Go Canada – par Miles Mathis.

Ça fait un moment que j’observe un changement de ton chez les mouthpieces (les porte-voix) de la grande opération Corona: certains tournent leur veste à la dernière minute – comme si on allait tout oublier, tout pardonner – ou se raccrochent au branches – genre, on vient seulement de comprendre – tandis que les plus téméraires durcissent le ton, totalement inconscients qu’ils continuent à canarder pour le compte de maîtres qui plient bagage pour aller se planquer dans leurs bunkers en Nouvelle-Zélande et qui ne seront plus là pour les sauver quand ça va mal tourner pour eux. Ce qui est en train de nettement se profiler à l’horizon.

Miles démonte un de ces imprévoyants crétins dans l’article ci-dessous et en profite pour faire le point sur la situation au Canada et bientôt, sans doute, chez nous – ça va dépendre un peu de nous tous. Il est temps de dire les choses clairement et d’aller à l’essentiel, donc je suis content de retrouver Miles dans sa prose la plus incisive. Ses laborieuses analyses généalogiques me gonflent un peu, tout comme les interminables papiers de Whitney Webb sur Unlimited Hangout, très informatifs mais qui auraient davantage leur place devant un tribunal que sur un blog – enfin, c’est juste mon avis et j’en traduirai bien un un jour ou l’autre, quand j’aurai un peu rattrapé mon retard dans mes publications.

A propos de tribunal, celui mis en place par Reiner Fuellmich vient enfin de commencer à siéger. Vous trouverez une vidéo – non sous-titrée – du premier jour de déposition sur Rumble, ici.

Et maintenant, en route pour la révolution des camions.

Merci d’avance à ceux qui diffuseront.

Source.


Traduction

GO CANADA

Comment on sait que le Convoi de la Liberté au Canada est réel

par Miles Mathis

Première publication le 3 février 2022
J’ai écrit 16 articles en janvier, si vous avez fait le compte.

Ça se voit au degré de haine que lui vouent les services secrets américains. Le principal porte-voix des services de renseignement américains est le Washington Post, alors voyons ce que le Post pense du Freedom Convoy. Dans cet article de David Moscrop, nous assistons à des niveaux de mensonge rarement atteints par les médias grand public, ce qui n’est pas peu dire. Il entame le gros mensonge par ceci:

Les estimations de la taille du convoi varient. Je ne ferai pas d’estimation. Plus grand qu’une corbeille à pain, plus petit que le mur d’Hadrien. Des centaines de camions et de véhicules personnels, selon certaines estimations.

Des centaines, selon certaines estimations. Hmmm. Qui a fait une estimation de quelques centaines? Tu peux nous le dire Davy Boy, espèce de remora suceur de merde collé au cul de Pfizer? Absolument personne n’a estimé ce nombre à plusieurs centaines, vu que ça reviendrait à omettre environ trois zéros. Le chiffre réel est plus proche de 100.000 véhicules au total, et même ça, à la date d’aujourd’hui, est peut-être encore une sous-estimation.

Ensuite, Davy Dampshorts [NdT. un petit surnom plaisant qui donnerait en français « caleçon humide »] compare le Convoi à la manifestation du 6 janvier: une « insurrection » violente, sommes-nous censés penser, plus effrayante que le 11 septembre ou Pearl Harbor! Sauf que, tout comme ces précédents événements, le 6 janvier est aussi une pure fabrication de ses copains d’Intel [NdT. les services de renseignement]. Tout le monde est maintenant au courant, Davy, donc la seule personne que tu trompes, c’est ton éditeur, qui reste apparemment persuadé que tu sais écrire. Le 6 janvier a été provoqué par l’Air Force, la CIA et le FBI, ce que certains médias grand public ont déjà bien compris – voir Tucker Carlson. Ensuite, il écrit,

A chaque fois, nous tirons une leçon, ou du moins nous y sommes confrontés, qui nous enseigne qu’il n’est pas possible de faire entendre raison à ces anti-gouvernementaux enragés.

Ah, donc Davy nous prépare à une réponse à la Reagan, comme en 1969 à Berkeley, où la Garde Nationale a été envoyée pour tirer sur des hippies pacifiques qui prononçaient des discours anti-guerre dans un bête jardin. Je vous rappelle ce que Reagan a dit quelques mois après Kent State [NdT. en bédé ici], et je cite : « S’il faut un bain de sang, finissons-en. Plus d’apaisement ». C’est ainsi que le gouvernement considère les vrais manifestants, voyez-vous. Il autorise les faux manifestants BLM et Antifa à provoquer des émeutes, mais les gens du peuple qui refusent les injonctions de vaccins mortels, « on ne peut pas leur faire entendre raison ». Heureux de savoir que tu vois les choses de cette façon, Davy, ça pourrait servir dans des procès à venir. Le tien.

L’erreur de calcul est ici palpable, car il y a zéro possibilité que la majorité des Américains gobe ce discours de Moscrop, du Post ou de qui que ce soit d’autre, pas après les événements de ces deux dernières années. Au cas où Moscrop ne l’aurait pas remarqué, le soutien au gouvernement n’a jamais été aussi bas. Selon des sondages récents, seuls 10% environ ont déclaré faire confiance aux médias, et ces 10% sont probablement des téléspectateurs de Tucker, pas des amis du Post. Personne n’aime les petits fouineurs du genre Moscrop, ni ne sont prêts à le suivre, et des articles comme celui-ci ne font que renforcer notre mépris à son égard.

Ces écrivains et rédacteurs en chef du Post et d’autres journaux de ce genre ne semblent pas avoir compris le message. Ils semblent penser qu’ils peuvent encore obtenir l’assentiment du public en recourant aux mêmes vieux stratagèmes éculés, mais ça n’est pas le cas. Nous ne sommes plus dans les années 60. A l’époque, ils avaient encore Cronkite pour les représenter. Maintenant ils ont Joe Scarborough et Brian Stelter et Joy Reed. Dans les années 60, les gens faisaient encore confiance aux infos. En majorité, ils faisaient confiance au gouvernement. Maintenant, c’est fini. Quasiment plus personne ne lit le Post, et des articles comme celui-ci ne feront que faire fuir les quelques lecteurs qu’il leur reste en dehors de Langley [NdT. là où se trouve le siège de la CIA].

Ensuite, Davy écrit ceci

Le convoi est, en grande partie, un groupe marginal – une minorité malheureuse au sein de laquelle se cache une autre minorité d’extrémistes insidieux.

« Extrémistes insidieux ». Laisse-moi rire. Les seuls extrémistes insidieux, à ma connaissance, sont les milliardaires et leurs laquais, prêts à faire n’importe quoi et à commettre n’importe quel crime pour de l’argent. Mais c’est le discours que les services de renseignement du monde entier ont décidé de tenir, je présume, puisque Trudeau dit exactement la même chose dans les mêmes termes depuis son petit bunker, où il est retranché avec sa garde prétorienne, son ours en peluche et ses anciens numéros de Playgirl. Il ne manque plus que l’étiquette « sponsorisé par Pfizer ». Depuis que Moscrop a écrit ces lignes il y a quelques jours, ce « groupe marginal » s’est révélé être composé de la majorité des Canadiens, qui ont rejoint la révolution par millions. Ils se massent le long des autoroutes du Canada pour encourager les camionneurs, alors qu’on est en plein hiver et que les températures peuvent descendre jusqu’à -30°. Et vous savez quoi, cette révolution est en passe de débarquer dans une ville près de chez vous, puisque des convois similaires sont attendus prochainement aux États-Unis, en Australie et en Europe. Vous et vos amis du renseignement, Davy, feriez mieux de commencer à vous trouver des refuges dès maintenant et à rassembler vos objets de valeur – vos collections de vis à ailettes, d’oiseaux morts et de bustiers XXL. Vous ne voudriez pas vous retrouver dans votre bureau en train de taper à la machine lorsque le convoi encerclera le Post et les quartiers généraux de la CIA. On s’est toujours demandé quel serait le tocsin de cette révolution, et il semble que ce soit les camionneurs. Ensuite, nous avons cette menace:

Quoi qu’il en soit, il ne faut ni les ignorer ni les apaiser. Au contraire, le convoi et ses partisans doivent être confrontés à un contre-mouvement qui refuse de leur céder le moindre terrain et qui, au contraire, concentrera les efforts nationaux, sous-nationaux et locaux sur les véritables menaces à la liberté, qui existent bel et bien.

La réponse du Canada au convoi devrait être une ligne de résistance stricte qui renforce ou, dans certains cas, instaure au moins un soutien à la résistance contre la haine, aux mesures de lutte contre les pandémies, aux mandats de vaccination et à une politique médiatique qui refuse de présenter, d’humaniser ou, Dieu nous en préserve, de glorifier le convoi et ses membres au-delà de la simple nécessité de parler de leur existence et de définir un programme de riposte.

On sait ce que ça signifie. La réponse aux protestations contre la tyrannie et la censure, c’est un appel à en rajouter – une double dose. Et quand ça échouera inévitablement, ça voudra dire que ces gens, finalement pris en flagrant délit de leurs crimes, ont l’intention de faire appel à l’armée pour les sauver. Mais ça ne marchera pas non plus, parce qu’ils n’ont pas encore assez purgé leur armée. Pour être honnête, la purge de l’armée ne pouvait pas réussir, car pour purger l’armée jusqu’à y garder leurs seuls partisans, il leur aurait fallu le faire jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une centaine de soldats. Personne dans le peuple ne les soutient, donc je pense que nous allons voir les gardes nationaux et les troupes fédérales se ranger de notre côté dans la révolution. Que restera-il aux Phéniciens? Comme je l’ai dit, je ne pense pas qu’ils y aient bien réfléchi.

Je les ai avertis depuis des années qu’ils allaient trop loin, mais ont-ils écouté ? Non. [NdT. je les ai également avertis]

En 1969, les gens ne savaient pas ce qu’ils savent maintenant de leur gouvernement et de leurs gouverneurs. Donc quand la Garde Nationale se mit à tirer sur les hippies, la plupart des gens détournèrent le regard. Ça ne marchera pas cette fois. Je vais vous donner un exemple. Au Canada, ils essaient de remorquer les camions, mais tous les remorqueurs prétendent avoir le Covid et refusent de se présenter. Ou alors ils se joignent au convoi. Aujourd’hui, des agriculteurs locaux ont rejoint le convoi. La police locale refuse de suivre les ordres des fédéraux. Les shérifs locaux refusent d’agir. Ils tentent d’affamer les camionneurs, mais les gens du coin leur apportent de la nourriture. Grâce aux dons, les camionneurs ont assez de fonds pour rester là pendant quatre ans. Ils ont des sources de revenus plus importantes que des comtés entiers: déjà 8 millions de dollars sur GoFundMe. Le conseil municipal d’Ottawa demande la saisie de ces fonds, mais ces tyrans ne font que sceller leur propre perte. Leurs carrières sont désormais terminées.

Et si le gouvernement du Canada se met à tirer sur les camionneurs – ce qui est possible – la situation deviendra encore pire pour les gouverneurs. Cela peut tourner en une véritable révolution, avec des têtes qui tombent. Une fois que l’armée change de camp, tout est possible, y compris les pendaisons ou les pelotons d’exécution. Rappelez-vous il y a quelques années, lorsqu’un Bush a été pris sur le vif en train de dire que si les gens savaient ce qui se passait, ils finiraient tous pendus à des lampadaires? Eh bien, on pourrait en arriver là. Alors vas-y et continue de doubler la mise, Davy. Je suis impatient de voir ça.

Ensuite, Davy se rabat sur ce vieux mensonge :

Par exemple, nous savons depuis un certain temps que l’extrémisme de droite en ligne est en hausse au Canada et que les crimes de haine continuent d’augmenter.

Le mensonge du SPLC [NdT. Le Southern Poverty Law Center (SPLC) est une association américaine qui se consacre à la promotion et à la pédagogie de la tolérance et à la surveillance de l’extrême droite]. Sauf que, là encore, nous savons tous que ce n’est pas vrai. Tout cet extrémisme de droite est également truqué. Comme le faux événement du 6 janvier, tous ces extrémistes de droite sont des agents de la CIA en costume, qui créent la division en la fabriquant dans leurs services théâtre, avec des acteurs de crise et du faux sang. Nous les avons surpris en train de le faire des milliers de fois, depuis des siècles. Voir par exemple des gens comme George Lincoln Rockwell, qui a créé le Parti Nazi Américain directement depuis les services secrets de la marine.

Ils entretiennent la division depuis des décennies, des siècles et des millénaires, pour que nous continuions à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous attaquer à eux. Noir contre blanc, homme contre femme, gauche contre droite. C’est de cela qu’il s’agit quand on parle de BLM, de #Metoo, de CRT et de tout le reste. Aucune de ces choses n’est naturelle. Toutes ont été conçues dans les donjons du gouvernement, des monstres fictifs qu’ils y ont élevés pour vous empêcher de voir les vrais monstres. La tyrannie actuelle n’a absolument rien à voir avec la suprématie blanche, le racisme, le sexisme ou l’extrémisme de gauche ou de droite. Elle est le fait de gens extrêmement riches qui s’attaquent à vous à des fins lucratives par le biais d’une cacophonie de mensonges fantastiques, comme ils l’ont fait tout au long de l’Histoire. Mais cette fois, ils y ont ajouté une fausse pandémie et un vrai vaccin mortel, en tirant profit non seulement de la confusion mais aussi d’un véritable meurtre prémédité à grande échelle.

Bill Gates, par exemple, n’est pas seulement un milliardaire philanthrope niais qui aime agiter ses bras de fillette. C’est un dangereux psychopathe qui a des lacs de sang sur les mains. Tony Fauci n’est pas seulement un perfide vendeur de vaccins qui ment au Congrès, c’est un monstre maléfique responsable de millions de morts. Ces gens existent, et ce ne sont pas des personnages de fiction comme Hannibal Lecter, alors vous feriez mieux de vous réveiller. Je le répète, ils tuent vos enfants, vos parents, vos maris, vos femmes et vos animaux domestiques, et ils le font de sang-froid, avec préméditation, à une échelle massive. Il y a une véritable guerre des mondes en ce moment, et ces gens et beaucoup de leurs semblables ont déclaré une guerre ouverte contre vous et les vôtres. Alors s’accroupir dans un coin et répéter « ce n’est pas possible » ne servira à rien.

Comme je ne cesse de le répéter, il faut choisir un camp, et je vous assure que David Moscrop et le Post ne sont pas du bon côté. Si vous en doutez, le langage de son article devrait suffire à vous en convaincre. Un bon psychologue qui débarquerait d’une autre planète, sans rien savoir de cette discussion ou de ce qui se passe ici sur Terre, identifierait immédiatement Moscrop comme étant un menteur, rien que par la forme de son langage. Il ruisselle littéralement de propagande noire. Si ça ne vous saute pas aux yeux, je vous recommande de l’imprimer et de l’étudier la semaine prochaine, comme un devoir d’université. Si vous ne parvenez pas à identifier Moscrop comme un menteur en moins de dix secondes, vous manquez de perspicacité.


Texte original

GO CANADA

How you can Tell the Freedom Convoy in Canada is Real

by Miles Mathis

First published February 3, 2022
I wrote 16 papers in January, if you are keeping score.

You can tell by how much US Intelligence hates it. The primary mouthpiece of US Intelligence is the Washington Post, so let’s see what the Post thinks of the Freedom Convoy. In this article from David Moscrop, we see levels of lying rarely touched by mainstream media, which is saying a lot. He starts off the big lie with this:

Estimates of the size of the convoy vary. I won’t estimate. Bigger than a breadbasket, smaller than Hadrian’s Wall. Hundreds of trucks and personal vehicles, by some estimates.

Hundreds, by some estimates. Hmmm. Who has estimated in the 100s? Can you tell us that Davy Boy, you scum-sucking remora on the butt of Pfizer? Precisely no one has estimated in the hundreds, since that would be leaving off about three zeroes. The real number is closer to 100,000 total vehicles, and even that may be a low estimate as of today.

Next, Davy Dampshorts compares the Convoy to the January 6 protest: a violent “insurrection” we are supposed to think, more frightening than 911 or Pearl Harbor! Except that, like those previous events, January 6 was also manufactured by his pals in Intel. Everybody knows that by now, Davy, so the only person you are fooling is your editor, who is apparently still under the impression you can write. January 6 was provocateured by Air Force, CIA, and FBI, and that has already been figured out by some mainstream outlets—see Tucker Carlson. Next he says,

Time and time again we learn the lesson, or at least come across it, that teaches us that rage-soaked antigovernment types can’t be reasoned with.

Ah, so Davy is prepping us for the Reagan response, a la 1969, Berkeley, where the National Guard is sent in to fire on peaceful hippies giving anti-war speeches in an actual garden. I remind you what Reagan said just a few months later after Kent State, and I quote: “If it takes bloodbath, let’s get it over with. No more appeasement”. That’s what the government thinks of real protestors, you know. It allows fake BLM and Antifa protestors to riot, but real people refusing deadly vaccine orders “can’t be reasoned with”. Good to know that is how you think, Davy, since it may come up in trials later. Yours.

The miscalculation here is palpable, since there is no chance the majority of Americans will be buying this line of talk from Moscrop or the Post or anyone else, not after the events of the past two years. In case Moscrop hasn’t noticed, pro-government sentiment is at an all-time low. In recent polls, only around 10% said they trusted the media, and those one-in-ten must be Tucker viewers—not friends of the Post. Nobody likes these weasley little guys like Moscrop, toting for the man, and articles like this only confirm our low opinion of him.

These writers and editors of the Post and places like that apparently aren’t getting the message. They seem to think they can still manufacture public sentiment in their favor with the old feints, but they can’t. This isn’t the 1960s. Back then they still had Cronkite fronting for them. Now they’ve got Joe Scarborough and Brian Stelter and Joy Reed. Back in the 1960s, people still trusted the news. For the most part, they trusted the government. Now they don’t. Almost no one is reading the Post, and articles like this will just drive off the few remaining readers they have outside Langley.

Next Davy says this

The convoy is, by and large, a fringe group — an unfortunate minority in which a further minority of insidious extremists lurk.

“Insidious extremists”. You have to laugh. The only insidious extremists I know are the billionaires and their lackies, willing to do anything and commit any crime for a buck. But that’s what worldwide Intel decided to go with, I guess, since Trudeau is saying exactly the same thing in the same words from his little bunker—where he is hunkered down with his Praetorian Guard, his teddy bear, and his back-issues of Playgirl. Now all we need is the tag “brought to you by Pfizer”. Since Moscrop wrote that a few days ago, this “fringe group” has turned out to consist of a majority of Canadians, who are joining the revolution by the millions. They are lining the highways of Canada to cheer the truckers on, even in the middle of the winter in temperatures down to -30. And guess what, this revolution is coming to a town near you, since similar convoys are coming soon in the US, Australia, and Europe. You and your pals in Intel, Davy, better start scoping out safehouses now and gathering together your valuables—your collections of thumbscrews, dead birds, and XXL a-cup bustiers. You don’t want to be caught in the office on the typewriter when the convoy surrounds the Post and CIA headquarters. We always wondered what the tocsin of this revolution would be, and it is looking like it is the truckers. Next we get this threat:

Either way, we shouldn’t ignore or placate them. Rather, the convoy and its supporters must be met with a counter-movement that refuses to give them an inch but, instead, focuses national, sub-national and local efforts on true threats to liberty, which do exist.

Canada’s response to the convoy should be a strict line of resistance that doubles down on, or in certain cases at least introduces, commitments to anti-hate resistance, pandemic supports, vaccine mandates and a media policy of refusing to platform, humanize, or, God forbid, glorify the convoy and its members beyond the bare necessity of speaking to their existence and outlining a program for pushing back.

We know what that means. In response to complaints of tyranny and censorship, it is a call for more of them—a doubled dose. And when that inevitably fails, it means these people, caught in their crimes at last, intend to call in the military to save them. But that also isn’t going to work, since they haven’t done quite enough purging yet. But to admit the truth, purging of the military was never going to work, since to purge the military down only to their supporters, they would have to purge down to about 100 people. No real people support them, so what I think we are going to see is National Guards and Federal troops coming over to our side in the revolution. Where will that leave the Phoenicians? As I said, I really don’t think they have thought this through.

I warned them years ago that they were taking this too far, but did they listen? No.

In 1969, the people didn’t know what they know now about their government and their governors. So when the National Guard started firing on hippies, most people looked away. It won’t work like that this time. I’ll give you an example. In Canada they are trying to tow away the trucks, but all the tow drivers are claiming to have Covid and refusing to show up. Either that or they are joining the convoy. Today local farmers joined the convoy. Local police are refusing to follow orders from the Feds. Local sheriffs are refusing to act. They are trying to starve out the truckers, but local people are bringing them food. Through donations, the truckers have enough funds to sit there for four years. They have bigger revenue streams than entire counties: already $8 million in GoFundMe. The city council of Ottawa is calling for seizing these funds, but those tyrants are just sealing their own dooms. Their careers are over from this point on.

And if the government of Canada starts firing on truckers—and they may—this will get even worse for the governors. This has the ability to blow up into a full-blown revolution, with heads actually rolling. Once the military switches sides, anything is possible, including hangings or firing squads. Remember a few years ago, when a Bush was caught on hot mike saying that if people knew what was going on they would all be hanging from lampposts? Well, it may come to that. So go ahead and keep doubling down, Davy. I look forward to it.

Next Davy falls back on this old lie:

For instance, we’ve known for some time that online right-wing extremism is on the rise in Canada as hate crimes continue to grow.

The SPLC lie. Except that, again, we all know it isn’t true. All this right-wing extremism is faked as well. Like the January 6 pretend event, all these right-wing extremists are CIA agents in costume, creating division by manufacturing it in their theater departments, with crisis actors and fake blood. We have caught them at it thousands of times, going back many centuries. See people like George Lincoln Rockwell, who started the American Nazi Party right out of Naval Intelligence.

They have been manufacturing division for decades and centuries and millennia, to keep us warring against each other instead of going after them. Black against white, man against woman, left against right. That is what BLM and #Metoo and CRT and the rest of this stuff is about. None of it arose naturally. All were birthed in government dungeons, raised as fictional monsters to keep your eyes off the real monsters. The current tyranny has absolutely nothing to do with white supremacy, racism, sexism, or extremism on the left or right. It has to do with obscenely rich people preying on you for profit through a cacophony of fantastic lies—as they have throughout recorded history. But this time they have added a fake pandemic and a real deadly vaccine, profiting not just from confusion but from actual pre-meditated murder on a mass scale.

Bill Gates, as one example, isn’t just a goofy billionaire philanthropist who likes to wave his girly arms around. He is a dangerous psychopath with lakes of blood on his hands. Tony Fauci isn’t just an oily vaccine salesman lying to Congress, he is a vicious monster responsible for millions of deaths. These people exist, and they aren’t fictional characters like Hannibal Lecter, so you had better wake up. I repeat, they are killing your children and parents and husbands and wives and pets, and doing it in cold blood, premeditated, on a mass scale. There is a real War of the Worlds going on right now, and these people and many others like them have declared open war on you and yours. So crouching in the corner and repeating “this isn’t happening” isn’t going to work.

As I keep saying, you have to pick a side, and I assure you that David Moscrop and the Post are not on the right side. If you ever doubted that, the language of his article should tell you that by itself. A good psychologist would be able to land here from another planet without knowing anything about the given argument or anything else going on here on Earth, and immediately peg Moscrop as a liar, from the form of the language alone. It is literally dripping with black spin. If you can’t see that, I recommend you print it out and study it over the next week, like a college assignment. If you can’t spot Moscrop as a liar in under ten seconds, you are deficient in acumen.

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