Pourquoi une vaccination de masse en pleine pandémie crée un monstre indomptable.

Note : Un ancien de la Fondation Gates – un pro-vaccin par définition – encore plus alarmiste que les plus alarmistes? Analyse intéressante mais quelques éléments peu cohérents avec ce que d’autres affirment – par exemple, il décrit la première version du virus comme moins pathogène, alors qu’elle est généralement plutôt décrite à l’inverse. Un autre problème, d’ordre logique : si les personnes vaccinées engendrent des variants, comment peuvent-elles devenir des excréteurs asymptomatiques puisque la protéine S (mutée) de ces variants n’est pas ciblée par leur « vaccin »? Elles devraient tomber malades, non? C’est moi qui suis obtus? Ensuite, les gens qui parlent de virus comme d’entités douées de réflexes de survie (genre, l’ennemi invisible et fourbe tapi dans l’ombre) me gonflent un peu : jusqu’à plus ample informé, ce sont des brins d’information génétique, et ils ne sont pas vivants.

Enfin, sa conclusion est très suspecte : il faudrait bien une campagne de vaccination mais différente?

Où sont les références bibliographiques de ses affirmations?

Quant aux remèdes et préventions, ils sont encore une fois glissés sous le tapis. Mais bon, le gars travaille vraiment beaucoup pour l’industrie vaccinale…

Le Dr Vernon Coleman a l’air de prendre sa lettre très au sérieux.

Mike Yeadon dit que c’est de l’intox : lisez l’article pour bien comprendre pourquoi. Il explique aussi ici (en anglais) – notamment – que ceux qui ont eu une maladie à Coronavirus une fois sont immunisés contre tous ses variants.

Le Dr Sherry Tenpenny explique ici que la « vague » suivante sera due à des effets secondaires provoqués par le « vaccin » mais sera mise au compte d’un nouveau « variant ». La lettre ci-dessous pourrait donc servir – d’après moi – à préparer le terrain pour ce narratif.

Il y a aussi une analyse critique de ce Monsieur et de sa lettre ici, en anglais, par Rosemary Frei, qui est quelqu’un de crédible.

Lisez et faites-vous votre idée.

Source. J’ai traduit.

Traduction

Geert Vanden Bossche, DMV, PhD, virologue indépendant et expert en vaccins, anciennement employé à GAVI et à la Fondation Bill & Melinda Gates.

A toutes les autorités, scientifiques et experts du monde entier, à qui cela concerne: la population mondiale.

Je suis tout sauf un anti-vaccin. En tant que scientifique, je n’utilise généralement aucune plateforme de ce type [NdT. LinkedIn] pour prendre position sur les vaccins. En tant que virologue et expert en vaccins, je ne fais une exception que lorsque les autorités sanitaires autorisent l’administration de vaccins dans des conditions qui menacent la santé publique, particulièrement lorsque les preuves scientifiques sont ignorées. La situation extrêmement critique actuelle m’oblige à diffuser cet appel d’urgence. Étant donné que l’ampleur sans précédent de l’intervention humaine dans la pandémie de Covid-19 risque maintenant d’entraîner une catastrophe mondiale sans égale, cet appel doit retentir le plus fort possible.

Comme indiqué, je ne suis pas contre la vaccination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vaccins prophylactiques est totalement inapproprié, voire très dangereux, lorsqu’il fait l’objet de campagnes de vaccination de masse lors d’une pandémie virale. Les vaccinologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme sur des individus, mais ne semblent pas se soucier des conséquences désastreuses pour la santé mondiale. À moins que je ne me fourvoie sur le plan scientifique, il est difficile d’envisager comment les interventions humaines actuelles pourraient empêcher les variants en circulation de se transformer en monstres sauvages.

Dans ma course contre la montre, je termine mon manuscrit scientifique, dont la publication est malheureusement susceptible d’arriver trop tard compte tenu de la menace toujours croissante de variants très infectieux qui se propagent rapidement. C’est pourquoi j’ai décidé de publier d’ores et déjà un résumé de mes découvertes ainsi que mon discours d’ouverture lors du récent Sommet des Vaccins dans l’Ohio sur LinkedIn. Lundi dernier, j’ai fourni aux organisations internationales de santé, y compris à l’OMS, mon analyse de la pandémie actuelle basée sur des connaissances scientifiquement fondées sur la biologie immunitaire du Covid-19. Compte tenu du niveau d’urgence, je les ai exhortés à prendre en considération mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d’une nouvelle «fuite immunitaire virale». Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine, je joins ci-dessous une version accessible et compréhensible des aspects scientifiques de ce phénomène insidieux.

Bien qu’il n’y ait pas de temps à perdre, je n’ai reçu aucun commentaire jusqu’à présent. Les experts et les politiciens sont restés silencieux, tout en se montrant manifestement toujours désireux de parler d’assouplissement des règles de prévention des infections et de «liberté au printemps». Mes déclarations sont basées exclusivement sur la science. Elles ne seront contredites que par la science. Bien que l’on puisse difficilement faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfère rester silencieuse. Des preuves scientifiques suffisantes ont été présentées. Malheureusement, elles n’ont pas été prises en compte par ceux qui ont le pouvoir d’agir. Combien de temps encore ignorera-t-on le problème alors qu’il existe actuellement des preuves massives que la fuite immunitaire virale représente aujourd’hui une menace pour l’humanité? Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas – ou que nous n’avions pas été prévenus.

Dans cette lettre angoissante, j’ai mis toute ma réputation et ma crédibilité en jeu. J’attends de vous, gardiens de l’humanité, au moins la même chose. C’est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat. Par tous les moyens: inversez la tendance!

Pourquoi une vaccination de masse en pleine pandémie crée un monstre indomptable

LA question clé est: pourquoi personne ne semble-t-il se soucier de l’évasion immunitaire virale? Permettez-moi d’essayer d’expliquer cela au moyen d’un phénomène plus facile à comprendre: la résistance aux antibiotiques. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos propres «antibiotiques antiviraux». En effet, les anticorps (AC) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux fabriqués par notre corps, qu’ils fassent partie de notre système immunitaire inné (appelés AC « naturels ») ou qu’ils soient induits en réponse à des agents pathogènes spécifiques (résultant en ce que l’on appelle des AC «acquis»). Les AC naturels ne sont pas spécifiques aux germes tandis que les AC acquis sont spécifiquement dirigés contre le pathogène envahisseur. À la naissance, notre système immunitaire inné est «inexpérimenté» mais bien établi. Il nous protège d’une multitude d’agents pathogènes, empêchant ainsi ces agents pathogènes de provoquer des maladies. Étant donné que le système immunitaire inné est incapable de se souvenir des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas ce qu’on appelle la «mémoire immunologique»), nous ne pouvons continuer à nous y fier qu’à condition de le maintenir suffisamment «entraîné». Son entraînement s’obtient par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, à mesure que nous vieillissons, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire  ») n’est pas assez forte pour arrêter le pathogène à la porte d’entrée (principalement les barrières muqueuses comme les épithéliums respiratoires ou intestinaux). Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit s’appuyer sur des effecteurs plus spécialisés de notre système immunitaire (c’est-à-dire des cellules AC et T spécifiques de l’antigène) pour lutter contre le pathogène. Ainsi, à mesure que nous grandissons, nous développons une immunité de plus en plus spécifique aux agents pathogènes, y compris des AC hautement spécifiques. Comme ceux-ci ont une affinité plus forte pour le pathogène (par exemple, le virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, ils peuvent assez facilement surpasser nos AC naturels pour se lier au pathogène/virus. C’est précisément ce type d’AC hautement spécifiques et de haute affinité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble objectif de ces AC est de nous protéger contre le Covid-19. Alors, pourquoi l’utilisation de ces vaccins pour lutter contre le Covid-19 poserait-elle un problème majeur?

Eh bien, à l’instar des règles qui s’appliquent aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que les «antibiotiques antiviraux» que nous fabriquons soient disponibles en concentration suffisante et soient adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C’est pourquoi en cas de maladie bactérienne, il est essentiel non seulement de choisir le bon type d’antibiotique (en fonction des résultats d’un antibiogramme) mais aussi de prendre cet antibiotique suffisamment longtemps (selon la prescription). Le non-respect de ces exigences risque de donner aux microbes une chance de survivre et, par conséquent, peut entraîner une aggravation de la maladie. Un mécanisme très similaire peut également s’appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent muter facilement et rapidement (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus); lorsque la pression exercée par la défense immunitaire de l’armée (lire: la population) commence à menacer la réplication et la transmission virales, le virus modifiera son enveloppe de façon à ne plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire de l’hôte. Le virus est désormais capable d’échapper à l’immunité (ce que l’on appelle: «évasion immunitaire»). Cependant, le virus ne peut s’appuyer sur cette stratégie que s’il dispose encore de suffisamment de place pour se répliquer. Les virus, contrairement à la majorité des bactéries, doivent compter sur des cellules-hôtes vivantes pour se répliquer. C’est pourquoi l’apparition de «mutants échappés» n’est pas trop inquiétante tant que la probabilité pour ces variants de trouver rapidement un autre hôte est assez faible. Cependant, ce n’est pas particulièrement le cas lors d’une pandémie virale! Pendant une pandémie, le virus se propage dans le monde entier, de nombreux sujets excrétant et transmettant le virus (y compris même des «porteurs» asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus le virus est susceptible de tomber sur des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui l’ont été mais n’ont pas développé de symptômes. À moins qu’ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (via les AC naturels), ils attraperont la maladie Covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur d’autres AC, c’est-à-dire des AC acquis. Il a été largement rapporté, en effet, que l’augmentation des AC spécifiques au S (Spike) chez les personnes infectées de manière asymptomatique est plutôt limitée et de courte durée. De plus, ces AC n’ont pas atteint leur pleine maturité. La combinaison d’une infection virale sur un fond de maturité et de concentration en AC sous-optimales permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car c’est la protéine virale qui est responsable de l’infectiosité virale. Comme les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient maintenant beaucoup plus facile pour le virus de provoquer une maladie grave chez les sujets infectés. Plus les personnes développent une maladie symptomatique, mieux le virus peut assurer sa propagation et sa perpétuation (les personnes qui contractent une maladie grave excréteront plus de virus et pendant une période plus longue que les sujets infectés de manière asymptomatique). Malheureusement, l’élévation de courte durée des AC spécifiques au S intervient pour contourner les AC innés/naturels des gens. Ceux-ci sont mis en faillite car leur affinité pour S est inférieure à celle des AC spécifiques du S. C’est-à-dire qu’avec un taux d’infection croissant dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés tout en connaissant une augmentation momentanée des AC spécifique à S augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets infectés au cours d’une diminution momentanée de leur immunité innée augmentera. En conséquence, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes bénins (c’est-à-dire limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Pendant une pandémie, les jeunes en particulier seront affectés par cette évolution, car leurs AC naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’AC «acquis» spécifiques à l’antigène. Les AC naturels et l’immunité naturelle en général jouent un rôle essentiel dans la protection contre les agents pathogènes car ils constituent notre première ligne de défense immunitaire. Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d’agents pathogènes (alors ne compromettez pas ou ne sacrifiez pas votre défense immunitaire innée!). Parce que les AC naturels et les cellules immunitaires innées reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c’est-à-dire autres que nous, dont seuls quelques-uns ont un potentiel pathogène), il est important, en effet, de les maintenir suffisamment exposés aux défis environnementaux. En gardant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire!) ENTRAÎNÉ, nous pouvons beaucoup plus facilement résister aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. Il a, par exemple, été rapporté et scientifiquement prouvé que l’exposition à d’autres coronavirus tout à fait inoffensifs provoquant un « rhume banal  » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre le Covid-19 et ses fidèles sbires (c’est-à-dire les variants les plus infectieux).

La suppression de l’immunité innée, en particulier dans les groupes d’âge plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d’exposition dû aux mesures de confinement strictes mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir bien entraîné le système immunitaire inné de la population. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement la défense immunitaire innée dans ce segment de la population, une autre force entre en jeu qui augmentera considérablement les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge plus jeunes: LA VACCINATION DE MASSE des personnes âgées. Plus le groupe d’âge plus avancé sera vacciné et donc protégé, plus le virus est forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible qu’à condition qu’il s’échappe vers les AC spécifiques S qui sont momentanément élevés chez des sujets précédemment infectés de manière asymptomatique. Si le virus y parvient, il peut bénéficier de l’immunité innée (momentanément) supprimée, provoquant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. La sélection de mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie royale pour que le virus améliore son infectiosité chez les candidats susceptibles de contracter la maladie en raison d’une faiblesse transitoire de leur défense immunitaire innée.

Mais en attendant, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées car elles sont de plus en plus confrontées à des variants infectieux présentant un type de protéine S de plus en plus différent de la version de S incluse dans le vaccin (la dernière version provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse au début de la pandémie). Plus les variants deviennent infectieux (c’est-à-dire en raison du blocage de l’accès du virus au segment vacciné de la population), moins les AC vaccinaux protègeront. Déjà maintenant, le manque de protection conduit à l’excrétion et à la transmission virales chez les vaccinés qui sont exposés à ces souches plus infectieuses (qui, d’ailleurs, dominent de plus en plus le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vaccinés en porteurs asymptomatiques excrétant des variants infectieux.

À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il deviendra plus rentable (en termes de « retour sur investissement de sélection ») pour le virus d’ajouter simplement quelques mutations supplémentaires (peut-être juste une ou deux) à la protéine S des variants (déjà dotés de multiples mutations améliorant l’infectiosité) pour tenter de renforcer davantage sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimé à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra désormais au nouveau variant de shunter l’AC vaccinal pour se lier au récepteur ACE. C’est-à-dire qu’à ce stade, il ne faudrait que très peu de mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de liaison au récepteur viral pour résister totalement aux AC anti-Covid-19 spécifiques de S, que ces derniers soient provoqués par le vaccin ou par l’infection. À ce stade, le virus aura, en effet, réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui seront alors devenus très sensibles à la maladie car leurs AC spécifiques au S seront désormais devenus inutiles en termes de protection mais parviendront toujours à provoquer la suppression durable de leur immunité innée (c’est-à-dire, une infection naturelle, et en particulier la vaccination, provoquent des titres d’AC spécifiques à durée de vie relativement longue). Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui se retrouvent avec suffisamment d’AC spécifiques S en raison d’une précédente maladie Covid-19. Donc, MISSION ACCOMPLIE pour le Covid-19 mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vaccinés et les séropositifs Covid-19 car ils ont maintenant perdu les deux, leur défense immunitaire acquise et innée contre le Covid-19 (alors que des souches hautement infectieuses circulent!). C’est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l’humanité« , c’est-à-dire que nous aurons stimulé le virus dans la population plus jeune jusqu’au stade où il lui faudra peu d’efforts pour que le Covid-19 se transforme en un virus hautement infectieux qui ignore complètement à la fois le bras inné de notre système immunitaire ainsi que le bras adaptatif/acquis (indépendamment du fait que les AC acquis résultent d’une vaccination ou d’une infection naturelle). L’effort pour le virus devient maintenant encore plus négligeable étant donné que de nombreux vaccinés sont maintenant exposés à des variants viraux hautement infectieux alors qu’ils n’ont reçu qu’une seule injection du vaccin. Par conséquent, ils sont dotés d’AC qui n’ont pas encore acquis une fonctionnalité optimale. Il n’est pas nécessaire d’expliquer que cela ne fera que renforcer la fuite immunitaire. En gros, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux: le système immunitaire humain.

De tout ce qui précède, il devient de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences d’une intervention humaine erronée à grande échelle dans cette pandémie pourraient ne pas anéantir une grande partie de la population humaine. On n’aurait pu penser meilleure stratégie pour transformer avec autant d’efficacité un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

Il est certainement aussi intéressant de mentionner que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire précisément la protéine soumise à la sélection de mutations d’échappement) sont connues pour permettre aux coronavirus de traverser les barrières entre les espèces. Cela signifie que le risque que la fuite immunitaire médiée par le vaccin permette au virus de se propager à d’autres espèces animales, en particulier le bétail industriel (par exemple, les élevages de porcs et de volailles), n’est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour servir d’hôtes à plusieurs coronavirus différents et sont généralement hébergées dans des fermes à forte densité de peuplement. Comme c’est le cas avec le virus de la grippe, ces espèces pourraient servir de réservoir supplémentaire pour le virus SRAS-COVID-2.

Comme les agents pathogènes ont co-évolué avec le système immunitaire de l’hôte, des pandémies naturelles d’infections virales aiguës autolimitantes finissent par ne faire de plus de ravages en vies humaines que ce qui est strictement nécessaire. En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été profondément perturbé dès le début. Des mesures de prévention des infections généralisées et strictes associées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des vaccins inadéquats conduiront sans aucun doute à une situation où la pandémie devient de plus en plus «incontrôlable».

Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective pour mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser suivre son cours désastreux) est… LA VACCINATION. Bien entendu, le type de vaccins à utiliser serait complètement différent des vaccins conventionnels en ce qu’ils n’induisent pas les suspects habituels, c’est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK [NdT. Non-Killer cells, cellules non-tueuses]. Il existe, en effet, des preuves scientifiques convaincantes que ces cellules jouent un rôle clé en facilitant l’élimination complète de Covid-19 à un stade précoce de l’infection chez les sujets infectés de manière asymptomatique. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, tout comme les AC naturels, elles sont capables de reconnaître et d’attaquer un spectre large et diversifié d’agents pathogènes. Il existe une justification scientifique solide pour supposer qu’il est possible de «préparer» les cellules NK de manière à ce qu’elles reconnaissent et tuent les coronavirus en général (y compris tous leurs variants) à un stade précoce de l’infection. Les cellules NK sont de plus en plus décrites comme étant dotées de la capacité d’acquérir une mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules infectées par le coronavirus, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée contre l’univers des coronavirus avant l’exposition. Comme la défense immunitaire basée sur les cellules NK fournit une immunité stérilisante et permet une protection à large spectre et rapide, il est raisonnable de supposer que l’exploitation de nos cellules immunitaires innées sera le seul type d’intervention humaine restant pour arrêter la propagation dangereuse de variants du Covid-19 hautement infectieux.

Si nous, en tant qu’êtres humains, sommes déterminés à perpétuer notre espèce, nous n’avons plus d’autre choix que d’éradiquer ces variants viraux hautement infectieux. Cela nécessitera en effet de vastes campagnes de vaccination. Cependant, les vaccins à base de cellules NK permettront principalement à notre immunité naturelle d’être mieux préparée (mémoire!) Et d’induire une immunité collective (ce qui est exactement le contraire de ce que font les vaccins Covid-19 actuels, car ceux-ci transforment de plus en plus les personnes vaccinées en porteurs asymptomatiques qui excrétent le virus). Il n’y a donc plus une seconde à perdre pour changer de tactique et remplacer les vaccins tueurs actuels par des vaccins qui sauvent des vies.

J’appelle l’OMS et toutes les parties prenantes impliquées, quelle que soit leur conviction, à déclarer immédiatement cette action comme LA PLUS IMPORTANTE URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE D’ENVERGURE INTERNATIONALE.


Texte original

Geert Vanden Bossche, DVM, PhD, independent virologist and vaccine expert, formerly employed at GAVI and The Bill & Melinda Gates Foundation.

To all authorities, scientists and experts around the world, to whom this concerns: the entire world population.

I am all but an antivaxxer. As a scientist I do not usually appeal to any platform of this kind to make a stand on vaccine-related topics. As a dedicated virologist and vaccine expert I only make an exception when health authorities allow vaccines to be administered in ways that threaten public health, most certainly when scientific evidence is being ignored. The present extremely critical situation forces me to spread this emergency call. As the unprecedented extent of human intervention in the Covid-19pandemic is now at risk of resulting in a global catastrophe without equal, this call cannot sound loudly and strongly enough.

As stated, I am not against vaccination. On the contrary, I can assure you that each of the current vaccines have been designed, developed and manufactured by brilliant and competent scientists. However, this type of prophylactic vaccines are completely inappropriate, and even highly dangerous, when used in mass vaccination campaigns during a viral pandemic. Vaccinologists, scientists and clinicians are blinded by the positive short-term effects in individual patents, but don’t seem to bother about the disastrous consequences for global health. Unless I am scientifically proven wrong, it is difficult to understand how current human interventions will prevent circulating variants from turning into a wild monster.

Racing against the clock, I am completing my scientific manuscript, the publication of which is, unfortunately, likely to come too late given the ever increasing threat from rapidly spreading, highly infectious variants. This is why I decided to already post a summary of my findings as well as my keynote speech at the recent Vaccine Summit in Ohio on LinkedIn. Last Monday, I provided international health organizations, including the WHO, with my analysis of the current pandemic as based on scientifically informed insights in the immune biology of Covid-19. Given the level of emergency, I urged them to consider my concerns and to initiate a debate on the detrimental consequences of further ‘viral immune escape’. For those who are no experts in this field, I am attaching below a more accessible and comprehensible version of the science behind this insidious phenomenon.

While there is no time to spare, I have not received any feedback thus far. Experts and politicians have remained silent while obviously still eager to talk about relaxing infection prevention rules and ‘springtime freedom’. My statements are based on nothing else but science. They shall only be contradicted by science. While one can barely make any incorrect scientific statements without being criticized by peers, it seems like the elite of scientists who are currently advising our world leaders prefer to stay silent. Sufficient scientific evidence has been brought to the table. Unfortunately, it remains untouched by those who have the power to act. How long can one ignore the problem when there is at present massive evidence that viral immune escape is now threatening humanity? We can hardly say we didn’t know – or were not warned.

In this agonizing letter I put all of my reputation and credibility at stake. I expect from you, guardians of mankind, at least the same. It is of utmost urgency. Do open the debate. By all means: turn the tide!

Why mass vaccination amidst a pandemic creates an irrepressible monster

THE key question is: why does nobody seem to bother about viral immune escape? Let me try to explain this by means of a more easily understood phenomenon: Antimicrobial resistance. One can easily extrapolate this scourge to resistance to our self-made ‘antiviral antibiotics’. Indeed, antibodies (Abs) produced by our own immune system can be considered self-made antiviral antibiotics, regardless of whether they are part of our innate immune system (so-called ‘natural’ Abs’) or elicited in response to specific pathogens (resulting in so-called ‘acquired’ Abs). Natural Abs are not germ-specific whereas acquired Abs are specifically directed at the invading pathogen. At birth, our innate immune system is ‘unexperienced’ but well-established. It protects us from a multitude of pathogens, thereby preventing these pathogens from causing disease. As the innate immune system cannot remember the pathogens it encountered (innate immunity has no so-called ‘immunological memory’), we can only continue to rely on it provided we keep it ‘trained’ well enough. Training is achieved by regular exposure to a myriad of environmental agents, including pathogens. However, as we age, we will increasingly face situations where our innate immunity (often called ‘the first line of immune defense’) is not strong enough to halt the pathogen at the portal of entry (mostly mucosal barriers like respiratory or intestinal epithelia). When this happens, the immune system has to rely on more specialized effectors of our immune system (i.e., antigen-specific Abs and T cells) to fight the pathogen. So, as we grow up, we increasingly mount pathogen-specific immunity, including highly specific Abs. As those have stronger affinity for the pathogen (e.g., virus) and can reach high concentrations, they can quite easily outcompete our natural Abs for binding to the pathogen/virus. It is precisely this type of highly specific, high affinity Abs that current Covid-19 vaccines are inducing. Of course, the noble purpose of these Abs is to protect us against Covid-19. So, why then should there be a major concern using these vaccines to fight Covid-19?

Well, similar to the rules applying to classical antimicrobial antibiotics, it is paramount that our self-made ‘antiviral antibiotics’ are made available in sufficient concentration and are tailored at the specific features of our enemy. This is why in case of bacterial disease it is critical to not only chose the right type of antibiotic (based on the results from an antibiogram) but to also take the antibiotic for long enough (according to the prescription). Failure to comply with these requirements is at risk of granting microbes a chance to survive and hence, may cause the disease to fare up. A very similar mechanism may also apply to viruses, especially to viruses that can easily and rapidly mutate (which is, for example, the case with Coronaviruses); when the pressure exerted by the army’s (read: population’s) immune defense starts to threaten viral replication and transmission, the virus will take on another coat so that it can no longer be easily recognized and, therefore, attacked by the host immune system. The virus is now able to escape immunity (so-called: ‘immune escape’). However, the virus can only rely on this strategy provided it still has room enough to replicate. Viruses, in contrast to the majority of bacteria, must rely on living host cells to replicate. This is why the occurrence of ‘escape mutants’ isn’t too worrisome as long as the likelihood for these variants to rapidly find another host is quite remote. However, that’s not particularly the case during a viral pandemic! During a pandemic, the virus is spreading all over the globe with many subjects shedding and transmitting the virus (even including asymptomatic ‘carriers’). The higher the viral load, the higher the likelihood for the virus to bump into subjects who haven’t been infected yet or who were infected but didn’t develop symptoms. Unless they are sufficiently protected by their innate immune defense (through natural Abs), they will catch Covid-19 disease as they cannot rely on other, i.e., acquired Abs. It has been extensively reported, indeed, that the increase in S (spike)-specific Abs in asymptomatically infected people is rather limited and only short-lived. Furthermore, these Abs have not achieved full maturity. The combination of viral infection on a background of suboptimal Ab maturity and concentration enables the virus to select mutations allowing it to escape the immune pressure. The selection of those mutations preferably occurs in the S protein as this is the viral protein that is responsible for viral infectiousness. As the selected mutations endow the virus with increased infectious capacity, it now becomes much easier for the virus to cause severe disease in infected subjects. The more people develop symptomatic disease, the better the virus can secure its propagation and perpetuation (people who get severe disease will shed more virus and for a longer period of time than asymptomatically infected subjects do). Unfortunately, enough, the short-lived rise in S-specific Abs does, however, surface to bypass people’s innate/natural Ab. Those are put out of business as their affinity for S is lower than the affinity of S-specific Abs. This is to say that with an increasing rate of infection in the population, the number of subjects who get infected while experiencing a momentary increase in S-specific Abs will steadily increase. Consequently, the number of subjects who get infected while experiencing a momentary decrease in their innate immunity will increase. As a result, a steadily increasing number of subjects will become more susceptible to getting severe disease instead of showing only mild symptoms (i.e., limited to the upper respiratory tract) or no symptoms at all. During a pandemic, especially youngsters will be affected by this evolution as their natural Abs are not yet largely suppressed by a panoply of ‘acquired’, antigen-specific Abs. Natural Abs, and natural immunity in general, play a critical role in protecting us from pathogens as they constitute our first line of immune defense. In contrast to acquired immunity, innate immune responses protect against a large spectrum of pathogens (so don’t compromise or sacrifice your innate immune defense!). Because natural Abs and innate immune cells recognize a diversified spectrum of foreign (i.e., non-self) agents (only some of which have pathogenic potential), it’s important, indeed, to keep it sufficiently exposed to environmental challenges. By keeping the innate immune system (which, unfortunately, has no memory!) TRAINED, we can much more easily resist germs which have real pathogenic potential. It has, for example, been reported and scientifically proven that exposure to other, quite harmless Coronaviruses causing a ‘common cold ’ can provide protection, although short-lived, against Covid-19 and its loyal henchmen (i.e., the more infectious variants).

Suppression of innate immunity, especially in the younger age groups, can, therefore, become very problematic. There can be no doubt that lack of exposure due to stringent containment measures implemented as of the beginning of the pandemic has not been beneficial to keeping people’s innate immune system well trained. As if this was not already heavily compromising innate immune defense in this population segment, there comes yet another force into play that will dramatically enhance morbidity and mortality rates in the younger age groups: MASS VACCINATION of the ELDERLY. The more extensively the later age group will be vaccinated and hence, protected, the more the virus is forced to continue causing disease in younger age groups. This is only going to be possible provided it escapes to the S-specific Abs that are momentarily raised in previously asymptomatically infected subjects. If the virus manages to do so, it can benefit from the (momentarily) suppressed innate immunity, thereby causing disease in an increasing number of these subjects and ensuring its own propagation. Selecting targeted mutations in the S protein is, therefore, the way to go in order for the virus to enhance its infectiousness in candidates that are prone to getting the disease because of a transient weakness of their innate immune defense.

But in the meantime, we’re also facing a huge problem in vaccinated people as they’re now more and more confronted with infectious variants displaying a type of S protein that is increasingly different from the S edition comprised with the vaccine (the later edition originates from the original, much less infectious strain at the beginning of the pandemic). The more variants become infectious (i.e., as a result of blocking access of the virus to the vaccinated segment of the population), the less vaccinal Abs will protect. Already now, lack of protection is leading to viral shedding and transmission in vaccine recipients who are exposed to these more infectious strains (which, by the way, increasingly dominate the field). This is how we are currently turning vaccines into asymptomatic carriers shedding infectious variants.

At some point, in a likely very near future, it’s going to become more profitable (in term of ‘return on selection investment’) for the virus to just add another few mutations (maybe just one or two) to the S protein of viral variants (already endowed with multiple mutations enhancing infectiousness) in an attempt to further strengthen its binding to the receptor (ACE-2) expressed on the surface of permissive epithelial cells. This will now allow the new variant to outcompete vaccinal Abs for binding to the ACE receptor. This is to say that at this stage, it would only take very few additional targeted mutations within the viral receptor-binding domain to fully resist S-specific ant-Covid-19 Abs, regardless whether the later are elicited by the vaccine or by natural infection. At that stage, the virus will, indeed, have managed to gain access to a huge reservoir of subjects who have now become highly susceptible to disease as their S-specific Abs have now become useless in terms of protection but still manage to provide for long-lived suppression of their innate immunity (i.e., natural infection, and especially vaccination, elicit relatively long-lived specific Ab titers). The susceptible reservoir comprises both, vaccinated people and those who’re left with sufficient S-specific Abs due to previous Covid-19 disease).So, MISSION ACCOMPLISHED for Covid-19 but a DISASTROUS SITUATION for all vaccinated subjects and Covid-19 seropositive people as they’ve now lost both, their acquired and innate immune defense against Covid-19 (while highly infectious strains are circulating!). That’s ‘one small step for the virus, one giant catastrophe for mankind’, which is to say that we’ll have whipped up the virus in the younger population up to a level that it now takes little effort for Covid-19 to transform into a highly infectious virus that completely ignores both the innate arm of our immune system as well as the adaptive/acquired one (regardless of whether the acquired Abs resulted from vaccination or natural infection). The effort for the virus is now becoming even more negligible given that many vaccine recipients are now exposed to highly infectious viral variants while having received only a single shot of the vaccine. Hence, they are endowed with Abs that have not yet acquired optimal functionality. There is no need to explain that this is just going to further enhance immune escape. Basically, we’ll very soon be confronted with a super-infectious virus that completely resists our most precious defense mechanism: The human immune system.

From all of the above, it’s becoming increasingly difficult to imagine how the consequences of the extensive and erroneous human intervention in this pandemic are not going to wipe out large parts of our human population. One could only think of very few other strategies to achieve the same level of efficiency in turning a relatively harmless virus into a bioweapon of mass destruction.

It’s certainly also worth mentioning that mutations in the S protein (i.e., exactly the same protein that is subject to selection of escape mutations) are known to enable Coronaviruses to cross species barriers. This is to say that the risk that vaccine-mediated immune escape could allow the virus to jump to other animal species, especially industrial livestock (e.g., pig and poultry farms), is not negligible. These species are already known to host several different Coronaviruses and are usually housed in farms with high stocking density. Similar to the situation with influenza virus, these species could than serve as an additional reservoir for SARS-COVID-2 virus.

As pathogens have co-evolved with the host immune system, natural pandemics of acute self-limiting viral infections have been shaped such as to take a toll on human lives that is not higher than strictly required. Due to human intervention, the course of this pandemic has been thoroughly disturbed as of the very beginning. Widespread and stringent infection prevention measures combined with mass vaccination campaigns using inadequate vaccines will undoubtedly lead to a situation where the pandemic is getting increasingly ‘out of control’.

Paradoxically, the only intervention that could offer a perspective to end this pandemic (other than to let it run its disastrous course) is …VACCINATION. Of course, the type of vaccines to be used would be completely different of conventional vaccines in that they’re not inducing the usual suspects, i.e., B and T cells, but NK cells. There is, indeed, compelling scientific evidence that these cells play a key role in facilitating complete elimination of Covid-19 at an early stage of infection in asymptomatically infected subjects. NK cells are part of the cellular arm of our innate immune system and, alike natural Abs, they are capable of recognizing and attacking a broad and diversified spectrum of pathogenic agents. There is a sound scientific rationale to assume that it is possible to ‘prime’ NK cells in ways for them to recognize and kill Coronaviruses at large (include all their variants) at an early stage of infection. NK cells have increasingly been described to be endowed with the capacity to acquire immunological memory. By educating these cells in ways that enable them to durably recognize and target Coronavirus-infected cells, our immune system could be perfectly armed for a targeted attack to the universe of Coronaviruses prior to exposure. As NK cell-based immune defense provides sterilizing immunity and allows for broad-spectrum and fast protection, it is reasonable to assume that harnessing our innate immune cells is going to be the only type of human intervention left to halt the dangerous spread of highly infectious Covid-19 variants.

If we, human beings, are committed to perpetuating our species, we have no choice left but to eradicate these highly infectious viral variants. This will, indeed, require large vaccination campaigns. However, NK cell-based vaccines will primarily enable our natural immunity to be better prepared (memory!) and to induce herd immunity (which is exactly the opposite of what current Covid-19 vaccines do as those increasingly turn vaccine recipients into asymptomatic carriers who are shedding virus). So, there is not one second left for gears to be switched and to replace the current killer vaccines by life-saving vaccines.

I am appealing to the WHO and all stakeholders involved, no matter their conviction, to immediately declare such action as THE SINGLE MOST IMPORTANT PUBLIC HEALTH EMERGENCY OF INTERNATIONAL CONCERN.

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