Calcul du facteur de sous-déclaration pour les fausses couches en utilisant le DMED comme ensemble de données de base – Jessica Rose.

Voici l’article de Jessica Rose dont il est question ici.

Source.


Traduction

Calcul du facteur de sous-déclaration pour les fausses couches en utilisant le DMED comme ensemble de données de base.

Jessica Rose

28 janvier

Bon, j’ai reçu beaucoup de questions et de « remarques » à ce sujet, alors je mets à jour ce document pour répondre aux commentaires.1

Je commencerai par un fait. Le taux de base des avortements spontanés selon le Dr Nathan T. Thomas (certifié en obstétrique et gynécologie) est de 1/5 des femmes ayant une grossesse reconnue.

Quinze à 20% des grossesses reconnues se terminent par un avortement spontané. Le risque de fausse couche augmente avec l’âge de la femme et environ 80 % de toutes les fausses couches se produisent au cours du premier trimestre.

Je tiens d’un autre gynécologue oncologue que ce taux est plus proche de 1/20 après 6 semaines, une fois qu’une échographie confirme une grossesse viable. J’opterais pour cette dernière affirmation, car je connais cette personne et je sais qu’elle est très douée pour les chiffres.

Cet article traite du calcul du facteur de sous-déclaration (FSD) à l’aide de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED). Elle a été rendue publique récemment lors d’une audition au Sénat par l’avocat Thomas Renz [NdT. article ici). Cet ensemble de données est particulier car il contient des données actualisées pour chaque individu de l’armée américaine en fonction de ses maladies existantes, de ses antécédents médicaux et de ses données personnelles2.

Il s’agit d’un ensemble de données hautement contrôlé et verrouillé: seul le personnel du Département de la Défense (Department of Defense – DOD) figure dans ce système et seuls les prestataires médicaux peuvent y introduire des données. Pour tous ceux qui dénigrent le VAERS en raison de ses limites, cet ensemble de données est fait pour eux. L’armée américaine ne plaisante pas.

Selon les données, le nombre total d’avortements spontanés (fausses couches) chaque année au cours des 5 dernières années (2016-2020) était de 1.499. Selon les données du VAERS, en 2021, le nombre de rapports d’avortements spontanés était de 3.527 4.

Calculons le taux de base des avortements spontanés à l’aide des données du DMED. Le nombre total de femmes enrôlées et en service actif dans l’armée américaine en 2020 était de 226.417 (cela représente les 17,2% de la population féminine enrôlée + active en 2020 (N = 1.333.822)). Par conséquent, le taux de base tiré des données DMED avant le déploiement de l’injection COVID est de 662 avortements spontanés pour 100.000 femmes (~1/151). Ce chiffre inclut toutes les femmes, y compris les femmes de 41 ans et plus5.

Le nombre de femmes en âge de procréer (CDC: les femmes âgées de 12 à 49 ans) auxquelles on a injecté aux États-Unis au moins une dose de produit COVID-19 est de 63.384.802 selon les CDC.6 Compte tenu des 3.527 rapports d’avortements spontanés au VAERS en 2021, le taux de déclaration des avortements spontanés au VAERS est de 5,6/100.000 femmes.

Pour obtenir le taux estimé dans le DMED, nous devons multiplier notre taux VAERS par 118. Cela signifie que le FSD pour l’avortement spontané dans VAERS est de 118. Lorsque nous appliquons ce FSD, nous obtenons 416.186 avortements spontanés.

Si vous cherchez un article sur cette histoire, voyez ici. [NdT. rappel, ma traduction ici]

D’autres contributions sont les bienvenues. Toutes mes excuses pour l’erreur sur le N selon les données DMED. Restez à l’écoute. Je vais surfer.


  1. https:// dallas-obgyn.com/obstetrics/spontaneous-abortion-rate-and-common-causes/
  2. Je tiens à ajouter un avertissement ici. Je n’ai pas accès à l’ensemble des données DMED. Il faut être militaire pour pouvoir se connecter et obtenir un accès complet. J’ai effectué ce calcul sur la base d’informations fournies sous serment au Sénat américain par un avocat. Je suis convaincu qu’il s’agit de données viables. Si quelqu’un a accès aux données brutes, j’aimerais beaucoup qu’il confirme ou infirme ces calculs. Au fait, ceci est un blog. Pas un article revu par les pairs.
  3. N.B. Ceci est une modification de la version précédente – j’avais mal lu que N=1,499 concernait chaque année et non la période de 5 ans. Ainsi, le nombre d’avortements spontanés par an est de 1.499 et non de 300. Merci au commentateur de l’avoir signalé.
  4. OpenVAERS cite 3.786, donc le calcul peut être ajusté pour utiliser ce N également.
  5. Si nous excluons les femmes de plus de 41 ans (~25% de la liste des engagés et des réservistes), notre dénominateur devient 56.604. Le taux est donc de 2.648 pour 100.000 femmes (~1/38). Ce taux est logique puisqu’il est inférieur au taux de base et que les femmes dans l’armée peuvent être moins enclines à tomber enceintes. Je pense que les femmes de plus de 41 ans peuvent être enceintes et le sont effectivement, c’est pourquoi j’utilise l’autre taux pour mes calculs.
  6. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination

Texte original

Calculating the URF for miscarriages using the DMED as a base data set.

Jessica Rose

Jan 28

Alright, I got a lot questions and ‘remarks’ about this so I am updating it to address the comments.1

I will lead with a fact. The background rate of spontaneous abortions according to Dr. Nathan T. Thomas (Board Certified in Obstetrics and Gynecology) is 1/5 women with a recognized pregnancy.

Fifteen to 20 percent of recognized pregnancies end in spontaneous abortion, and the risk of miscarriage increases as a woman ages and approximately 80 percent of all miscarriages occur during the first trimester.

I have it on good authority from another Gynecological Oncologist that this rate is closer to 1/20 after 6 weeks once an ultrasound confirms a viable pregnancy. I would go with the latter for quoting since I know the latter individual and also know they are very good with numbers.

This article is about calculating the URF using the Defense Medical Epidemiology Database (DMED). It was made public recently during a senate hearing by lawyer Thomas Renz. This data set is special because it contains up-to-date data for every individual in the U.S. military as per their existing diseases, medical history and personal data.2

It is a highly controlled and closed data set: only Department of Defense (DOD) personnel are in this system and only medical providers can input data into this system. For anyone trash-talking VAERS due to its limitations, this is the data set for you. The U.S. military don’t screw around.

According to the data, the total number of spontaneous abortions (miscarriages) each year for the past 5 years (2016-2020) was 1,499.3 According to VAERS data, in 2021 the number of reports of spontaneous abortions was 3,527.4

Let’s calculate the background rate of spontaneous abortions using the DMED data. The total number of women enlisted and on active duty in the U.S. military in 2020 was 226,417 (this represents the 17.2% female population enrolled + active in 2020 (N = 1,333,822)). Therefore, the background rate based on the pre-COVID injection roll-out DMED data is 662 spontaneous abortions per 100,000 women (~1/151). This includes all women including women 41 years and older.5

The number of females of child-bearing age (CDC: women ages 12-49) injected in the U.S. with at least one dose of COVID-19 product is 63,384,802 according to the CDC.6 Considering the 3,527 reports of spontaneous abortions to VAERS in 2021, the rate of reporting of spontaneous abortions in VAERS is 5.6/100,000 women.

To get to the estimated rate in the DMED, we need to multiply our VAERS rate by 118. This means, the URF for spontaneous abortion in VAERS is 118. When we apply this URF we get 416,186 spontaneous abortions.

If you are looking for a write-up on this story, go here.

I welcome more input. Apologies for the mistake on the N as per the DMED data. Stay tuned. I’m going surfing.


  1. https:// dallas-obgyn.com/obstetrics/spontaneous-abortion-rate-and-common-causes/
  2. I want to add a disclaimer here. I do not have access to the DMED data set. You must be military to be able to sign in to gain full access. I have done this calculation based on information provided by a lawyer to the U.S. senate under oath. I trust that it is viable data. If anyone has access to the raw data, I would love to have it confirm or deny these calculations. By the way, this is a blog. Not a peer-reviewed article.
  3. N.B. This is an edit to the previous version – I had misread that N=1,499 was for each year and not for the 5 year period. Thus the number of spontaneous abortions per year is 1,499 not 300. Thank you to the commenter for pointing this out.
  4. OpenVAERS quotes 3,786, so the calculation can be adjusted to use this N as well.
  5. If we exclude the women over 41, (~25% of the enlisted and reserve list), our denominator becomes 56,604. This makes the rate 2,648 per 100,000 women (~1/38). This is logical since it is lower than the background rate and women in the military may be less inclined to get pregnant. I think women over 41 can and do get pregnant so I use the other rate for my calculations.
  6. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination-demographic

Vaccins COVID et grossesse: >416.186 avortements spontanés dus au vaccin – Steve Kirsch.

Voici (encore) un article de Steve Kirsch qui présente de manière simple celui de Jessica Rose (traduit ici), dont je prépare la publication d’un autre article qui analyse la toxicité des lots, en contradiction avec celui de Craig Paardekooper (analysé ici) mais laisse ouverte la place à la discussion – j’y joindrai donc une partie des commentaires de ses lecteurs.

Ça fait beaucoup de chiffres et de calculs, dont aucun n’est très joyeux. Pour vous changer les idées et vous regonfler le moral, je vous suggère un petit tour du Web sur l’énorme événement en cours au Canada, qui, me dit-on, arrive dans quelques jours en France et en Belgique, événement sur lequel je n’ai pas pris le temps d’écrire vu que beaucoup d’autres l’ont très bien fait ailleurs.

Source.


Traduction

Vaccins COVID et grossesse: >416.186 avortements spontanés dus au vaccin

Une nouvelle analyse du Dr Jessica Rose estime le nombre d’avortements spontanés causés par les vaccins COVID. Ce nombre s’élève à plus de 416.186 à ce jour. J’en ai informé le CDC, mais je ne m’attends pas à recevoir de réponse.

Steve Kirsch

28 janvier

Voici l’article de Jessica sur les avortements spontanés (AS) post-vaccination. [NdT. traduit ici]

Fondamentalement, en utilisant les données de taux récemment publiées par le Ministère de la Défense, elle calcule que le facteur de sous-déclaration (FSD) au VAERS pour les avortements spontanés est de 118. Vu qu’il y a 3.527 rapports d’AS aux États-Unis en 2021, cela représente 416.186 événements réels. Seul un petit nombre d’entre eux n’ont pas été causés par le vaccin, environ 1%.

En se basant sur les données de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED), la moyenne sur cinq ans était de 1.499 codes par an pour les fausses couches. Pendant les 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Cela représente donc 3,4 fois le taux de référence (lorsqu’il est étendu à un taux annuel).

Tests de validité probants

Effectuons maintenant un test de validité « approximatif » sur les chiffres du VAERS. Dans le DMED, les SA après vaccination étaient 3,4 fois supérieurs au taux de base. Aux États-Unis, il y a environ 750.000 fausses couches par an. Donc, si nous multiplions ce chiffre par 3,4 et supposons que 20% des femmes ont été vaccinées au cours du premier ou du deuxième trimestre (où l’effet est le plus important), nous obtenons 510.000, ce qui n’est pas loin de notre recalcul des chiffres du VAERS à 416.000.

Notre deuxième test de validité porte sur le FSD de 118. Nous avons précédemment déterminé un FSD de 41 pour les événements indésirables les plus graves. Pour les événements moins graves, en particulier ceux dont personne ne pense qu’ils sont causés par le vaccin et qui surviennent souvent plusieurs mois après la vaccination, il est facilement trois fois plus élevé. Ce qui est également logique.

J’en ai informé le CDC, mais je ne m’attends pas à ce qu’ils révisent pour autant leur politique de recommandation du vaccin aux femmes enceintes.

Notez également que les femmes enceintes n’ont PAS été incluses dans les essais du vaccin. Recommander les vaccins aux femmes enceintes est une faute professionnelle médicale grave. Le CDC a déclaré à plusieurs reprises qu’ils étaient sans danger pour les femmes enceintes sans disposer de données complètes.

Je ne m’attends pas à ce que les grands médias remettent en question le CDC sur ce point. Je suis certain qu’ils fermeront les yeux.

Preuves à l’appui dans le VAERS

Le VAERS contient de nombreuses preuves du fait que le vaccin affecte les organes reproducteurs de la femme, comme nous l’avions prédit à partir des données de biodistribution (qui ciblaient les ovaires).

Vous pouvez consulter les données de biodistribution et les données sur les effets indésirables sur les menstruations dans cet article analysant des données du VAERS que j’ai rédigé en novembre 2022.

Voir aussi cet article sur les cliniques de FIV, sur ce qui s’est passé à Singapour et sur la syncytine-1.

Pour les autres, puis-je suggérer, si vous contestez ces propos, de nous indiquer une erreur dans les données ou la méthodologie ?


Texte original

COVID vaccines and pregnancy: >416,186 spontaneous abortions due to the vaccine

A new analysis by Dr. Jessica Rose estimates the number of spontaneous abortions caused by the COVID vaccines. It’s over 416,186 to date. I’ve notified the CDC, but I don’t expect to hear back.

Steve Kirsch

Jan 28

Here’s Jessica’s article on spontaneous abortions (SA) post-vaccination.

Basically, using rate data recently released from the Department of Defense, she computes an under reporting factor (URF) for VAERS for spontaneous abortions is 118. Since there are 3,527 reports of SA in the US in 2021, this represents 416,186 actual events. But a small number of those were not caused by the vaccine, somewhere around 1%.

Using the DMED data, the five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. So that’s 3.4X the baseline rate (when extended to an annual rate).

The sanity checks both pass

Now, let’s do a “ballpark” sanity check on the VAERS numbers. In DMED, SAs after vax were 3.4X the baseline rate. In the US there are around 750K miscarriages per year. So if we multiply that by 3.4 and assume that 20% of the women were vaccinated within the first or second trimester (where the effect is largest), we get 510K which is not far from our VAERS estimate of 416K.

Our second sanity check is the URF of 118. We’ve determined before a URF for the most serious adverse events at 41. For less serious events, especially ones that nobody thinks is caused by the vaccine and is often many months from vaccination is easily 3X higher. So that makes sense as well.

I’ve notified the CDC of this, but I don’t expect them to change their policy of recommending the vaccine to pregnant women.

Also note that pregnant women were NOT included in the vaccine trials. It is medical malpractice to recommend the vaccines to pregnant women. The CDC repeatedly declared them safe for pregnant women without complete data.

I don’t expect the mainstream media to question the CDC on this at all. I’m sure they will all ignore it.

Supporting evidence in VAERS

Plenty of evidence in VAERS showing the vaccine messes with a woman’s reproductive organs just as we predicted from the biodistribution data (which targeted the ovaries).

You can view both the biodistribution data and the menstrual adverse effect data in this VAERS analysis article I wrote in November, 2022.

See also this article about IVF clinics and what happened in Singapore and syncytin-1.

For others, may I suggest if you disagree with this that you show us an error in the data or methodology?

Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Le Dr Horowitz, dont il est question dans l’article précédent, est depuis le début de la pandémie un des auteurs les plus prolifiques, publié notamment par TheBlaze, sur le Covid et les « vaccins ». Voici un de ses articles les plus récents, d’une actualité brûlante, à propos de données éloquentes de la base de données de la médecine militaire américaine, qui mentionnent une augmentation spectaculaire des avortements spontanés, chiffres dont s’est également servie Jessica Rose (article ici) pour calculer le nombre réel d’avortements spontanés post-vaccinaux dans la population générale – sujet déjà abordé ici, ici et (un peu) ici.

Source.

Traduction

Horowitz: Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Daniel Horowitz – 26 janvier 2022

Données, transparence et surveillance. Voilà ce qui, tout au long de cette pandémie, a manqué à la plus grande expérience jamais menée sur des êtres humains. Aujourd’hui, des lanceurs d’alerte du secteur médical militaire présentent ce qu’ils affirment être l’ensemble de données sans doute le plus précis et le plus révélateur qu’on puisse trouver sur la sécurité des vaccins.

Les politiciens et les médias pro-pharma affirment que l’outil de pharmacovigilance du CDC, le VAERS, n’est pas assez performant pour motiver des enquêtes sur les vaccins, car n’importe qui peut censément soumettre un événement indésirable lié à un vaccin. Ainsi, tous les signaux de sécurité alarmants émis par le VAERS sont ignorés, alors même que ce système a été mis en place en guise de lot de consolation pour le grand public, face à l’exemption de responsabilité accordée aux fabricants de vaccins. Aujourd’hui, des militaires lanceurs d’alerte viennent présenter des données qui, si elles sont vérifiées, indiqueraient des problèmes extrêmement inquiétants de sécurité du vaccin, à côté desquels les données du VAERS ne sont que des pécadilles.

Lundi, au cours de l’audience de cinq heures organisée par le Sénateur Ron Johnson, intitulée « COVID-19: Deuxième avis« , l’avocat de l’Ohio Thomas Renz, qui représente en justice des clients attaquant les obligations vaccinales, a présenté des données de facturation médicale du Ministère de la Défense provenant de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) qui brossent un tableau effroyablement inquiétant de la santé de nos militaires en 2021.

Selon l’armée, DMED est l’outil Web de la Direction de la Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Branch – AFHSB) qui permet d’interroger à distance les données désidentifiées des événements médicaux et personnels des composants actifs contenus dans le Système de Surveillance Médicale de la Défense (Defense Medical Surveillance System – DMSS). En d’autres termes, il contient chaque code CIM (Classification Internationale des Maladies) de facturation médicale pour tout diagnostic médical dans l’armée soumis à la facturation de l’assurance médicale pendant une période donnée. Trois médecins militaires ont présenté à Renz des données téléchargées qui montrent un pic impressionnant et soudain dans presque tous les codes CIM pour les lésions courantes liées aux vaccins en 2021.

Dans une déclaration sous serment que Renz prévoit d’utiliser devant un tribunal fédéral, les docteurs Samuel Sigoloff, Peter Chambers et Theresa Long [NdT. dont j’ai publié la déclaration écrite ici] – trois médecins militaires – ont révélé une augmentation de 300% des codes DMED enregistrés pour les fausses couches dans l’armée en 2021 par rapport à la moyenne des cinq années [précédentes]. La moyenne des fausses couches sur cinq ans était de 1.499 codes par an. Au cours des 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Comme Renz me l’a expliqué dans une interview pour TheBlaze, ces médecins ont enquêté sur les chiffres de centaines de codes de 2016 à 2020 pour établir une moyenne de base sur cinq ans. Ces codes concernaient généralement des affections et des lésions établis dans la littérature médicale comme effets indésirables potentiels des vaccins.

Renz m’a dit que les chiffres avaient tendance à demeurer remarquablement similaires au cours de toutes les années précédentes, y compris en 2020, première année de la pandémie mais période antérieure à la distribution des vaccins. Mais en 2021, les chiffres sont montés en flèche, alors que les données de 2021 ne comprennent même pas les mois de novembre et décembre. Par exemple, certains responsables de la santé publique estiment que le COVID lui-même expose les femmes à un risque accru de fausses couches. Mais le nombre de codes de fausses couches enregistrés en 2020 était en fait légèrement inférieur à la moyenne sur cinq ans (1.477). Cependant, dans aucune catégorie les chiffres n’étaient radicalement inférieurs à la moyenne au point que l’on pourrait suggérer qu’il s’agirait d’une diminution des consultations médicales liée aux confinements, qui aurait en quelque sorte conduit à une augmentation des diagnostics en 2021.

La base de données contient tous les codes CIM pour les visites à l’hôpital militaire et les visites ambulatoires. Les données présentées par Renz jusqu’à présent proviennent toutes de l’interrogation des données de diagnostic ambulatoire.

Outre le pic des diagnostics de fausses couches (code CIM O03 pour les avortements spontanés), on constate une augmentation de près de 300% des diagnostics de cancer (qui passent d’une moyenne de 38.700 par an sur cinq ans à 114.645 au cours des 11 premiers mois de 2021). On voit également une augmentation de 1.000% des codes de diagnostic pour les problèmes neurologiques, qui sont passés d’une moyenne de base de 82.000 à 863.000!

Voici d’autres chiffres qu’il n’a pas mentionnés lors de l’audition mais qu’il m’a donnés lors de l’interview:

  • infarctus du myocarde – 269% d’augmentation
  • paralysie de Bell – 291% d’augmentation
  • malformations congénitales (pour les enfants de militaires) – 156% d’augmentation
  • infertilité féminine – 471% d’augmentation
  • embolies pulmonaires – 467% d’augmentation.

Tous ces chiffres concernent les visites ambulatoires, car c’est là que sont établis la plupart des diagnostics dans l’armée. Cependant, Renz dit que les augmentations touchaient aussi les patients hospitalisés. J’ai vu une des déclarations sous serment d’un des médecins militaires, qui dit ceci: « Il est de mon opinion professionnelle que les augmentations majeures des incidences des cas de fausses couches, de cancers et de maladies susmentionnés sont dues aux « vaccinations » COVID-19″.

Selon Renz, c’est la réalité de la pratique clinique des trois médecins cités et de plusieurs médecins anonymes qui les a conduits à enquêter sur DMED, et leurs découvertes reflètent leur vécu du traitement de patients atteints de maladies extrêmement inhabituelles chez de jeunes soldats en bonne santé depuis le lancement des vaccins.

J’ai parlé à l’un des lanceurs d’alerte qui me confirme son extrême préoccupation du fait de voir de jeunes soldats atteints de cancers métastatiques fulgurants, de maladies auto-immunes et de troubles cardiaques et circulatoires qui ont poussé nombre d’entre eux à interrompre leur participation à divers programmes de formation. « Ces médecins ont été motivés à explorer les données DMED suite à l’augmentation du nombre de cas qu’ils constataient de manière empirique », explique le lanceur d’alerte, qui a servi dans l’armée pendant de nombreuses années. « Certains médecins au sein de l’armée (toutes branches confondues) ont été menacés par leurs commandements, qui les ont dissuadés d’effectuer la gamme complète des tests et de se conformer à la réglementation, qui prescrit implicitement des bilans complets pour les effets indésirables des vaccins en autorisation d’utilisation d’urgence. Il est nécessaire que d’autres médecins militaires interviennent pour partager leur propre expérience afin de vérifier la portée gigantesque de ces allégations et de susciter une enquête approfondie. »

Renz affirme qu’il dispose d’une vidéo tournée en présence de deux témoins montrant tout le processus de téléchargement de ces données à partir de la base de données et qu’il est prêt à la présenter devant un tribunal. Il m’a également dit que ça ne constituait que « la partie émergée de l’iceberg », car le nombre de codes a augmenté de façon exponentielle dans de nombreuses autres catégories de diagnostics. Renz précise que sa feuille de calcul, qui comprend plus de 100 catégories de diagnostics médicaux, a été communiquée au Sénateur Johnson et à son équipe avant l’audience de lundi.

Il est important de noter que ces chiffres ne représentent pas le nombre de personnes diagnostiquées pour diverses affections, mais bien le nombre de codes de diagnostics effectués dans leur totalité à un moment donné. Par exemple, une personne victime d’un accident vasculaire cérébral accumulera évidemment de nombreux codes CIM neurologiques au cours d’une année, avec de multiples visites ambulatoires et hospitalières. Toutefois, la comparaison des données équivalentes des cinq années précédentes montre clairement un pic incontestable des affections.

Si ces chiffres sont confirmés dans le cadre des procès à venir, alors, en l’absence de fraude massive à l’assurance militaire ou d’anomalie étrange dans le système, ils brossent un tableau alarmant des problèmes de sécurité des vaccins, indiquant que non seulement les signaux de sécurité du VAERS auraient dû faire l’objet d’un suivi immédiat, mais aussi qu’ils sont affligés d’un grave facteur de sous-déclaration. L’armée est une population définie, limitée, étroitement contrôlée et surveillée. Ce sont également des personnes très majoritairement jeunes et en bonne santé. Si les allégations de problèmes neurologiques, cardiaques et de cancer liés aux vaccins sont avérées, l’armée serait l’endroit le plus propice à leur découverte, et ses données les plus fiables et les plus incontestables.

Le DMED est littéralement un programme de surveillance épidémiologique conçu dans le but exprès de détecter les pics de maladies et de lésions afin de s’assurer que l’armée est prête au combat. C’est une question de sécurité nationale encore plus que de santé publique. Pourquoi l’armée n’aurait-elle pas tiré la sonnette d’alarme et prévenu immédiatement le CDC au vu de ces données? Sur le site Web du système de santé militaire, la Division de Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Division – AFHSD) est décrite comme « la ressource épidémiologique centrale pour les forces armées des États-Unis, chargée de la surveillance médicale pour la protection de ceux qui portent l’uniforme au service de notre nation et des alliés essentiels à nos intérêts de sécurité nationale ».

Comment l’Agence Sanitaire de la Défense (Defense Health Agency – DHA) a-t-elle pu ignorer des signaux de surveillance aussi criants et flagrants et aussi inhabituels, et comment cela n’a-t-il pas été communiqué au grand public? La question est de savoir pourquoi les analystes de la santé publique militaire n’ont pas débattu des pics alarmants de diagnostics de cette année avec les médecins militaires et pourquoi ils n’ont pas publié d’analyse pour les expliquer.

De son côté, le sénateur Ron Johnson a déclaré lors de l’audience de lundi qu’il avait mis le Ministère de la Défense en demeure de ne pas supprimer ces données. « Le Ministère de la Défense et l’administration Biden sont avertis qu’ils sont tenus préserver ces dossiers et que des enquêtes doivent être menées », a déclaré Johnson. Renz a témoigné lors de l’audience que certaines des données relatives à la myocardite ont été révisées à la baisse depuis que les médecins les ont téléchargées l’année dernière.

Même si, d’une manière ou d’une autre, ces augmentations spectaculaires n’ont rien à voir avec les vaccins, ne serait-il pas nécessaire que notre gouvernement enquête sur ce qui semble constituer un déclin catastrophique de la santé de nos forces de combat en service actif ? Après tout, les données du DMED ont été conçues dans ce but précis. « Il est possible de réaliser un travail de recherche sur la base de ces seules données », a déclaré l’un des lanceurs d’alerte à qui j’ai parlé. « Elles ont été conçues dans ce but précis. La quantité de points de données analysables est quasiment illimitée. »

Le point essentiel, selon Renz, est que la charge de la preuve incombe au gouvernement, et non aux militaires et aux citoyens contraints de recevoir ces injections. Si les fabricants sont exonérés de toute responsabilité lorsque le gouvernement ordonne l’utilisation de leur produit et que les seules données de sécurité pharmacologique disponibles sont totalement ignorées, quel est le recours des citoyens qui souhaitent pallier aux problèmes de sécurité? Selon l’avocat de l’Ohio, si les injections sont sûres et efficaces, alors le Pentagone ne devrait avoir aucun problème à expliquer la source de ces gargantuesques augmentations de cas de nombreuses maladies. La transparence est le remède le plus efficace contre une pandémie de secrets.


Texte original

Horowitz: Whistleblowers share DOD medical data that blows vaccine safety debate wide open

Daniel Horowitz – January 26, 2022

Data, transparency, and surveillance. That is what has been missing from the greatest experiment on humans of all time throughout this pandemic. Now, military medical whistleblowers have come forward with what they claim is perhaps the most accurate and revealing data set on vaccine safety one could possibly find.

The pro-pharma politicians and media claim the CDC’s pharmacosurveillance tool “VAERS” is not good enough to trigger investigations into the shots because anyone can supposedly submit a vaccine adverse event entry. Thus, all the concerning safety signals from VAERS are being ignored, even though that system was put in place as a consolation to the public for absolving vaccine manufacturers of liability. Well, now some military whistleblowers are coming forward to present data that, if verified, would signal extremely disturbing safety concerns about the vaccine that make the VAERS data look like child’s play.

On Monday, during Sen. Ron Johnson’s five-hour hearing on a “COVID-19: Second Opinion,” Ohio attorney Thomas Renz, who has been representing clients suing the vaccine mandates, presented DOD medical billing data from the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) that paints a shockingly disturbing picture of the health of our service members in 2021.

According to the military, DMED is the Armed Forces Health Surveillance Branch’s (AFHSB) “web-based tool to remotely query de-identified active component personnel and medical event data contained within the Defense Medical Surveillance System (DMSS).” In other words, it contains every ICD medical billing code for any medical diagnosis in the military submitted for medical insurance billing during any given period of time. Three military doctors have presented queried data to Renz that shows a shocking and sudden spike in nearly every ICD code for common vaccine injuries in 2021.

In a declaration under penalty of perjury that Renz plans to use in federal court, Drs. Samuel Sigoloff, Peter Chambers, and Theresa Long — three military doctors — revealed that there has been a 300% increase in DMED codes registered for miscarriages in the military in 2021 over the five-year average. The five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. As Renz explained to me in an interview with TheBlaze, these doctors queried the numbers for hundreds of codes from 2016 through 2020 to establish a baseline five-year average. These codes were generally for ailments and injuries that medical literature has established as being potential adverse effects of the vaccines.

Renz told me the numbers tended to be remarkably similar in all those preceding years, including in 2020, which was the first year of the pandemic but before the vaccines were distributed. But then in 2021, the numbers skyrocketed, and the 2021 data doesn’t even include the months of November and December. For example, some public health officials speculate that COVID itself places women at higher risk for miscarriages. But the number of miscarriage codes recorded in 2020 was actually slightly below the five-year average (1,477). However, they were not drastically below the average on any one category in a way that one can suggest it reflects lockdown-related decreases in doctor’s visits, which somehow led to an increase in 2021 diagnoses.

The database has all the ICD codes for both military hospital visits and ambulatory visits. The data presented by Renz so far is all from the query of ambulatory diagnosis data.

Aside from the spike in miscarriage diagnoses (ICD code O03 for spontaneous abortions), there was an almost 300% increase in cancer diagnoses (from a five-year average of 38,700 per year to 114,645 in the first 11 months of 2021). There was also a 1,000% increase in diagnosis codes for neurological issues, which increased from a baseline average of 82,000 to 863,000!

Some other numbers he did not mention at the hearing but gave to me in the interview are the following:

  • myocardial infarction –269% increase
  • Bell’s palsy – 291% increase
  • congenital malformations (for children of military personnel) – 156% increase
  • female infertility – 471% increase
  • pulmonary embolisms – 467% increase

All these numbers are among the ambulatory visits because those are where the vast number of diagnoses in the military occur. However, Renz did say the increases were indicated in the hospitalized patients as well. I have seen one of the sworn declarations from one of the military doctors, and it states as follows, “It is my professional opinion that the major increases incidences of the above discussed instances of miscarriages, cancers, and disease were due to COVID-19 ‘vaccinations.' »

According to Renz, it was the actual clinical experience of the three named doctors and several unnamed doctors that led them to investigate DMED, and their discoveries reflected their experience treating patients with ailments extremely unusual to healthy, young soldiers since the rollout of the vaccines.

I have spoken to one of the whistleblowers who attests to being gravely concerned with seeing young soldiers with sudden metastatic cancers, auto-immune diseases, and heart and circulatory disorders that have caused many soldiers to drop out of various training programs. “These doctors were motivated to explore DMED data due to the numbers of case increases they were seeing empirically,” said the whistleblower, who served in the military for many years. “Some physicians throughout the force (all branches) have been intimidated by commands not to perform the full spectrum of testing and adhere to the regulations, which implicitly direct full workups for EUA vaccination adverse reactions. It will require other military physicians to step forward and share experiences to fully ascertain the enormity of these allegations and engender an investigation to the fullest extent.”

Renz claims he has a video with two witnesses showing the entire process of downloading this data from the database and is prepared to present it in court. He also told me that this is just “the tip of the iceberg,” as the codes have increased exponentially in numerous other diagnosis categories. Renz said his spreadsheet, which includes over 100 medical diagnosis categories, was shared with Senator Johnson and his staff before the Monday hearing.

It’s important to note that these numbers do not represent the number of individual people diagnosed with various ailments, but number of diagnoses codes used in totality at a given time. For example, someone who has a stroke is obviously going to rack up numerous neurological ICD codes over the course of a year with multiple ambulatory and hospital visits. However, the apples-to-apples comparison from the previous five years clearly shows an unmistakable spike in ailments.

If these numbers are verified in the upcoming court cases, then absent some massive military insurance fraud or bizarre glitch in the system, it potentially paints a shocking picture of vaccine safety concerns that would indicate that not only were the VAERS safety signals something that should immediately have been followed up on, but they are plagued by woeful underreporting. The military is a defined, finite, and closely controlled and monitored population. They are also overwhelmingly young and healthy. If allegations of neurological, cardio, and cancer concerns surrounding the vaccines are indeed true, the military would be the most revealing place to discover it, and their data is the most reliable and undisputable.

DMED is quite literally an epidemiological surveillance program designed for the express purpose of detecting surges in illness and injury to make sure the military is combat-ready. It’s about national security even more than public health. Why would the military not have blown the whistle and warned the CDC right away about this data? On the military health system website, the Armed Forces Health Surveillance Division (AFHSD) is described as “the central epidemiologic resource for the U.S. Armed Forces, conducting medical surveillance to protect those who serve our nation in uniform and allies who are critical to our national security interests.”

How could the blaring and glaring surveillance signals of a lifetime be ignored by the Defense Health Agency (DHA), and how was this not conveyed to the general public? The question is why the military public health analysts have not been communicating with military doctors about the shocking spikes in diagnoses this year and why they have not put out any analysis explaining it.

For his part, Sen. Ron Johnson said at the Monday hearing that he put DOD on notice that it better not delete any of the data. “The Department of Defense, the Biden administration is on notice they must preserve these records and this must be investigated,” said Johnson. Renz testified at the hearing that some of the myocarditis data was slid backwards since the doctors originally downloaded it last year.

Even if somehow these earth-shattering increases have nothing to do with the vaccines, isn’t it important that our government investigate what appears to be a catastrophic decline in the health of our active-duty fighting force? After all, the DMED data was designed for this very purpose. “A person can do a research paper just on this data alone,” said one of the whistleblowers I spoke to. “It was designed for this very purpose. The amount of data points you could query is nearly unlimited.”

The bottom line according to Renz is that the onus of proof is on the government, not on the military personnel and citizens being forced to take the shots. If the manufacturers are exempt from liability for government coercion to use their product, and the only pharmacological safety data we have is completely ignored, then where is the recourse of the people to redress safety concerns? In the opinion of the Ohio attorney, if the shots are safe and effective, then the Pentagon should have no problem explaining the source of these gargantuan increases in instances of numerous illnesses. Transparency is the most potent cure of a pandemic of secrecy.

Vaccins et fertilité: un article de Ashmedai.

En guise d’introduction – d’autres articles suivent – un premier point sur les problèmes de fertilité, par Ashmedai, qui a aussi écrit ceci. Mes fidèles lecteurs auront depuis plus d’un an trouvé sur ce blog les infos qui figurent ci-dessous, notamment dans des articles plus scientifiquement plus pointus. Celui-ci a le mérite de les synthétiser et de les situer dans le paysage de cette « crise ».

Source.


Le Dr Berman à propos des vaccins et de la fertilité

Affirmation: « Il n’existe même pas de théorie biologique plausible pour expliquer la possibilité » que les vaccins affectent la fertilité.

Ashmedai

17 janvier

Cet article fait partie d’une série visant à mettre en évidence l’ineptie et l’analphabétisme pur et simple des experts auxquels ma communauté s’est fiée pour ses recommandations médicales sur le covid. Je n’utilise que des arguments qui peuvent être tirés des données/études et autres informations disponibles au moment où l’affirmation a été faite.


Affirmation: « Il n’existe même aucune théorie biologique plausible pour expliquer [ la ] possibilité » que les vaccins puissent affecter la fertilité.

Source: On the Covid Vaccinations, publié le 21/06/21

Contexte: L’establishment tentait encore de faire croire que les nombreuses déclarations de problèmes menstruels étaient fausses.


Les faits:

Pour être très clair, le Dr Berman a affirmé qu’il n’existait pas de documentation abondante attestant d’une quantité massive – intégrant un large éventail – d’effets secondaires. Il a en outre affirmé – de façon stupéfiante – qu’il n’existait ni de base ni même de théorie biologique plausible pour étayer la légitime suspicion que les vaccins pourraient causer des problèmes de fertilité. Bien que je ne doute pas que le Dr Berman croie sincèrement à ses affirmations, celles-ci laissent une nette impression de l’arrogance indue, typique des scientifiques, ce qui est une description adéquate de la personne à l’origine de ces affirmations. Nous allons démontrer qu’il existe de multiples possibilités mécanistiques viables susceptibles de provoquer un vaste assortiment d’effets indésirables graves, dont l’infertilité.

Nouveaux composants biologiques des vaccins Covid

Au moins deux entités biologiques étrangères, non utilisées jusqu’à présent, sont introduites dans le corps humain par les vaccins covid (une dans le cas de J&J) – la nanoparticule lipidique et la protéine spike. Le simple bon sens nous indique qu’une nouvelle substance biologique étrangère introduite dans le corps humain pourrait perturber les fonctions biologiques normales. Ceci dépasse déjà en soi la limite minimale de la « plausibilité ». Cependant, une analyse de ces deux substances révèle qu’elles ne sont pas seulement « plausibles » mais qu’il est très possible (probable?) qu’elles causent des dommages à grande échelle sur le plan de la reproduction.

Les nanoparticules lipidiques (NPL) sont reconnues depuis longtemps comme étant hautement réactogènes et présentant une variété de caractéristiques toxicologiques dans diverses configurations, une considération primordiale pour déterminer – c’est-à-dire limiter – le dosage des vaccins. L’un des premiers obstacles (après la découverte révolutionnaire du remplacement de l’uridine par la N1-Méthyl-Pseudouridine, qui a rendu l’ARNm essentiellement « utilisable ») qui a entravé la recherche sur l’ARNm a été la mise au point d’une structure moléculaire pour les NPL qui ne soit pas [mortellement] toxique. (De nombreux animaux ont en définitive donné leur vie dans la poursuite de cette réussite).

Les partisans des vaccins ont affirmé que les NPL resteraient autour du site d’injection, que les protéines de pointe ne s’échapperaient pas des cellules qui les produisent et qu’elles n’étaient en aucun cas pathogènes. Comme on pouvait s’y attendre, aucune de ces affirmations n’est vraie.

L’étude préclinique de Pfizer sur la biodistribution chez les animaux vaccinés (rendue publique par le gouvernement japonais) a révélé que de grandes quantités de NPL s’accumulaient dans divers organes et tissus, notamment les ovaires et l’utérus, et que l’accumulation était largement disproportionnée dans les ovaires par rapport à la plupart des autres organes (le foie (non illustré) et la rate étaient encore plus perméables aux NPL):

(Pour mémoire, ce résultat a été obtenu en utilisant le test de sensibilité le plus faible, ce sur quoi nous reviendrons plus tard).

L’accumulation d’une quantité importante d’un agent biologique hautement réactogène (imaginez quelque chose qui « offense » et « déclenche » le système immunitaire) dans un système organique est évidemment préoccupante. Outre leur puissante réactogénicité, cela suggère une possibilité discrète que de l’ARNm ait pu être introduit dans des cellules de tissus organiques – qui produiraient alors des protéines de pointe conformément à la conception du vaccin. Ces cellules présenteraient ensuite des protéines Spike antigéniques, ce qui déclencherait une attaque directe du système immunitaire sur certains des tissus organiques.

Il va sans dire qu’une quantité importante d’un agent biologique hautement réactogène s’accumulant dans les ovaires ne fournit pas seulement une plausibilité mécaniste pour de possibles complications de la fertilité, elle prédit carrément la survenue de telles atteintes. Il est également inutile de préciser que l’idée que, par exemple, des cellules du muscle cardiaque ou des cellules rénales produisent des protéines de pointe est un scénario effrayant dont la simple évocation ne nécessite aucune explication supplémentaire.

Un deuxième mécanisme plausible pour les effets secondaires des vaccins, y compris les lésions de fertilité, est la protéine spike elle-même. Une étude récente menée à Oxford a révélé que la protéine spike circulait dans le plasma de 11/13 individus vaccinés étudiés, y compris des sous-unités détachées de la protéine spike S1 chez certains.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une exigence technique pour l’approbation d’un vaccin, les études de biodistribution sont considérées comme de rigueur et, compte tenu de la nouvelle architecture des vaccins contre le covid, la décision de ne pas en réaliser une est très suspecte. (Comme l’a expliqué le Dr Robert Malone, une étude de biodistribution correcte implique nécessairement la dissection complète des animaux vaccinés afin d’extraire des échantillons de tissus de l’ensemble de leur anatomie, et non pas les tests de bioluminescence à la Luciferase notoirement inadéquats qu’ils ont effectués pour la FDA). Cette observation a été formulée dans le BMJ par l’un de ses rédacteurs en chef.

(Parmi les autres décisions extraordinairement insolites prises dans le cadre des essais de vaccins, citons l’exclusion de tous les groupes démographiques présentant un risque important de contracter le covid, ainsi que la levée de l’aveugle et la suppression du contrôle des études en vaccinant les groupes témoins (!!!), ce qui exclut la possibilité (lire: la menace) de voir apparaître des données de sécurité à long terme très significatives. A jamais).

Ceci démontre pourquoi on ne doit pas se fier aux affirmations d' »implausibilité » des scientifiques – trop souvent englués dans une pensée sans imagination et un égoïsme exacerbé – et ceci est clairement démontré par le fait que la modification de leur  » ancre  » n’a pas réussi, de manière  » inattendue « , à empêcher l’exode massif à partir de leurs cellules progénitrices. Quoi qu’il en soit, il est indéniablement et éminemment plausible que les protéines spike circulent en quantités significatives chez de nombreuses personnes vaccinées.

De même, il a été fermement établi que la protéine S native possède de véritables caractéristiques pathogènes qui, en l’absence d’évaluation toxicologique, sont présumées n’être inhibées par aucune des nouvelles modifications de l’adaptation du vaccin. Les nombreuses propriétés toxiques des protéines de pointe ont été documentées de manière approfondie (liste partielle des études, qui me viennent à l’esprit, décrivant clairement la toxicité d’une protéine de pointe dans leur titre) :

Dans La protéine de pointe du SARS-CoV-2 altère la fonction endothéliale par la régulation négative de l’ACE 2 [SARS-CoV-2 Spike Protein Impairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2], les auteurs ont trouvé exactement ce que le titre suggère, à savoir que le simple fait de se lier aux récepteurs ACE2 sans exécuter aucune autre fonction pathogène perturbe de nombreux processus biologiques. (Il s’agissait d’une expérience ingénieusement conçue, dans laquelle les chercheurs ont greffé des protéines S sur une plateforme de pseudo-virus et ont infecté de mignons hamsters syriens avec leur pseudo-virus Frankenstein, dont le seul attribut potentiellement pathogène était la capacité de se lier à des protéines de surface cellulaires).

La protéine S1 du SARS-CoV-2 traverse la barrière hémato-encéphalique chez la souris [The S1 protein of SARS-CoV-2 crosses the blood–brain barrier in mice]: une étude a révélé que les animaux de laboratoire auxquels on avait injecté la protéine spike dans leur sang développaient des problèmes cardiovasculaires. Plus effrayant encore, ils ont également découvert que les sous-unités S1 peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique (BHE), déclenchant potentiellement toutes sortes d’effets indésirables neurologiques comme ceux du large éventail trouvé dans les diverses bases de données de pharmacovigilance.

Il est important de noter qu’aucun des fabricants de vaccins n’a démontré que les versions de la protéine spike contenues dans le vaccin étaient débarrassées de leur toxicité ou de leur pathogénicité (rappelez-vous que le but d’un vaccin est de vous injecter un virus mort ou inerte ou une partie du virus, et non le principe actif du virus sous une forme entièrement fonctionnelle). Il n’y a qu’un petit pas à franchir, et non un pas de géant, pour supposer que les protéines de pointe nomades voyageant vers d’autres systèmes organiques, y compris les organes reproducteurs, peuvent se lier aux récepteurs ACE2 omniprésents dans presque tous les systèmes organiques du corps, y compris les organes reproducteurs.

En outre, des protéines de pointe incroyablement immunogènes pourraient induire une puissante réponse immunitaire là où elles s’accumulent, entraînant une inflammation ou d’autres effets néfastes dans des tissus (auparavant) sains (ou déclenchant un autre processus biologique inconnu et imprévu qui exerçait un impact nuisible)… Cela aussi dépasse facilement le seuil de plausibilité, surtout si l’on considère que les lipides – dont certains peuvent encore contenir de l’ARNm – semblent se déposer dans les ovaires. Oups!

Étant donné que le caractère effrayant des révélations divulguées ci-dessus constitue un obstacle rédhibitoire pour la plupart des gens qui, jusqu’à présent, n’ont entendu que des affirmations largement diffusées sur la sécurité dûment déterminée par la FDA et d’autres organismes de réglementation, il est donc nécessaire de présenter les lacunes spécifiques de la FDA dans l’approbation de ces vaccins.

En guise d’introduction, il est instructif de constater que le calendrier de leur élaboration a été sévèrement tronqué sous l’effet de pressions morales, sociales et politiques sans précédent. Un profane peut facilement déduire de ce simple fait, avec le bon sens qui découle de toute l’histoire de l’humanité, un appel à la prudence face à une prise de décision hâtive qui ne tient pas suffisamment compte de nombreuses considérations, dont beaucoup sont loin d’être évidentes, surtout pour un esprit stressé et surchargé. Il est axiomatique dans la nature humaine que, parallèlement à l’urgence croissante dans un contexte de dévastation en marche, on observe une tolérance de plus en plus grande à l’égard des risques et des compromis, car une analyse rationnelle des risques et des avantages conclut à juste titre que « les situations désespérées appellent des mesures désespérées ». Une conséquence systématique de ces circonstances est la prédilection pour le maintien d’un tel état d’esprit, même en l’absence ultérieure des conditions qui l’ont précipité. Cette tendance est amplifiée lorsque des décisions antérieures semblent rétrospectivement injustifiées, et elle est encore plus probable lorsque les décisions antérieures ont créé une faille systémique toujours présente qui nécessiterait non seulement l’admission embarrassante d’une erreur, mais qui pourrait aussi vicier des progrès significatifs vers un objectif non atteint, tel que le développement d’un vaccin contre le covid. Prétendre le contraire, c’est rester volontairement et illusoirement dans l’ignorance, ce qui est bien sûr la position (mal) réfléchie de la communauté médicale. Nous allons donner quelques exemples de décisions spécifiques manifestement défaillantes.

Pour cela, je me contenterai de paraphraser Robert Malone, la première personne à avoir synthétisé un ARNm qui a réussi à s’infiltrer dans une cellule. Ce qui suit est tiré d’une interview de Daniel Horowitz (la première):

La FDA n’a impliqué que ses vaccinologues, en laissant de côté les experts en thérapie génique. Le résultat prévisible fut qu’étant donné que les vaccins traditionnels ne sont pas soumis à une évaluation visant à caractériser la durée, la distribution ou les niveaux d’expression de tout composant, ni à une évaluation de la toxicologie de la reproduction ou de la génotoxicité, les vaccins covid ont été dispensés de tels tests bien qu’il s’agisse de thérapies géniques pour lesquelles de telles enquêtes sont indispensables à la détermination de leur profil de sécurité. Ainsi, la FDA n’a jamais exigé des concepteurs de vaccins qu’ils caractérisent rigoureusement le niveau, la durée ou la distribution de la fabrication des protéines de pointe, ou la distribution et la toxicologie des nouveaux composés lipidiques utilisés pour construire le vecteur NPL. La piètre étude de biodistribution sur les animaux menée par Pfizer a utilisé le mécanisme d’essai le moins sensible. Pour évaluer la biodistribution, ils ont codé la Luciferase dans l’ARNm, une protéine bioluminescente responsable de la lueur de la queue de la luciole. Pour analyser la biodistribution des protéines luminescentes, ils ont utilisé des tubes multiplicateurs de photons sur des animaux entiers, la méthode de test la moins sensible, car les tissus biologiques dévient ou réfractent les photons, favorisant de préférence les zones de concentration extrêmement élevée qui sont proches de la surface. Sans surprise, le site d’injection représentait la grande majorité de la luminescence détectée. Le protocole approprié – sur lequel on aurait insisté si des experts en thérapie génique avaient été consultés – prévoit de disséquer les animaux, de prélever des échantillons de l’ensemble de l’anatomie, qui sont ensuite placés dans des tubes avec un tampon, puis de lyser (ouvrir) les cellules et d’obtenir un échantillon qui est testé pour détecter la luminescence. Cette méthode permettrait d’indiquer avec précision la quantité de protéine codée par l’ARNm synthétisée dans chaque échantillon anatomique. Le fait que la FDA et ses collaborateurs aient accepté le test de sensibilité le plus faible révèle qu’ils sont incapables d’établir des normes adéquates pour l’évaluation de ces vaccins.

En outre, la protéine spike n’est pas le seul antigène cible potentiel du vaccin, et pourrait même ne pas être le meilleur. La protéine spike elle-même possède de nombreux mécanismes qui pourraient être ciblés en plus de la RBD [Receptor binding domain, domaine d’une protéine ou d’une lipoprotéine lui permettant de se lier au récepteur ciblé] « qui aurait pu être laissée dans une structure native » [c’est-à-dire une « conformation fermée », en d’autres termes, ils ont choisi de verrouiller le S1 dans une « conformation ouverte », ce qui maintiendrait la RBD exposée, mais augmenterait également l’affinité de liaison de l’ACE2]. Le Covid contient d’autres protéines qui provoquent l’apparition de lymphocytes T cytotoxiques [ce sont les lymphocytes T assassins qui détruisent les cellules infectées]. La prise de décision hâtive pour le développement d’un vaccin a conduit à la décision irréfléchie et précipitée de cibler le candidat le plus facile sans tenir compte des autres implications.

Pfizer a explicitement reconnu dans ses protocoles cliniques que la toxicité pour la reproduction n’a pas été étudiée dans ses essais sur les animaux.

En ce qui concerne les NPL, les nouveaux composés comportent des risques intrinsèques plausibles qui ne peuvent être écartés que par des essais appropriés conçus dans ce but précis, ce qui est manifestement absent des protocoles d’essai.

La FDA et les fabricants de vaccins ont manifestement pris des raccourcis dans le développement et les essais de ces vaccins.

D’autres théories mécanistes concernant les lésions induites par les vaccins – y compris la fertilité – sont examinées en profondeur dans le document « Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » [Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19] (dont le lien original semble avoir disparu… mince, je me demande pourquoi…) [NdT. heureusement j’ai traduit en entier et publié cette étude ici], dont voici le résumé:

Nous passerons ensuite en revue les composants et la réponse biologique prévue de ces vaccins, y compris la production de la protéine spike elle-même, ainsi que leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces pathologies potentielles induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion dans la protéine spike.

N’oubliez pas que c’est aux fabricants de vaccins de prouver que leur produit est sûr, même face à des dangers hautement spéculatifs.

Je pense qu’une dernière remarque s’impose concernant l’affirmation du Dr Berman selon laquelle il n’existe  » aucune théorie biologique plausible  » selon laquelle ces vaccins peuvent affecter la fertilité. Franchement, une telle affirmation n’a pas de fondement, même si elle n’est pas contestée par des preuves contradictoires. Si l’incapacité des scientifiques à concevoir un mécanisme plausible pour des préjudices spéculatifs constituait une norme viable pour statuer sur les problèmes de sécurité, la FDA pourrait être en grande partie mise à la retraite, ce qui rendrait inutile le régime de tests rigoureux auquel sont soumis toutes les nouvelles thérapies et tous les agents biologiques face aux affirmations d’experts convaincus de l’absence de plausibilité d’effets indésirables inattendus. Ces affirmations sont examinées d’un œil critique précisément parce que nous accordons (à juste titre) la déférence nécessaire à l’éternel fardeau de l’humanité qui est de ne pas savoir ce que nous ne savons pas. Malheureusement, les experts reconnaissent rarement les limites de leur expertise et, en ce qui concerne le covid, semblent ignorer qu’il en existe. Le Dr Berman ne fait pas exception.


Pour plus d’informations sur la fertilité, lire Existe-t-il une base plausible pour les problèmes de fertilité? [NdT. Is There A Plausible Basis for Fertility Concerns, que je traduis dès que j’ai le temps]


Texte original

Dr. Berman on Vaccines & Fertility

Claim: “There is not even a plausible biologic theory to account for [the] possibility” of the vaccines affecting fertility.

Ashmedai

Jan 17

This is part of a series to highlight the ineptitude and sheer illiteracy of the experts my community has relied upon for covid medical advice. I am only employing arguments that can be made from the data/studies and other information available at the time the claim was made.


Claim: “There is not even a plausible biologic theory to account for [the] possibility” of the vaccines affecting fertility.

Source: On the Covid Vaccinations, published 6/21/21

Background: The establishment was still trying to pretend that the widespread reports of menstrual problems were false.


The Facts:

To be very clear, Dr. Berman claimed that there wasn’t widespread documentation of a massive quantity – incorporating a wide array – of side effects. He further – astoundingly – claimed that there is neither a basis nor even a plausible biologic theory to sustain legitimate skepticism that the vaccines may cause fertility problems. While I don’t doubt that Dr. Berman sincerely believes his assertions, they do give a distinct impression of the typical unwarranted hubris endemic to scientists, which is an apt description for whomever is ultimately the provenance of these assertions. We shall demonstrate that there are multiple viable mechanistic options for causing a vast assortment of severe adverse effects, including infertility.

Novel Biological Components of the Covid Vaccines

At least two foreign, hitherto-undeployed biological entities are introduced to the human body by the covid vaccines (1 in the case of J&J) – the lipid nanoparticle and the spike protein. Common sense cautions that a novel foreign biological substance inserted into the human body may disrupt normal biological functions. This by itself already exceeds the low bar of ‘plausibility’. An analysis of both however will indicate that they are not only ‘plausible’ but very possibly (likely?) to cause widespread reproductive damage.

Lipid nanoparticles (LNP’s) have long been recognized as highly reactogenic and possessing a variety of toxicological characteristics across various configurations, which was a primary consideration when determining – that is to say, limiting – vaccine dosage. An early hurdle (after the breakthrough discovery of replacing uridine with N1-Methyl-Pseudouridine made the mRNA essentially “usable”) that stymied mRNA research was arranging a molecular structure for the LNP that was not [lethally] toxic. (Many animals ultimately gave their lives in pursuit of this achievement.)

Vaccine proponents claimed that the LNP’s would remain around the injection site, that the spike proteins wouldn’t escape the cells producing them, and that they lacked pathogenicity in any event. Unsurprisingly, none of these claims are true.

Pfizer’s pre-clinical bio-distribution study on the vaccinated animals (released by the Japanese government) found that high quantities of LNP’s accumulated in various organs and tissues, including the ovaries and uterus, and accumulation was vastly disproportionate in the ovaries compared to most other organs (the liver (not shown) and spleen were even more LPN-friendly):

(For the record, this result was derived using the lowest sensitivity test, which we shall return to later.)

A sizeable quantity of a highly reactogenic (picture something that ‘offends’ and ‘triggers’ the immune system) biological agent amassing in any organ system is obviously troubling. Besides for their potent reactogenicity, this suggests a discrete possibility that mRNA may have been intruded into organ tissue cells – which would then produce spike proteins per the vaccine’s design. These cells would subsequently present antigenic Spike proteins, precipitating an immune system attack upon some of the organ tissue directly.

Needless to say, a sizeable quantity of a highly reactogenic biological agent amassing in the ovaries doesn’t merely provide mechanistic plausibility for alleged fertility complications, it frankly predicts such injuries to occur. Also needless to say, the thought of, say, heart muscle cells or kidney cells producing spike proteins is a shuddering prospect whose mere utterance requires no supplementary explanation.

A second plausible mechanism for vaccine side effects, including fertility injuries, is the spike protein itself. A recent Oxford study found spike protein circulating in the plasma in 11/13 vaccinated individuals studied, including detached S1 spike protein subunits in some.

Although not a technical requirement for vaccine approval, bio-distribution studies are considered de regueur, and considering the novel architecture of the covid vaccines, the decision to forgo conducting one is highly suspect. (As spelled out by Dr. Robert Malone, proper bio-distribution study necessarily entails fully dissecting vaccinated animals to extract tissue samples from its entire anatomy, not the notoriously inadequate Luciferase bioluminescence assays they performed for the FDA.) This observation was articulated in the BMJ by one of their senior editors.

(Other extraordinarily unusual decisions made running the vaccine trials include excluding all demographics at substantial risk from covid and unblinding and de-controlling the studies by vaccinating the control arms(!!!), a move that forecloses the possibility (read: threat) of high-powered long-term safety data emerging. Ever.)

This demonstrates why we don’t rely on scientists claims of “implausibility” – they are too often encumbered by unimaginative thinking and inflated egoism – and this is clearly demonstrated through their ‘anchor’ modification, which ‘unexpectedly’ failed to prevent the mass exodus from their progenitor cells. Regardless, it is undeniably eminently plausible that spike proteins are circulating in significant quantities in many vaccinated people.

Native S-protein has likewise been firmly established to possess genuine pathogenic traits, which lacking toxicological assessment are presumed to be uninhibited by any of the novel modifications of the vaccine’s adaptation. The many toxic properties of spike proteins have been thoroughly documented (partial list of studies off the top of my head that clearly describe a spike protein toxicity in their title):

In SARS-CoV-2 Spike Protein Impairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2, the authors found exactly what the title suggests, namely that merely binding to ACE2 receptors without executing any further pathogenic function disrupted numerous biological processes. (This was an ingeniously crafted experiment, where the researchers grafted S-proteins onto a pseudo-virion platform and infected cute Syrian hamsters with their Frankenstein pseudo-virus, whose sole potentially pathogenic attribute was the ability to bind with cellular surface proteins.)

The S1 protein of SARS-CoV-2 crosses the blood–brain barrier in mice study found that lab animals injected with spike protein into their bloodstream developed cardiovascular problems. More horrifyingly, they also discovered that S1 subunits can cross the blood-brain barrier (BBB), potential triggering all sorts of neurological adverse effects like the large assortment found in the various pharmacovigilance databases.

Critically, none of the vaccine makers actually demonstrated that the vaccine’s versions of the spike protein was cured of toxicity or pathogenicity (remember, the point of a vaccine is that you get injected with a dead or inert virus/part of the virus, not the virus’ active ingredient in a fully functional form). It is a small step, not a giant leap, to conjecture that nomadic spike proteins journeying to other organ systems, including reproductive organs, may bind with the ACE2 receptors ubiquitous throughout almost every organ system in the body, again including reproductive organs.

Furthermore, incredibly immunogenic spike proteins could conceivably induce a potent immune response wherever they accumulate, leading to inflammation or other detrimental effects in (previously) healthy tissue (or trigger another unknown and unanticipated biological process exerting a detrimental impact)… This, too, easily eclipses the low hurdle of plausibility, especially considering that the lipids -including some still possibly carrying mRNA – seem to drain into the ovaries. Uh-oh, anyone?

As the shocking nature of the revelations just divulged poses a formidable obstacle to most people who have until now only heard widespread claims of properly determined safety by the FDA and other regulatory bodies, it is necessary to provide the specific failures of the FDA in approving these vaccines.

It is instructive by way of introduction that the development timeline was severely truncated while under unprecedented moral, social, and political pressures. A layman readily intuits from this simple fact with common sense derived from all of human history a cautionary signal of hasty decision making inadequately accounting for numerous considerations, of which many are far from obvious, especially to a stressed and burdened mind. It is axiomatic to human nature that commensurate with increasing urgency amid ongoing devastation is an increasing tolerance of risk and corner-cutting, because a rational risk/benefit analysis properly concludes that “desperate times call for desperate measures”. A consistent outgrowth of such circumstances is the predilection to allow such a mindset to persist even in the subsequent absence of its precipitating conditions. This possibility is amplified where previous decisions in hindsight seem unjustified; and becomes probable where previous decisions created a systemic flaw still present which would require not only the embarrassing admission of error but potentially vitiating significant progress towards an unachieved objective, such as the development of a covid vaccine. To pretend otherwise is to be willfully and delusionally ignorant, which is of course the (ill-) considered position of the medical community. We shall provide a few examples of specific decisions that are manifestly defective.

For this, I will simply paraphrase Robert Malone, the first person to synthesize mRNA that successfully infiltrated a cell. The following comes from an interview with Daniel Horowitz (the first one):

The FDA involved only their vaccinologists, leaving out the gene therapy experts. The predictable result was that since traditional vaccines don’t undergo assessment to characterize the duration, distribution, or levels of expression of any component, nor do they undergo reproductive toxicology or genotoxicity, the covid vaccines were spared such testing despite being gene therapies where such enquiries are germane to their safety profile. Thus, the FDA never required that vaccine developers rigorously characterize level, duration, or distribution of manufacturing of spike proteins, or the distribution and toxicology of novel lipid compounds used to construct the LNP delivery vehicle. The meager animal bio-distribution study that was conducted by Pfizer used the least-sensitive testing mechanism. To assess bio-distribution, they coded for Luciferase in the mRNA, a bioluminescent protein responsible for the glow of a firefly’s tail. To analyze the biodistribution of luminescent proteins, they used photon multiplier tubes on whole animals, the least sensitive way of testing, since biological tissues deflect or refract photons, preferentially favoring extremely high concentration areas that are close to the surface. Unsurprisingly, the injection site accounted for the vast majority of the detected luminescence. Proper protocol – which would have been insisted upon had gene therapy experts been consulted – calls for dissecting the animals, extracting samples from the entire anatomy, which are then put in tubes with a buffer, followed by lysing (popping open) the cells and obtaining a sample which is tested for luminescence. This would indicate accurately how much of the mRNA-encoded protein was synthesized in each anatomical sample. That the FDA et al accepted the lowest sensitivity test, reveals their cluelessness in assigning inadequate standards for assessing these vaccines.

Furthermore, the spike protein isn’t the only potential vaccine target antigen, and may not even be the best one. Spike protein itself has many mechanisms that could be targeted besides for the RBD “which could’ve been left in a native structure” [ie, “closed conformation”, in other words, they chose to lock the S1 in an ‘open conformation’, which would keep the RBD exposed, but also enhances ACE2 binding affinity]. Covid contains other proteins that elicit cytotoxic T-Cell lymphocytes [those are the assassin T-Cells that destroy infected cells]. Hasty decision making for vaccine development led to ill-considered and harried decisions to target the easiest candidate without considering other implications.

Pfizer explicitly acknowledged in their clinical protocols that reproductive toxicity wasn’t studied in their animal trials.

As far as the LNP’s are concerned, new compounds contain inherently plausible risk that can be retired only through proper trials designed for that specific purpose, something manifestly absent from the trial protocols.  

The FDA and vaccine manufacturer’s obviously cut corners in the development and trials of these vaccines.

Other mechanistic theories for vaccine induced injuries -including fertility – is explored in great depth in Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19 (whose original link seems to have gone offline… gee, I wonder why…), whose abstract includes:

We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein.

Remember, it’s on vaccine manufacturers to prove that their product is safe, even from highly speculative dangers.

I think a final point is in order concerning Dr. Berman’s claim that there is “no plausible biologic theory” that these vaccines can affect fertility. Frankly, such a claim does not possess legs to stand upon even unchallenged by contra-indicating evidence. Were scientist’s inability to conceive of a plausible mechanism for speculative harms a viable standard to adjudicate safety concerns, the FDA could be largely retired, what with little need for the robust testing regiment all novel therapies and biological agents are subjected to in the face of staunch expert claims of lack of plausibility for unexpected adverse effects to occur. Such proclamations are critically examined precisely because we (properly) accord due deference to humanity’s eternal burden of not knowing what we don’t know. Regrettably, experts seldom recognize the limits of their expertise, and vis-à-vis covid seem unaware that any exist altogether. Dr. Berman is no exception.



For more on fertility, see Is There A Plausible Basis for Fertility Concerns

Par ici la sortie.

Note du 21/02: suite de cet article ici.

Le cirque Corona replie la tente.

L’orchestre joue encore une dernière ritournelle, tandis que le public est gentiment dirigé vers la sortie. On range les chaises. On compte la recette.

Et les morts.

Ils ont fait le bilan de cette guerre-spectacle et comme dans toutes les guerres, ils ont examiné le chiffres des « pertes acceptables ». Pas les pertes acceptables maximum. Comme pour tout ce qu’ils ont dit, il faut en comprendre l’inverse: les pertes acceptables minimum. Voir notamment les chiffres publiés ici. Il faudra aussi y ajouter les vieux et les handicapés exécutés dans leurs homes, à la seringue, dont on entend plus beaucoup parler, ceux qui sont morts chez eux, ceux qu’on a tués dans les hôpitaux à coup de protocole inutile et dangereux et les effets retard encore à venir des injections (ici), dont la stérilité n’est pas le moindre. Et comment compter le nombre d’enfants qui ne naîtront jamais?

Ils ont dû juger que cette phase de l’opération avait donné tout ce qu’on pouvait en attendre. Quelqu’un a diffusé « omicron », qui n’est rien d’autre qu’un vaccin transmissible, et il n’est pas impossible que ce soit eux, pour clore cet épisode de leur guerre. Ils gardent comme outil la génération suivante de tests, dans lesquels ils ont déjà déplacé leurs pions. Ils commencent maintenant à revenir subrepticement sur leur discours pour se calquer sur ce que les « dissidents » clament depuis deux ans: les chiffres ne sont pas totalement exacts, les tests PCR ne sont finalement pas fiables, les « vaccins » ne sont pas tellement efficaces, les « boosters » ne doivent pas forcément être administrés aux enfants, etc. Puisqu’ils ont tous les droits, ils ont aussi celui de défaire officiellement l’édifice de mensonges qui leur a servi à mettre en place leur artillerie sanitaire, à éliminer leurs cibles et à persécuter les bonnes volontés. Comme ils l’ont toujours fait dans la dernière phase de toutes leurs guerres, ils se posent en sauveurs, tout en continuant à infliger le maximum de dégâts tout au long de leur manoeuvre de repli.

Si nous ne prenons pas les choses en main, il n’y aura pas de tribunal, pas de procès, pas de jugement, pas de sentence, comme cela leur a été promis par quelqu’un de vraisemblablement très haut placé. Si nous ne prenons pas les choses en main, ils passeront à l’étape suivante du programme, la cyberpandémie, qui leur permettra de parachever le camouflage du plus grand vol de l’Histoire et de nous mettre en esclavage.

Mais nous allons faire mieux que reprendre les choses en main.

Nous allons reprendre en main notre destin.

Et ils n’en font pas partie.

Parents.

« Nous sommes, en somme,
« Femmes, enfants et hommes,
« Nous sommes, en somme,
« Les sauveurs du matin. »

Guy Béart – « Qui suis-je? » (nouveau couplet)

Australie

June Mills, la dame aborigène mentionnée dans cet article, lance un nouvel appel à l’aide. Elle dit ceci dans cette vidéo:

« Nous sommes en état d’urgence, vraiment. On est en situation de crise. Nous faisons face à une tyrannie et à un acte de guerre contre notre peuple. […] Je suis submergée d’appels de la communauté et je reçois des mises à jour en ce moment même. Des enfants sont maintenus et vaccinés contre leur gré. »

« We’re in a state of emergency, really. This is a crisis situation here. It’s a tyranny and an act of war against our people. […] I’m getting inundated with calls from the community and getting updates as we speak. Children are being held and vaccinated against their will. »

Canada

Autre pays membre des Five Eyes, le Canada.

Voici une question de Rick Nicholls, Membre du Parlement Provincial de l’Ontario, au Ministre de la Santé, Christine Elliot:

Rick Nicholls : À la fin de l’année dernière, ma fille attendait son premier enfant. Au départ, les médecins avaient recommandé aux femmes enceintes de ne pas se faire vacciner. Comme tout père se devait de le faire, je lui ai dit de ne pas se faire vacciner et elle a obtempéré. Heureusement, le jour de la Saint-Valentin, elle a donné naissance à une petite fille en bonne santé, Shayla. J’ai versé des larmes de joie.

« Mais quelques mois plus tard, les médecins ont déclaré qu’il était permis de se faire vacciner pendant la grossesse. Quels tests avaient été effectués pour garantir la sécurité de la mère et de son bébé à naître?

« Mais aujourd’hui, Madame la Ministre, je verse des larmes de chagrin. Dans la région de Waterloo, 86 naissances d’enfants mort-nés ont eu lieu entre janvier et juillet. Normalement, le taux est d’environ une mortinatalité tous les deux mois. Mais voici le hic, les mères des bébés mort-nés étaient entièrement vaccinées, et vous avez clairement affirmé à de nombreuses reprises que les vaccins sont sûrs.

« Que dites-vous aux médecins qui ont dit aux femmes enceintes qu’elles pouvaient se faire vacciner? Et que devraient-ils dire aux mères qui accouchent d’un bébé mort-né? »

Christine Elliot : Tout d’abord, félicitations à vous, pour la naissance de votre petit enfant. C’est une merveilleuse nouvelle, mais c’est également sûr. Il a été testé, nous recommandons que les femmes enceintes reçoivent le vaccin pour leur propre protection et celle de leur bébé. Et cela a été prouvé, cela a été accepté par Santé Canada, par l’Organisation Mondiale de la Santé, par la FDA. Et c’est quelque chose que nous voulons nous assurer que nous pouvons protéger tout le monde. Les femmes qui sont enceintes, il est tout à fait sûr et recommandé qu’elles reçoivent le vaccin pour elles-mêmes, pour la sécurité de leurs proches et pour la sécurité de leur communauté. »

Rick Nicholls : Late last year, my daughter was expecting her first child. Initially doctors had recommended against expecting women to get vaccinated. As any dad should do, I told her not to get the vaccine and she complied. Thankfully on Valentine’s Day, she gave birth to a healthy baby girl, Shayla. I shed tears of joy.

« But a few months later, doctors said it’s okay to get the vaccine while pregnant. What testing had been done to ensure the safety of both the mother and her unborn baby?

« But now Minister, I shed tears of sorrow. In the Waterloo area, 86 stillbirths have occurred from January to July. Normally it’s roughly one stillbirth every two months. But here’s the kicker, mothers of stillbirth babies were fully vaccinated, and you have clearly said on numerous occasions that the vaccines are safe.

« What do you say to the doctors who told expecting women it was okay to get fully vaccinated? And what should they tell the mothers who deliver a stillborn baby?”

Christine Elliot : First of all, congratulations to you, for the birth of your grandchild. That is wonderful news but it is also safe. It’s been tested, we are recommending that women who are pregnant do receive the vaccine for the protection of themselves, protection of their baby as well. And that has been proven, it has been accepted by Health Canada, by the World Health Organisation, by the FDA. And this is something that we wanna make sure that we can protect everyone. Women who are pregnant, it’s entirely safe and recommended for them to receive the vaccine for themselves, the safety of their loved ones and the safety of their community.”

La vidéo originale figure également sur Health Impact News et sur The Covid World, où on trouve également ceci:

« Mon petit fils est mort-né à l’hôpital de Vancouver à 8 mois et demi de grossesse. Ma fille a reçu ce foutu poison il y a un mois parce qu’elle ne pouvait plus aller au restaurant et parce que les gens pétaient les plombs parce qu’elle n’était pas vaccinée. Je veux trainer le gouvernement en justice… »

Voici ce qu’en dit le Dr Hodkinson dans cette interview (10’36 – 12’11):

« Il se passe des choses extrêmement graves. Et bien sûr, par rapport aux enfants, une de mes plus grandes motivations en ce moment. C’est l’agression menée contre les enfants. Je le formule ainsi, en fixant le politicien droit dans les yeux:

« En est-on vraiment arrivés là? En est-on vraiment arrivé là? Vous proposez de sacrifier les enfants pour apaiser les nouveaux dieux dont vous prétendez faire partie. En est-on vraiment arrivé là? Parce que, je vais vous dire quelque chose, Monsieur le Ministre, ça n’a pas marché pour les Aztèques qui voulaient faire tomber la pluie, et ce n’est pas en sacrifiant des enfants que vous protégerez Mamie dans sa maison de retraite. Comment osez-vous sacrifier nos enfants? Ils ne courent aucun danger. S’ils l’attrapent, ça ne sera qu’un simple rhume et vous proposez de leur injecter une toxine dont on sait qu’elle tuera un certain nombre d’entre eux. Comment osez-vous faire ça et comment osez-vous organiser des cliniques d’injection, injection, injection dans les écoles où il n’y a aucune possibilité de consentement éclairé et où les parents sont mis sur la touche? Comment osez-vous faire ça?

« Ce n’est rien de moins qu’un meurtre sanctionné par l’État et vous en serez tenus responsables. Faites attention, nous viendrons vous chercher. Vous n’êtes pas à l’abri de poursuites judiciaires. Il y aura du sang dans le caniveau quand nous en aurons fini avec vous. Faites attention. »

« The most offensive things are happening. Also of course, with children, which is one of my biggest motivators right now. It’s the attack on the children. I phrase it like this, looking straight in the politician’s face:

« Has it really come to this? Has it really come to this? You’re proposing child sacrifice to appease the new gods of which you claim to be one. Has it really come to this? Because let me tell you something Mr Minister, it didn’t work for the Aztecs to make the rain fall, and sacrificing kids will not protect Granny in the nursing home. How dare you sacrifice our kids? They’re not at risk. If they get it, it’s like a trivial cold and you propose to inject them with a toxin that is known to kill a certain number of them. How dare you do that and how dare you have these jab, jab, jab, jab, jab clinics in the schools where there’s no possiblity of informed consent and the parents are sidelined? How dare you do that?

« It’s state-sanctioned murder and you will be held responsible. Watch out, we are coming for you. You are not immune from prosecution. There will be blood in the gutter when we’re done with you. Watch out. »

Le Dr Hodkinson est un brave homme, un peu naïf. Il attend le salut d’un certain Donald Trump, celui qui s’est chargé de vendre l’opération Warp Speed de production de « vaccins », et se joint maintenant à son « adversaire » Joe Biden pour faire la promotion de ceux-ci. Le Dr Hodkinson compte aussi sur les tribunaux pour règler cette affaire, tout comme cette grand-mère dont le gouvernement et les firmes pharmaceutiques ont tué le petit-fils dans le ventre de sa fille et qui veut pour ça les assigner en justice. Comme vous le lirez dans un prochain article, Maître Fuellmich vous dira que c’est totalement inutile.

Quant à la Ministre Christine Elliott, qui perd soudainement l’usage de sa langue natale, elle ne fait pas que mentir sur absolument tout ce qu’elle dit, elle fait comme si aucune question n’avait été posée. Selon les mathématiques de ses maîtres:

86 = 0.

Et 3.010 = 0.

Et 34.337 = 0.

Et 388.000 = 0.

Et 8.000.000.000 = 0.

Pour ses maîtres, morts-nés, myocardites, etc. sont de simples variables d’ajustement. Ils ne reconnaissent que leurs chiffres – leur seul langage tout au long de cette « crise », brandis comme des sortilèges de leur Kabbalisme et de leur numérologie. Nous sommes les dommages collatéraux à leur équation.

Nous avons toujours été, nous sommes et nous resterons, zéro.


On cite beaucoup « 1984 » d’Orwell mais il a écrit un ouvrage, « Hommage à la Catalogne », dont certains passages méritent tout autant d’être cités. Mon exemplaire ayant été détruit dans l’inondation, je cite de mémoire un passage qui m’avait marqué. Orwell fait le récit de la capture de soldats ennemis – du camp fasciste – et souligne le peu de différence qu’il voit entre eux et ceux de son camp. Ce sont généralement des gens simples, pour ne pas dire des pauvres types, incapables de dire pour quoi et surtout pour qui ils combattent. C’est tout le problème qui se pose maintenant et qui va se poser avec encore plus d’urgence dans l’avenir proche: la division et le mélange des factions au sein des pays, des communautés et même des familles. C’est le grand piège.

Les pourcentages des effectifs de cette guerre sont à peu près ce que le Pr Desmet donne dans son explication (ici et ici): 30/40/30. A la louche, trente pour cent de petits soldats hypnotisés, quarante pour cent d’indécis entre collaboration et résistance et trente pour cent de résistants. Comme l’indique Orwell, il existe très peu de différences entre ces trois factions. On entend des récits où deux ou trois de ces factions sont présentes au sein de familles, voire de couples, sans que ça engendre de conflit majeur.

La question se pose donc de déterminer sur quel front devrait ou pourrait se mener une lutte décisive, ce qui rend cette guerre très compliquée et l’équation très complexe – volontairement. Pour être opérable, il faudrait la simplifier. Le facteur de simplification pourrait bien être les enfants. Les concepteurs de cette guerre le savent, c’est pourquoi ils mettent en place des facteurs de mitigation ou selon l’expression anglaise, du damage control: notamment une campagne d' » information  » sur la fréquence des crises cardiaques et autres accidents vasculaires dans cette tranche d’âge (virtuellement inexistants avant 2021).

Ils savent: il vaut mieux ne jamais s’en prendre aux enfants. C’est la faute qui n’est jamais pardonnée. Celui qui s’en prend aux enfants a déjà perdu la guerre. Celui qui s’en prend aux enfants aura affaire à leurs parents. C’est une loi naturelle. Les millions qui défilent dans la rue, partout, sont des parents. Ceux de leurs enfants, et les enfants des leurs. Les élites comptent sur leurs armées pour les arrêter: armées nationales – toujours aux ordres pour l’instant mais pour combien de temps? – armée de l’ONU, services de sécurité de l’OTAN et des institutions européennes et bien entendu les omniprésents services secrets, cités comme rouages présumés d’un gigantesque et tentaculaire réseau global d’enlèvement d’enfants qui alimente le réseau de trafic d’organes, d’esclavage sexuel et de sacrifices rituels – outils de pression sur le pouvoir politique, garants du bien-être et source de distraction pour le petit cercle des VIP’s de l’élite. Bref, l’armée idéale.

Si le présent niveau de cynisme et de violence institutionnelle ne suffit pas à nous subjuguer, après la diffusion de la protéine de pointe militarisée, les injections comme mécanisme de surveillance et leurs effets « secondaires » (résurgence de maladies latentes, pathologies sanguines, stérilisation, etc., voir les multiples publications sur ce blog et une liste notamment ici et ici), ils comptent nous arrêter avec leurs catastrophes climatiques à l’arme de géoingénierie (article en préparation), les pénuries, la misère et la famine, en s’amusant probablement – selon leur sens de l’humour très particulier – à l’idée que nous finirons peut-être par manger nos propres enfants. Et si ça ne suffit toujours pas, ils comptent sur la variole.

Ils comptent sur tout ça pour nous arrêter, mais ce ne sont pas eux qui nous arrêtent.

Les seuls qui nous arrêtent, c’est nous.

Les autres chiffres, en bref.

Europe: 3.120.439 effets secondaires dont 1.470.537 graves, 34.337 morts au 18 décembre.

La nouvelle mouture de l’analyse des chiffres de EudraVigilance, faite par un lecteur de HealthImpactNews, qui la publie. Je ne traduis pas tout, les tableaux sont sur la page source. Pour rappel, il y a aussi un facteur de sous-déclaration, non déterminé (cf. les deux articles précédents, ici et ici), à cette base de données.

Source.

Extrait:

La base de données européenne (pays de l’EEE et pays non membres de l’EEE – Espace Economique Européen) des rapports de réactions médicamenteuses suspectes est EudraVigilance, vérifiée par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA), et elle rapporte actuellement 32.649 décès et 3.003.296 effets secondaires suite à l’administration des quatre injections expérimentales COVID-19.

[…]

Les totaux pourraient être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être transmis aux bases de données des effets indésirables de chaque pays, comme la base de données VAERS des États-Unis et le système Yellow Card du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent être dus à plusieurs symptômes.


Morts-nés aux Etats-Unis: 3.010 bébés morts au 24 décembre.

Toujours publié sur le site de Brian Shilhavy, Health Impact News. Même remarque concernant le facteur de sous-déclaration.

Source.

Une génération entière de femmes en âge de procréer devient stérile.

Suite à la mise à jour du VAERS aujourd’hui (24/12/21), nous comptons à présent 3.010 morts fœtales suite à des injections de COVID-19 chez des femmes enceintes et en âge de procréer au cours de l’année dernière. (Source.)

En revanche, en utilisant exactement les mêmes paramètres de recherche dans le VAERS, mais en excluant les injections COVID-19, nous avons trouvé 2.172 morts fœtales suite à tous les vaccins approuvés par la FDA au cours des 30 dernières années. (Source.)

Cela représente une moyenne de 72 décès fœtaux par an après l’administration de tous les vaccins approuvés par la FDA au cours des 30 dernières années, contre 3.010 décès fœtaux en un an après l’administration des injections COVID-19.

– Vaccins approuvés par la FDA: 72 morts fœtales par an
– Vaccins COVID-19 en autorisation d’utilisation d’urgence: 3.010 morts fœtales par an

Cela représente une augmentation de 4.080% des décès fœtaux enregistrés dans le VAERS après les injections COVID-19. Et pourtant, les CDC et la FDA continuent de recommander ces injections en autorisation d’utilisation d’urgence aux femmes enceintes et aux mères allaitantes.


Sportifs professionnels, chiffre global: 383 effets graves et crises cardiaques, 220 morts au 25 décembre.

Un article qui établit une liste chronologique, avec les noms, dates et sources dans les médias. Trop long à traduire donc allez consulter la page source, qui est régulièrement mise à jour.

Source.

Extrait:

Il n’est absolument pas normal que de jeunes athlètes souffrent d’arrêts cardiaques ou meurent en pratiquant leur sport, mais cette année, c’est ce qui se passe. Tous ces problèmes cardiaques et ces décès surviennent peu de temps après qu’ils aient reçu le vaccin COVID. Bien qu’il soit possible que cela arrive à des personnes non vaccinées contre le COVID, les chiffres indiquent clairement la seule cause évidente.

Les soi-disant professionnels de la santé qui dirigent les programmes de vaccination COVID dans le monde entier ne cessent de répéter que « le vaccin COVID est un vaccin normal, sûr et efficace ».

Donc, en réponse à leur déclaration, voici une liste non exhaustive et en constante augmentation d’athlètes jeunes pour la plupart qui ont souffert de problèmes médicaux majeurs en 2021 après avoir reçu un ou plusieurs vaccins COVID. Au départ, beaucoup de ces cas n’ont pas été signalés. Nous savons que de nombreuses personnes ont reçu l’ordre de ne parler à personne de leurs effets indésirables et que les médias ne les relayaient pas. Ces effets ont commencé à se produire après les premières vaccinations COVID. Les grands médias continuent à ne pas couvrir la majorité d’entre eux, mais les informations sportives ne peuvent ignorer le fait que des joueurs de football et d’autres stars s’effondrent en plein match à la suite d’une crise cardiaque. Beaucoup d’entre eux meurent – plus de 50 %.

Le Molnupiravir, médicament anti-Covid: chimiothérapie génétiquement toxique?

Suite de l’article précédent et complément d’infos.

Juste pour prévenir: dans la première partie de l’article, qui ne traite pas spécifiquement du médicament, l’auteur (ou on dit l’autrice maintenant?) cite plusieurs fois Alex Jones, à savoir la tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis. Inconvénient mineur, à mon avis, par rapport aux infos qui y figurent. J’ai donc conservé cette partie pour cette raison – et pour la photo d’une grenouille très sympa.

Voici donc une autre boule de neige qui pourrait bien contribuer à l’avalanche qui se prépare. « Dark winter« , vous vous souvenez? On relève sa capuche, on met ses gants et on y va.

Courageusement, parce que, même si tout ça est très grave, ce n’est que le début…

Source.


Traduction

Le Molnupiravir, médicament anti-Covid: chimiothérapie génétiquement toxique?

Ou arme biologique libérée, capable de détruire l’ensemble de l’écosystème?

Stephanie Brail

5 décembre

Une diatribe classique d’Alex Jones sur les produits chimiques dans l’eau qui rendraient « les grenouilles homosexuelles » a fait l’objet d’innombrables memes et même d’un remix qui a fait 16 millions de vues sur YouTube.

Il est facile de se moquer de Jones, mais certaines de ses prédictions semblent se réaliser, ce qui a inspiré le dicton « Alex Jones a toujours raison« . [NdT. ce qui est également un slogan d’un autre personnage dans la sphère complotiste francophone, également opposition contrôlée, c’est-à-dire un des nombreux »spooks » ou agents du renseignement, dont le rôle est d’orienter le discours vers des notions de « liberté », de vendre de fausses solutions et de fournir une soupape émotionnelle aux mécontents]

La réalité qui se cache derrière la célèbre diatribe d’Alex est que des produits chimiques ont infiltré nos réserves d’eau, notamment de nombreux médicaments de consommation courante. La liste de ces produits chimiques va des pesticides aux hormones, en passant par les contraceptifs et les médicaments de chimiothérapie. [NdT. il est à noter, et j’y reviendrai, que la majorité des médicaments, y compris les formules très simples comme les anti-douleurs de base, contiennent des perturbateurs endocriniens – des oestrogènes – et de l’oxyde de graphène]

Pourraient-ils rendre les grenouilles homosexuelles? Peut-être pas homosexuelles à proprement parler, mais voici ce que les pesticides peuvent faire aux grenouilles1 (à cliquer pour lire la note de bas de page)

« Les résultats montrent que les pesticides qui utilisent ce mécanisme d’action peuvent causer des dommages permanents, tels qu’une baisse de la fertilité chez les grenouilles exposées au stade de têtard. Cela corrobore des recherches antérieures qui démontrent que les substances perturbatrices du système endocrinien présentes dans l’environnement peuvent avoir un impact négatif sur les amphibiens. L’utilisation de la substance linuron [NdT. désherbant fortement utilisé dans le désherbage des cultures des apiacées dont fait partie la carotte, classé parmi les CMR (Cancérigène, Mutagène et Reprotoxique) et interdit en Belgique depuis 2018] n’est pas autorisée en Suède, mais elle est utilisée dans d’autres parties de l’UE et en Amérique du Nord », explique Cecilia Berg, écotoxicologue et chef de projet.

Les médicaments se retrouvent également dans nos réserves d’eau. Vous souhaitiez éviter de prendre des médicaments psychotropes tels que le Prozac? C’est bien dommage, car il se peut que vous en consommiez contre votre volonté, étant donné que votre voisin peut en évacuer chaque jour dans son urine.

Extrait de The Effects of Drug Production on the Environment [Les effets de la production de médicaments sur l’environnement]:

Voici quelques-unes des façons les plus courantes dont les médicaments contaminent l’environnement:

– Pendant le processus de fabrication, des résidus de médicaments peuvent s’infiltrer dans les eaux de surface.

– Les médicaments sont métabolisés par les humains, puis excrétés en quantités infimes dans les égouts. Cette pollution se retrouve inévitablement dans l’approvisionnement en eau après avoir traversé les systèmes de traitement.

– Les produits pharmaceutiques vétérinaires sont excrétés dans les sols et les eaux de surface par les animaux de pâturage.

– Les médicaments utilisés pour le bétail peuvent être disséminés par le biais du fumier qui sert d’engrais.

– Les médicaments non utilisés sont souvent déversés dans les réserves d’eau publiques par le biais des éviers, des toilettes et des décharges.

– Lors du processus de fabrication, des polluants directs sont émis dans l’atmosphère.

Qu’est-il arrivé au Mouvement de la Pharmacie Verte?

La question de la contamination pharmaceutique est un problème majeur, auquel les médias n’ont jamais vraiment prêté attention depuis que le problème a commencé à faire parler de lui il y a quelques années.

Il a été question d’un mouvement de pharmacie verte pour aider à contrer certains des problèmes écologiques posés par la médecine moderne. Mais pas suffisamment. L’idée d’une « pharmacie verte » semble avoir été reléguée au second plan par la dominance du changement climatique dans le discours environnemental.

J’ai une formation en protection de l’environnement et j’ai fait du bénévolat pour une organisation de Los Angeles appelée Heal the Bay afin de recueillir des échantillons d’eau dans les collines de Malibu. Les fosses septiques des maisons cossues des célébrités étaient responsables d’un taux de contamination bactérienne atrocement élevé sur les plages de Malibu, dont les scores de pollution (F) étaient souvent pires que ceux de la sordide baie de Venice Beach, où je vivais à l’époque.

Ce fut probablement ma première leçon en matière d’hypocrisie verte.

J’ai même tenu brièvement un blog environnemental, axé en partie sur la technologie, mais il n’avait pas recueilli beaucoup de lecteurs, alors je l’ai abandonné. J’étais trop en avance sur la vague. À la fin des années 2000, j’ai écrit un article cinglant sur le fait qu’il fallait éviter de se focaliser sur le sujet du « changement climatique », tant il était source de division et éclipsait des problèmes environnementaux bien plus tangibles, tels que la pollution visible de l’eau et de l’air, des questions sur lesquelles la gauche et la droite pourraient éventuellement trouver un terrain d’entente.

Depuis lors, le fossé s’est encore creusé et le seul problème environnemental « critique » est le changement climatique. Bien sûr, une grande île en plastique flotte dans le Pacifique, et Fukushima continue de déverser ses radiations dans la mer. Notre infrastructure nucléaire vieillissante laisse échapper des poisons dans l’environnement… Vous avez entendu parler de la crise due à la contamination [des eaux par la fuite des réservoirs] Red Hill à Hawaï? Je ne l’ai découverte que par accident.

Mais qui se soucie de tout ça? Le changement climatique, le changement climatique, le changement climatique!

Je suis en désaccord général avec la droite sur les questions environnementales, car je pense que l’ensemble de notre écosystème (et pas seulement le climat) est soumis à un stress énorme dû à l’activité humaine. Cela dit, je suis en désaccord avec la gauche qui pense que le « changement climatique » est le problème numéro un ou le seul sur lequel il faut se concentrer.

Le changement climatique c’est du virtue signalling [signalement vertueux] facile, en plus d’être un excellent moyen pour les gouvernements de renforcer leur contrôle sans jamais régler les nombreux problèmes réels de pollution de l’environnement auxquels nous sommes confrontés.

En y regardant de près, on remarque que les récits sur le changement climatique tournent généralement autour de la notion de contrôle, exactement comme pour la pandémie de Covid. Le « changement climatique » crée également un nouveau « marché boursier » potentiellement lucratif, qui se décline en crédits carbone… le changement climatique, c’est donc la manière de coopter l’environnementalisme pour prendre le contrôle et gagner de l’argent.

Mais atténuer les dommages que les médicaments causent à l’environnement? Ça n’a rien de rentable et ça ne mène à aucun système de contrôle évident. Pas étonnant donc que ce soit ignoré.

Cela dit, ne commettez pas l’erreur de soutenir que le changement climatique n’existe pas. C’est le même genre d’erreur commise par les personnes qui affirment que « le Covid n’existe pas ». Vous vous retrouvez piégé dans cet argument et finissez par passer pour un platiste au lieu de diriger et de contrôler le récit. [NdT. j’ai souvent dénoncé le problème, qui vient soit de personnes mal informées, soit de l’opposition contrôlée qui tente de pourrir le débat]

Le déni est une position défensive.

Je passe à l’attaque. On peut discuter de la réalité du changement climatique jusqu’à la fin des temps, ça ne changera pas grand-chose. Moi, je veux complètement changer de débat.

Parlons de la façon dont nos politiques de santé publique peuvent aggraver la situation et potentiellement nuire non seulement aux personnes mais aussi à l’environnement.

Je trouve plutôt ironique que la gauche ait pleinement adhéré au narratif des vaccins, car la vaccination de masse dans son ensemble crée des déchets environnementaux sous la forme de sous-produits chimiques issus de leur production, ainsi que des déchets de seringues.

L’immunité naturelle est beaucoup plus respectueuse de l’environnement, pourtant vous entendrez rarement un écologiste suggérer qu’il vaudrait mieux encourager l’immunité naturelle chez ceux qui ont un risque presque nul de Covid grave.

Nous devrions souligner ce fait, le plus souvent possible.

Pire encore, certains scientifiques tentent de concevoir un moyen d’introduire des vaccins dans notre alimentation, ce qui signifie que les vaccins eux-mêmes pourraient entrer dans l’environnement général et nuire non seulement aux personnes mais aussi à la faune sauvage. Ce n’est pas nouveau, d’ailleurs. Les vaccins comestibles sont à l’essai depuis plus de vingt ans.

Nous devons nous attaquer à ce problème, et ce dès hier.

Molnupiravir: pire que vous ne le pensiez

Entre en scène le Molnupiravir. C’est le médicament contre le Covid qui « change la donne », sur lequel les médias se pâment tout en faisant passer l’ivermectine pour un poison.

Le Royaume-Uni va être le premier pays à utiliser le Molnupiravir, qui sera très bientôt administré aux patients vulnérables et âgés.

Si vous pensiez que les hormones synthétiques présentes dans l’environnement étaient néfastes, attendez d’entendre les effets du Molnupiravir.

Je ne peux pas parler de ce sujet en lui rendant pleinement justice. Je vous recommande donc, lorsque vous aurez terminé de lire ce texte, de vous rendre sur le site Unglossed et de lire l’article Doppelgänger de Brian Mowrey.

Je vais tenter ici de résumer ses principaux arguments en langage clair:

Le molnupiravir peut « s’insinuer dans l’ARNm viral et provoquer des erreurs de réplication et de traduction » et « s’insinuer dans l’ARN nucléaire ».

Les erreurs de réplication virale peuvent entraîner de nouveaux variants… mais c’est peut-être là le moindre des problèmes. Mowrey mentionne le potentiel de « protéines mal repliées » qui pourraient se propager partout dans le corps. Nous parlons ici potentiellement de prions.

Genre, prions de la vache folle.

Les problèmes d’auto-immunité posent également question.

Le Molnupiravir peut aussi pénétrer les mitochondries des cellules et perturber ainsi le métabolisme cellulaire, ce qui pourrait entraîner la mort des cellules.

Le médicament pourrait potentiellement entrer en concurrence avec les produits chimiques naturels qui produisent les membranes cellulaires et les structures protéiques nécessaires au métabolisme des cellules humaines.

Voici le pire:

Le molnupiravir, que nous appellerons « M » pour faire court en termes d’action chimique, pourrait rivaliser avec les processus cellulaires naturels, et être accidentellement répliqué dans l’ADN lors du son processus de réparation de ce dernier. Mowrey écrit : « Là, M sera probablement mal interprété par la polymérase comme étant T au lieu de C, ce qui entraînera une défaillance métabolique cellulaire conduisant à l’apoptose, ou à la carcinogenèse – la conversion en cellules cancéreuses. »

(Apoptose est un terme sophistiqué pour « mort cellulaire »).

Ce n’est pas tout :

Comme pour les cellules infectées par un virus dans le premier exemple, l’apoptose des cellules contenant du M ne ferait que libérer les A/U/T/G/C [NdT. les cinq bases azotées qui composent l’EDN et l’ARN, à savoir, A = adénine; U = uracile; T = thymine; G = guanine; C = cytosine] et les éléments de M dans l’organisme, où ils pourraient être récupérés ou excrétés. M, contrairement à la plupart des médicaments, ne sera probablement jamais vraiment « métabolisé » à partir de ses formes actives potentielles. Il ne fera qu’alterner entre les formes 2/3phosphate+1/2OHchose+, rebondir de cellule en cellule, et répéter les mêmes interactions jusqu’à ce qu’il soit dégradé. La « demi-vie » de M – le moment où il cesse d’être disponible sous des formes activement utilisables – dans le monde réel est probablement impossible à évaluer.

Ce qu’il veut dire par là, c’est que les cellules mutées, sous l’action de M, risquent de faire perdurer indéfiniment le cercle vicieux dans votre corps. Mais ce n’est pas le pire:

Le M excrété, par exemple, pourrait pénétrer le génome microbiotique (bactéries de l’intestin et d’ailleurs), produisant potentiellement des bactéries mutantes. Même après la mort des cellules bactériennes due à des mutations létales lors de la réparation de l’ADN et de la division cellulaire, M pourrait être recyclé dans d’autres bactéries. Ces dernières pourraient, bien entendu, transmettre M à d’autres organismes, ce qui pourrait entraîner une « carcinogenèse et une infertilité induites par M dans la nature » dans tous les domaines de la vie.

Le M cellulaire non excrété, circulant en liberté, une fois réduit à des niveaux inférieurs, pourrait finir par être incorporé dans des virus ARN et ADN viables, et transmis par le destinataire initial.

L’homme deviendrait en définitive le vecteur d’une certaine quantité de M qui « infectera » l’ensemble du cycle nucléoside-métabolique de la Terre, jusqu’à sa dégradation finale.

En d’autres termes, le Molnupiravir pourrait devenir une sorte de « virus » environnemental à part entière… appelons-le « malware » avec un M. [NdT. Un malware, ou logiciel malveillant, est un terme générique utilisé pour désigner une variété de logiciels hostiles ou intrusifs]

Ce malware commencerait par endommager votre corps, puis serait excrété dans l’écosystème et, à partir de là, s’auto-propagerait, provoquant cancer et infertilité non seulement chez les humains, mais aussi chez les animaux et la faune.

Tout ça est vraiment, vraiment très grave.

Il y a quelques années, les abeilles ont été menacées d’extinction par le Syndrome d’Effondrement des Colonies, qui est un euphémisme pour « génocide des abeilles », par des causes inconnues. Les pesticides ont clairement été considérés comme responsables de ce phénomène, mais quels effets nos produits pharmaceutiques en libre circulation pourraient-ils avoir sur les colonies d’abeilles?

Les abeilles ne sont pas les seules à être menacées. Cet été, dans la région de Washington DC et dans plusieurs États, des oiseaux chanteurs sont morts d’une maladie mystérieuse. Etant donné la présence de symptômes neurologiques et de crises d’épilepsie, je suggère que cela pourrait être dû à une sorte de poison ou de maladie environnementale… plutôt qu’à un climat trop chaud ou trop froid. [NdT. certains ont également désigné la 5g comme cause possible]

Serions-nous même capables de déterminer si les déchets médicamenteux ont un impact sur ces animaux?

Est-ce qu’ils nous le diraient?

Alex Jones avait-il raison à propos des grenouilles?

Au fait, c’est quoi exactement, le Molnupiravir?

Le Molnupiravir est un analogue nucléosidique. Selon ScienceDirect, « les analogues nucléosidiques sont une classe pharmacologique de composés ayant des propriétés cytotoxiques, immunosuppressives et antivirales. »

Cytotoxique, ce qui signifie qu’ils tuent les cellules. Immunosuppressifs, ce qui signifie qu’ils suppriment le système immunitaire.

Je pense que qualifier le Molnupiravir de « malware » n’est pas exagéré. Je laisse le dernier mot à Mowrey, qui a écrit ceci dans un billet complémentaire:

Les analogues nucléosidiques, comme je l’ai expliqué dans « Doppelgänger », ne sont pas des « antiviraux ». Le mécanisme de « réplication virale » qu’ils cherchent à saboter est intrinsèque au métabolisme cellulaire, à la réparation de l’ADN, à l’expression génétique, à la division cellulaire et à la longévité des spermatozoïdes. L’objectif de la ribavirine, du molnupiravir et de tous les autres analogues en cours de développement est essentiellement d’amputer tout le visage pour se débarasser du nez. Cela ne peut se faire sans inconvénients à court et à long terme, et sans risques profonds pour la fertilité. Il ne s’agit pas d’une plateforme « thérapeutique » – c’est une chimiothérapie qui cible le génome. Le fait que ce médicament spécifique ait été mis au point grâce au financement de l’Agence de Réduction des Menaces de la Défense américaine (Ridgeback et Merck n’ont pris le relais qu’après six ans de recherches financées par la DTRA24) est, au mieux, un accident opportun. [NdT. la DTRA, Defense Threat Reduction Agency, déjà citée par Robert Malone, notamment. Y a-t-il un seul aspect de toute cette histoire qui n’émane pas de la recherche militaire?]

Et pourtant, non seulement les « antiviraux » analogues nucléosidiques font encore aujourd’hui l’objet de recherches intensives, mais ils se trouvent dans un angle mort culturel, tant au sein de l’industrie que dans le grand public – ce sont des armes biologiques mortelles à l’échelle de l’anthrax, que l’on imagine à tort comme « similaires au Tamiflu ».

Des malware, effectivement.

Ressources:

Qigong médical et guérison spirituelle gratuits chaque semaine sur LearnItLive.

Podcast sur la santé holistique sur Odysee et Rumble

Chaîne Covid Vaccine Freedom sur Telegram

Chaîne de guérison holistique sur Telegram

Communauté de santé et de bien-être holistique sur Locals

Communauté de guérison holistique non censurée sur MeWe


(1): Attendez, il y a mieux. En réponse à la diatribe d’Alex Jones sur les grenouilles homosexuelles, certains universitaires ont protesté contre la caractérisation des grenouilles intersexuées, car cela est perçu comme un jugement négatif à l’encontre des personnes intersexuées. De Troubling Figures : Endocrine Disruptors, Intersex Frogs, and the Logics of Environmental Science, publié dans la revue Catalyst (c’est moi qui souligne) :

Les toxicologues environnementaux tirent la sonnette d’alarme sur les « mâles génétiques » qui sont « féminisés » par les pesticides, tant sur le plan morphologique que comportemental. Mais le caractère choquant de la grenouille exposée aux produits toxiques ne fonctionne que si l’on suppose que l’intersexualité est effectivement une pathologie. Bien que les organisations de défense de la justice pour les personnes intersexuées et les études scientifiques féministes rappellent au public que l’intersexualité est courante, indépendamment de la présence de produits chimiques perturbateurs endocriniens, la littérature scientifique insiste sur la nouveauté de ces résultats. Par exemple, Hayes et al. (2002) notent que  » ces anomalies [d’intersexualité] n’ont jamais été observées chez les animaux témoins dans les expériences actuelles ou dans plus de 10 000 observations d’animaux témoins dans notre laboratoire au cours des six dernières années  » (p. 5477). Le fait que de nombreux animaux n’ont pas de sexe facile à distinguer est cependant absent du débat public sur ces études (Roughgarden, 2004 ; Avise, 2011).

J’avoue que je n’ai pas lu cet article de manière très approfondie, mais il m’a semblé être un fouillis d’idées contradictoires. Par exemple, d’une part, les colons européens sont critiqués pour leur comportement colonialiste de « destruction des forêts », mais d’autre part, qualifier une espèce végétale invasive d' »invasive » est considéré comme un jugement négatif. Euh… il n’y aurait pas d’espèces invasives si le colonialisme n’avait jamais eu lieu.

Donc je me sens un peu confuse. L’auteur suggère-t-il ici que les produits chimiques perturbateurs endocriniens sont acceptables? Ou que si un perturbateur endocrinien provoque artificiellement l’intersexuation d’une personne, il ne s’agit pas d’une pathologie?

Je pense que nous pouvons trouver un juste milieu et dire que les perturbateurs endocriniens répandus dans l’environnement sont une mauvaise nouvelle, sans diaboliser les personnes (ou les grenouilles) qui ont pu être modifiées par inadvertance à cause desdits perturbateurs endocriniens.


Texte original

Covid Drug Molnupiravir: Toxic Chemotherapy for the Genome?

Or a freefloating bioweapon that could destroy the entire ecosystem?

Stephanie Brail

Dec 5

There’s a classic Alex Jones rant about chemicals in the water turning “the friggin’ frogs gay” that has been memed to death and even turned into a remix with 16 million YouTube views and counting.

It’s easy to laugh at Jones, but some of his predictions seem to come true, spawning the saying “Alex Jones is always right.”

The reality behind Alex’s famous rant is that chemicals have been entering our water supply, including many of the common drugs we take. These chemicals include everything from pesticides to hormones from birth control to chemo drugs.

Could they be turning frogs gay? Perhaps not gay per se, but here’s what pesticides can do to frogs1 (click to read endnote)

“The results show that pesticides with this mechanism of action can cause permanent damage, such as reduced fertility in frogs exposed at the tadpole stage. This supports previous research showing that endocrine-disrupting substances in the environment may negatively impact amphibians. The substance linuron isn’t approved for use in Sweden, but it’s used in other parts of the EU and in North America,” says Cecilia Berg, ecotoxicologist and project leader.

Pharmaceutical drugs are also in our water supply. Did you want to avoid taking psychotropic drugs like Prozac? Too bad, because you might be consuming it even if you don’t want to, seeing as your neighbor may be peeing it out daily.

From The Effects of Drug Production on the Environment:

The Following Are Some of The Most Common Ways that Drugs Contaminate the Environment:

  • During the manufacturing process, drug residue may infiltrate surface waters.
  • Drugs are metabolized by humans and then excreted in trace quantities into the sewage system. This pollution inevitably finds its way into the water supply after going through treatment systems.
  • Veterinary pharmaceuticals are excreted in soils and surface waters by pasture animals.
  • The drugs used in livestock can be distributed using manure as a fertilizer.
  • Unused drugs are often dumped into public water supplies through sinks, toilets, and landfills.
  • During the manufacturing process, direct pollutants are emitted into the atmosphere.

What Happened to the Green Pharmacy Movement?

The issue of pharmaceutical contamination is a huge problem, and one that the media hasn’t really been paying much attention to since the problem first started getting some traction years ago.

There has been some discussion of a green pharmacy movement to help counter some of the ecological problems of modern medicine. But not enough. The idea of a “green pharmacy” seems to have taken a backseat to the dominating environmental narrative of climate change.

My background actually includes environmentalism, and I used to volunteer for a Los Angeles organization called Heal the Bay to collect water samples in the Malibu hills. The septic tanks of the posh celebrity homes were responsible for atrociously high bacterial counts at Malibu beaches, which often scored worse pollution scores (Fs) than seedy Venice Beach, where I lived at the time.

That was probably my first lesson in green hypocrisy.

I even had an environmental blog briefly, focused in part on technology, but it didn’t gain much readership, so I abandoned it. I was ahead of the curve. I wrote a scathing article in the late 2000s about how “climate change” was a terrible issue to focus on, since it was so divisive and overshadowing much more tangible environment problems such as visible pollution in the water and air, issues that maybe left and right could find some common ground on.

Since then, the divide has gotten even worse, and the only “critical” environmental issue is climate change. Sure, we have a big plastic island floating around the Pacific, and Fukushima is still spilling radiation into the sea. We have aging nuclear infrastructure leaking toxins into the environment…did you know about the Red Hill contamination crisis in Hawaii? I only found out about it by accident.

But who cares about all that? Climate change, climate change, climate change!

I’m in disagreement with the right regarding environmental issues as a whole, as I think our entire ecosystem (not just the climate) is under a tremendous amount of stress due to human activity. That said, I’m in disagreement with the left that “climate change” is the number one problem or the only thing we need to focus on.

Climate change is an easy virtue signal, in addition to being a great way for governments to take more control, without actually solving many of the real environment pollution problems we face.

If you pay attention, you’ll notice that climate change narratives generally center around control, much like the covid pandemic. “Climate change” also offers a potentially lucrative new “stock market” consisting of carbon credits…so climate change is environmentalism co-opted for control and money.

But mitigating the damage that pharmaceutical drugs are causing the environment? It’s not profitable and doesn’t lead to any obvious control systems. No wonder it’s ignored.

That said, don’t make the mistake of trying to argue that climate change isn’t real. It’s the same mistake that the “covid isn’t real” people are making. You get stuck in that argument and end up making yourself look like a flat earther instead of steering and controlling the narrative.

Denial is a defensive position.

I’m going on offense. You can argue whether climate change is real or not until you are blue in the face, but it won’t change a damn thing. But I’m looking to shift the narrative completely.

Let’s talk about how our public health policies might be making everything worse and potentially not just harming people but also the environment.

It’s rather ironic to me that the left has fully embraced the vaccine narrative, because mass vaccination as a whole creates environmental waste in the form of chemical byproducts during production as well as syringe waste.

Natural immunity is much more environmentally sound, and yet you’ll rarely hear an environmentalist suggesting we encourage natural immunity for those who are at an almost zero risk of severe covid.

We should be pointing that out, and frequently.

Worse, some scientists are trying to figure out how to put vaccines in our food supply, which means the vaccines themselves could enter into the general environment, harming not just people but wildlife. This isn’t a new thing, by the way. They have been testing edible vaccines for over twenty years.

We need to get in front of this, like yesterday.

Molnupiravir: Worse Than You Thought

Enter molnupiravir. This is the “game-changing” covid drug that the media has been swooning over while making ivermectin out to be some sort of poison.

The UK is set to be the first country to use molnupiravir, and will be given to vulnerable and elderly patients starting very soon.

If you thought synthetic hormones in the environment were bad, wait until you hear what molnupiravir does.

I can’t do this subject justice. So I recommend that when you are done reading this, head on over to Unglossed and read the article Doppelgänger by Brian Mowrey.

Here’s my attempt to summarize his main points in plain language:

Molnupiravir can “insinuate into viral mRNA, causing errors in replication and translation” and “insinuate into nuclear RNA.”

Errors in viral replication may mean new variants…but that may be the least of the problems. Mowrey mentions the potential for “misfolded proteins” that could go anywhere in the body. We’re potentially talking prions here.

You know, like mad cow prions.

Autoimmunity is also a concern.

Molnupiravir may also get into cell mitochondria, disrupting cellular metabolism, which could starve cells to death.

The drug could potentially compete with natural chemicals that produce cell membranes and protein structures necessary for human cell metabolism.

Here’s the kicker:

Molnupiravir, which we’ll call “M” for short in terms of its chemical action, could vie with natural cellular processes, and accidentally be replicated into DNA during DNA repair. Mowrey writes: “There, M will presumably be misread by polymerase as T instead of C, resulting in cellular metabolic failure leading to apoptosis, or carcinogenesis – conversion into cancer cells.”

(Apoptosis is a fancy term for “cell death.”)

That’s not all:

As with virally-infected cells in the first example, apoptosis of cells containing M would merely release A/U/T/G/C and M bits into the body, where they might be salvaged or excreted. M, unlike most drugs, is possibly not going to ever be truly “metabolized” out of potential active forms. It will only alternate between 2/3phosphate+1/2OHthing+ forms, bounce from cell to cell, and repeat the same interactions until degraded. The “half-life” for M – when it ceases to be available in actively employable forms – in the real world is probably unknowable.

What he means is that mutated cells, thanks to M, may keep the vicious cycle going indefinitely in your body. But that’s not the worst of it:

Excreted M, for example, could enter the microbiotic genome (bacteria in the gut and elsewhere), potentially producing mutant bacteria. Even upon the death of bacterial cells due to lethal mutations during DNA repair and cellular division, M could still be recycled to other bacteria. These bacteria could, of course, carry M to other organisms, conceivably resulting in “wild-caught M-induced carcinogenesis and infertility” throughout every kingdom of life.

Non-excreted, free-floating cellular M, once reduced to lower levels, could end up incorporated into viable RNA and DNA viruses, and transmitted from the original recipient.

Humans will merely be the vector for some amount of M to “infect” the entire nucleoside-metabolic cycle of the Earth, until finally degraded.

In other words, molnupiravir could turn into a sort of environmental “virus” of its own…let’s call it malware with an M.

That malware would first damage your body, then be excreted into the ecosystem, and from there, self-propagate, causing cancer and infertility not just in humans but in animals and wildlife.

This is really, really bad.

Bees were being threatened with extinction a few years back via Colony Collapse Disorder, which is a euphemistic way of saying “bee genocide” by unknown causes. Pesticides have certainly been looked at as a culprit, but what effects might our free-floating pharmaceuticals also have on bee colonies?

It’s not just bees at risk. In and around Washington, DC and several states this summer, songbirds were dying of a mysterious illness. With neurological symptoms and seizures happening, I’m going to suggest that this might have been due to some type of environmental poison or disease…rather than the climate getting too hot or too cold.

Would we even be able to find out if drug waste is impacting these animals?

Would they tell us?

Was Alex Jones right about the friggin’ frogs?

What Exactly Is Molnupiravir Anyway?

Molnupiravir is a nucleoside analog. According to ScienceDirect, “Nucleoside analogs are a pharmacological class of compounds with cytotoxic, immunosuppressive, and antiviral properties.”

Cytotoxic, meaning they kill cells. Immunosuppressive, meaning they suppress the immune system.

I think calling molnupiravir “malware” is not too far off. I’ll leave the last word on this to Mowrey, who wrote this in a follow up post:

Nucleoside analogs, as I argued in “Doppelgänger,” are not “antivirals.” The mechanism of “viral replication” which they seek to sabotage is intrinsic to cellular metabolism, DNA repair, gene expression, cellular division, and sperm cell longevity. Ribavirin, Molnupiravir, and all other analogs in development, essentially seek to cut off the face to spite the nose. It cannot be done without short and long term harms, and profound risks to fertility. This is not a “therapeutic” platform – it is chemotherapy for the genome. It is an appropriate accident at best, that this particular drug was developed with funding from the US Defense Threat Reduction Agency (Ridgeback and Merck only took over after six years of DTRA-funded research24).

And yet not only are nucleoside analog “antivirals” still being aggressively researched, they reside within a cultural blindspot both within the industry and the public at large – they are lethal bioweapons on the scale of Anthrax, inaccurately imagined as “kind of similar to Tamiflu.”

Malware, indeed.

Resources:

Free Medical Qigong & Spiritual Healing weekly at LearnItLive

Holistic Health Podcast on Odysee and Rumble

Covid Vaccine Freedom Channel on Telegram

Holistic Healing Channel on Telegram

Holistic Health & Wellness Community at Locals

Uncensored Holistic Healing Community at MeWe


(1): Wait, it gets better. In response to the Alex Jones rant about gay frogs, some in academia took issue with the characterization of intersex frogs, because this is perceived as a negative judgement against intersex people. From Troubling Figures: Endocrine Disruptors, Intersex Frogs, and the Logics of Environmental Science, published in the journal Catalyst (emphasis mine):

Environmental toxicologists ring the alarm on “genetic males” being “feminized” by pesticides, both morphologically and behaviorally. But the shock value of the toxicant-exposed frog only functions under the assumption that intersex is indeed a pathology. Despite intersex justice organizing as well as feminist science studies scholarship reminding the public that intersex is common, irrespective of the presence of endocrine-disrupting chemicals, this scientific literature emphasizes the novelty of these findings. For instance, Hayes et al. (2002) note, “these abnormalities [of intersex] were never observed in control animals in the current experiments or in over 10,000 observations of control animals in our laboratory over the last 6 years” (p. 5477). Missing from the public discussion of these studies, however, is the fact that many animals lack easily distinguishable sexes in the first place (Roughgarden, 2004; Avise, 2011).

I confess I didn’t read this paper too thoroughly, but it seemed like a jumble of conflicting ideas. For example, on the one hand, European settlers are called out for their colonialist “destruction of the woods” but then labeling an invasive plant species “invasive” is described as a negative judgment. Umm…we wouldn’t have invasive species if it weren’t for colonialism in the first place.

So I’m a bit confused. Is the author here suggesting that endocrine-disrupting chemicals are OK? Or that if an endocrine disruptor artificially causes someone to become intersex, that this isn’t a pathology?

I think we can find a middle ground here and say that environmentally-prevalent endocrine disrupters are bad news, without demonizing people (or frogs) who may have been inadvertently changed due to said endocrine disruptors.

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

Page source (video incluse).

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

The COVID World date de publication : 14 décembre 2021

Avant de faire vacciner votre enfant, opération irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, apprenez pourquoi 15.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration proclamant publiquement que les enfants en bonne santé ne doivent PAS être vaccinés contre le COVID-19.

Au nom de ces médecins et titulaires de doctorat, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, présente aux parents une déclaration claire qui décrit les faits scientifiques à l’origine de cette décision.

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone (vidéo ci-dessous)

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas pour habitude de lire un discours préparé, mais cette question est à ce point importante que je voulais veiller à ce que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je me porte garant de cette déclaration de par ma carrière consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai dédié toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Je publierai ensuite le texte de cette déclaration pour vous permettre de la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne soumettiez votre enfant à cette injection – une décision qui sera irréversible – je voulais vous informer des faits scientifiques relatifs à ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois notions que les parents se doivent de comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène contraint le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent fréquemment des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris la formation de caillots sanguins;
  • leur système reproductif;
  • et ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le fait le plus alarmant est qu’une fois que ces dommages sont survenus, ils sont irréparables.

  • Il est impossible de réparer les lésions au cerveau;
  • il est impossible de réparer les cicatrices du tissu cardiaque;
  • il est impossible de réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé; et
  • ce vaccin peut causer des dommages au système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Il faut compter au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir réellement comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments n’apparaissent souvent que bien des années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point: la raison qui vous est donnée pour justifier la vaccination de votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents.
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir reçu le COVID, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

En résumé: il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les faire vacciner contre les risques minimes du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse des risques et des avantages est sans appel.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.


Texte original

URGENT: Before Your Child Is Injected, Watch Dr. Robert Malone’s Statement On Child COVID Vaccinations

The COVID World post date: December 14th, 2021

Before you vaccinate your child, which is irreversible and potentially permanently damaging, find out why 15,000 physicians and medical scientists around the world signed a declaration publicly declaring that healthy children should NOT be vaccinated for COVID-19.

On behalf of these MDs and PhDs, Dr. Robert Malone, who has devoted his career to vaccine development, provides parents with a clear statement outlining the scientific facts behind this decision.

Full Text of Malone’s Statement (Video below)

My name is Robert Malone, and I am speaking to you as a parent, grandparent, physician and scientist. I don’t usually read from a prepared speech, but this is so important that I wanted to make sure that I get every single word and scientific fact correct.

I stand by this statement with a career dedicated to vaccine research and development. I’m vaccinated for COVID and I’m generally pro-vaccination. I have devoted my entire career to developing safe and effective ways to prevent and treat infectious diseases.

After this, I will be posting the text of this statement so you can share it with your friends and family.

Before you inject your child – a decision that is irreversible – I wanted to let you know the scientific facts about this genetic vaccine, which is based on the mRNA vaccine technology I created.

There are three issues parents need to understand:

The first is that a viral gene will be injected into your children’s cells. This gene forces your child’s body to make toxic spike proteins. These proteins often cause permanent damage in children’s critical organs, including:

  • Their brain and nervous system
  • Their heart and blood vessels, including blood clots
  • Their reproductive system
  • And this vaccine can trigger fundamental changes to their immune system

The most alarming point about this is that once these damages have occurred, they are irreparable.

  • You can’t fix the lesions within their brain
  • You can’t repair heart tissue scarring
  • You can’t repair a genetically reset immune system, and
  • This vaccine can cause reproductive damage that could affect future generations of your family

The second thing you need to know about is the fact that this novel technology has not been adequately tested.

  • We need at least 5 years of testing/research before we can really understand the risks
  • Harms and risks from new medicines often become revealed many years later

Ask yourself if you want your own child to be part of the most radical medical experiment in human history

One final point: the reason they’re giving you to vaccinate your child is a lie.

  • Your children represent no danger to their parents or grandparents
  • It’s actually the opposite. Their immunity, after getting COVID, is critical to save your family if not the world from this disease

In summary: there is no benefit for your children or your family to be vaccinating your children against the small risks of the virus, given the known health risks of the vaccine that as a parent, you and your children may have to live with for the rest of their lives.

The risk/benefit analysis isn’t even close.

As a parent and grandparent, my recommendation to you is to resist and fight to protect your children

Les fleurs dans la poubelle.

« We’re the flowers in the dustbin » – John Lydon

Aujoud’hui je vais vous bassiner un peu avec l’histoire de ma triste vie. Ce n’est pas pour vous tirer des larmes. Vous comprendrez le pourquoi à la fin de cet article.

Quand j’avais cinq ans, je me suis perdu dans Paris. J’étais avec ma cousine, qui en avait quatre.

Mon grand-oncle nous avait envoyés acheter un truc dans un magasin à deux pas, après le coin de la rue. Je me suis trompé de direction pour rentrer et à partir de là, on s’est complétement paumés. Après avoir pas mal marché sur nos petites jambes et compris qu’on avait fait une connerie, on s’est arrếtés chez une fleuriste pour lui acheter un petit bouquet de fleurs, histoire de se faire pardonner. Il ne nous restait qu’un peu de monnaie – pas assez – mais la fleuriste a été émue par ces deux petits bouts et nous a vendu le petit bouquet pour trois francs six sous.

La police nous a retrouvés assez rapidement. J’en profite pour leur rendre hommage, même si les agents en question ne sont peut-être plus de ce monde – ça fait quand même plus de cinquante ans. Il pouvait vraiment arriver des choses fâcheuses à deux mômes en vadrouille dans Paris. Je me souviens encore d’eux et de leur bonhomie et je salue leur dévouement et leur professionnalisme. Si leurs collègues de maintenant pouvaient continuer la tradition, ce serait l’idéal.

Ces agents nous ont donc ramenés chez mon grand-oncle, ma cousine, moi et mon petit bouquet.

Il l’a jeté à la poubelle.

La formule consacrée dans ces cas-là est « Quelque chose en moi s’est brisé à ce moment. » Mais ce n’est pas tout à fait exact. Il n’y avait plus grand chose à briser. Il a juste piétiné les morceaux encore un peu intacts.

Mon grand-oncle était un écrivain célèbre. Universellement reconnu comme un grand homme, considéré comme un grand auteur dans son pays natal, où des écoles portent son nom. Il a son nom dans le Larousse.

Faut-il vraiment que je vous dise ce que je pense de lui?

J’étais chez lui ce jour-là parce que sa fille adoptive nous y avait laissés, sa fille et moi, pour la journée. Elle est donc techniquement ma « grande cousine » mais évidemment je l’appelais « Tante ». C’est elle qui m’avait recueilli à la mort de ma grand-mère paternelle (la soeur de mon grand-oncle, donc) chez qui on m’avait casé jusqu’alors puisque personne ne voulait de moi. Je suis un « accident », voyez-vous. Ma tante était médecin, ainsi que son époux. A part elle, la seule autre personne dans la famille qui se soit un tant soit peu occupé de moi était mon grand-père paternel, qui s’est donné la peine de prendre par la main ce petit garçon et de l’emmener donner du pain au canards, idée qui n’a jamais effleuré personne d’autre.

Mon grand-père et ma tante étaient juifs. Ne comptez donc pas trop sur moi pour donner dans l’antisémitisme de base. Je ne suis pas dupe de ce genre de généralisation. Après avoir fait le tour du sujet depuis vingt ans, je peux vous dire ceci : le peuple juif est tout autant victime du sommet de leur hiérarchie que vous et moi. Voyez ce qui se passe en Israël en ce moment. Dans la redistribution des cartes géostratégiques, on n’a pas plus besoin d’eux que de l’Europe ou des Etats-Unis. Ils vont morfler au même titre. Ou si ça semble plus clair, voyez Albert Bourla, l’empoisonneur en chef, et le Dr Vladimir Zelenko, qui a sauvé des milliers de vies.

Ma tante est une enfant de la guerre et du chaos, ballotée par la violence d’une Histoire décidée en haut lieu, qui a dû surmonter la déportation de son père et a maintenant complètement perdu la tête. Elle a fait ce qu’elle a pu pour secourir un petit garçon balloté par la vie. Ma cousine est devenue prof de religion, ce qui ne présente pas une menace directe et imminente pour la chrétienté, et mon cousin est un brillant vétérinaire. Il a inventé un appareil de diagnostic très ingénieux – il a toujours été doué en électronique – et il est pompier volontaire dans son département, pour extraire les animaux pris dans les accidents de la route. Je lui ai demandé un jour pourquoi. Son père lui a enseigné ceci : « Ce pays nous a sauvés, nous avons une dette envers lui. » J’aimerais voir ce genre de reconnaissance active un peu plus souvent. Ça serait un plus pour l’Humanité.

En plus du pain aux canards, mon grand-père m’a aussi appris à lire, en me faisant déchiffrer le plaques minéralogiques et les marques des voitures. Grâce à lui je savais lire et écrire à quatre ans. Bien plus tard, je suis tombé sur un bouquin écrit par Glenn Doman, un type épatant, qui préconise une méthode d’apprentissage de la lecture pour les tout petits en employant des lettres rouges sur fond blanc – les couleurs des plaques belges. Je l’ai tentée sur mon grand fils, qui savait lire à deux ans. A part ça, j’ai été un très mauvais père. J’ai été méchant avec ce pauvre gamin. J’ai en quelque sorte jeté ses fleurs à la poubelle. Je le paie encore aujourd’hui : je n’ai plus de nouvelles. Il faut toujours payer ses dettes, sans chercher d’excuses.

Même si ce n’est pas une excuse, c’est un fait : la méchanceté est générationnelle. J’ai passé une bonne partie de ma vie à l’infliger aux autres et à moi-même avant de parvenir – enfin – à m’en dépétrer. Elle est aujourd’hui soigneusement rangée sur une étagère. J’ai pris à la place la gentillesse avec laquelle je suis venu au monde, pour éclairer ma vie et celle des autres. J’ai vu cette lumière deux fois dans ma vie. Je veux dire, je l’ai vue. La première fois, c’est une sorcière qui m’a aidé à la retrouver. Si vous avez besoin de savoir qui vous êtes, ne perdez pas votre temps – et votre argent – chez des psys ou autres charlatans de la même eau. Allez voir une sorcière. Elles ne se désignent pas sous ce nom, donc elles ne sont pas faciles à trouver. Elles peuvent s’appeler « chamane » ou « maîtresse tantrique » ou encore d’autres termes plus abscons. La majorité sont des fumistes. Mais vous saurez quand vous en aurez trouvé une vraie. Elles vont vous sortir du tombeau qu’est votre vie, et vous faire enfin naître. Ce sont des sages-femmes de l’âme. Après, c’est votre tour de bosser.

Ma première naissance était chez des fous furieux. Mes parents étaient des gens extrêmement dangereux. Je dis « parents » parce que c’est leur titre officiel mais ils ne sont absolument rien pour moi. Mon père était un grand musicien, qui n’en avait rien à caler de son fils. Vous aurez compris ce que je pense des grands artistes : qui sont-ils dans le privé? Ils descendaient – des deux côtés – d’une lignée de ce qu’on ne peut appeler autrement que des démons. Ma grand-mère maternelle, qui m’a enlevé de chez ma tante à la demande de ma mère, était la personne la plus méchante que j’ai jamais connue. Elle doit consommer une énergie calorifique considérable là où elle est maintenant. On ne fait pas que de bonnes rencontres dans cette vie. Il y a beaucoup de jeteurs de fleurs dans les poubelles.

Mais pourquoi ce grand déballage? Parce que ce qui m’est arrivé est exactement ce qui est en train de se jouer maintenant, à l’échelle de la planète. Parce que je comprends de quelle trempe en sont les acteurs : j’y ai été confronté et j’ai failli leur ressembler. Pour cette raison, je n’ai pas tout à fait eu une vie d’être humain. Ma deuxième femme tente de m’en donner une maintenant. Déformation professionnelle, je suppose – elle s’occupe d’enfants placés. Mes plus fidèles amis ont quatre pattes ou deux ailes. J’ai le profil du plus grand loser de l’univers et je n’ai pourtant connu que des femmes d’une grande beauté et d’une grande intelligence, souvent médecin, kiné ou prof – des femmes qui aiment s’occuper des autres. Une femme m’a dit un jour que j’étais fait de morceaux épars mal recollés : c’est exactement ça. Elles ont toutes vu quelque chose en moi que je ne voyais pas. A cet égard, elles sont souvent un peu sorcières. Ce qui est une des raisons pour lesquelles on a toujours tant cherché à les stériliser, à les éliminer et à les remplacer. Il y a eu les bûchers. Il y a pire aujourd’hui.

Ceux qui ont organisé la catastrophe actuelle sont des démons dans des enveloppes humaines. Je sais les reconnaître et je sais ceci : ce n’est pas si difficile de corrompre un être humain pour le mener à ce stade. Il suffit de le faire suffisamment souffrir, c’est-à-dire de le nier. C’est ce qu’on leur a fait, ou c’est ce qu’ils se sont fait, et c’est ce qu’ils vous font. Ils se vengent sur tout ce qui n’est pas eux, c’est-à-dire tout ce qui est humain et naturel. Ils sont en train de détruire l’humain et ils appellent ça transhumanisme. Ils sont en train de détruire la Terre et appellent ça Green New Deal et géoingénierie. L’objectif principal de la géoingénierie est d’empêcher le rayonnement solaire d’atteindre la surface de la planète. Ils veulent cacher la lumière. Ils veulent l’obscurité. Ils veulent la mort.

Vous n’êtes pas obligés de me croire mais l’entité que l’on nomme « Kamala Harris » a été autrefois un gentil petit garçon. L’entité que l’on nomme « Bill Gates » a été autrefois une gentille petite fille. Ce qu’il en reste, une vieille chose stérile et démente, prétend stériliser et rendre déments tous les hommes, femmes et enfants de la planète. Et ce ne sont pas des exceptions. Il y en a des milliers. Quand ils ne sont pas directement à un poste de pouvoir, ils sont juste derrière. Regardez bien à qui sont « mariés » les grands de ce monde. Ces gens fonctionnent selon leur règle. Ils ne sont que souffrance et folie. Des fous criminels dégénérés qui se prennent pour les nouveaux Pharaons.

Ouvrez les yeux. Ils ne sont pas vos parents. Ils ne veulent pas de vous. Ne tentez pas de leur plaire. Ne tentez pas de vous faire accepter d’eux. Ce serait votre perte. Je sais de quoi je parle.

La mauvaise nouvelle c’est que leur programme du jour consiste à nier l’humanité de huit milliards d’êtres, pour en faire des démons qui mutileront et tueront leurs propres enfants. Leur règle. La bonne nouvelle, c’est que ça ne fonctionne pas si bien que ça. La FDA a mis en ligne un recensement des avis sur le déploiement de la « vaccination » des 5-11 ans. Il y a eu 143,499 réponses. De ces réponses, il y en a une seule positive.

Une.

Tout espoir n’est donc pas perdu. Ma petite histoire servait à souligner que si je m’en suis sorti, tout le monde peut s’en sortir. Nous valons mieux que ce qu’on veut faire de nous. Nous valons mieux que ce que nous avons nous-mêmes fait de nous. Nous ne sommes pas communistes. Nous ne sommes pas capitalistes. Nous ne sommes pas transhumanistes. Beaucoup d’entre nous se sont perdus dans les rues d’une grande ville, avec en poche trois francs six sous et quelque chose à se faire pardonner. Il faut retrouver notre chemin. On veut nous priver de tout mais nos besoins réels sont très modestes. Nous sommes des êtres simples et fragiles mais aussi capables d’un courage extraordinaire, comme nos enfants. Ils sont notre plus grande richesse.

Ne les mettez pas en danger.

Ne jetez pas leurs fleurs à la poubelle.