Guerre à une farce.

Le Dr Wolfgang Wodarg donne son avis sur l’imbroglio criminel d’incompétence, d’ignorance, de paranoïa, d’opportunisme, d’auto-complaisance, de techniques de marketing et de mauvaise foi crasse qui, bien touillés dans le crâne d’un public éberlué et balotté par tout et son contraire, constituent les ingrédients de base de la « crise » Covid.

Ne lui parlez toutefois pas de laboratoire P4 ni de gain de fonction, pour lui le virus est d’origine naturelle. Etonnant… Assez curieusement, il explique dans un autre article qu’en raison d’une déficience enzymatique (déficience du glucose-6-dehydrogenase, ou « déficience G6PD ») chez certaines personnes d’origine africaine – dans les zones ou sévit la malaria – il est farouchement opposé à l’utilisation d’hydroxychloroquine et d’azythromycine chez tout le monde. Trèèèèès étonnant…

On a aussi droit à une bonne rasade d’évolution par-ci, évolution par-là mais je sais qu’il n’y a que moi que ça dérange. Le type a fait des études de médecine, donc comme la majorité de ses collègues – à part eux – c’est un bon garagiste. Soit.

Addendum – pas totalement indispensable mais toutefois utile : j’ai eu trois personnes proches qui ont chopé cette saloperie. Cette maladie n’a rien eu d’une farce pour eux. Tant mieux pour ceux qui n’ont eu que des symptômes bénins mais ce n’est pas ce que j’ai vu. Ce serait bien qu’on cesse de minimiser. C’est bien une arme biologique, merci, et il lui arrive de faire du dégât, même s’ils sont négligeables par rapport à celle de la phase deux – les injections. Et merci mon Dieu pour l’azythromycine et le zinc, qui ont fait la différence.

Source.

Traduction

Guerre à une farce

L’industrie pharmaceutique et ses virologues tentent actuellement, pour des raisons transparentes, de définir le pathogène SARS-CoV2 comme une entité hostile stable. Pour la « guerre contre le virus », le danger est nécessaire, et il est représenté par une balle à pointes. Un «monde sans corona» est l’objectif déclaré de l’obsédé des vaccins Bill Gates et de ses amis politiques. Aussi, en ce qui concerne une éventuelle vaccination, essaient-ils de nous donner l’illusion d’un ennemi clairement définissable dans le monde des virus. Après tout, c’est la condition sine qua non du marché des tests et de l’application gouvernementale d’une politique mondiale de vaccination sans risque à la clé pour les fabricants de vaccins. Aujourd’hui, le 5 avril 2020, a lieu une conférence en ligne de donateurs sur la « Création d’un monde sans corona » (ARD-Tagesschau) et la chancelière Merkel promet d’y dépenser des milliards de nos impôts. D’un point de vue scientifique, tous ces efforts sont – pour le dire gentiment – des aberrations dangereuses. Je ne parle même pas des profiteurs de cette folie.

La vie n’est ni triviale ni calculable

Il est absolument certain que le virus du SARS est également en constante et rapide évolution. Et à quoi sert une vaccination contre quelque chose qui a depuis longtemps changé de façon impossible à calculer? Notre système immunitaire réagit également de manière imprévisible. Immunités croisées? Mémoire immunitaire? La spécificité et l’importance des tests s’estompent rapidement. Il en va de même pour l’effet d’un vaccin.

C’est pourquoi la notion de preuve d’immunité est une farce, et si elle devient loi, un injustifiable danger pour la santé. Pour la même raison, les vaccinations de masse contre les virus respiratoires sont un non-sens risqué qui peuvent provoquer des dommages corporels. Avec des agents pathogènes à évolution rapide, comme dans le cas de la vaccination contre la grippe, la réussite n’est qu’une question de chance. Ce n’est qu’après coup que l’on pourra déterminer si les personnes vaccinées étaient mieux loties que les non-vaccinées. Cela reste un bon compromis, car une évaluation préalable des avantages fondée sur des données probantes ne sera bien entendu jamais possible. Jusqu’à présent, d’autres virus ont prospéré et se sont répandus là où un type de virus a rencontré des difficultés du fait de la vaccination.

Les virus de Wuhan ont disparu depuis longtemps

Tout dépend du taux de mutation extrêmement élevé des virus à ARN, qui comprend le SARS-CoV2. Ce taux est démontré de manière impressionnante par le site Web CoV-Glue, « Analyse des acides aminés pour la pandémie de SARS-CoV-2« , qui montre que pour le SARS-CoV2, le taux de mutation est très élevé sur une très courte période d’environ 4 mois.

· 7.237 mutations non-synonymes, c’est-à-dire modifiant les acides aminés (remplacements),

· 6 insertions (insertion de bases supplémentaires) et

· 87 délétions (perte de bases dans la séquence génique) dans les séquences génétiques trouvées.

C’est, pour un génome qui ne comprend lui-même qu’environ 30.000 bases, un nombre énorme de mutations, d’insertions et de délétions en très peu de temps. Et ce ne sont que les données des quelques milliers de virus SARS-CoV2 qui ont été séquencés. La nature en connaît bien d’autres. Les mutations non-synonymes provoquent l’insertion d’autres acides aminés dans les protéines du virus. Ceux-ci modifient ainsi les propriétés chimiques de ces protéines. Ces mutations s’accumulent en quelques semaines (!), comme le montrent les données. Les insertions et les suppressions sont d’une importance particulière, car elles peuvent conduire à un décalage de trame, où toute la chaîne suivante est lue différemment. Il existe également des mutations synonymes qui, bien qu’elles ne modifient pas la structure primaire des protéines du SARS-CoV2, peuvent quand même jouer un rôle dans le diagnostic. En outre, il reste encore de nombreuses questions ouvertes sur les effets supplémentaires des mutations synonymes. Des doutes sur le test PCR, existaient depuis le début: Li et al, « Problèmes de stabilité du test RT-PCR du SRAS-CoV-2 pour les patients hospitalisés cliniquement diagnostiqués avec COVID-19 », J Med Virol. 26 mars 2020 doi: 10.1002 / jmv.25786,

Instantanés d’une histoire sans fin

Un autre point important est que les virus SARS-CoV2 séquencés jusqu’à présent ne présentent qu’une très petite partie de ce qui circule dans la nature. En ce qui concerne le génome total de tous les virus corona chez tous les humains, cette partie est de peu d’importance. Il faut également se rappeler qu’il n’y a pas seulement le SARS-CoV2, mais aussi d’autres coronavirus humains – et qu’ils mutent également. Sinon, on ne se serait pas retrouvés avec le virus SARS-CoV2. Les analyses informatiques, par ex. de l’arbre généalogique du SARS-CoV2 (analyse phylogénétique), sont très problématiques parce qu’elles ne se basent que sur cette très petite section des virus présents dans la nature tels qu’ils existent aujourd’hui. Depuis 15 ans, les virus corona n’ont guère été pris en compte, ni chez l’homme ni chez l’animal. La grande majorité des séquences de gènes de coronavirus dans les bases de données proviennent des 4 derniers mois ou ont 15 ans d’âge. La critique à ce sujet n’est pas nouvelle, en particulier la distribution géographique très inhomogène des séquences de gènes trouvées, voir Mavian et al, « Rétablir la perspective sur le traçage moléculaire du SRAS-CoV-2 et ses implications« , medrxiv, 20.3.2020 : « Cependant, dans un nouvel arbre déduit une semaine plus tard, lorsque plus de 135 nouvelles séquences génomiques complètes ont été mises à disposition sur GISAID (Figure S2), le lien direct entre l’Allemagne et l’Italie a disparu en raison du regroupement supplémentaire des précédents séquences non échantillonnées du Portugal, du Brésil, du Pays de Galles et des Pays-Bas (figure 2b) ».

Zoonose? L’homme aussi est un « zoon »!

Certaines publications indiquent que les haplotypes (c’est-à-dire les modèles génétiques) du SARS-CoV2 ont à nouveau déjà disparu, c’est-à-dire qu’ils ne sont plus trouvés dans les séquences de bases nouvellement séquencées. Le SARS (1) a à nouveau lui aussi disparu depuis longtemps. Quel sens a alors une distance génétique entre deux séquences de gènes?

Mais la virologie fait ce qu’elle fait depuis 30 ans. Elle trouve une séquence de gène viral qu’elle ne connaissait pas encore et déclare le virus nouvellement découvert un virus mortel. Pour que cela fonctionne, elle a besoin de l’hypothèse de la zoonose.

Sans ça, ça ne marche pas. Car ce n’est que grâce à cette hypothèse qu’un agent pathogène a été nouvellement transféré d’un hôte animal à l’homme à Wuhan sur le marché aux poissons à la fin de 2019, qu’on peut faire l’hypothèse générale que l’agent pathogène a une pathogénicité accrue (= un potentiel accru de causer une maladie). L’agent pathogène est nouveau pour l’homme, c’est pourquoi l’homme, contrairement aux hôtes d’origine, n’a pas eu la possibilité de s’adapter au nouvel agent pathogène.

Cette approche fonctionne très bien car il est toujours supposé que les patients sont gravement malades, alors qu’ils souffrent généralement de plusieurs maladies (multimorbides), tandis que les personnes sans symptômes ou avec des symptômes faibles ne sont pas testées. Et immédiatement, on obtient la preuve apparente que les tests positifs et la mort vont de pair.

Pour preuve, Drosten, Wieler & Co. présentent deux séquences de gènes, l’une d’un virus corona animal et l’autre d’un virus corona humain, et en soulignent la grande distance génétique. Cette affirmation peut être faite trés facilement car il n’existe aucune donnée pour quoi que ce soit entre les deux. Personne n’a fait de mesure des coronavirus animaux et humains dans la densité nécessaire au cours des 15 dernières années. Un très grand nombre de personnes séropositives au SARS-CoV2 ne présentent aucun symptôme ou seulement des symptômes bénins. La proportion de personnes asymptomatiques qui ne présentent pas de symptômes serait de 50 à 70%. Cela n’est pas possible sans que le système immunitaire n’ait été préparé pour le virus. Cela suggère un développement continu jusqu’au SARS-CoV2 (et ses nombreux variants).

Parler d’origine indique seulement le moment où on a commencé à réfléchir

De plus en plus, des analyses phylogénétiques sont également effectuées pour tenter de construire un arbre généalogique différent à partir des nombreuses séquences de gènes différentes; contrairement à l’hypothèse selon laquelle le SARS-CoV2 a été nouvellement créé par zoonose fin 2019, ce n’est pas le cas. Les analyses de ce type sont problématiques en raison de la très courte période d’échantillonnage. Cependant, c’est tout ce qui est actuellement disponible. De plus, le point zéro, c’est-à-dire la séquence de référence par rapport à laquelle les mutations sont évaluées, est choisi arbitrairement. Ce n’est qu’en Chine que le nouveau test PCR a été lancé et que les premières séquences génétiques ont été générées. Ce n’est qu’alors qu’ils ont fait de même dans d’autres parties du monde. La qualification de mutation antérieure et postérieure est une déclaration relative par rapport à la séquence de référence. La propagation supposée ne reflète que la séquence géographique des tests. Néanmoins, les alarmistes de Johns Hopkins continuent de l’utiliser ailleurs.

Il faudrait enfin renoncer à l’image d’un «arbre généalogique» – l’image des réseaux récursifs apparaît plus appropriée

La diversité du SARS-CoV2 est si grande que des grappes se forment même dans de petits échantillons. Il n’est plus possible de déterminer clairement comment le virus est arrivé à New York. Cf. Gonzalez-Reiche et al., « Introductions et propagation précoce du SARS-CoV-2 dans la région de New York« , 16 avril 2020, medxriv: « L’analyse phylogénétique de 84 génomes SARS-CoV2 distincts indique des introductions multiples, indépendantes mais isolées, principalement d’Europe et d’autres régions des États-Unis. De plus, nous trouvons des preuves de la transmission communautaire du SARS-CoV2 comme le suggèrent des grappes de virus apparentés trouvés chez des patients vivant dans différents quartiers de la ville. » Ces grappes doivent s’être formées aux États-Unis au cours des 3 derniers mois. C’est le SARS-CoV2 et tout ce qui a conduit au SARS-CoV2 est beaucoup plus ancien.

Des interprétations alternatives des mêmes données (!) issues des bases de données génétiques suggèrent que le SARS-CoV2 se propage chez l’homme depuis plus de 40 ans. Voir Chaw et al, «L’origine et les forces motrices sous-jacentes de l’épidémie de SARS-CoV-2», 14 avril 2020, bioxriv:

«Nous devons souligner que l’estimation TMRCA [du plus récent ancètre commun – Wikipedia] est fortement influencée par le schéma d’échantillonnage du génome. Étant donné que le premier génome disponible a été échantillonné le 24/12/2019 près d’un mois après l’épidémie, l’origine réelle de l’épidémie actuelle pourrait en fait être antérieure à notre estimation. »

«En supposant un taux de substitution synonyme de 2,9×10-3/site/an, la recombinaison a été estimée avoir eu lieu il y a environ 40 ans (95% HPD: 31-69 ans; temps de divergence (t) = divergence (dS)/(substitution taux x 2 x 3), considérant que le dS dans RBD est 3 fois supérieur à la moyenne du génome). Les acides aminés dans la région RBD des deux génomes ont été maintenus par sélection naturelle depuis lors, tandis que des substitutions synonymes se sont accumulées. Si cela est vrai, le SARS-CoV-2 a peut-être circulé de manière cryptique parmi les humains pendant des années avant d’être récemment remarqué. »

Ce sont des évaluations très récentes et il reste à voir si ce preprint réussira à se frayer un chemin à travers le processus tant vanté d’examen par les pairs, par lequel la science se «régule» elle-même et régule l’état des connaissances.

Ce que le glyphosate est aux champs, les antiviraux le sont aux humains

Les virus sont probablement aussi anciens que les bactéries. Le système immunitaire des vertébrés est le seul capable d’harmoniser le corps avec les variants toujours nouveaux des virus. C’est exactement ce pour quoi il a été créé au cours de l’évolution. Le groupe de vertébrés est né il y a environ 500 millions d’années et le concept de système immunitaire est peut-être encore plus ancien. Il y a 500 millions d’années, le système immunitaire des vertébrés, dont le point final préliminaire est l’homme, s’est développé en contact étroit avec les virus. Cependant, la médecine moderne utilise des corticostéroïdes pour supprimer la réponse immunitaire, comme le montrent de nombreux protocoles de traitement COVID-19, en particulier aux États-Unis.

Pendant ce temps, l’industrie fait constamment de la publicité pour de nouveaux médicaments. Où sont-ils utilisés? 98% des personnes testées positives ne présentent aucun symptôme ou seulement des symptômes légers. Mais les médias mélangent sans discernement le test et l’infection, l’infection et la maladie symptomatique, la maladie symptomatique et la mort. Les personnes gravement touchées ont en moyenne 80 ans et plus et dans la grande majorité des cas, elles souffrent de maladies préexistantes sévères. Personne ne peut dire combien d’entre eux sont décédés des suites d’une ventilation prématurée. En attendant, les patients en soins intensifs sont toujours sevrés de la respiration avec du Fentanyl, entre autres, sinon la respiration artificielle ne fonctionne pas. Lorsque ces patients se réveillent, si ils se réveillent, ce sont des drogués. Katherine Ellen Foley, « Certains médicaments utilisés pour maintenir les patients atteints de coronavirus sous ventilation sont sous-approvisionnés« , Quartz, 31 mars 2020,

Un vent de peur souffle depuis les unités de soins intensifs, mais que se passe-t-il?

L’USI [unité de soins intensifs] montre ce qu’elle peut faire. En outre, il existe des médicaments comme le Remdesivir, qui s’est révélé trop toxique pour le traitement contre Ebola et qui échoue dans d’autres tests. Josh Farkas. « PulmCrit – Onze raisons pour lesquelles l’article du NEJM sur le remdesivir ne révèle rien« , 11 avril 2020, Tous les doutes n’ont pas empêché le Remdesivir d’être mis en circulation aux USA par la « méthode flash ». Ou les thérapies combinées à la chloroquine et à l’azithromycine, qui peuvent entraîner un arrêt cardiaque chez les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires antérieures. Ou la monothérapie à la chloroquine, qui endommage les globules rouges chez les personnes présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase. Le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase est le défaut génétique héréditaire le plus courant dans le monde, avec une fréquence allant jusqu’à 20-30% en Afrique. Les pays qui comptent une forte proportion de personnes nées en Afrique sont également particulièrement touchés.

Mauvaises priorités et chiffres trompeurs

Tout est parti d’un test vétuste, de mesures hâtives et d’une confiance aveugle dans une nano-partie de la nature évolutive de la machine, numérisée dans les bases de données génétiques et justifiée par rien. La science, et les politiciens qui croient en ses conseils, devront continuer à maintenir la crise qu’ils ont eux-mêmes créée. Bien qu’il soit très douteux qu’un virus ne provoquant aucun (!) symptôme chez 50 à 70% des personnes infectées soit arrivé en Europe au moment exact du début des tests, comme certains veulent maintenant nous le faire croire en s’appuyant sur des courbes de surmortalité. Et ceci dans une population de patients dans laquelle 40% des patients en réanimation sont venus directement de la maison de retraite à l’USI en demande des soins les plus intensifs. Voir Matthias Thöns, « De très mauvaises priorités et tous les principes éthiques violés« , Deutschlandfunk, 11.4.2020, « Et nous devons nous rappeler que les patients gravement malades du COVID-19, comme on appelle la maladie, sont pour la plupart des personnes très âgées, parmi lesquelles beaucoup sont malades, dont 40 pour cent viennent de maisons de retraite médicalisées et nécessitent le plus haut niveau de soins, et en Italie, sur 2.003 décès, seuls trois patients n’avaient pas de graves pathologies préexistantes. Il s’agit donc d’un groupe qui habituellement et jusqu’à présent a toujours reçu plus de soins palliatifs que de soins intensifs, et maintenant qu’une nouvelle maladie est diagnostiquée, tous ces patients deviennent des patients de soins intensifs. » Dans certains pays, il existe une compensation supplémentaire pour les hôpitaux, si le DRG [« Diagnostic Related Group », groupe homogène de diagnostic – Wikipedia] est mis à niveau vers le covid-19. Cela devient encore plus attrayant si le patient est intubé. Medicare [Medicare est le système d’assurance-santé géré par le gouvernement fédéral des États-Unis au bénéfice des personnes de plus de 65 ans ou répondant à certains critères- Wikipedia] aux États-Unis paie 20% de plus pour les DRG avec covid-19.

Les fausses alertes – une maladie auto-immune sociale

Dans le climat médiatique actuel et sous une immense pression politique pour justifier les mesures draconiennes et leurs conséquences, il est très douteux que, même rétrospectivement, on voit une discussion scientifique indépendante sur une évaluation prudente des risques de l’hypothèse de zoonose . Pour quelles demandes de recherche des fonds seront-ils accordés? L’évolution est en cours depuis des millions d’années, et au cours des 20 dernières années, les virologues ont évoqué de nouveaux virus mortels tous les 3 à 5 ans pour menacer les humains? MERS, SARS (1), SARS (2), grippe porcine, grippe aviaire? C’est devenu franchement ridicule.


Texte original

War against a joker

The pharmaceutical industry and its virologists are currently trying, for transparent reasons, to define the pathogen SARS-CoV2 as a stable hostile entity. For the « war against the virus », the danger is needed, represented by a spiked ball. A « corona-free world » is the declared goal of vaccine-obsessed Bill Gates and his political friends. Also, with regard to a possible vaccination, they try to give us the illusion of a clearly definable enemy in the world of viruses. After all, this is the prerequisite for the testing business and the governmental enforcement of a worldwide vaccination policy that is risk-free for vaccine manufacturers. Today, on 4.5.2020, an online donor conference on the « Creation of a corona-free world » (ARD-Tagesschau) is taking place and Chancellor Merkel promises to spend billions of our tax money on it. From a scientific point of view, all these efforts are – to put it mildly – dangerous aberrations. I am not yet talking about the profiteers of this madness.

Life is not trivial and calculable

It is absolutely certain that the SARS virus is also constantly and rapidly changing. And what good is a vaccination against something that has long since changed incalculably? Our immune system also reacts unpredictably. Cross-immunities? Immune memory? The specificity and significance of tests is quickly fading. So does the effect of a vaccine.

That’s why proof of immunity is a farce, and if it becomes law, a health hazard that cannot be justified. For the same reason, mass vaccinations against respiratory viruses are a risky nonsense and may cause bodily injury. With rapidly changing pathogens, as with influenza vaccination, success is a matter of luck. Only afterwards can it be determined whether the vaccinated persons were better off than the non-vaccinated. This remains a good deal, since an evidence-based prior benefit assessment will of course never be possible. Up to now, other viruses have been happy and spread where one type of virus has become difficulties by vaccination.

The Wuhan viruses are long gone

It’s all about the extremely high mutation rate of RNA viruses, which includes SARS-CoV2. The rate is impressively demonstrated by the website CoV-Glue,  » Amino acid analysis for the SARS-CoV-2 pandemic« , which shows that for SARS-CoV2 the mutation rate is very high in a very short period of about 4 months.

· 7237 non-synonymous, i.e. amino acid changing mutations (replacements),

· 6 insertions (inserting additional bases) and

· 87 deletions (loss of bases in the gene sequence) in found gene sequences. .

That is for a genome that itself consists of only about 30,000 bases an enormous number of mutations, insertions and deletions in a very short time. And these are only the data of a few thousand SARS-CoV2 viruses that have been sequenced. Nature knows many, many more. Non-synonymous mutations cause other amino acids to be inserted into the virus’ proteins. These thus change the chemical properties of these proteins. These mutations accumulate within weeks(!), as the data show. Insertions and deletions are of special importance, because they can lead to a frame shift, where the whole subsequent chain is read differently. There are also synonymous mutations which, although they do not change the primary structure of the SARS-CoV2 proteins, can still play a role in diagnostics. In addition, there are still many open questions about further effects of synonymous mutations. Doubts about the PCR test, existed from the beginning: Li et al, « Stability Issues of RT-PCR Testing of SARS-CoV-2 for Hospitalized Patients Clinically Diagnosed with COVID-19 », J Med Virol. 2020 Mar 26. doi: 10.1002/jmv.25786,

Snapshots of a neverending story

Another important point is that the SARS-CoV2 viruses sequenced so far show an extremely small section of nature. In relation to the total genome of all corona viruses in all humans, this section is of little importance. It must also be remembered that there are not only SARS-CoV2, but also other human coronaviruses – and they also mutate. Otherwise one would not have ended up with the SARS-CoV2 virus. Computer analyses, e.g. of the family tree of SARS-CoV2 (phylogenetic analysis), are very problematic based on this extremely small section of nature as it exists today. For the last 15 years, corona viruses have hardly been considered, neither in humans nor in animals. The vast majority of the coronavirus gene sequences in the databases originate from the last 4 months or are 15 years old. The criticism of this is not new, especially the very inhomogeneous geographical distribution of the gene sequences found, see Mavian et al, « Regaining perspective on SARS-CoV-2 molecular tracing and its implications« , medrxiv, 20.3. 2020, : « However, in a new tree inferred just one week later, when more than 135 new full genome sequences were made available on GISAID (Figure S2), the direct link between Germany and Italy has disappeared due to the additional clustering of previously unsampled sequences from Portugal, Brazil, Wales and Netherland (Figure 2b).

Zoonosis?  Man is also a zoon!

Some publications say that haplotypes (i.e. genetic patterns) of SARS-CoV2 have already disappeared again, i.e. are no longer found in newly sequenced base sequences. SARS(1) has also disappeared again for a long time. What sense does a genetic distance between two gene sequences make then?

But virology is doing what it has been doing for the last 30 years. It finds a viral gene sequence that it did not yet know and declares the newly discovered virus a death virus. For this to work, it needs the zoonosis hypothesis.

Without it, it doesn’t work. Because only thanks to this hypothesis that a pathogen has been newly transferred from an animal host to humans in Wuhan at the fish market at the end of 2019, can a general assumption be made that the pathogen has an increased pathogenicity (= an increased potential to cause illness). The pathogen is new to humans, which is why humans, in contrast to the original hosts, have not had the opportunity to adapt to the new pathogen.

This approach works so well because it is always assumed that patients are seriously ill, who then usually suffer from several diseases (multimorbid), and people with no or weak symptoms are not tested. And immediately you have the apparent proof that positive testing and death go hand in hand.

As proof of this, Drosten, Wieler & Co. hold up two gene sequences, one from an animal corona virus and one from a human corona virus, and point to the large genetic distance. This assertion can be made so easily because there is no data for anything in between. Nobody has measured animal and human coronaviruses in the necessary density in the last 15 years. A very large number of SARS-CoV2 positive people show no or only mild symptoms. The proportion of asymptomatic people who do not show symptoms is said to be 50 – 70%. This is not possible without the immune system having been prepared for the virus. This suggests a continuous development up to SARS-CoV2 (and its many variants).

Talking about origin only shows where you started thinking

Increasingly, phylogenetic analyses are also being carried out in an attempt to construct a different family tree from the numerous different gene sequences; contrary to the hypothesis that SARS-CoV2 was newly created by zoonosis at the end of 2019, this is not the case. Analyses of this kind are problematic due to the very short sample period. However, this is all that is currently available. In addition, the zero point, i.e. the reference sequence against which mutations are evaluated, is arbitrarily chosen. Only in China has the new PCR test been started and the first gene sequences have been generated. Only then did they do the same in other parts of the world. What is a forward and backward mutation is a relative statement in relation to the reference sequence. The supposed spread only reflects the geographical sequence of the tests. Nevertheless, the alarmists at Johns Hopkins continue to use this elsewhere.

We should finally give up the image of a « family tree » – the image of recursive networks appears more appropriate

The diversity of SARS-CoV2 is so great that clusters are formed even in small samples. It is no longer possible to clearly assign how the virus got to New York. Cf. Gonzalez-Reiche et al., « Introductions and early spread of SARS-CoV-2 in the New York City area« , April 16, 2020, medxriv: « Phylogenetic analysis of 84 distinct SARS-CoV2 genomes indicates multiple, independent but isolated introductions mainly from Europe and other parts of the United States. Moreover, we find evidence for community transmission of SARS-CoV2 as suggested by clusters of related viruses found in patients living in different neighborhoods of the city. » These clusters must have formed in the USA in the last 3 months. It is the SARS-CoV2 and everything that led to SARS-CoV2 is much older.

Alternative interpretations of the same data(!) from the gene databases suggest that SARS-CoV2 has been spreading in humans for 40+ years. See Chaw et al, « The origin and underlying driving forces of the SARS-CoV-2 outbreak« , April 14, 2020, bioxriv:

“We have to point out that the TMRCA estimation is strongly influenced by the genome sampling scheme. Since the earliest available genome was sampled on 12/24/2019 almost one month after the outbreak, the real origin of the current outbreak may actually be earlier than our estimation.”

“Assuming a synonymous substitution rate of 2.9×10-3/site/year, the recombination was estimated to have occurred approximately 40 years ago (95% HPD : 31-69 years; divergence time (t) = divergence (dS)/(substitution rate x 2 x 3), considering dS in RBD is 3-fold of genome average). The amino acids in the RBD region of the two genomes have been maintained by natural selection ever since, while synonymous substitutions have been accumulated. If this is true, SARS-CoV-2 may have circulated cryptically among humans for years before being recently noticed.”

These are very recent evaluations and it remains to be seen whether this preprint will make it through the much-vaunted peer review process by which science « regulates » itself and the state of knowledge.

What glyphosate is to fields, antivirals are to humans

Viruses are probably as old as bacteria. The vertebrate immune system is the only one capable of harmonizing the body with the ever-new virus variants. This is exactly what it was created for in the course of evolution. The group of vertebrates originated about 500 million years ago and the concept of the immune system is possibly even older. 500 million years ago, the vertebrate immune system, at the preliminary endpoint of which is man, developed in close contact with the viruses. However, modern medicine uses corticosteroids to suppress the immune response, as shown by many COVID-19 treatment protocols, particularly from the USA.

In the meantime, the industry is constantly advertising new drugs. Where are they used? 98% of test positives show no or only mild symptoms. But the media uncritically mix test and infection, infection and symptomatic disease, symptomatic disease and death. The severely affected persons are 80+ on average and in the vast majority of cases suffer from severe pre-existing conditions. Nobody can say how many of them have died as a result of premature ventilation. In the meantime, intensive care patients are still being weaned off breathing with fentanyl, among other things, otherwise artificial respiration will not work. These patients wake up, if at all, as junkies. Katherine Ellen Foley, « Some drugs used to keep coronavirus patients on ventilators are in short supply« , Quartz, March 31, 2020,

The fear is coming out of the ICU, but what’s going on?

The ICU’s showing what it can do. In addition, there are drugs like Remdesivir, which has been too toxic for the Ebola therapy and fails in further tests. Josh Farkas. « PulmCrit – Eleven reasons the NEJM paper on remdesivir reveals nothing« , April 11, 2020, All doubts have not prevented Remdesivir from being released for use in the USA by the flash method. Or chloroquine and azithromycin combination therapies, which can lead to cardiac arrest in people with previous cardiovascular diseases. Or chloroquine monotherapy, which causes damage to red blood cells in people with glucose-6-phosphate dehydrogenase deficiency. Glucose-6-phosphate dehydrogenase deficiency is the most common hereditary genetic defect worldwide, with a frequency of up to 20-30% in Africa. Countries with a high proportion of African-born people are also particularly affected.

Wrong priorities and deceptive figures

Everything is initiated by a dilapidated test, hasty measures and a blind trust in  some nano part of the evolutionary machine nature, which is digitized in the gene databases and not justified by anything. Science and the politicians beleaving its advises will have to continue to pursue their self-made crisis. Although it is very doubtful that a virus that causes no(!) symptoms in 50 – 70% of infected people had arrived in Europe at the exact time the tests were started, as some now want to make us believe with the help of the curves for excess mortality. And this in a patient population in which 40% of intensive care patients came directly from the nursing home to the ICU in need of the most intensive care. See Matthias Thöns, « Very wrong priorities set and all ethical principles violated », Deutschlandfunk, 11.4.2020, « And we have to remember that the seriously ill COVID-19 patients, as the disease is called, are mostly very old people, many of whom are ill, 40 percent of whom come from nursing homes in need of the highest degree of care, and in Italy, out of 2,003 deaths, only three patients have been without serious pre-existing conditions. So it is a group that has usually and until now always received more palliative care than intensive care, and now a new disease is diagnosed and all these patients become intensive care patients. »  In some countries there is an extra compensation for hospitals, if the DRG is upgraded to covid-19. This gets still more attractive, if the patient gets intubated. Medicare in US pays 20% more for DRGs with covid-19.

False alarms – a social autoimmune disease

In the current media climate and under immense political pressure to justify the draconian measures and their consequences, even retrospectively, it is very doubtful that there will be an independent scientific discussion on the zoonosis hypothesis of prudent risk assessment. For which research applications will money be granted? Evolution has been going on for millions of years, and in the last 20 years virologists have been conjuring up new death viruses every 3-5 years to threaten humans? MERS, SARS(1), SARS(2), swine flu, bird flu? This has gone really stupid.

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