Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers.


NOTE du 29 avril : Mike Yeadon est également le co-auteur, au sein du Doctors for Covid Ethics qui regroupe une centaine de médecins, de courriers adressés à l’Agence Européenne des Médicaments.

J’ai traduit ces courriers : le premier, le deuxième et le troisième. Lecture très, très importante.


Source originale. Source de la version traduite. Note d’introduction et traduction originale de Jeanne Smits, revue par moi le 15/04.

30 mars 2021

Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers

Note de Jeanne Smits :

Chers lecteurs,

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un entretien accordé par le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon (ci-contre), ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, à Mordechai Sones d’America’s Frontline Doctors (AFLDS), à propos notamment des vaccinations – et en particulier les «vaccinations» expérimentales à ARN messager – en cours.

Mike Yeadon n’est pas un hurluberlu ; c’est un scientifique parfaitement au fait de ce qui se fait (et ne se fait pas) dans le domaine de la vaccination. Très circonspect à l’égard des « vaccins » peu testés actuellement distribués à l’échelle planétaire, il a déjà mis en garde contre leurs potentiels dangers, ayant été parmi les premiers à avertir contre le risque de thrombose qu’ils font encourir.

Mais il va plus loin. Il estime que dans certaines conditions – notamment si l’on s’avise de revacciner certaines populations en invoquant une diminution de la protection immunitaire ou une mutation du virus SARS-CoV-2 – les conséquences pourraient être désastreuses, si bien qu’il voit dans cette potentielle démarche, rendue possible par les vaccinations en cours, un moyen de nuire à une part non négligeable de la population mondiale dans les années à venir, et même une manière de procéder à une dépopulation à grande échelle.

Voilà le moment où il faut proclamer, en chœur : « Complotisme ! »

Cependant, je verse cette pièce au débat, parce que l’homme est sérieux et qu’il donne une explication intéressante pour étayer sa mise en garde.

Voici donc la retranscription de l’entretien réalisé en fin de semaine dernière par l’AFLDS avec Mike Yeadon, telle qu’elle a été publiée mardi par LifeSiteNews. – J.S.*


Traduction

Exclusif: l’ancien VP Pfizer à l’AFLDS: ` »Il est tout à fait possible que ce système soit utilisé pour un dépeuplement à grande échelle »

L’AFLDS [médecins de première ligne américains] a parlé à l’ancien Vice-Président et Directeur Scientifique de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, de son point de vue sur le vaccin COVID-19, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, les autorités de réglementation, etc.

D’emblée, le Dr Yeadon a déclaré :

«Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés à l’échelle globale contre une vaste proportion de la population mondiale.

« Je ressens une grande peur, mais cela ne m’empêche pas de donner mon témoignage d’expert à de multiples groupes d’avocats compétents comme Rocco Galati au Canada et Reiner Fuellmich en Allemagne.

«Je n’ai absolument aucun doute quant au fait que nous sommes en présence de produits à la fois maléfiques (c’est un constat que je n’ai jamais fait à ce jour, en 40 ans de carrière de chercheur) et dangereux.

«Au Royaume-Uni, il est tout à fait clair que les autorités sont décidées à administrer des “vaccins” au plus grand nombre possible de personnes. C’est de la folie, car même si ces agents étaient légitimes, la protection n’est nécessaire que pour les personnes présentant un risque particulièrement élevé de mourir du virus. Chez ces personnes, on pourrait même soutenir que les risques valent la peine d’être assumés. Et il y a certainement des risques qui sont ce que j’appelle “mécanistes”, c’est-à-dire intégrés dans la façon dont ces agents fonctionnent.

«Mais tous les autres, les personnes en bonne santé et âgées de moins de 60 ans, peut-être un peu plus, ne meurent pas du virus. Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas identifié.

«A aucun autre moment, il ne serait sage d’agir ainsi, par rapport à l’objectif proclamé.

«Puisque je sais cela avec certitude, et que je sais que ceux qui pilotent tout cela le savent aussi, nous devons nous interroger : Quel est leur mobile ?

«Bien que je ne le sache pas, j’ai de fortes réponses théoriques, dont une seule est liée à l’argent. Et ce motif ne tient pas, car on peut arriver au même quantum en doublant le coût unitaire et en donnant l’agent à deux fois moins de personnes. Dilemme résolu. Donc c’est autre chose. Sachant que, en parlant de la population entière, il est également prévu que les enfants mineurs et éventuellement les bébés soient inclus dans le lot, c’est cela que j’interprète comme un acte maléfique.

«Il n’y a aucune justification médicale à cela. Sachant que la conception de ces “vaccins” consiste à provoquer l’expression, dans l’organisme des receveurs, de la protéine spike, qui a elle-même des effets biologiques indésirables qui, chez certaines personnes, sont nocifs (déclenchement de la coagulation sanguine et activation du “système du complément” immunitaire), je suis déterminé à souligner que les personnes qui ne sont pas menacées par ce virus ne devraient pas être exposées au risque d’effets indésirables de ces agents. »

INTERVIEWEUR : Dans une conférence que vous avez donnée il y a quatre mois, vous avez dit :

« La durée la plus probable de l’immunité contre un virus respiratoire comme le SARS-CoV-2 est de plusieurs années. Pourquoi dis-je cela ? Nous disposons en fait des données relatives à un virus qui a circulé dans certaines parties du monde il y a dix-sept ans, le SARS, et n’oubliez pas que le CoV-2 du SARS est similaire à 80 % au SARS, donc je pense que c’est la meilleure comparaison que l’on puisse proposer.

« Les preuves sont claires : des immunologistes cellulaires très intelligents ont étudié toutes les personnes qui avaient survécu au SARS il y a 17 ans et sur lesquelles ils ont pu mettre la main. Ils ont prélevé un échantillon de sang et ont vérifié s’ils réagissaient ou non au SARS original, et ils ont tous réagi ; ils avaient tous une mémoire des lymphocytes T robuste et parfaitement normale. En fait, ils étaient également protégés contre le CoV-2 du SARS, car ils sont très similaires ; c’est une immunité croisée.

« Je dirais donc que les meilleures données existantes indiquent que l’immunité devrait être robuste pendant au moins 17 ans. Je pense qu’il est tout à fait possible qu’elle dure toute la vie. Le style des réponses des cellules T de ces personnes était le même que si on les avait vaccinées et qu’on avait vérifié des années plus tard si cette immunité s’est maintenue. Je pense donc qu’il existe des preuves très solides indiquant que la durée de l’immunité sera de plusieurs années, voire de toute une vie. »

En d’autres termes, une exposition antérieure au SARS – c’est-à-dire à une variante similaire au CoV-2 du SARS – a conféré l’immunité au CoV-2 du SARS. Le gouvernement israélien invoque de nouveaux variants pour justifier les confinements, les annulations de vols, les restrictions et la délivrance de Passeports Verts. Compte tenu du verdict de la Cour Suprême, pensez-vous qu’il soit possible d’empêcher de futures mesures gouvernementales en fournissant des informations précises sur les variants, l’immunité, l’immunité collective, etc. aux avocats qui contesteront ces futures mesures ?

DR. YEADON : «Ce que j’ai décrit à propos de l’immunité au SARS est précisément ce que nous observons avec le SARS-CoV-2. L’étude provient de l’un des meilleurs laboratoires dans leur domaine.

« Donc, théoriquement, on pourrait tester l’immunité conférée par les cellules T de quelqu’un en mesurant sa réponse cellulaire dans un petit échantillon de son sang. De tels tests existent, ils ne sont pas “à haut rendement” et ils coûteront probablement quelques centaines de dollars chacun à grande échelle. Mais pas des milliers de dollars. Le test dont j’ai connaissance n’est pas encore disponible dans le commerce, uniquement dans le cadre de la recherche au Royaume-Uni.

«Cependant, je pense que l’entreprise pourrait être incitée à fournir des kits de test “pour la recherche” à grande échelle, sous réserve d’un accord. Si on appliquait ces tests à quelques milliers d’Israéliens non-vaccinés, cela pourrait être une arme à double tranchant. D’après ce qu’on a constaté dans d’autres pays, 30 à 50 % de la population était déjà immunisée et environ 25 % ont été infectés et sont maintenant immunisés.

«Personnellement, je ne voudrais pas avoir affaire aux autorités en me soumettant à leurs conditions ; celles-ci consistent à soupçonner tout le monde d’être une source d’infection jusqu’à preuve du contraire. On ne devrait pas avoir à prouver qu’on ne représente pas un risque pour la santé des autres. Ceux qui ne présentent pas de symptômes ne sont jamais une menace pour la santé des autres. Et dans tous les cas, une fois que ceux qui sont inquiets de ce virus sont vaccinés, il n’y a strictement aucune raison que qui que ce soit d’autre doive être vacciné.»

INTERVIEWEUR : Si j’ai bien compris, un «vaccin imparfait» (leaky vaccine) ne fait qu’atténuer les symptômes chez les personnes vaccinées, mais n’arrête pas la transmission ; il permet donc la propagation de ce qui devient alors un virus plus mortel.

Par exemple, en Chine, on utilise délibérément des vaccins imparfaits contre la grippe aviaire pour réduire rapidement les populations de poulets, car les sujets non vaccinés meurent en trois jours. Dans le cas de la maladie de Marek, de laquelle il fallait sauver tous les poulets, la seule solution était de vacciner 100 % du troupeau, car tous les sujets non-vaccinés couraient un risque élevé de mourir. L’utilisation d’un vaccin imparfait est donc fonction de l’intention, c’est-à-dire qu’il est possible que l’intention soit de causer un grand tort aux sujets non vaccinés.

Les souches les plus virulentes ne se propagent généralement pas dans une population car elles tuent l’hôte trop rapidement, mais si les personnes vaccinées sont atteintes moins gravement par la maladie, elles transmettent ces souches aux personnes non vaccinées qui font une forme grave de la maladie et en meurent.

Êtes-vous d’accord avec cette évaluation? De plus, êtes-vous d’accord avec le fait que si les non-vaccinés deviennent les personnes les plus exposées, la seule solution est une prophylaxie par hydroxychloroquine pour ceux qui n’ont pas déjà eu le COVID-19?

Le protocole Zelenko fonctionnerait-il contre ces souches plus fortes si tel était le cas?

Et si de nombreuses personnes ont déjà l’immunité susmentionnée de 17 ans contre le SARS, cela ne les protégerait-il pas contre n’importe quel super-variant?

DR. YEADON : «Je pense que l’histoire de Geert Vanden Bossche est très suspecte. Il n’y a aucune preuve que la vaccination mène ou mènera à des “variants dangereux”. Je crains qu’il ne s’agisse d’une sorte de ruse.

«En règle générale, les variants se forment très souvent, régulièrement, et ont tendance à devenir moins dangereux et plus contagieux avec le temps, à mesure qu’ils trouvent un équilibre avec leur hôte humain. En général, les variants ne deviennent pas plus dangereux.

«Aucun variant ne diffère de la séquence originale de plus de 0,3 %. En d’autres termes, tous les variants sont identiques à 99,7 % au moins à la séquence de Wuhan.

«C’est une fiction, et une fiction diabolique, que les variants soient susceptibles d’“échapper à l’immunité”.

«Non seulement c’est intrinsèquement improbable – car ce degré de similitude entre les variants signifie qu’il n’y a aucun risque qu’une personne immunisée (que ce soit par une infection naturelle ou par la vaccination) soit rendue malade par un variant – mais cela est empiriquement étayé par des recherches de grande qualité.

«Les recherches auxquelles je fais référence montrent que les personnes qui se remettent d’une infection ou qui ont été vaccinées possèdent TOUTES un large éventail de cellules immunitaires qui reconnaissent TOUS les variants. Cet article montre POURQUOI la reconnaissance moléculaire étendue par le système immunitaire rend les minuscules changements dans les variants sans importance.

«Je ne saurais trop insister : Les histoires autour des variants et du besoin de revaccinations sont FAUSSES. Je crains qu’il y ait une raison très sournoise derrière tout cela. Elle n’est certainement pas étayée par les meilleures méthodes d’étude de l’immunité. A l’examen, ces affirmations manquent toujours de fondement, et utilisent diverses astuces, comme la manipulation des conditions de test de l’efficacité des anticorps. Les anticorps jouent probablement un rôle peu important dans la protection de l’hôte contre ce virus. Quelques “expériences naturelles” ont été réalisées sur des personnes qui ne peuvent malheureusement pas produire d’anticorps, mais qui parviennent à repousser le virus avec succès. Il est certain qu’elles se portent mieux avec des anticorps que sans. Je mentionne ces rares patients parce qu’ils montrent que les anticorps ne sont pas essentiels à l’immunité de l’hôte, si bien qu’un test élaboré dans un laboratoire sur les anticorps et les variants de virus modifiés ne justifie PAS le besoin de vaccins complémentaires.

«Les seules personnes qui pourraient demeurer vulnérables et avoir besoin d’une prophylaxie ou d’un traitement sont les personnes âgées et/ou malades et qui ne souhaitent pas recevoir de vaccin (ce qui est leur droit).

«La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses possibilités : l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, le budésonide (stéroïde à inhaler utilisé chez les asthmatiques) et, bien sûr, la vitamine D par voie orale, le zinc, l’azithromycine, etc. Ceux-ci réduisent suffisamment la gravité pour qu’on puisse dire que ce virus n’aurait jamais du constituer une crise de santé publique.»

INTERVIEWEUR : Pensez-vous que la FDA fait un bon travail de régulation des grandes entreprises pharmaceutiques? De quelle manière les grandes entreprises pharmaceutiques contournent-elles l’organisme de réglementation? Pensez-vous qu’elles l’ont fait pour l’injection d’ARNm?

DR. YEADON : «Jusqu’à une date récente, j’avais beaucoup d’estime pour les organismes mondiaux de réglementation des médicaments. Lorsque j’étais chez Pfizer, puis PDG d’une société de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco, rachetée plus tard par Novartis), nous avions eu des échanges respectueux avec la FDA, l’EMA et la MHRA du Royaume-Uni. Des interactions qui ont toujours été de bonne qualité.

«Récemment, j’ai remarqué que la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) avait accordé une subvention à l’Agence de Réglementation des Médicaments et des produits de santé (MHRA)! Comment peut-on tolérer ça? Ils sont financés par des fonds publics. Ils ne devraient jamais accepter de l’argent d’un organisme privé.

«Voici donc un exemple où le régulateur britannique est en conflit d’intérêts. L’Agence Européenne des Médicaments a omis certaines exigences, comme l’a révélé le “piratage” de ses dossiers concernant l’examen du vaccin Pfizer.

«Vous pouvez trouver des exemples dans le “Comité Corona” de Reiner Fuellmich, en ligne.

« Je ne considère plus que les régulateurs sont capables de nous protéger. Leur “approbation” n’a donc aucun sens.

«Le Dr Wolfgang Wodarg et moi-même avons adressé une pétition à l’EMA le 1er décembre 2020 sur les vaccins génétiques [NdT. j’ai traduit cette pétition ici, ainsi que le deuxième et le troisième courrier adressé à l’EMA]. Ils nous ont ignorés.

«Récemment, nous leur avons écrit à titre privé, les mettant en garde contre les caillots sanguins, ils nous ont ignorés. Lorsque nous avons rendue publique notre lettre, nous avons été complètement censurés. Quelques jours plus tard, plus de dix pays ont interrompu l’utilisation d’un vaccin en invoquant des caillots sanguins.

«Je pense que les grosses sommes d’argent de l’industrie pharmaceutique et les gros sous de la BMGF ont installé un système où les organismes de régulation ne sont plus en mesure de refuser quoi que ce soit.

«Je dois revenir sur la question des “revaccinations” [top-up vaccines ou booster shots] ; je crains que toute cette histoire ne soit exploitée et utilisée pour permettre l’acquisition d’un pouvoir sans précédent sur nous.

«JE VOUS EN PRIE, faites passer le message qu’il faut absolument refuser les revaccinations. Elles ne sont absolument pas nécessaires.

«Comme elles ne sont pas nécessaires, mais qu’elles sont fabriquées par des entreprises pharmaceutiques et que les autorités de réglementation n’ont pas joué leur rôle (il n’y a pas eu de tests de sécurité), je ne peux qu’en déduire qu’elles seront utilisées à des fins néfastes.

«Par exemple, si quelqu’un souhaite nuire à ou tuer une proportion importante de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront.

«Mon opinion mûrement réfléchie est qu’il est tout à fait possible que ce système soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle.»

© leblogdejeannesmits pour la traduction.


Texte original

Exclusive: Former Pfizer VP to AFLDS: ‘Entirely possible this will be used for massive-scale depopulation’

America’s Frontline Doctors (AFLDS) spoke to former Pfizer Vice President and Chief Science Officer Dr. Mike Yeadon about his views on the COVID-19 vaccine, hydroxychloroquine and ivermectin, the regulatory authorities, and more.

At the outset, Dr. Yeadon said « I’m well aware of the global crimes against humanity being perpetrated against a large proportion of the worlds population.

« I feel great fear, but I’m not deterred from giving expert testimony to multiple groups of able lawyers like Rocco Galati in Canada and Reiner Fuellmich in Germany.

« I have absolutely no doubt that we are in the presence of evil (not a determination I’ve ever made before in a 40-year research career) and dangerous products.

« In the U.K., it’s abundantly clear that the authorities are bent on a course which will result in administering ‘vaccines’ to as many of the population as they can. This is madness, because even if these agents were legitimate, protection is needed only by those at notably elevated risk of death from the virus. In those people, there might even be an argument that the risks are worth bearing. And there definitely are risks which are what I call ‘mechanistic’: inbuilt in the way they work.

« But all the other people, those in good health and younger than 60 years, perhaps a little older, they don’t perish from the virus. In this large group, it’s wholly unethical to administer something novel and for which the potential for unwanted effects after a few months is completely uncharacterized.

« In no other era would it be wise to do what is stated as the intention.

« Since I know this with certainty, and I know those driving it know this too, we have to enquire: What is their motive?

« While I don’t know, I have strong theoretical answers, only one of which relates to money and that motive doesn’t work, because the same quantum can be arrived at by doubling the unit cost and giving the agent to half as many people. Dilemma solved. So it’s something else. Appreciating that, by entire population, it is also intended that minor children and eventually babies are to be included in the net, and that’s what I interpret to be an evil act.

« There is no medical rationale for it. Knowing as I do that the design of these ‘vaccines’ results, in the expression in the bodies of recipients, expression of the spike protein, which has adverse biological effects of its own which, in some people, are harmful (initiating blood coagulation and activating the immune ‘complement system’), I’m determined to point out that those not at risk from this virus should not be exposed to the risk of unwanted effects from these agents. »

AFLDS: The Israel Supreme Court decision last week cancelling COVID flight restrictions said: “In the future, any new restrictions on travel into or out of Israel need, in legal terms, a comprehensive, factual, data-based foundation.”

In a talk you gave four months ago, you said

“The most likely duration of immunity to a respiratory virus like SARS CoV-2 is multiple years. Why do I say that? We actually have the data for a virus that swept through parts of the world seventeen years ago called SARS, and remember SARS CoV-2 is 80% similar to SARS, so I think that’s the best comparison that anyone can provide.

“The evidence is clear: These very clever cellular immunologists studied all the people they could get hold of who had survived SARS 17 years ago. They took a blood sample, and they tested whether they responded or not to the original SARS and they all did; they all had perfectly normal, robust T cell memory. They were actually also protected against SARS CoV-2, because they’re so similar; it’s cross immunity.

“So, I would say the best data that exists is that immunity should be robust for at least 17 years. I think it’s entirely possible that it is lifelong. The style of the responses of these people’s T cells were the same as if you’ve been vaccinated and then you come back years later to see if that immunity has been retained. So I think the evidence is really strong that the duration of immunity will be multiple years, and possibly lifelong.

In other words, previous exposure to SARS – that is, a variant similar to SARS CoV-2 – bestowed SARS CoV-2 immunity.

The Israel government cites new variants to justify lockdowns, flight closures, restrictions, and Green Passport issuance. Given the Supreme Court verdict, do you think it may be possible to preempt future government measures with accurate information about variants, immunity, herd immunity, etc. that could be provided to the lawyers who will be challenging those future measures?

Yeadon: « What I outlined in relation to immunity to SARS is precisely what we’re seeing with SARS-CoV-2.The study is from one of the best labs in their field. »So, theoretically, people could test their T-cell immunity by measuring the responses of cells in a small sample of their blood. There are such tests, they are not “high throughput” and they are likely to cost a few hundred USD each on scale. But not thousands. The test I’m aware of is not yet commercially available, but research only in U.K.

« However, I expect the company could be induced to provide test kits “for research” on scale, subject to an agreement. If you were to arrange to test a few thousand non vaccinated Israelis, it may be a double edged sword. Based on other countries experiences, 30-50% of people had prior immunity & additionally around 25% have been infected & are now immune.

« Personally, I wouldn’t want to deal with the authorities on their own terms: that you’re suspected as a source of infection until proven otherwise. You shouldn’t need to be proving you’re not a health risk to others. Those without symptoms are never a health threat to others. And in any case, once those who are concerned about the virus are vaccinated, there is just no argument for anyone else needing to be vaccinated. »

My understanding of a “leaky vaccine” is that it only lessens symptoms in the vaccinated, but does not stop transmission; it therefore allows the spread of what then becomes a more deadly virus.

For example, in China they deliberately use leaky Avian Flu vaccines to quickly cull flocks of chicken, because the unvaccinated die within three days. In Marek’s Disease, from which they needed to save all the chickens, the only solution was to vaccinate 100% of the flock, because all unvaccinated were at high risk of death. So how a leaky vax is utilized is intention-driven, that is, it is possible that the intent can be to cause great harm to the unvaccinated.

Stronger strains usually would not propagate through a population because they kill the host too rapidly, but if the vaccinated experience only less-serious disease, then they spread these strains to the unvaccinated who contract serious disease and die.

Do you agree with this assessment? Furthermore, do you agree that if the unvaccinated become the susceptible ones, the only way forward is HCQ prophylaxis for those who haven’t already had COVID-19?

Would the Zelenko Protocol work against these stronger strains if this is the case? And if many already have the aforementioned previous “17-year SARS immunity”, would that then not protect from any super-variant?

« I think the Gerrt Vanden Bossche story is highly suspect. There is no evidence at all that vaccination is leading or will lead to ‘dangerous variants’. I am worried that it’s some kind of trick.

« As a general rule, variants form very often, routinely, and tend to become less dangerous & more infectious over time, as it comes into equilibrium with its human host. Variants generally don’t become more dangerous.

« No variant differs from the original sequence by more than 0.3%. In other words, all variants are at least 99.7% identical to the Wuhan sequence.

« It’s a fiction, and an evil one at that, that variants are likely to “escape immunity.”

« Not only is it intrinsically unlikely – because this degree of similarity of variants means zero chance that an immune person (whether from natural infection or from vaccination) will be made ill by a variant – but it’s empirically supported by high-quality research.

« The research I refer to shows that people recovering from infection or who have been vaccinated ALL have a wide range of immune cells which recognize ALL the variants.

« This paper shows WHY the extensive molecular recognition by the immune system makes the tiny changes in variants irrelevant.

« I cannot say strongly enough: The stories around variants and need for top up vaccines are FALSE. I am concerned there is a very malign reason behind all this. It is certainly not backed by the best ways to look at immunity. The claims always lack substance when examined, and utilize various tricks, like manipulating conditions for testing the effectiveness of antibodies. Antibodies are probably rather unimportant in host protection against this virus. There have been a few ‘natural experiments’, people who unfortunately cannot make antibodies, yet are able quite successfully to repel this virus. They definitely are better off with antibodies than without. I mention these rare patients because they show that antibodies are not essential to host immunity, so some contrived test in a lab of antibodies and engineered variant viruses do NOT justify need for top up vaccines.

« The only people who might remain vulnerable and need prophylaxis or treatment are those who are elderly and/or ill and do not wish to receive a vaccine (as is their right).

« The good news is that there are multiple choices available: hydroxychloroquine, ivermectin, budesonide (inhaled steroid used in asthmatics), and of course oral Vitamin D, zinc, azithromycin etc. These reduce the severity to such an extent that this virus did not need to become a public health crisis. »

Do you feel the FDA does a good job regulating big pharma? In what ways does big pharma get around the regulator? Do you feel they did so for the mRNA injection?

« Until recently, I had high regard for global medicines regulators. When I was in Pfizer, and later CEO of a biotech I founded (Ziarco, later acquired by Novartis), we interacted respectfully with FDA, EMA, and the U.K. MHRA.

Always good quality interactions.

« Recently, I noticed that the Bill & Melinda Gates Foundation (BMGF) had made a grant to the Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA)! Can that ever be appropriate? They’re funded by public money. They should never accept money from a private body.

« So here is an example where the U.K. regulator has a conflict of interest. »The European Medicines Agency failed to require certain things as disclosed in the ‘hack’ of their files while reviewing the Pfizer vaccine.

« You can find examples on Reiner Fuellmich’s “Corona Committee” online.

« So I no longer believe the regulators are capable of protecting us. ‘Approval’ is therefore meaningless.

« Dr. Wolfgang Wodarg and I petitioned the EMA Dec 1, 2020 on the genetic vaccines. They ignored us.

« Recently, we wrote privately to them, warning of blood clots, they ignored us. When we went public with our letter, we were completely censored. Days later, more than ten countries paused use of a vaccine citing blood clots.

« I think the big money of pharma plus cash from BMGF creates the environment where saying no just isn’t an option for the regulator.

« I must return to the issue of ‘top up vaccines’ (booster shots) and it is this whole narrative which I fear will he exploited and used to gain unparalleled power over us.

« PLEASE warn every person not to go near top up vaccines. There is absolutely no need to them. »As there’s no need for them, yet they’re being made in pharma, and regulators have stood aside (no safety testing), I can only deduce they will be used for nefarious purposes.

« For example, if someone wished to harm or kill a significant proportion of the worlds population over the next few years, the systems being put in place right now will enable it.

« It’s my considered view that it is entirely possible that this will be used for massive-scale depopulation. »

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