Déprimé? Vous avez droit à une aide!

Normalisons, normalisons, il en restera toujours bien quelque chose.

Vous me dites ce que vous en pensez…

Note: j’ai traduit MAID (medical assistance in dying) par l’officiell AMM (aide médicale à mourir).

Source.


Le Canada proposera bientôt la mort assistée par un médecin aux malades mentaux. Qui sera éligible?

Le Canada est encore en train de déterminer qui devrait être admissible à une AMM en cas de maladie mentale, mais certains experts affirment que le pays pourrait devenir la juridiction la plus permissive au monde.

Sharon Kirkey

4 avril 2022

En mars 2023, le Canada deviendra l’un des rares pays au monde à autoriser l’aide médicale à mourir, ou AMM, pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est la dépression, les troubles bipolaires, les troubles de la personnalité, la schizophrénie, le SSPT ou toute autre affection mentale. Photo par Getty Images

La plupart des personnes qui demandent l’aide d’un médecin pour mourir sont déjà en train de mourir d’un cancer.

Dans le cas d’un cancer en phase terminale, « il y a quelque chose à l’intérieur du corps qui peut être vu », explique le psychiatre néerlandais Dr Sisco van Veen, des tumeurs et des tissus qui peuvent être mesurés, scannés ou ponctionnés, afin d’identifier les cellules à l’intérieur et d’aider à orienter le pronostic.

On ne peut pas voir la dépression sur un scanner. À l’exception de la démence, où l’imagerie peut montrer des modifications structurelles du cerveau, « en psychiatrie, tout ce dont on dispose, c’est l’histoire du patient, ce que l’on voit avec les yeux, ce que l’on entend et ce que la famille nous dit », explique le Dr van Veen. La plupart des troubles mentaux manquent de « prévisibilité pronostique », ce qui rend particulièrement difficile de déterminer quand la souffrance psychiatrique est devenue « irrémédiable », c’est-à-dire essentiellement incurable. Certains disent que c’est pratiquement impossible. C’est pourquoi, selon Mme van Veen, il y aura des discussions difficiles à mesure que le Canada se rapproche de la légalisation de l’aide médicale à la mort pour les personnes atteintes de maladie mentale dont la douleur psychologique est devenue insupportable.

Dans un an, en mars 2023, le Canada deviendra l’une des rares nations au monde à autoriser l’aide médicale à mourir, ou AMM, pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est la dépression, les troubles bipolaires, les troubles de la personnalité, la schizophrénie, le SSPT ou toute autre affection mentale. Aux Pays-Bas, cette aide médicale à mourir en cas de souffrance psychiatrique irrémédiable est réglementée par la loi depuis 2002. Une nouvelle étude de M. van Veen et de ses collègues montre à quel point cette aide peut être compliquée. Comment définir « grave et irrémédiable » en psychiatrie? Est-il possible de conclure, avec une quelconque certitude ou confiance, qu’une maladie mentale n’a aucune chance de s’améliorer un jour? Qu’a-t-on fait, qu’a-t-on essayé, et est-ce suffisant?

« Je pense qu’il y aura beaucoup d’incertitude sur la façon d’appliquer cela en mars 2023 », déclare le Dr Grainne Neilson, ancienne présidente de l’Association des Psychiatres du Canada et psychiatre légiste à Halifax. « Mon espoir est que les psychiatres agissent avec prudence et précaution pour s’assurer que l’AMM ne soit pas utilisée comme un moyen de remplacer l’accès équitable à de bons soins. »

Dans le domaine de la santé mentale, les avis sont profondément partagés. La maladie mentale n’est jamais irrémédiable, affirme un camp. Il y a toujours l’espoir d’un remède, toujours quelque chose de plus à essayer, et la capacité d’une personne à penser rationnellement, à demander une mort assistée alors qu’elle pourrait avoir une espérance de vie de plusieurs dizaines d’années, ne peut s’empêcher d’être obscurcie par le fait même qu’elle est en difficulté psychologique.

D’autres soutiennent que, malgré les journées  » Bell Cause  » bien intentionnées, il existe toujours une profonde incompréhension et une peur de la maladie mentale, et que cette résistance reflète une longue histoire de paternalisme et de réticence à accepter que la souffrance qui peut découler de la maladie mentale peut être tout aussi tourmentante que celle de la douleur physique.

Dans le courant du mois d’avril, un groupe d’experts chargé par le gouvernement libéral de proposer des protocoles recommandés pour l’AMM en cas de maladie mentale présentera son rapport au gouvernement. Un comité parlementaire mixte chargé d’étudier la nouvelle loi sur l’AMM a reçu pour mission de présenter son rapport d’ici le 23 juin. Le président du groupe d’experts a refusé une demande d’interview, mais son assemblée de 12 membres a été chargée d’établir les paramètres proposés pour la manière dont les personnes atteintes de maladie mentale devraient être évaluées et – si elles sont jugées admissibles – recevoir l’AMM, et non pas de déterminer si elles devraient être admissibles.

Ceux qui connaissent bien la littérature disent que le groupe a probablement examiné longuement plusieurs questions: La personne demandant une mort assistée par un médecin doit-elle avoir essayé tous les traitements possibles fondés sur des preuves ? Tous les traitements raisonnables? Au moins quelques-uns? Quelle doit être la durée de la période de « réflexion », c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre la première évaluation et la mise en œuvre de la mort? Les cas de MAID pour maladie mentale devraient-ils nécessiter l’approbation d’un comité ou d’un tribunal de surveillance, de la même manière que les avortements dans ce pays devaient autrefois être jugés médicalement nécessaires par un  » comité d’avortement thérapeutique  » composé de trois médecins, avant que l’avortement ne soit dépénalisé il y a plus de trente ans?

L’idée que la maladie mentale puisse rendre une personne éligible à l’aide à la mort sanctionnée par l’État a longtemps été un terrain interdit dans le débat sur l’euthanasie au Canada, et le chemin parcouru depuis lors a été tortueux.

La Haute Cour du Canada a statué en 2015 qu’une interdiction absolue de l’aide médicale à mourir violait la Charte, que les adultes compétents souffrant d’une condition médicale « grave et irrémédiable » causant des souffrances physiques ou psychologiques intolérables avaient un droit constitutionnel à une mort médicalement accélérée.

Cette décision a donné l’impulsion à la loi canadienne sur l’AMM, le projet de loi C-14, qui autorise l’aide à mourir dans les cas où la mort naturelle est  » raisonnablement prévisible « .

En 2019, un juge de la Cour Supérieure du Québec a jugé que la restriction relative à la mort raisonnablement prévisible était inconstitutionnelle, et que les personnes souffrant de manière intolérable mais ne se trouvant pas dans un état de mort imminente avaient toujours le droit constitutionnel d’être éligibles à l’euthanasie.

En mars 2021, le projet de loi C-7 a été adopté et a apporté des modifications aux critères d’admissibilité. Le critère  » raisonnablement prévisible  » a disparu et, à compter du 17 mars 2023, date d’expiration d’une clause de temporisation de deux ans, l’AMM sera étendue aux adultes compétents dont la seule condition sous-jacente est une maladie mentale.

Déjà, la suppression du critère de la mort imminente a rendu les demandes d’AMM beaucoup plus complexes, selon les prestataires. Ces demandes sont connues sous le nom de  » Voie 2 « . Au moins 90 jours doivent s’écouler entre la première évaluation et l’administration de l’AMM. La plupart d’entre elles concernent des douleurs physiques chroniques et incessantes – lésions nerveuses, spasmes musculaires importants, douleurs neuropathiques, maux de tête chroniques. Les fournisseurs d’AMM d’Ottawa ont reçu environ 80 demandes de traitement de deuxième niveau au cours de la dernière année. « Je crois que nous n’avons eu que deux procédures « , a déclaré le Dr Viren Naik, directeur médical du programme AMM pour la région d’Ottawa. Sur les 30 prestataires du programme de l’Hôpital d’Ottawa, seuls quatre sont prêts à recevoir des patients de la voie 2, et le Dr Naik dit qu’il va probablement en perdre deux autres. Beaucoup d’entre eux se sentent en conflit lorsque les gens ne sont pas sur le point de mourir. « S’assurer qu’ils ne demandent pas le programme AMM parce qu’ils sont vulnérables d’une manière ou d’une autre a également été un défi. Si je rapporte cela à la santé mentale, je pense que ces problèmes ne feront que s’aggraver. « 

Le groupe d’experts a été chargé de recommander des mesures de protection. Pour le Dr Sonu Gaind, ancien président de l’Association des Psychiatres du Canada, la garantie la plus fondamentale a déjà été contournée, car il n’existe aucune preuve scientifique, dit-il, que les médecins peuvent prédire quand une maladie mentale sera irrémédiable. Tout le reste passe à la trappe.

Gaind n’est pas un objecteur de conscience à l’AMM. Il est le médecin président de l’équipe AMM à l’hôpital Humber River de Toronto, où il est chef du service de psychiatrie. Il travaille avec des patients atteints de cancer. Il a vu le côté positif, la valeur que l’AMM peut apporter. Mais contrairement au cancer, ou aux maladies neurodégénératives progressives comme la sclérose latérale amyotrophique, « nous ne comprenons pas la biologie fondamentale sous-jacente qui cause la plupart des grandes maladies mentales. »

« Nous les identifions grâce au regroupement de divers symptômes. Nous essayons de cibler les traitements du mieux que nous pouvons. Mais en réalité, nous ne comprenons pas ce qui se passe, à un niveau biologique fondamental, contrairement à la grande majorité des autres affections prévisibles. » Sans comprendre les fondements biologiques, sur quoi peut-on baser ses prédictions, demande-t-il. Il connaît l’argument selon lequel il est difficile de faire des prédictions fermes sur quoi que ce soit en médecine. Mais il y a un monde de différence quant au degré d’incertitude entre les cancers avancés et les maladies mentales comme la dépression, affirme-t-il.

« Il ne fait aucun doute que les maladies mentales entraînent des souffrances atroces, aussi atroces, voire plus atroces dans certains cas, que d’autres maladies », affirme M. Gaind. « C’est le caractère irrémédiable que notre cadre exige également et qui, scientifiquement, ne peut être satisfait. Nous en sommes incapables. C’est là le problème. »

L’euthanasie pour cause de maladie mentale a, en fait, déjà été pratiquée au Canada. Témoignant devant un comité sénatorial chargé d’étudier le projet de loi C-7 l’année dernière, le psychiatre vancouvérois Derryck Smith a raconté l’histoire de « E.F. », une femme de 58 ans qui souffrait d’un grave trouble de conversion. Elle souffrait de spasmes musculaires involontaires. Les muscles de ses paupières étaient fermés par des spasmes, ce qui la rendait aveugle. Son système digestif était dans un état lamentable, elle souffrait constamment et devait être portée ou utiliser un fauteuil roulant. En mai 2016, la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta lui a permis de bénéficier d’une mort assistée.

Smith a été impliqué dans un autre cas impliquant une femme de 45 ans de Vancouver qui souffrait d’anorexie mentale depuis l’âge de 17 ans. Elle avait subi une  » panoplie  » de traitements, dit-il, avait été reconnue à plusieurs reprises en vertu de la Loi sur la Santé Mentale, hospitalisée involontairement et nourrie de force par un tube d’une manière qui la faisait se sentir  » violée « . « Au moment où je l’ai évaluée, elle n’avait pratiquement aucune vie sociale… aucune joie dans sa vie ». Smyth a déterminé que la femme avait la capacité d’accepter la mort assistée.

Dr Jennifer Gaudiani. Photo fournie par le Dr Jennifer Gaudiani

Alors que la plupart des personnes souffrant d’anorexie mentale se rétablissent ou finissent par trouver une certaine stabilité, « une minorité de personnes souffrant de troubles alimentaires graves et durables reconnaissent, après des années d’efforts, que le rétablissement reste inaccessible et que la poursuite du traitement semble à la fois futile et nuisible », écrivent le Dr Jennifer Gaudiani et ses collègues dans un article controversé qui a suscité un tollé parmi certains collègues parce qu’il suggère que les personnes souffrant d’anorexie grave et durable – anorexie « terminale » – aient accès à la mort assistée.

Le terme « anorexie mentale terminale » n’est pas reconnu dans le domaine « comme une réalité », a déclaré Gaudiani dans une interview. « Il y a beaucoup de cliniciens et de parents qui disent: « Comment osez-vous ? Cela ne peut en aucun cas être un diagnostic terminal ».

« Cela représente une infime minorité de personnes », ajoute Mme Gaudiani. Dans son article, elle en décrit trois, dont Jessica, une femme de 36 ans « brillante, sensible, réfléchie, intuitive » qui luttait contre l’anorexie depuis sa première année de lycée. Elle a subi sa première fracture de la hanche à 27 ans, ses os se brisant à cause de la malnutrition. Elle a enchaîné les traitements, et chaque prise de poids significative était suivie de nouvelles restrictions, de crises de boulimie et d’abus de laxatifs. Terrifiée à l’idée de mourir de faim, elle a demandé et obtenu une ordonnance d’AMM. Gaudiani était le médecin consultant.

Cette spécialiste des troubles de l’alimentation de Denver déclare qu’elle ne pourrait pas s’imaginer approuver l’AMM pour tout autre trouble psychiatrique, même si « il se peut que je le fasse un jour ». Mais dans le cas de l’anorexie mentale chronique et durable, « certaines personnes pensent qu’il faut continuer à forcer les gens à continuer d’essayer, à tenter de nouvelles choses, plutôt que d’accepter que leur cas est peut-être irréversible », dit-elle.

Mais comment savoir si c’est le cas? Ce cas illustre à quel point la question peut être délicate. Proposer l’AMM aux personnes souffrant d’anorexie nerveuse serait « compliqué à l’extrême », selon le Dr Blake Woodside, professeur au département de psychiatrie de l’Université de Toronto et ancien directeur du plus grand programme hospitalier sur les troubles alimentaires du pays, à l’Hôpital général de Toronto.

Les médecins auraient besoin de beaucoup de clarté quant aux critères, et les évaluations devraient être effectuées par des personnes ayant une grande expérience du traitement de la maladie et capables de faire la différence entre une personne désespérée « et une personne qui a pris la décision raisonnée de mettre fin à sa vie. Et il s’agit de deux situations différentes », précise M. Woodside.

« La plupart des personnes atteintes d’anorexie mentale ne veulent pas mourir, et la plupart des personnes atteintes d’anorexie mentale grave ne se voient pas en danger de mort. La majorité des personnes souffrant d’anorexie mentale grave ont un déni important de la gravité de leur maladie. »

Woodside a déjà participé à une étude testant la stimulation cérébrale profonde pour l’anorexie grave. Les investigateurs espéraient recruter six personnes ayant un historique d’au moins 10 ans de maladie et au moins trois tentatives infructueuses de traitements intensifs. En fin de compte, 22 personnes ont signé – « 22 personnes qui étaient prêtes à se porter volontaires pour une neurochirurgie expérimentale dans l’espoir d’avoir une vie meilleure ». Environ un tiers d’entre elles se sont rétablies de manière substantielle ; un autre tiers a connu une amélioration significative. Pour le reste, la stimulation cérébrale ne les a pas touchés. Mais Woodside a une patiente qui, après 11 admissions dans des programmes de traitement intensifs, est maintenant complètement rétablie. « Il lui a fallu huit ou neuf ans pour se rétablir, mais elle est complètement rétablie ». Elle a récemment eu son deuxième bébé.

Le Dr Gaind s’inquiète du chevauchement de l’isolement et de la pauvreté. « Nous voyons à quel point il y a un chevauchement avec toutes sortes de souffrances psychosociales ». Les personnes qui bénéficient de l’AMM lorsque la mort est prévisible sont en quête d’autonomie et de dignité, dit-il. Elles ont également tendance à venir d’un niveau socio-économique plus élevé.

« Mais si l’on élargit le champ d’application de l’AMM aux maladies purement mentales, l’ensemble de la population demandeuse change, et ce sont des personnes qui ont des souffrances de vie non résolues qui motivent leur demande », explique M. Gaind. Un écart marqué entre les sexes apparaît également: lorsque l’AMM est dispensée aux personnes en fin de vie, la répartition entre les sexes est de 50-50. Les hommes sont aussi nombreux que les femmes à la demander et à l’obtenir. L’expérience des Pays-Bas et d’autres pays montre que les femmes sont deux fois plus nombreuses à demander et à recevoir une AMM pour une maladie mentale.

La raison pour laquelle cette situation préoccupe Gaind est qu’elle est parallèle au ratio des tentatives de suicide. « Les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à tenter de se suicider dans le cadre d’une maladie mentale. La plupart de ceux qui tentent de se suicider une fois n’essaient pas de nouveau et ne s’enlèvent pas la vie par la suite. La question est donc de savoir si nous sommes en train de transformer cette suicidalité passagère en une mort permanente. »

Il estime que les gens devraient disposer de l’autonomie nécessaire pour prendre leurs propres décisions. Mais dans le cas de la dépression, « cela affecte la vision de l’avenir. On ne pense pas à l’avenir de la même façon. On ne voit rien. Et il y a ce désespoir ».

Lorsque l’Ontario Medical Association a sondé les membres de sa section de psychiatrie l’année dernière, seulement 28% des personnes qui ont répondu ont dit que l’AMM devrait être autorisée dans le cas où la maladie mentale est la seule condition sous-jacente; seulement 12% ont dit qu’ils l’appuieraient pour leurs propres patients.

D’autres soutiennent que la maladie mentale peut parfois être irrémédiable, la souffrance intolérable et que les personnes compétentes et capables ont le droit de porter leur propre jugement et de décider du degré d’incertitude qu’elles sont prêtes à accepter. Ils rejettent les arguments relatifs à la vulnérabilité et au fait que l’AMM est une voie « plus facile » vers le suicide. Dans une étude, 21 Néerlandais qui souhaitaient une mort assistée parce qu’ils souffraient d’une maladie mentale ont déclaré vouloir une fin de vie « digne ». « Le suicide était perçu comme insécurisant et inhumain, tant pour le patient que pour les autres », écrivent les auteurs. Les personnes considéraient la « suicidalité impulsive » comme différente d’une demande de mort anticipée par un médecin. « La suicidalité, bien que parfois également planifiée, était perçue comme un acte de désespoir et de crise ; un état d’esprit dans lequel il n’y a plus de place pour d’autres pensées ou le contrôle des actions. Un souhait de (mort assistée) était plus réfléchi. »

En vertu de la loi canadienne sur l’AMM, les personnes qui demandent l’aide à mourir pour un problème médical peuvent refuser les traitements qu’elles ne trouvent pas acceptables. Il n’est pas certain qu’il en soit de même lorsque la maladie mentale est la seule condition sous-jacente. La loi stipule également que la souffrance intolérable est totalement subjective et personnelle. C’est ce que la personne dit qu’elle est et, contrairement aux Pays-Bas, un médecin n’a pas à être d’accord.

Selon ces critères, le Canada pourrait devenir la juridiction la plus permissive au monde en ce qui concerne l’AMM et la maladie mentale, selon un groupe d’experts du Conseil des Académies Canadiennes.

« Nous ne forçons pas les gens à subir un traitement pour réaliser leur autonomie », explique Jocelyn Downie, professeur de droit et de médecine à l’Université Dalhousie. « Nous n’obligeons pas les personnes atteintes d’un cancer à essayer la chimiothérapie – il n’est pas nécessaire qu’elles en aient essayé une si elles veulent avoir l’AMM, car nous respectons fondamentalement leur autonomie. Nous disons : ‘Vous n’avez pas à faire ce choix, même si beaucoup de gens pensent que c’est une chose raisonnable à faire, d’essayer ces choses avant d’aller de l’avant’. Mais nous ne le forçons pas. » Pourtant, si une personne refuse les traitements les plus élémentaires, « c’est pour moi un signal d’alarme quant à sa capacité de décision », dit le Dr Downie. « Cela ne signifie pas qu’elle n’a pas de capacité de décision ». Mais les décisions déraisonnables peuvent être des signaux d’alarme indiquant qu’un examen plus approfondi est nécessaire.

Le Dr Sonu Gaind pense que les gens devraient être autonomes. Mais dans le cas de la dépression, « cela affecte la vision de l’avenir. On ne pense pas à l’avenir de la même façon ». Photo: Peter J. Thompson/National Post

Que rechercheront les psychiatres au Canada? Un processus solide d’évaluation de l’admissibilité, selon M. Neilson. Toute demande de mort assistée par un médecin doit être  » durable et volontaire « , c’est-à-dire qu’elle doit être établie et exempte d’influences extérieures indues. Il ne doit pas s’agir d’un souhait impulsif. « Ce n’est pas une demande qu’ils font au plus fort d’un moment de désespoir, ou à un moment où ils sont vulnérables. » Que des traitements standard aient été proposés, tentés et aient échoué, sans autre alternative raisonnable. Au moins un psychiatre indépendant, expert de la maladie en question, doit participer à l’évaluation, ce qui pose problème. Dans de nombreuses régions du pays, il peut être difficile de trouver un psychiatre pour traiter les maladies mentales, sans parler de l’évaluation de la mort assistée.

Dans la pratique, l’évaluation des compétences n’est pas un défi aussi important que certains pourraient le penser, selon M. van Veen. Aux Pays-Bas, 90 % des demandes ne débouchent pas sur une AMM. « Elles sont parfois rétractées par les patients, mais la plupart sont refusées par les psychiatres ». Dans l’étude du JAMC (Canadian Medical Association Journal), les psychiatres fournissant des évaluations ont expliqué qu’ils étaient moralement en conflit. Beaucoup étaient aux prises avec le doute: Suis-je trop précoce? Est-ce que je rate quelque chose? « Il ne faut pas être trop téméraire en aidant ces personnes à mourir », déclare M. van Veen, du Centre médical universitaire d’Amsterdam. Mais l’AMM a également ouvert le débat sur les limites des traitements psychiatriques.

Les personnes qui font appel à l’AMM aux Pays-Bas ont souvent des antécédents thérapeutiques de plusieurs décennies, des troubles graves et résistants aux traitements qui les ont fait entrer et sortir de l’hôpital, à maintes reprises. « La répétitivité, le va-et-vient de la souffrance psychiatrique….. Vous avez quelques bonnes années, mais il y a toujours la peur et le danger d’une nouvelle crise de santé mentale », dit van Veen. « Ce sont les patients qui sont très, très malchanceux ». Ils sont également fatigués. « La fatigue liée au traitement est vraiment quelque chose qui ressort dans ce groupe de patients ».

Il croit cependant qu’il est possible d’établir l’irrémédiabilité, l’incurabilité, en psychiatrie. « Je pense simplement que c’est très difficile ». Lui et ses coauteurs plaident pour une vision « rétrospective », c’est-à-dire qu’il faut regarder l’historique des traitements ratés de la personne, plutôt que les perspectives d’amélioration.

Cette approche « dispense le psychiatre de la tâche déraisonnable de faire des pronostics très précis », écrivent-ils. On passe de « ça ne s’améliorera jamais » à « on a tout essayé ».

Courriel : skirkey@postmedia.com | Twitter : sharon_kirkey

Mauvaise nouvelle pour les chauffards.

On va les ralentir.

Cet article est issu d’un magazine pour « motards », à savoir des automobilistes en semaine qui enfourchent leur coûteux engins le week-end pour faire du 180 sur les routes de campagne – et du 120 dans les villages, pour la plus grande joie des riverains. L’objectif ici est sans doute de décourager nombre de ces héroïques chevaliers de consommer des quantités astronomiques de carburant pour se la jouer Hells Angels/Route 66 ou, chez les amateurs de cross, de saccager les sentiers de forêt. Ce serait toujours ça de gagné, en attendant le prochain confinement.

Cette mesure contribuera aussi à corriger la très mauvaise réputation faite par association aux vrais motards – ceux qui font preuve à chaque déplacement d’une prudence et d’une vigilance extraordinaires pour ne pas se faire emboutir par les dangers publics – à deux ou quatre roues.

Quant au coup de la « boîte noire », elle aura l’avantage de clouer d’avance le bec aux chauffards dont le réflexe est, avant même de s’inquiéter de l’état de leur victime, de mentir entre leurs dents – surtout s’ils ont renversé un deux-roues, coupable d’office. Je parle d’expérience.

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On savait que ça allait arriver, les limiteurs de vitesse automatiques seront là dès 2022.

Bientôt dans un pays proche de chez vous?

par Harry Fisher, le 11 août 2021, 20:00.

L’Union Européenne et le Royaume-Uni se sont mis d’accord pour que les limiteurs de vitesse automatiques deviennent obligatoires sur tous les nouveaux véhicules vendus à partir de 2022. Ce n’est pas encore le cas aux États-Unis, mais si l’Europe réussit à réduire le nombre de victimes de la route, attendez-vous à ce que tous les autres pays du monde s’intéressent de près à cette technologie. Rien n’indique pour l’instant qu’elle sera installée sur les motos, mais pour combien de temps encore?

Votre véhicule pourrait désormais limiter la vitesse à laquelle vous conduisez.

Avant que vous ne vous affoliez, sachez que ce projet est en cours au Royaume-Uni et dans l’Union Européenne. Toutefois, si cette technologie parvient à réduire le nombre de décès sur les routes, attendez-vous à ce que les gouvernements du monde entier l’étudient de près afin de l’introduire de manière obligatoire.

À partir de 2022, tous les nouveaux véhicules vendus dans l’UE et au Royaume-Uni seront équipés d’un système d’assistance intelligente à la vitesse (Intelligent Speed Assistance – ISA), ce qui revient à dire « limiteurs de vitesse automatiques ». Grâce à l’utilisation de caméras, de GPS et d’ordinateurs, le système imposera des limites à la puissance du moteur à l’approche d’un changement de limite de vitesse.

Cette technologie devra être mise en œuvre à partir de mai 2022 sur toutes les voitures, camionnettes, camions et bus neufs, mais il ne sera pas nécessaire de l’installer sur les véhicules plus anciens.

Lorsque le véhicule approchera d’une zone où la vitesse est limitée, la puissance du moteur sera automatiquement réduite, ce qui obligera la voiture à rouler à la vitesse indiquée. Il sera possible d’y déroger en appuyant à fond sur l’accélérateur, mais cela s’accompagnera d’avertissements sonores et visuels.

Selon le pays où le véhicule sera vendu, le système pourra être simplement indicatif et donner des avertissements en cas de dépassement de la limite de vitesse, alors que dans d’autres pays, le système réduira la puissance du moteur pour s’assurer que l’on respecte la limite de vitesse.

Le Conseil Européen pour la Sécurité des Transports (European Transport Safety Council – ETSC) déclare qu’un « interrupteur marche/arrêt complet » pour le limiteur devrait être inclus, mais uniquement pour « faciliter l’acceptation par le public ». Si l’on lit entre les lignes, cela signifie qu’une telle option ne sera pas autorisée éternellement; à un moment donné, on ne pourra plus du tout l’éteindre.

Étant donné que la technologie est conçue pour protéger les usagers de la route vulnérables et que les motocyclistes font partie de cette catégorie, les motos sont exemptées de cette technologie pour le moment. Toutefois, cela ne signifie pas que les motos échapperont indéfiniment à la législation. Le fait que la technologie n’ait pas encore été entièrement développée pour les motos ne signifie pas que quelqu’un, quelque part, n’y travaille pas.

Plus inquiétante encore est l’annonce que le Conseil Européen de la Sécurité des Transports rend obligatoire les enregistreurs de données, l’assistance au maintien de trajectoire, le freinage d’urgence autonome et les systèmes de contrôle de la fatigue du conducteur. Ces trois derniers éléments sont logiques et compréhensibles, mais l’élément « enregistreur de données » est inquiétant. Cela signifie que si vous ne respectez pas la limite de vitesse, que le véhicule vous demande de ralentir et que vous l’ignorez, les autorités pourront accéder à l’enregistreur de données pour fournir des preuves contre vous en cas d’accident.

George Orwell doit se coucher dans sa tombe en disant « Je vous l’avais bien dit ».

Qu’est-ce qu’un Logicien?

Je suis un Logicien. Je me disais aussi, j’ai un truc pas clair – qui expliquerait donc ceci?

Je ne suis généralement pas très client de ce genre de littérature, mais là, c’est assez bien visé – à part que je déteste les maths, les métiers du management, merchandising et autres et que je ferais un bon massothérapeute (lisez, vous comprendrez).

J’ai failli sucrer le chapitre « Conclusion », qui est une pub assez épaisse pour la partie payante du site mais je l’ai finalement laissée: on y propose aux Logiciens d’éclaircir « la raison mystérieuse pour laquelle les autres ne semblent pas [les] comprendre, la frustration constante face à un monde qui semble ennuyeux et superficiel, et la crainte tenace que toutes [leurs] grandes idées ne se concrétisent jamais. » D’après moi, ils risquent là de se heurter au caractère relativement indifférent du Logicien à ce type de problèmes et surtout à sa manie récurrente de les résoudre.

Dont acte: je vous donnerai bientôt mon avis (de Logicien) par rapport à quelle réaction (logique) adopter face à la situation actuelle. Ainsi vous me comprendrez, le monde sera moins ennuyeux et surperficiel et mes grandes idées se concrétiseront – en théorie.

Et vous, chers lecteurs, quel est votre profil?

Note: INTP est un acronyme de introverted, intuitive, thinking, perceiving: Introversion, Intuition, Pensée, Perception. C’est basé sur ce test. Détail amusant: cet article donne comme exemple de personnage logicien rien moins que Bill Gates. Ça nous fait donc un point commun, Billie et moi. Espérons que c’est le seul…

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Qu’est-ce qu’un Logicien (INTP)?

Introduction

Un Logicien (INTP) est une personne présentant les traits de personnalité Introverti, Intuitif, Penseur et Prospecteur. Ces penseurs flexibles aiment adopter une approche non-conventionnelle de nombreux aspects de la vie. Ils recherchent souvent des chemins improbables, combinant ainsi leur volonté d’expérimenter avec leur créativité personnelle.

L’important est de ne jamais cesser de s’interroger. La curiosité a sa propre raison d’être.

ALBERT EINSTEIN

Les Logiciens sont fiers de leurs perspectives uniques et de leur intellect vigoureux. Ils ne peuvent s’empêcher de s’interroger sur les mystères de l’univers, ce qui peut expliquer pourquoi certains des philosophes et scientifiques les plus influents de tous les temps étaient des Logiciens. Ce type de personnalité est assez rare, mais vu leur créativité et leur inventivité, les Logiciens n’ont pas peur de sortir du lot.

Vie spirituelle

Les Logiciens se perdent souvent dans leurs pensées, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Les personnes de ce type de personnalité ne cessent pratiquement jamais de penser. Dès le réveil, leur esprit bourdonne d’idées, de questions et de réflexions. Il leur arrive même de mener de véritables débats dans leur tête.

Imaginatives et curieuses, les personnalités logiciennes sont capables de tirer une fascination sans fin du fonctionnement de leur propre esprit.

Vu de l’extérieur, les Logiciens peuvent sembler plongés dans une rêverie sans fin. Ils ont la réputation d’être pensifs, détachés et un peu réservés. Jusqu’à ce qu’ils essaient de concentrer toute leur énergie mentale sur le moment ou la personne en question, ce qui peut être un peu gênant pour tout le monde. Mais quel que soit le mode dans lequel ils se trouvent, les Logiciens sont des introvertis et ont tendance à fatiguer lorsqu’ils se retrouvent en société. Après une longue journée, ils ont besoin d’être seuls pour consulter leurs propres pensées.

Mais ce serait une erreur de penser que les Logiciens sont antipathiques ou coincés. Lorsqu’ils rencontrent quelqu’un à la hauteur de leur énergie mentale, ces personnalités s’illuminent, sautant d’une pensée à l’autre. Peu de choses les stimulent autant que l’occasion d’échanger des idées ou de participer à un débat animé avec une autre âme curieuse et investigatrice.

Élémentaire, mon cher Logicien

Les Logiciens aiment analyser les schémas. Sans nécessairement savoir comment ils procèdent, les personnes avec ce type de personnalité ont souvent un don semblable à celui de Sherlock Holmes pour repérer les divergences et les irrégularités. En d’autres termes, c’est une mauvaise idée de leur mentir. [NdT. cf. le présent blog]

Ironiquement, les Logiciens ne doivent pas toujours être pris au mot. Ils ont rarement l’intention d’être malhonnêtes, mais avec leur esprit actif, ils débordent parfois d’idées et de théories auxquelles ils n’ont pas réfléchi jusqu’au bout. Elles peuvent changer d’avis sur divers points, depuis leurs projets de week-end jusqu’à un principe moral fondamental, sans jamais se rendre compte qu’elles semblaient déjà avoir fermement pris une décision. En outre, elles sont souvent heureuses de se faire l’avocat du diable afin de faire avancer une discussion intéressante.

Pour les Logiciens, les meilleures conversations ressemblent à des séances de remue-méninges, avec beaucoup de place pour les pensées non conventionnelles et les hypothèses hors normes.

Les Logiciens sont capables de passer toute une journée à méditer sur des idées et des possibilités – et c’est souvent ce qu’ils font. Cela dit, le travail pratique et quotidien nécessaire à transformer ces idées en réalité ne les intéresse pas toujours. Heureusement, lorsqu’il s’agit de disséquer un problème délicat à plusieurs niveaux et de trouver une solution créative, peu de types de personnalité peuvent égaler le génie créatif et le potentiel des Logiciens.

Les mystères de l’univers

Les personnes présentant ce type de personnalité veulent comprendre tout ce qui existe dans l’univers, mais un domaine en particulier aurait tendance à les mystifier: la nature humaine. Comme leur nom l’indique, les Logiciens se sentent plus à l’aise dans le domaine de la logique et de la rationalité. Par conséquent, ils peuvent être déconcertés par la façon illogique et irrationnelle dont les sentiments et les émotions influencent le comportement des gens, y compris le leur.

Cela ne signifie pas que les Logiciens sont insensibles. Ces personnalités veulent généralement offrir un soutien émotionnel à leurs amis et à leurs proches, mais ne savent pas nécessairement comment faire. Et parce qu’elles n’arrivent pas à décider de la meilleure façon, de la plus efficace, d’offrir leur soutien, elles s’abstiennent parfois de faire ou de dire quoi que ce soit.

Cette « paralysie de l’analyse » peut influencer plusieurs domaines de la vie des Logiciens. Les personnes présentant ce type de personnalité réfléchissent parfois trop longtemps avant de prendre la moindre décision. Elles se sentent alors inefficaces et coincées, tellement épuisées par le défilé sans fin des pensées dans leur esprit qu’elles ont du mal à faire avancer les choses.

La bonne nouvelle est que les Logiciens ne restent pas bloqués longtemps. Leurs forces uniques leur donnent tout ce dont ils ont besoin pour se sortir des ornières dans lesquelles elles tombent parfois. En tirant parti de leur créativité et de leur ouverture d’esprit, les Logiciens sont capables d’atteindre leur plein potentiel, à la fois comme penseurs et comme personnes heureuses et équilibrées.

Forces et faiblesses

Forces du logicien (INTP)

  • Analytique – Les Logiciens analysent tout ce qu’ils rencontrent, des données de recherche au comportement des personnes qui les entourent. Cela leur confère le don de repérer des schémas et des liens inattendus que d’autres types de personnalité pourraient négliger.
  • Original – Grâce à son imagination débordante, le Logicien est capable de trouver des idées créatives et contre-intuitives qui ne viendraient pas à l’esprit de la plupart des gens. Bien sûr, toutes ces idées ne sont pas réalisables, mais la volonté des Logiciens de sortir des sentiers battus peut produire des innovations remarquables.
  • Ouvert d’esprit – Les Logiciens sont animés par la curiosité et un désir intense d’apprendre tout ce qu’ils peuvent. Les personnes présentant ce type de personnalité ont tendance à être réceptives aux nouvelles idées et façons de faire les choses, tant que ces idées sont étayées par un raisonnement solide.
  • Curieux – Ces personnalités sont toujours à la recherche de nouvelles activités, de nouveaux passe-temps et de nouveaux domaines de recherche. Une semaine, ils peuvent être obsédés par la géophysique, et la semaine suivante, ils peuvent se perdre dans des vidéos sur la fabrication de guitares. Lorsque l’inspiration frappe, le Logicien se consacre entièrement à son nouvel intérêt et apprend tout ce qu’il peut.
  • Objectif – Les Logiciens se soucient de la vérité. Plutôt que de se réfugier dans l’idéologie ou les idées reçues, il veut comprendre ce qui se passe réellement sous la surface. Par conséquent, on peut compter sur eux pour combattre les préjugés et la désinformation, même lorsque cela n’est pas facile – et ils attendent en retour que les autres soient honnêtes avec eux.

Faiblesses du Logicien (INTP)

  • Déconnectés – Les Logiciens peuvent se perdre dans leur propre train de pensées, même lorsqu’ils sont en compagnie d’autres personnes. Lorsque ces personnalités refont finalement surface avec quelque chose à dire, elles constatent parfois que la conversation s’est poursuivie sans elles. Elles peuvent donc se sentir déconnectées des autres, surtout dans les grands rassemblements sociaux.
  • Insensibles – Les personnes présentant ce type de personnalité considèrent la rationalité comme la clé d’un monde meilleur et plus heureux. Parfois, elles peuvent sous-estimer l’importance de valeurs irrationnelles telles que l’émotion, la compassion, l’étiquette et la tradition. Par conséquent, ils peuvent, par inadvertance, passer pour insensibles ou peu aimables, même si leurs intentions sont généralement bonnes.
  • Insatisfaits – Les Logiciens ne peuvent s’empêcher d’imaginer comment les choses pourraient être meilleures qu’elles ne le sont. Ces personnalités sont constamment à la recherche de problèmes à résoudre, de sujets à apprendre et de nouvelles façons d’aborder les choses. Poussé trop loin, cet état d’esprit peut devenir écrasant, les Logiciens essayant constamment de réinventer la roue plutôt que de répondre de manière fiable à leurs besoins et responsabilités.
  • Impatients – Les Logiciens sont fiers de leurs connaissances et du partage de leurs idées. Cependant, lorsqu’il s’agit d’expliquer leur raisonnement, ils ne sont pas toujours patients. Si leur interlocuteur ne suit pas ou ne semble pas suffisamment intéressé, les Logiciens peuvent abandonner avec un « peu importe » dédaigneux.
  • Perfectionnistes – Le Logicien veut que les choses soient faites, mais sa quête de perfection peut l’en empêcher. Parfois, ces personnalités se perdent tellement dans l’analyse des différentes options qu’elles ne parviennent jamais à prendre une décision. Elles peuvent également abandonner des projets qui ne correspondent pas à la vision idéale qu’elles ont en tête.

Relations amoureuses

La combinaison inhabituelle de traits de caractère des Logiciens est souvent une agréable surprise pour leurs partenaires romantiques. Les personnes présentant ce type de personnalité peuvent sembler cérébrales et réservées, mais une fois qu’elles ont baissé leur garde, elles ont aussi un côté ludique et créatif.

Dans leurs relations, les Logiciens peuvent utiliser leur ingéniosité pour entretenir la nouveauté et trouver des moyens astucieux et inattendus de faire en sorte que leur partenaire se sente spécial.

En tant qu’introvertis, les Logiciens apprécient les moments de solitude, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas envie de compagnie. Pour les personnes présentant ce type de personnalité, le partenaire romantique idéal n’est pas seulement quelqu’un avec qui passer le temps, mais un égal qui peut remettre en question leurs idées. Les Logiciens veulent consacrer leur vie à l’apprentissage et à la croissance. Ils espèrent que la personne qu’ils aiment ne se contentera pas de partager cette mission, mais qu’elle l’encouragera activement.

Trouver une relation qui réponde à ces critères n’est pas toujours facile pour ces personnalités. Les Logiciens peuvent traîner les pieds lorsqu’il s’agit de sortir dans le monde et de rencontrer de nouvelles personnes. Et même lorsqu’ils s’intéressent à quelqu’un, il leur faut parfois du temps pour trouver la volonté de prendre le risque d’être rejetés et inviter cette personne à sortir. Être le centre d’attention dans une situation émotionnellement délicate n’est facile pour personne, mais surtout pas pour les Logiciens.

Une véritable connexion

Dès le départ, les Logiciens prennent leurs relations au sérieux. Lorsqu’ils rencontrent enfin un partenaire avec lequel ils ont une réelle connexion – quelqu’un dont ils respectent l’esprit et dont ils apprécient la compagnie – ces personnalités savent qu’il ne faut pas le prendre pour acquis.

Même au début de la phase de rencontre, les Logiciens sont inhabituellement directs et honnêtes. Ils ne voient pas l’intérêt de jouer à des jeux et, bien qu’ils puissent être calmes, ils ne sont pas timides. Les personnes présentant ce type de personnalité filtrent rarement leurs opinions et encouragent leurs partenaires à être francs avec eux également. Pour beaucoup de Logiciens, être franc n’est pas un signe d’impolitesse ou de mauvaises manières – c’est plutôt un motif de fierté, sans compter que c’est un moyen d’éviter les malentendus.

Au fur et à mesure que leur relation progresse, les besoins quotidiens des Logiciens se révèlent simples. Les cadeaux, les surprises, les plans sociaux complexes et les soirées élaborées ne sont pas importants pour eux. Malheureusement, même si leur partenaire souhaite ces choses, les Logiciens ne pensent pas toujours à les planifier.

Ces personnalités peuvent avoir besoin de faire des efforts particuliers pour apprendre à exprimer leur affection d’une manière qui résonne avec leur partenaire. Sinon, leur partenaire peut se sentir ignoré, sous-estimé, voire mal aimé. D’un autre côté, les Logiciens peuvent transformer cette situation en une occasion de mettre à profit leur ingéniosité.

Gérer les conflits

Peu de gens aiment les conflits, mais les Logiciens sont particulièrement enclins à se fermer lorsque des désaccords émotionnels surviennent. Au lieu de se calmer et de vraiment écouter, ils peuvent utiliser leurs pouvoirs logiques pour essayer de prouver que leur partenaire a tort. Ils peuvent aussi proposer des solutions faciles et logiques, sans vouloir se plonger dans le désordre des problèmes et des sentiments profonds.

En matière de conflit, les Logiciens peuvent se montrer coupables d’une certaine ignorance délibérée. Ils peuvent être tentés de mettre de côté les sentiments de leur partenaire, et les leurs, pendant bien trop longtemps.

En mûrissant, les Logiciens apprennent souvent que les besoins émotionnels des gens (y compris les leurs) sont réels et valides. Pour un type de personnalité qui aime la rationalité, ce n’est pas toujours une leçon facile. Mais cette prise de conscience peut aider les Logiciens à relever les défis que posent toutes les relations à long terme. Parler de leurs sentiments n’est peut-être pas naturel pour eux, mais les Logiciens peuvent apprendre à trouver un terrain d’entente émotionnel avec leur partenaire, même dans les moments de désaccord.

L’irrationalité de la joie

Les Logiciens ont tendance à vivre dans le monde de la pensée. Les relations amoureuses peuvent les aider à sortir de leur propre esprit, en leur permettant d’expérimenter la plénitude de la joie et du plaisir dans le moment présent.

Cette expérience peut être transformatrice, révélant des forces, des traits de caractère et des désirs que les Logiciens ignoraient avoir en eux. Grâce à leur imagination créative et débordante, les Logiciens peuvent être des partenaires étonnamment enthousiastes et passionnés, capables d’élargir leurs horizons de manière à servir leur relation, sans jamais perdre le sens de leur identité.

Amitiés

Comme tout le monde, les Logiciens recherchent la compagnie et le soutien de leurs amis. Mais les personnes présentant ce type de personnalité recherchent également autre chose: la profondeur intellectuelle. Tout le monde ne répond pas aux critères des Logiciens en matière d’amis potentiels, mais lorsque c’est le cas, le lien peut se créer instantanément, surprenant tous ceux qui pensaient avoir cerné ce type de personnalité apparemment distant.

Difficiles ou sélectifs?

Peut-être parce qu’ils apprécient la compagnie de leurs propres pensées, les Logiciens ne s’entourent pas de gens juste pour le plaisir. Par conséquent, il n’est pas toujours facile de devenir un ami proche de ces personnalités. Mais lorsque les Logiciens s’ouvrent, ils peuvent être des amis vifs et imaginatifs avec toujours quelque chose d’intéressant ou d’inattendu à dire.

Les meilleurs amis des Logiciens ont tendance à partager leur passion pour les nouvelles idées, les énigmes et les solutions. Mais cela ne signifie pas que les personnes présentant ce type de personnalité ne recherchent que des amis qui sont d’accord avec elles. Les Logiciens n’ont pas peur que leurs idées soient remises en question. En fait, ils ont beaucoup de respect pour les personnes qui les poussent à repenser leurs hypothèses et à rester vigilants.

Les amitiés des Logiciens sont basées sur la connaissance, portées par l’échange d’idées, de théories et de concepts. Les personnes qui ne sont pas capables de suivre le rythme ou qui ont des goûts très différents (ne parlez pas des célébrités aux Logiciens) peuvent se sentir ignorées ou écartées. Les Logiciens réservent la conversation aux sujets qu’ils jugent significatifs ou aux personnes qu’ils apprécient déjà suffisamment pour persévérer [dans la relation].

Le style intellectuel des Logiciens ne convient pas à tout le monde, mais ce n’est pas grave. La plupart des personnes présentant ce type de personnalité préfèrent avoir un petit cercle de bons amis.

Le sens de l’amitié

Lorsque des amis viennent les solliciter pour des problèmes ou des dilemmes, les Logiciens sont généralement ravis de les aider. On peut compter sur eux pour offrir des conseils logiques et des solutions rationnelles, transformant même les situations les plus compliquées en une liste de points positifs et négatifs.

Mais lorsqu’il s’agit de soutien émotionnel ou de questions de cœur, les personnes de ce type de personnalité peuvent se sentir un peu dépassées. Pour les Logiciens, l’une des plus grandes (et des plus difficiles) leçons de l’amitié est que, parfois, les gens n’ont pas besoin de conseils sur la façon de résoudre leurs problèmes – ils ont juste besoin de quelqu’un sur qui ils peuvent compter pour être à leurs côtés.

Les Logiciens ont tendance à croire que leur plus grande force réside dans leur esprit. Mais l’expérience de l’amitié peut les aider à réaliser qu’ils ont plus à offrir au monde que leurs idées, aussi originales ou révolutionnaires soient-elles.

Avec le temps, de nombreux Logiciens apprennent que les conversations animées et les séances de remue-méninges nocturnes sont certes amusantes, mais ne constituent pas le seul aspect de l’amitié. Ces personnalités ont une capacité étonnante à voir au-delà des apparences superficielles, comme le statut social ou la façon dont quelqu’un s’habille, et à apprécier tout le potentiel de la personne qui se trouve à l’intérieur. Dans un monde obsédé par l’intégration, les Logiciens peuvent inciter leurs amis à aller à l’encontre des conventions, à ignorer les tendances et à trouver leur voix unique.

Parentalité

Dans l’éducation des enfants, comme dans de nombreux rôles sociaux, les Logiciens sont confrontés à un solide mais salubre défi. Ils peuvent parfois être déconcertés par les émotions désordonnées, irrationnelles et changeantes – mais tout à fait naturelles – de leurs enfants. Après tout, les enfants n’ont pas encore développé le type d’agence et de logique que les Logiciens considèrent comme acquis.

Pourtant, la parentalité peut être extrêmement significative pour les Logiciens. Grâce à leur curiosité et leur amour de l’apprentissage, les parents présentant ce type de personnalité peuvent trouver une grande joie à apprendre le monde à leurs enfants. Tolérants et ouverts d’esprit, les Logiciens encouragent leurs enfants à penser de manière indépendante, à rechercher de nouvelles connaissances et à exprimer et défendre leurs propres opinions.

Sois fidèle à toi-même

Les parents présentant ce type de personnalité ne se préoccupent pas des attentes sociales. En d’autres termes, ils sont rarement obsédés par les conseils parentaux ou les idées des autres sur la façon dont leurs enfants devraient se comporter. Il est également peu probable qu’ils poussent leurs enfants vers une vie traditionnelle: école > carrière > mariage > maison > enfants > retraite (et dans cet ordre, merci bien).

Les Logiciens trouvent peu d’intérêt à exercer leur contrôle sur les autres. Ils permettent à leurs enfants de se forger leurs propres principes et opinions – bien qu’ils puissent également partager leurs propres perspectives et idées, juste au cas où.

Cela ne veut pas dire que les Logiciens n’ont pas d’attentes vis-à-vis de leurs enfants – ils en ont. Ils attendent de leurs enfants qu’ils soient motivés et indépendants. Ils espèrent que, lorsque leurs enfants seront assez grands, ils auront l’esprit critique nécessaire pour décider de leur propre chemin de vie et pour trouver comment le suivre.

Le cadeau de la liberté

Les Logiciens encouragent la curiosité de leurs enfants, en leur donnant la liberté d’acquérir des connaissances et d’élargir leurs horizons. Ces parents adoptent généralement une approche intellectuelle et décontractée envers leurs enfants. Plutôt que d’imposer des règles inutiles ou des horaires stricts, ils cherchent à créer un environnement familial qui encourage l’exploration et l’indépendance.

Pour les personnalités logiciennes, honorer l’indépendance de leurs enfants est un signe de respect. Mais pour de nombreux enfants (et même de jeunes adultes), ce niveau de liberté personnelle peut être décourageant. Si leur vie à la maison ne comporte pas de limites raisonnables et de conseils parentaux, ces enfants peuvent se trouver désorientés ou à la dérive, convaincus qu’ils doivent découvrir le monde par eux-mêmes – un défi de taille.

Paradoxalement, un foyer stable, avec des règles bienveillantes et une validation parentale, peut être exactement ce dont les enfants de Logiciens ont besoin pour s’épanouir en tant qu’individus uniques et indépendants.

Heureusement, les Logiciens disposent de la souplesse mentale nécessaire pour comprendre qu’ils peuvent encourager l’indépendance de leurs enfants sans pour autant être trop directifs. Les parents de ce type de personnalité peuvent rétablir l’équilibre en s’assurant qu’ils sont disponibles pour offrir des conseils et un soutien lorsque leurs enfants en ont besoin. Ils peuvent également fixer des limites claires et sensées et fixer des sanctions raisonnables en cas de mauvais comportement, afin que leurs enfants puissent se débrouiller dans la vie quotidienne sans dépendre entièrement de leur maîtrise de soi naissante.

Un défi qui en vaut la peine

Offrir un soutien émotionnel n’est pas toujours facile pour les parents logiciens – en fait, tout comme l’établissement de règles et de limites, c’est peut -être un de leurs plus grands défis. La bonne nouvelle est que ces personnalités sont tout à fait capables de relever ce défi, même si cela nécessite quelques efforts.

Les Logiciens veulent donner à leurs enfants les moyens de résoudre leurs propres problèmes et de répondre à leurs propres besoins. C’est un objectif louable, mais les enfants ont besoin d’une base solide de validation et de soutien – ainsi que des règles et des limites mentionnées plus haut – avant de pouvoir s’attaquer au monde par eux-mêmes. Pour aider à créer cette base, les parents Logiciens doivent exprimer l’amour, l’affection et l’admiration qu’ils ressentent pour leurs enfants.

Les débordements d’affection peuvent sembler maladroits ou exagérés aux yeux de Logiciens à l’esprit rationnel, mais ces mots et ces gestes contribuent grandement à aider les enfants à se sentir aimés, acceptés et en sécurité.

Les Logiciens ne souhaitent rien tant que de voir leurs enfants grandir en intelligence et en autonomie. Tant que les parents de ce type de personnalité enseignent l’empathie en même temps que la rationalité, leurs enfants peuvent devenir des adultes confiants qui savent poser des questions, utiliser leur esprit et prendre soin d’eux-mêmes, quoi qu’il arrive.

Parcours professionnel

Libres penseurs et excentriques, les Logiciens peuvent avoir du mal à trouver des emplois et des carrières qui leur conviennent vraiment. Les Logiciens sont des personnalités inhabituelles avec des perspectives uniques sur le monde, et on trouve peu d’environnements de travail conçus à leur mesure.

Mais avec un peu d’ingéniosité, les Logiciens peuvent trouver un travail qui tire pleinement parti de leurs points forts, notamment la créativité, la passion pour les idées et l’esprit d’innovation. Ces qualités, comme beaucoup d’autres aspects de ce type de personnalité, sont rares. Par conséquent, les Logiciens peuvent – avec un peu d’effort – trouver des moyens de se distinguer dans un large éventail de domaines.

L’appel de l’exploration

Les Logiciens aspirent à l’exploration, mais pas de manière conventionnelle. Ils sont attirés par le domaine des théories et des idées, désireux de plonger sous la surface de la vie quotidienne et d’explorer les mystères de l’univers.

Pour les personnalités logiciennes, la journée de travail idéale consiste à s’attaquer à des problèmes difficiles et apparemment insolubles, qu’il s’agisse de gérer une animalerie ou de théoriser sur les univers parallèles.

Grâce à leur esprit curieux, les Logiciens peuvent trouver de la beauté dans des concepts qui laisseraient totalement indifférents d’autres types de personnalité. Les Logiciens sont bien représentés parmi les mathématiciens, les analystes, les chercheurs et les scientifiques, en particulier dans les domaines plus abstraits comme la physique. Les emplois dans le domaine de l’ingénierie et de la technologie peuvent également leur convenir, en particulier s’ils laissent de la place à la créativité. Les Logiciens préfèrent en effet développer de nouvelles approches plutôt que de passer leurs journées à mettre en œuvre le travail de quelqu’un d’autre.

Cela dit, les Logiciens ne doivent pas se limiter aux domaines techniques. Leur talent pour l’analyse et la recherche peut s’avérer inestimable dans presque tous les secteurs d’activité, et les Logiciens ont la possibilité de briller même dans des carrières qui ne semblent pas évidentes pour eux. Tout emploi qui permet à ces personnalités d’inventer ou d’expérimenter de nouveaux processus – de l’enseignement au management en passant par le merchandising – peut leur apporter une satisfaction sans fin.

Motivations profondes

Parfois, les Logiciens peuvent être difficiles à comprendre pour leurs collègues. Contrairement à de nombreux types de personnalité, les Logiciens ne sont pas motivés par le désir d’impressionner leur patron, d’être acceptés par leurs collègues ou d’obtenir un nouveau poste prestigieux. En fait, ils sont souvent rebutés par ce qui motive les autres travailleurs, comme les exercices de team building, les discussions autour d’une table, les réunions de travail ou les discours de motivation des managers.

Les personnes présentant ce type de personnalité sont plutôt motivées par leur propre curiosité et leurs exigeants critères personnels. Pour les Logiciens, « assez bien » est insuffisant, et ils n’aiment pas être jugés comme moyens ou (pire encore) de médiocres. Mais ils ne travaillent pas pour le plaisir de travailler, et toutes les tâches ne retiennent pareillement leur attention. Il leur arrive d’ignorer les tâches routinières ou administratives pour se consacrer à des activités qu’ils jugent plus intéressantes ou plus importantes.

Ce que les Logiciens ont à cœur, c’est de se plonger dans un projet intéressant, et ils ont tendance à s’agacer de tout ce qui vient interrompre cette concentration.

Peu de choses frustrent autant les Logiciens que le fait de devoir composer avec des patrons autoritaires ou de devoir écouter l’avis des autres. Par conséquent, ils sont souvent attirés par les lieux de travail autogérés avec des hiérarchies relativement plates. Les laboratoires, par exemple, leur conviennent parfaitement, de même que tout autre environnement qui leur permet d’effectuer des tâches et d’explorer des idées sans trop de monde pour regarder par-dessus leur épaule. Par ailleurs, de nombreux Logiciens cultivent leur sens de la flexibilité et de l’indépendance en travaillant à leur compte, en proposant leurs services en tant que consultants ou indépendants.

Indices sociaux

De nos jours, presque toutes les offres d’emploi demandent aux candidats de grandes qualités relationnelles. Les Logiciens considèrent souvent que les compétences relationnelles sont surestimées – et vu les nombreux domaines révolutionnés par les données et la technologie, ils n’ont peut-être pas tort. De plus en plus, les employeurs ont besoin de personnes du type Logiciens, capables de comprendre des systèmes complexes et de faire preuve d’esprit critique.

Les Logiciens s’épanouissent rarement dans les lieux de travail qui exigent d’eux de procurer un haut degré de satisfaction émotionnelle – travailler comme massothérapeute sur un bateau de croisière ne sera probablement pas leur emploi de prédilection. Cela dit, les personnes présentant ce type de personnalité sont très adaptables et peuvent tout à fait réussir dans des postes axés sur le service ou les personnes. Dans ces rôles, les Logiciens, qui auront sans doute besoin de garder leur esprit occupé, expérimenteront de nouvelles façons plus efficaces de servir leurs clients.

Les Logiciens seront peut-être tentés d’éviter les carrières qui impliquent une interaction sociale, mais constateront souvent que pour réussir dans n’importe quel domaine, un minimum de collaboration avec les autres est requis.

Quand les personnes présentant ce type de personnalité se disent qu’elles ne sont pas capables d’occuper un emploi comportant un élément social, elles se sous-estiment – et placent des limites injustes à leurs possibilités. Tant qu’elles parviennent à sourire et à serrer des mains le temps de prouver leurs compétences, les Logiciens verront souvent que leur esprit incisif et leur créativité sont très en demande.

Comportement au travail

Pour les Logiciens, les éléments nécessaires à un travail satisfaisant sont assez simples. Les personnes présentant ce type de personnalité ont besoin de stimulation intellectuelle, de la liberté de donner suite à leurs idées et d’occasions de résoudre des questions difficiles. Et si elles peuvent satisfaire ces besoins avec un minimum d’obligations sociales et de tâches administratives banales, c’est encore mieux.

Bien que certains Logiciens puissent mépriser l’idée, ils accomplissent souvent leur meilleur travail quand ils collaborent avec les autres. Ces personnalités ont tendance à vivre dans leur tête, à trouver des pensées et des idées plus vite qu’elles n’en savent quoi faire. Les Logiciens peuvent parfois ressentir une certaine irritation lorsque leurs responsables ou leurs collègues les obligent à prendre leur temps et à réfléchir à la manière de mettre en œuvre leurs idées, mais à long terme, ces collègues peuvent se révéler la clé de leur réussite.

Subalternes Logiciens

Dans de bonnes conditions, les employés Logiciens se montrent innovants et pleins de ressources, et parviennent facilement à résoudre les problèmes complexes qui se présentent à eux. Mais dans des environnements de travail qui limitent leur indépendance ou les obligent à accomplir du « travail de base », ces personnalités risquent de rapidement perdre leur motivation.

Cela peut créer un cercle vicieux regrettable. Les Logiciens sont souvent tentés de repousser les tâches qui leur semblent ennuyeuses ou indignes d’eux, mais tant qu’ils n’auront pas « payé leur dû » en effectuant ces tâches, leurs patrons ne leur accorderont probablement pas la liberté et la latitude dont ils ont besoin. Bien que les Logiciens puissent souhaiter pouvoir passer directement aux tâches intéressantes, ils doivent d’abord faire leurs preuves auprès de leurs supérieurs.

Il y a cependant un point positif: le temps passé par les Logiciens au bas de l’échelle peut en fait les aider à acquérir de nouvelles compétences et habitudes qui leur permettront de réussir plus tard. Les personnes présentant ce type de personnalité ont de nombreux points forts, mais la réalisation de projets n’en fait généralement pas partie. Les Logiciens peuvent s’irriter de la surveillance et des limites qu’ils doivent accepter au début de leur carrière – ou ils peuvent utiliser ces contraintes supplémentaires de responsabilité et la structure à leur avantage, en apprenant à devenir plus efficaces pour transformer leurs idées en réalité.

Collègues Logiciens

Parfois, les Logiciens considérent leurs collègues non pas comme un groupe de personnes avec lesquelles socialiser et travailler, mais plutôt comme une source de distractions potentielles qui apportent ponctuellement des connaissances utiles. Cela ne veut pas dire que les personnes présentant ce type de personnalité n’apprécient jamais la compagnie de leurs collègues, mais la perspective d’une conversation autour d’un distributeur d’eau ne les fait pas sortir du lit le matin.

Cela dit, la plupart des Logiciens bénéficieront plus qu’ils ne le pensent du fait d’avoir des collègues. Entourées de personnes qui les mettent au défi, ces personnalités pourront être certaines qu’elles donnent le meilleur d’elles-mêmes. Et bien que les Logiciens ne soient pas exactement des animaux sociaux, ils trouveront souvent que la journée de travail passe un peu plus vite lorsqu’ils ont la possibilité de confronter leurs idées avec celles de collègues qu’ils respectent.

Bien que les personnes présentant ce type de personnalité puissent dire qu’elles préfèrent se concentrer sur leur travail, elles ont aussi secrètement besoin de diversité. Les Logiciens qui établissent des relations positives sont plus susceptibles d’être invités à apporter leurs idées et leur expertise à de nouveaux projets. S’ils veulent rester à la pointe des nouveautés les plus intéressantes sur leur lieu de travail, les Logiciens ont tout intérêt à s’imposer comme des collaborateurs utiles et non comme des loups solitaires.

Managers Logiciens

Les Logiciens ne tiennent généralement pas à exercer de pouvoir sur les autres, mais ils apprécient souvent les postes de direction. Lorsqu’ils sont aux commandes, les personnes présentant ce type de personnalité peuvent déléguer les tâches administratives qui les ennuient et se concentrer sur l’essentiel: trouver de nouvelles idées.

En tant que managers, les Logiciens ont tendance à se montrer tolérants et flexibles. Ils sont ouverts aux suggestions (tant qu’elles sont logiques, bien sûr) et laissent une certaine liberté à leurs employés. Mais cette liberté a un prix: les managers Logiciens ont des exigences élevées, et ils attendent des autres qu’ils saisissent instantanément leurs idées et qu’ils apportent les leurs dans la même mesure.

Les patrons présentant ce type de personnalité ont souvent une réputation d’exigence. Ils détectent rapidement les écarts dans le travail de leurs employés et ne se gênent pas pour formuler des commentaires négatifs. Au fur et à mesure qu’ils acquièrent de l’expérience, les managers Logiciens découvrent souvent qu’en équilibrant les critiques par des éloges et des encouragements, ils améliorent le moral de leur équipe et, ce qui est tout aussi important, les résultats.

Conclusion

Ce que vous avez lu jusqu’ici n’est qu’une brève introduction aux nombreuses complexités du type de personnalité Logicien. En cours de lecture, vous vous êtes peut-être dit: « Waouh, c’est tellement ça que j’en ai la chair de poule » ou « Enfin, quelqu’un me comprend! ». Vous vous êtes peut-être même demandé « Comment font-ils pour en savoir plus sur moi que les personnes dont je suis le plus proche? »

Si vous vous sentez compris en ce moment, c’est parce que vous l’êtes. Des années de recherche nous ont permis de mieux comprendre les forces et les défis uniques des Logiciens comme vous. Et cela inclut les aspects les plus sombres de votre type de personnalité: la raison mystérieuse pour laquelle les autres ne semblent pas vous comprendre, la frustration constante face à un monde qui semble ennuyeux et superficiel, et la crainte tenace que toutes vos grandes idées ne se concrétisent jamais.

Les Logiciens sont doués d’un esprit rationnel, novateur et capable d’imaginer un avenir meilleur, mais il ne leur suffit pas qu’on leur explique ce qui les rend géniaux. Les Logiciens veulent trouver des réponses réelles et significatives aux problèmes apparemment impossibles qui hantent leur imagination.

C’est pourquoi nous nous sommes donné pour mission d’aider les Logiciens comme vous à tirer le meilleur parti de leurs atouts. Apprendre à connaître votre type de personnalité est tout à fait fascinant, surtout si vous vous êtes senti incompris et sous-estimé pendant la plus grande partie de votre vie, comme beaucoup de Logiciens. Mais il y a aussi un but plus fondamental.

Voici donc la question que nous vous posons, Logicien: êtes-vous prêt à libérer votre véritable et extraordinaire potentiel? Si c’est le cas, votre profil Premium vous donnera un nouvel éclairage sur votre personnalité, vos relations, votre parcours professionnel et votre mission de vie (ou vos nombreuses missions, puisque vous êtes un Logicien). C’est le voyage d’une vie – et vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour commencer en passant à la section suivante.


Texte original

Who is A Logician (INTP)?

Introduction

A Logician (INTP) is someone with the Introverted, Intuitive, Thinking, and Prospecting personality traits. These flexible thinkers enjoy taking an unconventional approach to many aspects of life. They often seek out unlikely paths, mixing willingness to experiment with personal creativity.

The important thing is not to stop questioning. Curiosity has its own reason for existence.

ALBERT EINSTEIN

Logicians pride themselves on their unique perspectives and vigorous intellect. They can’t help but puzzle over the mysteries of the universe – which may explain why some of the most influential philosophers and scientists of all time have been Logicians. This personality type is fairly rare, but with their creativity and inventiveness, Logicians aren’t afraid to stand out from the crowd.

The Life of the Mind

Logicians often lose themselves in thought – which isn’t necessarily a bad thing. People with this personality type hardly ever stop thinking. From the moment they wake up, their minds buzz with ideas, questions, and insights. At times, they may even find themselves conducting full-fledged debates in their own heads.

Imaginative and curious, Logician personalities can find endless fascination in the workings of their own mind.

From the outside, Logicians may seem to live in a never-ending daydream. They have a reputation for being pensive, detached, and a bit reserved. That is, until they try to train all of their mental energy on the moment or the person at hand, which can be a bit uncomfortable for everyone. But regardless of which mode they’re in, Logicians are Introverts and tend to get tired out by extensive socializing. After a long day, they crave time alone to consult their own thoughts.

But it would be a mistake to think that Logicians are unfriendly or uptight. When they connect with someone who can match their mental energy, these personalities absolutely light up, leaping from one thought to another. Few things energize them like the opportunity to swap ideas or enjoy a lively debate with another curious, inquiring soul.

Elementary, My Dear Logician

Logicians love to analyze patterns. Without necessarily knowing how they do it, people with this personality type often have a Sherlock Holmes–like knack for spotting discrepancies and irregularities. In other words, it’s a bad idea to lie to them.

Ironically, Logicians shouldn’t always be held at their word. They rarely mean to be dishonest, but with their active minds, they sometimes overflow with ideas and theories that they haven’t thought through all the way. They may change their mind on anything from their weekend plans to a fundamental moral principle, without ever realizing that they’d appeared to have made up their mind in the first place. In addition, they are often happy to play devil’s advocate in order to keep an interesting discussion humming along.

For Logicians, the best conversations are like brainstorming sessions, with plenty of room for unconventional thoughts and off-the-wall what-ifs.

Logicians could spend all day musing about ideas and possibilities – and they often do. That said, the practical, everyday work of turning those ideas into reality doesn’t always hold their interest. Fortunately, when it comes to dissecting a tricky, multilayered problem and coming up with a creative solution, few personality types can match Logicians’ creative genius and potential.

Mysteries of the Universe

People with this personality type want to understand everything in the universe, but one area in particular tends to mystify them: human nature. As their name suggests, Logicians feel most at home in the realm of logic and rationality. As a result, they can find themselves baffled by the illogical, irrational ways that feelings and emotions influence people’s behavior – including their own.

This doesn’t mean that Logicians are unfeeling. These personalities generally want to offer emotional support to their friends and loved ones, but they don’t necessarily know how. And because they can’t decide on the best, most efficient way to offer support, they may hold off on doing or saying anything at all.

This “analysis paralysis” can affect multiple areas of Logicians’ lives. People with this personality type can overthink even the smallest of decisions. This makes them feel ineffective and stuck, so exhausted by the endless parade of thoughts in their mind that they struggle to get things done.

The good news is that Logicians don’t have to stay stuck for long. Their unique strengths include everything they need to pull themselves out of the ruts that they occasionally fall into. By leveraging their creativity and their open-mindedness, Logicians can reach their full potential – both as thinkers and as happy, well-rounded people.

Strengths & Weaknesses

Logician (INTP) Strengths

  • Analytical – Logicians analyze everything that they come across, from research data to the behavior of the people around them. This gives them a knack for spotting unexpected patterns and connections that other personality types might overlook.
  • Original – Thanks to their unrelenting imagination, Logicians can come up with creative, counterintuitive ideas that wouldn’t occur to most people. Not all of these ideas are feasible, of course, but Logicians’ willingness to think outside the box can produce remarkable innovations.
  • Open-Minded – Logicians are driven by curiosity and an intense desire to learn everything that they can. People with this personality type tend to be receptive to new ideas and ways of doing things – as long as those ideas are supported by sound reasoning.
  • Curious – These personalities are always casting about for new pursuits, hobbies, and areas of research. One week, they might be obsessed with geophysics, and the next, they might lose themselves in videos about guitar building. When inspiration strikes, Logicians go all in on their newfound interest, learning everything that they can.
  • Objective – Logicians care about the truth. Rather than taking comfort in ideology or received ideas, they want to understand what’s really going on beneath the surface of things. As a result, they can be relied upon to combat bias and misinformation, even when it isn’t easy to do so – and they expect other people to be honest with them in return.

Logician (INTP) Weaknesses

  • Disconnected – Logicians can get lost in their own train of thought, even when they’re with other people. When these personalities finally resurface with something to say, they may find that the conversation has moved on without them. This can cause them to feel disconnected from other people, especially in large social gatherings.
  • Insensitive – People with this personality type see rationality as the key to a better, happier world. At times, they may underestimate the importance of such irrational values as emotion, compassion, etiquette, and tradition. As a result, they may inadvertently come across as insensitive or unkind, even though their intentions are generally good.
  • Dissatisfied – Logicians can’t help but imagine how things could be better than they already are. These personalities are constantly on the lookout for problems to solve, topics to learn, and new ways to approach things. Taken too far, this mindset can become overwhelming, with Logicians constantly trying to reinvent the wheel rather than reliably addressing their needs and responsibilities.
  • Impatient – Logicians take pride in their knowledge and in sharing their ideas. When it comes to explaining their rationale, however, they aren’t always patient. If their conversation partner doesn’t follow along or seem sufficiently interested, Logicians may give up with a dismissive “never mind.”
  • Perfectionistic – Logicians want to get things done, but their quest for perfection can get in the way. At times, these personalities may get so lost in analyzing various options that they never reach a decision. They may also give up on projects that don’t match the ideal vision in their mind.

Romantic Relationships

Logicians’ unusual combination of traits often comes as a pleasant surprise to their romantic partners. People with this personality type may seem cerebral and reserved, but once they let their guard down, they have a playful, creative side as well.

In their relationships, Logicians can use their ingenuity to keep things fresh and come up with clever, unexpected ways to make their partners feel special.

As Introverts, Logicians appreciate alone time, but that doesn’t mean that they don’t crave companionship. For people with this personality type, the ideal romantic partner isn’t just someone to pass the time with but an equal who can challenge their ideas. Logicians want to spend their life in pursuit of learning and growth. They hope that the person they love will not just share this mission but also actively encourage it.

Finding a relationship that meets these standards isn’t always easy for these personalities. Logicians may drag their feet when it comes to going out into the world and meeting new people. And even when they do have an interest in someone, it can take them a while to work up the will to risk rejection and ask that person out. Being the center of attention in an emotionally delicate situation isn’t easy for anyone, but especially not for Logicians.

A Genuine Connection

From the start, Logicians take their relationships seriously. When they finally meet a partner they connect with on a real level – someone whose mind they respect and whose company they enjoy – these personalities know better than to take it for granted.

Even early in the dating phase, Logicians are unusually direct and honest. They don’t see the point of playing games, and while they can be quiet, they aren’t coy. People with this personality type rarely filter their opinions, and they encourage their partners to be frank with them as well. For many Logicians, being up front isn’t a sign of rudeness or bad manners – instead, it’s a point of pride, not to mention a way to avoid misunderstandings.

As their relationships progress, Logicians’ daily needs prove simple. Gifts, surprises, complex social plans, and elaborate date nights are all fairly unimportant to them. Unfortunately, even if their partner does want these things, it may not even occur to Logicians to plan them out.

These personalities may need to put special effort and attention into learning how to express their affection in a way that resonates with their significant other. Otherwise, their partner may feel ignored, underappreciated, or even unloved. On the plus side, Logicians can turn this situation into an opportunity to put their trademark ingenuity to good use.

Navigating Conflict

Few people love conflict, but Logicians are especially prone to shutting down when emotional disagreements arise. Rather than slowing down and really listening, they may use their powers of logic to try to prove their partner wrong. Alternatively, they might offer easy, logical solutions, not wanting to delve into the messiness of deeper issues and feelings.

When it comes to conflict, Logicians can be guilty of a certain willful ignorance. They may be tempted to set aside their partner’s feelings, and their own, for far too long.

As they mature, Logicians often learn that people’s emotional needs (including their own) are real and valid. For a personality type that loves rationality, this isn’t always the easiest of lessons. But this awareness can help Logicians rise to the challenges that all long-term relationships encounter. Talking about feelings may not come naturally to them, but Logicians can learn to find emotional common ground with their partner, even in moments of disagreement.

The Irrationality of Joy

Logicians tend to live in the world of thought. Romantic relationships can help break them out of their own mind, allowing them to experience the fullness of joy and pleasure in the present moment.

This experience can be transformational, revealing strengths, traits, and desires that Logicians hadn’t known lay within them. With their creative, vivid imagination, Logicians can make for surprisingly enthusiastic and passionate partners, capable of expanding their horizons in ways that serve their relationship, without ever losing their sense of self.

Friendships

Like anyone, Logicians look to their friends for companionship and support. But people with this personality type prize something else as well: intellectual depth. Not everyone will meet Logicians’ standards for a potential friend, but when someone does, the connection can spark instantly, surprising everyone who thought they had this seemingly distant personality type pegged.

Choosy or Selective?

Perhaps because they don’t mind the company of their own thoughts, Logicians don’t surround themselves with people just for the sake of it. As a result, it’s not always easy to become close friends with these personalities. But when Logicians do open up, they can be lively, imaginative friends who always have something interesting or unexpected to say.

Logicians’ best friends tend to share their passion for new ideas, riddles, and solutions. But that doesn’t mean that people with this personality type only seek out friends who agree with them. Logicians don’t mind having their ideas challenged – in fact, they have a great deal of respect for people who make them rethink their assumptions and keep them on their toes.

Logician friendships are knowledge-based, buoyed by the exchange of ideas, theories, and concepts. People who aren’t able to keep up or who have sharply differing tastes (don’t talk to Logicians about celebrities) may find themselves feeling ignored or brushed off. Logicians reserve conversation for topics that they find meaningful or for people they already like enough to stick it out.

Logicians’ intellectual style isn’t for everyone, but that’s okay. Most people with this personality type prefer to have a small circle of good friends.

The Meaning of Friendship

When friends come to them with problems and dilemmas, Logicians are generally excited to help. They can be counted on to offer logical advice and rational solutions, turning even the messiest of situations into a pros-and-cons list.

But when it comes to emotional support or matters of the heart, people with this personality type may feel a bit out of their depth. For Logicians, one of the greatest (and most difficult) lessons of friendship is that sometimes people don’t need advice on how to solve their problems – they just need someone they can count on to be by their side.

Logicians tend to believe that their greatest strength lies in their mind. But the experience of friendship can help them realize that they have more to offer the world than their ideas, no matter how original or groundbreaking those ideas may be.

Over time, many Logicians learn that lively conversations and all-night brainstorming sessions may be fun, but they’re not all that friendship is about. These personalities have an uncanny ability to see past superficial trappings, such as social status or how someone dresses, and appreciate the full potential of the person inside. In a world obsessed with fitting in, Logicians can inspire their friends to buck convention, ignore trends, and find their unique voices.

Parenthood

In parenting, as with many social roles, Logicians face a robust but healthy challenge. At times, they may be baffled by their children’s messy, irrational, and ever-changing – but completely natural – emotions. After all, children have yet to develop the sort of agency and logic that Logicians take for granted.

Still, parenthood can be extremely meaningful for Logicians. With their curiosity and love of learning, parents with this personality type can find great joy in teaching their children about the world. Tolerant and open-minded, Logicians encourage their children to think independently, seek out new knowledge, and voice and defend their own opinions.

To Thine Own Self Be True

Parents with this personality type don’t fret about social expectations. In other words, they rarely obsess over parenting advice or other people’s ideas of how their children should behave. They’re also unlikely to push their children toward a traditional life of school > career > marriage > house > kids > retirement (and in that order, thank you very much).

Logicians have little interest in exerting control over others. They allow their children to form their own principles and opinions – though they may also share their own perspectives and ideas, just in case.

This isn’t to say that Logicians don’t have expectations of their children – they do. They expect their children to be self-motivated and independent. They hope that, when their children are old enough, they’ll have the critical-thinking abilities necessary to decide on their own life path and figure out how to go after it.

The Gift of Freedom

Logicians encourage their children’s curiosity, giving them the freedom to acquire knowledge and expand their horizons. These parents generally take a relaxed, intellectual approach toward their children. Rather than imposing needless rules or strict schedules, they aim to create a home environment that encourages exploration and independence.

For Logician personalities, honoring their children’s independence is a sign of respect. But for many children (and even young adults), this level of personal freedom can be daunting. If their home life doesn’t include reasonable boundaries and parental guidance, these children may find themselves unfocused or adrift, convinced that they need to figure out the world on their own – a tall order indeed.

Paradoxically, a stable home base of caring rules and parental validation can be exactly what Logicians’ children need in order to blossom into their unique, independent selves.

Fortunately, Logicians have the mental flexibility to understand that they can encourage their children’s independence without being too hands-off. Parents with this personality type can reestablish balance by making sure that they’re available to offer advice and support whenever their children need it. They can also set clear, common-sense boundaries and establish reasonable consequences for misbehavior, so that their children can navigate daily life without relying entirely on their own burgeoning self-control.

A Worthy Challenge

Offering emotional support may not be easy for Logician parents – in fact, along with establishing rules and boundaries, it may be among their greatest challenges. The good news is that these personalities are more than capable of meeting this challenge, although it can take some effort.

Logicians want to empower their children to solve their own problems and meet their own needs. This is a worthy goal, but children need a steady foundation of validation and support – along with the aforementioned rules and boundaries – before they can tackle the world on their own. To help create this foundation, Logician parents need to express the love, affection, and admiration that they feel for their children.

Outpourings of affection may seem awkward or over-the-top to rational-minded Logicians, but these words and actions go a long way toward helping children feel loved, accepted, and secure.

Logicians want nothing more than for their children to grow up smart and independent. As long as parents with this personality type teach empathy alongside rationality, their children can grow into confident adults who know how to ask questions, use their minds, and take care of themselves no matter what comes their way.

Career Paths

Freethinking and eccentric, Logicians may struggle to find jobs and career paths that really suit them. Logicians are unusual personalities with unique perspectives on the world, and few work environments are designed with them in mind.

But with a little ingenuity, Logicians can find work that takes full advantage of their strengths – including creativity, a passion for ideas, and an innovative spirit. These qualities, like so many things about this personality type, are rare. As a result, Logicians can – with a little effort – find ways to stand out in a wide range of fields.

Called to Explore

Logicians long for exploration, but not in any conventional way. They find themselves drawn to the realms of theories and ideas, eager to delve beneath the surface of everyday life and investigate the mysteries of the universe.

For Logician personalities, an ideal workday involves tackling difficult, seemingly unsolvable problems – whether that takes the form of managing a pet store or theorizing about parallel universes.

With their curious spirits, Logicians can find the beauty in concepts that might make other personality types’ eyes glaze over. Logicians are well represented among mathematicians, analysts, researchers, and scientists, particularly in more abstract fields such as physics. Jobs in engineering and technology can also be a match, especially if they allow room for creativity – Logicians would much rather pioneer new approaches than spend their days implementing someone else’s work.

That said, Logicians needn’t limit themselves to technical fields. Their talent for analysis and research can be invaluable in pretty much any line of work – and Logicians have the flexibility to shine even in careers that might not seem like an obvious match. Any job that allows these personalities to invent or experiment with new processes – from teaching to management to merchandising – can give them endless gratification.

Deeper Motivations

At times, Logicians may be difficult for their colleagues to understand. Unlike many personality types, Logicians aren’t motivated by a desire to impress their boss, be accepted by their coworkers, or get a fancy new job title. In fact, they’re often turned off by things that motivate other workers, such as team-building exercises, watercooler chitchat, check-in meetings, or motivational speeches from managers.

Instead, people with this personality type are driven by their own curiosity and their own high standards for themselves. For Logicians, “good enough” is rarely good enough, and they’d hate to be called average or (even worse) mediocre. But they aren’t hardworking just for the sake of it, and not every task captures their attention equally. At times, they might ignore routine or administrative work in favor of pursuits that they consider more engaging or important.

All Logicians really want is to immerse themselves in an interesting project, and they tend to get annoyed by anything that interrupts this focus.

Few things frustrate Logicians more than dealing with overbearing bosses or waiting around for other people’s input. As a result, they are often drawn to self-directed workplaces with relatively flat hierarchies. Laboratories can be an excellent match, as can pretty much any environment that allows them to carry out tasks and explore ideas without too many people looking over their shoulder. Alternatively, many Logicians maintain a sense of flexibility and independence by going the self-employed route, offering their services as consultants and freelancers.

Social Cues

Nearly every job posting these days requests candidates with strong people skills. Logicians might argue that people skills are overrated – and given how many fields are being revolutionized by data and technology, they may have a point. Increasingly, employers need people like Logicians who can understand complex systems and think critically.

Where Logicians rarely thrive is in workplaces that require them to provide a high degree of emotional satisfaction – working as a cruise-ship massage therapist is probably not their happy place. That said, people with this personality type are nothing if not adaptable, and they can absolutely succeed in service- or people-oriented positions. In these roles, Logicians may need to keep their minds engaged by experimenting with new, more effective ways of serving their customers.

Logicians may be tempted to steer clear of careers that involve social interaction, but they often find that success in any field requires at least some amount of collaborating with other people.

If people with this personality type tell themselves that they can’t handle jobs with a social element, then they’re selling themselves short – and needlessly curtailing their options. As long as they manage to smile and shake hands just long enough to prove their skills, Logicians often find that their incisiveness and creativity are in high demand.

Workplace Habits

For Logicians, the ingredients for workplace satisfaction are fairly simple. People with this personality type crave intellectual stimulation, freedom to pursue their ideas, and opportunities to solve challenging puzzles. And if they can fulfill these needs with minimal social obligations and humdrum administrative tasks, so much the better.

Though some Logicians may scoff at the notion, they often do their best work in collaboration with other people. These personalities tend to live in their heads, coming up with thoughts and insights faster than they know what to do with them. Logicians may sometimes feel irritated when managers or coworkers force them to slow down and figure out how to implement their ideas – but in the long term, such colleagues can be the secret to Logicians’ success.

Logician Subordinates

Under the right conditions, Logician employees are innovative and resourceful, easily wrapping their minds around whatever complex problems are placed in front of them. But in work environments that limit their independence or force them to do “grunt work,” these personalities may lose motivation quickly.

This can create an unfortunate catch-22. Logicians are often tempted to put off tasks that seem boring or beneath them, but until they “pay their dues” by doing these tasks, their bosses probably won’t grant them the freedom and latitude that they crave. Although Logicians might wish that they could just skip ahead to the interesting stuff, they need to prove themselves to their managers first.

There’s good news, though: Logicians’ time at the bottom of the job ladder can actually help them build new skills and habits that will help them succeed later on. People with this personality type have many strengths, but completing projects doesn’t tend to be one of them. Logicians can chafe at the oversight and limitations that they encounter early in their careers – or they can use the additional accountability and structure to their advantage, learning to become more effective at turning their ideas into reality.

Logician Colleagues

At times, Logicians may see their colleagues not as a group of people to socialize and work with but rather as a series of potential distractions who sometimes provide useful knowledge. This isn’t to say that people with this personality type never enjoy their coworkers’ company, but the prospect of watercooler chitchat isn’t going to get Logicians out of bed in the morning.

That said, most Logicians can benefit from their colleagues more than they might realize. By surrounding themselves with people who challenge them, these personalities can make sure that they’re actually doing their best work. And although Logicians aren’t exactly social butterflies, they often find that the workday goes by a little faster when they have a chance to bounce their ideas off of coworkers they respect.

Although people with this personality type might say they love to focus, they secretly crave variety too. Logicians who build positive relationships are more likely to get asked to contribute their ideas and expertise to new projects. If they want to stay on the cutting edge of the most interesting new things happening at their workplace, Logicians would do well to establish themselves as helpful collaborators, not lone wolves.

Logician Managers

Logicians generally don’t care about having power over others, but they often enjoy management positions. When they’re in charge, people with this personality type can delegate the administrative tasks that make their eyes glaze over and focus on the good stuff: coming up with new ideas.

As managers, Logicians tend to be tolerant and flexible. They’re open to suggestions (as long as those suggestions are logical, of course), and they allow their employees a fair amount of freedom. But this freedom comes at a cost – Logician managers have high standards, and they expect others to grasp their insights instantly and provide their own in equal measure.

Bosses with this personality type can have a reputation for being exacting. They quickly pick up on discrepancies in their employees’ work, and they may not hold back when it comes to doling out negative feedback. As they gain experience, Logician managers often discover that balancing criticism with praise and encouragement allows their team to enjoy higher morale – and, just as importantly, better results.

Conclusion

What you have read so far is just an introduction to the many complexities of the Logician personality type. Along the way, you may have muttered to yourself, “Wow, this is so accurate, it’s a little creepy,” or “Finally, someone understands me!” You may have even asked, “How do they know more about me than the people I’m closest to do?”

If you feel understood right now, it’s because you are. Years of research have given us deep insights into the unique strengths and challenges of Logicians like you. And that includes the darker aspects of your personality type: the mystery of why other people just don’t seem to get you, the constant frustration at a world that seems tedious and superficial, and the nagging fear that all of your grand ideas might never amount to anything.

Conclusion

What you have read so far is just an introduction to the many complexities of the Logician personality type. Along the way, you may have muttered to yourself, “Wow, this is so accurate, it’s a little creepy,” or “Finally, someone understands me!” You may have even asked, “How do they know more about me than the people I’m closest to do?”

If you feel understood right now, it’s because you are. Years of research have given us deep insights into the unique strengths and challenges of Logicians like you. And that includes the darker aspects of your personality type: the mystery of why other people just don’t seem to get you, the constant frustration at a world that seems tedious and superficial, and the nagging fear that all of your grand ideas might never amount to anything.

Logicians’ gifts include rationality, innovation, and the ability to envision a better future – but they don’t just want to hear what makes them great. Logicians want to find real, meaningful answers to seemingly impossible problems that haunt their imagination.

That’s why we’ve made it our mission to help Logicians like you actually make the most of your strengths. Learning about your personality type is nothing short of fascinating – especially if you’ve felt misunderstood and underappreciated for most of your life, as many Logicians have. But there’s a deeper purpose to it too.

So here’s our question for you, Logician: Are you ready to unlock your true, exceptional potential? If so, your Premium Profile will give you new insights into your personality, your relationships, your career path, and your life mission (or your many missions, since you’re a Logician). This is the journey of a lifetime – and you’ll find everything you need to get started by moving on to the next section.

Avertissement du Dr Paul Alexander.

Comme je vous en avais avertis, le Dr Alexander écrit assez mal. Quand il s’agit d’articles médicaux, il se répète beaucoup, raison pour laquelle je traduis généralement d’autres vulgarisateurs scientifiques.

Ici, il s’agit d’un article bien différent. On sent l’homme à bout, qui se met à son clavier et déballe au kilomètre sans se relire. Ce n’est donc pas mieux écrit – j’ai d’ailleurs dû corriger de nombreuses fautes en traduisant. Etait-il dans son état normal? Bref, après avoir tenté de marcher sur des oeufs médicaux depuis des mois, il craque. Tout le monde n’a pas la solidité d’un Dr Zelenko ou d’un Pr Montagnier. Ces deux-là vont nous manquer cruellement.

Je tente d’éviter le côté sensationnaliste de ce genre de révélation mais celle-ci illustre un fait assez familier: beaucoup ne veulent rien savoir et ceux qui savent ne veulent rien dire. Nous sommes vingt-deux ans après le 11 septembre 2001 et aucun des insiders ne s’est jamais mis à table. Apparemment, le Dr Alexander rapporterait ici des confidences d’insiders de l’opération Covid. Le délai avant la vraie catastrophe sanitaire serait de six ans. Très bien, parlons délai.

Le Dr Tenpenny et le Dr Cahill prédisaient au début de la vaccination plusieurs dizaines de millions de morts aux Etats-Unis dans le courant de l’année 2021. Ce n’est pas arrivé. Le comptage le plus pessimiste à ce jour donne 500.000 décès excédentaires, progression mathématique depuis les 388.000 en décembre dernier. C’est bien sûr énorme, ça occasionne des dégâts très perceptibles dans la société et l’économie mais ce n’est manifestement pas la vraie catastrophe – sinon nous ne serions pas en train d’en parler. Si les explications médicales du Dr Tenpenny sont dignes d’intérêt (voir cet article ici), il existe une raison, sur laquelle je reviendrai éventuellement, de n’accorder aucune confiance à ses prédictions.

Cet article, qui date d’il y a exactement un an, provient d’une observatrice a priori impartiale. Elle y rapporte le fait qu’on prévoit le remplacement de cadres vaccinés dans un délai de trois ans.

Ça, c’est pour le délai. Après, il faut s’intéresser aux conséquences, c’est-à-dire à l’objectif final – le vrai sujet. Sur ce point aussi, beaucoup ne veulent rien savoir et ceux qui savent ne veulent rien dire. Il faut donc encore tenter de faire soi-même le travail de savoir et de dire, ce que font un certain nombre d’auteurs que je re-publie ici, et que j’ai commencé ici il y a deux ans.

Je suivrai, théoriquement demain, avec mon propre article, qui tentera de mettre en perspective historique – passée, présente et future – toute l’opération Covid/Grand Reset, la plus grande conspiration qu’ait jamais connu l’Humanité. Ceux qui parlent d’événement biblique – ce qui se joue en ce moment est clairement le Massacre des Innocents – n’ont pas encore saisi que c’est bien plus grave que ça. Malheureusement, comme le démontre leur acharnement, les auteurs dégénérés de cette conspiration non plus.

C’est bien là tout le problème.

Source.


Traduction

Avertissement: de nombreux Américains, de nombreuses personnes mourront à cause de ces injections COVID, de nombreux enfants en bonne santé MOURRONT à cause de ces injections; la FDA, le CDC, le NIH, Moderna et Pfizer me l’ont dit en secret

J’ai été informé lors de discussions avec des responsables de la FDA, du CDC, du NIH, de Moderna et de Pfizer à Washington au HHS en juillet/août 2020, de leurs graves inquiétudes, de la raison pour laquelle ils doivent se taire car ils craignent pour leur sécurité et leur carrière; Toby!

Dr Paul Alexander

30 juin

On vous a dit, suivez la $CIENCE. Fauci a dit qu’il était la $CIENCE.

J’ai essayé de vous mettre en garde. J’ai écrit sur ce sujet ici, sur Substack. J’essaie à nouveau.

Tout ce qui vous a été dit par le gouvernement, par le CDC, par le NIH, par Fauci, par Birx, par Bourla, par Pfizer, par tous vos représentants gouvernementaux, étaient des mensonges, des déformations, des exagérations, destinés à vous tromper. De purs mensonges sur tout ce qui concernait les confinements et ces injections défaillantes de thérapie génétique COVID. Le tout, jusqu’au moindre détail, était un mensonge. Une tromperie. Toute cette pandémie de COVID était un mensonge! Oui, il y a bien eu une urgence, mais tout ce qui nous a été infligé depuis deux ans était un bobard, un mensonge. Toutes les mesures COVID ont échoué. Au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, partout.

La politique absurde des confinements a échoué! Toutes les fermetures d’écoles ont échoué, tout ce qu’elles ont fait est de tuer des enfants. Tout était un mensonge! Ils savaient que ça ne marcherait jamais, mais ils savaient autre chose, c’est que vous, les gens, le peuple, pensiez bêtement qu’en tant que responsables de la santé et médecins, vous ne leur vouliez que du bien et qu’ils pouvaient vous « faire confiance ». Jamais vous ne leur feriez le moindre mal.

Ils étaient loin de savoir. Et nous étions loin de savoir à quels malfaiteurs corrompus nous avions affaire. J’inclus de nombreux médecins dans cette catégorie.

Trump avait raison lorsqu’il disait dès le début que c’était un bobard. Il ne disait pas que le virus était une fraude ou un bobard. Il parlait de la réponse. La réponse était un bobard, et il a compris ce que l’État profond, les médias, le CDC, les NIH, Fauci et Birx lui faisaient subir. Mais il n’a pas pu les arrêter. Il aurait pu, il aurait pu les arrêter, mais il était faible. Il a alors fait l’impensable. Il a permis à Fauci et Birx de mener une politique délirante de confinement démentiel qui a causé des dommages et a tué des milliers d’Américains. Rien de tout cela n’a fonctionné! Rien!

Vous finirez par réaliser que deux ans et demi de votre vie vous ont été volés, sur base d’un mensonge! Un mensonge motivé par l’avidité et le pouvoir! Par des gens malades et malhonnêtes. Par leurs motivations. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête et s’il est démontré qu’ils agissaient délibérément et qu’ils ont tué des gens, nous les mettrons tous en prison! Oui, deux ans et demi de perdus pour ces malfaiteurs. L’injection COVID est une injection dangereuse, inefficace et défaillante.

Je ne suis pas anti-vaccin, mais je suis contre ces injections.

Ces responsables (de la FDA, des CDC, des NIH, de Moderna et de Pfizer) m’ont dit, lors de discussions secrètes et confidentielles qu’ils craignaient chez ceux qui reçoivent ces injections un grand nombre de maladies auto-immunes et de décès dans les six à six ans et demi après leur déploiement, qu’ils craignaient une fuite immunitaire virale et des variants très problématiques, et qu’ils prévoyaient un taux de base constant de décès dus aux injections ainsi qu’une quantité énorme de décès dans le futur. Je ne comprenais même pas exactement ce qu’ils faisaient, car tout était très désordonné, mais ces gens étaient des responsables. Et ils voulaient me parler. Pour me dire « leurs vérités ».

Ils m’ont dit que, sur base de tout ce qu’ils savaient, les injections COVID ne fonctionneraient jamais, en particulier la plateforme ARNm. Elle n’a jamais fonctionné dans le modèle animal et elle était pathogène. Ils m’ont dit que dans environ six à six ans et demi, on verrait une recrudescence des décès chez les personnes qui ont reçu ces injections (il y a environ 1 an). C’était leur projection. Ils m’ont dit que ni eux ni leurs familles ne recevraient jamais d’injections COVID (en particulier leurs enfants).

La vérité est que les injections fonctionnent chez certaines personnes et je soutiens que nous ne savons pas pour combien de temps ni quels en sont les effets, et c’est précisément ce qui m’a été dit. Mais vous l’avez compris aussi. Il est impossible de réduire à quelques mois un processus de 15 ans et de le déclarer sûr. Elles n’ont jamais été testées à long terme sur le plan des effets néfastes et des décès. Nous n’avons pas d’idée précise de ce qui nous attend. Mais il est certain que pour bon nombre de personnes, elles ne fonctionnent pas. Regardez autour de vous, vous connaissez des gens qui ont subi des dommages à cause de ces injections et qui sont morts. N’est-ce pas? Ces injections sont très problématiques. Très problématiques et on ne veut pas les arrêter.

Je joue franc jeu avec vous dès qu’il s’agit de vous informer. Je suis écoeuré et fatigué, depuis des années, par les mensonges, les tromperies et les catastrophes colportés par les médias, les agences sanitaires à acronyme, etc. Vous faisiez confiance à vos responsables de la santé publique, vous pensiez qu’ils se souciaient de vous, eh bien, ils ne se sont jamais souciés de vous, de votre famille ou de la vérité. Pour eux, tout est question de $CIENCE.

Je pense avoir déjà dit que mon bureau se situait au sixième étage du bâtiment du Ministère de la Santé à Washington, et que l’Operation Warp Speed et Moderna étaient basés au septième étage. La FDA, le CDC, etc. ont des bureaux satellites au HHS. Du moins quand j’y étais et que Hahn, Redfield etc. y venaient quotidiennement après avoir quitté le Congrès ou la Maison Blanche pour y rencontrer leur personnel, diverses personnes, des personnes dans divers bureaux.

Ces personnes, à qui j’ai parlé, sont venues me voir sous le coup de la colère et de la peur aussi, elles savaient qui j’étais et voulaient me raconter leur histoire et me dire à quel point elles étaient inquiètes pour la population, et craignaient pour leur vie et leur propre carrière à cause des injections COVID (et d’autres problèmes). Ils se sont exprimés ouvertement parce qu’en secret.

Ils étaient profondément consternés, furieux et inquiets de la raison pour laquelle les agences pour lesquelles ils travaillaient, par exemple la FDA, le NIH, le CDC, etc. et les sociétés pharmaceutiques ne faisaient pas sérieusement leur travail de règlementation et ne menaient pas les études de sécurité appropriées, avec des durées de suivi adéquates. Ils estimaient à l’époque que le programme des injections COVID était un pur désastre et devait être arrêté. C’était environ six mois avant leur déploiement. Ils estimaient qu’aucun enfant en bonne santé ne devrait jamais recevoir les injections sur lesquelles ils travaillaient. Ils étaient à ce point inquiets.

Je souhaite à nouveau être clair: d’après tout ce que je sais aujourd’hui, d’après ce qu’on m’a dit, de nombreux enfants vont mourir à cause de ces injections. Des enfants en bonne santé vont mourir, pas « si », mais « vont » mourir. Les enfants en bonne santé, les personnes en bonne santé, les personnes normales n’ont jamais eu besoin et n’ont toujours pas besoin de ces injections. Je vous ai déjà dit que (grâce aux solides recherches et à l’érudition de Geert) [NdT. Vanden Bossche] nous serons confrontés à une pandémie de cent ans si nous poursuivons ces injections. C’est l’injection COVID elle-même qui est à l’origine des variants et ces responsables du CDC, du NIH, de Moderna et de Pfizer sont des malfaiteurs en s’obstinant à les prolonger. Il n’existe aucune justification valable. Ces malfaiteurs savent qu’ils vaccinent avec la souche Wuhan (souche ancienne) qui a maintenant disparu depuis de nombreux mois et que l’omicron est prédominant. Les anticorps vaccinaux ciblent la souche originale de Wuhan et ne sont pas adaptés à l’antigène de la protéine de pointe de l’omicron (péché antigénique original (OAS)).

C’est l’injection COVID (et les anticorps non neutralisants qui en résultent et qui font pression sur l’antigène de la protéine de pointe) qui provoque l’infection, l’hospitalisation et la mort des vaccinés. Les données sont claires. Facilitation de l’infection par anticorps, certains parlent de renforcement viral médié par les anticorps. D’amorçage pathogène. A mon sens, c’est le même phénomène. Les anticorps de référence sont dirigés contre quelque chose qui n’existe plus à l’heure actuelle. La clé serait de réduire la pression virale, la pression infectieuse sur la population, afin que ces injections sous-optimales aient moins de virus à mettre sous pression. Nous avons une chimioprophylaxie efficace, nous pourrions le faire. Nous avons un traitement précoce. Cela peut fonctionner efficacement et cela peut donc contribuer à réduire la transmission virale. En même temps, la meilleure mesure est d’arrêter ces injections.

Je veux que toutes ces personnes fassent l’objet d’enquêtes publiques et juridiques appropriées, et s’il est démontré qu’elles ont commis des erreurs, je veux qu’elles soient arrêtées. Je veux que tous ceux qui ont pris des décisions politiques qui ont coûté des vies, soient emprisonnés! Qu’on leur confisque leur argent!

Le Dr Rogers s’est penché sur la réunion de la FDA du 28 juin et sa conclusion est tout à fait conforme à ce que nous disons ici depuis près d’un an maintenant:

« Hier, le Comité Consultatif sur les Vaccins et Produits Biologiques Associés de la FDA a approuvé une injection bivalente de Covid-19 avec la souche Wuhan et le variant Omicron.

Le vote a été:

19 oui.
2 non.

Quelques réflexions:

La souche Wuhan n’est plus en circulation. Ils vaccinent donc contre une souche qui n’existe plus.

Le variant Omicron qu’ils vont mettre dans cette injection est Omicron BA.4/BA.5:

  1. D’ici à ce que le vaccin soit commercialisé à l’automne, Omicron BA.4/BA.5 ne sera probablement plus en circulation.
  2. Il n’existe aucune donnée sur l’efficacité des vaccins contre Omicron BA.4/5.
  3. Il n’existe aucune donnée sur l’innocuité des vaccins contre Omicron BA.4/5.
  4. Ils n’ont pas l’intention de recueillir des données sur l’efficacité ou l’innocuité des vaccins d’ici à ce qu’ils soient commercialisés à l’automne:

Lors de la réunion, on a demandé aux fabricants (Moderna, Pfizer et Novavax) quels étaient leurs délais de production… et ils ont répondu sans détour:  » Pour autant que nous n’ayons pas à fournir de données cliniques, ils seront prêts à l’automne. « 

Le Dr Rogers est un homme intelligent.

Son travail:

Source


Texte original

Warning: coming many Americans, many people will die because of these COVID injections, many healthy children WILL die due to these shots; FDA, CDC, NIH, Moderna, & Pfizer secretly told me this

I was told in discussions with FDA, CDC, NIH, Moderna, & Pfizer officials in Washington at HHS July/August 2020, their grave concerns, why they must be silent as in fear for safety and careers; Toby!!

Dr Paul Alexander

Jun 30

They said, follow the $CIENCE. Fauci said he is the $CIENCE.

I have been trying to warn. I have written on this here in stack. I try again.

Everything you have been told by government, by CDC, by NIH, by Fauci, by Birx, by Bourla, by Pfizer, by all your government officials, were lies, distortions, exaggerations, meant to mislead you. All pure lies on everything about lockdowns and these failed COVID gene injections. All, every single part was a lie. A deception. This entire COVID pandemic, was a lie! Yes, we had an emergency, but everything done to us the last over 2 years was a fraud hoax, a lie. Every single COVID policy failed. Canada, US, UK, everywhere.

The entire lockdown lunacy failed! All school closures failed, just killed children. Everything was a lie! They knew it would never work but knew one thing, that you as people, as the population, crazily thought, that they as health officials and medical doctors, wanted to do good by them and they could ‘trust’ you. You would do them no harm.

Little did they know. Little did we know the corruptible malfeasants we were dealing with. I include many medical doctors in this.

Trump was right when he early on said it was hoax. He did not mean the virus was a fraud or hoax. He meant the repose. The response was, and he saw what the deepstate and media, and CDC and NIH and Fauci and Birx were doing to him. But he could not stop them. He could, he could have, but he was weak. He then did the unthinkable. He allowed Fauci and Birx to lead a crazy lockdown lunatic policy that harmed and killed thousands of Americans. None of it worked! Not one!

You will come to learn, that 2.5 years of your life was taken away, for a lie! A greed, power drunk lie! By sick malfeasant people. Their motives. That must all be investigated and if it is shown they did this deliberately and caused deaths, we jail them all! Yes, 2.5 years lost to these malfeasants. The COVID injection is a failed ineffective dangerous injection.

I am no anti-vaxxer, but I am against these injections.

I was told by these officials (FDA, CDC, NIH, Moderna, & Pfizer), in confidential secret discussions, that in about 6 to 6.5 years from roll-out, in those who take the injections, they feared mass auto-immune disease and deaths, they feared viral immune escape and very problematic variants, and they anticipated constant deaths from the injections but a major number of deaths to emerge. I could not even understand exactly what they did for it was so haphazard, but these were officials. And they wanted to talk to me. To tell me ‘their truths’.

They said based on all they knew, that the COVID injections could never work, especially the mRNA platform. It never worked in the animal model and was pathological. They told me that in about 6 to 6.5 years, there will be a surge in deaths in persons who take the injections (then about 1 year ago). This was their projection. They advised me they nor their families will never (especially their children) take any of the COVID injections.

The key is the injection works for some people and I argue we do not know how long and what the effects are and this is what I was told. But you understand that too. You cannot take a 15 year process and boil it down to a few months and declare it is safe. They were never safety tested to exclude harms and deaths longer term. We do not know exactly what is coming. But it certainly does not work for a whole bunch of people. Look around, you know people who have been harmed by these injections and died. Do you not? Something is very wrong with these injections. Very wrong and they just will not stop.

I am being open with you to inform you. I am sick and tired, years now, of the lies and fraud and disaster put out by the media, the alphabet health agencies etc. You trusted your public health officials, you think ‘they care about you’, well, they never cared about you, your family, or the truth. It is to them about the $CIENCE.

I think I shared prior that my office was on the 6th floor of the HHS building in DC, Operation warp speed and Moderna were stationed on the 7th floor. FDA, CDC etc. have sub-satellite offices at HHS. At least when I was there and Hahn, Redfield etc. came there daily after congress or White House to see their staff, various persons, persons in various offices.

These people I talked with, came to me out of anger and fear too, they knew who I was and wanted to tell me their stories and how worried they were for the population, and fearful for their lives and own careers as to the COVID injections (and other issues). If they spoke out openly so had to talk secretly.

They were very very dismayed and angered and worried as to why the agencies they worked for e.g. FDA and NIH and CDC etc. and the pharmaceuticals were not properly regulating and conducting the proper safety studies, proper durations of follow-up. They felt the COVID injection program was a pure disaster and should be stopped back then. This is 6 months or so before roll-out. They felt no healthy children should ever be given the very injections they were working on. They were that concerned.

I want to be clear again, based on all I know today, based on what I was told, many many children will die due to these injections. Healthy children will die, not ‘if’, but ‘will die. Healthy children, healthy people, normal people never needed and do not need these injections. I have told you before that (strong research and scholarship by Geert) we will be in a pandemic for 100 years if we continue these injections. It is the COVID injection itself that is driving the variants and these CDC, NIH, Moderna, and Pfizer officials are malfeasants IMO who are continuing this. There is no sound justification. These malfeasants know that they are vaccinating with the Wuhan strain (legacy strain) that has been gone many months now and omicron dominates. The vaccinal antibodies are to the original Wuhan strain and will not hit the omicron spike antigen (original antigenic sin (OAS)).

It is the COVID injection (and consequent non-neutralizing antibodies pressuring the spike antigen) that is causing the vaccinated to become infected, hospitalized, and die. The data is clear. Massive antibody-dependent enhancement, some refer to this as antibody mediated viral enhancement. Some pathogenic priming. All IMO the very same. The recall antibodies are to something that does not exist today. The key is to reduce viral pressure, infectious pressure on the population, so that the sub-optimal injections have less virus to put under pressure. We have effective chemoprophylaxis, we can do this. We have early treatment. This can worked effectively and this can thus help reduce viral transmission. At the same time, the best step is to stop these filed injections.

I want all of these people investigated in proper public and legal inquiries, and if it is shown they did wrong, in proper inquiries, I want them arrested. I want all who made policy decisions that costed lives, to be jailed! All their monies taken!

Dr. Rogers looked at the FDA June 28th meeting and his takeaway is bang on and what we have been saying here for near a year now here:

‘‘Yesterday, the FDA’s Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee approved a bivalent Covid-19 shot with the Wuhan strain and the Omicron variant.

The vote was:

19 yes.
2 no.

A few thoughts:

The Wuhan strain is no longer in circulation. So they are vaccinating against a strain that no longer exists.

The Omicron variant that they are going to put into this shot is Omicron BA.4/BA.5:

  1. By the time it gets to market in the fall, Omicron BA.4/BA.5 will likely no longer be in circulation.
  2. There is no efficacy data whatsoever on vaccines against Omicron BA.4/5.
  3. There is no safety data whatsoever on vaccines against Omicron BA.4/5.
  4. They do not intend to gather any efficacy or safety data between now and when these shots will be released in the fall:

At the meeting, the manufacturers (Moderna, Pfizer, and Novavax) were asked what their production timelines are… and they said out loud, “So long as we don’t have to provide any clinical data, we’ll have them ready by fall.”

Dr. Rogers is a smart guy.

His work:

Source

La futilité de la « préparation à la pandémie » – par John Paul.

Voici un article d’un gars très intéressant, que je suis depuis longtemps sur Substack mais que je n’avais pas encore traduit en raison de son anglais très moyen. Il est assez fortiche pour analyser les données brutes et en tirer des prévisions – je pense que c’est d’ailleurs son métier. Vu l’actualité de cet article, je fais l’effort et de mon mieux pour rendre ça lisible en français. C’est la suite d’un article paru en janvier, très utile aussi, que je peux traduire si je vois que ça interpelle.

Le gars a aussi fait d’autres trouvailles très instructives sur la variole et toute sa petite famille. Comme il se passe plein de choses très amusantes, je fourre ça avec le reste dans des « Nouvelles en vrac » dès que possible – si on est pas tous morts avant, bien entendu.

Source.


La futilité de la « préparation à la pandémie ».

L’avenir de la guerre – Deuxième partie

John Paul

28 mai

Ceci est une suite non officielle de cet article, sur le (véritable) avenir de la guerre.

Se préparer aux pandémies, quelles que soient les avancées technologiques, est une entreprise futile, une des nombreuses façons de faire du « grant grabbing », c’est-à-dire obtenir des fonds pour sa « recherche ». L’un des meilleurs exemples de la futilité de ce raisonnement est celui du DARPA lui-même. En 2017, ils prétendaient pouvoir arrêter une pandémie (réelle, dévastatrice, à forte mortalité et à propagation rapide) en deux mois.

Aujourd’hui, ils veulent mettre à profit l’IA pour la « prévention, le traitement » et tout autre objectif inepte qui leur vient à l’esprit. Je me propose de vous démontrer à quel point cet objectif est futile, et je vous inviterai à vous demander à quel point cet objectif est réellement réalisable, sans compter la mise en place d’un État de surveillance mondial qui ferait honte au système du Parti Communiste Chinois.

(Je vous conseille de lire l’intégralité de l’article ci-dessous)

L’IA a proposé 40 000 nouvelles armes chimiques possibles en seulement six heures.

« Pour moi, le problème était de voir à quel point c’était facile à faire. »

Un instructeur de l’Ecole de Chimie de Fort Leonard Wood, désigné comme manipulateur d’agents, transporte l’agent neurotoxique VX pour contaminer une jeep dans l’une des huit chambres utilisées pour la formation à la défense chimique, le 18 avril 2003 à Fort Leonard Wood, Missouri.

Il a fallu moins de six heures à l’IA spécialisée dans la recherche de médicaments pour inventer 40.000 molécules potentiellement mortelles. Lors d’une conférence sur le contrôle des armes biologiques, les chercheurs ont utilisé l’IA, normalement utilisée pour rechercher des médicaments utiles, en mode « mauvais acteur » pour montrer à quel point il est facile d’en abuser.

Tout ce que les chercheurs ont eu à faire, c’est de modifier leur méthodologie pour rechercher, plutôt que d’éliminer, la toxicité. L’IA a trouvé des dizaines de milliers de nouvelles substances, dont certaines similaires au VX, l’agent neurotoxique le plus puissant jamais mis au point. Ebranlés, ils ont publié leurs conclusions ce mois-ci dans la revue Nature Machine Intelligence.

Deuxièmement, nous avons examiné un grand nombre de structures de ces molécules nouvellement générées. Et beaucoup d’entre elles ressemblaient au VX et à d’autres agents de guerre, et nous en avons même trouvé certaines, générées à partir du modèle, qui étaient de réels agents de guerre chimique. Ceux-ci ont été générés à partir du modèle qui n’avait jamais rencontré ces agents de guerre chimique. Nous savions donc que nous travaillions dans le bon contexte et que le modèle générait des molécules qui avaient un sens, car certaines d’entre elles avaient déjà été fabriquées auparavant.

Pour moi, le problème était de voir à quel point c’était facile à faire. Beaucoup de choses que nous avons utilisées sont disponibles gratuitement. On peut télécharger un ensemble de données sur la toxicité n’importe où. Une personne qui sait coder en Python et qui a des capacités d’apprentissage automatique peut, en un week-end de travail, construire un modèle génératif basé sur des données de toxicité. C’est ce qui nous a fait réfléchir à l’idée de publier cet article; les obstacles à ce type d’utilisation abusive étaient si faibles.

Comme je l’ai expliqué dans le premier article, avec un peu de savoir-faire, il n’est pas difficile de concevoir de nouveaux produits, qu’il s’agisse de toxines comme celle-ci ou d’acides aminés/peptides qui feront littéralement griller votre système nerveux. Et voici quelque chose que j’avais en tête et que j’avais écrit dans mon carnet de notes en cuir en 2020. C’est un article étonnant que j’ai référencé dans Future of War I.

Les armes biologiques du corps humain

Dans le passé, les experts ont ignoré le risque que les biorégulateurs peptidiques puissent être « militarisés », car ces composés ne sont pas volatils et se dégradent rapidement lorsqu’ils sont dispersés dans l’atmosphère, ce qui les rend peu adaptés à une diffusion sur de vastes zones. Mais les progrès récents de la technologie d’administration des médicaments ont modifié cette évaluation. Plus particulièrement, la mise au point de systèmes d’administration de l’insuline (une hormone composée de 51 unités d’acides aminés) sous forme d’aérosol inhalable a rendu possible la diffusion de biorégulateurs peptidiques de cette même manière. Pour empêcher l’utilisation abusive de ces produits chimiques naturels du corps à des fins hostiles, les scientifiques et les analystes de la sécurité nationale doivent comprendre la nature de la menace et élaborer des réponses politiques appropriées.

Dans quelle mesure serait-il « difficile » d’utiliser l’apprentissage automatique et des ensembles de données publiques pour générer de nouvelles toxines? Apparemment, pas trop difficile si on a assez d’imagination et de curiosité. Tellement peu difficile que j’ai demandé à un ami codeur de m’écrire un petit programme, en lui donnant des instructions précises et quelques « trucs mathématiques » spécifiques à y ajouter.

Le résultat a été une séquence peptidique spécifique (mon objectif principal étant les protéines et les acides aminés), qu’il est possible de commander dans le commerce auprès de n’importe quelle grande entreprise de production de peptides sur mesure. C’est ce que j’ai fait, il y a plusieurs semaines, et aucun signal d’alarme majeur ou autre n’a été émis, du simple fait que la séquence n’existe dans aucun ensemble de données ni nulle part ailleurs.

La séquence et ses implications ont été vérifiées par un ami proche, un biochimiste très doué.

Nous avons détruit le programme, annulé la commande, et j’ai détruit toutes les informations.

L’article en question.

Double usage de la découverte de médicaments alimentée par l’intelligence artificielle

Combien de personnes disposent-elles du savoir-faire nécessaire pour déterminer les poches chimiques qui peuvent être remplies par des molécules susceptibles d’être de plusieurs ordres de grandeur plus toxique que le VX? Nous n’avons actuellement pas la réponse à ces questions.
Ceci augmente grandement la taille du public qui devrait porter son attention sur ces questions.

Entre l’application de l’apprentissage automatique et de l’IA à la création d’une nouvelle toxine et la fabrication effective d’une toxine, il y a un écart énorme, mais cet écart se réduit de jour en jour, et l’un des facteurs est la difficulté de la créer, de la synthétiser et de la tester. Je dirais que c’est aussi difficile que de créer la variole dans son petit laboratoire pour 100.000 dollars.

Je sais ce qui vient de vous traverser la tête: « Hein, QUOI? ».

Une entreprise de biotechnologie a intentionnellement créé un virus semblable à celui de la variole. Personne ne semble s’en soucier

En 2017, le virologue David Evans a fait la une des journaux lorsqu’il a utilisé la biologie synthétique pour recréer le virus éteint de la variole du cheval, étroitement lié au virus qui cause la variole, une maladie éradiquée en 1980. Evans et son équipe, qui ont commandé le matériel génétique dont ils avaient besoin par courrier, auraient dépensé 100 000 dollars pour cette recherche, une somme qui semble minime au regard des implications capitales de leurs travaux. « Aucun doute. Si c’est possible avec la variole du cheval, c’est possible avec la variole », a déclaré le virologue allemand Gerd Sutter au magazine Science dans un compte rendu de presse sur les travaux d’Evans. Un certain nombre d’experts en biosécurité et même le comité éditorial du Washington Post se sont joints à lui pour exprimer leurs inquiétudes. Compte tenu de la réaction qu’a rencontrée Evans, on pourrait s’attendre à ce que la nouvelle de la synthèse d’un autre microbe apparenté au virus de la variole déclenche des signaux d’alarme similaires.

Pourtant, lorsque la société américaine de biotechnologie qui a financé les travaux d’Evans sur la variole, Tonix Pharmaceuticals, a annoncé en janvier dernier qu’elle avait réussi à synthétiser un tel microbe, la vaccine, personne n’a semblé en prendre note.

Depuis que l’Organisation Mondiale de la Santé a éradiqué de la nature le virus variolique responsable de la variole, les seuls échantillons connus de ce virus sont conservés dans deux installations de haute sécurité aux États-Unis et en Russie. Mais les progrès de la biologie synthétique, un domaine qui comprend l’art et la science de la construction de génomes viraux, ont rendu possible la création du virus de la variole en laboratoire. Bien que rien ne prouve que quelqu’un l’ait encore fait, comme l’indiquent les travaux de Tonix, les chercheurs s’en approchent de très près. Avant d’être éradiquée, la variole a été responsable de 300 millions de décès au XXe siècle. La réintroduction de cette maladie – par négligence ou par malveillance – serait une catastrophe sanitaire mondiale. Comme je l’ai écrit dans International Security il y a 10 ans, la biosécurité mondiale peut être mise en danger non seulement par la guerre biologique et le bioterrorisme, mais aussi par des accidents de laboratoire avec des agents pathogènes dangereux.

Tonix a annoncé le nouveau virus synthétique de la vaccine sans faire de bruit, en dissimulant la nouvelle dans un communiqué de presse relatif à un poster que la société a présenté à la conférence annuelle sur la science et la politique de biodéfense de l’American Society for Microbiology. L’affiche mettait l’accent sur les progrès réalisés par la société dans les tests du virus synthétique de la variole d’Evans en vue de son utilisation comme vaccin contre la variole, que Tonix appelle TNX-801. Les vaccins actuels contre la variole sont basés sur le virus vivant de la vaccine, cultivé à l’aide d’une technologie de culture cellulaire. L’affiche de Tonix fait également référence à un autre candidat vaccin contre la variole que la société teste, basé sur une version synthétique du virus de la vaccine que Tonix appelle TNX-1200. Bien que les virus de la vaccine et de la variole du cheval ne constituent pas en eux-mêmes des menaces sérieuses pour la santé humaine, il y a plusieurs raisons pour lesquelles ce nouveau progrès de la biologie synthétique est problématique.

Tonix a apparemment ignoré les préoccupations soulevées par de nombreux experts en biosécurité, dont moi-même. Étant donné l’étroite similitude génétique entre les orthopoxvirus comme le virus de la variole du cheval, le virus de la variole et le virus de la vaccine, les techniques de laboratoire qui peuvent être utilisées pour créer l’un d’entre eux peuvent également être utilisées pour produire d’autres virus – le plus inquiétant étant le virus responsable de la variole. C’est d’ailleurs ce qu’a déclaré Evans lui-même, soulignant une fois que ses recherches « démontraient clairement que cela pouvait également être fait avec le virus de la variole ». Le laboratoire d’Evans a utilisé la même technique pour produire le virus synthétique de la vaccine pour Tonix que pour synthétiser le virus de la variole.

Contrairement à d’autres exemples de recherche à double usage sujette à controverse, les risques posés par la synthèse des orthopoxvirus ne sont pas compensés par un avantage significatif.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les exercices de simulation se concentrent autant sur un petit sous-ensemble d’agents pathogènes pouvant être utilisés comme armes, l’une d’elles étant la négligence et le fait que les scientifiques soviétiques étaient surchargés de travail et mal payés. L’autre raison est la facilité avec laquelle un acteur malveillant pourrait réellement le faire avec peu d’investissement et un petit groupe d’experts. La variole en fait partie.

Je sais ce qui vous passe par la tête en ce moment « Hein, QUOI? Ça ne peut pas être aussi facile. Peut-être que les virus de la variole sont super-simples et plus faciles à faire ». Le lecteur est-il d’accord avec moi pour dire que le SARS-CoV-2 est un agent pathogène très complexe? On pourrait écrire de nombreuses thèses sur le fait qu’il est l’un des virus les plus complexes à ce jour.

Un laboratoire suisse a fabriqué le premier clone synthétique du SARS-CoV-2

Le premier cas de coronavirus en Suisse a été détecté il y a une semaine, mais le virus était dans le pays bien avant, sous la forme d’un échantillon de laboratoire.

Ce contenu a été publié le 3 mars 2020 – 15:00

Trois semaines avant que le premier cas ne soit identifié sur le sol suisse, des scientifiques d’un laboratoire de haute sécurité ont réussi à fabriquer un clone synthétique du coronavirus. Les chercheurs tentent maintenant de déterminer l’importance de ses différents gènes. Leur réussite attire l’attention du monde entier : des laboratoires et des entreprises demandent à travailler sur ce clone.

J’ai commenté dans quelques tweets ici et là qu’Omicron a été conçu à l’aide de l’IA, de modèles mathématiques et d’une sorte de pari d’une équipe de recherche interdisciplinaire pour « mettre fin » à la pandémie. Un virus dont la réponse immunitaire est littéralement opposée d’un point de vue inflammatoire/moléculaire, qui confère une large immunité dans les organes précis que le SARS-CoV-2 attaque le plus (voies respiratoires inférieures, fond des poumons), et dont chacune des séquences les plus inflammatoires a été atténuée (la fameuse séquence SEB étant la plus perceptible, même pour les profanes).

Il est tellement différent qu’il est impossible de fabriquer un vaccin (j’en ai déjà parlé). En d’autres termes, le double usage de la technologie n’est pas à des décennies dans le futur, il est déjà là, et prévenir les « pandémies synthétiques » est tout aussi insensé que d’utiliser la technologie ARNm pour une immunité à long terme contre un virus respiratoire hautement transmissible.

L’ensemble de cet article est conforme à l’orthodoxie de la biologie et de la chimie, ce qui signifie que tout ce qui figure ici a été réalisé à partir de ce que la « science » considère actuellement comme l’avant-garde de la manipulation moléculaire et de l’édition de gènes. Que se passe-t-il lorsqu’une équipe interdisciplinaire aux tendances mercenaires est engagée pour développer de nouvelles armes biologiques et décide d’aller aussi loin que possible, au-delà de l’orthodoxie scientifique actuelle? Cela existe-t-il vraiment?

Des chimistes synthétisent des millions de protéines introuvables dans la nature.

Une nouvelle technologie pourrait conduire au développement de nouveaux médicaments « xénoprotéiques » contre les maladies infectieuses.

Des chimistes du MIT ont mis au point un moyen de synthétiser et de cribler rapidement des millions de nouvelles protéines qui pourraient être utilisées comme médicaments contre le virus Ebola et d’autres virus.

Toutes les protéines produites par les cellules vivantes sont fabriquées à partir des 20 acides aminés programmés par le code génétique. L’équipe du MIT a trouvé un moyen d’assembler des protéines à partir d’acides aminés non utilisés dans la nature, dont beaucoup sont des images miroir d’acides aminés naturels.

Ces protéines, que les chercheurs appellent « xénoprotéines », présentent de nombreux avantages par rapport aux protéines naturelles. Elles sont plus stables, ce qui signifie que, contrairement à la plupart des médicaments protéiques, elles ne nécessitent pas de réfrigération et pourraient ne pas provoquer de réaction immunitaire.

« Aucune autre plateforme technologique ne peut être utilisée pour créer ces xénoprotéines, car on n’a pas encore réussi à utiliser des ensembles d’acides aminés complètement non naturels dans toute la forme de la molécule », explique Brad Pentelute, professeur associé de chimie au MIT et auteur principal de l’article, qui sera publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences la semaine du 21 mai.

Je souhaiterais que le lecteur visionne au moins la vidéo du Dr James Giordano, lise cet article et celui-ci, et me réponde.

Si on fréquente l’université, on a encore plus accès à une myriade d’autres outils, entièrement à sa disposition et personne ne se doutera de ce que l’on y fait. Construire un laboratoire n’est pas très coûteux, tout se commande en ligne, et en faisant de bonnes affaires, on peut construire un laboratoire pour 50.000 dollars.

Comment pourrait-on se préparer à quelque chose qu’un jeune adulte avec un kit CRISPR, une connexion internet et de la curiosité est capable de créer?

Pour les plus anxieux de mes lecteurs, ce n’est pas si facile à faire, cela n’arrivera pas du jour au lendemain, et 99% du temps il est facile de repérer quand quelqu’un a « cuisiné » quelque chose, mais moins facile de repérer où/quand cela a été diffusé. Ce billet vise davantage la prise de conscience que la peur ou le pessimisme.

Le public doit prendre conscience de la facilité avec laquelle il est possible de commettre des actes qui peuvent changer radicalement le destin des nations, voire du monde. On devrait légiférer sur ce sujet dès maintenant, et non sur le changement climatique, entre autres avis plus tranchés de ma part, avec lesquels je ne vais pas ennuyer le lecteur.

(Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi j’ai quitté mon ancien travail, cela m’a rendu la vie beaucoup plus facile, la lecture de Future of War et du premier Beyond Mathematical Odds vous donnera la réponse).

J’espère que vous passerez tous un bon dimanche! Peut-être un petit billet sur les variants d’Omicron et l’immunité (en gros, il faut être réinfecté par les nouveaux pour être protégé contre les prochains).


Texte original

The futility of « pandemic preparedness »

The Future of War Part II

John Paul

May 28

This is an unofficial continuation of this piece, about the (true) Future of War.

Preparing for pandemics, regardless of technological advances is a futile endeavor, another of the many ways you can execute “grant grabbing”, meaning funding for your “research”. One of the biggest examples of how futile this line of thinking is would be DARPA itself. They argued they could stop a (real, devasting, high mortality, fast spreading) pandemic within 2 months in 2017.

Now they want to leverage AI for the “prevention, treatment” and whatever other inane goal they have in mind. I am about to show you how futile this goal is, and I will ask you how feasible, besides a global surveillance state that would put the Chinese Communist Party system to shame, the goal truly is.

(I advise you to read the entire article below btw)

AI suggested 40,000 new possible chemical weapons in just six hours

‘For me, the concern was just how easy it was to do’

An instructor at the Fort Leonard Wood Chemical School, who is designated as an agent handler, carries the VX nerve agent to contaminate a jeep in one of the eight chambers used for training chemical defense on April 18, 2003 at Fort Leonard Wood, Missouri.

It took less than six hours for drug-developing AI to invent 40,000 potentially lethal molecules. Researchers put AI normally used to search for helpful drugs into a kind of “bad actor” mode to show how easily it could be abused at a biological arms control conference.

All the researchers had to do was tweak their methodology to seek out, rather than weed out toxicity. The AI came up with tens of thousands of new substances, some of which are similar to VX, the most potent nerve agent ever developed. Shaken, they published their findings this month in the journal Nature Machine Intelligence.

Second, we actually looked at a lot of the structures of these newly generated molecules. And a lot of them did look like VX and other warfare agents, and we even found some that were generated from the model that were actual chemical warfare agents. These were generated from the model having never seen these chemical warfare agents. So we knew we were sort of in the right space here and that it was generating molecules that made sense because some of them had already been made before.

For me, the concern was just how easy it was to do. A lot of the things we used are out there for free. You can go and download a toxicity dataset from anywhere. If you have somebody who knows how to code in Python and has some machine learning capabilities, then in probably a good weekend of work, they could build something like this generative model driven by toxic datasets. So that was the thing that got us really thinking about putting this paper out there; it was such a low barrier of entry for this type of misuse.

As I covered in the first post, designing novel anything, from toxins like this one to aminoacid/peptides that will literally fry your own nervous system is not hard, if you have a little know-how. And here we have something that I had in my own mind and written in my leather notebook in 2020. Here is an amazing article I referenced in Future of War I.

The Body’s Own Bioweapons
In the past, experts discounted the risk that peptide bioregulators might be “weaponized” because such compounds are non-volatile and degrade rapidly when dispersed in the atmosphere, making them poorly suited for dissemination over large areas. But recent advances in drug delivery technology have changed this assessment. In particular, the development of systems for the delivery of insulin (a hormone made up of 51 amino acid units) as an inhalable aerosol has made it feasible to disseminate peptide bioregulators in the same manner. To prevent the misuse of these natural body chemicals for hostile purposes, scientists and national security analysts must understand the nature of the threat and develop appropriate policy responses.

How “hard” it would be to use machine learning and public datasets to generate novel toxins ? Apparently not that hard if you have the imagination and curiosity for it. So not that hard that I asked I friend who codes to write a little program for me, and gave him precise instructions and a couple of specific “math things” to add “it”.

The result was a specific peptide sequence (my main focus was always proteins and amino acids), that you can commercially order at any of the big custom peptides producing companies. Which I did, weeks ago, and no major red flags or anything else was raised, by the simple fact that the sequence doesn’t exist in any dataset or anywhere else.

The sequence and its implications were checked by a close friend, a very gift biochemist.

We destroyed the program, canceled the order, and I destroyed all the information.

The paper in question.

Dual use of artificial-intelligence-powered drug discovery

Between applying machine learning and AI to create a new toxin, and actually making one there is a huge gap, but the gap is getting smaller by the day, and one argument is how hard it would be to create, synthesize and test it. I would argue as hard as creating smallpox in your small lab for 100.000 dollars.

I know what went to your head “Wait, WHAT ?”

A biotech firm made a smallpox-like virus on purpose. Nobody seems to care

In 2017, the virologist David Evans made headlines when he used synthetic biology to recreate the extinct horsepox virus, which is closely related to the virus that causes smallpox, a disease eradicated in 1980. Evans and his team, ordering the genetic material they needed through the mail, reportedly spent $100,000 on the research, an amount that seems small given the momentous implications of their work. “No question. If it’s possible with horsepox, it’s possible with smallpox,” German virologist Gerd Sutter told Science magazine in a press account of Evans’s work. A number of biosecurity experts and even The Washington Post editorial board joined him in voicing their concerns. Given the reaction Evans met, one might expect the news that yet another microbe related to the smallpox virus had been synthesized to set off similar alarm bells.

Yet when the American biotech company that funded Evans’s horsepox work, Tonix Pharmaceuticals, announced this January that it had successfully synthesized just such a microbe, vaccinia, no one seemed to take note.

Since the World Health Organization eradicated the smallpox-causing variola virus from nature, the only known samples of it have been held in two high-security facilities in the United States and Russia. But developments in synthetic biology, a field which includes the art and science of constructing viral genomes, have made it possible to create the smallpox virus in a lab. While there’s no evidence that anyone has done that yet, as Tonix’s work indicates, researchers are inching incredibly close to that line. Before it was eradicated, smallpox was responsible for 300 million deaths in the 20th century. The re-introduction of the disease—through negligence or malice—would be a global health disaster. As I wrote in International Security 10 years ago, global biosecurity can be endangered not just by biological warfare and bioterrorism, but also by laboratory accidents with dangerous pathogens.

Tonix announced the new synthetic vaccinia virus quietly, burying the news in a press release for a poster that the firm presented at the American Society for Microbiology’s annual biodefense science and policy conference. The poster focused on the progress the company was making in testing Evans’s synthetic horsepox virus for use as a vaccine against smallpox, which Tonix calls TNX-801. Current smallpox vaccines are based on live vaccinia virus that is grown using cell culture technology. Tonix’s poster also references another smallpox vaccine candidate the company is testing, one based on a synthetic version of the vaccinia virus that Tonix is calling TNX-1200.  While the vaccinia and horsepox viruses are not themselves serious threats to human health, there are several reasons why this new development in synthetic biology is problematic.

Tonix has apparently ignored the concerns that many biosecurity experts, including myself, have raised. Given the close genetic similarity among orthopoxviruses like the horsepox, variola, and vaccinia viruses, the laboratory techniques that can be used to create one can also be used to produce others–most worryingly, the smallpox-causing variola virus. Indeed, Evans has said as much himself, once pointing out that his research “was a stark demonstration that this could also be done with variola virus.” Evans’s lab used the same technique to produce the synthetic vaccinia virus for Tonix as it did to synthesize the horsepox virus.

Unlike in other cases of controversial dual-use research, the risks posed by the synthesis of orthopoxviruses are not offset by any significant benefit.

There are a few reasons tablet top exercises focus so much on a small subset of weaponizable pathogens, one was the carelessness and how overworked and low-paid soviet scientists were. The other is how easy it would be for a malicious actor to actually do it with little investment, and a small group of experts. Smallpox is one of them.

I know what it is going to your head right now “Wait, WHAT ? It can’t be that easy. Maybe Poxviruses are super-simple and easier to do ». Would the reader agree with my assertion that SARS-CoV-2 is a very complex pathogen ? One could write many theses on how it is among the most complex viruses to date.

A Swiss lab made the first synthetic clone of SARS-CoV-2

The first case of coronavirus in Switzerland was detected a week ago but the virus was in the country much before that, as a laboratory sample.

This content was published on March 3, 2020 – 15:00March 3, 2020 – 15:00

Three weeks before the first case was identified on Swiss soil scientists at a high security lab managed to make a synthetic clone of the coronavirus. The researchers are now trying to determine the importance of its individual genes. Their accomplishment is getting worldwide attention: labs and companies are requesting the clone to work on.

I have commented in a few tweets here and there that Omicron was engineered using AI, mathematical models, and somewhat of a bet from an interdisciplinary research team to “end” the pandemic. A virus with the literal opposite immune response from an inflammatory/molecular perspective, that gives broad immunity in the exact organs SARS-CoV-2 attacks the most (lower respiratory tract, deep in the lungs), and it had every single one of the most inflammatory sequences attenuated (the famous SEB one being the most perceptible even to laypeople).

It is so different that you can’t make a vaccine (I covered this before). That is to say, the dual use of technology isn’t decades ahead, it is already here, and preventing “synthetic pandemics” is as much a fool’s errand as using mRNA technology for long-term immunity against a highly transmissible respiratory virus.

This entire post is based on biology and chemistry orthodoxy, meaning everything here has been done from what “science” currently believes is the cutting edge of molecular manipulation and gene editing. What happens when an interdisciplinary team with mercenary tendencies is hired to develop novel bioweapons and decides to go as far as possible, beyond current scientific orthodoxy ? Is that even a thing ?

Chemists synthesize millions of proteins not found in nature

New technology could lead to development of novel “xenoprotein” drugs against infectious diseases.

MIT chemists have devised a way to rapidly synthesize and screen millions of novel proteins that could be used as drugs against Ebola and other viruses.

All proteins produced by living cells are made from the 20 amino acids that are programmed by the genetic code. The MIT team came up with a way to assemble proteins from amino acids not used in nature, including many that are mirror images of natural amino acids.

These proteins, which the researchers call “xenoproteins,” offer many advantages over naturally occurring proteins. They are more stable, meaning that unlike most protein drugs, they don’t require refrigeration, and may not provoke an immune response.

“There is no other technological platform that can be used to create these xenoproteins because people haven’t worked through the ability to use completely nonnatural sets of amino acids throughout the entire shape of the molecule,” says Brad Pentelute, an MIT associate professor of chemistry and the senior author of the paper, which appears in the Proceedings of the National Academy of Sciences the week of May 21.

I want the reader to watch the video by Dr. James Giordano at the very least, read that piece and this one, and answer me.

If you attend university, you get even more access to a myriad of other tools, completely at your disposal and nobody is the wiser about whatever you are doing it. Building a lab is not that expensive, you can order everything online, on a stretch, and with good deals, you can build a lab for 50.000 dollars.

How can you prepare for something you a young adult with a CRISPR kit, an internet connection and curiosity can create ?

For the more anxious among my readers, this isn’t that easy to do, this won’t happen overnight, and 99% of the time it is easy to track whenever someone “cooked up” something, but not that easy to track where/when it was released. This post is more about awareness than fear, or doom and gloom.

The population should be aware of how easy it is to do things that can vastly change the fate of nations, sometimes the world. There should be legislation written about this right now, and not about climate change, among other more harsh opinions from me, that I won’t bore the reader with.

(If you ever asked yourself why I left my former job, that made life much easier, reading both Future of War and the first Beyond Mathematical Odds will give you the answer).

I hope you all have a nice Sunday ! Perhaps a small post about Omicron variants and immunity (basically you need to get reinfected with the new ones to be protected against the coming ones).

Le « Covid chronique », proche du SIDA, envahit l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande – par Igor Chudov.

Dernier article de cette série signée Igor Chudov. Au cas où ça vous intéresserait de voir à quoi ressemble le bonhomme, le voici. Bonne tête, à l’intérieur et à l’extérieur. Chouette T-shirt!

Igor Chudov.
« Pas besoin de vaccin, j’ai un système immunitaire »

Source.


Traduction

Le « Covid chronique », proche du SIDA, envahit l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande

Les boostés ont du mal à se débarrasser du Covid et sont constamment réinfectés

Igor Chudov

10 avril

Cet article expliquera exactement les raisons des interminables réinfections de Covid, et les dangereuses conséquences qu’elles entraînent, sur la base des récentes avancées scientifiques.

Que se passe-t-il?

Lorsque Omicron est apparu vers le mois de décembre de l’année dernière, les autorités de la plupart des pays occidentaux se sont retrouvées dans une situation d’échec vaccinal massif, où un variant du Covid, Omicron, aussi contagieux que la rougeole, se répandait comme une traînée de poudre, tout en échappant à l’immunité vaccinale.

La solution intelligente consistait donc à abolir complètement le confinement, à souhaiter « maladie et mort » aux personnes non vaccinées et à espérer que le monde vacciné acquière une « immunité collective » tout en bénéficiant d’une mortalité relativement faible.

Nous n’avons pas l’intention de laisser Omicron perturber le travail et l’école pour les vaccinés. Vous avez fait le bon choix, et nous allons surmonter cette épreuve.
Pour ceux qui ne sont pas vaccinés, c’est un hiver de maladies graves et de décès qui vous attend, ainsi que vos familles et les hôpitaux que vous allez bientôt submerger.

Malheureusement pour eux et pour nous, les choses ne se sont pas passées ainsi. Les hôpitaux sont submergés par les vaccinés [NdT. article traduit ici]. Les interminables réinfections à court terme de Covid, qui frappent le Royaume-Uni et le reste du monde occidental, évoluent vers un « Covid chronique ». L’immunité de troupeau n’existe que dans les pays non vaccinés.

Le Covid chronique fait que les personnes vaccinées ne peuvent pas développer d’immunité naturelle, n’arrivent pas à rapidement surmonter les infections et restent malades et infectieuses pendant une période prolongée. Ces infections répétées endommagent progressivement leur immunité jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus du tout éliminer le Covid. Cela peut mener à ce que des personnes soient infectées de façon chronique, infectent d’autres personnes et soient submergées par les protéines virales toxiques du Covid, tout en restant immunodéprimées.

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser [NdT. ma traduction ici]

Cet article décrit le mécanisme scientifique et indique les raisons de cette situation. À l’aide de trois études récentes, je montrerai que

  • Les vaccinés ne peuvent pas développer d' »immunité naturelle »
  • Les personnes boostées ne parviennent pas à éliminer le virus rapidement après l’infection
  • Les virions du Sars-Cov-2 envahissent et endommagent les monocytes, les cellules sanguines assurant l’immunité, en raison de la facilitation de l’infection par les anticorps (Antibody Dependent Enhancement – ADE), ce qui entraîne une destruction progressive du système immunitaire. Le Sars-Cov-2 infecte également les cellules T immunitaires.

Immunité naturelle et péché antigénique originel

Moi-même, ainsi que de nombreux autres substackers remarquables, dont El Gato Malo et Eugyppius, avons écrit [NdT. ma traduction ici] de nombreux articles soulignant la probabilité que les vaccinés ne puissent pas acquérir une « immunité naturelle » correcte, comme peuvent en acquérir les personnes non vaccinées, en raison de ce qu’on appelle le péché antigénique originel, ou « empreinte immunitaire ».

Veuillez noter qu’un autre substacker notable, Brian Mowrey, n’est pas d’accord avec nous. Je fournis un lien vers son article par souci d’exhaustivité, mais là-dessus Brian et moi-même ne sommes pas d’accord.

On trouve enfin une étude scientifique bien faite, qui présente le péché antigénique originel sous une forme très claire, basée sur une recherche scientifique méticuleuse.

Empreinte immunitaire, ampleur de la reconnaissance des variants et réponse des centres germinaux dans l’infection et la vaccination humaines contre le SARS-CoV-2
Points clés
La vaccination confère une liaison IgG plus large des variants RBD que l’infection par le SARS-CoV-2.
L’empreinte des expositions initiales aux antigènes modifie les réponses IgG aux variantes virales.
L’histologie des ganglions lymphatiques des vaccinés contre l’ARNm montre des GC abondants.
L’antigène et l’ARNm du vaccin persistent pendant des semaines dans les GC des ganglions lymphatiques.
et al., 2016). Nous constatons qu’une vaccination préalable avec des antigènes de type Wuhan-Hu-1 suivie d’une infection par les variants Alpha ou Delta donne lieu à des réponses anticorps plasmatiques avec une empreinte apparente spécifique à Wuhan-Hu-1 se manifestant par des réponses relativement réduites aux épitopes des virus variants, par rapport aux patients non vaccinés infectés par ces virus variants. Alors que les vaccinations de rappel actuelles sont encore basées
plus de variants en circulation. Les premiers résultats de la troisième dose de rappel avec des vaccins à ARNm codant pour le Beta-spike après une deuxième dose de vaccination à l’ARNm-1273 sont cohérents avec nos constatations d’une empreinte significative des réponses sérologiques par le premier antigène rencontré (Choi et al., 2021 ; Chu et al., 2021), indiquant que l’empreinte vaccinale affecte les réponses ultérieures en anticorps stimulées par la vaccination ainsi que par l’infection. La mesure dans laquelle le renforcement du vaccin ou l’infection par différents variants suscitera effectivement des réponses d’anticorps à de nouveaux épitopes ou augmentera plutôt les réponses aux épitopes d’antigènes rencontrés précédemment, comme dans le phénomène du  » péché antigénique originel «  décrit pour l’infection et la vaccination par le virus de la grippe (Arevalo et al., 2020 ; Zhang et al., 2019), sera un sujet important d’étude en cours. Le degré d’imprégnation peut dépendre des variantes particulières et de l’ordre dans lequel elles sont introduites dans le système immunitaire de l’individu, ainsi que du nombre d’expositions, comme le nombre de doses de vaccin reçues. Des données supplémentaires permettant d’évaluer l’ampleur de ces variations sont nécessaires.

Le présent article n’est pas le bon endroit pour accorder toute l’attention requise à cet article très important de Cell. Ce qu’il faut retenir, c’est que les personnes vaccinées ne produisent PAS de réponse immunitaire complète à aucun des variants dont elles sont infectées, mais produisent des anticorps Wuhan inutiles qui ne les ont même pas protégées de l’infection.

C’est la principale raison pour laquelle les personnes vaccinées sont réinfectées si souvent. Nous en avons beaucoup parlé sur substack, mais nous en avons enfin une confirmation scientifique.

Lenteur de la clairance virale chez les personnes boostées

Un autre article révolutionnaire montre non seulement que le « vaccin Covid » ne prévient pas l’infection, mais aussi que les personnes boostées restent infectées et positives au Covid pendant des périodes extrêmement longues après la résolution apparente de leurs symptômes.

Résultat: Au total, 82 infections à omicron (incidence cumulée de 22%) ont été détectées, réparties entre BA.1, BA.1.1 et BA.2. Seuls 10% des participants infectés sont restés asymptomatiques. La charge virale a atteint son maximum au troisième jour et le virus vivant a pu être détecté jusqu’à 9 jours après le premier échantillon positif à la PCR. La présence de symptômes était corrélée à une charge virale élevée (p<0,0001), mais malgré la résolution des symptômes, la plupart des participants présentaient des niveaux de Ct <30 au jour 9. Alors que les titres d’anticorps après le rappel étaient similaires chez les personnes avec et sans infection percée ultérieure (p>0,05), des titres d’anticorps élevés étaient liés à une réduction de la charge virale (p<0,01) et du délai de clairance virale (p<0,01). Aucune différence significative n’a été observée pour la charge virale et le délai de clairance virale entre les individus infectés par BA.1, BA.1.1 et BA.2.
Conclusion: Nous rapportons une incidence élevée d’infections à omicron malgré une récente vaccination de booster chez des individus triplement vaccinés. Les titres d’anticorps induits par le vaccin semblent jouer un rôle limité dans le risque d’infection omicron. Une charge virale élevée et la sécrétion de virus vivant jusqu’à neuf jours peuvent augmenter la transmission dans une population triplement vaccinée.

Vous pouvez voir ici que les participants boostés, bien qu’ils semblent avoir résolu leurs symptômes, restent infectés beaucoup plus longtemps et présentent toujours des charges virales élevées (Ct < 30), même au 9e jour. Remarquez que le CDC a déclaré qu’ils pouvaient mettre fin à l’isolement au 5e jour. Nous savons ce que cela a donné, mais une clairance virale aussi longue est extrêmement préoccupante. Cela montre que malgré la résolution des symptômes, les patients restent malades, infectés et infectieux! Quel autre virus fait ça? C’est exact, le VIH. Les symptômes disparaissent, mais le virus reste.

Cela explique aussi, incidemment, pourquoi les boostés ont tant de problèmes cardiaques et d’embolies pulmonaires vers le dixième jour de leur maladie. L’autre résultat, moins visible, est le dommage prolongé que Covid fait à leur système immunitaire.

Comprenez à quel point cela est anormal: le système immunitaire des boostés fait cesser les « symptômes », comme la fièvre, sans pour autant éliminer complètement le virus. Il s’agit d’une incapacité du système immunitaire à accomplir sa tâche la plus élémentaire: éliminer le virus. Les symptômes disparaissent, mais le virus persiste un peu plus longtemps, occasionnant ses dégâts sans rencontrer de résistance.

Les anticorps vaccinaux renforcent la destruction des cellules monocytaires immunitaires par l’intermédiaire de l’ADE

Voici maintenant la partie la plus inquiétante de cet article. Il apparaît que la redoutable facilitation de l’infection par anticorps, ou ADE [Antibody Dependent Enhancement], a finalement trouvé une confirmation scientifique. Il s’avère que certains anticorps Covid aident les « infections breakthrough » à infecter et à détruire les monocytes, qui sont des cellules sanguines responsables de nombreuses fonctions du système immunitaire humain.

L’infection des monocytes par le SARS-CoV-2 médiée par le FcγR active l’inflammation.
Résumé
Le SARS-CoV-2 peut provoquer une détresse respiratoire aiguë et la mort chez certains patients1. Bien que la maladie grave du COVID-19 soit liée à une inflammation exubérante, on ne comprend pas comment le SARS-CoV-2 déclenche l’inflammation2. Les monocytes et les macrophages sont des cellules sentinelles qui détectent l’infection invasive pour former des inflammasomes qui activent la caspase-1 et la gasdermine D (GSDMD), entraînant la mort inflammatoire (pyroptose) et la libération de puissants médiateurs inflammatoires3. Nous montrons ici qu’environ 6 % des monocytes sanguins des patients COVID-19 sont infectés par le SARS-CoV-2. L’infection des monocytes dépend de la captation du virus opsonisé par les anticorps par les récepteurs Fcγ. Le plasma du receveur du vaccin ne favorise pas l’infection monocytaire dépendante des anticorps. Le SARS-CoV-2 commence à se répliquer dans les monocytes, mais l’infection avorte et le virus infectieux n’est pas détecté dans les surnageants de culture des monocytes infectés. Au contraire, les cellules infectées subissent une mort cellulaire inflammatoire (pyroptose) médiée par l’activation des inflammasomes NLRP3 et AIM2, de la caspase-1 et de la GSDMD. En outre, les macrophages résidant dans les tissus, mais pas les cellules épithéliales et endothéliales infectées, provenant d’autopsies pulmonaires de COVID-19 présentent des inflammasomes activés. L’ensemble de ces résultats suggère que l’absorption du SARS-CoV-2 par les monocytes/macrophages à l’aide d’anticorps déclenche une mort cellulaire inflammatoire qui interrompt la production du virus infectieux mais provoque une inflammation systémique qui contribue à la pathogenèse du COVID-19.

Ce que dit l’article, c’est que les anticorps facilitent l’infection des monocytes par le Sars-Cov-2. Cette infection conduit à la mort (pyroptose) des monocytes infectés, ce qui entraîne une inflammation, des symptômes graves, la destruction des monocytes et des dommages au système immunitaire. Lisez l’article de John Paul pour plus de détails.

La destruction des monocytes à chaque infection a peu de chances de bien tourner si les réinfections sont très rapprochées.

Notez également que, étrangement, grâce à l’utilisation de la même protéine LFA-1 que le VIH, le Sars-Cov-2 envahit et tue également les lymphocytes T. Il y a donc des dommages aux monocytes et aux lymphocytes T, qui se produisent à chaque réinfection.

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Résumé

En résumé, il existe donc un péché antigénique originel qui favorise plusieurs réinfections. Ces réinfections peuvent sembler bénignes à première vue, mais elles ne parviennent pas à éliminer le virus avant 9 jours. Le résultat de chaque réinfection est une détérioration progressive des monocytes et du système immunitaire.

Tout cela vient s’ajouter aux nombreux rapports, abordés dans mon article et dans ceux d’autres auteurs, selon lesquels la vaccination par ARNm elle-même est dommageable pour le système immunitaire. Certaines personnes utilisent même le terme VAIDS pour décrire ces problèmes immunitaires. J’ai expliqué ce terme dans mon article il y a deux mois [NdT. que j’ai traduit ici].

Comment cela va-t-il se terminer? Je ne suis pas sûr que cela se termine bien. J’espère que oui. Il se peut même que cela se termine par des décès massifs. J’espère qu’il y en aura le moins possible, mais je redoute que ce nombre soit très élevé.

Cela se produit dans l’ensemble des pays fortement vaccinés. Au Royaume-Uni, par exemple, 1 personne sur 13 a le Covid en ce moment. Même chose pour tous les pays du Royaume-Uni, alors voici l’Angleterre:

Points principaux
En Angleterre, le pourcentage de personnes testées positives au coronavirus (COVID-19) est resté élevé au cours de la semaine se terminant le 2 avril 2022; nous estimons que 4.141.600 personnes en Angleterre avaient le COVID-19 (intervalle crédible à 95% : 4.033.600 à 4.249.500), soit 7,60% de la population ou environ 1 personne sur 13.

Les cas sont encore très nombreux

Et par ailleurs, le Royaume-Uni devient légèrement dysfonctionnel:

Un aéroport britannique prévient que les retards liés au COVID pourraient durer des mois
Un grand aéroport britannique avertit les passagers que les retards qui affectent leurs déplacements pourraient durer des mois.
Sur place: 8 avril 2022

Et c’est ainsi que pourrait se terminer le Covid chronique:


Texte original

AIDS-Like « Chronic Covid » is Taking Over Europe, Australia and NZ

The Boosted Cannot Clear Covid Easily and Keep Getting Reinfected

Igor Chudov

Apr 10

This article will explain exactly why endless Covid reinfections happen, and the dangerous consequences that they lead to, based on recent scientific advances.

What’s happening?

When Omicron appeared around December of last year, the powers-to-be in most Western countries found themselves in a situation of mass vaccine failure, where a Covid variant Omicron, about infectious as measles, was spreading like wildfire, while at the same time evading vaccine immunity.

So, the clever solution was to abolish containment altogether, wish “illness and death” on the unvaccinated people, and hope that the vaccinated world gains “herd immunity” while enjoying relatively low mortality.

Unfortunately for them and for us, things did not work out this way. Hospitals are overwhelmed by the vaccinated. Endless Covid short term reinfections, plaguing the UK and the rest of the Western world, are sliding towards “Chronic Covid”. Herd immunity is enjoyed only by unvaccinated countries.

Chronic Covid is a situation where the vaccinated cannot develop natural immunity, cannot quickly clear infections, and remain ill and infectious for extended period of time. Such repeat infections progressively damage their immunity to the point of not being able to clear Covid at all. That would lead to people being chronically infected, infecting others, and overwhelmed with toxic Covid viral proteins, while remaining immunosuppressed.

UK: Covid Becoming CHRONIC, like AIDS, and Will Take us Down

This article describes scientific mechanism and shows why this is happening. Using three recent studies, I will show that

  • The vaccinated cannot develop “natural immunity”
  • The boosted cannot clear the virus quickly upon infection
  • Covid virions invade and damage monocytes, the blood cells providing immunity, due to Antibody Dependent Enhancement (ADE), leading to gradual destruction of the immune system. Sars-Cov-2 also infects immune T-cells.

Natural Immunity and Original Antigenic Sin

Myself and many amazing substackers, including El Gato Malo and Eugyppius, wrote many articles pointing at the likelihood that the vaccinated cannot acquire proper “natural immunity”, like unvaccinated people do, due to so called Original Antigenic Sin, or “immune imprinting”.

Please note that another notable substacker, Brian Mowrey, disagrees with us. I am providing a link to his article just for completeness, however here Brian and myself disagree.

We finally have a well done scientific study, showing OAS in neatly presented form, based on meticulous scientific research.

This is not the place to give this very important Cell article full attention. The point to take out is that vaccinated persons do NOT produce a full immune response to any variants that they are infected with, instead producing useless Wuhan antibodies that did not even keep them from getting infected.

This is the main reason why the vaccinated get reinfected so often. We spoke a lot about it on substack, but finally have a scientific confirmation.

Slow Viral Clearance in the Boosted

Another groundbreaking article shows not only that “Covid vaccine” does not prevent infection, but also that the boosted remain infections and Covid positive for extremely long times after apparent resolution of their symptoms.

You can see here that the boosted participants, despite appearing to resolve their symptoms, remain infections FAR LONGER and still show high viral loads (Ct < 30) even at day 9. Mind you, CDC said that they can end isolation at day 5. Well, we know how that worked out, but such a long viral clearance is extremely concerning. It shows that despite resolving the symptoms, the patients remain ill, infected, and infectious! What other virus does it? That’s right, HIV. The symptoms go, but the virus stays.

This also, incidentally, explains why the boosted have so many heart problems and pulmonary embolisms around day 10 of their illnesses. The other, less visible result of that is extended damage that Covid does to their immune systems.

Please understand how abnormal this is: the boosted immune system stops “symptoms”, such as fever, without actually clearing the virus completely. This represents an immune failure to do the most basic job of the immune system: to clear the virus. The symptoms stop, but the virus persists for quite a bit longer, doing its damage without opposition.

Vaccine Antibodies Enhance Destruction of Immune Monocyte Cells via ADE

The worst part of my article is contained in this section. It turns out that the dreaded “Antibody Dependent Enhancement”, or ADE, finally found a scientific confirmation. It turns out that some Covid antibodies help “breakthrough infections” infect and destroy so called monocytes, which are blood cells responsible for many functions of human immune systems.

What the article is saying is that antibodies facilitate infection of monocytes by Sars-Cov-2. This infection leads to death (pyroptosis) of infected monocytes, leading to inflammation, severe symptoms, destruction of monocytes and damage to the immune system. Read John Paul’s article for more details.

Killing off monocytes with each infection is unlikely to work out well if reinfections are tightly spaced together.

Note also that, strangely using the same LFA-1 protein as HIV, Sars-Cov-2 also invades and kills T cells. So we have damage to monocytes and also damage to T cells, occurring with each reinfection.

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

Summary

So, in summary we have original antigenic sin inviting first several reinfections. These reinfections might seem mild outwardly, but fail to clear the virus for up to 9 days. The result of each reinfection is progressive damage to monocytes and the immune systems.

All of this is in addition to numerous reports, much discussed in my and others’ article, that mRNA vaccination itself is damaging to the immune systems. Some people even use term VAIDS to describe such immune problems. I explained this term in my article two months ago.

How will it end up? I am not sure if it will end up well. I hope it does. It may actually end up with mass fatalities. I hope for as few as possible but dread that it could be very many.

It happens across the entire heavily vaccinated world. In the UK, for example, 1 out of 13 people is having Covid right now. It is the same for all UK countries so here’s England:

The cases are still sky high

And the UK is becoming slightly dysfunctional also:

And this is how Chronic Covid may end:

Le Royaume-Uni va DISSIMULER les cas et les décès des personnes vaccinées – par Igor Chudov.

Désolé pour l’ordre chronologique, cet article a été publié avant les deux précédents. Je le traduis seulement maintenant parce je m’aperçois qu’il complète le suivant et qu’il fait partie des éléments clé du dossier, pour ainsi dire. Après ça, je cesse de retourner en arrière et je publie ce qui sort. De toute manière, vous avez compris ce qui est en cours et ce que ça risque de devenir. Encore une fois, je ne trouve rien en français qui traite ce sujet sur la toile donc ça se diffusera uniquement si mes lecteurs (ou d’autres blogueurs) choisissent de relayer ou pas.

Source.


Traduction

Le Royaume-Uni va DISSIMULER les cas et les décès des personnes vaccinées

Comme je l’avais prédit IL Y A EXACTEMENT UN MOIS

Igor Chudov

18 mars

Je me sens comme une Cassandre… Mon article du 17 février (il y a un mois)

L’UKHSA va-t-elle aussi cacher les décès dus à la vaccination et au booster?

Et ceci date d’aujourd’hui 17 mars


Statut vaccinal dans les cas, décès et hospitalisations
A partir du 1er avril 2022, le gouvernement britannique ne fournira plus de test universel gratuit pour le COVID-19 au grand public en Angleterre, comme indiqué dans le plan pour vivre avec le COVID-19. Ces changements dans les politiques de dépistage affectent la capacité à surveiller de manière robuste les cas de COVID-19 par statut vaccinal, par conséquent, à partir de début avril, cette section du rapport ne sera pas mise à jour. Les mises à jour des données sur l’efficacité des vaccins continueront d’être publiées ailleurs dans ce rapport.
Veuillez noter qu’à partir du 31 janvier 2022, l’UKHSA a modifié toutes les déclarations de cas de COVID-19 en Angleterre pour utiliser une nouvelle définition basée sur les épisodes qui inclut les réinfections possibles. Chaque épisode d’infection est compté séparément s’il y a au moins 91 jours entre deux résultats de test positifs. Chaque épisode d’infection commence à la date de l’échantillon positif le plus ancien. De plus amples informations sont disponibles sur le tableau de bord COVID-19 du Royaume-Uni.

Le tristement célèbre Rapport de Surveillance des Vaccins de l’UKHSA a initialement constitué un formidable outil pour les vaccinateurs pour présenter les incroyables succès du vaccin Covid. Mais, au fil du temps, le succès a fait long feu et les rapports ont fait état d’un échec de plus en plus cuisant des vaccins au Royaume-Uni.

Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, les mauvaises nouvelles en provenance du Royaume-Uni ne doivent en aucun cas être interprétées comme une critique négative de ce pays. Au contraire, le Royaume-Uni dispose d’une agence de statistiques extraordinaire qui (jusqu’à présent) rendait compte honnêtement de ce qui se passait dans le monde de la vaccination.

Au final, il semble que, après l’Écosse, le Royaume-Uni va cesser de déclarer les cas en fonction du statut vaccinal. Ils avancent l’excuse lamentable que  » l’arrêt des tests Covid gratuits  » les empêcherait d’additionner les cas vaccinés et non vaccinés? Allons donc.

Le prétendu « test Covid gratuit » a probablement été abandonné pour des raisons tout aussi sombres, notamment parce qu’ils veulent minimiser le nombre de cas qui ne cesse d’augmenter au Royaume-Uni.

Enfin, ces rapports de l’UKHSA ont été utiles pour le temps qu’ils ont duré. Les rapports honnêtes sur les cas par statut vaccinal, qui illustrent le dénouement désastreux de la campagne de vaccination britannique, ne seront plus disponibles à partir d’avril.

Ils ont quelque chose à cacher

Avant de décrire ce qu’ils essaient de cacher, permettez-moi de mentionner ma méthodologie: Je conserve une feuille de calcul que je mets à jour semaine après semaine, avec le décompte des taux de cas et des taux de mortalité des vaccinés par rapport à ceux des boostés. Je n’inclus PAS les moins de 18 ans dans mes données car ils sont (étaient) surtestés dans les écoles, ne meurent pas vraiment du Covid, heureusement, et ne constituent pas vraiment la même population que les adultes.

Ce qu’ils essaient de cacher, c’est que la pandémie chez les non-vaccinés est essentiellement terminée, alors qu’elle ne fait que commencer chez les boostés.

Regardez les chiffres: Par rapport aux semaines 6-9, les cas des semaines 7-10 chez les non-vaccinés ont à peine augmenté de 1%, passant de 59 904 cas à 60 372. Chez les vaccinés, les cas ont augmenté de 14 %, passant de 543 809 à 617 982!

Pour la catégorie vulnérable des 60-69 ans, les 60-69 ans boostés tombent 4,25 FOIS plus souvent malades que les 60-69 ans non vaccinés. Prenez une minute pour assimiler ces chiffres. Loin d’être protecteur, le booster rend les 60-69 ans quatre fois plus vulnérables aux infections!

Les décès montrent également un triste tableau. 90% des décès dus au Covid au Royaume-Uni, au cours des semaines 7 à 10, concernaient des personnes vaccinées!

Ba.2 est la grande nouvelle pour les vaccinés

J’ai commencé à parler du Ba.2 alors que peu de gens s’en souciaient. Un article il y a deux mois et un autre il y a un mois.

Le variant BA2 d’Omicron mérite d’être discuté

Le variant BA.2 aime les poumons et forme des caillots cellulaires

Le Ba.2 est finalement devenu le variant dominant au Royaume-Uni et fait des ravages, avec une augmentation des cas et des hospitalisations. (comme je l’ai démontré plus haut, cette augmentation concerne presque exclusivement les personnes vaccinées et boostées).

Ba.2 est un variant plus contagieux. Les conclusions du Briefing Technique du Royaume-Uni sont en effet alarmantes:

  • Ba.2 est 27% plus contagieux que Ba.1 (page 3)
  • Les personnes ayant eu Delta présentent une faible immunité contre Ba.2.
  • Les personnes ayant eu Ba.1 présentent une faible immunité contre Ba.2.

Ils n’ont cependant pas pu s’empêcher de faire de la désinformation pro-vaccins:

Réinfections
Un petit nombre de réinfections potentielles par BA.2 suite à une infection primaire par BA.1 a été détecté. Des investigations supplémentaires sont en cours pour confirmer et caractériser ces cas.
Les données générales de surveillance des réinfections sont publiées dans les rapports de surveillance hebdomadaire du vaccin contre le coronavirus (COVID-19).
Analyse du seuil de cycle
Les BA.2 ont des valeurs de seuil de cycle (Ct) similaires (mais pas identiques) aux BA.1 dans les données du pilier 2 (communauté), avec une petite augmentation possible de la proportion de cas classés comme ayant une charge virale élevée. Des investigations supplémentaires sont en cours.
Rapports des membres du groupe technique sur les variants
Le consortium Genotype2Phenotype financé par UK Research and Innovation a réalisé des tests de neutralisation de pseudovirus avec des sérums de convalescence provenant de personnes infectées et non vaccinées. Cette étude non publiée a montré une grande distance antigénique entre les variants Delta et Omicron.
Les individus infectés par Delta ont produit de fortes réponses homologues mais ont montré une faible neutralisation du BA.1. Les individus infectés par BA.1 ont montré une forte neutralisation de BA.1, et une neutralisation plus faible mais détectable de BA.2.
Les hamsters infectés par Delta uniquement ou Omicron uniquement à l’Imperial College London ont également montré de grandes distances antigéniques, et malgré des titres homologues robustes, il n’y a pas eu de neutralisation croisée détectable entre les variantes Delta et Omicron. En outre, les sérums de hamsters infectés par le BA.1 présentaient une faible activité neutralisante contre le BA.2.
Les données du King’s College London ont également montré un schéma de neutralisation beaucoup plus large après une vaccination à 3 doses, dans lequel BA.1 et BA.2 ont été efficacement neutralisés. La vaccination et l’infection ont montré une réponse similaire plus large.
[C’est ça, oui. ROTFLMAO]

Ma prédiction pour le Royaume-Uni

Deux tendances vont converger pour aboutir à une évolution défavorable.

  • La protection des personnes récemment boostées va bientôt s’estomper
  • Le Ba.2 va commencer à réinfecter les personnes qui ont eu le Ba.1 il y a plus de 90 jours. Cet intervalle de 90 jours est important sur le plan administratif, car c’est ainsi que les réinfections sont comptabilisées, mais pas sur le plan immunologique.

Nous allons donc assister à une nouvelle augmentation des cas et des décès. Toutefois, cette augmentation pourrait être de courte durée et de nouveaux variants prendront le relais dans un avenir indéterminé.

La pandémie de Covid est loin d’être terminée et n’en est probablement qu’à ses débuts. Un aperçu de l’avenir se trouve dans ce post Reddit profondément déprimant et déchirant:

La troisième fois est la bonne
J’ai été testée positive pour la troisième fois aujourd’hui. Je suis doublement vaccinée et je porte des masques dans les transports publics, mais je n’ai pas fait particulièrement attention aux grandes foules, car je sors plus souvent pour tenter de retrouver une vie « normale ».
Bien que je sois doublement vaccinée, j’en suis venue à la conclusion que je suis peut-être simplement immunodéprimée, étant donné que c’est la troisième fois en huit mois.
Je me sens incroyablement mal. Ce qui a commencé par un petit mal de gorge hier matin s’est transformé en une toux épouvantable qui a déclenché un mal de tête et une fièvre accompagnée de douleurs corporelles. Les courbatures sont si intenses que j’ai aussi des spasmes douloureux. Je déteste tout ça. Je n’arrête pas de pleurer parce que je me sens si mal, mais aussi parce que je n’arrête pas de penser aux implications de ce que le covid fait à mon corps et à mon cerveau.
Il y a de multiples variables qui expliquent pourquoi je me suis sentie fatiguée, car je n’ai pas traité mon corps comme il faut ces derniers temps, mais je suis certaine qu’une grande partie du brouillard cérébral et de la fatigue est due à mon covid long. Je pense également que le covid ou le vaccin a perturbé mes hormones car, bien que je prenne la mini-pilule et que je n’aie pas de règles, j’ai eu des saignements plus souvent que je ne l’aurais souhaité – une fois, j’ai même eu des règles qui ont duré deux semaines. Mon corps tout entier est épuisé de lutter contre ces soucis terrestres et mon âme est sur le point de périr.
Pardonnez l’aspect théâtral, je suis juste au bord d’une crise existentielle, comme tout le monde peut l’être pendant cette putain de pandémie.

Texte original

UK will HIDE Vaccinated Cases and Deaths

Just as I predicted EXACTLY A MONTH AGO

Igor Chudov

Mar 18

Feeling like a Cassandra… My article from February 17 (a month ago)

Will UKHSA also Hide Vaccinated and Boosted Deaths?

And this is from today March 17

The infamous UKHSA Vaccine Surveillance Report started as a great tool by the vaccinators to showcase incredible successes of Covid Vaxx. But, as time went on, success was no longer in the cards, and the reports displayed grimmer and grimmer failure of vaccines in the UK.

As I said many times, the bad news from the UK in no way should be interpreted as the UK being somehow a bad country. To the contrary, the UK had an amazing statistical agency that (up until now) honestly reported the goings in the vaxxed world.

Finally, it seems, just as Scotland did, the UK will discontinue case reports by vaccination status. They gave the lamest excuse of “ending free Covid testing” that somehow makes them unable to add up vaccinated vs unvaccinated cases? Come on.

The so called “free Covid testing” is likely ending for similarly sinister reasons, specifically because they want to downplay cases as they keep increasing in the UK.

Well, these UKHSA reports were good while it lasted. The truthful cases by vaccination status reports, showing the ignominous ending of the UK vaccination campaign, will be available no more starting April.

They do have something to hide

Before I describe what is it that they are trying to hide, let me mention my methodology: I keep a spreadsheet that I update week by week, with counts of vaccinated vs boosted case rates and death rates. I do NOT include under-18s in my data because they are (were) overtested in schools, do not actually die of Covid, thankfully, and really are not the same population as adults.

What they are trying to hide is that the pandemic among the unvaccinated is essentially over, whereas it is just getting started among the boosted.

Look at the numbers: Compared to week 6-9, cases in week 7-10 among the unvaccinated barely increased by 1%, from 59,904 cases to 60,372. For the boosted, cases increased by 14%, from 543,809 to 617,982!

For the vulnerable 60-69 year old category, the boosted 60-69 year olds get sick 4.25 TIMES as much as unvaccinated 60-69 year olds. Take a minute to let that sink in. Far from being protective, boosters make 60-69 year olds four times more vulnerable to infections!

Deaths similarly show a sad picture. 90% of Covid deaths in the UK, in weeks 7-10, were among the vaccinated!

Ba.2 is the Big News for the Vaxxed

I started talking about Ba.2 when few people cared about it. One article two months ago and one a month ago.

BA2 Omicron Variant is Worth Discussing

BA.2 Variant Loves Lungs and Forms Cellular Clots

Ba.2 has finally become the dominant variant in the UK and is wreaking havoc, with cases and hospitalizations rising. (as I have demonstrated above, rising almost exclusively among the vaccinated and boosted).

Ba.2 is a more contagious variant. The findings from UK Technical Briefing are indeed alarming:

  • Ba.2 is 27% more contagious than Ba.1 (page 3)
  • Persons who had Delta show poor immunity to Ba.2
  • Persons who had Ba.1 show poor immunity to Ba.2

They could not keep themselves from some pro-vaccine misinformation however:

My Prediction for the UK

Two trends will converge into some disappointing developments

  • Recently boosted people’s protection will wane soon
  • Ba.2 will start reinfecting persons who had Ba.1 more than 90 days ago. That 90 days interval is important bureaucratically, because that is how reinfections are counted, but not important immunologically.

Thus, we will be seeing a further increase in cases and deaths. However, this increase may prove short lived, and new variants will take over in some undetermined future time.

The Covid pandemic is far from over and, likely, is still in the beginning stages. The glimpse of the future is in this deeply disappointing and heart wrenching Reddit post:

L’arme absolue.

On a trouvé l’arme absolue.

Et on l’a lâchée sur le monde.

Ce n’est pas un virus

Ce n’est pas un vaccin.

Ce n’est pas le communisme.

Ce n’est pas le gouvernement mondial.

C’est le ridicule.

On dit depuis toujours qu’il ne tue pas. Maintenant, si.

Comment en a-t-on fait l’arme ultime? C’est très simple : le ridicule ne tue pas les êtres humains. Alors il fallait changer les êtres humains. C’est chose faite.

Ils sont devenus des caricatures.

Si vous ne me croyez pas, regardez autour de vous. Et tant qu’on y est, regardez dans un miroir. Des caricatures.

Qui tolérent comme chefs des gens qui les exterminent.

Qui demandent la liberté à ceux qui les emprisonnent.

Qui admettent qu’on les protège en les empêchant de respirer.

Qui s’attendent à être guéris par des gens qui les rendront malades pour toujours.

Qui espèrent être rassurés par un outil de manipulation psychologique par le stress et l’angoisse.

Qui sont rivés en permanence à un outil de communication dans leur main et ne parlent plus à la personne en face d’eux.

Qui existent tellement peu qu’ils seront bientôt identifiés par ce même outil.

Et ainsi de suite.

Vous êtes devenus des caricatures d’êtres humains. Si vous ne me croyez toujours pas, demandez à vos enfants – s’ils n’ont pas encore suivi le même chemin que vous, ce qui commence maintenant vers l’âge de trois ans. Ils ne vous le disent pas mais ils savent. Ils le voient. Si vous n’avez pas d’enfants, écoutez les bons petits vieux. Ecoutez votre chien. Ecoutez les oiseaux dans le ciel. Ecoutez qui vous voulez, sauf ceux qui se foutent de vous. Ecoutez ceux qui font le boulot de vivre.

Sans un minimum de dignité, de conscience et surtout de courage, vous n’en sortirez jamais. Les êtres humains sont d’essence divine. Ils ne sont pas nés pour être des caricatures. Leur vie ne peut pas être ridicule. Ça les tue.

Si vous ne redevenez pas vous-mêmes, vous êtes déjà tous morts. Même si vous respirez encore un tout petit peu. Parce que vous n’avez pas défendu ce qu’on veut vous enlever, vous risquez de le perdre. C’est le seul combat qui vaille la peine. Il en a toujours été ainsi.

Quand j’avais trois ans, j’ai dit un jour à mes grands-parents : « Vous êtes deux pitres. » C’était vrai, évidemment. C’étaient les premiers d’une liste interminable.

Bill Gates, Klaus Schwab, George Soros, et les autres: des caricatures d’êtres humains. Vos ennemis mortels sont les gens les plus ridicules de l’Histoire. Mais si ces gens existent et agissent c’est parce que le terrain leur est propice. Comme pour les maladies. Et le terrain c’est vous.

Votre pire ennemi c’est vous-mêmes.

Battez-vous.

Des questions?

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle.

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. » Michel Colucci

Source : http://www.vernoncoleman.com/allprisoners.htm

Traduction de Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle. (extrait)

Dr Vernon Coleman, MB, ChB, DSc, FRSA

Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas mais au cours de ces derniers mois, j’ai bel et bien perdu la notion de ce qui est possible dans ce monde qui tourne à l’envers.

Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi tant de personnes apparemment saines d’esprit et relativement sensées soient à ce point subjuguées par la peur fabriquée et la désinformation manipulée qu’elles en perdent contact avec la réalité. Pourquoi tant de personnes ne se sentent-elles en sécurité que si on leur dit exactement quoi faire à chaque minute de la journée? À quel moment tous ces gens ont-ils perdu tout courage et bon sens?

L’Organisation Mondiale de la Santé et YouTube affirment qu’il n’y a aucune raison médicale pour que les enfants du primaire portent des masques. Au Royaume-Uni, même le gouvernement, toujours d’accord avec YouTube, a recommandé que les enfants de moins de 11 ans ne se couvrent pas la bouche et le nez.

Si j’avais un enfant dans une école primaire où les autorités envisagent d’imposer cette technique de torture de la CIA aux enfants, je demanderais à un avocat d’avertir les enseignants que je les tiendrais légalement responsables de tout préjudice physique ou mental causé par leur ignorance affligeante.

Et comme des enfants en Chine sont déjà morts à cause du port de masques, je me demanderais si quiconque sain d’esprit enverrait un enfant dans une telle école.

J’appelerais la police et ferais arrêter pour maltraitance d’enfants les enseignants coupables de promouvoir des absurdités aussi dangereuses. J’exigerais évidemment qu’ils soient renvoyés.

Tous les enseignants qui, partout dans le monde, soutiennent ces absurdités totalement inutiles se rendent coupables de maltraitance d’enfants. Et prétendre qu’ils obéissent au gouvernement ou à leur syndicat n’est pas une excuse. Ça ne l’était pas pour les nazis à Nuremberg et ça ne l’est toujours pas pour les enseignants d’aujourd’hui. L’ignorance n’est pas non plus une excuse. Tout enseignant qui croit que les enfants sont gravement menacés par le coronavirus est trop stupide pour enseigner la peinture au doigt ou quoi que ce soit d’autre.

Pourquoi cela arrive-t-il?

La seule explication qui me vient à l’esprit est que le projet est de fermer toutes les écoles et d’imposer l’enseignement professionnel en ligne. L’enseignement se fera en ligne. Les examens seront organisés, passés et notés en ligne. Quiconque ne prendra pas la peine d’assister à ces cours restera simplement un ignorant qui passera sa vie professionnelle au service d’un robot. Les enseignants qui se compromettent en imposant ces techniques de torture aux enfants sont remarquablement stupides s’ils ne se rendent pas compte qu’ils seront bientôt tous redondants. Le plan de l’Agenda 21 est de se débarrasser de l’enseignement en tant que profession et les enseignants semblent désireux de collaborer à leur propre destruction. Les jeunes qui envisagent une carrière dans l’enseignement devraient y réfléchir à deux fois et chercher un autre moyen de gagner leur vie.

En attendant, ça ferait du bien d’avoir des politiciens courageux.

Au Royaume-Uni, Johnson le Faible, qui est en fait si faible qu’il devrait s’appeler Johnson la Quinzaine, devrait dire aux enseignants de se présenter au travail et d’arrêter les conneries – ça ou se faire virer. Mais Johnson le Faible s’est montré pour ce qu’il est, un crétin inefficace. Il aurait dû s’en tenir à son numéro de bouffon télévisuel. Il n’a rien d’un chef.

La même chose se passe en médecine, bien sûr. Comme je l’ai expliqué dans ma vidéo intitulée «Comment le canular du coronavirus a détruit définitivement les soins de santé», il n’y a plus aucun avenir pour les médecins humains. Les ordinateurs peuvent assurer tout type de soins médicaux de manière très efficace et fiable. Même la chirurgie peut désormais être réalisée par des robots. Tout jeune étudiant qui envisage une carrière en médecine serait bien mieux avisé de choisir une carrière dans un métier d’avenir – comme la plomberie. Je suis parfaitement sérieux, au fait.

Je doute que ma femme et moi soyons seuls à ne plus considérer les hôpitaux comme des endroits sûrs dans les moments difficiles. Nous considérons maintenant les hôpitaux comme un danger. Le risque est réel que des tests inutiles et potentiellement dangereux soient effectués. Ainsi que le risque d’être emmené dans une salle d’isolement et d’avoir un avis « Ne pas réanimer » ajouté à votre dossier médical.

Je doute que les soins médicaux se rétablissent un jour de l’automutilation survenue au cours des derniers mois.

Et que diable se passe-t-il en Australie? Pourquoi tant d’hystérie?

Regardez les chiffres.

Entre janvier et juin 2020 en Australie, le nombre de décès attribués au Covid était officiellement d’environ 400 – et nous savons tous que c’est largement surestimé.

Mais entre janvier et juin 2019, le nombre de décès dus à la grippe était de 430.

En cette année 2020, le nombre de décès dus à la grippe est de 36.

Ajoutez les décès dus à la grippe de cette année et les décès supposément liés au Covid-19 cette année et le total que vous obtenez est pratiquement le même que le total des décès dus à la grippe de l’année dernière.

Et, bien sûr, la majorité des décès sont survenus chez des personnes âgées – principalement des personnes de plus de 80 ans qui avaient d’autres maladies.

Il m’a fallu environ une minute et demie pour extraire ces chiffres. Pourquoi personne d’autre ne s’est donné la peine? Quiconque croit que le Covid-19 crée une crise est un imbécile ou un escroc.

Que fait le gouvernement australien à son peuple? Et pourquoi les journalistes et les politiciens de l’opposition les laissent-ils s’en tirer? Ont-ils tous gobé le plus grand canular de l’histoire de l’humanité? Si tel est le cas, j’ai une machine à mouvement perpétuel à leur vendre à un prix très avantageux.

Le professeur Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, a souligné que si vous avez moins de 65 ans, vous êtes plus susceptible de mourir dans un accident de la route que du virus.

Partout où je regarde, je vois des mystères.

J’ai entendu récemment qu’un site Web appelé Mumsnet avait interdit et supprimé tout le compte rendu de quelqu’un qui avait publié ma vidéo sur les dangers associés aux vaccins à ADN et à ARN. Si c’est vrai, je me demande si quelqu’un sur le site Web a pris la peine de regarder la vidéo. Se rendent-ils compte que le vaccin Covid-19 proposé modifiera génétiquement ceux qui le reçoivent? Que leurs corps en seront changés pour toujours? N’est-ce pas là une information importante? Les parents n’ont-ils pas le droit de savoir que leurs enfants seront génétiquement modifiés par le vaccin? Ne devrions-nous pas en parler? Ce sont des dangers très réels pour les générations futures. Pourquoi cacher la vérité? Les censeurs savent-ils combien de personnes en parfaite santé ont été tuées ou gravement blessées par les vaccins? Et savent-ils dans quelle précipitation les tests sont effectués?

Pourquoi les gens sont-ils devenus si sectaires, si prompts à censurer des documents non approuvés par le gouvernement?

Les gens ont-ils vraiment oublié que les gouvernements mentent régulièrement? Personne ne se souvient des armes de destruction massive?

En parlant de censure, je dois vous dire que YouTube supprime maintenant absolument tout ce qui expose la vérité derrière le canular. Ils ont supprimé des vidéos qui traitent du Club de Rome mais qui ne mentionnaient même pas l’OMS, les masques ou la distanciation sociale – leur arbitraire habituel.

L’un des plus gros mensonges qu’on entend actuellement est que le coronavirus a causé du tort à l’économie mondiale.

C’est un énorme mensonge.

Le coronavirus n’a rien fait à l’économie. C’est l’hystérie et la réaction excessive qui ont nui à l’économie – et tout cela a été fait délibérément. De plus, il n’y aura pas de redressement rapide ou, en fait, de redressement du tout. Ils ne veulent pas de redressement et je crains que quiconque ne comprend pas cela ne comprend pas ce qui se passe.

Parler de mensonges et de politiciens fait inévitablement penser au nom de Tony Blair.

Tony Blair, le criminel de guerre le plus connu de Grande-Bretagne, est un fervent pro-vaccin, ce qui devrait être en soi un signal d’alarme. La seule certitude en politique est qu’on peut toujours compter sur Blair pour être du mauvais côté dans tous les débats – tant qu’il est du côté de l’argent. Avant la guerre en Irak, j’avais averti que Blair vendrait la Grande-Bretagne dans l’espoir de trouver des emplois bien rémunérés dans les banques américaines. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Maintenant, Blair est du côté de Bill Gates dans cette équation diabolique. Gates a d’ailleurs très bien vécu cette pandémie. Malgré l’affirmation selon laquelle il consacre son argent à de bonnes causes, la richesse de Gates a augmenté de 8,4 milliards de dollars entre janvier et août 2020. Pas mal pour un philanthrope dont on dit qu’il donne son argent pour nous donner à tous un destin pire que la mort .

Et à propos de gouvernement, je vois qu’un scientifique du gouvernement nous a avertis que le coronavirus sera avec nous pour toujours. Bon, je suis sûr que c’est vrai. Et alors? La tuberculose et le paludisme sont là depuis un bon moment et nous n’en sombrons pas pour autant dans l’hystérie.

Selon le site Web de la BBC, Sir Mark Walport, le scientifique en question, dit que les gens devront être vaccinés à intervalles réguliers. Ce qui lui fait penser ça, je n’en ai aucune idée. Je n’ai connaissance d’aucune preuve montrant que les personnes qui ont eu le Covid-19 l’aient attrapé une deuxième fois – bien que les personnes qui sont testées puissent sembler l’avoir à nouveau.

Ce que la BBC ne dit pas, c’est que Walport avait déjà travaillé à l’Imperial College – et nous avons tous entendu parler de l’Imperial College. Et qu’il est un ancien patron du Wellcome Trust. Assez curieusement, devinez qui donne maintenant de l’argent au Wellcome Trust? Le croiriez-vous, la Fondation Bill et Melinda Gates?

La perturbation, le chaos et les mauvaises gestions apparentes ne sont pas accidentelles. Ils font tous partie de la même opération psychologique – une volonté malfaisante de casser l’esprit et la volonté. Toutes les institutions étatiques existent désormais pour nuire et détruire. C’est presque incroyable, mais les employés de l’État dans presque tous les pays du monde sont maintenant impliqués dans la guerre contre leurs employeurs – les citoyens de ces nations. Il est effrayant de réaliser combien de personnes vraiment perverses occupent une position d’autorité. Il y aura, en temps voulu, un compte à payer. Ces traîtres ne seront ni oubliés ni pardonnés.

Des millions de personnes ont été convaincues par des mensonges. Les derniers chiffres du sondage montrent qu’au moins 75% des citoyens britanniques sont prêts à jouer à la roulette russe avec leur propre vie, et la vie de leurs enfants, en acceptant un vaccin qui modifiera génétiquement leur corps. Même l’Organisation Mondiale de la Santé a exprimé de sérieux doutes sur cette technique.

Les gens qui font la promotion de la vaccination comme s’il s’agissait d’une panacée, d’un élément essentiel de la médecine, m’ont toujours inquiété. Ils sont, par définition, ignorants de tous les aspects de la vaccination, car s’ils connaissaient la vérité, ils ne se montreraient pas aussi enthousiastes.

Incidemment, la BBC a probablement oublié de l’annoncer, mais le taux de mortalité chez les nourrissons a chuté de 30% pendant le confinement. Par exemple, l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson semble avoir sensiblement baissé pendant le confinement.

Que s’est-il passé pendant le confinement qui aurait pu avoir une influence?

Eh bien, les gens n’allaient pas au pub.

Il était illégal de s’asseoir sur un banc dans le parc.

Et comme les cabinets médicaux étaient essentiellement fermés, les nourrissons et les enfants n’ont pas reçu leurs vaccins habituels.

Alors, lequel de ces trois pensez-vous aurait pu avoir une influence sur la baisse de l’incidence du syndrome de mort infantile?

Le taux décès aurait-il pu chuter parce que les gens ne sont pas allés au pub? Ou parce qu’il était illégal de s’asseoir sur un banc de parc? Ou parce que les enfants n’ont pas été vaccinés?

Vous penseriez que cette nouvelle mériterait d’être rapportée dans les médias nationaux. Mais vous auriez tort. Le marché des mass media est bien trop occupé à attiser la peur, la panique et l’hystérie. Et à promouvoir la vaccination approuvée par Bill et Melinda Gates, bien sûr.

Et, de toute façon, The Guardian est toujours trop occupé à mendier de l’argent pour publier des informations importantes. Je ne comprends pas pourquoi ils réclament de l’argent public. Pourquoi ne demandent-ils pas simplement à Bill Gates quelques millions de plus? Lorsque vous avez vendu votre intégrité, comme l’a fait The Guardian, autant continuer à la vendre.

Et vous pourriez penser que certains chercheurs pourraient penser que la relation entre la mort subite du nourrisson et la vaccination mérite d’être étudiée.

Mais vous vous tromperiez aussi.

La plupart des chercheurs ont été achetés par les sociétés pharmaceutiques et elles ne feront jamais de recherches qui pourraient nuire aux bénéfices des sociétés pharmaceutiques.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains parlent de «l’âge de l’aliénation».

Ceux d’entre nous qui tentent de partager la vérité sont calomniés, diabolisés, harcelés et souvent arrêtés. L’idée même que quiconque puisse offrir un point de vue différent terrifie la brigade lourde qui s’est mise aux commandes.

Dire la vérité a toujours été un crime dans les régimes fascistes et totalitaires. Il est de notre devoir de se moquer d’eux.

Et comme les règles changent d’une région à l’autre, on ne sait jamais vraiment à quelles sanctions échapper. Dans une partie de l’Amérique, on peut être envoyé en prison pour un an si on ne porte pas de masque. Dans une autre partie de l’Amérique, on doit payer une amende de 2.000 dollars mais il n’y a pas de peine de prison. Au Texas, on a dit à certaines personnes de porter des masques chez elles. Dans un magasin, un garde a dégainé son arme sur un homme qui ne portait pas de masque. En Californie, des gens téléphonent à la police s’ils ont entendu un voisin tousser ou éternuer. Les mouchards et les cafards, désireux de plaire au système, font partie du système de surveillance de masse. Non pas que la surveillance fonctionne très bien. Au Royaume-Uni, c’est une catastrophe. La dernière application de traçage du NHS au Royaume-Uni n’a eu raison que la moitié du temps avec un taux de faux positifs de 45%. Naturellement, l’application est en cours de développement avec Apple et Google.

Personne ne mentionne que les Chinois portent régulièrement des masques – pour se protéger de la pollution – mais les masques n’ont fait aucune différence dans la propagation du coronavirus à l’origine du Covid-19 en Chine. Combien de preuves les porteurs de masques veulent-ils avant de voir la vérité?

Tous ceux qui possèdent plus d’un costume [NdT. expression anglaise] semblent déterminés à partager leur point de vue sur les masques. Et leurs vues sont toutes les mêmes : nous devons porter des masques si nous voulons survivre. Économistes, professeurs de tout, ingénieurs, banquiers, enseignants, chefs d’entreprise et dirigeants de clubs de golf sont tous d’un même avis : nous devons tous porter nos masques sauf lorsque nous sommes dans un bureau où le virus n’a apparemment pas la capacité de nuire.

Étonnamment et inexplicablement, les médias font toute la place et consacrent toutes leurs heures d’antenne à ces gens – mais refusent tout espace ou tout moment à ceux qui veulent simplement apporter un peu de vérité et de bon sens.

Le seul groupe ignoré sur ce sujet est celui des médecins – et en dehors de ceux payés par le gouvernement, leurs points de vue sont assez cohérents : les masques ne sont pas seulement inutiles, ils font en fait plus de mal que de bien et conduiront à une exacerbation de la maladie chez ceux qui sont déjà malades et la création de maladies chez ceux qui étaient auparavant en bonne santé.

La vérité est supprimée et les mensonges exagérés d’une manière que je n’ai jamais connue auparavant.

Que va-t-il se passer ensuite?

Les masques feront-ils partie de l’accord Chrislam?

Peut-être, dans un an, diront-ils que les femmes sont des super épandeuses et qu’elles doivent porter des masques tout le temps. Les hommes seront autorisés à se passer de masques.

Puisque les autorités inventent toutes ces choses, peu importe qu’il n’y ait aucune preuve. Si nécessaire, ils demanderont à The Lancet de publier le charabia pseudoscientifique nécessaire.

Si vous commencez à avoir l’impression d’être traité comme un prisonnier de guerre, vous commencez à comprendre la situation. […]

Copyright Vernon Coleman 3 septembre 2020

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Texte original

We’re All Prisoners – With No Signs of Parole

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

There are many things I don’t understand but during the last few months I have pretty well lost touch with what is possible in this upside down world.

I do not, for example, understand why so many apparently sane and fairly sensible people should be so overwhelmed by manufactured fear and manipulated misinformation that they have lost touch with reality. Why do so many people feel safe only if they are told exactly what to do for every minute of the day? When did so many people lose their courage and their good sense?

The World Health Organisation and YouTube say there is no medical reason for primary school children to wear masks. In the UK, even the Government supporting YouTube has advised that children under the age of 11 do not have to cover their mouths and noses.

If I had a child at a primary school where the authorities were planning to force this CIA torture technique on children, I would want to ask a lawyer to warn the teachers that I would hold them legally responsible for any physical or mental harm caused by their woeful ignorance.

And since children in China have already died as a result of wearing masks I would, indeed, be concerned about the sanity of sending a child to such a school.

I would want to call the police and have the teachers responsible for promoting such dangerous nonsense charged with child abuse and arrested. I would certainly demand that they be sacked.

All teachers, anywhere in the world, who support these absurd and entirely unnecessary nonsenses are guilty of child abuse. And it’s no good them saying they were obeying the Government or their union. It was no good for the Nazis at Nuremberg and it’s no good for teachers today. Nor is ignorance any excuse. Any teacher who thinks that children are seriously at risk from the coronavirus is too stupid to be teaching finger painting let alone anything else.

Why is this happening?

The only explanation I can think of is that the plan is to close all schools and force all professional teaching online. Teaching will be done online. Exams will be set, taken and marked online. Anyone who doesn’t bother to attend classes will simply stay ignorant and spend their working life subservient to a robot. The teachers who are involved in forcing these torture techniques onto children are remarkably stupid if they do not realise that they will soon all be redundant. The Agenda 21 plan is to get rid of teaching as a profession and teachers seem keen to collaborate in their own destruction. Young people who are planning a career in teaching should think again and look for some other way to earn a living.

Meanwhile, it would be good to see some politicians with guts.

In the UK, Johnson the Weak, who is actually so weak that he should be called Johnson the Fortnight, should tell teachers to turn up for work without any of the nonsense – or be fired. But Johnson the Weak has turned out to be an ineffectual plonker. He should have stuck to his stand up turn as a buffoon on TV shows. He’s no leader.

The same thing is happening in medicine, of course. As I explained in my video entitled, ‘How the coronavirus hoax has permanently destroyed health care’ there is no future for human doctors. Computers can provide all aspects of medical care very efficiently and reliably. Even surgery can now be performed by robots. Any young student planning a career in medicine would be much better advised to choose a career in something with a future – such as plumbing. I am deadly serious, by the way.

I doubt if my wife and I are on our own in no longer seeing hospitals as safe places in difficult times. We now see hospitals as dangerous. There is a risk that unnecessary and potentially hazardous testing will be done. There is the risk of being taken into an isolation ward and having a Do Not Resuscitate Notice applied to your medical notes.

I doubt if medical care will ever recover from the self-harm that has occurred in the last few months.

And what the devil is happening in Australia? Why so much hysteria?

Just look at the figures.

Between January and June 2020 in Australia, the number of covid deaths was officially around 400 – and we all know that will be a massive exaggeration.

But between January and June 2019, the number of deaths caused by flu was 430.

This year, 2020, the number of flu deaths is 36.

Add this year’s flu deaths and this year’s alleged covid-19 deaths and the total you get is virtually the same as last year’s flu death total.

And, of course, the majority of deaths occurred in the elderly – mostly individuals over 80 who had other diseases.

It took me about a minute and a half to dig out these figures. Why has no one else bothered? Everyone who believes that covid-19 is creating a crisis is a fool or a crook.

What is the Australian government doing to its people? And why are journalists and opposition politicians letting them get away with it? Have they all fallen for the biggest hoax in human history? If so, I’ve got a perpetual motion machine I can let them have very cheaply.

Professor Ioannidis, a professor of medicine at Stanford has pointed out that if you are under 65-years-old you are more likely to die in a road traffic accident than you are of the virus.

Everywhere I look there are mysteries.

I heard recently that a website called Mumsnet had banned and removed the entire account of someone who had posted my video about the hazards associated with DNA and RNA vaccines. If this is true then I wonder if anyone at the website had actually bothered to watch the video. Do they realise that the proposed covid-19 vaccine will genetically modify those who have it? Their bodies will never be the same again? Isn’t that important information? Are not parents entitled to know that their children will be genetically modified by the vaccine? Should we not discuss such a thing? There are very real dangers for generations. Why suppress the truth? Do the censors know how many perfectly healthy people have been killed or seriously injured by vaccines? And do they know how testing is being rushed?

Why have people become so bigoted, so willing to censor material not approved by the Government?

Have people really forgotten that governments lie routinely? Does no one remember the weapons of mass destruction?

Talking of censorship I have to tell you that YouTube is now taking down anything and everything which exposes the truth behind the hoax. They have taken down videos which deal with the Club of Rome but which didn’t even mention the WHO, masks or social distancing – their usual shibboleths.

One of the biggest lies being told at the moment is that the coronavirus has damaged the global economy.

That’s a massive lie.

The coronavirus has done nothing to the economy. It’s the hysteria and the over-reaction that has damaged the economy – and it has all been deliberate. Moreover, there is not going to be a quick recovery or, indeed, any sort of recovery. They don’t want a recovery and I’m afraid that anyone who doesn’t understand that doesn’t understand what is happening.

Talking of lies and politicians inevitably brings the name of Tony Blair to mind.

Tony Blair, Britain’s best known war criminal, is a keen pro-vaxxer and that really should be enough of a warning. The one certainty in politics is that you can always rely on Blair to be on the wrong side of any argument – as long as he is on the side of the money. Before the Iraq war I warned that Blair would sell out Britain for the hope of high paying jobs with American banks. That is exactly what happened. Now Blair is on the Bill Gates side of this evil equation. Gates by the way has had a very good pandemic. Despite the claims that he is spending his money on good causes, Gates’ wealth increased by 8.4 billion dollars between January and August 2020. Not bad for a philanthropist who is reported to be giving his money away to give us all a fate worse than death.

And talking of the Government, I see that a government scientist has warned us that coronavirus will be with us forever. Well, I am sure that is true. But so what? TB and malaria have been around for a good while and we don’t get hysterical about either of those.

According to the BBC website, Sir Mark Walport, the scientist in question says that people will need to be vaccinated at regular intervals. Just why he thinks this I’m afraid I cannot imagine. I am not aware of any evidence showing that people who have had covid-19 have caught it a second time – though people who are tested may seem to have it again.

What the BBC doesn’t say is that Walport had previously worked at Imperial College – and we’ve all heard of Imperial College. And he was a previous boss of the Wellcome Trust. Oddly enough, guess who now gives money to the Wellcome Trust? Would you believe the Bill and Melinda Gates Foundation?

The disruption, the chaos and the apparent mismanagements are not accidental. They are all part of the psychological operation – the wicked and deliberate breaking down of the spirit and the will. All state institutions now exist to harm and destroy. It is almost beyond belief but state employees in just about every nation on earth are now involved in waging war on their employers – the citizens of those nations. It is scary to realise just how many truly evil people there are in positions of authority. There will, in due course, be a reckoning to pay. These traitors will neither be forgotten nor forgiven.

Millions have been convinced by the lies. The latest poll figures show that at least 75% of British citizens are willing to play Russian roulette with their own lives, and the lives of their children, by accepting a vaccine which will genetically modify their bodies. Even the World Health Organisation has expressed serious doubts about this technique.

The people who promote vaccination as though it were a panacea, an essential part of medicine, have always worried me. They are, by definition, ignorant about all aspects of vaccination because if they knew the truth they would not be so enthusiastic.

Incidentally, the BBC probably forgot to announce this but the mortality rate among infants fell 30% during the lockdown. For example, the incidence of Sudden Infant Death Syndrome appears to have fallen noticeably during the lockdown.

Now what happened during the lockdown that could have had an influence?

Well, people didn’t go to the pub.

It was illegal to sit on a bench in the park.

And, since doctors’ surgeries were pretty well closed, infants and children didn’t have their regular vaccinations.

So, which of those three do you think might have had an influence on the drop in the incidence of Infant Death Syndrome?

Could the deaths have fallen because people didn’t go to the pub? Or because it was illegal to sit on a park bench? Or because kids weren’t having their vaccinations?

You might think this piece of news worth reporting in the national media. But you would be wrong. The mass market media have all been far too busy stoking up the fear, the panic and the hysteria. And promoting the idea of the Bill and Melinda Gates approved vaccination, of course.

And, anyway The Guardian is always too busy begging for money to publish any hard news. I don’t why they want money from the public. Why don’t they just ask Bill Gates for another few million? When you’ve sold your integrity, as The Guardian has, you might as well keep selling it.

And you might think some researchers might think the relationship between sudden infant death and vaccination worth investigating.

But you’d be wrong about that too.

Most researchers have been bought by the drug companies, and they’re never going to do any research which might damage drug company profits.

It isn’t difficult to see why some are calling this ‘the age of alienation’.

Those of us who attempt to share the truth are lied about, demonised, harassed and often arrested. The very idea that anyone might offer an alternative point of view terrifies the heavy booted brigade who have put themselves in charge.

Telling the truth has always been a crime in fascist and totalitarian regimes. It is our duty to laugh at them.

And since the rules change from one area to another, we never quite know what punishments to escape. In one part of America you can be sent to prison for a year if you fail to wear a mask. In another part of America, you have to pay a 2,000 dollar fine but there is no prison sentence. In Texas, some people have been told that they should wear masks in their own homes. In one shop, a guard pulled a gun on a man who was not wearing mask. In California, people have been telephoning the police if they’ve heard a neighbour coughing or sneezing. The snitches and sneaks, eager to please the system, are part of the mass surveillance system. Not that the surveillance is working terribly well. In the UK it has been a disaster. The latest NHS tracing app in the UK was right only half the time with a false positive rate of 45%. Naturally, the app is being developed with Apple and Google.

No one mentions that the Chinese wear masks routinely – to protect themselves from pollution – but the masks made no difference to the spread of the coronavirus causing covid-19 in China. How much evidence do the mask wearers want before they will see the truth?

Everyone who owns more than one suit seems to be determined to share their view about masks. And their views are all the same: we must wear masks if we are to survive. Economists, professors of anything, engineers, bankers, teachers, company directors and golf course management executives are all of one mind: we must all wear our masks except when we are in an office where the virus apparently has no capacity to do harm.

Astonishingly, and inexplicably, the media is giving yards of space and broadcasting hours to these people – but denying space or time to those who simply want to provide truth and common sense.

The only group being ignored on this subject are medical doctors – and outside government employment, their views are pretty well consistent: masks aren’t just useless, they actually do more harm than good and will lead to the exacerbation of illness in those who are already ill and the creation of illness in those who were previously well.

The truth is being suppressed and the lies exaggerated in a way I have never known before.

What will happen next?

Will masks become part of the Chrislam deal?

Perhaps, in a year, they will say that women are super spreaders and must wear masks all the time. Men will be allowed to go without masks.

Since the authorities make all this stuff up it won’t matter that there isn’t any evidence. If necessary they’ll get The Lancet to publish an appropriate piece of pseudoscientific gibberish.

If you are beginning to feel as though you are being treated like a prisoner of war then you’re beginning to understand the situation.

[…]

Copyright Vernon Coleman September 3rd 2020



Robert F. Kennedy – discours du 29/08/2020 à Berlin.

Transcription et traduction : Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

Chez moi, aux États-Unis, les journaux écrivent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à environ cinq mille Nazis.

Et demain, ils écriront qu’effectivement, je suis venu ici pour parler à environ trois à cinq mille Nazis.

Mais ce que je vois quand je regarde cette foule c’est le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui veulent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne sont pas là pour leur mentir – […] des dirigeants qui ne créent pas de lois et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population – qui veulent des responsables de la santé sans liens financiers avec l’industrie pharmaceutique – qui travaillent pour nous et pas pour Big Pharma – qui veulent des fonctionnaires soucieux de la santé de nos enfants et non de profits pharmaceutiques ou de contrôle gouvernemental.

Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux d’Europe. Je vois des gens de toute couleur de peau. Je vois des gens de toute nation, de toute religion, tous soucieux de dignité humaine, de la santé de leurs enfants, de liberté politique. C’est le contraire du nazisme.

Les gouvernements adorent les pandémies. Ils aiment les pandémies pour la même raison qu’ils aiment la guerre : parce que cela leur permet d’imposer un contrôle à une population qui ne l’accepterait jamais autrement, de créer des institutions et des mécanismes pour orchestrer et imposer l’obéissance.

J’ai quelque chose à vous dire. Je trouve ça très étrange de voir des personnages importants comme Bill Gates et Tony Fauci qui ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, l’ont planifiée de manière à assurer notre sécurité pour le jour où la pandémie arrive, et qui maintenant qu’elle est là, ne semblent pas avoir la moindre idée de ce dont ils parlent. On dirait qu’ils inventent tout au jour le jour. Ils inventent des chiffres. Ils sont incapables de donner le taux de létalité du Covid. C’est pourtant basique. Ils ne peuvent pas fournir de test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont bons, c’est faire monter la peur.

Il y a 75 ans, Herman Goering a témoigné aux procès de Nuremberg et on lui a demandé : comment avez-vous fait pour que le peuple allemand accepte tout ça? Et il a dit, c’est
très facile et ça n’a rien à voir avec le nazisme. Ça a à voir avec la nature humaine. C’est quelque chose qui peut se faire dans un régime nazi, qui peut se faire dans un régime socialiste, qui peut se faire dans un régime communiste, qui peut se faire dans une monarchie et dans une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves, c’est la peur. Et si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pourrez les mener exactement là où vous voulez.

Il y a cinquante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Il a fièrement dit au peuple allemand Ich bin ein Berliner. Aujourd’hui tous ceux qui sont ici aujourd’hui peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Car vous êtes la ligne de front contre le totalitarisme.

Je voudrais ajouter ceci : ils n’ont fait un très bon travail de protection de la santé publique, mais ils ont fait un très bon travail en profitant de la quarantaine pour installer la 5g dans toutes nos communautés […] afin de commencer le processus de transition vers une monnaie numérique, qui est le début de l’esclavage. Parce que s’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Nous voyons tous ces publicités à la télévision qui annoncent l’arrivée de la 5g dans votre communauté, qui sera une bonne chose pour tous. Que ça va changer vos vies. Que ça rendra vos vies vraiment meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que quand je regarde ces publicités, je trouve ça génial, je suis impatient qu’elle arrive ici, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes.

Est-ce là la raison pour laquelle ils dépensent cinq mille milliards de dollars pour la 5g?

La raison, c’est la surveillance et la collecte des données. Ce n’est pas pour votre bien ou le mien, c’est pour celui de Bill Gates, de Jeffrey (sic) Zuckerberg et de Bezos. Bill Gates dit que sa flotte de satellites sera en mesure d’observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. C’est juste le début. Il pourra également vous tracer grâce à tous vos appareils intelligents, grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous? Il ne travaille pas pour vous, il travaille pour Bill Gates en vous espionnant.

Et la pandémie est une crise opportune pour les élites qui dictent ces politiques. Cela leur donne la capacité d’anéantir la classe moyenne, de détruire les institutions de la démocratie, de transférer toute notre richesse vers une poignée de milliardaires, de s’enrichir en appauvrissant tous les autres.

Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin.

Nous leur disons aujourd’hui qu’ils ne nous priveront pas de notre liberté, qu’ils n’empoisonneront pas nos enfants.

Nous exigeons le rétablissement de notre démocratie.

Merci beaucoup pour votre combat.


Transcription originale

Back at home in the United States the newspapers are saying that I came here today to speak to about 5.000 Nazis.

And tomorrow they’re gonna report that, yes I was here and I spoke to maybe three to five thousand Nazis.

But I look at this crowd and i see the opposite of Nazism. I see people who love democracy, people who want open government, people who want leaders that are not going to lie to them, [people who are not] leaders who will not make up arbitrary rules and regulations to orchestrate obedience of the population, who want health officials who don’t have financial entanglements with the pharmaceutical industry, who are working for us and not Big Pharma, who want officials who care about our children’s health and not about pharmaceutical profits or government control.

I look at this crowd i see all the flags of Europe. I see people of every color. I see people from every nation, every religion, all caring about human dignity, about children’s health, about political freedom. This is the opposite of Nazism.

Governments love pandemics. They love pandemics for the same reason they love war : because it gives them the ability to impose controls on the population that the population would otherwise never accept, to create institutions and mechanisms for orchestrating and imposing obedience.

I’ll tell you something. It’s a mystery to me that all of these big important people like Bill Gates and Tony Fauci have been planning and thinking about this pandemic for decades, planning it so that we would all be safe when the pandemic finally came. And yet now that it’s here they don’t seem to know what they’re talking about. They seem to be making it up as they go along. They’re inventing numbers. They cannot tell you what the case-fatality rate for Covid is. That’s basic. They cannot give us a PCR test that actually works. They have to change the definition of Covid on the death certificates constantly to make it look more and more dangerous. The one thing that they’re good at is pumping up fear.

75 years ago herman Goering testified at the Nuremberg trials and he was asked, how did you make the German people go along with all this? And he said, it’s an easy thing, it’s not anything to do with Nazism. It has to do with human nature. You can do this in a Nazi regime, you can do it in a socialist regime, you can do it in a communist regime, you can do it in a monarchy and a democracy. The only thing a government needs to make people into slaves is fear and if you can figure out something to make them scared, you can get them to anything that you want.

Fifty years ago my uncle John Kennedy came to this city. He came here to Berlin because Berlin was the front line against global totalitarianism. And today again Berlin is the front line against global totalitarianism. He proudly said to the people of Germany Ich bin ein Berliner. Today all of those who are here today can proudly say once again Ich bin ein Berliner. For you are the front line against totalitarianism.

I want to say one more thing. They haven’t gone and done a very good job about protecting public health but they’ve done a very good job at using the quarantine to bring 5g into all of our communities [and to shift us all] to begin the process of shifting us all to a digital currency which is the beginning of slavery. Because if they control your bank account they control your behavior. And we all see these advertisements on television saying 5g is coming to your community, it’s going to be a great thing for all of you. It’s going to change your lives. It’s going to make all of your lives so much better. And it’s very convincing I have to say because I look at those ads and i think, that’s great i can hardly wait till it gets here and then because i’m going to be able to download a video game in six seconds instead of sixteen seconds.

And is that why they’re spending five trillion dollars on 5g? The reason is for surveillance and data harvesting it’s not for you and me it’s for Bill Gates, it’s for Jeffrey (sic) Zuckerberg and it’s for Bezos. Bill Gates says that his satellite fleet will be able to look at every square inch of the planet 24 hours a day. That’s all in the beginning. He also will be able to follow you on all of your smart devices through biometric facial recognition through your gps. You think that Alexis is working for you? She isn’t working for you she’s working for Bill Gates spying on you.

And the the pandemic is a crisis of convenience for the elites who are dictating these policies. It gives them the ability to obliterate the middle class, to destroy the institutions of democracy, to shift all of our wealth from all of us to a handful of billionaires to make themselves rich by impoverishing the rest of us. And the only thing between them and our children is this crowd that has come to Berlin.

We’re telling them today you are not going to take away our freedom you are not going to poison our children.

We are going to demand our democracy back.

Thank you all very much for fighting.