Ce n’est pas un vaccin – par Catherine Austin Fitts.

Voici la traduction d’un article de Catherine Austin Fitts, de Solari Report, publié le 25 juin 2020 sur le site Children’s Health Defense, de Robert Kennedy, Jr.

Catherine Austin-Fitts était responsable financière du secteur immobilier dans l’administration Bush Jr. Son analyse est celle d’un ancien « insider« , extrêmement compétente et parfaitement informée sur le monde financier international. D’après Miles Mathis, elle est dans l’opposition contrôlée. C’est bien possible, mais en attendant je ne trouve aucune désinformation dans son article, et c’est ce qui m’intéresse.

C’est donc pour cette raison que j’ai pris le temps pour vous le livrer traduit. Mise à jour : depuis le 25 août, l’article est également disponible en français sur leur site. Ce n’est pas ma traduction. Je ne suis pas professionnel. La leur est sans doute meilleure. J’imagine qu’ils ont eu un ping depuis mon blog qui leur a indiqué que des francophones s’intéressaient à leur travail.

Une interview récente en complément de cet article. En anglais, faites-vous aider si nécessaire.


La duperie des injections – ce n’est pas un vaccin.

Je ne suis pas scientifique. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas ingénieur en biotechnologie. Je ne suis pas avocate. Cependant, je lis, j’écoute, j’apprécie et j’essaie de comprendre ceux qui le sont.

J’ai été banquière d’investissement jusqu’à ce que la politique rende impossible la pratique mon art. J’ai été formée en tant que stratège de portefeuille – donc je cartographie mon monde en surveillant les flux financiers et l’allocation des ressources. J’ai également reçu une formation de créatrice et de petit soldat du complot – le complot étant le principe fondamental de l’organisation de tout dans notre monde. Ce n’est que lorsque j’ai quitté l’establishment que j’ai découvert que ceux qui ne faisaient pas partie du club sont entraînés à déconsidérer et à éviter le sujet des conspirations – une astuce qui sabote leurs tentatives d’acquisition de pouvoir.

Dans mon état de guerre permanente contre les agences du gouvernement américain, ma riposte a été, pendant un certain temps, de répondre aux questions des personnes suffisamment courageuses et curieuses pour solliciter mon avis. Au fil des années, cette défense s’est ventilée en deux entreprises. La première était le Solari Report, qui continue de croître en tant que réseau mondial de renseignement – notre objectif est de nous aider mutuellement à comprendre les événements, à y naviguer et à y rechercher des solutions positives. L’autre était mon rôle de conseillère en placement aux particuliers et aux familles par le biais de Solari Investment Advisory Services. Au bout de dix ans, j’ai converti cette entreprise en un service de screening ESG (facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance). Ce que cherchent ceux qui l’utilisent n’est guère autrement disponible sur le marché – un screening qui tienne compte de ce qu’on sait de la corruption financière et politique. Le suivi des métastases de la corruption est un art, pas une science.

Lorsqu’on aide une famille à gérer ses finances, il est impératif de comprendre tous ses risques potentiels. Leur réussite financière dépend de l’atténuation efficace de tous les risques – financiers ou non – qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Les risques non-financiers peuvent avoir un impact majeur sur l’allocation des ressources familiales, en ce y compris les soins, le temps, les actifs et l’argent.

Bon nombre de mes clients et de leurs enfants se retrouvent anéantis et épuisés après avoir enduré les échecs et la corruption des services de santé – le catalyseur le plus courant de ces dégâts étant la mort et les lésions liés aux effets des vaccins. Après de longues et horribles confrontations avec l’establishment médical, ils se demandaient invariablement: «Si la corruption est si profonde dans les domaines de la médecine, de l’alimentation et de la santé, qu’en est-il dans le monde financier?» Refroidis par cette pensée, ils recherchaient un professionnel de la finance aguerri aux arcanes du gouvernement américain et à la corruption financière. Et ils me trouvaient.

Le résultat de ce afflux de personnes brillantes et éduquées, dotées des ressources nécessaires pour me payer mon temps, c’est que, pendant dix ans, j’en ai appris beaucoup sur les dommages et la mort infligés à nos enfants par ce que j’appelle maintenant «le grand empoisonnement ». J’ai eu l’occasion de chiffrer à maintes reprises les dommages humains pour toutes les personnes concernées – pas seulement pour les enfants touchés, mais pour leurs parents, frères et sœurs et générations futures – en cartographiant les coûts financiers des dommages causées par les vaccins, encore et encore et encore. Ces cas n’étaient pas aussi inhabituels qu’on pourrait l’imaginer. Des études indiquent que 54% des enfants américains souffrent d’une ou de plusieurs maladies chroniques [NdT. j’ai trouvé un site qui les recense]. Des médecins en qui j’ai confiance me disent que ce nombre est en fait beaucoup plus élevé, car de nombreux enfants et leurs familles ne peuvent pas se permettre les soins et les tests nécessaires pour diagnostiquer correctement ce qui les afflige.

L’une des mères présentées dans VAXXED – un documentaire incontournable pour tout citoyen éveillé, tout comme sa suite VAXXED II: La vérité du peuple [NdT. les deux sont ici en VOSTF] – a estimé qu’un enfant lourdement autiste coûte 5 millions de dollars au cours actuel à élever et à soigner tout au long de sa vie. Lorsque ceux de mes clients qui étaient grands-parents insistaient sur le fait qu’ils ne voulaient pas interférer pas avec les choix vaccinaux de leurs enfants parce que ce n’était «pas leurs affaires», je répondais : «Vraiment? Qui a les 5 millions de dollars? Vous, vos enfants? Lorsque vos enfants auront besoin de 5 millions de dollars pour élever leur enfant handicapé par la vaccination, allez-vous leur refuser? C’est vous le banquier et c’est votre argent qui est en jeu ici, c’est donc votre affaire. Voulez-vous dépenser ces 5 millions de dollars pour faire croître une famille forte au fil des générations ou pour gérer un enfant handicapé qui n’avait pas à être handicapé?» Souvent, ces 5 millions de dollars de dépenses se traduisent également par divorce, dépression et opportunités perdues pour les frères et sœurs.

Mes clients m’ont aidé à trouver les meilleures ressources – livres, documentaires, articles – sur les vaccins. Vous trouverez plusieurs d’entre eux en liens ou commentés sur Solari Report, y compris dans notre bibliothèque.

Pourquoi…

De toutes mes questions, celle sur laquelle j’ai passé le plus de temps en recherche et réflexion était de comprendre pourquoi. Pourquoi l’establishment médical a-t-il intentionnellement empoisonné des générations d’enfants? De nombreux auteurs après avoir fait des recherches et écrit sur les lésions et les décès dûs aux vaccins ont supposé qu’il s’agissait d’une aberration – le résultat de l’orthodoxie d’un établissement médical qui ne pouvait ni faire face, ni gérer ses erreurs et ses responsabilités. Cela m’a toujours paru insensé. Les écrits de Forrest Maready, de Jon Rappoport, du Dr Suzanne Humphries et d’Arthur Firstenberg m’ont aidé à comprendre le rôle des vaccins dans l’escroquerie qui consiste à faire économiser de l’argent aux compagnies d’assurance et aux personnes légalement responsables.

Voici un exemple de la façon dont s’opère la supercherie. Une toxine crée une maladie. La toxine peut être: des pesticides, une pollution industrielle ou le rayonnement d’une technologie sans fil. La toxine affecte des millions de personnes et leurs communautés. Les entreprises ou leur assureur peuvent être tenus responsables d’infractions civiles ou pénales. Ensuite, on accuse un virus. Un «remède» se trouve dans un «vaccin». L’exposition aux pesticides ou à d’autres substances toxiques est stoppée au moment de l’introduction du vaccin, et hop, la maladie disparaît. Le vaccin est présenté comme une réussite et l’inventeur comme un héros. Une catastrophe financière potentielle a été convertie en profit, y compris pour les investisseurs et les fonds de pension. En tant que stratège de portefeuille, j’admets que l’astuce est brillante et a probablement protégé le secteur de l’assurance contre les pertes en faillite qu’il subirait s’il devait indemniser équitablement les personnes et les familles détruites.

Grâce au travail de Robert Kennedy et Mary Holland de Children’s Health Defence, je comprends maintenant les énormes profits générés par les prétendus «vaccins» suite à l’adoption du National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 et à la création du National Vaccine Injury Compensation Program – un mécanisme fédéral pour indemniser sans égard à la faute les lésions ou les décès liés aux vaccins par l’établissement d’une procédure de réclamation devant la Cour Fédérale des réclamations des États-Unis et d’autres commises à cet effet. Il suffit d’appeler un médicament ou un cocktail biotechnologique un «vaccin», et les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques sont exemptes de toute responsabilité – le contribuable paie. Malheureusement, ce système est devenu une invitation ouverte à gagner des milliards à partir des «produits injectables», en particulier là où les réglementations et les lois gouvernementales peuvent être utilisées pour créer un marché garanti par le biais d’obligations légales. Dès lors que les agences gouvernementales, les législateurs ainsi que les entreprises de media ont développé divers systèmes pour engranger des milliards de bénéfice, d’importants conflits d’intérêts sont apparus.

La Loi sur l’Etat de Préparation du Public et la Protection Civile (PREPA ou PREP Act) est entrée en vigueur en 2005, accordant en plus aux entreprises l’exemption de toute responsabilité. Cette Loi «est un bouclier controversé de responsabilité délictuelle destiné à protéger les fabricants de vaccins contre les risques financiers en cas d’urgence de santé publique déclarée. La loi accorde spécifiquement aux fabricants de médicaments l’immunité de responsabilité financière potentielle pour les essais cliniques de […] vaccin à la discrétion de la branche exécutive du gouvernement. PREPA renforce et consolide la surveillance des contentieux contre les laboratoires pharmaceutiques sous la responsabilité du Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services sociaux.» (~ Wikipédia)

L’ingénierie des épidémies

Au fil du temps, tout cela a évolué vers l’ingénierie des épidémies – la version médicale des attentats sous faux drapeau. En théorie, il peut s’agir de «psyops» ou d’événements fabriqués par guerre chimique, guerre biologique ou technologie sans fil. Si cela semble étrange, plongez-vous dans tous les écrits des «individus ciblés».

J’en ai fait l’expérience personnelle lorsque j’ai intenté un procès contre le Ministère de la Justice et que j’ai été victime de harcèlement physique important. J’ai essayé d’embaucher plusieurs sociétés de sécurité; ils vérifiaient mes références et refusaient ensuite le travail, disant que c’était trop dangereux. Le dernier a eu pitié de moi et m’a conseillé de ne pas m’inquiéter de l’armement électronique, me faisant savoir que mon principal problème serait la guerre biologique de faible intensité. Cet expert en guerre biologique a prédit que mon adversaire percerait des trous dans le mur de ma maison pour y injecter «l’ennemi invisible». Effectivement, c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai vendu ma maison et j’ai quitté la ville. Ce voyage a été pour moi le début d’un long processus d’apprentissage de la manière dont l’empoisonnement et les armes non létales sont utilisés – quand il faut déplacer les gens des appartements à loyer contrôlé, rendre malade les personnes âgées pour les déplacer vers des logements plus chers subventionnés par le gouvernement, traquer des cibles politiques ou commerciales, affaiblir ou tuer des justiciables – la liste est longue. L’empoisonnement se révèle être une tactique beaucoup plus courante dans le jeu de la guerre politique et économique en Amérique que je ne l’avais compris auparavant.

Après la fin de mon litige, j’ai passé plusieurs années à me désintoxiquer des métaux lourds, y compris du plomb, de l’arsenic et de l’aluminium. En parcourant l’Amérique, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule. Les Américains ressemblaient de plus en plus à un peuple aux prises avec des niveaux élevés d’intoxication aux métaux lourds. Durant le processus de réduction significative de mes niveaux inhabituellement élevés de métaux lourds, j’ai découvert comment cette charge toxique compromettait mes perspectives de vie, mon énergie et ma capacité à gérer des informations complexes.

Cela m’amène à la question de savoir ce qu’est exactement un vaccin et ce qu’il y a exactement dans les concoctions que l’on injecte aujourd’hui aux gens ainsi que dans les bouillons de sorcières actuellement en cours de développement.

Qu’est-ce qu’un vaccin exactement?

En 2017, des chercheurs italiens ont examiné les ingrédients de 44 types de prétendus «vaccins». Ils ont découvert des débris de métaux lourds et une contamination biologique dans chaque vaccin humain qu’ils ont testé. Les chercheurs ont déclaré : «La quantité de corps étrangers détectés et, dans certains cas, leurs compositions chimiques inhabituelles nous ont déconcertés.» Ils ont ensuite tiré la conclusion évidente, à savoir que, parce que les micro- et nanocontaminants n’étaient « ni biocompatibles ni biodégradables», ils étaient «biopersistants» et pouvaient provoquer des effets inflammatoires immédiats – ou différés.

Tissus fœtaux avortés, tissus animaux, aluminium, mercure, matériaux génétiquement modifiés – et quoi d’autre?

Quels que soient les ingrédients des vaccins à ce jour, rien n’est plus bizarre et inquiétant que ce qu’on propose d’y inclure à l’avenir. Ces stratégies – déjà bien financées et en bonne voie – comprennent la nanotechnologie d’interface cerveau-machine, les dispositifs de suivi d’identité numérique et des technologies à date d’expiration qui peuvent être gérées et désactivées à distance. Un rapport indique que le gouvernement danois et la Marine américaine ont payé une société de technologie au Danemark pour fabriquer une puce injectable compatible avec l’une des principales crypto-monnaies.

Je lisais récemment l’excellent article de Mary Holland en 2012 sur les décisions des tribunaux américains en matière de vaccins («Vaccination obligatoire, Constitution et obligation du vaccin contre l’hépatite B pour les nourrissons et les jeunes enfants», Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics), je suis restée figée et je me suis demandé, «Pourquoi appelons-nous les produits injectables dont Bill Gates et ses collègues font la promotion des «vaccins»? Sont-ils vraiment des vaccins?»

Le capitalisme de surveillance est en marche

La plupart des gens savent comment Bill Gates a amassé et conservé sa fortune. Il était propriétaire d’un système d’exploitation chargé dans votre ordinateur. La rumeur voulait que les agences de renseignement américaines y disposent d’une porte dérobée. L’explosion simultanée et soudaine des virus informatiques a alors rendu nécessaire la mise à jour régulière de votre système d’exploitation, permettant à Gates et à ses associés d’ajouter régulièrement ce qu’ils voulaient dans votre logiciel. Un de mes développeurs de logiciels les plus avertis m’a dit une fois dans les années 90 – lorsque Microsoft a vraiment pris son envol – «Microsoft fabrique des logiciels vraiment merdiques.» Mais bien sûr, leur logiciel était le cadet de leurs soucis. Leur activité consistait à accéder à toutes vos données et à les regrouper. Le capitalisme de surveillance était en marche.

Le Ministère de la Justice a lancé une action antitrust contre Microsoft en 1998, au moment même où les 21.000 milliards de dollars [NdT. voir mon article ici] commençaient à disparaître du gouvernement américain – sans doute à l’aide de logiciels et de systèmes informatiques spécialement conçus à cet effet. Au cours des négociations en règlement qui ont permis à Gates de garder sa fortune, il a lancé la Fondation Gates et sa nouvelle carrière de philanthrope. J’ai ri l’autre jour lorsque mon tweet d’un des articles de Robert Kennedy Jr. de Children’s Health Defence – décrivant la technologie horrible que Gates espère déployer grâce aux «injectables» – a inspiré cette réponse: «Eh bien, je suppose qu’il a enfin réglé sa part du règlement antitrust ».

Si vous regardez ce qui est créé et proposé en termes de produits injectables, il me semble que ces développements technologiques s’organisent autour de plusieurs objectifs potentiels.

Le premier objectif, et le plus important, est le remplacement du système de devise en dollars américains utilisé par la population générale par un système de transaction numérique qui pourra être combiné avec une identification et un suivi numériques. L’objectif est de mettre fin aux devises telles que nous les connaissons et de les remplacer par un système de carte de crédit embarqué qui pourra être intégré à diverses outils de contrôle, y compris potentiellement le contrôle mental. La «dé-dollarisation» menace le système de réserve mondiale du dollar. Les masses monétaires M1 et M2 ont affiché une croissance à deux chiffres au cours de la dernière année à la suite d’un nouveau cycle d’assouplissement quantitatif de la FED. La raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en hyperinflation est la chute spectaculaire de la vitesse de circulation de la monnaie occasionnée par une conversion du Covid-19 en un gel artificiel d’une importante partie de l’activité économique et la faillite de millions de petites et moyennes entreprises. Les gestionnaires du système dollar subissent une pression urgente pour utiliser les nouvelles technologies afin de centraliser les flux économiques et de préserver leur contrôle du système financier.

Tout comme Gates a installé un système d’exploitation dans nos ordinateurs, le nouveau projet est d’installer un système d’exploitation dans nos corps et d’utiliser des «virus» pour exiger une installation initiale suivie de mises à jour régulières.

Une attaque furtive légale

Maintenant, je comprends pourquoi Gates et ses collègues tiennent à appeler ces technologies des «vaccins». S’ils arrivent à persuader le corps politique que les cartes de crédit injectables ou les trackers de surveillance injectables ou les nanotechnologies injectables d’interface cerveau-machine sont des «vaccins», ils bénéficient de la protection d’un siècle et plus de décisions juridiques et de lois qui les aideront à imposer leur agenda. De plus, ils peuvent demander que les contribuables américains financent, par l’entremise du National Vaccine Injury Compensation Program, les dommages, dont ils seraient autrement responsables, causés par leurs expérimentations – ainsi que les violations du Code de Nuremberg et de nombreuses lois civiles et pénales – sur la population générale. Le système est assez astucieux. Une fois la population générale amenée à accepter que ces nouvelles préparations high-tech injectables soient appelées «vaccins», ils pourront les faire passer directement par le pipeline des vaccins. Plus besoin de s’inquiéter des malades et des morts qui résulteront de quelque chose d’aussi artificiel délivré aussi rapidement. L’absence de responsabilité garantie selon la loi PREP par la déclaration d’une urgence – et la capacité de maintenir l’urgence grâce au traçage des contacts – peut les protéger de la responsabilité de milliers, voire de millions de morts et de handicaps susceptibles de survenir d’une telle expérimentation humaine. Idéalement, ils peuvent simplement attribuer les décès à un virus.

Un collègue m’a expliqué un jour comment le dictionnaire Webster est né. Webster a déclaré que la façon dont les criminels changeraient la Constitution n’était pas en la modifiant mais en en changeant les définitions – une attaque furtive légale.

Je crois que Gates et les industries pharmaceutique et biotechnologique cherchent littéralement à créer une grille de contrôle mondiale en installant des composants d’interface numérique et en nous connectant au nouveau cloud JEDI de 10 milliards de dollars de Microsoft au Ministère de la Défense ainsi qu’au contrat de cloud de plusieurs milliards d’Amazon pour la CIA, partagé avec toutes les agences de renseignement américaines. Pourquoi pensez-vous que le président Trump a organisé l’armée pour le stockage des seringues pour les vaccins? C’est probablement parce que l’armée y installe le système d’exploitation itinérant pour l’intégration dans leur cloud. N’oubliez pas que le gagnant dans la course à la superpuissance de l’IA sera le système d’IA qui aura accès au plus grand volume de données. Accéder à votre corps et à mon corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, génère beaucoup de données. Si les Chinois le font, les Américains voudront le faire aussi. En réalité, le déploiement de «systèmes d’exploitation» humains peut être l’une des raisons pour lesquelles la concurrence autour des télécommunications Huawei et 5G est devenue si féroce. Comme Frank Clegg, ancien président de Microsoft Canada, nous en a averti, la 5G a été développée par les Israéliens pour le contrôle des foules.

Face à la «dé-dollarisation» mondiale, c’est ainsi que le syndicat du dollar peut affermir le contrôle central dont il a besoin pour maintenir et étendre sa puissance financière mondiale en tant que monnaie de réserve. Cela comprend la protection de ses dirigeants contre la responsabilité civile et pénale liée aux niveaux explosifs de fraude financière et médicale au cours des dernières décennies.

Ce qui me ramène à vous et moi. Pourquoi appelons-nous ces formulations des «vaccins»? Si je comprends l’histoire de la jurisprudence, les vaccins, en termes juridiques, sont des médicaments. L’intoxication intentionnelle aux métaux lourds n’est pas un médicament. Les composants de surveillance injectables ne sont pas des médicaments. Les cartes de crédit injectables ne sont pas des médicaments. Une interface cerveau-machine injectable n’est pas un médicament. L’immunité juridique et financière des compagnies d’assurance ne crée pas d’immunité humaine contre la maladie.

Nous devons cesser de permettre que ces concoctions soient désignées par un mot que les tribunaux et la population générale définissent et traitent comme des médicaments et exemptent de toute responsabilité juridique et financière.

Les auteurs de cette fraude emploient une astuce très habile – qui les aidera à aller beaucoup plus vite et à éliminer beaucoup de risques – à nos dépens. Je comprends pourquoi ils le font.

Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous les aidons. Pourquoi acceptons-nous d’appeler ces préparations bizarres et profondément dangereuses des «vaccins»? Quoi qu’ils soient, ils ne sont pas des médicaments.

Alors, quelle sera notre convention de dénomination? Quel nom donnerons-nous aux poisons, aux métaux neurologiquement dommageables et à nos chaînes numériques?

Quelle que soit notre façon de les appeler, je sais une chose. CE NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS, CE QUI SIGNIFIE QUE CE NE SONT PAS DES VACCINS.

$.

Hello happy taxpayers.

Entre 1998 et 2015, on a perdu la trace dans le bilan comptable du Pentagone de 21 trillions de dollars.

C’est exact, 21 trillions. Vingt-et-un mille milliards. Vingt-et-un avec douze zéros après : 21.000.000.000.000$.

Evaporés.

Ce qui fait 65.000$ par citoyen américain.

Deux personnes vous expliqueront ça mieux que moi. De un, Catherine Austin-Fitts de Solari Report, qui connaît le système de l’intérieur en tant qu’ancien agent et dont j’ai traduit un article ici. De deux, Mark Skidmore (pas de lien familial), ici interviewé par James Corbett. Mark Skidmore a longuement mené l’enquête de terrain sur cette surprenante disparition. Sans grand succès.

L’histoire commence le 10 septembre 2001, quand le secrétaire d’Etat à la Défense d’alors, un certain Donald Rumsfeld, annonce lors d’une conférence de presse (voir à 14’10) que, depuis 1998, on a perdu la trace de 2,3 trillions de dollars. Ce chapitre est clos moins de 24 heures plus tard, lorsque l’aile du Pentagone où siègeait l’enquête administrative y afférente est malencontreusment détruite par un missile – précision aimablement fournie par M. Rumsfeld lui-même lors d’une interview (transcription sur le site officiel du Département de la Défense) où sa langue a fourché (le surmenage, probablement) :

Here we’re talking about plastic knives and using an American Airlines flight filled with our citizens, and the missile to damage this building and similar (inaudible) that damaged the World Trade Center.

Pas besoin de se perdre en recherches de théories complotistes et autres formes d’opposition potentiellement contrôlée : demandez à M. Rumsfeld. Il est au-dessus de tout soupçon. Tout comme son sous-secrétaire d’Etat, Paul Wolfowitz. Ainsi que Richard Perle. Mais je digresse.

Revenons au sujet. La somme totale continue à s’alourdir jusqu’en 2015, date à laquelle le trou a été multiplié par dix, toujours sans le moindre début de traçabilité. Officiellement, ce sont des fonds transférés, à titre d’ajustements de budget successifs, de la Trésorerie vers diverses agences gouvernementales, militaires en l’occurence. A titre d’exemple, un de ces ajustements se monte à 800 milliards, sur un budget initial de 122 milliards. Faites le calcul et demandez-vous si appeler « ajustement » une somme de plusieurs ordres de grandeur supérieur au montant de base ne paraît pas un peu louche. Ne le demandez toutefois pas aux responsables de ces transferts : la seule explication fournie à ce jour – à Mark Skidmore, qui a vraiment dû insister – est que cette disparition est due à un manque de communication entre les systèmes informatiques des différentes comptabilités, qui sont malheureusement obsolètes – j’invente pas. On transfère donc 21 trillions de dollars sans avoir de quoi s’offrir un système informatique de gestion efficace. Si vous croyez celle-là j’ai un pont à vous vendre.

En résumé, personne ne sait où est passé ce pognon et ceux qui le savent se taisent. 99,99% du public n’en a jamais entendu parler puisque ça n’a fait l’objet que de mentions très brèves dans les media, alors que c’est un des plus grands scandales financiers de l’Histoire.

Mais, comme dirait M. Spock, j’ai une hypothèse.

La première bonne question serait : qui?

Pour y répondre, demandons : comment?

Et nous aurons le pourquoi.

Qui peut escamoter une somme pareille sans laisser de trace? Vu la taille et l’opacité de l’opération au niveau national, c’est à un détournement transnational qu’on a vraisemblablement affaire. Qui possède les outils nécessaires à ce niveau?

Au hasard, ça ne serait pas le cartel bancaire international (et en video)? Ils ont l’outil – leur réseau tentaculaire – et assurément le motif – le contrôle continu de la société humaine, à leur propre profit, et de ses versions futures, dont celle qui est en train de se mettre en place. Demandez-vous pourquoi un durcissement du pouvoir et de ses mesures de « crise » – le nouveau normal – alors que l’épidémie est essentiellement terminée.

Cette opération s’ajoute à une longue liste de rafles multiformes. De guerres fabriquées en contrats de reconstruction, de crises ponctuelles en endettements éternels, de faillites financières en rattrapages publics, le système économique, avec l’aide du système socialiste de taxation, son valet politique, a servi essentiellement à ponctionner des quantités phénoménales de pognon à un petit peuple sous contrôle. Aujourd’hui, comme pour le cambriolage artisanal, il faut moderniser l’outil. Le reset global post-corona qu’on nous vend actuellement est une mise à jour en profondeur du système financier qui ne dit pas son nom. La technologie de surveillance en est le nouveau moteur. Après avoir utilisé successivement comme contre-valeur l’or, les empires nationaux, la production industrielle adossée au consumérisme puis le brevetage du vivant, on en arrive à la conclusion logique : la pleine possession technocratique et biologique de l’humain. Qui permettra au cartel bancaire de se servir de ses banques centrales pour imposer un pouvoir global en direct sur l’individu, grâce à sa monnaie digitale.

Ce récent pillage contribuera aussi la destruction du système dollar, monnaie de référence mondiale selon les accords de Bretton Woods, dont la disparition programmée pour laisser le champ libre au tout virtuel, est inéluctable depuis la crise de 2008 et par l’abandon progressif du lien dollar/pétrole – sous l’impulsion de la Chine notamment,.

La fin de l’utilisation du pétrole lui-même est simultanément programmée. Le pétrole est la source d’énergie qui a permis la révolution industrielle et la seule possible pour maintenir le modèle économique qui en résulte. En arrêtant le pétrole, on détruit cette civilisation, sans possible retour en arrière.

Une fois les Etats-Unis détrônés de leur leadership dans l’économie mondiale et de leur rôle de modèle civilisationnel, la place est libre pour le nouveau pôle de pouvoir mondial économique et sociétal : la Chine. Son infiltration organisée sur le territoire (autre lien ici sur le même phénomène au Canada, armée et escadrons de la mort inclus), ses liens étroits entretenus depuis des décennies avec les taupes communistes dans l’appareil d’Etat américain, le programme Talpiot de fuite organisée des secrets techniques américains vers la Chine via Israël (voir la chaîne de Brendon O’Connell) et ses politiques eugénistes et sociales sous contrôle de la famille Rockefeller depuis un siècle convergent vers le nouveau « power shift ». Même schéma que le précédent : l’Europe détruite par deux guerres « mondiales » au XXème siécle pour faire place nette à la domination globale des USA et de la FED – une des banques centrales privées du cartel – dont c’est aujourd’hui le tour de passer à la trappe via faillite organisée et guerre « civile » annoncée.

Outre cette manoeuvre souterraine, la FED, justement, est également à la manoeuvre en plein jour – tout sert à tout dans cette crise artificielle. Sa réserve était de 1 trillion de dollars avant 2001. Elle est passée à plus de 3 trillions entre 2008 et 2015 et – le timing est intéressant – elle y a rajouté 3 trillions au cours du début 2019. On en est donc à presque 7 trillions de dollars. Voir les explications de John Titus ici et ici et d’autres analyses sur sa chaîne.

Mise à jour 16 août : John Titus expose ici la manoeuvre de Quantitative Easing de janvier 2020 et la différence majeure avec celle de 2008 : mécanisme de création d’argent bancaire (M2) proportionnelle à l’augmentation de la réserve (M1) de la FED. Cet argent bancaire n’a pas servi à éponger les pertes dues à la « crise » mais – entre autres – à racheter les petites entreprises détruites par le confinement. Inclus, une interwiew de 2011 de Chris Whalen qui explique comment la FED contrôle la recherche scientifique aux Etats-Unis.

Recherche scientifique contrôlée. Crise sanitaire manipulée. Dégâts économiques programmés. Ça s’appelle un rapport de causalité.

Et c’est pas fini. Une interview du Dr Robert Sahran par Sarah Westall qui explique

… qu’un racket encore en cours actuellement est perpétré sur les personnes âgées pour spolier leurs familles de leurs biens immobiliers et tous leurs autres avoirs. Selon de nombreux rapports du Congrès et diverses autres études, cette opération de racket dure au moins depuis 1980 et a spolié les citoyens américains de 500 milliards à un trillion de dollars en biens réels chaque année. Il existe des preuves que ces avoirs finissent par sortir du pays. Les membres du Congrés et du Sénat sont parfaitement au courant mais n’ont rien fait pour arrêter ce trafic. Les personnes derrière cette énorme entreprise criminelle sont les mêmes que celles derrière la destruction en cours des Etats-Unis.

1980-2020, de 500 milliards à un trillion de dollars par an. Faites le calcul. L’argent quitte le pays. Même schéma que l’argent du Pentagone. Un passage dans l’article de Catherine Austin-Fitts que j’ai traduit ici mentionne au passage la méthode employée pour chasser les vieux de chez eux et les placer dans des maisons de repos. Il ne reste plus ensuite qu’à les achever.

C’est un autre levier du même projet global : la confiscation du patrimoine privé, dans une logique de destruction définitive de la propriété privée, objectif majeur de la mise en place de la dictature communiste planétaire : le Grand Reset.

Ô vieillesse ennemie.

On me signale en régie que l’Amicale des Trotskistes en Costard, plus connue sous le nom « Union Européenne », après avoir avec quelque succès interdit la chloroquine, seul remède connu contre l’infection anti-vieillards qui a sévi récemment – ce qui aidera les fonds de pension à respirer – vient de faire l’acquisition de stocks d’une nouvelle méthode d’assainissement budgétaire, un anti-viral qui cumule les intérêts d’être à la fois dangereux et cher, l’euthanasie à coup de calmants dans les maisons de retraite ayant ému les familles et même certains médecins.

Lire ceci sur France-Soir.

Voir aussi le site de Vernon Coleman. Et le Dr Charbonnier ici.

En voilà une crise qu’elle est bien gérée.

Infanticide légal.

Je l’avais écrit dans cet article le 29 juillet. C’est à présent chose faite.

Loi bioéthique : l’avortement désormais autorisé pour “détresse psychosociale” jusqu’au terme de la grossesse.

Vous avez bien lu.

Voilà où on en est.

Déroulement d’une IMG, extrait :

Lorsque la grossesse a plus de 22 à 24 semaines d’aménorrhée, une anesthésie fœticide est recommandée avant le déclenchement de l’accouchement, au vu des connaissances sur la douleur chez le fœtus. Les protocoles sont très variables d’une équipe à l’autre. Le plus souvent, il consiste à injecter dans le cordon ombilical  une drogue anesthésiante ou analgésiante puis une drogue fœticide (entraînant la mort du fœtus).

Elle est pas belle, la vie?

Voici la liste des députés qui proposent cet amendement « du groupe socialistes et apparentés, issu des travaux de la Délégation aux droits des femmes », sur le site de l’Assemblée Nationale :

Mme Battistel, M. Aviragnet, Mme Pau-Langevin, M. Saulignac, Mme Rabault, Mme Bareigts, Mme Biémouret, M. Jean-Louis Bricout, M. Alain David, Mme Laurence Dumont, M. Faure, M. Garot, M. David Habib, M. Hutin, M. Juanico, Mme Karamanli, M. Letchimy, Mme Manin, Mme Pires Beaune, M. Pueyo, Mme Rouaux, Mme Tolmont, Mme Untermaier, Mme Vainqueur-Christophe, M. Vallaud et Mme Victory.

Lisez ceci sur France-Soir. Respect pour leur courage et leur boulot.

Pour vomir, un article sur le site de LCI, qui nous explique qu’on n’a encore rien compris et qu’en fait ce n’est pas si grave, puisque :

… cette pratique concerne entre 200 et 300 avortements par an, contre 215.000 à 230.000 IVG annuelles. […] L’amendement doit permettre d’ajouter : « Ce péril pouvant résulter d’une détresse psychosociale ». Dans tous les cas, la décision est prise par un collège médical, une équipe pluridisciplinaire composée de quatre professionnels de la Santé : un médecin qualifié en gynécologie obstétrique membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin ou une sage-femme choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue.

Donc, il n’y a aucun problème.

L’auteur de cet article se nomme Mathilde Roche.

Les camps se précisent. On a les noms. Prenez des notes.

Sur le site de Worldometers, dans la Rubrique Health, le nombre d’avortements en temps réel.

Un par seconde.

Darwinisme social, arme de destruction massive.

Le progrès matériel, autrefois phénomène en adéquation avec les besoins de maîtrise de l’homme sur les éléments, est devenu une doctrine invasive, qui prétend définir et contrôler la destinée humaine : le progressime, lui-même ancré dans le darwinisme social. Ce dernier, escroquerie scientifique fondatrice du logiciel mondialiste s’est progressivement (si on peut dire) emparé de la marche globale de la civilisation, sous diverses appellations, dont la croissance est la vedette. Nous avons maintenant droit à sa soeur maudite, la décroissance. L’actuelle crise organisée, version sanitaire, a permis de passer en quelques semaines à la vitesse supérieure de la transition, et à une échelle de destruction spectaculaire :

  • destruction sociale : déjà accomplie par la fracture familiale et l’individualisme marchand, elle culmine aujourd’hui avec des mesures d’urgence telles distanciation sociale et délation (typique des régimes totalitaires), actes anti-humains élevés au rang de normes;
  • destruction économique : avec la suppression définitive des dernières forces vives de production occidentales au profit de réseaux internationaux, on défriche les vestiges du terrain socio-économique lentement érodé depuis la fin des corporations par (dans cet ordre) le salariat, le fonctionnariat, l’assistanat, l’uberisation, bientôt tous refondus dans le nouveau modèle de paupérisation institutionnelle, appelé revenu universel;
  • destruction de la propriété et de la liberté individuelle à l’arme financière : après le divorce définitif du lien production/valeur financière au profit de la spéculation sur les mouvements boursiers, qui fait du délit d’initié une vertu cardinale et de la catastrophe mondiale une aubaine, viendra la virtualisation complète de l’argent, devenu outil de contrôle exclusivement.

C’est bien la logique du darwinisme social, sous le masque de ses incarnations mortifères philosophiques (athéisme, laïcité), politiques (marxisme, et sa version culturelle), pseudo-scientifiques (évolutionnisme, eugénisme, transhumanisme, freudisme) et sa parodie de justice sociale et ethnique (égalitarisme, droit-de-l’hommisme, anti-fascisme, anti-racisme), qu’on retrouve derrière cette mise à mort de l’ancien monde, c’est-à-dire la civilisation européenne et son pendant en Amérique du nord, et qui génère son propre alibi dans sa logique circulaire. Le peuple mérite ce qu’il lui arrive puisqu’il participe activement à sa propre fin, ou en français courant, puisqu’il est assez con pour. Cette justification d’inversion morale autorise à ceux qui l’utilisent des limites à géométrie variable, voire aucune limite. La notion chrétienne de sacralité de l’homme évacuée, il reste un troupeau de créatures à normer, dont la valeur individuelle est fonction de la valeur sociale, selon une pensée (sous influence) typiquement protestante. En termes théologiques, le jugement de Dieu est confisqué, ce sont ses usurpateurs qui se chargent d’infliger le châtiment sur Terre. L’humanité est réduite à un troupeau domestiqué, dont les maîtres disposent selon les nécessités de leur projet : privés de leur destin, manipulables, exploitables, vendus entiers ou en morceaux, mis à mort lorsque jugé opportun. Tout est permis, rien n’est grave. La fin – le modèle frauduleux de la nouvelle humanité – justifie les moyens. Problème réglé, nuit paisible. Demain matin, les vestiges du monde ancien seront à liquider, ceux qui le représentent devront disparaître comme leurs prédecesseurs (source) : après le massacre des Vendéens à la Révolution (200.000 morts), des chrétiens de Russie à la Révolution bolchévique (10 millions ou plus, selon les sources), des victimes chinoises des purges communistes (80 millions), deux guerres mondiales (15 millions et 66 millions de morts), la mise en place de l’avortement à échelle industrielle (220.000 par an en France, 50 millions depuis 1973 aux USA) et la commercialisation de ses produits dérivés (bientôt, probablement, l’avortement post-partum), la destruction de la famille, de la classe moyenne, le remplacement ethnique, on en arrive aujourd’hui à ce que l’éradication culturelle – à coups de déboulonnage de statues, notamment – et physique de l’homme blanc soit considérée comme objectif avouable par des membres du monde politique, des médias et des mouvements « progressistes » au-devant de la scène (BLM, LGBT) qui ne se gênent pas pour l’annoncer clairement.

Tout va bien.

All your base are belong to us. You are on the way to destruction.

« Nous sommes en guerre », nous dit un certain Président.

Sans blague?

Cette civilisation est en phase de démolition contrôlée. Son divorce spectaculaire des lois naturelles et le degré de corruption qui en résulte – économique, philosophique et morale – ont induit une telle entropie dans le système que sa fin inéluctable en était même annoncée. Pour cette année, en fait. Le programme qui se déroule à présent en temps réel est une escalade exponentielle de destruction – contrôlée, évidemment – tandis que se met en place le monde de demain, formule élaborée depuis longtemps par ceux qui possèdent les clés du système actuel et attendaient les outils technologiques et la crise opportune pour opérer leur grand reset. A force de décadence et de passivité, le zombie moyen (également appelé téléspectateur) se retrouve peu équipé pour sauver cette société, ou ce qu’il en reste, maintenant que le défi serait de devancer, influencer ou désarmorcer la mise en place de la version suivante, avant verrouillage complet, voire de le contourner complétement. Sacré boulot, qui peut se diviser en tâches simples. Encore faut-il le vouloir.

Comme dans tout conflit, le nouveau paradigme sera donc le privilège du vainqueur. Le prérequis est de comprendre la nature de cette crise, de la décrire et de l’appeler par son nom : c’est la Quatrième Guerre Mondiale. Je sais que vous savez compter mais on en a loupé une : la Troisième. D’aprés ceux qui l’ont signé, elle a débuté le jour de l’Armistice de la Deuxième, elle-même suite du programme de la Première, dont les ferments étaient présents dès la Révolution française. Etapes nombreuses donc mais objectif unique : effacer l’ancien monde. Comment, on en a déjà une idée. Parce qu’elle ne fut jamais déclarée, la bataille de la Troisième ne fut jamais livrée. Parce qu’elle n’a jamais dit son nom, l’ennemi ne fut jamais identifié. Mais le but est atteint : le territoire est occupé, l’économie phagocytée, le Droit confisqué et les générations futures compromises. Entre autres. Ses troupes sont réactivées pour prêter main forte à celles de la Quatrième.

La guerre d’aujourd’hui n’est pas non plus militaire. Ses généraux de division sont banquiers, ses généraux de brigade sont philantropes internationaux, ses colonels sont politiciens, ses commandants sont dans le renseignement, ses capitaines sont journalistes, ses lieutenants médecins, ses sous-lieutenants forces de l’ordre et ses caporaux sont les civils qui aboient et dénoncent le manque de docilité de leurs congénères (vous les saluerez de ma part). Son unité d’intervention spéciale est payée pour défiler dans les rues, brûler les commerces et déboulonner les statues. C’est donc entièrement sous contrôle qu’on nous sert une louche de pseudo-guerre civile, dont on brandit le spectre depuis des années.

Quand on vous dit que nous sommes en guerre. Faut écouter.

Le « nouveau normal », c’est le Projet Vénus en train de se mettre en place.

Allez donc jeter un oeil sur le Projet Vénus de Jacque Fresco. Il est l’agent typique, membre du Club de Rome, think tank eugéniste, quartier général de la stratégie de remodelage de la civilisation par l’arme écologique. Allez aussi lire la page Wiki de Fresco. Votre système d’alarme devrait se déclencher tous les trois mots. Son délire anti-humain en fait probablement la personne la plus dangereuse de l’Histoire, à côté duquel Bill Gates, Maurice Strong, George Soros font figure de seconds couteaux dans la marche vers le projet global.

Son Projet Vénus, c’est l’Humanité entière dans des camps de concentration technocratiques – poétiquement renommés « smart cities » – une dystopie contrôlée par l’IA et le crédit social.

Enfin, peut-être pas l’Humanité entière. Y’aura pas de place pour tout le monde. Cinq cent millions ça devrait suffire. Pas que leur sort serait tellement enviable. Il y a des choses pires que la mort.

Ça? Et ça? Justement maintenant?

Si vous pensez que le masque, le vaccin et le traçage sont des problèmes, vous n’avez encore rien vu.