Nouvelles données en provenance d’Allemagne: Les naissances et même les avortements sont en baisse! – par Igor Chudov.

Au cas où il subsiterait encore le moindre doute…

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Traduction

Nouvelles données en provenance d’Allemagne: Les naissances et même les avortements sont en baisse!

Les grossesses accidentelles sont un indicateur de fertilité indépendant

igor Chudov

18 juillet

Il y a trois semaines, j’ai écrit un article sur l’Allemagne [NdT. ma traduction ici], mettant en évidence une baisse très importante et constante des naissances depuis janvier de cette année, soit 9 mois après le début de la vaccination des jeunes, jusqu’en mars.

Depuis, j’ai trouvé d’autres données concernant l’Allemagne:

  • Arkmedic a signalé que les naissances d’avril sont disponibles (lisez son article!)
  • J’ai trouvé des données sur les AVORTEMENTS en 2021 en Allemagne, qui montrent également une baisse inhabituellement importante des avortements (grossesses accidentelles). Les données sur les avortements sont une confirmation totalement indépendante de la baisse de la fertilité des Allemands.

Naissances

Nous avons de nouvelles données pour le mois d’avril – les naissances ont chuté de 12% en 2022, par rapport au mois d’avril de 2021.

Avant d’aller plus loin, je dois rappeler à mes lecteurs que les taux de natalité sont toujours saisonniers! La plupart des parents préfèrent faire un « bébé de printemps », ce qui finit souvent par les amener à faire un « bébé d’été », car la conception prend plus de temps que prévu. Par conséquent, ne comparez jamais des mois adjacents car il est garanti qu’ils présentent des changements spectaculaires qui sont simplement liés à la saisonnalité, avec des différences très reproductibles au fil des ans. Ne comparez que les mois d’une année avec les mêmes mois d’une autre année, s’il vous plaît.

Les données proviennent du Bureau Allemand des Statistiques. (si ce lien ne vous amène pas à la page exacte, sélectionnez « population » et descendez jusqu’à « naissances »). Il s’agit de changements d’une année à l’autre. (D’avril à avril, par exemple) Je l’ai résumé pour vous:

Vous pouvez constater que les naissances ont soudainement commencé à chuter en décembre 2021, passant de +5% en novembre à 1% en décembre, puis à -10% en janvier et -13,28% en février. La soudaineté et l’ampleur de cette chute sont sans précédent.

Les données d’avril ont confirmé que la réduction du taux de natalité au cours des trois premiers mois n’est pas un hasard et se poursuit pour le quatrième mois.

Avortements

La question de l’avortement est un sujet très sensible pour beaucoup de personnes. Je comprends. Je vous demande de mettre vos sentiments en suspens pendant un moment et de considérer les avortements comme le ferait un démographe.

Rappelez-vous: les avortements résultent de grossesses non planifiées! Mis à part un nombre relativement faible d’avortements dus à des anomalies du fœtus, la plupart des avortements se produisent parce que la grossesse était inattendue, non désirée et accidentelle.

Cela signifie qu’en l’absence de changements importants dans les lois du pays, les augmentations ou diminutions soudaines du nombre d’avortements ne sont dues qu’à des changements dans la fertilité.

Les naissances vivantes peuvent connaître des augmentations ou des diminutions en raison d’un changement du désir d’avoir des enfants dû à des facteurs sociaux. Dans le cas des avortements, cependant, la grossesse est presque toujours non planifiée au départ, de sorte que les facteurs sociaux comme les attentes économiques ont peu à voir avec la plupart des avortements [NdT. je dirais même que de mauvaises conditions économiques dans les pays riches auraient tendance à faire augmenter le nombre d’avortements]. Ces avortements ne sont que des indications de la fertilité et du désir d’avoir des rapports sexuels non protégés.

Donc… les avortements en 2021 ont diminué de 5,3%!

Quelle est l’ampleur de cet effet ? Entre 1996 et 2021, les avortements ont diminué en moyenne de 1.452 par an. En 2021, les avortements ont diminué de 5.352 ! Les dernières années avant 2021 ont vu peu de changement dans les avortements. Ainsi, la baisse de 5.352 avortements en 2021 est probablement due à un changement de la fécondité des jeunes en Allemagne et montre une forte baisse des grossesses non planifiées et accidentelles. Les avortements ne sont jamais planifiés, rappelez-vous!

N’oubliez pas que les jeunes Allemands de 2021 n’ont pas commencé à se faire vacciner avant le mois de mai environ. Ainsi, si les vaccinations sont la cause de la baisse de la fécondité, leur effet sur les grossesses ne serait pas visible avant la seconde moitié de 2021.

De plus, comme l’avortement est pratiqué après environ un mois de grossesse, on peut ajouter environ un mois et traiter environ 5 mois sur 12 en 2021, les plus touchés par les vaccinations. Ainsi, une baisse de 5 % des avortements pourrait se traduire par une baisse de 12% de la fécondité à partir de juillet environ.

Il s’agit là d’un calcul approximatif qui indique que les données sur l’avortement confirment largement l’hypothèse selon laquelle la baisse des taux de natalité est due à la vaccination et non aux conditions sociales.

L’histoire des avortements n’est pas, en tant que telle, une preuve de causalité: il s’agit d’un élément de preuve qui va dans le sens de mon hypothèse sur la vaccination, et qui s’oppose fortement à la possibilité que les changements de la fécondité soient causés par des facteurs sociaux.

Nous voyons donc que les avortements, ainsi que les données sur les naissances en avril en Allemagne, coïncident et suggèrent que les vaccinations ont provoqué une forte baisse de la fécondité parmi la population allemande.

Voir aussi

Notre astucieuse lectrice Madeleine Love a fait ce commentaire:

Il est très inhabituel de voir les naissances et les avortements diminuer en même temps. Habituellement, ils fonctionnent en miroir – quand il y a beaucoup de vie, il y a plus de conceptions et moins d’avortements, et vice versa. Avec tous les décès, il devrait y avoir beaucoup de vie, et si les naissances et les avortements sont en baisse, c’est inhabituel. Pas étonnant qu’il pleuve des cordes ici en Australie.

Texte original

New Data from Germany: Births and Even Abortions are Down!

Accidental Pregnancies are an Independent Indicator of Fertility

Igor Chudov

Jul 18

Three weeks ago, I wrote an article about Germany, highlighting a very large and consistent drop in births starting January this year, 9 months after vaccination of young people began, until March.

Since then, I found more data regarding Germany:

  • Arkmedic pointed out that April births are available (read his article!)
  • I found data on 2021 ABORTIONS in Germany, also showing an uncharacteristically large decline in abortions (accidental pregnancies). The abortion data is a completely independent confirmation of the declining fertility of Germans.

Births

We have new data for April — births dropped by 12% in 2022, compared to April of 2021.

Before I go further, I have to remind my readers: birth rates are always seasonal! Most parents prefer to make a “spring baby”, which often ends up with them making a “summer baby” because conception takes more time than expected. So, never compare adjacent months as they are guaranteed to have dramatic changes that are simply seasonality-driven, with differences very repeatable over the years. Only compare months of one year with the same months of another year, please.

The data comes from the German Bureau of Statistics. (if this link does not bring you to the exact page, select “population” and drill down to “births”). These are YEAR-ON-YEAR changes. (April to April, for example) I summarized it for you:

You can see that births suddenly started dropping in Dec 2021, (going from +5% yoy in November to 1% in December, down to -10% in January and -13.28% in February. The suddenness and extent of this drop are unprecedented.

The data for April confirmed that the reduction in birth rate over the first three months is not a fluke and is continuing for the fourth month.

Abortions

Many people feel strongly about abortions. I understand. I am asking you to suspend your feelings for a moment and look at abortions like a demographer would.

Remember: abortions result from unplanned pregnancies! Aside from a relatively small amount of abortions happening due to fetal abnormalities, most abortions happen because the pregnancy was unexpected, unwanted, and accidental.

What this means is, absent large changes in the laws of the land, sudden increases or decreases in abortions happen only because of changes in fertility.

Live births may see increases or decreases because of changed desire to have children due to social factors. In the case of abortions, however, the pregnancy is ALMOST ALWAYS unplanned to begin with, so social factors like economic expectations have little to do with most abortions. Those abortions are only indications of fertility and desire to have unprotected sex.

So… abortions in 2021 fell by 5.3%!

How large is this effect? Between 1996 and 2021, abortions fell by an average of 1,452 abortions per year. In the year 2021, abortions fell by 5,352! The recent years prior to 2021 saw little change in abortions. Thus, the decline of 5,352 abortions in the year 2021 likely is due to the changed fertility of young people in Germany and shows a great decline in unplanned, accidental pregnancies. Abortions are never planned, remember!

Please recall that younger Germans in 2021 did not start vaccinations until about May or so. Thus, if vaccinations are the cause of lower fertility, their effect on pregnancies would not be seen until the second half of 2021.

Furthermore, since abortion is done after about a month into the pregnancy, you can add about a month and deal with about 5 months out of 12 in 2021, most affected by vaccinations. Thus, a 5% drop in abortions could roughly mean a 12% decline in fertility starting about July.

This is a rough, back-of-the-envelope calculation that indicates that abortion data largely agrees with the hypothesis that declines in birth rates are caused by vaccination, and not by social conditions.

The abortion story is not, as such, a proof of causation: it is a piece of evidence that agrees with my vaccination hypothesis, and strongly disagrees with the possibility that change in fertility is caused by social factors.

So we see that both abortions, as well as April birth data in Germany, coincide and suggest that vaccinations caused a large drop in fertility among the people of Germany.

See Also

Our astute reader Madeleine Love made this comment:

NEJM: le réchauffement climatique provoque des morts-nés, des malformations congénitales et des problèmes cardiaques chez les enfants – par Igor Chudov.

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Traduction

NEJM: le réchauffement climatique provoque des morts-nés, des malformations congénitales et des problèmes cardiaques chez les enfants

On peut enfin rire un peu

Igor Chudov

28 juin

Bon, assez de tristesse avec ces histoires de taux de natalité, détendons-nous un peu. Il reste un long chemin à parcourir, et on ne peut pas être triste tout le temps, il est donc temps de sourire.

On a des nouvelles du changement climatique.

Rappelez-vous qu’il y a quelques jours, j’ai demandé pourquoi le taux de natalité en Allemagne était en baisse [NdT. ma traduction ici]. Que signifie la baisse de 23% des naissances vivantes à Taïwan? [NdT. ma traduction ici] Pourquoi les naissances chutent-elles de 10% en Suisse cette année? Pourquoi le rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA ne fait-il plus état des naissances vivantes depuis février, date à laquelle il indiquait une baisse de 10% des naissances vivantes d’une année sur l’autre, et rien depuis?

Heureusement, la science nous donne la réponse. Ces problèmes de bébés ont une cause connue. Il s’agit du changement climatique. Voici un article étonnant. Il sort juste à point, au moment du scandale du taux de natalité, ce qui n’est évidemment qu’une coïncidence.

Un examen des recherches montre que le changement climatique commence à nuire aux enfants avant même leur naissance.
Des risques chez les foetus, les jeunes enfants et les enfants, liés au changement climatique…

Cet article fait référence à une étude publiée dans le New England Journal of Medicine, un prestigieux baromètre de la science médicale et un guide pour tous les médecins du monde.

La combustion de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel) est la principale source de pollution atmosphérique et d’émissions de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique. Le fœtus, le nourrisson et l’enfant sont particulièrement vulnérables à l’exposition à la pollution atmosphérique et au changement climatique, qui ont déjà des répercussions importantes sur la santé physique et mentale des enfants. Étant donné la cooccurrence fréquente de diverses expositions aux combustibles fossiles, leurs interactions et leurs impacts environnementaux cumulatifs sont une préoccupation croissante. Tous les enfants sont exposés, mais ce sont ceux qui sont socialement et économiquement défavorisés qui sont les plus touchés. Pour protéger la santé des enfants, les professionnels de la santé doivent comprendre les multiples effets néfastes du changement climatique et de la pollution atmosphérique sur les enfants et utiliser les stratégies disponibles pour réduire ces effets néfastes.

L’article explique que le réchauffement climatique peut causer de nombreux problèmes chez les enfants en développement et les enfants à naître. « Tous les enfants sont à risque », affirme l’étude. Certains de ces problèmes nous sont très familiers, et je suis heureux que les scientifiques puissent enfin les attribuer au réchauffement climatique.

Permettez-moi de les énumérer, en reprenant mot pour mot l’article du NEJM:

Troubles de la grossesse, Maladies allergiques, Maladies cardiovasculaires, Maladies dermatologiques, Maladies cardiaques, Troubles immunitaires, Infections, Malnutrition et retard de croissance, Troubles de la santé mentale, Maladies métaboliques et rénales, Troubles du développement neurologique, Maladies respiratoires, Traumatismes.

L’article invite en outre les médecins à prendre connaissance du nouveau consensus médical :

La protection de la santé des enfants exige que les professionnels de la santé comprennent les multiples effets néfastes du changement climatique sur les enfants.

Ainsi, si des parents demandent à leur médecin pourquoi leurs enfants ont des problèmes cardiaques, neurologiques, etc., le médecin sera en mesure de citer l’article du NEJM et d’expliquer que ces problèmes sont causés par le changement climatique.

L’un des deux coauteurs de cet article sur le réchauffement climatique, Kari Nadeau, est une scientifique reconnue qui a également publié une étude intéressante expliquant pourquoi l’immunité induite par les vaccins est meilleure que l’immunité naturelle. Cette étude a été, par pure coïncidence, financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. Elle contredit également tout ce que nous savons par expérience pratique, bien sûr. À quoi d’autre vous attendiez-vous?

Les vaccins génèrent un large éventail d’anticorps
Chacun des vaccins a généré un large éventail d’anticorps
. Bien que la plupart des anticorps aient ciblé la protéine de pointe du virus Wuhan-Hu-1, d’autres pouvaient également se lier aux protéines de pointe de neuf autres variants viraux, y compris le variant delta qui a provoqué une forte augmentation des hospitalisations et des décès à la fin de l’été et à l’automne 2021 aux États-Unis. En revanche, les patients non vaccinés infectés par le virus Wuhan-Hu-1 ont produit une gamme plus restreinte d’anticorps, dont un moins grand nombre pouvait se lier aux protéines de pointe des variants.
« Nos données indiquent que l’infection par un variant viral particulier provoque une réponse anticorps qui se concentre sur les antigènes de ce variant, et qui n’a pas une aussi grande capacité de liaison à différents variants que la réponse anticorps induite par le vaccin« , a déclaré Boyd. « Ces résultats confirment et étendent les conclusions rapportées pour certaines mutations virales par des études antérieures. »
[…]
Chez les personnes précédemment vaccinées, « il y a moins de biais de la réponse anticorps vers le variant qui vous a infecté », a déclaré Boyd. Cela pourrait signifier que les personnes vaccinées sont mieux préparées que les personnes infectées naturellement à repousser les infections ultérieures par d’autres variants.

Le financement de ces auteurs par la Fondation Bill et Melinda Gates n’a évidemment rien d’inquiétant. Je me demande également d’où vient le fait que Kari Nadeau peut être aussi douée pour écrire sur les questions d’empreinte immunitaire et de vaccinologie que sur des sujets sans aucun rapport, comme le changement climatique. J’ai des doutes.

Mon chien est passé et j’ai essayé de lui expliquer que les complications de la grossesse, les maladies cardiovasculaires, les mort-nés et la baisse du nombre de naissances vivantes en 2022 sont dus au changement climatique.

J’ai finalement demandé à mon chien: « Est-ce que tu crois Kari Nadeau? »

Sa réaction:


Texte original

NEJM: Global Warming Causes Stillbirths, Birth Defects, Infant Heart problems

Finally you can laugh a bit

Igor Chudov

Jun 28

Okay, enough birth rate sadness, let’s lighten up a bit. We have a long road ahead of us, we cannot be sad all the time, so it is time to smile.

We have some climate change news.

Remember that a couple of days ago, I asked, why is the birth rate in Germany dropping? What is going on with a 23% drop in live births in Taiwan? Why are births dropping 10% in Switzerland this year? Why is the UKHSA vaccine surveillance report not reporting live births since February, for which it showed a 10% year-to-year drop in live births, and nothing since?

Fortunately, science has the answer for us. These baby problems have a known cause. It is climate change. Here’s an amazing article. It came out just in time for the birth rate scandal, which is obviously just a coincidence.

This article refers to a study, published in New England Journal of Medicine, a prestigious bellwether of medical science and a guide to all doctors worldwide.

The article explains that global warming may cause many problems in developing and unborn children. “All children are at risk”, says the study. Some of these problems are very familiar to us, and I am glad that scientists finally could attribute them to global warming.

Let me list them, coming verbatim from the NEJM article:

The article, further, admonishes physicians to be aware of the new medical consensus:

Protection of children’s health requires that health professionals understand the multiple harms to children from climate change

So if parents ask their doctor, why are their children having heart problems, neurological issues, etc, the doctor would be able to cite the NEJM article and explain how those problems are caused by climate change.

One of the two coauthors of this global warming article, Kari Nadeau, is a well-published scientist who also published an interesting study explaining why vaccine-induced immunity is better than natural immunity. That study was, purely coincidentally, financed by the Bill and Melinda Gates Foundation. It also contradicts everything that we know from practical experience, of course. What else did you expect?

Financing of such authors by the Bill and Melinda Gates Foundation, obviously, is nothing to worry about. I also wonder, how can Kari Nadeau be equally good at writing on matters of immune imprinting and vaccinology, as well as on totally unrelated matters of climate change? I am not sure.

My dog stopped by and I tried to explain to him that adverse pregnancy outcomes, cardiovascular disease, stillbirths, and declining live birth counts in 2022 are caused by climate change.

I finally asked my dog, do you believe Kari Nadeau?

His reaction:

Dépopulation de Taiwan – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Dépopulation de Taiwan

Le taux de natalité a chuté de 23% en UN AN — et ce n’est PAS le Covid

Igor Chudov

26 juin

Voici la suite de mon billet d’hier sur la chute massive de 13% des naissances en Allemagne. Un tel déclin est un événement de type neuf-sigma [NdT. j’ai déjà expliqué ce terme dans mon article précédent], ce qui signifie qu’il est à ce point improbable qu’il se produise par hasard, qu’il surviendrait de façon naturelle avec un probabilité aussi faible qu’un astéroïde frappant la Terre.

(Baisse spectaculaire du nombre de naissances en Allemagne) [NdT. ma traduction ici]

Mon article a examiné plusieurs autres endroits (Royaume-Uni, Dakota du Nord et Suisse).

Mais aucun autre endroit ne se démarque autant que Taïwan.

Baisse de 23% du taux de natalité à Taïwan

Selon un rapport du gouvernement taïwanais, le taux de natalité a chuté de 23,24% en mai 2022, par rapport à mai 2021.

9 442 bébés sont nés en mai 2022, soit une baisse de 23,24 % par rapport au même mois de l’année précédente. La moyenne a montré qu’un bébé est né environ toutes les 4,7 minutes. Le taux brut annuel de natalité était de 4,79‰.

J’ai entré les données historiques sur les taux de natalité de Macrotrends pour les années 2009-2021, et j’ai ajouté l’année 2022 comme année 2021 ajustée à la baisse de 23,24%. Évidemment, l’année 2022 n’est pas terminée et le nombre de bébés taïwanais qui naîtront cette année (ou au cours des 12 prochains mois) est inconnu. Le graphique ci-dessous est donc une illustration de ce qui se passerait au cours des 12 prochains mois si la baisse de 23,24% reste constante.

Exprimée en « sigmas », unités d’écart-type, la baisse de 23,24 % du taux de natalité à Taïwan est un événement à 26 sigmas!

La probabilité que cela se produise par hasard peut être qualifiée d' »inimaginable ».

L’illustration de Wolfram-Alpha [NdT. voir sur Wiki] de la probabilité par sigma ne va que jusqu’à dix-sigma. Ils ont pensé qu’il serait inutile de représenter plus de sigmas. Sauf qu’une baisse du taux de natalité de 26 sigmas vient de se produire à Taïwan.

Que s’est-il passé à Taïwan?

Les experts de la santé sont prompts à blâmer le Covid pour toutes sortes de problèmes de santé dont souffrent les personnes à qui ils ont conseillé de se faire vacciner. Ce n’est pas le vaccin, disent-ils, c’est le Covid. Nous avons essayé de vous protéger avec le vaccin, insistent-ils à chaque fois. Mais vous avez quand même contracté le Covid, par la faute des méchants antivaxx, et vos problèmes sont dus au Covid – c’est leur explication.

Nous savons cependant avec certitude que la baisse du taux de natalité à Taïwan n’est PAS due au Covid. Oui, Taïwan souffre actuellement d’une terrible pandémie de COVID (bien que le pays soit vacciné à 91%), mais le Covid à Taïwan n’a commencé qu’aux alentours du 21 avril 2022, et ne peut donc pas avoir exercé une forte influence sur le taux de natalité en mai.

Pour voir ce qui peut expliquer cette chute extrême des naissances, il faut remonter 9 mois en arrière, de mai 2022 à septembre 2021.

Taïwan était un modèle de réussite en matière de vaccination. 91% de tous les résidents taïwanais ont reçu une dose de vaccin. Au 1er octobre 2021, 56% de TOUS les habitants de Taïwan avaient reçu le vaccin Covid.

Ils ont reçu un mélange assez typique de vaccins « sûrs et efficaces » d’AstraZeneca, Moderna et Pfizer.

Les Taïwanais se sont fait vacciner, ont reçu l’assurance que le Covid-19 ne toucherait aucune personne vaccinée et ont repris leur vie normale.

Je doute que les habitants de Taïwan aient remarqué quoi que ce soit à la fin du mois de septembre. Ils savaient avec certitude que leurs vaccins étaient sûrs et efficaces et qu’ils n’affecteraient pas leur sperme ou leurs grossesses. Ils ont donc poursuivi leurs projets familiaux comme avant, en tâchant de faire des bébés délibérément, ou en faisant la fête, en s’amusant et en tombant enceinte par accident, comme cela se passe ailleurs.

Sauf que, 9 mois plus tard, ils n’ont donné naissance qu’à 77% du nombre de bébés attendus.

J’espère que les habitants de Taïwan poseront la question à leurs autorités: que nous arrive-t-il?

Une lueur d’espoir

Si vous êtes comme moi, et que vous aimez les bébés, les enfants et les petits-enfants, vous êtes probablement bouleversé à ce stade et vous vous demandez ce qui va nous arriver à tous. Permettez-moi d’évoquer une possibilité qui, bien que peu probable à mon avis, pourrait rendre cette chute des taux de natalité temporaire.

Les vaccins Covid sont connus pour « perturber le cycle menstruel » et faire baisser le nombre de spermatozoïdes [NdT. ma traduction ici]. Il est possible que certaines femmes, pendant une période de plusieurs mois, n’aient pas pu concevoir et tomber enceintes en raison de ces perturbations. Comme toutes les Taïwanaises ont été vaccinées presque en même temps, ces perturbations ont entraîné une chute brutale du taux de natalité.

J’espère, en tant que personne qui aime les gens, que cela se vérifiera. Cependant, à mon avis, nous verrons probablement le contraire, et les réductions des taux de natalité seront permanentes. Pourquoi? Parce que la vaccination des jeunes était un crime. Ce n’était pas une erreur. Permettez-moi de ne pas expliquer pourquoi, dans cet article.

Des crimes comme celui-ci ne sont PAS perpétrés pour obtenir une baisse des taux de natalité pendant seulement deux mois. Les criminels de cette trempe, qui ont administré à des jeunes des vaccins dont ils n’avaient pas besoin, pour des raisons sordides, ne font pas de quartier. Bien sûr, toutes les personnes participant aux campagnes de vaccination n’avaient pas des intentions aussi sinistres. Mais il est possible que certaines personnes au sommet aient eu des motivations criminelles qu’elles n’ont pas révélées.

Encore une fois, j’espère que le paragraphe précédent se révélera infondé. J’étais, et je suis toujours, opposé à tout ce qui se passe, je ne soutiens rien de ce qui se passe à Taïwan, et je suis très inquiet.

Le temps nous le dira.

Ils nous ont dit que c’était sûr

Cette vérification des faits du 5 décembre 2020 indique que le vaccin est sans danger pour la grossesse « car il n’y a pas de preuve qu’il soit dangereux ». Aucun essai spécifique relatif à la grossesse et à la fertilité n’a été mené. Ils nous ont simplement menti en disant que le vaccin était sûr, mais ils n’avaient aucun moyen de le savoir.

Dites-nous ce que vous pensez, dans la section des commentaires!


Texte original

Depopulation of Taiwan

Birth Rate Dropped by 23% in ONE YEAR — And it is NOT Covid

Igor Chudov

Jun 26

This is a continuation of my post from yesterday about a massive 13% decline in births in Germany. Such a decline is a nine-sigma event, meaning that it is so unlikely to occur by chance, that it would naturally happen as rarely as an asteroid striking the Earth.

(Dramatic Decline in Births in Germany)

My article explored several more locales (UK, North Dakota, and Switzerland).

But no other place stands out as much as Taiwan does.

23% Drop in Birth Rate in Taiwan

According to a Taiwan government report, the birth rate dropped by 23.24% in May 2022, compared to May 2021.

I inputted historical birth rate data from Macrotrends for the years 2009-2021, and added the year 2022 as year 2021 adjusted down by 23.24%. Obviously, 2022 is not over and the number of Taiwanese babies to be born this year (or during the next 12 months) is unknown. So the chart below is an illustration of what would happen in the next 12 months if the 23.24% drop stays constant.

When expressed in “sigmas”, units of standard deviation, the 23.24% drop in the birth rate in Taiwan is a 26-sigma event!

This is can be described as “unimaginable” in terms of the likelihood of happening due to random chance.

The Wolfram-Alpha illustration of likelihood by sigma only goes to ten-sigma. They thought that it would be pointless to show more sigmas. Except a 26-sigma drop in birth rate just happened in Taiwan.

What Happened In Taiwan?

Health experts are quick to blame Covid for all sorts of health problems afflicting those they advised to vaccinate. It is not the vaccine, they say, it is Covid. We tried to protect you with the vaccine, they would always insist. But you got Covid anyway, thanks to the evil antivaxxers, and your problems are due to Covid — that’s their explanation.

We know for certain, though, that the drop in birth rate in Taiwan is NOT due to Covid. Yes, Taiwan is suffering from a terrible COVID pandemic right now (despite being 91% vaccinated), however, Covid in Taiwan only started around April 21 of 2022, and could not impact May birth rates much.

To see what could cause the extreme drop in births, go back 9 months from May 2022, so to September 2021.

Taiwan was a poster child for successful vaccination. 91% of all Taiwanese residents received a vaccine dose. By October 1, 2021, 56% of ALL people of Taiwan received Covid vaccines.

They got a fairly usual mix of “safe and effective” AstraZeneca, Moderna, and Pfizer vaccines.

People of Taiwan got their shots, felt assured that Covid-19 stops with every vaccinated person, and moved on with their lives.

I doubt that the people of Taiwan noticed anything at the end of September. They knew for sure that their vaccines were safe and effective and would not affect their sperm or pregnancies. So they proceeded with family plans just as before, trying to make babies on purpose, or partying and having fun and getting pregnant accidentally, just as people do elsewhere.

Except for 9 months later, they only gave birth to 77% of the number of babies expected.

I hope that the people of Taiwan will start asking their authorities: what is happening to us?

A Glimmer of Hope

If you are like me, and you like babies, children, and grandchildren, you are probably upset by now and are wondering what will happen to all of us. Let me mention a possibility that, although unlikely in my opinion, may make this drop in birth rates temporary.

Covid vaccines are known to “disrupt the menstrual cycle” and lower sperm counts. It is possible that some women, for a period of several months, could not conceive and become pregnant due to these disruptions. Because all Taiwanese women were vaccinated at almost the same time, those disruptions created a precipitous drop in birth rates.

My hope, as someone who likes people, is that this will turn out to be the case. However, in my opinion, we will likely see the opposite, and reductions in birth rates will be permanent. Why? Because vaccinating young people was a crime. It was not a mistake. Let me not explain why, in this article.

Crimes like this are NOT perpetrated to achieve a two-month drop in birth rates. Criminals of such nature who gave young people shots that they did not need, for sinister reasons, go for the jugular. Of course, not all people participating in vaccination campaigns were having such sinister intentions. But it is possible that some persons on top had criminal motives that they did not disclose.

Again, I hope that the preceding paragraph will turn out to be unfounded. I was, and am, against any of that happening, do not support anything that is happening in Taiwan, and I am very worried.

Time will tell.

They Told Us it is Safe

This fact check from Dec 5, 2020 says that the vaccine is definitely safe for pregnancy “because there is no evidence that it is unsafe”. No trial specifically for pregnancy and fertility was conducted. They just lied to us that it is safe — but had no way of knowing.

Let us know what you think, in the comments section!

Baisse spectaculaire du nombre de naissances en Allemagne – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Baisse spectaculaire du nombre de naissances en Allemagne

Ça doit venir de la météo

Igor Chudov

25 juin

On observe en Allemagne une curieuse baisse des naissances au premier trimestre 2022, totalement incompatible avec leur bilan des dernières années.

Baisse sans précédent des naissances au premier trimestre. Les années précédentes, le taux des naissances était tout à fait constant, même les confinements de 2020 n’ont eu aucune conséquence notable. Une explication possible ici.

Bizarre, non?

Heureusement, le gouvernement allemand obsédé par les vaccins, a déjà la réponse: il affirme que les gens ont déjà tellement d’enfants qu’ils n’en veulent plus.

D’un autre côté, on a vu une augmentation siginficative des naissances en 2021, moment auquel de nombreux parents ont concrétisé leur désir d’avoir un enfant. Il n’existe aucune corrélation avec la vaccination Covid, qui n’a été proposée presque exclusivement qu’aux personnes âgées au printemps 2021.

Ça paraît logique, non?

Mais à quel point faut-il être débile pour gober ça?

Étrangement, le gouvernement allemand n’a pas encore accusé le réchauffement climatique. [NdT. ce sera chose faite deux jours après cet article, ce que ce cher Igor couvre dans le quatrième article de cette série]

Les bébés nés au premier trimestre 2022 ont été conçus au deuxième trimestre 2021. Voici un graphique pour la BELGIQUE (pas l’Allemagne) de Our World in Data [Notre Monde en Données]. (Désolé, l’Allemagne ne figure pas dans cet ensemble de données). La flèche montre la vaccination des 18-24 ans et des 25-49 ans.

Les 18-49 ans ont été largement vaccinés au deuxième trimestre (jusqu’à 30 %) et ont continué à l’être rapidement au troisième trimestre. Le gouvernement allemand se montre donc assez flexible par rapport à la vérité.

Dakota du Nord – Même chose, autre lieu

Notre lecteur Biswrest nous a signalé un équivalent très inattendu de l’Allemagne : le Dakota du Nord. Regardez ce qui s’est passé là-bas. Selon les rapports de données provisoires pour 2021-2022:

Royaume-Uni : baisse de 10%

Taiwan: baisse de 23%

Selon le rapport du gouvernement taïwanais sur les ménages.

9 442 bébés sont nés en mai 2022, soit une baisse de 23,24 % par rapport au même mois de l’année précédente. La moyenne a montré qu’un bébé est né environ toutes les 4,7 minutes. Le taux brut annuel de natalité était de 4,79‰.

Suisse

La question la plus importante

Si c’est ce qui arrive au premier trimestre en Allemagne après qu’une MINORITÉ de 18-49 ans ait été vaccinée au deuxième trimestre 2021, que se passera-t-il au cours des trimestres suivants? Le taux de natalité va-t-il encore baisser?


Texte original

Dramatic Decline in Births in Germany

Must be the weather

Igor Chudov

Jun 25

Germany is experiencing a strange decline in births in the first quarter of 2022, totally inconsistent with their experience in recent years.

Strange, right?

Fortunately, the vaccine-crazy German government already has the answer: it says people had so many children already, that they no longer want any.

Makes sense, right?

Just how stupid does one have to be to believe any of this?

Strangely enough, the German government did not yet blame global warming.

Babies born in Q1 2022, were conceived in Q2 or 2021. Here’s a chart for BELGIUM (not Germany) from Our World in Data. (Sorry, Germany is not in that data set). The arrow show vaccination of 18-24 and 25-49 year olds.

18-49 year olds were substantially vaccinated in Q2 (up to 30%) and then continued to be rapidly vaccinated in Q3. So the German govt is a bit liberal with the truth here.

North Dakota — Same Stuff, Different Place

Our reader Biswrest pointed out a most unlikely counterpart to Germany — North Dakota. Look what happened there. Per Provisional Data Reports for 2021-2022:

UK: 10% Decline

Taiwan: 23% Decline

Per taiwan government household report.

Switzerland

Most Important Question

If this is happening in Q1 in Germany after a MINORITY of 18-49 yo were vaccinated in Q2 2021, what will happen in subsequent quarters? Will the birth rate decline even further?

Vaccins Covid et immunodépression chez les bébés: un terrain d’enquête fertile – par El Gato Malo.

Préambule

Cinq articles à la suite (dont trois de Igor Chudov) concernant la fertilité des parents et la santé des enfants, quatre sous l’angle de leur santé physique et un sur le plan éducationnel et mental. Je pourrais y ajouter celui-ci, qui liste un certain nombre de morts « inexpliquées » d’enfants vaccinés – mais j’ai mes limites question temps.

Le premier article ci-dessous est de El Gato Malo, qui expose très bien les faits mais a un peu de mal avec l’intention. Comme je le prédisais au début de la « vaccination », il est plus rentable pour réduire la population de stériliser que d’éliminer, l’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre: les bébés qui ont quand même réussi à naître, contre l’avis de Pfizer et des autorités de régulation des médicaments, auront ensuite à affronter, après les hépatites fulgurantes, les infections respiratoires aigües.

L’autre procédé connexe, qui est de pourrir au maximum la vie des candidats parents par la guerre, la pauvreté, la disette/famine, et le grand classique qui consiste à mettre les gens à la rue – ce à quoi s’emploient méthodiquement quelques gouvernements européens, notamment Belgique et France – se montre assez efficace, exception faite des éternels assistés professionnels, qui continuent dans tous les contextes à produire en série des enfants dont ils n’ont ni l’intention ni la compétence de s’en occuper. Ceux-ci iront contribuer à saturer le réseau de placement, plongé aujourd’hui, comme tant d’autres, dans un état de chaos indescriptible, considérablement aggravé par les conséquences des confinements – évidemment.

Tout ceci nous pousse donc inexorablement vers une situation similaire à certains pays du tiers-monde (à titre indicatif, la population totale en Afrique – donc les naissances moins les décès – augmente de un million tous les 23 jours, explosion démographique actuellement impossible à gérer avec les seules ressources du continent). La solution du réseau mondialiste, comme préconisée depuis des décennies par son leader Henry Kissinger, consistera à leur couper l’aide alimentaire, sous le prétexte courant de guerre en Ukraine/mauvaises récoltes/rupture des réseaux d’approvisionnement, et bien entendu, du manque de pétrole, qui sert en ce moment à tout, sur tous les continents, notamment de justification sourde à la grande opération de « dépopulation » en cours. J’ai trouvé à ce sujet des articles qui expliquent calmement que c’est pour nous éviter le pire – guerres civiles et diverses formes de violences post-apocalyptiques hollywoodiennes – qu’on prévoit de nous « réduire » avant la pénurie totale d’énergie. Vous pourrez lire ici qu’il s’agit en fait d’un acte de compassion des maîtres de ce monde envers le troupeau, avant le grand changement tant attendu, dont se félicite ici une dame qui se nomme Christyl Rivers, porteuse d’un Doctorat en Ecopsychologie (?).

A ce propos, je traiterai ensuite brièvement la situation énergétique – avec un article qui ne fait pas la promotion de l’euthanasie planétaire – après quoi je me lance comme promis et assez logiquement dans l’analyse du grand projet de destruction artificielle du climat par géoingénierie, point de bascule programmé de cette civilisation. Pour notre bien, toujours.

Pendant ce temps, comme vous pourrez encore le lire dans les articles de cette (relativement) courte série et dans les nombreux autres que j’ai publiés récemment, la stérilisation va déjà bon train dans les pays riches, selon une stratégie identique à celle employée au Kenya par l’OMS/UNICEF via vaccins anti-tétaniques au βhCG – on ne change pas une équipe qui gagne. Vous pouvez regarder le documentaire sur Children Health Defence. Il n’est qu’en anglais pour le moment mais je suis certain que quelqu’un se dévouera pour le sous-titrer.

Je n’écris pas ce dimanche l’article promis ici – j’ai oublié mes notes au boulot. De toute manière, j’ai assez de mauvaises nouvelles à annoncer pour occuper mon week-end et vous à lire pour tenir la semaine.

Note: les « cygnes noirs » (black swans) désignent en anglais un événement imprévisible ou imprévu, qui a généralement des conséquences extrêmes. C’est assez d’actualité, en effet.

Source.


Traduction

Vaccins Covid et immunodépression chez les bébés: un terrain d’enquête fertile

Encore un cygne noir qui fait office de canari dans une mine de charbon?

El Gato Malo

30 juin

Il y a tellement de « cygnes noirs » ces derniers temps qu’on pourrait se demander si les cygnes blancs ne se sont pas éteints.

Et en voici d’autres, cette fois en provenance d’Australie qui, par une heureuse symétrie métaphorique, est le pays d’où viennent les véritables cygnes noirs.

Hélas, celui-ci semble être d’une race beaucoup, beaucoup plus méchante.

Quelque chose semble se passer très, très mal ICI.

Des « bébés de la pandémie » sans immunité se retrouvent en soins intensifs partout en Australie pour des maladies respiratoires.
Augmentation du nombre de « bébés de la pandémie » non immunisés admis en soins intensifs
Les enfants présentent des « co-infections » au Covid et à d’autres maladies respiratoires.
Le VRS (virus respiratoire syncytial) tue 120.000 jeunes enfants chaque année dans le monde.
Les cas en Nouvelle-Galles du Sud ont explosé, passant de 355 par semaine il y a seulement trois semaines à 3.775 par semaine.
Il n’existe pas de vaccin contre le VRS, mais ses symptômes sont presque identiques à ceux de la grippe et du Covid.

Un nombre inquiétant de « bébés de la pandémie », non immunisés contre les virus respiratoires, se retrouvent gravement malades en soins intensifs.

Les médecins ont révélé que les enfants nés pendant la pandémie de Covid-19 ont besoin de soins intensifs « parce qu’ils sont confrontés à des virus qu’ils n’avaient jamais rencontrés auparavant », comme la grippe, le VRS et le Covid.

Les enfants sont nés et ont grandi alors qu’il n’y avait pratiquement aucun autre virus en circulation en Australie, à part le Covid-19.

Le Dr Philip Britton, pédiatre spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital pour enfants de Westmead, a déclaré qu’une analyse des admissions dans les unités de soins intensifs montre que les bébés sont testés positifs pour la grippe et le Covid en même temps.

« Au cours du dernier mois ou à peu près, nous avons constaté quatre fois plus d’admissions d’enfants à l’hôpital pour la grippe que pour le Covid », a déclaré le Dr Britton au Daily Telegraph.

5% des bébés qui ont à la fois le Covid et la grippe se retrouvent aux soins intensifs. C’est un chiffre terrifiant.

Et cela aboutit à une explosion de pathologies graves chez des bébés chez lesquels on ne s’attendrait pas à les voir:

Environ la moitié des enfants n’avaient aucun problème de santé préexistant, et le nombre élevé d’admissions met le système hospitalier sous pression.

Certains des « bébés de la pandémie » présentent une inflammation de la poitrine, du cerveau et du cœur causée par la grippe, le Covid et le VRS.

Le VRS – virus respiratoire syncytial – est une cause majeure d’infections pulmonaires chez les enfants et peut entraîner une pneumonie ou une bronchiolite, particulièrement dangereuse chez les jeunes nourrissons.

Dans les cas graves, les bébés et les jeunes enfants, dont les minuscules voies respiratoires ne sont pas encore complètement formées et qui ont du mal à faire face à l’infection, peuvent en mourir.

« Parmi les enfants qui se portaient bien jusqu’à présent… Il ne s’agit pas seulement d’une infection thoracique, certains d’entre eux peuvent être touchés par la grippe au niveau du cœur et du cerveau », a déclaré le Dr Britton au Daily Telegraph.

Une alerte au VRS a été lancée il y a trois semaines alors qu’il n’y avait que 355 cas par semaine en Nouvelle-Galles du Sud, mais trois semaines plus tard, ce chiffre est passé à 3.775 en une semaine.

Environ un cinquième de ces enfants ont développé une bronchiolite potentiellement mortelle, et 40% d’entre eux ont été hospitalisés.

Il est possible, voire plausible, de voir des bébés sur-isolés à la fonction immunitaire affaiblie, mais le fait qu’ils soient colonisés par plusieurs virus à la fois d’une manière différente de tout ce que j’ai jamais observé auparavant (bien que cela soit complexe et peut-être une fonction des tests comme cela A ÉTÉ DISCUTÉ (bien qu’il s’agisse des voies inférieures et non supérieures)) semble plus cohérent avec une suppression immunitaire, et non avec un problème de développement, d’autant plus que ce problème d’isolement n’est ni nouveau ni localisé, contrairement à ces conséquences.

A peu près personne n’a eu la grippe et le Covid en même temps. Le Covid était un facteur de concurrence virale massive.

Et soudain, ces bébés sont infectés par 2 ou 3 virus à la fois (peut-être rares, peut-être pas bien testés auparavant), mais surtout, on observe un pic important du taux de soins intensifs.

Essayer de mettre cela sur le compte du « confinement » est une explication totalement insatisfaisante. Si c’était le cas, pourquoi cela ne s’est pas produit il y a un an?

Hum, que s’est-il passé au moment précis où ces bébés ont été conçus ou au cours de leur premier trimestre [de gestation], qu’aucun autre bébé avant eux n’avait connu?

Pour savoir ce qui a touché les bébés nés au premier et au deuxième trimestre de 2022, examinons la période allant du deuxième trimestre de l’année dernière à aujourd’hui, en nous concentrant sur le troisième trimestre.

(Il s’agit d’une vaccination complète, la première dose a été administrée environ 6 semaines plus tôt, nous sommes donc juste sur la cible pour les naissances actuelles jusqu’aux enfants de 6 mois).

Ce vaccin a été fortement conseillé aux femmes enceintes.

Et il n’a pas vraiment été testé au préalable.

Soyons parfaitement clairs: il s’agit d’une hypothèse et la corrélation ne prouve PAS la causalité (il est également possible que ces données soient exagérées). Mais il ne serait pas sage d’ignorer une telle corrélation, surtout quand on sait déjà que les vaccins Covid présentent une forte affinité avec les ovules et le sperme et qu’ils ont des effets sur la fertilité.

(Effets du vaccin Pfizer sur le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme) [NdT. ma traduction ici]

Nous ne cherchons pas ici à établir des associations au hasard, nous avons une raison a priori de suspecter certains résultats et les affirmations selon lesquelles « ces vaccins sont sans danger pour les femmes enceintes » se sont révélées dangereusement infondées. Nous avons constaté des niveaux élevés de fausses couches qui, comme tant d’autres choses qui ont fini par se produire, étaient qualifiées d' »impossibles ».

Nous assistons également à une chute très inquiétante des taux de natalité mondiaux, particulièrement marquée au premier trimestre 2022, exactement au moment où l’on s’y attendrait s’il s’agissait d’une suppression de la fertilité par les vaccins.

L’association de ces deux problèmes suggère l’existence d’un lien.

Et si les vaccins peuvent affecter les spermatozoïdes, les ovules et les taux de natalité, ils peuvent aussi affecter les bébés.

Les données sont encore circonstancielles et quelque peu disparates, mais elles sont également frappantes. Les confinements n’expliquent pas cela, pas plus que le Covid passé.

C’est un indicateur majeur d’infertilité. Le PREMIER rapport sur le taux de natalité en Allemagne depuis le début du déploiement. Souvenez-vous que les données sur le taux de natalité arrivent avec 9 mois de retard. Si c’est pire au prochain trimestre, on est dans un scénario à la « Children of Men ».

(SOURCE)

Nouveau tableau du taux de natalité. Excepté davantage d’évolution négative en rouge depuis le début de l’année 2022, j’ai ajouté un nouveau tableau pour les pays qui ne publient pas de données mensuelles/trimestrielles mais que certaines régions publient, ce qui permet de faire une estimation.
La Suisse doit être un des pays les plus pollués sur la planète, vu la chute drastique récente de leur taux de natalité.
Les chiffres des naissances vivantes en Suisse, de 2016 à avril 2022. Les lignes graphiques correspond à la prise de produits injectables au cours de 2021, par groupe d’âge. Les barres rouges correspondent aux naissances vivantes jusqu’à ce jour, en 2022. Le décalage par rapport à la période de vaccination maximale est de neuf mois.

Nous avons affaire dans de nombreux endroits à un événement sigma à deux chiffres [NdT. tout événement extrêmement rare, au-delà du sixième écart-type d’une distribution normale, est appelé événement six-sigma; la probabilité qu’un tel événement se produise est d’environ [2* 10^(-9)], soit deux fois sur un milliard] , ce qui est censé être impossible, même une seule fois. Que ça se produise une douzaine de fois, c’est comme réussir un yahtzee 1.000 fois de suite. [NdT. un yahtzee se produit lorsque les cinq dés sont identiques]

Cela implique un facteur externe largement répandu, nous essayons juste d’établir ce qu’il est.

Nous savons que ces vaccins sont immuno-suppresseurs et qu’ils provoquent toutes sortes de problèmes de ce type et de fixation immunitaire chez les personnes vaccinées. Ces mêmes effets pourraient-ils passer de la mère à l’enfant et être à l’origine du phénomène du « bébé de la pandémie »?

Cela semble très possible.

Je n’irais certainement pas jusqu’à dire que c’est prouvé, mais il y a beaucoup de données convaincantes qui émergent de ces deux sources: la biologie et l’expérience sociétale statistique.

Les données du deuxième trimestre devraient nous en apprendre beaucoup plus (il est probable que nous devions également être très sélectifs par rapport au type de vaccin dans le cadre de cette analyse, car je sais que c’est un problème au niveau de l’ARNm, mais je n’en suis pas sûr pour les vaccins à adénovirus comme ceux d’AZ ou de JnJ, et je doute que ce soit un problème pour ceux qui utilisent un virus réel). [Ndt. cet article en anglais désigne pourtant la protéine de pointe comme élément constant des effets secondaires de tous les vaccins]

Un aspect inquiétant de ce problème est que ces types de maladies ont tendance à apparaître d’abord dans l’hémisphère sud. C’est actuellement l’hiver chez eux et leurs variants et leur évolution virale ont tendance à précéder et à se répandre dans le nord à la saison suivante (ce qui est utilisé dans la conception des vaccins contre la grippe).

Ils sont une sorte de canari dans la mine de charbon respiratoire.

Et cet oiseau n’a pas l’air en bonne santé.

Peut-être que c’est idiosyncratique ou mal rapporté, mais regardons les choses en face, les cygnes noirs se multiplient comme des lapins.

Ce qui signifie qu’on est dans une situation lapineuse.

Je n’irais pas jusqu’à dire que nous savons avec certitude de quoi il s’agit, mais cette question mérite une enquête sérieuse et MAINTENANT.

Le fait que ceci ne soit pas considéré comme une urgence absolue par toutes les agences de santé mondiales m’aurait complètement effaré il y a trois ans. Aujourd’hui, cela semble tout à fait normal.

Ce n’est pas une bonne normalité à laquelle on devrait s’acculturer.

C’est le genre de travail qui aurait dû être effectué bien avant de lancer un vaccin (et qui l’aurait toujours été par le passé). Cela est triplement vrai pour un vaccin dont la méthode d’action est aussi nouvelle.

Le fait que la question puisse même se poser est une condamnation sévère de l’ensemble du processus d’approbation et de commercialisation des médicaments (et des confinements).

On continuera à se faire maltraiter jusqu’à ce qu’on arrive à soustraire la politique de la science.

Vous n’en avez pas encore eu assez?


Commentaire de Igor Chudov sur cet article:

Un article génial! Les nouveau-nés ne sont jamais exposés à aucune maladie puisqu’ils viennent de naître. L’explication officielle « c’est à cause des confinements » n’a aucun sens puisque les bébés étaient de toute façon confinés DANS LA MATRICE.

Nous devons donc chercher ailleurs. Par exemple, dans les SYSTEMES IMMUNITAIRES INCAPACITÉS des nouveaux-nés, qui ont été incapacités parce que leurs mères ont été vaccinées et boostées avec le Covid Vaxx.

Le Covid Vaxx n’a jamais été testé sur les femmes enceintes.

Le réchauffement climatique sera-t-il l’explication officielle? Attendez, c’est déjà le cas!

https://igorchudov.substack.com/p/nejm-global-warming-causes-stillbirths [NdT. ma traduction ici]


Texte original

covid vaccines and immune suppression in babies: fertile ground for inquiry

another black swan playing canary in a coal mine?

el gato malo

Jun 30

there have been so many “black swans” lately that one might be forgiven for wondering if the white ones have gone extinct.

and here come some more this time from australia which, in a pleasing metaphoric symmetry, is from whence actual black swans hail.

alas, this one looks to be a much, much nastier breed.

something appears badly, badly wrong HERE

A concerning number of ‘pandemic babies’ with no immunity to respiratory viruses are ending up seriously ill in ICU.

Doctors have revealed children born during the Covid-19 pandemic are requiring intensive care ‘from encountering viruses they haven’t come across before’, such as influenza, RSV and Covid.

The children had been born and raised when there were virtually no other viruses circulating in Australia, other than Covid-19.

The Children’s Hospital at Westmead infectious diseases paediatrician Dr Philip Britton said an analysis of ICU admissions across shows babies are testing positive for influenza and Covid at the same time.

‘Over the last month or so, we have seen four times the admissions to hospital for flu in children as for Covid,’ Dr Britton told The Daily Telegraph.

a full 5% of babies that get both covid and flu are landing in the ICU. that’s a terrifying number.

and it’s exploding into severe pathologies in the sort of babies in which one would not expect to see it:

About half of the children had no pre-existing health conditions, with the elevated number of admissions putting pressure on the hospital system.

Some of the ‘pandemic babies’ are presenting with inflammation of the chest, brain and heart caused by influenza, Covid, and RSV.

RSV – respiratory syncytial virus – is a major cause of lung infections in children and can lead to pneumonia or bronchiolitis, which is particularly dangerous in young infants.

Severe cases can kill babies and toddlers, whose tiny airways have not yet fully formed and who struggle to cope with the infection.

Among that group who are previously well … It’s not just a chest infection, some of these children can be impacted with the flu affecting the heart and the brain,‘ Dr Britton told The Daily Telegraph.

A warning was sounded about RSV three weeks ago when there were just 355 cases a week in NSW, but three weeks later that has rocketed up to 3,775 in a week. 

Around a fifth of those developed the potentially lethal bronchiolitis, with 40 per cent of them ending up in hospital.

over-isolated babies with lower immune function is possible, even plausible, but seeing them get colonized by multiple viruses at once in a manner unlike any i’ve seen before (though this is complex and possibly a function of testing as come HAVE ARGUED (though this is lower not upper tract)) seems more consistent with immune suppression, not failure to develop especially as this isolation issue is neither new nor localized, but this outcome is.

more or less no one got flu and covid at the same time. covid was a massive viral outcompete.

and suddenly, these babies are getting 2 and 3 viruses at once (possibly rare, possibly not well tested for previously) but more importantly, seeing a big spike in ICU rate.

trying to blame this on “lockdown” is a deeply unsatisfying explanation. if this were so, why did it not happen a year ago?

hmm, what was going on right around when these babies were conceived or in their first trimesters that no other babies before had experienced?

to be affecting babies born in q1-2 of 2022, we’re looking at the span from q2 last year to now with special focus on q3.

(this is full vaxx, first dose trended about 6 weeks earlier so we are right over the target here for current births to 6 mo olds)

this was pushed hard on pregnant women.

and it was not really tested beforehand.

let’s be very clear: this is a hypothesis and correlation does NOT prove causality. (it’s also possible this data is exaggerated) but, you’d be unwise to simply ignore a correlation like this, especially when we already know that covid vaccines were showing strong affinity for eggs, sperm, and having fertility effects.

(pfizer vaccine effects on total motile count in sperm donors)

we’re not randomly mining for association here, we have an a priori reason to suspect outcomes and the claims that “these vaccines are safe for pregnant women” have proven dangerously unfounded. we’ve seen high levels of miscarriage that, like so many things that turned out to happen here, were called “impossible.”

we’re also seeing a deeply unsettling drop in global birth rates that is hitting hard in Q1 2022, right where one would expect it if it were vaccine fertility suppression driven.

these two issue arising together are suggestive of linkage.

and if vaccines can affect sperm and eggs and birth rates, they can affect babies too.

the data is still circumstantial and somewhat patchwork, but it’s also stark. lockdowns did not do this and neither did past covid.

(SOURCE)

this is a double digit sigma event in many places. that’s basically supposed to be all but impossible even once. to happen a dozen times is like rolling yahtzee 1,000 times in a row.

it means there is a widespread external driver, we’re just trying to ascertain what it is.

we know these jabs are immuno-suppressive and are causing all manner of issues in the vaxxed along these lines and around immune fixation. could these same effects pass from mother to child and be driving the “pandemic baby” phenomenon?

it seems very possible.

i certainly would not call it proven, but there is quite a lot of provocative data coming from both directions: biology and statistical societal experience.

Q2 data should show us a great deal more. (we likely also need to be highly selective by vaccine type as we look at this as i know this is an issue for mRNA, but am not sure on the adenovirus vaxxes like AZ or JnJ and doubt it’s an issue in any using actual virus.)

a worrying aspect of this is that these sorts of disease issues tend to appear in the southern hemisphere first. it’s currently winter there and their variants and viral evolution tend to lead and spread to the north next season. (this gets used in flu vaxx design)

they are a sort of canary in the respiratory coal mine.

and this bird is not looking healthy.

maybe it’s idiosyncratic or misreported, but let’s face it, black swans are multiplying like rabbits.

and that means something bunny is going on here.

i would not go so far as to say that we know for sure what it is, but this issue warrants serious inquiry and NOW.

the fact that this is not an all hands on deck emergency at every global health agency would have shocked me to the bone 3 years ago. now it just seems par for the course.

that is not a good normal to which to acculturate.

this is the sort of work that should have been done LONG before going wide with a vaccine (and always would have in the past). this is triple true of one with such a novel method of action.

the fact that this is even a question is a nasty indictment of this whole drug approval and marketing process. (and for lockdowns)

the beatings will continue until you get politics out of science.

had enough yet?

Point de vue supplémentaire sur les données israéliennes concernant le comptage des spermatozoïdes – par El Gato Malo.

Un peu de science statistique pour les nuls – dont je fais partie.

Vous connaissez un couple de personnes « vaccinées » qui ont fait un enfant depuis leur injection?

Moi, non.

Source.


Traduction

Point de vue supplémentaire sur les données israéliennes concernant le comptage des spermatozoïdes

Les chiffres vraiment intéressants se trouvent peut-être dans les valeurs aberrantes

el gato malo

19 juin

Il s’agit d’un suivi de cet article. [NdT. ma traduction ici]

Merci de lire les deux documents conjointement.

Dans le monde bourdonnant de la recherche, on n’a jamais l’occasion de faire tout ce qui serait pertinent. On passe à côté de certaines choses, puis, une fois qu’on les perçoit, on s’exclame « aha! », lorsque quelqu’un nous les indique et que cela nous donne une nouvelle idée.

C’est pour cette raison qu’il est payant d’avoir des copains perspicaces comme le gatopal™ [NdT. le copain de l’auteur el gato, donc] de longue date et le puits de données israélien Ran Israeli.

Les implications de cette découverte sont assez saisissantes car la médiane et la moyenne peuvent être deux choses TRÈS différentes.

Médiane
– Le prix auquel la moitié des maisons vendues dans toute zone donnée en un mois était inférieur et l’autre moitié supérieur
– Considérée comme la donnée la plus utile dans le domaine des prix
Moyenne
– Somme totale des prix divisée par le nombre de maisons
– Le prix moyen de ces 11 maisons était de 498.000$

J’aimerais amplifier cette idée et l’appliquer à la question qui nous occupe:

Disons que nous avons 10 personnes ayant chacune un TMC de 10.

La moyenne est de 10, tout comme la médiane.

Les deux sont interchangeables dans une population homogène.

Mais considérons maintenant une population avec une valeur aberrante:

9 personnes ont un TMC de 10, une en a un qui tombe à zéro.

La moyenne tombe maintenant à 9 (baisse de 10%).

Mais la médiane est toujours de 10.

Si celle d’une deuxième personne tombe à zéro, la moyenne est maintenant de 8 (baisse de 20%).

La médiane est toujours de 10.

(ce serait à peu près la même ampleur et le même résultat que ce que montre l’étude).

Alors, à laquelle voulez-vous faire confiance pour une étude de résultats médicaux?

La médiane donne l’impression que rien ne s’est passé.

Mais 1 personne sur 5 a vu sa motilité totale tomber à zéro. Elle a été stérilisée.

C’est un facteur de risque un peu trop énorme pour être ignoré.

Aucune des deux mesures, la moyenne ou la médiane, ne peut tout révéler, mais il est bien connu que les médianes ne parviennent pas à donner une représentation des sous-ensembles de valeurs aberrantes. C’est d’ailleurs un peu pour ça qu’on les utilise. Mais ça les rend également inadaptées aux études sur les effets secondaires des médicaments, car tout ce qui affecte moins de la moitié de la cohorte n’est pas pris en compte.

Ce qui fait beaucoup de choses laissées de côté.

Ce dont nous avons vraiment besoin, ce sont des données sur les résultats individuels. Sur la base de cette divergence moyenne/médiane, je parie qu’elles nous montreront une baisse importante chez quelques personnes sans que la majorité soit affectée.

Nous verrons 20 à 40% du groupe subir une suppression profonde et durable, tandis que le reste subira un impact transitoire moins important.

Si un homme sur cinq ou deux sur cinq subissent une baisse importante et durable de leur TMC (baisse de 50 à 100%), on a affaire à un profil d’effets secondaires extrêmement lourd. (4 hommes sur 10 avec une baisse de 50% ont le même effet sur la moyenne que 2 hommes sur 10 avec une baisse de 100%).

Ceci soulève également un certain nombre de questions sur la possibilité et l’ampleur de l’altération d’autres fonctions testiculaires (comme la production de testostérone), qui méritent d’être étudiées.

Ce sont des questions très importantes, surtout s’il s’agit d’un problème auto-immun plutôt que d’une simple toxicité, car il pourrait alors être irréversible ou cumulatif selon le nombre de doses supplémentaires.

Ce sont des informations dont nous avons grandement besoin dans le domaine public pour prendre des décisions judicieuses en matière de santé publique.

En accord avec Ran, j’aimerais demander à ces chercheurs de publier les données complètes afin de nous permettre de faire notre propre évaluation à ce sujet.


Texte original

additional take on the israeli sperm count data

the really interesting issues may be in the outliers

el gato malo

june 19

this is a follow up piece to this one.

please read the 2 in conjunction.

in the swarm-sourced research world, you never get to do all the smart things. you miss stuff and then, once you see it, say “aha!” once someone shows it to you and it spurs you on to new thought.

and this is why it pays to have perceptive pals such as longtime gatopal™ and israeli data-maven ran israeli.

the implications of this finding are quite striking because median and average can be VERY different things.

i’d like to amplify it and apply it to the matter at hand:

let’s say we have 10 people each with a TMC of 10.

the average is 10. so is the median.

the two are interchangeable in a homogeneous population.

but now consider a population with an outlier:

9 have a TMC of 10, one drops to zero.

average now drops to 9 (10% drop).

but median is still 10.

drop a second person to zero, and average is now 8 (20% drop).

median is still 10.

(this would be about the same magnitude and outcome as the study shows)

so which do you want to trust for a medical outcomes study?

  • median makes it look like nothing happened.
  • but 1 in 5 people had their total motility count drop to zero. they were sterilized.
  • that’s a helluva risk factor to ignore.

no measures, avg or median can tell you everything, but medians notoriously fail to capture subsets of outliers. that’s actually kind of why one uses them. but it also makes them inapt for studies of side effects in drugs as anything affecting fewer than half the cohort gets missed.

and that’s an awful lot to leave unexamined.

what we really need to see are the individual outcomes data. based on this avg/media divergence, i will wager it’s going to show us a severe drop in a few people that did not affect most.

we’ll see 20-40% of the group get deeply and durably suppressed while the rest experienced some lesser impact transitorily.

if somewhere on the order of 1 in 5 and 2 in 5 males are seeing severe, durable drops in TMC (50-100% drop), that’s a massive side effect profile. (4 in 10 dropping 50% has the same effect on the avg as 2 in 10 dropping 100%)

it also raises a number of questions about whether and to what extent this could be impairing other testicular function (like testosterone production) and this warrants study.

these are very important questions, especially if this is an autoimmune issue rather than just toxicity as that could well be irreversible and or cumulative with further dosing.

this is information we badly need in the public domain to make sound public health decisions.

in line with ran, i’d like to ask these researchers to release the full data so that we can make an assessment on that.

Effets du vaccin Pfizer sur le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme – par El Gato Malo.

« Cela semblerait impliquer que le déclin des quantités de spermatozoïdes mobiles pourraient rester quasiment constant dans un schéma de boosters annuels ou biannuels. »

Premier article de deux, par El Gato Malo, qui sera suivi par un article signé Jessica Rose (déjà publiée sur ce blog) sur une nouvelle plateforme, l’ARN auto-amplifiant, qui induit les mêmes effets en pire. L’auteur implique ici que ces effets sont le fruit d’un manque de vigilance. Ni moi, ni la majorité de ses lecteurs – et sans doute des miens – ne le croyons.

C’est entièrement prémédité.

Source.


Traduction

Effets du vaccin Pfizer sur le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme

Une étude israélienne révèle des effets durables

el gato malo

19 juin

L’une des grandes méprises initiales concernant les vaccins à ARNm était qu’ils n’auraient pas d’effets généralisés et systématiques, mais resteraient plutôt relativement localisés. Cette idée a rapidement été démentie et les premières études ont montré une pénétration généralisée dans les organes, avec une prédilection particulière et certainement regrettable à se concentrer dans les ovaires et les testicules. (Ceci a été découvert précocement au Japon, puis nié avec véhémence par des armées de « vérificateurs de faits », avant d’être corroboré par les propres documents de Pfizer obtenus par le biais de la FOIA [NdT. Freedom of Information Act – en français, loi d’accès à l’information, voir sur Wiki] et de poursuites judiciaires).

Ces médicaments à ARNm sont largement systémiques et se concentrent (entre autres) dans les organes reproducteurs et leurs effets sur les cycles menstruels sont largement documentés.

A la lumière de ce fait assez inquiétant (en particulier avec un composé à fort enrichissement en guanine-cytosine par rapport au virus réel et aux risques qui en découlent), je suis surpris qu’il n’y ait pas eu davantage d’études sur ce sujet.

Mais quelques-unes commencent à faire surface. Cette étude israélienne a été publiée il y a deux jours:

et les résultats sont, ben, dingues. (désolé) [NdT. « nuts » = testicules; jeu de mots intraduisible]

Il y avait de fortes raisons a priori de suspecter des effets, en particulier à la lumière de la prévalence plus élevée et plus persistante des protéines S induites par le vaccin par rapport à l’infection naturelle et de l’enrichissement en guanine-cytosine mentionné ci-dessus.

Au cours des premiers mois de la pandémie, les données concernant l’impact possible de Covid-19 sur la reproduction humaine étaient insuffisantes. Diverses cellules testiculaires, dont les cellules de Leydig, de Sertoli, les spermatogonies et les spermatozoïdes, expriment l’ACE2 et des protéases connexes résultant de la fusion virale 5, 6. Le dysfonctionnement induit par la tempête de cytokines, la régulation de l’autophagie et la barrière sang-testicule endommagée ont également été suggérés comme mécanisme pathogène possible pour les dommages testiculaires 7. Les rapports cliniques d’orchite, étayés par des résultats histologiques, ont mis en évidence l’implication des testicules 8, 9. Par conséquent, un impact négatif sur la spermatogenèse et la production de testostérone 10 semble être un résultat évident. On a évalué des donneurs de 3 banques de sperme sur une période longitudinale commençant avant le vaccin Pfizer et se poursuivant après.

L’étude a été réalisée et suivie selon la chronologie suivante autour de la vaccination.

  • T0 = base de référence pré-vaccination
  • T1 = 15-45 jours après
  • T2 = 75-120 jours après
  • T3 = 150+ jours après

Et à partir de là, des effets substantiels sur la concentration des spermatozoïdes et le nombre global de mobiles ont été découverts.

Les auteurs en tirent une série de conclusions:

Résultats
Des mesures répétées ont révélé une diminution de la concentration de spermatozoïdes de -15,4 % sur T2 (CI -25,5 %-3,9 %, p = 0,01) entraînant une réduction du nombre total de spermatozoïdes mobiles de 22,1 % (CI -35 % – -6,6 %, p = 0,007) par rapport à T0. De même, l’analyse du premier échantillon de sperme uniquement et de la moyenne des échantillons par donneur a entraîné des réductions de la concentration et du nombre total de spermatozoïdes mobiles (TMC) à T2 par rapport à T0 – baisse médiane de 12 millions/ml et 31,2 millions de spermatozoïdes mobiles, respectivement (p = 0,02 et 0,002 respectivement) lors de l’évaluation du premier échantillon et baisse médiane de 9,5 × 106 et 27,3 millions de spermatozoïdes mobiles (p = 0,004 et 0,003, respectivement) lors de l’examen de la moyenne des échantillons. L’évaluation T3 a démontré une récupération globale. Le volume du sperme et la motilité des spermatozoïdes n’étaient pas altérés.

Et à partir de là:

Conclusions: La réponse immunitaire systémique après le vaccin BNT162b2 est une cause raisonnable de la baisse transitoire de la concentration du sperme et du TMC [NdT. total motile count- comptage des spermatozoïdes mobiles]. Le pronostic à long terme reste bon.

Je m’interroge pourtant sur cette affirmations et je crain qu’elle ne constitue un exemple du comportement consistant à « atténuer ou réfuter ses propres résultats dans le résumé afin de pouvoir les publier sans controverse massive« , comportement désormais trop courant dans les revues médicales et scientifiques qui refusent l’examen par les pairs lorsque leurs résultats semblent trop inquiétants s’ils sont énoncés clairement (mais qui permettent la publication de ces données dès lors qu’elles sont enfouies dans les suppléments et les annexes).

Pour cette raison, vous devriez toujours lire ces dépôts de données, car ils racontent souvent une histoire bien différente de celle du résumé.

Voici le tableau 2 de cette même étude. Vous ne remarquez rien?

J’ai du mal à voir comment on peut appeler ça un « rétablissement ».

Après le 150e jour, la concentration de spermatozoïdes était de -15,9 % par rapport à la ligne de base, plus faible encore que dans la période de 75 à 120 jours. Le temps moyen après la vaccination pour le prélèvement de T3 était de 174 +/- 26,8 jours, donc nous parlons de 6 mois après la vaccination sans aucune récupération de la concentration de spermatozoïdes.

Le nombre total de spermatozoïdes mobiles s’est légèrement rétabli par rapport à T2, mais il était encore inférieur de 19,4 % à la valeur de base, ce qui semble compenser quelque peu en volume ce qui est perdu en concentration.

Les deux résultats étaient statistiquement significatifs à un intervalle de confiance de 95% et ils étaient presque aussi significatifs à T3.

Il y a plus de 97% de chances que le chiffre de la TMC soit réel et non aléatoire.

Ce ne sont pas des probabilités à prendre à la légère.

Cela soulève de sérieuses inquiétudes pour un certain nombre de raisons:

  1. De toute évidence, il s’agit d’un impact significatif et imprévu qui a non seulement été loupé au cours des essais cliniques menés à la hâte, mais que les compagnies pharmaceutiques nous ont assuré être fondamentalement impossible et dont elles ont passé la majeure partie de l’année à nier l’existence avec véhémence.
  2. Cet effet semble durable pendant au moins 6 mois et, d’après ces données, on ne sait vraiment pas quand ni même si (ou dans quelle mesure) il s’atténuera.
  3. Le rôle des boosters n’est pas connu, mais il y a tout lieu de penser qu’ils auront des effets similaires et qu’ils prolongeront ou aggraveront cet effet.
  4. Même si cette condition s’atténue et que le TMC retourne à ses niveaux antérieurs avec le temps, cette échelle de temps semble assez longue. Elle est certainement supérieure à 6 mois. Cela semblerait impliquer que le déclin des quantités de spermatozoïdes mobiles pourraient rester quasiment constant dans un schéma de boosters annuels ou biannuels.

Lorsqu’on se précipite pour commercialiser des vaccins, en particulier des vaccins utilisant une modalité entièrement nouvelle et mal comprise qui n’a jamais été approuvée ou même utilisée chez l’homme, on s’expose à toutes sortes de mauvaises surprises et celle-ci semble en être une de plus.

Et il est clair qu’elle a été loupée. Elle n’a même pas été mentionnée comme possibilité dans les procédures de la FDA dont j’ai connaissance.

Et c’est pour ÇA que le développement d’un vaccin s’étend généralement sur 5 à 10 ans, et non sur 5 à 7 mois.

Pour autant que je sache, on ne peut même pas encore exclure que ces effets soient permanents.

Et bien entendu, on n’a aucune idée de ce qu’ils peuvent provoquer chez les pré-adolescents ni de leurs impacts possibles sur leur développement sexuel normal et leur fertilité future.

Et pourtant, les États-Unis vont à l’encontre de la tendance de la plupart des pays européens et approuvent ces médicaments non seulement pour les jeunes et les personnes en bonne santé, mais aussi pour les enfants de 6 mois à 5 ans.

Nous n’avons pas non plus la moindre idée de l’effet de ces médicaments sur les ovaires et les ovules, car il est beaucoup plus difficile et invasif de les étudier (ils devront probablement être évalués par autopsie). Il s’agit là d’une autre analyse qui doit absolument être effectuée, car contrairement aux spermatozoïdes, les ovules ne se renouvellent pas, donc si on les endommage, c’est définitif.

Si l’on ajoute à cela les effets sur un développement normal, il faudra peut-être des décennies pour comprendre ce qui s’est passé.

Les gens ont par le passé fait confiance aux vaccins parce que ceux-ci étaient soumis à des tests sérieux et à long terme avant d’être commercialisés. Leur évaluation se mesurait en décennies, pas en mois, et même un nombre infime d’événements indésirables les faisait retirer du marché.

Profiter de cette confiance tout en abandonnant toutes les garanties qui l’ont permise relève du non-sens scientifique et d’une politique de santé publique encore pire.

Combien d’autres exemples de résultats imprévus devons-nous supporter avant que cette simple vérité ne soit acceptée?

Il y a maintenant un article complémentaire à celui-ci.

Vous pouvez le lire ici. [Ndt. ou ma traduction ici]


Texte original

pfizer vaccine effects on total motile count in sperm donors

israeli study shows persistent effects

el gato malo

June 19

one of the great early misapprehensions about mRNA vaccines is that they would not have widespread, systematic effects, instead remaining relatively localized. this was rapidly debunked and early studies showed widespread penetration of organs with a particular and perhaps unfortunate preference for concentration in ovaries and testes. (this was discovered early in japan, then denied vehemently by armies of “fact checkers” only to wind up proven in pfizer’s own documents gained through FOIA and lawsuit.)

these mRNA drugs are broadly systemic and concentrate in (amongst others) reproductive organs and effects on menstrual cycles are widely documented.

in light of this quite worrying fact (especially with a compound carrying high CG enrichment relative to actual virus and the attendant risks thereof) it has been surprising to me that there have no been more studies on this topic.

but a few are starting to emerge. this israeli study was published 2 days ago:

and the results are, well, nuts. (sorry)

there was strong a priori reason to suspect effects, especially in light of the higher and more persistent prevalence of vaccine induced S proteins vs natural infection and the CG enrichment issued mentioned above.

Over the first pandemic months, there was insufficient data regarding the possible impact of Covid-19 on human reproduction. Yet, it was clear it employs the Angiotensin-Converting Enzyme 2 (ACE2) receptor for cellular entry 3, 4.Various testicular cells including Leydig, Sertoli, spermatogonia and spermatozoa express ACE2 and related proteases resulting with viral fusion 5, 6. Cytokine storm-induced dysfunction, autophagy regulation and damaged blood-testis barrier were also suggested as possible pathogenic mechanism for testicular damage 7. Clinical reports of orchitis, supported by histological findings, further emphasized testicular involvement 8, 9. Therefore, detrimental impact on both spermatogenesis and testosterone production 10 seem an obvious outcome they evaluated donors from 3 sperm banks over a longitudinal period commencing before pfizer vaccine and following up after.

the study was performed and followed up according to the following timeline around vaccination.

  • T0 = pre vaxx baseline
  • T1 = 15-45 days post
  • T2 = 75-120 days post
  • T3 = 150+ days post

and from this, substantial effects on sperm concentration and overall motile count were discovered.

the authors draw a set of conclusions from this:

and from this state:

Conclusions: Systemic immune response after BNT162b2 vaccine is a reasonable cause for transient semen concentration and TMC decline. Long-term prognosis remains good

but i am left wondering about these claims and fear they may provide an example of the sort of “nerf or refute your own findings in the abstract so that we can publish this without massive controversy” behavior that has become all too common in medical and scientific journals who withhold peer review from those whose findings look too worrying if stated plainly. (but that will often let such data out if buried deep in supplements and appendixes)

this is why you should always read these data repositories. because they often tell quite a different tale than the abstract.

here’s table two from this same study. notice anything?

i’m struggling to see how one could call this “recovery.”

post day 150, sperm concentration was -15.9% vs baseline, lower even than in the 75-120 day period. average time post vaxx for T3 collection was 174 +/- 26.8 days so we’re talking about 6 months post vaxx with NO recovery in sperm concentration.

total motile count was slightly recovered from T2, but was still down 19.4% vs baseline, seeming to make up somewhat in volume what is lost in concentration.

both results were statistically significant at a 95% confidence interval and nearly so even at T3.

there is a greater than 97% chance that the TMC figure is real and not random.

those are not odds you want to buck.

this raises some serious concerns for a number of reasons:

  1. obviously, this is a significant and unforeseen impact not only missed in the rush-job drug trials, but that the drug makers assured us was basically impossible and spent the better part of a year vehemently denying.
  2. this effect looks durable to at least 6 months and from this data, we really do not know when or even if (or to what extent) it will attenuate.
  3. the role of boosters here is not known, but there is every reason to expect they will have similar effects and either extend or possibly worsen this effect. that seems like a study that should be being performed immediately.
  4. even if this condition does moderate and TMC return to prior levels over time, that timescale looks quite long. it’s certainly more than 6 months. this would seem to imply low motile counts could be near constant in a regimen of annual or bi-annual boosters.

when you rush vaccines to market, especially vaccines using an entirely new and poorly understood modality that has never before been approved or even used in humans, you’re going to get all manner of nasty surprises and this looks to be yet another.

and clearly, it was missed. this was not even mentioned as a possibility in any FDA proceedings of which i am aware.

and THAT is why vaccine development generally takes place over 5-10 years, not 5-7 months.

best i can tell, we cannot even yet rule out that these effects are permanent.

and, of course, we have zero idea what they might do to pre-adolescents and possible impacts on their healthy sexual development and ultimate fertility.

and yet the US is bucking the trend in most of europe and approving these drugs for not just the young and healthy but for kids from 6mo-5 yr. this feels reckless.

we have little idea what this may be doing to ovaries and eggs either as these are much more difficult and invasive to study (and will likely need to be assessed by autopsy). this is another analysis that desperately needs to take place because unlike sperm, eggs to not replenish, so if you damage them, that’s that.

add to this effects on normal development and it could take decades to see what happened.

people have historically trusted vaccines because they underwent serious, long term testing before being pushed wide. assessment was measured in decades, not months and even a tiny number of adverse events would pull them off the market.

to trade upon that trust while abandoning all the safeguards that enabled it is bad science and worse public health policy.

how many more examples of unforeseen outcomes must we endure before this simple truth is accepted?

there is now a companion piece to this one.

you can read it here.

Calcul du facteur de sous-déclaration pour les fausses couches en utilisant le DMED comme ensemble de données de base – Jessica Rose.

Voici l’article de Jessica Rose dont il est question ici.

Source.


Traduction

Calcul du facteur de sous-déclaration pour les fausses couches en utilisant le DMED comme ensemble de données de base.

Jessica Rose

28 janvier

Bon, j’ai reçu beaucoup de questions et de « remarques » à ce sujet, alors je mets à jour ce document pour répondre aux commentaires.1

Je commencerai par un fait. Le taux de base des avortements spontanés selon le Dr Nathan T. Thomas (certifié en obstétrique et gynécologie) est de 1/5 des femmes ayant une grossesse reconnue.

Quinze à 20% des grossesses reconnues se terminent par un avortement spontané. Le risque de fausse couche augmente avec l’âge de la femme et environ 80 % de toutes les fausses couches se produisent au cours du premier trimestre.

Je tiens d’un autre gynécologue oncologue que ce taux est plus proche de 1/20 après 6 semaines, une fois qu’une échographie confirme une grossesse viable. J’opterais pour cette dernière affirmation, car je connais cette personne et je sais qu’elle est très douée pour les chiffres.

Cet article traite du calcul du facteur de sous-déclaration (FSD) à l’aide de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED). Elle a été rendue publique récemment lors d’une audition au Sénat par l’avocat Thomas Renz [NdT. article ici). Cet ensemble de données est particulier car il contient des données actualisées pour chaque individu de l’armée américaine en fonction de ses maladies existantes, de ses antécédents médicaux et de ses données personnelles2.

Il s’agit d’un ensemble de données hautement contrôlé et verrouillé: seul le personnel du Département de la Défense (Department of Defense – DOD) figure dans ce système et seuls les prestataires médicaux peuvent y introduire des données. Pour tous ceux qui dénigrent le VAERS en raison de ses limites, cet ensemble de données est fait pour eux. L’armée américaine ne plaisante pas.

Selon les données, le nombre total d’avortements spontanés (fausses couches) chaque année au cours des 5 dernières années (2016-2020) était de 1.499. Selon les données du VAERS, en 2021, le nombre de rapports d’avortements spontanés était de 3.527 4.

Calculons le taux de base des avortements spontanés à l’aide des données du DMED. Le nombre total de femmes enrôlées et en service actif dans l’armée américaine en 2020 était de 226.417 (cela représente les 17,2% de la population féminine enrôlée + active en 2020 (N = 1.333.822)). Par conséquent, le taux de base tiré des données DMED avant le déploiement de l’injection COVID est de 662 avortements spontanés pour 100.000 femmes (~1/151). Ce chiffre inclut toutes les femmes, y compris les femmes de 41 ans et plus5.

Le nombre de femmes en âge de procréer (CDC: les femmes âgées de 12 à 49 ans) auxquelles on a injecté aux États-Unis au moins une dose de produit COVID-19 est de 63.384.802 selon les CDC.6 Compte tenu des 3.527 rapports d’avortements spontanés au VAERS en 2021, le taux de déclaration des avortements spontanés au VAERS est de 5,6/100.000 femmes.

Pour obtenir le taux estimé dans le DMED, nous devons multiplier notre taux VAERS par 118. Cela signifie que le FSD pour l’avortement spontané dans VAERS est de 118. Lorsque nous appliquons ce FSD, nous obtenons 416.186 avortements spontanés.

Si vous cherchez un article sur cette histoire, voyez ici. [NdT. rappel, ma traduction ici]

D’autres contributions sont les bienvenues. Toutes mes excuses pour l’erreur sur le N selon les données DMED. Restez à l’écoute. Je vais surfer.


  1. https:// dallas-obgyn.com/obstetrics/spontaneous-abortion-rate-and-common-causes/
  2. Je tiens à ajouter un avertissement ici. Je n’ai pas accès à l’ensemble des données DMED. Il faut être militaire pour pouvoir se connecter et obtenir un accès complet. J’ai effectué ce calcul sur la base d’informations fournies sous serment au Sénat américain par un avocat. Je suis convaincu qu’il s’agit de données viables. Si quelqu’un a accès aux données brutes, j’aimerais beaucoup qu’il confirme ou infirme ces calculs. Au fait, ceci est un blog. Pas un article revu par les pairs.
  3. N.B. Ceci est une modification de la version précédente – j’avais mal lu que N=1,499 concernait chaque année et non la période de 5 ans. Ainsi, le nombre d’avortements spontanés par an est de 1.499 et non de 300. Merci au commentateur de l’avoir signalé.
  4. OpenVAERS cite 3.786, donc le calcul peut être ajusté pour utiliser ce N également.
  5. Si nous excluons les femmes de plus de 41 ans (~25% de la liste des engagés et des réservistes), notre dénominateur devient 56.604. Le taux est donc de 2.648 pour 100.000 femmes (~1/38). Ce taux est logique puisqu’il est inférieur au taux de base et que les femmes dans l’armée peuvent être moins enclines à tomber enceintes. Je pense que les femmes de plus de 41 ans peuvent être enceintes et le sont effectivement, c’est pourquoi j’utilise l’autre taux pour mes calculs.
  6. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination

Texte original

Calculating the URF for miscarriages using the DMED as a base data set.

Jessica Rose

Jan 28

Alright, I got a lot questions and ‘remarks’ about this so I am updating it to address the comments.1

I will lead with a fact. The background rate of spontaneous abortions according to Dr. Nathan T. Thomas (Board Certified in Obstetrics and Gynecology) is 1/5 women with a recognized pregnancy.

Fifteen to 20 percent of recognized pregnancies end in spontaneous abortion, and the risk of miscarriage increases as a woman ages and approximately 80 percent of all miscarriages occur during the first trimester.

I have it on good authority from another Gynecological Oncologist that this rate is closer to 1/20 after 6 weeks once an ultrasound confirms a viable pregnancy. I would go with the latter for quoting since I know the latter individual and also know they are very good with numbers.

This article is about calculating the URF using the Defense Medical Epidemiology Database (DMED). It was made public recently during a senate hearing by lawyer Thomas Renz. This data set is special because it contains up-to-date data for every individual in the U.S. military as per their existing diseases, medical history and personal data.2

It is a highly controlled and closed data set: only Department of Defense (DOD) personnel are in this system and only medical providers can input data into this system. For anyone trash-talking VAERS due to its limitations, this is the data set for you. The U.S. military don’t screw around.

According to the data, the total number of spontaneous abortions (miscarriages) each year for the past 5 years (2016-2020) was 1,499.3 According to VAERS data, in 2021 the number of reports of spontaneous abortions was 3,527.4

Let’s calculate the background rate of spontaneous abortions using the DMED data. The total number of women enlisted and on active duty in the U.S. military in 2020 was 226,417 (this represents the 17.2% female population enrolled + active in 2020 (N = 1,333,822)). Therefore, the background rate based on the pre-COVID injection roll-out DMED data is 662 spontaneous abortions per 100,000 women (~1/151). This includes all women including women 41 years and older.5

The number of females of child-bearing age (CDC: women ages 12-49) injected in the U.S. with at least one dose of COVID-19 product is 63,384,802 according to the CDC.6 Considering the 3,527 reports of spontaneous abortions to VAERS in 2021, the rate of reporting of spontaneous abortions in VAERS is 5.6/100,000 women.

To get to the estimated rate in the DMED, we need to multiply our VAERS rate by 118. This means, the URF for spontaneous abortion in VAERS is 118. When we apply this URF we get 416,186 spontaneous abortions.

If you are looking for a write-up on this story, go here.

I welcome more input. Apologies for the mistake on the N as per the DMED data. Stay tuned. I’m going surfing.


  1. https:// dallas-obgyn.com/obstetrics/spontaneous-abortion-rate-and-common-causes/
  2. I want to add a disclaimer here. I do not have access to the DMED data set. You must be military to be able to sign in to gain full access. I have done this calculation based on information provided by a lawyer to the U.S. senate under oath. I trust that it is viable data. If anyone has access to the raw data, I would love to have it confirm or deny these calculations. By the way, this is a blog. Not a peer-reviewed article.
  3. N.B. This is an edit to the previous version – I had misread that N=1,499 was for each year and not for the 5 year period. Thus the number of spontaneous abortions per year is 1,499 not 300. Thank you to the commenter for pointing this out.
  4. OpenVAERS quotes 3,786, so the calculation can be adjusted to use this N as well.
  5. If we exclude the women over 41, (~25% of the enlisted and reserve list), our denominator becomes 56,604. This makes the rate 2,648 per 100,000 women (~1/38). This is logical since it is lower than the background rate and women in the military may be less inclined to get pregnant. I think women over 41 can and do get pregnant so I use the other rate for my calculations.
  6. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination-demographic

Vaccins COVID et grossesse: >416.186 avortements spontanés dus au vaccin – Steve Kirsch.

Voici (encore) un article de Steve Kirsch qui présente de manière simple celui de Jessica Rose (traduit ici), dont je prépare la publication d’un autre article qui analyse la toxicité des lots, en contradiction avec celui de Craig Paardekooper (analysé ici) mais laisse ouverte la place à la discussion – j’y joindrai donc une partie des commentaires de ses lecteurs.

Ça fait beaucoup de chiffres et de calculs, dont aucun n’est très joyeux. Pour vous changer les idées et vous regonfler le moral, je vous suggère un petit tour du Web sur l’énorme événement en cours au Canada, qui, me dit-on, arrive dans quelques jours en France et en Belgique, événement sur lequel je n’ai pas pris le temps d’écrire vu que beaucoup d’autres l’ont très bien fait ailleurs.

Source.


Traduction

Vaccins COVID et grossesse: >416.186 avortements spontanés dus au vaccin

Une nouvelle analyse du Dr Jessica Rose estime le nombre d’avortements spontanés causés par les vaccins COVID. Ce nombre s’élève à plus de 416.186 à ce jour. J’en ai informé le CDC, mais je ne m’attends pas à recevoir de réponse.

Steve Kirsch

28 janvier

Voici l’article de Jessica sur les avortements spontanés (AS) post-vaccination. [NdT. traduit ici]

Fondamentalement, en utilisant les données de taux récemment publiées par le Ministère de la Défense, elle calcule que le facteur de sous-déclaration (FSD) au VAERS pour les avortements spontanés est de 118. Vu qu’il y a 3.527 rapports d’AS aux États-Unis en 2021, cela représente 416.186 événements réels. Seul un petit nombre d’entre eux n’ont pas été causés par le vaccin, environ 1%.

En se basant sur les données de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED), la moyenne sur cinq ans était de 1.499 codes par an pour les fausses couches. Pendant les 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Cela représente donc 3,4 fois le taux de référence (lorsqu’il est étendu à un taux annuel).

Tests de validité probants

Effectuons maintenant un test de validité « approximatif » sur les chiffres du VAERS. Dans le DMED, les SA après vaccination étaient 3,4 fois supérieurs au taux de base. Aux États-Unis, il y a environ 750.000 fausses couches par an. Donc, si nous multiplions ce chiffre par 3,4 et supposons que 20% des femmes ont été vaccinées au cours du premier ou du deuxième trimestre (où l’effet est le plus important), nous obtenons 510.000, ce qui n’est pas loin de notre recalcul des chiffres du VAERS à 416.000.

Notre deuxième test de validité porte sur le FSD de 118. Nous avons précédemment déterminé un FSD de 41 pour les événements indésirables les plus graves. Pour les événements moins graves, en particulier ceux dont personne ne pense qu’ils sont causés par le vaccin et qui surviennent souvent plusieurs mois après la vaccination, il est facilement trois fois plus élevé. Ce qui est également logique.

J’en ai informé le CDC, mais je ne m’attends pas à ce qu’ils révisent pour autant leur politique de recommandation du vaccin aux femmes enceintes.

Notez également que les femmes enceintes n’ont PAS été incluses dans les essais du vaccin. Recommander les vaccins aux femmes enceintes est une faute professionnelle médicale grave. Le CDC a déclaré à plusieurs reprises qu’ils étaient sans danger pour les femmes enceintes sans disposer de données complètes.

Je ne m’attends pas à ce que les grands médias remettent en question le CDC sur ce point. Je suis certain qu’ils fermeront les yeux.

Preuves à l’appui dans le VAERS

Le VAERS contient de nombreuses preuves du fait que le vaccin affecte les organes reproducteurs de la femme, comme nous l’avions prédit à partir des données de biodistribution (qui ciblaient les ovaires).

Vous pouvez consulter les données de biodistribution et les données sur les effets indésirables sur les menstruations dans cet article analysant des données du VAERS que j’ai rédigé en novembre 2022.

Voir aussi cet article sur les cliniques de FIV, sur ce qui s’est passé à Singapour et sur la syncytine-1.

Pour les autres, puis-je suggérer, si vous contestez ces propos, de nous indiquer une erreur dans les données ou la méthodologie ?


Texte original

COVID vaccines and pregnancy: >416,186 spontaneous abortions due to the vaccine

A new analysis by Dr. Jessica Rose estimates the number of spontaneous abortions caused by the COVID vaccines. It’s over 416,186 to date. I’ve notified the CDC, but I don’t expect to hear back.

Steve Kirsch

Jan 28

Here’s Jessica’s article on spontaneous abortions (SA) post-vaccination.

Basically, using rate data recently released from the Department of Defense, she computes an under reporting factor (URF) for VAERS for spontaneous abortions is 118. Since there are 3,527 reports of SA in the US in 2021, this represents 416,186 actual events. But a small number of those were not caused by the vaccine, somewhere around 1%.

Using the DMED data, the five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. So that’s 3.4X the baseline rate (when extended to an annual rate).

The sanity checks both pass

Now, let’s do a “ballpark” sanity check on the VAERS numbers. In DMED, SAs after vax were 3.4X the baseline rate. In the US there are around 750K miscarriages per year. So if we multiply that by 3.4 and assume that 20% of the women were vaccinated within the first or second trimester (where the effect is largest), we get 510K which is not far from our VAERS estimate of 416K.

Our second sanity check is the URF of 118. We’ve determined before a URF for the most serious adverse events at 41. For less serious events, especially ones that nobody thinks is caused by the vaccine and is often many months from vaccination is easily 3X higher. So that makes sense as well.

I’ve notified the CDC of this, but I don’t expect them to change their policy of recommending the vaccine to pregnant women.

Also note that pregnant women were NOT included in the vaccine trials. It is medical malpractice to recommend the vaccines to pregnant women. The CDC repeatedly declared them safe for pregnant women without complete data.

I don’t expect the mainstream media to question the CDC on this at all. I’m sure they will all ignore it.

Supporting evidence in VAERS

Plenty of evidence in VAERS showing the vaccine messes with a woman’s reproductive organs just as we predicted from the biodistribution data (which targeted the ovaries).

You can view both the biodistribution data and the menstrual adverse effect data in this VAERS analysis article I wrote in November, 2022.

See also this article about IVF clinics and what happened in Singapore and syncytin-1.

For others, may I suggest if you disagree with this that you show us an error in the data or methodology?

Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Le Dr Horowitz, dont il est question dans l’article précédent, est depuis le début de la pandémie un des auteurs les plus prolifiques, publié notamment par TheBlaze, sur le Covid et les « vaccins ». Voici un de ses articles les plus récents, d’une actualité brûlante, à propos de données éloquentes de la base de données de la médecine militaire américaine, qui mentionnent une augmentation spectaculaire des avortements spontanés, chiffres dont s’est également servie Jessica Rose (article ici) pour calculer le nombre réel d’avortements spontanés post-vaccinaux dans la population générale – sujet déjà abordé ici, ici et (un peu) ici.

Source.

Traduction

Horowitz: Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Daniel Horowitz – 26 janvier 2022

Données, transparence et surveillance. Voilà ce qui, tout au long de cette pandémie, a manqué à la plus grande expérience jamais menée sur des êtres humains. Aujourd’hui, des lanceurs d’alerte du secteur médical militaire présentent ce qu’ils affirment être l’ensemble de données sans doute le plus précis et le plus révélateur qu’on puisse trouver sur la sécurité des vaccins.

Les politiciens et les médias pro-pharma affirment que l’outil de pharmacovigilance du CDC, le VAERS, n’est pas assez performant pour motiver des enquêtes sur les vaccins, car n’importe qui peut censément soumettre un événement indésirable lié à un vaccin. Ainsi, tous les signaux de sécurité alarmants émis par le VAERS sont ignorés, alors même que ce système a été mis en place en guise de lot de consolation pour le grand public, face à l’exemption de responsabilité accordée aux fabricants de vaccins. Aujourd’hui, des militaires lanceurs d’alerte viennent présenter des données qui, si elles sont vérifiées, indiqueraient des problèmes extrêmement inquiétants de sécurité du vaccin, à côté desquels les données du VAERS ne sont que des pécadilles.

Lundi, au cours de l’audience de cinq heures organisée par le Sénateur Ron Johnson, intitulée « COVID-19: Deuxième avis« , l’avocat de l’Ohio Thomas Renz, qui représente en justice des clients attaquant les obligations vaccinales, a présenté des données de facturation médicale du Ministère de la Défense provenant de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) qui brossent un tableau effroyablement inquiétant de la santé de nos militaires en 2021.

Selon l’armée, DMED est l’outil Web de la Direction de la Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Branch – AFHSB) qui permet d’interroger à distance les données désidentifiées des événements médicaux et personnels des composants actifs contenus dans le Système de Surveillance Médicale de la Défense (Defense Medical Surveillance System – DMSS). En d’autres termes, il contient chaque code CIM (Classification Internationale des Maladies) de facturation médicale pour tout diagnostic médical dans l’armée soumis à la facturation de l’assurance médicale pendant une période donnée. Trois médecins militaires ont présenté à Renz des données téléchargées qui montrent un pic impressionnant et soudain dans presque tous les codes CIM pour les lésions courantes liées aux vaccins en 2021.

Dans une déclaration sous serment que Renz prévoit d’utiliser devant un tribunal fédéral, les docteurs Samuel Sigoloff, Peter Chambers et Theresa Long [NdT. dont j’ai publié la déclaration écrite ici] – trois médecins militaires – ont révélé une augmentation de 300% des codes DMED enregistrés pour les fausses couches dans l’armée en 2021 par rapport à la moyenne des cinq années [précédentes]. La moyenne des fausses couches sur cinq ans était de 1.499 codes par an. Au cours des 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Comme Renz me l’a expliqué dans une interview pour TheBlaze, ces médecins ont enquêté sur les chiffres de centaines de codes de 2016 à 2020 pour établir une moyenne de base sur cinq ans. Ces codes concernaient généralement des affections et des lésions établis dans la littérature médicale comme effets indésirables potentiels des vaccins.

Renz m’a dit que les chiffres avaient tendance à demeurer remarquablement similaires au cours de toutes les années précédentes, y compris en 2020, première année de la pandémie mais période antérieure à la distribution des vaccins. Mais en 2021, les chiffres sont montés en flèche, alors que les données de 2021 ne comprennent même pas les mois de novembre et décembre. Par exemple, certains responsables de la santé publique estiment que le COVID lui-même expose les femmes à un risque accru de fausses couches. Mais le nombre de codes de fausses couches enregistrés en 2020 était en fait légèrement inférieur à la moyenne sur cinq ans (1.477). Cependant, dans aucune catégorie les chiffres n’étaient radicalement inférieurs à la moyenne au point que l’on pourrait suggérer qu’il s’agirait d’une diminution des consultations médicales liée aux confinements, qui aurait en quelque sorte conduit à une augmentation des diagnostics en 2021.

La base de données contient tous les codes CIM pour les visites à l’hôpital militaire et les visites ambulatoires. Les données présentées par Renz jusqu’à présent proviennent toutes de l’interrogation des données de diagnostic ambulatoire.

Outre le pic des diagnostics de fausses couches (code CIM O03 pour les avortements spontanés), on constate une augmentation de près de 300% des diagnostics de cancer (qui passent d’une moyenne de 38.700 par an sur cinq ans à 114.645 au cours des 11 premiers mois de 2021). On voit également une augmentation de 1.000% des codes de diagnostic pour les problèmes neurologiques, qui sont passés d’une moyenne de base de 82.000 à 863.000!

Voici d’autres chiffres qu’il n’a pas mentionnés lors de l’audition mais qu’il m’a donnés lors de l’interview:

  • infarctus du myocarde – 269% d’augmentation
  • paralysie de Bell – 291% d’augmentation
  • malformations congénitales (pour les enfants de militaires) – 156% d’augmentation
  • infertilité féminine – 471% d’augmentation
  • embolies pulmonaires – 467% d’augmentation.

Tous ces chiffres concernent les visites ambulatoires, car c’est là que sont établis la plupart des diagnostics dans l’armée. Cependant, Renz dit que les augmentations touchaient aussi les patients hospitalisés. J’ai vu une des déclarations sous serment d’un des médecins militaires, qui dit ceci: « Il est de mon opinion professionnelle que les augmentations majeures des incidences des cas de fausses couches, de cancers et de maladies susmentionnés sont dues aux « vaccinations » COVID-19″.

Selon Renz, c’est la réalité de la pratique clinique des trois médecins cités et de plusieurs médecins anonymes qui les a conduits à enquêter sur DMED, et leurs découvertes reflètent leur vécu du traitement de patients atteints de maladies extrêmement inhabituelles chez de jeunes soldats en bonne santé depuis le lancement des vaccins.

J’ai parlé à l’un des lanceurs d’alerte qui me confirme son extrême préoccupation du fait de voir de jeunes soldats atteints de cancers métastatiques fulgurants, de maladies auto-immunes et de troubles cardiaques et circulatoires qui ont poussé nombre d’entre eux à interrompre leur participation à divers programmes de formation. « Ces médecins ont été motivés à explorer les données DMED suite à l’augmentation du nombre de cas qu’ils constataient de manière empirique », explique le lanceur d’alerte, qui a servi dans l’armée pendant de nombreuses années. « Certains médecins au sein de l’armée (toutes branches confondues) ont été menacés par leurs commandements, qui les ont dissuadés d’effectuer la gamme complète des tests et de se conformer à la réglementation, qui prescrit implicitement des bilans complets pour les effets indésirables des vaccins en autorisation d’utilisation d’urgence. Il est nécessaire que d’autres médecins militaires interviennent pour partager leur propre expérience afin de vérifier la portée gigantesque de ces allégations et de susciter une enquête approfondie. »

Renz affirme qu’il dispose d’une vidéo tournée en présence de deux témoins montrant tout le processus de téléchargement de ces données à partir de la base de données et qu’il est prêt à la présenter devant un tribunal. Il m’a également dit que ça ne constituait que « la partie émergée de l’iceberg », car le nombre de codes a augmenté de façon exponentielle dans de nombreuses autres catégories de diagnostics. Renz précise que sa feuille de calcul, qui comprend plus de 100 catégories de diagnostics médicaux, a été communiquée au Sénateur Johnson et à son équipe avant l’audience de lundi.

Il est important de noter que ces chiffres ne représentent pas le nombre de personnes diagnostiquées pour diverses affections, mais bien le nombre de codes de diagnostics effectués dans leur totalité à un moment donné. Par exemple, une personne victime d’un accident vasculaire cérébral accumulera évidemment de nombreux codes CIM neurologiques au cours d’une année, avec de multiples visites ambulatoires et hospitalières. Toutefois, la comparaison des données équivalentes des cinq années précédentes montre clairement un pic incontestable des affections.

Si ces chiffres sont confirmés dans le cadre des procès à venir, alors, en l’absence de fraude massive à l’assurance militaire ou d’anomalie étrange dans le système, ils brossent un tableau alarmant des problèmes de sécurité des vaccins, indiquant que non seulement les signaux de sécurité du VAERS auraient dû faire l’objet d’un suivi immédiat, mais aussi qu’ils sont affligés d’un grave facteur de sous-déclaration. L’armée est une population définie, limitée, étroitement contrôlée et surveillée. Ce sont également des personnes très majoritairement jeunes et en bonne santé. Si les allégations de problèmes neurologiques, cardiaques et de cancer liés aux vaccins sont avérées, l’armée serait l’endroit le plus propice à leur découverte, et ses données les plus fiables et les plus incontestables.

Le DMED est littéralement un programme de surveillance épidémiologique conçu dans le but exprès de détecter les pics de maladies et de lésions afin de s’assurer que l’armée est prête au combat. C’est une question de sécurité nationale encore plus que de santé publique. Pourquoi l’armée n’aurait-elle pas tiré la sonnette d’alarme et prévenu immédiatement le CDC au vu de ces données? Sur le site Web du système de santé militaire, la Division de Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Division – AFHSD) est décrite comme « la ressource épidémiologique centrale pour les forces armées des États-Unis, chargée de la surveillance médicale pour la protection de ceux qui portent l’uniforme au service de notre nation et des alliés essentiels à nos intérêts de sécurité nationale ».

Comment l’Agence Sanitaire de la Défense (Defense Health Agency – DHA) a-t-elle pu ignorer des signaux de surveillance aussi criants et flagrants et aussi inhabituels, et comment cela n’a-t-il pas été communiqué au grand public? La question est de savoir pourquoi les analystes de la santé publique militaire n’ont pas débattu des pics alarmants de diagnostics de cette année avec les médecins militaires et pourquoi ils n’ont pas publié d’analyse pour les expliquer.

De son côté, le sénateur Ron Johnson a déclaré lors de l’audience de lundi qu’il avait mis le Ministère de la Défense en demeure de ne pas supprimer ces données. « Le Ministère de la Défense et l’administration Biden sont avertis qu’ils sont tenus préserver ces dossiers et que des enquêtes doivent être menées », a déclaré Johnson. Renz a témoigné lors de l’audience que certaines des données relatives à la myocardite ont été révisées à la baisse depuis que les médecins les ont téléchargées l’année dernière.

Même si, d’une manière ou d’une autre, ces augmentations spectaculaires n’ont rien à voir avec les vaccins, ne serait-il pas nécessaire que notre gouvernement enquête sur ce qui semble constituer un déclin catastrophique de la santé de nos forces de combat en service actif ? Après tout, les données du DMED ont été conçues dans ce but précis. « Il est possible de réaliser un travail de recherche sur la base de ces seules données », a déclaré l’un des lanceurs d’alerte à qui j’ai parlé. « Elles ont été conçues dans ce but précis. La quantité de points de données analysables est quasiment illimitée. »

Le point essentiel, selon Renz, est que la charge de la preuve incombe au gouvernement, et non aux militaires et aux citoyens contraints de recevoir ces injections. Si les fabricants sont exonérés de toute responsabilité lorsque le gouvernement ordonne l’utilisation de leur produit et que les seules données de sécurité pharmacologique disponibles sont totalement ignorées, quel est le recours des citoyens qui souhaitent pallier aux problèmes de sécurité? Selon l’avocat de l’Ohio, si les injections sont sûres et efficaces, alors le Pentagone ne devrait avoir aucun problème à expliquer la source de ces gargantuesques augmentations de cas de nombreuses maladies. La transparence est le remède le plus efficace contre une pandémie de secrets.


Texte original

Horowitz: Whistleblowers share DOD medical data that blows vaccine safety debate wide open

Daniel Horowitz – January 26, 2022

Data, transparency, and surveillance. That is what has been missing from the greatest experiment on humans of all time throughout this pandemic. Now, military medical whistleblowers have come forward with what they claim is perhaps the most accurate and revealing data set on vaccine safety one could possibly find.

The pro-pharma politicians and media claim the CDC’s pharmacosurveillance tool “VAERS” is not good enough to trigger investigations into the shots because anyone can supposedly submit a vaccine adverse event entry. Thus, all the concerning safety signals from VAERS are being ignored, even though that system was put in place as a consolation to the public for absolving vaccine manufacturers of liability. Well, now some military whistleblowers are coming forward to present data that, if verified, would signal extremely disturbing safety concerns about the vaccine that make the VAERS data look like child’s play.

On Monday, during Sen. Ron Johnson’s five-hour hearing on a “COVID-19: Second Opinion,” Ohio attorney Thomas Renz, who has been representing clients suing the vaccine mandates, presented DOD medical billing data from the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) that paints a shockingly disturbing picture of the health of our service members in 2021.

According to the military, DMED is the Armed Forces Health Surveillance Branch’s (AFHSB) “web-based tool to remotely query de-identified active component personnel and medical event data contained within the Defense Medical Surveillance System (DMSS).” In other words, it contains every ICD medical billing code for any medical diagnosis in the military submitted for medical insurance billing during any given period of time. Three military doctors have presented queried data to Renz that shows a shocking and sudden spike in nearly every ICD code for common vaccine injuries in 2021.

In a declaration under penalty of perjury that Renz plans to use in federal court, Drs. Samuel Sigoloff, Peter Chambers, and Theresa Long — three military doctors — revealed that there has been a 300% increase in DMED codes registered for miscarriages in the military in 2021 over the five-year average. The five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. As Renz explained to me in an interview with TheBlaze, these doctors queried the numbers for hundreds of codes from 2016 through 2020 to establish a baseline five-year average. These codes were generally for ailments and injuries that medical literature has established as being potential adverse effects of the vaccines.

Renz told me the numbers tended to be remarkably similar in all those preceding years, including in 2020, which was the first year of the pandemic but before the vaccines were distributed. But then in 2021, the numbers skyrocketed, and the 2021 data doesn’t even include the months of November and December. For example, some public health officials speculate that COVID itself places women at higher risk for miscarriages. But the number of miscarriage codes recorded in 2020 was actually slightly below the five-year average (1,477). However, they were not drastically below the average on any one category in a way that one can suggest it reflects lockdown-related decreases in doctor’s visits, which somehow led to an increase in 2021 diagnoses.

The database has all the ICD codes for both military hospital visits and ambulatory visits. The data presented by Renz so far is all from the query of ambulatory diagnosis data.

Aside from the spike in miscarriage diagnoses (ICD code O03 for spontaneous abortions), there was an almost 300% increase in cancer diagnoses (from a five-year average of 38,700 per year to 114,645 in the first 11 months of 2021). There was also a 1,000% increase in diagnosis codes for neurological issues, which increased from a baseline average of 82,000 to 863,000!

Some other numbers he did not mention at the hearing but gave to me in the interview are the following:

  • myocardial infarction –269% increase
  • Bell’s palsy – 291% increase
  • congenital malformations (for children of military personnel) – 156% increase
  • female infertility – 471% increase
  • pulmonary embolisms – 467% increase

All these numbers are among the ambulatory visits because those are where the vast number of diagnoses in the military occur. However, Renz did say the increases were indicated in the hospitalized patients as well. I have seen one of the sworn declarations from one of the military doctors, and it states as follows, “It is my professional opinion that the major increases incidences of the above discussed instances of miscarriages, cancers, and disease were due to COVID-19 ‘vaccinations.' »

According to Renz, it was the actual clinical experience of the three named doctors and several unnamed doctors that led them to investigate DMED, and their discoveries reflected their experience treating patients with ailments extremely unusual to healthy, young soldiers since the rollout of the vaccines.

I have spoken to one of the whistleblowers who attests to being gravely concerned with seeing young soldiers with sudden metastatic cancers, auto-immune diseases, and heart and circulatory disorders that have caused many soldiers to drop out of various training programs. “These doctors were motivated to explore DMED data due to the numbers of case increases they were seeing empirically,” said the whistleblower, who served in the military for many years. “Some physicians throughout the force (all branches) have been intimidated by commands not to perform the full spectrum of testing and adhere to the regulations, which implicitly direct full workups for EUA vaccination adverse reactions. It will require other military physicians to step forward and share experiences to fully ascertain the enormity of these allegations and engender an investigation to the fullest extent.”

Renz claims he has a video with two witnesses showing the entire process of downloading this data from the database and is prepared to present it in court. He also told me that this is just “the tip of the iceberg,” as the codes have increased exponentially in numerous other diagnosis categories. Renz said his spreadsheet, which includes over 100 medical diagnosis categories, was shared with Senator Johnson and his staff before the Monday hearing.

It’s important to note that these numbers do not represent the number of individual people diagnosed with various ailments, but number of diagnoses codes used in totality at a given time. For example, someone who has a stroke is obviously going to rack up numerous neurological ICD codes over the course of a year with multiple ambulatory and hospital visits. However, the apples-to-apples comparison from the previous five years clearly shows an unmistakable spike in ailments.

If these numbers are verified in the upcoming court cases, then absent some massive military insurance fraud or bizarre glitch in the system, it potentially paints a shocking picture of vaccine safety concerns that would indicate that not only were the VAERS safety signals something that should immediately have been followed up on, but they are plagued by woeful underreporting. The military is a defined, finite, and closely controlled and monitored population. They are also overwhelmingly young and healthy. If allegations of neurological, cardio, and cancer concerns surrounding the vaccines are indeed true, the military would be the most revealing place to discover it, and their data is the most reliable and undisputable.

DMED is quite literally an epidemiological surveillance program designed for the express purpose of detecting surges in illness and injury to make sure the military is combat-ready. It’s about national security even more than public health. Why would the military not have blown the whistle and warned the CDC right away about this data? On the military health system website, the Armed Forces Health Surveillance Division (AFHSD) is described as “the central epidemiologic resource for the U.S. Armed Forces, conducting medical surveillance to protect those who serve our nation in uniform and allies who are critical to our national security interests.”

How could the blaring and glaring surveillance signals of a lifetime be ignored by the Defense Health Agency (DHA), and how was this not conveyed to the general public? The question is why the military public health analysts have not been communicating with military doctors about the shocking spikes in diagnoses this year and why they have not put out any analysis explaining it.

For his part, Sen. Ron Johnson said at the Monday hearing that he put DOD on notice that it better not delete any of the data. “The Department of Defense, the Biden administration is on notice they must preserve these records and this must be investigated,” said Johnson. Renz testified at the hearing that some of the myocarditis data was slid backwards since the doctors originally downloaded it last year.

Even if somehow these earth-shattering increases have nothing to do with the vaccines, isn’t it important that our government investigate what appears to be a catastrophic decline in the health of our active-duty fighting force? After all, the DMED data was designed for this very purpose. “A person can do a research paper just on this data alone,” said one of the whistleblowers I spoke to. “It was designed for this very purpose. The amount of data points you could query is nearly unlimited.”

The bottom line according to Renz is that the onus of proof is on the government, not on the military personnel and citizens being forced to take the shots. If the manufacturers are exempt from liability for government coercion to use their product, and the only pharmacological safety data we have is completely ignored, then where is the recourse of the people to redress safety concerns? In the opinion of the Ohio attorney, if the shots are safe and effective, then the Pentagon should have no problem explaining the source of these gargantuan increases in instances of numerous illnesses. Transparency is the most potent cure of a pandemic of secrecy.