Le « Covid chronique », proche du SIDA, envahit l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande – par Igor Chudov.

Dernier article de cette série signée Igor Chudov. Au cas où ça vous intéresserait de voir à quoi ressemble le bonhomme, le voici. Bonne tête, à l’intérieur et à l’extérieur. Chouette T-shirt!

Igor Chudov.
« Pas besoin de vaccin, j’ai un système immunitaire »

Source.


Traduction

Le « Covid chronique », proche du SIDA, envahit l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande

Les boostés ont du mal à se débarrasser du Covid et sont constamment réinfectés

Igor Chudov

10 avril

Cet article expliquera exactement les raisons des interminables réinfections de Covid, et les dangereuses conséquences qu’elles entraînent, sur la base des récentes avancées scientifiques.

Que se passe-t-il?

Lorsque Omicron est apparu vers le mois de décembre de l’année dernière, les autorités de la plupart des pays occidentaux se sont retrouvées dans une situation d’échec vaccinal massif, où un variant du Covid, Omicron, aussi contagieux que la rougeole, se répandait comme une traînée de poudre, tout en échappant à l’immunité vaccinale.

La solution intelligente consistait donc à abolir complètement le confinement, à souhaiter « maladie et mort » aux personnes non vaccinées et à espérer que le monde vacciné acquière une « immunité collective » tout en bénéficiant d’une mortalité relativement faible.

Nous n’avons pas l’intention de laisser Omicron perturber le travail et l’école pour les vaccinés. Vous avez fait le bon choix, et nous allons surmonter cette épreuve.
Pour ceux qui ne sont pas vaccinés, c’est un hiver de maladies graves et de décès qui vous attend, ainsi que vos familles et les hôpitaux que vous allez bientôt submerger.

Malheureusement pour eux et pour nous, les choses ne se sont pas passées ainsi. Les hôpitaux sont submergés par les vaccinés [NdT. article traduit ici]. Les interminables réinfections à court terme de Covid, qui frappent le Royaume-Uni et le reste du monde occidental, évoluent vers un « Covid chronique ». L’immunité de troupeau n’existe que dans les pays non vaccinés.

Le Covid chronique fait que les personnes vaccinées ne peuvent pas développer d’immunité naturelle, n’arrivent pas à rapidement surmonter les infections et restent malades et infectieuses pendant une période prolongée. Ces infections répétées endommagent progressivement leur immunité jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus du tout éliminer le Covid. Cela peut mener à ce que des personnes soient infectées de façon chronique, infectent d’autres personnes et soient submergées par les protéines virales toxiques du Covid, tout en restant immunodéprimées.

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser [NdT. ma traduction ici]

Cet article décrit le mécanisme scientifique et indique les raisons de cette situation. À l’aide de trois études récentes, je montrerai que

  • Les vaccinés ne peuvent pas développer d' »immunité naturelle »
  • Les personnes boostées ne parviennent pas à éliminer le virus rapidement après l’infection
  • Les virions du Sars-Cov-2 envahissent et endommagent les monocytes, les cellules sanguines assurant l’immunité, en raison de la facilitation de l’infection par les anticorps (Antibody Dependent Enhancement – ADE), ce qui entraîne une destruction progressive du système immunitaire. Le Sars-Cov-2 infecte également les cellules T immunitaires.

Immunité naturelle et péché antigénique originel

Moi-même, ainsi que de nombreux autres substackers remarquables, dont El Gato Malo et Eugyppius, avons écrit [NdT. ma traduction ici] de nombreux articles soulignant la probabilité que les vaccinés ne puissent pas acquérir une « immunité naturelle » correcte, comme peuvent en acquérir les personnes non vaccinées, en raison de ce qu’on appelle le péché antigénique originel, ou « empreinte immunitaire ».

Veuillez noter qu’un autre substacker notable, Brian Mowrey, n’est pas d’accord avec nous. Je fournis un lien vers son article par souci d’exhaustivité, mais là-dessus Brian et moi-même ne sommes pas d’accord.

On trouve enfin une étude scientifique bien faite, qui présente le péché antigénique originel sous une forme très claire, basée sur une recherche scientifique méticuleuse.

Empreinte immunitaire, ampleur de la reconnaissance des variants et réponse des centres germinaux dans l’infection et la vaccination humaines contre le SARS-CoV-2
Points clés
La vaccination confère une liaison IgG plus large des variants RBD que l’infection par le SARS-CoV-2.
L’empreinte des expositions initiales aux antigènes modifie les réponses IgG aux variantes virales.
L’histologie des ganglions lymphatiques des vaccinés contre l’ARNm montre des GC abondants.
L’antigène et l’ARNm du vaccin persistent pendant des semaines dans les GC des ganglions lymphatiques.
et al., 2016). Nous constatons qu’une vaccination préalable avec des antigènes de type Wuhan-Hu-1 suivie d’une infection par les variants Alpha ou Delta donne lieu à des réponses anticorps plasmatiques avec une empreinte apparente spécifique à Wuhan-Hu-1 se manifestant par des réponses relativement réduites aux épitopes des virus variants, par rapport aux patients non vaccinés infectés par ces virus variants. Alors que les vaccinations de rappel actuelles sont encore basées
plus de variants en circulation. Les premiers résultats de la troisième dose de rappel avec des vaccins à ARNm codant pour le Beta-spike après une deuxième dose de vaccination à l’ARNm-1273 sont cohérents avec nos constatations d’une empreinte significative des réponses sérologiques par le premier antigène rencontré (Choi et al., 2021 ; Chu et al., 2021), indiquant que l’empreinte vaccinale affecte les réponses ultérieures en anticorps stimulées par la vaccination ainsi que par l’infection. La mesure dans laquelle le renforcement du vaccin ou l’infection par différents variants suscitera effectivement des réponses d’anticorps à de nouveaux épitopes ou augmentera plutôt les réponses aux épitopes d’antigènes rencontrés précédemment, comme dans le phénomène du  » péché antigénique originel «  décrit pour l’infection et la vaccination par le virus de la grippe (Arevalo et al., 2020 ; Zhang et al., 2019), sera un sujet important d’étude en cours. Le degré d’imprégnation peut dépendre des variantes particulières et de l’ordre dans lequel elles sont introduites dans le système immunitaire de l’individu, ainsi que du nombre d’expositions, comme le nombre de doses de vaccin reçues. Des données supplémentaires permettant d’évaluer l’ampleur de ces variations sont nécessaires.

Le présent article n’est pas le bon endroit pour accorder toute l’attention requise à cet article très important de Cell. Ce qu’il faut retenir, c’est que les personnes vaccinées ne produisent PAS de réponse immunitaire complète à aucun des variants dont elles sont infectées, mais produisent des anticorps Wuhan inutiles qui ne les ont même pas protégées de l’infection.

C’est la principale raison pour laquelle les personnes vaccinées sont réinfectées si souvent. Nous en avons beaucoup parlé sur substack, mais nous en avons enfin une confirmation scientifique.

Lenteur de la clairance virale chez les personnes boostées

Un autre article révolutionnaire montre non seulement que le « vaccin Covid » ne prévient pas l’infection, mais aussi que les personnes boostées restent infectées et positives au Covid pendant des périodes extrêmement longues après la résolution apparente de leurs symptômes.

Résultat: Au total, 82 infections à omicron (incidence cumulée de 22%) ont été détectées, réparties entre BA.1, BA.1.1 et BA.2. Seuls 10% des participants infectés sont restés asymptomatiques. La charge virale a atteint son maximum au troisième jour et le virus vivant a pu être détecté jusqu’à 9 jours après le premier échantillon positif à la PCR. La présence de symptômes était corrélée à une charge virale élevée (p<0,0001), mais malgré la résolution des symptômes, la plupart des participants présentaient des niveaux de Ct <30 au jour 9. Alors que les titres d’anticorps après le rappel étaient similaires chez les personnes avec et sans infection percée ultérieure (p>0,05), des titres d’anticorps élevés étaient liés à une réduction de la charge virale (p<0,01) et du délai de clairance virale (p<0,01). Aucune différence significative n’a été observée pour la charge virale et le délai de clairance virale entre les individus infectés par BA.1, BA.1.1 et BA.2.
Conclusion: Nous rapportons une incidence élevée d’infections à omicron malgré une récente vaccination de booster chez des individus triplement vaccinés. Les titres d’anticorps induits par le vaccin semblent jouer un rôle limité dans le risque d’infection omicron. Une charge virale élevée et la sécrétion de virus vivant jusqu’à neuf jours peuvent augmenter la transmission dans une population triplement vaccinée.

Vous pouvez voir ici que les participants boostés, bien qu’ils semblent avoir résolu leurs symptômes, restent infectés beaucoup plus longtemps et présentent toujours des charges virales élevées (Ct < 30), même au 9e jour. Remarquez que le CDC a déclaré qu’ils pouvaient mettre fin à l’isolement au 5e jour. Nous savons ce que cela a donné, mais une clairance virale aussi longue est extrêmement préoccupante. Cela montre que malgré la résolution des symptômes, les patients restent malades, infectés et infectieux! Quel autre virus fait ça? C’est exact, le VIH. Les symptômes disparaissent, mais le virus reste.

Cela explique aussi, incidemment, pourquoi les boostés ont tant de problèmes cardiaques et d’embolies pulmonaires vers le dixième jour de leur maladie. L’autre résultat, moins visible, est le dommage prolongé que Covid fait à leur système immunitaire.

Comprenez à quel point cela est anormal: le système immunitaire des boostés fait cesser les « symptômes », comme la fièvre, sans pour autant éliminer complètement le virus. Il s’agit d’une incapacité du système immunitaire à accomplir sa tâche la plus élémentaire: éliminer le virus. Les symptômes disparaissent, mais le virus persiste un peu plus longtemps, occasionnant ses dégâts sans rencontrer de résistance.

Les anticorps vaccinaux renforcent la destruction des cellules monocytaires immunitaires par l’intermédiaire de l’ADE

Voici maintenant la partie la plus inquiétante de cet article. Il apparaît que la redoutable facilitation de l’infection par anticorps, ou ADE [Antibody Dependent Enhancement], a finalement trouvé une confirmation scientifique. Il s’avère que certains anticorps Covid aident les « infections breakthrough » à infecter et à détruire les monocytes, qui sont des cellules sanguines responsables de nombreuses fonctions du système immunitaire humain.

L’infection des monocytes par le SARS-CoV-2 médiée par le FcγR active l’inflammation.
Résumé
Le SARS-CoV-2 peut provoquer une détresse respiratoire aiguë et la mort chez certains patients1. Bien que la maladie grave du COVID-19 soit liée à une inflammation exubérante, on ne comprend pas comment le SARS-CoV-2 déclenche l’inflammation2. Les monocytes et les macrophages sont des cellules sentinelles qui détectent l’infection invasive pour former des inflammasomes qui activent la caspase-1 et la gasdermine D (GSDMD), entraînant la mort inflammatoire (pyroptose) et la libération de puissants médiateurs inflammatoires3. Nous montrons ici qu’environ 6 % des monocytes sanguins des patients COVID-19 sont infectés par le SARS-CoV-2. L’infection des monocytes dépend de la captation du virus opsonisé par les anticorps par les récepteurs Fcγ. Le plasma du receveur du vaccin ne favorise pas l’infection monocytaire dépendante des anticorps. Le SARS-CoV-2 commence à se répliquer dans les monocytes, mais l’infection avorte et le virus infectieux n’est pas détecté dans les surnageants de culture des monocytes infectés. Au contraire, les cellules infectées subissent une mort cellulaire inflammatoire (pyroptose) médiée par l’activation des inflammasomes NLRP3 et AIM2, de la caspase-1 et de la GSDMD. En outre, les macrophages résidant dans les tissus, mais pas les cellules épithéliales et endothéliales infectées, provenant d’autopsies pulmonaires de COVID-19 présentent des inflammasomes activés. L’ensemble de ces résultats suggère que l’absorption du SARS-CoV-2 par les monocytes/macrophages à l’aide d’anticorps déclenche une mort cellulaire inflammatoire qui interrompt la production du virus infectieux mais provoque une inflammation systémique qui contribue à la pathogenèse du COVID-19.

Ce que dit l’article, c’est que les anticorps facilitent l’infection des monocytes par le Sars-Cov-2. Cette infection conduit à la mort (pyroptose) des monocytes infectés, ce qui entraîne une inflammation, des symptômes graves, la destruction des monocytes et des dommages au système immunitaire. Lisez l’article de John Paul pour plus de détails.

La destruction des monocytes à chaque infection a peu de chances de bien tourner si les réinfections sont très rapprochées.

Notez également que, étrangement, grâce à l’utilisation de la même protéine LFA-1 que le VIH, le Sars-Cov-2 envahit et tue également les lymphocytes T. Il y a donc des dommages aux monocytes et aux lymphocytes T, qui se produisent à chaque réinfection.

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Résumé

En résumé, il existe donc un péché antigénique originel qui favorise plusieurs réinfections. Ces réinfections peuvent sembler bénignes à première vue, mais elles ne parviennent pas à éliminer le virus avant 9 jours. Le résultat de chaque réinfection est une détérioration progressive des monocytes et du système immunitaire.

Tout cela vient s’ajouter aux nombreux rapports, abordés dans mon article et dans ceux d’autres auteurs, selon lesquels la vaccination par ARNm elle-même est dommageable pour le système immunitaire. Certaines personnes utilisent même le terme VAIDS pour décrire ces problèmes immunitaires. J’ai expliqué ce terme dans mon article il y a deux mois [NdT. que j’ai traduit ici].

Comment cela va-t-il se terminer? Je ne suis pas sûr que cela se termine bien. J’espère que oui. Il se peut même que cela se termine par des décès massifs. J’espère qu’il y en aura le moins possible, mais je redoute que ce nombre soit très élevé.

Cela se produit dans l’ensemble des pays fortement vaccinés. Au Royaume-Uni, par exemple, 1 personne sur 13 a le Covid en ce moment. Même chose pour tous les pays du Royaume-Uni, alors voici l’Angleterre:

Points principaux
En Angleterre, le pourcentage de personnes testées positives au coronavirus (COVID-19) est resté élevé au cours de la semaine se terminant le 2 avril 2022; nous estimons que 4.141.600 personnes en Angleterre avaient le COVID-19 (intervalle crédible à 95% : 4.033.600 à 4.249.500), soit 7,60% de la population ou environ 1 personne sur 13.

Les cas sont encore très nombreux

Et par ailleurs, le Royaume-Uni devient légèrement dysfonctionnel:

Un aéroport britannique prévient que les retards liés au COVID pourraient durer des mois
Un grand aéroport britannique avertit les passagers que les retards qui affectent leurs déplacements pourraient durer des mois.
Sur place: 8 avril 2022

Et c’est ainsi que pourrait se terminer le Covid chronique:


Texte original

AIDS-Like « Chronic Covid » is Taking Over Europe, Australia and NZ

The Boosted Cannot Clear Covid Easily and Keep Getting Reinfected

Igor Chudov

Apr 10

This article will explain exactly why endless Covid reinfections happen, and the dangerous consequences that they lead to, based on recent scientific advances.

What’s happening?

When Omicron appeared around December of last year, the powers-to-be in most Western countries found themselves in a situation of mass vaccine failure, where a Covid variant Omicron, about infectious as measles, was spreading like wildfire, while at the same time evading vaccine immunity.

So, the clever solution was to abolish containment altogether, wish “illness and death” on the unvaccinated people, and hope that the vaccinated world gains “herd immunity” while enjoying relatively low mortality.

Unfortunately for them and for us, things did not work out this way. Hospitals are overwhelmed by the vaccinated. Endless Covid short term reinfections, plaguing the UK and the rest of the Western world, are sliding towards “Chronic Covid”. Herd immunity is enjoyed only by unvaccinated countries.

Chronic Covid is a situation where the vaccinated cannot develop natural immunity, cannot quickly clear infections, and remain ill and infectious for extended period of time. Such repeat infections progressively damage their immunity to the point of not being able to clear Covid at all. That would lead to people being chronically infected, infecting others, and overwhelmed with toxic Covid viral proteins, while remaining immunosuppressed.

UK: Covid Becoming CHRONIC, like AIDS, and Will Take us Down

This article describes scientific mechanism and shows why this is happening. Using three recent studies, I will show that

  • The vaccinated cannot develop “natural immunity”
  • The boosted cannot clear the virus quickly upon infection
  • Covid virions invade and damage monocytes, the blood cells providing immunity, due to Antibody Dependent Enhancement (ADE), leading to gradual destruction of the immune system. Sars-Cov-2 also infects immune T-cells.

Natural Immunity and Original Antigenic Sin

Myself and many amazing substackers, including El Gato Malo and Eugyppius, wrote many articles pointing at the likelihood that the vaccinated cannot acquire proper “natural immunity”, like unvaccinated people do, due to so called Original Antigenic Sin, or “immune imprinting”.

Please note that another notable substacker, Brian Mowrey, disagrees with us. I am providing a link to his article just for completeness, however here Brian and myself disagree.

We finally have a well done scientific study, showing OAS in neatly presented form, based on meticulous scientific research.

This is not the place to give this very important Cell article full attention. The point to take out is that vaccinated persons do NOT produce a full immune response to any variants that they are infected with, instead producing useless Wuhan antibodies that did not even keep them from getting infected.

This is the main reason why the vaccinated get reinfected so often. We spoke a lot about it on substack, but finally have a scientific confirmation.

Slow Viral Clearance in the Boosted

Another groundbreaking article shows not only that “Covid vaccine” does not prevent infection, but also that the boosted remain infections and Covid positive for extremely long times after apparent resolution of their symptoms.

You can see here that the boosted participants, despite appearing to resolve their symptoms, remain infections FAR LONGER and still show high viral loads (Ct < 30) even at day 9. Mind you, CDC said that they can end isolation at day 5. Well, we know how that worked out, but such a long viral clearance is extremely concerning. It shows that despite resolving the symptoms, the patients remain ill, infected, and infectious! What other virus does it? That’s right, HIV. The symptoms go, but the virus stays.

This also, incidentally, explains why the boosted have so many heart problems and pulmonary embolisms around day 10 of their illnesses. The other, less visible result of that is extended damage that Covid does to their immune systems.

Please understand how abnormal this is: the boosted immune system stops “symptoms”, such as fever, without actually clearing the virus completely. This represents an immune failure to do the most basic job of the immune system: to clear the virus. The symptoms stop, but the virus persists for quite a bit longer, doing its damage without opposition.

Vaccine Antibodies Enhance Destruction of Immune Monocyte Cells via ADE

The worst part of my article is contained in this section. It turns out that the dreaded “Antibody Dependent Enhancement”, or ADE, finally found a scientific confirmation. It turns out that some Covid antibodies help “breakthrough infections” infect and destroy so called monocytes, which are blood cells responsible for many functions of human immune systems.

What the article is saying is that antibodies facilitate infection of monocytes by Sars-Cov-2. This infection leads to death (pyroptosis) of infected monocytes, leading to inflammation, severe symptoms, destruction of monocytes and damage to the immune system. Read John Paul’s article for more details.

Killing off monocytes with each infection is unlikely to work out well if reinfections are tightly spaced together.

Note also that, strangely using the same LFA-1 protein as HIV, Sars-Cov-2 also invades and kills T cells. So we have damage to monocytes and also damage to T cells, occurring with each reinfection.

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

Summary

So, in summary we have original antigenic sin inviting first several reinfections. These reinfections might seem mild outwardly, but fail to clear the virus for up to 9 days. The result of each reinfection is progressive damage to monocytes and the immune systems.

All of this is in addition to numerous reports, much discussed in my and others’ article, that mRNA vaccination itself is damaging to the immune systems. Some people even use term VAIDS to describe such immune problems. I explained this term in my article two months ago.

How will it end up? I am not sure if it will end up well. I hope it does. It may actually end up with mass fatalities. I hope for as few as possible but dread that it could be very many.

It happens across the entire heavily vaccinated world. In the UK, for example, 1 out of 13 people is having Covid right now. It is the same for all UK countries so here’s England:

The cases are still sky high

And the UK is becoming slightly dysfunctional also:

And this is how Chronic Covid may end:

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