Des centaines de personnes victimes de dommages des vaccins COVID se tournent vers GoFundMe pour couvrir leurs soins de santé.

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Des centaines de personnes victimes de dommages des vaccins COVID se tournent vers GoFundMe pour couvrir leurs soins de santé

08/07/21

Big PharmaNews

Les victimes de dommages des vaccins COVID demandent de l’aide sur GoFundMe alors que le gouvernement américain protège les fabricants de vaccins de toute responsabilité.

Par Megan Redshaw

La lycéenne Emma Burkey a reçu le vaccin à dose unique Johnson & Johnson (J&J) COVID le 1er avril. Dans les deux semaines, elle a été placée dans un coma artificiel. Elle a subi trois chirurgies cérébrales après avoir eu des convulsions et développé des caillots sanguins dans le cerveau.

Lorsque l’état de Burkey a permis son transfert de l’hôpital à un centre de réadaptation, sa première série de factures s’élevait à 513.000$.

Les amis de la famille de la jeune de 18 ans se sont tournés vers GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les frais médicaux croissants de Burkey. Au 7 juillet, plus de 59.000$ avaient été récoltés.

La famille espère que la plupart des frais médicaux de Burkey seront couverts par une assurance – mais ce n’est pas clair, car le coût des soins médicaux de leur fille pourrait atteindre des millions de dollars.

« En ce moment, on a l’impression de devoir rembourser la dette nationale », a déclaré un porte-parole de la famille. « C’est tellement énorme que c’est impossible à concevoir. »

Selon une récente mise à jour sur la page GoFundMe de Burkey, Burkey est toujours en rééducation intensive, est toujours en fauteuil roulant et a pu se tenir debout sans aide pour la première fois le 6 juillet – près de quatre mois après avoir reçu le vaccin.

Plus de 180 personnes cherchent de l’aide sur GoFundMe

Comme The Defender l’a rapporté le 1er juillet, des recherches compilées par un groupe du comté de Mesa, Colorado, ont montré au 25 juin qu’il y avait plus de 180 comptes GoFundMe qui cherchaient de l’aide pour les personnes qui avaient subi des dommages physiques après avoir reçu un vaccin COVID et qui se sont retrouvées avec des factures médicales importantes et d’autres dépenses.

Alicia Smith, 34 ans, est une coiffeuse qui s’est sentie poussée par les médias à se faire vacciner contre le COVID pour que ses clients se sentent en sécurité. Après avoir reçu sa deuxième dose de Pfizer le 15 avril dans un Walgreens, elle a immédiatement ressenti des effets secondaires négatifs, notamment un gonflement, une perte de sensation, une incapacité à respirer et des symptômes de la paralysie de Bell.

La paralysie de Bell est une faiblesse ou une paralysie inexpliquée des muscles faciaux causée par des lésions du nerf facial qui provoquent l’affaissement d’un côté du visage. La maladie se résout généralement d’elle-même dans les six mois, mais dans de rares cas, elle peut être permanente.

Un neurologue de la Louisiana State University a déclaré à Smith que ses symptômes étaient causés par l’anxiété et l’a exhortée à suivre une thérapie cognitive. Deux mois après avoir été hospitalisée et avoir suivi une rééducation, Smith ne peut toujours pas reprendre le travail en raison de graves tremblements corporels incontrôlables et de la paralysie de Bell sur le côté droit de son visage.

Après que Smith a partagé son histoire sur le Thrivetime Show: Business School without the BS, un ami a lancé un GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les dépenses médicales de Smith.

Stacie [nom de famille inconnu] est une enseignante de troisième année qui a développé le syndrome de Guillain-Barre (SGB) trois semaines après avoir reçu le vaccin COVID de J&J. Elle s’est rendue aux urgences plusieurs fois après avoir reçu le vaccin parce qu’elle ressentait un engourdissement des membres inférieurs, mais a été renvoyée chez elle du fait que les tests n’étaient pas concluants.

L’engourdissement a continué de progresser et Stacie a finalement perdu sa capacité à se tenir debout et à marcher. Elle a ensuite été hospitalisée et diagnostiquée du SGB.

Après plusieurs semaines, Stacie a pu faire quelques pas avec l’aide d’un déambulateur et d’un kinésithérapeute. Elle a été transférée dans un centre de rééducation intensive. Un ami a lancé une campagne GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les factures médicales de Stacie.

Lakela Thomas a commencé à prendre des médicaments contre l’arthrite séronégative le 1er avril. Le lendemain, elle a reçu son premier vaccin COVID. En trois semaines, Thomas a développé une douleur thoracique intense, une éruption cutanée sur tout le corps et un gonflement des mains, des pieds et des lèvres. Thomas a passé plus de deux semaines à l’hôpital et prend maintenant au moins 14 médicaments.

Les médecins pensent que Thomas souffre maintenant de plusieurs maladies auto-immunes, dont le syndrome de Steven Johnson – une urgence médicale grave qui affecte la peau et les muqueuses associée aux médicaments oraux et à d’autres vaccins – la neuropathie, une grave poussée d’arthrite séronégative, le muguet et la péricardite et la maladie de Behçet, trouble rare qui provoque une inflammation des vaisseaux sanguins dans tout le corps.

Près de trois mois après son vaccin COVID, la santé deThomas ne s’est pas améliorée. Son mari a créé une page GoFundMe pour aider à couvrir les frais médicaux et la perte de salaire, car elle ne peut pas retourner au travail et il doit maintenant s’occuper de sa femme et de sa fille.

Gary Spaulding était un paysagiste de métier qui a souffert de graves maux de tête après avoir reçu le vaccin COVID de J&J, ce qui l’a obligé à se rendre aux urgences.

Les médecins ont immédiatement diagnostiqué à Spaulding la maladie de Lyme. Le traitement a été commencé, mais l’engourdissement et les picotements dans ses extrémités ont progressé. Après que les médecins aient initié des tests pour déterminer la cause de la série croissante de symptômes, Spaulding a reçu un diagnostic de SGB.

Les médecins pensent que le système immunitaire de Spaulding, qui combattait la maladie de Lyme, a été surstimulé par le vaccin COVID, ce qui l’a amené à attaquer la myéline – l’isolant protecteur qui entoure les nerfs, y compris ceux du cerveau et de la moelle épinière.

Le traitement a été immédiat et a réussi à arrêter la progression de la maladie, mais pas avant que Spaulding ne soit presque complètement paralysé.

Une fois stabilisé, Spaulding a été envoyé dans un hôpital de réadaptation. Le 29 juin, il était de retour à l’hôpital pour une infection et des caillots sanguins. Les progrès réalisés lors de sa première phase de rééducation ont été presque entièrement perdus.

Selon son GoFundMe, Spaulding est toujours incapable de marcher et la faiblesse musculaire et la douleur sont ses compagnons constants. Il se bat pour retrouver la mobilité et les sensations qu’il a perdus à cause du SGB provoqué par le vaccin COVID.

Le 25 mai, Freddy [pas de nom de famille fourni], un entrepreneur en toiture indépendant, père de deux enfants, a subi une réaction immédiate et sévère au vaccin COVID de Moderna. Dans les 15 minutes suivant la vaccination, il a perdu la sensation du côté gauche de son corps, a développé une éruption cutanée et a souffert d’un gonflement des mains et des pieds. Il a été soigné sur place par les ambulanciers et renvoyé chez lui.

La nuit suivante, Freddy a commencé à ressentir des palpitations cardiaques et une fibrillation auriculaire, et a cessé de respirer. Il a été transféré à l’hôpital pour être placé sous surveillance cardiaque.

Le 22 juin, Freddy a de nouveau été transporté en ambulance à l’hôpital après avoir cessé de respirer, avoir ressenti des tremblements massifs dans la jambe et s’être retrouvé incapable de bouger.

Selon la page GoFundMe de Freddy, il a été écarté ou ignoré par les prestataires de soins de santé qui ne font pas de lien entre ses conditions nouvellement acquises et le vaccin de Moderna. Freddy souffre en permanence de spasmes et de tremblements incontrôlables, de migraines, d’acouphènes, de fatigue, d’étourdissements, d’épisodes neurologiques ressemblant à des convulsions ou à des accidents vasculaires cérébraux, de brouillard cérébral et de douleurs.

Obtenir une indemnisation fédérale pour les blessures causées par le vaccin COVID est presque impossible

Les personnes confrontées à d’énormes factures médicales après avoir subi des dommages des vaccins COVID ont peu d’options, au-delà de ce que couvre leur propre assurance maladie. En effet, en vertu de la loi fédérale, les fabricants de vaccins sont exempts de toute responsabilité.

En 2005, le Congrès a adopté le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP), qui autorise le Département Américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) à émettre une déclaration accordant une immunité contre toute responsabilité délictuelle devant les réclamations pour pertes causées par des contre-mesures médicales (par exemple, les vaccins , médicaments, produits) contre des maladies ou d’autres menaces d’urgences de santé publique.

Le 4 février 2020, le HHS a invoqué la loi PREP lorsqu’il a déclaré que le COVID-19 était une urgence de santé publique. Le 21 janvier, le HHS a modifié la loi, étendant le bouclier d’exemption de responsabilité pour y inclure des catégories supplémentaires de personnes qualifiées autorisées à prescrire, distribuer et administrer des vaccins COVID-19 autorisés par la Food and Drug Administration des États-Unis.

En échange de l’immunité pour les fabricants de vaccins, en vertu de la loi PREP, le gouvernement fédéral a promis une compensation pour les réactions indésirables aux traitements et aux vaccins COVID par le biais d’un programme appelé Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), géré par le HHS.

Comme The Defender l’a signalé le 1er juillet, le CICP a signalé au 1er juin 869 affaires en cours, mais n’a fourni aucune autre information.

Le site Web du CICP décrit les paramètres du programme, qui prévoit une indemnisation pour les frais médicaux, la perte de revenu d’emploi et les compensations pour le survivant en tant que «payeur de dernier recours», couvrant uniquement ce qui reste impayé ou impayé par d’autres tiers, comme l’assurance maladie.

Dans le cadre du programme CICP, les honoraires d’avocat ne sont pas couverts. Il n’y a ni tribunal, ni juge, ni droit d’appel.

Depuis la création du programme CICP en 2010, seules 29 réclamations ont été payées, avec un paiement moyen d’environ 200.000 $. Les 452 autres demandes (91,4 %) ont été refusées. Dix réclamations ont été approuvées mais ont été jugées inéligibles à une indemnisation.

Il n’y a qu’environ 8% des personnes qui ont jusqu’à présent introduit une demande auprès du CICP pour dommages vaccinaux qui ont reçu des paiements, et il n’existe aucune protection de la part du système juridique américain.

Comme le dit Renée Gentry, directrice de la Vaccine Injury Litigation Clinic à la George Washington University Law School, les plaignants du vaccin COVID ont deux droits : « Vous avez le droit de déposer une demande », a-t-elle déclaré. « Et vous avez le droit de perdre. »

Children’s Health Defence demande à toute personne ayant subi une réaction indésirable à un vaccin de déposer un rapport en suivant ces trois étapes.

Megan Redshaw

Megan Redshaw est journaliste indépendante pour The Defender. Elle a une formation en sciences politiques, un diplôme en droit et une formation approfondie en santé naturelle.


Texte original

Hundreds Injured by COVID Vaccines Turn to GoFundMe for Help With Expenses

07/08/21

Big PharmaNews

People injured by COVID vaccines are asking for help on GoFundMe as the U.S. government shields vaccine makers from liability.

By Megan Redshaw

High school senior Emma Burkey received the one-shot Johnson & Johnson (J&J) COVID vaccine April 1. Within two weeks she was placed in an induced coma. She underwent three brain surgeries after experiencing seizures and developing blood clots in her brain.

When Burkey was well enough to be transferred from the hospital to a rehabilitation center, her first round of bills totaled $513,000.

Friends of the 18-year-old’s family turned to GoFundMe to raise money to help cover Burkey’s mounting medical costs. As of July 7, more than $59,000 had been raised.

The family hopes most of Burkey’s medical costs will be covered by insurance — but that’s unclear, as the cost of their daughter’s medical care could run into millions of dollars.

“Right now it feels like the national debt,” a family spokesperson said. “It’s so big you can’t get your head around it.”

According to a recent update on Burkey’s GoFundMe page, Burkey is still in intensive rehab, remains in a wheelchair and was able to stand unassisted for the first time July 6 — almost four months after she got the vaccine.

More than 180 people seeking help on GoFundMe

As The Defender reported July 1, research compiled by a group in Mesa County, Colorado, showed as of June 25 there were more than 180 GoFundMe accounts seeking help for people who had suffered injuries after receiving a COVID vaccine and were left with large medical bills and other expenses.

Alicia Smith, 34, is a hairdresser who felt pressured by the media to get a COVID vaccine to make her clients feel safe. After receiving her second dose of Pfizer on April 15 at a Walgreens, she immediately experienced negative side effects, including  swelling, loss of feeling, inability to breathe and symptoms of Bell’s Palsy.

Bell’s Palsy is unexplained facial muscle weakness or paralysis caused by damage to the facial nerve that causes one side of the face to droop. The condition usually resolves on its own within six months, but in rare cases, may be permanent.

A neurologist at Louisiana State University told Smith her symptoms were caused by anxiety and urged her to seek cognitive therapy. Two months after being hospitalized and undergoing rehab, Smith still cannot return to work because of severe uncontrollable body tremors and Bell’s Palsy on the right side of her face.

After Smith shared her story on the Thrivetime Show: Business School without the BS, a friend started a GoFundMe to raise funds for Smith’s medical expenses.

Stacie [last name unknown] is a third grade teacher who developed Guillain-Barre Syndrome (GBS) three weeks after receiving J&J’s COVID vaccine. She went to the emergency room several times after getting the shot because she was experiencing numbness of the lower extremities, but was sent home when tests were inconclusive.

The numbness continued to progress and Stacie eventually lost her ability to stand and walk. She was then hospitalized and diagnosed with GBS.

After several weeks, Stacie was able to take a few steps with the aid of a walker and physical therapist. She  was transferred to an intensive rehab facility. A friend started a GoFundMe campaign to raise money for Stacie’s medical bills.

Lakela Thomas started taking medicine for seronegative arthritis on April 1. The next day she received her first COVID vaccine. Within three weeks, Thomas developed severe chest pain, a rash that covered her body, and swollen hands, feet and lips. Thomas spent more than two weeks in the hospital and is now on at least 14 medications.

Doctors believe Thomas is now suffering from several autoimmune conditions, including Steven Johnson Syndrome — a severe medical emergency that affects the skin and mucous membranes associated with oral medications and other vaccines — neuropathy, a severe flare of seronegative arthritis, thrush, and pericarditis and Behçet’s Disease, rare disorder that causes blood vessel inflammation throughout the body.

Almost three months after her COVID vaccine, Thomas has not improved. Her husband started a GoFundMe page to help cover the costs of medical expenses and lost wages, as she is unable to return to work and he must now provide care for his wife and daughter.

Gary Spaulding was an active landscaper who experienced a severe headache after receiving J&J’s COVID vaccine, causing him to go to the emergency room.

Doctors immediately diagnosed Spaulding with Lyme Disease. Treatment was started, but numbness and tingling in his extremities progressed. After doctors initiated tests to determine the cause of the escalating series of symptoms, Spaulding was diagnosed with GBS.

Doctors believe Spaulding’s immune system, which was fighting Lyme Disease, was overstimulated by the COVID vaccine causing it to attack the myelin — the protective insulation that surrounds nerves, including those in the brain and spinal cord.

Treatment was immediate and successful in arresting the progression of the disease, but not before Spaulding was almost completely paralyzed.

After he was stabilized, Spaulding was sent to a rehabilitation hospital. As of June 29, he was back in the hospital for an infection and blood clots. He lost almost all progress he made during his initial round of rehabilitation.

According to his GoFundMe, Spaulding is still unable to walk and muscle weakness and pain are his constant companions. He is fighting to regain the mobility and feeling he lost due to the GBS brought on by the COVID vaccine.

On May 25, Freddy [no last name provided], a self-employed roof contractor with two children, suffered an immediate and severe reaction to Moderna’s COVID vaccine. Within 15 minutes of vaccination, he lost feeling in the left side of his body, developed a rash and experienced swelling in his hands and feet. He was treated on site by paramedics and sent home.

The next night Freddy began experiencing heart palpitations and atrial fibrillation, and stopped breathing. He was transferred to the hospital for heart monitoring.

On June 22, Freddy was taken by ambulance to the hospital again after he stopped breathing, experienced massive tremors in his leg and was unable to move.

According to Freddy’s GoFundMe page, he has been dismissed or ignored by healthcare providers who don’t associate his newly acquired conditions with Moderna’s vaccine. Freddy experiences constant uncontrollable spasms and tremors, migraines, tinnitus, fatigue, dizziness, neurological episodes resembling seizures or strokes, brain fog and pain.

Obtaining federal compensation for COVID vaccine injuries almost impossible

People facing huge medical bills after being injured by COVID vaccines have few options, beyond what their own health insurance covers. That’s because under federal law, vaccine makers are shielded from liability.

In 2005, Congress passed the Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP), which authorizes the U.S. Department of Health and Human Services (HHS) to issue a declaration providing immunity from tort liability for claims of loss caused by medical countermeasures (e.g., vaccines, drugs, products) against diseases or other threats of public health emergencies.

On Feb. 4, 2020, HHS invoked the PREP Act when it declared COVID-19 to be a public health emergency. On Jan. 21, HHS amended the act, extending the liability shield to include additional categories of qualified persons authorized to prescribe, dispense and administer COVID-19 vaccines authorized by the U.S. Food and Drug Administration.

In exchange for immunity for vaccine makers, under the PREP Act, the federal government pledged compensation for adverse reactions to COVID treatments and vaccines through a program called the Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), run by HHS.

As The Defender reported July 1, as of June 1, CICP reported 869 pending cases but offered no further information.

The CICP website outlines the parameters of the program, which provides compensation for medical expenses, lost employment income and survivor death benefits as “the payer of last resort,” covering only what remains unpaid or unpayable by other third parties, such as health insurance.

Under the CICP program, attorney fees are not covered. There is no court, judge or right to appeal.

Since the CICP program’s inception in 2010, only 29 claims have been paid, with an average payout of around $200,000. The other 452 claims (91.4%) were denied. Ten claims won approval but were deemed ineligible for compensation.

Only about 8% of people who applied to the CICP with vaccine injuries in the past received payouts, and there are no protections from the U.S. legal system.

As Renée Gentry, director of the Vaccine Injury Litigation Clinic at the George Washington University Law School, puts it, COVID vaccine claimants have two rights: “You have the right to file,” she said. “And you have the right to lose.”

Children’s Health Defense asks anyone who has experienced an adverse reaction, to any vaccine, to file a report following these three steps.

Megan Redshaw

Megan Redshaw is a freelance reporter for The Defender. She has a background in political science, a law degree and extensive training in natural health.

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