La politique de soins de santé nazie ressuscitée dans les nations « Five Eyes » : élimination des mangeurs inutiles et projet de loi de secours COVID de Biden.

[NdT. Five Eyes (littéralement « Cinq yeux », traduit comme Groupe des cinq par la Défense canadienne1), abrégé FVEY pour la classification 2,3, désigne l’alliance des services de renseignement de l’Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis. (Wikipedia)]

Source. Traduction par mézigue. Vous pouvez partager.

Pour les anglophones, il y a un podcast par le même, sur le même sujet ici.

Traduction

La politique de soins de santé nazie ressuscitée dans les nations « Five Eyes » : élimination des mangeurs inutiles et projet de loi de secours COVID de Biden

«La notion mal pensée de ‘l’amour du prochain’ doit disparaître, surtout lorsqu’elle s’applique à des créatures inférieures ou asociales. Il est du devoir suprême d’un Etat national d’accorder la vie et les moyens de subsistance nécessaires à la seule partie du peuple héréditairement saine afin d’assurer le maintien d’un peuple héréditairement sain et racialement pur pour toute l’éternité… »
Dr Arthur Guett, Directeur Nazi de la Santé Publique, 1935

Ces paroles prononcées par le Dr Guett il y a 85 ans devraient faire frissonner quiconque suit les transformations radicales de la politique de santé en cours dans la zone d’influence Five Eyes.

Comme beaucoup de gens le savent maintenant, le programme de secours COVID chiffré à 1,9 trillion de dollars comprend un programme de 40 milliards de dollars visant à ressusciter et à étendre le fantôme des protocoles d’affiliation du ObamaCare et les pires aspects de l’allocation des ressources médicales sous contrôle d’État pour les plus vulnérables (et les plus lourds financièrement) de la société.

Alors que peu de détails ont été dévoilés au-delà d’une expansion massive des affiliations selon un plan remis à jour de healthcare.gov [NdT. donc du contrôle gouvernemental de l’assurance maladie], plusieurs alertes rouges ont retenti, en commençant par la nomination de l’architecte du ObamaCare, Ezekiel Emmanuel, au groupe de travail COVID de Biden l’année dernière et le retour aux postes de pouvoir de nuées de comportementalistes qui ont pour mission la réduction des coûts.

Avant de continuer, un petit avertissement s’impose.

Même si je m’apprête à critiquer vertement le Biden/ObamaCare et l’expansion accélérée de l’euthanasie dans les pays du Five Eyes, ça n’implique PAS que je soutiens les HMO libéraux ultra-capitalistes mis en ligne par Nixon en 1973 [NdT. Aux États-Unis, un health maintenance organization ou HMO (en français, organisme d’assurance maladie) est un groupe d’assurance médicale qui fournit des services de santé moyennant une cotisation annuelle fixe].

Comme je l’ai écrit dans ma récente trilogie qui dénonce les débats artificiels entre le malthusien «étatiste» John Maynard Keynes et le malthusien «individualiste» Friedrich von Hayek, le schisme entre la pensée économique du haut contre la pensée économique du bas, responsable du lavage de cerveau de plusieurs générations d’Américains, est une chimère sans prise avec la réalité.

Les vraies économies en adéquation avec la protection de la vie et de la dignité humaines ont toujours défendu l’ensemble de la société tout en protégeant les droits et la liberté inaliénables de chaque individu au sein de cette société.

Si vous étiez dans la peau d’un technocrate qui observe depuis sa tour d’ivoire mathématique les crises imminentes qui frappent la civilisation, vous ne croiriez pas un mot de ce que je viens de dire. Vous verriez plutôt un «déséquilibre mathématique» flagrant qui nous fonce dessus tel un tsunami: la population occidentale concentrée dans les pays transatlantiques est confrontée à une bombe à retardement démographique sans précédent dans l’Histoire, appelée par certains «la bombe à retardement démographique des baby-boomers» [NdT. Un baby boomer, ou babyboumeur (orthographe rectifiée de 1990), est une personne née en Occident pendant la période du baby boom, après la Seconde Guerre mondiale (Wikipedia)].

Même avant que le COVID-19 anéantisse une grande partie de l’économie mondiale, le sujet de la bombe à retardement démographique des baby-boomers était déjà discuté au sein des groupes de réflexion et des décideurs politiques du monde entier. Au cours des 25 dernières années, les jeunes ont attendu de plus en plus tard avant d’avoir des enfants (avec un effondrement de 4,4% des taux de natalité au cours de l’année du COVID de décembre 2019 à décembre 2020). Aujourd’hui, les taux de fécondité occidentaux sont tombés à 1,7 enfant/femme, ce qui est bien en-deçà du niveau minimum de 2,1 indispensable au remplacement de la population.

Pendant ce temps, la génération des baby-boomers née entre 1945 et 1960 a accumulé les cheveux gris et les besoins en soins de santé liés à la vieillesse, la première vague ayant atteint l’âge de la retraite en 2010. Alors que les progrès technologiques ont prolongé l’espérance de vie moyenne de 61 ans (en 1935) à 81 ans aujourd’hui, le déséquilibre démographique entre les jeunes et les vieux signifie que la société devient essentiellement incapable de se maintenir selon la dynamique actuelle.

Par exemple:

D’ici 2030, on estime actuellement que le nombre de personnes de plus de 85 ans triplera tandis que celui des personnes âgées de 65 à 85 ans doublera. Les coûts financiers liés au maintien de cette démographie vont monter en flèche à mesure que les services de santé doubleront, passant de la somme déjà énorme de 1,4 trillions de dollars/an actuellement à 3 trillions de dollars/an d’ici 2050 (aux États-Unis).

Lorsque les experts en rentabilité examinent cette tendance affligeante, tout ce qu’ils y voient c’est une simple collection de chiffres.

Ces mêmes experts ne voient pas des êtres humains dotés de pouvoirs cognitifs et d’une âme et ne reconnaissent certainement pas l’existence de notions aussi immatérielles que le «sacré» qui pourraient empêcher l’abattage de vies afin de satisfaire les contraintes monétaires.
Ils ne reconnaissent certainement pas les injustices d’un système qui permet de dépenser des milliards de dollars pour les renflouements de Wall Street et les guerres au Moyen-Orient, mais qui ne parvient pas à fournir les ressources médicales nécessaires pour desservir équitablement sa propre population.

Les experts dont je parle, qui dirigeaient autrefois l’Amérique sous Barack Obama et qui sont revenus au pouvoir sous Biden, ne voient que le simple fait que 80% ou plus des coûts de santé absorbés au cours d’une vie surviennent après l’âge de 65 ans. Ces experts ne pensent qu’en termes d’adaptation à la rareté et aux prétendues «limites fixes», jamais à éliminer la rareté par des changements systémiques qui donneraient priorité à la vie humaine et à la pensée créative par rapport à l’argent.

Avec de moins en moins de jeunes qui entrent sur le marché du travail (et avec le système financier lui-même en train de s’effondrer sous l’hyperinflation), deux options se présentent:

  1. Reconnaître que le système est cassé et le transformer de telle manière que les priorités nationales en matière de dépenses soient réorientées vers la construction d’infrastructures à grande échelle et à long terme et vers la coopération avec d’autres pays de l’alliance multipolaire.
  2. Agir dans les limites des règles du système défectueux et abattre le troupeau humain pour réduire les coûts associés aux «ressources médicales limitées».

L’esprit génocidaire du Dr Ezekiel Emmanuel

Dans l’état actuel des choses, le responsable le plus haut placé de la relance du ObamaCare et de l’«Independent Payment Advisory Board» (IPAB) associé, composé d’«experts» de la rentabilité sous la direction de Joe Biden, est la personne-même qui a rédigé la loi originale sur les soins abordables [Affordable Care Act] (alias ObamaCare) en 2009.

Alors qu’il occupait la fonction de conseiller en santé d’Obama de 2009 à 2011, Ezekiel Emmanuel a publié dans le Lancet une étude à glacer les sangs intitulée «Principes pour l’attribution d’interventions médicales rares».

Dans ce document révélateur, la vision d’Ezekiel d’une nouvelle éthique de la gestion des soins de santé est énoncée dans son «système complet de vie», qui doit servir à justifier qui, parmi les nécessiteux de la société en concurrence pour les miettes d’un gâteau de plus en plus petit, recevra des soins (c.-à-d. dépistage du cancer, traitements, médicaments), et qui on laissera mourir, lorsqu’il écrit:

« Une fois mis en œuvre, le système complet de vie produit une courbe de priorité selon laquelle les individus âgés d’environ 15 à 40 ans reçoivent les chances les plus importantes, tandis que les plus jeunes et les plus âgés reçoivent des chances qui sont atténuées. »

Basculant tout l’édifice des valeurs judéo-chrétiennes qui définissaient la vie humaine comme sacrée ainsi que l’encombrant serment d’Hippocrate qui empêche les médecins de nuire volontairement à leurs patients, Emmanuel décrit exactement ce qu’il entend par sa «courbe de priorité» et ses «chances atténuées » pour les jeunes et les moins jeunes:

« Le système strict d’allocation vers le plus jeune d’abord oriente les maigres ressources principalement vers les nourrissons. Cette approche semble incorrecte. La mort d’une femme de 20 ans est intuitivement pire que celle d’une fillette de 2 mois, même si le bébé a eu moins de vie.

Le jeune de 20 ans a une personnalité beaucoup plus développée que le nourrisson, et a bénéficié de l’investissement des autres pour commencer des projets encore inachevés… les adolescents ont reçu une éducation et des soins parentaux substantiels, investissement qui sera gaspillé sans une vie complète: les nourrissons en revanche, n’ont pas encore reçu ces investissements… c’est terrible quand un bébé meurt, mais pire, pensent la plupart des gens, quand un enfant de trois ans meurt, et pire encore quand un adolescent meurt. »

Vous avez bien lu: la courbe de «rentabilité» d’Emmanuel affirme que la vie d’un jeune de 20 ans est plus digne d’être sauvée que celle d’un enfant de 3 ans ou d’une personne de 75 ans. Dans les deux derniers cas, la société a investi soit trop peu pour que cette jeune vie vaille la peine d’être sauvée, soit a déjà trop investi (par rapport à la valeur financière de la personne âgée à faible QALY).

Dans un article plus récent publié en 2014 dans The Atlantic, intitulé Pourquoi j’espère mourir à 75 ans, Emmanuel explique sa conviction que quiconque tente de prolonger sa vie au-delà de 75 ans est délirant, égoïste et pathétique en déclarant:

« Je pense que ce désespoir maniaque de prolonger indéfiniment la vie est malavisé et potentiellement destructeur. Pour de nombreuses raisons, 75 ans est un assez bon âge pour vouloir arrêter. »

Quand Obama est arrivé au pouvoir en 2008, beaucoup ont été sidérés par sa décision de détruire toute proposition réelle de couverture sanitaire universelle pour laquelle il avait apparemment fait campagne (comme le projet de loi H.R.676 à payeur unique du républicain John Conyers). Au lieu de soutenir le projet de loi de Conyers, Obama et sa nuée de comportementalistes économiques n’ont fait qu’amplifier le pouvoir des HMO privés en forçant les citoyens à acheter une couverture tout en injectant des milliards de fonds des contribuables dans des assureurs privés.

La raison était simple: le projet de loi de Conyers n’imposait pas de réduction des dépenses de santé, mais plutôt une augmentation des dépenses pour les services de santé tout en fournissant des soins de santé à tous les Américains sans aucune condition. Les contrôleurs d’Obama avaient d’autres projets, comme l’ancien président l’a déclaré en 2010:

« Nous pensons que les réformes que nous avons proposées pour renforcer Medicare et Medicaid nous permettront de tenir ces engagements envers nos citoyens tout en nous permettant d’économiser 500 milliards de dollars d’ici 2023, et 1 trillion de dollars supplémentaires dans la décennie suivante. « 

Un paradoxe apparaît: comment Obama prévoyait-il d’étendre la couverture médicale aux 27 millions de personnes non assurées tout en réduisant de 1 trillion de dollars les dépenses de santé sur une décennie?

Années de vie ajustées par qualité et panels de la mort

Ezekiel Emmanuel a souligné dans son rapport de 2009 que la clé de la réduction des coûts des soins de santé se trouverait dans l’application des « années de vie ajustées par qualité » (QALY) [Quality Adjusted Life Years] sous le contrôle de groupes d’experts indépendants.

Le système QALY a lui-même été mis au point par le National Institute of Clinical Excellence (NICE) et le Liverpool Care Pathway System, qui ont été les moteurs de la corruption du National Healthcare System (NHS) [Système de Santé] britannique de 1999 à aujourd’hui. L’ancien chef de NICE (Sir Michael Rawlins) a défini les QALY dans les termes suivants dans une interview de mars 2009 accordée à Time Magazine:

« Il est basé sur le coût d’une mesure appelée «année de vie ajustée en fonction de la qualité». Une QALY évalue votre santé sur une échelle de zéro à un: zéro si vous êtes mort et un si vous êtes en parfaite santé. On détermine le niveau qu’un patient atteindrait dans l’échelle à la suite d’un traitement. Si on effectue une arthroplastie de la hanche, le patient pourrait passer de 0,5 à 0,7, soit une amélioration de 0,2. On suppose que les patients vivent en moyenne 15 ans après une arthroplastie de la hanche. Et .2 fois 15 équivaut à trois années de vie ajustées sur la qualité. Si le remplacement de la hanche coûte 10.000 £, c’est 10.000 divisé par trois, ce qui équivaut à 3.333 £. Ce chiffre correspond au coût par QALY. »

Autre co-architecte du ObamaCare aux côtés d’Emmanuel, un certain Sir Donald Berwick (fait chevalier en 2005) a déclaré franchement que:

« la décision n’est pas de savoir si nous rationnerons les soins ou non – la décision est de savoir si nous rationnerons les yeux ouverts. »

Autre comportementaliste-clé affecté à la création du ObamaCare, Jonathan Gruber, professeur au MIT, a fait scandale lorsqu’il a admis devant caméra avoir employé un langage obscurantiste et le sceau du secret:

« Le manque de transparence est un énorme avantage politique. Et en gros, c’est grâce à la stupidité de l’électeur américain ou à ce que vous voudrez, mais fondamentalement, c’était vraiment, vraiment indispensable pour que la chose passe. »

Autre comportementaliste de l’ère Obama, également revenu au pouvoir sous Biden, Cass Sunstein (le tsar de la réglementation d’Obama) a écrit:

« quand on sait que les gens sont humains et qu’ils ont un Homer Simpson en eux, ça donne beaucoup de possibilités de les manipuler. »

Le Liverpool Care Pathway (LCP), dont Berwick souhaitait faire le modèle de la réforme du système de santé aux États-Unis, nous donne un autre aperçu de la nature génocidaire de cette approche utilitariste des services de santé. Selon le professeur Pullicino, plus de 130.000 décès/an ont été causés par le LCP à travers son influence sur les hôpitaux, les hospices et les maisons de retraite au Royaume-Uni entre 1995 et 2013.

Le LCP a essentiellement fait pression sur des milliers de prestataires de soins de santé pour qu’ils inscrivent des millions de patients malades et âgés (et coûteux) sur des listes de «fin de vie» sans leur consentement, ce qui signifie une déshydratation de force et l’administration de morphine intraveineuse pour hâter le décès en dépit du fait que des traitements salvateurs soient disponibles.

Le scandale causé par ces révélations a abouti à la dissolution du LCP en 2014, bien que le Daily Telegraph ait souligné que le programme a simplement été renommé et se poursuit à ce jour.

Ensemble, Berwick, Gruber et Emmanuel ont veillé à ce que les hôpitaux soient pénalisés pour le sur-traitement de patients et ont annulé la couverture Medicaid pour des pans entiers de médicaments anticancéreux et pour des dépistages pour les patients dont les besoins ont dépassé leurs QALY. Cette logique peut fonctionner lors de la décision de mettre au rebut une vieille voiture, mais crée de graves dilemmes moraux lorsqu’elle est appliquée à grand-mère.

Vous pourriez vous demander: mais pourquoi les médecins doivent-ils se plier aux exigences d’un comité indépendant d’experts en réduction des coûts? Pourquoi les médecins ne rejetteraient-ils pas simplement les demandes qui abrogeaient leur serment hippocratique et leur conscience?

Les 2/3 de tous les médecins étant redevables à d’autres employeurs plus importants (contre 85% des médecins américains qui étaient indépendants en 1963), la pression pour se conformer aux règles de rareté et aux mandats de rentabilité imposés par les technocrates s’est énormément accrue. Alors que les chirurgies, les dépistages du cancer et les services ambulatoires ont été considérablement réduits dans le cadre des protocoles COVID, les hôpitaux qui dépendent du financement du gouvernement ont souffert financièrement et ont perdu 50 milliards de dollars/mois selon Rick Pollack (président de l’American Hospital Association) qui a récemment déclaré:

« Je pense qu’il est juste de dire que les hôpitaux sont peut-être confrontés au plus grand défi qu’ils aient jamais rencontré dans leur histoire. »

L’euthanasie dans les nations Five Eyes

Après des décennies de lobbying financé en grande partie par les Fondations Open Society de George Soros dans le monde, il y a actuellement cinq pays qui ont complètement légalisé l’euthanasie (Canada, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Colombie) tandis que neuf Etats américains ont suivi.

Au Canada, les lois sur l’euthanasie ont été adoptées pour la première fois en 2016 avec des restrictions assez sévères exigeant que les patients soient en phase terminale avec un pronostic de six mois ou moins tout en étant mentalement sains immédiatement avant que la mort ne soit provoquée.

Pourtant, juste après les élections américaines de 2020, et profitant du brouillard du COVID, la Chambre des Communes du Canada a adopté la Medical Assistance in Dying Act (projet de loi C7) [Loi d’Assistance Médicale à la Mort] qui a entièrement supprimé toutes ces barrières, y compris les exigences d’un décès «raisonnablement prévisible», de longues périodes d’attente et les exigences de compétence mentale immédiatement avant le décès.

Si le Sénat adopte le projet de loi dans le courant de ce mois, comme on s’y attend actuellement, toute personne souffrant de dépression (dont le nombre a radicalement monté en flèche parmi les personnes âgées et handicapées, enfermées loin de leurs amis et de leurs proches pendant des mois de verrouillage COVID) peut désormais demander la mort à 9 heures du matin et être tuée à midi. Les longs délais d’attente traditionnels qui donnaient aux personnes déprimées une chance de se pencher sur elles-mêmes sont maintenant révolus.

Des protocoles d’euthanasie similaires se sont multipliés dans toute l’Australie, car plusieurs Etats et territoires ont vu des protocoles de suicide assisté appliqués sous le régime COVID-19. Parmi eux, la Tasmanie a légalisé l’euthanasie le 5 mars de cette année, et le Queensland mettra le «service» en ligne d’ici mai 2021. L’Etat de Victoria a été le premier Etat à inaugurer l’euthanasie en juin 2019 et les lois sur l’euthanasie de l’Australie occidentale entreront en vigueur à la mi-2021.

En Nouvelle-Zélande, le dernier des Etats Five Eyes à l’examen, le vote pour légaliser l’euthanasie a eu lieu en octobre 2020 et sera mis en œuvre cet été.

Plutôt que de se laisser entraîner dans l’abîme des jeux d’esprit bioéthiques entourant le suicide médicalement assisté, il est plus utile de garder à l’esprit les questions suivantes:

  • Pourquoi les ressources médicales sont-elles censées être si rares parmi les régions les plus développées du monde?
  • Pourquoi les pays de l’autre côté de l’Atlantique [NdT. c’est-à-dire ici] sont-ils confrontés à une telle pénurie d’hôpitaux, de médecins et de traitements de dépistage?
  • Pourquoi les hôpitaux se retrouvent-ils continuellement à fermer leurs portes alors que les lits par habitant diminuent chaque année? *
  • Pourquoi les citoyens tolèrent-ils que des milliards de dollars soient dépensés pour des guerres interminables de changement de régime à l’étranger et pour des renflouements des spéculateurs de Wall Street tout en acceptant l’idée que l’argent pour les soins de santé est intrinsèquement limité?

Revisiter les réformes de la santé T4 d’Hitler

Après que le procès de Nuremberg vit 7 des 23 médecins nazis (dont le Dr Guett) mis à mort pour leur rôle dans les réformes de santé du Tiergarten Fier d’Hitler, l’avocat de Nuremberg, le Dr Leo Alexander, écrivit en 1949:

Quelles que soient les proportions que ces crimes ont finalement pris, il est devenu évident pour tous ceux qui ont enquêté sur eux qu’ils eurent des prémices discrets. Initialement, ces prémices n’étaient qu’un léger changement d’emphase dans l’attitude fondamentale, fondamentale dans le mouvement pour l’euthanasie, selon laquelle il y aurait des vies qui ne valent pas la peine d’être vécues. Cette attitude ne concernait à ses débuts que les malades graves et chroniques.

Peu à peu, la sphère de ceux qui devaient être inclus dans cette catégorie s’élargit pour englober les personnes socialement improductives, idéologiquement indésirables, racialement indésirables, puis finalement tous les non-Allemands. Mais il est important de comprendre que l’infiniment petit levier qui fut d’abord logé, à partir duquel toute cette attitude reçut son impulsion, était la manière de considérer les malades non réhabilitables »

Dans son essai, le Dr Alexander décrit la croissance des lois sur l’euthanasie dans l’Allemagne fasciste lorsque le concept de «vies indignes d’être vécues» fut introduit pour la première fois dans la politique de santé. Sous la direction de «groupes d’experts», les codes de santé T4 sont rapidement devenus une force motrice de l’eugénisme qui a vu 270.000 Allemands non-juifs tués, en commençant par des enfants handicapés et des personnes âgées avant que la politique ne soit étendue aux Juifs, aux Tsiganes et à d’autres groupes cibles «inaptes».

Comme l’écrivait la journaliste d’investigation Nancy Spannaus en 2013:

« L’implication était claire. Cependant, Hitler n’a pas donné son ordre général de tuer les fous (et les autres) avant que la guerre commence et que les ressources deviennent encore plus rares. L’ordre fut rédigé à la main par Hitler en octobre 1939 – et antidaté par lui au premier jour de la guerre, en septembre. En le préparant, il avait déclaré qu’il «jugeait approprié que la «vie indigne d’être vécue» des personnes gravement malades mentales soit éliminée par des actions qui entraînent la mort.» De cette manière, «une certaine économie dans les hôpitaux, les médecins et le personnel infirmier pourrait être réalisée». Le titre de l’ordonnance d’Hitler était «La destruction de vies indignes d’être vécues», et la norme était, comme le dit l’ordonnance, que les patients «considérés comme incurables selon le meilleur jugement humain disponible sur leur état de santé, se voient accorder une mort par compassion.»

Le fait que les organisations promouvant la montée de cette politique eugéniste dans toute l’Allemagne nazie et en Amérique du Nord comprenaient des puissances telles que la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust et la Human Sterilization League for Human Betterment (aujourd’hui rebaptisée «Engender Health») qui ont toutes pris un rôle majeur au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé au cours des dernières décennies est plus qu’un peu préoccupant.

Le fait que ces organisations eugénistes se soient simplement rebaptisées après la Seconde Guerre Mondiale et soient désormais impliquées dans le développement de vaccins à ARN modernes aux côtés du Galton Institute (anciennement British Eugenics Association), de l’AstraZeneca d’Oxford, de Pfizer et de la Fondation Bill et Melinda Gates devrait donner matière à réflexion à tout penseur sérieux si nous voulons savoir de quel schémas historiques nous serions prêts à tolérer la répétition dans cette précaire époque présente.

Matthew Ehret est le rédacteur en chef de la Canadian Patriot Review, Senior Fellow à l’Université Américaine de Moscou, expert pour la BRI en Tactical Talk, et est l’auteur de 3 volumes de la série de livres «Untold History of Canada». En 2019, il a cofondé la Fondation montréalaise Rising Tide. Cet article a été récemment adapté dans une courte vidéo trouvée ici.

*En 1980, les États-Unis comptaient 5.810 hôpitaux communautaires répartis dans 3.000 comtés avec 6 lits alloués pour 1.000 personnes (987.000 lits au total pour 227 millions de citoyens). En 2013, le nombre total de lits avait diminué de 25% et 15% des hôpitaux avaient disparu, soit 3 lits/1000 personnes malgré le fait que la population avait augmenté de 130 millions.


Texte original

Nazi Healthcare Revived Across the Five Eyes: Killing Useless Eaters and Biden’s COVID Relief Bill

“The ill-conceived `love of thy neighbor’ has to disappear, especially in relation to inferior or asocial creatures. It is the supreme duty of a national state to grant life and livelihood only to the healthy and hereditarily sound portion of the people in order to secure the maintenance of a hereditarily sound and racially pure folk for all eternity…”
Dr. Arthur Guett, Nazi Director of Public Health, 1935

The words spoken by Dr. Guett 85 years ago should send shivers down the spine of anyone following the radical transformations of healthcare policy now underway within the Five Eyes zone of influence.

As many people are now aware, embedded within the $1.9 trillion COVID relief package is a $40 billion program to revive and expand the corpse of Obama Care’s enrollment protocols and the worst aspects of State directed medical resource allocation for the most vulnerable (and financially burdensome) of society.

While few details have been unveiled beyond a mass expansion of enrollment into the plan on a revived healthcare.gov, several red alarms have been raised which began with the appointment of Obama-care architect Ezekiel Emmanuel to Biden’s COVID task force last year and the re-ascendency of hives of cost-cutting behaviorists to positions of power.

Before I proceed, a small disclaimer is in order.

Just because I am about to viciously criticize Biden/Obama-care, and the accelerated expansion of euthanasia across Five Eyes nations, it does NOT mean that I support free-market “greed-is-good” HMOs that were brought online by Nixon in 1973.

As I wrote in my recent trilogy exposing the contrived debates between “statist” Malthusian John Maynard Keynes vs “individualist” Malthusian Friedrich von Hayek, the schism of top down vs bottom up economic thinking which has brainwashed several generations of Americans is a chimera with no bearing in reality.

Real economics that befits human life and dignity has always defended the whole of society while also protecting the unalienable rights and liberty of each individual within society.

If you are a technocrat looking down upon the world from your ivory mathematical tower at the impending crises hitting civilization, you would not believe a word of what I just said. Rather you would be looking at a glaring “mathematical disequilibrium” rushing towards us like a tsunami: The western population concentrated in the Trans Atlantic nations is facing a demographic time bomb the likes of which has never been seen in history called by some “the babyboomer demographic time bomb”.

Even before COVID-19 annihilated much of the world economy, the baby boomer demographic time bomb was discussed by think tanks and policy makers far and wide. During the past 25 years, young people increasingly put off having children (with a 4.4% collapse in birthrates during the Dec. 2019-Dec 2020 year of COVID). Today western fertility levels have fallen to 1.7 children/woman which is far below the 2.1 levels needed to replace the population.

During this time, the baby boomer generation born between 1945-1960 increasingly found themselves beset with grey hair, and increased healthcare needs in their old age with the first wave having hit retirement years in 2010. While technological advances has extended average life expectancies from 61 years (in 1935) to 81 years today, the demographic imbalance of young : old means that society will essentially be incapable of supporting itself under current dynamics.

For example:

By 2030, it is currently estimated people over the age of 85 will triple while seniors between 65-85 will double. The financial costs of sustaining this demographic will skyrocket as healthcare services double from their currently massive $1.4 trillion/year to $3 trillion/year by 2050 (in the USA).

As cost-effectiveness experts look at this dismal trend, all they can see is a cold numbers game.

These experts don’t tend to see humans with cognitive powers and souls and they certainly don’t recognize the existence of such immaterial notions as the “sacred” which might prevent the culling of lives in order to satisfy monetary constraints.
They certainly don’t recognize the injustices of a system that allows trillions of dollars to be spent for Wall Street bailouts and Middle East wars but which fails to provide the medical resources to service its own population fairly.

The experts I am talking about who once ruled America under Barack Obama and who have resurged into power under Biden only see the cold fact that 80% or more of the healthcare costs absorbed throughout one’s life occur after 65 years of age. These experts can only think in terms of adapting to scarcity and supposedly “fixed limits” but never eliminating scarcity through systemic changes that place human life and creative thought on a higher priority than mere money.

With ever fewer young people entering the workforce (and with the financial system itself set to meltdown under hyperinflation), two options present themselves:

  1. Recognize that the system is broken and transform it in such a way that national spending priorities are re-directed towards large-scale, long term infrastructure building and cooperation with other nations among the multipolar alliance.
  2. Work within the rules of the broken system and cull the human herd to diminish costs associated with “scarce medical resources”.

The Genocidal Mind of Dr. Ezekiel Emmanuel

As it stands, the individual most responsible for reviving Obamacare and the associated “Independent Payment Advisory Board” (IPAB) of cost-effectiveness “experts” under Joe Biden is the same figure who crafted the original Affordable Care Act (aka: Obamacare) in 2009.

While acting as Obama’s health advisor from 2009-2011, Ezekiel Emmanuel wrote a bone chilling study called “Principles for allocation of scarce medical interventions” in the Lancet.

In this revealing document, Ezekiel’s vision for a new ethic of healthcare management was enunciated with the “Complete Lives System” that would be used to justify who among the needy of society competing for scraps of the shrinking pie, will receive care (i.e: expensive cancer screenings, treatments, drugs), and who will be left to die when he wrote:

When implemented, the complete lives system produces a priority curve on which individuals aged between roughly 15 to 40 years gets the most substantial chances, whereas the youngest and the oldest people get chances that are attenuated.”

Overthrowing the entire edifice of Judeo-Christian values that defined human life as sacred as well as the pesky Hippocratic oath which prevents physicians from doing any harm willfully to their patients, Emmanuel describes exactly what he intends by his “priority curve” and “attenuated chances” for the young and old saying:

Strict youngest-first allocation directs scarce resources predominantly to infants. This approach seems incorrect. The death of a 20-year-old woman is intuitively worse than that of a 2-month-old girl, even though the baby has had less life.

The 20 year old has a much more developed personality than the infant, and has drawn upon the investment of others to begin as yet-unfulfilled projects… adolescents have received substantial education and parental care, investment that will be wasted without a complete life: infants by contrast, have not yet received these investments… it is terrible when an infant dies, but worse, most people think, when a three year old child dies, and worse still when an adolescent dies.”

That’s right: Emmanuel’s “cost-effective” curve asserts that the life of a 20-year-old is more worthy of life than that of a 3-year-old, or 75 year old. In the latter two cases, society has invested either too little to make that young life worth saving or has invested too much already (relative to the financial worth of the low QALY senior).

In a more recent 2014 article published in the Atlantic, called Why I Hope to Die at 75, Emmanuel explained his belief that anyone attempting to prolong their life beyond 75 is delusional, selfish and pathetic stating:

I think this manic desperation to endlessly extend life is misguided and potentially destructive. For many reasons, 75 is a pretty good age to aim to stop.”

When Obama came to power in 2008, many were confused with his decision to destroy any actual proposals for universal health coverage for which he had apparently campaigned (such as Rep. John Conyers single-payer Bill H.R. 676). Instead of supporting Conyer’s bill, Obama and his hive of Economic Behaviorists only amplified the power of the private HMOs by forcing citizens to purchase coverage while infusing billions of tax payer funds into private insurers.

The reason was simple: Conyers’ bill didn’t mandate cuts to healthcare spending, but rather amplified spending for health services while providing healthcare to all Americans with no strings attached. Obama’s controllers had other ideas, as the former president stated in 2010:

We believe the reforms we’ve proposed to strengthen Medicare and Medicaid will enable us to keep these commitments to our citizens while saving us $500 billion by 2023, and an additional $1 trillion in the decade after that.”

A paradox arises: How was Obama planning to extend medical coverage to the 27 million uninsured while cutting $1 trillion in health expenditures over a decade?

Quality Adjusted Life Years and Death Panels

Ezekiel Emmanuel made the point in his 2009 report that the key to cost-cutting in health care would be found in the application of Quality Adjusted Life Years (QALYs) under the control of independent panels of experts.

The QALY system was itself pioneered under Britain’s National Institute of Clinical Excellence (NICE) and Liverpool Care Pathway System which were driving forces behind the corruption of Britain’s National Healthcare System (NHS) from 1999-present. The former head of NICE (Sir Michael Rawlins) defined QALYs in the following terms in a March 2009 interview with Time Magazine:

It’s based on the cost of a measure called the ‘quality-adjusted life year.’ A QALY scores your health on a scale from zero to one: zero if you’re dead and one if you’re in perfect health. You find out as a result of a treatment where a patient would move up the scale. If you do a hip replacement, the patient might start at 0.5 and go up to 0.7, improving 0.2. You can assume patients live for an average of 15 years following hip replacements. And .2 times 15 equals three quality adjusted life years. If the hip replacement costs £10,000 to do, it’s 10,000 divided by three, which equals £3,333. That figure is the cost per QALY.”

Another co-architect of Obamacare alongside Emmanuel was a fellow named Sir Donald Berwick (knighted in 2005) who stated candidly that:

the decision is not whether or not we will ration care- the decision is whether we will ration with our eyes open.”

Another key behaviorist assigned to create Obamacare was MIT professor Jonathan Gruber who created a scandal when he admitted on camera to using obscurantist language and secrecy when he said:

Lack of transparency is a huge political advantage. And basically, call it the stupidity of the American voter or whatever, but basically that was really, really critical for the thing to pass.”

Another leading Obama-era behaviorist who has also returned to power under Biden is Cass Sunstein (Obama’s regulatory czar) who wrote:

once we know that people are human and have some Homer Simpson in them, then there’s a lot that can be done to manipulate them.”

The Liverpool Care Pathway (LCP) which Berwick wished to guide US health reform gives us another insight into the genocidal nature of this utilitarian approach to health services. According to Professor Pullicino, over 130,000 deaths/year were caused by the LCP which had gained influence over hospitals, hospices, nursing homes in the UK between 1995-2013.

The LCP had essentially pressured thousands of healthcare providers to put millions of sick and elderly (and expensive) patients onto “End of Life” lists without their consent resulting in forced dehydration and morphine drips to accelerate deaths despite the fact that life-saving treatments were still available.

The scandal caused by these revelations resulted in the LCP’s dissolution in 2014 although the Daily Telegraph pointed out that the program was merely rebranded and continues to this day.

Together, Berwick, Gruber and Emmanuel ensured that hospitals would be penalized for overtreating patients, and cancelled Medicaid coverage for swaths of cancer drugs and screenings for patients whose needs outpaced their QALYs. This logic may work when deciding to scrap an old car but creates severe moral dilemmas when applied to grandma.

You might now ask: But why must doctors abide by the demands of an independent board of cost-cutting experts? Why would doctors not simply reject the demands that abrogated their Hippocratic oaths and consciences?

With 2/3rd of all doctors beholden to other larger employers (vs the 85% of US physicians who were self-employed in 1963), the pressure to abide by rules of scarcity and cost-effectiveness mandates imposed by technocrats have grown immensely. As surgeries, cancer screenings and ambulatory services have been drastically cut under COVID protocols, hospitals which rely on government funding have suffered financially and have been losing $50 billion/month according to Rick Pollack (President of the American Hospital Association) who recently stated:

I think it’s fair to say that hospitals are facing perhaps the greatest challenge that they have ever faced in their history.”

Euthanasia Across the Five Eyes

After decades of lobbying funded in large measure by George Soros’ Open Society Foundations globally, there are currently five nations which have completely legalized euthanasia (Canada, Belgium, the Netherlands, Germany and Columbia) while nine states in the USA have followed suite.

In Canada, euthanasia laws were first passed in 2016 with fairly strict restrictions requiring patients be terminally ill with a prognosis of six months or less while also being mentally sound directly before death is induced.

Yet, just after the US elections in 2020, and under the fog of COVID, Canadian House of Commons passed the Medical Assistance in Dying Act (Bill C7) which entirely removed all safeguards including requirements of a “reasonably foreseeable” death, long waiting periods and requirements of mental competency immediately prior to death.

Should the Senate pass the bill later this month as is currently expected, anyone suffering from depression (which has radically skyrocketed among the elderly and incapacitated locked in isolation from their friends and loved ones under months of COVID lockdown) may now request death at 9am in the morning and be killed by noon. The typical long waiting times that gave depressed people a chance to self-reflect is now long gone.

Similar euthanasia protocols have ramped up across Australia as several states and territories have seen assisted suicide protocols applied under COVID-19. Among them Tasmania legalized euthanasia on March 5 of this year, and Queensland will bring the “service” online by May 2021. Victoria was the first state to usher in euthanasia in June 2019 and Western Australia’s euthanasia laws will take effect in mid-2021.

In New Zealand, the last of the Five Eyes states under examination, the vote to legalize euthanasia occurred in October 2020 and will be implemented this summer.

Rather than allowing oneself to get sucked into the abyss of bioethical mind games surrounding medical assisted suicide, it is more useful to keep these following questions in mind:

  • Why are medical resources so supposedly scarce among the most developed sectors of the world?
  • Why do nations in across the trans Atlantic face such shortages of hospitals, doctors, screening treatments?
  • Why do hospitals continuously find themselves closing their doors while per capita beds decrease with every year?*
  • Why do citizens tolerate trillions of dollars spent on never-ending regime change wars abroad and bailouts to Wall Street speculators while accepting the idea that money for healthcare is intrinsically limited?

Revisiting Hitler’s T4 Health Reforms

After the Nuremburg hearings saw 7 of the 23 Nazi doctors (including Dr. Guett) put to death for their role in Hitler’s Tiergarten Fier health reforms, Nuremburg counsel Dr. Leo Alexander wrote in 1949:

Whatever proportions these crimes finally assumed, it became evident to all who investigated them that they had started from small beginnings. The beginnings at first were merely a subtle shift in emphasis in basic attitude, basic in the euthanasia movement, that there is such a thing as life not worthy to be lived. This attitude in its early stages concerned itself merely with the severely and chronically sick.

Gradually, the sphere of those to be included in this category was enlarged to encompass the socially unproductive, the ideologically unwanted, the racially unwanted, then finally all non-Germans. But it is important to realize that the infinitely small wedged-in lever from which this entire trend of mind received its impetus was the attitude toward the non-rehabilitatable sick”

In his essay, Dr. Alexander described the growth of the euthanasia laws in fascist Germany as the concept “lives unworthy of life” was first introduced into health policy. Under the guidance of “expert panels”, the T4 health codes soon became a driving force of eugenics that saw 270,000 non-Jewish Germans killed starting with handicapped children and elderly before the policy was expanded to embrace Jews, Gypsies and other target “unfit” groups.

As investigative journalist Nancy Spannaus wrote in 2013:

The implication was clear. However, Hitler did not give his general order for killing off the insane (and others) until the war began, and resources became even scarcer. The order was written by hand by Hitler in October 1939–and backdated by him to the first day of the war, in September. In preparing it, he had stated that he “considered it to be proper that the `life unworthy of life’ of severely mentally ill persons be eliminated by actions that bring about death.” In this way, “a certain saving in hospitals, doctors, and nursing personnel could be brought about.” The title of Hitler’s order was “The Destruction of Lives Unworthy of Life,” and the standard was, as the order said, that the patients “considered incurable according to the best available human judgment of their state of health, be accorded a mercy death.”

The fact that the organizations promoting the rise of this eugenics policy throughout Nazi Germany and North America included such powerhouses as the Rockefeller Foundation, the Wellcome Trust and the Human Sterilization League for Human Betterment (today renamed “Engender Health”) which have all taken leading roles in the World Health Organization over recent decades is more than a little concerning.

The fact that these eugenics organizations simply re-branded themselves after WWII and are now implicated in modern RNA vaccine development alongside the Galton Institute (formerly British Eugenics Association), Oxford’s AstraZeneca, Pfizer and the Bill and Melinda Gates Foundation should give any serious thinker pause as we consider what patterns of history we are willing to tolerate repeating in our presently precarious age.

Matthew Ehret is the Editor-in-Chief of the Canadian Patriot Review, Senior Fellow at the American University in Moscow, BRI Expert on Tactical talk, and has authored 3 volumes of ‘Untold History of Canada’ book series. In 2019 he co-founded the Montreal-based Rising Tide Foundation. This article was recently adapted into a short video found here.

*In 1980, the USA had 5810 community hospitals spread across 3000 counties with 6 beds allocated per 1000 people (987,000 beds total for 227 million citizens). By 2013, total beds had fallen by 25% and 15% of the hospitals had disappeared resulting in 3 beds/1000 people despite the fact that the population had grown by 130 million.

Un commentaire sur “La politique de soins de santé nazie ressuscitée dans les nations « Five Eyes » : élimination des mangeurs inutiles et projet de loi de secours COVID de Biden.

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