La pathologisation de la raison, de la logique et du savoir mettra fin à la civilisation occidentale – par James Lyons-Weiler.

James Lyons-Weiler est un des premiers médecins à avoir pris la parole en public pour dénoncer les absurdités et dangers de la campagne de mesures sanitaires et vaccinations Covid-19. Je n’avais pas encore publié cet auteur sur ce blog, non par manque d’intérêt mais par manque de temps. Pour faire suite à mon article précédent qui traite du mécanisme bureaucratique de la prise de pouvoir mondiale via cartel Big Pharma, je vous propose aujourd’hui cette intéressante publication, une de celles qui aborde le mieux le sujet des nouvelles « mesures », c’est-à-dire la militarisation de la psychologie en mode communiste, dont l’objectif est d’encadrer et de faire passer en force les mesures « sanitaires » – donc, selon toute définition, la fin de la civilisation occidentale. Je ne saurai trop vous recommander à cet égard la lecture du bouquin de Vladimir Boukovski, « Et le vent reprend ses tours » (lisez au moins l’article en lien!) qui vous donnera une perspective historique sur les méthodes décrites dans cet article – je n’ai pas lu « Cette lancinante douleur de la liberté », du même auteur (cité dans mon article précédent), sûrement aussi intéressant.

Le point de vue du Dr Lyons-Weiler s’articule sur l’éthique de sa profession mais il s’agit en définitive d’une question de décision individuelle. Je suivrai donc cet article avec ma propre conclusion personnelle. A mon avis, un très mauvais exemple à suivre.

Source.


Traduction

La pathologisation de la raison, de la logique et du savoir mettra fin à la civilisation occidentale

Conformément ce qu’on trouve dans le manuel du PCC, selon certains, vous êtes désormais un malade mental si vous remettez en question le récit officiel. À partir de 2021, votre cerveau constitue le champ de bataille. Protégez-le à tout prix.

James Lyons-Weiler

17 mai

Un article complet gratuit, comme toujours, riche en liens vers des documents de référence.

Deux ans avant le COVID-19, j’avais prévenu que Big Pharma allait manœuvrer via nos institutions pour rendre obligatoires les médicaments psychotropes dans la population générale. Avec cet article, je tire à nouveau la sonnette d’alarme. Cette bataille concerne nos droits, oui, et nos cerveaux en constituent le champ de bataille.

Le savoir fondamental – la base de notre compréhension de la réalité – n’est pas seulement en voie de décomposition. Il est détruit, systématiquement, par ceux qui profitent grassement de l’ignorance imposée par la censure et la police de la pensée. Sans liberté d’expression, il ne peut y avoir de liberté de pensée. C’est l’un des arguments que Benjamin Franklin faisait valoir, sous le nom de Silence Dogood, lorsqu’il écrivait dans New England Courant (1722):

« Sans Liberté de Pensée, il ne peut y avoir de Sagesse, ni de Liberté Publique, sans la Liberté de Parole, qui est le Droit de chaque Homme, dans la mesure où par elle, il ne blesse pas ou ne contrarie pas le Droit d’un autre: Et c’est le seul Contrôle qu’elle doit subir, et les seules Limites qu’elle doit connaître.

« Ce Privilège sacré est si essentiel aux Gouvernements libres, que la Sécurité de la Propriété et la Liberté de Parole vont toujours de pair; et dans ces misérables Pays où un Homme ne peut s’approprier sa Langue, il ne peut guère s’approprier autre chose. Quiconque veut renverser la Liberté d’une Nation, doit commencer par soumettre la Liberté de Parole; une Chose terrible pour les Traîtres publics ».

Les réalités dont moi-même, et d’autres, avons fait état dès février 2020, sont aujourd’hui des faits évidents pour presque toute personne réfléchie. Au cours des deux dernières années, vos processus de pensée – votre compréhension – de la réalité des campagnes de désinformation sur le COVID-19, les vaccins COVID-19 et les traitements COVID-19 ont été pathologisés dans la littérature biomédicale dans une mesure difficile à imaginer. Cet article de #PopularRationalism fait la chronique de ce gaslighting [manipulation] en détail, cataloguant et caractérisant leurs diverses méthodes de pathologisation de la dissidence.

Le nombre d’articles, d’études, de lettres à la rédaction et de rapports de médias en ligne qui reflètent des processus de pensée de scepticisme rationnel et d’analyse critique de messages clairement frauduleux est stupéfiant.

Depuis le début de l’année 2020, des centaines de personnes déterminées à propager leur croyance et leur foi dans les messages trompeurs à facettes multiples de Fauci ont tenté de pathologiser (c’est-à-dire de faire passer pour une maladie psychiatrique clinique) la vigilance face au risque vaccinal. La vigilance face au risque vaccinal est l’une des expressions que j’ai proposées pour contrecarrer l’étiquette « anti-vaccinisme »; elle a été popularisée en 2015 par un commentaire de Del Bigtree sur The Highwire. La vigilance face au risque vaccinal correspond à la connaissance du risque vaccinal associée à la connaissance des programmes destinés à minimiser la perception du risque par le public.

Il semble exister de multiples méthodes pour pathologiser la vigilance face au risque vaccinal – et avec celle-ci, la pathologisation des meilleurs outils dont notre société dispose pour établir les bases rationnelles et scientifiques d’un avenir stable. D’après mon examen approfondi de la question, ces méthodes sont les suivantes:

  • L’attribution de signes de maladie mentale au scepticisme à l’égard des vaccins. Parmi les meilleurs exemples, citons un rapport publié en avril 2020 par l’Université de Manchester, au Royaume-Uni, qui affirmait que les enfants de malades mentaux étaient moins susceptibles d’être vaccinés. L’article affirmait qu’étant donné qu’1/4 des mères au Royaume-Uni sont atteintes de maladies mentales, 1/4 des enfants au Royaume-Uni pourraient poser un risque. Le rapport ne semble pas autrement s’alarmer de ses propres statistiques selon lesquelles 1/4 des mères au Royaume-Uni souffriraient de troubles mentaux.
  • La psychologie de salon. Cela est illustré par des articles qui énumèrent – et apparemment inventent de toutes pièces – des « faits » concernant ceux qui comprennent mieux que d’autres les risques et le manque de bénéfices des vaccins COVID-19 – comme « The 9 psychological barriers that lead to COVID-19 vaccine hesitancy and refusal » [Les 9 barrières psychologiques qui conduisent à l’hésitation et au refus du vaccin COVID-19] paru dans The Conversation (29 septembre 2021). Parmi les barrières « psychologiques » énumérées? La méfiance à l’égard des ingrédients. « Crise de confiance ». « Dépendance et évitement des conflits ». « Sentiment de rejet et d’exclusion ». « Anxiété et déni ». « Sentiment d’impuissance ». Lisez l’article et voyez si vous êtes d’accord avec moi – ce ne sont pas des barrières psychologiques. « Sentiment de rejet et d’exclusion? » Oui, en gros, si on se fait virer de son travail ou exclure de sa communauté par la majorité des gens vaccinés, qui maintenant continuent à attraper et à propager le COVID-19, on ressentira en premier un sentiment de rejet et d’exclusion parce que c’est bien ce qui nous arrive. Toute crise de confiance est en réalité un problème pour ceux qui perpétuent l’arnaque.
  • « Études » attribuant directement la vigilance face au risque vaccinal à une maladie mentale. Un bon exemple se trouve dans l’article de synthèse « Psychological factors affecting COVID-19 vaccine hesitancy » [Facteurs psychologiques influant sur l’hésitation à recevoir le vaccin COVID-19] (mai 2021, Irish Journal of Medical Science). Les auteurs écrivent:
    « Le concept d' »hésitation vaccinale » est considéré par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme « l’une des dix principales menaces pour la santé mondiale. » On se pose la question de savoir si l’épidémie de COVID-19, qui peut être définie comme une situation d’urgence globale, permettra de résoudre le problème du rejet des vaccins, une préoccupation pour la santé publique depuis quelques décennies [3]. La plupart des publications actuelles sur l’hésitation et la résistance aux vaccins se concentrent sur les causes évidentes exprimées par des individus contre un vaccin particulier ou contre les programmes de vaccination en général [4]. L’identification des processus psychologiques qui distinguent les individus hésitants et résistants aux vaccins des individus réceptifs aux vaccins constituera une approche directrice [5]. Cette approche peut également offrir la possibilité d’adapter les messages de santé publique en fonction des tendances psychologiques de ces individus [6]. À ce jour, de nombreuses structures psychologiques ont été étudiées en rapport avec l’hésitation vaccinale. Par exemple, les croyances altruistes [7]; les traits de personnalité que sont le névrosisme et la conscienciosité [8]; les croyances conspirationnistes, religieuses et paranoïaques [9]; la méfiance à l’égard des membres autorisés de la société tels que les représentants du gouvernement, les scientifiques et les professionnels de la santé ont été associés à des attitudes négatives envers les vaccins [12]. »
    Notez que les cibles désignées sont « les structures psychologiques ». Les auteurs omettent d’explorer ou de relayer la légitimité du fondement de l’un ou l’autre de ces facteurs, notamment la méfiance bien méritée envers ce qu’ils appellent les « membres autorisés de la société »… des autorités dont il a été démontré qu’elles ont tout faux sur pratiquement toutes les connaissances qu’elles ont tenté de revendiquer. Leur panoplie de prétendues psychoses liées au risque vaccinal est elle-même déconnectée de la réalité: la plupart de leurs exemples montrent chez eux un biais de confirmation basé sur une fausse présomption de sécurité des vaccins.
    Un autre exemple est l’article paru dans BMJ Open qui établit un lien entre « l’hésitation vaccinale » et les traumatismes de l’enfance. Je vais d’abord résumer la façon dont j’interprète les résultats: Les personnes qui ont subi un traumatisme dans leur enfance sont moins faciles à manipuler. Ce n’est pas une surprise. Encore une fois, les auteurs préconisent une manipulation de la perception, sans s’attaquer à ce qui fait problème dans les vaccins ou aux études qui occultent l’efficacité des traitements précoces:
    « Il est urgent de mieux comprendre comment accroître leur confiance dans les systèmes de santé et leur respect des recommandations sanitaires. Si l’on ne réfléchit pas à la meilleure façon d’impliquer ces personnes, certaines risquent d’être effectivement exclues des interventions de santé publique, de rester exposées à des risques d’infection plus élevés et de poser un risque potentiel de transmission à d’autres. » –BMJ
    On peut citer d’autres exemples, notamment ceux d’un Numéro Spécial du Journal Vaccines du MDPI, consacré aux “Aspects psychologiques de l’adoption du vaccin COVID-19: Principes et stratégies empiriques« , sous la direction de Efrat Neter (Israël) et Karen Morgan (Royaume-Uni). Leur article stipule, entre autres, que:
    « Comme vous le savez tous, le développement d’un vaccin contre le COVID19 est notre meilleur espoir de lutter efficacement contre l’épidémie mondiale actuelle.
    Cependant, il ne suffit pas de mettre au point un vaccin efficace (ou plusieurs): Encore faut-il que les gens reçoivent réellement le vaccin. Afin de parvenir à une compréhension plus approfondie des connaissances scientifiques récentes qui s’appliquent à d’éventuels vaccins liés au COVID-19 (c’est moi qui souligne), ce numéro spécial se concentrera sur les questions essentielles, les défis, les réussites et les nouvelles façons de considérer la prise d’un vaccin contre le COVID-19.« 
    Pourquoi ne pas plutôt résoudre les problèmes relatifs aux vaccins? Il ne fait guère de doute que la revue ne publiera jamais un article qui rapporte les faits suivants: (a) que l’hypothèse explicite de la justification du Numéro Spécial est frauduleuse (voir c19study.com), (b) le fait de manipuler les gens pour qu’ils acceptent un vaccin pire qu’inutile est discutable et hautement contraire à l’éthique, et en fait irresponsable – comme le prouvent toutes les données du monde réel sur l’efficacité négative, et les résultats du Dr Fantini sur la facilitation de l’infection par anticorps.
    Voici un autre exemple  » d’étude  » qui met en avant des facteurs psychologiques derrière la vigilance face au risque vaccinal (pardon, je veux dire  » l’hésitation vaccinale « ): Pas de vaccination psychologique: L’hésitation vaccinale est associée à des réactions psychiatriques négatives chez les Israéliens ayant reçu le vaccin COVID-19. Les auteurs affirment que leurs résultats démontrent que chez les personnes vaccinées, des niveaux plus élevés d’hésitation vaccinale étaient liés à un niveau plus élevé d’anxiété, de dépression et de détresse péritraumatique. C’est une « étude » étrange parce que la véritable vigilance face au risque vaccinal n’est pas représentée dans leur échantillon (les participants à l’étude étaient tous vaccinés), et les auteurs semblent avoir aboli la loi de la causalité: si des personnes vaccinées deviennent « hésitantes face au vaccin » et souffrent d’une anxiété nouvelle, d’une dépression nouvelle ou d’une détresse péritraumatique, ne peut-on pas raisonnablement considérer le vaccin comme un facteur contribuant à ces états mentaux? Les conclusions complètes des auteurs:
    « Les résultats démontrent que chez les personnes vaccinées, des niveaux plus élevés d’hésitation vaccinale étaient liés à un niveau plus élevé d’anxiété, de dépression et de détresse péritraumatique. Ces résultats soutiennent l’idée que le fait d’avoir des attitudes ambivalentes à l’égard de la vaccination est lié à la morbidité de la santé mentale (Fusick et al., 2020). En outre, il semble que le fait de recevoir des vaccins COVID-19 n’élimine pas l’effet de l’hésitation vaccinale sur la morbidité psychiatrique, et que certains individus qui déclarent une hésitation vaccinale continuent, malgré leur décision de recevoir le vaccin, à manifester des niveaux cliniques d’anxiété, de dépression et de stress, peut-être en raison de leurs craintes concernant la sécurité et les effets à long terme du vaccin (Palamenghi et al., 2020). »
    Quelle contorsion de la logique. La logique la plus élémentaire et la plus simple nous dit que lorsqu’on annonce à des personnes vaccinées qu’elles continueront à devoir se masquer, qu’elles devront continuer à se faire vacciner encore et encore, après leur avoir promis un retour à la normale, beaucoup, si ce n’est la plupart des gens, se sentiront angoissés, mis au pied du mur et manipulés.
  • Ré-ré-étiquetage. Les articles décrivant la résistance aux vaccins comme une « hésitation vaccinale » sont bien connus, mais saviez-vous qu’on tente de changer cette terminologie en « anxiété vaccinale »?
    Voici un article de septembre 2021 qui suggère que « les manifestants anti-vaccins sont habités par une anxiété existentielle« , citant un psychologue de l’Université Acadia (Joseph Hayes) qui suggère également que la meilleure façon de convaincre les personnes qui protestent contre les obligations vaccinales du COVID-19 est de « promouvoir l’idée que se faire vacciner aidera les gens à retrouver leurs libertés d’avant la pandémie » ainsi que « la valeur personnelle ou le caractère héroïque » de la vaccination. Bien sûr, nous savons tous maintenant que les vaccins COVID-19 n’empêchent pas la propagation du SARS-CoV-2, et Hayes n’est pas au courant des conclusions du Dr Fantini selon lesquelles la vaccination contre le variant de Wuhan pourrait, après Bêta, entraîner la facilitation de l’infection par anticorps. Hayes est un psychologue qui étudie certains aspects intéressants de la façon dont les gens réagissent aux menaces, mais il n’est ni vaccinologue, ni épidémiologiste, ni virologue, ni biologiste de l’évolution. Cette personne entend parler de choses qui dépassent son domaine d’expertise, fait la promotion de la manipulation, et décrit la notion de liberté individuelle comme une incitation à s’exposer à des risques qui étaient, en septembre 2021, tout à fait évidents.
    Cette tendance à rebaptiser le scepticisme rationnel en « anxiété » associe des cas d’anxiété clinique existante (établie) au refus du vaccin. Voici un article d’Ilene Rush, essayiste indépendante et auteur de fiction: « Comment gérer l’anxiété liée au vaccin contre le coronavirus« . Elle écrit que « Alors que la vaccination généralisée offre le meilleur espoir de mettre fin à la pandémie de COVID-19, des facteurs de stress liés à la santé mentale (appelons-les anxiété liée au vaccin COVID) découragent certaines personnes de se faire vacciner. » Rush cite ainsi Thea Gallagher, PsyD, professeur adjoint et directeur de la clinique externe du Centre de Traitement et d’Étude de l’Anxiété (Clinic at the Center for the Treatment and Study of Anxiety – CTSA) de la Perelman School of Medicine de l’Université de Pennsylvanie : « La meilleure façon de combattre l’hésitation vaccinale causée par l’anxiété est de s’appuyer sur des données fiables » – en d’autres termes, il faut accepter le récit malgré les études frauduleuses qui « montrent » prétendument que l’ivermectine n’est pas efficace; malgré le fait que les données d’Israël, du comté de Barnstable et d’ailleurs ont montré une efficacité négative, et malgré (encore) les résultats remarquables du Dr Fantini qui montrent que la facilitation de l’infection par anticorps se manifeste depuis décembre 2020 – dès le début du programme de vaccination.
    Mme Gallagher pense détenir la solution à l’anxiété vaccinale. D’abord, elle préconise de citer des « sites fiables » pour obtenir des « informations valables »…
    « Parmi les sites fiables qu’elle recommande pour obtenir des informations valables figurent les Centers for Disease Control, qui s’efforcent de publier des données claires aussi rapidement que possible. Vous pouvez également vous référer à un spécialiste des maladies infectieuses de confiance, comme le Dr Anthony Fauci, ou à un expert en vaccins, comme Paul Offit, MD. Ou encore, contactez votre propre médecin ou un spécialiste des maladies infectieuses en qui vous avez confiance pour parler de vos craintes. »
    Je doute que le sophisme invoqué ici ait besoin d’être expliqué.
    Elle propose ensuite d’autres « conseils » pour « combattre l’anxiété » suscitée par le vaccin COVID, notamment, littéralement, selon ses indications, en restreignant votre pensée (bien sûr):
    •  » Freinez votre imagination (c’est moi qui souligne): L’anxiété liée au vaccin COVID est souvent alimentée par des scénarios imaginaires qui envisagent tout ce qui pourrait mal tourner. Par exemple, si vous craignez de vous faire vacciner par crainte d’une réaction allergique, consultez les faits: une étude sur le vaccin Pfizer a montré que des réactions allergiques surviennent environ 11,1 fois par million de patients. Sachez qu’avant de recevoir un vaccin, vous devez remplir un questionnaire sur vos antécédents de réactions allergiques à des injections antérieures. (c’est moi qui souligne). De plus, on vous demandera de demeurer au centre de vaccination pendant 15 à 30 minutes pour s’assurer que aucune réaction ne se produise. « (JLW: « Freinez votre imagination » signifie « n’utilisez pas les pouvoirs d’inférence logique que nous utilisons normalement: Si cela arrive aux autres, cela peut m’arriver à moi ».
      En ce qui concerne l’allergie, il est ironique de constater que cette dame est médicalement négligente si on se réfère au tableau 4 du CDC. Si vous suivez ses conseils, vous serez tout de même vacciné, sans avoir à vous soucier des problèmes chroniques à long terme liés à l’anaphylaxie qui survient chez certaines personnes après la vaccination).
    •  » Faites une analyse risques-avantages: Penser au vaccin en termes de risques par rapport aux avantages peut aider à recadrer votre anxiété liée au vaccin COVID puisque les risques de contracter le COVID-19 sont bien pires que tout risque posé par les vaccins. « Rappelez-vous que les femmes enceintes reçoivent actuellement le vaccin parce que les risques du coronavirus sont bien pires que de se faire vacciner », déclare Mme Gallagher.
      Elle ignore ici le fait que toute analyse risque-bénéfice sur les vaccins et la santé publique exige une correspondance parfaite entre le discours relatif au risque et le risque réel lui-même. Tout indique que le déni du risque, des blessures et des décès liés aux vaccins et la minimisation de la perception du risque sont les modes opératoires utilisés pour accroître l’utilisation des vaccins.
    • Restez dans l’instant présent: En termes pratiques, M. Gallagher suggère d’établir un programme clair : prévoyez comment et quand vous vous rendrez au centre de vaccination, comment vous vous ferez vacciner, comment vous vous assiérez après pour attendre toute réaction négative.  » Travaillez sur ce que vous devez faire pour franchir chaque étape et évitez d’anticiper le pire « , conseille-t-elle.
      Après vous avoir dit de renoncer à vos propres prévisions, elle vous explique ensuite ce que vous êtes autorisé à faire en matière d’imagination, de prévision et de planification. Incroyable.
      Elle recommande ensuite une thérapie, complétant ainsi le message de pathologisation (si vous n’êtes pas d’accord avec le discours dominant, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez vous et vous avez besoin d’une aide clinique):
      « Si l’anxiété continue à vous empêcher de vous faire vacciner, ou si vous avez fait toutes les recherches nécessaires auprès de sources fiables et que vous avez encore trop peur pour vous faire vacciner, ou si vous avez pris un rendez-vous et que vous l’avez évité, alors vous avez peut-être besoin de consulter un thérapeute », dit-elle.
  • Mettre l' »anxiété liée aux vaccins » sur le compte de la « désinformation ». Le Journal of Family Medicine and Primary Care a publié une lettre à la rédaction intitulée  » La désinformation induit des anxiétés et des peurs affectant les programmes de vaccination  » rédigée par deux auteurs. Ces auteurs attribuent « l’hésitation à se faire vacciner » au fait que
    « des niveaux élevés de dispositions psychologiques telles que (i) la sensibilité aux aiguilles et au sang (anxiété), (ii) le besoin de résolution cognitive (manque de tolérance à l’ambiguïté) et (iii) le désir de pureté morale (sentiments de dégoût) sont liés à la désinformation et à l’hésitation vaccinale. Les personnes des deux premiers groupes étaient plus sensibles à la désinformation sur les vaccins, et le troisième groupe était moins susceptible d’être affecté par la désinformation. Si le refus ou l’hésitation à se faire vacciner peuvent être associés aux facteurs mentionnés, certains facteurs émotionnels peuvent être à l’origine de l’hésitation, comme le fait de choisir de subir les conséquences négatives du rejet plutôt que les effets indésirables de la vaccination. »
    et ils suggèrent que
    « La psychologie sociale peut jouer un rôle important dans la transformation des attitudes et de la perception des gens, en leur rappelant les normes sociales qui définissent que les gens considèrent que se faire vacciner est une norme et en utilisant les théories de la psychologie sociale pour modifier le comportement des gens. »
    Encore une fois, leur solution consiste à gérer la perception du risque, mais ne fait rien pour atténuer le risque réel. Tout ce qu’ils ont à proposer, c’est le négationnisme. Et dans celui-ci, le fait de « subir les conséquences négatives du rejet plutôt que les effets indésirables de la vaccination  » est présenté comme un risque de propagation du COVID-19. Si les gens comprennent les risques, le coût des « conséquences négatives du rejet » cité doit être considéré comme faible par rapport au coût des effets indésirables aigus et chroniques. Comment cela pourrait-il être le cas, si le monde est entièrement noyé dans la désinformation sur les risques liés aux vaccins?
  • Amalgamer la raison et la logique fondées sur la connaissance des droits personnels avec les processus de pensée affectifs. Le NYTimes et la revue Becker Hospital ont tous deux exhumé une étude de 2017 intitulée « Association of moral values with vaccine hesitancy » (association des valeurs morales avec l’hésitation vaccinale) qui faisait état d’associations significatives entre les notions de pureté et de liberté et l’hésitation. Plutôt que d’applaudir la connaissance des parents de leurs droits au consentement éclairé et des droits constitutionnels à l’autonomie corporelle, Becker’s Hospital Review explique qu’ « Il s’agit de croyances, pas de connaissances: Un ensemble de traits psychologiques lié au scepticisme à l’égard des vaccins » et le New York Times rapporte que « Le scepticisme à l’égard des vaccins était considéré comme un problème de connaissances. Il s’agit en fait de croyances viscérales. L’identification de ces traits psychologiques pourrait aider les responsables de la santé à convaincre la minorité non négligeable d’Américains qui ne veulent pas d’un vaccin contre le coronavirus. Le simple partage de l’information n’a pas fonctionné.« 
    Considérer la connaissance de ses propres droits comme des « croyances psychologiques profondément ancrées » est une considération sans appel. Elle obéit au modèle dans lequel l’une des parties à un débat tente d’orienter la discussion vers le domaine émotionnel en provoquant son adversaire. L’approche du NYTimes reprise par Becker Hospital Review est subtile: qualifier la connaissance des droits d’une personne d' »intuition morale » – affective, non fondée sur le fait de la loi – afin de pouvoir la dépeindre comme fallacieuse.
    Tiré du texte de Becker:
    « En 2018, des scientifiques ont trouvé des schémas similaires dans un large échantillon de personnes hésitant à se faire vacciner dans 24 pays.
    À la base, il y a ces intuitions morales – ces sentiments instinctifs – et elles sont très fortes’, a déclaré Jeff Huntsinger, PhD, un psychologue social à l’Université Loyola de Chicago… ‘Il est très difficile de les neutraliser avec des faits et des informations. On ne peut pas les raisonner de cette façon.' »
    Vous voulez dire que vous ne pouvez pas combattre les faits avec des mensonges, Jeff?
    Pour faire simple, le programme de manipulation de la perception des risques liés aux vaccins a échoué. Chacune des ressources citées partait de la fausse prémisse « Tout le monde sait que les vaccins COVID-19 sont le meilleur moyen de revenir à la normale » ou d’une formule similaire – certaines dataient même d’avant la mise au point des vaccins – pour ensuite dépeindre comme mentalement déficient quiconque montre l’une des compréhensions personnelles suivantes de l’équation risques/bénéfices:
    (a) le risque relatif de la vaccination est plus élevé que le bénéfice personnel de la vaccination, ou
    (b) le risque de la vaccination n’est pas suffisamment connu et/ou le bénéfice personnel potentiel n’est pas suffisamment connu, ou
    (c) ma perception et ma compréhension du risque de la vaccination ou du bénéfice de la vaccination ont été manipulées, et je n’ai donc pas confiance dans les allégations de bénéfice > risque, ou
    (d) ma perception et ma compréhension du risque ou du bénéfice de la vaccination reposent sur des informations solides, car j’ai fait preuve de diligence raisonnable et trouvé d’autres preuves ignorées par ceux qui promulguent le récit officiel.
    Toute personne assumant ces positions dispose d’un argument parfaitement rationnel pour refuser les vaccins COVID-19 en se basant sur des connaissances, la logique et la raison. Où vous situez-vous? Envoyez un commentaire ci-dessous.
    Tout ceci est un élément de la grande bataille pour le contrôle de notre pensée.
    Les oligarques aux commandes qui ont remplacé la médecine allopathique occidentale par le système de Santé Publique considèrent comme nécessaire la bataille visant à faire de la pensée rationnelle et de l’inférence un trouble psychologique, faute de quoi leurs chers programmes de vaccination ne pourront pas se poursuivre. Ils jouent la carte de l’incompréhension face à la spirale descendante de la confiance du public envers le CDC. Comme je l’ai expliqué ailleurs, chaque personne blessée, chaque parent ou enfant tué par des vaccins éveille davantage de personnes à la responsabilité légitime de faire ses propres choix de santé sur la base d’informations vérifiées. La confiance du public dans les « autorités » a disparu parce que celles-ci ont trahi cette confiance, à maintes reprises; l’utilisation de propagande ouverte à propos du COVID-19 a fortement renforcé la méfiance à l’égard des CDC, de l’industrie pharmaceutique et des médias.
    Leur avant-dernière tactique est la suivante: « maintenant, si vous n’êtes pas d’accord avec les récits dominants, vous êtes un malade mental ».
    Leur dernière tactique sera d’accuser les personnes qui décident de ne pas se faire vacciner de mettre en danger la santé mentale et la vie des autres. Il s’agit d’une tactique tirée du « premier programme de santé mentale » de la Chine, qui habilite le PCC à poursuivre un individu accusé de mettre en danger la santé mentale d’autrui.
    Une fois achevée la pathologisation de la logique et de la raison, nous verrons une nouvelle société dans laquelle les gens ne pourront pas aller à l’école, travailler, se marier, avoir des enfants, etc. à moins de passer le test de « croyance et compréhension normatives » de l’État. Ils seront bourrés de psychotropes, soumis à une rééducation visant à « normaliser » leurs processus cognitifs. L’utilisation de médicaments psychotropes aux États-Unis atteint des sommets – en 2012, l’APA a indiqué qu’un citoyen américain adulte sur cinq, soit 20 %, utilise aujourd’hui au moins une forme de médicaments psychotropes. Depuis, cette estimation a fluctué chaque année, jusqu’en 2021, date à laquelle les CDC ont indiqué qu’un Américain adulte sur cinq utilisait au moins une forme de médicament psychotrope « dans le contexte du COVID-19 » (soit une augmentation de 6,5 % par rapport aux années précédentes). Il ne fait aucun doute que l’industrie pharmaceutique est en train de ronger son frein pour trouver des moyens de faire figurer le reste d’entre nous – les 80% qui ne prennent pas encore de médicaments psychotropes – sur leur liste de consommateurs.
    Pendant ce temps, l’Organisation Mondiale de la Santé a fait de l’un de ses 30 points sur les considérations de santé mentale un décret selon lequel tous devraient « Assurer la disponibilité des médicaments psychotropes essentiels et génériques à tous les niveaux de soins de santé« .
    Le fait d’associer le scepticisme rationnel à un état clinique traitable n’est qu’un premier pas vers l’application clinique de modes de cognition spécifiques. C’est ce que nous ont enseigné de nombreuses œuvres de science-fiction, notamment le Brave New World d’Aldous Huxley et 1984 de George Orwell.
    De toute évidence, les mondialistes et leurs alliés de la Santé Publique n’ont pas été notifiés. Ces histoires dystopiques de science-fiction ont été présentées par leurs auteurs comme des avertissements, et non comme des recommandations.
    Vous aimez ce que vous avez lu? Envisagez de suivre des cours d’un semestre complet avec le Dr Lyons-Weiler et d’autres professeurs de l’IPAK-EDU! Les inscriptions sont ouvertes pour le trimestre d’été et les semestres d’automne! Vous ne le regretterez pas!

Texte original

The Pathologization of Reason, Logic and Knowledge Will End Western Civilization

Pulling a page from the CCP playbook, according to some, now you’re mentally ill if you question the official narrative. From 2021 onward, your brain is the battlefield. Protect it at all costs.

James Lyons-Weiler

May 17

A free full article, as always, full of links to reference material.

Two years before COVID-19, I warned that Pharma would work via our institutions toward mandating psychotropic medicines for the general population. With this article, I am ringing that alarm bell again. This a battle over rights, yes, and our brains are the battlefield.

Foundational knowledge – the basis of our understanding of reality – is not just in decay. It is being destroyed, systematically, by those who profit massively from imposed ignorance via censorship and the thought police. Without freedom of speech, there can be no freedom of thought. That’s one of the points that Benjamin Franklin made, writing as Silence Dogood, when he penned in the New England Courant (1722):

“Without Freedom of Thought, there can be no such Thing as Wisdom; and no such Thing as publick Liberty, without Freedom of Speech; which is the Right of every Man, as far as by it, he does not hurt or controul the Right of another: And this is the only Check it ought to suffer, and the only Bounds it ought to know.

“This sacred Privilege is so essential to free Governments, that the Security of Property, and the Freedom of Speech always go together; and in those wretched Countries where a Man cannot call his Tongue his own, he can scarce call any Thing else his own. Whoever would overthrow the Liberty of a Nation, must begin by subduing the Freeness of Speech; a Thing terrible to Publick Traytors.”

The realities that I, and others, had been reporting on as early as February 2020 are now vividly obvious as fact to nearly any thinking individual. During the past two years, your thought processes – your knowledge – your understanding – of the reality of disinformation campaigns about COVID-19, COVID-19 vaccines, and COVID-19 treatments has become pathologized in the biomedical literature to an extent that is difficult to imagine. This #PopularRationalism article chronicles that gaslighting in detail cataloging and characterizing their various methods of pathologizing dissent.

The number of articles, studies, letters to the editor, and online medium reports that represent thought processes of rational skepticism and critical analysis of clearly fraudulent messaging is stunning.

From early 2020 onward, hundreds of individuals bent on spreading their belief and faith in Fauci’s multifaceted misleading messaging attempted to pathologize (that is, turn into clinical psychiatric disease) vaccine risk awareness. Vaccine risk awareness is one of phrases I offered to counter the label “anti-vaccinism”; it was made popular in 2015 by a mention by Del Bigtree on The Highwire. Vaccine risk awareness is the knowledge of vaccine risk coupled with the knowledge of programs designed to minimize the public’s perception of risk).

There seem to be multiple approaches to the pathologization of vaccine risk awareness – and with it the best tools we have as a society for a rational and scientific basis for a stable future. Based on my deep dive into the issues, these include:

  • Association of mental illness with vaccine skepticism. The best examples of this include an April 2020 report from the UK’s University of Manchester that claimed that children of mentally ill others are less likely to be vaccinated. The article claimed that since 1/4 of mothers in the UK are mentally ill, 1/4 of the children in the UK could be a risk. The report did not seem to be bothered by their own statistic that 1/4 of mothers in the UK are mentally ill.
  • Armchair Psychology. This is exemplified by articles that list – and apparenly just make up out of thin air – “facts” about those who understand better than others the risks and lack of benefit of COVID-19 vaccines – such as “The 9 psychological barriers that lead to COVID-19 vaccine hesitancy and refusal” from TheConversation (Sept 29, 2021). Among the “psychological” barriers listed? Mistrust of ingredients. “Crisis of confidence”. “Dependency and conflict avoidance”. “Sense of rejection and exclusion”. “Anxiety and denial”. “Feeling of helplessness”. Read the article and see if you agree with me – these are not psychological barriers. “Sense of rejection and exclusion?” Yes, pretty much if you’re fired from your job or excluded from your community by the majority who vaccinated – and who now still get and spread COVID-19, you’re going to initially feel a sense of rejection and exclusion because that’s what the f- happened to you. Any crisis of confidence is really a problem for those perpetuating the con.
  • “Studies” attributing vaccine risk awareness directly to mental illness.
    A good example is the review article “Psychological factors affecting COVID-19 vaccine hesitancy” (May 2021, Irish Journal of Medical Science). The authors write:
    “The concept of “vaccine hesitancy” is seen by the World Health Organization (WHO) as “one of the top ten threats to global health.” It is wondered whether the COVID-19 outbreak, which can be defined as a global and emergency situation, will solve the vaccine rejection problem that is worrying for public health for the last few decades [3]. Most of the current literature on vaccine hesitancy and resistance focuses on the clear causes individuals exhibit against a particular vaccine or vaccination programs in general [4]. Identifying psychological processes that distinguish vaccine-hesitant and resistant individuals from vaccine-sensitive individuals will be a guiding approach [5]. This approach may also provide the opportunity to adapt public health messages in accordance with the psychological tendencies of these individuals [6]. To date, many psychological structures have been investigated in relation to vaccine hesitancy. For example, altruistic beliefs [7]; personality traits neuroticism and conscientiousness [8]; conspiracy, religious, and paranoid beliefs [9]; distrust of authorized members of society such as government officials, scientists, and healthcare professionals have been associated with negative attitudes towards vaccines [12].”
    Note the target is “psychological structures”. The authors fail to explore or relay the legitimacy of the basis of any of these factors, notably the well-earned mistrust of what they call “authorized members of society”… the authorities who have been shown to be wrong on just about every knowledge claim they have tried to make. Their mixed bag of alleged vaccine-risk related psychoses themselves are detached from reality: most are examples of confirmation bias based the false presumption of vaccine safety.
    Another example is the article in BMJ Open that linked “vaccine hesitancy” to childhood trauma. I’ll summarize how I interpret the results first: People who have experienced childhood trauma are less easy to gaslight. No surprise there. Again, the authors suggest perception manipulation, not correcting what’s wrong with the vaccines or the studies hiding early treatment efficacy:
    “A better understanding of how to increase their trust in health systems and compliance with health guidance is urgently required. Without consideration of how best to engage such individuals, some risk being effectively excluded from population health interventions, remaining at higher risks of infection and posing a potential transmission risk to others.”  -BMJ
    Other examples include those in an entire Special Issue of the MDPI Journal Vaccines to “Psychological Aspects of COVID-19 Vaccine Uptake: Principles and Empirical Strategies”, with Editors Efrat Neter (Israel) and Karen Morgan (UK). Their call for papers reads, in part:
    “As you are all well aware, developing a vaccine for COVID19 is our best hope for successfully confronting the current global epidemic. However, coming up with an effective vaccine (or several of them) is not enough: People need to actually take the vaccine. To achieve a more extensive understanding of recent scientific knowledge as it applies to possible COVID19-related vaccines (emphasis added), this Special Issue will focus on the critical issues, challenges, successes, and new ways of thinking about uptake of a COVID-19 vaccine.”
    How about fixing what’s wrong with the vaccines? There is little doubt that the journal would ever publish any paper that reports the facts (a) that the explicit assumption for the justification of the Special Issue has been shown to be false (see c19study.com), (b) the fact that manipulating people into taking a worse-than-useless vaccine moot and is highly unethical and is, indeed reckless – as evidenced by all of the real-world data on negative efficacy, and Dr. Fantini’s results on antibody dependent enhancement.
    Another example of a “study” that points to psychological factors determining vaccine risk awareness (I’m sorry, I meant “vaccine hesitancy”) is: No psychological vaccination: Vaccine hesitancy is associated with negative psychiatric outcomes among Israelis who received COVID-19 vaccination. The authors claim that their results demonstrate that among vaccinated individuals, higher levels of VH were related to higher level of anxiety, depression and peritraumatic distress. It’s a weird “study” because, well, true vaccine risk awareness is not represented in their sample (the study participants were all vaccinated), and the authors seem to have suspended the law of causality: if people are vaccinated and become “vaccine hesitant” and have new anxiety, new depression, or are suffering from peritraumatic distress, might one reasonably look to the vaccine as a potential contributor to these mental states? The authors’ full conclusions:
    “The results demonstrate that among vaccinated individuals, higher levels of VH were related to higher level of anxiety, depression and peritraumatic distress. These findings support the notion that holding ambivalent attitudes toward vaccination are related to mental health morbidity (Fusick et al., 2020). Furthermore, it seems that receiving COVID-19 vaccinations does not eliminate the effect of VH on psychiatric morbidity, and that some individuals who report VH continue, despite their decision to receive the vaccine, to demonstrate clinical levels of anxiety, depression, and stress, possibly due to their fears regarding its safety and long-lasting effects (Palamenghi et al., 2020).”
    What a contortion of logic. Basic, simple logic tells us that when people who are vaccinated are told they will still need to mask; they will still need to vaccinate over and over, after being promised a return to normal – well, many if not most people would feel distressed, put-upon and otherwise gas-lit.
  • Re-Re-Labeling. Articles describing vaccine resistance various as “vaccine hesitancy” are well known, but do you know of the attempt to shift that terminology to “vaccine anxiety”?
    Here’s an article from September, 2021, that proposed that “Anti-vaccine protesters fueled by existential anxiety”, citing a psychologist from Acadia University (Joseph Hayes) who also suggest that the best way to convince people protesting COVID-19 vaccine mandates was to “promote the idea that getting vaccinated will help people regain the freedoms they had before the pandemic” and also “‘the personal value or heroic nature’ of getting vaccinated”. Of course, we all now know that COVID-19 vaccines do not stop the spread of SARS-CoV-2, and Hayes does not know about Dr. Fantini’s findings that vaccination against the Wuhan variant could, after Beta, lead to antibody-dependent enhancement. Hayes is a psychologist who studies some interesting aspects of how people respond to threats, but he is none of the following: a vaccinologist, an epidemiologist, a virologist, an evolutionary biologist. This person is willing to speak about things beyond his area of expertise, offering a clearly manipulative manner, holding personal freedom out as bait for self-exposure to risks that were, in Sept 2021, abundantly evident.
    This move to recast rational skepticism as “anxiety” associates existing (established) clinical anxiety with vaccine refusal. Here’s an article from Ilene Rush, a freelance essayist and fiction writer: “How to Handle Coronavirus Vaccine Anxiety”. She offers “While widespread vaccination offers the best hope to end the COVID-19 pandemic, mental health stressors (call it COVID vaccine anxiety) are making some people less willing to receive a shot.” Rush cites Thea Gallagher, PsyD, assistant professor and director of Outpatient Clinic at the Center for the Treatment and Study of Anxiety (CTSA) in the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania thusly: “The best way to combat vaccine hesitancy from anxiety is with reputable data” – in other words, accept the narrative in spite of fraudulent studies allegedly “showing” that ivermectin is not effective; in spite of the fact that the data from Israel, Barnstable County and elsewhere showed negative efficacy, and in spite (again) of Dr. Fantini’s remarkable results that show that ADE has been occurring since December 2020 – right from the start of the vaccine program.
    Gallagher believes that she has the solution for vaccine anxiety. First, she says cite “reliable sites” for “valid information”…
    “‘Among reliable sites she recommends for valid information are the Centers for Disease Control, which works to put out clear data as quickly as possible. Or, refer to a trusted infectious disease specialist such as Dr. Anthony Fauci or a vaccine expert such as Paul Offit, MD. Or contact your own doctor or an infectious disease doctor you trust to talk about your fears.”
    I doubt the fallacy invoked here needs to be explained.
    She then offers other “tips” to “combat anxiety” over the COVID vaccine, including, literally, per her direction, restricting your thought (of course):
    • “Check your imagination (emphasis added): COVID vaccine anxiety is often fueled by ‘what-if’s’—imagined scenarios of the many ways events can head south. For example, if you fear getting the vaccine because you might have an allergic reaction, consult the facts: one study of the Pfizer vaccine showed that allergic reactions occurred about 11.1 times per million patients. Know that before you receive a vaccine you must complete a questionnaire on your history of allergic reactions from earlier injections. (emphasis added). In addition, you will be asked to remain at the vaccination center for 15 to 30 minutes to assure a reaction does not occur. (JLW: “Check your imagination” means “do not use the powers of logical inference that we normally use: If it happens to others, it might happen to me”. Regarding allergy, ironically, she is medically negligent per CDC’s Table 4.
      Under her advice, you will still be vaccinated, with no concern over long-term chronic problems with anaphylaxis that occur in some people following vaccination).
    • “Run a risk-benefit analysis: Thinking of the vaccine in terms of risk vs. benefits may help reframe your COVID vaccine anxiety since the risks of contracting COVID-19 are much worse than any risk posed by vaccines. “Remember that pregnant women are currently receiving the vaccine because the risks of coronavirus are much worse than taking the shot,” says Gallagher.
      Here she ignores the fact that any risk-benefit analysis on vaccines and public health requires perfect correspondence between the messaging on risk and the actual risk itself, with all evidence pointing to vaccine risk, injury and death denialism and risk perception minimization as the M.O.s to increase vaccine uptake.
    • Stay in the moment: In practical terms, Gallagher suggests setting up a clear plan: map how and when you will get to the vaccination center, how you will get the shot, how you will sit afterward to wait for any negative reaction. “Work on what you need to do to follow through with each step and avoid anticipating the worst,” she advises.
      After telling you to shut down your own forecasting, she then wants to tell you the imagining – the forecasting and planning – you are allowed to do. Incredible.
      She then recommends therapy, completing the pathologization message (if you don’t agree the the mainstream narrative, there’s something wrong with you and you need clinical help):
      “If anxiety continues to keep you from getting a shot, or if you’ve researched everything from reliable sources and you’re still too scared to sign up for a vaccine, or if you’ve made an appointment and avoided it, then you might need to see a therapist for help,” she said.
  • Blaming “Vaccine Anxiety” on “Misinformation”. The Journal of Family Medicine and Primary Care published a Letter to the Editor entitled « Misinformation induced anxieties and fear affecting vaccination programs » by two authors. These authors attribute “vaccine hesitancy” to
    “high levels of psychological dispositions such as (i) needle/blood sensitivity (anxiety), (ii) need for cognitive closure (lack of tolerance to ambiguity), and (iii) desire for moral purity (feelings of disgust) are related with vaccine misinformation and hesitancy. The people on first two were more susceptible to vaccine misinformation, and the third was less likely to be affected by misinformation. While vaccine refusal or hesitancy may be associated with the mentioned factors, some emotional factors may cause hesitancy, such as choosing to suffer negative consequences of rejection rather than the adverse effects of getting vaccinated.”
    and they suggest that
    “Social psychology can play a significant role in transforming the attitudes and perception of people, reminding them of social norms where people see getting vaccination is a norm and using social psychological theories in altering the behaviour of people.”
    Again, their solution is to manage the perception of risk, but do nothing to mitigate actual risk. All they have is denialism. And in this one, the act of “suffer(ing the) negative consequences of rejection rather than the adverse effects of getting vaccinated is portrayed as a risk for spreading COVID-19. If people understand the risks, the cost of the cited “negative consequences of rejection” must be considered to be small compared to the cost of acute and chronic adverse reactions. How can this be so, if the world is blanketed and carpeted with disinformation about vaccine risk?
  • Conflating Reason and Logic Based on Knowledge of Personal Rights with Affective Thought Processes. The NYTimes and Becker Hospital review both dredged up a 2017 study “Association of moral values with vaccine hesitancy” that reported significant associations of purity and liberty with hesitancy. Rather than applaud parents’ knowledge of their rights to informed consent and the constitutional rights to bodily autonomy, Becker’s Hospital Review reported “It’s about beliefs, not knowledge: Set of psychological traits linked to vaccine skepticism” and the New York Times reported Vaccine Skepticism Was Viewed as a Knowledge Problem. It’s Actually About Gut Beliefs. Identifying those psychological traits may help health officials convince the sizable minority of Americans who don’t want a coronavirus vaccine. Simply sharing information hasn’t worked.”
    To consider knowledge of one’s own rights as “deeply held psychological beliefs” is beyond reproach. It’s consistent with the pattern in which one party in an argument attempts to move the discussion to an emotional realm by provoking their opponent. The approach by NYTimes parroted by Becker Hospital Review was subtle: label a person’s knowledge of rights as “moral intuition” – affective, not based on the fact of law – so they might portray them as spurious.
    From Becker:
    “In 2018, scientists found similar patterns in a broad sample of vaccine-hesitant people in 24 countries.
    ‘At the root are these moral intuitions — these gut feelings — and they are very strong,’ said Jeff Huntsinger, PhD, a social psychologist at Loyola University Chicago… ‘It’s very hard to override them with facts and information. You can’t reason with them in that way.’”
    You mean you can’t fight facts with falsehoods, Jeff?
    Put simply, the vaccine risk perception manipulation program has failed. Each of the resources cited started with the false premise “Everyone knows COVID-19 vaccines are the best way back to normal” or similar – some even before the vaccines were developed – and then went on to portray as mentally defective anyone who holds any of the following personal understanding of the risk/benefit equation:
    (a) the relative risk of vaccination is higher than the personal benefit of vaccination, or
    (b) the risk of vaccination of not sufficiently well-known and/or the potential personal benefit is not sufficiently well known, or
    (c) my perception and understanding of either the risk of vaccination or the benefit of vaccination has been manipulated, and I therefore do not trust any claim of benefit > risk, or
    (d) my perception and understanding of either the risk of vaccination or the benefit of vaccination is based on solid information because I did my due diligence and found other evidence ignored by those who promulgate the official narrative.
    Anyone with these positions has a perfectly rational argument for refusing COVID-19 vaccines based on knowledge, logic and reason. Where do you fall? Drop a comment below.
    This Is Part of a Larger Battle Over Our Minds
    The oligarchs in charge who have replaced Western allopathic medicine with Public Health see the battle to make rational thought and inference a psychological disorder as necessary, otherwise, their beloved vaccination programs will not be able to continue. They act befuddled in the face of the downward spiral in public trust of the CDC. As I’ve explained elsewhere, every injured person, every dead parent or child killed by vaccines awakens more people to the legitimate responsibility of making one’s own health choices based on verified information. The public trust in “authorities” is gone because they have betrayed that trust, time and again; the use of overt propaganda on COVID-19 has largely cemented distrust in the CDC, Pharma and MSM.
    Their second-to-last-best gambit is “now, if you disagree with the core narratives, you are mentally ill”.
    Their last-best gambit will be to accuse individuals who decide to not vaccinate of putting other people’s mental health and lives at risk. This is a tactic taken from China’s “first mental health program”, which empowers the CCP to prosecute an individual charged with endangering the mental health of others.
    Once the pathologization of logic and reason is complete, we’ll see a new society in which people will not be able to go to school, work, get married, have children, etc. unless they can pass the State’s “Normative Belief and Understanding” test. They will be drugged up, subjected to re-education to “normalize” their cognitive processes. The use of psychotropic medicine in the US is off the charts – in 2012, APA reported that one is five, or 20% of adult American citizens are now using at least one form of psychotropic medicines. That estimate has varied every year since then, until 2021 when CDC reported that 1 in 5 adult American citizens are using at least one form of psychotropic medicines “amid COVID-19” (allegedly up 6.5% from previous years). Pharma is not doubt chomping at the bit to find ways to get the rest of us – the 80% not yet on psychotropic medicines – on their consumer list.
    Meanwhile, the World Health Organization made one of its 30-points about mental health considerations a decree that all should “Ensure availability of essential, generic psychotropic medications at all levels of health care”.
    The association of rational skepticism with a treatable clinical conditions is just a first step toward clinical enforcement of specific modes of cognition. We’ve seen this in so many sci-fi pieces – from Aldous Huxley’s Brave New World and George Orwell’s 1984, among others.
    Evidently, the globalists and their allies in Public Health did not get the memo. These dystopian sci-fi stories were offered by their authors as warnings, not as prescriptions.
    Like what you’ve read? Consider taking full-semester courses with Dr. Lyons-Weiler and other faculty at IPAK-EDU! Registration is open for the summer term and Fall Semesters! You won’t regret it!

Consolidation des systèmes mondiaux de prévention et de réaction aux menaces biologiques à haut risque – extraits.

« Si la loi exige que chaque paquet de cigarettes porte la mention « Le tabac est nocif pour votre santé », pourquoi ne pas proposer un projet de loi qui rende obligatoire de mentionner sur la couverture de chaque livre marxiste: « L’application de cette théorie a entraîné la mort de plusieurs dizaines de millions d’hommes au cours des derniers soixante ans »? Un tel projet de loi ne serait pas compris, car le marxisme est devenu partie intégrante de la mentalité occidentale. »

Vladimir Boukovski – Cette lancinante douleur de la liberté

Je vous agonis encore de quelques articles sur le dossier « sanitaire ». Pas pour vous torturer – c’est le boulot des médias et des gouvernements – mais parce que je voudrais vraiment passer au chapitre géoingénierie, que j’ai mis en veilleuse depuis plus d’un an. J’ai promis à Nikki Florio de BeeHeroic de faire le boulot pour le public francophone, avec sa précieuse et scientifique collaboration. Protéger la nature est un sujet un peu plus vivant et motivant que la mort et la maladie. En attendant, je fais le tour des dernières nouveautés sur le Covid et bien entendu sur notre nouvel amie, la variole du singe – dont le profil semble tout aussi atypique que le Covid et qui aurait fait l’objet de (Ô surprise!) recherches sur le gain de fonction, info à scrupuleusement vérifier.

On se penche ici sur le compte-rendu de ce désormais célèbre exercice de simulation. J’en avais déjà traduit une bonne partie avant de réaliser à quel point ça allait ennuyer le lecteur, pour le dire poliment. J’ai donc laissé tombé la toute fin du texte (la Quatrième constatation) – si vous y tenez absolument, faites-le moi savoir et je finis le boulot. De toute manière, ce genre de littérature hermétique n’est pas vraiment faite pour être lue de A à Z. Ce que j’ai traduit suffira à établir trois choses, sachant que le plus important est à trouver dans ce qui manque.

Premièrement, on a de nouveau affaire au schéma exercice/événement « réel », le premier précèdant de peu, voire chevauchant, le second. C’est une des signatures de quasiment tous les attentats sous faux drapeau (le plus récent étant évidemment l’Evénement 201/Covid). A ce stade il est prématuré de conclure avec certitude à un (nouvel) attentat sanitaire mais sans chercher plus loin, on voit déjà une énorme campagne de propagande médiatique couplée à une combine d’achat massif de vaccins – voir l’article précédent pour le cui bono.

Deuxièmement, les mesures envisagées ici sont de la même nature que celles du Covid, qui n’ont soit, selon les mêmes institutions qui les avaient initialement recommandées, servi à rien – masques, tests, confinements, distanciation sociale, traçage, interdiction des rassemblements, « aplatir la courbe » – soit à tuer un certain nombre de patients – respirateurs et subséquemment, « vaccins ». Zéro mention des traitements. Pour rappel, en décembre dernier, après avoir demandé à son équipe de calculer le taux de sous-déclaration des « événement indésirables » des injections Covid au VAERS et comparé le résultat avec d’autres recherches (taux probable=44, ce qui donnait un nombre réel de l’ordre de 388.000 décès), notre vieil ami Steve Kirsch a récemment mené une mini-enquête auprès de ses lecteurs pour estimer le nombre de décès post-vaccins toutes causes confondues aux Etats-Unis, ce qui donne la bagatelle de 500.000 décès. On peut émettre un doute sur sa méthodologie mais la progression semble cohérente. A ce stade, l’examen des données empiriques est en tout cas plus réaliste que d’attendre que les états publient honnêtement les chiffres. Pour en revenir au document ci-dessous, le plus beau est qu’on présente ici la recherche « à double usage » [dual-use research], c’est-à-dire la militarisation des pathogènes destinée à « prévenir » une éventuelle future épidémie/attentat sanitaire, comme l’ultime mesure de prévention. Après tout ce qui vient de se produire depuis deux ans et demi, ces gens ne manquent pas de toupet. Le Sars-CoV-2 était censé faire partie de ce type de recherche et on a vu à quel point ça a donné une prévention efficace. Notez aussi le mensonge « Comme on le sait, un certain nombre de pays plus riches, dotés de solides systèmes de santé publique, n’ont pas réagi de manière proactive et opportune et ont donc connu des résultats bien pires que les nations moins riches mais qui ont réagi de manière plus proactive. »

Troisièmement, à aucun endroit dans le texte il n’est question de libre consentement, de choix individuel ou de quoi que ce soit de cet ordre. Cette nouvelle crise surgit au moment opportun où l’OMS tente d’établir son projet de contrôle absolu sur les politiques sanitaires des gouvernements nationaux, qui devront abandonner toute souveraineté en cas « d’urgence », même genre de rouleau compresseur politique qui se met en marche dans le domaine du climat. On « exigera que l’ensemble du gouvernement s’engage rapidement, afin que les obstacles bureaucratiques internes ne causent pas de retards critiques. » Apparemment, question bureaucratie, on est pas encore arrivés au niveau d’inhumanité nécessaire pour le Grand Reset. On parle pourtant ici des mêmes gouvernements qui ont interdit les traitements précoces (hydroxychloroquine, ivermectine, etc.), imposé « l’euthanasie » des vieux en institution, d’abord au Rivotril puis au « vaccin » (encore un exemple récent, assez spectaculaire). Ils continuent donc sur leur lancée, en toute impunité.

En définitive, cet exercice tient plutôt d’une assemblée de propriétaires qui discute de la gestion d’une épidémie dans un cheptel d’animaux d’élevage. Si vous suivez ce qui se passe dans ce domaine, vous aurez constaté que la solution vedette est soit le confinement extrême, soit l’abattage massif – comme pour les humains, mais en moins discret. Vous remarquerez aussi que le scénario « terroriste » correspond assez fidèlement à ce que nous annonçait l’oracle/médecin en chef/devin-plombier Gates dans cet article.

Tant que nous laisserons ces criminels contrôler le réseau sanitaire, ils feront ce qu’ils veulent, comme ils veulent, à qui ils veulent.

« Sans regrets ».

Source.


Traduction (extraits)

Consolidation des systèmes mondiaux de prévention et de réaction aux menaces biologiques à haut risque

Résultats de l’exercice de simulation de 2021 mené en partenariat avec la Conférence de Munich sur la Sécurité

RÉSUMÉ

En mars 2021, la NTI s’est associée à la Conférence de Munich sur la Sécurité pour mener un exercice de simulation sur table sur la réduction des menaces biologiques à haut risque. L’exercice a examiné les lacunes dans les architectures nationales et internationales de biosécurité et de préparation aux pandémies – en étudiant les possibilités d’amélioration des capacités de prévention et de réponse aux événements biologiques à haut risque. Ce rapport résume le scénario de l’exercice, les principales conclusions de la discussion et les recommandations pratiques destinées à la communauté internationale.

[…]

Résumé exécutif

En mars 2021, l’Initiative sur la Menace Nucléaire (Nuclear Threat Initiative – NTI) s’est associée à la Conférence de Munich sur la Sécurité (Munich Security Conference – MSC) pour réaliser un exercice de simulation portant sur la réduction des menaces biologiques à haut risque. Réalisé virtuellement, l’exercice a permis d’examiner les lacunes des architectures nationales et internationales de biosécurité et de préparation aux pandémies et d’explorer les possibilités d’améliorer les capacités de prévention et de réponse aux événements biologiques à haut risque. Parmi les participants figuraient 19 hauts responsables et experts venus d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Europe et possédant des décennies d’expérience combinée dans les domaines de la santé publique, de l’industrie biotechnologique, de la sécurité internationale et de la philanthropie.

Le scénario de l’exercice décrivait une pandémie mondiale mortelle impliquant une souche inhabituelle du virus de la variole du singe, apparue dans la nation fictive de Brinia et qui s’est propagée dans le monde entier en 18 mois. En fin de compte, le scénario de l’exercice a révélé que l’épidémie initiale avait été causée par une attaque terroriste utilisant un agent pathogène fabriqué dans un laboratoire dont les dispositions en matière de biosécurité et de sûreté biologique étaient inadéquates et dont la surveillance était faible. À la fin de l’exercice, la pandémie fictive a entraîné plus de trois milliards de cas et 270 millions de décès dans le monde.

[…]

La discussion a été organisée en trois « mouvements » séquentiels correspondant aux développements du scénario, suivis d’une table ronde sur les questions plus générales de biosécurité et de préparation à la pandémie. L’approche par étapes pour révéler les développements du scénario reflétait les limites des informations dont disposent les décideurs du monde réel, ainsi que l’incertitude qui en résulte, associée à une pandémie d’origine inconnue (voir Figure 1).

Le premier mouvement (qui se produit le 5 juin 2022, selon le calendrier du scénario) commence par une épidémie inhabituelle de variole du singe à Brinia (250 millions d’habitants), avec des rapports faisant état de 1 421 cas et de quatre décès. Il n’y a pas de preuve immédiate d’une propagation internationale, mais l’épidémie a lieu pendant une fête nationale avec de nombreux déplacements nationaux et internationaux des Briniens. La variole du singe n’étant pas naturellement présente à Brinia, les experts locaux et internationaux considèrent cette épidémie comme inhabituelle. Le gouvernement brinien accueille favorablement les enquêtes internationales sur les épidémies et demande l’aide médicale de l’OMS. Le séquençage du génome d’échantillons de patients atteints de variole du singe révèle que la souche présente à Brinia contient des mutations qui la rendent résistante aux vaccins existants.

La discussion qui a suivi a porté sur la manière dont le système international est positionné pour analyser les premiers indicateurs du risque de pandémie et pour communiquer les avertissements appropriés.

Le deuxième mouvement (10 janvier 2023) se produit six mois plus tard. À ce moment-là, le virus s’est propagé dans 83 pays, avec 70 millions de cas signalés, causant plus de 1,3 million de décès. En l’absence de thérapies ou de vaccins efficaces connus, les pays ont dû s’appuyer principalement sur des interventions non pharmaceutiques (INP) pour atténuer les effets de la pandémie. Mettant en évidence des résultats nationaux très différents dans la gestion de la pandémie, certains gouvernements, dont la République fictive de Dranma, ont rapidement adopté des mesures agressives pour ralentir la transmission du virus en interdisant les rassemblements de masse, en imposant des mesures d’éloignement social et en mettant en place des obligations de port de masque. Ces pays ont également mis en place des opérations de dépistage et de recherche des contacts à grande échelle et renforcé leurs systèmes de santé pour faire face à l’augmentation prévue du nombre de cas. En revanche, le scénario dépeint un autre groupe de pays, dont le Cardus fictif, qui ont donné la priorité au maintien de l’ouverture de leur économie, à la mise en place de peu ou pas d’INP et à la minimisation du virus et de ses impacts potentiels. Ces pays ont connu des résultats bien pires en termes de maladie et de mortalité (figure 2) que ceux qui ont réagi rapidement et énergiquement. Comme le montre la figure 3, Dranma a connu beaucoup moins de cas et de décès que Cardus.

La discussion des participants lors du mouvement 2 s’est concentrée sur l’exploration des conditions qui devraient déclencher des actions nationales de réponse à la pandémie et sur la discussion des stratégies et des défis pour la mise à l’échelle des interventions de santé publique.

Le troisième mouvement (10 mai 2023) se déroule 12 mois après l’épidémie initiale, avec plus de 480 millions de cas et 27 millions de décès dans le monde (figure 4). À ce stade, les participants apprennent que la pandémie a été provoquée par une attaque bio-terroriste régionale qui a largement dépassé les objectifs de ses auteurs.

Plus précisément, les services de renseignements briniens révèlent que le virus de la variole du singe a été développé de manière illicite dans le principal institut de virologie du pays fictif d’Arnica. Arnica (75 millions d’habitants) a toujours été en conflit avec son voisin Brinia (voir la carte de la figure 5). Un groupe terroriste arnicain indépendant – la SPA – a travaillé avec des scientifiques de laboratoire sympathisants pour créer un agent pathogène mortel hautement contagieux et le disperser dans les gares bondées de Brinia pendant la fête nationale, alors qu’une grande partie de la population voyageait à l’intérieur du pays et à l’étranger.

La SPA a exploité la faiblesse du gouvernement arnicain en matière de surveillance de ses laboratoires de recherche en sciences biologiques. Des sympathisants de la SPA travaillant dans le principal institut de virologie d’Arnica ont utilisé des publications scientifiques accessibles au public pour guider leurs travaux visant à modifier le virus de la variole du singe afin de le rendre plus transmissible et résistant aux vaccins actuellement disponibles.

La discussion du mouvement 3 a porté sur la gouvernance de la recherche bioscientifique à double usage ainsi que sur les faiblesses actuelles des systèmes de biosécurité et de sûreté biologique qui exacerbent les risques biologiques.

La phase finale de l’exercice a consisté en une table ronde qui a examiné les disparités en matière de préparation à la santé publique dans le monde et la nécessité qui en découle de mettre en place des mécanismes de financement plus efficaces pour accélérer le renforcement des capacités de préparation à la pandémie. Reconnaissant que la préparation à une pandémie nécessite des investissements coûteux que les pays à revenu faible et moyen inférieur ne peuvent se permettre de faire, les participants ont été invités à discuter de stratégies visant à catalyser ces investissements de manière durable.

[…]

Résumé de la discussion et des conclusions de l’exercice

Les discussions qui ont eu lieu tout au long de l’exercice de simulation ont permis de dégager un large éventail d’informations et de conclusions essentielles. En particulier, les participants à l’exercice ont convenu que, malgré les améliorations apportées à la suite de la réponse mondiale au COVID-19, le système international de détection, d’analyse, d’alerte et de réponse aux pandémies est terriblement inadéquat pour relever les défis actuels et futurs.

Les participants à l’exercice s’accordent à dire que les lacunes de l’architecture internationale de biosécurité et de préparation aux pandémies sont importantes et fondamentales, et qu’elles sapent la capacité de la communauté internationale à organiser des réponses efficaces aux futurs événements biologiques – et ils notent qu’une préparation robuste nécessitera une transformation fondamentale sur plusieurs fronts. Compte tenu de la latence inhérente à l’acquisition de données définitives sur les menaces de pandémie (répartition géographique, taux de transmission et létalité) et des conséquences très graves d’un retard dans la réponse à une pandémie, les participants ont observé que le système international et les gouvernements nationaux doivent être transformés pour mettre l’accent sur des actions d’anticipation prédéterminées « sans regrets ». Un tel système nécessite des améliorations significatives de la capacité de la communauté internationale à détecter, évaluer et alerter sur les menaces de pandémie, ainsi qu’à développer des plans de réponse proactifs au niveau national et des organes de décision. Les participants s’accordent à dire que la communauté internationale doit également renforcer son système de gouvernance pour la recherche sur les sciences de la vie à double usage, et ils concluent que les gouvernements du monde entier sous-investissent gravement dans la préparation aux pandémies, en particulier dans les pays à revenu faible et moyen inférieur. Ces résultats consensuels encadrent les conclusions plus détaillées présentées ci-dessous.

Première constatation

La communauté internationale a besoin d’un système de détection, d’évaluation et d’alerte précoce plus robuste et transparent, capable de communiquer rapidement des alertes exploitables sur les risques de pandémie.

Les participants à l’exercice ont constaté que le monde continue de manquer d’un système cohérent de détection et d’évaluation des pandémies qui serait efficace dans toute la gamme des scénarios plausibles. Dans cet exercice, le scénario décrivait sans doute le « meilleur cas » où le pays d’origine signalait ce qu’il savait à l’OMS en temps utile et accueillait favorablement l’enquête internationale. Pourtant, même dans ce cas, les participants à l’exercice se sont inquiétés du fait qu’il serait extrêmement difficile de discerner les signaux d’alerte suffisamment tôt pour contenir ou au moins atténuer les effets de l’épidémie initiale.

Par conséquent, plusieurs participants ont souligné que la communauté internationale avait besoin d’un réseau de biosurveillance international mieux coordonné, qui intègre également le séquençage du génome des agents pathogènes. En examinant le potentiel pandémique des épidémies, les participants à l’exercice ont identifié un certain nombre d’indicateurs clés pour un système efficace d’évaluation des risques basé sur les données de biosurveillance.

Les participants ont souligné que les indicateurs les plus importants pour analyser le potentiel pandémique d’une épidémie sont son épidémiologie et la distribution géographique des cas. Un nouveau virus jugé hautement virulent et transmissible, que ce soit sur la base d’observations épidémiologiques directes ou d’autres prédictions fondées sur des preuves, méritera une attention particulière. L’analyse d’autres caractéristiques du virus sera également importante. Par exemple, le virus change-t-il et/ou est-il différent des variants précédemment détectés ? Un participant a fait remarquer que le nombre de décès ne serait pas une bonne mesure à suivre au début d’une pandémie, car il s’agit d’un indicateur tardif à un moment où la croissance des cas est exponentielle.

Les participants ont également suggéré que la prise en compte du contexte social, politique et économique du pays d’origine ou de la détection initiale pourrait être utile pour l’évaluation des risques. Les facteurs clés comprennent le degré d’ouverture sociétale du pays et l’ampleur des voyages internationaux à travers ses frontières – deux caractéristiques qui pourraient contribuer à une propagation plus rapide. Il convient également de prendre en compte la solidité du système de santé publique du pays et de déterminer si la population réduit le risque de propagation en utilisant des IPN et en évitant les rassemblements de masse.

Dans la séquence d’événements qui suit la détection et l’analyse, l’étape suivante est l’alerte. Tous les participants ont convenu que le principal moyen d’alerte internationale au risque de pandémie actuellement en place – la déclaration par le directeur général de l’OMS d’une Urgence de Santé Publique de Préoccupation Internationale (Public Health Emergency of International Concern – PHEIC) – nécessite une réforme importante. Parmi les lacunes qu’ils ont identifiées dans l’approche actuelle des PHEIC figure le fait qu’il s’agit d’un outil binaire pour un monde où les risques de pandémie sont caractérisés par différents niveaux de risque qui évoluent dans le temps. L’approche actuelle des PHEIC peut regrouper des risques tels qu’une épidémie régionale limitée d’Ebola et un événement biologique catastrophique à l’échelle mondiale. Les deux sont préoccupants, mais à des degrés très différents, et ils justifient des réponses différentes. La nature binaire de l’approche PHEIC crée aussi involontairement des incitations à retarder les alertes. En effet, si les analystes et les décideurs n’ont que deux choix, ils risquent de miser sur la certitude avant d’activer un système d’alerte international.

Les participants ont souligné qu’un système d’alerte pandémique graduel – analogue aux systèmes graduels utilisés pour les ouragans et autres catastrophes naturelles – constituerait sans doute un système plus souple, plus informatif et plus facile à mettre en œuvre pour communiquer les risques. En vertu du Règlement Sanitaire International actuel (RSI 2005), l’OMS pourrait être habilitée à fournir des évaluations de risque plus détaillées aux États membres. Un participant a fait remarquer que le passage formel du PHEIC de l’OMS à un système gradué pourrait nécessiter une modification du RSI, ce qui pourrait poser des défis politiques importants.

Les participants à l’exercice ont observé que, quels que soient les arrangements institutionnels particuliers choisis pour les systèmes internationaux de détection, d’analyse et d’alerte en cas de pandémie, ces systèmes doivent être transparents. En particulier, les délibérations qui se déroulent actuellement à huis clos – le Comité d’Urgence de l’OMS, par exemple – gagneraient à ce que, au minimum, un groupe d’experts extérieur puisse analyser les données et tirer des conclusions en parallèle. On peut penser que cela contribuerait à valider et à conférer un poids indépendant aux conclusions officielles, ou pourrait remettre en question les conclusions si elles sont incompatibles avec les données disponibles.

Évaluation des origines des épidémies

Les participants ont noté que les incidents biologiques d’origine inconnue présentent une lacune dans le système des Nations Unies. L’OMS, comme l’a souligné un participant, est l’équivalent pour les épidémies d’un pompier et non d’un policier; l’organisation est mieux adaptée à la santé publique et à la réponse médicale, et non aux enquêtes de sécurité. Dans les cas où une épidémie est délibérément provoquée, une enquête de sécurité menée par le mécanisme du Secrétaire général des Nations unies (UNSGM) serait appropriée. Cependant, les moyens par lesquels l’OMS et le Secrétaire général des Nations Unies opèrent en parallèle, voire en coordination, ne sont toujours pas clairs. Plus problématiques encore sont les cas où l’origine d’un incident n’est pas claire ou est suspecte. Dans ces cas, les rôles respectifs du Secrétaire Général des Nations Unies et de l’OMS doivent être clairement définis.

Les participants ont discuté d’autres défis politiques internationaux qui pourraient faire obstacle à une enquête efficace sur une épidémie. Premièrement, la communauté internationale exige la coopération et la transparence du pays d’origine présumé. Deuxièmement, bien que le Secrétaire Général ait le pouvoir d’utiliser son mécanisme d’enquête en réponse à une demande de n’importe quel État membre, ce mécanisme n’a jamais été utilisé pour enquêter sur un incident biologique, et les tensions entre les États membres de l’ONU pourraient causer des retards. De même, les objections de l’un des principaux États membres donateurs de l’OMS pourraient nuire à l’efficacité de l’organisation dans la coordination de la détection et de l’évaluation rapides.

Deuxième constatation

Les gouvernements devraient améliorer l’état de préparation en élaborant des plans d’intervention en cas de pandémie au niveau national, fondés sur un système cohérent de  » déclencheurs  » qui incitent à une action anticipée sur une base  » sans regrets « .

Les participants à l’exercice de simulation ont convenu que le scénario de l’exercice et les leçons plus larges tirées de la réponse mondiale au COVID-19 soulignent la nécessité d’établir des plans de réponse nationaux avec une série de  » déclencheurs  » de planification, ou conditions de seuil, qui garantissent des mesures anticipées dès le début d’une pandémie potentielle. Le scénario de l’exercice et la réponse au COVID-19 démontrent que les actions précoces des gouvernements nationaux ont un impact positif significatif sur la gestion de l’impact de la maladie. Étant donné que la nature de la transmission exponentielle de la maladie punit sévèrement les retards, même modestes, les réponses lentes des gouvernements nationaux entraînent une augmentation du nombre de cas, des taux de mortalité plus élevés, voire l’effondrement du système de santé publique et du système médical.

Les avantages d’une action précoce

Un participant a observé que les résultats de l’exercice étaient cohérents avec les performances nationales lors de la réponse au COVID-19; les gouvernements qui ont réagi rapidement et énergiquement aux alertes pandémiques ont beaucoup mieux réussi à protéger leurs populations. Comme on le sait, un certain nombre de pays plus riches, dotés de solides systèmes de santé publique, n’ont pas réagi de manière proactive et opportune et ont donc connu des résultats bien pires que les nations moins riches mais qui ont réagi de manière plus proactive.

Qu’est-ce qu’un élément déclencheur?

Dans les plans nationaux d’intervention en cas de pandémie, des mesures de préparation spécifiques seraient « déclenchées » en fonction de facteurs liés à la gravité potentielle de l’épidémie, aux retards prévus dans la connaissance de la situation et au temps nécessaire pour mettre en œuvre les mesures d’intervention et en voir les résultats.

Les participants ont souligné que les décideurs au niveau national doivent élaborer des plans de déclenchement qui mettent l’accent sur une action précoce  » sans regrets « . Bien qu’il existe inévitablement un risque de fausses alertes, les participants ont estimé que le risque de retard était bien plus dommageable. L’action, selon un participant, doit être la « voie par défaut » car  » nous ne pourrons pas nous permettre le luxe d’attendre une certitude « .

Bien que les actions déclenchées varient en fonction des besoins particuliers du pays, dans la plupart des cas, les objectifs sont les mêmes : ralentir la propagation de la maladie pour gagner du temps et aplanir la courbe épidémiologique, tout en utilisant ce temps pour renforcer les systèmes de santé publique et médicaux afin de faire face à l’augmentation du nombre de cas et de sauver des vies. Les IPN telles que les masques obligatoires et l’arrêt des rassemblements de masse ont été jugées essentielles pour bloquer les chaînes de transmission des maladies. Les participants n’ont généralement pas approuvé les restrictions de voyage telles que la fermeture des frontières, mais les mesures de dépistage de la santé des voyageurs ont été jugées utiles.

Grâce au temps gagné par les IPN, les participants ont plaidé pour le renforcement de diverses capacités. La priorité absolue est de mettre en œuvre des tests à grande échelle et d’accroître la capacité des systèmes de santé en termes d’installations et de personnel. En outre, les pays devraient accélérer la production de l’ensemble des fournitures essentielles qui pourraient autrement provoquer des goulets d’étranglement dans les opérations de réponse, notamment les masques, les équipements de protection individuelle (EPI) pour les agents de santé, les réactifs de test, les réservoirs d’oxygène et les respirateurs.

Les déclencheurs ne doivent pas se limiter aux actions ; ils doivent également porter sur les relations institutionnelles. En effet, un certain nombre de participants ont souligné que le processus décisionnel pangouvernemental pour la réponse à une pandémie au niveau national doit être planifié et exercé le plus tôt possible, avant la prochaine pandémie. Plusieurs participants ont fait valoir que la plupart des gouvernements nationaux ont trop de « silos » de prise de décision qui doivent être rapidement intégrés pour une réponse réussie à la pandémie. Une réponse nationale efficace,  » sans regrets « , exigera que l’ensemble du gouvernement s’engage rapidement, afin que les obstacles bureaucratiques internes ne causent pas de retards critiques.

Renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement en cas de pandémie

Tous les participants ont convenu que le renforcement de la résilience de la chaîne d’approvisionnement serait essentiel dans les futures interventions en cas de pandémie, mais ils ont divergé sur la manière de relever le défi. En particulier, un débat s’est engagé sur la question de savoir si la bonne approche pour assurer la disponibilité des articles critiques consiste à constituer des stocks ou à maintenir une capacité de production « à chaud », ou un mélange des deux. Pour les articles ayant une longue durée de vie, comme les masques et autres EPI, certains participants ont fait valoir qu’il était prudent que les gouvernements nationaux et les institutions internationales constituent des stocks.

D’autres ont fait valoir que les gouvernements et/ou les organisations internationales devraient offrir des incitations pour maintenir ouvertes ou au moins « chaudes » les lignes d’approvisionnement à double usage – ce qui pourrait, par exemple, aider à la production à grande échelle de respirateurs pendant une urgence de santé publique internationale. Une solution scientifique et technique encore plus avancée, lorsque cela est possible, consisterait à développer des technologies de plate-forme, c’est-à-dire des outils permettant de mettre rapidement au point des diagnostics, des vaccins et d’autres contre-mesures médicales pour le large éventail d’agents pathogènes à potentiel pandémique.

Un participant a formulé une recommandation connexe en matière d’approvisionnement en vaccins qui établit un équilibre entre le stockage national et la coordination mondiale : il s’agit de sélectionner et de responsabiliser les gouvernements chefs de file dans chacune des régions du globe. Ce participant a notamment plaidé pour la création d’un réseau mondial de pays à faible population qui seraient chargés de fabriquer des vaccins à grande échelle pour leurs régions respectives. Une telle approche nécessiterait un accord régional et un financement coopératif pour renforcer les capacités des pays sélectionnés.

Troisième constatation

Le système international qui régit la recherche biologique à double usage n’est ni préparé à répondre aux exigences de sécurité actuelles, ni prêt à relever des défis beaucoup plus importants à l’avenir. Il existe des besoins de réduction des risques tout au long du cycle de vie de la recherche et du développement bioscientifiques.

Les participants à l’exercice ont discuté de l’importance de renforcer la biosécurité pour la recherche et le développement bioscientifiques. Les risques biologiques émergents associés aux progrès technologiques rapides ne sont pas nouveaux, mais les participants ont reconnu que la pandémie de COVID-19 a exacerbé ces risques. Ils ont souligné que la communauté internationale doit s’attendre à une expansion rapide des laboratoires à haut niveau de confinement (laboratoires de niveau de biosécurité 3 et 4), car un certain nombre de pays développent leurs capacités de recherche en biosciences et s’engagent dans davantage de recherches à double usage sur le SARS-CoV-2 et d’autres agents pathogènes à potentiel pandémique.

Les participants ont convenu que, bien qu’il soit essentiel d’éviter de restreindre la recherche biologique légitime, il est également crucial d’intégrer des mesures de biosécurité et de sûreté biologique plus strictes dans les processus de recherche et de développement bioscientifiques, depuis la conception et le financement du projet jusqu’à la publication ou la commercialisation de la technologie, en passant par l’exécution de la recherche.

Bailleurs de fonds

Au début du cycle de vie de la recherche et du développement, les bailleurs de fonds gouvernementaux, philanthropiques et industriels peuvent jouer un rôle dans l’examen précoce des projets de recherche proposés, créant ainsi un cadre plus solide pour la biosécurité et la recherche responsable. Les participants ont fait valoir que ces activités devront englober les bailleurs de fonds publics et privés, tout en reconnaissant que l’intégration de ces derniers peut être particulièrement difficile. Au cours de la discussion, plusieurs participants ont fait valoir que les bailleurs de fonds ne peuvent être le seul arbitre et que la mise en œuvre d’un examen de la biosécurité dans le cadre du processus d’évaluation pour le financement de nouveaux projets devra faire partie d’une solution plus globale.

[…]


Texte original (extraits)

Strengthening Global Systems to Prevent and Respond to High-Consequence Biological Threats

Results from the 2021 Tabletop Exercise Conducted in Partnership with the Munich Security Conference

SUMMARY

In March 2021, NTI partnered with the Munich Security Conference to conduct a tabletop exercise on reducing high-consequence biological threats. The exercise examined gaps in national and international biosecurity and pandemic preparedness architectures—exploring opportunities to improve prevention and response capabilities for high-consequence biological events. This report summarizes the exercise scenario, key findings from the discussion, and actionable recommendations for the international community.

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Executive Summary

In March 2021, the Nuclear Threat Initiative (NTI) partnered with the Munich Security Conference (MSC) to conduct a tabletop exercise on reducing high-consequence biological threats. Conducted virtually, the exercise examined gaps in national and international biosecurity and pandemic preparedness architectures and explored opportunities to improve capabilities to prevent and respond to high-consequence biological events. Participants included 19 senior leaders and experts from across Africa, the Americas, Asia, and Europe with decades of combined experience in public health, biotechnology industry, international security, and philanthropy.

The exercise scenario portrayed a deadly, global pandemic involving an unusual strain of monkeypox virus that emerged in the fictional nation of Brinia and spread globally over 18 months. Ultimately, the exercise scenario revealed that the initial outbreak was caused by a terrorist attack using a pathogen engineered in a laboratory with inadequate biosafety and biosecurity provisions and weak oversight. By the end of the exercise, the fictional pandemic resulted in more than three billion cases and 270 million fatalities worldwide.

[…]

The discussion was organized into three sequential “moves” corresponding with scenario developments, followed by a roundtable discussion of broader biosecurity and pandemic preparedness issues. The step-by-step approach to revealing scenario developments reflected the limitations of information available to real-world decision makers, as well as the resulting uncertainty associated with a pandemic of unknown origin (see Figure 1).

Move 1 (occurring on June 5, 2022, in scenario time) starts with an unusual outbreak of monkeypox in Brinia (population 250 million), with reports of 1,421 cases and four fatalities. There is no immediate evidence of international spread, but the outbreak takes place during a national holiday with extensive domestic and international travel by Brinians. Because monkeypox is not naturally found in Brinia, local and international experts consider this outbreak to be unusual. The Brinian government welcomes international outbreak investigations and requests medical support from the WHO. Genome sequencing of monkeypox patient samples reveals that the strain in Brinia contains mutations that make it resistant to existing vaccines.

The discussion that followed considered how the international system is postured to analyze initial indicators of pandemic risk and to communicate appropriate warnings.

Move 2 (January 10, 2023) occurs six months later, at which point the virus has spread to 83 countries with 70 million reported cases, causing more than 1.3 million fatalities. With no known effective therapies or vaccines, countries have had to rely principally on non-pharmaceutical interventions (NPIs) to mitigate the impacts of the pandemic. Highlighting significantly different national outcomes in managing the pandemic, some governments, including the fictional Republic of Dranma, promptly adopted aggressive measures to slow virus transmission by shutting down mass gatherings, imposing social-distancing measures, and implementing mask mandates. These countries have also established large-scale testing and contact-tracing operations and scaled-up their health care systems to support anticipated growing case numbers. By contrast, the scenario depicts another group of countries, including fictional Cardus, that have prioritized keeping their economies open, undertaking little-to-no NPIs, and downplaying the virus and its potential impacts. These countries have experienced much worse outcomes in terms of illness and mortality (Figure 2) than those that responded early and energetically. As Figure 3 shows, Dranma experienced far fewer cases and fatalities than Cardus.

Participant discussion in Move 2 focused on exploring the conditions that should trigger national pandemic response actions and discussing strategies and challenges for scaling public health interventions.

Move 3 (May 10, 2023) occurred 12 months after the initial outbreak, with more than 480 million cases and 27 million fatalities globally (Figure 4). At this stage, participants learn that the pandemic was caused by a regional bio-terror attack that far exceeded the perpetrators’ goals.

Specifically, Brinian intelligence reveals that the engineered monkeypox virus was developed illicitly at the fictional country of Arnica’s leading institute for virology. Arnica (population 75 million) has a history of conflict with neighboring Brinia (see map in Figure 5). An independent Arnican terrorist group—the SPA—had worked with sympathetic laboratory scientists to engineer a highly contagious, deadly pathogen and disperse it at crowded train stations in Brinia during the national holiday, when much of the population was travelling domestically and internationally.

The SPA had exploited the Arnican government’s weak oversight of its bioscience research laboratories. SPA sympathizers working in Arnica’s leading virology institute used publicly available scientific publications to guide their work to modify the monkeypox virus to make it more transmissible and resistant to currently available vaccines.

The discussion in Move 3 focused on governance of dual-use bioscience research as well as current weaknesses in biosafety and biosecurity systems that exacerbate biological risks.

The final phase of the exercise was a roundtable discussion that considered disparities in public health preparedness around the globe and the resulting need for more effective financing mechanisms to accelerate pandemic preparedness capacity building. Recognizing that pandemic preparedness requires costly investments that lower- and lower-middle income countries cannot afford to make, participants were asked to discuss strategies to catalyze these investments in sustainable ways.

[…]

Summary of Exercise Discussion and Findings

The discussions throughout the tabletop exercise generated a wide range of valuable insights and keyfindings. Most significantly, exercise participants agreed that, notwithstanding improvements following the global response to COVID-19, the international system of pandemic detection, analysis, warning, and response is woefully inadequate to address current and anticipated future challenges.

Exercise participants agreed that gaps in the international biosecurity and pandemic preparedness architecture are extensive and fundamental, undermining the ability of the international community to mount effective responses to future biological events—and they noted that robust preparedness will require fundamental transformation across a number of fronts. Given the inherent latency in acquisition of definitive data on pandemic threats—e.g., geographic distribution, transmission rates, and lethality—and the very serious consequences of delay in pandemic response, participants observed that the international system and national governments must be transformed to emphasize pre-determined “no-regrets” anticipatory actions. Such a system requires significant improvements in the international community’s ability to detect, assess, and warn about pandemic threats as well as to develop proactive, national-level response plans and decision-making bodies. They agreed that the international community also must bolster its system of governance for dual-use life-science research, and they concluded that governments globally are severely underinvesting in pandemic preparedness—especially in low- and lower-middle income countries. These consensus findings frame the more detailed conclusions discussed below.

Finding 1

The international community needs a more robust, transparent detection, evaluation, and early warning system that can rapidly communicate actionable warnings about pandemic risks.

Exercise participants found that the world continues to lack a coherent system for pandemic detection and assessment that would be effective across the full range of plausible scenarios. In this exercise, the scenario arguably depicted a “best case” where the country of origin reported what it knew to the WHO in a timely manner and welcomed international investigation. Yet even in this case, exercise participants expressed concern that it would be extremely challenging to discern warning signals early enough to contain or at least mitigate the effects of the initial outbreak.

Consequently, several participants stressed that the international community requires a more coordinated international biosurveillance network, which also incorporates pathogen genome sequencing. In scrutinizing disease outbreaks for pandemic potential, exercise participants identified a number of key indicators for an effective risk assessment system based on biosurveillance data.

Participants stressed that the most important indicators for analyzing the pandemic potential of an outbreak are its epidemiology and the geographic distribution of cases. A novel virus that is assessed to be highly virulent and transmissible—either based on direct epidemiological observations or other evidence-based predictions—will warrant significant attention. Analyzing additional virus characteristics will also be important. For example, is the virus changing and/or is it different from previously detected variants? One participant observed that the number of fatalities would not be a good measure to track in the early period of a pandemic because it is a lagging indicator at a time of exponential growth in cases.

Participants also suggested that considering the social, political, and economic context of the country of origin or initial detection could be valuable for risk assessment. Key factors include the degree of societal openness of the country and the extent of international travel across its borders—both features that could contribute to faster spread. Another consideration is the strength of the country’s public health system and whether the population is reducing the risk of spread by using NPIs and avoiding mass gatherings.

In the sequence of events after detection and analysis, the next step is warning. All participants agreed that the principal means of international pandemic risk warning now in place—the WHO Director General’s declaration of a Public Health Emergency of International Concern (PHEIC)—requires significant reform. Among the shortfalls they identified in the current PHEIC approach is that it is a binary tool for a world where pandemic risks are characterized by different levels of risk that evolve over time. The current PHEIC approach potentially lumps risks like a limited regional Ebola outbreak with a globally catastrophic biological event. Both are concerning, but to very different degrees, and they warrant different responses. The binary nature of the PHEIC also unintentionally creates incentives to delay warnings. In effect, if analysts and decision makers only have two choices, they are likely to err on the side of certainty before activating an international alert system.

Participants stressed that a graded pandemic warning system—analogous to graded systems used for hurricanes and other natural disasters—would arguably provide a more flexible, informative, and actionable system for communicating risk. Under the current International Health Regulations (IHR 2005), the WHO could be empowered to provide more detailed risk assessments to member states. One participant noted that formally shifting the WHO PHEIC to a graded system might require a change to the IHR, which could pose significant political challenges.

Exercise participants observed that regardless of the particular institutional arrangements chosen for international systems of pandemic detection, analysis, and warning, these systems must be transparent. In particular, deliberations that currently occur behind closed doors—the WHO Emergency Committee, for example—would benefit if, at a minimum, an outside expert group could analyze the data and reach conclusions in parallel. Arguably, this would help validate and lend independent weight to official findings, or could challenge findings if they are inconsistent with available evidence.

Evaluating Outbreak Origins

Participants noted that biological incidents of unknown original fall into a gap in the UN system. The WHO, as one participant highlighted, is the outbreak equivalent of a firefighter, not a police officer; the organization is best suited to public health and medical response, not security investigations. In cases where an outbreak is deliberately caused, a security investigation by the UN Secretary-General’s Mechanism (UNSGM) would be appropriate. However, the means by which the WHO and the UN Secretary-General operate in parallel, if not in coordination, are still unclear. More problematic still are those cases where the origin of an incident is unclear or suspicious. In these cases, the respective roles of the UN Secretary-General and WHO must be clearly defined.

Participants discussed additional international political challenges that could pose obstacles to effective investigation of an outbreak. First, the international community requires cooperation and transparency from the putative country of origin. Second, although the Secretary-General has the authority to use its investigative mechanism in response to a request from any member state, the mechanism has never been used to investigate a biological incident, and tensions among UN member states could cause delays. Similarly, objections by any of the WHO principal member state donors could hamper the organization’s effectiveness in coordinating prompt detection and assessment.

Finding 2

Governments should improve preparedness by developing national-level pandemic response plans built upon a coherent system of “triggers” that prompt anticipatory action on a “no-regrets” basis.

Tabletop exercise participants agreed that the exercise scenario and the larger lessons from the global COVID-19 response highlight the need to establish national response plans with a series of planning “triggers,” or threshold conditions, that ensure anticipatory steps early in a potential pandemic. Both the exercise scenario and the COVID-19 response demonstrate that early actions by national governments have significant, positive impacts in managing the impact of the disease. Because the nature of exponential disease transmission severely punishes even modest delays, slow responses by national governments lead to higher caseloads, worse mortality rates, and potentially even the collapse of the public health and medical system.

The Benefits of Early Action

One participant observed that the exercise outcomes were consistent with national performance during the COVID-19 response; governments that responded early and energetically to pandemic warnings were much more successful in protecting their populations. As is widely recognized, a number of wealthier countries with strong public health systems were not proactive and timely in their responses and therefore experienced significantly worse outcomes than those nations that are less wealthy but responded more proactively.

What Is a Trigger?

In national pandemic response plans, specific readiness measures would be “triggered” based on factors related to the potential severity of the outbreak, expected delays in situational awareness, and the time it would take to implement response measures and see results.

Participants stressed that national-level decision makers must build trigger-based plans that emphasize a “no-regrets” bias toward early action. Although there is inevitably a risk of false-alarm responses, participants deemed the risk of delay as far more consequential. Action, one participant argued, must be the “default pathway” because “you will not have the luxury of waiting for certainty.”

Although triggered actions would vary depending upon the particular needs of the country, in most cases the goals are the same: slow the spread of disease to buy time and flatten the epidemiological curve, while using that time to scale up public health and medical systems to keep up with growing caseloads and save lives. NPIs such as mask mandates and ceasing mass gatherings were deemed to be critical for blocking chains of disease transmission. Participants generally did not endorse travel restrictions such as border closures, but travel health screening measures were viewed as valuable.

With the time bought by NPIs, participants argued for scaling up various capacities. The highest priority is implementing testing at scale and increasing health system capacity in terms of facilities and personnel. In addition, nations should ramp up production of the range of critical supplies that could otherwise cause bottlenecks in response operations, including masks, personal protective equipment (PPE) for health workers, testing reagents, oxygen tanks, and ventilators.

The triggers should not be limited just to actions; they should address institutional relationships as well. Indeed, a number of participants stressed that the whole-of-government decision-making process for national-level pandemic response must be planned and exercised as soon as possible, before the next pandemic. Several participants argued that most national governments have too many “silos” of decision making that must be swiftly integrated for a successful pandemic response. An effective, “no-regrets” national response will demand that the whole-of-government engage early, so internal bureaucratic hurdles do not cause critical delays.

Bolstering Pandemic Supply Chain Resilience

All participants agreed that bolstering supply-chain resilience would be critical in future pandemic responses, but they differed on how to address the challenge. In particular, a debate ensued about whether the right approach for ensuring the availability of critical items is stockpiling or maintaining “warm” production capacity, 3 or a mixture of both. For those items with long shelf lives—such as masks and other PPE—some participants argued that it is prudent for national governments and international institutions to stockpile.

Others argued that governments and/or international organizations should provide incentives to keep dual-use supply lines open or at least, “warm”—which could, for example, assist with large-scale ventilator production during an international public health emergency. An even more advanced scientific and engineering solution, where possible, would be to develop platform technologies—tools to rapidly develop diagnostics, vaccines, and other medical countermeasures for the wide range of pathogens with pandemic potential.

One participant offered a related vaccine supply recommendation that strikes a balance between national stockpiling and global coordination: selecting and empowering leading governments in each of the globe’s regions. In particular, this participant argued for the creation of a global network of small-population countries that would be charged with manufacturing at scale for their respective regions. Such an approach would require regional agreement and cooperative financing to build the capabilities in the selected countries.

Finding 3

The international system for governing dual-use biological research is neither prepared to meet today’s security requirements, nor is it ready for significantly expanded challenges in the future. There are risk reduction needs throughout the bioscience research and development life cycle.

Exercise participants discussed the importance of strengthening biosecurity for bioscience research and development. Emerging biological risks associated with rapid technology advances are not new, but participants recognized that the COVID-19 pandemic has exacerbated these risks. They pointed out that the international community should expect to see a rapid expansion of high-containment laboratories (biosafety level 3 and 4 labs) as a number of countries expand their bioscience research capabilities and engage in more dual-use research on SARS-CoV-2 and other pathogens with pandemic potential.

Participants agreed that, although it is essential to avoid restricting legitimate biological research, it also is critically important to incorporate stronger biosafety and biosecurity measures into bioscience research and development processes—from project design and funding, through research execution, and on to publication or technology commercialization.

Funders

At the beginning of the research and development life cycle, government, philanthropic, and industry funders can play a role in early review of proposed research projects, thereby creating a stronger framework for biosecurity and responsible research. Participants argued that these activities will need to encompass both public and private funders, while recognizing that incorporating the latter may be particularly challenging. During this discussion, several participants argued that the funders cannot be the only arbiter and that implementing a biosecurity review as part of the evaluation process for funding new projects will need to be part of a more comprehensive solution.

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Nouvelles en vrac, troisième édition.

Plutôt que l’amour, que l’argent, que la gloire, donnez-moi la vérité. – Henry David Thoreau

Décès du Pr Luc Montagnier

C’est France-Soir qui l’a annoncé mercredi. Nous perdons un courageux scientifique.

Matthew Ehret – un brillant auteur qui travaille un peu trop pour la Chine à mon goût – a publié cet excellent article sur la recherche menée par le Professeur, ses découvertes et leurs implications. Je vais tenter de trouver le temps de le traduire. Si vous parlez la langue, n’hésitez pas à aller le lire. Vous pouvez éventuellement utiliser ce traducteur automatique.

GoFuckYourself

Long article du 5 février sur ZeroHedge, mis à jour, que je tente de résumer.

La plateforme GoFundMe avait récolté 9 millions de dollars de dons pour le Freedom Convoy canadien, somme qui leur permettrait de tenir le siège pendant quatre ans. Après avoir refusé d’obtempérer aux ordres du gouvernement canadien qui leur demandait de bloquer cette somme, GoFundMe en a initialement distribué un million aux bénéficiaires, les camionneurs, dont la revendication unique – contrairement à ce qui est relaté dans les médias – est la fin de l’obligation vaccinale, pour ensuite revenir sur sa décision.

Après le blocage de la ville d’Ottawa, de nombreuse villes canadiennes sont aujourd’hui paralysées. Exemple:

GoFundMe a ensuite aimablement proposé aux donateurs de réclamer un remboursement, faute de quoi les dons seraient distribués à des « oeuvres » de leur choix, possiblement des organes tels que BlackLivesMatter ou Antifa, pour qui ils ont déjà levé des fonds sans rechigner. Devant le risque de se voir réclamer 15$ par remboursement, GoFundMe a finalement procédé à un remboursement automatique.

Au moins deux nouvelles levées de fonds ont été faites depuis, une via GiveSendGo, qui a levé plus de neuf millions de dollars et via la plateforme Tallycoin, qui avait déjà levé 700.000$ le lendemain de l’annonce de GoFundMe – et plus de 900.000$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

La police d’Ottawa menace de représailles en justice les participants au Freedom Convoy et les donateurs, décrits comme des agitateurs violents d’extrême-droite dans des médias qui font semblant de ne pas comprendre le sens réel des croix gammées taguées sur les bâtiments gouvernementaux.

Un Freedom Convoy (ou Convoi de la Liberté) européen se déroule en ce moment à Paris, où la police et l’armée ont été déployés. La police a d’ores et déjà exercé des violences sur la foule.

Pour plus d’infos, vous pouvez suivre ce fil sur Twitter. J’ai passé la soirée à le parcourir, ainsi que les fils connexes qui renvoient vers d’autres Convois et soulèvements populaires dans de nombreux autres pays. Ce convoi se rendra lundi à Bruxelles.

Nous vivons des moments historiques.

Mise à jour 27/02: un nouveau convoi parcourt les Etats-Unis et se dirige vers Washington, ici, ici et ici. En Europe, plus rien pour l’instant. On est trop occupés à avoir peur de la Russie, apparemment.

Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. – JFK

Athlètes morts: mise à jour

Selon l’article mentionné sur cette page publiée le 27 décembre, les chiffres des arrêts cardiaques et des morts soudaines chez les sportifs injectés étaient alors respectivement de 383 et 220. Ils sont aujourd’hui de 642 et 398. Ils ont donc presque doublé en un mois et demi.

Gary Dempsey: Je suis joueur professionnel depuis presque 20 ans. Depuis 1996 [alors ça fait 25 ans, non?]. J’ai joué près de 500 matches. Dans des clubs et en international. Je n’y ai absolument jamais vu d’arrêt cardiaque. Ni dans le public, ni chez les joueurs. C’est vraiment très inquiétant.

A propos de ces chiffres, le Washington Post – donc la CIA – vous expliquera ceci:

« L’histoire d’athlètes morts à cause de vaccins contre le coronavirus trouve son origine dans de mystérieux sites Internet autrichiens liés au parti populiste d’extrême droite de ce pays, le Parti de la Liberté. »

Je suppose qu’il faut donc aussi considérer ce simple montage vidéo comme un pamphlet néo-nazi.

Récapitulons.

Vous êtes contre l’obligation vaccinale? Vous êtes d’extrême-droite.

Vous comptez les athlètes morts? Vous êtes d’extrême-droite.

Il fut un temps où il fallait au moins afficher une vague tendance politique – par exemple, ne pas être complètement de gauche – pour mériter cette étiquette. C’est désormais superflu, même si vous êtes de gauche: il suffit de vouloir rester en vie. Les seuls gauchistes autorisés sont ceux qui souhaitent la mort des non-injectés.

Attendez, il y a mieux.

Terroristes

La Maison Blanche lance un assaut sans précédent contre la liberté d’expression en Amérique. Elle ne se contente plus de contraindre les entreprises de médias sociaux à effacer les opinions dissidentes. Elle semble préparer le terrain pour recourir aux pouvoirs de la police fédérale.

Comment lire autrement le « National Terrorism Advisory System Bulletin » publié mardi par le Département de la Sécurité Intérieure? Sa première phrase:

SYNTHÈSE DE LA MENACE TERRORISTE POUR LES ÉTATS-UNIS: Les États-Unis demeurent dans un environnement de menace accrue alimenté par plusieurs facteurs, notamment un environnement en ligne qui abonde en récits faux ou trompeurs et en théories du complot… [c’est moi qui souligne]

Vous avez bien lu.

Le gouvernement affirme maintenant que les « récits trompeurs » sont le vecteur le plus dangereux du terrorisme contre les États-Unis.

La phrase suivante du bulletin:

Ces acteurs de la menace visent à exacerber les frictions sociétales dans le but de semer la discorde et de saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales afin d’encourager une agitation qui pourrait potentiellement inspirer des actes de violence. [c’est moi qui souligne]

Vous avez encore bien lu.

Une agence fédérale déclare que le fait de « saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales » est désormais considéré comme terrorisme. Le propos ne doit même pas inciter à la rébellion ou à la violence en général, et encore moins contre quelqu’un en particulier. Il doit juste « potentiellement inspirer » la violence.

Merci à Alex Berenson pour cet extrait de son article.

Psychopathes

Pour un point de vue intéressant sur ce genre de folie furieuse, voir également cet article.

Kylie Whiting: Quel est le meilleur endroit pour faire vacciner une enfant de 8 ans effrayée? J’aimerais qu’ils en fassent un événement important. Elle m’a vu m’effondrer après ma deuxième dose et elle a peur.

Cass Duncan: J’ai vécu la même situation et mes trois enfants (8 ans, 6 ans et 4 ans) ont vu qu’on a dû m’emmener en ambulance aux urgences après la deuxième dose. Je les ai emmenés à la clinique pour enfants Your GP Crace. C’était fantastique, des ballons et des sucettes et pas d’attente donc pas de risque d’anxiété.

Merci à Toby Rogers pour cette info complètement surréaliste, et pour ce qui suit.

Victoire!

Pfizer est contraint de retirer sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence d’injections destinées aux enfants de moins de 5 ans devant la vive réaction de l’opinion publique.

Wow! Première page, au-dessus du pli, du NY Times:

Revirement, la FDA retarde sa décision sur les vaccins pour les enfants de moins de 5 ans.

« L’agence et Pfizer-BioNTech ont déclaré qu’ils attendraient des données sur l’efficacité de trois doses du vaccin Covid de la société dans ce groupe d’âge avant de décider si l’on autorise un vaccin à deux doses. »

Que ce soit bien clair – C’EST GRACE A NOUS !!!

Grâce à mon Substack, j’ai lancé le premier appel à l’action pour s’opposer à la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence de Pfizer pour les enfants de moins de 5 ans – dans les 24 heures suivant son annonce.

Tous les grands groupes de défense des libertés médicales ont rapidement suivi le mouvement.

Notre message était simple: « La FDA ne doit pas approuver pour les enfants un médicament qui a échoué lors de l’essai clinique ».

Nous avons envoyé des dizaines de milliers de courriels, d’appels, de télécopies et de lettres aux responsables de la FDA. Nous avons soumis des milliers de commentaires officiels via le site web de la FDA. Notre campagne était en train de toucher le grand public et la position de la FDA était scientifiquement indéfendable. Pfizer et la FDA ont donc été contraints de retirer cette demande illégale.

NOTRE APPEL À L’ACTION A FONCTIONNÉ !!!!!!!!!

L’article complet est ici.

Crises cardiaques

La science progresse à grands pas, comme on l’a vu ces derniers mois. Le montage ci-dessus nous informe de quelques facteurs de risque de crise cardiaque nouvellement découverts:

Nous avons aussi:

Et le meilleur pour la fin:

Les NHS (National Health Services) anglais ont donc lancé une campagne nationale pour inciter les gens à appeler les services d’urgence dès les premiers signes – c’est délicat de leur part.

Curieusement – excepté celui sur les fans de foot – tous ces articles datent de fin 2021, début 2022. Ils ont pourtant omis un facteur de risque dans cette liste.

Vous voyez lequel?

Ukraine, avant, après et au-delà

J’ai déjà fait le tour de la question mais j’y reviens néanmoins parce que ce que je lis sur le sujet est d’un niveau atterrant – et c’est écrit par des spécialistes.

La question est: Poutine va-t-il envahir l’Ukraine?

Si on ouvre un livre d’Histoire – ou si on fait appel à sa mémoire – il y a un lien à faire avec un autre pays intialement anéanti économiquement, qui s’est ensuite redressé sous l’influence d’un chef d’Etat déterminé, par une politique nationaliste et un investissement massif dans son arsenal militaire, et qui, face à une pression économique et militaire organisée au niveau international et à une menace directe sur la vie de ses concitoyens isolés derrière la frontière d’un pays voisin – tracée en dépit du sens commun – décida l’invasion dudit pays voisin.

C’était en 1939, ce pays était l’Allemagne et la question était: Hitler va-t-il envahir la Pologne?

Combien de fois faudra-t-il que ce scénario soit rejoué avant d’être dénoncé pour ce qu’il est? Une redistribution des cartes planifiée, avec des gagnants et des perdants connus à l’avance. Et dont nous serons encore les perdants.

L’Europe dévastée fut colonisée dès 1945 par le nouveau pôle de domination: les Etats-Unis, qui disposaient de la capacité de production nécessaire à travers leur empire mondial et de leur force militaire nationale pour imposer leur modèle économique et leur monnaie, consolidée par les accords de Bretton Woods. Comme l’écrivait Thomas Friedmann,

« McDonald’s ne pourrait pas prospérer sans McDonnell Douglas ».

Le nouveau paradigme global fera cette fois de la Chine la nouvelle zone de production (ce qu’elle est déjà de facto) et de la Russie la nouvelle force de dissuasion militaire. Alexandre Dougine, l’intellectuel russe va-t-en-guerre remplit ici le rôle des neocons américains. Tout ça est assez transparent.

A l’attention des lecteurs obtus, je ne compare pas la personne de Poutine à celle de « Hitler », à savoir, l’agent dépéché par la finance internationale, Adolf Jacob Hiller, dont la mission fut la mise à genoux de l’Europe suivie par celle de l’Allemagne après sa défaite programmée. Je trouve en fait la gouvernance de Poutine assez convaincante, et je pense exactement la même chose de celle de Trump – et en passant, j’apprécie aussi beaucoup leur sens de l’humour. Là n’est pas la question.

La question est que tous ces gens nous maintiennent en état de subjugation en nous mentant en permanence sur beaucoup trop de sujets et surtout sur le seul sujet essentiel: nous n’avons pas besoin d’eux. Nous n’avons besoin ni de leur protection, ni de leur autorisation et encore moins de leur libération. Le seul pouvoir qu’ils détiennent est celui que nous leur accordons, et nous leur en avons accordé beaucoup trop.

Nous sommes, et nous avons toujours été libres. C’est ce moment dans l’Histoire où il est urgent pour tous d’avoir le courage de le voir, pour qu’au moins nos enfants le soient.

Des hommes et des femmes qui conduisent des camions l’ont vu.

La désobéissance est le véritable fondement de la liberté. Les obéissants seront esclaves. – Henry David Thoreau

Brock Hobb
Katie Hepburn
Nabil Yaghi
Odia Jean-Pierre
Randy
Sébastien Fortin

La guerre, en bref.

Je cours après le temps pour rédiger mes articles, traduire et publier ceux des autres avant qu’ils se fassent rattraper par une actualité lancée au galop. Pour y arriver, vous aurez peut-être remarqué que je filtre autant que possible les sujets secondaires, sans intérêt ou entièrement fabriqués, qui n’existent que pour vous faire perdre votre temps. En voici un.


Donc, la Russie menace d’envahir l’Ukraine.

Poutine, dangereux nationaliste nostalgique de l’Union Soviétique, veut retrouver la grandeur passée de son empire. Révélation-choc du renseignement américain: la Russie se préparerait à une opération sous faux drapeau, à savoir le sabotage d’une de ses propres installations, comme prétexte à une invasion militaire. Source d’angoisse supplémentaire, si la réponse des Etats-Unis de Biden n’est pas suffisamment ferme, Xi Jinping, après avoir reconquis Hong Kong, pourrait profiter de cette faiblesse pour envahir Taiwan.

Soyons sérieux.

L’action concertée qui se cache derrière cette comédie est le chapitre suivant d’un programme scénarisé depuis des décennies: l’implosion organisée du pôle de pouvoir étatsunien, qui laissera la place au nouveau modèle civilisationnel, le bloc Chine/Russie (j’en parlais notamment ici il y a un an et demi), que les trois susnommés interprètes sont chargés de vendre comme jeu d’échec géostratégique.

La reconquête de Taiwan est probablement déjà programmée et minutée, tout comme l’était la farce du retrait américain d’Afghanistan – avec abandon de matériel militaire en ordre de marche – comme cadeau à la Chine et à sa Nouvelle Route de la Soie. Biden menace à présent la Russie de nouvelles sanctions économiques, qui consisteront essentiellement au découplage de l’économie russe du dollar, « sanctions » impatiemment attendues par la Russie – ce que vous expliquera ici Xavier Moreau – les précédentes lui ayant permis de retrouver une nouvelle autonomie agricole tout en mettant à genoux ce secteur en Europe – un hasard. Côté américain, le résultat de ces nouvelles sanctions – donc leur objectif – sera évidemment d’accélerer la destruction du dollar, de l’hégémonie américaine en externe et de l’état fédéral en interne. Pour vendre le narratif de la Guerre Froide 2.0 ou plutôt de la Guerre Tiède, on remobilise le spokeshole attitré du hoax ukrainien, Victoria Nuland, qui en profite pour glisser quelques pathétiques accroches de Build Back Better à l’adresse d’un peuple russe peu enclin à une révolution colorée. Les lecteurs attentifs auront peut-être repéré le gag de « l’opération sous faux drapeau », gros clin d’oeil interne des scénaristes des services secrets qui tendent leur script à ces acteurs médiatiques – un genre de private joke et une occasion supplémentaire de se payer notre tête.

Quant au « hara-kiri énergétique » de l’occident, expliqué ici par F. William Engdahl, l’objectif est de préparer le terrain qui permettra à la Russie grâce à son pipeline de gaz naturel flambant neuf, qui court-circuitera celui de l’Ukraine à l’abandon depuis trente ans, de tenir par les burnes – encore un hasard – une Europe totalement exsangue. Après des décennies d’érosion par migration incontrôlée, désindustrialisation et faillite économique planifiée – une Troisième Guerre Mondiale qui ne dit pas son nom – les pays d’Europe sont en état de mort clinique. Dans l’Union Européenne, qui leur sert à la fois d’assassin et de fosse commune, la cible prioritaire est, comme on l’aura remarqué, la France, avec Emmanuel Macron en petit sergent agité chargé de lui tirer la nécessaire balle dans la nuque et de liquider les biens de la pauvre vieille – pas nécessairement dans cet ordre.

Pour conclure sur cette histoire d’invasion, prétendre qu’une nation peut en envahir une autre est en soi une imposture. Si ce n’est qu’en tant qu’élément du narratif médiatique, les nations n’existent plus. Elles sont remplacées par des zones sous tutelle bancaire, administrées par des fonctionnaires peints aux couleurs politiques adéquates qui remplissent le rôle de « chefs d’Etat ». D’un côté, de notoires petits apparatchiks sans envergure comme Biden ou Jinping, de l’autre, Poutine, ex-KGB donc hyper-formé dans les meilleurs services de renseignement de l’Histoire, et Trump, ex-homme d’affaires maintes fois repêché par la Banque et excellent baratineur, qui remettra le couvert en 2024 pour, si jugé nécessaire, amener le conflit final avec la Chine (il ne doit rester que 69 millions d’américains en 2025), en héros « nationalistes » en lutte contre « l’Etat profond », personnages créés sur mesure pour berner les naïfs de la « résistance », fournir un narratif à l’opposition contrôlée et le cas échéant envoyer leurs militaires au casse-pipe voulu par le suspect habituel, le réseau finance/gestion d’actifs et leur outil de rentabilisation, les multinationales pharmaceutiques et agroalimentaires.

C’est ce réseau, dont le porte-parole s’appelle Schwab et les employés « chefs d’Etat », qui constitue, à tout point de vue, « l’Etat profond » – plus si profond que ça puisqu’il agit aujourd’hui en plein jour.

Ceux qui vous diront autre chose sont soit dans le déni, soit payés pour. Vous voilà prévenus.

PS: vous pouvez lire ici le texte entier de la lettre dont est extraite la citation ci-dessus.

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste.

2021 est passé très vite.

Il y a un an – presque hier – paraissait cet excellent article. Où en est le programme annoncé?

Depuis sont venues les injections et leurs divers effets, très documentés sur ce blog et ailleurs. La colère gronde chez les peuples, et pas qu’un peu, dans une proportion plus significative que celle mensongèrement rapportée par la propagande officielle. Cette colère était prévue par les instigateurs du coup d’Etat mondial – lire ci-dessous et dans le document publié en 2010 par la Fondation Rockefeller – mais peut-être pas son ampleur. Je m’étais à ce sujet adressé à Klaus, qui a malgré tout commis l’erreur de ne pas en tenir compte et s’en est pris aux enfants. Comme je l’explique ici, c’est très risqué.

C’est à mon avis la conséquence d’un point rarement évoqué sur la toile – sauf par Lucien Cerise ici et par Chris MacIntosh ici – qui est la profonde incompétence de cette pseudo-élite. J’en ai un peu assez de lire ou entendre encore et encore à quel point ces gens sont d’une intelligence diabolique. Diabolique, certes mais intelligents? Certainement pas. Ces gens sont d’une médiocrité profonde et leur projet d’une vulgarité repoussante. Les gens intelligents font autre chose de leur vie que de tenter de s’approprier celle des autres. Leur seul atout, quand ils arrivent à leurs fins, est d’avoir affaire à une population hallucinée par sa propre ignorance. Chaque lecteur que je gagne est un point de moins pour eux.

Autre point qui demande, à mon avis, un léger recadrage: le recours à une forme de bureaucratie, digitale dans ce cas, apparente davantage ces milliardaires aux vieilles badernes communistes qu’aux fringants assassins fascistes. Je devine que l’auteur est probablement « d’une sensibilité de gauche », ce qui expliquerait son réflexe, archi-classique, de qualifier tout ce qui lui déplaît de « fasciste » – je reviens sur ce sujet dans mon prochain article – à commencer par l’éternel malentendu autour du fait que le NSDAP était réellement un parti d’extrême-gauche. L’ouvrage qu’il critique ici n’est pourtant rien moins qu’un manifeste de normalisation du nouveau mode de pouvoir, même s’il s’exerce dans une économie de marché – plus pour longtemps, d’ailleurs, et j’y reviens aussi prochainement.

Au-delà des couleurs politiques, en définitive très circonstancielles, les chrétiens les plus acharnés voient dans les événements actuels la réalisation d’une prophétie, qui dit qu’à la Fin des Temps, celui-ci s’accélère – un peu comme l’année écoulée – et que le Mal n’aura pas le temps matériel de tuer tout le monde. Enfin une bonne nouvelle.

Si c’est le cas, une des options les plus raisonnables du cartel serait alors de cesser les menaces, de plier boutique et de venir chercher leur poulain Manu et son vieux mari, avant qu’un peuple passablement irrité et peu enclin à la réthorique, à la politique ou au manichéisme biblique leur fasse un mauvais sort en leur infligeant leur propre version d’une grande réinitialisation: un Ceaușescu 2.0.

Note: Il existe une autre traduction de cet article ici, je vous propose ici la mienne. Je n’ai pas reproduit les photos, que vous pouvez voir dans l’article source. Les références bibliographiques figurent à la fin du texte original sur cette page. J’ai fait de mon mieux pour conserver toute la poésie de la prose de Schwab, parce que c’est beau comme du Attali.

Source.


Traduction

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste

winter oak, il y a un an

Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisation et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur la vision glaçante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer d’en faire une réalité, non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire, comme ses propres termes le confirment encore et encore, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste retorse, qui fusionnera les humains avec les machines dans de « curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui contaminera nos corps par de la « poussière intelligente » et dans laquelle la police sera apparemment capable de lire nos cerveaux.

Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise du Covid-19 pour court-circuiter toute redevabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur agenda et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle une « Grande Réinitialisation« .

Bien entendu, Schwab n’est pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 [bien qu’étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semblait avoir été supprimée du site web du prix Dan David].

Mais le fascisme du XXIe siècle s’est trouvé d’autres voies politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet central de remodelage de l’humanité pour l’adapter au capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.

Ce nouveau fascisme apparaît aujourd’hui sous les traits de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, du « Nouveau normal », du « Nouveau Pacte pour la Nature » et de la « Quatrième Révolution Industrielle ».

Schwab, fondateur octogénaire et président exécutif du Forum Economique Mondial, trône au milieu de cette matrice, telle une araignée sur une toile géante.

Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait à fusionner l’État et les entreprises.

Alors que le communisme prévoit la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – théoriquement! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme a pour but d’utiliser l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de son élite fortunée.

Schwab perpétuait cette approche dans le contexte dénazifié de l’après-guerre, lorsqu’il fondait en 1971 l’European Management Forum, qui tenait ses réunions annuelles à Davos, en Suisse.

Il y promeut son idéologie du « capitalisme partenaire », dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec les gouvernements.

Le magazine économique Forbes décrit le « capitalisme partenaire » comme « la notion selon laquelle une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes: clients, employés, associés, communauté et société dans son ensemble ».

Même dans le cas d’une entreprise spécifique, il s’agit invariablement d’une étiquette dénuée de sens. Comme le note l’article de Forbes, cela signifie seulement que « les entreprises peuvent continuer à distribuer de l’argent à la pelle à leurs actionnaires et à leurs dirigeants, tout en maintenant une image publique d’exquise sensibilité sociale et d’altruisme exemplaire ».

Mais dans un contexte social général, le concept de capitalisme partenaire apparaît encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement axé sur les intérêts des entreprises.

La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.

Schwab définit ce programme dès 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Gestion moderne des entreprises dans l’ingénierie mécanique), où son utilisation du terme « parties prenantes » (die Interessenten) redéfinit concrètement les êtres humains non comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires à une entreprise commerciale de masse.

Chacun doit avoir comme projet de vie « d’assurer croissance et prospérité à long terme » à cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste.

Le tout devient encore plus explicite en 1987, lorsque Schwab rebaptise son European Management Forum en World Economic Forum.

Le WEF se décrit sur son propre site web comme « la plate-forme mondiale pour la coopération public-privé », ses admirateurs décrivant comment il crée « des partenariats entre hommes d’affaires, politiciens, intellectuels et autres leaders de la société pour ‘définir, discuter et faire avancer les questions clés de l’agenda mondialiste' ».

Les « partenariats » que le WEF établit visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus, dont le devoir n’est pas de servir le public, mais d’imposer la règle des 1% à ce public avec le moins d’interférence possible de la part du reste de la société.

Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime en recourant aux clichés à double sens de la propagande d’entreprise et de l’écoblanchiment.

Ce sont toujours les mêmes termes creux qui reviennent. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers un « avenir inclusif, durable et prospère »! (1)

Derrière cette esbroufe, la véritable motivation de son « capitalisme partenaire », qu’il promouvait encore avec acharnement lors de la conférence du WEF à Davos de 2020, est le profit et l’exploitation.

Par exemple, dans son ouvrage de 2016 intitulé The Fourth Industrial Revolution, Schwab évoque l’Uberisation du travail et les avantages qui en découlent pour les entreprises, notamment les start-ups à croissance rapide de l’économie numérique: « Comme les plateformes de nuages humains classent les travailleurs dans la catégorie des indépendants, ils sont – pour le moment – libérés de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)

La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude à l’égard des personnes qui arrivent en fin de vie active et qui ont besoin d’un repos bien mérité: « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’on ne relève radicalement l’âge de la retraite pour que les membres les plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la main-d’œuvre (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage de personnes âgées dépendantes augmente ». (3)

Tout dans ce monde se réduit à des défis économiques, des impératifs économiques et des avantages économiques pour la classe capitaliste dirigeante.

Le mythe du Progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab en joue lorsqu’il déclare que « la Quatrième Révolution Industrielle représente une source d’espoir significative pour poursuivre l’ascension du développement humain qui s’est traduit par des augmentations spectaculaires de la qualité de vie de milliards de personnes depuis 1800 ». (4)

Il s’enthousiasme : « La Quatrième Révolution Industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus, elle est guidée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ». (5)

Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Selon lui, les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement. « Après tout, les technologies sont liées à notre façon de comprendre les choses, de prendre des décisions et de réfléchir sur nous-mêmes et sur les autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course à l’espace, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rend politiques. Même le concept de nation « développée » repose implicitement sur l’adoption de technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ». (6)

La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été une question de bien social, mais purement de profit, et Schwab indique clairement qu’il en va de même pour sa Quatrième Révolution Industrielle.

Il explique: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, d’action et de livraison. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ». (7)

Au cas où le sens de « créer de la valeur » ne serait pas clair, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employés à coûts réduits qui travaillent parmi nous et effectuent des tâches qui nécessitaient autrefois l’intervention de personnes réelles » (8) et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus intelligents accroît rapidement la productivité des employés – par exemple, dans l’utilisation de bots de chat pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) l’assistance par chat en direct dans les interactions avec les clients ». (9)

Dans son ouvrage The Fourth Industrial Revolution, Schwab décrit en détail les merveilles de son meilleur des mondes qui permettent de réduire les coûts et d’augmenter les profits.

Il explique: « Plus tôt que ne le prévoient la plupart des gens, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les souscripteurs d’assurance ou les bibliothécaires pourrait être partiellement ou totalement automatisé… ».

« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération automatique de récits, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des nouvelles pourraient être générées par un algorithme, la plupart sans aucune sorte d’intervention humaine (à part la conception de l’algorithme, bien sûr) ». (10)

C’est cet impératif économique qui explique l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement la façon dont nous vivons, travaillons et entrons en relation les uns avec les autres ». (11)

Schwab s’exprime avec lyrisme sur la 4RI, qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ». (12)

Il s’extasie: « Pensez aux possibilités illimitées offertes par des milliards de personnes connectées par des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, à des capacités de stockage et à un accès aux connaissances sans précédent. Ou pensez à la confluence stupéfiante des percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés tels que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Beaucoup de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles s’appuient les unes sur les autres et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique. » (13)

Il envisage également une augmentation de l’enseignement en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires » (14), des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les réseaux de transport et d’énergie » (15) et des villes intelligentes, avec leurs indispensables « plateformes de données ». (16)

« Toutes les choses seront intelligentes et connectées à l’internet », affirme Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail pourront communiquer entre eux grâce à un réseau de téléphonie mobile ». (17)

Il aime l’idée des « usines cellulaires intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins » (18) et les « technologies de big data ». (19)

Ces dernières, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » (20) et nous devrons cesser de nous opposer à ce que les entreprises profitent de l’exploitation et de la vente d’informations relatives à chaque aspect de notre vie personnelle.

 » Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions « , insiste Schwab. « Les craintes des citoyens en matière de vie privée et l’établissement du principe de responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements dans les modes de pensée ». (21)

En fin de compte, il est clair que toute cette exaltation pour la technologie tourne purement autour du profit, ou de la « valeur » comme Schwab aime la nommer dans son newspeak d’entreprise du XXIe siècle.

Ainsi, la fabuleuse technologie blockchain provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ». (22)

L’utilisation de la technologie du Grand Livre partagé, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, fournissant des identités numériques sécurisées qui pourront rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ». (23)

D’une manière générale, l’intérêt de la 4RI pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle permettra de « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (24) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur impossibles à imaginer dans une mentalité ancrée dans la Troisième Révolution Industrielle ». (25)

Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, représentent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab: « Les outils de la Quatrième Révolution Industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre de sociétés saines et ouvertes ». (26)

Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer en raison de la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ». (27)

Il décrit avec une certaine délectation comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, lire nos pensées et influencer notre comportement ». (28)

Schwab prédit: « Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, les organismes chargés de l’application de la loi et les tribunaux seront de plus en plus tentés d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement extraire des souvenirs directement du cerveau des gens. Même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ». (29)

Il arrive que le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « les voyages humains dans l’espace sur de longues distances et la fusion nucléaire sont monnaie courante » (30) et dans lequel « le prochain modèle commercial à la mode » pourrait impliquer qu’une personne « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en tapant un message sur les médias sociaux par la seule pensée ». (31)

Evoquer le « tourisme spatial » sous le titre « La Quatrième Révolution Industrielle et la dernière frontière » (32) est presque comique, tout comme sa suggestion qu' »un monde plein de drones ouvre un monde plein de possibilités ». (33)

Mais plus le lecteur progresse dans le monde dépeint dans les livres de Schwab, moins tout cela semble comique.

La vérité est que cette personnalité très influente, qui occupe une place centrale dans le nouvel ordre mondial en cours d’établissement, est un transhumaniste pur et dur qui rêve de la fin d’une vie humaine et d’une communauté saine et naturelle.

Schwab répète ce message constamment, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.

« Les innovations époustouflantes déclenchées par la Quatrième Révolution Industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain » (34), écrit-il.

« L’avenir remettra en question notre compréhension de ce que signifie être humain, tant d’un point de vue biologique que social ». (35)

« Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ». (36)

Il l’explique plus en détail dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle ne se limiteront pas à faire partie intégrante du monde physique qui nous entoure – elles deviendront partie intégrante de nous. En effet, certains d’entre nous ont déjà l’impression que leurs smartphones sont devenus une extension de leur personne. Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous serons mieux à même de manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces évolutions soulèvent de profondes questions: où se situe la limite entre l’homme et la machine? Qu’est-ce qu’être humain signifie » (37)

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain ». Il s’y extasie devant « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et évoque un avenir cyborg impliquant « de curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». (38)

Il écrit: « Le fonctionnement de ces technologies sera intégré à notre propre biologie et changeront la façon dont nous interagissons avec le monde. Elles sont capables de franchir les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même « . (39)

Aucune transgression ne semble excessive pour Schwab, qui rêve de « puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », d' »informatique biologique » et d' »organismes conçus sur mesure ». (40)

Il est enchanté d’annoncer que « des capteurs, des interrupteurs de mémoire et des circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes » (41), que « les poussières intelligentes, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent maintenant s’auto-organiser à l’intérieur du corps » [NdT. technologies dont il est beaucoup question par rapport aux « vaccins »] et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». (42)

« La biologie synthétique » est à l’horizon du monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocrates du monde « la capacité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ». (43)

L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des mémoires entièrement artificielles implantées dans le cerveau, suffit à donner la nausée à certains d’entre nous, tout comme « la perspective de connecter nos cerveaux à la réalité virtuelle par des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». (44)

C’est une maigre consolation d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste puisque cela « augure de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans la Quatrième Révolution Industrielle ». (45)

Et que dire de « la bio-impression de tissus organiques » (46) ou de la suggestion que « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ? (47)

Quelqu’un aurait-il des objections éthiques à formuler?

Tout cela ne pose manifestement aucun problème à Schwab, qui annoncer avec satisfaction: « Le jour où les vaches seront modifiées pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier le génome de porcs dans le but de produire des organes adaptés à la transplantation humaine ». (48)

Il y a plus inquiétant encore. Depuis la mise en œuvre du sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans laquelle Schwab est né, cette science a été jugée inacceptable par la société humaine.

Mais aujourd’hui, il pense manifestement que l’eugénisme a droit à un renouveau, annonçant à propos de l’édition génétique: « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous sommes susceptibles d’assister à l’avenir à l’avènement de bébés sur mesure qui possèderont des traits particuliers ou qui seront résistants à une maladie spécifique ». (49)

Dans le célèbre traité transhumaniste de 2002, I, Cyborg, Kevin Warwick prédit : « Les humains seront capables d’évoluer grâce à la maîtrise de la super-intelligence et des capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en s’unissant à elles. Tout ceci laisse présager le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de « cyborgs ». Cela ne signifie pas que tout le monde doive devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre statut d’humain, vous pourrez rester tel que vous êtes. Mais attention, tout comme les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés il y a bien des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui resteront des humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront, en fait, les chimpanzés du futur ». (50)

Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine « supérieure » artificiellement améliorée, se démarquant de la populace naturelle, dans ce passage particulièrement accablant de The Fourth Industrial Revolution: « Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation permanente. En conséquence, nous pourrions assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement contre ceux qui y résistent. »

« Cela engendre une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite précédemment. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme. Les gagnants pourront même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale, générée par certains segments de la Quatrième Révolution Industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements tels que jamais vus auparavant ». (51)

Schwab parlait déjà d’une grande « transformation » en 2016 (52) et il est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour faire advenir son monde transhumaniste d’inspiration eugéniste, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.

Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il s’inquiète clairement de la possibilité d’une « résistance sociétale » (53) et des possibilités d’aller de l’avant « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public. » (54)

Les rencontres annuelles du WEF de Schwab à Davos ont depuis longtemps été accueillies par des maniifestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une nouvelle opposition, peut-être plus massive, à son projet, et des risques de « ressentiment, de peur et de retour de bâton politique ». (55)

Dans son livre le plus récent, il aborde la question dans un contexte historique, notant que « l’antimondialisation était forte à l’approche de 1914 et jusqu’en 1918, puis moins forte pendant les années 1920, mais elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (56)

Il note qu’au début des années 2000, « le retour de bâton politique et sociétal contre la mondialisation n’a cessé de se renforcer », (57) affirme que « l’agitation sociale » s’est répandue dans le monde entier au cours des deux dernières années, citant notamment les Gilets Jaunes en France, et évoque le « sombre scénario » qui verrait « la même chose se reproduire ». (58)

Alors, comment un honnête technocrate est-il censé vendre l’avenir qu’il espère pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous?

Une des réponses se trouve dans la propagande incessante de lavage de cerveau diffusée par les médias et les universités aux mains des 1% de l’élite – ce qu’ils se plaisent à appeler « un narratif ».

Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à monter à bord de son express 4RI illustre la tragédie du fait que « le monde manque d’un narratif cohérent, positif et commun qui souligne les opportunités et les défis de la Quatrième Révolution Industrielle, un narratif essentiel si nous voulons responsabiliser un large éventail d’individus et de communautés et éviter un retour de bâton populaire contre les changements fondamentaux en cours ». (59)

Il ajoute: « Il est donc essentiel que nous consacrions de l’attention et de l’énergie à la coopération multipartite au-delà des frontières universitaires, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des narratifs positifs, communs et remplis d’espoir, qui permettront aux individus et aux groupes de toutes les parties du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ». (60)

L’un de ces « narratifs » tente de justifier les raisons pour lesquelles la technologie 4RI doit être installée partout dans le monde le plus rapidement possible.

Schwab est frustré par le fait que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – n’a toujours pas accès à Internet » (61), 85% de la population des pays en développement demeurant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans les pays développés.

L’objectif réel de la 4RI est d’exploiter ces populations à des fins lucratives par le biais d’un techno-impérialisme mondial, mais on ne peut évidemment pas le mentionner dans le « narratif » de propagande nécessaire pour vendre le projet.

Au lieu de cela, leur mission doit être présentée, comme Schwab le fait lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ». (62)

Il se pose en pieux gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant: « Penser de manière inclusive va au-delà de la simple considération de la pauvreté ou des communautés marginalisées comme une simple aberration – un problème que nous pouvons résoudre. Elle nous oblige à réaliser que ‘nos privilèges sont inscrits sur la même page que leur souffrance’. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices étendent les libertés de tous ». (63)

La même technique, celle d’un faux « narratif » conçu pour tromper les citoyens de bonne volonté pour obtenir leur soutien à un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée dans le domaine du changement climatique.

Schwab est un grand fan de Greta Thunberg, bien sûr, qui, à peine relevée du trottoir après sa manifestation en solo à Stockholm, fut expédiée au WEF à Davos pour y prendre la parole.

Il est également partisan de la proposition de Nouveau Pacte Mondial pour la Nature, en particulier via Voice for the Planet, lancé au WEF de Davos en 2019 par les Global Shapers, une organisation de conditionnement des jeunes créée par Schwab en 2011 et décrite avec justesse par le journaliste d’investigation Cory Morningstar comme « un étalage grotesque de malfaisance corporative déguisée en bienfait ».

Dans son livre de 2020, Schwab relate en fait la manière dont ce faux « activisme des jeunes » est instrumentalisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.

Il écrit, dans un passage d’une étonnante franchise: « Le militantisme des jeunes est en hausse dans le monde entier, révolutionné par les médias sociaux qui renforcent la mobilisation dans une mesure auparavant impossible. Il prend de multiples formes, de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits LGBTQ. La jeune génération est résolument à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique à la Grande Réinitialisation ». (64)

En fait, évidemment, le futur ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et sociaux de pointe ». (65)

La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une nouvelle opportunité commerciale, comme il le détaille dans The Fourth Industrial Revolution: « Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie de la capture et du stockage du carbone passe du statut de coût pour diminuer la pollution à celui d’installations rentables de capture et de production intégrant l’utilisation du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à une prise de conscience et à un engagement dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour leur permettre de se rétablir dans les zones menacées ». (66)

Les « solutions » de Schwab aux dommages poignants infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel signifient davantage du même poison, en pire.

La géo-ingénierie est un de ses projets favoris: « Les propositions incluent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’épandage chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». (67)

Il ajoute: « De nouvelles approches sont actuellement conçues qui combineront des technologies de la Quatrième Révolution Industrielle, telles que les nanoparticules et autres matériaux de pointe ». (68)

Comme toutes les entreprises et les ONG pro-capitalistes qui soutiennent l’abominable Nouveau Pacte pour la Nature, Schwab est totalement et profondément anti-nature.

Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire (69) et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter les plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès à Internet ». (70)

Le nouvel ordre envisagé par Schwab englobera le monde entier et une gouvernance mondiale est donc nécessaire pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises.

L’avenir qu’il chérit « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale » (72), insiste-t-il. « Une forme efficace de gouvernance mondiale » (73) est nécessaire.

Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un supposé « déficit de l’ordre mondial » (74), affirme-t-il, ajoutant de façon improbable que l’Organisation Mondiale de la Santé « est accablée par des ressources limitées et décroissantes ». (75)

Ce qu’il veut réellement dire, c’est que sa société 4RI/Grande Réinitialisation ne fonctionnera que si elle est imposée simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives d’aborder et de répondre aux défis mondiaux ». (76)

Il admet: « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres problématiques ». (77)

Cet empire ubiquitaire voit d’un très mauvais œil l’idée qu’une population donnée puisse décider démocratiquement de suivre une autre voie. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, ce qui ferait de ces nations les retardataires de la nouvelle économie numérique », (78) avertit Schwab.

Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance locale est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué dans le cadre de la 4RI.

Il écrit: « Les individus ont longtemps défini leur vie en fonction d’un lieu précis, d’un groupe ethnique, d’une culture particulière ou même d’une langue. L’avènement de la participation en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des modèles de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en passe d’être redéfinies ». (79)

Pour Schwab, la démocratie authentique relève essentiellement de la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de leur plein gré des projets qui visent à détruire leur vie et à les asservir à un système d’exploitation techno-fasciste mondial, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas envisageable.

C’est pourquoi le concept de « partie prenante » revêt une telle importance dans le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, l’accent étant mis sur « la réalisation de solutions par les groupes de parties prenantes ». (80)

Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, c’est seulement à un niveau superficiel. L’agenda est déjà prédéterminé et les décisions sont prises en coulisses.

Schwab l’admet d’ailleurs lorsqu’il écrit: « Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin de garantir une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de la confiance entre les régulateurs, les organisations non-gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer à la mise en forme démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ». (81)

Le public doit donc « aussi » être pris en compte, après coup. Il n’est même pas directement consulté, juste « pris en compte »! Et le rôle du peuple, du demos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette en fait l’idée même des développements biotechnologiques est totalement écartée, en vertu des hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.

Le même message est implicite dans le titre de la conclusion de Schwab à Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Ce que vous pouvez faire pour façonner la Quatrième Révolution Industrielle ». (82) La techno-tyrannie ne peut être ni contestée ni arrêtée, mais simplement « façonnée ».

Schwab utilise le terme « leadership systémique » pour décrire la manière profondément antidémocratique dont les 1% nous imposent à tous leur programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».

Il écrit: « Le leadership systémique consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en fonction de celle-ci pour changer la manière dont le système fournit ses avantages, et à qui. Le leadership systémique requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ». (83)

Il qualifie ce contrôle descendant d’un bout à l’autre du spectre de « gestion systémique de l’existence humaine » (84), bien que d’autres puissent préférer le terme « totalitarisme ».

L’un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience devant les contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » dans le langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique.

Tout cela devait être balayé pour permettre une Blitzkrieg de « modernisation » accélérée.

Nous voyons ressurgir ce même état d’esprit dans les appels de Schwab en faveur d’une « gouvernance agile », dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus d’élaboration des politiques antérieurs ». (85)

Il écrit: « L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande à la lumière de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à correspondre à l’agilité, la fluidité, la flexibilité et la capacité d’adaptation des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ». (86)

L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies d’accroissement du profit.

Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes de développement politique en utilisant des principes agiles » – et « encouragerait les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des « bacs à sable de développement » et des « bancs d’essai expérimentaux » pour développer des réglementations en utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ». (87)

Pour Schwab, le rôle de l’État est de faire avancer les objectifs capitalistes, et non de les soumettre à une quelconque forme d’examen. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État dans la prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste à l’égard de sa fonction de réglementation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ». (88)

Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations encombrantes et la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.

Il avance la suggestion d' »accords de partage de données public-privé qui « brisent le verre en cas d’urgence ». Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues à l’avance (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les délais et à améliorer la coordination des premiers intervenants, en autorisant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ». (89)

Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues à l’avance » sont devenues une réalité.

Cela ne devrait pas être une trop grande surprise pour Schwab, puisque son WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui modélisait une pandémie fictive de coronavirus.

Et il n’a pas perdu de temps pour sortir un nouveau livre, Covid-19: The Great Reset, coécrit avec Thierry Malleret, qui dirige ce qu’on appelle le Baromètre Mensuel, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et aux décideurs d’opinion ». (90)

Publié en juillet 2020, le livre se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et devrait, peut-être, ressembler ». (91)

Schwab et Malleret admettent que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes ». (92)

Ils ajoutent: « [La pandémie] ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». (93)

Pourtant, de façon incroyable, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme prétexte d’un changement social sans précédent sous la bannière de la « Grande Réinitialisation »!

Et bien qu’ils affirment explicitement que le Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises ce même vocable pour décrire l’impact plus large de la crise.

Schwab et Malleret situent le Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et significatifs de nos sociétés.

Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale: « La Seconde Guerre mondiale a été la quintessence de la guerre transformationnelle, déclenchant non seulement des changements fondamentaux de l’ordre mondial et de l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions du contrat social radicalement nouvelles (comme le fait que les femmes ont rejoint la population active avant de devenir électrices). Il existe évidemment des dissemblances fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Toutes deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions jusqu’alors inimaginables ». (94)

Ils rejoignent également de nombreux « théoriciens du complot » contemporains en établissant une comparaison directe entre le Covid-19 et le 11 septembre: « C’est ce qui se produisit après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité, telles que l’utilisation généralisée de caméras, l’exigence de cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs, sont devenues la norme. À l’époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme ‘normales' ». (95)

Lorsqu’un tyran s’arroge le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en affirmant qu’il est moralement habilité à le faire parce qu’il est « éclairé ».

Il en va de même pour la tyrannie appuyée sur le Covid, la Grande Réinitialisation de Schwab, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant: « Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront ainsi un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ». (96)

L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer parti du choc infligé par la panique », en nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie, que, pour une raison insondable, rien ne serait plus jamais pareil dans nos vies.

Schwab et Malleret, inévitablement, s’en donnent à cœur joie dans leur recours au concept du Nouveau Normal, même s’ils admettent que le virus n’a jamais été que « léger ».

« C’est notre moment décisif », claironnent-ils. « Beaucoup de choses vont changer pour toujours ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ». « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court : jamais ». (97)

Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ». (98)

Ils écrivent: « Des changements radicaux sont à venir, d’une telle portée que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous ne cesserons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. Au fur et à mesure qu’ils s’imbriqueront les uns dans les autres, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront un « nouveau normal » radicalement différent de celui que nous abandonnerons progressivement. Nombre de nos croyances et de nos postulats sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler s’effondreront dans le processus ». (99)

En 2016, Schwab envisageait déjà « de nouvelles façons d’utiliser la technologie pour changer les comportements » (100) et prédisait : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours entraîneront des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’il est presque impossible de les envisager ». (101)

L’un des moyens par lesquels il avait espéré faire avancer son programme technocratique était, comme nous l’avons noté, les « solutions » bidon au changement climatique proposées par de pseudo-capitalistes verts.

Sous le titre « réinitialisation environnementale », Schwab et Malleret affirment: « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient sembler n’être que des cousins éloignés; mais ils sont beaucoup plus proches et imbriqués que nous le pensons ». (102)

L’un des liens est que les « crises » climatique et virale ont été utilisées par le WEF et ses semblables pour la promotion de leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont mondiales par nature et ne peuvent donc être correctement traitées que de manière coordonnée au niveau mondial ». (103)

Un autre lien est la manière dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » (104) génèrent des profits massifs pour la plupart des mêmes secteurs des grandes entreprises.

Le Covid-19 fut manifestement une excellente nouvelle pour les capitalistes désireux de tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret: « La conviction que les stratégies ESG [Environnementales, Sociales et de Gouvernance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier davantage est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surperformé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ». (105)

Les requins capitalistes du prétendu « secteur de la durabilité » se frottent joyeusement les mains à l’idée de tout l’argent qu’ils vont gagner grâce à la Grande Réinitialisation fasciste sous prétexte de Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leurs profits hypocrites.

Schwab et Malleret notent: « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une réinitialisation économique plus large ». (106)

« Un document d’orientation préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Economique Mondial estime que la mise en place d’une économie positive pour la nature pourrait représenter plus de 10.000 milliards de dollars par an d’ici 2030… La remise à niveau de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ». (107)

Étant donné l’imbrication des crises climatiques et du Covid présentée par Schwab, nous pourrions supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation vers le Nouveau Normal sur le dos de la crise climatique.

Mais de toute évidence, toute la publicité faite autour de Greta Thunberg et de Extinction Rebellion, soutenue par les grandes entreprises, n’a pas suscité une panique publique suffisante pour justifier de telles mesures.

Le projet Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer l’ensemble du processus et de le faire passer sans examen préalable.

« Cette différence cruciale entre les horizons temporels respectifs d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la dégradation de la nature implique qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la dégradation de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou ‘récompense future’, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage ». (108)

Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils souhaitent nous imposer depuis des années.

Comme lui et Malleret le disent: « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ». (109)

« La pandémie marquera un tournant en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo d’avant la pandémie ». (110)

Ils dissimulent à peine leur joie devant la direction que prend désormais la société: « La pandémie accélérera encore plus l’innovation, catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et « turbochargeant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise ». (111)

« Avec la pandémie, la ‘transformation numérique’ à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans être exactement sûrs de ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. Un effet majeur des confinements sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.

« En avril 2020, plusieurs leaders de la tech ont observé avec quelle rapidité et quelle radicalité les nécessités créées par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption des technologies, ont a fait un bond en avant de plusieurs années ». (112)

Le destin sourit manifestement à Klaus Schwab, car cette crise du Covid-19 a miraculeusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects du programme qu’il promeut depuis des décennies.

Ainsi, lui et Malleret rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de davantage de robots dans nos vies personnelles et professionnelles ». (113)

Les confinements survenus dans le monde entier ont, il va sans dire, donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.

Les auteurs racontent: « Les consommateurs ont besoin de produits et, s’ils ne peuvent pas faire de shopping, ils auront inévitablement recours à l’achat en ligne. Au fur et à mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant deviennent plus confiantes, tandis que les personnes qui faisaient déjà des achats en ligne occasionnels s’y fient vraisemblablement davantage. Ce phénomène a été mis en évidence lors des confinements. Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché à eux deux 250.000 travailleurs pour faire face à l’augmentation de la demande et ont élaboré une infrastructure massive pour assurer les livraisons en ligne. Cette croissance accélérée du commerce électronique signifie que les géants du secteur de la vente au détail en ligne sont susceptibles de sortir de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient dans l’ère pré-pandémique ». (114)

Ils ajoutent: « À mesure que des biens et des services de plus en plus nombreux et divers nous sont offerts via nos mobiles et nos ordinateurs, les entreprises de secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drones (pour n’en citer que quelques-uns) prospéreront. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont apparues comme des ‘gagnants’ des confinements ». (115)

En guise de corollaire, nous pourrions suggérer que ce n’est « pas par hasard » que les gouvernements capturés et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…

Les bonnes nouvelles amenées par le Covid ne cessent de s’accumuler pour tous les secteurs d’activité susceptibles de bénéficier de la Quatrième Répression Industrielle.

« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’enseignement en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement notable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation bien plus élevée des entreprises d’éducation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups ‘ed-tech’… À l’été 2020, le sens de la tendance semble clair: le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ». (116)

Les sports en ligne ont également pris leur essor: « Pendant un temps, la distanciation sociale pourrait empêcher la pratique de certains sports, ce qui profitera en retour à l’expansion toujours plus puissante des e-sports. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». (117)

Les nouvelles sont similaires dans le secteur bancaire: « Les interactions bancaires en ligne sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ». (118)

Le passage à l’activité en ligne inspiré par le Covid profite évidemment à Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs: « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint record sur record pendant les confinements, dépassant même les niveaux d’avant le début de l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de sitôt, bien au contraire ». (119)

Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui ne doivent plus payer d’êtres humains pour travailler à leur service. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste.

La culture du Nouveau Normal fasciste fournira également des retombées lucratives pour des secteurs d’activité particuliers, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.

« La pandémie intensifiera certainement notre préoccupation pour l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballage. Nous serons encouragés à ne pas toucher les produits que nous achetons. Des plaisirs simples comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir obsolètes ». (120)

Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique orienté profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » Covid.

Ils écrivent: « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’activité d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les inquiétudes persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés souligneront la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits. En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop proches les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera donc la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus susceptibles d’être automatisés ». (121)

Comme mentionné précédemment, Schwab est depuis longtemps frustré par toutes les réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de faire autant d’argent qu’ils le souhaiteraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.

Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour se débarrasser d’une grande partie de ces obstacles démodés à la prospérité et à la croissance.

La santé est l’un des domaines dans lesquels la bureaucratie envahissante est abandonnée. Pourquoi une partie prenante saine d’esprit imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence puisse empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité spécifique?

Schwab et Malleret se réjouissent de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence du Covid: « La nécessité de faire face à la pandémie avec tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les travailleurs de la santé en leur permettant de travailler à distance) a levé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ». (122)

La suppression des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial du Nouveau Normal, comme l’expliquent Schwab et Malleret:

« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent freiné le rythme d’adoption des nouvelles technologies en prenant le temps de réfléchir à un cadre réglementaire idéal, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire née de la nécessité est possible. Pendant les confinements, un assouplissement quasi-mondial des réglementations auparavant dans le chemin du progrès dans des domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix possible. Ce qui était jusqu’à récemment impensable est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ». (123)

Ils ajoutent: « L’impératif actuel de propulser, coûte que coûte, l' »économie sans contact » et la volonté subséquente des régulateurs de l’accélérer signifient que tous les coups sont permis ». (124)

« Tous les coups sont permis ». Ne vous y trompez pas: c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne ses prétentions à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral.

Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, à l’avantage de ces dernières, sous-tend leur Grande Réinitialisation.

Des sommes phénoménales ont été transférées des fonds publics vers les poches bien remplies des 1% depuis le tout début de la crise Covid, comme ils le reconnaissent: « En avril 2020, au moment où la pandémie commençait à envahir le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance de plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (125)

Ils poursuivent: « Le COVID-19 a réécrit bon nombre des règles du jeu entre les secteurs public et privé. … Une plus grande ingérence, bienveillante (ou non), des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra de chaque pays et de son industrie, et prendra donc de nombreuses formes différentes ». (126)

« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier, les gouvernements essayant d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.

« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir en tant que ‘payeur de dernier recours’ pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destruction d’entreprises déclenchée par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du ‘jeu’ de la politique économique et monétaire. » (127)

Schwab et son co-auteur se réjouissent à la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État être utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.

Ils écrivent: « L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante: les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie de COVID-19 ». (128)

Et ils ajoutent: « En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais à des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître de façon permanente leur rôle ». (129)

L’idée de réécrire les règles du jeu est, une fois de plus, très réminiscente du langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître de façon permanente le rôle de l’État en aidant le secteur privé.

En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui répondit à la crise économique de 1931 en lançant un organe spécial d’urgence, l’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.

Il déclara que c’était « un moyen de conduire énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privées, mais les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (130)

Les soupçons sur la nature fasciste de la Grande Réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures d’État policier déployées à travers le monde pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid.

La force brute qui n’est jamais loin de la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’il entre dans sa phase fasciste, ce qui est tout à fait évident dans le livre de Schwab et Malleret.

Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte du Covid-19. Parfois, dans un contexte commercial, comme dans les déclarations selon lesquelles  » le COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique désormais acquise  » ou que  » la micro-réinitialisation va forcer toutes les entreprises de tous les secteurs à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner « . (131)

Mais parfois, elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables se plaisent à nous considérer.

« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs, auparavant réticents à accorder une trop grande confiance aux applications et services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain: regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en personne, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller à la salle de sport, etc…

« Nombre des comportements technologiques que nous avons été contraints d’adopter pendant le confinement nous deviendront plus familiers donc plus naturels. À mesure que la distance sociale et physique persiste, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va, petit à petit, gagner du terrain sur les habitudes autrefois ancrées. » (132)

Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme Schwab et Malleret l’expliquent très clairement à propos de ce qu’on appelle le traçage des contacts: « Aucune application de traçage des contacts volontaire ne fonctionnera si les gens ne sont pas disposés à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si un individu refuse de télécharger l’application (et donc refuse de fournir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en pâtira ». (133)

Ceci, pensent-ils, est un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale et son utilisation potentielle pour imposer leur Nouveau Normal: « Alors que dans le cas d’une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées ». (134)

Ces « mesures coercitives », que nous sommes tous censés accepter, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.

Schwab et Malleret écrivent: « L’évolution des entreprises ira dans le sens d’une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises observeront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle à l’aide de caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés se conforment à la distanciation sociale ». (135)

Des mesures coercitives sous une forme ou une autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à accepter les vaccins Covid actuellement en attente.

Schwab est profondément lié à ce monde, puisqu’il « tutoie » Bill Gates et qu’il a été salué par le pilier de Big Pharma, Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne vraiment dévouée à une cause vraiment noble ».

Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la ‘normale’ ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible ». (136)

Il ajoute: « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». (137)

 » Les « anti-vaxxers » figurent donc dans la liste des menaces de Schwab pour son projet, au même titre que les manifestants altermondialistes et anticapitalistes, les Gilets Jaunes et tous ceux qui sont engagés dans les « conflits de classe », la « résistance sociétale » et le « retour de bâton politique ».

La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus décisionnels par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative articulée sur les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.

Mais comment envisage-t-il de gérer le « sombre scénario » d’un soulèvement des populations contre sa grande réinitialisation néo-normaliste et sa Quatrième Révolution Industrielle transhumaniste?

Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour garantir l’avènement de son nouvel âge technocratique?

La question fait froid dans le dos, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.

Le Nouveau Normal Nazi d’Hitler était censé durer mille ans, mais il s’est effondré 988 ans plus tôt que prévu.

Ce n’est pas parce que Hitler a dit, avec toute la confiance que confère le pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, que ce fut le cas.

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab, Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons dans la Quatrième Révolution Industrielle et que notre monde va changer pour toujours, que ce sera le cas.

Nous ne sommes pas tenus d’accepter leur Nouveau Normal. Nous ne sommes pas tenus de suivre leurs discours alarmistes. Nous ne sommes pas tenus de recevoir leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous ne sommes pas tenus de marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste.

Nous pouvons dénoncer leurs mensonges! Exposer leur programme! Refuser leur récit! Rejeter leur idéologie toxique! Résister à leur fascisme!


Texte original

Klaus Schwab and his great fascist reset

winter oak, one year ago

Born in Ravensburg in 1938, Klaus Schwab is a child of Adolf Hitler’s Germany, a police-state regime built on fear and violence, on brainwashing and control, on propaganda and lies, on industrialism and eugenics, on dehumanisation and “disinfection”, on a chilling and grandiose vision of a “new order” that would last a thousand years.

Schwab seems to have dedicated his life to reinventing that nightmare and to trying to turn it into a reality not just for Germany but for the whole world.

Worse still, as his own words confirm time and time again, his technocratic fascist vision is also a twisted transhumanist one, which will merge humans with machines in “curious mixes of digital-and-analog life”, which will infect our bodies with “Smart Dust” and in which the police will apparently be able to read our brains.

And, as we will see, he and his accomplices are using the Covid-19 crisis to bypass democratic accountability, to override opposition, to accelerate their agenda and to impose it on the rest of humankind against our will in what he terms a “Great Reset“.

Schwab is not, of course, a Nazi in the classic sense, being neither a nationalist nor an anti-semite, as testified by the $1 million Dan David Prize he was awarded by Israel in 2004 [although strangely by October 2021 all reference to Schwab appeared to have been removed from the Dan David Prize website!].

But 21st century fascism has found different political forms through which to continue its core project of reshaping humanity to suit capitalism through blatantly authoritarian means.

This new fascism is today being advanced in the guise of global governance, biosecurity, the “New Normal”, the “New Deal for Nature” and the “Fourth Industrial Revolution”.

Schwab, the octogenarian founder and executive chairman of the World Economic Forum, sits at the centre of this matrix like a spider on a giant web.

The original fascist project, in Italy and Germany, was all about a merger of state and business.

While communism envisages the take-over of business and industry by the government, which – theoretically! – acts in the interests of the people, fascism was all about using the state to protect and advance the interests of the wealthy elite.

Schwab was continuing this approach in a denazified post-WW2 context, when in 1971 he founded the European Management Forum, which held annual meetings at Davos in Switzerland.

Here he promoted his ideology of “stakeholder” capitalism in which businesses were brought into closer co-operation with government.

“Stakeholder capitalism” is described by Forbes business magazine as “the notion that a firm focuses on meeting the needs of all its stakeholders: customers, employees, partners, the community, and society as a whole”.

Even in the context of a particular business, it is invariably an empty label. As the Forbes article notes, it actually only means that “firms can go on privately shoveling money to their shareholders and executives, while maintaining a public front of exquisite social sensitivity and exemplary altruism”.

But in a general social context, the stakeholder concept is even more nefarious, discarding any idea of democracy, rule by the people, in favour of rule by corporate interests.

Society is no longer regarded as a living community but as a business, whose profitability is the sole valid aim of human activity.

Schwab set out this agenda back in 1971, in his book Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), where his use of the term “stakeholders” (die Interessenten) effectively redefined human beings not as citizens, free individuals or members of communities, but as secondary participants in a massive commercial enterprise.

The aim of each and every person’s life was “to achieve long-term growth and prosperity” for this enterprise – in other words, to protect and increase the wealth of the capitalist elite.

This all became even clearer in 1987, when Schwab renamed his European Management Forum the World Economic Forum.

The WEF describes itself on its own website as “the global platform for public-private cooperation”, with admirers describing how it creates “partnerships between businessmen, politicians, intellectuals and other leaders of society to ‘define, discuss and advance key issues on the global agenda’.”

The “partnerships” which the WEF creates are aimed at replacing democracy with a global leadership of hand-picked and unelected individuals whose duty is not to serve the public, but to impose the rule of the 1% on that public with as little interference from the rest of us as possible.

In the books Schwab writes for public consumption, he expresses himself in the two-faced clichés of corporate spin and greenwashing.

The same empty terms are dished up time and time again. In Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World Schwab talks of “the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits” and of “sustainable and inclusive partnerships” which will lead us all to an “inclusive, sustainable and prosperous future”! (1)

Behind this bluster, the real motivation driving his “stakeholder capitalism”, which he was still relentlessly promoting at the WEF’s 2020 Davos conference, is profit and exploitation.

For instance, in his 2016 book The Fourth Industrial Revolution, Schwab writes about the Uberisation of work and the consequent advantages for companies, particularly fast-growing start-ups in the digital economy: “As human cloud platforms classify workers as self-employed, they are—for the moment—free of the requirement to pay minimum wages, employer taxes and social benefits”. (2)

The same capitalist callousness shines through in his attitude towards people nearing the end of their working lives and in need of a well-deserved rest: “Aging is an economic challenge because unless retirement ages are drastically increased so that older members of society can continue to contribute to the workforce (an economic imperative that has many economic benefits), the working-age population falls at the same time as the percentage of dependent elders increases”. (3)

Everything in this world is reduced to economic challenges, economic imperatives and economic benefits for the ruling capitalist class.

The myth of Progress has long been used by the 1% to persuade people to accept the technologies designed to exploit and control us and Schwab plays on this when he declares that “the Fourth Industrial Revolution represents a significant source of hope for continuing the climb in human development that has resulted in dramatic increases in quality of life for billions of people since 1800”. (4)

He enthuses: “While it may not feel momentous to those of us experiencing a series of small but significant adjustments to life on a daily basis, it is not a minor change—the Fourth Industrial Revolution is a new chapter in human development, on a par with the first, second and third Industrial Revolutions, and once again driven by the increasing availability and interaction of a set of extraordinary technologies”. (5)

But he is well aware that technology is not ideologically neutral, as some like to claim. Technologies and societies shape each other, he says. “After all, technologies are tied up in how we know things, how we make decisions, and how we think about ourselves and each other. They are connected to our identities, worldviews and potential futures. From nuclear technologies to the space race, smartphones, social media, cars, medicine and infrastructure—the meaning of technologies makes them political. Even the concept of a ‘developed’ nation implicitly rests on the adoption of technologies and what they mean for us, economically and socially”. (6)

Technology, for the capitalists behind it, has never been about social good but purely about profit, and Schwab makes it quite clear that the same remains true of his Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Fourth Industrial Revolution technologies are truly disruptive—they upend existing ways of sensing, calculating, organizing, acting and delivering. They represent entirely new ways of creating value for organizations and citizens”. (7)

In case the meaning of “creating value” was not clear, he gives some examples: “Drones represent a new type of cost-cutting employee working among us and performing jobs that once involved real people” (8) and “the use of ever-smarter algorithms is rapidly extending employee productivity—for example, in the use of chat bots to augment (and, increasingly, replace) ‘live chat’ support for customer interactions”. (9)

Schwab goes into some detail about the cost-cutting, profit-boosting marvels of his brave new world in The Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Sooner than most anticipate, the work of professions as different as lawyers, financial analysts, doctors, journalists, accountants, insurance underwriters or librarians may be partly or completely automated…

“The technology is progressing so fast that Kristian Hammond, cofounder of Narrative Science, a company specializing in automated narrative generation, forecasts that by the mid-2020s, 90% of news could be generated by an algorithm, most of it without any kind of human intervention (apart from the design of the algorithm, of course)”. (10)

It is this economic imperative that informs Schwab’s enthusiasm for “a revolution that is fundamentally changing the way we live, work, and relate to one another”. (11)

Schwab waxes lyrical about the 4IR, which he insists is “unlike anything humankind has experienced before”. (12)

He gushes: “Consider the unlimited possibilities of having billions of people connected by mobile devices, giving rise to unprecedented processing power, storage capabilities and knowledge access. Or think about the staggering confluence of emerging technology breakthroughs, covering wide-ranging fields such as artificial intelligence (AI), robotics, the internet of things (IoT), autonomous vehicles, 3D printing, nanotechnology, biotechnology, materials science, energy storage and quantum computing, to name a few. Many of these innovations are in their infancy, but they are already reaching an inflection point in their development as they build on and amplify each other in a fusion of technologies across the physical, digital and biological worlds”. (13)

He also looks forward to more online education, involving “the use of virtual and augmented reality” to “dramatically improve educational outcomes” (14), to sensors “installed in homes, clothes and accessories, cities, transport and energy networks” (15) and to smart cities, with their all-important “data platforms”. (16)

“All things will be smart and connected to the internet”, says Schwab, and this will extend to animals, as “sensors wired in cattle can communicate to each other through a mobile phone network”. (17)

He loves the idea of “smart cell factories” which could enable “the accelerated generation of vaccines” (18) and “big-data technologies”. (19)

These, he assures us, will “deliver new and innovative ways to service citizens and customers” (20) and we will have to stop objecting to businesses profiting from harnessing and selling information about every aspect of our personal lives.

“Establishing trust in the data and algorithms used to make decisions will be vital,” insists Schwab. “Citizen concerns over privacy and establishing accountability in business and legal structures will require adjustments in thinking”. (21)

At the end of the day it is clear that all this technological excitement revolves purely around profit, or “value” as Schwab prefers to term it in his 21st century corporate newspeak.

Thus blockchain technology will be fantastic and provoke “an explosion in tradable assets, as all kinds of value exchange can be hosted on the blockchain”. (22)

The use of distributed ledger technology, adds Schwab, “could be the driving force behind massive flows of value in digital products and services, providing secure digital identities that can make new markets accessible to anyone connected to the internet”. (23)

In general, the interest of the 4IR for the ruling business elite is that it will “create entirely new sources of value” (24) and “give rise to ecosystems of value creation that are impossible to imagine with a mindset stuck in the third Industrial Revolution”. (25)

The technologies of the 4IR, rolled out via 5G, pose unprecedented threats to our freedom, as Schwab concedes: “The tools of the fourth industrial revolution enable new forms of surveillance and other means of control that run counter to healthy, open societies”. (26)

But this does not stop him presenting them in a positive light, as when he declares that “public crime is likely to decrease due to the convergence of sensors, cameras, AI and facial recognition software”. (27)

He describes with some relish how these technologies “can intrude into the hitherto private space of our minds, reading our thoughts and influencing our behavior”. (28)

Schwab predicts: “As capabilities in this area improve, the temptation for law enforcement agencies and courts to use techniques to determine the likelihood of criminal activity, assess guilt or even possibly retrieve memories directly from people’s brains will increase. Even crossing a national border might one day involve a detailed brain scan to assess an individual’s security risk”. (29)

There are times when the WEF chief gets carried away by his passion for a sci-fi future in which “long-distance human space travel and nuclear fusion are commonplace” (30) and in which “the next trending business model” might involve someone “trading access to his or her thoughts for the time-saving option of typing a social media post by thought alone”. (31)

Talk of “space tourism” under the title “The Fourth Industrial Revolution and the final frontier” (32) is almost funny, as is his suggestion that “a world full of drones offers a world full of possibilities”. (33)

But the further the reader progresses into the world depicted in Schwab’s books, the less of a laughing matter it all seems.

The truth is that this highly influential figure, at the centre of the new global order currently being established, is an out-and-out transhumanist who dreams of an end to natural healthy human life and community.

Schwab repeats this message time and time again, as if to be sure we have been duly warned.

“The mind-boggling innovations triggered by the fourth industrial revolution, from biotechnology to AI, are redefining what it means to be human,” (34) he writes.

“The future will challenge our understanding of what it means to be human, from both a biological and a social standpoint”. (35)

“Already, advances in neurotechnologies and biotechnologies are forcing us to question what it means to be human”. (36)

He spells it out in more detail in Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “Fourth Industrial Revolution technologies will not stop at becoming part of the physical world around us—they will become part of us. Indeed, some of us already feel that our smartphones have become an extension of ourselves. Today’s external devices—from wearable computers to virtual reality headsets—will almost certainly become implantable in our bodies and brains. Exoskeletons and prosthetics will increase our physical power, while advances in neurotechnology enhance our cognitive abilities. We will become better able to manipulate our own genes, and those of our children. These developments raise profound questions: Where do we draw the line between human and machine? What does it mean to be human?” (37)

A whole section of this book is devoted to the theme “Altering the Human Being”. Here he drools over “the ability of new technologies to literally become part of us” and invokes a cyborg future involving “curious mixes of digital-and-analog life that will redefine our very natures”. (38)

He writes: “These technologies will operate within our own biology and change how we interface with the world. They are capable of crossing the boundaries of body and mind, enhancing our physical abilities, and even having a lasting impact on life itself “. (39)

No violation seems to go too far for Schwab, who dreams of “active implantable microchips that break the skin barrier of our bodies”, “smart tattoos”, “biological computing” and “custom-designed organisms”. (40)

He is delighted to report that “sensors, memory switches and circuits can be encoded in common human gut bacteria”, (41) that “Smart Dust, arrays of full computers with antennas, each much smaller than a grain of sand, can now organize themselves inside the body” and that “implanted devices will likely also help to communicate thoughts normally expressed verbally through a ‘built-in’ smartphone, and potentially unexpressed thoughts or moods by reading brain waves and other signals”. (42)

“Synthetic biology” is on the horizon in Schwab’s 4IR world, giving the technocratic capitalist rulers of the world “the ability to customize organisms by writing DNA”. (43)

The idea of neurotechnologies, in which humans will have fully artificial memories implanted in the brain, is enough to make some of us feel faintly sick, as is “the prospect of connecting our brains to VR through cortical modems, implants or nanobots”. (44)

It is of little comfort to learn that this is all – of course! – in the greater interests of capitalist profiteering since it “heralds new industries and systems for value creation” and “represents an opportunity to create entire new systems of value in the Fourth Industrial Revolution”. (45)

And what about “the bioprinting of organic tissues” (46) or the suggestion that “animals could potentially be engineered to produce pharmaceuticals and other forms of treatment”? (47)

Ethical objections, anyone?

It’s all evidently good for Schwab, who is happy to announce: “The day when cows are engineered to produce in its [sic] milk a blood-clotting element, which hemophiliacs lack, is not far off. Researchers have already started to engineer the genomes of pigs with the goal of growing organs suitable for human transplantation”. (48)

It gets even more disturbing. Ever since the sinister eugenics programme of the Nazi Germany into which Schwab was born, this science has been deemed beyond the pale by human society.

But now, however, he evidently feels eugenics is due a revival, announcing with regard to genetic editing: “That it is now far easier to manipulate with precision the human genome within viable embryos means that we are likely to see the advent of designer babies in the future who possess particular traits or who are resistant to a specific disease”. (49)

In the notorious 2002 transhumanist treatise I, Cyborg, Kevin Warwick predicts: “Humans will be able to evolve by harnessing the super-intelligence and extra abilities offered by the machines of the future, by joining with them. All this points to the development of a new human species, known in the science-fiction world as ‘cyborgs’. It doesn’t mean that everyone has to become a cyborg. If you are happy with your state as a human then so be it, you can remain as you are. But be warned – just as we humans split from our chimpanzee cousins years ago, so cyborgs will split from humans. Those who remain as humans are likely to become a sub-species. They will, effectively, be the chimpanzees of the future”. (50)

Schwab seems to be hinting at the same future of a “superior” enhanced artificial transhuman elite separating from the natural-born rabble, in this particularly damning passage from The Fourth Industrial Revolution: “We are at the threshold of a radical systemic change that requires human beings to adapt continuously. As a result, we may witness an increasing degree of polarization in the world, marked by those who embrace change versus those who resist it.

“This gives rise to an inequality that goes beyond the societal one described earlier. This ontological inequality will separate those who adapt from those who resist—the material winners and losers in all senses of the words. The winners may even benefit from some form of radical human improvement generated by certain segments of the fourth industrial revolution (such as genetic engineering) from which the losers will be deprived. This risks creating class conflicts and other clashes unlike anything we have seen before”. (51)

Schwab was already talking about a great “transformation” back in 2016 (52) and is clearly determined to do everything in his not inconsiderable power to bring about his eugenics-inspired transhumanist world of artifice, surveillance, control and exponential profit.

But, as revealed by his reference above to “class conflicts”, he is clearly worried by the possibility of “societal resistance” (53) and how to advance “if technologies receive a great deal of resistance from the public”. (54)

Schwab’s annual WEF shindigs at Davos have long been met by anti-capitalist protests and, despite the current paralysis of the radical left, he is well aware of the possibility of renewed and perhaps broader opposition to his project, with the risk of “resentment, fear and political backlash”. (55)

In his most recent book he provides a historical context, noting that “antiglobalization was strong in the run-up to 1914 and up to 1918, then less so during the 1920s, but it reignited in the 1930s as a result of the Great Depression”. (56)

He notes that in the early 2000s “the political and societal backlash against globalization relentlessly gained strength”, (57) says that “social unrest” has been widespread across the world in the past two years, citing the Gilets Jaunes in France among other movements, and invokes the “sombre scenario” that “the same could happen again”. (58)

So how is an honest technocrat supposed to roll out his preferred future for the world without the agreement of the global public? How can Schwab and his billionaire friends impose their favoured society on the rest of us?

One answer is relentless brainwashing propaganda churned out by the mass media and academia owned by the 1% elite – what they like to call “a narrative”.

For Schwab, the reluctance of the majority of humankind to leap aboard his 4IR express reflects the tragedy that “the world lacks a consistent, positive and common narrative that outlines the opportunities and challenges of the fourth industrial revolution, a narrative that is essential if we are to empower a diverse set of individuals and communities and avoid a popular backlash against the fundamental changes under way”. (59)

He adds: “It is, therefore, critical that we invest attention and energy in multistakeholder cooperation across academic, social, political, national and industry boundaries. These interactions and collaborations are needed to create positive, common and hope-filled narratives, enabling individuals and groups from all parts of the world to participate in, and benefit from, the ongoing transformations”. (60)

One of these “narratives” whitewashes the reasons for which 4IR technology needs to be installed everywhere in the world as soon as possible.

Schwab is frustrated that “more than half of the world’s population—around 3.9 billion people—still cannot access the internet”, (61) with 85% of the population of developing countries remaining offline and therefore out of reach, as compared to 22% in the developed world.

The actual aim of the 4IR is to exploit these populations for profit via global techno-imperialism, but of course that cannot be stated in the propaganda “narrative” required to sell the plan.

Instead, their mission has to be presented, as Schwab himself does, as a bid to “develop technologies and systems that serve to distribute economic and social values such as income, opportunity and liberty to all stakeholders”. (62)

He piously postures as a guardian of woke liberal values, declaring: “Thinking inclusively goes beyond thinking about poverty or marginalized communities simply as an aberration—something that we can solve. It forces us to realize that ‘our privileges are located on the same map as their suffering’. It moves beyond income and entitlements, though these remain important. Instead, the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits expand freedoms for all”. (63)

The same technique, of a fake “narrative” designed to fool good-thinking citizens into supporting an imperialist capitalist scheme, has been used extensively with regard to climate change.

Schwab is a great fan of Greta Thunberg, of course, who had barely stood up from the pavement after her one-girl protest in Stockholm before being whisked off to address the WEF at Davos.

He is also a supporter of the proposed global New Deal for Nature, particularly via Voice for the Planet, which was launched at the WEF in Davos in 2019 by the Global Shapers, a youth-grooming organisation created by Schwab in 2011 and aptly described by investigative journalist Cory Morningstar as “a grotesque display of corporate malfeasance disguised as good”.

In his 2020 book, Schwab actually lays out the way that fake “youth activism” is being used to advance his capitalist aims.

He writes, in a remarkably frank passage: “Youth activism is increasing worldwide, being revolutionized by social media that increases mobilization to an extent that would have been impossible before. It takes many different forms, ranging from non-institutionalized political participation to demonstrations and protests, and addresses issues as diverse as climate change, economic reforms, gender equality and LGBTQ rights. The young generation is firmly at the vanguard of social change. There is little doubt that it will be the catalyst for change and a source of critical momentum for the Great Reset”. (64)

In fact, of course, the ultra-industrial future proposed by Schwab is anything other than green. It’s not nature he’s interested in, but “natural capital” and “incentivizing investment in green and social frontier markets”. (65)

Pollution means profit and environmental crisis is just another business opportunity, as he details in The Fourth Industrial Revolution: “In this revolutionary new industrial system, carbon dioxide turns from a greenhouse pollutant into an asset, and the economics of carbon capture and storage move from being cost as well as pollution sinks to becoming profitable carbon-capture and use-production facilities. Even more important, it will help companies, governments and citizens become more aware of and engaged with strategies to actively regenerate natural capital, allowing intelligent and regenerative uses of natural capital to guide sustainable production and consumption and give space for biodiversity to recover in threatened areas”. (66)

Schwab’s “solutions” to the heart-breaking damage inflicted on our natural world by industrial capitalism involve more of the same poison, except worse.

Geoengineering is one of his favourites: “Proposals include installing giant mirrors in the stratosphere to deflect the sun’s rays, chemically seeding the atmosphere to increase rainfall and the deployment of large machines to remove carbon dioxide from the air”. (67)

And he adds: “New approaches are currently being imagined through the combination of Fourth Industrial Revolution technologies, such as nanoparticles and other advanced materials”. (68)

Like all the businesses and pro-capitalist NGOs backing the horrendous New Deal for Nature, Schwab is utterly and profoundly ungreen.

For him, the “ultimate possibility” of “clean” and “sustainable” energy includes nuclear fusion (69) and he looks forward to the day when satellites will “blanket the planet with communications pathways that could help connect the more than 4 billion people still lacking online access”. (70)

Schwab also very much regrets all that red tape preventing the unhindered onward march of GM food, warning that “global food security will only be achieved, however, if regulations on genetically modified foods are adapted to reflect the reality that gene editing offers a precise, efficient and safe method of improving crops”. (71)

The new order envisaged by Schwab will embrace the entire world and so global governance is required in order to impose it, as he repeatedly states.

His preferred future “will only come about through improved global governance” (72) he insists. “Some form of effective global governance” (73) is needed.

The problem we have today is that of a possible “global order deficit”, (74) he claims, adding improbably that the World Health Organization “is saddled with limited and dwindling resources”. (75)

What he is really saying is that his 4IR/great reset society will only function if imposed simultaneously everywhere on the planet, otherwise “we will become paralysed in our attempts to address and respond to global challenges”. (76)

He admits: “In a nutshell, global governance is at the nexus of all these other issues”. (77)

This all-englobing empire very much frowns on the idea of any particular population democratically deciding to take another path. These “risk becoming isolated from global norms, putting these nations at risk of becoming the laggards of the new digital economy”, (78) warns Schwab.

Any sense of autonomy and grassroots belonging is regarded as a threat from Schwab’s imperialist perspective and is due to be eradicated under the 4IR.

He writes: “Individuals used to identify their lives most closely with a place, an ethnic group, a particular culture or even a language. The advent of online engagement and increased exposure to ideas from other cultures means that identities are now more fungible than previously… Thanks to the combination of historical migration patterns and low-cost connectivity, family structures are being redefined”. (79)

Genuine democracy essentially falls into the same category for Schwab. He knows that most people will not willingly go along with plans to destroy their lives and enslave them to a global techno-fascist system of exploitation, so giving them a say in the matter is simply not an option.

This is why the “stakeholder” concept has been so important for Schwab’s project. As discussed above, this is the negation of democracy, with its emphasis instead on “reaching out across stakeholder groups for solution building”. (80)

If the public, the people, are included in this process it is only at a superficial level. The agenda has already been pre-supposed and the decisions pre-made behind the scenes.

Schwab effectively admits as much when he writes: “We must re-establish a dialogue among all stakeholders to ensure mutual understanding that further builds a culture of trust among regulators, non-governmental organizations, professionals and scientists. The public must also be considered, because it must participate in the democratic shaping of biotechnological developments that affect society, individuals and cultures”. (81)

So the public must “also” be considered, as an afterthought. Not even directly consulted, just “considered”! And the role of the people, the demos, will merely be to “participate” in the “shaping” of biotechnological developments. The possibility of the public actually rejecting the very idea of biotechnological developments has been entirely removed, thanks to the deliberately in-built assumptions of the stakeholder formula.

The same message is implied in the heading of Schwab’s conclusion to Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “What You Can Do to Shape the Fourth Industrial Revolution”. (82) The techno-tyranny cannot be challenged or stopped, merely “shaped”.

Schwab uses the term “systems leadership” to describe the profoundly anti-democratic way in which the 1% imposes its agenda on us all, without giving us the chance to say ‘no’.

He writes: “Systems leadership is about cultivating a shared vision for change—working together with all stakeholders of global society—and then acting on it to change how the system delivers its benefits, and to whom. Systems leadership requires action from all stakeholders, including individuals, business executives, social influencers and policy-makers”. (83)

He refers to this full-spectrum top-down control as “the system management of human existence” (84) although others might prefer the term “totalitarianism”.

One of the distinguishing features of historical fascism in Italy and Germany was its impatience with the inconvenient restraints imposed on the ruling class (“the Nation” in fascist language) by democracy and political liberalism.

All of this had to be swept out of the way to allow a Blitzkrieg of accelerated “modernisation”.

We see the same spirit resurging in Schwab’s calls for “agile governance” in which he claims that “the pace of technological development and a number of characteristics of technologies render previous policy-making cycles and processes inadequate”. (85)

He writes: “The idea of reforming governance models to cope with new technologies is not new, but the urgency of doing so is far greater in light of the power of today’s emerging technologies… the concept of agile governance seeks to match the nimbleness, fluidity, flexibility and adaptiveness of the technologies themselves and the private-sector actors adopting them”. (86)

The phrase “reforming governance models to cope with new technologies” really gives the game away here. As under fascism, social structures must be reinvented so as to accommodate the requirements of capitalism and its profit-increasing technologies.

Schwab explains that his “agile governance” would involve creating so-called policy labs – “protected spaces within government with an explicit mandate to experiment with new methods of policy development by using agile principles” – and “encouraging collaborations between governments and businesses to create ‘developtory sandboxes’ and ‘experimental testbeds’ to develop regulations using iterative, cross-sectoral and flexible approaches”. (87)

For Schwab, the role of the state is to advance capitalist aims, not to hold them up to any form of scrutiny. While he is all in favour of the state’s role in enabling a corporate take-over of our lives, he is less keen about its regulatory function, which might slow down the inflow of profit into private hands, and so he envisages “the development of ecosystems of private regulators, competing in markets”. (88)

In his 2018 book, Schwab discusses the problem of pesky regulations and how best to “overcome these limits” in the context of data and privacy.

He comes up with the suggestion of “public-private data-sharing agreements that ‘break glass in case of emergency’. These come into play only under pre-agreed emergency circumstances (such as a pandemic) and can help reduce delays and improve the coordination of first responders, temporarily allowing data sharing that would be illegal under normal circumstances”. (89)

Funnily enough, two years later there was indeed a “pandemic” and these “pre-agreed emergency circumstances” became a reality.

This shouldn’t have been too much of a surprise for Schwab, since his WEF had co-hosted the infamous Event 201 conference in October 2019, which modelled a fictional coronavirus pandemic.

And he wasted little time in bringing out a new book, Covid-19: The Great Reset, co-authored with Thierry Malleret, who runs something called the Monthly Barometer, “a succinct predictive analysis provided to private investors, global CEOs and opinion- and decision-makers”. (90)

Published in July 2020, the book sets out to advance “conjectures and ideas about what the post-pandemic world might, and perhaps should, look like”. (91)

Schwab and Malleret admit that Covid-19 is “one of the least deadly pandemics the world has experienced over the last 2000 years”, adding that “the consequences of COVID-19 in terms of health and mortality will be mild compared to previous pandemics”. (92)

They add: “It does not constitute an existential threat, or a shock that will leave its imprint on the world’s population for decades”. (93)

Yet, incredibly, this “mild” illness is simultaneously presented as the excuse for unprecedented social change under the banner of “The Great Reset”!

And although they explicitly declare that Covid-19 does not constitute a major “shock”, the authors repeatedly deploy the same term to describe the broader impact of the crisis.

Schwab and Malleret place Covid-19 in a long tradition of events which have facilitated sudden and significant changes to our societies.

They specifically invoke the Second World War: “World War II was the quintessential transformational war, triggering not only fundamental changes to the global order and the global economy, but also entailing radical shifts in social attitudes and beliefs that eventually paved the way for radically new policies and social contract provisions (like women joining the workforce before becoming voters). There are obviously fundamental dissimilarities between a pandemic and a war (that we will consider in some detail in the following pages), but the magnitude of their transformative power is comparable. Both have the potential to be a transformative crisis of previously unimaginable proportions”. (94)

They also join many contemporary “conspiracy theorists” in making a direct comparison between Covid-19 and 9/11: “This is what happened after the terrorist attacks of 11 September 2001. All around the world, new security measures like employing widespread cameras, requiring electronic ID cards and logging employees or visitors in and out became the norm. At that time, these measures were deemed extreme, but today they are used everywhere and considered ‘normal’”. (95)

When any tyrant declares the right to rule over a population without taking their views into account, they like to justify their dictatorship with the claim that they are morally entitled to do so because they are “enlightened”.

The same is true of the Covid-fuelled tyranny of Schwab’s great reset, which the book categorises as “enlightened leadership”, adding: “Some leaders and decision-makers who were already at the forefront of the fight against climate change may want to take advantage of the shock inflicted by the pandemic to implement long-lasting and wider environmental changes. They will, in effect, make ‘good use’ of the pandemic by not letting the crisis go to waste”. (96)

The global capitalist ruling elite have certainly been doing their best to “take advantage of the shock inflicted by the panic”, assuring us all since the very earliest days of the outbreak that, for some unfathomable reason, nothing in our lives could ever be the same again.

Schwab and Malleret are, inevitably, enthusiastic in their use of the New Normal framing, despite their admission that the virus was only ever “mild”.

“It is our defining moment”, they crow. “Many things will change forever”. “A new world will emerge”. “The societal upheaval unleashed by COVID-19 will last for years, and possibly generations”. “Many of us are pondering when things will return to normal. The short response is: never”. (97)

They even go as far as proposing a new historical separation between “the pre-pandemic era” and “the post-pandemic world”. (98)

They write: “Radical changes of such consequence are coming that some pundits have referred to a ‘before coronavirus’ (BC) and ‘after coronavirus’ (AC) era. We will continue to be surprised by both the rapidity and unexpected nature of these changes – as they conflate with each other, they will provoke second-, third-, fourth- and more-order consequences, cascading effects and unforeseen outcomes. In so doing, they will shape a ‘new normal’ radically different from the one we will be progressively leaving behind. Many of our beliefs and assumptions about what the world could or should look like will be shattered in the process”. (99)

Back in 2016, Schwab was looking ahead to “new ways of using technology to change behavior” (100) and predicting: “The scale and breadth of the unfolding technological revolution will usher in economic, social and cultural changes of such phenomenal proportions that they are almost impossible to envisage”. (101)

One way in which he had hoped his technocratic agenda would be advanced was, as we have noted, through the phoney “solutions” to climate change proposed by fake green capitalists.

Under the title “environmental reset”, Schwab and Malleret state: “At first glance, the pandemic and the environment might seem to be only distantly related cousins; but they are much closer and more intertwined than we think”. (102)

One of the connections is that both the climate and virus “crises” have been used by the WEF and their like to push their agenda of global governance. As Schwab and his co-author put it, “they are global in nature and therefore can only be properly addressed in a globally coordinated fashion”. (103)

Another link is the way that the “the post-pandemic economy” and “the green economy” (104) involve massive profits for largely the same sectors of big business.

Covid-19 has evidently been great news for those capitalists hoping to cash in on environmental destruction, with Schwab and Malleret reporting: “The conviction that ESG strategies benefited from the pandemic and are most likely to benefit further is corroborated by various surveys and reports. Early data shows that the sustainability sector outperformed conventional funds during the first quarter of 2020”. (105)

The capitalist sharks of the so-called “sustainability sector” are rubbing their hands together with glee at the prospect of all the money they stand to make from the Covid-pretexted great fascist reset, in which the state is instrumentalised to fund their hypocritical profiteering.

Note Schwab and Malleret: “The key to crowding private capital into new sources of nature-positive economic value will be to shift key policy levers and public finance incentives as part of a wider economic reset”. (106)

“A policy paper prepared by Systemiq in collaboration with the World Economic Forum estimates that building the nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030… Resetting the environment should not be seen as a cost, but rather as an investment that will generate economic activity and employment opportunities”. (107)

Given the intertwining of climate and Covid crises set out by Schwab, we might speculate that the original plan was to push through the New Normal reset on the back of the climate crisis.

But evidently, all that publicity for Greta Thunberg and big business-backed Extinction Rebellion did not whip up enough public panic to justify such measures.

Covid-19 serves Schwab’s purposes perfectly, as the immediate urgency it presents allows the whole process to be speeded up and rushed through without due scrutiny.

“This crucial difference between the respective time-horizons of a pandemic and that of climate change and nature loss means that a pandemic risk requires immediate action that will be followed by a rapid result, while climate change and nature loss also require immediate action, but the result (or ‘future reward’, in the jargon of economists) will only follow with a certain time lag”. (108)

For Schwab and his friends, Covid-19 is the great accelerator of everything they have been wanting to foist upon us for years.

As he and Malleret say: “The pandemic is clearly exacerbating and accelerating geopolitical trends that were already apparent before the crisis erupted”. (109)

“The pandemic will mark a turning point by accelerating this transition. It has crystallized the issue and made a return to the pre-pandemic status quo impossible”. (110)

They can barely conceal their delight at the direction society is now taking: “The pandemic will accelerate innovation even more, catalysing technological changes already under way (comparable to the exacerbation effect it has had on other underlying global and domestic issues) and ‘turbocharging’ any digital business or the digital dimension of any business”. (111)

“With the pandemic, the ‘digital transformation’ that so many analysts have been referring to for years, without being exactly sure what it meant, has found its catalyst. One major effect of confinement will be the expansion and progression of the digital world in a decisive and often permanent manner.

“In April 2020, several tech leaders observed how quickly and radically the necessities created by the health crisis had precipitated the adoption of a wide range of technologies. In the space of just one month, it appeared that many companies in terms of tech take-up fast-forwarded by several years”. (112)

Fate is obviously smiling on Klaus Schwab as this Covid-19 crisis has, happily, succeeded in advancing pretty much every aspect of the agenda he has been promoting over the decades.

Thus he and Malleret report with satisfaction that “the pandemic will fast-forward the adoption of automation in the workplace and the introduction of more robots in our personal and professional lives”. (113)

Lockdowns across the world have, needless to say, provided a big financial boost to those businesses offering online shopping.

The authors recount: “Consumers need products and, if they can’t shop, they will inevitably resort to purchasing them online. As the habit kicks in, people who had never shopped online before will become comfortable with doing so, while people who were part-time online shoppers before will presumably rely on it more. This was made evident during the lockdowns. In the US, Amazon and Walmart hired a combined 250,000 workers to keep up with the increase in demand and built massive infrastructure to deliver online. This accelerating growth of e-commerce means that the giants of the online retail industry are likely to emerge from the crisis even stronger than they were in the pre-pandemic era”. (114)

They add: “As more and diverse things and services are brought to us via our mobiles and computers, companies in sectors as disparate as e-commerce, contactless operations, digital content, robots and drone deliveries (to name just a few) will thrive. It is not by accident that firms like Alibaba, Amazon, Netflix or Zoom emerged as ‘winners’ from the lockdowns”. (115)

By way of corollary, we might suggest that it is “not by accident” that governments which have been captured and controlled by big business, thanks to the likes of the WEF, have imposed a “new reality” under which big businesses are the “winners”…

The Covid-inspired good news never stops for all the business sectors which stand to benefit from the Fourth Industrial Repression.

“The pandemic may prove to be a boon for online education,” Schwab and Malleret report. “In Asia, the shift to online education has been particularly notable, with a sharp increase in students’ digital enrolments, much higher valuation for online education businesses and more capital available for ‘ed-tech’ start-ups… In the summer of 2020, the direction of the trend seems clear: the world of education, like for so many other industries, will become partly virtual”. (116)

Online sports have also taken off: “For a while, social distancing may constrain the practice of certain sports, which will in turn benefit the ever-more powerful expansion of e-sports. Tech and digital are never far away!”. (117)

There is similar news from the banking sector: “Online banking interactions have risen to 90 percent during the crisis, from 10 percent, with no drop-off in quality and an increase in compliance”. (118)

The Covid-inspired move into online activity obviously benefits Big Tech, who are making enormous profits out of the crisis, as the authors describe: “The combined market value of the leading tech companies hit record after record during the lockdowns, even rising back above levels before the outbreak started… this phenomenon is unlikely to abate any time soon, quite the opposite”. (119)

But it is also good news for all the businesses involved, who no longer have to pay human beings to work for them. Automation is, and has always been, about saving costs and thus boosting profits for the capitalist elite.

The culture of the fascist New Normal will also provide lucrative spin-off benefits for particular business sectors, such as the packaging industry, explain Schwab and Malleret.

“The pandemic will certainly heighten our focus on hygiene. A new obsession with cleanliness will particularly entail the creation of new forms of packaging. We will be encouraged not to touch the products we buy. Simple pleasures like smelling a melon or squeezing a fruit will be frowned upon and may even become a thing of the past”. (120)

The authors also describe what sounds very much like a technocratic profit-related agenda behind the “social distancing” which has been such a key element of the Covid “reset”.

They write: “In one form or another, social- and physical-distancing measures are likely to persist after the pandemic itself subsides, justifying the decision in many companies from different industries to accelerate automation. After a while, the enduring concerns about technological unemployment will recede as societies emphasize the need to restructure the workplace in a way that minimizes close human contact. Indeed, automation technologies are particularly well suited to a world in which human beings can’t get too close to each other or are willing to reduce their interactions. Our lingering and possibly lasting fear of being infected with a virus (COVID-19 or another) will thus speed the relentless march of automation, particularly in the fields most susceptible to automation”. (121)

As previously mentioned, Schwab has long been frustrated by all those tiresome regulations which stop capitalists from making as much money as they would like to, by focusing on economically irrelevant concerns such as the safety and well being of human beings.

But – hooray! – the Covid crisis has provided the perfect excuse for doing away with great swathes of these outmoded impediments to prosperity and growth.

One area in which meddlesome red tape is being abandoned is health. Why would any right-minded stakeholder imagine that any particular obligation for care and diligence should be allowed to impinge on the profitability of this particular business sector?

Schwab and Malleret are overjoyed to note that telemedicine will “benefit considerably” from the Covid emergency: “The necessity to address the pandemic with any means available (plus, during the outbreak, the need to protect health workers by allowing them to work remotely) removed some of the regulatory and legislative impediments related to the adoption of telemedicine”. (122)

The ditching of regulations is a general phenomenon under the New Normal global regime, as Schwab and Malleret relate:

“To date governments have often slowed the pace of adoption of new technologies by lengthy ponderings about what the best regulatory framework should look like but, as the example of telemedicine and drone delivery is now showing, a dramatic acceleration forced by necessity is possible. During the lockdowns, a quasi-global relaxation of regulations that had previously hampered progress in domains where the technology had been available for years suddenly happened because there was no better or other choice available. What was until recently unthinkable suddenly became possible… New regulations will stay in place”. (123)

They add: “The current imperative to propel, no matter what, the ‘contactless economy’ and the subsequent willingness of regulators to speed it up means that there are no holds barred”. (124)

“No holds barred”. Make no mistake: this is the language adopted by capitalism when it abandons its pretence at liberal democracy and switches into full-on fascist mode.

It is clear from Schwab and Malleret’s work that a fascistic merging of state and business, to the advantage of the latter, underpins their great reset.

Phenomenal sums of money have been transferred from the public purse into the bulging pockets of the 1% since the very start of the Covid crisis, as they acknowledge: “In April 2020, just as the pandemic began to engulf the world, governments across the globe had announced stimulus programmes amounting to several trillion dollars, as if eight or nine Marshall Plans had been put into place almost simultaneously”. (125)

They continue: “COVID-19 has rewritten many of the rules of the game between the public and private sectors. … The benevolent (or otherwise) greater intrusion of governments in the life of companies and the conduct of their business will be country- and industry-dependent, therefore taking many different guises”. (126)

“Measures that would have seemed inconceivable prior to the pandemic may well become standard around the world as governments try to prevent the economic recession from turning into a catastrophic depression.

“Increasingly, there will be calls for government to act as a ‘payer of last resort’ to prevent or stem the spate of mass layoffs and business destruction triggered by the pandemic. All these changes are altering the rules of the economic and monetary policy ‘game’.” (127)

Schwab and his fellow author welcome the prospect of increased state powers being used to prop up big business profiteering.

They write: “One of the great lessons of the past five centuries in Europe and America is this: acute crises contribute to boosting the power of the state. It’s always been the case and there is no reason why it should be different with the COVID-19 pandemic”. (128)

And they add: “Looking to the future, governments will most likely, but with different degrees of intensity, decide that it’s in the best interest of society to rewrite some of the rules of the game and permanently increase their role”. (129)

The idea of rewriting the rules of the game is, again, very reminiscent of fascist language, as of course is the idea of permanently increasing the role of the state in helping the private sector.

Indeed, it is worth comparing Schwab’s position on this issue with that of Italian fascist dictator Benito Mussolini, who responded to economic crisis in 1931 by launching a special emergency body, L’Istituto mobiliare italiano, to aid businesses.

He declared this was “a means of energetically driving the Italian economy towards its corporative phase, which is to say a system which fundamentally respects private property and initiative, but ties them tightly to the State, which alone can protect, control and nourish them”. (130)

Suspicions about the fascistic nature of Schwab’s great reset are confirmed, of course, by the police-state measures that have been rolled out across the world to ensure compliance with “emergency” Covid measures.

The sheer brute force that never lies far beneath the surface of the capitalist system becomes increasingly visible when it enters its fascist stage and this is very much in evidence in Schwab and Malleret’s book.

The word “force” is deployed time and time again in the context of Covid-19. Sometimes this is in a business context, as with the statements that “COVID-19 has forced all the banks to accelerate a digital transformation that is now here to stay” or that “the micro reset will force every company in every industry to experiment new ways of doing business, working and operating”. (131)

But sometimes it is applied directly to human beings, or “consumers” as Schwab and his ilk prefer to think of us.

“During the lockdowns, many consumers previously reluctant to rely too heavily on digital applications and services were forced to change their habits almost overnight: watching movies online instead of going to the cinema, having meals delivered instead of going out to restaurants, talking to friends remotely instead of meeting them in the flesh, talking to colleagues on a screen instead of chit-chatting at the coffee machine, exercising online instead of going to the gym, and so on…

“Many of the tech behaviours that we were forced to adopt during confinement will through familiarity become more natural. As social and physical distancing persist, relying more on digital platforms to communicate, or work, or seek advice, or order something will, little by little, gain ground on formerly ingrained habits”. (132)

Under a fascist system, individuals are not offered the choice as to whether they want to comply with its demands or not, as Schwab and Malleret make quite clear regarding so-called contact-tracing: “No voluntary contact-tracing app will work if people are unwilling to provide their own personal data to the governmental agency that monitors the system; if any individual refuses to download the app (and therefore to withhold information about a possible infection, movements and contacts), everyone will be adversely affected”. (133)

This, they reflect, is another great advantage of the Covid crisis over the environmental one which might have been used to impose their New Normal: “While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed”. (134)

These “coercive measures”, which we are all expected to go along with, will of course involve unimaginable levels of fascistic surveillance of our lives, particularly in our role as wage slaves.

Write Schwab and Malleret: “The corporate move will be towards greater surveillance; for better or for worse, companies will be watching and sometimes recording what their workforce does. The trend could take many different forms, from measuring body temperatures with thermal cameras to monitoring via an app how employees comply with social distancing”. (135)

Coercive measures of one kind or another are also likely to be used to force people to take the Covid vaccines currently being lined up.

Schwab is deeply connected to that world, being on a “first-name basis” with Bill Gates and having been hailed by Big Pharma mainstay Henry McKinnell, chairman and CEO of Pfizer Inc, as “a person truly dedicated to a truly noble cause”.

So it is not surprising that he insists, with Malleret, that “a full return to ‘normal’ cannot be envisaged before a vaccine is available”. (136)

He adds: “The next hurdle is the political challenge of vaccinating enough people worldwide (we are collectively as strong as the weakest link) with a high enough compliance rate despite the rise of anti-vaxxers”. (137)

“Anti-vaxxers” thus join Schwab’s list of threats to his project, along with anti-globalization and anti-capitalist protesters, Gilets Jaunes and all those engaged in “class conflicts”, “societal resistance” and “political backlash”.

The majority of the world’s population have already been excluded from decision-making processes by the lack of democracy which Schwab wants to accentuate through his stakeholderist corporate domination, his “agile governance”, his totalitarian “system management of human existence”.

But how does he envisage dealing with the “sombre scenario” of people rising up against his great newnormalist reset and his transhumanist Fourth Industrial Revolution?

What degree of “force” and “coercive measures” would he be prepared to accept in order to ensure the dawning of his technocratic new age?

The question is a chilling one, but we should also bear in mind the historical example of the 20th century regime into which Schwab was born.

Hitler’s new Nazi normal was meant to last for a thousand years, but came crashing down 988 years ahead of target.

Just because Hitler said, with all the confidence of power, that his Reich would last for a millennium, this didn’t mean that it was so.

Just because Klaus Schwab and Thierry Malleret and their friends say that we are now entering the Fourth Industrial Revolution and our world will be changed for ever, this doesn’t mean that it is so.

We don’t have to accept their New Normal. We don’t have to go along with their fearmongering. We don’t have to take their vaccines. We don’t have to let them implant us with smartphones or edit our DNA. We don’t have to walk, muzzled and submissive, straight into their transhumanist hell.

We can denounce their lies! Expose their agenda! Refuse their narrative! Reject their toxic ideology! Resist their fascism!

Klaus Schwab is not a god, but a human being. Just one elderly man. And those he works with, the global capitalist elite, are few in number. Their aims are not the aims of the vast majority of humankind. Their transhumanist vision is repulsive to nearly everyone outside of their little circle and they do not have consent for the technocratic dictatorship they are trying to impose on us.

That, after all, is why they have had to go to such lengths to force it upon us under the false flag of fighting a virus. They understood that without the “emergency” justification, we were never going to go along with their warped scheme.

They are scared of our potential power because they know that if we stand up, we will defeat them. We can bring their project crashing down before it has even properly started.

We are the people, we are the 99%, and together we can grab back our freedom from the deadly jaws of the fascist machine!

RESOURCE

We don’t want their Great Fascist Reset! Printable A4 leaflet

FURTHER READING

Ronald Cohen, impact capitalism and the Great Reset

Shapers of slavery: the plan

Shapers of slavery: the leadership

Shapers of slavery: the empire

Shapers of slavery: the virus

Shapers of slavery: the awakening

Resist the Fourth Industrial Repression!

Fascism, newnormalism and the left

Liberalism: the two-faced tyranny of wealth

Organic radicalism: bringing down the fascist machine

The Great Reset

NOTES

(All references are from e-books, which do not have numbered pages. We have now provided % references.)

1. Klaus Schwab with Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (Geneva: WEF, 2018), e-book. 20%, 19%, 3%
2. Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution (Geneva: WEF, 2016), e-book. 28%
3. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 18%
4. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 3%
5. Ibid. 3%
6. Ibid. 13%
7. Ibid. 1%
8. Ibid. 54%
9. Ibid. 9%
10. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 22%, 24%
11. Ibid. 3%
12. Ibid. 3%
13. Ibid. 3%
14. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
15. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 12%
16. Ibid. 79%
17. Ibid. 76%
18. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 56%
19. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 79%
20. Ibid. 79%
21. Ibid. 80%
22. Ibid. 85%
23. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 6%
24. Ibid. 8%
25. Ibid. 9%
26. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 56%
27. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 35% 
28. Ibid. 6%
29. Ibid. 61%
30. Ibid. 49%
31. Ibid. 59%
32. Ibid. 74-75%
33. Ibid. 54%
34. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
35. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 55%
36. Ibid. 2%
37. Ibid. 9%
38. Ibid. 27%
39. Ibid. 27%
40. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution, 30%, Schwab, The Fourth Industrial Revolution, 68%, Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%, 30%
41. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%
42. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 68%.
43. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 8%, 14%
44. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 63%
45. Ibid. 59%
46. Ibid. 51%
47. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 14%
48. Ibid. 14%
49. Ibid. 15%
50. Kevin Warwick, I, Cyborg (London: Century, 2002), p. 4. See also Paul Cudenec, Nature, Essence and Anarchy (Sussex: Winter Oak, 2016).
51. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
52. Ibid. 3%
53. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 17%
54. Ibid. 17%
55. Ibid. 24%
56. Klaus Schwab, Thierry Malleret, Covid-19: The Great Reset (Geneva: WEF, 2020), e-book. Edition 1.0. 39%
57. Ibid. 37%
58. Ibid. 30%, 39%
59. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 7%
60. Ibid. 5%
61. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
62. Ibid. 20%
63. Ibid. 20%
64. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 36%
65. Ibid. 54%, 22%
66. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 39%
67. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 71%
68. Ibid. 72%
69. Ibid. 69%
70. Ibid. 75%
71. Ibid. 56%
72. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 40%
73. Ibid. 40%
74. Ibid. 37%
75. Ibid. 42%
76. Ibid. 41%
77. Ibid. 41%
78. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 44%
79. Ibid. 48%
80. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 84%
81. Ibid. 57%
82. Ibid. 78%
83. Ibid. 79%
84. Ibid. 60%
85. Ibid. 82%
86. Ibid. 82%
87. Ibid. 82%
88. Ibid. 82%
89. Ibid. 83%
90. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 1%
91. Ibid. 1%
92. Ibid. 89%
93. Ibid. 90%
94. Ibid. 5%
95. Ibid. 60%
96. Ibid. 52%
97. Ibid. 2%, 26%, 2%
98. Ibid. 89%, 90%
99. Ibid. 3%
100. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 3%
101. Ibid. 17%
102. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 48%
103. Ibid. 48%
104. Ibid. 21%
105. Ibid. 67%
106. Ibid. 54%
107. Ibid. 54%
108. Ibid. 48%
109. Ibid. 36%
110. Ibid. 34%
111. Ibid. 55%
112. Ibid. 55%
113. Ibid. 57%
114. Ibid. 64%
115. Ibid. 63%
116. Ibid. 73%
117. Ibid. 74%
118. Ibid. 64%
119. Ibid. 73%
120. Ibid. 71%
121. Ibid. 55%
122. Ibid. 64%
123. Ibid. 56%
124. Ibid. 56%
125. Ibid. 32%
126. Ibid. 65%
127. Ibid. 23%
128. Ibid. 31%
129. Ibid. 33%
130. Benito Mussolini, cit. Pierre Milza and Serge Berstein, Le fascisme italien 1919-1945 (Paris: Editions de Seuil, 1980), p. 246.
131. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 75%, 76%
132. Ibid. 55%
133. Ibid. 59%
134. Ibid. 49%
135. Ibid. 59%
136. Ibid. 16%
137. Ibid. 16%

Reposts and translations of this article on other websites:

Wrong Kind of Green

Off-Guardian

325

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Si les injections de rappel durent encore deux ans – par Edward Slavsquat.

J’ai trouvé un nouvel auteur très intéressant, et pour une fois, en Russie. Il s’appelle Riley Waggaman, et signe ses articles sur Substack du nom de Edward Slavsquat. En voici un, de circonstance. Il y en aura d’autres.

Source.

Bonne et heureuse année 2024!


Si les injections de rappel durent encore deux ans.

Un conte fantasque sur le Nouvel An moscovite

Edward Slavsquat

24 décembre

24 décembre 2021. MOSCOU – Depuis mon enfance, j’ai pris l’habitude de disparaître de temps à autre, et de me ressourcer en me plongeant dans d’autres mondes. Mes amis me recherchent et, au bout d’un certain temps, me considérent comme disparu.

Et maintenant, une fois de plus, j’avais disparu pendant un bon moment. Le présent avait pour moi perdu de son charme après presque deux ans de « quatorze jours pour aplanir la courbe » et je m’éclipsai pour changer un peu d’air. Je quittai ce plan de l’existence pour aller vivre dans un autre plan. Je passai quelque temps dans des zones reculées du passé, traversai des nations et des époques sans trouver satisfaction, observai les habituelles crucifixions, intrigues et périodes de progrès sur terre, puis je me retirai pour un temps dans le royaume cosmique.

Lorsque je revins, on était le 24 décembre 2023. Je fus déçu de voir les nations du monde toujours sous l’emprise d’une stupidité impressionnante.

En revanche, de grands progrès avaient été réalisés en matière d’égalité. Tous les pays se ressemblaient; même les divergences entre blocs rivaux avaient pratiquement disparu.

À l’échelle mondiale, on voyait une forte défiance devant tout déclin des tests PCR positifs, qui pourrait ne pas durer éternellement. Comme on n’avait pas encore établi de position assez solide en matière de santé publique, les gouvernements du monde entier s’étaient fermement résolus à maintenir un moratoire sur la vie.

Repéré au VDNH de Moscou.

Je retrouvai ma maison dans la banlieue de Moscou, en partie détruite par des pillards, mais encore en assez bon état pour y dormir. Cependant, il y faisait froid et inconfortable, les gravats sur le sol et la moisissure sur les murs étaient déprimants, et bientôt je sortis faire une promenade.

Le faubourg avait beaucoup changé. Il n’y avait plus de magasins et les rues étaient désertes. Très vite, un robot humanoïde équipé d’un écran plat affichant le visage d’Herman Gref [NdT. Herman Gref est le PDG de la banque Sber, qui a financé et fait la promotion du « vaccin » SputnikV] s’approcha de moi et se mit à aboyer en allemand.

La machine exigea de savoir ce que je faisais. Je répondis que je me promenais.

GrefBot: « Vous avez un permis? »

Je ne compris pas, une altercation verbale s’ensuivit, et la chose m’ordonna de la suivre. Le robot me conduit à un bâtiment arborant une pancarte géante où l’on pouvait lire: « Station SberSanté n°754314. »

À l’intérieur se trouvaient les locaux officiels habituels, d’où se dégageait une odeur de désinfectant pour les mains, de bureaucratie et de désespoir. Après diverses demandes de renseignements, on m’emmena dans la salle 72 pour un interrogatoire.

Le fonctionnaire assis derrière le bureau était la première personne que je voyais depuis mon retour de mes voyages cosmiques. Je me précipitai vers lui – un être humain! – et je m’approchai pour l’embrasser.

Il s’écarta aussitôt. « 1,5 mètre, s’il vous plaît! Vous ne pouvez pas respecter la distance sociale? » me réprimanda-t-il. Je lui répondis : « Non ». « Pourquoi pas ? » répondit-il . « Parce que je n’ai jamais appris comment », répondis-je timidement.

« De toute façon, » dit-il, « vous vous promeniez sans Certificat de Booster Sputnik pour Promenade. Vous l’admettez? »

« Oui », dis-je. « Ca semble exact. Je ne savais pas. Voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps… »

Il me fit taire d’un geste de la main. « La sanction: il vous est interdit de porter des chaussures pendant trois jours. Enlevez vos chaussures! »

J’enlevai mes chaussures.

« Bon Dieu, mon gars! » Le fonctionnaire faillit tomber de sa chaise. « Des chaussures en cuir! Où les avez-vous trouvées? Vous avez complètement perdu la tête? »

« Je ne suis peut-être pas tout à fait normal, mentalement, je ne peux pas en juger moi-même. J’ai acheté ces chaussures il y a quelques années. »

« Ne savez-vous pas que le port, la consommation et l’utilisation générale de tous les produits d’origine animale, sous quelque forme que ce soit, par les SberClients sont strictement interdits? Vos chaussures sont confisquées! Et maintenant, voyons votre code QR, que je puisse vous fournir une paire de SberSandales à base de pâte de soja déshydratée. »

Dieu merci, je n’avais aucune identification numérique d’aucune sorte!

Peskov veut votre viande.
La Russie a autorisé l’introduction d’une taxe sur la viande.
[…] Selon le fonctionnaire, en raison du réchauffement climatique, combiné à une transition énergétique révolutionnaire, les autorités vont commencer à réviser les politiques visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. L’un des secteurs dans lesquels des restrictions pourraient apparaître sera celui de l’agriculture.

« Incroyable! », gémit le fonctionnaire. « Je n’ai rien vu de tel depuis plus d’un an! » Il fit appel à un GrefBot. « Emmenez cet homme au bureau 67, chambre 8c! »

On me fit marcher pieds nus dans plusieurs rues abandonnées. Nous entrâmes dans un autre bâtiment officiel, passâmes par une machine SberVérificationDeTemperature, respirâmes l’odeur stérile d’un monde sans âme; puis on me poussa dans une pièce et je fus interrogé par un autre fonctionnaire. Celui-ci était en uniforme.

« Vous avez été ramassé dans la rue sans code QR. Vous êtes condamné à une amende de deux mille SberPièces. Je vais débiter votre SberPortefeuille immédiatement. »

« Je vous demande pardon, » hésitai-je. « Je n’ai pas d’argent sur moi. Ne pourriez-vous pas plutôt m’enfermer quelque temps? »

Il rit bruyamment.

« Vous enfermer? Mon cher ami, quelle charmante idée! Vous voulez qu’on vous nourrisse aussi? Non, mon ami, si vous ne pouvez pas payer l’amende, je vais devoir imposer notre plus lourde sanction: le retrait temporaire de votre certificat d’existence Sputnik! Veuillez me remettre votre passeport d’existence. »

Je n’en avais pas.

Pour la Santé Publique.
Dans les écoles de Voronezh, la compagnie Sber Ecosystem va installer des détecteurs de métaux avec une caméra thermique.

Le fonctionnaire resta sans voix et entra dans un état d’inconfort physique qui ressemblait visuellement à un AVC. Il fit appel à deux GrefBots, ceux-là armés de missiles S-900 de type surface-non-vaxx. Ils discutèrent à voix basse, en faisant des signes répétés dans ma direction et en me regardant avec horreur et stupéfaction.

Puis le fonctionnaire me fit emmener dans une salle de détention, en attendant la délibération sur mon cas.

Là, plusieurs personnes étaient assises en silence; un GrefBot montait la garde devant la porte en acier renforcé. Je remarquai qu’à part mon absence de chaussures, j’étais de loin le mieux habillé et celui qui avait l’air le plus sain – ce qui est étrange, compte tenu du grand bond en avant qui avait été fait pour préserver la santé de chaque Russe.

Un petit homme nerveux s’approcha de moi, se pencha et me chuchota à l’oreille : « J’ai une magnifique affaire à vous proposer. J’ai une betterave chez moi, dans ma cave. Une betterave entière en parfait état, avec seulement un petit bout rongé par les souris. Elle est à vous si vous le souhaitez. Qu’est-ce que vous offrez? »

Il approcha son oreille de ma bouche, et je chuchotai.

« Faites une offre. Combien en demandez-vous? »

Il murmura doucement en retour: « Disons, 150 SberPièces! »

Je secouai la tête et détournai le regard. Très vite, je me plongeais dans mes pensées.

SberVie.

Après quelques heures, ils vinrent me chercher. On m’emmena au bureau 285, chambre 19f. Cette fois, le GrefBot bien armé resta avec moi et se plaça entre moi et le fonctionnaire.

« Vous vous êtes mis vous-même dans une situation très désagréable », commença le fonctionnaire. « Vous avez vécu dans la banlieue de Moscou sans passeport d’existence. Vous savez sans doute que les sanctions les plus lourdes sont en vigueur. »

Je me penchai légèrement.

« Si vous le voulez bien », interrompis-je. « Je n’ai qu’une seule requête. Je commence à me rendre compte maintenant de ce qui s’est passé en mon absence et que ma situation ne peut qu’empirer et se dégrader. Ne pourriez-vous pas me condamner à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

Le fonctionnaire me regarda dans les yeux avec gentillesse.

« Je comprends », dit-il aimablement. « Mais alors n’importe qui va venir ici et demander ça! Dans tous les cas, il vous faudrait une carte de mise à mort. Vous avez les moyens d’en acheter une? Elles coûtent 4.000 Sberpièces. »

C’est déjà fait.
Le vaccin COVID-19 est désormais obligatoire pour être euthanasié en Allemagne
« La proximité humaine, cependant, est une condition préalable et un terrain propice à la transmission du coronavirus », a déclaré l’organisation.

« Non, je n’ai pas autant d’argent. Mais je donnerais tout ce que j’ai. J’ai un désir immense de mourir. »

Il eut un sourire étrange.

« Je vous crois, vous n’êtes pas le seul. Mais mourir n’est pas si simple. C’est une question de santé publique. Je devrais signaler votre mort aux autorités, et très vite, elles me harcèleraient – ‘était-ce lié au COVID?’. Ma station SberSanté pourrait perdre son financement si votre cadavre se révélait positif. Vous devez sûrement le savoir. »

Il vit que je ne le savais pas. Il fit une courte pause avant de poursuivre.

« Au fait, je vois que vous êtes enregistré sous le nom de Slavsquat, Edward. Ne seriez-vous pas Slavsquat, le blogueur? »

« C’est moi ! »

« Oh, je suis si content. Je peux peut-être faire quelque chose pour vous? GrefBot 5542, vous êtes congédié. »

La machine quitta la pièce, le fonctionnaire enleva son gant en plastique jetable et me serra la main.

« J’ai lu votre blog avec grand intérêt », dit-il sur un ton amical. « Margarita Simonyan est vraiment une insupportable schizoïde [NdT. en plus d’être une schizoïde et une crapule, Margarita Simonovna Simonyan est rédactrice en chef des publications en langue anglaise, de la télévision, et du réseau d’actualités RT, et de l’agence gouvernementale d’informations Rossia Segodnia]. Au fait, saviez-vous qu’elle est maintenant Premier Ministre? Quoi qu’il en soit, je ferai de mon mieux pour vous aider. Mais bon Dieu, comment vous êtes-vous mis dans cet incroyable pétrin? »

« Ennemis du peuple »: RT attaque les militants russes qui s’opposent à la vaccination obligatoire

« Ennemis du peuple »: c’est le nom de la courageuse enquête de RT sur les militants russes qui émettent des réserves sur la vaccination obligatoire COVID.

Nous avons rencontré certains de ces « ennemis du peuple » et ils sont en fait tout à fait charmants et réfléchis.

« Eh bien, voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps. Pendant plusieurs années, j’ai disparu dans l’éther, comme la Souche de Moscou, et franchement, j’avais plutôt espéré que le monde serait revenu à la raison à mon retour. Mais dites-moi, pouvez-vous m’obtenir une carte de mise à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

« Ça pourrait être possible. Mais d’abord, il vous faut un booster d’existence. Il est clair que sans ça, on ne peut rien faire. Je vais vous donner une note pour le bureau 13. Sur ma recommandation, ils vous délivreront un code QR temporaire pour que vous puissiez prendre rendez-vous pour un booster. Mais il ne sera valable que 45 minutes. »

J’étais ravi. Nous nous serrâmes la main une nouvelle fois.

« Encore une chose », dis-je doucement. « Puis-je vous poser une question? Vous devez vous rendre compte que je sais très peu de choses sur ce qui s’est passé ces deux dernières années. »

 » Allez-y. « 

« Eh bien, voici ce que j’aimerais savoir: comment peut-on continuer à vivre dans ces conditions? Comment les gens peuvent-ils supporter ça ? »

« Oh, ils ne sont pas si mal lotis. Votre situation est exceptionnelle: un NonBoosté et sans passeport d’existence! Il reste très peu de SberClients non boostés. La plupart reçoivent leur allocation mensuelle de 20 SberPièces et en sont reconnaissants. Bon nombre d’entre eux est réellement heureux. Petit à petit, on s’habitue à la misère et aux pénuries de nourriture organisées. Quand les bug-burgers [NdT. burgers à base d’insectes] ont disparu, nous sommes passés à la bouillie de sciure de bois – ils l’assaisonnent avec du goudron maintenant, c’est étonnamment savoureux. Nous pensions tous que ce serait insupportable, mais nous nous y sommes habitués. Et c’est pareil pour tout le reste ».

Une tendance globale.
La viande et le pain à base de protéines d’insectes feront leur apparition en Russie.

« Je vois », répondis-je. « Ce n’est pas tellement surprenant. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas. Dites-moi: pourquoi le monde entier consent-il ces efforts colossaux? Pourquoi tolère-t-il de telles privations, toutes ces lois, ces milliers de médecins hygiénistes et de petits technocrates? »

Le fonctionnaire me regarda avec étonnement.

« Quelle question! » s’écria-t-il en secouant la tête. « Saviez-vous que seulement 94% des SberClients sont complètement boostés? L’immunité globale contre le Variant Triple Oméga est estimée à seulement 86%! Nos zones rouges de septicémie pourraient être submergées à tout moment! Et si votre propre mère mourait d’une surinfection transmise par l’hôpital, que diriez-vous alors? »

Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une dangereuse escroquerie.
(1): Gunzburg espére que le SputnikV confèrera une immunité à vie.
(2): Gunzburg déclare que le SputnikV peut être réinjecté à l’infini.

« Oui », dis-je lentement. » Vous avez mis le doigt dessus. Le vaccin, en d’autres termes, est un trésor qui doit être préservé à tout prix. Oui, mais – je sais que c’est une question étrange – pourquoi attachez-vous une telle importance au vaccin? A-t-il tant de valeur? Est-ce vraiment un trésor? »

Le fonctionnaire me lança un véritable regard de pitié.

« Mon cher Monsieur Slavsquat. Vous avez perdu contact avec le monde. Sortez dans la rue, parlez aux gens, si vous en trouvez, puis faites un léger effort mental et demandez-vous: que nous reste-t-il? Quelle est l’essence de notre vie? Une seule réponse possible: le vaccin est tout ce qui nous reste! Le plaisir et le profit personnel, l’ambition sociale, la cupidité, l’amour, l’activité culturelle, tout ça a disparu. S’il reste encore un tant soit peu de loi, d’ordre ou de pensée dans le monde, c’est au vaccin que nous le devons. Vous comprenez maintenant? »

On ne fait que suivre la science.
« l’interdiction d’organiser des événements publics dans les écoles est prolongée jusqu’en 2024 »

Je compris. Je remerciai le fonctionnaire et pris congé.

Je me sentais extrêmement mal. Dehors, je fis de mon impression temporaire de code QR une boule de papier que je jetai sur une sentinelle GrefBot. Le robot me tira dessus de son lance-missiles S-900 de type surface-non-vaxxé, me vaporisant immédiatement.

L’histoire vraie ci-dessus est basée sur une autre histoire vraie de Hermann Hesse, intitulée: Si la guerre continue encore deux ans – fin 1917.


Texte original

If the booster shots go on another two years

A whimsical Moscow New Year tale

Edward Slavsquat

Dec 24

December 24, 2021. MOSCOW—Ever since I was a boy I have been in the habit of disappearing now and then, to restore myself by immersion in other worlds. My friends would look for me and after a time write me off as missing.

So now, once again, I vanished for a time. The present had lost its charm for me after nearly two years of “fourteen days to flatten the curve” and I slipped away to breathe different air. I left the plane on which we live and went to live on another plane. I spent some time in remote regions of the past, raced through nations and epochs without finding contentment, observed the usual crucifixions, intrigues, and moments of progress on earth, and then withdrew for a while into the cosmic realm.

When I returned, it was December 24, 2023. I was disappointed to find that the nations of the world were still under the spell of awe-inspiring stupidity.

On the other hand, great progress had been made towards equality. All countries looked the same; even the differences between rival blocs had virtually disappeared.

Globally, there was a strong sentiment against any ebb in positive PCR tests that might not last forever. Since unimpregnable public health had not yet been achieved, the governments of the world were resolutely committed to maintaining a moratorium on living.

Spotted at Moscow’s VDNH

I found my home in the outskirts of Moscow partly destroyed by looters but still more or less fit to sleep in. However, it was cold and uncomfortable, the rubble on the floor and the mold on the walls were distressing, and I soon went out for a walk.

A great change had come over the suburb. There were no shops to be seen and the streets were lifeless. Before long a humanoid robot with a flat-panel display showing Herman Gref’s face came up to me and began barking in German.

The machine demanded to know what I was doing. I said I was taking a walk.

GrefBot: “have you got a permit?”

I didn’t understand, a verbal altercation ensued, and the thing ordered me to follow it. The robot marched me to a building with a giant placard that read: “SberHealth Station No. 754314.”

Inside were the usual official premises, smelling of hand sanitizer, bureaucracy, and hopelessness. After various inquiries I was taken to Room 72 for interrogation.

The official sitting behind the desk was the first person I had laid eyes on since returning from my cosmic travels. I rushed up to him—a human being!—and reached out to embrace him.

He pulled away instantly. “1.5 meters, please! Can’t you social-distance?” he scolded me. “No,” I said. “Why not?” he replied. “Because I never learned how,” I said timidly.

“In any case,” he said, “you were taking a walk without a Sputnik Walking Booster Certificate. Do you admit that?”

“Yes,” I said. “That seems to be true. I didn’t know. You see, I’ve been away for quite some time…”

He silenced me with a wave of his hand. “The penalty: you are forbidden to wear shoes for three days. Take off your shoes!”

I took off my shoes.

“Good God, man!” The official nearly fell out of his chair. “Leather shoes! Where did you get them? Are you completely out of your mind?”

“I may not be quite normal, mentally, I myself can’t judge. I bought the shoes a few years ago.”

“Don’t you know that the wearing, eating and the general use of all animal products in any shape or form by SberClients is strictly prohibited? Your shoes are confiscated! And now let’s see your QR code so I can issue you a pair of SberSandals made from dehydrated soybean paste.”

Merciful heavens, I had no digital identification of any kind!

Peskov wants your meat.

“Incredible!” the official groaned. “I haven’t seen anything like it in over a year!” He called in a GrefBot. “Take this man to Office 67, Room 8c!”

I was frog-marched barefoot through several abandoned streets. We went into another official building, passed through a SberTemperatureCheck machine, breathed the smell of sterile soullessness; then I was pushed into a room and questioned by another official. This one was in uniform.

“You were picked up on the street without a QR code. You are fined two thousand Sbercoin. I will charge your SberWallet immediately.”

“I beg your pardon,” I faltered. “I haven’t any money on me. Couldn’t you lock me up for a while instead?”

He laughed aloud.

“Lock you up? My dear fellow, what a lovely idea! Do you expect us to feed you in the bargain? No, my friend, if you can’t pay the fine, I shall have to impose our heaviest penalty—temporary withdrawal of your Sputnik Existence Booster Certificate! Kindly hand over your existence passport.”

I had none.

For public health.

The official was speechless and entered a stroke-like state of visual physical discomfort. He called in two GrefBots—these ones armed with S-900 surface-to-unvaxxed missiles. They conferred in whispers, repeatedly motioning in my direction and looking at me with abject horror and amazement.

Then the official had me led away to a detention room, pending deliberation on my case.

There several persons were sitting in silence; a GrefBot stood guard at the reinforced steel door. I noticed that apart from my lack of shoes I was by far the best dressed and most healthy looking—odd, considering the great leap forward that had been made to safeguard the health of every Russian.

A squirrely little man sidled up to me, bent down, and whispered in my ear: “I’ve got a magnificent bargain for you. I have a beetroot at home in my cellar. A whole beetroot in near perfect condition—only one small corner gnawed away by mice. Yours for the asking. What do you offer?”

He moved his ear close to my mouth, and I whispered.

“You make an offer. How much do you want?”

He whispered softly back: “Let’s say 150 Sbercoin!”

I shook my head and looked away. Soon I was deep in thought.

SberLife

After a few hours they came for me. I was taken to Office 285, Room 19f. This time the well-armed GrefBot stayed with me and stationed itself between me and the official.

“You’ve put yourself in a very nasty position,” the official began. “You have been living in the suburbs of Moscow without an existence passport. You are aware no doubt that the heaviest penalties are in order.”

I bowed slightly.

“If you please,” I interrupted. “I have only one request. I’m starting to realize now what has happened in my absence and that my position can only get worse and worse. Couldn’t you condemn me to death? I should be very grateful.”

The official looked gently into my eyes.

“I understand,” he said amiably. “But anybody could come in here asking for that! In any case, you’d need a demise card. Can you afford one? They cost four thousand Sbercoin.”

It’s already happening.

“No, I haven’t got that much money. But I’d give all I have. I have an enormous desire to die.”

He smiled strangely.

“I can believe that, you’re not the only one. But dying isn’t so simple. This is a matter of public health. I would have to report your death to the authorities, and soon enough they would be breathing down my neck—‘was it COVID-related?’ My SberHealth station could lose funding if your corpse later tests positive. Surely you must know that.”

He saw that I did not know that. He paused for a moment, then continued.

“By the way—I see you’re registered under the name of Slavsquat, Edward. Could you be Slavsquat, the blogger?”

“That’s me!”

“Oh I’m so glad. Maybe I can do something for you? GrefBot 5542, you are dismissed.”

The machine left the room, the official took off his disposable plastic glove and shook my hand.

“I’ve read your blog with great interest,” he said in a friendly tone. “Margarita Simonyan really is an insufferable schizoid. By the way, did you know she is now prime minister? Anyway, I’ll do my best to help you. But good God, how did you get into this incredible mess?”

« Enemies of the people »: RT attacks Russian activists who oppose compulsory vaccination

“Enemies of the people”: this is the name of RT’s brave investigation into Russian activists who have reservations about compulsory COVID vaccination.

We’ve met some of these “enemies of the people” and actually they are quite charming and thoughtful.

“Well, you see, I was away for a while. For several years I vanished into the ether—like the Moscow Strain—and frankly I had rather hoped the world would have come to its senses by the time I got back. But tell me, can you get me a demise card? I’d be ever so grateful.”

“It may be possible. But first you need an existence booster. Obviously, nothing can be done without that. I’ll give you a note to Office 13. On my recommendation, they’ll issue you a temporary QR code so you can make a booster appointment. But it will only be valid for 45 minutes.”

I was overjoyed. We shook hands once again.

“One more thing,” I said softly. “May I ask you a question? You must realize how little I know about what’s been going on these past two years.”

“Go right ahead.”

“Well, here’s what I’d like to know: how can life go on under these conditions? How can people stand it?”

“Oh, they’re not so badly off. Your situation is exceptional: an Unboostered—and without an existence passport! There are very few unboostered SberClients left. Most get their monthly allowance of 20 Sbercoin and are grateful. A good many are genuinely happy. Little by little one gets used to the misery and organized food shortages. When the bug-burgers gave out we switched to sawdust gruel—they season it with tar now, it’s surprisingly tasty. We all thought it would be unbearable but then we got used to it. And the same with everything else.”

A global trend.

“I see,” I replied. “It’s really not so surprising. But there’s one thing I still don’t understand. Tell me: why is the whole world making these enormous efforts? Putting up with such hardships, with all these laws, these thousands of sanitary doctors and petty technocrats—what is all this meant to preserve and safeguard?”

The official looked at me in amazement.

“What a question!” he cried, shaking his head. “Did you know only 94% of SberClients are fully boostered? Global immunity against the Triple Omega Variant is calculated at a measly 86%! Our sepsis-filled red zones could be overwhelmed at any moment! What if your own mother died of a hospital-transmitted superinfection—what would you say then?”

Don’t worry, it’s not a dangerous scam.

“Yes,” I said slowly. “You’ve got something there. The vaccine, in other words, is a treasure that must be preserved at any cost. Yes, but—I know it’s an odd question—why do you value the vaccine so highly? Is it worth so much? Is it really a treasure?”

The official gave me a look of genuine pity.

“My dear Mr. Slavsquat. You’ve lost contact with the world. Go out into the streets, talk to people, if you can find them: then make a slight mental effort and ask yourself: what have we got left? What is the substance of our lives? Only one answer is possible: the vaccine is all we have left! Pleasure and personal profit, social ambition, greed, love, cultural activity—all of that has gone out of existence. If there is still any law, order, or thought left in the world, we have the vaccine to thank for it. Now do you understand?”

Just following the science.

I understood. I thanked the official and left.

I felt extremely ill. Outside, I crumpled my temporary QR code printout into a paper ball and threw it at a GrefBot sentry. The robot fired its S-900 surface-to-unvaxxed missile launcher, vaporizing me immediately.

The above true story is based on another true story by Hermann Hesse, titled: If The War Goes On Another Two Years—End of 1917.

Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Traduction (français)

Le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie à ARNm appliquée aux vaccins, a accordé cette interview à The New American le 9 novembre. J’ai entrepris le très long et fastidieux travail de la transcrire et de la traduire il y a une semaine, raison pour laquelle je n’ai rien publié depuis. Vous jugerez si l’attente en valait la peine.

Comme le Dr McCullough aux Etats-Unis et le Pr Perrone en France, qui ont tous deux supervisé les programmes d’évaluation des vaccins au niveau national, le Dr Malone est par son travail de chercheur et d’inventeur ce qu’on appelle en anglais un « insider », c’est-à-dire quelqu’un qui fait partie du système – à un niveau assez élevé, d’ailleurs. Ce statut lui donne une vue d’ensemble et un accès à des informations de premier ordre, notamment par les gens avec et pour qui il travaille. Il ne dévoile ici rien de vraiment confidentiel mais les informations qu’il donne à la fin de l’interview vous laisseront – excuse my French – sur le cul…

Il est aussi intéressant aussi de lire son parcours de prise de conscience de la corruption du système dans lequel il évolue. Par contre, on en apprendra ici relativement peu sur lesdits « vaccins » et leurs effets délétères, sujet pour lequel je vous renvoie vers les très nombreuses monographies scientifiques traduites et publiées précédemment sur ce blog.

Source de la page et de la vidéo.

La transcription originale en anglais est ici.

La version audio :


Traduction

Introduction

Dans un entretien exclusif et explosif d’une heure avec Veronika Kyrylenko du New American, le Dr Robert Malone, pionnier de la recherche sur l’ARNm, explique le fonctionnement extrêmement corrompu des organismes de réglementation gouvernementaux qui ont fait preuve d’une mauvaise gestion de la pandémie, évoque les problèmes du programme de vaccination et fait des révélations potentiellement explosives et susceptibles de changer la donne sur les origines obscures de la pandémie de Covid-19 à Wuhan, en Chine.

Qui est le Dr Robert Malone? Alors qu’il travaille au Salk Institute en 1988, le Dr Malone réalise d’importantes découvertes sur la transfection de l’ARN in-vivo et in-vitro. Il poursuit ses travaux sur cette technologie un an plus tard dans la start-up biopharmaceutique Vical, où il mène des expériences complémentaires. Selon sa biographie, « l’ARNm, les structures et les réactifs ont été développés par le Dr Malone à l’institut Salk et chez Vical ». Ses recherches englobent également d’importants travaux sur les vaccins à ADN. En plus de son œuvre fondamentale de développement de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, le Dr Malone est aussi médecin. Selon sa biographie, le Dr Malone « a reçu sa formation médicale à la Northwestern University (MD) et à la Harvard University (Clinical Research Post Graduate), ainsi qu’en pathologie à l’UC Davis ».

Peu de personnes sont aussi qualifiées que le Dr Malone pour commenter l’évolution de la pandémie de COVID et la campagne de vaccination de masse. Dans cette importante interview, il partage ses idées intimes et réfléchies sur des questions d’importance nationale et internationale.

Source de la bio : https://www.rwmalonemd.com/about-us


Interview

Dr Robert Malone : Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle.

Veronika Kyrylenko : En 1986, la pire catastrophe technogène de l’Histoire se produisit lorsqu’un réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl explosa. En conséquence, des centaines de milliers de personnes furent touchées par des radiations mortelles. Certaines d’entre elles moururent rapidement. Les autres souffrirent de divers cancers, de dommages neurologiques et reproductifs et de nombreuses autres conséquences. Tout comme en Union Soviétique, la santé des gens est sauvagement mise à mal ici en Amérique, en ce moment même. Et tout comme le Parti Communiste, notre establishment politique dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La vaccination de masse contre le Covid, une maladie dont le taux de mortalité est négligeable pour la plupart des individus en bonne santé, est devenue presque universelle et souvent obligatoire. Mais elle a déjà entraîné de graves répercussions sur la santé des personnes, voire leur mort. Pourtant, le gouvernement semble étrangement peu intéressé par l’analyse de ses propres données relatives aux effets secondaires des vaccins. Au lieu de procéder à une réelle analyse des données, il recourt aux pires tactiques autoritaires à l’encontre des personnes courageuses qui expriment la vérité et tentent de prévenir leurs concitoyens des risques associés aux vaccins.

Aujourd’hui, nous avons le privilège de nous entretenir avec l’une de ces personnes extraordinaires, le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie ARNm. L’un des professionnels les plus qualifiés et aussi les plus méprisés au monde, qui partage des informations scientifiques sur le Covid, les risques des vaccins, les traitements précoces et les personnes qui élaborent la stratégie de lutte contre la pandémie. Dr Malone, merci beaucoup de nous accueillir aujourd’hui. C’est un plaisir.

Dr Robert Malone : Merci d’être venue et de passer la journée avec nous.

Veronika Kyrylenko : Docteur, si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par quelques notions de base. La campagne de vaccination de masse contre le Covid a commencé en mars de cette année et, bien sûr, la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce que sont ces vaccins et de ce qu’est la technologie ARNm. Ils se sont donc naturellement tournés vers les sources officielles pour obtenir des informations. Les sites web des CDC décrivent la technologie comme suit : l’ARNm pénètre dans le muscle de l’épaule, y reste et instruit nos cellules sur la manière de produire une partie du virus, qu’ils qualifient de particule inoffensive, à savoir une protéine de pointe du virus qui déclenche la réponse immunitaire. Ensuite, nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Puisque nous savons que vous n’avez pas participé au développement des vaccins Covid, est-ce une description correcte de la technologie dont vous êtes le pionnier?

Dr Robert Malone : Dans l’ensemble, c’est assez bien dit, c’est une évaluation assez précise sous une forme très simplifiée. Je ne suis pas sûr de la durée de vie de l’ARN. Dans cette déclaration, si c’est bien ce qu’ils affirment, il n’y a pas de données pour étayer cette affirmation, à savoir combien de temps l’ARN reste présent. Il y a un certain nombre [d’affirmations fausses], évidemment la proposition selon laquelle la protéine de pointe est inoffensive est également fausse, démontrablement fausse. C’est un mensonge, encore un de ces pieux mensonges. L’idée qu’elle se contente de rester dans le muscle du bras est aussi clairement un mensonge. Quiconque a examiné le dossier réglementaire des autres produits Pfizer sait que ce n’est pas vrai. Donc, si nous leur accordions le bénéfice du doute, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un autre exemple de la politique des pieux mensonges anodins, c’est-à-dire que l’on ne dévoile pas tous les faits au public, on leur raconte une histoire simplifiée, structurée de manière à ce que tout semble rassurant.

Veronika Kyrylenko : Vous dites donc que l’ARNm ne reste pas dans le muscle. Il se propage au-delà. Il voyage vers d’autres organes, dans tout le corps et ce fait est connu – et nous savons d’une étude de 2017 publiée dans Modern Publication [NdT. sorry, pas retrouvé l’étude] que le vaccin antigrippal à nanoparticules liquides, basé sur la technologie ARNm, circulait en fait dans tout le corps. Par ailleurs, le gouvernement japonais a mené une étude sur la biodistribution des vaccins Pfizer, qui montre que la protéine de pointe a été identifiée dans d’autres organes du corps humain. Cette étude mentionne les ovaires, la rate et le foie. N’était-ce pas là le signal pour arrêter immédiatement la campagne de vaccination?

Dr Robert Malone : Ok, je vais revenir un peu sur ce que vous venez de dire parce qu’il est important de bien préciser les détails. Et ce à quoi vous faites référence, je crois, est ce que l’on appelle le document technique commun [CTD – common technical document]. Il s’agit d’un dossier d’information soumis par Pfizer à diverses autorités gouvernementales de réglementation. Ce n’est donc pas le gouvernement japonais qui a réalisé une étude, mais plutôt l’autorité de réglementation japonaise qui a divulgué un document de Pfizer. Et la nuance qu’il est important de comprendre est que nos politiques ici aux États-Unis concernant la FDA et celle de l’Agence Européenne des Médicaments est que ces documents qui sont soumis par le développeur du produit…

Veronika Kyrylenko : Je crois que c’est l’étude menée par ces autorités gouvernementales de réglementation qui a trouvé…

Dr Robert Malone : Il s’agissait d’une étude Pfizer soumise aux autorités de réglementation, puis obtenue par Byram Bridle et d’autres. J’ai été parmi les premiers à l’analyser.

Veronika Kyrylenko : Bien, merci d’avoir apporté cette précision. C’est très important.

Dr Robert Malone : Le fait qu’il s’agisse de Pfizer est important. Et ce que ça a révélé, c’est que les autorités de réglementation partout dans le monde ont laissé Pfizer soumettre un document grossièrement incomplet pour justifier les études cliniques en cours concernant ce que nous appelons maintenant le Comirnaty – ou Comirnaty, je ne sais pas comment le prononcer, le produit BioNTech. Dans cette série d’études, ce qui m’a choqué, et ce qui a choqué beaucoup d’autres personnes qui les ont examinées – encore une fois, il s’agit d’un document soumis par Pfizer qui a servi de base pour autoriser l’utilisation de ce produit dans le monde entier – c’est que les autorités de réglementation ont permis à Pfizer de reprendre des données qui n’avaient pas été établies dans le cadre de ce vaccin, qui avaient été établies à d’autres fins. Elles ne répondaient pas aux exigences réglementaires standard en matière de rigueur, de soin apporté aux études. Ils n’ont pas respecté les normes visant à garantir que les études étaient menées de manière bien contrôlée, ce qui est systématiquement requis pour les essais cliniques, et ils ont permis à Pfizer d’utiliser des données qui avaient été établies avec d’autres ARN à d’autres fins, dans d’autres formulations – il ne s’agit pas de la formulation finale du produit – et de les soumettre, au lieu de fournir le travail exigé, qui a toujours été requis pour les vaccins depuis le début de ma carrière et pour lequel le monde entier s’accorde à dire que c’est la manière dont les études sont censées être menées. Les autorités de réglementation du monde entier ont pour ainsi dire accordé à Pfizer l’autorisation de soumettre, disons-le, des données de merde qui ne se rapportaient pas au vaccin proprement dit et de les utiliser pour justifier la poursuite des études sur l’être humain.

Ensuite, en ce qui concerne les études de biodistribution, auxquelles vous faites allusion en particulier, elles n’ont pas été réalisées correctement et elles ont été menées avec d’autres ARN, y compris l’ARN codant la protéine qui fait briller la queue de la luciole, sujet sur lequel beaucoup de gens se sont emballés, le nom de cette protéine étant luciférase. Alors oui, cela fait référence au Diable d’une certaine manière, mais en fait, c’est une protéine dont j’ai été le pionnier de l’utilisation chez les animaux dans les années 80, lorsque je travaillais chez Salk, et c’est juste ça, la protéine qui fait briller la queue de la luciole, qui produit de la lumière, ce qui est facile à détecter. Mais ce n’est pas l’ARN du vaccin.

Ce qu’ils ont fait dans les études auxquelles vous faites référence, c’est qu’ils ont examiné la distribution des lipides. Il y a des lipides qui entourent l’ARN et qui lui permettent de se glisser dans les cellules. Ces lipides sont synthétiques, ils sont produits en laboratoire, ce ne sont pas des produits naturels, ce ne sont pas des produits que le corps rencontrerait en temps normal. Il s’agit d’une « nouvelle entité chimique », pour employer les termes officiels. En règle générale, lorsqu’il s’agit d’une nouvelle entité chimique que l’on entend injecter à des milliards de personnes, des études rigoureuses sont menées sur sa sécurité, sa biodistribution, sa durée de vie et la possibilité qu’elle endommage l’ADN (génotoxicité) ou la capacité des animaux à se reproduire (toxicologie de la reproduction). C’est ce qui devrait normalement être exigé.

Ce qu’ils ont en fait réalisé, ce sont des expériences très superficielles et mal contrôlées. Elles ne répondaient pas aux normes en vigueur et ne portaient pas sur le produit pharmaceutique lui-même. Ce que les études ont montré chez les rongeurs, c’est que lorsqu’elles sont injectées dans un muscle chez ces rongeurs, les particules se propagent dans tout le corps, elles ne restent pas en place, certaines oui mais beaucoup d’entre elles se diffusent à d’autres endroits, et ils ont cherché à [détecter] la protéine produite par l’ARN – qui serait similaire à l’antigène – mais ils n’ont pas recherché la protéine de pointe parce qu’ils n’utilisaient pas l’ARNm de la protéine de pointe, ils utilisaient la luciférase de l’ARN lumineux de la luciole, ils recherchaient donc une production de lumière dans les différents organes et ils ont également cherché à savoir où la partie lipidique se diffusait. Les lipides vont dans l’ovaire et c’est l’une des choses qui a fait dire à beaucoup de gens « Il faut que cela soit suivi, il faut des tests plus rigoureux », ce qui n’a pas été fait. Apparemment, on ne les a jamais contraints à le faire.

Singulièrement, dans le cas de l’utilisation de la protéine luciférase, il existe de nombreuses façons différentes de détecter cette protéine. Et pour la détecter de manière très sensible, si on veut vraiment déterminer où la protéine est exprimée, il faut disséquer – après avoir sacrifié l’animal – tous les différents tissus et faire un test en tube à essai très sensible. On peut ainsi détecter exactement la quantité de protéines fabriquées dans tous les différents tissus du corps – le cerveau, les gonades, etc. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils ont utilisé le test le moins sensible, c’est-à-dire qu’ils ont pris l’animal entier, ils ont injecté le substrat dans l’animal, puis ils ont observé la quantité de lumière qui traverse les tissus de l’animal en plaçant une caméra au-dessus de l’animal. Et vous comprendrez que ce sont des photons – vous avez une certaine formation scientifique, vous parliez de radiations. Les photons sont donc diffractés et la lumière détectée par la caméra au-dessus de l’animal ne provient que des zones qui présentent des niveaux élevés d’expression de la luciférase. Ils ont donc biaisé les résultats en utilisant le test le moins sensible. C’est en fait un tour de passe-passe qu’on utilise pour réussir à se faire publier, à avoir sa photo en couverture d’un magazine scientifique, mais ce n’est pas une méthode quantitative.

Je trouve incroyable et scandaleux de voir ce qui a été autorisé à passer, et je suis perplexe. Le fait que les organismes de réglementation du monde entier se soient laissés berner par les données de Pfizer est profondément décourageant, car cela signifie que les contrôleurs censés veiller à ce que vous et moi soyons protégés, à ce que votre santé reproductive soit protégée, à ce que la santé de nos enfants soit protégée, n’ont pas fait leur boulot. On ne peut pas le dire autrement.

Veronika Kyrylenko : Docteur, mais nous dépensons je ne sais combien de millions par an pour payer leurs salaires à la FDA et au CDC. Les meilleurs experts du monde, j’imagine, y travaillent. Et ils ont dû examiner ces données et y constater toutes ces irrégularités, ils ont dû voir qu’elles étaient grossièrement incomplètes et ils les ont quand même laissé passer?

Dr Robert Malone : Rappelez-vous que ce n’était pas seulement la FDA et le CDC. Il y avait aussi l’Agence Européenne des Médicaments, les autorités de réglementation japonaises. Mais il y a – encore une fois, pardonnez-moi de vous corriger – mais il y a certaines hypothèses dans ce que vous avez dit, vous avez dit les meilleurs experts du monde. Et ce n’est plus ce qu’on trouve dans ces agences de réglementation.

Veronika Kyrylenko : Oui, on pourrait le penser.

Dr Robert Malone : On pourrait l’espérer, n’est-ce pas? On pourrait espérer pouvoir compter sur eux ou que, si quelqu’un comme moi appelle Peter Marks au CBER, la branche qui contrôle l’homologation des vaccins, pour discuter avec lui de cette découverte et de ce qui a été observé concernant ce produit, Peter Marx se dise « Je ferais peut-être mieux d’écouter ce type, il a peut-être quelque chose à dire. Et je devrais y prêter attention parce que c’est lui qui a mis au point cette technologie et qu’il a peut-être un avis à donner. » J’ai donc passé cet appel, j’ai eu cette conversation téléphonique et Peter m’a assuré que tout serait réglé, qu’il n’y avait aucun signal de sécurité à redouter et que je devais juste lui accorder le temps de laisser le processus normal suivre son cours. Ils ont donc complètement… et j’ai d’autres amis à la FDA que j’avais alertés sur les risques potentiels de la protéine de pointe et cette information en provenance de ces personnes de second rang, qui sont de solides scientifiques que je respecte, a remonté la chaîne de commandement et la FDA en a été pleinement informée. Et ils ont estimé que ce que je leur indiquais n’était pas un signal significatif et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.

J’ai donc fait mon travail en disant « Hé les gars, soyez attentifs à ces questions, s’il vous plaît » et la réponse que j’ai reçue a été en gros « Dégage, nous savons ce que nous faisons ». Mais la vérité est qu’ils ne disposent pas d’experts dans ce type de technologie et que tout ce dont ils disposent, ce sont des check-lists. Vous présumez – par exemple, parlons un peu de la FDA – vous présumez qu’il y a là un niveau de compétence élevé. La vérité est qu’ils sont payés environ 80% du salaire moyen. Et les personnes qui travaillent à la FDA à Rockville font partie d’un marché de l’emploi très bien payé. On se retrouve donc avec des gens qui sont pour la plupart de second ordre. S’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent en travaillant pour Pfizer, ils le feraient. Et beaucoup d’entre eux le font quand ils partent, comme l’ancien commissaire de la FDA, Gottlieb.

Veronika Kyrylenko : C’est exact.

Dr Robert Malone : Il y a là une véritable porte tournante, et le jour où ils partent, ils s’en servent. Mais la plupart des gens opérationnels, ceux qui examinent ces documents, ne sont pas des scientifiques de haut niveau. Ce sont souvent des diplômés étrangers, pas formés aux États-Unis. Je ne veux pas être péjoratif à l’égard des scientifiques d’autres cultures, mais ils sont là et l’anglais n’est pas leur première langue. Et la manière dont la FDA travaille est la suivante : elle dispose de check-lists et elle a appliqué la check-list des vaccins en partant du principe qu’il s’agit d’un produit plus traditionnel – une protéine purifiée injectée avec un adjuvant. Elle n’a pas appliqué la check-list de la thérapie génique, alors qu’il s’agit en fait d’une technologie de thérapie génique appliquée à la formulation de vaccins. Les mesures qu’ils auraient dû normalement prendre pour toute technologie de thérapie génique n’ont pas été prises parce qu’ils se sont dit « Oh, c’est un vaccin ».

Nous présumons donc qu’il y aurait là une connaissance approfondie et nous imaginons des scientifiques se penchant sur ces questions difficiles. En réalité, ce sont plutôt des personnes opérationnelles. Vous avez parlé de la Russie et vous savez ce qu’est une bureaucratie, et c’est ce à quoi nous avons affaire, c’est un environnement bureaucratique guidé par des check-lists et une administration qui les pousse au derrière. Il s’est produit une fracture quand la FDA a perdu son indépendance. Une autre de vos hypothèses de base est que c’est nous qui payons les gens qui procèdent à ces contrôles. Ce n’est plus vrai. Ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique. Ils sont payés par l’industrie pharmaceutique. C’est pour elle qu’ils travaillent. C’est de là que vient leur argent.

Comment en est-on arrivés là? Les lobbyistes de l’industrie pharmaceutique ont convaincu le Congrès qu’ils ne devaient plus faire payer les évaluations de la FDA par les contribuables américains. Ils devaient faire supporter tous ces frais à l’industrie. L’industrie a été très heureuse de payer, car aujourd’hui la FDA travaille pour l’industrie. Je vous remercie donc pour vos commentaires. Vos commentaires sont révélateurs de certaines croyances très répandues chez la plupart des gens sur le fonctionnement de ce processus, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous avons laissé se produire aux États-Unis – et le monde, comme vous l’avez dit, croit, a cru jusqu’à aujourd’hui que la FDA et le CDC représentent le summum de l’intégrité dans les domaines des réglementations et de la surveillance de la recherche sur les produits cliniques.

Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j’étais au Portugal dans le cadre d’un colloque réunissant des scientifiques, des médecins, des politiciens et des leaders d’opinion. Nous avons organisé une table ronde. Nous avons pris les questions et réponses du public, environ 50 personnes sélectionnées. Une dame au premier rang m’a dit : « Nous avons toujours cru, nous autres Portugais, que la FDA et le CDC constituaient la référence en matière de recherche, d’intégrité et de science. Et nous avons finalement compris qu’ils sont bel et bien corrompus. » Et quand elle m’a dit ça, ça a fait tilt. Je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle et parfois, comme vous le savez, la véritable sagesse vient des gens ordinaires. Quand elle a dit ça, j’ai compris ce qui s’était passé. Qu’en fait, elle a tout à fait raison et que ce que nous avons permis de se dérouler ici aux États-Unis est un processus. Nous le décrivons par le terme « capture réglementaire ». Mais ça banalise le phénomène. Nous avons permis à l’industrie, par le biais de multiples organismes de réglementation, de contrôler l’ensemble du processus décisionnel. Il y a des exemples, que tout le monde comprendra, comme celui du Département Américain de l’Agriculture. Le Département Américain de l’Agriculture est sous la coupe d’anciens dirigeants de Monsanto depuis plus d’une décennie et ce sous plusieurs administrations. Parce que le Département Américain de l’Agriculture a deux missions : réglementer l’agriculture et promouvoir l’agriculture, et c’est la promotion de l’agriculture qui est devenue la mission prioritaire. La promotion de Big Ag.

Un autre exemple que tout le monde comprendra : vous vous souvenez du 737 Max? Quel fiasco. Des gens sont morts, c’était clairement un système dysfonctionnel. L’administration fédérale de l’aviation, dont nous pensions qu’elle nous protégeait et assurait notre sécurité, a subi une capture réglementaire par Boeing. Parce qu’elle a la responsabilité de réguler l’aviation et de promouvoir l’aviation et les voyages.

Venons-en maintenant au CDC. Le CDC a deux missions principales relatives aux vaccins : la promotion de la prise de vaccin et la supervision de la sécurité des vaccins. Et la plupart de l’argent qu’ils perçoivent dans le cadre de cette épidémie sert à promouvoir les vaccins, de sorte que les personnes censées surveiller la sécurité sont sous-financées. Il n’est donc pas surprenant qu’ils ne disposent ni du personnel, ni du temps, ni des effectifs, ni des capacités nécessaires pour analyser les signaux de sécurité. Mais les responsables de la promotion sont omniprésents dans les médias et interviennent sur CNN et dans tous les autres médias.

Ensuite, venons-en à la FDA. Comme je viens de le dire, l’industrie a convaincu la législature américaine de faire supporter les coûts de la réglementation des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Ce qui me rappelle, je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Frère Lapin et du carré de bruyère. C’est une histoire classique du Sud américain. Frère Lapin est un personnage qui se fait capturer et qui va être mangé par le loup. Il dit au loup : « Ne me jette pas dans ce carré de bruyère, ce serait horrible ». Et en fait, c’est là que vit Frère Lapin, dans le carré de bruyère. C’est pareil pour l’industrie pharmaceutique qui dit, « Ne nous faites pas payer » et qui fait main basse sur la FDA. C’est à peu près la situation dans laquelle nous nous trouvons et franchement, nous les avons laissés faire. La question est de savoir ce que nous pouvons faire maintenant et je ne le sais pas.

Veronika Kyrylenko : En fait, c’était ma question suivante. Quand et comment devons-nous intervenir, car il est clair, comme vous le dites, que le gouvernement, le CDC et la FDA sont si profondément corrompus qu’ils sont prêts à s’engager avec ce vaccin dans ce qui est en fait une expérimentation humaine.

Dr Robert Malone : Vous avez tout à fait raison. Il s’agit de la plus grande expérience menée sur les êtres humains dans l’histoire du monde et elle est menée par, elle est soutenue par une structure de réglementation qui n’est pas conçue pour nous protéger. Elle est conçue pour protéger l’industrie pharmaceutique et promouvoir l’industrie pharmaceutique. Et cette industrie pharmaceutique aux États-Unis, qui nous facture beaucoup plus d’argent qu’à la plupart des autres nations – le coût de nos médicaments est énorme par rapport à celui pratiqué dans la majorité des nations – elle génère tous ces revenus et les utilise comme une arme pour contrôler notre législature et nos organismes de réglementation.

Que faisons-nous à partir de là? Il y a une réponse à court terme et une réponse à long terme. Permettez moi d’élaborer ma pensée sur ce sujet. A court terme, nous sommes tous confrontés à ce problème. Nous sommes contrôlés par la peur. C’est un autre élément de contrôle, les médias sont maintenant tous achetés, les médias traditionnels. Nous sommes bombardés en permanence par des messages de CNN, du New York Times, du Washington Post et de tous les médias classiques qui nous disent à quel point ce virus est horrible et que nous allons tous mourir si nous sommes infectés.

Quand je fus infecté à la fin du mois de février 2020, alors que je travaillais sur les données et que je savais exactement ce qui se passait en Chine, je croyais que j’allais mourir. Mais le temps a passé. Nous disposons maintenant des statistiques. Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle. Nous devons donc combattre cette peur. Et concernant nos enfants, si vos enfants sont par ailleurs en bonne santé, ils ont pratiquement zéro pour cent de risque d’être hospitalisés ou de mourir de ce virus. Leur système immunitaire est très robuste. Nous devons donc lutter contre cette peur et en réalité, nous allons voir le Delta Plus se répandre dans la population mondiale cet hiver.

Veronika Kyrylenko : Le Delta Plus?

Dr Robert Malone : Le Delta Plus. Je reviens tout juste d’Hawaï et pour illustrer mon propos, il y a deux cocktails d’anticorps monoclonaux disponibles aux États-Unis à l’heure actuelle comme traitement précoce. L’un d’eux est produit par Regeneron, l’autre par d’autres sociétés. Le gouvernement fédéral a informé le Service de Santé Publique d’Hawaï qu’il n’autoriserait plus l’importation de l’autre préparation d’anticorps monoclonaux à Hawaï parce qu’elle n’est pas active contre le Delta Plus et que plus de cinq pour cent des cas hawaïens sont maintenant des Delta Plus. Ils n’autorisent l’État de Hawaï qu’à acheter le cocktail Regeneron, car l’autre n’est plus efficace. Pourquoi? Parce que le virus a évolué pour échapper à ces anticorps, tout comme il a évolué pour échapper à ces vaccins. Ces vaccins sont destinés à un virus qui ne circule plus. Ils sont ce qu’on appelle mal assortis.

Donc le fait est que ce virus évolue rapidement, Delta Plus arrive, il va se répandre dans nos populations, qu’allons-nous faire? Parce que c’est là qu’on en est. Ce qui arrive à présent est en quelque sorte un combat de rue et comment protéger vos enfants? Comment protéger mes petits-enfants? Comment protéger nos aînés en particulier? Les personnes à haut risque. La seule réponse que je puisse apporter, ce n’est pas par la prise d’un vaccin, ce n’est pas par la prise d’une troisième injection qui a toute une… Chaque fois qu’on reçoit une nouvelle injection, on court tous les risques associés à cette injection, avec en plus le risque de supprimer la réponse immunitaire. Il existe une suppression à court terme et une suppression à long terme. Le problème n’est pas aussi simple qu’on nous le dit.

Donc nous devons nous unir et trouver les solutions qui nous protégeront au cours des prochains mois. Je pense qu’il existe des moyens d’y parvenir, mais ils doivent être ancrés dans la communauté. Les gens doivent recevoir des informations et vous y contribuez, avec ce que vous faites. Mais ils peuvent consulter les différents sites Web consacrés au traitement précoce et trouver ces informations. Il existe des médicaments en vente libre qui, si on les prend à temps, permettent d’éviter l’hospitalisation. Ce qui doit être fait, c’est d’empêcher les gens de se retrouver à l’hôpital. Et il y a de nombreux médecins – le Dr Zelenko a beaucoup de mérite pour avoir été l’un des premiers – il y a deux médecins dans l’Imperial Valley en Californie, ils sont tous deux âgés, ils travaillent bien au-delà de ce que… Ils devraient tous deux être à la retraite à présent. Et ils ont sauvé des milliers et des milliers de personnes dans l’Imperial Valley en Californie, en grande partie des pauvres, en grande partie des ouvriers agricoles – ça n’en fera pas des hommes riches – en mettant à disposition des protocoles de traitement précoce, il y a de très bons protocoles de traitement précoce par étapes.

Nous devons mettre en place des réseaux qui nous permettent d’appeler les gens de notre communauté et de nous assurer qu’ils vont bien. Parce que l’une des grandes tragédies, c’est de voir des personnes âgées affaiblies, sans accès à l’information, à Internet. Elles tombent malades, elles tentent de se faire hospitaliser et l’hôpital leur répond « Vous n’êtes pas encore assez malade, rentrez chez vous et attendez d’être encore plus malade ». Méditez donc là-dessus. « Rentrez chez vous et tombez encore plus malade, puis revenez quand votre corps sera vraiment endommagé et là, nous vous admettrons. En attendant, bonne chance, démerdez-vous. Tenez-nous au courant. » Et ces personnes âgées rentrent chez elles. Elles sont seules, elles sont socialement isolées et elles meurent seules. C’est une véritable tragédie. Trouvons donc les moyens de garder le contact avec ces personnes, de les suivre, de nous assurer qu’elles sont appelées, qu’elles ont accès à certains de ces médicaments d’intervention précoce, que tout le monde est informé – et nous ne pouvons pas compter sur le système actuel des grands médias pour fournir ces informations. Ils nous ont complètement lâchés.

Mais il y a certaines choses à faire. Premièrement, ne pas avoir peur. Deuxièmement, s’informer, trouver les informations. Troisièmement, s’organiser localement pour assurer un soutien à sa communauté afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules. Je pense que si nous y parvenons, nous pourrons surmonter la prochaine vague.

Mais à long terme, la seule solution est de nature politique et juridique. Le gouvernement est maintenant hors la loi. Ils commettent des actes contraires à la loi et ils s’en moquent. Ils croient que… Je ne sais pas ce qu’ils croient mais forcer les gens à accepter un produit médical expérimental est illégal. C’est dans la loi fédérale, nous appelons ça la règle commune, ce n’est pas légal. Forcer les militaires à recevoir un produit non homologué et le ré-étiqueter, en le désignant comme un produit homologué – […] les militaires viennent me voir pour me dire que c’est ce qu’ils voient. Il existe une loi selon laquelle l’armée ne peut administrer de vaccins non homologués à son personnel. Cette loi découle de ce qui s’est passé lors de l’opération Tempête du Désert et des injections de vaccin contre l’anthrax, qui ont causé des dommages à de nombreux militaires. Ils ne sont pas autorisés à administrer des produits non homologués. Le Président leur ordonne donc de vacciner les troupes avec un produit non homologué.

Il y a maintenant un colonel au Pentagone – qui va bientôt prendre sa retraite, donc il est tranquille, c’est pour cela qu’ils l’ont choisi – ils ont demandé à un colonel d’écrire une série d’ordres complètement illégaux selon lesquels tout le personnel militaire doit être vacciné avec un vaccin non homologué, ce qui est illégal. En fait, ils disent au personnel militaire « Nous vous donnons le vaccin autorisé, le Comirnaty », mais ce vaccin n’existe pas. Et l’autre méthode consiste à prendre le vaccin Pfizer et à l’étiqueter en l’appelant Comirnaty – ce qui est d’ailleurs un crime. Ils s’en fichent. La loi n’est plus pertinente. Notre gouvernement est totalement incontrôlable.

Et le problème est que – les avocats se battent contre ça […] comme contre toutes ces obligations dans l’industrie et l’université que le gouvernement les force à appliquer en leur disant « Bon, si vous ne vaccinez pas votre personnel – imaginons que vous êtes directeur d’hôpital – si vous ne vaccinez pas les personnes qui travaillent dans votre hôpital, nous cesserons de vous indemniser pour Medicare et Medicaid. Nous vous mettrons en faillite financièrement. » Si vous êtes un leader académique, si vous êtes le président de l’université, on vous dit : « Si vous n’obligez pas tous vos enfants, vos étudiants, à se faire vacciner, nous vous retirerons vos subventions et vos contrats fédéraux. » Une nouvelle politique a été mise en place par le NIH, selon laquelle si vous voulez bénéficier d’une subvention ou d’un contrat fédéral, vous êtes tenu de faire vacciner tout le monde. C’est comme ça qu’ils s’y prennent. Ils le font par la coercition financière. Et ils le font à tous les niveaux.

Et le problème auquel tous ces universitaires et ces entreprises vont être confrontés est que dans toute cette chaîne, les fabricants de vaccins ont été exemptés, le gouvernement est protégé, ils ne porteront aucune responsabilité financière. Les gens vont subir des dommages et des préjudices. Cela ne manquera pas d’arriver. Et ils ont très peu de recours pour obtenir une compensation pour leurs dommages, pour une hospitalisation ou autre. Qui vont-ils poursuivre? Le seul groupe dans cette chaîne qui ne soit pas exempté est celui des présidents d’université et des dirigeants d’entreprise, etc. L’expression utilisée, dans le milieu de Wall Street, est « Qui portera le sac ? » Ce sont ces personnes qui vont devoir assumer la responsabilité légale et je peux vous dire que les avocats sont sur les rangs. Ce sera une véritable ruée vers l’or pour les avocats. Je prédis qu’à un moment donné, nous verrons des publicités sur CNN où à la place de « Prenez votre livre sur le mésothéliome »[NdT. le cancer du poumon prétendument causé par l’amiante, qui a donné lieu à des procès et des compensations énormes], on dira « Prenez votre livre sur les dommages causés par le Covid ». Les avocats vont s’en donner à cœur joie. Le problème est qu’une fois que ces précédents légaux seront établis, il faudra un an ou deux. Cela montera jusqu’à la Cour Suprême et ces grandes organisations devront faire face à des recours collectifs en masse.

Par ailleurs, il semble qu’il y ait un processus clair de suppression des options de traitement précoce de la part de membres du gouvernement, ce qui m’apparaît très clairement vu les personnes avec qui je traite et les informations auxquelles j’ai accès. Et nous savons que pour ces différents médicaments, l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et d’autres, il a été élaboré une stratégie pour les délégitimer, comme nous l’avons constaté. Cela s’est manifesté de la manière la plus évidente dans l’affaire de l’ivermectine décrite comme un médicament pour chevaux, cette énorme campagne médiatique. Et rappelez-vous qu’elle a été finalisée sur les médias sociaux de la FDA par un tweet rédigé dans un langage péjoratif typiquement Sudiste : « Vous ne savez pas que l’ivermectine est un médicament pour les chevaux, les gars? », voilà en gros ce qu’ils ont écrit. C’était vraiment dégradant pour les gens de mon entourage, ici en Virginie et dans le Sud. C’était totalement déplacé. Dans un courriel, Janet Woodcock félicite la personne qui a écrit ce tweet, ce qui a déclenché toute une tempête médiatique relayée par Rachel Maddow [NdT. présentatrice hystériquement pro-démocrate et en ligne avec le gouvernement] et d’autres, qui ont propagé ce narratif grossièrement faux selon lequel l’ivermectine est un médicament pour les chevaux.

Comme je me plais à le dire dans les rassemblements et autres, je vais le dire à votre audience. Il existe un autre médicament dont des articles récents ont clairement démontré l’efficacité lorsqu’il est administré pour traiter le Covid à un stade précoce. Et c’est un médicament pour chevaux, c’est un autre médicament pour chevaux. Il est utilisé par les vétérinaires pour les chevaux et pour les chiens. Il s’agit de l’aspirine.

Veronika Kyrylenko : Voilà qui est surprenant.

Dr Robert Malone : Je suis sûr qu’on va voir l’aspirine disparaître des rayons, mais nous savons tous que l’aspirine est très efficace pour aider à lutter contre la coagulation du sang. Et l’un des problèmes de ce vaccin est qu’il déclenche des caillots sanguins. Tout comme la maladie elle-même. Et il s’avère que l’aspirine est efficace. Le médicament dont j’ai été le pionnier, le médicament contre l’acidité de l’estomac vendu sous le nom de Pepcid est tout aussi efficace. Le nom scientifique est famotidine, c’est son nom chimique, et nous avons maintenant démarré des essais cliniques, financés par le Département de la Défense, des essais cliniques massifs pour la combinaison du Pepcid et du Celebrex. Le Celebrex est un médicament contre l’arthrite, également appelé celecoxib, et il existe de bonnes bases scientifiques pour justifier l’utilisation de ces deux médicaments en tandem pour traiter cette maladie, à la fois en consultation externe et en hospitalisation. Et la FDA nous a donné son feu vert. Le Département de la Défense insiste sur le fait que tout ce qui concerne la réaffectation des médicaments doit être fait dans les règles. Nous avons donc suivi leur ligne, il nous a fallu un an et demi pour y arriver, mais nous sommes en phase de lancement [des essais].

Ce à quoi je veux en venir, c’est qu’il existe un certain nombre de ces médicaments réaffectés et que nous avons assisté à une attaque coordonnée des médias grand public, soutenue par l’industrie pharmaceutique et validée par la FDA, le CDC et le NIH, pour éliminer ces médicaments réaffectés qui sont hors brevet, incroyablement bon marché, mais qui sont en concurrence avec les médicaments que Tony Fauci met en avant et qui sont développés en grande partie avec l’argent des contribuables par Pfizer et Merck. Et vous remarquerez l’absence de promotion de la part du gouvernement fédéral pour les cocktails d’anticorps monoclonaux. Fait fascinant, Ron DeSantis s’en est fait le défenseur, comme vous vous en souvenez, et qu’a fait le gouvernement en réponse à ses résultats positifs en Floride? Ils ont dit « Nous allons vous restreindre la disponibilité de ces monoclonaux » Wow! Ça n’a aucun sens! Comme je l’ai dit, il y a une myriades de preuves de corruption profonde. Mais il y a des traitements précoces disponibles, ils sont bon marché, ils sont efficaces, mais il faut les impliquer le plus tôt possible.

Dernier point essentiel à souligner : il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Aucune. Il n’y a aucun avantage pour les enfants. À l’exception de ceux qui ont une maladie préexistante sévère, il y a environ 400 enfants qui sont morts avec le Covid, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont morts du Covid, depuis le début de l’épidémie. Chacun d’entre eux présentait des problèmes médicaux préexistants sévères. Pour les enfants normaux et en bonne santé, qui ne sont pas atteints d’obésité morbide, de mucoviscidose ou d’autres maladies préexistantes, le risque d’être hospitalisé ou de mourir de cette maladie est, comme je l’ai dit, nul. Mais leur risque d’avoir des dommages cardiaques est environ six fois plus élevé que le risque lié au virus lui-même. C’est encore minime, ne vous effrayez pas, mais ça arrive. Et les dommages cardiaques ne disparaissent pas. Ils ne guérissent pas. Il y a des lésions. Pourquoi faut-il s’en soucier? Le coeur garde des cicatrices. Ces cicatrices créent des petites zones dans le coeur. Elles conduisent l’électricité différemment. Ce qui se traduit en langage courant par un risque accru d’arythmies cardiaques. Les arythmies cardiaques provoquent la fibrillation auriculaire et la fibrillation ventriculaire. Elles peuvent entraîner une mort soudaine, car le cœur cesse de fonctionner du fait qu’il ne bat pas de manière uniforme. Nous savons qu’il existe un risque de cicatrisation du cœur. Donc quand vous entendez le CDC raconter « Oh, c’est une myocardite légère qui est passée par l’hôpital », une myocardite légère chez un enfant, ça n’existe pas. Ça n’arrive jamais. Ça n’arrive qu’après ces vaccins et dans une certaine mesure après le virus lui-même. Donc il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Ne le faites pas.

Veronika Kyrylenko : Hier, la FDA a approuvé les vaccins Pfizer pour les enfants à partir de 5 ans.

Dr Robert Malone : D’un comité infiltré, dont 7 des 11, ou 12 au total, ne s’abstiendront pas, 7 d’entre eux avaient des liens démontrables avec Pfizer. Le système est profondément corrompu.

Veronika Kyrylenko : Une autre preuve que le système est corrompu, avant même que la FDA ne se réunisse, l’administration Biden avait annoncé officiellement la semaine dernière qu’elle avait acquis 28 millions de doses de vaccins Pfizer pour enfants avant même qu’ils ne soient approuvés. Avant même que le comité ne soit saisi.

Dr Robert Malone : C’est un tribunal fantoche. Vous nous avez parlé de votre passé en Ukraine et en Union Soviétique, c’est ce qui vous a amenée ici. Et en tant qu’individu, vous avez vécu personnellement dans ce genre de système. Et j’écoute parler les gens qui ont vécu dans l’ancienne Union Soviétique ou au Portugal, c’était fascinant de séjourner là-bas parce qu’ils ont connu un autre régime autoritaire, celui de Salazar. […] Ce régime n’a pris fin que dans les années 70, donc beaucoup d’adultes et de personnes âgées au Portugal se souviennent de ce qu’est l’autoritarisme…

Veronika Kyrylenko : C’est pourquoi il est très effrayant de voir ça arriver ici.

Dr Robert Malone : Je viens de témoigner devant les juifs hassidiques. Ils ont une mémoire culturelle issue de l’Holocauste. Et tous ces gens disent « Regardez, réveillez-vous. Ce sont les signes. Ce sont les signes d’un contrôle autoritaire insidieux. Soyez attentifs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas acceptable. » Je vous rends hommage pour avoir pris la parole, pour l’avoir identifié et pour avoir tenté d’avertir les autres. Je ne sais pas ce qui est arrivé à notre gouvernement. La presse a longtemps répété que la menace de l’autoritarisme viendrait de la droite. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. C’est essentiel à comprendre. Culturellement, nous n’aimons pas parler de ce qui est arrivé en Allemagne dans les années 30. Mais le Parti Socialiste était un parti de gauche qui a pris le pouvoir en Allemagne. Supposer que l’autoritarisme ne viendra que de la droite est insensé et naïf. Nous le voyons aujourd’hui.

Et étonnamment, ce qui semble s’être produit, c’est que nous avons permis au Forum Economique Mondial, à Bill Gates et à l’atelier de la CIA situé à Johns Hopkins de mener une série de jeux de guerre pendant des années et des années, d’élaborer un plan de bataille sur la façon de répondre à une véritable pandémie hautement létale, ce qui, pour une raison obscure, a toujours abouti à des mesures autoritaires. Rassemblez un groupe de personnes issues de cette communauté et voilà ce que vous obtenez. Ils ont élaboré un plan de bataille, c’est-à-dire une stratégie de riposte, et ils sont en train de l’appliquer. Ils ont également formé des leaders mondiaux tels que le gouverneur de Californie, Justin Trudeau, des membres du Parti Communiste Chinois, des leaders mondiaux, la femme qui gère une grande partie de la réponse à la pandémie en Australie avec des balles en caoutchouc, tous ces gens ont été formés lors de ces jeux de guerre organisés à Hopkins. Et ce ne sont pas les colosses intellectuels du monde. Ce sont des bureaucrates et des fonctionnaires à qui on a enseigné ce processus : voilà ce que nous devons faire.

Normalement, toute personne formée à la guerre, à l’art de la guerre, sait que le plan de bataille n’est bon que jusqu’à la première rencontre avec l’ennemi et qu’il faut alors l’adapter. Ces gens n’ont jamais changé leur plan de bataille en fonction de la réalité de ce que représente ce virus. Ce n’est pas un virus hautement mortel et nous ne disposons pas d’un vaccin hautement efficace. Ils s’en moquent. Ils ont leur petit programme, c’est comme à la FDA, ils ont leur check-list, « Voilà ce qu’on fait après, voilà ce qu’on fait après ». Et au fait, un tas de dirigeants des médias ont été impliqués dans tous ces jeux de guerre. Ce sont les gens que nous écoutons sur CNN, ce sont les gens qui écrivent pour le New York Times. Ils ont tous été endoctrinés sur le fait que c’est ce qu’ils doivent faire, c’est ainsi qu’ils doivent contrôler la population, c’est ainsi que nous sortirons de la pandémie.

Mais la réalité est tout autre et c’est pourquoi vous et tant d’autres personnes regardent alentour et disent « Mais, mais, mais ce vaccin ne fonctionne pas, il ne nous protège pas de l’infection. Pourquoi sommes-nous tous obligés de le recevoir sur notre lieu de travail alors qu’il ne garantit pas la sécurité de notre lieu de travail? Pourquoi les enfants sont-ils obligés de le recevoir? »

Veronika Kyrylenko : Les femmes enceintes.

Dr Robert Malone : Ça, c’est encore une toute autre boîte de Pandore. C’est totalement injustifié. Nous ne disposons pas de données qui prouvent la sûreté du produit chez la femme enceinte. Donc les gens ordinaires – normaux, mais je préfère dire ordinaires – dans le monde sont tous les mêmes. Certes, j’ai reçu une formation spécialisée, vous avez reçu une formation spécialisée, elles sont simplement différentes. Et j’ai consacré un temps fou à ma formation. Donc je sais des choses et je fais des choses. Elles sont différentes des vôtres mais ça ne nous rend pas différents, ça ne fait pas de moi quelqu’un de spécial par rapport à vous et ça ne veut pas dire que je suis doté d’un super pouvoir cérébral.

Les gens sont capables de discerner la vérité. Ils la connaissent. Ils la connaissent au plus profond d’eux-mêmes. Ils sentent qu’il y a quelque chose qui cloche. Souvent, ils n’ont pas le cadre, les mots pour y réfléchir parce que ce n’est pas leur métier. Ils conduisent un bus ou font d’autres choses, ils sont policiers, ils sont pilotes de ligne. Mais ils savent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond parce que le mode de gestion qui émane du sommet ne correspond pas à ce qu’ils savent être la réalité du terrain. Et ça, je pense, c’est la grande, grande question. Pourquoi? Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça?

Veronika Kyrylenko : Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière tout ça? Vous dites qu’ils ne sont pas flexibles, qu’ils s’en tiennent à leur scénario. Pensez-vous que c’est simplement parce qu’ils sont des bureaucrates très peu adaptables? Est-ce à cause de leur mode de pensée très conservateur, dans le mauvais sens du terme? Ou est-ce parce qu’ils sont tout simplement ivres de pouvoir et qu’ils aiment vraiment occuper une position où ils peuvent décider de la vie et de la mort de millions de personnes?

Dr Robert Malone : Ou ils se sentent piégés. Je ne connais pas la réponse, je ne suis pas psychologue et je ne peux pas entrer dans la tête de Tony Fauci ou de Bill Gates. Je suis convaincu que ces deux personnes ont une vision déformée du monde. Ils ne sont pas en contact avec la majorité. Ils vivent dans leur propre sphère privilégiée de pouvoir et de protection. Ils sont entourés de flagorneurs qui leur disent tout ce qu’ils veulent entendre. Ils parcourent les espaces internationaux en jet privé avec des gens qui leur ressemblent, mais ils n’ont pas vraiment affaire à des gens comme vous et moi, qui œuvrent dans le monde. Et maintenant, leur autorité est menacée. Ils ne sont pas menacés par moi, je le garantis, et ils ne sont pas menacés par vous. Ils sont menacés par les faits. Et les faits sont gênants. Quelle est leur réaction? « Nous allons supprimer les faits parce qu’ils sont gênants, parce qu’ils nous discréditent, pas parce que… » Ce à quoi nous sommes confrontés, ce sont des gens – je ne pense pas que cela puisse être nié, nous ne sommes pas confrontés à des gens dévoués à la santé publique, à la protection de chacun d’entre nous – nous sommes face à des gens déterminés à défendre leurs propres privilèges, leurs propres avantages et leur propre statut. Et tout tourne autour d’eux. Comment peut-on voir Tony Fauci et ne pas comprendre que tout tourne autour de lui?

Veronika Kyrylenko : Oh, oui.

Dr Robert Malone : Tout tourne autour de Tony. Et il passe continuellement dans les médias, il a de multiples… Ce type est le directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses. Pourquoi a-t-il besoin de 30 personnes dans son équipe de communication? C’est fou. Pourquoi, de tous les scientifiques du NIH, est-il la seule personne autorisée à parler? Parce que tout tourne autour de Tony. Il est parvenu à amasser un pouvoir énorme, et puis il y a Bill Gates qui a pratiquement acheté l’Organisation Mondiale de la Santé par une série de circonstances. Et au-dessus de tout ça, il y a ces quatre grandes sociétés d’investissement qui se possèdent les unes les autres, comme Blackrock et Vanguard. Et toutes ces sociétés qui diffusent ce message dans le monde entier, les sociétés de médias, les sociétés informatiques, les sociétés pharmaceutiques, toute cette matrice qui est maintenant intégrée horizontalement est en fait composée de divisions d’une seule et même société.

Ce dont nous sommes témoins, ce sont les conséquences de la consolidation de la finance, de l’argent et du pouvoir au niveau mondial. Nous avions la loi anti-trust Sherman ici aux États-Unis pour briser le pouvoir de ces grands blocs de capitaux. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que le capital n’est plus contraint par l’état nation. Ces blocs de capitaux sont indépendants des pays. Ils sont plus puissants que les pays. Ils disent au Trésor américain ce qu’il doit faire. Ils disent à la Réserve Fédérale américaine ce qu’elle doit faire. Ce n’est plus l’inverse. Ils contrôlent les économies. Ils peuvent vous faire ou vous défaire, vous et moi et tout le monde qui nous entoure, par une simple décision financière. Et ils sont amoraux. Ils n’opèrent pas dans un monde où la moralité leur importe. Ils opèrent dans un monde où tout ce qui les intéresse est le retour sur investissement dans lequel nous sommes devenus de simples pions. Nous devenons simplement – la méthaphore est courante, je n’en connais pas de meilleure – nous sommes considérés comme du bétail. Nous ne sommes que des unités économiques susceptibles d’être déplacées comme bon leur semble. Ils sont constamment en quête du meilleur retour sur investissement. S’ils peuvent obtenir un meilleur retour sur investissement en réalisant une opération – fabriquer du sucre ou des chaussures ou que sais-je encore, en délocalisant en Europe de l’Est, au Vietnam, en Chine ou ailleurs – c’est là où ira l’argent.

L’argent vient du boulot de gens comme vous et moi – ça semble un peu marxiste mais c’est pourtant fondamental – c’est nous qui créons de la valeur. Et ce sont eux qui exploitent cette valeur pour se constituer d’énormes portefeuilles financiers et c’est là que réside, à mon avis, le véritable enjeu. Leur outil a été cette série de jeux de guerre, qu’ils ont financés, où ils ont formé les politiciens à leur application. Mon attitude par rapport à tout ça a été de résister fortement à cette manière de voir les choses. Beaucoup de gens me présentaient des informations sur Klaus Schwab et la Grande Réinitialisation et tout le reste, et je ne voulais pas y croire. Je ne voulais tout simplement pas y penser, ce n’était pas possible. Puis j’ai lu le livre de Bobby Kennedy et je l’ai révisé deux fois. Il m’a demandé de lui apporter mon aide. Et quand j’ai terminé ce livre, je me suis enfin rendu compte des rouages de notre gouvernement. Je je me suis enfin rendu compte des rouages du NIH, et de Tony Fauci.

La première fois que j’ai lu ce livre, j’ai fait une dépression pendant deux semaines. J’ai soudain compris à quel point tout avait été dévoyé. Et ça, ajouté au commentaire de cette Portugaise, a chamboulé mon univers. J’ai pris conscience que tout ce que j’avais présumé du fonctionnement des choses, de la formation que j’avais reçue et du monde, la croyance en ces choses, le fait qu’il y avait des règles, que nous obéissions tous à ces règles, que ces règles étaient conçues pour assurer notre sécurité et notre protection et pour garantir l’équité et une manière correcte de procéder, je me suis rendu compte que tout cela était profondément naïf. Et aujourd’hui, intellectuellement, je me retrouve à un stade où je ne sais rien des pratiques de la partie adverse. Je ne sais plus quelles sont les règles. Il ne semble pas y avoir de règles. C’est ce que disent les gens au pouvoir qui prévaut. Et vous avez vécu sous ce système, vous savez de quoi il en retourne et vous savez où cela mène.

Le problème, c’est que tout ça serait parfait si nous étions dans la République de Platon, où nous aurions un dictateur bienveillant, infiniment conscient de tout, sage et réfléchi. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé ce genre de personne. Ce que nous constatons, c’est que les personnes qui occupent le sommet de ces structures autoritaires sont corrompues. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas pleinement informés et ils finissent par servir leurs propres intérêts et ceux de leur entourage, et cela se reproduit sans cesse. Nous connaissons tous cette expression « Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et je ne sais pas…

Ce que j’ai découvert en parcourant le monde, en voyageant et en parlant aux gens, en Amérique latine, en Europe, en Asie, c’est que beaucoup de gens sont désormais très méfiants. Beaucoup de gens sont désormais très méfiants vis-à-vis de l’autorité centralisée. Et ils sont en quête de nouveaux modèles. De nouveaux modèles organisationnels, et ils ne veulent pas du communisme – nous savons que ça ne fonctionne pas. Mais ils n’aiment pas du tout ce genre d’autoritarisme de Commandement Centralisé et ce collectivisme de type  » Nous savons tout  » que nous voyons se mettre en place, qui arrive à grands pas… Le terme, qui fait référence à la Révolution française, de Jacobins, est approprié. C’est un des termes politiques sophistiqués auxquels on peut faire référence. Beaucoup de dirigeants français actuels se considèrent comme des Jacobins. Avec cette idée qu’ils savent ce qui est bon pour nous tous.

Veronika Kyrylenko : Le bien commun.

Dr Robert Malone : … et ils veulent l’appliquer, que cela nous plaise ou non. Nous assistons, à mon avis, à la conséquence de ce genre de pensée jacobine. L’idée qu’il y a une élite et qu’ils savent ce qui est bon pour nous et qu’ils nous l’imposeront de force. Je ne veux pas vivre dans ce monde et je pense que vous non plus, sinon vous ne seriez pas ici…

Veronika Kyrylenko : Non, merci.

Dr Robert Malone : … comme tant d’autres personnes, je pense. Mais le problème est qu’ils, ces forces qui tentent de mettre en œuvre ce genre de stratégie, sont hautement coordonnés. Ils l’ont planifiée depuis des décennies. Et les autres sont doucement en train de se réveiller en se demandant « Hé, mais que se passe-t-il? Je ne comprends pas, comment ça a pu arriver? » Comment se fait-il que nous nous retrouvions face à une censure si coordonnée des médias – j’aime répéter et je l’ai dit lors d’un rassemblement à O’ahu la semaine dernière – j’ai dit « Vous vous souvenez du temps où nous nous apitoyions tous sur le sort des Chinois parce que leur gouvernement contrôlait leur accès à l’information, leur gouvernement contrôlait leur Internet, leur gouvernement contrôlait ce qu’ils pouvaient faire, où ils pouvaient se déplacer, leur gouvernement les contraignait à disposer de passeports internes? Vous vous souvenez de l’époque où nous étions tous apitoyés sur le sort des Chinois? Réveillez-vous, car nous y sommes. »

Veronika Kyrylenko : Ne pensez-vous pas que le Covid-19 est survenu à un moment très opportun et quelle est votre opinion sur l’origine du SarsCoV-2?

Dr Robert Malone : Je suis de plus en plus persuadé que les données indiquent, que les données de séquençage indiquent qu’il s’agissait d’un virus fabriqué. A-t-il été modifié par la sélection naturelle et par le passage chez des animaux et des modèles animaux modifiés ou par des mécanismes moléculaires comme le système CRISPR cas9? Mais il a été modifié. C’est ce qui apparaît. J’ai un éclairage unique sur ce sujet – je dirais, assez unique, je l’ai déjà exprimé précédemment.

Veronika Kyrylenko : Est-ce confidentiel?

Dr Robert Malone : Non, ce n’est pas classé secret. Je l’ai d’abord présenté au groupe de Reiner Fuellmich lorsqu’ils m’ont demandé de témoigner en Allemagne. Un officier de la CIA m’a appelé le 4 janvier, il était à Wuhan et m’a dit que je devrais mobiliser mon groupe car ce virus représentait une menace majeure. Il était là sous couvert de sa mission pour l’école de médecine de Harvard. Il était à Wuhan lors du quatrième trimestre de 2019. Son nom est Michael Callahan. C’est un officier de la CIA. Il est l’un de nos meilleurs experts en guerre biologique. Il a dirigé des programmes de recherche sur le gain de fonction. Il a occupé un poste de direction au sein de la DARPA. Il était à Wuhan à l’époque et il était très au courant de cette histoire de virus. Un mois plus tard, il m’a confié : « Nous avons examiné ce virus et il ne présente aucune marque génétique d’une quelconque manipulation de laboratoire. »

Puis, il y a environ un mois et demi, un de mes collègues de très haut rang, classé GS 15, c’est-à-dire très haut, c’est l’équivalent civil d’un général de brigade, qui travaille pour le DOD, m’a appelé. Et je connais ce type depuis qu’il est post-doctorant. Il m’a appelé et m’a dit « Robert, je veux que tu arrêtes de parler de Mike Callahan. Il n’était pas en Chine, il a menti, nous n’avions aucun personnel là-bas à ce moment-là. » Pour moi, c’est un signal d’alarme, ça veut dire que ce haut fonctionnaire d’une agence de réduction des menaces de défense avec qui j’ai travaillé pendant des décennies me dit directement de me taire et que ce que j’ai entendu de mes propres oreilles et vu de mes propres yeux n’est pas vrai.

Le problème, c’est que Michael s’est confié au magazine Science et qu’il existe tout un article sur la famotidine dans lequel il dit avoir été à Wuhan à cette époque. Je sais que Michael s’est échappé de Wuhan, alors que la quarantaine était levée, par bateau, parce que sa présence n’était pas autorisée par le Parti Communiste. Et qu’ont-ils fait de lui après l’avoir récupéré sur le bateau? Il a ensuite géré l’épidémie du Diamond Princess, puis il est revenu et a travaillé pour Bob Kadlec à l’ASPR et au HHS, où il supervisait BARDA. Avons-nous été impliqués dans tout ça? Les documents montrent assez clairement que la recherche sur le gain de fonction dans ce laboratoire de Wuhan a été financée par le NIH et par la DARPA – pardon, la DETRA, Defense Threat Reduction Agency – des personnes avec lesquelles je travaille étroitement.

La recherche sur le gain de fonction est désignée par l’expression « recherche à double objectif ». La recherche à double objectif est classée secret défense par sa nature même, car elle peut être utilisée – pourquoi est-elle appelée recherche à double objectif? – elle peut être utilisée pour la biodéfense, la protection et la recherche, mais elle peut aussi être utilisée pour la guerre biologique. Il y a un autre aspect que j’ai mentionné aux Allemands et que personne n’a vraiment identifié. Il y a un vide dans le traité sur la guerre biologique que tout le monde aurait intérêt à connaître. Le traité de guerre biologique signé avec l’Union Soviétique par le gouvernement des États-Unis, en conséquence du développement par notre pays d’agents de guerre biologique hautement létaux qui auraient permis d’arrêter les commandants de chars de l’Union Soviétique en pleine guerre éclair avant qu’ils n’atteignent la Manche, c’est d’ailleurs à cette fin que nous l’avons développé, ce traité interdit les agents létaux. Il n’interdit pas les agents incapacitants. Les agents incapacitants ne sont pas interdits. Les gens avec qui je travaille savent que les agents incapacitants représentent une menace de premier ordre. Et l’inverse est également vrai.

Veronika Kyrylenko : Pourriez-vous nous expliquer cela? Quels sont ces agents et comment fonctionnent-ils?

Dr Robert Malone : On peut citer comme exemple classique les virus de l’encéphalite équine. Ils sont faciles à aérosoliser. Ils peuvent être inhalés. Nous développons des vaccins et des médicaments contre ces virus qui peuvent être déployés dans une zone limitée. Si on les inhale et qu’on est infecté, on attrape une encéphalite, une infection du cerveau. En général, ça ne tue pas, mais ça rend tellement malade qu’on n’est pas en mesure de livrer bataille. La nouvelle guerre, le Nouveau Monde, ce sont les opérations spéciales. Ce sont de petites équipes d’intervention. Nous connaissons les SEALS et nous avons déjà entendu ces termes. Voilà où en est la guerre moderne, de petites équipes d’intervention soutenues par des drones.

C’est une nouvelle forme de guerre. Ce ne sont plus les gros tanks et les armées et les explosions. Ça, c’est du passé. Ce sont de petites forces de frappe hyper compétentes, qui peuvent être engagées pour éliminer une cible tactique dans une région tactique ou pour accomplir une tâche spécifique, et qui sont soutenues par des drones de différents modèles – il en existe un large éventail. Je discutais avec un expert en sécurité chargé de la sécurité de personnes très, très riches – des chefs d’entreprise, etc. Ce qui le préoccupait le plus, c’était l’utilisation de drones civils pour commettre des assassinats.

Voilà le nouveau monde dans lequel nous entrons, et ces sortes d’agents incapacitants peuvent être stratégiquement déployés par des drones pour éliminer les menaces dans une région donnée, après quoi il est possible de positionner des unités d’intervention pour réaliser les actions souhaitées.

L’autre menace dont notre gouvernement est très conscient est qu’en analysant la génétique des différentes populations ou races, il est théoriquement possible de créer des agents pathogènes qui cibleront sélectivement différents groupes ethniques. Voilà le nouvel horizon, la nouvelle réalité, et nous devons tous nous mettre au diapason : nous avons affaire à un monde totalement différent dans lequel les agents biologiques, les drones et autres, ainsi que la manipulation des médias, la propagande, le contrôle et la censure sont tous intégrés pour parvenir à un pouvoir mondial.

Si on examine les contrats de Pfizer […] et j’ai des amis avocats qui ont examiné ces contrats et ont dit  » Grands dieux, je ne m’imagine pas pouvoir un jour obtenir des termes comme ceux-là. Je suis vraiment un bon-à-rien. Regardez ce que Pfizer a réussi à faire, c’est incroyable. Ils manipulent les gouvernements! » Et si on prend du recul, qu’on regarde ça d’en haut, qu’est-ce qui se passe? C’est une nouvelle OPEP. L’accès à ces technologies de développement de vaccins à réponse rapide est exploité pour des avantages géopolitiques. C’est un nouveau moyen d’exercer un pouvoir économique et politique au niveau mondial.

Et les pays en développement et le Moyen-Orient le savent. Ils savent qu’ils se font avoir par les nations occidentales. La Chine le sait. D’ailleurs, la Chine est occupée à essayer de conclure un accord avec Pfizer en ce moment même. Le problème de la technologie ARN n’est pas ces vaccins. Ces vaccins ne sont que le point d’entrée. La technologie de l’ARN permet de fabriquer rapidement des vaccins sur mesure, à partir d’informations génétiques. Et l’ensemble du processus de fabrication est normalisé, alors qu’avec les vaccins ordinaires et les produits biologiques ordinaires, il faut beaucoup, beaucoup de temps pour mettre au point un processus de fabrication, une mise sur le marché, des tests et tout le tralala pour un nouveau produit. Avec la technologie ARN, il suffit de changer la séquence à l’intérieur de l’ARN et tout le reste de la formulation reste chimiquement identique. Cela permet de fabriquer ces produits très rapidement et à petite échelle. C’est une révolution. C’est une révolution dans la médecine individualisée, dans la lutte contre le cancer, mais cela permet aussi de fabriquer des vaccins individualisés à court terme. Ils peuvent être déployés sur de petites populations. Si on pense que les méchants – métaphoriquement parlant – ont mis au point de nouveaux agents pathogènes et les utilisent dans telle ou telle zone géographique, cela implique qu’une fois obtenu un échantillon de cet agent pathogène, il est possible de le séquencer, de générer un vaccin correspondant, de vacciner les forces spéciales, de les envoyer sur le terrain, de les déployer et d’éliminer le groupe qui a mis au point ce nouvel agent. Ça, c’est une des versions de cette histoire.

Une autre version de cette même histoire est que si on veut concevoir un nouvel agent incapacitant militarisé, il devient très facile de fabriquer un nouveau vaccin pour protéger le personnel qui le déploiera stratégiquement dans la zone « Une-telle ». Notre gouvernement serait-il capable de faire ça? On peut l’imaginer. La CIA a-t-elle déjà assassiné des dirigeants dûment élus dans d’autres pays? Je ne pense pas avoir assez de doigts pour les compter. Voilà donc la réalité qui se cache derrière tout ça. Nous devons nous réveiller.

C’était une longue tirade!

Veronika Kyrylenko : Oui. Wow, ça fait peur rien que d’y penser et pourtant, cette réalité, comme vous l’avez dit, se déploie sous nos yeux. Mais, comme vous l’avez dit, il y a des stratégies que tout le monde peut adopter pour tenter de résister. Je sais que les ennemis sont puissants, bien organisés et bien financés. Mais il y a une opportunité, comme vous l’avez dit, d’organiser et d’informer les gens d’une menace dont ils ne sont peut-être même pas conscients. C’est très important. Et je crois que notre conversation d’aujourd’hui était un pas dans cette direction.

Dr Robert Malone : Je l’espère.

Veronika Kyrylenko : Oui, je l’espère vraiment. Alors merci beaucoup, Monsieur, de nous accueillir ici en cette belle journée dans votre belle ferme et merci pour vos arguments sincères et très percutants. Nous vous en sommes reconnaissants.

Dr Robert Malone : Je vous en prie. Je pense que la connaissance et l’information sont les deux éléments auxquels je peux contribuer. Je ne vais pas jouer le rôle de leader. Je ne suis pas un leader de grand mouvement de protestation ou de mouvement social. Mais j’apprécie votre volonté de me donner l’opportunité de partager ce que je sais, votre intérêt pour le sujet, votre leadership et le fait que vous soyez une figure des médias alternatifs qui veut et peut fournir des informations au public et les laisser prendre leurs propres décisions.

Veronika Kyrylenko : Merci beaucoup, Dr Malone, pour cette passionnante conversation. C’était Veronika Kyrylenko pour The New American.


Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Transcription originale (anglais)

Source de la page et de la vidéo.

La traduction en français est ici.


Introduction

In an exclusive and explosive one-hour interview with Veronika Kyrylenko of The New American, pioneering mRNA scientist Dr. Robert Malone explains the intensely corrupt workings of the government regulatory bodies that have mismanaged the pandemic, discusses the problems with the vaccine program and delves into potentially explosive and game-changing revelations about the shady origins of the Covid-19 pandemic in Wuhan, China.

Who is Dr. Robert Malone? While working at the Salk Institute in 1988, Dr. Malone discovered important findings about in-vivo and in-vitro RNA transfection. He continued his work on the technology a year later at the biopharma start-up Vical where he conducted additional experiments. According to his bio, “The mRNA, constructs, reagents were developed at the Salk institute and Vical by Dr. Malone.” His research has also included important work on DNA vaccines. In addition to his fundamental work developing mRNA and DNA vaccine technology, Malone is also a medical doctor. According to his bio, Dr. Malone “received his medical training at Northwestern University (MD) and Harvard University (Clinical Research Post Graduate) medical school, and in Pathology at UC Davis.”

Few people are as qualified to comment on the course of the COVID pandemic and the mass vaccination campaign as Dr. Malone. In this important interview he shares his unique and deep insights on matters of critical national and international importance.

Bio source: https://www.rwmalonemd.com/about-us

Transcription originale

Interview

Dr Robert Malone: We know that for almost everybody watching this your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity.

Veronika Kyrylenko : In 1986, the world’s worst technogenic disaster happened when a nuclear reactor of the Chernobyl power plant exploded. As a result, hundreds of thousands of people were affected by deadly radiation. Some of them died quickly. The others suffered from various cancers, neurological and reproductive damage and so much more. Much like in the Soviet Union, people’s health is being savagely damaged here in America, right now. And much like the Communist Party, our political establishment says there is nothing to worry about. The mass vaccination against Covid, the disease that has a negligible death rate for most healthy individuals, has become nearly universal and often times mandatory. But it’s already cost people severe health implications and even death. Yet the government seems disturbingly uninterested in analyzing its own data on vaccines side effects. Instead of honest analysis of the data, it tries to employ the worst authoritarian tactics against those brave people who speak the truth and tried to warn their fellow citizens of the risks associated with the vaccines.

Today we have the privilege to get to speak with one of such outstanding people, Dr Robert Malone, an inventor of mRNA technology. One of the world’s most qualified and also the most despised professionals who shares scientific information about Covid, vaccines risks, early treatments and people who shape the pandemic response. Dr Malone, thank you very much for hosting us today. It’s a pleasure.

Dr Robert Malone : Thank you for coming and sharing the day with us.

Veronika Kyrylenko : Doctor, if you don’t mind I would like to start with some basics. So the mass vaccination campaign against Covid started in March of this year and of course most people had no idea what these vaccines are and what is the mRNA technology. So naturally they turned to official sources to find some information. So the CDC websites describes the technology like that, so it says that mRNA goes to you shoulder muscle, it stays there, it teaches our cells how to produce a part of the virus, they call it s a harmless particle, namely a spike protein of the virus that triggers the immune response. And then our cells break down mRNA and get rid of mRNA within a few days after the vaccination. And since we know that you did not participate in the development of the Covid vaccines, is it a correct description of the technology that you pioneered?

Dr Robert Malone : In general that’s pretty good, that’s a pretty accurate assessment in a very simplified way. I’m not sure about how long the RNA stays. In that statement, if that’s what they actually say, there’s no data to back that up, how long the RNA sticks around. There’s a number, obviously the statement that the spike protein is harmless is also false, demonstrably false. It’s a lie, it’s another one of the noble lies. The idea that it just stays in the arm muscle is also clearly a lie. Anybody that’s looked at the regulatory dossier for the Pfizer other products knows that this is not true. So if we were to give the benefit of the doubt, we could we could say that this is another example of kind of the logic of the benign noble lie, that we don’t tell people the full story, we tell them the simplified story that is structured in a way that makes everything sound non-threatening.

Veronika Kyrylenko : So you say that mRNA actually does not stay in the muscle. It travels further. It travels to other organs throughout the body and it has been known – and we know that a 2017 study published by the Modern Publication show that liquid nanoparticle influenza vaccine that used mRNA technology actually traveled through the body. And then the Japanese government conducted a study on Pfizer shots biodistribution and it shows that the spike protein was found in other organs in the human body. It said that included ovaries, spleen, liver. Was it not the signal for the vaccination campaign just to stop right away?

Dr Robert Malone : Okay, so I’m gonna backtrack a little bit on what you just said because it’s important that we get the details right. And what you’re referring to, I believe, is what’s called the common technical document. This is a dossier of information that is submitted to various government regulatory authorities by Pfizer. So it wasn’t the Japanese government performing a study but rather it was the Japanese regulatory authority which disclosed a Pfizer document. And the nuance there that’s important to understand is that our policies here in the United States with the FDA and with the European Medicines Agency is that those documents that are submitted by the developer of the product…

Veronika Kyrylenko : I believe that it was the study conducted by that regulatory government that found…

Dr Robert Malone : It was a Pfizer study that was submitted to the regulatory authorities and then was obtained by Byram Bridle and others. I was among the first to analyze it.

Veronika Kyrylenko : Well, thank you for clarifying that. This is very important.

Dr Robert Malone : So it’s important that it’s actually Pfizer. And what it revealed was that the regulatory authorities across the world allowed Pfizer to submit a grossly incomplete document in support of initiated clinical studies concerning the, what we call now, Comirnaty – or Comirnaty, I’m not sure how to pronounce it, the BioNTech product. So in that set of studies, what was shocking to me and many others that reviewed them – again this is a Pfizer-submitted document that became the basis for authorizing this thing to be used all over the world – is the regulatory authorities allowed Pfizer to take data the wasn’t actually developed with this vaccine, that they developed for other purposes. They didn’t meet the standard regulatory requirements for rigor, for how carefully the studies were done. It didn’t meet the norms for ensuring that the studies were done in a well-controlled fashion, which is always required for clinical trials, and they allowed Pfizer to use data that had been developed with other RNA’s in other purposes, in other formulations – it isn’t the final formulation of the product – and submit that in lieu of actually doing the work that they needed to do and that’s always been required for vaccines as far as my whole career and that the world has all agreed that these are the way studies are supposed to be done. The regulatory authorities across the world basically allowed Pfizer to submit, I’m just gonna say it, junk data that wasn’t related to the actual vaccine and use that to justify going forward in humans.

Now in terms of the biodistribution studies, which is what you’re talking about in particular, those were not done well and they were done with other RNA’s including the RNA that encodes the protein that makes the firefly tail glow, which many people have gotten excited about the name of that protein which is luciferase. So yes, it refers to the Devil in some ways but in fact this is a protein that I pioneered its use in animals back in the eighties when I was at the Salk and that’s all it is, it’s the protein that makes the firefly tail glow, which causes light to be produced, which is easy thing to detect. But it is not the vaccine RNA.

So what they did in those studies that you’re referring to is they did look at the distribution of the fat part. There’s fats that are put around the RNA that allows the RNA to slip in the cells and those fats include things that are synthetic, they are made in a test tube, they’re not a natural product, they’re not something that your body would normally encounter. They are a « new chemical entity » is the formal words. So typically with a new chemical entity that we’re gonna inject to billions of people, there would be rigorous studies done about their safety, the biodistribution, how long that thing lasts and whether it might cause damage to the DNA – genotoxicity – or the ability of animals to reproduce – reproductive toxicology – so birth defects and other things. Normally that would be required.

What they did was very superficial experiments that were not well controlled. They didn’t meet the normal standards, they didn’t actually involve the actual drug product. What the studies that they did do show in rodents was that when they injected into a muscle in these rodents, the particles distribute all over the body, they don’t stay put, some of them do, many of them go to other places and they looked at whether the protein produced by the RNA – so this would be akin to the antigen – but they didn’t look for spike protein. Because they weren’t using spike protein mRNA, they were using firefly glowing RNA luciferase, and so they were looking for a light production from the various organs and then they also looked for where the lipid part went. The lipids go to the ovary and that was one of the things that caused a lot of people to say « This needs to be followed up, this needs to have more rigorous testing » which wasn’t done. They never forced them to do that apparently.

And oddly for the using the luciferase protein, there’s a lot of different ways you can detect that protein. And to detect it very sensitively, if you really want to ask the question, where is the protein expressed, what you do is dissect – when you sacrifice the animal – you dissect all the different tissues and you do a test tube assay that’s super sensitive. And you can detect exactly how much protein is made in all the different tissues in the body – the brain, gonads, whatever. They didn’t do that. They used the assay that is least sensitive, which is they take the whole animal, and they inject the substrate into the animal and then they look at how much light comes through the tissue of the animal by putting a camera above the animal. And you can appreciate that, these are photons, these are little – you know, you have some scientific background, you were talking about radiation. So the photons get diffracted and basically the light that’s detected by the camera above the animal is only from the areas that have the strong, strong levels of luciferase expression. So they biassed the results by using the least sensitive assay. It’s basically a parlor trick to get your publications, your picture on the front of science magazine but it’s just not a quantitative way.

And I find the whole thing amazing and shocking about what was allowed to get through, and perplexing. That regulators the world over allowed themselves to be fooled by Pfizer with this data package is profoundly discouraging because it means that the gate keepers that are supposed to ensure that you and I are protected, that your reproductive health is protected, that our children’s health is protected, they didn’t do their job. There’s no other way to put it.

Veronika Kyrylenko : Doctor, but we spend I don’t know how many millions a year to actually pay their salaries at the FDA and at the CDC, the world’s top experts, I assume, work there. And they would need to look at that data and see all these irregularities and they would see that it is grossly incomplete and they would still let it through?

Dr Robert Malone : Remember it wasn’t just the FDA and the CDC. It was also the European Medicines Agency, Japanese regulatory authorities. But there’s – again, forgive me for correcting you – but there are some assumptions of what you said, you said the world’s top experts. And that’s not what we have anymore in these regulatory agencies.

Veronika Kyrylenko : We would expect that.

Dr Robert Malone : We would hope that, right? We would hope that that would need to be protected or if not, that if people like me would have called Peter Marks at CBER, the branch that controls vaccine licensure and have a discussion with him about this finding and what was observed with this package, that Peter Marx would say « Maybe I got to listen to this guy, maybe it’s got something to say. And I ought to pay attention to it because he was the guy that came up with this technology and maybe he has some insights. » So I made that call, I had that telephone conference and Peter assured me that this would all be taken care of, that there was no safety signal to be worried about and that I should give him time to just let the regular process work through. So they completely… and I have other friends at the FDA that I had alerted about the potential risks with spike protein and that information from those lower level people, who are good solid scientist that I respect, was sent up the chain of command and the FDA was fully informed of that. And they believed that what I was alerting them to was not an important signal and there was no cause for concern.

So I did do my job of of saying « Hey my friends, please pay attention to these things » and the response I got was basically « Go away, we know what we’re doing. » But the truth is that they don’t have experts that are deep in this kind of technology and what they do do is they have checklists. So now you’re assuming – for instance let’s talk about the FDA just for a moment – you’re assuming there’s a deep level of competency there. The truth is that they pay about 80 percent of market value. And the people that work at the FDA up in Rockville are in a very expensive real estate market. So what you end up with is people that are kind of largely second grade. If they could make big money working for Pfizer, they would. And many of them do when they leave, right, like the former FDA commissioner Gottlieb, right.

Veronika Kyrylenko : That’s right.

Dr Robert Malone : There’s this revolving door and then they go out and do that. But most of the folks that are operational, that are reviewing these documents, they’re not the top tier scientists. They’re often foreign graduates, not US-trained. I don’t mean to be pejorative about scientists from other cultures but they’re here and English is not their first language. And the way that the FDA has come to work is, they have checklists and they apply the vaccines checklist which assumes that it is a more traditional product – a purified protein that’s injected with an adjuvant – and they didn’t apply the gene therapy checklist but in fact this is gene therapy technology applied to the indication of vaccines. And so the things that they would normally do for any gene therapy technology, they didn’t do because they said « Oh this is a vaccine. »

And so we assume that there is a deep knowledge and we imagine that there’s scientists pondering these difficult questions. In truth they’re kind of operational. And you spoke about Russia and you understand bureaucracies and that’s what we’re dealing with, it’s a bureaucratic environment driven by checklists and an administration pushing those people. I mean, one of the breakdowns that’s happened is the independence of the FDA no longer exists. Another one of your core assumptions is that we are paying for these people that are doing this review. That’s no longer true. They work for the pharmaceutical industry. They’re paid by the pharmaceutical industry. That’s who they work for. That’s where their money comes from.

How did that happen? Pharmaceutical industry lobbyists convinced Congress that they should stop having to have the American taxpayers pay for FDA review. They should put all those charges on to the industry. The industry was very glad to do that because now the FDA works for the industry. So thank you for your comments. Your comments kind of reveal some common assumptions that most people have about the way things are but they aren’t that way. What we have allowed to happen in the United States – and the world, as you said, believes, has believed up till now that the FDA and the CDC represent the pinnacle of integrity in regulatory affairs and research oversight for clinical products.

Let me tell you a story. I was in a group of scientists and physicians and politicians and thought leaders in Portugal a few weeks ago, when I was in Portugal. We did a round table. We took Q&A from the audience, about 50 people, selected people. One of the women in the front row said to me « We have always believed, we Portuguese, that the FDA and the CDC were the gold standard for research, for integrity and science. And what we have now come to realize is that they’re corrupt. » And when she said that to me, it hit me like that. I hadn’t ever thought about it that way and sometimes, you know, from average people comes true wisdom. And she said this and I realized what has happened. That in fact she is absolutely right and what we’ve allowed to happen here in the United States is a process. We use this word, regulatory capture. But it trivializes what’s happened. We’ve allowed industry across multiple regulatory bodies to control the whole decision making process. And examples that everybody will understand include the US Department of Agriculture. And the US Department of Agriculture has been headed up by former Monsanto leadership now for well over a decade across multiple administrations. Because the US Department of Agriculture has two jobs: it’s to regulate agriculture, it’s to promote agriculture. And the promotion of agriculture has become the more important job. The promotion of Big Ag.

Another example that we’ll all understand: you remember 737 Max? What a fiasco. People died, it was clearly a broken system. The federal aviation administration that we have believed in was protecting us and our safety has undergone regulatory capture by Boeing. Because it has the responsibility to both regulate aviation and to promote aviation and travel.

Now we go to the CDC. The CDC has two core missions that relate to vaccines: promotion of vaccine uptake and oversight of vaccine safety. And most of the money that they’re getting in this outbreak is to promote vaccines and so the people that are supposed to be monitoring safety are underfunded. No surprise then they don’t have the personnel and the time and the staffing and the capabilities to analyze the safety signals. But the promotion people are all over the media talking to CNN and everything else.

And then we come to the FDA. As I just said the industry has convinced the US legislature to shift the costs of regulating drugs to the pharmaceutical industry. This reminds me, I don’t know if you know the story of Br’er Rabbit and the Briar Patch. This is a common American Southern story. Br’er Rabbit is a character and he gets caught and he’s gonna get eaten by the wolf and he tells the wolf « Don’t throw me in that Briar patch, that would be horrible. » And in fact that’s where Br’er Rabbit lives, it’s in the Briar Patch. It’s like the pharmaceutical industry saying « Don’t make us pay » and then they own the FDA. So that’s kind of the situation we’re in and frankly we let it happen. The question is what can we do about it now and I’m not sure.

Veronika Kyrylenko : That was actually my next question. When and how do we step in because clearly, you say, the government and the CDC and FDA are so profoundly corrupt that they have this willingness to engage in what is actually human experimentation with this vaccine.

Dr Robert Malone : You’re dead on. This is the largest experiment performed on human beings in the history of the world and it’s being driven by, it’s being enabled by a regulatory structure that is not designed to protect us. It’s designed to protect the pharmaceutical industry and promote the pharmaceutical industry. And that pharmaceutical industry in the United States which charges much more money to us than it does to most other nations – our cost for our drugs is huge compared to most nations – they generate all this revenue and they use that revenue, it’s weaponized to control our legislature and to control our regulatory bodies.

And where do we go from here? There’s a short term answer and a long term answer. And forgive me but I’m gonna riff on this. Over the short term we all face this problem. We’re being controlled through fear. That’s another thing that’s controlled, it’s the media’s now all owned, the legacy media. We’re constantly bombarded by messages from CNN and The New York Times and The Washington Post and all of the standard outlets about how horrible this virus is and we’re all gonna die if we get infected from this.

And when I got infected in late February of 2020 and I was deep in the data and I knew exactly what was going on in China, I was afraid I was going to die. But this is way later. Now we know the statistics. We know that for almost everybody watching this, your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity. So we got to fight that whole fear thing. And for our children, if your children are otherwise healthy, they have virtually a zero percent chance of getting hospitalized or dying from this virus. They have some really strong immune systems. So we got to fight that and then the truth is that we’re looking at Delta Plus moving into the population throughout the world this winter

Veronika Kyrylenko : Delta Plus?

Dr Robert Malone : Delta Plus. I just come back from Hawaii and just to illustrate the point, there are two monoclonal antibody cocktails available in the United States right now for early treatment. One of them is produced by Regeneron, the other is produced by some other companies. And the federal government notified Hawaiian Public Health that they would no longer allow importation of the other monoclonal antibody preparation into Hawaii because it was not active against Delta Plus and over five percent of the Hawaiian cases are now Delta Plus. And so they would only allow Hawaii as a state to buy the Regeneron cocktail because the other one’s no longer effective. Why? Because the virus has evolved to escape those antibodies just as it’s evovled to escape these vaccines. These vaccines are for a virus that is no longer circulating. They are what we call mismatched.

So the point is that this virus is evolving rapidly, Delta Plus is coming, it will sweep through our populations, what are we gonna do about it? Because that’s we’re at. It’s kind of a street fight right now and how do you protect your children? How do I protect my grandchildren? How do we protect our elders in particular? The people that are at high risk. And the only answer I can come up with, it’s not a vaccine, it’s not taking the third jab that’s got a whole… Every time you take another shot, you have all of those risks associated with that shot yet again plus the risk of actually suppressing your immune response. There’s a short term suppression and there’s a long term suppression. It’s not as simple as we’re being told.

So we have to come together and find solutions that are gonna protect us over the next few months. And I think there’s ways that we can do this but it has to be community-based. People have to be provided with information and you’re helping with that, with what you’re doing. But they can go on the various websites for early treatment and find information. There are over the counter drugs that if you take them early they can keep you out of the hospital. That’s we have to do is keep people out of the hospital, okay. And many doctors, Dr Zelenko gets a lot of credit for being one of the first, there’s two physicians in the Imperial Valley in California, they’re both older, they’re working way beyond what… They should both be retired at this point. And they’ve saved thousands and thousands of people in the Imperial Valley of California, largely the poor, largely farm workers – they’re not getting rich on this – by making available early treatment protocols, there’s very good staged early treatment protocols.

We need to set up networks so that we can call on people in our community and make sure they’re okay. Because one of the tragedies is we have old people who are feeble. They don’t have very good access to information the Internet. And they get sick, they try to go to the hospital, the hospital says « You’re not sick enough yet, go home and get sicker. » Think about this. « Go home and get sicker and then come back when your body is really damaged and we’ll admit you. In the meantime, good luck, you’re on your own. Let us know. » And these old people go to their home. They’re alone, they’re socially isolated and they die alone. It is such a tragedy. So let’s find ways to be able to connect to those people, follow up with them, make sure they’re getting contacted, make sure they have access to some of these early intervention medicines, make sure that everybody has information – and we can’t rely on the system right now in the main media to provide that information. They’re completely failing us.

But there are things we can do. Number one, don’t be afraid. Number two, get informed, get information. Number three, organize locally to make sure that you can help support your community so these people are not alone. And I think if we do that, we can get through this next wave.

Now the long term, the only solution is political and legal. The government is now lawless. They are doing things that are against the law and they don’t care. They believe that… I don’t know what they believe but forcing people to take an experimental medical product is illegal. It is in federal law, we call it the common rule, it is not legal. Forcing the military to take an unlicensed product and then re-labeling it, calling it the license product – […] military people are coming to me and telling me this is what they’re doing. Because there’s a law that the military cannot administer unlicensed vaccines to its personnel. This is a law that came out of what happened with the Desert Storm and the anthrax vaccine shots where a lot of military personnel were damaged. And they’re not allowed to give unlicensed products. So the President commands them to vaccinate the troops with an unlicensed product.

There’s a Colonel now in the Pentagon – who will retire soon so you don’t have to worry anymore, that’s why they picked him – they got a Colonel to write a set of orders that are clearly illegal that all military personnel have to be vaccinated with the vaccine that’s not licensed, which is illegal. And what they’re doing is they’re telling the military personnel « We’re giving you the licensed vaccine Comirnaty » but that vaccine doesn’t exist. And so the other thing they’re doing is they’re taking the Pfizer vaccine and they’re putting labels on it calling it Comirnaty – which is by the way a felony. They don’t care. The law is no longer relevant. We have a government that is out of control.

And the problem is – the lawyers are fighting this, I mean the lawyers are – like with all these mandates in the industry and academia which the government is forcing them to do by saying « Well, if you don’t vaccinate your people – like, if you’re a hospital manager – if you don’t vaccinate the people that work in your hospital, we’re no longer going to compensate you for Medicare, Medicaid. We’re gonna put you out of business financially. » If you’re an academic leader, you’re President of the university, you’re being told « If you don’t force all your kids, your students, to get vaccinated then we’re going to take away your federal grants and contracts. » There’s been a new policy put in place by NIH that if you want to have a federal grant or contract, you have to have everybody vaccinated. So that’s how they’re doing it. They’re doing it through financial coercion. And they’re doing it across the board.

And the problem that all these academics and these companies are going to face is that in this whole chain, the vaccine companies have been indemnified, the government is protected, they’re not gonna have financial liability. People are gonna get damaged and harmed. That will happen. And they have very little recourse for getting compensated for their damages, for hospitalization or whatever. Who are they gonna sue? The one group that is in this food chain that is not indemnified is the university presidents and the corporate leadership, etc. The phrase that’s used, you know, in Wall Street is « Who’s gonna be the bag holder? » It’s those guys and gals that are going to have to take the legal liability and I can tell you that the lawyers are lining up. This is like a gold rush for lawyers, you know. We’re going to be, I predict we’re going to be seeing little adverts on CNN at some point that instead of saying « Get your mesothelioma book », it’s going to be « Get your Civid damages book. » You know, the lawyers are going to have a heyday with this. The problem is that once these legal precedents get set it’s going to take about a year or two. It will go to the Supreme Court and these large organizations are gonna face massive class action suits.

The other one that’s happened – that’s really clear to me because of who I deal with, the information I get access to – there appears to be a clear pattern of suppression of early treatment options by people in the government. And we know these various drugs hydroxychloroquin, ivermectin and others, there has been a strategy to delegitimize this and we’ve seen it. It is most obvious in the ivermectin-as-a-horse-drug thing, that huge media push. And recall that was capped off by somebody in social media at FDA posting a tweet using the pejorative southern language « Don’t you know that ivermectin is a horse drug, y’all? » basically is what they said. It was really demeaning for people around me here in Virginia and in the South. It was totally inappropriate. There’s a email of Janet Woodcock congratulating the person that wrote that tweet for having done that and it set off this whole media storm on Rachel Maddow et cetera, pushing this grossly false narrative that ivermectin is a horse drug.

I love to say this in rallies and things so I’m gonna say it to your audience. There’s another drug that recent papers have clearly demonstrated is effective when administered for Covid disease early on. And it’s a horse drug, it’s another horse drug. It’s used by horses in veterinarians and in dogs. It’s called aspirin.

Veronika Kyrylenko : That’s unexpected.

Dr Robert Malone : So I’m sure we’re gonna find aspirin coming off the shelves but we all know that aspirin is really good for helping with blood clotting. And one of the problems with this vaccine is it triggers blood clots. So does the disease itself. And aspirin, it turns out, is effective. The drug that I pioneered, the stomach acid drug that’s sold as Pepcid is also effective. The scientific name is famotidine, that’s the chemical name, and we now have clinical trials starting, funded by Department of Defense, major clinical trials for the combination of Pepcid and Celebrex. Celebrex is an arthritis drug otherwise called celecoxib and there’s good scientific-backed basis for why these two drugs are used together to treat this disease both in the outpatient and the inpatient environments. And we’ve been given full clearance by FDA. DOD insists that everything for us, for repurposing drugs, everything is got to be done by the books. And so we’ve been through it, it’s taken a year and a half to get to this point but we’re now launching those.

So my point is only that there are a number of these repurposed drugs available and we’ve seen this coordinated attack by the mainstream media backed by Pharma and enabled by the FDA and the CDC and the NIH to take down these repurposed drugs that are off patent, incredibly cheap but compete with the drugs that Tony Fauci is now pushing that are being developed largely with your taxpayer money by Pfizer and Merck. And you’ll notice the absence of advocacy on the part of the federal government about the monoclonal antibody cocktails. Fascinating note, Ron DeSantis championed that as you’ll recall and what did the government do in response to his success down in Florida? They said « We’re gonna restrict your availability on these monoclonal » and woah! how does that make any sense? As I say, there’s just so many signs of deep corruption. But there are early treatments available, they are cheap, they’re effective but you have to get them on board early.

The last key point to hit: there is no rationale for vaccinating the children. None. There is no benefit to the children. With the exception of those that have significant pre-existing disease, there is about 400 children that have died with Covid, it doesn’t mean they died of Covid, since the beginning of the outbreak. Every single one of those had major pre-existing medical conditions. For healthy normal children that aren’t morbidly obese and don’t have cystic fibrosis or some other major pre-existing conditions, their chance of getting hospitalized or dying from this is, like I said, zero. But their chance of having damage to their heart is about six times their risk from the virus itself. It’s still small, don’t get alarmed, but it happens. And the damage that’s caused to the heart doesn’t go away. It doesn’t heal. It scars, okay? So who cares? So the hearts scars. Those scars create little areas in your heart. They conduct electricity differently. What that translates to in common language is an increased risk of cardiac arythmias. What cardiac arythmias incur is atrial fibrillation, ventricular fibrillation. These are things that cause you to die suddenly because your heart stops working because it doesn’t beat in a uniform way. We know that’s a risk of scarring in the heart. So when you hear these stories from the CDC « Oh, it’s mild myocarditis that’s going to the hospital », there’s no such thing as mild myocarditis in a child. And it doesn’t happen. It’s only happening after these vaccines and to some extent after the virus itself. So there’s no reason to vaccinate the children. Don’t do it.

Veronika Kyrylenko : So just yesterday FDA approved that Pfizer shots for children as young as five.

Dr Robert Malone : From a stacked committee, 7 of the 11 of which, or 12 total, won’t abstain, 7 of them had demonstrable ties to Pfizer. I mean the system is deeply corrupt.

Veronika Kyrylenko : Hence as another proof of the system being corrupt, even before the FDA met, the Biden administration last week, they officially announced that they have acquired 28.000.000 doses of Pfizer vaccines for children even before if it got approved. Even before it got to the commitee.

Dr Robert Malone : It’s a kangaroo court. I mean, you spoke of your background in Ukraine and the Soviet Union, that was your lead here. And as an individual you’ve experienced that personally, that kind of system. And I hear from folks that have been in the former Soviet Union or in Portugal, it was fascinating being there because they were under another authoritarian regime, Salazar. And the people that, you know… That only ended in the seventies so a lot of the adults and older people in Portugal they remember what authoritarianism is about just like, you know…

Veronika Kyrylenko : This is why it is so scary to see it happening here.

Dr Robert Malone : And then I was just giving testimony to the hassidic Jews. They have cultural memory coming from the Holocaust. And all of these people are saying « Look, wake up. These are the signs. These are the signs of creeping authoritarianism control. Pay attention. This is not normal, this is not okay. » And so I honor you for speaking out and in recognizing this and trying to warn people. I don’t know what has happened to our government. And the press has said for a long time that the threat of authoritarianism was gonna come from the right. But it hasn’t. It’s important to recognize. We culturally don’t like to talk about what happened in Germany in the 1930’s. But the Socialist Party was a left wing party in Germany that took over. To assume that authoritarianism is only going to come from the right is foolish, it’s naive. And we’re seeing it now.

And what amazingly we seem to have had happened is we’ve allowed the World Economic Forum, Bill Gates and the CIA shop basically located at Johns Hopkins to run a series of war games over years and years and years, come up with the battle plan of how to respond to a true highly lethal pandemic that for some reason has always ended up with authoritarian measures. You know, you put together a bunch of folks coming from that community and that’s what you get. And they’ve developed a battle plan, basically a response plan and they are implementing it. And what they’ve done is they have trained world leaders like the governor of California, like Justin Trudeau, like people from the central Communist Party in China, world leaders, the woman that is managing a lot of the pandemic response in Australia with rubber bullets, these are all people that have been trained in these war games that have been run at Hopkins. And they are not the intellectual giants of the world. They’re a bunch of bureaucrats and functionaries and they’ve been taught this process, this is what we’re gonna do.

Normally anybody trained in war, in the art of war, knows that your battle plan is only as good until your first encounter the enemy and then you have to adapt it. These people have never changed their battle plan based on the reality of what this virus represents. It is not a highly lethal virus and we do not have a highly effective vaccine. They don’t care. They got their little plan, it’s just like the FDA, they got their check list, « This is what we do next, this is what we do next ». And by the way a bunch of media leadership have been involved in all of those war games. Those are the people that we’re listening to on CNN, those are the people that are writing for The New York Times. They’ve all been indoctrinated that this is what we have to do, this is how we have to control the population, this is how we get out of the pandemic.

But the reality is completely different and that’s why you and so many others are looking around and saying « But, but, but this vaccine doesn’t work, it doesn’t protect us from infection. Why are we all being forced to take it in our workplace when it’s not going to ensure that our workplace is safe? Why are children being forced to take it? »

Veronika Kyrylenko : Pregnant women.

Dr Robert Malone : Oh, that’s a whole other can of worms. That is totally unjustified. We don’t have the data to show safety in pregnancy. So the common – you know, normal, I do wanna say common – people in the world, you know, we’re really all the same. Yeah I’ve had speciality training, you’ve had speciality training, they’re just different. And I committed a stupid long time to my training. But so I know things and I do things. It’s different from what you do but that doesn’t make us different, that doesn’t make me more special than you and it doesn’t mean that I have some super brain power.

People can see truth. They know it. They know it in their bones. They can sense that there’s something wrong here. Often they don’t have the framework, the words to think about it because this isn’t what they do for a living. They drive a bus or do other things, they’re policemen, they’re airline pilots. But they know that there’s something wrong here because the management that’s coming from the top on this doesn’t fit with what they know to be the ground truth. And that, I think, is the big, big question. Why? What is behind this?

Veronika Kyrylenko : What is behind this really? You say that they’re not flexible, they’re sticking to that scenario. Do you think it is because they are just being so very unadaptive bureaucrats? Is it because of their very conservative, in the bad sense of words, type of thinking? Or is it because they just simply got drunk on power and they really like this position when they can decide on life and death of millions of people?

Dr Robert Malone : Or they feel like they’re locked in. So I don’t know the answer, I’m not a psychologist and I can’t get inside of Tony Fauci’s head or Bill Gates head. I’m convinced that both of those people have distorted views of the world. They are not in touch with most people. They live in their own special reality of power and protection. They’re surrounded by sycophants that are telling them whatever they want to hear. They travel in international spaces on private jets with people that are like them and they don’t really deal with people like you and me that are out in the world doing things. And so now their authority is being threatened. They’re not threatened by me, I guarantee, and they’re not threatened by you. They’re threatened by facts. And the facts are inconvenient. And so what is their reaction? « We’re going to suppress the facts because they’re inconvenient, because they make us look bad not because… » What we’re encountering is people, I don’t think you could deny, we’re not encountering people who are committed to public health, to protecting you and me. We’re encountering people that are committed to defending their own privilege and their own perks and their own status. And it’s very much about them. I mean, how can you look at Tony Fauci and not realize it’s all about Tony.

Veronika Kyrylenko : Oh, yeah.

Dr Robert Malone : It’s all about Tony. And he’s constantly on the media, he has multiple… I mean, the guy is the director of the National Institute of Allergy and Infectious Disease. What does he need 30 media people for? This is crazy. Why is he personally the only one allowed to speak of all the scientists at the NIH? Because it’s all about Tony. He’s been able to amass this massive amount of power and then you’ve got Bill Gates who has virtually bought the World Health Organization because of a series of circumstances. And then above all of that, you’ve got these four major investment firms that own all each other, like Blackrock and Vanguard. And all of these companies that are giving this messaging all over the world, the media companies, the IT companies, the pharmaceutical companies, all of this matrix that’s now horizontally integrated is really all divisions of one company.

What we’re seeing is the consequences of of consolidation of finances, of money and power globally. And that’s – we had the Sherman anti-trust act here in the United States to break up the power of these big blocks of capital. But what’s happened now is the capital is no longer constrained by nation state. These blocks of money are independent of countries. They’re more powerful than countries. They tell the US treasury what to do. They tell the US Federal Reserve what to do. It’s not the other way around anymore. They control economies. They can make or break you and I like that and everybody around us by making a financial decision. And they are amoral. They don’t operate in a world where they care about morality. They operate in a world in which all they care about is return on investment and we become pawns. We become just – the methaphor is being used, I don’t know of a better one – we’re like cattle. We are just economic units that can be moved about in whatever way to suit them. And they’re constantly looking for best return on investment. If they can get a better return on investment by doing something – manufacturing sugar or shoes or whatever, by going to Eastern Europe or to Vietnam or to China or wherever – that’s where the money will go.

The money is coming from what you do and I do – this sounds kind of Marxist but it’s fundamental – we’re the ones that are creating value. And they’re the ones that are drawing that value off in building their own huge economic portfolios and that’s what – in my mind – what’s really behind it. And the tool that they’ve used has been this series of war games, that they funded, and trained politicians on how to implement. And I gotta say, my thinking on all this was really, I resisted so strongly thinking about things in this way and I had many people coming to me and pointing out information about Klaus Schwab and the Great Reset and all this and I resisted that. I just didn’t want to think about that, it wasn’t possible. Then I read Bobby Kennedy’s book and I edited it twice. He asked me to help him with that. And when I finished that book I thought I understood what was going on in our government. I thought I understood what was going on in the NIH, with Tony Fauci.

The first time I read that book I was depressed for two weeks. Just realized how profoundly distorted everything has become. And that together with this comment from this Portuguese woman rocked my world. I was left aware that everything that I had assumed about the way things work and all the training I had received and the world, the way that I believed things were, that there were rules, that we all obey these rules, that these rules were designed to keep us safe and protect us and to ensure that there was equity and proper way of doing things, I realized that that was just grossly naive. And now intellectually I’m in a position where I don’t know what things look like on the other side. I don’t know what the rules are anymore. There don’t seem to be a any rules. It’s whatever those in power say is what goes. And you’ve lived under this system, you know what we’re talking about and you know where this goes.

Problem is, this would be great in Plato’s Republic where we have a benign benevolent dictator that is infinitely aware of everything and wise and profound. Unfortunately, we’ve yet to see that person. What we find is that people at the top of these authoritarian structures become corrupted. They’re not wise, they’re not fully informed and they end up serving their own interests and those around them and it happens again and again. We all know this expression « Power corrupts and absolute power corrupts absolutely. » And I don’t know…

What I encountered in moving about in the world, if you’re doing all this travel and talking to people, Latin America, Europe, Asia. Many people have become very distrustful of centralized authority. And they’re seeking other ways. Some other way to organize ourselves and they don’t like communism – we’ve proven that doesn’t work. But they sure don’t like this kind of Central Command authoritarianism and kind of we-know-best collectivism that we’re now seeing play out, that’s coming, I mean… The term, after the French Revolution, of Jacobins, applies. This is kind of sophisticated political language you’re talking about. Many of current French leadership think of themselves as Jacobins. This idea that they know what’s good for all of us…

Veronika Kyrylenko : Greater good.

Dr Robert Malone : … and they’re going to implement it whether we like it or not. We’re seeing, in my opinion, the consequence of that kind of Jacobin thinking. That there’s an elite and they know what’s best for us and they’re gonna give it to us good and hard. I don’t wanna live in that world and I suspect you don’t or you wouldn’t be here…

Veronika Kyrylenko : No, thank you.

Dr Robert Malone : … and I think a lot of other people. But the problem is that they, these forces that are trying to implement this kind of strategy are highly coordinated. They’ve been planning this for decades. And the rest of us are kind of waking up slowly going « Whoa, what happened? I don’t get it, how did this all happen? » How do we end up with the media that was so coordinated censoring – I like to say and said in a rally in O’ahu last week – I said « Do you remember the time when we all felt sorry for the Chinese because their government was controlling their access to information, their government was controlling their Internet, their government was controlling what they could do, where they can move, their government was forcing them to have internal passports? Remember when we all felt sorry for the Chinese? Wake up because here we are. »

Veronika Kyrylenko : Don’t you think Covid-19 happened very conveniently and what’s your opinion on SarsCoV-2 origin?

Dr Robert Malone : I am increasingly convinced that the data are showing, and the sequenced data indicate that this was an engineered virus. Was it engineered through natural selection and passaging in animals and animal models that were engineered or was it engineered through molecular mechanisms like the CRISPR cas9 system? But it was engineered. And that’s the appearance. I have some unique insight into this – I think, a little bit unique, I’ve shared it before.

Veronika Kyrylenko : Is it confidential?

Dr Robert Malone : No, it’s not classified. I first shared it with Reiner Fuellmich group when they were asking me to testify in Germany. I was called by a CIA officer on January 4, who was in Wuhan, telling me I needed to get my group spun out because this virus was a major threat. He was there under cover of his Harvard Medical School appointment. He was in Wuhan in the fourth quarter of 2019. His name is Michael Callahan. He is a CIA officer. He is one of our top experts in biowarfare. He has directed programs on gain of function research. He has held a senior position with DARPA. He was in Wuhan at the time and he was very familiar with what was happening with this virus. A month later he told me « We have looked at this virus and it has no genetic hallmarks of any kind of laboratory manipulation. »

Then about a month and a half ago, a very senior colleague of mine who is a GS 15, that’s a very high, that’s the civilian equivalent of a brigadier general, who works for DOD, called me. And I’ve known this guy since he was a postdoctor (?). He called me and he said « Robert, I want you to stop talking about Mike Callahan. He was not in China, he lied, we had no personnel there at that time. Now for me that’s a red flag, that’s basically saying, this is a high level government official in a defense threat reduction agency that I’ve worked with for decades telling me straight out to shut up and what I know from my own ears and eyes isn’t true.

Now the problem with that is that Michael went on the record with Science magazine and there’s a whole article about famotidine in which Michael talks about having been in Wuhan at that time. I know Michael escaped Wuhan, as the quarantine was dropping, by boat because he wasn’t authorized to be there by the Communist Party. And what did they do with him after they picked him up off the boat? He then managed the Diamond Princess outbreak and then he came back and worked for Bob Kadlec at ASPR and HHS overseeing BARDA. Were we involved in that? The documents are pretty clearly showing that that gain of function research in that Wuhan lab was funded by the NIH and was funded by DARPA – I mean, sorry DETRA, Defense Threat Reduction Agency – people that I work closely with.

And the thing about gain of function research, it’s called dual-purpose research. Dual-purpose research is classified by its very nature because it can be used – why is it called dual purpose research? – it can be used for biodefense, protection and knowledge but it can also be used for biowarfare. There’s another aspect to this that I mentioned to the Germans and people haven’t really recognized. There’s a hole in the biowarfare treaty, everybody needs to know this globally. The biowarfare treaty that was signed with the Soviet Union, by the United States government as a consequence of us developing highly lethal biowarfare agents that would stop tank commanders from the Soviet Union on a blitzkrieg before they got to the English Channel – that’s why we developed it. That treaty prohibits lethal agents. It does not prohibit incapacitating agents. And incapacitating agents are not blocked. The people that I work with know that incapacitating agents represent a major threat. And the converse is also true.

Veronika Kyrylenko : Would you explain that? What are those agents and how do they work?

Dr Robert Malone : Classic examples are the equine encephalitis viruses. They are readily aerosolized. You can inhale them. We’re developing vaccines and drugs against them and they can be deployed into a local area. And if you inhale them and get infected you get encephalitis, you get a brain infection. It typically doesn’t kill you but it makes you so sick that you’re not going to fight. So the new warfare, the New World is all about special ops. It’s about small strike teams. We’ve seen that SEALS and we hear these words. That’s where modern warfare is, it’s small strike teams backed by drones.

This is a new warfare. It’s not big tanks and armies and boom, boom. That’s yesterday. It’s small, highly competent strike forces that are able to be inserted to take out a tactical target in a tactical region or do whatever the task is and backed by drones of various types – there’s a whole spectrum of drones. I was with a security expert that does security for very, very wealthy people – you know, business leaders and stuff like that. The thing he’s most worried about is consumer drones as assassination tools.

That’s the new world we’re in and these kinds of incapacitating agents can be deployed by drone strategically to knock out threats within a region and then one can insert your strike forces to go do whatever it is they want to do.

The other threat that our government is very aware of is that by understanding the genetics of different populations or the races, it’s possible theoretically to engineer pathogens that will selectively target different ethnic groups. That’s the new horizon, that’s the new reality and we kind of got all get attuned to that’s what we’re dealing with is a totally different world in which biologic agents drones and other things and media manipulation, propaganda, control, censorship is all integrated to enable global power.

I mean, if you look at the Pfizer contracts […] and I’ve had lawyer friends that looked at those that went « Good Heavens, I can’t imagine that I would ever get terms like that, you know. I’m a slacker. Look at what Pfizer’s done, this is amazing. They’re leveraging governments! » What if you step back from that, look at it from above. What’s going on? It’s a new OPEC. Access to these technologies of rapid response vaccine development is being leveraged for geopolitical benefit. It is a new vehicle for exerting global economic and political power.

And the developing countries and the Middle East know it. They know they’re being had by the western nations. China knows it. China is busy trying to do a deal with Pfizer right now, by the way. The thing about the RNA tech is not these vaccines. These vaccines are just the entry point. The RNA tech makes it possible to make customized vaccines fast, based on genetic information. And the whole manufacturing process is standardised whereas with regular vaccines and regular biologics it takes a long, long time to develop a manufacturing process and release and testing and blah blah blah for a new product. With the RNA tech, basically just change the sequence inside the RNA and the whole rest of the formulation chemically, it stays the same. And that makes it possible to make these things really fast and it’s small scale. That is transformational. It’s transformational for personalized medicine, cancer but it also makes it possible to make customized vaccines on short notice. They can be deployed into small populations. If you think that the bad guys – metaphorically speaking – have come up with some new pathogens and they’re working on in this geographic area, it means that once you get a sample of that pathogen you can sequence it, you can generate a vaccine for it, you can vaccinate your special forces, they can go in and deploy and take out whatever that group is that’s building this new thing. That’s one version of that story.

Another version of that story is, if you want to come up with the new weaponized incapacitating agent then it’s really easy to make a new vaccine to protect the people that are going to deploy that strategically in to « fill in the blank » area. Now would our government ever do that? I can imagine. Has the CIA ever assassinated duly elected leaders in other countries? I don’t think I have enough fingers to count. So this is the reality that’s behind all this. And we need to wake up.

That was a riff.

Veronika Kyrylenko : Yes. Wow this is actually even scary to think about and yet, this reality, like you said, it’s unfolding before our eyes. But, like you said, there are strategies that people can use to try to resist. I know that the enemies are powerful and well organized and well funded. But there is a chance, like you said, organizing and informing people of a threat that they may be not even aware of. This is very important. And I believe that our conversation today was a step in that direction.

Dr Robert Malone : I hope so.

Veronika Kyrylenko : Yes, I really do. So thank you very much, Sir, for hosting us here in this beautiful day in your beautiful farm and thank for your candid and very strong arguments. We do appreciate it.

Dr Robert Malone : My pleasure. I think knowledge and information is the one thing I can help with. And I’m not gonna go lead. I’m not a leader of major protests and social movements. But I appreciate your willingness to provide an opportunity to share what I know and your interest in the topic and your leadership and as somebody in alternative media that is willing and able to provide information to people and let them make their own decisions.

Veronika Kyrylenko : Thank you very much, Dr Malone for this amazing conversation. This is Veronika Kyrylenko for the New American.

Nouvelles en vrac, deuxième.

Vieillissement prématuré

Quelques commentaires trouvés sur la même page que cet article :

Une dame âgée de mon immeuble était encore très agile il y a environ dix-huit mois. Il y a six mois, j’ai remarqué qu’elle se traînait avec un déambulateur. Il y a deux mois, je l’ai vue se déplacer à petits pas jusqu’à sa voiture. Elle se traînait à une vitesse glaciale. J’ai eu l’occasion de lui parler : … Elle souffrait d’une forme légère de SEP. Aujourd’hui, elle devrait être en maison de retraite et ne devrait certainement pas conduire. Cela m’a laissé perplexe. Pourquoi cette rapide et impressionnante détérioration? Puis, ça m’a frappé: je parie qu’elle a reçu l’injection. Le timing est clairement suspect. De plus, elle a beaucoup de mal à effectuer les mouvements physiques de base (s’étirer/se pencher/etc.) Très pénible à regarder.

L’autre jour, j’ai parlé avec un type dans notre immeuble. Je ne l’avais pas vu depuis quelques mois. C’est étrange, ai-je pensé. Il a l’air beaucoup plus vieux. Un vieillissement manifeste. Aujourd’hui, je l’ai vu promener son chien. Même de loin, son vieillissement était perceptible. Après avoir lu la remarque de Truthbird sur le « vieillissement accéléré », je me demande si cet homme a aussi reçu la toxine du diable? C’est fort probable. Les gens de ma région semblent être assez dociles. En toute honnêteté, peut-être qu’il a été contraint (ou peut-être que je me trompe au sujet de ces deux personnes). Quoi qu’il en soit, ce poison fait d’énormes dégâts, et les personnes malveillantes qui le poussent sont implacables. Cette « pandémie » frauduleuse est hautement organisée. Les politiciens invoquent constamment le terme bidon de « racisme systémique ». En fait, il s’agit d’un mal systémique mondial, à tous les niveaux du gouvernement. Mars 2020 a été un pas de géant vers un gouvernement totalitaire mondial.

– Il me semble que ce vaccin précipite les problèmes sous-jacents…

– En exacerbant les problèmes de santé antérieurs, oui. Mais il accélère aussi le vieillissement. Je le constate chez tous ceux que je connais qui ont été vaccinés – c’est-à-dire tout le monde, hélas. Nous avons tous l’air d’avoir dix à vingt ans de plus qu’il y a quelques mois. Nous avons tous eu des événements indésirables, bien que je sois la seule à réaliser que c’est le vaccin qui a provoqué ma catastrophe sanitaire. Ils nient que leurs nouveaux problèmes ou leurs crises de santé soient liés au vaccin.

– Nous avons remarqué la même chose. Les personnes vaccinées vieillissent rapidement. C’est triste à voir…

– En quoi ont-ils l’air plus âgés ?

– De diverses manières. Par exemple, nous nous déplaçons tous plus lentement qu’auparavant; la plupart d’entre nous ont pris un peu de poids; certains semblent avoir vu leur posture se détériorer de façon spectaculaire; telle personne a l’air hagarde et malade, a perdu beaucoup de poids et boite très visiblement lorsqu’elle promène son chien; tous ont beaucoup plus de cheveux gris qu’auparavant (bien que certains aient peut-être renoncé à les teindre ou ne consacrent tout simplement plus autant de temps et d’énergie à le faire); beaucoup plus de personnes âgées marchent maintenant avec des cannes ou des bâtons de randonnée (le genre que les personnes plus athlétiques utilisent pour les randonnées en montagne, mais ce sont des personnes âgées qui les utilisent simplement pour leur permettre de faire lentement le tour du pâté de maisons); beaucoup d’autres personnes âgées utilisent maintenant des déambulateurs pour se promener dehors: je n’ai jamais vu autant de personnes âgées avoir apparemment toutes besoin d’une forme d’assistance pour faire une simple promenade! L’une de mes voisines âgées est décédée récemment – je ne sais pas si sa mort est liée à l’une des injections Covid, mais je suppose que c’est le cas, car à ce stade, je considère tout décès dont je suis informée comme lié au vaccin, jusqu’à preuve du contraire.

Surveillance

Deux anecdotes pour illustrer le sujet: il y a quelques mois, j’explique à mon épouse un truc que j’ai vu sur YouTube, il y a plusieurs années. En Sibérie par grand froid, on voit quelqu’un lancer en l’air le contenu d’une casserole d’eau bouillante, qui gèle instantanément et retombe sous forme de glaçons. Le lendemain du jour où j’en ai parlé (en présence d’un smartphone), j’ai dans mes vidéos suggérées par YouTube une autre vidéo d’un type qui fait la même expérience…

La semaine dernière, un collègue me demande si je vais bientôt recevoir mon nouveau scooter. Entre parenthèses, je l’ai acheté suite à un accident qui laisse mon scooter actuel en attente de réparation jusqu’au mois de janvier. La dame qui s’est engagée sur la file de gauche et m’a percuté alors que j’effectuais une manoeuvre de dépassement parfaitement menée ne m’a tout simplement pas vu. Il paraît que ce serait un problème d’angle mort – donc pas forcément un « vaccident ». Quoiqu’il en soit, soyez extrêmement prudents sur la route comme je vous l’ai recommandé dans les nouvelles précédentes et considérez les autres usagers de la route comme susceptibles de comportements inattendus. La chute de l’histoire, c’est que le collègue précité a reçu sur son Facebook une publicité pour exactement le même scooter que celui que j’ai commandé, alors qu’il n’a aucune intention d’en acheter un, qu’il n’en a fait aucune recherche sur le Net (donc zéro cookie sur le sujet) et que ce modèle se vend très peu en Belgique.

Nous sommes surveillés à un point difficilement imaginable et ce depuis très longtemps – dans mon cas, ce n’est vraiment pas la peine, il suffit de lire mon blog. Le « capitalisme de surveillance » – annoncé notamment ici – est déjà bien en place. C’est une vieille tactique: prévenir d’un danger imminent seulement quand il est trop tard pour l’empêcher.

Mayday, mayday!

Le lieutenant-colonel Theresa Long a rédigé ce rapport, dans le but d’alerter sa hiérarchie des dangers inhérents aux vols militaires depuis que les pilotes montrent des signaux alarmants d’atteintes neurologiques, cardiaques et circulatoires suite à leurs injections. Enfin, alarmants pour elle, vu qu’on l’a essentiellement empêchée d’examiner les pilotes qui montrent ce genre de signes – je dois encore transcrire/traduire son témoignage devant le Sénateur texan Ron Johnson, un type assez courageux – mais j’ai cinquante trucs sur le feu et je procède par priorités.

Ça n’aura pas traîné: apparemment, il y a déjà eu deux événements liés à des crises cardiaques dans l’aviation civile. Un pilote et un co-pilote sont morts en plein vol. Heureusement, pas le même vol.

Rafles en Australie

Rappelons en préambule qu’une partie du don fait en mai 2020 de cinq millions de doses d’hydroxychloroquine par le millionnaire Clive Palmer a été détruit en avril de cette année parce que le gouvernement australien l’a refusé, après en avoir accepté 22 millions de doses, toujours détenues dans son stock sans intention de les distribuer. Leur date de péremption est en 2023.

Concernant les « mesures » actuellement en place, un extrait traduit de cet article sur The Covid World:

« Un internaute anonyme décrit en détail son vécu dans un camp de quarantaine australien. Cette personne affirme avoir été confinée après avoir pris un vol pour l’Australie depuis Singapour.

Bien qu’il soit vacciné et qu’il ait passé trois tests au cours de son voyage, tous négatifs, il a été contraint de séjourner dans le camp.

Dans son message, l’auteur raconte qu’il a été contraint de monter dans un bus aux vitres occultées par des gardes armés pour un trajet de deux heures jusqu’au camp de quarantaine. Les détenus seraient contraints de se faire vacciner, mais aussi de subir des tests réguliers et sont surveillés par des caméras et des gardes armés. Les détenus doivent payer 2 500 dollars pour leur séjour involontaire d’une durée de deux semaines.

Bien que les détenus disposent d’Internet, qui est vraisemblablement surveillé, le GPS est bloqué, ce qui les empêche de déterminer exactement où ils se trouvent. Cependant, d’autres internautes ont suggéré qu’il était emprisonné au « National Resilience Center » de Howard Springs. »


Un autre extrait traduit de cet article sur Natural News:

« Le gouvernement australien des Territoires du Nord-Ouest a désormais recours à des soldats et à des camions de l’armée pour rassembler de force les autochtones qui ont simplement côtoyé une personne dont le test de dépistage du covid est « positif ». Maintenant que les familles sont séparées sous la menace des armes, l’une des prédictions les plus horribles que nous avions faites s’est réalisée: la loi martiale militaire/médicale qui permet de rassembler des civils innocents sous la menace d’une arme et de les emmener dans ce qui est essentiellement un camp de concentration de covidés.

Ces victimes sont relogées de force dans le camp de quarantaine de Howard Springs à Darwin, en Australie. Michael Gunner, le chef du territoire, admet l’enlèvement par l’armée et la relocalisation forcée des indigènes australiens, au mépris de leurs structures familiales et en suggérant que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Au cas où vous penseriez que l’auteur emploie ce vocabulaire superlatif pour exagèrer la gravité des événements, voici des liens vers des vidéos:

  • celle-ci, où on montre un autre campement à Queensland (vide pour l’instant), qui rappelera des installations similaires dans l’Histoire récente;
  • celle-ci, où on voit l’enlèvement par l’armée d’un vieillard aborigène;
  • celle-ci, où on voit un appel à l’aide très poignant d’une vieille aborigène qui n’a plus de nouvelles de ses proches enlevés;
  • celle-ci, où on voit le témoignage d’un soldat qui explique qu’on les entraîne à faire la tournée des maisons pour injecter tout le monde de force et à poursuivre les fugitifs;
  • celle-ci, où on voit le susnommé Gunner, physique d’assassin, regard et comportement de psychopathe.

Le parallèle avec le nazisme – ou les dictatures communistes, ou les invasions coloniales – est évident et il n’est pas accidentel de la part de ceux qui le mettent en place. Derrick Jensen explique très bien dans cet article pourquoi cette civilisation (la nôtre, donc) doit anéantir les peuples indigènes: pour bien vous convaincre qu’il n’y a pas de porte de sortie.

C’est faux, il y en a une.

Avantages et inconvénients d’une catastrophe

Comme je dois le faire depuis plusieurs mois, je vous parle de l’inondation qui a frappé notre région et de ce qui s’est passé dans notre village. Il y aurait des pages à écrire, je vous fais un très bref résumé. La rivière a débordé à un niveau que les plus vieux du canton n’avaient jamais vu de leur vie. Nous avons eu de l’eau jusqu’à la taille dans notre rue (qui est à une centaine de mètres du rivage) et nous sommes loin d’être les plus touchés. Dans certaines communes, l’eau est montée à plus de trois mètres dans les habitations et n’a commencé à redescendre que vingt-quatre heures plus tard. Dans les endroits pentus l’eau est arrivée en torrents, ce qui a été charrié a causé des dommages irréparables. Des centaines de maisons sont encore inhabitables et beaucoup seront démolies. Des centaines de personnes se sont retrouvées avec ce qu’elles avaient sur le dos, tout le reste a été détruit. Grâce à la diligence de notre bourgmestre (intérimaire, l’autre était en vacances), on a pu évacuer tout ce qui était irrécupérable – et malheureusement d’autres choses qui auraient pu être sauvées. Mon épouse et moi-même avons passé des centaines d’heures (toutes nos vacances et au-delà) à trier, nettoyer, sècher, refaire entièrement les murs de la cave, tout ranger. Les containers se sont succédés pendant une semaine et ont déversé leurs contenus sur une route désaffectée, ce qui a créé un tas de huit kilomètres de long.

La leçon majeure à en tirer est l’incroyable solidarité qui s’est créée instantanément, souvent entre des gens qui se parlaient à peine auparavant. J’ai aidé des personnes que je ne connaissais pas et ils nous ont aidés aussi. Maintenant relisez cette simple phrase dans la capsule précédente :

 » [L]e chef du territoire [suggère] que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Ce que nous avons vu, c’est que nous sommes capables d’interagir entre nous comme des membres d’une même famille. Et nous allons devoir le faire. Si on décide de nous couper vivres, gaz, essence, électricité et – pire! – Internet, il faudra trouver mieux que de crever de faim chacun de son côté, en grelottant dans nos maisons éteintes.

Voilà pour les conséquences. En ce qui concerne les causes de cette inondation, nous y reviendrons en détail avec la conférence de Nikki Florio, grâce à laquelle vous comprendrez qu’il est très facile de créer des catastrophes climatiques. Evidemment, vous n’en entendrez jamais parler dans les médias. Selon ceux-ci, la cause majeure serait l’inanité de la gestion des barrages en aval des cours d’eau qui ont débordé en amont: seulement deux vannes sur sept ouvertes, et encore, seulement à un tiers, alors que les autorités ont incessamment exigé qu’elles soient ouvertes. Incompétence? Si on était complotistes, on pourrait penser qu’il s’agit de malveillance organisée, de façon à aggraver l’ampleur des dégâts. Il paraît qu’il y aura une enquête sur les responsabilités. Si ça se déroule comme la commission parlementaire sur l’affaire Dutroux, ça promet d’être une nouvelle farce dans une longue série de farces. D’ailleurs, à ce propos…

Plainte contre Bill Gates

« La Haute Cour de l’Inde saisie de l’affaire du premier meurtre commis à l’aide d’un vaccin contre Bill Gates et Adar Poonawalla. » Article ici. Pour davantage de détails sur ce M. Poonwalla et ses liens avec Gates, j’avais publié ceci sur ce blog. Entretemps, l’Inde a réhabilité l’ivermectine et l’épidémie est essentiellement terminée chez eux.

Donc, une action en justice contre Gates. J’ai pleinement confiance dans l’avenir de cette plainte. A ce niveau, ces personnages ne sont jamais inquiétés et les rares exceptions à cette règle sont de complètes mises en scène. Mais si quelqu’un veut tenter sa chance, bon courage.

De toute manière, ça n’a guère d’importance. Les Gates, Soros, Bezos, Zuckerberg, Musk et autres têtes de gondole servent avant tout de supports pour effets d’annonce dans les médias d’une part, et d’os à mâcher pour l’opposition contrôlée d’autre part, couvrant ainsi tout le spectre du récit pour les naïfs qui gobent l’une ou l’autre version de ce spectacle de guignols. Les méchants précités sont essentiellement des photos avec un chiffre à côté, celui de leurs prétendues centaines de milliards, qu’ils sont manifestement incapables d’avoir gagnés tout seuls au vu de leur têtes d’abrutis congénitaux. Quand on fait autant de bruit autour de l’une ou l’autre de ces entités, ça doit déclencher votre système d’alarme: c’est trop facile. Les meneurs du jeu sont bien mieux cachés que ça. Dans la liste de ces faux-semblants, on pourrait aussi citer Trump, créature des banques et traître par excellence, engagé pour discréditer toute idée de nationalisme tout en développant la phase finale du double programme injections/5g après avoir joué la comédie de l’anti-vax pendant sa campagne de 2016.

Ces gens sont généralement les arrière-cousins un peu lents des grandes familles, qui leur confient un rôle à leur mesure dans le jeu de Monopoly qu’est l’économie mondiale, jeu dont ils possèdent déjà toutes les cartes et les dés truqués et dans lequel l’argent, créé par leurs ancètres dans ce seul but, ne représente qu’une fiction utile à leur pouvoir séculaire.

Le grand hold-up actuel est imputé à des pantins milliardaires pour occulter le fait que le but de l’opération n’est pas de les enrichir mais de vous priver officiellement des moyens qu’ils vous ont déjà pillés depuis longtemps. Si l’analyse du narratif qui leur est confié n’est pas inutile, il est parfaitement vain de se focaliser sur l’une ou l’autre de ces entités. Je ne cherche ici à les affranchir de rien. Ce sont des crapules. Mais ils sont de simples rouages et seront remplacés par d’autres rouages. C’est le système qui est pourri. Le seul enjeu serait d’en créer un plus sain que le précédent et que celui destiné à le remplacer, systèmes amoraux dans lesquels tout le monde exploite ceux d’en-dessous, voir figure 1.

Ceci conclut notre édition du dimanche.

Mythe et réalité de la Russie du COVID.

Un petit article rigolo sur ce qui se passe en Russie. Après ça, j’en traduis un sur la Lithuanie (si j’ai le temps!)

Je ne me foule pas pour l’intro: j’ai trouvé ce qu’il faut dans les commentaires sous l’article.

Source.

« Il n’y a pas de camp rouge ou bleu, ni de menace russe ou chinoise.

Il n’y a qu’un seul réseau commercial mondial interconnecté d’anciennes familles d’élite marchandes qui agissent sous couvert (véritable sens du mot occulte), qui volent et escroquent les classes inférieures. Ils veulent vous empêcher de réaliser qu’ils dirigent la civilisation depuis le début, en tant que marchands, banquiers, affréteurs et forgerons. Ils ne veulent pas que vous réalisiez qu’ils possèdent tout et qu’ils ont toujours tout possédé.

Cela ne cadre pas avec la notion de démocratie qu’ils nous vendent depuis des centaines d’années.

Ce n’est pas un hasard s’ils sont TOUS apparentés à de grandes familles de la pairie, qui jouent leur rôle sur la scène mondiale. »

« There is no red/blue team, and no Russian or Chinese threat. 

There is only one interconnected global business network of ancient covert (true meaning of occult) merchant elite families stealing from & scamming the lower classes. They don’t want you realizing they have been ruling civilization from the beginning, as merchants, bankers, shippers and smiths. They don’t want you realizing they own everything and always have.

It doesn’t fit the notion of democracy they have been selling for hundreds of years.

Its no accident they are ALL related top families from the peerage, playing the part on the world stage. »


Traduction

Mythe et réalité de la Russie du COVID

Il est temps de dire adieu aux contes de fées qui apaisent les consciences.

Riley Waggaman

Le Sputnik V est sûr! » ; « Poutine ne fait que ‘jouer le jeu’ du COVID en attendant que le pétrodollar s’effondre! » ; « La Russie est le dernier bastion de la liberté! ».

Les médias alternatifs ont créé une réalité alternative de la Russie.

Le Kremlin a adopté exactement les mêmes « mesures de santé publique » violeuses d’âmes que celles qui terrorisent actuellement le monde occidental – et les gens sont soit dans le déni, soit à la recherche d’excuses.

La Russie Internet (à gauche) est légèrement différente de la Russie réelle (à droite).

« Il n’y a pas de vaccination obligatoire en Russie! »

Les 85 sujets fédéraux de la Fédération de Russie ont maintenant imposé des obligations vaccinales, ainsi que des règles exigeant des certificats de « santé » numériques pour accéder à certaines entreprises, lieux et institutions publiques. De nombreuses régions refusent les soins médicaux de routine à ceux qui ne possèdent pas de code QR.

Au niveau fédéral, le Kremlin a exprimé son soutien à « toute mesure » qui « encourage » les Russes à se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que la vaccination reste totalement volontaire.

Un échantillon des versions régionales de la vaccination « volontaire » en Russie :

  • Dans la région de Novgorod, les enfants dont les parents n’ont pas été vaccinés sont interdits d’accès aux clubs parascolaires et autres activités extrascolaires.
  • Des passeports numériques de vaccination seront nécessaires pour utiliser les transports publics au Tatarstan. La nouvelle réglementation s’applique à tous les résidents âgés de plus de 18 ans sans exemption médicale.
  • À Saint-Pétersbourg, un test PCR négatif ne peut être utilisé pour obtenir un code QR. Cela signifie que les théâtres, les musées et les restaurants de la deuxième plus grande ville de Russie sont réservés exclusivement aux personnes vaccinées et à celles qui ont la preuve d’une infection antérieure.
  • Les Moscovites âgés de plus de 60 ans ont reçu l’ordre de s’auto-isoler jusqu’à la fin du mois de février. Les personnes vaccinées ou présentant une preuve d’infection antérieure sont exemptées de cette règle.

Vous avez probablement dû lire quelque part que Vladimir Poutine a interdit la vaccination obligatoire dans le cadre de son plan stratégique visant à détruire le système bancaire à réserves fractionnaires et à apporter la paix et l’harmonie au monde. Quelqu’un vous a menti. Désolé.

« …Mais Sputnik V est sûr ! »

Est-ce que le Kremlin a accès à un vortex temporel? Parce que nous ne cessons de lire des déclarations tapageuses sur les résultats inexistants des essais de sécurité et d’efficacité « à long terme » (ha-ha) de Spoutnik V – qui doivent se terminer le 31 décembre 2022.

Comme d’autres vaccins COVID, Sputnik V a passé en trombe les essais cliniques, avec un rapport « intérimaire » composé de six mois de données utilisées comme preuve de sa sécurité et de son efficacité inattaquables à long terme. Le fait que cet ensemble de données déjà limité ait fait l’objet de controverses (ainsi que d’un manque de transparence alarmant) n’a pas arrangé les choses.

Les essais de phase III sur les vaccins nécessitent généralement au moins cinq ans d’observation attentive. Par exemple, l’étude de l’innocuité à long terme du vaccin contre le virus Ebola de J&J – qui utilise la même plateforme de vecteur viral Ad26 que Sputnik V – a commencé en 2016 et ne se terminera pas avant 2023.

Sputnik V : un coup de zapping pour éviter toute paperasserie inutile.

Alexander Redko, président de l’Association Professionnelle des Travailleurs Médicaux de Saint-Pétersbourg, a noté en juillet que déclarer Sputnik V « sûr » sans même attendre la fin d’essais cliniques effectués à une vitesse délirante est à peu près aussi scientifique que de lire les cartes de tarot. A-t-il tort? Le gouvernement russe le pense clairement.

En décembre 2020, le Ministère russe de la Santé a annoncé qu’il mettait prématurément fin aux inscriptions aux essais de Sputnik V, arguant qu’il serait contraire à l’éthique d’administrer des injections placebo alors qu’un vaccin éprouvé et salvateur était déjà disponible pour le public.

« Tout a maintenant été prouvé, alors que la pandémie est en cours« , a expliqué Alexander Gintsburg, directeur du Centre Gamaleya – qui a développé Sputnik V – quatre mois seulement après le début des essais de phase III.

Les négateurs de la science affirment qu’il est irresponsable de contraindre des dizaines de millions de personnes à se faire injecter un médicament non testé, mais ce que ces théoriciens du complot ne comprennent pas, c’est que tout problème à long terme serait apparu au bout de quatre mois.

De plus, la Russie a mis en place un système solide et transparent pour signaler les effets secondaires.

Le gouvernement russe ne dispose pas d’une base de données de type VAERS pour signaler et surveiller les effets indésirables présumés, et les médecins qui mettent en doute la sécurité ou l’efficacité du vaccin sont menacés d’amendes exorbitantes et de peines de prison.

« Le fait est que rien ne fait l’objet d’un signalement en Russie. Par conséquent, il est très difficile de saisir le nombre de complications graves existantes. Il y a beaucoup de cas, et on peut dire qu’ils sont liés au vaccin. Il y aurait beaucoup à dire. Ou bien on peut faire l’autruche et dire qu’il n’y a rien du tout« , a déclaré Pavel Vorobyov, président de la Société Scientifique des Médecins de Moscou, lors d’une récente interview, faisant de lui un criminel de la haine anti-science aux yeux du gouvernement russe.

Le Ministère argentin de la Santé est également coupable de Hauts Crimes contre Sputnik V. En octobre, l’État sud-américain a révélé que le vaccin phare de la Russie était le leader du pays en matière de réactions indésirables, battant Sinopharm et AstraZeneca par des marges significatives (le rapport complet peut être lu ici) :

Pourquoi l’Argentine déteste-t-elle la science ?

On assiste même à des crimes de la pensée commis par les représentants élus de la Russie. Le député de la Douma Mikhaïl Delyagin a soutenu dans une tribune libre du mois d’août que les propres données du gouvernement suggéraient que la vaccination obligatoire de masse n’avait pas d’effet neutralisant évident et qu’elle aggravait la situation.

Pendant des mois, le gouvernement russe a soutenu qu’il était pratiquement impossible d’être hospitalisé pour cause de COVID si l’on était complètement vacciné. Lorsqu’il est devenu évident qu’il s’agissait d’une légère exagération, le directeur de Gamaleya a affirmé que 80 % des Russes vaccinés tombant malades avaient acheté de faux certificats et mentaient sur leur statut vaccinal.

L’histoire de Gintsburg a suscité des commentaires colorés dans les médias russes. Comme le dit un média :

Au début, ils ont dit qu’il suffisait de se faire vacciner une fois tous les deux ans pour ne pas tomber malade, puis une fois par an, puis une fois tous les six mois. Il s’avère aujourd’hui que la vaccination ne protège même pas vraiment contre les soins intensifs ou la mort. Et quelle est la solution? Certes, le Ministre de la Santé, M. Murashko, affirme toujours qu’il n’y a pas de décès parmi les citoyens qui ont reçu le vaccin. Mais les gens ne vivent pas sur Mars, ils sont, hélas, confrontés à ces décès de vaccinés dans la vie courante… Et là, les relations publiques cessent évidemment de fonctionner.

Il est douteux que les relations publiques aient jamais fonctionné. Le mois dernier, le Vice-Président de la Douma d’État Pyotr Tolstoy a admis que le gouvernement avait complètement échoué à convaincre le public que Sputnik V était sûr et efficace.

« Il y a peu de réponses aux questions de savoir pourquoi ceux qui sont vaccinés sont malades, pourquoi ceux qui sont vaccinés meurent, pourquoi il y a des problèmes et des complications après les vaccinations elles-mêmes« , a déclaré ce législateur de haut rang.

Le manque total de transparence a suscité la création de bases de données informelles et de canaux Telegram permettant de suivre les événements indésirables. Au lieu de redoubler d’efforts pour répondre aux préoccupations en matière de sécurité, le gouvernement russe a comparé les citoyens inquiets à des terroristes.

Le Kremlin et ses crédules supporters maintiennent qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de la sécurité à long terme, car Sputnik V est basé sur la plate-forme de diffusion à vecteur viral du Centre Gamaleya, qui a fait ses preuves. Par exemple, Kirill Dmitriev, l’ex-banquier de Goldman Sachs diplômé de Harvard qui dirige le Fonds Russe d’Investissement Direct (qui fournit le financement de Sputnik V), a affirmé dans un éditorial publié par RT:

La Russie a bénéficié de la modification pour le COVID-19 d’une plateforme vaccinale existante à deux vecteurs développée en 2015 pour la fièvre Ebola, qui a traversé toutes les phases des essais cliniques et a été utilisée pour aider à vaincre l’épidémie d’Ebola en Afrique en 2017.

Mais sur le site de Sputnik V, on apprend:

Environ 2 000 personnes en Guinée ont reçu des injections de vaccin contre la fièvre Ebola en 2017-18 dans le cadre d’un essai clinique de phase 3.

Dmitriev suggère-t-il vraiment qu’un essai de phase III tenu en 2017-18 a aidé la Guinée à vaincre Ebola?

C’est une affirmation assez audacieuse, sachant que la Guinée a été déclarée exempte d’Ebola en juin 2016 après une épidémie deux ans plus tôt. Au moment où la bouillie magique Ebola de Gamaleya est arrivée en Guinée (dans le cadre d’un essai clinique), il n’y avait plus d’Ebola à combattre. En février de cette année, la Guinée a signalé son premier décès dû à Ebola depuis 2016.

Dmitriev ou RT peuvent-ils apporter des précisions à ce sujet? Envoyez vos questions au Russia Desk de RT, réputé pour son intrépidité et son objectivité.

Au fait: pourquoi Dmitriev (et le propre site web de Sputnik V) se vanterait-il d’avoir injecté 2.000 Africains dans le cadre d’un essai clinique organisé un an après que la Guinée ait été déclarée exempte d’Ebola? Eh bien, parce que c’est en fait le plus grand triomphe de Gamaleya – avant d’inventer Sputnik V en un temps record.

Alexander Gintsburg, largement reconnu pour avoir mis fin à l’effroyable épidémie d’Ebola de 2017 en Guinée.

Sputnik V est le premier vaccin « à vecteur viral » du Centre Gamaleya à recevoir une autorisation d’utilisation d’urgence en dehors de la Russie. M. Gintsburg – qui dirige le Centre Gamaleya depuis 1997 – n’a pas encore réussi à mettre sur le marché un vaccin entièrement approuvé, malgré de multiples tentatives.

En fait, le premier vaccin à vecteur adénovirus de Gintsburg, AdeVac-Flu, a donné lieu à un scandale de détournement de fonds de plusieurs millions de dollars.

« Les scientifiques [de Gamaleya] ont « copié-collé » [Sputnik V] de leurs recherches antérieures, que la communauté scientifique a rejetées. Dans leur mémoire génétique – une affaire criminelle, le scepticisme de l’OMS et zéro médicament introduit sur le marché ».

…peut-on lire dans l’accroche d’une enquête publiée par fontanka.ru en juillet 2020.

Avec un bilan aussi impressionnant, il n’est guère surprenant que le Centre Gamaleya se présente comme « la première institution de recherche au monde. » Le centre dispose également d’installations de premier ordre. Sérieusement, admirez ces installations à la pointe du progrès :

Beaucoup de Russes sont également très impressionnés par le fait que le plus grand supporter de Sputnik V (et l’un des premiers investisseurs du programme) est un sympathique banquier qui tente d’introduire en Russie un système de paiement basé sur le code QR, et qui développe également une monnaie numérique en partenariat avec JP Morgan.

Lorsque votre analyste géopolitique préféré de WordPress s’exclame « Sputnik V est sûr! « , la réponse appropriée est : comment pouvez-vous le savoir, et pourquoi le gouvernement russe ne veut-il pas le savoir ?

« …Mais le gouvernement russe ne tromperait jamais son propre peuple ! ».

En juin, l’émergence d’une « souche moscovite » hautement mortelle – jugée plus tard comme un « phénomène hypothétique » – a contraint les autorités à introduire la première obligation vaccinale de Russie dans la capitale. D’autres régions ont suivi.

Oui, les gens ont râlé – mais les « cas » de COVID ont immédiatement commencé à chuter! Les « décès » dus au COVID ont atteint un plateau! C’était un véritable miracle.

L’élection de la Douma a été un événement de super-contamination ou quoi?

Puis quelque chose de vraiment étrange s’est produit: les politiques coercitives du COVID, étonnamment efficaces (mais très impopulaires), ont soudainement cessé de fonctionner immédiatement après les élections de la Douma, fin septembre.

Quelle étrange coïncidence. De toute évidence, le parti au pouvoir, Russie Unie – qui venait de s’assurer un nouveau mandat de cinq ans au Parlement après une victoire électorale inattendue et décisive – a été contraint d’imposer des politiques COVID encore plus coercitives. Si les Russes n’aiment pas ça, ils pourront toujours exprimer leur mécontentement dans les urnes, en 2026.

La descente de la Russie vers la vaccination obligatoire est une étude de cas sur le mensonge à l’échelle industrielle et la duplicité du gouvernement. C’est une histoire très intéressante.

« …Mais… mais… Poutine ! »

En janvier, le président russe a prononcé un discours liminaire au Forum Economique Mondial – son premier discours devant cet estimable organisme international depuis 2009.

Commençant son discours par un « cher Klaus » très amical et intime, M. Poutine a rappelé comment il avait rencontré M. Schwab pour la première fois en 1992 et comment, depuis, il avait régulièrement assisté aux événements organisés par le visionnaire de la Quatrième Révolution Industrielle.

M. Poutine a profité de ce discours très important pour appeler à « élargir la portée des tests et des vaccinations » dans le monde entier, décrivant le COVID comme une menace existentielle qui nécessite une étroite coopération internationale. L’ensemble de l’économie mondiale devra être reconstruite à partir de zéro par les banques centrales, car le virus est tellement mortel et destructeur :

[La] question clé aujourd’hui est de savoir comment élaborer un programme d’actions afin non seulement de rétablir rapidement les économies mondiales et nationales touchées par la pandémie, mais aussi de s’assurer que cette reprise est durable à long terme, qu’elle s’appuie sur une structure de qualité et qu’elle aide à surmonter le poids des déséquilibres sociaux. De toute évidence, compte tenu des restrictions et de la politique macroéconomique susmentionnées, la croissance économique reposera en grande partie sur des incitations fiscales, les budgets des États, les banques centrales jouant un rôle clé.

C’est comme ça qu’on dit « Reconstruire en Mieux » [Build Back Better] en russe?

Nous sommes tous piégés dans le même panpoopticon contrôlé par les oligarques. Il est peut-être temps de l’accepter, au lieu de faire comme si certains geôliers étaient plus « cool » que d’autres?

Nous vivons une époque de dingues. Bonne chance à tous.

Riley Waggaman est votre humble correspondant à Moscou. Il a travaillé pour RT, Press TV, Russia Insider, blablabla. Dans sa jeunesse, il a assisté à une fête sur la pelouse de la Maison Blanche où il a demandé à Barack Obama si le dénonciateur emprisonné Bradley Manning (Chelsea était encore un garçon à l’époque)  » avait passé de bonnes Pâques « . Le bon temps, le bon temps. Vous pouvez vous abonner à son Substack ici, ou le suivre sur Twitter.


Texte original

Myth vs. reality in COVID Russia

It’s time to part ways with the conscience-soothing fairytales

Riley Waggaman

Sputnik V is safe!”; “Putin is just ‘playing along’ with the COVID narrative until the petrodollar collapses!”; “Russia is the last bastion of freedom!”

Alternative media has created an alternative reality about Russia.

The Kremlin has embraced all the same soul-raping “public health measures” currently terrorizing the Western world—and people are either in denial or making excuses.

Internet Russia (left) is slightly different from Actual Russia (right)

“There is no compulsory vaccination in Russia!”

All 85 federal subjects of the Russian Federation now have vaccine mandates, as well as rules requiring digital “health” certificates for entry to certain businesses, venues, and public institutions. Many regions are denying routine medical care to those without QR codes.

At the federal level, the Kremlin has voiced support for “any measures” that “encourage” Russians to get jabbed—while insisting vaccination remains completely voluntary.

A sample of regional flavors of “voluntary” vaccination in Russia:

  • In the Novgorod region, children whose parents have not been vaccinated are banned from afterschool clubs and other extracurricular activities.
  • Digital vaccine passports will be required to use public transport in Tatarstan. The new regulation applies to all residents over the age of 18 without a medical exemption.
  • In St. Petersburg, a negative PCR test cannot be used to obtain a QR code. This means theaters, museums and restaurants in Russia’s second-largest city are reserved exclusively for the vaccinated and those with proof of prior infection.
  • Muscovites over the age of 60 have been ordered to self-isolate until the end of February. Those who have been vaccinated or have proof of prior infection are exempt from the rule.

Probably you read somewhere that Vladimir Putin outlawed compulsory vaccination as part of his master plan to destroy the fractional reserve banking system and bring peace and harmony to the world. Someone lied to you. Sorry about that.

“…But Sputnik V is safe!”

Does the Kremlin have access to a time-bending wormhole? Because we keep reading boastful claims about the non-existent results of Sputnik V’s “long-term” (ha-ha) safety and efficacy trials—which are scheduled to end on December 31, 2022.

Like other COVID vaccines, Sputnik V has zoomed through clinical trials, with an “interim” report consisting of six months’ worth of data used as proof of its unassailable long-term safety and efficacy. It didn’t help that this already limited dataset was plagued by controversy (as well as an alarming lack of transparency).

Phase III vaccine trials typically require at least five years of careful observation. For example, the long-term safety study for J&J’s Ebola vaccine—which uses the same Ad26 viral vector platform as Sputnik V—began in 2016 and won’t end until 2023.

Sputnik V: zooming past all the unnecessary red tape

Alexander Redko, chairman of the St. Petersburg Professional Association of Medical Workers, noted in July that declaring Sputnik V “safe” without even waiting for ludicrous-speed clinical trials to end is about as scientific as reading tarot cards. Is he wrong? The Russian government clearly thinks so.

In December 2020, Russia’s health ministry announced it was prematurely ending enrollment for Sputnik V trials, arguing that it would be unethical to administer placebo shots when a proven, life-saving vaccine was already available to the public.

“Everything has now been proven, while the pandemic is ongoing,” Alexander Gintsburg, director of the Gamaleya Center—which developed Sputnik V—explained, just four months after Phase III trials had begun.

Science-deniers claim it’s irresponsible to coerce tens of millions of people to get injected with an untested drug, but what these conspiracy theorists don’t understand is that any long-term issues would have become apparent within four months.

Furthermore, Russia has a robust and transparent system in place for flagging side effects.

The Russian government does not have a VAERS-like database for reporting and monitoring suspected adverse reactions, and doctors who question the vaccine’s safety or efficacy are being threatened with exorbitant fines and prison time.

“The fact is that nothing is registered in Russia at all. Therefore, it is very difficult to understand how many serious complications there are. There are many cases, and we can say that they are related to the vaccine. There is a lot to say. Or you can stick your head in the sand and say that there is nothing at all,” Pavel Vorobyov, Chairman of the Moscow Scientific Society of Physicians, said in a recent interview, making him an anti-science hate speech criminal in the eyes of the Russian government.

Argentina’s health ministry is similarly guilty of High Crimes Against Sputnik V. In October, the South American state revealed that Russia’s flagship vaccine was the nation’s leader when it came to causing adverse reactions, beating Sinopharm and AstraZeneca by significant margins (the full report can be read here):

Why does Argentina hate science?

There are even thought crimes being carried out by Russia’s elected representatives. Duma Deputy Mikhail Delyagin argued in an August op-ed that the government’s own data suggested that mass compulsory vaccination had no clear neutralizing effect and was making things worse.

For months, the Russian government maintained it was basically impossible to be hospitalized with COVID if you were fully vaccinated. When it became obvious that this was a slight exaggeration, Gamaleya’s director claimed 80% of jabbed Russians falling ill with the virus had purchased fake certificates and were lying about their vaccination status.

Gintsburg’s tall tale inspired some colorful commentary in Russian media. As one outlet opined:

At first they said that it was enough to get vaccinated once every two years so as not to get sick at all, then once a year, then once every six months. Now it turns out that vaccination does not even really protect against getting into intensive care or death. And what is the solution? True, the Minister of Health, Mr. Murashko, still claims that there are no deaths among citizens who have received the vaccine. But people do not live on Mars, they, alas, face these deaths of the vaccinated in life…And then the PR naturally stops working.

It’s doubtful if the PR ever worked. Last month, Deputy Speaker of the State Duma Pyotr Tolstoy conceded that the government had completely failed to convince the public that Sputnik V was safe and effective.

“There are few answers to the questions why those who are vaccinated are ill, why those who are vaccinated die, why there are problems and complications after the vaccinations themselves,” the high-ranking lawmaker said.

The total lack of transparency has spurred the creation of informal databases and Telegram channels where adverse events can be tracked. Instead of stepping up efforts to address safety concerns, the Russian government has compared concerned citizens to terrorists.

The Kremlin and its credulous cheerleaders maintain that there’s no need to worry about long-term safety because Sputnik V is based on the Gamaleya Center’s proven, time-tested viral vector-based delivery platform. For example, Kirill Dmitriev, the Harvard-educated ex-Goldman Sachs banker who heads the Russian Direct Investment Fund (which provides financing for Sputnik V), claimed in an op-ed published by RT:

Russia has benefitted from modifying for COVID-19 an existing two-vector vaccine platform developed in 2015 for Ebola fever, which went through all phases of clinical trials and was used to help defeat the Ebola epidemic in Africa in 2017.

But on Sputnik V’s website, we learn:

About 2,000 people in Guinea received injections of Ebola vaccine in 2017-18 as part of Phase 3 clinical trial.

Is Dmitriev really suggesting that a Phase III trial held in 2017-18 helped Guinea defeat Ebola?

That’s quite a brave claim, considering Guinea was declared Ebola-free in June 2016 following an outbreak two years earlier. By the time Gamaleya’s magic Ebola slurry arrived in Guinea (as part of a clinical trial), there was no Ebola left to fight. In February of this year, Guinea reported its first Ebola death since 2016.

Can Dmitriev or RT offer some clarification here? Send your questions to RT’s famously fearless and objective Russia Desk.

By the way: why would Dmitriev (and Sputnik V’s own website) brag about injecting 2,000 Africans as part of a clinical trial held a year after Guinea was declared Ebola-free? Well, because that’s basically Gamaleya’s greatest triumph — before inventing Sputnik V in record-time.

Alexander Gintsburg, widely credited with ending Guinea’s horrific 2017 Ebola epidemic

Sputnik V is the Gamaleya Center’s first “viral vector-based” vaccine to receive emergency use authorization outside of Russia. Gintsburg—who has been the director of Gamaleya since 1997—has yet to bring a fully approved vaccine to market, despite multiple attempts.

In fact, Gintsburg’s first vector adenovirus vaccine, AdeVac-Flu, resulted in a multimillion-dollar embezzlement scandal.

“[Gamaleya’s] scientists have ‘copy-pasted’ [Sputnik V] from their previous, not accepted by the scientific community, research. In their genetic memory—a criminal case, WHO skepticism and zero drugs introduced into the market,”

…read the teaser of an investigation published by fontanka.ru in July 2020.

With such an impressive track record, it’s hardly surprising that the Gamaleya Center refers to itself as “the world’s leading research institution.” The Center also has world-leading facilities. Seriously, feast your eyes upon these cutting-edge facilities:

A lot of Russians are also very impressed by the fact that Sputnik V’s #1 fan (and one of the drug’s original investors) is a friendly banker who is trying to introduce a QR code-based payment system in Russia, and is also developing a digital currency in partnership with JP Morgan.

When your favorite WordPress geopolitical analyst exclaims “Sputnik V is safe!” the appropriate response is: how could you possibly know, and why does the Russian government not want to know?

“…But the Russian government would never deceive its own people!”

In June, the emergence of a highly deadly “Moscow strain”—later deemed a “hypothetical phenomenon” — forced authorities to introduce Russia’s first vaccine mandate in the capital. Other regions followed suit.

Yes, the people grumbled — but COVID “cases” immediately began to plummet! COVID “deaths” plateaued! It was a true miracle.

Duma election was a super-spreader event or something?

Then something really strange happened: the amazingly effective (but highly unpopular) coercive COVID policies suddenly stopped working immediately after Duma elections in late September.

What a weird coincidence. Obviously, the ruling United Russia party—which had just secured parliament for another five years after an unexpectedly decisive electoral victory—was forced to impose even more coercive COVID policies. If Russians don’t like it, they can express their dissatisfaction at the polls, in 2026.

Russia’s descent into compulsory vaccination is a case study in industrial-scale lying and government duplicity. It’s a very interesting story.

“…But…but…Putin!”

In January, Russia’s president presented a keynote address at the World Economic Forum—his first speech before the esteemed international body since 2009.

Beginning his address with a very friendly and intimate “dear Klaus,” Putin recalled how he first met Mr. Schwab in 1992 and since then had regularly attended events organized by the Fourth Industrial Revolution visionary.

Putin used this very important speech to call for “expanding the scale of testing and vaccinations” around the world, describing COVID as an existential threat that required close international cooperation. The entire global economy will need to be rebuilt from the ground up by central banks, because the virus is just so deadly and destructive:

[T]he key question today is how to build a program of actions in order to not only quickly restore the global and national economies affected by the pandemic, but to ensure that this recovery is sustainable in the long run, relies on a high-quality structure and helps overcome the burden of social imbalances. Clearly, with the above restrictions and macroeconomic policy in mind, economic growth will largely rely on fiscal incentives with state budgets and central banks playing the key role.

Is that how you say “Build Back Better” in Russian?

We’re all trapped in the same oligarch-controlled panpoopticon. Maybe it’s time to accept that, instead of pretending that some jailers are more “based” than others?

Crazy times. Good luck to all.

Riley Waggaman is your humble Moscow correspondent. He worked for RT, Press TV, Russia Insider, yadda yadda. In his youth, he attended a White House lawn party where he asked Barack Obama if imprisoned whistleblower Bradley Manning (Chelsea was still a boy back then) “had a good Easter.” Good times good times. You can subscribe to his Substack here, or follow him on twitter.