Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Le Dr Horowitz, dont il est question dans l’article précédent, est depuis le début de la pandémie un des auteurs les plus prolifiques, publié notamment par TheBlaze, sur le Covid et les « vaccins ». Voici un de ses articles les plus récents, d’une actualité brûlante, à propos de données éloquentes de la base de données de la médecine militaire américaine, qui mentionnent une augmentation spectaculaire des avortements spontanés, chiffres dont s’est également servie Jessica Rose (article ici) pour calculer le nombre réel d’avortements spontanés post-vaccinaux dans la population générale – sujet déjà abordé ici, ici et (un peu) ici.

Source.

Traduction

Horowitz: Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Daniel Horowitz – 26 janvier 2022

Données, transparence et surveillance. Voilà ce qui, tout au long de cette pandémie, a manqué à la plus grande expérience jamais menée sur des êtres humains. Aujourd’hui, des lanceurs d’alerte du secteur médical militaire présentent ce qu’ils affirment être l’ensemble de données sans doute le plus précis et le plus révélateur qu’on puisse trouver sur la sécurité des vaccins.

Les politiciens et les médias pro-pharma affirment que l’outil de pharmacovigilance du CDC, le VAERS, n’est pas assez performant pour motiver des enquêtes sur les vaccins, car n’importe qui peut censément soumettre un événement indésirable lié à un vaccin. Ainsi, tous les signaux de sécurité alarmants émis par le VAERS sont ignorés, alors même que ce système a été mis en place en guise de lot de consolation pour le grand public, face à l’exemption de responsabilité accordée aux fabricants de vaccins. Aujourd’hui, des militaires lanceurs d’alerte viennent présenter des données qui, si elles sont vérifiées, indiqueraient des problèmes extrêmement inquiétants de sécurité du vaccin, à côté desquels les données du VAERS ne sont que des pécadilles.

Lundi, au cours de l’audience de cinq heures organisée par le Sénateur Ron Johnson, intitulée « COVID-19: Deuxième avis« , l’avocat de l’Ohio Thomas Renz, qui représente en justice des clients attaquant les obligations vaccinales, a présenté des données de facturation médicale du Ministère de la Défense provenant de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) qui brossent un tableau effroyablement inquiétant de la santé de nos militaires en 2021.

Selon l’armée, DMED est l’outil Web de la Direction de la Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Branch – AFHSB) qui permet d’interroger à distance les données désidentifiées des événements médicaux et personnels des composants actifs contenus dans le Système de Surveillance Médicale de la Défense (Defense Medical Surveillance System – DMSS). En d’autres termes, il contient chaque code CIM (Classification Internationale des Maladies) de facturation médicale pour tout diagnostic médical dans l’armée soumis à la facturation de l’assurance médicale pendant une période donnée. Trois médecins militaires ont présenté à Renz des données téléchargées qui montrent un pic impressionnant et soudain dans presque tous les codes CIM pour les lésions courantes liées aux vaccins en 2021.

Dans une déclaration sous serment que Renz prévoit d’utiliser devant un tribunal fédéral, les docteurs Samuel Sigoloff, Peter Chambers et Theresa Long [NdT. dont j’ai publié la déclaration écrite ici] – trois médecins militaires – ont révélé une augmentation de 300% des codes DMED enregistrés pour les fausses couches dans l’armée en 2021 par rapport à la moyenne des cinq années [précédentes]. La moyenne des fausses couches sur cinq ans était de 1.499 codes par an. Au cours des 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Comme Renz me l’a expliqué dans une interview pour TheBlaze, ces médecins ont enquêté sur les chiffres de centaines de codes de 2016 à 2020 pour établir une moyenne de base sur cinq ans. Ces codes concernaient généralement des affections et des lésions établis dans la littérature médicale comme effets indésirables potentiels des vaccins.

Renz m’a dit que les chiffres avaient tendance à demeurer remarquablement similaires au cours de toutes les années précédentes, y compris en 2020, première année de la pandémie mais période antérieure à la distribution des vaccins. Mais en 2021, les chiffres sont montés en flèche, alors que les données de 2021 ne comprennent même pas les mois de novembre et décembre. Par exemple, certains responsables de la santé publique estiment que le COVID lui-même expose les femmes à un risque accru de fausses couches. Mais le nombre de codes de fausses couches enregistrés en 2020 était en fait légèrement inférieur à la moyenne sur cinq ans (1.477). Cependant, dans aucune catégorie les chiffres n’étaient radicalement inférieurs à la moyenne au point que l’on pourrait suggérer qu’il s’agirait d’une diminution des consultations médicales liée aux confinements, qui aurait en quelque sorte conduit à une augmentation des diagnostics en 2021.

La base de données contient tous les codes CIM pour les visites à l’hôpital militaire et les visites ambulatoires. Les données présentées par Renz jusqu’à présent proviennent toutes de l’interrogation des données de diagnostic ambulatoire.

Outre le pic des diagnostics de fausses couches (code CIM O03 pour les avortements spontanés), on constate une augmentation de près de 300% des diagnostics de cancer (qui passent d’une moyenne de 38.700 par an sur cinq ans à 114.645 au cours des 11 premiers mois de 2021). On voit également une augmentation de 1.000% des codes de diagnostic pour les problèmes neurologiques, qui sont passés d’une moyenne de base de 82.000 à 863.000!

Voici d’autres chiffres qu’il n’a pas mentionnés lors de l’audition mais qu’il m’a donnés lors de l’interview:

  • infarctus du myocarde – 269% d’augmentation
  • paralysie de Bell – 291% d’augmentation
  • malformations congénitales (pour les enfants de militaires) – 156% d’augmentation
  • infertilité féminine – 471% d’augmentation
  • embolies pulmonaires – 467% d’augmentation.

Tous ces chiffres concernent les visites ambulatoires, car c’est là que sont établis la plupart des diagnostics dans l’armée. Cependant, Renz dit que les augmentations touchaient aussi les patients hospitalisés. J’ai vu une des déclarations sous serment d’un des médecins militaires, qui dit ceci: « Il est de mon opinion professionnelle que les augmentations majeures des incidences des cas de fausses couches, de cancers et de maladies susmentionnés sont dues aux « vaccinations » COVID-19″.

Selon Renz, c’est la réalité de la pratique clinique des trois médecins cités et de plusieurs médecins anonymes qui les a conduits à enquêter sur DMED, et leurs découvertes reflètent leur vécu du traitement de patients atteints de maladies extrêmement inhabituelles chez de jeunes soldats en bonne santé depuis le lancement des vaccins.

J’ai parlé à l’un des lanceurs d’alerte qui me confirme son extrême préoccupation du fait de voir de jeunes soldats atteints de cancers métastatiques fulgurants, de maladies auto-immunes et de troubles cardiaques et circulatoires qui ont poussé nombre d’entre eux à interrompre leur participation à divers programmes de formation. « Ces médecins ont été motivés à explorer les données DMED suite à l’augmentation du nombre de cas qu’ils constataient de manière empirique », explique le lanceur d’alerte, qui a servi dans l’armée pendant de nombreuses années. « Certains médecins au sein de l’armée (toutes branches confondues) ont été menacés par leurs commandements, qui les ont dissuadés d’effectuer la gamme complète des tests et de se conformer à la réglementation, qui prescrit implicitement des bilans complets pour les effets indésirables des vaccins en autorisation d’utilisation d’urgence. Il est nécessaire que d’autres médecins militaires interviennent pour partager leur propre expérience afin de vérifier la portée gigantesque de ces allégations et de susciter une enquête approfondie. »

Renz affirme qu’il dispose d’une vidéo tournée en présence de deux témoins montrant tout le processus de téléchargement de ces données à partir de la base de données et qu’il est prêt à la présenter devant un tribunal. Il m’a également dit que ça ne constituait que « la partie émergée de l’iceberg », car le nombre de codes a augmenté de façon exponentielle dans de nombreuses autres catégories de diagnostics. Renz précise que sa feuille de calcul, qui comprend plus de 100 catégories de diagnostics médicaux, a été communiquée au Sénateur Johnson et à son équipe avant l’audience de lundi.

Il est important de noter que ces chiffres ne représentent pas le nombre de personnes diagnostiquées pour diverses affections, mais bien le nombre de codes de diagnostics effectués dans leur totalité à un moment donné. Par exemple, une personne victime d’un accident vasculaire cérébral accumulera évidemment de nombreux codes CIM neurologiques au cours d’une année, avec de multiples visites ambulatoires et hospitalières. Toutefois, la comparaison des données équivalentes des cinq années précédentes montre clairement un pic incontestable des affections.

Si ces chiffres sont confirmés dans le cadre des procès à venir, alors, en l’absence de fraude massive à l’assurance militaire ou d’anomalie étrange dans le système, ils brossent un tableau alarmant des problèmes de sécurité des vaccins, indiquant que non seulement les signaux de sécurité du VAERS auraient dû faire l’objet d’un suivi immédiat, mais aussi qu’ils sont affligés d’un grave facteur de sous-déclaration. L’armée est une population définie, limitée, étroitement contrôlée et surveillée. Ce sont également des personnes très majoritairement jeunes et en bonne santé. Si les allégations de problèmes neurologiques, cardiaques et de cancer liés aux vaccins sont avérées, l’armée serait l’endroit le plus propice à leur découverte, et ses données les plus fiables et les plus incontestables.

Le DMED est littéralement un programme de surveillance épidémiologique conçu dans le but exprès de détecter les pics de maladies et de lésions afin de s’assurer que l’armée est prête au combat. C’est une question de sécurité nationale encore plus que de santé publique. Pourquoi l’armée n’aurait-elle pas tiré la sonnette d’alarme et prévenu immédiatement le CDC au vu de ces données? Sur le site Web du système de santé militaire, la Division de Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Division – AFHSD) est décrite comme « la ressource épidémiologique centrale pour les forces armées des États-Unis, chargée de la surveillance médicale pour la protection de ceux qui portent l’uniforme au service de notre nation et des alliés essentiels à nos intérêts de sécurité nationale ».

Comment l’Agence Sanitaire de la Défense (Defense Health Agency – DHA) a-t-elle pu ignorer des signaux de surveillance aussi criants et flagrants et aussi inhabituels, et comment cela n’a-t-il pas été communiqué au grand public? La question est de savoir pourquoi les analystes de la santé publique militaire n’ont pas débattu des pics alarmants de diagnostics de cette année avec les médecins militaires et pourquoi ils n’ont pas publié d’analyse pour les expliquer.

De son côté, le sénateur Ron Johnson a déclaré lors de l’audience de lundi qu’il avait mis le Ministère de la Défense en demeure de ne pas supprimer ces données. « Le Ministère de la Défense et l’administration Biden sont avertis qu’ils sont tenus préserver ces dossiers et que des enquêtes doivent être menées », a déclaré Johnson. Renz a témoigné lors de l’audience que certaines des données relatives à la myocardite ont été révisées à la baisse depuis que les médecins les ont téléchargées l’année dernière.

Même si, d’une manière ou d’une autre, ces augmentations spectaculaires n’ont rien à voir avec les vaccins, ne serait-il pas nécessaire que notre gouvernement enquête sur ce qui semble constituer un déclin catastrophique de la santé de nos forces de combat en service actif ? Après tout, les données du DMED ont été conçues dans ce but précis. « Il est possible de réaliser un travail de recherche sur la base de ces seules données », a déclaré l’un des lanceurs d’alerte à qui j’ai parlé. « Elles ont été conçues dans ce but précis. La quantité de points de données analysables est quasiment illimitée. »

Le point essentiel, selon Renz, est que la charge de la preuve incombe au gouvernement, et non aux militaires et aux citoyens contraints de recevoir ces injections. Si les fabricants sont exonérés de toute responsabilité lorsque le gouvernement ordonne l’utilisation de leur produit et que les seules données de sécurité pharmacologique disponibles sont totalement ignorées, quel est le recours des citoyens qui souhaitent pallier aux problèmes de sécurité? Selon l’avocat de l’Ohio, si les injections sont sûres et efficaces, alors le Pentagone ne devrait avoir aucun problème à expliquer la source de ces gargantuesques augmentations de cas de nombreuses maladies. La transparence est le remède le plus efficace contre une pandémie de secrets.


Texte original

Horowitz: Whistleblowers share DOD medical data that blows vaccine safety debate wide open

Daniel Horowitz – January 26, 2022

Data, transparency, and surveillance. That is what has been missing from the greatest experiment on humans of all time throughout this pandemic. Now, military medical whistleblowers have come forward with what they claim is perhaps the most accurate and revealing data set on vaccine safety one could possibly find.

The pro-pharma politicians and media claim the CDC’s pharmacosurveillance tool “VAERS” is not good enough to trigger investigations into the shots because anyone can supposedly submit a vaccine adverse event entry. Thus, all the concerning safety signals from VAERS are being ignored, even though that system was put in place as a consolation to the public for absolving vaccine manufacturers of liability. Well, now some military whistleblowers are coming forward to present data that, if verified, would signal extremely disturbing safety concerns about the vaccine that make the VAERS data look like child’s play.

On Monday, during Sen. Ron Johnson’s five-hour hearing on a “COVID-19: Second Opinion,” Ohio attorney Thomas Renz, who has been representing clients suing the vaccine mandates, presented DOD medical billing data from the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) that paints a shockingly disturbing picture of the health of our service members in 2021.

According to the military, DMED is the Armed Forces Health Surveillance Branch’s (AFHSB) “web-based tool to remotely query de-identified active component personnel and medical event data contained within the Defense Medical Surveillance System (DMSS).” In other words, it contains every ICD medical billing code for any medical diagnosis in the military submitted for medical insurance billing during any given period of time. Three military doctors have presented queried data to Renz that shows a shocking and sudden spike in nearly every ICD code for common vaccine injuries in 2021.

In a declaration under penalty of perjury that Renz plans to use in federal court, Drs. Samuel Sigoloff, Peter Chambers, and Theresa Long — three military doctors — revealed that there has been a 300% increase in DMED codes registered for miscarriages in the military in 2021 over the five-year average. The five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. As Renz explained to me in an interview with TheBlaze, these doctors queried the numbers for hundreds of codes from 2016 through 2020 to establish a baseline five-year average. These codes were generally for ailments and injuries that medical literature has established as being potential adverse effects of the vaccines.

Renz told me the numbers tended to be remarkably similar in all those preceding years, including in 2020, which was the first year of the pandemic but before the vaccines were distributed. But then in 2021, the numbers skyrocketed, and the 2021 data doesn’t even include the months of November and December. For example, some public health officials speculate that COVID itself places women at higher risk for miscarriages. But the number of miscarriage codes recorded in 2020 was actually slightly below the five-year average (1,477). However, they were not drastically below the average on any one category in a way that one can suggest it reflects lockdown-related decreases in doctor’s visits, which somehow led to an increase in 2021 diagnoses.

The database has all the ICD codes for both military hospital visits and ambulatory visits. The data presented by Renz so far is all from the query of ambulatory diagnosis data.

Aside from the spike in miscarriage diagnoses (ICD code O03 for spontaneous abortions), there was an almost 300% increase in cancer diagnoses (from a five-year average of 38,700 per year to 114,645 in the first 11 months of 2021). There was also a 1,000% increase in diagnosis codes for neurological issues, which increased from a baseline average of 82,000 to 863,000!

Some other numbers he did not mention at the hearing but gave to me in the interview are the following:

  • myocardial infarction –269% increase
  • Bell’s palsy – 291% increase
  • congenital malformations (for children of military personnel) – 156% increase
  • female infertility – 471% increase
  • pulmonary embolisms – 467% increase

All these numbers are among the ambulatory visits because those are where the vast number of diagnoses in the military occur. However, Renz did say the increases were indicated in the hospitalized patients as well. I have seen one of the sworn declarations from one of the military doctors, and it states as follows, “It is my professional opinion that the major increases incidences of the above discussed instances of miscarriages, cancers, and disease were due to COVID-19 ‘vaccinations.' »

According to Renz, it was the actual clinical experience of the three named doctors and several unnamed doctors that led them to investigate DMED, and their discoveries reflected their experience treating patients with ailments extremely unusual to healthy, young soldiers since the rollout of the vaccines.

I have spoken to one of the whistleblowers who attests to being gravely concerned with seeing young soldiers with sudden metastatic cancers, auto-immune diseases, and heart and circulatory disorders that have caused many soldiers to drop out of various training programs. “These doctors were motivated to explore DMED data due to the numbers of case increases they were seeing empirically,” said the whistleblower, who served in the military for many years. “Some physicians throughout the force (all branches) have been intimidated by commands not to perform the full spectrum of testing and adhere to the regulations, which implicitly direct full workups for EUA vaccination adverse reactions. It will require other military physicians to step forward and share experiences to fully ascertain the enormity of these allegations and engender an investigation to the fullest extent.”

Renz claims he has a video with two witnesses showing the entire process of downloading this data from the database and is prepared to present it in court. He also told me that this is just “the tip of the iceberg,” as the codes have increased exponentially in numerous other diagnosis categories. Renz said his spreadsheet, which includes over 100 medical diagnosis categories, was shared with Senator Johnson and his staff before the Monday hearing.

It’s important to note that these numbers do not represent the number of individual people diagnosed with various ailments, but number of diagnoses codes used in totality at a given time. For example, someone who has a stroke is obviously going to rack up numerous neurological ICD codes over the course of a year with multiple ambulatory and hospital visits. However, the apples-to-apples comparison from the previous five years clearly shows an unmistakable spike in ailments.

If these numbers are verified in the upcoming court cases, then absent some massive military insurance fraud or bizarre glitch in the system, it potentially paints a shocking picture of vaccine safety concerns that would indicate that not only were the VAERS safety signals something that should immediately have been followed up on, but they are plagued by woeful underreporting. The military is a defined, finite, and closely controlled and monitored population. They are also overwhelmingly young and healthy. If allegations of neurological, cardio, and cancer concerns surrounding the vaccines are indeed true, the military would be the most revealing place to discover it, and their data is the most reliable and undisputable.

DMED is quite literally an epidemiological surveillance program designed for the express purpose of detecting surges in illness and injury to make sure the military is combat-ready. It’s about national security even more than public health. Why would the military not have blown the whistle and warned the CDC right away about this data? On the military health system website, the Armed Forces Health Surveillance Division (AFHSD) is described as “the central epidemiologic resource for the U.S. Armed Forces, conducting medical surveillance to protect those who serve our nation in uniform and allies who are critical to our national security interests.”

How could the blaring and glaring surveillance signals of a lifetime be ignored by the Defense Health Agency (DHA), and how was this not conveyed to the general public? The question is why the military public health analysts have not been communicating with military doctors about the shocking spikes in diagnoses this year and why they have not put out any analysis explaining it.

For his part, Sen. Ron Johnson said at the Monday hearing that he put DOD on notice that it better not delete any of the data. “The Department of Defense, the Biden administration is on notice they must preserve these records and this must be investigated,” said Johnson. Renz testified at the hearing that some of the myocarditis data was slid backwards since the doctors originally downloaded it last year.

Even if somehow these earth-shattering increases have nothing to do with the vaccines, isn’t it important that our government investigate what appears to be a catastrophic decline in the health of our active-duty fighting force? After all, the DMED data was designed for this very purpose. “A person can do a research paper just on this data alone,” said one of the whistleblowers I spoke to. “It was designed for this very purpose. The amount of data points you could query is nearly unlimited.”

The bottom line according to Renz is that the onus of proof is on the government, not on the military personnel and citizens being forced to take the shots. If the manufacturers are exempt from liability for government coercion to use their product, and the only pharmacological safety data we have is completely ignored, then where is the recourse of the people to redress safety concerns? In the opinion of the Ohio attorney, if the shots are safe and effective, then the Pentagon should have no problem explaining the source of these gargantuan increases in instances of numerous illnesses. Transparency is the most potent cure of a pandemic of secrecy.

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