Entretien avec le Dr Vanessa Schmidt-Kruger.

Source : la traduction en anglais et la transcription originale en allemand. Traduction en français par moi (avec l’aide de Google Translate). J’ai bazardé les notes de minutage et j’ai mis les notes de traduction originales sous forme standard.

Cet article étant très diffusé, j’ai encore revu et corrigé ce 7 août la traduction, qui est maintenant exacte et plus lisible.

Traduction

Entretien avec le Dr Vanessa Schmidt-Kruger

Audition n° 37 de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona du 30 janvier 2021

Il s’agit de l’audience n° 37 de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona avec Le Dr.Vanessa Schmidt-Krueger, qui débute à la minute 3.56.38 de l’audience jusqu’à la fin. La transcription a d’abord été produite en allemand, puis traduite (par Gilian Crowther, membre du BDÜ, l’Association Fédérale des Interprètes et Traducteurs).

Pour l’original, veuillez consulter l’audience 37 ici.

La Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona a été initiée par le Dr Reiner Fuellmich le 10 juillet 2020. Le Dr Fuellmich L.L.M. (UCLA) est avocat, autorisé à plaider devant tous les tribunaux de l’État Fédéral Américain de Californie. Il est avocat spécialisé dans la protection des consommateurs en Californie et en Allemagne depuis 26 ans.

La Commission d’Enquête Corona a écouté un grand nombre de scientifiques internationaux et de témoignages d’experts depuis sa création. Des recours collectifs sont en préparation aux Etats-Unis et au Canada. Des poursuites sont également en préparation en Allemagne. L’Allemagne n’autorisant pas les actions collectives, le processus y est préparé différemment. Le comité travaille également à la création de directives juridiques et de bases de données que les avocats du monde entier pourront utiliser pour intenter leurs propres poursuites.

Le 30 janvier 2021, la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona a interviewé le Dr Vanessa Schmidt-Kruger, une biologiste cellulaire avec plus de 20 ans d’expérience en médecine moléculaire, employée au Centre Max Delbrück de Médecine Moléculaire (https://www.mdc-berlin.de/personne/dr-vanessa-schmidt-kruger).

Ceci est son témoignage, présenté lors de la 37ème audition de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona, le 30 janvier 2021.

RF = Dr. Reiner Fuellmich \ VSK = Dr. Vanessa Schmidt-Krueger \ VF = Viviane Fischer \ MT = Marcel Templin \ Dr. H. = Dr. Holzeisen (Italie)

RF: [Le Dr. Schmidt-Krueger] mène des recherches sur les maladies cardiovasculaires et expliquera le mécanisme et les risques du vaccin.

VSK: Je suis biologiste cellulaire et mon domaine de spécialisation est la caractérisation fonctionnelle et l’élucidation des protéines, c’est-à-dire [que mon travail est de] comprendre comment les protéines sont produites, comment elles sont transportées dans la cellule, comment elles sont absorbées par les cellules, comment elles sont métabolisées, comment se déroule la communication intra- et intercellulaire, y compris dans les tissus, et comment les organes interagissent. Tout cela est très important si l’on souhaite mener une évaluation des risques: comment le vaccin fonctionne, par exemple, et les dangers/risques des nanoparticules lipidiques (NPL). Cette technologie n’est pas vraiment nouvelle: c’est une nouveauté en tant que vaccin, mais nous utilisons ces NPL dans la recherche depuis plus de 20 ans, et nous avons toujours été aux prises avec le problème de la toxicité des lipides et de l’évaluer par rapport à leur efficacité.

Je voudrais vous donner quelques explications, à partir de l’exemple du vaccin BioNTech, en me concentrant sur quelques points spécifiques. J’ai amené quelques notes.

Le premier point est que le vaccin BioNTech déjà utilisé actuellement n’est pas hautement purifié, il contient des contaminants de certains composants. Ça figure dans le rapport d’évaluation ouvert de l’EMA [NdT. European Medicine Agency] , l’agence qui a accordé l’autorisation à ce vaccin. L’EMA a rédigé ce rapport et couvre ce point.

Deuxièmement, je voudrais aborder la première étude clinique du vaccin BioNTech, et comment la quantité de vaccin à utiliser a été déterminée: cela n’a pas été correctement caractérisé d’un point de vue scientifique, à mon avis.

Le point n°3 concerne les effets ou les risques des NPL, et encore une fois je me concentrerai sur le vaccin BioNTech, l’étude préclinique qu’ils ont menée, tout ce qui en est ressorti, et ce qui n’a pas été discuté publiquement, et aussi ce que les publications en disent. Ce n’est fondamentalement pas la seule étude de recherche [à ce sujet].

Et enfin, si nous avons le temps, je voudrais parler des conséquences à long terme qui concernent les maladies immunitaires, un aspect qui n’a pas du tout encore été discuté publiquement.

RF: Je ne sais pas si vous en êtes consciente, mais juste à côté de vous [à l’écran] se trouve le collègue Dr. Holzeisen, qui est la personne-clé de la construction du plaidoyer pour l’annulation de l’autorisation du vaccin: ce que vous dites aujourd’hui aura probablement un impact substantiel sur le procès que nous formulons et soumettrons à l’Agence Européenne des Médicaments/à la Commission Européenne.

VSK: Ok, ravie de vous aider. J’ai pris des notes et je peux les soumettre par écrit plus tard. Bien. Pourquoi tout cela n’est-il pas discuté? Une des raisons possibles est que ce rapport d’évaluation ouvert est rédigé en anglais et que la moitié de l’Allemagne ne parle pas l’anglais. Ensuite, il y a le fait qu’il faut être très familier de toute la terminologie médicale qu’on trouve dans ce rapport. Et puis il y a toutes les technologies et opérations cellulaires décrites: seuls les spécialistes comme moi peuvent réellement les comprendre. Je suis ici pour cette raison et pour essayer d’éclaircir tout ça.

Fondamentalement, le rapport du comité de l’EMA comprend deux rubriques principales: l’une concerne les bonnes pratiques de fabrication (BPF), c’est-à-dire tous les processus de production, la purification, le niveau de qualité et les mécanismes de contrôle. Et la deuxième rubrique concerne l’étude préclinique.

Dans la première section sur les BPF, ils ont fait du très bon travail, à mon avis: ils ont été très critiques, ont demandé la soumission ultérieure d’un grand nombre de preuves scientifiques et ont demandé de nombreuses améliorations. Ils on été très critiques et précis dans leurs détails, et j’en ai été impressionnée. Mais leur approche des effets secondaires, dans la deuxième rubrique, contraste beaucoup avec la première. Ils n’ont procédé à aucun examen critique, beaucoup d’effets secondaires n’ont pas du tout été discutés publiquement, ils n’ont pas non plus examiné de manière critique les conséquences de l’injection de ces produits aux humains, en particulier chez les groupes vulnérables qui souffrent déjà de certains troubles des organes, groupes qui sont particulièrement sensibles à ces effets indésirables. Je les détaillerai à la fin.

Nous savons que la mise au point de vaccins prend normalement beaucoup de temps. Pas seulement pour la phase clinique: pour ce vaccin, elle est fixée à trois fois deux ans et demi, soit trois phases de deux ans et demi chacune, plus la phase d’évaluation, ce qui fait sept ans et demi au total. Et puis il ne faut pas oublier l’optimisation de la production qui est aussi importante, il faudrait sûrement minimum un an pour y arriver. Cela n’a pas du tout été fait. Le vaccin est déjà vendu et utilisé, mais l’optimisation de la production n’est pas encore achevée. Et il y a des lacunes considérables.

Je voudrais aborder la question des déficiences de la substance active: j’entends par là l’ARN modifié qu’ils synthétisent. Le deuxième problème est qu’il y a des lacunes dans la cohérence des différents lots de production: ils doivent toujours être cohérents pour garantir un volume et une qualité de vaccin constants.

Le problème rencontré par BioNTech est qu’en phase clinique, le produit, c’est-à-dire l’ARN, a été fabriqué avec des techniques complètement différentes de celles utilisées actuellement. Pendant la phase clinique, ils n’avaient besoin que de petits volumes de vaccin, ils ont pu utiliser des techniques très coûteuses qui ont fourni des produits finaux hautement purifiés. Maintenant qu’ils ont commencé leur production de masse, ce n’est plus possible, ils ont dû passer à des processus moins coûteux, par exemple en utilisant d’énormes quantités d’ADN, qui sert de substrat pour la production de l’ARN dans une réaction de transcription in vitro. Cela se fait via des bactéries, via la fermentation de bactéries transformées qui contiennent cet ADN. Les bactéries multiplient l’ADN en énormes quantités, ce qui entraîne de nouveaux dangers ou risques, en particulier de contamination. Par exemple, actuellement l’ADN est transformé dans la bactérie, il est multiplié, ensuite les bactéries sont ouvertes et l’ADN en est extrait, puis il est linéarisé via des enzymes, ensuite l’ADN linéarisé subit une transcription in vitro pour produire l’ARN par diverss procédés. Le comité de l’EMA a requis plusieurs choses du fabricant du vaccin, c’est-à-dire BioNTech. Le demandeur doit à présent développer et appliquer divers procédés d’analyse pour s’assurer que le substrat est exempt de contaminants microbiologiques – ils sous-entendent E. Coli, par exemple. Il ne semble pas y avoir de processus pour garantir ou surveiller ça. Ils doivent également s’assurer que tous les buffers – ce sont les solvants utilisés – sont exempts d’ARNases. Les ARNases sont des enzymes qui dégradent l’ARN. S’il y a contamination par ces solvants ARNases, l’ARN dans le vaccin sera dégradé et le vaccin n’aura plus aucun effet. Ils doivent également analyser la force de l’activité des enzymes; c’est très important car j’ai expliqué qu’à l’étape suivante, l’ARN est transcrit à partir de l’ADN et ensuite l’ADN doit être éliminé, il est digéré par des enzymes: par des ADNases. Et si cet ADN n’est pas assez bien digéré, s’il reste des résidus, cela comporte des risques – je reviendrai sur les risques liés aux résidus d’ADN, mais l’activité des enzymes doit être bien surveillée et à la fin on doit avoir un ARN pur sans traces d’ADN. Et ce n’est pas le cas. BioNTech a admis qu’il existe des contaminations d’ADN.

Des exigences ont également été formulées concernant le fait qu’ils n’ont pas réalisé d’étude de vérification du transport. Cela signifie qu’ils n’ont aucune idée de la viabilité du vaccin après son transport. C’est actuellement en cours.

Ensuite, il y a la stérilité du flacon du vaccin. Ils ont de bons flacons, ils les ont testés, mais on leur a demandé de développer un nouveau «test rapide» afin que le médecin ou la personne qui administre le vaccin puisse effectuer ce test pour vérifier si le lot qu’ils ont acheté est vraiment stérile.

C’est une simple précaution supplémentaire, qui devrait être prise.

Et puis, ils n’ont pas de norme spécifique pour les différents lots.

On a constaté que l’intégrité de l’ARN varie systématiquement dans les lots fabriqués. J’y reviendrai. Il doit y avoir une norme qui doit être la même pour chaque lot. Celle-ci doit être utilisée comme référence pour mesurer la [conformité à] la norme. Et ils n’en ont bien sûr une que pour les processus de la phase clinique. Nous devons maintenant créer une nouvelle norme pour les nouveaux procédés de fabrication, c’est-à-dire pour les ventes commerciales. Cela n’a pas encore été fait, ils sont en train de le faire maintenant.

Donc – l’intégrité de l’ARN signifie bien sûr la qualité de l’ARN. Ils ont constaté qu’elle n’était pas très élevée: elle était plus élevée pour les processus de la phase clinique. Dans ce rapport, ils ne disent pas à quel degré, mais j’ai des informations qui montrent que 78% de l’ARN était correct [NdT. cela fait référence à l’intégrité], le reste ne l’était pas, mais on a maintenant trouvé de nouveaux lots dont l’ARN n’est intègre qu’à 55%, c’est-à-dire que la moitié de celui-ci n’est simplement pas viable. Je vais à nouveau l’expliquer: lors de la synthèse de cet ARN, l’ADN sert de modèle, puis l’ARN est produit. Il est possible qu’un ARN incomplet soit produit, que le processus soit interrompu prématurément, il faudrait vérifier. Il existe des méthodes d’analyse pour vérifier quel pourcentage du produit fabriqué a la longueur totale de l’ARN (100%) et quel pourcentage n’est que de 80%, ou autre. Ces fragments d’ARN tronqués sont par conséquent plus instables: au bout de l’ARN, il y a une adénine attachée, et plus cette «queue» est longue, plus l’ARN est stable dans la cellule. Si celle-ci est tronquée, l’ARN est dégradé dans la cellule assez rapidement, et aucune protéine ne peut être formée: dans le pire des cas, il se forme si peu de protéine qu’aucune réponse immunitaire ne peut se produire. Mais c’est le pire des cas. Si l’intégrité de l’ARN n’est que de 55% et que les 45% restants ne sont que des morceaux tronqués, parce qu’on détecte des morceaux d’ARN raccourcis, le comité de l’EMA voulait savoir si des morceaux de protéines tronquées seraient produits et quelle quantité de protéine appropriée [NdT. c’est-à-dire, la protéine de pointe] est produite. Tout cela doit être analysé.

RF: Vous nous expliquez tout ce qui cloche côté production, et un risque qui ne semble pas du tout avoir été discuté – du moins je n’ai rien lu sur ce dont vous venez de parler – est que 45% de l’ARN produit à partir de l’ADN n’est pas viable.

VSK: Il peut être non-viable si la protéine n’est pas formée – BioNTech doit le vérifier maintenant parce qu’on peut rendre les protéines visibles en utilisant une technique spécifique, et on peut ainsi voir la taille des protéines. Elles sont triées en fonction de leur taille, et si des protéines tronquées sont fabriquées du fait de morceaux d’ARN raccourcis, on peut le voir parce que de nouvelles protéines plus courtes se forment. Dans leur analyse, ils ont vu différentes bandes, c’est-à-dire différentes tailles de protéines, et le comité de l’EMA aimerait savoir de BioNTech si ces différentes tailles se rapportent toutes à la même protéine ou non – s’il s’agit d’autres protéines – des protéines raccourcies qui n’ont peut-être aucun effet, et quel pourcentage de la protéine correcte recherchée est réellement présente dans la dose de vaccin. La quantité produite.

VF: Les petites protéines: pourraient-elles simplement n’avoir aucune fonction, ou pourraient-elles produire un autre effet?

VSK: Je suppose qu’elles seraient alors sans fonction.

RF: Au moins, elles ne feraient pas de dégâts alors?

VSK: Oui, ce ne sont pas des protéines complètement différentes, ce n’est qu’une petite fraction de la protéine de pointe.

VF: Et juste une autre question à propos de l’ADN – quel type d’ADN se retrouve [NdT. dans le vaccin], quels effets cela pourrait-il avoir?

VSK: La séquence de l’ADN est complémentaire de l’ARN, ce qui est nécessaire pour que l’enzyme ait une «matrice», de sorte que l’ARN puisse être «lu». L’ARN est transcrit par l’ADN, qui est essentiellement le gène de la protéine de pointe. Le gène code pour la protéine; l’ARN est le produit intermédiaire.

WW: Si des morceaux plus courts sont produits, c’est-à-dire pas les protéines plus longues mais ces courtes sections, je pense au système immunitaire. Il existe de nombreuses homologies en biologie, le système immunitaire réagit différemment à ce qui est produit dans la cellule. Est-il possible que certaines choses – que quelque chose y soit reconnu par le système immunitaire qui conduirait à des réactions croisées – conduirait à une immunité aberrante ou à des réactions immunitaires aberrantes? Je m’intéresse à l’aspect immunologique de ces contaminants.

VSK: La protéine a une longueur de séquence spécifique et un nombre spécifique d’acides aminés, ce qui entraîne un repliement spécifique de la protéine. Si l’ARN est tronqué, il est possible que le repliement soit différent, ce qui peut bien sûr avoir un effet sur la formation d’anticorps. Je ne dirais pas que cela aurait un effet négatif parce que la protéine doit atteindre la surface cellulaire pour que la cellule la reconnaisse. S’il est très tronqué, alors il ne trouvera pas son chemin jusque là, il ne s’ancrera pas dans la membrane, il sera sécrété par la cellule et entrera dans le flux [sanguin]. C’est donc théoriquement possible, mais je pense que la probabilité est très faible qu’une autre protéine ou une protéine pliée différemment soit produite et provoque d’autres types d’effets secondaires.

WW: Merci.

VSK: Pour revenir à la question de Mme Fischer sur l’ADN. Le problème est que quand il contient des contaminations d’ADN, la situation est la suivante: eh bien, avec l’ARN, il est relativement peu probable qu’il puisse s’intégrer dans le noyau de la cellule de l’hôte. La situation est différente avec l’ADN, et surtout dans ce cas parce que il y a des contaminants d’ADN linéarisé. L’intégration de l’ADN dans le génome nucléaire est vraiment relativement rare – de nombreux facteurs différents doivent être réunis pour que ça arrive. Tout d’abord, la cellule doit se diviser; si elle se divise correctement, il ne peut pas être intégré car le génome cellulaire est dans le noyau de la cellule et ce noyau cellulaire doit d’abord se dissoudre. Mais il ne le fait que lorsque la cellule se divise. J’y reviendrai, car les nanoparticules lipidiques pénètrent dans toutes les cellules, pas seulement les cellules musculaires – c’est une erreur de le croire.

RF: C’est important, c’est ce qui compte vraiment.

VSK: Il est donc théoriquement possible que cet ADN linéarisé présent comme contaminant puisse s’intégrer dans le noyau de la cellule de l’hôte dans une cellule en division, l’ADN linéarisé est optimal pour l’intégration. L’ADN circulaire ne l’est pas. L’ADN des bactéries est circulaire et n’est pas aussi facile à intégrer. Cela arrive, mais pas si souvent. Mais dans une situation comme celle-ci, ça se produit plus souvent. Voilà le risque. Je ne voulais pas vraiment discuter de ce qui peut arriver si tel est le cas: les gènes peuvent être activés et désactivés, régulés à la hausse et à la baisse, un cancer peut se développer – il y a beaucoup de possibilités. Il faut donc absolument réduire cette contamination.

RF: Pouvez-vous nous expliquer à nouveau, parce que c’est particulièrement important pour nous en tant qu’avocats, en particulier pour le Dr Holzeisen. Que peut-il se passer dans ce cas?

VSK: D’accord. Cette intégration: là où elle se produit, c’est dans le génome nucléaire – nous ne pouvons pas la contrôler, elle peut arriver n’importe où. Il y a des sections de l’ADN qui y sont vulnérables, et d’autres qui ne le sont pas. Et il est important de savoir où l’ADN atterrit. Il peut atterrir sur un gène: alors le gène deviendra dysfonctionnel, la protéine ne se formera plus, et s’il s’agit d’une protéine importante, la cellule peut mourir, et si cela continue à se répliquer, cela peut causer des dommages vraiment énormes. Si, par exemple, il atterrit dans une cellule importante qui se divise fréquemment, alors des clones peuvent apparaître qui seront modifiés, ils seront modifiés par le gène, et dans ce cas, dans ces cellules clonées, ces protéines ne seront plus produites et, dans le pire des cas, il y aura une perte de fonction. S’il saute dans des gènes qui ont un effet régulateur sur l’expression génique, alors les gènes peuvent être activés ou régulés à la baisse, c’est-à-dire que la sortie sera différente. Et cela signifie que le métabolisme de la cellule va changer. Si cela est transmis lors de la réplication, alors cela peut occasionner de nombreuses modifications dans le corps.

WW: Mais ce sont des processus qui ne sont probablement pas les mêmes chez tous les patients. La question de savoir si cela se produit est tout au plus stochastique, et si cela se produit, les résultats dépendent probablement également de chaque individu et de ce qui se passe dans ses cellules. Donc, personne ne peut affirmer que quand on fait ceci, c’est cela qui va se passer, ce sont des éventualités – si un million ou deux et tant de milliers de personnes sont vaccinées, alors on peut pourra-être dire avec un certain degré de probabilité après 10 ou 20 ans si quelque chose va se passer ou non.

VSK: Oui.

WW: Pour certaines choses peut-être après 3 ou 4 ans. Mais il faut un certain temps pour pouvoir détecter cliniquement de tels effets.

VSK: C’est exactement ça. On ne trouve jamais un groupe qui a tout le temps la même mutation, cela varie selon les personnes – exactement.

RF: Cette description ne correspond pas au mode de fonctionnement normal d’un vaccin, de ce que nous avons connu jusqu’à présent, les possibilités que vous décrivez semblent rappeler davantage une intervention génétique ou peut-être devrait-on dire une expérience génétique?

VSK: Oui, c’est vrai. Le vaccin lui-même, même si l’ADN – cette contamination – n’y figurait pas, est toujours une intervention génétique. J’en parlerai davantage, alors vous serez en mesure de le comprendre très clairement. Mais je ne sais pas à quel point la contamination est élevée, ils ont seulement indiqué le fait qu’il [le vaccin] était contaminé.

VF: Mais dans le contexte de ce problème d’ADN, en particulier dans le cas des cellules en division, la question qui se pose est qu’il est probablement particulièrement dangereux de vacciner les femmes enceintes ou les enfants, car dans ces cas les cellules se divisent beaucoup plus que dans un adulte ou une personne très âgée.

VSK: C’est absolument le cas.

WW: Dans le cas des femmes enceintes, il y a aussi le problème que leur système immunitaire réagit différemment de celui des femmes qui ne sont pas enceintes. Parce que pendant la grossesse, le système immunitaire est commuté afin que le fœtus soit toléré et non rejeté. Il réagit différemment en conséquence. Cela peut également avoir une incidence pour cette vaccination, cela peut entraîner des complications pendant la grossesse, ainsi que chez les personnes âgées, où certains processus n’ont plus lieu – le système immunitaire tolère plus que la normale et des complications immunologiques en résultent. Cela peut arriver chez les personnes âgées et pendant la grossesse.

VSK: Mais comme je l’ai dit, nous sommes tous à risque car nos cellules sont soumises à un dynamisme permanent: des millions de cellules en nous se dégradent et se renouvellent chaque jour: il faut considérer toutes les cellules souches, toutes les cellules immunitaires, il y a un flux constant: si ces contaminants interfèrent, alors…

C’est pourquoi le vaccin AstraZeneca est d’un calibre totalement différent.

Mais pour rester sur le sujet de BioNTech: il y a d’autres contaminants, il y a l’ARN double brin par exemple. Le comité de l’EMA dit que c’est léger, c’est acceptable, mais…

Il [le comité] mesure les quantités qui s’y trouvent: une partie des 30 microgrammes est de l’ADN double brin… c’est encore quelque chose qui ne peut pas être utilisé.

Ok, donc l’EMA dit au fabricant du vaccin que les critères d’acceptation de l’intégrité de l’ARNm, de l’ARN double brin et de ces fragments d’ARN raccourcis, etc., que tout doit être réévalué, et dès que d’autres données seront disponibles, ils les examineront de nouveau.

Bien. Ensuite, il y a aussi les contaminants liés aux lipides qui sont utilisés pour ces nanoparticules lipidiques (NPL). Ils ont parfois observé des particules visibles dans les flacons prêts. Ils ne savent pas pourquoi. Ils ne pensent pas que ça soit à cause du stockage. Ils ont mis en place certains systèmes de surveillance automatique chez les fabricants, et aussi en aval dans le processus, qui vérifient et surveillent tout ça, mais ça doit être amélioré, ce n’est pas suffisant pour l’EMA. Le médecin qui manipulera ce flacon est censé vérifier si ces particules sont présentes. Si tel est le cas, il doit être jeté. Je ne sais pas si cela a été communiqué.

RF: Mais pour revenir là-dessus: vous venez de dire que l’EMA a spécifié plusieurs exigences, et quand elles auront été remplies, ils [les fabricants] devraient les soumettre à nouveau. Alors, comment se fait-il que les vaccinations aient déjà lieu?

VSK: C’est la question que je vous pose!

Une telle pression politique.

Dr H: C’est criminel, incroyable. Terrifiant.

WW: Un autre point est qu’aux Etats-Unis et ailleurs, il est désormais permis de combiner différents vaccins pour le premier et le deuxième vaccin… Mélanger les différents vaccins pour qu’on ne puisse même pas tirer de conclusions claires, et ce pendant que les études sont toujours en cours – enfin, ce qui est censé être des études. Les doses de vaccin sont mélangées de sorte que vous pouvez à peine déterminer quel vaccin a quel effet et a quel effet secondaire. Cela semble intentionnel, c’est comme ça aux USA, les vaccins Moderna, BionTech et AstraZeneca peuvent être mélangés – si l’un n’est pas disponible, un autre peut être utilisé. Cela rend impossible d’avoir une vue d’ensemble et cela signifie qu’il ne peuvent pas non plus être évalués dans l’étude d’observation – ce qui signifie que nous volons à l’aveugle.

VSK: Oui, c’est exactement comme ça que je le vois. Ils ont une date limite à la fin juillet de cette année pour ces enquêtes, puis la décision sera prise quant à savoir si le vaccin reçoit ou non l’autorisation finale; il n’y a pour le moment qu’une autorisation temporaire d’après ce que j’ai compris. Le problème est que toutes ces techniques d’analyse, ces protocoles, tous ces engagements qu’ils doivent prendre, tout cela se déroule en parallèle avec l’administration des vaccins – c’est ça qui est si désastreux.

RF: Si nous attendons juillet, il n’y aura plus d’Israéliens pour autant que je sache. Putain de merde.

Dr H: En même temps, la Commission Européenne, en la personne de son Président, a donné des instructions claires pour faire vacciner la plupart des adultes d’ici juillet, en particulier ceux qui souffrent déjà de maladies sous-jacentes, et nos professionnels de la santé, etc. Il y a une énorme pression en faveur de la vaccination obligatoire. C’est criminel. Nous allons certainement déposer une plainte pénale la semaine prochaine: cette information était la preuve finale dont nous avions besoin. Le plaidoyer en annulation, si nous ne le déposons pas auprès de la Cour de Justice Européenne – nous essaierons de le faire la semaine prochaine. Je vous demanderai de me soumettre rapidement vos notes écrites, s’il vous plaît, c’est essentiel, nous devons vraiment accélérer ces travaux, cela coûte des vies chaque jour à travers le monde. Nous pouvons essayer de le bloquer au niveau de l’UE. C’est affreux.

RF: Nous ferons de même aux USA, nous en avons déjà discuté, mais c’est prêt Renate, ça vous a été envoyé.

Dr H: Cette information, si vous pouviez m’envoyer après par écrit ce que vous avez dit ici, ce serait vraiment superbe.

VSK: Je vous enverrai tout. Les informations sont publiques, elles figurent dans le rapport d’évaluation.

Dr H: C’est clair, nous l’avons vu aussi, mais il est toujours important d’avoir un commentaire cohérent aussi.

VSK: C’est bien. Alors je vais continuer. Il existe également des contaminants dans les lipides. Il y a deux nouveaux lipides, ils se sont concentrés sur eux. L’un est ALC-0315, c’est-à-dire le lipide cationique, et l’autre est ALC-0159, le peptide PEGylé, le composant PEG. Et ils ont constaté qu’il y a des contaminants dans le produit final dans certains lots. Ils ne savent pas d’où ils viennent, probablement du lipide cationique. Il leur faut désormais savoir d’où proviennent les contaminants, et l’EMA leur a donc demandé de rédiger un rapport sur le fonctionnement de la synthèse chimique, d’où ils l’obtiennent, c’est-à-dire le fabricant, ce qui signifie effectuer un contrôle sur les matières premières et les solvants. Ils doivent énumérer les étapes essentielles de la synthèse. Et ils doivent faire tout cela avant la fin du mois de juillet 2021. Ils ne connaissent donc pas la source des contaminants, et le comité de l’EMA n’a pas examiné les conséquences possibles de cette contamination.

Il n’y a aucune preuve de contamination pour le PEG, mais ils doivent également documenter leur stratégie de contrôle de qualité, de pureté, etc. à ce sujet, également par écrit.

Le comité de l’EMA a émis des plaintes sur environ 20 points en tout, sur les bonnes pratiques de fabrication. Ce sont des points très vastes, ce sera un grand défi de gérer cela en six mois, à mon avis, et ils ont émis 23 recommandations pour le développement ultérieur de la qualité du produit. Et puis il y a encore six pages à la fin. Je les cite: «L’évaluation du risque pour la sécurité est considérée comme acceptable; il existe des calculs théoriques des concentrations les plus défavorables des résidus du processus de fabrication, mais ceux-ci se sont avérés inférieurs aux limites de sécurité établies». Cela signifie que notre santé dépend de calculs théoriques et non de tests réels dans la pratique.

Je voulais juste que ça soit dit.

RF: Que font ces lipides? Nous avons entendu partout – pas des médias grand public bien sûr, vous n’entendrez pas un mot critique de leur part – mais nous apprenons par des rapports sur Internet qu’à Gibraltar, par exemple, 53 personnes sont mortes après vaccination. En Allemagne, nous apprenons que la même chose se passe dans les maisons de retraite. Les personnes qui viennent d’être vaccinées meurent immédiatement après ou tombent très malades, tandis que celles qui n’ont pas été vaccinées restent dans le même état que précédemment. Et nous avons entendu dire par des scientifiques de haut niveau que cela pourrait avoir quelque chose à voir avec les lipides ou les liposomes qui, chez certaines personnes, conduisent immédiatement à une très faible saturation en oxygène dans les poumons, ou qui s’accrochent d’une manière ou d’une autre dans le cerveau et provoquent des problèmes neurologiques – tremblements et tout types de dysfonctionnements [NdT. voir ici]. Cela a-t-il quelque chose à voir avec les lipides?

VSK: Je peux le confirmer. C’est le grand sujet que je voudrais aborder à la fin. Pouvons-nous y revenir plus tard? Je vais vous expliquer cela en détail, c’est vraiment le cas.

Ok – J’en viens maintenant à mon deuxième point, qui est la détermination de la dose de vaccin, qu’ils étaient censés analyser dans la phase clinique 1. Il y a une phase clinique 1, et BioNTech a pour tâche non seulement de détecter les effets secondaires, c’est-à-dire effets indésirables spontanés, mais aussi de déterminer la dose de vaccin. Ils ont testé trois ou quatre doses de vaccin différentes – 10 microgrammes d’ARN, 20 µg et 20 µg respectivement en deux doses, et [Inaudible] d’une seule injection. Et puis ils ont effectué leur test et les patients étaient censés prendre des notes dans un journal numérique pendant sept jours. En résumé, ils ont découvert que plus la dose de vaccin était élevée – plus la concentration d’ARN était forte et élevée – plus les effets secondaires étaient fréquents. En général, on peut dire qu’il y a toujours eu des effets secondaires plus nombreux et plus forts avec la deuxième dose qu’avec la première. Les participants plus âgés de l’essai en avaient moins parce que leur système immunitaire est déjà âgé et n’est pas si réactif. Ils ont naturellement analysé les effets secondaires publiés – fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, myalgie, frissons, vomissements, diarrhée. Rien de plus n’est couvert dans la publication – nous ne savons pas s’il y en a eu plus. Ils ont également examiné le nombre d’anticorps produits et combien se lient à la protéine de pointe: ils ont fait un test de liaison et étudié les anticorps lorsqu’ils rencontrent un virus. Ils ont généré un virus SARS-CoV-2 artificiel qui contient un GFP [NdT. «green fluorescent protein», je pense que c’était mNeonGreen – un marqueur fluorescent], c’est-à-dire que les cellules infectées par le virus s’allument en vert, ainsi on peut compter le nombre de cellules vertes à la fin. Et si l’on isole ensuite les anticorps des participants vaccinés et qu’on les mélange avec les virus, alors ils neutralisent partiellement les virus, et on a moins de cellules vertes, ce qui est observable. Donc, pour résumer, le vaccin a un effet positif, mais la critique est qu’il n’y a pas de corrélation positive entre les différentes doses de vaccin, c’est-à-dire que nous constatons le même effet à 10, 20 et 30 microgrammes. Malgré cela, ils veulent utiliser 30 microgrammes comme dose de vaccin. Bien que 30 microgrammes aient beaucoup plus d’effets secondaires que 10 microgrammes. Les avantages sont les mêmes, mais le risque est différent. Cela n’est pas scientifiquement justifié. Si j’écrivais une demande d’essai sur des animaux et que je voulais vacciner les animaux avec 30 microgrammes et que je devais justifier pourquoi 30 microgrammes, pourquoi pas 10, ma demande d’essai sur animaux serait immédiatement rejetés si j’obtenais le même effet avec 10 microgrammes. Il n’y a tout simplement aucun avantage supplémentaire à augmenter le volume d’ARN dans ces tests.

WW: J’ai une question: est-ce que ces valeurs de microgrammes incluent les additifs, les NPL sont-ils inclus, ou ces dosages se réfèrent-ils uniquement à l’ARNm?

VSK: La dose se réfère uniquement à l’ARNm. Mais ils sont bien sûr enveloppés dans les NPL, et plus le dosage en microgrammes d’ARNm est élevé, plus vous avez besoin de NPL.

WW: Ok

VF: Est-ce une question de coûts?

WW: Si les effets secondaires proviennent des nanoparticules, alors la dépendance à la dose pourrait être expliquée par cela, et non par l’effet de l’ARNm.

VSK: Les effets secondaires?

WW: Oui

VSK: Oui bien sûr. Parce que ceux-ci sont principalement dus aux NPL. Mais j’y reviendrai à la fin.

Le fait est que l’étude clinique de phase 1 sert normalement à déterminer la quantité de vaccin dont on a besoin; il est important de prouver la dose de vaccin nécessaire. Quelle dose de vaccin est nécessaire pour obtenir l’effet recherché, en somme. Pour ce faire, il faut effectuer un test statistique avec toutes les doses de vaccin différentes: en science, c’est un cas clair de [test de Wanneranzapf mengen – inaudible – un test de volume avec un nom], c’est un test particulier qu’on doit utiliser, qui indique s’il existe une corrélation positive, c’est-à-dire si l’effet augmente en fonction de l’augmentation de la dose de vaccin ou non, s’il diminue ou s’il reste le même. Ils n’ont pas fait ce test, avec comme excuse qu’il y avait trop peu de points de données par groupe, c’est-à-dire qu’ils n’avaient que 12 participants à l’essai par groupe. Je me demande, s’ils le savaient dès le départ, pourquoi ils n’ont pas inclus plus de participants dans l’essai. Et deuxièmement, c’est une excuse absolument stupide car tout scientifique serait satisfait d’avoir 12 points de données par groupe, soit 12 participants à l’essai par groupe. Il est tout à fait possible d’en tirer une conclusion statistique – on peut le faire avec 5 ou 6 personnes, cela ne donnera pas de résultats aussi fiables, mais avec 12 personnes par groupe, on peut tirer une assez bonne conclusion quant à savoir s’il existe une corrélation ou non. Si je regarde le tableau – et j’ai un œil exercé – et que je compare les valeurs médianes et la dispersion des données, je peux déjà dire qu’il n’y a pas de corrélation. Quel que soit le test que je fais, il fluctue, ils ont tous plus ou moins le même effet. C’est à dire, l’excuse qu’ils ne voulaient pas faire ce test… ou disons que s’ils avaient fait ce test, ils auraient produit la preuve que 30 microgrammes serait une dose trop élevée, ils auraient dû utiliser des doses de vaccin de 10 µg.

RF: Mais c’est une erreur particulièrement flagrante. Si cela fait partie de l’essai de phase 1 de tester la dose efficace, si d’autre part vous nous dites, Dr Schmidt-Krueger, que cela n’augmente pas l’efficacité, l’efficacité reste la même indépendamment du fait que 10 µg ou 30 µg sont utilisés mais les effets secondaires augmentent, c’est une faute médicale grave.

VSK: Vous avez parfaitement compris. C’est exactement ça. À mon avis, ils n’ont intentionnellement pas pratiqué le test parce qu’ils en auraient eu la preuve et n’auraient plus eu aucune justification pour 30 µg. De plus, ils trouvent l’excuse ridicule qu’ils ne peuvent pas faire le test parce qu’ils n’ont pas assez d’échantillons.

MT: Tout d’abord, je me demande combien coûte ce vaccin. Si j’ai besoin de plus de cet étrange liquide, ce sera plus cher, et pour moi, en tant que profane, cela n’a pas vraiment d’impact sur la question de savoir si – je veux dire, si on suppose que c’est un traitement miracle, qu’est-ce que j’ai comme bénéfice si j’augmente la dose, ou est-ce que je me trompe? N’aurais-je pas plus de bénéfice du vaccin si je dis dès le départ que je dois en utiliser moins? Ou est-ce que je comprends mal quelque chose?

VSK: Nous savons que le flacon de vaccin est pour 5 personnes, mais il y en a assez pour 6. On en donne un peu moins, mais on sait déjà que cela fonctionnera pareillement.

RF: Ce que vous expliquez ici a d’autres conséquences. Nous constatons que cela a des effets néfastes qui peuvent aller jusqu’à la mort, cela et ce qui se passe ici jouera un rôle extrêmement important car les médecins doivent assumer leurs responsabilités, ils y participent – c’est une faute médicale grave.

Cela implique également un renversement de la charge de la preuve. Ceux qui ont subi des dommages n’ont plus à fournir la preuve que la cause en est le vaccin: le médecin doit prouver que ce n’était pas le vaccin et qu’il n’est pas coupable. Ce sera un argument très fort.

VF: Désolée, une autre question sur les coûts. Normalement, on pourrait penser – après tout, c’est une entreprise commerciale – qu’on n’y mettrait pas des ingrédients qui représentent trois fois la quantité réellement nécessaire: l’ARN a sûrement un coût.

VSK: Cela nous coûte plus cher!

RF: C’était la question évidente. Plus on en injecte aux gens, plus ça coûte cher, c’est logique. C’est un résultat remarquable et difficile à expliquer – au contribuable en particulier.

VF: Disons que le prix que les gens sont prêts à payer pour un produit de ce genre, dont ils ne savent pas vraiment ce qu’il contient, est de 50 euros, ce prix n’augmenterait pas vraiment si j’en mettais trois fois plus. Donc, si ça a le même effet, ils pourraient dire que c’est l’effet qui coûte 50 euros. Ont-ils négocié un prix en fonction du nombre de particules d’ADN qu’il contient ou autre chose?

RF: Les contrats sont secrets. Savez-vous quelque chose à ce sujet, est-il calculé en fonction de la quantité de [l’ARN dans les] vaccins? Je ne peux vraiment rien imaginer d’autre.

VSK: Je ne sais pas à quel point les données sont fiables, mais j’ai entendu dire que normalement il y a 5 vaccins dans un flacon, mais ils facturent 6 vaccins par flacon. Bien que l’entreprise n’ait pas de frais supplémentaires pour cela. C’est une information dont je dispose, mais je ne sais pas si c’est vrai, je viens de l’entendre.

Dr H: Et autre chose. Le vaccin est mélangé à la main: on prend le flacon, on prend l’unité de mesure nécessaire pour une personne, on y ajoute une solution saline, puis on l’injecte?

VSK: Oui, il arrive déshydraté, c’est-à-dire que toute l’eau est éliminée. Il contient une petite quantité de poudre blanche. Elle est ensuite dissoute dans une solution saline et on doit ensuite en retirer les quantités respectives. Les personnes qui ont reçu cinq fois la dose ont probablement reçu tout le flacon.

Dr H: Exactement, c’est là que je voulais en venir: tout d’abord, pourquoi font-ils cela? Cela me semble être une vulnérabilité évidente dans le système. C’est vraiment une source d’erreur. Est-ce à cause des volumes de transport ou de quoi s’agit-il?

VSK: Oui, le transport est bien meilleur lorsqu’il est déshydraté. Il peut être mieux stocké de cette façon.

Dr H: Ceci explique cela. Je trouve ça risqué. D’après ce que j’ai entendu, ça a mal tourné. Quelqu’un a en fait oublié de diviser la bonne quantité et le patient a reçu cinq fois la dose. Quels seraient les risques à votre avis?

VSK: [inaudible, je pense que ça doit être «Les dommages»] sont beaucoup plus élevés. Mais j’y reviendrai. Parlons encore du volume: ce que j’ai couvert n’est pas le seul point de critique, tant que nous sommes sur ce sujet. Dans la même étude, ils affirment qu’il est important de donner deux doses. C’est peut-être vrai, mais ils ne l’ont pas prouvé; ils ne l’ont pas testé scientifiquement. Ce qu’ils ont fait dans cette étude, c’est qu’ils ont donné deux doses de toutes les quantités: 10 µg, 20 µg et 30 µg. Normalement, pour affirmer [qu’il faut utiliser 2 doses], il faut avoir un groupe où l’on ne donne qu’une seule dose. Normalement, c’est comme ça: on reçoit une injection, puis le corps forme des anticorps, cela prend un certain temps avant que ça commence, le titre d’anticorps augmente puis il se forme une courbe de saturation. Donc, à un moment donné, ça ne va pas plus haut: on a atteint la saturation. Et ça augmente avec le temps. Mais pour savoir si la deuxième dose a un effet, il faut faire l’injection et déterminer le niveau de titre après 35 jours. On fait de même avec l’autre groupe; après la même période, 35 jours, on regarde le niveau de titre. Et si le titre est plus élevé, alors la deuxième dose a eu un effet. S’il n’est pas plus élevé, la deuxième dose n’a pas eu d’effet. Je suppose que ça a eu un effet parce que dans un autre vaccin similaire à celui-ci, on a vu que ça a eu un effet, mais dans ce cas, les données scientifiques ont été générées de façon un peu médiocre – le temps manque parfois dans les données, ils l’ont simplement abandonné pour qu’on ne puisse pas prouver s’il a eu un effet ou pas.. Mais par expérience, je pense qu’une deuxième dose est susceptible d’avoir un effet… mais je suis sûre que c’est comme ça au tribunal: la croyance n’est pas une preuve ou une connaissance – c’est-à-dire qu’ils auraient dû le prouver dans cette étude clinique avec ce vaccin. Ils ne l’ont pas fait: ils l’ont simplement affirmé.

RF: Il n’y a pas d’étude là-dessus?

VSK: Non, je n’en ai pas trouvé. Il y a l’étude clinique n° 1 sur les êtres humains, c’est là qu’ils auraient dû le tester.

RF: Ils auraient dû le tester dans le cadre de l’étude de phase 1.

VSK: Dans l’étude sur des souris et les rats. Je ne sais pas, mais cette petite étude sur l’être humain: c’était le moment où ils auraient dû le tester. C’est mon avis.

RF: Non, c’est exact. C’est le cas sur le plan juridique. Ils l’ont simplement affirmé. A un moment donné, ils ont affirmé: c’est mieux deux fois qu’une fois – peut-être même que trois fois ne serait pas une mauvaise idée, ça aurait valu tout ce qu’on aurait pu dire d’autre. C’est vraiment horrible. Le professeur Hockertz nous a dit que c’était habituel dans le développement de nouveaux médicaments – également dans le cas des vaccins: aucune phase préclinique n’a été réalisée, aucun essai sur des animaux: les phases 1, 2 et 3 se sont déroulées de manière complètement télescopée, et maintenant vous nous dites… vous venez de souligner que l’EMA a formulé diverses demandes qui n’ont pas encore été satisfaites dans certains cas parce qu’elles ne doivent être satisfaites qu’en juillet – mais on est déjà en train de vacciner. Que se passe t-il? L’étude se déroule essentiellement maintenant, sous nos yeux, en direct sur scène – sur des patients qui n’ont aucune idée de ce dont nous discutons ici en ce moment! Nous devrions en parler à nos collègues israéliens, ils ne seront pas très contents…

Dr H: Et juste pour rappeler ce que disait Reiner: sans que les vaccinés ne soient suivis comme des participants à l’essai, qu’ils sont de fait. Si j’étais un participant à un essai dans une série de tests de vaccins, alors je devrais être suivi médicalement, c’est-à-dire évalué. Les gens sont simplement vaccinés, et s’ils meurent, c’est compté comme un décès Covid. C’est la réalité. Ou plus fréquemment, on dit qu’ils sont morts de leurs conditions sous-jacentes. Tout ce qui peut empêcher que ce soit considéré comme un effet du vaccin.

RF: C’est ce que nous avons entendu en commençant, Renate: le fait que trois fois la quantité réellement nécessaire est administrée, et en même temps que le risque est multiplié par trois. C’est clairement une faute médicale, clairement le renversement du fardeau de la preuve, et on ne peut plus dire que c’était le Covid, au lieu de cela, on peut demander à vous entendre sur la question de la causalité… Vous devez la prouver vu que vous avez commis d’énormes erreurs. La causalité est-elle différente de la faute médicale grave dont nous devons vous accuser? C’est ce que j’ai dit depuis le début: il s’agit clairement de lésions corporelles. À tout le moins parce qu’aucune clarification/information préalable n’est fournie, [comme ce serait le cas si vous participiez à une étude]. Mais ce que j’entends maintenant en plus de ça – mon Dieu…

Dr H: Avez-vous effectué la même évaluation pour le vaccin Moderna, qui est déjà utilisé, ou seulement pour BioNTech?

VSK: Je n’ai pas encore réussi à le faire pour Moderna ou AstraZeneca. Je le ferai bientôt, mais j’avais trop d’engagements et tant de demandes, d’émissions sur Youtube etc.

Dr H: Moderna serait plus important qu’AstraZeneca car Moderna est déjà sur le marché.

VSK: Exactement, ce sera la prochaine que je ferai, en examinant les études. D’autres questions sur cette partie? Parce que maintenant, nous arrivons aux effets secondaires. Vous en resterez bouche bée. Je pense que ça vous mettra au tapis pour de bon.

Une étude préclinique a été menée, mais au moment où le professeur Hockertz en a parlé, elle n’existait pas, il n’en savait rien. Elle a été publiée avec le rapport vers la mi-décembre. Et je lui ai parlé fin novembre.

Il y a donc eu une étude préclinique. Examinons les bases pour commencer. La technologie des nanoparticules. Je ne veux pas la dénigrer complètement. C’est vraiment une technologie superbe. Mais le problème est qu’il est encore beaucoup trop tôt pour l’utiliser chez les êtres humains. La toxicité est encore trop élevée, il faut d’abord l’éliminer, alors ce serait vraiment une technologie brillante. De nombreux scientifiques travaillent à se débarrasser de cette toxicité, des recherches sont menées à ce sujet depuis des années. [NdT : depuis 20 ans, dit-elle à la fin]

Elle est en fait utilisé chez les patients atteints de cancer, mais là, le rapport bénéfice/risque est très différent, j’y reviendrai. Chez une personne en bonne santé, je considère disproportionné d’appliquer cette technologie comme vaccin dès lors que cette toxicité existe. Les nanoparticules, ce sont de très petites particules toujours dommageables pour les cellules, car plus la particule est petite, plus elles peuvent avoir d’interaction avec les composants cellulaires, c’est-à-dire avec les protéines, avec d’autres lipides, ou avec l’ADN etc. Mais il faut à ces nanoparticules une enveloppe lipidique car on ne peut tout simplement pas injecter l’ARN à un humain, il est décomposé en 10 minutes par ses nucléases. Les cellules ne prendront pas l’ARN/ADN s’il n’est pas introduit via une nanoparticule lipidique par exemple.

Il existe diverses études in vivo sur des souris ou des rats – je ne sais pas quel animal, je dois demander – il a été constaté que si l’on donne des NPL sur une longue durée aux animaux, par inhalation dans les poumons, on obtient une rupture des brins d’ADN dans les poumons. Et cela peut déclencher une maladie pulmonaire grave ou un cancer du poumon: il a été constaté que le cancer du poumon se développe. Et l’absorption de NPL dans la rate a été détectée: des cassures de brins d’ADN y ont également été identifiées. Et il a également été constaté que lorsque les NPL sont transportés dans le sang, des thromboses peuvent survenir, ou une hémolyse – l’hémolyse signifie la dissolution soudaine des érythrocytes, c’est-à-dire des globules rouges, cela provoque une hypoxie.

(Murmures)

VSK: Je vais en parler. Cela peut être directement appliqué au vaccin BioNTech.

Et maintenant, je veux vous expliquer comment fonctionne cette technologie.

Pourriez-vous me laisser utiliser l’écran – alors nous aurons une meilleure idée de l’origine de la toxicité.

RF: On s’en occupe.

VSK: Vous pouvez maintenant voir un morceau de papier blanc, non? Vous le voyez? Ok, c’est comme ça. [NdT. Les croquis sont visibles sur ce document] Voici une NPL. À l’intérieur, c’est l’ARN. Cette NPL, ce n’est pas juste un ARN, il y a beaucoup d’ARN à l’intérieur, toujours les mêmes, mais en beaucoup d’exemplaires. La NPL dans cette enveloppe lipidique se compose de nombreux lipides différents. Il y a un lipide auxiliaire: totalement inintéressant, ce n’est pas toxique ou quoi que ce soit. Il est simplement là pour la structure de l’enveloppe. Ensuite, il y a un lipide cationique1. Et puis il y a le composant PEG. Il est cationique. Et puis nous avons le cholestérol.

Ce sont donc les différents composants et ces 4 composants sont également nécessaires. Et puis nous avons une cellule. Appelons cela une cellule musculaire parce que l’injection se fait dans un muscle. Et cette cellule a une charge négative à cause des lipides qui y sont stockés. Et cette NPL ici est neutre, c’est-à-dire que la cellule n’a absolument aucune raison de l’absorber. Comment elle entre dans la cellule s’explique ainsi: il existe de nombreuses publications sur ce sujet qui ont établi qu’il entre par un transporteur ApoE – on va faire beaucoup de chimie maintenant, mais c’est nécessaire pour comprendre.

Il y a des protéines dans le sang appelées ApoE. Ce sont les composants du HDL-LDL, qui sont testés dans des tests sanguins humains pour connaître les niveaux de cholestérol, l’ApoE est toujours là. L’ApoE peut se lier au cholestérol, c’est pourquoi il se lie ici au cholestérol de la particule. Et maintenant, cette particule est reconnue par la cellule; la cellule a des récepteurs ApoE, il en existe plusieurs. Il y a le récepteur LDL ou LAP – il y en a beaucoup, bien plus de 10 récepteurs différents et ils se lient ensuite à l’ApoE où tout le complexe lipoprotéique se lie, puis il entre dans la cellule. Puis toute la cascade commence. La NPL est située dans une vésicule ici. Et il y a un capteur dans la membrane ici, le TLR – toll-like receptor – ils sont là pour reconnaître/localiser l’ADN/ARN étranger. Donc, s’il s’agissait d’un virus plutôt que du vaccin, il reconnaîtrait l’ARN et le décomposerait.

Cela fait partie du système immunitaire. Mais comme l’ARN est entouré d’une coque de NPL, le système immunitaire ne peut pas reconnaître l’ARN et il n’est pas décomposé, ce qui est fait exprès. Nous ne voulons pas, ou les fabricants de vaccins ne veulent pas que l’ARN soit décomposé. Et ce qui se passe maintenant est un processus tout à fait normal, c’est ce qui se passe toujours dans les cellules: peu importe, quels que soient ces NPL, les protons migrent maintenant. Donc, tout ici est chargé positivement. En raison de cette charge positive, une partie du lipide PEG est séparée – il est sensible au pH, le lipide est rompu et ce PEG ne peut plus supprimer la charge cationique du lipide dans la coque ici. Cela signifie que le lipide est chargé positivement. Et donc tout ici devient positif – et ensuite, en principe, l’eau y pénètre, et le tout éclate et l’ARN est libéré dans la cellule.

Vous avez maintenant l’ARN libéré et les composants individuels: le peptide auxiliaire, le peptide cationique qui est maintenant chargé positivement car il n’est plus supprimé par le PEG, puis il y a le PEG et le cholestérol.

Ce qui s’est passé maintenant, c’est que les TLR peuvent accéder à l’ARN, qui envoie un signal vers l’extérieur. La cellule produit alors des chimiokines et des cytokines qui sont libérées de la cellule. C’est la première partie de la réponse immunitaire innée.

En même temps, l’ARN entre dans une zone de la cellule, il est transporté vers une zone spécifique où la production de protéines a lieu. La protéine – c’est là que se trouve alors l’ARN – la protéine est alors seulement synthétisée/produite ici afin que la protéine de pointe puisse être resynthétisée. Et la protéine de pointe peut être trouvée partout dans la membrane; elle migre à la surface de la cellule de sorte qu’il y a des protéines de pointe partout à la surface de la cellule. La protéine de pointe n’était pas là au début – elle est née en réponse à la vaccination et c’est pourquoi elle est appelée cellule génétiquement modifiée. Nous sommes donc devenus un organisme génétiquement modifié. Tant que les protéines de pointe sont là, et les ARN, nous sommes des OGM. Ils disparaîtront à un moment donné, alors nous ne serons plus un OGM mais nous le serons aussi longtemps qu’ils seront là.

C’est une modification génétique. Il n’est pas intégré dans l’ADN mais se produit d’une manière différente, à savoir indirectement.

OK, continuons.

[Question: Combien de temps y reste-t-il?]

VSK: Un tel ARN a une stabilité variable – il peut durer quelques minutes, car ces ARN sont importants pour le développement, mais aussi plusieurs jours. Je parlerai de la durée pendant laquelle ils sont présents plus tard.

Alors, comment en arrivons-nous à la suite de la réponse immunitaire? Ici, il y a des chimiokines et des cytokines. Vous devez les considérer comme un parfum sécrété par les cellules. Et puis il y a les cellules immunitaires, ce sont les CPA: les cellules présentatrices d’antigènes. Elles captent l’odeur des chimiokines et des cytokines et migrent vers la concentration la plus élevée d’entre eux. Parce que la production de chimiokines et de cytokines est un appel à l’aide de la cellule, disant «Il y a quelque chose qui ne va pas ici». Quelque chose m’arrive. Et donc les cellules immunitaires arrivent et vérifient ce qui se passe. Qu’est-ce qui ne va pas, se demandent-elles et elles rencontrent les NPL – elles ne sont pas tous simultanément pris en charge par la cellule. Elles sont également absorbées par les cellules – elles sont également à l’intérieur ici. Les NPL – les protéines de pointe sont également formées ici aussi, seules ces cellules ont la particularité que les protéines sont à nouveau dégradées, c’est la fonction de la cellule. Elles ont des fragments des protéines de pointe, et chacune est présentée à la surface de la cellule pour le reste du système immunitaire. Cela se produit via la classe de récepteurs CMH [NdT. complexe majeur d’histocompatibilité]. Et lorsque ces cellules CPA ont absorbé la protéine de pointe, elles migrent vers la rate par exemple et sont digérées. Ensuite, elles sont présentées aux autres cellules immunitaires, c’est-à-dire les cellules B et les cellules T. Je simplifie car c’est vraiment beaucoup plus compliqué dans la vraie vie. Mais ce qui se passe maintenant, c’est d’une part que les cellules B sont activées, elles deviennent des plasmocytes et produisent maintenant des anticorps. Anticorps contre la protéine de pointe ici qui est maintenant enfin à la surface de la cellule. Et ces anticorps migrent maintenant ici, ils migrent dans la circulation sanguine et trouvent leurs antigènes et la cellule où la protéine de pointe est exprimée. Ils lient ensuite cette protéine de pointe sur les cellules musculaires par exemple. En même temps ici, les cellules T sont activées et deviennent par exemple des cellules T cytotoxiques qui migrent également dans le sang et recherchent ces anticorps et se lient à eux via leurs récepteurs de cellules T. C’est ainsi que surgit un complexe. Une fois formée, la substance cellulaire T pénètre dans la cellule de sorte que cette cellule est incitée à commettre un suicide cellulaire – la mort cellulaire. C’est ce qu’on appelle la mort cellulaire programmée ou l’apoptose.

Ce qu’il y a de nouveau avec ce vaccin, ce ne sont pas seulement les protéines qui nous sont injectées qui nagent dans le sang et sont ensuite éliminées par les anticorps: nous avons ici différentes voies par lesquelles la toxicité/destruction cellulaire a lieu. Un moyen en est: la cellule T cytotoxique force la cellule musculaire à l’apoptose. Et puis nous avons l’ARN, qui est fondamentalement également toxique pour la cellule à partir d’une certaine longueur. Et surtout – c’est particulièrement important – le lipide cationique, il est cationique, c’est-à-dire qu’il a une charge positive. Et c’est très, très toxique, nous le savons depuis plus de 20 ans.

Donc, c’est le processus pour le moment. Avez-vous des questions à ce sujet?

RF: C’est le processus après la vaccination, avant même d’entrer dans le voisinage d’un virus dangereux?

VSK: Oui, c’est ainsi que se produit la réponse immunitaire, c’est-à-dire que ça fait partie de la réponse immunitaire. C’est beaucoup plus étendu, il y a d’autres facteurs, mais c’est très approximativement comment les anticorps sont produits et comment les antigènes – les protéines de pointe – sont détruits dans la cellule.

Donc: je voulais vous montrer exactement quelle est la toxicité. Nous avons clairement ces lipides cationiques dans la cellule, et je vais maintenant parler de ce qu’ils font à la cellule.

Je vais quitter le partage d’écran maintenant.

OK, c’est bon.

Donc: les lipides cationiques. Je reviens sur le vaccin BioNTech: les NPL sont constituées jusqu’à 50% de ces lipides cationiques. 50% c’est très élevé, ils sont toxiques car ils ont cette charge positive. Cela leur permet de très bien entrer en interaction avec d’autres composants de la cellule, ils peuvent également interagir fondamentalement avec des acides aminés chargés négativement. Cela détruit les protéines qui perdent leur capacité à fonctionner parce qu’elles «se déplient» comme on le dit. En principe, ils peuvent interagir avec l’ADN, parce que l’ADN est également chargé négativement en raison de ses groupes phosphate, et créer des ruptures de brins d’ADN. Ils peuvent également interagir avec d’autres lipides car ils sont également chargés négativement, en particulier les lipides de la membrane cellulaire. Par exemple, la membrane cellulaire des mitochondries, ce sont les centrales de la cellule qui sont vitales pour la production d’énergie; je mentionne cela parce que les radicaux d’oxygène se forment dans les mitochondries lorsque l’énergie est produite. C’est un processus très naturel, mais la cellule dispose également d’un mécanisme de réparation pour que ces radicaux d’oxygène soient à nouveau éliminés et rendus inoffensifs, c’est ainsi que la cellule survit, c’est simplement un équilibre. Ils sont produits, vous ne pouvez pas l’empêcher parce que l’oxygène est consommé, ce qui génère des radicaux d’oxygène, mais des moyens ont été trouvés pour désactiver ces radicaux d’oxygène. Si toutefois ces lipides cationiques entrent, il est confirmé dans de nombreuses publications qu’ils détruisent cette membrane [NdT: la membrane mitochondriale] et cela conduit à la formation d’un grand nombre de radicaux d’oxygène. Ces radicaux d’oxygène occasionnent beaucoup de dommages dans la cellule. Ils interagissent – ils modifient les acides aminés, la cellule déverse autant de cytokines que possible, les radicaux d’oxygène attaquent également les membranes et créent une peroxydation lipidique. L’intégrité de la membrane est compromise, la membrane devient poreuse, et lorsqu’une membrane cellulaire devient poreuse, de l’eau y pénètre et l’équilibre ionique est perturbé. Cela signifie que la cellule entière perd sa fonction car la fonction des protéines dépend de la concentration ionique, de l’ion calcium par exemple, et de l’ion magnésium. La cellule subit un stress oxydatif maximal, comme on l’appelle dans la terminologie spécialisée. Et lorsque ce stress est si élevé et que l’ADN est également endommagé, la cellule entre en apoptose – elle s’autodétruit.

C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet pour le moment.

RF: Il y a donc deux facteurs qui mènent à cela.

VSK: Oui: l’un est la réponse immunitaire – via la liaison de l’anticorps. L’autre facteur est ce composant spécifique: le lipide cationique. C’est précisément ce composant qui est si dangereux. Cela crée un stress oxydatif maximal dans la cellule, ce qui entraîne des dommages tels que la cellule ne peut pas se réparer assez rapidement. Et c’est pourquoi elle meurt. Elle doit s’autodétruire ou se transformer en cellule cancéreuse. Telle est l’alternative. Donc, elle s’autodétruit généralement parce que si une cellule cancéreuse se développe, des dommages spécifiques en résultent, il y a d’autres facteurs impliqués, mais en général, elle meurt.

Et maintenant, j’arriverai au rapport bénéfice/risque. La technologie est très judicieuse dans le traitement du cancer. Le but de cette technologie est de tuer les cellules cancéreuses. Nous avons maintenant un vaccin utilisant la même technologie que celle utilisée dans le traitement du cancer pour tuer les cellules cancéreuses. En ce qui concerne la thérapie anticancéreuse: jusqu’à présent, nous n’avions que de la chimiothérapie ou de la radiothérapie; elles ont pour but de déclencher un stress oxydatif dans la cellule pour l’inciter à s’autodétruire. Mais jusqu’à présent, ce n’était pas spécifique: les tissus sains sont également irradiés et meurent. Avec cette technologie [d’encapsulation], vous pouvez insérer des protéines ou d’autres substances dans l’enveloppe de nanoparticules qui visent à détecter et à trouver les cellules cancéreuses. Il existe déjà des études relativement bonnes et réussies, et c’est pourquoi elle est utilisée dans le traitement du cancer.

Les cellules cancéreuses ont sur leur surface cellulaire un motif complètement différent des cellules saines. Elles ont par exemple beaucoup de récepteurs de transferrine ou de récepteurs de folate: quand on insère les ligands dans les NPL, c’est-à-dire quand on construit de la transferrine ou du folate dans ces NPL, alors ces NPL trouvent les cellules cancéreuses qui ont les récepteurs pour ceux-ci. En conséquence, ces NPL ciblent les cellules cancéreuses presque exclusivement et créent un stress oxydatif en elles, de sorte que les cellules cancéreuses sont tuées.

VF: Est-ce un événement local, ou cela peut-il se répandre sur tout le corps, ou se situer dans des niches spécifiques?

VSK: Dans le cas des cellules cancéreuses, il est conçu pour être local, et maintenant nous en arrivons vraiment au fait: dans le cas du vaccin, ce n’est pas local. Il se répand dans tout le corps. Je vais d’abord dire une phrase à ce sujet. Il y a la toxicité du lipide cationique, qui agit initialement au niveau cellulaire. Maintenant, un mot sur le PEG – je crois qu’il a été publié dans les médias que dans certains cas, si vous avez déjà été en contact avec le PEG, il est possible que vous ayez formé des anticorps contre celui-ci, et si vous avez des anticorps et que vous entrez ensuite en contact avec du PEG, même longtemps après, ce qui est le cas avec le vaccin, vous pouvez alors souffrir d’une réaction allergique ou d’un choc analphylactique en raison de cette hypersensibilité. Cela dépend de la quantité de PEG dans ces NPL – c’est 2 à 6% dans le cas de BioNTech, et de la force de l’affinité de liaison de vos propres anticorps contre le PEG. Avoir des anticorps ne signifie pas toujours qu’ils se lieront immédiatement au PEG: la force de liaison varie d’un anticorps à l’autre.

La force de la réaction allergique est individuelle: elle dépend de la puissance des anticorps et du volume de PEG lors de ce second contact. Sinon, en ce qui concerne le PEG, il y a des publications qui disent qu’il est un peu toxique, mais on ne trouve pas de détails à ce sujet.

Ainsi, avec le PEG, vous pouvez avoir des réactions allergiques, mais les lipides cationiques sont absolument toxiques pour les cellules.

Je vais maintenant répondre aux questions posées par Mme Fischer. Je parlerai de l’étude préclinique menée par BioNTech, en grande partie sur des souris et des rats. Les questions qui se posent avant qu’une telle chose n’arrive sur le marché sont, combien de temps il reste dans le corps, réparti comme suit: combien de temps les lipides restent-ils, combien de temps l’ARNm reste-t-il? Comment sont-ils décomposés? Quelle est leur répartition dans le corps? La toxicologie et la carcinologie doivent être étudiées. Y a-t-il un problème lié à la reproduction? Et a-t-il une influence sur l’environnement? Parce que nous sommes en train de devenir un OGM: cela a-t-il un impact? Ce sont des questions fondamentales que l’EMA doit toujours poser.

Je ferai référence à ce rapport d’évaluation public – je dois dire que les données brutes manquent, elles ne figurent pas dans le rapport, ce que je trouve décevant.

RF: Peter Doshi les interpelle à ce sujet.

VSK: Oui, j’aimerais maintenant examiner ces données moi-même parce que j’ai déjà vu qu’ils interprètent les données de manière incorrecte dans l’étude clinique. Je voudrais les voir de mes yeux et me forger ma propre opinion. Ils n’ont fourni qu’une description de ce qu’ils ont observé. Donc je ne peux m’appuyer que là-dessus. J’imagine que ce sera vrai parce que les observations qu’ils ont faites ont également été observées par d’autres scientifiques dans leurs propres essais sur les animaux avec leurs substances.

Alors, quelle est la distribution des nanoparticules lipidiques (NPL) dans l’essai sur les animaux? Ceci est similaire à ce qui est décrit dans d’autres publications et par d’autres scientifiques. Ils ont utilisé des NPL avec de l’ARNm, non pas avec la protéine de pointe mais avec la luciférase. La luciférase a l’avantage de pouvoir rendre les choses visibles. Utile pour cet essai car ils ont donné aux lipides un marqueur radioactif.

Si on peut utiliser la radioactivité comme marqueur, on peut utiliser une technique permettant de voir les organes et de savoir si les lipides y étaient ou non. Ils les ont injectées dans tout le muscle et observé comment les lipides se propagent dans tout le corps, et ont constaté que ces lipides se retrouvaient dans de nombreux organes après seulement 15 minutes. La plupart se retrouvaient au site d’injection, dans ce cas, c’était le muscle, mais aussi beaucoup dans le plasma. Logique car ils sont transportés dans le plasma, mais aussi à 22% dans le foie. Et si on les injecte dans les veines, 60% des lipides cationiques se retrouvent dans le foie, et 20% des lipides PEG. Ils ont également été retrouvés dans la rate, les surrénales et dans les deux organes sexuels. Leur présence dans d’autres organes n’a pas été décrite. Je suppose donc qu’ils se sont répandus dans tous les organes. Ils sont essentiellement absorbés partout où le sang circule. La description se concentre principalement sur le site d’injection, le plasma et le foie.

Puis ils ont regardé comment les lipides étaient dégradés. Ils ont trouvé des preuves de la présence du lipide cationique dans le plasma pendant 12 jours et des preuves de la présence du lipide PEG pendant 6 jours. Ils sont donc restés présents pendant assez longtemps. Il n’y a pas plus d’informations, donc je ne sais pas si les lipides pourraient être mis en évidence plus longtemps ou non. 50% du PEG est dégradé par excrétion, c’est-à-dire qu’il est excrété par l’organisme. Il va dans notre «réseau d’égouts», pour ainsi dire. Les lipides cationiques sont exclusivement dégradés dans les cellules, seulement 1% a été retrouvé dans les selles. Cela signifie que les cellules en subissent pleinement la toxicité. Ensuite, ils ont analysé la demi-vie de ce lipide cationique dans le foie, ils disent qu’elle est de 3 semaines. La demi-vie signifie que la substance se dégrade toujours plus rapidement au début, puis ça diminue, la courbe devient plus plate. Déjà, cette demi-vie est déjà de 3 semaines, ce qui est relativement long. Et combien de temps cette élimination prend-elle? On peut encore trouver 5% des lipides dans le foie après 4 à 6 semaines – c’est incroyablement long, et avec le PEG, la demi-vie est de 1 semaine. Elle est donc plus courte, mais parce qu’une grande proportion, c’est-à-dire 50%, est excrétée. Ce n’est pas le cas du lipide cationique.

Nous n’avons aucune autre information ou résultat d’enquête concernant d’autres organes, ils ont juste étudié le foie, le plasma, l’urine et les selles. Ils auraient certainement dû regarder dans d’autres organes. Peut-être l’ont-ils fait, mais il n’y a rien dans la publication à ce sujet.

Et puis ils ont regardé à quelle vitesse l’ARN est dégradé. C’est là que la luciférase prend tout son sens. La luciférase peut transformer un substrat pour que l’on le voie en couleur, il devient fluorescent. On peut le détecter. Mais ce n’est pas une méthode très sensible. Et ils n’ont injecté que 2 microgrammes d’ARN. 30 microgrammes sont utilisés sur nous. Cela signifie que ce qu’on observe est probablement beaucoup plus fort dans le cas du vaccin utilisé. Donc, dans le muscle où il a été injecté, il y a eu un pic après 6 heures. Tout d’abord, les NPL doivent être absorbés dans la cellule, la protéine doit être formée, cette luciférase, et alors seulement la réaction a lieu. On voit ça après un maximum de 6 heures, il est absorbé par les cellules extrêmement rapidement, et la protéine est également exprimée très rapidement. On voit encore la protéine après 9 jours. Il y a des publications – il y en a une de 2016 par exemple – où on dit que l’on voit encore la luciférase après 35 jours, mais cela dépend toujours de la stabilité de l’ARN, et ils ne l’ont pas fait avec l’ARN de pointe mais juste avec la luminescence, et l’ARN de pointe peut très bien avoir une stabilité différente. Donc, je dirais qu’ils n’ont pas enquêté correctement sur notre vaccin.

Dans le foie, ils ont vu un pic après 6 heures, et après deux jours, il avait disparu. C’est parce que le foie a un taux métabolique très élevé.

Donc, pour résumer, l’ARN et la NPL sont absorbés relativement rapidement. Et les lipides cationiques restent dans notre corps pendant très longtemps. C’était également intéressant. Il semble y avoir eu une discussion de l’EMA avec BioNTech à propos de la durée de rémanence dans le corps: combien de temps cela dure-t-il dans le cas des êtres humains, ont-ils demandé, parce que l’étude n’a pas été faite. BioNTech a fait référence à une étude de 2010, par Mamoth et al. Je ne l’ai pas retrouvée dans la base de données des publications, et il n’y a pas de liste de références sous le rapport de l’EMA, donc je ne sais pas du tout si c’est vrai et si cet article existe, mais ils disent qu’ils ont utilisé des lipides, et quand ils font la conversion de cette étude sur souris ou rat vers les êtres humains, ils calculent que les lipides cationiques ont une demi-vie de 20 à 30 jours chez l’homme, et l’élimination à 5%, donc ils ne sont pas vraiment éliminés, prend 4 à 5 mois. Ils supposent que c’est 4 à 5 mois, et le comité de l’EMA s’est contenté de dire que «c’est long».

Dr H: En plus de tout ça, la deuxième vaccination survient après 30 jours…

VSK: Oui exactement: rien de tout cela n’a été étudié. Fondamentalement, ils n’ont effectué aucune cinétique pour ce vaccin. Ni sur les souris. Les NPL étaient les mêmes [die Zusammenrechnung – dans le calcul? Inaudible], mais l’ARN était différent. Ils auraient vraiment dû le faire avec le vaccin lui-même. Ils auraient dû tout barrer et recommencer toute l’étude. Ils ne l’ont pas fait.

MT: Je voudrais juste poser une question. Vous avez dit que quelque chose est été excrété du corps. Y a-t-il un danger que les personnes vaccinées pourraient poser à cause de cela, ou est-ce excrété et ensuite ça disparaît?

VSK: Cela n’a pas fait l’objet d’une enquête.

Dr H: Oh mon Dieu.

VSK: Il n’y a pas de données à ce sujet.

MT: Je pense que nous devrons boire de l’eau de source en bouteilles à partir de maintenant.

RF: Cela ne dit rien de bon. Et quel genre de conséquences tout ça a-t-il? Il y a une apoptose qui se produit apparemment dans tout le corps, comme vous venez de nous le dire: à quoi cela mène-t-il?

VSK: Oui, je vais vous le dire dans un instant, c’est le plus difficile à entendre. Mais je voulais juste finir de parler de l’élimination, ils n’ont rien envisagé dans ce domaine parce qu’ils n’ont fait aucune analyse sur l’impact environnemental – comme je l’ai dit, nous sommes devenus des OGM, il est possible que les cellules modifiées sont éliminées: pensez aux lipides, à l’ARN du vaccin. Nous savons que les lipides – du moins le PEG – sont excrétés. Qu’arrive-t-il aux eaux usées s’il y en a une telle quantité d’éliminée? S’il elles contiennent tant de lipides? Cela pose-t-il un problème ou sont-ils dégradés? Nous ne le savons tout simplement pas. Je ne sais pas, je ne suis pas une experte de la manière dont il sont dégradés.

Dr H: Exactement, et intentionnellement, on doit le dire en tant qu’avocat, en juillet 2020, la législation de l’UE a été modifiée: la législation de l’UE sur les OGM a été déclarée inapplicable aux vaccins. C’est là que cette monstruosité a commencé, d’un point de vue juridique. Nous aborderons cette question par un appel en annulation. Cela ouvre un abîme horrible – incroyable.

VF: Ce truc, quand il se retrouve dans les égouts, et s’il n’est pas filtré – si je buvais ce truc de laboratoire: cela poserait-il un problème? Si je bois ces lipides? Y a-t-il des enquêtes à ce sujet, s’il pénètre dans l’approvisionnement en eau, ou si j’en bois un peu dans un verre, que se passerait-il?

VSK: Tout ce que je peux dire c’est que si nous excrétons le lipide PEGylé et que s’il n’est pas filtré et qu’on le boit – c’est-à-dire en supposant qu’il ne se dégrade pas naturellement d’une autre manière et qu’il continue à exister dans l’eau potable (ce que je ne sais pas avec certitude) – alors vous auriez un problème si vous y êtes allergique.

Ce serait pareil que ces chocs anaphylactiques.

Je ne peux que l’imaginer. Il serait absorbé par l’estomac, mais je ne sais pas exactement ce qui se passerait ensuite – s’il y aurait des réactions allergiques. Il est possible qu’il soit complètement dégradé dans l’estomac par les enzymes qui décomposent les graisses.

MT: Je trouve cela fascinant: nous parlons de technologie génétique, il y a des gens qui sonnent l’alerte depuis des années et disent que si je mange du maïs génétiquement modifié ou si j’en fais du pain, il pourrait me pousser une deuxième tête, voire sept têtes. Je suis étonné que personne ne se penche là-dessus de plus près et que ce sont les mêmes qui se taisent. Les mêmes qui disaient que c’était vraiment terrible, qu’on ne pouvait pas faire ça.

RF: Si les médecins n’apprennent pas à réfléchir à ce qui se passe réellement, et ne font que vacciner au lieu d’écouter des gens comme vous, en faisant aveuglément confiance et sans poser de questions…

Mais juste pour revenir là-dessus: si cela se répand dans le corps, dans toutes les cellules, alors c’est un scénario catastrophe si vous dites que le résultat est qu’un nombre massif de cellules s’autodétruisent.

VSK: Oui, c’est une bonne introduction à ce point précis, et à toutes ses conséquences. Parlons de l’étude préclinique – de ce qui est arrivé aux rats.

Dans l’expérience préliminaire, on a injecté au rat, dans le muscle, 30 microgrammes de ce même vaccin actuellement utilisé. C’est comparable, sauf que c’était trois injections à la place de deux. À intervalles d’une semaine. Et deux jours après la dernière injection, c’est-à-dire 17 jours après la première, une autopsie a été réalisée et on a trouvé ce qui suit. Comme mentionné, je n’ai pas de données brutes, seulement des données écrites descriptives. Les rats avaient une réponse immunitaire, des ganglions lymphatiques enflés, la rate, le nombre de cellules, tout cela est normal, une production accrue de lymphocytes, c’est-à-dire des cellules B et T dans la moelle osseuse, une production d’anticorps neutralisants, des globules blancs circulants, une libération de cytokines, tout cela était normal. Mais d’autres choses se sont passées ensuite: leur température corporelle a augmenté de un degré, c’est aussi normal chez les rats, une légère température, mais leur poids corporel a baissé alors qu’ils recevaient leur alimentation normale… Chez les rongeurs, quand le poids diminue, c’est toujours un signe de stress massif. Et puis ils ont fait une autopsie. Ils ont documenté les dommages au muscle. Ce qu’ils rendent public – gonflement, œdème, rougeur – n’est que la pointe de l’iceberg. Je vais disséquer cela dans un instant pour ceux qui ne connaissent pas la terminologie spécialisée: dégénérescence myofasciale, scléropathie, incrustation accompagnée de la propagation de cette inflammation aux tissus adjacents, inflammation sous-cutanée, hyperplasie. Alors qu’est-ce que tout cela signifie? L’inflammation sous-cutanée signifie que la couche inférieure de la peau – la peau a trois couches – est enflammée, c’est-à-dire la couche où les cellules adipeuses, les nerfs et les vaisseaux sanguins sont localisés. Si ceux-ci deviennent enflammés, les cellules adipeuses éclatent, les acides gras sont libérés et accentuent encore l’inflammation.

Cela entraîne une scléropathie, c’est-à-dire que le tissu durcit parce que des quantités croissantes de tissu conjonctif se forment. C’est similaire à la formation des cicatrices. Le tissu est si fortement endommagé… Si vous vous coupez le doigt et que c’est superficiel, la couche supérieure de la peau peut se régénérer, vous ne voyez rien par la suite. Si vous vous coupez trop profondément et que cela traverse les trois couches de la peau, l’organisme ne peut pas reproduire sa propre structure. Ensuite, parce que les cellules doivent être remplacées et que la plaie doit être fermée, le tissu conjonctif se forme, se dépose, une cicatrice se développe. Et c’est le cas du muscle, il durcit du fait de dépôt de tissu conjonctif. C’est ce qu’on appelle la fibrose. Le tissu perd fondamentalement sa fonction à ces endroits, des incrustations se développent, il y a dépôt de sels dans le tissu nécrotique; le tissu nécrotique est un tissu en train de mourir. Les muscles sont en train de mourir. On parle de dégénérescence myofasciale, cela signifie la mort des cellules des fibres musculaires, qui sont simplement remplacées par du tissu conjonctif non fonctionnel.

VF: Est-ce juste local ou dans de nombreux endroits?

VSK: À cet endroit, c’est uniquement local, uniquement dans le muscle. Vous pouvez voir tout ce processus à partir des paramètres sanguins qui ont été mesurés: ils ont noté par exemple une augmentation de 72% de l’alpha-2-macroglobuline, cela signifie que l’augmentation fait partie de la réponse immunitaire due à l’inflammation, mais on voit également une augmentation de alpha-1-acylmycoprotéine [NdT : je pense, c’était difficile à entendre], qui se forme quand il y a une lésion particulièrement forte dans les tissus, causée par une inflammation ou une infection, dans ce cas de la vaccination, et une augmentation du fibrinogène… C’est un signe, lorsque celui-ci est élevé dans le sang, d’inflammation des vaisseaux sanguins, il est essentiellement responsable de la coagulation sanguine. J’ai dit que les vaisseaux sanguins sont dans la couche inférieure – les vaisseaux sanguins sont endommagés, et c’est probablement pourquoi le fibrinogène se forme, pour refermer les vaisseaux sanguins. Je me demande, pour les personnes âgées dans les maisons de retraite, qui prennent souvent des médicaments anticoagulants à titre prophylactique: est-il possible que leur coagulation ne fonctionne pas correctement? On a besoin de la coagulation: peut-être qu’elle ne fonctionne pas correctement? Cela peut-il avoir des conséquences si les vaisseaux sanguins sont fortement endommagés en raison de cette vaccination?

RF: Nous verrons tout cela très rapidement, je le crains.

Dr H: Les effets secondaires, c’est-à-dire la corrélation avec d’autres médicaments, n’ont pas du tout été examinés. Cela ressort expressément des annexes de la décision de mise en œuvre de l’UE pour les deux vaccins. Je trouve que ce que vous nous décrivez maintenant est absolument criminel.

VSK: C’est donc ce qui se passe localement, sur le site du muscle. Nous avons entendu dire que beaucoup de choses se retrouvent dans le foie, et c’est un peu plus grave. Cela conduit à une vacuolisation périportale hépatocellulaire. Le jour de l’autopsie, là où ils l’ont trouvé, et probablement beaucoup plus tôt, car il pénètre dans le foie relativement rapidement et ensuite cela se produit relativement rapidement. Alors qu’est-ce que cela signifie? Hépatocellulaire signifie se rapportant aux cellules du foie. Périportal signifie les cellules du foie près de la veine porte. C’est l’endroit où le sang entre dans le foie. C’est-à-dire que ces dommages ne seront causés par rien d’autre chez le rat. Si les rats buvaient de l’alcool, d’accord, alors ces dommages se produiraient également, mais ce serait dans tout le foie. Mais c’est quelque chose qui entre par le flux sanguin, et seulement à proximité de cette veine, et c’est particulièrement là qu’on voit des dégâts. Et ils sont tellement endommagés qu’ils sont vacuolisés: c’est toujours une indication que les cellules hépatiques sont en train de mourir. Je répugne à utiliser le mot poison, mais le foie essaie de séquestrer la substance qui l’endommage; il ne gère pas, et les lipides cationiques en sont responsables, BioNTech l’admettent eux-mêmes, c’est dans le rapport, ce sont les lipides cationiques. Le foie essaie d’éliminer ces lipides cationiques, de les métaboliser, mais n’y parvient pas car ils sont trop nombreux. Le volume est trop important. Donc, il essaie de les planquer dans une zone de la cellule, et c’est à ce moment-là que des vacuoles apparaissent dans la cellule: de l’eau coule, c’est simplement une zone où elles ne causent plus de dégâts. Mais lorsque ces vacuoles apparaissent alors la fonction de la cellule hépatique est massivement perturbée, beaucoup d’entre elles meurent, elles perdent leur fonction. Elles s’autodétruisent, commettent l’apoptose. Voilà donc ce qui se passe dans le foie.

RF: Si cela est découvert lors de l’autopsie, cela me semble être une indication claire que cela a été causé par la vaccination. Ou peut-il y avoir d’autres causes à cela? Vous venez de dire que si on boit de l’alcool, cela se produit aussi, mais pas comme ça. Ce qu’on y trouve semble être un signe certain que c’est le vaccin qui a conduit au décès.

VSK: Oui, on peut aussi enquêter sur ce qu’il y a exactement dans ces vacuoles. On peut regarder et voir si les lipides cationiques sont présents. Si on a une vacuole causée par l’alcool, on a une stéatose hépatique; l’alcool est transformé en graisse, il est stocké sous forme de graisse. C’est cette stéatose dont on entend parler.

RF: Je voulais juste demander – indépendamment de la grave faute médicale qui vient d’être décrite précédemment: on peut en découvrir la cause via une autopsie, n’est-ce pas?

VSK: Oui, on peut, je pense. Et on peut également voir si le foie est gravement endommagé grâce aux paramètres sanguins, un médecin doit savoir ça. Ce sont des valeurs normées: une élévation de la GGT [gamma-glutamyl transférase], une enzyme, peut avoir diverses causes. C’est certainement une indication de dommages au foie dus à des médicaments ou à un poison, par exemple. C’est une indication que les cellules hépatiques meurent, c’est-à-dire lorsqu’il y a augmentation de la GGT sécrétée.

Et puis nous avons des AST [aspartate aminotransférase] élevés. Il s’agit d’une enzyme métabolique qui augmente dans l’inflammation du foie et les lésions cardiaques. Il y a une phosphotase alcaline élevée – elle est produite par les os et le foie, par exemple, et un ou deux autres organes; une augmentation indique des lésions hépatiques et osseuses. Et puis nous avons une diminution du rapport albumine/globuline. Ce rapport est toujours mesuré pour voir si le volume de protéines dans le sang est constant. Sinon, c’est un signe de maladie: trop de protéines sont éliminées. Si une baisse est constatée, c’est le signe d’une grave lésion hépatique, d’une inflammation, d’un trouble digestif, etc. Le rat présente une perte de protéines.

Pour résumer, on peut dire que le foie est massivement endommagé et que les cellules hépatiques meurent. Ils ont dit qu’après l’autopsie, trois semaines plus tard, que le foie s’était régénéré. Mais l’EMA n’a pas discuté de ce que pourrait être la situation avec les personnes qui ont un trouble du foie, qui n’ont pas cette capacité régénératrice. Qu’en est-il de ceux qui ont une hépatite ou un foie alcoolique ou autre? Qui ont vécu une vie malsaine? Si quelque chose vient s’ajouter à cela, vous pouvez très rapidement avoir une défaillance d’organe. Cela ne doit pas être oublié, il faut en discuter, mais c’est complètement balayé sous le tapis.

Alors, pourquoi exactement le foie est-il endommagé? C’est parce que le foie est l’organe qui absorbe le plus de lipoprotéines. Et pourquoi en prend-il le plus? Parce qu’une de ses fonctions est de décomposer le cholestérol. J’ai expliqué que les nanoparticules sont liées aux protéines ApoE. Celles-ci retournent directement au foie où le cholestérol est décomposé, et c’est pourquoi le foie entre en contact avec une grande quantité de ce dernier.

RF: Je dois juste reposer la question: comment peuvent-ils vacciner dans ce contexte?

VSK: Ce n’est pas toute l’histoire. Il se produit une inflammation du tissu périneural du nerf iscias, le nerf le plus fort du corps. Et puis une inflammation dans le tissu extracapsulaire a été trouvée, je ne sais pas exactement de quoi il s’agit, ils ne l’ont pas précisé, mais je suppose que ce sont les capsules articulaires. Qu’en est-il des personnes souffrant d’arthrite, par exemple? Et puis, c’est particulièrement important, très dangereux: ils ont constaté une réduction modérée à forte des globules rouges et des réticulocytes dans la numération sanguine. Cela explique l’hypoxie. Ils sont massivement endommagés par les nanoparticules lipidiques. Pourquoi donc? Parce que ce sont précisément ces globules rouges qui sont utilisés comme modèle cellulaire pour le stress oxydatif, ils sont particulièrement sensibles au stress oxydatif. Parce qu’ils transportent l’hémoglobine. Toutes les cellules qui transportent de l’oxygène sont toujours sensibles au stress oxydatif. Et lorsque les NPL y pénètrent et provoquent ce stress oxydatif massif, elles meurent très rapidement. Donc, les rats devaient souffrir d’hypoxie ou du moins ils ont constaté qu’ils avaient moins d’hémoglobine parce que, de toute évidence, cela a disparu lorsque la cellule a disparu, et un hématocrite plus faible. Ce sont des signes très clairs d’hypoxie, et je dois dire que cela doit être examiné de manière très critique, car qu’en est-il des personnes atteintes de troubles cardiaques, par exemple. Un muscle cardiaque, par exemple, s’il est sous-alimenté en oxygène, cela peut très rapidement se transformer en crise cardiaque. Et pour autant que je sache, il y a quelqu’un qui a eu une crise cardiaque après la vaccination. Je ne dis pas que cette personne en est morte, mais il faudrait au moins s’en enquérir.

RF: Vous n’avez pas besoin de dire cela, nous non plus, car sur base de ce que vous avez déjà décrit plus tôt – ils utilisent le triple du volume dont ils ont besoin par exemple – nous trouverons diverses formes de faute professionnelle médicale grave. Le médecin est responsable et devra prouver que cela ne s’est pas produit à cause du vaccin et qu’il/elle n’est pas coupable, ou du moins négligent dans ce qu’il/elle a fait. Ils ne vont pas s’en tirer comme ça.

Dr H: Exactement. Revenons au poumon – à ce problème d’approvisionnement en oxygène. Nous avons entendu dire que dans diverses institutions, les gens montrent des signes d’affaiblissement grave après la vaccination [description de la situation dans les maisons de retraite par exemple]. Ils deviennent de plus en plus faibles, ne veulent ni manger ni boire. Dans un cas, après une semaine, la personne était décédée, d’autres après 14 jours… Ils ne se sont pas rétablis. Est-il vrai que si vous êtes en meilleure forme, vous pouvez mieux faire face à cela? Les personnes âgées sont-elles désavantagées? Bien qu’il ne s’agisse pas de cas palliatifs, ils étaient vieux, mais en forme.

VSK: Les personnes plus âgées sont toujours plus faibles et présentent un certain degré d’inflammation. Parce que les cellules produisent plus de stress oxydatif et parce que les personnes âgées, en particulier dans les maisons de retraite, ne sont pas très bien nourries. Elles manquent de beaucoup de nutriments: vitamine D, E, C, glutathion – on sait que les personnes âgées ont moins d’antioxydants et un état nutritionnel inférieur – elles sont plus sensibles à ces phénotypes. Les plus jeunes ont une plus grande capacité de régénération. Les dommages sont exactement les mêmes, mais ils peuvent mieux se régénérer à moins qu’ils n’aient une condition préexistante – cancer, diabète ou similaire.

VF: Si l’organisme n’est pas altéré par des conditions sous-jacentes, serait-il capable de se régénérer? Chez les souris ou les rats, les dégâts disparaissent au bout de 3 semaines: reste-t-il quelques petits dégâts dans le foie ou se régénère-t-il complètement?

VSK: Oui, il se régénère complètement. Le foie est assez robuste.

RF: Ok, mais ceux qui ont des conditions sous-jacentes ont un problème. [Non repris – mention que les médecins ont été vaccinés, et les infirmières, et ont eu des réactions indésirables] Si les gens ont des conditions préexistantes, alors on peut craindre qu’ils puissent succomber s’ils reçoivent cette intervention OGM. La plupart des histoires que nous avons entendues proviennent de maisons de retraite [plus de détails dans ce sens]. Maintenant que vous l’avez expliqué, je comprends pourquoi, cela a du sens.

Ensuite, il y a la phase suivante. Et cette fameuse «tempête cytokinique»? Si le vacciné rencontre le virus sauvage six mois ou un an plus tard… Que peut-il se passer alors?

VSK: Vous parlez probablement de l’ADE [Antibodydependant enhancement] – la facilitation de l’infection par des anticorps .

VF: Avez-vous fini de parler des effets indésirables, ou y a-t-il autre chose?

VSK: Presque.

RF: L’histoire d’horreur doit être complète.

VSK: Je suis extrêmement critique envers le comité de l’EMA: il n’y a eu aucune discussion sur les conséquences qui peuvent résulter des effets secondaires. Ils ont simplement hoché la tête tout du long. Ils ont juste dit ok, c’est comme ça… Peut-être ont-ils dit quelque chose, mais cela n’a pas été noté par écrit. Je trouve également très médiocre qu’ils n’aient enquêté sur aucune de ces choses qui, selon eux, n’ont pas été étudiées sur des êtres humains dans le cadre de l’étude clinique. Des échantillons de sang ont été prélevés dans les études, alors pourquoi pas? Il serait assez facile de mesurer tous ces paramètres sanguins tels que les érythrocytes, toutes les enzymes, toutes les autres substances. On peut faire des biopsies des muscles – rien de tout cela n’a été fait. Soit cela n’a pas été fait parce qu’ils avaient peur de ce qui allait sortir et qu’ils auraient à l’expliquer, soit ils l’ont fait et se taisent à ce sujet. Ils connaissaient toutes les observations sur les rats… et nous n’avons aucune donnée sur la façon dont cela se passe avec les êtres humains. Ils auraient pu mener cette étude. Nous avons le droit de savoir.

RF: Absolument. C’est la raison pour laquelle le Dr Peter Doshi dit qu’il veut voir les données brutes. Cela sortira d’une manière ou d’une autre.

VSK: La seule chose qu’ils ont faite a été de mesurer le taux de lymphocytes et ils ont constaté que les sujets souffraient de lymphopénie dans les 1 à 3 jours, c’est-à-dire une baisse du nombre de lymphocytes, mais les opinions divergent à ce sujet dans les publications. Il y a une ou deux publications qui disent que la lymphopénie peut survenir après une vaccination, elles le montrent – mais ils ne savent pas pourquoi cela se produit. Dans une publication, on pense que les lymphocytes transmigrent simplement du sang vers les tissus et qu’il y en a moins dans le sang. Mais cela n’est pas prouvé, il est tout aussi probable que les lipides cationiques attaquent les lymphocytes dans le sang. Aucune enquête n’a été menée pour montrer pourquoi cette lymphopénie survient chez l’homme. C’est le seul paramètre qu’ils ont examiné.

VF: Est-ce que c’était aussi le cas avec le rat?

VSK: Oui

VF: Et c’était lié aux problèmes de foie?

VSK: Non, c’est indépendant du foie.

VF: Simplement le même phénomène. D’accord.

VSK: C’est la seule chose qu’ils ont examinée chez les êtres humains dans l’étude clinique n° 1.

VF: Je comprends. Ça a également été trouvé chez les rats.

Dr H: Une question sur les décès. En Italie, nous avons eu beaucoup de rapports, pas via les principaux médias bien sûr. Un médecin, dans ce cas un pharmacien. Dans ce cas, ses organes ont été prélevés et donnés. Quelles en sont les implications? J’ai reçu cette information du Dr Gatti, il y a deux jours. Le message nous a choqués. Ils ont prélevé les organes et les ont transplantés chez des patients. Qu’est-ce que cela implique si cette femme était vraiment décédée des suites du vaccin?

VSK: C’est une bonne question.

Dr H: Nous avons ici plusieurs affaires criminelles l’une après l’autre. Non seulement on se débarrasse des preuves, mais aussi éventuellement on induit de nouvelles maladies chez les personnes qui souffrent déjà de conditions sous-jacentes sévères. Ce vaccin transgresse les frontières dans toutes les directions. C’est incroyable ce qui se passe. Nous avons le cas d’un jeune médecin, c’était sur les réseaux sociaux: il était vacciné, se vantait d’avoir reçu le vaccin, puis quelques jours plus tard, il s’est effondré et est mort en jouant au tennis. Cela semble lié à ce que vous nous avez dit ici. Nous n’avons pas seulement ces cas individuels, des cas se multiplient dans le monde entier d’effets secondaires graves soupçonnés [une discussion plus approfondie à ce sujet suit].

MT: [demande la chaîne des preuves lorsque cela se produit…] Parlons de la loi qui concerne la preuve et du renversement de la charge de la preuve. Quelqu’un se manifeste et dit qu’il a besoin d’une contiguïté causale. Si l’on pratiquait une autopsie, serait-on en mesure de délimiter la cause et de dire que sur la base de l’autopsie, le vaccin était causal? Je pose cette question parce qu’on ne serait pas en mesure de décider de transplanter leurs organes, ou d’incinérer rapidement le cadavre. Si le médecin (ou quiconque) porte le fardeau de la preuve, mais que les preuves ont disparu, il n’y a rien qui puisse lui permettre d’être disculpé. Donc ma question: est-il possible de déduire la cause du décès en utilisant la numération hépatique sanguine, etc.?

VSK: [Explique qu’un spécialiste des autopsies devrait répondre à cela…. Discussion supplémentaire]

RF: [poursuite de la discussion] Le professeur Cahill en Irlande nous a dit récemment que si une personne est immédiatement décédée après un vaccin – soit immédiatement, soit dans un certain laps de temps – une autopsie doit être pratiquée. Elle était d’avis qu’il serait possible de le prouver avec une probabilité proche de la certitude. Peut-être pas sur base d’un organe en particulier, mais en regardant l’image d’ensemble.

WW: Nous avons une loi en Allemagne qui stipule qu’avant que les preuves ne soient détruites, c’est-à-dire l’incinération, une enquête doit être menée par un médecin public, le certificat de décès est inspecté, la cause du décès doit être examinée. Si le fait qu’une vaccination a eu lieu n’est pas connu et que le cadavre est simplement incinéré, il faut se poser la question de la responsabilité: le médecin public a-t-il détruit des preuves? Une diligence raisonnable est requise, la question relative à la documentation du vaccin doit être posée, elle doit faire partie du cadre si quelqu’un décède. C’est l’Institut Paul Ehrlich qui a permis cette étude télescopique: si cela n’a pas été envisagé, nous devrions l’exiger.

Dr H: Professeur Wodarg, je suppose que cela ne devrait pas seulement être réservé à l’Allemagne, cela devrait être le cas partout où ce vaccin est utilisé. [Poursuite de la discussion]

WW: […] On ne peut pas incinérer le corps comme ça – trop de choses peuvent être négligées.

RF: Contrairement aux effets indésirables antérieurs des vaccins, il s’agit d’une technique complètement nouvelle […] Il faudrait commencer par détecter certains schémas qui se reproduiraient à répétition.

WW: J’insisterais absolument pour avoir un aperçu des dossiers de l’Institut Paul Ehrlich. Il faudrait examiner très attentivement leur plan d’observation. L’Institut Paul Ehrlich est responsable à 100%.

Dr H.: Il ne devrait pas être permis de donner des organes à transplanter dans des cas comme celui-ci. Une étude d’observation du type dont vous parlez devrait être menée.

WW: Il faudrait définir exactement quelles enquêtes devraient avoir lieu si quelqu’un décède après une vaccination – cette destruction des preuves doit cesser. Il faut vérifier si quelqu’un a été vacciné peu de temps avant sa mort et, si oui, interdire l’incinération. Les médecins du service public devraient en être informés. Pour protéger ceux qui ont été vaccinés et ceux qui le seront.

[Discussion plus en détail du problème de l’ADE. Parce que nous connaissons le sujet, je l’ai laissé de côté pour le moment. Je peux y revenir une autre fois.]

[Discussion sur les raisons pour lesquelles tant de tests PCR s’avèrent positifs après la vaccination: \ L’ARN est optimisé en codon – Normalement, trois nucléotides codent pour un acide aminé. Ils ont échangé le troisième dans le triplet, ce qui augmente la vitesse à laquelle la protéine est exprimée. Il est peu probable que ce qui est dans l’ARNm puisse être en corrélation avec ce que le test PCR recherche; Le Dr VSK dit qu’il est possible que la séquence puisse correspondre dans un cas ou l’autre, mais c’est très hypothétique. \ Le professeur Wodarg demande s’il serait possible de faire le test PCR sur le vaccin, pour exclure cette possibilité. Le Dr VSK dit que oui, ce serait tout à fait possible. \ \ Discussion sur le test de toxicité pour la reproduction.]

VSK: […] Un test de développement et de toxicologie de la reproduction (DART) a été réalisé. Ils ont examiné des rats femelles deux fois avant l’accouplement, puis deux fois pendant qu’elles étaient enceintes et vaccinées. On a regardé si cela avait des conséquences sur leur progression.

[Divers détails différents donnés, je peux y revenir plus tard si vous le souhaitez. On dirait que tout est dans le rapport. En effet, diverses anomalies ont été constatées concernant l’implantation d’ovules, par exemple. Ils ont dit que tout était dans la fourchette des données de contrôle historiques. Ils n’ont examiné que 21 fœtus, le Dr VSK dit qu’elle pense que c’est un nombre trop faible, ils ont trouvé une légère incidence de gastroparésie (anomalie de la paroi proximale de l’estomac), malformation de la mâchoire,anomalies de l’arcade droite de l’aorte et des vertèbres cervicales. Mais encore une fois, BN a déclaré que tous étaient dans les données de contrôle. Elle dit qu’ils auraient dû faire plus d’études et plus longtemps pour voir si cette légère incidence à la hausse s’est poursuivie ou non. Seulement 21 animaux. \ \ Le Prof. WW pose des questions sur le problème de la syncytine. Les anticorps contre la syncytine peuvent empêcher la formation du placenta. Cela conduirait à l’infertilité. Ils n’ont pas enquêté sur le problème de la syncytine, dit le Dr VSK. WW dit que ce phénomène n’est pas réservé aux êtres humains – cela aurait pu être fait dans une étude animale.

Des études à long terme et des études sur d’éventuelles maladies auto-immunes n’ont pas été menées.

On n’a pas cherché à savoir si le vaccin pouvait être transféré au fœtus.]

VSK: Ce mécanisme traverse la barrière hémato-encéphalique en raison du transport médié par ApoE. Ainsi, les NPL peuvent causer des dommages au cerveau. Endommager les astrocytes. Stress oxydant extrême. Ça peut entraîner une inflammation, un gonflement. Ça peut avoir un impact sur les nerfs. Paralysie faciale (paralysie de Bell) – soit le nerf est enflammé, soit le tissu adjacent, le gonflement appuie contre l’os traversé par le nerf, ce qui altère le nerf.

VF: Les dommages aux zones du cerveau pourraient entraîner les contractions et les tremblements que l’on voit, les conditions de type MS.

WW: Et les blessures survenant à la moelle épinière – le liquide céphalo-rachidien… les nerfs spinaux

VSK: Oui, il faudrait prouver que ces lipides y sont arrivés. Dès qu’ils sont là – et c’est dans la publication en noir et blanc – la cascade commence: stress oxydatif, dommages, apoptose.

RF: Combien de temps doit-on retenir sa respiration quand on a été vacciné. Une vie, ou y a-t-il un moment où vous pouvez vous détendre à nouveau?

VSK: Cela dépend des dégâts observés. Les lipides sont là pendant 4 à 5 mois. Des dommages peuvent survenir tant que les lipides sont là.

WW: Le grand projet de l’industrie pharmaceutique est de faire de nous un bioréacteur où nous créerons nous-mêmes les anticorps. C’est un excellent plan d’affaires pour eux. S’ils réussissent à le faire une fois, ils le feront pour tous les vaccins qu’ils pourront à l’avenir. Mais ces vaccins peuvent-ils entrer en conflit en nous? Un, puis peu de temps après, le suivant – les interactions n’ont pas été vérifiées, ne pouvaient pas encore l’être.

RF: Sans une véritable étude clinique, on ne peut pas vraiment dire si l’ARN d’un vaccin pourrait interagir avec un autre…

WW: Impossible d’avoir des études de recherche à ce sujet pour le moment.

VSK: Aucune étude de génotoxicité n’a encore été réalisée. Ils disent qu’ils n’ont pas besoin de le faire car «aucun potentiel génotoxique n’est à prévoir». Mais on sait depuis 20 ans que les lipides cationiques sont hautement toxiques. Dans quel univers vivent-ils?!

[Poursuite de la discussion sur le fait que ce n’est jamais un seul virus de toute façon – ce qui nous mène au diagnostic différentiel. Qu’est-il arrivé à nos conseils médicaux? Comment peuvent-ils permettre cela? Quel genre de formation nos médecins ont-ils pour participer à tout ça? En modifiant quelque chose avec un vaccin, l’ARNm conduisant à l’expression de l’antigène aura un effet sur un environnement où nous avons de nombreux virus, pas un seul. C’est une approche tellement bornée. L’Italie avait reçu des vaccinations contre la grippe: cela change le biotope, les personnes qui ont eu ces vaccinations réagiront probablement différemment à un vaccin à ARNm de ce type par rapport à celles qui ne l’ont pas reçu.]


Texte original

Interview with Dr. Vanessa Schmidt-Kruger

Hearing # 37 of German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee
30 January, 2021

This is Hearing No. 37 of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee with \ Dr. Vanessa Schmidt-Krueger, beginning at minute 3.56.38 of the hearing to the end.\ The transcript was first produced in German and then translated (by Gilian Crowther, member of the BDÜ, the Federal Association of Interpreters and Translators)

For the original, please see Hearing 37 here

The German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee was launched by Dr. Reiner Fuellmich on July 10, 2020. Dr. Fuellmich LL.M. (UCLA) is an attorney at law, authorized to represent at all courts in the US federal state of California. He has been a consumer protection trial lawyer in California and Germany for 26 years.

The Corona Investigative Committee has been listening to a large number of international scientists and expert testimony since its inception. Class-action lawsuits are being prepared in the US and Canada. Lawsuits are also being prepared in Germany. Germany does not permit class-actions so the process is being prepared differently there. The committee is also working on the creation of legal guidelines and data caches that attorneys around the world will be able to use to file their own lawsuits.

On 30^th^ January 2021 the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee interviewed Dr. Vanessa Schmidt-Kruger, a Cell Biologist with over 20 years’ experience in molecular medicine working at the Max Delbrück Center for Molecular Medicine (https://www.mdc-berlin.de/person/dr-vanessa-schmidt-kruger).

This is her evidence presented at the 37^th^ Hearing of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee on 30^th^ January 2021.

RF = Dr. Reiner Fuellmich\ VSK = Dr. Vanessa Schmidt-Krueger\ VF = Viviane Fischer\ MT = Marcel Templin\ Dr. H. = Dr. Holzeisen (Italy)\ \ *RF: [Dr. Schmidt-Krueger] conducts research on cardiovascular disease and will explain the mechanism and risks of the vaccine.

*VSK: I’m a cell biologist and my specialist field is the functional characterisation and elucidation of proteins, i.e., I understand how proteins are produced, how they are transported in the cell, how they are taken up by cells, how they are metabolised, how intra- and intercellular communication takes place, including within tissue, and how organs interact. This is all very important if one wishes to conduct a risk assessment: how the vaccine functions for example, and the dangers/risks of the lipid nanoparticles (LNPs). This technology is not really new: it’s novel as a vaccine, but we have been using these LNPs in research for over 20 years, and we have always been struggling with the problem of toxicity of the lipids and balancing this against their efficacy.

I would like to explain a little using the example of the BioNTech (BioNTech) vaccine, focusing on a number of specific points. I’ve made a few notes.

The first point is that the BioNTech vaccine that is currently already being used is not highly purified, it contains contaminants of certain components. This is in the EMA’s Open Assessment Report, the Agency that has granted the authorisation to this vaccine. The EMA has written this report, and covers this point.

Secondly, I would like to go into the first clinical study of the BioNTech vaccine, and how the quantity of vaccine to be used was determined: this has not been correctly characterised from a scientific perspective in my opinion.

Point 3 relates to the effects or risks of the LNPs, and again I will be focusing on the BioNTech vaccine, the preclinical study they conducted, everything that came out in that, and what has not been discussed in public, and also what the publications say. This is basically not the only research study [on this].

And finally if we have time I would like to talk about the long-term consequences relating to immune disease, that is an aspect that has not yet been discussed in public at all.

RF: I don’t know if you are aware of this, but right next to you [on screen] is the colleague Dr. Holzeisen, who is key in constructing the plea for annulment of the vaccine authorisation: what you say today is likely to have a substantial impact on the lawsuit that we formulate and submit to the European Medicines Agency/the EU Commission.

VSK: Ok, pleased to help. I have made notes and can submit them in writing later.\ Good. Why isn’t all this being discussed? One reason might be that this Open Assessment Report is in English, and half of Germany can’t speak English. Then there’s the factor that one needs to be very familiar with the entire medical terminology in the report. And then there are all the technologies and cellular operations described: only specialists like myself can really understand them. That’s why I’m here, and would like to try and throw some light on all of this.

Basically the EMA Committee’s report has two main sections: one is about Good Manufacturing Practice, GMP, i.e. all the production processes, purification, how good the quality is and the monitoring mechanisms. And the second section is the preclinical study.

In the first section on the GMP they have done very good work I would say: they were very critical, asked for subsequent submission of a great deal of scientific evidence, and asked for numerous improvements. They were very critical and granular, and I was impressed with that. But their approach to the second section concerning side effects was in stark contrast to that. They didn’t conduct any critical scrutiny at all, there are lots of side effects that were not discussed at all in public, they also didn’t critically scrutinise what consequences it will have to inject this into people, particularly vulnerable groups who already have certain organ-related complaints, who are especially susceptible to these adverse effects. I’ll go into them in detail at the end.

We know that normally vaccine development takes a very long time. It’s not just the clinical phase: with this vaccine, it’s set at three times two and a half years, i.e., three phases of 2.5 years each plus the evaluation phase, which makes 7 ½ years in total. And then one shouldn’t forget that the production optimisation is also important, at least a year would surely be needed for that. That hasn’t taken place at all. The vaccine is already being sold and used, but the production optimisation isn’t yet by any means completed. And there are considerable deficiencies.

One issue I would like to discuss are the deficiencies relating to the active substance: by that, I mean the modified RNA that they are synthesising. As a second issue there are deficiencies in the consistency of the various production batches: they need to always be consistent so that one always obtains the same vaccine volume and quality.

The problem that BioNTech had is that in the clinical phase the product, i.e. the RNA, was produced with completely different techniques to how it is being produced now. During the clinical phase they only needed small volumes of vaccine, they were able to use very expensive techniques that delivered highly purified end products. Now that they have entered mass production, that is no longer possible, they have had to switch to lower-cost processes, e.g. using huge quantities of DNA that functions as the substrate to be able to produce the RNA in an in-vitro transcription reaction. This is done via bacteria, via the fermentation of transformed bacteria that contain this DNA. The bacteria multiply the DNA in huge amounts, and this leads to new dangers or risks, particularly contamination. At the moment for instance the situation is that the DNA is transformed in the bacteria, it is multiplied, next the bacteria are opened and the DNA is extracted, then it is linearised via enzymes, and after that the linearised DNA undergoes in-vitro transcription to produce the RNA using various procedures. The EMA Committee made various requirements of the vaccine manufacturer, i.e. BioNTech. The applicant needs to now develop and introduce various analysis processes to ensure that the substrate is free of microbiological contaminants – they probably mean E Coli bacteria for example. There don’t seem to be any processes to ensure or monitor for that. They also need to ensure that all the buffers – those are the solvents that are used – are free of RNAses. RNAses are enzymes that degrade RNA. If there are any contaminants of these RNAse solvents, then RNA in the vaccine will be degraded and the vaccine won’t have any effect anymore. They also have to analyse how strong the activity of the enzymes is; that is very important because I explained that after that the RNA is transcribed from the DNA and then the DNA has to be eliminated, it is digested by enzymes: by DNAses. And if this DNA is not digested well enough, if residues are left, this harbours risks – I’ll come back to the risks from DNA residues, but the activity of the enzymes has to be monitored well and at the end you need to have a pure RNA without any more DNA. And that is not the case. BioNTech has admitted that there are DNA contaminants.

So. Requirements were also made relating to the fact that they have not conducted a transport verification study. This means they have no idea whether the vaccine is still viable after transportation. That is currently being performed.

Then there’s the sterility of the vaccine vial. They have good vials, they have tested them, but they have been asked to develop a new “Quick Test” so that the doctor or whoever administers the vaccine can conduct this test to check whether the batch that they have just purchased is really sterile.

This is simply an additional step that should be taken.

And then they don’t have any proper standard for the various batches.

It was found that the integrity of the RNA always varies in the batches that had been made. I will come back to that again. There needs to be a standard that is always the same for each batch. This should be used as the reference to measure the standard. And they only have this of course for the processes of the clinical phase. Now we have to generate a new standard for the new manufacturing processes, i.e., for the commercial sales. That hasn’t been done yet, they are in the process of doing that now.

So – the integrity of the RNA means of course the RNA quality. They have found that this is not very high: it was higher for the processes during the clinical phase. In this report they don’t say how high it is, but I have other information that says 78% of the RNA was good [translator: this refers to the integrity], the remainder was not, but now they have found new batches with only 55% RNA integrity, i.e., half of it is basically unviable. I’ll explain that again: during the synthesis of this RNA, the DNA serves as a template, and then the RNA is produced. It is possible that the entire RNA is not produced, the process is broken off prematurely, this has to be checked. There are analysis methods for checking what percentage of the product that has been produced has the full RNA length (100%), and what percentage is only 80% or whatever. These truncated pieces of RNA are more unstable as a result: at the end of the RNA there is an adenine attachment, and the longer this “tail” is, the more stable the RNA is in the cell. If this is truncated, the RNA is degraded in the cell relatively fast, and then no protein can be formed at all: in the worst case so little protein is formed that no immune response can take place. But that’s the worst case. If you have RNA integrity of only 55% and the remaining 45% is just truncated pieces because you have found shortened pieces of RNA, then the EMA Committee wanted to know whether truncated protein pieces would be produced, and how much of the proper protein [translator: i.e., spike protein] is produced. This all needs to be analysed.

RF: You are just explaining to us everything that is going wrong with production, and a risk that does not appear to have been discussed at all – at least I have not read anything about what you have just discussed – is that 45% of the RNA that is produced from the DNA is non-viable.

VSK: It may be non-viable if the protein is not formed – BioNTech has to check that now because one can make the proteins visible using a specific technique, and then one can see how large the proteins are. They are divided up according to their size, and if truncated proteins are made due to shortened pieces of RNA, then one sees that because new shorter proteins are formed. In their analysis they have seen various bands, i.e. various protein sizes, and the EMA Committee would like to know from BioNTech whether these various sizes all belong to the same protein or not – whether they are other proteins – shortened proteins that perhaps have no effects at all, and what percentage of the correct protein that we want to have is actually in the vaccine dose. How much is being made.

VF: The small proteins: could they simply have no function, or might they produce some other effect?

VSK: I assume that they would then be without function.

RF: At least they wouldn’t be doing any damage then?\ \ VSK: Yes, these are not completely different proteins, this is just a small fraction of the spike protein. (15.11)

VF: And just one other question about the DNA – what kind of DNA is this that is sort of swimming around, what effects could it have?

VSK: The sequence of the DNA is complementary to the RNA, and this is needed so that the enzyme has a “template”, so that the RNA can be “read”. The RNA is transcribed by the DNA, that is basically the gene of the spike protein. The gene codes for the protein; the RNA is the interim product.

WW: If shorter pieces are produced, i.e., not the longer proteins but these short sections, I’m thinking about the immune system. There are many homologies in biology, the immune system reacts differently to what is produced in the cell. Is it possible that certain things – that something is is recognised there by the immune system that leads to cross-reactions – leading to aberrant immunity or aberrant immune reactions? I would be interested in the immunological aspect of these contaminants.

VSK: The protein has a specific sequence length and a specific number of amino acids, this results in specific folding of the protein. If one has truncated RNA, it is possible that the folding looks different, and this can of course have an effect on the antibody formation. I wouldn’t say that it would have a negative effect because the protein has to reach the cell surface for the cell to recognise it at all. If it is very truncated, then it doesn’t find its way there, it would not be anchored in the membrane, it would be secreted from the cell and enter the [blood] flow. So this is theoretically possible, but I think the likelihood is very slight that another protein or a differently folded protein would arise, causing other types of side effect.

WW: Thank you.

VSK: To come back to Ms. Fischer’s question about the DNA. The problem is that when it contains DNA contaminants, then the situation is: well, with RNA it is relatively unlikely that it can integrate into the host’s cell nucleus. The situation is different with DNA, and especially in this case because you have contaminants of linearised DNA. The integration of DNA into the nuclear genome is relatively rare really – many different factors have to come together for this to function. First of all the cell has to divide; if it divides properly it can’t be integrated because the cell genome is in the nucleus of the cell and this cell nucleus first has to dissolve. But it only does this when the cell is dividing. I will come back to this, because the lipid nanoparticles get into all cells, not just the muscle cells – it is an error to believe the latter.

RF: That is important, that’s what really counts.

18.42

VSK: So it is theoretically possible that this linearised DNA that is in there as a contaminant could integrate into the host’s cell nucleus in a dividing cell, linearised DNA is optimal for integration. Circular DNA is not. DNA from bacteria is circular and is not as easy to integrate. It happens, but not so often. But as soon as you have a situation like we do here, it will happen more often. That is the risk. I didn’t really want to get into what can happen if this is the case: genes can be switched on and off, upregulated and downregulated, cancer can develop – there are a lot more possibilities. So this contamination definitely has to be reduced.

RF: Can you explain that to us again because that is particularly important for us as lawyers, especially for Dr. Holzeisen. What can happen in that case?

VSK: Ok. This integration: where it occurs is the nuclear genome – we can’t control that, it can happen anywhere. There are sections in the DNA that are vulnerable to it, and others that are not so vulnerable. And it is important where the DNA lands. It may land on a gene: then the gene will become dysfunctional, the protein will no longer be formed, and if it is an important protein, the cell may die, and if this continues to replicate, this can cause really massive damage. If for example it lands in an important cell that divides frequently, then clones can arise that are modified, they are gene modified, and in that case in these cloned cells these proteins are no longer produced and then, in the worst case, there is a loss of function. If it leaps into genes that have a regulatory effect on gene expression, then the genes may be switched on or downregulated, i.e., the output will differ. And this means the metabolism of the cell will alter. If this is passed on in replication, then many things may alter in the body.

WW: But these are processes that are probably not the same in all patients. Whether this happens at all is stochastic at the most, and if it does happen, the results are probably also dependent on each individual and what else is going on in their cells. So one can’t say put that in and this is what will happen, these are eventualities – if a million or so and so many thousands of people are vaccinated, then one can perhaps say with a certain degree of probability after 10 or 20 years whether something will happen or not.

VSK: Yes.

WW: With some things perhaps after 3 or 4 years. But one needs some time to be able to detect such effects clinically.

VSK: That’s exactly right. One never finds a group that all have the same mutation, this varies in people – exactly.

RF: This description is not the normal way a vaccine works, from what we have known up to now, the possibilities that you describe seem reminiscent to more of a genetic intervention or perhaps one should say a genetic experiment -?

VSK: Yes, that is true. The vaccine itself, even if the DNA – that contamination – were not in it – is still a genetic intervention. I’ll be talking more about that, then you will be able to understand it really clearly. But I don’t know how high the contamination is, they have only stated the fact that it is contaminated.

VF: But against the backdrop of this DNA issue, especially in the case of dividing cells, the question that arises is that it is probably especially dangerous to vaccinate pregnant women or children, because in those cases the cells are dividing much more than in an adult or a very old person.

VSK: That’s absolutely the case.

WW: In the case of pregnant women one also has the problem that the immune system reacts differently than in those who are not pregnant. Because in pregnancy the immune system is switched so that the foetus is tolerated and not rejected. It reacts differently as a result. This may also have a bearing with this vaccination, it can lead to complications in pregnancy, and also in older people, where certain processes no longer take place – the immune system tolerates more than normal, and immunological complications arise as a result. This could happen in elderly people and in pregnancy.

VSK: But as I have said, we are all at risk because our cells are subject to ongoing dynamism: millions of cells in us are being degraded and renewed every day: one has to consider all the stem cells, all the immune cells, it is a constant flux: if these contaminants interfere, then …

That’s why the AstraZeneca vaccine is an entirely different caliber.

But to stick with BioNTech: there are further contaminants, there is double-stranded RNA for instance. The EMA Committee says it is slight, it is acceptable, but …

It is measuring it in the quantities that are in there: part of the 30 micrograms is double-stranded DNA….that is something else that cannot be used.

Ok, so the EMA tells the vaccine manufacturer that the acceptance criteria for the mRNA integrity, the double-stranded RNA and these shortened RNA pieces etc., that all has to be reassessed, and as soon as further data are available they will review it again.

Good. Then there are also contaminants relating to the lipids that are used for these lipid nanoparticles (LNPs). They have sometimes observed visible particles in the ready vials. They don’t know why that is. They don’t think this comes from storage. They have certain automatic monitoring systems at the manufacturers and also later in the process that check and monitor for this, but this needs to be improved, it’s not sufficient for the EMA. The doctor who handles this vial later is meant to look and see if these particles are there. If so, it is meant to be discarded. I don’t know whether that is being communicated. 26.18

RF: But just to go a step back for a moment: You have just said that the EMA has specified several requirements, and when they have fulfilled them they should come back again. So how come vaccinations are already taking place?

VSK: That’s a question I’d ask you! 26.41

Such political pressure.

Dr. H: That’s criminal, unbelievable. Terrifying.

WW: Another point is that in the USA and elsewhere it is now being permitted to combine different vaccines for the first and second vaccine … Mixing the different vaccines so that one can’t even draw clear conclusions, and this while studies are still ongoing – well, they are supposed to be studies – that the vaccine doses are being mixed so that you can scarcely determine which vaccine is having which effect and which side effect – that seems to be intentional, it’s like that in the USA, that the Moderna, BionTech and AstraZeneca vaccines can be mixed – if one isn’t available, another can be used. This makes it impossible to have an overview and it means it can’t be evaluated in the observational study either – which means we’re flying blind.

VSK: Yes, that’s exactly how I see it. They have a deadline of the end of July of this year for these investigations, and then the decision will be made as to whether the vaccine receives final authorisation or not; it only has a temporary authorisation at the moment from what I understand. The problem is that all these analysis techniques, protocols, all these commitments they have to make, it’s all running parallel to the vaccines actually being administered – that’s what’s so disastrous.

RF: If we wait until July we won’t have any Israelis left as far as I can tell. Holy Shit.

Dr. H: At the same time the EU Commission in the person of its President has given clear instructions to have most adults vaccinated by July, especially those who are already have underlying conditions, and our health professionals, etc. There’s huge pressure towards mandatory vaccination. This is criminal. We will definitely file a criminal complaint next week: this information was the final evidence that we needed. The plea for annulment, if we don’t file it with the European Court of Justice – we will try to next week. I’d request that you submit your written notes quickly to me please, it is essential, we really have to expedite the proceedings, this is costing lives every day across the world. We can try to block it on an EU level. This is dreadful.

RF: We will do the same in the USA, we’ve already discussed this, but it’s ready Renate, it’s on the way to you.

Dr. H: This information, if you could send to me in writing what you have said here afterwards, that would be really superb.

VSK: I will send you everything. The information is public, it’s in the Assessment Report.

Dr. H: That’s clear, we’ve seen it too, but it’s always important to have a coherent commentary, too.

VSK: That’s fine. So I’ll continue. There are also contaminants with regard to the lipids (30.32). There are two new lipids, they have focused on them. One is ALC-0315, that is the cationic lipid, and the other is ALC-0159, the PEGylated peptide, the PEG component. And they have found that the end product – that there are contaminants in the end product in some batches. They don’t know where this is coming from, probably from the cationic lipid. They now have to find out where the contaminants are coming from, and the EMA has therefore asked them to write a report on how the chemical synthesis functions, where they obtain it from, i.e., the manufacturer, which means conducting a quality control for the feedstock and the solvents. They have to list which steps are critical in the synthesis. And they have to do all this by the end of July 2021. So they don’t know the source of the contaminants, and the EMA Committee didn’t go into what consequences the contamination might have.

There is no evidence of contamination for the PEG, but they also need to document their strategy for the quality control, purity, etc. on this in writing, too.

The EMA Committee issued complaints about 20 points in total regarding Good Manufacturing Practice. These are very extensive points, it will be quite a challenge to manage this in half a year I’d say, and they have issued 23 recommendations for further development of the quality of the of the product. And then there are another six pages at the end: I’ll quote from that: “The assessment of the safety risk is considered acceptable; there are theoretical calculations of worst-case concentrations from residues from the manufacturing process, but these have been found to be below established safety limits”. What this means is that our health depends on theoretical calculations, and not on actual tests in practice.

I just wanted to have said that.

RF: What do these lipids do? We have heard from all over the place – not from the mainstream media of course, you don’t hear a word of criticism from there – but we are hearing reports from the Internet that can be substantiated that in Gibraltar for example, 53 people died after vaccination. In Germany we are hearing that the same is happening in old people’s homes. People who have just been vaccinated are either dying immediately afterwards or getting very ill, while those who have not been vaccinated are in the same condition as previously. And we have heard from top scientists that this could have something to do with the lipids or liposomes that in some people are immediately leading to very poor oxygen saturation in the lungs, or are somehow docking in the brain and causing neurological issues – tremors and all kinds of dysfunctions. Does this have something to do with the lipids?

VSK: I can confirm that. This is the large topic that I would like to cover at the end. Could we come back to that later? I will explain that in detail, that really is the case.

Ok – I’ll now come to my second point, which is determining the vaccine dose, which they were supposed to analyse in the Clinical Phase 1. There’s a Clinical Phase 1, and BioNTech has the task of not just detecting side effects, i.e. spontaneous adverse effects, but also of determining the vaccine dose. They tested three or four different vaccine dosages – 10 micrograms of RNA, 20 µg, and 20 µg respectively in two doses, and [hundertenprogramm? Inaudible] of just one injection. And then they conducted their test 34.56 and the patients were supposed to make notes in the seven-day digital diary. Basically what they found was the higher the vaccine dose – the stronger and higher the concentration of RNA – the more frequent were the side effects. Generally one can say that there were always more and stronger side effects with the second dose than with the first. Older trial participants had fewer because their immune system is already aged and is not so reactive. They naturally analysed the side effects that have been published – fever, fatigue, headaches, joint pain, myalgia, shivering, vomiting, diahorrea. Nothing more is covered in the the publication – we don’t know whether they did more. They also looked at how many antibodies were produced and then bind the spike protein: they did a binding assay and investigated the antibodies when they encounter a virus. They generated an artificial SARS-CoV-2 virus that contains a GFB [NB: “green fluorescent protein”, I think this was mNeonGreen – a fluorescent marker], i.e., cells that are infected with the virus light up green, then one can count how many green cells there are at the end. And if one then isolates the antibodies from the vaccinated trial participants and mixes them with the viruses, then they partially neutralise the viruses, and then one has fewer green cells, you can see that. So to summarise, the vaccine has a positive effect, but the criticism is that there is no positive correlation between the different vaccine doses, i.e., we see the same effect at 10, 20 and 30 micrograms. Despite this they want to use 30 micrograms as the vaccine dose. Although 30 micrograms has many more side effects than 10 micrograms. The benefits are the same, but the risk is different. This is not scientifically justifiable. If I were writing an application for an animal trial and I wanted to vaccinate the animals with 30 micrograms and I had to justify why 30 micrograms, why not 10, then I would never get past the door with my animal trial application if I got the same effect with 10 micrograms. There is simply no additional benefit if I increase the RNA volume in these assays.

WW: I have a question: do these microgram values include the additives (37.51), are the LNPs included, or do these dosages only refer to the mRNA?

VSK: The dose only refers to the mRNA. But they are of course wrapped in the LNPs, and the higher the microgram dosage mRNA, the more LNPs you need.

WW: Ok

VF: Is that a question of costs?

WW: If the side effects come from the nanoparticles, then the dose dependency could be explained by that, and not by the effect of the mRNA.

VSK: The side effects?

WW: Yes

Dr. VSK: Yes of course. Because these are primarily due to the LNPs. But I’ll get onto these at the end.

The fact is that the clinical study Phase 1 is normally there to find out what quantity of vaccine you need; it is important to prove what the vaccine dose should be. What vaccine dose you need to get the effect you want to have, ultimately. To do that you need to conduct a statistical test across all the different vaccine doses: in science that is a clear case of [Wanneranzapf mengen test – inaudible – a volume test with a name], that is a particular test that one has to use, it tells you whether there is a positive correlation, i.e., that the effect increases with a rising vaccine dose or not, whether it falls, or whether it remains the same. They didn’t do this test, giving the excuse that there were too few data points per group, i.e., that they only had 12 trial participants per group. I wonder whether they knew from the outset why they weren’t consigning more trial participants. And second, it is an absolutely stupid excuse because any scientist would be happy to have 12 datapoints per group, i.e. 12 trial participants per group. It is entirely possible to draw a statistical conclusion – you can do it with 5 or 6 people, it won’t deliver such robust results, but with 12 per group you can draw a fairly good conclusion as to whether there is a correlation or not. If I look at the image – and I’ve got a trained eye – and compare the median values and the scatter of the data, I can already say that there is no correlation. Whatever test I do, it fluctuates, they all have more or less the same effect. I.e. the excuse that they didn’t want to do this test … or let’s say if they had done this test, they would have produced the evidence that 30 micrograms would be too much, they should have used 10 µg vaccine doses.

RF: But that is a particularly egregious error. If that is part of the Phase 1 trial to test out the dose that will be effective, if at the same time as you are telling us Dr. Schmidt-Krueger it doesn’t increase the efficacy: the efficacy remains the same regardless of whether 10 µg or 30 µg are used but the side effects increase, that is severe medical malpractice.

VSK: You have completely understood. That’s exactly how it is. In my opinion they intentionally didn’t use the test because they would have had the evidence and no justification any longer for\ 30 µg. And then they give the stupid excuse that they can’t do the test because they don’t have enough samples.

41.22

MT: First of all I’m wondering how expensive this vaccine is. If I need more of this strange fluid, then it will be more expensive, and for me as a layperson that doesn’t really have an impact on the issue of whether – I mean, if one assumes that it is this miracle treatment, how much do I get from a dose if I increase the dose, or am I getting this wrong? Wouldn’t I get more out of the vaccine if I said right from the outset that I need to use less? Or am I misunderstanding something?

VSK: We know that the vaccine vial is for 5 people, but you get enough out for 6. You give a little less, but you have previous knowledge that that will also work.

RF: The point you are explaining here will have further consequences. We are seeing that it has adverse effects through to death, this point and what’s happening here will play an extremely big role because the doctors have to take responsibility, they are participating in this – this is serious medical malpractice.

This also involves a reversal of the burden of proof. (42.56) Those who have been damaged no longer have to provide evidence that the cause of what has happened is the vaccine: the doctor has to prove that it was not the vaccine and that he/she is not guilty. This is going to be a really strong argument.

VF: Sorry, another question about the costs. Normally one would think – after all, it’s a commercial enterprise – I wouldn’t put ingredients into it that are three times the quantity of what I really need: the RNA surely has a cost.

VSK: It’s costing US more!

RF: That was the simple question. The more of the stuff is pumped into people, the more expensive it is, that’s logical. It would be a remarkable result and difficult to explain – to the taxpayer particularly –

VF: Let’s say the price people are willing to pay for a product of this kind, where they don’t really know what’s in it, is EUR 50, it wouldn’t really be the case that this price would increase if I said I’m putting three times the quantity in. So if it achieved the same effect, they could say this effect costs EUR 50. They won’t have negotiated a price that revolves around how many DNA particles it contains or whatever?

RF: The contracts are secret. Do you know anything about it, is it calculated according to vaccine quantity? I can’t imagine anything else really.

VSK: I don’t know how reliable the data are, but I have heard that normally there 5 vaccines in one vial, but they charge 6 vaccines per vial. Although the company doesn’t have any extra costs for this. That’s a piece of information I have, but I don’t know if it is true, I’ve just heard it.

Dr. H: And something else. The vaccine is mixed by hand: you take the vial, take the unit of measure that you need for one person, and add saline to it, and then it’s injected – ?

VSK: Yes, it arrives dehydrated, i.e. all the water is removed. It contains a small amount of white powder. This is then dissoves in the saline solution and then you have to take the respective amount out of that. The people who received five times the dose probably got all of it.

Dr. H: Exactly, that was the point I wanted to get at: first of all, why do they do that? That seems to me to be a clear vulnerability in the system. That’s the source of error really. Is it because of transport volumes, or what is it?

VSK: Yes, transportation is much better when it is dehydrated. It can be stored better that way.

Dr. H: That explains it. I find that risky. From what I have heard, it has gone wrong. Someone actually forgot to divide off the right quantity, and the patient was given five times the dose. What would the risks of that be in your opinion? (46.49)

VSK: [Inaudible, think must be “The damage”] is much higher. But I will come to that.\ We are still talking about the volume: what I’ve covered is not the only point of criticism while we’re on this subject. In the same study they have also – well, they claim that it is important to give two doses. That may well be true, but they haven’t proved it; they haven’t tested it scientifically. What they did in this study was they gave two doses of all the quantities: 10 µg, 20 µg and 30 µg. Normally to make the assertion [translator: that it is necessary to use 2 doses], you need to have a group where you give just one dose. Normally it’s like this: you get an injection, then the body forms antibodies, it takes a while until it starts, the antibody titre rises and then it forms a saturation curve. So at some point it doesn’t go any higher: then you have reached saturation. And this goes up over time. But to find out whether the second dose has an effect you have to give the injection and find out how high the titre is after 35 days. And then do the same with the other group; after the same time, 35 days, look at how high the titre is. (47.59). And if the titre is higher, then the second dose has had an effect. If it is not higher, then the second dose has not had an effect. I assume it did have an effect because in another vaccine similar to this [Which? Would be useful to know] it did have an effect, but in that case the scientific data were generated a little shoddily – the time is sometimes missing in the data, they simply left it out so that one can’t prove whether it has had an effect or not …. But from experience I think that a second dose is likely to have an effect … but I’m sure it’s like that in a court of law: belief is not evidence or knowledge – i.e., they would have had to prove it in this clinical study with this vaccine. They didn’t do that: they are simply making the claim.

RF: There isn’t a study on it?

VSK: No, I haven’t found one. There is the Clinical Study No. 1 on human beings, that is where they should have tested it.

RF: They should have tested it within the aegis of the Phase 1 study.

VSK: In the study on mice/rats. I don’t know, but this small study on human beings: that would have been the moment where they should have tested it. That’s my opinion.

RF: No, that is correct. Legally that’s the case. They have simply made the claim. Somewhere along the line they made the assertion: better twice than once – perhaps even three times wouldn’t be a bad idea, would have been just as good from all one can tell. That is really ghastly. Professor Hockertz told us that it is usual in the development of new medications – also in the case of vaccines: no preclinical phase was done, no animal trials: Phases 1, 2 and 3 took place in a completely telescoped fashion, and now you are telling us after having … you have just pointed out that the EMA has made various demands that haven’t yet been fulfilled in some cases because they only have to be met by July – but they’re already going ahead and vaccinating. What’s going on here? The study is basically taking place now, right before our eyes, live on stage – on patients who have no idea what we are discussing here just now! We’ll have to tell our Israeli colleagues this, they won’t be happy at all ….

Dr. H: And just to mention Reiner: without the vaccinated being tracked like the trial participants that they are (50.47) If I were a trial participant in a vaccine test series then I would have to be medically tracked, i.e., assessed. People are simply being vaccinated, and if they die it’s counted as a Covid death. That’s the reality. Or more frequently it’s said they died of their underlying conditions. Anything to prevent it being seen as a result of the vaccine.

RF: We just heard that at the start Renate: The fact that three times the quantity that is really necessary is being administered, and at the same time the risk is increased by three times: we definitely have medical malpractice, we definitely have the reversal of the burden of proof, and we can’t say any longer that was Covid, instead we can say we want to hear from you: is the causality … you have to prove that as you have made huge blunders. Is the causality different to the severe medical malpractice that we have to accuse you of. That is what I said from the beginning: this is definitely bodily harm. At the very least because there isn’t any proper up-front clarification/information provided, [as there would be if you were taking part in a study]. But what I’m hearing now in addition to that – my goodness …

Dr. H: Have you conducted the same evaluation for the Moderna vaccine that is already being used, or only for BioNTech?

VSK: I haven’t managed this for Moderna or AstraZeneca yet. I will do it soon, but had too many commitments and so many requests, broadcasts on Youtube etc. (52.24)

Dr. H: Moderna would be more important than AstraZeneca because Moderna is already on the market.

VSK: Exactly, that will be the next that I do, looking into the studies.\ \ Any more questions on that part? Because now we are getting to the side effects. That’s a real head turner. I suspect it will knock you for six. (52.57)

A preclinical study was done, but at the time Professor Hockertz discussed this it didn’t exist, he didn’t know anything about it. It came out with the report at some point in mid-December. And I spoke to him at the end of November.

So there is a preclinical study. Let’s look at the basics to start with. The technology of the nanoparticles. I don’t want to completely malign it. It’s a superb technology really. But the problem is that it is still much too early for use in human beings. The toxicity is still too high, that first needs to be eliminated, then it would really be a brilliant technology. There are many scientists working on getting rid of this toxicity, research has been conducted on that for years. [Trans: for 20 years she says at the end]

It is actually used for cancer patients, but there the risk/benefit ratio is very different, I’ll come back to that. In a healthy person such as with a vaccine, I consider it disproportionate to apply this technology at the moment while this toxicity exists. Nanoparticles, these are very small particles and always damaging to cells, because the smaller the particle, the more interaction they can have with cell components, i.e., with the proteins, with other lipids, or with the DNA etc. But one needs a nanoparticle lipid envelope because one can’t just inject the RNA into people, it is broken down within 10 minutes by the nucleases that are swimming around. The cells won’t take up the RNA/DNA if it is not nicely presented via a lipid nanoparticle for example.

There are various studies in vivo on mice or rats – I don’t know which animal, I have to ask – it has been found that if one gives long-lasting LNPs to animals, via inhalation over the lungs, that you get DNA strand breaks in the lungs. And that can trigger serious lung disease or lung cancer: it has been found that lung cancer develops. And the uptake of LNPs in the spleen has been detected: DNA strands breaks were also identified there. And it has also been found that when the LNPs are transported in the blood then thromboses can occur, or haemolysis – haemolysis means the sudden dissolution of erythrocytes, i.e. red blood cells, this causes hypoxia.

(Whisper)\ VSK I’ll get round to speaking about that. That can directly be applied to the BioNTech vaccine.

And now I want to explain to you how this technology functions. (55.54)

Could you let me use the screen – then we’ll have a better idea of where the toxicity comes from.

RF: We’ll get that sorted.

VSK: Now you can see a white piece of paper, right? Can you see it? Ok, it’s like this.\ \ Here is an LNP. Inside it is the RNA. This LNP, it isn’t just one RNA, there are lots of RNAs inside, always the same, but lots of them. The LNP in this lipid envelope consists of many different lipids. There is a helper lipid: that is completely uninteresting, it’s not toxic or anything. It’s simply there for the structure of the envelope. Then there is a cationic lipid1. And then there is the PEG component. It is cationic. And then we have cholesterol.

So these are the different components and these 4 components are also needed for this. And then we have a cell. Let’s call it a muscle cell because we inject into a muscle. And this cell has a negative charge here because of the lipids that are stored in it. And this LNP up here is neutral i.e. the cell has absolutely no reason to absorb it. How it gets into the cell is as follows: there are many publications on this subject that have established that it comes in through an ApoE transporter – there’s a lot of chemistry now but you need to understand this.

There are proteins in the blood called ApoE. Those are the components of HDL-LDL that are tested in human blood tests to find out cholesterol levels, ApoE is always there. The ApoE can bind to cholesterol, that is why it binds the cholesterol from the particle here. And now this whole particle is recognised by the cell; the cell has ApoE receptors, there are different ones. There’s the LDL-receptor or LAP – there are many, certainly well over 10 different receptors and they then bind the ApoE where the whole lipoprotein complex binds to it and then it goes into the cell. Then the whole cascade begins. The LNP is located in a vesicle out here. And there’s a sensor in the membrane here, the TLR – toll-like receptor – they are there to recognise/locate foreign DNA/RNA. So if it were a virus rather than the vaccine, it would recognise RNA and break it down.

That is part of the immune system. But since the RNA is surrounded by an LNP shell, the immune system cannot recognize the RNA and it is not broken down, this is done on purpose. We don’t want or the vaccine manufacturers don’t want the RNA to be broken down. And what happens now is a completely normal process, it’s what always happens in the cells: it doesn’t matter at all, regardless of these LNPs, that protons now migrate in. So everything in here is positively charged. Due to this positive charge, part of the PEG lipid is split off – it is pH-sensitive, the lipid is broken apart and this PEG can no longer suppress the cationic charge of the lipid in the shell here. This means that the lipid is positively charged. And so everything in here becomes positive – and then, in principle, water flows in, and the whole thing bursts open and the RNA it is released into the cell (1.00.34)

You now have the released RNA and the individual components: helper peptide, the cationic peptide that is now positively charged because it is no longer suppressed by the PEG, then there’s the PEG and the cholesterol.

What has happened now is that the TLR can access the RNA, which sends a signal to the outside. The cell then produces chemokines and cytokines that are released from the cell. That is the first part of the innate immune response. 1.01.14

At the same time the RNA goes into an area of the cell, it is transported to a specific area where the production of proteins takes place. The protein – this is where the RNA is then – the protein is then only synthesised/produced here so that the spike protein can be resynthesised. And the spike protein can be found everywhere in the membrane; it migrates to the surface of the cell so that there are spike proteins everywhere on the surface of the cell. The spike protein was not there at first – it came into being in response to the vaccination and that’s why it’s called a genetically modified cell. We have therefore become a genetically modified organism. As long as the spike proteins are there and the RNAs, we are GMOs. They’ll go away at some point, then we’ll no longer be a GMO but we are a GMO for as long as they are there.

This is genetic modification. It is not integrated in the DNA but happens in a different way, namely indirectly.

OK, let’s carry on.

[Question: How long does it stay in there?]

VSK: Such an RNA has variable stability – it can last from a few minutes because these RNAs are important for development, but also several days. I will talk about the length of time it is in there later on.

So how do we get to the rest of the immune response? Down here there are chemokines and cytokines. You have to think of them as a fragrance secreted by the cells. And then there are immune cells, those are APCs: antigen-presenting cells. They pick up the scent of the chemokines and cytokines and migrate to the highest concentration of them. Because the production of the chemokines and cytokines is a cry for help from the cell, saying “There’s something wrong here”. Something’s happening to me. And so the immune cells come along and check what’s going on. What’s wrong they ask themselves and they meet the LNPs – they are not all simultaneously taken in by the cell. They are also taken in by the cells – they are also inside here. The LNPs – the spike proteins are also formed here too, only these cells have the feature that the proteins are degraded again, that is the function of the cell. They have fragments of the spike proteins, and each one is presented on the surface of the cell for the rest of the immune system. This happens via the MHC class of receptors. And when these APC cells have absorbed the spike protein, they migrate back to the spleen for example and are digested. Then they are presented to the other immune cells, i.e. the B-cells and the T-cells. I’m keeping it simple because it is really much more complicated in real life. But what happens now is on the one hand that the B cells are activated, they become plasma cells and now produce antibodies. Antibodies against the spike protein up here which is now finally on the surface of the cell. And these antibodies now migrate here, they migrate through the bloodstream and find their antigens and the cell where the spike protein is expressed. They then bind this spike protein onto the muscle cells for example. At the same time up here, T cells are activated and become for instance cytotoxic T cells which also migrate in the blood and seek these antibodies and bind to them via their T cell receptors. This is how a complex arises. Once formed, the T cell substance enters the cell so that this cell is prompted to commit cell suicide – cell death. This is called programmed cell death or apoptosis.

What we have here that is new with this vaccine is it’s not just proteins that are injected into us that swim in the blood and are then eliminated by the antibodies: we have here various avenues whereby toxicity/cell destruction take place. One way is via this here: the cytotoxic T-cell forces the muscle cell into apoptosis. And then we have RNA, which is fundamentally also toxic for the cell from a certain length onwards. And above all – this is particularly important – the cationic lipid, it is cationic, i.e. it has a positive charge. And that is very very toxic, we have known that for over 20 years.

So, that is the process for now. Do you have any questions about it?

RF: 1.06.49 That is the process after the vaccination, before you even get into the vicinity of a dangerous virus?

VSK: Yes, that’s how the immune response arises, i.e. it’s part of the immune response. It is much more extensive, there are other factors, but that is very roughly how antibodies are produced and how the antigens – the spike proteins – are destroyed in the cell.

So: I wanted to show you exactly what the toxicity is. We definitely have these cationic lipids in the cell, and now I’ll talk about what they do with the cell.

I’ll just leave the screenshare now.

Ok, that’s fine.

So: the cationic lipids. I’ll go back to the BioNTech vaccine: the LNPs consist of up to 50% of these cationic lipids: 50% is very high, they are toxic because they have this positive charge. This enables them to enter into interactions with other components of the cell really well, they can also basically interact with negatively charged amino acids. This destroys the proteins which lose their ability to function because they “unfold” as it is called. In principle they can interact with the DNA because the DNA is also negatively charged due to its phosphate groups, creating DNA strand breaks. They can also interact with other lipids because they are also negatively charged, especially the lipids of the cell membrane. E.g. the cell membrane of the mitochondria, these are the powerhouses of the cell that are vital for energy generation; I’m mentioning this because oxygen radicals are formed in the mitochondria when energy is produced. This is a very natural process, but the cell also has a repair mechanism so that these oxygen radicals are removed again and rendered harmless, this is how the cell survives, it is simply a balance. They are produced, you can’t prevent that because oxygen is consumed, which generates oxygen radicals, but avenues have been found to disable these oxygen radicals. If however these cationic lipids gain entry, it is confirmed in many publications that they destroy this membrane [Trans: meant is the mitochondrial membrane, here] and this leads to the formation of a large number of oxygen radicals. These oxygen radicals create a lot of damage in the cell. They interact – they alter the amino acids, the cell pours out as many cytokines as it can, the oxygen radicals also attack membranes and create lipid peroxidation. Membrane integrity is jeopardised, the membrane becomes porous, and when a cell membrane becomes porous water flows in and then the ion balance is disrupted. This means the entire cell loses its function because the function of proteins depends on the ion concentration, on the calcium ion for example, and the magnesium ion. The cell experiences maximum oxidative stress, as it is called in the specialist terminology. And when that stress is so high and the DNA is also damaged, then the cell goes into apoptosis – it self-destructs.

That’s all I have to say about that for now.

RF: So there are two factors that lead to that.\ \ VSK: Yes: one is the immune response – via the binding of the antibody. The other factor is that specific component: the cationic lipid. It’s just this component that is so dangerous. It creates maximum oxidative stress in the cell leading to such damage that the cell can’t repair itself fast enough. And that’s why it dies. It has to self-destruct, or it transforms into a cancer cell. That is the alternative. So it usually self-destructs because if a cancer cell develops, specific damage results, there are other factors involved, but generally it dies.

And now I’ll get to the risk/benefit ratio. The technology is very sensible in cancer therapy. The purpose of this technology there is to kill cancer cells. We are now getting a vaccine using the same technology that is used in cancer therapy to kill cancer cells. Where cancer therapy is concerned: up to now we have only had chemotherapy or radiotherapy; they have the aim of triggering oxidative stress in the cell to encourage it to self-destruct. But up to now this has been very unspecific: healthy tissue is also irradiated and dies. With this [encapsulation] technology you can insert proteins or other substances in the nanoparticle envelope that are targeted at detecting and finding the cancer cells. There are already relatively good, successful studies, and this is why it is used in cancer therapy.

Cancer cells have a completely different pattern on their cell surface to healthy cells. They have for example a lot of transferrin receptors or folate receptors: when one inserts the ligands into LNPs, i.e. builds transferrin or folate into these LNPs, then these LNPs find the cancer cells that have the receptors for these. As a result, these LNPs target the cancer cells almost exclusively and create oxidative stress in them so that the cancer cells are killed.

VF: Is that a local occurrence, or can this spread out across the whole body, or locate to specific niches?

VSK: In the case of cancer cells it is designed so that it is local, and now we’re really getting to the point: in the case of the vaccine it is not local. It spreads out through the entire body. I’ll first say a sentence about that. There’s the toxicity of the cationic lipid, which initially works on a cellular level. Now a word about the PEG – I believe it has been published in the media that in some cases if you have previously come into contact with PEG it is possible that you have formed antibodies to it, and if you have antibodies and then come into contact with PEG at any time after that, which is the case with the vaccine, then you may suffer an allergic reaction or analphylactic shock due to this hypersensitivity. This depends on how much PEG is in these LNPs – it’s 2 – 6% in the case of BioNTech, and on the how strong the binding affinity of your own antibodies against the PEG is. Having antibodies doesn’t always mean that they will immediately bind to the PEG: the binding strength varies from one antibody to another.

The strength of the allergic reaction is individual: it depends on how powerful the antibodies are, and the volume of PEG on this second contact. Otherwise where the PEG is concerned, there are publications that say it is a little toxic, but one can’t find any great detail on it.

So with PEG you can get allergic reactions, but the cationic lipids are absolutely toxic for cells.

Now I’ll address the questions Ms. Fischer asked. I’ll talk about the preclinical study that BioNTech has done, largely on mice and rats. The questions that arise before something like this comes onto the market are how long it remains in the body, divided up as follows: how long do the lipids remain, How long does the mRNA remain? How are they broken down? What is their distribution in the body? The toxicology and carcinology have to be investigated. Is there a problem related to reproduction? And does it have an influence on the environment? Because we’re becoming a GMO: does this have any impact? These are fundamental questions that the EMA always has to pose.

I will refer to this Public Assessment Report – I have to say that the raw data are lacking, they aren’t in the report, which I find disappointing.

RF: Peter Doshi is challenging them on that.

VSK : Right, I’d now like to look at that data myself because I have already seen that they interpret the data incorrectly in the clinical study. I’d like to see it myself and form my own opinion. They have only provided a description of what they observed. So I can only go on that. I imagine this will be true because the observations they made have been observed by other scientists in their animal trials with their substances, too.

So what is the distribution of the lipid nanoparticles (LNPs) in the animal trial? This is similar to that described in other publications and by other scientists. They used LNPs with mRNA, not with the spike protein but with Luciferase. Luciferase has the advantage that you can make things visible. Useful for this trial as they they gave the lipids a radioactive marker.

1.16.57

If you can use the radioactivity as a marker, you can use a technique whereby can can see the organs and whether the lipids were in them or not to see. They injected the whole muscle and watched how the lipids spread out throughout the body, and found that these lipids were in many organs after just 15 minutes. Most were at the injection site, in this case it was the muscle, but a lot in the plasma, too. Logical because it’s transported in the plasma, but also 22% in the liver. And if you inject it into the veins then 60% of the cationic lipids can be found in the liver, and 20% of the PEG lipids. They were also found in the spleen, the adrenals, and in both sexual organs. Further organs were not described. So I assume that it spread out throughout all organs. 1.18.02 It is basically absorbed everywhere where blood flows. The description focuses most on the injection site, the plasma, and the liver.

Then they looked at how the lipids were degraded. They found evidence of the cationic lipid in the plasma for 12 days, and evidence of the PEG lipid for 6 days. So they remained for quite some time. There isn’t any more information, so I don’t know whether the lipids could be evidenced for longer or not. 50% of the PEG is degraded via excretion, i.e., it is excreted from the body. It goes into our “sewer system”, as it were. The cationic lipids are exclusively degraded in the cells, only 1% was found in the stool. This means the cells take the full hit of the toxicity. Then they analysed the half life of this cationic lipid in the liver, they say it is 3 weeks. With half life at the beginning the substance always degrades faster, and then it gets less, the curve gets flatter. This half life at the outset is already 3 weeks, which is relatively long. And how long does the elimination take? One can still find 5% of the lipid in the liver after 4 – 6 weeks – that is incredibly long, and with the PEG the half life is 1 week. So it is shorter, but because a large proportion, i.e., 50%, is excreted. That is not the case with the cationic lipid.

We don’t have any other information or investigations regarding other organs, they just investigated liver, plasma, urine and stool. They should definitely have looked at other organs. Perhaps they did, but there’s nothing in the publication about that.

And then they looked at how fast the RNA is degraded. This is where the Luciferase comes into its own. The Luciferase can transform a substrate so that one sees it in colour, it fluoresces. You can detect it. But it’s not a very sensitive method. And they only injected 2 micrograms of RNA. 30 micrograms are being used for us. This means what you are seeing is probably a lot stronger in the case of the actual vaccine being used. So in the muscle where it was injected there was a peak after 6 hours. First the LNPs have to be taken up into the cell, the protein has to be formed, this Luciferase, and only then does the reaction take place. You see this after a max. of 6 hours, it is taken up by the cells extremely fast, and the protein is also expressed very fast. You can still see the protein after 9 days. There are publications – there is one from 2016 for example – where they say that one can see the Luciferase for 35 days, but that always depends on how stable the RNA is, and they didn’t do it with the spike RNA but just with the luminescence, and the spike RNA may very well have a different stability. So they didn’t investigate it properly for our vaccine, I would say.

In the liver they saw a peak after 6 hours, and after two days it was gone. This is because the liver has a very high metabolic rate.

So to summarise, both the RNA and the LNP are taken up relatively fast. And the cationic lipids remain in our bodies for a very long time. This was also interesting. There seems to have been a discussion of the EMA with BioNTech about the period that it remains in the body: how long is it in the case of human beings, they asked, because the study wasn’t done. BioNTech referred to a study from 2010, by Mamoth et al. I have not been able to find this in the publications database, and there is no list of references below the EMA report, so I don’t know whether this is true at all and whether that article exists, but they say they have used similar lipids, and when they calculate the conversion from this mouse or rat study to human beings, that cationic lipids have a half life of 20 to 30 days in human beings, and the elimination to 5%, so not really eliminated, takes 4 – 5 months. They assume 4 – 5 months, and the EMA Committee just said “That’s a long time”. 1.22.54

Dr. H: The second vaccination comes on top of that after 30 days …

VSK: Yes exactly: none of that has been investigated. Basically they haven’t conducted any kinetics with this vaccine. (1.23.12) Not on the mice either. The LNPs were the same [die Zusammenrechnung – in the calculation? Inaudible], but the RNA was different. They should really have done it with the actual vaccine. They should have marked it and then carried out the whole study again. They didn’t do that.

MT: I’d just like to ask a question. You said something was excreted from the body. Is there any danger that people who are vaccinated could be causing as a result of this, or is it excreted and then it’s gone?

VSK: That wasn’t investigated.

Dr. H: Oh God –

VSK: There’s no data on that.

MT: I reckon we’ll need to be drinking spring water from bottles from now on then …

RF: That doesn’t sound good. And what kind of consequences does that have? You’ve got apoptosis that apparently takes place throughout the body, as you have just told us: what does that lead to? 1.24.25

VSK: Yes, I can tell you that in a moment, that’s the toughest of all to hear. But I just wanted to finish talking about the elimination, they haven’t considered this at all because they haven’t done any analyses on the environmental impact of all of this – as I said, we’ve become GMOs, it is possible that modified cells are eliminated: think about the lipids, the RNA from the vaccine – We know that the lipids – the PEG at least – are being excreted. What happens to the sewage if so much is being eliminated? If so many lipids are in it? Does this cause a problem, or is it degraded? We just don’t know that. I don’t know, I’m not an expert in how it is degraded.

Dr. H: Exactly, and intentionally one has to say as a lawyer, in July 2020 EU legislation was changed: EU legislation on GMOs was declared inapplicable to the vaccines. That’s when this monstrosity began, from a legal perspective. We will be addressing this with a plea for annulment. This is opening up a horrendous abyss – unbelievable.

VF: This stuff, when it appears in the sewage works, and if it were not filtered out – If I drank this stuff from the laboratory: would that cause a problem? If I drink these lipids? Are there investigations on that, if it gets into the water supply, or I drink a little from a glass, what would happen?\ \ VSK: I can only say that if we excrete the PEGylated lipid and if it is not filtered out and one drank it, i.e., assuming it doesn’t get degraded naturally in some other way, it would continue to exist in the drinking water (and I don’t know that for certain), then you would have a problem if you had an allergy to it.

That would be the same as these anaphylactic shocks.

I could imagine that. It is absorbed via the stomach, but I don’t know exactly what happens then – whether there would be allergic reactions. It’s possible that it is completely degraded in the stomach by the enzymes that break down fat.

MT: I find it fascinating: we are talking about gene technology, there are people who have been warning for years and saying if I eat gene-manipulated corn or make bread out of it, then I could grow a second head, maybe 7 heads – I’m astonished that people aren’t looking at this more closely and that it’s the same people who are keeping their mouths shut. The same ones who before said this is so terrible, we can’t do that.

RF: If doctors don’t learn to think about what’s really happening, and just vaccinate away instead of listening to people like you, just blindly trusting and not asking any questions …

But just to go back a moment: If this spreads out in the body, to all the cells, then that’s a horrendous scenario if you say the result is that massive numbers of cells self destruct.

VSK: Yes, that’s a good introduction to that exact point, with all the consequences. Let’s talk about the preclinical study – about what happened to the rat (1.28.42).

In the preliminary experiment the rat was injected in the muscle with 30 micrograms of this same vaccine that is now being used. That is comparable, but three times rather than twice. At intervals of one week. And two days after the last injection, that would have been 17 days after the first, an autopsy was conducted, and the following was found. As mentioned, I don’t have any raw data, only descriptive written data. The rats had an immune response, raised lymph nodes, the spleen, cell numbers, that is all normal, increased production of lymphocytes, i.e. B and T cells in the bone marrow, production of neutralising antibodies, circulating white blood cells, cytokine release, that is all normal. But then other things followed:\ Their body temperature was 1 degree raised, that is also normal, a slight temperature, for rats too;\ but their body weight went down although they were having their normal feed … With rodents, if the body weight decreases, that is always a sign of massive stress. And then they did an autopsy. They document damage to the muscle. What they make public – swelling, oedema, reddening – is just the tip of the iceberg.\ I’ll dissect this in a moment for those who are unfamiliar with the specialist terminology: myofascial degeneration, scleropathy, encrustation accompanied by spread of this inflammation to adjacent tissue, subcutaneous inflammation, hyperplasia.\ So what does all that mean?\ Subcutaneous inflammation means the lowest layer of skin – the skin has three layers, and the bottom one is inflamed, that is the layer where the adipose cells, nerves and blood vessels are located. If these become inflamed then the adipose cells burst open, the fatty acids are released, and further accentuate the inflammation.

This results in scleropathy, i.e., the tissue hardens because increasing amounts of connective tissue are formed. This is ultimately like scar formation. The tissue is so heavily damaged …. If you cut your finger and it is superficial then the upper skin layer can regenerate, you don’t see anything afterwards. If you cut yourself too deeply and it goes through all three layers of skin then the organism can’t replicate its own structure. Then, because the cells need to be replaced, the wound has to be closed, connective tissue is formed, deposits, a scar develops. And this is the case with the muscle, it hardens due to the deposition of connective tissue. This is called fibrosis. The tissue basically loses its function at these locations, encrustations develop, this is the deposition of salts in necrotic tissue; necrotic tissue is tissue that is dying. The muscles there are dying. They talk about myofascial degeneration, this means death of the cells of the muscle fibres, which is simply replaced by connective tissue that is non-functional.

VF: Is that just local or at many locations?

VSK: At that location it’s only local, only in the muscle. You can see this entire process from the blood parameters that were measured: they noted for example a 72% increase in alpha-2-macroglobulin, this means the increase is part of the immune response due to inflammation, but you also get an increase in alpha-1-acylmycoprotein [trans: I think, was hard to hear], that is formed when there is a particularly strong injury in the tissues, caused by inflammation or infection, in this case from the vaccination, and an increase in fibrinogen…. That is a sign, when that is elevated in the blood, of inflammation of the blood vessels, it is basically responsible for blood coagulation. I have said that the blood vessels are in the bottom layer – the blood vessels are damaged, and this is probably why fibrinogen is formed, to reseal the blood vessels. I wonder, with the elderly in care homes, they are often on anti-clotting medication as a prophylaxis:: is it possible that their coagulation doesn’t work properly? – You need coagulation: maybe it doesn’t function correctly? Can this have consequences if the blood vessels are heavily damaged due to this vaccination?

RF: We will see all of that very quickly, I fear.

Dr. H: The side effects, i.e. the correlation with other medications, was not examined at all. This can expressly be seen from the appendices to the EU Implementation Decision for both vaccines. I find what you are now telling us absolutely criminal.

VSK: So that’s what happens locally, at the site of the muscle.\ We have heard that a great deal goes to the liver, and that is a bit more serious. This leads to hepatocellular periportal vacuolisation. (1.34.30). On the day of the autopsy, where they found it, and probably a lot earlier, because it gets into the liver relatively fast and then that takes place relatively quickly. So what does that mean? Hepatocellular means relating to the cells of the liver. Periportal means the liver cells near the portal vein. That is the place where the blood enters the liver. I.e., this damage will not be caused by anything else in the rat. If the rats drank alcohol, ok, then this damage would also occur, but it would be across the entire liver. But this is something which is entering via the blood flow, and only in the proximity of this vein, and there one particularly sees the damage. And they are so damaged that they are vacuolising: that is always an indication that the liver cells are dying. I’m loathe to use the word poisons, but the liver is trying to sequester away the substance that is damaging to it; it doesn’t manage, and the the cationic lipids are the perpetrator, BioNTech admits that themselves, that’s in the report, it’s the cationic lipids. The liver tries to eliminate these cationic lipids, to metabolise them, but doesn’t manage because there are too many of them. The volume is too great. So it tries to ferret them away in an area of the cell, and that is when vacuoles arise in the cell: water streams in, it’s simply an area where they no longer do any harm. But when these vacuoles arise then the function of the liver cell is massively disrupted, many of them die, they lose their function. They self-destruct, commit apoptosis. So that’s what happens in the liver.

RF: If this is found during the autopsy then it seems to me to be a clear indication that it has been caused by the vaccination. Or can there be other causes for it? You have just said that if you drink alcohol this occurs too, but not like that. What is found there seems to be a sure sign that it was the vaccine that led to the death.

VSK: Yes, one can also investigate what there exactly is in these vacuoles. One can look and see whether the cationic lipids are there. If you have a vacuole caused by alcohol, you have a fatty liver; the alcohol is made into fat, it is stored in fat. That’s this steatosis that one hears about.\ \ RF: I just wanted to ask – independently of the severe medical malpractice that was just described previously: you can find out what the cause is via an autopsy can’t you?

VSK: Yes, you can I’d say. And you can also see that the liver is severely damaged from the blood parameters, doctors should know this really. These are standard values: an elevation in GGT, an enzyme, can have various causes. It’s definitely an indication of liver damage from medications or poison, for example. It is an indication that the liver cells are dying, that is when increased GGT is secreted.

And then we have elevated AST. This is a metabolic enzyme that goes up in liver inflammation and cardiac damage. There’s elevated alkaline phosphotase – this is produced by the bones and liver, for example, and one or two other organs; an increase points to liver and bone injury. And then we have a decrease in the ratio of albumin to globulin. This ratio is always measured to see whether the volume of protein in blood is constant. If not, it is a sign of disease: too much protein is being eliminated. If a decline is noticed, this is a sign of severe liver damage, inflammation, a digestive disorder, etc. The rat is displaying a loss of protein.

To summarise, one can say that the liver is massively damaged, and the liver cells are dying.\ \ They did say that after the autopsy, three weeks later, the liver had regenerated. But the EMA didn’t discuss what the situation might be with people who have a liver disorder, who don’t have this regenerative capacity. What of those who have hepatitis or an alcoholic liver or whatever? Who had been living an unhealthy lifestyle? If something comes ontop of that, you can very quickly get organ failure. This shouldn’t be forgotten, it needs to be discussed, but it’s being completely swept under the carpet.

So why exactly is the liver being damaged? It’s because the liver is the organ that takes up the most lipoproteins. And why does it take up the most? Because one of its functions is to break down cholesterol; I’ve explained that the nanoparticles are bound to ApoE proteins. These make their way directly back to the liver where the cholesterol is broken down, and that’s why the liver comes into contact with a huge amount of this.

RF: I just have to reiterate: how can they be vaccinating against this backdrop?

1.40.44

VSK: That’s not the whole story. You get inflammation of the perineural tissue of the iscias nerve, the strongest nerve in the body. And then inflammation in the extracapsular tissue was found, I don’t know exactly what capsules they mean, they didn’t specify that, but I assume that’s the joint capsules. What about people with arthritis for example? And then this is particularly important, very dangerous: they found a moderate to strong reduction in red blood cells and reticulocytes in the bloodcount. That accounts for the hypoxia. They are massively damaged by the lipid nanoparticles. Why is that? Because it is exactly these red blood cells that are used as a cell model for oxidative stress, they are particularly sensitive to oxidative stress. Because they carry the haemoglobin. All cells that carry oxygen are always sensitive to oxidative stress. And when the LNPs get into them and cause this massive oxidative stress, they die very quickly. So the rats would have to be suffering from hypoxia or at least they found that they had less haemoglobin because obviously that is gone when the cell is gone, and lower haematocrit. These are very clear signs of hypoxia, and I have to say this needs to be looked at very critically, because what about people with cardiac disorders for example. A cardiac muscle, for instance, if it is undersupplied with oxygen, this can very quickly turn into a heart attack. And as far as I know there is someone who had a heart attack after vaccination. I’m not saying that person died of it, but one should at least look into it.

RF: You don’t need to say that, we don’t either, because based on what you have already described earlier – they’re using triple the volume they need to for example – we will find various forms of serious medical malpractice. The doctor is responsible and will have to prove that this did not happen due to the vaccine and that he/she is not guilty, or at least negligent in what he/she has done. They’re not going to get away with it.

Dr. H: Exactly. Coming back to the lung – to this problem of oxygen supply. We have heard that in various institutions people are showing signs of serious debilitation after vaccination [description of the situation in old people’s homes as an example]. They become ever weaker, don’t want to eat or drink. In one case after another week the person was dead, others after 14 days … They didn’t recover. Is it the case that if you are fitter, you can cope with this better? Are older people at a disadvantage? Although these weren’t palliative cases – they were old, but fit.

VSK: People who are older are always weaker and have degree of inflammation. Because the cells produce more oxidative stress and that is because older people particularly in care homes are not very well nourished. They lack a lot of nutrients: vitamin D, E, C, glutathione – one knows that older people have fewer antioxidants and a lower nutritional status – they are more susceptible for these phenotypes. Younger people have a greater regenerative capacity. The damage is exactly the same, but they can regenerate better unless they have a preexisting condition – cancer, diabetes or the like.

VF: If the organism is not impaired by underlying conditions, would it be able to regenerate? With the mice or rats, the damage disappears after 3 weeks: does some small damage remain in the liver, or does it regenerate completely?

VSK: Yes, it regenerates completely. The liver is fairly robust.

RF Ok, but those who do have underlying conditions have a problem. [Left out – mentions that doctors have been vaccinated, and nurses, and had adverse reactions] If people have preexisting conditions, then there is the worry that they may well be pushed right over if they get this GMO intervention. Most of the stories we have heard are from care homes [further details along these lines] Now that you have explained it, I understand why, it makes sense.

Then there’s the next phase. What about this famous “cytokine storm”? If the vaccinee encounters the wild virus 6 months or a year later … What can happen then?\ \ VSK: You probably mean the ADE – antibody-dependent enhancement.

VF: Have you finished talking about the adverse effects, or is there something else?\ \ VSK: Almost.

RF: The horror story needs to be complete.

VSK: I am extremely critical of the EMA Committee: there is no discussion at all about the consequences that can arise from side effects. They just nodded it all through. They just said ok, that’s how it is … Perhaps they did say something, but it hasn’t been noted down in writing. I also find it very poor that they didn’t investigate any of these things that they found were not investigated in human beings in the clinical study. Blood samples were taken in the studies, so why not? It would be easy enough to measure all these blood parameters such as erythrocytes, all the enzymes, all the other substances. One can do biopsies of muscles – none of this was done. Either it wasn’t done because they were afraid of what would come out and would have to explain it, or they did it and are keeping silent about it. They knew of all the observations on the rats … and we have no data at all on how this is with human beings. They could have generated that. We have a right to know.

RF: Absolutely. That is the reason why Dr. Peter Doshi says he wants to see the raw data. It will come out one way or another.

VSK: The one thing they did do was measure the lymphocyte level, and found that subjects suffer from lymphopenia within 1 – 3 days, i.e., a fall in the number of lymphocytes, but there are varying opinions on that in publications. There are one or two publications that say lymphopenia can occur after a vaccination, they do show it – but they don’t know why it happens. One publication thinks the lymphocytes simply transmigrate from the blood into tissue and that there are fewer in the blood. But that is not proven, it is just as likely that that cationic lipids attack the lymphocytes in the blood. No investigations were conducted to show why this lymphopenia occurs in human beings. That’s the only parameter that they looked at.

VF: Was this the case with the rat too?

VSK: Yes

VF: And that was related to the liver issues?

VSK: No, that is independent of the liver.

VF: Simply the same phenomenon. Ok.

VSK: That was only thing they looked at in human beings in the Clinical Study No 1.

VF: I understand. It was found in the rats, too.

Dr. H: A question about the deaths. In Italy we have had a lot of reports, not via the mainsteam media of course. A doctor, in one case a pharmacist. In that case her organs were removed and donated. What are the implications of that? I have this information from Dr. Gatti, two days ago. The message shocked us. They removed the organs and transplanted them into patients. What does that mean if that woman had really died as a consequence of the vaccine?

VSK: That’s a good question.

Dr. H: We have several criminal cases one after the other here. Not just getting rid of evidence, but also possibly inducing further disease in people who are already suffering from severe underlying conditions. This vaccine is transgressing boundaries in all directions. It’s incredible what’s happening. We have a case of a young doctor, this was on social media: he was vaccinated, boasted of having received the vaccine, and then a few days later he collapsed and died while playing tennis. That would seem to be linked to what you have told us here. We don’t just have these individual cases, cases are building all over the world of suspected serious side effects [some further discussion of this follows].

MT: [Asks about the chain of evidence when this happens …] We’re talking about the law as it relates to evidence, and reversal of the burden of proof. Someone comes around the corner and says I require causal contiguity. If one performed an autopsy, would one be able to delineate the cause and say that based on the autopsy, the vaccine was causative? I’m asking this because then you wouldn’t be able to say we’ll just transplant their organs, or quickly cremate the corpse. If the doctor (or whoever) bears the burden of proof, but the evidence is gone, there isn’t anything with which he/she can be exonerated. So my question: is it possible to narrow down the cause of death using liver/blood count etc.?\ \ 1.54.51

VSK: [Explains that a specialist for autopsies would need to answer this …. Further discussion]

RF: ….. [Further discussion] Professor Cahill in Ireland said to us recently that immediately someone has died after a vaccine – either right away or within a certain period of time – an autopsy should be performed. She was of the opinion that it would be possible to prove it with a probability bordering on certainty. Perhaps not from one particular organ, but when looking at the overall picture.

WW: We have a law in Germany that before the evidence is destroyed, i.e., cremation, an inquest has to be performed by a public medical officer, the death certificate is inspected, the cause of death scrutinised. If the fact that a vaccination has taken place is not known, and the corpse is simply cremated, one has to pose the question of liability: has the public medical officer destroyed evidence? Due diligence is required, the question relating to the documentation of the vaccine needs to be asked, it needs to be part of the framework if someone dies. It is the Paul Ehrlich Institute that permitted this telescoped study: if this has not been considered, we should demand it.

Dr H: Professor Wodarg, I assume that this would not just be reserved to Germany, it should be the case everywhere where this vaccine is being used. [Further discussion]

WW: […..] You can’t simply cremate the body – too much that can be overlooked.

RF: In contrast to previous adverse effects from vaccines, this is a completely new technique […] One would need to start detecting certain patterns that occurred again and again.

WW: I would absolutely insist on gaining insight into the files at the Paul Ehrlich Institute. One would need to take a very careful look at the observation plan of theirs (2.00.50)\ The Paul Ehrlich Institute is 100% responsible.

Dr. H.: It should not be permitted to give away organs for transplantation in cases like this. An observation study of the kind you are talking about would have to be conducted.

WW: You would have to define exactly what investigations should take place if someone dies after a vaccination – this destruction of the evidence has to stop. Find out whether someone has been vaccinated shortly before they died, and if so, forbid cremation. The public medical officers would need to be informed of this. To protect those who have been vaccinated, and those who will be.\ …

**[Further talk about the ADE issue. Because we know about this, I have left it out for now. Can do this another time.] **

Discussion on why so many PCR tests are turning out positive after vaccination:\ The RNA is codon optimised – Normally three nucleotides code for one amino acid. They exchanged the third in the triplet, this increases the speed at which the protein is expressed. Unlikely that what is in the mRNA can correlate with what the PCR test is looking for; Dr. VSK says it is possible that the sequence may fit in the odd case, but that is very hypothetical.\ Prof. Wodarg asks whether it would be possible to do the PCR test on the vaccine, to exclude this possibility. Dr. VSK says yes that would be absolutely possible.\ \ Discussion about the reproduction toxicity test.

VSK: […] A Development and Reproductive Toxicology test (DART) was conducted. They examined female rats twice before pairing, and then twice while they were pregnant and vaccinated. Looked to see if this had consequences for their progency. [Various different details given, I can go into this later if wished. Sounds like it’s all in the report.] There were indeed various anomalies found relating to implantation of the eggs, for example. They said it all fell within the range of historical control data. They only examined 21 foetuses, Dr. VSK says she thinks this is too low a number, they found a slight incidence of gastroparesis (abnormality of the proximal stomach wall), malformation of the jaw, right-sided arch of the aorta and cervical vertebrae anomalies. But again BN said all were within control data. She says they should have done more studies and for longer to see if this slight upwards incidence was continued or not. Only 21 animals.\ \ Prof. WW asks about the Syncytin issue. Antibodies against Syncytin can prevent the formation of the placenta. That would lead to infertility. They did not investigate the Syncytin issue, Dr. VSK says. WW says this phenomenon is not reserved to human beings – that could have been done in an animal study.

Long-term studies and studies on possible autoimmune conditions2 were not conducted.

Didn’t investigate whether the vaccine can be transferred to the foetus.

VSK: This mechanism crosses the blood-brain barrier due to the ApoE -mediated transport. So the LNPs can cause damage in the brain. 6.11.37 Damage the astrocytes. Extreme oxidative stress. Can lead to inflammation, swelling. Can have an impact on nerves. Facial palsy (Bell’s palsy) – either the nerve is inflamed or the adjacent tissue, the swelling presses against the bone that the nerve passes through, and this impairs the nerve.

VF: Damage to areas of the brain could result in the twitches and tremors that one sees, MS-type conditions\ \ WW: And injuries happening to the spinal cord – the cerebrospinal fluid … spinal nerves

VSK: Yes, one would have to prove that these lipids had got there. As soon as they are there – and this is in the publication in black and white – the cascade begins: oxidative stress, damage, apoptosis.

RF: How long does one need to hold one’s breath when one has been vaccinated. A lifetime, or does there come a time when you can relax again?

VSK: It depends on which damage you are observing. The lipids are there for 4 – 5 months. Damage can arise for as long as the lipids are there.

WW: The planning of the pharmaceutical industry is to make us into a bioreactor where we create the antibodies ourselves. It’s a great business plan for them. If they’ve managed to do it once, they’ll do it for all the vaccines they can in future. But can these vaccines clash in us? One, and then quite soon after that the next – the interactions haven’t been checked, couldn’t be yet.

RF: Without a real clinical study one can’t really say whether the RNA in one vaccine could interact with another …

WW: Impossible to have research studies on this yet.

VSK: No genotoxicity studies done yet. They say they don’t need to because “no genotoxic potential is to be expected”. But it has been known for 20 years that cationic lipids are highly toxic. What universe do they live in!

[Further discussion on the fact that it’s never one virus alone anyway – what’s happened to the differential diagnosis. What has happened to our medical councils? How can they allow this? What kind of training do our doctors have that they are going along with this? Modifying something with a vaccine, the mRNA leading to antigen expression will have an effect on an environment where we have many viruses, not just one. This is such a narrow-minded approach. Italy had been given influenza vaccinations: this changes the biotope, people who have had these vaccinations will likely react differently to an mRNA vaccine of this kind compared to those who haven’t.]

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