à tout le monde en Australie, à l’exception des étudiants internationaux. Au lieu de cela, on nous a officiellement dit de «rentrer chez nous». Tous les étudiants internationaux de l’université étaient autorisés à rentrer chez eux et à suivre leurs cours en ligne, à l’exception des HDR (diplôme supérieur par recherche, c’est-à-dire des étudiants de troisième cycle sans cours). J’ai supplié l’université de m’accorder un congé de recherche à l’étranger pour me permettre de poursuivre mon doctorat à distance pendant la crise, et ils ont obstinément refusé, invoquant des limitations d’assurance, car l’université interdisait de de voyager et que techniquement j’étais payée par l’université. Le consulat du Canada en Australie envoyait quotidiennement des courriels rédigés en majuscules, exhortant les Canadiens à partir immédiatement tant qu’ils le pouvaient encore.

Vers la fin du mois de mars, mes symptômes semblaient s’atténuer et je me sentais quasiment guérie. Ma capacité pulmonaire n’était pas tout à fait ce qu’elle avait été (je ne pouvais toujours pas prendre de profonde inspiration), mais les autres symptômes s’étaient atténués. J’avais pris de nombreux suppléments antiviraux dès le départ, comme du ginseng, de l’extrait de champignon shiitake, de l’extrait de champignon cordyceps, de l’extrait d’algue rouge, de l’extrait de champignon de crinière de lion, de l’extrait d’ail noir vieilli, de nombreuses tisanes et vitamines (C, D), et j’avais également mangé une tonne d’ail cru et inhalé de la vapeur d’eucalyptus plusieurs fois par jour. On aurait bien dit que tout ça avait été miraculeux. Je n’avais à aucun moment eu de problèmes gastro-intestinaux, ni de fièvre. Je ne me suis jamais trop épuisée et j’ai continué à faire un peu de vélo à l’extérieur tout au long de ces trois semaines et demie (j’ai pris une petite gamelle en vélo et je me suis écorché la jambe et ma dent a troué ma lèvre – ça a de l’importance pour plus tard).

Nous avons pris notre vol de retour pour le Canada le 2 avril. J’avais le cœur brisé d’avoir été forcée de suspendre mon doctorat et de tout abandonner pour un avenir imprévisible. J’ai coupé de vieux leggings et des t-shirts pour fabriquer des masques sans couture pour le vol, afin que nous puissions réduire le risque de transmission. C’était une bénédiction, rétrospectivement, d’avoir déjà été en congé «maladie» et donc n’avoir eu aucun contact physique avec mes superviseurs ou amis après avoir été infectée. Je n’étais même pas allée sur le campus, sauf une seule fois pour ramasser et déposer des affaires après que tout le monde avait été invité à travailler à domicile.

Aucun des aéroports que nous avons traversés (Perth, Sydney, Vancouver, Montréal, Ottawa) n’a pris la peine de vérifier les symptômes de personne. C’était une procédure d’admission totalement volontaire, consistant à cocher des cases sur une feuille de papier. J’ai vu passer de nombreuses personnes manifestement malades et fiévreuses. De nombreux voyageurs n’avaient pas pris la peine de porter des masques et aucun des agents d’embarquement ne portait de masque. Je ne saurai jamais vraiment si je m’étais déjà rétablie d’une souche de COVID-19 et si j’ai été infectée par une autre pendant le voyage, ou si ma maladie grave qui a suivi était une rechute de la même souche.

Deuxième round sur trois – LA PHASE AIGUË (3-30 avril)

Nous avons atterri au Canada, épuisés, le 3 avril et avons été «reçus» à l’arrivée à la douane avec la menace d’une amende d’un million de dollars si nous quittions notre maison pour quelle que raison que ce soit au cours des deux prochaines semaines. Nous avons été accueillis à la maison par des victuailles déposées là par de bons amis, puis on s’est installés en se racontant des blagues sur la claustrophobie et sur la quarantaine. Cependant, je n’ai pas terminé ma quarantaine de deux semaines. Mes symptômes sont brutalement revenus le 7 avril (mal de gorge, toux, migraines oculaires, difficulté à respirer, écoulement postnasal extrême), puis j’ai été conduite à l’hôpital en ambulance le 9 avril après avoir éprouvé de graves douleurs cardiaques et une sensation de pression qui équivalait à celle d’un homme lourd debout sur ma poitrine, et une sensation de pincement/picotement et de faiblesse dans mon bras gauche, ainsi qu’une douleur fulgurante qui me montait dans le cou depuis l’estomac – tous les indicateurs d’une crise cardiaque. Après un ECG «normal» aux urgences, j’ai été envoyé à la clinique COVID locale pour des tests (un mois après l’apparition initiale de mes symptômes). Après mon test COVID, que l’infirmière a effectué très soigneusement et doucement pour ne pas me causer trop de douleur, j’ai vu un médecin qui m’a prescrit des narcotiques (TEVA-EMTEC) pour la douleur thoracique. Elle m’a dit que j’avais probablement un cas «léger» de COVID et des bronches enflammées. La pharmacie a livré le médicament le lendemain et j’ai essayé de faire avec.

Dans les jours qui ont suivi, j’ai commencé à ressentir de fortes douleurs abdominales ainsi que des palpitations cardiaques, et la douleur et la pression cardiaques/thoraciques n’avaient pas disparu, même avec la codéine. J’avais toujours des picotements et une sensation de pression dans le bras. Je ne pouvais pas dormir allongée et je devais me mettre sur 4 ou 5 oreillers pour simplement essayer de passer la nuit. J’ai essayé de m’allonger sur le ventre (ce qui m’a aidé à mieux respirer), j’ai essayé de me pencher sur mes genoux ou sur un oreiller, etc. Le 12 avril, mon test COVID est revenu négatif. J’ai appelé le 811 à propos de ma douleur thoracique persistante et un médecin m’a rappelé le lendemain. Après lui avoir décrit mes symptômes, il m’a dit que c’était probablement juste de l’anxiété et m’a offert une ordonnance pour un médicament contre l’anxiété. Je savais qu’il avait tort et j’ai refusé la prescription. J’ai décidé de retourner à l’hôpital en voyant que la douleur/pression thoracique, la pression dans le bras, les picotements et l’engourdissement, ainsi que la douleur intense de mon cœur, de l’avant jusqu’au dos (zone des omoplates), etc. étaient toujours là le jour suivant.

Le 14 avril, on m’a diagnostiqué une péricardite, une inflammation de la muqueuse autour du cœur. Elle a été diagnostiquée sur base d’une radiographie pulmonaire, bien que le docteur m’ait dit que mes poumons eux-mêmes avaient l’air « bien ». Je n’ai appris que plus tard, quand un cardiologue a examiné les notes sur le document radiographique, que la radiographie montrait une «détérioration» de mon poumon supérieur gauche (près du cœur). On m’a prescrit du naproxène (un anti-inflammatoire ou AINS) ainsi qu’un inhibiteur de la pompe à protons (pantoprazole) pour mon estomac. J’ai de nouveau quitté l’hôpital pour attendre la livraison du médicament le lendemain. Cependant, j’étais de retour à l’hôpital en ambulance avant même que le médicament arrive le matin.

Quand je me suis réveillée le matin du 15 avril, je me sentais complétement ivre. J’ai déplacé ma tête sur le côté et la pièce a commencé à tourner. J’ai essayé de me lever du lit et j’ai vomi violemment. Mon partenaire a pris ma tension artérielle à l’aide de notre tensiomètre de bras et il affichait 70/50, un niveau alarmant. Je ne pouvais même pas marcher. Il a appelé le 911 et m’a préparé un sac avec de la nourriture et de l’eau et toutes mes cartes et documents. Ma tension artérielle s’est quelque peu stabilisée pendant le trajet en ambulance, et quand je suis arrivée à l’hôpital, elle a été jugée à nouveau dans la plage «normale». L’infirmière à l’accueil m’a donc conduit dans la salle d’attente et m’a laissée assise là dans un fauteuil roulant, grimaçante de douleur thoracique, pendant quatre heures. Il semblait que si je ne mourais pas immédiatement ou ne nécessitais pas d’intubation, elle ne voulait pas s’occuper de moi, malgré le fait que j’étais la seule personne dans la salle d’attente. Mon partenaire n’était pas autorisé à être présent, mais il est venu déposer les médicaments que je devais prendre. J’ai pris le pantoprazole et le naproxène dans la salle d’attente, et au moment où l’infirmière à l’admission m’a enfin examinée, mon ECG ne montrait plus rien d’irrégulier et elle m’a tancée vertement en disant: «Je ne sais pas ce que vous attendez de nous! Tout est parfaitement normal. » Je suis rentrée chez moi très bouleversée et j’ai espéré que le nouveau médicament m’aiderait les jours suivants.

Les choses ont considérablement empiré après cela, au cours des deux semaines suivantes. Je ne savais pas si je souffrais des effets secondaires du médicament ou s’il s’agissait de l’aggravation de la maladie (j’ai découvert plus tard en comparant les symptômes avec des centaines d’autres personnes, que la plupart venaient de la maladie, pas des médicaments). J’ai commencé à sentir mon corps entier brûler pendant la nuit, même si je n’avais pas de fièvre et que ma peau était froide au toucher. Quoi qu’il en soit, je mouillais le lit de transpiration toutes les nuits. La régulation de ma température corporelle semblait ne plus fonctionner et pendant la journée, je ne savais pas combien de couches de pyjamas, de pulls et de chaussettes porter. Puis les douleurs articulaires ont commencé. Je n’ai jamais eu de douleur articulaire de ma vie, mais ça a soudainement commencé par l’articulation d’un doigt: mon annulaire gauche. Puis ça s’est propagé à mon annulaire droit. Puis à mes orteils, les orteils équivalents aux annulaires. Puis un orteil s’est engourdi. Puis ça s’est propagé à ma colonne vertébrale, et la douleur atroce dans ma colonne vertébrale me faisait l’effet d’un trou dans mon âme par lequel s’engouffraient les vents glacés d’un enfer gelé – je pouvais à peine respirer sans me demander si ma vie allait être aspirée par là. Mon œsophage me faisait mal comme s’il était à vif et enflé, et j’avais l’impression que mes poumons étaient emplis d’une fine poudre de verre. Et puis la douleur articulaire s’est propagée plus profondément dans mes os – en particulier l’os de ma mâchoire gauche. J’ai aussi, à ce moment, commencé à avoir une diarrhée violente, qui vidait mon corps de tous les nutriments et liquides. La diarrhée a duré environ une semaine et je buvais désespérément des litres d’un mélange de jus d’orange et d’eau salée pour restaurer mes électrolytes. Ma soif pendant cette période ne ressemblait à rien de ce que j’ai jamais connu et je consommais 12 à 14 verres d’eau par jour. À la fin des deux semaines, j’avais perdu 10 livres.

J’ai également développé un tremblement interne étrange et profond, comme si tout mon système nerveux avait été complètement grillé par un choc électrique. C’était une vibration incontrôlable qui venait d’un endroit central de mon corps (pas musculaire), toujours pire la nuit et toujours là en train de vibrer quand je me levais le matin. Je sentais dans ma tête la pression immense d’un étau, comme si mon cerveau gonflait, et mes maux de tête étaient intenses et vertigineux, avec une sensation de vertige saccadée, comme si j’étais sur le point de m’évanouir. Mes sinus étaient enflés et mon visage me faisait mal, et mes écoulements post-nasaux constants m’étouffaient la nuit dès que j’essayais de reposer ma tête en arrière. La douleur lancinante dans mon cou (dans ma thyroïde?) a continué au fil des jours, ma peau s’est vraiment desséchée et mes globes oculaires ont commencé à brûler. J’ai également perdu mon sens du goût (mais pas entièrement mon odorat) pendant environ 24 heures. Mes œufs et mon pain grillé avaient un goût de textures visqueuses et spongieuses, et je ne goûtais rien du sel que j’avais mis dessus.

De plus, à ce moment-là, des caillots de sang superficiels sont apparus dans ma jambe gauche, à l’endroit où j’avais eu quelques écorchures dues à ma gamelle en vélo un mois plus tôt. Des bosses dures et douloureuses s’étaient rapidement formées et je les sentais battre *intensément* et me faire mal la nuit, me tirant de tout moment de sommeil dans lequel je parvenais à tomber. Les orteils de mon pied gauche se contractaient involontairement la nuit (mais pas ceux de mon pied droit), et même si j’essayais de les étirer, ils se recroquevillaient fermement. J’avais des douleurs dans la face externe de ma jambe gauche, sans aucun indice visible de leurs causes. J’avais aussi d’étranges crampes musculaires au sommet de mes mollets, qui venaient et partaient pendant la nuit, à l’improviste. J’ai commencé à porter des bas de compression quand je me reposais au lit pendant la journée, car à ce stade, je n’avais pas bougé du lit depuis des jours et j’étais terrifiée à l’idée d’avoir caillots plus profonds. J’ai fait faire des analyses de sang au D-dimère dès le début, lorsque les caillots dans ma jambe étaient apparus la première fois, pour détecter une thrombose veineuse profonde, et les résultats étaient revenus négatifs. Mon médecin de l’époque m’a dit qu’il s’agissait d’une thrombophlébite superficielle et qu’il n’y avait rien à craindre de grave car elles se situaient sur les côtés de ma jambe et non à l’arrière de mon genou. Il n’avait pas d’explication sur la raison pour laquelle elles étaient apparues soudainement, sur le site d’une vieille blessure déjà guérie, et palpitaient sans relâche la nuit.

J’avais également d’autres sensations veineuses ou nerveuses – des douleurs qui montaient fréquemment dans mon bras gauche des deux côtés de l’intérieur de mon coude. Tout était situé du côté gauche de mon corps uniquement, et mes maux de tête étaient du côté droit de ma tête. Tout sauf des douleurs récurrentes dans le bas du dos à droite, plus profondes que les douleurs musculaires, et je me demandais si ça venait d’un rein. J’étais plongée dans un désespoir absolu, sachant que je voyais la mort de près et ne sachant pas si je me rétablirais un jour de cette maladie mystérieuse dont personne ne savait grand-chose.

Puis un jour, mon cœur a vraiment commencé à s’affoler. Ma fréquence cardiaque au repos a dépassé les 135, très soudainement, et aucun effort de volonté, aucun exercice de respiration et aucune technique de relaxation ne la ramenait à quelque chose qui ressemble à la normale. Elle restait autour de 113 pendant la nuit, je me sentais essoufflée et incroyablement anxieuse et j’avais peur de m’endormir. Elle a continué à fluctuer énormément entre plus de 80 et moins de 100 le jour suivant, martelant dans ma tête et mes veines. Je pensais que les médicaments en étaient la cause. En fait, c’était le résultat de la maladie, comme je l’ai découvert plus tard quand les symptômes atypiques du COVID-19 ont commencé à être connus. J’ai également commencé à avoir des palpitations cardiaques plus fortes, et tout cela a été la cause de graves crises de panique consécutives.

Quand j’ai appelé à nouveau la clinique médicale au sujet de ce que je pensais être des effets secondaires graves de l’association naproxène/pantoprazole, on m’a prescrit en remplacement du Celebrex, qui est un anti-inflammatoire à plus faible dose (AINS). J’en ai pris pendant trois jours et mes symptômes/effets secondaires se sont aggravés, avec une détresse intestinale si intense que je me suis demandé si des extraterrestres m’avaient fécondée et allaient me déchirer l’abdomen à tout moment. J’ai ensuite parlé à un autre médecin, au téléphone, qui m’a dit d’abandonner le Celebrex parce que j’avais une inflammation systémique et que je devais prendre un autre médicament à la place: la prednisone, qui est un stéroïde. J’étais extrêmement hésitante à sauter sur un autre médicament et je suis retournée à l’hôpital pour un deuxième avis et une évaluation physique. J’étais complètement à bout de souffle. C’était mon huitième voyage aux urgences, car je n’avais pas encore de médecin de famille au Québec (la liste d’attente est extrêmement longue). Après d’autres analyses de sang, on m’a dit qu’il n’y avait aucun des indicateurs habituels d’inflammation systémique et que la prednisone était un «médicament toxique», alors j’ai décidé de ne pas en prendre. Le médecin traitant a plutôt prescrit un spray nasal stéroïdien pour remédier à l’écoulement postnasal, et m’a dit que je n’avais rien de grave. J’étais très fatiguée d’entendre ça. Encore une fois, il a suggéré que l’anxiété était la cause. Je lui ai expliqué que j’avais également commencé à avoir des problèmes avec mon urètre et que je ne semblais plus avoir le contrôle total de ma vessie. Il a semblé perplexe et a dit qu’il y avait tellement de symptômes sur tant de semaines qu’ils ne pouvaient pas tous être liés, et il en est resté là. Ma fréquence cardiaque qui montait en flèche a été réduite, et on m’a dit que tant qu’elle ne restait pas au-dessus de 120 pendant plus d’une heure à la fois, tout irait bien. La douleur thoracique (dans mon cœur) était toujours intense. Il m’a demandé d’arrêter de prêter attention à mes symptômes – comme si c’était possible – et que faire attention à mon corps provoquait de l’anxiété, et donc des problèmes. J’ai demandé (pour la troisième fois) à voir un cardiologue et j’ai finalement obtenu une référence.

Troisième round sur trois – LE LONG PARCOURS (1er mai-présent)

Ma fréquence cardiaque normale au repos n’est pas supérieure à 65, et généralement autour de 60 ou moins – je suis une cycliste assez assidue depuis maintenant quelques années et je fais du yoga régulièrement (ou j’en ai fait). Mon cœur a continué à s’emballer et à marteler pendant plus de trois semaines, avec des palpitations quotidiennes. Mon partenaire se réveillait la nuit et vérifiait si je respirais encore. Un autre médecin m’a conseillé de façon dédaigneuse d’arrêter tous les médicaments et d’aller plutôt parler à un psychologue. J’avais déjà parlé au téléphone de manière proactive chaque semaine avec un conseiller pendant plusieurs semaines, pour gérer mes crises de panique et une partie du stress traumatique que je ressentais. J’ai arrêté le médicament comme conseillé et j’ai plutôt commencé un régime strict d’anti-inflammatoires et d’anticoagulants naturels (curcuma, bromélaïne, huile de CBD, etc.) et un régime anti-inflammatoire agressif. Je détaillerai les choses que j’ai essayées après avoir terminé la chronologie des symptômes physiques. Le simple fait d’arrêter les médicaments n’a pas soulagé pas mes symptômes, ça a juste soulagé un peu mes problèmes intestinaux et la sensation que tout mon corps brûlait, et j’ai alors réalisé que la plupart de ce que je ressentais n’était pas dû à des effets secondaires. J’ai continué à faire des recherches fébriles sur les antiviraux, les anti-inflammatoires et sur d’autres aliments, herbes et suppléments bénéfiques qui étaient à ma portée, et j’ai commencé à voir de lentes améliorations.

Le 14 mai, le bureau du cardiologue a finalement appelé. Ma fréquence cardiaque au repos était encore à 110 lors de ma visite. Il a écouté ma poitrine, mon dos et a sorti son appareil à ultrasons miniature pour rechercher une inflammation. Il a dit qu’il ne voyait aucun liquide autour de mon cœur, ce qui signifie que la péricardite s’était apparemment dissipée, mais m’a programmé pour une échocardiographie complète et un test de stress à l’hôpital. C’était prévu pour deux semaines plus tard. Je suis rentrée chez moi, on m’a dit une fois de plus que je n’avais rien de préoccupant dans l’immédiat. J’ai posé des questions insistantes sur ma fréquence cardiaque élevée, ce qui, selon lui, pouvait être dû au fait que mon cœur était « déconditionné » à cause de mon inactivité pendant la quarantaine et pour être restée alitée pendant tant de jours. C’était peut-être en partie exact, car lorsque j’ai inclus par la suite une marche d’une heure, deux fois par jour, dans mon régime de récupération, ma fréquence cardiaque a commencé à se stabiliser, mais pas de manière cohérente.

On m’a dit que les palpitations étaient « probablement normales ». Elles n’étaient pas normales parce que je n’ai pas de palpitations cardiaques quotidiennement quand je suis en bonne santé, et elles ont continué des semaines après que ma fréquence cardiaque se soit quelque peu stabilisée. On n’a jamais fait mention de complications possibles du COVID, car tant que j’avais un résultat de test négatif, on supposait immédiatement et sans chercher plus loin que je n’avais pas cette maladie, malgré l’imprécision bien connue des tests. Les chercheurs savent maintenant que le COVID provoque de graves complications au cœur et à tout le système cardiovasculaire, mais mon cardiologue semblait totalement l’ignorer. Il m’affirma que ma douleur thoracique n’était pas liée au cœur. Il m’avait examinée pour tous les problèmes cardiaques connus en utilisant les outils de diagnostic disponibles, et en gros il m’a tapoté sur l’épaule et renvoyé chez moi. Mon échocardiogramme suivant et mon test d’effort furent jugés «normaux» malgré que mes palpitations et ma fréquence cardiaque anormalement élevée perduraient.

Quelques jours après ma première visite chez le cardiologue, mon mal de gorge et ma sinusite sont ENCORE réapparus et une nouvelle toux persistante et une douleur pulmonaire lancinante des deux côtés de la poitrine sont apparues. Mes trompes d’Eustache (entre les oreilles et la gorge) ont commencé à me faire mal et je me suis retrouvée à étouffer une fois de plus de mon écoulement post-nasal. De plus, je sentais du liquide suinter autour de mes poumons lorsque je me levais de la position allongée, ce qui restreignait ma respiration mais disparaissait après être restée debout pendant quelques minutes. Un autre nouveau symptôme était également apparu: une douleur nerveuse fulgurante qui me traversait la poitrine, sous mon aisselle gauche, le long de mon bras gauche. D’autres fois, ça se mettait dans ma jambe, ainsi qu’une ou deux fois dans mon urètre. Mon orteil engourdi restait engourdi. La douleur articulaire dans mes doigts et mes orteils continuait. La vibration intérieure continuait mais diminuait légèrement. Je suis retournée voir mon nouveau médecin de famille (j’en avais finalement obtenu un après 8 ans passés au Québec) pour une deuxième visite, et elle a ausculté mes oreilles et y a trouvé une inflammation du côté droit, là où je lui avais dit que la douleur était la pire. Elle m’a dit que le spray nasal stéroïdien devrait la résoudre. Je lui ai posé des questions le liquide qui suintait dans mes poumons et elle m’a répondu qu’elle en ignorait la cause, mais elle m’a programmé une nouvelle radiographie pulmonaire, d’autres tests sanguins et m’a prescrit de l’ostéopathie, de la massothérapie, de la physiothérapie et de la psychothérapie. Elle m’a également demandé un moniteur cardiaque Holter, mais a précisé que ça pourrait prendre des mois pour en obtenir un. Elle a réitéré que les médecins savent que les tests COVID sont inexacts. Elle a pris note de tous mes symptômes. Je lui ai demandé si je pouvais passer un test d’anticorps pour le COVID, mais elle m’a dit qu’ils n’étaient pas disponibles au Canada et qu’ils n’étaient pas assez précis. Elle a ensuite admis que la médecine moderne ne peut pas tout traiter seule et que les autres thérapeutiques pourraient découvrir d’autres causes aux nombreux problèmes que je rencontrais, ou du moins les aider à les atténuer.

À partir du 7 juin (jour 87), j’ai commencé à me sentir plus moi-même, mais le mal de gorge est réapparu – était-ce le quatrième round? L’écoulement postnasal a fait son grand retour. Chaque fois que mes symptômes refont surface, ce nouveau cycle est moins sévère et de durée plus courte, comme si mon corps reconstruisait lentement son d’immunité. Ma douleur thoracique/cardiaque a presque complètement disparu, mais le suintement de liquide (que je soupçonne être un épanchement pulmonaire mineur) continue et ma capacité pulmonaire en est diminuée. La petite toux qui part du sommet de ma gorge persiste, avec une sensation mousseuse. Mes douleurs articulaires s’atténuent lentement mais sont toujours là par intermittence, tout comme mes douleurs nerveuses. Ma fréquence cardiaque est en gros revenue à la normale et mes palpitations sont devenues de moins en moins nombreuses – de temps en temps, je sens encore les veines de tout mon corps battre fortement, en général quand j’essaie de faire du yoga ou de prendre un bain chaud. Mon système gastro-intestinal est en gros revenu à son état d’équilibre, avec une rechute occasionnelle. J’ai encore de profondes vibrations internes qui me tirent parfois du sommeil, ainsi que des douleurs occasionnelles du côté des «reins». Mais je suis, de loin, bien mieux que je ne l’étais il y a à peine deux semaines. Enfin, je suis récemment sortie faire une tranquille balade à vélo, et j’ai retrouvé un peu de joie de vivre.

Partie 1: Points à retenir: Le COVID-19 a été pour moi, et pour beaucoup d’autres dans mon cas, une maladie qui encapsule un certain nombre de symptômes connus d’autres maladies, tous à la fois ou les uns après les autres: maladies cardiaques, maladies cardiovasculaires, arthrose, maladies pulmonaires, maladies neurologiques dégénératives, maladies du tractus gastro-intestinal, maladies auto-immunes, etc. Des personnes qui en entendent parler (mais ne l’ont pas eue) l’ont comparée à la maladie de Lyme dont ils ont souffert. Je n’ai pas eu la maladie de Lyme, donc je ne sais pas comparer, mis à part l’ impact psychologique d’un diagnostic erroné ou non et d’une dépréciation/incompréhension de la part des communautés médicales et autres.

J’ai découvert que les neurologues savent maintenant que la maladie est une constellation complexe de symptômes qui ressemblent le plus à une dysautonomie post-virale.

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Partie 2: Les impacts psychologiques et sociaux du COVID-19

Pour moi, et pour de nombreux autres à qui j’ai parlé, avoir le COVID-19 est extrêmement traumatisant. Ça aboutit à un stress traumatique qui se manifeste par des sentiments accablants de danger imminent, de chagrin, de perte, d’anxiété, de panique, d’isolement et d’aliénation. J’ai ressenti et je continue encore parfois de ressentir toutes ces choses. J’ai également ressenti des sentiments de désespoir quand mon corps était assailli de symptômes de plus en plus nombreux, et que je me demandais quelle horreur potentiellement mortelle allait m’arriver ensuite.

L’anxiété et la panique qui découlaient du COVID-19 au moment où le monde était sous le choc de sa rapide propagation et de l’ignorance complète des conséquences de la première vague, étaient totalement paralysantes. Je n’ai pas pu fonctionner pendant plusieurs semaines, non seulement à cause de mes symptômes physiques invalidants, mais aussi parce que mon corps était en mode combat/vol constant. J’ai vécu une semaine entière où se succédaient crise de panique sur crise de panique, déclenchées par de petites choses. Quand je lisais le titre d’un nouvel article de presse qui mentionnait les morts du COVID (en particulier à cause de problèmes cardiaques), j’avais immédiatement une crise de panique. Si je regardais un film où il se produisait une détonation soudaine, j’éclatais en sanglots et une crise de panique s’ensuivait. J’ai essayé quatre fois, pendant trois semaines, de regarder un épisode de Westworld, et je n’y suis pas arrivée. J’étais réveillée la nuit par des crises de panique causées par mes cauchemars. J’ai pleuré chaque jour pendant environ deux mois, d’épuisement, ce qui alimentait ma panique. Je devais rester assise très tranquillement sur une chaise près de la fenêtre ouverte de la chambre, une douce couverture sur les épaules, à boire tasse de thé après tasse de thé et à regarder les bourgeons apparaître sur les feuilles, puis les oiseaux gazouiller et construire leurs nids, puis les fleurs et les feuilles sortir, toute une saison qui passe à essayer simplement de me concentrer sur les délices de la nature et rien d’autre, pour passer un après-midi, un jour à la fois, une semaine à la fois. Je regardais les gens rire dans le parc, visibles depuis la fenêtre de ma chambre, et ceux qui passaient à vélo, pleins de vitalité, et je n’arrêtais pas de me dire: encore un jour et ce sera moi là-bas, pleine de vie. Je devais faire des exercices de respiration pour réinitialiser mon système nerveux autonome et arrêter mes attaques. Je devais méditer sur un endroit heureux où je pouvais me sentir en sécurité et en paix. J’avais l’impression de faire une dépression nerveuse, et peut-être était-ce le cas.

J’étais aussi profondément blessée d’avoir parfois l’impression que je combattais inutilement quelque chose qui essayait très fort de me tuer, et de la possibilité d’affronter la mort seule. Chaque visite solitaire aux urgences ancrait cette idée de plus en plus en moi. Ce chagrin pèse toujours lourdement dans ma poitrine, même si le risque de mourir est devenu maintenant bien plus lointain. Ma vie (et celle des autres) m’apparaissait progressivement plus précieuse et plus fragile, directement mise en péril à la fois par le virus en moi et par toutes les personnes stupides, insouciantes ou arrogantes, infantiles, qui ne prenaient aucune précaution à l’extérieur. La frustration que ça engendre me fait grincer des dents d’inquiétude pour ma famille, dont certains membres sont extrêmement vulnérables et que je n’ai pas pu voir pendant des mois. Ma vie et mon bien-être dépendent aussi des leurs.

Devant le chagrin éprouvé pour tout ce que j’avais si soudainement perdu dans ma vie personnelle (MA SANTÉ, mon doctorat et la progression de ma carrière, pouvoir planifier mon avenir, ma capacité à participer à des réseaux et des activités professionnels, ma capacité à faire quoi que ce soit de productif) ainsi que la perte de la vie d’autrui, y compris un ami pas beaucoup plus âgé que moi qui est mort subitement, je me suis effondrée et j’ai réfléchi à tout et à tous ceux à qui j’avais besoin de pardonner. Devoir supporter le poids d’autres fardeaux était intenable. J’ai pardonné à mon partenaire tout ce qu’il avait jamais fait de mal dans notre relation, parce qu’il s’épuisait à prendre soin de moi. J’ai pardonné certaines des erreurs stupides et des méfaits commis par d’autres dans mon passé. J’ai laissé tomber tout ce que je pouvais de ma psyché, qui n’avait plus besoin d’être là, parce que je me sentais tellement accablée et brisée, et que ma voix est restée pendant longtemps à peine plus forte que le murmure d’une petite fille effrayée. Je pouvais à peine me reconnaître (et quiconque me connaît aura du mal à l’imaginer). J’ai pensé que je devais tenter de guérir mon cœur émotionnel autant que mon cœur physiologique. J’ai également éprouvé une profonde estime et un profond respect pour la force et l’endurance de quiconque souffre de douleur chronique et de maladie. J’ai trouvé une plus profonde compréhension des défis auxquels ma grand-mère a été confrontée tous les jours au cours de la dernière décennie, car j’ai vécu certaines des choses qu’elle vit au quotidien. Je me sentais comme une femme de 87 ans, malgré ma voix de petite fille effrayée.

L’isolement, l’aliénation et le désespoir sont des impacts interconnectés, aggravés par le manque de connaissances (et une certaine ignorance sexiste) du le système de santé sur le COVID-19. Se sentir gravement malade et voir qu’il est totalement impossible de se fier aux institutions censées diagnostiquer, traiter et guérir a été une expérience horrible. Je ne suis pas un adepte aveugle de la médecine conventionnelle, en aucun cas – j’ai personnellement de vives critiques à son encontre, en tant que féministe, et une grande partie de mon doctorat a trait à ce sujet. Mais je travaille également dans le domaine des biosciences et j’apprécie certains aspects du progrès scientifique, en promouvant ceux qui adoptent une approche mixte de la médecine et qui respectent ce que les gens (en particulier les femmes) disent aux prestataires de soins de santé de ce qui se passe dans leur corps. Mais en ce qui concerne le COVID-19, la médecine a *vraiment* laissé tomber beaucoup d’entre nous, ce fut un échec épique de réponse adéquate et un déni de la présence de la maladie elle-même, en dehors d’un petit ensemble de symptômes. Nous avons été invalidés et ignorés, parfois avec arrogance, et parfois à cause d’un manque fondamental de connaissances ou de cohérence du système. Cela peut être mortel, mais aussi incroyablement aliénant, car les directions des autorités sanitaires ont nié les graves expériences de maladie que de nombreuses personnes atteintes de COVID ont vécues. Nous nous sommes sentis fous, mis en doute par les médecins, mis en doute par des amis, mis en doute par des inconnus et même mis en doute par des membres de nos familles, insensibles ou ignorants. C’est la sempiternelle fausse accusation d’hystérie. C’est du gaslighting [manipulation mentale] médical, parce que les «autorités» ne contrôlent pas réellement la situation mais qu’elles veulent que les populations pensent qu’elles la contrôlent. Je me suis beaucoup battue contre ça, jusqu’à ce que je trouve des groupes de soutien – en particulier le Body Politic COVID-19 Recovery Support Group, animé par un «collectif de bien-être féministe queer» (bonjour les sorcières!) basé à New York.

Mais avant cela, j’avais créé mon propre groupe de soutien de base. Tout d’abord, une jeune artiste française m’avait contactée. Elle avait vu un post Facebook que j’avais publié sur ma douleur thoracique et s’est confiée à moi au sujet de son expérience du COVID d’alors. Elle m’a exhortée à continuer à chercher des soins médicaux et à ne pas ignorer mes symptômes. Au fil des semaines, elle est devenue une bouée de sauvetage essentielle, car elle était la seule personne à comprendre ce que je vivais, et elle était à juste titre agacée par l’ignorance et le manque de soins du système médical français. Puis un de mes associés m’a dit connaître quelqu’un à Montréal (une autre artiste féminine) qui vivait exactement les mêmes choses que moi, et m’a exhortée à la contacter. Quand je l’ai contactée, il s’est à nouveau mis en place un échange continu entre nous où nous comparions la similitude de nos symptômes. La seule différence était qu’elle n’avait toujours retrouvé aucun sens du goût ni de l’odorat après deux mois, et qu’elle avait été testée positive une fois sur les quatre tests qu’elle avait passés (les trois autres étaient négatifs). Sa péricardite et ses problèmes cardiaques semblaient également un peu plus aigus que les miens. Je l’ai mise en contact avec la première femme et nous sommes devenues une bulle de soutien de trois. Peu de temps après, j’ai été contactée à Montréal par une autre femme qu’une amie commune m’avait envoyée et qui souffrait également d’une péricardite et d’autres symptômes. Nous sommes alors devenues quatre piliers qui forment ensemble un refuge, nous aidant mutuellement à faire face à la réalité quotidienne des symptômes récurrents, des échecs médicaux et des sentiments de désespoir périodiques, et partageant toutes les informations et les ressources utiles. Ces femmes restent maintenant, et ont été, des soutiens essentiels dans le progrès de mon rétablissement. C’est la deuxième femme qui m’a parlé du Body Politic COVID Recovery Support Group, et je m’y suis rapidement inscrite.

Au sein de ce plus grand groupe de soutien en ligne, j’ai trouvé un nombre phénoménal (des milliers) d’autres personnes qui avaient toutes éprouvé les mêmes symptômes persistants que moi, à un degré alarmant de similitude (durée, moment, types de symptômes). Beaucoup d’entre nous sont tombés malades à la mi-mars. La péricardite était l’un des principaux symptômes, ainsi que les autres problèmes cardiaques: palpitations, rythme cardiaque rapide, étranges douleurs veinales et nerveuses du côté gauche du corps. Et aussi les vibrations internes, les douleurs articulaires, etc. etc. Mon expérience isolante de ma maladie s’est transformée en l’expérience de faire partie commune d’un organisme malade, qui souffre collectivement. Le groupe a produit une étude qui montre des facettes de ces données, mentionnées dans cet article (le lien vers l’étude est fourni à la fin de cet article dans la liste des ressources). Les personnes testées positives étaient probablement celles qui avaient perdu leur sens du goût et de l’odorat, contrairement à celles qui avaient été testées négatives, mais la gamme des autres symptômes était la même. Ça rejoint ce qu’on voyait mon mini groupe de soutien de femmes artistes: deux d’entre nous ont été testées négatives, une n’a jamais été testée et une a été testée positive après de nombreux tests. Pourtant, nous avons toutes vécu *exactement* les mêmes choses à divers degrés de gravité.

Les médecins praticiens au Canada devraient être guidés par l’écoute de leurs patients et par les décideurs en matière de santé qui font le travail de se tenir au courant rapidement et constamment des recherches les plus importantes sur le COVID à l’échelle mondiale. On ne peut pas s’attendre à ce que les médecins eux-mêmes travaillent toute la journée à s’occuper des autres, puis fassent des recherches toute la nuit pour s’assurer qu’ils ont bien toutes les informations nécessaires. Ils sont également limités par les autorités sanitaires dans leur approche de la maladie. Les autorités sanitaires de différents pays n’apprennent pas suffisamment les unes des autres et ne prêtent pas attention aux recherches qui s’imposent le plus. Le Québec, où je vis, n’a pas eu la bonne réaction à la maladie, comme en témoigne le fait qu’il compte le plus grand nombre de cas et de décès au Canada. S’ils veulent rouvrir plus tôt que recommandé, ils devraient donner la priorité à de meilleurs traitements et soins, en particulier les soins à long terme et les soins de suivi. Selon mon amie en France, des études d’épidémiologie sont déjà en cours à Paris pour évaluer les symptômes atypiques à long terme du COVID. Non pas que la France se débrouille parfaitement dans la crise non plus, mais une grande partie du Canada est toujours pathétiquement ancrée sur l’obligation de ne porter un masque qu’en cas de fièvre ou de toux, malgré les conseils internationaux de scientifiques qui étudient la maladie, et ancrée sur la notion que les voyages internationaux sont le principal mode de transmission au lieu de mieux soutenir les communautés pour réduire la propagation. La transmission communautaire est aujourd’hui suffisamment massive pour que la question: « Avez-vous voyagé au cours des 14 derniers jours? » devienne presque sans objet. À cause de ces lacunes en matière de sensibilisation à la prévention, au Québec, nous sommes (certains d’entre nous) dans l’étrange illusion que, comme me disait un homme en me voyant entrer dans la pharmacie avec un masque, «Le COVID? C’est fini! « 

Malheureusement, « le COVID » n’est pas fini pour moi, ni pour beaucoup d’autres dans mon cas.

Comme il est judicieusement écrit dans un article (je ne me souviens pas exactement lequel, mais j’ai mis le lien quelque part dans le texte): les seules personnes qui ne sont plus touchées par le COVID sont celles qui sont décédées.

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Partie 3: Le travail à plein temps de guérison et de rétablissement

Je vais partager ici ma propre expérience des méthodes de rétablissement qui pourraient être intéressantes ou utiles pour certains de ceux qui souffrent encore du COVID-19, ou pour toute personne prenant soin de quelqu’un souffrant du COVID-19. J’ai eu le privilège d’être dans une certaine sécurité économique tout au long de ce que j’ai traversé et j’ai pu me permettre des suppléments coûteux, donc je reconnais que mes approches ne sont pas toutes praticables. Je reconnais également que ce relatif privilège (et le soutien d’un partenaire privilégié) m’a permis un rétablissement qui, très tragiquement, n’a pas été accordé à d’autres.

De plus, aucun de mes textes ne constitue un avis médical et je ne recommande à personne de faire ce que j’ai fait, car chaque corps est différent et personne ne sait vraiment comment traiter au mieux le COVID-19. Je dois également dire que bon nombre des médecins que j’ai vus étaient gentils et généralement inquiets pour moi, bien que souvent incapables de comprendre ce qui n’allait pas ou de ce qu’il fallait faire pour y remédier. Certains d’entre eux étaient clairement des connards prévisibles et vieille école, tandis que d’autres m’infligeaient indûment leurs frustrations. Heureusement, mon nouveau médecin de famille est assez formidable et ouverte d’esprit. Je suis reconnaissante aux personnes qui ont essayé de m’aider et qui ont mis leur vie en danger pour me prodiguer des soins, quels que soient ces soins, pendant cette crise. Mais surtout, tout au long de cette épreuve, j’ai eu à maintes reprises la preuve que les réseaux de soins qui m’ont le mieux soignée étaient les femmes pleines de sagesse que j’ai rencontrées (et souvent leurs partenaires), qui se sont rassemblées autour de moi et m’ont prodigué leur force, leurs connaissances, leur temps, leur cœur et leurs ressources.

Outre les interminables bulles de temps et de repos indifférenciés, les exercices de respiration entrecoupés d’exercices aérobiques très doux (la marche lente) et de quelques étirements mineurs, voici les choses que j’ai essayées avec un certain succès et sans effets secondaires. La liste de ce que j’ai utilisé pour tenter de me soigner est scientifiquement étayée pour le traitement de nombreux problèmes non liés au COVID, mais dont beaucoup se produisent lors du COVID-19. J’ai eu l’impression que le virus s’était attaqué à de nombreux systèmes de mon corps et j’ai adapté ma méthode pour en tenir compte, en changeant d’herbes/suppléments de temps en temps selon que j’en sentais la nécessité, afin de répondre à différents problèmes. J’ai eu le sentiment qu’il fallait continuellement surprendre le virus par de nouveaux types de défenses, car il ne cessait de me surprendre par de nouvelles attaques. Certains des suppléments que j’ai pris sont ceux dont j’avais entendu parler dans les récits de guérison complète du COVID sur les pages des groupes de soutien.

  • Rappelez-vous, je ne les ai pas tous pris en même temps.

Vitamine C – en continu, au moins 2000 mg/jour plus autant de fruits et légumes sélectionnés et de jus purs (sans sucre ajouté) que je pouvais ingurgiter. J’ai bu des jus de myrtille, de canneberge, de grenade, d’orange, d’orange-mangue et d’ananas, généralement dilués dans de l’eau.

Vitamine D – en continu, à 1000 UI/jour, que j’ai augmenté jusqu’à 2000 UI/jour lorsque mes poumons étaient le plus compromis.

J’ai complété la vitamine D avec de l’huile d’origan lorsque j’ai eu besoin d’un soutien pulmonaire supplémentaire. J’ai également ajouté de l’extrait de pépins de pamplemousse NutriBiotic à mon eau lorsque je luttais contre l’infection pulmonaire.

Vitamine B12 – en continu, d’abord prise sous forme de levure alimentaire ajoutée à ma nourriture, puis à la fin, je suis passée aux gouttes de B12 qui m’ont donné un excellent regain d’énergie (et je l’utilise pour reconstruire mes globules rouges).

Zinc – périodiquement au début, mais systématiquement après le deuxième train de symptômes.

Le miel cru, généralement tout ce qui était produit en local – en continu, mais surtout pour les maux de gorge et les écoulements post-nasaux. J’ai utilisé du miel liquide et aussi des pastilles de miel de manuka.

L’EAU – une tonne d’eau, en continu – un minimum de 1,5 L/jour, mais de préférence un peu plus. L’eau est pleine d’oxygène (H2O), mais aussi essentielle pour lutter contre l’inflammation, m’a dit un médecin. Je sentais très clairement que ce virus fonctionnait mieux dans un corps déshydraté, donc je n’allais pas lui donner cet avantage supplémentaire.

Huile d’eucalyptus – de brèves inhalations quotidiennes en vapeur (5 minutes) aussi longtemps que je sentais que j’en avais besoin (j’en ai encore parfois besoin) pour traiter l’inflammation bronchique et la sinusite. J’ai également utilisé un humidificateur avec de l’huile d’eucalyptus la nuit, quand mes douleurs thoraciques, respiratoires et sinusales étaient au pire.

Huile de lavande – au besoin, pour les maux de tête ou pour essayer de me calmer la nuit avant de dormir. J’en mettais dans le bain (quand je me sentais assez bien pour recommencer les bains sans craindre d’avoir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral). J’en mettais également dans des bains de pieds aux sels d’Epsom, ou j’en frottais dans mes mains et l’inhalais avant de me coucher. J’ai aussi bu du thé à la lavande et à la camomille pour me détendre le soir, le moment où les symptômes s’aggravaient *toujours*.

Gruau d’avoine – pendant ma pire phase de détresse intestinale, c’était à peu près tout ce que je pouvais manger. Cela a apaisé mon tube digestif, ainsi que mes nerfs. J’en ai mangé en alternance ave de la banane, de la pomme, des graines de lin, des graines de chia, de la cannelle, du gingembre, du lait d’avoine, du miel ou du sirop d’érable. Le sirop d’érable est aussi, miraculeusement, un anti-inflammatoire! Un petite bénédiction. Une fois, j’ai même mangé du gruau avec des oignons et de l’ail. Je mange maintenant de l’avoine au petit-déjeuner tous les jours, car j’ai dû abandonner les œufs (nous en parlerons plus tard).

Réglisse – J’ai utilisé du thé à la réglisse et des pâtes à mâcher à la réglisse à base d’extrait de réglisse pur (et pas beaucoup d’autres ingrédients). C’était aussi pour apaiser mon tractus intestinal lors des pires accès de diarrhée. Cependant, j’y ai été mollo, car cela peut faire baisser la tension artérielle et j’avais déjà donné de ce côté-là.

Poudre de curcuma – en continu, SAUF lorsque je prenais du Naproxen (qui est également un anticoagulant). Les lattés au curcuma, avec du lait d’avoine et du miel, sont devenus mon café du matin. J’ai dû laisser tomber complètement le café (à cause des problèmes de cœur qui s’emballe), et à la place, je me faisais ce genre de boisson mousseuse le matin et parfois la nuit. C’était mon réconfort quotidien. Ça me tapissait la gorge et ça apaisait mon estomac, et c’est également un analgésique très efficace (un inhibiteur du récepteur COX-2, même mode d’action que les AINS), un anti-inflammatoire, un anticoagulant et tant d’autres choses bénéfiques qui m’ont aidée à faire face à cette maladie. Je n’en ai pas pris trop, car cela stimule également la thyroïde et je ne voulais pas me retrouver avec une hyperthyroïdie à l’issue de cette maladie .

Bromélaïne – tous les jours (sauf lors de la prise de Naproxen) – une enzyme protéolytique d’ananas qui dissout les caillots sanguins et les tissus cicatriciels. J’ai commencé à utiliser de la bromélaïne dès que j’ai arrêté le Naproxen, car je sentais qu’il était essentiel de continuer à fluidifier mon sang et de faire quelque chose pour empêcher la coagulation – cela me semblait être un bon complément au curcuma. De plus, je savais que la maladie provoquait la formation de tissus cicatriciels dans les organes vitaux. Depuis, je continue à prendre de la bromélaïne. Les caillots douloureux dans ma jambe se sont complètement dissous, bien qu’une certaine sensibilité demeure, ainsi que la masse de tissu cicatriciel qui s’était formée à l’endroit où ma dent était passée par ma lèvre. La bromélaïne a été l’un des suppléments les plus importants.

Teinture de sureau pour le soutien immunitaire, mais je ne l’ai pas utilisée lorsque je me sentais dans la phase la plus aiguë de la maladie et que je pensais que mon système immunitaire pourrait attaquer mon corps. Je n’ai pas de maladie auto-immune, mais traiter le COVID me semblait être un exercice d’équilibre délicat pour soutenir la fonction immunitaire, mais pas trop, à certaines phases de la maladie. Ma sorcière de cousine herboriste a préparé le sureau et me l’a envoyée avec un ensemble de produits de soins.

Teinture d’absinthe (artemisia/armoise), également préparée par ma cousine – je l’ai utilisée sporadiquement et avec parcimonie, car elle peut être toxique. J’ai commencé en la combinant avec de petites doses de capsules de teinture de noix noire et de clou de girofle vendues dans le commerce. Je bois aussi du thé d’artémisia, avec de l’herbe que j’ai cueillie moi-même dans la ferme de ma famille en me promenant avec ma cousine l’année dernière.

Teinture d’usnée, un autre anti-viral, également préparée par ma cousine.

NAC, ou N-acétylcystéine, qui est produite par le corps mais est utilisée comme supplément pour réduire l’inflammation dans les bronches, ainsi que pour la désintoxication et la reconstruction du foie (beurk, tous ces médicaments que j’ai pris!) et encore bien d’autres choses.

Mélatonine (3 mg) – J’en ai pris tous les soirs pendant environ 3,5 semaines pour m’aider à dormir (j’étais en manque grave de sommeil), ainsi que pour bénéficier de son excellente action anti-inflammatoire. C’était une aubaine, mais je ne voulais pas en prendre trop longtemps au risque que cela puisse éventuellement inhiber ma propre production corporelle.

Magnésium (500 mg) – pour le soutien neurologique, ainsi que pour aider à faire face aux étranges crampes musculaires.

Glutathion liposomal – *très* cher. Votre corps produit de toute façon du glutathion, à partir du NAC, donc cela peut être un complément inutile autrement que pour un coup de pouce. Mais lorsque vous vous battez pour sauver votre vie, vous faites n’importe quoi qui pourrait vous donner un avantage supplémentaire.

Teinture Dan Shen (Red Sage) – ce remède de médecine chinoise m’a été recommandé par une sorcière herboriste de New York que je connais et qui me l’a envoyé par la poste. Il aide à réparer les vaisseaux sanguins, le cœur et le cerveau. Je l’ai utilisé au troisième round, pour tenter de résoudre les problèmes qui restaient et pour reconstruire mon système vasculaire. Cela semble être ce qui a finalement arrêté la douleur cardiaque.

Ginseng nord-américain (capsules, le nom commercial est Cold FX) – pris au début, puis interrompu jusqu’aux derniers stades de la phase de rétablissement (maintenant).

Extrait de champignon Cordyceps (poudre, gélules) – J’ai utilisé cet antiviral au début de l’infection et j’en reprends au stade actuel.

Poudre de spiruline – mélangée à du jus d’orange, c’est depuis longtemps l’un de mes préférés, pour stimuler l’énergie. Je fais également attention de ne pas en prendre trop, car il s’agit d’une algue marine riche en iode, qui peut perturber la fonction thyroïdienne.

L’AIR (oxygène) – Je n’ai jamais autant apprécié les choses basiques telles que l’air et l’eau. Pratiquer des exercices de respiration et tenter de reconditionner mes poumons en étant à l’extérieur dans les bois ou près de l’eau a été un aspect central de mon rétablissement.

Molène (fumée) – non, je ne l’ai pas fumée – je l’ai brûlée en petites quantités et j’ai laissé la fumée se répandre dans la pièce, en la respirant doucement. La molène est utile pour l’asthme et l’ouverture des bronches, et sent plutôt bon, ce qui est apaisant.

Huile d’arnica – Je l’ai utilisée pour les douleurs musculaires et articulaires. Je savais que je n’étais pas allergique à la plante (certaines personnes le sont) parce que je me souviens avoir cueilli des fleurs d’arnica un été dans les montagnes de Grand Téton, dans ma vingtaine, pour les utiliser comme remède. J’adore aussi son odeur.

Huile de bois de santal – Je la frotte sur ma thyroïde (région du cou). J’ai vraiment senti que le virus avait foutu le bordel dans ma thyroïde, provoquant des douleurs fulgurantes dans cette zone. J’ai lu que l’huile de bois de santal est censée équilibrer une thyroïde hyperactive – est-ce que cela pourrait aussi être la cause de l’accélération de ma fréquence cardiaque? J’ai une excellente huile de bois de santal que j’ai ramenée d’une visite dans une distillerie en Australie occidentale. De plus, une odeur très relaxante.

Quercitine (capsules) – J’ai récemment commencé à en prendre, après avoir lu ceci. C’est un bioflavinoïde qui, comme je l’ai également lu ailleurs, est bon pour aider le corps à surmonter la maladie.

Bouillon d’os, que je fais moi-même en faisant bouillir des os de poulet, avec du vinaigre ajouté à l’eau, ainsi que des restes de légumes que je garde au congélateur. C’est de l’or liquide, à mon avis. La recette de la soupe au poulet de grand-mère n’échoue jamais.

Ail – énormément d’ail. De l’ail cru, écrasé sur la nourriture ou grignoté à même la gousse à chaque bouchée de nourriture. Peut-être que le répulsif classique contre les vampires fonctionne sur le coronavirus de la chauve-souris qui veut corrompre mon sang et mes veines?

L’huile de CBD – m’a sauvée, comme analgésique et pour calmer l’anxiété. J’ai un spray que je vaporise sous ma langue pour un soulagement assez rapide.

J’ai utilisé toutes ces choses dans différentes combinaisons, pour différentes périodes de temps.

Quelques autres tisanes que j’ai utilisées: racine de guimauve, racine de pissenlit, racine de valériane, feuille d’ortie, fleur de pois papillon bleu, mélisse, gingembre. J’ai bu beaucoup de tisane, mais je l’ai également équilibrée avec beaucoup d’eau, car beaucoup de thés sont des diurétiques.

Mon régime alimentaire a radicalement changé pour devenir un régime anti-inflammatoire strict, semblable à ce que suivent les personnes atteintes de maladies auto-immunes. J’ai eu tellement de zones d’inflammation dans mon corps (cœur, poumons, gorge, œsophage, oreilles, sinus, etc.) et de nouveaux symptômes auto-immuns (douleurs articulaires), qu’il est devenu nécessaire d’être plus vigilante que la normale, de faire de la nourriture mon médicament. Je suis un gourmet hédoniste, donc ça craint vraiment, mais j’ai aussi relevé le défi avec tout l’enthousiasme dont je suis capable. C’est devenu mon nouveau projet de recherche, mais c’est mon partenaire qui a préparé toute la nourriture en fonction de mes besoins car pendant très longtemps (des semaines et des semaines), je ne pouvais RIEN faire d’autre que me reposer, pleurer, m’écrire des déclarations désespérées, respirer, écouter des méditations guidées et regardez Netflix ou Prime dans mon lit. Je maintiens une discipline dans mon régime, sinon, c’est la DOULEUR et les poussées de symptômes assurés. Je suis simplement reconnaissante de pouvoir à nouveau manger et profiter de la nourriture, de n’importe quel aliment, après des semaines de liquides et de flocons d’avoine et sans aucun appétit. Parfois, je ne pouvais pas manger du tout parce que j’étais si remplie d’anxiété, de chagrin et de désespoir, que je pleurais rien qu’en essayant de mettre de la nourriture dans ma bouche – de la nourriture dont je savais que j’avais besoin pour continuer à me battre et rester en vie. J’ai également traversé une période où je semblais engouffrer sans difficulté ma nourriture et mes liquides, ce qui était étrange et effrayant.

Donc:

J’ai complètement arrêté l’alcool. Pouah. Le cardiologue et mon médecin de famille me l’ont tous deux conseillé. Mes cocktails de gin occasionnels, prosecco, verre de vin ou Aperol spritz me manquent, car j’ai l’impression qu’ils font partie de qui je suis (j’étais), mais un jour je pourrai en boire à nouveau, me dis-je. Peut-être quand je pourrai à nouveau sortir librement dans un bar à cocktails local.

J’ai éliminé la caféine (principalement le café). Aie. J’adore un bon café fort le matin – mmm, les boissons à base d’espresso sont mes préférées. Mais je ne pouvais même pas faire de thé vert, car un cœur qui bat la chamade n’a pas très envie de caféine. De plus, l’anxiété causée par cette maladie est RÉELLE et je n’ai pas besoin d’en avoir encore plus. Je pourrais recommencer le thé vert lentement, bientôt, en raison des avantages qu’il offre.

J’ai supprimé le sucre, sauf le miel et le sirop d’érable, car ils présentent de grands avantages pour la santé. Je ne suis pas très sucrée. J’avais un faible pour les croissants aux amandes, mais bon.

J’ai arrêté le pain, ou tous les produit à base de blé et les produits de boulangerie – l’obligation de cuire son propre pain en quarantaine ne me concernait pas. Et plus de pâtes, de couscous, de pizza ou de pierogis, etc. En fait, cela a été étonnamment facile, malgré ma vieille passion pour les toasts au beurre, mais mon partenaire doit manger sa pizza en secret pour ne pas me torturer complètement.

J’ai arrêté les œufs. Ils ont été très difficile à abandonner – j’adore les œufs et j’en mange tous les jours au petit-déjeuner. Ils ont de nombreux avantages, mais provoquent également une réaction inflammatoire dans le corps. Dès que je les ai arrêtés, ma douleur s’est beaucoup calmée. J’ai faillit mangé un œuf aujourd’hui, mais je me suis dégonflée (haha).

J’ai arrêté tous les produits laitiers. Même le yaourt. Les produits laitiers sont un agent inflammatoire bien connu et provoquent des mucosités. J’adore le fromage (mmm, le gouda fumé, la feta, le brie …) et ça me manque tellement, surtout sur une baguette… Je remplace le yogourt par la choucroute, pour quand même trouver des probiotiques. Aussi, je mange du miso, du tempeh et je bois de petites quantités de kombucha de temps en temps, dans le même but.

J’ai arrêté les graisses frites. Fini les délicieuses chips pour les collations occasionnelles. Je les ai remplacés par des noix – beaucoup de noix – des noix de pécan, des noix, des noix de cajou, des amandes, des noix du Brésil (anti-inflammatoires et aussi pour soutenir la thyroïde). Et les graines – les graines de tournesol, les graines de citrouille. Tout ça me fournit vraiment ma dose de bonne graisse.

J’ai arrêté tous les membres de la famille des morelles – tomates, pommes de terre, aubergines, poivrons. Plus de sauce pour pâtes, mais je ne mange plus de pâtes de toute façon, alors, bon, quoi.

Alors, que puis-je manger, bordel? Je suis certaines lignes directrices fournies dans cet article, car la plupart de mes symptômes sont d’origine cardiovasculaire. Qu’est-ce qui est anti-inflammatoire à l’extrême? Beaucoup de légumes. Je mange beaucoup de putains de légumes et de fruits, en particulier des légumes verts et des baies qui ne ruinent pas mon budget. Je mange des salades extravagantes, avec autant de graisse oméga que je peux combiner: huile d’olive, avocats, noix et graines. Elles comprennent également du céleri, des herbes et des baies, mais PAS de tomates. J’ai aussi récolté des feuilles de pissenlit et des têtes de violon dans ma cour et dans la zone riveraine le long de la rivière des Outaouais. Je mange du poisson (principalement local), comme la morue et le saumon, et je mange des algues (mais encore une fois pas trop, à cause de leur forte teneur en iode). Je mange parfois du poulet et du bœuf, très rarement. Je mange du riz basmati de temps en temps, ou du quinoa, mais je limite cela aussi. Je mange des champignons, de toutes sortes, mais surtout du shiitake. Je mange des soupes, en particulier des soupes avec du bouillon d’os et/ou du lait de coco. Je suis également vigilante par rapport aux inhibiteurs de l’ECA [NdT. enzyme de conversion de l’angiotensine] (autres que les œufs et les produits laitiers), comme les choux de Bruxelles, les pruneaux, etc. Je mange parfois des pâtes de riz, mais aussi avec parcimonie. Je mange du chocolat noir en petites quantités, parce que… les petits plaisirs de la vie, et c’est sain. Heureusement, j’ai repris tout le poids que j’avais perdu lorsque j’étais au plus misérable. Donc, je pense que je peux suivre ce régime anti-inflammatoire pendant un certain temps, jusqu’à ce que je me sente à 110% de moi-même. Ensuite, je dévorerai à nouveau certains de mes aliments et boissons préférés, lentement et un à la fois. Les œufs en premier. Puis la pizza. Puis un cocktail au gin de sureau. A la vôtre!

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Partie 4: Ressources

Quelques ressources importantes (que je complèterai et mettrai à jour périodiquement):

Autres récits personnels de l’expérience de vivre avec le COVID-19

Envie de partager des ressources? S’il vous plaît, faites-le moi savoir


WhiteFeather Hunter, 6 juillet 2020

Pour mémoire: l’expérience du COVID-19 «léger à modéré», jours 90-120

Il reste de nombreux symptômes persistants ou récurrents du COVID après le 90e jour. Certains des miens se manifestent chez moi au premier plan seulement maintenant que les symptômes extrêmement douloureux ont suffisamment diminué pour m’en permettre une perception plus intime. La majorité d’entre eux semblent être neurologiques.

Le système nerveux central – un disjoncteur déclenché

Récemment, j’ai rejoint l’étude COVID-19 sur le cerveau, une étude mondiale sur la façon dont le virus affecte la cognition. Je ne m’attendais pas à me sortir aussi mal des tests de fonction cognitive de cette étude, donc mes résultats étaient un peu déprimants. Je savais que j’avais eu d’importants problèmes de mémoire à court terme pendant le COVID, mais je ne me rendais pas vraiment compte de leur ampleur. Je lutte depuis des semaines pour trouver certains mots en parlant, et je souffre d’une incapacité à me les rappeler au moment où je veux les utiliser. Je perds constamment le souvenir de la raison pour laquelle je rentre dans une pièce pour y faire quelque chose, je reste plantée là, pendant plusieurs minutes, avec le regard fixe d’un poisson rouge, essayant de me souvenir de ce que je faisais juste avant d’entrer dans la pièce. Plus particulièrement, je suis souvent incapable de conserver la moindre notion de mes activités de la nuit précédente, du film que j’ai regardé, etc. Je dois demander à mon partenaire d’essayer de me rafraîchir la mémoire, l’obligeant parfois à raconter plusieurs détails avant que la lumière ne se rallume dans ma tête. J’ai également remarqué un effet retard dans ma capacité à former de nouvelles voies neuronales. Par exemple, si je déplace un pot de quelque chose – du thé, par exemple – vers un nouvel emplacement, je retourne à plusieurs reprises à l’ancien emplacement pour le chercher. Ce n’est pas normal pour moi. En règle générale, ça ne m’arrive de chercher quelque chose à son ancien emplacement qu’une seule fois (au maximum), puis une nouvelle voie neuronale se forme pour m’aider à me rappeler qu’elle se trouve maintenant dans un endroit différent. Ma mère dit en plaisantant que c’est sa normale à elle, mais mon cerveau n’est pas censé fonctionner comme celui d’une personne de 70 ans.

Toutes ces défaillances cérébrales sont nouvellement apparues, dans le laps de temps relativement court de cette maladie. Je ne suis pas soudainement entrée en périménopause. Je suis très certainement distraite par le traumatisme de ce que j’ai enduré et le chaos qui règne dans le monde en ce moment, car je n’ai pas pu me concentrer sur autre chose. Beaucoup d’entre nous, avec ou sans COVID, vivent la même chose. Cependant, la distraction seule n’est pas responsable de l’abîme de perte de mémoire à court terme contre lequel je me bats. Je n’avais de ma vie jamais perdu mes mots de cette façon. Je suis une écrivaine et une érudite – les mots sont mon médium (en plus de mes médiums en arts visuels). Les mauvais résultats que j’ai obtenus lors de l’étude sur le cerveau COVID-19 sont un indicateur choquant des impacts neurologiques persistants de cette maladie.

Heureusement, cela n’a pas l’air d’être tout à fait permanent, car les jours passent et une partie de ma neuroplasticité semble se rétablir. Je me suis souvenue du nouvel emplacement du pot tout récemment, et j’étais fière (et soulagée). J’ai déjà subi un traumatisme crânien, il y a environ 30 ans. Juste après l’accident qui l’a causé, j’étais incapable de compter les pièces dans la caisse au travail. Je m’étais trompée sur la monnaie que j’avais rendue aux clients sur leurs commandes de poisson-frites, et mon sale con de patron m’a congédiée pour avoir décidé de quitter mon service plus tôt pour aller à l’hôpital. Je me souviens de mon état de confusion tandis que j’essayais de comprendre ce qui m’arrivait, pendant que je vomissais dans une casserole et qu’on me préparait pour mon scanner. J’ai ressenti une désorientation similaire aux traumatismes crâniens dans mon COVID-19.

À différents stades de cette maladie, j’ai eu pendant plusieurs nuits d’affilée de graves maux de tête généralisés qui refusaient de cesser – pas des maux de tête classiques qui disparaissent avec des analgésiques, mais un mal de tête du style « plaques-qui-poussent-contre-mon-crâne », qui rayonnait jusque dans les racines de mes dents de devant/mes sinus. Quelques semaines plus tôt, j’avais ressenti une pression à l’intérieur de mon crâne qui rendait mes globes oculaires chauds et gonflés, même si je n’avais pas de fièvre. Mes globes oculaires semblaient même un peu volumineux dans le miroir, ce qui était étrange, et ma mère l’avait fait remarquer après avoir vu un selfie que je lui avais envoyé. Mes analyses sanguines pour la maladie de Graves étaient revenues négatives, donc mes globes oculaires bombés ne venaient pas de ma glande thyroïde, heureusement. J’ai également éprouvé quelques troubles mineurs de la vision: je voyais des choses pelucheuses flotter dans ma ligne de vision, comme de petits fils de lumière ondulés, et ma vision était légèrement floue, par intermittence. Le médecin de la salle d’urgence à qui j’en avais parlé avait haussé les épaules, alors je les avais oubliés (ha!) au milieu de tous les symptômes mortels les plus immédiats qui m’assaillaient alors.

Mon système nerveux central, cependant, se comporte toujours comme un disjoncteur déclenché. Les vibrations internes que je ressentais depuis le début sont toujours présentes, quoique beaucoup plus subtilement ces derniers jours. Ces profonds tremblements intérieurs à haute fréquence ne sont perceptibles que la nuit quand ils me tirent de mon sommeil, ou le matin lorsque je me réveille pour la première fois. Je les sens dans mon torse et parfois dans mes bras. Ils ne sont pas visibles de l’extérieur – je ne tremble pas – c’est juste un bug interne. J’envisage d’essayer l’acupuncture, afin de réinitialiser le fusible, pour ainsi dire.

Enfin, j’ai aussi des acouphènes périodiques et récurrents, et ma coordination est COMPLÈTEMENT hors service. Non seulement je suis particulièrement maladroite depuis deux mois quand je suis chez moi, me blessant les orteils et les tibias, mais hier, j’ai encore pris une sérieuse gamelle en vélo, sans raison concrète – pour la deuxième fois depuis que cette maladie s’est emparée de moi. Une telle chose ne devrait jamais m’arriver – je suis cycliste, pour l’amour de Dieu. La dernière fois que j’avais pris une gamelle en vélo avant le COVID, c’était en sixième année. J’ai toujours eu des réflexes très fins, comme ceux d’un chat.

Le système nerveux périphérique

Un grand nombre des symptômes de phase aiguë que j’ai ressentis avant (et que j’éprouve encore occasionnellement) semblent venir d’un dysfonctionnement du système nerveux autonome: tachycardie et essoufflement, chute de tension artérielle, palpitations cardiaques, dérégulation de la température corporelle, sueurs nocturnes sévères, soif extrême, diarrhée, rapide perte de poids, diminution du contrôle de la vessie, crises de panique/d’anxiété extrême, étourdissements en me levant, etc.

De même, d’autres parties de mon système nerveux périphérique ne se sont pas non plus complètement rétablis. J’ai des douleurs nerveuses persistantes, que je sens voyager dans le haut de ma poitrine et dans mon bras gauche, en passant par mon aisselle. J’ai également des douleurs articulaires continues dans deux articulations symétriques de l’annulaire, et j’ai un orteil est continuellement engourdi.

Soulagement temporaire et clarifiant

Récemment, j’ai fini par prendre conscience qu’avec le COVID, je suis depuis le début comme la grenouille dans la casserole d’eau, inconsciente de la plupart des dommages neurologiques que j’ai endurés – vous connaissez la vieille théorie: on met la grenouille dans un pot d’eau, on allume le gaz et on laisse chauffer lentement, et la grenouille ne comprend à aucun moment qu’elle va bouillir à mort parce que la chaleur est progressive (n’essayez pas ça à la maison, les amis). Ma prise de conscience est venue sous la forme d’une pilule appelée Pepcid. Mon médecin m’a suggéré d’essayer un antiacide à délivrance libre pour soulager certains de mes symptômes pulmonaires, pensant qu’ils pourraient provenir d’un reflux acide. J’ai trouvé des références en ligne sur le Pepcid (famotidine), utilisé avec succès par un certain nombre de personnes souffrant de COVID, et aussi qu’il peut avoir d’autres indications pour le COVID. Ma première dose a changé ma vie. Je vous explique:

J’ai actuellement une sinusite sévère et un écoulement post-nasal, ainsi que les oreilles internes enflammées, le visage douloureux et enflé et des maux de tête avec pression des globes oculaires (comme je l’ai mentionné). Alors que je me suis allongée dans mon lit la première fois après avoir pris du Pepcid, en attendant de m’endormir (ce qui me prend généralement une heure), j’ai senti un dégagement lent et miraculeux de mes sinus – le système de cavité sinusale ENTIER: maxillaire, frontal, ethmoïde et sphénoïde. Soudainement, j’ai senti un flux d’air dans mon crâne comme je n’en avais plus connu depuis des mois. J’ai senti mes conduits auditifs se dégager, presque comme lorsque on ajuste la pression dans ses oreilles en gravissant une montagne. Et puis il s’est aussi produit un changement dans mon cerveau. Soudain, j’ai commencé à sentir une odeur de pain grillé. Il était minuit, la maison était fermée pour la nuit, et il n’y avait en fait aucun toast qui grillait où que ce soit. Fatiguée et en attente de sommeil, je n’y ai pas beaucoup réfléchi. Peu de temps après, je me suis endormie, avec la meilleure respiration que j’avais connue depuis longtemps. Puis, je me suis réveillée en pleine nuit et j’ai senti une odeur de plastique chaud. J’ai pensé que le ventilateur de la chambre, que j’utilise parce qu’il fait un bruit qui me berce, risquait peut-être de prendre feu. Trop fatiguée pour vraiment m’en soucier, je me suis rendormie. Quand je me suis réveillée le matin, claire et alerte à 6h du matin (cela n’arrive jamais!), j’ai de nouveau senti une odeur de pain grillé. J’ai réalisé à ce moment que j’avais des hallucinations olfactives. Je me suis levée et je suis allée dans la salle de bain, et j’ai senti des choses que je n’avais plus senties depuis des mois – comme l’air frais qui entre par la fenêtre chargé d’une odeur capiteuse de feuilles humides, de plantes et d’arbres. Je n’avais pas encore réalisé que mon sens de l’odorat avait été réduit à moins de moitié jusqu’à ce que je le récupère. Les seules odeurs que je repérais étaient les plus fortes, comme celle des bananes très mûres placées directement sous mon nez ou celle, enivrante, des fleurs d’asclépiade sur le sentier pédestre. Je ne peux pas exprimer la joie que j’ai ressentie à retrouver une partie de moi-même, ni la crainte de savoir que ça dépendait de la prise d’une pilule contenant un antagoniste des récepteurs H2 de l’histamine. Le COVID provoque-t-il une intolérance à l’histamine? Et mes nouvelles hallucinations indiquent-elles des dommages neurologiques plus graves que ceux que j’ai déjà identifié?

Rechute(s) du COVID

Au 110éme jour, j’ai fait une rechute assez sévère. Elle était plus effrayante que mes rechutes précédentes en raison de l’apparition de nouveaux symptômes et de nouveaux problèmes. D’abord, j’ai eu une étrange anomalie du sens du goût ce soir-là alors que je mangeais de la salade pour le souper: c’était comme si je mâchais du papier d’aluminium au lieu de la salade. Cependant plus spécifiquement, mon taux d’oxygène sanguin a chuté. Cela s’est produit après mon retour à l’hôpital où j’avais passé un test complet de la fonction pulmonaire. On m’avait demandé d’utiliser un inhalateur de salbutamol pour le test, et même si cela semblait m’aider à respirer un peu plus facilement sur le moment, cela a également causé des mucosités épaisses et une congestion dans mes poumons et ma gorge un peu plus tard. Avant d’aller me coucher ce soir-là, ma tachycardie était revenue, pour la première fois depuis des semaines – je savais que le salbutamol pouvait provoquer une accélération du rythme cardiaque, mais c’était quelques heures plus tard. Je me suis endormie avec ma fréquence cardiaque à 90 au repos, sentant mon pouls palpiter dans mon visage. Je fus réveillé vers 5 heures du matin par des douleurs cardiaques/thoraciques et des douleurs nerveuses dans la poitrine et le long de mon bras gauche. Mon partenaire a utilisé un oxymètre de pouls pour vérifier ma fréquence cardiaque et a remarqué que mon taux d’oxygène dans le sang était en chute libre, jusqu’à 79%. C’était un cas de ce que les cercles médicaux appellent maintenant une « hypoxie heureuse », particulière au COVID-19, où les signes de détresse respiratoire qui devraient intervenir lorsqu’on est en manque sévère d’oxygène sont absents. Mon partenaire ne m’a pas dit à ce moment-là que j’étais en train d’étouffer inconsciemment, pour ne pas déclencher de panique, mais m’a plutôt dit de respirer profondément et régulièrement pendant quelques minutes. Je pensais qu’il voulait simplement réduire mon rythme cardiaque. Il a attendu un moment, jusqu’à ce que mon taux d’oxygène dans le sang revienne à un niveau normal, avant de nous laisser nous rendormir tous les deux. Le fait que mon taux d’oxygène dans le sang se stabilise avec une respiration consciente contrôlée me dit qu’il était probablement lié à ma dysautonomie – comme si mon système nerveux autonome oubliait de s’assurer que je respirais pendant que j’étais inconsciente, comme dans l’apnée du sommeil, mais pas tout à fait. Ma tension artérielle a également, au cours de la semaine dernière, chuté à nouveau à un niveau extrêmement bas (77/60), me laissant extrêmement étourdie lorsque j’essayais de me lever du lit – une autre caractéristique dysautonomique.

La semaine précédente, j’avais réussi à parcourir 60 km (avant ma gamelle en vélo). Je sentais que j’étais en bonne voie de rétablissement complet. Maintenant, je suis limitée une fois de plus à la marche lente , pour toutes ces raisons. À l’heure actuelle, un simple exercice physique fait grimper à nouveau ma fréquence cardiaque. C’est comme si j’étais revenue à mon état d’il y a un mois, à certains égards, et que je recommençais à zéro tous mes efforts de rééducation.

Réhabilitation globale

Ce que nous savons maintenant, c’est que le COVID-19 attaque plusieurs systèmes (tous à la fois ou l’un après l’autre). Cela nécessite une approche holistique de la guérison, mais la médecine occidentale n’est pas conçue pour le faire. Ce que cela a signifié pour moi, c’est que j’ai pataugé continuellement dans le système afin d’accéder à de nombreux spécialistes non-connectés entre eux: cardiologue, pneumologue, neurologue, ostéopathe, physiothérapeute, massothérapeute… puis j’ai dû rassembler les informations glanées de chacun pour tenter de recomposer un image entière. Il faut trouver en soi la résolution pour se défendre avec véhémence tout en étant malade et physiquement diminué, mais ce n’est rien de nouveau – surtout pour ceux qui souffrent de maladies chroniques.

Récemment, j’ai commencé des séances chez un ostéopathe très compétent et respectueux. Cela m’a un peu sauvé à la fois la vie et la santé mentale à ce stade de la maladie. Elle m’a étonnée par les explications et les solutions qu’elle a fournies pour certaines des difficultés que j’ai rencontrées. L’un des premiers endroits de mon corps sur lequel elle a travaillé est un gros faisceau nerveux situé sous l’aisselle. Elle n’était pas du tout surprise de l’emplacement de ma douleur nerveuse parce que ce faisceau nerveux spécifique, a-t-elle expliqué, est affecté par les problèmes cardiaques et pulmonaires. Enfin, une chose qui a du sens! Une réponse. C’est énorme! Chaque fois qu’une pièce du puzzle s’ajoute, je ressens non seulement un soulagement physique, mais aussi un soulagement psychologique.

L’ostéopathe a également travaillé la zone autour de mon estomac, du diaphragme et des côtes, relâchant la tension sur mon côté gauche afin de m’aider à mieux respirer. Elle m’a effectivement montré que mes problèmes pulmonaires restants étaient causés par un système de drainage lymphatique globalement stressé, y compris les reins, en travaillant sur les canaux des fluides corporels pour me montrer comment mes poumons pouvaient s’ouvrir complètement lorsqu’elle appliquait une pression sur certaines zones. Elle a expliqué que la péricardite (liquide autour du cœur) et le liquide dans/autour de mes poumons avaient exercé un stress supplémentaire sur mon drainage lymphatique. Cette réponse était la plus importante de toutes, parce que je souffre de toux et de suintements de liquide dans les poumons depuis 16 semaines maintenant. Mais plus important encore, elle a identifié la nécessité de desserrer un type spécifique de tissu situé à la base du crâne, où j’ai ressenti beaucoup de douleur, afin que le drainage des fluides puisse s’y produire pour relâcher la pression dans la partie supérieure du crâne et soulager mes maux de tête. Il y a encore du travail à faire et j’aurais aimé pouvoir commencer à travailler avec elle beaucoup plus tôt, mais les installations comme celles-ci viennent seulement maintenant de rouvrir leurs portes aux clients. Ce type de soins n’était tout simplement pas disponible il y a deux ou trois semaines.

J’ai également commencé à travailler avec un physiothérapeute, qui m’a prescrit une séquence d’exercices doux pour renforcer la musculature autour de ma colonne vertébrale, ainsi que pour agrandir ma cavité thoracique. J’ai une vieille fracture de compression vertébrale (T7) après avoir chuté en arrière en 2007, et j’ai maintenant expliqué à un certain nombre de spécialistes de la santé que je pense que le virus a pénétré dans ma colonne vertébrale par ce point de fracture. J’ai SENTI que cela se produisait et c’était atrocement douloureux dans les vertèbres en question, me faisant craindre ma vieillesse lointaine presque autant que je craignais la mort immédiate. Cependant, la physiothérapie a des effets bénéfiques et me permet à nouveau de me sentir un peu plus en contrôle de mon corps. Mon physiothérapeute m’a suggéré de me procurer un Fitbit, pour surveiller ma fréquence cardiaque fluctuante et mieux comprendre quel est mon seuil réel d’activité physique maintenant, au lieu de simplement le deviner et de payer les conséquences (rechute) plus tard.

La farce de la politique de santé COVID/La réadaptation négligée pour les victimes du COVID long

Heureusement, mon médecin généraliste est ouverte d’esprit et compréhensive (c’est elle qui a prescrit les traitements ci-dessus, après tout), mais est toujours déterminée à trouver un « diagnostic » qui n’inclut pas nécessairement le COVID-19. C’est une diligence raisonnable de sa part de veiller à écarter d’autres maladies graves, donc j’applaudis sa minutie et je lui en suis reconnaissante. Pour l’instant, elle a hâte de voir les résultats des tests de conduction nerveuse qu’elle m’a prescrits et elle soupçonne fortement que quelque chose d’anormal y apparaîtra, mais elle attribue par ailleurs mes autres symptômes à une éventuelle hyperthyroïdie. C’est aussi une toute nouvelle possibilité depuis le COVID, et qui nécessite une cinquième série de prises de sang.

Mais, chers lecteurs, nous devons nous demander: pourquoi la réticence générale de la communauté médicale et des politiques de santé en général à reconnaître ou à diagnostiquer le COVID-19 sur la base de preuves cliniques abondantes et croissantes? Surtout quand cela fausse très certainement les chiffres par rapport au nombre de ceux qui ont RÉELLEMENT EU LE COVID?

Beaucoup d’entre nous, lorsque nous avons finalement été autorisés à passer un test, des semaines ou un mois plus tard, ont été testés négatifs, ce qui nous indique en fait que le virus n’était plus dominant dans nos sinus au moment du test. De plus, parce que beaucoup d’entre nous n’ont pas eu de fièvre, qui reste le principal symptôme de diagnostic clinique – même si les professionnels de la recherche des contacts aux États-Unis affirment sur les réseaux sociaux que la fièvre n’est pas l’un des symptômes courants qu’ils observent dans les infections et la distribution du COVID (hé vous tous, ce n’est PAS une grippe – mettez-vous ça dans le crâne). On sait qu’il peut ne jamais apparaître de fièvre. Et, parce que les directives de l’OMS sont au mieux conservatrices. L’OMS n’a toujours pas reconnu que les gens souffrent de COVID pendant bien plus de deux semaines, ce qui est ridicule. Récemment, j’ai fait partie d’un groupe de survivants du COVID qui a publié une lettre ouverte aux responsables provinciaux de la santé publique au Canada demandant la reconnaissance et le soutien des personnes atteintes de COVID long. Le Toronto Star a publié cet article récent à ce sujet. De nombreux autres articles similaires commencent à apparaître (j’ai inclus quelques liens à la fin de cet article) dans les médias grand public du monde entier. Je ne peux m’empêcher de penser à la possibilité que la responsabilité de la confirmation du COVID sur la base de l’ensemble de symptômes cliniques désormais largement médiatisés comme les miens, soit trop accablante pour que les gouvernements fédéraux considèrent la possibilité d’un dédommagement – comme les dédommagements pour l’invalidité de longue durée, par exemple – pour ceux comme moi qui ne cessent de rechuter, encore et encore. Je n’ai tout simplement trouvé aucune autre explication à la flagrante négligence largement répandue envers les personnes souffrant de COVID long.

Adopter une nouvelle stratégie – désactiver la pensée capacitiste et viser la victoire éventuelle

J’ai du mal à me résoudre à long terme à faire face à cette maladie, alors même que les semaines passent et que je reste malade et à demi-capacité. La «fille malade» n’a jamais été la façon dont je me vois et je ne me suis jamais identifiée au stéréotype de la «fille malade». Avant, j’avais bien intégré la notion que la réussite de mes objectifs frénétiques reposait sur une santé optimale (ayant grandi dans les années 70 et 80 – Participaction, L’entraînement de 20 minutes, Jane Fonda…), alors je m’y suis profondément investie. Certes, cela pue la pensée capacitiste et je continue à conserver le privilège du niveau de santé que j’avais autrefois, mais que je n’ai plus.

Mes premières réactions à cette maladie ont inclus la classique question impuissante, « POURQUOI MOI? » qui accompagne une perte et un chagrin soudains. J’ai essayé de raisonner avec l’univers: Mais j’ai travaillé dur pour protéger ma santé et pour maintenir mon mode de vie à 100 à l’heure. J’ai souvent fait comprendre à mon fils que la santé était *tout*, le réprimandant quand il restait assis à jouer à des jeux vidéo, qu’il buvait un Coca dans mon dos ou qu’il m’avouait manger un beignet comme petit-déjeuner. Mais, en fin de compte, j’ai appris une leçon d’humilité: le COVID ne se soucie tout simplement pas de votre état de santé initial – cette maladie débilitante détruit tout. Je n’aime pas les problèmes de santé tels que ceux auxquels je suis à présent confrontée (comme si quelqu’un les aimait), mais maintenant ils sont là et je ne sais pas combien de temps ils resteront. Mon directeur de thèse a suggéré que je ne pourrais peut-être pas reprendre mon doctorat avant l’année prochaine, pour un certain nombre de raisons. Je ne suis pas encore prête à l’accepter, mais cela devient une grande et dure leçon d’apprendre à comprendre qu’il y a des choses dans ma vie que je ne peux tout simplement pas contrôler… comme le régime alimentaire de mon fils adulte. Et les pandémies.

À l’heure actuelle, j’essaie de trouver un sens au processus de rétablissement à long terme. J’ai été invitée à participer à un projet de film appelé Alone Together, et j’ai commencé à vlogger à propos de mon rétablissement. De plus, j’ai vu des tortues partout où je suis passée cet été – lors de mes promenades et lors de paisibles descentes en kayak. J’essaie de voir dans ces fréquentes observations des messages qui me disent de ralentir et de continuer à me protéger plus longtemps encore. J’ai vu des tortues serpentines de l’Est, des tortues peintes, peut-être une tortue tachetée et une fois, une tortue mouchetée. Donc, je continuerai à écouter la tortue et ralentir, changer de rythme jusqu’à ramper si c’est nécessaire. J’ai toujours été bonne en endurance, ce sera donc mon nouveau marathon. Le marathon lent, le marathon des tortues. Et j’ai confiance dans le fait que je finirai par gagner.

Je me suis engagée à parcourir 200 km (1/4 de ce que je faisais auparavant), afin de travailler à la remise en état de mon cœur et de mes poumons, et de collecter des fonds pour la Fondation SickKids. Soutenez mon rétablissement en parrainant ma randonnée en août. Vous ferez un don pour lutter contre le cancer des enfants dans le cadre du Grand Défi Cycle Canada.

Réflexions finales: J’ai récemment participé à un séminaire avec le spécialiste en réadaptation cardio-pulmonaire, le Dr Noah Greenspan de la Pulmonary Wellness Foundation. Ses excellents conseils incluaient l’assertion que le COVID est un métamorphe qui peut ressembler en même temps à de nombreuses maladies différentes, et qu’il s’agit d’une maladie de «terre brûlée». Cela résonne beaucoup avec mon (premier) article précédent sur la pandémie, où je l’ai comparée à une photo que j’ai prise des Stirling Mountain Ranges en Australie-Occidentale, ravagée par un feu de forêt – et où les herbes avaient déjà commencé à fleurir, avec des fleurons ressemblant à un coronavirus (voir ci-dessous). En fait, les incendies de forêt sont une bonne analogie, car «l’inflammation est la marque du COVID» (Dr Greenspan).

Feu = flamme. 2020 a été une année de feux de forêt, à tous ces égards.

Noah a souligné que la communauté médicale traite le COVID comme un «MCI» – un «incident faisant des victimes massives» [mass casualty incident] où seuls les cas de vie ou de mort sont prioritaires. Ce type de langage fait référence aux catastrophes naturelles et à la guerre. À ce stade, je peux dire avec confiance que je suis un vétéran du COVID. Je me suis battue pour ma vie et j’ai survécu (jusqu’à présent). Le Dr Greenspan a affirmé que personne ne devrait encore parler de dommages permanents, car tout ça est nouveau et nous ne pouvons pas vraiment le savoir, donc je garde espoir qu’avec une rééducation continue, en connaissant mes limites et en me poussant progressivement, jusqu’au bord de ces limites, je vais complètement récupérer. Noah dit: « Vous ne récupérerez qu’à la vitesse de votre système le plus lent. » Ce système, mes amis, est le système neurologique.

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Ce qui suit est une nouvelle liste de remèdes complémentaires que j’ai utilisés à ce stade avancé de la maladie (en complément de certains des remèdes que j’ai énumérés dans mon premier article de blog sur le COVID), qui ne constitue pas un avis médical – juste diverses choses que j’ai essayées, afin de lutter contre les symptômes persistants:

Safran – sous forme de thé ou cuit dans du riz. On me l’a présenté comme une histoire – un remède issu d’un rêve, par une femme qui a prié pour que sa famille se remette du COVID après l’échec de ses remèdes traditionnels indigènes habituels. Selon son expérience vécue, le safran a fonctionné pour elle et sa famille. Oui, c’est anecdotique, mais la recherche scientifique sur les propriétés médicinales du safran suggère qu’il est entièrement efficace pour de nombreux effets pathologiques du COVID, tels que la dépression, la neurodégénérescence, les problèmes du système nerveux, les problèmes oculaires, les maladies cardiovasculaires, l’essoufflement, les troubles gastro-intestinaux, l’inflammation et la régulation du système immunitaire. Je crois ÉNORMÉMENT aux rêves visionnaires. Le safran a l’avantage supplémentaire d’être un aphrodisiaque et de favoriser le bien-être utérin.

Thé de prêle – pour réparer les tissus pulmonaires.

Huile essentielle de laurier noble (baies de laurier) appliquée sur la plante des pieds afin de dégager mes poumons et de soutenir la fonction bronchique.

Jeûne intermittent – J’ai peut-être développé une hernie hiatale (à cause de toute cette toux?), avec un tout nouvel épisode de reflux acide et de douleurs à l’estomac la nuit lorsque je me couche, ou parfois après avoir mangé. Le jeûne intermittent signifie ne pas manger entre 20h et 12h, car pas de collations avant le coucher ni de petit-déjeuner. Certaines sources ont indiqué que le médicament pour l’estomac qui m’a été prescrit pour la première fois, le pantoprazole, peut aggraver les effets du COVID en lui permettant de pénétrer plus facilement dans le tractus gastro-intestinal en réduisant l’acide gastrique. Il peut également réactiver C. Difficile [NdT. Clostridioides difficile] pour la même raison – excellent. Cela pourrait expliquer ma lutte continue contre la diarrhée. J’ai eu C. Difficile en 2011. COVID se nourrit de toutes vos faiblesses!

Bio-K – pour restaurer le microbiome intestinal.

Biotine – pour mes ongles et cheveux cassants, qui se sont détériorés pendant le COVID (problèmes liés à la thyroïde! J’ai des nodules thyroïdiens).

Thé au basilic sacré – pour calmer le système nerveux, anti-inflammatoire et tant d’autres bienfaits.

MSM (méthylsulfonylméthane) – J’utilise ceci dans l’espoir de soulager mes douleurs articulaires, mais le jury n’a toujours pas décidé si cela fonctionne ou non. Je suis convaincue que mes douleurs articulaires ont été causées par le pantoprazole – cette saloperie de médicament est connu pour détériorer les os, et je pense que cela a créé une autre vulnérabilité dans mon système qui a laissé le COVID entrer – genre, tout de suite après, et maintenant ça a l’air de vouloir rester.

Calcium – Je l’ai ajouté à mon énorme apport quotidien en vitamines, après que mon médecin l’ait recommandé.

Sel de mer – J’ai augmenté ma consommation de sel, pour aider à résoudre le problème d’hypotension artérielle.

Bas de compression – Je recommence à m’en servir, depuis que j’ai appris qu’ils aident à soulager les étourdissements dysautonomiques.

Oreiller chauffant pour les yeux (soie) – soulagement des yeux secs et brûlants.

Plus de ressources (je continuerai à en ajouter au fil du temps):

La saga du malade du COVID long – grands medias


WhiteFeather Hunter, 13 août 2020

Pour mémoire: l’expérience du COVID-19 «léger à modéré», jours 120-150

La politique économique du traitement

Les récents relevés de mon moniteur cardiaque Holter montrent 19 incidences de tachycardie et un incident de bradycardie, et mon médecin dit que cela pourrait être à l’origine de certains de mes symptômes. Elle reste cependant apparemment réticente à clairement considérer ces résultats dans le contexte du COVID-19, et à évaluer cliniquement ensemble tous mes symptômes comme un tout – un tout très révélateur – que des milliers de personnes ont déjà minutieusement décrit dans leur lutte continue contre la maladie (y compris les professionnels de la santé infectés). Certes, mon médecin n’est pas au courant de cette mine d’informations, car celles-ci restent cantonnées dans des groupes de soutien en ligne fréquentés uniquement par ceux qui sont tombés malades. Ainsi, cet ensemble de résultats de tests (tardifs) a au contraire été évalué seul, comme restant dans les limites du « normal », principalement parce qu’il n’y a pas de signes clairs de maladie(s) cardiaque(s) connue(s). C’est loin d’être normal pour moi, cependant. Bien qu’il soit rassurant de ne pas présenter d’insuffisance cardiaque imminente, cela indique quand même quelque chose.

Le fait demeure que j’ai toujours un comportement cardiaque inhabituel (quoique de moins en moins au fil des semaines), bien que ce comportement puisse ne pas provenir du cœur, comme l’a suggéré le cardiologue. J’ai lu des recherches récentes suggérant que la thyroïde peut être temporairement enflammée par le COVID et cela pourrait contribuer à nombre des problèmes que j’ai rencontrés, y compris la tachycardie (ainsi que les palpitations, la diarrhée, les sueurs nocturnes, les problèmes de mémoire, l’irritabilité, la perte de poids, etc.). Mon médecin a suggéré, la dernière fois que je l’ai vue, que ma thyroïde pourrait également être responsable puisque ma dernière analyse sanguine a montré des niveaux de TSH proches de l’hyperthyroïdie (encore une fois, je n’ai jamais souffert de ça de ma vie). Alors, elle m’a programmé une cinquième série de tests sanguins pour déterminer le comportement de ma thyroïde sur une plus longue période. En fin de compte, elle fait son possible, en suivant la façon habituelle de la médecine conventionnelle de procéder de manière compartimentée – ce genre de réaction indique que la plupart des médecins ne savent toujours pas (ou ne veulent pas) interpréter les symptômes du COVID comme ceux d’une maladie multisystémique globale, qui présente un forme chronique identifiable. C’est peut être sur le point de changer, cependant, car le CDC vient de reconnaître officiellement que le COVID peut entraîner une invalidité à long terme chez ceux qui n’ont jamais été hospitalisés, qui sont jeunes et qui étaient jusque là en bonne santé.

Il y a cependant une autre façon de voir les choses, je pense. Santé Canada n’a TOUJOURS pas reconnu les symptômes chroniques du COVID, malgré la lettre ouverte envoyée aux ministres provinciaux et fédéraux de la Santé leur demandant de reconnaître le COVID long. Je ne peux que vaguement supposer que cela est lié au fonctionnement du système de santé canadien – il est principalement financé par l’État. Si Santé Canada reconnaît la possibilité d’une invalidité à long terme due à des complications post-virales du COVID, cela pourrait entraîner que l’argent des contribuables doive être alloué pour créer de nouveaux centres de rétablissement, ainsi que pour financer les thérapies à long terme et les temps de récupération nécessaires, pour des dizaines de milliers de personnes qui ne peuvent pas recommencer à travailler. À l’heure actuelle, il n’y a pas de financement pour cette nouvelle réalité. Il est possible que mon médecin tente de contourner ces limites pour m’assurer les meilleurs soins de longue durée possibles, en me traitant non pas dans le cadre du COVID, mais pour les groupes de symptômes distincts de divers troubles possibles.

Les impacts économiques pour les malades du COVID-19: quelques perspectives

On assiste dans le monde à un tollé et à une indignation générale, en réaction aux mesures strictes prises pour tenter de contrôler la propagation du COVID-19: verrouillage, distanciation sociale, masques, etc. L’arrogance des masses semble ridicule, une réminiscence du droit de l’enfant, et une colère à l’avenant. Laissez-moi, je vous prie, vous parler un peu de perte de liberté, d’abord, puis de perte de revenus/d’opportunités.

Escroqueries aux assurances, médicaments/suppléments, thérapies à la charge de la personne, incapacité de travailler, remboursement possible du financement d’urgence du gouvernement, la liste est longue. Être immobilisé par une maladie potentiellement mortelle est beaucoup plus restrictif que toute obligation légale de rester à la maison ou de porter un masque. Etre immobilisé quand on est infecté par un coronavirus et malade du COVID-19 ressemble à ceci: on est confiné au lit pendant des semaines, ce qui occasionne une perte de vitalité cardiaque, pulmonaire, musculaire, cérébrale, etc. et quand on parvient finalement à s’extraire du lit, on vit à un rythme d’escargot pendant de nombreuses semaines – même dans les cas «modérés» comme le mien. Cela signifie que toutes vos activités de plein air préférées, ou même simplement la marche, posent le défi de retrouver un minimum de vigueur.

Mais attendez, il y a mieux. Être cloué au lit, ce n’est pas seulement tuer l’ennui en regardant Netflix pendant des heures et des jours et en attendant que la maladie passe. C’est ne pas savoir si ou quand la maladie passera. Ce sont des jours ou des semaines de à courir à la salle de bain à cause de la diarrhée et être au bord de l’évanouissment à cause d’une tension artérielle déréglée (ou même de vomissements) par la même occasion. Ça signifie la détresse physique, car le système nerveux s’effondre du fait du cerveau et des veines qui enflent, du sang désaturé en oxygène, du déséquilibre/de la déshydratation électrolytique, de l’inflammation et du dérèglement des fonctions de la colonne vertébrale, de la thyroïde et du cœur, etc. Ce ne sont pas des vacances à la maison quand tout le corps est enflammé. Ce n’est pas seulement «le gouvernement» qui vous dit de rester à la maison, mais des médecins qui ne veulent pas vous traiter tant que vous n’êtes pas à l’agonie.

Et dans ce genre de confinement, il n’y a non plus personne pour vraiment vous payer à rester enfermé. Mon fils, qui a un job d’étudiant pour le gouvernement provincial en été, s’est à moitié plaint qu’il était en gros payé pour jouer à des jeux vidéo chez lui au lieu d’être sur le terrain pour faire ce qu’il aime. Je me faisais mal pour lui, à ravaler ma frustration de ne pas savoir quand il pourrait vivre la vie qu’il l’a toujours connue. Mais au-delà de ma sympathie, je ressentais le soulagement qu’il n’avait pas attrapé le virus et que je n’avais pas à m’inquiéter qu’il tombe gravement malade ou qu’il meure tandis que je luttais moi-même pour retrouver un semblant de vitalité. Au cours de ma bataille personnelle, j’ai essayé de ne pas trop m’inquiéter du fait que je recevais l’aide que le gouvernement accordait en vertu de la loi sur l’assurance-emploi, sans être en fait «prête, disposée et apte» à travailler. Je ne sais toujours pas ce qu’il en adviendra, si on s’attend ou non à ce qu’on en rembourse une partie.

Actuellement, mes options thérapeutiques se réduisent, à mesure que le plafond, assez élevé, de remboursement annuel de mon assurance médicale est presque atteint. Mes limites de remboursement pour l’ostéopathie ont été dépassées. Mes limites de remboursement pour la massothérapie ont maintenant été dépassées. La psychothérapie et la physiothérapie ont des limites de remboursement légèrement plus élevées, je peux donc m’en contenter pour le moment, mais mon acupuncture n’est pas du tout couverte. Ma compagnie d’assurance, la Sun Life, ne couvre que l’acupuncture effectuée par un «médecin» qui s’est spécialisé en acupuncture (comme si c’était courant), mais PAS un acupuncteur agréé et enregistré. J’ai découvert cette petite mise en garde trop tard, après avoir investi près de 600 $ dans des traitements cruciaux d’acupuncture.

Le rétablissement demande une équipe

Mon acupuncteur a été extrêmement proactif dans le traitement de mes symptômes neurologiques. Je lui ai demandé spécifiquement de traiter le dysfonctionnement de mon (mes) système (s) nerveux. Son approche comprenait une acupression intense sur ma colonne vertébrale et sur les articulations de mes orteils et de mes doigts, remontant un peu plus à chaque séance vers les poignets, les chevilles, les coudes et les épaules. C’était atrocement douloureux sur mon pied gauche, mais légèrement agréable sur mon pied droit (tout est pire de mon côté gauche). Il a également utilisé l’acupuncture sur mes nerfs périphériques (mains/avant-bras et pieds/bas des jambes), ainsi que la moxibustion sur mon abdomen et mon dos. Lors de la première séance, il a efficacement stabilisé ma fréquence cardiaque à sa fréquence de repos normale (pré-COVID). J’étais un peu étonnée, étant donné la tachycardie intense dont je souffrais constamment. Il est ensuite resté stable pendant une semaine complète, et ne s’est emballé que lorsque j’ai perturbé l’équilibre de mon système en arrêtant le Pepcid.

J’ai arrêté le Pepcid d’un coup après qu’il m’ait informé que mon foie était compromis (ce que mon massothérapeute a confirmé), puis j’ai effectué mes propres recherches sur le sujet. Il a remarqué que mes points de pression liés au foie étaient devenus très douloureux. J’ai noté que cela coïncidait clairement avec ma prise de Pepcid (famotidine) pendant cinq jours. Il a également vu que ma langue était chargée, un autre indicateur de stress hépatique. J’ai malheureusement découvert, après coup, que la famotidine peut provoquer des lésions hépatiques même après une seule semaine de prise. L’arrêt du Pepcid a ravivé certains de mes symptômes du COVID, comme la tachycardie, les douleurs musculaires, les douleurs de la colonne vertébrale, de minuscules douleurs cardiaques, le reflux acide et une congestion majeure dans mes oreilles et mes sinus. Mais, après une ou deux séances d’acupuncture supplémentaires, ma fréquence cardiaque s’est à nouveau stabilisée, en grande partie…

J’ai encore des pics occasionnels de fréquence cardiaque pendant mes phases de sommeil profond, me dit mon Fitbit, ce qui n’est pas tellement un problème car ils ne sont pas persistants, et je n’ai plus de palpitations. Cependant, ma saturation en oxygène a continué de fluctuer à de faibles niveaux, sous la cote d’alerte. Mon médecin suit ça de près et suggère un oxymètre de sommeil sur 24 heures et d’autres analyses du sommeil si ça persiste, bien qu’elle ne pense pas que ça puisse être une apnée du sommeil, vu que je ne correspond pas au profil-type d’homme âgé en surpoids qui ronfle. Je la tiendrai informée de mes données Fitbit, car il semble que les preuves soient utiles pour établie une évaluation médicale clinique. Mon Fitbit a continué à montrer que mes niveaux d’oxygène sanguin diminuent pendant mon sommeil profond au moins une fois par semaine. Je pense personnellement que mon apnée du sommeil est induite par ma dysautonomie, mais elle ne semble pas vouloir admettre de dysautonomie, à l’instar de nombreux professionnels de la santé. C’est un syndrome silencieux et mal compris.

Ce dont j’ai le plus besoin, c’est d’être évaluée pour ma dysautonomie et pour d’autres dommages neurologiques. Par exemple, avant le COVID, je pouvais saisir correctement le mot de passe de mon ordinateur et d’autres mots de passe du premier coup. Maintenant, il me faut 6 ou 7 tentatives pour y arriver, presque comme si j’avais une dyslexie légère. La fantosmie [NdT. hallucination olfactive] s’est également poursuivie sans relâche jusqu’à présent. J’ai été réveillée à plusieurs reprises la nuit par des odeurs qui n’étaient pas vraiment présentes, mais que je perçois néanmoins comme réelles: du pain qui cuit ou qui brûle, du plastique qui chauffe ou qui brûle, des casseroles en fer rouillées, de la fumée de bois/papier, des odeurs de moteur chaud, et récemment, des ordures pourries, des odeurs d’égouts et des odeurs de solvant ou d’autres produits chimiques. Cela suggère un problème qui touche mon système olfactif ou une nouvelle manifestation des nombreux problèmes neurologiques persistants. À ce stade, mon médecin a décidé, sur les conseils d’un spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge, de m’envoyer passer une IRM cérébrale et un examen par caméra nasale de mon bulbe olfactif.

Mon ostéopathe reste la personne la plus compétente de mon équipe de rétablissement. Elle a repositionné deux fois mon bras blessé pour soulager une partie de la tension et de la douleur causées par ma chute de vélo, me redonnant une mobilité significative. Mais ce n’est pas tellement pour ça qu’elle est si incroyable. Son vrai don est son incroyable connaissance de l’anatomie – le système squelettique, circulatoire et nerveux et tous les tendons, la musculature et le fascia qui les relient. Non seulement cela, mais la synthèse inspirée de toutes ces connaissances quand elle se penche sur mon ensemble spécifique de problèmes, pour reconstituer le puzzle du COVID qui m’a accablée.

Elle m’a aidé à comprendre que certains de mes problèmes cardiaques, et en particulier pulmonaires, sont probablement liés au système neurologique qui les gère. J’ai souffert de douleurs nerveuses constantes à deux endroits situés aux extrémités de mes clavicules, près de l’endroit où mes bras se relient à mes épaules. Elle m’a expliqué que cette jonction majeure des nerfs spinaux est liée à toutes les fonctions thoraciques, y compris les voies respiratoires. Il est particulièrement intéressant de noter que les vertèbres T7 contrôlent la fonction pulmonaire, et ce sont les vertèbres où j’ai une vieille fracture et celles qui ont été attaquées par le COVID. Tout cela a été une révélation, et cela explique les problèmes respiratoires continus/la saturation en oxygène que les gens comme moi éprouvent pendant leur rétablissement, malgré les radiographies pulmonaires « claires », etc. Putain, c’est neurologique – le hardware pulmonaire va maintenant bien mais le logiciel a un bug! Alors, quelle sera la prochaine étape? Je suis sur le point de commencer une thérapie avec un neuro-physiothérapeute, et je pense que ce sera la thérapie la plus importante à l’avenir, pour faire face à tous les problèmes restants.

Mon massothérapeute se concentre également sur les nerfs et les muscles de la région thoracique supérieure pour aider à résoudre mes problèmes respiratoires restants, et il a utilisé des ventouses à percussion sur mon dos pour aider à amener le flux sanguin et l’oxygène dans mes poumons. J’ai déjà un bon programme de physiothérapie pour renforcer les muscles autour des os de mon bras blessé, et j’ai commencé à remonter sur mon vélo pour le Great Cycle Challenge. Mais je dois y aller doucement. Doucement et gentiment. Difficile de m’en souvenir, jusqu’à ce que je me retrouve le cul par terre.

Et je me suis retrouvée le cul par terre à plusieurs reprises lors de ma quête d’un retour à un fonctionnement physique plus ou moins normal. Je suis clairement en train de gérer une sorte de fatigue post-virale – pas au quotidien, mais si je me pousse trop loin. Si je fais une randonnée ardue deux jours de suite sans jour de repos entre les deux, je suis physiquement et mentalement épuisée à l’extrême le lendemain. C’est un épuisement profond comme je ne n’en avais jamais connu, comme si je luttais pour survivre, et je me sens complètement impuissante. Si je ne me pousse pas trop, que je me cantonne à des activités de faible intensité que je me repose entre chacune, alors je vais bien, en termes d’énergie. J’essaie de maintenir ma fréquence cardiaque en dessous de 140 pendant l’exercice. C’est encore difficile à accepter car j’ai toujours été pleine d’énergie et en mouvement. À certains égards, j’ai l’impression d’avoir vieilli d’une décennie à cause de cette maladie et je me demande si je redeviendrai un jour la personne libre et énergique que j’étais autrefois.

Néanmoins, mon objectif EST la résurrection complète de cette maladie effrayante.

La profonde capacité de guérison du corps

Les blessures christiques sur mes deux paumes de main (de ma récente gamelle en vélo) ont effacé les extrémités de mes lignes de vie, au niveau des talons de mes paumes. « Hé, Jésus! » dit mon partenaire en plaisantant sur mes croûtes. Mes lignes de vie sont devenues indéfinissables, mutilées par l’asphalte. Je me suis demandé si cela pouvait représenter ce que le coronavirus m’a fait, en fin de compte. Ça a raccourci ma vie? Regarder mes mains guérir lentement, cependant, a été étrangement gratifiant et réconfortant, simplement à observer que mon corps PEUT guérir, et se régénère activement un peu plus chaque jour. En utilisant les connaissances que j’ai acquises de certaines de mes recherches de doctorat – à savoir que le sang menstruel contient des cellules souches qui améliorent la réparation de la peau – j’ai appliqué les miennes sur mes plaies pour voir si je pouvais accélérer le processus (le timing de mon cycle était impeccable), ma petite expérience personnelle. Cela a trop bien fonctionné, en fusionnant la chair de mes paumes de chaque côté de mes lignes de vie, et j’ai dû les déchirer à nouveau, créant une toute nouvelle extrémité de ligne de vie sur chaque main.

Si je peux me voir en train de guérir à l’extérieur, alors tout ce qui se trouve à l’intérieur doit également guérir de manière durable – mon cœur, mes poumons, mes veines, mes nerfs, etc. Je continue d’avoir des sensations de piqûres d’épingle, par exemple – comme de petites morsures partout dans mes bras et mes jambes. Cette sensation quelque peu douloureuse a duré environ 12 heures, puis elle s’est arrêtée, pour revenir quelques jours plus tard, et je soupçonne que c’est une régénération des nerfs périphériques, car j’ai lu que cela peut arriver. Ces petites sensations de piqûres d’épingle sont également réconfortantes (quoique ennuyeuses), similaires à une séance d’acupuncture, car elles s’accompagnent de la prise de conscience que mon intégrité est en cours de restauration et que mes circuits endommagés sont en train de redémarrer.

Vous trouverez ci-dessous une liste de certains éléments que j’utilise actuellement, qui aident beaucoup à ce stade du processus de récupération.

Derniers remèdes de cuisine:

Chardon-Marie (teinture) pour la réparation du foie

Gingko biloba (thé) pour le soutien cognitif

Huile de poisson Neuro-mega (capsules) pour la réparation/le soutien du cerveau – maquereau, sardine et anchois au thym et à la vitamine E

Ginseng de Sibérie (teinture) pour l’énergie

Champignon crinière de lion (capsules) pour le soutien nerveux et cérébral

SEL – beaucoup de sel supplémentaire dans mon alimentation maintenant (encore plus que mentionné dans mon dernier article de blog), comme recommandé par Dysautonomia International.

Sulfate de glucosamine – pour mes douleurs articulaires – cela semble fonctionner beaucoup mieux que le MSM.

Le spray nasal stéroïdien Avamys – cela aide les oreilles, les sinus et la gorge mais a provoqué des palpitations cardiaques le premier jour où je l’ai essayé – elles ont cependant cessé maintenant.

Aussi, l’hydrothérapie de contraste – j’alterne simplement entre l’eau chaude et froide dans la douche pour stimuler mon système nerveux, ou je fais suivre un bain chaud aux sels d’Epsom par une douche froide et vive. J’ai remarqué qu’au cours des deux dernières semaines, ma peau est en train de se conditionner à tolérer beaucoup plus facilement l’eau froide.

Vibration – J’ai utilisé un vibromasseur Crave Vesper sur mes bras, mes jambes, mon dos et mon cou pour stimuler également le système nerveux.

Je joue à Trivia Royale (une application de jeu) sur mon téléphone pour essayer d’améliorer ma mémoire et mes temps de réaction. C’est un jeu-questionnaire compétitif contre différents joueurs du monde entier. Cela semble aider, car mes temps de réaction se sont clairement accélérés ces dernières semaines.

Ressources:

Plus de plaidoyer médiatique et de témoignages:

Nouvelles récentes sur les mises à jour de la recherche:


WhiteFeather Hunter, 1 novembre 2020

Pour mémoire: l’expérience du COVID-19 « léger à modéré », à partir du 150e jour

J’avance

Tout au long de ma très longue récupération du COVID, j’ai appris à mieux apprécier le pouvoir de la marche. Marcher (quotidiennement) a été une solide corde à laquelle m’accrocher, pour me hisser au sommet de cette montagne qu’est le boulot de revitalisation. Je marche au moins une heure (généralement plus) presque tous les jours, avant de manger le matin, puis de nouveau au coucher du soleil.

Je n’avais jamais accordé autant d’attention à la marche avant. J’ai trouvé cela un peu banal puisque j’ai toujours préféré la vitesse et la liberté sur mon vélo. Je ressentais surtout le besoin de faire une longue marche uniquement si c’était avec quelqu’un avec qui j’avais vraiment besoin de parler, afin de faciliter le genre de flux verbal qui se produit naturellement lorsque l’on avance à l’unisson. Marcher a sans aucun doute approfondi ma relation avec mon partenaire pendant toute cette crise. Non seulement cela a calmé nos sentiments de méfiance et notre nervosité, mais cela nous a également permis de surmonter, verbalement, toutes les pensées dérangeantes, les peurs, les frustrations et les malentendus. Et puis, nous avons pu regarder les oiseaux, les serpents et les grenouilles et nous concentrer de nouveau sur autre chose que nous-mêmes. La marche a été l’un des facteurs de guérison les plus importants pour moi.

La marche est distincte des autres voyages que je fais sur mes deux jambes. J’ai aussi, pendant ces mois étranges, fait des randonnées boisées, des promenades le week-end le long des plans d’eau, ainsi que des escalades difficiles. Je me suis efforcée de faire du vélo autant que possible sur un rythme hebdomadaire (provoquant parfois des rechutes mineures). J’ai également fait ma juste part de séances d’entraînement de 10 minutes à la maison, de séances de yoga tous les soirs et des dîners dansants spontanés à deux quand j’avais vraiment besoin de me défouler. Mais la marche a été le baume guérisseur.

Beaucoup d’écriture et d’exploration artistique ont été produites sur le thème des aspects psychologiquement enrichissants de l’errance et de la marche sur de longues distances (découlant d’un héritage beaucoup plus ancien des promenades et de l’itinérance autochtones). De ma perspective occidentale contemporaine, Rebecca Solnit me vient en premier à l’esprit. Je me souviens aussi avoir appris, au cours de la première année de mon programme de maîtrise (en Beaux-Arts), l’histoire très intéressante des pratiques ambulatoires liées au dénouement des esprits en temps de guerre, mais aussi liées à la psychogéographie – actes de création délibérée de sens nouveau d’espace/lieu (cela a influencé quelques œuvres d’art que j’ai produites plus tard). J’ai déjà participé à des promenades sonores, qui me semblent être les premières expériences de réalité virtuelle, y compris une promenade sonore de Janet Cardiff au Louisiana Museum juste à l’extérieur de Copenhague, lorsque j’ia visité pour la première fois un pays étranger (en dehors de l’Amérique du Nord). Aussi, une promenade sonore électrique discordante à Montréal par Christina Kubisch, animée par le Goethe Institute, qui était une sonification de toute l’activité électromagnétique de la ville. Ces promenades ont changé ma perception des endroits où je me trouvais.

Marcher procure aussi l’évasion du sentiment d’être prisonnier de soi-même ou de se sentir piégé dans un corps; une maladie ou un handicap ou des états d’être socialement divergents/mal compris peuvent conduire à ce type de sentiment. Mon oncle David, atteint d’autisme, avait grandi dans les années 50 et 60. Ses dernières années, lorsque sa mère n’était plus en vie pour s’occuper de lui, furent passées dans une maison de soins dans une communauté rurale. Il y était largement connu pour sa marche. Il marchait sur le pont au-dessus de l’autoroute, saluant la circulation au passage. Il parcourait les petites rues de la ville et passait devant les parcs locaux. Il était surnommé de manière ludique «Super Dave» par les jeunes habitants pour ses impressionnants exploits de marche incessante. J’imagine que marcher était un but, une petite liberté et une évasion de la banalité d’une pièce dans une maison qu’il n’avait pas d’autre raison de quitter.

Marcher a maintenant progressivement changé ma façon de voir les maladies incontrôlables, la guérison précaire et les adaptations culturelles plus larges à la réalité pandémique. Actuellement, j’habite au bord de la rivière Ottawa, ou du côté québécois, l’Outaouais, sur le territoire de la Première Nation Odawa. La rivière est spéciale: incrustée d’un trésor de fossiles discrets et méconnus, comme des orthocones de la taille de mon avant-bras, d’anciens amas de trous de vers et d’une communauté remarquable de stromatolites. Mon chemin de promenade est exactement le long de cet ancien foyer de vie, qui abrite désormais une forêt de chênes anciens, des sites de nidification de tortues vivaneaux et des marais qui regorgent de nombreuses espèces. Au cours de mes promenades quotidiennes, j’ai surveillé à la fois les paysages changeants de la nature et les temps de récupération progressivement améliorés de mon système nerveux autonome: des jours où il était complètement déséquilibré aux jours plus récents, à mesure que je me rapprochais de la normale. Avant, je pouvais à peine me traîner en pantalon de pyjama pendant dix minutes, sans que mon rythme cardiaque ne monte en flèche et que la douleur thoracique ne m’immobilise. Maintenant, j’apprécie les marches mesurées, d’un bon pas, presque rapides avec une respiration plus facile, généralement sans douleur et une récupération plus rapide de ma fréquence cardiaque au repos.

Mais j’ai aussi développé des réseaux de relations avec les autres, en traversant cet espace partagé. Il y a eu le cycliste désemparé qui avait assommé un pic passé à travers les rayons de ses roues – nous nous sommes arrêtés (à une distance de sécurité) pour l’aider, ramenant le pic à la maison avec précaution dans un chapeau et lui permettant de se reposer en toute sécurité jusqu’à ce qu’il puisse voler à nouveau vers ses arbres familiers (ce qui n’a pas pris longtemps). Il y a des couples plus âgés qui apprécient encore les subtilités civiles d’un « hello » ou « bonjour » [NdT. efdt] ou « good morning » au passage comme nous fréquentons souvent ces moments/lieux les uns et les autres (je ne peux pas dire que je me suis toujours comportée aussi civilement ces temps-ci). Il y a une femme, toujours la même, à la même heure, tous les jours, toujours rivée à son téléphone en courant pour aller quelque part (?) Et une autre femme, toujours la même, à la même heure, tous les jours, de l’autre côté de la rivière avec son masque et sa visière, qui circule près du même banc. Dans nos interactions, il y a la compréhension commune et tranquille que nous sommes ici pour faire face, pour faire quelque chose de productif. Cet effort collectif pour continuer à avancer, c’est réconfortant.

Retour rapide (pour mémoire):

Août/septembre

J’ai consacré le mois d’août au cyclisme, à me pousser en respectant mes modestes limites, et à faire machine arrière si nécessaire. Un jour, j’ai inclus le rapide trajet à vélo de chez moi au cabinet de mon dentiste à mon total de kilomètres pour le mois d’août (pour le Great Cycle Challenge Canada – j’ai finalement recueilli 1000$ pour le cancer des enfants). J’y ai été très doucement dans mon retour progressif au cyclisme, me tenant généralement à un rythme qui garde ma fréquence cardiaque en dessous de 140 bpm, et généralement en dessous de 130. Cependant, ce jour-là, j’étais un peu juste pour arriver à mon rendez-vous à l’heure, alors j’ai forcé un peu. Ce qui s’est passé ensuite est très bizarre: malgré que j’ai pédalé à fond pendant 15 à 20 minutes et que je sois arrivée à bout de souffle à la porte du cabinet du dentiste, mon obligatoire prise de température à l’arrivée ne montrait que 35,2°C. J’avais peur que ma température soit trop élevée (et de me faire remballer) à cause de l’effort que je venais de fournir, mais au lieu de cela, elle frôlait… l’hypothermie. La réceptionniste a de nouveau pris ma température, car elle était inhabituellement basse, même si la personne qui venait d’entrer avant moi présentait une lecture normale. Les deux fois, la mienne était autour de 35°C. En règle générale (avant le COVID), lorsque je faisais un gros effort sur mon vélo sur un court laps de temps, puis que je m’arrêtais, je me mettais à transpirer. Ce jour-là, je n’ai pas sué une goutte, malgré le fait qu’il faisait chaud et ensoleillé dehors. Le lendemain, je n’ai pas non plus retrouvé ma température corporelle normale, avant beaucoup plus tard dans l’après-midi, lorsque mon thermomètre domestique a finalement atteint 37°C.

Ces longues périodes d’ajustement et ce fonctionnement inversé ont perduré, bien que mon système se soit clairement amélioré grâce à mes stratégies actuelles (que je détaillerai dans la section suivante de cet article). Quand je suis tombée malade pour la première fois, au début du mois de mars, on m’a refusé le test parce que je n’avais pas de fièvre. Au contraire, ma température corporelle avait, même à l’époque, chuté en dessous de la normale. Cela indique que mon système nerveux autonome réagissait dès le premier jour. Plus de sept mois et demi plus tard, il a encore du mal à retrouver un bon fonctionnement, bien qu’il montre maintenant des signes impressionnants de rétablissement significatif. J’ai encore épisodiquement une température corporelle aberrante pendant mon sommeil – des sueurs nocturnes, mais plus étrangement, une désensibilisation au froid digne d’un vampire. Je me suis souvent réveillée complètement découverte en pleine nuit, sans éprouver la moindre sensation froid même quand ma peau était glacée au toucher (comme celle d’un cadavre). Quand je me couvre à nouveau, mon corps se met à profondément trembler de façon involontaire quelques minutes, le temps de se réajuster – ce ne sont clairement pas des frissons, mais un tremblement – je sais ce que c’est de frissonner, et ce n’est pas ça. De plus, lorsque je fais du vélo, ma fréquence cardiaque se comporte de manière étrange au début et à la fin de mon itinéraire: il grimpe (parfois à 150 bpm – oups) lorsque je démarre et déclenche les vibrations d’alarme d’urgence de mon Fitbit. Ensuite, il se stabilise progressivement au cours de la demi-heure suivante, mais remonte à nouveau pendant un bon moment à plus de 120 bpm après que je me sois arrêtée. Je ressens quelque chose de similaire mais de moins extrême quand je marche (ce qui m’oblige à ralentir ma foulée à la fin, comme dans une phase de récupération après un effort intense). Cette variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) mal ajustée est l’indicateur principal d’un système nerveux autonome stressé et dysfonctionnel. Si on peut s’y fier, mes statistiques Fitbit me disent que mon VRC nocturne oscille autour de 21, ce qui équivaut au VFC d’un homme de 80 ans! Cependant, ça pourrait un bug du système, car il s’agit d’une nouvelle fonctionnalité récemment déployée par Fitbit. Je reste donc attentive mais pas paniquée.

Mon dernier rendez-vous avec mon médecin (en septembre) m’a donné la validation attendue depuis longtemps et j’ai failli en pleurer de soulagement sur le parking. Elle m’a dit: « Vous n’êtes pas seule. » Elle avait à ce moment vu un certain nombre de patients qui présentaient des ensembles de symptômes distincts correspondant aux miens, assez pour considérer l’examen de cette base clinique concrète dans le diagnostic des effets post-viraux du COVID. Elle m’a dit que mes symptômes persistants indiquaient un STOP – un syndrome de tachycardie orthostatique posturale, une forme de dysautonomie post-virale affectant la pression artérielle, la fréquence cardiaque et la température corporelle d’une manière spécifique, parmi les autres choses contrôlées par les systèmes nerveux autonome et sympathique. La feuille des relevés orthostatiques que j’avais remplie pendant deux ou trois semaines lui a permis de confirmer son évaluation du STOP. J’ai encore d’autres tests à passer et d’autres résultats à évaluer (conduction nerveuse, IRM cérébrale, moniteur de sommeil) avant d’envisager la suite, les choix du traitement médical (ce qui, je pense, ne sera pas nécessaire à ce stade), mais elle était heureuse d’apprendre que j’avais été proactive dans l’atténuation de ma dysautonomie par ma consommation accrue de sel et ma consommation régulière de boissons électrolytiques.

J’ai aussi consulté une très bonne physiothérapeute pendant un certain temps (aussi longtemps que mon assurance le remboursait), et elle m’a diagnostiqué une inflammation des nerfs qui vont de mon cou à mes bras jusqu’aux articulations des doigts qui me faisaient encore mal. Grâce à une thérapie au laser froid sur mon cou, elle a aidé à quelque peu atténuer mes douleurs aux articulations des doigts et du poignet. Maintenant, je me concentre sur mes séances de yoga nocturnes qui renforcent le soutien de mon cou et de ma colonne vertébrale, et je continue à prendre des comprimés de glucosamine, et tout ça a permis de réduire la fréquence et l’intensité de mes douleurs articulaires.

Ma consultation chez le spécialiste nez-gorge-oreille (ORL) a également été rassurante, car il a confirmé que de nombreux patients du COVID souffrent de fantosmie, en particulier des odeurs de brûlé, résultant de la destruction par le virus de certaines des cellules du bulbe olfactif. Il a examiné mes sinus à la recherche de polypes et d’autres lésions avec une sonde à fil lubrifié (heureusement, je n’ai aucun souci de ce côté-là), m’a conseillé de continuer le spray nasal stéroïdien et de lui communiquer la date de mon IRM cérébrale dès qu’il sera programmé (j’attends toujours ma date de rendez-vous 3-4 mois plus tard). Il a souligné que pour tous les patients qu’il a vus jusqu’à présent qui souffrent d’une fantosmie induite par COVID, on a détecté chez aucun des tumeurs cérébrales, de sorte que je ne devrais pas m’inquiéter. Il semblait penser qu’en poursuivant des stratégies de réduction de l’inflammation, je devrais guérir complètement. Et il avait raison – avec le soutien actuel que je reçois du coach de santé avec lequel je travaille, j’ai maintenant réussi à arrêter le spray nasal stéroïdien (il y a quelques semaines) et la fantosmie n’est pas revenue.

Avec tout le travail que j’ai entrepris pour guérir, y compris le cyclisme et le yoga, ma capacité pulmonaire s’est certainement améliorée et j’ai de moins en moins souvent du mal à respirer profondément (bien que cela arrive encore). Mes palpitations cardiaques ont maintenant complètement cessé, HALLELUJAH! Mon système gastro-intestinal fonctionne à nouveau très bien, bien que je doive dormir sur un oreiller compensé de 12″ pour contrôler mon étrange reflux acide ou les symptômes de type RGO [reflux gastro-oesophagien] qui, comme je le crois maintenant, provoquent ma sensation de suintement pulmonaire. Mon rythme cardiaque est dans la normale (parfois encore élevé, mais seulement modérément) la plupart du temps, et ma pression artérielle très basse et mes étourdissements ont drastiquement diminué. Il semble qu’avec le temps et mon traitement actuel très efficace, l’intolérance orthostatique de mon corps s’est réétalonnée avec succès.

Retour à maintenant – Mymee

Le 12 septembre était la date des six mois de mon COVID, du début de l’infection jusqu’à mon travail de rétablissement à long terme. Je m’attendais à être entièrement rétablie entretemps. Puis le 12 octobre est passé. À l’orée du mois de novembre, je vais beaucoup mieux, question santé. Grâce en grande partie à mon programme de réadaptation, auquel j’ai la chance et la reconnaissance de pouvoir participer. J’ai déjà arrêté de prendre un certain nombre de suppléments, simplement parce que je suis maintenant (enfin) à un stade de mon rétablissement qui me permet de faire de mon régime mon traitement principal, ce que je vois comme une réussite majeure.

Au cours des six dernières semaines, je participe à un programme appelé Mymee, qui m’a été recommandé par David Putrino, neurologue et Directeur de la Recherche sur l’Innovation en Réadaptation au Mt Sinai à New York. (Il se trouve aussi que David a obtenu son doctorat à l’Université d’Australie-Occidentale! C’est drôle, ça!) Ce programme, spécialisé dans la guérison des maladies auto-immunes, m’a permis de surmonter les nombreux derniers obstacles à mon rétablissement. Grâce à Mymee, je suis en liaison une fois par semaine avec un coach de santé personnel, qui évalue mon alimentation et mes symptômes pour identifier les possibles déclencheurs. J’utilise l’application Mymee pour envoyer des photos de ma nourriture, le relevé de mes symptômes, mes selles (y compris la sélection d’options de description de leur texture à partir de pages d’onglets), ma consommation d’eau, etc. J’en ai beaucoup appris jusqu’à présent – par exemple, qui sait que les fraises sont un déclencheur d’histamine? Je ne le savais pas, et j’en ai mangé beaucoup parce que j’en trouvais tout le temps sur le marché du fermier du coin.

Les modifications de mon régime alimentaire pourraient sembler drastiques à certains, mais je ne me sens pas trop limitée dans mes choix alimentaires – je dois juste devenir plus créative, ce qui n’est pas un problème pour moi. J’ai totalement arrêté toutes les céréales (même l’avoine) et tous les produits laitiers (même mon fromage de chèvre bien-aimé). J’ai également totalement arrêté certaines chose dont je n’avais jamais pensé qu’elles pouvait causer des problèmes: sérieusement, les carottes et les bananes !? Si ça c’est pas banane [NdT. jeu de mots intraduisible]? J’ai arrêté tous les produits à base de soja, le chocolat et de tous les aliments fermentés. Certains de ces aliments sont très sains en temps normal, mais avec un système immunitaire et nerveux affaibli, ils doivent (au moins temporairement) être éliminés. Il s’agit principalement d’un régime antihistaminique.

Régime actuel: Je mange des noix (noix, amandes, noix de pécan, noix de cajou) et des graines (citrouille, tournesol, chia, lin, sarrasin). Je mange toutes sortes de légumineuses, de viandes et de poissons (sauf du porc, je déteste le porc). Je mange de la courge, des patates douces et parfois des patates blanches. Je mange beaucoup de légumes verts feuillus, de choux de Bruxelles, de concombres, de céleri, de champignons et même d’aubergines à l’occasion (malgré le fait que ce soit une morelle). Je mange des œufs et de bonnes graisses: huile de coco, huile de sésame, huile d’olive, huiles de poisson, avocats. Ma consommation de fruits est centrée sur les pommes et les myrtilles, ainsi que sur certains fruits secs comme les dattes ou les pruneaux. Je fabrique mes propres produits de boulangerie à partir de farine d’amande et de pois chiche et de caroube. Donc, il me reste encore beaucoup de choses délicieuses et intéressantes à manger et ça ne m’a pas vraiment pris beaucoup de temps pour m’habituer à ce régime strict. Je mets du lait d’amande ou de noix de coco dans mes lattes de curcuma et de matcha (je ne bois toujours pas de café).

Stade ultérieur de rétablissement: stratégies d’auto-soins (en plus des quelques précédentes discutées dans mes articles de blog précédents):

Vinaigre de cidre de pomme – 1 cuillère à soupe dans 1/4 de tasse d’eau le matin et avant le coucher le soir. Cela a été assez efficace pour contrôler les curieux problèmes d’acidité/reflux qui se sont produits, ainsi que pour faire baisser un peu mon suintement pulmonaire et contrôler ma détresse intestinale. Un petit miracle, vraiment!

Comprimés d’électrolytes d’hydratation clinique nuun et/ou Hydralyte – tous les jours.

Sels variés: sel rose andin (non iodé), sel de mer français (non iodé), sel de mer grec (iodé) – je dois les mélanger pour éviter l’excés d’iode!

GABA (acide gamma-aminobutyrique) – pour l’apaisement neurologique, pour calmer les vibrations/tremblements intérieurs. Je prends environ la moitié de la dose la plus faible (100 mg), ce qui m’aide à m’endormir rapidement et à me réveiller avec des tremblements beaucoup plus légers ou souvent imperceptibles. Cela aide apparemment aussi à développer ma tolérance à l’exercice, ce qui est génial, mais si je le prends pendant la journée, je suis dans le gaz. Il a l’avantage supplémentaire d’éliminer complètement les crampes menstruelles.

Double dose de magnésium – l’augmentation de mon apport en magnésium a vraiment aidé à me débarrasser de mes tremblements (sans jeu de mots, haha) [NdT. encore un jeu de mots intraduisible]

CoQ10 Supreme avec resvératrol (soutien du cerveau et du cœur) – J’en ai pris à court terme, mais j’ai maintenant cessé d’en prendre après avoir terminé la bouteille.

Acide folique – aide à soutenir le développement neuronal (re-développement dans mon cas).

Vitamines: B12, C, D (jusqu’à 4000 UI actuellement), E, ​​biotine, zinc.

Bromelaïne – c’est le plus important, utile à tant de choses. Encore une fois, je ne pourrais jamais dire assez de bien de la bromélaïne – anticoagulant, préventif des caillots sanguins, aide digestive, etc.

Rouleau en mousse pour tissus profonds – recommandé par mon (mes) physiothérapeute(s) ainsi que par le Pulmonary Wellness Rehab Center, pour traiter le mal de dos causé par la dysautonomie et pour aider à ouvrir la poitrine pour une meilleure respiration. Je me roule parfois dessus contre le mur, comme un ours qui se gratte contre un tronc d’arbre.

Oreiller compensé en mousse 30° (12 « de hauteur) – excellent pour traiter un certain nombre de mes problèmes, tels que le reflux et une possible apnée du sommeil (toujours en attente de ces résultats de test).

Yoga du visage – aussi drôle que cela puisse paraître, cela m’aide à ramasser mon visage du sol où il était tombé tout au long de cette épreuve (et d’autres événements tragiques de cette année). Non seulement j’ai l’impression que le COVID a vieilli mon apparence, d’environ dix ans, mais j’ai aussi l’impression d’avoir oublié comment vraiment sourire. Le yoga quotidien du visage m’aide à reconstruire la structure musculaire de mon visage pour me stimuler à sourire plus souvent et à me sentir inspirée. Je suis un programme quotidien mais il y a beaucoup de conseils/exercices gratuits en ligne.

Musculation des fessiers sans accroupissement – probablement l’exercice le plus intensif que je fais maintenant, et chaque session ne dure que *10 minutes*. Un petit engagement de ma part et la bonne dose d’action pour me stimuler. Au fil du temps, je commence à aimer ce que je vois dans le rétroviseur après toutes ces semaines de repos au lit et d’activité ralentie.

De retour à plein temps à mes recherches de doctorat – depuis septembre, je me suis concentrée sur ce qui donne un réel sens à ma vie: mon travail créatif (art) et les recherches qui font partie de mon doctorat. Je suis actuellement inscrite «offshore» mais j’espère vraiment que cela changera bientôt et que je pourrai retourner à Perth, au campus et aux laboratoires où j’a vraiment envie être.

Plus d’informations sur les groupes de revendication/patients Covid long et sur les recherches importantes (je continuerai à en ajouter au fil du temps):


Texte original

WhiteFeather Hunter, Jun 10, 2020

For the record: The experience of « mild to moderate » COVID-19, days 1 – 90.

Part 1: A Timeline of Physical Symptoms

Round 1/3 – INFECTION (March 12 – 31)

In March 2020, I was in Western Australia working on my PhD. My partner had come along with me for a few months, after which he planned to return to Canada. I was renting a room in an Airbnb for five months, since I was scheduled to go overseas at the end of May for a much-anticipated artist residency at the Museum of Witchcraft and Magic, and then on to Canada from there, for another two-month residency in a lab at l’Université de Montreal. I was filled with enthusiasm, excited about my research and reveling in the time I had in Perth. My life outside of research centred on cycling. It was my main mode of transportation, and all my time off was spent ripping along the stunning stretches of bike path that traverse the west coast, threading together one golden beach after another. I cycled close to 200kms a week, laughing as I raced with my partner, or breathless with the beauty of the sunsets over the Indian Ocean. Life was simple and good. I was in peak health.

My partner’s elderly father suddenly went into rapid decline and then critical care in late February. My partner got on a plane to Cyprus and made it just in time to hold his father’s hand and say goodbye. There were no lockdowns at that point, and SARS Cov-2 had not quite yet flagged mainstream concern, but was quickly beginning to. He returned to Perth after the funeral, on March 8. I was, at that time, on a short period of « sick » leave, for a mental health break. When he returned, coronavirus-shit immediately hit the fan and we decided to self-isolate in our room, mainly because the owner of the house was continuing to rent out the other rooms to international travelers from hard-hit countries, like Germany, France, the UK, etc., including cruise ship passengers, while also going off for regular dinner parties and inviting groups of friends over. We were worried. He continued shaking hands with strangers and standing too close, flouting the new distancing rules as they unfolded.

Four days later, on March 12, my partner and I both became sick. Days later, we would discover that the Emirates flight he had taken from Cyprus via Dubai saw confirmed COVID-19 cases on the same flight the day before and after, though he never received notification about his specific flight. My symptoms began with a major sore throat and postnasal drip, coupled with splitting headaches, ongoing for 10 days. During those 10 days, I developed the infamous dry cough and started having trouble breathing. My sinuses swelled up to the point of feeling thick all the way down into my esophagus. We managed to buy the last thermometer on the pharmacy shelf, but my temperature kept reading below normal: 36.5, then 36, 35.5, etc. I thought the thermometer must be broken. Then it went up to 37.5, but never higher than that. My partner’s symptoms were barely noticeable (he is 10 years younger than I am), though he, too, had the sore throat and headaches, on and off again. By March 20, following five days of feeling my lips continuously tingling and still not being able to breathe properly, I called the national healthline and was told to go for assessment. I was given the wrong information, wrong phone numbers, wrong directions.

I eventually unraveled the misinformation and made my way to the COVID clinic in the city centre. They outright refused to test me, citing that I did not meet the three required testing criteria: I did not have a fever, I had not traveled, and I had not been in contact with a « confirmed case. » My partner was also refused testing because even though he had traveled and had symptoms, he didn’t have a fever and his flight didn’t yet have confirmed cases. They snidely sent us home, behaving as if we were over-reacting. I was told, « it’s probably just a regular cold. » The woman assessing me did everything short of rolling her eyes at me and told me not to come back again unless I was « gasping for breath, » as she explained it.

When we returned home from the clinic, with official notices in hand that we did not require further assessment, the owner of the house told us that we had to leave as soon as possible. He neglected to take his own irresponsible behavior into account and instead accused us of threatening his life. He trembled in panic as he exclaimed that he didn’t even wash his hands that much, and my partner had touched things like the toaster handle in the kitchen (I had barely left the room). We had to be gone by the end of the month, a mere week and a half away. Suddenly, I was facing homelessness in a foreign country during a global pandemic and the rapidly advancing lockdown, while trying to self-isolate.

I immediately began looking online for apartments, and undergoing the laborious process of applying for rental approval (credit checks, etc). I managed right away to secure a place that I really liked and was approved for, but then suddenly the apartment owner could no longer leave to go take up his new job overseas, because England was already going under lockdown. So, the apartment fell through. I went through another week of desperately attempting to find another furnished apartment, but was competing with a new surge of frantic others who also had to leave shared housing. I had the distinct disadvantage of not being an Australian citizen, so property owners were wary of giving me a long-term lease when they could cherry pick from a number of suitable citizens. I still had restricted (socially distanced) viewings lined up, but then was offered a discount on a house rental, which we could move into the next day, if I paid cash. I quickly agreed and cancelled the other viewings. The next day, that option too was yanked away as the owner informed us that an American family just off a cruise ship had offered significantly more for the house. At this point, my partner and I bought airline tickets back to Canada in preparation for the worst case scenario – having to leave the country and fly again, in the middle of the pandemic. We secured the last possible flights out, hoping to come up with an alternative. Air Canada was offering full refunds on cancellations, so we knew we could cancel last minute, and hoped we would be able to still find a place to live.

I also turned to the university for help. This futile effort left me feeling utterly exasperated and abandoned, slipping through every possible crack there was to slip through. They passed me around like a hot potato, from administrative bureaucrat to bureaucrat, doing nothing. They offered me temporary student housing, but it was unfurnished: not even a bed sheet or utensil included. How could I live in a completely empty apartment during a lockdown, with no way to even go buy the things I needed? Nobody gave me tangible answers. My supervisors tried to help, offering me a temporary bed in their homes, but this wasn’t feasible by any stretch. Then the Australian government issued its stimulus package, which included support to everyone in Australia except international students. Instead, we were officially told to, « go home. » All international students at the university were allowed to go home and do their coursework online, except HDRs (higher degree by research, meaning non-coursework postgraduate students). I begged the university to grant me overseas research leave so that I could continue my PhD from a distance during the crisis, and they consistently refused, citing insurance limitations since a university travel ban was in place and I was technically paid by the university. The Canadian consulate in Australia was sending daily emails in all caps, urging Canadians to leave immediately while they still could.

Nearing the end of March, my symptoms seemed to taper off and I felt I was pretty much recovered. My lung capacity wasn’t quite what it was before (I still couldn’t take a full deep breath), but the other things had cleared up. I’d been taking numerous antiviral supplements from the get-go, like ginseng, shiitake mushroom extract, cordyceps mushroom extract, red algae extract, lion’s mane mushroom extract, aged black garlic extract, numerous herbal teas and vitamins (C, D), ate a ton of raw garlic as well, and inhaled eucalyptus steam repeatedly throughout the days. It seemed like these things had worked wonders. I never got gastrointestinal issues, nor feverish. I never got overly exhausted, and continued cycling outdoors a bit throughout the three and a half week period (I had a minor bike wipe-out and scraped up my leg and drove my tooth through my lip – this becomes important later).

We got on our flight back to Canada on April 2. I was heartbroken, having been forced to suspend my PhD and leave everything behind for the unforeseeable future. I cut off some old leggings and t-shirts to make no-sew masks for the flight, so that we could reduce the risk of transmission. It was a small grace, in retrospect, that I’d already been on « sick » leave and therefore had no physical contact with my supervisors or friends after becoming infected. I hadn’t even been to campus, except one trip to pick up and drop off some belongings after everyone else had been told to work from home.

None of the airports we passed through (Perth, Sydney, Vancouver, Montreal, Ottawa) bothered checking people for symptoms. It was a completely voluntary admission, consisting of ticking some boxes on a sheet of paper. I saw numerous obviously ill, feverish people waved through. Many travelers hadn’t bothered with masks, and none of the gate agents wore masks. I will never really know if I had already recovered from one strain of COVID-19 and got infected with another during the trip, or if my ensuing severe illness was a relapse of the same one.

Round 2/3 – THE ACUTE PHASE (April 3-30)

We landed back in Canada, exhausted, on April 3 and were « served » upon arrival at customs with the threat of a million dollar fine if we left our home for any reason over the next two weeks. We were greeted at home by grocery drop-offs from good friends, and then hunkered down for cabin fever and quarantine jokes. I, however, didn’t make the two week quarantine. My symptoms came back with a vengeance by April 7 (sore throat, coughing, ocular migraines, trouble breathing, extreme postnasal drip) and then I was ushered to the hospital by ambulance on April 9 after suffering severe stabbing heart pain and pressure that felt like a heavy man was standing on my chest, and a squeezing/tingling sensation with weakness in my left arm, as well as pain shooting up into my neck from my stomach – all the indicators of a heart attack. After a « normal » ECG at the emergency room, I was sent to the local COVID clinic for testing (a month after the initial onset of my symptoms). After my COVID test, which the nurse performed very carefully and gently so as to avoid causing me much pain, I saw a doctor who prescribed narcotics (TEVA-EMTEC) for the chest pain. She told me that I likely had a « mild » case of COVID and inflamed bronchial tubes. The pharmacy delivered the medication the next day and I tried to get by with it.

In the next few days that followed, I started having major stomach pain as well as heart palpitations, and the heart/chest pain and pressure didn’t go away, even with the codeine. My arm continued to feel squeezed and tingly. I couldn’t sleep laying down flat, and had to prop myself up on 4 or 5 pillows just to try to get through the night. I tried laying on my stomach (which helped me breathe better), tried hunching over on my knees or over a pillow, etc. By April 12, my COVID test came back negative. I called 811 about the ongoing chest pain and a doctor called me back the next day. After describing my symptoms to him, he told me it was probably just anxiety and offered me a prescription for anxiety medication. I knew he was wrong and declined the prescription. I decided to go back to the hospital when the chest pain/pressure, arm pressure, tingling and numbness, and serious pain shooting from my heart area in the front through to my back (shoulder blade area), etc continued for another day.

On April 14, I was diagnosed with pericarditis, an inflammation of the lining around the heart. It was diagnosed after a lung x-ray, though the dr. told me that my lungs themselves looked « fine ». I didn’t find out until later, when a cardiologist was reviewing the notes on the x-ray document, that the x-ray showed « deterioration » in my left upper lung (near my heart). I was prescribed Naproxen (an anti-inflammatory, or NSAID) as well as a proton pump inhibitor (Pantoprazole) for my stomach. I left the hospital again to wait for the delivery of the medication the next day. However, I was back at the hospital via ambulance before the medication even had a chance to arrive in the morning.

When I woke up on the morning of April 15, I felt like I was very drunk. I moved my head to the side and the room started spinning. I tried to get up from bed and puked violently. My partner took my blood pressure using our home blood pressure cuff and it read 70/50, alarmingly low. I couldn’t even walk. He called 911 and prepared a bag for me, with food and water and all of my cards and paperwork. My blood pressure somewhat stabilized during the ambulance ride, and when I arrived at the hospital, it was deemed within « normal » range again. The intake nurse thus wheeled me into the waiting room and left me sitting there in a wheelchair, wincing with chest pain, for four hours. It seemed that if I wasn’t immediately dying or requiring intubation, she didn’t want to deal with me, even though I was the only one in the waiting room. My partner was not allowed to be there, but came to drop off the medication I was supposed to be taking. I took the Pantoprazole and Naproxen in the waiting room, and by the time the intake nurse got around to seeing me, my ECG didn’t show anything irregular anymore and she nastily scolded me, saying, « I don’t know what you expect us to do! Everything is perfectly normal. » I went home very upset and hoped that the new medication would help in the coming days.

Things got drastically worse after that, over the next two weeks. I didn’t know if I was suffering side effects of the medication or if it was the worsening disease (I found out later by comparing symptoms with hundreds of other people, that most of it was the disease, not the drugs). My entire body started to feel like it was on fire at night, though I didn’t have a fever and my skin was cool to the touch. Regardless, I sweat the bed every night. My body temperature regulation felt disabled and during the day, and I didn’t know how many layers of pyjamas and sweaters and socks to wear. And then joint pain started. I have never had joint pain in my life, but it began suddenly in one finger knuckle: my left ring finger. Then it spread to my right ring finger. Then my toes, the equivalent toes to the ring fingers. Then one toe went numb. Then it spread to my spine, and the excruciating pain in my spine felt like a hole in my soul that some icy winds of a frozen hell were whistling through – I could barely breathe in without wondering if my life was going to be sucked out through it. My esophagus ached like it was raw and swollen, and my lungs felt like they were full of fine glass powder. And then the joint pain spread deeper into my bones – specifically my left jaw bone. I also, at this time, started having violent diarrhea, emptying my body of all nutrients and liquid. The diarrhea lasted about a week, and I was desperately drinking litres of an orange juice and salt water mix to restore my electrolytes. The thirst was like nothing I’ve ever known during this period, and I was consuming 12-14 glasses of water a day. By the end of the two weeks, I’d lost 10 lbs.

I also developed a bizarre, deep internal tremor, like my entire nervous system was utterly fried by some electric shock. It was an uncontrollable vibration from a core place in my body (not muscular), always bad in the night and still vibrating when I got up in the morning. My head felt squeezed by an immense pressure, like my brain was swelling, and the headaches were intense and dizzying, with a jerky, vertigo feeling like I might faint. My sinuses were swollen and my face hurt, and constant postnasal drip choked me at night as soon as I tried to lay my head back at all. The shooting pain up my neck (into my thyroid?) continued over the days, my skin got really dried out and my eyeballs started burning. I also lost my sense of taste (but not my smell entirely) for about 24 hours. My eggs and toast breakfast just tasted like slimy and spongy textures, and I couldn’t register the salt that I’d put on them.

Also, at this time, superficial blood clots appeared in my left leg, at the place where I’d had a couple of abrasions from my bike wipe-out a month earlier. Hard, painful lumps had quickly formed and would *intensely* throb and ache at night, waking me up from whatever slumber I’d manage to fall into. The toes on my left foot clenched involuntarily at night as well (but not my right foot), and no matter how much I tried to stretch them out, they curled tightly over on themselves again. I had pains on the outside of my left leg, with no visible clues as to why. I also had weird muscle cramps at the tops of my calves, that came and went at night, out of the blue. I started wearing compression stockings during my daytime bed rest, since at this point I had not moved out of bed for days and was terrified of deeper clots. I’d had D-dimer bloodwork done, early on when the clots in my leg first formed, to check for deep vein thrombosis, and the results came back negative. The doctor at the time told me they were superficial thrombophlebitis and nothing serious to worry about because they were at the sides of my leg and not at the back of my knee. There was no answer for why they would suddenly appear, at the site of an old injury that had already healed, and throb relentlessly at night.

I had other vein or nerve sensations as well – pain frequently shooting up my left arm on both sides of the inside of my elbow. Everything was happening on the left side of my body only, and the headaches were on the right side of my head. Everything except some recurring pain in my right lower back, deeper than muscle pain, and I wondered if it was a kidney. I was in utter despair, knowing I was having a brush with death and feeling unsure if I’d ever get better from this mysterious disease that nobody knew much about.

Then one day, my heart really started freaking out. My resting heart rate shot up past 135, very suddenly, and no manner of strong will, breathing exercises or relaxation techniques would bring it down to anything resembling normal. It remained around 113 overnight, causing me to feel breathless and unbelievably anxious, and afraid to fall asleep. It continued to fluctuate wildly between mid-80s and low-100s the next day, pounding in my head and veins. I thought the drugs were causing it. In fact, it was a result of the disease, I later discovered as atypical symptoms of COVID-19 started to become known. I also started having stronger heart palpitations, and all this caused me severe panic attacks, back to back.

When I called the medical clinic again about what I thought were serious side effects of the Naproxen/Pantoprazole combo, I was prescribed Celebrex to try instead, which is a lower dose anti-inflammatory (NSAID). I was on this for three days and my symptoms/side effects became worse, with intestinal distress so intense that I wondered if aliens had impregnated me and would rip through my abdomen at any moment. I then spoke to another doctor, over the phone, who told me to get off the Celebrex because I had systemic inflammation and needed to take another drug instead: Prednisone, which is a steroid. I felt extremely hesitant about jumping onto yet another medication and went back to the hospital again for a second opinion, and physical assessment. I was completely at my wits’ end. This was my eighth trip to the emergency room, because I didn’t yet have a family doctor in Quebec (the waiting list is extremely backed up). After more bloodwork, I was told there were none of the usual indicators of systemic inflammation and that Prednisone was a « dirty drug », so I decided not to take it. The attending doctor instead prescribed a steroid nasal spray to help with the postnasal drip, and told me that nothing serious was wrong. I got very tired of hearing this. Again, it was suggested that anxiety was the culprit. I explained to him that I’d also started having issues with my urethra, and didn’t seem to have full control over my bladder anymore. He looked perplexed and said that there were so many symptoms over so many weeks that they couldn’t possibly all be related, and left it at that. My skyrocketing heart rate was shrugged off, and I was told that as long as it didn’t stay over 120 for more than an hour at a time, I should be fine. The chest pain (in my heart) was still intense. He instructed me to stop paying attention to my symptoms–as if that were possible–and that paying attention to my body was causing the anxiety, and thus the problems. I requested (for the third time) to see a cardiologist, and finally got a referral.

Round 3/3 – THE LONG HAUL (May 1-present)

My normal resting heart rate is no higher than 65, and typically around 60 or lower – I have been a pretty serious cyclist for a few years now, and do yoga regularly (or I did). My heart stayed racing and pounding for over three weeks, with daily palpitations. My partner would wake up at night and check to see if I was still breathing. Another doctor dismissively advised me to stop all medications and instead go talk to a psychologist. I had already proactively been speaking on the phone weekly with a counselor for a number of weeks, to help with the panic attacks and some of the traumatic stress I was feeling. I went off the medication as advised, and instead began a strict regimen of natural anti-inflammatories and blood thinners (turmeric, bromelain, CBD oil, etc) and an aggressive anti-inflammatory diet. I will detail the things I tried after I finish going through the physical symptoms timeline. Simply going off the medications did not alleviate symptoms other than to ease the bowel issues a bit and the whole body burning sensation, so I then realized that most of the things I was experiencing weren’t side effects. I continued to fervently research anti-virals, anti-inflammatories, and other beneficial foods, herbs and supplements that were within my reach, and started to see some slow improvements.

On May 14, the cardiologist’s office finally called. My resting heart rate was still at 110 when I had my visit. He listened to my chest, my back and pulled out his miniature ultrasound device to look for inflammation. He said he couldn’t see any fluid around my heart, meaning the pericarditis had apparently cleared up, but scheduled me for a full echocardiogram and stress test at the hospital. This was scheduled for two weeks away. I went home again, being told once again that there was nothing of immediate concern. I asked insistently about the ongoing elevated heart rate, which he said may be because my heart was « de-conditioned » from inactivity during quarantine and not being able to get out of bed for so many days. This may have been partly right, because when I later made sure to include an hour-long walk, twice a day in my recovery regimen, my heart rate started to stabilize, though not consistently.

I was told that the palpitations were « probably normal ». They weren’t normal because I don’t have heart palpitations on a daily basis in my usual, disease-free life and they continued for weeks after my heart rate somewhat leveled out again. There was no mention of possible COVID complications, because as long as I had a negative test result, the immediate dismissive assumption was that I didn’t have the disease, regardless of the known inaccuracy of the tests. Researchers now know there are severe complications to the heart and entire cardiovascular system caused by COVID, but my cardiologist seemed utterly oblivious to this. He told me that my chest pain wasn’t heart-related. He had looked for all the well-known heart problems using the diagnostic tools at hand, and I was essentially patted on the back and sent away. My eventual echocardiogram and stress test were deemed « normal » even though the palpitations and elevated heart rate continued.

Some days after my first visit with the cardiologist, the sore throat and sinusitis cycled back around AGAIN and I developed a new, persistent cough and stabbing lung pain on both sides of my chest. My Eustachian tubes (between the ears and throat) started aching and I found myself once again choking on postnasal drip. Also, I could feel fluid oozing around my lungs when I got up from a reclining position, that restricted my breathing but went away after I stood up for a few minutes. Another new symptom had also appeared: shooting nerve pain fanning across my chest, under my left armpit, down my left arm. Other times it was in my leg, as well as once or twice in my urethra. The numb toe stayed numb. The joint pain in my fingers and toes continued. The inner vibrating continued but lessened ever so slightly. I went back to my new family doctor (finally got one after 8 years in Quebec) for a second visit, and she looked into my ears and found inflammation on the right side, where I had told her the pain was worst. She told me the steroid nasal spray should clear it up. I asked her about my oozing fluid lungs and she said she didn’t know what would cause that, but scheduled another lung x-ray, more bloodwork and prescribed osteopathy, massage therapy, physiotherapy and psychotherapy. She also referred me to be fitted with a holter heart monitor, but said it could take months to get it. She reiterated that doctors know that COVID tests are inaccurate. She took notes of all my symptoms. I asked if I could get an antibody test for COVID, but she said that they aren’t available in Canada, and they aren’t accurate enough. She then admitted that modern medicine can’t treat everything alone and that the other therapies may discover some other causes to the many, many problems I have been having, or at least help alleviate them.

As of June 7 (day 87), I began to feel more like myself but I had the sore throat appear again – is this round 4? The postnasal drip has made a comeback. Each time the symptoms resurface for another round, they are less severe and shorter in duration, like my body is slowly building up more immunity. My chest/ heart pain is almost completely gone, but the oozing fluid (which I suspect is minor pulmonary effusion) remains and my lung capacity is diminished. The little cough stuck at the top of my throat lingers on, with a foamy feeling. The joint pain is becoming slowly fainter but is still there off and on, as is the nerve pain. My heart rate is mostly back to normal, and the palpitations have become fewer and far between – once in a while I still feel the veins pounding heavily throughout my body, usually if I try to do yoga or have a hot bath. My gastrointestinal system is mostly back to a state of equilibrium, with an occasional setback. I still have the deep internal vibrations that sometimes wake me up from sleep, as well as the occasional « kidney » feeling pain. But, I am far, far better than I was, even just two weeks ago. Finally, I have recently gotten out for a gentle bike ride, restoring some of the joy to my life.

Part 1 Takeaways: COVID-19 has been for me, and many others like me, a disease that encapsulates a number of known disease-like symptoms, all at once or one after the other: heart disease, cardiovascular disease, osteoarthritis, pulmonary disease, neurological degenerative disease, GI tract diseases, autoimimmune disease, etc. Some who hear about it (but haven’t had it) have compared it to Lyme disease that they’ve suffered from. I haven’t had Lyme, so I don’t know how it compares, other than the psychological impacts of mis- or non-diagnosis and belittling/ misunderstanding by the medical and other communities.

I’ve discovered that neurologists now know that the disease is a complicated constellation of symptoms that most resemble post-viral dysautonomia.

Part 2: The psychological and social impacts of having COVID-19

For me, and for numerous others I have talked to, having COVID-19 is hugely traumatic. It is a culmination of traumatic stress that manifests in overwhelming feelings of serious danger, grief, loss, anxiety, panic, isolation and alienation. I have and sometimes continue to feel all these things. There has also been feelings of despair as more and more symptoms bombard the body, wondering what life-threatening horror comes next.

The anxiety and panic that came from having COVID-19 at a time when the world was reeling with the rapid spread and unknown full consequences of the first wave, was utterly crippling. I couldn’t function for a number of weeks, not only due to the immobilizing physical symptoms but also because my body was in constant fight/flight mode. I had a full week of panic attack after panic attack, triggered by little things. If I saw yet another news article headline that mentioned COVID deaths (especially from heart-related issues), I would immediately downward spiral into a panic attack. If I was watching a movie with a sudden loud bang, I would burst into tears and a panic attack would ensue. I tried four times, over three weeks, to get through one episode of Westworld, and couldn’t do it. I woke up in the night having panic attacks caused by nightmares. I cried every single day for approximately two months, out of exhaustion, which fed into the panic. I had to sit very quietly in a chair by the open bedroom window with a soft blanket around my shoulders, drinking cup of tea after cup of tea and watching the buds appear on the leaves, and then birds twitterpated and building their nests, and then the blossoms and leaves coming out in full, an entire season passing while just trying to focus on the delights of nature and nothing else, to make it through an afternoon, one day at a time, one week at a time. I watched people laughing in the park, visible outside my bedroom window, and those cycling by with full vitality, and kept telling myself one day again, it would be me out there, full of life. I had to perform breathing exercises that would reset my autonomic nervous system and stop the attacks. I had to meditate on a happy place where I can feel safe and at peace. I felt like I was having a nervous breakdown, and maybe I was.

I was also deeply aggrieved by sometimes feeling I was futilely fighting something that was trying very hard to kill me, with the possibility of facing death alone. Every solitary visit to the emergency room drove this home, deeper and deeper. This grief still sits heavy in my chest, even though the threat of death has become far more distant now. My life (and the lives of others) has felt increasingly precious and fragile, directly under threat, by both the virus within me and by every stupid, careless or cocky, infantile person outside who doesn’t take precautions. The frustration over this causes me to gnash my teeth in worry about my family, some of whom are extremely vulnerable, and none of whom I’ve been able to see for months. My life and well-being also depends on theirs.

In my state of grief over everything I’d so suddenly lost in my personal life (MY HEALTH, my PhD and career progress, being able to plan for my future, ability to participate in professional networks and activities, ability to do anything productive whatsoever) as well as the loss of others’ lives, including a friend not much older than me who suddenly died, I broke down and contemplated everything and everyone I needed to forgive. The weight of carrying any more burdens was untenable. I forgave my partner for any wrong thing he’d ever done in our relationship, because he was exhausting himself caring for me. I forgave some of the stupid mistakes and trespasses by others in my past. I dropped whatever I could from my psyche, that no longer needed to be there, because I felt so burdened and broken, that my voice could barely rise above the whisper of a frightened little girl, for a time. I could hardly recognize myself (and anyone who knows me would find this hard to imagine). I figured I needed to work on healing my emotional heart as much as my physiological one. I also gained a deeper appreciation and respect for the strength and endurance of anyone dealing with chronic pain and disease. I developed a deeper understanding of the challenges that my grandmother has been living with every day for the last decade, because I was experiencing many of the same things she experiences on a daily basis. I felt like an 87 year-old woman, despite my tiny, frightened girl voice.

The isolation, alienation and desperation are interconnected impacts, aggravated by the lack of knowledge (and some sexist ignorance) about COVID-19 in the healthcare system. Feeling critically ill and unable to depend at all on the institutions that are meant to diagnose, treat and heal, has been horrifying. I’m not a blind devotee of conventional medicine, by any stretch – I have my strong feminist criticisms and much of my PhD is about this. But, I also work in a bioscience field and value aspects of scientific progress, promoting those that include a blended approach to medicine, and that respect what people (especially women) tell healthcare providers about what is happening in their bodies. But with COVID-19, medicine has *really* let many of us down, in an epic failure of adequate response and a denial of the presence of the disease itself, outside of a narrow set of symptoms. We have been invalidated and ignored, sometimes arrogantly, and other times from a basic lack of knowledge or direction in the system. This can be life threatening, but also incredibly alienating, as directorates from the health authorities negate the severe experiences of the disease that many COVID sufferers have. It leaves us feeling crazy, doubted by doctors, doubted by friends, doubted by strangers, and even doubted by insensitive or ignorant family members. It’s the false accusation of hysteria all over again. It is medical gaslighting, because the ‘authorities’ aren’t actually in control of the situation but need populaces to think that they are. I struggled with this a great deal, until I found support groups – especially the Body Politic COVID-19 Recovery Support Group, facilitated by a « queer feminist wellness collective » (hello, witches!) based in NY.

But before this, I built my own essential support group. First, a young artist in France reached out to me. She saw a Facebook post I’d made about chest pain, and confided in me about her ongoing COVID experience. She urged me to continue seeking medical care and not ignore my symptoms. Over the weeks, she became an absolute lifeline, because she was the only person who understood what I was going through, and she was appropriately pissed with the ignorance and lack of care from the French medical system. Then an associate mentioned knowing someone in Montreal (another female artist) who was going through the exact same things I was, and urged me to contact her. When I reached out to her, again there was a flood of exchange between us as we compared our identical symptoms. The only difference was that she still had no sense of taste or smell after two months, and had tested positive once in the four times she’d been tested (the other three were negative). Her pericarditis and heart stuff also seemed a bit more acute than mine. I connected her with the first woman, and then we became a support bubble of three. Shortly afterwards, I was contacted by another woman in Montreal whom a mutual friend had sent my way, also with pericarditis and the other stuff. We then became four – pillars holding shelter together, helping each other cope with the daily reality of recurring symptoms, medical failure, and periodic feelings of hopelessness, as well as sharing any helpful information and resources. These women are now, and have been, critical supports in my recovery progress. It was the second woman who told me about The Body Politic COVID recovery support group, and I quickly signed up.

Within this larger support group online, I found a phenomenal number (thousands) of other people who had all experienced the same enduring symptoms as I had, to an alarmingly precise degree (duration, timing, symptom types). Many of us became ill in mid-March. Pericarditis was a top symptom, as well as the other other heart-related issues: palpitations, rapid heart rate, weird vein and nerve pain on the left side of the body. Also, the internal vibrations, joint pain, etc etc etc. My experience of isolating illness became an experience of a being part of a diseased organism, collectively unwell. The group spawned a study that showed aspects of this data, mentioned in this article (the link to the study is provided in a list of resources at the end). People who tested positive were most likely the ones who had lost their sense of taste and smell while those who tested negative hadn’t, but the range of symptoms was otherwise the same. This correlates with my mini support group of women artists: two of us tested negative, one was never tested, and one tested positive after numerous tests. Yet, we have all experienced the *exact* same things in varying degrees of severity.

Medical practitioners in Canada need to be guided by listening to patients, and by health policy makers who do the work of quickly and doggedly staying up to date with the most important COVID research happening globally. Doctors themselves can’t be expected to work all day taking care of others and then research all night to make sure they have all the info. They are also limited by the health authorities in the approaches they can take to the disease. Different countries’ health authorities are not learning enough from each other, not paying attention to research that is gaining the most traction. Quebec, where I live, has not responded appropriately to the disease, evidenced by the fact that it has the highest number of cases and deaths in Canada. If they want to open up sooner than recommended, they should prioritize better treatment and care, especially long-term and follow up care. According to my friend in France, there are already epidemiology studies happening in Paris to assess longer-term, atypical symptoms of COVID. Not that France is doing perfectly in the crisis either, but much of Canada is pathetically still stuck on the mandate to only wear a mask if you have fever or cough, despite international advice from scientists studying the disease, and stuck on international travel as the main mode of transmission instead of better supporting communities to reduce spread. Community transmission is now massive enough to render the question, « have you traveled in the past 14 days? » almost moot. Because of these shortfalls in prevention awareness, in Quebec, we are (some of us) under the bizarre delusion that, as one man said to me when he saw me headed into the pharmacy wearing a mask, « Le COVID? C’est fini! »

Unfortunately, « the COVID » is not over for me, nor many others like me.

As one astute article put it (can’t remember exactly which one, but I have linked to it here in the text somewhere): the only people no longer affected by COVID are the ones who have died.

Part 3: The Full-time Job of Healing and Recovery

Here, I’m going to share my own experience with recovery approaches that may be of interest or use to some of those still suffering COVID-19, or anyone taking care of someone suffering COVID-19. I’ve been privileged to have some economic security throughout this, and have been able to afford some expensive supplements, so I recognize that not all of my approaches may be practical. I also recognize that my relative privilege (and having the support of a partner with privilege) has afforded me recovery that very tragically hasn’t been afforded to others.

Also, none of my text constitutes medical advice and I am not advocating for anyone to do what I did, because every body is different and nobody actually knows how to best treat COVID-19. I also need to say that many of the medical practitioners I’ve seen have been kind, and usually concerned, although often at a loss for what is wrong and what to do about it. Some certainly have been predictable, old school assholes, while others have inappropriately expressed their frustrations directly at me. Luckily, my new family doctor is pretty great, and open-minded. I appreciate the people who have tried to help me, and who have put their own lives at risk to offer some kind of care, any care, during this crisis. Importantly, though, throughout this ordeal, I have had it proven to me over and over again, that the care networks that have healed me the most have been the wise women in my life (and often their partners), who have gathered closely around me and lent their strength, knowledge, time, hearts and resources.

Other than the endless blobs of indistinguishable time and rest, breathing exercises interspersed with very gentle aerobic exercise (walking slowly) and some minor stretching, below are the things I’ve tried with some degree of success and no side effects. The list of what I’ve used to try to heal myself has science behind it for dealing with numerous non-COVID-related issues, but many of which occur with COVID-19. It has felt like the virus attacked numerous systems in my body and I adapted my approach to account for this, switching herbs/supplements every so often as I felt I needed to, in order to address different concerns. It felt to me that I had to keep surprising the virus with new kinds of defenses, as it kept surprising me with new attacks. Some of the supplements I took were ones I heard about through COVID healing success stories on the support group pages.

  • Remember, I didn’t take these all at once.

Vitamin C – continuous, at least 2000mg/day plus as many selected fruits and vegetables, and pure (no sugar added) juices as I could stuff into myself. I drank blueberry, cranberry, pomegranate, orange, orange-mango and pineapple juices, usually diluted with water.

Vitamin D – continuous, at 1000IU/day, which I ramped up to 2000IU/day when my lungs were compromised the most.

I complemented Vitamin D with Oregano Oil when I needed extra lung support. I also added NutriBiotic grapefruit seed extract to my water when I was fighting lung infection.

Vitamin B12 – continuous, first taken as nutritional yeast added to my food, and then at the end, I switched to B12 drops which has given me an excellent energy boost (and I am using this to rebuild my red blood cells).

Zinc – periodically at first, but consistently after round 2 of symptoms hit.

Raw honey, typically whatever has been local – continuously, but especially for the sore throat and postnasal drip. I used liquid honey and also manuka honey lozenges.

WATER – a fuck-ton of water, continuously – a minimum of 1.5L/day but preferably quite a bit more. Water is full of oxygen (H2O), but also essential for fighting inflammation, one doctor told me. I felt very strongly that this virus did best in a dehydrated body, so I wasn’t going to give it that extra edge.

Eucalyptus oil – daily brief steam inhalations (5 minutes) for as long as I felt I needed them (I still sometimes need them) to deal with bronchial inflammation and sinusitis. I also used a humidifier with eucalyptus oil at night, when I was having the worst of my chest pain, breathing trouble and sinus pain.

Lavender oil – as needed, for headaches or for trying to calm myself down at night before sleep. I put it in baths (when I felt OK to take a bath again without fear of having a heart attack or stroke). I also put it in epsom salts foot baths,or would rub it between my hands and inhale it before bed. I also drank lavender and chamomile tea to help chill out in the evening, when symptoms would *always* get worse.

Oatmeal – during the worst phase of intestinal distress, this was pretty much all I could eat. It soothed my digestive tract, as well as nerves. I ate it alternately including banana, apple, flax seeds, chia seeds, cinnamon, ginger, oat milk, honey or maple syrup. Maple syrup is also, miraculously, an anti-inflammatory! Small mercies. Once I even ate gruel with onions and garlic. I now eat oatmeal for breakfast every day, since I had to give up eggs (more on this later).

Licorice – I used licorice tea and licorice chewies made with pure licorice extract (and not many other ingredients). This was to also soothe my intestinal tract during the worst bouts of diarrhea. I took it easy with this, though, since it can lower blood pressure and I’d already had a run-in with that.

Turmeric powder – continuous, EXCEPT when I was taking Naproxen (which is also a blood thinner). Turmeric lattes, with oat milk and honey, became my morning coffee. I had to drop coffee completely (due to racing heart), and instead frothed this drink up morning and sometimes at night. It has been a daily comfort. It coated my throat and soothed my stomach, and is also a very effective pain reliever (a COX-2 receptor inhibitor, just like how NSAIDs work), anti-inflammatory, blood thinner and so many other beneficial things I found for dealing with this disease. I didn’t overdo it, though, because it also stimulates the thyroid and I didn’t want to come out of this disease with hyperthyroidism.

Bromelain – daily (except when taking Naproxen) – a proteolytic pineapple enzyme that dissolves blood clots and scar tissue. I began using bromelain as soon as I went off the Naproxen, because I felt it was critical to continue to thin my blood and do something to prevent clotting – it felt to me like a good complement to the turmeric. Plus, I knew that the disease caused scar tissue formation in vital organs. I have continued taking bromelain since then. The painful clots in my leg have dissolved completely, though some tenderness remains, as well as the mass of scar tissue that had formed where my tooth had gone through my lip. Bromelain has been one of the most important supplements.

Elderberry tincture for immune support, but I didn’t use this when I felt in my most acute state of the illness and when I thought my immune system might be attacking my body. I don’t have autoimmune disease, but dealing with COVID has felt like a delicate balancing act of supporting immune function but not too much, at certain phases of the illness. My herbalist witch cousin prepared the elderberry and sent it to me in a care package.

Wormwood (artemisia/ mugwort) tincture, also prepared by my cousin – I have used this sporadically and sparingly, because it can be toxic. I have started combining it with small doses of commercially prepared Black Walnut tincture and clove capsules. I also drink artemisia tea, from herb that I gathered myself on my family’s farm while out walking with my cousin last year.

Usnea tincture, another anti-viral, also prepared by my cousin.

NAC, or N-acetylcysteine, which occurs in the body but is used as a supplement to bring down inflammation in the bronchial tubes, as well as detox and rebuild the liver (ugh, all those medications I took!) and a number of other things.

Melatonin (3mg) – I took this every night for approximately 3.5 weeks to help me sleep (I was severely sleep deprived), as well as to benefit from its excellent anti-inflammatory action. It was a godsend, but I didn’t want to be on it too long in case it might eventually inhibit my own bodily production of it.

Magnesium (500mg) – for neurological support, as well as to help deal with weird muscle cramping.

Liposomal Glutathione – *very* expensive. Your body produces glutathione anyway, from NAC, so this may be an unnecessary supplement other than a jump-start. But when you’re fighting for your life, you’ll do anything for an extra advantage.

Dan Shen (Red Sage) tincture – this Chinese medicine remedy was recommended to me by an herbalist witch in NY who I know, and who sent it to me in the mail. It supports the blood vessels, heart and brain. I’ve used this in round 3, to help with trying to kick the last of the issues and rebuild my vascular system. It seems to be what finally stopped the heart pain.

North American Ginseng (capsules, commercial name is Cold FX) – at the onset, and then not again until the later stages of the recovery phase (now).

Cordyceps mushroom extract (powder, capsules) – I used this anti-viral early on in the infection, and have taken it up again in the current stage.

Spirulina powder – mixed in orange juice, this has long been a favourite of mine, for boosting energy. I’m also careful to not overdo this, though, because it is a marine algae and high in iodine, which can mess with thyroid function.

AIR (oxygen) – I’ve never been so appreciative of basic things like air and water. Practing breathing exercises and attempting to recondition my lungs by being outdoors in the woods or near water has been a central aspect of my recovery.

Mullein (smoke) – no, I didn’t smoke it – I burned it in small amounts and allowed the smoke to disburse in the room, breathing it in gently. Mullein is helpful for asthma and opening the bronchial tubes, and smells pretty good, which is calming.

Arnica oil – I used this for muscle and joint pain. I knew I wasn’t allergic to the plant (some people are) because I remember picking arnica flowers one summer in the Grand Teton Mountains, in my 20s, to use for medicine. I also love the smell of it.

Sandalwood oil – I rub this on my thyroid (neck area). I really have felt that the virus has been doing something funky with my thyroid, causing shooting pains in that area. I read that sandalwood oil is supposed to balance out an overactive thyroid – could this also be what was causing the accelerated heart rate? I have some excellent sandalwood oil that I got from a visit to a distillery in Western Australia. Plus, very relaxing smell.

Quercitin (capsules) – I have recently started with these, after reading this. It’s a bioflavinoid that I have also read elsewhere is good for supporting the body in overcoming disease.

Bone broth, that I make myself from boiling chicken bones, with some vinegar added to the water, along with veggie scraps that I keep in the freezer. This is liquid gold, in my opinion. Grandmother’s chicken soup recipe never fails.

Garlic – so much garlic. Raw garlic, crushed on food, or chomped right off the clove with every bite of food. Perhaps the classic vampire repellant works on the bat coronavirus that wants to corrupt my blood and veins?

CBD oil – has saved my ass, as a pain reliever and to calm anxiety. I have a spray that I spritz under my tongue for pretty quick relief.

I’ve used all these things in different combinations, for different periods of time.

Some other herbal teas I used: marshmallow root, dandelion root, valerian root, nettle leaf, blue butterfly pea flower, lemon balm, ginger. I drank so much herbal tea, but also balanced it out with plenty of water, since a lot of teas are diuretics.

My diet has drastically changed to become a strict anti-inflammatory diet, similar to what people with autoimmune disorders follow. I have had so many areas of inflammation in my body (heart, lungs, throat, esophagus, ears, sinuses, etc) and some new autoimmune symptoms (joint pain), that it became necessary to focus more strongly than I typically already did, on making food my medicine. I’m a hedonistic foodie, so this really sucked, but also I took up the challenge with whatever enthusiasm I could muster. It became my new research project, but it was my partner who prepared all the food according to my needs because for soooooo long (weeks and weeks), I couldn’t do ANYTHING but rest, cry, journal desperate affirmations to myself, breathe, listen to guided meditations and watch Netflix or Prime in bed. I’ve stayed disciplined with the diet, because otherwise, I have guaranteed PAIN and flare ups of symptoms. I’m just grateful that I can actually eat and enjoy food again, any food, after weeks of liquids and oatmeal and no appetite whatsoever. Sometimes I couldn’t eat at all because I was so full of anxiety, grief and despair, that I would cry just attempting to put food in my mouth–food which I knew I needed to keep fighting and stay alive. I also went through a period of seeming to easily aspirate my food and liquids, which was odd and scary.

So:

I cut out alcohol completely. Ugh. Both the cardiologist and my family doctor advised this. I miss my occasional gin cocktails, prosecco, glass of wine or Aperol spritz, because they feel like a part of who I am (was), but one day I’ll be able to have them again, I tell myself. Perhaps when I can go out freely to a local cocktail bar again.

I cut out caffeine (mainly coffee). Ouch. I adore good, strong coffee in the morning – mmm, espresso-based drinks are my fave. But, I couldn’t even do green tea, because a racing heart is not happy with caffeine. Plus, the anxiety caused by having this disease is REAL, and I don’t need any extra. I might add green tea back in slowly, soon, because of the benefits it offers.

I cut out sugar, except honey and maple syrup, because they have big health benefits. I don’t have a big sweet tooth. I did have a weakness for almond croissants, but, oh well.

I cut out bread, or any other wheat or baked product – all that quarantine bread baking fulfillment no longer applied to me. And no more pasta, couscous, pizza or pierogis, etc. It’s actually been surprisingly easy, despite my lifelong passion for toast with butter, but my partner does have to eat his pizza in secret so as not to completely torture me.

I cut out eggs. This one was very hard to give up – I love eggs and ate them for breakfast every day. They have a lot of benefits, but also provoke an inflammation response in the body. As soon as I cut them out, my pain eased off A LOT. I almost ate an egg today, but then I chickened out (haha).

I cut out all dairy. Even yogurt. Dairy is a well-known inflammatory agent, and causes phlegm. I love and miss cheese so much (mmm smoked gouda, feta, brie…), especially on baguette… I substitute sauerkraut for yogurt, to still get probiotics. Also, I have miso, tempeh and small amounts of kombucha from time to time, for the same purpose.

I cut out fried fats. No more delicious, delicious kettle chips for occasional snacks. I’ve substitued these with nuts – so many nuts – pecans, walnuts, cashews, almonds, brazil nuts (anti-inflammatory, and also to support thyroid). And seeds – sunflower seeds, pumpkin seeds. These really give me my healthy fat fix.

I cut out all members of the nightshade family – tomatoes, potatoes, eggplant, peppers. No more pasta sauce, but I’m not eating pasta anyway, so, meh, whatevs.

So, what can I eat, ffs? I follow some guidelines provided in this paper, since most of my symptoms have been cardiovascular. What is anti-inflammatory to the extreme? Many vegetables. I eat a lot of goddamn vegetables and fruits, especially green vegetables and any berries that don’t drain the bank. I eat wildly extravagant salads, with as many omega fatty things in them as I can add at once: olive oil, avocados, nuts and seeds. They also include celery, herbs and berries, but NO tomatoes. I also harvested dandelion greens and fiddleheads from my yard and from the riparian zone along the Ottawa River. I eat fish (mostly local), like cod and salmon, and I eat some seaweed (though not too much again, because of the high iodine). I eat chicken sometimes and beef very rarely. I eat basmati rice once in a while, or quinoa, but I limit that, too. I eat mushrooms, all kinds, but especially shiitake. I eat soups, particularly soups with bone broth and/or coconut milk. I’ve also been focusing on ACE inhibitors (other than eggs and dairy), like brussels sprouts, prunes, etc. I eat lentils and beans – my fave is baked beans with molasses (iron, anyone?) or dahl with extra cumin. I eat rice pasta sometimes, but also very sparingly. I eat dark chocolate in small amounts, because… small pleasures, and it’s healthy. Thankfully, I’ve gained all the weight back that I lost while at my most wretched. So, I think I can do this anti-inflammatory diet thing for a while, until I feel 110% back to myself. Then, I will devour some of my favourite missing foods and beverages again, slowly and one at a time. Eggs will be first. Then pizza. Then an elderberry gin cocktail. Cheers.

Part 4: Resources

A few important resources (which I will add to and update periodically):

Other personal accounts of the experience of living with COVID-19

Want to share some resources? Please let me know


  • WhiteFeather Hunter
    • Jul 6, 2020

For the record: the experience of « mild to moderate » COVID-19, days 90 – 120

There are numerous lingering or recurring COVID symptoms after day 90. Some of mine have only now really come to the forefront of my experience, since acutely painful symptoms have receded enough to allow for a closer awareness of them. The majority of these seem to be neurological.

The Central Nervous System – a tripped breaker

Recently I joined the COVID-19 Brain Study—a global study of how the virus affects cognition. I did not expect to do as poorly as I did on the study’s cognitive function tests, so my results were a bit depressing. I knew I was having significant short-term memory problems during COVID, but I didn’t quite realize the extent. I’ve been struggling for weeks to grasp certain words while speaking, experiencing an inability to recall them in the moment I want to use them. I’ve constantly lost my recall of why I walked into a room for something, standing there staring blankly like a goldfish for some minutes, trying to remember what I was doing before I even walked into the room. Most notably, I’ve often been unable to retain even a tiny inkling of what activities I’ve done the night before, what movie I watched, etc. I have to ask my partner to try to jog my memory, sometimes requiring him to recount several details before the light comes on again in my head. I’ve also noticed that my capacity to form new neural pathways is delayed. For example, if I move a jar of something — tea, for example — to a new location, I keep repeatedly going back to the old location looking for it. This isn’t normal for me. Typically, I may only go looking for something in its old place once (if even that) and then a new neural pathway forms to help me remember that it is kept in a different place now. My mother jokes that this is her normal, but I should not be operating with the brain of a 70 year-old.

All of these brain lapses are new within the relatively short time span of this disease. I’m not suddenly going through perimenopause. I most certainly am distracted by the trauma of what I’ve endured and the chaos in the world right now, as I haven’t been able to focus on much else. Many of us, with or without COVID, are experiencing this. However, distraction itself does not account for the full abyss of short-term memory loss I’ve been struggling with. I have never before in my life lost my words like this. I’m a writer and a scholar — words are my medium (other than my visual art mediums). The poor results I got on the COVID-19 Brain Study were a jarring indicator of the persistent neurological impacts of this disease.

Thankfully, it doesn’t seem entirely permanent, as the days tick by and some of my neuroplasticity seems restored. I did remember the new spot for the jar just recently, and was proud (and relieved). I’ve previously experienced head injury, about 30 years ago. Right after the accident that caused it, I was incapable of counting coins in the till at work. I gave people back the wrong change from their fish and chips orders, and my creepy boss fired me for deciding to leave my shift early to go to the hospital. I remember the confusion of trying to understand what was happening to me, as I vomited into a pan while being prepped for my CT scan. I have felt some similar disorienting head injury effects from COVID-19.

At different stages of this disease, I’ve had severe all-over headaches that wouldn’t quit for a sequence of nights — not regular-type headaches that go away with painkillers, but a pushing-against-my-skull-plates-kind of headache that extended into the roots of my front teeth/ sinuses. A number of weeks back, I felt pressure in my skull that made my eyeballs feel hot and bulgy, though I didn’t have a fever. My eyeballs even looked a bit bulgy in the mirror, which was weird, and my mother remarked on this from a selfie I’d sent her. My bloodwork for Graves’ disease came back negative, so my bulging eyeballs aren’t thyroid related, thankfully. I also had some minor vision disturbances with this: lint-like floaters in my line of view, like little squiggly threads of light, as well as slightly blurred vision, off and on. The emergency room doctor I’d told about the disturbances had shrugged it off, so I forgot about it (ha!) in the onslaught of the more immediate life-threatening symptoms.

My central nervous system, however, still behaves like a tripped breaker. The internal vibrations I’ve experienced all along have continued, albeit much more subtly in recent days. These deeply interior, high-frequency tremors are only noticeable at night if I wake up from sleep because of them, or in the morning when I first wake up. I can feel them in my torso and sometimes in my arms. They are not externally visible — I don’t shake — it’s just some glitch at my core. I’m planning to try acupuncture for this, in order to reset the fuse, so to speak.

Finally, I also have periodic, recurring tinnitus, and my coordination is COMPLETELY off. Not only have I been exceptionally klutzy around the house in the past couple of months, injuring my toes and shins, but yesterday I seriously wiped out on my bike yet again, for no real reason — for the second time since this disease took hold of me. That is not something I would ever do — I’m a cyclist, for gods’ sake. The last time I wiped out on my bicycle previous to COVID was in grade 6. My reflexes have always been finely tuned, like a cat.

The Peripheral Nervous System

Many of the acute phase symptoms I experienced earlier on (and still occasionally experience) are what seem like autonomic nervous system dysfunction: tachycardia and breathlessness, blood pressure drop, heart palpitations, body temperature deregulation, severe night sweats, extreme thirst, diarrhea, rapid weight loss, decreased bladder control, panic attacks/ extreme anxiety, dizziness when standing up, etc. These symptoms subside and then reappear with the occasional blips in recovery.

Likewise, other aspects of my peripheral nervous system have not fully recovered, either. I’ve had lingering nerve pain, as traveling sensations in my upper chest and left arm, including through my armpit. I’ve also had continued joint pain in two symmetrical ring finger knuckles, and one toe continuously goes numb.

Temporary, clarifying relief

Recently, I was provided the dawning realization that with COVID, all along I have been like a frog in a pot of water, mostly unaware of the neurological damage I’ve endured — you know how the old theory goes: put frog in pot of water, turn heat on and let it slowly heat up, and frog never knows it’s boiling to death because the heat is so gradual (please don’t try this at home, folks). My realization came in the form of a pill called Pepcid. My doctor suggested I try an otc antacid to relieve some of my lung symptoms, believing they may stem from acid reflux. I’ve seen references online of Pepcid (famotidine) being successfully used by a number of COVID sufferers, and also that it may have other indicators for COVID. My first dose of it was life-altering. Let me explain:

I have had ongoing severe sinusitis and post-nasal drip, including inflamed inner ears, aching and swollen face, and headaches with eyeball pressure (as I mentioned). As I lay in bed the first time after taking Pepcid, waiting to fall asleep (which typically takes me an hour), I could feel a slow and miraculous clearing of my sinuses — the ENTIRE sinus cavity system: maxillary, frontal, ethmoid and sphenoid. Suddenly, there was air flow in my skull like I haven’t experienced in months. I felt my ear canals clear out, almost like when you pop your ears driving up a mountain. And then my brain also changed. Suddenly, I started smelling toast. It was 12am, the house was shut down for the night, and there was no real toast happening anywhere. Tired and anticipating sleep, I didn’t give it much thought. Shortly after, I fell asleep, breathing better than I have in awhile. Then, I woke up sometime in the middle of the night, smelling hot plastic. I thought maybe the bedroom fan, that I use for white noise to help me sleep, might be about to catch on fire. Tired enough to not really care, I fell back asleep. When I woke up in the morning, bright and clear at 6am (this never happens!), I smelled toast again. I realized at this point that I was having olfactory hallucinations. I got up and walked into the bathroom, and smelled things that I haven’t smelled in months — like the fresh air that comes in through the window with its heady, moist plant and tree wafts. I hadn’t even realized that my sense of smell had been cut down to less than half, until I got it back again. The only smells I’ve actually been registering have been the stronger ones, like very ripe bananas placed directly under my nose, or the intoxicating milkweed blossoms on the walking trail. I cannot express the joy I felt at regaining some part of myself, and the dread of knowing it depends on taking a pill containing an histamine H2-receptor antagonist. Does COVID cause histamine intolerance? And do my new hallucinations indicate wider neurological damage than what I’ve already identified?

COVID Relapse(s)

On Day 110, I relapsed kind of badly. It was more frightening than previous relapses because of new symptoms and problems that appeared. First, I had a weird taste anomaly that evening when I was eating salad for supper: instead of salad, it tasted like I was chewing on aluminum foil. More notably, however, my blood oxygen level dropped. This happened after being back at the hospital for a complete pulmonary function test. I was asked to take a salbutamol inhaler for the test, and while it seemed to help me breathe a little easier in the moment, it also caused thick phlegm and congestion in my lungs and throat, a while later. Before I went to bed that night, the tachycardia had come back, for the first time in weeks — I knew that salbutamol could cause rapid heart rate, but this was hours later. I went to sleep with my resting heart rate well up into the 90s, feeling my pulse throbbing in my face. I was woken up around 5am by stabbing heart/ chest pain and nerve pain shooting across my chest and down my left arm again. My partner used a pulse oximeter to check my heart rate and noticed that my blood oxygen level had taken a deep dive, down to 79%. This was a case of what is being referred to now in medical circles as ‘happy hypoxia‘, particular to COVID-19, where gasping for air when severely oxygen deprived just doesn’t happen like it should. My partner didn’t tell me that I was unwittingly suffocating at the time, so as not to trigger panic, but instead told me to start taking some deep, steady breaths for a few minutes. I’d thought he meant to just get my heart rate down. He waited a while, until my blood oxygen level went back up to within normal range, before letting us both go back to sleep. The fact that my blood oxygen level stabilized with controlled conscious breathing tells me it was likely related to dysautonomia — as in, my autonomic nervous system forgot to make sure I was breathing while unconscious, similar to, but not quite sleep apnea. My blood pressure also, in the past week, dropped again to a critically low number (77/60), leaving me extremely dizzy when I tried to get up out of bed — another dysautonomic feature.

The week before this, I’d managed to cycle 60kms (before the bike wipe-out). I felt I was solidly on the road to full recovery. Now, I’m limited to slow walking once more, for all the reasons. Right now, performing a simple exercise causes my heart rate to skyrocket again. It’s like I’m back to where I was a month ago, in some regards, and have begun again at ground zero with the rehabilitation efforts.

Overall Rehabilitation

What we now know is that COVID-19 attacks multiple systems (all at once or one after the other). This requires a holistic approach to recovery, but Western medicine is not set up to do this. What this has meant for me is continuous wading through the system in order to access numerous disconnected specialists: cardiologist, pulmonologist, neurologist, osteopath, physiotherapist, massage therapist… and then piecing together the information gleaned from each in an attempt to compose a whole picture. One must find the resolve to vehemently advocate for oneself, while also being sick and compromised, but this is nothing new — particularly not for those who suffer chronic illness.

Recently, I started sessions with a very knowledgeable and respectful osteopath. This has been a bit of a life- and sanity-saver at this stage of the disease. She has amazed me with the explanations and solutions she’s provided for some of the remaining difficulties I’ve been having. One of the first places she worked in my body is a large nerve bundle that sits under the armpit. She wasn’t at all surprised about the location of my nerve pain because this particular nerve bundle, she explained, is affected by heart and lung issues. Finally, a thing that makes sense! An answer. This is huge! Every time a piece of the puzzle comes together, not only do I experience physical relief, but psychological relief as well.

The osteopath also worked around my stomach, diaphragm and ribs, loosening tension on my left side in order to help me breathe easier. She effectively showed me that my remaining lung issues are caused by an overall stressed lymph drainage system, including kidneys, by working with my body’s fluid channels to show me how my lungs could open up fully again when she applied pressure to certain areas. She explained that the pericarditis (fluid around the heart) and fluid in/around my lungs had put extra stress on my lymph drainage. This answer was the most important of all, because I have had a cough and oozing fluid in my lungs on and off for 16 weeks now. But also importantly, she identified the need to loosen a specific type of tissue at the base of my skull, where I’ve had a lot of pain, so that fluid drainage can happen there to release pressure in the upper skull and relieve the headaches. There is still more work to do, and I wish I could have started working with her much sooner, but facilities like this have only just reopened their doors to clients now. This kind of care simply wasn’t available two or three weeks ago.

I’ve also started working with a physiotherapist, who has prescribed a sequence of gentle exercises to strengthen the musculature around my spine, as well as expand my thoracic cavity. I have an old spinal compression fracture (T7) from being rear-ended in 2007, and I’ve explained to a number of healthcare specialists now that I think the virus may have gotten into my spine through this fracture point. I FELT it happening and it was excruciatingly painful in the specific vertebrae, causing me to fear my distant old age almost as much as I was fearing immediate death. However, the physiotherapy is having some beneficial effects, and allowing me to feel a bit more in control of my body once more. My physiotherapist suggested I get a Fitbit, to start monitoring my fluctuating heart rate and better understand what my actual threshold for physical activity is now, instead of just guessing at it and paying the (relapse) consequences later.

The Farce of COVID Health Policy/ Neglecting COVID Rehab for Longhaulers

Thankfully, my GP is open-minded and understanding (she’s the one who prescribed the above treatments, after all), but is still fixated on finding a ‘diagnosis’ that doesn’t necessarily include COVID-19. It is due diligence on her part to rule out other serious things, so I applaud her thoroughness and feel gratitude. For now, she is keen to see the results of the nerve conduction tests she ordered for me, and strongly suspects something abnormal will show up there, but is otherwise attributing my other symptoms to possible hyperthyroidism. This is also a brand new possibility since COVID, and which requires a fifth round of bloodwork.

But, dear readers, we have to ask: Why the overall reluctance in the medical and wider health policy community to recognize or diagnose COVID-19 based on ample, mounting clinical evidence? Especially when it most certainly skews the numbers in terms of how many actually HAVE COVID?

Many of us, when we finally were allowed to get a test, weeks or a month later, tested negative, which for us really only indicates the virus was no longer dominant in our sinuses at the time of testing. Also, because many of us haven’t had a fever, which remains the number one clinical diagnostic symptom — even though contact tracing professionals in the U.S. argue on social media that fever is not one of the common symptoms they see in emergent COVID infections and spreads (folks, this is NOT a flu – get tf over it already). It is known that fever may never appear. And, because WHO guidelines are decidedly conservative at best. The WHO has still not recognized that people suffer COVID for much longer than two weeks, which is ludicrous. Recently, I was part of a group of COVID survivors who released an open letter to provincial public health officials in Canada asking for recognition and support for long-term COVID sufferers. The Toronto Star published this recent article on it. There are many other similar articles beginning to appear (I’ve included some links at the end of this post) in mainstream media across the globe. I can’t help but ponder the possibility that the liability of confirming COVID based on the now broadly publicized clinical set of symptoms like mine, is too overwhelming for federal governments to ponder paying out for — such as with long-term disability payments, for example — for those like me who keep relapsing, over and over again. I simply have no other explanation for the widely practiced, gross neglect of long-term COVID sufferers.

Taking a New Stance – disabling ableist thinking, and going for the eventual win

I struggle to resolve myself to a long-term view of coping with this illness, even as the weeks tick by and I remain sick and at half-capacity. ‘Sick girl’ has never been how I see myself and I have never related to the ‘sick girl’ stereotype. Before now, I always understood that meeting my manic goals relied on optimal health (thanks to growing up in the 70s and 80s — Participaction, The 20-minute workout, Jane Fonda…), so I deeply invested myself in it. Admittedly, this reeks of ableist thinking and I continue to process the level of health privilege I once possessed, but no longer do.

My first reactions to this disease included the classic, « WHY ME? » helpless questioning that accompanies sudden loss and grief. I tried to reason with the universe: But I’ve worked hard to protect my health and maintain a high-functioning lifestyle. I’ve often impressed upon my son that health is *everything*, chastising him when he’d sit around playing video games, drink a Coke behind my back, or admit to eating a donut for breakfast. But, ultimately, I learned a lesson in humility: COVID simply doesn’t care how healthy you are to begin with — the debilitating illness knocks down any and all. I don’t like health limitations like the new ones I face (as if anybody does), but now they are here and I don’t know how much longer they will remain. My PhD supervisor has suggested that I may not be able to get back to my PhD until next year, for a number of reasons. I’m not willing to accept that yet, but it is becoming a larger, hard lesson in learning to understand that there are things in my life I just can’t control… like my grown son’s diet. And pandemics.

At present, I try to find meaning in the prolonged recovery process. I was invited to join a film project called Alone Together, and have begun vlogging about my recovery. Also, I have been seeing turtles everywhere I go this summer — on my walks and during peaceful kayaking. I try to draw upon these frequent sightings as messages to slow down, and to keep protecting myself a while longer. I have seen Eastern snapping turtles, Painted turtles, possibly a Spotted turtle and once, a Blanding’s turtle. So, I will keep listening to turtle and slow down, pace myself to a crawl when need be. I’ve always been good at endurance, so this will be the new marathon. The slow marathon, the turtle marathon. And I trust that I will eventually win.

I’ve pledged to cycle 200kms (1/4 of what I used to do), in order to work towards reconditioning my heart and lungs, and raise money for the SickKids Foundation. Support my recovery by sponsoring my ride in August. You’ll donate to fight kid’s cancer through the Great Cycle Challenge Canada

Final thoughts: I recently attended a seminar with Cardio-pulmonary rehab specialist, Dr. Noah Greenspan of the Pulmonary Wellness Foundation. His excellent guidance included the assertion that COVID is a shapeshifter that can look like many different diseases at once, and that it is a « scorched earth » condition. This very much resonates with my earlier (first) post about the pandemic, where I compared it to a photo I took of the Stirling Mountain Ranges in Western Australia, ravaged by wildfire — and where the grass trees had already started blossoming, with florets resembling coronavirus (see below). In fact, wildfire is an apt analogy, as « inflammation is the hallmark of COVID » (Dr. Greenspan).

Fire = flame. 2020 has been a wildfire year, in all these respects.

Noah highlighted that the medical community is treating COVID as a « MCI » — a « mass casualty incident » where only life or death cases are being prioritized. This type of language refers to natural disasters, and war. At this point, I can say with confidence that I am a COVID Veteran. I fought for my life, and I’ve survived (so far). Dr. Greenspan has asserted that nobody should be talking about permanent damage yet, because this is new and we can’t really know, so I remain hopeful that with continued rehabilitation, knowing my limits, and pushing myself progressively, up to just before those limits, I will completely recover. Noah says, « You’re only going to recover as fast as your slowest system. » That system, folks, is the neurological system.

The following is a new list of add-on remedies I’ve been using in this later-stage of the disease (accompanying some of the remedies I listed in my first COVID blog post), which does not constitute medical advice – just varia that I have been trying, in order to combat lingering symptoms:

  • Saffron – as tea or cooked in rice. This was offered to me as a story — a remedy that came from a dream, by an woman who prayed for help for her family to get over COVID after her usual indigenous traditional remedies failed. According to her lived experience, saffron worked for her, and her family. Yes, it’s anecdotal, but scientific research into the medicinal properties of saffron suggest that it is entirely effective for numerous disease effects of COVID, such as depression, neurodegeneration, nervous system issues, eye problems, cardiovascular disease, shortness of breath, gastrointestinal disorders, inflammation and immune system regulation. I am a HUGE believer in visionary dreams. Saffron has the extra bonus of being an aphrodisiac and supports uterine wellness.
  • Horsetail tea – to repair lung tissue.
  • Noble Laurel (Bay Laurel) essential oil applied to the bottoms of my feet in order to clear my lungs and support bronchial function.
  • Intermittent fasting – I may have developed a hiatal hernia (from all the coughing?), with a brand new experience of acid reflux and stomach pain at night when I lay down, or sometimes after eating. Intermittent fasting means not eating between 8pm – 12pm, as in, no bedtime snacks or breakfast. Some sources have indicated that the stomach medication I was first prescribed, Pantoprazole, can worsen the effects of COVID by allowing it easier entry into the gastrointenstinal tract through reducing stomach acid. It can also reactivate C. Difficile for the same reason – great. That might explain my ongoing battle with diarrhea. I had C. Difficile in 2011. COVID preys on all the weaknesses you have!
  • Bio-K – for restoring gut microbiome.
  • Biotin – for my brittle nails and hair, which have gotten bad during COVID (thyroid-related issues! I have thyroid nodules).
  • Holy Basil tea – to calm the nervous system, anti-inflammatory, and so many other benefits.
  • MSM (Methylsulfonylmethane) – I’m using this in hopes of helping my joint pain, but the jury is still out on whether it’s working or not. I’m convinced my joint pain was caused by Pantoprazole – that bastardly medication is known to deteriorate bones, and I think it created another vulnerability in my system that let the COVID in. I only got joint pain after taking Pantoprazole — like immediately after, and now it seems here to stay.
  • Calcium – I’ve added this to my huge vitamin intake each day, after my doctor recommended it.
  • Sea salt – I’ve increased my salt intake, to help with the low blood pressure issue.
  • Compression stockings – I’m back on these, since learning that they will help with dysautonomic dizziness.
  • Heated eye pillow (silk) – dry, burning eye relief.

More resources (I will keep adding to these as time goes on):

The Longhauler Saga – global media


  • WhiteFeather Hunter
    • Aug 13, 2020

For the record: the experience of « mild to moderate » COVID-19, days 120 – 150

The Economic Politics of Treatment

My recent holter heart monitor results showed 19 incidences of tachycardia and one incident of bradycardia, and my doctor says this may be causing some of my symptoms. Her seeming reticence remains, however, to look at the results definitively within the context of COVID-19, and to clinically assess all of my symptoms together as a set — a very telling set — that thousands of people have already painstakingly described in their ongoing struggle with the disease (including infected medical professionals). Granted, my doctor is not privy to this wealth of information because it remains nestled within online support groups frequented only by those of us who have fallen ill. So, instead, this one set of (late) test results has been assessed on its own, as falling within the limits of ‘normal’, mainly because there is no clear indication of known heart disease(s). It is far from normal for ME, however. While it’s reassuring that I don’t present as having impending heart failure, it does still indicate something.

The fact remains that I do still have unusual heart behavior (albeit less and less as the weeks pass), though that behavior may not originate in the heart, as the cardiologist suggested. I’ve seen recent research that suggests that the thyroid can be temporarily inflamed by COVID and this may contribute to numerous issues that I’ve been experiencing, including the tachycardia (as well as palpitations, diarrhea, night sweats, memory problems, irritability, weight loss, etc). My doctor did suggest, the last time I saw her, that my thyroid could also be a culprit since my last blood work showed TSH levels bordering on hyperthyroidism (again, I have never had this before in my life). So, she is sending me for a fifth round of blood work to determine what my thyroid is doing over a longer period of time. Ultimately, she is doing what she can in the usual compartmentalized fashion of conventional medicine — such response indicates that doctors in general still do not know how to (or are not willing to) interpret COVID symptoms as overall, multi-systemic disease with an identifiable chronic form. This may be about to change, however, as the CDC just officially acknowledged that COVID can cause long-term disability in those who were never hospitalized, and who are young and were previously healthy.

There is another aspect to this, though, I suspect. Health Canada has STILL not acknowledged chronic COVID symptoms, despite the open letter that was sent to provincial and federal health ministers asking that they acknowledge long-haul COVID. I can only loosely speculate that this has something to do with how Canada’s healthcare system works — it is predominantly publicly funded. If Health Canada acknowledges the possibility of long-term disability due to COVID post-viral complications, it may mean that taxpayer money then must be allocated to establish new recovery centres, as well as fund the long-term therapies and recovery times needed, for tens of thousands of people who are unable to return to work. At present, there is no funding for this new course of reality. It is possible that my doctor is working around these limitations to ensure that I can get the best long-term care possible, by treating me not within the COVID framework, but in the separate symptom sets of various possible disorders.

More on the Economic Impacts of HAVING COVID-19: Some Perspective

There is growing outrage and indignation in the world, surrounding any strict measures to attempt to control the spread of COVID-19: lockdown, social distancing, masks, etc. When you’ve lived (and greatly suffered) through COVID-19, such petulance from the masses strikes one as ludicrous, a product of childish entitlement, and an outrage all its own. Please, let me tell you a little bit about loss of freedom, first, and then loss of income/ opportunities.

Insurance scams, medications/ supplements, therapies out of pocket, inability to work, possible repayment of government emergency funding, and the list goes on. Being immobilized by a life-threatening disease is far more restrictive than any mandate to stay home or wear a mask. Immobilization by being infected by coronavirus and becoming stricken with COVID-19 looks like this: being confined to bed for weeks on end, leading to deconditioning of the heart, lungs, muscles, brain, etc, so that when you are eventually able to move out of bed, it is at a snail’s pace for many weeks to come — even in ‘moderate’ cases like mine. It means that all of your favourite outdoor activities, or even just walking, become a challenge to regain any momentum with.

But wait, it gets better. Being stuck in bed is not just a matter of dodging boredom by watching Netflix for hours and days on end and waiting for the illness to pass. It is not knowing if or when the illness will pass. It is days or weeks of rushing to the bathroom with diarrhea and nearly passing out from disregulated blood pressure (or even puking), in the process. It is severe discomfort in the body, as the nervous system breaks down via swelling in the brain and veins, lack of blood oxygen saturation, electrolyte imbalance/ dehydration, spinal, thyroid and heart inflammation and disregulation, etc. There is no stay-cation during full body inflammation. It is not just « the government » telling you to stay home, but doctors who don’t want to deal with you unless you’re dying on the spot.

And with this kind of confinement, nobody’s really paying you to stay put, either. My son, who works as a summer student for the provincial government, half-complained that he was basically being paid to play video games at home instead of being out in the field doing what he loves. I felt bad for him, having to swallow the frustration of not knowing when he’d be able to live life as he’s always known it. But greater than my sympathy was my relief, that he did not have the disease and I didn’t have to worry about him becoming gravely ill or dying while I struggled to return to some semblance of vitality myself. During my personal battle, I tried not to worry too much about the fact that I was receiving what support the government was doling out through the employment insurance act, while not actually being, « ready, willing and able » to work. I still don’t know what it will all mean in the end, in terms of possibly being expected to pay some of it back.

Currently, my therapy options are thinning out as my substantial annual medical insurance limits begin to be met. My osteopathy limits have been exceeded. My massage therapy limits have now been exceeded. Psychotherapy and physiotherapy have slightly higher limits, so I can stay with those for now, but my acupuncture is not covered at all. My insurance company, Sun Life, will only cover acupuncture performed by a ‘physician’ who specializes in acupuncture (as if that person commonly exists) but NOT a certified, registered acupuncturist. I found out that small caveat too late, after plunking close to $600 into crucial acupuncture treatments.

Recovery takes a team

My acupuncturist has been extremely proactive in treating my neurological symptoms. I asked him specifically to help with my nervous system(s) dysfunction. His approach included intense acupressure on my spine, and on my toe and finger joints, moving upwards a bit more each session, to wrists, ankles, elbows, shoulders. It was painful as hell on my left foot, but mildly enjoyable on my right foot (everything is worse on my left side). He also employed acupuncture to my peripheral nerves (hands/ forearms and feet/ lower legs), as well as moxibustion on my abdomen and back. In the first session, he effectively stabilized my heart rate at its normal (pre-COVID) resting rate. I was a bit astonished, given the intense tachycardia I’d been consistently suffering from. It stayed stable for a full week after that, only shooting up again when I upset the balance of my system by discontinuing Pepcid.

I stopped Pepcid cold turkey after he informed me that my liver was compromised (which my massage therapist confirmed), and then doing some follow up research of my own. He noted that I had developed seriously painful pressure points for liver. I noted that this distinctly coincided with taking Pepcid (famotidine) for five days. He also saw that my tongue was coated, another liver stress indicator. I unfortunately discovered, after the fact, that famotidine can cause hepatic injury even after just one week. Discontinuing Pepcid brought back some of my COVID symptoms again, like the tachycardia, muscle aches, spine pain, tiny heart pains, acid reflux, and major congestion in my ears and sinuses. But, after another acupuncture session or two, my heart rate re-stabilized again, for the most part…

I do still have the occasional spike in heart rate during deep sleep, my Fitbit tells me, which is not so much a concern since it isn’t consistent, and I’m not having palpitations anymore. However, my oxygen saturation has continued to fluctuate to low levels within a range of concern. My doctor is following this, and suggesting a 24-hour sleep oximeter and other sleep analyses if it continues, though she doesn’t imagine it could be sleep apnea since I don’t fit the usual profile of an older, overweight male who snores. I will keep her informed of my Fitbit data, as it seems that evidence is helpful for clinical medical assessment. My Fitbit has continued to show that my blood oxygen levels are dropping during deep sleep at least once a week. I think it’s dysautonomia-induced sleep apnea, personally, but she doesn’t seem to register dysautonomia, much like many medical professionals. It is a silent, little understood syndrome.

What I need most is to be assessed for dysautonomia and other neurological damage. For example, pre-COVID, I used to be able to type in my computer password, and other passwords, correctly on the first go. Now it takes me 6 or 7 times to get it right, almost like I have mild dyslexia. Phantosmia has also continued unabated at present. I have been repeatedly awoken at night by smells that aren’t really there, but that I perceive as real nonetheless: burning or baking bread, hot or burning plastic, burning rusty iron pans, wood/ paper smoke, hot engine smells, and recently, rotten garbage, sewage smells and solvent or other chemical smells. This suggests an issue around my olfactory system or a new manifestation of the many lingering neurological problems. At this point, my doctor has decided, upon advice from an Ear, Nose and Throat specialist, to send me for a brain MRI and nasal camera scope to investigate my olfactory bulb.

My osteopath remains the single most knowledgeable person in my recovery team. She re-positioned my wounded arm twice to alleviate some of the strain and pain from my bike fall, giving me back significant mobility. But, this is not the main reason why she is so amazing. Her true gift is her incredible knowledge of anatomy — the skeletal, circulatory and nervous system and all connecting tendons, musculature and fascia that are interwoven between them. Not only this, but her quick witted synthesis of all this knowledge in applying it to my particular set of circumstances, to piece together the COVID puzzle that has plagued me.

She has helped me to understand that some of my heart, and especially lung, problems are likely connected to the neurological system that operates them. I’ve had consistent nerve pain in two spots that sit at the ends of my clavicles, close to where my arms connect to my shoulders. She explained to me that this major juncture of spinal nerves is connected to all thoracic function, including airways. Of particular interest, is that the T7 vertebrae controls lung function, and this is the vertabrae that I have an old fracture in and which was attacked by COVID. This has all been a revelation, and this explains continued breathing problems/ oxygen saturation that people like me have during recovery, despite the ‘clear’ lung x-rays, etc. It’s fucking neurological — the lung hardware is now fine but the software is glitchy! So what is next for me? I’m about to begin therapy with a neuro-physiotherapist, and I feel this will be the most important therapy going forward, for dealing with all the remaining problems.

My massage therapist is also focused on the nerves and muscles in the upper thoracic area to help with my remaining breathing issues, and has used percussive hand cupping on my back to help bring blood flow and oxygen to my lungs. I have a good physio regimen already to re-strengthen the muscles around the bones in my wounded arm, and have been starting to get back on my bike for the Great Cycle Challenge. I have to take it slow, though. Slow and easy. It’s hard to remember that until I get knocked flat on my ass.

And I have gotten knocked on my ass a few times in my quest for a return to some kind of physical normalcy. I am definitely negotiating some kind of post-viral fatigue — not on a daily basis, but if I push myself too hard. If I go for a strenuous hike two days in a row without a day of rest in between, I am physically and mentally exhausted to the extreme the next day. It is a deep exhaustion like I haven’t known before, like a struggle to exist, and I feel utterly useless. If I don’t push myself too hard, keep with low-key activities and rest in between, then I am OK, energy-wise. I try to keep my heart rate below 140 when exercising. This is still difficult to accept since I have always been full of energy and on the go. In some ways, I feel as if I’ve aged a decade because of this disease and I wonder if I will ever again know the free, spritely person I once was.

My sights ARE set on full resurrection from this creepy ailment, though.

The Body’s Profound Ability to Heal

The Christ-like wounds on both my palms (from my recent bike wipe-out) obliterated the ends of my lifelines, at the heels of my palms. « Hey, Jesus! » my partner said, joking about the central scabs. My lifelines became nondescript, mangled by asphalt. I pondered if this could represent what coronavirus has done to me, ultimately. Shortened my life? Watching my hands slowly heal, however, has been strangely rewarding and comforting, simply in the observation that my body CAN heal, and is actively regenerating itself a little bit more each day. Using the knowledge that I’ve gained from some of my PhD research — namely, that menstrual blood contains stem cells that enhance skin repair — I applied my own to my wounds to see if I could speed up the process (the timing of my cycle was impeccable), conducting my own little experiment. It worked too well, fusing the flesh of my palms together just on either side of my lifelines, and I had to rip them back apart again, creating a brand new end-of-lifeline on each hand.

If I can see myself healing on the outside, then everything inside must be healing reliably as well — my heart, lungs, veins, nerves, etc. Internally, I can feel my body healing. I keep getting pin prick sensations, for example — like tiny things are biting me all over my arms and legs. I experienced this somewhat painful sensation for about 12 hours and then it stopped, coming back again days later, and I suspect it is peripheral nerve regeneration, as I have read that this can happen. These little pin prick sensations are likewise comforting (albeit annoying), similar to an acupuncture session, since they are accompanied by the awareness that my wholeness of self is being restored and that my damaged wires are getting a reboot.

Below is a list of some things I am currently using, which are helping quite a bit at this stage of the recovery journey.

Latest remedies on the kitchen island:

  • Milk thistle (tincture) for liver repair
  • Gingko biloba (tea) for cognitive support
  • Neuro-mega fish oil (capsules) for brain repair/ support – mackerel, sardine and anchovy with thyme and Vitamin E
  • Siberian Ginseng (tincture) for energy
  • Lion’s mane mushroom (capsules) for nerve and brain support
  • SALT – lots of extra salt in my diet now (even more than mentioned in my last blog post), as recommended by Dysautonomia International.
  • Glucosamine sulphate – for my joint pain – this seems to be working much better than the MSM did.
  • Avamys steroidal nasal spray – this helps with ears, sinuses and throat but caused heart palpitations the first day I tried it – they have stopped now, though.

Also, contrast hydrotherapy — simply alternating between hot and cold water in the shower to stimulate my nervous system, or following up a hot epsom salts bath with a brisk cold shower. I’ve noticed that over the past couple of weeks, my skin is now becoming conditioned to tolerate cold water much easier.

Vibration — I’ve been using a Crave Vesper vibrator on my arms, legs, back and neck to also stimulate the nervous system.

I play Trivia Royale (a game app) on my phone to try to improve my memory and reaction times. It’s a competitive trivia game against different players around the world. It seems to be helping, as my reaction times have definitely sped up over the past couple of weeks.

Resources:

More media advocacy and testimonials:

Recent news on research updates:


  • WhiteFeather Hunter
    • Nov 1, 2020

For the record: The experience of ‘mild to moderate’ COVID-19, Day 150-onwards

Keep moving

Throughout my very long COVID recovery, I have learned to more fully appreciate the power of walking. Walking (daily) has been a solid rope to grab onto, to pull myself up this mountainous task of revitalization. I have walked at least an hour (usually more) almost every single day, before eating in the morning and then again at sunset.

I didn’t pay so much attention to walking before. I thought it somewhat banal since I have always preferred the speed and freedom of being on my bike. I typically felt the urge to do a significant walk only if it was with someone I really needed to talk to, in order to facilitate the kind of open flow of words that happens naturally when striding along in unison. Walking has no doubt deepened my relationship with my partner during this entire crisis. Not only has it mitigated our cagey feelings and nervous energy, but it has also allowed us to work through, verbally, all disturbing thoughts, fears, frustrations and misunderstandings. And then, we could watch birds, snakes and frogs to focus outside of ourselves again. Walking has been one of the strongest factors of healing for me.

Walking is distinct from the other two-legged journeys I do. I’ve also, during these strange months, done woodsy hikes, weekend strolls along bodies of water, as well as some challenging mountain climbing. I have pushed myself to cycle as much as possible on a weekly basis (sometimes causing minor relapses). I’ve also done my fair share of 10-minute at-home booty workouts, nightly yoga sessions and spontaneous dinner dance parties à deux when I really needed to shake it out. But walking has been the balm.

Plenty of writing and artistic exploration has been done on the topic of the psychologically enriching aspects of wandering and distance walking (stemming from a much older legacy of indigenous walkabouts and roaming). From my contemporary Western perspective, Rebecca Solnit first comes to mind. I also remember learning, in the first year of my masters (of fine arts) program, about the very interesting history of ambulatory practices connected to the unravelling of minds during war times, but also connected to psychogeography–acts of deliberately creating new meaning of space/place (this influenced a couple of art pieces that I later produced). I’ve previously participated in sound walks, which feel like the first VR experiences to me, including a Janet Cardiff sound walk at Louisiana Museum just outside of Copenhagen, when I was first visiting a foreign country (outside of North America). Also, a jarring electrical sound walk in Montreal by Christina Kubisch, hosted by the Goethe Institute, which was a sonification of all of the electromagnetic activity in the city. These walks changed my perceptions of the locations I was in.

Walking is also an escape from a trapped sense of self or feeling trapped in a body; illness or disability or socially divergent/ poorly understood states of being can lead to this sort of feeling. My uncle David had grown up in the 50s and 60s with autism. His later years, when his mother was no longer alive to look after him, were spent in a care home in a rural community. He was widely known there, for his walking. He walked the bridge over the highway, waving to traffic as he went by. He walked the small town streets and past local park spaces. He was playfully referred to by younger locals as ‘Super Dave’ for his impressive feats of ceaseless walking. I imagine that walking was a purpose, a tiny freedom and an escape from the mundanity of a room in a house he had no other cause to leave.

Walking now has gradually changed my perspective of uncontrollable disease, precarious recovery and wider cultural adaptations to the pandemic reality. At present, I live next to the Ottawa River, or on the Quebec side, the Outaouais, on First Nation Odawa territory. The river is special: encrusted with a treasure hoard of unnoticed and unappreciated fossils, like orthocones the size of my forearm, ancient worm hole clusters, and a remarkable community of stromatolites. My walk path is exactly along this ancient hotbed of life, which now hosts an old-growth oak forest, snapper turtle nesting sites and marshes that are vibrant with numerous species. During my daily walks, I’ve monitored both the changing nature scapes and the gradually improving recovery times of my autonomic nervous system: from the days when it was completely out of whack to more recent days as I inch closer to normalcy. I once could barely shuffle along in my pyjama pants for ten minutes, without my heart rate skyrocketing and chest pain immobilizing me. Now, I enjoy measured, fast-paced, almost speed walks with easier breathing, usually no pain and faster resting heart rate recovery.

But I’ve also developed threads of relationships to others, as I traverse this shared space. There was the distraught cyclist who’d stunned a woodpecker that flew through the spokes of his tires–we stopped (at a safe distance) to help, taking the woodpecker carefully home in a hat and allowing it to safely rest until it could fly back to its familiar trees (didn’t take long). There are older couples who still enjoy the civil niceties of a passing ‘hello’ or ‘bonjour’ or ‘good morning’ as we frequent these times/places with each other habitually (I can’t say that I’ve always felt so civil these days). There is the same woman, at the same time, every single day, forever on her phone as she races along to get somewhere(?) and another same woman at the same time, every single day, on the other side of the river in her mask and visor, hovering close to the same bench. In our interactions, there is the common, quiet understanding that we’re out here to cope, to do something productive. As a collective effort to keep moving, it is comforting.

Quick Rewind (for the record):

August/ September

August was about cycling, pushing myself to meet gentle limits and then backing off when necessary. One day, I included a quick bike commute to my dentist’s office as part of my overall tally of kms for the month of August (for the Great Cycle Challenge Canada – I raised $1000 for kid’s cancer in the end). With my gradual return to cycling, I took it very easy, typically staying at a pace that would keep my heart rate below 140bpm, and typically below 130. However, on this day, I was down to the wire in terms of getting to my appointment on time, so I raced a bit. What happened next was trés bizarre: despite cycling full-tilt for 15-20ish minutes and landing breathless at the dentist’s office door, my mandatory temperature reading upon arrival hit just 35.2˚C. I had been worried my temp would read high (and I’d be turned away) because of the exertion I’d just undergone, but instead it bordered on… hypothermia. The receptionist took my temperature again, since it was unusually low, even though the person who had just walked in before me displayed a normal reading. Twice, mine hovered at 35˚C. Typically (before COVID), when I’d do a hard cycle for a short burst and then stop, I’d begin to sweat. That day, I did not sweat a drop, despite the fact that it had been warm and sunny outside. The following day, I did not warm up to a normal body temperature either, until much later in the afternoon when my home thermometer finally reached 37˚C.

The slow adjustment times and backwards functioning has continued, though my system has definitely improved with my current strategies (which I will detail in the following section of this post). When I first got sick, back in early March, I was denied testing because I didn’t present with a fever. Instead, my body temperature had, even back then, dropped below normal. This indicates that my autonomic nervous system was reacting from Day 1. Over seven and a half months later, it is still struggling to regain proper function, though there are now impressive signs of significant recovery. I do still have weird body temperature experiences while sleeping — sopping night sweats, but more strangely, a vampire-like desensitization to cold. I have often woken up in the middle of the night to find myself completely uncovered, with no internal register of being cold even though my skin feels very cold (corpse-like) to the touch. When I cover myself back up, my body starts to deeply quake involuntarily for a few minutes while it readjusts — definitely not a shiver, but a tremor — I know what a shiver is, and this ain’t it. Also, when cycling, my heart rate behaves weirdly at the bookends of my route: shooting up (sometimes to 150bpm – oops) when I first get going, setting off urgently vibrating Fitbit alarms. Then it slowly stabilizes over the course of about a half hour, but spikes up again to over 120bpm for a while after I’ve stopped. I experience a similar, less extreme thing when walking (requiring me to slow down my walk at the end, just like an intense workout cool-down). This poorly adjusted heart rate variability (HRV) is the greatest indicator of a stressed and dysfunctioning autonomic nervous system. If it can be believed, my Fitbit stats tell me my nightly HRV is hovering around 21, which is about the HRV of an 80-year old! There may be some glitches in the system, though, as this is a new feature recently rolled out by Fitbit — so, I’m attentive but not panicking.

My last appointment with my doctor (back in September) was a long-awaited validation and I nearly cried in the parking lot afterwards from relief. She told me: « You are not alone. » She had by then seen a number of patients with distinct symptom sets matching mine, enough to feel that a solid clinical basis for diagnosing COVID post-viral effects is on the table. She told me that my ongoing symptoms indicated POTS – postural orthostatic tachycardia syndrome, a form of post-viral dysautonomia affecting blood pressure, heart rate and body temperature in a specific way, among other things controlled by the autonomic and sympathetic nervous systems. Giving her the orthostatics log sheet I’d been filling out over two or three weeks was helpful in confirming her assessment of POTS. I have more testing to go through and results to be assessed (nerve conduction, brain MRI, sleep monitor) before we go on to possibly discuss medical treatment options (which I don’t think will be necessary at this point), but she had been happy to hear that I’d been proactive in mitigating dysautonomia with increased salt intake and regularly consuming electrolyte drinks.

I was also seeing a pretty great physiotherapist for a while (as long as my insurance was covering it), and she determined some inflammation in the nerves travelling from my neck, down my arms and all the way to the finger joints that still hurt. With cold laser therapy on my neck, she helped the finger joint and wrist pain somewhat subside. Now, I focus on nightly yoga routines that support my neck and spine, and continue taking glucosamine caplets, which have all helped with lessening the frequency and intensity of the joint pain.

My consultation with the Ear, Nose and Throat (ENT) specialist was also reassuring, as he confirmed that many COVID patients are experiencing phantosmia, particularly the burning smells, stemming from the virus’ destruction of some of the cells of the olfactory bulb. He examined my sinuses for polyps and other lesions with a lubed-up wire camera scope (thankfully, I have none of concern), advised me to continue with the steroid nasal spray and to let him know the date of my brain MRI as soon as it is booked (I am still waiting for my appointment booking 3-4 months later). He emphasized that with all of the patients he’s seen so far with COVID-induced phantosmia, none have been found with brain tumours, so that I should not worry. He seemed to think that with continued inflammation reduction strategies, I should recover completely. And he was right — with the current support I have through a health coach I’m working with, I’ve now managed to get off the steroid nasal spray (as of a couple of weeks ago) and the phantosmia has not returned.

With all the work I’ve been doing towards recovery, including cycling and yoga, my lung capacity has certainly improved and I am less frequently struggling to get a deep breath (though this does still occur). My heart palpitations have completely stopped now, HALLELUJAH! My GI system is functioning very well again, though I have to sleep on a 12″ wedge pillow to control the bizarre acid reflux or GERD-like symptoms that I believe now are causing my lung ooze feeling. My heart rate is normal-ish (sometimes still high, but only moderately) much of the time, and the very low blood pressure and dizziness has completely abated. It seems that with time and my current, very effective course of therapy, my body’s orthostatic intolerance is being successfully recalibrated.

Back to Now — Mymee

September 12 marked six months of COVID, from point of infection through long-haul recovery. I expected to be fully repaired by then. Then October 12 came and went. As November arrives, things are looking a lot better, health-wise. This is in large part due to my rehabilitation program, which I am fortunate and grateful to be enrolled in. I’ve already discontinued a number of supplements I’d been taking, simply because I’m now at a stage in my recovery (finally) that allows for mainly using diet as medicine and this feels like a pretty major achievement.

For the past six weeks, I have been enrolled in a program called Mymee, which I was referred for by David Putrino, a neurologist and Director of Rehabilitation Innovation research at Mt Sinai in NY. (It also just so happens that David got his PhD at the University of Western Australia! Funny, that!) This program, specializing in healing autoimmune disorders, has been instrumental in getting me over numerous final hurdles in my recovery. Through Mymee, I am on call with a personal health coach once a week who assesses my diet and symptoms to identify triggers. I use the Mymee app to upload photos of my food, log symptoms, bowel movements (including selecting texture description options from slide tabs), water consumption, etc. I’ve gleaned a lot so far — like, who knew that strawberries were a histamine trigger? I didn’t, and I had been eating a lot of them because they were so readily available at my local farmer’s market.

My diet modifications are what some may consider severe, but I don’t feel overly limited in food options — I just have to be more creative, which is not a problem for me. I am completely off all grains (even oats) and all dairy (even my beloved goat cheese). I’m also off a few things I would never have expected to cause problems: I mean, carrots and bananas!? How bananas is that? I’m off all soy products, chocolate and all fermented foods. Some of these things are normally very healthy, but with a whacked out immune and nervous system, they need to (temporarily, at least) be eliminated. This is predominantly an anti-histamine diet.

Current diet: I eat nuts (walnuts, almonds, pecans, cashews) and seeds (pumpkin, sunflower, chia, flax, buckwheat). I eat all kinds of legumes and meats and fish (except pork, because I loathe pork). I eat squash, sweet potatoes and sometimes white potatoes. I eat plenty of leafy greens, brussels sprouts, cucumbers, celery, mushrooms and even eggplant on occasion (despite the fact that it’s a nightshade). I eat eggs and good fats: coconut oil, sesame oil, olive oil, fish oils, avocados. My fruit consumption is centred on apples and blueberries, as well as some dried fruits like dates or prunes. I make my own baked goods from almond and chickpea flour and carob. So, I still have plenty of delicious, interesting things to eat and the restricted diet really didn’t take that much getting used to. I have almond or coconut milk in my turmeric and matcha lattes (I’m still completely off coffee).

Later stage recovery: self-care strategies (in addition to some of the previous ones discussed in earlier blog posts):

  • Apple Cider Vinegar – 1tbsp in 1/4c water first thing in the morning and before bed at night. This has been pretty important in helping control the acidy, reflux-like weird stuff that has been happening, as well as easing off the lung ooze a bit and controlling intestinal distress. A bit of a miracle stuff, really!
  • nuun and/or Hydralyte clinical hydration electrolyte tablets – daily.
  • Varieties of salt: pink Andean salt (non-iodized), French sea salt (non-iodized), Greek (iodized) sea salt — I need to keep it mixed up in order to avoid too much iodine!
  • GABA (Gamma-Aminobutyric Acid) – for neurological soothing, to help with the inner vibrations/ tremors. I take about half of the lowest dose (100mg), which helps me fall asleep fast and wake up with much milder or often unnoticeable tremors. It apparently also helps build exercise tolerance, which is great, but if I take it during the day, I am in a stupor. It’s had the extra bonus of completely eliminating any menstrual cramps.
  • Doubled-up magnesium – increasing my magnesium intake has really helped shake the tremors (no pun intended haha).
  • CoQ10 Supreme with resveratrol (brain and heart support) – I did this short-term but have now ceased taking it since finishing the bottle.
  • Folic Acid – helps with supporting neural development (re-development in my case).
  • Vitamins: B12, C, D (up to 4000IU now), E, biotin, zinc.
  • Bromelain – this is the big steady, helping with so many things. Again, I cannot say enough good things about bromelain – blood thinner, clot preventer, digestive aid, etc.
  • Deep tissue foam roller – recommended by my physiotherapist(s) as well as by the Pulmonary Wellness Rehab Centre, to deal with the ‘coat hanger’ back pain caused by dysautonomia, and to help open up the chest for better breathing. I sometimes roll myself on this against the wall, like a bear scratching itself against a tree trunk.
  • 30˚ foam wedge pillow (12″ height) – excellent for dealing with a number of my issues, such as the reflux and possible sleep apnea (still waiting on those test results).
  • Face Yoga – as funny as this sounds, it’s helping me pick my face back up off the floor where it had fallen to throughout this ordeal (and other tragic events this year). Not only do I feel that COVID aged me in appearance, by about ten years, but I also feel like I forgot how to actually smile. The daily Face Yoga is helping me rebuild muscle structure in my face to support a better tendency to smile and feel uplifted. I do a daily program but there are plenty of free guidelines/ exercies online.
  • No-squat booty workout – probably the most intensive exercise I do now, and each session is *only 10 minutes* long. A small commitment and just enough action to get myself revved up. Over time, I’m starting to like what I’m seeing in the rear-view mirror after all those weeks of bed rest and low activity.
  • Returning full-time to my PhD research – I have, since September, resumed focus on what gives me a real sense of purpose in life: my creative (art) work and research that is part of my PhD. I’m currently enrolled ‘offshore’ but I really hope that changes soon and I can get back to Perth, to the campus and labs where I really want to be.

More advocacy/ long-hauler news and important research (will keep adding to these over time):