Incognito.

Pour mieux respirer demain, je me vaccine.

Pour aller en festival demain, je me vaccine.

Pour me faire un ciné demain, je me vaccine.

Pour embrasser qui je veux demain, je me vaccine.

Pour retrouver le contact humain demain, je me vaccine.

Pour me promener librement demain, je me vaccine.

Pour rester plus de 30 min en boutique demain, je me vaccine.

Pour aller au supermarché à 19 si on veut demain, je me vaccine.

Pour pouvoir retourner dans les bibliothèques demain, je me vaccine.

Pour recommencer les pauses café avec les collègues demain, je me vaccine.

Pour retrouver le frites du jeudi à la cantine demain, je me vaccine.

Pour retourner en cours demain, je me vaccine.

Pour dire adieu aux examens à distance demain, je me vaccine.

Pour ne plus avoir de buée sur les lunettes demain, je me vaccine.

Pour retrouver mon resto préféré demain, je me vaccine.

Pour dire adieu au couvre-feu demain, je me vaccine.

Pour aller skater en bande demain, je me vaccine.

Pour arrêter de bosser en pyjama demain, je me vaccine.

Pour organiser un grand mariage demain, je me vaccine.

Pour faire la tournée des bars demain, je me vaccine.

Pour rencontrer enfin mon match Tinder demain, je me vaccine.

Pour désinstaller Zoom demain, je me vaccine.

Pour partir en roadtrip demain, je me vaccine.

Pour retrouver la spontanéité demain, je me vaccine.

Pour retrouver Noël avec toute ma tribu demain, je me vaccine.

Pour inviter autant d’amis que j’en ai envie demain, je me vaccine.

Pour oublier le mètre cinquante de distance demain, je me vaccine.

Pour me promener où je veux demain, je me vaccine.

Pour ne plus stresser à 21h50 demain, je me vaccine.

Pour faire du shopping entre copines demain, je me vaccine.

Pour câliner mes petits-enfants demain, je me vaccine.

Pour sortir librement demain, je me vaccine.

Pour partir en randonnée demain, je me vaccine.

Pour dire adieu au télétravail demain, je me vaccine.

Pour voir mes proches quand je veux demain, je me vaccine.

Pour moins sortir mon gel hydroalcoolique demain, je me vaccine.

Pour retrouver l’amphi aux chaises qui grincent demain, je me vaccine.

Pour aller voir un ballet demain, je me vaccine.

Pour reprendre le sport demain, je me vaccine.

Pour m’offrir un massage demain, je me vaccine.

Pour ne plus couper mes cheveux moi-même demain, je me vaccine.

Pour rire au théatre demain, je me vaccine.

Pour retrouver mon coach sportif demain, je me vaccine.

Pour voire autre chose dans l’actu demain, je me vaccine.

Pour reprendre les transports en commun demain, je me vaccine.

Pour retrouver les guindailles demain, je me vaccine.

Pour grignoter en rue demain, je me vaccine.

Pour traîner dans les parcs demain, je me vaccine.

Pour serrer mes parents dans mes bras demain, je me vaccine.

Pour retrouver le quotidien demain, je me vaccine.

Source

Si on vivait dans un monde normal, je pourrais arrêter là. Tout le monde aurait compris.

Mais on est pas dans un monde normal. Faut que j’explique.

Ce sont des menaces.

Et pas des moindres. Votre « gouvernement » vous menace de vous priver de tout ce qui figure dans cette liste. Probablement davantage. Ils ont déjà commencé. Ils ont bien l’intention d’aller jusqu’au bout. J’ai mis des guillemets à « gouvernement ». Je vais y revenir.

Ce petit morceau de propagande dépasse en violence et en cynisme, je pèse mes mots, tout ce qui a jamais été écrit dans ce domaine. Mais surtout, surtout, en vulgarité. Hannah Arendt parlait de la « banalité du mal« . En voici la version actualisée : la vulgarité du mal.

Parce que personne, nulle part, n’est jamais descendu aussi bas dans le mépris et la négation de la personne humaine. « Mein Kampf », « Le capital », « Le petit livre rouge », tous ces manuels de la tyrannie et de la spoliation des peuples, sont des oeuvres de charité à côté des ces quelques lignes. On aurait pas osé le quart de la moitié dans la Roumanie de Ceaușescu. On oserait pas le quart de la moitié aujourd’hui en Chine. Le peuple se soulèverait le lendemain matin. Mais apparemment ici ça va. Ça passe crème.

Si vous n’avez pas encore saisi, inutile de lire plus loin, vous ne comprendrez jamais. Je ne peux rien faire pour vous. Eventuellement, lisez les articles de mon blog – ou d’un autre, d’ailleurs, je suis tolérant – et tentez de comprendre. Si le franc ne tombe toujours pas, allez vous faire « vacciner ». Ça fera de la place.

Je note au passage qu’on affiche sur la page source des photos de gens d’origine africaine et maghrébine. Ça fait diversité, voyez-vous. Ces pauvres gens seraient probablement moins mal barrés dans leur pays d’origine que dans le cloaque qu’est devenu la Belgique. Ce petit pays corrompu, où la médiocrité est une vertu. Je les plains. C’est pas mieux en France.

Pas que le phénomène soit purement local, comme vous l’avez sans doute constaté. L’étau est mondial. Mais il est particulièrement serré dans la zone France et alentour. La France doit disparaître. Elle est en bonne voie. Son « gouvernement » s’y emploie. On l’aide un peu quand même, de l’extérieur.

Outre la gravité extrême de la menace – je le répète, inédite dans l’histoire humaine, vous pouvez vérifier – vous noterez aussi le niveau abyssal de ce joli poème du point de vue de l’intelligence. Ce n’est pas l’effet du hasard. Les gens qui rédigent ça – ça serait intéressant d’avoir les noms, d’ailleurs – ne sont probablement pas totalement niais.

Ces slogans s’adressent à deux publics distincts. D’une part les tarés qui le prendront au premier degré, et qui obtempèreront. Ils ont déjà commencé, d’ailleurs. On les reconnaît facilement : ils portent un masque seuls dans leur automobile et ne sortent le nez (couvert) de leur smartphone que pour le mettre devant un écran de – excusez le gros mot – télévision. Des gens qui ont déjà oublié que le plan actuel d’extermination – en phases successives, depuis bientôt un an – des vieux dans les maisons de retraite n’est pas la meilleure garantie de l’éthique de leurs dirigeants. Des gens qui ne trouvent rien d’étrange dans le fait que les remèdes et préventions disponibles, efficaces, inoffensifs et pratiquement gratuits contre la maladie soient interdits par leur gouvernement, passés sous silence, dénigrés par des médecins qui reçoivent la Légion d’Honneur tandis que ceux qui les prescrivent passent devant le Conseil de l’Ordre. Des gens qui sont susceptibles de louper que se faire injecter de l’ARN bricolé dans un laboratoire – pharmaceutique – n’est pas forcément la meilleure tactique contre un ARN bricolé dans un laboratoire – P4 – surtout si les deux sont financés par les mêmes.

D’autre part les gens au sens commun, au minimum informés, qui seront révoltés par l’audace et l’arrogance de ces menaces, s’ils ne l’étaient déjà pas avant. Leur intelligence est insultée, leur dignité bafouée et leur liberté supprimée. Pas menacée, supprimée. Le camp d’internement commence à la maison.

On crée ainsi deux camps. On crée toujours deux camps. Toujours. C’est le B.-A.-BA de la dictature.

De la dictature de qui?

Traditionnellement, ce sont les « gouvernements » qui l’exercent. C’est toujours le cas aujourd’hui, mais pas que. Ceux qui ont un peu suivi et vu clair dans la supercherie savent que des entités supranationales pilotent les autorités politiques. Commission Européenne, Organisation Mondiale de la Santé, Fonds Monétaire International, Forum Economique Mondial, pour ne citer qu’eux.

Mais voilà, comme dans toute opération de prise pouvoir, les dés sont pipés, les cartes truquées et les identités voilées. Les organisations internationales ne sont pas des organisations internationales et les gouvernements ne sont pas des gouvernements. Ce n’est pas qu’ils aient été corrompus. Ça n’a jamais été ni l’un ni l’autre. Ces noms sont des façades. Des noms imprimés sur des plaques à l’entrée de leurs bâtiments et sur leur papier à en-tête.

Ce sont des mafias.

Ça n’a jamais rien été d’autre.

Des siphons à pognon bien organisés, qui opèrent en tâche de fond la plupart du temps, presque silencieusement et sous couvert légitime. La routine.

Incognito.

Qui, lorsque le besoin se fait sentir, se muent en assassins, en terroristes ou en fauteurs de guerres et vous proposent leur protection en échange de l’un ou l’autre petit service. De votre aimable collaboration.

Et qui, au cas où ça ne serait pas parfaitement clair, avec toute la vulgarité qui les caractérise, vous menacent.

Hold-up+ et bonus.

(liens mis à jour le 12/03)

Vous pouvez aller sur leur site pour visionner la nouvelle version du documentaire. Il faut vous inscrire.

Sinon, il est sur Odysee, en deux parties :

Hold-up+, première partie

Hold-up+, deuxième partie

Pour les bonus, dont je vous recommande vivement les deux premières interviews (Louis Fouché et Vincent Pavan) :

Hold-up+, bonus

Ici, l’interview complète de Louis Fouché (qui figure déjà dans le lien ci-dessus).

D’autres interviews complètes sur la chaîne Odysee du film.


Ego.

On en connaît tous un.

Ou plusieurs, vu qu’il y en a un paquet. Si on a pas de bol, on en a dans la famille. Si ça se trouve, c’est vous. Là c’est vraiment pas de bol.

Mais quoi donc?

Les gens avec un problème d’ego. Les égocentriques, si je ne m’abuse. Vous voudrez bien me pardonner mon manque de précision médicale. Je n’ai fait aucune recherche sur les termes officiels, c’est juste de l’observation personnelle. Que je sache, c’est chez eux qu’on trouve les hypocondriaques, les pervers narcissiques et autres délices de la vie sociale.

Quel que soit le terme exact, ils sont faciles à reconnaître. Ils vous font l’honneur d’exister. Quand ils vous parlent c’est pour vous éclairer sur le seul sujet qui vous intéresse: eux. Quand ils vous font la grâce de vous écouter, c’est parce que vous leur parlez à eux et c’est pour vérifier en passant que vous avez bien compris leur sens de la hiérarchie. Si vous poussez l’audace jusqu’à leur signaler un problème qu’ils pourraient éventuellement poser, vous les jugez – j’invente pas, c’est du vécu. Quand ils ne sont pas là, c’est un miracle si le monde arrive à fonctionner. Ils consacrent pratiquement toute leur énergie à défendre les barricades de leur ego démesuré. La plupart du temps au détriment de toute notion de réalité et si nécessaire – c’est-à-dire souvent – au détriment des autres. L’humilité, ils en ont entendu parler mais c’est surtout bon pour les cons. Quand ils font mine d’en avoir, c’est pour alimenter la grandeur de leur personnage.

Physiquement aussi, il y a moyen de les repérer. Comme dit l’adage, « Ta première tête tu la reçois; ta deuxième, c’est toi qui la fais ». Ces gens vieillissent très mal. Leur ego fermente et finit par les déformer. Leur gestuelle les trahit. Il n’y a rien d’harmonieux chez eux. S’ils ne sont pas laids, ils le deviennent.

Les anglophones ont un bien meilleur terme pour les définir : « full of themselves« . Plein d’eux-mêmes. C’est beaucoup plus explicite et ça a le mérite de ne pas faire référence au freudisme, que je considère comme une fausse clé de l’âme humaine.

Mon sensei nous avait un soir narré un conte zen. Je vous le narre à mon tour.

Le Maître désigne une minuscule tasse vide et une grande théière remplie à son élève. Il lui demande de vider le contenu de la théière dans la tasse. « Mais, Maître, la tasse est trop petite », fait l’élève. « Fais ce que je te dis », répond le Maître. Evidemment, la tasse est aussitôt pleine et le thé se répand sur le sol – vision navrante s’il en est. Devant l’élève un peu perplexe, le Maître explique : « Tu es comme cette tasse, il n’y a pas de place en toi pour ce que tu dois apprendre. »

Je trouve ce conte assez magistral – ce qui est d’ailleurs étymologiquement le cas. C’est exactement ce que je vois chez ces gens « pleins d’eux-mêmes ». Apparemment ils sont venus sur Terre pour ne jamais rien apprendre. Comme mon sensei, j’ai dû tenter de leur enseigner quelque chose. C’est une expérience assez frustrante. D’autant plus que j’ai pu constater qu’ils ne font pas que faire perdre leur temps aux autres. Ils s’emmerdent à plein temps. Et Dieu, qu’ils sont emmerdants. Parce que – pour ceux qui ne le sauraient pas – le but ultime de la vie c’est d’apprendre. Quand on apprend rien, on est pas en vie. Eux ne veulent pas. Les anglophones ont encore un terme parfait pour souligner ce trait : « useless« . Ces gens sont inutiles. Pour les autres certainement, pour eux encore davantage. Leur seule utilité se résume à montrer aux autres tout ce qu’il ne faut pas être. C’est déjà ça mais c’est un peu juste quand même.

Mais, cher amis, ce n’est pas de ça que je voulais vous entretenir. Ou du moins, pas que de ça.

Que ces gens perdent leur vie ici-bas est certes désolant mais après tout c’est leur problème. Ça commence à nous concerner quand, à force d’être pleins d’eux-mêmes, ils débordent. Si on a affaire à un gueux qui tente de nous infliger la mythologie de sa petite personne, une légère baffe (verbale ou non) suffit généralement à le calmer. Là où ça se gâte, c’est quand ces gens sont en position de pouvoir.

Imaginez qu’un de ces tordus soit milliardaire. Pas un peu milliardaire, très milliardaire. Et imaginez que la vie ne lui ait jamais donné la moindre leçon. Que du contraire. Vous voyez le tableau? Sinon, vous pouvez lire ceci.

Ça y est, vous êtes toujours là? Maintenant imaginez que non seulement il y a celui-là mais il y en a d’autres. Plusieurs, avec le même genre d’ego pourri à l’intérieur. Vous n’êtes pas obligés de me croire mais je commence un peu à les connaître. Ça fait vingt ans que je lis des trucs sur ces familles. Un peu de tout – pas mal de conneries et aussi des choses plus solides. J’ai eu le temps de faire le tri. J’ai leur pédigrée, et leur palmarès. Par exemple, Bernard Arnault n’en fait pas partie. Il finance la recherche de l’Institut Pasteur de Lille sur des molécules connues, peu toxiques et peu coûteuses à réaffecter au traitement du Covid – ce que le Ministre Véran tente avec acharnement d’empêcher. Il a donné beaucoup d’argent pour la reconstruction de Notre-Dame. C’est vraiment un chic type – enfin, pour un milliardaire. Mais c’est un genre d’exception à la règle.

Maintenant revenons à notre gueux. Il a peu de moyens. Il utilise ses semblables, des gens à niveau de pouvoir égal, pour satisfaire son ego et en général dès qu’il les a usés, il les jette – ou il se fait jeter. Il risque de finir très mal, faute de public et faute de ressources. La vie finit par reprendre ses droits.

Question public et question ressources, ça fait une différence énorme quand on jongle avec quelques dizaines de milliards. Et côté victimes, la source est quasiment intarissable – à l’échelle de leurs moyens. On parle de centaines de millions. Comme je disais, j’ai leur palmarès. Vous l’avez aussi, en fait. C’est juste qu’on lui a donné des noms un peu opaques. On appelle ça des guerres mondiales. On appelle ça des campagnes de vaccination. On appelle ça le contrôle des naissances. On appelle ça sauver la planète. On appelle ça révolution communiste. Et bien d’autres noms poétiques. Plus jolis que « eugénisme » qui fait un peu austère.

Ils veulent cinq cent millions de personnes sur la planète. Ils ne veulent pas du reste. Ils nous ont usés. Ils nous jettent. Et ils seront aidés par les egos du bas de l’échelle, qui trouvent aussi qu’il y a trop de gens sur Terre. Et que ces gens ont un grave défaut: ils ne sont pas eux.

Enfin, demandez-vous si ces gens agissent pour leur propre compte, ou s’ils obéissent tous à quelqu’un d’autre, tant il est vrai qu’on trouve toujours plus malin que soi.

La réponse est dans la question.

Le Grand Reset, interview de Lucien Cerise.

Source.

Lucien Cerise : “Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile

Le projet du Great Reset, vous connaissez ? Non ? Alors lisez Lucien Cerise ! Spécialiste de l’ingénierie sociale et de la fabrique de l’opinion, il nous explique ce que cache la grande réinitialisation de nos cerveaux par le système.

Rivarol : Qui sont les auteurs et les promoteurs du projet « Great Reset » ? 

Lucien Cerise : En 2014, Christine Lagarde, alors directrice du FMI, avait déjà parlé de la nécessité d’opérer un « Great Reset » économique, une grande remise à zéro, une grande table rase de l’économie mondiale.

En 2020, le fondateur du forum de Davos, Klaus Schwab, reprend ce concept de Grande réinitialisation et lui consacre un livre où il élargit les champs d’application de ce Grand recommencement à tous les domaines de l’existence, au prétexte de l’épidémie de coronavirus, qui doit transformer le monde de manière irréversible et dont doivent émerger une nouvelle normalité, une nouvelle réalité, un nouveau monde, selon les éléments de langage en vigueur.

Ce projet révolutionnaire de couper l’histoire en deux circule donc depuis plusieurs années dans les milieux du capitalisme industriel et financier.

Philosophiquement, le thème de la tabula rasa n’est pas neuf et apparaît déjà dans l’eschatologie monothéiste et sa temporalité linéaire, ascendante, cumulative, avec un avant et un après, qui projette d’en finir avec le Mal et une condition humaine douloureuse pour nous acheminer vers le Bien et un avenir salvateur. D’autres cultures ont une conception cyclique du temps et n’envisagent pas d’en finir avec le Mal, ou ce qui est perçu comme tel, ce que Friedrich Nietzsche reprendra à son compte avec le concept d’Éternel retour, du Bien comme du Mal. À l’opposé, le Great Reset appartient à cette tradition utopiste qui rêve d’organiser le monde de manière parfaitement rationnelle, unifiée et centralisée, et d’en finir une bonne fois pour toutes avec le Mal, identifié à la multitude humaine et à l’existence biologique, lesquels induiraient une forme d’irrationalité, c’est-à-dire d’imprévisibilité et d’incertitude.

Dans plusieurs publications et entretiens, Klaus Schwab nous annonce une quatrième révolution industrielle qui va fusionner le biologique et le numérique. Cette dictature technologique et technophile est en gestation depuis des décennies. Les réseaux d’agents dormants ont été pré-positionnés aux postes clés du pouvoir pendant des années, puis activés tous ensemble en 2020. Ce projet a connu divers noms – positivisme, scientisme, progressisme, mondialisme, transhumanisme – le Great Reset n’est que le dernier en date pour qualifier cette tyrannie électronique universelle qui se met en place un peu partout sur la planète, car personne n’y échappe. La techno-science surdétermine absolument tout, en particulier les rapports de force internationaux. Les pays qui ne jouent pas le jeu de la rivalité techno-scientifique mondiale s’auto-désarment et se soumettent d’eux-mêmes aux adversaires et concurrents économiques et militaires.

De fait, c’est toujours le complexe militaro-industriel qui fait avancer la recherche scientifique, dont le seul et unique principe tient en peu de mots : tout ce qui est faisable sera fait.

Cette hubris prométhéenne de la techno-science ne connaît aucune limite, c’est une fuite en avant permanente induisant une compétition acharnée de tous les acteurs géopolitiques, quel qu’en soit le coût humain. À intervalle régulier, l’instinct de conservation de l’espèce refait surface et l’on assiste à des initiatives pour encadrer éthiquement la recherche. Mais pour l’instant, il n’y a que dans l’univers fictif de Dune, l’œuvre romanesque de Frank Herbert, que l’intelligence artificielle est interdite définitivement – épisode du Jihad butlérien – en raison de la menace qu’elle fait peser sur l’humanité.

Quel modèle de société doit naître du monde post-covid ?

Un modèle de société post-humaine. La grippe covid-19 est un simple prétexte pour en finir avec l’espèce. Comme son nom l’indique, la Grande réinitialisation consiste à appliquer aux sociétés humaines le même traitement qu’à un ordinateur que l’on redémarre. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif.

De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Le but est d’en finir avec la politique en général, c’est-à-dire avec la discussion, la polémique, la critique, l’interrogation, c’est-à-dire la régulation des interactions humaines par le langage, pour placer nos existences directement sous pilotage de l’intelligence artificielle, sans qu’il n’y ait plus de discussion possible. Les sujets humains, qui se caractérisent par le goût de la palabre, vont être insérés dans un vaste système de gestion automatisée d’objets connectés.

Ce modèle de société est directement issu de la pensée cybernétique, qui ne distingue pas les sujets et les objets. La cybernétique a été inventée par le mathématicien Norbert Wiener pendant la Deuxième Guerre mondiale comme une méthode de calcul balistique. Sa particularité est de ne pas vraiment différencier les êtres vivants et les non-vivants, tous traités comme des systèmes d’information en interaction.

Les conférences Macy qui réunirent divers scientifiques et intellectuels aux États-Unis entre 1942 et 1953 posèrent les bases d’une cybernétique sociale avec des applications en politique dans la gestion des citoyens comme s’il s’agissait de simples automates, remplaçables par des machines.

Le projet soutenu sérieusement par certains avocats d’accorder une personnalité juridique aux robots va dans le même sens de lissage des différences ontologiques vivant/non-vivant.

La fusion biologique/numérique se fera au détriment du biologique et au bénéfice du numérique, induisant un phénomène de chosification du vivant. Le problème majeur à solutionner pour l’utopie cybernétique est le règne animal, distinct du minéral et du végétal – la « viande » comme on dit dans l’univers cyberpunk de William Gibson. Il faut en finir avec les êtres de viande car ils sont indisciplinés et impossibles à insérer directement en tant que tels dans le cyberespace.

Dans le monde post-covid, il faut donc supprimer la viande, ce qui explique aussi cet engouement étrange que le sommet du capitalisme entretient pour le végétarisme. En 2016, le forum de Davos nous annonçait dans ses « 8 prédictions pour le monde en 2030 » que « nous mangerons beaucoup moins de viande ».

La société post-covid est une extension du secteur socio-professionnel tertiaire à toute l’existence, avec ses emplois de bureau en espace climatisé, son télétravail largement répandu et ses faibles dépenses caloriques et énergétiques. C’est le monde morbide et dégénéré du bobo, du geek et du no-life, végane, anti-spéciste, cosmopolite, LGBT, masqué, confiné, vacciné et heureux de l’être.

Ce modèle de société post-covid entièrement artificialisé est une révolution de l’artefact, qui devient le nouvel environnement et qui prend le pouvoir sur son inventeur en inversant le contenant et le contenu. Depuis la nuit des temps, le monde naturel est le contenant, l’artefact culturel est le contenu. Dans la société post-covid, l’artefact culturel doit devenir le contenant au sein duquel le monde naturel et biologique subsistera comme contenu et auquel il devra se plier. Cette inversion signifie que ce ne seront plus les mécanismes de la sélection naturelle qui présideront à notre existence. La sélection naturelle dit que votre destin est défini par votre adaptation réelle à un environnement réel. L’adéquation au réel l’emporte sur l’erreur ; les solutions adaptées à l’environnement l’emportent sur les solutions non adaptées, donc erronées, qui sont éliminées.

Or, nous entrons dans ce que l’on pourrait appeler une « sélection artificielle », qui dit que votre destin est défini par votre soumission réelle à un environnement virtuel construit par l’Homme, et donc truffé d’erreurs et de dysfonctionnements. Exemple : dans un avenir proche, des centaines de milliers de gens vont rater leur avion ou leur train parce que leur test à la covid-19 sera positif avant d’embarquer, alors que ce test aura en fait produit un faux cas positif. Les tests PCR et antigéniques produisent en effet jusqu’à 90% de résultats faux. Notre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc.. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, plantages, bugs informatiques, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc..

Le tout-numérique fragilise les sociétés en les exposant aux cyber-attaques et aux accidents, comme on le voit déjà avec le compteur Linky. Nous allons passer d’un monde où ce sont les solutions qui marchent qui sont sélectionnées, retenues, puis qui deviennent majoritaires, normatives et contraignantes, à un monde où ce n’est pas forcément ce qui marche qui deviendra normatif et contraignant. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie.

L’automatisation complète du globe terrestre, objectif poursuivi par le Great Reset, sera en fait le grand dysfonctionnement généralisé et la grande désorganisation méthodique de la vie sur Terre. Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile.

Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Basculons-nous dans le libéralisme sécuritaire avec l’état d’urgence sanitaire ?

La peur et le sentiment d’un risque imminent sont des moteurs de l’action que le pouvoir manipule parfaitement. Klaus Schwab, en tant que professeur de management industriel, est parfaitement formé aux techniques du type « conduite du changement », qui visent à fabriquer le consentement au changement en entreprise (et ailleurs) même quand c’est inutile ou nuisible pour les salariés.

Comment ? Tout d’abord, en créant un sentiment d’urgence. Telle est la première des huit étapes du changement provoqué selon John Kotter, le pape de cette approche managériale qui trouve évidemment des applications en politique, notamment sous la forme de ce que l’on appelle communément le principe du pompier pyromane, consistant à provoquer une crise pour lui apporter une solution. En informatique, les concepteurs d’anti-virus sont aussi les concepteurs de virus – ainsi que les concepteurs de la croyance au risque de virus. En effet, il existe des virus informatiques réels, mais pour vendre des anti-virus, les virus n’ont même pas besoin d’être réels, il suffit que l’utilisateur ait peur que son ordinateur soit infecté par un virus pour qu’il achète un anti-virus.

Ce que l’on appelle le « risque » est, en termes de psychologie, une protension anxiogène, c’est-à-dire l’anticipation virtuelle d’un problème, et c’est suffisant pour induire un comportement réel, car personne n’aime avoir des problèmes. On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset.

Si le coronavirus avait été vraiment dangereux, il y aurait eu un risque réel que Bill Gates, Klaus Schwab et Christine Lagarde en meurent aussi. Il faut donc que le danger réel soit bénin, quasiment inexistant, mais que l’idée du risque soit diffusée le plus largement possible, ce dont les médias se chargent, induisant un vent de panique dans la population, sans aucun fondement réel, mais qui facilite l’acceptation des solutions mises en avant, quelles qu’elles soient, même les plus aberrantes et délirantes, comme les confinements de masse, les masques dans la rue, les vaccins OGM, etc..

Chaque virus, réel ou virtuel, sera désormais le prétexte à de nouvelles campagnes de vaccination, mais aussi à des reconfinements et à prolonger les gestes barrières, le port du masque et la distanciation sociale.

Nous basculons donc dans une dictature sanitaire et sécuritaire, qui n’est pas tout à fait libérale, au bon sens du terme. Comme souvent en philosophie politique, le même concept peut recevoir deux significations différentes, c’est le cas de « libéralisme », selon qu’il désigne l’abolition de toute régulation, commerciale ou comportementale, ou simplement la liberté d’entreprendre. Or, le projet de loi visant à pérenniser l’état d’urgence sanitaire qui a été proposé en France le 21 décembre 2020 visait aussi à entraver la liberté d’entreprendre. Les travailleurs indépendants sont particulièrement visés par les mesures de confinement, de couvre-feu, etc., ce qui va provoquer une crise économique qui conduira à des mesures d’expropriation et d’abolition de la propriété privée, ce qui n’est pas très libéral non plus. La première des huit prédictions pour 2030 de Davos est ainsi libellée : « Vous ne posséderez rien. Et vous serez heureux. » (You’ll own nothing. And you’ll be happy).

Quel est le but du plan de vaccination mondiale contre le Covid-19 ?

Il y a certes des intérêts lucratifs mais ce n’est pas l’essentiel. En résumé, on peut discerner au moins trois objectifs plus ou moins convergents et entrelacés.

Le premier consiste à modifier le matériel génétique humain au moyen de « vaccins OGM » (organismes génétiquement modifiés), en fait des sortes de thérapies géniques consistant à injecter dans nos cellules de l’ADN recombinant ou de l’ARN messager. On nous dit que le vaccin à ARN messager ne modifie pas directement le noyau de la cellule, seulement le cytoplasme ambiant qui l’entoure. Mais c’est comme dire à quelqu’un « N’ayez crainte, je ne modifie pas votre corps, seulement l’air qui vous entoure et que vous respirez », ce qui revient, de proche en proche, à modifier votre corps puisqu’il interagit en permanence avec son environnement immédiat.

Deuxième objectif : généraliser l’identification numérique des êtres humains, et même peser sur leur comportement, en leur injectant une interface cerveau-machine pour les connecter directement depuis l’intérieur de leur corps au cyberespace – le Cloud Computing numérique universel – et les gérer ainsi comme des objets connectés parmi d’autres.

Troisième objectif : réduire la population mondiale au moyen d’une arme biologique sous forme de vaccin. Aux États-Unis, l’implication des militaires dans le financement de plusieurs vaccins est officielle, elle a pour nom de code opération Warp Speed. Les projets de vaccination à des fins de meurtre de masse sont documentés historiquement, notamment dans l’Afrique du Sud de l’apartheid. Le cardiologue Wouter Basson était en charge du Project Coast, un programme de recherche sur les armes biologiques et chimiques visant à stériliser ou éliminer les Noirs au moyen de faux vaccins empoisonnés. Ce sera donc finalement appliqué aussi aux Blancs, par d’autres Blancs.

Comment la Macronie applique ce plan pour la France ?

Les professionnels de la médecine n’agissent pas seulement pour sauver des vies mais aussi pour en prendre. Cette vérité inquiétante est en train d’être comprise par un nombre croissant de Français, ce qui ne facilite pas la vaccination car la confiance est rompue entre le peuple et le corps médical.

Pour surmonter cette méfiance, la Macronie va procéder de manière graduée, tout d’abord par le lavage de cerveau médiatique et la méthode du nudge, terme anglais qui signifie littéralement « coup de pouce », mais qu’on pourrait traduire dans ce contexte par « encouragement » ou « incitation ». Cette approche de contrôle social en douceur a été théorisée par Cass Sunstein, universitaire américain, inventeur du concept d’infiltration cognitive et ancien conseiller d’Obama. Sunstein a été recruté l’an dernier par l’OMS, dans le cadre d’une cellule de crise qui va travailler main dans la main avec Behavioral Insights, une organisation d’analyses comportementales, qui se présente ainsi sur sa page Wikipédia :

« La Behavioral Insights Team (BIT), également connue officieusement sous le nom de « Nudge Unit », est une organisation à vocation sociale qui génère et applique des informations comportementales, officiellement pour informer les politiques et améliorer les services publics. En suivant la théorie du coup de pouce, en utilisant l’ingénierie sociale, des techniques de psychologie et de marketing, le but de l’organisation est d’influencer la pensée publique et la prise de décision. »

Pour motiver les gens, la vaccination est présentée comme une condition du retour à la normale. En réalité, le port du masque et la distanciation sociale resteront obligatoires même pour les personnes vaccinées. Avec les enfermements/confinements à répétition, ces nouvelles pratiques sociales doivent définir le nouveau mode de vie normal issu de la crise. En parallèle, des menaces de mort sont proférées par le gouvernement avec le projet de passeport sanitaire, certifiant de votre vaccination et sans lequel vous ne pourrez plus exercer certains métiers, ni accéder à des lieux ou des services, ce qui vous reléguera aux marges de la société et réduira votre espérance de vie. Enfin, si ces stratagèmes et chantages ne marchent toujours pas, le pouvoir appliquera la violence physique directe et la coercition, avec des opérations de vaccination forcée en recourant aux « forces de l’ordre » qui viendront vous chercher chez vous.

Que vous inspire la mobilisation contre les mesures sanitaires un peu partout en Europe ? Pensez-vous qu’une réaction populaire se structure ?

Il se passe plein de choses mais c’est encore insuffisant. Nous devons continuer à travailler l’opinion publique pour mettre en minorité les pro-virus et pro-vaccins jusqu’à ce qu’ils se sentent encerclés psychologiquement et ridicules.

En France, la réinformation se fait beaucoup sur Internet, mais il faudrait plus de démonstrations de rue, de manifestations, de flash-mobs, sans oublier d’occuper l’espace visuel urbain et rural en recouvrant tous les murs, les ponts, les poteaux avec du collage, de l’affichage, des graffiti de slogans anti-vaccins, anti-virus et anti-dictature sanitaire pour que cela devienne à la mode et « tendance ».

Inspirons-nous des méthodes compilées par Gene Sharp, le théoricien des révolutions colorées. Son livre De la dictature à la démocratie est plein de conseils et de ressources pour déstabiliser un régime comme celui que nous subissons en France.

Pour structurer la réaction populaire, il faut aussi de l’endurance, afin de soutenir le bras de fer avec le régime sur le long terme. Pour gagner un rapport de forces, il faut durer plus longtemps que l’ennemi. Et l’endurance vient de la motivation. Il faut comprendre que nous sommes dos au mur. Nous n’avons plus rien à perdre. C’est ce qu’il faut faire comprendre à la population.

Bill Gates et le néo-féodalisme: un examen minutieux de Bill le Fermier – par Robert F. Kennedy Jr.

Un article de Robert F. Kennedy sur Bill Gates.

Source.

Avertissement : Robert F. Kennedy va profiter de son excellent article pour vous vendre un peu de « réchauffement climatique » et de « gaz à effet de serre », c’est-à-dire du Marxisme peint en vert. Vous voilà prévenus.


Traduction

Bill Gates et le néo-féodalisme: un examen minutieux de Bill le Fermier

Bill Gates est tranquillement devenu le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis. Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.

Par Robert F. Kennedy, Jr.

«Gates a une conception napoléonienne de lui-même, un appétit qui lui vient de son pouvoir et de son succès sans mélange, sans expérience négative, sans revers. – Juge Thomas Penfield Jackson, président lors de l’affaire antitrust-fraude Gates/Microsoft

Les verrouillages mondiaux que Bill Gates a aidé à orchestrer et à encourager ont mis en faillite plus de 100.000 entreprises rien qu’aux États-Unis et plongé un milliard de personnes dans la pauvreté et dans une mortelle insécurité alimentaire qui, entre autres effets dévastateurs, tuent 10.000 enfants africains par mois – tout en augmentant la richesse de Gates de 20 milliards de dollars. Sa fortune de 133 milliards de dollars fait de lui le quatrième homme le plus riche du monde.

Gates a consacré cette nouvelle manne à étendre son pouvoir sur les populations mondiales en achetant des actifs dévalués mis en vente à des prix ridicules (NdT. d’après incendie) et à manœuvrer pour établir son contrôle monopolistique sur la santé publique, privatisant les prisons, l’éducation en ligne et les communications mondiales tout en promouvant les monnaies numériques, la surveillance de haute technologie, les systèmes de récolte de données et l’intelligence artificielle.

Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.

Selon le dernier numéro de The Land Report, Gates est discrètement devenu le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis. Le portefeuille de Gates comprend maintenant environ 242.000 acres de terres agricoles américaines et près de 27.000 acres d’autres terres à travers la Louisiane, l’Arkansas, le Nebraska, l’Arizona, la Floride, Washington et 18 autres États .

Thomas Jefferson pensait que la victoire de l’Amérique dans sa lutte exemplaire pour remplacer le joug du féodalisme européen par une digne expérience d’auto-gouvernance dépendait du perpétuel contrôle du patrimoine foncier de la nation par des dizaines de milliers d’agriculteurs indépendants, qui trouvaient tous un intérêt dans notre démocratie.

Donc, dans le meilleur des cas, la campagne de Gates pour étrangler les propriétés agricoles aux États-Unis est peut-être un signe que le féodalisme est à nouveau d’actualité. Au pire, sa frénésie acheteuse est le signe avant-coureur de quelque chose de bien plus alarmant : le contrôle des approvisionnements alimentaires mondiaux par un mégalomane avide de pouvoir qui souffre du complexe de Napoléon.

Explorons le contexte des achats en mode furtif de Gates dans le cadre de sa stratégie à long terme de maîtrise de l’agriculture et de la production alimentaire à l’échelle mondiale.

À partir de 1994, Gates a lancé une campagne internationale de biopiraterie pour parvenir à la domination verticalement intégrée de la production agricole mondiale. Son empire comprend maintenant de vastes terres agricoles et des investissements importants dans les cultures OGM, les brevets sur les semences, les aliments synthétiques, l’intelligence artificielle, y compris les travailleurs agricoles robotiques, et des postes de direction chez des géants alimentaires tels que Coca-Cola, Unilever, Philip Morris (Kraft, General Foods), Kellogg’s, Procter & Gamble et Amazon (Whole Foods), et dans des multinationales comme Monsanto et Bayer qui commercialisent des pesticides chimiques et des engrais pétrochimiques.

Comme d’habitude, Gates coordonne ces investissements personnels avec des subventions payées par les contribuables depuis la Fondation Bill & Melinda Gates, l’organisation la plus riche et la plus puissante de toute le secteur d’aide internationale, ses partenariats financiers avec Big Ag, Big Chemical et Big Food, et son contrôle sur des agences internationales – dont certaines de sa propre création – qui lui confère l’immense pouvoir de créer des marchés captifs pour ses produits.

L’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger, protégé et partenaire de David Rockefeller, a fait remarquer que «Celui qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle le peuple». En 2006, les fondations Bill & Melinda Gates et Rockefeller ont lancé l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA) de 424 millions de dollars, promettant de doubler la productivité des cultures et d’augmenter les revenus de 30 millions de petits agriculteurs d’ici 2020 tout en réduisant de moitié l’insécurité alimentaire.

De manière caractéristique, l’approche de Gates des problèmes mondiaux place la technologie et ses partenaires de l’industrie chimique, pharmaceutique et pétrolière au centre de chaque solution. Il s’est révélé que la «stratégie innovante» de Gates pour la production alimentaire était d’imposer de force le système américain raté d’agriculture basée sur les OGM, les produits chimiques et les combustibles fossiles aux agriculteurs africains pauvres.

Les pratiques agricoles africaines évoluent sur leur continent depuis plus de 10.000 ans sous des formes qui favorisent la diversité des cultures, la décentralisation, la durabilité, la propriété privée, l’auto-organisation et le contrôle local des semences. La liberté personnelle inhérente à ces systèmes localisés laisse les familles paysannes prendre leurs propres décisions : ils sont maîtres sur leurs terres, souverains de leur destin. Une innovation continue développée par des millions de petits agriculteurs a maximisé les rendements durables et la biodiversité.

Dans sa réinvention impitoyable du colonialisme, Gates a dépensé 4,9 milliards de dollars pour démanteler cet ancien système et le remplacer par une agriculture corporatisée et industrialisée de haute technologie, des monocultures chimiquement dépendantes, une centralisation extrême et un contrôle par le haut. Il a forcé les petites fermes africaines à passer aux semences commerciales importées, aux engrais pétroliers et aux pesticides.

Gates a construit une infrastructure de chaîne d’approvisionnement autour des produits chimiques et des semences et a fait pression sur les gouvernements africains pour qu’ils dépensent d’énormes sommes en subventions et imposent des sanctions draconiennes et un contrôle autoritaire pour forcer les agriculteurs à acheter ses intrants coûteux et à se conformer à ses diktats. Gates a obligé les agriculteurs à remplacer les cultures traditionnelles de nourritures de subsistance comme le sorgho, le millet, la patate douce et le manioc par des cultures commerciales industrielles à haut rendement, comme le soja et le maïs, qui génèrent des profits pour l’élite commerciale mais ne laissent presque rien à manger aux Africains pauvres. La qualité nutritionnelle et la productivité ont chuté. Les sols deviennent plus acides à chaque application d’engrais pétrochimiques.

Comme lors des campagnes de vaccination de Gates en Afrique, il n’y a eu ni évaluation interne ni responsabilité publique. L’étude de 2020 «Fausses promesses : l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA)» est le bilan des 14 ans d’efforts du cartel de Gates. L’enquête conclut que le nombre d’Africains souffrant de faim extrême a augmenté de 30% dans les 18 pays ciblés par Gates. La pauvreté rurale s’est métastasée de façon dramatique et le nombre de personnes souffrant de la faim dans ces pays est passé à 131 millions.

Sous le système de plantation de Gates, les populations rurales d’Afrique sont devenues esclaves sur leurs propres terres d’un servage tyrannique d’intrants de haute technologie, de mécanisation, d’horaires rigides, de conditionnalités lourdes, de crédits et de subventions qui sont les caractéristiques déterminantes de la «Révolution Verte» de Bill Gates.

Les seules entités à bénéficier du programme de Gates sont ses entreprises partenaires internationales – et en particulier Monsanto, dans laquelle le Gates Foundation Trust a acheté 500.000 actions pour une valeur de 23 millions de dollars en 2010 (pour ensuite céder ces actions sous la pression de groupes de la société civile). Gates lui-même a même filmé des publicités pour les OGM de Monsanto, les vantant comme la «solution» à la faim dans le monde.

Dans un exemple typique des étranges largesses de Gates, sa fondation a apparemment accordé ses subventions «caritatives», payées par les contribuables, à concurrence de 10 millions de dollars au géant de Big Ag, Cargill, pour mettre en place ses chaînes d’approvisionnement de soja OGM en Afrique du Sud. Les Africains appellent le programme de Gates le « néocolonialisme» ou le «colonialisme d’entreprise».

L’initiative AGRA Watch de la Community Alliance for Global Justice, basée à Seattle, trace les politiques agricoles et alimentaires de Gates. Selon Heather Day, porte-parole d’AGRA Watch, l’AGRA est le cheval de Troie de la kleptocratie d’entreprise.

«La Fondation Gates et l’AGRA prétendent être ‘pro-agriculteurs’, ‘pro-pauvres’ et ‘pro-environnement’», m’a dit Day. «Mais leur approche est étroitement alignée sur les sociétés transnationales, comme Monsanto, et les acteurs de la politique étrangère comme l’USAID [Agence Américaine pour le Développement International]. Ils profitent des crises alimentaire et climatique mondiale pour promouvoir une agriculture industrielle de haute technologie centralisée qui génère des profits pour les entreprises partenaires de Gates tout en dégradant l’environnement et en affaiblissant les agriculteurs. Leurs programmes sont une forme sombre de philanthrocapitalisme basée sur le biopiratage et le biopiratage d’entreprise.

L’activisme climatique de Gates (Une note à mes collègues environnementalistes)

Pour masquer ses plans dystopiques pour l’humanité sous des intentions bénignes, Gates a exproprié la rhétorique de «durabilité», «biodiversité», «bonne intendance» et «climat». Ces causes sont toutes de sombres réalités qui posent des menaces existentielles pour nos enfants et nécessitent une attention urgente. Cependant, si on se penche sur le dossier de Gates on voit que ses intentions bienveillantes servent de paravent à un programme visant à maximiser son profit et son contrôle personnels.

Je suis déconcerté de voir à quel point mes amis du mouvement environnemental ont avalé la couleuvre de Gates. Au cours de mes 40 ans d’activisme pour le climat, je n’ai vu aucune preuve du financement par Gates d’une véritable action en faveur du climat; la Fondation Gates est aux abonnés absents dans les guerres climatiques.

Les principaux groupes climatiques, Conseil National de Défense des Ressources, Fonds de Défense Environnementale, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., ne reçoivent pratiquement rien de la plus grande fondation philanthropique du monde. Son historique d’investissement suggère que la crise climatique, pour Gates et ses copains, n’est rien de plus qu’un alibi pour établir un contrôle social intrusif, une surveillance à l’échelle « Great Reset» et d’énormes fantasmes de géo-ingénierie de science-fiction, y compris ses projets vaniteux, déments et terrifiants de pulvériser dans la stratosphère du chlorure de calcium ou de l’eau de mer pour ralentir le réchauffement, de déployer des ballons géants pour saturer notre atmosphère de particules réfléchissantes qui masqueront le soleil , ou son périlleux pari de libération des millions de moustiques génétiquement modifiés dans le sud de la Floride.

Lorsque nous replaçons ces plans cauchemardesques dans leur contexte, aux côtés de la batterie de vaccins expérimentaux qu’il impose de force à 161 millions d’enfants africains chaque année , il est assez clair que Gates nous considère tous comme ses rats de laboratoire.

Gates a également tenu compte des conseils de Kissinger, «Contrôlez le pétrole et vous contrôlez les nations». Ses participations dans le domaine de l’énergie ne reflètent nulle part l’antipathie qu’il affiche pour les gaz à effet de serre. Les investissements personnels de Gates dans les hydrocarbures comprennent des participations massives dans toutes les grandes compagnies pétrolières : Exxon, Chevron, ConocoPhillips et Shell. Il possède la plus grande compagnie de jets privés au monde. Son engagement hors normes dans le charbon comprend des investissements géants dans les compagnies de transport de charbon les plus polluantes, y compris le chemins de fer nationaux du Canada et CSX Richmond, qui est le plus grand transporteur du charbon par la rivière Mississippi. Gates parie gros sur l’avenir du carbone.

Les énergivores centres de collecte, de traitement et d’analyse de données de Gates comptent parmi les consommateurs d’énergie qui connaissent la plus rapide croissance dans le monde. Et, bien sûr, les entreprises d’agriculture chimique/industrielle de Gates sont l’antithèse du respect du climat. Son maïs OGM nécessite une lourde utilisation d’engrais, de pesticides, de produits agrochimiques fabriqués à partir de gaz naturel et d’autres intrants de combustibles fossiles. Il a en fait forcé les Africains, selon les mots de Michael Pollan, à «manger de l’huile». Les agriculteurs africains appellent le programme de Gates «une agriculture climato-stupide.« 

Gates a appris à s’engraisser sur les crises mondiales, qu’il s’agisse de pandémies, de crise climatique, de famine ou d’extinction massive. Le changement climatique a fourni à Gates une excuse pour créer des monopoles sur les semences, l’alimentation et l’agriculture.

En 2008, la Fondation Bill & Melinda Gates a annoncé 306 millions de dollars de subventions pour promouvoir une agriculture durable à haut rendement parmi les petits agriculteurs d’Afrique subsaharienne et d’Asie du Sud. Les projets de la fondation incluaient la création, par manipulation génétique, de vaches laitières à haute production et résistantes à la sécheresse, ainsi que le développement et la prolifération de super-cultures résistantes au changement climatique.

En d’autres termes, le changement climatique est le prétexte pour davantage de géo-ingénierie malveillante. Pendant ce temps, les politiques agricoles de Gates détruisent les systèmes climatiques de notre planète, menant des millions d’espèces vers l’extinction, désertifiant le sol, détruisant les systèmes d’eau et enrichissant le cartel du poison.

Alors, une note à mes collègues leaders environnementalistes : Bill Gates n’est pas notre copain! En outre, Gates a donné mauvaise réputation à la réforme climatique auprès de millions d’Américains, qui voient ses prétentions climatiques sous l’angle de ses ambitions de contrôle de l’humanité et de la destruction de l’activité économique et de la liberté personnelle.

C’est en grande partie du fait de Gates que la moitié de l’Amérique voit le changement climatique soit comme un escroquerie «Great Reset» qui sert à déplacer la richesse vers le haut, ou comme un fantasme de géo-ingénierie. C’est sa faute s’ils ne reconnaissent pas le grave danger du changement climatique. C’est notre faute si nous semblons délibérément aveugles au péril que représente Bill Gates.

Gates profite de toute cette confusion; la polarisation du débat sur le climat paralyse les efforts de réforme, préservant ainsi la valeur de ses enjeux carbone. Nous devons tous reconnaître qui est vraiment derrière ce masque vert!

Biopiraterie

«Une nation qui détruit ses sols se détruit elle-même.» – Lettre du président Franklin D. Roosevelt à tous les gouverneurs des États, février 1937.

Une longue expérience et de nombreuses recherches ont montré que l’agroécologie basée sur la biodiversité, la liberté des semences et la liberté alimentaire est essentielle non seulement pour les libertés civiles et la démocratie, mais pour l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture.

Pendant des milliers d’années, l’innovation des agriculteurs et la biodiversité ont évolué ensemble pour créer les pratiques les plus efficaces pour assurer une production alimentaire et une biodiversité durables. L’étude fondamentale des Nations Unies réalisée en 2009 par l’International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documente les preuves incontestables démontrant l’échec abject de la «Révolution Verte» de Gates/Rockefeller à améliorer l’agriculture traditionnelle.

L’IAASTD a déployé une équipe de 900 scientifiques, agronomes et chercheurs de premier plan pour étudier la question de la faim dans le monde. Leur rapport complet et définitif a montré que les cultures OGM ne sont pas la réponse aux pénuries alimentaires ou à la pauvreté rurale. Ce rapport conclut définitivement que ni la Révolution Verte de Gates ni ses OGM ne peuvent nourrir le monde tout en protégeant la planète.

L’analyse complète de l’IAASTD démontre que la Révolution Verte que la Fondation Rockefeller a lancée en Inde et au Mexique dans les années 1960 s’est révélée être une catastrophe; le choix des monocultures en chimie a miné la capacité de la Terre à soutenir la vie et la production alimentaire en détruisant la biodiversité, le sol et l’eau, et en contribuant au changement climatique.

Les politiques de la Révolution Verte sapent la sécurité alimentaire et nutritionnelle et dépossèdent les petits agriculteurs par l’endettement lié à l’achat d’intrants extérieurs. L’IAASTD et de nombreuses autres études montrent que la souveraineté des semences, la souveraineté alimentaire et la souveraineté du savoir représentent le seul avenir viable pour l’alimentation et l’agriculture. Les Nations Unies et les plus grands scientifiques agricoles du monde ont admis que les OGM ne peuvent pas lutter contre la faim aussi efficacement que l’agriculture traditionnelle.

Bill Gates a choisi d’ignorer cette réalité, rejetant les preuves scientifiques en faveur de sa foi messianique selon laquelle il a été ordonné par Dieu pour sauver le monde grâce à la technologie. Selon le Dr Gates, une bonne santé ne peut venir que d’une seringue (il est le plus grand producteur de vaccins au monde).

De même, Bill le Fermier prêche que la bonne nourriture ne provient que de monocultures, de pesticides et d’engrais chimiques, de cultures OGM et de semences brevetées qu’il possède. En construisant son empire agricole, Gates s’est montré systématiquement déterminé à ignorer les voix des scientifiques et des agriculteurs, et à piétiner les lois, les traités, les traditions, les droits civils, la science et les sensibilités.

Le vol des semences

Depuis le début de la révolution néolithique il y a environ 10.000 ans, les agriculteurs et les communautés ont travaillé à améliorer le rendement, le goût, la valeur nutritionnelle, les qualités de robustesse des semences qui améliorent la croissance particulière, les attributs médicinaux et nutritionnels, et la résilience génétique qui permet à certaines semences de s’épanouir selon les conditions spécifiques du sol et de l’eau ou de résister aux prédateurs.

Ces génétiques vigoureuses et ingénieuses sont le produit d’une collaboration miraculeuse entre les humains, la nature et leur Créateur au cours de 1.000 générations d’intenses innovations agricoles mises en ouvre par l’humanité. Le libre échange de connaissances et de semences entre les agriculteurs a été la base du maintien de la biodiversité et de la sécurité alimentaire.

Depuis 1979, sous les auspices de la Banque Mondiale, un consortium de centres de recherche agricole connu sous le nom de Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) collecte ces semences de base auprès de petits agriculteurs du monde entier et les conserve dans 15 Banques de Semences Publiques indépendantes situées dans différents pays. Cette entreprise vise à archiver un inventaire complet des stocks de semences patrimoniaux au profit de toute l’humanité afin de préserver la diversité des cultures au cours des millénaires.

Au cours des 17 dernières années, Gates a réussi à manœuvrer pour prendre le contrôle de ces collections – qui comprennent 768.578 graines – et pour revendiquer la propriété monopolistique des principaux stocks mondiaux de semences.

À partir de 2003, en collaboration avec la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates a injecté 720 millions de dollars dans le projet Banque de semences du CGIAR. En tant que principal bailleur de fonds du CGIAR, Gates a utilisé son levier financier pour forcer la fusion des 15 centres juridiquement indépendants du CGIAR en une seule entité juridique, une sinistre initiative qu’il a appellée «Gates Ag One». Sa manoeuvre suivante fut d’orchestrer le transfert de la recherche et des semences des institutions de recherche scientifique vers des sociétés productrices de produits de base comme Bayer et Cargill avec lesquelles il s’est associé. De cette façon, il pille, s’approprie et privatise le stock de semences parmi lequelles les semences les plus prometteuses en provenance des agriculteurs autochtones du monde entier.

Le directeur de Gates Ag One, Joe Cornelius, est un ancien cadre de Bayer Crop Science. Auparavant, il était directeur du développement international chez Monsanto. En collaboration avec Cornelius, Gates a perfectionné les techniques mises au point par Monsanto dans les années 1980, lorsqu’il a mené campagne pour propager ses OGM et pour breveter ses semences. Gates s’est fait le général commandant dans la guerre des pirates du Big Data visant à piller et monopoliser les données génomiques communes de millions de plantes cultivées par des paysans au cours des millénaires.

Gates finance Diversity Seek (DivSeek), un projet mondial qu’il a lancé en 2015 pour cartographier les génomes et les séquences génomiques des stocks de semences paysannes détenus dans les banques de semences. DivSeek et Gates Ag One sont ses fers de lance, qui lui permettent de«miner» les données de semences pour «censurer» leur patrimoine génétique commun. En d’autres termes – pour mettre un terme à la revendication de leur propriété publique.

À l’aide de l’intelligence artificielle (IA) et de technologies numériques, les sbires de Gates chez DivSeek et Gates AG One analysent ces graines et classent leurs données génétiques pour cartographier, breveter et voler le patrimoine mondial des stocks de semences de l’humanité. Gates appuie la justification de son brevet par l’usage de la technologie CRISPR qui permet de modifier sélectivement les génomes de semences patrimoniales, y apportant des changements suffisants pour résister aux défis de ses brevets.

L’objectif principal de Gates est de produire des variétés Green Revolution conçues pour répondre aux intrants chimiques produits par les partenaires du «Poison Cartel» de Gates : Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. En bref, Gates prive délibérément la graine de son intégrité et de sa diversité, effaçant son histoire évolutive et ses liens avec le sol, réduisant le tout à un simple «code». De cette façon, Gates confisque la diversité génétique de notre planète, la réécrit, brevète son code, vole les graines de l’humanité et les marie aux conglomérats de l’industrie chimique.

En centralisant les banques de semences et en manipulant les lois sur la propriété intellectuelle, Gates a lancé une campagne de «colonialisme génétique» pour priver les paysans et les agriculteurs autochtones du monde de leurs semences et de leurs connaissances durement gagnées.

«Le but de Gates Ag One est de prendre le contrôle de la diversité génétique de cette planète», m’a dit le Dr. Vandana Shiva, militante pour la liberté agricole. Selon Shiva, Gates «continue de subvertir et de saboter à la fois la souveraineté semencière des agriculteurs et la souveraineté semencière des pays. «Gates Ag One» est une déclaration claire de son intention de créer un empire sur la vie et la biodiversité, sur l’alimentation et l’agriculture, et sur notre subsistance. Dans ce processus, dit Shiva, « Gates finance d’infernales expériences de Frankenstein qui souillent la création de Dieu. »

Les citoyens, les gouvernements et les organisations agricoles ont rédigé de nombreuses lois et les gouvernements ont adopté des traités internationaux sur la protection de la biodiversité, notamment la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et le Protocole de Cartagena sur la Biosécurité à la CDB. En escroquant les représentants gouvernementaux, en manipulant le droit de la propriété intellectuelle et en réécrivant les réglementations sur les semences, Gates a été en mesure de contourner ou de piétiner ces lois et traités, et d’échapper aux structures de gouvernance multilatérales mises en place par les gouvernements dans le but d’empêcher les corporations multinationales de pirater la biodiversité de la planète et le patrimoine semencier des paysans et des agriculteurs.

Organismes génétiquement modifiés (OGM)

La foi missionnaire de Gates dans la technologie en tant que solution à tous les maux humains, de l’insécurité alimentaire et de la maladie à la santé du climat, explique sa promotion obsessionnelle des OGM. L’idolâtrie zélée des OGM et les technologies d’édition de gènes de Gates le laissent sourd aux montagnes de preuves scientifiques vérifiées et d’avertissements des agronomes, des nutritionnistes, des toxicologues et des autres scientifiques qui remettent en question leur sécurité.

Les vaccins et les médicaments OGM sont les piliers de son entreprise de santé publique, et Gates finance la recherche, le développement et la prolifération des OGM comme solution à chaque problème agricole. Il a financé, par exemple, Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, les deux chimistes du CRISPR lauréates prix Nobel 2020 pour leur travail sur l’édition des gènes.

Gates était également l’un des plus grands actionnaires de Monsanto – le promoteur le plus agressif des OGM et des pesticides au monde. La mission centrale de Gates Ag One est de se confronter à pratiquement toutes les évaluations scientifiques et de sécurité indépendantes dans sa hâte aveugle d’imposer à l’humanité les OGM non testés, les semences brevetées, les aliments synthétiques et les médicaments expérimentaux de Gates.

On pourrait s’attendre à ce que sa participation dans Monsanto et ses partenariats avec des entreprises agroalimentaires, chimiques et pétrolières discréditent Gates de ses prétentions de défenseur de la santé publique. Mais des investissements massifs dans le journalisme médiatique Gates (un exposé du magazine Nation de 2020 Mars révèle que la Fondation Gates a acheté à Gates des garanties de couverture médiatique favorable par le versement de 250 millions de dollars en subventions aux médias, y compris NBC/Universal, la BBC, NPR, The Guardian, Le Monde, Al Jazeera, et à d’autres «pour influencer les nouvelles») l’ont dispensé de l’examen minutieux et du scepticisme qui sont le rôle historique des médias face à ce genre de stratagèmes de profit diaboliques et à l’hypocrisie de rang des milliardaires assoiffés de pouvoir.

L’argent parle, et les milliards que Gates et ses alliés pharmaceutiques investissent chaque année dans le journalisme public et commercial ont plutôt fait de Gates le chouchou des médias. Il utilise ses «visites par satellite» bimensuelles des principales émissions d’actualités sur le câble et le réseau pour mettre en valeur son fascinant pouvoir de susciter des questions inoffensives et une déférence flatteuse de la part d’hôtes obséquieux (à l’exception de Norah O’Donnell ), notamment Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC) et Chuck Todd (NBC), qui accueillent avec gratitude son pronostic éclairé sur des sujets allant de la santé publique à l’économie et à la politique agricole.

Contourner la réglementation gouvernementale

La richesse et le pouvoir de Gates lui permettent également d’échapper aux tentatives des gouvernements de réglementer la prolifération des OGM. En 2011, lorsque l’Inde a instauré un moratoire sur les cultures de coton Bt et de Roundup Ready génétiquement modifiés de Gates, Gates a transféré ses opérations au Bangladesh. Lorsque la Cour Européenne de Justice a statué que l’édition génique et les OGM devaient être fortement réglementés pour protéger la santé publique, Gates a lancé une campagne de lobbying pour la déréglementation dans la Communauté Européenne.

Gates déploie actuellement ses milliards pour orchestrer des attaques contre les lois anti-OGM et anti-édition de gènes dans les nombreux pays qui ont imposé des normes de sécurité. Lorsque les scientifiques et les régulateurs plaident que le temps est essentiel pour évaluer avec précision la sécurité de l’édition de gènes et des OGM, Gates déclare que «Le temps est l’ennemi!»

En 2017, un groupe allemand de défense des droits de l’homme, le Heinrich Böll Stiftung (HBS), a publié des preuves de l’existence d’une campagne secrète de Gates visant à échapper aux restrictions imposées démocratiquement à ses expériences à haut risque de manipulation de gènes. HBS a publié plus de 1.200 courriels que le groupe a obtenus en vertu des lois américaines sur la liberté de l’information. Ces documents montrent que la Fondation Bill & Melinda Gates a embauché un groupe d’espionnage et de propagande du Big Ag/Biotech pour monter une attaque d’espionnage sous couverture visant à corrompre les fonctionnaires des Nations Unies et à saboter les efforts internationaux visant à interdire une nouvelle technologie diabolique appelée «forçage génétique» (NdT. « gene drive »).

Le forçage génétique est à la technique de pointe du génie génétique, de la biologie synthétique et de l’édition génique. Ce sont les outils de prédilection des eugénistes et de ceux qui cherchent à construire le «futur transhumain» technocratique défendu par Gates et ses copains de la Silicon Valley.

Les scientifiques utilisent la technologie CRISPR pour modifier les gènes dans les chromosomes d’un organisme afin de reprogrammer l’ADN dans le but de désactiver les règles normales de l’héritage génétique et de «forcer» le trait artificiellement introduit au sein d’une population entière et de le diffuser à toutes les générations futures. Leur capacité à modifier de façon permanente le génome d’une espèce entière fait du forçage génétique l’instrument biologique du pouvoir ultime.

La technologie d’édition des gènes pourrait faciliter les projets de Gates de créer et de breveter des espèces nouvelles et améliorées de plantes et d’animaux, ou pour exterminer les espèces qu’il désapprouve. L’un de ses objectifs est d’utiliser le forçage génétique pour insérer des «gènes suicidaires » afin d’éradiquer des espèces entières de moustiques qui propagent le virus Zika ou le paludisme – un objectif du projet Target Malaria, dans lequel la Fondation Gates a investi 40 millions de dollars. Le Dr Anthony Fauci, protégé de longue date et partenaire de Gates et pom-pom girl enthousiaste du forçage génétique, a déclaré à StatNews : «Se débarrasser d’eux serait une bénédiction.»

Les critiques soutiennent que le forçage génétique pose un risque existentiel de biosécurité pour l’humanité en raison de leur capacité à changer ou à éliminer des espèces entières et à modifier de manière catastrophique les écosystèmes. Ils sont aussi l’arme biologique ultime; les esprits les plus sataniques de diverses agences militaires et de renseignement rêvent d’utiliser le forçage génétique pour la fabrication de supersoldats ou de «gènes de l’apocalypse». Les critiques craignent que les nations puissent un jour utiliser les «gènes du génocide» pour éradiquer certaines races ou certains traits indésirables.

Les fichiers Gene Drive de HBS exposent le rôle de premier plan de l’armée américaine dans le développement de la technologie du forçage génétique. Le DARPA (US Defense Advanced Research Projects Agency) a dépensé environ 100 millions de dollars dans la recherche sur le forçage génétique. Les autres principaux investisseurs de Gene Drive sont le National Institute of Health (NIH) du Dr Fauci et la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a investi 75 millions de dollars dans la recherche sur les gènes suicidaires et anti-fertilité.

Lors de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique de 2016 (COP 13) à Cancun, 179 organisations internationales, dont la Fondation Heinrich Böll, ont voté pour que l’ONU impose un moratoire mondial sur le forçage génétique. Les opposants à cette technologie ont également fait circuler une lettre, «Un appel à la conservation consciente: pas de place pour le forçage génétique dans la conservation». Les écologistes s’inquiètent des conséquences imprévues si les gènes de suicide ou d’extinction sautent les espèces.

Les e-mails de Gene Drive révèlent qu’en réaction à la résolution de la COP 13, la Fondation Gates a embauché «Emerging Ag», une trouble entreprise d’espionnage aux alliances sinistres avec Big Pharma et Big Ag, pour saboter et faire taire la coalition internationale diverse et unifiée s’opposant au forçage génétique.

La Fondation Gates a donné 1,6 million de dollars à Emerging Ag pour «recruter une coalition secrète d’universitaires pour manipuler le processus de prise de décision de l’ONU sur le forçage génétique». Les courriels révèlent que la campagne des Gates faisait partie du plan du milliardaire pour «lutter contre les partisans du moratoire sur le forçage génétique». Emerging Ag a secrètement mobilisé 65 soi-disant «scientifiques indépendants» qui louent leurs services – «Biostitutes», dans la langue vernaculaire de l’industrie (NdT. mot formé sur base de « bio » et « prostitute ») – et des fonctionnaires à un groupe d’experts en ligne, le Forum en ligne de la CDB des Nations Unies sur la biologie synthétique. Un cadre supérieur de la Fondation Gates a fourni à ces agents véreux des instructions quotidiennes sur la façon de saboter les réglementations, de saper la science, de discréditer les partisans, de corrompre le processus et de subvertir la démocratie.

Dans la poursuite de sa campagne, Gates a simultanément financé un rapport de 2016 de la National Academy of Sciences des États-Unis approuvant le forçage génétique. Le DARPA a cofinancé le rapport blanchissant {le forçage génétique} avec la Fondation Gates. Comme The Guardian l’a noté après la publication du rapport NAS:

«La même agence américaine de recherche sur la défense (DARPA) qui a financé l’étude NAS a fait savoir qu’elle se consacrait entièrement à la recherche sur le forçage génétique et au développement d’organismes synthétiques «robustes». Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter.

Comme l’a observé Jim Thomas du groupe ETC : «Le fait que le développement du forçage génétique soit maintenant principalement financé et structuré par l’armée américaine soulève des questions alarmantes sur l’ensemble de ce domaine.»

Dans le cadre de sa campagne coordonnée avec Emerging Ag, la Fondation Gates a manipulé trois membres, qui étaient sous le contrôle de Gates, du comité d’experts compétent des Nations Unies connu sous le nom de AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) sur la biologie synthétique. Gates et Emerging Ag ont réussi et l’ONU a aboli le moratoire.

Le rôle de la Fondation Gates, révélé par les fichiers Gene Drive, dans la subversion de la campagne du mouvement environnemental contre cette technologie dangereuse confirme que Gates et sa fondation sont un cartel de voyous hors-la-loi qui méprisent le processus légal, la démocratie, la science, le droit, l’opinion publique, la santé publique et la sécurité de l’humanité.

Guerre chimique contre la santé humaine

De plus en plus de preuves désignent le type d’aliments promus par Gates, industriellement cultivés et transformés, comme principaux responsables des épidémies de maladies chroniques qui dévastent la santé humaine et affaiblissent les enfants du monde entier.

Les OGM les plus répandus dans le monde servent à faciliter la pulvérisation aérienne de pesticides . La technique d’insertion de gènes de Monsanto pour rendre les cultures agricoles résistantes aux poisons destructeurs de mauvaises herbes permet à Big Ag de licencier les travailleurs agricoles au sol, en les remplaçant par des avions (ou des drones) qui saturent les paysages (et la nourriture) avec des toxines en aérosol comme le glyphosate et les néonicotinoïdes .

Depuis la prolifération des pesticides chimiques dans les années 1940, plus de la moitié des oiseaux chanteurs américains ont disparu, la plupart des populations mondiales d’abeilles et d’insectes se sont effondrées et le taux de maladies chroniques en Amérique est grimpé à 54% parallèlement à l’utilisation accrue de pesticides.

Comme l’a souligné Vandana Shiva, «Gates a déclaré la guerre chimique non seulement à la nature, mais aussi aux systèmes métaboliques de notre corps et à la symbiose dans le microbiome intestinal avec son obsession des pesticides et des herbicides, et sa campagne pour faire passer l’humanité aux OGM. »

Aliments synthétiques: soylent ‘Gates’ (NdT. jeu de mots sur « Soylent Green », Soleil Vert – le film)

«Le régime alimentaire, les injections et les injonctions se combineront, dès le plus jeune âge, pour produire le genre de caractère et le genre de croyances que les autorités jugent souhaitables, et toute critique sérieuse des pouvoirs en place deviendra psychologiquement impossible. – Le propagandiste de la CIA Bertrand Russell, un partisan d’un gouvernement mondial, d’une dictature et d’un contrôle des masses par le haut, par une classe oligarque privilégiée (1952).

Le programme de pouvoir, de profit et de contrôle de Gates semble motiver son engagement à synthétiser les aliments de laboratoire dits «transhumains» et ses investissements massifs dans la fabrication d’aliments transformés.

Gates appelle la viande synthétique «l’avenir de l’alimentation». Il détient des investissements dans des entreprises qui fabriquent du poulet, des œufs et d’autres produits végétaux à base d’insectes. Gates détient des brevets ou a des brevets en attente pour plus de 100 produits animaux de synthèse, du poulet au poisson. Il a fortement investi dans Motif FoodWorks, une entreprise qui fabrique une variété d’aliments et d’ingrédients synthétisés en laboratoire. Il a cofondé Breakthrough Energy en 2015 avec ses copains milliardaires Jeff Bezos, Michael Bloomberg et Mark Zuckerberg – l’ainsi nommé «Pandemic Profiteers Club». (Les milliardaires américains ont augmenté leur richesse de 1,1 milliard de dollars depuis le début du verrouillage, tandis que le nombre d’Américains appauvris a augmenté de 8 millions.)

Cette alliance possède de gros enjeux dans Beyond Meat, dont ils sont copropriétaires avec Tyson Foods et Cargill. Beyond Meat fabrique des tacos de poulet à base de plantes, truffés d’OGM et de pesticides. Gates et son Billionaire Boys Club occupent également des positions élevées dans Impossible Foods, qui utilise la chaleur et la pression pour produire des hamburgers synthétiques et des bratwursts à partir de soja OGM. Les résultats de laboratoire montrent que la viande synthétique produite par cette entreprise contient des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche. Seth Itzkan de Soil4Climate a écrit :

«Impossible Foods devrait en fait être appelé «brevets impossibles». Ce n’est pas de la nourriture; c’est un logiciel, une propriété intellectuelle – 14 brevets, en fait, dans chaque bouchée de Impossible Burger. C’est IFood, la prochaine application qui tue. Téléchargez simplement votre saveur. C’est probablement là son attrait pour Bill Gates, leur über investisseur.

Une autre entreprise de Breakthrough est Memphis Meats, qui élabore un tissu artificiel semblable à de la viande sur un substrat de sang de veau. Un Bloomberg audacieux prédit que les revenus de la viande synthétique atteindront 3,5 milliards de dollars d’ici 2026.

En juin 2020, les «Breakthrough Bros» ont investi 3,5 millions de dollars dans Biomilq, une entreprise qui produit du lait maternel synthétique à partir de «cultures de glandes mammaires et de cellules épithéliales humaines». Gates n’a pas expliqué si le lait contiendra les anticorps maternels – présents dans le lait maternel authentique – qui servent à protéger les nourrissons contre les maladies infectieuses, ou si les générations futures d’enfants Biomilq devront s’appuyer, à la place, sur des batteries supplémentaires de vaccins OGM de Gates.

Peu impressionnée, Vandana Shiva observe que Bill Gates «veut nous priver de bonnes protéines et graisses saines et nous rendre accro à ses déchets synthétiques cultivés en laboratoire. »

Gates est le créateur et le plus grand donateur de la filiale des Nations Unies, GAVI, une fausse agence gouvernementale qu’il a créée pour pousser ses préparations chimiques, médicales et alimentaires diaboliques, et mener des expériences de vaccins crapuleux sur les Africains et les Indiens. Depuis 2014, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, financée par la Fondation Gates à hauteur de près de 850.000 dollars, a fortement encouragé l’utilisation des protéines d’insectes – en particulier pour les pauvres. GAVI qualifie les guêpes, coléoptères, grillons et autres insectes de sources de nourriture «sous-utilisées».

Suivant l’exemple de Gates, GAVI voit avec optimisme les insectes comme complément alimentaire important pour les enfants pauvres et sous-alimentés dans un futur proche.

Peut-être en prévision de ce jour heureux, la Fondation Gates a investi dans une entreprise sud-africaine qui fabrique des protéines comestibles à partir d’élevages d’asticots. L’usine de l’entreprise abrite un milliard de mouches et produit quotidiennement 22 tonnes d’asticots qui broutent dans les déchets d’abattoir, les déchets municipaux et ménagers. Étant donné que les marchés ne sont pas encore prêts pour les asticots vendus comme nourriture humaine, Gates vend sa farine de mouche à des exploitations de viande industrielle comme celles appartenant à son partenaire, Tyson Foods, pour nourrir les poulets en cage, et à des fermes piscicoles de grande taille, comme celles possédées par Unilever, une multinationale de 58 milliards de dollars, qui est à la fois un partenaire commercial de Gates et un bénéficiaire d’une subvention de son étrange organisation caritative publique.

Comme d’habitude, Gates a également mobilisé les agences internationales qu’il contrôle et les grandes entreprises avec lesquelles il s’associe pour conduire son faux agenda alimentaire, notamment le Forum économique mondial (WEF) financé par les Gates, qui rassemble chaque année les milliardaires du monde à Davos pour planifier et tracer l’avenir politique et économique de l’humanité.

Le président du WEF, Klaus Schwab, est l’auteur du livre influent, «COVID-19: The Great Reset», que le WEF a apparemment envoyé à la plupart des élus du monde, jusqu’aux exécutifs provinciaux.

Schwab soutient que les personnes puissantes devraient utiliser la crise du COVID pour imposer des contrôles autoritaires, une surveillance omniprésente, de nouveaux modèles économiques oppressifs et un gouvernement mondial sur une humanité assiégée, terrifiée et docile. The Great Reset est le plan du WEF pour reconstruire systématiquement une nouvelle économie contrôlée après la pandémie COVID-19.

Schwab et le prince Charles ont dévoilé «La grande réinitialisation» lors d’un sommet du WEF en mai 2020. C’est un projet de transformation du monde en un État de surveillance totalitaire et autoritaire manipulé par des technocrates pour gérer des populations traumatisées, pour déplacer la richesse vers le haut et servir les intérêts des oligarques milliardaires d’élite. Pour «réinitialiser» les politiques alimentaires mondiales, le WEF a encouragé et établi un partenariat avec une organisation appelée EAT Forum, qui se décrit comme le «Davos de l’alimentation».

Le co-fondateur d’EAT est le Wellcome Trust, une organisation fondée, financée et stratégiquement liée au fabricant de vaccins GlaxoSmithKline, dans laquelle Gates est fortement investi. La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH, que l’organisation décrit comme une entreprise destinée à aider la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et le géant de la technologie Google.

Le Forum EAT travaille avec ces entreprises pour «ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique». Pour promouvoir cette entreprise à but lucratif, EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), financé par Gates, dans la «création de nouvelles directives diététiques» et d’initiatives de développement durable.

Selon Frédéric Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT travaille en étroite collaboration avec certaines des plus grandes sociétés de viande synthétique, y compris Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, pour remplacer les aliments nutritifs sains par les préparations de laboratoire génétiquement modifiées de Gates.

«Ils les décrivent comme sains et durables, et ils ne sont bien sûr ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.

Le Dr Shiva se moque également de la propagande perpétuelle de Gates selon laquelle ses viandes OGM visent à nourrir les enfants et à faire dérailler le changement climatique :

«Le but des faux aliments transformés en laboratoire consiste en réalité à breveter nos aliments, pas à nourrir les gens ou à sauver le climat, comme le prétendent Gates et ses amis biotech. Le régime proposé par EAT n’a rien à voir avec la nutrition mais avec les grandes entreprises et avec la prise de contrôle du système alimentaire par les corporations.

Leroy ajoute :

«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques, de sorte que bon nombre de ces sociétés sont très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments fabriqués en laboratoire à l’échelle mondiale. »

Aliments fortifiés

Les aliments synthétiques et OGM ont tendance à être pauvres en micronutriments vitaux qui soutiennent la santé humaine. Le glyphosate, par exemple, fonctionne comme un chélateur. Il tue les mauvaises herbes en lessivant les éléments minéraux de la vie. Les cultures agricoles exposées au glyphosate ont une valeur nutritionnelle bien moindre que les aliments naturels.

Les personnes qui consomment les aliments transformés, synthétiques et OGM de Gates peuvent avoir l’estomac plein, tout en souffrant de malnutrition clinique. Gates se précipite pour résoudre ce problème en achetant des technologies et en s’associant à des entreprises comme Roche et Kraft qui enrichissent artificiellement les aliments avec des minéraux et des vitamines. Il fait simultanément la promotion de lois dans les pays en développement pour rendre obligatoire l’enrichissement des aliments. Ces lois profitent aux entreprises de pesticides et d’aliments transformés au détriment des agriculteurs traditionnels et biologiques. Puisque des entreprises américaines, comme Roche, Kraft, General Foods et Philip Morris enrichissent déjà leurs fromages fondus et leurs céréales, elles sont les partenaires enthousiastes de Gates dans cette lutte.

J’ai déja vu dans ma carrière cette agitation perpétrée par un autre escroc du Big Food. En 2003, je représentais des milliers d’agriculteurs polonais de petites exploitations dans leur bataille pour garder les usines industrielles de porc de Smithfield Foods hors de Pologne. Le vice-Premier Ministre polonais, Andrzej Lepper, m’a dit que les responsables de Smithfield lui avaient offert un pot-de-vin d’un million de dollars pour soutenir une loi obligeant les abattoirs à installer une technologie d’hygiène high-tech, comprenant des robinets de toilettes à laser. Smithfield savait que la loi aurait pour effet d’obliger à fermer les 2.600 abattoirs familiaux qui fabriquaient la saucisse kielbasa emblématique de la Pologne. En tant que seule entité qui pouvait se permettre les lasers, Smithfield obtiendrait ainsi le contrôle monopolistique de la capacité d’abattage de la Pologne et de 100% de ses lucratives exportations de kielbasa.

Gates a copié ses lois sur l’enrichissement des aliments du manuel de Smithfield. En exigeant que tous les aliments soient enrichis, les produits Kraft comme le Cheez Whiz et l’American Singles, ainsi que son Kool-Aid enrichi en vitamines et son Tang sont positionnés pour remplacer le fromage de chèvre et le lait de chèvre produits localement sur les marchés des villages et mener les petits agriculteurs africains à la faillite.

Pour promouvoir son programme d’aliments enrichis obligatoires, Gates a créé une autre de ses utiles organisations quasi-gouvernementales, l’Alliance Mondiale pour une Meilleure Nutrition (GAIN) pour aider les multinationales alimentaires (partenaires commerciaux de Gates) à faire pression pour obtenir des tarifs et des taux d’imposition favorables pour les produits transformés et les aliments enrichis et à un examen réglementaire plus rapide pour les nouveaux produits dans les pays ciblés. Le consortium GAIN de Gates donne également de l’argent aux gouvernements locaux pour stimuler la demande d’aliments enrichis par le biais de campagnes de relations publiques à grande échelle ou en offrant des «sceaux d’approbation» gouvernementaux pour les produits alimentaires industriels.

Gates, GAVI et GAIN

Gates a modelé son projet GAIN d’après son programme mondial de vaccination d’un milliard de dollars (GAVI). En se faisant passer pour une agence de santé publique, GAVI a réussi à mobiliser les agences publiques et l’industrie privée pour se débarrasser avec profit de vaccins non testés, expérimentaux ou discrédités, et souvent mortels, pour vacciner les enfants pauvres des pays en développement.

Suivant le modèle de GAVI, Gates a lancé son programme GAIN de 70 millions de dollars lors de la session extraordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies consacrée aux enfants. Sa collaboration comprend les agences des Nations Unies que Gates contrôle, telles que la Banque mondiale, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF, et les grandes entreprises d’aliments transformés comme Philip Morris et Kraft, dans lesquelles il a des investissements.

Selon Vandana Shiva, l’objectif de GAIN est de «coordonner les campagnes qui font pression sur les pays africains et asiatiques pour qu’ils accordent des subventions obscènes, des allégements fiscaux et des exemptions tarifaires et d’autres préférences pour les aliments transformés».

Certains experts sont troublés par l’idée que Bill Gates et des multinationales alimentaires s’associent pour coloniser les systèmes alimentaires des pays sous-développés et vendent des aliments transformés sous bannière de santé publique.

Le Dr Mark Hyman, auteur à succès du New York Times et responsable de la stratégie et de l’innovation au Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, m’a dit:

«… Bien qu’ils soient parfois enrichis en vitamines et en minéraux, les aliments transformés sont chargés de sucre, d’amidon, d’huiles transformées, de colorants artificiels, de conservateurs, de pesticides et de sodium qui contribuent au double fardeau de l’obésité et de la malnutrition et de l’épidémie de maladies chroniques. Dans le monde, 11 millions de personnes meurent chaque année d’un excès d’aliments ultra-transformés et d’un manque d’aliments entiers protecteurs, faisant des aliments transformés le tueur numéro un dans le monde.

Le Dr Hyman appelle ces aliments «l’opposé» de la nutrition« . Shiva est d’accord. «Le programme GAIN», dit Shiva, «vise moins à résoudre la malnutrition qu’à imposer un moyen brutal de forcer les pays pauvres à ouvrir l’accès à leurs marchés, à anéantir les producteurs locaux. »

«Les aliments enrichis sont des solutions techniques illusoires à des problèmes socio-économiques complexes. Les solutions sociales et économiques fonctionneraient mieux à long terme», soutient le professeur Marion Nestle. Nestle est l’icône vénérée de l’alimentation et de la nutrition qui occupe la Chaire Paulette Goddard d’Etudes sur la Nutrition et l’Alimentation à l’Université de New York. Nestle, l’auteur de Food Politics: How the Food Industry Influences Nutrition and Health, m’a dit:

«À une exception près, le sel iodé, les aliments enrichis coûtent trop cher, n’atteignent pas les objectifs visés ou ont une portée trop limitée pour faire ce qu’ils sont censés faire. Je considère que ces lois résolvent un problème pour les entreprises qui fabriquent ces produits, et non les carences en nutriments et en calories. Je ne suis pas fan des aliments enrichis. Je veux une grande variété de vrais aliments rendus plus disponibles et moins chers, et produits localement. Je suis donc d’accord avec les critiques. Je souhaite que la Fondation Gates investisse dans des projets visant à promouvoir la petite production alimentaire locale. »

Intelligence artificielle : débarrasser le monde des agriculteurs

Gates dit qu’il veut relancer les économies agricoles en transformant l’agriculture avec une IA ultra-efficace et de haute technologie pour créer des «fermes du futur». Selon Gates :

«Avant, nous devions tous sortir et cultiver. Nous avions à peine assez de nourriture, quand le temps était mauvais, les gens mouraient de faim. Maintenant, grâce à de meilleures semences, des engrais, beaucoup de choses, la plupart des gens ne sont pas des agriculteurs. Et donc, l’IA nous apportera une nouvelle productivité immense. »

Surtout, il veut que ça aille vite. L ‘«accélération de calcul» de Gates accélérera l’adoption de ces innovations bénéfiques pour réaliser ses projets ambitieux visant à fournir des percées scientifiques aux petits agriculteurs avant que le changement climatique ne détruise leur rendement.

Mais Shiva appelle les agriculteurs américains, déjà noyés dans l’endettement, à se méfier des promesses de Gates de leur tendre une perche :

«Lorsque Bill Gates a imposé ses technologies diaboliques de «sauvetage» aux agriculteurs indiens, le seul à en bénéficier était Gates et ses partenaires multinationaux. Il a donné de l’argent au gouvernement et à une entreprise appelée Digital Green et a fait des promesses extravagantes de transformer numériquement l’agriculture indienne. Puis avec la coopération de ses représentants achetés au gouvernement, Bill Gates a installé des caméras et des capteurs électroniques dans les maisons et les champs des agriculteurs indiens. Il a utilisé leurs téléphones portables, qu’il leur a donnés gratuitement, et ses installations de fibre optique et 5G – qu’il a persuadé l’Indian Telecom Company de financer – pour cataloguer, étudier et voler les données agricoles des agriculteurs, les pratiques autochtones et leurs connaissances agricoles pour pas un sou. Il leur a ensuite revendues en tant que nouvelles données. Au lieu de transformer numériquement les fermes comme il l’avait promis, il a transformé les agriculteurs indiens en informations numériques. Il a privatisé leurs semences et récolté le travail du système public. Il a arraché leurs connaissances et leur héritage génétique, et a installé des semences OGM et d’autres pratiques ridicules. » Shiva ajoute: «Son programme clair était de chasser les petits agriculteurs de la terre et éventuellement de mécaniser et de privatiser la production alimentaire.»

Christian Westbrook, chercheur agricole et fondateur du podcast en ligne «Ice Age Farmer», se réjouit que les agriculteurs américains connaissent l’histoire de Gates en Inde et en Afrique: «Nous savons qui est Bill Gates, et nous connaissons les méfaits qu’il a commis contre les petits agriculteurs au Mexique, en Afrique et en Inde. Nous savons que ses récents achats de terres ici ne sont que le début de la révolution verte 3.0. Il veut ponctionner l’essence démocratique des paysages pastoraux américains et de nos familles agricoles – pour voler nos moyens de subsistance, nos connaissances, nos semences et nos terres.

Westbrook prend note du fait que, comme tous les escrocs, Gates est toujours pressé:

«Sa stratégie est de faire avancer tout le monde si vite qu’ils ne peuvent pas voir l’arnaque. Il nous dit toujours que le changement climatique ne peut pas attendre, que nous devons accélérer l’accès à ces produits et l’adoption de ses technologies, que la recherche ne se fait pas assez vite.

Westbrook m’a dit que le discours interminable de Gates sur «l’accélération du processus» et ses promesses extravagantes de nouvelles technologies miraculeuses, d ‘«investissement» et de partenariats «public-privé», font tous partie de son arnaque. «Il ne cesse de dire à tout le monde que nous devons accélérer, accélérer, accélérer.’»

De nombreux agriculteurs disent qu’ils se fichent d’être sauvés par Gates. Westbrook dit qu’il pense que Gates compte utiliser ses propriétés baronniales américaines comme produits phares – des vitrines pour présenter son cortège de technologies numériques aux agriculteurs américains. «Il le fait pour les mêmes raisons qu’il a amené sa technologie dans les fermes indiennes – pour voler leurs connaissances et les déplacer hors de la terre.»

Trent Loos, un éleveur et activiste agricole du Midwest de sixième génération, m’a dit que les agriculteurs ont une réaction instinctive contre les milliardaires qui «jouent au monopole» avec les terres agricoles américaines :

«Il est difficile pour les jeunes agriculteurs ou même ceux qui ont cultivé depuis des générations, de rivaliser avec des poches aussi profondes. Cela constitue certainement un obstacle pour eux. Quand des gens avec ce type de richesse commencent à acheter des fermes, on se demande ce qu’ils font vraiment. Personne ne veut louer des terres à Bill Gates ou travailler pour lui comme métayer. »

Westbrook dit qu’il pense que Gates poursuit un programme plus sombre. Comme Shiva, Westbrook pense que Gates et les autres barons voleurs utilisent les prétextes du climat, de la biodiversité et de la menace de pandémie zoonotique pour sortir les êtres humains de l’industrie agricole et de la ferme. Et il y a des preuves pour le soutenir. La Fondation Gates est considérablement investie dans Alphabet, la société mère de Google. Alphabet a inventé des robots «renifleurs de cultures», destinés à remplacer les agriculteurs et les éleveurs, dans le cadre de son projet «Mineral». Son projet «Moonshot» consiste à «développer et tester une gamme de prototypes logiciels et matériels basés sur des percées en intelligence artificielle, simulation, capteurs, robotique, etc. »

Moins d’un an après avoir acheté Whole Foods, Jeff Bezos – Gates a fait un investissement considérable dans Amazon – a également investi massivement dans des fermes verticales contrôlées par robot qui minimisent également l’implication humaine dans l’agriculture.

Westbrook déclare: «Il veut sortir les gens des fermes, sortir les animaux et nous faire tous manger ses viandes végétales et ses protéines d’insectes.»

«Gates parle de l’agriculture comme d’une relique archaïque, pittoresque, sale, dangereuse, inefficace et barbare du passé qui nous menace en augmentant la menace du changement climatique et les risques de pandémies mondiales en mettant les humains en contact dangereux avec des microbes», déclare Howard Vlieger, un agriculteur de l’Iowa qui travaille comme consultant en cultures et en bétail aux États-Unis et au Canada depuis 1992.

Vlieger est un expert des impacts des pesticides et des OGM sur les produits alimentaires et les sols. «L’objectif de Gates est de nous éloigner de l’agriculture animale durable et humaine, qui célèbre notre contact avec le sol et est porteur de bonne santé dans nos interactions respectueuses avec la nature – vers des vaches artificielles et un paradigme chimique sinistre qui sont toutes les caractéristiques d’une dystopie autoritaire. Sa vision c’est celle d’aliments contaminés et sans goût et de la séparation de l’homme de la nature.

«Gates semble n’avoir aucune idée de la joie que les gens ordinaires – des gens comme notre famille – éprouvent dans l’agriculture», m’a dit Nicolette Niman. Niman est une éleveuse et agricultrice de Californie, et l’auteur des livres «Righteous Porkchop» et «Defending Beef». Son mari Bill est le fondateur de Niman Ranch, une coopérative de centaines de petits éleveurs de bovins et de porcs américains durables qui commercialisent du bœuf et du porc biologiques de haute qualité provenant d’exploitations durables d’animaux nourris à l’herbe.

«L’agriculture et l’élevage régénératifs enrichissent de manière incommensurable les vies humaines. C’est un travail difficile, basé sur notre contact intime avec la terre. À son meilleur, une bonne agriculture est une quête pour comprendre et suivre les modèles de la nature», déclare Niman. Niman dit que Gates semble avoir peu d’intérêt pour la sagesse de la nature :

«Il ne semble pas comprendre que notre engagement avec le sol, et la joie que nous tirons de notre contact avec la terre, notre relation complexe avec nos animaux, malgré toutes les épreuves et les difficultés, sont sources de notre liberté et de notre fierté, et le bonheur d’être maîtres de nos destinées.

«Nous devons construire un monde qui respecte l’autodétermination individuelle, le traitement humain des animaux et la bonne gestion de nos sols. Nous devons comprendre qu’une relation saine avec la nature n’est pas seulement vitale pour notre santé et notre climat, c’est la source de dignité, de liberté et d’enrichissement dans notre ère postindustrielle.

Utilisant des technologies de grande envergure, tous ces militants de divers continents ont exprimé leur malaise face à la tendance de Gates à considérer la population plutôt que les personnes et à voir la gestion de la population comme un problème nécessitant d’urgence ses solutions technologiques.

«Gates voit la forêt, pas les arbres», observe Vlieger. «Et même quand il regarde la forêt, il ne semble voir que des stères de bois – comment il pourrait exploiter les paysages pour de l’argent et transformer les gens en marchandise. » Vlieger continue:

«L’habitude de Gates de voir toutes les difficultés humaines à travers le prisme d’une solution technologique dont il peut profiter est au-delà de la myopie. C’est la pathologie – de la sociopathologie, vraiment. Gates est un sociopathe dangereusement puissant avec 137 milliards de dollars et une vision d’une technocratie gérée d’en haut. Cela inquiète-t-il quelqu’un? »

Westbrook dit que Gates, Cargill et Tyson sont un cartel puissant dont la mission est de mettre fin à l’agriculture animale et de chasser les êtres humains des fermes. «C’est une «agriculture de remplacement»», dit Westbrook. «Ils utilisent même ce mot, «agriculture alternative».»

La vision de Westbrook d’un avenir dystopique de totalitarisme technocratique envisagé par Bill Gates ressemble à une théorie du complot sans fondement si l’on ignore toutes les preuves qui la soutiennent. Il prédit que nous verrons très bientôt – dans des mois, pas des années – des pénuries alimentaires artificielles et des pressions pour vider et «améliorer» les paysages ruraux en mettant les terres agricoles au repos et en remplaçant les emplois agricoles par des robots et de l’intelligence artificielle.

Westbrook prédit la pression du gouvernement pour pousser les populations vers les mégapoles et les villes intelligentes où les entreprises sont fermées, les emplois sont rares et où la plupart d’entre nous dépendront du revenu de base universel payé en devises numériques – révocable, bien sûr, en cas de non-conformité et de désobéissance. Westbrook prédit un scénario «où le bétail humain est complètement dépendant du gouvernement pour l’argent et la nourriture, et tous les gens sont au même endroit dans les villes intelligentes et sont facilement surveillés par les technocrates du Great Reset de Gates. » Westbrook poursuit :

«Ils arrêtent la production alimentaire et, plus généralement, ils arrêtent toute activité économique, toute activité humaine, et nous enferment dans leurs villes intelligentes. C’est assez épouvantable. Et maintenant que nous avons ces pandémies, nous avons dû mettre en œuvre la loi martiale médicale, et comme tout est une crise sanitaire, nous allons également devoir prendre en charge toutes vos productions alimentaires et vos besoins nutritionnels. Ils ont intégré ces deux choses.

Le temps nous dira si le cauchemar de Westbrook n’est qu’une théorie du complot paranoïaque – je l’espère.

Sommet des systèmes alimentaires

En 2009, Bill Gates, un milliardaire non élu sans fonction gouvernementale ni portefeuille diplomatique, a lancé son entreprise mondiale de vaccins avec un discours devant les Nations Unies. Il a annoncé un don de 10 milliards de dollars et a déclaré le lancement de sa «Décennie des vaccins. » Son plan s’est déroulé comme une horloge. Les contributions de Gates lui ont assuré un contrôle absolu sur l’OMS. Comme l’a rapporté le ministère des Affaires étrangères, «peu d’initiatives politiques ou de standards normatifs fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé sont annoncés avant d’avoir été examinés de manière informelle et non-officielle par le personnel de la Fondation Gates.»

Gates a créé et financé de puissantes agences pseudo-gouvernementales comme le PATH, le GAVI, le CEPI et la Brighton Collaboration, pour pousser les vaccins dans les pays en développement, consolider son contrôle sur la santé publique et préparer le terrain pour le putsch mondial sur les vaccins qu’il avait déja prévu pour 2020.

En janvier 2019, l’OMS a solennellement déclaré – sans aucune preuve spécifique – que «l’hésitation à la vaccination» était l’une des principales menaces pour la santé mondiale. Le cartel médical de Gates a enchaîné sur cette déclaration avec des campagnes orchestrées dans chaque État américain et dans les pays du monde entier par des politiciens financés par l’industrie pharmaceutique introduisant des lois pour imposer les vaccins et mettre fin aux exemptions.

Deux mois plus tard, le puissant président du House Intelligence Committee, Adam Schiff – encore un des bénéficiaires financiers de Gates – a exigé que les médias sociaux et les sociétés de médias commencent à censurer la «désinformation sur les vaccins» – un euphémisme pour toute affirmation qui s’écarte des déclarations officielles de l’industrie pharmaceutique et du gouvernement. Gates a des enjeux géants dans Google, Apple, Amazon et Facebook. Ces entreprises se sont toutes mises à censurer avec enthousiasme les critiques des vaccins.

Un an plus tard, l’épidémie de COVID-19 a fourni une opportunité idéale à Gates et à son cartel de producteurs de vaccins pour consolider leur contrôle de l’humanité. Un article de mai 2020 de Derrick Broze dans The Last American Vagabond a observé que, «En retraçant les investissements de la Fondation et les relations de Gates, nous pouvons voir que presque toutes les personnes impliquées dans la lutte contre le COVID-19 sont liées à Gates ou à sa Fondation de deux degrés ou moins. » Leur relation a donné à Bill Gates et à sa Fondation une influence incontestée sur la réponse à la pandémie.

Gates a déclaré à plusieurs reprises, lors d’apparitions sur pratiquement toutes les émissions de réseaux et de câbles et sur toutes les plateformes médiatiques, que toute activité économique doit cesser jusqu’à ce que les 7 milliards d’humains soient vaccinés et possèdent un passeport de vaccination. Sa Décennie des Vaccins, étalée sur dix ans, commencée avec son apparition à l’ONU, a débuté sans encombre. Sous la direction de l’ancien protégé et loyal allié de Gates, Fauci, le Département Américain de la Santé et des Services Sociaux a organisé l’immunité de responsabilité pour les vaccins COVID et a engagé 48 milliards de dollars en argent des contribuables pour acheter et distribuer un cortége de nouveaux vaccins expérimentaux, dont beaucoup sont détenus par Gates.

Le contrôle du processus par Gates est complet. L’exécution de sa prédiction de vaccin fut élégante et sans faille. Et maintenant, les substituts de Gates emploient le même manuel pour faire avancer son programme alimentaire totalitaire.

Au cours de la plénière du 14 au 18 octobre de la 46e session du Comité des Nations Unies sur la Sécurité Alimentaire Mondiale, le Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé la convocation d’un Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires en 2021. Guterres a reconnu que le Sommet avait été conjointement demandé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le Forum Economique Mondial (WEF). Bill Gates et sa fondation financent et contrôlent généreusement les quatre organisations.

Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires a effectivement annoncé un programme parallèle à celui lancé par le WEF lorsqu’il a accueilli sa conférence Great Reset en juin 2020. Dans leur enquête sur le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, AGRA Watch (le groupe de défense populaire qui surveille Gates et la Révolution Verte ratée de sa fondation en Afrique) a constaté que sur les 12 personnes impliquées dans le Sommet, 11 ont des liens solides avec la Fondation Gates.

Selon Heather Day d’AGRA Watch, dans certains cas, ces organisations ont été directement financées par la Fondation Gates et d’autres programmes spécifiques financés par Gates qui avaient des rôles majeurs : «Donc, ce ne sont pas seulement les doigts qu’il a là-dedans; presque tous les participants travaillent pour Bill Gates. Ce sont eux les auteurs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires. » Le Food Systems Summit est un projet 100% Gates.

Il y a pire : la coordinatrice de la «Décennie de la Sécurité Alimentaire» de Gates est Dr. Agnes Kalibata. Kalibata est la présidente du programme AGRA de Gates/Rockefeller qui a orchestré la fameuse Révolution Verte ratée de Gates en Afrique. Kalibata est le leader idéal pour représenter AGRA dans le monde. Le Sommet, prédit-elle, rassemblera toutes les principales parties prenantes dans un partenariat public-privé «pour rendre les systèmes alimentaires inclusifs, adaptés au climat et résilients, et soutenir une paix durable».

Kalibata a rappelé la présente urgence aux participants au Sommet sur les Systèmes Alimentaires. Il ne leur reste plus, a-t-elle dit, que 10 ans pour accélérer la transformation de nos systèmes alimentaires afin d’atteindre les Objectifs de Développement Durable en matière de climat, de nutrition et de lutte contre la pandémie.

Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires présentera le plan directeur de la «Décennie alimentaire» de Gates avec comme objectif que l’agenda alimentaire mondial soit achevé d’ici 2030. Nous ne pouvons que prier pour que le prochain projet de Gates de santé pour l’humanité n’inflige pas le même niveau de violence traumatique à nos droits civils, à notre économie mondiale, aux traditions de notre civilisation, à l’idéalisme des démocraties et à notre autodétermination, qui ont accompagné sa «Décennie des vaccins» 2020.

Day est pessimiste: «Le plan de Gates sera une feuille de route sur la manière de remplacer tout ce qui est bon dans l’agriculture par les systèmes des technocrates pour l’agriculture sans emploi, les aliments chimiques et les protéines d’insectes», prédit Day.

Conclusion

La Fondation Gates n’est pas une organisation philanthropique conventionnelle. Elle n’apporte qu’un soutien minime, le cas échéant, à des causes populaires telles que la Wounded Warrior Foundation, l’ASPCA, l’environnement, les droits de vote ou les groupes de défense des droits civiques.

C’est une philanthropie militarisée que Gates a lancée en 1994 pour ressusciter sa réputation après que l’affaire antitrust de Microsoft l’ait révélé comme un manipulateur menteur, tricheur, voleur, dont l’intention criminelle était le contrôle monopolistique des canaux d’information mondiaux.

Gates a depuis investi 36 milliards de dollars dans la Fondation Gates, qui a une valeur de 46,9 milliards de dollars sur laquelle lui et sa femme exercent un contrôle total. La fondation n’a donné que 23,6 milliards de dollars en subventions caritatives, et ces «cadeaux» comprennent des milliards de dons déductibles d’impôt à des entreprises dans lesquelles Gates a investi, comme Merck, GlaxoSmithKline, Novartis, Sanofi.

L’esprit brillant de Gates a conçu ce projet de fondation pour protèger ses revenus et lui permettre de tirer parti de l’argent des contribuables en investissant les revenus de la fondation dans des projets qui multiplient sa richesse et élargissent son pouvoir et son prestige public, tout en évitant les impôts.

En utilisant cette structure, il peut faire des dons déductibles d’impôt à des entreprises qu’il possède en partie et récolter des bénéfices pour lui et sa fondation tout en évitant les impôts – et en lui permettant de cacher son argent de multiples façons. C’est gagnant-gagnant! Gates a déployé sa fondation comme l’incarnation de ses instincts de base de monopole et de contrôle – un véhicule pour un philanthrocapitalisme impitoyable qui détourne la voie démocratique et brouille les frontières entre les intérêts des entreprises et les intérêts publics, enrobe les programmes de profit privé d’une rhétorique noble d’esprit public et s’octroie le contrôle monopolistique de la santé publique, des systèmes de survie de notre planète, de notre économie et de notre population.

Gates a fait de sa fondation un outil pour consolider les efforts de ses collègues milliardaires, des régulateurs capturés et de ses partenaires commerciaux de Big Pharma, Dirty Energy, Nourriture OGM, Telecom et Big Data, et les journalistes achetés et en état de mort cérébrale qui profitent collectivement des misères démultipliées du monde dystopique qu’elles ont instaurées pour nous tous. Gates et ses copains, ses larbins et ses serviteurs suscitent la peur des pandémies, du changement climatique, de l’extinction massive – et offrent sa vision des nouvelles technologies comme le salut, que lui seul possède le génie de déployer.

Alors même qu’il consolide le contrôle de nos systèmes de santé et d’alimentation, Gates fait la promotion des monnaies numérisées, qualifiant ces systèmes de «priorité humanitaire mondiale». (Le serment final de Kissinger est «Qui contrôle l’argent contrôle le monde»), et en finançant des infrastructures terrestres et spatiales et de 5G, des centres d’analyse de la taille d’une ville et des puces biométriques pour extraire et récolter nos données et biodonnées et en tant que mécanismes de surveillance, de profit et de contrôle.

Gates prévoit une flotte de satellites qui sera en mesure d’étudier chaque centimètre carré de la planète 24 heures par jour. De tels systèmes seront sans aucun doute utiles si les populations se mettent à s’agiter devant des structures politiques et économiques qui dépouillent les citoyens de tout pouvoir, déplacent la richesse toujours plus haut et condamnent la majeure partie de l’humanité à une survie sans signification et sans espoir.

Le défenseur de la démocratie et de la liberté agricole, le Dr Vandana Shiva, affirme que le philanthrocapitalisme de Gates est une «force destructrice ayant le potentiel de pousser l’avenir de notre planète vers l’extinction et l’effondrement écologique. » Shiva accuse Gates d’utiliser le capitalisme philanthropique pour accélérer la prise de contrôle par les entreprises de nos systèmes semenciers, agricoles, alimentaires, de connaissances et de santé mondiaux. «Il finance la manipulation de l’information et favorise l’érosion de la démocratie – le tout dans la poursuite du pouvoir personnel et du profit.»

Shiva affirme que la Fondation Gates a alimenté une «alliance impie» entre le grand capital, les institutions scientifiques et technologiques et les gouvernements pour établir un empire mondial sur la vie, par le biais de monocultures, de brevets et de monopoles conçus pour détruire le monde naturel de la diversité, de l’auto-organisation et de la liberté.

«Vous avez vu la malfaisance dont ils sont capables avec les vaccins au nom de la santé publique», m’a dit Shiva. «Eh bien, maintenant il contrôle la terre. Il contrôle la graine. Il contrôle la nourriture. Il a le pouvoir ultime de nous faire tout mourir de faim. »


Texte original

Bill Gates and Neo-Feudalism: A Closer Look at Farmer Bill

Bill Gates has quietly made himself the largest owner of farmland in the United States. For a man obsessed with monopoly control, the opportunity to also dominate food production must seem irresistible.

By Robert F. Kennedy, Jr.

“Gates has a Napoleonic concept of himself, an appetite that derives from power and unalloyed success, with no leavening hard experience, no reverses.” — Judge Thomas Penfield Jackson, presiding judge in the Gates/Microsoft antitrust-fraud case

The global lockdowns that Bill Gates helped orchestrate and cheerlead have bankrupted more than 100,000 businesses in the U.S. alone and plunged a billion people into poverty and deadly food insecurity that, among other devastating harms, kill 10,000 African children monthly — while increasing Gates’ wealth by $20 billion. His $133 billion fortune makes him the world’s fourth wealthiest man.

Gates has been using that newfound cash to expand his power over global populations by buying devalued assets at fire-sale prices and maneuvering for monopoly control over public health, privatizing prisons, online education and global communications while promoting digital currencies, high tech surveillance, data harvesting systems and artificial intelligence.

For a man obsessed with monopoly control, the opportunity to also dominate food production must seem irresistible.

According to the newest issue of The Land Report, Gates has quietly made himself the largest owner of farmland in the United States. Gates’ portfolio now comprises about 242,000 acres of American farmland and nearly 27,000 acres of other land across Louisiana, Arkansas, Nebraska, Arizona, Florida, Washington and 18 other states.

Thomas Jefferson believed that the success of America’s exemplary struggle to supplant the yoke of European feudalism with a noble experiment in self-governance depended on the perpetual control of the nation’s land base by tens of thousands of independent farmers, each with a stake in our democracy.

So at best, Gates’ campaign to scarf up America’s agricultural real estate is a signal that feudalism may again be in vogue. At worst, his buying spree is a harbinger of something far more alarming — the control of global food supplies by a power-hungry megalomaniac with a Napoleon complex.

Let’s explore the context of Gates’ stealth purchases as part of his long-term strategy of mastery over agriculture and food production globally.

Beginning in 1994, Gates launched an international biopiracy campaign to achieve vertically integrated dominion over global agricultural production. His empire now includes vast agricultural lands and hefty investments in GMO crops, seed patents, synthetic foods, artificial intelligence including robotic farm workers, and commanding positions in food behemoths including Coca-Cola, Unilever, Philip Morris (Kraft, General Foods), Kellogg’s, Procter & Gamble and Amazon (Whole Foods), and in multinationals like Monsanto and Bayer that market chemical pesticides and petrochemical fertilizers.

As usual, Gates coordinates these personal investments with taxpayer-subsidized grants from the Bill & Melinda Gates Foundation, the richest and most powerful organization in all of international aid, his financial partnerships with Big Ag, Big Chemical, and Big Food, and his control of international agencies — including some of his own creation — with awesome power to create captive markets for his products.

Former Secretary of State Henry Kissinger, a protégé and partner to David Rockefeller, observed that, “Who controls the food supply controls the people.” In 2006, the Bill & Melinda Gates and Rockefeller Foundations launched the $424 million Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA) promising to double crop productivity and boost incomes for 30 million small farmers by 2020 while cutting food insecurity in half.

Characteristically, Gates’ approach to global problems put technology and his chemical, pharmaceutical and oil industry partners at the center of every solution. As it turned out, Gates’ “innovative strategy” for food production was to force America’s failed system of GMO, chemical and fossil fuel-based agriculture on poor African farmers.

African agricultural practices have evolved from the land over 10,000 years in forms that promote crop diversity, decentralization, sustainability, private property, self-organization and local control of seeds. The personal freedom inherent in these localized systems leaves farm families making their own decisions: the masters on their lands, the sovereigns of their destinies. Continuous innovation by millions of small farmers maximized sustainable yields and biodiversity.

In his ruthless reinvention of colonialism, Gates spent $4.9 billion dollars to dismantle this ancient system and replace it with high-tech corporatized and industrialized agriculture, chemically dependent monocultures, extreme centralization and top-down control. He forced small African farms to transition to imported commercial seeds, petroleum fertilizers and pesticides.

Gates built the supply chain infrastructure for chemicals and seeds and pressured African governments to spend huge sums on subsidies and to use draconian penalties and authoritarian control to force farmers to buy his expensive inputs and comply with his diktats. Gates made farmers replace traditional nutritious subsistence crops like sorghum, millet, sweet potato and cassava with high-yield industrial cash crops, like soy and corn, which benefit elite commodity traders but leave poor Africans with little to eat. Both nutrition and productivity plummeted. Soils grew more acidic with every application of petrochemical fertilizers.

As with Gates’ African vaccine enterprise, there was neither internal evaluation nor public accountability. The 2020 study “False Promises: The Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA)” is the report card on the Gates’ cartel’s 14-year effort. The investigation concludes that the number of Africans suffering extreme hunger has increased by 30 percent in the 18 countries that Gates targeted. Rural poverty has metastasized dramatically, and the number of hungry people in these nations has risen to 131 million.

Under Gates’ plantation system, Africa’s rural populations have become slaves on their own land to a tyrannical serfdom of high-tech inputs, mechanization, rigid schedules, burdensome conditionalities, credits and subsidies that are the defining features of Bill Gates’ “Green Revolution.”

The only entities benefiting from Gates’ program are his international corporate partners — and particularly Monsanto, in which the Gates Foundation Trust purchased 500,000 shares worth $23 million in 2010 (but later divested those shares after pressure from civil society groups). Gates himself even filmed commercials for Monsanto’s GMOs, touting them as the “solution” to world hunger.

In a typical example of Gates’ strange largess, his foundation apparently made his taxpayer-subsidized “charitable” grants amounting to $10 million to the Big Ag behemoth, Cargill, to build his supply chains for GMO soy in South Africa. Africans call Gates’ program “Neocolonialism” or “Corporate Colonialism.”

The AGRA Watch initiative of Seattle-based Community Alliance for Global Justice follows Gates’ agricultural and food policies. According to Heather Day, an AGRA Watch spokesperson, AGRA is a trojan horse for corporate kleptocracy.

“The Gates Foundation and AGRA claim to be ‘pro-farmer,’ ‘pro-poor’ and ‘pro-environment,’” Day told me. “But their approach is closely aligned with transnational corporations, like Monsanto, and foreign policy actors like USAID [United States Agency for International Development].They take advantage of food and global climate crises to promote high-tech, centralized, industrial agriculture that generate profits for Gates’ corporate partners while degrading the environment and disempowering farmers. Their programs are a dark form of philanthrocapitalism based on biopiracy and corporate biopiracy.”

Gates’ climate activism (A memo to my environmental colleagues)

To cloak his dystopian plans for humanity in benign intentions, Gates has expropriated the rhetoric of “sustainability,” “biodiversity,” “good stewardship” and “climate.” These causes are all grim realities that pose existential threats to our children and require urgent attention. However, Gates’ record exposes his benevolent intentions as masquerades for his agenda to maximize personal profit and control.

It’s baffling to me how so many of my friends in the environmental movement have swallowed Gates’ chicanery. In my 40 years as a climate activist, I saw zero evidence of Gates’ funding of genuine climate advocacy; the Gates Foundation is AWOL in the climate wars.

The leading climate groups, National Resource Defense Council, Environmental Defense Fund, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., receive virtually nothing from the world’s largest philanthropy. His investment history suggests that the climate crisis, for Gates and his cronies, is no more than an alibi for intrusive social control, “Great Reset”-scale surveillance, and massive science fiction geoengineering boondoggles, including his demented and terrifying vanity projects to spray the stratosphere with calcium chloride or seawater to slow warming, to deploy giant balloons to saturate our atmosphere with reflective particles to blot out the sun, or his perilous gambit of releasing millions of genetically modified mosquitoes in South Florida.

When we place these nightmare schemes in context alongside the battery of experimental vaccines he forces on 161 million African children annually, it’s pretty clear that Gates regards us all as his lab rats.

Gates has also heeded Kissinger’s advice, “Control oil and you control nations;” his energy holdings nowhere reflect his expressed antipathy for greenhouse gases. Gates’ personal investments in hydrocarbons include massive stakes in all the oil majors: Exxon, Chevron, ConocoPhillips and Shell. He owns the world’s largest private jet company. His outsized commitment to coal includes giant investments in the dirtiest coal-generating fleets including the Canadian National Railway and CSX Richmond which is the largest coal transporter east of the Mississippi River. Gates is betting big on the future of carbon.

Gates’ energy-hungry data harvesting, processing and analytics centers are among the world’s fastest-growing sources of exploding energy demand. And, of course, Gates’ chemical/industrial agriculture enterprises are the antithesis of climate-friendly. His GMO corn requires heavy applications of fertilizers, pesticides, agro-chemicals made from natural gas and other fossil-fuel inputs. He effectively forced Africans, in Michael Pollan’s words, to “eat oil.” African farmers call Gates’ program “climate-stupid agriculture.

Gates has learned to fatten himself on global crises, whether it’s pandemics, climate, famine or mass extinction. Climate change has given Gates an excuse to create monopolies over seed, food and agriculture.

In 2008, the Bill & Melinda Gates Foundation announced $306 million in grants to promote high-yield sustainable agriculture among smallholder farmers in sub-Saharan Africa and South Asia. The foundation’s plans included creation, through genetic manipulation, of high-production, drought-resistant dairy cows, and the development and proliferation of super crops resistant to climate change.

In other words, climate change was the guise for more mischievous geoengineering. Meanwhile, Gates’ ag policies are destroying our planet’s climate systems, pushing millions of species to extinction, desertifying the soil, destroying water systems and enriching the Poison Cartel.

So, a note to my fellow environmental leaders: Bill Gates is not our amigo! Furthermore, Gates has put climate reform in malodour with millions of Americans, who see his climate pretenses in context of his ambitions to control humanity and put an end to economic activity and personal freedom.

It’s largely Gates’ doing that half of America sees climate change as either a “Great Reset” flimflam to shift wealth upward, or a geoengineering boondoggle. It’s on them that they don’t recognize the serious peril of climate change. It’s on us that we seem deliberately blinded to the peril of Bill Gates.

Gates profits from all this confusion; the polarization of the climate debate paralyzes reform efforts thereby preserving the value of his carbon stakes. We all need to recognize who is really behind that Green mask!

Biopiracy

“A nation that destroys its soils destroys itself.” — President Franklin D. Roosevelt’s letter to all state governors, February 1937

Long experience and research have shown that agroecology based on biodiversity, Seed Freedom and Food Freedom is essential not just to civil liberties and democracy, but to the future of food and farming.

For thousands of years, farmers’ innovation and biodiversity evolved together to create the most efficient practices for sustainable food production and biodiversity. The United Nations’ seminal 2009 study by the International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documents the incontrovertible evidence demonstrating the abject failure of the Gates/Rockefeller “Green Revolution” to improve on traditional agriculture.

IAASTD deployed a team of 900 leading scientists, agronomists, and researchers to study the issue of world hunger. Their comprehensive and definitive report showed that GMO crops are not the answer to food shortfalls or rural poverty. That report definitively concludes that neither Gates’ Green Revolution nor his GMOs can feed the world and at the same time protect the planet.

IAASTD’s comprehensive analysis demonstrates that the Green Revolution that the Rockefeller Foundation launched in India and Mexico in the 1960s was a catastrophe; the chemical path of monocultures has undermined Earth’s capacity to support life and food production by destroying biodiversity, soil and water, as well as contributing to climate change.

Green Revolution policies subvert food and nutritional security, and dispossess small farmers through debt for external inputs. IAASTD and numerous other studies show that Seed Sovereignty, Food Sovereignty and Knowledge Sovereignty are the only viable future for food and farming. The United Nations and the world’s top agricultural scientists have admitted that GMOs cannot fight hunger as effectively as traditional farming.

Bill Gates has opted to ignore this reality, dismissing science-based evidence in favor of his messianic faith that he is ordained by God to save the world with technology. According to Dr. Gates, M.D., good health only comes in a syringe (he is the world’s biggest vaccine producer).

Likewise, Farmer Bill preaches that good food only comes from monocultures, chemical pesticides and fertilizers, GMO crops and patented seeds that he happens to own. In constructing his agriculture empire, Gates has repeatedly shown himself willing to ignore the voices of scientists and farmers, and to trample laws, treaties, traditions, civil rights, science, and sensibilities.

Stealing seeds

Since the onset of the Neolithic Revolution some 10,000 years ago, farmers and communities have worked to improve yield, taste, nutrition, robust seed qualities that enhance peculiar growth, medicinal and nutritional attributes, and the genetic resilience that allows certain seeds to flourish in particular soil and water conditions or resist predators.

These vigorous, ingenious genetics are the products of a miraculous collaboration between humans, nature and their Creator during humanity’s 1,000 generations of intense agricultural innovation. The free exchange of knowledge and seeds among farmers has been the basis for maintaining biodiversity and food security.

Since 1979, under World Bank auspices, a consortium of agricultural research centers known as the Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR) has been collecting these premier seeds from small farmers across the globe and preserving them in 15 independent Public Seed Banks stationed in different countries. That venture sought to archive a complete inventory of heritage seed stocks for the benefit of all humanity so as to preserve crop diversity for the millennia.

In the last 17 years, Gates has successfully maneuvered to gain control of those collections — comprising 768,578 seeds — and to assert monopoly ownership of the world’s premier seed inventories.

Beginning in 2003, working in coordination with the Rockefeller Foundation, the Bill & Melinda Gates Foundation pumped $720 million into CGIAR’s Seed Bank project. As the largest funder of the CGIAR, Gates used his financial leverage to force the merger of the CGIAR’s 15 legally independent centers into one legal entity, a sinister initiative that he calls “Gates Ag One.” He then moved to orchestrate the transfer of research and seeds from scientific research institutions to commodity-based corporations like Bayer and Cargill with which he partners. In this way he is raiding, plundering and privatizing the seed stockpile for the most promising seeds from indigenous farmers around the world.

Gates Ag One’s director, Joe Cornelius, is a former executive at Bayer Crop Science. Prior to that, he was Monsanto’s Director of International Development. Working with Cornelius, Gates has perfected the techniques Monsanto pioneered in the 1980s when it led the push to propagate GMOs, and to patent seeds. Gates has made himself the Commanding General in Big Data’s pirate war to plunder and monopolize the common genomic data of millions of plants bred by peasants over the millennia.

Gates funds Diversity Seek (DivSeek), a global project he launched in 2015 to map the genomes and genome sequences of the peasant seed stocks held in seed banks. DivSeek and Gates Ag One are the tips of his spears, “mining” seed data to “censor” out the commons. In other words — to terminate the public’s ownership claims.

Using artificial intelligence (AI) and digital technologies, Gates’ minions at DivSeek and Gates AG One scan these seeds and categorize their genetic data to map, patent and pilfer humanity’s global seedstock heritage. Gates bolsters his patent rationale by using CRISPR technology to selectively edit the heritage seed genomes, making changes sufficient to withstand patent challenges.

Gates’ principal objective is to breed Green Revolution varieties engineered to respond to chemical inputs produced by Gates’ “Poison Cartel” partners: Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. In short, Gates deliberately robs the seed of its integrity and diversity, erasing evolutionary history and its links to the soil, reducing it all to a simple “code.” In this way, Gates captures our planet’s genetic diversity, rewrites it, patents its code, steals the seeds from humanity and marries them off to the chemical conglomerates.

By centralizing the Seed Banks and manipulating intellectual property laws, Gates has launched a campaign of “genetic colonialism” to rob the world’s peasants and indigenous farmers of their hard-earned seeds and knowledge.

“Gates Ag One’s aim is to take control over the genetic diversity of this planet,” agricultural freedom activist Dr. Vandana Shiva told me. According to Shiva, Gates “continues to subvert and sabotage both farmers’ seed sovereignty and the seed sovereignty of countries. ‘Gates Ag One’ is a clear declaration of his intent to create an empire over life and biodiversity, over food and farming, and over our sustenance.” In the process, says Shiva, “Gates is financing infernal Frankenstein experiments that defile God’s creation.”

Citizens, governments and farm organizations have written many laws and governments have adopted international treaties on biodiversity protection, including the Convention on Biological Diversity (CBD) and the Cartagena Biosafety Protocol to the CBD. By conning government officials, manipulating intellectual property law and rewriting seed regulations, Gates has been able to bypass or trample these statutes and treaties, and to evade the multilateral governance structures that governments put in place to prevent global corporations from hijacking the planet’s biodiversity and the seed commonwealth of peasants and farmers.

Genetically modified organisms (GMOs)

Gates’ missionary faith in technology as the solution for every human ill, from food insecurity and disease to climate health, explains his obsessive promotion of GMOs. Gates’ zealous GMOs idolatry and gene-editing technologies leave him deaf to the mountains of peer-reviewed scientific evidence and warnings by agronomists, nutritionists, toxicologists and other scientists who question their safety.

GMO vaccines and medicines are mainstays of his public health enterprise, and Gates finances research, development and proliferation of GMOs as the fix for every agricultural problem. He funded, for example, Emmanuelle Charpentier and Jennifer Doudna, the two CRISPR chemists who won 2020 Nobel prizes for gene editing.

Gates was also one of the largest shareholders of Monsanto — the world’s most aggressive promoter of GMOs and pesticides. The central mission of Gates Ag One is to fly into the face of virtually every independent science and safety assessment in a blind rush to impose Gates’ untested GMOs, patented seeds, synthetic foods and experimental medicines on humanity.

One might expect his Monsanto stake and his partnerships with processed food, chemical and oil companies to discredit Gates’ pretensions as a public health advocate. But Gates’ massive investments in media journalism (a March 2020 Nation magazine exposé reveals the Gates Foundation has bought Gates guarantees of favorable coverage with $250 million in grants to media outlets including NBC/Universal, BBC, NPR, The Guardian, Le Mond, Al Jazeera, and others “to influence the news”) have insulated him from the scrutiny and skepticism the media historically applied to fiendish profiteering schemes and rank hypocrisy by power-mad billionaires.

Money talks, and the billions that Gates and his pharma allies annually pour into public and commercial journalism have instead made Gates the media’s chief darling. He uses his biweekly “satellite tours” of leading cable and network news shows to showcase his mesmerizing power to command softball questioning and fawning deference from obsequious hosts (with the exception of Norah O’Donnell) including Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC), and Chuck Todd (NBC), who gratefully entertain his lofty prognostication on topics ranging from public health to the economy and agriculture policy.

Evading government regulation

Gates’ wealth and power also allow him to evade government efforts to regulate GMO proliferation. In 2011, when India introduced a moratorium on Gates’ genetically modified Bt Cotton and Roundup Ready crops, Gates shifted his operations to Bangladesh. When the European Court of Justice ruled that gene-edited organisms and GMOs must be heavily regulated to protect public health, Gates launched a lobbying campaign for deregulation across the European community.

Gates is currently deploying his billions to orchestrate attacks against GMO and gene editing laws in many of the countries that have imposed safety standards. When scientists and regulators plead that time is essential to accurately assess the safety of gene editing and GMOs, Gates declares that “Time is the enemy!”

In 2017, a German human rights group, Heinrich Böll Stiftung (HBS), published evidence of a Gates’ secretive campaign to evade democratically imposed restraints on his high-risk gene manipulation experiments. HBS released more than 1,200 emails the group obtained under U.S. Freedom of Information laws. Those documents show that the Bill & Melinda Gates Foundation hired a shady Big Ag/Biotech spy and propaganda outfit to mount an undercover espionage attack aimed at corrupting United Nations officials and sabotaging international efforts to ban a diabolical new technology called “gene drive.”

Gene drives are at the cutting edge of genetic engineering, synthetic biology and gene editing. They are the tools of choice for eugenicists and for those seeking to build the technocratic “transhuman future” championed by Gates and his Silicon Valley cronies.

Scientists use CRISPR technology to edit genes into an organism’s chromosomes to reprogram DNA to switch off the normal rules of genetic inheritance and “drive” the artificially introduced trait through an entire population and spread it to all future generations. Their capacity to permanently alter the genome of an entire species makes gene drives the biological instrument of ultimate power.

Gene-editing technology could facilitate Gates’ schemes to create and patent new-and-improved species of plants and animals, or to exterminate species of which he disapproves. One of his aims is to use gene drives to insert “suicide genes” to eradicate entire mosquito species that spread Zika or malaria — a goal of the Target Malaria Project, in which the Gates Foundation has invested $40 million. Dr. Anthony Fauci, a long-time protégé and partner of Gates and an enthusiastic cheerleader for gene drive, told StatNews, “Getting rid of them would be a blessing.”

Critics argue that gene drives pose an existential biosecurity risk to humanity due to their capacity to change or eliminate entire species and to catastrophically alter ecosystems. They are, also, the ultimate biological weapon; the most satanic minds in various military and intelligence agencies covet gene drives to breed supersoldiers or to mint “apocalypse genes.” Critics fear that nations might one day use “genocide genes” to eradicate certain races or undesirable traits.

HBS’s Gene Drive Files expose the leading role of the U.S. military in the development of gene drive technology. The U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has spent approximately $100 million researching gene drives. The other primary Gene Drive investors are Dr. Fauci’s National Institutes of Health (NIH), and the Bill & Melinda Gates Foundation, which has invested $75 million in researching suicide and anti-fertility genes.

At the 2016 United Nations Convention on Biological Diversity (COP 13) in Cancun, 179 international organizations, including the Heinrich Böll Foundation, voted for the UN to impose a global moratorium on gene drives. The opponents of this technology also circulated a letter, “A Call for Conservation with a Conscience: No Place for Gene Drives in Conservation.” Environmentalists worry about unintended consequences if suicide or extinction genes leap species.

The Gene Drive emails reveal that in reaction to the COP 13 resolution, the Gates Foundation hired “Emerging Ag,” a sketchy espionage concern with its own sinister entanglements with Big Pharma and Big Ag, to sabotage and shut down the diverse and unified international coalition opposing gene drive.

The Gates Foundation gave Emerging Ag $1.6 million to “recruit a covert coalition of academics to manipulate the UN decision-making process over gene drives.” The emails reveal that the Gates’ campaign was part of the billionaire’s plan to “fight back against gene drive moratorium proponents.” Emerging Ag secretly mobilized some 65 allegedly “independent scientists” for hire — “Biostitutes,” in the industry vernacular — and public officials to an online expert group, the UN CBD Online Forum on Synthetic Biology. A senior executive of the Gates Foundation provided these crooked operatives with daily instructions on how to sabotage regulations, undermine the science, discredit advocates, corrupt the process, and subvert democracy.

In furtherance of its campaign, Gates simultaneously funded a 2016 report by the U.S. National Academy of Sciences endorsing gene driving. The DARPA co-funded the whitewash report with the Gates Foundation. As The Guardian noted after the release of the NAS report:

“The same US defense research agency (DARPA) who paid for the NAS study have made it known that they are going all-in on gene drive research and development of ‘robust’ synthetic organisms. There is good reason to be worried.”

As Jim Thomas of the ETC Group observed: “The fact that gene drive development is now being primarily funded and structured by the US military raises alarming questions about this entire field.”

In furtherance of its coordinated campaign with Emerging Ag, the Gates Foundation manipulated three members, who were under Gates’ control, of the relevant UN expert committee known as AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) on Synthetic Biology. Gates and Emerging Ag were successful and the UN shot down the moratorium.

The Gates Foundation’s role, exposed by the Gene Drives files, in subverting the environmental movement’s campaign against this dangerous technology confirms Gates and his foundation as a rogue outlaw cartel with contempt for process, for democracy, for science, law, public opinion, public health and the safety of humanity.

Chemical warfare on human health

Mounting evidence points to the kind of industrially grown and processed foods that Gates favors as leading culprits in the chronic disease epidemics that are devastating human health and debilitating children across the globe.

The world’s most popular GMOs function to facilitate aerial spraying of pesticides. Monsanto’s technique of inserting genes to make agricultural crops resistant to weed-killing poisons allows Big Ag to fire ground-based farm workers, replacing them with airplanes (or drones) that saturate landscapes (and food) with aerosolized toxins like glyphosate and neonicotinoids.

Since the proliferation of chemical pesticides in the 1940s, more than half of American songbirds have disappeared, most of the world’s bee and insect populations have collapsed and chronic disease rates in America have risen to 54% in lockstep with increased pesticide use.

As Vandana Shiva pointed out, “Gates has declared chemical warfare not just on nature but on our body’s metabolic systems and the symbiosis in the gut microbiome with his pesticides and herbicides obsession, and his campaign to switch humanity to GMOs.”

Synthetic foods: soylent ‘Gates’

“Diet, injections, and injunctions will combine, from a very early age, to produce the sort of character and the sort of beliefs that the authorities consider desirable, and any serious criticism of the powers that be will become psychologically impossible.” — CIA propagandist Bertrand Russell, an advocate of one world government, dictatorship, and top-down control of the masses by a privileged oligarchal class (1952).

Gates’ power, profit and control agenda appears to drive his commitment to synthesize so-called “transhuman” laboratory foods and his massive investments in processed food manufacturing.

Gates calls synthetic meat “the future of food.” He holds investments in companies that make plant-based chicken, eggs and others that make food from bugs. Gates owns patents or has patents pending for over 100 animal proxies, from chicken to fish. He is invested heavily in Motif FoodWorks, a company that makes a variety of synthesized laboratory foods and ingredients. He co-founded Breakthrough Energy in 2015 with his billionaire buddies Jeff Bezos, Michael Bloomberg and Mark Zuckerberg — the so-called “Pandemic Profiteers Club.” (U.S. billionaires have increased their wealth by $1.1 trillion since the lockdown began, while the number of impoverished Americans grew by 8 million.)

That collaboration has large stakes in Beyond Meat, which they co-own with Tyson Foods and Cargill. Beyond Meat makes plant-based GMO and pesticide-laden chicken tacos. Gates and his Billionaire Boys Club also have big positions in Impossible Foods, which uses heat and pressure to produce synthetic burgers and bratwurst from GMO soy. Lab results show the company’s imitation meat contained glyphosate levels 11 times higher than its closest competitor. Seth Itzkan from Soil4Climate wrote:

“Impossible Foods should really be called ‘Impossible Patents.’ It’s not food; it’s software, intellectual property — 14 patents, in fact, in each bite of Impossible Burger. It’s IFood, the next killer app. Just download your flavor. This is its likely appeal to Bill Gates, their über investor.”

Another of Breakthrough’s ventures is Memphis Meats, which formulates an engineered meat-like tissue on a substrate of calf’s blood. A bullish Bloomberg predicts that synthetic meat revenues will reach $3.5 billion by 2026.

In June 2020, the “Breakthrough Bros” invested $3.5 million in Biomilq, a company that produces synthetic breast milk from “cultured human mammary glands and epithelial cells.” Gates has not explained whether the milk will contain the maternal antibodies — present in authentic mother’s milk — that function to protect infants from infectious diseases, or whether the coming generations of Biomilq kids will need to rely, instead, on additional batteries of Gates’ GMO vaccines.

Unimpressed, Vandana Shiva observes that Bill Gates “wants to deprive us of good, healthy proteins and fats and get us hooked on his synthetic lab-grown trash.”

Gates is the creator and largest donor to the United Nations’ subsidiary, GAVI, a faux governmental agency that he created to push his diabolical chemical, medical and food concoctions, and conduct villainous vaccine experiments on Africans and Indians. Since 2014, The Food and Agriculture Organization of the United Nations, funded by the Gates Foundation in the amount of almost $850K has aggressively pushed the use of insect protein — particularly for the poor. GAVI characterizes wasps, beetles, crickets and other insects as “underutilized” food sources.

Following Gates’ lead, GAVI is optimistic that bugs will soon be an important food supplement for impoverished and undernourished children.

Perhaps in anticipation of that happy day, the Gates Foundation has invested in a South African company that makes edible protein from cultivated maggots. The company’s factory houses a billion flies and produces 22 tons of maggots daily that graze on slaughterhouse, municipal and household waste. Since markets are still immature for maggots as human food, Gates sells his maggot-meal to factory meat operations like those owned by Gates’ partner, Tyson Foods, to feed battery-caged chickens, and to large-scale fish farms, like those owned by Unilever, a $58 billion multinational, which is both a business partner to Gates and a grant beneficiary of his peculiar public charity.

As usual, Gates has also mobilized the international agencies that he controls and the large corporations with which he partners to drive his fake food agenda including, most notably, The Gates-funded World Economic Forum (WEF), which assembles the world’s billionaires in Davos each year to plan and plot out humanity’s political and economic future.

WEF’s Chairman, Klaus Schwab, is the author of the influential book, “COVID-19: The Great Reset”, which WEF has apparently mailed to most of the world’s elected officials, down to provincial executives.

Schwab makes the case that powerful people should use the COVID crisis to impose authoritarian controls, pervasive surveillance, oppressive new economic models and one-world government on a beleaguered, terrified and compliant humanity. The Great Reset is WEF’s plan to rebuild a new controlled economy systematically after the COVID-19 pandemic.

Schwab and Prince Charles unveiled “The Great Reset” at a WEF summit in May 2020. It is a vision for transferring the world into a totalitarian and authoritarian surveillance state manipulated by technocrats to manage traumatized populations, to shift wealth upward, and serve the interests of elite billionaire oligarchs. To “reset” global food policies, the WEF has promoted and partnered with an organization called EAT Forum, which describes itself as the “Davos for food.”

EAT’s co-founder is Wellcome Trust, an organization founded, funded by and strategically linked to vaccine maker GlaxoSmithKline, in which Gates is heavily invested. EAT’s biggest initiative is called FReSH, which the organization describes as an effort to drive the transformation of the food system. The project’s partners include Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever, and tech giant Google.

The EAT Forum works with these companies to “add value to business and industry” and “set the political agenda.” To further this profit-making enterprise, EAT collaborates with nearly 40 city governments in Europe, Africa, Asia, North America, South America and Australia. The organization also assists the Gates-funded United Nations Children’s Fund (UNICEF) in the “creation of new dietary guidelines” and sustainable development initiatives.

According to Frederic Leroy, a food science and biotechnology professor at University of Brussels, EAT network is working closely with some of the biggest imitation meat companies, including Impossible Foods and other biotech companies, to replace wholesome nutritious foods with Gates’ genetically modified lab concoctions.

“They frame it as healthy and sustainable, which of course it is neither,” Leroy told The Defender.

Dr. Shiva also scoffs at Gates’ perennial propaganda claims that his GMO meats are about feeding kids and derailing climate change:

“Lab-processed fake food is really about patenting our food, not about feeding people or saving the climate, as Gates and his fellow biotech friends pretend. EAT’s proposed diet is not about nutrition at all, it’s about big business and it’s about a corporate takeover of the food system.”

Leroy added: “Companies like Unilever and Bayer and other pharmaceutical companies are already chemical processors, so many of these companies are very well positioned to profit off of this new food business which revolves around processing chemicals and extracts needed to produce these lab-made foods on a global scale.”

Fortified foods

Synthetic and GMO foods tend to be low in the vital micronutrients that support human health. Glyphosate, for example, functions as a chelator. It kills weeds by leaching out the mineral building blocks of life. Farm crops exposed to glyphosate have far less nutritional value than natural foods.

People eating Gates’ processed, synthetic and GMO foods may have full stomachs, while being clinically malnourished. Gates is rushing to solve this problem by buying technologies and partnering with companies like Roche and Kraft that fortify foods artificially with minerals and vitamins. He is simultaneously promoting laws in developing nations to mandate food fortification. Those laws benefit pesticide and processed food companies to the disadvantage of traditional and organic farmers. Since U.S. companies, like Roche, Kraft, General Foods and Philip Morris already fortify their processed cheese and cereals, they are Gates’ enthusiastic partners in this grift.

I saw this hustle perpetrated by another Big Food swindler earlier in my career. In 2003, I was representing thousands of small-plot Polish farmers in the battle to keep Smithfield Foods’ industrial pork factories out of Poland. Poland’s Deputy Prime Minister, Andrzej Lepper, told me that Smithfield officials offered him a $1 million bribe to support a law requiring slaughterhouses to install high tech hygiene technology including laser-operated restroom faucets. Smithfield knew the law would have the effect of shuttering the 2,600 family operated abattoirs that made Poland’s signature kielbasa sausage. As the only entity that could afford the lasers, Smithfield would thereby gain monopoly control of Poland’s slaughter capacity and 100% of its lucrative kielbasa exports.

Gates took his food fortification laws from Smithfield’s playbook. By mandating that all foods be fortified, Kraft products like Cheez Whiz and American Singles, and its vitamin-fortified Kool-Aid and Tang, are positioned to displace locally produced goat cheese and goat milk in village markets and put small African farmers out of business.

To promote his mandatory fortified foods agenda, Gates created another of his useful quasi-governmental organizations, the Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN) to assist multinational food companies (Gates’ business partners) in lobbying for favorable tariffs and tax rates for processed and fortified foods, and speedier regulatory review of new products in targeted countries. Gates’ GAIN consortium also gives local governments money to stimulate demand for fortified foods through large-scale public relations campaigns or by offering governmental “seals of approval” for corporate food products.

Gates, GAVI and GAIN

Gates modeled his GAIN project after his billion-dollar global vaccine program (GAVI). By masquerading as a public health agency, GAVI has successfully mobilized public agencies and private industry to profitably dump untested, experimental or discredited, and often deadly vaccines to inoculate poor children in developing nations.

Following the GAVI model, Gates launched his $70 million GAIN program at the United Nations General Assembly Special Session on Children. His collaboration includes the UN agencies Gates controls, such as the World Bank, the World Health Organization and UNICEF, and the Big Processed Food companies like Philip Morris and Kraft, in which he has investments.

According to Vandana Shiva, GAIN’s objective is to “coordinate campaigns that pressure African and Asian countries to give obscene subsidies, tax breaks and tariff exemptions and other preferences for processed foods.”

Some experts are troubled by the idea of Bill Gates and multinational food companies teaming up to colonize food systems in underdeveloped countries, and hawking processed foods under a public health banner.

Dr. Mark Hyman, the New York Times bestselling author and Head of Strategy and Innovation at the Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, told me:

“ … despite occasionally being fortified with vitamins and minerals processed foods are loaded with sugar, starch, processed oils, artificial colors, preservatives, pesticides and sodium which contribute to the double burden of obesity and malnutrition, and the chronic disease epidemic. Globally 11 million die every year from an excess of ultra-processed foods and lack of protective whole foods, making processed food the number one killer in the world.”

Dr. Hyman calls those foods “the opposite” of nutrition. Shiva agrees. “The GAIN program,” says Shiva, “is less about solving malnutrition than a heavy-handed way to force poor nations to open access to their markets, to obliterate local producers.”

“Fortified foods are illusory technical solutions to complex socioeconomic problems. Social and economic solutions would work better in the long run,” argues Professor Marion Nestle. Nestle is the revered food and nutrition icon who occupies the Paulette Goddard Chair of Nutrition and Food Studies at New York University. Nestle, the author of Food Politics: How the Food Industry Influences Nutrition and Health, told me:

“With one exception, iodized salt, fortified foods cost too much, fail to reach their intended targets, or are too limited in scope to do what they are intended to do. I see these laws as solving a problem for the companies that make these products, not addressing nutrient and calorie deficiencies. I’m not a fan of fortified foods. I want a wide variety of real foods made more available and less expensive, and locally produced. So I would agree with the critics. I wish the Gates Foundation would invest in projects to promote small, local food production.”

Artificial intelligence: ridding the world of farmers

Gates says he wants to revive farm economies by transforming agriculture with super-efficient, high tech AI to create “farms of the future.” According to Gates:

“We used to all have to go out and farm. We barely got enough food, when the weather was bad people would starve. Now through better seeds, fertilizer, lots of things, most people are not farmers. And so AI will bring us immense new productivity.”

Above all, he wants it to work fast. Gates’ “computational acceleration” will hasten the adoption of these beneficial innovations to achieve his ambitious schemes to deliver scientific breakthroughs to small farmers before climate change destroys their yields.

But Shiva warns American farmers, already drowning in debt, to be wary of Gates’ promises to throw them a line:

“When Bill Gates forced his devilish ‘rescue’ technologies on Indian farmers, the only one to benefit was Gates and his multinational partners. He gave money to the government and a company called Digital Green and made extravagant promises to digitally transform Indian agriculture. Then with the cooperation of his purchased government officials.

“Bill Gates put cameras and electronic sensors in the homes and fields of Indian farmers. He used their cell phones, which he gave them for free, and his fiber optic and 5G installations — which he persuaded the Indian Telecom Company to finance — to catalog, study, and steal farmers’ crop data, indigenous practices, and agricultural knowledge for free. Then he sold it back to them as new data. Instead of digitally transforming farms as he promised, he transformed Indian farmers into digital information. He privatized their seeds and harvested the work of the public system. He ripped out their knowledge assets and heirloom genetics, and installed GMO seeds and other ridiculous practices.” Shiva adds, “His clear agenda was to drive small farmers from the land and eventually mechanize and privatize food production.”

Christian Westbrook, an agricultural researcher and the founder of the online podcast, “Ice Age Farmer,” takes comfort that American farmers know Gates’ history in India and Africa: “We know who Bill Gates is, and we know the mischief he made for small farmers in Mexico, Africa and India. We know that his recent land purchases here are just the start of the Green Revolution 3.0. He wants to suck out the democratic essence of America’s pastoral landscapes and our farm families — to steal our livelihoods, our knowledge, our seeds, and our land.”

Westbrook takes note of the fact that like all chiselers, Gates is always in a rush:

“His strategy is to keep everyone moving so fast they can’t see the scam. He’s always telling us that climate change can’t wait, that we need to accelerate access to these products and adoption of his technologies, that research isn’t happening fast enough.”

Westbrook told me that Gates’ endless talk about “accelerating the process” and his extravagant promises of miraculous new technologies, of “investment,” and of “public-private” partnerships, are all part of his con. “He keeps telling everyone we need to ‘accelerate, accelerate, accelerate.’”

Many farmers say they don’t care to be rescued by Gates. Westbrook says he thinks Gates intends his baronial U.S. spreads to serve as flagships — showcases for his retinue of digital technologies for American farmers. “He’s doing it for the same reasons he brought his technology to Indian farms — to steal their knowledge, and move them off the land.”

Trent Loos, a sixth-generation Midwestern rancher and farm activist, told me that farmers have a knee-jerk reaction against billionaires “playing Monopoly” with American farmland:

“It makes it difficult for young farmers or even those who have farmed for generations, to compete with such deep pockets. It certainly creates a barrier for them. When people with this type of wealth start to buy farms, it makes us wonder what they are really up to. Nobody wants to rent land from Bill Gates, or work as his sharecropper.”

Westbrook says he believes Gates is pursuing a darker agenda. Like Shiva, Westbrook believes that Gates and the other robber barons are using the pretexts of climate, biodiversity, and the zoonotic pandemic threat to get human beings out of the ag business and off the farm. And there is evidence to support him. The Gates Foundation is significantly invested in Alphabet, Google’s parent company. Alphabet has invented “crop sniffing” robots, designed to replace farmers and ranchers, as part of its “Mineral” project. Its “Moonshot” project is “developing and testing a range of software and hardware prototypes based on breakthroughs in artificial intelligence, simulation, sensors, robotics, and more.”

Within a year of purchasing Whole Foods, Jeff Bezos — Gates has a considerable investment in Amazon — also invested heavily in robot-controlled vertical farms that also minimize human involvement with farming.

Says Westbrook, “He wants to get the people off of the farms, get the animals off, and get us all eating his plant-based meats and bug protein.”

“Gates talks about farming as an archaic, quaint, dirty, dangerous, inefficient, barbarous relic from the past that threatens us by increasing the menace of climate change and the risks of global pandemics by putting humans in dangerous contact with microbes,” says Howard Vlieger, an Iowa farmer who has worked as a crop and livestock consultant in the U.S. and Canada since 1992.

Vlieger is an expert on the impacts of pesticides and GMOs on food products and soils. “Gates’ objective is to move the world “away from sustainable and humane animal agriculture that celebrates our contact with the soil and finds good health in our respectful interactions with nature — and toward artificial cows and a grim chemical paradigm that are all features of top-down dystopia. His vision is one of contaminated and unsavory foods and separation of man from nature.”

“Gates seems to have no concept of the joy that ordinary people — people like our family — take in farming,” Nicolette Niman told me. Niman is a California rancher and farmer, and the author of the books “Righteous Porkchop” and “Defending Beef.” Her husband Bill is the founder of Niman Ranch, a co-op of hundreds of small sustainable U.S. cattle and hog growers who market high-quality organic beef and pork from sustainable grass-fed operations.

Regenerative farming and ranching immeasurably enriches human lives. It’s challenging work, based upon our intimate contact with the earth. At its best, good farming is a quest to understand and follow nature’s models,” Niman said. Niman says that Gates seems to have little interest in nature’s wisdom:

“He doesn’t seem to understand that our engagement with the soil, and joy we get from our contact with the earth, our complex relationship with our animals, even with all the hardships and difficulties, are sources of our freedom and our pride, and happiness at being masters of our destinies.”

“We need to build a world that respects individual self-determination, the humane treatment of animals, and good stewardship of our soils. We need to understand that a wholesome relationship with nature is not only vital to our health and climate, it’s the source of dignity, liberty, and enrichment in our post-industrial era.”

Using wide-ranging technologies, all of these activists from various continents expressed their discomfort with Gates’ tendency to look at population, rather than people, and to see the management of population as a problem in urgent need of his technological solutions.

“Gates sees the forest, not the trees,” Vlieger observes. “And even when he looks at the forest, he only seems to see board feet of lumber — how he can leverage the landscapes for cash and commoditize people.” Vlieger continues:

“Gates’ habit of seeing every human difficulty through the lens of some technological solution from which he can profit is beyond myopic. It’s pathology — sociopathology, really. Gates is a dangerously powerful sociopath with $137 billion and a vision for a top-down technocracy. Does that worry anybody?”

Westbrook says Gates, Cargill and Tyson are a powerful cartel on a mission to end animal agriculture and drive human beings from farms. “It is ‘replacement agriculture,’” says Westbrook. “They even use that word, ‘alternative agriculture.’”

Westbrook’s view of the dystopian future of technocratic totalitarianism envisioned by Bill Gates sounds like a baseless conspiracy theory if one ignores all the evidence supporting him. He predicts that we will very soon — in months, not years — see engineered food shortages and pressures to empty and “improve” the rural landscapes by idling farmland and replacing farm jobs with robots and artificial intelligence.

Westbrook predicts government efforts to push populations toward mega cities and smart cities where businesses are closed, jobs are scarce, and most of us will rely on universal basic income paid in digital currencies — revocable, of course, in cases of noncompliance and disobedience. Westbrook predicts a scenario “where the human cattle are completely dependent on the government for money and food, and all the folks are in one place in the smart cities and they’re easily monitored by the technocrats of Gates’ Great Reset.” Westbrook continued:

“They’re shutting down food production and actually more, more broadly, they’re shutting down all economic activity, all human activity, corralling us into their smart cities. It’s pretty appalling. And now that we’ve got these pandemics, we had to implement medical martial law, and since it’s all a health crisis, we’re also going to have to take over all of your food productions and your nutritional needs. They’ve married these two things.”

Time will tell us if Westbrook’s nightmare is merely a paranoid conspiracy theory — I hope so.

Food Systems Summit

In 2009, Bill Gates, an unelected billionaire with no governmental office or diplomatic portfolio, kicked off his global vaccine enterprise with a speech to the United Nations. He announced the $10 billion donation and declared the launch of his “Decade of Vaccines.His scheme unfolded like clockwork. Gates’ contributions secured him ironclad control over WHO. As Foreign Affairs has reported, “Few policy initiatives or normative standards set by the World Health Organization are announced before they have been casually, unofficially vetted by Gates Foundation staff.”

Gates created and funded powerful faux-governmental agencies like PATH, GAVI, CEPI, and the Brighton Collaboration, to push vaccines in developing countries, to consolidate his control over public health, and to prepare the groundwork for the global vaccine putsch he had pre-scheduled for 2020.

In January 2019, the WHO dutifully declared — citing no specific evidence — that “vaccine hesitancy” was one of the principal threats to global health. The Gates’ Medical Cartel followed that statement with orchestrated campaigns in every U.S. state and in countries around the globe by pharma-financed politicians introducing laws to mandate vaccines and end exemptions.

Two months later, the powerful House Intelligence Committee chair, Adam Schiff — yet another of Gates’ financial beneficiaries — demanded social media and media companies begin censoring “vaccine misinformation” — a euphemism for any assertion that departs from official pharma and government pronouncements. Gates has giant stakes in Google, Apple, Amazon and Facebook. Those companies all began enthusiastically censoring criticism of vaccines.

A year later, the COVID-19 outbreak provided an opportunity of convenience for Gates and his vaccine cartel to consolidate their control of humanity. A May 2020 article by Derrick Broze in The Last American Vagabond observed that, “By tracing the Foundation’s investments and Gates’ relationships we can see that nearly every person involved in the fight against COVID-19 is tied to Gates or his Foundation by two degrees or less.” Their relationship gave Bill Gates and his Foundation an unchallenged influence over the response to the pandemic.

Gates repeatedly declared, in appearances on virtually every network and cable show and on every media platform, that all economic activity must cease until all 7 billion humans were vaccinated and possessed immunization passports. His ten-year Decade of Vaccines that began with his UN appearance had gone off without a hitch. Under the leadership of Gates’ old protégé and loyalist, Fauci, the U.S. Department of Health and Human Services arranged immunity from liability for COVID vaccines and committed $48 billion in taxpayer money to buy and distribute a retinue of new experimental vaccines, many of them owned by Gates.

Gates’ control of the process has been complete. His execution of his vaccine prediction was elegant and flawless. And now Gates’ surrogates are rolling out the same playbook to push through his totalitarian food agenda.

During the October 14 -18 plenary of the 46th Session of the UN Committee on World Food Security, the UN Secretary General, António Guterres, announced the convening of a UN Food Systems Summit in 2021. Guterres acknowledged that the Summit had been jointly requested by the UN Food and Agricultural Organisation (FAO), the International Fund for Agricultural Development (IFAD), the World Food Programme (WFP) and the World Economic Forum (WEF). Bill Gates and his foundation generously fund and control all four organizations.

The UN Food Systems Summit effectively announced a parallel agenda to the one launched by the WEF when it hosted its Great Reset conference in June, 2020. In their research into the UN Food Systems Summit, AGRA Watch (the grassroots advocacy group that follows Gates and his foundation’s failed Green Revolution in Africa) found that of the 12 individuals involved in the Summit, 11 have strong connections to the Gates Foundation.

According to Heather Day of AGRA Watch, in some instances, these organizations were directly funded by the Gates Foundation and others Gates-funded specific programs that had major roles: “So his fingers aren’t just in it; almost every single one of the participants is working for Bill Gates. These are the authors of the UN food systems summit.” The Food Systems Summit is a 100% Gates project.

It gets worse: The coordinator of Gates’ “Decade of Food Security” is Dr. Agnes Kalibata. Kalibata is the President of Gates/Rockefeller’s AGRA program that orchestrated Gates’ notorious failed Green Revolution in Africa. Kalibata is the perfect leader to bring AGRA to the world. The Summit, she predicts, will bring together all the major stakeholders in a public-private partnership “to make food systems inclusive, climate adapted and resilient, and support sustainable peace.”

Kalibata reminded Food Systems Summit participants of the urgency. They had, she said, only 10 years left to accelerate the transformation of our food systems to meet Sustainable Development Goals for climate, nutrition and pandemic response.

The UN Food Systems Summit will lay out Gates’ “Decade of Food” blueprint for the global food agenda to be completed by 2030. We can only pray that Gates’ next new health plan for humanity won’t involve the same level of traumatic violence to our civil rights, to our global economy, to the traditions of our civilization, to the idealism of democracies, and to our self-determination, that accompanied his 2020 “Decade of Vaccines.”

Day is pessimistic: “Gates’ plan will be a roadmap of how to replace everything that is good about farming with the technocrats’ own systems for jobless farming, chemical food and bug protein,” predicts Day.

Conclusion

The Gates Foundation is not conventional philanthropy. It gives miniscule, if any, support to popular causes like the Wounded Warrior Foundation, ASPCA, environmental, or voting rights or civil rights groups.

It is a weaponized philanthropy that Gates launched in 1994 to resuscitate his reputation after the Microsoft antitrust case exposed him as a lying, cheating, thieving, manipulator intent on felonious monopoly control of global information conduits.

Gates has since invested $36 billion into the Gates Foundation, which has a value of $46.9 billion over which he and his wife exercise total control. The foundation has given away only $23.6 billion in charitable grants, and these “gifts” include billions in tax-deductible donations to companies in which Gates is invested, like Merck, GlaxoSmithKline, Novartis, Sanofi.

Gates’ brilliant mind devised this scheme to form a foundation that shelters his income, and allows him to leverage taxpayer dollars by investing the foundation’s earnings in projects that multiply his wealth and expand his power and public prestige, while avoiding taxes.

Using this structure, he can give tax-deductible donations to companies he partly owns and reap personal and foundation profits while avoiding taxes — and allowing him to hide his money in myriad ways. It’s a win-win! Gates has deployed his foundation as the embodiment of his base instincts for monopoly and control — a vehicle for ruthless philanthrocapitalism that hijacks public access and blurs the lines between corporate and public interests, cloaks private profit agendas with lofty public-spirited rhetoric and gives himself monopoly control over public health, our planet’s life support systems, our economics and people.

Gates has made his foundation a tool for consolidating the efforts of his fellow billionaires, captured regulators, and his business partners from Big Pharma, Dirty Energy, GMO food, Telecom and Big Data, and the bought and brain-dead journalists who collectively profit from the multiplying miseries of the dystopian world they have arranged for the rest of us. Gates and his cronies, toadies and minions pump up fear of pandemics, climate change, mass extinction — and offer his vision of new technologies as the salvation, which only he possesses the genius to deploy.

Even as he consolidates control over our health and food systems, Gates is promoting digitalized currencies, calling these systems a “global humanitarian priority.” (Kissinger’s final adjuration is, “Who controls money can control the world”), and in funding ground and space-based and 5G infrastructures, city-sized analytics centers, and biometric chips to mine and harvest our data and biodata and as mechanisms of surveillance, profit, and control.

Gates is planning a satellite fleet that will be able to survey every square inch of the planet 24 hours per day. Such systems will no doubt be useful should populations become restless with political and economic structures that strip citizens of power, shift wealth ever upward, and doom most of humanity to meaningless, hopeless survival.

Democracy and farm freedom advocate Dr. Vandana Shiva says that Gates’ philanthrocapitalism is a “destructive force with the potential to push the future of our planet towards extinction and ecological collapse.” Shiva accuses Gates of using philanthropic capitalism to accelerate the corporate takeover of our seed, agriculture, food, knowledge and global health systems. “He funds the manipulation of information and promotes the erosion of democracy — all in pursuit of personal power and profits.”

Shiva says the Gates Foundation has powered an “unholy alliance” between big capital, science and technology institutions and governments to establish a global empire over life, through monocultures, patents and monopolies designed to destroy the natural world of diversity, self-organization and freedom.

“You have seen the wickedness they can do with vaccines in the name of public health,” Shiva told me. “Well, now he controls the land. He controls the seed. He controls the food. He has the ultimate power to starve us all to death.”

« Vaccin » Covid : analyse du Dr Igor Shepherd.

Source première. Deuxième source, avec transcription écrite.

NdT. Le Dr Shepherd est un Russe immigré aux Etats-Unis. Son anglais est très imagé et lyrique mais un peu bancal. Il donne ici une conférence dans une église, ce qui devrait faire fuir mes lecteurs païens. C’est bien dommage pour eux, parce que le Dr Shepherd est un des rares, avec Catherine Austin-Fitts – et évidemment Mgr Vigano – à désigner l’ennemi. Et nous savons que c’est ainsi que ce vieil ennemi perd la partie. Et croyez-le ou non, j’avais fini par le comprendre la veille de trouver cet article.

Dans un souci de clarté, j’ai traduit en français correct et écourté quelques passages. C’était un très gros travail mais sans doute un des plus utiles que j’ai fait pour ce blog. Pour ceux que ça intéresse, la transcription intégrale en anglais figure juste après la traduction.

Je compte sur vous pour diffuser cet article. Merci!

Traduction

Conférence du Dr Igor Shepherd sur les horreurs du vaccin COVID 11/10/2020

Hôte : Ce soir, je me réjouis de vous présenter le Dr Igor Shepherd. Il est médecin et il est actuellement responsable du programme de préparation et de contre-mesures au Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit (NdT. la Section Préparation et Intervention du Département de la Santé du Wyoming) à Cheyenne, Wyoming.

Il a été orateur public lors de nombreuses conférences de préparation dans tous les États-Unis. Donc des conférences qui préparent aux catastrophes, aux pandémies, aux épidémies, des choses comme ça.

Et avec le Center for Disease Control pour aider à préparer et examiner la préparation aux situations d’urgence, les demandes d’accord de coopération, les plans stratégiques, les rapports d’étape, les données, les produits à livrer.

Son CV complet est long comme le bras. Je ne vous donne que la version courte.

Il donne également des séances d’information mensuelles à l’intention des State of Central Function Partners (NdT. Partenaires de l’État des Fonctions Centrales) et des représentants de Health and Human Services (NdT. Services Sanitaires et Sociaux).

Il comprend donc très bien ce qui se passe avec le COVID dans le pays. Et il va partager beaucoup d’informations que vous n’avez probablement jamais entendues auparavant.

Avant de travailler pour l’État du Wyoming, il a travaillé dans divers autres emplois de préparation aux situations d’urgence et également sur un site d’essais nucléaires du Nevada pour des opérations de lutte contre le terrorisme.

Et il a été impliqué dans la recherche et le développement techniques sur la préparation nationale et la sécurité nucléaire pour le Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE, NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, les équipes tactiques SWAT, les forces de l’ordre, les services de secours, les professionnels de la santé.

Nous avons donc un orateur extraordinaire et incroyablement qualifié ici ce soir pour nous parler de ce qui se passe avec le coronavirus et le vaccin, qui arrivera dès le 15 novembre. Il est censé être expédié vers les États à partir du 15 novembre depuis chez Pfizer.

Veuillez souhaiter la bienvenue au Dr Igor Shepherd.

Dr Shepherd : […] Nous avons eu quelques perturbations aujourd’hui. Mon ordinateur portable est mort. Je ne sais pas si c’est la NSA ou autre chose. Mais ça va. J’ai ma mémoire.

Je m’appelle Igor Shepherd. Et je viens d’un monde très obscur. […]

Tout d’abord, ces 10 derniers mois, j’ai été chef de section du renseignement pour le COVID Response Unified Command dans l’état du Wyoming. J’ai passé ces sept dernières années à travailler au Département de la Santé de l’État du Wyoming.

Avant cela, je dois revenir un peu sur mon parcours de médecin militaire, interniste et spécialiste des armes de destruction massive. Comme je vous l’ai dit, je viens du monde obscur du communisme. Je suis né sous le communisme. J’ai été élevé sous le communisme. Le communisme était sur moi, autour de moi et à l’intérieur de moi. C’est un monde très obscur. Vous ne voudriez pas y vivre.

Je dois revenir un peu en arrière parce que je relie maintenant les points et je fais les liens. Donc, vous allez comprendre quel genre de vie nous attend et comment elle est en fait reliée à la Russie et à la Chine. Je dirai certaines choses que vous n’avez peut-être jamais entendues auparavant. […]

J’ai travaillé quatre ans en tant qu’officier militaire et médecin militaire au Strategic Rocket Force de l’Union Soviétique. J’ai passé quatre ans de ma vie en tant que chef de la santé en Pologne avec des bataillons d’opérations spéciales. C’est un endroit tout à fait unique. Nous nous occupions en fait de l’entretien des armes biologiques, milieu de gamme, spécifiquement dirigées vers les forces américaines situées en Allemagne. C’est une époque de ma vie où j’ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas fier. J’ai administré beaucoup de vaccinations et d’immunisations diverses sur des personnes, des soldats, du personnel civil. Je ne savais pas avec quoi je vaccinais parce que je n’étais pas censé le savoir. On m’amenait des valises d’ampoules neuves et du matériel et je faisais les injections. Quatre-vingt-cinq injections par heure. Des injecteurs spéciaux.

Je ne pouvais communiquer aucun effet secondaire, inflammation localisée, effets secondaires généralisés, rien. Ce n’était pas mon boulot. Parce que le renseignement militaire me soufflait dans la nuque. J’ai passé du temps en Pologne. Nous avions du boulot là-bas. Et maintenant je suis aux États-Unis. Ce qui me choque aujourd’hui c’est ce qui se passe depuis 10 mois aux États-Unis, cette prétendue pandémie COVID, pour le dire gentiment. […]

Je voudrais vous parler de quelque chose de très intéressant, qui s’est passée il y a quelques jours, lorsque le CDC a décidé de ne plus compter les cas de patients grippaux pour 2021. Ça signifie que tous les cas de grippe sont comptés dans les chiffres COVID car ceux-ci ne sont pas assez nombreux aux États-Unis.

Nous avons un problème, nous avons une tromperie et nous avons une trahison. Je parlerai de trahison plus tard. Mais c’est une trahison au plus haut niveau.

Lorsque j’ai commencé à faire des recherches sur la situation de la pandémie COVID et le virus SRAS-CoV2, j’ai appris que ce virus est en fait très similaire au SRAS de 2003, virus du syndrome respiratoire aigu sévère, survenu en 2003. Similitude jusqu’à 80%/85%. Identique. Tellement identique que ce virus ne peut même pas être distingué en tant que souche différente du virus. […] Au fait, ce virus n’est plus ce virus. Depuis juillet de cette année, ce virus a changé et est devenu autre chose. On nous dit qu’il a muté. Donc, nous n’avons plus de SRAS-2. Nous devrions l’appeler SRAS-3 ou 4 ou 5, car des mutations se produisent constamment avec cet étrange virus-fantôme.

[…] Les départements de la santé, le HHS et le CDC augmentent apparemment les chiffres pour une raison quelconque aux États-Unis parce qu’ils sont trop bas – les taux de mortalité ne sont pas suffisants, les hôpitaux sont vides – donc quelque chose cloche. […] On a dépensé 20 millions de dollars au Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, 20 millions de dollars. Tout a déjà été démantelé. Il n’y a aucun patient là-bas. Personne n’en a besoin. Alors, que se passe-t-il dans ce pays? Pourquoi sommes-nous confrontés à cela?

Je vais vous dire pourquoi nous sommes confrontés à cela. Je reviens sur mon époque communiste. J’ai été formé pour détruire les États-Unis d’Amérique. […]

Je me suis entraîné pendant la guerre froide pour détruire physiquement les États-Unis. Pas spirituellement, physiquement. Quand je dis cela, c’est ainsi que l’obscurité fonctionne.

Certaines personnes se diront, « Ça ne peut pas être si grave. Les gens ne sont pas si mauvais. » Mais il y a beaucoup de personnes malfaisantes dans le monde. J’en ai rencontré beaucoup. J’ai travaillé avec beaucoup d’entre elles.

A propos des vaccins, comme vous le comprenez déjà, la situation est étrange et discutable dans cette pandémie COVID. Elle est arrivée juste au bon moment. Si je vous dis que la pandémie COVID a été préparée pendant ces 19 dernières années aux États-Unis, ça vous dit quelque chose? Dix-neuf ans, depuis 2001 – un exercice biologique nommé Opération Dark Winter (NdT. une vidéo à ce sujet en fin d’article).

Entre 2000 et 2006, j’ai travaillé sur certains projets secrets au Nevada Nuclear Test Site, dans la ville de Mercury, pour la NNSA, la National Nuclear Security Agency. Nous avons travaillé avec la DTRA, la Defense Threat Reduction Agency. Ils ont fait des tests biologiques sur le site d’essai et d’autres choses encore.

Tout ça est préparé, tout ça prend très longtemps. Ils savent ce qu’ils font et comment le faire. Il leur a fallu des années pour se préparer à ce moment, aujourd’hui, aux États-Unis et globalement. C’est un projet mondial dont le but est d’introduire le communisme mondial partout dans ce pays. Pas seulement dans le monde, également aux États-Unis. En ce moment, le plan de destruction des États-Unis tourne à plein régime. Et les vaccins y jouent un rôle majeur.

Je reviens maintenant à mon histoire, à mon travail militaire en Pologne et aux organisations et installations en Union Soviétique et en Russie, qui ont pleinement développé de nombreuses armes biologiques de destruction massive, virales, bactériennes et autres. Surtout des armes génétiques.

Je voudrais nommer une institution que je connais bien. À cette époque, c’était Lev Sandachiev, un général une étoile, qui en était le directeur. Elle s’appelle l’Institut Vektor, à Novossibirsk, en Russie. Ce qui est particulier à propos de cet endroit, c’est qu’on y a conçu des vaccins. Des vaccins. D’innocents vaccins. Du moins, c’est ce qu’ils ont dit au monde.

Mais ce qu’ils fabriquaient étaient des armes virales militarisées, génétiques, de type ADN recombinant, ARN messager, ARN mature, des dispositifs, des armes biologiques purifiées. Ils le font encore aujourd’hui, depuis environ 40 ans.

Ce qui me frappe le plus, ce sont les cinq entreprises actuellement impliquées dans la production de milliards et de milliards de vaccins – et une en particulier, Pfizer. Les glacières sont déjà prêtes. Ils sont prêts et attendent le moment de commencer à expédier.

Je vais vous parler un peu plus de Pfizer. Ce qui me frappe le plus, c’est la technologie qu’ils utilisent, tellement révolutionnaire. Tout cela est un mensonge. Ce ne sont pas des technologies révolutionnaires. Ces technologies étaient utilisées il y a 30 ans en Union Soviétique – puis en Chine, en Corée du Nord et à Cuba – dans des laboratoires biologiques, pour le développement d’armes biologiques de destruction massive. C’est cette même technologie qu’on utilise aujourd’hui pour développer les vaccins qui nous sont destinés. C’est mon premier message.

Deuxièmement, en 1977, le projet URSS/90/77. Qu’a-t-il de si spécial? C’était l’épidémie de grippe H1N1. En Chine d’abord. Grippe porcine. Vous avez entendu parler de la grippe porcine en 2009, du H1N1 aussi. Ce dont je vous parle se passait en 1977, 1978.

La particularité de ce projet, celui mis en oeuvre dans la ville de Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg – c’est qu’ils ont utilisé l’infrastructure du métro pour pulvériser la grippe A militarisée sur la population soviétique, quatre millions de personnes à l’époque à Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg.

Deux millions de personnes ont été infectées, malades. Quand on utilise des dispositifs de dispersion dédiés pour diffuser le virus militarisé de la grippe, il y a des conséquences.

Pourquoi avoir choisi le métro à Leningrad? Il est plus profond que les autres réseaux de métro dans le monde. Il est construit très en-dessous du niveau du sol. Ainsi, le débit d’air y est parfaitement contrôlé, c’est le cadre idéal. Environ 70.000 personnes en sont mortes.

Aujourd’hui, tout ce que l’Organisation Mondiale de la Santé sait à ce sujet, c’est que c’était juste une grippe porcine ou la grippe russe classique. Mais ça n’a rien à voir avec la Russie. Tout tourne autour de la Chine.

Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi ont-ils fait ça? Je vais vous dire pourquoi. Ils ont préparé les vaccins avant de répandre tout ce matériel biologique dans les réseaux de métro. Et puis ils ont vacciné des civils innocents à Leningrad avec ce nouveau vaccin contre la grippe aviaire qui était censé être efficace. 70.000 personnes sont mortes.

Bien des années plus tard, qu’est-ce que je vois ici aujourd’hui? Est-ce une sorte de nouvelle version de communisme américanisé qui se met en place? […] La plupart des technologies utilisées aujourd’hui par Big Pharma, je vous l’ai déjà dit, se basent sur la technologie d’ARN messager, qui reprogramme notre système immunitaire et prend le contrôle de notre système immunitaire. Nous ne contrôlerons plus notre système immunitaire. Il nous contrôlera. Il libèrera des anticorps au moment où ils doivent être libérés.

Revenons en Russie. La Russie a une longue histoire comme vous pouvez le voir. Le projet Factor, un projet secret, Moscou, Saint-Pétersbourg, début des années 90. Ils ont conçu des armes biologiques qui donnent la polyarthrite rhumatoïde, la myélite et le lupus érythémateux. Ils sur-stimulent le système immunitaire pour créer des maladies débilitantes ultra-rapides. Combien de temps faut-il pour développer une sclérose en plaques? Ça prend du temps. Avec une arme biologique, cela ne prend qu’environ deux semaines et la personne ne peut plus marcher.

Qu’observons-nous de similaire? Regardons l’histoire d’AstraZeneca, une société britannique, en coopération avec Novavax – une société aux États-Unis, d’ailleurs. Je pense qu’ils viennent du Massachusetts ou du Maryland. Ces deux-là développent également un vaccin, le Sf9-BV.

La plate-forme de ce vaccin utilise un insecte – la chenille légionnaire d’automne. Vous savez, le papillon volant? […] Ils ont prélevé des gènes extraits de cet insecte et les ont mis en œuvre dans le vaccin. […] Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le système immunitaire. Notre système immunitaire sera sur-stimulé et les réactions ne se produiront pas seulement autour du site d’injection, ce qui est déjà montré par des tests cliniques, qu’ils ont déjà fait.

Quelle est la particularité de ce vaccin d’AstraZeneca? Ils y mettent de la saponine. La saponine est en fait un savon naturel. On l’extrait d’un arbre, le Quillaja, du Chili. Il est dans l’écorce de l’arbre. Pas de quoi fouetter un chat. Le gros problème est qu’il est utilisé comme adjuvant pour stimuler le système immunitaire si la réaction est insuffisante. Pourquoi pensez-vous que certaines personnes développent de fortes manifestations cliniques suite à une surdose de ce vaccin? […]

Cela n’a rien à voir avec la dose. Tout dépend de ce que contient ce vaccin. Cet adjuvant est utilisé pour stimuler une forte réaction du système immunitaire. Mais le problème est que cette stimulation est toxique. Il détruit non seulement les cellules, mais crée également une hémolyse dans les cellules. Cela signifie que le système coagulatoire est endommagé. Cela signifie que les gens vont saigner à mort, mais pas rapidement. Ça commence par la rate et ensuite le foie.

[…] Les essais cliniques sont effectués très rapidement, comme vous le savez. […] Pensez-vous qu’ils vous montrent réellement les données cliniques réelles de tous ces tests? Pourquoi ne parlent-ils pas du médecin philippin décédé des suites de cette vaccination, par exemple? Que pensez-vous des deux femmes du Royaume-Uni qui sont maintenant pratiquement handicapées? J’ai une question au sujet de ce handicap. Parce que l’une des deux a développé une amylose. Et il me semble que c’est une ADEM (Acute Disseminated Encephalomyelitis), une encéphalomyélite aiguë disséminée. L’encéphalomyélite aiguë disséminée ne touche qu’une personne sur 250.000. Ce n’est pas normal! Les vaccinations ne provoquent pas ça!

Ma question est : pourquoi la myéline est-elle affectée? Pourquoi a-t-elle commencé à perdre intensément sa myéline? La myéline est utilisée pour quoi? Pour la transmission du signal nerveux. C’est à ça que ça sert. Lorsque la myéline est endommagée, le signal est perturbé. Il ne peut plus passer normalement des axones aux dendrites. Cette dame arrive à peine à marcher depuis quelques mois. On nous dit que la guérison prendra deux ans. Je pense plutôt qu’elle ne guérira jamais. (NdT. voir également cet article)

Mais ce n’est pas le problème. La question est, pourquoi cela lui est-il arrivé? Tous les essais cliniques ont été réalisés uniquement sur des adultes en bonne santé, examinés et testés médicalement. Elle était donc en bonne santé à ce moment-là.

Alors, qu’y a-t-il derrière tout ça? Revenons au projet Factor. Fédération de Russie, le projet secret Factor, où on a fait des tests sur la myéline et l’épuisement de la myéline. Même technologie que celle utilisée pour le développement d’armes biologiques en Russie au début des années 90.

Que se passe-t-il? Comment Big Pharma a-t-il su tout cela?

Certaines personnes ont émigré ici, des transfuges sont venus s’installer. Vous ne connaissez pas leurs noms. Je ne connais qu’un seul nom. Son nom est Sergei Popov. Il était spécialisé dans la conception d’armes biologiques pour la Fédération de Russie. Il a travaillé à l’Institut Vektor et ailleurs. Enfin, la CIA l’a retrouvé au Texas il y a de nombreuses années. Je ne sais pas où il est maintenant. Mais il a suffisamment de connaissances pour aider quelqu’un contre beaucoup d’argent.

Je ne blâme personne. Je ne cite pas de noms. Mais vous devez comprendre qu’il y a beaucoup de science malfaisante dans le monde. Beaucoup de science malfaisante. Et beaucoup de scientifiques malfaisants. Des gens profondément mauvais.

Pourquoi les armes biologiques sont-elles utilisées? Il faut savoir qu’on les a développées à partir du corps d’un médecin décédé. Il s’appelait Nikolai Ustinov. Il est mort en 1988 après avoir commis une erreur. Il s’est injecté, dans le pouce, avec une aiguille, le virus hémorragique de Marburg, déjà militarisé. Au lieu de la souris, il s’est coupé lui. De toute évidence, l’animal ne voulait pas recevoir cette injection. C’est lui qui l’a eue. Il est mort très vite, en une semaine. Il a saigné à mort. […]

Ce qui s’est passé ensuite est intéressant. Ils ont préservé son corps pendant un certain temps et y ont prélevé des organes pour en faire une arme biologique, le Marburg U, un virus, qui porte son nom. Et cette arme biologique, le Marburg U, est la plus puissante arme biologique de fièvre hémorragique qui ait jamais existé dans le monde. Et elle fait toujours partie du stock russe.

Combien peuvent être affectés par cette {arme biologique Marburg U}? Beaucoup, un ou deux millions en un coup dans une zone urbaine, New York ou L.A. En probablement trois ou quatre semaines. Aucun vaccin, aucun traitement et il n’y en aura jamais!

Quel genre de fous peuvent développer quelque chose qui tue tout, y compris eux-mêmes? Tout est question de distance. Un océan sépare l’Union Soviétique des États-Unis. Rideau de fer. Cela signifie qu’il est arrêté.

Pouvez-vous vous rendre en Corée du Nord récemment? Quelqu’un y a été? Bonne chance. Essayez seulement de pénétrer dans ce pays. C’est du sérieux.

Ils construisent des armes biologiques sans résolution. Cela signifie tuer autant de gens que possible, aussi vite que possible.

A propos des Russes : ils sont tous fous. Je le sais.

Oui, ils sont fous. En fait, ils ont une technologie qui permet de fabriquer une biomasse de variole, 200 tonnes métriques par an. 200 tonnes de variole, militarisée, peuvent être fabriquées en un an par les Russes. Pourquoi? 50 kilogrammes peuvent tuer le monde entier en 100 jours. Pourquoi y aurait-il besoin de 200 tonnes?

Parce qu’ils sont tous fous. Parce que Lucifer n’a pas de limites. Et quand les hommes suivent Lucifer, les hommes deviennent Satan lui-même. Il y a ceux qui travaillent aujourd’hui pour Big Pharma et ceux comme Bill Gates qui le servent réellement. Cet homme a investi tellement d’argent dans tant de choses. Toutes les sociétés de vaccins sont sous son contrôle direct. Toutes.

Savez-vous combien de vaccins sont actuellement produits dans le monde pour le COVID? Près de 200 versions – 200! Chaque nation essaie d’en produire. Et seulement six ont été sélectionnés pour les États-Unis. Et tous ces six, en fait cinq d’entre eux, sont de la technologie ARN messager. Les effets de la technologie ARN messager sont inconnus sur les êtres humains. Elle n’a jamais été testée auparavant.

Je vous pose une question simple. Une question logique. Selon le CDC, le taux de récupération du COVID-19 est de 99,8%. Je répéte, taux de récupération de 99,8% pour cette maladie. La maladie la plus meurtrière au monde. Nous en avons tous peur. J’essaie toujours de trouver quelqu’un qui l’a réellement eu. Trois ou quatre jours et c’est fini. Vous prenez de l’HCQ et du zinc et tout va bien. C’est un taux de mortalité inférieur à celui de la grippe saisonnière. En fait, le taux de mortalité {pour le Covid-19} n’est que de 0,1, 0,5 pour cent. Alors quel est le problème?

Maintenant, réfléchissez. Face à cette situation douteuse, nous devons vacciner sept milliards de personnes sur Terre très, très rapidement. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire? Je vous pose une question logique. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire?

Je me sens libre dans cette salle aujourd’hui. Je ne vois pas de masques sur vos visages. Je ne vois pas de distanciation. Et je ne vois pas de confinement de cette église.

Alors, qu’est-ce que c’est que ça? H1N1, grippe porcine, 2009, 67 millions de personnes malades aux Etats-Unis. 67 millions de personnes ont reçu un diagnostic de grippe porcine en 2009. Des masques? Des confinements? Une distanciation?

Quel est le problème aujourd’hui en 2020 avec l’étrange coronavirus fantôme? […] Le problème c’est l’agenda. C’est ça le problème.

Et je vais vous dire autre chose, si vous en doutez encore. Je pense que tous les départements publics de ce pays sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. Je pense que tous les gouvernements d’État et le Gouvernement Fédéral lui-même sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. (NdT. pour confirmation, voir les chaînes NTD, NTD en français et The New American sur YouTube)

C’est pourquoi vous avez un verrouillage et le port du masque et tout le reste. Ils suivent simplement le mode de réponse chinois. Parce que les Chinois savent comment procéder.

Sommes-nous devenus un pays communiste? Nous reste-t-il un peu de liberté intérieure, sinon à l’extérieur? Qu’est-ce qui cloche chez nous, en tant que nation, en tant que République?

C’est un agenda! Essayez de comprendre. Le message est urgent. Et c’est pourquoi je parle aujourd’hui de ces entreprises, comme Pfizer.

Parlons de trahison. Les six entreprises précitées sont étroitement liées aux fabricants chinois et aux sociétés de recherche chinoises. Je vais juste donner quelques exemples.

Pfizer. Hier, aux infos, 90%, de très bons résultats. […] Deux injections à 21 jours d’intervalle, pas de problème. Ils ont juste oublié de nous dire quelque chose de très important. Pfizer travaille avec BioNTech, une société allemande. Cette société allemande et Pfizer travaillent avec Fosun Pharmaceuticals de Shanghai, en Chine. Comment travaillent-ils avec eux? Ils développent des vaccins pour nous.

Maintenant, parlons un peu plus du BIB, l’Institut de Biotechnologie de Beijing et de l’Académie des Sciences Médicales et Militaires de Chine.

Ce que j’essaie de vous dire, c’est que toutes les entreprises qui tentent de fabriquer des milliards de doses de vaccins aux États-Unis sont liées à l’Armée de Libération du Peuple chinois. Cela signifie la biodéfense militaire chinoise.

Et pour prouver encore mieux cette affirmation, je dois parler de Chen Wei. Elle est générale à une étoile de la biodéfense. Ce n’est pas de la biodéfense. C’est le complexe d’armes biologiques de la Chine. Elle est à la tête de tous les projets de vaccination en Chine – tous. Et elle a un accès direct à toutes les sociétés de vaccination en lien avec les prestataires américains.

C’est de la trahison. Voyez-vous ce qui nous attend? Pensez-vous que la Chine vous aime? Pensez-vous que l’armée chinoise ne saisira pas cette opportunité?

Ce n’est pas tout. Clover, une autre entreprise chinoise, travaille également avec le BIB. Ils travaillent tous directement avec eux. CanSino également, une autre société chinoise. Ils sont tous connectés à AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson – en fait, c’est par le biais de Janssens, une autre société, pas chinoise mais très enracinée en Chine, depuis les années 80.

Alors, qu’est-ce que j’essaie de vous dire? J’essaie de vous dire que nous avons un problème. J’essaie de vous dire qu’outre les effets secondaires, qui ont été couverts pendant les essais cliniques – et ce n’est pas très clair – ils ne savent même pas quel genre d’effets secondaires se produiront dans deux à trois ans.

Dans une campagne de vaccination normale il faut 5, 10, 15 ans pour développer un nouveau vaccin. Jusqu’à 15 ans, c’est la durée normale d’étude d’un vaccin. Maintenant, c’est réduit à deux ou trois mois? Et entre nous, ça n’a pas pris deux ou trois mois. Ce vaccin était prêt il y a longtemps. De nombreuses années.

Quand j’ai lu un article de Moderna, j’ai failli m’étouffer en découvrant ce qu’ils avaient proclamé les 11 et 12 janvier 2020. Après que le CDC chinois – parrainé et nourri par Bill Gates – ait déclaré: « Nous avons envoyé la séquence du gène {SARS 2 CoV}, les cinq premiers génomes que le monde entier peut voir. » […] Moderna a dit avoir développé un vaccin trois heures après avoir reçu ces échantillons!

Trois heures. Vous comprenez? Vous savez pourquoi? Parce que tous ces vaccins ont été construits avec des algorithmes.[…] C’est totalement informatisé.

C’est nous qu’ils essaient de reprogrammer maintenant. Ils utilisent l’informatisation des vaccins pour reprogrammer nos corps. Ils prétendent que la technologie de l’ARN messager ne peut pas atteindre le noyau de la cellule. En aucune façon. Ce n’est pas de l’ADN réémis. Ne vous inquiétez pas. Cela ne changera pas votre ADN. En êtes-vous sûr? Ce n’est pas ce que j’ai entendu de la Russie quand ils ont fait des tests avec du MMARN (Mature Messenger RNA) et ont injecté ce produit directement dans le noyau. Bien qu’ils aient utilisé des matériaux différents – ils ont utilisé différentes techniques avec une feuille d’or, une feuille de zinc etc.

Maintenant, ils utilisent une technologie plus avancée basée sur celle des Chinois, comme le CRISPR. Vous avez probablement entendu parler de cette technologie. Quand ils commencent à jouer avec des embryons. […] Pensez-vous que ce sont uniquement les Soviétiques? Que nous ne ferions jamais cela? Êtes-vous sûr? Quand il y a un agenda? Et que tout est fait pour l’accomplir?

Quel agenda? Le communisme mondial. C’est l’agenda. Et il est déjà ici aux États-Unis. Ce n’est pas qu’il va arriver. Il est déjà là. Comprenez bien ça. Nous avons très peu de temps. Très peu de temps.

Donc, dans quelques semaines ou peut-être le 15 novembre, je ne sais pas, dans cinq jours, cette cargaison commencera à circuler et on commencera à vacciner. Le personnel essentiel, les fournisseurs d’hôpitaux, les premiers intervenants et toutes les infirmières de la santé publique doivent nous injecter à tous ces vaccins.

Et ils ne savent même pas comment faire car ils doivent utiliser de la glace sèche, 160 livres de glace sèche, pour la boîte à pizza. Ils appellent ça des boîtes à pizza, 1.000 flacons à l’intérieur. Ils risquent de se brûler les doigts. Personne n’est formé. Ils vont juste devoir le faire. […]

Mes prévisions pour ces vaccins, de type ultra-froid, c’est que leur problème n’est pas seulement au niveau sécurité. Ils sont instables. Ils se conservent cinq, six, sept heures en température froide – mais en température chaude, en température ambiante, ils pourraient changer de structure.

Je ne sais même pas s’ils sont réellement pour la maladie COVID. […] Êtes-vous sûr que c’est de cela qu’il s’agit, de cette soi-disant pandémie, avec un taux de récupération de 99,8%? Et que le monde entier doit être vacciné rapidement. Il est aussi question de cartes d’identité numériques, de certificats de vaccination et de bien d’autres choses. Il y a beaucoup de choses sur la table actuellement.

Encore quelques minutes. Le DARPA. Le DARPA est une organisation obscure, qui fait partie de l’armée américaine. Il date des années 50, un pendant de ce qu’on trouvait en Union Soviétique. Je ne sais pas si vous le savez. 100 milliards de dollars ont été consacrés après le 11 septembre à des projets biologiques, des projets obscurs en biologie aux États-Unis. 100 milliards de dollars. C’est beaucoup d’argent, non?

Pensez-vous qu’ils achètent tous des embryons, cultivent la variole ou certains de ces trucs de la vieille école? Non, ils sont bien plus avancé que ça, en fait. Les six firmes qui fabriquent des vaccins pour les États-Unis, entretiennent toutes des relations profondes et des affiliations financières directes avec le DARPA , l’armée des États-Unis. Pourquoi une relation si proche? Parlons de Moderna. Moderna fabrique un autre vaccin technologique de type ARNm. Ils entretiennent une relation étroite avec le DARPA depuis 2013.

Un colonel du nom de Wattendorf – à cette époque, colonel de l’armée de l’air – a une idée : pouvoir produire des anticorps très rapidement pour tous les soldats et les populations civiles. Contrer les effets des armes biologiques Russes en 60 jours. […] On lui offre 219 millions de dollars pour son projet. Moderna est ensuite chargé de travailler sur ce projet. Donc Moderna – je ne suis pas surpris – est fondamentalement sponsorisé par le DARPA. C’est un projet de construction d’un système autonome, censé utiliser les meilleurs anticorps du soldat après extraction de son sang, et les multiplier rapidement.

Nous en arrivons au Projet Box. Quel est ce projet? Je l’appelle Box, mais ce n’est pas son nom. En fait, il s’appelle Container 666. Lucifer adore se présenter parfois. N’est-ce pas vrai? Tout le temps, partout. Brevet pour les vaccins, 060606. Bill Gates, je sais qu’il aime ce nombre. Je comprends.

L’armée des États-Unis aime également ce nombre. Pas tous les militaires, juste les militaires spéciaux, de biodéfense. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils travaillent pour des projets de mondialisation. Ils travaillent pour l’ONU et l’Organisation Mondiale de la Santé. C’est pour eux qu’ils travaillent.

Quelle est la particularité de cette « boîte » ou de ce conteneur de taille 6x6x6? Cela n’a pas de sens. Il devrait mesurer environ huit pieds sur huit pieds. Il ne devrait pas faire six {pieds}. Le projet s’appelle Nucleus Access On Demand Now. C’est le nom du projet. Un peu étrange.

Ce qu’ils veulent faire, c’est fabriquer un complexe de transport mobile {pour développer des vaccins dans un délai ultra-rapide. Cela ressemble à un conteneur. À l’intérieur de ce conteneur, on trouve beaucoup d’instruments différents. Et ce conteneur peut produire des centaines et des centaines de vaccins en quelques jours, très rapidement. Prétendument, uniquement pour lutter contre le terrorisme biologique.

Ça fait 20 ans que j’attends une acte de terrorisme biologique aux États-Unis. Et je ne parle pas de terrorisme biologique comme quand ils ont envoyé à ce sénateur – je ne me souviens plus de son nom – de l’anthrax par la poste. La source de ce matériel de terrorisme biologique venait d’un fort, aux États-Unis (NdT. Fort Detrick). Et la personne qui en était accusée s’est pendue. Ce qui est une autre histoire. On l’a aidée à se pendre.

Mais ce n’est pas le problème. Le fait est qu’ils veulent envoyer ces boîtes partout dans le monde, pas seulement aux États-Unis. Imaginons que chaque État dispose de ce complexe {mobile}. Quelque chose se produit. On nous dit qu’une diffusion d’arme biologique s’est produite. Le conteneur arrive. On vient vous aider.

On a beaucoup expérimenté sur les soldats. On m’a inoculé un tas de choses, depuis mes 17 ans, des vaccins révolutionnaires de toutes sortes. En fait, il n’y a jamais vraiment eu de vaccins révolutionnaires, car la Russie possède aujourd’hui le système de stimulation immunitaire le plus avancé du monde militaire.

Je courais à moitié nu dans l’état de Leningrad, à moins 20 degrés Celsius, et je ne tombais pas malade. Je voulais tomber malade. Je ne pouvais pas tomber malade. C’est ce que ces vaccins peuvent vous faire. Ils stimulent le système immunitaire, même notre système auto-immun est stimulé. Ça va jusque là. Ensuite, vous restez somnolent pendant quelques semaines.

Mais le fait est que vous êtes intouchable à ce stade. Intouchable à quel point? J’ai travaillé sur le projet «Tuberculose multi-résistante». Ils ne m’ont pas permis, ni aux autres membres de l’équipe, de porter des masques. On me toussait en plein visage. On m’ordonnait d’inspirer, pour voir si les vaccins fonctionnaient sur nous. Donc, j’ai moi-même été cobaye pendant de nombreuses années. Nous n’avons perdu qu’un seul gars. Il a perdu un demi-poumon à cause de la tuberculose. Et les autres? Rien. Oui, ils ont entrepris beaucoup de projets différents sur la stimulation immunitaire.

Ce qui me préoccupe avec ces vaccins qui arrivent c’est qu’ils peuvent surstimuler le système immunitaire et que nous perdrons le contrôle de notre corps. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

Revenons à ces boîtes, à ces conteneurs. Imaginez maintenant à quelle vitesse ils peuvent développer ce vaccin pour nous. Deux jours. Aucun essai clinique. Injection immédiate.

Aimeriez-vous qu’on vous injecte immédiatement quelque chose qui n’a même pas été testé? Parce que l’armée vous l’a dit? Mais c’est ce qui va arriver. Malheureusement. Parce que nous perdons nos libertés. Nous perdons nos libertés à toute vitesse.

Alors, j’ai décidé de sortir de l’ombre parce que je suis longtemps resté dans l’obscurité. Je vous parle de tout ça aujourd’hui, mais il y aurait beaucoup plus à dire. Je n’ai pas le temps de parler de tout.

Le problème est que nous sommes tous dupés par le gouvernement fédéral, étatique et local. Je suis désolé de vous le dire aussi brutalement.

Sous l’administration Obama, pendant huit ans, ils ont infiltré tous les départements possibles aux États-Unis avec leur idéologie de gauche. Des gens qui venaient juste d’arriver. J’ai rencontré beaucoup de gens qui n’avaient aucune compétence pour occuper des postes de gestionnaires de programme ou des postes élevés dans l’administration. Ils ne sont pas qualifiés.

[…]

Je reviens sur Pfizer. Je ne peux pas couvrir toutes les sociétés de vaccins, mais le vaccin Pfizer est bientôt là. J’ai effectué des recherches sur les trois formulations d’ARN messager de Pfizer {le vaccin contient 3 formulations d’ARNm différentes}. Pas une. Trois ARN messagers pénètrent votre corps à des fins différentes. Certains objectifs sont innocents, d’autres non, et certains sont discutables. Mais c’est breveté. […] Et c’est secret-défense.

Maintenant, le problème rien qu’avec Pfizer est le suivant. Ils utilisent des nanoparticules, des lipides, trois ou quatre lipides. Lipoplex et Polyplex, et autre chose. Je ne me souviens pas. Le fait est qu’ils placent l’ARN messager entre ces lipides comme dans un sandwich et qu’il pénètre la première cellule qu’il croise sans aucun problème. Profondément. Il n’est pas censé atteindre le noyau de la cellule. Il n’est pas censé atteindre l’ADN ou notre génome humain. Il n’est pas censé le faire.

Mettons de côté pour l’instant le système immunitaire humain, je voudrais dire autre chose. Tout ce matériel sur lequel j’ai fait quelques recherches hier et sur lequel j’ai trouvé des informations – tous contiennent du PEG ou un matériau synthétique artificiel PEGylé.

Alors, qu’est-ce qu’un matériau PEGylé? Ce matériau est pratiquement du plastique. Mais ce n’est pas que du plastique. Ce plastique n’est pas biodégradable et ne se décomposera jamais à l’intérieur de votre corps.

Et il y a plus. Cela affectera votre progéniture plus que vous. De quelle manière? Des effets psychologiques, principalement de la paranoïa, des psychopathies de toutes sortes et des effets neurologiques certains. Nous avons donc d’ores et déjà infligé à la prochaine génération d’enfants aux États-Unis des effets qui provoqueront un désastre.

Et pendant ce temps nous nous concentrons juste sur les effets locaux, un petit bobo dans le bras. Je me fiche du bobo dans le bras, d’un peu d’inflammation, ou d’un petit œdème. Je m’intéresse à ce qui se passera dans deux, trois, cinq, six ans. C’est ça qui m’intéresse.

Alors, pardonnez-moi de vous le dire comme ça – j’espère que ça clarifiera certaines de vos idées – mais j’appelle ces vaccinations contre le COVID-19 une arme biologique de destruction massive. Je les appelle les 3-G : Génocide Génétique Global. Et cela ne concerne pas seulement les États-Unis, mais le monde entier.

L’un dit ceci et l’autre dit cela, mais la vérité est qu’avec ces types de vaccins non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes disparaissent.

C’est le rêve de Bill Gates et des eugénistes. Quand il dort il ne rêve que de ça. Moins il y a d’êtres humains, mieux c’est, moins de bouches à nourrir, moins d’eau à boire, moins d’air à respirer. Nous nous sommes déjà masqués pour ne pas trop respirer. Le système de Baal adore ça.

Si vous croyez que ça ne concerne que les fous en Corée du Nord ou en Russie, Poutine et tout le reste, cette bande d’assassins, vous vous trompez. Ils ne sont pas les derniers vestiges du communisme. Ils sont ici. Ils sont présents.

Si vous pensez que l’Union soviétique s’est effondrée, l’Union soviétique s’est effondrée au bon moment. Ils sont tous restés cachés dans l’ombre. Et maintenant, aux États-Unis, ceux qui sont restés longtemps dans l’ombre sortent. Et ce ne sont pas de braves gens. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils ne travaillent pas pour cette République.

Pour qui travaillent-ils? L’ONU, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé et, bien sûr, un groupe de personnes spéciales, très spéciales. On ne parle pas d’eux. Ils ne sont même pas les 1%. Ils sont encore plus spéciaux. Ils sont 0,5% des 1%. On ne parle pas d’eux, car ils nous contrôlent tous.

Et honnêtement, avec cette campagne de vaccination en cours, nous sommes tous des cobayes. Voyons donc ce qui se passera dans cinq, sept, dix ans. Pensez-vous qu’ils nous laisseront autant de temps? Je pense que ça va arriver beaucoup plus tôt et que ce sera beaucoup plus violent.

Et puis ils pourront mettre en oeuvre à la fois le Plan A et le Plan B. Premièrement, ils nous vaccinent. Et peut-être qu’il arrivera autre chose. Une deuxième pandémie mais elle sera différente. Ce n’est plus le SRAS, le SRAS-2. Ce n’est plus un syndrome respiratoire aigu sévère. Cela ressemble à un virus. Il a probablement muté.

Chaque fois qu’un virus mute, ils disent au public qu’il devient plus contagieux, plus mortel et plus dangereux. A chaque fois. Nous n’avons plus affaire cet hiver au SRAS-2. Il a déjà muté en quelque chose d’autre qui n’a même pas de nom. Le nom n’est en fait qu’un code sinistre pour les cas COVID. Voilà toute l’histoire. Les gens ont des adénovirus et des rhinovirus, un petit coup de froid dans le nez, et ils ont tout de suite de quoi le justifier, c’est le COVID. Faisons le test? Non, pas le temps de faire de test.

J’aurais besoin d’une heure supplémentaire pour vous parler des tests RT-PCR et de tous ces tests d’anticorps et de tests BinaxNOW et de tout le reste. Des tests spéciaux car ils sont tous adaptés à des messages spécifiques. Et pas par nous. Ils proviennent de certaines entreprises de fabrication spécialisées. Et ne m’appelez pas, je vous prie, un théoricien du complot.

Vous savez, ma femme, ma belle femme là-bas, June, c’est pour elle que je suis devenu chrétien en 1992. Elle a apporté le salut dans ma vie.

En 2004, nous avons écrit un livre. Vous ne trouverez probablement ce livre nulle part. Je m’en fiche. Je ne vous vends rien du tout. C’était il y a 16 ans, « Inside the Red Zone« , à propos de ma vie misérable. Et la fin de cette vie misérable grâce au Christ.

Mais le fait est qu’ils nous appellent des théoriciens du complot. Il y a seize ans, nous avons parlé de l’arrivée du Nouvel Ordre Mondial. Ce communisme mondial arrive. Réveillez-vous. Ouvrez les yeux, s’il vous plaît. Faites quelque chose. «L’Amérique envisage-t-elle de faire quelque chose contre ça?» C’est ma question.

Mais vous savez quoi? Si nous accueillons le Christ – ce qui serait une bonne idée – nous garderons l’espoir. Nous sommes au seuil d’un hiver très sombre. En fait, nous sommes au seuil d’un siècle trés sombre, si nous survivons même à ce siècle. Nous entrons dans une époque très sombre et ce n’est pas une blague. C’est pourquoi mon message est urgent.

Si nous croyons en la Parole de Dieu, alors nous devons croire complètement. Dans Ésaïe 56-54: 17, il a dit qu’aucune arme formée contre moi ne prospérera. Et nous nous en tiendrons à cela. Parce que c’est l’héritage de serviteurs du Seigneur. Il nous a donné ça gratuitement. Ceux qui sont en Moi ne souffriront pas.

Ce qui vient ici est plus grand que nous tous. Le Seigneur est bien plus grand qu’eux. C’est pourquoi sans Lui, nous périrons tout simplement. L’Amérique a d’abord besoin de repentance. C’est ce dont l’Amérique a besoin.

Vous devez faire des choix dans votre vie. Que voulez-vous faire à propos de tout cela? Parce qu’ils viennent vous chercher, et chercher vos familles. Ils vous prendront tout!

Nous découvrons maintenant les petites entreprises et Polis (NdT. je suppose qu’il parle de ce type puisque la conférence a lieu dans le Colorado) . Ce Polis est une marionnette, une petite marionnette, il n’est rien. Cela n’a rien à voir avec lui. Toutes les petites entreprises seront parties avec le vent, complètement parties sous le communisme. Toutes vos propriétés privées auront disparu sous le communisme. Votre gagne-pain, vos désirs, vos rêves auront disparu sous le communisme.

Eh bien, c’est arrivé. C’est moche. C’est très moche et luciférien. Que pouvez-vous attendre de Lucifer? Moins que rien pour nous. Et si vous vous inclinez devant cela, si vous vous inclinez devant Baal, cela ne vous sauvera la vie en aucune façon. Vous pensez que vous allez accepter le vaccin et que tout ira bien?

Je vais vous dire avec certitude ce qui va se passer aux les États-Unis en 2021 et 2022. Ce vaccin deviendra courant et deviendra un événement semi-annuel. Obligatoire pour tous.

J’ai vécu sous vaccins obligatoires pendant la moitié de ma vie en Union Soviétique. Vous ne posez pas de questions. En fait, vous ne demandez même pas ce qu’ils vous injectent. Vous le faites, simplement. C’est ce que font les Chinois aujourd’hui. Ils ne posent pas de questions. Ce n’est pas un monde où il fait bon vivre. […]

Mais avec ces mondialistes en guerre avec les États-Unis, on aura cent millions de morts par-ci, cent millions par-là. Qui s’en soucie lorsque vous êtes sous l’égide du système Baal?

Mais quand Christ vous sort de ce marais, alors vous ouvrez les yeux et dites: «Oh, mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait»? Je suis heureux que nous puissions tous être pardonnés. C’est une chose merveilleuse pour nous.

Préparez-vous pour les temps les plus difficiles de votre vie. Vous verrez peut-être des choses que vous n’avez jamais vues auparavant dans ce pays. Vous ne reconnaîtrez pas ce pays. Dans six à huit mois, vous ne reconnaîtrez plus du tout ce pays. Et vous direz: « Oh, mon Dieu, que s’est-il passé? Où es-tu mon Dieu? Pourquoi as-tu enlevé Ta main de cette République? »

Sans Lui, nous périssons tous dans les ténèbres du système Baal. Et ce système Baal n’a aucune pitié. Il n’en a jamais eu et il n’en aura jamais. Alors, je tiens à vous remercier. Je sais que j’ai dépassé d’une minute. J’ai fait de mon mieux.

Femme dans le public : Continuez!

Dr Shepherd : Merci beaucoup. Et vous savez, si vous avez des questions, demandez.

Hôte : Oui, nous allons répondre aux questions.

Dr Shepherd : Je répondrai au mieux de mes capacités. Je vous remercie.

Hôte : Wow. Avez-vous bouclé vos ceintures de sécurité avant qu’il ne commence à parler? J’ai été époustouflée lorsque nous avons parlé à Igor et à sa femme. Tout ce que nous avons lu, tout ce que nous avons étudié – nous sommes tous des chercheurs – c’est de la conspiration, et les gens l’écartent. Et si vous êtes comme moi, vous l’avez rangé sur une étagère. Genre, nous verrons bien. Mais petit à petit, nous voyons maintenant tout s’accomplir, rapidement et tout le temps.

Et Igor et June nous confirment que ce n’est pas seulement une conspiration. Nous ne sommes pas fous. Nous ne sommes pas dingues. Nous ne sommes pas extrêmes. Cela se passe vraiment.

Alors, s’il vous plaît, écrivez vos questions. Nous demanderons à certaines personnes de collecter des questions et de les présenter comme nous le faisons à chaque réunion.

Je veux juste encourager tout le monde, une partie de ce que nous faisons avec Keep Colorado Free and Open est de former une communauté. Nous partageons les mêmes idées.

Ça ne fait pas du bien de venir toutes les deux semaines et de savoir que vous n’êtes pas seul, qu’il y a d’autres qui pensent de la même façon? Qui ont vu les mêmes choses que vous avez vues, qui croient les mêmes choses que vous?

Nous n’avons pas à être uniformes dans ce que nous croyons et dans ce que nous pensons. Mais nous savons tous que ce qui se passe autour de nous et que ce que l’on nous dit ne correspond pas aux faits. Nous voyons que les données ne s’additionnent pas (NdT. expression anglaise). Nous voyons que les décrets n’ont pas de lien avec ce qui se passe. Nous savons que les tests sont corrompus. Nous savons que les données sont corrompues. Nous savons qu’on nous ment. Mais c’est tellement énorme que nous ne savons pas comment nous y prendre. C’est David et Goliath, non?

Igor a raison, la réponse est en Christ. Et nous devons nous unir en tant que groupe. Nous devons nous unir en tant que communauté. Et nous allons avoir besoin les uns des autres pour traverser ce qui va arriver.

C’est vraiment déprimant. J’aimerais avoir parfois plus d’espoir. Et il y a de l’espoir au-delà de cela. Mais dans l’immédiat, nous devons être préparés.

Très bien, j’ai quelques questions à poser.

Dr Shepherd : Très bien.

Hôte : Très bien. Comment se fait-il que tu as emploi dans la santé publique, compte tenu de ton point de vue, Igor?

Dr Shepherd : En fait, je suis content, d’avoir obtenu il y a sept ans ce poste au département de la Santé Publique de l’État. J’en sais beaucoup et peut-être trop.

Si vous me demandez à quel point j’apprécie ce travail, eh bien, je ne l’aime plus. Je suppose que je suis heureux de voir des choses que d’autres ne voient pas et de savoir analyser certaines choses que d’autres ne peuvent pas. Ça aide. Qui sait combien de temps je serai encore là?

Beaucoup de gens me disent aujourd’hui « Eh bien, bravo. Tu es toujours en vie. » Oui, je suis toujours en vie. « Tu as encore un travail. » Oui, j’ai encore un travail.

Il ne s’agit pas du Département de la Santé Publique. Il s’agit de sortir de l’ombre et de réveiller les autres. Voilà toute l’histoire. Parce que nous sommes dans une situation où il faut le faire.

Femme dans le public : Amen.

Dr Shepherd : C’est ça qu’il faut faire. Chrétien, non chrétien, je m’en fiche, il faut le faire. Vous devez parler aux autres, s’il vous plaît.

Alors, oui, j’ai aimé travailler pour le service de santé publique pendant un certain temps. Je ne peux pas dire que c’est encore le cas maintenant parce que je vois ce qui se passe. Je vois qu’ils suivent sciemment ou non le système Baal.

Le système Baal est déjà en place aux États-Unis. Vous ne le voyez pas encore mais ses dents hideuses sont déjà sorties. Et comme je vous l’ai dit, la plupart des services de santé publique sont déjà infiltrées depuis de nombreuses années, c’est comme ça.

Donc, c’est là où je suis pour le moment. Mon chiffre porte-bonheur est sept, généralement, donc.

Hôte : Puis-je leur dire ce que vous nous avez dit au sujet de…

Dr Shepherd : À propos du – non, vous pouvez parler librement.

Hôte : Il nous a dit qu’il n’aurait peut-être plus d’emploi d’ici six à huit mois.

Dr Shepherd : Eh bien, comme je l’ai dit –

Hôte : Je veux dire, il prend un risque en venant ici et en nous parlant.

Dr Shepherd : C’est bon. Je veux dire, j’ai été dans des situations plus précaires dans ma vie. Personne n’aime quand la CIA frappe à votre porte et vous demande un dîner gratuit. Ça m’est arrivé. Ils ne savent pas grand-chose, d’ailleurs. Mais ceci est une autre histoire.

Donc, ils pensent savoir. Et ils prétendent savoir. Mais ce n’est pas le cas. Il existe d’autres agences beaucoup plus qualifiées, mais c’est une autre histoire.

Hôte : Très bien, voici donc trois questions assez similaires. Pouvez-vous parler des nanopuces et de la surveillance dans les vaccinations, de la technologie de suivi et de traçage des personnes, et de toute la technocratie et du désir mondialiste de contrôler tous les aspects de nos vies?

Dr Shepherd : Eh bien, nous sommes déjà suivis. Vous ne vous rendez pas compte à quel point. Jetez vos téléphones portables et vous serez peut-être libres.

En parlant de suivi et de tout le reste, j’ai oublié une chose, qui n’est peut-être pas liée ou trop liée: la 5G. Lorsque nous allumerons la 5G après les vaccinations avec ces vaccins, certaines choses peuvent se produire. Et quand je dis certaines choses, je ne parle pas de lavage de cerveau ou quelque chose dans le genre.

Cependant, je pense que ces vaccins sont la première étape de la synchronisation transformationnelle de votre corps. Plus vous recevrez de vaccins chaque année, sous forme obligatoire ou non, plus ils créent des liens et des changements génétiques importants à l’intérieur, qui s’éloignent de plus en plus du génome humain que Dieu vous a donné. À un moment donné, ça ne sera plus réversible. Je ne sais pas quand cela arrivera. […]

J’ai entendu des histoires et je cherchais des preuves solides. Google et Oracle, deux grandes compagnies travaillant en étroite collaboration avec la CIA et la NSA, ont fait des projets ensemble. Et j’ai entendu des rumeurs selon lesquelles ils ont en fait mis des biopuces dans les vaccins pendant deux ans et ensuite ils disparaissent. Il pourront contrôler votre température, vos sentiments, absolument tout.

Tout d’abord, s’ils introduisent ces choses en vous, elles ne disparaîtront pas en deux ans. Elles ne s’autodétruisent pas. Elles peuvent provoquer l’autodestruction de votre corps humain, mais c’est une autre histoire. Dans deux ans, étonnamment. C’est une autre histoire.

Question surveillance, il est question de bandages avec toutes sortes d’hydrogel. Et beaucoup d’entreprises fabriqueraient ce genre de choses? Oui c’est exact.

Mais le fait est, encore une fois, ce que je vois de mon expérience personnelle dans le communisme, vous avez toujours votre âme, mais vous n’en êtes plus conscient. Cela a-t-il du sens? Vous appartenez à l’État, y compris votre âme. Cela a-t-il du sens?

Je suis né sous le communisme. Je ne savais rien d’autre. Je pensais que c’était normal jusqu’à ce que Christ me dise, non, ce n’est pas normal. Il n’y a pas de vérité là-dedans. C’est un mensonge. Alors une ampoule s’allume dans votre tête.

Ce type de communisme est le communisme technocratique. C’est un communisme qui peut vous contrôler complètement. Même plus besoin d’un million de «mouchards» du KGB partout comme en Union Soviétique pour vous renifler. Tout sera fait par l’intelligence artificielle. Et malheureusement, oui, nous sommes à ce niveau maintenant, absolument.

Est-ce que j’ai envie – excusez-moi – de dire à tout le monde quand je vais aux toilettes et pendant combien de temps? Et pourquoi j’utilise autant d’eau? Il ne faut plus utiliser autant d’eau. Nous devons économiser cette eau pour l’environnement, je suis désolé.

C’est le communisme mondial. C’est un contrôle. Je ne sais pas si j’ai répondu à la question. Mais, oui, les niveaux de surveillance sont différents. La NSA pense qu’ils savent tout. Ils ne savent pas tout. Personne ne sait tout sauf Dieu. Lucifer pense qu’il sait tout mais ce n’est pas le cas. Et ce sera sa perte, au fait.

Alors, j’attends que sa maison commence à se diviser, ce qui arrivera éventuellement. Parce que tout est question de puissance et rien d’autre.

Hôte : […] Très bien, alors expliquez comment le Dr Fauci est connecté à Moderna. Et dans quelle mesure Donald Trump est-il impliqué dans tout cela? Et avez-vous l’intention d’avoir une conversation avec lui? Parce qu’il fait la promotion du vaccin, non?

Dr Shepherd : Oui, d’après ce que j’ai entendu, oui, il semble qu’il fasse la promotion des vaccins. 10 milliards de dollars consacrés à cet effort.

Maintenant, Fauci, eh bien… Fauci!

Il ne s’agit pas d’insignifiance. Ça n’a rien à voir avec ça, d’accord?

J’ai rencontré beaucoup de Faucis dans ma vie en Union Soviétique. Et je ne dis pas que c’est un virologue brillant ou pas brillant. Je ne parle pas du tout de cela.

Je sais qu’il s’intéresse à Moderna. Je sais qu’il a des actions non seulement dans Moderna, mais dans d’autres organisations. Et c’est pourquoi ils poussent beaucoup d’entreprises spécifiques et d’entreprises importantes, comme Moderna ou Novavax, qui n’ont jamais rien produit de bon, à part perdre de l’argent.

Mais ils y ont pris des actions parce que c’était le moment d’y prendre des actions. Ils savent comment manipuler le marché. Ils savent comment manipuler les gens. C’est très facile.

Alors Fauci, je ne sais pas, il était très lourd – je ne devrais pas vous dire ça. Ce n’est pas à propos de lui. Je sais qu’il est depuis longtemps directeur en exercice de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NdT. National Institute for Health, NIH). Depuis les années 80.

Hôte : Les années 80?

Dr Shepherd : Les années 80, oui. Un long moment, oui. VIH, un héros du VIH.

Je n’ai aucune preuve de quoi que ce soit. Je parle juste de mon expérience. Ces mêmes années, je siègeais dans différentes organisations militaires, médicales, à Leningrad, et j’écoutais les conférences de certains colonels, professeurs de l’armée soviétique – ils ne l’ont jamais mentionné par son nom, bien sûr que non. Mais ils ont mentionné quelque chose qui m’a frappé et je m’en souviens jusqu’à ce jour. Le VIH a été développé par le Département Américain de la Défense et testé d’abord sur la population africaine.

C’est une arme biologique, testée et aux effets prolongés. Cela dure depuis de nombreuses années. Des milliards de dollars récoltés par certaines organisations aussi.

Très bien, le VIH, créons un vaccin. Savez-vous combien d’années se sont déjà écoulées? Quarante ou plus? Et nous n’y sommes toujours pas. Nous n’y serons jamais. C’est en fait une manière capitaliste de faire les choses, n’est-ce pas?

Je vais te donner une pilule – mais cela ne fonctionne que de 10% à 15%. Je te donnerai une autre pilule dans quelques années. Achète celle-ci maintenant. Et on peut continuer.

Donc, je n’ai pas dit qu’il était impliqué dans ces opérations. Je sais simplement que les opérations ont été menées par l’armée américaine en Afrique. Et c’est tout ce que je peux dire à ce sujet.

Donc, je ne connais pas personnellement Fauci – je ne veux pas le connaître. Il porte trop de masques et je ne peux pas voir son visage. Il est sans visage pour moi.

Nous allons maintenant entrer dans un domaine sensible, Donald Trump. C’est un homme d’affaires, n’est-ce pas? Il l’a toujours été. «Apprentice», j’adore cette émission en fait. Magnifique spectacle. Il a fait beaucoup d’argent avec cette émission.

Je vais vous dire ce que je n’aime pas chez Donald Trump. Et je serai honnête avec vous. Il dit qu’il se soucie des gens, mais je n’en suis pas sûr parce qu’il pousse les vaccins. Et il pousse les vaccins le plus vite possible.

Mais le problème c’est qu’avant de pousser si vite et si puissamment ces vaccins, il a investi 50% des fonds du Pentagone. Ce n’est pas quelque chose que je ferais.

D’abord, pourquoi y aurait-il besoin de donner ce genre de trucs aux gens, encore non testés, d’ailleurs, au nom de quoi? Alors, est-ce un business? Est-ce une proposition? Est-ce une direction ou un plan?

Je sais que beaucoup de gens aiment Donald Trump. Il a du charisme. Il sait parler.

Femme dans le public : En quelque sorte.

Dr Shepherd : En quelque sorte, oui. Il se surpasse parfois. Mais le problème est que je crois qu’il est mondialiste. En fait, il l’a dit. Je pense qu’il est plus mondialiste que nationaliste. C’est tout ce que je peux dire.

Donc, vous pouvez être en désaccord avec moi ou d’accord. Mais je pense que l’histoire révélera vraiment beaucoup de choses sur Donald Trump un jour. C’est tout ce que je peux vous dire.

À l’heure actuelle, ce qui me préoccupe, c’est que beaucoup de choses négatives se produisent dans ce pays à cause de la politique. Beaucoup de très mauvaises choses se sont produites ici. Et se produisent encore. Et c’est encore pire maintenant {sous la présidence de Trump}.

Donc, je souhaite voir les dirigeants de cette nation arrêter ce gâchis. Pas parler du désordre, mais l’arrêter en fait. Arrêter ça. Arrêter les verrouillages. « Dites, gouvernement d’État, fermez-la un peu. Vous n’allez pas enfermer autant de personnes. Nous ne voulons pas perdre nos emplois. Taisez-vous. Ayez des tripes. » Dites-le. Êtes-vous d’accord avec eux? Quel est le problème? C’est quoi cette histoire?

J’évalue généralement un homme sur ses actions. C’est tout. Je n’évalue pas un homme sur ses expressions verbales. J’ai besoin de voir les actions derrière. J’espère que ma réponse est politiquement correcte.

Hôte : Voici donc un autre ensemble de questions. En qui pouvons-nous avoir confiance dans le gouvernement actuel? Quel est le but final? Et quelle est la raison de vouloir tester les gens pour le COVID?

Dr Shepherd : La raison du test?

Hôte : Test COVID.

Dr Shepherd : Eh bien, la raison… Je vais commencer par, à qui pouvons-nous faire confiance dans ce gouvernement.

Hôte : Personne.

Dr Shepherd : Vous savez quoi? Comment y répondre mieux? Le gouvernement, c’est «nous le peuple», n’est-ce pas? Ils {les politiciens} ont la même chair que nous, mais ils sont plus corrompus que nous – vous savez, ils ont des salaires plus élevés, des relations plus importantes, des actions plus importantes et ce genre de choses.

A qui puis-je faire confiance? J’ai confiance en nous, les gens. Ce serait peut-être une bonne réponse. Toi. Je compte sur toi. Je ne suis pas un politicien et je ne le serai jamais. Je compte sur toi. Parce que sans toi, nous n’avons pas de République.

Ce que je crois, c’est que les politiciens détruisent cette République. Et je pense qu’ils doivent être poursuivis pour ce crime. Le crime de trahison. J’ai parlé de trahison avec la Chine. Ils nous ont vendus. Ils nous ont vendus pour quelques centimes. Peut-être un peu plus que quelques centimes en fait.

Quand j’ai entendu dire que des vaccins venaient de l’armée chinoise et que je devais accepter cela dans mon corps, je préfère mourir d’abord parce que je sais que si je l’accepte, ce sera une mort lente. Si je l’accepte, je suis à genoux devant le système Baal. Et la Chine communiste n’est pas le meilleur exemple de vie pour moi, personnellement.

Une autre question? Voyez, mon esprit vagabonde.

Hôte : Les tests.

Dr Shepherd : Oh, les tests. Eh bien, créer une réaction en chaîne. Merveilleuses morts. Le –

Hôte : Mais pourquoi le font-ils?

Dr Shepherd : Eh bien, je vous pose une question. Pourquoi le créateur du test est-il décédé quelques mois avant le début de COVID?

Hôte : C’était une coïncidence.

Dr Shepherd : Oh, ouais. Beaucoup de choses sont fortuites.

Femme dans le public : Suicide.

Dr Shepherd : Cela se produit en Russie aujourd’hui.

Femme dans le public : Suicide.

Dr Shepherd : Ouais, je comprends. Quelqu’un tombe de la fenêtre ou quelque chose comme ça. Décède d’une crise cardiaque.

J’en connaissais un. C’était un directeur de bio-préparations ultra-pures de Russie. Il a construit des armes biologiques super-noires. Par erreur, il est venu au Royaume-Uni. N’allez pas au Royaume-Uni si vous travaillez dans la création d’armes biologiques. Ils vous prennent tout et vous tuent après. C’est ce qui lui est arrivé.

Donc, les tests, ils sont tous fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’amplification du test PCR est désormais très élevée, 42/45 amplifications. Tout le monde est positif avec ce test. Tout le monde. Il devrait être 27/30 et pas plus. Pensez-vous qu’ils ont fait cela par erreur? Non. Il n’y a aucune erreur là-dedans.

Maintenant, les tests d’anticorps. Qu’est-ce que ça montre? Rien. Que j’ai été exposé à un moment donné dans le passé à une sorte de coronavirus. Il existe sept types de coronavirus dans le monde, sept, qui peuvent affecter les humains, et environ quelques centaines, qui peuvent affecter les animaux.

Alors, lequel? Un petit fragment qu’on a construit avec un morceau amplifié {morceau de génome} et, tadaa!, voici le COVID.

Cela ne ressemble même pas au COVID. Vous savez pourquoi? Je vais vous dire un secret. Qui n’est pas un secret. Aucun isolat du virus n’a jusqu’à présent été trouvé dans le monde, un isolat purifié du virus SARS-2 COVID. Cela n’existe pas. C’est un tas de trucs, de formulations, de fragments assemblés dans le désordre. Et c’est ce qu’ils appellent COVID. Pas le COVID, le virus SARS-Cov2.

Donc, tous ces tests sont autre chose. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit au début, que c’était un peu étrange de leur part. Je n’ai jamais rien vu de tel de ma vie. Et même si ça a été réellement fait, c’est par un laboratoire chinois, pas par la nature.

Autre petit secret, le coronavirus ne crée pas du tout de «vagues». Ils {les virus} arrivent et repartent. Deux exemples, le SRAS de 2003, est venu et parti en 10 mois. Le MERS, coronavirus du Moyen-Orient, est venu et a disparu. Je pense que c’était en 2012.

Celui-ci est spécial. Il arrive par vagues. Il ne fait que revenir et revenir. Savez-vous pour combien de temps?

Nous avons entendu parler des différentes versions {de cette pandémie} par des spécialistes. Vous savez, tous ces spécialistes. Pour encore 10 ans, nous serons coincés avec ces masques, jusqu’en 2030. Ça vous plaîrait? Vous aimeriez porter un masque obligatoire pendant des années? Parce que le COVID sera toujours là. Oh! mon Dieu, ça tue quelqu’un, je ne sais pas où. Ni comment, ni quoi ni qui.

Quoi qu’il en soit, c’est tout pour la question sur les tests. Une autre question. […]

Hôte : Comment pouvons-nous arrêter cela? Comment échapper à ces obligations? Et comment éviter de se faire vacciner?

Dr Shepherd : Il n’y a pas d’échappatoire, je suis désolé. J’ai fait la paix. Ma femme et moi, nous avons fait la paix avec Dieu. J’ai fait ma paix.

Alors, qu’est-ce que cela signifie, est-ce sans espoir? Non. Si nous avons Dieu de notre côté, rien n’est désespéré.

La question est, est-ce que Dieu a retiré Sa main de cette République. C’est la question du jour. Est-il avec nous?

[…] Nous avons tous besoin de nous repentir en Amérique. Nous devons tous nous repentir. Nous avons fermé les yeux sur tant de péchés et de problèmes. Nous avons mis au pouvoir de mauvais politiciens qui ne nous servent pas et ne servent pas Dieu. C’est le problème numéro un.

Alors, que faut-il faire? Si je vous dis quelque chose d’étrange, comme levez-vous, résistez et combattez – deuxième amendement – nous avons toujours le deuxième amendement dans ce pays.

J’essaie de comprendre. Je n’ai jamais eu d’amendement en Union Soviétique. Les Chinois n’ont pas d’amendements. Les Australiens n’ont pas d’amendements. C’est peut-être pour cela que les policiers traînent les gens hors des voitures par les cheveux s’ils ne portent pas de masque.

Voulons-nous ce genre de vie? Je ne pense pas que nous le méritions. Ou peut-être que nous le méritons.

Alors battez-vous. Alors levez-vous. Alors unissez-vous. Comment pouvons-nous nous unir? Eh bien, vous êtes unis en ce moment, nous sommes tous assis ici. Personne n’est encore parti. Je m’y attendais pourtant.

[…] C’est la partie difficile car j’ai vécu dans ce type d’environnement. Lorsque vous êtes assis au dîner avec vos amis et votre famille et que vous commencez à plaisanter à propos du Politburo ou du Parti communiste ou de quelqu’un qui y travaille, les murs ont des oreilles et ils viennent, pas immédiatement, la nuit suivante – généralement la nuit.

Et ils aiment les voitures noires. Je ne sais pas pourquoi. […] Et ils emmènent des gens qu’on ne reverra jamais. Est-ce la vie que nous sommes censés vivre dans cette République?

Que puis-je vous dire? J’essaye d’allumer un feu dans vos cœurs. Tout ce que je veux, c’est que lorsque vous quitterez cette présentation, vous vous souviendrez de ce que j’ai dit. Parce qu’ils sont à vos portes et à ma porte.

Nous pouvons tenir le coup parce que nous avons des agents de police, des patrouilles routières, des shérifs qui n’enfonceront pas nos portes. Mais quelqu’un d’autre viendra enfoncer nos portes. Et ceux-là n’auront aucune pitié.

Alors, quoi, ils vous maintiennent au sol et vous piquent avec une aiguille? Peut-être qu’on en est là. Je ne sais pas. Je ne sais rien prédire. Mais je sais une chose, l’agenda avance. Le système Baal est devant nous. Et il est beaucoup plus gros que Goliath. C’est une montagne.

Sans Dieu, nous serons tous morts. Donc, seul Dieu est ma réponse. Et j’espère que c’est la vôtre.

Homme dans le public : Amen.

Femme dans le public : Amen.

Dr Shepherd : C’est tout ce que je peux dire.

Alors que faisons-nous? Nous sommes désorganisés. Nous n’avons pas d’unités spéciales, ni d’équipes spéciales avec des armes pour aller chercher ces gens. Est-ce ce que nous sommes censés faire? Vous devez d’abord vous demander «Est-ce la volonté de Dieu?» Est-ce ce que nous sommes censés faire?

L’invasion des Britanniques c’était il y a longtemps. Quel pourcentage de la population {s’est révolté}? Était-ce 50%, 4%? 1%, cela suffirait-il pour arrêter l’ordre mondial? Même 1%, même un demi pour cent tant que votre cœur est animé du désir de le faire et que vous prenez une décision dans votre vie personnelle.

Je m’inquiète pour ma fille. Elle vit en Arizona. Je m’inquiète pour elle. Je crains qu’elle fasse le vaccin. Nous en parlons avec elle tous les jours. Nous essayons. Elle ne marche pas avec le Seigneur en ce moment. Elle n’a aucune force. Alors, nous essayons d’être sa colonne vertébrale.

Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais rien de bon ne se passera si nous n’arrêtons pas cette folie. C’est une folie. Ces vaccinations sont de la folie absolue. Comment arrêter la folie, nous, là où nous sommes?

Tant que la Constitution n’est que de l’encre, posée quelque part, nous perdrons toujours. Vous devez porter la Constitution de cette nation dans votre cœur. C’est moi, un étranger dans ce pays, qui vous prêche cela. Je ne suis pas né ici mais j’aime la Constitution de cette nation parce que c’est le meilleur document après la Bible que j’aie jamais vu de ma vie.

Combien d’armes dois-je avoir dans ma poche? Ai-je besoin d’optiques? Que fais-je? Dois-je avoir un RPG {Rocket Propelled Grenade}?

Non, ce dont vous avez besoin, c’est de vous unir. C’est ce dont vous avez besoin. Parce que lorsque nous nous unissons, nous sommes forts. Lorsque nous nous séparons, le système Baal l’emporte.

Hôte : Et nous ne pouvons pas laisser cela se produire. C’est ce que nous voulons, c’est y résister.

Dr Shepherd : C’est vrai.

Hôte : Alors, les pères fondateurs ont versé leur sang, n’est-ce pas? Ils ne voulaient pas être soumis au système et ils ne voulaient pas que leurs enfants soient soumis au système et ils étaient prêts à se battre pour cela.

Maintenant, je n’incite pas à la violence. Je ne dis pas d’aller les chercher. Mais je dis qu’il y aura probablement du sang versé. Nous allons devoir résister avec nos vies pour le bien de nos enfants et petits-enfants.

Ce n’est pas un message édifiant, mais la partie édifiante est que vous devez être en Christ. C’est la seule façon dont nous allons nous en sortir. Et nous devons nous unir.

Merci beaucoup.


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Transcription

Dr. Igor Shepherd’s Talk About the Horrors of COVID Vaccine 11/10/2020

UNIDENTIFIED HOST: So tonight, I’m so excited to introduce you to Dr. Igor Shepherd. He’s a medical doctor and is currently a readiness and countermeasures program manager at the Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit in Cheyenne, Wyoming.

He’s been a public speaker at numerous preparedness conferences throughout the United States. So conferences that prepare for disasters, pandemics, epidemics, things like that.

And with the Centers for Disease Control to help prepare and review emergency preparedness, cooperative agreement applications, strategic plans, progress reports, data, deliverables.

Like, his resume over a life is this long. So this is just a short version of it.

He also provides monthly briefings for the State of Central Function Partners, and Health and Human Services representatives.

So he’s very familiar with what’s going on with COVID around the country. And he’s going to be sharing a lot of information that you probably have not heard before.

Before working for the state of Wyoming, he worked in various other emergency preparedness jobs and also at a Nevada nuclear test site for counterterrorism operations.

And he was involved in technical research and development on national domestic preparedness and nuclear security for the Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE and NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, tactical SWAT teams, law enforcement, first responders, medical professionals.

So we have a stupendous, amazingly qualified speaker here tonight to tell us about what’s going on with coronavirus and the vaccine that’s coming as soon as November 15th. It’s supposed to be shipping out to states beginning November 15th from Pfizer.

Please welcome Dr. Igor Shepherd.
(Applause)
SHEPHERD: Thank you. Thank you.
Well, thank you everybody. I hope you can hear me. My broken French accent. (Laughter)

SHEPHERD: No, I’m from Russia obviously, so.

(Laughter)

SHEPHERD: I can repeat myself if you need it, that’s fine.

We had some disturbances today. My laptop died off. I’m not sure if NSA or something else is going on.

(Laughter)

SHEPHERD: But that’s OK. I have my memory. I still have some left in me.

(Laughter)

SHEPHERD: So, well, my name is Igor Shepherd. And I came from a very dark world, OK? I’ll be honest with you. Today, I will speak from my heart not from my computer.

First of all, for the last 10 months, I was an intelligence section chief for COVID Response Unified Command in the state of Wyoming. I’ve spent about seven years working at the state of Wyoming Department of Health.

But before that, I need to go a little bit back in my background as a military physician, internist and specialist on weapons of mass destruction.

As I told you, I came from a dark world of Communism, OK? I was born under Communism. I was raised under Communism. Communism was all over me, around me and inside of me, OK? It’s a very dark world, by the way. You don’t want to taste that world.

Now, the good news for me, in 1992, God shined his marvelous light upon me, a sinner like me. So, I accepted Christ in my heart. It’s changed my life completely.

(Applause)
SHEPHERD: Thank you. Not to me but to the Lord.

So, but I have to go back a little because I am connecting dots and links now. So, you can understand what kind of life is coming upon us and how it is connected actually to Russia and China, OK?

Some things I will say that you may have never heard before. Some things you might say that looks like illusion to me. But I want to speak from my back experience, my background.

For four years, I spent the time when I became a military officer and military physician at Strategic Rocket Force of the Soviet Union. I spent four years of my life as a chief health officer in Poland with special battalions, special operations battalions.

That is a very unique place. We took care of actually the maintenance of biological weapons, mid-range, specifically directed toward Germany, United States forces located at Germany.

That’s a time when I did a lot of stuff I’m not proud of. I did a lot of different vaccinations and immunizations on people, soldiers, civilian personnel. I did not know what I was vaccinating them with because I should not know that.

So, they brought in those suitcases of clean ampules with the material and I did the injections. Eighty-five injections an hour. Special injectors.

I could not share any side effects, localized inflammation, generalized side effects, nothing. It was not my point. Because Military Intelligence was breathing upon me.

So, I spent some time in Poland. We took care of some things in there. And now I came into the United States. What shocked me now for what is going on for the last 10 months in the United States, we call this so-called COVID pandemic, let’s put it this way, gently.

I want to speak — that I want to tell you something very interesting that happened a few days ago when CDC decided not to count flu patient cases anymore for 2021. What that means, all flu cases go toward COVID numbers because they’re not high enough in the United States.

We have a problem, we have a deception, and we have treason. I will speak about treason later. But treason at the highest level.

So –-
(MICROPHONE NOISE)
(Laughter)
SHEPHERD: Can you hear me OK without microphone?
(Laughter)
SHEPHERD: That’s what I’ll figure out. All right, that’s good. Thank you.

So anyway, the point is, what I’m trying to reach to you, when I started researching the situation with COVID pandemic and SARS-2-CoV virus, I learned that this virus actually clearly is very similar as the 2003 SARS, Severe Acute Respiratory Syndrome virus, which happened in 2003.

Similarities up to 80% to 85%. Identical. So much identical that this virus cannot even be separated as a different strain of the virus. So that’s OK. I understand.

By the way, this virus now is no longer this virus anymore. Since July of this year, this virus changed and shifted into something else. They said it’s mutated. So, we don’t have a SARS-2 anymore. We need to call it SARS-3 or 4 or 5, because mutations happen constantly with this strange ghost-looking virus. OK, that’s fine.

UNIDENTIFIED HOST: Do you want this? SHEPHERD: Yes, please.
Oh, great. Thank you very much.

Anyway, so I’m trying to reach — what I’m trying to say here. What I’m trying to say is that when probably health departments, HHS and CDC need to push up the numbers for whatever reason in the United States because it’s too low — it’s not enough mortality rates; the hospitals are empty — then something is wrong here, OK? Something is not right here.

In the state of Colorado, they have about six locations that’s called alternative care sites. They spend millions and millions of dollars thanks to Governor Polis at those locations. I’m joking probably. You understand that.

(Laughter)

SHEPHERD: But $20 million they spent at the Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, by the way, $20 million. They’ve already dismantled the whole thing already. There’s no patients there. Nobody needs them. So, what’s going on with this country? Why are we facing this?

I’ll tell you why we’re facing this. I go back to my Communist time. I was trained to destroy the United States of America. Forgive me for that, God. And forgive, you, me. Please forgive me for that.

(Crosstalk)

SHEPHERD: I trained during the Cold War to destroy the United States physically. Not spiritually, physically. When I say that, that’s how darkness works.

Some people say, oh, it cannot be so bad. I mean, come on, people are not that evil. Yes, there is a lot of evil people in the world. I met many. I worked with many.

So, speaking of vaccines, as you already understand, it’s kind of a strange and questionable situation about the COVID pandemic. It just came just on time. So, if I tell you the COVID pandemic was prepared for the last 19 years in the United States, are you OK with that?

UNIDENTIFIED FEMALE: Yes. UNIDENTIFIED FEMALE: Yes.

SHEPHERD: Nineteen years, I believe, since 2001, called Operation Dark Winter exercise, biological.

Between 2000 to 2006, I worked in some projects, some classified projects at the Nevada Nuclear Test Site, city of Mercury, for NNSA, National Nuclear Security Agency.

We did some work with DTRA, Defense Threat Reduction Agency. They did some biological tests inside the test site and such things.

It’s a preparation. It’s a long, long wait. They know what they’re doing and they know how they’re doing it. It took a lot of years for them to prepare for this moment, today, in the United States. And globally. It’s a global mission to bring global Communism into every corner of this land. Not only the world, the United States.

The plan of the destruction of the United States right now is going with the full speed. And vaccines are playing a major role in this part.

Now I go back to my history, my military work in Poland and organizations and facilities in the Soviet Union and to Russia, who fully developed many biological weapons of mass destruction, viral, bacterial and such. Mostly genetic weapons.

And I want to name one institution I am familiar with. At that time was Lev Sandachiev, a general, one star, who was the director of that institution. It’s called the VEKTOR Institute in Novosibirsk, Russia.

What is special about this place? What’s special about this place, they built vaccines for people. Vaccines. Innocent vaccines. At least that’s what they told the world.

But what they were building were weaponized viral weapons, genetic, recombinant DNA type, Messenger RNA, Mature RNA type, devices, biological weapons, purified. They’re still doing this after so long, about 40 years, OK?

What strikes me the most, the six companies -– not six — five companies who are actually involved today in production of billions and billions of vaccines, and one special, Pfizer. The coolers are already ready. They’re standing and waiting for the moment to start shipping. Ultra-cold-level freezers.

Pfizer, I will talk with you about Pfizer a little bit more.

But what strikes me the most, the technologic technology, which they’re using, so evolutionary new. It’s all a lie. It’s not revolutionary technologies. The technologies were used 30 years ago in the Soviet Union — and then China and North Korea and Cuba — in laboratories, biological, to develop biological weapons of mass destruction. Same technology as they’re using today to develop vaccines for us. That’s first message.

Second, 1977, USSR/90/77 project. What’s so special about that? It was the H1N1 influenza outbreak. In China first. Swine flu. You heard the swine flu, 2009, H1N1 also. It was happening in 1977, 1978.

So, what’s special about this project? What’s special about this project, that in the city of Leningrad, St. Petersburg today—in fact it worked. They used subway systems to spray weaponized influenza A on the Soviet population, four million-sized people at that time in Leningrad, today St. Petersburg.

Two million people become inoculated, sick from that, when you have special dispersal devices with influenza weaponized virus, something happens.

Why did they choose subways in Leningrad? There are different than other subway systems in the world. They go very deep down there. So, air flow is beautifully controlled, environmental situation here we’re talking about. Around 70,000 people died from that event.

The World Health Organization today, all they know about this is was just a swine flu or simple Russian flu. It has nothing to do with Russia. It’s all about China. It is China. OK?

So, what that means? Why they did that? I’ll tell you why. They prepared vaccines before they spread all that material in the subway systems. And then they inoculated and vaccinated innocent civilians in Leningrad with that new bird flu vaccine that’s supposed to be effective. 70,000 died.

So, hmmm, so many years later, what I’m seeing here today? Is this some kind of repeated Americanized style of Communism coming toward us? What’s going on here?

What’s going on, the most technologies which are used today by Big Pharma, and I already told you, is Messenger RNA technology, which will reprogram our immune system and take control of our immune system. We will no longer control our immune system. It controls us. It releases antibodies at a time when they need to be released.

Let’s go back to Russia again. Russia has a lot of history as you can see. Project “Factor,” a classified project, Moscow, St. Petersburg, early ‘90s. Designers of biological weapons for rheumatoid arthritis, myelitis and lupus erythematosus. They over-stimulate the immune system of people to create super-fast debilitating diseases. How long does it take to develop multiple sclerosis for a person? It takes time. If it’s a biological release, it will only take about two weeks and the person cannot walk anymore.

OK, what’s similar with this? Let’s look at the story of AstraZeneca, one of the U.K. companies, in cooperation with Novavax -– is another company, United States, by the way. I think they’re from Massachusetts or Maryland. Those two develop also a vaccine, a very nice one, Sf9-BV.

The platform of this vaccine used an insect, armored -– how they’re called – Fall Armyworm moth. You know, moth flying? It’s my Russian.

(Laughter)

SHEPHERD: Armor moth -– that’s what it is.

So, they took extracted genes from that insect and implemented into the vaccine.

OK, now this is what we will be actually seeing very soon. And I don’t even care about that much about this story.

What I do care about is the immune system. Our immune system will be over stimulated and the reactions won’t be just around the injection site, which is already proven by clinical tests, what they did already.

What else is special about this vaccine from AstraZeneca? Well, they use saponin. Saponin is actually natural soap. It’s grown in the tree, Quillaja, I believe, a name from Chile. It’s a bark from the tree. Big deal.

Well, the big deal is they are used as an adjunct material to stimulate more immune system if it’s not enough. Why do you think some people start developing strong clinical manifestations after they overdose them with this vaccine? Then they said, “oh, we have an excuse; we put too much dose; let’s decrease the dose.”

It has nothing to do with the dose. It’s all about what was inside of that vaccine. This material adjuvant is used to stimulate a strong immune system.

But the problem is its stimulation is toxic. It’s not only destroying cells but it’s also creating hemolysis in the cells. It means the coagulatory system is damaged. It means people will be bleeding to death, but not fast. OK? Not fast. And we start with spleen and then we can talk about the liver a little bit more.

So, OK, all of those guys declare everything is fine and clear. What’s the problem now? There’s no problem. The clinical trials are done superfast, as you know. You’ve heard. You heard them say a few things. Do you think they actually are showing you what actual clinical data is after all of these tests?

Why are they not talking about the Filipino physician who died from that vaccination, for example? How about two women from the U.K. who are now disabled practically? And I still have a question on the subject of that disability. Because one developed Amyloidosis. And it seems to me like all ADEM, Acute Disseminated Encephalomyelitis. Acute Disseminated Encephalomyelitis only happened in one person out of 250,000 people. It’s not normal! Vaccinations do not do this!

Then my question is: Why is the myelin affected? Why she started losing intensely her myelin? Myelin is used for what?

UNIDENTIFIED FEMALE: The nervous system.

SHEPHERD: Yes, for nerve signal. That’s what it’s for. When you have damaged myelin, the signal is disturbed. It’s cannot go from axons to dendrites anymore normally. She barely walked a few months ago and they said the recovery will be two years. I don’t believe recovery will happen at all.

But that’s not the point. The point is why this has happened with her. All clinical trials were done only on healthy medically examined and tested adults. And she was healthy at that time.

So, what’s the story here? Let’s go back to the project “Factor” again. Russian Federation, the classified project “Factor,” when they did tests on the myelin and depletion of myelin. The same technology used for the development of biological weapons in Russia in the early 90s.

What is going on? How did Big Pharma know all of that stuff?

Well, some people came; defectors came. You don’t know their names. I know only one name. Sergei Popov is his name. He was specialized in designing bioweapons for the Russian Federation. He worked in the VEKTOR Institute and other locations. Finally, the CIA found him in Texas many years ago. I don’t know where he is now. But he has enough knowledge to help somebody for good money.

I am not blaming anybody. I’m not using names. But you need to understand that there’s a lot of evil science in the world, OK? There’s a lot of evil science. And a lot of evil scientists. OK. How deeply evil of them.

OK. My question to you, biological weapons, why are they used? Because it’s developed from the body of a died doctor. OK? Nikolai Ustinov is his name. He died in 1988 when he made a mistake. He injected himself, his thumb, with the needle, with a Marburg hemorrhagic virus, weaponized already. Instead of the mouse, he cut himself. Obviously, the animal did not want to get that injection. He got it. He died very fast, in one week. He bled to death.

All right, that’s the story. You can read all this about him.

But what happened next is interesting. They preserved his body for some time and took some organs and actually created biological weapon, Marburg U, virus, after his name. And that Marburg U biological weapon is the strongest hemorrhagic fever biological weapon that’s ever existed in the world. And it’s still inside the Russian stockpile.

OK? How many can be affected by this {Marburg U bioweapon}? Well, many, one or two million in one shot in an urban area, New York or L.A. Probably a three or four-week time. No vaccine, no treatment, and never will be!

What kind of crazy person can develop something which kills everything, including themselves? It’s all about distance, my friend. An ocean separates the Soviet Union from the United States. Iron Curtain. It means it’s shut down.

Can you go over to North Korea at any time recently? Anybody visited? Good luck. Try to penetrate that country. That’s serious stuff.

They build biological weapons without resolution. What that means is kill as many as possible, as much as possible, as fast as possible.

OK, as far as the Russians, I mean, they’re all crazy. I understand that.

(Laughter)

SHEPHERD: Yes, they’re crazy. In fact, they have a technology that built a biomass of smallpox, 200 metric tons annually. 200 metric tons of smallpox, weaponized, by the Russians can be built in one year. Why? 50 kilograms can kill the whole world in 100 days. Why do you need 200 tons?

Because they’re all crazy. Because Lucifer does not hold boundaries. And when men follow Lucifer, men become Satan himself. And we have those today who are working for Big Pharma and those like Bill Gates who actually serve him. That man put so much money into so many things. All vaccine companies are controlled by him. All of them.

Do you know how many vaccines are actually built in the world today for COVID? Almost 200 modalities–200! Every nation is trying to build something. And only six are chosen for the United States, especially. And all those six, actually five of them, are Messenger RNA technology. Messenger RNA technology is unknown for human beings. It’s never been tested before.

So, tell me, please -– I just simply ask you a simple, simple question. It’s a logical question. Following the CDC, the recovery rate from COVID-19, is 99.8 percent. I will repeat myself, 99.8 percent recovery rate with this disease. Deadliest in the world disease. We’re all afraid of it. I’m still trying to find somebody to meet who actually had it. Three or four days and gone. HCQ and you take some zinc and you’re alright, OK? It’s a less mortality rate than the seasonal flu. In fact, the mortality rate {for Covid-10} is only 0.1, 0.5 percent. So, what is the problem? Please, tell me.

Now, stop yourself and think. With this doubtful situation, we need to vaccinate seven billion people on earth and very, very fast. What’s wrong with this picture? I want to ask you just a logical question. What’s wrong with this picture?

Mask wearing? I feel free in this room today, all right? I don’t see masks on your faces. (Cheering and applause)
SHEPHERD: I don’t see distancing.
(Cheering and applause)

SHEPHERD: And I don’t see lockdowns of this church, OK?

So, what the heck is that about? H1N1, swine flu, 2009, 67 million ill people in the United States. 67 million diagnosed with the swine flu, 2009. Any masks? Any lockdowns? Any distancing?

So, what’s the problem today in 2020 with the strange ghost virus–coronavirus? It’s so scary. There’s so much inside of me, I’m shaking. So, what’s the problem here? The problem is an agenda. This is a problem.

And let me tell you something else, if you were not sure before. I believe every public department in this nation is infiltrated with Communists today. I believe every state government and federal government is infiltrated with Communists today.

This is why you have a lockdown and mask wearing and all of that other stuff. They’re just following the Chinese style of response. Because the Chinese know what to do about it.

Have we become a Communistic country? Do we have any freedom left inside of us, if not outside? So, what is wrong with us as a nation, as a republic?

It’s an agenda! Please, understand. The message is urgent. And this is why I am talking today about these companies, like Pfizer.

And now let’s talk about treason. All six companies are deeply connected to Chinese manufacturers and Chinese research companies. I’ll just give a few examples.

Pfizer. Yesterday, on the news, 90%, great results. Everybody, the savior has come, the savior has come to the world to save us, all right? Two injections, 21 days apart, no problem, OK?

So, what

s the problem then? I’ll tell you what the problem is. They forgot to tell us something very important. Pfizer is working with BioNTech, a German company. German company and Pfizer are working with Fosun Pharmaceuticals from Shanghai, China.

Oh, yeah! How do they work with them? They develop vaccines for us. Such a big deal. Chinese develop vaccines for us. So what?

Now, we’re talking about BIB a little bit more, Beijing Institute of Biotechnology, and Academy of Medical Military Science of China.

What I’m trying to tell you is that all companies who are trying to build billions of doses of vaccines in the United States are connected to the Chinese Peoples’ Liberation Army. It means Chinese Military Biodefense.

And to prove that statement even more, I need to talk about Chen Wei. She’s a general. She is a one-star general in biodefense. It’s not biodefense. It’s the bioweaponry complex of China. She is the head of all vaccination projects in China–all. And she has direct access to all vaccination companies in connection with United States providers.

This is treason, people. Can you see what is coming to us? Do you think China loves you? Do you think the Chinese military will not take an opportunity?

Is that all of the examples? No, it’s not all examples. Clover, another company, Chinese, also working with BIB. They are all directly working with them. CanSino is another Chinese company also.

So, they all connected to AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson –- actually, it’s through Janssen, another company, not Chinese actually, but with very deep roots in China, since the ‘80s.

So, what I’m trying to tell you? I’m trying to tell you we have a problem. I’m trying to tell you that side effects, which were covered during the clinical trials — and it’s not very clear — they don’t even know what kind of side effects happen in two to three years from now.

A normal vaccination should take five, 10, 15 years to develop a new vaccine. Up to 15 years is a normal vaccine’s time. Now it’s squished into two or three months?

Secretly–it was not two or three months. It was ready a long time ago. Maybe years ago. I hate to tell you.

When I read a paper from Moderna, I almost choked when I found that they proclaimed on January 11 and 12, 2020, when for the first time the Chinese CDC (a world-trusted organization – right) –was sponsored and fed by Bill Gates directly, by the way. That organization {Chinese CDC} said: “We sent the gene sequence {SARS 2 CoV}, the first five genomes for the whole world to see.”

Oh, thank you very much, Chinese from Wuhan. It’s wonderful news. Then Moderna said they developed a vaccine after that, when they received the {Chinese} samples in three hours!

(Laughter)
UNIDENTIFIED FEMALE: Wow.

SHEPHERD: Three hours. You understand. You know why? Because all of these vaccines were built with algorithms. It’s mechanical. It’s all built with algorithms. It’s so computerized.

They’re trying to reprogram us now. They used a vaccine computerization to reprogram our bodies actually. Then they tell me more. Messenger RNA technology cannot reach the nucleus of the cell. No way. It’s not reissued DNA. Don’t worry, people. It will not change your DNA. Are you sure? It’s not what I heard from Russia when they did tests with Mature Messenger RNA and injected that stuff right straight into the nucleus. Though they did use different materials–they did different techniques with gold foil, zinc foil and such, all this.

Now they’re using more advanced technology based on the Chinese like CRISPR. You’ve probably heard of that technology. When they start messing around with embryos. Yes? Yes, it’s all human done. Everything is done. Do you think it’s Soviets? Oh, yeah. No, no, no, we’re not doing this. We’d never do that. Are you sure? When you have an agenda? And you should be dedicated to this agenda?

OK, agenda. What agenda? The global Communism. That’s an agenda. And it’s already here inside the United States. It’s not coming. It’s already here. Please understand that. We have a very short time, people. Very short time.

So, in a few weeks or maybe November 15th, I don’t know, in five days from now, this shipment will start moving and people start vaccinating. Essential personnel, hospital providers, first responders and all of those public health nurses who need to inject all of us with these vaccines.

And they don’t even know what to do because they need to use dry ice, 160 pounds of dry ice, for the pizza box. They call it pizza boxes, 1,000 vials inside. They can burn their fingers. Nobody’s trained. They just go and do it. Hey, not a problem. I don’t have dry ice. We don’t have dry ice. You know, Albertson’s {grocery store} will maybe have dry ice. Public health departments do not have dry ice.

My expectation from all of these vaccines, ultra-cold-type vaccines, the problem is not just safety. They are unstable. For five, six, seven hours in the cold temperature — under the warm temperature, in the room temperature, they might start changing their structure.

I don’t even know if they are actually for the COVID disease at all. I’m kind of trying to push on you this idea a little bit. Are you sure this is what it’s all about, this so-called pandemic, with a 99.8% recovery rate? And the whole world needs to be vaccinated fast. Then we’re talking about digital I.D.s and we’re talking about immunization certifications and all kinds of stuff. There’s a lot of stuff developed.

A few more minutes. DARPA. DARPA is a dark organization, the United States military. It actually was opened in the ‘50s, a counterpart of the Soviet Union. I don’t know if you know this. $100 billion was dedicated after September 11th to biological projects, dark biological projects of the United States. $100 billion. That’s a lot of money, isn’t it?

So, do you think they are all buying some embryos and growing smallpox or some of the old- school stuff? Oh, no, they’ve advanced very far, in fact. All six, all six vaccination companies, who are building vaccines for the United States, all are in deep relation and financial affiliations from DARPA directly, military, the United States.

Why such a close relation? Let’s talk about Moderna.  Moderna is another mRNA-type technological vaccine. They’ve had a close relation with DARPA since 2013.

One full colonel -– oh, his German name then – Wattendorf is his name. At that time, he was a full colonel Air Force. He gets an idea. Oh, we want to do antibodies very fast for all soldiers and civilian populations. We want to prevent the effects of these biological weapons from Russians in 60 days.

Oh, good idea. We have $219 million we give you. You have a good idea. Not for his pocket. I’m talking about for your project. Moderna came and started working on that project. So Moderna now–I’m not surprised– is sponsored by DARPA deeply, very deeply.

Is that all that they do? No. It’s a project to build autonomous system, which is supposed to use the best antibodies from the soldier after the blood extraction, from him, and multiply them {antibodies} quickly.

And now we’re coming to the box. Project “Box.” What’s the project? I call this Box. It’s not the Project “Box.” Actually, it’s called “Container 666.”

Oh. You know, yes, Lucifer loves to show up sometimes. Is that right? All the time, everywhere. Patent for vaccines, 060606. OK, Bill Gates, I know you love the number. I understand.

The military in the United States also loves that number. Not the whole military, the special military, biodefense projects. They’re not working for us. They are working for globalization projects. They’re working for the U.N. and the World Health Organization. That’s who they’re working for. OK?

So, what is special about that box or container, size 666? It doesn’t make sense. It should be about eight feet by eight feet. Doesn’t need to be six {feet}. OK, fine.

The project is called “Nucleus Access On Demand Now.” That’s the name of the project. Kind of strange. OK, fine.

The point is, what they want to do, they want to build this mobile transportation complex {to develop vaccines in a superfast timeframe}. It looks like a container. Inside of that container, you will see a lot of different instrumentation. And that container can produce hundreds and hundreds of vaccines in a few days, very fast. Supposedly, only to fight biological terrorism.

My goodness, I’ve been waiting for the biological terrorism for 20 years in the United States. And I’m not talking about biological terrorism when they sent that Senator -– I don’t remember his name -– in the mail a bunch of anthrax. Oh, my gosh, we’re all going to die. All right? And the roots of the biological terrorism came from some fort, some kind of fort, all right, in the United States. And the person who was accused on it hanged himself. It’s a different story. They helped him to hang himself.

But the point is — it’s not the point here. The point is they want to send these boxes all over the world, not only in the United States. So, let’s say every state had this {mobile} complex in place, OK? Oh, my gosh, something happened. I heard a biological release occurred. Really? Hey, come on, the container is coming. We’re coming to help you.

It’s OK, we’ve been doing this on soldiers. I’ve got a lot of stuff inside of me, since I was 17 years old, all right, all kind of revolutionary vaccinations. In fact, there wasn’t any revolutionary vaccinations because Russia today has the most-advanced immune-stimulation of solders.

I was running half naked in the state of Leningrad, minus 20 degrees Celsius, and I could not get sick. I wanted to get sick. I could not get sick. That’s what those vaccines can do to you. They stimulate the immune system, even our autoimmune system is stimulated. That’s how much. Then you kind of get sleepy for a few weeks.

But the point is you are untouchable at that point. How untouchable is it? I worked with the project “Multi-Drug Resistance Tuberculosis.” They did not allow me and other teams to have masks on. They were coughing in our faces. And you breath in, friend, I want to see if our vaccines work on you. So, I was a guinea pig for many years myself. We only lost one guy. He lost a half a lung due to tuberculosis. Everybody else? Nothing. Nothing. OK? Yes, they did a lot of different projects under the subject of immune-stimulation.

And I’m concerned about these vaccines now because all of them can overstimulate the immune system because we’re losing control of our bodies over them. That is not good news.

So, go back to those boxes, containers. Now imagine how fast they can develop that vaccine for us. In two days. No clinical trials at all. Immediately, the injection.

Oh, do you like that? Do you like to be immediately injected by something not even having been tested at all? Because the military told you so? But it’s coming, people. It’s coming. Unfortunately. Because we’re losing our freedoms. We are losing our freedoms fast.

So, I decided to come out from the darkness because I was in darkness for a long time. Whatever I talk today with you is a lot more. I don’t have time enough to talk about this.

But the problem is we’re all duped by federal and state and local governments. I’m sorry to put it this way directly to you.

During the Obama administration, for eight years they infiltrated every department possible in the United States with leftist ideology. Those people not just came there. I met a lot of people who had no educational right to hold program management positions or be senior administrators at all. They’re not related.

How did you get the job? Not your business. OK. What do you like the most? I love equality in any shape. I don’t like private properties. I don’t — let’s give this all away. Let’s give nothing and love our government to death. Only one problem. Don’t forget eugenics.

And now I’ll talk about Pfizer again. I cannot cover every vaccine company but Pfizer is coming on board very soon. I researched Pfizer’s three Messenger RNA formulations {the vaccine contains 3 different mRNA formulations}. Not even one. Three Messenger RNA’s coming into your body with different purposes. Some purposes are innocent, some not, and some are questionable. But it’s patented.

Who tells you? It’s a secret so we cannot talk to you. I cannot talk to you about that, I’m sorry. It’s classified. OK, I understand. I feel already comfortable and cozy in my tummy.

(Laughter)

SHEPHERD: OK? Now the problem about this only one single Pfizer organization is this. They’re using nanoparticles, lipides, three or four lipides used. Lipoplex and Polyplex, and something else. I don’t remember.

The point is they put the Messenger RNA between lipides like a sandwich and that goes into the cell, penetrating the neighboring cell without any problem. It goes deep inside. OK, fine. It’s not supposed to reach the nucleus of the cell at all. It’s not supposed to reach the DNA or our human genome. It’s not supposed to.

But the problem — forget about human immune system right now even, I want to say something else. All that material that I just researched yesterday and found information — all have PEG, or PEGylated artificial synthetic material.

So, what is the PEGylated material all about? This material is practically plastic. But it’s not just plastic. This plastic is not biodegradable and will not degrade {break down} inside of your body.

And there’s more into it, the story line. It will affect your offspring more than you. How? Psychological affects, mostly paranoia, psychopathy’s of all kinds, and neurological effects for sure. So, we’ve built the next generation of children in the United States with such effects that it will be disastrous.

Well, it’s not happening. You know, we’re just looking at the local effects, a little boo-boo in there in the arm. So what?

I want to look not at the boo-boo in the arm and a little inflammation, or little edema. I want to look, two, three, five, six years from now. That’s what I like to look at.

So, forgive me if I say that — and I hope I cross some kind of ideas in your mind — but I call all of these vaccinations against COVID-19 biological weapon of mass destruction!  And I call it 3-G, global genetic genocide. And this is coming not only to the United States, but the whole world.

Well, everybody estimates this and everybody estimates that but the truth is, with these kinds of vaccines untested properly, with revolutionary technology and side effects that we don’t even know, we can expect millions of people will be gone!

That is a dream of Bill Gates and eugenicists. He is sleeping and dreaming about this. The fewer human beings even better, less mouths to feed, less water to drink, less air to breathe. We’ve already put masks on ourselves so we’re not breathing too much. So good, good, good. OK.

(Laughter)
SHEPHERD: The Baal system loves it, OK?

So, if you say to me, well, that’s all with the North Korea crazy people or Russia, you know, Putin and all that stuff, and all the bunch of killers there. Oh, no. It’s not the leftovers of Communism at all. They’re here. They’re present.

If you think the Soviet Union collapsed, ah, the Soviet Union collapsed on time to collapse. They all went to the shadows. And now, in the United States, those who were in the shadows for a long time are coming out. And they’re not nice people. They don’t work for us. They don’t work for this republic.

Who do they work for? The U.N., WHO, the World Health Organization, and, of course, the group of special, the very special people. Don’t talk about them. It’s not even 1%. They’re more special. It’s .5% of those. Do not talk about them because they’ll control all of us.

And honestly, with this current vaccination campaign, we’ll all be guinea pigs. So, let’s see what happens in five, seven, 10 years from now. Do you think they’ll give us that much time? I think we’ll see this a lot sooner and a lot more aggressive.

And then they can blame as both Plan One plus Plan B. First, they vaccinate us. And then maybe something else happens, something else. Oh, a second pandemic comes but something different. You know what? It’s not SARS anymore, SARS-2. It’s not Severe Acute Respiratory Syndrome. It looks like viruses. It’s probably mutated.

Every time a virus mutates, they tell the public it’s become more infectious, more deadly, and bad. Every single time. We’re not dealing any more in this wintertime with the SARS-2. It’s already mutated into something else that they have no name even. The name is actually just a sinister code for COVID cases. That’s what it’s all about.

People have adenoviruses and rhinoviruses, a little cold in their noses, and they immediately, what, justify it, that its COVID. Let’s do the test. Oh, I don’t have time for tests.

I need another hour to talk with you about the RT-PCR tests and all these antibody tests and BinaxNOW tests and all of that, special tests, because they’re all adjusted to specific messages. And not by us. They came from some special manufacturing companies.

And don’t call me, pleas,e a conspiracy theorist.

You know, my wife, my beautiful wife right there, June, and it’s her why I have become actually a Christian in 1992. She brought salvation to my life.

(Applause)

SHEPHERD: Well, on to say, 2004, we wrote a book. You won’t find the book probably anywhere. I don’t care. I’m not selling anything to you at all. It’s 16 years ago, “Inside the Red Zone,” about my life, miserable, all right? And not miserable in Christ after that.

But the point is they call us conspiracy theorists. Sixteen years ago, we talked about the New World Order is coming. That global Communism is coming. Wake up. Open your eyes, please. Do something about it. “Does America plan to do something about it?” my question is.

But you know what? When we add Christ — and that’s a good use for us — we always have a home. We are going into a dark, dark winter. In fact, we’ve going into a dark century, if we even survive that century at all. We’re going on the gray dark clouds and it’s not a joke. That’s why my message is urgent to you.

I want to say, if we believe in the Word of God, then we need to believe completely. In Isaiah 56 — 54:17, I believe, or 56, he said no weapons formed against me shall prosper. And we’ll stick to this. Because it’s a heritage of servants of the Lord. He gave us that for free, OK? Those who are in me will not suffer.

What’s coming here is bigger, bigger than all of us. The Lord is a lot bigger than them, OK? That’s why without him, we simply perish. America needs repentance first. That’s what America needs.

You have to choose in your life. What do you want to do about it all? Because they are coming to you, to your families. They will take everything from you!

We’re finding out now about small businesses and Polis. That polis is a puppet, a little puppet with nothing. It has nothing to do with (INAUDIBLE). All small businesses will be gone with the wind, completely gone under Communism. Your whole private properties will be gone under Communism. Your livelihood and desires, your dreams will be gone under Communism.

Well, it’s come. It’s ugly. It’s very ugly and Luciferian. What can you expect from Lucifer? More than nothing for us. And if you bow down to this, and if you bow down to this before the Baal, it will not save your life anywhere. You think you’ll take the vaccine and everything will be dandy and OK?

I’ll tell you what’s happening with the United States in 2021 and 2022 for sure. That vaccine will become common and a semi-annual event. Mandatory for all.

I lived under mandatory vaccinations for half of my life in the Soviet Union. You don’t ask questions. In fact, you don’t even ask what they are injecting inside of you. You just do it. That’s what the Chinese do today. They’re not asking questions. It’s not a good world to live in. Not a good world to live in. OK?

So, with this to say, I just want to tell you that — I think I screamed too much today. It’s emotional. You know, I’m not an emotional person. I’ve never been emotional. The Lord made me emotional.

(Laughter)
SHEPHERD: I never cried at all, you know?

But with these globalists in the war with the United States, a hundred million {citizens} gone, a hundred million here. Who cares when you are under the umbrella of the Baal system?

But when Christ pulls you out of that swamp, then you open your eyes and say, “oh, my God, what I have done”? I’m glad we all can be forgiven. And it’s a wonderful thing for us.

But I just wanted to tell you, get ready for the hardest ride of your lifetime. You might see things you’ve never seen before in this country. You will not recognize this country. In six to eight months, you will not recognize this country at all. And you say,” oh, my God, what has happened”? Where are you God? Why do you lift your hands away from this republic?

Without HIM, we all perish into the darkness of the Baal system. And that Baal system has no mercy. It never has; it never will.

So, I want to thank you. I know I’m one minute over. (Laughter)
SHEPHERD: I tried my best.
UNIDENTIFIED FEMALE: Keep going!

SHEPHERD: Thank you very much. And you know, if you have any questions, please ask. UNIDENTIFIED HOST: Yes, we’re going to take questions.
SHEPHERD: I’ll answer to the best of my abilities. Thank you.
(Applause)

UNIDENTIFIED HOST: Wow. Did you fasten your seatbelts before he started speaking? (Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: So, I was blown away when we talked to Igor and his wife. Just everything that we’ve read, everything that we’ve studied — we’re all researchers — it’s conspiratorial, right, and people write it off. And if you’re like me, you took it and you put it on a shelf. You know, we’ll see. But little by little, we’re seeing it being fulfilled now rapidly all the time.

And here’s Igor and June confirming it’s not just a conspiracy. We’re not crazy. We’re not nuts. We’re not extreme. It’s really happening.

So, please, write your questions. We’ll have some people collecting questions and bringing them forward just like we do at every meeting.

I just want to encourage everybody, part of what we’re doing with Keep Colorado Free and Open is we’re forming a community. We’re like-minded.

Doesn’t it feel good to come every couple of weeks and know that you’re not alone, that there are other people who thing the same way?

(Applause)
UNIDENTIFIED HOST: Yeah.

(Cheering and applause)

UNIDENTIFIED HOST: Who have seen the same things that you’ve seen, who believe the same things that you do?

We don’t have to be uniform in what we believe and what we think. But we all know that what is going on around us and what we’re being told does not match the facts. We see that the data doesn’t add up. We see that the mandates don’t make sense with what’s going on. We know that the tests are corrupted. We know that the data is corrupted. We know that we’re being lied to.

But it’s so big that we don’t know how to take it on. It’s David and Goliath, right?

Igor’s right, the answer is in Christ. And we have to bond together as a group. We have to bond together as a community. And we’re going to need each other to make it through what’s coming.

It’s a complete downer. I wish sometimes for more hope. And there’s hope beyond this. But in the immediate times, we need to be prepared.

All right, I have some questions coming in. We’ll come over here. SHEPHERD: All right.

UNIDENTIFIED HOST: All right. How do you have a job in public health, given your perspective, Igor?

(Laughter)

SHEPHERD: Well, yes. Actually, I’m glad seven years ago, I got this job in the state public health department. I know a lot and maybe too much.

If you ask me how deeply I’m enjoying the job, well, I don’t anymore. And I don’t know. I guess I’m glad that I see some things that other people might not and I can analyze some things that people cannot and that’s helped. Who knows how long I’ll be around?

Yes, a lot of people say today, well, my, you’re still alive. Yes, I’m still alive, OK. You still have a job. Yes, I still have a job.

It’s not about the public health department. It’s about coming out of the shadows and crying out to people. That’s what it’s all about. Because we’re in a situation when you need to do that.

UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.

SHEPHERD: You just need to do that. Christian, un-Christian, I don’t care, you need to do that. You need to go and speak to others, please.

So, yes, I enjoyed working for the public health department for some time. I cannot say that I do now because I see what’s happening. I see that they knowingly or unknowingly are following the Baal system.

The Baal system is in place already in the United States. You just are not seeing it yet but its ugly teeth are already coming out. And like I told you, most public health departments have infiltration already for many years, and this is what it is.

So, I just want to say, well, that’s where I am for now. My lucky number is seven, usually, so. (Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: Can I tell them what you told us about -– well —
SHEPHERD: About the — no, you can talk free.

(Crosstalk)

SHEPHERD: I’m not -–

(Crosstalk)

UNIDENTIFIED HOST: He told us I may not have a job in six to eight months.

SHEPHERD: Well, like I said —

UNIDENTIFIED HOST: I mean, he’s taking a risk by coming out here and talking to people.

SHEPHERD: It’s OK. I mean, I’ve been in more precarious situations in my life. And, you know, you don’t like when CIA is knocking on your door and asking you for free dinner. I did that.

(Laughter)
SHEPHERD: All right, that’s fine. They don’t know much, by the way. (Laughter)
SHEPHERD: That’s a different story, all right?
(Laughter)

SHEPHERD: So, they think they know. And they pretend they know. But they don’t. There’s other agencies much more qualified, but that’s a different story.

(Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: All right, so here’s three questions that are pretty similar. So, can you talk about chipping and surveillance in the vaccinations, technology for tracking and tracing people, and the whole technocracy and globalist desire to control every aspect of our lives?

So, all of this chipping and surveillance and tracking.

SHEPHERD: Well, we’re already tracked already; you just don’t know. Toss your cell phones and you’ll be free, maybe. All right.

Speaking of tracking and everything else, one thing I forgot, which might not be related or too related–5G. When we turn the 5G on after the vaccinations with these vaccines, some things might occur, OK? And when I say some things, I’m not talking about you’ll be brainwashed or something like this.

Though, I believe these vaccines are the first step in the transformational synchronization of your body. The more vaccines will be added to you annually, in the form of mandatory or not, because they either create links and bigger genetic shifts inside, which shifts more and more away from your human genome God gave you, OK? At some point in life, it will not be returned. I don’t know when this will happen. A lot of people (INAUDIBLE).

Surveillance? Listen, I heard some stories and I was looking for solid evidence. Because of Google and Oracle, two big operations working closely with the CIA and NSA, they have some projects actually. And I heard rumors that they actually put biochips into the vaccines for two years and, after that, they disappear so they can actually control your temperature, your feelings, whatever it is.

First of all, if they put something in you, it will not disappear in two years, all right? It will not. They don’t self-destruct. They can do self-destruction on your human body, that’s a different story. In two years, surprisingly. That’s a different story.

So, surveillance, they’re talking about bandages with all kinds of hydrogel, OK? And a lot of companies are doing all kinds of stuff like this? Yes, that is correct.

But the point is, again, what I’m seeing from my personal experience in Communism, you still have your soul, but you don’t own it. Does that make sense? You belong to the state, including your soul. Does that make sense?

I was born under Communism. I didn’t know nothing else. I thought it was normal until Christ told me, no, it’s not. There’s no truth in that. It’s a lie. Then you say, whoa, light bulb there.

Now this type of Communism is technocratic Communism. It’s a Communism with which to completely control you. But you don’t even need one million “snitches” all over the place like in the Soviet Union, sniffing around, OK? It’ll all be done by artificial intelligence. And unfortunately, yes, we’re at that level now, absolutely.

Do I want to, excuse me, tell everybody when I go to the bathroom and for how long? And why you’re flushing so much water? You should not flush so much water anymore. We need to save for the environment that water, I’m sorry.

(Laughter)
SHEPHERD: OK? That’s global Communism. It’s a control. Yes, that’s what it is.

So, I don’t know if I answered the question. But, yes, levels of surveillance are different. NSA thinks they know all. They don’t know all.

Nobody knows all but God. Lucifer thinks he knows all but he doesn’t. And that’s his downfall, by the way.

So, I’ll be waiting when his house starts dividing, which will happen eventually. Because it’s all about the power and nothing else.

UNIDENTIFIED FEMALE: Yes.
(Applause)
UNIDENTIFIED HOST: All right, want to clap for that one? (Cheering and applause)

UNIDENTIFIED HOST: All right, so explain how Dr. Fauci is connected with Moderna. And how involved is Donald Trump with all of this? And do you plan to have a conversation with him? Because he promotes the vaccine, right?

SHEPHERD: Yes, from what I heard, yes, he seems like he promotes vaccines. And, well, $10 billion dollars dedicated for that effort.

Now, Fauci, well -– Fauci!
(Laughter)
SHEPHERD: It’s not about insignificance. It has nothing to do with this, all right?

I’ve met in my life Faucis’ in the Soviet Union plenty. And I’m not saying he’s a brilliant or not- brilliant virologist. I’m not talking about this at all.

I know he has interest in Moderna. I know he has stocks in not only Moderna, but in other organizations. And that’s why they push a lot of specific companies and significant companies, like Moderna or Novavax, who never produced nothing good at all, except losing money.

But they put stocks in them because it was the time to put stocks in them. They know how to manipulate the market. They know how to manipulate people. It’s very easy.

So Fauci, I don’t know, he was very heavy — I should not tell you this. It’s not about him. I know he has been a longtime sitting director for the National Institute of Allergy & Infectious Diseases. Since the ‘80s.

UNIDENTIFIED HOST: The ‘80s?
SHEPHERD: The ‘80s, yeah. A long time, yes. HIV, hero of HIV. Right.

I have no evidence of anything. I just speak from my experience. The same years I was sitting in different military organizations, medical, in Leningrad, and listening to lectures of some colonels, professors from the Soviet military–they never mentioned him by name, of course not. But they did mention something that struck me and I remember it until this day. HIV was developed by the United States Department of Defense and tested on the African population first.

It’s a biological weapon, tested, and with prolonged effects. It’s been going on for many years. So many billions of dollars taken by some organizations, too.

Fine, HIV, let’s create vaccine now. Do you know how many years have already passed? Forty or more? And we’re still not there. We never will be there. That’s actually a capitalistic way to do things, isn’t it?

(Laughter)

SHEPHERD: Yeah. Yeah, I’ll give you a pill —

(Crosstalk)

SHEPHERD: — but it only works by 10% to 50%. I’ll give you another pill in another few years. You buy this one now. And we can keep it going.

So, I did not say that he was involved in the operations. I just know that the operations was done by the United States military in Africa. And, hey, that’s all I can say about that.

So, I don’t know personally, Fauci–I don’t want to know him. He’s wearing too many masks and I cannot see his face.

(Laughter)
SHEPHERD: He is faceless to me. (Laughter)

SHEPHERD: Oh, well. Now we will go into a sensitive area, yes, Donald Trump. OK. He’s a businessman, is that right? He’s always been. “Apprentice,” I love that show actually. Wonderful show.

(Laughter)
SHEPHERD: You know, all that. He made a lot of money on that show.

I’ll tell you about what I don’t like about Donald Trump. And I’ll be honest with you. He’s saying that he cares about people but I’m not sure because he is pushing vaccines. And he is pushing vaccines fast.

But the problem about vaccines, before pushing so fast and so powerfully, he invested 50% of the funds from the Pentagon. This is not something I would do.

First, I say, why do I need to give this kind of stuff to people, still untested, by the way, in the name of what? So, is it the business? Is it some proposition? Is it some direction or some, you know, plan?

I know many people love Donald Trump. He has charisma. He can speak. UNIDENTIFIED FEMALE: Kind of.
SHEPHERD: Kind of, yes. He out-did himself sometimes.
(Laughter)

SHEPHERD: But the problem is I believe he’s a globalist. In fact, he said that. I think he is more globalist than nationalist. That’s all I can say.

So, you can disagree with me or agree. But I think history really will reveal a lot of things about Donald Trump someday. That’s all I can tell you.

Right now, what I am concerned about is that a lot of negative things happen in this country because of politics. A lot of very bad stuff has happened here. And they are still happening. And it’s even worse now {under Trump’s presidency}.

So, I wish to see the leaders of this nation stop that mess; not talk about the mess, the stopping actually. Stop it. Stop lockdowns. Say, hey, state government, shut up, OK? You will not lockdown that many people. I don’t want to lose the jobs. Shut up. OK? Find your guts. Say it. Are you agreeing with them? So, what’s the problem? What’s the story?

So, I usually count a man by his actions. That’s all. I don’t count a man by his verbal expressions. I need to see actions behind it. So I am trying to be politically correct.

(Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: OK, so here’s another combination of questions. So, who do we trust in the current government? What is the end goal? And what is the reason for wanting to test people for COVID?

SHEPHERD: The reason for testing?
UNIDENTIFIED HOST: Testing for COVID.
SHEPHERD: Well, the reason -– OK, I’ll start actually on, well, who can we trust in government. UNIDENTIFIED HOST: No one.

SHEPHERD: You know what? How to answer this better? The government is “we the people,” isn’t that right? They {politicians} have the same flesh as us,  but are more corrupt than us –- you know, they have bigger salaries, bigger connections, bigger stocks and all of this other stuff.

Who can I trust? I trust we, the people. Maybe that would be a good answer. You. I trust you. And I’m not a politician and never will be. I trust you. Because without you, we don’t have a republic.

What I believe is politicians are destroying this republic. And I believe they need to be prosecuted for that crime. The crime of treason. I mentioned about treason with China. They sold us; they sold us out for pennies. Maybe a little more than pennies actually.

When I heard vaccines are coming from the Chinese military and need to accept that in my body, I better die first because I know, if I accept it, it will be a slow death, OK? If I accept it, I’m on my knees before the Baal system. And Communistic China is not the greatest example of life for me, personally.

What’s another question? See, my mind is going somewhere else now. (Laughter)
SHEPHERD: Perhaps it was less on something —
UNIDENTIFIED HOST: The testing.

SHEPHERD: Oh, the testing. OK. Well, creating a chain reaction. Wonderful deaths. The —

(Crosstalk)

UNIDENTIFIED HOST: But why are they doing it? Yeah, why?

SHEPHERD: Well, then I ask you a question. Why did the creator of the test die a few months before COVID started?

UNIDENTIFIED HOST: It was coincidental.
SHEPHERD: Oh, yeah. A lot of things are coincidental.
UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide.
(Crosstalk)
SHEPHERD: It happens in Russia today.
UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide.
SHEPHERD: Yeah, I understand. Somebody falls from window and all of that kind of stuff. (Laughter)
SHEPHERD: Dies from a heart attack.

Yes, I knew one. You know, it was a director of the ultra-pure bio-preparations from Russia. He built super-black bioweapons. By mistake, he came into the U.K. Do not go in the U.K. if you’re researching designer bioweapons. They take out of you everything and they kill you after that. That’s what has happened with him.

So, tests, they are all fixed by the World Health Organization. The amplification of the PCR test is very high now, 42/45 amplifications. Everybody is positive with that test. Everybody. It should be 27/30 and no more. Do you think they did this by mistake? No. There’s no mistake in there of any kind.

Now, antibody tests. What has it shown to me? Nothing. That I was exposed at some time in the past with some kind of coronavirus. There are seven types of coronaviruses in the world, seven, which can affect humans, and about a few hundred, which can affect animals.

So, which one? A little fragmentation found that we built with an amplified piece {piece of genome} and, whoa, that’s a COVID right here.

It’s doesn’t even look like COVID. You know why? A secret that I will tell you. That’s not a secret. No isolate of the virus so far has been found in the world, a purified isolate of SARS-2 COVID virus. It’s does not exist, OK? It’s a bunch of stuff, formulations, fragmentations with an environmental mess inside. And that’s what they call COVID. Not the COVID, SARS-2 virus.

So, all of this testing is something else then. Remember that I told you in the beginning this is kind of strange for them. I’ve never seen anything like this in my life. And even if it’s actually done, it’s done by the Chinese laboratory, not by nature.

Another little secret, the coronavirus does not create any “waves” at all. They {virus} comes and they’re gone. Two examples, the 2003 SARS, came, gone, 10 months. MERS, Middle Eastern coronavirus, came, gone. I think this was 2012.

Now this one is special. It’s coming in waves. It’s just coming back and coming back. Do you know for how long?

(Crosstalk)

SHEPHERD: We heard of the different versions {of this pandemic} from special people, yes. You know, all those special people there. (INAUDIBLE). Up to 10 years we’ll be stuck with these masks, up to 2030. You like this? You’ll like the mandatory masks on you for years? Because COVID will still be here.

Oh, my god, it’s killing somebody, I don’t know where. (Laughter)
SHEPHERD: And how and what and who. UNIDENTIFIED FEMALE: God, he’s good.

SHEPHARD: Anyway, that’s about tests.
So another question.
UNIDENTIFIED HOST: What do you really think?

(Laughter)

SHEPHERD: What do I really think?

(Laughter)

SHEPHERD: So, I’m going around like a politician, yeah, OK, fine.

(Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: No, no. I’m teasing you.

SHEPHERD: OK. Yeah, all right.

UNIDENTIFIED HOST: Because you’re fun. All right.

SHEPHERD: Yeah.

UNIDENTIFIED HOST: So how do we stop this? How do we stop the mandates? And how do we escape from this and avoid getting immunized?

UNIDENTIFIED FEMALE: Oh, yeah.

SHEPHERD: There is no escape, I’m sorry. I mean, I’ve made my peace. My wife and I, we have made our peace with God. I made my peace.

So, what this means, is it all hopeless? No. If we have God on our side, nothing is hopeless at all.

The question is, is God lifting HIS hands over this republic. That’s the question of the day. Is he behind us?

So, what I should tell you — in fact, I mentioned the word “repentance” once already. We all need to repent in America, OK? We all need to repent. There’s been closed eyes to so many sins and problems. We have put into power bad politicians who are not serving us and not serving God. That’s the number one problem.

So, what should be done about all of this? If I say something strange to you, like rise up, resist, and fight–oh, Second Amendment–we still have the Second Amendment in this country.
(Laughter)

SHEPHERD: I’m kind of trying to understand. I never had any amendment in the Soviet Union. The Chinese don’t have any amendments. Australians don’t have any amendments. Maybe that’s why the police officers are dragging people out of the cars by their hair if they don’t have a mask on.

Do we need that kind of life? I don’t think we deserve it. Or maybe we are deserving it.

Then fight. Then raise up. Then unite. Then unite. How can we unite? Well, you’re united right now, all of us sitting here. Nobody has left yet. I was waiting for this.

(Laughter)

SHEPHERD: You know? Maybe because (INAUDIBLE). Find inside your heart.

(INAUDIBLE) What do you think about this? It’s coming to your door.

This is the difficult part because I lived under this type of environment, OK? When you are sitting at the dinner with your friends and families and you start talking about the politburo or the Communistic Party or somebody in there and the walls have ears and they come, not immediately; the next night — usually at night, OK?

And they like black cars. I don’t know why. Not Suburbans, but black vehicles for sure. And they take people and you never see them again. Is this the life we’re supposed to live in this republic?

So, what am I telling you? What can I tell you? I’m trying to ignite the fire inside your heart right now. All that I want is that when you leave this presentation, you will remember what I said. Because it is coming to your door and my door eventually.

We can hold on for a while because we have a bunch of police officers, highways patrols, sheriffs and all of them that won’t knock down our doors. But somebody else is coming to knock down our doors. And those don’t have any mercy.

So, what, do they put you down and stick a needle in you? Well, maybe that’s come to this. I don’t know. I don’t want to predict. But I know one thing, the agenda is moving. The Baal system is before us. And it’s much bigger than Goliath. It’s a mountain.

Without God, we’ll all be gone. So only God is my answer. And I hope it’s yours. UNIDENTIFIED MALE: Amen.
UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.

SHEPHERD: That’s all that I can say.

Then what do we do? We’re disorganized. We don’t have special units and all, like special teams with the weapons and all, and going somewhere and chasing somebody. Is that what we’re supposed to do? “Is this God’s will,” first, you need to ask yourself. Is this what we’re supposed to actually do?

During the invasion of Brits, things happened a long time ago. Is that right? How much of the percentage of the population? Was it 50%, 4%? 1% will be enough to stop the world order. Even 1%, even a half percent as long as you have a desire in your heart and you make a decision about your personal life.

I’m worried about my daughter. She lives in Arizona. OK, I’m worried about her. I’m worried that she’ll take the vaccine. We’re talking about this with her every day. We’re trying. And she is not very closely walking with the Lord right now. She has no strength. So, we’re trying to be the backbone for her.

I don’t know what’s happened. But nothing good will happen if we don’t stop this madness. It’s a madness, people. These vaccinations are absolute madness, what’s coming now. It’s madness. How do we stop the madness, we, the people, where we are?

As long as the Constitution is just ink, laying somewhere, we’re always losing. You need to have the Constitution of this nation inside your heart. And I am a stranger in the land preaching this to you. I’m not born here but I like the Constitution of this nation because it’s the best document after the Bible I’ve ever seen in my life.

(Cheering and applause)

SHEPHERD: So how many guns should I have in my pocket? Do I need optics? What do I do? Should I have a RPG {Rocket Propelled Grenade}?

No. What you need is to unite together. That’s what you need. Because when we unite, we’re strong. When we separate, the Baal system wins.

UNIDENTIFIED HOST: Yeah. And we can’t let it happen. That’s what we’re about is resisting it. SHEPHERD: That’s right.

UNIDENTIFIED HOST: So, the founding fathers shed their blood, right? They didn’t want to be under the system and they didn’t want their children under the system and they were willing to go to battle for it.

Now, I’m not inciting violence. I’m not saying go out there and get them. I’m saying it’s probably going to take blood. And we’re going to have to resist with our lives for the sake of our children and grandchildren.

So not an uplifting message but the uplifting part is you’ve got to be in Christ. That’s the only way that we’re going to get through it. And we have to bond together.

Thank you so much. Thank you so much for —
SHEPHERD: Thank you.
(Applause)
UNIDENTIFIED HOST: — speaking and answering our questions. (Applause)

UNIDENTIFIED HOST: Fabulous.

« Vaccin » Covid : analyse du Dr Lee Merritt.

Interview du Dr Lee Merritt par Alex Newman sur la chaîne The New American.

La vidéo censurée sur YouTube est sur Odysee ici.

Transcription et traduction par moi. Douze heures de boulot. Merci de diffuser avec lien vers cette page.


Traduction

Alex Newman : Avez-vous l’impression qu’on instrumentalise la médecine pour s’en prendre à nos libertés et ce coronavirus pour nous priver de nos droits? Vous n’êtes pas seuls. Aujourd’hui, nous recevons une invitée très spéciale. C’est le Dr Lee Meritt et sa biographie est très longue – nous pourrions y consacrer une demi-heure – aussi vais-je la parcourir rapidement.

Elle débute sa carrière médicale à l’âge de quatre ans, en accompagnant son père médecin lors de ses visites à domicile. Elle est membre à vie de l’Alpha Omega Alpha Honor Medical Society. Elle a été présidente de l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), une admirable association médicale. Elle a été membre du conseil d’administration de l’Arizona Medical Association. Sa biographie est vraiment incroyable. Médecin de formation classique, elle a obtenu son diplôme en médecine de la Faculté de Médecine et de Dentisterie de l’Université de Rochester. Elle a exercé en tant que chirurgienne orthopédique de la colonne vertébrale pendant 27 ans, elle a étudié les armes biologiques, elle a fait son stage au National Naval Medical Center de Bethesda, Maryland en médecine interne, puis elle a fait une résidence en chirurgie orthopédique au San Diego Naval Medical Center. Elle a exercé 10 ans en tant que chirurgien militaire dans de nombreux endroits. Elle a reçu la bourse Lewis Goldstein en chirurgie de la colonne vertébrale – la seule femme à l’avoir jamais reçue. Une biographie incroyable. Elle a été conférencière au Doctors for Disaster Preparedness – une conférence formidable, si vous ne la connaissez pas encore – et elle est en quelque sorte une libre penseuse. Alors, Dr Merritt, merci beaucoup d’avoir accepté d’être avec nous aujourd’hui.

Dr Lee Meritt : Eh bien merci, merci. Ce fut une semaine passionnante. Je reviens juste de Washington DC, alors…

Alex Newman : Oh, ça a dû être intéressant. Voudriez-vous nous livrer vos réflexions sur ce Covid et sur le fait qu’il semble que ce soit le prétexte idéal pour nous spolier de nos droits, fermer nos entreprises, détruire notre économie, nous priver de notre intégrité corporelle individuelle. Aujourd’hui, on parle de vaccins obligatoires. Que pensez-vous de ce Covid? Le virus justifie-t-il vraiment le niveau d’hystérie que nous voyons et l’expansion massive du pouvoir gouvernemental dont nous sommes témoins?

Dr Lee Meritt : En un mot, non. Pas du tout. Quand j’ai donné ma conférence en août au Doctors for Disaster Preparedness, le titre en était « Le SARS-Cov2 et la montée de la technocratie médicale ». On m’avait demandé d’y parler et j’avais eu une idée des années auparavant, sur laquelle j’avais planché tout ce temps – sous forme de conférence parce que je participe régulièrement à leurs symposiums – et ma conférence avait comme sujet la militarisation de la médecine.

Le problème, c’est qu’au moment où j’étais prête à donner cette conférence, j’ai dû l’adapter en temps réel parce que c’est ce qui est arrivé dans la réalité. On a plus ou moins fait ce que j’avais prévu, et je crois que nous sommes vraiment en guerre. Nous sommes dans une guerre sans restriction et non-conventionnelle, du type que les généraux militaires chinois décrivaient il y a 30 ans. Et je ne dis pas que la Chine seule est impliquée, mais elle en est l’acteur militaire frontal (NdT. le proxy).

Avant que tout cela se produise – alors que je n’y pensais qu’en théorie – j’avais réfléchi à l’évolution de la guerre au fil des siècles. Nous nous sommes d’abord battus à coups de massue, nous sommes ensuite passés à des batailles planifiées, puis – en tant qu’Américains – nous avons été les pionniers des tactiques de guérilla en nous abritant derrière les arbres pour tirer- ce que les Britanniques considéraient alors comme un manque d’esprit sportif – et ainsi de suite. Mais de notre vivant, ce que j’appelle le conflit militaire 4.0 – un terme que j’ai inventé avant même d’entendre parler aujourd’hui de guerre de cinquième génération, mais c’est précisément ce dont il s’agit – la version 4.0 c’était quand nous combattions, par exemple Isis ou Al-Qaïda et que l’on pouvait déterminer l’identité de l’ennemi en se basant sur la Convention de Genève. Ils semblaient constituer une armée permanente, ils portaient des uniformes, ils avaient reçu une formation, ils utilisaient des tactiques de groupe et d’autres choses encore, mais on comprenait qu’on ne pouvait pas être sûrs à 100% de qui était l’ennemi, parce qu’on ne savait pas qui les finançait, qui leur envoyait des armes, qui assurait vraiment leur formation [NdT. en fait, si mais ceci est une autre histoire]. Il y avait donc déni plausible.

Mais que se passerait-il si on pouvait aller encore plus loin? Donc, ce que j’ai appelé – et ce que j’ai appris ensuite que d’autres personnes ont appelé – la guerre 5.0. Et s’il existait une arme si furtive que non seulement on ne saurait pas qui est l’ennemi mais on ne saurait même pas qu’on est attaqué? Ça aurait l’air naturel et ce que nous vivons maintenant, à mon avis, c’est ce genre de scénario. C’est ce qu’on a fait et – c’est encore ma réflexion personnelle, je ne l’ai lu nulle part – je sais comment on s’y est pris.

Il y a une chose que j’ai apprise, que j’ai trouvée toute seule mais qui m’a ensuite été confirmée par un ingénieur taïwanais lors d’un vol de nuit. Il m’a expliqué que s’ils n’ont pas été gravement touchés par ce virus – ils ont tout de suite compris le problème – c’est parce qu’ils n’écoutent pas la propagande du Parti Communiste Chinois. Leurs nouvelles, ils ne les écoutent pas. Ils ont tout un département qui filtre leurs médias sociaux et lorsqu’ils voient quoi que ce soit se faire censurer, ils s’y intéressent. Ça doit être la vérité. Voilà une tactique qui pourrait nous être utile aujourd’hui en Amérique.

Dès le début février, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une arme biologique parce qu’aussitôt que quiconque présentait des données en ce sens, il était censuré. Vous connaissez le vieil adage militaire, le pilote dit que lorsque vous essuyez des tirs, vous pouvez être certain de survoler la cible. Je pense donc – et nous n’avons pas le temps d’entrer ici dans le vif du sujet – je pense qu’il existe une foule de preuves qui montrent que le coronavirus est un virus naturel et très bénin qui ne provoque même pas un rhume à la majorité des gens. Au pire, ça provoque un rhume. Ça ne vous tuera pas, ça ne vous rendra pas très malade.

Mais ce qu’on en a fait, c’est l’utiliser comme moyen de transmission. Rappelez-vous la situation à l’époque où on est passés à l’ère nucléaire. C’était des armes difficiles à diffuser. On a dû les larguer sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki (Ndt. on a fait plus simple, on a utilisé des bombes incendiaires mais ceci est aussi une autre histoire). On devait les embarquer dans un avion. Aujourd’hui, le plus compliqué c’est la technologie de guidage des missiles. Dans le domaine des armes biologiques, nous en avons accumulé beaucoup au fil des ans. Celle qui m’inquiétait le plus était la variole. Mais certaines de ces armes biologiques – la plupart d’entre elles – sont soit difficiles à diffuser, soit il existe un traitement, ou quelque chose du genre. Le principal problème est leur diffusion.

Souvenez-vous de l’histoire de l’anthrax. Il a été diffusé dans des enveloppes, il est allé jusqu’au Congrès. L’anthrax est difficile à diffuser. Il est potentiellement mortel pour certaines personnes mais il est difficile à diffuser. Il faut donc concevoir un missile – et ici le missile est un coronavirus, une très petite particule, un virus hautement transmissible. Un masque n’en protègera pas, quoiqu’en dise la propagande. Inutile de se cacher derrière un petit écran en plastique, comme ceux qui coûtent très cher aux entreprises. C’est extrêmement transmissible mais c’est très bénin.

Ensuite, on y ajoute ce qu’on pourrait appeler l’ogive. L’ogive est une petite protéine qu’on a intégrée au virus, qui se fixe aux voies ACE2 – les êtres humains ont ces voies ACE2, c’est génétiquement déterminé. Ce crochet qu’on a rajouté – qu’on appelle la protéine de pointe – peut alors pénétrer ces voies ACE2 et finira dans votre cœur, dans vos poumons, dans vos testicules, dans votre cerveau. Ça peut vous tuer.

Je pense que ce qui s’est passé – et nous pouvons en débattre – c’est que ça a été diffusé volontairement, mais je ne peux pas le prouver. Ça a été diffusé soit accidentellement, soit volontairement. Mais quoi qu’il en soit, lors de sa première diffusion, comme pour de nombreux virus, je pense qu’il était plus dangereux. La première génération était la plus meurtrière. Il a circulé, il a tué beaucoup de gens à Wuhan, il a tué des gens en Lombardie.

Je dis souvent : «On a un problème quand les médecins se mettent à mourir» et les médecins et les infirmières de Lombardie mouraient. Si nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes, nous avons un sérieux problème. C’est le moment de se réfugier dans sa cave – ce qui est d’ailleurs assez efficace! – mais alors fini de sortir boire une bière ou d’aller à l’épicerie. On ferme les entreprises et on rentre en guerre économique. Mais un véritable isolement, contre la variole par exemple, fonctionne.

Donc, il est d’abord arrivé en Lombardie, puis à New York – c’était probablement un virus de première génération – et il a tué pas mal de monde au début. Mais comme la plupart des virus – presque tous les virus que je connais, lorsqu’ils traversent un hôte humain – il s’est affaibli. C’est un avantage adaptatif. Si vous êtes le Napoléon des virus et que vous voulez conquérir le monde, vous ne tuez pas tous les hôtes que vous rencontrez. Sinon vous ne vous propagerez pas. Vous devenez donc moins mortel, plus transmissible et c’est ce qui s’est passé au fil du temps. C’est ma vision des événements à ce stade.

Mais ce qu’on a vu, c’est que dès que ce machin a circulé, il est devenu très facile d’en tirer parti. Comme je le dis, s’il s’agissait d’une diffusion volontaire, ça fait partie d’une opération de guerre planifiée. S’il s’agissait d’une libération accidentelle, c’est alors une guerre qui a été greffée sur cette libération accidentelle. Ce qu’ils en ont fait, c’est l’utiliser pour instaurer la peur. Et la peur est un instrument de manipulation psychologique incroyablement efficace.

[…] On a détruit notre économie, on a détruit une génération d’enfants avec ces masques ridicules, on nous nuit de toutes les manières imaginables. C’est maintenant devenu une opération psychologique. Les médecins comme moi ont appris d’autres choses, et je pense que ça n’avait pas été prévu. Nous n’avions rien à faire, nous étions enfermés, assis à la maison et que faire dans ce cas? Notre réaction c’est d’étudier. Nous en avons appris beaucoup.

J’ai ainsi découvert que nous disposions d’un traitement contre les virus depuis probablement la fin des années 1970. J’ai obtenu mon diplôme en médecine en 1980, donc je suis une vieille taupe mais mon fils a obtenu son diplôme beaucoup plus tard, tout récemment, et il est chirurgien général. Je lui ai demandé: « As-tu déjà entendu parler au cours de ta formation médicale – dans ta fraternité, dans tout ce que tu fais – du fait que nous pourrions traiter les virus avec ces agents antimicrobiens?  » Non, il n’en avait jamais entendu parler. J’ai appelé un ami en Floride, professeur de médecine interne depuis 40 ans, un vrai docteur en médecine. Je lui ai demandé: « As-tu déjà entendu dire que nous pourrions traiter les virus avec un agent antimicrobien? » Non, il n’en a jamais entendu parler. Voilà donc un énorme mensonge. J’ai tenté de publier un article avec ce titre, mais on m’en a fait changer en quelque chose dont je ne me souviens plus. Mais c’est sur le fait qu’on nous ment sur ce traitement depuis 40 ans.

[…] A propos de vaccins et compagnie, pourquoi y a-t-il des vaccins? On a fait des vaccins parce qu’il n’existait pas de traitement contre la variole. Il n’y en avait aucun et c’est une maladie très mortelle. Ça avait du sens d’avoir un vaccin. Au départ, il n’y avait pas de traitement contre la polio, il était donc logique d’avoir un vaccin. Mais, même sans rien faire, cette maladie [NdT. Le Covid] a montré 99,991% de chances de survie lors de la dernière saison virale – j’appelle ça une saison virale parce que ce n’est plus vraiment une saison grippale. En hiver, notre récente saison de l’horreur – même en comptant New York et le reste – c’était le taux de survie au niveau mondial. Par opposition à une saison de grippe virale standard, qui est de 99,992%. Vous voyez donc l’énorme différence. Donc, de un, ce n’est pas si mortel.

Mais de deux, nous disposons en fait d’un traitement qui fonctionne extrêmement bien. Malgré toute la propagande et toutes les tentatives de falsification de la littérature médicale, sur lesquelles ils se sont fait prendre la main dans le sac, et leur volonté de rejeter tout ce avec quoi ils ne sont pas d’accord, nous avons un traitement qui fonctionne vraiment. Vous me direz : « Pourquoi cacheraient-ils un traitement? » Je peux citer deux raisons. Premièrement, l’industrie des vaccins passe de 69 milliards de dollars à zéro si on dispose d’un traitement efficace contre toutes ces maladies virales transmises par aérosol. Donc les oreillons, la rougeole, bla bla bla, ça pourrait tout solutionner. Nous ne savons pas encore tout parce que…

Alex Newman : Vous voulez dire, la chloroquine et l’hydroxychloroquine.

Dr Lee Merritt : C’est exact, et l’ivermectine. Il y en a probablement d’autres. On les appelle « agents lysosomotropes ». Un de mes amis m’a appelé – c’est un anesthésiste initialement formé en Inde. Il était tellement enthousiaste qu’il m’a appelé en pleine nuit quand nous avons d’abord entendu parler de… avant que Trump ne dise quoi que ce soit. J’ai d’abord pensé qu’on ne voulait pas accepter cette idée parce que « Orange Man mauvais », et ils ne voulaient rien admettre de ce que Trump disait. Mais nous le savions avant ça et c’est beaucoup plus important que la simple personne de Trump.

Donc il m’a appelé et il m’a dit: « Je pense savoir comment ces choses fonctionnent ». Il a sorti son vieux manuel de maladies infectieuses et de biochimie d’Inde et il a compris. J’ai dit : « Bon, si c’est comme ça que ça marche, nous devrions pouvoir trouver d’autres médicaments ». Et puis j’ai trouvé le terme «agents lysosomotropes», je me suis mise à les rechercher et il s’avère qu’il y en a un certain nombre. Mais en fin de compte, pourquoi ne veut-on pas que vous le sachiez? Parce que l’industrie des vaccins à 69 milliards de dollars tomberait à zéro mais au-delà de ça, si nous sommes actuellement en guerre biologique dans le cadre de cette guerre multidimensionnelle, et si tout le monde se balade avec un traitement dans la poche, on ne peut plus vous terroriser avec des virus et ça c’est fondamental.

Selon la façon dont a été conçu cet truc expérimental – qui n’est vraiment pas un vaccin mais quel que soit le nom qu’on leur donne, le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le machin ARN – il n’empêche pas la transmission, de leur propre aveu. Et même si c’était le cas, il est créé pour n’agir que sur la partie ogive de ce bricolage, la protéine de pointe. Donc, l’année prochaine, ces gens et ces armes biologiques… Une des choses que j’ai malheureusement apprises, c’est qu’il y a de ces bio-armateurs (NdT. spécialistes en armes biologiques) partout dans ce pays et que nous les avons littéralement financés.

Pensez-y: nous avons financé un virologue de l’APL pour qu’il vienne travailler dans notre laboratoire militaire d’armes biologiques. C’est le comble de la folie ou de la trahison.

Alex Newman : Et l’APL est l’Armée Populaire de Libération, pour ceux qui ne la connaissent pas. C’est la Chine communiste.

Dr Lee Merrit : C’est exact. Sous l’administration Clinton, il était d’ailleurs totalement illégal d’accueillir des étudiants étrangers non-alignés. Donc, ceux qui venaient d’Iran ou d’un endroit qui n’était pas l’un de nos alliés ne pouvaient même pas travailler dans un laboratoire de biologie qui travaillait sur des agents pathogènes de moindre intensité – n’importe quel agent pathogène pouvant être utilisé comme arme biologique. Nous sommes donc soudainement passés de cette position sous l’administration Clinton à, sous l’administration Obama, un financement effectif de virologues communistes chinois de l’APL pour leur permettre de travailler dans nos laboratoires d’armes biologiques. C’est de la folie absolue.

J’ai découvert l’existence de ces gens – nous avons plus de bio-armateurs que je ne l’avais imaginé. Je savais que les Soviétiques en avaient et qu’ils étaient probablement présents ici, mais j’ignorais combien il y en avait dans le monde au total. Ces gens peuvent donc maintenant créer autre chose à greffer sur ce coronavirus. Maintenant qu’ils ont la technologie des missiles, ils peuvent y mettre tout ce qu’ils veulent et chaque année il faudrait avoir un vaccin différent. Donc, même si vous pensez que ce type de vaccin fonctionne – ce que je ne crois pas – ce n’est pas une solution permanente. Les virus sont présents partout autour de nous, ils font partie de la nature. Nous avons vécu avec eux pendant des millénaires, nous vivrons encore – si nous survivons à tout cela, j’espère – quelques millénaires avec eux. Mais nous devons disposer d’une solution qui n’implique aucun vaccin d’aucune sorte et nous avons ces solutions : nous avons le traitement et nous avons la prévention. L’hydroxychloroquine et la chloroquine sont non seulement efficaces comme traitement, mais ils le sont comme moyen de prévention.

L’autre aspect à améliorer c’est votre propre système immunitaire, par la prise de suppléments. Big Pharma aimerait mieux pas, mais c’est vraiment sans appel. Quand je me suis retrouvée assise chez moi, à devenir dingue devant mon ordinateur, je filais des coups de pied à mon écran en disant: « Avec tous les milliards de dollars que nous payons au CDC, pourquoi ne font-ils aucune recherche sur les gens qui tombent vraiment, vraiment malades et qui meurent? » Parce que, vous l’aurez remarquez, on a vu une distribution bimodale : il y a tous ceux qui s’en sont sortis indemnes. La plupart des gens, plus de 90%, n’en sont jamais vraiment tombés malades. Ils tombent légèrement malades ou ils ont un épisode grippal mais ils s’en sortent.

Et puis, on a vu un très petit pourcentage de personnes entrer aux soins intensifs et ceux qui en sont morts. Qui sont ces gens? Le CDC, malgré tout cet argent, n’a jamais enquêté ou ils ne nous l’ont pas dit. Mais les Indonésiens l’ont fait et ils ont examiné […] divers facteurs. Le plus important c’est le niveau de vitamine D. S’il est supérieur à 30, les risques de finir aux soins intensifs sont inférieurs à quatre pour cent – des malades hospitalisés donc beaucoup moins si on considère l’ensemble de la population. Donc, le mieux à faire est d’augmenter son taux de vitamine D, ce que le soleil seul ne permet pas.

C’est ma vision globale et je pense que tout cela fait partie d’un projet de démantèlement de l’Amérique.

Alex Newman : C’est absolument fascinant, Dr Merritt. C’est drôle, sans être un professionnel de la santé, sans avoir lu toute la littérature, j’en suis arrivé à des conclusions similaires simplement en lisant avec discernement ce qui était publié dans la presse.

J’aimerais approfondir un peu plus cette histoire de vaccins. C’est un sujet brûlant. Hier encore, Biden – nous enregistrons le jeudi 14 janvier – hier encore, Biden a publié un tweet indiquant qu’il veillerait à ce que chaque Américain reçoive ce vaccin. Je me suis dit, oh! est-ce que ça veut dire moi aussi? Avez-vous des inquiétudes quant à la sécurité de ce vaccin et le recommanderiez-vous à vos patients dans votre pratique médicale? Cela dépendrait-il de leur profil de risque? Qu’en pensez-vous?

Dr Lee Merritt : J’ai beaucoup d’inquiétudes, dont la moindre n’est pas le {manque d’}intégrité et la turpitude morale de la profession médicale, car nous ne forçons jamais les gens à suivre un traitement médical. Et peu importe comment on le considère, recevoir un vaccin de quelque nature que ce soit, que ce soit un vaccin contre la grippe ou celui-ci, constitue un traitement médical. Personne ne devrait y être contraint ou forcé. Et au fait, c’est la raison pour laquelle nous avons pendu des médecins après la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, pour avoir violé ce principe. Nous ne devrions pas le faire.

Concernant la question de la sécurité, je dis toujours aux gens : « Je ne vous dirai pas de vous faire vacciner ou non. Vous devez prendre cette décision vous-même, mais pour ça il vous faudrait pouvoir donner un consentement éclairé. » Et là où ça devient vraiment grave, c’est que celui qui publie la notice d’un vaccin sur son Facebook peut voir son compte supprimé. Gardons donc à l’esprit que nous n’avons pas de consentement éclairé. Nous pourrions penser que nous l’avons. Nous ne l’avons pas.

Pour résumer cette histoire de ces vaccins, ce sont des produits biologiques expérimentaux que je n’appellerais même pas des vaccins. Classiquement, le fonctionnement des vaccins est le suivant : on cultive des agents pathogènes – disons ceux de la rougeole – on cultive la rougeole dans une cuve ou dans des œufs et on en préleve ensuite une partie et on la rend moins virulente, on l’atténue , on l’affaiblit – il existe différentes façons d’y arriver. Puis on l’injecte aux patients et leur propre système immunitaire, qui voit ce pathogène affaibli, y réagit juste assez pour en garder la trace dans sa mémoire immunologique. Lorsqu’ils y sont exposés la fois suivante, ils l’ont mémorisé et théoriquement, ils peuvent mieux réagir. C’est ce que fait votre vrai corps quand il tombe malade sans tout ce processus de vaccination. Vous tombez malade d’un virus, vous obtenez la plupart du temps une immunité parfaite à vie et c’est réglé une fois pour toutes.

Mais en quoi ceci est-il différent? On ne vous donne pas un agent pathogène ou un morceau d’agent pathogène ou un petit morceau avec un adjuvant, qui est un produit chimique destiné à faire réagir davantage votre système immunitaire. Ce qu’on fait, c’est programmer de l’ARNm – l’ARNm est un petit élément comme l’ADN – c’est-à-dire de l’ARN messager. C’est celui qui contrôle la fabrication des protéines dans le corps. C’est un peu comme une puce informatique qu’on mettrait dans une imprimante 3D, qui lui dira ce qu’elle doit imprimer – ça existe en ingénierie et c’en est l’équivalent biologique. Je fabrique de l’ARNm qui dit au corps de produire certaines choses. Dans ce cas, on a fabriqué un morceau de cet ARNm pour faire fabriquer par chaque cellule de votre corps cette protéine de pointe, du moins une partie de celle-ci. C’est donc vous qui créez le pathogène dans votre corps. C’est là que ça devient très flou – cette protéine de pointe sera créée en quelle quantité? Je ne sais pas où trouver l’information – mais je suis sûr que quelqu’un le sait.

Le problème est apparu lors des études sur les animaux. Il y a eu quatre vaccins différents et trois études animales différentes, à ma connaissance. Chez les furets, chez les chats – les chats ont une lien naturel avec le coronavirus. C’étaient des chats, des furets et encore autre chose. Ils ont commencé après le SRAS, avec des tests sur des chats, puis après le MERS – qui sont tous deux provoqués par des coronavirus pathogènes plus mortels – ils l’ont essayé sur des furets et autre chose. Ce qui s’est passé, c’est que tous les animaux sont morts. Pas soudainement, ils ne sont pas morts du vaccin. Ils sont morts de ce qu’on appelle renforcement immunitaire, ou renforcement induit par les anticorps, ou facilitation de l’infection par anticorps. On appelle ça aujourd’hui ADE (antibody dependent enhancement), mais ça s’appelait avant renforcement immunitaire. Voici ce qui se passe : on fabrique l’ARN, on prépare le vaccin, ils reçoivent le vaccin et ils vont bien. Ensuite, on inocule à l’animal le virus contre lequel il est censé être vacciné. Quand on a inoculé le SRAS à ces chats, au lieu de tuer le virus ou de l’affaiblir, la réponse immunitaire orientée qu’on avait intégrée à leur système, s’est activée et a enrobé (NdT. « coated ») le virus. Ainsi, le virus est entré dans le corps du chat comme un cheval de Troie, invisible pour le système immunitaire du chat. Et puis il s’est répliqué sans aucune retenue et a tué le chat par septicémie galopante et insuffisance cardiaque. Même chose pour les furets, c’est arrivé chaque fois qu’on a fait ce test.

Permettez-moi de souligner qu’on a jamais obtenu de résultat positif lors des études sur les animaux pour ce type de virus. On en a jamais réalisé sur les humains. Du moins, nous n’en avons jamais réalisé. Peut-être que les Chinois l’ont fait et j’en parlerai dans une seconde. Mais c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas vraiment de bilan positif. Ce vaccin a été déployé dans les centres de distribution avant même qu’ils fassent semblant de s’inquiéter de son approbation par la FDA. Vous comprenez ce que je dis? Qu’il a été distribué – dans le Nebraska, je le sais – qu’il était déjà dans le centre de distribution quelques jours avant que la FDA n’annonce même qu’elle allait l’approuver.

QUOI?!

Je n’avais jamais vu rien de tel se produire. Et la plus longue période d’observation de ceux qui ont reçu le vaccin, c’est deux mois. Vous comprenez que ce n’est pas assez longtemps pour savoir si ce problème de facilitation de l’infection par anticorps se posera ou non.

Et je voudrais exposer ceci d’un point de vue militaire. C’est l’arme binaire parfaite. Je n’ai aucun moyen de savoir exactement pour quel rôle cet ARNm est programmé, vous non plus et la plupart des médecins non plus. Les médecins n’ont aucun accès à ces données. Les personnes au sommet de la hiérarchie de ce projet, oui. Ils savent mais nous ne savons pas. Ils disent qu’il a été conçu par rapport à la protéine de pointe, mais comment le prouver? On n’en sait rien. Si j’étais en Chine et que je voulais décimer nos militaires, ce serait simple. Je ferais exactement tout ce que nous avons observé. Je fabriquerais quelque chose que j’accrocherais à ce coronavirus, comme la protéine de pointe ou une autre protéine. Et puis je fabriquerais un ARNm contre ça, mais comme celui-ci n’existe pas dans la nature, personne ne mourra du vaccin. Et puis deux ans plus tard je libère le truc que j’ai en réserve, la contrepartie. Qui provoquera la mort par renforcement immunitaire. C’est donc une mort différée. C’est ce que font les poisons binaires. Ils fonctionnent à retardement. Je vous donne la première partie, je m’éclipse, puis vous entrez accidentellement en contact avec la deuxième partie et vous mourez. Et c’est impossible à tracer.

Alex Newman : Et ce n’est pas une menace hypothétique. Il y a eu une fuite depuis Shanghai d’une liste de membres du Parti Communiste Chinois. Des centaines d’entre eux travaillaient chez Pfizer, AstraZeneca et GlaxoSmithKline, les entreprises qui fabriquent ces vaccins. C’est absolument terrifiant.

Dr Lee Merritt : Nous devrions donc leur faire confiance. Ils agissent dans notre meilleur intérêt.

Alex Newman : Quelle est la suite, Dr Merritt? Pour les minutes qui nous restent, dites-nous vos inquiétudes quant à ce qui se profile à l’horizon? J’ai parlé à des médecins. Ils disent que nous allons sans doute avoir un Covid 2021, ou quelque chose d’équivalent. Ils parlent de cette mutation du coronavirus qui est censée être 70 fois plus virulente. Je ne sais même pas ce que ça veut dire. Je ne sais pas comment on mesure …

Dr Lee Merritt : Je peux vous l’expliquer. C’est celui de la Grande-Bretagne. Ne vous inquiétez pas, c’est de la menue monnaie. Ce qu’on raconte, c’est que c’est plus transmissible. C’est comme si je vous disais que je roulais à 95 sur l’autoroute mais que je suis passée à 97. Ne vous inquiètez pas pour ça. La transmissibilité on s’en fiche. C’est déjà tellement transmissible que ça ne fait qu’une très petite différence. Ce n’est pas le problème. C’est la létalité qui devrait nous inquièter et de ça on ne parle pas.

On pourrait nous balancer autre chose, mais encore une fois, si on balance quelque chose qui est basé sur ces virus aéroportés comme le corona, nous disposons d’un traitement, qui est l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Alors pourquoi sont-ils aussi acharnés?

Ce que nous devons faire c’est reprendre notre monde des mains des salauds de la virologie, en assurant un approvisionnement en ivermectine ou en hydroxycloroquine. Maintenant, vous remarquerez que deux – quelles sont les chances? – deux usines d’hydroxychloroquine ont été incendiées. On nous dit : « Oh non, ce n’étaient pas des usines d’hydroxychloroquine ». Non, ils fabriquaient les précurseurs de l’hydroxychloroquine. On nous ment en permanence.

Ce que nous devons faire, c’est résister. Je suis fière de dire que le gouverneur Ricketts du Nebraska est l’un des cinq gouverneurs à ne pas restreindre l’usage de l’hydroxychloroquine de quelque manière que ce soit (NdT. Certes, mais il participe à l’effort de « vaccination »). Tout le monde doit exiger de son gouverneur qu’il cesse de signer ce qui émane des universités médicales toutes payées par Fauci et le NIH (National Institutes for Health). Finissons-en et donnons à notre peuple la capacité de se défendre. On nous dit : « Il y a des missiles en route mais les sacs de sable sont interdits, les caves sont interdites, les abris anti-bombes sont interdits. » Non, ce n’est pas juste. Vous avez le droit de vous défendre. Les médecins doivent prendre conscience de ce qui constitue cette défense. Nous devons cesser de mentir sur cette défense et nous devons dire aux gens qu’il y a cinq ou six choses à avoir. J’ai un petit kit Covid à mon bureau. C’est du NAC [NdT. N-acétylcystéine, en vente libre], de la vitamine C, de la vitamine D, du zinc, du sélénium et de la quercétine – six choses. Si vous faites ça, vous améliorez votre réponse immunitaire, votre propre capacité à lutter et à ne pas tomber gravement malade.

Il est possible qu’ils reviennent à l’attaque avec des choses plus dangereuses à l’avenir. Nous aurons besoin de plus que ça. C’est pourquoi nous devons révéler la vérité. Il faut faire savoir qu’il existe un traitement et que les patients ne le reçoivent pas, ce qui est tragique. Les patients ont peur d’aller à l’hôpital parce qu’ils savent qu’ils n’obtiendront pas le bon traitement. C’est triste. Je voudrais sur ce point m’adresser aux médecins. Je comprends que si vous êtes en formation et que vous ne pouvez pas parler, vous êtes coincé. Je ne vous en veux pas, je blâme ceux qui sont au-dessus de vous – les gens qui prennent l’argent de Fauci, les gens qui prennent l’argent du NIH, qui sont prêts à prendre cet argent, à pousser le Remdisivir et à tuer des gens. Non pas qu’ils les tuent nécessairement avec le Remdisivir, mais ils les tuent en omettant un traitement précoce en ambulatoire, un traitement qui fonctionne.

Et les médecins de base, ceux qui ne sont pas formés, doivent prendre une décision morale. Parce que nous devrions faire de la prophylaxie dans les maisons de retraite. Nous pourrions sauver des vies pour cinq dollars par semaine. Nous pourrions sauver beaucoup de ces personnes âgées. Mais on ne veut pas le faire. Ils ne sont pas considérés comme contributifs à la société. C’est comme ça que les Nazis raisonnaient. Des gens qui ne sont pas dignes de vivre. Il va falloir surmonter ça, vous les médecins qui faites le choix de vous taire parce que vous avez une hypothèque, parce que vous avez deux enfants et que vous ne voulez pas perdre votre salaire universitaire. Il est temps de repenser votre position. Je pense que tout le monde dans la communauté médicale le doit. Nous avons besoin d’hommes courageux et honnêtes. Les informations sont disponibles. Ne me dites pas qu’il n’y a aucune preuve. On vous ment au sujet des preuves. Si vous faites vraiment un effort, sur Internet, vous trouverez les preuves. Et sinon, vous pouvez aller à – je suis un médecin de première ligne (NdT. frontline doctor) – vous pouvez aller à America’s Frontline Doctors, aflds.com. Vous pouvez vous rendre à l’association de l’AAPS, aapsonline.org, l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens. Et de nombreuses autres organisations prennent la parole maintenant.

Alex Newman : Excellent. Dr Merritt, c’est la dernière chose que j’allais vous demander. Des sites Web que les gens devraient visiter? L’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens qui est un groupe phénoménal, les Médecins de Première Ligne. Avez-vous d’autres groupes et quelques paroles sages pour nous, Dr Merritt?

Dr Lee Merritt : Il y a la Déclaration de Barrington, et il y en a tellement d’autres. Si vous allez sur des sites alternatifs, sott.net a beaucoup de bons articles. Je dirais que si vous voulez sortir de la pandémie tout de suite, c’est vraiment facile. Vous éteignez votre téléviseur, vous enlevez votre masque, vous rouvrez votre entreprise et vous vivez votre vie. Vous embrassez vos proches, vous allez voir vos vieux parents et vous organisez des fêtes de quartier. Parce que nous ne pouvons pas vivre dans une cave. Même si vous pensez que les masques fonctionnent, ne faites pas ça à vos enfants. Pendant combien de décennies allez-vous faire ça? Chaque hiver, chaque année derrière un masque désormais? Non, je ne le ferai pas.

Alex Newman : Amen.

Dr Lee Merritt : Les masques ne fonctionnent pas.

Alex Newman : Dr Merritt, merci beaucoup de nous avoir consacré votre temps. Merci d’avoir partagé vos extraordinaires éclaircissements. Mes amis, c’est le Dr Lee Merritt, veuillez partager cette vidéo. Vous savez aussi bien que moi, elle ne restera probablement pas très longtemps sur YouTube ou sur Facebook. Alors les amis publiez-la, envoyez-la à vos amis, à vos proches, à votre liste de diffusion, partagez-la sur des plateformes de médias sociaux alternatives. Cette information est absolument essentielle, mes amis. Des vies sont en jeu, notre liberté est peut-être en jeu. Alors aidez à diffuser ces informations, visitez ces sites Web et partagez-les avec tous ceux que vous connaissez. Dr Merritt, merci encore.

Mes amis, merci d’avoir regardé et que Dieu vous bénisse tous.


Transcription

Alex Newman : Do you get the sense that medicine is being weaponized against our freedom and that this coronavirus is being used to trample our rights? Well you’re not alone. Today we have a very special guest with us. Her name is Dr. Lee Meritt and she’s got a bio – I could spend all half an hour on on her bio – I’ll just kind of go through it real quick.

She started her medical career at age four, doing house calls with her father. She’s a lifelong member of the Alpha Omega Alpha Honor Medical Society. She’s the past President of the American Association of Physicians and Surgeons which is a wonderful, wonderful group of doctors. She’s a former board member of the Arizona Medical Association. This bio is just incredible. Classically trained physician, got her medical degree from the University of Rochester School of Medicine and Dentistry. She was an orthopedic spinal surgeon for 27 years, studied bio-weapons, did her internship at the National Naval Medical Center in Bethesda, Maryland in internal medicine and then she did residency in orthopedic surgery at San Diego Naval Medical Center. She spent 10 years as a military surgeon all over the place. She was awarded the Lewis Goldstein Fellowship in spinal surgery – the only woman to have ever received that. Just incredible bio. She’s been a speaker at Doctors for Disaster Preparedness – a wonderful conference if you’re not familiar with it – and she is something of a free thinker. So Dr Merritt thank you so much for agreeing to be with us today.

Dr. Lee Meritt : Well thank you, thank you. It’s been an exciting week. I was in Washington DC before this so…

Alex Newman : I bet that was exciting. So tell us a little bit about your thoughts on this Covid and how it seems like it’s just the perfect excuse to take our rights, shut down our businesses, destroy our economy, overrule our personal bodily integrity. Now they’re saying maybe we’re gonna have mandatory vaccines. What are your thoughts on this Covid? Does the virus really justify the level of hysteria we’ve seen and the massive expansion of government power that we’ve seen?

Dr. Lee Meritt : The simple answer is, no, it does not. And when I gave my talk in August at the Doctors for Disaster Preparedness, the name of the talk was « SARS-Cov2 and the Rise of Medical Technocracy ». I had been asked to talk and I had come up with an idea years before, that literally I’d started thinking about – a talk for them – over a couple of years – because I go to the meetings periodically – and my talk was on the weaponization of medicine.

The problem is, by the time I actually was ready to give the talk I had to change things so rapidly because they did it. They did kind of what I thought, and I really do believe we’re at war. We’re in an unconventional unrestricted war, the kind that the military Chinese generals talked about 30 years ago. And I’m not saying this is just coming from China but that’s the proxima militarization of this.

And my thought before all this happened – when i was just theoretically thinking about this – was, warfare has changed over time. We started just hitting each other over with clubs and then we went to set piece battles and then we went to – we as Americans – we kind of pioneered guerrilla warfare shooting behind trees – and the British thought that was unsportsmanlike – and on and on. But in our lifetime what I call military conflict 4.0. – and I made this up before I ever even heard people now talking about fifth generation warfare but that’s really what we’re talking about – 4.0 was when we were fighting, say Isis or Al-Qaeda and you knew maybe who the enemy was by the Geneva Convention. They appeared like a standing army, they had uniforms, they had training, they used group tactics and things but you realize we weren’t 100% sure who the enemy was because you didn’t know who was funding them, who was sending them weapons, who was really doing the training. So there was plausible deniability.

But what if you could take it the next step further? So what I’ve called – and what I’ve learned actually some other people called – warfare 5.0. What if you had a weapon that was so stealth that not only did you not know who the enemy was, you didn’t even know you were being attacked. So it looked like nature and what we’re in here in my opinion is that kind of scenario. So what they’ve done – and this is again my thinking about this, I didn’t read this anywhere – but I know about how this thing came about.

One of the things I learned – and somewhat I figured this out but then I was confirmed by a Taiwanese engineer on an airplane I was on one night. And he said that the reason they didn’t get hit badly with this virus – they figured out right away – is that they don’t listen to what the Chinese Communist Party propaganda, their news, they don’t listen to them. What they do is, they have a whole department that screens their social media and when they see something get censored, they start looking at it. That must be the truth. Now that’s something that we should start appreciating here in America today.

I believed early on in February that this was a biologically manipulated bio-weapon because the minute that anybody popped up with data suggesting that, they were censored. You know the old military air, the pilot dictum that when you’re catching flak you’re over the target. So I believe that and – we don’t have time to go into it – I think there’s a host of evidence that shows coronavirus is a naturally occurring, very benign virus that doesn’t even give most people the cold. At the most it gives you a common cold. Doesn’t kill you, doesn’t make you very sick.

But what they’ve done is – it’s the transmission device. So think about how we were years ago when we first came into the nuclear age. We couldn’t easily distribute nuclear weapons. We had to drop them onto the Japanese cities of Hiroshima and Nagasaki. We just had to take them on a plane. But now the hard part is actually the guidance missile technology. So in bio-weapons what we had is, we had a lot of bio-weapons over the years. The one I was very worried about was smallpox. But some of these – most of these – bio-weapons were either hard to distribute or there was treatment for them, or something, and the problem here is distribution.

So remember the anthrax thing. It came out in the envelopes, it went to Congress. It’s hard to distribute anthrax. It might be deadly to some people but it’s hard to distribute. So let’s make a missile – and the missile is coronavirus which is a highly transmissible very small particle, a virus. It can’t be masked away, no matter what the propaganda is. You can’t hide from it behind a plastic little screen that costs businesses too much money. It’s just incredibly transmissible but it’s very benign.

Now add to that, basically the warhead. The warhead is a little protein that they tacked on, that attaches to your ACE2 pathway – and human beings have these ACE2 pathways. That’s somewhat genetically determined. And when you put on this hook – what they call the spike protein – then it gets into these ACE2 pathways which now is in your heart, in your lungs, in your testicles, in your brain. It can kill you.

I believe what happened here is that whether – and we can argue – I kind of think it was let out purposely but I can’t prove that. It was either accidentally released or it was let out purposely. But whatever happened when it first came out like many viruses I believe that it was worse. The first generation was more deadly. It came out, it did kill a lot of people in Wuhan, it did kill people in Lombardy.

I tell people, « You know there’s a problem when doctors are dying » and doctors and nurses in Lombardy were dying. If we can’t save ourselves, we’re in trouble. That’s the time to go to your basement – it does help to go to your basement! – but you can’t then go out to have a beer or go out and go to the grocery store. That’s just shutting down people’s businesses for economic warfare. But real isolation, like against smallpox, works.

So anyway it first came out to Lombardy, it went to New York – that was probably first generation virus – and it did kill a bunch of people initially. But just like most viruses – almost all viruses that I know of – as they pass through the human host they get weaker. This is just an adaptive advantage. If you’re the Napoleon of viruses and you want to take over the world, you don’t want to kill every host you come across. You’re not going to spread. So what you do is you become less deadly, more transmissible and that’s what this has done over time. That’s my belief about the big picture here.

But what happened is, as soon as this thing came out it became very easy to piggyback onto it and, like i say, if this was a planned release then we’re talking about planned warfare. If it was an accidental release then we’re talking about warfare that was piggybacked on to this accidental release. Because what they’ve done is they’ve used it to create fear. And fear is an incredible psychological manipulator of populations.

[…] They’ve taken down our economy, they’re taking down our generation of children with these stupid masks, they’re damaging us in all sorts of ways. And it’s a psyop at this point. Because here’s the other thing we learned, and I don’t really think they expected us, doctors like myself. I mean, we had nothing to do, we were shut down, we were sitting at home and what do we do? Our response is to study. And we learned lots of things.

In fact I found out that we had treatment for viruses probably going back into the late 1970s. I graduated medical school in 1980 so I’m an old fart but my son graduated much later, just recently, and he’s a general surgeon and I asked him « Have you ever heard in your entire medical education – all the fellowship, all stuff you’re doing – you ever heard we could treat viruses with these antimicrobial agents? » No, he never heard it. Called my friend in Florida, 40-year internal medicine professor, real medicine doctor. I said « You ever heard that we could treat viruses with some kind of antimicrobial agent? » No, he never heard that. So this is the biggest lie. I tried to publish a paper called that but they made me change the title to something I can’t remember but it’s about the fact that they’ve lied to us for 40 years about this treatment.

So here’s the big picture : if you bring out a virus like this you don’t need… When we talk about vaccines and things, why do we have vaccines? We have vaccines because we didn’t have treatment for smallpox. We didn’t and it was a very deadly disease. That made sense to have a vaccine. We didn’t have treatment for polio initially so it made sense to have a vaccine. But this, even without doing anything, this disease has a 99.991% chance of survival in last viral season – I’ll call it a viral season because it really isn’t just a flu season anymore. But in the winter season, that was our horrible last season – including New York and everything – that was the overall survival in the world. As opposed to a standard viral flu season, it’s 99.992%. You see the big difference. So number one, it’s not that all deadly.

But number two, we actually have a treatment for this that works extremely well. In spite of all the propaganda and the attempts to falsify the medical literature, which they’ve gotten caught at, and the attempts to just dismiss anything they don’t agree with, we have treatment for it and it really does work. You say, « Why would they hide treatment? » Well I can come up with two reasons. One is that your 69-billion$ vaccine industry goes to zero if you have an effective treatment for all these viral airborne diseases. So mumps, measles, blah blah blah, it might help all of these. We don’t know completely yet because…

Alex Newman : You’re talking about things like chloroquine and hydroxychloroquine.

Dr. Lee Merritt : Right, and ivermectin. There are probably others. These are called lysosomotropic agents. And I can tell you that one of my friends called me – he’s an anesthesiologist but he’s trained in India initially – and he was so excited, he called me in the middle of the night when we first kind of… We heard about it before Trump said anything. I first thought that they didn’t want to go along with this because Orange Man bad, they just didn’t want anything that Trump said. But we actually knew about it beforehand and it’s much bigger than anything to do with Trump.

So he called me and he said, « I think I know how these things work ». Because he got out his old textbook of infectious disease and biochemistry, basically, from India and he figured it out. I said « Okay well if that’s the way it works we should be able to find other medications ». And then I found the term « lysosomotropic agents » and I started looking for these and it turns out, there are a number of them. But the bottom line is why don’t they want you to know? Well the 69-billion$ vaccine industry goes to zero but even more than that, if we are at bio-warfare right now as a part of this multi-dimensional warfare, if you have a treatment in your back pocket, they cannot terrorize you with vaccines, I mean with viruses and that’s important.

Because even if… The way they’ve made this experimental – it’s really not a vaccine but whatever this thing is – what they’re calling the Pfizer vaccine, this Moderna vaccine, this RNA thing – it doesn’t prevent transmission by their own admission. And even if it did, it is created to act on the warhead part of this deal, the spike protein. So next year, these guys and these bio-weapons – one of the other things I learned, sadly, is that there are these bio-weaponeers all over the country and that we literally have funded them.

Think about this : we have funded a PLA virologist to come and work in our army bio-weapons lab. That is the height of insanity or treason.

Alex Newman : And PLA is People’s Liberation Army for the folks out there not familiar with it. That’s Communist China.

Dr. Lee Merrit : Right, right. Under the Clinton administration, by the way it was completely illegal to have non-aligned foreign students. So if you were from Iran or some place that was not one of our allies, you couldn’t even work in a biology lab that worked with lesser pathogens – any pathogen that could be used as a bioweapon. So suddenly we’ve gone from that stance under the Clinton administration to, under the Obama administration, actually funding PLA Chinese communist virologists to work in our bio-weapons lab. It’s absolute insanity.

But I found out that there are these guys – we have more bio-weaponeers than I anticipated. I knew the Soviets had them and they were probably around but I didn’t realize how many were generally in the world. So they can now create another little thing to go on this coronavirus. Now they got the missile technology they can put whatever they want on there and every year you’d have to have a different vaccine. So even if you believe this type of vaccine will work – which I don’t – even if you believe that, it’s not a permanent solution. Viruses are all around us, they’re part of nature. We lived with them for millennia, we’ll live – hopefully if we survive all this – we’ll live another few millennia with them. But we have to have a solution that doesn’t involve a vaccine of any kind and we have those solutions : we have treatment and we have prevention. So not only is hydroxychloroquine and chloroquine good for treatment, it’s good for prevention.

But the other thing is, you can improve your own immune system through supplements. Big Pharma doesn’t ever want you to do that but there’s no question. When I was sitting at home, kind of getting mad and watching the computer and I kept kicking the screen saying, « For all the billions of dollars we pay the CDC, why do they not drill down on the people getting really, really sick and dying? » Because, if you notice, there was a bimodal distribution : there were people that walked away from this thing. Most people, 90 percent plus of people, never really get sick with this. They get a little sick or they get a flu-like thing but they walk away from it.

And then there’s a very small percentage of people that are in the ICU or dying. Who are those people? Well the CDC for all that money never looked at it or they didn’t tell us. But the Indonesians did and they looked […] at a bunch of different things but the biggest biggest thing is what your vitamin D level was. If it was above 30 your chance of being in the ICU is less than four percent – of sick people in the hospital so much less when you’re looking at the big population. So the biggest thing people can do is get their vitamin D level up and the sun doesn’t do it.

That’s my big overall view of this thing and and I do think it’s part of a takedown of America.

Alex Newman : That is absolutely fascinating, Dr Merritt. And you know what’s funny, without being a medical professional, without having read all the literature, I was coming to similar conclusions just from from what I could discern from what was in the press.

So I want to drill down a little bit more on these vaccines. It’s a hot topic. Just yesterday Biden – we’re recording on Thursday January 14th – just yesterday Biden put out a tweet that he’s gonna ensure that every American gets this vaccine. I’m like, oh does that include me? Do you have any concerns about the safety of the vaccine and would you recommend to your patients, if you’re practicing, to take that? Would it depend on their risk profile? What do you think?

Dr. Lee Merritt : I have lots of concerns, not the least of which is for the integrity and the moral turpitude of the medical profession because we never force people to have a medical treatment. And no matter how you look at it, having a vaccine of any kind, whether it’s a flu vaccine or this, is a medical treatment. Nobody should be coerced or forced to have it. And by the way, that’s why we hung the doctors after World War II in Germany, for violating that principle. And we shouldn’t be doing it.

But the safety thing is this : I always tell people « I’m not going to tell you whether to get a vaccine or not. You have to make your decision but you should be allowed to have informed consent. » And where that is getting so bad that if you put up the package insert for a vaccine on your Facebook you can get taken down. So let’s just keep in mind here, we’re not getting informed consent here. We might think we are. We’re not.

So if you look at the history of these vaccines just real quickly, these are experimental biologics that I don’t even like to call vaccines. Because classically how vaccines work is this : you grow a bunch of the pathogens – so let’s say it’s measles – you grow the measles in a vat or in eggs and then you take a portion of that and you make it less strong, you attenuate it, you make it weaker – and there’s different ways of doing that. And then you inject it into people and their own immune system sees that weakened pathogen and then they react to it just enough that it puts it in their immunologic memory. And then when they’re exposed to it the next time they memorize it and theoretically they can then better respond. That’s what your real body does when it gets sick just without all this vaccination stuff. You get sick with with a virus, you get perfect lifelong immunity for the most part and it’s over.

But how is this different? Well they’re not giving you a pathogen or a piece of a pathogen or a small piece with a with an adjuvant which is a chemical that makes your immune system react more. What they’re doing is programming mRNA and mRNA is a little piece like DNA but it’s the messenger RNA. It’s what makes proteins in the body. It’s kind of like a computer chip that you put into a a 3D printer and then you tell it what you want it to make and it prints it out – we have that in engineering and this is the biologic equivalent. I make some mRNA and it tells your body to produce certain things. In this case what they’ve done, they’ve made a piece of this mRNA to create in every cell of your body that spike protein or at least part of it. You’re actually creating the pathogen in your body. So this is where it gets a little wishy – about how much of that spike protein is actually being created – and I don’t know how to find that – but I’m sure somebody knows.

The problem is what happened in the animal studies. There have been four different vaccines and three different animal studies that I know of. In ferrets, in cats – the cats have a natural thing with coronavirus – so it’s cats and ferrets and I think something else. They started after SARS, they did cats, and then after MERS – which are all coronavirus pathogens that are more deadly – they tried it in ferrets and something else. And what happened is all the animals died. It wasn’t sudden, but they didn’t die of the vaccine. What they died from was called immune enhancement or antibody induced enhancement or antibody dependent enhancement. They call it ADE now but they used to call it immune enhancement. Here’s what happens : they make the RNA and so you’re getting ready with this, you get the vaccine and you do fine. Now you challenge the animal with the virus that you’re supposed to be immunizing against. When they challenged those cats with SARS, what happened is instead of killing the virus or weakening it, this stylized immuno response that they’ve built into your system, went out and coated the virus. So the virus came into the cat’s body like a Trojan horse, unseen by the cat’s own immune system. And then it replicated without checking and killed the cat with overwhelming sepsis and cardiac failure. And that happened in the ferrets, that happened every time they’ve tried this.

Let me just point out, we have never made it through an animal study successfully for this type of virus. We have never done this in humans before. At least we haven’t. Maybe the Chinese have and I’ll talk about that in a second. But that’s why we don’t really have a track record of success. This vaccine was rolled out to distribution centers before they even made a show of caring about the FDA approving it. Do you realize what I mean? That it went out for distribution – I know in Nebraska – it was in the distribution center within days before the FDA even said they were going to approve it.

WHAT?!

I’ve never seen that happen before. And the longest they’ve really followed people after the vaccine is two months. Well you see that’s not enough time to know that we won’t have that antibody enhancement problem.

And I will make this military point. This is a perfect binary weapon. There’s no way I know exactly what that mRNA is programmed to and neither do you or neither do most doctors. The doctors can’t get at that data. That’s the guys at the very top of this project. They know but we don’t know. They say it’s to the spike protein but how do we prove it? We don’t know. So if I were China and I wanted to take down our military, that’s easy. I make this, I just do like we’ve seen happen. I make to a something I could hook onto this coronavirus, like the spike protein or something else, another protein. And I just make an mRNA to that but I know it doesn’t exist in nature so nobody’s gonna die from the vaccine. And then two years later I release whatever it is that I made, the counterpart. And it causes this immune enhancement death. So it’s a delayed death. That’s what binary poisons are. They’re delayed. I give you part one and then I can walk away and then you accidentally get in contact with part two and die. And you can’t trace it.

Alex Newman : And that’s not a hypothetical threat. There was a leak of members of the Communist Chinese Party out of Shanghai. And there was hundreds of them working in Pfizer and AstraZeneca and GlaxoSmithKline, the companies that were making these vaccines. That is absolutely terrifying.

Dr. Lee Merritt : So we’re going to trust them, right? That they’re acting in our best interest.

Alex Newman : Where do we go from here Dr Merritt? In the last few minutes that we have left, what are your concerns about what’s coming on the horizon? I’ve talked to doctors. They’ve said maybe we’re coming up to a Covid 2021, some variation of this. They’ve talked about this coronavirus mutation that’s now supposed to be 70 times more virulent. I don’t even know what that means. I don’t know how you measure…

Dr. Lee Merritt : Well I can tell you. That’s the one from Britain. Don’t even worry about, that that’s just chump change. What they’re saying is it’s more transmissible. That’s like saying I was going 95 on the freeway but now I’m going to go 97. Don’t worry about that. Transmissibility we don’t care about. This is so transmissible it’s making it a little bit worse. It’s not going to be the problem. Lethality is what you’re worried about and we’re not talking about it.

They could come out with something else but again if you come out with something that’s based on these airborne viruses like corona, we pretty much have a treatment which is the hydroxychloroquine or the ivermectin. So why are they trying so hard?

What we need to do is to take back our world from the from the virology bad boys by having a supply of ivermectin or hydroxycloroquine available. Now notice that two – what’s the chances? – two hydroxychloroquine plants burned down. And they say, « Oh no, they weren’t hydroxychloroquine plants ». No, they made the precursors to hydroxychloroquine. You’re being lied to at every turn.

But what we need to do is we need to stand up. I’m proud to say governor Ricketts in Nebraska, he’s one of the five governors who’s not restricted hydroxychloroquine in any way shape or form. Everybody needs to ping their governor to stop signing this stuff that’s being brought to us by the medical universities that are all being paid by Fauci and the NIH. Let’s get over this and let’s give your people the ability to defend themselves. This is like saying, we’re going to have missiles incoming but you can’t build sandbags, you can’t have a basement, you can’t have a bomb shelter. No, that’s not right. You should be able to have a defense. Doctors should be aware of the defense. We got to quit lying about the defense and we need to tell people there are five or six things. I have a little Covid kit in my office. It’s NAC, vitamin C, vitamin D, zinc, selenium and quercetin – six things. And if you do that you can improve your immune response and your own ability to fight this off and not get terribly sick.

It’s possible that they are going to come around with more dangerous things though in the future. And then we need more than that. So that’s why we have to get the truth out. People have to push around the news that we have treatment and patients aren’t getting it, which is sad. Patients are afraid to go to hospitals because they know they’re not going to get the right treatment. That is sad but – I would just make this point to doctors. I get it if you’re in training and you can’t speak out, you’re stuck. I don’t fault you, I do fault everybody above that – the people that are taking the money from Fauci, the people that are taking the money from the NIH, that are willing to take that money and push Remdisivir and kill people. Not because they’re necessarily killing them with Remdisivir but they’re killing them by omitting treatment early on outpatients that works.

And the doctors below those that are out of training, they have to make a moral decision here. Because we should be prophylaxing people in nursing homes. We could be saving lives for five dollars a week. We could be saving a lot of these old people. But they don’t want to. They’re considered not contributory to society. That’s where the Nazis went with this. People that are not worthy of living. We have to get over that because you guys – the doctors that are making the choice to be quiet – because they got a mortgage, they got two kids and they don’t want to lose their university salary, it’s time to rethink your position. I think everybody needs to in the medical community. We need to man up and be honest here. The information’s out there. Don’t tell me there’s no evidence. They’re lying to you about the evidence. If you really make any effort, on the Internet you can find the evidence. And if not you can go to – I’m a Frontline Doctor – you can go to America’s Frontline Doctors, aflds.com. You can go to the association of AAPS, aapsonline.org, the Association of American Physicians and Surgeons. And many other organizations are speaking up now.

Alex Newman : Excellent. Dr Merritt, that’s the last thing I was going to ask you. Any final websites that people should visit? The American Association of Physicians and Surgeons which is a phenomenal group, the Front Line Doctors. Any other groups and any parting words of wisdom for us, Dr Merritt?

Dr. Lee Merritt : Well there’s the Barrington Declaration and there’s just so much on there. If you just go to alternative sites, sott.net has lots of good articles. I would say if you want to get out of the pandemic right now it’s really easy. You turn off your TV, you take off your mask, you reopen your business and you live your life. You hug your relatives, you go see your old relatives and you have neighborhood parties. Because we cannot live in a basement. Even if you think masks work, don’t do this to your children. How many decades are you going to do this? Every winter, every year in a mask from now on? No, not doing that.

Alex Newman : Amen.

Dr. Lee Merritt : Masks don’t work.

Alex Newman : Dr Merritt, thank you so much for spending some time with us. Thank you for sharing your incredible insights. Folks, that’s Dr Lee Merritt, please share this video out. You know just as well as I do it’s probably not gonna be up on YouTube very long, or on Facebook. So guys get this out, send it to your friends, to your relatives, to your mailing list, share it on alternative social media platforms. This information is absolutely critical, folks. Lives are on the line, our freedom may be on the line. So help get this information out, visit those websites and share it with everybody you know. Dr Merritt thank you once again.

Folks, thank you for watching and God bless you all.

« Vaccin » Covid : analyse du Dr Brian Hooker.

Source. J’ai traduit. Diffusez.

Traduction

Dans la hâte qui a entouré la création de vaccins COVID miracle, avons-nous aggravé les choses?

L’étude qui a révélé que les vaccins n’empêchant pas la transmission virale accélérent potentiellement l’évolution de souches plus virulentes signifierait que les principaux candidats vaccins pourraient aggraver la crise du COVID.

Par Brian Hooker, Ph.D, P.E.

La sélection naturelle est ce phénomène selon lequel seuls les individus les plus adaptés à leur environnement survivent. Dans ce contexte, les «individus» signifie potentiellement tout type d’organisme – des humains aux bactéries et virus – mais le contexte abordé ici est la survie des virus.

Lorsqu’un virus infecte une population humaine, seuls les virus ayant infecté un hôte humain vivant survivent. Si un virus est assez pathogène pour tuer l’homme qu’il a infecté, il meurt avec lui.

Par conséquent, la mortalité de l’hôte entraîne la mort des formes les plus graves de tout virus au fil du temps. Les taux d’infection peuvent augmenter, mais la mortalité diminue.

Dans une étude de 2015 publiée dans PLOS Biology, les chercheurs ont émis l’hypothèse que la vaccination peut renverser ce processus en permettant à des souches de virus plus virulentes (c’est-à-dire plus pathogènes et potentiellement mortelles) de vivre dans des hôtes vaccinés pendant des périodes prolongées sans tuer les hôtes.

Ces hôtes vaccinés, bien qu’infectés, excrètent et propagent le virus, provoquant une nouvelle transmission de la maladie.

Les chercheurs ont démontré cette hypothèse avec des expériences sur des poulets vaccinés contre une maladie appelée maladie de Marek, un pathogène viral connu pour décimer les installations avicoles.

Des poulets vaccinés infectés par des souches plus virulentes du virus de la maladie de Marek ont ​​été infectés et sont restés porteurs de l’infection sur de plus longues périodes. Ils sont également devenus des «super propagateurs» du virus et ont transmis le virus à des poulets non vaccinés hébergés avec ceux qui avaient reçu le vaccin.

En raison de la virulence plus élevée de la maladie de Marek transmise par les poulets vaccinés, les poulets non vaccinés mouraient généralement peu après leur infection.

Cependant, l’immunité partielle accordée aux poulets vaccinés a prolongé leur survie et a étendu la période pendant laquelle ils étaient en phase infectieuse et continuaient à propager la maladie.

Sans vaccination, ces souches plus virulentes de la maladie de Marek seraient mortes avec leur hôte et n’auraient plus permis au virus de circuler dans la population. Au lieu de cela, les poulets vaccinés sont devenus l’hôte idéal pour héberger le virus, lui permettant ainsi de se multiplier et de se propager.

Cela soulève la question de l’utilisation de vaccins qui n’empêchent pas la transmission du virus ou dont on a pas déterminé qu’ils empêchent la transmission du virus.

Aucun des vaccins COVID-19 actuellement en distribution (Pfizer et Moderna) ne s’est montré efficace pour empêcher la transmission. En fait, ce type de test n’a pas du tout été effectué lors de leurs études cliniques hâtives, en mode «warp speed».

Au lieu de cela, les deux vaccins n’ont été testés que sous l’angle de leur capacité à prévenir des symptômes plus graves. Dans les deux cas, certains patients vaccinés restaient infectés. Sans prévention de la transmission, ces individus propagent le virus qu’on voulait éradiquer.

Comme le déclarent les auteurs de la recherche de 2015 dans leur compte-rendu:

«Lorsque les vaccins empêchent la transmission, comme c’est le cas pour presque tous les vaccins utilisés chez l’homme, ce type d’évolution vers une virulence accrue est bloqué. Mais lorsque les vaccins « fuient », permettant au moins une certaine transmission d’agents pathogènes, ils pourraient créer les conditions écologiques qui permettent aux souches très actives d’émerger et de persister.

Devant l’émergence de formes plus infectieuses de COVID-19 circulant en Europe, il semble que nous ayons créé la tempête parfaite pour prolonger la pandémie, plutôt que de la réduire – car les vaccins ont été développés et testés sur base de la forme originale de COVID-19 en circulation, pas sur les nouvelles souches.

Dans notre empressement à créer des vaccins-miracle, avons-nous plutôt mis en place un scénario qui sera source d’encore plus de douleur et de souffrance?

Examinons les faits. De nombreux mutants du COVID-19 circulent aujourd’hui dans la population. Nous entendons chaque jour des nouvelles à propos de ces nouvelles variétés. Sans vaccination, les souches les plus virulentes meurent – c’est ainsi que fonctionne la sélection naturelle.

Aujourd’hui débarque une armée d’hôtes humains vaccinés, équipés pour combattre la version originale du COVID-19 mais pas les souches les plus virulentes. Survivront-ils à ces nouveaux types de virus – oui, probablement? Cependant, au cours de ce processus, ils sont sujets à des infections prolongées tout au long desquelles ils transmettent la souche la plus virulente à d’autres hôtes humains.

Plutôt que de permettre à ces sous-types pathogènes de COVID-19 de mourir naturellement, nous optimisons leur survie et leur propagation et la vaccination devient pire qu’inutile.


Texte original

In Rush to Create Magic-Bullet COVID Vaccines, Have We Made Matters Worse?

Study that found vaccines that don’t prevent viral transmission may accelerate evolution of more virulent strains could mean leading vaccine candidates may make COVID crisis worse.

By Brian Hooker, Ph.D, P.E.

Natural selection is the phenomenon where only the fittest individuals in an environment will survive. “Individuals” in this context can refer to any type of organism — from humans to bacteria and viruses — but the context here is the survival of viruses.

When a virus infects a population of humans, only those viruses that have a living human host will survive. If a virus is so pathogenic that it kills the human it infected, it dies too.

Therefore, mortality of the host kills the most severe forms of any virus over time. Infection rates may go up, but mortality goes down.

In a 2015 study published in PLOS Biology, researchers hypothesized that vaccination can subvert this process by allowing more virulent (i.e., more pathogenic and potentially deadly) strains of viruses to live in vaccinated hosts for prolonged time periods without killing the hosts.

These vaccinated hosts, while infected, shed and spread virus, causing further transmission of the disease.

The researchers demonstrated this hypothesis with experiments on chickens vaccinated for a disease called Marek’s Disease, a viral pathogen known to decimate poultry facilities.

Vaccinated chickens infected with more virulent strains of Marek’s Disease virus became infected and carried the infection over longer time periods. They also became “super spreaders” of the virus and transmitted the virus to unvaccinated chickens co-housed with those that received the vaccine.

Because of the higher virulence of the Marek’s Disease that was spread by the vaccinated chickens, the unvaccinated chickens usually died soon after infection.

However, the partial immunity afforded to the vaccinated chickens prolonged their survival and extended the period in which they were infectious and could continue to spread the disease.

Without vaccination, these more virulent strains of Marek’s Disease would die off with their host and would no longer circulate the virus in the population. Instead, vaccinated chickens became the perfect host to harbor the virus, allowing it to multiply and spread.

This begs the question regarding the use of vaccines that do not prevent virus transmission or are not known to prevent virus transmission.

Neither of the current COVID-19 vaccines in distribution (Pfizer and Moderna) has been shown to prevent transmission. In fact, this type of testing was not done in their rushed “warp speed” clinical studies.

Instead, both vaccines were tested for their ability to prevent more severe symptoms. In both instances, some vaccinated patients were still infected. Without prevention of transmission, these individuals spread the virus that was intended to be eradicated.

As the authors of the 2015 research state in their summary:

“When vaccines prevent transmission, as is the case for nearly all vaccines used in humans, this type of evolution towards increased virulence is blocked. But when vaccines leak, allowing at least some pathogen transmission, they could create the ecological conditions that would allow hot strains to emerge and persist.”

With the emergence of more infectious forms of COVID-19 circulating in Europe, it seems we may have created the perfect storm to prolong the pandemic, rather than curtail it — because the vaccines were developed and tested based on the original form of circulating COVID-19, not the new strains.

In our rush to create magic-bullet vaccines, have we instead created a scenario to cause more pain and suffering?

Let’s play this out. Many mutants of COVID-19 are circulating in the population today. We hear the news regarding new strains every day. Without vaccination, the most virulent strains die out — this is just how natural selection works.

However, now comes a vaccinated army of human hosts, primed and ready to fight off the original version of COVID-19 but not the more virulent strains. Will they survive these new types of virus — yes, probably? However, in the process, they experience prolonged infections where they shed the more virulent strain to other human hosts.

Rather than allowing these pathogenic subtypes of COVID-19 to die naturally, we enhance their survival and spread and vaccination becomes worse than useless.

Réfutation de l’article de Klaus Schwab sur la crise du Covid-19 – par Chris MacIntosh.

Il n’y a pas que moi pour tailler un costard à ce bon vieux Klaus. Tant mieux. Les plus lucides et certainement les plus virulents (si j’ose dire) pour ce genre de boulot, on les trouve dans le monde des conseillers en investissement, qui, grâce à leurs compétences professionnelles et leur recul, occupent un position-clé pour comprendre – et pour les plus courageux, pour décrire – l’ensemble de la manoeuvre « Grand Reset » et surtout ses potentielles et très lourdes conséquences. Je rappelle ici que Catherine Austin-Fitts, que le monde francophone a récemment découvert et que je relayais sur ce blog dès le mois d’août dernier, est elle-même directrice d’une société de conseil en investissement. Outre la justesse et la relevance de leur analyse, ces personnes sont également très bien placées pour mesurer l’ampleur inimaginable des dégâts humains, présents et à venir, qui adviendront du coup d’état mondial en cours. Ces gens sont, par nature, généralement bienveillants et, par leur fonction de protecteurs des patrimoines familiaux et privés, conscients de ce que représentent ceux-ci comme somme d’efforts, d’intelligence et de créativité – les énergies positives qui construisent les vies et les civilisations. Les nôtres sont en danger mortel.

Ecoutez-les!

PS : je contacte M. MacIntosh pour lui demander le texte brut du rapport dont il donne le lien dans l’article ci-dessous, à but de traduction en français (le fichier PDF est parfaitement lisible mais mal formaté question espacements). Que ceux qui ne sont pas trop handicapés de l’anglais aillent déjà y jeter un oeil maintenant.

Source. Traduction de moi, merci de diffuser!

Traduction

Réfutation de l’article de Klaus Schwab sur la crise du Covid-19

Par Chris MacIntosh, 29 novembre 2020, 22h26

Pensée du jour : Les chefs totalitaires ne se considèrent jamais comme totalitaires. Les utopistes croient fermement que ce qu’ils imposent aux autres est pour leur propre bien.

Tel est le contenu de cet article.

Si vous n’avez pas entendu parler du Forum Economique Mondial (NdT. World Economic Forum – WEF, ou Forum de Davos), je vous exhorte à y prêter attention car ce sont eux qui sont à l’origine d’une grande partie du chaos que vous avez vécu cette année.

Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial, et Thierry Malleret, ont publié un article à l’occasion du lancement d’un livre co-écrit intitulé «COVID-19: The Great Reset».

Ce qui suit est une réfutation que j’adresse à Klaus et à tous les technocrates de son acabit.

Texte original en noir. Mes commentaires en rouge.


Déjà, en à peine six mois, la pandémie du COVID-19 a plongé notre monde dans son intégralité – et chacun de nous individuellement – dans les moments les plus difficiles auxquels nous avons été confrontés depuis des générations.

Inexact. Le virus est simplement un virus, semblable aux virus que les humains ont surmontés tout au long de leur histoire en tant qu’espèce. En effet, les chiffres mêmes du CDC nous permettent de replacer les choses dans leur contexte.

Taux de survie par groupe d’âge:

  • 0-19: 99.997%
  • 20-49: 99.98%
  • 50-69: 99.5%
  • 70+: 94.6%

C’est Klaus, nos gouvernements et nos institutions qui ont plongé le monde dans «les moments les plus difficiles auxquels nous avons été confrontés», par leurs politiques tyranniques draconiennes débiles, imposées au monde sans laisser la moindre place au débat. Des professionnels hautement qualifiés (voir la déclaration de Great Barrington) du monde entier sont tout simplement censurés lorsqu’ils tentent de sonner l’alarme sur cette folie.

C’est un moment déterminant – nous ferons face à ses retombées pendant des années, et beaucoup de choses changeront à jamais. Elle a provoqué (et continuera de provoquer) des perturbations économiques de proportions monumentales, induisant risques et volatilité sur de multiples fronts – politique, social, géopolitique – tout en exacerbant de profondes préoccupations concernant l’environnement et en étendant également la portée de la technologie dans nos vies.

Là-dessus, nous sommes d’accord. Nous devrons en effet faire face à ces retombées pendant des années. Et oui, la perturbation économique est de proportion monumentale. Prends, par exemple, les suicides, Klaus, qui, au Japon, représentent désormais 8,5 fois le nombre de décès dus au Covid. À ce stade, les responsables qui s’obstinent à imposer les verrouillages, alors que nous savons que le virus n’est rien de plus qu’une mauvaise grippe, devraient être sommairement renvoyés et traduits en justice pour crimes contre l’Humanité.

À ce stade, il serait utile d’écouter le Dr Roger Hodkinson, ancien président de la section de pathologie de l’Association Médicale et précédemment certifié par le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada en tant que pathologiste général en 1976 et membre du Collège Royal. Voici le Dr Roger Hodkinson qui s’adresse à la réunion du Comité des Services Publics et Communautaires du Conseil Municipal d’Edmonton le 13 novembre à propos de la décision de la ville d’étendre son règlement sur les masques faciaux.

(voir la vidéo sur la page source)

Passons directement à ta déclaration, Klaus, de «préoccupations concernant l’environnement». N’est-il pas temps de simplement laisser tomber le masque et de révéler que oui, c’est de cela qu’il s’agissait dès le départ. L’Agenda 2030, après tout, a été conçu avant cette pandémie fabriquée. On aurait pu penser qu’après la ridicule et manifestement fausse «Vérité qui dérange» d’Al Gore, la science bidon qui soutient l’idée de «réchauffement climatique anthropique» aurait été à juste titre ridiculisée et jetée aux poubelles de l’Histoire. Mais au lieu de cela, elle a été résuscitée pour servir de masque à la mise en œuvre du Communisme 3.0. sous couvert de «grande réinitialisation». Nous voyons clair dans ton jeu.

Aucune industrie ou entreprise n’évitera l’impact de ces changements. Des millions d’entreprises risquent de prendre du retard et de nombreux secteurs font face à un avenir incertain; quelques-uns prospéreront.

Ceux qui ont prospéré sont, sans surprise, le même groupe de personnes que tes copains de Davos. Des sociétés gigantesques qui profitent de la tyrannie des verrouillages. Il n’est pas étonnant que l’Amazon de Bezos, le Facebook de Zuckerberg et le Twitter de Dorsey aient tous accumulé davantage de pouvoir, d’influence et de parts de marché tandis que les PME ont été écrabouillées – elles aussi – par les décisions politiques et non par le virus. Étonnamment, tu as le culot de parler d’égalité tout en veillant à ce que tout cela s’accomplisse. Et puis il y a ton copain, Bill.

« Les vaccins à ADN ‘Covid-19’ nous permettront un contrôle extrême de la population mondiale » – Bill Gates, participant au Forum Economique Mondial.

Sur une base individuelle, pour beaucoup, la vie telle qu’ils l’ont toujours connue se défait à une vitesse alarmante. Cela dit, les crises aiguës favorisent l’introspection et aident à réaliser le potentiel de transformation.

La seule chose que nous pouvons transformer, sans conséquences indésirables, c’est nous-mêmes. La nature fait le reste. C’est parce que le monde est complexe, bien plus complexe que quiconque – et assurément toi – ne peut l’imaginer. Et croire que «nous» (ce que nous savons signifier, toi et tes compagnons complices de ce crime) pouvons le transformer implique que vous croyez en votre maîtrise de la quantité infinie de points de données qui se produisent dans le monde chaque seconde et comment chacun de ces points de données peut réagir à toute modification de tout autre point de données. En bref, vous partagez tous la même croyance fallacieuse dans le fait que la planification centralisée fonctionne. C’est faux.

Cette «opportunité» a été fabriquée pour attirer l’attention de façon extrême et imposer de force votre agenda marxiste néo-féodal de remodelage du monde selon une logique centralisée. Il est intéressant de noter à ce stade que CHAQUE fois que l’Humanité s’est lancée dans une «refonte du monde» pour servir les objectifs d’un petit groupe de personnes bornées, elle a abouti à un génocide. Chaque. Fois.

Connectivité systématique

Un nouveau monde pourrait émerger, dont il nous incombe de réinventer et de redessiner les contours.

Là tu reviens à la charge avec cette notion que toi et tes amis déconnectés du réel savez ce qui est nécessaire pour tous les autres.

La nature soudaine et violente du choc que la pandémie a infligé peut rendre l’ampleur de ce défi insurmontable.

Oui, tu as tout à fait raison à propos de la violence du choc infligé à la société. Comme mon ami Doug Casey l’a fait remarquer, «les masques, la distanciation sociale, les verrouillages et l’interdiction de se rassembler causent d’immenses dommages à la société à tous les niveaux – sur le plan sanitaire, social et financier. Cette absurdité détruit partout le tissu social. C’est extrêmement dangereux.»

Cette impression est due en grande partie au fait que, dans le monde interdépendant et hyper-connecté d’aujourd’hui, les risques s’amplifient les uns les autres: les risques ou les problèmes individuels recèlent le potentiel de créer des effets de ricochet qui en provoquent d’autres (comme le chômage qui alimente potentiellement les troubles sociaux et l’appauvrissement qui déclenche une migration de masse involontaire).

«Le chômage qui alimente potentiellement les troubles sociaux…» Sérieusement? La «migration de masse involontaire» est due à des décisions politiques, en particulier à celles de l’UE, que ce soit pour créer de la justice sociale ou pour créer des conflits. Jusqu’à présent, tous les problèmes que tu évoques ont été créés par les personnes aux postes de décision et d’influence, non par le pékin moyen. Et là, tu nous dis de faire confiance – je prends mon souffle – aux décideurs politiques.

La caractéristique déterminante du monde d’aujourd’hui est la connectivité systémique: dans un tel monde, la structure en silos et les pensées en silos n’ont pas leur place car les risques sont convergents. Les macro-domaines qui exercent des impacts directs et quotidiens sur nos sociétés, l’économie mondiale, la géopolitique, l’environnement et la technologie n’évoluent pas de façon linéaire.

Si par «connectivité systématique» tu entends l’effort organisé du WEF, des banques centrales du monde et des gouvernements du monde pour abandonner la souveraineté et assurer la protection des intérêts internationaux d’une petite élite, alors c’est évident. Assurément, si tu es contre la «pensée en silo», la censure des voix dissidentes par les médias grand public et les médias sociaux serait une chose à laquelle tu devrais totalement t’opposer. Selon les paroles immortelles d’Homer Simpson, «Seigneur, aide-moi, je ne suis pas assez intelligent.»

Ils jouent le rôle de systèmes adaptatifs complexes et, en tant que tels, partagent un attribut fondamental: la susceptibilité à des questions échappant à tout contrôle et, ce faisant, produisant des conséquences extrêmes qui surprennent souvent. Le COVID-19 nous a déjà donné un avant-goût de ce phénomène.

Traduction: Les mondialistes ont mis en œuvre des politiques qu’ils ne comprennent pas et ne peuvent ni payer, ni contrôler. Une fausse pandémie est maintenant utilisée comme catalyseur pour effacer l’ardoise, voler tous les actifs et soumettre le monde à un contrôle technocratique complet.

« Bienvenue en 2030. Je ne possède rien, je n’ai aucune vie privée, et la vie n’a jamais été meilleure » – Ida Auken, Parlementaire, Danemark

Examen des lignes de défaut

Dans une large mesure, des événements aussi différents que la montée brutale et dramatique du chômage (un risque économique), la vague mondiale de troubles sociaux déclenchée par les manifestations de Black Lives Matter (un problème de société) et la fracture croissante entre la Chine et les États-Unis ( un risque géopolitique) n’auraient pas eu lieu sans la pandémie. À tout le moins, le coronavirus a exacerbé ces tendances.

Seuls les plus cyniques pourraient gober que ce sont des coïncidences. La montée du chômage est due au fait que les gouvernements ont rendu le travail illégal, ce que nos médias captifs ont justifié en provoquant la panique. La vague mondiale de troubles sociaux a été alimentée par des fanatiques marxistes (voir ici). Et la fracture entre les États-Unis et la Chine est le résultat naturel de leur relation économique et de leur lutte pour la suprématie mondiale.

La concordance et la gravité de ces failles signifient que nous nous trouvons maintenant à un moment critique: le potentiel de changement est illimité et dépend uniquement de notre imagination – pour le meilleur ou pour le pire.

L’imagination de qui, Klaus? Les gens normaux n’entretiennent pas la notion qu’il est de leur droit de dicter aux autres la manière dont le monde doit être géré.

Les sociétés pourraient être sur le point de devenir plus équitables ou le contraire; orienté vers plus de solidarité ou un plus grand individualisme; favoriser les intérêts de quelques-uns ou répondre aux besoins du plus grand nombre; les économies, lorsqu’elles se redressent, pourraient être caractérisées par une plus grande inclusivité et être plus en phase avec notre connexion mondiale, ou elles pourraient simplement retourner aux affaires courantes – ce qui se révèle maintenant (à bien des égards) un statu quo intenable.

Comme je l’ai mentionné dans un rapport spécial (What Happens Next) sur le cancer croissant dans notre société, c’est l’individualisme qui est la marque d’une société libre.

Telle est la question fondamentale dont dépend le succès de la grande réinitialisation. L’ampleur du changement requis est immense, allant de l’élaboration d’un nouveau contrat social à l’établissement d’une collaboration internationale améliorée. Immense mais loin d’être insurmontable, comme le montre la possibilité d’un investissement intelligent dans l’environnement.

Faire les bons choix

« Build Back Better » a été adopté par des leaders du monde entier.

Une façon d’investir intelligemment consiste à intégrer la résilience climatique et environnementale dans les plans de relance et les programmes de relance.

La période post-crise immédiate offre une petite fenêtre pour reconstruire en mieux en ne gaspillant pas les 10 milliards de dollars que les gouvernements du monde entier investissent pour atténuer les effets de la pandémie COVID-19.

Il est évident que «Reconstruire en mieux» vise plus à détruire la démocratie occidentale et les droits de l’homme individuels qu’à construire autre chose qu’un enfer complet sur Terre.

Un récent document de politique auquel le Forum Economique Mondial a contribué estime que la construction d’une économie respectueuse de la nature pourrait représenter plus de 10 milliards de dollars par an d’ici 2030 – en termes de nouvelles opportunités économiques, ainsi que de coûts économiques évités.

À court terme, le déploiement d’environ 250 milliards de dollars de financement de relance pourrait générer jusqu’à 37 millions d’emplois respectueux de la nature de manière très rentable. Nous ne devons pas considérer la réinitialisation de l’environnement comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi.

Le prix ultime qui sera payé ici se mesurera en vies humaines perdues et contrairement à ce que vos «think tanks» prédisent, à une dégradation de l’environnement au niveau mondial. Je t’invite à lire mon article censuré sur le greenwashing (NdT. ma traduction ici) où je mets à nu les absurdités que vos think tanks ignorent délibérément.

Nous devons réussir la bonne réinitialisation. Les défis qui nous attendent pourraient être plus importants que ceux jamais imaginés, mais notre capacité de réinitialisation pourrait également être plus grande que ce que nous avions espéré auparavant.

Je pense, Klaus, qu’à présent, je vais simplement te laisser en compagnie de ces paroles de Thomas Sowell,

«Il est difficile d’imaginer une manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de remettre ces décisions entre les mains de personnes dispensées de payer le prix de leurs erreurs.»

Et maintenant, je livre à votre réfléxion ces quelques citations.

«La théorie des communistes peut se résumer en une seule phrase: l’abolition de la propriété privée.»
– Karl Marx

« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux« 
– Forum Economique Mondial

Et n’oublions pas…

«Le dernier capitaliste que nous pendrons sera celui qui nous aura vendu la corde.»
– Karl Marx

-Chris


Texte original

A Rebuttal to Klaus Schwab’s Article on the Covid-19 Crisis

By Chris MacIntosh, November 29, 2020, 10:26 pm

Thought for the day: Totalitarians never view themselves as totalitarian. Utopians believe fervently that what they are forcing upon others is for their own good.

Such is the content of this article.

If you’ve not heard of the World Economic Forum, I’d urge you to pay extremely close attention because they’ve been driving much of the mayhem you’ve experienced this year.

Klaus Schwab, who is the founder of the World Economic Forum, and Thierry Malleret featured an article accompanying the launch of a co-authored book entitled “COVID-19: The Great Reset”.

The following is a rebuttal to Klaus, and all technocrats like him.

Original text in black. My input in red.

Already, in barely six months, the COVID-19 pandemic has plunged our world in its entirety — and each of us individually — into the most challenging times we’ve faced in generations.

Incorrect. The virus is simply a virus, similar to other viruses that humans have overcome throughout our history as a species. Indeed, here are the CDC’s numbers themselves so that we may put things into context.

Survival rates by age group:

  • 0-19: 99.997%
  • 20-49: 99.98%
  • 50-69: 99.5%
  • 70+: 94.6%

It was Klaus, our governments and institutions that have plunged the world into “the most challenging times we’ve faced”, through their idiotic draconian tyrannical policies that have been forced upon the world with zero room for debate. Highly credentialed professionals (see the Great Barrington declaration) across the world are simply censored when pointing out the madness.

It is a defining moment — we will be dealing with its fallout for years, and many things will change forever. It has wrought (and will continue to do so) economic disruption of monumental proportions, creating risk and volatility on multiple fronts — political, social, geopolitical — while exacerbating deep concerns about the environment and also extending the reach of technology into our lives.

On this we agree. We will indeed be dealing with the fallout for years. And yes, the economic disruption is of monumental proportions. Take, for instance, suicides, Klaus, which in Japan are now 8.5X the number of deaths from covid. At this point those officials still locking down, since we know the virus is nothing more than a bad flu should be summarily fired and brought to justice for crimes against humanity.

At this point it would be worth listening to Dr Roger Hodkinson, the ex-president of the pathology section of the Medical Association and formerly certified by the Royal College of Physicians and Surgeons of Canada as a general pathologist in 1976 and a Royal College Fellow. Here is Dr Roger Hodkinson addressing the Edmonton City Council Community and Public Services Committee meeting on Nov. 13 about the city’s move to extend its face-covering bylaw.

(see video on the source page)

Moving right along to your statement Klaus of “concerns about the environment”. Is it not time you simply dropped the mask and revealed that yes, this is what it was all about from the get go. Agenda 2030, after all, was conceived before the manufactured pandemic. One would have thought that after Al Gore’s ridiculous and demonstrably false “Inconvenient Truth”, the junk science behind “anthropogenic global warming” would have deservedly been ridiculed and discarded on the trash heap of history. But instead it’s been re-birthed as a mask to implementing Communism 3.0. under the guise of “the Great Reset”. We see through you.

No industry or business will avoid the impact of these changes. Millions of companies risk falling behind, and many industries face an uncertain future; a few will thrive.

Those that have thrived are unsurprisingly the very same clutch of folks that are your buddies from Davos. Enormous corporations that benefit from the tyrannical lockdowns. It comes as no surprise that Bezos’ Amazon, Zuckerberg’s Facebook and Dorsey’s Twitter have all sucked up more power, influence, and market share while SMEs have been squashed by — again — policy and not the virus. Amazingly you’ve the gall to talk about equality while ensuring all of this takes place. And then there’s your buddy, Bill.

On an individual basis, for many, life as they’ve always known it is unraveling at alarming speed. This said, acute crises favor introspection and foster the potential for transformation.

The only thing we can transform, without unintended consequences, is ourselves. Nature does the rest. This is because the world is complex, far more complex than anyone — certainly you — can imagine. And in believing “we” (which we know means you and your fellow accomplices complicit in this crime) can transform it implies a belief you’ve a handle on the infinite amount of data points each second that occur in the world and furthermore how each of those data points may react to any change in any other data points. In short, you’ve the same misguided belief that centralised planning works. It doesn’t.

This “opportunity” is manufactured to amass enormous attention and force feed your Marxist neo-feudal agenda of reshaping the world in a centralised approach. It is worth noting at this point that EVERY single time mankind has embarked on “reshaping the world” to meet the objectives of a small group of intolerant people it has ended in genocide. Every. Single. Time.

Systematic Connectivity

A new world could emerge, the contours of which it is incumbent on us to reimagine and redraw.

There you go again with this notion that you and your out of touch friends know what is required for the rest of us.

The sudden and violent nature of the shock the pandemic is inflicting can make the scale of this challenge seem overwhelming.

Yes, you’re quite correct on the violent shock to society. As my friend Doug Casey remarked, “Masks, social distancing, lockdowns, and non-gathering are doing immense damage to society at every level—health-wise, socially, and financially. This nonsense is rupturing the social fabric everywhere. That’s extremely dangerous.”

This impression is due in no small measure to the fact that in today’s interdependent and hyper-connected world risks amplify each other: Individual risks or issues harbor the potential to create ricochet effects by provoking others (like unemployment potentially fuelling social unrest and impoverishment triggering involuntary mass migration).

“Unemployment potentially fuelling social unrest…” Really? “Involuntary mass migration” is all due to policy, especially that of the EU, whether it be to create social justice or creating conflict. So far, all the trouble you refer to has been created by policy makers and influencers, not the average Joe. And here you are telling us to put our faith in — deep breath — policy makers.

The defining feature of today’s world is systemic connectivity: In such a world, silo-doing and silo-thinking have no place because risks converge. All the macro issues that exert direct and daily impacts on our societies, the global economy, geopolitics, the environment and technology do not evolve in a linear fashion.

If by “systematic connectivity” you mean the organised effort by the WEF, the world’s central banks, and the world’s governments to abandon sovereignty and cater to protecting international interests of a small elite, then sure. Surely, if you’re against “silo thinking,” censoring dissenting voices via the mainstream media and social media would be something you’d be dead against. In the immortal words of Homer Simpson, “Lord help me, I’m just not that bright.”

They play out as complex adaptive systems, and as such, share a fundamental attribute: susceptibility to matters cascading out of control and in so doing producing extreme consequences that often come as a surprise. COVID-19 has already given us a foretaste of this phenomenon.

Translation: Globalists have implemented policies they do not understand, cannot pay for, and cannot control. A fake pandemic is now being used as the catalyst to wipe the slate clean and steal all the assets and subjugate the world to full technocratic control.

Examining Fault Lines

To a considerable extent, occurrences as different as the sharp and dramatic rise in unemployment (an economic risk), the global wave of social unrest unleashed by the Black Lives Matter protests (a societal issue) and the growing fracture between China and the U.S. (a geopolitical risk) wouldn’t have taken place without the pandemic. At the very least, coronavirus exacerbated those trends.

Those more cynical among us might call that a coincidence. Rise in unemployment is because the government made it illegal to work, which our captured media justified by terrifying people. Global wave of social unrest was fueled by Marxist fanatics (see here). And fracture between US and China is a natural result of their economic relationship and the struggle for world supremacy.

The concurrence and severity of these fault lines mean that we are now at a critical juncture: The potential for change is unlimited and bound only by our imagination — for better or for worse.

Whose imagination, Klaus? Normal people don’t feel as though they have the right to dictate how the world should be run.

Societies could be poised to become either more equitable or the opposite; geared toward more solidarity or greater individualism; favoring the interests of the few or looking to the needs of the many; economies, when they recover, could be characterized by greater inclusivity and more attuned to our global connection, or they could simply return to business as usual — now revealed to be (in so many ways) an untenable status quo.

As I mentioned in a special report (What Happens Next) on the growing cancer in society, it is individualism which is the hallmark of a free society.

This is the fundamental question upon which the success of the Great Reset depends. The scope of change required is immense, ranging from elaborating a new social contract to forging improved international collaboration. Immense but far from insurmountable, as the case for smart investment in the environment shows.

Getting It Right

Build Back Better has been adopted by leaders all around the world.

One way to invest smartly is to embed climate and environmental resilience into stimulus packages and recovery programs.

The immediate post-crisis period offers a small window to build back better by not wasting the $10 trillion that governments around the world are investing to alleviate the effects of the COVID-19 pandemic.

It is evident that”Build back Better” is more about destroying Western democracy and individual human rights than it is about building anything other than a complete hell on earth.

A recent policy paper to which the World Economic Forum contributed estimates that building a nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030 — in terms of new economic opportunities, as well as avoided economic costs.

In the short term, deploying around $250 billion of stimulus funding could generate up to 37 million nature-positive jobs in a highly cost-effective manner. We should not view resetting the environment as a cost but rather an investment that will generate economic activity and employment opportunities.

The ultimate price that will be paid here will be measured in human lives lost and contrary to what your “think tanks” say a degradation of the world environment. I will invite you to read my banned article on Greenwashing where I lay bare the absurdities that your think tanks purposefully ignore.

We must get the Great Reset right. The challenges before us could be more consequential than ever imagined, but our capacity to reset could also be greater than we had previously hoped.

I think, Klaus, at this point I’m going to simply leave you with the great words of Thomas Sowell,

“It is hard to imagine a more stupid or more dangerous way of making decisions than by putting those decisions in the hands of people who pay no price for being wrong.”

And now I’ll leave you with some quotes upon which to reflect.

“The theory of Communists may be summed up in the single sentence: Abolition of private property.” 
– Karl Marx

“You’ll own nothing, and you’ll be happy”
– World Economic Forum

And let’s not forget…

“The last capitalist we hang shall be the one who sold us the rope.”
– Karl Marx

-Chris

J’ai une question.

Une page du site American Society for Microbiology. Source.

Les dates (sur l’onglet Info & Metrics) :

  • Received November 20, 2007
  • Returned for modification December 28, 2007
  • Accepted February 16, 2008
  • Published online May 6, 2008.

Dans le paragraphe « Abstract », lignes 8 à 13, on trouve ça (c’est moi qui mets en gras) :

A 3V armored L-RNA of 2,248 bases containing six gene fragments—hepatitis C virus, severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV1, SARS-CoV2, and SARS-CoV3), avian influenza virus matrix gene (M300), and H5N1 avian influenza virus (HA300)—was successfully expressed by the two-plasmid coexpression system and was demonstrated to have all of the characteristics of armored RNA.

Faudrait qu’on m’explique!

Vidéos de Catherine Austin Fitts et James Corbett.

Une personne à qui j’ai demandé son avis sur ce blog m’a répondu qu’il n’avait rien compris à mes articles.

C’est évidemment de ma faute.

J’ai la manie de croire que j’ai en face de moi des gens intelligents, ou à défaut familiers des sujets abordés ici – les ressources sur le Net ne manquent pas. Le problème est que côté francophone, il n’y a pas le centième de ce qu’on y trouve en anglais – raison pour laquelle je fais autant de traductions – les divers « lanceurs d’alerte », « sites de réinformation » et autres « résistants » de France et de Navarre – sans oublier le Canada – étant soit des clowns qui s’adressent à une clientèle de bobonnes, soit de l’opposition contrôlée. Parfois les deux.

Autre erreur, j’écris trop. Je m’étais même promis de ne jamais publier que du texte sur ce blog. Mais plus personne ne lit, me dit-on – et je constate sur les commentaires des forums et plateformes audiovisuelles que très peu savent encore écrire en français correct. La télévision et le Net – en mode vidéo – ont apparemment évacué la lecture. Qu’à cela ne tienne, je me parjure : voici des vidéos. Elles sont factuelles. Ça tombe bien parce que ce que j’écris est jugé trop théorique. Autre erreur.

Erreur ultime, mon côté rabat-joie. Le monde se fait sans moi et ça m’énerve. À tel point qu’il m’arrive de me venger sur les autres : je casse l’ambiance. Mais écoutez bien : le monde en préparation se fera sans vous aussi – littéralement. Et je ne dis pas ça pour casser l’ambiance.

Maintenant place au sujet. Il est extrêmement bien exposé et bien documenté, par deux personnes bien informées. Et une troisième, en fin de page, professionnel de l’investissement en Bourse. C’est clair, précis, complet et sans appel.

La personne mentionnée au début de cet article pourra donc venir consulter cette page et en retirer quelque chose grâce à son format plus accessible, sa formation ne l’ayant préparé ni à une lecture critique de l’information ni à l’esprit de synthèse nécessaire pour l’intégrer en réseau, ce qui est bien naturel.

Il est journaliste.


Catherine Austin-Fitts est ce qu’on appelle en anglais the great survivor : elle a tout traversé, elle est toujours là. Le bon Dieu a protégé cette vieille dame et parle par sa voix. J’en suis absolument certain. Vous en penserez ce que vous voudrez.

C’est plus que jamais le moment de l’écouter. Ça aide à mettre en perspective les délires d’une vieille psychopathe milliardaire qui vient démarcher pour son génocide planétaire en se tortillant sur son fauteuil comme un Asperger, et ceux d’un vieux crétin bolchévique qui nous fait son Ernst Stavro Blofeld mais aurait plutôt l’air de sortir d’un film avec de Funès.

J’avais publié le 7 août cet article, traduction d’un article de Catherine Austin-Fitts. À l’époque c’était la seule traduction en français disponible sur le Net. Il a été lu par moins de dix personnes. C’est bien dommage parce qu’elle est aussi un insider. Les coulisses, elle connaît, elle y a bossé. Ce qu’elle écrit est un avertissement solennel sur la véritable nature de ce qui nous est infligé aujourd’hui, et sur la suite en préparation.

C’est, en quelque sorte, la mise à jour d’un autre avertissement, publié il y a plus d’un siècle. Dont on nous affirme bien haut que c’est un faux, évidemment. Je pense effectivement qu’il a été écrit pour détourner l’attention des véritables coupables en en désignant d’autres. Mais qu’en est-il de la méthode? Le faussaire qui a écrit ça serait un pur génie, ou un prophète, parce qu’on a vu le programme se dérouler exactement comme prévu : décadence, corruption, trois guerres mondiales et la quatrième qui commence à peine, crises économiques majeures, désindustrialisation, et les centaines de millions de morts qui vont avec. On était prévenus.

Et qu’est-ce que ça a changé?

Rien.

Aujourd’hui on diffuse un peu partout sur les plateformes francophones la vidéo ci-dessous, qui est l’interview complète de Catherine, dont on retrouvera des extraits dans un film en préparation. J’avais commencé à en entreprendre la traduction – à la manivelle – avant de trouver cette version doublée en français. Avec quelques erreurs – par exemple, le système dollar n’est pas « bien implanté » mais « en fin de vie ». Mais on comprend le sens général, ça fera donc l’affaire pour l’instant. Si je trouve le temps je finirai de faire des sous-titres corrects. Pour ceux qui aiment lire.

C’est aussi utile d’entendre de la part de quelqu’un d’aussi haut placé ce que je répète depuis vingt ans à qui veut l’entendre (pas grand monde) : l’Humanité est gérée comme du bétail. Ceux qui n’iront pas à l’abattoir finiront à l’étable. Pour toujours.

On est donc une nouvelle fois prévenus.

Est-ce que ça changera quelque chose?

La vidéo est ici.

James Corbett est un bon garçon. Un peu trop intello, un peu trop anar, un peu trop ceci-cela mais bosseur et courageux. Ci-dessous sa vidéo sur le même sujet, où l’on voit notamment des extraits de la réunion FMI/Réserve Fédérale mentionnée par Catherine Austin-Fitts ci-dessus. C’est en anglais. Je n’ai pas non plus le temps de traduire. Le sous-titrage automatique de YouTube fonctionne à moitié (« Bretton Woods » devient « pain et bois », ce genre de truc).

Et un article en francais. Merci à ma plus fidèle lectrice pour le lien!

Ne vous y trompez pas – c’est un génocide – par Vernon Coleman.

Source.


Traduction

Ne vous y trompez pas – c’est un génocide

Vernon Coleman

Je ne sais pas pour vous mais j’ai du mal à suivre ce qui se passe. Le chaos est délibéré, bien sûr. Comme l’avait souligné Jean-Paul Sartre, si on maintient les hommes suffisamment longtemps dans un état de terreur, d’anxiété et d’incertitude, on arrive à éteindre leur humanité et à les rendre fous. Les promesses sans fin ont comme objectif d’engendrer stress, déception et désespoir. Tout sera fini d’ici l’été. Tout sera fini à l’automne. Tout sera fini à Noël. Tout sera fini à Pâques.

Écoutez-moi : ça ne finira jamais. Jamais. Parce qu’ils ne veulent pas que ça finisse. L’espoir transitoire fait partie du lavage de cerveau, de l’opération psychologique.

J’ai lu aujourd’hui qu’on demande aux généralistes d’administrer chaque jour 1.000 vaccins contre le covid-19. Tout ça parce que le produit doit être stocké à une température incroyablement basse, sous peine de se transformer en gaz moutarde ou en épaisse confiture.

Et comme le vaccin pourrait bien être la substance la plus dangereuse jamais fabriquée depuis le chou-fleur au gratin, on dit aux médecins que les patients doivent être surveillés pendant au moins 15 minutes après avoir été assassinés – pardon, vaccinés. Surveillés, dans ces circonstances, signifie surveillés de près, être prêt à agir rapidement en cas de signes graves d’effets secondaires dangereux et, bien sûr, savoir exactement quoi faire alors.

Cela signifie que même un vaccinateur très véloce ne pourra pas s’occuper de plus de trois personnes par heure. Et s’ils piquent dix heures par jour, ce qui enfreint probablement au moins 150 lois du travail de l’UE, ils ne pourront vacciner que 30 patients par jour chacun.

Mais on dit aux généralistes qu’ils doivent traiter 1.000 patients par jour.

Donc, à moins que ma calculatrice n’ait besoin de nouvelles piles, cela signifie que chaque médecin généraliste devra employer 33 et 1/3 dispensateurs de vaccins qualifiés. Pas étonnant que le gouvernement recherche des dizaines de milliers de piqueurs volontaires. Peut-être que Gary Lineker (NdT. champion de football) fera du bénévolat. Il paraît que c’est un fan du vaccin contre le covid et il a probablement fréquenté la même école de médecine que Bill Gates.

Où le gouvernement va-t-il trouver toutes ces personnes qualifiées? Où va-t-on les caser pendant qu’ils piquent, piquent, et repiquent? Combien leur faudra-t-il de tasses de thé? Y aura-t-il assez de toilettes pour tous? Peut-on vraiment embaucher des scouts pour administrer des vaccins? Les médecins ambidextres pourront-ils piquer des deux mains en même temps?

Ce sont de grands mystères.

Et ils ne font qu’ajouter à mon sentiment général de perplexité.

L’autre jour, un professeur du nom de Hugh Montgomery aurait déclaré à la BBC que ceux qui ne portent pas de masque ont du sang sur les mains. À part le fait que diaboliser les malades qui ne peuvent pas porter de masque et qui sont en officiellement dispensés par le gouvernement britannique ne me semble pas être une idée très vertueuse, j’adorerais avoir l’occasion de débattre avec le professeur Montgomery. Ce serait un plaisir de l’aider à comprendre les raisons par lesquelles je démontre que les masques font plus de mal que de bien, de l’aider à comprendre pourquoi la propagande gouvernementale n’est pas toujours ce qu’elle semble être et de lui apprendre des faits qu’il ignore peut-être sur l’hypoxie, l’hypercapnie, etc. Peut-être la BBC, qui a apparemment donné du temps d’antenne à Montgomery, voudrait-elle s’en tenir à sa charte, fournir au public des reportages équilibrés et m’accorder quelques minutes pour expliquer pourquoi ce sont les gens qui font la promotion des masques faciaux qui ont du sang sur les mains. Mais cela semble peu probable. La BBC, qui a un accord financier avec Bill Gates, s’est bien gardée de tout semblant de justice et d’honnêteté depuis des années. Elle est un centre de propagande pour l’Agenda 21, qui diffuse mensonges et tromperies avec le même enthousiasme qu’elle met à supprimer la liberté d’expression et la vérité. Mohammed Butt de Brand New Tube a envoyé au professeur Montgomery un message lui demandant de débattre avec moi. Je serai surpris que Montgomery en ait une paire assez grosse pour ça mais l’espoir fait vivre.

S’il débat avec moi, je le ferai probablement passer pour un imbécile. S’il ne débat pas avec moi, on pensera de lui que c’est un froussard.

Soit dit en passant, mon petit livre Proof that masks do more harm than good (« Preuve que les masques font plus de mal que de bien ») est disponible au format PDF sur www.vernoncoleman.com et sur le site www.thelightpaper.co.uk. Il est gratuit.

Si les collaborateurs porteurs de masque connaissaient la vérité, il y aurait des émeutes dans les rues. J’ai vu une photo de Greg Norman, un golfeur, allongé dans un lit d’hôpital avec un masque sur le nez. Le MCC, le club de cricket, vend un masque aux couleurs du club pour 8£, censé protéger contre la poussière en suspension dans l’air, le pollen et les microbes. Notez bien : ils font maintenant la promotion des masques comme protection contre la poussière et le pollen. Vous voyez la direction que ça prend.

Et ceux qui portent des masques ont du sang sur les mains aussi parce que les masques provoquent une pneumonie bactérienne [NdT. je confirme, je connais quelqu’un à qui c’est arrivé] – frauduleusement imputée au Covid-19 – et nous conduisent à des verrouillages qui provoquent un nombre incalculable de décès. Les collaborateurs porteurs de masque, qui aiment les tests, qui retroussent leurs manches et plaident pour un vaccin destiné à les protéger d’une maladie dont le taux de survie est de plus de 99%, sont les vrais tueurs parce qu’ils perpétuent et encouragent le mensonge. Et les médecins semblent avoir oublié qu’une personne atteinte de cancer est tout aussi réelle et tout autant digne d’attention qu’une personne atteinte du coronavirus.

La suppression des informations et des débats et la diabolisation de ceux qui posent des questions prouvent qu’il s’agit d’une fausse pandémie. Rien dans les médias grand public n’est digne de confiance. Les chiffres présumés des décès liés au covid-19 sont maintenant mélangés à ceux de la grippe et de la pneumonie.

Si nous avions le moindre accès aux médias de masse, cette arnaque, cette guerre, ne durerait pas un seul jour. Partout, les gouvernements tomberaient et les politiciens, les conseillers, les médecins et les journalistes devraient apprendre à apprécier leur gruau d’avoine quotidien.

Pourtant, rien de tout ça n’a vraiment d’importance.

Ce qui compte, c’est que nous nous rappelions constamment qui sont nos adversaires et pour quoi nous nous battons.

Qui sont-ils?

Eh bien, ce sont des méchants tout droit sortis d’un vieux James Bond – ceux où on voyait Donald Pleasance assis avec un gros chat blanc sur ses genoux.

Et leur objectif, comme celui du personnage de Donald Pleasance, est de conquérir le monde et de gagner encore plus d’argent, pas nécessairement dans cet ordre.

La seule différence est que dans les films de James Bond, les méchants ont des noms merveilleusement exotiques comme Scaramanga et Goldfinger.

Les méchants d’aujourd’hui ont des noms communs et très courants comme, je ne sais pas moi, Bill ou George ou Charles. Des noms ordinaires.

Mais, à mon avis, les méchants d’aujourd’hui sont les pires que tout ce que les êtres humains ont jamais connu.

Personne ne s’est jamais montré aussi profondément pervers que les politiciens et les scientifiques qui font la promotion du canular planétaire du coronavirus. Jamais auparavant on a menti aussi complètement aux peuples, avec autant de constance et avec des buts aussi pervers que nos gouvernements oppressifs, totalitaires et génocidaires. Ne vous y trompez pas, c’est un génocide. La fraude au covid-19, les verrouillages et l’abandon des personnes âgées et des malades provoquent la mort de millions de personnes. Au Royaume-Uni, le National Health Service (Service de Santé National) est devenu le National Death Service (Service de Mort National). Ils tuent les faibles et les innocents parce qu’ils peuvent le faire. Dans le monde, des centaines de millions de personnes sont condamnées à mort en raison de la réponse injustifiable à une maladie présumée pas plus dangereuse que la grippe. La propagande ne s’arrête jamais. Même la façon dont le nom est écrit est une fraude. Ils mettent toujours COVID en majuscules. Mais ça n’a pas raison d’être – pas plus que le mot «radar» ne devrait être écrit en majuscules.

Et puis il y a le vaccin. Quel mal va-t-il faire? Je n’en ai aucune idée. Personne n’en a aucune idée. C’est la plus grande expérience de l’histoire. Un astrologue aurait de meilleures chances de prédire ce qui est susceptible de se passer d’ici trois mois, six mois ou un an. En Espagne, ils prennent apparemment le nom et les coordonnées de toute personne qui ne ne se fait pas vacciner.

Soit dit en passant, je suis perplexe quant à la raison pour laquelle 12 personnes ont jusqu’à présent appuyé sur le bouton « je n’aime pas » sous ma vidéo qui expose les dangers officiellement associés au vaccin covid-19. Comment peut-on désapprouver une vidéo qui détaille simplement des faits? Je suis impressionné par le fait qu’on trouve 12 personnes dans la 77e brigade (NdT. une brigade de l’armée britannique qui traque officiellement les « fake news » sur le Net) assez brillantes pour trouver le bouton « je n’aime pas ».

J’ai d’ailleurs, avec grande tristesse, supprimé l’option commentaires de mes vidéos simplement parce que trop de gens l’utilisaient pour promouvoir des mensonges flagrants, des tromperies et des fausses nouvelles. Les médias grand public, comme la BBC, sont l’endroit idéal pour ça. Je suis triste d’avoir dû le faire, mais je ne vais pas offrir un mur aux graffitis fascistes pro-gouvernementaux.

J’ai un peu réfléchi à ce qui pourrait nous inciter à retrouver la mémoire de nos racines.

J’ai été voir du côté de la Magna Carta, le document qui nous avait donné cette liberté qu’on nous a confisquée. Le document qui nous a donné nos droits fondamentaux en tant que peuple et en tant que nation indépendante.

Et j’ai été voir du côté du discours de Cromwell devant le parlement croupion, en 1653.

«Vous êtes resté trop longtemps assis ici pour le peu de bien que vous avez fait. Partez, dis-je, et finissons-en avec vous. Au nom de Dieu, partez! » Mais Cromwell dérange beaucoup de gens. Ce sont probablement les verrues qui les effrayent.

Je me suis donc décidé pour le discours qu’Elizabeth I a prononcé à l’adresse de ses troupes, qui attendaient à l’époque l’arrivée de l’Armada espagnole, en 1588. Elizabeth était courageuse, déterminée et surtout fidèle à son peuple.

«Que les tyrans éprouvent de la crainte », dit-elle. « J’ai investi ma plus grande force et ma plus grande sauvegarde dans le cœur loyal et la bonne volonté de mes sujets. Et par conséquent, je me présente devant vous, comme vous le voyez, en ce moment non pas pour ma récréation ou pour ma distraction, mais résolue à vivre et mourir dans le coeur et le feu de la bataille parmi vous tous. À donner pour Dieu, pour mon Royaume et pour mon peuple, mon honneur et mon sang jusque dans la poussière. Je sais que j’ai le corps d’une femme faible et fragile, mais j’ai le cœur et les tripes d’un roi et même d’un roi d’Angleterre et je dis qu’il est insultant que Parme ou l’Espagne ou tout prince d’Europe ose envahir les frontières de mon royaume; pour cela, plutôt que le déshonneur advienne par moi, je prendrai moi-même les armes. »

C’est notre héritage.

Qu’est-il arrivé? Elizabeth I a montré une détermination un peu plus fougueuse à défendre son pays que son homonyme et que sa famille n’en ont montré.

Nos ancêtres avaient Elizabeth I. Notre famille royale veut le Grand Reset et le nouvel ordre mondial. Ils croient que le monde est surpeuplé mais, comme toujours, leur hypocrisie est assourdissante. Ils disent beaucoup de bêtises sur le réchauffement climatique mais consomment plus d’énergie que mille familles moins privilégiées.

Nous sommes dirigés par un groupe de traîtres qui a vendu notre droit d’aînesse. Et nous n’avons même pas reçu le plat de lentilles [Ndt. L’expression fait allusion à la vente par Esaü de son droit d’aînesse pour un repas de lentilles dans Genèse 25: 29–34 et implique une myopie et des priorités mal placées.]

Je suis stupéfait de voir le peuple britannique se coucher devant une armée désordonnée de gens corrompus, ineptes et insipides. Comment ont-ils gobé tant de mensonges? Où est leur courage? Les bâtards cryptorchides qui portent des masques simplement pour éviter la confrontation nous trahissent tous.

Allons-nous vraiment laisser Doris Johnson, Madge Hancock [NdT. une pique de l’auteur à Boris Johnson, Premier Ministre et à Matt Hancock, Ministre de la Santé] et les trois Stooges (en moins sympathique) nous voler tout ce qui fait nos valeurs? (La même chose est vraie dans le monde, bien sûr.)

Ou allons-nous nous lever et nous battre? Adressez vos doléances aux politiciens. Envoyez des lettres et des courriels aux médias. Exigez que la BBC et les autres diffuseurs donnent du temps d’antenne aux critiques des mensonges. N’enfreignez pas la loi, mais ne payez plus la taxe pour la BBC. Partagez des vidéos et des articles sur votre site Web avec tous ceux que vous connaissez. [NdT. C’est ce que je fais, Vernon!]

Méfiez-vous du gouvernement, évitez les médias de masse et combattez les mensonges.

À moins de lutter férocement et avec détermination, l’année à venir, 2021, sera la dernière que nous vivrons en tant qu’hommes et femmes libres.

Ce n’est pas de la rhétorique.

C’est un fait.


Texte original

Make no Mistake – This is Genocide

Vernon Coleman

I don’t know about you but I find it difficult to keep up with what is going on. The chaos is all deliberate, of course. As Jean Paul Sartre pointed out, if you fill people with long-standing terror, anxiety and uncertainty you will eventually drive out their humanity and drive them towards madness. The endless promises are designed to create stress, disappointment and despair. It will all be over by the summer. It will all be over by the autumn. It will all be over by Christmas. It will all be over by Easter.

Listen to me: it will never be over. Never. Because they don’t want it to be over. The transient hope is part of the brainwashing, the psy op.

I read today that GPs are being told to give 1,000 covid-19 vaccinations a day. It’s all because the stuff has to be stored at an incredibly low temperature because otherwise it turns into mustard gas or thick cut marmalade.

And because the vaccine could just be the most dangerous stuff ever made since cauliflower cheese, doctors are being told that patients need to be observed for at least 15 minutes after they’ve been murdered – sorry, vaccinated. Observed, in these circumstances means watching closely, being prepared to act quickly if there are serious signs of a dangerous side effect developing and, of course, knowing exactly what to do.

This means that even a fleet-footed vaccinator isn’t going to be able to service more than three people an hour. And if they jab away for ten hours a day, which probably breaks at least 150 EU employment laws, they will only be able to vaccinate 30 patients a day each.

But GPs are being told they need to get through 1,000 patients a day.

So, unless my calculator needs new batteries, that means that each GP will need to employ 33 and a third qualified expert vaccine givers. No wonder the Government is looking for tens of thousands of voluntary jabbers. Maybe Gary Lineker will volunteer. He is reported to be a fan of the covid vaccine and presumably attended the same medical school as Bill Gates.

Where is the Government going to find all these skilled people? Where are they all going to stand while they jab, jab, jabber away? How many cups of tea will they get through? Will there be enough loos for them all? Can you really hire boy scouts to give vaccinations? Will ambidextrous doctors be able to jab with both hands at the same time?

These are real mysteries.

And they just add to my general sense of bewilderment.

The other day a professor called Hugh Montgomery allegedly told the BBC that people who don’t wear masks have blood on their hands. Putting aside the fact that demonising the sick who cannot wear masks, and who are advised by the Government in the UK that they don’t have to wear a mask, doesn’t seem a very nice thing to do, I would love to have the chance to debate with Professor Montgomery. It would be a pleasure to help teach him why I can show that masks do more harm than good, to help him understand why government propaganda isn’t always what it appears to be and teach him some facts he may not know about hypoxia, hypercapnia and so on. Maybe the BBC, which apparently gave Montgomery airtime, would like to stick to its charter and provide the public with balanced reporting by allowing me a few minutes to explain why people who promote face masks have blood on their hands. But that seems unlikely. The BBC, which has a financial arrangement with Bill Gates, hasn’t been within hailing distance of fair or honest for years. It’s a propaganda unit for Agenda 21; disseminating lies and deceit with the same enthusiasm with which it suppresses free speech and truth. Mohammed Butt of Brand New Tube has sent a message to Professor Montgomery asking him to debate with me. I’ll be surprised if Montgomery’s balls are big enough but we live in hope.

If he debates with me I think I can make him look a fool. If he won’t debate with me then some may think he is chicken.

Incidentally, my short book Proof that masks do more harm than good is available as a PDF on http://www.vernoncoleman.com and on the http://www.thelightpaper.co.uk website. It’s free.

If the mask wearing collaborators knew the truth there would be rioting in the streets. I saw a picture of Greg Norman, a golfer, lying in a hospital bed with a mask on. The MCC, the cricket club, is selling an £8 mask in the club colours that is said to protect against airborne dust, pollen and germs. Note that: they are now promoting masks as protection against dust and pollen. You can see where it’s going.

And those who wear masks have blood on their hands too because the masks cause bacterial pneumonia – falsely blamed on covid-19 – and lead us to lockdowns which lead to untold numbers of deaths. The mask wearing, test loving collaborators who roll up their sleeves and plead for the vaccine to protect them from a disease that has a 99% plus survival rate are the real killers because they are enabling and sustaining the lie. And doctors seem to have forgotten that someone with cancer is just as real and just as deserving as someone with the coronavirus.

The suppression of news and debate and the demonization of those who ask questions prove that this is a fake pandemic. Nothing in the mainstream media is trustworthy. The alleged figures for covid-19 deaths are now mixed in with flu and pneumonia.

If we had a fair crack at the mass media this scam, this war, wouldn’t last a day. Governments everywhere would fall and politicians, advisors, doctors and journalists would be trying to acquire a taste for lumpy porridge.

Still, none of that really matters.

What matters is that we constantly remind ourselves who our opponents are and what we’re fighting for.

Who are they?

Well, they’re a bunch of skulking baddies straight out of one of those older James Bond films – the ones where Donald Pleasance sat with a fluffy, white cat on his lap.

And their aim, like the Donald Pleasance character, is to take over the world and make a lot more money though not necessarily in that order.

The only difference is that in the Bond films the baddies have wonderfully exotic names like Scaramanga and Goldfinger.

And today’s baddies have common or garden names like, oh I don’t know, Bill or George or Charles. Just ordinary type names.

But, in my view, today’s baddies are worse than anything human beings have ever faced.

No one has ever been as thoroughly evil as the politicians and scientists promoting the coronavirus hoax around the world. Never before have people been lied to so thoroughly, so consistently and with such evil purposes as we are being lied to by our oppressive, totalitarian, genocidal governments. Make no mistake – this is genocide. The covid-19 fraud, the lockdowns and the abandonment of the elderly and the sick are resulting in the deaths of millions. In the UK the National Health Service has become the National Death Service. They are killing the weak and the innocent because they can. Around the world hundreds of millions are being condemned to death because of the indefensible response to an alleged disease no more dangerous than the flu. The propaganda goes on and on. Even the way the name is written is a fraud. They always put COVID in capitals. But it shouldn’t be – any more than the word `radar’ should be written in capitals.

And then there’s the vaccine. What harm is that going to do? I have no idea. Nor does anyone else. This is the biggest experiment in history. An astrologer would have a better chance of telling you what is likely to happen in three months, six months or a year. In Spain they are apparently taking the names and details of anyone who doesn’t take the vaccine.

Incidentally, I am puzzled as to why 12 people have so far pressed the thumbs down button on my video about the dangers officially associated with the covid-19 vaccine. How can you disapprove of a video which simply details facts? I’m impressed that there are 12 people in the 77th brigade bright enough to find the thumbs down button.

I have incidentally, with great sadness, taken the comments facility off my videos simply because there were too many people using it to promote blatant lies and deceits and fake news. The mainstream media, such as the BBC, is the place for those things. I’m sad I had to do this but I am not going to provide a wall for fascist pro-government graffiti.

I have thought a little about how we can inspire ourselves to remember our roots.

I toyed with the Magna Carta, the document which gave us the freedom which has been taken from us. The document which gave us our basic rights as people and as an independent nation.

And I toyed with Cromwell’s speech to the rump parliament in 1653.

`You have sat too long here for any good you have been doing. Depart, I say, and let us have done with you. In the name of God, go!’

But Cromwell upsets a lot of people. I think it’s probably the warts they find scary.

So I settled on the speech Elizabeth I made when addressing her troops who were, at the time, awaiting the arrival of the Spanish Armada in 1588. Elizabeth was courageous, determined and, above all, loyal to her people.

`Let tyrants fear;’ she said, ` I have placed my chiefest strength and safeguard in the loyal hearts and goodwill of my subjects. And therefore I am come amongst you, as you see, at this time not for my recreation and disport, but being resolved in the midst and heat of battle to live and die amongst you all. To lay down for God, my kingdom and for my people, my honour and my blood even in the dust. I know I have the body of a weak and feeble woman, but I have the heart and stomach of a King and a King of England too and think it foul scorn that Parma or Spain or any Prince of Europe should dare to invade the borders of my realm; to which, rather than any dishonour shall grow by me, I myself will take up arms.’

That is our heritage.

What the hell happened?

Elizabeth I showed a rather more feisty determination to defend her country than her namesake and her family have exhibited.

Our ancestors had Elizabeth I. Our royal family wants a Global Reset and a new world order. They believe the world is overpopulated but as always their hypocrisy is deafening. They talk much nonsense about global warming but use more energy than a thousand less privileged families.

We are ruled by a bunch of traitors who have sold our birthright. And we don’t even get the mess of potage.

I am staggered that the people of Britain rolled over before a ragtaggle army of the corrupt, the inept and the inspid. How did they fall for so many lies? Where is their courage? The cryptorchid bastards who wear the masks simply to avoid confrontation are betraying us all.

Are we really going to let Doris Johnson, Madge Hancock and the three stooges (without the lovability factor) take from us everything we value? (The same is true around the world, of course.)

Or are we going to stand up and fight? Complain to politicians. Send letters and emails to the media. Demand that the BBC and other broadcasters give air time to critics of the lies. Don’t break the law but don’t pay the BBC licence fee. Share videos and website articles with everyone you know.

Distrust the Government, avoid mass media and fight the lies.

Unless we fight hard and with determination, the year ahead, 2021, will be the last we live as free men and women.

That’s not rhetoric.

It’s fact.

Bilan 2020.

Fin d’année, l’heure des bilans.

Commençons par un petit bilan de ce blog : fréquentation proche de zéro, mes plus fidèles lecteurs restant les services secrets du Parti, explication ici. En voilà des gens opiniâtres et curieux. Plus en tout cas que ceux pour qui l’enjeu d’une bonne information est pourtant vital et urgent, et la clé de pratiquement tout ce qui va se jouer dans les semaines qui viennent. Ceux qui viennent faire un petit tour ici filent bien vite voir ailleurs.

Apparemment, je déçois. Désolé, je ne suis pas très feel good movie, celui dans lequel on disait qu’on étaient les bons et les autres les méchants. Pour les questions d’ordre vital, il serait temps de sortir, au moins un moment, du niveau cour de récré.

Le monde de l’enfance est merveilleux, évidemment. Il faut le garder en soi le plus longtemps possible. Et c’est pourtant chez les jeunes que je constate le plus ce phénomène typique de toutes les tragédies et toutes les guerres : la fin de l’innocence. Ils prennent conscience de ce qu’est devenu leur quotidien et de ce que sont maintenant leurs perspectives d’avenir. Ils ont plus d’années à vivre – ou à perdre – que leurs aînés et probablement la réserve de courage qui va avec. Ils savent donc faire le tri dans ce monde entre les courageux et les autres. Ils ne sont pas dupes des adultes et de leurs masques. C’est leur métier.

Finalement il me semble que ce sont les adultes qui ont le plus de mal à sortir de la naïveté. Il faut dire qu’ils ont de l’entraînement. Je les vois continuer à se laver les neurones devant leurs télés. La fabrique du consentement, c’est déjà pas très sain en temps de paix. Mais ici il s’agit de consentir à leur propre fin. Comme j’aime à le répéter, la télévision est la seule arme dont le canon est pointé vers la personne qui appuie sur la gachette.

D’autres plus courageux – de plus en plus nombreux, Dieu merci – se cherchent des camarades de résistance et vont voir du côté des nouveaux chevaliers blancs du Net, héros au sourire si doux. C’est très bien mais prudence, ce ne sont pas tous vos amis. Même certains dont je traduis ici les articles, pourtant très intéressants, ne sont pas vos amis. Il y a de l’opposition contrôlée. Je vous l’explique de long en large sur ce blog. Je vous ai fait une page « Sommaire » accessible dans le menu pour vous faciliter la recherche. Je consacre énormément de mon temps libre à vous pondre des articles utiles. C’est vraiment un très bon blog. Je dois le dire moi-même parce que mes amis ne me le disent pas – je n’en ai pas.

Vous ne voudriez sans doute pas de moi comme ami non plus. Encore moins si je vous dis que vous vous êtes foutus dans ce merdier vous-mêmes. En tant que consommateurs pas très éclairés, en achetant la camelote des maîtres de ce monde. Celle qu’on voit à la télé. Celle pour laquelle ils exploitent, torturent et font crever les pauvres qui ont eu la fâcheuse idée de naître là où, par exemple, on trouve les terres rares indispensables à la fabrication de vos smartphones. On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre. C’est une erreur.

Et vous voilà bien, maintenant que vous vous apercevez que ces prodigieuses merveilles sont là pour vous hypnotiser, vous surveiller et vous dénoncer. Que c’est l’outil de votre esclavage et que cet esclavage était volontaire. Ludique, mais volontaire. Mais plus pour longtemps. Il va devenir obligatoire. Comme beaucoup d’autres choses nettement moins ludiques.

Vous ne voudrez pas non plus de moi comme ami si je vous dis que vous auriez pu vous émouvoir un peu plus tôt des bébés découpés vivants pour la fabrication des vaccins. Que l’administration de ces vaccins a déjà mutilé et tué des millions d’enfants, et pas que dans les pays pauvres. En toute connaissance de cause. Et que pour les vieux, on a même pas fait semblant de vouloir les sauver. Un coup de calmant et c’est terminé.

On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre non plus.

Et vous voilà bien, maintenant que ça va être votre tour. Il n’y pas grand monde pour vous défendre non plus. Mais vous avez de la chance, parce qu’il y en a quand même un peu. Les mêmes, d’ailleurs, que ceux qui faisaient le boulot pendant que vous étiez devant votre télé, votre smartphone ou dans quoi que ce soit d’aussi utile et intéressant. Et il y a moi. Comme je ne suis pas votre ami, je peux vous dire ceci : il va falloir plus de courage et moins de naïveté. La fin de l’innocence. La récréation est terminée.

Parce que maintenant si vous voulez vraiment vivre, il vous faudra le double de volonté dans un monde que vos maîtres ont tout fait pour rendre invivable, dans une vie qu’ils ont tout fait pour vider de son sens. Et tant que vous les laisserez faire, ils continueront de le faire. Leur objectif c’est l’enfer sur Terre. Pour vous et pour eux. Eux, ils aiment ça. Vous, je ne sais pas.

Si vous voulez de la liberté, il faudra la gagner. Et bien plus difficile, il faudra en faire quelque chose. De bien, si possible. De mieux que de participer à toute cette saloperie.

Si vous voulez de la justice, il faudra la rendre aux autres et à vous-mêmes. Je ne sais pas ce qui est le plus difficile.

Nous voici donc, chers presque amis, bientôt au terme de l’année 2020 – qui pourrait s’écrire ZOZO, vu ce pour quoi on nous prend. L’année qui marque le début de la Quatrième Guerre Mondiale. Guerre bactériologique – ou virale, plutôt. Guerre de l’information – ou de la désinformation, plutôt. Guerre de la santé, de la liberté, de la justice. Guerre économique, évidemment – c’est toujours l’arme ultime. C’est la guerre de toutes les guerres.

Mais c’est surtout la guerre pour la paix.

Je suis content d’avoir découvert tous les braves gens qui se sont battus du bon côté, d’avoir vu leur combat et leur courage. Il reste de bonnes âmes dans ce monde. J’avais oublié.

Del Bigtree, Robert F. Kennedy Jr, Catherine Austin⁻Fitts, tous les médecins intègres, les avocats volontaires et tous ceux qui ont déjà fait une différence, pour eux-mêmes et pour les autres.

Je prierais bien le bon Dieu qu’Il les ait en Sa sainte garde mais je pense que c’est déjà le cas. Il n’a pas tellement besoin de mon avis.

Il sait ce qu’Il a à faire.

A vous de le savoir aussi.

Est-ce le dernier Noël qu’ils nous laisseront fêter? – par Vernon Coleman.

Source.


Traduction

Est-ce le dernier Noël qu’ils nous laisseront fêter?

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

Depuis qu’on a diagnostiqué un cancer du sein à ma femme, j’entre dans toutes les églises devant lesquelles je passe. Je fais une prière et j’allume une bougie. C’est devenu un rituel important pour moi.

L’autre jour, je suis allé dans une grande église où j’avais été des dizaines de fois. Dès mon entrée, un homme s’est précipité sur moi – clairement un employé de l’église. Il portait des gants en plastique et l’inévitable masque et il s’est mis à me hurler dessus en agitant les bras.

«Vous ne pouvez pas entrer», dit-il. «Nous fermons.» J’ai regardé ma montre. Il était juste passé 15 heures.

«Puis-je rester deux minutes, s’il vous plaît», ai-je supplié. «Je voudrais juste prier et allumer une bougie.»

« Non, » m’a-t-il répondu grossièrement et plutôt agressivement. «Vous pouvez revenir demain à 11h00.»

«Mais je ne serai pas là demain », ai-je dit. «Je serai parti dans deux minutes. Une bougie et une courte prière.» Je réalisai, un peu gêné, que des larmes coulaient sur mes joues.

«Non», fit-il avec toute la compassion d’un ministre – ou d’un vendeur de vaccins. «Vous devez partir.»

Alors je suis parti. Et je n’entrerai plus jamais dans une église. Je serai ce que j’ai été toute ma vie : un chrétien non-pratiquant. Pas besoin d’aller à l’église pour être chrétien ou pour se comporter comme tel.

Nos chefs religieux nous ont trahis cette année. Et le dédain et le mépris qu’ils ont pour nous se sont clairement propagés vers le bas. D’après moi, l’archevêque de Canterbury est une honte – une caricature d’être humain. Je trouverai, à l’avenir, mon réconfort spirituel ailleurs.

Ce n’est pas une coïncidence, bien sûr.

Je ne suis ni fou ni paranoïaque mais j’en sais assez pour savoir que tout ce qui nous arrive a été méticuleusement planifié.

Le monde n’est pas devenu fou et les politiciens ne se comportent pas comme ils le font par bêtise. Tout ce qui s’est passé depuis février 2020 a été commis délibérément. Tout a été planifié. Je suis convaincu que si Ferguson a été choisi pour élaborer ses prédictions c’est parce que ses antécédents en matière de prédiction sont épouvantables. D’après moi, il est 1% scientifique et 99% bouffon. Je suis convaincu que Hancock a été nommé Ministre de la Vie et de la Mort parce que c’est un imbécile dont le verbiage incompétent sème la confusion, la perplexité et la peur. Je crois que Whitty et Vallance ont été chargés de détruire nos vies au Royaume-Uni parce qu’ils entretiennent tous deux des liens avec des puissances déterminées à détruire tout ce qui fait notre monde. Whitty a déjà travaillé pour Gates et Vallance a travaillé pour un important fabricant de vaccins. À mon avis, la même chose s’est produite ailleurs dans le monde. Je ne ferais pas confiance à Fauci, le chef suprême américain, pour me nettoyer les oreilles ou me couper les ongles des orteils.

On a raconté plus de mensonges sur le Covid-19 qu’on en a jamais raconté sur quoi que ce soit dans l’Histoire. Ce ne sont pas de petites erreurs. Ce sont des mensonges énormes, monumentaux. Tout ce qu’ils ont dit et prédit était faux. Impossible d’être plus stupide que nos politiciens et leurs conseillers semblent l’être. Que des médecins, des infirmières, des journalistes continuent à croire ces absurdités est inexplicable. Tout professionnel qui travaille dans ces domaines et qui n’a pas compris qu’il s’agit d’une arnaque devrait être interdit de travailler.

Pas que je veuille me pousser, mais si les gouvernements voulaient se montrer honnêtes, ils licencieraient tous leurs conseillers et m’embaucheraient à leur place. Mes prédictions sur les événements de 2020 se sont toutes réalisées depuis le début de l’année. Et mes prévisions sont toutes en ligne pour quiconque voudrait les vérifier.

Conseiller le gouvernement, je le ferais pour pour trois francs six sous par an. Mais je ne veux pas de ce travail et eux bien sûr ne comptent pas m’embaucher. Ce qu’ils veulent ce sont des conseillers qui se trompent sur tout.

Les mesures temporaires (telles qu’introduites par les gouvernements) ne sont jamais temporaires; elles deviennent permanentes et donc dans ce cas les verrouillages, la distanciation sociale, les masques et les désinfectants pour les mains resteront pour nous rappeler que nous sommes en danger et que nous devons donc vivre dans la peur. L’hypoxie causée par les masques rendra, bien entendu, les gens de plus en plus stupides et obéissants, les conditionnant et les préparant ainsi à accepter les futures tyrannies.

Il est universellement admis parmi les médecins que les verrouillages sont dommageables de toutes les manières imaginables. Les pays qui ont évité les verrouillages s’en sont beaucoup mieux sortis que ceux qui les ont employés. Même l’Organisation Mondiale de la Santé s’est opposée aux verrouillages.

J’ai lu que la raison invoquée pour le verrouillage imposé en Angleterre en novembre 2020 était que certaines personnes refusaient de se plier aux règles. Ce n’est manifestement pas vrai. Il n’y a strictement aucune justification scientifique pour imposer un second verrouillage national. En fait, si quelque chose, la raison de ce verrouillage tient au nombre de personnes qui ont suivi les règles sur le port du masque et la distanciation sociale avec trop d’empressement. Si ces collaborateurs, les gens qui, par aveuglement et par bêtis, enfilent leurs masques mortels et se portent volontaires pour être testés, avaient fait fonctionné leur cerveau et refusé d’obéir aux consignes inutiles et scientifiquement injustifiables d’un gouvernement totalitaire et de sa petite armée de conseillers, le verrouillage n’aurait jamais été imposé et l’Angleterre serait rapidement revenue à l’«ancien» normal, plutôt que de faire un autre pas vers le «nouveau» normal, qui nous mènera vers la perte définitive de nos libertés.

L’autre jour, je suis retombé sur un vieux journal que j’avais déjà lu mais oublié. C’était plutôt déprimant et ça confirme les conclusions que j’ai tirées de mon livre «Paper Doctors» (publié en 1977 et épuisé depuis longtemps).

Intitulé «Comment la médecine factuelle (EBM) [NdT. Evidence-based-medicine] échoue en raison d’essais biaisés et d’une publication sélective» et publié dans le «Journal of Evaluation in Clinical Practice», l’article est accablant. La médecine factuelle est définie comme «l’utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleures données probantes actuelles, en conjonction avec l’expertise clinique et les valeurs des patients, pour guider les décisions en matière de soins de santé».

En d’autres termes, l’objectif est de fournir aux patients des soins basés sur les connaissances les meilleures, les plus fiables et les plus appropriées.

Mais il semble que bien que les coûts des soins de santé aient continué à monter en flèche, il n’y a pas de preuves suggérant que l’EBM a entraîné de gain en termes de santé pour les patients. L’article suggère que le potentiel d’amélioration des soins de santé a été contrecarré par un biais dans le choix des hypothèses testées, par la manipulation de la conception de l’étude et par la publication sélective. (En d’autres termes, les revues ne publient que des travaux de recherche utiles aux sociétés pharmaceutiques. Les recherches qui critiquent les nouveaux produits ne sont jamais publiées.)

«Les preuves de ces failles sont les plus claires dans les études financées par l’industrie», affirment les auteurs, qui soutiennent que l’acceptation aveugle des «preuves» produites par les sociétés pharmaceutiques revient à «laisser les politiciens compter leurs propres votes».

Les auteurs soulignent également que la plupart des études sont financées par des sociétés pharmaceutiques et que «les décisions cliniques fondées sur de telles preuves sont susceptibles d’être mal informées, les patients recevant des traitements moins efficaces, nocifs ou plus coûteux.»

Les auteurs appellent à une recherche plus indépendante et à la formation d’organismes mieux informés et indépendants pour évaluer les recherches disponibles. Et ils suggèrent que la recherche biaisée devrait être déconsidérée.

Cet article a été publié en 2014. Rien n’a changé, sauf en pire. Je n’en suis pas surpris. J’avais fait les mêmes remarques (et les mêmes suggestions) en 1977.

Le monde est maintenant corrompu presque au-delà du compréhensible et je suis consterné par le nombre de gens qui continuent d’obéir à des lois dont ils savent qu’elles sont folles, mauvaises et dangereuses. Un porteur de masque m’a dit l’autre jour qu’il savait que tout ça était un canular mais qu’il portait son masque pour se faciliter la vie. Ce sont des gens comme ça, des lâches pour le dire franchement, qui laissent toute latitude aux politiciens et à leurs conseillers. Ce sont des collaborateurs et ils sont méprisables.

Et de jour en jour, le filet se resserre. À Birmingham en Angleterre, le conseil municipal a suggéré qu’on ne devrait être autorisé à dîner dans un restaurant qu’après avoir passé un test. Un test qui s’est révélé inefficace.

Une tache sur le conseil de Birmingham. Les citoyens devraient boycotter tout restaurant qui participe à de tels stratagèmes.

Une société de santé m’a écrit pour m’informer que la plupart des pays de destination exigent que les voyageurs passent un test Covid avant de voyager. De nombreuses agences aux frontières exigent un rapport de laboratoire confirmant que vous n’êtes pas porteurs du virus. Et les tests doivent être effectués quelques jours avant votre arrivée. De plus, certains endroits demandent une lettre signée d’un médecin confirmant le résultat négatif.

On ne demande pas encore de preuve de vaccination. On exige la preuve que vous avez subi un test que presque tous les médecins sensés du monde savent totalement inutile. C’est une hystérie institutionnelle. Tous ceux qui exigent un test devraient être enfermés pour notre protection.

L’autre jour, un député britannique du nom d’Oliver Dowden a déclaré que «le gouvernement ne censure pas ceux qui formulent des critiques quant à l’approche adoptée par le gouvernement face à la pandémie en cours; les gens sont toujours libres de ne pas être d’accord avec l’approche que nous avons adoptée.»

Ah bon?

Je parie qu’on ne lira aucune blague aussi tordante parmi celles qu’on trouvera dans les biscuits de Noël cette année. Nous sommes libres de ne pas être d’accord tant que nous ne tentons pas de partager les faits dans les principaux médias, sur Internet ou en public. Nous sommes libres de manifester notre désaccord dans l’intimité de nos toilettes. Merci Olly. Quel régal.

La police aussi s’amuse bien. Dans certaines régions, ils ont lancé des contrôles aux frontières entre les zones de verrouillage de niveau 2 et de niveau 3. Personnellement, je ne sais absolument pas si je suis dans une zone de niveau 1 ou 2 ou 467. Et je doute fort que, à part les gérants de pubs, quiconque en ait la moindre idée.

Et puis il y a le Covid long. Oh Seigneur. Je vais vous dire quelque chose : les personnes qui ont eu la grippe peuvent ensuite souffrir de douleurs musculaires et de dépression pendant des mois. Elle n’a pourtant jamais été jugée digne d’être adoubée du nom de «grippe longue».

Le «Covid long» n’est qu’un élément de plus dans l’opération psychologique destinée à nous effrayer. Et qui signifiera inévitablement que de plus en plus de personnes développeront des symptômes étranges. Nous sommes tous sensibles à l’idée que nous pourrions développer ou être vulnérables à de nouveaux symptômes ou maladies. C’est une peur humaine naturelle qui peut être exarcerbée par un excès d’informations.

Quand j’étais étudiant en médecine, un de mes colocataires a développé 17 maladies mortelles en un mois. Il n’était pas le seul. Un autre gars avec qui je me suis entraîné est resté convaincu pendant des semaines qu’il était enceinte. Il s’est bien rétabli et est devenu psychiatre.

Nous avons tous tendance à développer une hypocondrie. Faites des recherches sur une maladie et il y a de fortes chances que vous vous inquiétiez soudainement d’en avoir les symptômes.

Et je crains que certains n’utilisent le «Covid long» comme excuse pour s’absenter de leur travail pendant six mois de plus.

Quels autres symptômes vont-ils inventer?

Quand le Dr Whitty [NdT. médecin et épidémiologiste anglais qui exerce les fonctions de médecin-chef pour l’Angleterre] va-t-il nous avertir que les retards postaux sont le résultat du Covid-19? Ou que si votre grille-pain ne fonctionne pas, c’est à cause du Covid?

Et ça ne fera qu’empirer parce qu’il y a trop de gens qui portent des masques pour se faciliter la vie.

Tout ceux qui ont un niveau de connaissance en biologie de niveau O a été enrôlé et amené dans un studio de la BBC pour nous dire que nous permettre de fêter Noël est une grosse erreur. Que le résultat sera terrible. Et que ce sera de notre faute.

Et Public Health England [NdT. agence exécutive fonctionnellement autonome du ministère de la Santé], qui n’est jamais à court de conneries et dont je pensais honnêtement qu’on l’avait fermée et transformée en toilettes publiques, a rapporté que pendant le verrouillage, les supermarchés étaient l’endroit principal que les gens avaient fréquenté avant d’être testés positifs. Mon Dieu. Personne ne leur a dit que les supermarchés étaient les seuls endroits ouverts? Tout le monde a dû se rendre au supermarché pour y acheter à manger, ou de nouvelles chaussettes.

Et voici une citation à encadrer. Elle vient du British Medical Journal.

« Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. »

Absolument, absolument!

Mais à part ça, le monde est devenu dingue. Je suis allé chercher une montre pour un ami l’autre jour. Les bijoutiers l’avaient gardée car elle devait être désinfectée avant et après qu’ils l’aient touchée. L’assistante de la boutique a été dans leur zone de décontamination pour chercher la montre emballée dans un sac en plastique. Et puis, à mains nues, elle a sorti la montre du sac et me l’a tendue – détruisant ainsi tout l’intérêt de leur processus de décontamination.

Une preuve supplémentaire que les gens n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils font.

Pourtant, il y a des points positifs.

Début août, le magazine Spectator a publié un article affirmant que des millions de personnes dans le monde mouraient du Covid-19.

C’était faux, bien sûr.

Mais quand je me suis plaint, le Spectator a refusé d’imprimer une correction.

Je me suis donc plaint auprès de l’Independent Press Standards Organization et l’autre jour, après quatre mois de délibération et environ six millions de courriels, ils ont jugé que le Spectator devait imprimer une correction.

Un mot était faux. Un mot vital. Mais il a fallu quatre mois pour décider qu’il était faux. Peut-suis-je injuste, mais je soupçonne que si je n’avais pas continué à les harceler pour obtenir une réponse, il n’y aurait jamais eu de jugement.

Ce qui se déroule est pire que n’importe quelle guerre. Pas ce qui se déroule actuellement. Ce qui se déroulera l’année prochaine et dans les années à venir. Ils nous veulent sous contrôle total d’ici décembre 2021. Si nous ne les combattons pas plus durement, il n’y aura plus jamais de Noël. Noël ne fait pas partie de leurs projets, pas plus que les religions individuelles comme le christianisme. Ils veulent un gouvernement mondial et une religion mondiale. Les Nations Unies, le Forum Economique Mondial et les gouvernements du monde entier feront la fête, eux, ce Noël. Ils ont réussi le plus grand canular de l’histoire et ils n’ont aucune intention de faire machine arrière maintenant.

Les gens sont-ils vraiment assez naïfs et stupides pour ne pas comprendre que le test est truqué, que les chiffres sont faux, les prédictions un tissu de conneries et le vaccin si dangereux et inutile que si Monsanto le mettait sur le marché comme herbicide, il serait interdit dans les vingt-quatre heures?

En attendant, notre message se doit d’être simple et constant.

Il n’y a pas de peste.

Les masques, la distanciation sociale sont là pour nous contrôler et nous apprendre à être dociles.

Les tests sont pires qu’inutiles.

Le vaccin n’est pas nécessaire et je pense qu’il tuera de nombreuses personnes.

Combien?

Votre estimation vaut celle de n’importe qui d’autre.

Copyright Vernon Coleman Décembre 2020


Texte original

Is this the Last Christmas They’ll Let Us Have?

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

Since my wife was diagnosed with breast cancer I have always gone into every church I have seen. I’ve said a prayer and lit a candle. It’s become an important ritual for me.

The other day I went into a large church which I’ve visited dozens of times. As I entered, a man came hurtling towards me – clearly a church employee. He wore plastic gloves and the inevitable mask and he was waving his arms and shouting at me.

`You can’t come in,’ he said. `We’re closing.’

I looked at my watch. It was just after 3.00 pm.

`Can I please stay for just two minutes,’ I begged. `I just want to pray and light a candle.’

`No,’ he said, rudely and rather aggressively. `You can come back tomorrow at 11.00 am.’

`But I won’t be here then,’ I said. `I’ll be gone in two minutes. A candle and a short prayer.’ I realised, with some slight embarrassment that tears were pouring down my cheeks.

`No,’ he said with all the compassion of a government minister – or a vaccine salesman. `You have to leave.’

So I left. And I’ll never go into a church again. I’ll be what I’ve been all my life: an irreligious Christian. You don’t have to go to church to be or to behave like a Christian.

Our religious leaders have betrayed us this year. And the disdain and contempt they have for us has clearly spread downwards. In my view, the Archbishop of Canterbury is a disgrace – a shell of a man. I shall, in future, find my spiritual comfort elsewhere.

It’s not coincidental, of course.

I’m not mad or paranoid but I know enough to know that everything that is happening to us was planned meticulously.

The world hasn’t gone mad and politicians aren’t behaving stupidly. Everything that has happened since February 2020 has been deliberate. It’s all been planned. I believe Ferguson was chosen to make the predictions because his past record at predicting is appalling. In my view, he’s 1% scientist and 99% buffoon. I believe that Hancock was made Minister of Life and Death because he is a half-wit whose blathering incompetence creates confusion, bewilderment and fear. I believe that Whitty and Vallance got to destroy our lives in the UK because they both have links to powers that want to destroy every aspect of our world. Whitty once worked for Gates and Vallance worked for a major vaccine maker. Much the same has, I believed, occurred elsewhere in the world. I wouldn’t trust Fauci, the American supremo to syringe my ears or clip my toe nails.

More lies have been told about covid-19 than have ever been told about anything ever before. These haven’t been small mistakes. They’ve been huge, monumental lies. Everything they’ve said and predicted has been wrong. No one could be as stupid as our politicians and their advisors appear to be. Just why doctors, nurses, journalists still believe this nonsense is a mystery. Anyone in those professions who doesn’t realise that this is a scam shouldn’t be employed.

I’m not being pushy but if governments were honest they would fire all their advisors and hire me. My predictions for what would happen during 2020 have been absolutely accurate since the beginning of the year. And my forecasts are all online for anyone to check.

I’d advise the Government for a peppercorn one penny a year. But I don’t want the job and they won’t hire me of course. They want advisors who get everything wrong.

Temporary measures (as introduced by governments) are never temporary; they become permanent and so in our case the lockdowns, the social distancing, the masks and the hand sanitisers will remain to remind us that we are in danger and should therefore be fearful. The hypoxia caused by the masks will, of course, make people ever more stupid and accepting thereby conditioning them and preparing them to accept future tyrannies.

It is universally accepted among doctors that lockdowns are damaging in every conceivable way. The countries which have avoided lockdowns have done much better than those which have employed them. Even the World Health Organisation has opposed lockdowns.

I have seen it argued that the lockdown introduced in England in November 2020 was caused by people not obeying the rules. That is patently not true. There was never any scientific justification for introducing another national lockdown. Indeed, if anything the lockdown was caused by people obeying the new rules about masks and social distancing too eagerly. If the collaborators, the people who blindly and stupidly put on their deadly masks and volunteer to be tested had used their brains and refused to obey pointless and scientifically unjustifiable orders from a totalitarian government and its small army of advisors, the lockdown would have never been introduced and England would have quickly got back to the `old’ normal, rather than taking another step towards the `new’ normal which will result in a complete loss of freedom.

The other day, I discovered an old paper I had read but forgotten about. It is rather depressing and supports the conclusions I made in my book `Paper Doctors’ (which was published in 1977 and is long out of print).

Entitled `How evidence-based medicine (EBM) is failing due to biased trials and selective publication’ and published in the `Journal of Evaluation in Clinical Practice’, the paper is a damning one. Evidence-based medicine is defined as the `conscientious and judicious use of current best evidence in conjunction with clinical expertise and patient values to guide health care decisions’.

In other words, the aim is to provide patients with care based on the best, most reliable and most appropriate knowledge.

But it seems that although health care costs have continued to soar there is a lack of evidence to suggest that EBM has resulted in health gains for patients. The paper suggests that the potential for improving health care has been thwarted by bias in the choice of hypotheses tested, by the manipulation of study design and by selective publication. (In other words, journals are only publishing research work which is helpful to drug companies. The research which criticises new products is never published.)

`Evidence for these flaws is clearest in industry-funded studies,’ say the authors, who argue that the indiscriminate acceptance of `evidence’ produced by drug companies is `akin to letting politicians count their own votes’.

The authors also point out that most studies are funded by drug companies and that `clinical decisions based on such evidence are likely to be misinformed, with patients given less effective, harmful or more expensive treatments.’

The authors call for more independent research, and for the formation of more informed and independent bodies to assess the available research. And they suggest that research which is biased should be downgraded in value.

This paper was published in 2014. Nothing has changed except to get worse. I am not surprised. I made the same points (and the same suggestions) back in 1977.

The world is now corrupt almost beyond comprehension and I am appalled at how many people continue to obey laws which they know are mad, bad and dangerous. One mask wearer told me the other day that he knows that the whole thing is a hoax but that he wears his mask for an easy life. It’s people like that, cowards to be frank, who are enabling the politicians and their advisors. They are collaborators and they are contemptible.

And day by day the net is tightening.

In Birmingham in England, the city council has suggested that people should be allowed to dine in a restaurant if they have a test first. A test that has been proved not to work.

A plague on Birmingham council. Citizens should boycott any restaurant which takes part in any such foul schemes.

A health company wrote and told me that most destinations are requiring travellers to have a covid test before travelling. `Many border agencies are requesting sight of a lab report confirming that you do not have the virus. And the tests must be within a few days prior to your arrival. Moreover, some places request a signed letter from a doctor confirming the negative result.

They’re aren’t yet demanding proof of vaccination. They’re demanding proof that you had a test that just about every sane doctor in the world knows is utterly useless. It’s institutional hysteria. Everyone demanding a test should be locked up for our protection.

The other day, an MP in the UK called Oliver Dowden stated that `the Government is not censoring those who have criticisms about the approach the Government is taking on the on-going pandemic; people are always free to disagree with the approach we have taken.’

Oh yeah?

I bet there are no jokes that good in this year’s Christmas crackers.

We’re free to disagree as long we don’t expect to be allowed to share the facts in the main stream media, on the internet or out in public. We are free to disagree in the privacy of our own bathrooms. Thanks, Olly. What a treat.

The police are having fun too. In some areas they have launched border checks between tier 2 and tier 3 lockdown areas. Personally, I have absolutely no idea whether I’m in a tier 1 or tier 2 or tier 467. And I very much doubt if anyone who isn’t running a pub has any idea either.

And then there’s long covid.

Oh dear.

I’ll tell you something: people who have had the flu can get muscle pains and depression for months afterwards. It was never dignified with the name `long flu’ though.

`Long covid’ is another part of the psychological operation to scare us. And it will, inevitably, mean that more and more people develop strange symptoms. We are all susceptible to the idea that we might have, or be vulnerable to, new symptoms or diseases. It’s a natural, human fear which can be enhanced by being given too much information.

When I was a medical student, one of my flatmates had 17 lethal diseases in a month. He wasn’t alone. Another fellow I trained with was for weeks convinced that he was pregnant. He made a good recovery and became a psychiatrist.

We all have a tendency to develop hypochondriasis. Research a disease and the chances are that you’ll start worrying that you’ve got the symptoms.

And I’m afraid there will be some who will use `long covid’ as an excuse to stay off work for another six months.

What other symptoms are they going to invent?

When is Dr Whitty going to warn us that postal delays are a result of covid-19. Or if your toaster doesn’t work then it’s because of covid?

And it’s all going to get worse because too many people are wearing masks for an easy life.

Everyone with O level biology has been wound up and wheeled into a BBC studio to tell us that allowing us to have a Christmas is a big mistake. That the result will be terrible. And it will be our fault.

And Public Health England, which is so full of bullshit that I honestly thought had been shut down and turned into a public lavatory, reported that during the lockdown supermarkets were the most common place for people to visit before they tested positive. Gosh. Didn’t anyone tell them that supermarkets were the only places open? Everyone visited a supermarket if they wanted to eat or buy socks.

And here’s a quote to cherish. It’s from the British Medical Journal.

`Politicians and governments are suppressing science.’

Absobloodylutely.

But still the world is mad. I went to pick up a watch for a friend the other day. The jewellers had kept it because it had to be sterilised before and after they touched it. The assistant in the shop brought the watch from their decontamination area in a plastic bag. And then, with bare hands, she took the watch out of the bag and handed it to me – thereby destroying the point of their decontamination process.

More proof that people have no idea what they’re doing.

Still, there are bright spots.

At the beginning of August, the Spectator magazine in the published an article claiming that millions of people around the world were dying of covid-19.

It was untrue, of course.

But when I complained the Spectator refused to print a correction.

So I complained to the Independent Press Standards Organisation and the other day, after four months deliberation and about six million emails, they judged that the Spectator had to print a correction.

One word was wrong. A vital word. But it took four months to decide it was wrong. Maybe I am unfair but I suspect that if hadn’t kept nagging them for a response there would have been no judgement.

This is worse than any war. It’s not what is happening now. It’s what is going to happen next year and in the years to come. They want us to be completely controlled by December 2021. Unless we fight harder there won’t be any more Christmases. Christmas doesn’t fit into their plans and nor do individual religions such as Christianity. They want a one world government and a one world religion. The United Nations, the World Economic Forum and governments everywhere will be celebrating this Christmas. They have pulled off the biggest hoax in history and they have no intentions of backing down now.

Are people really so naïve and stupid that they don’t know that the test is crooked, that the figures are false, the predictions rubbish and the vaccine so dangerous and pointless that if Monsanto put it on the market as weed-killer I think it would be banned in a day.

Meanwhile, our message has to be simple and constant.

There is no plague.

The masks, the social distancing are to control us and to teach us to be compliant.

The tests are worse than useless.

The vaccine isn’t needed and I believe it will kill many people.

How many?

Your guess is as good as anyone else’s.

Copyright Vernon Coleman December 2020

Hommage.

Bonjour.

La dame qui tenait le salon de coiffure où mon épouse emmenait les enfants de son institution se faire couper les cheveux est morte. Comme des dizaines de milliers d’autres, on l’a empêché d’ouvrir son commerce depuis des mois. Depuis le début de cette « crise », elle avait à payer un loyer commercial pour un salon fermé, des charges sociales pour ses cinq ouvrières au chômage, une avance sur TVA sur des recettes inexistantes et probablement encore d’autres taxes. Elle avait ses propres charges privées à assumer et une famille à nourrir. L’aumone généreusement octroyée par l’Etat était totalement insuffisante pour lui permettre de s’en sortir. Elle a tenu le coup aussi longtemps qu’il était humainement possible de tenir.

Puis, elle s’est suicidée.

Vous trouverez ci-dessous une traduction d’un article paru dans le Washington Post. C’est le témoignage d’un propriétaire de restaurant pris dans ce même engrenage, qui détruit la vie des entrepreneurs courageux et de leurs familles, et l’héritage durement acquis par plusieurs générations.

Je publie cet article à la mémoire de cette dame. C’est vraiment le moins que je puisse faire. A vous de voir ce que vous pouvez faire de votre côté.

Un million supplémentaire de Français sont passés sous le seuil de pauvreté depuis mars. On en est à dix millions, une personne sur six, dix fois plus que dans les années 80. Chez les dix millions au chômage partiel, beaucoup n’ont encore pas reçu le moindre centime de l’Etat et sont plongés dans une telle misère qu’ils en sont réduits à frapper à la porte de leurs voisins, pour mendier de la nourriture. Les loyers impayés des logements, les mensualités impayées des crédits hypothécaires ne seront pas rattrapables. Ce sont des millions de Français qui pourraient se retrouver à la rue d’ici avril prochain.

Alors, je suis d’accord sur le fait qu’on est pas sur Terre pour règler tous les problèmes. C’est le sujet de mon article précédent. Mais de là à se laisser exterminer sans réagir, il y a une nuance. Parce que ces suicides ne sont pas des suicides. Ce sont des assassinats. Avec préméditation. Par des gens dans des bureaux qui organisent la mort des peuples. En éliminant la classe moyenne et en mettant en esclavage tout le reste. Comme au bon vieux temps du bolchévisme, financé et organisé par les mêmes familles bancaires. La bureaucratie contre le monde du travail. Les parasites contre les travailleurs. Ceux qui parlent de destruction de la civilisation occidentale – j’en fais partie – ont raison. C’est écrit noir sur blanc dans le projet du Grand Reset. Le troupeau est jugé ingérable, il faut raccourcir la corde. C’est le principe.

Mais quand je suis témoin du suicide d’une femme courageuse, c’est un rappel brutal de ce que ça signifie à l’échelle de la vie humaine. Tout comme quand on assassine Brandy Vaughn, lanceuse d’alerte aux Etats-Unis, autre femme courageuse.

Tout ça au nom d’une maladie pour laquelle il existe des thérapies efficaces. Passées sous silence, ou discréditées, ou interdites. En faveur de molécules dangereuses et inefficaces – mais très rentables – et pour justifier une caricature de « vaccin » dont personne ne mesure aujourd’hui le potentiel destructeur.

Ce ne sont pas des théories mais des faits. Ce ne sont pas des complots mais un programme. Ce ne sont pas des données chiffrées mais des gens qui ont souffert et qui sont morts.

C’est un génocide, et il ne fait que commencer.


Traduction.

Voir les photos dans l’article original.

Une voix dans la pandémie

« C’est ce que Trump disait: le remède a été pire que la maladie. »

Mike Fratantuono, directeur du Sunset Restaurant à Glen Burnie, Maryland, à propos de la mort d’une entreprise familiale.

J’ai grandi dans ce restaurant, et maintenant ma femme aide en salle et ma fille travaille à la réception. C’est un lieu familial – quatre générations et plus. Je connais chaque pouce de tuyau et de fil qui le traverse. J’y ai été le plombier, l’aide-serveur, l’homme à tout faire, le boucher, le barman, le cuisinier, le gérant. J’ai exercé tous les métiers dans ce restaurant, et aujourd’hui je dois le fermer.

Ça me tue. Nous nous nous préparions à célébrer notre 60ème anniversaire cette année, et à la place, on remballe tout et on ferme à la fin du mois. Je trouverai un autre emploi, mais ici c’est bien plus qu’un emploi. C’est chez moi. Ces murs sont comme un album de photos de famille. J’essaie de ne pas sombrer dans la mélancolie, car ça ne changera rien, mais parfois le stress s’empare de moi et j’ai le coeur qui s’emballe. Je suis frustré. Ça me met en colère. Comment trouver le moindre sens à ce qui arrive? Je ne connais pas une seule personne qui ait attrapé le Covid, et je sais que c’est probablement par chance, mais là maintenant, je pourrais vous citer au moins une douzaine d’entreprises et quelques centaines de personnes qui sont en faillite. Je comprends que ce virus est réel, ok? Il est réel et il est horrible. Je ne conteste rien de tout ça. Mais l’hystérie qui règne dans ce pays est bien pire. Nous avons permis au virus de prendre le contrôle de notre économie, de nos petites entreprises, de nos écoles, de nos vies sociales, de toute notre qualité de vie. Nous avons capitulé et maintenant tout est contaminé.

J’aime à croire que ce restaurant est résilient. Nous avons tout fait pour qu’il vive. Mon père y a travaillé cinq jours par semaine jusqu’à sa mort, à 82 ans, c’est donc inscrit dans notre ADN. Lorsque le gouverneur nous a fait fermer pour la première fois en mars, on s’est réunis avec mon frère et mon cousin, et nous avons choisi ensemble d’y voir une opportunité. Le restaurant marchait plutôt bien jusqu’alors. Nous avions un peu d’argent de côté. Nous avons décidé : « Réinvestissons dans l’entreprise comme il est d’usage. » Nous avons entièrement rénové notre bar. Nous avons installé de nouvelles toilettes et de nouvelles lignes d’attente. Nous avons fait visiter le tout à quelques-uns de nos fidèles clients, et ils ont dit: «Wow. Lorsque cet endroit va rouvrir, vous allez faire le plein tous les jours. Vous allez faire un retour en force.»

Nous avons cinq salles, 85 employés et une surface de 13.000 pieds carrés, et nous serions censés fonctionner comme une vieille baraque à hamburgers? Combien connaissez-vous de personnes prêtes à dépenser 40$ pour un steak tiède qui a traversé la moitié de la ville? Ce n’est pas notre activité normale. Nous sommes de la vieille école. Nous n’avons pas d’ailes de poulet congelées toutes prêtes à réchauffer et à balancer dans une boîte en carton en cinq minutes. Nous achetons le poulet frais, le parons, le découpons et le panons. Il faut 25 minutes pour préparer vos ailes frites, temps que vous passez à parler entre vous et à déguster un cocktail ou deux. Mais ça c’est l’ancien monde, n’est-ce pas? Quel choix nous restait-il? Nous avons revu notre menu à emporter pour en réduire les prix et nous avons fait équipe avec DoorDash et Grubhub [NdT. deux firmes de livraison qui offrent leurs services aux restaurants]. Nous avons créé des menus à thème à l’occasion de la fête des mères et de Pâques. Nous avons livré des repas de charité aux hôpitaux et ouvert une baraque de vente de crabe à l’avant pour pouvoir vendre au boisseau. Nous dépensions 800$ par semaine en emballages pour les plats à emporter, et il n’y a rien à gagner dans ce genre d’activités. On perd sur la vente d’alcool. On ne reçoit pas le même genre de pourboires. Nous avons continué à nous accrocher en mars, avril et mai, mais nos revenus ont baissé de plus de 80%. Nous avons dû licencier 75 personnes. Ça fait 75 familles aux prises avec le chômage et les difficultés financières, pas parce qu’un virus les a rendues malades.

Lorsque l’État a autorisé les repas en plein air, je me suis précipité dans tous les Costco de la région et j’ai acheté toutes les tables de pique-nique que j’y ai trouvées. Nous en avons acheté 20 à 150$ la pièce. Nous avons ceinturé le parking et avons sorti des seaux de bière fraîche. Nous avons essayé de rendre ça attrayant, mais c’est l’été à Baltimore, il fait 90°F à l’extérieur et nous proposions du velouté de crabe à des gens qui suent des gouttes sur l’asphalte. Personne n’est venu. Pourquoi seraient-ils venus? Nous nous sommes tenus prêts pendant neuf heures chaque jour et nous avons attendu.

Nous sommes devenus plus créatifs. Nous avons encore essayé. Nous avons ouvert à 50% de notre capacité et avons proposé de la musique live, des dîners à thème, des soirées mystères et un repas avec un médium. Nous avons réinventé ce restaurant une douzaine de fois, mais rien de tout ça n’a fonctionné.

Et quel genre de soutien avons-nous reçu? Davantage de règles. Davantage de restrictions. Davantage de règlements, d’obligations et de couvre-feux. Nous devons fermer à 22 heures, car je suppose que le Covid sort à 22h01 – excepté au casino en bas de la rue apparemment, car ils ont un piston politique et peuvent rester ouverts aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Vous pouvez vous asseoir à notre bar et prendre un verre, mais vous ne pouvez pas vous lever et vous mélanger entre vous, car c’est considéré comme une infraction à la règle sanitaire, donc maintenant je dois vous servir et vous policer en même temps. « Merci d’être venu! Nous avons vraiment besoin de votre clientèle. Maintenant, mettez votre masque ou asseyez-vous! » Je dois acheter des désinfectants, des portions individuelles de ketchup, des menus en papier et des salières et poivrières personnelles, sinon je risque une amende. Mes employés doivent porter leur masque tout le temps, même lorsqu’ils sont seuls dans un bureau, mais en attendant, nous avons un groupe de 40 personnes en salle sans masque, et c’est considéré comme sûr parce qu’ils boivent de l’eau? Rien de tout ça n’a le moindre sens.

Une cliente est venue l’autre jour, et elle n’a pas pu s’asseoir parce que nous avions quelques autres clients attablés et avions atteint la limite de 50% dans la salle qu’elle préfère. J’ai dû lui demander d’attendre. J’aurais préféré la laisser s’asseoir et accepter son argent. Je déteste ce règlement, mais maintenant je suis obligé de l’appliquer. Mais elle voyait des tables vides, et ne comprenait pas. Elle s’est fâchée et a décidé d’appeler le 911 et de leur dire que nous étions en surcapacité. Deux policiers armés sont venus. Le foyer était entièrement vide. Il n’y avait personne au bar. J’ai l’autorisation des pompiers, affichée au mur, pour 323 personnes maximum, et ils n’en ont même pas compté 100. Je leur ai dit: « Je rêve d’être en surcapacité, mais je doute que ça arrive encore un jour. »

C’est ce que disait Trump: le remède a été pire que la maladie. Les gens ont passé trop de temps chez eux à regarder les infos à longueur de journée, abreuvés de cette hystérie au point de désinfecter leurs courses et d’avoir peur de quitter leur maison. C’est devenu une nouvelle tactique anti-Trump dans la presse. La mise en accusation n’a pas fonctionné, les abeilles tueuses n’ont pas fonctionné alors on va faire du Covid un truc énorme pour tenter de lui nuire. Mais c’est nous qui avons souffert. Ça a été échec sur échec. Ce fut une mort lente et douloureuse.

Nous sommes allés voir notre comptable à la fin de l’été. Il a regardé les chiffres sans dire grand chose, ce qui n’est pas son genre. Je lui ai demandé: « Que feriez-vous? » Il a dit que, vu la tournure que tout ça prenait, nous n’aurions plus rien à perdre d’ici quelques mois.

C’est à ce moment-là que nous avons pris notre décision. Il n’y avait pas grand chose à discuter.

Notre dernier jour d’ouverture est le 30 septembre, ensuite on arrête tout.

eli.saslow@washpost.com


Texte original.

Voices from the Pandemic

‘It’s like Trump said: The cure has been worse than the disease.’

Mike Fratantuono, manager of Sunset Restaurant in Glen Burnie, Md., on the death of a family business.

I grew up inside this restaurant, and now my wife’s helping out in the dining room and my daughter’s working at the hostess stand. This is a family place — four generations and counting. I know every inch of pipe and wire we have running through here. I’ve been the plumber, the busboy, the handyman, the butcher, the bartender, the prep cook, the manager. I’ve done every job there is in this restaurant, and now I’m the one who has to shut us down.

It kills me. We were supposed to be getting ready to celebrate our 60th anniversary this year, and instead we’re packing up and closing at the end of this month. I’ll find another job, but it’s more than that. It’s home. These walls are like a family photo album. I try not to get too sentimental about it, because it won’t change a damn thing, but sometimes the stress hits me and my heart starts going like crazy. I get frustrated. It makes me angry. How does this whole situation make any sense? I don’t know a single person that’s gotten covid, and I know that’s probably lucky, but right now I can tell you about at least a dozen businesses going under and a few hundred people going broke.

I know this virus is real, okay? It’s real and it’s awful. I’m not disputing any of that. But our national hysteria is worse. We allowed the virus to take over our economy, our small businesses, our schools, our social lives, our whole quality of life. We surrendered, and now everything’s infected.

like to believe this restaurant is resilient. We tried to outlast it. My father worked here five days a week until he died at age 82, so that’s in our DNA. When the governor first shut us down in March, I got together with my brother and my cousin, and we agreed to think of this as an opportunity. The restaurant was doing pretty good at that point. We had a little money to spend. We said: “Let’s reinvest back in the business like it’s supposed to be done.” We remodeled the entire bar. We put in new bathrooms and new draft lines. We gave a tour to a few of our loyal customers, and they said: “Wow. When this place opens up, you’re going to fill it every day. You’ll be back bigger than ever.”

At first the state was only allowing us do carryout. So, okay. We’ve got five dining rooms, 85 employees, and 13,000 square feet of space, and now you want us to operate like your regular old burger shack? How many people do you know who are willing to spend $40 on a lukewarm steak that’s traveled halfway across town? That’s not our typical business. We’re old school. We don’t have frozen hot wings that we heat up and toss in a cardboard box in five minutes. We buy the chicken fresh, cut off the fat, pound it out and bread it. Your wings take 25 minutes while you’re enjoying a conversation and a cocktail or two. But that’s the old world, right? What choice did we have? We redid our carryout menu to cut the prices down and teamed up with DoorDash and Grubhub. We created themed menus for Mother’s Day and Easter. We delivered charity meals out to the hospitals and opened up a crab trailer out front so we could sell by the bushel. We were spending $800 a week on carryout containers, and there’s no real profit in any of it. You lose out on booze. You don’t get the same tips. We kept hanging on through March, April and May, but our revenue was down more than 80 percent. We had to lay off 75 people. That’s 75 families dealing with unemployment and financial hardships, and not because a virus made any of them sick.

When the state opened up for outdoor dining, I ran out to every Costco in the area and bought any picnic table I could find. We got 20 for $150 a piece. We roped off the parking lot and put out buckets of cold beer. We tried to make it look nice, but it’s summer in Baltimore, and it’s 90-some degrees outside and you’re selling cream of crab soup to people who are sweating on the asphalt. Nobody really came. Why would they come? We stood out there for nine hours each day and we waited.

We got more creative. We kept on trying. We opened up at 50 percent capacity and had live music, themed dinners, mystery nights and a meal with a psychic. We reinvented this restaurant a dozen times, but none of it worked.

And what kind of support did we get? More rules. More restrictions. More regulations, mandates and curfews. We have to close at 10 p.m., because I guess maybe covid comes out at 10:01 — except apparently not at the casino down the road, because they have political leverage, and they get to stay open as long as they want. You can sit at our bar and have a drink, but you can’t get up and mingle, because that’s considered a health violation, so now I’m trying to serve you and police you at the same time. “Thanks for coming! We really need your business. Now put on your mask or sit the hell back down!” I have to buy disinfectants, individual ketchups, paper menus, and personal salt-and-pepper shakers or else I might get fined. My employees have to wear their masks all the time, even when they’re alone in an office, but meanwhile we have a group of 40 people in the dining room with no masks on, and that’s deemed safe because they’re drinking water? None of it makes any sense.

We had a customer come in the other day, and she couldn’t get seated because we had a few other tables, and we’d hit our 50 percent capacity in the one dining room she likes. I had to ask her to wait. I’d rather sit her down and take her money. I hate this rule, but now I have to enforce it. But she could see all the empty tables, and she didn’t understand it. She got mad and decided to call 911 and tell them we were over capacity. Two armed police officers came through here. The whole foyer was empty. There was nobody at the bar. I’ve got a max fire rating on the wall for 323 people, and they couldn’t count up to 100. I told them: “I dream about being over capacity, but I doubt it will happen again.”

It’s like Trump said: The cure has been worse than the disease. People spent too much time at home watching the news all day, drinking in this hysteria until they were spraying down their groceries and afraid to leave home. It became another anti-Trump thing in the press. The impeachment didn’t work, the killer bees didn’t work, so let’s blow covid out of proportion and see if it hurts him. But it’s the rest of us that got hurt. It was day after day of failure. It was a slow and painful death.

We went to see our accountant at the end of the summer. He looked over the numbers but he didn’t say much, and that’s not like him. I said: “What would you do?” He said the way things were going, we’d have nothing left to lose within a few months.

We made the decision right then. There wasn’t much to discuss.

Our last day is September 30th, and then we’re done.

eli.saslow@washpost.com

Traitements et prévention.

NOTE du 26 mai 2021 : vous pouvez aussi lire cet article, qui est non seulement très intéressant, voire poignant, mais qui mentionne ce que cette femme a trouvé pour se soutenir dans sa lutte contre le Covid long.

NOTE du 30 avril 2021

Cette page est ancienne et a besoin d’un peu de mise à jour.

Pour commencer, allez voir le blog du Dr Gérard Maudrux, notamment sur l’ivermectine.

En plus, c’est quand même le mec qui a pondu ça :

Il faut encore expliquer l’efficacité de la vitamine D et du zinc?

Sinon, le documentaire ci-dessous reste intéressant.

Et puis vous pouvez aussi faire des suggestions, c’est moi qui fait tout ici!

De la science?

Il serait grand temps de comprendre à qui vous avez affaire.

Pour d’autres infos, je vous envoie vers le site de Liliane Held-Khawam.

Les virus

Source.

Extrait :

Baptisé Influenza Research Institute, le bâtiment est réservé aux recherches sur les virus de la grippe (influenza virus), mais pas n’importe lesquels! La spécialité du lieu, c’est la création de mutants potentiellement pandémiques. Des virus de la grippe non seulement provoquant une mortalité très importante, mais capables aussi de se propager avec une facilité confondante… par simple voie aérienne, comme les virus classiques de grippe saisonnière, via des microgouttelettes invisibles à l’œil nu.

Imaginez une sorte de virus Ebola qui s’attraperait juste en prenant le même bus qu’une personne infectée, et serait transmissible avant même l’apparition des premiers symptômes chez cette personne…

[…]

Lipsitch, qui dirige le Centre d’études de la dynamique des maladies infectieuses de Harvard, est un opposant résolu aux expériences qui ont lieu à l’université du Wisconsin.

Pour lui, ces travaux doivent immédiatement être interrompus : « Les quatre grandes épidémies grippales du siècle dernier ont infecté entre 25 et 40% de l’humanité. Si l’on applique à ces chiffres le taux de mortalité du H5N1 (60%), on dépasse le milliard de morts! Même avec un taux de décès de 1%, on approche les 20 millions de victimes.« 

Pour rappel, cet article du CNRS déjà cité dans mon article.


Les vaccins

Source francophone. Source originale.

Extrait (10’55-14’46):

(traduction)

Robert F. Kennedy Jr : « Pourquoi est-on passé de l’utilisation exclusive de cellules animales à celle de cellules foetales? »

Dr. Theresa Deisher : « C’est compliqué. Les mouvements de défense animale étaient très actifs à l’époque et, par exemple, le virus de la varicelle pouvait être reproduit dans des cultures de cellules de cobayes mais il existe pas mal d’opposition à l’utilisation d’animaux dans la recherche et les défenseurs des animaux les ont clairement incités à utiliser les corps de bébés avortés. D’un point de vue économique, ils pensaient que ça coûterait moins cher. Ce qui n’est pas le cas, parce que le cadre réglementaire est bien plus contraignant. Et finalement fabriquer du virus coûte moins de 10 cents. C’est le « builing » (NdT. la coupure de la chaîne d’ARN pour stopper la transcriptase) du virus qui coûte cher, donc ça n’a finalement pas été plus rentable pour eux. »

Robert F. Kennedy Jr : « C’est plutôt surprenant de voir que les défenseurs des animaux ont plus d’influence sur l’industrie du vaccin que les mouvements anti-avortement. »

Dr. Theresa Deisher : « C’est le cas. En fait, ce qui est très inquiétant c’est le peu de protestation contre le fait que des bébés humains naissent vivants à cinq ou six mois afin qu’on puisse extraire leur coeur en train de battre. Et il faut qu’il soit en train de battre pour être utilisé dans la recherche actuelle. Si le coeur ne bat plus, il n’est plus utilisable, on ne peut plus s’en servir. Donc ces bébés naissent en vie et leur coeur est découpé sans anesthésie. Je ne ferais pas ça à une souris. »

Robert F. Kennedy Jr : « Vous voulez dire, vous dites cinq mois, vous nous parlez d’un foetus de cinq mois. »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. »

Robert F. Kennedy Jr : « Et ils naissent en vie? »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. »

Robert F. Kennedy Jr : « Et ils sont tués par chirurgie. »

Dr. Theresa Deisher : « Leurs coeurs sont découpés. Ou on découpe dans leurs visages pour obtenir leur tissu cérébral. »

Robert F. Kennedy Jr : « C’est horrible. »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. Et on ne ferait pas ça à une souris. »

Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] dit qu’on utilise tout le foetus. Les foetus sont avortés puis découpés en morceaux. On utilise les langues, on utilise les yeux, on utilise toutes les parties du foetus. Est-ce vrai ou n’utilise-t-on que le coeur et le cerveau? »

Dr. Theresa Deisher : « On utilise tout le bébé, certains scientifiques achètent le coeur, un autre scientifique achète le cerveau, on achète les jambes ou les yeux. Les corps sont vendus en morceaux aux chercheurs. J’avais reçu un catalogue il y a une vingtaine d’années. Je n’oublierai jamais les prix. Un bébé de 32 semaines, ça signifie un bébé vivant. […] Les prématurés survivent à partir de 21 semaines maintenant. Donc ce sont des bébés viables. »

Je vous renvoie également à mon article ici. Vous pensez toujours que les sacrifices d’enfants se pratiquent uniquement en secret?

(transcription originale)

Robert F. Kennedy Jr : « Why did they switch from using exclusively animal cells to fetal cells? »

Dr. Theresa Deisher : « I think it’s complicated. The animal rights movement was very active at that time and for example chickenpox could have been manufactured in a guinea pig cell line but there’s quite a bit of objection for using animals for research and the animal activists were definitely driving them to go and use the bodies of aborted babies. Economically they thought that it would be cheaper. It’s not, though, because the regulatory aspects are so much higher. And it turns out making the virus costs less than 10 cents. Builing the virus is the cost, that’s 10$ so it didn’t end up more economical for them. »

Robert F. Kennedy Jr : « It’s kind of weird to think that the animal rights activists have more clout in the vaccine industry than do the anti-abortion activists. »

Dr. Theresa Deisher : « They do. You know, what’s really alarming is that lack of outcry over human babies born alive and five to six months old so that their hearts can be attained beating. And they have to be beating to be used in the research that’s being done. The heart has stopped beating, it’s not useful, you cannot use it. And so these babies are delivered alive and their hearts cut out without anaesthesia. I wouldn’t do that to a mouse. »

Robert F. Kennedy Jr : « You mean, you say five months old, you’re talking about a foetus that is five months old. »

Dr. Theresa Deisher : « Yes. »

Robert F. Kennedy Jr : « And they are live births? »

Dr. Theresa Deisher : « Yes. »

Robert F. Kennedy Jr : « And they are surgically killed. »

Dr. Theresa Deisher : « Their hearts are cut out. Or they cut through their faces to get their brain tissue. »

Robert F. Kennedy Jr : « Ok, that is horrible. »

Dr. Theresa Deisher : « It is. And we wouldn’t do that to a mouse. »

Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] said that they used the entire foetus. The foetus were aborted and they were cut into parts. They used the tongues, they used the eyes, they used all the parts of the foetus. Is that true or they use just the heart and the brain? »

Dr. Theresa Deisher : « Well, they use the baby and certain scientists will purchase the heart and another scientist will purchase the brain, they purchase the legs or the eyes. The body parts are sold for research. I got a catalogue, 20+ years ago. I’ll never forget the prices. 32 week-old baby, that’s a living baby. […] Early deliveries survive at 21 weeks now. So we’re talking about viable babies. »

Faillites.

Faillite économique

Nous assistons aujourd’hui à diverses faillites systémiques simultanées. La faillite économique, d’abord, à travers l’endettement en phase terminale qui advient de la destruction de la classe moyenne (petits commerces, petits entrepreneurs), seule garante de la santé économique nationale, elle-même articulée sur les conséquences de la faillite du système sanitaire, abordée dans le paragraphe suivant.

Les choix opérés dans la gestion de la crise sont significatifs. De l’aveu même des gouvernements qui les imposent (enfin, pas tous), les mesures de confinement, couvre-feu et autres auront, rien que dans les pays concernés – sans même parler des conséquences sur les pays pauvres – un effet délétère infiniment supérieur à leur bénéfice annoncé, en supposant qu’il en existe. On notera que les « erreurs » de réaction à la première vague sont répétées, en pire, à la deuxième. Le sursis entre mai et octobre n’a pas du tout été mis à profit, avec un acharnement suspect, afin qu’aucune remise en question du mode d’action ne puisse être considérée. Toujours pas de structure de prophylaxie efficace, aucune amélioration de la capacité des services d’urgences.

Faillite sanitaire

Je suppose qu’à ce stade, ça n’échappera plus à personne. Le détricotage des services d’urgence et de réanimation (à titre d’exemple, 5.000 lits en France pour une population de soixante sept millions) était la recette de la catastrophe. Le monde politique justifie le choix du confinement par une situation qu’il a lui-même créée : les services de réanimation – déjà, hors pandémie, débordés par la grippe annuelle – sont a fortiori incapables d’assumer une crise plus grave.

Historiquement, cette prise d’otages en mode sanitaire s’est mise en place en phases successives. Premièrement, ce sont les architectes des révolutions industrielles (un petit rappel des coûts humains ici) qui ont relégué les gens dans les villes, créant ainsi le « marché du travail », masse corvéable, parquée dans des structures loin de tout contact avec la nature. Or, c’est ce contact millénaire qui a maintenu la symbiose entre l’homme et le vivant et l’a équipé pour affronter les fluctuations de son environnement, parfois extrêmes, parfois au coût élevé en vies humaines, notamment les variations climatiques et les minimums solaires, dont nous vivons actuellement le pire depuis 1810 – sa fin est prévue pour 2021.

C’est sur ce terrain miné – et toxique – de l’urbanisation que naissent les doctrines, d’inspiration anglo-saxonne, telles que l’hygiénisme et la stérilité biologique et que peut ensuite s’accomplir l’industrialisation du système de santé. Les entreprises pharmaceutiques, relèguant le patrimoine des remèdes naturels au rang de folklore, prennent le rôle de pourvoyeurs de remèdes symptomatiques (et parallèlement de pesticides pour le secteur agro-alimentaire, industrialisé lui aussi), les médecins le rôle de distributeurs automatiques desdits remèdes en rupture avec la tradition de la médecine familiale, et les hôpitaux celui de succursales technologiques du système, le tout financé par l’argent public via les ponctions estampillées Sécurité sociale.

La faillite annoncée de cette dernière – prérequis à sa fin officielle – n’était pas inéluctable : c’est le lobbying des firmes pharmaceutiques, avec l’indulgence des « élus », qui a permis le remboursement de molécules essentiellement inutiles ou redondantes, systématiquement toxiques et vendues à prix d’or, au détriment de molécules simples, efficaces, connues, peu toxiques et presque gratuites (cf. l’hydroxychoroquine). On peut noter toutefois des initiatives qui visent à les réhabiliter. Le Pr Raoult en parle ici (en fin d’interview) et déplore que la France ne fasse pas partie de ce projet. On teste au CNRS des remèdes anciens contre le Covid – une vidéo en parle ici.

Le modèle en cours de réalisation pour l’après-crise, le Grand Reset, qui commence le 1er janvier 2021, nous infligera, sous couvert de sécurité sanitaire, exactement l’inverse de ce que nous dicte le simple bon sens, qui serait un retour à l’équilibre homme/nature. On nous fourgue les « villes intelligentes », paroxysme de l’urbanisation, et la « quatrième révolution industrielle » – pour l’intérêt exclusif de ceux qui nous ont déjà vendu les trois précédentes : le « nouveau normal », qui n’est qu’une incrémentation de la déconnexion du réel à travers l’imposition du virtuel, et toutes les possibilités de contrôle qu’il offre, dans tous les domaines.

Pour imposer ce modèle, il fallait faire de la place. C’est la raison d’êtres de ces faillites organisées, donc frauduleuses.

Origine du virus

Le remède étant pire que le mal, comme c’est à présent bien établi, reste la question de fond : d’où sort ce mal très opportun? Origine naturelle instrumentalisée ou création synthétique d’un outil de « régulation »?

En préambule, lisez cet article publié sur le site du CNRS, titré « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement« . Une interview de la généticienne Alexandra Henrion-Claude ici, qui en parle également.

J’ai été personnellement témoin du développement de la maladie chez des personnes proches. Pour les personnes « à risque » (mais pas que), elle est extrêmement sévère, pénible à la limite du supportable et laisse des séquelles, parfois très graves. Elle touche à peu près tout dans le corps humain. Son tableau clinique correspond exactement à ce qui est décrit par le Pr Raoult, notamment. C’est donc bien une maladie spécifique, et nouvelle. Vu la débauche d’informations contradictoires qui l’entourent, les sceptiques ont de quoi en douter. J’en étais. C’est une erreur. Majoritairement, les personnes qui l’ont vécue ne peuvent plus croire à son origine naturelle. Tout comme bon nombre de médecins.

Origine naturelle

Ça sera bref. Quasiment tout est expliqué dans l’article du CNRS dont lien ci-dessus : s’il y a eu transmission de l’animal à l’homme, on cherche toujours – là aussi – le chaînon manquant de la mutation du virus.

Origine synthétique

L’évènement 201 se tient quelques semaines avant le début officiel de l’épidémie – début dont on sait maintenant qu’il était très antérieur au « patient zéro » chinois (premier cas authentifié en mars 2019) et qu’il était géographiquement très disséminé – France, Etats-Unis… Cet « exercice » se tient donc simultanément à l’événement.

L’hydroxychloroquine est classée en France substance vénéneuse en janvier. Les masques sont interdits, puis non-disponibles, tout comme les tests. La plus grande confusion règne dans les communications officielles.

Le comptage des décès n’est pas fiable : comme on le sait maintenant, il est gonflé artificiellement par attribution d’incentive au corps médical. Pourquoi? Parallèlement, d’autres décès ou pathologies ne sont pas attribués au Covid alors qu’ils devraient l’être, puisqu’on ne connaît pas encore à ce moment l’étendue systémique de l’infection. Là aussi, la confusion règne.

Ensuite, il est question d’une deuxième vague avant même la fin de la première, par des gens qui ont l’air absolument sûrs de leur propos – notamment un certain Bill Gates. Mais comment peuvent-ils le savoir, alors que l’homme de terrain par excellence – le Pr Raoult – insiste bien sur le fait que ça n’arrive jamais?

A propos de Raoult, pourquoi un tel acharnement à discréditer et même interdire son traitement? Pourquoi aller jusqu’à sacrifier la crédibilité d’un organe comme le Lancet par la publication d’un faux grossier? Pourquoi des essais truqués, Discovery et autres? Pourquoi ne mise-t-on en France et ailleurs, sur base des données recueillies entre février et avril, ni sur une prophylaxie des sujets à risque, ni sur une politique de soins ambulatoires (il y a actuellement sur le marché du travail en France 178.000 infirmières diplômées occupées dans d’autres secteurs), ni sur l’amélioration de la structure d’accueil en profitant du sursis avant la deuxième vague promise. Du confinement, des masques, de la distanciation, point final.

La prétendue deuxième vague confirme l’analyse de Raoult : l’épidémie qui sévit actuellement n’est pas due à une mutation du SarsCov-2 mais à une variante, qui devrait donc être désigné SarsCov-3. C’est la quatrième à circuler en France et en Belgique. Elle vient d’Europe du Nord – la deuxième venait d’Italie, la troisième du Maghreb. Ou quelque chose comme ça, franchement j’arrive plus à compter – allez voir chez Raoult si vous vous y retrouvez mieux que moi. Donc quatre variantes (ou plus) à quelques semaines d’intervalle, sans immunité croisée. Phénomène inédit et pourtant annoncé?

Un caprice de Mère Nature ou la petite valise d’éprouvettes de l’Armée des Douze Singes?

On nous promet aussi que ce virus est là pour toujours – encore une fois, comment le savent-ils? Outre justification du « vaccin« , du « nouveau normal » et de son cortège de mesures orwelliennes, ce serait un moyen pratique d’introduire à long terme la politique eugéniste d’élimination des vieux, prônée par le porte-parole de l’oligarchie mondialiste, Jacques Attali, qui nous prévenait également que le gouvernement mondial – capitale à Jerusalem – adviendrait inéluctablement, soit par l’accord des peuples (lire « soumission »), soit après une guerre.

Ah bon, mais quel genre de guerre? Bactériologique?

Quelles sont les chances statistiques d’un tel enchaînement de coïncidences, qui pointent toutes dans la même direction?

La révolution infiltrée – par Miles Mathis.

Encore un article de Miles Mathis. Après ça j’en ponds un à moi. Ce n’est pas de la paresse, la traduction me prend des heures! Je note que ce cher Miles n’a sans doute personne dans son entourage qui a enduré le Covid (sous sa forme sévère), ou il n’en parlerait pas comme d’un canular (voir ici). Sinon le reste de l’analyse est assez correct.

Un autre truc amusant c’est que je publie des traductions d’articles de Vernon Coleman sur ce blog et qu’il est ici soupçonné de faire partie de l’opposition contrôlée.

Source.

Voir les photos sur l’article original.


Traduction

La révolution infiltrée

(photo)

par Miles Mathis

première publication le 1er septembre 2020

Il y a eu de grandes manifestations autour du Corona dans le monde entier la semaine dernière, y compris une à Berlin et une grande à Londres. Je ne pense pas qu’elles aient été fabriquées, mais elles ont clairement été infiltrées. Sur les dizaines de milliers de personnes présentes, il y en avait des milliers embauchés pour discréditer le mouvement en brandissant des pancartes volontairement stupides ou en faisant des truc idiots. Mais plus important encore, les manifestations ont été infiltrées directement depuis le podium, où les gouvernements allemand et britannique ont habilement installé leurs propres «leaders» du mouvement. À Londres, la manifestation a également été délibérément limitée en la confinant dans Trafalgar Square, lieu assez exigu, où seules quelques milliers de personnes pouvaient se rassembler.

À Londres, ces faux leaders comprenaient David Icke, Piers Corbyn et Vernon Coleman – tous les trois ont des liens étroits avec les médias grand public et tentent de façon évidente de contrôler l’opposition.

J’ai déjà démonté David Icke. Piers Corbyn est le frère de l’ancien dirigeant travailliste Jeremy Corbyn, et il était précédemment lié au Heartland Institute, un énorme drapeau rouge. Et devinez à quoi il ressemble :

(photo)

C’est vraiment trop facile avec eux. Il pourrait tout aussi bien porter une tunique mauve.

Idem pour Vernon Coleman,

(photo)

mis en vedette sur Youtube pour nous préparer à ses vidéos sur le Covid. Ce jour-là, il a bien fait attention à dire ce qu’il fallait, à plaire à son public, mais sa biographie le trahit. Il a travaillé pour le Sunday People jusqu’en 2003, et plusieurs de ses livres ont été promus par les grands éditeurs et par les listes de best-sellers du Sunday Times, bien qu’il soit prétendument à contre-courant. Ça n’arrive jamais qu’aux membres de l’opposition contrôlée. Vous ne verrez jamais les médias ou les éditeurs grand public publier mes livres ou me faire de la promo. C’est exactement le contraire qui arrive. Ainsi, quand nous lisons dans The Economist qu’«il incarne à lui seul le Lone Ranger, Robin Hood et l’Equalizer», nous savons que quelque chose cloche. Le Glasgow Evening Times l’a élevé au rang de «trésor national». Le Sunday Mirror a qualifié ses livres de «lecture compulsive». BBC World l’a décrit comme «sensé et rafraîchissant à la fois». Vous voudrez peut-être vous rappeler à qui appartiennent tous ces médias.

Répétons-le, il a été promu par The Economist, rien moins. The Economist, qui s’est spécialisé dans le plaidoyer pour la privatisation et la déréglementation. The Economist, fermement ancré dans la poche des grandes sociétés pharmaceutiques et de la médecine officielle. The Economist, qui appartient majoritairement à la famille Agnelli, fondatrice de Fiat et célèbre en tant que grands partisans de Mussolini. Autrement dit, du fascisme. Cette famille et cette entreprise ont été accusées de corruption depuis toujours et sont célèbres en Italie pour avoir été reconnues coupables dans les années 1990 de fraude massive, de pots-de-vin et d’escroquerie généralisée.

Chez Amazon, nous apprenons que Coleman est publié par l’European Medical Journal, qui tente de nous vendre désormais du Covid. Plutôt étrange, non? Voilà un type surtout connu pour avoir déclaré qu’on risque fort d’être tué par son propre médecin, et il est pourtant publié par l’European Medical Journal? Comment expliquer ça, si ce n’est par son appartenance à l’opposition contrôlée. Oui, il a parfois raison, mais c’est comme ça qu’ils procèdent. On contrôle l’opposition en leur disant beaucoup de choses qu’ils savent déjà et veulent entendre, puis on les détourne. Ce qu’il dit des vaccins est juste, par exemple, mais parmi ses 100 autres livres, il y a des titres comme The Coming Apocalypse et Are you Living with a Psychopath?

Il a également un livre intitulé The 100 Greatest Englishmen and Women. Ce n’est pas un classement public, ce sont ses «héros personnels». Oliver Cromwell est le numéro 4. Churchill est le numéro 7. William Wilberforce est en haut de la liste. Voir l’autre article que j’ai publié aujourd’hui. William Petty est au # 22 : Petty était l’arpenteur juif de Cromwell, cartographiant les terres à voler pendant la guerre et à donner ensuite à ses soldats. Comme tout les autres sur la liste, c’était un énorme escroc. John Lilburne est # 30. Il faut vraiment lire sa page Wiki, si vous ne savez pas qui il était. En voici juste un avant-goût :

Le 18 avril 1638, Lilburne fut flagellé sur la peau nue de son dos d’un fouet à trois lanières, tandis qu’il était traîné par les mains, attachées à l’arrière d’une charrette à bœufs, depuis la Fleet Prison jusqu’au pilori de Westminster. Il fut ensuite forcé de s’accroupir au pilori où il a quand même réussi à faire campagne contre ses censeurs, tout en distribuant davantage de littérature interdite aux foules. [7] Il fut ensuite bâillonné. Finalement, il fut jeté en prison. Il fut ramené au tribunal et de nouveau emprisonné. Pendant son emprisonnement à Fleet, il fut cruellement traité. [12] Pendant son séjour en prison, il réussit cependant à écrire et à faire imprimer en 1638 un récit de sa propre punition intitulé L’Oeuvre de la Bête et en 1639 un plaidoyer pour la séparation de l’église d’Angleterre, intitulée Sortez-en, mon peuple.

Il a distribué de la littérature interdite alors qu’il était au pilori? Et nous sommes censés croire ça? Et alors qu’il était en prison pour avoir publié sans autorisation, il a écrit et publié deux autres livres? Mais oui, bien sûr. Vous comprenez pourquoi il est un héros de Coleman.

Robert Peel est # 40. Vous vous souviendrez de lui sur la pochette de Sgt. Pepper’s [NdT. l’abum des Beatles, dont la pochette est un véritable catalogue des personnages-projets du Renseignement – tout comme les Beatles, d’ailleurs, création du Tavistock Institute]. Il a été ministre de l’Intérieur, chef secret du Renseignement, puis Premier ministre. Je doute fort que de vrais révolutionnaires ou des Robin des Bois l’incluent dans la liste de leurs héros. Moi non.

Je n’avais pas l’intention de démonter Coleman, mais c’était trop facile pour laisser passer l’occasion.

Mais revenons à Icke. La première chose que j’ai remarquée, c’est à quel point il a grossi. C’est un ex-athlète, chers amis, et il a maintenant l’air d’un type qui avalé un ballon de plage. Vous me direz qu’il vieillit, mais il n’a que 11 ans de plus que moi. Il n’a même pas 70 ans. Mais encore une fois, c’est ainsi que vieillissent les Phéniciens. Les entreprises de tromperie ne leur réussissent pas, question santé ou apparence.

Le pouvoir utilise les partisans d’Icke et de QAnon pour discréditer les manifestations Covid, nous devons donc nous demander qui a invité ces personnes? Pas besoin d’invitation pour faire partie de la foule, bien sûr, mais il faut être invité pour parler sur scène, ou pour figurer sur scène derrière les orateurs avec une bannière ou un masque/costume. Encore une fois, qui a géré tout ça? Après coup, il apparaît assez clairement que tout n’était que mise en scène, et nous aurions dû le prévoir depuis le début. Voici donc ma suggestion à ceux qui en sont mécontents :

Ne le tolérez pas! Lors de la prochaine grande manifestation de ce genre, préparez votre propre projet, qui sera prêt à être déployé à votre arrivée. Rassemblez quelques dizaines de personnes très bruyantes, de préférence des femmes à la voix aigüe, flanquées de grands types musclés, et garez-les près de la scène. Puis chahutez, huez et jetez des objets (non dangereux) sur les haut-parleurs. Apportez vos propres mégaphones et couvrez leurs voix. Vous avez tout autant le droit de parler qu’eux, ou même davantage, puisque vous êtes une personne réelle, pas un acteur payé. Refusez que ces manifestations soient cooptées et dirigées par des prostituées et des taupes des médias grand public.

Pendant le discours d’Icke, il était clair qu’ils avaient remplacé la foule près de la scène par leur propre équipe de petites frappes. Donc, si vous vous sentez dépassés en nombre, il y a d’autres choses à faire. Par exemple, apportez des caisses et une planche et installez votre propre scène du côté opposé. Apportez vos propres haut-parleurs et porte-voix, et dites plus de vérités que les clowns qui occupent la grande scène. Ça ne devrait pas être difficile. Mettez en avant vos personnes les plus charismatiques. La scène principale avait très peu d’allure, de charisme ou de panache, donc ça ne devrait pas être difficile de faire mieux. Battez-les à leur propre jeu. Donnez un meilleur spectacle. Mettez des animaux et des enfants sur votre scène. Mettez des jongleurs et des acrobates, des chanteurs et des poètes, de vrais médecins et scientifiques. Tous ces gens étaient déjà dans la foule – du talent gaspillé, comme d’habitude. La seule chose qui manquait c’était de la coordination. Mais c’est à ça que sert Internet. Utilisez leurs outils contre eux.

En fin de compte : vous n’avez pas à les laisser coordonner et infiltrer tout, même les manifestations. Il suffirait d’un peu de travail pour les contourner. Mais il faut vouloir le faire. Vous devez prendre le contrôle, et ne pas leur laisser. Et vous devez être prêt à filtrer. Quoique vous fassiez, ils tenteront de l’infiltrer. Dès que vous planifiez quelque chose, les agents apparaissent, alors soyez à l’affût. N’ayez pas peur de les montrer du doigt et de les envoyer promener. Sinon de tout ce que vous tentez de faire, ils feront de la merde.

Dans son petit discours, Icke se compare à Huxley et Orwell, qui, comme lui, ont prédit ce qui se passe actuellement. Ce qu’il oublie de vous dire, c’est l’autre point commun qu’il partage avec eux : ce sont tous des agents. Icke dit au public que le Covid est une affaire truquée, puis pose la question de savoir pourquoi elle a été truquée. Vous donne-t-il la réponse que je donne? Non. Il ne vous dit pas que c’était pour servir de couverture au vol actuel de plusieurs trillions de dollars/livres aux Trésors mondiaux. Au lieu de ça, il oriente votre regard vers l’avenir, pas vers le présent ni vers le passé récent : il s’agit de quelque chose qu’ils ont planifié, d’un objectif à long terme qui vient de se concrétiser. Mais ce n’est pas le cas. Le fascisme n’est pas un danger. Ce n’est pas quelque chose qui pourrait arriver si vous n’agissez pas maintenant. Vous avez vécu toute votre vie sous un fascisme intense, et ce truc de Covid n’est que le canular actuel d’une longue lignée de canulars similaires.

La matrice [NdT. the Matrix] n’est pas dans le futur. Le totalitarisme n’est pas dans le futur ou dans un autre pays. C’est ce que nous vivons tous depuis des siècles. Il n’y a pas d’apocalypse à venir, pas de fin des temps, rien de pire à craindre dans le futur. Nous y sommes. Vous avez vécu toute votre vie dans une petite cage et vous avez appris à être votre propre geôlier. C’est pourquoi lorsque vous allez à une manifestation, même là, vous regardez ces gens vous contrôler, sans rien y faire. Même lors d’une manifestation, vous êtes un observateur passif.

C’est pourquoi Huxley, Orwell et Icke ont pu «prédire» ce qui se passe actuellement : ce n’était pas une prédiction. Nous vivions à l’époque essentiellement dans la même matrice que celle où nous sommes maintenant, donc Huxley et Orwell ne vous disaient pas ce qui pourrait arriver dans le futur. Ils vous disaient ce qui se passait déjà dans le présent, mais le plaçaient dans le futur, ce qui était une manoeuvre. Rappelez-vous que nous avons déjà vécu toute cette histoire de Covid : ça s’appelait la grippe espagnole à l’époque, mais c’était exactement le même scénario, masques compris. Et elle a été employée pour la même raison : la couverture. La grippe espagnole a couvert la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, empêchant quiconque de poser des questions sur cette guerre orchestrée. Ils ne voulaient pas qu’on remarque à quel point tout l’effondrement de l’Allemagne à Halloween était planifié, avec des rois abdiquant sans raison et des socialistes juifs s’installant comme par magie en tant que dirigeants etc., et donc ils ont inventé cette effrayante pandémie pour garder les yeux et l’esprit de tout le monde occupés pendant plus d’une année. Ils ont simulé et gonflé les chiffres, attribuant tous les décès de cette période à la grippe espagnole : exactement ce qu’ils font maintenant. À la fin de cette année-là, tout le monde avait «mis ça derrière lui». Tout le monde était tellement soulagé d’avoir survécu à cette pandémie, qu’ils n’ont pas pensé à jeter un oeil en arrière, sur la Première Guerre mondiale ou sur quoi que ce soit d’autre. Et la plupart des gens traiteront le Covid de la même manière : ils seront tellement reconnaissants d’avoir survécu à cette «horrible pandémie», qu’ils ne penseront pas à remettre en question tout ce qui s’est passé en 2020, y compris les vols massifs aux Trésors, les fausses émeutes, les faux événements BLM, ou quoi que ce soit d’autre. Ils avanceront aussi vite que possible, sans poser de questions.

En tant que contrôleur de l’opposition, Icke dit beaucoup de vérités. Il le doit, car son public sait déjà certaines choses. Il doit faire écho à ces choses pour obtenir leur attention. Il est conférencier professionnel : il a aboyé toute sa vie, il sait donc lire un public. Ce qu’il a lu à Londres était ceci : ces gens dans le public ne sont qu’à moitié réveillées, et encore. Ils savent que le Covid est bidon, mais ils n’ont aucune idée de la situation dans son ensemble. Et la plupart d’entre eux ne veulent pas savoir. Ils n’ont pas envie d’une révolution, car si c’était le cas, ils se précipiteraient sur la scène et balanceraient Icke et tout le reste de la clique dans des poubelles. Ces foules étaient nombreuses, mais pas au point d’être effrayantes. Il y a plus de public qui va aux concerts de rock, ce qui signifie que ce que ces gens désirent le plus, c’est la normalité. Ils veulent simplement que le gouvernement arrête de faire ce qu’il fait actuellement, dans un sens très limité. Mais Icke n’a lu aucune menace de soulèvement réel. S’il avait lu ça, la police serait intervenue et aurait fermé le tout.

Pour cette raison, Icke savait que très peu de personnes parmi le public étaient là pour parfaire leur éducation. Elles n’étaient pas là pour apprendre quoi que ce soit. Un petit pourcentage aurait pu accueillir quelqu’un comme moi qui leur aurait dit des choses qu’ils ne savaient pas déjà, mais la majorité m’aurait très vite indiqué la sortie. Icke savait donc qu’il ne lui restait plus qu’à se dandiner pendant quelques minutes en répétant ce qui avait déjà été dit des milliers de fois, tout en se faisant passer pour un révolutionnaire. Il savait qu’il pouvait compter sur ses camarades dans les médias pour plus tard, soit pour le décrire en positif ou en négatif, selon le cas, donc tout ce qu’il avait à faire était se pointer et d’éviter de se casser la figure.

Tout ce qu’il avait à faire était de flatter le public en citant Shelley, en lui disant qu’ils étaient nombreux et que leurs dirigeants n’étaient que quelques-uns. Comme si c’était un concours de nombres. Tout ce qu’ils avaient à faire était de se présenter avec une pancarte et d’être comptés. C’est ce en quoi consiste une révolution aujourd’hui, apparemment. Sauf que les « quelques-uns » savent qu’il en est autrement. Ils ont embauché beaucoup de monde, et ils sont prêts à travailler tous les jours pour maintenir leur hégémonie. Ils sont prêts à mentir, à tricher et à voler toute leur vie, année après année et décennie après décennie. S’ils subissent un petit retournement, ils reviennent sans cesse, comme des cafards. Ils n’abandonnent jamais.

L’ologarchie est prévoyante : probablement entre 1 personne sur 10 ou 1 personne sur 20 dans cette foule de Londres a été placée là par le Renseignement britannique, pour surveiller l’événement et le contrôler. Alors, qu’est-ce que vous êtes prêt à faire? L’oligarchie est organisée. L’êtes-vous? L’oligarchie est implacable. L’êtes-vous? L’oligarchie est enracinée dans toutes les positions de pouvoir dans le monde entier. Oui, vous pouvez les déloger, mais vous ne le ferez pas en brandissant des pancartes ou en écoutant parler David Icke. Ces gens sont sérieux et ils vous enterrent profondément. Vous feriez donc mieux d’acheter une grande pelle, de repérer où est le haut et d’être prêt à creuser longtemps. Pendant que vous creusez, vous pouvez continuer à vous réveiller. Cela peut prendre un certain temps, car je pense que vous constaterez que vous êtes loin d’être réveillé. La révolution est possible, mais pas avant que l’éveil n’ait progressé bien au-delà de ce qu’il est aujourd’hui. Le niveau d’éveil actuellement affiché ne suffit pas à inquiéter qui que ce soit, et c’est exactement ce sur quoi comptaient les orateurs de Londres et de Berlin. C’est ce sur quoi les gouverneurs des États-Unis comptaient, sachant qu’ils pouvaient bluffer la plupart des gens pour qu’ils fassent ce qu’on leur dit sans qu’une seule loi ne soit adoptée. Et c’est ce que Bill Gates et les autres responsables de tout ce projet s’attendaient à trouver lorsqu’ils ont exécuté ce dernier test. Il y avait eu quelques failles dans la matrice récemment, et ils avaient besoin de voir à quelle profondeur ces failles couraient.

Malheureusement, leur test n’a pu mesurer que la largeur de ces failles, pas la profondeur. Je peux vous dire ce qu’ils pensent avoir vu. Ils ont vu que les failles sont beaucoup plus larges et nombreuses que dans les années 50, mais toujours pas très larges et peu nombreuses. La plupart des gens se surveillent encore admirablement. Mais je leur rappelle que les fissures dans un rocher ne sont pas mesurées de cette façon. Ce n’est pas le nombre de fissures ou la largeur des fissures qui comptent. C’est la profondeur de la fissure principale. Une fissure profonde peut casser en deux la roche entière, et les morceaux tombent sous le seul effet de leur propre inertie.


Texte original

The Infiltrated Revolution

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by Miles Mathis

First published September 1, 2020

There have been big Corona protests all over the world in the past week, including in Berlin and a large one in London. I don’t believe they were manufactured, but they were definitely infiltrated. Of the tens of thousands who showed up, thousands were hired to blackwash the movement by holding up purposely stupid signs or to act crazy. But more importantly the protests were infiltrated directly from the podium, where the German and British governments cleverly installed their own “leaders” of the movement. In London, the protest was also purposely limited by holding it in the smallish Trafalgar square, where only a few thousand could possibly gather.

In London, these fake leaders included David Icke, Piers Corbyn, and Vernon Coleman — all three have strong previous ties to the mainstream media and are obviously trying to control the opposition.

I have previously outed David Icke. Piers Corbyn is the brother of former Labour leader Jeremy Corbyn, and he has previous ties to the Heartland Institute, a huge red flag. And guess what he looks like :

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They make this so easy. He might as well be wearing purple robes.

Ditto for Vernon Coleman,

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who they have been pushing on Youtube to warm us up for his Covid appearances. There, he has been careful to say everything right, to appeal to his audience, but his bio gives him away. He worked for the Sunday People up until 2003, and has had several books promoted by major publishers and The Sunday Times bestseller lists, despite allegedly being counter-mainstream. That doesn’t happen unless you are controlled opposition. You will never see the mainstream publishing my books or promoting me. Just the opposite. So when we see The Economist say “he is the Lone Ranger, Robin Hood, and the Equalizer rolled into one”, we know something is wrong. The Glasgow Evening Times has called him a “national treasure”. The Sunday Mirror has said he is “compulsive reading”. BBC World has called him “refreshingly sensible”. You may want to remind yourself who owns all those media outlets.

Again, he has been promoted by The Economist, of all places. The Economist, which specializes in horntooting for privatization and deregulation. The Economist, which is firmly in the pocket of big pharma and big medicine. The Economist, which is majority-owned by the Agnelli family, founders of Fiat, and famous for being big supporters of Mussolini. That is, fascism. That family and company has been accused of corruption from the beginning, and is famous in Italy for being convicted in the 1990s of massive fraud, bribery, and general skullduggery.

At Amazon, we learn Coleman is published by the European Medical Journal, which is now pushing Covid. That seems strange, doesn’t it? This is a guy who is most famous for saying you are most likely to be killed by your doctor, and yet he is published by the European Medical Journal? How does that make any sense, unless he is controlled opposition. Yes, he is right about some things, but that is how it is done. You control the opposition by telling them a lot of things they already know and want to hear, then spin them off. He is right about vaccines, for instance, but among his other 100 books are titles like The Coming Apocalypse and Are you Living with a Psychopath?

He also has a book entitled The 100 Greatest Englishmen and Women. This isn’t just a mainstream list, these are his “personal heroes”. Oliver Cromwell is number 4. Churchill is number 7. William Wilberforce is high on the list. See the other paper I published today. William Petty is at #22 : Petty was Cromwell’s Jewish land surveyor, mapping out lands to be stolen in war and given to his soldiers. Like everyone else on the list, he was a big crook. John Lilburne is #30. You really have to read his Wiki page, if you don’t know who he was. Here is just a taste:

On 18 April 1638 Lilburne was fogged with a three-thonged whip on his bare back, as he was dragged by his hands tied to the rear of an ox cart from Fleet Prison to the pillory at Westminster. He was then forced to stoop in the pillory where he still managed to campaign against his censors,while distributing more unlicensed literature to the crowds.[7] He was then gagged. Finally he was thrown in prison. He was taken back to the court and again imprisoned. During his imprisonment in Fleet he was cruelly treated.[12] While in prison he however managed to write and to get printed in 1638 an account of his own punishment styled The Work of the Beast and in 1639 an apology for separation from the church of England, entitled Come out of her, my people.

He distributed unlicensed literature while in the pillory? And we are supposed to believe that? And while in prison for publishing without a license, he wrote and published two more books? Yeah, I bet he did. You can see why he is a hero of Coleman. Robert Peel is #40. You remember him from the cover of Sgt. Pepper’s. He was Home Secretary, secret head of Intelligence, and later Prime Minister. I doubt any real revolutionaries or Robin Hoods have him on their heroes lists. I don’t. I hadn’t meant to out Coleman coming in, but it was too easy to pass up. But let’s return to Icke. The first thing I noticed is how fat he has gotten. This is an ex-athlete, my friends, who now looks like he has swallowed a beach ball. You will say he is getting old, but he is only 11 years older than I am. He isn’t even 70. But again, this is how the Phoenicians age. The lying projects don’t agree with them, health-wise or looks-wise. The mainstream is using Icke and QAnon supporters to blackwash the Covid protests, so we have to ask who invited these people? You don’t have to be invited to be in the crowd, of course, but you do have to be invited to make it on the stage to speak, or to stand behind the speakers on the stage with a banner or mask/costume. So again, who managed all that? After the fact, it is pretty clear it was all staged, and we should have known going in that it would be. So here is my suggestion to those who aren’t happy about it:

Don’t put up with it! At the next similar big protest, make your own plans going in. Gather a few dozen very noisy people, preferably women with high loud voices, flanked by some big guys as muscle, and park it near the stage. Then heckle, boo, and throw (non dangerous) things at the planted speakers. Bring your own bullhorns and drown them out. You have just as much right to speak as they do, or actually more, since you are a real person, not a hired actor. Refuse to let these protests be coopted and run by mainstream media whores and plants.

During Icke’s speech, it was clear they had packed the crowd near the stage with their own cheering goonsquad. So if you feel outnumbered, there are other things you can do. Like bring some crates and a plank and set up your own stage at the opposite end of the crowd. Bring your own speakers and bullhorns, and tell more truth than the bozos on the big stage. It shouldn’t be hard. Put your most charismatic people forward. The main stage had very little beauty, charisma, or panache, so it shouldn’t be hard to beat. Beat them at their own game. Put on a better show. Put animals and children on your stage. Put on jugglers and acrobats, singers and poets, real doctors and scientists. All these people were already in the crowd — there was talent wasted, as usual. The only thing lacking was coordination. But that is what the internet is for. Use their tools against them.

The bottom line : you don’t have to let them coordinate and infiltrate everything, even protests. It would take very little work to walk around them. But you have to want to do it. You have to take control, instead of letting them have it. And you have to be prepared to filter. No matter what you do, they will try to infiltrate it. As soon as you start planning something, the spooks will show up, so be on the lookout for them. Don’t be afraid to finger them and tell them to take a hike. If you don’t they will turn everything you try to do into crud.

In Icke’s little speech, he compares himself to Huxley and Orwell, who, like him, were able to predict what is now happening. What he forgets to tell you is what else he and those guys have in common : they are all agents. Icke tells the audience Covid is fake, then asks why it was faked. Does he give you the answer I have? No. He doesn’t tell you it acted as a cover for the present multi-trillion-dollar/pound theft from worldwide treasuries. Instead, he keeps your eyes on the future and off the present and recent past : it is about something they have planned, some long term goal that is just now coming to fruition. But it isn’t. Fascism isn’t a danger. It isn’t something that might happen if you don’t act now. You have been living under heavy fascism all your life, and this Covid thing is just the current hoax in a long line of similar hoaxes.

The Matrix isn’t in the future. Totalitarianism isn’t in the future or in some other country. It is where we have all been living for centuries. There is no coming apocalypse, no end times, nothing worse to fear in the future. This is it. You have been living in a tiny cage your entire life, and you have been taught to be your own jailor. This is why you will go to a protest, and even there you will watch these people control you, without doing anything about it. Even at a protest, you are a passive observer.

This is why Huxley and Orwell and Icke were able to “predict” what is going on now : there was never any prediction involved. We were living in basically the same Matrix back then as we are now, so Huxley and Orwell weren’t telling you what might happen in the future. They were telling you what was already happening in the present, but setting it in the future, as a stunt. Remember, we have been through this whole Covid thing before : it was called the Spanish flu back then, but it was the exact same script, down to the masks. And it was used for the same reason : cover. The Spanish flu covered the end of WWI in 1918, preventing anyone from asking questions about that managed war. They couldn’t have people noticing how staged the whole collapse of Germany on Halloween was, with kings abdicating for no reason and Jewish socialists magically installing themselves as leaders and soon, so they invented this scary pandemic to keep everyone’s eyes and minds occupied for over a year. They faked and inflated numbers, assigning all deaths in that period to Spanish flu : same thing they are doing now. By the end of that year, everyone had “moved on”. Everyone was so relieved to have survived that pandemic, they didn’t think of looking back, at WWI or anything else. And most people will treat Covid the same way : they will be so grateful to have survived this “horrible pandemic”, they won’t think of questioning anything else that happened in 2020, including the massive thefts from the treasuries, the fake rioting, the fake BLM events, or anything else. They will move on as fast as possible, no questions asked.

As a controller of the opposition, Icke does tell a lot of truth. He has to, because his audience already knows some things. He has to mirror those things back to them to gain their ears. He is professional speaker: he has been yakking all his life, so he knows how to read an audience. What he read in London was this : these people in the audience are only half-woke, if that. They know Covid is fake, but they have no clue as to the bigger or longer picture. And most of them don’t want to know. They have no stomach for a revolution, for if they did they would be rushing the stage and throwing Icke and the rest of those people into garbage cans. These crowds were large, but they weren’t scary large. More people show up for rock concerts, which means what these people want most is normalcy. They just want the government to quit doing what it is currently doing, in a very limited sense. But Icke read no threat of an actual uprising. If he had, the police would have come in and shut the whole thing down.

For that reason, Icke knew very few in the audience were there for a further education. They weren’t there to learn anything. A small percentage might have welcomed someone like me to tell them some things they didn’t already know, but the majority would have shown me the exit in short order. So Icke knew all he had to do is waddle around for a few minutes repeating what had already been said athousand times, while pretending to be a revolutionary. He knew he could count on his comrades in the media to later either spin him hard positive or hard negative, as the case may be, so all he had to do is show up and avoid falling down.

All he had to do is flatter the audience by quoting Shelley, telling him they were many and their leaders were few. As if it was a contest of numbers. All they had to do was show up with a sign and be counted. That is what a revolution now consists of, apparently. Except that the few know otherwise.The few have hired many, and they are willing to work everyday maintaining their hegemony. They are willing to lie and cheat and steal all the livelong day, year after year and decade after decade. If they suffer a small reversal, they keep coming back, like cockroaches. They never quit.

The few plan ahead : probably between 1 in 10 or 1 in 20 in that London crowd was planted by British Intelligence, to monitor the event and control it. So what are you, the many, willing to do? The few are organized. Are you? The few are relentless. Are you? The few are entrenched in all the positions of power all over the world. Yes, you could dislodge them, but you won’t do it by holding up signs or standing around listening to David Icke speak. These people are serious, and they have you buried deep. So you had better buy a large shovel, locate the direction up, and be prepared for a long dig. While you are digging, you can continue to wake up. It may take a while, because I think you will find you are far from woke. Revolution is possible, but not until the awakening progresses far beyond where it already is. The level of wokeness currently on display is not enough to worry anyone, which is exactly what the speakers in London and Berlin counted on. It is what the Governors in the US counted on, knowing they could bluff most people into doing what they were told without a single law being passed. And it is what Bill Gates and the other managers of this entire project expected to find when they ran this latest test. There had been some flickers in the Matrix recently, and they needed to see how deep those flickers ran.

Unfortunately, their test was only able to measure how wide those flickers ran, not how deep. I can tell you what they think they have seen. They have seen that the flickers are far wider and more numerous than in the 1950s, but still not very wide and not very numerous. Most people are still policing themselves admirably. But I remind them that fissures in a rock are not measured that way. It isn’t the number of fissures or the width of the fissures that matters. It is the depth of the main fissure. One deep fissure can crack the entire rock in half, at which point it simply falls to the side from its own inertia.

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle – par Vernon Coleman.

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. » Michel Colucci

Source.


Traduction

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle. (extrait)

Dr Vernon Coleman, MB, ChB, DSc, FRSA

Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas mais au cours de ces derniers mois, j’ai bel et bien perdu la notion de ce qui est possible dans ce monde qui tourne à l’envers.

Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi tant de personnes apparemment saines d’esprit et relativement sensées soient à ce point subjuguées par la peur fabriquée et la désinformation manipulée qu’elles en perdent contact avec la réalité. Pourquoi tant de personnes ne se sentent-elles en sécurité que si on leur dit exactement quoi faire à chaque minute de la journée? À quel moment tous ces gens ont-ils perdu tout courage et bon sens?

L’Organisation Mondiale de la Santé et YouTube affirment qu’il n’y a aucune raison médicale pour que les enfants du primaire portent des masques. Au Royaume-Uni, même le gouvernement, toujours d’accord avec YouTube, a recommandé que les enfants de moins de 11 ans ne se couvrent pas la bouche et le nez.

Si j’avais un enfant dans une école primaire où les autorités envisagent d’imposer cette technique de torture de la CIA aux enfants, je demanderais à un avocat d’avertir les enseignants que je les tiendrais légalement responsables de tout préjudice physique ou mental causé par leur ignorance affligeante.

Et comme des enfants en Chine sont déjà morts à cause du port de masques, je me demanderais si quiconque sain d’esprit enverrait un enfant dans une telle école.

J’appelerais la police et ferais arrêter pour maltraitance d’enfants les enseignants coupables de promouvoir des absurdités aussi dangereuses. J’exigerais évidemment qu’ils soient renvoyés.

Tous les enseignants qui, partout dans le monde, soutiennent ces absurdités totalement inutiles se rendent coupables de maltraitance d’enfants. Et prétendre qu’ils obéissent au gouvernement ou à leur syndicat n’est pas une excuse. Ça ne l’était pas pour les nazis à Nuremberg et ça ne l’est toujours pas pour les enseignants d’aujourd’hui. L’ignorance n’est pas non plus une excuse. Tout enseignant qui croit que les enfants sont gravement menacés par le coronavirus est trop stupide pour enseigner la peinture au doigt ou quoi que ce soit d’autre.

Pourquoi cela arrive-t-il?

La seule explication qui me vient à l’esprit est que le projet est de fermer toutes les écoles et d’imposer l’enseignement professionnel en ligne. L’enseignement se fera en ligne. Les examens seront organisés, passés et notés en ligne. Quiconque ne prendra pas la peine d’assister à ces cours restera simplement un ignorant qui passera sa vie professionnelle au service d’un robot. Les enseignants qui se compromettent en imposant ces techniques de torture aux enfants sont remarquablement stupides s’ils ne se rendent pas compte qu’ils seront bientôt tous redondants. Le plan de l’Agenda 21 est de se débarrasser de l’enseignement en tant que profession et les enseignants semblent désireux de collaborer à leur propre destruction. Les jeunes qui envisagent une carrière dans l’enseignement devraient y réfléchir à deux fois et chercher un autre moyen de gagner leur vie.

En attendant, ça ferait du bien d’avoir des politiciens courageux.

Au Royaume-Uni, Johnson le Faible, qui est en fait si faible qu’il devrait s’appeler Johnson la Quinzaine, devrait dire aux enseignants de se présenter au travail et d’arrêter les conneries – ça ou se faire virer. Mais Johnson le Faible s’est montré pour ce qu’il est, un crétin inefficace. Il aurait dû s’en tenir à son numéro de bouffon télévisuel. Il n’a rien d’un chef.

La même chose se passe en médecine, bien sûr. Comme je l’ai expliqué dans ma vidéo intitulée «Comment le canular du coronavirus a détruit définitivement les soins de santé», il n’y a plus aucun avenir pour les médecins humains. Les ordinateurs peuvent assurer tout type de soins médicaux de manière très efficace et fiable. Même la chirurgie peut désormais être réalisée par des robots. Tout jeune étudiant qui envisage une carrière en médecine serait bien mieux avisé de choisir une carrière dans un métier d’avenir – comme la plomberie. Je suis parfaitement sérieux, au fait.

Je doute que ma femme et moi soyons seuls à ne plus considérer les hôpitaux comme des endroits sûrs dans les moments difficiles. Nous considérons maintenant les hôpitaux comme un danger. Le risque est réel que des tests inutiles et potentiellement dangereux soient effectués. Ainsi que le risque d’être emmené dans une salle d’isolement et d’avoir un avis « Ne pas réanimer » ajouté à votre dossier médical.

Je doute que les soins médicaux se rétablissent un jour de l’automutilation survenue au cours des derniers mois.

Et que diable se passe-t-il en Australie? Pourquoi tant d’hystérie?

Regardez les chiffres.

Entre janvier et juin 2020 en Australie, le nombre de décès attribués au Covid était officiellement d’environ 400 – et nous savons tous que c’est largement surestimé.

Mais entre janvier et juin 2019, le nombre de décès dus à la grippe était de 430.

En cette année 2020, le nombre de décès dus à la grippe est de 36.

Ajoutez les décès dus à la grippe de cette année et les décès supposément liés au Covid-19 cette année et le total que vous obtenez est pratiquement le même que le total des décès dus à la grippe de l’année dernière.

Et, bien sûr, la majorité des décès sont survenus chez des personnes âgées – principalement des personnes de plus de 80 ans qui avaient d’autres maladies.

Il m’a fallu environ une minute et demie pour extraire ces chiffres. Pourquoi personne d’autre ne s’est donné la peine? Quiconque croit que le Covid-19 crée une crise est un imbécile ou un escroc.

Que fait le gouvernement australien à son peuple? Et pourquoi les journalistes et les politiciens de l’opposition les laissent-ils s’en tirer? Ont-ils tous gobé le plus grand canular de l’histoire de l’humanité? Si tel est le cas, j’ai une machine à mouvement perpétuel à leur vendre à un prix très avantageux.

Le professeur Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, a souligné que si vous avez moins de 65 ans, vous êtes plus susceptible de mourir dans un accident de la route que du virus.

Partout où je regarde, je vois des mystères.

J’ai entendu récemment qu’un site Web appelé Mumsnet avait interdit et supprimé tout le compte rendu de quelqu’un qui avait publié ma vidéo sur les dangers associés aux vaccins à ADN et à ARN. Si c’est vrai, je me demande si quelqu’un sur le site Web a pris la peine de regarder la vidéo. Se rendent-ils compte que le vaccin Covid-19 proposé modifiera génétiquement ceux qui le reçoivent? Que leurs corps en seront changés pour toujours? N’est-ce pas là une information importante? Les parents n’ont-ils pas le droit de savoir que leurs enfants seront génétiquement modifiés par le vaccin? Ne devrions-nous pas en parler? Ce sont des dangers très réels pour les générations futures. Pourquoi cacher la vérité? Les censeurs savent-ils combien de personnes en parfaite santé ont été tuées ou gravement blessées par les vaccins? Et savent-ils dans quelle précipitation les tests sont effectués?

Pourquoi les gens sont-ils devenus si sectaires, si prompts à censurer des documents non approuvés par le gouvernement?

Les gens ont-ils vraiment oublié que les gouvernements mentent régulièrement? Personne ne se souvient des armes de destruction massive?

En parlant de censure, je dois vous dire que YouTube supprime maintenant absolument tout ce qui expose la vérité derrière le canular. Ils ont supprimé des vidéos qui traitent du Club de Rome mais qui ne mentionnaient même pas l’OMS, les masques ou la distanciation sociale – leur arbitraire habituel.

L’un des plus gros mensonges qu’on entend actuellement est que le coronavirus a causé du tort à l’économie mondiale.

C’est un énorme mensonge.

Le coronavirus n’a rien fait à l’économie. C’est l’hystérie et la réaction excessive qui ont nui à l’économie – et tout cela a été fait délibérément. De plus, il n’y aura pas de redressement rapide ou, en fait, de redressement du tout. Ils ne veulent pas de redressement et je crains que quiconque ne comprend pas cela ne comprend pas ce qui se passe.

Parler de mensonges et de politiciens fait inévitablement penser au nom de Tony Blair.

Tony Blair, le criminel de guerre le plus connu de Grande-Bretagne, est un fervent pro-vaccin, ce qui devrait être en soi un signal d’alarme. La seule certitude en politique est qu’on peut toujours compter sur Blair pour être du mauvais côté dans tous les débats – tant qu’il est du côté de l’argent. Avant la guerre en Irak, j’avais averti que Blair vendrait la Grande-Bretagne dans l’espoir de trouver des emplois bien rémunérés dans les banques américaines. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Maintenant, Blair est du côté de Bill Gates dans cette équation diabolique. Gates a d’ailleurs très bien vécu cette pandémie. Malgré l’affirmation selon laquelle il consacre son argent à de bonnes causes, la richesse de Gates a augmenté de 8,4 milliards de dollars entre janvier et août 2020. Pas mal pour un philanthrope dont on dit qu’il donne son argent pour nous donner à tous un destin pire que la mort .

Et à propos de gouvernement, je vois qu’un scientifique du gouvernement nous a avertis que le coronavirus sera avec nous pour toujours. Bon, je suis sûr que c’est vrai. Et alors? La tuberculose et le paludisme sont là depuis un bon moment et nous n’en sombrons pas pour autant dans l’hystérie.

Selon le site Web de la BBC, Sir Mark Walport, le scientifique en question, dit que les gens devront être vaccinés à intervalles réguliers. Ce qui lui fait penser ça, je n’en ai aucune idée. Je n’ai connaissance d’aucune preuve montrant que les personnes qui ont eu le Covid-19 l’aient attrapé une deuxième fois – bien que les personnes qui sont testées puissent sembler l’avoir à nouveau.

Ce que la BBC ne dit pas, c’est que Walport avait déjà travaillé à l’Imperial College – et nous avons tous entendu parler de l’Imperial College. Et qu’il est un ancien patron du Wellcome Trust. Assez curieusement, devinez qui donne maintenant de l’argent au Wellcome Trust? Le croiriez-vous, la Fondation Bill et Melinda Gates?

La perturbation, le chaos et les mauvaises gestions apparentes ne sont pas accidentelles. Ils font tous partie de la même opération psychologique – une volonté malfaisante de casser l’esprit et la volonté. Toutes les institutions étatiques existent désormais pour nuire et détruire. C’est presque incroyable, mais les employés de l’État dans presque tous les pays du monde sont maintenant impliqués dans la guerre contre leurs employeurs – les citoyens de ces nations. Il est effrayant de réaliser combien de personnes vraiment perverses occupent une position d’autorité. Il y aura, en temps voulu, un compte à payer. Ces traîtres ne seront ni oubliés ni pardonnés.

Des millions de personnes ont été convaincues par des mensonges. Les derniers chiffres du sondage montrent qu’au moins 75% des citoyens britanniques sont prêts à jouer à la roulette russe avec leur propre vie, et la vie de leurs enfants, en acceptant un vaccin qui modifiera génétiquement leur corps. Même l’Organisation Mondiale de la Santé a exprimé de sérieux doutes sur cette technique.

Les gens qui font la promotion de la vaccination comme s’il s’agissait d’une panacée, d’un élément essentiel de la médecine, m’ont toujours inquiété. Ils sont, par définition, ignorants de tous les aspects de la vaccination, car s’ils connaissaient la vérité, ils ne se montreraient pas aussi enthousiastes.

Incidemment, la BBC a probablement oublié de l’annoncer, mais le taux de mortalité chez les nourrissons a chuté de 30% pendant le confinement. Par exemple, l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson semble avoir sensiblement baissé pendant le confinement.

Que s’est-il passé pendant le confinement qui aurait pu avoir une influence?

Eh bien, les gens n’allaient pas au pub.

Il était illégal de s’asseoir sur un banc dans le parc.

Et comme les cabinets médicaux étaient essentiellement fermés, les nourrissons et les enfants n’ont pas reçu leurs vaccins habituels.

Alors, lequel de ces trois pensez-vous aurait pu avoir une influence sur la baisse de l’incidence du syndrome de mort infantile?

Le taux décès aurait-il pu chuter parce que les gens ne sont pas allés au pub? Ou parce qu’il était illégal de s’asseoir sur un banc de parc? Ou parce que les enfants n’ont pas été vaccinés?

Vous penseriez que cette nouvelle mériterait d’être rapportée dans les médias nationaux. Mais vous auriez tort. Le marché des mass media est bien trop occupé à attiser la peur, la panique et l’hystérie. Et à promouvoir la vaccination approuvée par Bill et Melinda Gates, bien sûr.

Et, de toute façon, The Guardian est toujours trop occupé à mendier de l’argent pour publier des informations importantes. Je ne comprends pas pourquoi ils réclament de l’argent public. Pourquoi ne demandent-ils pas simplement à Bill Gates quelques millions de plus? Lorsque vous avez vendu votre intégrité, comme l’a fait The Guardian, autant continuer à la vendre.

Et vous pourriez penser que certains chercheurs pourraient penser que la relation entre la mort subite du nourrisson et la vaccination mérite d’être étudiée.

Mais vous vous tromperiez aussi.

La plupart des chercheurs ont été achetés par les sociétés pharmaceutiques et elles ne feront jamais de recherches qui pourraient nuire aux bénéfices des sociétés pharmaceutiques.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains parlent de «l’âge de l’aliénation».

Ceux d’entre nous qui tentent de partager la vérité sont calomniés, diabolisés, harcelés et souvent arrêtés. L’idée même que quiconque puisse offrir un point de vue différent terrifie la brigade lourde qui s’est mise aux commandes.

Dire la vérité a toujours été un crime dans les régimes fascistes et totalitaires. Il est de notre devoir de se moquer d’eux.

Et comme les règles changent d’une région à l’autre, on ne sait jamais vraiment à quelles sanctions échapper. Dans une partie de l’Amérique, on peut être envoyé en prison pour un an si on ne porte pas de masque. Dans une autre partie de l’Amérique, on doit payer une amende de 2.000 dollars mais il n’y a pas de peine de prison. Au Texas, on a dit à certaines personnes de porter des masques chez elles. Dans un magasin, un garde a dégainé son arme sur un homme qui ne portait pas de masque. En Californie, des gens téléphonent à la police s’ils ont entendu un voisin tousser ou éternuer. Les mouchards et les cafards, désireux de plaire au système, font partie du système de surveillance de masse. Non pas que la surveillance fonctionne très bien. Au Royaume-Uni, c’est une catastrophe. La dernière application de traçage du NHS au Royaume-Uni n’a eu raison que la moitié du temps avec un taux de faux positifs de 45%. Naturellement, l’application est en cours de développement avec Apple et Google.

Personne ne mentionne que les Chinois portent régulièrement des masques – pour se protéger de la pollution – mais les masques n’ont fait aucune différence dans la propagation du coronavirus à l’origine du Covid-19 en Chine. Combien de preuves les porteurs de masques veulent-ils avant de voir la vérité?

Tous ceux qui possèdent plus d’un costume [NdT. expression anglaise] semblent déterminés à partager leur point de vue sur les masques. Et leurs vues sont toutes les mêmes : nous devons porter des masques si nous voulons survivre. Économistes, professeurs de tout, ingénieurs, banquiers, enseignants, chefs d’entreprise et dirigeants de clubs de golf sont tous d’un même avis : nous devons tous porter nos masques sauf lorsque nous sommes dans un bureau où le virus n’a apparemment pas la capacité de nuire.

Étonnamment et inexplicablement, les médias font toute la place et consacrent toutes leurs heures d’antenne à ces gens – mais refusent tout espace ou tout moment à ceux qui veulent simplement apporter un peu de vérité et de bon sens.

Le seul groupe ignoré sur ce sujet est celui des médecins – et en dehors de ceux payés par le gouvernement, leurs points de vue sont assez cohérents : les masques ne sont pas seulement inutiles, ils font en fait plus de mal que de bien et conduiront à une exacerbation de la maladie chez ceux qui sont déjà malades et la création de maladies chez ceux qui étaient auparavant en bonne santé.

La vérité est supprimée et les mensonges exagérés d’une manière que je n’ai jamais connue auparavant.

Que va-t-il se passer ensuite?

Les masques feront-ils partie de l’accord Chrislam?

Peut-être, dans un an, diront-ils que les femmes sont des super épandeuses et qu’elles doivent porter des masques tout le temps. Les hommes seront autorisés à se passer de masques.

Puisque les autorités inventent toutes ces choses, peu importe qu’il n’y ait aucune preuve. Si nécessaire, ils demanderont à The Lancet de publier le charabia pseudoscientifique nécessaire.

Si vous commencez à avoir l’impression d’être traité comme un prisonnier de guerre, vous commencez à comprendre la situation. […]

Copyright Vernon Coleman 3 septembre 2020

____________________________

Texte original

We’re All Prisoners – With No Signs of Parole

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

There are many things I don’t understand but during the last few months I have pretty well lost touch with what is possible in this upside down world.

I do not, for example, understand why so many apparently sane and fairly sensible people should be so overwhelmed by manufactured fear and manipulated misinformation that they have lost touch with reality. Why do so many people feel safe only if they are told exactly what to do for every minute of the day? When did so many people lose their courage and their good sense?

The World Health Organisation and YouTube say there is no medical reason for primary school children to wear masks. In the UK, even the Government supporting YouTube has advised that children under the age of 11 do not have to cover their mouths and noses.

If I had a child at a primary school where the authorities were planning to force this CIA torture technique on children, I would want to ask a lawyer to warn the teachers that I would hold them legally responsible for any physical or mental harm caused by their woeful ignorance.

And since children in China have already died as a result of wearing masks I would, indeed, be concerned about the sanity of sending a child to such a school.

I would want to call the police and have the teachers responsible for promoting such dangerous nonsense charged with child abuse and arrested. I would certainly demand that they be sacked.

All teachers, anywhere in the world, who support these absurd and entirely unnecessary nonsenses are guilty of child abuse. And it’s no good them saying they were obeying the Government or their union. It was no good for the Nazis at Nuremberg and it’s no good for teachers today. Nor is ignorance any excuse. Any teacher who thinks that children are seriously at risk from the coronavirus is too stupid to be teaching finger painting let alone anything else.

Why is this happening?

The only explanation I can think of is that the plan is to close all schools and force all professional teaching online. Teaching will be done online. Exams will be set, taken and marked online. Anyone who doesn’t bother to attend classes will simply stay ignorant and spend their working life subservient to a robot. The teachers who are involved in forcing these torture techniques onto children are remarkably stupid if they do not realise that they will soon all be redundant. The Agenda 21 plan is to get rid of teaching as a profession and teachers seem keen to collaborate in their own destruction. Young people who are planning a career in teaching should think again and look for some other way to earn a living.

Meanwhile, it would be good to see some politicians with guts.

In the UK, Johnson the Weak, who is actually so weak that he should be called Johnson the Fortnight, should tell teachers to turn up for work without any of the nonsense – or be fired. But Johnson the Weak has turned out to be an ineffectual plonker. He should have stuck to his stand up turn as a buffoon on TV shows. He’s no leader.

The same thing is happening in medicine, of course. As I explained in my video entitled, ‘How the coronavirus hoax has permanently destroyed health care’ there is no future for human doctors. Computers can provide all aspects of medical care very efficiently and reliably. Even surgery can now be performed by robots. Any young student planning a career in medicine would be much better advised to choose a career in something with a future – such as plumbing. I am deadly serious, by the way.

I doubt if my wife and I are on our own in no longer seeing hospitals as safe places in difficult times. We now see hospitals as dangerous. There is a risk that unnecessary and potentially hazardous testing will be done. There is the risk of being taken into an isolation ward and having a Do Not Resuscitate Notice applied to your medical notes.

I doubt if medical care will ever recover from the self-harm that has occurred in the last few months.

And what the devil is happening in Australia? Why so much hysteria?

Just look at the figures.

Between January and June 2020 in Australia, the number of covid deaths was officially around 400 – and we all know that will be a massive exaggeration.

But between January and June 2019, the number of deaths caused by flu was 430.

This year, 2020, the number of flu deaths is 36.

Add this year’s flu deaths and this year’s alleged covid-19 deaths and the total you get is virtually the same as last year’s flu death total.

And, of course, the majority of deaths occurred in the elderly – mostly individuals over 80 who had other diseases.

It took me about a minute and a half to dig out these figures. Why has no one else bothered? Everyone who believes that covid-19 is creating a crisis is a fool or a crook.

What is the Australian government doing to its people? And why are journalists and opposition politicians letting them get away with it? Have they all fallen for the biggest hoax in human history? If so, I’ve got a perpetual motion machine I can let them have very cheaply.

Professor Ioannidis, a professor of medicine at Stanford has pointed out that if you are under 65-years-old you are more likely to die in a road traffic accident than you are of the virus.

Everywhere I look there are mysteries.

I heard recently that a website called Mumsnet had banned and removed the entire account of someone who had posted my video about the hazards associated with DNA and RNA vaccines. If this is true then I wonder if anyone at the website had actually bothered to watch the video. Do they realise that the proposed covid-19 vaccine will genetically modify those who have it? Their bodies will never be the same again? Isn’t that important information? Are not parents entitled to know that their children will be genetically modified by the vaccine? Should we not discuss such a thing? There are very real dangers for generations. Why suppress the truth? Do the censors know how many perfectly healthy people have been killed or seriously injured by vaccines? And do they know how testing is being rushed?

Why have people become so bigoted, so willing to censor material not approved by the Government?

Have people really forgotten that governments lie routinely? Does no one remember the weapons of mass destruction?

Talking of censorship I have to tell you that YouTube is now taking down anything and everything which exposes the truth behind the hoax. They have taken down videos which deal with the Club of Rome but which didn’t even mention the WHO, masks or social distancing – their usual shibboleths.

One of the biggest lies being told at the moment is that the coronavirus has damaged the global economy.

That’s a massive lie.

The coronavirus has done nothing to the economy. It’s the hysteria and the over-reaction that has damaged the economy – and it has all been deliberate. Moreover, there is not going to be a quick recovery or, indeed, any sort of recovery. They don’t want a recovery and I’m afraid that anyone who doesn’t understand that doesn’t understand what is happening.

Talking of lies and politicians inevitably brings the name of Tony Blair to mind.

Tony Blair, Britain’s best known war criminal, is a keen pro-vaxxer and that really should be enough of a warning. The one certainty in politics is that you can always rely on Blair to be on the wrong side of any argument – as long as he is on the side of the money. Before the Iraq war I warned that Blair would sell out Britain for the hope of high paying jobs with American banks. That is exactly what happened. Now Blair is on the Bill Gates side of this evil equation. Gates by the way has had a very good pandemic. Despite the claims that he is spending his money on good causes, Gates’ wealth increased by 8.4 billion dollars between January and August 2020. Not bad for a philanthropist who is reported to be giving his money away to give us all a fate worse than death.

And talking of the Government, I see that a government scientist has warned us that coronavirus will be with us forever. Well, I am sure that is true. But so what? TB and malaria have been around for a good while and we don’t get hysterical about either of those.

According to the BBC website, Sir Mark Walport, the scientist in question says that people will need to be vaccinated at regular intervals. Just why he thinks this I’m afraid I cannot imagine. I am not aware of any evidence showing that people who have had covid-19 have caught it a second time – though people who are tested may seem to have it again.

What the BBC doesn’t say is that Walport had previously worked at Imperial College – and we’ve all heard of Imperial College. And he was a previous boss of the Wellcome Trust. Oddly enough, guess who now gives money to the Wellcome Trust? Would you believe the Bill and Melinda Gates Foundation?

The disruption, the chaos and the apparent mismanagements are not accidental. They are all part of the psychological operation – the wicked and deliberate breaking down of the spirit and the will. All state institutions now exist to harm and destroy. It is almost beyond belief but state employees in just about every nation on earth are now involved in waging war on their employers – the citizens of those nations. It is scary to realise just how many truly evil people there are in positions of authority. There will, in due course, be a reckoning to pay. These traitors will neither be forgotten nor forgiven.

Millions have been convinced by the lies. The latest poll figures show that at least 75% of British citizens are willing to play Russian roulette with their own lives, and the lives of their children, by accepting a vaccine which will genetically modify their bodies. Even the World Health Organisation has expressed serious doubts about this technique.

The people who promote vaccination as though it were a panacea, an essential part of medicine, have always worried me. They are, by definition, ignorant about all aspects of vaccination because if they knew the truth they would not be so enthusiastic.

Incidentally, the BBC probably forgot to announce this but the mortality rate among infants fell 30% during the lockdown. For example, the incidence of Sudden Infant Death Syndrome appears to have fallen noticeably during the lockdown.

Now what happened during the lockdown that could have had an influence?

Well, people didn’t go to the pub.

It was illegal to sit on a bench in the park.

And, since doctors’ surgeries were pretty well closed, infants and children didn’t have their regular vaccinations.

So, which of those three do you think might have had an influence on the drop in the incidence of Infant Death Syndrome?

Could the deaths have fallen because people didn’t go to the pub? Or because it was illegal to sit on a park bench? Or because kids weren’t having their vaccinations?

You might think this piece of news worth reporting in the national media. But you would be wrong. The mass market media have all been far too busy stoking up the fear, the panic and the hysteria. And promoting the idea of the Bill and Melinda Gates approved vaccination, of course.

And, anyway The Guardian is always too busy begging for money to publish any hard news. I don’t why they want money from the public. Why don’t they just ask Bill Gates for another few million? When you’ve sold your integrity, as The Guardian has, you might as well keep selling it.

And you might think some researchers might think the relationship between sudden infant death and vaccination worth investigating.

But you’d be wrong about that too.

Most researchers have been bought by the drug companies, and they’re never going to do any research which might damage drug company profits.

It isn’t difficult to see why some are calling this ‘the age of alienation’.

Those of us who attempt to share the truth are lied about, demonised, harassed and often arrested. The very idea that anyone might offer an alternative point of view terrifies the heavy booted brigade who have put themselves in charge.

Telling the truth has always been a crime in fascist and totalitarian regimes. It is our duty to laugh at them.

And since the rules change from one area to another, we never quite know what punishments to escape. In one part of America you can be sent to prison for a year if you fail to wear a mask. In another part of America, you have to pay a 2,000 dollar fine but there is no prison sentence. In Texas, some people have been told that they should wear masks in their own homes. In one shop, a guard pulled a gun on a man who was not wearing mask. In California, people have been telephoning the police if they’ve heard a neighbour coughing or sneezing. The snitches and sneaks, eager to please the system, are part of the mass surveillance system. Not that the surveillance is working terribly well. In the UK it has been a disaster. The latest NHS tracing app in the UK was right only half the time with a false positive rate of 45%. Naturally, the app is being developed with Apple and Google.

No one mentions that the Chinese wear masks routinely – to protect themselves from pollution – but the masks made no difference to the spread of the coronavirus causing covid-19 in China. How much evidence do the mask wearers want before they will see the truth?

Everyone who owns more than one suit seems to be determined to share their view about masks. And their views are all the same: we must wear masks if we are to survive. Economists, professors of anything, engineers, bankers, teachers, company directors and golf course management executives are all of one mind: we must all wear our masks except when we are in an office where the virus apparently has no capacity to do harm.

Astonishingly, and inexplicably, the media is giving yards of space and broadcasting hours to these people – but denying space or time to those who simply want to provide truth and common sense.

The only group being ignored on this subject are medical doctors – and outside government employment, their views are pretty well consistent: masks aren’t just useless, they actually do more harm than good and will lead to the exacerbation of illness in those who are already ill and the creation of illness in those who were previously well.

The truth is being suppressed and the lies exaggerated in a way I have never known before.

What will happen next?

Will masks become part of the Chrislam deal?

Perhaps, in a year, they will say that women are super spreaders and must wear masks all the time. Men will be allowed to go without masks.

Since the authorities make all this stuff up it won’t matter that there isn’t any evidence. If necessary they’ll get The Lancet to publish an appropriate piece of pseudoscientific gibberish.

If you are beginning to feel as though you are being treated like a prisoner of war then you’re beginning to understand the situation.

[…]

Copyright Vernon Coleman September 3rd 2020



Un article de Miles Mathis (extrait).

Article original : http://mileswmathis.com/lively.pdf

Traduction de Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

[…] Ils veulent que les gens se haïssent et se livrent à des luttes intestines, car pendant que nous nous hurlons dessus, nous oublions de nous allier contre le véritable ennemi. Tout comme ils veulent maintenant que les Noirs et les Blancs se battent, et les hommes contre les femmes, et les vieux contre les jeunes, ils veulent aussi nous diviser en camps masque/anti-masque. Ça détourne notre regard des dirigeants de cette grande escroquerie. Ça détourne notre regard des milliers de milliards qui viennent d’être pillés aux Trésors mondiaux par les suspects habituels. Ça détourne notre regard de la destruction de la Constitution, qui voit les gouverneurs des États contourner illégalement les législatures et gouverner par décrets. Et ça nous empêche de regarder de trop près les émeutes et de se rendre compte qu’elles sont elles aussi des impostures – encore des événements fabriqués par la division « théâtre » de la CIA. […]

Le pouvoir dominant veut vous empêcher de remettre quoi que ce soit en question, alors ils enrobent cette notion de peur et de terreur. Vous êtes censé croire que si jamais vous mettez le nez dans un de ces terriers [NdT. « rabbit hole » est un terme anglais qui désigne les complots souterrains], vous finirez déprimé et suicidaire. Ce qu’ils veulent à tout prix éviter, c’est que vous découvriez un mensonge, que vous suiviez ce mensonge jusqu’à sa fin logique et que vous en tiriez une leçon. Au contraire, ils veulent que sitôt vous découvrez un mensonge, la peur vous arrête net. Ça a toujours été leur défense première, vous savez. Ils vous ont fait avaler cette pilule de peur à votre naissance. Vous êtes censé apprendre à un âge précoce que vous dépendez d’eux pour tout, y compris pour les mensonges. Tout ce qui vous entoure étant édifié sur ces mensonges, si vous vous mettez à tirer sur le fil, tout s’effondrera et vous vous retrouverez dans un désert hurlant de nihilisme et de chaos. Mais ce n’est pas vrai. C’est un autre bluff, qui vous a été inculqué pour s’assurer votre complicité et votre silence. Ce qui s’effondrera si nous tirons tous sur ces ficelles, c’est LEUR MONDE, un monde de criminalité et de mensonge. Oui, leur monde s’effondrera, mais le monde réel restera. Leur économie de pot-de-vin et de vol s’effondrera, et bon débarras, mais elle peut facilement être remplacée par une réelle économie de coopération et d’abondance. En fait, comme je vous l’ai montré dans mes articles sur Breivik, non seulement vous ne vous retrouverez PAS dans un monde sauvage fait de pénuries, mais vous découvrirez un nouveau monde fait d’opportunités. Voir mes commentaires sur la Norvège, où j’ai souligné que si on empêchait ces quelques familles de rafler toute la crème du lait, chaque citoyen norvégien serait très riche. Dans une moindre mesure, c’est vrai de tous les pays du monde, qui se retrouvent aujourd’hui étranglés par la marine phénicienne [NdT. c’est ainsi que l’auteur désigne les anciennes lignées des familles au pouvoir]. Supprimez leurs tentacules et leurs siphons à pognon, et l’économie mondiale prospérerait comme jamais auparavant. C’est la vérité qu’ils espèrent ne jamais vous laisser entrevoir. […]

Presque personne n’aime porter un masque, vous n’êtes donc pas une minorité.

Vous pouvez devenir l’allié des porteurs de masques en une seconde, et quand la révolution commencera, c’est ce que vous ferez. Eux jetteraient joyeusement leurs masques à l’égoût. Et une fois qu’ils auront compris qu’ils se sont encore fait avoir, ils le feront. C’est vrai, tout semble prendre trop de temps pour les gens comme vous et moi, et peut-être pensez-vous que les masses ne comprendront jamais, mais je pense honnêtement le contraire. Les mensonges sont devenus trop gros pour être maintenus, et la façade s’effrite sous nos yeux en ce moment-même. Beaucoup trop lentement à mon goût, mais elle s’effrite quand même. Une fois que la marée aura tourné, vous serez stupéfait de voir à quelle vitesse elle avance. La colère des gens ordinaires sera inimaginable. Aucune quantité de drogue ne pourra l’arrêter. Les dirigeants le savent. Je le sens quand ils parlent et le vois dans leurs yeux. Ni la presse, ni les tribunaux, ni la police, ni l’armée ne pourront les aider, car il n’y a tout simplement aucun moyen d’attaquer ou de contrôler 7 milliards de personnes qui ne vous font plus confiance. Une fois la confiance évaporée, la révolution est terminée et le reste n’est qu’un dénouement plus ou moins long. Lorsqu’on a toujours gouverné par le mensonge et que les gens ne croient plus aux mensonges, cette méthode de pouvoir est terminée. […]


Texte original

[…] They want people hating one another and infighting, because if we are screaming at one another we forget to ally against the real enemy. Just as they want blacks and whites fighting each other now, and men against women, and old against young, they want to divide us down mask/anti-mask lines as well. This keeps our eyes off the Governors who are running this great con. It keeps our eyes off the trillions just stolen from the worldwide treasuries by the usual suspects. It keeps our eyes off the trashing of the Constitution, as state governors illegally bypass legislatures and rule by executive orders. And it keeps us from looking too closely at the riots, and from realizing they too are fake — more manufactured events from the CIA’s theater department. […]

The mainstream doesn’t want you questioning anything, so they have to surround the idea with fear and dread. You are supposed to believe that if you go down any of the rabbit holes, you will end up depressed and suicidal. The last thing they want you doing is discovering a lie, and then following that lie to its logical end, and actually learning something. Instead, they want you to discover a lie, and then immediately shutdown from fear. That has been their main wall all along, you know. They have been massaging that fear pill down your throat from birth. You are supposed to learn at an early age that you depend on them for everything, even the lies. Everything around you is propped up on these lies, so if you start tugging on them, everything will collapse and you will be left in a screaming wilderness of nihilism and chaos. But it isn’t true. It is another bluff, taught to you to guarantee your complicity and silence. The only thing that will collapse if we all tug on those strings is THEIR WORLD, which is world of criminality and mendacity. Yes, their worlds will collapse, but the real world will remain. Their economy of graft and theft will collapse, and good riddance, but it can easily be replaced by a real economy of cooperation and abundance. In fact, as I showed you in my papers on Breivik, not only will you NOT be left in a wilderness of shortages, you will be lofted into a new world of opportunity. See my comments on Norway, where I pointed out that if these few families were prevented from skimming all the cream off the top, every citizen of Norway would be very wealthy. To a lesser extent, that is true of every country of the world, which is now being strangled by the Phoenician Navy. Remove their tentacles and money siphons, and the world economy would flourish like never before. That is truth they hope you never see. […]

Almost no one likes wearing masks, so you are not a minority.

You can ally with the mask-wearers in a second, and when the revolution starts, you will. They will throw their masks in the gutter happily. And once they figure out this was all one more con, they will. Yes, this is moving too slow for those like you and me, and you may think the masses will never catch on, but I honestly believe they will. The lies have gotten too big to maintain, and the facade is crumbling all around us even as we speak. Way too slowly for my taste, but crumbling even so. But once the tide turns, you will be shocked at the speed it progresses. The anger of the common people will be unimaginable. No amount of drugging will be able to stop it. The rulers know this. I can taste it in their words and see it in their eyes. Neither the press, the courts, the police, nor the military will be able to help them, since there is simply no way to attack or control 7 billion people who no longer trust you. Once the trust evaporates, the revolution is complete, and the rest is just a shorter or longer denouement. When you have always ruled via lies, and people no longer believe the lies, that method of ruling is finished. […]

Robert F. Kennedy – discours du 29/08/2020 à Berlin.

Transcription et traduction : Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

Chez moi, aux États-Unis, les journaux écrivent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à environ cinq mille Nazis.

Et demain, ils écriront qu’effectivement, je suis venu ici pour parler à environ trois à cinq mille Nazis.

Mais ce que je vois quand je regarde cette foule c’est le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui veulent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne sont pas là pour leur mentir – […] des dirigeants qui ne créent pas de lois et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population – qui veulent des responsables de la santé sans liens financiers avec l’industrie pharmaceutique – qui travaillent pour nous et pas pour Big Pharma – qui veulent des fonctionnaires soucieux de la santé de nos enfants et non de profits pharmaceutiques ou de contrôle gouvernemental.

Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux d’Europe. Je vois des gens de toute couleur de peau. Je vois des gens de toute nation, de toute religion, tous soucieux de dignité humaine, de la santé de leurs enfants, de liberté politique. C’est le contraire du nazisme.

Les gouvernements adorent les pandémies. Ils aiment les pandémies pour la même raison qu’ils aiment la guerre : parce que cela leur permet d’imposer un contrôle à une population qui ne l’accepterait jamais autrement, de créer des institutions et des mécanismes pour orchestrer et imposer l’obéissance.

J’ai quelque chose à vous dire. Je trouve ça très étrange de voir des personnages importants comme Bill Gates et Tony Fauci qui ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, l’ont planifiée de manière à assurer notre sécurité pour le jour où la pandémie arrive, et qui maintenant qu’elle est là, ne semblent pas avoir la moindre idée de ce dont ils parlent. On dirait qu’ils inventent tout au jour le jour. Ils inventent des chiffres. Ils sont incapables de donner le taux de létalité du Covid. C’est pourtant basique. Ils ne peuvent pas fournir de test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont bons, c’est faire monter la peur.

Il y a 75 ans, Herman Goering a témoigné aux procès de Nuremberg et on lui a demandé : comment avez-vous fait pour que le peuple allemand accepte tout ça? Et il a dit, c’est
très facile et ça n’a rien à voir avec le nazisme. Ça a à voir avec la nature humaine. C’est quelque chose qui peut se faire dans un régime nazi, qui peut se faire dans un régime socialiste, qui peut se faire dans un régime communiste, qui peut se faire dans une monarchie et dans une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves, c’est la peur. Et si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pourrez les mener exactement là où vous voulez.

Il y a cinquante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Il a fièrement dit au peuple allemand Ich bin ein Berliner. Aujourd’hui tous ceux qui sont ici aujourd’hui peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Car vous êtes la ligne de front contre le totalitarisme.

Je voudrais ajouter ceci : ils n’ont fait un très bon travail de protection de la santé publique, mais ils ont fait un très bon travail en profitant de la quarantaine pour installer la 5g dans toutes nos communautés […] afin de commencer le processus de transition vers une monnaie numérique, qui est le début de l’esclavage. Parce que s’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Nous voyons tous ces publicités à la télévision qui annoncent l’arrivée de la 5g dans votre communauté, qui sera une bonne chose pour tous. Que ça va changer vos vies. Que ça rendra vos vies vraiment meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que quand je regarde ces publicités, je trouve ça génial, je suis impatient qu’elle arrive ici, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes.

Est-ce là la raison pour laquelle ils dépensent cinq mille milliards de dollars pour la 5g?

La raison, c’est la surveillance et la collecte des données. Ce n’est pas pour votre bien ou le mien, c’est pour celui de Bill Gates, de Jeffrey (sic) Zuckerberg et de Bezos. Bill Gates dit que sa flotte de satellites sera en mesure d’observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. C’est juste le début. Il pourra également vous tracer grâce à tous vos appareils intelligents, grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous? Il ne travaille pas pour vous, il travaille pour Bill Gates en vous espionnant.

Et la pandémie est une crise opportune pour les élites qui dictent ces politiques. Cela leur donne la capacité d’anéantir la classe moyenne, de détruire les institutions de la démocratie, de transférer toute notre richesse vers une poignée de milliardaires, de s’enrichir en appauvrissant tous les autres.

Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin.

Nous leur disons aujourd’hui qu’ils ne nous priveront pas de notre liberté, qu’ils n’empoisonneront pas nos enfants.

Nous exigeons le rétablissement de notre démocratie.

Merci beaucoup pour votre combat.


Transcription originale

Back at home in the United States the newspapers are saying that I came here today to speak to about 5.000 Nazis.

And tomorrow they’re gonna report that, yes I was here and I spoke to maybe three to five thousand Nazis.

But I look at this crowd and i see the opposite of Nazism. I see people who love democracy, people who want open government, people who want leaders that are not going to lie to them, [people who are not] leaders who will not make up arbitrary rules and regulations to orchestrate obedience of the population, who want health officials who don’t have financial entanglements with the pharmaceutical industry, who are working for us and not Big Pharma, who want officials who care about our children’s health and not about pharmaceutical profits or government control.

I look at this crowd i see all the flags of Europe. I see people of every color. I see people from every nation, every religion, all caring about human dignity, about children’s health, about political freedom. This is the opposite of Nazism.

Governments love pandemics. They love pandemics for the same reason they love war : because it gives them the ability to impose controls on the population that the population would otherwise never accept, to create institutions and mechanisms for orchestrating and imposing obedience.

I’ll tell you something. It’s a mystery to me that all of these big important people like Bill Gates and Tony Fauci have been planning and thinking about this pandemic for decades, planning it so that we would all be safe when the pandemic finally came. And yet now that it’s here they don’t seem to know what they’re talking about. They seem to be making it up as they go along. They’re inventing numbers. They cannot tell you what the case-fatality rate for Covid is. That’s basic. They cannot give us a PCR test that actually works. They have to change the definition of Covid on the death certificates constantly to make it look more and more dangerous. The one thing that they’re good at is pumping up fear.

75 years ago herman Goering testified at the Nuremberg trials and he was asked, how did you make the German people go along with all this? And he said, it’s an easy thing, it’s not anything to do with Nazism. It has to do with human nature. You can do this in a Nazi regime, you can do it in a socialist regime, you can do it in a communist regime, you can do it in a monarchy and a democracy. The only thing a government needs to make people into slaves is fear and if you can figure out something to make them scared, you can get them to anything that you want.

Fifty years ago my uncle John Kennedy came to this city. He came here to Berlin because Berlin was the front line against global totalitarianism. And today again Berlin is the front line against global totalitarianism. He proudly said to the people of Germany Ich bin ein Berliner. Today all of those who are here today can proudly say once again Ich bin ein Berliner. For you are the front line against totalitarianism.

I want to say one more thing. They haven’t gone and done a very good job about protecting public health but they’ve done a very good job at using the quarantine to bring 5g into all of our communities [and to shift us all] to begin the process of shifting us all to a digital currency which is the beginning of slavery. Because if they control your bank account they control your behavior. And we all see these advertisements on television saying 5g is coming to your community, it’s going to be a great thing for all of you. It’s going to change your lives. It’s going to make all of your lives so much better. And it’s very convincing I have to say because I look at those ads and i think, that’s great i can hardly wait till it gets here and then because i’m going to be able to download a video game in six seconds instead of sixteen seconds.

And is that why they’re spending five trillion dollars on 5g? The reason is for surveillance and data harvesting it’s not for you and me it’s for Bill Gates, it’s for Jeffrey (sic) Zuckerberg and it’s for Bezos. Bill Gates says that his satellite fleet will be able to look at every square inch of the planet 24 hours a day. That’s all in the beginning. He also will be able to follow you on all of your smart devices through biometric facial recognition through your gps. You think that Alexis is working for you? She isn’t working for you she’s working for Bill Gates spying on you.

And the the pandemic is a crisis of convenience for the elites who are dictating these policies. It gives them the ability to obliterate the middle class, to destroy the institutions of democracy, to shift all of our wealth from all of us to a handful of billionaires to make themselves rich by impoverishing the rest of us. And the only thing between them and our children is this crowd that has come to Berlin.

We’re telling them today you are not going to take away our freedom you are not going to poison our children.

We are going to demand our democracy back.

Thank you all very much for fighting.

Dans l’ombre de la pandémie – la grande redistribution – par Ernst Wolff.

Source.

(lire aussi mon article ici)

Dans le cadre d’une manifestation qui a eu lieu à Stuttgart le 20 juin 2020 et qui a été initiée par «Querdenken 711», l’expert financier Ernst Wolff a fait un discours qui réveille, sur la situation financière dans l’ombre de la crise du coronavirus. Wolff prédit une énorme catastrophe économique, qui sera suivi d’un tsunami financier et social. Mais il dit aussi sans ambages qu’il est temps d’introduire un système basé non pas sur l’avidité, mais sur les valeurs démocratiques.

Mais écoutez maintenant ce qu’Ernst Wolff a à nous dire.

La caractéristique remarquable et de loin la plus importante de la situation actuelle est la concentration historiquement unique de la richesse et du pouvoir, sous laquelle nous vivons. Jamais auparavant dans toute l’histoire de l’humanité, si peu de gens ont possédé autant qu’aujourd’hui. Et comme nous vivons dans une société dominée par l’argent, cela signifie que jamais auparavant aussi peu de gens n’ont eu autant de pouvoir entre leurs mains qu’à notre époque. Et ce pouvoir a joué un rôle historique au cours des derniers mois, car jamais auparavant il n’y a eu d’abus de pouvoir à une aussi grande échelle que lors de la pandémie du coronavirus. Les conséquences sont également historiques. Nous sommes confrontés au choc économique le plus impressionnant que le monde n’ait jamais connu.

L’un des résultats les plus importants est la multiplication des défauts de paiement, qui a exacerbé de manière exponentielle le plus grand problème économique et financier de notre époque, à savoir la dette mondiale. Aujourd’hui, nous sommes confrontés au poids de la dette le plus important et croissant le plus rapidement de tous les temps. En effet, le verrouillage a été utilisé par les gouvernements et les banques centrales comme une occasion de mener des opérations dites de sauvetage et de mettre en place des plans d’aide coronavirus. Voici un seul exemple : les trois constructeurs automobiles allemands Daimler, Volkswagen et BMW, qui ont réalisé plus de 230 milliards d’euros de bénéfices au cours des dix dernières années, reçoivent 50 milliards d’euros, alors que dans le même temps, les petits et micro-entrepreneurs ne reçoivent qu’une aumône et que toutes sortes de conditions rendent difficile, et dans de nombreux cas même impossible, la poursuite de leurs activités. De plus, on peut supposer que ni les travailleurs ni les employés des entreprises automobiles ne bénéficieront de ces 50 milliards. Que va-t-il donc se passer avec l’argent ? Probablement exactement la même chose qu’avec les centaines de milliards restants qui sont actuellement émis par les banques centrales et qui sont donnés aux grands investisseurs à un taux nul ou presque nul. L’argent finira dans le casino financier international et fera augmenter démesurément la spéculation mondiale. Les cinq grands en particulier – Microsoft, Apple, Google, Amazon et Facebook – ont joué ces dernières années un rôle énorme dans l’explosion des marchés financiers. Tous les cinq sont maîtres dans l’art d’éviter de payer des impôts et bénéficient d’énormes rachats d’actions par leur direction, ce qu’ils ont été autorisés à faire dans le cadre de la déréglementation. Tous les cinq dirigent les marchés financiers du monde entier avec l’aide de partenaires puissants.

Mais ces cinq entreprises profitent aussi, comme aucune autre, des conséquences du verrouillage, qui a fortement stimulé le commerce sur Internet ainsi que le télétravail, les conférences en ligne et l’enseignement à domicile, et qui continuera à le faire à l’avenir. Le succès a été démontré de la manière la plus visible par la société de vente par correspondance en ligne Amazon, qui a engagé 175 000 nouveaux employés en seulement deux mois pendant la crise et dont le propriétaire, Jeff Bezos, a pu augmenter son capital personnel en cinq mois rien que cette année d’environ 45 milliards de dollars, pour atteindre aujourd’hui près de 160 milliards de dollars. Nous voyons donc comment les entreprises de ce secteur financier numérique, par leur puissance financière, leur puissance technologique et leurs relations humaines, soumettent progressivement le monde entier à leurs propres forces, et que la pandémie leur a été d’une grande utilité.

Le système financier mondial a été sauvé de l’effondrement en 2007/2008 par l’intervention des gouvernements et des banques centrales, puis maintenu artificiellement en vie par des injections d’argent toujours plus élevées et des réductions des taux d’intérêt par les banques centrales. Mais comme ce cap ne pouvait pas être maintenu à long terme, et aurait conduit à un nouvel effondrement du système, les responsables ont essayé à partir de 2018 de réduire les injections d’argent et d’augmenter les taux d’intérêt. Cependant, fin 2018 ils ont échoué avec ce plan. À cette époque, les marchés boursiers du monde entier se sont effondrés, ébranlant le système à un point tel que les banques centrales ont immédiatement changé de cap et sont revenues à leur politique monétaire expansive précédente. Mais ce n’était rien d’autre que l’aveu qu’il ne peut y avoir de retour à un système financier normal. En septembre 2019, le système financier américain a alors vécu des turbulences considérables, que la banque centrale américaine n’a pu contenir qu’en injectant à nouveau des centaines de milliards de dollars. Et puis, alors que la récession s’installait, il est devenu de plus en plus évident au tournant des années 2019/2020 que le système ne pouvait plus être maintenu par des moyens conventionnels.

En janvier 2020, les premières nouvelles en provenance de Chine ont commencé à arriver, et en février, il est devenu évident que la pandémie s’étendrait à d’autres pays. Fin février, les premiers grands événements en Europe, comme le Salon de l’automobile de Genève, ont été annulés. Néanmoins, le 28 février dernier, le RKI, c’est-à-dire l’Institut Robert Koch, a encore classé le danger de la pandémie comme «faible à modéré» pour la population en Allemagne. Mais ensuite, dans le sillage de la chute du prix du pétrole à partir du 9 mars, un énorme krach boursier s’est produit, avec une chute des prix comme jamais auparavant. Le 17 mars, lorsque l’ampleur dévastatrice de ce krach est devenue évidente, le RKI a alors complètement viré de bord et a tout à coup classé le risque pour la population comme étant élevé, et le 26 mars, les groupes à risque ont été classés comme étant très menacés. Dans ce contexte, il est également intéressant de noter que l’effondrement du marché boursier, bien qu’il ait été causé par la chute du prix du pétrole et qu’il se soit produit avant le verrouillage, est maintenant généralement appelé «krach coronavirus».

Ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’aussi bien l’effondrement des marchés boursiers que la rapide reprise des marchés qui a suivi, rendue possible par les aides, ont fait entrer plusieurs centaines de milliards dans les poches des ultra-riches du monde – et cela en trois phases. D’abord en pariant sur la baisse des prix, puis en collectant l’argent du renflouement, et enfin en utilisant cet argent sur les marchés financiers et le prochain boom en résultant. Comme l’a rapporté le magazine américain «Forbes», rien qu’aux États-Unis, les richesses des milliardaires ont ainsi augmenté de 282 milliards de dollars en 23 jours, soit la croissance la plus rapide jamais enregistrée. Ainsi, alors qu’une alliance de politiciens, de médias grand public et d’universitaires a terrifié le public, les ultra-riches ont pu se concentrer, sans être dérangés, sur l’augmentation de leurs avoirs déjà énormes et sur la poussée vers de nouveaux sommets des inégalités sociales dans le monde.

Mais ce pillage n’est pas encore terminé. Ce que nous vivons depuis quelques jours et quelques semaines n’est probablement rien d’autre que la préparation du prochain glissement de terrain financier et social. En ce moment, il y a un terme en particulier qui façonne le débat public, et c’est la deuxième vague. Et cette fois-ci aussi, pour comprendre le mouvement de panique, nous devons examiner le contexte économique et financier dans lequel s’inscrit la pandémie. Nous sommes confrontés à une avalanche de licenciements, à l’effondrement des petites et moyennes entreprises à la suite du verrouillage délibéré… Dans les semaines et les mois à venir, il y aura des défaillances de crédit d’une ampleur sans précédent. Il y aura des masses de faillites privées. Nous connaîtrons des pénuries et une hausse rapide des prix dans le secteur alimentaire et, dans le même temps, une baisse des prix dans le secteur de la production, dans le secteur immobilier – en particulier l’immobilier commercial – et un autre effondrement énorme des marchés boursiers. En outre, il y aura une vague de licenciements dans le secteur public en raison d’un énorme manque à gagner de recettes fiscales. En outre, nous verrons des programmes d’austérité à toute épreuve pour tenter de combler les trous dans les budgets de l’État.

Nous sommes confrontés à un effondrement économique qui sera suivi d’un tsunami financier et social, dont personne ne peut imaginer l’ampleur pour le moment, mais que les banques centrales affronteront avec une impuissance croissante car dans le passé elles ont déjà tiré toutes leurs munitions. Faisons comprendre à tous les sceptiques que le temps est venu d’introduire un système basé non pas sur la cupidité mais sur les valeurs démocratiques, un système qui vise non pas à approfondir mais à surmonter les divisions de la société, et où la considération pour les personnes âgées, les faibles et les malades n’est pas une concession mais une évidence.

Continuons donc tous à nous battre pour un système juste, social et humain, comme nous le faisons ici et maintenant, et en faisant cela, montrons à nos enfants et petits-enfants la voie vers un monde futur qui semble différent de la prison financière numérique dans laquelle les dirigeants actuels veulent nous conduire.

Merci beaucoup !

Ce n’est pas un vaccin – par Catherine Austin Fitts.

Voici la traduction d’un article de Catherine Austin Fitts, de Solari Report, publié le 25 juin 2020 sur le site Children’s Health Defense, de Robert Kennedy, Jr.

Catherine Austin-Fitts était responsable financière du secteur immobilier dans l’administration Bush Jr. Son analyse est celle d’un ancien « insider« , extrêmement compétente et parfaitement informée sur le monde financier international. D’après Miles Mathis, elle est dans l’opposition contrôlée. C’est bien possible, mais en attendant je ne trouve aucune désinformation dans son article, et c’est ce qui m’intéresse.

C’est donc pour cette raison que j’ai pris le temps pour vous le livrer traduit. Mise à jour : depuis le 25 août, l’article est également disponible en français sur leur site. Ce n’est pas ma traduction. Je ne suis pas professionnel. La leur est sans doute meilleure. J’imagine qu’ils ont eu un ping depuis mon blog qui leur a indiqué que des francophones s’intéressaient à leur travail.

Une interview récente en complément de cet article. En anglais, faites-vous aider si nécessaire.


La duperie des injections – ce n’est pas un vaccin.

Je ne suis pas scientifique. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas ingénieur en biotechnologie. Je ne suis pas avocate. Cependant, je lis, j’écoute, j’apprécie et j’essaie de comprendre ceux qui le sont.

J’ai été banquière d’investissement jusqu’à ce que la politique rende impossible la pratique mon art. J’ai été formée en tant que stratège de portefeuille – donc je cartographie mon monde en surveillant les flux financiers et l’allocation des ressources. J’ai également reçu une formation de créatrice et de petit soldat du complot – le complot étant le principe fondamental de l’organisation de tout dans notre monde. Ce n’est que lorsque j’ai quitté l’establishment que j’ai découvert que ceux qui ne faisaient pas partie du club sont entraînés à déconsidérer et à éviter le sujet des conspirations – une astuce qui sabote leurs tentatives d’acquisition de pouvoir.

Dans mon état de guerre permanente contre les agences du gouvernement américain, ma riposte a été, pendant un certain temps, de répondre aux questions des personnes suffisamment courageuses et curieuses pour solliciter mon avis. Au fil des années, cette défense s’est ventilée en deux entreprises. La première était le Solari Report, qui continue de croître en tant que réseau mondial de renseignement – notre objectif est de nous aider mutuellement à comprendre les événements, à y naviguer et à y rechercher des solutions positives. L’autre était mon rôle de conseillère en placement aux particuliers et aux familles par le biais de Solari Investment Advisory Services. Au bout de dix ans, j’ai converti cette entreprise en un service de screening ESG (facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance). Ce que cherchent ceux qui l’utilisent n’est guère autrement disponible sur le marché – un screening qui tienne compte de ce qu’on sait de la corruption financière et politique. Le suivi des métastases de la corruption est un art, pas une science.

Lorsqu’on aide une famille à gérer ses finances, il est impératif de comprendre tous ses risques potentiels. Leur réussite financière dépend de l’atténuation efficace de tous les risques – financiers ou non – qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Les risques non-financiers peuvent avoir un impact majeur sur l’allocation des ressources familiales, en ce y compris les soins, le temps, les actifs et l’argent.

Bon nombre de mes clients et de leurs enfants se retrouvent anéantis et épuisés après avoir enduré les échecs et la corruption des services de santé – le catalyseur le plus courant de ces dégâts étant la mort et les lésions liés aux effets des vaccins. Après de longues et horribles confrontations avec l’establishment médical, ils se demandaient invariablement: «Si la corruption est si profonde dans les domaines de la médecine, de l’alimentation et de la santé, qu’en est-il dans le monde financier?» Refroidis par cette pensée, ils recherchaient un professionnel de la finance aguerri aux arcanes du gouvernement américain et à la corruption financière. Et ils me trouvaient.

Le résultat de ce afflux de personnes brillantes et éduquées, dotées des ressources nécessaires pour me payer mon temps, c’est que, pendant dix ans, j’en ai appris beaucoup sur les dommages et la mort infligés à nos enfants par ce que j’appelle maintenant «le grand empoisonnement ». J’ai eu l’occasion de chiffrer à maintes reprises les dommages humains pour toutes les personnes concernées – pas seulement pour les enfants touchés, mais pour leurs parents, frères et sœurs et générations futures – en cartographiant les coûts financiers des dommages causées par les vaccins, encore et encore et encore. Ces cas n’étaient pas aussi inhabituels qu’on pourrait l’imaginer. Des études indiquent que 54% des enfants américains souffrent d’une ou de plusieurs maladies chroniques [NdT. j’ai trouvé un site qui les recense]. Des médecins en qui j’ai confiance me disent que ce nombre est en fait beaucoup plus élevé, car de nombreux enfants et leurs familles ne peuvent pas se permettre les soins et les tests nécessaires pour diagnostiquer correctement ce qui les afflige.

L’une des mères présentées dans VAXXED – un documentaire incontournable pour tout citoyen éveillé, tout comme sa suite VAXXED II: La vérité du peuple [NdT. les deux sont ici en VOSTF] – a estimé qu’un enfant lourdement autiste coûte 5 millions de dollars au cours actuel à élever et à soigner tout au long de sa vie. Lorsque ceux de mes clients qui étaient grands-parents insistaient sur le fait qu’ils ne voulaient pas interférer pas avec les choix vaccinaux de leurs enfants parce que ce n’était «pas leurs affaires», je répondais : «Vraiment? Qui a les 5 millions de dollars? Vous, vos enfants? Lorsque vos enfants auront besoin de 5 millions de dollars pour élever leur enfant handicapé par la vaccination, allez-vous leur refuser? C’est vous le banquier et c’est votre argent qui est en jeu ici, c’est donc votre affaire. Voulez-vous dépenser ces 5 millions de dollars pour faire croître une famille forte au fil des générations ou pour gérer un enfant handicapé qui n’avait pas à être handicapé?» Souvent, ces 5 millions de dollars de dépenses se traduisent également par divorce, dépression et opportunités perdues pour les frères et sœurs.

Mes clients m’ont aidé à trouver les meilleures ressources – livres, documentaires, articles – sur les vaccins. Vous trouverez plusieurs d’entre eux en liens ou commentés sur Solari Report, y compris dans notre bibliothèque.

Pourquoi…

De toutes mes questions, celle sur laquelle j’ai passé le plus de temps en recherche et réflexion était de comprendre pourquoi. Pourquoi l’establishment médical a-t-il intentionnellement empoisonné des générations d’enfants? De nombreux auteurs après avoir fait des recherches et écrit sur les lésions et les décès dûs aux vaccins ont supposé qu’il s’agissait d’une aberration – le résultat de l’orthodoxie d’un établissement médical qui ne pouvait ni faire face, ni gérer ses erreurs et ses responsabilités. Cela m’a toujours paru insensé. Les écrits de Forrest Maready, de Jon Rappoport, du Dr Suzanne Humphries et d’Arthur Firstenberg m’ont aidé à comprendre le rôle des vaccins dans l’escroquerie qui consiste à faire économiser de l’argent aux compagnies d’assurance et aux personnes légalement responsables.

Voici un exemple de la façon dont s’opère la supercherie. Une toxine crée une maladie. La toxine peut être: des pesticides, une pollution industrielle ou le rayonnement d’une technologie sans fil. La toxine affecte des millions de personnes et leurs communautés. Les entreprises ou leur assureur peuvent être tenus responsables d’infractions civiles ou pénales. Ensuite, on accuse un virus. Un «remède» se trouve dans un «vaccin». L’exposition aux pesticides ou à d’autres substances toxiques est stoppée au moment de l’introduction du vaccin, et hop, la maladie disparaît. Le vaccin est présenté comme une réussite et l’inventeur comme un héros. Une catastrophe financière potentielle a été convertie en profit, y compris pour les investisseurs et les fonds de pension. En tant que stratège de portefeuille, j’admets que l’astuce est brillante et a probablement protégé le secteur de l’assurance contre les pertes en faillite qu’il subirait s’il devait indemniser équitablement les personnes et les familles détruites.

Grâce au travail de Robert Kennedy et Mary Holland de Children’s Health Defence, je comprends maintenant les énormes profits générés par les prétendus «vaccins» suite à l’adoption du National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 et à la création du National Vaccine Injury Compensation Program – un mécanisme fédéral pour indemniser sans égard à la faute les lésions ou les décès liés aux vaccins par l’établissement d’une procédure de réclamation devant la Cour Fédérale des réclamations des États-Unis et d’autres commises à cet effet. Il suffit d’appeler un médicament ou un cocktail biotechnologique un «vaccin», et les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques sont exemptes de toute responsabilité – le contribuable paie. Malheureusement, ce système est devenu une invitation ouverte à gagner des milliards à partir des «produits injectables», en particulier là où les réglementations et les lois gouvernementales peuvent être utilisées pour créer un marché garanti par le biais d’obligations légales. Dès lors que les agences gouvernementales, les législateurs ainsi que les entreprises de media ont développé divers systèmes pour engranger des milliards de bénéfice, d’importants conflits d’intérêts sont apparus.

La Loi sur l’Etat de Préparation du Public et la Protection Civile (PREPA ou PREP Act) est entrée en vigueur en 2005, accordant en plus aux entreprises l’exemption de toute responsabilité. Cette Loi «est un bouclier controversé de responsabilité délictuelle destiné à protéger les fabricants de vaccins contre les risques financiers en cas d’urgence de santé publique déclarée. La loi accorde spécifiquement aux fabricants de médicaments l’immunité de responsabilité financière potentielle pour les essais cliniques de […] vaccin à la discrétion de la branche exécutive du gouvernement. PREPA renforce et consolide la surveillance des contentieux contre les laboratoires pharmaceutiques sous la responsabilité du Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services sociaux.» (~ Wikipédia)

L’ingénierie des épidémies

Au fil du temps, tout cela a évolué vers l’ingénierie des épidémies – la version médicale des attentats sous faux drapeau. En théorie, il peut s’agir de «psyops» ou d’événements fabriqués par guerre chimique, guerre biologique ou technologie sans fil. Si cela semble étrange, plongez-vous dans tous les écrits des «individus ciblés».

J’en ai fait l’expérience personnelle lorsque j’ai intenté un procès contre le Ministère de la Justice et que j’ai été victime de harcèlement physique important. J’ai essayé d’embaucher plusieurs sociétés de sécurité; ils vérifiaient mes références et refusaient ensuite le travail, disant que c’était trop dangereux. Le dernier a eu pitié de moi et m’a conseillé de ne pas m’inquiéter de l’armement électronique, me faisant savoir que mon principal problème serait la guerre biologique de faible intensité. Cet expert en guerre biologique a prédit que mon adversaire percerait des trous dans le mur de ma maison pour y injecter «l’ennemi invisible». Effectivement, c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai vendu ma maison et j’ai quitté la ville. Ce voyage a été pour moi le début d’un long processus d’apprentissage de la manière dont l’empoisonnement et les armes non létales sont utilisés – quand il faut déplacer les gens des appartements à loyer contrôlé, rendre malade les personnes âgées pour les déplacer vers des logements plus chers subventionnés par le gouvernement, traquer des cibles politiques ou commerciales, affaiblir ou tuer des justiciables – la liste est longue. L’empoisonnement se révèle être une tactique beaucoup plus courante dans le jeu de la guerre politique et économique en Amérique que je ne l’avais compris auparavant.

Après la fin de mon litige, j’ai passé plusieurs années à me désintoxiquer des métaux lourds, y compris du plomb, de l’arsenic et de l’aluminium. En parcourant l’Amérique, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule. Les Américains ressemblaient de plus en plus à un peuple aux prises avec des niveaux élevés d’intoxication aux métaux lourds. Durant le processus de réduction significative de mes niveaux inhabituellement élevés de métaux lourds, j’ai découvert comment cette charge toxique compromettait mes perspectives de vie, mon énergie et ma capacité à gérer des informations complexes.

Cela m’amène à la question de savoir ce qu’est exactement un vaccin et ce qu’il y a exactement dans les concoctions que l’on injecte aujourd’hui aux gens ainsi que dans les bouillons de sorcières actuellement en cours de développement.

Qu’est-ce qu’un vaccin exactement?

En 2017, des chercheurs italiens ont examiné les ingrédients de 44 types de prétendus «vaccins». Ils ont découvert des débris de métaux lourds et une contamination biologique dans chaque vaccin humain qu’ils ont testé. Les chercheurs ont déclaré : «La quantité de corps étrangers détectés et, dans certains cas, leurs compositions chimiques inhabituelles nous ont déconcertés.» Ils ont ensuite tiré la conclusion évidente, à savoir que, parce que les micro- et nanocontaminants n’étaient « ni biocompatibles ni biodégradables», ils étaient «biopersistants» et pouvaient provoquer des effets inflammatoires immédiats – ou différés.

Tissus fœtaux avortés, tissus animaux, aluminium, mercure, matériaux génétiquement modifiés – et quoi d’autre?

Quels que soient les ingrédients des vaccins à ce jour, rien n’est plus bizarre et inquiétant que ce qu’on propose d’y inclure à l’avenir. Ces stratégies – déjà bien financées et en bonne voie – comprennent la nanotechnologie d’interface cerveau-machine, les dispositifs de suivi d’identité numérique et des technologies à date d’expiration qui peuvent être gérées et désactivées à distance. Un rapport indique que le gouvernement danois et la Marine américaine ont payé une société de technologie au Danemark pour fabriquer une puce injectable compatible avec l’une des principales crypto-monnaies.

Je lisais récemment l’excellent article de Mary Holland en 2012 sur les décisions des tribunaux américains en matière de vaccins («Vaccination obligatoire, Constitution et obligation du vaccin contre l’hépatite B pour les nourrissons et les jeunes enfants», Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics), je suis restée figée et je me suis demandé, «Pourquoi appelons-nous les produits injectables dont Bill Gates et ses collègues font la promotion des «vaccins»? Sont-ils vraiment des vaccins?»

Le capitalisme de surveillance est en marche

La plupart des gens savent comment Bill Gates a amassé et conservé sa fortune. Il était propriétaire d’un système d’exploitation chargé dans votre ordinateur. La rumeur voulait que les agences de renseignement américaines y disposent d’une porte dérobée. L’explosion simultanée et soudaine des virus informatiques a alors rendu nécessaire la mise à jour régulière de votre système d’exploitation, permettant à Gates et à ses associés d’ajouter régulièrement ce qu’ils voulaient dans votre logiciel. Un de mes développeurs de logiciels les plus avertis m’a dit une fois dans les années 90 – lorsque Microsoft a vraiment pris son envol – «Microsoft fabrique des logiciels vraiment merdiques.» Mais bien sûr, leur logiciel était le cadet de leurs soucis. Leur activité consistait à accéder à toutes vos données et à les regrouper. Le capitalisme de surveillance était en marche.

Le Ministère de la Justice a lancé une action antitrust contre Microsoft en 1998, au moment même où les 21.000 milliards de dollars [NdT. voir mon article ici] commençaient à disparaître du gouvernement américain – sans doute à l’aide de logiciels et de systèmes informatiques spécialement conçus à cet effet. Au cours des négociations en règlement qui ont permis à Gates de garder sa fortune, il a lancé la Fondation Gates et sa nouvelle carrière de philanthrope. J’ai ri l’autre jour lorsque mon tweet d’un des articles de Robert Kennedy Jr. de Children’s Health Defence – décrivant la technologie horrible que Gates espère déployer grâce aux «injectables» – a inspiré cette réponse: «Eh bien, je suppose qu’il a enfin réglé sa part du règlement antitrust ».

Si vous regardez ce qui est créé et proposé en termes de produits injectables, il me semble que ces développements technologiques s’organisent autour de plusieurs objectifs potentiels.

Le premier objectif, et le plus important, est le remplacement du système de devise en dollars américains utilisé par la population générale par un système de transaction numérique qui pourra être combiné avec une identification et un suivi numériques. L’objectif est de mettre fin aux devises telles que nous les connaissons et de les remplacer par un système de carte de crédit embarqué qui pourra être intégré à diverses outils de contrôle, y compris potentiellement le contrôle mental. La «dé-dollarisation» menace le système de réserve mondiale du dollar. Les masses monétaires M1 et M2 ont affiché une croissance à deux chiffres au cours de la dernière année à la suite d’un nouveau cycle d’assouplissement quantitatif de la FED. La raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en hyperinflation est la chute spectaculaire de la vitesse de circulation de la monnaie occasionnée par une conversion du Covid-19 en un gel artificiel d’une importante partie de l’activité économique et la faillite de millions de petites et moyennes entreprises. Les gestionnaires du système dollar subissent une pression urgente pour utiliser les nouvelles technologies afin de centraliser les flux économiques et de préserver leur contrôle du système financier.

Tout comme Gates a installé un système d’exploitation dans nos ordinateurs, le nouveau projet est d’installer un système d’exploitation dans nos corps et d’utiliser des «virus» pour exiger une installation initiale suivie de mises à jour régulières.

Une attaque furtive légale

Maintenant, je comprends pourquoi Gates et ses collègues tiennent à appeler ces technologies des «vaccins». S’ils arrivent à persuader le corps politique que les cartes de crédit injectables ou les trackers de surveillance injectables ou les nanotechnologies injectables d’interface cerveau-machine sont des «vaccins», ils bénéficient de la protection d’un siècle et plus de décisions juridiques et de lois qui les aideront à imposer leur agenda. De plus, ils peuvent demander que les contribuables américains financent, par l’entremise du National Vaccine Injury Compensation Program, les dommages, dont ils seraient autrement responsables, causés par leurs expérimentations – ainsi que les violations du Code de Nuremberg et de nombreuses lois civiles et pénales – sur la population générale. Le système est assez astucieux. Une fois la population générale amenée à accepter que ces nouvelles préparations high-tech injectables soient appelées «vaccins», ils pourront les faire passer directement par le pipeline des vaccins. Plus besoin de s’inquiéter des malades et des morts qui résulteront de quelque chose d’aussi artificiel délivré aussi rapidement. L’absence de responsabilité garantie selon la loi PREP par la déclaration d’une urgence – et la capacité de maintenir l’urgence grâce au traçage des contacts – peut les protéger de la responsabilité de milliers, voire de millions de morts et de handicaps susceptibles de survenir d’une telle expérimentation humaine. Idéalement, ils peuvent simplement attribuer les décès à un virus.

Un collègue m’a expliqué un jour comment le dictionnaire Webster est né. Webster a déclaré que la façon dont les criminels changeraient la Constitution n’était pas en la modifiant mais en en changeant les définitions – une attaque furtive légale.

Je crois que Gates et les industries pharmaceutique et biotechnologique cherchent littéralement à créer une grille de contrôle mondiale en installant des composants d’interface numérique et en nous connectant au nouveau cloud JEDI de 10 milliards de dollars de Microsoft au Ministère de la Défense ainsi qu’au contrat de cloud de plusieurs milliards d’Amazon pour la CIA, partagé avec toutes les agences de renseignement américaines. Pourquoi pensez-vous que le président Trump a organisé l’armée pour le stockage des seringues pour les vaccins? C’est probablement parce que l’armée y installe le système d’exploitation itinérant pour l’intégration dans leur cloud. N’oubliez pas que le gagnant dans la course à la superpuissance de l’IA sera le système d’IA qui aura accès au plus grand volume de données. Accéder à votre corps et à mon corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, génère beaucoup de données. Si les Chinois le font, les Américains voudront le faire aussi. En réalité, le déploiement de «systèmes d’exploitation» humains peut être l’une des raisons pour lesquelles la concurrence autour des télécommunications Huawei et 5G est devenue si féroce. Comme Frank Clegg, ancien président de Microsoft Canada, nous en a averti, la 5G a été développée par les Israéliens pour le contrôle des foules.

Face à la «dé-dollarisation» mondiale, c’est ainsi que le syndicat du dollar peut affermir le contrôle central dont il a besoin pour maintenir et étendre sa puissance financière mondiale en tant que monnaie de réserve. Cela comprend la protection de ses dirigeants contre la responsabilité civile et pénale liée aux niveaux explosifs de fraude financière et médicale au cours des dernières décennies.

Ce qui me ramène à vous et moi. Pourquoi appelons-nous ces formulations des «vaccins»? Si je comprends l’histoire de la jurisprudence, les vaccins, en termes juridiques, sont des médicaments. L’intoxication intentionnelle aux métaux lourds n’est pas un médicament. Les composants de surveillance injectables ne sont pas des médicaments. Les cartes de crédit injectables ne sont pas des médicaments. Une interface cerveau-machine injectable n’est pas un médicament. L’immunité juridique et financière des compagnies d’assurance ne crée pas d’immunité humaine contre la maladie.

Nous devons cesser de permettre que ces concoctions soient désignées par un mot que les tribunaux et la population générale définissent et traitent comme des médicaments et exemptent de toute responsabilité juridique et financière.

Les auteurs de cette fraude emploient une astuce très habile – qui les aidera à aller beaucoup plus vite et à éliminer beaucoup de risques – à nos dépens. Je comprends pourquoi ils le font.

Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous les aidons. Pourquoi acceptons-nous d’appeler ces préparations bizarres et profondément dangereuses des «vaccins»? Quoi qu’ils soient, ils ne sont pas des médicaments.

Alors, quelle sera notre convention de dénomination? Quel nom donnerons-nous aux poisons, aux métaux neurologiquement dommageables et à nos chaînes numériques?

Quelle que soit notre façon de les appeler, je sais une chose. CE NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS, CE QUI SIGNIFIE QUE CE NE SONT PAS DES VACCINS.

$.

Hello happy taxpayers.

Entre 1998 et 2015, on a perdu la trace dans le bilan comptable du Pentagone de 21 trillions de dollars.

C’est exact, 21 trillions. Vingt-et-un mille milliards. Vingt-et-un avec douze zéros après : 21.000.000.000.000$.

Evaporés.

Ce qui fait 65.000$ par citoyen américain.

Deux personnes vous expliqueront ça mieux que moi. De un, Catherine Austin-Fitts de Solari Report, qui connaît le système de l’intérieur en tant qu’ancien agent et dont j’ai traduit un article ici. De deux, Mark Skidmore (pas de lien familial), ici interviewé par James Corbett. Mark Skidmore a longuement mené l’enquête de terrain sur cette surprenante disparition. Sans grand succès.

L’histoire commence le 10 septembre 2001, quand le secrétaire d’Etat à la Défense d’alors, un certain Donald Rumsfeld, annonce lors d’une conférence de presse (voir à 14’10) que, depuis 1998, on a perdu la trace de 2,3 trillions de dollars. Ce chapitre est clos moins de 24 heures plus tard, lorsque l’aile du Pentagone où siègeait l’enquête administrative y afférente est malencontreusment détruite par un missile – précision aimablement fournie par M. Rumsfeld lui-même lors d’une interview (transcription sur le site officiel du Département de la Défense) où sa langue a fourché (le surmenage, probablement) :

Here we’re talking about plastic knives and using an American Airlines flight filled with our citizens, and the missile to damage this building and similar (inaudible) that damaged the World Trade Center.

Pas besoin de se perdre en recherches de théories complotistes et autres formes d’opposition potentiellement contrôlée : demandez à M. Rumsfeld. Il est au-dessus de tout soupçon. Tout comme son sous-secrétaire d’Etat, Paul Wolfowitz. Ainsi que Richard Perle. Mais je digresse.

Revenons au sujet. La somme totale continue à s’alourdir jusqu’en 2015, date à laquelle le trou a été multiplié par dix, toujours sans le moindre début de traçabilité. Officiellement, ce sont des fonds transférés, à titre d’ajustements de budget successifs, de la Trésorerie vers diverses agences gouvernementales, militaires en l’occurence. A titre d’exemple, un de ces ajustements se monte à 800 milliards, sur un budget initial de 122 milliards. Faites le calcul et demandez-vous si appeler « ajustement » une somme de plusieurs ordres de grandeur supérieur au montant de base ne paraît pas un peu louche. Ne le demandez toutefois pas aux responsables de ces transferts : la seule explication fournie à ce jour – à Mark Skidmore, qui a vraiment dû insister – est que cette disparition est due à un manque de communication entre les systèmes informatiques des différentes comptabilités, qui sont malheureusement obsolètes – j’invente pas. On transfère donc 21 trillions de dollars sans avoir de quoi s’offrir un système informatique de gestion efficace. Si vous croyez celle-là j’ai un pont à vous vendre.

En résumé, personne ne sait où est passé ce pognon et ceux qui le savent se taisent. 99,99% du public n’en a jamais entendu parler puisque ça n’a fait l’objet que de mentions très brèves dans les media, alors que c’est un des plus grands scandales financiers de l’Histoire.

Mais, comme dirait M. Spock, j’ai une hypothèse.

La première bonne question serait : qui?

Pour y répondre, demandons : comment?

Et nous aurons le pourquoi.

Qui peut escamoter une somme pareille sans laisser de trace? Vu la taille et l’opacité de l’opération au niveau national, c’est à un détournement transnational qu’on a vraisemblablement affaire. Qui possède les outils nécessaires à ce niveau?

Au hasard, ça ne serait pas le cartel bancaire international (et en video)? Ils ont l’outil – leur réseau tentaculaire – et assurément le motif – le contrôle continu de la société humaine, à leur propre profit, et de ses versions futures, dont celle qui est en train de se mettre en place. Demandez-vous pourquoi un durcissement du pouvoir et de ses mesures de « crise » – le nouveau normal – alors que l’épidémie est essentiellement terminée.

Cette opération s’ajoute à une longue liste de rafles multiformes. De guerres fabriquées en contrats de reconstruction, de crises ponctuelles en endettements éternels, de faillites financières en rattrapages publics, le système économique, avec l’aide du système socialiste de taxation, son valet politique, a servi essentiellement à ponctionner des quantités phénoménales de pognon à un petit peuple sous contrôle. Aujourd’hui, comme pour le cambriolage artisanal, il faut moderniser l’outil. Le reset global post-corona qu’on nous vend actuellement est une mise à jour en profondeur du système financier qui ne dit pas son nom. La technologie de surveillance en est le nouveau moteur. Après avoir utilisé successivement comme contre-valeur l’or, les empires nationaux, la production industrielle adossée au consumérisme puis le brevetage du vivant, on en arrive à la conclusion logique : la pleine possession technocratique et biologique de l’humain. Qui permettra au cartel bancaire de se servir de ses banques centrales pour imposer un pouvoir global en direct sur l’individu, grâce à sa monnaie digitale.

Ce récent pillage contribuera aussi la destruction du système dollar, monnaie de référence mondiale selon les accords de Bretton Woods, dont la disparition programmée pour laisser le champ libre au tout virtuel, est inéluctable depuis la crise de 2008 et par l’abandon progressif du lien dollar/pétrole – sous l’impulsion de la Chine notamment,.

La fin de l’utilisation du pétrole lui-même est simultanément programmée. Le pétrole est la source d’énergie qui a permis la révolution industrielle et la seule possible pour maintenir le modèle économique qui en résulte. En arrêtant le pétrole, on détruit cette civilisation, sans possible retour en arrière.

Une fois les Etats-Unis détrônés de leur leadership dans l’économie mondiale et de leur rôle de modèle civilisationnel, la place est libre pour le nouveau pôle de pouvoir mondial économique et sociétal : la Chine. Son infiltration organisée sur le territoire (autre lien ici sur le même phénomène au Canada, armée et escadrons de la mort inclus), ses liens étroits entretenus depuis des décennies avec les taupes communistes dans l’appareil d’Etat américain, le programme Talpiot de fuite organisée des secrets techniques américains vers la Chine via Israël (voir la chaîne de Brendon O’Connell) et ses politiques eugénistes et sociales sous contrôle de la famille Rockefeller depuis un siècle convergent vers le nouveau « power shift ». Même schéma que le précédent : l’Europe détruite par deux guerres « mondiales » au XXème siécle pour faire place nette à la domination globale des USA et de la FED – une des banques centrales privées du cartel – dont c’est aujourd’hui le tour de passer à la trappe via faillite organisée et guerre « civile » annoncée.

Outre cette manoeuvre souterraine, la FED, justement, est également à la manoeuvre en plein jour – tout sert à tout dans cette crise artificielle. Sa réserve était de 1 trillion de dollars avant 2001. Elle est passée à plus de 3 trillions entre 2008 et 2015 et – le timing est intéressant – elle y a rajouté 3 trillions au cours du début 2019. On en est donc à presque 7 trillions de dollars. Voir les explications de John Titus ici et ici et d’autres analyses sur sa chaîne.

Mise à jour 16 août : John Titus expose ici la manoeuvre de Quantitative Easing de janvier 2020 et la différence majeure avec celle de 2008 : mécanisme de création d’argent bancaire (M2) proportionnelle à l’augmentation de la réserve (M1) de la FED. Cet argent bancaire n’a pas servi à éponger les pertes dues à la « crise » mais – entre autres – à racheter les petites entreprises détruites par le confinement. Inclus, une interwiew de 2011 de Chris Whalen qui explique comment la FED contrôle la recherche scientifique aux Etats-Unis.

Recherche scientifique contrôlée. Crise sanitaire manipulée. Dégâts économiques programmés. Ça s’appelle un rapport de causalité.

Et c’est pas fini. Une interview du Dr Robert Sahran par Sarah Westall qui explique

… qu’un racket encore en cours actuellement est perpétré sur les personnes âgées pour spolier leurs familles de leurs biens immobiliers et tous leurs autres avoirs. Selon de nombreux rapports du Congrès et diverses autres études, cette opération de racket dure au moins depuis 1980 et a spolié les citoyens américains de 500 milliards à un trillion de dollars en biens réels chaque année. Il existe des preuves que ces avoirs finissent par sortir du pays. Les membres du Congrés et du Sénat sont parfaitement au courant mais n’ont rien fait pour arrêter ce trafic. Les personnes derrière cette énorme entreprise criminelle sont les mêmes que celles derrière la destruction en cours des Etats-Unis.

1980-2020, de 500 milliards à un trillion de dollars par an. Faites le calcul. L’argent quitte le pays. Même schéma que l’argent du Pentagone. Un passage dans l’article de Catherine Austin-Fitts que j’ai traduit ici mentionne au passage la méthode employée pour chasser les vieux de chez eux et les placer dans des maisons de repos. Il ne reste plus ensuite qu’à les achever.

C’est un autre levier du même projet global : la confiscation du patrimoine privé, dans une logique de destruction définitive de la propriété privée, objectif majeur de la mise en place de la dictature communiste planétaire : le Grand Reset.

Le dictateur et le champignon.

Article revu et corrigé le 4 novembre 2020.

La nouvelle maladie qui a circulé sur la planète a une composante fongique, qui est décrite comme infection secondaire.

Question : est-elle secondaire?

Ci-après, quelques observations, glanées sur la toile ou en direct.

Côté médical

Doug Kaufman (sa chaîne Know the cause sur YouTube) est consultant spécialisé dans les infections fongiques. Il assiste des médecins dans leurs consultations, donne des conférences et anime sur une chaîne de télé américaine une émission sur divers thèmes, dont le rôle des infections fongiques dans les pathologies – systématiquement sous-estimées d’après lui par le corps médical, notamment en oncologie. A son actif, il obtient d’excellents résultats dans diverses pathologies. Son intuition est que l’épidémie ressemble à une forme d’histoplasmose atypique : la maladie touche les personnes âgées mais épargne les nourrissons et les animaux, ce qui n’est pas le cas habituellement. Le temps d’incubation correspond, ainsi que la plupart des symptômes. Il théorise que la souche pourrait provenir d’une fusion (accidentelle ou non) du virus avec l’Histoplasma capsulatum, dans le sens où on trouve cette souche dans les défécations des chauve-souris. Son intuition est bonne mais on sait maintenant, ne serait-ce qu’avec les dates, que l’origine du laboratoire de Wuhan est plus que douteuse – ainsi que le rôle des chauve-souris. Il connaît bien les médicaments anti-fongiques, ainsi que leurs alternatives naturelles, et les décrit : ceux de la première génération sont assez toxiques, ceux de la deuxième un peu moins, les deux sont moyennement efficaces dans les cas sérieux parce que toxiques : ils agissent autant sur l’enveloppe alpha- et bêta-glucane des champignons eucariotes que sur celles des cellules humaines, si j’ai bien suivi. Il mentionne enfin un remède outsider, généralement utilisé pour d’autres pathologies mais très efficace contre les maladies fongiques. C’est l’hydroxychloroquine, qui attaque plus spécifiquement les enveloppes glucanes des champignons et agit à des doses peu toxiques. Il revient régulièrement sur le sujet dans ses capsules « Current Fungal Events« , de façon posée et avec prudence – il n’a pas vraiment le profil complotiste. A la question d’un internaute : « Est-il possible de diffuser des spores toxiques intentionnellement dans la population? », il répond « Oui ». Il ajoute, assez embêté par la question : « Ça a déjà été fait par un dictateur mécontent de son propre peuple, avec des toxines de l’aspergillus ». Après recherche sur le Net, je trouve un article sur Scientific American qui le mentionne :

A. flavus libère des spores toxiques qui peuvent être mortelles lorsqu’elles sont ingérées, provoquant des symptômes tels que la jaunisse, le cancer du foie et des hémorragies internes. Le poison est si mortel qu’en 1995, le dictateur irakien Saddam Hussein a avoué avoir fabriqué des spores de moisissure pour les utiliser dans une guerre biologique.

A. flavus releases toxic spores that can be fatal when ingested, prompting symptoms that include jaundice, liver cancer and internal bleeding. The poison is so deadly that in 1995 Iraqi dictator Saddam Hussein confessed to weaponizing the mold spores for use in biological warfare.

Je rappelle qu’on est en avril/mai. Il souligne également que confiner les gens entre eux dans leur lieu de vie plein de moisissures et les priver d’exposition au rayonnement solaire était probablement une très mauvaise idée.

Je tombe sur un article qui note que les fumeurs de tabac sont beaucoup moins atteints que les non-fumeurs. D’après Doug Kaufman, les propriétés antifongiques de la nicotine sont voisines de celles de la chloroquine (même mode d’action). Confirmation ici. Je décide de ne pas arrêter de fumer tout de suite.

Le Dr Cameron Kyle-Sidell, urgentiste à New York, (voir sur YouTube) décrit des patients aux symptômes qui diffèrent radicalement de ceux des maladies respiratoires connues et qui évoquent plutôt l’asphyxie de haute altitude, dont le symptôme majeur est l’hypoxie. Quelque chose perturbe l’oxygénation du sang – les taux chutent de 20% en trois minutes sans masque à O² sans signe de détresse respiratoire (NB : d’après cet article du CNRS, ce serait dû à l’action des neutrophiles). La maladie est systémique, la mise sous respirateur est inutile et dangereuse, la pression n’ayant aucune influence sur l’oxygénation et infligeant des dégâts supplémentaires aux poumons, voire une septicémie. La seule prise en charge efficace pour les cas avancés est l’oxygénation du sang. Soit dit en passant, il faut attendre le mois de novembre pour qu’on décide d’employer ce moyen – des masques à oxygène – à l’IHU de Marseille. D’autres témoignages de médecins font état d’une maladie multiforme avec atteintes systémiques d’autres organes comme les reins et le foie. Parmi les symptômes rencontrés : douleurs abdominales, dysenterie, éruptions cutanées, insuffisance rénale, symptômes neurologiques. Type de symptômes qu’on retrouve dans les maladies fongiques au stade systémique.

Les hôpitaux sont infestés par des souches fongiques pathogènes depuis de nombreuses années. Les patients affaiblis y courent plus de risque d’y être exposés qu’en restant chez eux. La mise sous respirateur est un facteur de risque supplémentaire majeur. Faits connus et bien documentés. Alors, de quoi sont morts les patients en réanimation? D’ailleurs, à ce propos…

Un article du Quotidien du Médecin du 27 avril explique que

« … il ressort que 33 % des patients (9 patients sur 27) étaient atteints d’aspergillose pulmonaire invasive putative… [Les auteurs] recommandent ainsi de dépister systématiquement les marqueurs d’infection à l’aspergillose chez les patients atteints de Covid-19 sous ventilation mécanique. Ils précisent que la culture positive ne peut être le seul critère de diagnostic dans la mesure où cette méthode tendrait à sous-estimer les résultats. Dans leur échantillon, ils constatent que la culture positive n’aurait permis de détecter que 22 % des IPA. »

9 patients positifs sur 27, détection de 22% = 100%? Partant, si l’aspergillose est constante et si ses ravages sont identiques, ça reste une infection secondaire?

Article du 20 juillet sur International Business Times :

« À notre grande surprise, six des dix échantillons contenaient un champignon qui n’avait jamais été trouvé auparavant dans l’infection des personnes. Le champignon tire des avantages significatifs de son caractère hybride », a-t-il déclaré, ajoutant qu’actuellement, l’équipe de scientifiques étudie quatre souches, isolées de patients décédés du COVID-19. […] les experts ont découvert que A. fumigatus est capable de survivre dans des conditions climatiques extrêmes, notamment des températures allant jusqu’à 70 degrés Celsius et une pénurie de nutriments. […] L’étude révèle que les scientifiques ont recueilli des échantillons du champignon au Portugal, en Belgique, aux États-Unis et au Canada.

« To our surprise, six out of 10 samples contained a fungus that had never before been found to infect people. The fungus gains significant advantages from being a hybrid, » he said adding that currently, the team of scientists is looking into four strains, isolated from patients who died of COVID-19. […] experts have found that A. fumigatus is capable of surviving under extreme weather conditions, including temperatures of up to 70 degrees Celcius and a shortage of nutrients. […] The study revealed that scientists collected samples of the fungi from Portugal, Belgium, the US, and Canada.

C’est une variété d’aspergillus (A. Latus) qui n’avait jamais infecté personne, n’avait jamais été détectée en milieu hospitalier et qu’on trouve soudainement et simultanément chez des patients Covid au Portugal, en Belgique, aux USA et au Canada?

On trouve aussi en Suisse des masques contaminés à la souche A. fumigatus. Des masques, quoi.

Certaines radiographies pulmonaires de patients atteints montrent la présence de filaments, qui rappellent ce qu’on observe dans une infestation fongique. Les photographies colorisées au microscope électronique (où l’on désigne par une flèche ce qui serait le coronavirus) peuvent tout aussi bien représenter des spores, qui ont un aspect similaire quand elles se disséminent dans l’organisme.

Une vétérinaire que j’interroge au sujet d’infections fongiques chez ses patients à quatre pattes qui seraient passées sous le radar me répond que non, pas de cas chez les animaux mais… Trois personnes de son entourage ont développé le Covid et ont toutes souffert trois semaines après guérison d’une bronchite mycoplasmique :

« M.pneumoniae provoque des infections respiratoires aiguës. Dans la majorité des cas, ces infections se traduisent par de simples trachéobronchites avec toux trainante pour lesquelles le diagnostic étiologique n’est pas porté. Dans sa forme la plus caractéristique, l’infection réalise un tableau de pneumonie atypique primitive, d’installation souvent progressive, avec un syndrome fébrile, des signes de la sphère ORL et une toux sèche. […] La symptomatologie respiratoire ne permet pas de différencier les infections à M.pneumoniae de celles provoquées par d’autres agents de pneumonie […] Les manifestations extra-pulmonaires sont fréquentes, présentes dans près d’un quart des cas des infections à M. pneumoniae. Elles sont la conséquence de lésions infectieuses directes et/ou de manifestations auto-immunes. Les plus fréquentes sont dermatologiques et neurologiques. Les lésions cutanées incluent érythème polymorphe et syndrome de Stevens Johnson avec atteinte fréquente des muqueuses. […] Le traitement des infections à M.pneumoniae repose en premier lieu sur l’administration de macrolides, utilisables quel que soit l’âge du patient, tels que la roxithromycine, l’azithromycine ou la clarithromycine. La durée du traitement varie entre 5 et 15 jours selon la molécule utilisée, les durées les plus courtes concernant les traitements à base d’azithromycine. »

Encore une fois, symptômes voisins du Covid, et efficacité de l’azithromycine, indiquée dans son traitement.

Et dans l’environnement et l’agriculture…

Forte odeur de soufre constatée en milieu urbain, selon des témoignages sur le Net, et en milieu rural par moi-même, sans explication officielle à ce jour. Le soufre est notamment utilisé comme anti-fongique dans la désinfection des lieux contaminés. Les mesures recommandées pour la désinfection des lieux incluent également l’utilisation de lampes à UV qui « tuent » le virus. Ces mêmes radiations UV sont également utilisées pour assainir les sites contaminés aux champignons microscopiques.

Les vents jouent un rôle essentiel dans la dissémination des maladies fongiques. La maladie de Kawasaki, que certains médecins associent d’ailleurs au Covid.

« «Le fait qu’un agent infectieux d’une maladie humaine puisse rester actif après avoir traversé l’Océan Pacifique, c’est extraordinaire.» […] Le chercheur a fait analyser des échantillons de ces fameux vents, qui transporteraient la maladie de Kawasaki. Et il y a identifié des spores fongiques, plus communément appelés champignons, qui appartiennent au groupe des Candida… »

La « fièvre du désert » ou coccidioïdomycose, dont les

« symptômes sont semblables à ceux d’une pneumonie ou d’une grippe ».

Lors des tempêtes de cette saison d’hiver 2019/2020, on a surtout parlé des pics mais en réalité le vent a soufflé quatre mois, sans s’abattre, juste au début de la pandémie. Voir aussi cet article récent sur les marins positifs au Covid après 35 jours en mer. Je rappelle au passage que le Pr Raoult parle de conditions environnementales à évaluer pour comprendre le phénomène de contagion.

Eté 2019, mon jardin est infesté de champignons microscopiques qui se sont attaqués au potager et aux arbres fruitiers. Dès l’automne, les chauve-souris, autrefois très nombreuses, ont totalement disparu de mon village, et de la zone de la ville où travaille mon épouse. On a pourtant observé aucun cas de « nez blanc » dans le pays me dit une spécialiste que j’interroge. Printemps 2020, surveillance préventive du potager, retour des champignons, traités avec succès au purin d’ortie, qui est, entre autres, un excellent anti-fongique.

Des articles sur les cultures de blé infestées par la rouille noire (UG99), la rouille jaune. On trouve également dans les contaminants l’aspergillus, qui se développe particulièrement bien dans les silos à blé. Que devient ce blé contaminé? Corrélation de la carte mondiale de la consommation de blé et de celle des foyers de l’épidémie : globalement, elles concordent (je n’ai plus les liens). A noter qu’on observe également une contamination à l’aspergillus dans d’autres céréales comme le maïs et le riz.

Depuis le début de l’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage, la menace de faillite sanitaire du système et de famine globale fait l’objet d’innombrables analyses prévisionnelles, dans lesquelles la menace fongique est prépondérante. La lutte contre leur propagation devient depuis quelques années une véritable course contre la montre. Des centaines de publications disponibles, j’en cite une :

« La résistance microbiologique des champignons du genre Aspergillus est un phénomène qui prend de l’ampleur […] Il semble que la pression environnementale par l’emploi d’antifongiques dans l’agriculture puisse être un facteur majeur de sélection, plus que la prescription médicale d’antifongiques »

Intéressant, non?