Vaccins et fertilité: un article de Ashmedai.

En guise d’introduction – d’autres articles suivent – un premier point sur les problèmes de fertilité, par Ashmedai, qui a aussi écrit ceci. Mes fidèles lecteurs auront depuis plus d’un an trouvé sur ce blog les infos qui figurent ci-dessous, notamment dans des articles plus scientifiquement plus pointus. Celui-ci a le mérite de les synthétiser et de les situer dans le paysage de cette « crise ».

Source.


Le Dr Berman à propos des vaccins et de la fertilité

Affirmation: « Il n’existe même pas de théorie biologique plausible pour expliquer la possibilité » que les vaccins affectent la fertilité.

Ashmedai

17 janvier

Cet article fait partie d’une série visant à mettre en évidence l’ineptie et l’analphabétisme pur et simple des experts auxquels ma communauté s’est fiée pour ses recommandations médicales sur le covid. Je n’utilise que des arguments qui peuvent être tirés des données/études et autres informations disponibles au moment où l’affirmation a été faite.


Affirmation: « Il n’existe même aucune théorie biologique plausible pour expliquer [ la ] possibilité » que les vaccins puissent affecter la fertilité.

Source: On the Covid Vaccinations, publié le 21/06/21

Contexte: L’establishment tentait encore de faire croire que les nombreuses déclarations de problèmes menstruels étaient fausses.


Les faits:

Pour être très clair, le Dr Berman a affirmé qu’il n’existait pas de documentation abondante attestant d’une quantité massive – intégrant un large éventail – d’effets secondaires. Il a en outre affirmé – de façon stupéfiante – qu’il n’existait ni de base ni même de théorie biologique plausible pour étayer la légitime suspicion que les vaccins pourraient causer des problèmes de fertilité. Bien que je ne doute pas que le Dr Berman croie sincèrement à ses affirmations, celles-ci laissent une nette impression de l’arrogance indue, typique des scientifiques, ce qui est une description adéquate de la personne à l’origine de ces affirmations. Nous allons démontrer qu’il existe de multiples possibilités mécanistiques viables susceptibles de provoquer un vaste assortiment d’effets indésirables graves, dont l’infertilité.

Nouveaux composants biologiques des vaccins Covid

Au moins deux entités biologiques étrangères, non utilisées jusqu’à présent, sont introduites dans le corps humain par les vaccins covid (une dans le cas de J&J) – la nanoparticule lipidique et la protéine spike. Le simple bon sens nous indique qu’une nouvelle substance biologique étrangère introduite dans le corps humain pourrait perturber les fonctions biologiques normales. Ceci dépasse déjà en soi la limite minimale de la « plausibilité ». Cependant, une analyse de ces deux substances révèle qu’elles ne sont pas seulement « plausibles » mais qu’il est très possible (probable?) qu’elles causent des dommages à grande échelle sur le plan de la reproduction.

Les nanoparticules lipidiques (NPL) sont reconnues depuis longtemps comme étant hautement réactogènes et présentant une variété de caractéristiques toxicologiques dans diverses configurations, une considération primordiale pour déterminer – c’est-à-dire limiter – le dosage des vaccins. L’un des premiers obstacles (après la découverte révolutionnaire du remplacement de l’uridine par la N1-Méthyl-Pseudouridine, qui a rendu l’ARNm essentiellement « utilisable ») qui a entravé la recherche sur l’ARNm a été la mise au point d’une structure moléculaire pour les NPL qui ne soit pas [mortellement] toxique. (De nombreux animaux ont en définitive donné leur vie dans la poursuite de cette réussite).

Les partisans des vaccins ont affirmé que les NPL resteraient autour du site d’injection, que les protéines de pointe ne s’échapperaient pas des cellules qui les produisent et qu’elles n’étaient en aucun cas pathogènes. Comme on pouvait s’y attendre, aucune de ces affirmations n’est vraie.

L’étude préclinique de Pfizer sur la biodistribution chez les animaux vaccinés (rendue publique par le gouvernement japonais) a révélé que de grandes quantités de NPL s’accumulaient dans divers organes et tissus, notamment les ovaires et l’utérus, et que l’accumulation était largement disproportionnée dans les ovaires par rapport à la plupart des autres organes (le foie (non illustré) et la rate étaient encore plus perméables aux NPL):

(Pour mémoire, ce résultat a été obtenu en utilisant le test de sensibilité le plus faible, ce sur quoi nous reviendrons plus tard).

L’accumulation d’une quantité importante d’un agent biologique hautement réactogène (imaginez quelque chose qui « offense » et « déclenche » le système immunitaire) dans un système organique est évidemment préoccupante. Outre leur puissante réactogénicité, cela suggère une possibilité discrète que de l’ARNm ait pu être introduit dans des cellules de tissus organiques – qui produiraient alors des protéines de pointe conformément à la conception du vaccin. Ces cellules présenteraient ensuite des protéines Spike antigéniques, ce qui déclencherait une attaque directe du système immunitaire sur certains des tissus organiques.

Il va sans dire qu’une quantité importante d’un agent biologique hautement réactogène s’accumulant dans les ovaires ne fournit pas seulement une plausibilité mécaniste pour de possibles complications de la fertilité, elle prédit carrément la survenue de telles atteintes. Il est également inutile de préciser que l’idée que, par exemple, des cellules du muscle cardiaque ou des cellules rénales produisent des protéines de pointe est un scénario effrayant dont la simple évocation ne nécessite aucune explication supplémentaire.

Un deuxième mécanisme plausible pour les effets secondaires des vaccins, y compris les lésions de fertilité, est la protéine spike elle-même. Une étude récente menée à Oxford a révélé que la protéine spike circulait dans le plasma de 11/13 individus vaccinés étudiés, y compris des sous-unités détachées de la protéine spike S1 chez certains.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une exigence technique pour l’approbation d’un vaccin, les études de biodistribution sont considérées comme de rigueur et, compte tenu de la nouvelle architecture des vaccins contre le covid, la décision de ne pas en réaliser une est très suspecte. (Comme l’a expliqué le Dr Robert Malone, une étude de biodistribution correcte implique nécessairement la dissection complète des animaux vaccinés afin d’extraire des échantillons de tissus de l’ensemble de leur anatomie, et non pas les tests de bioluminescence à la Luciferase notoirement inadéquats qu’ils ont effectués pour la FDA). Cette observation a été formulée dans le BMJ par l’un de ses rédacteurs en chef.

(Parmi les autres décisions extraordinairement insolites prises dans le cadre des essais de vaccins, citons l’exclusion de tous les groupes démographiques présentant un risque important de contracter le covid, ainsi que la levée de l’aveugle et la suppression du contrôle des études en vaccinant les groupes témoins (!!!), ce qui exclut la possibilité (lire: la menace) de voir apparaître des données de sécurité à long terme très significatives. A jamais).

Ceci démontre pourquoi on ne doit pas se fier aux affirmations d' »implausibilité » des scientifiques – trop souvent englués dans une pensée sans imagination et un égoïsme exacerbé – et ceci est clairement démontré par le fait que la modification de leur  » ancre  » n’a pas réussi, de manière  » inattendue « , à empêcher l’exode massif à partir de leurs cellules progénitrices. Quoi qu’il en soit, il est indéniablement et éminemment plausible que les protéines spike circulent en quantités significatives chez de nombreuses personnes vaccinées.

De même, il a été fermement établi que la protéine S native possède de véritables caractéristiques pathogènes qui, en l’absence d’évaluation toxicologique, sont présumées n’être inhibées par aucune des nouvelles modifications de l’adaptation du vaccin. Les nombreuses propriétés toxiques des protéines de pointe ont été documentées de manière approfondie (liste partielle des études, qui me viennent à l’esprit, décrivant clairement la toxicité d’une protéine de pointe dans leur titre) :

Dans La protéine de pointe du SARS-CoV-2 altère la fonction endothéliale par la régulation négative de l’ACE 2 [SARS-CoV-2 Spike Protein Impairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2], les auteurs ont trouvé exactement ce que le titre suggère, à savoir que le simple fait de se lier aux récepteurs ACE2 sans exécuter aucune autre fonction pathogène perturbe de nombreux processus biologiques. (Il s’agissait d’une expérience ingénieusement conçue, dans laquelle les chercheurs ont greffé des protéines S sur une plateforme de pseudo-virus et ont infecté de mignons hamsters syriens avec leur pseudo-virus Frankenstein, dont le seul attribut potentiellement pathogène était la capacité de se lier à des protéines de surface cellulaires).

La protéine S1 du SARS-CoV-2 traverse la barrière hémato-encéphalique chez la souris [The S1 protein of SARS-CoV-2 crosses the blood–brain barrier in mice]: une étude a révélé que les animaux de laboratoire auxquels on avait injecté la protéine spike dans leur sang développaient des problèmes cardiovasculaires. Plus effrayant encore, ils ont également découvert que les sous-unités S1 peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique (BHE), déclenchant potentiellement toutes sortes d’effets indésirables neurologiques comme ceux du large éventail trouvé dans les diverses bases de données de pharmacovigilance.

Il est important de noter qu’aucun des fabricants de vaccins n’a démontré que les versions de la protéine spike contenues dans le vaccin étaient débarrassées de leur toxicité ou de leur pathogénicité (rappelez-vous que le but d’un vaccin est de vous injecter un virus mort ou inerte ou une partie du virus, et non le principe actif du virus sous une forme entièrement fonctionnelle). Il n’y a qu’un petit pas à franchir, et non un pas de géant, pour supposer que les protéines de pointe nomades voyageant vers d’autres systèmes organiques, y compris les organes reproducteurs, peuvent se lier aux récepteurs ACE2 omniprésents dans presque tous les systèmes organiques du corps, y compris les organes reproducteurs.

En outre, des protéines de pointe incroyablement immunogènes pourraient induire une puissante réponse immunitaire là où elles s’accumulent, entraînant une inflammation ou d’autres effets néfastes dans des tissus (auparavant) sains (ou déclenchant un autre processus biologique inconnu et imprévu qui exerçait un impact nuisible)… Cela aussi dépasse facilement le seuil de plausibilité, surtout si l’on considère que les lipides – dont certains peuvent encore contenir de l’ARNm – semblent se déposer dans les ovaires. Oups!

Étant donné que le caractère effrayant des révélations divulguées ci-dessus constitue un obstacle rédhibitoire pour la plupart des gens qui, jusqu’à présent, n’ont entendu que des affirmations largement diffusées sur la sécurité dûment déterminée par la FDA et d’autres organismes de réglementation, il est donc nécessaire de présenter les lacunes spécifiques de la FDA dans l’approbation de ces vaccins.

En guise d’introduction, il est instructif de constater que le calendrier de leur élaboration a été sévèrement tronqué sous l’effet de pressions morales, sociales et politiques sans précédent. Un profane peut facilement déduire de ce simple fait, avec le bon sens qui découle de toute l’histoire de l’humanité, un appel à la prudence face à une prise de décision hâtive qui ne tient pas suffisamment compte de nombreuses considérations, dont beaucoup sont loin d’être évidentes, surtout pour un esprit stressé et surchargé. Il est axiomatique dans la nature humaine que, parallèlement à l’urgence croissante dans un contexte de dévastation en marche, on observe une tolérance de plus en plus grande à l’égard des risques et des compromis, car une analyse rationnelle des risques et des avantages conclut à juste titre que « les situations désespérées appellent des mesures désespérées ». Une conséquence systématique de ces circonstances est la prédilection pour le maintien d’un tel état d’esprit, même en l’absence ultérieure des conditions qui l’ont précipité. Cette tendance est amplifiée lorsque des décisions antérieures semblent rétrospectivement injustifiées, et elle est encore plus probable lorsque les décisions antérieures ont créé une faille systémique toujours présente qui nécessiterait non seulement l’admission embarrassante d’une erreur, mais qui pourrait aussi vicier des progrès significatifs vers un objectif non atteint, tel que le développement d’un vaccin contre le covid. Prétendre le contraire, c’est rester volontairement et illusoirement dans l’ignorance, ce qui est bien sûr la position (mal) réfléchie de la communauté médicale. Nous allons donner quelques exemples de décisions spécifiques manifestement défaillantes.

Pour cela, je me contenterai de paraphraser Robert Malone, la première personne à avoir synthétisé un ARNm qui a réussi à s’infiltrer dans une cellule. Ce qui suit est tiré d’une interview de Daniel Horowitz (la première):

La FDA n’a impliqué que ses vaccinologues, en laissant de côté les experts en thérapie génique. Le résultat prévisible fut qu’étant donné que les vaccins traditionnels ne sont pas soumis à une évaluation visant à caractériser la durée, la distribution ou les niveaux d’expression de tout composant, ni à une évaluation de la toxicologie de la reproduction ou de la génotoxicité, les vaccins covid ont été dispensés de tels tests bien qu’il s’agisse de thérapies géniques pour lesquelles de telles enquêtes sont indispensables à la détermination de leur profil de sécurité. Ainsi, la FDA n’a jamais exigé des concepteurs de vaccins qu’ils caractérisent rigoureusement le niveau, la durée ou la distribution de la fabrication des protéines de pointe, ou la distribution et la toxicologie des nouveaux composés lipidiques utilisés pour construire le vecteur NPL. La piètre étude de biodistribution sur les animaux menée par Pfizer a utilisé le mécanisme d’essai le moins sensible. Pour évaluer la biodistribution, ils ont codé la Luciferase dans l’ARNm, une protéine bioluminescente responsable de la lueur de la queue de la luciole. Pour analyser la biodistribution des protéines luminescentes, ils ont utilisé des tubes multiplicateurs de photons sur des animaux entiers, la méthode de test la moins sensible, car les tissus biologiques dévient ou réfractent les photons, favorisant de préférence les zones de concentration extrêmement élevée qui sont proches de la surface. Sans surprise, le site d’injection représentait la grande majorité de la luminescence détectée. Le protocole approprié – sur lequel on aurait insisté si des experts en thérapie génique avaient été consultés – prévoit de disséquer les animaux, de prélever des échantillons de l’ensemble de l’anatomie, qui sont ensuite placés dans des tubes avec un tampon, puis de lyser (ouvrir) les cellules et d’obtenir un échantillon qui est testé pour détecter la luminescence. Cette méthode permettrait d’indiquer avec précision la quantité de protéine codée par l’ARNm synthétisée dans chaque échantillon anatomique. Le fait que la FDA et ses collaborateurs aient accepté le test de sensibilité le plus faible révèle qu’ils sont incapables d’établir des normes adéquates pour l’évaluation de ces vaccins.

En outre, la protéine spike n’est pas le seul antigène cible potentiel du vaccin, et pourrait même ne pas être le meilleur. La protéine spike elle-même possède de nombreux mécanismes qui pourraient être ciblés en plus de la RBD [Receptor binding domain, domaine d’une protéine ou d’une lipoprotéine lui permettant de se lier au récepteur ciblé] « qui aurait pu être laissée dans une structure native » [c’est-à-dire une « conformation fermée », en d’autres termes, ils ont choisi de verrouiller le S1 dans une « conformation ouverte », ce qui maintiendrait la RBD exposée, mais augmenterait également l’affinité de liaison de l’ACE2]. Le Covid contient d’autres protéines qui provoquent l’apparition de lymphocytes T cytotoxiques [ce sont les lymphocytes T assassins qui détruisent les cellules infectées]. La prise de décision hâtive pour le développement d’un vaccin a conduit à la décision irréfléchie et précipitée de cibler le candidat le plus facile sans tenir compte des autres implications.

Pfizer a explicitement reconnu dans ses protocoles cliniques que la toxicité pour la reproduction n’a pas été étudiée dans ses essais sur les animaux.

En ce qui concerne les NPL, les nouveaux composés comportent des risques intrinsèques plausibles qui ne peuvent être écartés que par des essais appropriés conçus dans ce but précis, ce qui est manifestement absent des protocoles d’essai.

La FDA et les fabricants de vaccins ont manifestement pris des raccourcis dans le développement et les essais de ces vaccins.

D’autres théories mécanistes concernant les lésions induites par les vaccins – y compris la fertilité – sont examinées en profondeur dans le document « Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » [Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19] (dont le lien original semble avoir disparu… mince, je me demande pourquoi…) [NdT. heureusement j’ai traduit en entier et publié cette étude ici], dont voici le résumé:

Nous passerons ensuite en revue les composants et la réponse biologique prévue de ces vaccins, y compris la production de la protéine spike elle-même, ainsi que leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces pathologies potentielles induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion dans la protéine spike.

N’oubliez pas que c’est aux fabricants de vaccins de prouver que leur produit est sûr, même face à des dangers hautement spéculatifs.

Je pense qu’une dernière remarque s’impose concernant l’affirmation du Dr Berman selon laquelle il n’existe  » aucune théorie biologique plausible  » selon laquelle ces vaccins peuvent affecter la fertilité. Franchement, une telle affirmation n’a pas de fondement, même si elle n’est pas contestée par des preuves contradictoires. Si l’incapacité des scientifiques à concevoir un mécanisme plausible pour des préjudices spéculatifs constituait une norme viable pour statuer sur les problèmes de sécurité, la FDA pourrait être en grande partie mise à la retraite, ce qui rendrait inutile le régime de tests rigoureux auquel sont soumis toutes les nouvelles thérapies et tous les agents biologiques face aux affirmations d’experts convaincus de l’absence de plausibilité d’effets indésirables inattendus. Ces affirmations sont examinées d’un œil critique précisément parce que nous accordons (à juste titre) la déférence nécessaire à l’éternel fardeau de l’humanité qui est de ne pas savoir ce que nous ne savons pas. Malheureusement, les experts reconnaissent rarement les limites de leur expertise et, en ce qui concerne le covid, semblent ignorer qu’il en existe. Le Dr Berman ne fait pas exception.


Pour plus d’informations sur la fertilité, lire Existe-t-il une base plausible pour les problèmes de fertilité? [NdT. Is There A Plausible Basis for Fertility Concerns, que je traduis dès que j’ai le temps]


Texte original

Dr. Berman on Vaccines & Fertility

Claim: “There is not even a plausible biologic theory to account for [the] possibility” of the vaccines affecting fertility.

Ashmedai

Jan 17

This is part of a series to highlight the ineptitude and sheer illiteracy of the experts my community has relied upon for covid medical advice. I am only employing arguments that can be made from the data/studies and other information available at the time the claim was made.


Claim: “There is not even a plausible biologic theory to account for [the] possibility” of the vaccines affecting fertility.

Source: On the Covid Vaccinations, published 6/21/21

Background: The establishment was still trying to pretend that the widespread reports of menstrual problems were false.


The Facts:

To be very clear, Dr. Berman claimed that there wasn’t widespread documentation of a massive quantity – incorporating a wide array – of side effects. He further – astoundingly – claimed that there is neither a basis nor even a plausible biologic theory to sustain legitimate skepticism that the vaccines may cause fertility problems. While I don’t doubt that Dr. Berman sincerely believes his assertions, they do give a distinct impression of the typical unwarranted hubris endemic to scientists, which is an apt description for whomever is ultimately the provenance of these assertions. We shall demonstrate that there are multiple viable mechanistic options for causing a vast assortment of severe adverse effects, including infertility.

Novel Biological Components of the Covid Vaccines

At least two foreign, hitherto-undeployed biological entities are introduced to the human body by the covid vaccines (1 in the case of J&J) – the lipid nanoparticle and the spike protein. Common sense cautions that a novel foreign biological substance inserted into the human body may disrupt normal biological functions. This by itself already exceeds the low bar of ‘plausibility’. An analysis of both however will indicate that they are not only ‘plausible’ but very possibly (likely?) to cause widespread reproductive damage.

Lipid nanoparticles (LNP’s) have long been recognized as highly reactogenic and possessing a variety of toxicological characteristics across various configurations, which was a primary consideration when determining – that is to say, limiting – vaccine dosage. An early hurdle (after the breakthrough discovery of replacing uridine with N1-Methyl-Pseudouridine made the mRNA essentially “usable”) that stymied mRNA research was arranging a molecular structure for the LNP that was not [lethally] toxic. (Many animals ultimately gave their lives in pursuit of this achievement.)

Vaccine proponents claimed that the LNP’s would remain around the injection site, that the spike proteins wouldn’t escape the cells producing them, and that they lacked pathogenicity in any event. Unsurprisingly, none of these claims are true.

Pfizer’s pre-clinical bio-distribution study on the vaccinated animals (released by the Japanese government) found that high quantities of LNP’s accumulated in various organs and tissues, including the ovaries and uterus, and accumulation was vastly disproportionate in the ovaries compared to most other organs (the liver (not shown) and spleen were even more LPN-friendly):

(For the record, this result was derived using the lowest sensitivity test, which we shall return to later.)

A sizeable quantity of a highly reactogenic (picture something that ‘offends’ and ‘triggers’ the immune system) biological agent amassing in any organ system is obviously troubling. Besides for their potent reactogenicity, this suggests a discrete possibility that mRNA may have been intruded into organ tissue cells – which would then produce spike proteins per the vaccine’s design. These cells would subsequently present antigenic Spike proteins, precipitating an immune system attack upon some of the organ tissue directly.

Needless to say, a sizeable quantity of a highly reactogenic biological agent amassing in the ovaries doesn’t merely provide mechanistic plausibility for alleged fertility complications, it frankly predicts such injuries to occur. Also needless to say, the thought of, say, heart muscle cells or kidney cells producing spike proteins is a shuddering prospect whose mere utterance requires no supplementary explanation.

A second plausible mechanism for vaccine side effects, including fertility injuries, is the spike protein itself. A recent Oxford study found spike protein circulating in the plasma in 11/13 vaccinated individuals studied, including detached S1 spike protein subunits in some.

Although not a technical requirement for vaccine approval, bio-distribution studies are considered de regueur, and considering the novel architecture of the covid vaccines, the decision to forgo conducting one is highly suspect. (As spelled out by Dr. Robert Malone, proper bio-distribution study necessarily entails fully dissecting vaccinated animals to extract tissue samples from its entire anatomy, not the notoriously inadequate Luciferase bioluminescence assays they performed for the FDA.) This observation was articulated in the BMJ by one of their senior editors.

(Other extraordinarily unusual decisions made running the vaccine trials include excluding all demographics at substantial risk from covid and unblinding and de-controlling the studies by vaccinating the control arms(!!!), a move that forecloses the possibility (read: threat) of high-powered long-term safety data emerging. Ever.)

This demonstrates why we don’t rely on scientists claims of “implausibility” – they are too often encumbered by unimaginative thinking and inflated egoism – and this is clearly demonstrated through their ‘anchor’ modification, which ‘unexpectedly’ failed to prevent the mass exodus from their progenitor cells. Regardless, it is undeniably eminently plausible that spike proteins are circulating in significant quantities in many vaccinated people.

Native S-protein has likewise been firmly established to possess genuine pathogenic traits, which lacking toxicological assessment are presumed to be uninhibited by any of the novel modifications of the vaccine’s adaptation. The many toxic properties of spike proteins have been thoroughly documented (partial list of studies off the top of my head that clearly describe a spike protein toxicity in their title):

In SARS-CoV-2 Spike Protein Impairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2, the authors found exactly what the title suggests, namely that merely binding to ACE2 receptors without executing any further pathogenic function disrupted numerous biological processes. (This was an ingeniously crafted experiment, where the researchers grafted S-proteins onto a pseudo-virion platform and infected cute Syrian hamsters with their Frankenstein pseudo-virus, whose sole potentially pathogenic attribute was the ability to bind with cellular surface proteins.)

The S1 protein of SARS-CoV-2 crosses the blood–brain barrier in mice study found that lab animals injected with spike protein into their bloodstream developed cardiovascular problems. More horrifyingly, they also discovered that S1 subunits can cross the blood-brain barrier (BBB), potential triggering all sorts of neurological adverse effects like the large assortment found in the various pharmacovigilance databases.

Critically, none of the vaccine makers actually demonstrated that the vaccine’s versions of the spike protein was cured of toxicity or pathogenicity (remember, the point of a vaccine is that you get injected with a dead or inert virus/part of the virus, not the virus’ active ingredient in a fully functional form). It is a small step, not a giant leap, to conjecture that nomadic spike proteins journeying to other organ systems, including reproductive organs, may bind with the ACE2 receptors ubiquitous throughout almost every organ system in the body, again including reproductive organs.

Furthermore, incredibly immunogenic spike proteins could conceivably induce a potent immune response wherever they accumulate, leading to inflammation or other detrimental effects in (previously) healthy tissue (or trigger another unknown and unanticipated biological process exerting a detrimental impact)… This, too, easily eclipses the low hurdle of plausibility, especially considering that the lipids -including some still possibly carrying mRNA – seem to drain into the ovaries. Uh-oh, anyone?

As the shocking nature of the revelations just divulged poses a formidable obstacle to most people who have until now only heard widespread claims of properly determined safety by the FDA and other regulatory bodies, it is necessary to provide the specific failures of the FDA in approving these vaccines.

It is instructive by way of introduction that the development timeline was severely truncated while under unprecedented moral, social, and political pressures. A layman readily intuits from this simple fact with common sense derived from all of human history a cautionary signal of hasty decision making inadequately accounting for numerous considerations, of which many are far from obvious, especially to a stressed and burdened mind. It is axiomatic to human nature that commensurate with increasing urgency amid ongoing devastation is an increasing tolerance of risk and corner-cutting, because a rational risk/benefit analysis properly concludes that “desperate times call for desperate measures”. A consistent outgrowth of such circumstances is the predilection to allow such a mindset to persist even in the subsequent absence of its precipitating conditions. This possibility is amplified where previous decisions in hindsight seem unjustified; and becomes probable where previous decisions created a systemic flaw still present which would require not only the embarrassing admission of error but potentially vitiating significant progress towards an unachieved objective, such as the development of a covid vaccine. To pretend otherwise is to be willfully and delusionally ignorant, which is of course the (ill-) considered position of the medical community. We shall provide a few examples of specific decisions that are manifestly defective.

For this, I will simply paraphrase Robert Malone, the first person to synthesize mRNA that successfully infiltrated a cell. The following comes from an interview with Daniel Horowitz (the first one):

The FDA involved only their vaccinologists, leaving out the gene therapy experts. The predictable result was that since traditional vaccines don’t undergo assessment to characterize the duration, distribution, or levels of expression of any component, nor do they undergo reproductive toxicology or genotoxicity, the covid vaccines were spared such testing despite being gene therapies where such enquiries are germane to their safety profile. Thus, the FDA never required that vaccine developers rigorously characterize level, duration, or distribution of manufacturing of spike proteins, or the distribution and toxicology of novel lipid compounds used to construct the LNP delivery vehicle. The meager animal bio-distribution study that was conducted by Pfizer used the least-sensitive testing mechanism. To assess bio-distribution, they coded for Luciferase in the mRNA, a bioluminescent protein responsible for the glow of a firefly’s tail. To analyze the biodistribution of luminescent proteins, they used photon multiplier tubes on whole animals, the least sensitive way of testing, since biological tissues deflect or refract photons, preferentially favoring extremely high concentration areas that are close to the surface. Unsurprisingly, the injection site accounted for the vast majority of the detected luminescence. Proper protocol – which would have been insisted upon had gene therapy experts been consulted – calls for dissecting the animals, extracting samples from the entire anatomy, which are then put in tubes with a buffer, followed by lysing (popping open) the cells and obtaining a sample which is tested for luminescence. This would indicate accurately how much of the mRNA-encoded protein was synthesized in each anatomical sample. That the FDA et al accepted the lowest sensitivity test, reveals their cluelessness in assigning inadequate standards for assessing these vaccines.

Furthermore, the spike protein isn’t the only potential vaccine target antigen, and may not even be the best one. Spike protein itself has many mechanisms that could be targeted besides for the RBD “which could’ve been left in a native structure” [ie, “closed conformation”, in other words, they chose to lock the S1 in an ‘open conformation’, which would keep the RBD exposed, but also enhances ACE2 binding affinity]. Covid contains other proteins that elicit cytotoxic T-Cell lymphocytes [those are the assassin T-Cells that destroy infected cells]. Hasty decision making for vaccine development led to ill-considered and harried decisions to target the easiest candidate without considering other implications.

Pfizer explicitly acknowledged in their clinical protocols that reproductive toxicity wasn’t studied in their animal trials.

As far as the LNP’s are concerned, new compounds contain inherently plausible risk that can be retired only through proper trials designed for that specific purpose, something manifestly absent from the trial protocols.  

The FDA and vaccine manufacturer’s obviously cut corners in the development and trials of these vaccines.

Other mechanistic theories for vaccine induced injuries -including fertility – is explored in great depth in Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19 (whose original link seems to have gone offline… gee, I wonder why…), whose abstract includes:

We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein.

Remember, it’s on vaccine manufacturers to prove that their product is safe, even from highly speculative dangers.

I think a final point is in order concerning Dr. Berman’s claim that there is “no plausible biologic theory” that these vaccines can affect fertility. Frankly, such a claim does not possess legs to stand upon even unchallenged by contra-indicating evidence. Were scientist’s inability to conceive of a plausible mechanism for speculative harms a viable standard to adjudicate safety concerns, the FDA could be largely retired, what with little need for the robust testing regiment all novel therapies and biological agents are subjected to in the face of staunch expert claims of lack of plausibility for unexpected adverse effects to occur. Such proclamations are critically examined precisely because we (properly) accord due deference to humanity’s eternal burden of not knowing what we don’t know. Regrettably, experts seldom recognize the limits of their expertise, and vis-à-vis covid seem unaware that any exist altogether. Dr. Berman is no exception.



For more on fertility, see Is There A Plausible Basis for Fertility Concerns

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