Une entreprise finlandaise obtient un brevet américain pour un médicament Covid contenant de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine.

Voilà qui pourrait devenir très utile dans les mois qui viennent, notamment pour ceux qui côtoient les « vaccinés », si les pathogènes sont effectivement aéroportés.

En fin d’article, l’indispensable mise en garde de l’OMS contre tout ce qui pourrait constituer un remède. Ceux qui font naïvement confiance à ces criminels – et à son directeur génocidaire expérimenté – me font penser à cette scène du film « Orange Mécanique ».

« Eh bien, je pense que nous devrions les laisser entrer. »

Saviez-vous que l’Etat Fédéral américain envoie à présent chez les gens des équipes qui font du porte-à-porte, seringue prête, pour convaincre les réfractaires au « vaccin »? Tant de bienveillance laisse pantois.

En passant, juste comme ça, une autre citation extraite du même film :

Mr. Alexander: “The common people will let it go. Oh yes, they’ll sell liberty for a quieter life. That is why they must be led, sir, driven, pushed!”

Mr. Alexander: « Les gens ordinaires se laisseront faire. Oh oui, ils vendront leur liberté en échange d’une vie plus tranquille. C’est pourquoi il faut les conduire, monsieur, les mener, les contraindre! »

Eh oui.

Source.

Traduction

Actualités 24.5.2021 18:58 | mis à jour 24.5.2021 18:58

Une entreprise finlandaise obtient un brevet américain pour un médicament Covid contenant de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine

La société Turku affirme que son spray nasal prodigue des doses faibles et sûres d’hydroxychloroquine, d’ivermectine et d’aprotinine.

Le médicament serait utile dans les situations où la couverture vaccinale menace de rester trop faible pour parvenir à l’immunité collective, selon la société. Image : Tiina Juutila / Yle

Un médicament contre le coronavirus développé par Therapeutica Borealis, une société pharmaceutique de Turku, a obtenu un brevet du United States Patent and Trademark Office (USPTO). Le spray nasal contient de l’hydroxychloroquine, entre autres ingrédients.

Début mai, la société a déclaré avoir reçu l’approbation de sa demande de brevet, sur la base de laquelle elle s’attend à un brevet définitif ce mois-ci.

«Le brevet définitif est pour nous une étape importante vers la commercialisation. Notre prochain objectif est de trouver une entreprise pharmaceutique établie à l’échelle internationale», a déclaré lundi le Professeur Kalervo Väänänen, l’un des trois inventeurs et fondateurs de Therapeutica Borealis, dans un communiqué de presse. Väänänen est biologiste cellulaire et ancien Recteur de l’Université de Turku.

L’article continue après la photo

Le Professeur Kalervo Väänänen Image : Yle/Linus Hoffman

Les co-inventeurs du médicament et co-fondateurs de Therapeutica Borealis sont Lauri Kangas, Professeur adjoint de sciences à l’Université de Turku, et Matti Rihko, psychologue et Président du conseil d’administration de la Chambre de Commerce de Turku et de l’Université de Turku. Il est également un ancien PDG de la société alimentaire Raisio, connue pour ses produits Benecol hypocholestérolémiants.

Selon la société, le spray nasal agit sur la fonction cellulaire de la muqueuse nasale de trois manières, altérant la capacité du virus à pénétrer dans l’organisme et à se multiplier, réduisant ainsi le risque de maladie grave.

Une autre société pharmaceutique finlandaise, Rokote Laboratories, a développé un vaccin contre le coronavirus sous forme de spray nasal [NdT. « vaccin » à programmation génétique – attention danger!], mais a eu du mal à obtenir un financement.

«La lutte contre la pandémie nécessite probablement, en plus d’un vaccin, un médicament préventif ou à action précoce. Ce médicament aide également, en particulier dans une situation où la couverture vaccinale menace de rester trop faible pour atteindre l’immunité collective», a déclaré Väänänen.

L’OMS met en garde contre l’utilisation de l’ivermectine en dehors des essais cliniques

La firme a déclaré que les ingrédients actifs du médicament – ​​l’aprotinine, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – sont des médicaments bien connus et largement utilisés, mais sont utilisés dans ce produit d’une manière nouvelle et ciblée sur la muqueuse respiratoire supérieure.

Toutes les molécules médicamenteuses couvertes par le brevet sont approuvées pour le traitement d’autres maladies, mais si elles sont utilisées de manière systémique, par exemple sous forme de pilules ou d’infusions avalées par les patients, les quantités de médicaments seraient élevées et potentiellement nocives.

Pour une utilisation topique, comme dans un spray nasal, les concentrations des principes actifs dans tout le corps restent très faibles mais sont suffisantes localement pour empêcher le passage et la réplication du virus, rendant le médicament plus sûr et plus efficace, explique Therapeutica Borealis.

L’aprotinine est un inhibiteur de protéase tandis que l’ivermectine est un antiparasitaire et que l’hydroxychloroquine est utilisée contre le paludisme – et a été présentée comme un traitement Covid-19 par le Président brésilien Jair Bolsonaro et l’ancien Président américain Donald Trump, entre autres. [NdT. vous voyez la manoeuvre? On place ça sur le terrain politique en désignant deux leaders nationalistes, donc le Diable en personne. Aucune mention des effets sur le terrain et des centaines d’études positives – voir ceci et le reste sur le blog du Dr Gerard Maudrux]

En début d’année, le fabricant d’ivermectine Merck a déclaré qu’il n’y avait « aucune base scientifique démontrant un effet thérapeutique potentiel contre le Covid-19 » et « aucune preuve significative d’activité clinique ou d’efficacité clinique chez les patients atteints de Covid-19 ». [NdT. voir précédente remarque]

En mars, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déconseillé l’utilisation de l’ivermectine chez les patients atteints de Covid-19 en dehors d’essais cliniques, en raison d’un manque de données démontrant ses bienfaits. L’Agence Européenne des Médicaments [NdT. voir les lettres qui lui ont été adressées par Doctors for Covid Ethics que j’ai traduites ici, ici et ici] et la Food and Drug Administration des États-Unis ont émis des avertissements similaires. Elle a cependant été utilisée chez des patients Covid dans des pays comme l’Afrique du Sud et l’Inde. [NdT. notez le sous-entendu méprisant pour l’Inde – genre, ces miséreux n’ont pas les moyens de faire aussi bien que nous – dont vous aurez le motif ici]


Texte original

News 24.5.2021 18:58 | updated 24.5.2021 18:58

Finnish firm earns US patent for Covid drug containing ivermectin and hydroxychloroquine

The Turku company says its nasal spray delivers low, safe doses of hydroxychloroquine, ivermectin and aprotinin.

The drug would help in situations where vaccine coverage threatens to remain too low for herd immunity, the firm says. Image: Tiina Jutila / Yle

A coronavirus drug developed by Therapeutica Borealis, a pharmaceutical firm in Turku, has been granted a patent by the United States Patent and Trademark Office (USPTO). The nasal spray contains hydroxychloroquine, among other ingredients.

Earlier in May, the company said it had received approval for a patent application, based on which it expected a final patent this month.

“The final patent is an important milestone for us on our way to the market. Our next goal is to find an established pharmaceutical industry company with an international business scale,” says Professor Kalervo Väänänen, one of the three inventors and founders of Therapeutica Borealis, in a press release on Monday. Väänänen is a cell biologist and former rector of the University of Turku.

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Professor Kalervo Väänänen Image: Yle/Linus Hoffman

Professor Kalervo Väänänen Image: Yle/Linus Hoffman

The co-inventors of the drug and co-founders of Therapeutica Borealis are Lauri Kangas, an adjunct professor of science at the University of Turku, and Matti Rihko, a psychologist, and board chair of the Turku Chamber of Commerce and of the University of Turku. He is also a former CEO of the Raisio food corporation, known for its cholesterol-lowering Benecol products.

According to the company, the nasal spray acts on cell function in nasal mucous in three ways, impairing the ability of the virus to penetrate the body and multiply, thus reducing the risk of serious illness.

Another Finnish pharmaceutical company, Rokote Laboratories, has been developing a coronavirus vaccine in nasal spray form, but has struggled to gain financing.

“Tackling the pandemic probably requires, in addition to a vaccine, a preventive or early-acting drug. This drug also helps especially in a situation where vaccine coverage threatens to remain too low for herd immunity,” said Väänänen.

WHO warned against ivermectin use except in clinical trials

The firm said that the drug’s active ingredients – aprotinin, hydroxychloroquine and ivermectin – are well-known and widely used drugs, but in this product are used in a new, targeted manner on the upper respiratory mucous membrane.

All the drug molecules covered by the patent are approved for the treatment of other diseases, but if used systemically, for instance as pills or infusions swallowed by patients, the amounts of drugs would be high and potentially harmful.

For topical use, as in a nasal spray, the concentrations of the active ingredients throughout the body remain very low but are sufficient locally to prevent the passage and replication of the virus, making the drug safer and more effective, says Therapeutica Borealis.

Aprotinin is a protease inhibitor while ivermectin is an antiparasitic and hydroxychloroquine has been used against malaria – and has been touted as a Covid-19 treatment by Brazilian President Jair Bolsonaro and former US President Donald Trump among others.

Earlier this year ivermectin manufacturer Merck said there was “no scientific basis for a potential therapeutic effect against Covid-19” and “no meaningful evidence for clinical activity or clinical efficacy in patients with Covid-19.”

In March, the World Health Organisation (WHO) recommended against using ivermectin in patients with Covid-19 except for clinical trials, because of a lack of data demonstrating its benefits. The European Medicines Agency and the US Food and Drug Administration issued similar warnings. It has however been used for Covid patients in countries including South Africa and India. Sources Yle, Reuters, BBC, Forbes

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