Patient.

Je passe annuellement une visite médicale « obligatoire » dans mon secteur d’activité. Je m’y soumets de bonne grâce, les tests me permettant de suivre l’état de ma vue et de mon ouïe, excellentes, merci. Vu que je ne vais quasiment plus jamais consulter de médecin, ça me tient aussi lieu de check-up annuel, pas totalement fiable vu le niveau de vigilance assez inégal de la médecine du travail: juste pour l’anecdote, un de mes anciens collègues a été jugé apte quelques semaines avant de succomber à un cancer généralisé. Je trouve aussi assez divertissant de m’entendre donner des conseils de santé par un toubib dans la trentaine qui finirait au sanatorium s’il se tapait une seule semaine de mon boulot, moi qui approche la soixantaine. Soit.

Je passe donc cette visite, mais je refuse – évidemment – la vaccination anti-tétanique que le médecin tente de me faire passer pour « obligatoire ». Je lui signale juste qu’il n’existe en Belgique aucune vaccination « obligatoire », la seule figurant dans les textes de loi (l’anti-poliomyélitique) étant de facto annulée par une jurisprudence de 2013.

Oups, tension. Suis-je un anti-vaccin? Non, pas du tout, c’est juste que quand on m’en propose un, je refuse (poliment). Je ne suis pas certain qu’il saisisse la nuance, que j’expliquerai plus loin.

Toujours sur le même mode de me prendre pour le dernier des cons (il est médecin), il me demande si je sais ce qu’est le tétanos. Oui, je sais très bien ce qu’est le tétanos. J’ai beaucoup lu sur le sujet et je connais même quelqu’un qui a dû vivre la majeure partie de sa vie avec des séquelles très lourdes, après l’avoir contracté en pleine fleur de l’âge – un cas exceptionnel vu que l’âge moyen des personnes qui en souffrent est de 83 (quatre-vingt-trois) ans. Je ne prends toutefois pas la peine de démonter l’arnaque de ce vaccin en particulier, ce qui prendrait moins de 30 secondes chrono si le type en face prenait la peine d’écouter ce que je lui dis au lieu d’aboyer sur un sujet qu’il maîtrise mal.

Un peu agacé de se voir tenir tête par un con ouvrier, il tente de me faire avaler que si, si, la vaccination anti-hépatite B est obligatoire pour les métiers du secteur hospitalier. Non, elle est requise – ce qui est d’ailleurs totalement illégal et tient du chantage à l’emploi – et j’ajoute que je vois ça comme de la justice poétique, ce vaccin étant un des plus dangereux, en plus d’être totalement inefficace. Il ne comprend pas vite mais commence à sentir que sa stratégie est un peu faiblarde et tente de jouer la corde sensible avec le tableau tragique de malheureuses infirmières durement touchées par l’hépatite, etc. Je connais aussi le dossier « hépatite ». Comme je ne manque pas de le signaler dans ce genre de discussion, la différence entre lui et moi, c’est que je lis la littérature médicale.

Ses arguments éculés tombant à plat, on arrive enfin au coeur du sujet. Je souligne que ma stratégie de pousser « l’ennemi » dans ses derniers retranchements a le don de l’énerver (j’ai un certain talent pour ça, comme vous l’aurez compris) et, après lui avoir fait vider son stock de pétards mouillés, de lui faire sortir ses cartouches à éléphants. Et nous rentrons alors dans le domaine de la Santé Publique… Je lui fais remarquer d’emblée que « Santé Publique » est un oxymore, la santé étant par essence individuelle – ce qu’un médecin aurait théoriquement eu l’occasion de vérifier sur le terrain. Et là, sans cligner des yeux, il m’explique qu’en fait la vaccination est un prérequis pour l’accès au système de Santé Publique. Ah, voilà. C’était donc ça. Un contrat. Ça n’a donc strictement rien à voir avec la notion de santé, ce que n’importe qui d’un peu attentif aura eu le loisir d’observer depuis deux ans et demi.

Ce type n’est pourtant pas un mauvais médecin. En fait, c’est un excellent médecin, comme j’en ai eu la preuve dans la suite de notre conversation, où il m’a donné des informations très utiles au sujet d’un souci que je trimballe depuis un certain temps. J’ai les bras qui s’endorment, voyez-vous. Evidemment, mon métier n’aide pas: j’ai toute la journée des outils qui vibrent entre les mains, quand je ne suis pas en train de taper au maillet. J’ai fini par m’y faire mais c’est quand même très gênant, surtout que je me déplace en scooter. J’ai passé tous les tests possibles, sur recommandation de mon épouse, qui a eu de gros problèmes de tendons dans les épaules et dans les coudes et a dû subir deux opérations. J’ai donc passé scanner (avec liquide de contraste, très agréable), electromyogramme, visite chez le physiothérapeute, toute l’artillerie: zéro résultat. Selon moi, j’ai été extrêmement patient et tenace vis-à-vis d’un système qui n’a aucune réponse à une question simple. Je lui explique mon parcours du combattant, et je le sens surpris de voir que quelqu’un d’aussi revêche à sa petite injection puisse être en fait un patient modèle – je dirais même, docile – pour tout le reste.

C’est là qu’il prend la peine et le temps de m’expliquer la chose suivante, que je vous relaye, au cas où ça serait utile à quelqu’un d’autre. En réalité, le lien entre les pathologies du squelette et leurs conséquences (nerfs, tendons, etc.) et ce que révèle l’imagerie médicale n’est pas évident. Il me décrit le cas d’un patient à lui qui souffrait de douleurs épouvantables à la colonne vertébrale, chez qui on ne voyait strictement rien d’anormal au scanner. Il a donc pensé à une autre méthode, le protocole radiologique (en station debout) qu’on employait avant le scanner (en position couchée) pour photographier la colonne, et il a été jusqu’à trouver un vieux radiologue qui savait encore le pratiquer. Et là, surprise: en station debout, un disque intervertébral sort de son logement, à tel point qu’on peut se demander comment le type est encore valide. Bref, ce pauvre homme qui souffrait depuis des années a eu la chance de tomber enfin sur un médecin qui prend son métier au sérieux. Cas typique.

Alors comment un médecin aussi dévoué, expérimenté, intelligent, avec un tel niveau de conscience professionnelle peut-il être aussi obtus sur la question des vaccins? Serait-ce un problème de formation? « Une poignée d’heures entre le 1er et le 2e cycle des études médicales, puis des topo vaccin par vaccin au fil des référentiels de 2e cycle. La formation initiale à la vaccination ne pèse pas lourd dans le cursus. » Intéressant, non?

Allons, Docteur, soyez honnête avec moi et je serai honnête avec vous. Je ne sais pas ce que contiennent ces flacons, vous ne savez pas ce que contiennent ces flacons. Même avant la spectaculaire arnaque des injections Covid, moyennant une simple recherche sur le Net, vous auriez déjà trouvé ce genre de choses dans les « vaccins »: du bouillon d’onze heures.

Mais qu’ils soient bons ou mauvais, ce n’est pas la question. La question est que je n’en veux pas et que c’est moi qui décide. Même pour me sauver la vie, c’est non. Je me fous complètement du tétanos, de la variole du Fox à poil dur ou de la myxomatose. En ce qui me concerne, vos injections sont des rituels et tous ceux qui ont cru judicieux de me faire passer des rituels en ont gardé un très mauvais souvenir. C’est probablement dû à un problème psychologique, qui fait que je refuse ce genre de contrat. Je n’ai pas l’esprit d’équipe. Je travaille en free-lance.

Le vaccin contre la variole que j’ai reçu bébé ne vaut pas signature du contrat de Santé Publique. Je n’ai pas tellement besoin du système de Santé Publique, et d’ailleurs, si on m’en exclut, j’aimerais assez qu’on cesse de me prendre mon pognon pour le financer. Vos visites de routine, scanners, chimiothérapies, et autres gestes magiques, je peux m’en passer. Je garderai mes bras qui s’endorment, ma jambe gauche trop courte, mes futures arthroses et toutes les complications de l’âge qui m’attendent. Je préfère mourir de maladie plutôt que d’un vaccin et chez moi plutôt qu’à l’hôpital. Et tant qu’à faire, de vieillesse plutôt que de Rivotril. C’est moins risqué.

Jusqu’à présent, vous avez eu affaire à des patients dociles, ceux qui vous font confiance, et à d’autres moins dociles mais qui insistent quand même pour qu’on s’occupe d’eux. Puisque j’ai bien compris que vous avez du mal à me situer dans l’une ou l’autre catégorie, je vais vous expliquer, à vous et à tous vos collègues quelque chose qui semble vous échapper.

Contrairement à vous, j’écoute attentivement tout ce que vous me dites, même si je ne vous ai rien demandé. Pour ce que vous savez faire, vous avez mon sincère respect. Pour ce que vous m’avez aidé, vous avez ma très sincère reconnaissance. Pour le reste, je suis juste patient.

Jusqu’à un certain point.

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.

Pourquoi nous sommes dans la merde.

Une petite anecdote en préambule de mon article à venir – encore quelques traductions à terminer d’ici là.

Il y a une trentaine d’années, j’ai rencontré un médecin-chercheur qui donnait à l’époque des stages sur l’instinctothérapie, lorsque c’était la mode. Il s’appelait Jacques Fradin et était assez pointu sur le sujet: il s’était entouré d’une équipe pluridisciplinaire (par exemple, des paléobotanistes) et bénéficiait de la confiance du gouvernement de l’époque, qui lui envoyait même des hauts dignitaires mal en point pour les retaper autrement que par l’allopathie. C’était un scientifique assez solide et le sujet était passionnant mais, cher lecteur, ce n’est pas de ça que je voulais vous parler ici.

En effet, ce bon docteur nous avait expliqué un comportement qu’il avait fréquemment observé dans sa pratique – et que j’ai moi-même observé depuis lors sous diverses formes, dans beaucoup d’autres domaines. Le voici: le patient vient consulter le médecin pour divers symptômes très gênants. Le médecin lui prescrit des remèdes pour soulager lesdits symptômes et lui fait comprendre que, puisque la responsabilité de son état de santé incombe avant tout au patient, pour retrouver une santé durable il doit corriger certains aspects de son mode de vie (alimentation, hygiène de vie, etc.). Il complète donc son traitement avec une marche à suivre à plus long terme et lui propose de le revoir quelque temps après.

Lors de sa visite suivante, le patient se plaint des mêmes symptômes, qui se sont souvent aggravés entretemps. Le médecin lui demande s’il a bien pris ses remèdes et surtout s’il a suivi ses recommandations d’ordre plus général. La réponse à cette dernière question est invariablement non, puisque ça allait mieux avec les remèdes. A ce stade, lesdits remèdes sont donc devenus insuffisants, et il faut recourir à des mesures plus sévères pour endiguer la progression de la maladie.

Et ça ne fonctionne pas toujours…

Augmentation des décès – Elliott Freed.

Source.


Augmentation des décès

Augmentation de 84% des décès dans certains groupes d’âge

Elliott Freed

24 mars

Le taux de mortalité monte en flèche aux États-Unis et le carnage semble bien parti pour durer.

Le CDC indique une augmentation de quatre-vingt-quatre pour cent des décès dans certains groupes d’âge moyen. J’ai vu des données provenant de diverses agences d’assurance-vie montrant des augmentations allant de dix-neuf à cinquante-sept pour cent des demandes d’indemnisation chez les personnes en âge de travailler. Les cliniques de cardiologie pédiatrique sont désormais une réalité. Et la liste des preuves de la montée en flèche des décès et des maladies graves ne cesse de s’allonger.

Et nous devons supposer que cela ne s’arrêtera pas là. Tout d’abord, on continue à distribuer les vaccins comme des bonbons. On peut parier que les personnes qui ne se sont pas encore fait vacciner ne le feront pas. Mais beaucoup continueront à recevoir des boosters, et à chaque injection supplémentaire, les chances de mourir ou d’être gravement blessé augmentent de façon spectaculaire. Un petit ensemble de données concernant des adolescents britanniques a révélé que le taux de mortalité était 52 fois plus élevé chez les garçons qui avaient reçu la troisième injection que chez ceux qui n’en avaient pas reçu. Ce qui représentait une augmentation de cinq fois le taux de mortalité parmi ceux qui n’en avaient reçu que deux. Lors de mes recherches sur les vaccins à l’époque, j’ai constaté que ce schéma était courant. Le taux d’augmentation des risques de blessures augmentait à chaque injection supplémentaire, comme dans une courbe mathématique. A quelle distance sommes-nous maintenant de la verticale? J’estime que personne ne peut survivre à huit injections. Ou du moins, à huit vraies injections. Les placebos de solution saline ne devraient pas poser trop de problèmes.

La deuxième chose à prendre en compte est que, comme l’a fait remarquer l’un des principaux bailleurs de fonds de l’Organisation Mondiale de la Santé, nous ne connaîtrons les effets à long terme des injections que lorsque nous aurons atteint le long terme. Après moins d’un an et demi, nous voyons déjà une mortalité et une destruction de niveau génocidaire. Mais les injections n’ont pas dit leur dernier mot. Une grande partie de la substance contenue dans ces flacons est toujours présente chez toutes ces personnes, et elle continue à circuler et à faire des dégâts dans leurs corps.

Si nous pensons en termes de vague, nous voyons que la vague continue de rassembler sa puissance et sa masse. Le décompte final se limitera-t-il à quelques centaines de milliers de morts? Selon une estimation raisonnable, le total serait déjà de l’ordre de cent cinquante mille pour les seuls États-Unis. Un ami a rapporté hier d’Allemagne qu’une grande clinique pédiatrique a fini par prendre la parole, car elle reçoit des centaines, des CENTAINES, d’appels de nouveaux patients chaque jour. Et ce n’est qu’une seule clinique dans une seule ville.

Est-ce que ce sera, comme certains l’ont estimé, des dizaines de millions? Des centaines de millions? Si une seule clinique dans une seule ville dans un seul pays reçoit des centaines de nouveaux patients par jour pour des blessures pour lesquelles il n’existe pas de traitement conventionnel, combien de décès pouvons-nous attendre dans les prochaines années? Combien de ces trois cents personnes qui ont appelé pour un rendez-vous hier seront mortes dans un an? Dans deux ans? Qu’en est-il des mille cinq cents nouveaux patients cardiaques chaque semaine, dans une seule clinique?

Et qu’en est-il de ceux qui survivront aux prochaines années mais ne retrouveront jamais leur santé ou leur capacité à fonctionner, à travailler et à contribuer matériellement à la société? De combien d’invalides devrons-nous nous occuper? De combien leur vie sera-t-elle écourtée? Surtout après que toutes les ressources nécessaires à leur prise en charge auront été épuisées?

Tous ces chiffres sont en constante évolution. Dans un avenir proche, du moins, ils vont augmenter. Ce n’est qu’une fois le carnage terminé qu’ils baisseront.

Quelle sera l’ampleur de ce carnage? Outre les personnes qui sont mortes, meurent et mourront, que deviendra la société dans son ensemble?

Il y a quelques années, un responsable de la FEMA [NdT. Federal Emergency Management Agency] a mis au point l’indice Waffle House. Waffle House est une grande chaîne de restaurants du sud-est des États-Unis. Elle est généralement ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cent soixante-cinq jours par an. C’est un motif de fierté pour l’entreprise. Cet homme intelligent a réalisé qu’il pouvait évaluer la gravité d’une catastrophe en fonction du nombre de restaurants Waffle House qui doivent fermer et être évacués. Lors d’un récent passage dans la région, j’ai constaté que nombre d’entre eux n’étaient ouverts qu’à des heures très réduites en raison d’un manque de personnel. Selon l’indice Waffle House de la FEMA , cela indique une catastrophe majeure.

Nous constatons des pénuries de personnel similaires dans tous les États-Unis. Dans quelle mesure cela est-il dû au fait que les personnes en âge de travailler sont handicapées et meurent en nombres bibliques? Dans quelle mesure la situation va-t-elle empirer à mesure que ces chiffres continuent d’augmenter? À quel moment n’y aura-t-il tout simplement plus assez de personnel pour le département des véhicules à moteur, le bureau d’admission des universités, le syndicat des plombiers, la marine marchande, les mines et les fermes? J’écris et publie des livres pour gagner ma vie. Mon imprimeur de livres ne peut plus répondre à mes besoins parce qu’il manque de personnel et que je passe de petites commandes. C’est un petit problème, apparemment insignifiant. Additionnez tous ces petits cas et vous obtenez quoi?

Quelle sera l’importance de ce changement? Jusqu’où affectera-t-il l’ensemble des structures sociales établies? Comment ces structures sociales s’adapteront-elles?

Comme vous pouvez le constater, à ce stade, j’ai plus de questions que de réponses. Le temps nous le dira.


Texte original

Rising Deaths

84% Increase in deaths among some age groups

Elliott Freed

March 24

The death rate is skyrocketing in the U.S. and it looks like the carnage could keep going for a while.

The CDC is showing an eighty four percent increase in deaths in some middle age groups. I’ve seen data from a variety of life insurance agencies showing between a nineteen and fifty seven percent increase in claims among working age people. Pediatric cardiology clinics are now a thing. And the list of proof of skyrocketing deaths and severe illnesses goes on.

We must assume that it will not stop here. First of all, they are still handing out the shots like candy. If people have not already had them, it is a fair bet that they will not. But many will continue to get boosted, and with each additional shot, the odds of dying or being severely injured rise dramatically. One small data set coming out of the U.K. for teen boys found a fifty two fold increase in the death rate for boys who’d received the third shot over the unshot. That was a five fold increase over the death rate among those who’d had just two. In my research into vaccines back in the day, I found this to be the common pattern. The rate of increase of the odds of injury went up with each additional shot, like a calculus curve. How close are we to the vertical? My estimate is that nobody will survive eight shots. Or at least, eight real shots. Saline placebos shouldn’t be much of a problem.

The second thing to consider is, as one of the leading funders of the world health organization once pointed out, we don’t know the long term effects of the shots until we reach the long term. Not even a year and a half in, we are already seeing genocide level death and destruction. But the shots are not done. Much of that stuff that was in those vials is still in all those people, and it is still running around their bodies doing damage.

If we think in terms of a wave, we see that the wave is still gathering power and mass. Will it be a few hundred thousand who die in the final count? One reasonable estimate puts the total at already in the range of one hundred fifty thousand in the u.s. alone. A friend reported yesterday from Germany that one large pediatric clinic is finally speaking out, as they are receiving hundreds, HUNDREDS, of calls from new patients each day. And that is just one clinic in one city.

Will it be, as some people have estimated, tens of millions? Hundreds of millions? If one clinic in one city in one country is getting hundreds of new patients a day for injuries for which there is no conventional treatment, how many deaths can we expect in the next few years? How many of those three hundred people who called for an appointment yesterday will be dead in a year? In two years? What about the fifteen hundred new cardiac patients each week, at one clinic?

And what about those who survive the next few years but never recover their health or their ability to function and work and contribute materially to society? How many invalids will we be taking care of? How much shorter will their lives be? Especially after all the resources needed to care for them have been used up?

All these are constantly moving numbers. For the near future at least, they are going up. It is only after the carnage is over that they will go down.

How extensive will that carnage be? Aside from the people who have died, are dying and will die, what will become of society as a whole?

Years ago, a FEMA manager came up with the Waffle House Index. Waffle House is a large restaurant chain in the southeastern U.S. They are typically open twenty four hours a day, three hundred sixty five days a year. It is a point of pride for the company. This clever fellow realized that he could figure the severity of a catastrophe by the number of Waffle House restaurants that had to shut down and be evacuated. On a recent swing through the region, I found many of them were open for greatly reduced hours due to staffing shortages. On the FEMA Waffle House Index, this indicates a major catastrophe.

We are seeing similar staffing shortages all over the u.s. How much of this is due to the fact that working age people are disabled and dying in biblical numbers? How much worse will it get as those numbers continue to rise? At what point will there simply not be enough people to staff the department of motor vehicles, or the college admissions office, or the plumber’s union, or the merchant marines, or the mines and farms? I write and publish books for a living. My book printer can no longer meet my needs because they are understaffed and I place small orders. That is one small, seemingly insignificant issue. Add up all these small instances and what do we have?

How significant will this change be? How deeply will it reach into all the established social structures? How will these social structures adapt?

As you can see, I have more questions than answers at this point. Time will tell.

Nouveau vaccin, vieille arnaque.

Je retire ce que j’ai dit à propos de mon médecin. Il a très bien fait son boulot et je suis un ingrat. Je n’étais pas dans un état aussi pitoyable faute de traitement mais à cause d’un autre problème, en plus de ma pneumonie, que l’analyse sanguine a finalement révélé.

J’ai la mononucléose.

A mon âge c’est un peu ridicule (c’est la « maladie du baiser« ) et évidemment on se fout de moi. Je continue à publier, comme vous voyez, parce que même si je suis très vite épuisé, j’ai beaucoup de temps libre. J’en consacre une grande partie à lire et à rassembler un maximum d’infos. Et je tombe sur l’article dont vous pouvez lire un extrait ci-dessous…

Mon médecin me jure ses grands dieux que c’est moi qui ai chopé ce truc et qui l’ai filé ensuite à mon épouse, et non pas l’inverse comme il serait logique, vu qu’elle travaille dans une institution pour enfants et que je n’ai essentiellement aucun contact avec personne, jamais. Vu la teneur du nouveau « projet », il serait donc très utile de savoir si ça fait partie d’une tendance. Je vais donc faire ce que je n’ai encore jamais fait: un appel à témoins. Si vous connaissez d’autres cas de mononucléose, disons, inattendus ou atypiques, merci de le mentionner dans les commentaires ou de m’envoyer un message par la page Contact.

Je publie juste après ceci un deuxième article de Elliott Freed, qui résume parfaitement la situation sanitaire à ce jour, et les questions qui vont se poser demain. Si on y ajoute cette potentielle nouvelle « crise », les réponses à ces questions risquent d’être assez tragiques.

J’ajoute enfin que le coup du rôle de tel ou tel virus comme promoteur de telle ou telle maladie n’est pas une nouveauté: on nous a déjà fait le coup avec le HPV, et c’était pour vendre un vaccin extrêmement dangereux.

Source (point 1).


Traduction

Epstein Barr – la prochaine grande campagne de vaccination?

Epstein-Barr est le virus qui provoque la fièvre glandulaire (la mono, pour nos lecteurs américains) [NdT. et pour les lecteurs francophones]. C’est l’un des virus les plus courants au monde, il n’est presque jamais mortel et la grande majorité des infections sont asymptomatiques.

Pourtant, on veut vacciner contre ce virus.

Un article du Guardian datant de ce matin pose la question suivante: « Peut-on se vacciner contre Epstein-Barr, le virus que vous ne saviez pas que vous aviez?« 

A aucun moment, ils ne se demandent pourquoi il faudrait se faire vacciner contre un virus dont on ignorait même la présence.

Cela fait des décennies qu’ils travaillent sur des vaccins contre le VEB [Virus Epstein-Barr], mais aujourd’hui – selon l’article – la nouvelle technologie ARNm mise au point pour les vaccins Covid va enfin rendre la chose possible. Trois d’entre eux en sont déjà aux premiers stades de production.

Pour revenir à ma question précédente, pourquoi faudrait-il vacciner contre un virus dont la plupart des gens ne se rendent même pas compte qu’ils l’ont?

Eh bien, pas parce qu’il cause une maladie dangereuse – ce n’est pas le cas – mais parce qu’il est « associé » à des maladies mortelles.

Apparemment, plus de 200.000 types de cancer ont été « associés » à une infection par le VEB, tout comme la sclérose en plaques et le syndrome de fatigue chronique. Ce sont ces « associations » qui rendent le virus  » inquiétant « , ce qui implique que nous avons besoin d’un vaccin.

Ce qu’ils oublient de dire, c’est à quel point ce virus est répandu. Un article publié il y a quelques années affirme que jusqu’à 90% des humains sur la planète ont été infectés par le VEB à un moment donné de leur vie.

Ce qui, naturellement, signifie que 90% des patients atteints de cancer, de sclérose en plaques et des personnes qui meurent de n’importe quelle cause ont été exposés au VEB.

Manipulation statistique et jeux sur les mots pour pousser un vaccin? On a déjà vu le film.


Texte original

Epstein Barr – the next big vaccine push?

Epstein-Barr is the virus which causes glandular fever (mono, for our American readers). It is one of the most common viruses in the world, almost never fatal, and the vast majority of infections are asymptomatic.

Nevertheless, they want to vaccinate against it.

A Guardian article from just this morning asks “Can we vaccinate against Epstein-Barr, the virus you didn’t know you had?”

They don’t stop and ask why you would need to vaccinated against a virus you don’t even know you had.

They’ve been working on EBV vaccines for decades, but now – the article claims – the new mRNA technology developed for Covid vaccines will finally make it possible. There are already three in early stages of production.

So, returning to my earlier question, why do they need to vaccinate against a virus most people never even realise they have?

Well, not because it’s a dangerous disease – it specifically isn’t – but because it is “associated” with deadly diseases.

Apparently, over 200,000 types of cancer have been “associated” with EBV infection, as have multiple sclerosis and chronic fatigue syndrome. It’s these “associations” which make the virus “scary”, and that means we need the vaccine.

Now, what they don’t tell you is just how common this virus is. A paper from a couple of years ago claims up to 90% of all humans on the planet have been infected with EBV at some point in their lives.

Which, naturally, means 90% of cancer patients, and MS sufferers and people who die of literally anything have been exposed o EBV.

Statistical manipulation and wordplay to push a vaccine? We’ve seen this movie before.

Catherine et les gens discrets.

Vous serez contents d’apprendre que je vais un peu mieux. J’évite de sortir, pour des raisons déjà expliquées – et parce que je grelotte dès qu’il fait moins de 20° – et je dors encore seize heures par jour, ce qui me laisse quand même un peu de temps pour rédiger.

Catherine Austin-Fitts, que j’aime beaucoup et que – c’est la centième fois que je le rappelle – j’avais introduit sur le web francophone, avait donné une interview, sur son site Solari Report il me semble, dont un passage m’avait beaucoup impressionné. Je ne prends pas le temps de retrouver l’interview en question et je vous le fais entièrement de mémoire. Si je me trompe, ce ne sera pas de beaucoup.

Catherine était donc Sous-Secrétaire d’Etat, c’est-à-dire Ministre adjoint, au Logement dans l’administration Bush junior. Elle y gérait un portefeuille de plus de trois cent milliards de dollars. Evidemment, elle y côtoyait pas mal d’acteurs des arcanes du pouvoir. Et ce qu’elle y voyait était un tableau de la finance mondiale un peu différent que celui que des gens comme vous et moi imaginent – elle en parle d’ailleurs un peu ici. Et ce tableau était choquant. Très, très choquant.

Sa position d’alors le lui permettant, elle entreprit de réunir une centaine de personnes du milieu très fermé et totalement opaque de ceux qui donnent leurs instructions, de là-haut, à ceux qui font tourner la machine économique et tiennent en laisse ceux qui font semblant de nous diriger, les clowns politiques. Une centaine de gens dont vous n’avez peut-être jamais entendu ni le nom, ni la qualification. Des gens discrets.

Elle leur tint une conférence où elle rappelait ce qu’ils savaient déjà, l’existence de deux économies mondiales, une dans laquelle naviguent les peuples, et l’autre, « au-dessus », dont on entend peu parler si ce n’est par ses « produits financiers dérivés ». C’est cette économie, à côté de laquelle la nôtre n’est rien, qui fait réellement fonctionner le système. Et elle est entièrement criminelle – ce qu’ils savaient aussi. Elle ne sert qu’à blanchir l’argent sale.

Elle leur annonça que si rien n’était fait, le système entier, déjà poussé aux limites de sa résistance, s’écroulerait, entraînant des pertes gigantesques, peut-être la fin de la civilisation, voire celle d’une grande partie du genre humain. Elle leur proposa une solution pratique pour réformer cette économie, solution qui permettait à cette élite de conserver absolument tous ses privilèges tout en évitant le pire pour les peuples. Une solution prête à être mise en oeuvre immédiatement, sans heurts, sans violence. Elle leur demanda ensuite d’exprimer, à main levée, leur accord à cette solution.

Sur la centaine de personnes présentes, une seule leva la main.

Promenades.

Je suis malade comme un chien. Ça fait plus de quarante-huit heures que je ne sors pratiquement pas du lit, sauf pour bouffer du médicament. Excepté des angines blanches à répétition quand j’étais gamin et la varicelle à vingt-sept ans, je n’ai jamais été aussi arrangé par une maladie. 38,5° presque en permanence, c’est beaucoup pour mon grand âge.

Soyez rassuré si tout ça vous laisse froid, vous n’êtes pas les seuls. Personne n’en a rien à caler, à part mon épouse évidemment, qui était malade avant moi, se retape lentement et s’occupe de moi. Je m’en souviendrai.

J’en parlais d’abord pour expliquer pourquoi je n’ai plus rien publié depuis quelques jours. Ensuite pour préciser que d’après le toubib, ce n’est pas le Covid. Ça fait bizarre d’être malade d’autre chose. Je garde un léger doute, qu’on ne dissipera évidemment pas avec un test, disons, pas très fiable. Que les autorités et le genre humain se rassure, je suis de toute façon en quarantaine totale dans mon lit – j’ai juste passé une heure dans ma cuisine depuis jeudi, et quelques instants à l’ordi maintenant. Je ne sortirai que bien après que tous les symptômes aient disparu. Pour un « anti-vaxx » ou quelle que soit l’appellation débile qu’on me colle, je prends le risque de contagion extrêmement au sérieux, justement parce que je sais qu’aucune mesure autre que la quarantaine ne fonctionne.

Je reprends doucement le cours de mes publications (très doucement, j’ai la tête comme un seau) pour passer un peu le temps, et aussi pour me sortir du lit et – virtuellement – de la maison. J’avais rédigé deux récits de mes balades juste avant de tomber malade, ça tombe bien. J’y parle des derniers êtres qui me fascinent et me font du bien, mes amis les oiseaux, et quelques autres. Je suis légèrement déçu par certains bipèdes. Ne le prenez pas pour vous.

J’espère vous retrouver bientôt, sinon vous pouvez engueuler le toubib de ma part.


Promenade n°1: 09/03.

Je reviens de promenade avec le chien.

Nous avons vu un cormoran pêcher dans la rivière. Autant ils sont maladroits et même un peu pathétiques – mais très rigolos – quand ils s’amassent tous sur un seul arbre où il n’y a pas assez de branches pour qu’ils y tiennent tous, autant ils sont impressionnants et admirables quand ils plongent pour attraper leurs poissons.

Les canards étaient là aussi, évidemment, en couples pour la plupart, avec quelques mâles qui zonent autour. Je ne me lasserai jamais de les regarder agiter leur derrière et vivre leur petite vie. Il faudra que je fasse la promenade de l’autre côté du pont, pour voir encore ce couple tellement fidèle, le mâle veillant sans relâche sur sa femelle à la patte folle, qui fait ce qu’elle peut pour nager dans le fort courant de la rivière. Et qui, m’a dit un vieux Monsieur qui habite une maison sur la rive, vient frapper à sa porte le matin pour réclamer le pain qu’il leur donne tous les jours. J’ai moi-même une mésange qui vient tous les jours dans mon atelier me rappeler de lui donner ses amandes pelées – elle ne veut rien d’autre. Et elle n’oublie quasiment jamais de me dire merci.

On a pas vu les oies du Canada, qui vont et viennent entre ici et le village voisin, sauf un couple qui semble avoir élu domicile à un endroit de la rive où je les vois chaque jour, et que je salue bien aussi.

Nous n’avons pas vu de castor – eh oui, nous avons des castors – mais on sait qu’ils sont toujours là par les troncs soigneusement rongés, et parfois abattus. Pour les voir, il faut sortir au crépuscule – et avoir un peu de chance. Quand il fait vraiment nuit, on en entend parfois un qui plonge, ce qui intrigue beaucoup le chien ou l’effraye carrément – j’ai un chien très féroce, voyez-vous.

Les milans n’étaient pas là aujourd’hui, ceux qui nichent sur les hauteurs de collines et nous honorent de leur vol fascinant et nos appellent de leur belle voix de rapace. Et qui parfois descendent nous montrer le motif de leur plumage. C’est pas grave, j’en ai vu sur le chemin du retour, où je vois aussi un épervier en chasse, toujours le même au même endroit, en vol stationnaire en attendant de foncer sur son campagnol.

Pas non plus de martin pêcheur aujourd’hui mais ils ne sortent pas souvent et, à part leur bleu impossible à louper, ils sont assez discrets. Pas autant que les poules d’eau, qui restent cachées si il y a un tant soit peu de passage sur la rive. Quelques bergeronnettes, des merles, des corneilles, et bien entendu les majestueux hérons, pleins de noblesse, attendant immobiles leur poisson avant de rejoindre leur arbre ou les aigrettes blanches dans les prés et les champs avoisinants.

Et puis nous sommes rentrés et les chats nous attendaient, trois belles petites que nous avons sauvées au mois d’août – une longue histoire compliquée mais qui finit bien.


Promenade n°2: 10/03

Départ au boulot à midi aujourd’hui, je roule donc sous un beau soleil.

Lundi, on a eu des nuées d’étourneaux, probablement des milliers dans le ciel du matin. Dans ce cas-là, je m’arrête et je regarde, et ça reste gravé dans ma mémoire pour toujours. Ce n’est donc pas à proprement parler une promenade sauf qu’en fait c’est souvent ma première (et souvent seule) source de joie de la journée. Renards, blaireaux, écureuils, ils ont tous leurs saisons, leurs heures et leurs endroits, que j’ai appris à connaître. Sans oublier le vaches, celles qui paissent dans le pré devant mon boulot sont vraiment magnifiques et, question conversation, pas tellement moins intelligentes que certaines personnes que je croise.

Aujourd’hui, une famille de sangliers traverse un champ sur la droite, puis la route, pour rejoindre la forêt de l’autre côté. Le papa (je crois) devant, les cinq petits et la maman qui ferme la marche. Voilà une vision qui inspire le respect. Ceux qui ont déjà croisé un sanglier de près comprendront de quoi je parle.

Mon épouse m’informe que cinq petits, c’est en fait anormal pour une portée de sangliers. Il s’agirait d’une intervention des chasseurs, qui auraient croisé des sangliers sauvages avec des cochons domestiques, plus fertiles, pour obtenir plus de gibier à chasser. Aux animaux non plus, ces connards ne foutront jamais la paix.

En sortant du village suivant, j’aperçois un véhicule militaire rangé sur le bord de la route. Comme on est à la campagne, et qu’on y voit vraiment de tout, je n’y prête pas attention.

Puis devant le pont qui mène à mon boulot – un pont très joli au-dessus d’un ruisselet, pas vraiment un point stratégique majeur – deux autres véhicules militaires, dont un avec une espèce de canon dessus. Je ne connais absolument rien en la matière mais petit, j’avais un jouet identique, qui tirait des petites billes en plastique rouge, au moyen d’un ressort à remonter. Ça fait donc déjà trois véhicules militaires, la moitié du contingent national (humour facile, je sais). Je me dis qu’après les sangliers, le monde fait son possible pour m’amuser. Je leur demande poliment si je peux passer et, vraiment très sympa, ils avancent un peu pour laisser la place à mon scooter.

Devant l’avalanche de connerie qui nous ensevelit depuis deux ans, je n’exclus aucune hypothèse. On aurait bien envoyé ces braves gens en manoeuvre pour rassurer la population. Mission accomplie, je suis rassuré.

Mais est-ce suffisant? Ne faudrait-il pas aussi inquiéter « l’ennemi »? L’avertir de ce qu’il risque d’affronter?

Messieurs les soldats russes, passez votre chemin. Ne venez pas en Belgique, vous le regretteriez.

Nous avons des sangliers sauvages en liberté!

Armes à énergie dirigée? – par Jessica Rose.

Source.


Armes à énergie dirigée?

Ont-elles été utilisées sur des civils australiens?

Jessica Rose

17 février

Qu’est-ce qu’une arme à énergie dirigée ?

Une arme à énergie dirigée (AED) est une arme à distance qui endommage sa cible au moyen d’une énergie hautement concentrée, notamment sous forme de lasers, de micro-ondes, de faisceaux de particules et de faisceaux sonores. Les applications potentielles de cette technologie comprennent des armes qui ciblent le personnel, les missiles, les véhicules et les dispositifs optiques (Wiki).

Ces armes sont actuellement développées/utilisées par les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde, le Royaume-Uni, l’Iran et la Turquie. On estime qu’elles sont géniales parce qu’elles sont « discrètes » puisque « les radiations ne génèrent pas de son et sont invisibles si elles se situent en dehors du spectre visible ». Elles peuvent également être utilisées dans l’espace et sont bon marché! Youpi! Des armes bon marché! Dans la définition ci-dessus, je ne vois rien concernant l’utilisation de cette technologie perfide et dangereuse sur des civils qui manifestent pacifiquement. C’est marrant, ça! Voilà à quoi elles peuvent ressembler.

Avec l’aimable autorisation de l’Australian Free Independent Press Network

Récemment, en raison de la flamme allumée au sein de la communauté mondiale par les formidables camionneurs canadiens, une très grande foule s’est rassemblée au Parlement de Canberra pour protester contre les obligations imposées par le gouvernement.

Il semblerait que la police fédérale australienne [AFP] ait utilisé des AED sur ces mêmes personnes afin de contrôler ces agitateurs tapageurs, antipatriotiques et porteurs de drapeaux.

Je pensais qu’il s’agissait d’une de ces nombreuses « histoires » infondées qui circulent dans le cybermonde. Mais j’ai ensuite trouvé une vidéo qui, pour moi, est une preuve manifeste de la vérité. Vous pouvez ne pas être de mon avis, mais ne pas dire la vérité, pour moi c’est mentir. Éviter de donner réponse à une question simple et directe, c’est me mentir. Et cet homme, le commissaire Kershaw de l’AFP, ne dit manifestement pas la vérité en refusant de répondre à la question posée par le sénateur à laquelle, à mon avis, il connaît aussi très clairement la réponse. Peut-être ne fait-il que « suivre les ordres ». Cliquez sur la photo ci-dessous pour voir la vidéo.

Je ne sais pas si ces types d’armes ont déjà été utilisés en ma présence et je ne peux donc pas attester de leurs effets, mais il y a aussi des photos qui circulent sur l’interweb (que les auteurs sont d’accord de publier) montrant des traces de « brûlures » sur certaines personnes présentes qui affirment avoir été affectées par ces armes à énergie dirigée. De nombreux témoignages de personnes présentes à la manifestation font état de « symptômes » étranges.

Parmi les effets de l’exposition aux AED figurent des maux de tête, des maux d’oreille et des brûlures au visage. La plupart des Australiens sont conscients des dangers d’une exposition à des quantités excessives de rayons U.V. solaires et portent donc des protections physiques telles que des chapeaux et des crèmes au zinc. La personne sur cette photo portait un chapeau. Les brûlures ne s’expliquent donc pas uniquement, à mon avis, par une exposition excessive aux U.V.

Je trouve ça très inquiétant étant donné que trudo tente actuellement avec acharnement depuis sa cachette d’imposer des mesures tyranniques aux honnêtes citoyens canadiens qui travaillent dur et respectent la loi. Peut-être a-t-il dû choisir ce moyen parce qu’il a consacré tout son argent à l’achat d’injections au lieu de constituer sa propre réserve d’armes énergétiques. Je n’en sais rien. Mais soyez-en certains, nos nations libres sont attaquées. C’est TRÈS clair. Il semble qu’il n’y ait pas de mesures qui leur soient interdites. Ils ne se soucient pas du peuple. Des civils. Du fondement de chaque communauté, cité, ville, état, province et pays.

Je ne cesse de me demander si c’est vraiment en train de se produire. Tout ça. C’est déjà arrivé, mais nous sommes aujourd’hui, après tout. Il suffit pourtant de REGARDER le Canada et l’Australie avec les yeux d’un enfant de deux ans et de comparer. Personne n’aurait pu imaginer l’état merdique de notre situation présente. Il a été si facile de faire rapidement tomber des nations entières avec des discours alarmistes, des mensonges et des obligations et sanctions imposées par le gouvernement. Injecter des thérapies génétiques incorrectement testées qui ont prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, être exposé à des micro-ondes imposées par le gouvernement pour avoir dit « Je n’aime pas ce que vous faites à moi et à mon pays »… Mais QUAND EST-CE QUE ÇA S’ARRÊTERA?

ÇA S’ARRÊTERA QUAND NOUS DIRONS QUE ÇA S’ARRÊTERA. Dites-le à vos amis.


Texte original

Directed-energy anyone?

Were these used on Australian civilians?

Jessica Rose

Feb 17

What is a directed-energy weapon?

A directed-energy weapon (DEW) is a ranged weapon that damages its target with highly focused energy, including lasers, microwaves, particle beams, and sound beams. Potential applications of this technology include weapons that target personnel, missiles, vehicles, and optical devices. (Wiki)

These weapons are currently being developed/used by the U.S., Russia, China, India, the U.K., Iran and Turkey. The claim is that they are awesome because they are ‘discreet’ since “radiation does not generate sound and is invisible if outside the visible spectrum”. They can also be used in space and are cheap! Yay! Cheap weapons! In the above definition, I don’t see anything about using this vicious dangerous technology on civilians who are peacefully protesting. Funny that. This is what they may look like.

Recently, due to the flame lit inside the global community by amazing Canadian Truckers, a very large crowd gathered at the Canberra Parliament to protest government-imposed mandates.

It appears as though in order to control these rowdy, unpatriotic, flag flying rabble-rousers, DEWs were used by the Australian Federal Police on these very people.

I thought this might be one of those many ‘stories’ that circulate the inter-world that isn’t really rooted in evidence. But then I found video that, to me, is clear evidence of the truth. You may disagree with me, but not telling the truth is lying to me. Avoiding providing an answer to a simple, direct question is lying to me. And this man, AFP Commissioner Kershaw, is clearly not telling the truth by refusing to answer the question posed by the Senator that, in my opinion, he also very clearly knows the answer to. Maybe he is ‘just following orders’. Click on the photo below to see video footage.

I am not aware if these types of weapons have ever been used in my proximity so I cannot attest to their effects but there are also some photos circulating the interweb (the people are ok with it) of the effects of the ‘burns’ on some of the people who were there and claim to have been affected by these directed energy weapons. There are many reports from people who were at the protest of strange ‘symptoms’.

Some of the effects of being exposed to DEWs include headaches, earaches and burns to the face. Most Aussies know the dangers of exposure to excessive amounts of U.V. light from the sun and thus wear physical protection such as hats and zinc creams. The person in this photo was wearing a hat. So the burns are not explained, in my opinion, by excessive U.V. exposure alone.

I find this highly disturbing considering that trudo is currently trying really hard to impose tyrannical actions against good, hard-working, law-abiding Canadian citizens from his hidey-hole. Maybe he had to go this route because he used all his money to buy injections instead of his own stash of energy weapons. I don’t know. But rest assured people, our free nations are under assault. This is VERY clear. It seems there are no measures that are off limits to them. They DO NOT care about the people. The civilians. The bread and butter of every single community, city, town, state, province and country.

I find myself constantly asking myself if this could possibly be happening. All of this. It has before, but this is now, after all. But, all you have to do is LOOK at Canada and Australia from 2 year old eyes and compare. No one could have imagined the shit state of things. It’s been so easy to quickly bring down entire nations with fear mongering, lies and government-imposed mandates and sanctions. Injected with improperly-tested gene therapies that have proven not to work and to be effectively dangerous, exposed to government-imposed microwaves for saying ‘I don’t like what you are doing to me and my country’… I mean WHEN DOES IT STOP?

IT STOPS WHEN WE SAY IT DOES. Tell your friends.

Professeurs.

Lors de l’examen final de mes études primaires (ça fait donc bientôt cinquante ans), nous avions reçu la visite d’un inspecteur de l’Education Nationale, qui débarqua au moment de la partie « explication de texte » – qui avait pour sujet l’histoire poignante d’une maman qui pleure parce que sa fille part fâchée à l’école sans l’embrasser. C’est vrai qu’on ne devrait pas se fâcher, surtout si ça fait de la peine aux autres.

La phrase à analyser était « Des joues coulent sur les joues qu’on n’a pas embrassées. »

La question était : « Dans la phrase, qui est ‘on‘? »

Vous n’êtes pas plus bêtes que moi, « on » c’est la fille évidemment. Mais non, pas pour notre inspecteur, qui pense que « on », c’est la maman. Notre professeur abonde dans ce sens et je me vois ainsi perdre un point du fait de cette tragique méprise. Je lève donc le doigt et tente de dissiper le malentendu mais pas du tout, notre professeur se range à l’avis son inspecteur et m’envoie gentiment paître.

J’insiste. J’explique. Je prouve.

Ça commence à s’énerver sur l’estrade. On me fait taire, dans le registre « Ah mais ça suffit maintenant. » Après que ce cher inspecteur ait pris congé de nous, je reviens à la charge. Re-énervement de notre professeur, qui s’arrête soudain au milieu d’une phrase. Et qui, dans le grand silence qui s’ensuit, prononce des mots que j’entends encore, cinquante ans plus tard, résonner dans le grand silence de la classe: « Ah, mes amis, je crois que c’est lui qui a raison. »

Monsieur Coupez n’était pas tout jeune. Il nous a vraisemblablement quittés depuis. Je revois encore sa bonne tête, son bon regard derrière ses lunettes en écaille, son costume impeccable et ses cheveux gris bien peignés.

Je pourrais ici dire que je lui rends un hommage posthume, que je salue son courage et son honnêteté. Je pourrais dire la même chose pour le Pr Montagnier, qui laisse aussi la trace d’un homme intègre et courageux, pour qui j’éprouve le même sentiment d’admiration et de reconnaissance. Je pourrais dire que je prie pour leurs âmes mais comme je suis déjà certain qu’elles sont dans un très bel endroit, je ne ferai rien de tel.

Ce que je dirai, c’est que je les serre très fort dans mes bras d’élève un peu rebelle, et qu’ils me manquent beaucoup.

Aussi incroyablement prétentieux que ça paraisse, je dois aussi dire que je n’ai aucun mérite à avoir raison. C’est un talent que j’ai reçu de naissance et qui est resté parce qu’on ne m’a jamais appris à me taire. Quand je ne sais pas, je la ferme et j’écoute. Quand j’ai raison, je le dis et j’attends qu’on m’écoute. J’ai raison par manque d’éducation. C’est un genre de défaut. Monsieur Coupez m’a appris que ça pouvait être une qualité.

Mes condisciples m’ont aussi appris une leçon pour laquelle je devrais les remercier. Aucun d’entre eux n’a proféré le moindre son pour me soutenir ou pour revendiquer quoi que ce soit.

Et ils avaient tous la bonne réponse.

« On », c’est la fille.

Vous savez maintenant pourquoi je fais ce blog.