Carte postale.

Allumés les postes de télévision
Verrouillées les portes des conversations
Oubliés les dames et les jeux de cartes
Endormies les fermes quand les jeunes partent

Brisées les lumières des ruelles en fête
Refroidi le vin brûlant, les assiettes
Emportés les mots des serveuses aimables
Disparus les chiens jouant sous les tables

Déchirées les nappes des soirées de noce
Oubliées les fables du sommeil des gosses
Arrêtées les valses des derniers jupons
Et les fausses notes des accordéons

C’est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet sous la poussière grise
Il reste une carte postale

Goudronnées les pierres des chemins tranquilles
Relevées les herbes des endroits fragiles
Désertées les places des belles foraines
Asséchées les traces de l’eau des fontaines

Oubliées les phrases sacrées des grands-pères
Aux âtres des grandes cheminées de pierre
Envolés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision

C’est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet sous la poussière grise
Il reste une carte postale

Envolées les robes des belles promises
Les ailes des grillons, les paniers de cerises
Oubliés les rires des nuits de moissons
Et allumés les postes de télévision
Allumés les postes de télévision

Francis Cabrel, 1981


Bonus

Et ceci en bonus. J’y étais.

Holodomor.

Deux textes et une vidéo.


Traductions

Source.

Faits fondamentaux sur l’Holodomor

Le terme Holodomor (mort par faim, en ukrainien) fait référence à la famine de millions d’Ukrainiens en 1932-1933 en conséquence de la politique soviétique. L’Holodomor peut être considéré comme l’aboutissement d’une attaque du Parti Communiste et de l’État Soviétique contre la paysannerie ukrainienne, qui résistait à la politique soviétique. Cette attaque s’inscrivit dans le contexte d’une campagne d’intimidation et d’arrestations d’intellectuels, d’écrivains, d’artistes, de chefs religieux et de cadres politiques ukrainiens, considérés comme une menace pour les aspirations idéologiques et la construction de l’État Soviétique.

Entre 1917 et 1921, l’Ukraine devint brièvement un pays indépendant et se battit pour conserver son indépendance avant de succomber à l’Armée Rouge et d’être incorporée à l’Union Soviétique. Dans les années 1920, les autorités centrales soviétiques, en quête de soutien populaire, lui permirent une certaine autonomie culturelle grâce à la politique connue sous le nom d ‘«indigénisation».

À la fin des années 1920, le dirigeant soviétique Joseph Staline décida de réduire l’autonomie culturelle de l’Ukraine, en recourant à l’intimidation, l’arrestation, l’emprisonnement et l’exécution de milliers d’intellectuels ukrainiens, de chefs d’Église et des fonctionnaires du Parti Communiste qui avaient soutenu la spécificité de l’Ukraine.

Parallèlement, Staline ordonna la collectivisation de l’agriculture. La majorité des Ukrainiens, petits agriculteurs ou agriculteurs en auto-suffisance, résistèrent. L’État confisqua la propriété des agriculteurs indépendants et les força à travailler dans les fermes collectives du gouvernement. Les agriculteurs les plus prospères (ceux qui possédaient quelques têtes de bétail, par exemple) et ceux qui avaient résisté à la collectivisation furent qualifiés de koulaks (paysans riches) et déclarés ennemis d’État, une classe qui méritait d’être éliminée. Des milliers d’entre eux furent expulsés de leurs maisons et déportés.

En 1932, le Parti Communiste fixa des quotas incroyablement élevés de céréales à fournir par les villages ukrainiens à l’État soviétique. Lorsque les villages ne furent pas en mesure de respecter ces quotas, les autorités intensifièrent leur campagne de réquisition, confisquant même les semences destinées à la plantation et imposant des amendes en viande et en pommes de terre en cas de non-respect des quotas. Des unités spéciales furent envoyées pour fouiller les maisons et même saisir d’autres denrées alimentaires. Les agriculteurs affamés tentèrent de quitter leurs villages en quête de nourriture, mais les autorités soviétiques publièrent un décret interdisant aux paysans ukrainiens de quitter le pays. En conséquence, plusieurs milliers d’agriculteurs qui avaient réussi à quitter leurs villages furent appréhendés et renvoyés chez eux, ce qui équivalait pratiquement à une condamnation à mort. Une loi fut introduite qui faisait du vol de seulement quelques tiges de grain un acte de sabotage passible d’exécution capitale. Dans certains cas, des soldats furent postés dans des tours de guet pour empêcher les gens de prendre une partie de la récolte. Bien qu’informées des conditions désastreuses en Ukraine, les autorités centrales ordonnèrent aux responsables locaux de prélever encore davantage dans les villages. Des millions de personnes moururent de faim tandis que l’URSS vendait les récoltes d’Ukraine à l’étranger.

L’URSS a vigoureusement nié que l’Holodomor se soit produit. Depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, le Parti Communiste, la police secrète et les archives gouvernementales devenues accessibles aux chercheurs soutiennent la conclusion que la famine fut causée par les politiques de l’État Soviétique et fut en fait intentionnellement intensifiée par les autorités soviétiques.


Source.

Étude de cas 2. Témoignage de Tatiana Pawlichka sur la famine

En 1932, j’avais 10 ans et je me souviens bien de ce qui s’est passé dans mon village natal de la région de Kiev. Au printemps de cette année-là, nous n’avions pratiquement pas de semences. Les Communistes avaient pris tout le grain, et bien qu’ils aient vu à quel point nous étions faibles et affamés, ils sont venus chercher encore plus de grain. Ma mère avait caché du maïs qui avait déjà germé, mais ils l’ont trouvé aussi et l’ont pris. Ce que nous avons réussi à semer, les gens affamés l’ont arraché du sol et l’ont mangé.

Dans les villages et dans les kolkhozes (notre village avait deux collectifs), beaucoup de terres étaient en jachère, car les gens n’avaient rien à semer, et il n’y avait pas assez de main-d’œuvre pour faire les semailles. La plupart des gens n’arrivaient plus à marcher, et ceux qui y arrivaient n’avaient plus de force. Quand, au moment de la récolte, il n’y avait pas assez de gens du pays pour récolter le grain, d’autres étaient envoyés pour aider les collectifs. Ces gens parlaient le russe et recevaient des provisions.

Après la récolte, les villageois essayèrent d’aller glaner sur les terres, et les Communistes les arrêtèrent, leur tirèrent dessus et les envoyèrent en Sibérie. Ma tante, Tatiana Rudenko, fut emmenée. Ils dirent qu’elle avait volé la propriété de la ferme collective.

Cet été-là, les légumes ne purent même pas mûrir – les gens les tiraient du sol – encore verts – et les mangeaient. Les gens mangeaient des feuilles, des orties, des asclépiades, des carex. À l’automne, plus personne n’avait de poulets ni de bétail. Ici et là, quelqu’un avait encore quelques pommes de terre ou quelques betteraves. Les gens venant d’autres villages racontaient la même histoire. Ils voyageaient d’un endroit à un autre pour chercher de la nourriture. Ils s’effondraient sur le bord de la route et aucun de nous ne pouvait faire quoi que ce soit pour les aider. Quand le sol gela, ils furent laissés là, morts, dans la neige; ou s’ils mouraient dans la maison, ils étaient traînés à l’étable, et ils y restaient gelés jusqu’au printemps. Il n’y avait personne pour creuser des tombes.

Toutes les gares débordaient de gens affamés et mourants. Tout le monde voulait aller en Russie [la RSFS russe] parce qu’on disait qu’il n’y avait pas de famine là-bas. Très peu [de ceux qui sont partis] sont revenus. Ils ont tous péri en chemin. Ils n’ont pas été autorisés à entrer en Russie et ont été refoulés à la frontière. Ceux qui ont réussi à entrer en Russie ont réussi à se sauver.

En février 1933, il restait si peu d’enfants que les écoles furent fermées. À cette époque, il n’y avait plus de chat, de chien ou de moineau dans le village. Ce mois-là, mon cousin Mykhailo Rudenko mourut; un mois plus tard, ma tante Nastia Klymenko et son fils, mon cousin Ivan, moururent, ainsi que ma camarade de classe, Dokia Klymenko.

Il y a eu du cannibalisme dans notre village. Dans ma ferme, un garçon de 18 ans, Danylo Hukhlib, mourut et sa mère et ses jeunes sœurs et frères le découpèrent et le mangèrent. Les communistes sont venus et les ont emmenés, et nous ne les avons jamais revus. Les gens dirent qu’ils les avaient emmenés un peu à l’écart et les avaient abattus immédiatement – les petits et les plus âgés ensemble.

À ce moment-là, je me souviens, j’avais les jambes lourdes et enflées. Ma sœur, Tamara, avait un gros ventre enflé et son cou était long et fin comme celui d’un oiseau. Les gens ne ressemblaient plus à des gens, mais plutôt à des fantômes affamés.

Le sol a dégelé et ils ont commencé à emmener les morts au ravin dans des charrettes à bœufs. L’air était rempli de l’odeur omniprésente des corps en décomposition. Le vent transportait cette odeur au loin. C’était ainsi dans toute l’Ukraine.

Source

Témoignage du Congrès présenté devant la United States Ukraine Famine Commission à Washington D.C., 8 octobre 1986.

[Extrait de l’Holodomor en Ukraine, La famine génocidaire 1932-33: Matériel pédagogique pour les enseignants et les étudiants – Par Valentina Kuryliw]


Une courte vidéo, en anglais :


Textes originaux

Holodomor Basic Facts

The term Holodomor (death by hunger, in Ukrainian) refers to the starvation of millions of Ukrainians in 1932–33 as a result of Soviet policies. The Holodomor can be seen as the culmination of an assault by the Communist Party and Soviet state on the Ukrainian peasantry, who resisted Soviet policies. This assault occurred in the context of a campaign of intimidation and arrests of Ukrainian intellectuals, writers, artists, religious leaders, and political cadres, who were seen as a threat to Soviet ideological and state-building aspirations.

Between 1917 and 1921, Ukraine briefly became an independent country and fought to retain its independence before succumbing to the Red Army and being incorporated into the Soviet Union. In the 1920s, Soviet central authorities, seeking the support of the populace, allowed for some cultural autonomy through the policy known as “indigenization.”

By the end of the 1920s, Soviet leader Joseph Stalin decided to curtail Ukraine’s cultural autonomy, launching the intimidation, arrest, imprisonment and execution of thousands of Ukrainian intellectuals, church leaders, as well as Communist Party functionaries who had supported Ukraine’s distinctiveness.

At the same time, Stalin ordered the collectivization of agriculture. The majority of Ukrainians, who were small-scale or subsistence farmers, resisted. The state confiscated the property of the independent farmers and forced them to work on government collective farms. The more prosperous farmers (owning a few head of livestock, for example) and those who resisted collectivization were branded kulaks (rich peasants) and declared enemies of the state who deserved to be eliminated as a class. Thousands were thrown out of their homes and deported.

In 1932, the Communist Party set impossibly high quotas for the amount of grain Ukrainian villages were required to contribute to the Soviet state. When the villages were not able to meet the quotas, authorities intensified the requisition campaign, confiscating even the seed set aside for planting and levying fines in meat and potatoes for failure to fulfill the quotas. Special teams were sent to search homes and even seized other foodstuffs. Starving farmers attempted to leave their villages in search of food, but Soviet authorities issued a decree forbidding Ukraine’s peasants from leaving the country. As a result, many thousands of farmers who had managed to leave their villages were apprehended and sent back, virtually a death sentence. A law was introduced that made the theft of even a few stalks of grain an act of sabotage punishable by execution. In some cases, soldiers were posted in watchtowers to prevent people from taking any of the harvest. Although informed of the dire conditions in Ukraine, central authorities ordered local officials to extract even more from the villages. Millions starved as the USSR sold crops from Ukraine abroad.

The USSR vigorously denied that the Holodomor had occurred. Since the collapse of the Soviet Union, the Communist Party, secret police, and government archives that have become accessible to researchers support the conclusion that the famine was caused by Soviet state policies and was indeed intentionally intensified by Soviet authorities.


Case Study 2. Famine Testimony of Tatiana Pawlichka

In 1932, I was 10 years old, and I remember well what happened in my native village in the Kyiv region. In the spring of that year, we had virtually no seed. The Communists had taken all the grain, and although they saw that we were weak and hungry, they came and searched for more grain. My mother had stashed away some corn that had already sprouted, but they found that, too, and took it. What we did manage to sow, the starving people pulled up out of the ground and ate.

In the villages and on the collective farms (our village had two collectives), a lot of land lay fallow, because people had nothing to sow, and there wasn’t enough manpower to do the sowing. Most people couldn’t walk, and those few who could had no strength. When, at harvest time, there weren’t enough local people to harvest the grain, others were sent in to help on the collectives. These people spoke Russian, and they were given provisions.

After the harvest, the villagers tried to go out in the field to look for gleanings, and the Communists would arrest them and shoot at them, and send them to Siberia. My aunt, Tatiana Rudenko, was taken away. They said she had stolen the property of the collective farm.

That summer, the vegetables couldn’t even ripen — people pulled them out of the ground — still green — and ate them. People ate leaves, nettles, milkweed, sedges. By autumn, no one had any chickens or cattle. Here and there, someone had a few potatoes or beets. People coming in from other villages told the very same story. They would travel all over trying to get food. They would fall by the roadside, and none of us could do anything to help. When the ground froze, they were just left lying there dead, in the snow; or, if they died in the house, they were dragged out to the cattle-shed, and they would lie there frozen until spring. There was no one to dig graves.

All the train stations were overflowing with starving, dying people. Everyone wanted to go to Russia [the Russian SFSR] because it was said that there was no famine there. Very few [of those who left] returned. They all perished on the way. They weren’t allowed into Russia and were turned back at the border. Those who somehow managed to get into Russia could save themselves.

In February of 1933, there were so few children left that the schools were closed. By this time, there wasn’t a cat, dog or sparrow in the village. In that month, my cousin Mykhailo Rudenko died; a month later my aunt Nastia Klymenko and her son, my cousin Ivan, died, as well as my classmate, Dokia Klymenko.

There was cannibalism in our village. On my farmstead, an 18-year-old boy, Danylo Hukhlib, died, and his mother and younger sisters and brothers cut him up and ate him. The Communists came and took them away, and we never saw them again. People said they took them a little ways off and shot them right away — the little ones and the older ones together.

At that time, I remember, I had heavy, swollen legs. My sister, Tamara, had a large, swollen stomach, and her neck was long and thin like a bird’s neck. People didn’t look like people — they were more like starving ghosts.

The ground thawed, and they began to take the dead to the ravine in ox carts. The air was filled with the ubiquitous odor of decomposing bodies. The wind carried this odor far and wide. It was thus over all of Ukraine.

Source

Congressional Testimony presented before the United States Ukraine Famine Commission in Washington D.C., October 8, 1986.

[Excerpt From Holodomor in Ukraine, The Genocidal Famine 1932-33: Teaching Materials for Teachers and Students – By Valentina Kuryliw]

Vidéos de Catherine Austin Fitts et James Corbett.

Une personne à qui j’ai demandé son avis sur ce blog m’a répondu qu’il n’avait rien compris à mes articles.

C’est évidemment de ma faute.

J’ai la manie de croire que j’ai en face de moi des gens intelligents, ou à défaut familiers des sujets abordés ici – les ressources sur le Net ne manquent pas. Le problème est que côté francophone, il n’y a pas le centième de ce qu’on y trouve en anglais – raison pour laquelle je fais autant de traductions – les divers « lanceurs d’alerte », « sites de réinformation » et autres « résistants » de France et de Navarre – sans oublier le Canada – étant soit des clowns qui s’adressent à une clientèle de bobonnes, soit de l’opposition contrôlée. Parfois les deux.

Autre erreur, j’écris trop. Je m’étais même promis de ne jamais publier que du texte sur ce blog. Mais plus personne ne lit, me dit-on – et je constate sur les commentaires des forums et plateformes audiovisuelles que très peu savent encore écrire en français correct. La télévision et le Net – en mode vidéo – ont apparemment évacué la lecture. Qu’à cela ne tienne, je me parjure : voici des vidéos. Elles sont factuelles. Ça tombe bien parce que ce que j’écris est jugé trop théorique. Autre erreur.

Erreur ultime, mon côté rabat-joie. Le monde se fait sans moi et ça m’énerve. À tel point qu’il m’arrive de me venger sur les autres : je casse l’ambiance. Mais écoutez bien : le monde en préparation se fera sans vous aussi – littéralement. Et je ne dis pas ça pour casser l’ambiance.

Maintenant place au sujet. Il est extrêmement bien exposé et bien documenté, par deux personnes bien informées. Et une troisième, en fin de page, professionnel de l’investissement en Bourse. C’est clair, précis, complet et sans appel.

La personne mentionnée au début de cet article pourra donc venir consulter cette page et en retirer quelque chose grâce à son format plus accessible, sa formation ne l’ayant préparé ni à une lecture critique de l’information ni à l’esprit de synthèse nécessaire pour l’intégrer en réseau, ce qui est bien naturel.

Il est journaliste.


Catherine Austin-Fitts est ce qu’on appelle en anglais the great survivor : elle a tout traversé, elle est toujours là. Le bon Dieu a protégé cette vieille dame et parle par sa voix. J’en suis absolument certain. Vous en penserez ce que vous voudrez.

C’est plus que jamais le moment de l’écouter. Ça aide à mettre en perspective les délires d’une vieille psychopathe milliardaire qui vient démarcher pour son génocide planétaire en se tortillant sur son fauteuil comme un Asperger, et ceux d’un vieux crétin bolchévique qui nous fait son Ernst Stavro Blofeld mais aurait plutôt l’air de sortir d’un film avec de Funès.

J’avais publié le 7 août cet article, traduction d’un article de Catherine Austin-Fitts. À l’époque c’était la seule traduction en français disponible sur le Net. Il a été lu par moins de dix personnes. C’est bien dommage parce qu’elle est aussi un insider. Les coulisses, elle connaît, elle y a bossé. Ce qu’elle écrit est un avertissement solennel sur la véritable nature de ce qui nous est infligé aujourd’hui, et sur la suite en préparation.

C’est, en quelque sorte, la mise à jour d’un autre avertissement, publié il y a plus d’un siècle. Dont on nous affirme bien haut que c’est un faux, évidemment. Je pense effectivement qu’il a été écrit pour détourner l’attention des véritables coupables en en désignant d’autres. Mais qu’en est-il de la méthode? Le faussaire qui a écrit ça serait un pur génie, ou un prophète, parce qu’on a vu le programme se dérouler exactement comme prévu : décadence, corruption, trois guerres mondiales et la quatrième qui commence à peine, crises économiques majeures, désindustrialisation, et les centaines de millions de morts qui vont avec. On était prévenus.

Et qu’est-ce que ça a changé?

Rien.

Aujourd’hui on diffuse un peu partout sur les plateformes francophones la vidéo ci-dessous, qui est l’interview complète de Catherine, dont on retrouvera des extraits dans un film en préparation. J’avais commencé à en entreprendre la traduction – à la manivelle – avant de trouver cette version doublée en français. Avec quelques erreurs – par exemple, le système dollar n’est pas « bien implanté » mais « en fin de vie ». Mais on comprend le sens général, ça fera donc l’affaire pour l’instant. Si je trouve le temps je finirai de faire des sous-titres corrects. Pour ceux qui aiment lire.

C’est aussi utile d’entendre de la part de quelqu’un d’aussi haut placé ce que je répète depuis vingt ans à qui veut l’entendre (pas grand monde) : l’Humanité est gérée comme du bétail. Ceux qui n’iront pas à l’abattoir finiront à l’étable. Pour toujours.

On est donc une nouvelle fois prévenus.

Est-ce que ça changera quelque chose?

La vidéo est ici.

James Corbett est un bon garçon. Un peu trop intello, un peu trop anar, un peu trop ceci-cela mais bosseur et courageux. Ci-dessous sa vidéo sur le même sujet, où l’on voit notamment des extraits de la réunion FMI/Réserve Fédérale mentionnée par Catherine Austin-Fitts ci-dessus. C’est en anglais. Je n’ai pas non plus le temps de traduire. Le sous-titrage automatique de YouTube fonctionne à moitié (« Bretton Woods » devient « pain et bois », ce genre de truc).

Et un article en francais. Merci à ma plus fidèle lectrice pour le lien!

Ne vous y trompez pas – c’est un génocide – par Vernon Coleman.

Source.


Traduction

Ne vous y trompez pas – c’est un génocide

Vernon Coleman

Je ne sais pas pour vous mais j’ai du mal à suivre ce qui se passe. Le chaos est délibéré, bien sûr. Comme l’avait souligné Jean-Paul Sartre, si on maintient les hommes suffisamment longtemps dans un état de terreur, d’anxiété et d’incertitude, on arrive à éteindre leur humanité et à les rendre fous. Les promesses sans fin ont comme objectif d’engendrer stress, déception et désespoir. Tout sera fini d’ici l’été. Tout sera fini à l’automne. Tout sera fini à Noël. Tout sera fini à Pâques.

Écoutez-moi : ça ne finira jamais. Jamais. Parce qu’ils ne veulent pas que ça finisse. L’espoir transitoire fait partie du lavage de cerveau, de l’opération psychologique.

J’ai lu aujourd’hui qu’on demande aux généralistes d’administrer chaque jour 1.000 vaccins contre le covid-19. Tout ça parce que le produit doit être stocké à une température incroyablement basse, sous peine de se transformer en gaz moutarde ou en épaisse confiture.

Et comme le vaccin pourrait bien être la substance la plus dangereuse jamais fabriquée depuis le chou-fleur au gratin, on dit aux médecins que les patients doivent être surveillés pendant au moins 15 minutes après avoir été assassinés – pardon, vaccinés. Surveillés, dans ces circonstances, signifie surveillés de près, être prêt à agir rapidement en cas de signes graves d’effets secondaires dangereux et, bien sûr, savoir exactement quoi faire alors.

Cela signifie que même un vaccinateur très véloce ne pourra pas s’occuper de plus de trois personnes par heure. Et s’ils piquent dix heures par jour, ce qui enfreint probablement au moins 150 lois du travail de l’UE, ils ne pourront vacciner que 30 patients par jour chacun.

Mais on dit aux généralistes qu’ils doivent traiter 1.000 patients par jour.

Donc, à moins que ma calculatrice n’ait besoin de nouvelles piles, cela signifie que chaque médecin généraliste devra employer 33 et 1/3 dispensateurs de vaccins qualifiés. Pas étonnant que le gouvernement recherche des dizaines de milliers de piqueurs volontaires. Peut-être que Gary Lineker (NdT. champion de football) fera du bénévolat. Il paraît que c’est un fan du vaccin contre le covid et il a probablement fréquenté la même école de médecine que Bill Gates.

Où le gouvernement va-t-il trouver toutes ces personnes qualifiées? Où va-t-on les caser pendant qu’ils piquent, piquent, et repiquent? Combien leur faudra-t-il de tasses de thé? Y aura-t-il assez de toilettes pour tous? Peut-on vraiment embaucher des scouts pour administrer des vaccins? Les médecins ambidextres pourront-ils piquer des deux mains en même temps?

Ce sont de grands mystères.

Et ils ne font qu’ajouter à mon sentiment général de perplexité.

L’autre jour, un professeur du nom de Hugh Montgomery aurait déclaré à la BBC que ceux qui ne portent pas de masque ont du sang sur les mains. À part le fait que diaboliser les malades qui ne peuvent pas porter de masque et qui sont en officiellement dispensés par le gouvernement britannique ne me semble pas être une idée très vertueuse, j’adorerais avoir l’occasion de débattre avec le professeur Montgomery. Ce serait un plaisir de l’aider à comprendre les raisons par lesquelles je démontre que les masques font plus de mal que de bien, de l’aider à comprendre pourquoi la propagande gouvernementale n’est pas toujours ce qu’elle semble être et de lui apprendre des faits qu’il ignore peut-être sur l’hypoxie, l’hypercapnie, etc. Peut-être la BBC, qui a apparemment donné du temps d’antenne à Montgomery, voudrait-elle s’en tenir à sa charte, fournir au public des reportages équilibrés et m’accorder quelques minutes pour expliquer pourquoi ce sont les gens qui font la promotion des masques faciaux qui ont du sang sur les mains. Mais cela semble peu probable. La BBC, qui a un accord financier avec Bill Gates, s’est bien gardée de tout semblant de justice et d’honnêteté depuis des années. Elle est un centre de propagande pour l’Agenda 21, qui diffuse mensonges et tromperies avec le même enthousiasme qu’elle met à supprimer la liberté d’expression et la vérité. Mohammed Butt de Brand New Tube a envoyé au professeur Montgomery un message lui demandant de débattre avec moi. Je serai surpris que Montgomery en ait une paire assez grosse pour ça mais l’espoir fait vivre.

S’il débat avec moi, je le ferai probablement passer pour un imbécile. S’il ne débat pas avec moi, on pensera de lui que c’est un froussard.

Soit dit en passant, mon petit livre Proof that masks do more harm than good (« Preuve que les masques font plus de mal que de bien ») est disponible au format PDF sur www.vernoncoleman.com et sur le site www.thelightpaper.co.uk. Il est gratuit.

Si les collaborateurs porteurs de masque connaissaient la vérité, il y aurait des émeutes dans les rues. J’ai vu une photo de Greg Norman, un golfeur, allongé dans un lit d’hôpital avec un masque sur le nez. Le MCC, le club de cricket, vend un masque aux couleurs du club pour 8£, censé protéger contre la poussière en suspension dans l’air, le pollen et les microbes. Notez bien : ils font maintenant la promotion des masques comme protection contre la poussière et le pollen. Vous voyez la direction que ça prend.

Et ceux qui portent des masques ont du sang sur les mains aussi parce que les masques provoquent une pneumonie bactérienne [NdT. je confirme, je connais quelqu’un à qui c’est arrivé] – frauduleusement imputée au Covid-19 – et nous conduisent à des verrouillages qui provoquent un nombre incalculable de décès. Les collaborateurs porteurs de masque, qui aiment les tests, qui retroussent leurs manches et plaident pour un vaccin destiné à les protéger d’une maladie dont le taux de survie est de plus de 99%, sont les vrais tueurs parce qu’ils perpétuent et encouragent le mensonge. Et les médecins semblent avoir oublié qu’une personne atteinte de cancer est tout aussi réelle et tout autant digne d’attention qu’une personne atteinte du coronavirus.

La suppression des informations et des débats et la diabolisation de ceux qui posent des questions prouvent qu’il s’agit d’une fausse pandémie. Rien dans les médias grand public n’est digne de confiance. Les chiffres présumés des décès liés au covid-19 sont maintenant mélangés à ceux de la grippe et de la pneumonie.

Si nous avions le moindre accès aux médias de masse, cette arnaque, cette guerre, ne durerait pas un seul jour. Partout, les gouvernements tomberaient et les politiciens, les conseillers, les médecins et les journalistes devraient apprendre à apprécier leur gruau d’avoine quotidien.

Pourtant, rien de tout ça n’a vraiment d’importance.

Ce qui compte, c’est que nous nous rappelions constamment qui sont nos adversaires et pour quoi nous nous battons.

Qui sont-ils?

Eh bien, ce sont des méchants tout droit sortis d’un vieux James Bond – ceux où on voyait Donald Pleasance assis avec un gros chat blanc sur ses genoux.

Et leur objectif, comme celui du personnage de Donald Pleasance, est de conquérir le monde et de gagner encore plus d’argent, pas nécessairement dans cet ordre.

La seule différence est que dans les films de James Bond, les méchants ont des noms merveilleusement exotiques comme Scaramanga et Goldfinger.

Les méchants d’aujourd’hui ont des noms communs et très courants comme, je ne sais pas moi, Bill ou George ou Charles. Des noms ordinaires.

Mais, à mon avis, les méchants d’aujourd’hui sont les pires que tout ce que les êtres humains ont jamais connu.

Personne ne s’est jamais montré aussi profondément pervers que les politiciens et les scientifiques qui font la promotion du canular planétaire du coronavirus. Jamais auparavant on a menti aussi complètement aux peuples, avec autant de constance et avec des buts aussi pervers que nos gouvernements oppressifs, totalitaires et génocidaires. Ne vous y trompez pas, c’est un génocide. La fraude au covid-19, les verrouillages et l’abandon des personnes âgées et des malades provoquent la mort de millions de personnes. Au Royaume-Uni, le National Health Service (Service de Santé National) est devenu le National Death Service (Service de Mort National). Ils tuent les faibles et les innocents parce qu’ils peuvent le faire. Dans le monde, des centaines de millions de personnes sont condamnées à mort en raison de la réponse injustifiable à une maladie présumée pas plus dangereuse que la grippe. La propagande ne s’arrête jamais. Même la façon dont le nom est écrit est une fraude. Ils mettent toujours COVID en majuscules. Mais ça n’a pas raison d’être – pas plus que le mot «radar» ne devrait être écrit en majuscules.

Et puis il y a le vaccin. Quel mal va-t-il faire? Je n’en ai aucune idée. Personne n’en a aucune idée. C’est la plus grande expérience de l’histoire. Un astrologue aurait de meilleures chances de prédire ce qui est susceptible de se passer d’ici trois mois, six mois ou un an. En Espagne, ils prennent apparemment le nom et les coordonnées de toute personne qui ne ne se fait pas vacciner.

Soit dit en passant, je suis perplexe quant à la raison pour laquelle 12 personnes ont jusqu’à présent appuyé sur le bouton « je n’aime pas » sous ma vidéo qui expose les dangers officiellement associés au vaccin covid-19. Comment peut-on désapprouver une vidéo qui détaille simplement des faits? Je suis impressionné par le fait qu’on trouve 12 personnes dans la 77e brigade (NdT. une brigade de l’armée britannique qui traque officiellement les « fake news » sur le Net) assez brillantes pour trouver le bouton « je n’aime pas ».

J’ai d’ailleurs, avec grande tristesse, supprimé l’option commentaires de mes vidéos simplement parce que trop de gens l’utilisaient pour promouvoir des mensonges flagrants, des tromperies et des fausses nouvelles. Les médias grand public, comme la BBC, sont l’endroit idéal pour ça. Je suis triste d’avoir dû le faire, mais je ne vais pas offrir un mur aux graffitis fascistes pro-gouvernementaux.

J’ai un peu réfléchi à ce qui pourrait nous inciter à retrouver la mémoire de nos racines.

J’ai été voir du côté de la Magna Carta, le document qui nous avait donné cette liberté qu’on nous a confisquée. Le document qui nous a donné nos droits fondamentaux en tant que peuple et en tant que nation indépendante.

Et j’ai été voir du côté du discours de Cromwell devant le parlement croupion, en 1653.

«Vous êtes resté trop longtemps assis ici pour le peu de bien que vous avez fait. Partez, dis-je, et finissons-en avec vous. Au nom de Dieu, partez! » Mais Cromwell dérange beaucoup de gens. Ce sont probablement les verrues qui les effrayent.

Je me suis donc décidé pour le discours qu’Elizabeth I a prononcé à l’adresse de ses troupes, qui attendaient à l’époque l’arrivée de l’Armada espagnole, en 1588. Elizabeth était courageuse, déterminée et surtout fidèle à son peuple.

«Que les tyrans éprouvent de la crainte », dit-elle. « J’ai investi ma plus grande force et ma plus grande sauvegarde dans le cœur loyal et la bonne volonté de mes sujets. Et par conséquent, je me présente devant vous, comme vous le voyez, en ce moment non pas pour ma récréation ou pour ma distraction, mais résolue à vivre et mourir dans le coeur et le feu de la bataille parmi vous tous. À donner pour Dieu, pour mon Royaume et pour mon peuple, mon honneur et mon sang jusque dans la poussière. Je sais que j’ai le corps d’une femme faible et fragile, mais j’ai le cœur et les tripes d’un roi et même d’un roi d’Angleterre et je dis qu’il est insultant que Parme ou l’Espagne ou tout prince d’Europe ose envahir les frontières de mon royaume; pour cela, plutôt que le déshonneur advienne par moi, je prendrai moi-même les armes. »

C’est notre héritage.

Qu’est-il arrivé? Elizabeth I a montré une détermination un peu plus fougueuse à défendre son pays que son homonyme et que sa famille n’en ont montré.

Nos ancêtres avaient Elizabeth I. Notre famille royale veut le Grand Reset et le nouvel ordre mondial. Ils croient que le monde est surpeuplé mais, comme toujours, leur hypocrisie est assourdissante. Ils disent beaucoup de bêtises sur le réchauffement climatique mais consomment plus d’énergie que mille familles moins privilégiées.

Nous sommes dirigés par un groupe de traîtres qui a vendu notre droit d’aînesse. Et nous n’avons même pas reçu le plat de lentilles [Ndt. L’expression fait allusion à la vente par Esaü de son droit d’aînesse pour un repas de lentilles dans Genèse 25: 29–34 et implique une myopie et des priorités mal placées.]

Je suis stupéfait de voir le peuple britannique se coucher devant une armée désordonnée de gens corrompus, ineptes et insipides. Comment ont-ils gobé tant de mensonges? Où est leur courage? Les bâtards cryptorchides qui portent des masques simplement pour éviter la confrontation nous trahissent tous.

Allons-nous vraiment laisser Doris Johnson, Madge Hancock [NdT. une pique de l’auteur à Boris Johnson, Premier Ministre et à Matt Hancock, Ministre de la Santé] et les trois Stooges (en moins sympathique) nous voler tout ce qui fait nos valeurs? (La même chose est vraie dans le monde, bien sûr.)

Ou allons-nous nous lever et nous battre? Adressez vos doléances aux politiciens. Envoyez des lettres et des courriels aux médias. Exigez que la BBC et les autres diffuseurs donnent du temps d’antenne aux critiques des mensonges. N’enfreignez pas la loi, mais ne payez plus la taxe pour la BBC. Partagez des vidéos et des articles sur votre site Web avec tous ceux que vous connaissez. [NdT. C’est ce que je fais, Vernon!]

Méfiez-vous du gouvernement, évitez les médias de masse et combattez les mensonges.

À moins de lutter férocement et avec détermination, l’année à venir, 2021, sera la dernière que nous vivrons en tant qu’hommes et femmes libres.

Ce n’est pas de la rhétorique.

C’est un fait.


Texte original

Make no Mistake – This is Genocide

Vernon Coleman

I don’t know about you but I find it difficult to keep up with what is going on. The chaos is all deliberate, of course. As Jean Paul Sartre pointed out, if you fill people with long-standing terror, anxiety and uncertainty you will eventually drive out their humanity and drive them towards madness. The endless promises are designed to create stress, disappointment and despair. It will all be over by the summer. It will all be over by the autumn. It will all be over by Christmas. It will all be over by Easter.

Listen to me: it will never be over. Never. Because they don’t want it to be over. The transient hope is part of the brainwashing, the psy op.

I read today that GPs are being told to give 1,000 covid-19 vaccinations a day. It’s all because the stuff has to be stored at an incredibly low temperature because otherwise it turns into mustard gas or thick cut marmalade.

And because the vaccine could just be the most dangerous stuff ever made since cauliflower cheese, doctors are being told that patients need to be observed for at least 15 minutes after they’ve been murdered – sorry, vaccinated. Observed, in these circumstances means watching closely, being prepared to act quickly if there are serious signs of a dangerous side effect developing and, of course, knowing exactly what to do.

This means that even a fleet-footed vaccinator isn’t going to be able to service more than three people an hour. And if they jab away for ten hours a day, which probably breaks at least 150 EU employment laws, they will only be able to vaccinate 30 patients a day each.

But GPs are being told they need to get through 1,000 patients a day.

So, unless my calculator needs new batteries, that means that each GP will need to employ 33 and a third qualified expert vaccine givers. No wonder the Government is looking for tens of thousands of voluntary jabbers. Maybe Gary Lineker will volunteer. He is reported to be a fan of the covid vaccine and presumably attended the same medical school as Bill Gates.

Where is the Government going to find all these skilled people? Where are they all going to stand while they jab, jab, jabber away? How many cups of tea will they get through? Will there be enough loos for them all? Can you really hire boy scouts to give vaccinations? Will ambidextrous doctors be able to jab with both hands at the same time?

These are real mysteries.

And they just add to my general sense of bewilderment.

The other day a professor called Hugh Montgomery allegedly told the BBC that people who don’t wear masks have blood on their hands. Putting aside the fact that demonising the sick who cannot wear masks, and who are advised by the Government in the UK that they don’t have to wear a mask, doesn’t seem a very nice thing to do, I would love to have the chance to debate with Professor Montgomery. It would be a pleasure to help teach him why I can show that masks do more harm than good, to help him understand why government propaganda isn’t always what it appears to be and teach him some facts he may not know about hypoxia, hypercapnia and so on. Maybe the BBC, which apparently gave Montgomery airtime, would like to stick to its charter and provide the public with balanced reporting by allowing me a few minutes to explain why people who promote face masks have blood on their hands. But that seems unlikely. The BBC, which has a financial arrangement with Bill Gates, hasn’t been within hailing distance of fair or honest for years. It’s a propaganda unit for Agenda 21; disseminating lies and deceit with the same enthusiasm with which it suppresses free speech and truth. Mohammed Butt of Brand New Tube has sent a message to Professor Montgomery asking him to debate with me. I’ll be surprised if Montgomery’s balls are big enough but we live in hope.

If he debates with me I think I can make him look a fool. If he won’t debate with me then some may think he is chicken.

Incidentally, my short book Proof that masks do more harm than good is available as a PDF on http://www.vernoncoleman.com and on the http://www.thelightpaper.co.uk website. It’s free.

If the mask wearing collaborators knew the truth there would be rioting in the streets. I saw a picture of Greg Norman, a golfer, lying in a hospital bed with a mask on. The MCC, the cricket club, is selling an £8 mask in the club colours that is said to protect against airborne dust, pollen and germs. Note that: they are now promoting masks as protection against dust and pollen. You can see where it’s going.

And those who wear masks have blood on their hands too because the masks cause bacterial pneumonia – falsely blamed on covid-19 – and lead us to lockdowns which lead to untold numbers of deaths. The mask wearing, test loving collaborators who roll up their sleeves and plead for the vaccine to protect them from a disease that has a 99% plus survival rate are the real killers because they are enabling and sustaining the lie. And doctors seem to have forgotten that someone with cancer is just as real and just as deserving as someone with the coronavirus.

The suppression of news and debate and the demonization of those who ask questions prove that this is a fake pandemic. Nothing in the mainstream media is trustworthy. The alleged figures for covid-19 deaths are now mixed in with flu and pneumonia.

If we had a fair crack at the mass media this scam, this war, wouldn’t last a day. Governments everywhere would fall and politicians, advisors, doctors and journalists would be trying to acquire a taste for lumpy porridge.

Still, none of that really matters.

What matters is that we constantly remind ourselves who our opponents are and what we’re fighting for.

Who are they?

Well, they’re a bunch of skulking baddies straight out of one of those older James Bond films – the ones where Donald Pleasance sat with a fluffy, white cat on his lap.

And their aim, like the Donald Pleasance character, is to take over the world and make a lot more money though not necessarily in that order.

The only difference is that in the Bond films the baddies have wonderfully exotic names like Scaramanga and Goldfinger.

And today’s baddies have common or garden names like, oh I don’t know, Bill or George or Charles. Just ordinary type names.

But, in my view, today’s baddies are worse than anything human beings have ever faced.

No one has ever been as thoroughly evil as the politicians and scientists promoting the coronavirus hoax around the world. Never before have people been lied to so thoroughly, so consistently and with such evil purposes as we are being lied to by our oppressive, totalitarian, genocidal governments. Make no mistake – this is genocide. The covid-19 fraud, the lockdowns and the abandonment of the elderly and the sick are resulting in the deaths of millions. In the UK the National Health Service has become the National Death Service. They are killing the weak and the innocent because they can. Around the world hundreds of millions are being condemned to death because of the indefensible response to an alleged disease no more dangerous than the flu. The propaganda goes on and on. Even the way the name is written is a fraud. They always put COVID in capitals. But it shouldn’t be – any more than the word `radar’ should be written in capitals.

And then there’s the vaccine. What harm is that going to do? I have no idea. Nor does anyone else. This is the biggest experiment in history. An astrologer would have a better chance of telling you what is likely to happen in three months, six months or a year. In Spain they are apparently taking the names and details of anyone who doesn’t take the vaccine.

Incidentally, I am puzzled as to why 12 people have so far pressed the thumbs down button on my video about the dangers officially associated with the covid-19 vaccine. How can you disapprove of a video which simply details facts? I’m impressed that there are 12 people in the 77th brigade bright enough to find the thumbs down button.

I have incidentally, with great sadness, taken the comments facility off my videos simply because there were too many people using it to promote blatant lies and deceits and fake news. The mainstream media, such as the BBC, is the place for those things. I’m sad I had to do this but I am not going to provide a wall for fascist pro-government graffiti.

I have thought a little about how we can inspire ourselves to remember our roots.

I toyed with the Magna Carta, the document which gave us the freedom which has been taken from us. The document which gave us our basic rights as people and as an independent nation.

And I toyed with Cromwell’s speech to the rump parliament in 1653.

`You have sat too long here for any good you have been doing. Depart, I say, and let us have done with you. In the name of God, go!’

But Cromwell upsets a lot of people. I think it’s probably the warts they find scary.

So I settled on the speech Elizabeth I made when addressing her troops who were, at the time, awaiting the arrival of the Spanish Armada in 1588. Elizabeth was courageous, determined and, above all, loyal to her people.

`Let tyrants fear;’ she said, ` I have placed my chiefest strength and safeguard in the loyal hearts and goodwill of my subjects. And therefore I am come amongst you, as you see, at this time not for my recreation and disport, but being resolved in the midst and heat of battle to live and die amongst you all. To lay down for God, my kingdom and for my people, my honour and my blood even in the dust. I know I have the body of a weak and feeble woman, but I have the heart and stomach of a King and a King of England too and think it foul scorn that Parma or Spain or any Prince of Europe should dare to invade the borders of my realm; to which, rather than any dishonour shall grow by me, I myself will take up arms.’

That is our heritage.

What the hell happened?

Elizabeth I showed a rather more feisty determination to defend her country than her namesake and her family have exhibited.

Our ancestors had Elizabeth I. Our royal family wants a Global Reset and a new world order. They believe the world is overpopulated but as always their hypocrisy is deafening. They talk much nonsense about global warming but use more energy than a thousand less privileged families.

We are ruled by a bunch of traitors who have sold our birthright. And we don’t even get the mess of potage.

I am staggered that the people of Britain rolled over before a ragtaggle army of the corrupt, the inept and the inspid. How did they fall for so many lies? Where is their courage? The cryptorchid bastards who wear the masks simply to avoid confrontation are betraying us all.

Are we really going to let Doris Johnson, Madge Hancock and the three stooges (without the lovability factor) take from us everything we value? (The same is true around the world, of course.)

Or are we going to stand up and fight? Complain to politicians. Send letters and emails to the media. Demand that the BBC and other broadcasters give air time to critics of the lies. Don’t break the law but don’t pay the BBC licence fee. Share videos and website articles with everyone you know.

Distrust the Government, avoid mass media and fight the lies.

Unless we fight hard and with determination, the year ahead, 2021, will be the last we live as free men and women.

That’s not rhetoric.

It’s fact.

Le Forum de Devos.

Mesdames et Messieurs,

Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire.

Oh! je sais. Vous pensez : « S’il n’a rien à dire, il ferait mieux de se taire. » Evidemment!
Mais c’est trop facile! C’est trop facile! Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n’ont rien à dire et qui le gardent pour eux?

Eh bien non! Mesdames et Messieurs, moi, lorsque je n’ai rien à dire, je veux qu’on le sache!
Je veux en faire profiter les autres! Et si, vous-mêmes, Mesdames et Messieurs, vous n’avez à rien dire, eh bien, on en parle, on en discute! Je ne suis pas ennemi du colloque.

Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler?

Eh bien, de rien! De rien!

Car rien, ce n’est pas rien.

La preuve c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien. Si l’on peut trouver moins que rien c’est que rien vaut déjà quelque chose.

On peut acheter quelque chose avec rien! En le multipliant.

Une fois rien… c’est rien. Deux fois rien… c’est pas beaucoup. Mais trois fois rien!
Pour trois fois rien on peut déjà acheter quelque chose! Et pour pas cher!

Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien : rien multiplié par rien = rien.
Trois multiplié par trois = neuf. Ça fait rien de neuf.

Oui… ce n’est pas la peine d’en parler!

Bon! Parlons d’autre chose! Parlons de la situation, tenez. Sans préciser laquelle.

Si vous le permettez, je vais faire brièvement l’historique de la situation, quelle qu’elle soit. Il y a quelques mois, souvenez-vous la situation pour n’être pas pire que celle d’aujourd’hui n’en n’était pas meilleure non plus. Déjà nous allions vers la catastrophe, nous le savions. Nous en étions conscients. Car il ne faudrait pas croire que les responsables d’hier étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux d’aujourd’hui.

Oui, la catastrophe, nous le pensions, était pour demain. C’est-à-dire qu’en fait elle devait être pour aujourd’hui. Si mes calculs sont justes. Or, que voyons-nous aujourd’hui? Qu’elle est toujours pour demain!

Alors je vous pose la question, Mesdames et Messieurs : est-ce en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour-même que nous l’éviterons?

D’ailleurs je vous signale entre parenthèses que si le gouvernement actuel n’est pas capable d’assurer la catastrophe, il est possible que l’opposition s’en empare.

Raymond Devos.

Bilan 2020.

Fin d’année, l’heure des bilans.

Commençons par un petit bilan de ce blog : fréquentation proche de zéro, mes plus fidèles lecteurs restant les services secrets du Parti, explication ici. En voilà des gens opiniâtres et curieux. Plus en tout cas que ceux pour qui l’enjeu d’une bonne information est pourtant vital et urgent, et la clé de pratiquement tout ce qui va se jouer dans les semaines qui viennent. Ceux qui viennent faire un petit tour ici filent bien vite voir ailleurs.

Apparemment, je déçois. Désolé, je ne suis pas très feel good movie, celui dans lequel on disait qu’on étaient les bons et les autres les méchants. Pour les questions d’ordre vital, il serait temps de sortir, au moins un moment, du niveau cour de récré.

Le monde de l’enfance est merveilleux, évidemment. Il faut le garder en soi le plus longtemps possible. Et c’est pourtant chez les jeunes que je constate le plus ce phénomène typique de toutes les tragédies et toutes les guerres : la fin de l’innocence. Ils prennent conscience de ce qu’est devenu leur quotidien et de ce que sont maintenant leurs perspectives d’avenir. Ils ont plus d’années à vivre – ou à perdre – que leurs aînés et probablement la réserve de courage qui va avec. Ils savent donc faire le tri dans ce monde entre les courageux et les autres. Ils ne sont pas dupes des adultes et de leurs masques. C’est leur métier.

Finalement il me semble que ce sont les adultes qui ont le plus de mal à sortir de la naïveté. Il faut dire qu’ils ont de l’entraînement. Je les vois continuer à se laver les neurones devant leurs télés. La fabrique du consentement, c’est déjà pas très sain en temps de paix. Mais ici il s’agit de consentir à leur propre fin. Comme j’aime à le répéter, la télévision est la seule arme dont le canon est pointé vers la personne qui appuie sur la gachette.

D’autres plus courageux – de plus en plus nombreux, Dieu merci – se cherchent des camarades de résistance et vont voir du côté des nouveaux chevaliers blancs du Net, héros au sourire si doux. C’est très bien mais prudence, ce ne sont pas tous vos amis. Même certains dont je traduis ici les articles, pourtant très intéressants, ne sont pas vos amis. Il y a de l’opposition contrôlée. Je vous l’explique de long en large sur ce blog. Je vous ai fait une page « Sommaire » accessible dans le menu pour vous faciliter la recherche. Je consacre énormément de mon temps libre à vous pondre des articles utiles. C’est vraiment un très bon blog. Je dois le dire moi-même parce que mes amis ne me le disent pas – je n’en ai pas.

Vous ne voudriez sans doute pas de moi comme ami non plus. Encore moins si je vous dis que vous vous êtes foutus dans ce merdier vous-mêmes. En tant que consommateurs pas très éclairés, en achetant la camelote des maîtres de ce monde. Celle qu’on voit à la télé. Celle pour laquelle ils exploitent, torturent et font crever les pauvres qui ont eu la fâcheuse idée de naître là où, par exemple, on trouve les terres rares indispensables à la fabrication de vos smartphones. On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre. C’est une erreur.

Et vous voilà bien, maintenant que vous vous apercevez que ces prodigieuses merveilles sont là pour vous hypnotiser, vous surveiller et vous dénoncer. Que c’est l’outil de votre esclavage et que cet esclavage était volontaire. Ludique, mais volontaire. Mais plus pour longtemps. Il va devenir obligatoire. Comme beaucoup d’autres choses nettement moins ludiques.

Vous ne voudrez pas non plus de moi comme ami si je vous dis que vous auriez pu vous émouvoir un peu plus tôt des bébés découpés vivants pour la fabrication des vaccins. Que l’administration de ces vaccins a déjà mutilé et tué des millions d’enfants, et pas que dans les pays pauvres. En toute connaissance de cause. Et que pour les vieux, on a même pas fait semblant de vouloir les sauver. Un coup de calmant et c’est terminé.

On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre non plus.

Et vous voilà bien, maintenant que ça va être votre tour. Il n’y pas grand monde pour vous défendre non plus. Mais vous avez de la chance, parce qu’il y en a quand même un peu. Les mêmes, d’ailleurs, que ceux qui faisaient le boulot pendant que vous étiez devant votre télé, votre smartphone ou dans quoi que ce soit d’aussi utile et intéressant. Et il y a moi. Comme je ne suis pas votre ami, je peux vous dire ceci : il va falloir plus de courage et moins de naïveté. La fin de l’innocence. La récréation est terminée.

Parce que maintenant si vous voulez vraiment vivre, il vous faudra le double de volonté dans un monde que vos maîtres ont tout fait pour rendre invivable, dans une vie qu’ils ont tout fait pour vider de son sens. Et tant que vous les laisserez faire, ils continueront de le faire. Leur objectif c’est l’enfer sur Terre. Pour vous et pour eux. Eux, ils aiment ça. Vous, je ne sais pas.

Si vous voulez de la liberté, il faudra la gagner. Et bien plus difficile, il faudra en faire quelque chose. De bien, si possible. De mieux que de participer à toute cette saloperie.

Si vous voulez de la justice, il faudra la rendre aux autres et à vous-mêmes. Je ne sais pas ce qui est le plus difficile.

Nous voici donc, chers presque amis, bientôt au terme de l’année 2020 – qui pourrait s’écrire ZOZO, vu ce pour quoi on nous prend. L’année qui marque le début de la Quatrième Guerre Mondiale. Guerre bactériologique – ou virale, plutôt. Guerre de l’information – ou de la désinformation, plutôt. Guerre de la santé, de la liberté, de la justice. Guerre économique, évidemment – c’est toujours l’arme ultime. C’est la guerre de toutes les guerres.

Mais c’est surtout la guerre pour la paix.

Je suis content d’avoir découvert tous les braves gens qui se sont battus du bon côté, d’avoir vu leur combat et leur courage. Il reste de bonnes âmes dans ce monde. J’avais oublié.

Del Bigtree, Robert F. Kennedy Jr, Catherine Austin⁻Fitts, tous les médecins intègres, les avocats volontaires et tous ceux qui ont déjà fait une différence, pour eux-mêmes et pour les autres.

Je prierais bien le bon Dieu qu’Il les ait en Sa sainte garde mais je pense que c’est déjà le cas. Il n’a pas tellement besoin de mon avis.

Il sait ce qu’Il a à faire.

A vous de le savoir aussi.

Est-ce le dernier Noël qu’ils nous laisseront fêter? – par Vernon Coleman.

Source.


Traduction

Est-ce le dernier Noël qu’ils nous laisseront fêter?

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

Depuis qu’on a diagnostiqué un cancer du sein à ma femme, j’entre dans toutes les églises devant lesquelles je passe. Je fais une prière et j’allume une bougie. C’est devenu un rituel important pour moi.

L’autre jour, je suis allé dans une grande église où j’avais été des dizaines de fois. Dès mon entrée, un homme s’est précipité sur moi – clairement un employé de l’église. Il portait des gants en plastique et l’inévitable masque et il s’est mis à me hurler dessus en agitant les bras.

«Vous ne pouvez pas entrer», dit-il. «Nous fermons.» J’ai regardé ma montre. Il était juste passé 15 heures.

«Puis-je rester deux minutes, s’il vous plaît», ai-je supplié. «Je voudrais juste prier et allumer une bougie.»

« Non, » m’a-t-il répondu grossièrement et plutôt agressivement. «Vous pouvez revenir demain à 11h00.»

«Mais je ne serai pas là demain », ai-je dit. «Je serai parti dans deux minutes. Une bougie et une courte prière.» Je réalisai, un peu gêné, que des larmes coulaient sur mes joues.

«Non», fit-il avec toute la compassion d’un ministre – ou d’un vendeur de vaccins. «Vous devez partir.»

Alors je suis parti. Et je n’entrerai plus jamais dans une église. Je serai ce que j’ai été toute ma vie : un chrétien non-pratiquant. Pas besoin d’aller à l’église pour être chrétien ou pour se comporter comme tel.

Nos chefs religieux nous ont trahis cette année. Et le dédain et le mépris qu’ils ont pour nous se sont clairement propagés vers le bas. D’après moi, l’archevêque de Canterbury est une honte – une caricature d’être humain. Je trouverai, à l’avenir, mon réconfort spirituel ailleurs.

Ce n’est pas une coïncidence, bien sûr.

Je ne suis ni fou ni paranoïaque mais j’en sais assez pour savoir que tout ce qui nous arrive a été méticuleusement planifié.

Le monde n’est pas devenu fou et les politiciens ne se comportent pas comme ils le font par bêtise. Tout ce qui s’est passé depuis février 2020 a été commis délibérément. Tout a été planifié. Je suis convaincu que si Ferguson a été choisi pour élaborer ses prédictions c’est parce que ses antécédents en matière de prédiction sont épouvantables. D’après moi, il est 1% scientifique et 99% bouffon. Je suis convaincu que Hancock a été nommé Ministre de la Vie et de la Mort parce que c’est un imbécile dont le verbiage incompétent sème la confusion, la perplexité et la peur. Je crois que Whitty et Vallance ont été chargés de détruire nos vies au Royaume-Uni parce qu’ils entretiennent tous deux des liens avec des puissances déterminées à détruire tout ce qui fait notre monde. Whitty a déjà travaillé pour Gates et Vallance a travaillé pour un important fabricant de vaccins. À mon avis, la même chose s’est produite ailleurs dans le monde. Je ne ferais pas confiance à Fauci, le chef suprême américain, pour me nettoyer les oreilles ou me couper les ongles des orteils.

On a raconté plus de mensonges sur le Covid-19 qu’on en a jamais raconté sur quoi que ce soit dans l’Histoire. Ce ne sont pas de petites erreurs. Ce sont des mensonges énormes, monumentaux. Tout ce qu’ils ont dit et prédit était faux. Impossible d’être plus stupide que nos politiciens et leurs conseillers semblent l’être. Que des médecins, des infirmières, des journalistes continuent à croire ces absurdités est inexplicable. Tout professionnel qui travaille dans ces domaines et qui n’a pas compris qu’il s’agit d’une arnaque devrait être interdit de travailler.

Pas que je veuille me pousser, mais si les gouvernements voulaient se montrer honnêtes, ils licencieraient tous leurs conseillers et m’embaucheraient à leur place. Mes prédictions sur les événements de 2020 se sont toutes réalisées depuis le début de l’année. Et mes prévisions sont toutes en ligne pour quiconque voudrait les vérifier.

Conseiller le gouvernement, je le ferais pour pour trois francs six sous par an. Mais je ne veux pas de ce travail et eux bien sûr ne comptent pas m’embaucher. Ce qu’ils veulent ce sont des conseillers qui se trompent sur tout.

Les mesures temporaires (telles qu’introduites par les gouvernements) ne sont jamais temporaires; elles deviennent permanentes et donc dans ce cas les verrouillages, la distanciation sociale, les masques et les désinfectants pour les mains resteront pour nous rappeler que nous sommes en danger et que nous devons donc vivre dans la peur. L’hypoxie causée par les masques rendra, bien entendu, les gens de plus en plus stupides et obéissants, les conditionnant et les préparant ainsi à accepter les futures tyrannies.

Il est universellement admis parmi les médecins que les verrouillages sont dommageables de toutes les manières imaginables. Les pays qui ont évité les verrouillages s’en sont beaucoup mieux sortis que ceux qui les ont employés. Même l’Organisation Mondiale de la Santé s’est opposée aux verrouillages.

J’ai lu que la raison invoquée pour le verrouillage imposé en Angleterre en novembre 2020 était que certaines personnes refusaient de se plier aux règles. Ce n’est manifestement pas vrai. Il n’y a strictement aucune justification scientifique pour imposer un second verrouillage national. En fait, si quelque chose, la raison de ce verrouillage tient au nombre de personnes qui ont suivi les règles sur le port du masque et la distanciation sociale avec trop d’empressement. Si ces collaborateurs, les gens qui, par aveuglement et par bêtis, enfilent leurs masques mortels et se portent volontaires pour être testés, avaient fait fonctionné leur cerveau et refusé d’obéir aux consignes inutiles et scientifiquement injustifiables d’un gouvernement totalitaire et de sa petite armée de conseillers, le verrouillage n’aurait jamais été imposé et l’Angleterre serait rapidement revenue à l’«ancien» normal, plutôt que de faire un autre pas vers le «nouveau» normal, qui nous mènera vers la perte définitive de nos libertés.

L’autre jour, je suis retombé sur un vieux journal que j’avais déjà lu mais oublié. C’était plutôt déprimant et ça confirme les conclusions que j’ai tirées de mon livre «Paper Doctors» (publié en 1977 et épuisé depuis longtemps).

Intitulé «Comment la médecine factuelle (EBM) [NdT. Evidence-based-medicine] échoue en raison d’essais biaisés et d’une publication sélective» et publié dans le «Journal of Evaluation in Clinical Practice», l’article est accablant. La médecine factuelle est définie comme «l’utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleures données probantes actuelles, en conjonction avec l’expertise clinique et les valeurs des patients, pour guider les décisions en matière de soins de santé».

En d’autres termes, l’objectif est de fournir aux patients des soins basés sur les connaissances les meilleures, les plus fiables et les plus appropriées.

Mais il semble que bien que les coûts des soins de santé aient continué à monter en flèche, il n’y a pas de preuves suggérant que l’EBM a entraîné de gain en termes de santé pour les patients. L’article suggère que le potentiel d’amélioration des soins de santé a été contrecarré par un biais dans le choix des hypothèses testées, par la manipulation de la conception de l’étude et par la publication sélective. (En d’autres termes, les revues ne publient que des travaux de recherche utiles aux sociétés pharmaceutiques. Les recherches qui critiquent les nouveaux produits ne sont jamais publiées.)

«Les preuves de ces failles sont les plus claires dans les études financées par l’industrie», affirment les auteurs, qui soutiennent que l’acceptation aveugle des «preuves» produites par les sociétés pharmaceutiques revient à «laisser les politiciens compter leurs propres votes».

Les auteurs soulignent également que la plupart des études sont financées par des sociétés pharmaceutiques et que «les décisions cliniques fondées sur de telles preuves sont susceptibles d’être mal informées, les patients recevant des traitements moins efficaces, nocifs ou plus coûteux.»

Les auteurs appellent à une recherche plus indépendante et à la formation d’organismes mieux informés et indépendants pour évaluer les recherches disponibles. Et ils suggèrent que la recherche biaisée devrait être déconsidérée.

Cet article a été publié en 2014. Rien n’a changé, sauf en pire. Je n’en suis pas surpris. J’avais fait les mêmes remarques (et les mêmes suggestions) en 1977.

Le monde est maintenant corrompu presque au-delà du compréhensible et je suis consterné par le nombre de gens qui continuent d’obéir à des lois dont ils savent qu’elles sont folles, mauvaises et dangereuses. Un porteur de masque m’a dit l’autre jour qu’il savait que tout ça était un canular mais qu’il portait son masque pour se faciliter la vie. Ce sont des gens comme ça, des lâches pour le dire franchement, qui laissent toute latitude aux politiciens et à leurs conseillers. Ce sont des collaborateurs et ils sont méprisables.

Et de jour en jour, le filet se resserre. À Birmingham en Angleterre, le conseil municipal a suggéré qu’on ne devrait être autorisé à dîner dans un restaurant qu’après avoir passé un test. Un test qui s’est révélé inefficace.

Une tache sur le conseil de Birmingham. Les citoyens devraient boycotter tout restaurant qui participe à de tels stratagèmes.

Une société de santé m’a écrit pour m’informer que la plupart des pays de destination exigent que les voyageurs passent un test Covid avant de voyager. De nombreuses agences aux frontières exigent un rapport de laboratoire confirmant que vous n’êtes pas porteurs du virus. Et les tests doivent être effectués quelques jours avant votre arrivée. De plus, certains endroits demandent une lettre signée d’un médecin confirmant le résultat négatif.

On ne demande pas encore de preuve de vaccination. On exige la preuve que vous avez subi un test que presque tous les médecins sensés du monde savent totalement inutile. C’est une hystérie institutionnelle. Tous ceux qui exigent un test devraient être enfermés pour notre protection.

L’autre jour, un député britannique du nom d’Oliver Dowden a déclaré que «le gouvernement ne censure pas ceux qui formulent des critiques quant à l’approche adoptée par le gouvernement face à la pandémie en cours; les gens sont toujours libres de ne pas être d’accord avec l’approche que nous avons adoptée.»

Ah bon?

Je parie qu’on ne lira aucune blague aussi tordante parmi celles qu’on trouvera dans les biscuits de Noël cette année. Nous sommes libres de ne pas être d’accord tant que nous ne tentons pas de partager les faits dans les principaux médias, sur Internet ou en public. Nous sommes libres de manifester notre désaccord dans l’intimité de nos toilettes. Merci Olly. Quel régal.

La police aussi s’amuse bien. Dans certaines régions, ils ont lancé des contrôles aux frontières entre les zones de verrouillage de niveau 2 et de niveau 3. Personnellement, je ne sais absolument pas si je suis dans une zone de niveau 1 ou 2 ou 467. Et je doute fort que, à part les gérants de pubs, quiconque en ait la moindre idée.

Et puis il y a le Covid long. Oh Seigneur. Je vais vous dire quelque chose : les personnes qui ont eu la grippe peuvent ensuite souffrir de douleurs musculaires et de dépression pendant des mois. Elle n’a pourtant jamais été jugée digne d’être adoubée du nom de «grippe longue».

Le «Covid long» n’est qu’un élément de plus dans l’opération psychologique destinée à nous effrayer. Et qui signifiera inévitablement que de plus en plus de personnes développeront des symptômes étranges. Nous sommes tous sensibles à l’idée que nous pourrions développer ou être vulnérables à de nouveaux symptômes ou maladies. C’est une peur humaine naturelle qui peut être exarcerbée par un excès d’informations.

Quand j’étais étudiant en médecine, un de mes colocataires a développé 17 maladies mortelles en un mois. Il n’était pas le seul. Un autre gars avec qui je me suis entraîné est resté convaincu pendant des semaines qu’il était enceinte. Il s’est bien rétabli et est devenu psychiatre.

Nous avons tous tendance à développer une hypocondrie. Faites des recherches sur une maladie et il y a de fortes chances que vous vous inquiétiez soudainement d’en avoir les symptômes.

Et je crains que certains n’utilisent le «Covid long» comme excuse pour s’absenter de leur travail pendant six mois de plus.

Quels autres symptômes vont-ils inventer?

Quand le Dr Whitty [NdT. médecin et épidémiologiste anglais qui exerce les fonctions de médecin-chef pour l’Angleterre] va-t-il nous avertir que les retards postaux sont le résultat du Covid-19? Ou que si votre grille-pain ne fonctionne pas, c’est à cause du Covid?

Et ça ne fera qu’empirer parce qu’il y a trop de gens qui portent des masques pour se faciliter la vie.

Tout ceux qui ont un niveau de connaissance en biologie de niveau O a été enrôlé et amené dans un studio de la BBC pour nous dire que nous permettre de fêter Noël est une grosse erreur. Que le résultat sera terrible. Et que ce sera de notre faute.

Et Public Health England [NdT. agence exécutive fonctionnellement autonome du ministère de la Santé], qui n’est jamais à court de conneries et dont je pensais honnêtement qu’on l’avait fermée et transformée en toilettes publiques, a rapporté que pendant le verrouillage, les supermarchés étaient l’endroit principal que les gens avaient fréquenté avant d’être testés positifs. Mon Dieu. Personne ne leur a dit que les supermarchés étaient les seuls endroits ouverts? Tout le monde a dû se rendre au supermarché pour y acheter à manger, ou de nouvelles chaussettes.

Et voici une citation à encadrer. Elle vient du British Medical Journal.

« Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. »

Absolument, absolument!

Mais à part ça, le monde est devenu dingue. Je suis allé chercher une montre pour un ami l’autre jour. Les bijoutiers l’avaient gardée car elle devait être désinfectée avant et après qu’ils l’aient touchée. L’assistante de la boutique a été dans leur zone de décontamination pour chercher la montre emballée dans un sac en plastique. Et puis, à mains nues, elle a sorti la montre du sac et me l’a tendue – détruisant ainsi tout l’intérêt de leur processus de décontamination.

Une preuve supplémentaire que les gens n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils font.

Pourtant, il y a des points positifs.

Début août, le magazine Spectator a publié un article affirmant que des millions de personnes dans le monde mouraient du Covid-19.

C’était faux, bien sûr.

Mais quand je me suis plaint, le Spectator a refusé d’imprimer une correction.

Je me suis donc plaint auprès de l’Independent Press Standards Organization et l’autre jour, après quatre mois de délibération et environ six millions de courriels, ils ont jugé que le Spectator devait imprimer une correction.

Un mot était faux. Un mot vital. Mais il a fallu quatre mois pour décider qu’il était faux. Peut-suis-je injuste, mais je soupçonne que si je n’avais pas continué à les harceler pour obtenir une réponse, il n’y aurait jamais eu de jugement.

Ce qui se déroule est pire que n’importe quelle guerre. Pas ce qui se déroule actuellement. Ce qui se déroulera l’année prochaine et dans les années à venir. Ils nous veulent sous contrôle total d’ici décembre 2021. Si nous ne les combattons pas plus durement, il n’y aura plus jamais de Noël. Noël ne fait pas partie de leurs projets, pas plus que les religions individuelles comme le christianisme. Ils veulent un gouvernement mondial et une religion mondiale. Les Nations Unies, le Forum Economique Mondial et les gouvernements du monde entier feront la fête, eux, ce Noël. Ils ont réussi le plus grand canular de l’histoire et ils n’ont aucune intention de faire machine arrière maintenant.

Les gens sont-ils vraiment assez naïfs et stupides pour ne pas comprendre que le test est truqué, que les chiffres sont faux, les prédictions un tissu de conneries et le vaccin si dangereux et inutile que si Monsanto le mettait sur le marché comme herbicide, il serait interdit dans les vingt-quatre heures?

En attendant, notre message se doit d’être simple et constant.

Il n’y a pas de peste.

Les masques, la distanciation sociale sont là pour nous contrôler et nous apprendre à être dociles.

Les tests sont pires qu’inutiles.

Le vaccin n’est pas nécessaire et je pense qu’il tuera de nombreuses personnes.

Combien?

Votre estimation vaut celle de n’importe qui d’autre.

Copyright Vernon Coleman Décembre 2020


Texte original

Is this the Last Christmas They’ll Let Us Have?

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

Since my wife was diagnosed with breast cancer I have always gone into every church I have seen. I’ve said a prayer and lit a candle. It’s become an important ritual for me.

The other day I went into a large church which I’ve visited dozens of times. As I entered, a man came hurtling towards me – clearly a church employee. He wore plastic gloves and the inevitable mask and he was waving his arms and shouting at me.

`You can’t come in,’ he said. `We’re closing.’

I looked at my watch. It was just after 3.00 pm.

`Can I please stay for just two minutes,’ I begged. `I just want to pray and light a candle.’

`No,’ he said, rudely and rather aggressively. `You can come back tomorrow at 11.00 am.’

`But I won’t be here then,’ I said. `I’ll be gone in two minutes. A candle and a short prayer.’ I realised, with some slight embarrassment that tears were pouring down my cheeks.

`No,’ he said with all the compassion of a government minister – or a vaccine salesman. `You have to leave.’

So I left. And I’ll never go into a church again. I’ll be what I’ve been all my life: an irreligious Christian. You don’t have to go to church to be or to behave like a Christian.

Our religious leaders have betrayed us this year. And the disdain and contempt they have for us has clearly spread downwards. In my view, the Archbishop of Canterbury is a disgrace – a shell of a man. I shall, in future, find my spiritual comfort elsewhere.

It’s not coincidental, of course.

I’m not mad or paranoid but I know enough to know that everything that is happening to us was planned meticulously.

The world hasn’t gone mad and politicians aren’t behaving stupidly. Everything that has happened since February 2020 has been deliberate. It’s all been planned. I believe Ferguson was chosen to make the predictions because his past record at predicting is appalling. In my view, he’s 1% scientist and 99% buffoon. I believe that Hancock was made Minister of Life and Death because he is a half-wit whose blathering incompetence creates confusion, bewilderment and fear. I believe that Whitty and Vallance got to destroy our lives in the UK because they both have links to powers that want to destroy every aspect of our world. Whitty once worked for Gates and Vallance worked for a major vaccine maker. Much the same has, I believed, occurred elsewhere in the world. I wouldn’t trust Fauci, the American supremo to syringe my ears or clip my toe nails.

More lies have been told about covid-19 than have ever been told about anything ever before. These haven’t been small mistakes. They’ve been huge, monumental lies. Everything they’ve said and predicted has been wrong. No one could be as stupid as our politicians and their advisors appear to be. Just why doctors, nurses, journalists still believe this nonsense is a mystery. Anyone in those professions who doesn’t realise that this is a scam shouldn’t be employed.

I’m not being pushy but if governments were honest they would fire all their advisors and hire me. My predictions for what would happen during 2020 have been absolutely accurate since the beginning of the year. And my forecasts are all online for anyone to check.

I’d advise the Government for a peppercorn one penny a year. But I don’t want the job and they won’t hire me of course. They want advisors who get everything wrong.

Temporary measures (as introduced by governments) are never temporary; they become permanent and so in our case the lockdowns, the social distancing, the masks and the hand sanitisers will remain to remind us that we are in danger and should therefore be fearful. The hypoxia caused by the masks will, of course, make people ever more stupid and accepting thereby conditioning them and preparing them to accept future tyrannies.

It is universally accepted among doctors that lockdowns are damaging in every conceivable way. The countries which have avoided lockdowns have done much better than those which have employed them. Even the World Health Organisation has opposed lockdowns.

I have seen it argued that the lockdown introduced in England in November 2020 was caused by people not obeying the rules. That is patently not true. There was never any scientific justification for introducing another national lockdown. Indeed, if anything the lockdown was caused by people obeying the new rules about masks and social distancing too eagerly. If the collaborators, the people who blindly and stupidly put on their deadly masks and volunteer to be tested had used their brains and refused to obey pointless and scientifically unjustifiable orders from a totalitarian government and its small army of advisors, the lockdown would have never been introduced and England would have quickly got back to the `old’ normal, rather than taking another step towards the `new’ normal which will result in a complete loss of freedom.

The other day, I discovered an old paper I had read but forgotten about. It is rather depressing and supports the conclusions I made in my book `Paper Doctors’ (which was published in 1977 and is long out of print).

Entitled `How evidence-based medicine (EBM) is failing due to biased trials and selective publication’ and published in the `Journal of Evaluation in Clinical Practice’, the paper is a damning one. Evidence-based medicine is defined as the `conscientious and judicious use of current best evidence in conjunction with clinical expertise and patient values to guide health care decisions’.

In other words, the aim is to provide patients with care based on the best, most reliable and most appropriate knowledge.

But it seems that although health care costs have continued to soar there is a lack of evidence to suggest that EBM has resulted in health gains for patients. The paper suggests that the potential for improving health care has been thwarted by bias in the choice of hypotheses tested, by the manipulation of study design and by selective publication. (In other words, journals are only publishing research work which is helpful to drug companies. The research which criticises new products is never published.)

`Evidence for these flaws is clearest in industry-funded studies,’ say the authors, who argue that the indiscriminate acceptance of `evidence’ produced by drug companies is `akin to letting politicians count their own votes’.

The authors also point out that most studies are funded by drug companies and that `clinical decisions based on such evidence are likely to be misinformed, with patients given less effective, harmful or more expensive treatments.’

The authors call for more independent research, and for the formation of more informed and independent bodies to assess the available research. And they suggest that research which is biased should be downgraded in value.

This paper was published in 2014. Nothing has changed except to get worse. I am not surprised. I made the same points (and the same suggestions) back in 1977.

The world is now corrupt almost beyond comprehension and I am appalled at how many people continue to obey laws which they know are mad, bad and dangerous. One mask wearer told me the other day that he knows that the whole thing is a hoax but that he wears his mask for an easy life. It’s people like that, cowards to be frank, who are enabling the politicians and their advisors. They are collaborators and they are contemptible.

And day by day the net is tightening.

In Birmingham in England, the city council has suggested that people should be allowed to dine in a restaurant if they have a test first. A test that has been proved not to work.

A plague on Birmingham council. Citizens should boycott any restaurant which takes part in any such foul schemes.

A health company wrote and told me that most destinations are requiring travellers to have a covid test before travelling. `Many border agencies are requesting sight of a lab report confirming that you do not have the virus. And the tests must be within a few days prior to your arrival. Moreover, some places request a signed letter from a doctor confirming the negative result.

They’re aren’t yet demanding proof of vaccination. They’re demanding proof that you had a test that just about every sane doctor in the world knows is utterly useless. It’s institutional hysteria. Everyone demanding a test should be locked up for our protection.

The other day, an MP in the UK called Oliver Dowden stated that `the Government is not censoring those who have criticisms about the approach the Government is taking on the on-going pandemic; people are always free to disagree with the approach we have taken.’

Oh yeah?

I bet there are no jokes that good in this year’s Christmas crackers.

We’re free to disagree as long we don’t expect to be allowed to share the facts in the main stream media, on the internet or out in public. We are free to disagree in the privacy of our own bathrooms. Thanks, Olly. What a treat.

The police are having fun too. In some areas they have launched border checks between tier 2 and tier 3 lockdown areas. Personally, I have absolutely no idea whether I’m in a tier 1 or tier 2 or tier 467. And I very much doubt if anyone who isn’t running a pub has any idea either.

And then there’s long covid.

Oh dear.

I’ll tell you something: people who have had the flu can get muscle pains and depression for months afterwards. It was never dignified with the name `long flu’ though.

`Long covid’ is another part of the psychological operation to scare us. And it will, inevitably, mean that more and more people develop strange symptoms. We are all susceptible to the idea that we might have, or be vulnerable to, new symptoms or diseases. It’s a natural, human fear which can be enhanced by being given too much information.

When I was a medical student, one of my flatmates had 17 lethal diseases in a month. He wasn’t alone. Another fellow I trained with was for weeks convinced that he was pregnant. He made a good recovery and became a psychiatrist.

We all have a tendency to develop hypochondriasis. Research a disease and the chances are that you’ll start worrying that you’ve got the symptoms.

And I’m afraid there will be some who will use `long covid’ as an excuse to stay off work for another six months.

What other symptoms are they going to invent?

When is Dr Whitty going to warn us that postal delays are a result of covid-19. Or if your toaster doesn’t work then it’s because of covid?

And it’s all going to get worse because too many people are wearing masks for an easy life.

Everyone with O level biology has been wound up and wheeled into a BBC studio to tell us that allowing us to have a Christmas is a big mistake. That the result will be terrible. And it will be our fault.

And Public Health England, which is so full of bullshit that I honestly thought had been shut down and turned into a public lavatory, reported that during the lockdown supermarkets were the most common place for people to visit before they tested positive. Gosh. Didn’t anyone tell them that supermarkets were the only places open? Everyone visited a supermarket if they wanted to eat or buy socks.

And here’s a quote to cherish. It’s from the British Medical Journal.

`Politicians and governments are suppressing science.’

Absobloodylutely.

But still the world is mad. I went to pick up a watch for a friend the other day. The jewellers had kept it because it had to be sterilised before and after they touched it. The assistant in the shop brought the watch from their decontamination area in a plastic bag. And then, with bare hands, she took the watch out of the bag and handed it to me – thereby destroying the point of their decontamination process.

More proof that people have no idea what they’re doing.

Still, there are bright spots.

At the beginning of August, the Spectator magazine in the published an article claiming that millions of people around the world were dying of covid-19.

It was untrue, of course.

But when I complained the Spectator refused to print a correction.

So I complained to the Independent Press Standards Organisation and the other day, after four months deliberation and about six million emails, they judged that the Spectator had to print a correction.

One word was wrong. A vital word. But it took four months to decide it was wrong. Maybe I am unfair but I suspect that if hadn’t kept nagging them for a response there would have been no judgement.

This is worse than any war. It’s not what is happening now. It’s what is going to happen next year and in the years to come. They want us to be completely controlled by December 2021. Unless we fight harder there won’t be any more Christmases. Christmas doesn’t fit into their plans and nor do individual religions such as Christianity. They want a one world government and a one world religion. The United Nations, the World Economic Forum and governments everywhere will be celebrating this Christmas. They have pulled off the biggest hoax in history and they have no intentions of backing down now.

Are people really so naïve and stupid that they don’t know that the test is crooked, that the figures are false, the predictions rubbish and the vaccine so dangerous and pointless that if Monsanto put it on the market as weed-killer I think it would be banned in a day.

Meanwhile, our message has to be simple and constant.

There is no plague.

The masks, the social distancing are to control us and to teach us to be compliant.

The tests are worse than useless.

The vaccine isn’t needed and I believe it will kill many people.

How many?

Your guess is as good as anyone else’s.

Copyright Vernon Coleman December 2020

Hommage.

Bonjour.

La dame qui tenait le salon de coiffure où mon épouse emmenait les enfants de son institution se faire couper les cheveux est morte. Comme des dizaines de milliers d’autres, on l’a empêché d’ouvrir son commerce depuis des mois. Depuis le début de cette « crise », elle avait à payer un loyer commercial pour un salon fermé, des charges sociales pour ses cinq ouvrières au chômage, une avance sur TVA sur des recettes inexistantes et probablement encore d’autres taxes. Elle avait ses propres charges privées à assumer et une famille à nourrir. L’aumone généreusement octroyée par l’Etat était totalement insuffisante pour lui permettre de s’en sortir. Elle a tenu le coup aussi longtemps qu’il était humainement possible de tenir.

Puis, elle s’est suicidée.

Vous trouverez ci-dessous une traduction d’un article paru dans le Washington Post. C’est le témoignage d’un propriétaire de restaurant pris dans ce même engrenage, qui détruit la vie des entrepreneurs courageux et de leurs familles, et l’héritage durement acquis par plusieurs générations.

Je publie cet article à la mémoire de cette dame. C’est vraiment le moins que je puisse faire. A vous de voir ce que vous pouvez faire de votre côté.

Un million supplémentaire de Français sont passés sous le seuil de pauvreté depuis mars. On en est à dix millions, une personne sur six, dix fois plus que dans les années 80. Chez les dix millions au chômage partiel, beaucoup n’ont encore pas reçu le moindre centime de l’Etat et sont plongés dans une telle misère qu’ils en sont réduits à frapper à la porte de leurs voisins, pour mendier de la nourriture. Les loyers impayés des logements, les mensualités impayées des crédits hypothécaires ne seront pas rattrapables. Ce sont des millions de Français qui pourraient se retrouver à la rue d’ici avril prochain.

Alors, je suis d’accord sur le fait qu’on est pas sur Terre pour règler tous les problèmes. C’est le sujet de mon article précédent. Mais de là à se laisser exterminer sans réagir, il y a une nuance. Parce que ces suicides ne sont pas des suicides. Ce sont des assassinats. Avec préméditation. Par des gens dans des bureaux qui organisent la mort des peuples. En éliminant la classe moyenne et en mettant en esclavage tout le reste. Comme au bon vieux temps du bolchévisme, financé et organisé par les mêmes familles bancaires. La bureaucratie contre le monde du travail. Les parasites contre les travailleurs. Ceux qui parlent de destruction de la civilisation occidentale – j’en fais partie – ont raison. C’est écrit noir sur blanc dans le projet du Grand Reset. Le troupeau est jugé ingérable, il faut raccourcir la corde. C’est le principe.

Mais quand je suis témoin du suicide d’une femme courageuse, c’est un rappel brutal de ce que ça signifie à l’échelle de la vie humaine. Tout comme quand on assassine Brandy Vaughn, lanceuse d’alerte aux Etats-Unis, autre femme courageuse.

Tout ça au nom d’une maladie pour laquelle il existe des thérapies efficaces. Passées sous silence, ou discréditées, ou interdites. En faveur de molécules dangereuses et inefficaces – mais très rentables – et pour justifier une caricature de « vaccin » dont personne ne mesure aujourd’hui le potentiel destructeur.

Ce ne sont pas des théories mais des faits. Ce ne sont pas des complots mais un programme. Ce ne sont pas des données chiffrées mais des gens qui ont souffert et qui sont morts.

C’est un génocide, et il ne fait que commencer.


Traduction.

Voir les photos dans l’article original.

Une voix dans la pandémie

« C’est ce que Trump disait: le remède a été pire que la maladie. »

Mike Fratantuono, directeur du Sunset Restaurant à Glen Burnie, Maryland, à propos de la mort d’une entreprise familiale.

J’ai grandi dans ce restaurant, et maintenant ma femme aide en salle et ma fille travaille à la réception. C’est un lieu familial – quatre générations et plus. Je connais chaque pouce de tuyau et de fil qui le traverse. J’y ai été le plombier, l’aide-serveur, l’homme à tout faire, le boucher, le barman, le cuisinier, le gérant. J’ai exercé tous les métiers dans ce restaurant, et aujourd’hui je dois le fermer.

Ça me tue. Nous nous nous préparions à célébrer notre 60ème anniversaire cette année, et à la place, on remballe tout et on ferme à la fin du mois. Je trouverai un autre emploi, mais ici c’est bien plus qu’un emploi. C’est chez moi. Ces murs sont comme un album de photos de famille. J’essaie de ne pas sombrer dans la mélancolie, car ça ne changera rien, mais parfois le stress s’empare de moi et j’ai le coeur qui s’emballe. Je suis frustré. Ça me met en colère. Comment trouver le moindre sens à ce qui arrive? Je ne connais pas une seule personne qui ait attrapé le Covid, et je sais que c’est probablement par chance, mais là maintenant, je pourrais vous citer au moins une douzaine d’entreprises et quelques centaines de personnes qui sont en faillite. Je comprends que ce virus est réel, ok? Il est réel et il est horrible. Je ne conteste rien de tout ça. Mais l’hystérie qui règne dans ce pays est bien pire. Nous avons permis au virus de prendre le contrôle de notre économie, de nos petites entreprises, de nos écoles, de nos vies sociales, de toute notre qualité de vie. Nous avons capitulé et maintenant tout est contaminé.

J’aime à croire que ce restaurant est résilient. Nous avons tout fait pour qu’il vive. Mon père y a travaillé cinq jours par semaine jusqu’à sa mort, à 82 ans, c’est donc inscrit dans notre ADN. Lorsque le gouverneur nous a fait fermer pour la première fois en mars, on s’est réunis avec mon frère et mon cousin, et nous avons choisi ensemble d’y voir une opportunité. Le restaurant marchait plutôt bien jusqu’alors. Nous avions un peu d’argent de côté. Nous avons décidé : « Réinvestissons dans l’entreprise comme il est d’usage. » Nous avons entièrement rénové notre bar. Nous avons installé de nouvelles toilettes et de nouvelles lignes d’attente. Nous avons fait visiter le tout à quelques-uns de nos fidèles clients, et ils ont dit: «Wow. Lorsque cet endroit va rouvrir, vous allez faire le plein tous les jours. Vous allez faire un retour en force.»

Nous avons cinq salles, 85 employés et une surface de 13.000 pieds carrés, et nous serions censés fonctionner comme une vieille baraque à hamburgers? Combien connaissez-vous de personnes prêtes à dépenser 40$ pour un steak tiède qui a traversé la moitié de la ville? Ce n’est pas notre activité normale. Nous sommes de la vieille école. Nous n’avons pas d’ailes de poulet congelées toutes prêtes à réchauffer et à balancer dans une boîte en carton en cinq minutes. Nous achetons le poulet frais, le parons, le découpons et le panons. Il faut 25 minutes pour préparer vos ailes frites, temps que vous passez à parler entre vous et à déguster un cocktail ou deux. Mais ça c’est l’ancien monde, n’est-ce pas? Quel choix nous restait-il? Nous avons revu notre menu à emporter pour en réduire les prix et nous avons fait équipe avec DoorDash et Grubhub [NdT. deux firmes de livraison qui offrent leurs services aux restaurants]. Nous avons créé des menus à thème à l’occasion de la fête des mères et de Pâques. Nous avons livré des repas de charité aux hôpitaux et ouvert une baraque de vente de crabe à l’avant pour pouvoir vendre au boisseau. Nous dépensions 800$ par semaine en emballages pour les plats à emporter, et il n’y a rien à gagner dans ce genre d’activités. On perd sur la vente d’alcool. On ne reçoit pas le même genre de pourboires. Nous avons continué à nous accrocher en mars, avril et mai, mais nos revenus ont baissé de plus de 80%. Nous avons dû licencier 75 personnes. Ça fait 75 familles aux prises avec le chômage et les difficultés financières, pas parce qu’un virus les a rendues malades.

Lorsque l’État a autorisé les repas en plein air, je me suis précipité dans tous les Costco de la région et j’ai acheté toutes les tables de pique-nique que j’y ai trouvées. Nous en avons acheté 20 à 150$ la pièce. Nous avons ceinturé le parking et avons sorti des seaux de bière fraîche. Nous avons essayé de rendre ça attrayant, mais c’est l’été à Baltimore, il fait 90°F à l’extérieur et nous proposions du velouté de crabe à des gens qui suent des gouttes sur l’asphalte. Personne n’est venu. Pourquoi seraient-ils venus? Nous nous sommes tenus prêts pendant neuf heures chaque jour et nous avons attendu.

Nous sommes devenus plus créatifs. Nous avons encore essayé. Nous avons ouvert à 50% de notre capacité et avons proposé de la musique live, des dîners à thème, des soirées mystères et un repas avec un médium. Nous avons réinventé ce restaurant une douzaine de fois, mais rien de tout ça n’a fonctionné.

Et quel genre de soutien avons-nous reçu? Davantage de règles. Davantage de restrictions. Davantage de règlements, d’obligations et de couvre-feux. Nous devons fermer à 22 heures, car je suppose que le Covid sort à 22h01 – excepté au casino en bas de la rue apparemment, car ils ont un piston politique et peuvent rester ouverts aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Vous pouvez vous asseoir à notre bar et prendre un verre, mais vous ne pouvez pas vous lever et vous mélanger entre vous, car c’est considéré comme une infraction à la règle sanitaire, donc maintenant je dois vous servir et vous policer en même temps. « Merci d’être venu! Nous avons vraiment besoin de votre clientèle. Maintenant, mettez votre masque ou asseyez-vous! » Je dois acheter des désinfectants, des portions individuelles de ketchup, des menus en papier et des salières et poivrières personnelles, sinon je risque une amende. Mes employés doivent porter leur masque tout le temps, même lorsqu’ils sont seuls dans un bureau, mais en attendant, nous avons un groupe de 40 personnes en salle sans masque, et c’est considéré comme sûr parce qu’ils boivent de l’eau? Rien de tout ça n’a le moindre sens.

Une cliente est venue l’autre jour, et elle n’a pas pu s’asseoir parce que nous avions quelques autres clients attablés et avions atteint la limite de 50% dans la salle qu’elle préfère. J’ai dû lui demander d’attendre. J’aurais préféré la laisser s’asseoir et accepter son argent. Je déteste ce règlement, mais maintenant je suis obligé de l’appliquer. Mais elle voyait des tables vides, et ne comprenait pas. Elle s’est fâchée et a décidé d’appeler le 911 et de leur dire que nous étions en surcapacité. Deux policiers armés sont venus. Le foyer était entièrement vide. Il n’y avait personne au bar. J’ai l’autorisation des pompiers, affichée au mur, pour 323 personnes maximum, et ils n’en ont même pas compté 100. Je leur ai dit: « Je rêve d’être en surcapacité, mais je doute que ça arrive encore un jour. »

C’est ce que disait Trump: le remède a été pire que la maladie. Les gens ont passé trop de temps chez eux à regarder les infos à longueur de journée, abreuvés de cette hystérie au point de désinfecter leurs courses et d’avoir peur de quitter leur maison. C’est devenu une nouvelle tactique anti-Trump dans la presse. La mise en accusation n’a pas fonctionné, les abeilles tueuses n’ont pas fonctionné alors on va faire du Covid un truc énorme pour tenter de lui nuire. Mais c’est nous qui avons souffert. Ça a été échec sur échec. Ce fut une mort lente et douloureuse.

Nous sommes allés voir notre comptable à la fin de l’été. Il a regardé les chiffres sans dire grand chose, ce qui n’est pas son genre. Je lui ai demandé: « Que feriez-vous? » Il a dit que, vu la tournure que tout ça prenait, nous n’aurions plus rien à perdre d’ici quelques mois.

C’est à ce moment-là que nous avons pris notre décision. Il n’y avait pas grand chose à discuter.

Notre dernier jour d’ouverture est le 30 septembre, ensuite on arrête tout.

eli.saslow@washpost.com


Texte original.

Voices from the Pandemic

‘It’s like Trump said: The cure has been worse than the disease.’

Mike Fratantuono, manager of Sunset Restaurant in Glen Burnie, Md., on the death of a family business.

I grew up inside this restaurant, and now my wife’s helping out in the dining room and my daughter’s working at the hostess stand. This is a family place — four generations and counting. I know every inch of pipe and wire we have running through here. I’ve been the plumber, the busboy, the handyman, the butcher, the bartender, the prep cook, the manager. I’ve done every job there is in this restaurant, and now I’m the one who has to shut us down.

It kills me. We were supposed to be getting ready to celebrate our 60th anniversary this year, and instead we’re packing up and closing at the end of this month. I’ll find another job, but it’s more than that. It’s home. These walls are like a family photo album. I try not to get too sentimental about it, because it won’t change a damn thing, but sometimes the stress hits me and my heart starts going like crazy. I get frustrated. It makes me angry. How does this whole situation make any sense? I don’t know a single person that’s gotten covid, and I know that’s probably lucky, but right now I can tell you about at least a dozen businesses going under and a few hundred people going broke.

I know this virus is real, okay? It’s real and it’s awful. I’m not disputing any of that. But our national hysteria is worse. We allowed the virus to take over our economy, our small businesses, our schools, our social lives, our whole quality of life. We surrendered, and now everything’s infected.

like to believe this restaurant is resilient. We tried to outlast it. My father worked here five days a week until he died at age 82, so that’s in our DNA. When the governor first shut us down in March, I got together with my brother and my cousin, and we agreed to think of this as an opportunity. The restaurant was doing pretty good at that point. We had a little money to spend. We said: “Let’s reinvest back in the business like it’s supposed to be done.” We remodeled the entire bar. We put in new bathrooms and new draft lines. We gave a tour to a few of our loyal customers, and they said: “Wow. When this place opens up, you’re going to fill it every day. You’ll be back bigger than ever.”

At first the state was only allowing us do carryout. So, okay. We’ve got five dining rooms, 85 employees, and 13,000 square feet of space, and now you want us to operate like your regular old burger shack? How many people do you know who are willing to spend $40 on a lukewarm steak that’s traveled halfway across town? That’s not our typical business. We’re old school. We don’t have frozen hot wings that we heat up and toss in a cardboard box in five minutes. We buy the chicken fresh, cut off the fat, pound it out and bread it. Your wings take 25 minutes while you’re enjoying a conversation and a cocktail or two. But that’s the old world, right? What choice did we have? We redid our carryout menu to cut the prices down and teamed up with DoorDash and Grubhub. We created themed menus for Mother’s Day and Easter. We delivered charity meals out to the hospitals and opened up a crab trailer out front so we could sell by the bushel. We were spending $800 a week on carryout containers, and there’s no real profit in any of it. You lose out on booze. You don’t get the same tips. We kept hanging on through March, April and May, but our revenue was down more than 80 percent. We had to lay off 75 people. That’s 75 families dealing with unemployment and financial hardships, and not because a virus made any of them sick.

When the state opened up for outdoor dining, I ran out to every Costco in the area and bought any picnic table I could find. We got 20 for $150 a piece. We roped off the parking lot and put out buckets of cold beer. We tried to make it look nice, but it’s summer in Baltimore, and it’s 90-some degrees outside and you’re selling cream of crab soup to people who are sweating on the asphalt. Nobody really came. Why would they come? We stood out there for nine hours each day and we waited.

We got more creative. We kept on trying. We opened up at 50 percent capacity and had live music, themed dinners, mystery nights and a meal with a psychic. We reinvented this restaurant a dozen times, but none of it worked.

And what kind of support did we get? More rules. More restrictions. More regulations, mandates and curfews. We have to close at 10 p.m., because I guess maybe covid comes out at 10:01 — except apparently not at the casino down the road, because they have political leverage, and they get to stay open as long as they want. You can sit at our bar and have a drink, but you can’t get up and mingle, because that’s considered a health violation, so now I’m trying to serve you and police you at the same time. “Thanks for coming! We really need your business. Now put on your mask or sit the hell back down!” I have to buy disinfectants, individual ketchups, paper menus, and personal salt-and-pepper shakers or else I might get fined. My employees have to wear their masks all the time, even when they’re alone in an office, but meanwhile we have a group of 40 people in the dining room with no masks on, and that’s deemed safe because they’re drinking water? None of it makes any sense.

We had a customer come in the other day, and she couldn’t get seated because we had a few other tables, and we’d hit our 50 percent capacity in the one dining room she likes. I had to ask her to wait. I’d rather sit her down and take her money. I hate this rule, but now I have to enforce it. But she could see all the empty tables, and she didn’t understand it. She got mad and decided to call 911 and tell them we were over capacity. Two armed police officers came through here. The whole foyer was empty. There was nobody at the bar. I’ve got a max fire rating on the wall for 323 people, and they couldn’t count up to 100. I told them: “I dream about being over capacity, but I doubt it will happen again.”

It’s like Trump said: The cure has been worse than the disease. People spent too much time at home watching the news all day, drinking in this hysteria until they were spraying down their groceries and afraid to leave home. It became another anti-Trump thing in the press. The impeachment didn’t work, the killer bees didn’t work, so let’s blow covid out of proportion and see if it hurts him. But it’s the rest of us that got hurt. It was day after day of failure. It was a slow and painful death.

We went to see our accountant at the end of the summer. He looked over the numbers but he didn’t say much, and that’s not like him. I said: “What would you do?” He said the way things were going, we’d have nothing left to lose within a few months.

We made the decision right then. There wasn’t much to discuss.

Our last day is September 30th, and then we’re done.

eli.saslow@washpost.com

Le Marxisme (et le sens de la vie) pour les nuls.

Encore un extrait d’un article de Miles Mathis. Qui tombe bien, je voulais justement écrire à ce sujet. Je profite donc de l’occasion pour le faire en préambule ci-après et pour présenter ces deux excellents auteurs. Deux pour le prix d’un alors ne vous plaignez pas.

Miles Mathis

Miles Mathis se revendique à la fois comme chercheur de vérité et « révolutionnaire de gauche », ce qui constitue un paradoxe. Il consacre beaucoup de temps à débusquer les crypto-juifs historiques, qu’il désigne comme membres de la « marine Phénicienne ». La démarche est un peu monomaniaque et simpliste mais permet de démonter pas mal d’arnaques historiques, travail que la majorité des « dissidents » ne font jamais. D’un autre côté, il se dit porteur de « l’esprit révolutionnaire », l’idéologie la plus mortifère dans l’arsenal des manipulations « phéniciennes ». Alors quoi? Selon lui, il y a une distinction à faire entre une fausse gauche contrôlée par les susnommés milliardaires et une gauche légitime issue du peuple, qu’il baptise « républicanisme » et assimile à un véritable élan populaire. Les Américains – enfin, les vrais – tiennent beaucoup à leurs libertés constitutionnelles (à leur « We, the People« ), en particulier au deuxième amendement, quoiqu’ils négligent souvent d’examiner le symbolisme de leurs monuments, qui figure également sur leurs billets de banque et pointe clairement les instigateurs de leur révolution, des gens qui ont la manie de tout signer de leurs pyramides, obélisques et autres compas. Mathis, en tant qu’Américain grand teint, voit donc sa république constitutionnelle comme le fruit d’une juste révolution, bien qu’il s’en défende. On peut d’ailleurs déceler dans ses définitions politiques le cliché typiquement étatsunien de la Liberté en lutte contre toutes les formes d’autoritarisme étatique, leur attribuant des appellations interchangeables telles que « fascisme » et « communisme ». Symptôme d’un manque de culture politique de sa part? Oui et non, les deux doctrines étant de facto issues des mêmes think tanks bancaires et produisant les mêmes effets, ce qui est tout sauf un hasard. En effet, c’est le XXème siècle qui aura servi à la haute finance de laboratoire planétaire du pouvoir politique – ce que Miles Mathis décrit très bien – au sein duquel fut testé et observé au niveau mondial le degré de soumission et de conformisme des peuples sous contraintes et stimuli divers : guerres, génocides, épidémies, dictatures, corruption institutionnelle, crises financières, capitalisme de connivence, ultra-libéralisme, consumérisme, décadence, perversions des moeurs – pièces d’artillerie lourde de l’ingéniérie sociale que l’on fait en ce début de XXIème converger dans la mécanique de soumission totale des peuples.

Alors pourquoi un bloggeur de droite relaye-t-il les écrits d’un gauchiste? D’abord pour confronter deux lectures du même phénomène et d’en retirer le plus grand dénominateur commun. On peut déjà dire qu’il se comporte en chrétien, et bien plus que moi. Ensuite, parce que son travail de décryptage historique (voir sur son site) en fait l’observateur idéal pour déjouer fausses pistes, manipulations et guerres triangulaires. Détail amusant, si selon sa propre tactique on s’en réfère à son patronyme, il pourrait lui aussi faire partie de la tribu (Mathis vient de l’hébreu « mattaï » qui signifie « don de dieu »). Enfin – on en est pas à un paradoxe près – parce qu’en dépit de son logiciel politique d’adolescent rebelle, il est tout ce qu’il y a de plus croyant, comme on le comprendra en le lisant. Ce n’est néanmoins pas sous cet angle qu’il exerce sa critique du marxisme. Ce que je ferai donc moi-même.

Moi

Je ne suis donc pas un « révolutionnaire de gauche » – je ne suis pas révolutionnaire du tout, d’ailleurs. On pourrait m’étiqueter – ou me diaboliser, au choix – « conservateur », « croyant » et/ou « de droite ». Appellations que je récuse : c’est l’athéisme qui a inventé les « croyants » et la gauche qui a inventé la « droite ». Avant que les premiers – athées et gauchistes – fassent déferler leurs maladies mentales sur le monde, les seconds étaient juste des gens normaux – tout ce à quoi je prétends.

Révolution

D’après moi, toute révolution est un fantasme et une imposture.

En théorie, le rôle d’une révolution serait d’ajuster la structure et l’organisation de la société aux aspirations et aux compétences de ses membres. Toujours en théorie, si elle peut advenir c’est grâce à la tension qui s’installe naturellement entre ces deux facteurs, qui demande résolution. Comme tout système entropique, les sociétés humaines finissent par dépasser leur date limite et doivent être mises à jour. Voire réinitialisées. N’est-ce pas, Klaus? Humour, je précise.

En pratique, ça n’arrive jamais.

Pourquoi? Par ce simple axiome : la société évolue, l’homme dégénère (c’est de moi, mais vous pouvez me le piquer). La vocation du cadre civilisationnel étant d’affranchir l’humain des limitations et périls des lois naturelles, une partie de ses compétences ne s’exerce plus, s’atrophie, et meurt, tandis que de nouvelles compétences peuvent se développer : c’est l’hyperspécialisation. Le problème réside dans l’issue logique de cette course à l’expertise, selon l’adage, « Un expert, c’est quelqu’un qui en sait de plus en plus sur de moins en moins de choses, jusqu’à ce qu’il sache tout sur rien ». En d’autres termes, c’est le meilleur moyen de se déconnecter du réel – dont certains psychologues prétendent aujourd’hui qu’il n’existe pas. J’invente pas. Ce qui implique que le rôle effectif de la société est moins de s’ajuster à des compétences humaines, volatiles et très relatives, qu’à ses lacunes, aux conséquences potentiellement tragiques. Je n’ai nul besoin de chiffres ou de statistiques pour savoir que la quasi-totalité des « citoyens » d’aujourd’hui est parfaitement incapable d’assurer sa simple survie en cadre naturel – et ce n’est pas la permaculture de balcon qui sauvera les bobos. Demain, selon la progression logique décrite plus haut, ils en deviendront tout autant incapables dans un cadre urbain, surtout si on les aide : d’ores et déjà, la maîtrise du langage et des concepts diminue de jour en jour. L’humain d’aujourd’hui est moins qu’un animal, demain il sera moins qu’une machine. La dégénérescence humaine précède donc l’évolution sociétale. Coup de bol incroyable, on a le Grand Reset et l’intelligence artificielle pour pallier à ce problème. On est donc passés en quelques siècles du risque de se faire bouffer par un ours à celui de se faire piquer par Bill Gates. On a les prédateurs qu’on mérite, je suppose.

La vie en société montre donc qu’elle est potentiellement un fléau pour l’homme. Rien de bien nouveau, mais rappel utile devant l’urgence présente de trouver des solutions humaines aux dégâts sociétaux, celles proposées par le haut de la hiérarchie étant pires que le mal : la faiblesse humaine est leur fonds de commerce.

On aura compris mon point de vue assez perplexe sur le « vivre ensemble » et partant, sur le modèle républicain. Le plus proche de moi (géographiquement) est la république française (ne me demandez pas de mettre des majuscules à ça), qui est depuis la première minute de la « révolution » jusqu’à ce jour est une histoire de mensonges, d’horreur, de terreur et de massacres. La petite élite parisienne dégénérée et corrompue qui tyrannise les régions : les Vendéens s’en souviennent. Histoire de haute trahison également, puisqu’elle a été et reste un coup d’Etat permanent, initialement téléguidé depuis la Banque d’Angleterre, alors aux mains des mêmes familles bancaires qu’aujourd’hui. Elle résume assez bien ce qu’ont été toutes les révolutions, colorées ou non (n’est-ce pas, George?) : opérations de corruption, de sabotage puis d’implosion artificielle d’un système, fomentées par une force externe, qui installera ensuite le système qui l’intéresse davantage. J’insiste, c’est ce que nous vivons aujourd’hui : le coup d’état bolchévique mondial commence par la mise à mort de ce qui reste du système économique et social, déjà à bout de souffle – comme un malade du Covid, en fait – pour son remplacement par le « nouveau normal » après Grand Reset. La Quatrième Révolution Industrielle n’est que le faux nez de la dictature technocratique, qui relaie la dictature bureaucratique actuelle sous couvert d’arguments « inclusifs » et « climatiques ». Green is the new red.

Et pour cause. Par définition, la « droite » tendant à la normalité, à l’ordre et à la stabilité, pratiquement toutes les révolutions sont « de gauche ». Dans leur version moderne, elles s’appuient côté logistique sur une junte d’assassins professionnels (milices privées, forces de l’ordre et militaires aux ordres) et côté politique sur un casting de têtes-à-claques, egos psychotiques, criminels, toxicomanes, pédophiles et autres pervers qui atteignent ainsi l’apogée de leur parcours d’enfants gâtés. Les Etats-Unis courent actuellement le danger d’en faire la douloureuse expérience. Ceci explique pourquoi l’infantilisation, la perversion et la corruption des masses est un prérequis indispensable à la prise de pouvoir par la gauche, pourquoi, comme nous l’explique Youri Bezmenov, ex-KGB, ses techniques de propagande visent en priorité les nouvelles générations, et pourquoi la classe moyenne est sa cible prioritaire, en tant que classe autonome, responsable et courageuse – donc adulte et par essence non-révolutionnaire, ou plutôt en révolution permanente contre son parasite éternel, la finance. La classe moyenne est de trop, entre maîtres très riches et esclaves très pauvres. A piller et éliminer, économiquement ou physiquement, ces deux procédés étant à cette minute mis en oeuvre simultanément.

La gauche

La « gauche révolutionnaire » a aujourd’hui tout infiltré, tout dénaturé, tout corrompu. Tous les Etats sont de gauche, y compris ceux de droite. Tous les partis politiques sont de gauche, y compris ceux de droite – à ce sujet, lire les bouquins de Ron Paul (notamment « End the Fed ») ou à défaut voir ses capsules vidéo. L’Eglise est de gauche. Les familles, derniers bastions supposés de la tradition, sont imprégnées de gauchisme, les pauvres. Pour protéger et perenniser cette pollution, la solution finale est aujourd’hui de détruire préventivement, à l’échelle industrielle, la dernière source potentielle de divin et de sacré directement dans le ventre de leurs mères avant qu’ils puissent advenir dans ce monde, de les découper vivants pour la recherche scientifique et la fabrication de vaccins destinés à stériliser les femmes et celle de cosmétiques à l’usage de tarées congénitales effrayées par le temps qui passe. Les enfants qui auront échappé au massacre seront à leur tour stérilisés par des bloqueurs hormonaux – bientôt administrés de force – avant l’âge de reproduction ou serviront éventuellement à l’hyperclasse de chair à sacrifier dans leurs messes noires ou de gibier dans leurs chasses privées. Dans l’indifférence quasi-générale.

« La fin de l’humanité telle que nous l’avons connue ». Effectivement.

La dernière revendication d’une humanité qui a déjà implosé sous l’effet de sa corruption mentale et morale est la liberté. Mais quelle liberté? Ceux qui la revendiquent ont bénéficié d’un accès à plus de privilèges que l’homme en a jamais connu dans l’histoire et qu’en ont-ils fait, sinon participer à leur propre perte? La liberté qu’ils demandent, c’est trop peu, trop tard, maintenant qu’ils sont confrontés à la destruction accélérée des dernières bribes de ce qu’ils ont été, ou auraient pu être.

Marxisme

D’après moi, le marxisme a au moins le mérite d’exposer la mécanique de l’imposture de la gauche, pour qui veut bien se donner la peine de la démonter. Il sert à une chose, le reste n’étant que diversion : la désacralisation de l’Homme, en confisquant et détournant de son sens le rôle social initialement rempli dans la société par l’Eglise, à travers la doctrine chrétienne. Je parle bien ici de la doctrine et non de son application, sujette à la corruption, comme tous les systèmes hiérarchisés. Ce n’est pas, loin s’en faut, l’idéologie qui fait la valeur de l’homme, fût-il d’Eglise, et à quelques rarissimes exceptions près, cette dernière est aujourd’hui aussi spectaculairement corrompue que l’ensemble du système politique et économique, voire davantage. Corruption qui arrive à point pour y laisser s’infiltrer le nouvel humanisme, version XXIème siécle.

La manoeuvre des concepteurs du marxisme consiste à imposer une analyse sociale de la société humaine articulée sur des catégories économiques qu’ils ont eux-mêmes créées avec la fabrication du prolétariat, pour leur permettre de vendre ensuite de la « lutte des classes » et de la dictature du susdit prolétariat – donc, là encore, l’éradication de la classe moyenne. En réduisant l’être humain à cette très misérable dimension travailleur/consommateur, le monde bancaire confie au marxisme la tâche de faire des valeurs chrétiennes l’ennemi, pour les remplacer par la déification de ses valeurs matérialistes – j’aurais pu écrire « défécation », terme plus approprié, d’ailleurs. Elle reprend ainsi le flambeau du darwinisme, articulé sur une falsification scientifique du même ordre, qui perdure à ce jour. Et pour cause : deux travaux de commande, aiguillages mentaux pour consommation de masse et pour le bénéfice des mêmes « suspects habituels », qu’il faut amortir le plus longtemps possible, selon leur logique d’investisseurs avisés. Une fois le terrain ainsi miné, toutes les « dérives » sont permises – absolument toutes : inversion totale des valeurs, négation des lois naturelles, déracinements, confiscation des propriétés et territoires, marchandisation de l’être humain, transhumanisme, avortement à l’échelle industrielle et commerce de bébés viables découpés en morceaux, eugénisme, euthanasie, génocides…

Mais faut-il vraiment y voir des dérives? Je ne crois pas, non. Dans les projets séculaires de ces familles, il faut comprendre que, toujours, le résultat était l’objectif. C’est la clé de tout. Les millions de morts, les destructions de civilisations entières, la perversion institutionnelle, le chaos et l’horreur sont parties essentielles des projets, dont il faut aussi comprendre qu’ils sont générationnels, mis en oeuvre en étapes successives au fil des siècles par les mêmes familles et cristallisés dans des doctrines encore plus explicites que le marxisme telles que le kabbalisme, recette de pouvoir occulte qui s’est frayé un chemin jusqu’aux plus hautes sphères de l’élite. Nous sommes en plein dedans.

Mais il faut bien gérer le troupeau. C’est la raison d’être du nouvel humanisme.

Opposition contrôlée

Cadeau Bonux de toute idéologie, l’opposition contrôlée en est un pilier marketing très utile, puisqu’il permet de protéger l’investissement initial. Piège intellectuel bien rodé mais facilement identifiable si on s’intéresse non à ce qu’elle dit – en général simple concession au sens commun – mais à ce qu’elle ne dit pas. Le marxisme permet de comprendre ce type de mécanique réductionniste, comme expliqué plus haut. Pour faire l’économie de la lecture de ce genre de littérature, on peut assister à une conférence d’un de leurs idéologues, exercice de démagogie assez hallucinant d’infantilisation – nous sommes les bons, ils sont les méchants – où on les voit s’emballer autour de leurs concepts creux tout en prenant garde à maintenir la distance de sécurité règlementaire avec le sacré. À force de ce genre de pirouettes, un de ces imbéciles finira par se froisser un ligament dans la tête.

La supercherie peut continuer indéfiniment. Après avoir fabriqué de la gauche pour détruire la « droite », on fabrique une droite en carton qui fait mine d’attaquer la gauche. C’est dans cette faune qu’on trouve certains « résistants » au « système » qui se présentent aujourd’hui comme alternative au pouvoir « libéral-libertaire » et comme seul rempart à la présente guerre anti-humaine. Le meilleur gag de ces clientélistes mondains est de les entendre se définir comme chrétiens, tout en citant volontiers Marx, Mao, Chavez, Castro et diverses autres créatures « révolutionnaires » formées chez les Rothschild, voire se déclarer national-socialistes ou prendre la Corée du Nord comme exemple de démocratie réussie. Tout ça en se défonçant aux drogues dures dans leur villa à l’étranger, pendant que j’écris entre deux journées de boulot ereintant les lignes qu’ils viendront me pomper allègrement. On se demanderait bien qui est le plus marxiste dans cette histoire. Si quelqu’un n’a pas compris après ça, je ne peux rien pour lui.

Je traduis donc cet extrait d’article aussi pour ceux qui auraient encore du mal à déterminer si c’est bien à ces gens qu’il faut accorder leur confiance et à qui éventuellement confier les clés de l’Etat, dans l’hypothétique cas où la présente organisation mafieuse d’analphabètes au pouvoir serait finalement évincée. Parce que quoiqu’en dise Miles Mathis, c’est ce qui arrive quand la détresse du peuple franchit les limites du supportable, qu’il crève de faim et de misère et qu’il ne lui reste que ça ou le suicide. Quand la peur de la mort s’efface devant le désir de vivre, en somme. Et dans ce cas ce n’est pas une révolution qui se produit mais une insurrection, dont l’objectif est exactement l’opposé. Nuance.

Je conclus sur l’anecdote suivante : j’ai posté sur le site le plus fréquenté de ladite opposition – contrôlée, donc – un commentaire (non publié) avec lien vers le présent blog. Je reçois depuis des visites quasi quotidiennes à partir d’adresses IP chinoises. C’est fort aimable de leur part. Question : qui a l’autorisation dans ce pays consulter le Net hors de leurs frontières?

Pour paraphraser Serge de Beketch, nos lecteurs en tireront les conclusions qu’ils voudront.


NB. Miles Mathis a écrit un (très long) article qui traite spécifiquement du personnage « Marx ». Il est en anglais. Je n’ai pas trouvé le temps de le traduire mais rien ne vous interdit de faire l’effort.


Traduction

Source originale ici. Traduction : moi.

[…] Souvenez-vous que c’est exactement la raison pour laquelle le marxisme a été initialement inventé. Marx en fit la promotion dans les années 1840 pour contrer les mouvements républicains émergents de l’époque, dont certains étaient bien réels et avaient une chance de réussir. Mais tous ont été infiltrés, cooptés et réduits en fumée par des fils de riches marchands qui se faisaient passer pour des révolutionnaires. Oui, Marx, Engels, Owens et tous les autres étaient issus de familles milliardaires, et ils ont spécifiquement été introduits dans les rangs républicains et dans les soulèvements populaires pour les bloquer et les faire imploser. C’est bien ce qui leur est arrivé.

Bien que ce fût la méthode employée par la marine phénicienne pour contrôler l’opposition au fil de nombreux siècles, simulant des événements et infiltrant leurs ennemis, c’est dans les années 1800 qu’ils l’ont vraiment peaufinée. Le marxisme a été leur plus grande invention à cet égard, celle qu’ils ont sans cesse utilisée depuis lors, partout dans le monde. Bien qu’il ait servi de couverture au fascisme en Russie et en Chine, son usage principal dans le reste du monde a été de supplanter le républicanisme. Partout où se produit un véritable soulèvement populaire contre les milliardaires, la marine phénicienne insère ses agents, qui se présentent comme marxistes. Ces agents prennent ensuite le contrôle du soulèvement local, et en font de la merde. Ils élaborent des histoires d’atrocités et chargent ensuite leurs agents marxistes d’appeler les médias pour les revendiquer. Les gens lisent ces histoires ou les voient à la télévision, et la révolution échoue. C’est ce qui s’est passé au Pérou, et cela s’est produit encore et encore dans tous les autres pays, y compris aux États-Unis. Parce que le peuple ne voit pas clair dans cette supercherie, les dirigeants ont continué à la mettre en oeuvre encore et encore. Et ils continueront à le faire tant que vous n’aurez pas compris.

C’est ce qu’ils vous font en ce moment, tandis que vous lisez ces lignes. Selon vous, qui fomente les émeutes actuelles, la mini-révolution Black Lives Matter et tout le reste? Les mêmes. Ils ont perçu un réel danger de soulèvement après la grande arnaque du Corona [NdT. Je rappelle que Miles n’a toujours pas capté la gravité des cas sévères de Covid], et ont orchestré un soulèvement factice pour le prévenir. Ils vous vendent l’idée que votre gouvernement se soucie vraiment des Noirs et qu’il s’en occupe. Ils cacheront quelques statues de confédérés et adopteront quelques lois qu’ils n’ont aucune intention de faire appliquer, tout en continuant à faire de ce pays un État policier et un élevage de moutons. Mais vous vous ferez duper en pensant que des progrès sont en cours, et vous resterez donc assis dans votre fauteuil relax à manger le poulet frit de votre Eglise.

Parce que l’élan révolutionnaire était en réalité assez faible, cela a paru fonctionner, mais si un soulèvement populaire aux États-Unis devait vraiment émerger dans un proche avenir, attendez-vous de la part des dirigeants à une supercherie d’un tout autre niveau. C’est ce qui s’est produit à la fin des années 60, au début des années 70, lorsque le gouvernement a dû tout mettre en œuvre pour empêcher que quoi que ce soit de concret puisse se produire. C’est à ce moment-là qu’ils ont enchaîné de gigantesques falsifications, notamment plusieurs faux assassinats de haut niveau, les Black Panthers, Manson, Patty Hearst, le Chicago Eight, une mise en accusation présidentielle et tout un chapelet de faux tueurs en série. Actuellement, tout le monde reste enfermé par peur des assassins de masse et des faux virus [NdT. Même remarque], mais cela pourrait changer. Quand ça arrivera, préparez-vous à un niveau de trucage qui fera ressembler la fin des années 60 à un vaudeville. Ils tenteront de vous faire croire en une série de crises tellement spectaculaires qu’elles éclipseront tout ce qui précède. Ne tombez pas dans le piège. Ignorez la tragédie scénarisée qui se déroule sur votre écran et ne cessez pas d’exiger qu’ils vous rendent tout l’argent qu’ils vous ont volé. ET NE LEUR EN DONNEZ PLUS!

La plupart de mes lecteurs ne comprennent pas l’objectif de mes articles, je le sais. Ils me disent que je ne peux pas gagner. Quel espoir y aurait-il si j’ai comme tout allié la foule de ceux qui portent des masques et qui sont prêts à croire tout ce qu’on leur raconte? Mais ils sont à côté de la plaque, comme d’habitude. J’AI DÉJÀ GAGNÉ, parce que je me suis départi des dirigeants de la Terre. Je me suis départi de leur histoire pervertie, de leurs idées perverties, de leur art perverti, de leur science pervertie et de leur sexualité pervertie. On m’a proposé de les suivre dans leur corruption et j’ai refusé.

Rappelez-vous, nous avons récemment vu Neil DeGrasse Tyson admettre que tout ça était un test, ce à quoi je lui ai répondu qu’il s’agissait bien d’un test, mais d’une nature complètement différente de ce qu’il pensait, et d’un tout autre niveau. Beaucoup, voire la majorité des gens ne comprennent pas ce qu’ils font ici. Pourquoi sont-ils nés sur cette Terre pleine de mystères? Quel est le sens de tout ça? Eh bien, c’est effectivement un test. Les textes anciens de toutes les religions vous le disent, et ils ne mentent pas. Votre courte vie sur cette planète corrompue sert à y tester votre réponse. Accepterez-vous cette corruption, et si oui jusqu’où? Nous sommes au fond tous testés pareillement, même les peuplades autochtones qui n’ont apparemment aucun lien réel avec les maîtres de cette Terre. Les peuplades autochtones doivent décider si elles acceptent ou non la corruption de «l’homme blanc», et dans quelle mesure. En ce sens, ce sont les Phéniciens qui subissent en fait le test le plus difficile de tous, puisque eux vivent le plus près du centre. Ils ne sont pas testés de loin, ils sont testés par leurs propres frères, sœurs et parents. Imaginez à quel point cela doit être terrible et à quel point il doit être difficile pour eux de s’échapper. Plus vous êtes né loin de ce nid, plus vous devriez être reconnaissant – même si vous avez probablement acquis cette distance dans une vie antérieure.

Vous ne gagnerez pas ici sur Terre en devenant riche ou puissant. Vous ne gagnerez pas en contrôlant ceux qui vous entourent. Vous ne gagnerez pas en gagnant des guerres, des fusillades ou des débats. C’est précisément ainsi que vous PERDREZ. Vous gagnerez en vous séparant autant que possible de ces dirigeants et de ces gouvernements corrompus. Vous gagnerez en refusant de les laisser vous corrompre. Vous ne gagnerez pas en les renversant, car ce n’est pas le projet ici-bas. Actuellement, cette planète est corrompue, et il n’y a pas grand chose que vous puissiez faire pour y remédier. Ce n’est pas vous qui avez créé le test ou la planète, vous ne faites qu’y vivre. Ce que vous pouvez contrôler, c’est votre propre réponse. Votre travail consiste à arriver le plus dignement possible à la fin de ce test, en faisant le moins de mal possible, tout en faisant autant de bien que possible. Répandez la joie et la lumière et empêchez le mal d’advenir. C’est ainsi que votre esprit grandira, en apprenant la leçon inhérente à ce monde.

Donc je n’écris pas mes papiers pour «gagner». Je n’écris pas pour déclencher une révolution ou pour renverser le gouvernement. Le gouvernement devra se renverser lui-même, s’il espère tirer quoi que ce soit de cette vie. Je ne peux pas vivre la vie de ces gens à leur place, de toute façon. Les renverser ne les «sauvera» pas de toute façon, puisqu’il n’y a qu’eux qui puissent se sauver eux-mêmes. Et les renverser ne vous sauvera pas, ni moi non plus, puisque nous pouvons toujours être corrompus sous n’importe quel gouvernement, même le meilleur. En fin de compte, vous ne pouvez renverser que vos pires pulsions, et c’est tout ce que vous êtes censé renverser. Il faut espèrer que vous pourrez prendre de bonnes décisions au jour le jour, c’est ce pour quoi vous devez vous battre. Quoi que vous fassiez d’autre, ne cédez pas à la pression autour de vous. Restez ferme. Restez sain d’esprit. Restez vertueux. Et n’ayez pas peur de la mort. Il y a des choses bien pires, comme de vivre avec sa propre corruption.


Texte original

Remember, this is exactly why Marxism was invented in the first place. Marx promoted it back in the 1840s to counter the rising republican movements of the time, some of which were real and some of which had some chance of success. But all of them were infiltrated, co-opted, and blown to smithereens by the sons of rich merchants posing as revolutionaries. Yes, Marx, Engels, Owens, and all the rest were from billionaire families, and they were inserted into the Republican ranks and popular uprisings specifically to stall them and implode them. Which they did.

Although the Phoenician Navy had been controlling the opposition this way for many centuries, faking events and infiltrating their enemies, they learned how to fine-tune their methods in the 1800s. Marxism has been their greatest invention in this regard, and they have used it non-stop since then all over the world. Although it was used as a cover for fascism in Russia and China, its main use in the rest of the world has been as a replacement for republicanism. Anywhere that there is a real popular uprising against the billionaires, the Phoenician navy inserts their agents posing as Marxists. These agents then proceed to take over the local uprising, turning it to crud. They fake a bunch of atrocities, then have their Marxist agents phone the media taking credit for them. People read this or see it on TV, and the revolution fails. That is what happened in Peru, and it has also happened again and again in every other country, including the US. Because people haven’t seen through this charade, the governors have been able to keep going back to it over and over and over. They will keep doing so until you wise up.

They are doing it to you right now, as you read this. Who do you think is running the current riots, the Black Live Matter mini-revolution, and all the rest? Same people. They saw a danger of a real uprising after the big Corona fake, so they manufactured a fake uprising to forestall it. They want youto think your government really cares about blacks and is on the case. They will hide a few Confederate statues and pass a few laws they have no plans to enforce, while continuing to turn the country into a police state and sheep farm. But you will be fooled into thinking progress is being made, so you will stay in your comfy chair and keep eating your Church’s fried chicken.

Because the revolutionary spirit was actually low, this looks like working, but if a popular uprising in the US really should emerge in the near future, look for a whole other level of faking from the governors. This is what happened in the late 60s, early 70s, when the government had to go all out to prevent anything real from taking place. That’s when they ran one huge fake after another, including several high-profile fake assassinations, the Black Panthers, Manson, Patty Hearst, the Chicago Eight, an impeachment, and a whole raft of fake serial killers. Currently they have everyone locking themselves down due to fear of mass murderers and fake viruses, but that could change. When it does, prepare yourself for a level of faking that makes the late 60s look like a vaudeville romp. They will be asking for belief in a set of gaudy crises that dwarf any before. Don’t fall for it. Ignore the scripted tragedy playing on your screen, and simply continue to demand they return all the money they have stolen from you. AND DON’T GIVE THEM ANY MORE!

Most don’t understand what I am up to in these papers, I know. They tell me I can’t win. What hope is there when my allies are a bunch of people wearing face masks who will believe anything? But they are missing the point, as usual. I HAVE ALREADY WON, because I have successfully separated myself from the rulers of the Earth. I have separated myself from their perverted history, their perverted ideas, their perverted art, their perverted science, and their perverted sexuality. I have been offered their corruption and refused it.

Remember, we recently saw Neil DeGrasse Tyson admitting this was all a test, and we saw me answering him that this was indeed a test, but a different one entirely than he thought, on a different level entirely. Many or most people don’t understand why they are here. Why were they born on this mysterious Earth? What is the point of it all? Well, it is indeed a test. The ancient texts in all religions tell you this, and they are not wrong. You were installed for a short lifetime on a corrupt planet to test your response. Will you go along with this corruption, and if so how far? We are all being tested in the same basic way, even Natives who would seem to have no real connection to these rulers of the Earth. Natives still have to decide whether to go along with the corruption of “the white man”, and if so how far. In this sense, the Phoenicians actually have the toughest test of all, since they are installed here closest to the center. They aren’t tested from afar, they are tested by their own brothers and sisters and parents. Just imagine how terrible that must be, and how difficult it must be for them to escape. The further away from that nest you were born, the more grateful you should be – though you probably earned that distance in a previous life.

You don’t win here on Earth by getting rich or powerful. You don’t win by controlling those around you. You don’t win by winning wars or shootouts or debates. That is precisely how you LOSE. You win by separating yourself as far as possible from these corrupt governors and governments. You win by refusing to let them corrupt you. You won’t win by overthrowing them, since that isn’t the scheme here. This is the corrupt planet for now, and there isn’t much you can do about that. You didn’t create the test or the planet, you are simply installed inside it. What you can control is your own response. Your job is to get out the far side of this test as cleanly as you can, doing as little evil as you can, while doing as much good as you can. Spread joy and enlightenment and prevent harm. In this way your spirit will grow, learning the lesson embedded here.

So my papers aren’t written to “win”. They aren’t written to spark a revolution or to overthrow the government. The government will have to overthrow itself, if it hopes to get anything from this life. I can’t live those people’s lives for them regardless. Overthrowing them won’t “save” them anyway, since they can only save themselves. And overthrowing them won’t save you or me either, since we can still be corrupt under any government, even the best. Ultimately, you can’t overthrow anything but your own worst impulses, and that is all you are expected to overthrow. It is hoped you can make good decisions day to day, so that is what you should strive for. Whatever else you do, do not cave to the pressure around you. Stay inflated. Stay sane. Stay virtuous. And do not fear death. There are far worse things, such as living with your own corruption.

Traitements et prévention.

NOTE du 26 mai 2021 : vous pouvez aussi lire cet article, qui est non seulement très intéressant, voire poignant, mais qui mentionne ce que cette femme a trouvé pour se soutenir dans sa lutte contre le Covid long.

NOTE du 30 avril 2021

Cette page est ancienne et a besoin d’un peu de mise à jour.

Pour commencer, allez voir le blog du Dr Gérard Maudrux, notamment sur l’ivermectine.

En plus, c’est quand même le mec qui a pondu ça :

Il faut encore expliquer l’efficacité de la vitamine D et du zinc?

Sinon, le documentaire ci-dessous reste intéressant.

Et puis vous pouvez aussi faire des suggestions, c’est moi qui fait tout ici!

De la science?

Il serait grand temps de comprendre à qui vous avez affaire.

Pour d’autres infos, je vous envoie vers le site de Liliane Held-Khawam.

Les virus

Source.

Extrait :

Baptisé Influenza Research Institute, le bâtiment est réservé aux recherches sur les virus de la grippe (influenza virus), mais pas n’importe lesquels! La spécialité du lieu, c’est la création de mutants potentiellement pandémiques. Des virus de la grippe non seulement provoquant une mortalité très importante, mais capables aussi de se propager avec une facilité confondante… par simple voie aérienne, comme les virus classiques de grippe saisonnière, via des microgouttelettes invisibles à l’œil nu.

Imaginez une sorte de virus Ebola qui s’attraperait juste en prenant le même bus qu’une personne infectée, et serait transmissible avant même l’apparition des premiers symptômes chez cette personne…

[…]

Lipsitch, qui dirige le Centre d’études de la dynamique des maladies infectieuses de Harvard, est un opposant résolu aux expériences qui ont lieu à l’université du Wisconsin.

Pour lui, ces travaux doivent immédiatement être interrompus : « Les quatre grandes épidémies grippales du siècle dernier ont infecté entre 25 et 40% de l’humanité. Si l’on applique à ces chiffres le taux de mortalité du H5N1 (60%), on dépasse le milliard de morts! Même avec un taux de décès de 1%, on approche les 20 millions de victimes.« 

Pour rappel, cet article du CNRS déjà cité dans mon article.


Les vaccins

Source francophone. Source originale.

Extrait (10’55-14’46):

(traduction)

Robert F. Kennedy Jr : « Pourquoi est-on passé de l’utilisation exclusive de cellules animales à celle de cellules foetales? »

Dr. Theresa Deisher : « C’est compliqué. Les mouvements de défense animale étaient très actifs à l’époque et, par exemple, le virus de la varicelle pouvait être reproduit dans des cultures de cellules de cobayes mais il existe pas mal d’opposition à l’utilisation d’animaux dans la recherche et les défenseurs des animaux les ont clairement incités à utiliser les corps de bébés avortés. D’un point de vue économique, ils pensaient que ça coûterait moins cher. Ce qui n’est pas le cas, parce que le cadre réglementaire est bien plus contraignant. Et finalement fabriquer du virus coûte moins de 10 cents. C’est le « builing » (NdT. la coupure de la chaîne d’ARN pour stopper la transcriptase) du virus qui coûte cher, donc ça n’a finalement pas été plus rentable pour eux. »

Robert F. Kennedy Jr : « C’est plutôt surprenant de voir que les défenseurs des animaux ont plus d’influence sur l’industrie du vaccin que les mouvements anti-avortement. »

Dr. Theresa Deisher : « C’est le cas. En fait, ce qui est très inquiétant c’est le peu de protestation contre le fait que des bébés humains naissent vivants à cinq ou six mois afin qu’on puisse extraire leur coeur en train de battre. Et il faut qu’il soit en train de battre pour être utilisé dans la recherche actuelle. Si le coeur ne bat plus, il n’est plus utilisable, on ne peut plus s’en servir. Donc ces bébés naissent en vie et leur coeur est découpé sans anesthésie. Je ne ferais pas ça à une souris. »

Robert F. Kennedy Jr : « Vous voulez dire, vous dites cinq mois, vous nous parlez d’un foetus de cinq mois. »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. »

Robert F. Kennedy Jr : « Et ils naissent en vie? »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. »

Robert F. Kennedy Jr : « Et ils sont tués par chirurgie. »

Dr. Theresa Deisher : « Leurs coeurs sont découpés. Ou on découpe dans leurs visages pour obtenir leur tissu cérébral. »

Robert F. Kennedy Jr : « C’est horrible. »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. Et on ne ferait pas ça à une souris. »

Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] dit qu’on utilise tout le foetus. Les foetus sont avortés puis découpés en morceaux. On utilise les langues, on utilise les yeux, on utilise toutes les parties du foetus. Est-ce vrai ou n’utilise-t-on que le coeur et le cerveau? »

Dr. Theresa Deisher : « On utilise tout le bébé, certains scientifiques achètent le coeur, un autre scientifique achète le cerveau, on achète les jambes ou les yeux. Les corps sont vendus en morceaux aux chercheurs. J’avais reçu un catalogue il y a une vingtaine d’années. Je n’oublierai jamais les prix. Un bébé de 32 semaines, ça signifie un bébé vivant. […] Les prématurés survivent à partir de 21 semaines maintenant. Donc ce sont des bébés viables. »

Je vous renvoie également à mon article ici. Vous pensez toujours que les sacrifices d’enfants se pratiquent uniquement en secret?

(transcription originale)

Robert F. Kennedy Jr : « Why did they switch from using exclusively animal cells to fetal cells? »

Dr. Theresa Deisher : « I think it’s complicated. The animal rights movement was very active at that time and for example chickenpox could have been manufactured in a guinea pig cell line but there’s quite a bit of objection for using animals for research and the animal activists were definitely driving them to go and use the bodies of aborted babies. Economically they thought that it would be cheaper. It’s not, though, because the regulatory aspects are so much higher. And it turns out making the virus costs less than 10 cents. Builing the virus is the cost, that’s 10$ so it didn’t end up more economical for them. »

Robert F. Kennedy Jr : « It’s kind of weird to think that the animal rights activists have more clout in the vaccine industry than do the anti-abortion activists. »

Dr. Theresa Deisher : « They do. You know, what’s really alarming is that lack of outcry over human babies born alive and five to six months old so that their hearts can be attained beating. And they have to be beating to be used in the research that’s being done. The heart has stopped beating, it’s not useful, you cannot use it. And so these babies are delivered alive and their hearts cut out without anaesthesia. I wouldn’t do that to a mouse. »

Robert F. Kennedy Jr : « You mean, you say five months old, you’re talking about a foetus that is five months old. »

Dr. Theresa Deisher : « Yes. »

Robert F. Kennedy Jr : « And they are live births? »

Dr. Theresa Deisher : « Yes. »

Robert F. Kennedy Jr : « And they are surgically killed. »

Dr. Theresa Deisher : « Their hearts are cut out. Or they cut through their faces to get their brain tissue. »

Robert F. Kennedy Jr : « Ok, that is horrible. »

Dr. Theresa Deisher : « It is. And we wouldn’t do that to a mouse. »

Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] said that they used the entire foetus. The foetus were aborted and they were cut into parts. They used the tongues, they used the eyes, they used all the parts of the foetus. Is that true or they use just the heart and the brain? »

Dr. Theresa Deisher : « Well, they use the baby and certain scientists will purchase the heart and another scientist will purchase the brain, they purchase the legs or the eyes. The body parts are sold for research. I got a catalogue, 20+ years ago. I’ll never forget the prices. 32 week-old baby, that’s a living baby. […] Early deliveries survive at 21 weeks now. So we’re talking about viable babies. »

Ils vous le disent.

Vous êtes dangereux. Des nids de microbes. A désinfecter. Votre merde est contagieuse.

Vous êtes inutiles. Des bouches à nourrir. Juste bons à acheter à bouffer. Pour le reste, des employés non-essentiels. Restez chez vous, on a pas besoin de vos services.

Vous êtes bruyants. Vous parlez trop. Fermez vos gueules. Foutez-y un masque. N’importe lequel, on s’en fout.

Vous polluez. A respirer tout le temps, comme ça, gratuitement. A exhaler du dioxyde de carbone. A consommer comme des enfants gâtés. A acheter de la merde.

Vous êtes des animaux. Vous baisez, vous vous reproduisez. Vous mourez. A l’ére de la PMA, des transgenres et du transhumanisme, vous êtes un vestige.

Vous êtes con. Vous ne savez rien. On peut tout vous faire. Vous nous êtes soumis. Vous nous confondez avec vos parents. Vos petites révoltes de gosses nous amusent.

Vous êtes indisciplinés. On va vous surveiller. De près. De l’intérieur, même. On va vous parquer.

Parce que vous êtes répugnants.

Mais on est pas dénués de compassion. On veut bien vous tuer. Vos vieux, vos enfants à naître. En douceur, en silence. On a ce qu’il faut pour ça. Pour les autres, on a des drones. Pour la finition artisanale, on recrutera parmi vos semblables. Ceux qui travaillent déja pour nous.

On se racontera les histoires de votre fin misérable. On en rira bien.

Et puis on vous oubliera.

Faillites.

Faillite économique

Nous assistons aujourd’hui à diverses faillites systémiques simultanées. La faillite économique, d’abord, à travers l’endettement en phase terminale qui advient de la destruction de la classe moyenne (petits commerces, petits entrepreneurs), seule garante de la santé économique nationale, elle-même articulée sur les conséquences de la faillite du système sanitaire, abordée dans le paragraphe suivant.

Les choix opérés dans la gestion de la crise sont significatifs. De l’aveu même des gouvernements qui les imposent (enfin, pas tous), les mesures de confinement, couvre-feu et autres auront, rien que dans les pays concernés – sans même parler des conséquences sur les pays pauvres – un effet délétère infiniment supérieur à leur bénéfice annoncé, en supposant qu’il en existe. On notera que les « erreurs » de réaction à la première vague sont répétées, en pire, à la deuxième. Le sursis entre mai et octobre n’a pas du tout été mis à profit, avec un acharnement suspect, afin qu’aucune remise en question du mode d’action ne puisse être considérée. Toujours pas de structure de prophylaxie efficace, aucune amélioration de la capacité des services d’urgences.

Faillite sanitaire

Je suppose qu’à ce stade, ça n’échappera plus à personne. Le détricotage des services d’urgence et de réanimation (à titre d’exemple, 5.000 lits en France pour une population de soixante sept millions) était la recette de la catastrophe. Le monde politique justifie le choix du confinement par une situation qu’il a lui-même créée : les services de réanimation – déjà, hors pandémie, débordés par la grippe annuelle – sont a fortiori incapables d’assumer une crise plus grave.

Historiquement, cette prise d’otages en mode sanitaire s’est mise en place en phases successives. Premièrement, ce sont les architectes des révolutions industrielles (un petit rappel des coûts humains ici) qui ont relégué les gens dans les villes, créant ainsi le « marché du travail », masse corvéable, parquée dans des structures loin de tout contact avec la nature. Or, c’est ce contact millénaire qui a maintenu la symbiose entre l’homme et le vivant et l’a équipé pour affronter les fluctuations de son environnement, parfois extrêmes, parfois au coût élevé en vies humaines, notamment les variations climatiques et les minimums solaires, dont nous vivons actuellement le pire depuis 1810 – sa fin est prévue pour 2021.

C’est sur ce terrain miné – et toxique – de l’urbanisation que naissent les doctrines, d’inspiration anglo-saxonne, telles que l’hygiénisme et la stérilité biologique et que peut ensuite s’accomplir l’industrialisation du système de santé. Les entreprises pharmaceutiques, relèguant le patrimoine des remèdes naturels au rang de folklore, prennent le rôle de pourvoyeurs de remèdes symptomatiques (et parallèlement de pesticides pour le secteur agro-alimentaire, industrialisé lui aussi), les médecins le rôle de distributeurs automatiques desdits remèdes en rupture avec la tradition de la médecine familiale, et les hôpitaux celui de succursales technologiques du système, le tout financé par l’argent public via les ponctions estampillées Sécurité sociale.

La faillite annoncée de cette dernière – prérequis à sa fin officielle – n’était pas inéluctable : c’est le lobbying des firmes pharmaceutiques, avec l’indulgence des « élus », qui a permis le remboursement de molécules essentiellement inutiles ou redondantes, systématiquement toxiques et vendues à prix d’or, au détriment de molécules simples, efficaces, connues, peu toxiques et presque gratuites (cf. l’hydroxychoroquine). On peut noter toutefois des initiatives qui visent à les réhabiliter. Le Pr Raoult en parle ici (en fin d’interview) et déplore que la France ne fasse pas partie de ce projet. On teste au CNRS des remèdes anciens contre le Covid – une vidéo en parle ici.

Le modèle en cours de réalisation pour l’après-crise, le Grand Reset, qui commence le 1er janvier 2021, nous infligera, sous couvert de sécurité sanitaire, exactement l’inverse de ce que nous dicte le simple bon sens, qui serait un retour à l’équilibre homme/nature. On nous fourgue les « villes intelligentes », paroxysme de l’urbanisation, et la « quatrième révolution industrielle » – pour l’intérêt exclusif de ceux qui nous ont déjà vendu les trois précédentes : le « nouveau normal », qui n’est qu’une incrémentation de la déconnexion du réel à travers l’imposition du virtuel, et toutes les possibilités de contrôle qu’il offre, dans tous les domaines.

Pour imposer ce modèle, il fallait faire de la place. C’est la raison d’êtres de ces faillites organisées, donc frauduleuses.

Origine du virus

Le remède étant pire que le mal, comme c’est à présent bien établi, reste la question de fond : d’où sort ce mal très opportun? Origine naturelle instrumentalisée ou création synthétique d’un outil de « régulation »?

En préambule, lisez cet article publié sur le site du CNRS, titré « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement« . Une interview de la généticienne Alexandra Henrion-Claude ici, qui en parle également.

J’ai été personnellement témoin du développement de la maladie chez des personnes proches. Pour les personnes « à risque » (mais pas que), elle est extrêmement sévère, pénible à la limite du supportable et laisse des séquelles, parfois très graves. Elle touche à peu près tout dans le corps humain. Son tableau clinique correspond exactement à ce qui est décrit par le Pr Raoult, notamment. C’est donc bien une maladie spécifique, et nouvelle. Vu la débauche d’informations contradictoires qui l’entourent, les sceptiques ont de quoi en douter. J’en étais. C’est une erreur. Majoritairement, les personnes qui l’ont vécue ne peuvent plus croire à son origine naturelle. Tout comme bon nombre de médecins.

Origine naturelle

Ça sera bref. Quasiment tout est expliqué dans l’article du CNRS dont lien ci-dessus : s’il y a eu transmission de l’animal à l’homme, on cherche toujours – là aussi – le chaînon manquant de la mutation du virus.

Origine synthétique

L’évènement 201 se tient quelques semaines avant le début officiel de l’épidémie – début dont on sait maintenant qu’il était très antérieur au « patient zéro » chinois (premier cas authentifié en mars 2019) et qu’il était géographiquement très disséminé – France, Etats-Unis… Cet « exercice » se tient donc simultanément à l’événement.

L’hydroxychloroquine est classée en France substance vénéneuse en janvier. Les masques sont interdits, puis non-disponibles, tout comme les tests. La plus grande confusion règne dans les communications officielles.

Le comptage des décès n’est pas fiable : comme on le sait maintenant, il est gonflé artificiellement par attribution d’incentive au corps médical. Pourquoi? Parallèlement, d’autres décès ou pathologies ne sont pas attribués au Covid alors qu’ils devraient l’être, puisqu’on ne connaît pas encore à ce moment l’étendue systémique de l’infection. Là aussi, la confusion règne.

Ensuite, il est question d’une deuxième vague avant même la fin de la première, par des gens qui ont l’air absolument sûrs de leur propos – notamment un certain Bill Gates. Mais comment peuvent-ils le savoir, alors que l’homme de terrain par excellence – le Pr Raoult – insiste bien sur le fait que ça n’arrive jamais?

A propos de Raoult, pourquoi un tel acharnement à discréditer et même interdire son traitement? Pourquoi aller jusqu’à sacrifier la crédibilité d’un organe comme le Lancet par la publication d’un faux grossier? Pourquoi des essais truqués, Discovery et autres? Pourquoi ne mise-t-on en France et ailleurs, sur base des données recueillies entre février et avril, ni sur une prophylaxie des sujets à risque, ni sur une politique de soins ambulatoires (il y a actuellement sur le marché du travail en France 178.000 infirmières diplômées occupées dans d’autres secteurs), ni sur l’amélioration de la structure d’accueil en profitant du sursis avant la deuxième vague promise. Du confinement, des masques, de la distanciation, point final.

La prétendue deuxième vague confirme l’analyse de Raoult : l’épidémie qui sévit actuellement n’est pas due à une mutation du SarsCov-2 mais à une variante, qui devrait donc être désigné SarsCov-3. C’est la quatrième à circuler en France et en Belgique. Elle vient d’Europe du Nord – la deuxième venait d’Italie, la troisième du Maghreb. Ou quelque chose comme ça, franchement j’arrive plus à compter – allez voir chez Raoult si vous vous y retrouvez mieux que moi. Donc quatre variantes (ou plus) à quelques semaines d’intervalle, sans immunité croisée. Phénomène inédit et pourtant annoncé?

Un caprice de Mère Nature ou la petite valise d’éprouvettes de l’Armée des Douze Singes?

On nous promet aussi que ce virus est là pour toujours – encore une fois, comment le savent-ils? Outre justification du « vaccin« , du « nouveau normal » et de son cortège de mesures orwelliennes, ce serait un moyen pratique d’introduire à long terme la politique eugéniste d’élimination des vieux, prônée par le porte-parole de l’oligarchie mondialiste, Jacques Attali, qui nous prévenait également que le gouvernement mondial – capitale à Jerusalem – adviendrait inéluctablement, soit par l’accord des peuples (lire « soumission »), soit après une guerre.

Ah bon, mais quel genre de guerre? Bactériologique?

Quelles sont les chances statistiques d’un tel enchaînement de coïncidences, qui pointent toutes dans la même direction?

La révolution infiltrée – par Miles Mathis.

Encore un article de Miles Mathis. Après ça j’en ponds un à moi. Ce n’est pas de la paresse, la traduction me prend des heures! Je note que ce cher Miles n’a sans doute personne dans son entourage qui a enduré le Covid (sous sa forme sévère), ou il n’en parlerait pas comme d’un canular (voir ici). Sinon le reste de l’analyse est assez correct.

Un autre truc amusant c’est que je publie des traductions d’articles de Vernon Coleman sur ce blog et qu’il est ici soupçonné de faire partie de l’opposition contrôlée.

Source.

Voir les photos sur l’article original.


Traduction

La révolution infiltrée

(photo)

par Miles Mathis

première publication le 1er septembre 2020

Il y a eu de grandes manifestations autour du Corona dans le monde entier la semaine dernière, y compris une à Berlin et une grande à Londres. Je ne pense pas qu’elles aient été fabriquées, mais elles ont clairement été infiltrées. Sur les dizaines de milliers de personnes présentes, il y en avait des milliers embauchés pour discréditer le mouvement en brandissant des pancartes volontairement stupides ou en faisant des truc idiots. Mais plus important encore, les manifestations ont été infiltrées directement depuis le podium, où les gouvernements allemand et britannique ont habilement installé leurs propres «leaders» du mouvement. À Londres, la manifestation a également été délibérément limitée en la confinant dans Trafalgar Square, lieu assez exigu, où seules quelques milliers de personnes pouvaient se rassembler.

À Londres, ces faux leaders comprenaient David Icke, Piers Corbyn et Vernon Coleman – tous les trois ont des liens étroits avec les médias grand public et tentent de façon évidente de contrôler l’opposition.

J’ai déjà démonté David Icke. Piers Corbyn est le frère de l’ancien dirigeant travailliste Jeremy Corbyn, et il était précédemment lié au Heartland Institute, un énorme drapeau rouge. Et devinez à quoi il ressemble :

(photo)

C’est vraiment trop facile avec eux. Il pourrait tout aussi bien porter une tunique mauve.

Idem pour Vernon Coleman,

(photo)

mis en vedette sur Youtube pour nous préparer à ses vidéos sur le Covid. Ce jour-là, il a bien fait attention à dire ce qu’il fallait, à plaire à son public, mais sa biographie le trahit. Il a travaillé pour le Sunday People jusqu’en 2003, et plusieurs de ses livres ont été promus par les grands éditeurs et par les listes de best-sellers du Sunday Times, bien qu’il soit prétendument à contre-courant. Ça n’arrive jamais qu’aux membres de l’opposition contrôlée. Vous ne verrez jamais les médias ou les éditeurs grand public publier mes livres ou me faire de la promo. C’est exactement le contraire qui arrive. Ainsi, quand nous lisons dans The Economist qu’«il incarne à lui seul le Lone Ranger, Robin Hood et l’Equalizer», nous savons que quelque chose cloche. Le Glasgow Evening Times l’a élevé au rang de «trésor national». Le Sunday Mirror a qualifié ses livres de «lecture compulsive». BBC World l’a décrit comme «sensé et rafraîchissant à la fois». Vous voudrez peut-être vous rappeler à qui appartiennent tous ces médias.

Répétons-le, il a été promu par The Economist, rien moins. The Economist, qui s’est spécialisé dans le plaidoyer pour la privatisation et la déréglementation. The Economist, fermement ancré dans la poche des grandes sociétés pharmaceutiques et de la médecine officielle. The Economist, qui appartient majoritairement à la famille Agnelli, fondatrice de Fiat et célèbre en tant que grands partisans de Mussolini. Autrement dit, du fascisme. Cette famille et cette entreprise ont été accusées de corruption depuis toujours et sont célèbres en Italie pour avoir été reconnues coupables dans les années 1990 de fraude massive, de pots-de-vin et d’escroquerie généralisée.

Chez Amazon, nous apprenons que Coleman est publié par l’European Medical Journal, qui tente de nous vendre désormais du Covid. Plutôt étrange, non? Voilà un type surtout connu pour avoir déclaré qu’on risque fort d’être tué par son propre médecin, et il est pourtant publié par l’European Medical Journal? Comment expliquer ça, si ce n’est par son appartenance à l’opposition contrôlée. Oui, il a parfois raison, mais c’est comme ça qu’ils procèdent. On contrôle l’opposition en leur disant beaucoup de choses qu’ils savent déjà et veulent entendre, puis on les détourne. Ce qu’il dit des vaccins est juste, par exemple, mais parmi ses 100 autres livres, il y a des titres comme The Coming Apocalypse et Are you Living with a Psychopath?

Il a également un livre intitulé The 100 Greatest Englishmen and Women. Ce n’est pas un classement public, ce sont ses «héros personnels». Oliver Cromwell est le numéro 4. Churchill est le numéro 7. William Wilberforce est en haut de la liste. Voir l’autre article que j’ai publié aujourd’hui. William Petty est au # 22 : Petty était l’arpenteur juif de Cromwell, cartographiant les terres à voler pendant la guerre et à donner ensuite à ses soldats. Comme tout les autres sur la liste, c’était un énorme escroc. John Lilburne est # 30. Il faut vraiment lire sa page Wiki, si vous ne savez pas qui il était. En voici juste un avant-goût :

Le 18 avril 1638, Lilburne fut flagellé sur la peau nue de son dos d’un fouet à trois lanières, tandis qu’il était traîné par les mains, attachées à l’arrière d’une charrette à bœufs, depuis la Fleet Prison jusqu’au pilori de Westminster. Il fut ensuite forcé de s’accroupir au pilori où il a quand même réussi à faire campagne contre ses censeurs, tout en distribuant davantage de littérature interdite aux foules. [7] Il fut ensuite bâillonné. Finalement, il fut jeté en prison. Il fut ramené au tribunal et de nouveau emprisonné. Pendant son emprisonnement à Fleet, il fut cruellement traité. [12] Pendant son séjour en prison, il réussit cependant à écrire et à faire imprimer en 1638 un récit de sa propre punition intitulé L’Oeuvre de la Bête et en 1639 un plaidoyer pour la séparation de l’église d’Angleterre, intitulée Sortez-en, mon peuple.

Il a distribué de la littérature interdite alors qu’il était au pilori? Et nous sommes censés croire ça? Et alors qu’il était en prison pour avoir publié sans autorisation, il a écrit et publié deux autres livres? Mais oui, bien sûr. Vous comprenez pourquoi il est un héros de Coleman.

Robert Peel est # 40. Vous vous souviendrez de lui sur la pochette de Sgt. Pepper’s [NdT. l’abum des Beatles, dont la pochette est un véritable catalogue des personnages-projets du Renseignement – tout comme les Beatles, d’ailleurs, création du Tavistock Institute]. Il a été ministre de l’Intérieur, chef secret du Renseignement, puis Premier ministre. Je doute fort que de vrais révolutionnaires ou des Robin des Bois l’incluent dans la liste de leurs héros. Moi non.

Je n’avais pas l’intention de démonter Coleman, mais c’était trop facile pour laisser passer l’occasion.

Mais revenons à Icke. La première chose que j’ai remarquée, c’est à quel point il a grossi. C’est un ex-athlète, chers amis, et il a maintenant l’air d’un type qui avalé un ballon de plage. Vous me direz qu’il vieillit, mais il n’a que 11 ans de plus que moi. Il n’a même pas 70 ans. Mais encore une fois, c’est ainsi que vieillissent les Phéniciens. Les entreprises de tromperie ne leur réussissent pas, question santé ou apparence.

Le pouvoir utilise les partisans d’Icke et de QAnon pour discréditer les manifestations Covid, nous devons donc nous demander qui a invité ces personnes? Pas besoin d’invitation pour faire partie de la foule, bien sûr, mais il faut être invité pour parler sur scène, ou pour figurer sur scène derrière les orateurs avec une bannière ou un masque/costume. Encore une fois, qui a géré tout ça? Après coup, il apparaît assez clairement que tout n’était que mise en scène, et nous aurions dû le prévoir depuis le début. Voici donc ma suggestion à ceux qui en sont mécontents :

Ne le tolérez pas! Lors de la prochaine grande manifestation de ce genre, préparez votre propre projet, qui sera prêt à être déployé à votre arrivée. Rassemblez quelques dizaines de personnes très bruyantes, de préférence des femmes à la voix aigüe, flanquées de grands types musclés, et garez-les près de la scène. Puis chahutez, huez et jetez des objets (non dangereux) sur les haut-parleurs. Apportez vos propres mégaphones et couvrez leurs voix. Vous avez tout autant le droit de parler qu’eux, ou même davantage, puisque vous êtes une personne réelle, pas un acteur payé. Refusez que ces manifestations soient cooptées et dirigées par des prostituées et des taupes des médias grand public.

Pendant le discours d’Icke, il était clair qu’ils avaient remplacé la foule près de la scène par leur propre équipe de petites frappes. Donc, si vous vous sentez dépassés en nombre, il y a d’autres choses à faire. Par exemple, apportez des caisses et une planche et installez votre propre scène du côté opposé. Apportez vos propres haut-parleurs et porte-voix, et dites plus de vérités que les clowns qui occupent la grande scène. Ça ne devrait pas être difficile. Mettez en avant vos personnes les plus charismatiques. La scène principale avait très peu d’allure, de charisme ou de panache, donc ça ne devrait pas être difficile de faire mieux. Battez-les à leur propre jeu. Donnez un meilleur spectacle. Mettez des animaux et des enfants sur votre scène. Mettez des jongleurs et des acrobates, des chanteurs et des poètes, de vrais médecins et scientifiques. Tous ces gens étaient déjà dans la foule – du talent gaspillé, comme d’habitude. La seule chose qui manquait c’était de la coordination. Mais c’est à ça que sert Internet. Utilisez leurs outils contre eux.

En fin de compte : vous n’avez pas à les laisser coordonner et infiltrer tout, même les manifestations. Il suffirait d’un peu de travail pour les contourner. Mais il faut vouloir le faire. Vous devez prendre le contrôle, et ne pas leur laisser. Et vous devez être prêt à filtrer. Quoique vous fassiez, ils tenteront de l’infiltrer. Dès que vous planifiez quelque chose, les agents apparaissent, alors soyez à l’affût. N’ayez pas peur de les montrer du doigt et de les envoyer promener. Sinon de tout ce que vous tentez de faire, ils feront de la merde.

Dans son petit discours, Icke se compare à Huxley et Orwell, qui, comme lui, ont prédit ce qui se passe actuellement. Ce qu’il oublie de vous dire, c’est l’autre point commun qu’il partage avec eux : ce sont tous des agents. Icke dit au public que le Covid est une affaire truquée, puis pose la question de savoir pourquoi elle a été truquée. Vous donne-t-il la réponse que je donne? Non. Il ne vous dit pas que c’était pour servir de couverture au vol actuel de plusieurs trillions de dollars/livres aux Trésors mondiaux. Au lieu de ça, il oriente votre regard vers l’avenir, pas vers le présent ni vers le passé récent : il s’agit de quelque chose qu’ils ont planifié, d’un objectif à long terme qui vient de se concrétiser. Mais ce n’est pas le cas. Le fascisme n’est pas un danger. Ce n’est pas quelque chose qui pourrait arriver si vous n’agissez pas maintenant. Vous avez vécu toute votre vie sous un fascisme intense, et ce truc de Covid n’est que le canular actuel d’une longue lignée de canulars similaires.

La matrice [NdT. the Matrix] n’est pas dans le futur. Le totalitarisme n’est pas dans le futur ou dans un autre pays. C’est ce que nous vivons tous depuis des siècles. Il n’y a pas d’apocalypse à venir, pas de fin des temps, rien de pire à craindre dans le futur. Nous y sommes. Vous avez vécu toute votre vie dans une petite cage et vous avez appris à être votre propre geôlier. C’est pourquoi lorsque vous allez à une manifestation, même là, vous regardez ces gens vous contrôler, sans rien y faire. Même lors d’une manifestation, vous êtes un observateur passif.

C’est pourquoi Huxley, Orwell et Icke ont pu «prédire» ce qui se passe actuellement : ce n’était pas une prédiction. Nous vivions à l’époque essentiellement dans la même matrice que celle où nous sommes maintenant, donc Huxley et Orwell ne vous disaient pas ce qui pourrait arriver dans le futur. Ils vous disaient ce qui se passait déjà dans le présent, mais le plaçaient dans le futur, ce qui était une manoeuvre. Rappelez-vous que nous avons déjà vécu toute cette histoire de Covid : ça s’appelait la grippe espagnole à l’époque, mais c’était exactement le même scénario, masques compris. Et elle a été employée pour la même raison : la couverture. La grippe espagnole a couvert la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, empêchant quiconque de poser des questions sur cette guerre orchestrée. Ils ne voulaient pas qu’on remarque à quel point tout l’effondrement de l’Allemagne à Halloween était planifié, avec des rois abdiquant sans raison et des socialistes juifs s’installant comme par magie en tant que dirigeants etc., et donc ils ont inventé cette effrayante pandémie pour garder les yeux et l’esprit de tout le monde occupés pendant plus d’une année. Ils ont simulé et gonflé les chiffres, attribuant tous les décès de cette période à la grippe espagnole : exactement ce qu’ils font maintenant. À la fin de cette année-là, tout le monde avait «mis ça derrière lui». Tout le monde était tellement soulagé d’avoir survécu à cette pandémie, qu’ils n’ont pas pensé à jeter un oeil en arrière, sur la Première Guerre mondiale ou sur quoi que ce soit d’autre. Et la plupart des gens traiteront le Covid de la même manière : ils seront tellement reconnaissants d’avoir survécu à cette «horrible pandémie», qu’ils ne penseront pas à remettre en question tout ce qui s’est passé en 2020, y compris les vols massifs aux Trésors, les fausses émeutes, les faux événements BLM, ou quoi que ce soit d’autre. Ils avanceront aussi vite que possible, sans poser de questions.

En tant que contrôleur de l’opposition, Icke dit beaucoup de vérités. Il le doit, car son public sait déjà certaines choses. Il doit faire écho à ces choses pour obtenir leur attention. Il est conférencier professionnel : il a aboyé toute sa vie, il sait donc lire un public. Ce qu’il a lu à Londres était ceci : ces gens dans le public ne sont qu’à moitié réveillées, et encore. Ils savent que le Covid est bidon, mais ils n’ont aucune idée de la situation dans son ensemble. Et la plupart d’entre eux ne veulent pas savoir. Ils n’ont pas envie d’une révolution, car si c’était le cas, ils se précipiteraient sur la scène et balanceraient Icke et tout le reste de la clique dans des poubelles. Ces foules étaient nombreuses, mais pas au point d’être effrayantes. Il y a plus de public qui va aux concerts de rock, ce qui signifie que ce que ces gens désirent le plus, c’est la normalité. Ils veulent simplement que le gouvernement arrête de faire ce qu’il fait actuellement, dans un sens très limité. Mais Icke n’a lu aucune menace de soulèvement réel. S’il avait lu ça, la police serait intervenue et aurait fermé le tout.

Pour cette raison, Icke savait que très peu de personnes parmi le public étaient là pour parfaire leur éducation. Elles n’étaient pas là pour apprendre quoi que ce soit. Un petit pourcentage aurait pu accueillir quelqu’un comme moi qui leur aurait dit des choses qu’ils ne savaient pas déjà, mais la majorité m’aurait très vite indiqué la sortie. Icke savait donc qu’il ne lui restait plus qu’à se dandiner pendant quelques minutes en répétant ce qui avait déjà été dit des milliers de fois, tout en se faisant passer pour un révolutionnaire. Il savait qu’il pouvait compter sur ses camarades dans les médias pour plus tard, soit pour le décrire en positif ou en négatif, selon le cas, donc tout ce qu’il avait à faire était se pointer et d’éviter de se casser la figure.

Tout ce qu’il avait à faire était de flatter le public en citant Shelley, en lui disant qu’ils étaient nombreux et que leurs dirigeants n’étaient que quelques-uns. Comme si c’était un concours de nombres. Tout ce qu’ils avaient à faire était de se présenter avec une pancarte et d’être comptés. C’est ce en quoi consiste une révolution aujourd’hui, apparemment. Sauf que les « quelques-uns » savent qu’il en est autrement. Ils ont embauché beaucoup de monde, et ils sont prêts à travailler tous les jours pour maintenir leur hégémonie. Ils sont prêts à mentir, à tricher et à voler toute leur vie, année après année et décennie après décennie. S’ils subissent un petit retournement, ils reviennent sans cesse, comme des cafards. Ils n’abandonnent jamais.

L’ologarchie est prévoyante : probablement entre 1 personne sur 10 ou 1 personne sur 20 dans cette foule de Londres a été placée là par le Renseignement britannique, pour surveiller l’événement et le contrôler. Alors, qu’est-ce que vous êtes prêt à faire? L’oligarchie est organisée. L’êtes-vous? L’oligarchie est implacable. L’êtes-vous? L’oligarchie est enracinée dans toutes les positions de pouvoir dans le monde entier. Oui, vous pouvez les déloger, mais vous ne le ferez pas en brandissant des pancartes ou en écoutant parler David Icke. Ces gens sont sérieux et ils vous enterrent profondément. Vous feriez donc mieux d’acheter une grande pelle, de repérer où est le haut et d’être prêt à creuser longtemps. Pendant que vous creusez, vous pouvez continuer à vous réveiller. Cela peut prendre un certain temps, car je pense que vous constaterez que vous êtes loin d’être réveillé. La révolution est possible, mais pas avant que l’éveil n’ait progressé bien au-delà de ce qu’il est aujourd’hui. Le niveau d’éveil actuellement affiché ne suffit pas à inquiéter qui que ce soit, et c’est exactement ce sur quoi comptaient les orateurs de Londres et de Berlin. C’est ce sur quoi les gouverneurs des États-Unis comptaient, sachant qu’ils pouvaient bluffer la plupart des gens pour qu’ils fassent ce qu’on leur dit sans qu’une seule loi ne soit adoptée. Et c’est ce que Bill Gates et les autres responsables de tout ce projet s’attendaient à trouver lorsqu’ils ont exécuté ce dernier test. Il y avait eu quelques failles dans la matrice récemment, et ils avaient besoin de voir à quelle profondeur ces failles couraient.

Malheureusement, leur test n’a pu mesurer que la largeur de ces failles, pas la profondeur. Je peux vous dire ce qu’ils pensent avoir vu. Ils ont vu que les failles sont beaucoup plus larges et nombreuses que dans les années 50, mais toujours pas très larges et peu nombreuses. La plupart des gens se surveillent encore admirablement. Mais je leur rappelle que les fissures dans un rocher ne sont pas mesurées de cette façon. Ce n’est pas le nombre de fissures ou la largeur des fissures qui comptent. C’est la profondeur de la fissure principale. Une fissure profonde peut casser en deux la roche entière, et les morceaux tombent sous le seul effet de leur propre inertie.


Texte original

The Infiltrated Revolution

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by Miles Mathis

First published September 1, 2020

There have been big Corona protests all over the world in the past week, including in Berlin and a large one in London. I don’t believe they were manufactured, but they were definitely infiltrated. Of the tens of thousands who showed up, thousands were hired to blackwash the movement by holding up purposely stupid signs or to act crazy. But more importantly the protests were infiltrated directly from the podium, where the German and British governments cleverly installed their own “leaders” of the movement. In London, the protest was also purposely limited by holding it in the smallish Trafalgar square, where only a few thousand could possibly gather.

In London, these fake leaders included David Icke, Piers Corbyn, and Vernon Coleman — all three have strong previous ties to the mainstream media and are obviously trying to control the opposition.

I have previously outed David Icke. Piers Corbyn is the brother of former Labour leader Jeremy Corbyn, and he has previous ties to the Heartland Institute, a huge red flag. And guess what he looks like :

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They make this so easy. He might as well be wearing purple robes.

Ditto for Vernon Coleman,

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who they have been pushing on Youtube to warm us up for his Covid appearances. There, he has been careful to say everything right, to appeal to his audience, but his bio gives him away. He worked for the Sunday People up until 2003, and has had several books promoted by major publishers and The Sunday Times bestseller lists, despite allegedly being counter-mainstream. That doesn’t happen unless you are controlled opposition. You will never see the mainstream publishing my books or promoting me. Just the opposite. So when we see The Economist say “he is the Lone Ranger, Robin Hood, and the Equalizer rolled into one”, we know something is wrong. The Glasgow Evening Times has called him a “national treasure”. The Sunday Mirror has said he is “compulsive reading”. BBC World has called him “refreshingly sensible”. You may want to remind yourself who owns all those media outlets.

Again, he has been promoted by The Economist, of all places. The Economist, which specializes in horntooting for privatization and deregulation. The Economist, which is firmly in the pocket of big pharma and big medicine. The Economist, which is majority-owned by the Agnelli family, founders of Fiat, and famous for being big supporters of Mussolini. That is, fascism. That family and company has been accused of corruption from the beginning, and is famous in Italy for being convicted in the 1990s of massive fraud, bribery, and general skullduggery.

At Amazon, we learn Coleman is published by the European Medical Journal, which is now pushing Covid. That seems strange, doesn’t it? This is a guy who is most famous for saying you are most likely to be killed by your doctor, and yet he is published by the European Medical Journal? How does that make any sense, unless he is controlled opposition. Yes, he is right about some things, but that is how it is done. You control the opposition by telling them a lot of things they already know and want to hear, then spin them off. He is right about vaccines, for instance, but among his other 100 books are titles like The Coming Apocalypse and Are you Living with a Psychopath?

He also has a book entitled The 100 Greatest Englishmen and Women. This isn’t just a mainstream list, these are his “personal heroes”. Oliver Cromwell is number 4. Churchill is number 7. William Wilberforce is high on the list. See the other paper I published today. William Petty is at #22 : Petty was Cromwell’s Jewish land surveyor, mapping out lands to be stolen in war and given to his soldiers. Like everyone else on the list, he was a big crook. John Lilburne is #30. You really have to read his Wiki page, if you don’t know who he was. Here is just a taste:

On 18 April 1638 Lilburne was fogged with a three-thonged whip on his bare back, as he was dragged by his hands tied to the rear of an ox cart from Fleet Prison to the pillory at Westminster. He was then forced to stoop in the pillory where he still managed to campaign against his censors,while distributing more unlicensed literature to the crowds.[7] He was then gagged. Finally he was thrown in prison. He was taken back to the court and again imprisoned. During his imprisonment in Fleet he was cruelly treated.[12] While in prison he however managed to write and to get printed in 1638 an account of his own punishment styled The Work of the Beast and in 1639 an apology for separation from the church of England, entitled Come out of her, my people.

He distributed unlicensed literature while in the pillory? And we are supposed to believe that? And while in prison for publishing without a license, he wrote and published two more books? Yeah, I bet he did. You can see why he is a hero of Coleman. Robert Peel is #40. You remember him from the cover of Sgt. Pepper’s. He was Home Secretary, secret head of Intelligence, and later Prime Minister. I doubt any real revolutionaries or Robin Hoods have him on their heroes lists. I don’t. I hadn’t meant to out Coleman coming in, but it was too easy to pass up. But let’s return to Icke. The first thing I noticed is how fat he has gotten. This is an ex-athlete, my friends, who now looks like he has swallowed a beach ball. You will say he is getting old, but he is only 11 years older than I am. He isn’t even 70. But again, this is how the Phoenicians age. The lying projects don’t agree with them, health-wise or looks-wise. The mainstream is using Icke and QAnon supporters to blackwash the Covid protests, so we have to ask who invited these people? You don’t have to be invited to be in the crowd, of course, but you do have to be invited to make it on the stage to speak, or to stand behind the speakers on the stage with a banner or mask/costume. So again, who managed all that? After the fact, it is pretty clear it was all staged, and we should have known going in that it would be. So here is my suggestion to those who aren’t happy about it:

Don’t put up with it! At the next similar big protest, make your own plans going in. Gather a few dozen very noisy people, preferably women with high loud voices, flanked by some big guys as muscle, and park it near the stage. Then heckle, boo, and throw (non dangerous) things at the planted speakers. Bring your own bullhorns and drown them out. You have just as much right to speak as they do, or actually more, since you are a real person, not a hired actor. Refuse to let these protests be coopted and run by mainstream media whores and plants.

During Icke’s speech, it was clear they had packed the crowd near the stage with their own cheering goonsquad. So if you feel outnumbered, there are other things you can do. Like bring some crates and a plank and set up your own stage at the opposite end of the crowd. Bring your own speakers and bullhorns, and tell more truth than the bozos on the big stage. It shouldn’t be hard. Put your most charismatic people forward. The main stage had very little beauty, charisma, or panache, so it shouldn’t be hard to beat. Beat them at their own game. Put on a better show. Put animals and children on your stage. Put on jugglers and acrobats, singers and poets, real doctors and scientists. All these people were already in the crowd — there was talent wasted, as usual. The only thing lacking was coordination. But that is what the internet is for. Use their tools against them.

The bottom line : you don’t have to let them coordinate and infiltrate everything, even protests. It would take very little work to walk around them. But you have to want to do it. You have to take control, instead of letting them have it. And you have to be prepared to filter. No matter what you do, they will try to infiltrate it. As soon as you start planning something, the spooks will show up, so be on the lookout for them. Don’t be afraid to finger them and tell them to take a hike. If you don’t they will turn everything you try to do into crud.

In Icke’s little speech, he compares himself to Huxley and Orwell, who, like him, were able to predict what is now happening. What he forgets to tell you is what else he and those guys have in common : they are all agents. Icke tells the audience Covid is fake, then asks why it was faked. Does he give you the answer I have? No. He doesn’t tell you it acted as a cover for the present multi-trillion-dollar/pound theft from worldwide treasuries. Instead, he keeps your eyes on the future and off the present and recent past : it is about something they have planned, some long term goal that is just now coming to fruition. But it isn’t. Fascism isn’t a danger. It isn’t something that might happen if you don’t act now. You have been living under heavy fascism all your life, and this Covid thing is just the current hoax in a long line of similar hoaxes.

The Matrix isn’t in the future. Totalitarianism isn’t in the future or in some other country. It is where we have all been living for centuries. There is no coming apocalypse, no end times, nothing worse to fear in the future. This is it. You have been living in a tiny cage your entire life, and you have been taught to be your own jailor. This is why you will go to a protest, and even there you will watch these people control you, without doing anything about it. Even at a protest, you are a passive observer.

This is why Huxley and Orwell and Icke were able to “predict” what is going on now : there was never any prediction involved. We were living in basically the same Matrix back then as we are now, so Huxley and Orwell weren’t telling you what might happen in the future. They were telling you what was already happening in the present, but setting it in the future, as a stunt. Remember, we have been through this whole Covid thing before : it was called the Spanish flu back then, but it was the exact same script, down to the masks. And it was used for the same reason : cover. The Spanish flu covered the end of WWI in 1918, preventing anyone from asking questions about that managed war. They couldn’t have people noticing how staged the whole collapse of Germany on Halloween was, with kings abdicating for no reason and Jewish socialists magically installing themselves as leaders and soon, so they invented this scary pandemic to keep everyone’s eyes and minds occupied for over a year. They faked and inflated numbers, assigning all deaths in that period to Spanish flu : same thing they are doing now. By the end of that year, everyone had “moved on”. Everyone was so relieved to have survived that pandemic, they didn’t think of looking back, at WWI or anything else. And most people will treat Covid the same way : they will be so grateful to have survived this “horrible pandemic”, they won’t think of questioning anything else that happened in 2020, including the massive thefts from the treasuries, the fake rioting, the fake BLM events, or anything else. They will move on as fast as possible, no questions asked.

As a controller of the opposition, Icke does tell a lot of truth. He has to, because his audience already knows some things. He has to mirror those things back to them to gain their ears. He is professional speaker: he has been yakking all his life, so he knows how to read an audience. What he read in London was this : these people in the audience are only half-woke, if that. They know Covid is fake, but they have no clue as to the bigger or longer picture. And most of them don’t want to know. They have no stomach for a revolution, for if they did they would be rushing the stage and throwing Icke and the rest of those people into garbage cans. These crowds were large, but they weren’t scary large. More people show up for rock concerts, which means what these people want most is normalcy. They just want the government to quit doing what it is currently doing, in a very limited sense. But Icke read no threat of an actual uprising. If he had, the police would have come in and shut the whole thing down.

For that reason, Icke knew very few in the audience were there for a further education. They weren’t there to learn anything. A small percentage might have welcomed someone like me to tell them some things they didn’t already know, but the majority would have shown me the exit in short order. So Icke knew all he had to do is waddle around for a few minutes repeating what had already been said athousand times, while pretending to be a revolutionary. He knew he could count on his comrades in the media to later either spin him hard positive or hard negative, as the case may be, so all he had to do is show up and avoid falling down.

All he had to do is flatter the audience by quoting Shelley, telling him they were many and their leaders were few. As if it was a contest of numbers. All they had to do was show up with a sign and be counted. That is what a revolution now consists of, apparently. Except that the few know otherwise.The few have hired many, and they are willing to work everyday maintaining their hegemony. They are willing to lie and cheat and steal all the livelong day, year after year and decade after decade. If they suffer a small reversal, they keep coming back, like cockroaches. They never quit.

The few plan ahead : probably between 1 in 10 or 1 in 20 in that London crowd was planted by British Intelligence, to monitor the event and control it. So what are you, the many, willing to do? The few are organized. Are you? The few are relentless. Are you? The few are entrenched in all the positions of power all over the world. Yes, you could dislodge them, but you won’t do it by holding up signs or standing around listening to David Icke speak. These people are serious, and they have you buried deep. So you had better buy a large shovel, locate the direction up, and be prepared for a long dig. While you are digging, you can continue to wake up. It may take a while, because I think you will find you are far from woke. Revolution is possible, but not until the awakening progresses far beyond where it already is. The level of wokeness currently on display is not enough to worry anyone, which is exactly what the speakers in London and Berlin counted on. It is what the Governors in the US counted on, knowing they could bluff most people into doing what they were told without a single law being passed. And it is what Bill Gates and the other managers of this entire project expected to find when they ran this latest test. There had been some flickers in the Matrix recently, and they needed to see how deep those flickers ran.

Unfortunately, their test was only able to measure how wide those flickers ran, not how deep. I can tell you what they think they have seen. They have seen that the flickers are far wider and more numerous than in the 1950s, but still not very wide and not very numerous. Most people are still policing themselves admirably. But I remind them that fissures in a rock are not measured that way. It isn’t the number of fissures or the width of the fissures that matters. It is the depth of the main fissure. One deep fissure can crack the entire rock in half, at which point it simply falls to the side from its own inertia.

L’esprit du renoncement.

Préambule

Je publie ici un commentaire trouvé sur la page Amazon du livre de Jacques Attali, « Demain qui gouvernera le Monde »?

Il dénonce déjà en 2011 le mécanisme de remplacement du modèle occidental et plus spécifiquement l’outil prévu pour l’implémenter : l’imposition violente du modèle économique et social chinois – identifiable dans les mesures délirantes de « sécurité sanitaire » à l’oeuvre dans nos « démocraties » en phase de démolition contrôlée. Opération de normalisation du pouvoir, comme on nous le vendait au XXème siècle, et qu’on nous ressert aujourd’hui dans sa version newspeak comme « nouveau normal« .

Avant de laisser la place à notre invité, je reprends un extrait de la présentation du bouquin sur la même page :

Quel pays, quelle coalition, quelle institution internationale aura les moyens de maîtriser les menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires qui pèsent sur le monde?

Problème-réaction-solution : ceux qui nous proposent la solution préfabriquée – un gouvernement mondial, qui s’articulera sur une centralisation et un contrôle absolus – sont précisément les mêmes qui font peser menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires – à laquelle Attali rajoute la menace épidémiologique, tiens, tiens – sur cette société, après l’avoir enfermée dans un schéma à haute entropie économique, fait de croissance, endettement et consumérisme.

Notre invité a donc bien tout capté, à un détail près : c’est la petite élite bancaire mondiale qui est à la manoeuvre, le PCC n’est que leur outil.


L’esprit du renoncement

Commenté en France le 7 mai 2011

Lire la quatrième de couverture donne un aperçu atterrant sur l’implosion intellectuelle de ce représentant de l’oligarchie mondiale, qui se vante de ne passer que deux jours par mois en France, homme d’aéroports, aseptisés, standardisés, policés, mondialisés.

« Un jour, bien avant que ce siècle ne s’achève, le monde aura un gouvernement pour traiter des sujets qui concernent l’humanité tout entière.

Il ne s’agira pas de mettre en oeuvre de nouveaux traités ou d’imposer des règles, ni même de confier cette mission à des institutions internationales, mais d’un vrai gouvernement. Avec ses impôts, son administration, son armée, ses tribunaux.

L’idée en est ancienne. Au moins aussi ancienne que la prise de conscience de l’unité de l’espèce humaine. Elle n’est ni utopique ni absurde. Elle s’impose, comme s’imposa l’idée de l’Etat, regroupement des provinces, et celui des grandes fédérations continentales.

Pour éviter que le chaos s’installe, que les forces centrifuges à l’oeuvre ne l’emportent, pour résoudre la crise financière, pour maîtriser la crise écologique et les menaces épidémiologiques, pour réduire les injustices planétaires, pour rendre possible une croissance planétaire durable.

Le moment est venu d’y réfléchir, de s’y préparer, de penser l’architecture de ce gouvernement du monde. Et même, pour le construire, le moment est venu d’organiser des états généraux planétaires. »

Depuis la fin du XIXème siècle, aucune leçon n’aurait été tirée! Plus de guerre comme au début du XXéme siècle, la même euphorie (amis chômeurs, pauvres, appréciez s’il vous plait que le sieur Attali vous déclare euphoriques!), à part quelques actions terroristes.

Maintenant le marché est global, mais il n’existe pas de règles de droit global. Sans gouvernement global, il y aura le gouvernement des criminels.

« Nous sommes en «Somalisation» du monde, en « Madovisation » du monde ».

Ah la vieille lune néolibérale de la dette! La voilà de retour. La faillite d’un Etat n’étant plus taboue d’après notre « penseur » universel, il faut une institution européenne forte, avec un budget européen fédéraliste, même si cela se fera, cela sera toujours trop tard. Car c’est maintenant, qu’à l’appui d’une documentation manifestement piochée sur Internet (en tapant les mots «concorde universelle», «utopie»…) et en mettant en perspective le ramassis de citations autour des deux-trois idées simplistes exposées, qu’il faut que les démocraties abandonnent toute souveraineté.

Pour s’écarter de la voie du désastre, il

« … suffirait de fusionner le G20 avec le Conseil de Sécurité des Nations unies en plaçant sous son autorité toutes les organisations de compétence mondiale telles que le FMI et la Banque Mondiale et en soumettant cet ensemble au contrôle de l’Assemblée Générale des Nations Unies… un traité qui peut tenir en 10 lignes. » (extrait de l’interview France Inter Audrey Pulvar, 6 avril 2011, citant l’ouvrage en question). « L’Assemblée Générale des Nations Unies fonctionnera comme un Sénat ».

Brillante démonstration d’une efficacité sans pareil pour la conduite des affaires de la Nation!

Pour quel commanditaire roule Attali?

Quel commanditaire à visée impérialiste, hégémonique, de moins en moins discret (s’éloignant en cela de la doctrine de Confucius) pourrait donc bien être intéressé à saper les bases de la légitimité des démocraties, dissoudre les référents de la Nation, casser le protectorat social pour assumer un pouvoir planétaire que de facto, très prochainement, économiquement et politiquement, il obtient (avec le consensus de Munich du G7 d’octobre 2008)?

Attali dans cette même interview donne l’identité de ce commanditaire : la Chine (avec son complice partisan de la dévaluation monétaire, le Brésil), qui demande tant à changer les règles de gouvernance internationale. Ah on la comprend! Et pourtant, elle a bénéficié d’un aveuglement persistant sur sa sous-évaluation voulue, contrôlée, de sa monnaie (Yuan) dès son entrée dans l’OMC en 2001. Ce protectionnisme monétaire détruit nos industries, nos économies, les ayant poussées sur la voie de l’endettement massif (privé et public) avec la crise de 2007 dont nous subissons avec de moins en moins de contrôle la nocivité. Notre brave Attali n’en pipe naturellement mot. Ah la belle âme qui croît aux boniments d’une Nation «pauvre», qui avec 20% de la population mondiale, réalise un PIB (exprimé en parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire en réévaluant à sa juste valeur le Yuan, soit +100% environ) de 20% égal à celui des Etats-Unis, qui le dépassera prochainement si rien n’est fait sur ce terrain monétaire.

Le lecteur citoyen, désireux de combattre la désindustrialisation de notre société, la paupérisation, l’éclatement social, lira pour se former et non se déformer selon Attali, l’excellent ouvrage des économistes Antoine Brunet et Jean-Paul Guichard La visée hégémonique de la Chine – L’impérialisme économique :

« Le monde devrait trembler, mais il vit dans l’inconscience » (p.120 de cet ouvrage).

Etonnante «belle âme» qui défend les intérêts d’un pays qui a interdit toute élection de quelque nature que ce soit depuis 1949, propose un modèle mercantiliste de capitalisme totalitaire, dangereux, à visée hégémonique se posant contre la civilisation européenne (y compris celle qui en est issue, nord-américaine).

Dans cet esprit de concorde universelle, Jacques Attali aurait pu conclure Demain qui gouvernera le monde? en reprenant le slogan qui ornait les façades de l’hôtel Beijing au moment de Tiananmen :

« Souhaitons dix mille ans de vie au Parti Communiste Chinois qui a toujours raison. »

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle – par Vernon Coleman.

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. » Michel Colucci

Source.


Traduction

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle. (extrait)

Dr Vernon Coleman, MB, ChB, DSc, FRSA

Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas mais au cours de ces derniers mois, j’ai bel et bien perdu la notion de ce qui est possible dans ce monde qui tourne à l’envers.

Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi tant de personnes apparemment saines d’esprit et relativement sensées soient à ce point subjuguées par la peur fabriquée et la désinformation manipulée qu’elles en perdent contact avec la réalité. Pourquoi tant de personnes ne se sentent-elles en sécurité que si on leur dit exactement quoi faire à chaque minute de la journée? À quel moment tous ces gens ont-ils perdu tout courage et bon sens?

L’Organisation Mondiale de la Santé et YouTube affirment qu’il n’y a aucune raison médicale pour que les enfants du primaire portent des masques. Au Royaume-Uni, même le gouvernement, toujours d’accord avec YouTube, a recommandé que les enfants de moins de 11 ans ne se couvrent pas la bouche et le nez.

Si j’avais un enfant dans une école primaire où les autorités envisagent d’imposer cette technique de torture de la CIA aux enfants, je demanderais à un avocat d’avertir les enseignants que je les tiendrais légalement responsables de tout préjudice physique ou mental causé par leur ignorance affligeante.

Et comme des enfants en Chine sont déjà morts à cause du port de masques, je me demanderais si quiconque sain d’esprit enverrait un enfant dans une telle école.

J’appelerais la police et ferais arrêter pour maltraitance d’enfants les enseignants coupables de promouvoir des absurdités aussi dangereuses. J’exigerais évidemment qu’ils soient renvoyés.

Tous les enseignants qui, partout dans le monde, soutiennent ces absurdités totalement inutiles se rendent coupables de maltraitance d’enfants. Et prétendre qu’ils obéissent au gouvernement ou à leur syndicat n’est pas une excuse. Ça ne l’était pas pour les nazis à Nuremberg et ça ne l’est toujours pas pour les enseignants d’aujourd’hui. L’ignorance n’est pas non plus une excuse. Tout enseignant qui croit que les enfants sont gravement menacés par le coronavirus est trop stupide pour enseigner la peinture au doigt ou quoi que ce soit d’autre.

Pourquoi cela arrive-t-il?

La seule explication qui me vient à l’esprit est que le projet est de fermer toutes les écoles et d’imposer l’enseignement professionnel en ligne. L’enseignement se fera en ligne. Les examens seront organisés, passés et notés en ligne. Quiconque ne prendra pas la peine d’assister à ces cours restera simplement un ignorant qui passera sa vie professionnelle au service d’un robot. Les enseignants qui se compromettent en imposant ces techniques de torture aux enfants sont remarquablement stupides s’ils ne se rendent pas compte qu’ils seront bientôt tous redondants. Le plan de l’Agenda 21 est de se débarrasser de l’enseignement en tant que profession et les enseignants semblent désireux de collaborer à leur propre destruction. Les jeunes qui envisagent une carrière dans l’enseignement devraient y réfléchir à deux fois et chercher un autre moyen de gagner leur vie.

En attendant, ça ferait du bien d’avoir des politiciens courageux.

Au Royaume-Uni, Johnson le Faible, qui est en fait si faible qu’il devrait s’appeler Johnson la Quinzaine, devrait dire aux enseignants de se présenter au travail et d’arrêter les conneries – ça ou se faire virer. Mais Johnson le Faible s’est montré pour ce qu’il est, un crétin inefficace. Il aurait dû s’en tenir à son numéro de bouffon télévisuel. Il n’a rien d’un chef.

La même chose se passe en médecine, bien sûr. Comme je l’ai expliqué dans ma vidéo intitulée «Comment le canular du coronavirus a détruit définitivement les soins de santé», il n’y a plus aucun avenir pour les médecins humains. Les ordinateurs peuvent assurer tout type de soins médicaux de manière très efficace et fiable. Même la chirurgie peut désormais être réalisée par des robots. Tout jeune étudiant qui envisage une carrière en médecine serait bien mieux avisé de choisir une carrière dans un métier d’avenir – comme la plomberie. Je suis parfaitement sérieux, au fait.

Je doute que ma femme et moi soyons seuls à ne plus considérer les hôpitaux comme des endroits sûrs dans les moments difficiles. Nous considérons maintenant les hôpitaux comme un danger. Le risque est réel que des tests inutiles et potentiellement dangereux soient effectués. Ainsi que le risque d’être emmené dans une salle d’isolement et d’avoir un avis « Ne pas réanimer » ajouté à votre dossier médical.

Je doute que les soins médicaux se rétablissent un jour de l’automutilation survenue au cours des derniers mois.

Et que diable se passe-t-il en Australie? Pourquoi tant d’hystérie?

Regardez les chiffres.

Entre janvier et juin 2020 en Australie, le nombre de décès attribués au Covid était officiellement d’environ 400 – et nous savons tous que c’est largement surestimé.

Mais entre janvier et juin 2019, le nombre de décès dus à la grippe était de 430.

En cette année 2020, le nombre de décès dus à la grippe est de 36.

Ajoutez les décès dus à la grippe de cette année et les décès supposément liés au Covid-19 cette année et le total que vous obtenez est pratiquement le même que le total des décès dus à la grippe de l’année dernière.

Et, bien sûr, la majorité des décès sont survenus chez des personnes âgées – principalement des personnes de plus de 80 ans qui avaient d’autres maladies.

Il m’a fallu environ une minute et demie pour extraire ces chiffres. Pourquoi personne d’autre ne s’est donné la peine? Quiconque croit que le Covid-19 crée une crise est un imbécile ou un escroc.

Que fait le gouvernement australien à son peuple? Et pourquoi les journalistes et les politiciens de l’opposition les laissent-ils s’en tirer? Ont-ils tous gobé le plus grand canular de l’histoire de l’humanité? Si tel est le cas, j’ai une machine à mouvement perpétuel à leur vendre à un prix très avantageux.

Le professeur Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, a souligné que si vous avez moins de 65 ans, vous êtes plus susceptible de mourir dans un accident de la route que du virus.

Partout où je regarde, je vois des mystères.

J’ai entendu récemment qu’un site Web appelé Mumsnet avait interdit et supprimé tout le compte rendu de quelqu’un qui avait publié ma vidéo sur les dangers associés aux vaccins à ADN et à ARN. Si c’est vrai, je me demande si quelqu’un sur le site Web a pris la peine de regarder la vidéo. Se rendent-ils compte que le vaccin Covid-19 proposé modifiera génétiquement ceux qui le reçoivent? Que leurs corps en seront changés pour toujours? N’est-ce pas là une information importante? Les parents n’ont-ils pas le droit de savoir que leurs enfants seront génétiquement modifiés par le vaccin? Ne devrions-nous pas en parler? Ce sont des dangers très réels pour les générations futures. Pourquoi cacher la vérité? Les censeurs savent-ils combien de personnes en parfaite santé ont été tuées ou gravement blessées par les vaccins? Et savent-ils dans quelle précipitation les tests sont effectués?

Pourquoi les gens sont-ils devenus si sectaires, si prompts à censurer des documents non approuvés par le gouvernement?

Les gens ont-ils vraiment oublié que les gouvernements mentent régulièrement? Personne ne se souvient des armes de destruction massive?

En parlant de censure, je dois vous dire que YouTube supprime maintenant absolument tout ce qui expose la vérité derrière le canular. Ils ont supprimé des vidéos qui traitent du Club de Rome mais qui ne mentionnaient même pas l’OMS, les masques ou la distanciation sociale – leur arbitraire habituel.

L’un des plus gros mensonges qu’on entend actuellement est que le coronavirus a causé du tort à l’économie mondiale.

C’est un énorme mensonge.

Le coronavirus n’a rien fait à l’économie. C’est l’hystérie et la réaction excessive qui ont nui à l’économie – et tout cela a été fait délibérément. De plus, il n’y aura pas de redressement rapide ou, en fait, de redressement du tout. Ils ne veulent pas de redressement et je crains que quiconque ne comprend pas cela ne comprend pas ce qui se passe.

Parler de mensonges et de politiciens fait inévitablement penser au nom de Tony Blair.

Tony Blair, le criminel de guerre le plus connu de Grande-Bretagne, est un fervent pro-vaccin, ce qui devrait être en soi un signal d’alarme. La seule certitude en politique est qu’on peut toujours compter sur Blair pour être du mauvais côté dans tous les débats – tant qu’il est du côté de l’argent. Avant la guerre en Irak, j’avais averti que Blair vendrait la Grande-Bretagne dans l’espoir de trouver des emplois bien rémunérés dans les banques américaines. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Maintenant, Blair est du côté de Bill Gates dans cette équation diabolique. Gates a d’ailleurs très bien vécu cette pandémie. Malgré l’affirmation selon laquelle il consacre son argent à de bonnes causes, la richesse de Gates a augmenté de 8,4 milliards de dollars entre janvier et août 2020. Pas mal pour un philanthrope dont on dit qu’il donne son argent pour nous donner à tous un destin pire que la mort .

Et à propos de gouvernement, je vois qu’un scientifique du gouvernement nous a avertis que le coronavirus sera avec nous pour toujours. Bon, je suis sûr que c’est vrai. Et alors? La tuberculose et le paludisme sont là depuis un bon moment et nous n’en sombrons pas pour autant dans l’hystérie.

Selon le site Web de la BBC, Sir Mark Walport, le scientifique en question, dit que les gens devront être vaccinés à intervalles réguliers. Ce qui lui fait penser ça, je n’en ai aucune idée. Je n’ai connaissance d’aucune preuve montrant que les personnes qui ont eu le Covid-19 l’aient attrapé une deuxième fois – bien que les personnes qui sont testées puissent sembler l’avoir à nouveau.

Ce que la BBC ne dit pas, c’est que Walport avait déjà travaillé à l’Imperial College – et nous avons tous entendu parler de l’Imperial College. Et qu’il est un ancien patron du Wellcome Trust. Assez curieusement, devinez qui donne maintenant de l’argent au Wellcome Trust? Le croiriez-vous, la Fondation Bill et Melinda Gates?

La perturbation, le chaos et les mauvaises gestions apparentes ne sont pas accidentelles. Ils font tous partie de la même opération psychologique – une volonté malfaisante de casser l’esprit et la volonté. Toutes les institutions étatiques existent désormais pour nuire et détruire. C’est presque incroyable, mais les employés de l’État dans presque tous les pays du monde sont maintenant impliqués dans la guerre contre leurs employeurs – les citoyens de ces nations. Il est effrayant de réaliser combien de personnes vraiment perverses occupent une position d’autorité. Il y aura, en temps voulu, un compte à payer. Ces traîtres ne seront ni oubliés ni pardonnés.

Des millions de personnes ont été convaincues par des mensonges. Les derniers chiffres du sondage montrent qu’au moins 75% des citoyens britanniques sont prêts à jouer à la roulette russe avec leur propre vie, et la vie de leurs enfants, en acceptant un vaccin qui modifiera génétiquement leur corps. Même l’Organisation Mondiale de la Santé a exprimé de sérieux doutes sur cette technique.

Les gens qui font la promotion de la vaccination comme s’il s’agissait d’une panacée, d’un élément essentiel de la médecine, m’ont toujours inquiété. Ils sont, par définition, ignorants de tous les aspects de la vaccination, car s’ils connaissaient la vérité, ils ne se montreraient pas aussi enthousiastes.

Incidemment, la BBC a probablement oublié de l’annoncer, mais le taux de mortalité chez les nourrissons a chuté de 30% pendant le confinement. Par exemple, l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson semble avoir sensiblement baissé pendant le confinement.

Que s’est-il passé pendant le confinement qui aurait pu avoir une influence?

Eh bien, les gens n’allaient pas au pub.

Il était illégal de s’asseoir sur un banc dans le parc.

Et comme les cabinets médicaux étaient essentiellement fermés, les nourrissons et les enfants n’ont pas reçu leurs vaccins habituels.

Alors, lequel de ces trois pensez-vous aurait pu avoir une influence sur la baisse de l’incidence du syndrome de mort infantile?

Le taux décès aurait-il pu chuter parce que les gens ne sont pas allés au pub? Ou parce qu’il était illégal de s’asseoir sur un banc de parc? Ou parce que les enfants n’ont pas été vaccinés?

Vous penseriez que cette nouvelle mériterait d’être rapportée dans les médias nationaux. Mais vous auriez tort. Le marché des mass media est bien trop occupé à attiser la peur, la panique et l’hystérie. Et à promouvoir la vaccination approuvée par Bill et Melinda Gates, bien sûr.

Et, de toute façon, The Guardian est toujours trop occupé à mendier de l’argent pour publier des informations importantes. Je ne comprends pas pourquoi ils réclament de l’argent public. Pourquoi ne demandent-ils pas simplement à Bill Gates quelques millions de plus? Lorsque vous avez vendu votre intégrité, comme l’a fait The Guardian, autant continuer à la vendre.

Et vous pourriez penser que certains chercheurs pourraient penser que la relation entre la mort subite du nourrisson et la vaccination mérite d’être étudiée.

Mais vous vous tromperiez aussi.

La plupart des chercheurs ont été achetés par les sociétés pharmaceutiques et elles ne feront jamais de recherches qui pourraient nuire aux bénéfices des sociétés pharmaceutiques.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains parlent de «l’âge de l’aliénation».

Ceux d’entre nous qui tentent de partager la vérité sont calomniés, diabolisés, harcelés et souvent arrêtés. L’idée même que quiconque puisse offrir un point de vue différent terrifie la brigade lourde qui s’est mise aux commandes.

Dire la vérité a toujours été un crime dans les régimes fascistes et totalitaires. Il est de notre devoir de se moquer d’eux.

Et comme les règles changent d’une région à l’autre, on ne sait jamais vraiment à quelles sanctions échapper. Dans une partie de l’Amérique, on peut être envoyé en prison pour un an si on ne porte pas de masque. Dans une autre partie de l’Amérique, on doit payer une amende de 2.000 dollars mais il n’y a pas de peine de prison. Au Texas, on a dit à certaines personnes de porter des masques chez elles. Dans un magasin, un garde a dégainé son arme sur un homme qui ne portait pas de masque. En Californie, des gens téléphonent à la police s’ils ont entendu un voisin tousser ou éternuer. Les mouchards et les cafards, désireux de plaire au système, font partie du système de surveillance de masse. Non pas que la surveillance fonctionne très bien. Au Royaume-Uni, c’est une catastrophe. La dernière application de traçage du NHS au Royaume-Uni n’a eu raison que la moitié du temps avec un taux de faux positifs de 45%. Naturellement, l’application est en cours de développement avec Apple et Google.

Personne ne mentionne que les Chinois portent régulièrement des masques – pour se protéger de la pollution – mais les masques n’ont fait aucune différence dans la propagation du coronavirus à l’origine du Covid-19 en Chine. Combien de preuves les porteurs de masques veulent-ils avant de voir la vérité?

Tous ceux qui possèdent plus d’un costume [NdT. expression anglaise] semblent déterminés à partager leur point de vue sur les masques. Et leurs vues sont toutes les mêmes : nous devons porter des masques si nous voulons survivre. Économistes, professeurs de tout, ingénieurs, banquiers, enseignants, chefs d’entreprise et dirigeants de clubs de golf sont tous d’un même avis : nous devons tous porter nos masques sauf lorsque nous sommes dans un bureau où le virus n’a apparemment pas la capacité de nuire.

Étonnamment et inexplicablement, les médias font toute la place et consacrent toutes leurs heures d’antenne à ces gens – mais refusent tout espace ou tout moment à ceux qui veulent simplement apporter un peu de vérité et de bon sens.

Le seul groupe ignoré sur ce sujet est celui des médecins – et en dehors de ceux payés par le gouvernement, leurs points de vue sont assez cohérents : les masques ne sont pas seulement inutiles, ils font en fait plus de mal que de bien et conduiront à une exacerbation de la maladie chez ceux qui sont déjà malades et la création de maladies chez ceux qui étaient auparavant en bonne santé.

La vérité est supprimée et les mensonges exagérés d’une manière que je n’ai jamais connue auparavant.

Que va-t-il se passer ensuite?

Les masques feront-ils partie de l’accord Chrislam?

Peut-être, dans un an, diront-ils que les femmes sont des super épandeuses et qu’elles doivent porter des masques tout le temps. Les hommes seront autorisés à se passer de masques.

Puisque les autorités inventent toutes ces choses, peu importe qu’il n’y ait aucune preuve. Si nécessaire, ils demanderont à The Lancet de publier le charabia pseudoscientifique nécessaire.

Si vous commencez à avoir l’impression d’être traité comme un prisonnier de guerre, vous commencez à comprendre la situation. […]

Copyright Vernon Coleman 3 septembre 2020

____________________________

Texte original

We’re All Prisoners – With No Signs of Parole

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

There are many things I don’t understand but during the last few months I have pretty well lost touch with what is possible in this upside down world.

I do not, for example, understand why so many apparently sane and fairly sensible people should be so overwhelmed by manufactured fear and manipulated misinformation that they have lost touch with reality. Why do so many people feel safe only if they are told exactly what to do for every minute of the day? When did so many people lose their courage and their good sense?

The World Health Organisation and YouTube say there is no medical reason for primary school children to wear masks. In the UK, even the Government supporting YouTube has advised that children under the age of 11 do not have to cover their mouths and noses.

If I had a child at a primary school where the authorities were planning to force this CIA torture technique on children, I would want to ask a lawyer to warn the teachers that I would hold them legally responsible for any physical or mental harm caused by their woeful ignorance.

And since children in China have already died as a result of wearing masks I would, indeed, be concerned about the sanity of sending a child to such a school.

I would want to call the police and have the teachers responsible for promoting such dangerous nonsense charged with child abuse and arrested. I would certainly demand that they be sacked.

All teachers, anywhere in the world, who support these absurd and entirely unnecessary nonsenses are guilty of child abuse. And it’s no good them saying they were obeying the Government or their union. It was no good for the Nazis at Nuremberg and it’s no good for teachers today. Nor is ignorance any excuse. Any teacher who thinks that children are seriously at risk from the coronavirus is too stupid to be teaching finger painting let alone anything else.

Why is this happening?

The only explanation I can think of is that the plan is to close all schools and force all professional teaching online. Teaching will be done online. Exams will be set, taken and marked online. Anyone who doesn’t bother to attend classes will simply stay ignorant and spend their working life subservient to a robot. The teachers who are involved in forcing these torture techniques onto children are remarkably stupid if they do not realise that they will soon all be redundant. The Agenda 21 plan is to get rid of teaching as a profession and teachers seem keen to collaborate in their own destruction. Young people who are planning a career in teaching should think again and look for some other way to earn a living.

Meanwhile, it would be good to see some politicians with guts.

In the UK, Johnson the Weak, who is actually so weak that he should be called Johnson the Fortnight, should tell teachers to turn up for work without any of the nonsense – or be fired. But Johnson the Weak has turned out to be an ineffectual plonker. He should have stuck to his stand up turn as a buffoon on TV shows. He’s no leader.

The same thing is happening in medicine, of course. As I explained in my video entitled, ‘How the coronavirus hoax has permanently destroyed health care’ there is no future for human doctors. Computers can provide all aspects of medical care very efficiently and reliably. Even surgery can now be performed by robots. Any young student planning a career in medicine would be much better advised to choose a career in something with a future – such as plumbing. I am deadly serious, by the way.

I doubt if my wife and I are on our own in no longer seeing hospitals as safe places in difficult times. We now see hospitals as dangerous. There is a risk that unnecessary and potentially hazardous testing will be done. There is the risk of being taken into an isolation ward and having a Do Not Resuscitate Notice applied to your medical notes.

I doubt if medical care will ever recover from the self-harm that has occurred in the last few months.

And what the devil is happening in Australia? Why so much hysteria?

Just look at the figures.

Between January and June 2020 in Australia, the number of covid deaths was officially around 400 – and we all know that will be a massive exaggeration.

But between January and June 2019, the number of deaths caused by flu was 430.

This year, 2020, the number of flu deaths is 36.

Add this year’s flu deaths and this year’s alleged covid-19 deaths and the total you get is virtually the same as last year’s flu death total.

And, of course, the majority of deaths occurred in the elderly – mostly individuals over 80 who had other diseases.

It took me about a minute and a half to dig out these figures. Why has no one else bothered? Everyone who believes that covid-19 is creating a crisis is a fool or a crook.

What is the Australian government doing to its people? And why are journalists and opposition politicians letting them get away with it? Have they all fallen for the biggest hoax in human history? If so, I’ve got a perpetual motion machine I can let them have very cheaply.

Professor Ioannidis, a professor of medicine at Stanford has pointed out that if you are under 65-years-old you are more likely to die in a road traffic accident than you are of the virus.

Everywhere I look there are mysteries.

I heard recently that a website called Mumsnet had banned and removed the entire account of someone who had posted my video about the hazards associated with DNA and RNA vaccines. If this is true then I wonder if anyone at the website had actually bothered to watch the video. Do they realise that the proposed covid-19 vaccine will genetically modify those who have it? Their bodies will never be the same again? Isn’t that important information? Are not parents entitled to know that their children will be genetically modified by the vaccine? Should we not discuss such a thing? There are very real dangers for generations. Why suppress the truth? Do the censors know how many perfectly healthy people have been killed or seriously injured by vaccines? And do they know how testing is being rushed?

Why have people become so bigoted, so willing to censor material not approved by the Government?

Have people really forgotten that governments lie routinely? Does no one remember the weapons of mass destruction?

Talking of censorship I have to tell you that YouTube is now taking down anything and everything which exposes the truth behind the hoax. They have taken down videos which deal with the Club of Rome but which didn’t even mention the WHO, masks or social distancing – their usual shibboleths.

One of the biggest lies being told at the moment is that the coronavirus has damaged the global economy.

That’s a massive lie.

The coronavirus has done nothing to the economy. It’s the hysteria and the over-reaction that has damaged the economy – and it has all been deliberate. Moreover, there is not going to be a quick recovery or, indeed, any sort of recovery. They don’t want a recovery and I’m afraid that anyone who doesn’t understand that doesn’t understand what is happening.

Talking of lies and politicians inevitably brings the name of Tony Blair to mind.

Tony Blair, Britain’s best known war criminal, is a keen pro-vaxxer and that really should be enough of a warning. The one certainty in politics is that you can always rely on Blair to be on the wrong side of any argument – as long as he is on the side of the money. Before the Iraq war I warned that Blair would sell out Britain for the hope of high paying jobs with American banks. That is exactly what happened. Now Blair is on the Bill Gates side of this evil equation. Gates by the way has had a very good pandemic. Despite the claims that he is spending his money on good causes, Gates’ wealth increased by 8.4 billion dollars between January and August 2020. Not bad for a philanthropist who is reported to be giving his money away to give us all a fate worse than death.

And talking of the Government, I see that a government scientist has warned us that coronavirus will be with us forever. Well, I am sure that is true. But so what? TB and malaria have been around for a good while and we don’t get hysterical about either of those.

According to the BBC website, Sir Mark Walport, the scientist in question says that people will need to be vaccinated at regular intervals. Just why he thinks this I’m afraid I cannot imagine. I am not aware of any evidence showing that people who have had covid-19 have caught it a second time – though people who are tested may seem to have it again.

What the BBC doesn’t say is that Walport had previously worked at Imperial College – and we’ve all heard of Imperial College. And he was a previous boss of the Wellcome Trust. Oddly enough, guess who now gives money to the Wellcome Trust? Would you believe the Bill and Melinda Gates Foundation?

The disruption, the chaos and the apparent mismanagements are not accidental. They are all part of the psychological operation – the wicked and deliberate breaking down of the spirit and the will. All state institutions now exist to harm and destroy. It is almost beyond belief but state employees in just about every nation on earth are now involved in waging war on their employers – the citizens of those nations. It is scary to realise just how many truly evil people there are in positions of authority. There will, in due course, be a reckoning to pay. These traitors will neither be forgotten nor forgiven.

Millions have been convinced by the lies. The latest poll figures show that at least 75% of British citizens are willing to play Russian roulette with their own lives, and the lives of their children, by accepting a vaccine which will genetically modify their bodies. Even the World Health Organisation has expressed serious doubts about this technique.

The people who promote vaccination as though it were a panacea, an essential part of medicine, have always worried me. They are, by definition, ignorant about all aspects of vaccination because if they knew the truth they would not be so enthusiastic.

Incidentally, the BBC probably forgot to announce this but the mortality rate among infants fell 30% during the lockdown. For example, the incidence of Sudden Infant Death Syndrome appears to have fallen noticeably during the lockdown.

Now what happened during the lockdown that could have had an influence?

Well, people didn’t go to the pub.

It was illegal to sit on a bench in the park.

And, since doctors’ surgeries were pretty well closed, infants and children didn’t have their regular vaccinations.

So, which of those three do you think might have had an influence on the drop in the incidence of Infant Death Syndrome?

Could the deaths have fallen because people didn’t go to the pub? Or because it was illegal to sit on a park bench? Or because kids weren’t having their vaccinations?

You might think this piece of news worth reporting in the national media. But you would be wrong. The mass market media have all been far too busy stoking up the fear, the panic and the hysteria. And promoting the idea of the Bill and Melinda Gates approved vaccination, of course.

And, anyway The Guardian is always too busy begging for money to publish any hard news. I don’t why they want money from the public. Why don’t they just ask Bill Gates for another few million? When you’ve sold your integrity, as The Guardian has, you might as well keep selling it.

And you might think some researchers might think the relationship between sudden infant death and vaccination worth investigating.

But you’d be wrong about that too.

Most researchers have been bought by the drug companies, and they’re never going to do any research which might damage drug company profits.

It isn’t difficult to see why some are calling this ‘the age of alienation’.

Those of us who attempt to share the truth are lied about, demonised, harassed and often arrested. The very idea that anyone might offer an alternative point of view terrifies the heavy booted brigade who have put themselves in charge.

Telling the truth has always been a crime in fascist and totalitarian regimes. It is our duty to laugh at them.

And since the rules change from one area to another, we never quite know what punishments to escape. In one part of America you can be sent to prison for a year if you fail to wear a mask. In another part of America, you have to pay a 2,000 dollar fine but there is no prison sentence. In Texas, some people have been told that they should wear masks in their own homes. In one shop, a guard pulled a gun on a man who was not wearing mask. In California, people have been telephoning the police if they’ve heard a neighbour coughing or sneezing. The snitches and sneaks, eager to please the system, are part of the mass surveillance system. Not that the surveillance is working terribly well. In the UK it has been a disaster. The latest NHS tracing app in the UK was right only half the time with a false positive rate of 45%. Naturally, the app is being developed with Apple and Google.

No one mentions that the Chinese wear masks routinely – to protect themselves from pollution – but the masks made no difference to the spread of the coronavirus causing covid-19 in China. How much evidence do the mask wearers want before they will see the truth?

Everyone who owns more than one suit seems to be determined to share their view about masks. And their views are all the same: we must wear masks if we are to survive. Economists, professors of anything, engineers, bankers, teachers, company directors and golf course management executives are all of one mind: we must all wear our masks except when we are in an office where the virus apparently has no capacity to do harm.

Astonishingly, and inexplicably, the media is giving yards of space and broadcasting hours to these people – but denying space or time to those who simply want to provide truth and common sense.

The only group being ignored on this subject are medical doctors – and outside government employment, their views are pretty well consistent: masks aren’t just useless, they actually do more harm than good and will lead to the exacerbation of illness in those who are already ill and the creation of illness in those who were previously well.

The truth is being suppressed and the lies exaggerated in a way I have never known before.

What will happen next?

Will masks become part of the Chrislam deal?

Perhaps, in a year, they will say that women are super spreaders and must wear masks all the time. Men will be allowed to go without masks.

Since the authorities make all this stuff up it won’t matter that there isn’t any evidence. If necessary they’ll get The Lancet to publish an appropriate piece of pseudoscientific gibberish.

If you are beginning to feel as though you are being treated like a prisoner of war then you’re beginning to understand the situation.

[…]

Copyright Vernon Coleman September 3rd 2020



Un article de Miles Mathis (extrait).

Article original : http://mileswmathis.com/lively.pdf

Traduction de Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

[…] Ils veulent que les gens se haïssent et se livrent à des luttes intestines, car pendant que nous nous hurlons dessus, nous oublions de nous allier contre le véritable ennemi. Tout comme ils veulent maintenant que les Noirs et les Blancs se battent, et les hommes contre les femmes, et les vieux contre les jeunes, ils veulent aussi nous diviser en camps masque/anti-masque. Ça détourne notre regard des dirigeants de cette grande escroquerie. Ça détourne notre regard des milliers de milliards qui viennent d’être pillés aux Trésors mondiaux par les suspects habituels. Ça détourne notre regard de la destruction de la Constitution, qui voit les gouverneurs des États contourner illégalement les législatures et gouverner par décrets. Et ça nous empêche de regarder de trop près les émeutes et de se rendre compte qu’elles sont elles aussi des impostures – encore des événements fabriqués par la division « théâtre » de la CIA. […]

Le pouvoir dominant veut vous empêcher de remettre quoi que ce soit en question, alors ils enrobent cette notion de peur et de terreur. Vous êtes censé croire que si jamais vous mettez le nez dans un de ces terriers [NdT. « rabbit hole » est un terme anglais qui désigne les complots souterrains], vous finirez déprimé et suicidaire. Ce qu’ils veulent à tout prix éviter, c’est que vous découvriez un mensonge, que vous suiviez ce mensonge jusqu’à sa fin logique et que vous en tiriez une leçon. Au contraire, ils veulent que sitôt vous découvrez un mensonge, la peur vous arrête net. Ça a toujours été leur défense première, vous savez. Ils vous ont fait avaler cette pilule de peur à votre naissance. Vous êtes censé apprendre à un âge précoce que vous dépendez d’eux pour tout, y compris pour les mensonges. Tout ce qui vous entoure étant édifié sur ces mensonges, si vous vous mettez à tirer sur le fil, tout s’effondrera et vous vous retrouverez dans un désert hurlant de nihilisme et de chaos. Mais ce n’est pas vrai. C’est un autre bluff, qui vous a été inculqué pour s’assurer votre complicité et votre silence. Ce qui s’effondrera si nous tirons tous sur ces ficelles, c’est LEUR MONDE, un monde de criminalité et de mensonge. Oui, leur monde s’effondrera, mais le monde réel restera. Leur économie de pot-de-vin et de vol s’effondrera, et bon débarras, mais elle peut facilement être remplacée par une réelle économie de coopération et d’abondance. En fait, comme je vous l’ai montré dans mes articles sur Breivik, non seulement vous ne vous retrouverez PAS dans un monde sauvage fait de pénuries, mais vous découvrirez un nouveau monde fait d’opportunités. Voir mes commentaires sur la Norvège, où j’ai souligné que si on empêchait ces quelques familles de rafler toute la crème du lait, chaque citoyen norvégien serait très riche. Dans une moindre mesure, c’est vrai de tous les pays du monde, qui se retrouvent aujourd’hui étranglés par la marine phénicienne [NdT. c’est ainsi que l’auteur désigne les anciennes lignées des familles au pouvoir]. Supprimez leurs tentacules et leurs siphons à pognon, et l’économie mondiale prospérerait comme jamais auparavant. C’est la vérité qu’ils espèrent ne jamais vous laisser entrevoir. […]

Presque personne n’aime porter un masque, vous n’êtes donc pas une minorité.

Vous pouvez devenir l’allié des porteurs de masques en une seconde, et quand la révolution commencera, c’est ce que vous ferez. Eux jetteraient joyeusement leurs masques à l’égoût. Et une fois qu’ils auront compris qu’ils se sont encore fait avoir, ils le feront. C’est vrai, tout semble prendre trop de temps pour les gens comme vous et moi, et peut-être pensez-vous que les masses ne comprendront jamais, mais je pense honnêtement le contraire. Les mensonges sont devenus trop gros pour être maintenus, et la façade s’effrite sous nos yeux en ce moment-même. Beaucoup trop lentement à mon goût, mais elle s’effrite quand même. Une fois que la marée aura tourné, vous serez stupéfait de voir à quelle vitesse elle avance. La colère des gens ordinaires sera inimaginable. Aucune quantité de drogue ne pourra l’arrêter. Les dirigeants le savent. Je le sens quand ils parlent et le vois dans leurs yeux. Ni la presse, ni les tribunaux, ni la police, ni l’armée ne pourront les aider, car il n’y a tout simplement aucun moyen d’attaquer ou de contrôler 7 milliards de personnes qui ne vous font plus confiance. Une fois la confiance évaporée, la révolution est terminée et le reste n’est qu’un dénouement plus ou moins long. Lorsqu’on a toujours gouverné par le mensonge et que les gens ne croient plus aux mensonges, cette méthode de pouvoir est terminée. […]


Texte original

[…] They want people hating one another and infighting, because if we are screaming at one another we forget to ally against the real enemy. Just as they want blacks and whites fighting each other now, and men against women, and old against young, they want to divide us down mask/anti-mask lines as well. This keeps our eyes off the Governors who are running this great con. It keeps our eyes off the trillions just stolen from the worldwide treasuries by the usual suspects. It keeps our eyes off the trashing of the Constitution, as state governors illegally bypass legislatures and rule by executive orders. And it keeps us from looking too closely at the riots, and from realizing they too are fake — more manufactured events from the CIA’s theater department. […]

The mainstream doesn’t want you questioning anything, so they have to surround the idea with fear and dread. You are supposed to believe that if you go down any of the rabbit holes, you will end up depressed and suicidal. The last thing they want you doing is discovering a lie, and then following that lie to its logical end, and actually learning something. Instead, they want you to discover a lie, and then immediately shutdown from fear. That has been their main wall all along, you know. They have been massaging that fear pill down your throat from birth. You are supposed to learn at an early age that you depend on them for everything, even the lies. Everything around you is propped up on these lies, so if you start tugging on them, everything will collapse and you will be left in a screaming wilderness of nihilism and chaos. But it isn’t true. It is another bluff, taught to you to guarantee your complicity and silence. The only thing that will collapse if we all tug on those strings is THEIR WORLD, which is world of criminality and mendacity. Yes, their worlds will collapse, but the real world will remain. Their economy of graft and theft will collapse, and good riddance, but it can easily be replaced by a real economy of cooperation and abundance. In fact, as I showed you in my papers on Breivik, not only will you NOT be left in a wilderness of shortages, you will be lofted into a new world of opportunity. See my comments on Norway, where I pointed out that if these few families were prevented from skimming all the cream off the top, every citizen of Norway would be very wealthy. To a lesser extent, that is true of every country of the world, which is now being strangled by the Phoenician Navy. Remove their tentacles and money siphons, and the world economy would flourish like never before. That is truth they hope you never see. […]

Almost no one likes wearing masks, so you are not a minority.

You can ally with the mask-wearers in a second, and when the revolution starts, you will. They will throw their masks in the gutter happily. And once they figure out this was all one more con, they will. Yes, this is moving too slow for those like you and me, and you may think the masses will never catch on, but I honestly believe they will. The lies have gotten too big to maintain, and the facade is crumbling all around us even as we speak. Way too slowly for my taste, but crumbling even so. But once the tide turns, you will be shocked at the speed it progresses. The anger of the common people will be unimaginable. No amount of drugging will be able to stop it. The rulers know this. I can taste it in their words and see it in their eyes. Neither the press, the courts, the police, nor the military will be able to help them, since there is simply no way to attack or control 7 billion people who no longer trust you. Once the trust evaporates, the revolution is complete, and the rest is just a shorter or longer denouement. When you have always ruled via lies, and people no longer believe the lies, that method of ruling is finished. […]

Robert F. Kennedy – discours du 29/08/2020 à Berlin.

Transcription et traduction : Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

Chez moi, aux États-Unis, les journaux écrivent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à environ cinq mille Nazis.

Et demain, ils écriront qu’effectivement, je suis venu ici pour parler à environ trois à cinq mille Nazis.

Mais ce que je vois quand je regarde cette foule c’est le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui veulent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne sont pas là pour leur mentir – […] des dirigeants qui ne créent pas de lois et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population – qui veulent des responsables de la santé sans liens financiers avec l’industrie pharmaceutique – qui travaillent pour nous et pas pour Big Pharma – qui veulent des fonctionnaires soucieux de la santé de nos enfants et non de profits pharmaceutiques ou de contrôle gouvernemental.

Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux d’Europe. Je vois des gens de toute couleur de peau. Je vois des gens de toute nation, de toute religion, tous soucieux de dignité humaine, de la santé de leurs enfants, de liberté politique. C’est le contraire du nazisme.

Les gouvernements adorent les pandémies. Ils aiment les pandémies pour la même raison qu’ils aiment la guerre : parce que cela leur permet d’imposer un contrôle à une population qui ne l’accepterait jamais autrement, de créer des institutions et des mécanismes pour orchestrer et imposer l’obéissance.

J’ai quelque chose à vous dire. Je trouve ça très étrange de voir des personnages importants comme Bill Gates et Tony Fauci qui ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, l’ont planifiée de manière à assurer notre sécurité pour le jour où la pandémie arrive, et qui maintenant qu’elle est là, ne semblent pas avoir la moindre idée de ce dont ils parlent. On dirait qu’ils inventent tout au jour le jour. Ils inventent des chiffres. Ils sont incapables de donner le taux de létalité du Covid. C’est pourtant basique. Ils ne peuvent pas fournir de test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont bons, c’est faire monter la peur.

Il y a 75 ans, Herman Goering a témoigné aux procès de Nuremberg et on lui a demandé : comment avez-vous fait pour que le peuple allemand accepte tout ça? Et il a dit, c’est
très facile et ça n’a rien à voir avec le nazisme. Ça a à voir avec la nature humaine. C’est quelque chose qui peut se faire dans un régime nazi, qui peut se faire dans un régime socialiste, qui peut se faire dans un régime communiste, qui peut se faire dans une monarchie et dans une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves, c’est la peur. Et si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pourrez les mener exactement là où vous voulez.

Il y a cinquante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Il a fièrement dit au peuple allemand Ich bin ein Berliner. Aujourd’hui tous ceux qui sont ici aujourd’hui peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Car vous êtes la ligne de front contre le totalitarisme.

Je voudrais ajouter ceci : ils n’ont fait un très bon travail de protection de la santé publique, mais ils ont fait un très bon travail en profitant de la quarantaine pour installer la 5g dans toutes nos communautés […] afin de commencer le processus de transition vers une monnaie numérique, qui est le début de l’esclavage. Parce que s’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Nous voyons tous ces publicités à la télévision qui annoncent l’arrivée de la 5g dans votre communauté, qui sera une bonne chose pour tous. Que ça va changer vos vies. Que ça rendra vos vies vraiment meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que quand je regarde ces publicités, je trouve ça génial, je suis impatient qu’elle arrive ici, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes.

Est-ce là la raison pour laquelle ils dépensent cinq mille milliards de dollars pour la 5g?

La raison, c’est la surveillance et la collecte des données. Ce n’est pas pour votre bien ou le mien, c’est pour celui de Bill Gates, de Jeffrey (sic) Zuckerberg et de Bezos. Bill Gates dit que sa flotte de satellites sera en mesure d’observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. C’est juste le début. Il pourra également vous tracer grâce à tous vos appareils intelligents, grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous? Il ne travaille pas pour vous, il travaille pour Bill Gates en vous espionnant.

Et la pandémie est une crise opportune pour les élites qui dictent ces politiques. Cela leur donne la capacité d’anéantir la classe moyenne, de détruire les institutions de la démocratie, de transférer toute notre richesse vers une poignée de milliardaires, de s’enrichir en appauvrissant tous les autres.

Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin.

Nous leur disons aujourd’hui qu’ils ne nous priveront pas de notre liberté, qu’ils n’empoisonneront pas nos enfants.

Nous exigeons le rétablissement de notre démocratie.

Merci beaucoup pour votre combat.


Transcription originale

Back at home in the United States the newspapers are saying that I came here today to speak to about 5.000 Nazis.

And tomorrow they’re gonna report that, yes I was here and I spoke to maybe three to five thousand Nazis.

But I look at this crowd and i see the opposite of Nazism. I see people who love democracy, people who want open government, people who want leaders that are not going to lie to them, [people who are not] leaders who will not make up arbitrary rules and regulations to orchestrate obedience of the population, who want health officials who don’t have financial entanglements with the pharmaceutical industry, who are working for us and not Big Pharma, who want officials who care about our children’s health and not about pharmaceutical profits or government control.

I look at this crowd i see all the flags of Europe. I see people of every color. I see people from every nation, every religion, all caring about human dignity, about children’s health, about political freedom. This is the opposite of Nazism.

Governments love pandemics. They love pandemics for the same reason they love war : because it gives them the ability to impose controls on the population that the population would otherwise never accept, to create institutions and mechanisms for orchestrating and imposing obedience.

I’ll tell you something. It’s a mystery to me that all of these big important people like Bill Gates and Tony Fauci have been planning and thinking about this pandemic for decades, planning it so that we would all be safe when the pandemic finally came. And yet now that it’s here they don’t seem to know what they’re talking about. They seem to be making it up as they go along. They’re inventing numbers. They cannot tell you what the case-fatality rate for Covid is. That’s basic. They cannot give us a PCR test that actually works. They have to change the definition of Covid on the death certificates constantly to make it look more and more dangerous. The one thing that they’re good at is pumping up fear.

75 years ago herman Goering testified at the Nuremberg trials and he was asked, how did you make the German people go along with all this? And he said, it’s an easy thing, it’s not anything to do with Nazism. It has to do with human nature. You can do this in a Nazi regime, you can do it in a socialist regime, you can do it in a communist regime, you can do it in a monarchy and a democracy. The only thing a government needs to make people into slaves is fear and if you can figure out something to make them scared, you can get them to anything that you want.

Fifty years ago my uncle John Kennedy came to this city. He came here to Berlin because Berlin was the front line against global totalitarianism. And today again Berlin is the front line against global totalitarianism. He proudly said to the people of Germany Ich bin ein Berliner. Today all of those who are here today can proudly say once again Ich bin ein Berliner. For you are the front line against totalitarianism.

I want to say one more thing. They haven’t gone and done a very good job about protecting public health but they’ve done a very good job at using the quarantine to bring 5g into all of our communities [and to shift us all] to begin the process of shifting us all to a digital currency which is the beginning of slavery. Because if they control your bank account they control your behavior. And we all see these advertisements on television saying 5g is coming to your community, it’s going to be a great thing for all of you. It’s going to change your lives. It’s going to make all of your lives so much better. And it’s very convincing I have to say because I look at those ads and i think, that’s great i can hardly wait till it gets here and then because i’m going to be able to download a video game in six seconds instead of sixteen seconds.

And is that why they’re spending five trillion dollars on 5g? The reason is for surveillance and data harvesting it’s not for you and me it’s for Bill Gates, it’s for Jeffrey (sic) Zuckerberg and it’s for Bezos. Bill Gates says that his satellite fleet will be able to look at every square inch of the planet 24 hours a day. That’s all in the beginning. He also will be able to follow you on all of your smart devices through biometric facial recognition through your gps. You think that Alexis is working for you? She isn’t working for you she’s working for Bill Gates spying on you.

And the the pandemic is a crisis of convenience for the elites who are dictating these policies. It gives them the ability to obliterate the middle class, to destroy the institutions of democracy, to shift all of our wealth from all of us to a handful of billionaires to make themselves rich by impoverishing the rest of us. And the only thing between them and our children is this crowd that has come to Berlin.

We’re telling them today you are not going to take away our freedom you are not going to poison our children.

We are going to demand our democracy back.

Thank you all very much for fighting.

Pourquoi CS Lewis a écrit « L’abolition de l’homme ».

Lien vers l’article original en anglais.

[NdT. Lewis, dont le rapport très ambivalent avec la chrétienté est très bien décrit par Miles Mathis dans un article en anglais ici, substitue dans les citations ci-après le concept de Logos par celui du Tao, histoire de rester dans son rôle de défenseur de la Révélation sans lui faire trop de pub. A part ça, le texte est bien écrit.]


Pourquoi CS Lewis a écrit « L’abolition de l’homme »

James A. Herrick

22 août 2020 à 07h57

Note de l’éditeur : Publié le 16 août 1945, That Hideous Strength de CS Lewis est un roman dystopique qui reflète étrangement les réalités de 2020, mettant dans une forme fictive mémorable des idées exprimées dans l’œuvre de non-fiction de Lewis, The Abolition of Man. Pour marquer les trois quarts de siècle du livre cité en premier, Evolution News présente une série d’essais, de réflexions et de vidéos sur ses thèmes et son héritage.

James A. Herrick a été le professeur de communication de Guy Vander Jagt au Hope College à Holland, MI. Ses livres incluent The Making of the New Spirituality: The Eclipse of the Western Religious Tradition.

Cet article est adapté du chapitre 10 de The Magician’s Twin: CS Lewis on Science, Scientism, and Society , édité par John G. West. Voir également :

De profondes inquiétudes quant à l’orientation de l’éducation et de la science occidentales ont incité CS Lewis à rédiger ses trois conférences, publiées pour la première fois sous le titre The Abolition of Man en 1944. Dans son troisième discours, Lewis a fait valoir que le pouvoir d’affecter toute l’histoire ultérieure de la race humaine sera déterminé par quelques technologues et planificateurs bureaucratiques qui modifieront les composantes fondamentales de la biologie humaine. 

Les trois brefs chapitres constituant L’abolition de l’homme – «Les hommes sans poitrine», «Le chemin» et «L’abolition de l’homme» – ont été initialement présentés dans le cadre des conférences commémoratives de Riddell à l’Université de Newcastle en février 1943. Dans sa conférence la plus discutée et celle dont le livre tire son titre, Lewis avertit que «si un âge atteint vraiment, par l’eugénisme et l’éducation scientifique, le pouvoir de faire de ses descendants ce qu’il veut, tous les hommes qui vivent après lui seront les patients de ce pouvoir. » Loin d’être des humains plus libres et meilleurs, ces nouvelles créatures seront «plus faibles, pas plus fortes : car malgré que nous aurons mis de merveilleuses machines entre leurs mains, nous aurons prédéterminé comment ils devront les utiliser». 1 Grâce à une biotechnologie sophistiquée, «la conquête de la nature par l’homme, si les rêves de certains planificateurs scientifiques se réalisent, signifiera le règne de quelques centaines d’hommes sur des milliards et des milliards d’hommes.» Lewis conclut: «La dernière étape adviendra lorsque l’homme, par l’eugénisme, par le conditionnement prénatal, et par l’éducation et la propagande basées sur une parfaite psychologie appliquée, aura obtenu le plein contrôle de lui-même. La nature humaine sera l’ultime élément de la nature à obéir à l’homme. La bataille aura été gagnée.» 2

Une profonde méfiance

La profonde méfiance de Lewis à l’égard des projets éducatifs modernistes, le subjectivisme de la moralité et le progrès de la planification scientifique sont au coeur de ces conférences. Il était particulièrement inquiet de l’expérimentation biotechnologique dont l’humanité serait le «patient», une possibilité qu’il a également explorée dans That Hidous Strength. Dans ses deux œuvres, Lewis dresse un sombre portrait de la race humaine repensée par des programmeurs scientifiques qui se seraient éloignés du Tao.3 Si un tel projet réussissait, chaque être humain serait finalement le reflet dans ses cellules mêmes d’une nouvelle nature élaborée par des technologues. La nouvelle nature humaine serait le reflet d’une vision morale fondée sur des mythologies populaires mais essentiellement non soumises au sens critique telles que le progrès et l’évolution, des récits façonnant la planification scientifique elle-même. Lewis a écrit ces mots célèbres : «Car le pouvoir de l’homme de se faire ce qu’il veut sera le pouvoir de certains hommes de faire d’autres hommes ce qu’ils veulent. » 4 Ces «mouleurs d’hommes du nouvel âge seront armés des pouvoirs d’un état omnicompétent et d’une technique scientifique irrépressible : nous aurons une race de conditionneurs qui pourront vraiment façonner la postérité selon les formes qu’ils choisiront.» 5

Pour les conditionneurs – la dénomination de Lewis des scientifiques et des bureaucrates à l’oeuvre sur la nouvelle humanité – les valeurs et les émotions seront de simples phénomènes physiques à produire ou à réprimer chez les étudiants grâce à une éducation éclairée par une psychologie avancée. En rupture avec les traditions du passé, les valeurs deviendront un résultat éducatif à propager plutôt qu’une conscience morale profondément enracinée à affiner, «le produit, et non le motif, de l’éducation». Les conditionneurs acquerront la capacité de «produire de la conscience et de décider quel genre de conscience ils produiront». 6

Les futures élites académiques et gouvernementales définiront le «bien» et pour ensuite inculquer ce bien inventé à l’humanité par une combinaison de techniques éducatives et de biotechnologie. Selon Lewis, ils «savent très bien comment fabriquer en nous une douzaine de conceptions différentes du bien», sans qu’eux-mêmes ne soient guidés par aucun standard externe et objectif du bien. Ignorant l’intemporel Tao, les conditionneurs deviendront les arbitres du bien et du mal. 7 Mais, pour Lewis, sortir du Tao c’est rompre son lien moral avec toute l’expérience humaine passée, en substance, cesser d’être humain. Propager cette rupture morale par des moyens technologiques, c’est créer, non pas une race humaine améliorée, mais une race qui n’est plus humaine; c’est l’abolition de l’homme.

Demain , «CS Lewis, Science et Science Fiction».

Références

  1. CS Lewis, L’abolition de l’homme (New York: Macmillan, 1947), p. 36. 
  2. Ibid., 37.
  3. Lewis fournit aux lecteurs une formulation du Tao en annexe à L’abolition de l’homme .
  4. Lewis, Abolition of Man , 37.
  5. Ibid., 38.
  6. Ibid., 39.
  7. Ibid., 39.

Dans l’ombre de la pandémie – la grande redistribution – par Ernst Wolff.

Source.

(lire aussi mon article ici)

Dans le cadre d’une manifestation qui a eu lieu à Stuttgart le 20 juin 2020 et qui a été initiée par «Querdenken 711», l’expert financier Ernst Wolff a fait un discours qui réveille, sur la situation financière dans l’ombre de la crise du coronavirus. Wolff prédit une énorme catastrophe économique, qui sera suivi d’un tsunami financier et social. Mais il dit aussi sans ambages qu’il est temps d’introduire un système basé non pas sur l’avidité, mais sur les valeurs démocratiques.

Mais écoutez maintenant ce qu’Ernst Wolff a à nous dire.

La caractéristique remarquable et de loin la plus importante de la situation actuelle est la concentration historiquement unique de la richesse et du pouvoir, sous laquelle nous vivons. Jamais auparavant dans toute l’histoire de l’humanité, si peu de gens ont possédé autant qu’aujourd’hui. Et comme nous vivons dans une société dominée par l’argent, cela signifie que jamais auparavant aussi peu de gens n’ont eu autant de pouvoir entre leurs mains qu’à notre époque. Et ce pouvoir a joué un rôle historique au cours des derniers mois, car jamais auparavant il n’y a eu d’abus de pouvoir à une aussi grande échelle que lors de la pandémie du coronavirus. Les conséquences sont également historiques. Nous sommes confrontés au choc économique le plus impressionnant que le monde n’ait jamais connu.

L’un des résultats les plus importants est la multiplication des défauts de paiement, qui a exacerbé de manière exponentielle le plus grand problème économique et financier de notre époque, à savoir la dette mondiale. Aujourd’hui, nous sommes confrontés au poids de la dette le plus important et croissant le plus rapidement de tous les temps. En effet, le verrouillage a été utilisé par les gouvernements et les banques centrales comme une occasion de mener des opérations dites de sauvetage et de mettre en place des plans d’aide coronavirus. Voici un seul exemple : les trois constructeurs automobiles allemands Daimler, Volkswagen et BMW, qui ont réalisé plus de 230 milliards d’euros de bénéfices au cours des dix dernières années, reçoivent 50 milliards d’euros, alors que dans le même temps, les petits et micro-entrepreneurs ne reçoivent qu’une aumône et que toutes sortes de conditions rendent difficile, et dans de nombreux cas même impossible, la poursuite de leurs activités. De plus, on peut supposer que ni les travailleurs ni les employés des entreprises automobiles ne bénéficieront de ces 50 milliards. Que va-t-il donc se passer avec l’argent ? Probablement exactement la même chose qu’avec les centaines de milliards restants qui sont actuellement émis par les banques centrales et qui sont donnés aux grands investisseurs à un taux nul ou presque nul. L’argent finira dans le casino financier international et fera augmenter démesurément la spéculation mondiale. Les cinq grands en particulier – Microsoft, Apple, Google, Amazon et Facebook – ont joué ces dernières années un rôle énorme dans l’explosion des marchés financiers. Tous les cinq sont maîtres dans l’art d’éviter de payer des impôts et bénéficient d’énormes rachats d’actions par leur direction, ce qu’ils ont été autorisés à faire dans le cadre de la déréglementation. Tous les cinq dirigent les marchés financiers du monde entier avec l’aide de partenaires puissants.

Mais ces cinq entreprises profitent aussi, comme aucune autre, des conséquences du verrouillage, qui a fortement stimulé le commerce sur Internet ainsi que le télétravail, les conférences en ligne et l’enseignement à domicile, et qui continuera à le faire à l’avenir. Le succès a été démontré de la manière la plus visible par la société de vente par correspondance en ligne Amazon, qui a engagé 175 000 nouveaux employés en seulement deux mois pendant la crise et dont le propriétaire, Jeff Bezos, a pu augmenter son capital personnel en cinq mois rien que cette année d’environ 45 milliards de dollars, pour atteindre aujourd’hui près de 160 milliards de dollars. Nous voyons donc comment les entreprises de ce secteur financier numérique, par leur puissance financière, leur puissance technologique et leurs relations humaines, soumettent progressivement le monde entier à leurs propres forces, et que la pandémie leur a été d’une grande utilité.

Le système financier mondial a été sauvé de l’effondrement en 2007/2008 par l’intervention des gouvernements et des banques centrales, puis maintenu artificiellement en vie par des injections d’argent toujours plus élevées et des réductions des taux d’intérêt par les banques centrales. Mais comme ce cap ne pouvait pas être maintenu à long terme, et aurait conduit à un nouvel effondrement du système, les responsables ont essayé à partir de 2018 de réduire les injections d’argent et d’augmenter les taux d’intérêt. Cependant, fin 2018 ils ont échoué avec ce plan. À cette époque, les marchés boursiers du monde entier se sont effondrés, ébranlant le système à un point tel que les banques centrales ont immédiatement changé de cap et sont revenues à leur politique monétaire expansive précédente. Mais ce n’était rien d’autre que l’aveu qu’il ne peut y avoir de retour à un système financier normal. En septembre 2019, le système financier américain a alors vécu des turbulences considérables, que la banque centrale américaine n’a pu contenir qu’en injectant à nouveau des centaines de milliards de dollars. Et puis, alors que la récession s’installait, il est devenu de plus en plus évident au tournant des années 2019/2020 que le système ne pouvait plus être maintenu par des moyens conventionnels.

En janvier 2020, les premières nouvelles en provenance de Chine ont commencé à arriver, et en février, il est devenu évident que la pandémie s’étendrait à d’autres pays. Fin février, les premiers grands événements en Europe, comme le Salon de l’automobile de Genève, ont été annulés. Néanmoins, le 28 février dernier, le RKI, c’est-à-dire l’Institut Robert Koch, a encore classé le danger de la pandémie comme «faible à modéré» pour la population en Allemagne. Mais ensuite, dans le sillage de la chute du prix du pétrole à partir du 9 mars, un énorme krach boursier s’est produit, avec une chute des prix comme jamais auparavant. Le 17 mars, lorsque l’ampleur dévastatrice de ce krach est devenue évidente, le RKI a alors complètement viré de bord et a tout à coup classé le risque pour la population comme étant élevé, et le 26 mars, les groupes à risque ont été classés comme étant très menacés. Dans ce contexte, il est également intéressant de noter que l’effondrement du marché boursier, bien qu’il ait été causé par la chute du prix du pétrole et qu’il se soit produit avant le verrouillage, est maintenant généralement appelé «krach coronavirus».

Ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’aussi bien l’effondrement des marchés boursiers que la rapide reprise des marchés qui a suivi, rendue possible par les aides, ont fait entrer plusieurs centaines de milliards dans les poches des ultra-riches du monde – et cela en trois phases. D’abord en pariant sur la baisse des prix, puis en collectant l’argent du renflouement, et enfin en utilisant cet argent sur les marchés financiers et le prochain boom en résultant. Comme l’a rapporté le magazine américain «Forbes», rien qu’aux États-Unis, les richesses des milliardaires ont ainsi augmenté de 282 milliards de dollars en 23 jours, soit la croissance la plus rapide jamais enregistrée. Ainsi, alors qu’une alliance de politiciens, de médias grand public et d’universitaires a terrifié le public, les ultra-riches ont pu se concentrer, sans être dérangés, sur l’augmentation de leurs avoirs déjà énormes et sur la poussée vers de nouveaux sommets des inégalités sociales dans le monde.

Mais ce pillage n’est pas encore terminé. Ce que nous vivons depuis quelques jours et quelques semaines n’est probablement rien d’autre que la préparation du prochain glissement de terrain financier et social. En ce moment, il y a un terme en particulier qui façonne le débat public, et c’est la deuxième vague. Et cette fois-ci aussi, pour comprendre le mouvement de panique, nous devons examiner le contexte économique et financier dans lequel s’inscrit la pandémie. Nous sommes confrontés à une avalanche de licenciements, à l’effondrement des petites et moyennes entreprises à la suite du verrouillage délibéré… Dans les semaines et les mois à venir, il y aura des défaillances de crédit d’une ampleur sans précédent. Il y aura des masses de faillites privées. Nous connaîtrons des pénuries et une hausse rapide des prix dans le secteur alimentaire et, dans le même temps, une baisse des prix dans le secteur de la production, dans le secteur immobilier – en particulier l’immobilier commercial – et un autre effondrement énorme des marchés boursiers. En outre, il y aura une vague de licenciements dans le secteur public en raison d’un énorme manque à gagner de recettes fiscales. En outre, nous verrons des programmes d’austérité à toute épreuve pour tenter de combler les trous dans les budgets de l’État.

Nous sommes confrontés à un effondrement économique qui sera suivi d’un tsunami financier et social, dont personne ne peut imaginer l’ampleur pour le moment, mais que les banques centrales affronteront avec une impuissance croissante car dans le passé elles ont déjà tiré toutes leurs munitions. Faisons comprendre à tous les sceptiques que le temps est venu d’introduire un système basé non pas sur la cupidité mais sur les valeurs démocratiques, un système qui vise non pas à approfondir mais à surmonter les divisions de la société, et où la considération pour les personnes âgées, les faibles et les malades n’est pas une concession mais une évidence.

Continuons donc tous à nous battre pour un système juste, social et humain, comme nous le faisons ici et maintenant, et en faisant cela, montrons à nos enfants et petits-enfants la voie vers un monde futur qui semble différent de la prison financière numérique dans laquelle les dirigeants actuels veulent nous conduire.

Merci beaucoup !

Ce n’est pas un vaccin – par Catherine Austin Fitts.

Voici la traduction d’un article de Catherine Austin Fitts, de Solari Report, publié le 25 juin 2020 sur le site Children’s Health Defense, de Robert Kennedy, Jr.

Catherine Austin-Fitts était responsable financière du secteur immobilier dans l’administration Bush Jr. Son analyse est celle d’un ancien « insider« , extrêmement compétente et parfaitement informée sur le monde financier international. D’après Miles Mathis, elle est dans l’opposition contrôlée. C’est bien possible, mais en attendant je ne trouve aucune désinformation dans son article, et c’est ce qui m’intéresse.

C’est donc pour cette raison que j’ai pris le temps pour vous le livrer traduit. Mise à jour : depuis le 25 août, l’article est également disponible en français sur leur site. Ce n’est pas ma traduction. Je ne suis pas professionnel. La leur est sans doute meilleure. J’imagine qu’ils ont eu un ping depuis mon blog qui leur a indiqué que des francophones s’intéressaient à leur travail.

Une interview récente en complément de cet article. En anglais, faites-vous aider si nécessaire.


La duperie des injections – ce n’est pas un vaccin.

Je ne suis pas scientifique. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas ingénieur en biotechnologie. Je ne suis pas avocate. Cependant, je lis, j’écoute, j’apprécie et j’essaie de comprendre ceux qui le sont.

J’ai été banquière d’investissement jusqu’à ce que la politique rende impossible la pratique mon art. J’ai été formée en tant que stratège de portefeuille – donc je cartographie mon monde en surveillant les flux financiers et l’allocation des ressources. J’ai également reçu une formation de créatrice et de petit soldat du complot – le complot étant le principe fondamental de l’organisation de tout dans notre monde. Ce n’est que lorsque j’ai quitté l’establishment que j’ai découvert que ceux qui ne faisaient pas partie du club sont entraînés à déconsidérer et à éviter le sujet des conspirations – une astuce qui sabote leurs tentatives d’acquisition de pouvoir.

Dans mon état de guerre permanente contre les agences du gouvernement américain, ma riposte a été, pendant un certain temps, de répondre aux questions des personnes suffisamment courageuses et curieuses pour solliciter mon avis. Au fil des années, cette défense s’est ventilée en deux entreprises. La première était le Solari Report, qui continue de croître en tant que réseau mondial de renseignement – notre objectif est de nous aider mutuellement à comprendre les événements, à y naviguer et à y rechercher des solutions positives. L’autre était mon rôle de conseillère en placement aux particuliers et aux familles par le biais de Solari Investment Advisory Services. Au bout de dix ans, j’ai converti cette entreprise en un service de screening ESG (facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance). Ce que cherchent ceux qui l’utilisent n’est guère autrement disponible sur le marché – un screening qui tienne compte de ce qu’on sait de la corruption financière et politique. Le suivi des métastases de la corruption est un art, pas une science.

Lorsqu’on aide une famille à gérer ses finances, il est impératif de comprendre tous ses risques potentiels. Leur réussite financière dépend de l’atténuation efficace de tous les risques – financiers ou non – qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Les risques non-financiers peuvent avoir un impact majeur sur l’allocation des ressources familiales, en ce y compris les soins, le temps, les actifs et l’argent.

Bon nombre de mes clients et de leurs enfants se retrouvent anéantis et épuisés après avoir enduré les échecs et la corruption des services de santé – le catalyseur le plus courant de ces dégâts étant la mort et les lésions liés aux effets des vaccins. Après de longues et horribles confrontations avec l’establishment médical, ils se demandaient invariablement: «Si la corruption est si profonde dans les domaines de la médecine, de l’alimentation et de la santé, qu’en est-il dans le monde financier?» Refroidis par cette pensée, ils recherchaient un professionnel de la finance aguerri aux arcanes du gouvernement américain et à la corruption financière. Et ils me trouvaient.

Le résultat de ce afflux de personnes brillantes et éduquées, dotées des ressources nécessaires pour me payer mon temps, c’est que, pendant dix ans, j’en ai appris beaucoup sur les dommages et la mort infligés à nos enfants par ce que j’appelle maintenant «le grand empoisonnement ». J’ai eu l’occasion de chiffrer à maintes reprises les dommages humains pour toutes les personnes concernées – pas seulement pour les enfants touchés, mais pour leurs parents, frères et sœurs et générations futures – en cartographiant les coûts financiers des dommages causées par les vaccins, encore et encore et encore. Ces cas n’étaient pas aussi inhabituels qu’on pourrait l’imaginer. Des études indiquent que 54% des enfants américains souffrent d’une ou de plusieurs maladies chroniques [NdT. j’ai trouvé un site qui les recense]. Des médecins en qui j’ai confiance me disent que ce nombre est en fait beaucoup plus élevé, car de nombreux enfants et leurs familles ne peuvent pas se permettre les soins et les tests nécessaires pour diagnostiquer correctement ce qui les afflige.

L’une des mères présentées dans VAXXED – un documentaire incontournable pour tout citoyen éveillé, tout comme sa suite VAXXED II: La vérité du peuple [NdT. les deux sont ici en VOSTF] – a estimé qu’un enfant lourdement autiste coûte 5 millions de dollars au cours actuel à élever et à soigner tout au long de sa vie. Lorsque ceux de mes clients qui étaient grands-parents insistaient sur le fait qu’ils ne voulaient pas interférer pas avec les choix vaccinaux de leurs enfants parce que ce n’était «pas leurs affaires», je répondais : «Vraiment? Qui a les 5 millions de dollars? Vous, vos enfants? Lorsque vos enfants auront besoin de 5 millions de dollars pour élever leur enfant handicapé par la vaccination, allez-vous leur refuser? C’est vous le banquier et c’est votre argent qui est en jeu ici, c’est donc votre affaire. Voulez-vous dépenser ces 5 millions de dollars pour faire croître une famille forte au fil des générations ou pour gérer un enfant handicapé qui n’avait pas à être handicapé?» Souvent, ces 5 millions de dollars de dépenses se traduisent également par divorce, dépression et opportunités perdues pour les frères et sœurs.

Mes clients m’ont aidé à trouver les meilleures ressources – livres, documentaires, articles – sur les vaccins. Vous trouverez plusieurs d’entre eux en liens ou commentés sur Solari Report, y compris dans notre bibliothèque.

Pourquoi…

De toutes mes questions, celle sur laquelle j’ai passé le plus de temps en recherche et réflexion était de comprendre pourquoi. Pourquoi l’establishment médical a-t-il intentionnellement empoisonné des générations d’enfants? De nombreux auteurs après avoir fait des recherches et écrit sur les lésions et les décès dûs aux vaccins ont supposé qu’il s’agissait d’une aberration – le résultat de l’orthodoxie d’un établissement médical qui ne pouvait ni faire face, ni gérer ses erreurs et ses responsabilités. Cela m’a toujours paru insensé. Les écrits de Forrest Maready, de Jon Rappoport, du Dr Suzanne Humphries et d’Arthur Firstenberg m’ont aidé à comprendre le rôle des vaccins dans l’escroquerie qui consiste à faire économiser de l’argent aux compagnies d’assurance et aux personnes légalement responsables.

Voici un exemple de la façon dont s’opère la supercherie. Une toxine crée une maladie. La toxine peut être: des pesticides, une pollution industrielle ou le rayonnement d’une technologie sans fil. La toxine affecte des millions de personnes et leurs communautés. Les entreprises ou leur assureur peuvent être tenus responsables d’infractions civiles ou pénales. Ensuite, on accuse un virus. Un «remède» se trouve dans un «vaccin». L’exposition aux pesticides ou à d’autres substances toxiques est stoppée au moment de l’introduction du vaccin, et hop, la maladie disparaît. Le vaccin est présenté comme une réussite et l’inventeur comme un héros. Une catastrophe financière potentielle a été convertie en profit, y compris pour les investisseurs et les fonds de pension. En tant que stratège de portefeuille, j’admets que l’astuce est brillante et a probablement protégé le secteur de l’assurance contre les pertes en faillite qu’il subirait s’il devait indemniser équitablement les personnes et les familles détruites.

Grâce au travail de Robert Kennedy et Mary Holland de Children’s Health Defence, je comprends maintenant les énormes profits générés par les prétendus «vaccins» suite à l’adoption du National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 et à la création du National Vaccine Injury Compensation Program – un mécanisme fédéral pour indemniser sans égard à la faute les lésions ou les décès liés aux vaccins par l’établissement d’une procédure de réclamation devant la Cour Fédérale des réclamations des États-Unis et d’autres commises à cet effet. Il suffit d’appeler un médicament ou un cocktail biotechnologique un «vaccin», et les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques sont exemptes de toute responsabilité – le contribuable paie. Malheureusement, ce système est devenu une invitation ouverte à gagner des milliards à partir des «produits injectables», en particulier là où les réglementations et les lois gouvernementales peuvent être utilisées pour créer un marché garanti par le biais d’obligations légales. Dès lors que les agences gouvernementales, les législateurs ainsi que les entreprises de media ont développé divers systèmes pour engranger des milliards de bénéfice, d’importants conflits d’intérêts sont apparus.

La Loi sur l’Etat de Préparation du Public et la Protection Civile (PREPA ou PREP Act) est entrée en vigueur en 2005, accordant en plus aux entreprises l’exemption de toute responsabilité. Cette Loi «est un bouclier controversé de responsabilité délictuelle destiné à protéger les fabricants de vaccins contre les risques financiers en cas d’urgence de santé publique déclarée. La loi accorde spécifiquement aux fabricants de médicaments l’immunité de responsabilité financière potentielle pour les essais cliniques de […] vaccin à la discrétion de la branche exécutive du gouvernement. PREPA renforce et consolide la surveillance des contentieux contre les laboratoires pharmaceutiques sous la responsabilité du Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services sociaux.» (~ Wikipédia)

L’ingénierie des épidémies

Au fil du temps, tout cela a évolué vers l’ingénierie des épidémies – la version médicale des attentats sous faux drapeau. En théorie, il peut s’agir de «psyops» ou d’événements fabriqués par guerre chimique, guerre biologique ou technologie sans fil. Si cela semble étrange, plongez-vous dans tous les écrits des «individus ciblés».

J’en ai fait l’expérience personnelle lorsque j’ai intenté un procès contre le Ministère de la Justice et que j’ai été victime de harcèlement physique important. J’ai essayé d’embaucher plusieurs sociétés de sécurité; ils vérifiaient mes références et refusaient ensuite le travail, disant que c’était trop dangereux. Le dernier a eu pitié de moi et m’a conseillé de ne pas m’inquiéter de l’armement électronique, me faisant savoir que mon principal problème serait la guerre biologique de faible intensité. Cet expert en guerre biologique a prédit que mon adversaire percerait des trous dans le mur de ma maison pour y injecter «l’ennemi invisible». Effectivement, c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai vendu ma maison et j’ai quitté la ville. Ce voyage a été pour moi le début d’un long processus d’apprentissage de la manière dont l’empoisonnement et les armes non létales sont utilisés – quand il faut déplacer les gens des appartements à loyer contrôlé, rendre malade les personnes âgées pour les déplacer vers des logements plus chers subventionnés par le gouvernement, traquer des cibles politiques ou commerciales, affaiblir ou tuer des justiciables – la liste est longue. L’empoisonnement se révèle être une tactique beaucoup plus courante dans le jeu de la guerre politique et économique en Amérique que je ne l’avais compris auparavant.

Après la fin de mon litige, j’ai passé plusieurs années à me désintoxiquer des métaux lourds, y compris du plomb, de l’arsenic et de l’aluminium. En parcourant l’Amérique, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule. Les Américains ressemblaient de plus en plus à un peuple aux prises avec des niveaux élevés d’intoxication aux métaux lourds. Durant le processus de réduction significative de mes niveaux inhabituellement élevés de métaux lourds, j’ai découvert comment cette charge toxique compromettait mes perspectives de vie, mon énergie et ma capacité à gérer des informations complexes.

Cela m’amène à la question de savoir ce qu’est exactement un vaccin et ce qu’il y a exactement dans les concoctions que l’on injecte aujourd’hui aux gens ainsi que dans les bouillons de sorcières actuellement en cours de développement.

Qu’est-ce qu’un vaccin exactement?

En 2017, des chercheurs italiens ont examiné les ingrédients de 44 types de prétendus «vaccins». Ils ont découvert des débris de métaux lourds et une contamination biologique dans chaque vaccin humain qu’ils ont testé. Les chercheurs ont déclaré : «La quantité de corps étrangers détectés et, dans certains cas, leurs compositions chimiques inhabituelles nous ont déconcertés.» Ils ont ensuite tiré la conclusion évidente, à savoir que, parce que les micro- et nanocontaminants n’étaient « ni biocompatibles ni biodégradables», ils étaient «biopersistants» et pouvaient provoquer des effets inflammatoires immédiats – ou différés.

Tissus fœtaux avortés, tissus animaux, aluminium, mercure, matériaux génétiquement modifiés – et quoi d’autre?

Quels que soient les ingrédients des vaccins à ce jour, rien n’est plus bizarre et inquiétant que ce qu’on propose d’y inclure à l’avenir. Ces stratégies – déjà bien financées et en bonne voie – comprennent la nanotechnologie d’interface cerveau-machine, les dispositifs de suivi d’identité numérique et des technologies à date d’expiration qui peuvent être gérées et désactivées à distance. Un rapport indique que le gouvernement danois et la Marine américaine ont payé une société de technologie au Danemark pour fabriquer une puce injectable compatible avec l’une des principales crypto-monnaies.

Je lisais récemment l’excellent article de Mary Holland en 2012 sur les décisions des tribunaux américains en matière de vaccins («Vaccination obligatoire, Constitution et obligation du vaccin contre l’hépatite B pour les nourrissons et les jeunes enfants», Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics), je suis restée figée et je me suis demandé, «Pourquoi appelons-nous les produits injectables dont Bill Gates et ses collègues font la promotion des «vaccins»? Sont-ils vraiment des vaccins?»

Le capitalisme de surveillance est en marche

La plupart des gens savent comment Bill Gates a amassé et conservé sa fortune. Il était propriétaire d’un système d’exploitation chargé dans votre ordinateur. La rumeur voulait que les agences de renseignement américaines y disposent d’une porte dérobée. L’explosion simultanée et soudaine des virus informatiques a alors rendu nécessaire la mise à jour régulière de votre système d’exploitation, permettant à Gates et à ses associés d’ajouter régulièrement ce qu’ils voulaient dans votre logiciel. Un de mes développeurs de logiciels les plus avertis m’a dit une fois dans les années 90 – lorsque Microsoft a vraiment pris son envol – «Microsoft fabrique des logiciels vraiment merdiques.» Mais bien sûr, leur logiciel était le cadet de leurs soucis. Leur activité consistait à accéder à toutes vos données et à les regrouper. Le capitalisme de surveillance était en marche.

Le Ministère de la Justice a lancé une action antitrust contre Microsoft en 1998, au moment même où les 21.000 milliards de dollars [NdT. voir mon article ici] commençaient à disparaître du gouvernement américain – sans doute à l’aide de logiciels et de systèmes informatiques spécialement conçus à cet effet. Au cours des négociations en règlement qui ont permis à Gates de garder sa fortune, il a lancé la Fondation Gates et sa nouvelle carrière de philanthrope. J’ai ri l’autre jour lorsque mon tweet d’un des articles de Robert Kennedy Jr. de Children’s Health Defence – décrivant la technologie horrible que Gates espère déployer grâce aux «injectables» – a inspiré cette réponse: «Eh bien, je suppose qu’il a enfin réglé sa part du règlement antitrust ».

Si vous regardez ce qui est créé et proposé en termes de produits injectables, il me semble que ces développements technologiques s’organisent autour de plusieurs objectifs potentiels.

Le premier objectif, et le plus important, est le remplacement du système de devise en dollars américains utilisé par la population générale par un système de transaction numérique qui pourra être combiné avec une identification et un suivi numériques. L’objectif est de mettre fin aux devises telles que nous les connaissons et de les remplacer par un système de carte de crédit embarqué qui pourra être intégré à diverses outils de contrôle, y compris potentiellement le contrôle mental. La «dé-dollarisation» menace le système de réserve mondiale du dollar. Les masses monétaires M1 et M2 ont affiché une croissance à deux chiffres au cours de la dernière année à la suite d’un nouveau cycle d’assouplissement quantitatif de la FED. La raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en hyperinflation est la chute spectaculaire de la vitesse de circulation de la monnaie occasionnée par une conversion du Covid-19 en un gel artificiel d’une importante partie de l’activité économique et la faillite de millions de petites et moyennes entreprises. Les gestionnaires du système dollar subissent une pression urgente pour utiliser les nouvelles technologies afin de centraliser les flux économiques et de préserver leur contrôle du système financier.

Tout comme Gates a installé un système d’exploitation dans nos ordinateurs, le nouveau projet est d’installer un système d’exploitation dans nos corps et d’utiliser des «virus» pour exiger une installation initiale suivie de mises à jour régulières.

Une attaque furtive légale

Maintenant, je comprends pourquoi Gates et ses collègues tiennent à appeler ces technologies des «vaccins». S’ils arrivent à persuader le corps politique que les cartes de crédit injectables ou les trackers de surveillance injectables ou les nanotechnologies injectables d’interface cerveau-machine sont des «vaccins», ils bénéficient de la protection d’un siècle et plus de décisions juridiques et de lois qui les aideront à imposer leur agenda. De plus, ils peuvent demander que les contribuables américains financent, par l’entremise du National Vaccine Injury Compensation Program, les dommages, dont ils seraient autrement responsables, causés par leurs expérimentations – ainsi que les violations du Code de Nuremberg et de nombreuses lois civiles et pénales – sur la population générale. Le système est assez astucieux. Une fois la population générale amenée à accepter que ces nouvelles préparations high-tech injectables soient appelées «vaccins», ils pourront les faire passer directement par le pipeline des vaccins. Plus besoin de s’inquiéter des malades et des morts qui résulteront de quelque chose d’aussi artificiel délivré aussi rapidement. L’absence de responsabilité garantie selon la loi PREP par la déclaration d’une urgence – et la capacité de maintenir l’urgence grâce au traçage des contacts – peut les protéger de la responsabilité de milliers, voire de millions de morts et de handicaps susceptibles de survenir d’une telle expérimentation humaine. Idéalement, ils peuvent simplement attribuer les décès à un virus.

Un collègue m’a expliqué un jour comment le dictionnaire Webster est né. Webster a déclaré que la façon dont les criminels changeraient la Constitution n’était pas en la modifiant mais en en changeant les définitions – une attaque furtive légale.

Je crois que Gates et les industries pharmaceutique et biotechnologique cherchent littéralement à créer une grille de contrôle mondiale en installant des composants d’interface numérique et en nous connectant au nouveau cloud JEDI de 10 milliards de dollars de Microsoft au Ministère de la Défense ainsi qu’au contrat de cloud de plusieurs milliards d’Amazon pour la CIA, partagé avec toutes les agences de renseignement américaines. Pourquoi pensez-vous que le président Trump a organisé l’armée pour le stockage des seringues pour les vaccins? C’est probablement parce que l’armée y installe le système d’exploitation itinérant pour l’intégration dans leur cloud. N’oubliez pas que le gagnant dans la course à la superpuissance de l’IA sera le système d’IA qui aura accès au plus grand volume de données. Accéder à votre corps et à mon corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, génère beaucoup de données. Si les Chinois le font, les Américains voudront le faire aussi. En réalité, le déploiement de «systèmes d’exploitation» humains peut être l’une des raisons pour lesquelles la concurrence autour des télécommunications Huawei et 5G est devenue si féroce. Comme Frank Clegg, ancien président de Microsoft Canada, nous en a averti, la 5G a été développée par les Israéliens pour le contrôle des foules.

Face à la «dé-dollarisation» mondiale, c’est ainsi que le syndicat du dollar peut affermir le contrôle central dont il a besoin pour maintenir et étendre sa puissance financière mondiale en tant que monnaie de réserve. Cela comprend la protection de ses dirigeants contre la responsabilité civile et pénale liée aux niveaux explosifs de fraude financière et médicale au cours des dernières décennies.

Ce qui me ramène à vous et moi. Pourquoi appelons-nous ces formulations des «vaccins»? Si je comprends l’histoire de la jurisprudence, les vaccins, en termes juridiques, sont des médicaments. L’intoxication intentionnelle aux métaux lourds n’est pas un médicament. Les composants de surveillance injectables ne sont pas des médicaments. Les cartes de crédit injectables ne sont pas des médicaments. Une interface cerveau-machine injectable n’est pas un médicament. L’immunité juridique et financière des compagnies d’assurance ne crée pas d’immunité humaine contre la maladie.

Nous devons cesser de permettre que ces concoctions soient désignées par un mot que les tribunaux et la population générale définissent et traitent comme des médicaments et exemptent de toute responsabilité juridique et financière.

Les auteurs de cette fraude emploient une astuce très habile – qui les aidera à aller beaucoup plus vite et à éliminer beaucoup de risques – à nos dépens. Je comprends pourquoi ils le font.

Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous les aidons. Pourquoi acceptons-nous d’appeler ces préparations bizarres et profondément dangereuses des «vaccins»? Quoi qu’ils soient, ils ne sont pas des médicaments.

Alors, quelle sera notre convention de dénomination? Quel nom donnerons-nous aux poisons, aux métaux neurologiquement dommageables et à nos chaînes numériques?

Quelle que soit notre façon de les appeler, je sais une chose. CE NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS, CE QUI SIGNIFIE QUE CE NE SONT PAS DES VACCINS.

$.

Hello happy taxpayers.

Entre 1998 et 2015, on a perdu la trace dans le bilan comptable du Pentagone de 21 trillions de dollars.

C’est exact, 21 trillions. Vingt-et-un mille milliards. Vingt-et-un avec douze zéros après : 21.000.000.000.000$.

Evaporés.

Ce qui fait 65.000$ par citoyen américain.

Deux personnes vous expliqueront ça mieux que moi. De un, Catherine Austin-Fitts de Solari Report, qui connaît le système de l’intérieur en tant qu’ancien agent et dont j’ai traduit un article ici. De deux, Mark Skidmore (pas de lien familial), ici interviewé par James Corbett. Mark Skidmore a longuement mené l’enquête de terrain sur cette surprenante disparition. Sans grand succès.

L’histoire commence le 10 septembre 2001, quand le secrétaire d’Etat à la Défense d’alors, un certain Donald Rumsfeld, annonce lors d’une conférence de presse (voir à 14’10) que, depuis 1998, on a perdu la trace de 2,3 trillions de dollars. Ce chapitre est clos moins de 24 heures plus tard, lorsque l’aile du Pentagone où siègeait l’enquête administrative y afférente est malencontreusment détruite par un missile – précision aimablement fournie par M. Rumsfeld lui-même lors d’une interview (transcription sur le site officiel du Département de la Défense) où sa langue a fourché (le surmenage, probablement) :

Here we’re talking about plastic knives and using an American Airlines flight filled with our citizens, and the missile to damage this building and similar (inaudible) that damaged the World Trade Center.

Pas besoin de se perdre en recherches de théories complotistes et autres formes d’opposition potentiellement contrôlée : demandez à M. Rumsfeld. Il est au-dessus de tout soupçon. Tout comme son sous-secrétaire d’Etat, Paul Wolfowitz. Ainsi que Richard Perle. Mais je digresse.

Revenons au sujet. La somme totale continue à s’alourdir jusqu’en 2015, date à laquelle le trou a été multiplié par dix, toujours sans le moindre début de traçabilité. Officiellement, ce sont des fonds transférés, à titre d’ajustements de budget successifs, de la Trésorerie vers diverses agences gouvernementales, militaires en l’occurence. A titre d’exemple, un de ces ajustements se monte à 800 milliards, sur un budget initial de 122 milliards. Faites le calcul et demandez-vous si appeler « ajustement » une somme de plusieurs ordres de grandeur supérieur au montant de base ne paraît pas un peu louche. Ne le demandez toutefois pas aux responsables de ces transferts : la seule explication fournie à ce jour – à Mark Skidmore, qui a vraiment dû insister – est que cette disparition est due à un manque de communication entre les systèmes informatiques des différentes comptabilités, qui sont malheureusement obsolètes – j’invente pas. On transfère donc 21 trillions de dollars sans avoir de quoi s’offrir un système informatique de gestion efficace. Si vous croyez celle-là j’ai un pont à vous vendre.

En résumé, personne ne sait où est passé ce pognon et ceux qui le savent se taisent. 99,99% du public n’en a jamais entendu parler puisque ça n’a fait l’objet que de mentions très brèves dans les media, alors que c’est un des plus grands scandales financiers de l’Histoire.

Mais, comme dirait M. Spock, j’ai une hypothèse.

La première bonne question serait : qui?

Pour y répondre, demandons : comment?

Et nous aurons le pourquoi.

Qui peut escamoter une somme pareille sans laisser de trace? Vu la taille et l’opacité de l’opération au niveau national, c’est à un détournement transnational qu’on a vraisemblablement affaire. Qui possède les outils nécessaires à ce niveau?

Au hasard, ça ne serait pas le cartel bancaire international (et en video)? Ils ont l’outil – leur réseau tentaculaire – et assurément le motif – le contrôle continu de la société humaine, à leur propre profit, et de ses versions futures, dont celle qui est en train de se mettre en place. Demandez-vous pourquoi un durcissement du pouvoir et de ses mesures de « crise » – le nouveau normal – alors que l’épidémie est essentiellement terminée.

Cette opération s’ajoute à une longue liste de rafles multiformes. De guerres fabriquées en contrats de reconstruction, de crises ponctuelles en endettements éternels, de faillites financières en rattrapages publics, le système économique, avec l’aide du système socialiste de taxation, son valet politique, a servi essentiellement à ponctionner des quantités phénoménales de pognon à un petit peuple sous contrôle. Aujourd’hui, comme pour le cambriolage artisanal, il faut moderniser l’outil. Le reset global post-corona qu’on nous vend actuellement est une mise à jour en profondeur du système financier qui ne dit pas son nom. La technologie de surveillance en est le nouveau moteur. Après avoir utilisé successivement comme contre-valeur l’or, les empires nationaux, la production industrielle adossée au consumérisme puis le brevetage du vivant, on en arrive à la conclusion logique : la pleine possession technocratique et biologique de l’humain. Qui permettra au cartel bancaire de se servir de ses banques centrales pour imposer un pouvoir global en direct sur l’individu, grâce à sa monnaie digitale.

Ce récent pillage contribuera aussi la destruction du système dollar, monnaie de référence mondiale selon les accords de Bretton Woods, dont la disparition programmée pour laisser le champ libre au tout virtuel, est inéluctable depuis la crise de 2008 et par l’abandon progressif du lien dollar/pétrole – sous l’impulsion de la Chine notamment,.

La fin de l’utilisation du pétrole lui-même est simultanément programmée. Le pétrole est la source d’énergie qui a permis la révolution industrielle et la seule possible pour maintenir le modèle économique qui en résulte. En arrêtant le pétrole, on détruit cette civilisation, sans possible retour en arrière.

Une fois les Etats-Unis détrônés de leur leadership dans l’économie mondiale et de leur rôle de modèle civilisationnel, la place est libre pour le nouveau pôle de pouvoir mondial économique et sociétal : la Chine. Son infiltration organisée sur le territoire (autre lien ici sur le même phénomène au Canada, armée et escadrons de la mort inclus), ses liens étroits entretenus depuis des décennies avec les taupes communistes dans l’appareil d’Etat américain, le programme Talpiot de fuite organisée des secrets techniques américains vers la Chine via Israël (voir la chaîne de Brendon O’Connell) et ses politiques eugénistes et sociales sous contrôle de la famille Rockefeller depuis un siècle convergent vers le nouveau « power shift ». Même schéma que le précédent : l’Europe détruite par deux guerres « mondiales » au XXème siécle pour faire place nette à la domination globale des USA et de la FED – une des banques centrales privées du cartel – dont c’est aujourd’hui le tour de passer à la trappe via faillite organisée et guerre « civile » annoncée.

Outre cette manoeuvre souterraine, la FED, justement, est également à la manoeuvre en plein jour – tout sert à tout dans cette crise artificielle. Sa réserve était de 1 trillion de dollars avant 2001. Elle est passée à plus de 3 trillions entre 2008 et 2015 et – le timing est intéressant – elle y a rajouté 3 trillions au cours du début 2019. On en est donc à presque 7 trillions de dollars. Voir les explications de John Titus ici et ici et d’autres analyses sur sa chaîne.

Mise à jour 16 août : John Titus expose ici la manoeuvre de Quantitative Easing de janvier 2020 et la différence majeure avec celle de 2008 : mécanisme de création d’argent bancaire (M2) proportionnelle à l’augmentation de la réserve (M1) de la FED. Cet argent bancaire n’a pas servi à éponger les pertes dues à la « crise » mais – entre autres – à racheter les petites entreprises détruites par le confinement. Inclus, une interwiew de 2011 de Chris Whalen qui explique comment la FED contrôle la recherche scientifique aux Etats-Unis.

Recherche scientifique contrôlée. Crise sanitaire manipulée. Dégâts économiques programmés. Ça s’appelle un rapport de causalité.

Et c’est pas fini. Une interview du Dr Robert Sahran par Sarah Westall qui explique

… qu’un racket encore en cours actuellement est perpétré sur les personnes âgées pour spolier leurs familles de leurs biens immobiliers et tous leurs autres avoirs. Selon de nombreux rapports du Congrès et diverses autres études, cette opération de racket dure au moins depuis 1980 et a spolié les citoyens américains de 500 milliards à un trillion de dollars en biens réels chaque année. Il existe des preuves que ces avoirs finissent par sortir du pays. Les membres du Congrés et du Sénat sont parfaitement au courant mais n’ont rien fait pour arrêter ce trafic. Les personnes derrière cette énorme entreprise criminelle sont les mêmes que celles derrière la destruction en cours des Etats-Unis.

1980-2020, de 500 milliards à un trillion de dollars par an. Faites le calcul. L’argent quitte le pays. Même schéma que l’argent du Pentagone. Un passage dans l’article de Catherine Austin-Fitts que j’ai traduit ici mentionne au passage la méthode employée pour chasser les vieux de chez eux et les placer dans des maisons de repos. Il ne reste plus ensuite qu’à les achever.

C’est un autre levier du même projet global : la confiscation du patrimoine privé, dans une logique de destruction définitive de la propriété privée, objectif majeur de la mise en place de la dictature communiste planétaire : le Grand Reset.

Ô vieillesse ennemie.

On me signale en régie que l’Amicale des Trotskistes en Costard, plus connue sous le nom « Union Européenne », après avoir avec quelque succès interdit la chloroquine, seul remède connu contre l’infection anti-vieillards qui a sévi récemment – ce qui aidera les fonds de pension à respirer – vient de faire l’acquisition de stocks d’une nouvelle méthode d’assainissement budgétaire, un anti-viral qui cumule les intérêts d’être à la fois dangereux et cher, l’euthanasie à coup de calmants dans les maisons de retraite ayant ému les familles et même certains médecins.

Lire ceci sur France-Soir.

Voir aussi le site de Vernon Coleman. Et le Dr Charbonnier ici.

En voilà une crise qu’elle est bien gérée.

Infanticide légal.

Je l’avais écrit dans cet article le 29 juillet. C’est à présent chose faite.

Loi bioéthique : l’avortement désormais autorisé pour “détresse psychosociale” jusqu’au terme de la grossesse.

Vous avez bien lu.

Voilà où on en est.

Déroulement d’une IMG, extrait :

Lorsque la grossesse a plus de 22 à 24 semaines d’aménorrhée, une anesthésie fœticide est recommandée avant le déclenchement de l’accouchement, au vu des connaissances sur la douleur chez le fœtus. Les protocoles sont très variables d’une équipe à l’autre. Le plus souvent, il consiste à injecter dans le cordon ombilical  une drogue anesthésiante ou analgésiante puis une drogue fœticide (entraînant la mort du fœtus).

Elle est pas belle, la vie?

Voici la liste des députés qui proposent cet amendement « du groupe socialistes et apparentés, issu des travaux de la Délégation aux droits des femmes », sur le site de l’Assemblée Nationale :

Mme Battistel, M. Aviragnet, Mme Pau-Langevin, M. Saulignac, Mme Rabault, Mme Bareigts, Mme Biémouret, M. Jean-Louis Bricout, M. Alain David, Mme Laurence Dumont, M. Faure, M. Garot, M. David Habib, M. Hutin, M. Juanico, Mme Karamanli, M. Letchimy, Mme Manin, Mme Pires Beaune, M. Pueyo, Mme Rouaux, Mme Tolmont, Mme Untermaier, Mme Vainqueur-Christophe, M. Vallaud et Mme Victory.

Lisez ceci sur France-Soir. Respect pour leur courage et leur boulot.

Pour vomir, un article sur le site de LCI, qui nous explique qu’on n’a encore rien compris et qu’en fait ce n’est pas si grave, puisque :

… cette pratique concerne entre 200 et 300 avortements par an, contre 215.000 à 230.000 IVG annuelles. […] L’amendement doit permettre d’ajouter : « Ce péril pouvant résulter d’une détresse psychosociale ». Dans tous les cas, la décision est prise par un collège médical, une équipe pluridisciplinaire composée de quatre professionnels de la Santé : un médecin qualifié en gynécologie obstétrique membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin ou une sage-femme choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue.

Donc, il n’y a aucun problème.

L’auteur de cet article se nomme Mathilde Roche.

Les camps se précisent. On a les noms. Prenez des notes.

Sur le site de Worldometers, dans la Rubrique Health, le nombre d’avortements en temps réel.

Un par seconde.

Darwinisme social, arme de destruction massive.

Le progrès matériel, autrefois phénomène en adéquation avec les besoins de maîtrise de l’homme sur les éléments, est devenu une doctrine invasive, qui prétend définir et contrôler la destinée humaine : le progressime, lui-même ancré dans le darwinisme social. Ce dernier, escroquerie scientifique fondatrice du logiciel mondialiste s’est progressivement (si on peut dire) emparé de la marche globale de la civilisation, sous diverses appellations, dont la croissance est la vedette. Nous avons maintenant droit à sa soeur maudite, la décroissance. L’actuelle crise organisée, version sanitaire, a permis de passer en quelques semaines à la vitesse supérieure de la transition, et à une échelle de destruction spectaculaire :

  • destruction sociale : déjà accomplie par la fracture familiale et l’individualisme marchand, elle culmine aujourd’hui avec des mesures d’urgence telles distanciation sociale et délation (typique des régimes totalitaires), actes anti-humains élevés au rang de normes;
  • destruction économique : avec la suppression définitive des dernières forces vives de production occidentales au profit de réseaux internationaux, on défriche les vestiges du terrain socio-économique lentement érodé depuis la fin des corporations par (dans cet ordre) le salariat, le fonctionnariat, l’assistanat, l’uberisation, bientôt tous refondus dans le nouveau modèle de paupérisation institutionnelle, appelé revenu universel;
  • destruction de la propriété et de la liberté individuelle à l’arme financière : après le divorce définitif du lien production/valeur financière au profit de la spéculation sur les mouvements boursiers, qui fait du délit d’initié une vertu cardinale et de la catastrophe mondiale une aubaine, viendra la virtualisation complète de l’argent, devenu outil de contrôle exclusivement.

C’est bien la logique du darwinisme social, sous le masque de ses incarnations mortifères philosophiques (athéisme, laïcité), politiques (marxisme, et sa version culturelle), pseudo-scientifiques (évolutionnisme, eugénisme, transhumanisme, freudisme) et sa parodie de justice sociale et ethnique (égalitarisme, droit-de-l’hommisme, anti-fascisme, anti-racisme), qu’on retrouve derrière cette mise à mort de l’ancien monde, c’est-à-dire la civilisation européenne et son pendant en Amérique du nord, et qui génère son propre alibi dans sa logique circulaire. Le peuple mérite ce qu’il lui arrive puisqu’il participe activement à sa propre fin, ou en français courant, puisqu’il est assez con pour. Cette justification d’inversion morale autorise à ceux qui l’utilisent des limites à géométrie variable, voire aucune limite. La notion chrétienne de sacralité de l’homme évacuée, il reste un troupeau de créatures à normer, dont la valeur individuelle est fonction de la valeur sociale, selon une pensée (sous influence) typiquement protestante. En termes théologiques, le jugement de Dieu est confisqué, ce sont ses usurpateurs qui se chargent d’infliger le châtiment sur Terre. L’humanité est réduite à un troupeau domestiqué, dont les maîtres disposent selon les nécessités de leur projet : privés de leur destin, manipulables, exploitables, vendus entiers ou en morceaux, mis à mort lorsque jugé opportun. Tout est permis, rien n’est grave. La fin – le modèle frauduleux de la nouvelle humanité – justifie les moyens. Problème réglé, nuit paisible. Demain matin, les vestiges du monde ancien seront à liquider, ceux qui le représentent devront disparaître comme leurs prédecesseurs (source) : après le massacre des Vendéens à la Révolution (200.000 morts), des chrétiens de Russie à la Révolution bolchévique (10 millions ou plus, selon les sources), des victimes chinoises des purges communistes (80 millions), deux guerres mondiales (15 millions et 66 millions de morts), la mise en place de l’avortement à échelle industrielle (220.000 par an en France, 50 millions depuis 1973 aux USA) et la commercialisation de ses produits dérivés (bientôt, probablement, l’avortement post-partum), la destruction de la famille, de la classe moyenne, le remplacement ethnique, on en arrive aujourd’hui à ce que l’éradication culturelle – à coups de déboulonnage de statues, notamment – et physique de l’homme blanc soit considérée comme objectif avouable par des membres du monde politique, des médias et des mouvements « progressistes » au-devant de la scène (BLM, LGBT) qui ne se gênent pas pour l’annoncer clairement.

Tout va bien.

Le dictateur et le champignon.

Article revu et corrigé le 4 novembre 2020.

La nouvelle maladie qui a circulé sur la planète a une composante fongique, qui est décrite comme infection secondaire.

Question : est-elle secondaire?

Ci-après, quelques observations, glanées sur la toile ou en direct.

Côté médical

Doug Kaufman (sa chaîne Know the cause sur YouTube) est consultant spécialisé dans les infections fongiques. Il assiste des médecins dans leurs consultations, donne des conférences et anime sur une chaîne de télé américaine une émission sur divers thèmes, dont le rôle des infections fongiques dans les pathologies – systématiquement sous-estimées d’après lui par le corps médical, notamment en oncologie. A son actif, il obtient d’excellents résultats dans diverses pathologies. Son intuition est que l’épidémie ressemble à une forme d’histoplasmose atypique : la maladie touche les personnes âgées mais épargne les nourrissons et les animaux, ce qui n’est pas le cas habituellement. Le temps d’incubation correspond, ainsi que la plupart des symptômes. Il théorise que la souche pourrait provenir d’une fusion (accidentelle ou non) du virus avec l’Histoplasma capsulatum, dans le sens où on trouve cette souche dans les défécations des chauve-souris. Son intuition est bonne mais on sait maintenant, ne serait-ce qu’avec les dates, que l’origine du laboratoire de Wuhan est plus que douteuse – ainsi que le rôle des chauve-souris. Il connaît bien les médicaments anti-fongiques, ainsi que leurs alternatives naturelles, et les décrit : ceux de la première génération sont assez toxiques, ceux de la deuxième un peu moins, les deux sont moyennement efficaces dans les cas sérieux parce que toxiques : ils agissent autant sur l’enveloppe alpha- et bêta-glucane des champignons eucariotes que sur celles des cellules humaines, si j’ai bien suivi. Il mentionne enfin un remède outsider, généralement utilisé pour d’autres pathologies mais très efficace contre les maladies fongiques. C’est l’hydroxychloroquine, qui attaque plus spécifiquement les enveloppes glucanes des champignons et agit à des doses peu toxiques. Il revient régulièrement sur le sujet dans ses capsules « Current Fungal Events« , de façon posée et avec prudence – il n’a pas vraiment le profil complotiste. A la question d’un internaute : « Est-il possible de diffuser des spores toxiques intentionnellement dans la population? », il répond « Oui ». Il ajoute, assez embêté par la question : « Ça a déjà été fait par un dictateur mécontent de son propre peuple, avec des toxines de l’aspergillus ». Après recherche sur le Net, je trouve un article sur Scientific American qui le mentionne :

A. flavus libère des spores toxiques qui peuvent être mortelles lorsqu’elles sont ingérées, provoquant des symptômes tels que la jaunisse, le cancer du foie et des hémorragies internes. Le poison est si mortel qu’en 1995, le dictateur irakien Saddam Hussein a avoué avoir fabriqué des spores de moisissure pour les utiliser dans une guerre biologique.

A. flavus releases toxic spores that can be fatal when ingested, prompting symptoms that include jaundice, liver cancer and internal bleeding. The poison is so deadly that in 1995 Iraqi dictator Saddam Hussein confessed to weaponizing the mold spores for use in biological warfare.

Je rappelle qu’on est en avril/mai. Il souligne également que confiner les gens entre eux dans leur lieu de vie plein de moisissures et les priver d’exposition au rayonnement solaire était probablement une très mauvaise idée.

Je tombe sur un article qui note que les fumeurs de tabac sont beaucoup moins atteints que les non-fumeurs. D’après Doug Kaufman, les propriétés antifongiques de la nicotine sont voisines de celles de la chloroquine (même mode d’action). Confirmation ici. Je décide de ne pas arrêter de fumer tout de suite.

Le Dr Cameron Kyle-Sidell, urgentiste à New York, (voir sur YouTube) décrit des patients aux symptômes qui diffèrent radicalement de ceux des maladies respiratoires connues et qui évoquent plutôt l’asphyxie de haute altitude, dont le symptôme majeur est l’hypoxie. Quelque chose perturbe l’oxygénation du sang – les taux chutent de 20% en trois minutes sans masque à O² sans signe de détresse respiratoire (NB : d’après cet article du CNRS, ce serait dû à l’action des neutrophiles). La maladie est systémique, la mise sous respirateur est inutile et dangereuse, la pression n’ayant aucune influence sur l’oxygénation et infligeant des dégâts supplémentaires aux poumons, voire une septicémie. La seule prise en charge efficace pour les cas avancés est l’oxygénation du sang. Soit dit en passant, il faut attendre le mois de novembre pour qu’on décide d’employer ce moyen – des masques à oxygène – à l’IHU de Marseille. D’autres témoignages de médecins font état d’une maladie multiforme avec atteintes systémiques d’autres organes comme les reins et le foie. Parmi les symptômes rencontrés : douleurs abdominales, dysenterie, éruptions cutanées, insuffisance rénale, symptômes neurologiques. Type de symptômes qu’on retrouve dans les maladies fongiques au stade systémique.

Les hôpitaux sont infestés par des souches fongiques pathogènes depuis de nombreuses années. Les patients affaiblis y courent plus de risque d’y être exposés qu’en restant chez eux. La mise sous respirateur est un facteur de risque supplémentaire majeur. Faits connus et bien documentés. Alors, de quoi sont morts les patients en réanimation? D’ailleurs, à ce propos…

Un article du Quotidien du Médecin du 27 avril explique que

« … il ressort que 33 % des patients (9 patients sur 27) étaient atteints d’aspergillose pulmonaire invasive putative… [Les auteurs] recommandent ainsi de dépister systématiquement les marqueurs d’infection à l’aspergillose chez les patients atteints de Covid-19 sous ventilation mécanique. Ils précisent que la culture positive ne peut être le seul critère de diagnostic dans la mesure où cette méthode tendrait à sous-estimer les résultats. Dans leur échantillon, ils constatent que la culture positive n’aurait permis de détecter que 22 % des IPA. »

9 patients positifs sur 27, détection de 22% = 100%? Partant, si l’aspergillose est constante et si ses ravages sont identiques, ça reste une infection secondaire?

Article du 20 juillet sur International Business Times :

« À notre grande surprise, six des dix échantillons contenaient un champignon qui n’avait jamais été trouvé auparavant dans l’infection des personnes. Le champignon tire des avantages significatifs de son caractère hybride », a-t-il déclaré, ajoutant qu’actuellement, l’équipe de scientifiques étudie quatre souches, isolées de patients décédés du COVID-19. […] les experts ont découvert que A. fumigatus est capable de survivre dans des conditions climatiques extrêmes, notamment des températures allant jusqu’à 70 degrés Celsius et une pénurie de nutriments. […] L’étude révèle que les scientifiques ont recueilli des échantillons du champignon au Portugal, en Belgique, aux États-Unis et au Canada.

« To our surprise, six out of 10 samples contained a fungus that had never before been found to infect people. The fungus gains significant advantages from being a hybrid, » he said adding that currently, the team of scientists is looking into four strains, isolated from patients who died of COVID-19. […] experts have found that A. fumigatus is capable of surviving under extreme weather conditions, including temperatures of up to 70 degrees Celcius and a shortage of nutrients. […] The study revealed that scientists collected samples of the fungi from Portugal, Belgium, the US, and Canada.

C’est une variété d’aspergillus (A. Latus) qui n’avait jamais infecté personne, n’avait jamais été détectée en milieu hospitalier et qu’on trouve soudainement et simultanément chez des patients Covid au Portugal, en Belgique, aux USA et au Canada?

On trouve aussi en Suisse des masques contaminés à la souche A. fumigatus. Des masques, quoi.

Certaines radiographies pulmonaires de patients atteints montrent la présence de filaments, qui rappellent ce qu’on observe dans une infestation fongique. Les photographies colorisées au microscope électronique (où l’on désigne par une flèche ce qui serait le coronavirus) peuvent tout aussi bien représenter des spores, qui ont un aspect similaire quand elles se disséminent dans l’organisme.

Une vétérinaire que j’interroge au sujet d’infections fongiques chez ses patients à quatre pattes qui seraient passées sous le radar me répond que non, pas de cas chez les animaux mais… Trois personnes de son entourage ont développé le Covid et ont toutes souffert trois semaines après guérison d’une bronchite mycoplasmique :

« M.pneumoniae provoque des infections respiratoires aiguës. Dans la majorité des cas, ces infections se traduisent par de simples trachéobronchites avec toux trainante pour lesquelles le diagnostic étiologique n’est pas porté. Dans sa forme la plus caractéristique, l’infection réalise un tableau de pneumonie atypique primitive, d’installation souvent progressive, avec un syndrome fébrile, des signes de la sphère ORL et une toux sèche. […] La symptomatologie respiratoire ne permet pas de différencier les infections à M.pneumoniae de celles provoquées par d’autres agents de pneumonie […] Les manifestations extra-pulmonaires sont fréquentes, présentes dans près d’un quart des cas des infections à M. pneumoniae. Elles sont la conséquence de lésions infectieuses directes et/ou de manifestations auto-immunes. Les plus fréquentes sont dermatologiques et neurologiques. Les lésions cutanées incluent érythème polymorphe et syndrome de Stevens Johnson avec atteinte fréquente des muqueuses. […] Le traitement des infections à M.pneumoniae repose en premier lieu sur l’administration de macrolides, utilisables quel que soit l’âge du patient, tels que la roxithromycine, l’azithromycine ou la clarithromycine. La durée du traitement varie entre 5 et 15 jours selon la molécule utilisée, les durées les plus courtes concernant les traitements à base d’azithromycine. »

Encore une fois, symptômes voisins du Covid, et efficacité de l’azithromycine, indiquée dans son traitement.

Et dans l’environnement et l’agriculture…

Forte odeur de soufre constatée en milieu urbain, selon des témoignages sur le Net, et en milieu rural par moi-même, sans explication officielle à ce jour. Le soufre est notamment utilisé comme anti-fongique dans la désinfection des lieux contaminés. Les mesures recommandées pour la désinfection des lieux incluent également l’utilisation de lampes à UV qui « tuent » le virus. Ces mêmes radiations UV sont également utilisées pour assainir les sites contaminés aux champignons microscopiques.

Les vents jouent un rôle essentiel dans la dissémination des maladies fongiques. La maladie de Kawasaki, que certains médecins associent d’ailleurs au Covid.

« «Le fait qu’un agent infectieux d’une maladie humaine puisse rester actif après avoir traversé l’Océan Pacifique, c’est extraordinaire.» […] Le chercheur a fait analyser des échantillons de ces fameux vents, qui transporteraient la maladie de Kawasaki. Et il y a identifié des spores fongiques, plus communément appelés champignons, qui appartiennent au groupe des Candida… »

La « fièvre du désert » ou coccidioïdomycose, dont les

« symptômes sont semblables à ceux d’une pneumonie ou d’une grippe ».

Lors des tempêtes de cette saison d’hiver 2019/2020, on a surtout parlé des pics mais en réalité le vent a soufflé quatre mois, sans s’abattre, juste au début de la pandémie. Voir aussi cet article récent sur les marins positifs au Covid après 35 jours en mer. Je rappelle au passage que le Pr Raoult parle de conditions environnementales à évaluer pour comprendre le phénomène de contagion.

Eté 2019, mon jardin est infesté de champignons microscopiques qui se sont attaqués au potager et aux arbres fruitiers. Dès l’automne, les chauve-souris, autrefois très nombreuses, ont totalement disparu de mon village, et de la zone de la ville où travaille mon épouse. On a pourtant observé aucun cas de « nez blanc » dans le pays me dit une spécialiste que j’interroge. Printemps 2020, surveillance préventive du potager, retour des champignons, traités avec succès au purin d’ortie, qui est, entre autres, un excellent anti-fongique.

Des articles sur les cultures de blé infestées par la rouille noire (UG99), la rouille jaune. On trouve également dans les contaminants l’aspergillus, qui se développe particulièrement bien dans les silos à blé. Que devient ce blé contaminé? Corrélation de la carte mondiale de la consommation de blé et de celle des foyers de l’épidémie : globalement, elles concordent (je n’ai plus les liens). A noter qu’on observe également une contamination à l’aspergillus dans d’autres céréales comme le maïs et le riz.

Depuis le début de l’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage, la menace de faillite sanitaire du système et de famine globale fait l’objet d’innombrables analyses prévisionnelles, dans lesquelles la menace fongique est prépondérante. La lutte contre leur propagation devient depuis quelques années une véritable course contre la montre. Des centaines de publications disponibles, j’en cite une :

« La résistance microbiologique des champignons du genre Aspergillus est un phénomène qui prend de l’ampleur […] Il semble que la pression environnementale par l’emploi d’antifongiques dans l’agriculture puisse être un facteur majeur de sélection, plus que la prescription médicale d’antifongiques »

Intéressant, non?

All your base are belong to us. You are on the way to destruction.

« Nous sommes en guerre », nous dit un certain Président.

Sans blague?

Cette civilisation est en phase de démolition contrôlée. Son divorce spectaculaire des lois naturelles et le degré de corruption qui en résulte – économique, philosophique et morale – ont induit une telle entropie dans le système que sa fin inéluctable en était même annoncée. Pour cette année, en fait. Le programme qui se déroule à présent en temps réel est une escalade exponentielle de destruction – contrôlée, évidemment – tandis que se met en place le monde de demain, formule élaborée depuis longtemps par ceux qui possèdent les clés du système actuel et attendaient les outils technologiques et la crise opportune pour opérer leur grand reset. A force de décadence et de passivité, le zombie moyen (également appelé téléspectateur) se retrouve peu équipé pour sauver cette société, ou ce qu’il en reste, maintenant que le défi serait de devancer, influencer ou désarmorcer la mise en place de la version suivante, avant verrouillage complet, voire de le contourner complétement. Sacré boulot, qui peut se diviser en tâches simples. Encore faut-il le vouloir.

Comme dans tout conflit, le nouveau paradigme sera donc le privilège du vainqueur. Le prérequis est de comprendre la nature de cette crise, de la décrire et de l’appeler par son nom : c’est la Quatrième Guerre Mondiale. Je sais que vous savez compter mais on en a loupé une : la Troisième. D’aprés ceux qui l’ont signé, elle a débuté le jour de l’Armistice de la Deuxième, elle-même suite du programme de la Première, dont les ferments étaient présents dès la Révolution française. Etapes nombreuses donc mais objectif unique : effacer l’ancien monde. Comment, on en a déjà une idée. Parce qu’elle ne fut jamais déclarée, la bataille de la Troisième ne fut jamais livrée. Parce qu’elle n’a jamais dit son nom, l’ennemi ne fut jamais identifié. Mais le but est atteint : le territoire est occupé, l’économie phagocytée, le Droit confisqué et les générations futures compromises. Entre autres. Ses troupes sont réactivées pour prêter main forte à celles de la Quatrième.

La guerre d’aujourd’hui n’est pas non plus militaire. Ses généraux de division sont banquiers, ses généraux de brigade sont philantropes internationaux, ses colonels sont politiciens, ses commandants sont dans le renseignement, ses capitaines sont journalistes, ses lieutenants médecins, ses sous-lieutenants forces de l’ordre et ses caporaux sont les civils qui aboient et dénoncent le manque de docilité de leurs congénères (vous les saluerez de ma part). Son unité d’intervention spéciale est payée pour défiler dans les rues, brûler les commerces et déboulonner les statues. C’est donc entièrement sous contrôle qu’on nous sert une louche de pseudo-guerre civile, dont on brandit le spectre depuis des années.

Quand on vous dit que nous sommes en guerre. Faut écouter.

Le « nouveau normal », c’est le Projet Vénus en train de se mettre en place.

Allez donc jeter un oeil sur le Projet Vénus de Jacque Fresco. Il est l’agent typique, membre du Club de Rome, think tank eugéniste, quartier général de la stratégie de remodelage de la civilisation par l’arme écologique. Allez aussi lire la page Wiki de Fresco. Votre système d’alarme devrait se déclencher tous les trois mots. Son délire anti-humain en fait probablement la personne la plus dangereuse de l’Histoire, à côté duquel Bill Gates, Maurice Strong, George Soros font figure de seconds couteaux dans la marche vers le projet global.

Son Projet Vénus, c’est l’Humanité entière dans des camps de concentration technocratiques – poétiquement renommés « smart cities » – une dystopie contrôlée par l’IA et le crédit social.

Enfin, peut-être pas l’Humanité entière. Y’aura pas de place pour tout le monde. Cinq cent millions ça devrait suffire. Pas que leur sort serait tellement enviable. Il y a des choses pires que la mort.

Ça? Et ça? Justement maintenant?

Si vous pensez que le masque, le vaccin et le traçage sont des problèmes, vous n’avez encore rien vu.

Dans la Recherche Actuelle, l’ARN Occupe une Place Centrale.

Note: On étudie notamment depuis une dizaine d’années une fonction primordiale de l’ARN humain extra-cellulaire dans le lait maternel, où l’on en a identifé actuellement 1.400 différents, qui pourraient jouer un rôle de messager mère-enfant dans le ciblage de la synthèse des protéines chez l’enfant et la programmation de sa réponse immunitaire, aider la croissance des prématurés, voire lutter contre les cancers infantiles. Pour faire un lien avec l’actualité, rappelons que notre vieille amie « Bill Gates » finance l’étude et la production d’une nouvelle arme anti-humaine, le lait maternel artificiel. Du lait de laboratoire pour les petits et de la merde pour les grands. Merci qui?

Source. Traduit in extenso par moi le 29 mars 2021.

Traduction

Dans la Recherche Actuelle, l’ARN Occupe une Place Centrale

Evolution News @DiscoveryCSC

30 juin 2020 à 08h49

Voici un aperçu des nouvelles découvertes importantes sur l’ARN (acide ribonucléique). L’ARN diffère sur un point de l’ADN – le sucre ribose (avec un groupe OH à l’emplacement carbone-2) au lieu du désoxyribose (avec juste H à cet endroit). Cela crée une grande différence dans les traits structurels et fonctionnels de l’ARN. Contrairement à l’ADN, l’ARN est moins durable et souvent monocaténaire. Il s’associe également à l’adénine (A) avec l’uracile (U) au lieu de la thymine (T), qui a un groupe méthyle en position carbone-5 au lieu de l’hydrogène de l’uracile.

Ces différences, bien que légères, rendent chaque acide nucléique parfaitement adapté à ses rôles respectifs dans la cellule. Longtemps considéré comme un simple modèle pour la transcription et la traduction de l’ADN, désignés comme ARN messager (mARN) et ARN de transfert (tARN), l’ARN avec sa durée de vie plus transitoire remplit de nombreuses autres fonctions qui ont été mises en lumière au XXIème siècle. De nouveaux termes sont ajoutés au vocabulaire de l’épigénétique: parmi eux, l’ARN long non-codant (lncRNA), le micro-ARN (miARN), l’ARN alimentaire et l’ARN extracellulaire (exARN).

Des milliers de modèles

L’ARN peut se replier de manière complexe. Les chercheurs de la Ruhr-Universität Bochum recherchent des structures d’ARN inconnues parmi les milliers de molécules d’ARN présentes dans les cellules, espérant que de nombreux ARN repliés s’avéreront fonctionnels, tout comme les protéines. Les scientifiques utilisent une nouvelle technique appelée séquence de tête [lead sequencing] pour identifier les structures d’ARN: «Pas de structure – pas de fonction».

Dans toutes les cellules vivantes, les informations génétiques sont stockées dans de l’ADN double brin et transcrites en ARN simple brin, qui sert ensuite de modèle pour les protéines. Cependant, l’ARN n’est pas seulement une copie linéaire de l’information génétique, mais se replie souvent en structures complexes. La combinaison de régions simple brin et double brin partiellement repliées est d’une importance capitale pour la fonction et la stabilité des ARN. «Si nous voulons apprendre quelque chose sur les ARN, nous devons également comprendre leur structure», déclare Franz Narberhaus. [Je souligne.]

Une de ces fonctions dont ils font mention: l’ARN comme thermomètre! Certains ARN changeront leur structure en fonction de la température. Un exemple fourni dans le communiqué de presse concerne le pathogène de la diarrhée Yersinia pseudotuberculosis. Un thermomètre à ARN permet au parasite de détecter s’il se trouve à l’intérieur de l’hôte – une fonction utile pour le germe, mais pas pour sa victime. «En utilisant le séquençage de tête, l’équipe a non seulement identifié des thermomètres à ARN déjà connus, mais en également découvert plusieurs nouveaux.» Espérons que certains exemples plus salutaires de cette capacité seront identifiés dans leurs travaux.

De l’ARN pour la surveillance des vaisseaux

Les micro-ARN ont été impliqués en tant que protecteurs de l’intégrité vasculaire, déclare l’Université Ludwig-Maximilian de Munich. Ils ont découvert «une fonction moléculaire inconnue jusqu’à présent d’un microARN spécifique qui préserve l’intégrité de l’endothélium et réduit le risque d’athérosclérose». Un micro-ARN (miARN) en particulier change le paradigme de l’ARN; il ne sort pas du noyau; il rentre, portant un message.

Les molécules d’ARN courtes appelées microARN (miARN) jouent un rôle essentiel dans la régulation de l’expression génique. Des anomalies dans l’expression et la fonction des miARN ont été impliquées dans des processus pathologiques, tels que le développement de maladies chroniques comme l’athérosclérose. Les fonctions de régulation des miARN ont généralement lieu dans le cytoplasme, où ils interagissent avec les transcrits d’ARN cibles pour inhiber leur traduction en protéine ou favoriser leur désintégration. Cependant, le groupe du professeur Christian Weber de l’Institut de Prévention Cardiovasculaire (IPEK) du LMU Medical Center a maintenant décrit un mode d’action exceptionnellement différent. En enquêtant sur un miARN nommé miR-126-5p, l’équipe de Weber démontre que cette molécule peut être transférée de manière inattendue dans le noyau cellulaire et, en interagissant simplement avec elle, supprime l’activité d’une enzyme, appelée caspase-3, qui est responsable de la mort de la cellule par mort cellulaire programmée. De cette manière, la molécule protège l’intégrité vasculaire et réduit l’étendue des lésions athéroscléreuses.

Les cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins sont souvent soumises à une contrainte de cisaillement. Habituellement, les signaux de stress déclencheraient la mort cellulaire programmée (apoptose). Ce micro-ARN pénètre dans le noyau et arrête l’une des protéines exécutrices nommée caspase-3, en disant, en substance, «Tout va bien; laissez la cellule vivre. » Cette fonction jusqu’ici inconnue de miR-126-5p «représente un nouveau principe de régulation biologique qui sert à compléter des mécanismes précédemment bien décrits», a déclaré Weber.

ARN sans frontières

Il existe des «médecins sans frontières» qui voyagent loin de leur pays pour aider les patients des zones défavorisées du monde entier. Il existe également des «ARN sans frontières» qui quittent leurs cellules d’origine pour apporter une aide aux tissus autour du corps. Ce nouveau concept d ‘«ARN extracellulaire» (exRNA) est si fascinant que Nature a consacré un numéro spécial à ce sujet. Herb Brody écrit,

La molécule la plus connue pour son rôle dans la traduction du code génétique en instructions d’assemblage de protéines trouve un nouveau rôle en médecine. On sait maintenant que l’ARN, autrefois considéré comme n’existant que dans les cellules, se propage dans les tissus de tout le corps par le sang, sous la protection de minuscules sacs lipidiques appelés vésicules extracellulaires. L’étude de cet ARN extracellulaire (exRNA) a conduit à une révolution tranquille en biologie, alors que les scientifiques s’efforcent de comprendre pourquoi les cellules libèrent de l’ARN et comment les molécules pourraient être utilisées pour améliorer la détection et le traitement des maladies.

Dans un exemple, l’ARN a été découvert il y a dix ans dans le lait maternel. Tien Nguyen dit dans Nature, «les scientifiques essaient toujours de comprendre pourquoi ils sont là et comment ils affectent la santé.» Le micro-ARN (miARN), «jadis considéré comme débris génétique», fait ses preuves à bien des égards. «En se fixant aux brins correspondants de l’ARN messager, qui est impliqué dans la synthèse des protéines, le miARN peut activer et désactiver efficacement l’ARNm et modifier les protéines produites», ajoute Nguyen. Dans le cas du lait maternel, un chercheur a commencé à se poser les bonnes questions:

Bo Lönnerdal, biochimiste à l’Université de Californie à Davis, a passé des décennies à étudier les composants bioactifs du lait maternel. Lorsque Lönnerdal a appris que des chercheurs avaient trouvé des miARN dans le lait maternel, il se souvient s’être demandé ce qu’y faisaient ces molécules. Il doit y avoir une raison pour laquelle ces fragments d’ARN apparemment aléatoires sont présents dans le lait, se souvient-il.

Il se demandait si les miARN fournissaient de la nutrition ou régulaient une autre substance. C’est un processus fastidieux à résoudre – 1.400 miARN ont été identifiés dans le lait maternel – mais jusqu’à présent, il semble que ces paquets de code régulent les gènes chez le bébé, peut-être en réglant les réponses immunitaires ou en accélérant les taux de développement des bébés prématurés. Certains miARN pourraient même protéger contre le cancer du nourrisson. Il s’agit d’un domaine de pointe que les scientifiques du monde entier explorent. Comprendre les rôles du miARN dans le lait maternel pourrait améliorer les soins au bébé.

Pas seulement pour les bébés

Les adultes ont également intérêt à comprendre l’exARN. Dans un autre article du numéro spécial de Nature, Kenneth Witwer déclare que «l’ARN alimentaire est mûr pour une enquête», car «l’ARN dans les aliments pourrait avoir des effets profonds sur le système digestif humain et sur la santé en général.» Kristina Campbell explore le ferment résultant des premières recherches sur l’exARN. Dans son article dans Nature, elle demande: «Les microARN que nous consommons affectent-ils l’expression des gènes?» En d’autres termes, le matériel génétique de la nourriture que nous mangeons peut-il nous être transféré? Il est trop tôt pour dire quel rôle joue l’ARN alimentaire, mais il est saisissant de penser que la nourriture pourrait faire plus que fournir des nutriments; elle pourrait également ajouter des informations génétiques sur la façon d’utiliser ces nutriments!

Parce que l’ARN extracellulaire est maintenant connu pour voyager dans tout le corps, les futures méthodes pourraient être en mesure de les utiliser pour diagnostiquer la maladie. Dans son article dans Nature, Elie Golgin examine les perspectives d’utilisation des exARN comme marqueurs du cancer, des maladies cardiaques et d’autres conditions.

Les tissus du corps communiquent régulièrement entre eux par le biais de messages d’ARN envoyés dans les deux sens entre les cellules. Ainsi, il semblait évident aux scientifiques qu’en écoutant ces communiqués extracellulaires transportés dans le sang, la salive, l’urine et d’autres fluides, ils devraient être en mesure d’intercepter les dépêches indiquant la santé et la maladie.

Le reste de l’article décrit la complexité de cet espoir naïf. Néanmoins, « Il y a une croissance énorme dans le domaine », dit Golgin, et « cela incite désormais les entreprises à commercialiser un certain nombre de ces approches. » Elizabeth Svoboda disserte sur certains des travaux en cours dans son article dans Nature, «Tour d’horizon de la recherche: ARN extracellulaire». C’est clairement un domaine très actif. Les chercheurs pourraient trouver de nouvelles voies pour le traitement des maladies cardiaques, des troubles neurodégénératifs, du cancer, de la régénération rénale et même des troubles anxieux comme le SSPT. Des essais cliniques sont prévus. Bientôt, une toute nouvelle batterie de thérapies pourrait s’ajouter à la boîte à outils du médecin, toutes basées sur les messages séquencés dans l’ARN.

La vie est basée sur des messages

Même les plantes utilisent l’ARN comme messager, rapporte Roxanne Khamsi dans son article dans Nature sur les vésicules contenant de l’ARN dans les plantes. Si les scientifiques trouvent des moyens de contrôler les exosomes avec leurs paquets d’informations génétiques intégrés, cela pourrait conduire les agriculteurs à utiliser des pulvérisations de cultures contenant de l’ARN. Et si les plantes et les êtres humains utilisent l’ARN dans de nombreux rôles fonctionnels, il devient clair que tous les organismes de la planète dépendent de ces molécules génétiques à de nombreuses fins.

Une nouvelle fenêtre sur la conception intelligente s’ouvre en grand. Cette révolution dans la recherche sur l’ARN pourrait être comparable aux révolutions précédentes qui ont découvert les rôles fonctionnels de l’ADN et des protéines. Il convient de noter que les mentions d’évolution étaient inexistantes dans tous ces articles sauf un, et que l’une d’entre elles relevait de la spéculation pure:

[Janos] Zempleni dit que «les miARN et les exosomes sont bien plus biodisponibles dans le lait que dans les plantes». Il spécule que cela pourrait avoir des fondements évolutifs: «La nature pourrait les avoir rendus biodisponibles pour la nutrition infantile», dit-il.

Ce n’est même pas une déclaration darwinienne. Zempleni vient de qualifier la «nature» de déesse prévoyante, installant des miARN dans un but précis. Dans le même article, la seule autre mention de l’évolution venait de Kenneth Witwer de la Johns Hopkins School of Medicine, qui spéculait sur la non-évolution:

Il se souvient avoir pensé: «C’est peut-être une manière conservée dans l’évolution qui nous permet d’extraire de notre nourriture plus que la simple nutrition.»

Les évolutionnistes ont déjà échoué dans ce domaine en plein essor en reléguant les ARN qu’ils ne comprenaient pas dans la poubelle des «déchets génétiques». Et depuis, après toutes ces années de découvertes, tout ce qu’ils peuvent faire est de spéculer sur ce qui «pourrait avoir des fondements évolutifs». C’est le moment idéal pour les défenseurs du design [NdT. Intelligent design] de lire les messages dans l’ARN et de découvrir ce qu’ils disent.


Texte original

In New Research, RNA Takes Center Stage

Evolution News @DiscoveryCSC

June 30, 2020, 8:49 AM

Here is a survey of important new discoveries about RNA (ribonucleic acid). RNA differs from DNA by one little change — the sugar ribose (with an OH group at the carbon-2) instead of deoxyribose (with just H there). This makes a big difference in the structural and functional traits of RNA. Unlike DNA, RNA is less durable, and often single-stranded. It also pairs to adenine (A) with uracil (U) instead of thymine (T), which has a methyl group at the carbon-5 position instead of uracil’s hydrogen. 

These differences, though slight, make each nucleic acid perfectly suited for its respective roles in the cell. Long thought to be a mere template for transcription and translation of DNA with the names messenger RNA (mRNA) and transfer RNA (tRNA), RNA with its more transient lifetime serves many other functions that have been coming to light in the 21st century. New terms are being added to the vocabulary of epigenetics: among them, long noncoding RNA (lncRNA), micro-RNA (miRNA), dietary RNA, and extracellular RNA (exRNA).

Thousands of Designs

RNA can fold in complex ways. Researchers at Ruhr-Universität Bochum are looking for unknown RNA structures among the thousands of RNA molecules in cells, expecting that many of the folded RNAs will prove functional, just like proteins are. The scientists are using a new technique called lead sequencing to identify RNA structures: “No structure — no function.”

In all living cells, genetic information is stored in double-stranded DNA and transcribed into single-stranded RNA, which then serves as a blueprint for proteins. However, RNA is not only a linear copy of the genetic information, but often folds into complex structures. The combination of single-stranded and partially folded double-stranded regions is of central importance for the function and stability of RNAs. “If we want to learn something about RNAs, we must also understand their structure,” says Franz Narberhaus. [Emphasis added.]

One such function that they mention: RNA as a thermometer! Some RNAs will change their structure depending on the temperature. One example provided in the press release involves the diarrhea pathogen Yersinia pseudotuberculosis. An RNA thermometer allows the parasite to detect whether it is inside the host — a useful function for the germ, but not its victim. “Using lead sequencing, the team not only identified already known RNA thermometers, but also discovered several new ones.” Hopefully some more salutary instances of this capability will be identified in their work.

RNA for Pipeline Monitoring

Micro-RNAs have been implicated as protectors of vascular integrity, says Ludwig-Maximilian University of Munich. They found “a hitherto unknown molecular function of a specific microRNA that preserves integrity of the endothelium and reduces the risk of atherosclerosis.” One micro-RNA (miRNA) in particular shifts the RNA paradigm; it doesn’t go out of the nucleus; it goes back in, bearing a message.

Short RNA molecules known as microRNAs (miRNAs) play a vital role in the regulation of gene expression. Anomalies in miRNAs expression and function have been implicated in pathological processes, such as the development of chronic diseases like atherosclerosis. The regulatory functions of miRNAs usually take place in the cytoplasm, where they interact with target RNA transcripts to inhibit their translation into protein or promote their decay. However, Professor Christian Weber’s group in the Institute for Cardiovascular Prevention (IPEK) at the LMU Medical Center has now described an exceptionally different mode of action. By investigating a miRNA named miR-126-5p, Weber’s team demonstrates that this molecule can unexpectedly be transferred into the cell nucleus and, by simply interacting with it, suppresses the activity of an enzyme, named caspase-3, which is responsible for killing the cell by programmed cell death. In this way, the molecule protects vascular integrity and reduces the extent of atherosclerotic lesions.

Cells lining the blood vessels often are subject to shear stress. Ordinarily, stress signals would initiate programmed cell death (apoptosis). This micro-RNA enters the nucleus and stops one of the executioner proteins named caspase-3, saying, in essence, “It’s OK; let the cell live.” This hitherto unknown function of miR-126-5p “represents a new principle of biological regulation that serves to complement previously well described mechanisms,” Weber said.

RNAs without Borders

There are “doctors without borders” who travel far from their countries to help patients in deprived areas around the globe. There are also “RNAs without borders” that leave their home cells to bring aid to tissues around the body. So fascinating is this new concept of “extracellular RNA” (exRNA), Nature devoted a special issue to the subject. Herb Brody writes,

The molecule best known for its part in translating genetic code into protein-assembly instructions is finding a new role in medicine. RNA, once thought to exist only in cells, is now known to travel to tissues all over the body through the blood, under the protection of tiny lipid sacs known as extracellular vesicles. The study of this extracellular RNA (exRNA) has led to a quiet revolution in biology, as scientists endeavour to understand why cells release RNA, and how the molecules might be used to improve the detection and treatment of disease.

In one example, RNA was discovered ten years ago in mother’s milk. Tien Nguyen says in Nature, “scientists are still trying to work out why they are there and how they affect health.” Micro-RNA (miRNA), “Once overlooked as genetic junk,” is proving its worth in many ways. “By attaching to matching strands of messenger RNA, which is involved in protein synthesis, miRNA can effectively turn mRNA off and on, and alter what proteins are made,” Nguyen adds. In the case of mother’s milk, one researcher started asking the right questions:

Bo Lönnerdal, a biochemist at the University of California, Davis, has spent decades studying the bioactive components of breast milk. When Lönnerdal learnt that researchers had found miRNAs in breast milk, he remembers wondering what the molecules were doing there. There must be a reason why these seemingly random bits of RNA are present in milk, he recalls thinking.

He wondered if the miRNAs provided nutrition, or were regulating some other substance. It’s a tedious process to solve — 1,400 miRNA’s have been identified in breast milk — but so far, it appears that these packages of code do regulate genes within the baby, perhaps tuning immune responses or speeding up rates of development for pre-term babies. Some miRNA might even be protecting against infant cancer. This is a cutting-edge field that scientists around the world are pursuing. Understanding the roles of miRNA in breast milk might lead to improved baby care.

Not Just for Babies

Adults also stand to benefit from understanding exRNA. In another article in the Nature special issue, Kenneth Witwer declares that “Dietary RNA is ripe for investigation,” because “RNA in food could have profound effects on the human digestive system and on health more generally.” Kristina Campbell explores the ferment arising from initial investigations of exRNA. In her Nature article, she asks, “Do the microRNAs we eat affect gene expression?” In other words, can genetic material be transferred to us from the food we eat? It’s too early to tell what roles dietary RNA play, but what a concept to think that food might be doing more than providing nutrients; it might also be adding genetic information about how to use those nutrients!

Because extracellular RNA is now known to travel throughout the body, future methods might be able to use them to diagnose disease. In his Nature article, Elie Golgin surveys the prospects for using exRNAs as markers for cancer, heart disease and other conditions. 

The body’s tissues routinely communicate with each other through RNA messages sent back and forth between cells. So, it seemed obvious to scientists that, by eavesdropping on these extracellular communiqués carried in blood, saliva, urine and other fluids, they should be able to intercept dispatches indicative of health and disease.

The rest of the article describes how complicated that naïve hope is turning out to be. Nevertheless, “There’s tremendous growth in the field,” Golgin says, and “It’s driving companies now to commercialize a number of these approaches.” Elizabeth Svoboda elaborates on some of the work being done in her Nature article, “Research round-up: extracellular RNA.” This is clearly a very active field. Researchers may find new avenues for treatment of heart disease, neurodegenerative disorders, cancer, kidney regeneration, and even anxiety conditions like PTSD. Clinical trials are coming. Soon, an entirely new suite of therapies may add to the doctor’s toolkit, all based on the sequenced messages in RNA.

Life Is Message-Based

Even plants use RNA for messaging, reports Roxanne Khamsi in her Nature piece about RNA-containing vesicles in plants. If scientists can find ways to control the exosomes with their embedded genetic information packets, this might lead to farmers using crop sprays that contain RNA. And if plants and human beings are using RNA in many functional roles, it’s becoming clear that all organisms on the planet rely on these genetic molecules for many purposes. 

A new window on intelligent design is opening wide. This revolution in RNA research might be comparable to previous revolutions that uncovered the functional roles of DNA and proteins. It’s noteworthy that mentions of evolution were non-existent in all these articles except one, and that one amounted to raw speculation:

[Janos] Zempleni says that “miRNAs and exosomes are way more bioavailable in milk than in plants”. He speculates that this might have evolutionary underpinnings: “Nature may have made them to be bioavailable because of infant nutrition,” he says. 

That’s not even a Darwinian statement. Zempleni has just treated “nature” as a goddess with foresight, installing miRNAs for a purpose. In the same article, the only other mention of evolution was by Kenneth Witwer of Johns Hopkins School of Medicine, who speculated about non-evolution:

He remembers thinking, “maybe this is some evolutionarily conserved way that we can extract something else from our food other than just nutrition.”

Evolutionists have already failed this burgeoning field by relegating RNAs they didn’t understand to the “genetic junk” bin. And ever since, after all these years of discovery, all they can do is speculate about what “might have evolutionary underpinnings.” This is a great time for design advocates to read the messages in RNA and find out what they are saying.