Un sabotage apparent met hors service Nord Stream 1 et 2, interrompant tout approvisionnement direct en gaz de la Russie vers l’Allemagne – par eugyppius.

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Un sabotage apparent met hors service Nord Stream 1 et 2, interrompant tout approvisionnement direct en gaz de la Russie vers l’Allemagne

Des responsables allemands anonymes semblent reconnaître la forte possibilité d’une implication des États-Unis ou de l’OTAN

eugyppius

27 septembre

Hier soir, [NdT. le 26] la pression dans le gazoduc sous-marin Nord Stream 2 a soudainement chuté, et on a pu voir du gaz remonter à la surface de la mer Baltique près de l’île danoise de Bornholm. Peu après, des rapports ont fait état d’un effondrement total de la pression dans notre autre grand gazoduc sous-marin relié à la Russie, Nord Stream 1, indiquant une nouvelle rupture.

Les responsables gouvernementaux supposent que les dégâts sont intentionnels et résultent d’une attaque de forces étrangères:

En raison du moment choisi, du fait que trois pipelines distincts ont été touchés1 et des graves pertes de pression dans le Nord Stream 1, les responsables s’attendent au pire. « Nous ne pouvons plus imaginer d’autre scénario qu’une attaque ciblée », a déclaré une personne au courant de l’évaluation du gouvernement fédéral et des autorités fédérales. Et d’ajouter: « Tout plaide contre une coïncidence. »

Une telle attaque sur les fonds marins serait tout sauf anodine; il faudrait qu’elle soit menée par des forces spéciales – par exemple, par des plongeurs de la marine ou un sous-marin, ont déclaré des personnes informées des premières évaluations.

En ce qui concerne la responsabilité des attaques présumées, deux possibilités sont évoquées. Premièrement, selon les premières spéculations, des forces ukrainiennes ou affiliées à l’Ukraine pourraient être responsables. Avec la fermeture temporaire des gazoducs Nord Stream, les livraisons de gaz de la Russie à l’Allemagne et à l’Europe centrale ne seraient possibles que via le gazoduc Yamal qui traverse la Pologne ou le réseau de gazoducs ukrainien.

Le passage que j’ai mis en gras est bien sûr une référence à peine déguisée aux États-Unis ou à l’OTAN. Cela ne devrait surprendre personne: Le président Biden a déclaré début février qu’en cas d’invasion russe en Ukraine, « il n’y aura plus de Nord Stream 2, nous y mettrons fin. » Il est tout à fait possible qu’une telle attaque ait été menée avec l’approbation tacite (ou même à la demande) du gouvernement Scholz, afin de le soulager de la pression politique pour l’ouverture de Nord Stream 2 ou chercher les conditions d’un rétablissement de l’approvisionnement du Nord Stream 1, alors que l’économie continue de tourner à vide. Les Verts sont au gouvernement ici, et des journalistes proches des Verts sont allés jusqu’à exiger le démantèlement des pipelines pour nuire à Poutine, donc cela aussi est loin d’être insensé.

Le deuxième scénario envisagé par les enquêteurs, selon le Tagesspiegel, est bien sûr une « opération sous faux drapeau de la Russie », menée pour « faire grimper le prix du gaz », « exacerber la crise énergétique européenne » et « accroître l’incertitude ». La Russie sera certainement tenue pour responsable de l’attaque dès qu’elle sera confirmée, je n’en doute pas un instant.

Les attaques de gazoducs surviennent alors que quelques politiciens allemands de premier plan ont demandé l’ouverture de Nord Stream 2, et que le sujet a suscité un mouvement de protestation croissant. Aucun des deux gazoducs ne transporte actuellement du gaz; Gazprom a coupé l’approvisionnement de Nord Stream 1 à la fin du mois d’août, invoquant des problèmes de maintenance exacerbés par les sanctions de l’UE, tandis que le gouvernement Scholz a refusé de certifier Nord Stream 2 après son achèvement en novembre 2021.

MISES À JOUR: Gonzalo Lira soutient que les Américains ont déclaré la guerre à l’Europe; Noah Carl attire l’attention sur un article plus ancien qu’il a écrit sur la « théorie Nord Stream 2 » de la guerre en Ukraine; on trouve des indices d’une méthode possible et d’une attaque antérieure avortée contre le gazoduc dans ces articles sur un drone sous-marin armé d’explosifs récupéré près du chantier du gazoduc en 2015. Deux fuites du Nord Stream 1 ont maintenant été identifiées; comme la rupture du Nord Stream 2, elles se situent près de Bornholm. Il y a trois ruptures au total.

NOUVELLES MISES À JOUR: Les forces armées danoises ont publié une brève déclaration sur les fuites de gaz, ainsi que quelques photos.

Ce cercle de méthane bouillonnant fait apparemment un kilomètre de large. Nord Stream 1 a été attaqué à deux endroits au nord-est de Bornholm, tandis qu’une des conduites de Nord Stream 2 a été percée au large de la pointe sud de l’île. Ce rapport de FAZ suggère que les attaques ont eu lieu à une profondeur d’environ 70 mètres.

ENCORE UNE MISE À JOUR: Les médias d’État suédois rapportent que les stations de surveillance danoises et suédoises ont enregistré deux importantes explosions sous-marines sur les sites des fuites de gaz, l’une à 2h03 lundi matin, l’autre à 19h04 lundi soir. C’est maintenant une attaque confirmée, s’il y avait encore un doute.


(1) Les deux conduites de Nord Stream 1 ont été rompues, ainsi que l’une des deux conduites de Nord Stream 2.


Doug Casey évoque la démolition contrôlée des approvisionnements alimentaires et énergétiques.

Je publie ceci entre deux articles de la série « climat » par John Dee, qui reprend juste après.

Doug Casey est conseiller en investissement. Vous trouverez son pédigrée ci-dessous.

Auteur de best-sellers, spéculateur de renommée mondiale et philosophe libertaire, Doug Casey s’est forgé une réputation bien méritée pour ses réflexions érudites (et souvent controversées) sur la politique, l’économie et les marchés d’investissement.

Doug est largement reconnu comme l’une des autorités les plus éminentes en matière de « spéculation rationnelle », notamment dans le secteur à fort potentiel des ressources naturelles.

Doug a écrit un véritable classique sur la manière de tirer profit des périodes de turbulences économiques: son livre « Crisis Investing » est resté plusieurs semaines en tête de la liste des best-sellers du New York Times et est devenu le livre financier le plus vendu de l’année 1980 avec 438 640 exemplaires vendus, dépassant des auteurs prestigieux comme « Free to Choose » de Milton Friedman, « The Real War » de Richard Nixon et « Cosmos » de Carl Sagan.

Doug a ensuite battu un nouveau record avec son livre suivant, « Strategic Investing », en percevant la plus grosse avance jamais versée pour un livre financier à l’époque. Fait intéressant, le livre de Doug, « The International Man, » a été le livre le plus vendu de l’histoire de la Rhodésie. Ses publications les plus récentes, « Totally Incorrect » et « Right on the Money », poursuivent la même tradition de contestation de l’étatisme et de défense de la liberté et des marchés libres.

Il a été l’invité de centaines d’émissions de radio et de télévision, dont David Letterman, Merv Griffin, Charlie Rose, Phil Donahue, Regis Philbin, Maury Povich, NBC News et CNN; il a fait l’objet de nombreux articles dans des périodiques tels que Time, Forbes, People et le Washington Post; et il est régulièrement invité comme orateur principal au FreedomFest, le plus grand rassemblement mondial d’esprits libres.

Doug a vécu dans 10 pays et en a visité plus de 175. Il passe actuellement le plus clair de son temps en Argentine et en Uruguay, et voyage dans divers trous à rats dysfonctionnels.

Aujourd’hui, vous le trouverez probablement à La Estancia de Cafayate, une oasis nichée dans les hautes montagnes rouges à l’extérieur de Salta, en Argentine. Cafayate rappelle la beauté isolée de Bryce Canyon, dans l’Utah, combinée aux vignobles luxuriants de Napa Valley. Ses habitants jouissent de libertés économiques et sociales que l’on ne trouve pas aux États-Unis et profitent de quelques-uns des meilleurs vins et terrains de golf de la planète.

M. Casey va donc se payer (pas cher) du bon temps en Argentine, pays qui lutte depuis longtemps et très mal contre la misère. Si j’étais mauvais esprit, je ferais la comparaison avec l’époque où les américains un peu fortunés – et les agents du Renseignement – allaient se faire machouiller le cigare par des pauvresses à Cuba, « marché libre » auquel mit fin en 1959 le papa de Justin Trudeau en convertissant ce lupanar en enfer communiste – on pourrait y voir une prédisposition héréditaire.

M. Casey, fidèle à son rôle de conseiller en investissement, analyse et détaille les risques et tendances généraux de la société et recommande à ses clients de la classe moyenne supérieure le moyen de tirer un maximum de profit des « crises ». Si j’étais mauvais esprit, je ferais la comparaison avec le rôle qu’assume Klaus Schwab auprès de ses clients milliardaires, qui ont comme vous le savez énormément profité de l’opération Covid et continuent avec l’opération énergie/agriculture – au détriment des clients de M. Casey, d’ailleurs.

Mais je ne suis pas mauvais esprit et je publie donc les écrits de cet « Homme International » – et de ses confrères, Chris MacIntosh (ici, ici et ici), Catherine Austin Fitts (ici, ici, ici), Charles Hugh Smith (ici, ici, ici, ici, ici et ici) – me servant ainsi de la critique (valide) du système étatique par un de ses opposants, tout comme je me sers de la critique (valide) de l’Occident par un défenseur du système chinois, Matthew Ehret (ici, ici, et ici). En passant, si c’est d’un économiste que vous voulez l’avis, il y a Ernst Wolff (ici, ici, ici et ici). Quel que soit leur divers avis, gardons à l’esprit qu’un système reste un système, qu’il ne sert qu’à lui-même et aux gens pragmatiques qui n’ont aucun scrupule à en tirer profit, au détriment d’autres si nécessaire.

Enfin, je ne suis pas conseiller en investissement mais je vous recommande tout de même (gratuitement) d’investir sans plus tarder dans votre infrastructure énergétique et dans d’autres produits de première nécessité. Celui qui pense encore que l’or ou le franc suisse sont des valeurs refuges vit dans un monde très illusoire où on ne connaît ni la faim ni le froid.

Ou alors il joue au golf en Argentine.

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Doug Casey évoque la démolition contrôlée des approvisionnements alimentaires et énergétiques

International Man: La Russie est l’un des plus grands producteurs d’engrais au monde, et les tensions actuelles avec les États-Unis et l’Union Européenne perturbent leur approvisionnement.

En outre, il semble qu’il existe une volonté délibérée de saboter l’industrie agricole mondiale.

Par exemple, aux Pays-Bas, le gouvernement restreint l’utilisation des engrais azotés sous le prétexte ridicule de lutter contre le « changement climatique ». Les agriculteurs néerlandais ont protesté contre ces mesures car ils estiment qu’elles détruiront leurs moyens de subsistance et provoqueront des pénuries alimentaires.

Au Canada, le gouvernement Trudeau a annoncé une politique similaire. D’autres gouvernements suivront probablement.

Que pensez-vous de tout ceci? S’agit-il d’un projet délibéré visant à perturber l’approvisionnement alimentaire?

Doug Casey: Ce mème circule, ainsi que trois autres mèmes similaires, depuis quelques années.

C’est comme si les gouvernements du monde entier avaient décidé de lâcher les quatre cavaliers de l’Apocalypse (Pestilence, Guerre, Famine et Conquête). On peut assimiler l’hystérie du Covid et la folie du Vaccin qui a suivi à la Pestilence. Il y a de fortes chances que la guerre par procuration menée par les États-Unis contre la Russie en Ukraine s’aggrave considérablement. La hausse vertigineuse des prix des matières premières causée par l’inflation des banques centrales et les diktats des États provoquera la Famine dans les pays pauvres. Quant au Quatrième Cavalier, la Conquête ? On peut le mieux le qualifier comme le pouvoir de l’État. Celui des rois et des dirigeants, bien sûr, mais il se manifeste aujourd’hui sous la forme de socialisme et d’autoritarisme. Nous sommes dans une période difficile. Les Quatre Cavaliers sont en selle.

Mais penchons-nous sur la Famine. Peu de gens ont conscience qu’avant la Révolution Industrielle, qui n’a commencé qu’au XIXe siècle, le monde vivait en permanence à la limite de la famine collective. Les privations et la faim étaient courantes. Hobbes avait raison lorsqu’il disait que la vie était « solitaire, pauvre, méchante, brutale et courte ». La Révolution Industrielle, alimentée par le charbon puis le pétrole, a changé la nature même de la vie. La nourriture est devenue abondante et se vend aujourd’hui, et de loin, au prix le plus bas de l’histoire.

Tout ça pourrait bien changer. Les prix des produits de base comme le blé, le soja et le maïs ont doublé au cours des deux dernières années, mais pas les revenus. Je doute qu’il s’agisse simplement d’une fluctuation cyclique auto-ajustée. C’est beaucoup plus grave.

Alors que se passe-t-il? Quelle est la cause profonde de tout ça?

La grande hystérie du Covid a été le catalyseur qui a mis en branle le « Grand Reset » du FEM. Même si la grippe elle-même s’est révélée être un grand rien du tout, elle a provoqué un effondrement de l’activité économique. La République Socialiste Démocratique du Sri Lanka, un endroit auquel on pense rarement, a semble t-il ouvert la voie. Ses dirigeants ont décidé d’en faire le pays le plus conforme aux normes ESG au monde au moment même où le tourisme s’effondrait à cause de l’hystérie de la pandémie. Le gouvernement a interdit les engrais importés en 2021, et la production de thé et de riz s’est effondrée de 50%. Le Sri Lanka a fait la une des journaux en raison de l’ampleur de la catastrophe qu’il a lui-même provoquée. Je me demande, puisque le Sri Lanka est une île avec un gouvernement très autoritaire, s’il ne s’agissait pas d’une expérience pour voir ce qui se passe lorsqu’on coupe tout approvisionnement en engrais et qu’on crée une crise agricole dans un pays. Ça semble fou? C’est une vraie question. C’est fou, mais c’est exactement ce qui s’est passé.

Est-il possible que l’élite mondiale ait décidé, entre elle-même, qu’il y a trop de gens dans le monde et que trop d’entre eux sont ce que l’intellectuel de cour du FEM, Yuval Noah Harari, a appelé des « bouches inutiles »? À quelques exceptions près, tous les dirigeants du monde sont membres du Forum Economique Mondial. Ils ont tous des intérêts communs, partagent la même philosophie élitiste/collectiviste, se promeuvent mutuellement et ont une ligne de parti commune.

L’élite est responsable des problèmes que nous connaissons actuellement, le lâcher des Quatre Cavaliers.

Ce n’est pas une théorie de la conspiration. C’est juste la reconnaissance du fait que les gens qui se ressemblent s’assemblent. Et une fois que les membres de l’élite acquièrent une influence internationale ou contrôlent un gouvernement, ils forment une « classe ».

Je déteste parler d’intérêts de classe comme un marxiste, mais c’est vrai. Les personnes qui dirigent la plupart des gouvernements sont beaucoup plus loyales envers leur classe – l’élite internationale – qu’envers leurs électeurs ou leurs compatriotes.

Ils partagent les mêmes idées. Ils ont fréquenté les mêmes écoles, ils sont membres des mêmes clubs, ils lisent les mêmes livres, ils assistent aux mêmes conférences, ils ont la même vision du monde et deviennent les amis les uns des autres. Ils sont influencés par les mêmes personnes. Ce qui se passe en ce moment n’est donc pas un simple accident.

International Man: Le régime Biden a récemment adopté la loi sur la réduction de l’inflation. Il vise à réduire l’inflation en créant davantage d’inflation.

Une grande partie de ce projet de loi de dépenses orwellien comprend un montant astronomique de 369 milliards de dollars pour des gaspillages relatifs au « changement climatique. »

Qu’en pensez-vous?

Doug Casey: Les noms des lois dans le monde orwellien d’aujourd’hui cache exactement le contraire de ce qu’elles prétendent faire.

Les milliers de milliards de dépenses publiques auxquels nous avons assisté ces dernières années sont l’application pratique de la Théorie Monétaire Moderne (TMM). Cette théorie a surgi de nulle part comme un mème il y a quelques années. Mais elle n’a jamais vraiment pris, peut-être parce que la théorie elle-même est trop scandaleuse et radicale.

La « loi sur la réduction de l’inflation » est l’application pratique de la TMM. Qu’est-ce que cela signifie?

Cela signifie que les centaines de milliards de dollars que le régime Biden s’est autorisé à dépenser passeront par le haut de l’entonnoir. Tout ira aux personnes qu’ils favorisent, aux projets qu’ils favorisent, et aux idées qu’ils favorisent. Une énorme quantité d’argent est donnée à l’élite et aux personnes qui suivent la ligne.

Mais comment cet immense cadeau est-il censé réduire l’inflation, en théorie?

Selon la TMM, le gouvernement peut contrer les effets de l’augmentation de la masse monétaire en la retirant de l’économie par le biais de taxes. Mais qui va payer ces impôts? Les éléments de la société qui ne sont pas à leur goût. Des personnes qu’ils considèrent comme inutiles, politiquement peu fiables ou déplorables.

Dans le monde d’aujourd’hui, les impôts sont principalement payés par les membres de la classe moyenne. Les personnes des classes inférieures ne paient pas d’impôts sur le revenu. Les impôts ne concernent pas vraiment les classes supérieures, si ce n’est que ce sont elles qui recevront la majeure partie de l’argent de la TMM. C’est la classe moyenne qui sera taxée afin de prélever l’argent qui arrive par le haut de l’entonnoir.

La théorie est que les 400 milliards de dollars autorisés par le projet de loi aboutiront dans la société là où l’élite le prévoit. Puis 400 milliards seront retirés par le biais des impôts des classes moyennes, grâce à la nomination de 87 000 nouveaux agents de l’IRS [NdT. armés]. Voilà exactement ce qu’ils vont faire, et c’est exactement ce que prévoit la TMM.

L’État met de l’argent en haut de l’échelle, dans des secteurs « judicieux », et il extrait de l’économie l’argent des secteurs et des personnes qu’il ne juge pas dignes d’intérêt. C’est la façon catastrophiquement dangereuse par laquelle le gouvernement capture et manipule totalement l’économie. Voilà ce qu’est en réalité la Loi sur la Réduction de l’Inflation, ainsi nommée de façon perverse.

Et ils le feront sans en avoir l’air. C’est diaboliquement intelligent.

International Man: Le gouvernement américain a considérablement épuisé ses réserves stratégiques de pétrole ces derniers temps. Dans le même temps, l’administration Biden a rendu la tâche difficile aux producteurs de pétrole et de gaz aux États-Unis.

Qu’est-ce qui se passe?

Doug Casey: Tout d’abord, je suis opposé à toute réserve stratégique de pétrole gérée par le gouvernement américain. Outre le fait que cela revient à ce que le gouvernement spécule sur les matières premières, cela donne beaucoup de pouvoir supplémentaire à l’Etat et aux bureaucrates qui le contrôlent. Des réserves pétrolières adéquates sont quelque chose que le marché pourrait faire, devrait faire, et ferait – si nous avions un marché libre sans restriction. Ce qui n’est pas le cas.

Les entrepreneurs, les compagnies pétrolières et les spéculateurs privés sont infiniment plus à même de déterminer si le pétrole sera en pénurie ou en surabondance. La dépréciation du dollar par le gouvernement fait du mal au citoyen moyen, mais le citoyen moyen vote. Et il rejette stupidement la responsabilité de l’inflation sur les producteurs de pétrole – les entreprises mêmes qui luttent contre les effets de l’inflation.

Bien sûr, les Bidenistas [NdT. néologisme bâti sur « Biden » et « sandinista », les commandos marxistes du Nicaragua] souhaitent que le prix du pétrole soit aussi bas que possible avant l’élection. Ils se dépeignent comme les gentils et les producteurs de pétrole comme les méchants. Ils tentent de réduire les effets de l’inflation en rendant le pétrole plus disponible. Mais une fois les réserves épuisées, que se passera-t-il?

L’élite déteste profondément les combustibles fossiles. Ils détestent le charbon, le pétrole, le gaz et l’uranium parce que ceux-ci ont donné du pouvoir à l’homme du peuple depuis le début de la révolution industrielle. Ils ne veulent pas voir plus d’énergie produite, ils veulent voir l’énergie conservée, puis allouée selon des critères idéologiques, pas économiques. Mais c’est le marché libre, et non pas eux, qui devrait décider s’il est judicieux de conserver l’énergie ou non.

Ils détestent l’industrie des combustibles fossiles et veulent diriger les capitaux vers les technologies dites vertes, essentiellement le solaire et les éoliennes.

Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, il n’y a rien de mal à utiliser ces formes dites alternatives de production d’énergie dans certains endroits et à certains moments. Mais en tant que source de production massive d’énergie, elles n’ont aucun sens. Elles sont un désastre en devenir et totalement inappropriées pour une économie industrielle prospère. Ces idiots jouent avec le feu à l’échelle mondiale.

L’agenda du changement climatique est une autre forme de contrôle psychologique de masse. Plus l’élite crée de la peur et de l’hystérie, plus elle a de contrôle. Le peuple, qui a subi un lavage de cerveau, implorera la venue d’un homme fort qui promettra de tout remettre en ordre.

Le fait est qu’il y a de très nombreuses décennies de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergie nucléaire disponibles. Les nouvelles technologies finiront par remplacer la plupart d’entre elles, tout comme le moteur à combustion interne a remplacé le cheval et l’électricité le bois il y a 100 ans. L’âge de pierre n’a pas pris fin parce que nous avons manqué de pierres, et l’âge des combustibles fossiles ne prendra pas fin parce que nous aurons épuisé nos combustibles fossiles. Mais essayer de les imposer pour des raisons politiques et idéologiques risque fort de faire s’effondrer complètement l’économie.

International Man: De même, l’Union Européenne met en place des politiques autodestructrices qui menacent de détruire sa sécurité alimentaire et énergétique.

Il semble que les gouvernements occidentaux sabotent délibérément leurs économies. Que se passe-t-il au juste?

Doug Casey: C’est comme si on assistait à la démolition contrôlée d’un bâtiment sous nos yeux. Ces gens ont déclaré la guerre à la civilisation occidentale. La libération des Quatre Cavaliers pourrait provoquer ce qui équivaut à un nouvel âge des ténèbres.

L’élite mondiale se pense vraiment différente, meilleure et plus sage que la plèbe. Ils sont devenus si audacieux qu’ils expliquent en fait ce qu’ils font. Ils croient en l’autoritarisme parce qu’ils pensent qu’ils sont ceux qui devraient être au sommet. Ils ne comprennent pas l’économie, l’histoire, la science ou la technologie, mais ils aiment être au sommet.

Ils tentent de justifier ce qu’ils font. Pour avoir l’air intelligent, ils disent : « Nous allons traverser des périodes inévitablement difficiles. Nous allons avoir des hivers froids. Nous allons avoir des pénuries alimentaires. » Je présume qu’ils peuvent présenter les choses en leur faveur, afin de paraître sages pour avoir perçu ces choses à l’avance et les avoir prédites – mais il est assez facile de prédire quelque chose que l’on cause.

La question est celle de l’effondrement croissant de la civilisation occidentale, que ces gens considèrent comme maléfique. À ce stade, les États-Unis sont le dernier véritable bastion de la civilisation occidentale. Mais les Jacobins contrôlent maintenant l’appareil d’État aux États-Unis, et ils ne lâcheront pas le pouvoir facilement.

L’Europe occidentale a totalement basculé. Elle est totalement contrôlée par l’idéologie socialiste. Il faut donc s’attendre à davantage de contrôles, de lois et de réglementations à l’approche de la gigantesque crise financière et économique qui s’annonce. Ça n’arrivera plus dans un avenir théorique. C’est une question de quelques semaines ou quelques mois.

International Man: Que peut faire le citoyen moyen pour se protéger – et protéger son argent – des conséquences de ces mesures destructrices?

Doug Casey: Au fur et à mesure que la Grande Dépression s’aggrave, l’homme moyen réclamera à cor et à cri que quelqu’un résolve ses problèmes. Le public exigera davantage de contrôles. Environ la moitié du pays a voté pour les Bidenistas, et dans son récent discours, Biden a pratiquement déclaré la guerre à l’autre moitié du pays. C’est comme si Biden avait décidé qu’il voulait, lui aussi, être un président de guerre, comme le criminellement stupide Baby Bush. Sauf que Biden pourrait finir par être un président de guerre civile.

Que peut-on faire face à cela?

On peut tout simplement ne pas jouer le jeu. Comme Timothy Leary [NdT. le « pape du LSD » qui travaillait en fait pour la CIA] l’a dit dans un autre contexte, « Allumez, écoutez, laissez tomber. » Vous pouvez peut-être suivre l’exemple des Amish, mais je ne pense pas qu’ils laisseront qui que ce soit tranquille; au mieux, vous serez laissé pour compte. Ou peut-être pouvez-vous agir comme Rhett Butler dans « Autant en emporte le vent » et vous écarter du chemin des imbéciles.

Une chose semble certaine: nous sommes confrontés à un tournant majeur de l’histoire mondiale. C’est très grave.

Que va-t-il se passer précisément? Que va faire l’élite, et que va faire le public en retour? C’est un jeu de devinettes complexe, comme de prédire le prochain tour d’un kaléidoscope.

Pour l’instant, je parie sur les matières premières en général. Elles sont très bon marché par rapport à tous les autres actifs financiers. Il y aura des pénuries du fait de ce que les élites accomplissent avec des mesures telles que l’ESG (Environnement, Social et Gouvernance) et la DEI (Diversité, équité et inclusion) et de leur attitude générale envers le commerce, le capital privé et l’esprit d’entreprise.

Achetez de l’or, de l’argent et de l’énergie, tout en cherchant des endroits avisés pour spéculer. Ils existent.

Tenez compte de l’expression française « sauve qui peut », c’est-à-dire que celui qui peut se sauvera lui-même. Telle est la situation alors que nous nous dirigeons vers un chaos économique, financier, politique et social croissant.

Dernières nouvelles – Tentative d’assassinat de Douguine – par John Paul.

J’avais prévenu ici que je ne ferais plus beaucoup dans l’actualité. En passant, merci aux nombreux lecteurs de l’article en question – pour les autres, lisez-le. Pratiquement tout ce que je publie depuis deux ans et demi est exact ou finit par le devenir. Ce sera encore le cas ici.

Même chose pour John Paul, qui est bien plus pointu que moi sur l’analyse des systèmes (c’est son métier), raison pour laquelle je traduis ceci en dernière minute. S’il dit que c’est important, c’est important, en tout cas au niveau du système géopolitique.

Pour que ce soit parfaitement limpide, je ne crois pas une seule seconde à la mort de la fille de Douguine. Le monde ne fonctionne tout simplement pas comme ça. C’est une pure mise en scène, de façon à justifier la suite de l’opération, dans laquelle il y a probablement un rôle pour un Douguine affligé mais en vie. La comparaison de John Paul avec l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand est donc – involontairement – judicieuse: il n’a jamais eu lieu non plus. Ce qui a peu d’importance, puisqu’on s’en est quand même servi pour déclencher la Première Guerre Mondiale, qui a permis le démantèlement des anciens Empires et le grand massacre paysan français, c’est-à-dire l’ajustement structurel qui a garanti à la Banque son retour sur investissement dans le monde d’après. Vous savez, celui qu’on a « reconstruit en mieux ».

Ceci servira au strict minimum à finir d’envenimer les relations des pays européens encore en relativement bons termes avec la Russie, qui pourra ainsi couper complètement tous ses approvisionnements en énergie et autres produits essentiels (notamment engrais). L’objectif premier reste la mise à genoux de l’Europe occidentale, je le disais avant l’invasion de l’Ukraine, je le répètais au sujet des sanctions, et maintenant ceci? La voiture d’un des plus proches conseillers du Président russe – ex-KGB – piégée, qui plus est avec un engin artisanal? Comme je l’ai déjà expliqué (avec exemple vécu), nous sommes déjà tous surveillés en temps réel, à un niveau proprement inimaginable.

On nous prend vraiment pour des pommes.

Source.


Traduction

Dernières nouvelles – Tentative d’assassinat de Douguine

« On est dans la merde »

John Paul

21 août

Alors que je suis en train d’écrire l’article que j’étais censé envoyer hier, un autre événement d’importance se produit et vient chambouler mon planning. Cet événement aura des ramifications géopolitiques gigantesques et changera sans aucun doute les relations politiques, particulièrement au niveau du Renseignement, au niveau mondial.

Dans ce même fil de discussion, on trouve d’autres informations [NdT. on trouve surtout une majorité de gros cons d’américains qui se réjouissent de cet assassinat], la dernière étant que les autorités affirment que la source de l’explosion de la voiture était un EEI, un engin explosif improvisé, et non un accident.

Bien que je ne veuille pas me lancer dans des sujets politiques et vous ennuyer avec les détails, voici pourquoi c’est important.

Douguine est de facto l’esprit philosophique ET politique qui se cache derrière la plupart des décisions et des grandes ambitions de Poutine. L’œuvre de Douguine a eu une influence considérable dans toutes les sphères de la société russe, depuis le nationalisme de monsieur tout le monde jusqu’aux mouvements géopolitiques et aux opérations des services de renseignement.

Non seulement ceux qui ont tenté cet assassinat ont échoué lamentablement, comme ils le font souvent (kof, kof, CIA/MI6, kof, kof), mais ils ont tué la fille de cet homme. Quelqu’un qui a une énorme influence dans toutes les hautes sphères de la société russe, y compris les élites et les services de renseignement. Douguine ne porte pas non plus un grand amour aux Ukrainiens, et a déclaré une fois, lors d’une émission en direct, que la Russie devrait procéder au génocide de chaque ukrainien [NdT. c’est faux, c’est une citation prise hors contexte].

Celui qui a évalué et donné le feu vert à cette « opération » a créé un cygne noir (oui, on peut en créer) par pure incompétence. La Russie va maintenant complètement retirer ses gants, ouvertement mais surtout secrètement.

Je tiens à attirer l’attention de tous les lecteurs sur le fait que la Russie est le créateur et le plus grand spécialiste de la guerre hybride.

Si vous êtes européen ou américain, je vous IMPLORE de stocker de la nourriture ou des médicaments, pas besoin de faire des folies et de dépenser des milliers de dollars, mais s’il vous plaît, stockez « l’essentiel ».

Cela pourrait être le moment Franz Ferdinand des années 2020.

Je suis reconnaissant pour tout votre soutien jusqu’à présent, et je vous souhaite à tous un bon week-end.


Texte original

Breaking news – Dugin assassination attempt

« Shit just got real »

John Paul

Aug 21

In the process of writing the piece I was supposed to send out yesterday, yet something else big enough happens that gets in the way. This one has massive geopolitical ramifications and it will definitely shift political relationships and especially Intelligence globally.

In that thread itself, there is more information, with the last one being, authorities assert that the car explosion source was an IED, an Improvised Explosive Device, and not a crash.

While I don’t want to delve into politics and bore you with details, here is why this is important.

Dugin is the de facto both philosophical AND political mind behind most of Putin’s decisions and bigger ambitions, Dugin’s work had a huge influence in all spheres of Russian society, from your average Joe going into nationalism to geopolitical moves and Intelligence operations.



Not only whoever attempted this assassination failed miserably, as the source often does (cough cough CIA/MI6 cough cough), but they killed this man’s daughter. Someone who has enormous influence in all of the upper spheres of Russian society, including elites and the Intelligence services. Dugin also has very little love for Ukrainians, once spouting on a live stream that Russia should genocide every single Ukraine out of existence.

Whoever assessed and greenlight this “operation” engineered a black swan (yes you can engineer these) by sheer incompetence. Russia now will go full gloves off, but overtly but especially covertly.

I want to bring to any reader attention that Russia is the creator and foremost specialist in Hybrid Warfare.

If you are European or American I IMPLORE you to stock some food or medicine, you don’t need to go crazy and spend a thousand dollars on things, but please DO go stock “the basic”.


This has the possibility to be the Franz Ferdinand moment of 2020’s.

I am thankful for all the support so far, and wish all of you a good weekend.

Les demandes d’indemnités aux assurances allemandes sont l’indice de millions de lésions vaccinales non déclarées – par Daniel Horowitz.

Voici une récente mise à jour des nombres, par le très actif Dr Horowitz. Les nombres astronomiques qu’il cite sont eux aussi un indice: il s’agit bien d’une guerre, ce que confirme le fait qu’elle soit pilotée par des organisations militaires et que ses acteurs soient exemptés à l’avance de toute responsabilité civile – il n’y a donc aucune base légale pour un Nuremberg 2.0.

Certains éléments récents indiquent aussi qu’il s’agit d’une guerre génétique. Il faudra donc ouvrir le très épais dossier de l’histoire de l’eugénisme, ce que je ferai dès que j’ai le temps.

Vous noterez au passage que pendant que les exécutants médicaux américains (Brix, Fauci, Wolenski) tentent de couvrir leurs arrières en disant maintenant ce qu’on savait depuis le début, ça commence à déballer au niveau juste en-dessous – notamment le nouveau président de la Société Australienne des Professionnels de la Santé, Christopher Neil dont il est question ici.

Certains médecins qui ont insisté pour injecter leurs patients gardent probablement sous leur lit une valise prête, juste au cas où. Ils ont raison.

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Traduction

Les demandes d’indemnités aux assurances allemandes sont l’indice de millions de lésions vaccinales non déclarées

Daniel Horowitz

Et si une personne sur 23 vaccinée avec le produit biologique COVID présentait une réaction indésirable suffisamment forte pour justifier une demande d’indemnisation? Songez que 5,31 milliards de personnes dans le monde ont reçu au moins une injection, et que des centaines de millions en ont reçu trois ou quatre, et vous comprendrez que nous naviguons en eaux inconnues en ce moment de l’histoire de l’humanité.

Selon les données de Techniker Krankenkasse, la plus grande compagnie d’assurance médicale allemande, il y a eu un total de 437 593 demandes d’assurance facturées sous les quatre différents codes de diagnostic de lésions vaccinales en 2021. Pour mettre ces nombres en perspective, le nombre total de facturations relatives à un code de lésion vaccinale au cours des deux années précédentes était de 13 777 et 15 044, respectivement. Comme le note le Daily Skeptic, étant donné que TK assure 11 millions de personnes, cela signifie que 1 personne sur 23, soit 4,3 %, a reçu un traitement médical facturé pour lésion due au vaccin. Et cela en supposant que les 11 millions de personnes ont été vaccinées. Le taux de vaccination de base en Allemagne est de 78%, et comme la plupart des personnes non vaccinées sont des enfants, le taux de lésion par personne vaccinée est probablement encore plus élevé (5,1%).

Si l’on met de côté les facteurs de confusion [NdT. ici], juste pour vous donner une estimation approximative et vous donner une idée de l’ampleur du problème, un taux de 4,3% de lésions au niveau clinique, si on l’extrapole aux 223 millions de personnes vaccinées aux États-Unis, équivaudrait à environ 9,6 millions d’Américains touchés. Si ce chiffre semble déraisonnable, il faut se rappeler que ces données s’harmonisent presque parfaitement avec l’enquête du ministère israélien de la santé, qui a révélé un taux de 4,5% d’effets secondaires neurologiques chez les seules personnes ayant reçu des injections de rappel (et non la totalité des doses, dont le nombre est probablement plus élevé).

Ces données, et leur extrapolation à la population américaine, sont encore plus crédibles si l’on examine les données du VAERS. Le nombre total d’hospitalisations, de visites de soins d’urgence ou de visites chez le médecin signalées au VAERS (uniquement pour les États-Unis) pour les injections de COVID au 5 août est de 337 579.

Un facteur de sous-déclaration d’environ 28 donnerait 9,6 millions de lésions de niveau clinique. Le Dr Jessica Rose, spécialiste du VAERS [Vaccine Adverse Events Reporting System], a estimé, en se basant sur des taux indépendants d’anaphylaxie tirés d’une étude du Mass General, que le facteur de sous-déclaration du VAERS pouvait atteindre 41 pour les événements indésirables graves. [NdT. article connexe de Jessica sur le calcul du taux de sous-déclaration des avortements spontanés]

Il est évident que les codes de facturation des lésions dues aux vaccins, les données du VAERS concernant les visites chez le médecin et l’enquête du ministère israélien de la santé ne portent pas exactement sur les mêmes données, mais elles semblent toutes converger vers un coefficient de pourcentage de lésions bien supérieur à celui des légers symptômes typiques auxquels on peut attendre après une injection. De plus, il est possible de vérifier de manière indépendante et plus précise les données de facturation allemandes en utilisant les mêmes codes de diagnostic de lésions vaccinales utilisés par l’armée américaine. Les quatre codes figurant dans les données de facturation de la TK allemande pour 2021 sont les suivants:

  • T.88.0: Infection consécutive à une vaccination
  • T.88.1: Autres complications après immunisation
  • U.12.9: Effets indésirables après immunisation par Covid-19
  • Y.59.9: Complications dues aux vaccins ou aux substances biologiques

J’ai demandé à une source militaire ayant accès à la base de données épidémiologiques médicales de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) de me fournir des données équivalentes sur les lésions dues aux vaccins. Bien que certains de ces codes n’aient pas donné de résultat, voici les données pour T50.B95, « Effet indésirable d’un autre vaccin viral ». [NdT. pour plus d’infos sur la base DMED, un précédent article du Dr Horowitz ici, un autre de Thomas Renz ici]

Le coefficient multiplicateur est de 11,6, ce qui n’est pas aussi spectaculaire que celui de 30 en Allemagne, mais il ne concerne qu’un seul code. En outre, il est probable que la population militaire présente un taux de base plus élevé d’effets indésirables signalés annuellement par rapport à la population civile, car elle reçoit chaque année beaucoup plus de vaccins individuels.

Lorsque l’on utilise les codes de la CIM [Classification Internationale des Maladies] pour extrapoler l’étendue des lésions dues aux vaccins, il faut garder à l’esprit que ces chiffres sous-estiment probablement de manière substantielle le total des effets indésirables. La plupart des médecins vouent au vaccin une vénération qui tient de la ferveur religieuse, et la mise en cause du vaccin dans une maladie ou une lésion particulière fait l’objet d’une stigmatisation virulente. Le fait que les codes de facturation médicale laissent entrevoir un degré de lésion aussi cataclysmique est donc stupéfiant. De plus, il n’existe pas de codes de facturation pour les décès, qui sont clairement sous-déclarés.

Le fait que les injections soient encore disponibles, et a fortiori imposées au public dans de nombreuses circonstances, représente historiquement la plus grande violation du code de Nuremberg. Le problème n’est même plus le fait qu’il s’agisse d’une expérience sur l’humanité entière. Les données sont disponibles et la dangerosité des injections a été prouvée. Celles-ci ne sont donc même plus expérimentales.

Dans une lettre sans appel, le nouveau président de la Société Australienne des Professionnels de la Santé, Christopher Neil, s’est clairement dressé contre le fait que les médecins australiens soient muselés sitôt qu’ils veulent prendre la parole ou proposer un consentement éclairé. « En effet, après 17 mois et suite à de multiples formes de pression visant à administrer les injectables COVID-19 à diverses catégories d’âge, une quantité colossale de données est maintenant disponible pour informer plus complètement et plus précisément les cliniciens sur ces produits », a écrit le Dr Neil aux Collèges et Associations Australiens de Médecine, de Santé et de Science, ainsi qu’aux membres du Parlement. « Cette littérature comprend plus d’un millier d’études évaluées par des pairs faisant état des préjudices constatés dans le monde entier, jusqu’en décembre 2021. »

Neil ne fait qu’énoncer l’évidence: le nombre de rapports d’événements indésirables est astronomique. « Pour être clair, la TGA [Therapeutic Goods Administration, l’équivalent de la FDA en Australie] a reçu plus de rapports d’événements indésirables entre 2021 et juin 2022 pour les vaccins COVID-19, qu’elle n’en a reçu pour tous les autres vaccins au cours des 50 années précédentes. »

Si on ne retient que les données du VAERS et du système EudraVigilance de l’Agence Européenne des Médicaments, on dénombre au total 76 253 morts et 6 033 218 blessés, à la mi-juillet. Ces chiffres sont en eux-mêmes époustouflants, mais si l’on tient compte d’un facteur de sous-déclaration de 41, on obtient un total de près de 1,9 million de morts et 247 millions de blessés! Ce chiffre incroyable mais également révoltant de 247 millions de lésions équivaudrait à 4,6% de toutes les personnes vivant sur le troisième caillou du système solaire à avoir été injectées, soit presque exactement le taux de lésions extrapolé à partir des données de facturation médicale allemandes!

Certains se demandent si Steve Deace et moi-même n’avons pas dramatisé en qualifiant cette situation de Quatrième Reich et en exigeant un procès de Nuremberg. Mais au fur et à mesure que les jours passent et que se dévoile la profonde horreur de cette affaire, le public voudra savoir pourquoi on n’a pas exigé dès le premier jour de se conformer au Code de Nuremberg.


Texte original

German insurance claims hint at millions of unreported vaccine injuries

Daniel Horowitz

August 15, 2022

What if 1 in 23 individuals jabbed with the COVID bioproduct experienced an adverse reaction strong enough to trigger an insurance claim? Now consider the fact that 5.31 billion people in the world received at least one jab, with hundreds of millions receiving three or four jabs, and you will realize we are in uncharted waters in human history.

According to data from Techniker Krankenkasse, the largest German medical insurance company, there were a total of 437,593 insurance claims billed under the four diagnostic codes for vaccine injury in 2021. To put those numbers in perspective, the total numbers billed for a vaccine injury code in the two preceding years was 13,777 and 15,044, respectively. As the Daily Skeptic notes, given that TK insures 11 million people, that means 1 in 23, or 4.3%, had a medical treatment billed for vaccine injury. And that assumes all 11 million were vaccinated. The background vaccination rate in Germany is 78%, although most of the unvaccinated are children, so the rate of injury per vaccinated person is likely even higher (5.1%).

Putting aside confounding factors, but just to provide a rough estimate to open your mind to the scope of this problem, a 4.3% clinical level injury rate, if extrapolated for the 223 million vaccinated in the United Sates, would equal approximately 9.6 million injured Americans. While that number sounds unconscionable, remember that this data harmonizes almost perfectly with the Israeli health ministry survey that found a 4.5% rate of neurological side effects just from those who received booster shots (not total doses, which is likely more).

However, this data, and the extrapolation for the U.S. population, is even more credible when you look at the VAERS data. The total number of reported hospitalizations, urgent care visits, or doctor’s visits reported to VAERS (just for the U.S.) for the COVID shots as of Aug. 5 is 337,579.

An underreporting factor of roughly 28 would get you 9.6 million clinical-level injuries. Leading VAERS expert Dr. Jessica Rose estimated, using independent rates of anaphylaxis events from a Mass General study, an underreporting factor as high as 41 for serious adverse events in VAERS.

Obviously, vaccine injury billing codes, VAERS data for doctor visits, and the Israeli health ministry survey are not the exact same data point, but they all seem to coalesce around a rate of several percentage points of injury beyond the typical mild symptoms one would expect to experience from the shot. Moreover, we can actually independently verify the German billing data more precisely by using the same diagnostic codes for vaccine injury in the U.S. military. The four codes tabulated in the German TK billing data for 2021 are the following:

  • T.88.0: Infection following immunisation
  • T.88.1: Other complications after immunisation
  • U.12.9: Adverse effects after Covid-19 immunisation
  • Y.59.9: Complications due to vaccines or biological substances

I asked a source in the military with access to the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) system to pull equivalent data on vaccine injury. While some of these codes did not come up, here is the data for T50.B95, “Adverse Effect of Other Viral Vaccine.”

The rate of increase is 11.6-fold, not as dramatic as the 30-fold increase in Germany, but this is just one code. Also, it’s likely that the military population would have a higher baseline background rate of reported adverse effects annually than a civilian population because they receive many more vaccines every year per capita.

When using ICD codes to extrapolate the scope of vaccine injury, keep in mind that these numbers likely substantially understate the total adverse events. Most doctors worship the vaccine with religious fervor, and there is a virulent stigma against implicating the vaccine for a particular malady or injury. So the fact that medical billing codes are hinting at this degree of cataclysmic injury is astounding. Moreover, there are no billing codes for death, which is clearly being underreported.

That the shots are still even being made available, much less coerced upon the public in many circumstances, represents the greatest violation of the Nuremberg Code of all time. It’s not even the fact that they are experimenting on all of humanity. The data is in and the shots have affirmatively been proven dangerous. They are no longer even experimental.

In a shocking letter, the incoming president of the Australian Medical Professionals Society, Christopher Neil, made it clear that Australian doctors must not be gagged in speaking out and offering informed consent. “Indeed, now 17 months later and after numerous forms of pressure to take up the COVID-19 injectables in various age categories, a tremendous amount of data is available to more fully and accurately inform clinicians about these products,” wrote Dr. Neil to the Australian Colleges and Associations of Medicine, Health, and Science, and members of Parliament. “This literature includes over one thousand peer reviewed studies reporting of the harms being seen around the world, up to December 2021.”

Neil observes the obvious – that the degree of adverse event reporting is sky-high. “To be clear, the TGA has received more Adverse Event reports in 2021 through June 2022 for the COVID-19 vaccines, than they have been seen for all other vaccines in the preceding 50-year period.”

If you just take the data from VAERS and the EudraVigilance system of the European Medicines Agency, there were a total of 76,253 dead and 6,033,218 injured, as of mid-July. That in itself is mind-blowing, but if you adjust for an underreporting factor of 41, that would total nearly 1.9 million deaths and 247 million injuries! Amazingly, yet sickeningly, 247 million injuries would equal 4.6% of all the people jabbed on this third rock from the sun – nearly exactly the extrapolated rate of injury from the German medical billing data! Some are asking whether Steve Deace and I were overly dramatic in calling this the Fourth Reich and demanding a Nuremberg trial. But as the days pass and the sheer horror of this becomes apparent, the public will want to know why there was no demand to abide by the Nuremberg Code from day one.

DRACO dans les oubliettes – par Spartacus.

Pour ceux qui se demanderaient ce que prennent contre le Covid les sympathiques personnages qui veulent absolument vous injecter le « vaccin » et qui savent parfaitement que le produit en question est une mauvaise idée, voici une bonne hypothèse et un excellent article de Spartacus.

Pour rappel, Spartacus avait rédigé ce papier assez cinglant et très bien sourcé, et celui-ci non moins intéressant – ainsi que des dizaines d’autres sur son Substack, que je n’ai pas le temps de traduire. Ne vous prenez pas la tête avec les termes médicaux, le principe de base est assez limpide. Comme je l’expliquais dans cet article, vous commencez à avoir l’entraînement. Pour les plus curieux (ou les médecins), j’ai scrupuleusement traduit tous ceux qui ont un équivalent en français (certains n’en ont pas) et donné une brève définition ou un lien pour quelques termes clé. Vous commencez aussi à vous familiariser avec la soupe alphabétique des diverses organisations étatiques médicales et paramilitaires américaines, dont je n’ai traduit le nom que des plus relevantes. Ici c’est principalement le NIAID (Institut national des allergies et des maladies infectieuses), la DARPA (Agence pour les projets de recherche avancée de défense) et la DTRA (Agence pour l’atténuation des menaces de défense). Vous trouverez facilement les autres sur le Net.

Source.


Traduction

DRACO dans les oubliettes

Ils avaient un remède il y a plus de dix ans, mais pas pour vous

Spartacus

2 août

Oligomérisateur de la Caspase activée par l’ARN double brin

Le 27 juillet 2011, un article a été publié dans PLOS ONE [NdT. ici] décrivant une nouvelle protéine biologique antivirale. Il s’appelait DRACO, un acronyme pour Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer [Oligomérisateur de la caspase activée par l’ARN double brin].

PLOS – Thérapies antivirales à large spectre

À l’heure actuelle, il existe relativement peu de thérapies antivirales, et la plupart de celles qui existent sont hautement spécifiques aux agents pathogènes ou présentent d’autres inconvénients. Nous avons développé une nouvelle approche antivirale à large spectre, appelée Double-stranded RNA (dsRNA) Activated Caspase Oligomerizer (DRACO), qui induit sélectivement l’apoptose dans les cellules contenant l’ARNdb [l’ARN double brin] viral, tuant rapidement les cellules infectées sans nuire aux cellules non infectées. Nous avons créé les DRACOs et démontré qu’ils sont non toxiques dans 11 types de cellules de mammifères et efficaces contre 15 virus différents, dont le flavivirus de la dengue, les arénavirus Amapari et Tacaribe, le bunyavirus Guama et la grippe H1N1. Nous avons également démontré que les DRACOs peuvent sauver des souris atteintes de la grippe H1N1. Les DRACOs ont le potentiel pour devenir des thérapies ou des prophylaxies efficaces pour de nombreux virus cliniques et prioritaires, en raison de la sensibilité à large spectre du domaine de détection de l’ARNdb, de l’activité puissante du domaine d’induction de l’apoptose [NdT. l’apoptose (ou mort cellulaire programmée) est le processus par lequel des cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal] et du nouveau lien direct entre les deux, que les virus n’ont jamais rencontré.

[…]

Financement: Ce travail est financé par la subvention AI057159 (http://www.niaid.nih.gov/Pages/default.aspx) du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) et du New England Regional Center of Excellence for Biodefense and Emerging Infectious Diseases (NERCE-BIED), avec un financement antérieur de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), et du Director of Defense Research & Engineering (DDR&E). Les bailleurs de fonds n’ont joué aucun rôle dans la conception de l’étude, la collecte et l’analyse des données, la décision de publier ou la préparation du manuscrit. Les opinions, interprétations, conclusions et recommandations sont celles des auteurs et ne sont pas nécessairement approuvées par le gouvernement des États-Unis.

Cette recherche a été effectuée aux Draper Labs du MIT et a été financée par le NIAID, la DARPA et la DTRA. Le Pentagone était à la recherche d’un antivirus à large spectre capable de guérir n’importe quelle infection virale, au cas où les soldats seraient exposés à un agent pathogène inconnu pour lequel il n’existe aucun vaccin (c’est-à-dire un agent de guerre biologique). La solution du Dr Todd Rider a consisté à créer une protéine chimérique composée d’un domaine de détection de l’ARNdb fusionné bout à bout avec un domaine d’induction de l’apoptose. Ces protéines biologiques ont été produites par cultivation dans un bioréacteur dans des bactéries E. Coli transfectées avec des plasmides pour produire des protéines DRACO, de la même façon que l’insuline recombinante est produite.

Il est possible de formuler différents types de DRACO, comme la protéine kinase R et le facteur d’activation de la protéase apoptotique-1, PKR et FADD, RNaseL et Apaf-1, etc. Les DRACOs ont tous le même mécanisme d’action. Ils tirent parti du fait que de nombreux virus, y compris les coronavirus, produisent de longs brins d’ARNdb lorsqu’ils infectent les cellules et se répliquent. Même les virus dont le génome contient de l’ARN à simple brin, comme le SARS-CoV-2, le font. En revanche, les cellules saines ne contiennent pas du tout de longs brins d’ARNdb.

Voici comment cela fonctionne:

  1. Des protéines DRACO sont injectées dans le sujet.
  2. Les protéines utilisent des peptides pénétrant dans les cellules (comme le TAT du VIH) [NdT. ici] pour traverser les membranes cellulaires et entrer dans les cellules.
  3. Si aucun ARNdb viral n’est présent, la protéine ne fait rien.
  4. Si un ARNdb viral est présent, le domaine de détection de l’ARNdb (comme la PKR) [NdT. protéine kinase R] se lie à l’ARNdb.
  5. Plusieurs DRACOs se lient côte à côte à l’ARNdb viral.
  6. Les domaines exposés d’induction de l’apoptose des DRACOs (comme l’Apaf-1) [NdT. ici] se lient et réticulent les procaspases et forcent la cellule infectée à s’autodétruire.

Les DRACOs sont comme de petites mines limpet [NdT. ici] protéiques qui pénètrent dans les cellules infectées et commandent à ces cellules de subir une apoptose immédiatement si elles trouvent des signes d’infection virale, mais ne sont pas toxiques pour les tissus sains. Cela a été prouvé expérimentalement sur des modèles de souris. Ils ont injecté du DRACO à des souris, puis leur ont injecté de grandes quantités de virus de la grippe. Rien n’est arrivé aux souris traitées au DRACO lorsqu’elles ont été exposées au virus de la grippe. Elles allaient bien. En fait, ils ont disséqué les souris saines traitées au DRACO et ont confirmé que les protéines du DRACO n’étaient pas toxiques pour les cellules non infectées.

Les protéines DRACO ont conféré une protection pratiquement inébranlable contre les virus qui a duré jusqu’à une semaine après l’injection. Tous les virus. Voyez-vous, les virus ont des moyens de supprimer les voies d’apoptose dans les cellules, transformant les cellules infectées en véritables zombies qui n’arrivent pas à s’éliminer avant d’avoir répliqué des tonnes de particules virales. C’est un vrai bordel. Cependant, une protéine qui combine un domaine de détection de l’ARNdb avec un domaine d’induction de l’apoptose contourne complètement les astuces et les failles que les virus ont développées pour empêcher l’apoptose. Les virus ne voient pas venir le DRACO. Il détruit complètement la cellule au moment où la réplication virale commence, arrêtant immédiatement l’infection alors qu’elle ne touche encore qu’une petit nombre de cellules. Si le DRACO est administré tardivement, il y a effectivement plus d’apoptose et plus d’inflammation, en raison de la plus grande population de cellules affectées. S’il est administré de manière prophylactique, avant l’infection, les virus ne peuvent pas du tout se répliquer dans les populations de cellules traitées au DRACO, que ce soit in vitro ou in vivo. Il y met un terme complet.

Maintenant, avec de tels résultats, la chose logique à faire serait de procéder à d’autres tests sur les animaux, de confirmer (ou de réfuter) les effets de façon expérimentale et, éventuellement, de procéder à des essais sur les humains. Après tout, en théorie, le DRACO pourrait être combiné à la surveillance et à la recherche des contacts pour arrêter complètement la propagation d’un agent pathogène avant même qu’il n’ait la chance de devenir une pandémie. S’il fonctionnait, et s’il avait des effets secondaires minimes, il serait devenu un outil inestimable dans la boîte à outils du contrôle des épidémies.

Ce n’est pas ce qui s’est passé.

Un remède mis sur la touche

En 2014, Todd Rider a demandé deux millions de dollars de subventions supplémentaires à la Fondation Templeton pour poursuivre ses travaux. Cependant, lors d’une réorganisation de la Fondation Templeton, la subvention est tombée à l’eau, et il s’est retrouvé sans rien. Ayant désespérément besoin d’argent, il a lancé une paire de campagnes Indiegogo pour financer ses recherches, qui ont également échoué.

Business Insider – La découverte médicale potentiellement énorme de cet homme ne trouve pas de financement, alors il tente quelque chose de désespéré.

Il a lancé une campagne Indiegogo le 13 octobre dernier afin de récolter 100 000 dollars, une somme suffisante pour relancer ses travaux, bien qu’elle ne représente qu’une fraction de ce dont il a réellement besoin. Mais après deux mois, il n’était qu’à mi-chemin, et la campagne a donc été récemment prolongée.

Il est impossible de savoir, à ce stade précoce, si le DRACO est capable de tout ce que Rider espère – s’il sera vraiment capable de rechercher et de détruire une grande variété de virus à l’intérieur d’une personne malade.

Et maintenant, nous ne le saurons peut-être jamais.

À peu près au même moment, Ken Gabriel, un ancien du DARPA et de Google, a pris la tête des Draper Labs du MIT.

PRWeb – Ken Gabriel, ancien cadre de la DARPA et de Google, va diriger le Draper Lab.

Ken Gabriel a été professeur titulaire au Robotics Institute et au Département d’Ingénierie Électrique et Informatique de l’Université Carnegie Mellon. Il a également été directeur de programme et directeur de bureau à la DARPA, où il a conçu et dirigé des projets qui ont fait passer les MEMS [NdT. ici] du laboratoire aux applications pratiques. Au début de sa carrière, il a été professeur invité à l’Université de Tokyo, chercheur au Naval Research Laboratory et chercheur principal chez AT&T Bell Laboratories. Gabriel a notamment été nommé Technology Pioneer par le Forum Economique Mondial de Davos et nommé au Senior Executive Service, et a reçu le prix Carlton Tucker pour son Excellence dans l’Enseignement du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ken Gabriel est titulaire de diplômes SM et ScD en génie électrique et en informatique du MIT.

Ken Gabriel a également des liens avec le Wellcome Trust, qui se trouve juste à côté de Tavistock et a des liens avec Sequoia Capital. Il est le directeur de l’exploitation de Wellcome Leap. [NdT. Wellcome Leap est raccourci en « leap », qui signifie « saut » ou « bond » et est employé plus bas dans ce sens par l’auteur et Whitney Webb]

Wellcome Leap – Wellcome Leap renforce son équipe de direction et annonce la nomination de Ken Gabriel, ancien président-directeur général de Draper, au poste de directeur de l’exploitation.

Wellcome Leap (« Leap »), un projet de pointe à but non lucratif fondé par le Wellcome Trust pour accélérer les innovations au service de la santé humaine mondiale, a annoncé aujourd’hui que l’ancien directeur par intérim de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) des États-Unis, Kaigham « Ken » Gabriel, a été nommé directeur de l’exploitation de l’organisation.

Ken dirigera les opérations de Leap alors que l’organisation entreprend des programmes audacieux et non conventionnels et les finance à grande échelle. Avec un financement initial de 300 millions de dollars, les programmes de Leap cibleront des défis complexes en matière de santé humaine dans le but de parvenir à des solutions scientifiques et technologiques révolutionnaires d’ici dix ans.

« Le mélange rare d’expérience de Ken à travers les disciplines et les secteurs sera essentiel pour construire Leap à l’échelle mondiale et remplir notre mission », a déclaré Regina E. Dugan, PDG de Wellcome Leap. « Il est dévoué à l’innovation révolutionnaire et je suis ravie de travailler avec lui. »

Whitney Webb a réalisé un reportage détaillé sur Wellcome Leap et ses intentions transhumanistes.

Unlimited Hangout – Un « bond » vers la destruction de l’humanité

Un organisme britannique à but non lucratif lié à la corruption mondiale pendant la crise du COVID-19, et ayant des liens historiques et actuels avec le mouvement eugéniste britannique, a lancé l’année dernière un équivalent du DARPA axé sur la santé mondiale. Cette initiative est passée largement inaperçue dans les médias grand public et indépendants.

Le Wellcome Trust, qui a sans doute été le second après Bill Gates dans sa capacité à influencer les événements pendant la crise du COVID-19 et la campagne de vaccination, a lancé son propre équivalent mondial de l’agence de recherche secrète du Pentagone l’année dernière, officiellement pour lutter contre les « défis sanitaires les plus pressants de notre époque. » Bien qu’elle ait été conçue pour la première fois en 2018, cette initiative particulière du Wellcome Trust a été filialisée en mai dernier avec un financement initial de 300 millions de dollars. Elle a rapidement attiré deux anciens cadres de la DARPA, qui avaient auparavant servi dans les hautes sphères de la Silicon Valley, pour gérer et planifier son portefeuille de projets.

Ce DARPA sur la santé mondiale, connu sous le nom de Wellcome Leap, vise à trouver des « solutions scientifiques et technologiques révolutionnaires » d’ici à 2030, en mettant l’accent sur les « défis complexes de la santé mondiale ». Le Wellcome Trust est ouvert sur la manière dont Wellcome Leap appliquera les approches de la Silicon Valley et des sociétés de capital-risque au secteur de la santé et des sciences de la vie. Sans surprise, leurs trois programmes actuels sont prêts à développer des technologies médicales incroyablement invasives et axées sur la technologie, et dans certains cas ouvertement transhumanistes, y compris un programme exclusivement axé sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), de capteurs mobiles et de technologies portables de cartographie cérébrale pour les enfants de trois ans et moins.

Odysee – Le « Wellcome Leap » [bond] vers le transhumanisme – Whitney Webb sur The Corbett Report

Whitney Webb d’UnlimitedHangout.com nous rejoint une fois de plus, cette fois pour discuter de son dernier article, « Un « bond » vers la destruction de l’humanité ». Même si vous êtes familier avec l’agenda transhumaniste, ce que les anciens de la DARPA et de la Silicon Valley, au sein de la toute nouvelle Wellcome Leap, prévoient de faire dans leur quête pour transformer l’espèce humaine au cours de la prochaine décennie va vous étonner.

Tout est lié au même programme transhumaniste du FEM, du Club de Rome et de Rockefeller: l’augmentation des capacités humaines, le marquage et le suivi des personnes, l’extraction des données de santé de leur corps, l’utilisation des données cérébrales pour la pré-criminalité, la manipulation des personnes à distance, etc.

La Superclasse veut que les gens soient intégrés à l’Internet des Corps, que nous le voulions ou non. La vaccination obligatoire n’est qu’un prétexte. Ce qu’ils veulent vraiment, c’est une marge de manœuvre illimitée pour imposer des injections de n’importe quoi, en utilisant des virus pandémiques comme prétexte.

Il est bon de rappeler aux lecteurs que la DARPA travaille sur une interface cerveau-machine à base de nanoparticules qui pourrait être utilisée pour contrôler l’esprit, et que cette technologie progresse rapidement.

Université Rice – Activation sans fil de circuits cérébraux ciblés en moins d’une seconde

Les chercheurs ont utilisé le génie génétique pour exprimer un canal ionique spécial sensible à la chaleur dans les neurones qui poussent les mouches à déployer partiellement leurs ailes, un geste d’accouplement courant. Les chercheurs ont ensuite injecté des nanoparticules magnétiques qui pouvaient être chauffées par un champ magnétique appliqué. Une caméra aérienne a observé les mouches qui se déplaçaient librement dans une enceinte surmontée d’un électro-aimant. En modifiant le champ magnétique d’une manière spécifique, les chercheurs ont pu chauffer les nanoparticules et activer les neurones. Une analyse de la vidéo des expériences a montré que les mouches ayant subi des modifications génétiques adoptaient la posture de l’aile déployée dans la demi-seconde environ qui suivait le changement de champ magnétique.

M. Robinson a déclaré que la capacité d’activer des cellules génétiquement ciblées à des moments précis pourrait constituer un outil puissant pour l’étude du cerveau, le traitement des maladies et le développement d’une technologie de communication directe cerveau-machine.

On ne peut pas disposer d’une telle technologie sans un cadre juridique et de droits civils qui la prenne en compte, car elle expose le public à des dérives épouvantables.

Les éthiciens sont déjà très préoccupés par les implications de la neurotechnologie. C’est pourquoi Rafael Yuste, le scientifique dont les travaux ont inspiré l’initiative BRAIN de la DARPA, a créé la Fondation des Droits Neuronaux [Neurorights Foundation]:

Fondation des Droits Neuronaux

Jonathan Moreno est très préoccupé par la militarisation de la neurotechnologie. Il a écrit un livre en 2012 intitulé « Guerres de l’esprit: les sciences du cerveau et l’armée au 21e siècle » [Mind Wars: Brain Science and the Military in the 21st Century]. Il a également écrit un article sur le sujet qui a été republié dans le Bulletin des Scientifiques Atomiques [Bulletin of the Atomic Scientists]:

Bulletin des Scientifiques Atomiques – Quand les neurosciences mènent aux neuroarmes

Le droit international proscrit fermement l’utilisation des neuroarmes, qui ciblent le cerveau et le système nerveux central et peuvent être de nature chimique, biologique ou toxique. La Convention sur les Armes Chimiques (CAC) interdit la production, l’acquisition, le stockage, la conservation et l’utilisation d’armes chimiques. Cette interdiction relativement simple est toutefois affaiblie par la disposition de la convention autorisant l’utilisation d’agents chimiques pour certaines activités de maintien de l’ordre, comme la lutte antiémeute. La Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines (CABT) est plus large dans son interdiction: elle interdit l’utilisation d’agents biologiques ou de toxines comme armes, quels que soient leur mode ou leur méthode de production. Mais contrairement à la Convention sur les Armes Chimiques, la Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines ne prévoit aucun mécanisme d’inspection des installations nationales pour déterminer si l’interdiction est respectée.

Les neuro-armes représentent donc un défi à la fois pour la CAC, en raison de sa portée limitée, et pour la CABT, en raison de l’absence de mécanisme d’inspection. À la lumière de ces limitations, il ne serait pas surprenant de voir les gouvernements se tourner vers des agents incapacitants exotiques au cours de la prochaine décennie, afin de renforcer leur capacité à répondre aux menaces non conventionnelles, mobiles ou intégrées aux populations civiles. Certains de ces utilisateurs d’armes neurologiques peuvent être des régimes autocratiques désireux de réprimer la dissidence ou la rébellion, mais comme nous l’avons vu, les armées des nations riches et démocratiques ont également intérêt à utiliser des armes chimiques non létales pour tenter d’affronter des insurgés ou des groupes terroristes.

Tenter de contrer la menace terroriste sans blesser les non-combattants est sans doute une intention bien placée, mais elle ouvre une voie vers l’enfer en menaçant de saper près d’un demi-siècle de travail pour maintenir l’engagement de la communauté mondiale à faire respecter l’interdiction des armes biologiques, et la destruction durement acquise (bien qu’incomplète) des stocks d’armes chimiques dans le monde. Les installations qui peuvent créer des agents biochimiques non létaux ne sont pas très différentes de celles qui peuvent créer des agents létaux – et peuvent être identiques si la seule différence entre une arme létale et non létale est la dose.

Lorsque nous évoquons des choses comme le programme N3, nous parlons de la technologie permettant de priver des milliards de personnes de leur autonomie et de leurs droits fondamentaux du jour au lendemain et de les transformer, sans ironie, en drones Borg.

Non, ce n’est pas une hyperbole ou une exagération comique. Quand je dis drones Borg, je veux dire drones Borg.

Encore une fois, comme je l’ai dit dans des articles précédents sur les progrès récents de la biotechnologie, la Convention sur les Armes Chimiques et la Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines n’interdisent pas la recherche sur les neurotechnologies de contrôle mental. Tout ce dont on a besoin, c’est d’un bioéthicien qui approuvera un projet en déclarant qu’il ne tue ni ne neutralise, et qu’il ne s’agit donc pas d’une toxine ou d’un agent interdit.

Les lois et les traités n’ont pas du tout suivi le rythme des avancées technologiques dans ce domaine.

Le retour de DRACO

Rick Kiessig est le directeur et le PDG de la société néo-zélandaise Kimer Med, une startup dont l’objectif est de faire revivre le concept de DRACO pour les consommateurs. Il pense que les sociétés pharmaceutiques ont évité de développer le DRACO parce qu’il cannibaliserait les ventes de leurs autres produits, plus lucratifs.

Lifespan – Rick Kiessig parle de VTose, un antiviral à large spectre

Le Dr Todd Rider, l’inventeur du DRACO, a constaté que les subventions gouvernementales et les financements de type NIH liés aux produits pharmaceutiques se limitent en grande partie à deux grands domaines: soit la recherche fondamentale, soit l’étape finale de la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Cependant, ils n’aiment apparemment pas financer la partie intermédiaire (où nous sommes actuellement), qui implique des essais cliniques.

Il a également estimé que pour obtenir des investissements de la part des entreprises pharmaceutiques, il faudrait démontrer l’efficacité du produit contre des virus commercialement intéressants, comme l’herpès, et c’est pourquoi c’était l’un des objectifs de ses campagnes de crowdfunding 2015/2016.

Mon point de vue est un peu plus cynique. Les entreprises pharmaceutiques disposent d’un certain nombre de médicaments pour traiter les maladies virales (antiviraux et autres). Nombre de ces médicaments nécessitent une utilisation régulière pendant une longue période, car ils ne font pas disparaître le virus, ils ne font qu’éloigner temporairement les symptômes tant que l’on continue à les prendre.

Macabre conclusion

Si vous avez suivi nos articles précédents, vous savez que le NIH, l’USAID et la DTRA sont complices du préjudice causé aux Américains en raison du financement de l’EcoHealth Alliance et de ses recherches sur le gain de fonction qui ont sans aucun doute conduit à la création du SARS-CoV-2. Ils ont également financé le DRACO, mais l’ont mystérieusement abandonné après que son efficacité ait été prouvée.

On ne peut que spéculer, mais de mon point de vue, il semble qu’ils voulaient un antidote à leur future arme biologique basée sur le SARS. Quelque chose que les VIP et les officiels pourraient utiliser en secret, tout en laissant le public pourrir et mourir, souffrant des séquelles à long terme du COVID-19 ou des effets secondaires des vaccins à peine testés, hautement toxiques et induisant une auto-immunité.

Il serait très simple de produire clandestinement du DRACO en quantité suffisante pour que les VIP puissent l’utiliser. Tout ce dont on a besoin, c’est de quelques bioréacteurs, de quelques colonnes de chromatographie, de quelques E. Coli et des plasmides du DRACO à transfecter avant de les cultiver. Il s’agit essentiellement du même équipement de laboratoire nécessaire pour produire de l’insuline recombinante. Cet équipement pourrait être caché dans le coin d’un bunker ou d’un immeuble commercial anodin, n’occupant pas plus de quelques centaines de pieds carrés tout au plus. D’énormes lots, suffisants pour des milliers de personnes, pourraient être fabriqués même dans un laboratoire relativement petit.

Nous savons avec certitude que le DRACO est synthétisé en Chine, où des recherches sont en cours sur son efficacité contre le virus du Syndrome dysgénésique et respiratoire porc (SDRP).

Elsevier – Un criblage à haut débit pour les gènes essentiels à l’infection par le SDRP à l’aide d’un système basé sur le piggyBac

[NdT. Le transposon PiggyBac (PB) est un élément génétique mobile qui se transpose efficacement entre les vecteurs et les chromosomes par un mécanisme de « couper-coller »]

L’oligomérisateur de la caspase activée par l’ARN double brin [Double-stranded RNA activated caspase oligomerizer – DRACO] est une protéine synthétique qui comprend trois parties: la protéine kinase R (PKR 1-181), qui peut détecter l’ARNdb; le facteur 11-97 d’activation de la protéase apoptotique (Apaf 11-97), qui peut aider à induire sélectivement l’apoptose dans les cellules contenant l’ARNdb viral; et le domaine 4 de transduction de la protéine (PTD-4), qui peut aider à transporter les protéines dans les cellules (Guo et al., 2015). En bref, DRACO peut tuer rapidement les cellules infectées par le virus, mais n’affecte pas les cellules non infectées. Les éléments d’ADN codant pour DRACO ont été synthétisés par General Biosystems (Anhui, Chine) et clonés dans le vecteur d’expression pET-28a (+). Le plasmide recombinant pET-28a-DRACO a été identifié par PCR, digestion par enzyme de restriction et séquençage. Ensuite, la protéine DRACO a été exprimée et purifiée avec succès in vitro.

Ils avaient le remède bien avant de lâcher sur nous le COVID-19.

Pas une zoonose naturelle. Pas une fuite de laboratoire. Des crimes intentionnels contre l’humanité.

-Spartacus

Cet article est sous licence CC BY-SA 4.0. Pour consulter une copie de cette licence, visitez http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/.


Texte original

DRACO Down the Memory Hole

They had a cure over a decade ago, but not for you

Spartacus

Aug 2

Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer

On July 27th, 2011, a paper was published in PLOS ONE describing a novel protein biologic antiviral. It was called DRACO, an acronym for Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer.

PLOS – Broad-Spectrum Antiviral Therapeutics

Currently there are relatively few antiviral therapeutics, and most which do exist are highly pathogen-specific or have other disadvantages. We have developed a new broad-spectrum antiviral approach, dubbed Double-stranded RNA (dsRNA) Activated Caspase Oligomerizer (DRACO) that selectively induces apoptosis in cells containing viral dsRNA, rapidly killing infected cells without harming uninfected cells. We have created DRACOs and shown that they are nontoxic in 11 mammalian cell types and effective against 15 different viruses, including dengue flavivirus, Amapari and Tacaribe arenaviruses, Guama bunyavirus, and H1N1 influenza. We have also demonstrated that DRACOs can rescue mice challenged with H1N1 influenza. DRACOs have the potential to be effective therapeutics or prophylactics for numerous clinical and priority viruses, due to the broad-spectrum sensitivity of the dsRNA detection domain, the potent activity of the apoptosis induction domain, and the novel direct linkage between the two which viruses have never encountered.

Funding: This work is funded by grant AI057159 (http://www.niaid.nih.gov/Pages/default.aspx) from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases and the New England Regional Center of Excellence for Biodefense and Emerging Infectious Diseases, with previous funding from the Defense Advanced Research Projects Agency, Defense Threat Reduction Agency, and Director of Defense Research & Engineering. The funders had no role in study design, data collection and analysis, decision to publish, or preparation of the manuscript. Opinions, interpretations, conclusions, and recommendations are those of the authors and are not necessarily endorsed by the United States government.

This research was performed at MIT’s Draper Labs and was funded by NIAID, DARPA, and DTRA. The Pentagon were after a broad-spectrum antivirus that could cure any viral infection, in case soldiers were exposed to an unknown pathogen for which no vaccine existed (i.e. a biowarfare agent). Dr. Todd Rider’s solution was to come up with a chimeric protein consisting of a dsRNA detection domain fused end-to-end with an apoptosis induction domain. These protein biologics were produced by being cultured in a bioreactor in E. Coli bacteria transfected with plasmids to produce DRACO proteins, similar to how recombinant insulin is produced.

It is possible to formulate different types of DRACOs, such as Protein Kinase R and Apoptotic protease activating factor-1, PKR and FADD, RNaseL and Apaf-1, et cetera. DRACOs all have the same mechanism of action. They take advantage of the fact that many viruses, including coronaviruses, produce long strands of dsRNA when they infect cells and replicate. Even viruses with ssRNA genomes like SARS-CoV-2 do this. Healthy cells, on the other hand, don’t have any long strands of dsRNA in them at all.

This is how it works:

  1. DRACO proteins are injected into the subject.
  2. The proteins use cell-penetrating peptides (like HIV TAT) to cross cell membranes and enter cells.
  3. If there is no viral dsRNA present, the protein does nothing.
  4. If there is viral dsRNA present, the dsRNA detection domain (such as PKR) binds to the dsRNA.
  5. Multiple DRACOs bind side-by-side to the viral dsRNA.
  6. The exposed apoptosis induction domains of the DRACOs (such as Apaf-1) bind and crosslink procaspases and force the infected cell to self-destruct.

DRACOs are like little protein limpet mines that enter infected cells and command those cells to undergo apoptosis immediately if they find signs of viral infection, but are non-toxic to healthy tissue. This was proven experimentally in mouse models. They injected mice with DRACO, and then injected them with large quantities of influenza virus. Nothing happened to the DRACO treated mice when they were exposed to influenza. They were fine. In fact, they dissected the healthy DRACO-treated mice and confirmed that the DRACO proteins were non-toxic to uninfected cells.

DRACO proteins conferred practically ironclad protection against viruses that lasted up to a week after injection. All viruses. You see, viruses have ways of suppressing apoptosis pathways in cells, turning infected cells into practical zombies that can’t quite eliminate themselves before they replicate tons of viral particles. It makes a real mess. However, a protein that combines a dsRNA detection domain with an apoptosis induction domain completely bypasses the tricks and loopholes that viruses evolved to prevent apoptosis. Viruses don’t see DRACO coming. It completely destroys the cell the moment viral replication starts, shutting down the infection immediately while it’s still in a small population of cells. If DRACO is administered late, there is indeed more apoptosis and more inflammation, due to the larger population of affected cells. If it is administered prophylactically, before infection, viruses can’t even replicate in DRACO-treated cell populations at all, whether in vitro or in vivo. It puts a complete halt to it.

Now, with results like these, the logical thing to do would be to engage in more animal testing, experimentally confirm (or refute) the effects, and, eventually, proceed to human trials. After all, in theory, DRACO could be combined with surveillance and contact tracing to completely arrest the spread of a pathogen before it even had a chance to become a pandemic. If it worked, and if it had minimal side effects, it would have become an invaluable tool in the epidemic control toolbox.

That wasn’t what happened.

A Sidelined Cure

In 2014, Todd Rider sought $2 million in additional grant funding from the Templeton Foundation to continue his work. However, during a reorganization at the Templeton Foundation, the grant fell through, and he was left with nothing. Desperate for money, he started a pair of Indiegogo campaigns to fund his research that also failed.

Business Insider – This man’s potentially huge medical breakthrough can’t get funding, so he’s trying something desperate

He launched an Indiegogo campaign on October 13 to raise $100,000, enough to restart his work, though just a fraction of what he truly needs. But after two months, he was only halfway there, so the campaign was recently extended.

It’s impossible to know at this early stage if DRACO can do everything that Rider hopes it will — whether it will really be able to seek and destroy a wide variety of viruses inside a sick person.

And now we may never find out.

Around the same time, Ken Gabriel, an ex-DARPA and ex-Google guy, took over as head of MIT’s Draper Labs.

PRWeb – Ken Gabriel, former DARPA, Google Executive, to Lead Draper Laboratory

Gabriel has been a tenured professor in both the Robotics Institute and the Department of Electrical and Computer Engineering at Carnegie Mellon University. He also served as a program manager and office director at DARPA, where he conceived and led projects that took MEMS out of the laboratory into practical applications. Earlier in his career he was a visiting professor at the University of Tokyo, a research scientist at the Naval Research Laboratory and a research principal investigator at AT&T Bell Laboratories. Gabriel’s honors include being named a Technology Pioneer by the World Economic Forum at Davos and named to the Senior Executive Service, and awarded the Carlton Tucker Prize for Excellence in Teaching from the Massachusetts Institute of Technology (MIT). Gabriel holds SM and ScD degrees in Electrical Engineering and Computer Science from the MIT.

Ken Gabriel also has links to the Wellcome Trust, who are right next door to Tavistock and have links to Sequoia Capital. He is the COO of Wellcome Leap.

Wellcome Leap – Wellcome Leap Bolsters Leadership Team, Announces Former President & CEO of Draper Ken Gabriel as Chief Operating Officer

Wellcome Leap (“Leap”), an advanced projects non-profit founded by the Wellcome Trust to accelerate innovations that benefit global human health, today announced that former U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) acting director Kaigham ‘Ken’ Gabriel has been appointed as Chief Operating Officer (COO) of the organization.

Ken will lead operations at Leap as the organization undertakes bold, unconventional programs and funds them at scale.With initial funding of $300 million, Leap’s programs will target complex human health challenges with the goal of achieving breakthrough scientific and technological solutions within a decade.

“Ken’s rare blend of experience across disciplines and sectors will be key to building Leap globally and delivering on our mission,” said Regina E. Dugan, CEO of Wellcome Leap. “He’s devoted to breakthrough innovation and I’m stoked to work with him.”

Whitney Webb has extensive coverage on Wellcome Leap and their transhumanist intentions.

Unlimited Hangout – A “Leap” toward Humanity’s Destruction

A UK nonprofit with ties to global corruption throughout the COVID-19 crisis as well as historical and current ties to the UK eugenics movement launched a global health-focused DARPA equivalent last year. The move went largely unnoticed by both mainstream and independent media.

The Wellcome Trust, which has arguably been second only to Bill Gates in its ability to influence events during the COVID-19 crisis and vaccination campaign, launched its own global equivalent of the Pentagon’s secretive research agency last year, officially to combat the “most pressing health challenges of our time.” Though first conceived of in 2018, this particular Wellcome Trust initiative was spun off from the Trust last May with $300 million in initial funding. It quickly attracted two former DARPA executives, who had previously served in the upper echelons of Silicon Valley, to manage and plan its portfolio of projects. 

This global health DARPA, known as Wellcome Leap, seeks to achieve “breakthrough scientific and technological solutions” by or before 2030, with a focus on “complex global health challenges.” The Wellcome Trust is open about how Wellcome Leap will apply the approaches of Silicon Valley and venture capital firms to the health and life science sector. Unsurprisingly, their three current programs are poised to develop incredibly invasive tech-focused, and in some cases overtly transhumanist, medical technologies, including a program exclusively focused on using artificial intelligence (AI), mobile sensors, and wearable brain-mapping tech for children three years old and younger. 

Odysee – The « Wellcome Leap » into Transhumanism – Whitney Webb on The Corbett Report

Whitney Webb of UnlimitedHangout.com joins us once again, this time to discuss her latest article, « A “Leap” toward Humanity’s Destruction. » Even if you’re familiar with the transhumanist agenda, what the ex-DARPA, ex-Silicon Valley old hands at the newly created Wellcome Leap are planning to do in their quest to transform the human species in the coming decade will blow your mind.

Everything ties right back into the same WEF/Club of Rome/Rockefeller transhumanist agenda; human augmentation, cattle-tagging and tracking people, pulling health data right out of their bodies, using brain data for precrime, manipulating people remotely, et cetera.

The Overclass want people to be brought onto the so-called Internet of Bodies, whether we like it or not. Mandatory vaccination is just an excuse. What they really want is unlimited leeway to mandate injections of anything, using pandemic viruses as a pretense.

It is worth reminding readers that DARPA are working on a nanoparticle-based BCI that could be used for mind control, and that this technology is advancing rapidly.

Rice University – Wireless activation of targeted brain circuits in less than one second

The researchers used genetic engineering to express a special heat-sensitive ion channel in neurons that cause flies to partially spread their wings, a common mating gesture. The researchers then injected magnetic nanoparticles that could be heated with an applied magnetic field. An overhead camera watched flies as they roamed freely about an enclosure atop an electromagnet. By changing the magnet’s field in a specified way, the researchers could heat the nanoparticles and activate the neurons. An analysis of video from the experiments showed flies with the genetic modifications assumed the wing-spread posture within approximately half a second of the magnetic field change.

Robinson said the ability to activate genetically targeted cells at precise times could be a powerful tool for studying the brain, treating disease and developing direct brain-machine communication technology.

You can’t have technology like this without a legal and civil rights framework that accounts for it, because it opens the public up to hideous abuse.

Ethicists are already very deeply concerned about the implications of neurotechnology. That’s why Rafael Yuste, the scientist whose work inspired DARPA’s BRAIN Initiative, started the Neurorights Foundation:

Neurorights Foundation

Jonathan Moreno is very concerned about the weaponization of neurotechnology. He wrote a book in 2012 entitled Mind Wars: Brain Science and the Military in the 21st Century. He also wrote an article on the matter that was republished in the Bulletin of the Atomic Scientists:

Bulletin of the Atomic Scientists – When neuroscience leads to neuroweapons

International law strongly proscribes the use of neuroweapons, which target the brain and central nervous system and can be chemical, biological, or toxin-producing in nature. The CWC bans the production, acquisition, stockpiling, retention, and use of chemical weapons. This relatively straightforward prohibition is undercut, however, by the convention’s provision allowing chemical agents to be used for certain law enforcement activities, like riot control. The BTWC is more sweeping in its prohibition: It bans biological agents or toxins from being used as weapons, whatever their mode or method of production. But unlike the CWC, the BTWC has no mechanism for inspecting national facilities to determine whether the prohibition is being upheld.

Neuroweapons, thus, present a challenge for both the CWC, because of its limited scope, and the BTWC, because of its lack of an inspection mechanism. In light of these limitations, it would not be surprising to see governments turn to exotic incapacitating agents in the coming decade, in an attempt to strengthen their ability to respond to threats that are unconventional, mobile, or embedded within civilian populations. Some of these neuroweapon users may be autocratic regimes interested in repressing dissent or rebellion, but as we’ve seen, the militaries of rich, democratic nations also have an interest in using nonlethal chemical weapons in attempting to confront insurgents or terrorist groups.

Attempting to counter the threat of terrorism without harming noncombatants is arguably a well-placed intention, but it paves a road to hell by threatening to undermine almost half a century of work to keep the global community engaged in upholding the ban on biological weapons, and the hard-won (if incomplete) destruction of chemical weapons stockpiles around the world. Facilities that can create nonlethal biochemical agents aren’t too different from ones that can create lethal agents—and may be identical if the only difference between a lethal and nonlethal weapon is dose.

When we bring up things like the N3 program, we’re talking about the tech to strip basic autonomy and rights from billions of people overnight and unironically turn them into Borg drones.

No, that’s not hyperbole or comical exaggeration. When I say Borg drones, I mean Borg drones.

Again, as I stated in previous articles on recent advances in biotechnology, the Chemical Weapons Convention and Biological Weapons Convention do not bar research into mind control neurotech. All you need is a bioethicist who will sign off on a project and say that it’s neither killing nor incapacitating, and therefore is not a proscribed toxin or agent.

Laws and treaties have not kept up with the pace of technological advancement in this area at all.

DRACO Returns

Rick Kiessig is the Director and CEO of the New Zealand company Kimer Med, a startup focused on reviving the DRACO concept for consumer use. He believes that pharmaceutical companies have avoided developing DRACO because it would cannibalize sales from their other, more lucrative products.

Lifespan – Rick Kiessig Discusses VTose, a Broad-Spectrum Antiviral

Dr. Todd Rider, the inventor of DRACO, said he found that government grant and NIH-type funding related to pharmaceuticals is largely limited to two broad areas: either basic research or the final step of bringing a new drug to market. However, they apparently don’t like to fund the middle part (where we are now), which involves clinical trials.

He also felt that investment from pharma companies would require showing effectiveness against commercially interesting viruses, such as herpes, which is why that was one of the goals of his 2015/2016 crowdfunding campaigns.

My view is a bit more cynical. Pharma companies have a number of drugs to treat viral illness (antivirals and others). Many of those drugs require regular use for a long period of time, because they don’t make the virus go away, they just temporarily keep the symptoms at bay as long as you continue to take them.

Grim Conclusion

If you’ve been following along with our prior articles, you’d know that NIH, USAID, and DTRA are complicit in harming Americans due to their funding for EcoHealth Alliance and their GOF research which undoubtedly led to the creation of SARS-CoV-2. They also funded DRACO, but mysteriously abandoned it after it was proven to work.

One can only speculate, but from where I stand, it looks like they wanted an antidote to their forthcoming SARS-based bioweapon. Something for VIPs and officials to use in secret, while leaving the public to rot and die, suffering from long-term sequelae from COVID-19 or the side effects from the barely tested, highly toxic, autoimmunity-inducing vaccines.

It would be trivial to clandestinely produce DRACO in sufficient quantities for VIPs to use. All you need is a couple bioreactors, some chromatography columns, some E. Coli, and the DRACO plasmids to transfect into them before culturing. It’s basically all the same lab equipment needed to produce recombinant insulin. This equipment could be hidden in the corner of a bunker or a nondescript commercial building, occupying no more than several hundred square feet at the most. Huge batches sufficient for thousands of people could be manufactured even in a relatively small laboratory.

We know for a fact that DRACO is being synthesized in China, where there is ongoing research into its effectiveness in porcine reproductive and respiratory syndrome virus.

Elsevier – A high-throughput screen for genes essential for PRRSV infection using a piggyBac-based system

Double-stranded RNA activated caspase oligomerizer (DRACO) is a synthetic protein that includes three parts: protein kinase R (PKR 1–181), which can detect dsRNA; apoptotic protease-activating factor 11–97 (Apaf 11-97), which can help to selectively induce apoptosis in cells containing viral dsRNA; and protein transduction domain 4 (PTD-4), which can help to transport proteins into cells (Guo et al., 2015). In short, DRACO can rapidly kill virus-infected cells but does not affect uninfected cells. The DNA elements encoding DRACO were synthesized by General Biosystems (Anhui, China) and cloned into the expression vector pET-28a (+). The recombinant pET-28a-DRACO plasmid was identified by PCR, restriction enzyme digestion and sequencing. Then, the DRACO protein was successfully expressed and purified in vitro.

They had the cure long before they unleashed COVID-19 on us.

Not natural zoonosis. Not a lab leak. Intentional crimes against humanity.

-Spartacus

This article is licensed under CC BY-SA 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/

Le chaos à venir, deuxième partie – par John Paul.

Source.


Traduction

Le chaos à venir, deuxième partie

John Paul

22 juillet

Cet article est une suite (évidente) de l’article ci-dessous, avec suffisamment de points de données pour que vous puissiez comprendre l’origine de tout ça.

Le chaos à venir [NdT. ma traduction ici]

Comme je l’ai écrit à de nombreuses reprises au cours des derniers mois, compte tenu de tous les événements et dynamiques en jeu, et de la réaction des pays à ces événements, le charbon connaîtra une pénurie et son prix augmentera progressivement, et je m’y tiens toujours.

L’Afghanistan augmente le prix du charbon à 80 USD par tonne pour le Pakistan

Une hausse des tarifs a ajouté 80 USD à chaque tonne de charbon exporté par l’Afghanistan vers le Pakistan…
L’Afghanistan a exporté 10 000 tonnes de charbon vers le Pakistan au cours des deux derniers mois, a rapporté un média local, ajoutant que la majorité du charbon a été acheté par des entreprises liées à l’armée pakistanaise.

Les pays pauvres souffriront, et continueront de souffrir, de la tentative suicidaire de l’Europe de « sanctionner » sa principale source d’énergie. Le Pakistan a dû faire face à de graves perturbations de son économie et se trouve aujourd’hui au bord du gouffre. Augmentation des prix des denrées alimentaires et des carburants, rétrécissement de l’économie et poursuite de l’inflation, jusqu’à ce que le pays s’effondre. Ce fil de discussion sur Twitter explique de manière très détaillée tout ce à quoi le Pakistan est confronté en ce moment.

Aucun type de système complexe, organique ou non, n’est capable de fonctionner sans une énergie abondante. Et le Pakistan importe de l’énergie, de la nourriture, tout.

Même les pays considérés comme « riches en charbon » sont confrontés à de graves problèmes en matière de charbon.

La Pologne, riche en charbon, se rue sur les importations alors que les sanctions russes se font sentir.

  • La Pologne est le pays de l’Union européenne le plus dépendant du charbon.
  • Le pays achète du charbon en Colombie, en Australie et en Afrique du Sud.
Une centrale électrique au charbon à Belchatow, en Pologne. Photographe: Bartek Sadowski/Bloomberg

La Pologne, premier producteur de charbon de l’Union européenne, fait des pieds et des mains pour combler un déficit potentiel de ce combustible avant l’hiver, alors que l’interdiction des importations russes devrait toucher en priorité les ménages et les petites installations de chauffage.

Dans une démarche inhabituelle, le Premier Ministre Mateusz Morawiecki a ordonné la semaine dernière à deux entreprises publiques d’acheter 4,5 millions de tonnes de charbon d’ici la fin octobre pour approvisionner les ménages. C’est environ la moitié de ce que le pays importait chaque année de Russie avant le début de la guerre en Ukraine. Aujourd’hui, la Pologne cherche du charbon en Colombie, en Australie et en Afrique du Sud.

La situation devient si grave que la Pologne envisage maintenant d’utiliser les bénéfices de sa banque centrale pour acheter du charbon destiné aux citoyens qui possèdent des fours à charbon. Des milliards seront « investis » dans cette entreprise, qui n’aura bien sûr pas l’effet escompté à long terme. C’est ce que nous appelons ici « bloquer le soleil avec une passoire ». Il s’agit simplement d’éviter de traiter les vrais problèmes, de reporter toute résolution réelle et d’accroître la pression sur les forces du marché qui poussent le charbon à la hausse. Si vous vous demandez pourquoi ils envisagent de telles mesures, c’est parce que la population est confrontée à une augmentation de 180 % de sa facture énergétique.

La Pologne n’est pas seule, la Finlande pourrait connaître une coupure de courant de deux heures pour faire face aux problèmes d’énergie. L’Inde souffre d’une pénurie de charbon depuis des mois, à la fois par manque de main-d’œuvre et de capacité logistique pour transporter tout le charbon dont elle a besoin.

Il est fréquent que je me répète ici, peut-être est-ce utile pour les nouveaux abonnés. L’énergie coûteuse affecte la production de produits chimiques, de médicaments, de tout bien industrialisé, mais elle a un impact considérable sur l’un des matériaux les plus nécessaires au monde. L’aluminium et l’acier, et quelque chose d’autre…

Le producteur roumain d’alumine va arrêter sa production et licencier 500 personnes

Le producteur roumain d’alumine ALUM va arrêter sa production pendant 17 mois et licencier environ 70% de son personnel car la flambée des prix de l’énergie rend les coûts de production insoutenables, a déclaré jeudi son propriétaire Alro Group ALR.BX, l’un des plus grands fondeurs d’aluminium d’Europe.

Comme la plupart des fonderies d’aluminium européennes, Alro Group était aux prises avec la hausse des coûts énergétiques avant même l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Il s’agit d’une tendance persistante dans l’industrie de la fonte et de l’acier depuis un certain temps, et comme pour le « quelque chose d’autre » que nous examinerons plus tard, ces changements affectent le marché des mois plus tard, et cela pose un problème. Le monde se retrouve à payer les coûts des deux dernières années de politiques incroyablement stupides, et à être victime d’une guerre hybride (la Chine a joué ce jeu en solo pendant un certain temps) ce qui fait que la demande diminue, donc les prix aussi diminuent lentement.

Mais n’importe quelle projection de n’importe quel organisme d’analyse vous donnera le même résultat. La demande continuera d’augmenter, quoi qu’il arrive. C’est le cas des panneaux solaires, dont les coûts ne cessent d’augmenter. Comme je l’ai expliqué il y a plusieurs mois, leur production est à la fois gourmande en énergie et en matériaux, et le monde entier en a désormais un grand appétit. Ces répercussions affecteront le marché pendant des années si les décideurs ne font pas preuve de prévoyance.

Un argument que l’on pourrait avancer est que « le monde peut survivre sans matériel ». Je serais enclin à être d’accord, nous n’avons pas besoin de « choses » pour survivre, cela représenterait un coût économique astronomique, mais nous n’en avons pas « besoin ». Ce dont nous avons besoin, c’est de nourriture. Et deux choses ont un impact important sur le prix de la nourriture. Le carburant et les engrais.

La crise du gaz pourrait obliger le géant des engrais Yara à réduire encore sa production

  • Le producteur européen met en évidence les conséquences des réductions de capacité.
  • Le prix élevé du gaz a contraint les fabricants d’engrais à réduire leur production.

Le géant européen des engrais Yara International ASA a déclaré que la crise énergétique l’obligeait à réduire sa production et a prévenu que de nouvelles réductions pourraient intervenir.

Ce gigantesque distributeur d’ammoniac fait partie des producteurs mondiaux qui ont réduit leur production en raison des prix élevés du gaz naturel, une matière première essentielle utilisée pour fabriquer des nutriments pour les cultures. Yara a déclaré mardi qu’elle avait réduit plusieurs sites, diminuant ainsi sa capacité de 1,3 million de tonnes pour l’ammoniac et de 1,7 million de tonnes pour les engrais finis.

Les prix de l’énergie, et en particulier ceux du gaz, ont un impact profond sur la production et les prix des engrais, ce qui, dans des circonstances favorables, serait un problème mineur, mais compte tenu de ce que nous avons évoqué précédemment, il s’agit d’un problème majeur de sécurité nationale (continentale dans ce cas). Le problème des prix des engrais et du carburant pour la plupart des gens (y compris moi avant 2021) était le suivant. Les hausses de prix de n’importe quel outil ou produit agricole prennent beaucoup de temps avant que le consommateur ne les ressente. Des cycles de plusieurs mois en fait.

Une réduction de la production d’engrais aujourd’hui aura un impact substantiel et tout à fait perceptible un mois plus tard, avec des répercussions mondiales. Les agriculteurs qui achètent moins d’engrais ont moins de rendement et, dans des circonstances favorables, cela équivaut à une légère augmentation des prix mondiaux.

Il y a quelques mois, lorsque les prix des engrais ont atteint des sommets historiques, un couple d’agriculteurs, lors d’une interview, a fait part de ses inquiétudes et a demandé un sursis à Dame Nature. « Peut-être que la nature nous aidera. » Et j’ai écrit « S’en remettre aux caprices de Mère Nature ne semble pas être un choix judicieux en ce moment », étant donné mon parti pris pour la venue d’une Année sans Été (changement de météo).

La chaleur extrême et les températures nocturnes élevées frappent maintenant à un moment crucial pour une culture de maïs américaine plantée tardivement.

Je n’arriverai pas, même si ma vie en dépendait, à retrouver le document des Nations Unies que j’ai mentionné ici il y a quelques mois, mais on y prévoyait que les prix des produits de base et des céréales resteraient élevés pendant au moins les cinq prochaines années. Ce ne sont là que quelques-unes des données que je peux fournir, mais je pense avoir été clair.

Partout, les cultures subissent l’impact de ces deux variables, le blé et les engrais, de la baisse de rendement en France à la baisse de qualité au Canada. L’Afrique a très peu de chances de se nourrir, même partiellement. Les temps désespérés appellent des mesures désespérées.

https://mobile.twitter.com/PriapusIQ/status/1549337031771361283

L’UE VA AUTORISER LE DÉGEL DE CERTAINES RESSOURCES APPARTENANT À DES BANQUES RUSSES SANCTIONNÉES AFIN DE PERMETTRE DES TRANSACTIONS POUR LE COMMERCE DE DENRÉES ALIMENTAIRES ET D’ENGRAIS – PROJET DE DOCUMENT

Et même dans ce cas, on pourrait facilement en déduire qu’il s’agit d’une situation du type « trop peu, trop tard ». L’Europe doit réduire considérablement sa consommation de gaz naturel au cours des prochains mois afin de se préparer à ce qui risque d’être « un hiver long et rigoureux », a déclaré le directeur de l’Agence Internationale de l’Energie. L’UE est dans une situation tellement difficile qu’elle veut revenir sur les sanctions liées aux banques, pour obtenir des engrais et de la nourriture (car elle sait qu’elle ne pourra pas produire suffisamment pour ne serait-ce que contenir l’inflation).

Le « destin » à court terme du système est fixé, la bureaucratie est un léviathan lent et léthargique et les changements nécessaires arrivent toujours des mois après qu’ils n’auraient dû être effectués. Bien que les données soient légères, compte tenu de mes antécédents et de la façon dont j’ai couvert toutes ces questions ici, vous pouvez juger par vous-même de mon affirmation suivante.

Le monde ne sera pas en mesure de se nourrir, et d’énormes pans de pays connaîtront différents niveaux de famine, voire une véritable famine, la déstabilisation touchera de nombreux pays du Moyen-Orient et d’Afrique, ainsi que les pays et quartiers pauvres d’Europe, le Tiers-Monde ne peut PAS concurrencer les économies du Premier Monde, même si ces économies entrent en récession ou en dépression. La Chine se trouve sur le fil du rasoir de l’agitation civile, les États-Unis s’enfoncent toujours plus dans la division politique.

La majeure partie de l’Amérique latine se trouve aux portes de la révolte, ce qui déstabilise encore plus leurs propres pays, leur société et leurs économies, dégradant encore plus la situation pour tous les autres. Du Panama au Pérou.

Le coût élevé de l’alimentation et de l’énergie favorise l’agitation mondiale

De nombreux gouvernements sont trop endettés pour amortir le choc sur le niveau de vie.

« L’argent n’avait plus aucune valeur à Istanbul », se lamente le narrateur de « Mon nom est rouge », un roman d’Orhan Pamuk qui se déroule au XVIe siècle. « [Les] boulangeries qui vendaient autrefois de grandes […] miches de pain pour une pièce d’argent cuisaient désormais des miches deux fois plus petites pour le même prix. » La Monnaie royale réduisait sournoisement la quantité d’argent contenue dans chaque pièce. Lorsque les Janissaires (une force militaire d’élite) découvrirent que leurs salaires avaient été dévalués, « ils se révoltèrent, assiégeant le palais de Notre Sultan comme s’il s’agissait d’une forteresse ennemie ».

Aujourd’hui encore, la Turquie est confrontée à une inflation galopante. Officiellement, elle est de 73%, mais tout le monde soupçonne qu’elle est plus élevée. M. Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature, affirme qu’il n’a « jamais vu une hausse des prix aussi spectaculaire ». Il ne fait aucune prédiction sur les conséquences politiques possibles. Il serait risqué de critiquer le sultan moderne de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan.

Nous sommes également au stade redouté de tout effondrement de sociétés complexes, où les choses tombent en panne plus vite qu’on ne peut les fabriquer et les remplacer. Les prix de l’énergie aux États-Unis sont très élevés, même si les États-Unis sont autosuffisants sur le plan énergétique, l’industrie est en train de ployer sous le poids des coûts. CLF Industries est la seule entreprise aux États-Unis qui produit une qualité d’acier spécifique pour la fabrication des transformateurs et elle envisage maintenant d’arrêter complètement sa production. Les entreprises du secteur de l’énergie sont confrontées à des problèmes d’approvisionnement depuis des mois et tentent de s’adapter. En fait, on sait depuis des semaines que la Californie brûle désormais plus de transformateurs que l’offre ne peut en fournir, si bien que de nombreux travailleurs spécialisés tentent de récupérer ce qu’ils peuvent.

L’Europe étant confrontée à des coûts et des problèmes énergétiques encore plus graves, on peut s’attendre à ce que des résultats similaires surviennent dans nombre de ses pays. Une autre tendance que je ne pense pas devoir aborder ici, mais qui a été prédite il y a longtemps, est la croissance exponentielle des grèves. Du Royaume-Uni aux États-Unis, et ailleurs, frappant au pire moment, de nombreux travailleurs (essentiels) choisiront de faire grève en raison de l’ampleur de la pression que les tendances inflationnistes actuelles leur ont fait subir.

Même les personnes aisées, avec de bons salaires, ressentent désormais la pression. Et cela ne fera que perturber et alourdir un système fragile et fracturé, certaines de ces grèves ayant le potentiel de provoquer des perturbations massives. Les grèves sont également une arme de guerre hybride très puissante pour perturber l’économie de l’adversaire.

De nombreux endroits se laisseront prendre au piège de la prise de pouvoir opportuniste de certaines organisations, ou de politiciens à l’affût de la détresse. Avec les parties I et II, et l’intégralité de la série Beyond Mathematical Odds, que vous devriez peut-être visiter un peu, chacun d’entre vous devrait réfléchir très sérieusement à la manière de se préparer.

La planète entière va connaître une pénurie de travailleurs en raison de salaires insatisfaisants, et il y a une pénurie croissante de pièces de rechange, d’outils et d’outils spécialisés. Après la levée des blocages, l’industrie a tourné à plein régime, et beaucoup d’endroits remettent maintenant à plus tard la maintenance critique, ce qui entraînera des défaillances, et dans certains cas des défaillances en cascade. Compte tenu de toutes les dynamiques évoquées jusqu’à présent, et du fait que le comportement humain est souvent mémétique (contagieux), on peut s’attendre à de nombreuses formes de perturbations dans les pays pauvres comme dans les pays riches au cours des douze prochains mois.

Je n’ai même pas abordé l’aspect biologique/virologique de tout cela, ni la façon dont l’augmentation de différentes maladies dans de nombreuses régions du monde affectera également le fonctionnement du système. Pour être clair, ce n’est pas la fin du monde, nous entrons simplement dans une période assez chaotique où les anciennes alliances meurent, où les nouvelles alliances sont faibles, et où le déclin de ce qui était considéré comme des endroits sûrs et prospères est visible même pour le citoyen moyen doté d’un minimum de bon sens. Cela conduit à son tour au conflit, sous ses nombreuses formes. Et tout ce que cela implique (je vais commencer à couvrir ici les aspects que j’aime de la guerre, peut-être, certainement la Guerre Cognitive, qui est à venir).

Pour finir, je vous laisse avec un discours qui m’a profondément marqué, ainsi que les personnes que j’ai connues dans mon ancienne vie professionnelle. La version pleine d’action à des fins… prévisionnelles.

L’histoire de ce discours se trouve dans les commentaires. [NdT. je l’ai traduit sous la vidéo]

« Les gens ne veulent pas ceci ou cela, ils veulent de la nourriture, du soutien, de la protection.

« Je vais vous donner un exemple. Un de mes amis – avez-vous vu le discours sur la démocratie? Les gens ne veulent pas ceci et cela, ils veulent de la nourriture, du soutien, de la protection? – Eh bien, un de mes amis s’est échappé d’Irak en 2000, avant la guerre. Sa famille a fui l’Irak, mais trois ans auparavant, son oncle avait été arrêté et allait être mis à mort. Le jour de l’anniversaire de Saddam Hussein, cependant, Saddam l’a laissé partir. Saddam faisait ça: chaque année, il laissait partir quelques personnes le jour de son anniversaire. Ils se sont donc échappés et ont demandé à cet oncle de venir avec eux, et vous savez ce qu’il a dit? Il a dit: « Pourquoi est-ce que je partirais? Oui, il m’a mis en prison et c’était peut-être une erreur, mais j’ai de l’aide, j’ai ma vie, j’ai tout. Tout ce dont j’ai besoin, c’est de protection et de nourriture.

« Ils se sont donc échappés et il est resté, ce type qui allait auparavant être mis à mort. Il ne voulait pas partir. Alors cet incident m’a vraiment fait réfléchir. »

Un très grand merci à tous mes soutiens ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !


Texte original

Coming chaos part II

John Paul

Jul 22

This piece is an (obvious) continuation of the piece below, with enough data points you can understand where everything is coming from.

The coming chaos

As I have written many times over the past few months, given all the events and dynamics at play, and the response of countries to said events, coal would suffer a shortage and its price would increase gradually, and I still stick by it.

Afghanistan raises coal prices to USD 80 per tonnes for Pakistan

A surge in tariffs has added USD 80 to each tonne of Afghanistan’s coal export to Pakistan…
Afghanistan exported 10,000 tonnes of coal to Pakistan in the past two months, a local media reported, adding that the majority of coal was bought by companies connected to the Pakistan military.

Poorer countries will suffer, and continue to suffer from the European suicidal attempt at “sanctioning” its main source of energy. Pakistan has been dealing with severe disruptions to its economy and now finds itself near the doom loop. Increased food and fuel prices, constriction of the economy, and further inflation, until the country collapses. This thread on Twitter explains in great detail every Pakistan is facing right now.

No type of complex system, organic or not, is able to function without abundant energy. And Pakistan imports energy, food, everything.


Even countries considered “coal-rich” are facing severe problems with coal.

Coal-Rich Poland Rushes to Imports as Russian Sanctions Bite

  • Poland is the European Union’s most coal-reliant nation
  • The country is buying coal from Colombia, Australia, S. Africa
A coal powered power plant in Belchatow, Poland. Photographer: Bartek Sadowski/Bloomberg

Poland, the European Union’s top coal producer, is scrambling to fill a potential deficit of the fuel ahead of winter as a ban on Russian imports is set to hurt households and small heating plants the most.

In an unusual move, Prime Minister Mateusz Morawiecki last week ordered two state companies to purchase 4.5 million tons of coal by the end of October to supply households. That’s about a half of what the country had imported each year from Russia before the war in Ukraine started. Now, Poland is hunting for coal in Colombia, Australia and South Africa.


The situation is getting so dire, that Poland now plans to use its Central Bank profits to buy coal for citizens that own coal furnaces, billions will be “invested” in this endeavor, and of course, it will not have the desired effect long-term. This is what we call it here “blocking the sun with the sieve”. Merely avoiding dealing with the real problems, postponing any actual resolution, and putting more pressure on the market forces pushing coal higher. If you are wondering why they are contemplating such measures, it is because the population faces a 180% increase in their energy bills.

Poland is not alone, Finland might experience a 2 hour blackout to deal with the energy woes. India has been suffering from a coal crunch for months, by both the lack of enough workforce and logistical capacity to transport all the coal it needs.

Repeating myself is a common trend around here, maybe it is good for the new subscribers. Expensive energy affects the production of chemicals, of medicine, of every industrialized good, but it achieves quite the impact on one of the world’s most needed materials. Aluminum and steel, and something else…

Romanian alumina producer to halt production, lay off 500 staff

Romanian alumina producer ALUM will halt output for 17 months and lay off about 70% of its staff as soaring energy prices make production costs unsustainable, its owner Alro Group ALR.BX, one of Europe’s largest aluminium smelters, said on Thursday.

Like most European aluminium smelters, Alro Group was struggling with rising energy costs even before Russia’s invasion of Ukraine.

This has been a persistent trend in the smelting and steel industry for quite some time, and similar to the “something else” we will look into later, these changes affect the market months later, and this will be a problem. The world finds itself paying the costs for the last 2 years of absurdly stupid policies, and being a victim of hybrid war (China played this game solo for quite a while) so demand is going down, therefore prices are also slowly going down.

But any projection from any analytic outfit will give you the same outcome. Demand will keep increasing, regardless. Such is the case with solar panels where the costs keep increasing, and as I covered months ago, its production is both energy and material intensive, and the entire globe now has a big appetite for them. These ripples will affect the market for years without some foresight from the decision-making folk.


One argument one could make is that “the world can survive without stuff”. I would be inclined to agree, we don’t need “stuff” to survive, it would have an astronomical economical cost, but we don’t “need it”. What we do need, is food. And two things severely impact the price of food. Fuel, and fertilizers.

Gas Crisis May Force Fertilizer Giant Yara to Further Cut Output

  • European producer highlights toll of capacity reductions
  • High gas prices have forced fertilizer makers to curb plants

European fertilizer giant Yara International ASA said the energy crisis is forcing it to curb output and warned that more cuts may come.

The huge ammonia distributor is among producers around the world that have cut output due to high prices of natural gas, a crucial feedstock used to make crop nutrients. Yara said Tuesday that it has curtailed several sites, cutting capacity by 1.3 million tons for ammonia and 1.7 million tons for finished fertilizer.

Energy prices, and especially gas prices have a profound impact on fertilizer production and prices, which on a good day would be a minor problem, but given what we discussed previously, this is a major national (continental in this case) security issue. The issue with fertilizer and fuel prices for most people (including me before 2021) was the following. Surges on any farm tool or output take a long time for the consumer to feel it. Months long cycles in fact.

A curtail on fertilizer production right now will have a substantial and quite perceptible impact month down the road with global repercussions. Farmers buying less fertilizer means less yield, and on a good day, that would equate to a little increase in global prices.

I can’t find, for the life of me, the UN document I mentioned here months ago, but there they expected prices of staples and grains to be high for at least the next 5 years. These are but merely a few of the data points I can provide, but I think I made myself clear.

Crops everywhere are being impacted by both of these variables, the wheat and fertilized, from France lower yield, to Canada lower quality. Africa has very little chance to even partially feed itself. Desperate times will call for desperate measures.

https://mobile.twitter.com/PriapusIQ/status/1549337031771361283

And even at that, one could easily deduce this is a somewhat too little too late kinda situation. Europe needs to drastically slash natural gas consumption in the next few months to prepare for what is likely to be “a long, hard winter,” the head of the International Energy Agency said. The EU is in such a tough spot they want to revert even the bank-linked sanctions, to get fertilizer and food (because they know they won’t be able to produce enough to even keep inflation at bay).

The short-term “fate” of the system is fixed, bureaucracy is a slow-moving, lethargic leviathan and the necessary changes always come months later than they should have been done. While light on the data, given my track record, and how extensively I covered all these issues here, you can judge my following statement by yourself.



The world will not be able to feed itself, and huge swaths of countries will experience different levels of starvation to literal famine, destabilization will come to many Middle Eastern and African countries, and to Europe’s poor countries and neighborhoods, the Third World can NOT compete First World economies, even if said economies are going into recession or depression. China finds itself on the razor’s edge of civil unrest, the US going ever deeper into political division.

Most of Latin America finds itself at the doors of revolt, which further destabilize their own countries, society, and economies, further degrading the situation for everyone else. From Panama to Peru.

Costly food and energy are fostering global unrest

Many governments are too indebted to cushion the blow to living standards

Money no longer had any value in Istanbul,” laments the narrator of “My Name is Red”, a novel by Orhan Pamuk set in the 16th century. “[B]akeries that once sold large…loaves of bread for one silver coin now baked loaves half the size for the same price.” The royal mint was slyly reducing the amount of silver in each coin. When the Janissaries (an elite military force) found that their wages had been debased, “they rioted, besieging Our Sultan’s palace as if it were an enemy fortress.”

Galloping inflation afflicts Turkey again today. Officially it is 73%, but everyone suspects it is higher. Mr Pamuk, a Nobel laureate for literature, says he has “never seen such a dramatic rise in prices”. He makes no predictions about what the political consequences might be. To criticise Turkey’s modern sultan, Recep Tayyip Erdogan, would be risky. But fr
We are also at the feared stage of any collapse of complex societies, where things break down faster than you can manufacture and replace them. US energy prices are high enough, even though the US is energy sufficient, the industry finds itself buckling because of the costs. CLF Industries is the only company in the US that produces a specific grade of steel to manufacture transformers and is now contemplating completely stopping production. Energy companies have been facing supply issues for months and attempting to adapt, in fact, it has been known for weeks that California now burns more transformers than supply can get them, so many of the specialized workforce is attempting to salvage what they can.

As Europe faces even worse energy costs and problems, you can expect similar outcomes being played in many of its countries. Another trend that I don’t think I need to cover here, but forecasted ages ago was the exponential growth of strikes. From the UK to the US, and elsewhere, hitting at the worst possible times, multiple (essential) workers will choose to strike by the sheer amount of pressure the current inflationary trends brought them.

Even well-off people, with good salaries, are now feeling the pressure. And this will further disrupt and add weight to a fractured fragile system, with some of these strikes possessing the potential for massive disruption. Strikes are also a very powerful hybrid war weapon to disrupt your adversary’s economy.

Many places will fall for the opportunistic power grab of certain organizations, or politicians with a keen eye for distress. With both Part I and II, and the entirety of the Beyond Mathematical Odds series, which you perhaps should visit some, every single one of you should think really hard on how to prepare yourself.



The entire planet will experience shortages of workers because of unsatisfactory pay, and there is an ever-growing shortage of sparing parts, tools, and specialized tools, after the lifting of lockdowns industry has been running at its peak, and a lot of places are now postponing critical maintenance, which will lead to failure, and in some cases cascade failure. Given all the dynamics discussed so far, and how human behavior is often memetic (contagious), you can expect many forms of disruptions in poor and rich countries alike arising in the next 12 months.


I didn’t even touch on the biological/virological aspect of it all, and how the increase of different diseases in many parts of the world will also affect the system’s function. To be clear, the world is not ending, we are just entering a fairly chaotic period where old alliances die, new alliances are poor, and the decline of what otherwise was held as safe and prosperous places is visible even to the average Joe with some common sense. This in turn leads to conflict, in its many forms. And everything that this entails (I will start covering aspects I like of warfare here, maybe, definitely Cognitive Warfare, which is coming next).

For last, I will leave you with a speech that deeply impacted me and the people I once knew in my former professional life. The action-packed version for…forecasting purposes.
The history behind how they came up with the speech in the comments.

A very big thank you to all supporters here and those who use KoFi =) !

Le chaos à venir, première partie – par John Paul.

Comme promis. La deuxième partie est publiée juste après.

Source.


Traduction

Le chaos à venir

Première partie

John Paul

20 juillet

Les points de données et l’analyse de nombre de mes observations et opinions figurant ici ont été largement couverts dans la plupart des articles intitulés Beyond Mathematical Odds. Je vais écrire un nouvel article de la série Beyond Mathematical Odds qui couvrira une grande partie de ce que je « prévois » et discute ici dans les prochains jours.

Au cas où vous l’ignoreriez, le titre fait référence à l’essai intemporel et génial de Robert Kaplan, The Coming Anarchy.

La démocratie est une bête capricieuse et fragile, soumise aux caprices de la population, et les personnes menacées de pauvreté échangeront la démocratie contre ce que l’adversaire appellera démocratie, qu’il s’agisse d’autocratie ou de « progressisme » (du communisme sous d’autres formes). La majeure partie de la population mondiale n’a pas la capacité cognitive fondamentale de sacrifier ses avantages pour maintenir sa liberté. Plus rares sont ceux qui ont la clairvoyance de penser quelques semaines à l’avance, sans parler des effets de deuxième et troisième ordre, et au-delà. Mais les gens affamés? Ils donneront le pouvoir à quiconque leur fera des promesses vides, car lorsqu’on est affamé, on n’est pas rationnel. La démocratie meurt souvent non pas par idéologie, mais par des estomacs vides.

Les mots « impossible » et « se produire » ont probablement traversé votre esprit et ont été prononcés. Il en est allé de même à d’autres moments de l’histoire. Pour comprendre où je veux en venir, il nous faut d’abord établir quelques repères.

Peu de gens comprennent la complexité en dehors du domaine de la théorie, la complexité est souvent reléguée aux recherches académiques, aussi une partie des objectifs de ce Substack était de rendre progressivement les gens plus attentifs à la façon dont les systèmes complexes fonctionnent, même si vous n’en êtes pas conscient, inconsciemment vous accordez maintenant plus d’attention à l’intrication du système qu’aux événements singuliers. À ce stade, de nombreux lecteurs comprennent comment certains événements peuvent avoir un effet disproportionné sur le système.

Comme dans la nature, où la disparition d’une espèce spécifique d’insecte peut entraîner l’effondrement d’un (petit) écosystème, appelé cascade de coextinction, notre système mondialisé ressemble à un niveau simpliste aux réseaux naturels.

L’un des événements qui a eu un effet disproportionné sur l’ensemble de la planète a été l’interdiction par la Chine des exportations de phosphate, l’un des engrais les plus utilisés sur la planète, à laquelle s’est ajoutée la crainte d’une action similaire de la part de la Russie, qui a également interdit les principales exportations d’engrais l’année dernière, et qui a continué à répondre aux manœuvres géopolitiques occidentales en étendant cette interdiction.

Les gouvernements sont souvent réactifs, et non proactifs, et encore moins capables d’une quelconque forme de prévision. Une planification médiocre, marquée par des modélisations erronées de la part de petites organisations, et des relations incestueuses avec des groupes de réflexion et d’autres organisations, nous ont conduits à la situation actuelle, où les gouvernements, sous l’emprise des entreprises, tentent d’interdire dans la précipitation l’utilisation des engrais. Le gouvernement canadien fait pression dans ce sens depuis des mois, et le gouvernement néerlandais a imposé à la hâte une législation similaire et a récolté en retour la réponse qui convenait. Une révolte populaire.

Accidents, révoltes et soupçons d’écoterrorisme [NdT. ma traduction ici]

Comme je l’ai couvert récemment dans plusieurs articles, de nombreux gouvernements suivant des politiques Vertes et des exigences ESG, que je m’abstiendrai de commenter ici, se sont retrouvés dans des difficultés économiques croissantes, voire se sont même carrément effondrés (Sri Lanka). En l’espace de trois semaines, nous sommes passés de quelques manifestations à près de deux douzaines.

Il n’y a pas si longtemps, le Sri Lanka a reçu l’un des meilleurs scores ESG =)
Des étiquettes antivol allemandes sur le beurre.

La Chine fait face à des paniques bancaires depuis des semaines et lutte contre l’effondrement de son marché immobilier depuis des mois (il s’agit du moteur de la « fausse » économie chinoise, et une grande partie de l’Occident y a fortement investi). L’Europe est maintenant confrontée à une pénurie d’énergie, à des coupures de courant et à la menace d’un hiver rigoureux, ce qui ne devrait pas être un scoop.

Au-delà des probabilités mathématiques – Les ondes de Weimar [Ndt. non traduit]

Dans nombre de mes articles les plus analytiques, j’ai prédit les événements à venir, j’ai dit que l’Europe connaîtrait un rationnement de l’énergie, et peut-être de la nourriture, et cela s’est produit, il y a une grande pénurie d’huile de cuisson dans de nombreux pays, l’inflation se poursuit sans relâche. Et la Russie a complètement arrêté le flux de gaz vers l’Europe pour « maintenance programmée », ce que l’UE considère comme une menace de non-reprise [NdT. il a repris]. En fait, voici un point de référence pour mon argumentaire suivant.

Ça date de début janvier 2022

Les événements de cette semaine ont déjà cimenté le premier et peut-être le deuxième trimestre de l’année. Les effets en cascade sont faciles à suivre rien qu’en lisant ce qui est exposé ici.

D’une part, les difficultés énergétiques de l’Europe, comme nous l’avons souligné précédemment, s’aggravent, et même si l’Europe connaît un hiver plus chaud qui profite à une partie des stocks de GNL [gaz naturel liquide], la pression financière et les politiques de confinement malavisées viennent chercher leur dû.

Les pays européens commencent à décliner sous la lourde pression du sort inévitable de l’EROI [NdT. L’Energy Return On Investment (Eroi) est le ratio entre l’énergie utilisable et celle consommée pour l’obtenir]. Rien ne survit à une énergie coûteuse ou inefficace.

Les événements des quatre dernières semaines ont confirmé ce qui se passera très probablement dans les six à dix prochains mois. À court terme, de nombreux Européens seront confrontés à de nombreuses difficultés, à des pannes d’électricité, à des coupures de courant, à des mesures d’économie d’énergie (euphémisme pour rationnement), l’industrie sera une nouvelle fois touchée, Yara, l’un des plus grands producteurs d’engrais d’Europe, réduira probablement sa production (une nouvelle fois) en raison de la disponibilité et du prix du gaz. La simple exécution du rationnement, qui vise généralement les gros consommateurs (l’industrie), aura un impact important sur l’industrie manufacturière, affectant à la fois l’approvisionnement et d’autres parties de l’industrie elle-même. Le rationnement de l’énergie explique en grande partie pourquoi les problèmes survenus en Chine l’année dernière ont entraîné une cascade d’événements affectant l’industrie mondiale des mois plus tard. Le rationnement en Europe aura un impact similaire, même si ce n’est que pour quelques semaines « seulement ».

Plus tôt cette année, dans mes articles plus longs, j’ai averti que la dynamique non linéaire et les tendances de cette période allaient créer un problème de famine massive dans la région MENA (Middle East Northern Africa – Moyen-Orient et Afrique du Nord), et ce point a été confirmé plus tard par les analyses et les données de l’ONU, et peu après, même des chefs d’État comme Macron ont mis en garde contre cette tendance inquiétante. Aujourd’hui, on attend au moins 20 millions de migrants rien que dans les prochains mois, en raison des politiques désastreuses, des dommages causés par les confinements et des problèmes énergétiques mondiaux.

Dans des circonstances normales, l’Europe serait à peine capable de gérer, d’accueillir et de se permettre 5 millions de migrants, mais sous la pression systémique actuelle, l’Europe ne serait pas capable de gérer 5, et encore moins 20 millions de migrants affamés. Mais 20 millions est une estimation assez prudente, le nombre pourrait être de 50 millions. L’Europe pourrait sombrer dans le chaos le plus total, ou devenir l’otage des pays limitrophes de la région MENA, qui seront eux aussi confrontés à une pénurie de ressources et exigeront des paiements astronomiques sous de nombreuses formes pour ne pas laisser les hordes entrer en Europe. Cela deviendra une question politique mondiale, et c’est une menace continentale, étant donné les circonstances virologiques actuelles…

Il y a maintenant un point de discussion parmi les médias et certaines institutions politiques que « la démocratie est attaquée », précisément à cause de tout ce que j’ai décrit ici, et dans le premier paragraphe de ce texte. La démocratie ne dure que tant que l’on peut se permettre de se nourrir et d’avoir un approvisionnement énergétique suffisant, et à mesure que les perturbations augmentent en intensité et en quantité, les démocraties plient sous leur propre poids bureaucratique. Confrontée à la réalité d’une population privée de nourriture et disposant de peu d’argent, l’UE revient sur certaines de ses sanctions à l’encontre de la Russie, pour tenter d’acheter du carburant et des engrais. Pourtant, les rendements sont déjà compromis (nous en parlerons dans le prochain numéro, ne vous inquiétez pas).

Ai-je mentionné qu’il y a des discussions entre les propriétaires d’usines chinoises qui reçoivent l’ordre du gouvernement de convertir leurs usines pour produire des équipements de guerre? Comme je l’ai dit dans l’article sur les révoltes ci-dessus, la Chine est susceptible d’envahir Taïwan cette année, et tout ce qui précède les points de données dans cet article l’indique, la fuite des données d’identification de plus d’un milliard de personnes ne fait que le confirmer.

Les tendances actuelles du climat, quelle qu’en soit la source, alimentent les discussions sur le « tout climat » dans de nombreux pays, et comme je l’ai couvert plus tôt et superficiellement sur mon Twitter, l’écoterrorisme n’est pas seulement une réalité, mais un problème croissant depuis une décennie, et vous pouvez vous attendre à ce que des incendies plus importants et de très grande ampleur commencent à se produire dans le monde industrialisé au cours des prochains mois lorsque tout sera sec, parmi d’autres formes de perturbation, car des activistes détraqués pensent que les choses n’avancent pas « assez vite ».

Tout cela pour dire qu’à court terme, il n’y aura pas de stabilité, les tendances inflationnistes persistent même avec la destruction de la demande, et les tendances perturbatrices continues ne garantissent qu’un faible répit pour le bon fonctionnement de notre système mondialisé. Si le monde s’arrêtait maintenant, et si les gouvernements devenaient totalement compétents ou cessaient d’exister, les événements se dérouleraient à peu près de la même manière.

La deuxième partie contiendra suffisamment de données et de sources pour que vous compreniez mes opinions et mon analyse/prévision partielle sur ce sujet. Je recommande vivement à mes lecteurs européens d’envisager sérieusement de penser à l’avenir et d’adopter une « mentalité de préparation », dans le seul but d’être prêts lorsque « l’impensable » se produira. Il n’y aura pas assez de nourriture pour nourrir la planète entière, l’inflation alimentaire n’est PAS aussi grave maintenant qu’elle le deviendra, les problèmes énergétiques sont loin d’être terminés, ils font l’objet d’un énorme conflit politique entre différentes factions de la haute société, l’Europe rationne déjà l’énergie et le carburant se fait rare.

Dans une moindre mesure, la même chose s’applique aux Américains, aux Canadiens et aux autres pays, car plus les systèmes complexes commencent inévitablement à tomber en panne, plus ils deviennent chaotiques – pas étonnant que la complexité en tant que domaine universitaire ait commencé avec la « théorie du chaos ». La guerre ukrainienne ne sera pas la dernière guerre que nous verrons, et si certains pays sont suffisamment désespérés, ils pourraient déclencher un conflit pour de multiples raisons, toutes basées sur la seule réponse émotionnelle humaine.

Un certain nombre de mes articles précédents contiennent le cadre nécessaire pour vous permettre de comprendre ce qui va se passer, et comment les choses pourraient (vont) se dérouler. Après avoir lu celui-là, dites-moi, qu’est-ce qui a changé? C’était il y a 4 mois, et si quelque chose, la dynamique actuelle est en passe de rendre les choses bien pires.

Comme je vous en avais averti plus tôt cette année. Il y avait une nuée de cygnes noirs en route, et ils nous bombardent maintenant en piqué.

Au-delà des probabilités mathématiques VIII – Plein pot et vers l’abîme

Vous devriez également prêter une attention toute particulière à mes remarques finales qui figurent ici… [NdT. que je traduis juste sous le lien]

Au-delà de la probabilité mathématique – La guerre hybride

L’Occident tout entier, le Tiers-Monde et l’OTAN, ses alliés, sont incroyablement mal préparés à mener des guerres telles qu’elles sont menées actuellement et depuis 18 mois. Je ne commenterai même pas le chemin actuel et suicidaire que prend l’armée américaine, et je ne parle pas de politique identitaire.

S’il y a un conflit en Ukraine, vous feriez mieux de prier Dieu pour que les Russes ou d’autres acteurs étatiques aient plus de moralité que moi. Compte tenu de la campagne de vaccination actuelle, il est facile, rapide et bon marché d’anéantir toute force active dans un conflit. Il suffit de prendre quelques bidons de… quelque chose. Et ce ne serait pas considéré comme une attaque biologique, car il y a une législation à ce sujet. La guerre du futur n’est-elle pas magnifique?

Je vous laisse avec deux citations.

un « tourbillon de violence », une dévastation surprise et gratuite qui est plus motivée par la rage que par un plan précis.

Vous savez ce qui est cool avec la technologie, la guerre hybride et le monde post-pandémique? Tout le monde peut s’y engager, et les joueurs fantômes sont, littéralement, partout. Décentralisés.

Je vais faire écrouler tout ce putain de temple malade sur ta tête. Ça va être Biblique.

Un très grand merci à tous mes soutiens ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !


Texte original

The Coming Chaos

Part 1

John Paul

Jul 20

Data points and analysis of many of my observations and opinions here have been covered extensively in most of the pieces titled Beyond Mathematical Odds. I will write a new Beyond Mathematical Odds that cover much of what I am “forecasting” and discussing here in the next few days.

If by any chance you are not aware, the title is a reference to the timeless, amazing essay The Coming Anarchy by Robert Kaplan.

Democracy is a fickle and fragile beast, at the whims of the population, and people under the threat of poverty will trade democracy, for whatever the adversary labels as democracy, be it autocracy, “progressivism” (communism by other means). Most of the world lacks the basic cognitive capacity to sacrifice amenities to maintain freedom. Fewer even the foresight to think a few weeks ahead, let alone second, third order effects, and beyond. Starving people though ? They will give power to anyone who feeds them empty promises because when you are starving, you are not rational. Democracy often dies not by ideology, but by empty stomachs.


The words impossible and happen probably crossed your mind and were spoken. The same happened other times in history. To understand where I am going, first, we need a few points.

Few people understand complexity outside the realm of theory, complexity is often relegated to academic pursuit, so part of the efforts of this Substack was to slowly make people more observant of how complex systems works, even if you were not aware, subconsciously you now pay more attention to the intricacy of the system, than to singular events. At this point, many of the readers understand how certain events can have a disproportional effect on the system.

Like in nature, where the loss of specific species of insect can lead to the collapse of a (small) ecosystem, named coextinction cascade, our globalized system resembles natural networks at a simplistic level.

One of the events that had a disproportional effect on the whole planet was China’s ban on phosphate exports, one of the most used fertilizers on the planet, compounded by a similar fear from Russia, which also banned major fertilizer exports last year, and kept responding to Western geopolitical moves by extending said ban.

Governments are often reactive, not proactive, let alone attempting any form of foreseeing, poor planning riddled with wrong modeling by small organizations, and incestuous relationships with think tanks and other organizations got us to our current predicament. Where governments, let by corporate capture attempt to rush the ban of fertilizer use. The Canadian government has been pushing this one for months, and the Dutch government rushed similar legislation and got a proper response in return. Popular Revolt.

Accidents, revolts and hints of ecoterror

As I covered recently in quite a few pieces, many governments following Green policies and ESG demands, which I will abstain from commenting on here, found themselves in growing economic difficulties, or outright collapse (Sri Lanka). In the span of 3 weeks, we went from a few protests to almost 2 dozen.

Sri Lanka was given one of the highest ESG scores not long ago =)
German antitheft tags on Butter.

China has been facing bank runs for weeks and fighting the collapse of its real estate market for months (it is the engine of China’s “fake” economy », and a lot of the West is heavily invested in it). Europe is now facing energy shortage, blackouts, and the threat of a severe winter, and this should not be news.

Beyond Mathematical Odds – The Weimar vibes

In many of my more analytical pieces, I forecasted events coming down now, I did say Europe would experience rationing of energy, and possibly of food, and this came to pass, there is a big shortage of cooking oil in many countries, inflation runs unabated. And Russia completely stopped gas flows to Europe for “programmed maintenance”, which the EU sees as a threat of never coming back. In fact, here, is a reference point for my following argument.

From early January, 2022.

Events over the last 4 weeks cemented what will most likely happen in the next 6 to 10 months. In the short-term, many Europeans will be faced with a lot of hardships, brownouts, blackouts, measures to conserve (semantics for rationing) energy, the industry will be affected once again, Yara one of Europe’s biggest fertilizer producers will probably cut production (again) because of gas supply and prices. Merely executing rationing, usually aimed at big consumers (industry) will have a big impact on manufacturing, affecting both supply and other parts of the industry itself. Rationing energy is another big part of why the problems in China last year led to a cascade of events affecting the global industry months later, rationing in Europe will have a similar impact, even if it is for a few weeks “only”.

Earlier this year, in my longer pieces, I warned that the non-linear dynamics and the trends back then would create a massive famine problem in MENA (Middle East Northern Africa), and this point was later confirmed by UN analysis, data, and soon after even head of states such as Macron was warning of this concerning trend. Now they expect at least 20 million migrants in the next months alone because of disastrous policies, damage from lockdowns, and the global energy woes.

Under normal circumstances, Europe would barely be able to deal with, accommodate, and afford 5 million migrants, but under the current systemic pressure, Europe would not be able to deal with 5, let alone 20 million starving migrants. But 20 million is a fairly conservative estimation, the number could be as high as 50 million. Europe could fall into complete chaos, or become a hostage of bordering countries with MENA, as they will too face resource scarcity, and demand astronomical payments in many forms over not letting the hordes get into Europe. This will become a global political issue, and it is a continental threat, given the current virological circumstances…

There is now a talking point among the media and certain political institutions that “democracy is under attack”, precisely because of everything I described here, and in the first paragraph of this text. Democracy only last as long as you can afford food and have a sufficient energy supply, as disruptions grow in intensity and quantity, democracies will buckle under their own bureaucratic weight. Faced with the reality of a population without food, with little money won’t go down easy, the EU is now reverting some of its sanctions on Russia, to attempt to buy fuel and fertilizers. Still, yields are already compromised (will cover in the next one don’t worry).

Did I mention there are talks among Chinese factory owners on orders from the government that they must convert their factories to produce items of war ? As I said in the revolts piece above, China is likely to invade Taiwan this year, and everything before the data points in that piece pointed towards it, the ID leak of over a billion people just solidified it.

Current trends in climate, regardless of where its source is are fueling talks of Climate everything in many countries, and as I covered earlier and superficially on my Twitter, Ecoterrorism is not only a thing, but a decade-old growing problem, and you can expect bigger, massive fires to start happening in the first world the next months when everything gets dry, among other forms of disruption as unhinged activists don’t think things are moving “fast enough”

All this to say, short-term there will be no stability, the inflationary trends persist even with demand destruction, and the continuous disruptive trends do all but guarantee little reprieve of proper functioning of our globalized system. If the world stopped right now, and governments achieved complete competency or ceased to exist, events would pretty much happen in almost the same manner.

Part II will have enough data points, and sources so you understand my opinions and partial analysis/forecast on this one. I highly recommend my European readers to seriously consider thinking way ahead, and adopting a “prepping mindset”, for the sole purpose of being ready when the “unthinkable” happens. There will not be enough food to feed the entire planet, food inflation is NOT as bad as it will get, the energy woes are far from over, are a huge political dispute between different factions of upper society, Europe is already rationing energy and fuel is getting scarce.

To a lesser degree, the same applies to Americans, Canadian, and elsewhere, as complex systems inevitably begin cascading into failure, the more chaotic they become, no wonder Complexity as an academic field started with “Chaos Theory”. The Ukrainian war won’t be the last war we see, and if certain countries get desperate enough, they might instigate conflict for multiple reasons, all based on nothing but human emotional response.

Quite a few of my earlier pieces, have the necessary framework for you to understand what is about to happen, and how things might (will) play out. After reading that one, tell me, what changed ? That was from 4 months ago, if anything the current dynamics are about to make that look good.

As I warned earlier this year. There was a flock of black swans coming, and they are dive bombing us.

Beyond Mathematical Odds VIII – Full-bore and Into the Abyss

You should also play very close attention to my closing remarks here…

Beyond mathematical probability – Hybrid war

A very big thank you to all supporters here and those who use KoFi =) !

Le canular nucléaire – par Miles Mathis.

Comme promis et puisque je l’ai déjà souvent cité, la traduction de cet article de Miles.

Il existe d’autres articles d’autres auteurs qui expliquent la même chose sous l’angle uniquement scientifique plutôt que par l’analyse des sources graphiques mais j’aime vraiment le côté incisif et amusant de celui-ci. Pour info, il en a écrit un autre, cité ici.

Vous aurez compris que toutes les puissances « nucléaires » se sont mises d’accord pour duper leurs propres peuples avec des programmes militaires – et spatiaux – fictifs, ce qui leur permet de jouer à la fois la carte de la menace d’annihilation et de ponctionner le Trésor public de sommes faramineuses. Il n’y a aucun de ces menteurs pour racheter l’autre.

Nos amis de la recherche militaire ne se sont évidemment pas tourné les pouces depuis 1945. Pendant que le bon peuple vivait dans la crainte diffuse d’une arme mythique, ils mettaient au point des armes vraiment redoutables, à énergie pulsée (utilisées dans la destruction du WTC), à micro-ondes, géoclimatiques, chimiques et, comme on vient d’en avoir un exemple en temps réel, virales – et probablement d’autres dont on n’a jamais entendu parler. Quand le Président de la Fédération Russe brandit une menace de « destruction jamais vue dans l’Histoire », c’est peut-être à ces armes qu’il fait discrètement référence. Donc, n’oubliez pas de vivre dans la terreur.

Source.


Traduction

Le canular nucléaire

par Miles Mathis

Première publication le 24 janvier 2016

Comme d’habitude, il ne s’agit que de mon opinion professionnelle, basée sur des recherches privées.

J’ai déjà écrit un article assez court sur les essais de l’atoll de Bikini, qui présentait des preuves photographiques de trucage. Certains ont mal interprété mes arguments, pensant que je sous-entendais que seuls les essais de Bikini étaient truqués, tandis que les événements de Trinity et du Japon étaient réels. Bien au contraire. Ce n’est pas du tout ce que je sous-entendais. Si j’ai mentionné les essais de Trinity dans cet article, c’était uniquement pour souligner les contradictions entre les histoires de Bikini et de Trinity. Le souffle que l’on nous montre à Trinity n’a semble-t-il pas eu lieu à Bikini.

Quoi qu’il en soit, je pensais que ma conclusion indiquait clairement que je soupçonnais tous les tests et événements d’avoir été truqués. Si ce n’était pas clair, je vais le clarifier maintenant. Je soupçonne que tous les tests et tous les événements ont été et sont truqués. Si on disposait d’événements réels à nous montrer, on n’aurait pas besoin de nous montrer des événements truqués.

Ce que me ramène à ce sujet est un retour fortuit à la page Wikipedia de la Lookout Mountain Air Force Station à Laurel Canyon, station qui joue un rôle important dans mon exposé sur l’événement Tate/Manson. Si vous vous souvenez, il s’agissait d’une petite station militaire cachée dans les collines de Los Angeles, construite en 1941 pour y créer des films gouvernementaux. Elle s’est agrandie en 1947, année de création de la CIA. Elle a produit des milliers de films de propagande, ce qui est admis. On prétend qu’elle a été fermée en 1968, mais nous savons maintenant que c’est un mensonge. Lookout Mountain apparaît au générique du Retour du Jedi en 1983, elle devait donc être encore ouverte à cette époque. On veut nous faire croire qu’elle a été fermée en 1968, afin de nous empêcher de la relier à l’événement Tate/Manson de 1969. Mais la page Wikipedia a en fait été réécrite l’année dernière pour modifier la date de sa fermeture de 1968. Lorsque j’ai écrit mon article sur Tate, j’ai sauvegardé une copie de la page Wiki, et à ce moment-là, la date de fermeture indiquée était 1969, et non 1968. La page Wiki a donc été réécrite en réaction à mon article sur Tate. Ce n’est pas la première fois qu’une page Wiki est réécrite ou épurée en réaction à mes articles. La première fois, c’était il y a plusieurs années, en réaction à mon article sur les marées publié sur mon site scientifique. Cette fois-là, ils ont définitivement supprimé leur page sur la théorie des marées, et ont complètement réécrit la page sur les marées, en expurgeant toutes les mathématiques que je critiquais dans mon article – bien qu’il s’agisse de mathématiques courantes présentes dans de nombreux autres livres et sites web.

Quoi qu’il en soit, je me serais attendu à ce que la page sur Lookout Mountain soit complètement supprimée, mais chose curieuse, elle a été rallongée. La majorité des ajouts sont des manœuvres de diversion, comme le changement de la date de fermeture, mais ces manœuvres ne sont pas toutes judicieuses. Plusieurs photos ont été ajoutées, dont celle-ci:

L’opération Greenhouse désigne la série d’essais nucléaires effectués en 1951 sur l’atoll d’Enewetok. Vous ne trouvez pas étrange que cet événement soit un film avec un scénario? Je peux comprendre que l’on enregistre l’événement, mais le scénariser? Pourquoi faudrait-il scénariser un essai nucléaire? N’oubliez pas que l’on écrit normalement un scénario pour un événement fictif, pas pour un événement réel. Les événements réels n’ont pas besoin de scénario. Une fois de plus, ils nous glissent des indices majeurs sous le nez. Ils auraient dû appeler cette opération « Ouais, raconte-m’en une autre, mon Général ».

Si on va sur la page d’Enewetok, on trouve cette photo:

Cette photo a pour sous-texte:

Des filtres sont retirés d’un drone Boeing B-17 de l’US Air Force après un vol à travers le nuage radioactif.

Quoi? Il est impossible de filtrer les particules radioactives en plaçant un simple drap blanc sur les hublots, ou quoi que ce soit qui apparaisse sur cette photo. Et si l’avion est un drone, pourquoi utiliser des filtres? Le seul motif pour faire voler un drone à travers un nuage radioactif serait de surveiller les niveaux d’ions. Mais si on surveille les niveaux d’ions, pas besoin de filtre, n’est-ce pas? Un filtre ne serait nécessaire que si l’avion était piloté. Je soupçonne que l’avion était piloté. Pourquoi? Parce que je vois l’avion posé là. Selon d’autres histoires de cette époque, les drones n’étaient utilisés que pour des missions « suicide », puisqu’on ne pouvait ni les faire décoller ni les faire atterrir. Il fallait que les pilotes les emmènent en altitude puis les évacuent, après quoi ils pouvaient être pilotés à distance. Mais comme il était impossible de les faire atterrir à distance, il fallait les faire s’écraser volontairement quelque part. En d’autres termes, ils fallait les utiliser comme missiles contre une cible ennemie. C’est ce qu’on nous raconte, rappelez-vous, de la mort de Joseph Kennedy Jr, qui aurait piloté l’un de ces avions-missiles pendant la Seconde Guerre mondiale.* Lui et un autre pilote devaient fait prendre de l’altitude à l’avion puis en sauter. Mais pour une raison quelconque, la charge utile à bord a explosé avant qu’ils aient pu sauter, les tuant tous les deux. J’ai démontré que cette histoire est encore un canular, mais pas parce qu’il était possible de faire décoller et atterrir des drones à l’époque. C’est une fiction parce qu’il est impossible que Kennedy ait été choisi pour cette mission. C’est aussi une fiction flagrante parce que l’avion était suivi par une équipe de tournage. La seule raison pour laquelle une équipe de tournage suivrait une telle mission serait de filmer l’explosion, comme preuve supposée de la mort de Kennedy. Mais le fait que ces avions aient besoin de pilotes pour décoller et atterrir est véridique. Le B-17 nécessitait dans le cockpit même une coordination visuelle et manuelle précise pour réussir un atterrissage.

La raison pour laquelle on vous raconte que ce B-17 était un drone est pour vous empêcher de poser la moindre question sur ce filtre à la con. S’il était admis que l’avion était piloté, vous pourriez vous demander comment on arrive à filtrer la radioactivité dans un cockpit tel que celui-ci. La réponse simple est que ce n’est pas possible. La radioactivité est constituée de très petits ions, les alpha et les bêta. Les bêta sont des électrons à haute énergie. Les électrons sont minuscules, et il est impossible de les filtrer avec des écrans. Les photons aussi. Le cockpit devrait être complètement blindé sur tout son pourtour. Blindé, pas filtré. Mais s’il est blindé, il ne peut pas être piloté, puisque les boucliers empêcheraient toute visibilité. Donc dans les deux cas, l’histoire ne tient pas.

C’est la photo grotesque qui nous est présentée ensuite. Voici le sous-texte:

Le Major Général Leslie Groves et Robert Oppenheimer sur les restes de la tour de tir de Trinity quelques semaines plus tard. Les surchaussures blanches étaient destinées à empêcher les retombées de trinitite de coller à la semelle de leurs chaussures.

Je vous laisse un instant pour cesser de rire. Ils se tiennent au Point Zéro quelques semaines après l’essai, sans aucun vêtement de protection à l’exception de sacs de toile blancs sur leurs chaussures. Une bombe de 20 kilotonnes est censée avoir explosé à 100 pieds [30 mètres] au-dessus du point où ils se trouvent, et pourtant tout ce qu’on voit, c’est un petit tas de terre, même pas brûlé. Regardez le sol. C’est de la terre craquelée. Elle aurait dû être chauffée à des températures extrêmement élevées et transformée en magma ou aérosolisée. On nous dit qu’ils portent des chaussons médicaux pour empêcher la trinitite de coller à leurs chaussures, mais est-ce que vous voyez de la trinitite? La trinitite est censément une sorte de verre, créé par l’exposition de la terre et des roches à des températures extrêmes. Voyez-vous quelque chose qui ressemble à du verre? Moi, non. Ça m’a juste l’air d’être de l’argile craquelée, comme dans n’importe quel désert courant. Et est-ce que le verre colle aux chaussures? Non. Si on portait le sol du désert à des températures extrêmement élevées et qu’on le laissait ensuite refroidir très rapidement, il serait tout le contraire de collant. Il serait très dur et non poreux, encore une fois comme du verre.

On nous dit que le sable du désert était en grande partie composé de silice, mais d’après la photo ci-dessus, on peut voir que ce n’est pas vrai. Ils se tiennent sur de l’argile craquelée, pas sur du sable.

Et pourquoi n’y a-t-il aucun trou? Rappelez-vous, toutes les photos truquées qu’on nous présente de ces événements montrent une colonne et un champignon géants. D’après vous, d’où viennent la colonne et le champignon? On voudrait nous faire croire qu’ils proviennent d’une remontée de sédiments du sol. D’où viendraient-ils sinon? Si une énorme colonne de sédiments du sol est soulevée et projetée vers le ciel, il devrait se former un énorme cratère ou trou. Pourtant, tout ce qu’on voit ici, c’est un minuscule tas de terre.

Vous me direz: « Pourquoi faudrait-il qu’il y ait un cratère? Sais-tu ce que causent en surface les bombes nucléaires qui explosent à 100 pieds d’altitude? » Non, et vous non plus. On pourrait espérer un minimum de cohérence – qu’on ne trouve pas dans ces histoires. Par exemple, on nous dit que la détonation de Baker à Bikini, qui n’était que 13% plus forte que l’explosion de Trinity, a créé un cratère dans l’océan de 2.000 pieds de large et 30 pieds de profondeur. Et ce, avec l’océan comme tampon. Baker a explosé à mi-chemin du fond marin, nous dit-on. Il y avait donc 90 pieds d’eau entre l’explosion et le cratère créé. Mais Trinity n’était qu’à 100 pieds du sol du désert, avec rien d’autre que de l’air entre les deux. Et pourtant, on nous dit que l’explosion a laissé un cratère de 30 pieds de large et de 5 pieds de profondeur. Encore une fois, ça fait 2.000 pieds de large pour Baker contre 30 pieds pour Trinity. Il faut croire qu’ils avaient pas trop envie de creuser un grand trou sur le site de Trinity, alors ils l’ont fait sauter.

Cependant, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il n’y a pas de cratère du tout, pas même un de cinq pieds de profondeur. Oppenheimer et ses amis sont à la base de la tour de tir, qui était la tour sur laquelle la détonation a eu lieu. Ils fixent l’un des quatre pieds, et les gars derrière eux en fixent un autre.

Vous voyez un cratère entre eux? Moi, non.

Enfin, on veut nous faire croire que ces types se promènent dans une zone hautement radioactive sans vêtements de protection, à un moment où il y aurait encore des retombées radioactives qui descendent du ciel? On me dira que les retombées cessent au bout de deux semaines ou quelque chose dans le genre, et que le sol non plus n’est plus radioactif au bout de quelques semaines. Mais cela contredit toutes les autres histoires qu’on nous a racontées. Comme celle-ci: sur la page de l’atoll de Bikini, on nous dit que les indigènes ont été renvoyés chez eux dix ans après la dernière explosion [en 1968], « sur la base d’avis scientifiques indiquant que les niveaux de radiation étaient suffisamment réduits ». Cependant, en 1982, une équipe française a constaté que les niveaux de radiation n’étaient toujours pas sûrs et les habitants de l’île ont de nouveau été déplacés. Soit 24 ans après la dernière explosion. Et pourtant, on voit Oppenheimer lui-même se tenir au Point Zéro en costard-cravate quelques semaines seulement après le test Trinity!

Voici une autre photo du Point Zéro. Ce n’est pas une photo de vacances en famille, c’est une photo gouvernementale prise peu après le test. C’est l’une des rares photos publiées sur la page Trinity de Wikipedia. Non seulement elle ne concorde pas avec la photo précédente, mais encore une fois, pas de trou, pas de brûlure, pas de verre, pas de preuve d’une explosion de 20 kilotonnes 100 pieds au-dessus. J’ai déjà vu des écoliers causer plus de dégâts en faisant des châteaux de sable sur la plage. Et qui sont ces clowns? On dirait deux clochards. Est-ce le genre de photo que l’on s’attend à trouver sur un site Internet grand public, 70 ans après les faits, comme preuve du test de Trinity? On s’attendrait à voir soit une floppée de généraux 5 étoiles et d’autres gros bonnets, soit des hommes en costume de plomb. On ne s’attend pas à deux types qui ont juste l’air de chercher de vieux pneus. Encore une fois, la plaisanterie est si flagrante qu’on ne peut qu’en rire. On devrait l’appeler l’opération Mais-Oui-C’est-Ça.

Rappelez-vous également que le test Trinity aurait eu lieu le 16 juillet 1945. Hiroshima a eu lieu le 6 août 1945, trois semaines plus tard. Non seulement cela n’a aucun sens en termes de test, mais cela n’a aucun sens compte tenu de l’état d’avancement de la guerre en juillet. Les tests de matériel clé prennent normalement beaucoup plus de temps. Il n’y a rien qu’on teste une seule fois avant de le mettre en service trois semaines plus tard. Même quelque chose d’aussi insignifiant que de nouveaux produits cosmétiques est testé pendant des mois ou des années sur de nombreux sujets, après quoi on prend le temps de surveiller les effets secondaires. On ne se contente pas de frotter la lotion sur un cobaye, de dire « Oh, il n’est pas mort sur le coup » et de mettre la lotion en vente la semaine suivante. Cette hâte à larguer une bombe testée une seule fois devrait donc vous sembler très suspecte. Elle devrait l’être d’autant plus que le Japon était déjà vaincu. Ce n’est pas comme s’ils étaient sur le point d’attaquer le continent américain et que nous devions les faire sauter pour nous protéger. Nous bombardions le Japon depuis début mars, et ils n’ont pas été en mesure de nous arrêter. Selon l’histoire officielle, Tokyo a été bombardée le 9 mars, ce qui a causé 100.000 morts. De mars à juillet, nous avons bombardé 66 autres villes japonaises, causant un autre demi-million de morts. Combien de villes américaines les Japonais ont-ils bombardées pendant cette période ? Voyons voir. . . ah oui, zéro.

On nous dit que les bombes ont été larguées pour éviter davantage de pertes de vies humaines dans notre camp, mais ça aussi c’est une diversion. Les Japonais ne nous attaquaient pas à ce moment-là. Pourquoi l’auraient-ils fait? Mettez-vous à leur place. Si votre pays est bombardé, vous vous repliez et vous consacrez tout ce qu’il vous reste à prévenir d’autres attaques sur votre sol. Vous n’engagez vos forces dans des missions offensives, vous les gardez chez vous en position défensive. La seule possibilité de perdre des hommes à ce moment-là était de les envoyer survoler le Japon ou de les envoyer naviguer près de ses côtes. Si notre objectif était de ne pas perdre d’hommes, il nous suffisait de rester à l’écart. Que l’Empereur se soit « rendu sans condition » ou non n’est pas la question. Le fait est qu’il n’était plus en mesure de nous causer le moindre tort, qu’il se soit rendu ou non. Il était vaincu, et qu’il ait ou non dit « pouce » n’avait aucune importance. Ce n’était certainement pas une excuse pour continuer à le bombarder.

En bref, soyez rassurés, il est absolument impossible que nous ayons largué des bombes nucléaires sur le Japon. Ce n’est tout simplement pas arrivé. Le Japon le sait, la Russie le sait, et les seuls qui ne le savent pas sont les citoyens des États-Unis, à qui on a asséné assez de propagande pour les plonger dans un état d’idiotie collective. Le but premier de la peur du nucléaire n’était pas de calmer les Russes (puisque les Russes non plus n’ont jamais eu d’armes nucléaires). Son but premier était de maintenir les citoyens américains dans un état proche de la panique pendant 70 ans, et de maintenir les dépenses des militaires et du Renseignement à un niveau ridiculement élevé.

Dans le même ordre d’idées, vous devriez trouver très curieux que la bombe testée à Trinity fut une bombe au plutonium, comme la bombe Fat Man prétendument utilisée à Nagasaki. La bombe utilisée en premier à Hiroshima était une bombe à l’uranium, qui n’avait donc jamais été testée. Pourquoi choisir de larguer en premier la bombe non testée, au lieu de la bombe testée? Ça n’a aucun sens. Ceci n’a aucun sens non plus:

Après la fin de la guerre, on ne s’attendait pas à ce que la conception inefficace de Little Boy soit un jour réutilisée, et de nombreux plans et schémas ont été détruits.

Quoi? Savez-vous combien a coûté le projet Manhattan? Environ 25 milliards de dollars [NdT. non ajustés à l’inflation]. Est-il logique qu’ils aient dépensé des milliards pour construire un engin nucléaire fonctionnel et qu’ils en aient ensuite détruit les plans et les schémas? En fait, cette histoire me rappelle celle qu’on a racontée il y a quelques années, lorsque des enquêteurs retraités de la NASA étaient à la recherche des images originales de la NASA sur l’alunissage. On leur a dit que la NASA les avait perdues. Il s’est révélé que la NASA avait en fait effacé et réutilisé les bandes dans les années 1980. Je ne rigole pas. En guise d’explication, on nous dit que la NASA était confrontée à l’époque à une importante pénurie de bandes enregistreuses. Oh ben alors, c’est pas grave. Nous n’avons dépensé qu’environ 100 milliards pour le projet Apollo, alors qui voudrait en conserver une trace permanente? Le bouche à oreille est bien suffisant. De plus, ils avaient probablement besoin de ces bandes pour enregistrer des épisodes de Battlestar Galatica.

Mais il y a mieux. Concernant le non-essai du premier engin nucléaire prétendument utilisé comme arme de guerre, on nous dit:

Il y avait plusieurs raisons de ne pas tester un dispositif de type Little Boy. Tout d’abord, on disposait de peu d’uranium 235 par rapport à la quantité relativement importante de plutonium qui, selon les prévisions, pourrait être produite par les réacteurs du site de Hanford[14]. En outre, la conception de l’arme était suffisamment simple pour qu’il ne soit jugé nécessaire que de réaliser des tests en laboratoire avec l’assemblage de type canon. Contrairement au concept d’implosion, qui nécessitait une coordination sophistiquée des charges explosives formées, on considérait que le concept de type canon fonctionnerait presque à coup sûr.

Les choses qu’ils tentent de vous faire avaler! Veuillez lire attentivement les deux dernières phrases, car la seconde contredit la première. Dans la première phrase, la conception de l’arme est simple, et la seule chose qui doit être testée est l’assemblage de type canon. Dans la deuxième phrase, remarquez que cela s’inverse: l’assemblage de type canon fonctionnera à coup sûr, il est donc sous-entendu qu’il n’a pas besoin d’être testé. Mais la conception de l’implosion est maintenant sophistiquée. On vous touille le cerveau! En vérité, aucune de ces deux affirmations n’est pertinente. Cette arme était censée être la première de son genre, comme nous le savons. Elle était censée être la première explosion nucléaire inventée et la première à être utilisée. Elle a coûté d’énormes sommes d’argent et aurait nécessité la coordination des meilleurs physiciens de l’Ouest, dont plusieurs subtilisés à l’Allemagne. Alors comment la conception de l’arme pouvait-elle être simple? Elle ne nécessitait pas seulement une « coordination des charges explosives », mais aussi la première explosion de fission en chaîne, qui n’était jusqu’alors que théorique. L’idée que cela ne serait jamais testé sur le terrain est ridicule.

De plus, si ces engins n’avaient pas besoin d’être testés avant leur première utilisation en temps de guerre, pourquoi les bombes ultérieures ont-elles dû être testées par centaines, en foutant le bordel dans de vastes régions du monde? Comme d’habitude, aucune cohérence dans l’histoire qui nous est racontée.

Ensuite, il y a la grande différence entre le Gadget et le Fat Man. Le Gadget est celui qui a explosé à Trinity. Fat Man a explosé à Nagasaki 24 jours plus tard.

Incroyable, non, qu’ils aient réussi à affiner à ce point leur technologie en seulement trois semaines? On me dira que la deuxième photo ne représente que la coque de la bombe, mais comme son diamètre n’est que de 60 pouces, le Gadget que l’on voit sur la première photo ne pourrait pas s’y loger. Le Gadget à l’intérieur de Fat Man devrait être plus petit et plus simple, tout en fournissant le même rendement. Cela soulève une question: si Fat Man était déjà construit et était plus petit et plus simple, pourquoi le Gadget était-il si grand et complexe? Ils ont été construits en même temps. Bien que l’on nous dise qu’ils y travaillaient depuis des années, en réalité, ils n’y travaillaient que depuis un an. La première livraison d’uranium enrichi à Los Alamos n’a eu lieu qu’en juin 1944. On ne peut pas construire une bombe à l’uranium sans uranium. De plus, tout cela contredit ce qu’on nous dit sur la page Trinity à propos de la construction de Jumbo. Jumbo était le conteneur construit au cas où le gadget Trinity ne parviendrait pas à exploser correctement, afin de pouvoir récupérer le plutonium. Ils n’en avaient pas assez pour un second test, voyez-vous. Alors comment en ont-ils eu assez pour Fat Man?

On me dira qu’en juillet, ils en avaient assez pour une deuxième détonation. Mais voici ce que dit Wikipedia à ce sujet:

Au moment où il [Jumbo] est arrivé, les réacteurs de Hanford produisaient du plutonium en quantité, et Oppenheimer était convaincu qu’il y en aurait assez pour un deuxième essai.

Voilà l’explication du fait que Jumbo n’a pas été utilisé à Trinity. Mais cela indique qu’au moment du test Trinity, ils n’étaient pas sûrs que le nouveau plutonium serait utilisé dans un second test, ou dans une bombe destinée au Japon. Ils n’étaient pas non plus sûrs que la quantité de plutonium serait suffisante. Le fait qu’Oppenheimer ait dû affirmé qu’il était confiant indique la présence d’un grand point d’interrogation. Quoi qu’il en soit, cela indique avec certitude que Fat Man n’avait pas encore été fabriqué à ce moment-là. Devons-nous supposer qu’il avait déjà été construit vide, juste au cas où le test Trinity serait réussi et que Truman ordonnerait un largage immédiat sur le Japon? Même s’ils avaient obtenu suffisamment de plutonium de Hanford pour remplir Fat Man, ils leur fallait encore expédier le plutonium, remplir Fat Man, le calibrer, le charger, et ainsi de suite, en moins de trois semaines. En fait, on nous dit qu’ils l’ont fait en neuf jours environ, puisque Fat Man a quitté Kirtland le 26 juillet. Il est difficile de croire que tout cela ait été effectué de manière aussi précipitée, car 1) il est insensé de travailler de manière précipitée sur un tel dispositif – il est même extrêmement dangereux de travailler de manière précipitée sur un dispositif aussi important, 2) il n’y avait aucune urgence. Le Japon avait déjà été vaincu et il n’y avait aucune raison de le bombarder, et encore moins de le bombarder avec les premiers engins nucléaires.

Comme preuve supplémentaire, peut-être ne savez-vous pas qu’avant le test Trinity, une « répétition » avait été organisée deux mois auparavant. Lors de cette répétition, on a fait exploser 108 tonnes d’explosifs puissants sur le même site. Curieusement, cette explosion conventionnelle a été renforcée par des isotopes radioactifs et des producteurs de rayons gamma, ce qui est admis.

Voilà donc l’empilement de ces explosifs conventionnels. On peut se demander en quoi une explosion conventionnelle est une « répétition » d’une explosion nucléaire. Puisque les explosions nucléaires nous sont vendues comme étant de nature complètement différente des explosions conventionnelles, ces dernières ne peuvent pas être une répétition des premières. Est-ce que vous répétez un kilomètre de natation en courant un kilomètre? Non. On ne peut rien apprendre d’une explosion nucléaire en effectuant une explosion conventionnelle. La seule façon de procéder à la répétition d’une grande explosion nucléaire est de procéder à une explosion nucléaire plus petite.

Le renforcement avec des isotopes radioactifs est un autre indice évident, puisqu’on essaie de donner à l’explosion conventionnelle l’apparence d’une explosion nucléaire. Mais qui pourraient-ils tromper ainsi? Ils ne peuvent pas se tromper eux-mêmes, car ce sont eux qui ont dopé le punch [NdT. jeu de mots intraduisible]. Ils ne peuvent tromper que vous.

Faites la comparaison avec leur manie d’organiser des exercices de préparation pour les événements truqués les plus récents. Vous vous rappelez que des exercices de toutes sortes ont eu lieu le jour du 11 septembre, en même temps que l’événement réel? Même chose pour les événements du 7 juillet à Londres, où des exercices identiques ont eu lieu le même jour. Même chose avec Sandy Hook et la plupart des autres « tragédies » qu’on vous a vendues récemment. Il y a toujours des « répétitions » juste avant ou pendant les événements eux-mêmes. On observe la même chose avec le test Trinity, dont l’étrange répétition a eu lieu deux mois plus tôt, avec une explosion conventionnelle maquillée en explosion nucléaire. Pourquoi? Eh bien, lorsque vous voyez des photos de l’essai Trinity, avez-vous un moyen de savoir si elles proviennent de l’événement de juillet ou de celui de mai? Non. Elles ne sont pas horodatées, n’est-ce pas? Faites-vous la différence entre une explosion nucléaire et une grande explosion conventionnelle, de visu? Non. Personne ne peut le faire, car les explosions nucléaires n’existent pas. Il y a les grandes explosions conventionnelles et les fausses explosions nucléaires, qui sont des collages réalisés dans des laboratoires de photographie ou simulées dans de grands studios de cinéma comme Lookout Mountain.

Ils admettent que le panache de l’explosion de la répétition était visible à 60 miles de distance, et le Major Shields a dit qu’il était « magnifique ». Pourquoi n’en existe-t-il pas de photos? Pourquoi ne pouvons-nous pas comparer les deux? En fait, une des raisons est que cette répétition a eu lieu de nuit, à 4h37 du matin. Mais pourquoi de nuit? Pourquoi vouloir tâtonner dans l’obscurité dans tout ce barda, au milieu du désert? Voir plus bas.

[Addendum: Je viens de tomber sur le nombre 108 ci-dessus. Pourquoi 108 tonnes longues, plutôt que 100, 109, 110, ou tout autre nombre? Parce que ce nombre est encore un marqueur de numérologie. Il apparaît dans plusieurs de mes articles, tant sur mon site scientifique que sur mon site artistique. Dans les accélérateurs, le proton a une limite d’augmentation de masse de 108 fois. Je suis le premier à avoir montré pourquoi. Lorsque j’ai découvert cela, mon partenaire de l’époque – qui étudiait les religions orientales – m’a dit: « Oh, c’est bizarre. Ce nombre est très important dans l’hindouisme ». Shiva a 108 noms. Il y a 108 Mukhya Shivaganas. Les chapelets bouddhistes ont 108 perles. Ce nombre est également important dans le judaïsme, ce qui est peut-être plus pertinent ici. Le nombre 18 est associé au Chai, et 108 est un faible multiple de ce nombre, soit 6 x 18. 108 est également important dans les arts martiaux. C’est un nombre tétranacci. C’est l’hyperfacteur de 3. Comme Oppenheimer était juif et impliqué dans l’étude ou du moins la citation des religions orientales, je suppose que le nombre 108 n’était pas un accident. Juste après la prétendue explosion, il a cité la Bhagavad Gita:

Si l’éclat de mille soleils éclatait en même temps dans le ciel, ce serait comme la splendeur du puissant.

Le nombre 108 est aussi un as et un huit, la main de l’homme mort. C’est aussi Chai.]

[NdT. une courte page qui fait le tour de l’importance du nombre 108 – en anglais, sorry]

Voici un autre collage:

Il provient de l’explosion d’Enewetok, pendant l’opération Sandstone. Mais c’est un faux patent, car il y a des lignes partout. Voyez la longue ligne verticale dans la moitié inférieure, à votre droite. Pire encore, le reflet dans l’eau n’est pas au bon endroit. Vous voyez comment le reflet penche vers votre gauche? C’est impossible, à moins que l’océan lui-même soit incliné. Le reflet doit se trouver directement entre l’image et le photographe. En d’autres termes, les deux points lumineux doivent être alignés verticalement. Autre problème, ils ont une fois de plus oublié de simuler une montée des eaux. Je vous ai montré ce problème dans mon analyse des photos de Bikini. Il devrait y avoir un grand raz-de-marée circulaire autour de l’explosion, mais ce n’est pas le cas. Nous voyons beaucoup d’eau monter, mais pas d’eau se propager horizontalement. Vous me direz qu’on voit un raz-de-marée partiel, mais ce n’est pas un raz-de-marée, c’est l’atoll lui-même.

Autre problème: ces petits nuages qui ne bougent pas et ne réagissent pas du tout à l’explosion. Vous me direz que l’explosion est limitée à ce moment-là au champignon atomique, mais ce n’est pas vrai. L’explosion se propagerait assez rapidement dans l’air, bien plus vite que la colonne d’eau ne pourrait se former. Le temps que la trombe d’eau se forme à ce point, l’onde de choc dans l’air aurait dû atteindre les nuages les plus proches et les souffler ou du moins les étirer, de sorte qu’ils pointent vers l’événement.

C’est également ce que l’on peut lire dans le compte-rendu officiel :

Les observateurs qui regardaient depuis des bateaux dans le lagon ont vu un flash brillant et ont senti la chaleur rayonnante.

S’ils ont ressenti la chaleur rayonnante, ils ont également reçu une dose de rayonnement, puisque les deux se déplacent ensemble. On ne nous montre pas ce que ces observateurs portaient, mais sur les photos publicitaires de Bikini, l’un des marins était torse nu. Les choses qu’ils veulent vous faire croire!

Et de quel lagon parlent-ils? Dans le même atoll? Sûrement pas. On nous dit que le son a mis 45 secondes à les atteindre, donc ils étaient à environ 15 km, ou 9 miles. Comme l’atoll a un diamètre d’environ 15 miles, ils étaient dans un lagon du même atoll! Revenons donc à l’image de l’explosion, ci-dessus. Les observateurs étaient à l’intérieur de ce cercle.

Lors de l’essai de Trinity, les soldats étaient encore plus près, l’observant à seulement six miles de distance. Nous savons que ces soldats n’étaient pas protégés, puisque nous en avons vu les photos. Ils sont en treillis. Si l’une ou l’autre de ces explosions avait été réelle, cela aurait été une très mauvaise idée. Et ils auraient dû tirer la leçon de Trinity en 1945, pour ne pas la répéter à Enewetok en 1948.

Voici encore la photo de Trinity. Il y a tellement de choses qui clochent dans celle-ci. Pour commencer, l’explosion est assez pathétique comparée à la façon dont ils ont truqué les autres. Trinity était d’environ 20kt, alors que Able et Baker dans l’atoll de Bikini étaient à peine plus gros avec 23kt. Et pourtant les photos trafiquées de Baker nous montrent ça.

Quelle différence pour seulement 3 kt, hein?

Mais cette photo de Trinity pose d’encore plus gros problèmes. Regardez attentivement les soldats. Pourquoi les soldats les plus proches portent-ils une ombre noire, alors que ceux qui se trouvent juste devant eux portent une ombre gris clair? Cela n’a aucun sens. Le soleil ne projette pas une ombre sélective. Elle est soit noire, soit grise, mais pas les deux. C’est un mauvais collage, pour faire croire à la présence de nombreux soldats alors que ça n’est pas le cas.

Celle-ci présente un problème similaire, puisque cette photo est un faux évident. Non seulement ces clowns se trouvent beaucoup plus près de l’explosion, sans vêtements de protection ni même de lunettes de protection, mais, là encore, les ombres n’ont aucun sens. L’explosion est fortement éclairée par la droite, mais les personnages du premier plan ne sont que faiblement éclairés par la droite. De plus, ces personnes sont censées être des photographes professionnels. Ils auraient voulu obtenir la meilleure photo possible de l’explosion, c’est-à-dire avec le soleil derrière eux, et non à leur droite. Ils auraient su que le soleil se lève à l’est, et ne se seraient pas positionnés au sud. Le milieu de la photo n’a pas non plus de sens, ce qui indique que nous n’avons ici qu’un premier plan de studio et un arrière-plan factice.

Je voudrais revenir un instant sur ce que j’ai dit à propos des lunettes, puisque je ne l’ai pas souligné auparavant. Si ces événements avaient été réels, ils auraient émis une dose de rayons gamma, qui sont très dangereux pour les yeux. Et la distance fait moins de différence dans le cas des rayons gamma que celui des autres particules, puisque les rayons gamma sont des photons. Ils se déplacent à la vitesse de la lumière, c, ce qui signifie qu’ils parcourraient la distance jusqu’à ces imbéciles de photographes en environ 0,00001 seconde. Dans ce laps de temps, ils ne perdraient pas d’énergie, donc le fait se tenir à quelques kilomètres de distance ne sert à rien. Les rayons gamma ont une énergie si élevée que la plupart des lunettes de protection ne sont d’aucune utilité. Fermer les yeux ne sert à rien, car les rayons traversent les paupières comme si elles n’existaient pas. Les photographes devraient regarder à travers des jumelles à double ou triple blindage, comme le type sur la plate-forme en forme de tour sur la photo ci-dessous. Au lieu de cela, nous sommes censés croire qu’ils se tiennent là, les yeux ouverts.

C’est la seule photo couleur de l’événement, qui aurait été prise par le physicien de l’environnement Jack Aeby. Elle est censée avoir été prise à f4. Puisqu’il était à 5h30 du matin, pourquoi n’a-t-il pas ouvert l’objectif à fond, à f2.8, par exemple? Il voulait être certain que la photo serait merdique? On dirait que l’objectif était à 1600 ISO, au lieu de 100, sinon pourquoi serait-il si granuleux? Sa vitesse d’obturation était de 100. Quoi, il n’avait jamais entendu parler d’un trépied? Et pourquoi fallait-il que le gouvernement américain obtienne sa seule photo couleur d’un amateur? Ils ne pouvaient pas se permettre d’engager des professionnels maîtrisant les films couleur et les trépieds? Allez, cette histoire est une foutaise évidente. Opération Arrête-Tes-Conneries.

On nous dit,

Le groupe de photographes a utilisé une cinquantaine d’appareils différents, pour prendre des photos et des vidéos. Des appareils Fastax spéciaux prenant 10.000 images par seconde enregistraient les moindres détails de l’explosion.

Si c’est le cas, alors pourquoi toutes les images de Trinity sont-elles du même genre merdique que celles que nous avons vues: granuleuses, floues, prises de loin et avec 7/8 d’ombre? Pourquoi la pathétique photo d’Aeby est-elle encore utilisée? Pourquoi les films sont-ils de cette qualité? C’est un film à 24 images par seconde, pas à 10.000. Ou de cette qualité? On nous dit ici que la caméra était capable de prendre 15 millions d’images par seconde. Si c’est le cas, pourquoi ces films sont-ils toujours aussi merdiques que des prises de vue en ballon remontées en laboratoire? Si ce dernier lien ne vous fait pas rire, c’est que vous n’avez vraiment pas compris la blague.

Rappelez-vous, nous avons eu droit au même genre de manipulation avec les alunissages qui ont suivi et l’assassinat de Kennedy. Pour l’alunissage, nous avons dû regarder des images granuleuses et fantomatiques de deuxième génération, filmées sur des moniteurs clignotants. Pour ce qui est de l’assassinat de Kennedy, nous avons dû étudier le film merdique de Zapruder, tourné avec un Zoomatic de Bell et Howell, bien que nous sachions maintenant que des cameramen professionnels se tenaient sur le trottoir pendant toute la durée de l’événement.

Pourquoi ces types filment-ils cette famille allongée sur le sol alors que Kennedy passe en voiture? Serait-ce là le retour de la Sainte Famille en train de jouer dans l’herbe, pour que les cameramen ignorent totalement le Président qui passe en voiture et se fait tirer dessus, etc.

Sur la page Lookout Mountain, on trouve ceci:

Ce n’est pas comme si les militaires manquaient de technologie. Ils n’avaient pas besoin de dépendre de cameramen amateurs placés à 80 km de distance. Si on vous présente ces photos pourries, c’est parce qu’elles permettent de dissimuler les choses. Ces photos ridicules à basse résolution sont plus difficiles à analyser, donc toute analyse est ainsi empêchée.

On rencontre d’autres problèmes quant à l’heure présumée du test Trinity. On nous dit qu’il était initialement prévu pour 4h du matin. Comme nous étions toujours à l’heure de guerre sous Roosevelt en juillet 1945, le lever du soleil au centre du Nouveau-Mexique le 16 juillet aurait eu lieu vers 6h07. Pourquoi programmer un test important au milieu de la nuit? Et si le test était prévu pour 4h du matin, pourquoi tous ces cameramen étaient-ils là? Ils n’auraient pu obtenir aucune image, hormis le flash initial. Mais la question est d’autant plus importante que l’on nous dit que la détonation a eu lieu à 5h29 du matin. Il reste donc 38 minutes avant le lever du soleil local. Il suffit de vérifier les tableaux. Alors comment ont-ils obtenu toutes les photos en lumière du jour ci-dessus?

Vous voulez me faire croire que tout ça a lieu 38 minutes avant le lever du soleil? Dis donc, la Lune de l’époque devait être vraiment brillante, avant que les astronautes n’y aillent pour la peindre en noir. Voyez les ombres spectaculaires que la Lune projetait à l’époque!

On me dira que 5h29 équivaut à l’aube, car il ne fait pas nuit noire jusqu’au lever officiel du soleil, bien sûr. Mais nous sommes censés être ici au moins 38 minutes avant le lever du soleil, et ce ne serait même pas légal de tirer un cerf à cette heure-là. Et si les yeux humains n’aiment pas la lumière du crépuscule, les caméras l’aiment encore moins. Avec aussi peu de lumière, il est impossible de photographier à 100 et f4, par exemple, comme Jack Aeby est censé l’avoir fait. De plus, ces appareils auraient dû être équipés de filtres, pour protéger la pellicule des radiations. Ce qui atténue encore plus la lumière, bien sûr. Donc aucune des histoires qu’on nous a vendues n’a le moindre sens.

On me dira que ces types sont éclairés par l’explosion, pas par le soleil, mais on voit que ce n’est pas vrai non plus. S’ils étaient éclairés par l’explosion, leurs ombres seraient juste derrière eux. Mais on voit que les ombres sont à gauche. De plus, la détonation a seulement « éclairé les montagnes pendant une ou deux secondes ». Là, on est quelques minutes plus tard.

La longueur des ombres prouve en fait que ce n’est pas pris au moment du lever du soleil, et encore moins avant le lever du soleil. Le soldat assis au milieu de la photo ci-dessus mesure environ ½ pouce sur mon écran. Son ombre fait 1,5 pouces, ce qui représente une multiplication par 3. Ce qui signifie que le soleil est à environ 18 degrés au-dessus de l’horizon. Cela indique une heure d’environ 8 heures du matin. Nous pourrions appeler cette opération « Ma-montre-s’est-arrêtée ».

William Laurence, l’espion du New York Times sur le terrain à Trinity, a écrit ceci sur l’événement:

Un grand cri remplit l’air. Les petits groupes qui jusqu’alors étaient restés enracinés dans la terre comme des plantes du désert se mirent à danser, au rythme de la danse de l’homme primitif lors de l’une de ses fêtes du feu à l’arrivée du printemps.

Ce grand cri aurait pu être celui de centaines d’idiots dont les yeux auraient été rendus définitivement aveugles par des rayons gamma et la fertilité de leurs testicules définitivement compromise. Comme par hasard, cela ne s’est pas produit.

Ce qui est également étrange, c’est que dans les films du pré-événement, on voit de nombreux écriteaux intimant aux soldats de ne rien révéler de ce qu’ils sont sur le point de voir. Pourquoi? Le test n’était pas secret. Comment aurait-il pu l’être? Il a été visible à des centaines de kilomètres, dans presque tout le Nouveau-Mexique. Il a été publié dans les journaux occidentaux le jour-même, et bien sûr, ils s’en sont vantés au bout de quelques semaines. Hiroshima a eu lieu seulement 21 jours plus tard, et la nature complète du test a été rendue publique à ce moment-là. Alors pourquoi tous ces panneaux d’avertissement aux soldats sur le terrain? Je pense qu’on leur a ordonné de garder le silence sur le trucage. Beaucoup savaient probablement ou avaient l’intuition que cette explosion n’était pas une explosion nucléaire, et c’est cela qui devait être gardé secret. Cela explique aussi pourquoi tous ces soldats ne voyaient aucun inconvénient à se promener à proximité de cette explosion sans vêtements de protection. Ils savaient qu’il n’était pas nécessaire de porter des vêtements de protection près d’une explosion conventionnelle. Une fois que l’on sait ce qui s’est réellement passé, les films de l’événement prennent tout leur sens.

Pour étayer l’histoire de Trinity, on nous dit que certaines retombées ont atteint l’Indiana et y ont détruit des pellicules Kodak. Il est intéressant de noter que des films ont été détruits en Indiana des semaines plus tard, mais que les appareils photo situés à quelques kilomètres de là n’ont pas été touchés. En d’autres termes, les retombées ont détruit les films à des milliers de kilomètres, mais les rayons gamma ont épargné tous les appareils photo locaux. Un vrai miracle. Rebaptisons cette opération « Gros-Tas-de-Conneries ».

Voici une histoire amusante que je tire directement de la page Wikipedia:

Je regardais droit devant moi, mon œil gauche ouvert recouvert d’un verre de soudeur et mon œil droit restant ouvert et découvert. Soudain, mon œil droit a été aveuglé par une lumière qui est apparue instantanément dans tous les sens sans montée en intensité. Mon œil gauche a pu voir la boule de feu se former comme une énorme bulle ou un champignon en forme de bouton. J’ai laissé tomber le verre de mon œil gauche presque immédiatement et j’ai regardé la lumière monter vers le haut. L’intensité de la lumière a baissé rapidement, ce qui n’a pas aveuglé mon œil gauche, mais elle était encore étonnamment brillante.

La chute rapide de l’intensité n’a rien à voir avec le phénomène. Soit vos yeux sont détruits dans les deux premières secondes, soit ils ne le sont pas. Mais demandez-vous si à part ça cette histoire a le moindre sens. Ce type emmène un verre de soudeur mais ne se couvre qu’un œil? A quel point sommes-nous censés croire à sa débilité? Il était avocat, pas soudeur, et s’il a pris la peine de trouver et d’apporter avec lui un verre de soudeur, pourquoi ne l’aurait-il utilisé que sur un seul œil? Si on est disposé à croire quoi que ce soit de cette histoire, on doit supposer que les scientifiques lui ont conseillé d’acheter ce verre et de l’utiliser. Donc, soit il l’a fait, soit il ne l’a pas fait. En aucun cas, il ne l’utiliserait sur un seul œil, car cela reviendrait à se porter candidat pour une dose de souffrance extrême et une cécité permanente. La seule façon de décoder cette histoire bidon est de comprendre qu’il veut rendre compte à la fois de la lumière intense et de la bulle. Il invente donc cette histoire à la noix qui lui permet de faire les deux, en voyant l’un d’un œil et l’autre de l’autre.

Je pourrais continuer indéfiniment à démonter ces essais nucléaires, mais je m’en lasse rapidement. Comme tout le reste, c’est vraiment trop facile et ça devient ennuyeux au bout de quelques pages. Je reviendrai peut-être sur le sujet plus tard, mais pour l’instant, il faut que je me consacre à autre chose.

*En fait, c’est le B-17 qui a été utilisé dans ces missions. Voir Opération Aphrodite. Certains lecteurs m’ont déjà écrit pour me dire qu’on pouvait faire décoller et atterrir ces avions par télécommande, mais si c’est le cas, pourquoi aurait-on utilisé des pilotes pour le décollage? Pourquoi Kennedy devait-il amener cet avion en altitude alors que cela pouvait se faire sans lui? Notez également qu’il est admis que l’opération Aphrodite a été un échec total, aucun avion n’ayant atteint sa cible.


Texte original

The Nuclear Hoax

by Miles Mathis

First published January 24, 2016

As usual, this is just my professional opinion, based on private research.

I have already written a shortish paper on the Bikini Atoll tests, showing photographic evidence they were faked. Some have misread my arguments there, thinking I was implying that only the Bikini tests were faked, while the Trinity and Japan events were real. On the contrary. I never meant to imply that. I mentioned the Trinity tests in that paper only to show that the Bikini and Trinity stories contradicted one another. The wind we are shown at Trinity apparently didn’t exist at Bikini.

At any rate, I thought my conclusion there made it clear I suspected all tests and events to have been faked. If that wasn’t clear, I will clarify it here. I suspect all tests and events were and are faked. If they had any real events to show us, they wouldn’t need to show us faked events.

What got me back into this topic was a chance return to the Wikipedia page for the Lookout Mountain Air Force Station in Laurel Canyon, which station played a prominent role in my exposé of the Tate/Manson event. If you remember, that was a small military station hidden away in the hills of Los Angeles, which was built in 1941 to create government films. It expanded in 1947, year one of the CIA. It produced thousands of propaganda films, and this is admitted. It was said to have been closed in 1968, but we now know that was a lie. Lookout Mountain is thanked in the credits to Return of the Jedi in 1983, so it must have still been open then. They want you to think it was closed in 1968, so that you can’t connect it to the Tate/Manson event in 1969. But the Wikipedia page has actually been rewritten in the past year to change the date of closing to 1968. When I was writing my Tate paper, I saved a copy of the Wiki page, and at that time the date of closing was listed as 1969, not 1968. So they have rewritten the Wiki page in response to my Tate paper. It is not the first time a Wiki page has been rewritten or scrubbed in response to my papers. The first instance happened many years ago, in response to my paper on tides on my science site. In that case, they permanently deleted their page on Tidal Theory, and completely rewrote the page on Tides, deleting all the math I critiqued in my paper—although it is mainstream math and can be found in many other books and websites.

Anyway, I would have expected the Lookout Mountain page to have been completely deleted, but curiously it has expanded. Most of that expansion is misdirection, as with the changing of the date of closing, but not all the misdirection is successful. Several photos have been added, including this one:

Operation Greenhouse was the nuclear test series from 1951 at Enewetak Atoll. Don’t you find it strange that this event is a motion picture with a script? I can understand recording the event, but scripting it? Why would you need to script a nuclear test? Remember, you normally script a fictional event, not a real one. Real events don’t need scripts. Once again, we see them placing prominent clues right in front of your nose. They should call this Operation Yeah Tell Me Another One, General.

If we go to the page for Enewetok, we find this photo:

That photo has the subtext:

Filters are being removed from a US Air Force Boeing B-17 drone after a flight through the radioactive cloud.

What? You can’t filter radioactive particles with some white sheet placed over the windows, or whatever is going on there. And if the plane is a drone, why use filters at all? The only reason to fly a drone through a radioactive cloud is to monitor the ion levels. But if you are monitoring ion levels, you don’t need a filter, do you? You would need a filter only if the plane were manned. I suspect the plane was manned. Why? Because I see it sitting there. According to other stories at the time, drones were used only for “suicide” missions, since they couldn’t be taken off or landed successfully. Pilots had to take them to altitude and then bail out, after which they could be flown by remote control. But since they couldn’t be landed by remote control, they had to be crashed somewhere on purpose. In other words, used as a missile against an enemy target. This is the story we get from the death of Joseph Kennedy, Jr., remember, who is said to have piloted one of these missile planes in WW2.* He and another pilot were to have taken the plane to altitude and then bailed. But the payload onboard exploded for some reason before they were able to bail, killing them both. I have shown that story is another hoax, but not because they could take off and land drones back then. It is a fiction because there is no way Kennedy would be chosen for that mission. It is also an obvious fiction because the plane was followed by a film crew. There would be no reason for a film crew to follow such a mission, unless they were there to film the explosion, as alleged proof of Kennedy’s death. But the part about these planes requiring pilots for take off and landing is true. The B-17 required precise eye and hand coordination in the cockpit for a successful landing.

The reason they are telling you this B-17 was a drone is so you don’t ask questions about that stupid filter. If they admitted the plane was manned, you might start to ask how radioactivity can be filtered in a cockpit like that. The short answer is, it can’t. Radioactivity is very small ions, like alphas and betas. Betas are high energy electrons. Electrons are tiny, and cannot be fltered by screens. Neither can photons. The cockpit would have to be completely shielded all around. Shielded, not filtered. But if it is shielded, it can’t be flown, since the shields would prevent all visibility. So the story fails both ways.

That is the next ridiculous photo we find. Here is the subtext:

Major General Leslie Groves and Robert Oppenheimer at the Trinity shot tower remains a few weeks later. The white overshoes were to prevent the trinitite fallout from sticking to the soles of their shoes.

I will give you a few moments to stop laughing. They are standing at ground zero a few weeks after the test, with no protective clothing except white canvas bags over their shoes. A 20kt bomb is supposed to have exploded just 100 ft above that point they are standing, and yet all we see is a little pile of dirt, not even scorched. Look at the ground. It is just cracked dirt. It should have been heated to extremely high temperatures and turned to magma or aerosoled. We are told they are wearing the medical booties to prevent trinitite from sticking to their shoes, but do you see any trinitite? Trinitite is supposed to be a kind of glass, created by taking the dirt and rocks to high temperatures. Do you see anything that resembles glass there? I don’t. It just looks like cracked clay, as in any normal desert. And does glass stick to your shoes? No. If you brought the desert floor to extremely high temperatures and then allowed it to cool very fast, it would be the opposite of sticky. It would be very hard and non-porous, again like glass.

We are told the desert sand was largely made of silica, but from the photo above, we can see that isn’t true. They are standing on cracked clay, not sand.

And why no hole? Remember, all the faked photos we see of these events include a giant column and mushroom. Where do you think the column and mushroom come from? We are led to believe they come from an uplift of sediment on the ground. Where else would they come from? Well, if you uplift a huge column of sediment on the ground and broadcast it into the sky, then there will have to be a huge blast crater or hole. Instead, we see just a miniscule pile of dirt here.

You will say, “Why expect a crater? Do you know what nuclear bombs detonated 100 ft. up do to the surface below them?” No, and neither do you. All we can ask for is consistency—which we aren’t getting with these stories. For example, in the Baker detonation at Bikini, which was only about 13% stronger than the Trinity blast, we are told it created a crater in the ocean foor 2000 ft. wide and 30 ft. deep. And that was with the ocean as a buffer. Baker was detonated halfway down to the sea foor, we are told. So there was 90 ft. of water between the explosion and the created crater. But Trinity was only 100 ft. off the desert foor, with nothing but air between. And yet we are told it left a crater 30 ft. wide and 5 ft. deep. Again, that’s 2000 ft. wide for Baker versus 30 ft. for Trinity. It looks to me like they just didn’t want to dig a big hole at the Trinity site, so they blew it off.

However, as we can see from the photo above, there isn’t a crater at all, not even one five feet deep. Oppenheimer and his pals are at the base of the shot tower, which was the tower on which the detonation took place. They are staring at one of the four legs, and the guys behind them are staring at another.

Do you see any crater between them? I don’t.

Finally, we are expected to believe these guys are just hanging out in a highly radioactive area with no protective clothing, at a time when there would still be fallout from the sky? I will be told the fallout ends after two weeks or something, and that the ground is also not radioactive after a few weeks. But that contradicts all the other stories we have been fed. Like this one: on the Bikini Atoll page, we saw the natives being taken back ten years after the last blast [in 1968], “based on scientifc advice that the radiation levels were suffciently reduced”. However, in 1982, a French team found that radiation levels were still not safe and the islanders were again removed. That’s 24 years after the last blast. And yet we see Oppenheimer himself standing at ground zero in a suit and tie just a few weeks after the Trinity test!

Here’s another picture of ground zero. That isn’t from some family’s vacation, that is a government photo from soon after the test. It is one of a few published on the Trinity page at Wikipedia. Not only does it not match the previous photo, but again, there is no hole, no scorching, no glass, no evidence of a 20kt explosion 100 ft above that. I have seen more damage at the beach caused by schoolchildren making sand castles. And who are these bozos? They look like a couple of bums. Is that the sort of photo you would expect to stand as proof of the Trinity test on a huge mainstream website 70 years after the fact? You would expect either a fleet of 5-star generals and other bigwigs, or a cadre of men in lead suits. You would not expect a couple of guys who appear to be looking for old tires. Again, the joke is so in-your-face you just have to laugh. We can all this one Operation Sure-It-Did.

Also remember that the Trinity test was said to have been on July 16, 1945. Hiroshima was August 6, 1945, three weeks later. Not only does that make no sense as a matter of testing, it makes no sense given the state of the war in July. The testing of important devices normally takes much longer than that. You don’t just test something once and then put it into use three weeks later. Even with something as relatively insignificant as new cosmetics, they test them over months or years on many subjects, and then wait to monitor after-effects. They don’t just rub the lotion on one guinea pig, go “Oh, he didn’t die immediately,” and put the lotion on the shelves the next week. So this rush to drop a bomb tested only once should look very suspicious to you. It should look even more suspicious given that Japan was already beaten. It is not like they were about to attack the mainland US and we had to blast them as protection. We had been blasting the Japanese mainland since early March, and they were not able to stop us. According to the mainstream story, Tokyo was firebombed March 9, killing 100,000 people. From March to July, we firebombed 66 other Japanese cities, causing another half million deaths. How many US cities did the Japanese bomb in that period? Less see. . . oh that’s right, zero.

We are told the bombs were dropped to prevent more loss of life on our side, but that is just more misdirection. The Japanese weren’t attacking us at that point. Why would they? Put yourself in their shoes. If your homeland is being bombed to pieces, you are going to pull back and put everything you have left on preventing more attacks at home. You aren’t going to send your forces out on offensive missions, you are going to keep them at home in a defensive posture. The only way we were going to lose men at that point was by flying them over Japan or sailing them near her. If we didn’t want to lose men, all we had to do was stay away. Whether or not the Emperor “unconditionally surrendered” is beside the point. The point is he wasn’t capable of doing us any harm, surrender or no surrender. He was beaten, and whether or not he said “Uncle” was meaningless. It was certainly no justification for continuing to bomb him.

In short, you can rest easier on this matter, because there is no chance we dropped any nuclear bombs on Japan. It simply didn’t happen. Japan knows that, Russia knows that, and the only ones who don’t know that are the citizens of the US, who have been propagandized into a state of mass idiocy. The whole nuclear scare wasn’t used mainly to keep the Russians at bay (since the Russians also never had any nukes). It was used mainly to keep US citizens in a state just short of panic for 70 years, and to keep military and Intelligence expenditures absurdly high.

In this same line, you should find it very curious that the bomb tested at Trinity was a plutonium device, like Fat Man allegedly used at Nagasaki. The bomb used first at Hiroshima was a uranium bomb, so it was never tested. Why would you choose to first drop the bomb you haven’t tested, instead of the bomb you have tested? It makes no sense. This also makes no sense:

After the war ended, it was not expected that the inefficient Little Boy design would ever again be required, and many plans and diagrams were destroyed.

What? Do you know how much the Manhattan project cost? Around 25 billion dollars. Does it make any sense that they would spend billions to build a successful nuclear device and then destroy the plans and diagrams? Actually, this story reminds me of the story they told a few years ago, when some retired NASA investigators were looking for the original NASA footage of the Moon landing. They were told that NASA had lost it. As it turns out, NASA had actually erased and reused the tapes in the 1980s. I am not joking. To explain it, we are told NASA was facing a major tape shortage at the time. Oh, well, I guess that makes it OK. We only spent around 100 billion on the Apollo project, so who expects to have any permanent record of it? Word of mouth is good enough. Besides, they probably needed the tape space to record Battlestar Galatica episodes.

But there is more. Concerning the failure to test the first nuclear device allegedly used in war, we are told:

There were several reasons for not testing a Little Boy type of device. Primarily, there was little uranium-235 as compared with the relatively large amount of plutonium which, it was expected, could be produced by the Hanford Site reactors.[14] Additionally, the weapon design was simple enough that it was only deemed necessary to do laboratory tests with the gun-type assembly. Unlike the implosion design, which required sophisticated coordination of shaped explosive charges, the gun-type design was considered almost certain to work.

The things they expect you to swallow! Please read the last two sentences closely, since the second contradicts the first. In the first sentence, the weapon design is simple, and the only thing that needs to be tested is the gun-type assembly. In the second sentence, notice that this reverses: the gun-type assembly is certain to work, so it is implied it doesn’t need to be tested. But the implosion design is now sophisticated. Your brain is being stirred! In truth, neither statement is to the point. This weapon was alleged to be a first of its kind, as we know. It was alleged to be the first nuclear explosion invented and the first to be used. It cost huge amounts of money and allegedly required the coordination of the top physicists in the West, including several stolen from Germany. So how could the weapon design be simple? It didn’t just require “coordination of explosive charges”, it required the first chain-reaction fission explosion, which up to then was just theoretical. The idea that this would never be tested in the field is ludicrous.

Plus, if these things didn’t need to be tested before the first use in war, why did the later bombs need to be tested by the hundreds, blowing the shit out of large parts of the world? As usual, there is no coherence in the story being told us.

Then there is the big difference between the Gadget and Fat Man. The Gadget is what was exploded at Trinity. Fat Man exploded at Nagasaki 24 days later.

Amazing, isn’t it, that they could refine their tech that much in just three weeks? I will be told that second picture is just the bombshell, but since the diameter of it is only 60 inches, the Gadget we see in the first picture wouldn’t fit inside it. The gadget inside Fat Man would have to be smaller and simpler, while supplying the same output. Well, that begs the question: if Fat Man was already built and was smaller and simpler, why was the Gadget so large and complex? They were built at the same time. Although we are told they had been working on this for years, in truth they had been working on it for only one year. The first enriched uranium didn’t arrive at Los Alamos until June of 1944. You can’t work on a uranium bomb without any uranium. Plus, all this contradicts what we are told on the Trinity page about the building of Jumbo. Jumbo was the container built in case the Trinity Gadget failed to detonate properly, so that the plutonium could be saved. They didn’t have enough for a second test, you see. So how did they have enough for the Fat Man?

I will be told that by July they did have enough for a second detonation. But here is what it says at Wikipedia concerning that:

By the time it [Jumbo] arrived, the reactors at Hanford produced plutonium in quantity, and Oppenheimer was confident that there would be enough for a second test.

This is the explanation for why Jumbo wasn’t used at Trinity. But this indicates that at the time of the Trinity test, they weren’t sure whether the new plutonium would be used in a second test, or in a bomb headed for Japan. They also weren’t sure the amount of plutonium was sufficient. Oppenheimer having to say he was confident indicates there was a big question mark there. Regardless, this certainly indicates that Fat Man had not been filled at that time. Are we to assume it had been already been built empty, just in case the Trinity test was successful and Truman ordered an immediate delivery to Japan? Even if they had enough plutonium from Hanford to fill Fat Man, they would have to ship the plutonium in, fill the Fat Man, calibrate it, load it, and so on, in less than three weeks. In fact, we are told they did it in about nine days, since Fat Man left Kirtland on July 26. It strains belief that all this would be so rushed, since 1) it makes no sense to rush work on such a device—it should be extremely dangerous to rush work on such an important device, 2) there was no rush. Japan had already been defeated and there was no reason to bomb them at all, much less to bomb them with the first nuclear devices.

As more evidence in this direction, you may not know that before the Trinity test was run, a “rehearsal” was run two months earlier. In this rehearsal, 108 long tons of high explosive were detonated in the same place. Curiously, this conventional explosion was spiked with radioactive isotopes and gamma producers, and they admit that.

That is the conventional stack of explosives. You may want to ask yourself how a conventional explosion is a “rehearsal” for a nuclear explosion. Since nuclear explosions are sold to us as completely different in kind from conventional explosions, the latter cannot be a rehearsal for the former. Do you rehearse a mile swim by running a mile? No. You cannot learn anything about a nuclear explosion by running another conventional explosion. The only way to rehearse a large nuclear explosion is by running a smaller nuclear explosion.

The spiking with radioactive isotopes is another obvious clue, since they are trying to make the conventional explosion look like a nuclear one. But who would they be fooling with that? They can’t fool themselves, because they are the ones who spiked the punch. They can only be fooling you.

Compare it to the way they now run drills for the newer faked events. Remember how there were all sorts of drills occurring on 911, simultaneous with the actual event? Same thing with the 7/7 events in London, where identical drills were happening on the same day. Same thing with Sandy Hook and most of the other “tragedies” you have been sold recently. There are always “rehearsals” just before or during the events themselves. We see the same thing with the Trinity test, which has this strange rehearsal two months earlier, with a conventional blast made to look like a nuclear blast. Why? Well, when you see pictures of the Trinity test, do you have any way to know whether they are from the event in July or the event in May? No. They are not time-stamped, are they? Do you know the difference between a nuclear blast and a large conventional blast, on sight? No. No one does, because there is no such thing as a nuclear blast. There are large conventional blasts and then there are faked nuclear blasts, pasted up in photo labs or faked in large flm studios like Lookout Mountain.

They admit the plume from the rehearsal blast was visible 60 miles away, and Major Shields said it looked “beautiful”. Why no photos of it? Why can’t we compare the two? Well, one reason is that they ran this rehearsal at night, at 4:37am. Why would they do that? Why would you want to be fumbling around with this stuff in the dark, out in the middle of the desert? See more below.

[Added later: I just tripped over the number 108 above. Why 108 long tons, rather than 100, 109, 110, or any other number? Because this number is another numerology marker. It has come up in several of my papers, both on my science site and on my art site. In accelerators, the proton has a mass increase limit of 108 times. I am the first to have shown why. When I discovered that, my partner at the time—who was studying Eastern religions—said to me “Oh, that is weird. That number is very important in Hinduism”. Shiva has 108 names. There are 108 Mukhya Shivaganas. Buddhist rosaries have 108 beads. The number is also important in Judaism, which may be more to the point here. The number 18 is associated with Chai, and 108 is a low multiple of that, being 6 x 18. 108 is also important in the martial arts. It is a tetranacci number. It is the hyperfactiorial of 3. Since Oppenheimer was Jewish and involved in studying or at least quoting Eastern religions, I take it that the number 108 was not an accident. Right after the alleged blast, he quoted from the Bhagavad Gita:

If the radiance of a thousand suns were to burst at once into the sky, that would be like the splendor of the mighty one.

The number 108 is also aces and eights, dead man’s hand. It is also Chai.]

Here is another paste-up:

That is from the Enewetok blast, during Operation Sandstone. But it is an obvious fake, since it has lines all over it. Look at the long vertical line in the lower half, to your right. Even worse is that the refection in the water isn’t in the right place. See how the reflection is leaning to your left? That is impossible, unless the ocean itself is tilted. The reflection should be directly between the image and the photographer. In other words, the two bright spots should line up vertically. Another problem is that they once again failed to fake a surge in the sea. I showed you this problem in my analysis of the Bikini photos. There should be a big circular tidal wave around the explosion, but there isn’t. We see a lot of water moving up, but no water moving out. You will say there seems to be a partial surge, but that isn’t a surge, that is the atoll itself.

Another problem is again those little clouds hanging around, not responding to the blast at all. You will say the blast is limited at that point to the mushroom cloud, but that isn’t true. The explosion would travel quite fast through the air, much faster than the water spout could form. By the time the water spout formed to that extent, the shockwave in the air should have reached those nearest clouds and blown them away or at least stretched them, so they pointed at the event.

We also get this from the mainstream account:

Observers watching from ships in the lagoon saw a brilliant flash and felt the radiant heat.

If they felt the radiant heat, they also got a dose of radiation, since the two would travel together. We aren’t shown what these observers were wearing, but in the Bikini publicity photos, one of the sailors was shirtless. The things they expect you to believe!

And what lagoon are they talking about? In the same atoll? Surely not. We are told the sound took 45 seconds to reach them, so they were about 15 km away, or 9 miles. Since the atoll is about 15 miles in diameter, they were in a lagoon in the same atoll! So go back to the explosion picture, above. The observers were inside that circle.

At the Trinity test, the soldiers were even closer, watching from only six miles away. We know those soldiers were unprotected, since we have seen the photos. They are in fatigues. If either of these blasts had been real, that would have been a very bad idea. And they should have learned their lesson from Trinity in 1945, not repeating it at Enewetok in 1948.

That’s the Trinity photo again. So many things wrong there. To start with, the explosion is pretty pathetic compared the way they faked the later ones. Trinity was about 20kt, while Able and Baker in the Bikini Atoll were only slightly bigger at 23kt. And yet Baker is faked to look like this.

What a difference 3 kt makes, eh?

But there are even bigger problems with that photo from Trinity. Look closely at the soldiers. Why are the nearest soldiers in black shadow, while the ones just in front of them are shadowed in light gray? It makes no sense. The sun doesn’t cast a selective shadow. It is either black or gray, but not both. It’s a poor paste-up, to make it look like a lot of soldiers are there when they aren’t.

We have a similar problem here, since this photo is an obvious fake. Not only are these bozos much much closer to the blast, still with no protective clothing or even goggles, but again the shadows make no sense. The blast is brightly lit from the right, but the foreground characters are only dimly lit from the right. Besides, these are supposed to be professional photographers. They would have wanted the best picture of the blast, which would have been with the sun behind them, not to their right. They would have known that the sun rises in the east, and would not have positioned themselves to the south. The middle ground in the photo also makes no sense, indicating what we have here is only a studio foreground and a fake background.

I want to pause on what I said about goggles for a moment, since I haven’t stressed it before. If these events had been real, they would have emitted a dose of gamma rays, which are a terror on the eyes. And distance makes less of a difference with gamma rays than with other particles, since gamma rays are photons. They travel the speed of light, c, which means they would travel the distance to these stupid photographers in about .00001 second. In that time, they would lose no energy, so standing back a few miles doesn’t help. Gamma rays have such a high energy that most goggles wouldn’t help. Closing your eyes wouldn’t help, since the rays would go right through your eyelids like they weren’t there. The photographers should be looking through double and triple shielded binoculars, like the guy on the turreted rig in the photo below. Instead, we are supposed to believe they are just standing there with their eyes open.

That’s the only color photo of the event, said to have been taken by environmental physicist Jack Aeby. It is supposed to have been taken at f4. Since this was at 5:30 in morning, why didn’t he open the lens up all the way, to f2.8, say? He wanted to be sure the shot was garbage? It looks like the film was ISO 1600, instead of 100, since why else would it be so grainy? His shutter speed was 100. What, he had never heard of a tripod? And why did the US government have to get its only color photo from an amateur? They couldn’t afford to hire any professionals who knew how to use color film and tripods? C’mon, this story is such obvious bullshit. Operation Get-Outta-My-Face.

We are told,

The photography group employed some fifty different cameras, taking motion and still photographs. Special Fastax cameras taking 10,000 frames per second would record the minute details of the explosion.

If so, then why are all the images from Trinity the sort of garbage we have seen: grainy, blurry, shot from a distance, and in 7/8 shadow? Why is Aeby’s pathetic photo still trotted out? Why are the films of this quality? That film is 24 frames per second, not 10,000. Or this quality? There we are told the camera was capable of 15 million pictures per second. If so, why are the films still crap, looking like balloon sequences pieced together in a lab? If that last link doesn’t make you laugh, you really aren’t getting the joke.

Remember, we saw precisely this same sort of misdirection with the later Moon landings and the Kennedy assassination. With the Moon landing, we had to watch grainy, ghosted second-generation images, filmed from flickering monitors. With the Kennedy assassination, we had to study Zapruder’s shite film shot with a Bell and Howell Zoomatic, although we now know professional cameramen were standing curbside during all the action.

Why are those guys flming this family on the ground as Kennedy drives by? Is that the second coming of the Holy Family playing in the grass, that the cameramen should utterly ignore the President driving by and being shot, etc.?

At the Lookout Mountain page, we find this:

So it is not like the military didn’t have any tech. They didn’t need to be relying on amateur cameramen positioned 50 miles away. They feed you these garbage photos because it helps them hide. These ridiculous low resolution photos are harder to analyze, so they prevent analysis.

We find more problems with the alleged time of the Trinity test. We are told it was originally scheduled for 4 MWT. Since we were still on Roosevelt’s war time in July, 1945, sunrise in central New Mexico on July 16 would have been at about 6:07am. Why would you schedule an important test in the middle of the night? And if the test was scheduled for 4am, why were all these cameramen there? They couldn’t have gotten any images, beyond the initial fash. But this is even more important, since we are told the detonation went off at 5:29 MWT. That’s is still 38 minutes before local sunrise. Just check the charts. So how did they get all the daylight images above?

Are you telling me that is 38 minutes before sunrise? Wow, the Moon must have been really bright back then, before the astronauts landed and painted it black. Look at those amazing shadows the Moon used to cast in the old days!

I will be told 5:29 would be twilight, since it isn’t fully dark right up until official sunrise, of course. But we are supposed to be a full 38 minutes before sunrise here, and it wouldn’t even be legal to shoot a deer then. And if human eyes don’t like twilight, cameras like it even less. With that little light, there is no way you could shoot at 100 and f4, for instance, as Jack Aeby was said to have done. Plus, these cameras should have had filters on them, to protect the film from radiation. That dims the light even more, of course. So none of the story we have been sold makes any sense.

I will be told these guys are being lit by the explosion, not by the sun, but we can see that isn’t true, either. If they were lit by the explosion, their shadows would be right behind them. But we can see the shadows are to the left. Plus, the detonation only “lit the mountains for one or two seconds”. This is minutes after that.

The length of the shadows actually proves this is not at sunrise, much less before sunrise. The seated soldier in the middle of the photo above is about ½ inch tall on my screen. His shadow is 1.5”, giving us an increase of 3 times. Which means the sun is about 18 degrees above the horizon. That indicates a time of about 8am. We can call this Operation My Watch Has Stopped.

William Laurence, the New York Times‘ spook on the ground at Trinity, wrote of the event this way:

A loud cry filled the air. The little groups that hitherto had stood rooted to the earth like desert plants broke into dance, the rhythm of primitive man dancing at one of his fire festivals at the coming of Spring.

That loud cry should have been the cry of hundreds of idiots having their eyes blasted into permanent blindness by gamma rays and the fertility in their testicles permanently blighted. Conveniently, that didn’t happen.

Also strange is that in the movies of the pre-event, we see many signs telling the soldiers to keep quiet about what they are about to see. Why? The test was not a secret. How could it be? It could be seen for hundreds of miles, over most of New Mexico. It was in the newspapers in the west later the same day, and of course they were bragging about it within a matter of weeks. Hiroshima was only 21 days later, and the full nature of the test was made public at that time. So why all the warning signs to the soldiers on the ground? I suggest they were being ordered to keep quiet about the fake. Many probably knew or intuited this explosion wasn’t a nuclear explosion, and that is what needed to be kept secret. This also explains why all these soldiers had no problem hanging out near the event with no protective clothing. They knew you didn’t need protective clothing around a conventional blast. Once you know what was really going on, the films from the event begin to make sense.

As back-up for the Trinity story, we are told some fallout reached as far away as Indiana, ruining Kodak film there. Interesting that film was ruined in Indiana weeks later, but cameras only a few miles away were unaffected. In other words, fallout ruined film thousands of miles away, but gamma rays spared all the local cameras. A miracle really. Let’s call it Operation Horse Hockey.

Here’s a funny story that I take straight from the Wikipedia page:

I was staring straight ahead with my open left eye covered by a welder’s glass and my right eye remaining open and uncovered. Suddenly, my right eye was blinded by a light which appeared instantaneously all about without any build up of intensity. My left eye could see the ball of fire start up like a tremendous bubble or nob-like mushroom. I dropped the glass from my left eye almost immediately and watched the light climb upward. The light intensity fell rapidly hence did not blind my left eye but it was still amazingly bright.

The intensity falling rapidly would have nothing to do with it. Your eyes would either be destroyed in the first two seconds or they wouldn’t. But just ask yourself if the story makes any sense beyond that. This guy takes a welder’s glass but only covers one eye? How stupid are we supposed to think he is? He was a lawyer, not a welder, so if he took the trouble to find and bring with him the welder’s glass, why would he use it on only one eye? If we are prone to believe anything about this story, we must assume he was advised by the scientists to buy the glass and use it. So he either would do that or would not. In no case would he use it on one eye only, since that would just be asking for a dose of extreme pain and permanent blindness. The only way to decode this fake story is to see that he wants to give you accounts of both the intense light and the bubble. He therefore makes up an asinine story that will allow him to do both, seeing one with one eye and one with the other.

I could go on indefinitely exposing these nuclear tests, but I am quickly tiring of it. Like the rest, it is really too easy and gets boring after a few pages. I may come back to the subject later, but for now I need to switch to something else.

*In fact, it was the B-17 that was used in these missions. See Operation Aphrodite. Some readers have already written in to tell me these planes could be taken off and landed by remote control, but if so, why would pilots have been used for take-off? Why have Kennedy fly this plane to altitude when it could be done without him? Also notice that it is admitted Operation Aphrodite was completely unsuccessful, with no planes hitting their targets.

Non-essentiels.

[revu et augmenté le 17/08]

Préambule

Je vais écrire sur l’ajustement structurel et sur le retour sur investissement.

Je n’y connais rien, bien sûr. Je ne suis pas un expert, je suis ouvrier. Quoique pour avoir autrefois travaillé sur des projets internationaux j’en sais quand même assez sur l’ajustement structurel pour en être dégoûté.

Contrairement à un mythe qu’il faudrait dissiper, ces domaines ne nécessitent pas de grande expertise. Une fois leur logique comprise, on saisit vite quand un de leurs experts nous mène en bateau. Comme l’expliquait Miles dans l’article juste avant, un peu d’entraînement suffit pour développer un mal de mer salutaire. On réalise vite que c’est en presque en permanence qu’on se paie notre tête.

Quand on vous montre un artefact en métal de l’Egypte ancienne – alors qu’ils ne connaissaient pas la métallurgie – et qu’on vous explique que c’est fabriqué avec des métaux trouvés dans des météorites, un brin de curiosité vous ménera aux écrits d’Anatoly Fomenko – ou sur l’excellent site de Cédric-Michel Leclerc – qui ont fait le boulot, donnent leur méthodologie et le fruit de leur recherche: l’Egypte ancienne n’a jamais existé. Pourtant, il y a des égyptologues. Ce sont des experts.

Quand je repère des trous de forage modernes dans des colonnes ou des blocs à tailler sur des photos de ruines de la Grèce antique, imaginez ma surprise. Un peu de recherche suffit à découvrir que la Grèce antique n’a jamais existé non plus. Pourtant il y a des hélennistes. Ce sont des experts. Il y a également des experts en armes atomiques, ce qui devrait vous faire doucement rigoler après que vous aurez lu l’article suivant.

Des experts, vous avez vu défiler depuis deux ans et demi sur les plateaux de télévision – si vous détenez chez vous ce genre d’arme de destruction massive. Vous aurez eu l’occasion de déterminer si oui ou non on vous prend pour des pommes. Aujourd’hui, place aux experts en géostratégie, qui vont eux aussi vous mener en bateau pour vous vendre le conflit Chine/USA et/ou Russie/Europe. Prévoyez un sac en papier.

En y consacrant assez de temps, on acquiert une certaine expertise en matière de complots. Mais je le répète, méfiez-vous des experts. Prenez un peu de temps pour faire le boulot vous-mêmes – mais pas trop de temps. Investissez aussi dans l’observation de la Nature. Ça ouvre l’esprit, ça permet éventuellement de manger sainement, moyennant un peu d’effort, et ça peut même vous aider à comprendre le sens de la vie et la place de l’Homme sur Terre.

C’est ce qu’on est en train de vous confisquer.

Deux ans de blog

Pour les nouveaux qui voudraient lire mes précédents écrits (ou les anciens qui voudraient les relire) et ne se sentent pas de les rechercher dans deux cent nonante neuf titres, il y a ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci et surtout ceci et ceci et ce témoignage.

Ceci est donc le trois-centième. J’y reviens sur des sujets j’ai relayés ou traités jusqu’à présent et je relie les points. Je n’interviendrai plus désormais sur l’actualité que ponctuellement. L’objectif de l’actualité est de verrouiller l’esprit sur des arcs de pensée très courts et de faire écran, c’est le cas de le dire, à toute perspective historique. Un autre problème est qu’elle est le plus souvent fabriquée: soit un narratif frauduleux qui s’appuie sur des événements tangibles – le Covid en est un cas d’école – soit des événements purement fictifs élaborés dans tel ou tel think tank ou officine du Renseignement. J’ai déjà consacré pas mal de temps à traiter l’actualité au détriment d’articles de fond que je reporte sans cesse. Celui-ci en est un.

Je m’acharnerai aussi moins à publier des articles qui me prennent plus de temps à rédiger ou à traduire (quatre heures en moyenne) qu’il en faut à l’ensemble de mes lecteurs pour les lire. Quelqu’un m’a dit qu’il trouvait dommage que ce blog ne reçoive pas davantage de visites, ce à quoi je lui ai répondu que s’il attirait plus de monde, ça impliquerait que je n’aurais jamais eu besoin de le créer au départ. Le bon peuple qui vit dans l’insouciance ne se met à consommer des informations « alternatives » que dans l’urgence – pour souvent tomber dans le panneau des figures de proue de la « résistance ».

J’ai déjà souvent exposé l’opposition contrôlée, celle payée par le Renseignement pour ce travail. On trouve aussi un grand nombre d’idiots utiles (généralement plus idiots qu’utiles), qui n’ont eux pas besoin d’être contrôlés. Les uns comme les autres se focalisent sur les éternels suspects, de Gates à Soros, sans aller beaucoup plus loin. Leur point commun est de s’adresser au « comment » et au « qui », pas tellement au « pourquoi » – que nous aborderons en fin d’article. Leurs superhéros sont des « media darlings« , qui font partie de l’opération: des cartes joker du Renseignement comme Julian Assange, Edward Snowden et consorts, des personnages politiques sous contrôle, comme Donald Trump, Thierry Baudet et un paquet d’autres, des « patriotes » de droite sélectionnés pour leur innocuité et des gauchistes professionnels recyclés en défenseurs de la liberté. Leur discours s’articule autour des notions de liberté, de crime contre l’humanité, de génocide et d’eugénisme. Certains accusent la Chine (Naomi Wolf), d’autres la défendent (Matthew Ehret), ce qui fournit deux versions du même narratif simpliste, bâti sur la vision binaire du grand public, qui n’a pas conscience qu’il existe un monde au-dessus de leur monde, et qu’il n’y a qu’une élite aux commandes de tout le reste.

Pour maintenir le status quo, la communication est confiée à des animateurs-vedettes du Net surgis de nulle part – aux Etats-Unis des Alex Jones ou des Stew Peters et leurs équipages de faux enquêteurs – qui contrôlent les révélations, leur timing, chaperonnent les quelques professionnels sérieux trop visibles, les discréditent par association à des fantaisistes et enfin polluent l’information par des annonces exotiques ou apocalyptiques en tout genre. Leur incessante complainte est la censure de l’information sur les media mainstream, ce qui est un leurre. Internet est aujourd’hui le media mainstream, ils en sont les stars et leurs vidéos font des millions de vues. La télévision, comme la médecine, a déjà été sacrifiée dans le cadre de l’opération et n’attire plus que des hallucinés qui n’ont aucun poids dans les événements, si ce n’est celui de poids mort. Certains réseaux sociaux font tièdement semblant de censurer mais, pour rappel, Facebook, Twitter et consorts ne sont pas Internet. Au mieux, ils sont des outils d’abrutissement et de surveillance destinés à quart-mondiser la toile, ce qu’ils ont brillamment réussi. L’Internet, la plus grande invention depuis l’aspirateur sans sac, pouvait potentiellement engendrer un gigantesque bond en avant de la connaissance humaine. On attend toujours.

Covid

Les articles sur le Covid et sa version injectable commencent à fatiguer tout le monde – moi le premier. Franchement, à moins que vous débarquiez, passez directement au titre suivant. C’est du rabâché, ressassé, rebattu. J’en ai publié au moins deux cent sur le sujet. Aucune surprise dès lors qu’on a compris le principe, qui va du contrôle à la « dépopulation ». Je fais donc cette courte synthèse, non-exhaustive, basée sur cette interview du Dr Richard Fleming et de son résumé par Joel Smalley, auquel j’ajoute quelques points à partir du n°8.

  1. Le SARS-CoV-2 est une arme biologique fabriquée en laboratoire, financée par le gouvernement américain, qui résulte d’une recherche de gain de fonction sur la protéine de pointe, la rendant plus infectieuse.
  2. Les traitements sûrs et efficaces contre le virus ont été bloqués par les organismes de réglementation sanitaire américains.
  3. La mise en quarantaine des personnes en bonne santé est totalement inefficace.
  4. Les « vaccins » ARNm/ARN produits par Pfizer, Moderna et Janssen sont des armes biologiques qui délivrent la même protéine de pointe toxique que le virus, mais à des charges jusqu’à 5 millions de fois supérieures.
  5. Les vaccinés sont responsables de la sélection par pression des variants (alpha, delta, omicron, etc.), prolongeant ainsi l’épidémie.
  6. Le « vaccin » perturbe le système immunitaire naturel, rendant les vaccinés plus sensibles aux infections et aux maladies. [NdT. dont la flambée de cancers fulgurants observée actuellement]
  7. Le « vaccin » par lui-même endommage les globules rouges et provoque une hyperinflammation et une coagulation qui entraînent la maladie et la mort.
  8. Les « vaccins » déployés ont été déclinés en de nombreuses versions différentes en termes de dosage et de nanotechnologie embarquée.
  9. Les particules nanolipidiques qu’ils contiennent ont également un rôle pathogène.
  10. Outre leurs effets « secondaires », les injections ont comme conséquence de réduire la réponse immunitaire à la protéine de pointe (d’où les formes « moins graves »), qui se multiplie sans limite et fait potentiellement des injectés des super-épandeurs tandis que leurs organes sont attaqués par leur charge de protéine de pointe.
  11. Tous les organes sont touchés mais les dommages au système reproducteur se reflètent dans la chute spectaculaire de la natalité, apparemment temporaire, dans les pays injectés.
  12. Les nombreuses pathologies précitées sont déjà en hausse et attribuées à des causes surréalistes (réchauffement climatique, etc).
  13. Le SARS-CoV-2 et les injections font partie d’une opération militaire, que l’on peut qualifier, en se basant sur ses conséquences, de Guerre Mondiale de cinquième génération – une forme élaborée de « black op« .
  14. Cette guerre n’est manifestement pas le fait d’un pays en particulier mais d’un réseau supranational qui contrôle les gouvernements acteurs du projet et leurs services de Renseignement.
  15. Elle s’adresse en priorité aux économies industrielles ou post-industrielles du Premier Monde, grands consommateurs d’énergie et de matières premières, dont elles dépendent entièrement pour leur survie.
  16. A ce titre, elle fait partie d’un projet de contrôle sociétal, partiellement articulé dans diverses officines du pouvoir mondialiste – de l’Agenda 2030 de l’ONU au Grand Reset du Forum Economique Mondial – et implémenté sous forme « sanitaire » par l’OMS.
  17. La même offensive continue sous forme de nouvelles « crises » organisées destinées à accélérer la faillite du système actuel: conflit en Ukraine, destruction des économies nationales, de l’industrie agro-alimentaire, des réseaux d’approvisionnement et du réseau énergie, et vraisemblablement d’autres à venir.
  18. Les instigateurs et les exécutants de ce projet ont organisé depuis des décennies le cadre législatif pour ne jamais être tenus responsables de leurs actes dans le cadre de ce type d’opération, dont la liste est longue.

Tout ça est très instructif mais il y manque le point le plus important: l’immense majorité de ceux qui se sont fait injecter l’ont fait volontairement.

Energie

L’énergie est la mesure mathématique de l’existence humaine et de l’ensemble de la société. Nous sommes de l’énergie sous forme physique, le Soleil, la Terre et tout le système solaire est connecté comme système d’échange d’énergie émetteur/capaciteur, le premier canalisant la charge cosmique vers le second, et ainsi de suite. Pour les plus curieux, le Thunderbolt Project a ébauché la description de ce mécanisme, que Miles Mathis a continué à brillament théoriser et démontrer dans ses travaux sur la charge. C’est de la vraie science, pour une fois.

Tout comme les mitochondries touchées par le Sars-Cov-2, la société humaine commence à montrer des symptômes d’affaiblissement assez inquiétants. Elle plafonne depuis au moins trente ans tout en continuant à consommer la même quantité d’énergie, qui se dissipe aussitôt sans générer d’évolution ni d’effet sur son organisation interne. De plus, l’apport d’énergie qui alimente le système risque à moyen terme de diminuer ou de se tarir. Cette société atteint donc son point d’entropie, à partir duquel tout tend vers le chaos et la désintégration.

Côté agriculture, l’urbanisation indispensable à la révolution industrielle d’une part, et l’extermination de la classe paysanne lors de la Première Guerre mondiale d’autre part, ont justifié et consolidé la mise en place du modèle agricole de monoculture et celle de son complément, l’élevage intensif. La destruction écologique sans précédent qu’elle engendre par son usage intensif de pesticides et par l’épuisement des sols causé par les engrais chimiques garantissaient son échec dans le long terme. Du point de vue économique, l’agriculture industrielle n’est plus aujourd’hui que le maillon pauvre d’un coûteux réseau d’intermédiaires industriels (transformation) et commerciaux (distribution), et de financiers qui la phagocytent par le biais d’un marché truqué et tuent sa rentabilité. Elle n’est donc plus viable dans sa forme actuelle et, comme dans le secteur de l’énergie, aucune transition réaliste à l’horizon.

Dans le secteur bancaire, les banques commerciales européennes sont en situation de faillite effective depuis 2008, camouflée par des jeux d’écritures totalement illégaux, qui ne peuvent durer encore longtemps. La seule transition prévue est la monnaie digitale des banques centrales, qui n’est pas un système monétaire mais une ligne de crédit auprés de multinationales, dont la vertu annoncée sera l’égalitarisme et l’effacement de la dette, et l’effet concret de court-circuiter le dernier vestige du contrôle étatique de la monnaie et de l’inflation. En clair, la Banque supprime ouvertement un intermédiaire qui n’était déjà plus que symbolique. Au niveau individuel, la dernière liberté accordée au citoyen de choisir son mode de consommation disparaîtra dès lors que son crédit carbone, social, « vert », son statut vaccinal et d’autres critères liés à son portefeuille numérique seront jugés par des entités supranationales.

Les créateurs de ce système connaissaient dès le début sa forte entropie. Après l’avoir ponctionné sous toutes les formes possibles par des outils de manipulation monétaire, financière, sociale, comportementalistes, etc., ils ont aujourd’hui décidé d’accélérer sa destruction et ainsi rester maîtres de son remplacement par le suivant, le « technocratique ».

L’ancien Monde doit disparaître. Pour ce faire, rien de mieux qu’une catastrophe.

La catastrophe

[Pour s’instruire en s’amusant, Raymond Devos parlait en 1979 assez bien de la catastrophe.]

Chaque fois que la doctrine, qu’elle soit « communiste », « capitaliste », « libérale », s’empare de la gestion de la société, elle aménage la machine étatique pour atteindre le niveau de corruption visé que permet l’excès ou le manque de contrôle (régulation/dérégulation), et la catastrophe n’est ensuite plus qu’une question de temps. On peut se rappeler les bienfaits de l’étatisme communiste dans l’Ukraine de 1932-1933 (souvenir collectif sur lequel capitalise l’OTAN dans ses manoeuvres anti-Russes), maintenant que les Etats prétendent proposer des solutions à la sur-industrialisation du secteur agricole, mesures qui auront le même genre d’effet – voir notamment le pur délire qu’on tente de mettre en place aux Pays-Bas et ce qui vient de se produire au Sri Lanka. Si ce dernier pays se retrouve dans une merde noire, c’est pour s’être laissé entraîner dans une course à la conformité au cahier des charges de l’ESG – les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance – qui seront le clou final dans le cercueil de l’industrie et de l’agriculture.

En réalité, l’ESG est le faux nez du problème du rétrécissement du marché de l’énergie, qu’une partie de la « résistance » – les anti-Mathusiens – s’obstine à traiter comme temporaire. Leur discours récurrent est que, quelle que soit la croissance démographique, la créativité et le génie humains trouveront toujours les ressources technologiques et scientifiques nécessaires à assurer la survie et le bien-être de la masse. A ce titre, ils se battent sur le même terrain que les gens qu’ils dénoncent, c’est-à-dire en plaçant les solutions au niveau du système. C’est de la pure doctrine, pas meilleure que les promesses du communisme. Un modèle qui prétend ne pas avoir de limites quant au nombre d’êtres humains qu’il peut gérer est une utopie aussi dangereuse que l’eugénisme auquel il est censé représenter une alternative.

Comme dans l’adage du poisson, l’être humain ne doit pas être géré mais éduqué. Le problème n’est donc pas le nombre d’ếtres humains mais leur capacité individuelle d’autonomie. Encore une fois, c’est un problème de dépense d’énergie par rapport au résultat. Le résultat du système actuel est catastrophique. En l’absence de solution énergétique de rechange, il n’y a rien pour soutenir le mode de vie d’une population entièrement dépendante, qui n’a donc pas d’autre choix que d’apprendre à assurer cette autonomie. La solution n’est pas de changer de système mais de changer de mode de vie.

Pas comme on veut nous l’imposer.

L’ancien Monde

On va faire un pause dans cet article, avant qu’il devienne vraiment chiant. Je ne vais pas vous faire le portrait de l’ancien Monde. Même si 2019 semble aujourd’hui appartenir à la préhistoire, j’ose espérer que vous vous en souvenez encore un peu. Je vais plutôt vous conter une anecdote.

Ma grand-mère maternelle est née en 1920. Enfant, elle habitait avec sa famille dans la commune de St-Nicolas, en province de Liège. La rue des Grands Champs se nommait ainsi parce qu’elle était vraiment entourée de grands champs – à présent disparus, remplacés par des habitations périurbaines sans âme – dans lesquels elle allait, hors période scolaire, jouer des jours entiers avec ses frères et soeurs, leur mère les rappelant uniquement pour le repas du midi et du soir. Rien que cette partie de l’histoire semblera très exotique à la plupart de mes lecteurs les plus jeunes. La suite les fera peut-être réfléchir. J’espère…

Quand un des enfants entendait le premier un bruit de moteur, il ameutait les autres, qui le suivaient tous jusqu’au talus de la rue des Grands Champs. C’était le moteur d’une automobile. Les enfants attendaient le passage de la voiture, comme un événement rare. Les seuls autres véhicules qui passaient par là étaient des charrois agricoles, tirés par des chevaux. Quand ma grand-mère m’a raconté cette histoire, il y a une trentaine d’années, c’était pour me faire comprendre à quel point et à quelle vitesse le monde avait changé. Il ne vient désormais plus à l’idée de personne de contempler le passage d’une automobile. Il y a trente ans, les enfants s’arrêtaient pour voir encore passer une – rare – voiture tirée par des chevaux. Aujourd’hui, les seuls qui passent parfois sur la route sont montés par des cavaliers. Je vis à la campagne et les chevaux – magnifiques – que je vois sont au pré ou dans un manège. Je dois parfois attendre plus d’une minute pour m’engager en scooter dans la rue principale du village, et ce n’est pas toujours à l’heure de pointe. Une minute de circulation, dans les deux sens, ça fait beaucoup de voitures.

Ma grand-mère n’est pas née sous Napoléon. Elle est née il y a un peu plus d’un siècle. Il y avait alors sur Terre 1.811 millions d’êtres humains.

Le nouveau Monde

Le premier grand malentendu est donc qu’il est possible que rien ne change. Le pouvoir cultive cette illusion tant qu’elle lui est utile, tout en contenant l’évolution naturelle de la société – une excellente recette de la catastrophe. Quand il devient inévitable et urgent d’opérer un changement, il met en oeuvre des stratagèmes pour vendre sa propre version de ce changement aux peuples. Le dernier en date s’appelle « Nouveau Normal », « Build Back Better« , « Grand Reset », au choix.

L’autre malentendu est qu’il est possible – voire souhaitable – de tout contrôler. Encore une fois, le pouvoir a inventé cette notion absurde, dans son propre intérêt, en évacuant le fait que quasiment tout dans ce monde – y compris l’être humain – fonctionne seul et sans intervention. C’est ainsi qu’il parvient à vendre ses armes de destruction massive censées contrôler le climat – ou le Covid – à un peuple oublieux du fait que le réchauffement climatique s’appelait autrefois « été » et qu’il existe une chose nommée système immunitaire, qui a l’air de fonctionner plutôt bien, même contre des armes biologiques.

On nous présente la situation actuelle comme problématique mais elle est le résultat de choix opérés par la même caste que ceux qui les dénoncent aujourd’hui. Comme très bien expliqué dans cet article de Gail Tverberg – et comme développé dans mon préambule – le pétrole aurait dû être vendu beaucoup plus cher dès le départ, ce qui aurait temporisé son utilisation intensive, contenu l’explosion de la croissance démographique et de l’urbanisation (43% de la population mondiale), deux excès qu’il faut maintenant affronter.

Sous l’impulsion des familles du pétrole et de la finance, suffisamment influentes pour court-circuiter la régulation politique, fut établi le modèle d’industrialisation de quasiment tout, de l’agriculture à la pharmacopée, malgré que le modèle précédent était suffisant et durable. Le modèle « capitaliste » qui l’a remplacé n’est en fait qu’une étiquette apposée sur le modèle de croissance infinie et du mythe de l’énergie inépuisable, qui alimente un marché financier appuyé sur la dette et ses intérêts. En URSS, zone richissime en matières premières, il fut décidé – par les mêmes – d’organiser la croissance industrielle sous planification d’Etat. Le résultat fut épouvantable, notamment en raison de la profonde corruption de ses gestionnaires. Le XXème siècle fut ainsi le laboratoire du pouvoir grandeur nature et la préparation à l’application de ses méthodes les plus efficaces. Nous entrons maintenant dans un modèle actualisé d’étatisme de façade, téléguidé par les mêmes familles et potentialisé par la technocratie. Il est donc sérieusement temps de s’en inquiéter. L’Occident montre aujourd’hui – notamment – des symptômes de soviétisation, tels que des délais extravagants pour l’obtention d’une automobile, des menaces de pénuries alimentaires, la perte de la propriété privée, etc.

Contrairement à ce qui est annoncé partout, le prochain modèle ne sera pas multipolaire. Le nouveau pôle de pouvoir sera la Russie, associée à la Chine. Pour y parvenir, l’Occident est systématiquement détruit par une élite mondialiste – qui désigne la Russie comme coupable de nos maux – à l’arme sanitaire, alimentaire, énergétique, économique et probablement climatique, pendant que la Russie connaît une récolte de blé historique, que le rouble se stabilise par son rôle de nouvelle monnaie d’échange sur le marché de l’énergie, que le bloc BRICS établit sa propre réserve monétaire, que ces deux pays contrôlent le marché des engrais, etc.

Plusieurs raisons à ce changement de pilotage. D’abord, ce sont des zones où l’Etat a joué un rôle autoritaire sur plusieurs générations, ce qui lui confère le savoir-faire nécessaire pour contenir ou discipliner les « démocraties » à l’occidentale. Ensuite, ce sont des pays où le niveau moyen d’apprentissage est plus élevé qu’en Europe. Le jeune Russe typique, me dit-on, se lève tôt le matin, travaille toute la journée et fréquente ensuite un lieu d’enseignement pour rentrer tard le soir. La comparaison avec l’état du système éducatif en Europe de l’Ouest est vite faite. Les outils de lavage de cerveau tels que l’égalitarisme, la théorie du genre, le changement climatique, etc. ont fait de ce secteur, avec la complicité du monde enseignant, une fabrique de diplômés déboussolés, analphabètes, inemployables, geignards et indisciplinés, une cure permanente d’antidépresseurs et de smartphone dernier cri servant à calmer l’angoisse existentielle de ceux trop inertes pour devenir délinquants. Peu en réchappent. Ils sont l’avenir.

Quant au rôle de pôle industriel de la Chine, comme chacun l’aura constaté, il est déjà plus ou moins effectif (28% de la production mondiale). Les Chinois – les Asiatiques en général – sont réputés, à juste titre, pour leur très haut niveau d’adaptabilité, de détermination et de résilience. Dans l’ensemble de cette redéfinition planétaire, la place de la Chine est depuis le début la volonté de la Banque, qui comprend l’intérêt de ne pas placer ses billes dans un Occident nettement moins opiniâtre et plus rétif à l’obéissance. Ce serait un placement à haut risque, et la Banque ne prend pas ce genre de risque.

La Banque

« Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas. »

Gutle Schnaper Rothschild

C’est évidemment un terme très général, que j’emploie ici pour représenter le réseau qui contrôle les banques commerciales, les banques d’investissement, les bourses, la haute finance et les organismes de régulation bancaires, dont la Banque des Règlements Internationaux est le sommet hiérarchique. Derrière ce réseau agissent depuis des siècles les mêmes familles, qui l’utilisent pour faire et défaire les civilisations et régir la destinée de la société humaine.

La Banque est maîtresse de l’argent qu’on lui confie, a fortiori depuis la dérégulation qui a permis aux banques commerciales de pratiquer l’investissement. L’investissement contrôle la dynamique des économies nationales et oriente l’évolution de la société. Que celle-ci prenne la forme d’une démocratie, d’une dictature, d’une technocratie, d’une dystopie, d’un coup d’état communiste, ou de n’importe quoi d’autre a peu d’importance. En temps de paix, le secteur politique sera soumis aux diktats des investisseurs. Si nécessaire, une guerre fera l’affaire. Ce qui intéresse la Banque, c’est son retour sur investissement. Si la Banque investit dans un secteur, il faut qu’il soit rentable, ou au minimum stable. Pour garantir cette rentabilité/stabilité, il faut contrôler le système social, contrôle que des outils de mesure comme le NAIRU – le taux de chômage non générateur d’inflation – permettent de quantifier. Elle est également maîtresse de l’argent qu’elle crée par le biais des Banques Centrales, émanation du secteur bancaire privé, à qui a été confiée la création monétaire, autre moyen de contrôle de l’inflation à la baisse ou, comme c’est le cas en ce moment, à la hausse. L’inflation est l’outil modulable d’appauvrissement des peuples. Quand le système devient trop instable et ne garantit plus un retour sur investissement à long terme, il y a l’outil de l’ajustement structurel.

L’ajustement structurel est un terme creux pour désigner la refonte d’un système, en général vers un niveau de technicité supérieur. Il peut s’adresser à un réseau de distribution d’eau, à un tissu industriel ou à d’autres sous-systèmes. Aujourd’hui, il s’adresse à l’ensemble du système.

Je prends l’exemple de la distribution d’eau parce que j’ai travaillé sur un projet de ce type. Je vous explique. La qualité de l’eau dans tel pays – traditionnellement pauvre – est médiocre pour cause de vétusté, incompétence, corruption, manque de moyens, etc. Le prix de l’eau est toutefois suffisamment bas pour que les familles les plus humbles y aient accès. Intervient l’ajustement structurel, généreusement financé par une organisation internationale, qui effectue un upgrade du réseau, sous-traîté à diverses compagnies privées après appel d’offres. La qualité de l’eau est améliorée. Les prix aussi, qui sont multipliés par deux, dix, ou vingt. Les familles humbles n’y ont plus accès. Si vous avez suivi ce qui est dans le pipe-line des projets destinés au monde industrialisé, vous aurez noté une certaine similitude, sauf qu’il ne s’agit pas d’améliorer la qualité mais la conformité au cahier des charges ESG (voir plus haut), ou au Green New Deal, ou au Grand Reset, qui mènera à la confiscation de tout pour quasiment tout le monde. Le Grand Reset est un projet d’ajustement structurel qui ne dit pas son nom. Je défie quiconque de me prouver le contraire. C’est le cadre nécessaire pour un investissement dont on attend un retour, rien d’autre.

Dans la sphère du pouvoir, le monde politique ne sert plus que d’interface entre la Banque et les peuples: il accomplit ses directives économiques en les présentant comme doctrine politique, environnementale, sociale, peu importe, à un peuple ignorant des mécanismes financiers. Il se contente de règlementer – ou dérèglementer – le cadre économique et de prendre les mesures qui maintiendront ou non, en fonction des besoins du moment, un semblant de paix sociale ou militaire. Si le politique est insuffisant pour ce rôle, on engage des seconds couteaux tels que Bill Gates ou Klaus Schwab pour vendre la doctrine de la dictature biosécuritaire, pendant que les investisseurs rachètent tout ce qui peut être racheté sous le soleil.

Historiquement, c’est la Banque qui a autrefois financé, grâce au système de réserve fractionnelle, la conquête des colonies et la présence tentaculaire de l’Europe dans le monde, que le développement des transports a fini par rendre obsolète. C’est la Banque qui a ensuite donné les rènes du pouvoir mondial aux Etats-Unis, dont la présence militaire et le contrôle de l’exploitation pétrolière via pétro-dollar lui ont assuré le retour sur investissement dans le système issu de l’or noir. C’est la Banque qui cède aujourd’hui cette place à la Russie. La Russie s’unit avec la Chine, remet à jour ses alliances avec la Syrie, l’Iran, la Turquie et utilise celles de ses satellites « communistes » comme le Vénézuela. Ces alliances formeront le bloc qui remplacera sur la scène internationale la zone d’influence américaine, qui va considérablement rétrécir dans les prochains mois, avant de s’éteindre complètement. La prochaine destitution de l’administration Biden se profile de plus en plus clairement – la divulgation sur 4chan des vidéos compromettantes du fils Hunter est évidemment une opération du Renseignement, sans qui rien ne pourrait jamais filtrer. Le scénario probable est que le Vice-Président Harris ne reprendra pas la fonction, ce qui devrait laisser le champ libre au rétablissement, en 2024 au plus tard, du héros fabriqué du nationalisme, Trump, dont l’image sortira indemne de l’opération Covid, l’intérim programmé de Biden lui ayant permis de préserver son image pendant le massacre sanitaire. Le boulot de Trump sera de démanteler l’influence extérieure des Etats-Unis, au nom de la priorité nationale, thème bien connu de la droite patriote.

Dans un autre registre et pour l’anecdote, le rôle d’Elon Musk est évidemment la destruction organisée de Twitter, mais aussi de Telsa. Outre l’absence d’une politique énergétique de remplacement réaliste, quasiment rien n’est fait pour la mise en place d’un nombre suffisant de stations de rechargement ni pour la production ou le recyclage des batteries électriques. Du mirobolant futur parc de véhicules électriques restera d’ici quelques années un privilège (en leasing, avec services payants) réservé à une petite classe de citoyens conformes, parqués dans des « villes intelligentes », à qui on pourra tout infliger et qui trouveront ça normal – comme dans « Nouveau Normal ». Tout comme pour l’agriculture et l’énergie, il n’y aura aucune transition dans le secteur des transports de masse tels qu’ils existent aujourd’hui. Ceux-là disparaîtront purement et simplement.

Ce ne seront pas les seuls.

Nous sommes tous foutus. La société ne survivra pas à ça. Il faut moins de morts qu’on ne le pense pour que tout s’effondre. Une mortalité de 10% mettrait fin à la bulle de la dette qui alimente ce merdier, et ce n’est pas le seul problème.

On se sera bien amusés le temps que ça aura duré.

We are all screwed. Society will not survive this. It takes fewer deaths for a collapse then one might think. A 10 percent die off would end the debt bubble that props this shit show up, just one issue.

It was fun while it lasted.

https://sagehana.substack.com/p/turbo-cancer-it-feels-like-im-watching/comment/8111050

Pourquoi?

L’élite en est arrivée à la conclusion, tout à fait correcte, qu’elle peut faire tout ce qu’elle veut et que nous le tolérerons. Et si cette conclusion est correcte, elle est probablement justifiée. Si nous le tolérons, nous le méritons.

The elite have come to the conclusion, correctly so, that they can do anything they want and we will tolerate it. And if it’s correctly so, it’s probably justifiably so. If we will put up with it, we deserve it.

https://off-guardian.org/2022/03/25/two-weeks-to-flatten-the-world/#comment-494956

La majorité des peuples ne tolèrent pas ce que leur inflige le pouvoir, ils le demandent. Ils veulent être guidés, même si c’est jusqu’à l’abattoir. Ils veulent des leaders, dans tous les domaines – que ce soient des usurpateurs est sans importance. Le peuple a depuis longtemps renoncé à la maîtrise de son destin, et même au choix de ses maîtres. Il veut juste qu’on lui raconte une belle histoire. Malheureusement, cette histoire est une imposture complète et c’est tout ce qu’elle peut être. Elle a servi de fondation à tout le reste. C’est ainsi qu’ont pu naître les concepts de nation, de patriotisme, et de cent autres que les peuples défendent même et surtout contre leur propre intérêt. On ment en permanence aux peuples, exactement comme on ment aux enfants, dont on considère qu’ils n’ont pas la maturité pour connaître la vérité. L’ennemi du peuple, c’est le peuple lui-même. Ses maîtres pervers ne sont que le poison qu’il s’inflige à lui-même. Il s’en plaint mais ne commence jamais le travail nécessaire pour s’en passer.

Si j’encourage mes lecteurs à observer la Nature, ce n’est pas pour rien. Au minimum, ça leur permettra d’échapper au spectaculaire effet « mémoire de poisson rouge » et à l’encore plus impressionnant effet de déni de réalité. J’entends des gens du coin se plaindre du climat de plus en plus sec. Ils confondent le climat et le temps qu’il fait et ils ont apparemment déjà oublié les inondations de l’été dernier – je pourrais leur rappeller les 200 tonnes d’eau que j’ai dû pomper de ma cave. Je les entends aussi répéter que les récoltes de cette année sont très mauvaises alors qu’ils passent tous les jours devant des champs de blé et de maïs prêts pour la récolte un bon mois à l’avance. Mais bon, les récoltes sont mauvaises, ils l’ont entendu à la télévision.

Ils ont aussi entendu depuis toujours que la vie sur Terre est le fruit de l’évolution. Depuis l’imposture de Darwin, le fil conducteur de la science est le mépris de l’intelligence, une intelligence qu’il est urgent de défendre, ou de retrouver. D’après moi, la théorie de l’évolution est l’obstacle majeur sur ce chemin. Elle est d’une stupidité tellement anachronique que sa survie est plus que suspecte. Elle aurait dû être abandonnée mille fois, vu les moyens dont on dispose depuis presque un siècle, en particulier depuis la découverte de l’ADN – il y aurait un article entier à écrire sur ce sujet . Si elle est donc maintenue avec autant d’énergie et de duplicité c’est pour une raison: elle a pour effet un genre d’erreur récursive de la pensée, qui pollue tous les domaines de la connaissance. Tant qu’on ne s’en sera pas débarrassés, tous les problèmes humains ne seront résolus que temporairement, et reviendront inévitablement sous une forme ou une autre. Les diverses doctrines politiques ou économiques ne seront d’aucun secours.

C’est une des manières de coincer l’Homme dans sa bulle sociétale et de lui faire perdre son contact avec la Création, tout sens et toute joie de sa simple existence. Il naît pourtant avec en lui le besoin d’obéir à quelque chose de plus grand, avec les facultés de perception nécessaires pour le comprendre et le développer. C’est pour cette raison, et pour aucune autre, que la place vacante du sacré a pu être investie par un gang de faux technocrates – et vrais psychopathes – que leur anathème lié à leur profonde incompétence rend particulièrement dangereux. Ils veulent gérer le peuple, à condition qu’il ne soit pas trop nombreux. Ces gens se prennent littéralement pour des dieux. Pour cela, ils ont renoncé à être des hommes, depuis très longtemps.

Et ils veulent nous emmener avec eux dans cet Enfer.

Conclusion

Je trouve beaucoup de commentaires éclairés sur Substack, souvent plus intéressants que l’article lui-même. J’en ai cité dans cet article, je vous en livre un autre en guise de conclusion, que je trouve au moment de mettre sous presse.

Les gens qui sont contre cette opération et qui observent ce qui se passe ont tendance à ne penser qu’en termes de batailles, de tactiques et de jeux de dames.

Ces psychopathes pensent en termes de guerres séculaires, de stratégie et d’échecs.

C’est pourquoi ils sont toujours gagnants. Ils transmettent leur projet de génération en génération, et ils sont très patients. Ça ne les dérange pas de sacrifier même leurs pièces les plus précieuses. Ça ne les dérange pas de paraître faibles. Ça fait partie de leur stratégie.

Pendant ce temps, la « résistance » à courte vue pense que parce que le château de cartes s’écroule, ça veut dire quelque chose. Mais le château de cartes a été conçu pour s’écrouler. Ça s’appelle un sacrifice.

Les personnes moyennes ne regardent pas au-delà de leur horizon. Ils se contentent d’étudier quelques arbres et pensent avoir compris. Mais ils ne réalisent pas que la forêt est en fait un laboratoire.

Les rituels ne font que commencer.

Mais je conviens que le combat est spirituel. Je ne fais que décrire la partie séculaire.

Au Canada et en Europe, on exige que les gens se fassent injecter pour avoir accès au suicide médicalement assisté.

C’est du vampirisme spirituel. La récolte des âmes.

[…]

Maintenant, faites un zoom arrière et regardez le monde et sa machinerie globale. Pensez aux bribes de nouvelles qui nous parviennent. Songez au peu que nous savons réellement, et pourquoi nous savons si peu, et pourquoi on nous le montre.

Ils ont retourné les vices de l’humanité contre nous. Et globalement, nous sommes devenus plus faibles au fil des générations. Par notre propre volonté. La plupart des gens sont incapables de survivre sans le système. Mais ce n’est pas notre système, c’est le leur. Nous ne le comprenons même pas. Il est trop immense. C’est le système de la bête.

Donc, en fait, ils ne font que ranger leurs propres jouets dans leur boîte à jouets. Ils considèrent que c’est leur droit de renégocier les conditions de service. Tout est dans les clauses en petits caractères.

Ils vont nous laisser nous détruire et nous détruire les uns les autres. Et ils se délecteront de tout ça.

Mais nous n’avons jamais été créés pour faire partie de leur système. C’est pour cette raison que la plupart des gens ne se sentent pas à leur place.

Nous sommes confrontés à des choix difficiles. Le chemin de moindre résistance est généralement un piège. Seul le chemin difficile mène à la victoire.

Ils vont achever la démolition contrôlée de l’économie, pour commencer.

Je dis « contrôlée » parce que les gens au sommet du système pyramidal ne se soucient pas de l’argent. Ce sont eux qui ont tout inventé à la base, et ils possèdent ce qu’ils pensent avoir de la valeur. Seuls leurs sous-fifres ont soif d’argent, et parce que les sous-fifres croient à tort qu’ils sont au courant de tout le projet et qu’ils sont extrêmement avides, ces idiots utiles continueront à jouer leur rôle jusqu’à la fin. Ils sont trop arrogants pour imaginer qu’ils puissent être trompés et jetés comme le seront ceux qu’ils regardent de haut.

Si les banques centrales lancent leurs monnaies numériques, les « super banquiers » ne seront plus nécessaires. Toutes leurs années de malfaisance seront réduites à néant. Leur seul espoir sera de jouer un rôle de concierge ou de relations publiques. Ceux qui ne mourront pas sous le choc ou par injection se suicideront.

Une fois l’économie et les chaînes d’approvisionnement démolies, peu importe ce que nous serons en mesure de prouver.

Je pense qu’il vaut mieux être préparé. Si les gens ne comprennent pas ce qui va se passer et qu’ils acceptent l’aide sociale et le revenu de base universel (pour autant qu’ils survivent aux retombées de l’effondrement, au chaos social, etc), ils se retrouveront complètement asservis. Pour des générations.

[…]

Pensez-vous qu’un bon parent empêche ses enfants d’apprendre? Il y a une leçon inestimable à tirer de tout cela. Lorsque les humains ne subissent pas de conséquences, ils n’apprennent pas. Lorsque les parents empêchent leurs enfants de faire l’expérience des conséquences, ces derniers ne grandissent jamais.

Cela fait partie de notre éducation. Ce n’est pas « mauvais », pas « injuste », c’est merveilleux. Nous comprendrons tout lorsque les écailles tomberont de nos yeux.

[…]

Seul Dieu est réel. L’univers est une pensée dans l’esprit de Dieu. Je suis un personnage dans un roman écrit par Dieu. Dieu connaissait la fin avant le commencement. Nous disposons du libre arbitre. Seul l’amour est réel, mais nous avons été placés dans un monde d’illusion pour que nous puissions découvrir ce que signifie l’amour. L’amour est bon. L’amour est Dieu.

Le mal fait partie de notre éducation. Comme la gravité. La gravité peut paraître oppressante, mais elle nous rend plus forts. Sans gravité, nous n’aurions pas de muscles, pas de densité osseuse, notre système cardiovasculaire ne fonctionnerait pas… Mais si on se jette d’une falaise, on aura l’impression que la gravité veut nous tuer. Ce n’est pas vrai pour autant. C’est une perception.

C’est pourquoi nous avons des traditions spirituelles et des enseignants, et la capacité de dépasser les rouages du monde matériel pour nous rappeler qui nous sommes, ce qui est réel.

L’amour ne disparaît pas en présence de l’illusion ou du mal. L’amour est constant, éternel, omniprésent. Notre défi est de nous en souvenir au cœur de l’illusion, de la douleur et de la souffrance.

Quelle est la durée d’une vie humaine? Toute douleur et toute souffrance sont temporaires. Regardez les grands maîtres spirituels. Ils n’étaient pas coincés ici, ils étaient simplement ici. Mais ils étaient aussi ailleurs.

Lorsque les gens pensent qu’ils ne sont pas traités équitablement, ils souffrent. Quand les gens pensent qu’ils vivent une mauvaise expérience, ils souffrent.

Il est possible de maintenir une connexion et une immersion dans l’amour à travers n’importe quelle épreuve. Il est possible pour le corps d’endurer un grand traumatisme sans que l’esprit ne souffre. Il est possible d’éprouver une grande douleur et de ne pas souffrir.

Je pense que tout ce que nous vivons a un but. L’amour en est le but.

Les enfants comprennent rarement « pourquoi ». Nous sommes des enfants. Mais nous finirons par grandir.

Si nous sommes attachés à ce système contre-nature et maléfique, nous périrons en même temps que lui.

Nous devons le laisser mourir. Les personnes qui ne veulent pas être sauvées ne le seront pas. Ils ne sauteront jamais dans le radeau de sauvetage. Ils pensent qu’ils font partie du navire.

Vous voyez pourquoi il est utile d’avoir le mal de mer.

A bientôt.

Implications du 10 USC 2371b du Code américain, la disposition relative aux contrats fédéraux citée par Pfizer – par Katherine Watt.

Comme d’habitude, une information – ici, sur l’historique du cadre légal de l’Autorisation d’Utilisation d’Urgence accordé aux injections – que vous ne trouverez nulle part sur le web francophone, et assez difficilement dans sa version américaine. Je déplore le peu de lecteurs que ce genre d’information attire généralement, alors qu’elle est d’une importance majeure.

Ce premier article sera suivi d’un deuxième du même auteur. Il s’agira d’un extrait, la liste de toutes les implications légales qui découlent de l’élément du Code décrit ci-après, et d’autres.

Les deux défenseurs légaux auto-appointés des peuples, le Dr David Martin et Reiner Fuellmich, après avoir rédigé l’ébauche d’une plainte, expliquent ne pas pouvoir intenter de procès géant à Big Pharma en raison de la corruption des tribunaux, là où il est écrit noir sur blanc dans les textes de loi que tout procès est impossible.

On a la culture qu’on se fait et les défenseurs qu’on mérite.

Note: USC est évidemment l’acronyme de United States Code, le Code Américain. Il est divisé en Titres, Sous-Titres, Parties, Sous-parties, Chapitres, Sous-chapitres et Sections. C’est de l’une de ces sections qu’il est question ici.

Source.


Traduction

Implications du 10 USC 2371b du Code américain, la disposition relative aux contrats fédéraux citée par Pfizer

Des centaines de millions d’Américains et des milliards de personnes dans le monde ont été contraintes de participer à une expérience du Département de la Défense

Katherine Watt

26 mai

Comme annoncé hier, le 22 avril 2022, Pfizer a déposé une demande de rejet de la plainte déposée par le dénonciateur Brook Jackson au titre du False Claims Act [Loi sur les Fausses Allégations].

Dans sa demande de rejet, Pfizer ne prétend pas que les essais cliniques des produits commercialisés par le gouvernement américain sous le nom de « vaccins Covid-19 » n’étaient pas frauduleux.

Au lieu de cela, Pfizer soutient que la société n’a jamais eu l’obligation de mener des essais solides et non frauduleux en vertu de son accord de base avec le gouvernement américain (pièce A de la demande de rejet de Pfizer déposée le 22/04/2022) et du cahier des charges (pièce 10 de la plainte de Jackson déposée le 08/01/2021 et de sa plainte amendée déposée le 22/02/2022).

« En raison des exigences liées à la pandémie, l’accord n’était pas un contrat d’approvisionnement fédéral standard, mais plutôt un accord « prototype » exécuté en vertu de l’article 2371b du 10 U.S.C. […].

Le [cahier des charges du contrat] décrit une ‘démonstration de fabrication de vaccins à grande échelle’ qui n’impose aucune exigence relative aux bonnes pratiques cliniques (‘BPC’) ou aux règlements connexes de la FDA« .

Pfizer a en outre fait valoir ce qui suit:

« Le « comportement réel » du gouvernement est éloquent. La plainte elle-même et le dossier public montrent que le gouvernement était pleinement conscient des allégations du rapporteur [du dénonciateur Jackson] pendant près de deux ans, sans pour autant retirer l’autorisation ou arrêter le paiement du vaccin de Pfizer. »


C’est exact. Jackson a dit à la FDA [Food and Drugs Administration] que les essais étaient menés de manière corrompue et illégale en septembre 2020, et la FDA est allée de l’avant malgré tout.

Jackson l’a dit au Département de la Justice en janvier 2021 lorsqu’elle a déposé sa première plainte en vertu du False Claims Act. Le Département de la Justice lui a interdit de parler publiquement et a refusé de poursuivre Pfizer ou ses sous-traitants.


10 USC 2371b a été renuméroté. Il s’agit désormais de 10 USC 4022 – Autorité du Département de la Défense pour mener à bien certains projets de prototype.

Voici où se situe 10 USC 4022 dans le Titre 10, Droit Militaire :

Titre 10 – Droit militaire

→ Sous-titre A – Droit militaire général

→ →Partie V – Acquisitions

→ → →Sous-partie E – Recherche et ingénierie

→ → → → Chapitre 301 – Recherche et ingénierie en général.

→ → → → → → Sous-chapitre II – Accords

→ → → → → → → Section 4022 – Pouvoir du Département de la Défense de mener à bien certains projets de prototype.


Sous-chapitre II – Accords, comprend:


La première partie de 10 USC 4022 explique :

« [L]e directeur de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), le Secrétaire d’un département militaire ou tout autre fonctionnaire désigné par le Secrétaire à la Défense peut, en vertu de l’autorité de la section 4021 de ce titre, réaliser des projets de prototypes qui sont directement liés à l’amélioration de l’efficacité de la mission du personnel militaire et des plates-formes, systèmes, composants ou matériaux de soutien proposés pour être acquis ou développés par le Département de la Défense, ou à l’amélioration des plates-formes, systèmes, composants ou matériaux utilisés par les forces armées.


C’est ce que sont l’épidémie de SARS-CoV-2 et le programme d’injection Covid-19 : un projet de prototype militaire.

Voir aussi: En 1997, le Congrès américain a fait semblant de mettre un terme aux expérimentations non éthiques du gouvernement américain sur le personnel militaire, tout en élargissant en fait le groupe de sujets humains susceptibles de faire l’objet d’expérimentations de la part du Département de la Défense pour inclure les militaires et le reste de la population américaine, en déplaçant les programmes expérimentaux du Département de la Défense vers la Food and Drug Administration [FDA – Direction des Produits Alimentaires et Pharmaceutiques] du Department of Health and Human Services [HHS – Département de la Santé et des Services Humains], puis en fusionnant le HHS avec le Département de la Défense par une législation ultérieure.

Extrait de la chronologie des lois sur le site du American Domestic Bioterrorism Program [Programme de Bioterrorisme Domestique Américain]:

  • 1997 National Defense Authorization Act for FY98 [NDAA – Loi d’Autorisation de la Défense Nationale de 1997 pour l’année fiscale 1998] – PL 105-85, 111 Stat. 1915 (450 pages). La section 1078, « Restrictions sur l’utilisation de sujets humains pour les essais d’agents chimiques ou biologiques », a été abrogé et remplacé une section de 1977 du chapitre 32 du 50 USC, le Programme de Guerre Chimique et Biologique. La disposition de 1977 (50 USC 1520) avait ajouté une exigence selon laquelle le Département de la Défense devait rendre compte au Congrès des programmes d’expérimentation humaine du Département de la Défense. En 1997, le Congrès a remplacé la disposition 1520 par la disposition 1520a, censée interdire au Département de la Défense de mener des expériences sur des soldats sans le consentement éclairé de ces derniers. Cette disposition a été adoptée par le Congrès en réponse à l’indignation publique suscitée par les lésions et les décès causés par les injections obligatoires d’anthrax aux soldats pendant et après la guerre du Golfe de 1991. Toutefois, l’autorisation d’expérimentation du gouvernement fédéral sur des êtres humains non consentants a été maintenue ; le Congrès a simplement transféré le programme dans le Food Drug and Cosmetics Act, 21 USC 360bbb (voir ci-dessous, adopté trois jours après la NDAA) dans des situations d’urgence déclarées (Emergency Use Authorizations/EUA) [Autorisation d’Utilisation d’Urgence – AUU].
  • 1997 Food and Drug Administration Modernization Act [Loi sur la Modernisation de la Direction des Aliments et des Médicaments] – PL 105-115, 11 Stat. 2296. (86 pages). Ajout d’une nouvelle section au Federal Food Drug and Cosmetics Act [Loi Fédérale sur les Aliments, les Médicaments et les Cosmétiques] (21 USC 9) pour élargir l’accès aux médicaments et dispositifs expérimentaux dans les situations d’urgence (21 USC 360bbb). C’était le début du cadre d’autorisation d’utilisation d’urgence qui a culminé dans le programme de coercition psychologique, sociale et économique du gouvernement fédéral visant à l’injection universelle de tous les citoyens américains avec des produits commercialisés comme des vaccins Covid-19, opérationnel de la mi-2020 à aujourd’hui.

Il y a beaucoup plus à creuser ici, en commençant par l’histoire des amendements au 10 USC 4022, et les contrats de Pfizer avec les branches militaires du gouvernement américain.

Le Congrès a adopté le 2016 National Defense Authorization Act [Loi d’Autorisation de la Défense Nationale de 2016]. PL 114-92, 129 Stat. 893 le 25/11/2015. La section 815 a ajouté le langage contractuel « prototype » au titre 10, Droit Militaire (10 USC 2371b, renuméroté ultérieurement 10 USC 4021), autorisant le Département de la Défense à passer des contrats avec des sociétés pharmaceutiques pour mener des expériences médicales autrement illégales sur le public américain et mondial sans avis ni consentement. [Ce paragraphe a été ajouté le 27 mai 2022].


Également lié: L’un des facteurs à prendre en compte par le Secrétaire à la Santé et aux Services Sociaux [HHS] pour déterminer les contre-mesures de sécurité qualifiées à acquérir, en utilisant le Fonds de Réserve Spécial du Département de la Défense, pour stocker le Stock National Stratégique de produits pharmaceutiques, auprès de sociétés pharmaceutiques, est de savoir « s’il existe un manque de marché commercial significatif pour le produit au moment de l’acquisition, autre que comme contre-mesure de sécurité ». 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii), tel que révisé par le Congrès en 2004.

En d’autres termes, dans le cas d’un produit qu’aucun consommateur n’achèterait dans des circonstances commerciales normales, mais que les entreprises pharmaceutiques veulent vendre et dont le gouvernement américain veut mener des activités de recherche et de développement sur ses applications militaires, le Secrétaire du HHS le classe comme une contre-mesure de sécurité qualifiée, l’entrepreneur pharmaceutique le fabrique, le gouvernement américain l’achète en gros et le gouvernement américain oblige la population à le prendre.


Note complémentaire: Un lecteur m’a récemment envoyé un lien vers une page contenant les contrats du gouvernement américain relatifs au Covid. Les contrats Pfizer n’y figurent pas, mais deux contrats Moderna y figurent, tous deux émis par ASPR-BARDA (HHS Assistant Secretary of Preparedness and Response, Biomedical Advanced Research and Development Authority) [Secrétaire Adjoint du Département de la Santé et des Services Sociaux pour la Préparation et la Réponse, Autorité de Recherche et de Développement Avancés Biomédicaux]. Tous deux sont lourdement expurgés. Les autres sociétés sous contrat figurant sur cette liste sont American Blood Center, Genentech, Janssen, Phlow, Protein Sciences, Regeneron et Vyaire.

Ste Véronique

Texte original

Implications of 10 USC 2371b, the federal contracting provision cited by Pfizer

Hundreds of millions of Americans and billions of people around the world were forced into a DOD experiment

Katherine Watt

May 26

As reported yesterday, on April 22, 2022, Pfizer filed a motion to dismiss whistleblower Brook Jackson’s False Claims Act case.

In its motion for dismissal, Pfizer doesn’t argue that the clinical trials, for the products marketed by the US government as ‘Covid-19 vaccines,’ were not fraudulent.

Instead, Pfizer argues that the corporation never had an obligation to conduct sound, non-fraudulent trials under the terms of its Base Agreement with the US government (Exhibit A to Pfizer’s Motion to Dismiss filed 04/22/2022) and the Statement of Work (Exhibit 10 to Jackson’s Complaint filed 01/08/2021 and her Amended Complaint filed 02/22/2022).

“Because of pandemic-related exigencies, the agreement was not a standard federal procurement contract, but rather a ‘prototype’ agreement executed pursuant to 10 U.S.C. § 2371b[.]…

The [contract’s Statement of Work] describes a ‘large scale vaccine manufacturing demonstration’ that imposes no requirements relating to Good Clinical Practices (‘GCP’) or related FDA regulations.”

Pfizer further argued:

“The Government’s ‘actual behavior’ here says it all. Both the complaint itself and the public record show the Government has been fully aware of [whistleblower Jackson’s] Relator’s allegations for nearly two years without withdrawing authorization or stopping payment for Pfizer’s vaccine.”


This is true. Jackson told the FDA the trials were being conducted in corrupt and illegal ways in September 2020, and the FDA moved ahead anyway.

Jackson told the Department of Justice in January 2021 when filing her original False Claims Act complaint. The DOJ gagged her from speaking publicly, and declined to prosecute Pfizer or its subcontractors.


10 USC 2371b has been renumbered. It’s now 10 USC 4022 – Authority of the Department of Defense to carry out certain prototype projects.

Here’s where 10 USC 4022 sits under Title 10, Military Law:

Title 10 – Military Law

→ Subtitle A – General Military Law

→ →Part V – Acquisitions

→ → →Subpart E – Research and Engineering

→ → → → Chapter 301 – Research and Engineering Generally

→ → → → → Subchapter II – Agreements

→ → → → → → Section 4022 – Authority of DOD to carry out certain prototype projects


Subchapter II – Agreements, includes:


The first part of 10 USC 4022 explains:

“[T]he Director of the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), the Secretary of a military department, or any other official designated by the Secretary of Defense may, under the authority of section 4021 of this title, carry out prototype projects that are directly relevant to enhancing the mission effectiveness of military personnel and the supporting platforms, systems, components, or materials proposed to be acquired or developed by the Department of Defense, or to improvement of platforms, systems, components, or materials in use by the armed forces.


That’s what the SARS-CoV-2 epidemic and the Covid-19 injection program are: a military prototype project.

Related: The US Congress in 1997 pretended stop to unethical US government experimentation on military personnel, while actually expanding the pool of human subjects for DOD experiments to include the military and the rest of the American population, by moving the experimental programs from the Department of Defense to the Department of Health and Human Services Food and Drug Administration, and then merging HHS with DOD through subsequent legislation.

From the statutory timeline at the American Domestic Bioterrorism Program post:

  • 1997 National Defense Authorization Act for FY98 – PL 105-85, 111 Stat. 1915 (450 pages). Section 1078, “Restrictions on the use of human subjects for testing of chemical or biological agents,” repealed and replaced a 1977 section of 50 USC Chapter 32, the Chemical and Biological Warfare Program. The 1977 provision (50 USC 1520) had added a requirement that DOD report to Congress about DOD human experimentation programs. In 1997, Congress replaced 1520 with 1520a, purportedly to prohibit DOD conducting experiments on soldiers without the individual soldiers informed consent. It was passed by Congress in response to public outrage over injuries and deaths caused by mandated anthrax injections of soldiers during and after the 1991 Gulf War. However, the authority for federal government experimentation on non-consenting human beings continued; Congress simply transferred the program to the Food Drug and Cosmetics Act, 21 USC 360bbb (see below, passed three days after the NDAA) under declared emergency situations (Emergency Use Authorizations/EUA).
  • 1997 Food and Drug Administration Modernization Act – PL 105-115, 11 Stat. 2296. (86 pages). Added new section to Federal Food Drug and Cosmetics Act (21 USC 9) to expand access to investigational drugs and devices during emergency situations (21 USC 360bbb). This was the beginning of the Emergency Use Authorization framework that culminated in the federal government’s psychological, social and economic coercion program aimed at universal injection of all American citizens with products marketed as Covid-19 vaccines, operational from mid-2020 to the present.

There’s much more to dig into here, starting with the history of amendments to 10 USC 4022, and the Pfizer contracts with US government military branches.

Congress passed 2016 National Defense Authorization Act. PL 114-92, 129 Stat. 893 on 11/25/2015. Section 815 added the ‘prototype’ contracting language to Title 10, Military Law (10 USC 2371b, later renumbered 10 USC 4021), authorizing Department of Defense to contract with pharmaceutical corporations to conduct otherwise illegal medical experiments on the American and global public without notice or consent. [This paragraph was added 05/27/2022]


Also related: One of the factors to be considered by HHS secretary in making determinations about qualified security countermeasures to be purchased, using the DOD Special Reserve Fund, to stock the Strategic National Stockpile of pharmaceuticals, from pharmaceutical corporations is « whether there is a lack of a significant commercial market for the product at the time of procurement, other than as a security countermeasure. » 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii), as revised by Congress in 2004.

In other words, if no consumers would buy a product under normal commercial circumstances, but the pharmaceutical companies want to sell it, and the US government wants to conduct research and development on its military applications, the HHS Secretary classifies it as a qualified security countermeasure, the pharmaceutical contractor manufactures it, the US government buys it in bulk, and the US government forces the population to take it.


Side Note: A reader recently sent me a link to a page containing Covid-related US government contracts. The Pfizer contracts aren’t there, but two Moderna contracts are there, both issued by ASPR-BARDA (HHS Assistant Secretary of Preparedness and Response, Biomedical Advanced Research and Development Authority). Both are heavily redacted. Other contracted corporations in that list include American Blood Center, Genentech, Janssen, Phlow, Protein Sciences, Regeneron and Vyaire.

St. Veronica