Voici ce que vous devez savoir sur la dernière variole du fric (« Money Pox ») – par Meryl Nass.

Voici un article du Dr Meryl Nass, figure clé de la résistance à Big Pharma aux Etats-Unis, que je n’avais pas encore publiée. En tant qu’experte de l’affaire du syndrome de la Guerre du Golfe, sur lequel elle a mené une enquête approfondie et intenté des actions contre l’armée américaine, le Dr Nass contribuera son expérience au prochain article du Midwestern Doctor (ce qu’il m’a confirmé personnellement), dont la première partie est ici.

Le Dr Nass commente ici l’affaire de la variole du singe. Vous pouvez franchement lui faire confiance.

Note: Les américains ont vite détourné le nom « monkey pox » (variole du singe) en « money pox » (variole du fric), en plaisantant que le « k » dans « monkey » est muet. Le jeu de mots étant impossible à rendre en français, je l’ai traduit littéralement dans le texte.

Source.

Traduction

Voici ce que vous devez savoir sur la dernière variole du fric (« Money Pox »)

La variole, la variole du fric et les vaccins que l’on essaie de vous persuader de recevoir par la peur.

Meryl Nass

27 mai

L’OMS a publié une déclaration astucieuse pour introduire l’idée d’une vaccination de masse contre la variole du fric auprès du public:

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) maintient que l’épidémie croissante de variole du singe reste « maîtrisable » et qu’il n’y a pas de nécessité immédiate de vaccination de masse contre l’orthopoxvirus; depuis le 7 mai, un total de 131 cas confirmés et 106 cas suspects ont été signalés dans des pays où il ne se propage habituellement pas. (Reuters)

Pas de nécessité immédiate. Laissez cette affirmation fermenter dans votre inconscient. Cette phrase semble anodine, mais elle contient implicitement l’idée qu’il pourrait bientôt être nécessaire de vacciner massivement la population contre la variole du fric, une maladie qui ne s’est encore jamais propagée par simple contact.

Je ne pense pas que nous connaissions le taux de mortalité réel de la variole du fric. Un occidental en est-il déjà mort?

Pourrait-il s’agir de la même variole du fric que celle qui sévit en Afrique? Si c’est le cas, comment a-t-elle pu apparaître soudainement dans tant de pays à la fois? Ce seul fait, son mode de propagation inédit, jamais vu auparavant, devrait nous amener à nous demander s’il ne s’agit pas d’un agent de guerre biologique semé délibérément. Il n’est probablement pas destiné à nous tuer, peut-être même pas à nous nuire gravement. Impossible à dire pour l’instant, d’après les informations minimales fournies par nos estimées agences de santé publique. Peut-être n’est-il là que pour nous inciter à recevoir une autre injection?

Je vous donne ci-dessous les informations de base sur la variole, la variole du singe et les nouveaux vaccins qui arriveront bientôt dans une clinique près de chez vous:

  1. S’il existe un vaccin contre la variole du fric (et la FDA a apparemment approuvé un vaccin que l’armée a contribué à développer), son efficacité n’a pas été testée, car il n’y a pas eu suffisamment de cas humains pour le faire.
    • Pour tester son efficacité, il est indispensable de vacciner des personnes et de voir combien de cas de la maladie surviennent dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo. Si on parvient à vacciner un million de personnes mais que la fréquence de la maladie est telle qu’on ne peut même pas obtenir une poignée de cas, on ne peut pas effectuer de test d’efficacité.
    • Au lieu de cela, pour que les vaccins soient approuvés ou autorisés, on effectue des tests d’anticorps censés démontrer la présence d’une immunité. Mais souvent (comme dans le cas des vaccins COVID ou anthrax), l’anticorps sélectionné à cette fin peut ne pas être un indicateur fiable de l’immunité… comme l’ont admis le personnel et les membres du comité de la FDA lors de la réunion du VRBPAC sur le booster.
  2. On dit que le vaccin antivariolique est efficace à 85 % contre la variole du singe… mais en l’absence de nombreux cas humains de variole du singe, ce chiffre de 85 % ne peut être établi.
  3. Le vaccin antivariolique provoque un nombre considérable de cas de myocardite et d’autres problèmes cardiaques connus, ce qui le rend presque certainement plus dangereux que le risque de contracter la variole du singe. Un receveur sur 220 a développé un cas évident de myocardite dans une étude militaire américaine publiée en 2015, et un sur 30 a contracté un cas subclinique.
    Pourquoi QUICONQUE prendrait-il un tel risque de dommages cardiaques pour éviter un risque minuscule de variole du fric? Uniquement pour avoir été mal informé.
  1. Le vaccin antivariolique, lorsqu’il était utilisé de manière systématique chez les bébés, était considéré comme le vaccin le plus dangereux qui soit. Il entraînait la mort de plusieurs personnes par million d’administrations.
  2. J’ai reçu des vaccins antivarioliques en 1951 et 1972 et je pense avoir eu des réactions insignifiantes. Je pense être totalement immunisée contre la variole. Des tests effectués sur des personnes en 2003 et publiés dans le NEJM [New England Journal of Medicine] suggèrent que l’immunité est permanente.
  3. Le dernier vaccin antivariolique américain utilisé de façon routinière chez les civils était la version du Département de la Santé de New York, et il était fabriqué de façon similaire au vaccin des années 1700. Le liquide infectieux d’un virus orthopox apparenté était gratté sur le ventre d’un veau, puis lorsque de nouvelles vésicules se développaient, la matière était recueillie comme substrat du vaccin, et ne pouvait être que très peu purifiée.
  4. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le vaccin antivariolique est gratté alors que tous les autres sont injectés ? Parce qu’il était très sale, contaminé par d’autres virus animaux et des matériaux non spécifiés, qui pouvaient provoquer une infection grave s’ils étaient injectés à travers la peau.
  5. On espérait, il y a 20 ou 30 ans, qu’un vaccin plus récent, plus propre et purifié, permettrait d’éviter les nombreux effets secondaires graves. Deux vaccins plus récents (ACAM 2000, purifié à partir du vaccin Dryvax du DOH [Department of Health] de New York et MVA) ont été achetés par les administrations Clinton et Bush pour tous les Américains. Il s’est révélé, malheureusement, que les effets secondaires cardiaques persistaient. Ils étaient dus à l’antigène réel du vaccin, et non à la  » saleté « . Le vaccin MVA (Modified Vaccinia Ankara), qui est moins réactogène mais peut-être moins efficace que l’ACAM2000, a vu son nom américain changé en Jynneos, et a maintenant été désigné comme le vaccin officiel contre la variole du fric.
    En ce qui concerne ACAM2000 et l’homologation de Jynneos, la FDA a déclaré en 2019 (en page 4):

L’ACAM2000 est contre-indiqué chez les personnes atteintes d’immunodéficience sévère dont on ne s’attend pas à ce qu’elles tirent bénéfice du vaccin… En 2003, une épidémie de variole du singe a été confirmée aux États-Unis. C’était la première fois que la variole du singe était signalée en dehors du continent africain. (Faux mais proche de la réalité – Nass) Actuellement, il n’existe pas de traitement approuvé ou de vaccin homologué pour la variole du singe, bien que l’Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) recommande l’utilisation d’ACAM2000 pour la prévention de la variole du singe chez les personnes présentant un risque élevé d’exposition (par exemple, les travailleurs de laboratoire qui manipulent le virus de la variole du singe). Il existe donc un besoin non satisfait pour un vaccin contre la variole du singe.

  1. Le gouvernement américain a lancé en 2003 un programme de vaccination contre la variole qui a rapidement échoué – les gens ont refusé d’être vaccinés en raison des taux élevés de crises cardiaques, d’insuffisance cardiaque et de myocardite. Les Académies Nationales des Sciences (National Academies of Science – NAS) ont rédigé une série d’environ 8  » Lettres de rapport  » critiques sur le programme gouvernemental, et le magazine Science a couvert le rapport final ici. Cependant, tant la NAS que Science ont retenu leurs coups, en omettant de souligner clairement les dangers et de refléter le scepticisme généralisé à l’égard du programme, qui utilisait un vaccin dangereux pour une menace inexistante ou du moins non prouvée.
  2. Selon Medpage, le CDC affirme que les vaccins Jynneos et ACAM2000 seront tous deux disponibles pour répondre à l’événement de la variole du fric. Pourtant, même le CDC admet actuellement que le risque de myocardite est énorme (plus d’un sur 200 personnes vaccinées) avec le vaccin ACAM2000, dans un MMWR [Morbidity and Mortality Report – Rapport sur la morbidité et la mortalité] de novembre 2021:

Parce que l’ACAM2000 est compétent pour la réplication, il présente un risque d’effets indésirables graves (par exemple, la vaccine progressive et l’eczéma vaccinatum) ; il provoque également une myopéricardite (taux estimé de 5,7 pour 1 000 primo-vaccinés d’après les données des essais cliniques), mais le mécanisme sous-jacent est inconnu (7,8).

  1. Dans le même article du MMWR, le CDC a peut-être admis par inadvertance qu’il ne disposait d’aucune preuve fiable de l’innocuité ou de l’efficacité du vaccin:

L’efficacité de JYNNEOS a été déduite de l’immunogénicité de JYNNEOS dans les études cliniques et des données d’efficacité des études de test sur les animaux. [Cependant, les humains ne réagissent pas nécessairement de la même manière que les animaux de laboratoire – Nass] On s’attend à ce que l’occurrence d’événements indésirables graves soit minime, car JYNNEOS est un vaccin viral à réplication déficiente. Cependant, comme on pense que le mécanisme de la myopéricardite consécutive à la réception d’ACAM2000 est un phénomène à médiation immunitaire, on ne sait pas si l’antigène ou les antigènes qui précipitent les auto-anticorps [causant la myocardite ou d’autres effets indésirables-Nass] sont également présents dans JYNNEOS.

Plus bas, le CDC admet à nouveau qu’il est complètement dans le vague en ce qui concerne le vaccin Jynneos:

Parce qu’un corrélat de protection n’a pas été établi et que le niveau de titre d’anticorps qui garantit la protection n’est pas connu, les résultats des titres doivent être interprétés avec prudence dans de tels cas pour éviter de donner un faux sentiment de sécurité.

  1. Bien qu’il sache qu’il n’existe pratiquement aucune information fiable sur la façon dont le vaccin pourrait prévenir la variole de l’argent ni sur son innocuité, le gouvernement du Québec a commencé à déployer le vaccin pour la prévention de la variole de l’argent. Selon la CBC [Canadian Broadcasting Corporation]:

…le vaccin contre la variole – qui n’a pas été offert systématiquement au Canada depuis des décennies – sera offert aux personnes à haut risque de contracter la maladie, comme celles qui ont été en contact avec des cas confirmés.

[Le haut responsable de la santé au Québec] M. Boileau, a déclaré que la province a accès à des centaines de doses prêtes à l’emploi, mais que la vaccination n’aura lieu qu’après une recommandation de la santé publique. Elle ne sera pas ouverte au grand public.

  1. La semaine dernière, Whitney Webb a écrit un article [NdT. que votre toujours fiable et dévoué bloggeur a traduit ici] sur deux des bandits du Beltway qui sont sur le point de faire un autre massacre avec la variole du fric, Emergent BioSolutions et SIGA Technologies.

Je compléterai cet article.


Texte original

Here’s what you should know about the latest Money Pox

Smallpox, money pox, and the vaccines they will try to frighten you into getting

Meryl Nass

May 27

The WHO released a clever statement to introduce the idea of mass money pox vaccination to the public:

The World Health Organization (WHO) maintains that the growing monkeypox outbreak remains « containable, » and that there’s no immediate need for mass vaccination against the orthopoxvirus; since May 7, a total of 131 confirmed cases and 106 suspected cases have been reported in countries where it usually does not spread. (Reuters)

No immediate need. Let that statement ferment in your unconscious. It seems like a benign sentence, but implicit in it is the idea that soon there may well be a need to mass vaccinate the population against money pox, a disease that has never before spread due to casual contact.

I don’t think we even know the actual mortality rate for money pox. Has a westerner ever died from it?

Could this possibly be the same money pox that occurs in Africa? If so, how did it suddenly appear in so many countries at once? This fact alone—its novel, never-before-seen pattern of spread, should make us question whether it is a biowarfare agent being seeded deliberately. Probably not meant to kill us, maybe not even to harm us much. We can’t tell yet, based on the minimalist info coming out of our esteemed public health agencies. Perhaps it’s here just to nudge us to get another shot?

Below I give you the basics on smallpox, monkeypox and the newest vaccines coming to a clinic near you:

  1. If there is a money pox vaccine (and FDA has apparently approved one that the army helped develop) it has not been tested for efficacy, because there have not been enough human cases to do so.
    • Efficacy testing requires that you vaccinate people and then see how many cases of the disease occur in the vaccinated versus the placebo group. If you were able to vaccinate a million people but disease frequency was such that you couldn’t even get a handful of cases occuring, you cannot perform an efficacy test.
    • Instead, in order to get vaccines approved or authorized, antibody tests are done that are claimed to demonstrate the presence of immunity. But oft times (as in the COVID or anthrax vaccines) the antibody that is selected for this purpose may not be a reliable indicator of immunity…as admitted at the booster VRBPAC meeting by FDA staff and committee members.
  2. The smallpox vaccine is said to be 85% effective against monkeypox…but without many human monkeypox cases, that 85% number cannot possibly have been established.
  3. The smallpox vaccine causes a huge number of myocarditis cases and other known cardiac problems, making it almost certainly more dangerous than the risk of getting monkeypox. One in 220 recipients developed an obvious case of myocarditis in a US military study published in 2015, and one in 30 got a subclinical case.
    Why would ANYONE take such a high risk of cardiac damage to avoid a miniscule risk of money pox? Only because they were misinformed.
  4. Smallpox vaccine, when used routinely in babies, was considered the most dangerous vaccine available. It led to the deaths of several people per million administrations.
  5. I received smallpox vaccines in 1951 and 1972 and believe I had insignificant reactions.  I expect I am fully immune to smallpox.  Tests done in people in 2003 published in NEJM suggested immunity was lifelong.
  6. The US smallpox vaccine last used routinely in civilians was the NY Department of Health version, and it was made similarly to the vaccine of the 1700s.  Infectious fluid from a related orthopox virus was scratched on the belly of a calf, and then when new vesicles developed the material was collected as the vaccine substrate, and could only be minimally purified.
  7. Ever wonder why the smallpox vaccine is scratched on while all others are injected? Because it was so dirty, contaminated with other animal viruses and unspecified materials, which might cause a serious infection if injected beyond the skin.
  8. It was hoped, 20-30 years ago, that a newer, cleaner, purified vaccine would avoid the many severe side effects. Two newer vaccines (ACAM 2000, purified from the NY DOH Dryvax vaccine and MVA) were purchased by the Clinton and Bush administrations for all Americans.  It turned out, unfortunately, that the cardiac side effects persisted.  They were due to the actual vaccine antigen, not to the ‘junk.’ The MVA (Modified Vaccinia Ankara) vaccine, which is less reactogenic but may be less effective than ACAM2000, had its US name changed to Jynneos, and has now been designated the official MoneyPox vaccine.
    Regarding ACAM2000 and the licensing of Jynneos, FDA said in 2019 (on page 4):

ACAM2000 is contraindicated for use in individuals with severe immunodeficiency who are not expected to benefit from the vaccine… In 2003, a monkeypox
outbreak was confirmed in the U.S. This was the first time human monkeypox was
reported outside of the African continent.
(Not true but close—Nass) Currently, there is no approved treatment
or licensed vaccine for monkeypox, although the Advisory Committee on
Immunization Practices (ACIP) recommends that ACAM2000 be used for prevention of monkeypox in individuals at high risk of exposure (e.g., lab workers who handle monkeypox virus). Thus, there is an unmet need for a monkeypox vaccine.

  1. The US government initiated a smallpox vaccine program in 2003 that rapidly failed—people refused to be vaccinated due to high rates of heart attacks, heart failure and myocarditis. The National Academies of Science (NAS) wrote a series of about 8 critical “Letter Reports” on the government program, and the magazine Science wrote about the final report here. However, both the NAS and Science pulled their punches, failing the fully emphasize the dangers and to reflect the widespread skepticism about the program, which used a dangerous vaccine for a nonexistent or at least unproven threat.
  2. According to Medpage, CDC says both Jynneos and ACAM2000 vaccines will be available to respond to the money pox event. Yet even CDC currently admits that the chance of myocarditis is huge (greater than one in 200 vaccine recipients) from the ACAM2000 vaccine, in an MMWR from November 2021:

Because ACAM2000 is replication-competent, there is a risk for serious adverse events (e.g., progressive vaccinia and eczema vaccinatum) with it; myopericarditis also occurs with ACAM2000 (estimated rate of 5.7 per 1,000 primary vaccinees based on clinical trial data), but the underlying mechanism is unknown (7,8).

  1. From the same MMWR article , the CDC perhaps inadvertently admitted it had no reliable evidence for either safety or efficacy:

The effectiveness of JYNNEOS was inferred from the immunogenicity of JYNNEOS in clinical studies and from efficacy data from animal challenge studies. [But humans do not necessarily respond the same as lab animals—Nass] Occurrences of serious adverse events are expected to be minimal because JYNNEOS is a replication-deficient virus vaccine. However, because the mechanism for myopericarditis following receipt of ACAM2000 is thought to be an immune-mediated phenomenon, it is not known whether the antigen or antigens that precipitate autoantibodies [causing myocarditis or other adverse events—Nass] are present in JYNNEOS as well.

Further down, CDC admits again that it has no idea what it is doing with the Jynneos vaccine:

Because a correlate of protection has not been established and there is no known antibody titer level that will ensure protection, titer results should be interpreted with caution in such cases to avoid providing a false sense of security.

  1. Despite knowing there is virtually no reliable information about how the vaccine might prevent money pox nor how safe it is, the Quebec government has begun rolling out the vaccine for the prevention of money pox. According to CBC:

…the smallpox vaccine — which hasn’t been routinely offered in Canada for decades — will be offered to those at high risk of contracting the disease, such as those who have been in contact with confirmed cases.

[Quebec’s top health officer] Boileau said the province has access to hundreds of doses at the ready, but vaccination will only occur after a recommendation from public health. It will not be open to the general public.

  1. Whitney Webb wrote last week about two of the Beltway Bandits poised to make yet another killing on money pox, Emergent BioSolutions and SIGA Technologies.

I will be adding to this post.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s