C’est quoi, le Greenwashing?

Un autre article du même auteur que celui de mon article précédent, Chris MacIntosh. C’est mon épouse qui me demandait de lui résumer. C’est plus simple de tout traduire.

Source. Traduction de vous savez qui, et vous pouvez diffuser. Vous devriez, en fait.

Traduction

Investir dans la bulle Greenwashing

Mise à jour: Ironiquement, ce post a été censuré par Facebook et d’autres médias sociaux, bien qu’il ne contienne aucune erreur factuelle.

Le greenwashing (NdT. dont « écologisation » est une traduction très approximative), au cas où vous ne le sauriez pas, est la «désinformation diffusée par une organisation afin de présenter une image publique écologiquement responsable».

Vous savez, ce genre de chose:

Ceci date de l’époque du désormais tristement célèbre scandale de la fraude sur les émissions de gaz commise par Volkswagen. Depuis lors, d’autres grands constructeurs automobiles ont du fait face à une dilemme similaire – sauter sur le train en marche de l’énergie verte. Parce que de nos jours, il vaut mieux être «vert» (pour plus d’informations, voir Elon Musk).

Mais voici ce que la plupart des gens, par ailleurs intelligents, ne semblent pas comprendre: le domaine du greenwashing va bien au-delà de la publicité mensongère pour des produits de consommation. Il a fait son chemin dans la politique, les produits d’investissement, le journalisme et maintenant dans l’opinion dominante en «Occident».

Le greenwashing est maintenant la norme, sujet que nous allons maintenant traiter après avoir déclenché une alerte préalable:

Cet avertissement est destiné aux partisans actuels du concept de révolution des énergies propres. Vous voyez lequel – ça donne à peu près ça: à moins de «décarboniser» et de passer des combustibles fossiles à l’énergie dite «propre», au cours de la prochaine décennie, le monde subira des changements irréversibles et catastrophiques qui:

  • engendreront des températures de plus en plus chaudes
  • tueront des pans entiers de la vie sauvage, provoquant des extinctions massives
  • causeront des famines et des malheurs jamais vus pour nous bipèdes
  • aggraveront les inégalités
  • etc…

Aujourd’hui, nous disséquerons ce récit populaire dont les intentions sont vertueuses, mais – comme beaucoup de choses prescrites par nos gouvernements ces derniers temps – sont voués à l’échec et à rendre les choses encore pires que si rien n’était fait.

«C’est un peu hyperbolique», me direz-vous.

Voyons voir…

Voici quelques faits, dans toute leur cruauté et leur froideur, même s’ils semblent contestables selon les standards actuels.

Pour rester dans le domaine des voitures, après l’exemple de nos amis de VW, observons la tendance actuelle aux gros véhicules électriques et commençons par cette prémisse louable:

Nous devrions remplacer les automobiles polluantes à moteur à combustion interne à essence par des véhicules électriques propres alimentés par des énergies renouvelables.

C’est une idée d’une ambition résonnante et assez facile à vendre au public. Cela représente également une opportunité financière monumentale (1,22 milliards de dollars d’ici 2027), qui repose sur une demi-vérité, comme nous le verrons.

D’abord, la première partie de cette prémisse – remplacer les voitures à combustibles fossiles par des voitures propres – serait formidable.

Les voitures particulières sont responsables d’émissions de gaz à effet de serre (moins de 6% du total, mais quand même un contributeur important).

Je parie que vous imaginiez que c’était plus que ça, mais c’est moins de 6%. Voici le calcul:

  • Le transport contribue à 14% des gaz à effet de serre.
  • Les voitures particulières représentent 41% du transport.
  • Cela équivaut à 5,74% de tous les gaz à effet de serre.

C’est la partie suivante de cette prémisse – alimenter ces véhicules électriques avec une énergie propre – où entre en jeu le greenwashing frauduleux et irresponsable.

Les véhicules électriques (VE) fonctionnent à l’électricité et cela, malheureusement, signifie émission de CO2.

La production d’électricité (pour tout usage) est la plus importante source de gaz à effet de serre (~ 25% de toutes les émissions). Seuls 17,1% de l’électricité proviennent d’énergies renouvelables. Les énergies renouvelables ne sont pas vertes, et certaines énergies renouvelables ne sont même pas renouvelables.

D’autres «énergies renouvelables» sont bien plus dommageables pour la planète que les émissions des voitures particulières, comme nous le verrons bientôt.

L’électricité doit bien provenir de quelque part, et le charbon est de loin le plus gros producteur d’électricité au monde. L’électricité produite au charbon est beaucoup plus polluante que les moteurs à essence en ce qui concerne le dioxyde de carbone (CO2) et le protoxyde d’azote (N2O).

L’extraction du charbon produit du méthane et du dioxyde de soufre (SO2). Il endommage la surface terrestre lors de son exploitation minière et contamine les réserves d’eau. Le charbon crée des pluies acides et est responsable de 41% des intoxications au mercure dans le monde.

Alors vraiment, quand vous pensez aux VE… vous devriez penser au charbon. Tout le monde devrait. Ce sont les faits, la simple réalité de la situation – aussi gênant que cela puisse être.

« Mais attendez! » me direz-vous. «Et les autres sources d’énergie? L’hydroélectricité, par exemple…? Nous pourrions utiliser l’hydroélectricité.»

Bien! L’hydroélectricité est encore un excellent exemple pour illustrer le greenwashing.

La production d’énergie hydroélectrique est parmi les plus efficaces et est la meilleure de toutes en tant qu’énergie renouvelable, mais elle a ses propres limites et ses inconvénients qui sont apparemment balayés sous le tapis lors de l’évaluation des besoins énergétiques de l’avenir.

Pour commencer, l’hydroélectricité détruit des écosystèmes riverains entiers (voir les Trois Gorges, par exemple).

Elle a également conduit à:

  • l’extinction d’espèces aquatiques
  • la disparition d’oiseaux dans les plaines inondables
  • la destruction de forêts,
  • de marécages et de terres agricoles
  • l’érosion de deltas côtiers
  • la dégradation de la qualité de l’eau

… et bien d’autres pertes impossibles à compenser.

Elle est présentée comme étant complètement propre, mais conduit à l’émission de grandes quantités de gaz à effet de serre – oui, du CO2, mais surtout du méthane (CH4) provenant de la végétation en décomposition et de l’eau stagnante qui autrement coulerait, ainsi que d’une pollution importante pendant ses phases de construction, d’entretien et de démolition.

Et nous n’avons même pas abordé le coût de la construction, les retards et les explosions budgétaires habituelles, et le fait qu’on ne peut tout simplement pas planter un barrage n’importe où – la plupart des emplacements adaptés dans le monde ont déjà été utilisés.

Ou le fait que s’il n’y a pas assez de pluie (comme dans le cas d’une sécheresse), il n’y a pas d’électricité produite.

L’hydroélectricité a également répandu des maladies chez les humains telles que la schistosomiase et elle favorise les conflits géopolitiques (rappelons l’Éthiopie et l’Égypte à deux doigts de la guerre à propos du barrage Grand Renaissance).

Les ruptures de barrage sont très dangereuses et entraînent des inondations, des noyades et des morts. En une seule journée en Chine (août 1975), 171.000 personnes sont mortes et 11 millions ont perdu leur maison lorsque les barrages de Banqiao et de Shimantan ont cédé.

C’est 37 fois plus de décès en 24 heures que le COVID-19 en Chine pour l’année (seulement 4.634 au moment de la rédaction de cet article).

Mais personne ne veut en parler. Et non, je n’ai pas mentionné ce qui se passera lorsque le barrage des Trois Gorges subira l’inévitable catastrophe.

L’énergie nucléaire est un autre approvisionnement important, mais qui comporte les plus grands risques environnementaux potentiels en cas de catastrophe par rapport aux autres sources d’énergie.

Ensuite, nous arrivons à la pire des pires solutions possibles, à savoir la biomasse. Nous remercions Michael Moore et Jeff Gibbs d’avoir traité le sujet dans leur récent documentaire Planet of the Humans, que vous devriez regarder si vous ne comprenez pas pourquoi le fait d’abattre des arbres et de les brûler n’est vraiment pas «propre».

Les autres sources d’électricité comprennent le gaz naturel et le pétrole, ce qui nous ramène à l’argument «remplacer les combustibles fossiles», et enfin, de très petites quantités d’électricité sont produites par l’éolien (4,8%) et le solaire (2,1%), qui sont également très destructeurs pour l’environnement, nous y reviendrons plus loin.

Une autre vérité qui dérange est que les véhicules électriques nécessitent des batteries au lithium, et je crains que les batteries au lithium ne soient ni vertes, ni renouvelables, et surtout soient nuisibles à l’environnement.

Pour le contexte, il y a environ 8 grammes (0,3 oz) de lithium dans un smartphone, mais la batterie d’une Tesla Model S pèse environ 12 kilogrammes (environ 26,5 livres).
À mesure que les enveloppes se corrodent, les batteries libèrent des poisons toxiques dans les décharges. Elles subissent également une réaction photochimique lors de leur décomposition, ce qui provoque des émissions de gaz à effet de serre. Le lithium est particulièrement volatil et provoque des incendies de décharge, qui peuvent brûler sous terre pendant des années. Oui, des années.

L’acide chlorhydrique est nécessaire pour produire du lithium et il s’infiltre dans la nappe phréatique. Même les minuscules piles au lithium utilisées pour alimenter les smartphones engendrent des écoulements nocifs dans les réserves d’eau, tuant poissons, bétail, oiseaux et humains.

Il faut 500.000 gallons d’eau (NdT. un peu moins de 2 millions de litres) pour produire 1 tonne de lithium. Voici une pollution au lithium d’un niveau surréaliste, au Chili:

À l’heure actuelle, seulement 2% des 3.300 tonnes de déchets de lithium ionique en Australie sont recyclées. Les ordinateurs portables et les iPhones usagés se retrouvent dans des décharges, où les métaux des électrodes et les fluides ioniques de l’électrolyte fuient dans l’environnement.

Même en Europe, qui se targue de toutes les vertus, 80% des batteries au lithium sont simplement incinérées, libérant tous leurs produits toxiques dans l’atmosphère, qui sont ensuite ramenés sur terre par la pluie, où ils intègrent l’eau d’approvisionnement (ça vous rappelle quelque chose?).

Il est impossible de construire des véhicules électriques sans utiliser des combustibles fossiles et des produits chimiques dangereux. Même chose pour leurs «stations de recharge» qui surgissent par centaines de milliers dans le monde.

Ou les routes sur lesquelles ils doivent rouler.

Leur fabrication émet d’énormes quantités de CO2. Les matériaux non-biodégradables utilisés pour fabriquer les voitures électriques (polypropylène, polyuréthane, chlorure de polyvinyle, cobalt, plastique, matériaux synthétiques, métaux lourds, peinture) proviennent de processus non-durables avec des coûts hérités de longue durée pour l’environnement.

Les cadres de voiture VE sont faits d’aluminium léger au lieu d’acier, ce que les spécialistes du marketing soulignent souvent pour vous faire croire qu’ils sont plus futuristes que votre voiture à essence classique.

Mais l’aluminium utilise 8 fois plus d’énergie et produit 8 fois plus de CO2 à fabriquer que l’acier.

On pourrait continuer longtemps comme ça, mais ça devrait vous suffire pour comprendre que l’industrie des véhicules électriques – dans son ensemble – n’est pas durable.

Elle n’est ni verte, ni renouvelable. C’est un objectif méritoire et louable, mais dont la réalité est une hallucination.

C’est du greenwashing.

Ce n’est pas sans rappeler tant de problèmes auxquels nous sommes confrontés où les arguments se résument à des conclusions stupides et contre-productives du style «si vous n’êtes pas pour, vous êtes contre».

Le fait est que toute cette histoire n’est qu’une nouvelle escroquerie, un faux semblant qui n’est pas remis en question.

Le malheur est que vouloir entreprendre une étude productive sur l’avenir de l’énergie n’est plus autorisé, car les intérêts particuliers sont maintenant tellement intégrés à la civilisation qu’un recadrage public de la question engendrerait un chapelet de calamités pour nos gouvernements, nos investissements publics et nos fonds de pension, pour n’en citer que quelques-uns.

En outre, que feraient les institutions qui créent des produits environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) après avoir dépensé autant d’argent pour attirer de l’argent de crétins gens mal informés dans cette vague?

C’est là que, comme c’est souvent le cas, de grandes opportunités attendent les investisseurs – en comprenant l’inadéquation entre les attentes et la réalité probable.

Et voici juste un exemple qui montre à quel point ces deux points peuvent différer.

Le Royaume-Uni prévoit de passer à un marché de 100% de voitures électriques d’ici 9 ans, afin de réduire simultanément les gaz à effet de serre et de déclencher une «reprise économique verte».

Cela sonne bien en surface, n’est-ce pas.

Eh bien, voyons ce qu’il y a derrière le greenwashing. En outre… comme on trouve sur Internet largement assez de soutien aveugle à la révolution magique de l’énergie propre, il est donc utile de prendre le contrepoint et de se concentrer sur les problèmes critiques que personne ne semble vouloir aborder.

Il y a tout d’abord les problèmes environnementaux que nous avons abordés plus tôt.

Le Royaume-Uni n’est actuellement pas préparé à traiter le problème du nombre déjà existant de batteries de VE qui atteindront bientôt la fin de leur cycle de vie, ce qui représente environ 250.000 tonnes et un demi-million de mètres cubes de déchets non traités qui, pour la plupart et à moins que les choses ne changent, seront incinérés.

Super.

La mise en décharge n’est pas une option viable, car les batteries sont constituées de matériaux très volatils qui, une fois enflammés, sont très difficiles à contrôler et engendrent de nombreux problèmes, en raison des substances nocives qui s’infiltrent dans les eaux de surface et l’environnement en général.

Il n’y a pas – nada, zéro, que dalle – d’infrastructure, d’industrie ou de projet mis en place pour y faire face, mais apparemment, tout cela est censé être réglé d’ici 9 ans.

Et rappelez-vous – ces problèmes concernent le volume de batteries actuel. Pas les millions de batteries supplémentaires qui seront bientôt subventionnés.

Voyons un peu comment ces choses sont réellement fabriquées.

Voici une mine de cuivre, une grandiose amélioration de l’environnement naturel par ailleurs très banal, vous ne trouvez pas?

Ici c’est une mine de lithium, qui sera sûrement remise dans son état naturel prochainement…

Voici une mine de cobalt (oubliez les enfants qui y travaillent), tellement pittoresque, n’est-ce pas?

Une mine de manganèse, qui ajoute d’élégantes lignes architecturales et embellit une nature affreuse. Je suis sûr que les animaux apprécient le relooking:

Une mine de nickel, qui apporte un contraste du meilleur goût avec la forêt naturelle environnante:

Et enfin, voici du graphite extrait par une énorme machine diesel. Comme c’est idyllique:

Maintenant, je pose la question:

Est-ce que quoi que ce soit là-dedans vous paraît «vert»?

C’est de là que viennent les batteries. Du sol.

Et qu’en est-il des millions de litres de diesel nécessaires pour alimenter en énergie l’une de ces mines qui extrait ces trucs du sol?

Ou des hélicoptères, des trains et des avions qui utilisent du diesel pour fournir les millions de litres de diesel nécessaires pour faire fonctionner ces mines?

Nous pourrions ainsi continuer encore et encore. Et encore et encore et encore.

Les composants qui entrent dans les batteries de voiture signifient que les véhicules électriques polluent à la fois l’environnement dans leur processus de fabrication que leur source d’énergie génère elle aussi des émissions.

Le fait que vous ne voyez pas l’échappement des véhicules électriques ne signifie pas qu’ils n’endommagent pas l’environnement – un fait assez simple qui semble échapper à… euh… tout le monde.

Enfin, presque tout le monde:

L’Union of Concerned Scientists a calculé que:

La fabrication d’un véhicule électrique de taille moyenne d’une autonomie de 84 miles entraîne environ 15% d’émissions de plus que la fabrication d’un véhicule à essence équivalent. Pour les véhicules électriques plus grands et à plus longue portée qui parcourent plus de 250 miles par charge, les émissions de fabrication peuvent être jusqu’à 68% plus élevées.

Attendez?! Ils ne sont pas «verts»? Servez donc à ces scientifiques encore un peu de greenwashing.

Si vous n’avez pas lu les affirmations selon lesquelles les véhicules électriques contribuent en fait PLUS au changement climatique que les moteurs à combustion interne traditionnels, alors je vous suggère de prendre le temps de le faire.

Et notez la quantité de greenwashing que vous rencontrez lorsque vous recherchez ce sujet par vous-même. Toute critique de la révolution magique des énergies propres est rapidement «vérifiée» ou rejetée comme opinion politique ou non-scientifique.

Maintenant que nous avons montré que les véhicules électriques ne sont pas aussi respectueux de l’environnement qu’ils prétendent l’être, examinons certaines des réalités de ces nobles objectifs fixés par le Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni prévoit donc d’interdire la vente de moteurs à combustion interne d’ici 2030.
Cela implique que beaucoup plus de choses soient extraites du sol – vous savez, comme sur ces photos de la nature que nous avons incluses ci-dessus, qui nous vous rappellons, sont toutes alimentées au diesel.

Ce qui semble être exclu du débat (ou plus précisément du processus de réflexion), c’est la quantité de matières premières qui serait nécessaire pour atteindre cet objectif, le sujet qui nous intéresse le plus en tant qu’investisseurs.

La somme des prévisions des responsables de l’élaboration de ce joli chiffre rond de 2030 semble rimer avec héros. C’est comme si l’Imperial College de Londres et ce clown de Neil Ferguson faisaient les prévisions. Pour que le Royaume-Uni atteigne cet objectif, il a besoin d’une quantité de cuivre égale à l’ensemble de l’offre mondiale extraite en 2018.

Désolé pour le reste du monde… le Royaume-Uni, qui représente 0,87% de la population terrestre, aura besoin de sa part du lion du cuivre mondial… rien que pour ses voitures.

Je suis sûr que le reste du monde sera d’accord. Renoncer à la production alimentaire, au transport, à la construction, aux soins de santé… Tout cela en vaudra la peine pour que le Royaume-Uni puisse conduire des Tesla.

Certes, le calcul pour arriver à ces chiffres n’est pas simple. Mais même si le Royaume-Uni n’avait besoin que de la moitié du cuivre dont il prétend avoir besoin, le résultat sera le même: un échec monumental.

Il semble régner une méconnaissance complète et totale de ce qui est nécessaire pour déterrer, raffiner, transporter, fabriquer, utiliser puis éliminer ou recycler ces matières premières.

Le cuivre nécessaire au marché britannique des véhicules électriques n’est qu’un exemple minuscule et insignifiant par rapport à ce qu’on peut constater dans le tableau global.

Faites un zoom arrière et vous vous rendrez compte que de nombreux pays ont les mêmes objectifs irréalisables et écologisés (NdT. greenwashed) qui vont simultanément:

  • détruire l’environnement
  • créer des pénuries
  • détruire les marchés libres et la détermination des prix
  • augmenter le coût de la vie
  • appauvrir la population (à l’exception des membres des conseils d’administration des entreprises vertes)

Fondamentalement, l’exact opposé des « buts », « objectifs » ou « cibles » écologisés dont les pays ou les institutions comme l’ONU ou le Forum Economique Mondial font un étalage chatoyant, comme s’ils jouaient dans un épisode de Captain Planet.

Et nous ne mentionnerons pas ce qui se passera lorsque des pays riches en hydrocarbures comme la Russie ou la Chine refuseront de jouer le jeu et créeront une impasse pour l’ESG.

Parce qu’ils le feront.

Bien sûr, tout cela est «mauvais» dans le sens où nous aimons respirer de l’air pur, boire de l’eau propre et où ne voulons pas être pris dans d’agaçantes guerres mondiales sur motif de questions géopolitiques, comme de savoir qui est responsable du changement climatique. Parce que les guerres à venir seront probablement menées entre les pays qui ont adhéré à l’hystérie climatique de l’ONU et du WEF (NdT. World Economic Forum) et ceux qui n’ont pas adhéré à ce programme.

Mais, en tant qu’investisseurs, nous devons jouer la main qui nous est donnée.

Rien de ce que vous ni moi ne pouvons faire ne changera ce qui a déjà été décidé par nos «dirigeants» et avalé comme parole d’Evangile par le grand public. La meilleure chose à faire est de nous protéger et de protéger nos proches, et de profiter de cette opportunité.

Ceci est binaire – si vous ne vous positionnez pas pour le profit, vous allez être affaibli… par défaut.

Alors, comment profiter de la bulle du greenwashing?

L’idée est simple. Achetez de l’énergie et achetez des produits de base.

  1. Ils sont les moins chers depuis des décennies par rapport aux principaux indices
  2. Ils sont essentiels à la civilisation humaine
  3. Ils sont absolument essentiels à la sécurité politique

Je l’ai déjà dit et vous êtes probablement fatigué de l’entendre: aucun pays n’a de sécurité politique sans sécurité énergétique.

Si vous êtes d’accord avec ce qui précède, mais que vous ne savez pas par où commencer, envisagez notre programme Insider ou devenez un client Glenorchy. Nous avons passé des années à rechercher cette opportunité et avons choisi un panier d’actions dans lesquelles nous investissons – uranium, métaux de batterie, terres rares, argent, cuivre, gaz naturel et autres – qui profiteront probablement de la révolution magique des énergies propres … ou pas.


Texte original

Investing For The Greenwash Bubble

Update: Ironically, this post has been censored by Facebook and other social media co’s, despite it containing no factual errors.

Greenwashing, in case you don’t know, is the “disinformation disseminated by an organization so as to present an environmentally responsible public image”.

You know, this sort of thing:

This is taken from the time of the now infamous Volkswagen emissions cheating scandal. Since then, other large car companies have faced similar controversy — jumping on the green band wagon. It’s because these days, it pays to be “green” (for more information, see Elon Musk).

But here’s the thing that otherwise intelligent people seem to fail to comprehend: Greenwashing extends way beyond false advertising in consumer goods. It’s made its way into politics, investment products, journalism, and now mainstream opinion in “the West”.

Greenwashing is actually now the norm, which we’re now going to get into after I fire off an early warning trigger alert:

This warning is if you’re a current believer in the generic clean energy revolution. You know the one — it goes something like this: Unless we “decarbonize” and move from fossil fuels to so called “clean” energy, within the next decade or so the world suffers irreversible and catastrophic changes that will:

  • Lead to increasingly warmer temperatures
  • Kill off swathes of wildlife, causing mass extinctions
  • Cause untold starvation and hardship for us bipeds
  • Increase inequality
  • And so on…

Well, today we’re dissecting this popular narrative that has virtuous intentions, but — like many things our governments have been mandating these days — are doomed to fail and actually make things worse than if nothing was done at all.

“That’s a little hyperbolic,” I hear you say.

Well, let’s see…

Here are some cold, hard facts, regardless of how controversial they might seem by today’s standards.

Sticking with cars after the example of our friends at VW, let’s look at the large electric vehicle trend and start with this commendable premise:

We should replace pollutive gasoline-fired internal combustion engine automobiles with clean electric vehicles powered by renewable energy.

This is a countenanced sounding ambition and an easy sell to the public. It also represents a behemothic financial opportunity ($1.22 trillion by 2027), which is predicated on a half-truth, as we’ll see.

Now, the first part of this premise — replacing fossil fuel cars with clean cars — would be great.

Passenger cars are responsible for greenhouse gas emissions (less than 6% of the total, but still a large contributor).

I bet you thought it was higher, but it’s less than 6%. Here’s the math:

  • Transportation contributes to 14% of greenhouse gasses.
  • Passenger cars are 41% of transportation.
  • That works out to 5.74% of all greenhouse gasses.

It’s the next part of this premise — powering these EVs with clean energy — where the gratuitous and irresponsible greenwashing comes in.

EVs run on electricity and that, unfortunately, means CO2.

Electricity generation (all uses) is the largest single source of greenhouse gases (~25% of all emissions). Only 17.1% of electricity comes from renewables. Renewables are not green, and some renewables are not even bloody renewable.

Other “renewables” are far more damaging to the planet than passenger car emissions, as we’ll soon see.

Electricity must come from somewhere, and coal is the largest generator of electricity in the world by a long shot. Coal-generated electricity is vastly more pollutive than gasoline powered engines when it comes to carbon dioxide (CO2) and nitrous oxide (N2O).

Coal mining produces methane and sulphur dioxide (SO2). It damages the earth’s surface in mining and contaminates water supplies. Coal creates acid rain and is responsible for 41% of the world’s mercury poisoning.

So really, when you’re thinking of EVs… you should be thinking about coal. Everyone should. These are the facts, just the reality of the situation – however an inconvenient truth it might be.

“Wait!” you say. “How about other sources of power? Hydro, for example…? We could use hydro”

Good! Hydro power is also a great reference for greenwashing.

Hydroelectric power generation is among the most efficient, and is the best of the bunch when it comes to renewables, but it comes with its own limitations or outright cons that seem to be swept under the rug when discussing the energy needs of the future.

For starters, hydro destroys entire riparian ecosystems (check out Three Gorges, for example).

It has also led to:

  • Extinction of aquatic species
  • Loss of birds in floodplains
  • Destruction of forests
  • Wetlands and farmlands
  • Erosion of coastal deltas
  • Degradation of water quality

…and many other unmitigable losses.

It’s promoted as being completely clean, but leads to large quantities of greenhouse gases being emitted – yes CO2, but mostly methane (CH4) from rotting vegetation and stagnant water that would otherwise be flowing, as well as significant pollution during construction, maintenance, and demolition stages.

And we haven’t even got into the cost of building, the usual delays and budget blowouts, and the fact that you can’t just stick a dam anywhere – most of the world’s suitable locations have already been used.

Or the fact that if there’s not enough rainfall (like in the case of a drought), then there’s no power being generated.

Hydro has also transmitted diseases to humans such as schistosomiasis and promotes geo-political conflict (recall Ethiopia and Egypt nearing war over Grand Renaissance Dam).

Dam failures are very dangerous, resulting in flooding, drowning, and death. In just one day in China (August 1975), 171,000 died and 11 million lost their homes when the Banqiao and Shimantan Dams burst.

That is 37x more deaths in 24 hours than COVID-19 in China for the year (just 4,634 at the time of writing).

But nobody wants to talk about that. And no, I’ve not mentioned what happens when inevitably the Three Gorges Dam has a disaster.

Nuclear power is another important supply, but with potentially the maximum greatest environmental risks of any source should it have a disaster.

Then we get to the worst of the worst possible solutions, which is biomass. Credit to Michael Moore and Jeff Gibbs for covering this in their recent documentary Planet of the Humans, which you should watch if you do not understand why chopping down trees and burning them is really not “clean”.

Other electricity sources include natural gas and oil, which gets back to the “replace fossil fuels” argument, and finally, very small amounts of electricity are produced by wind (4.8%) and solar (2.1%), both of which are also highly destructive to the environment as we’ll get into.

Another inconvenient truth is that electric vehicles require lithium batteries, and bad news I’m afraid, lithium batteries are not green, not renewable, and most especially injurious to the environment.

For context, there is about 8 grams (0.3 oz) of lithium in a smartphone, but the battery of a Tesla Model S has about 12 kilograms (around 26.5 lbs).
As casings corrode, batteries leach poisonous toxins into landfills. They also undergo a photochemical reaction as they decompose which causes greenhouse gas emissions. Lithium is especially volatile and causes landfill fires, which can burn underground for years. Yes, years.

Hydrochloric acid is required to produce lithium and it seeps into the water table. Even tiny lithium batteries used to power smart phones are noxious enough drain to water supplies, killing fish, livestock, birds, and people.

It takes 500,000 gallons of water to produce 1 tonne of lithium. Here’s surreal lithium pollution in Chile:

Currently, only 2% of Australia’s 3,300 tonnes of lithium ion waste is recycled. Spent laptops and iPhones end up in landfill, where metals from the electrodes and ionic fluids from the electrolyte leak into the environment.

Even in self-aggrandising Europe, 80% of lithium batteries are simply incinerated, releasing all the toxicants into the atmosphere, later to be brought back to earth in rain, where they re-enter the water supply (familiar theme?).

EVs cannot be built without using fossil fuels and dangerous chemicals. Neither can their “powering up stations” that are popping up in the hundreds of thousands around the world.

Or the roads that they must drive on.

Their manufacture emits powerful quantities of CO2. The non-biodegradable materials used to make EV cars (polypropylene, polyurethane, polyvinyl chloride, cobalt, plastic, synthetics, heavy-metals, paint) come from unsustainable processes with long-lived legacy costs to the environment.

EV car frames are made of lightweight aluminum instead of steel, which marketers often highlight to make you believe they are more futuristic than your stock standard gas guzzler.

But, aluminum uses 8x more energy and produces 8x more CO2 to make than steel.

There’s a lot more we could get into, but that should give you enough to realise the EV industry – as a whole – is not sustainable.

It is neither green, nor renewable. It’s a meritorious and a worthy goal, but a hallucinatory solution.

It is a greenwash.

Not unlike so many issues facing us where the arguments are boiled down to idiotic and unproductive “if you’re not for it, you’re against it” conclusions.

The point is that this whole story is just another head fake, a hide-the-rabbit which goes unquestioned.

The unfortunate thing is productive enquiry about the future of energy is now not allowed to occur, because vested interests are now so integrated into civilisation that a public reframing of the issue would cause all sorts of calamity for our governments, public investment, and pension funds, to name a few.

Besides, what would the institutions creating environmental, social & governance (ESG) products do after spending so much money luring dumb uncritical money into this trend?

This is where, as is often the case, great opportunities lie for investors – understanding the mismatch between expectations and the likely reality.

And here’s just one example of how mismatched things are.

The UK is planning to transition to 100% electric cars being sold in 9 years, in an effort to simultaneously reduce greenhouse gasses and trigger a “green economic recovery”.

That sounds great on the surface, doesn’t it.

Well, let’s un-greenwash this. Besides… there’s enough on the internet blindly supporting the magical clean energy revolution, so it’s valuable to take the other side of the argument and focus on the critical issues that no one can seem to address.

First up there’s the environmental issues that we touched on earlier.

The UK is currently unprepared for the existing number of EV batteries that will soon reach the end of their lifecycle, which represents around 250,000 tonnes and half a million cubic metres of unprocessed waste that for the most part and unless things change, will be incinerated.

Nice.

Landfill is not a viable option, as the batteries are comprised of highly volatile materials that once on fire, are very difficult to control, and represent all sorts of issues with nasties seeping into the waterways and the overall environment.

There is no – nada, zero, zip – infrastructure, industry or plan set up to deal with this, but apparently, this will all happen within 9 years.

And remember – these issues are already present for the existing amount of batteries. Not the millions more that will be subsidised into existence from here.

Next, let’s look at how these things are actually made.

This is a copper mine, a vast improvement on the otherwise banal natural surroundings, wouldn’t you say?

This is a lithium mine, which will surely be restored to its natural state soon…

Here’s a cobalt mine (ignore the child workers), which looks quaint, doesn’t it?

A manganese mine, which adds some lovely architectural lines and flourishes to the otherwise ugly nature. I’m sure the animals appreciate the makeover:

A nickel mine, contrasting tastefully with the surrounding natural forest:

And finally, here’s some graphite being mined by an enormous diesel powered machine. How idyllic:

Now, I ask:

Do any of these look “green” to you?

This is where batteries come from. The ground.

And how about the millions of litres of diesel that is required to power one of these mines to get this stuff out of the ground?

Or the helicopters, trains and planes that use diesel to get the millions of litres of diesel to power these mines in the first place?

We could go on and on. And on and on and on.

The components that go into car batteries mean that EVs both pollute the environment in the construction process, as well as at generating emissions at the power source.

The fact that you don’t see the exhaust of EVs doesn’t mean they are not damaging the environment – a fairly simple point seemingly missed by… er… everyone.

Well, almost everyone:

The Union of Concerned Scientists has calculated that:

Manufacturing a mid-sized EV with an 84-mile range results in about 15 percent more emissions than manufacturing an equivalent gasoline vehicle. For larger, longer-range EVs that travel more than 250 miles per charge, the manufacturing emissions can be as much as 68 percent higher

Wait a minute?! That’s not “green”? Get these scientists some more greenwash.

If you haven’t read the claims that EVs actually contribute MORE to climate change than traditional internal combustion engines, then I suggest you take the time.

And note the amount of greenwashing when you research this topic for yourself. Any criticism of the magical clean energy revolution is swiftly “fact checked” or dismissed as a political or unscientific opinion.

Now that we’ve shown that EVs are not as environmentally friendly as they are being made out to be, let’s look at some of the realities in these lofty targets set by the UK.

So the UK plans to ban the sale of internal combustion engines by 2030.
That implies that a lot more stuff out of the ground – you know, like in those nature shots we included above, which we’ll remind you, is all diesel powered.

What’s seemingly left out of the debate (or more accurately the thinking process) is the sheer amount of commodities that would be required to make this target happen, which is what we are most excited by as investors.

The amount of forecasting by those responsible for coming up with this nice round number of 2030 appears to rhyme with hero. It’s as if the Imperial college of London and that clown Neil Ferguson are providing the forecasts.
In order for the UK to meet this target, it needs the amount of copper equal to the entire global supply mined in 2018.

Apologies to the rest of the world… the UK, which represents 0.87% of Earth’s population, is going to require the lion’s share of global copper… just for its cars.

I’m sure the rest of the world will be fine with that. Foregoing food production, transportation, construction, healthcare… All of it will be worth it so that the UK can drive Teslas.

Admittedly the math on coming up with these figures is not straight forward. But even if the UK required half the copper it’s claiming it will need, the result will be the same: epic failure.

There is seemingly a complete and utter lack of awareness of what is required to dig up, refine, transport, manufacture, use and then dispose of or recycle these raw commodities.

The copper required for the UK’s EV market being one tiny, insignificant example in the grand scheme of things.

Zoom out and you realise that many countries have the same, unachievable, greenwashed horseshit targets that are simultaneously going to:

  • Destroy the environment
  • Create shortages
  • Destroy free markets and price discovery
  • Increase the cost of living
  • Impoverish people (except for the boards of green companies)

Basically the opposite of every single set of greenwashed “goals”, “objectives,” or “targets” countries or institutions like the UN or World Economic Forum flaunt about like they’re staring in an episode of Captain Planet.

And we won’t mention what will happen when hydrocarbon rich countries like Russia or China don’t play the game and create an ESG impasse.

Because they will.

Of course, all this is “bad” in the sense that we love breathing clean air, drinking clean water, and don’t want to be caught in the middle of any pesky world wars over geopolitical issues such as who is responsible for climate change. Because the coming wars will likely be fought between those countries that have bought into the UN and WEF climate hysteria and those who haven’t bought into this agenda.

But, as investors, we must play the hand we’re dealt.

Nothing you nor I can do will change what has already been decided by our “leaders” and swallowed as gospel by the general public. The next best thing is to protect ourselves and our loved ones, and use this as an opportunity.

This is binary – If you don’t position yourself for profit, you’re going to be impaired… by default.

So how does one profit from the greenwashing bubble?

The idea is simple. Buy energy and buy commodities.

  1. They’re the cheapest they’ve been in decades relative to the main indices
  2. They’re critical to human civilization
  3. They’re absolutely critical to political security

I’ve said it before and you’re probably tired of hearing it: no country has political security without energy security.

If you agree with the above, but don’t know where to start, consider our Insider program or become a Glenorchy client. We have spent years researching this opportunity, and picked a basket of stocks we are investing in — uranium, battery metals, rare earths, silver, copper, natural gas, and others — which will likely profit whether the magical clean energy revolution happens… or not.

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