Pénétration dans les cabinets.

Pour ceux qui viendraient d’arriver, les Young Global Leaders sont ces jeunes talents prometteurs que le Forum Economique Mondial forme à ses objectifs – c’est à dire majoritairement des crapules psychopathes à qui on tend les clés du pouvoir mondial.

Pour la liste complète, voir ici.

Pour un article (en anglais) à ce sujet sur Swiss Policy Research, voir ici.

Traduction

Schwab: « Et je dois dire, quand je mentionne nos noms comme ceux de Mme Merkel, et même Vladimir Poutine et ainsi de suite, ils ont tous été Young Global Leaders du Forum Economique Mondial. Mais ce dont nous sommes très fiers aujourd’hui, c’est que la jeune génération comme le Premier Ministre Trudeau, le Président de l’Argentine et ainsi de suite, c’est que nous pénétrons les cabinets. Hier, j’étais à une réception pour le Premier Ministre Trudeau et je sais que la moitié de son cabinet, voire plus, est composée de Young Global Leaders du Forum Economique Mondial. »

Gergen: « Et c’est vrai aussi en Argentine. »

Schwab: « C’est vrai en Argentine et c’est vrai en France maintenant, je veux dire avec le président, avec les Young Global Leaders. »


Transcription originale

Schwab: “And I have to say, when I mention our names like Mrs Merkel, even Vladimir Putin and so on, they all have been Young Global Leaders of the World Economic Forum. But what we are very proud of now is the young generation like Prime Minister Trudeau, President of Argentina and so on, is that we penetrate the cabinets. So yesterday I was at a reception for Prime Minister Trudeau and I know that half of this cabinet or even more than half of this cabinet are actually Young Global Leaders of the World Economic Forum.”

Gergen: “And that’s true in Argentina as well.”

Schwab: “It’s true in Argentina and it’s true in France now, I mean with the President, with Young Global Leaders.”

Nouvelles en vrac, troisième édition.

Plutôt que l’amour, que l’argent, que la gloire, donnez-moi la vérité. – Henry David Thoreau

Décès du Pr Luc Montagnier

C’est France-Soir qui l’a annoncé mercredi. Nous perdons un courageux scientifique.

Matthew Ehret – un brillant auteur qui travaille un peu trop pour la Chine à mon goût – a publié cet excellent article sur la recherche menée par le Professeur, ses découvertes et leurs implications. Je vais tenter de trouver le temps de le traduire. Si vous parlez la langue, n’hésitez pas à aller le lire. Vous pouvez éventuellement utiliser ce traducteur automatique.

GoFuckYourself

Long article du 5 février sur ZeroHedge, mis à jour, que je tente de résumer.

La plateforme GoFundMe avait récolté 9 millions de dollars de dons pour le Freedom Convoy canadien, somme qui leur permettrait de tenir le siège pendant quatre ans. Après avoir refusé d’obtempérer aux ordres du gouvernement canadien qui leur demandait de bloquer cette somme, GoFundMe en a initialement distribué un million aux bénéficiaires, les camionneurs, dont la revendication unique – contrairement à ce qui est relaté dans les médias – est la fin de l’obligation vaccinale, pour ensuite revenir sur sa décision.

Après le blocage de la ville d’Ottawa, de nombreuse villes canadiennes sont aujourd’hui paralysées. Exemple:

GoFundMe a ensuite aimablement proposé aux donateurs de réclamer un remboursement, faute de quoi les dons seraient distribués à des « oeuvres » de leur choix, possiblement des organes tels que BlackLivesMatter ou Antifa, pour qui ils ont déjà levé des fonds sans rechigner. Devant le risque de se voir réclamer 15$ par remboursement, GoFundMe a finalement procédé à un remboursement automatique.

Au moins deux nouvelles levées de fonds ont été faites depuis, une via GiveSendGo, qui a levé plus de neuf millions de dollars et via la plateforme Tallycoin, qui avait déjà levé 700.000$ le lendemain de l’annonce de GoFundMe – et plus de 900.000$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

La police d’Ottawa menace de représailles en justice les participants au Freedom Convoy et les donateurs, décrits comme des agitateurs violents d’extrême-droite dans des médias qui font semblant de ne pas comprendre le sens réel des croix gammées taguées sur les bâtiments gouvernementaux.

Un Freedom Convoy (ou Convoi de la Liberté) européen se déroule en ce moment à Paris, où la police et l’armée ont été déployés. La police a d’ores et déjà exercé des violences sur la foule.

Pour plus d’infos, vous pouvez suivre ce fil sur Twitter. J’ai passé la soirée à le parcourir, ainsi que les fils connexes qui renvoient vers d’autres Convois et soulèvements populaires dans de nombreux autres pays. Ce convoi se rendra lundi à Bruxelles.

Nous vivons des moments historiques.

Mise à jour 27/02: un nouveau convoi parcourt les Etats-Unis et se dirige vers Washington, ici, ici et ici. En Europe, plus rien pour l’instant. On est trop occupés à avoir peur de la Russie, apparemment.

Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. – JFK

Athlètes morts: mise à jour

Selon l’article mentionné sur cette page publiée le 27 décembre, les chiffres des arrêts cardiaques et des morts soudaines chez les sportifs injectés étaient alors respectivement de 383 et 220. Ils sont aujourd’hui de 642 et 398. Ils ont donc presque doublé en un mois et demi.

Gary Dempsey: Je suis joueur professionnel depuis presque 20 ans. Depuis 1996 [alors ça fait 25 ans, non?]. J’ai joué près de 500 matches. Dans des clubs et en international. Je n’y ai absolument jamais vu d’arrêt cardiaque. Ni dans le public, ni chez les joueurs. C’est vraiment très inquiétant.

A propos de ces chiffres, le Washington Post – donc la CIA – vous expliquera ceci:

« L’histoire d’athlètes morts à cause de vaccins contre le coronavirus trouve son origine dans de mystérieux sites Internet autrichiens liés au parti populiste d’extrême droite de ce pays, le Parti de la Liberté. »

Je suppose qu’il faut donc aussi considérer ce simple montage vidéo comme un pamphlet néo-nazi.

Récapitulons.

Vous êtes contre l’obligation vaccinale? Vous êtes d’extrême-droite.

Vous comptez les athlètes morts? Vous êtes d’extrême-droite.

Il fut un temps où il fallait au moins afficher une vague tendance politique – par exemple, ne pas être complètement de gauche – pour mériter cette étiquette. C’est désormais superflu, même si vous êtes de gauche: il suffit de vouloir rester en vie. Les seuls gauchistes autorisés sont ceux qui souhaitent la mort des non-injectés.

Attendez, il y a mieux.

Terroristes

La Maison Blanche lance un assaut sans précédent contre la liberté d’expression en Amérique. Elle ne se contente plus de contraindre les entreprises de médias sociaux à effacer les opinions dissidentes. Elle semble préparer le terrain pour recourir aux pouvoirs de la police fédérale.

Comment lire autrement le « National Terrorism Advisory System Bulletin » publié mardi par le Département de la Sécurité Intérieure? Sa première phrase:

SYNTHÈSE DE LA MENACE TERRORISTE POUR LES ÉTATS-UNIS: Les États-Unis demeurent dans un environnement de menace accrue alimenté par plusieurs facteurs, notamment un environnement en ligne qui abonde en récits faux ou trompeurs et en théories du complot… [c’est moi qui souligne]

Vous avez bien lu.

Le gouvernement affirme maintenant que les « récits trompeurs » sont le vecteur le plus dangereux du terrorisme contre les États-Unis.

La phrase suivante du bulletin:

Ces acteurs de la menace visent à exacerber les frictions sociétales dans le but de semer la discorde et de saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales afin d’encourager une agitation qui pourrait potentiellement inspirer des actes de violence. [c’est moi qui souligne]

Vous avez encore bien lu.

Une agence fédérale déclare que le fait de « saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales » est désormais considéré comme terrorisme. Le propos ne doit même pas inciter à la rébellion ou à la violence en général, et encore moins contre quelqu’un en particulier. Il doit juste « potentiellement inspirer » la violence.

Merci à Alex Berenson pour cet extrait de son article.

Psychopathes

Pour un point de vue intéressant sur ce genre de folie furieuse, voir également cet article.

Kylie Whiting: Quel est le meilleur endroit pour faire vacciner une enfant de 8 ans effrayée? J’aimerais qu’ils en fassent un événement important. Elle m’a vu m’effondrer après ma deuxième dose et elle a peur.

Cass Duncan: J’ai vécu la même situation et mes trois enfants (8 ans, 6 ans et 4 ans) ont vu qu’on a dû m’emmener en ambulance aux urgences après la deuxième dose. Je les ai emmenés à la clinique pour enfants Your GP Crace. C’était fantastique, des ballons et des sucettes et pas d’attente donc pas de risque d’anxiété.

Merci à Toby Rogers pour cette info complètement surréaliste, et pour ce qui suit.

Victoire!

Pfizer est contraint de retirer sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence d’injections destinées aux enfants de moins de 5 ans devant la vive réaction de l’opinion publique.

Wow! Première page, au-dessus du pli, du NY Times:

Revirement, la FDA retarde sa décision sur les vaccins pour les enfants de moins de 5 ans.

« L’agence et Pfizer-BioNTech ont déclaré qu’ils attendraient des données sur l’efficacité de trois doses du vaccin Covid de la société dans ce groupe d’âge avant de décider si l’on autorise un vaccin à deux doses. »

Que ce soit bien clair – C’EST GRACE A NOUS !!!

Grâce à mon Substack, j’ai lancé le premier appel à l’action pour s’opposer à la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence de Pfizer pour les enfants de moins de 5 ans – dans les 24 heures suivant son annonce.

Tous les grands groupes de défense des libertés médicales ont rapidement suivi le mouvement.

Notre message était simple: « La FDA ne doit pas approuver pour les enfants un médicament qui a échoué lors de l’essai clinique ».

Nous avons envoyé des dizaines de milliers de courriels, d’appels, de télécopies et de lettres aux responsables de la FDA. Nous avons soumis des milliers de commentaires officiels via le site web de la FDA. Notre campagne était en train de toucher le grand public et la position de la FDA était scientifiquement indéfendable. Pfizer et la FDA ont donc été contraints de retirer cette demande illégale.

NOTRE APPEL À L’ACTION A FONCTIONNÉ !!!!!!!!!

L’article complet est ici.

Crises cardiaques

La science progresse à grands pas, comme on l’a vu ces derniers mois. Le montage ci-dessus nous informe de quelques facteurs de risque de crise cardiaque nouvellement découverts:

Nous avons aussi:

Et le meilleur pour la fin:

Les NHS (National Health Services) anglais ont donc lancé une campagne nationale pour inciter les gens à appeler les services d’urgence dès les premiers signes – c’est délicat de leur part.

Curieusement – excepté celui sur les fans de foot – tous ces articles datent de fin 2021, début 2022. Ils ont pourtant omis un facteur de risque dans cette liste.

Vous voyez lequel?

Ukraine, avant, après et au-delà

J’ai déjà fait le tour de la question mais j’y reviens néanmoins parce que ce que je lis sur le sujet est d’un niveau atterrant – et c’est écrit par des spécialistes.

La question est: Poutine va-t-il envahir l’Ukraine?

Si on ouvre un livre d’Histoire – ou si on fait appel à sa mémoire – il y a un lien à faire avec un autre pays intialement anéanti économiquement, qui s’est ensuite redressé sous l’influence d’un chef d’Etat déterminé, par une politique nationaliste et un investissement massif dans son arsenal militaire, et qui, face à une pression économique et militaire organisée au niveau international et à une menace directe sur la vie de ses concitoyens isolés derrière la frontière d’un pays voisin – tracée en dépit du sens commun – décida l’invasion dudit pays voisin.

C’était en 1939, ce pays était l’Allemagne et la question était: Hitler va-t-il envahir la Pologne?

Combien de fois faudra-t-il que ce scénario soit rejoué avant d’être dénoncé pour ce qu’il est? Une redistribution des cartes planifiée, avec des gagnants et des perdants connus à l’avance. Et dont nous serons encore les perdants.

L’Europe dévastée fut colonisée dès 1945 par le nouveau pôle de domination: les Etats-Unis, qui disposaient de la capacité de production nécessaire à travers leur empire mondial et de leur force militaire nationale pour imposer leur modèle économique et leur monnaie, consolidée par les accords de Bretton Woods. Comme l’écrivait Thomas Friedmann,

« McDonald’s ne pourrait pas prospérer sans McDonnell Douglas ».

Le nouveau paradigme global fera cette fois de la Chine la nouvelle zone de production (ce qu’elle est déjà de facto) et de la Russie la nouvelle force de dissuasion militaire. Alexandre Dougine, l’intellectuel russe va-t-en-guerre remplit ici le rôle des neocons américains. Tout ça est assez transparent.

A l’attention des lecteurs obtus, je ne compare pas la personne de Poutine à celle de « Hitler », à savoir, l’agent dépéché par la finance internationale, Adolf Jacob Hiller, dont la mission fut la mise à genoux de l’Europe suivie par celle de l’Allemagne après sa défaite programmée. Je trouve en fait la gouvernance de Poutine assez convaincante, et je pense exactement la même chose de celle de Trump – et en passant, j’apprécie aussi beaucoup leur sens de l’humour. Là n’est pas la question.

La question est que tous ces gens nous maintiennent en état de subjugation en nous mentant en permanence sur beaucoup trop de sujets et surtout sur le seul sujet essentiel: nous n’avons pas besoin d’eux. Nous n’avons besoin ni de leur protection, ni de leur autorisation et encore moins de leur libération. Le seul pouvoir qu’ils détiennent est celui que nous leur accordons, et nous leur en avons accordé beaucoup trop.

Nous sommes, et nous avons toujours été libres. C’est ce moment dans l’Histoire où il est urgent pour tous d’avoir le courage de le voir, pour qu’au moins nos enfants le soient.

Des hommes et des femmes qui conduisent des camions l’ont vu.

La désobéissance est le véritable fondement de la liberté. Les obéissants seront esclaves. – Henry David Thoreau

Brock Hobb
Katie Hepburn
Nabil Yaghi
Odia Jean-Pierre
Randy
Sébastien Fortin

Par ici la sortie.

Note du 21/02: suite de cet article ici.

Le cirque Corona replie la tente.

L’orchestre joue encore une dernière ritournelle, tandis que le public est gentiment dirigé vers la sortie. On range les chaises. On compte la recette.

Et les morts.

Ils ont fait le bilan de cette guerre-spectacle et comme dans toutes les guerres, ils ont examiné le chiffres des « pertes acceptables ». Pas les pertes acceptables maximum. Comme pour tout ce qu’ils ont dit, il faut en comprendre l’inverse: les pertes acceptables minimum. Voir notamment les chiffres publiés ici. Il faudra aussi y ajouter les vieux et les handicapés exécutés dans leurs homes, à la seringue, dont on entend plus beaucoup parler, ceux qui sont morts chez eux, ceux qu’on a tués dans les hôpitaux à coup de protocole inutile et dangereux et les effets retard encore à venir des injections (ici), dont la stérilité n’est pas le moindre. Et comment compter le nombre d’enfants qui ne naîtront jamais?

Ils ont dû juger que cette phase de l’opération avait donné tout ce qu’on pouvait en attendre. Quelqu’un a diffusé « omicron », qui n’est rien d’autre qu’un vaccin transmissible, et il n’est pas impossible que ce soit eux, pour clore cet épisode de leur guerre. Ils gardent comme outil la génération suivante de tests, dans lesquels ils ont déjà déplacé leurs pions. Ils commencent maintenant à revenir subrepticement sur leur discours pour se calquer sur ce que les « dissidents » clament depuis deux ans: les chiffres ne sont pas totalement exacts, les tests PCR ne sont finalement pas fiables, les « vaccins » ne sont pas tellement efficaces, les « boosters » ne doivent pas forcément être administrés aux enfants, etc. Puisqu’ils ont tous les droits, ils ont aussi celui de défaire officiellement l’édifice de mensonges qui leur a servi à mettre en place leur artillerie sanitaire, à éliminer leurs cibles et à persécuter les bonnes volontés. Comme ils l’ont toujours fait dans la dernière phase de toutes leurs guerres, ils se posent en sauveurs, tout en continuant à infliger le maximum de dégâts tout au long de leur manoeuvre de repli.

Si nous ne prenons pas les choses en main, il n’y aura pas de tribunal, pas de procès, pas de jugement, pas de sentence, comme cela leur a été promis par quelqu’un de vraisemblablement très haut placé. Si nous ne prenons pas les choses en main, ils passeront à l’étape suivante du programme, la cyberpandémie, qui leur permettra de parachever le camouflage du plus grand vol de l’Histoire et de nous mettre en esclavage.

Mais nous allons faire mieux que reprendre les choses en main.

Nous allons reprendre en main notre destin.

Et ils n’en font pas partie.

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste.

2021 est passé très vite.

Il y a un an – presque hier – paraissait cet excellent article. Où en est le programme annoncé?

Depuis sont venues les injections et leurs divers effets, très documentés sur ce blog et ailleurs. La colère gronde chez les peuples, et pas qu’un peu, dans une proportion plus significative que celle mensongèrement rapportée par la propagande officielle. Cette colère était prévue par les instigateurs du coup d’Etat mondial – lire ci-dessous et dans le document publié en 2010 par la Fondation Rockefeller – mais peut-être pas son ampleur. Je m’étais à ce sujet adressé à Klaus, qui a malgré tout commis l’erreur de ne pas en tenir compte et s’en est pris aux enfants. Comme je l’explique ici, c’est très risqué.

C’est à mon avis la conséquence d’un point rarement évoqué sur la toile – sauf par Lucien Cerise ici et par Chris MacIntosh ici – qui est la profonde incompétence de cette pseudo-élite. J’en ai un peu assez de lire ou entendre encore et encore à quel point ces gens sont d’une intelligence diabolique. Diabolique, certes mais intelligents? Certainement pas. Ces gens sont d’une médiocrité profonde et leur projet d’une vulgarité repoussante. Les gens intelligents font autre chose de leur vie que de tenter de s’approprier celle des autres. Leur seul atout, quand ils arrivent à leurs fins, est d’avoir affaire à une population hallucinée par sa propre ignorance. Chaque lecteur que je gagne est un point de moins pour eux.

Autre point qui demande, à mon avis, un léger recadrage: le recours à une forme de bureaucratie, digitale dans ce cas, apparente davantage ces milliardaires aux vieilles badernes communistes qu’aux fringants assassins fascistes. Je devine que l’auteur est probablement « d’une sensibilité de gauche », ce qui expliquerait son réflexe, archi-classique, de qualifier tout ce qui lui déplaît de « fasciste » – je reviens sur ce sujet dans mon prochain article – à commencer par l’éternel malentendu autour du fait que le NSDAP était réellement un parti d’extrême-gauche. L’ouvrage qu’il critique ici n’est pourtant rien moins qu’un manifeste de normalisation du nouveau mode de pouvoir, même s’il s’exerce dans une économie de marché – plus pour longtemps, d’ailleurs, et j’y reviens aussi prochainement.

Au-delà des couleurs politiques, en définitive très circonstancielles, les chrétiens les plus acharnés voient dans les événements actuels la réalisation d’une prophétie, qui dit qu’à la Fin des Temps, celui-ci s’accélère – un peu comme l’année écoulée – et que le Mal n’aura pas le temps matériel de tuer tout le monde. Enfin une bonne nouvelle.

Si c’est le cas, une des options les plus raisonnables du cartel serait alors de cesser les menaces, de plier boutique et de venir chercher leur poulain Manu et son vieux mari, avant qu’un peuple passablement irrité et peu enclin à la réthorique, à la politique ou au manichéisme biblique leur fasse un mauvais sort en leur infligeant leur propre version d’une grande réinitialisation: un Ceaușescu 2.0.

Note: Il existe une autre traduction de cet article ici, je vous propose ici la mienne. Je n’ai pas reproduit les photos, que vous pouvez voir dans l’article source. Les références bibliographiques figurent à la fin du texte original sur cette page. J’ai fait de mon mieux pour conserver toute la poésie de la prose de Schwab, parce que c’est beau comme du Attali.

Source.


Traduction

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste

winter oak, il y a un an

Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisation et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur la vision glaçante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer d’en faire une réalité, non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire, comme ses propres termes le confirment encore et encore, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste retorse, qui fusionnera les humains avec les machines dans de « curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui contaminera nos corps par de la « poussière intelligente » et dans laquelle la police sera apparemment capable de lire nos cerveaux.

Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise du Covid-19 pour court-circuiter toute redevabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur agenda et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle une « Grande Réinitialisation« .

Bien entendu, Schwab n’est pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 [bien qu’étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semblait avoir été supprimée du site web du prix Dan David].

Mais le fascisme du XXIe siècle s’est trouvé d’autres voies politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet central de remodelage de l’humanité pour l’adapter au capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.

Ce nouveau fascisme apparaît aujourd’hui sous les traits de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, du « Nouveau normal », du « Nouveau Pacte pour la Nature » et de la « Quatrième Révolution Industrielle ».

Schwab, fondateur octogénaire et président exécutif du Forum Economique Mondial, trône au milieu de cette matrice, telle une araignée sur une toile géante.

Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait à fusionner l’État et les entreprises.

Alors que le communisme prévoit la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – théoriquement! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme a pour but d’utiliser l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de son élite fortunée.

Schwab perpétuait cette approche dans le contexte dénazifié de l’après-guerre, lorsqu’il fondait en 1971 l’European Management Forum, qui tenait ses réunions annuelles à Davos, en Suisse.

Il y promeut son idéologie du « capitalisme partenaire », dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec les gouvernements.

Le magazine économique Forbes décrit le « capitalisme partenaire » comme « la notion selon laquelle une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes: clients, employés, associés, communauté et société dans son ensemble ».

Même dans le cas d’une entreprise spécifique, il s’agit invariablement d’une étiquette dénuée de sens. Comme le note l’article de Forbes, cela signifie seulement que « les entreprises peuvent continuer à distribuer de l’argent à la pelle à leurs actionnaires et à leurs dirigeants, tout en maintenant une image publique d’exquise sensibilité sociale et d’altruisme exemplaire ».

Mais dans un contexte social général, le concept de capitalisme partenaire apparaît encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement axé sur les intérêts des entreprises.

La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.

Schwab définit ce programme dès 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Gestion moderne des entreprises dans l’ingénierie mécanique), où son utilisation du terme « parties prenantes » (die Interessenten) redéfinit concrètement les êtres humains non comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires à une entreprise commerciale de masse.

Chacun doit avoir comme projet de vie « d’assurer croissance et prospérité à long terme » à cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste.

Le tout devient encore plus explicite en 1987, lorsque Schwab rebaptise son European Management Forum en World Economic Forum.

Le WEF se décrit sur son propre site web comme « la plate-forme mondiale pour la coopération public-privé », ses admirateurs décrivant comment il crée « des partenariats entre hommes d’affaires, politiciens, intellectuels et autres leaders de la société pour ‘définir, discuter et faire avancer les questions clés de l’agenda mondialiste' ».

Les « partenariats » que le WEF établit visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus, dont le devoir n’est pas de servir le public, mais d’imposer la règle des 1% à ce public avec le moins d’interférence possible de la part du reste de la société.

Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime en recourant aux clichés à double sens de la propagande d’entreprise et de l’écoblanchiment.

Ce sont toujours les mêmes termes creux qui reviennent. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers un « avenir inclusif, durable et prospère »! (1)

Derrière cette esbroufe, la véritable motivation de son « capitalisme partenaire », qu’il promouvait encore avec acharnement lors de la conférence du WEF à Davos de 2020, est le profit et l’exploitation.

Par exemple, dans son ouvrage de 2016 intitulé The Fourth Industrial Revolution, Schwab évoque l’Uberisation du travail et les avantages qui en découlent pour les entreprises, notamment les start-ups à croissance rapide de l’économie numérique: « Comme les plateformes de nuages humains classent les travailleurs dans la catégorie des indépendants, ils sont – pour le moment – libérés de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)

La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude à l’égard des personnes qui arrivent en fin de vie active et qui ont besoin d’un repos bien mérité: « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’on ne relève radicalement l’âge de la retraite pour que les membres les plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la main-d’œuvre (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage de personnes âgées dépendantes augmente ». (3)

Tout dans ce monde se réduit à des défis économiques, des impératifs économiques et des avantages économiques pour la classe capitaliste dirigeante.

Le mythe du Progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab en joue lorsqu’il déclare que « la Quatrième Révolution Industrielle représente une source d’espoir significative pour poursuivre l’ascension du développement humain qui s’est traduit par des augmentations spectaculaires de la qualité de vie de milliards de personnes depuis 1800 ». (4)

Il s’enthousiasme : « La Quatrième Révolution Industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus, elle est guidée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ». (5)

Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Selon lui, les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement. « Après tout, les technologies sont liées à notre façon de comprendre les choses, de prendre des décisions et de réfléchir sur nous-mêmes et sur les autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course à l’espace, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rend politiques. Même le concept de nation « développée » repose implicitement sur l’adoption de technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ». (6)

La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été une question de bien social, mais purement de profit, et Schwab indique clairement qu’il en va de même pour sa Quatrième Révolution Industrielle.

Il explique: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, d’action et de livraison. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ». (7)

Au cas où le sens de « créer de la valeur » ne serait pas clair, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employés à coûts réduits qui travaillent parmi nous et effectuent des tâches qui nécessitaient autrefois l’intervention de personnes réelles » (8) et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus intelligents accroît rapidement la productivité des employés – par exemple, dans l’utilisation de bots de chat pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) l’assistance par chat en direct dans les interactions avec les clients ». (9)

Dans son ouvrage The Fourth Industrial Revolution, Schwab décrit en détail les merveilles de son meilleur des mondes qui permettent de réduire les coûts et d’augmenter les profits.

Il explique: « Plus tôt que ne le prévoient la plupart des gens, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les souscripteurs d’assurance ou les bibliothécaires pourrait être partiellement ou totalement automatisé… ».

« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération automatique de récits, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des nouvelles pourraient être générées par un algorithme, la plupart sans aucune sorte d’intervention humaine (à part la conception de l’algorithme, bien sûr) ». (10)

C’est cet impératif économique qui explique l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement la façon dont nous vivons, travaillons et entrons en relation les uns avec les autres ». (11)

Schwab s’exprime avec lyrisme sur la 4RI, qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ». (12)

Il s’extasie: « Pensez aux possibilités illimitées offertes par des milliards de personnes connectées par des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, à des capacités de stockage et à un accès aux connaissances sans précédent. Ou pensez à la confluence stupéfiante des percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés tels que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Beaucoup de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles s’appuient les unes sur les autres et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique. » (13)

Il envisage également une augmentation de l’enseignement en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires » (14), des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les réseaux de transport et d’énergie » (15) et des villes intelligentes, avec leurs indispensables « plateformes de données ». (16)

« Toutes les choses seront intelligentes et connectées à l’internet », affirme Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail pourront communiquer entre eux grâce à un réseau de téléphonie mobile ». (17)

Il aime l’idée des « usines cellulaires intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins » (18) et les « technologies de big data ». (19)

Ces dernières, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » (20) et nous devrons cesser de nous opposer à ce que les entreprises profitent de l’exploitation et de la vente d’informations relatives à chaque aspect de notre vie personnelle.

 » Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions « , insiste Schwab. « Les craintes des citoyens en matière de vie privée et l’établissement du principe de responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements dans les modes de pensée ». (21)

En fin de compte, il est clair que toute cette exaltation pour la technologie tourne purement autour du profit, ou de la « valeur » comme Schwab aime la nommer dans son newspeak d’entreprise du XXIe siècle.

Ainsi, la fabuleuse technologie blockchain provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ». (22)

L’utilisation de la technologie du Grand Livre partagé, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, fournissant des identités numériques sécurisées qui pourront rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ». (23)

D’une manière générale, l’intérêt de la 4RI pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle permettra de « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (24) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur impossibles à imaginer dans une mentalité ancrée dans la Troisième Révolution Industrielle ». (25)

Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, représentent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab: « Les outils de la Quatrième Révolution Industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre de sociétés saines et ouvertes ». (26)

Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer en raison de la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ». (27)

Il décrit avec une certaine délectation comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, lire nos pensées et influencer notre comportement ». (28)

Schwab prédit: « Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, les organismes chargés de l’application de la loi et les tribunaux seront de plus en plus tentés d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement extraire des souvenirs directement du cerveau des gens. Même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ». (29)

Il arrive que le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « les voyages humains dans l’espace sur de longues distances et la fusion nucléaire sont monnaie courante » (30) et dans lequel « le prochain modèle commercial à la mode » pourrait impliquer qu’une personne « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en tapant un message sur les médias sociaux par la seule pensée ». (31)

Evoquer le « tourisme spatial » sous le titre « La Quatrième Révolution Industrielle et la dernière frontière » (32) est presque comique, tout comme sa suggestion qu' »un monde plein de drones ouvre un monde plein de possibilités ». (33)

Mais plus le lecteur progresse dans le monde dépeint dans les livres de Schwab, moins tout cela semble comique.

La vérité est que cette personnalité très influente, qui occupe une place centrale dans le nouvel ordre mondial en cours d’établissement, est un transhumaniste pur et dur qui rêve de la fin d’une vie humaine et d’une communauté saine et naturelle.

Schwab répète ce message constamment, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.

« Les innovations époustouflantes déclenchées par la Quatrième Révolution Industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain » (34), écrit-il.

« L’avenir remettra en question notre compréhension de ce que signifie être humain, tant d’un point de vue biologique que social ». (35)

« Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ». (36)

Il l’explique plus en détail dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle ne se limiteront pas à faire partie intégrante du monde physique qui nous entoure – elles deviendront partie intégrante de nous. En effet, certains d’entre nous ont déjà l’impression que leurs smartphones sont devenus une extension de leur personne. Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous serons mieux à même de manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces évolutions soulèvent de profondes questions: où se situe la limite entre l’homme et la machine? Qu’est-ce qu’être humain signifie » (37)

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain ». Il s’y extasie devant « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et évoque un avenir cyborg impliquant « de curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». (38)

Il écrit: « Le fonctionnement de ces technologies sera intégré à notre propre biologie et changeront la façon dont nous interagissons avec le monde. Elles sont capables de franchir les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même « . (39)

Aucune transgression ne semble excessive pour Schwab, qui rêve de « puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », d' »informatique biologique » et d' »organismes conçus sur mesure ». (40)

Il est enchanté d’annoncer que « des capteurs, des interrupteurs de mémoire et des circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes » (41), que « les poussières intelligentes, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent maintenant s’auto-organiser à l’intérieur du corps » [NdT. technologies dont il est beaucoup question par rapport aux « vaccins »] et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». (42)

« La biologie synthétique » est à l’horizon du monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocrates du monde « la capacité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ». (43)

L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des mémoires entièrement artificielles implantées dans le cerveau, suffit à donner la nausée à certains d’entre nous, tout comme « la perspective de connecter nos cerveaux à la réalité virtuelle par des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». (44)

C’est une maigre consolation d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste puisque cela « augure de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans la Quatrième Révolution Industrielle ». (45)

Et que dire de « la bio-impression de tissus organiques » (46) ou de la suggestion que « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ? (47)

Quelqu’un aurait-il des objections éthiques à formuler?

Tout cela ne pose manifestement aucun problème à Schwab, qui annoncer avec satisfaction: « Le jour où les vaches seront modifiées pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier le génome de porcs dans le but de produire des organes adaptés à la transplantation humaine ». (48)

Il y a plus inquiétant encore. Depuis la mise en œuvre du sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans laquelle Schwab est né, cette science a été jugée inacceptable par la société humaine.

Mais aujourd’hui, il pense manifestement que l’eugénisme a droit à un renouveau, annonçant à propos de l’édition génétique: « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous sommes susceptibles d’assister à l’avenir à l’avènement de bébés sur mesure qui possèderont des traits particuliers ou qui seront résistants à une maladie spécifique ». (49)

Dans le célèbre traité transhumaniste de 2002, I, Cyborg, Kevin Warwick prédit : « Les humains seront capables d’évoluer grâce à la maîtrise de la super-intelligence et des capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en s’unissant à elles. Tout ceci laisse présager le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de « cyborgs ». Cela ne signifie pas que tout le monde doive devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre statut d’humain, vous pourrez rester tel que vous êtes. Mais attention, tout comme les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés il y a bien des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui resteront des humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront, en fait, les chimpanzés du futur ». (50)

Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine « supérieure » artificiellement améliorée, se démarquant de la populace naturelle, dans ce passage particulièrement accablant de The Fourth Industrial Revolution: « Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation permanente. En conséquence, nous pourrions assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement contre ceux qui y résistent. »

« Cela engendre une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite précédemment. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme. Les gagnants pourront même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale, générée par certains segments de la Quatrième Révolution Industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements tels que jamais vus auparavant ». (51)

Schwab parlait déjà d’une grande « transformation » en 2016 (52) et il est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour faire advenir son monde transhumaniste d’inspiration eugéniste, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.

Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il s’inquiète clairement de la possibilité d’une « résistance sociétale » (53) et des possibilités d’aller de l’avant « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public. » (54)

Les rencontres annuelles du WEF de Schwab à Davos ont depuis longtemps été accueillies par des maniifestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une nouvelle opposition, peut-être plus massive, à son projet, et des risques de « ressentiment, de peur et de retour de bâton politique ». (55)

Dans son livre le plus récent, il aborde la question dans un contexte historique, notant que « l’antimondialisation était forte à l’approche de 1914 et jusqu’en 1918, puis moins forte pendant les années 1920, mais elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (56)

Il note qu’au début des années 2000, « le retour de bâton politique et sociétal contre la mondialisation n’a cessé de se renforcer », (57) affirme que « l’agitation sociale » s’est répandue dans le monde entier au cours des deux dernières années, citant notamment les Gilets Jaunes en France, et évoque le « sombre scénario » qui verrait « la même chose se reproduire ». (58)

Alors, comment un honnête technocrate est-il censé vendre l’avenir qu’il espère pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous?

Une des réponses se trouve dans la propagande incessante de lavage de cerveau diffusée par les médias et les universités aux mains des 1% de l’élite – ce qu’ils se plaisent à appeler « un narratif ».

Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à monter à bord de son express 4RI illustre la tragédie du fait que « le monde manque d’un narratif cohérent, positif et commun qui souligne les opportunités et les défis de la Quatrième Révolution Industrielle, un narratif essentiel si nous voulons responsabiliser un large éventail d’individus et de communautés et éviter un retour de bâton populaire contre les changements fondamentaux en cours ». (59)

Il ajoute: « Il est donc essentiel que nous consacrions de l’attention et de l’énergie à la coopération multipartite au-delà des frontières universitaires, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des narratifs positifs, communs et remplis d’espoir, qui permettront aux individus et aux groupes de toutes les parties du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ». (60)

L’un de ces « narratifs » tente de justifier les raisons pour lesquelles la technologie 4RI doit être installée partout dans le monde le plus rapidement possible.

Schwab est frustré par le fait que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – n’a toujours pas accès à Internet » (61), 85% de la population des pays en développement demeurant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans les pays développés.

L’objectif réel de la 4RI est d’exploiter ces populations à des fins lucratives par le biais d’un techno-impérialisme mondial, mais on ne peut évidemment pas le mentionner dans le « narratif » de propagande nécessaire pour vendre le projet.

Au lieu de cela, leur mission doit être présentée, comme Schwab le fait lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ». (62)

Il se pose en pieux gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant: « Penser de manière inclusive va au-delà de la simple considération de la pauvreté ou des communautés marginalisées comme une simple aberration – un problème que nous pouvons résoudre. Elle nous oblige à réaliser que ‘nos privilèges sont inscrits sur la même page que leur souffrance’. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices étendent les libertés de tous ». (63)

La même technique, celle d’un faux « narratif » conçu pour tromper les citoyens de bonne volonté pour obtenir leur soutien à un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée dans le domaine du changement climatique.

Schwab est un grand fan de Greta Thunberg, bien sûr, qui, à peine relevée du trottoir après sa manifestation en solo à Stockholm, fut expédiée au WEF à Davos pour y prendre la parole.

Il est également partisan de la proposition de Nouveau Pacte Mondial pour la Nature, en particulier via Voice for the Planet, lancé au WEF de Davos en 2019 par les Global Shapers, une organisation de conditionnement des jeunes créée par Schwab en 2011 et décrite avec justesse par le journaliste d’investigation Cory Morningstar comme « un étalage grotesque de malfaisance corporative déguisée en bienfait ».

Dans son livre de 2020, Schwab relate en fait la manière dont ce faux « activisme des jeunes » est instrumentalisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.

Il écrit, dans un passage d’une étonnante franchise: « Le militantisme des jeunes est en hausse dans le monde entier, révolutionné par les médias sociaux qui renforcent la mobilisation dans une mesure auparavant impossible. Il prend de multiples formes, de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits LGBTQ. La jeune génération est résolument à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique à la Grande Réinitialisation ». (64)

En fait, évidemment, le futur ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et sociaux de pointe ». (65)

La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une nouvelle opportunité commerciale, comme il le détaille dans The Fourth Industrial Revolution: « Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie de la capture et du stockage du carbone passe du statut de coût pour diminuer la pollution à celui d’installations rentables de capture et de production intégrant l’utilisation du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à une prise de conscience et à un engagement dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour leur permettre de se rétablir dans les zones menacées ». (66)

Les « solutions » de Schwab aux dommages poignants infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel signifient davantage du même poison, en pire.

La géo-ingénierie est un de ses projets favoris: « Les propositions incluent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’épandage chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». (67)

Il ajoute: « De nouvelles approches sont actuellement conçues qui combineront des technologies de la Quatrième Révolution Industrielle, telles que les nanoparticules et autres matériaux de pointe ». (68)

Comme toutes les entreprises et les ONG pro-capitalistes qui soutiennent l’abominable Nouveau Pacte pour la Nature, Schwab est totalement et profondément anti-nature.

Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire (69) et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter les plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès à Internet ». (70)

Le nouvel ordre envisagé par Schwab englobera le monde entier et une gouvernance mondiale est donc nécessaire pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises.

L’avenir qu’il chérit « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale » (72), insiste-t-il. « Une forme efficace de gouvernance mondiale » (73) est nécessaire.

Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un supposé « déficit de l’ordre mondial » (74), affirme-t-il, ajoutant de façon improbable que l’Organisation Mondiale de la Santé « est accablée par des ressources limitées et décroissantes ». (75)

Ce qu’il veut réellement dire, c’est que sa société 4RI/Grande Réinitialisation ne fonctionnera que si elle est imposée simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives d’aborder et de répondre aux défis mondiaux ». (76)

Il admet: « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres problématiques ». (77)

Cet empire ubiquitaire voit d’un très mauvais œil l’idée qu’une population donnée puisse décider démocratiquement de suivre une autre voie. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, ce qui ferait de ces nations les retardataires de la nouvelle économie numérique », (78) avertit Schwab.

Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance locale est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué dans le cadre de la 4RI.

Il écrit: « Les individus ont longtemps défini leur vie en fonction d’un lieu précis, d’un groupe ethnique, d’une culture particulière ou même d’une langue. L’avènement de la participation en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des modèles de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en passe d’être redéfinies ». (79)

Pour Schwab, la démocratie authentique relève essentiellement de la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de leur plein gré des projets qui visent à détruire leur vie et à les asservir à un système d’exploitation techno-fasciste mondial, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas envisageable.

C’est pourquoi le concept de « partie prenante » revêt une telle importance dans le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, l’accent étant mis sur « la réalisation de solutions par les groupes de parties prenantes ». (80)

Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, c’est seulement à un niveau superficiel. L’agenda est déjà prédéterminé et les décisions sont prises en coulisses.

Schwab l’admet d’ailleurs lorsqu’il écrit: « Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin de garantir une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de la confiance entre les régulateurs, les organisations non-gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer à la mise en forme démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ». (81)

Le public doit donc « aussi » être pris en compte, après coup. Il n’est même pas directement consulté, juste « pris en compte »! Et le rôle du peuple, du demos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette en fait l’idée même des développements biotechnologiques est totalement écartée, en vertu des hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.

Le même message est implicite dans le titre de la conclusion de Schwab à Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Ce que vous pouvez faire pour façonner la Quatrième Révolution Industrielle ». (82) La techno-tyrannie ne peut être ni contestée ni arrêtée, mais simplement « façonnée ».

Schwab utilise le terme « leadership systémique » pour décrire la manière profondément antidémocratique dont les 1% nous imposent à tous leur programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».

Il écrit: « Le leadership systémique consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en fonction de celle-ci pour changer la manière dont le système fournit ses avantages, et à qui. Le leadership systémique requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ». (83)

Il qualifie ce contrôle descendant d’un bout à l’autre du spectre de « gestion systémique de l’existence humaine » (84), bien que d’autres puissent préférer le terme « totalitarisme ».

L’un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience devant les contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » dans le langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique.

Tout cela devait être balayé pour permettre une Blitzkrieg de « modernisation » accélérée.

Nous voyons ressurgir ce même état d’esprit dans les appels de Schwab en faveur d’une « gouvernance agile », dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus d’élaboration des politiques antérieurs ». (85)

Il écrit: « L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande à la lumière de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à correspondre à l’agilité, la fluidité, la flexibilité et la capacité d’adaptation des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ». (86)

L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies d’accroissement du profit.

Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes de développement politique en utilisant des principes agiles » – et « encouragerait les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des « bacs à sable de développement » et des « bancs d’essai expérimentaux » pour développer des réglementations en utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ». (87)

Pour Schwab, le rôle de l’État est de faire avancer les objectifs capitalistes, et non de les soumettre à une quelconque forme d’examen. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État dans la prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste à l’égard de sa fonction de réglementation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ». (88)

Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations encombrantes et la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.

Il avance la suggestion d' »accords de partage de données public-privé qui « brisent le verre en cas d’urgence ». Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues à l’avance (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les délais et à améliorer la coordination des premiers intervenants, en autorisant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ». (89)

Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues à l’avance » sont devenues une réalité.

Cela ne devrait pas être une trop grande surprise pour Schwab, puisque son WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui modélisait une pandémie fictive de coronavirus.

Et il n’a pas perdu de temps pour sortir un nouveau livre, Covid-19: The Great Reset, coécrit avec Thierry Malleret, qui dirige ce qu’on appelle le Baromètre Mensuel, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et aux décideurs d’opinion ». (90)

Publié en juillet 2020, le livre se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et devrait, peut-être, ressembler ». (91)

Schwab et Malleret admettent que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes ». (92)

Ils ajoutent: « [La pandémie] ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». (93)

Pourtant, de façon incroyable, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme prétexte d’un changement social sans précédent sous la bannière de la « Grande Réinitialisation »!

Et bien qu’ils affirment explicitement que le Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises ce même vocable pour décrire l’impact plus large de la crise.

Schwab et Malleret situent le Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et significatifs de nos sociétés.

Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale: « La Seconde Guerre mondiale a été la quintessence de la guerre transformationnelle, déclenchant non seulement des changements fondamentaux de l’ordre mondial et de l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions du contrat social radicalement nouvelles (comme le fait que les femmes ont rejoint la population active avant de devenir électrices). Il existe évidemment des dissemblances fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Toutes deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions jusqu’alors inimaginables ». (94)

Ils rejoignent également de nombreux « théoriciens du complot » contemporains en établissant une comparaison directe entre le Covid-19 et le 11 septembre: « C’est ce qui se produisit après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité, telles que l’utilisation généralisée de caméras, l’exigence de cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs, sont devenues la norme. À l’époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme ‘normales' ». (95)

Lorsqu’un tyran s’arroge le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en affirmant qu’il est moralement habilité à le faire parce qu’il est « éclairé ».

Il en va de même pour la tyrannie appuyée sur le Covid, la Grande Réinitialisation de Schwab, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant: « Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront ainsi un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ». (96)

L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer parti du choc infligé par la panique », en nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie, que, pour une raison insondable, rien ne serait plus jamais pareil dans nos vies.

Schwab et Malleret, inévitablement, s’en donnent à cœur joie dans leur recours au concept du Nouveau Normal, même s’ils admettent que le virus n’a jamais été que « léger ».

« C’est notre moment décisif », claironnent-ils. « Beaucoup de choses vont changer pour toujours ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ». « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court : jamais ». (97)

Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ». (98)

Ils écrivent: « Des changements radicaux sont à venir, d’une telle portée que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous ne cesserons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. Au fur et à mesure qu’ils s’imbriqueront les uns dans les autres, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront un « nouveau normal » radicalement différent de celui que nous abandonnerons progressivement. Nombre de nos croyances et de nos postulats sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler s’effondreront dans le processus ». (99)

En 2016, Schwab envisageait déjà « de nouvelles façons d’utiliser la technologie pour changer les comportements » (100) et prédisait : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours entraîneront des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’il est presque impossible de les envisager ». (101)

L’un des moyens par lesquels il avait espéré faire avancer son programme technocratique était, comme nous l’avons noté, les « solutions » bidon au changement climatique proposées par de pseudo-capitalistes verts.

Sous le titre « réinitialisation environnementale », Schwab et Malleret affirment: « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient sembler n’être que des cousins éloignés; mais ils sont beaucoup plus proches et imbriqués que nous le pensons ». (102)

L’un des liens est que les « crises » climatique et virale ont été utilisées par le WEF et ses semblables pour la promotion de leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont mondiales par nature et ne peuvent donc être correctement traitées que de manière coordonnée au niveau mondial ». (103)

Un autre lien est la manière dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » (104) génèrent des profits massifs pour la plupart des mêmes secteurs des grandes entreprises.

Le Covid-19 fut manifestement une excellente nouvelle pour les capitalistes désireux de tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret: « La conviction que les stratégies ESG [Environnementales, Sociales et de Gouvernance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier davantage est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surperformé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ». (105)

Les requins capitalistes du prétendu « secteur de la durabilité » se frottent joyeusement les mains à l’idée de tout l’argent qu’ils vont gagner grâce à la Grande Réinitialisation fasciste sous prétexte de Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leurs profits hypocrites.

Schwab et Malleret notent: « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une réinitialisation économique plus large ». (106)

« Un document d’orientation préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Economique Mondial estime que la mise en place d’une économie positive pour la nature pourrait représenter plus de 10.000 milliards de dollars par an d’ici 2030… La remise à niveau de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ». (107)

Étant donné l’imbrication des crises climatiques et du Covid présentée par Schwab, nous pourrions supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation vers le Nouveau Normal sur le dos de la crise climatique.

Mais de toute évidence, toute la publicité faite autour de Greta Thunberg et de Extinction Rebellion, soutenue par les grandes entreprises, n’a pas suscité une panique publique suffisante pour justifier de telles mesures.

Le projet Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer l’ensemble du processus et de le faire passer sans examen préalable.

« Cette différence cruciale entre les horizons temporels respectifs d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la dégradation de la nature implique qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la dégradation de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou ‘récompense future’, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage ». (108)

Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils souhaitent nous imposer depuis des années.

Comme lui et Malleret le disent: « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ». (109)

« La pandémie marquera un tournant en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo d’avant la pandémie ». (110)

Ils dissimulent à peine leur joie devant la direction que prend désormais la société: « La pandémie accélérera encore plus l’innovation, catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et « turbochargeant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise ». (111)

« Avec la pandémie, la ‘transformation numérique’ à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans être exactement sûrs de ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. Un effet majeur des confinements sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.

« En avril 2020, plusieurs leaders de la tech ont observé avec quelle rapidité et quelle radicalité les nécessités créées par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption des technologies, ont a fait un bond en avant de plusieurs années ». (112)

Le destin sourit manifestement à Klaus Schwab, car cette crise du Covid-19 a miraculeusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects du programme qu’il promeut depuis des décennies.

Ainsi, lui et Malleret rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de davantage de robots dans nos vies personnelles et professionnelles ». (113)

Les confinements survenus dans le monde entier ont, il va sans dire, donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.

Les auteurs racontent: « Les consommateurs ont besoin de produits et, s’ils ne peuvent pas faire de shopping, ils auront inévitablement recours à l’achat en ligne. Au fur et à mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant deviennent plus confiantes, tandis que les personnes qui faisaient déjà des achats en ligne occasionnels s’y fient vraisemblablement davantage. Ce phénomène a été mis en évidence lors des confinements. Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché à eux deux 250.000 travailleurs pour faire face à l’augmentation de la demande et ont élaboré une infrastructure massive pour assurer les livraisons en ligne. Cette croissance accélérée du commerce électronique signifie que les géants du secteur de la vente au détail en ligne sont susceptibles de sortir de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient dans l’ère pré-pandémique ». (114)

Ils ajoutent: « À mesure que des biens et des services de plus en plus nombreux et divers nous sont offerts via nos mobiles et nos ordinateurs, les entreprises de secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drones (pour n’en citer que quelques-uns) prospéreront. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont apparues comme des ‘gagnants’ des confinements ». (115)

En guise de corollaire, nous pourrions suggérer que ce n’est « pas par hasard » que les gouvernements capturés et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…

Les bonnes nouvelles amenées par le Covid ne cessent de s’accumuler pour tous les secteurs d’activité susceptibles de bénéficier de la Quatrième Répression Industrielle.

« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’enseignement en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement notable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation bien plus élevée des entreprises d’éducation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups ‘ed-tech’… À l’été 2020, le sens de la tendance semble clair: le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ». (116)

Les sports en ligne ont également pris leur essor: « Pendant un temps, la distanciation sociale pourrait empêcher la pratique de certains sports, ce qui profitera en retour à l’expansion toujours plus puissante des e-sports. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». (117)

Les nouvelles sont similaires dans le secteur bancaire: « Les interactions bancaires en ligne sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ». (118)

Le passage à l’activité en ligne inspiré par le Covid profite évidemment à Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs: « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint record sur record pendant les confinements, dépassant même les niveaux d’avant le début de l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de sitôt, bien au contraire ». (119)

Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui ne doivent plus payer d’êtres humains pour travailler à leur service. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste.

La culture du Nouveau Normal fasciste fournira également des retombées lucratives pour des secteurs d’activité particuliers, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.

« La pandémie intensifiera certainement notre préoccupation pour l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballage. Nous serons encouragés à ne pas toucher les produits que nous achetons. Des plaisirs simples comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir obsolètes ». (120)

Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique orienté profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » Covid.

Ils écrivent: « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’activité d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les inquiétudes persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés souligneront la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits. En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop proches les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera donc la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus susceptibles d’être automatisés ». (121)

Comme mentionné précédemment, Schwab est depuis longtemps frustré par toutes les réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de faire autant d’argent qu’ils le souhaiteraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.

Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour se débarrasser d’une grande partie de ces obstacles démodés à la prospérité et à la croissance.

La santé est l’un des domaines dans lesquels la bureaucratie envahissante est abandonnée. Pourquoi une partie prenante saine d’esprit imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence puisse empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité spécifique?

Schwab et Malleret se réjouissent de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence du Covid: « La nécessité de faire face à la pandémie avec tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les travailleurs de la santé en leur permettant de travailler à distance) a levé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ». (122)

La suppression des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial du Nouveau Normal, comme l’expliquent Schwab et Malleret:

« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent freiné le rythme d’adoption des nouvelles technologies en prenant le temps de réfléchir à un cadre réglementaire idéal, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire née de la nécessité est possible. Pendant les confinements, un assouplissement quasi-mondial des réglementations auparavant dans le chemin du progrès dans des domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix possible. Ce qui était jusqu’à récemment impensable est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ». (123)

Ils ajoutent: « L’impératif actuel de propulser, coûte que coûte, l' »économie sans contact » et la volonté subséquente des régulateurs de l’accélérer signifient que tous les coups sont permis ». (124)

« Tous les coups sont permis ». Ne vous y trompez pas: c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne ses prétentions à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral.

Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, à l’avantage de ces dernières, sous-tend leur Grande Réinitialisation.

Des sommes phénoménales ont été transférées des fonds publics vers les poches bien remplies des 1% depuis le tout début de la crise Covid, comme ils le reconnaissent: « En avril 2020, au moment où la pandémie commençait à envahir le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance de plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (125)

Ils poursuivent: « Le COVID-19 a réécrit bon nombre des règles du jeu entre les secteurs public et privé. … Une plus grande ingérence, bienveillante (ou non), des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra de chaque pays et de son industrie, et prendra donc de nombreuses formes différentes ». (126)

« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier, les gouvernements essayant d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.

« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir en tant que ‘payeur de dernier recours’ pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destruction d’entreprises déclenchée par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du ‘jeu’ de la politique économique et monétaire. » (127)

Schwab et son co-auteur se réjouissent à la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État être utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.

Ils écrivent: « L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante: les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie de COVID-19 ». (128)

Et ils ajoutent: « En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais à des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître de façon permanente leur rôle ». (129)

L’idée de réécrire les règles du jeu est, une fois de plus, très réminiscente du langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître de façon permanente le rôle de l’État en aidant le secteur privé.

En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui répondit à la crise économique de 1931 en lançant un organe spécial d’urgence, l’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.

Il déclara que c’était « un moyen de conduire énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privées, mais les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (130)

Les soupçons sur la nature fasciste de la Grande Réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures d’État policier déployées à travers le monde pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid.

La force brute qui n’est jamais loin de la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’il entre dans sa phase fasciste, ce qui est tout à fait évident dans le livre de Schwab et Malleret.

Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte du Covid-19. Parfois, dans un contexte commercial, comme dans les déclarations selon lesquelles  » le COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique désormais acquise  » ou que  » la micro-réinitialisation va forcer toutes les entreprises de tous les secteurs à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner « . (131)

Mais parfois, elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables se plaisent à nous considérer.

« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs, auparavant réticents à accorder une trop grande confiance aux applications et services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain: regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en personne, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller à la salle de sport, etc…

« Nombre des comportements technologiques que nous avons été contraints d’adopter pendant le confinement nous deviendront plus familiers donc plus naturels. À mesure que la distance sociale et physique persiste, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va, petit à petit, gagner du terrain sur les habitudes autrefois ancrées. » (132)

Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme Schwab et Malleret l’expliquent très clairement à propos de ce qu’on appelle le traçage des contacts: « Aucune application de traçage des contacts volontaire ne fonctionnera si les gens ne sont pas disposés à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si un individu refuse de télécharger l’application (et donc refuse de fournir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en pâtira ». (133)

Ceci, pensent-ils, est un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale et son utilisation potentielle pour imposer leur Nouveau Normal: « Alors que dans le cas d’une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées ». (134)

Ces « mesures coercitives », que nous sommes tous censés accepter, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.

Schwab et Malleret écrivent: « L’évolution des entreprises ira dans le sens d’une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises observeront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle à l’aide de caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés se conforment à la distanciation sociale ». (135)

Des mesures coercitives sous une forme ou une autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à accepter les vaccins Covid actuellement en attente.

Schwab est profondément lié à ce monde, puisqu’il « tutoie » Bill Gates et qu’il a été salué par le pilier de Big Pharma, Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne vraiment dévouée à une cause vraiment noble ».

Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la ‘normale’ ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible ». (136)

Il ajoute: « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». (137)

 » Les « anti-vaxxers » figurent donc dans la liste des menaces de Schwab pour son projet, au même titre que les manifestants altermondialistes et anticapitalistes, les Gilets Jaunes et tous ceux qui sont engagés dans les « conflits de classe », la « résistance sociétale » et le « retour de bâton politique ».

La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus décisionnels par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative articulée sur les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.

Mais comment envisage-t-il de gérer le « sombre scénario » d’un soulèvement des populations contre sa grande réinitialisation néo-normaliste et sa Quatrième Révolution Industrielle transhumaniste?

Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour garantir l’avènement de son nouvel âge technocratique?

La question fait froid dans le dos, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.

Le Nouveau Normal Nazi d’Hitler était censé durer mille ans, mais il s’est effondré 988 ans plus tôt que prévu.

Ce n’est pas parce que Hitler a dit, avec toute la confiance que confère le pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, que ce fut le cas.

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab, Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons dans la Quatrième Révolution Industrielle et que notre monde va changer pour toujours, que ce sera le cas.

Nous ne sommes pas tenus d’accepter leur Nouveau Normal. Nous ne sommes pas tenus de suivre leurs discours alarmistes. Nous ne sommes pas tenus de recevoir leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous ne sommes pas tenus de marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste.

Nous pouvons dénoncer leurs mensonges! Exposer leur programme! Refuser leur récit! Rejeter leur idéologie toxique! Résister à leur fascisme!


Texte original

Klaus Schwab and his great fascist reset

winter oak, one year ago

Born in Ravensburg in 1938, Klaus Schwab is a child of Adolf Hitler’s Germany, a police-state regime built on fear and violence, on brainwashing and control, on propaganda and lies, on industrialism and eugenics, on dehumanisation and “disinfection”, on a chilling and grandiose vision of a “new order” that would last a thousand years.

Schwab seems to have dedicated his life to reinventing that nightmare and to trying to turn it into a reality not just for Germany but for the whole world.

Worse still, as his own words confirm time and time again, his technocratic fascist vision is also a twisted transhumanist one, which will merge humans with machines in “curious mixes of digital-and-analog life”, which will infect our bodies with “Smart Dust” and in which the police will apparently be able to read our brains.

And, as we will see, he and his accomplices are using the Covid-19 crisis to bypass democratic accountability, to override opposition, to accelerate their agenda and to impose it on the rest of humankind against our will in what he terms a “Great Reset“.

Schwab is not, of course, a Nazi in the classic sense, being neither a nationalist nor an anti-semite, as testified by the $1 million Dan David Prize he was awarded by Israel in 2004 [although strangely by October 2021 all reference to Schwab appeared to have been removed from the Dan David Prize website!].

But 21st century fascism has found different political forms through which to continue its core project of reshaping humanity to suit capitalism through blatantly authoritarian means.

This new fascism is today being advanced in the guise of global governance, biosecurity, the “New Normal”, the “New Deal for Nature” and the “Fourth Industrial Revolution”.

Schwab, the octogenarian founder and executive chairman of the World Economic Forum, sits at the centre of this matrix like a spider on a giant web.

The original fascist project, in Italy and Germany, was all about a merger of state and business.

While communism envisages the take-over of business and industry by the government, which – theoretically! – acts in the interests of the people, fascism was all about using the state to protect and advance the interests of the wealthy elite.

Schwab was continuing this approach in a denazified post-WW2 context, when in 1971 he founded the European Management Forum, which held annual meetings at Davos in Switzerland.

Here he promoted his ideology of “stakeholder” capitalism in which businesses were brought into closer co-operation with government.

“Stakeholder capitalism” is described by Forbes business magazine as “the notion that a firm focuses on meeting the needs of all its stakeholders: customers, employees, partners, the community, and society as a whole”.

Even in the context of a particular business, it is invariably an empty label. As the Forbes article notes, it actually only means that “firms can go on privately shoveling money to their shareholders and executives, while maintaining a public front of exquisite social sensitivity and exemplary altruism”.

But in a general social context, the stakeholder concept is even more nefarious, discarding any idea of democracy, rule by the people, in favour of rule by corporate interests.

Society is no longer regarded as a living community but as a business, whose profitability is the sole valid aim of human activity.

Schwab set out this agenda back in 1971, in his book Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), where his use of the term “stakeholders” (die Interessenten) effectively redefined human beings not as citizens, free individuals or members of communities, but as secondary participants in a massive commercial enterprise.

The aim of each and every person’s life was “to achieve long-term growth and prosperity” for this enterprise – in other words, to protect and increase the wealth of the capitalist elite.

This all became even clearer in 1987, when Schwab renamed his European Management Forum the World Economic Forum.

The WEF describes itself on its own website as “the global platform for public-private cooperation”, with admirers describing how it creates “partnerships between businessmen, politicians, intellectuals and other leaders of society to ‘define, discuss and advance key issues on the global agenda’.”

The “partnerships” which the WEF creates are aimed at replacing democracy with a global leadership of hand-picked and unelected individuals whose duty is not to serve the public, but to impose the rule of the 1% on that public with as little interference from the rest of us as possible.

In the books Schwab writes for public consumption, he expresses himself in the two-faced clichés of corporate spin and greenwashing.

The same empty terms are dished up time and time again. In Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World Schwab talks of “the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits” and of “sustainable and inclusive partnerships” which will lead us all to an “inclusive, sustainable and prosperous future”! (1)

Behind this bluster, the real motivation driving his “stakeholder capitalism”, which he was still relentlessly promoting at the WEF’s 2020 Davos conference, is profit and exploitation.

For instance, in his 2016 book The Fourth Industrial Revolution, Schwab writes about the Uberisation of work and the consequent advantages for companies, particularly fast-growing start-ups in the digital economy: “As human cloud platforms classify workers as self-employed, they are—for the moment—free of the requirement to pay minimum wages, employer taxes and social benefits”. (2)

The same capitalist callousness shines through in his attitude towards people nearing the end of their working lives and in need of a well-deserved rest: “Aging is an economic challenge because unless retirement ages are drastically increased so that older members of society can continue to contribute to the workforce (an economic imperative that has many economic benefits), the working-age population falls at the same time as the percentage of dependent elders increases”. (3)

Everything in this world is reduced to economic challenges, economic imperatives and economic benefits for the ruling capitalist class.

The myth of Progress has long been used by the 1% to persuade people to accept the technologies designed to exploit and control us and Schwab plays on this when he declares that “the Fourth Industrial Revolution represents a significant source of hope for continuing the climb in human development that has resulted in dramatic increases in quality of life for billions of people since 1800”. (4)

He enthuses: “While it may not feel momentous to those of us experiencing a series of small but significant adjustments to life on a daily basis, it is not a minor change—the Fourth Industrial Revolution is a new chapter in human development, on a par with the first, second and third Industrial Revolutions, and once again driven by the increasing availability and interaction of a set of extraordinary technologies”. (5)

But he is well aware that technology is not ideologically neutral, as some like to claim. Technologies and societies shape each other, he says. “After all, technologies are tied up in how we know things, how we make decisions, and how we think about ourselves and each other. They are connected to our identities, worldviews and potential futures. From nuclear technologies to the space race, smartphones, social media, cars, medicine and infrastructure—the meaning of technologies makes them political. Even the concept of a ‘developed’ nation implicitly rests on the adoption of technologies and what they mean for us, economically and socially”. (6)

Technology, for the capitalists behind it, has never been about social good but purely about profit, and Schwab makes it quite clear that the same remains true of his Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Fourth Industrial Revolution technologies are truly disruptive—they upend existing ways of sensing, calculating, organizing, acting and delivering. They represent entirely new ways of creating value for organizations and citizens”. (7)

In case the meaning of “creating value” was not clear, he gives some examples: “Drones represent a new type of cost-cutting employee working among us and performing jobs that once involved real people” (8) and “the use of ever-smarter algorithms is rapidly extending employee productivity—for example, in the use of chat bots to augment (and, increasingly, replace) ‘live chat’ support for customer interactions”. (9)

Schwab goes into some detail about the cost-cutting, profit-boosting marvels of his brave new world in The Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Sooner than most anticipate, the work of professions as different as lawyers, financial analysts, doctors, journalists, accountants, insurance underwriters or librarians may be partly or completely automated…

“The technology is progressing so fast that Kristian Hammond, cofounder of Narrative Science, a company specializing in automated narrative generation, forecasts that by the mid-2020s, 90% of news could be generated by an algorithm, most of it without any kind of human intervention (apart from the design of the algorithm, of course)”. (10)

It is this economic imperative that informs Schwab’s enthusiasm for “a revolution that is fundamentally changing the way we live, work, and relate to one another”. (11)

Schwab waxes lyrical about the 4IR, which he insists is “unlike anything humankind has experienced before”. (12)

He gushes: “Consider the unlimited possibilities of having billions of people connected by mobile devices, giving rise to unprecedented processing power, storage capabilities and knowledge access. Or think about the staggering confluence of emerging technology breakthroughs, covering wide-ranging fields such as artificial intelligence (AI), robotics, the internet of things (IoT), autonomous vehicles, 3D printing, nanotechnology, biotechnology, materials science, energy storage and quantum computing, to name a few. Many of these innovations are in their infancy, but they are already reaching an inflection point in their development as they build on and amplify each other in a fusion of technologies across the physical, digital and biological worlds”. (13)

He also looks forward to more online education, involving “the use of virtual and augmented reality” to “dramatically improve educational outcomes” (14), to sensors “installed in homes, clothes and accessories, cities, transport and energy networks” (15) and to smart cities, with their all-important “data platforms”. (16)

“All things will be smart and connected to the internet”, says Schwab, and this will extend to animals, as “sensors wired in cattle can communicate to each other through a mobile phone network”. (17)

He loves the idea of “smart cell factories” which could enable “the accelerated generation of vaccines” (18) and “big-data technologies”. (19)

These, he assures us, will “deliver new and innovative ways to service citizens and customers” (20) and we will have to stop objecting to businesses profiting from harnessing and selling information about every aspect of our personal lives.

“Establishing trust in the data and algorithms used to make decisions will be vital,” insists Schwab. “Citizen concerns over privacy and establishing accountability in business and legal structures will require adjustments in thinking”. (21)

At the end of the day it is clear that all this technological excitement revolves purely around profit, or “value” as Schwab prefers to term it in his 21st century corporate newspeak.

Thus blockchain technology will be fantastic and provoke “an explosion in tradable assets, as all kinds of value exchange can be hosted on the blockchain”. (22)

The use of distributed ledger technology, adds Schwab, “could be the driving force behind massive flows of value in digital products and services, providing secure digital identities that can make new markets accessible to anyone connected to the internet”. (23)

In general, the interest of the 4IR for the ruling business elite is that it will “create entirely new sources of value” (24) and “give rise to ecosystems of value creation that are impossible to imagine with a mindset stuck in the third Industrial Revolution”. (25)

The technologies of the 4IR, rolled out via 5G, pose unprecedented threats to our freedom, as Schwab concedes: “The tools of the fourth industrial revolution enable new forms of surveillance and other means of control that run counter to healthy, open societies”. (26)

But this does not stop him presenting them in a positive light, as when he declares that “public crime is likely to decrease due to the convergence of sensors, cameras, AI and facial recognition software”. (27)

He describes with some relish how these technologies “can intrude into the hitherto private space of our minds, reading our thoughts and influencing our behavior”. (28)

Schwab predicts: “As capabilities in this area improve, the temptation for law enforcement agencies and courts to use techniques to determine the likelihood of criminal activity, assess guilt or even possibly retrieve memories directly from people’s brains will increase. Even crossing a national border might one day involve a detailed brain scan to assess an individual’s security risk”. (29)

There are times when the WEF chief gets carried away by his passion for a sci-fi future in which “long-distance human space travel and nuclear fusion are commonplace” (30) and in which “the next trending business model” might involve someone “trading access to his or her thoughts for the time-saving option of typing a social media post by thought alone”. (31)

Talk of “space tourism” under the title “The Fourth Industrial Revolution and the final frontier” (32) is almost funny, as is his suggestion that “a world full of drones offers a world full of possibilities”. (33)

But the further the reader progresses into the world depicted in Schwab’s books, the less of a laughing matter it all seems.

The truth is that this highly influential figure, at the centre of the new global order currently being established, is an out-and-out transhumanist who dreams of an end to natural healthy human life and community.

Schwab repeats this message time and time again, as if to be sure we have been duly warned.

“The mind-boggling innovations triggered by the fourth industrial revolution, from biotechnology to AI, are redefining what it means to be human,” (34) he writes.

“The future will challenge our understanding of what it means to be human, from both a biological and a social standpoint”. (35)

“Already, advances in neurotechnologies and biotechnologies are forcing us to question what it means to be human”. (36)

He spells it out in more detail in Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “Fourth Industrial Revolution technologies will not stop at becoming part of the physical world around us—they will become part of us. Indeed, some of us already feel that our smartphones have become an extension of ourselves. Today’s external devices—from wearable computers to virtual reality headsets—will almost certainly become implantable in our bodies and brains. Exoskeletons and prosthetics will increase our physical power, while advances in neurotechnology enhance our cognitive abilities. We will become better able to manipulate our own genes, and those of our children. These developments raise profound questions: Where do we draw the line between human and machine? What does it mean to be human?” (37)

A whole section of this book is devoted to the theme “Altering the Human Being”. Here he drools over “the ability of new technologies to literally become part of us” and invokes a cyborg future involving “curious mixes of digital-and-analog life that will redefine our very natures”. (38)

He writes: “These technologies will operate within our own biology and change how we interface with the world. They are capable of crossing the boundaries of body and mind, enhancing our physical abilities, and even having a lasting impact on life itself “. (39)

No violation seems to go too far for Schwab, who dreams of “active implantable microchips that break the skin barrier of our bodies”, “smart tattoos”, “biological computing” and “custom-designed organisms”. (40)

He is delighted to report that “sensors, memory switches and circuits can be encoded in common human gut bacteria”, (41) that “Smart Dust, arrays of full computers with antennas, each much smaller than a grain of sand, can now organize themselves inside the body” and that “implanted devices will likely also help to communicate thoughts normally expressed verbally through a ‘built-in’ smartphone, and potentially unexpressed thoughts or moods by reading brain waves and other signals”. (42)

“Synthetic biology” is on the horizon in Schwab’s 4IR world, giving the technocratic capitalist rulers of the world “the ability to customize organisms by writing DNA”. (43)

The idea of neurotechnologies, in which humans will have fully artificial memories implanted in the brain, is enough to make some of us feel faintly sick, as is “the prospect of connecting our brains to VR through cortical modems, implants or nanobots”. (44)

It is of little comfort to learn that this is all – of course! – in the greater interests of capitalist profiteering since it “heralds new industries and systems for value creation” and “represents an opportunity to create entire new systems of value in the Fourth Industrial Revolution”. (45)

And what about “the bioprinting of organic tissues” (46) or the suggestion that “animals could potentially be engineered to produce pharmaceuticals and other forms of treatment”? (47)

Ethical objections, anyone?

It’s all evidently good for Schwab, who is happy to announce: “The day when cows are engineered to produce in its [sic] milk a blood-clotting element, which hemophiliacs lack, is not far off. Researchers have already started to engineer the genomes of pigs with the goal of growing organs suitable for human transplantation”. (48)

It gets even more disturbing. Ever since the sinister eugenics programme of the Nazi Germany into which Schwab was born, this science has been deemed beyond the pale by human society.

But now, however, he evidently feels eugenics is due a revival, announcing with regard to genetic editing: “That it is now far easier to manipulate with precision the human genome within viable embryos means that we are likely to see the advent of designer babies in the future who possess particular traits or who are resistant to a specific disease”. (49)

In the notorious 2002 transhumanist treatise I, Cyborg, Kevin Warwick predicts: “Humans will be able to evolve by harnessing the super-intelligence and extra abilities offered by the machines of the future, by joining with them. All this points to the development of a new human species, known in the science-fiction world as ‘cyborgs’. It doesn’t mean that everyone has to become a cyborg. If you are happy with your state as a human then so be it, you can remain as you are. But be warned – just as we humans split from our chimpanzee cousins years ago, so cyborgs will split from humans. Those who remain as humans are likely to become a sub-species. They will, effectively, be the chimpanzees of the future”. (50)

Schwab seems to be hinting at the same future of a “superior” enhanced artificial transhuman elite separating from the natural-born rabble, in this particularly damning passage from The Fourth Industrial Revolution: “We are at the threshold of a radical systemic change that requires human beings to adapt continuously. As a result, we may witness an increasing degree of polarization in the world, marked by those who embrace change versus those who resist it.

“This gives rise to an inequality that goes beyond the societal one described earlier. This ontological inequality will separate those who adapt from those who resist—the material winners and losers in all senses of the words. The winners may even benefit from some form of radical human improvement generated by certain segments of the fourth industrial revolution (such as genetic engineering) from which the losers will be deprived. This risks creating class conflicts and other clashes unlike anything we have seen before”. (51)

Schwab was already talking about a great “transformation” back in 2016 (52) and is clearly determined to do everything in his not inconsiderable power to bring about his eugenics-inspired transhumanist world of artifice, surveillance, control and exponential profit.

But, as revealed by his reference above to “class conflicts”, he is clearly worried by the possibility of “societal resistance” (53) and how to advance “if technologies receive a great deal of resistance from the public”. (54)

Schwab’s annual WEF shindigs at Davos have long been met by anti-capitalist protests and, despite the current paralysis of the radical left, he is well aware of the possibility of renewed and perhaps broader opposition to his project, with the risk of “resentment, fear and political backlash”. (55)

In his most recent book he provides a historical context, noting that “antiglobalization was strong in the run-up to 1914 and up to 1918, then less so during the 1920s, but it reignited in the 1930s as a result of the Great Depression”. (56)

He notes that in the early 2000s “the political and societal backlash against globalization relentlessly gained strength”, (57) says that “social unrest” has been widespread across the world in the past two years, citing the Gilets Jaunes in France among other movements, and invokes the “sombre scenario” that “the same could happen again”. (58)

So how is an honest technocrat supposed to roll out his preferred future for the world without the agreement of the global public? How can Schwab and his billionaire friends impose their favoured society on the rest of us?

One answer is relentless brainwashing propaganda churned out by the mass media and academia owned by the 1% elite – what they like to call “a narrative”.

For Schwab, the reluctance of the majority of humankind to leap aboard his 4IR express reflects the tragedy that “the world lacks a consistent, positive and common narrative that outlines the opportunities and challenges of the fourth industrial revolution, a narrative that is essential if we are to empower a diverse set of individuals and communities and avoid a popular backlash against the fundamental changes under way”. (59)

He adds: “It is, therefore, critical that we invest attention and energy in multistakeholder cooperation across academic, social, political, national and industry boundaries. These interactions and collaborations are needed to create positive, common and hope-filled narratives, enabling individuals and groups from all parts of the world to participate in, and benefit from, the ongoing transformations”. (60)

One of these “narratives” whitewashes the reasons for which 4IR technology needs to be installed everywhere in the world as soon as possible.

Schwab is frustrated that “more than half of the world’s population—around 3.9 billion people—still cannot access the internet”, (61) with 85% of the population of developing countries remaining offline and therefore out of reach, as compared to 22% in the developed world.

The actual aim of the 4IR is to exploit these populations for profit via global techno-imperialism, but of course that cannot be stated in the propaganda “narrative” required to sell the plan.

Instead, their mission has to be presented, as Schwab himself does, as a bid to “develop technologies and systems that serve to distribute economic and social values such as income, opportunity and liberty to all stakeholders”. (62)

He piously postures as a guardian of woke liberal values, declaring: “Thinking inclusively goes beyond thinking about poverty or marginalized communities simply as an aberration—something that we can solve. It forces us to realize that ‘our privileges are located on the same map as their suffering’. It moves beyond income and entitlements, though these remain important. Instead, the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits expand freedoms for all”. (63)

The same technique, of a fake “narrative” designed to fool good-thinking citizens into supporting an imperialist capitalist scheme, has been used extensively with regard to climate change.

Schwab is a great fan of Greta Thunberg, of course, who had barely stood up from the pavement after her one-girl protest in Stockholm before being whisked off to address the WEF at Davos.

He is also a supporter of the proposed global New Deal for Nature, particularly via Voice for the Planet, which was launched at the WEF in Davos in 2019 by the Global Shapers, a youth-grooming organisation created by Schwab in 2011 and aptly described by investigative journalist Cory Morningstar as “a grotesque display of corporate malfeasance disguised as good”.

In his 2020 book, Schwab actually lays out the way that fake “youth activism” is being used to advance his capitalist aims.

He writes, in a remarkably frank passage: “Youth activism is increasing worldwide, being revolutionized by social media that increases mobilization to an extent that would have been impossible before. It takes many different forms, ranging from non-institutionalized political participation to demonstrations and protests, and addresses issues as diverse as climate change, economic reforms, gender equality and LGBTQ rights. The young generation is firmly at the vanguard of social change. There is little doubt that it will be the catalyst for change and a source of critical momentum for the Great Reset”. (64)

In fact, of course, the ultra-industrial future proposed by Schwab is anything other than green. It’s not nature he’s interested in, but “natural capital” and “incentivizing investment in green and social frontier markets”. (65)

Pollution means profit and environmental crisis is just another business opportunity, as he details in The Fourth Industrial Revolution: “In this revolutionary new industrial system, carbon dioxide turns from a greenhouse pollutant into an asset, and the economics of carbon capture and storage move from being cost as well as pollution sinks to becoming profitable carbon-capture and use-production facilities. Even more important, it will help companies, governments and citizens become more aware of and engaged with strategies to actively regenerate natural capital, allowing intelligent and regenerative uses of natural capital to guide sustainable production and consumption and give space for biodiversity to recover in threatened areas”. (66)

Schwab’s “solutions” to the heart-breaking damage inflicted on our natural world by industrial capitalism involve more of the same poison, except worse.

Geoengineering is one of his favourites: “Proposals include installing giant mirrors in the stratosphere to deflect the sun’s rays, chemically seeding the atmosphere to increase rainfall and the deployment of large machines to remove carbon dioxide from the air”. (67)

And he adds: “New approaches are currently being imagined through the combination of Fourth Industrial Revolution technologies, such as nanoparticles and other advanced materials”. (68)

Like all the businesses and pro-capitalist NGOs backing the horrendous New Deal for Nature, Schwab is utterly and profoundly ungreen.

For him, the “ultimate possibility” of “clean” and “sustainable” energy includes nuclear fusion (69) and he looks forward to the day when satellites will “blanket the planet with communications pathways that could help connect the more than 4 billion people still lacking online access”. (70)

Schwab also very much regrets all that red tape preventing the unhindered onward march of GM food, warning that “global food security will only be achieved, however, if regulations on genetically modified foods are adapted to reflect the reality that gene editing offers a precise, efficient and safe method of improving crops”. (71)

The new order envisaged by Schwab will embrace the entire world and so global governance is required in order to impose it, as he repeatedly states.

His preferred future “will only come about through improved global governance” (72) he insists. “Some form of effective global governance” (73) is needed.

The problem we have today is that of a possible “global order deficit”, (74) he claims, adding improbably that the World Health Organization “is saddled with limited and dwindling resources”. (75)

What he is really saying is that his 4IR/great reset society will only function if imposed simultaneously everywhere on the planet, otherwise “we will become paralysed in our attempts to address and respond to global challenges”. (76)

He admits: “In a nutshell, global governance is at the nexus of all these other issues”. (77)

This all-englobing empire very much frowns on the idea of any particular population democratically deciding to take another path. These “risk becoming isolated from global norms, putting these nations at risk of becoming the laggards of the new digital economy”, (78) warns Schwab.

Any sense of autonomy and grassroots belonging is regarded as a threat from Schwab’s imperialist perspective and is due to be eradicated under the 4IR.

He writes: “Individuals used to identify their lives most closely with a place, an ethnic group, a particular culture or even a language. The advent of online engagement and increased exposure to ideas from other cultures means that identities are now more fungible than previously… Thanks to the combination of historical migration patterns and low-cost connectivity, family structures are being redefined”. (79)

Genuine democracy essentially falls into the same category for Schwab. He knows that most people will not willingly go along with plans to destroy their lives and enslave them to a global techno-fascist system of exploitation, so giving them a say in the matter is simply not an option.

This is why the “stakeholder” concept has been so important for Schwab’s project. As discussed above, this is the negation of democracy, with its emphasis instead on “reaching out across stakeholder groups for solution building”. (80)

If the public, the people, are included in this process it is only at a superficial level. The agenda has already been pre-supposed and the decisions pre-made behind the scenes.

Schwab effectively admits as much when he writes: “We must re-establish a dialogue among all stakeholders to ensure mutual understanding that further builds a culture of trust among regulators, non-governmental organizations, professionals and scientists. The public must also be considered, because it must participate in the democratic shaping of biotechnological developments that affect society, individuals and cultures”. (81)

So the public must “also” be considered, as an afterthought. Not even directly consulted, just “considered”! And the role of the people, the demos, will merely be to “participate” in the “shaping” of biotechnological developments. The possibility of the public actually rejecting the very idea of biotechnological developments has been entirely removed, thanks to the deliberately in-built assumptions of the stakeholder formula.

The same message is implied in the heading of Schwab’s conclusion to Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “What You Can Do to Shape the Fourth Industrial Revolution”. (82) The techno-tyranny cannot be challenged or stopped, merely “shaped”.

Schwab uses the term “systems leadership” to describe the profoundly anti-democratic way in which the 1% imposes its agenda on us all, without giving us the chance to say ‘no’.

He writes: “Systems leadership is about cultivating a shared vision for change—working together with all stakeholders of global society—and then acting on it to change how the system delivers its benefits, and to whom. Systems leadership requires action from all stakeholders, including individuals, business executives, social influencers and policy-makers”. (83)

He refers to this full-spectrum top-down control as “the system management of human existence” (84) although others might prefer the term “totalitarianism”.

One of the distinguishing features of historical fascism in Italy and Germany was its impatience with the inconvenient restraints imposed on the ruling class (“the Nation” in fascist language) by democracy and political liberalism.

All of this had to be swept out of the way to allow a Blitzkrieg of accelerated “modernisation”.

We see the same spirit resurging in Schwab’s calls for “agile governance” in which he claims that “the pace of technological development and a number of characteristics of technologies render previous policy-making cycles and processes inadequate”. (85)

He writes: “The idea of reforming governance models to cope with new technologies is not new, but the urgency of doing so is far greater in light of the power of today’s emerging technologies… the concept of agile governance seeks to match the nimbleness, fluidity, flexibility and adaptiveness of the technologies themselves and the private-sector actors adopting them”. (86)

The phrase “reforming governance models to cope with new technologies” really gives the game away here. As under fascism, social structures must be reinvented so as to accommodate the requirements of capitalism and its profit-increasing technologies.

Schwab explains that his “agile governance” would involve creating so-called policy labs – “protected spaces within government with an explicit mandate to experiment with new methods of policy development by using agile principles” – and “encouraging collaborations between governments and businesses to create ‘developtory sandboxes’ and ‘experimental testbeds’ to develop regulations using iterative, cross-sectoral and flexible approaches”. (87)

For Schwab, the role of the state is to advance capitalist aims, not to hold them up to any form of scrutiny. While he is all in favour of the state’s role in enabling a corporate take-over of our lives, he is less keen about its regulatory function, which might slow down the inflow of profit into private hands, and so he envisages “the development of ecosystems of private regulators, competing in markets”. (88)

In his 2018 book, Schwab discusses the problem of pesky regulations and how best to “overcome these limits” in the context of data and privacy.

He comes up with the suggestion of “public-private data-sharing agreements that ‘break glass in case of emergency’. These come into play only under pre-agreed emergency circumstances (such as a pandemic) and can help reduce delays and improve the coordination of first responders, temporarily allowing data sharing that would be illegal under normal circumstances”. (89)

Funnily enough, two years later there was indeed a “pandemic” and these “pre-agreed emergency circumstances” became a reality.

This shouldn’t have been too much of a surprise for Schwab, since his WEF had co-hosted the infamous Event 201 conference in October 2019, which modelled a fictional coronavirus pandemic.

And he wasted little time in bringing out a new book, Covid-19: The Great Reset, co-authored with Thierry Malleret, who runs something called the Monthly Barometer, “a succinct predictive analysis provided to private investors, global CEOs and opinion- and decision-makers”. (90)

Published in July 2020, the book sets out to advance “conjectures and ideas about what the post-pandemic world might, and perhaps should, look like”. (91)

Schwab and Malleret admit that Covid-19 is “one of the least deadly pandemics the world has experienced over the last 2000 years”, adding that “the consequences of COVID-19 in terms of health and mortality will be mild compared to previous pandemics”. (92)

They add: “It does not constitute an existential threat, or a shock that will leave its imprint on the world’s population for decades”. (93)

Yet, incredibly, this “mild” illness is simultaneously presented as the excuse for unprecedented social change under the banner of “The Great Reset”!

And although they explicitly declare that Covid-19 does not constitute a major “shock”, the authors repeatedly deploy the same term to describe the broader impact of the crisis.

Schwab and Malleret place Covid-19 in a long tradition of events which have facilitated sudden and significant changes to our societies.

They specifically invoke the Second World War: “World War II was the quintessential transformational war, triggering not only fundamental changes to the global order and the global economy, but also entailing radical shifts in social attitudes and beliefs that eventually paved the way for radically new policies and social contract provisions (like women joining the workforce before becoming voters). There are obviously fundamental dissimilarities between a pandemic and a war (that we will consider in some detail in the following pages), but the magnitude of their transformative power is comparable. Both have the potential to be a transformative crisis of previously unimaginable proportions”. (94)

They also join many contemporary “conspiracy theorists” in making a direct comparison between Covid-19 and 9/11: “This is what happened after the terrorist attacks of 11 September 2001. All around the world, new security measures like employing widespread cameras, requiring electronic ID cards and logging employees or visitors in and out became the norm. At that time, these measures were deemed extreme, but today they are used everywhere and considered ‘normal’”. (95)

When any tyrant declares the right to rule over a population without taking their views into account, they like to justify their dictatorship with the claim that they are morally entitled to do so because they are “enlightened”.

The same is true of the Covid-fuelled tyranny of Schwab’s great reset, which the book categorises as “enlightened leadership”, adding: “Some leaders and decision-makers who were already at the forefront of the fight against climate change may want to take advantage of the shock inflicted by the pandemic to implement long-lasting and wider environmental changes. They will, in effect, make ‘good use’ of the pandemic by not letting the crisis go to waste”. (96)

The global capitalist ruling elite have certainly been doing their best to “take advantage of the shock inflicted by the panic”, assuring us all since the very earliest days of the outbreak that, for some unfathomable reason, nothing in our lives could ever be the same again.

Schwab and Malleret are, inevitably, enthusiastic in their use of the New Normal framing, despite their admission that the virus was only ever “mild”.

“It is our defining moment”, they crow. “Many things will change forever”. “A new world will emerge”. “The societal upheaval unleashed by COVID-19 will last for years, and possibly generations”. “Many of us are pondering when things will return to normal. The short response is: never”. (97)

They even go as far as proposing a new historical separation between “the pre-pandemic era” and “the post-pandemic world”. (98)

They write: “Radical changes of such consequence are coming that some pundits have referred to a ‘before coronavirus’ (BC) and ‘after coronavirus’ (AC) era. We will continue to be surprised by both the rapidity and unexpected nature of these changes – as they conflate with each other, they will provoke second-, third-, fourth- and more-order consequences, cascading effects and unforeseen outcomes. In so doing, they will shape a ‘new normal’ radically different from the one we will be progressively leaving behind. Many of our beliefs and assumptions about what the world could or should look like will be shattered in the process”. (99)

Back in 2016, Schwab was looking ahead to “new ways of using technology to change behavior” (100) and predicting: “The scale and breadth of the unfolding technological revolution will usher in economic, social and cultural changes of such phenomenal proportions that they are almost impossible to envisage”. (101)

One way in which he had hoped his technocratic agenda would be advanced was, as we have noted, through the phoney “solutions” to climate change proposed by fake green capitalists.

Under the title “environmental reset”, Schwab and Malleret state: “At first glance, the pandemic and the environment might seem to be only distantly related cousins; but they are much closer and more intertwined than we think”. (102)

One of the connections is that both the climate and virus “crises” have been used by the WEF and their like to push their agenda of global governance. As Schwab and his co-author put it, “they are global in nature and therefore can only be properly addressed in a globally coordinated fashion”. (103)

Another link is the way that the “the post-pandemic economy” and “the green economy” (104) involve massive profits for largely the same sectors of big business.

Covid-19 has evidently been great news for those capitalists hoping to cash in on environmental destruction, with Schwab and Malleret reporting: “The conviction that ESG strategies benefited from the pandemic and are most likely to benefit further is corroborated by various surveys and reports. Early data shows that the sustainability sector outperformed conventional funds during the first quarter of 2020”. (105)

The capitalist sharks of the so-called “sustainability sector” are rubbing their hands together with glee at the prospect of all the money they stand to make from the Covid-pretexted great fascist reset, in which the state is instrumentalised to fund their hypocritical profiteering.

Note Schwab and Malleret: “The key to crowding private capital into new sources of nature-positive economic value will be to shift key policy levers and public finance incentives as part of a wider economic reset”. (106)

“A policy paper prepared by Systemiq in collaboration with the World Economic Forum estimates that building the nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030… Resetting the environment should not be seen as a cost, but rather as an investment that will generate economic activity and employment opportunities”. (107)

Given the intertwining of climate and Covid crises set out by Schwab, we might speculate that the original plan was to push through the New Normal reset on the back of the climate crisis.

But evidently, all that publicity for Greta Thunberg and big business-backed Extinction Rebellion did not whip up enough public panic to justify such measures.

Covid-19 serves Schwab’s purposes perfectly, as the immediate urgency it presents allows the whole process to be speeded up and rushed through without due scrutiny.

“This crucial difference between the respective time-horizons of a pandemic and that of climate change and nature loss means that a pandemic risk requires immediate action that will be followed by a rapid result, while climate change and nature loss also require immediate action, but the result (or ‘future reward’, in the jargon of economists) will only follow with a certain time lag”. (108)

For Schwab and his friends, Covid-19 is the great accelerator of everything they have been wanting to foist upon us for years.

As he and Malleret say: “The pandemic is clearly exacerbating and accelerating geopolitical trends that were already apparent before the crisis erupted”. (109)

“The pandemic will mark a turning point by accelerating this transition. It has crystallized the issue and made a return to the pre-pandemic status quo impossible”. (110)

They can barely conceal their delight at the direction society is now taking: “The pandemic will accelerate innovation even more, catalysing technological changes already under way (comparable to the exacerbation effect it has had on other underlying global and domestic issues) and ‘turbocharging’ any digital business or the digital dimension of any business”. (111)

“With the pandemic, the ‘digital transformation’ that so many analysts have been referring to for years, without being exactly sure what it meant, has found its catalyst. One major effect of confinement will be the expansion and progression of the digital world in a decisive and often permanent manner.

“In April 2020, several tech leaders observed how quickly and radically the necessities created by the health crisis had precipitated the adoption of a wide range of technologies. In the space of just one month, it appeared that many companies in terms of tech take-up fast-forwarded by several years”. (112)

Fate is obviously smiling on Klaus Schwab as this Covid-19 crisis has, happily, succeeded in advancing pretty much every aspect of the agenda he has been promoting over the decades.

Thus he and Malleret report with satisfaction that “the pandemic will fast-forward the adoption of automation in the workplace and the introduction of more robots in our personal and professional lives”. (113)

Lockdowns across the world have, needless to say, provided a big financial boost to those businesses offering online shopping.

The authors recount: “Consumers need products and, if they can’t shop, they will inevitably resort to purchasing them online. As the habit kicks in, people who had never shopped online before will become comfortable with doing so, while people who were part-time online shoppers before will presumably rely on it more. This was made evident during the lockdowns. In the US, Amazon and Walmart hired a combined 250,000 workers to keep up with the increase in demand and built massive infrastructure to deliver online. This accelerating growth of e-commerce means that the giants of the online retail industry are likely to emerge from the crisis even stronger than they were in the pre-pandemic era”. (114)

They add: “As more and diverse things and services are brought to us via our mobiles and computers, companies in sectors as disparate as e-commerce, contactless operations, digital content, robots and drone deliveries (to name just a few) will thrive. It is not by accident that firms like Alibaba, Amazon, Netflix or Zoom emerged as ‘winners’ from the lockdowns”. (115)

By way of corollary, we might suggest that it is “not by accident” that governments which have been captured and controlled by big business, thanks to the likes of the WEF, have imposed a “new reality” under which big businesses are the “winners”…

The Covid-inspired good news never stops for all the business sectors which stand to benefit from the Fourth Industrial Repression.

“The pandemic may prove to be a boon for online education,” Schwab and Malleret report. “In Asia, the shift to online education has been particularly notable, with a sharp increase in students’ digital enrolments, much higher valuation for online education businesses and more capital available for ‘ed-tech’ start-ups… In the summer of 2020, the direction of the trend seems clear: the world of education, like for so many other industries, will become partly virtual”. (116)

Online sports have also taken off: “For a while, social distancing may constrain the practice of certain sports, which will in turn benefit the ever-more powerful expansion of e-sports. Tech and digital are never far away!”. (117)

There is similar news from the banking sector: “Online banking interactions have risen to 90 percent during the crisis, from 10 percent, with no drop-off in quality and an increase in compliance”. (118)

The Covid-inspired move into online activity obviously benefits Big Tech, who are making enormous profits out of the crisis, as the authors describe: “The combined market value of the leading tech companies hit record after record during the lockdowns, even rising back above levels before the outbreak started… this phenomenon is unlikely to abate any time soon, quite the opposite”. (119)

But it is also good news for all the businesses involved, who no longer have to pay human beings to work for them. Automation is, and has always been, about saving costs and thus boosting profits for the capitalist elite.

The culture of the fascist New Normal will also provide lucrative spin-off benefits for particular business sectors, such as the packaging industry, explain Schwab and Malleret.

“The pandemic will certainly heighten our focus on hygiene. A new obsession with cleanliness will particularly entail the creation of new forms of packaging. We will be encouraged not to touch the products we buy. Simple pleasures like smelling a melon or squeezing a fruit will be frowned upon and may even become a thing of the past”. (120)

The authors also describe what sounds very much like a technocratic profit-related agenda behind the “social distancing” which has been such a key element of the Covid “reset”.

They write: “In one form or another, social- and physical-distancing measures are likely to persist after the pandemic itself subsides, justifying the decision in many companies from different industries to accelerate automation. After a while, the enduring concerns about technological unemployment will recede as societies emphasize the need to restructure the workplace in a way that minimizes close human contact. Indeed, automation technologies are particularly well suited to a world in which human beings can’t get too close to each other or are willing to reduce their interactions. Our lingering and possibly lasting fear of being infected with a virus (COVID-19 or another) will thus speed the relentless march of automation, particularly in the fields most susceptible to automation”. (121)

As previously mentioned, Schwab has long been frustrated by all those tiresome regulations which stop capitalists from making as much money as they would like to, by focusing on economically irrelevant concerns such as the safety and well being of human beings.

But – hooray! – the Covid crisis has provided the perfect excuse for doing away with great swathes of these outmoded impediments to prosperity and growth.

One area in which meddlesome red tape is being abandoned is health. Why would any right-minded stakeholder imagine that any particular obligation for care and diligence should be allowed to impinge on the profitability of this particular business sector?

Schwab and Malleret are overjoyed to note that telemedicine will “benefit considerably” from the Covid emergency: “The necessity to address the pandemic with any means available (plus, during the outbreak, the need to protect health workers by allowing them to work remotely) removed some of the regulatory and legislative impediments related to the adoption of telemedicine”. (122)

The ditching of regulations is a general phenomenon under the New Normal global regime, as Schwab and Malleret relate:

“To date governments have often slowed the pace of adoption of new technologies by lengthy ponderings about what the best regulatory framework should look like but, as the example of telemedicine and drone delivery is now showing, a dramatic acceleration forced by necessity is possible. During the lockdowns, a quasi-global relaxation of regulations that had previously hampered progress in domains where the technology had been available for years suddenly happened because there was no better or other choice available. What was until recently unthinkable suddenly became possible… New regulations will stay in place”. (123)

They add: “The current imperative to propel, no matter what, the ‘contactless economy’ and the subsequent willingness of regulators to speed it up means that there are no holds barred”. (124)

“No holds barred”. Make no mistake: this is the language adopted by capitalism when it abandons its pretence at liberal democracy and switches into full-on fascist mode.

It is clear from Schwab and Malleret’s work that a fascistic merging of state and business, to the advantage of the latter, underpins their great reset.

Phenomenal sums of money have been transferred from the public purse into the bulging pockets of the 1% since the very start of the Covid crisis, as they acknowledge: “In April 2020, just as the pandemic began to engulf the world, governments across the globe had announced stimulus programmes amounting to several trillion dollars, as if eight or nine Marshall Plans had been put into place almost simultaneously”. (125)

They continue: “COVID-19 has rewritten many of the rules of the game between the public and private sectors. … The benevolent (or otherwise) greater intrusion of governments in the life of companies and the conduct of their business will be country- and industry-dependent, therefore taking many different guises”. (126)

“Measures that would have seemed inconceivable prior to the pandemic may well become standard around the world as governments try to prevent the economic recession from turning into a catastrophic depression.

“Increasingly, there will be calls for government to act as a ‘payer of last resort’ to prevent or stem the spate of mass layoffs and business destruction triggered by the pandemic. All these changes are altering the rules of the economic and monetary policy ‘game’.” (127)

Schwab and his fellow author welcome the prospect of increased state powers being used to prop up big business profiteering.

They write: “One of the great lessons of the past five centuries in Europe and America is this: acute crises contribute to boosting the power of the state. It’s always been the case and there is no reason why it should be different with the COVID-19 pandemic”. (128)

And they add: “Looking to the future, governments will most likely, but with different degrees of intensity, decide that it’s in the best interest of society to rewrite some of the rules of the game and permanently increase their role”. (129)

The idea of rewriting the rules of the game is, again, very reminiscent of fascist language, as of course is the idea of permanently increasing the role of the state in helping the private sector.

Indeed, it is worth comparing Schwab’s position on this issue with that of Italian fascist dictator Benito Mussolini, who responded to economic crisis in 1931 by launching a special emergency body, L’Istituto mobiliare italiano, to aid businesses.

He declared this was “a means of energetically driving the Italian economy towards its corporative phase, which is to say a system which fundamentally respects private property and initiative, but ties them tightly to the State, which alone can protect, control and nourish them”. (130)

Suspicions about the fascistic nature of Schwab’s great reset are confirmed, of course, by the police-state measures that have been rolled out across the world to ensure compliance with “emergency” Covid measures.

The sheer brute force that never lies far beneath the surface of the capitalist system becomes increasingly visible when it enters its fascist stage and this is very much in evidence in Schwab and Malleret’s book.

The word “force” is deployed time and time again in the context of Covid-19. Sometimes this is in a business context, as with the statements that “COVID-19 has forced all the banks to accelerate a digital transformation that is now here to stay” or that “the micro reset will force every company in every industry to experiment new ways of doing business, working and operating”. (131)

But sometimes it is applied directly to human beings, or “consumers” as Schwab and his ilk prefer to think of us.

“During the lockdowns, many consumers previously reluctant to rely too heavily on digital applications and services were forced to change their habits almost overnight: watching movies online instead of going to the cinema, having meals delivered instead of going out to restaurants, talking to friends remotely instead of meeting them in the flesh, talking to colleagues on a screen instead of chit-chatting at the coffee machine, exercising online instead of going to the gym, and so on…

“Many of the tech behaviours that we were forced to adopt during confinement will through familiarity become more natural. As social and physical distancing persist, relying more on digital platforms to communicate, or work, or seek advice, or order something will, little by little, gain ground on formerly ingrained habits”. (132)

Under a fascist system, individuals are not offered the choice as to whether they want to comply with its demands or not, as Schwab and Malleret make quite clear regarding so-called contact-tracing: “No voluntary contact-tracing app will work if people are unwilling to provide their own personal data to the governmental agency that monitors the system; if any individual refuses to download the app (and therefore to withhold information about a possible infection, movements and contacts), everyone will be adversely affected”. (133)

This, they reflect, is another great advantage of the Covid crisis over the environmental one which might have been used to impose their New Normal: “While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed”. (134)

These “coercive measures”, which we are all expected to go along with, will of course involve unimaginable levels of fascistic surveillance of our lives, particularly in our role as wage slaves.

Write Schwab and Malleret: “The corporate move will be towards greater surveillance; for better or for worse, companies will be watching and sometimes recording what their workforce does. The trend could take many different forms, from measuring body temperatures with thermal cameras to monitoring via an app how employees comply with social distancing”. (135)

Coercive measures of one kind or another are also likely to be used to force people to take the Covid vaccines currently being lined up.

Schwab is deeply connected to that world, being on a “first-name basis” with Bill Gates and having been hailed by Big Pharma mainstay Henry McKinnell, chairman and CEO of Pfizer Inc, as “a person truly dedicated to a truly noble cause”.

So it is not surprising that he insists, with Malleret, that “a full return to ‘normal’ cannot be envisaged before a vaccine is available”. (136)

He adds: “The next hurdle is the political challenge of vaccinating enough people worldwide (we are collectively as strong as the weakest link) with a high enough compliance rate despite the rise of anti-vaxxers”. (137)

“Anti-vaxxers” thus join Schwab’s list of threats to his project, along with anti-globalization and anti-capitalist protesters, Gilets Jaunes and all those engaged in “class conflicts”, “societal resistance” and “political backlash”.

The majority of the world’s population have already been excluded from decision-making processes by the lack of democracy which Schwab wants to accentuate through his stakeholderist corporate domination, his “agile governance”, his totalitarian “system management of human existence”.

But how does he envisage dealing with the “sombre scenario” of people rising up against his great newnormalist reset and his transhumanist Fourth Industrial Revolution?

What degree of “force” and “coercive measures” would he be prepared to accept in order to ensure the dawning of his technocratic new age?

The question is a chilling one, but we should also bear in mind the historical example of the 20th century regime into which Schwab was born.

Hitler’s new Nazi normal was meant to last for a thousand years, but came crashing down 988 years ahead of target.

Just because Hitler said, with all the confidence of power, that his Reich would last for a millennium, this didn’t mean that it was so.

Just because Klaus Schwab and Thierry Malleret and their friends say that we are now entering the Fourth Industrial Revolution and our world will be changed for ever, this doesn’t mean that it is so.

We don’t have to accept their New Normal. We don’t have to go along with their fearmongering. We don’t have to take their vaccines. We don’t have to let them implant us with smartphones or edit our DNA. We don’t have to walk, muzzled and submissive, straight into their transhumanist hell.

We can denounce their lies! Expose their agenda! Refuse their narrative! Reject their toxic ideology! Resist their fascism!

Klaus Schwab is not a god, but a human being. Just one elderly man. And those he works with, the global capitalist elite, are few in number. Their aims are not the aims of the vast majority of humankind. Their transhumanist vision is repulsive to nearly everyone outside of their little circle and they do not have consent for the technocratic dictatorship they are trying to impose on us.

That, after all, is why they have had to go to such lengths to force it upon us under the false flag of fighting a virus. They understood that without the “emergency” justification, we were never going to go along with their warped scheme.

They are scared of our potential power because they know that if we stand up, we will defeat them. We can bring their project crashing down before it has even properly started.

We are the people, we are the 99%, and together we can grab back our freedom from the deadly jaws of the fascist machine!

RESOURCE

We don’t want their Great Fascist Reset! Printable A4 leaflet

FURTHER READING

Ronald Cohen, impact capitalism and the Great Reset

Shapers of slavery: the plan

Shapers of slavery: the leadership

Shapers of slavery: the empire

Shapers of slavery: the virus

Shapers of slavery: the awakening

Resist the Fourth Industrial Repression!

Fascism, newnormalism and the left

Liberalism: the two-faced tyranny of wealth

Organic radicalism: bringing down the fascist machine

The Great Reset

NOTES

(All references are from e-books, which do not have numbered pages. We have now provided % references.)

1. Klaus Schwab with Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (Geneva: WEF, 2018), e-book. 20%, 19%, 3%
2. Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution (Geneva: WEF, 2016), e-book. 28%
3. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 18%
4. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 3%
5. Ibid. 3%
6. Ibid. 13%
7. Ibid. 1%
8. Ibid. 54%
9. Ibid. 9%
10. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 22%, 24%
11. Ibid. 3%
12. Ibid. 3%
13. Ibid. 3%
14. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
15. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 12%
16. Ibid. 79%
17. Ibid. 76%
18. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 56%
19. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 79%
20. Ibid. 79%
21. Ibid. 80%
22. Ibid. 85%
23. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 6%
24. Ibid. 8%
25. Ibid. 9%
26. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 56%
27. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 35% 
28. Ibid. 6%
29. Ibid. 61%
30. Ibid. 49%
31. Ibid. 59%
32. Ibid. 74-75%
33. Ibid. 54%
34. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
35. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 55%
36. Ibid. 2%
37. Ibid. 9%
38. Ibid. 27%
39. Ibid. 27%
40. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution, 30%, Schwab, The Fourth Industrial Revolution, 68%, Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%, 30%
41. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%
42. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 68%.
43. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 8%, 14%
44. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 63%
45. Ibid. 59%
46. Ibid. 51%
47. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 14%
48. Ibid. 14%
49. Ibid. 15%
50. Kevin Warwick, I, Cyborg (London: Century, 2002), p. 4. See also Paul Cudenec, Nature, Essence and Anarchy (Sussex: Winter Oak, 2016).
51. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
52. Ibid. 3%
53. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 17%
54. Ibid. 17%
55. Ibid. 24%
56. Klaus Schwab, Thierry Malleret, Covid-19: The Great Reset (Geneva: WEF, 2020), e-book. Edition 1.0. 39%
57. Ibid. 37%
58. Ibid. 30%, 39%
59. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 7%
60. Ibid. 5%
61. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
62. Ibid. 20%
63. Ibid. 20%
64. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 36%
65. Ibid. 54%, 22%
66. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 39%
67. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 71%
68. Ibid. 72%
69. Ibid. 69%
70. Ibid. 75%
71. Ibid. 56%
72. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 40%
73. Ibid. 40%
74. Ibid. 37%
75. Ibid. 42%
76. Ibid. 41%
77. Ibid. 41%
78. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 44%
79. Ibid. 48%
80. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 84%
81. Ibid. 57%
82. Ibid. 78%
83. Ibid. 79%
84. Ibid. 60%
85. Ibid. 82%
86. Ibid. 82%
87. Ibid. 82%
88. Ibid. 82%
89. Ibid. 83%
90. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 1%
91. Ibid. 1%
92. Ibid. 89%
93. Ibid. 90%
94. Ibid. 5%
95. Ibid. 60%
96. Ibid. 52%
97. Ibid. 2%, 26%, 2%
98. Ibid. 89%, 90%
99. Ibid. 3%
100. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 3%
101. Ibid. 17%
102. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 48%
103. Ibid. 48%
104. Ibid. 21%
105. Ibid. 67%
106. Ibid. 54%
107. Ibid. 54%
108. Ibid. 48%
109. Ibid. 36%
110. Ibid. 34%
111. Ibid. 55%
112. Ibid. 55%
113. Ibid. 57%
114. Ibid. 64%
115. Ibid. 63%
116. Ibid. 73%
117. Ibid. 74%
118. Ibid. 64%
119. Ibid. 73%
120. Ibid. 71%
121. Ibid. 55%
122. Ibid. 64%
123. Ibid. 56%
124. Ibid. 56%
125. Ibid. 32%
126. Ibid. 65%
127. Ibid. 23%
128. Ibid. 31%
129. Ibid. 33%
130. Benito Mussolini, cit. Pierre Milza and Serge Berstein, Le fascisme italien 1919-1945 (Paris: Editions de Seuil, 1980), p. 246.
131. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 75%, 76%
132. Ibid. 55%
133. Ibid. 59%
134. Ibid. 49%
135. Ibid. 59%
136. Ibid. 16%
137. Ibid. 16%

Reposts and translations of this article on other websites:

Wrong Kind of Green

Off-Guardian

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Si les injections de rappel durent encore deux ans – par Edward Slavsquat.

J’ai trouvé un nouvel auteur très intéressant, et pour une fois, en Russie. Il s’appelle Riley Waggaman, et signe ses articles sur Substack du nom de Edward Slavsquat. En voici un, de circonstance. Il y en aura d’autres.

Bonne et heureuse année 2024!


Si les injections de rappel durent encore deux ans.

Un conte fantasque sur le Nouvel An moscovite

Edward Slavsquat

24 décembre

24 décembre 2021. MOSCOU – Depuis mon enfance, j’ai pris l’habitude de disparaître de temps à autre, et de me ressourcer en me plongeant dans d’autres mondes. Mes amis me recherchent et, au bout d’un certain temps, me considérent comme disparu.

Et maintenant, une fois de plus, j’avais disparu pendant un bon moment. Le présent avait pour moi perdu de son charme après presque deux ans de « quatorze jours pour aplanir la courbe » et je m’éclipsai pour changer un peu d’air. Je quittai ce plan de l’existence pour aller vivre dans un autre plan. Je passai quelque temps dans des zones reculées du passé, traversai des nations et des époques sans trouver satisfaction, observai les habituelles crucifixions, intrigues et périodes de progrès sur terre, puis je me retirai pour un temps dans le royaume cosmique.

Lorsque je revins, on était le 24 décembre 2023. Je fus déçu de voir les nations du monde toujours sous l’emprise d’une stupidité impressionnante.

En revanche, de grands progrès avaient été réalisés en matière d’égalité. Tous les pays se ressemblaient; même les divergences entre blocs rivaux avaient pratiquement disparu.

À l’échelle mondiale, on voyait une forte défiance devant tout déclin des tests PCR positifs, qui pourrait ne pas durer éternellement. Comme on n’avait pas encore établi de position assez solide en matière de santé publique, les gouvernements du monde entier s’étaient fermement résolus à maintenir un moratoire sur la vie.

Repéré au VDNH de Moscou.

Je retrouvai ma maison dans la banlieue de Moscou, en partie détruite par des pillards, mais encore en assez bon état pour y dormir. Cependant, il y faisait froid et inconfortable, les gravats sur le sol et la moisissure sur les murs étaient déprimants, et bientôt je sortis faire une promenade.

Le faubourg avait beaucoup changé. Il n’y avait plus de magasins et les rues étaient désertes. Très vite, un robot humanoïde équipé d’un écran plat affichant le visage d’Herman Gref [NdT. Herman Gref est le PDG de la banque Sber, qui a financé et fait la promotion du « vaccin » SputnikV] s’approcha de moi et se mit à aboyer en allemand.

La machine exigea de savoir ce que je faisais. Je répondis que je me promenais.

GrefBot: « Vous avez un permis? »

Je ne compris pas, une altercation verbale s’ensuivit, et la chose m’ordonna de la suivre. Le robot me conduit à un bâtiment arborant une pancarte géante où l’on pouvait lire: « Station SberHealth n°754314. »

À l’intérieur se trouvaient les locaux officiels habituels, d’où se dégageait une odeur de désinfectant pour les mains, de bureaucratie et de désespoir. Après diverses demandes de renseignements, on m’emmena dans la salle 72 pour un interrogatoire.

Le fonctionnaire assis derrière le bureau était la première personne que je voyais depuis mon retour de mes voyages cosmiques. Je me précipitai vers lui – un être humain! – et je m’approchai pour l’embrasser.

Il s’écarta aussitôt. « 1,5 mètre, s’il vous plaît! Vous ne pouvez pas respecter la distance sociale? » me réprimanda-t-il. Je lui répondis : « Non ». « Pourquoi pas ? » répondit-il . « Parce que je n’ai jamais appris comment », répondis-je timidement.

« De toute façon, » dit-il, « vous vous promeniez sans Certificat de Booster Sputnik pour Promenade. Vous l’admettez? »

« Oui », dis-je. « Ca semble exact. Je ne savais pas. Voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps… »

Il me fit taire d’un geste de la main. « La sanction: il vous est interdit de porter des chaussures pendant trois jours. Enlevez vos chaussures! »

J’enlevai mes chaussures.

« Bon Dieu, mon gars! » Le fonctionnaire faillit tomber de sa chaise. « Des chaussures en cuir! Où les avez-vous trouvées? Vous avez complètement perdu la tête? »

« Je ne suis peut-être pas tout à fait normal, mentalement, je ne peux pas en juger moi-même. J’ai acheté ces chaussures il y a quelques années. »

« Ne savez-vous pas que le port, la consommation et l’utilisation générale de tous les produits d’origine animale, sous quelque forme que ce soit, par les SberClients sont strictement interdits? Vos chaussures sont confisquées! Et maintenant, voyons votre code QR, que je puisse vous fournir une paire de SberSandals à base de pâte de soja déshydratée. »

Dieu merci, je n’avais aucune identification numérique d’aucune sorte!

Peskov veut votre viande.
La Russie a autorisé l’introduction d’une taxe sur la viande.
[…] Selon le fonctionnaire, en raison du réchauffement climatique, combiné à une transition énergétique révolutionnaire, les autorités vont commencer à réviser les politiques visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. L’un des secteurs dans lesquels des restrictions pourraient apparaître sera celui de l’agriculture.

« Incroyable! », gémit le fonctionnaire. « Je n’ai rien vu de tel depuis plus d’un an! » Il fit appel à un GrefBot. « Emmenez cet homme au bureau 67, chambre 8c! »

On me fit marcher pieds nus dans plusieurs rues abandonnées. Nous entrâmes dans un autre bâtiment officiel, passâmes par une machine SberVérificationDeTemperature, respirâmes l’odeur stérile d’un monde sans âme; puis on me poussa dans une pièce et je fus interrogé par un autre fonctionnaire. Celui-ci était en uniforme.

« Vous avez été ramassé dans la rue sans code QR. Vous êtes condamné à une amende de deux mille Sberpièces. Je vais débiter votre SberPortefeuille immédiatement. »

« Je vous demande pardon, » hésitai-je. « Je n’ai pas d’argent sur moi. Ne pourriez-vous pas plutôt m’enfermer quelque temps? »

Il rit bruyamment.

« Vous enfermer? Mon cher ami, quelle charmante idée! Vous voulez qu’on vous nourrisse aussi? Non, mon ami, si vous ne pouvez pas payer l’amende, je vais devoir imposer notre plus lourde sanction: le retrait temporaire de votre certificat d’existence Sputnik! Veuillez me remettre votre passeport d’existence. »

Je n’en avais pas.

Pour la Santé Publique.
Dans les écoles de Voronezh, la combany Sber ecosystem va installer des détecteurs de métaux avec une caméra thermique.

Le fonctionnaire resta sans voix et entra dans un état d’inconfort physique qui ressemblait visuelment à un AVC. Il fit appel à deux GrefBots, ceux-là armés de missiles S-900 de type surface-non-vaxx. Ils discutèrent à voix basse, en faisant des signes répétés dans ma direction et en me regardant avec horreur et stupéfaction.

Puis le fonctionnaire me fit emmener dans une salle de détention, en attendant la délibération sur mon cas.

Là, plusieurs personnes étaient assises en silence; un GrefBot montait la garde devant la porte en acier renforcé. Je remarquai qu’à part mon absence de chaussures, j’étais de loin le mieux habillé et celui qui avait l’air le plus sain – ce qui est étrange, compte tenu du grand bond en avant qui avait été fait pour préserver la santé de chaque Russe.

Un petit homme nerveux s’approcha de moi, se pencha et me chuchota à l’oreille : « J’ai une magnifique affaire à vous proposer. J’ai une betterave chez moi, dans ma cave. Une betterave entière en parfait état, avec seulement un petit bout rongé par les souris. Elle est à vous si vous le souhaitez. Qu’est-ce que vous offrez? »

Il approcha son oreille de ma bouche, et je chuchotai.

« Faites une offre. Combien en demandez-vous? »

Il murmura doucement en retour: « Disons, 150 Sberpièces! »

Je secouai la tête et détournai le regard. Très vite, je me plongeais dans mes pensées.

SberVie.

Après quelques heures, ils vinrent me chercher. On m’emmena au bureau 285, chambre 19f. Cette fois, le GrefBot bien armé resta avec moi et se plaça entre moi et le fonctionnaire.

« Vous vous êtes mis vous-même dans une situation très désagréable », commença le fonctionnaire. « Vous avez vécu dans la banlieue de Moscou sans passeport d’existence. Vous savez sans doute que les sanctions les plus lourdes sont en vigueur. »

Je me penchai légèrement.

« Si vous le voulez bien », interrompis-je. « Je n’ai qu’une seule requête. Je commence à me rendre compte maintenant de ce qui s’est passé en mon absence et que ma situation ne peut qu’empirer et se dégrader. Ne pourriez-vous pas me condamner à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

Le fonctionnaire me regarda dans les yeux avec gentillesse.

« Je comprends », dit-il aimablement. « Mais n’importe qui peut venir ici et demander ça! En tout cas, il vous faudrait une carte de mise à mort. Vous avez les moyens d’en acheter une? Elles coûtent 4.000 Sberpièces. »

C’est déjà fait.
Le vaccin COVID-19 est désormais obligatoire pour être euthanasié en Allemagne
« La proximité humaine, cependant, est une condition préalable et un terrain propice à la transmission du coronavirus », a déclaré l’organisation.

« Non, je n’ai pas autant d’argent. Mais je donnerais tout ce que j’ai. J’ai un désir immense de mourir. »

Il eut un sourire étrange.

« Je vous crois, vous n’êtes pas le seul. Mais mourir n’est pas si simple. C’est une question de santé publique. Je devrais signaler votre mort aux autorités, et très vite, elles me harcèleraient – ‘était-ce lié au COVID?’. Ma station SberSanté pourrait perdre son financement si votre cadavre se révélait positif. Vous devez sûrement le savoir. »

Il vit que je ne le savais pas. Il fit une courte pause avant de poursuivre.

« Au fait, je vois que vous êtes enregistré sous le nom de Slavsquat, Edward. Ne seriez-vous pas Slavsquat, le blogueur? »

« C’est moi ! »

« Oh, je suis si content. Je peux peut-être faire quelque chose pour vous? GrefBot 5542, vous êtes congédié. »

La machine quitta la pièce, le fonctionnaire enleva son gant en plastique jetable et me serra la main.

« J’ai lu votre blog avec grand intérêt », dit-il sur un ton amical. « Margarita Simonyan est vraiment une insupportable schizoïde [NdT. en plus d’être une schizoïde et une crapule, Margarita Simonovna Simonyan est rédactrice en chef des publications en langue anglaise, de la télévision, et du réseau d’actualités RT, et de l’agence gouvernementale d’informations Rossia Segodnia]. Au fait, saviez-vous qu’elle est maintenant Premier Ministre? Quoi qu’il en soit, je ferai de mon mieux pour vous aider. Mais bon Dieu, comment vous êtes-vous mis dans cet incroyable pétrin? »

« Ennemis du peuple »: RT attaque les militants russes qui s’opposent à la vaccination obligatoire

« Ennemis du peuple »: c’est le nom de la courageuse enquête de RT sur les militants russes qui émettent des réserves sur la vaccination obligatoire COVID.

Nous avons rencontré certains de ces « ennemis du peuple » et ils sont en fait tout à fait charmants et réfléchis.

« Eh bien, voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps. Pendant plusieurs années, j’ai disparu dans l’éther, comme la Souche de Moscou, et franchement, j’avais plutôt espéré que le monde serait revenu à la raison à mon retour. Mais dites-moi, pouvez-vous m’obtenir une carte de mise à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

« Ça pourrait être possible. Mais d’abord, il vous faut un booster d’existence. Il est clair que sans ça, on ne peut rien faire. Je vais vous donner une note pour le bureau 13. Sur ma recommandation, ils vous délivreront un code QR temporaire pour que vous puissiez prendre rendez-vous pour un booster. Mais il ne sera valable que 45 minutes. »

J’étais ravi. Nous nous serrâmes la main une nouvelle fois.

« Encore une chose », dis-je doucement. « Puis-je vous poser une question? Vous devez vous rendre compte que je sais très peu de choses sur ce qui s’est passé ces deux dernières années. »

 » Allez-y. « 

« Eh bien, voici ce que j’aimerais savoir: comment peut-on continuer à vivre dans ces conditions? Comment les gens peuvent-ils supporter ça ? »

« Oh, ils ne sont pas si mal lotis. Votre situation est exceptionnelle: un NonBoosté et sans passeport d’existence! Il reste très peu de SberClients non boostés. La plupart reçoivent leur allocation mensuelle de 20 Sberpièces et en sont reconnaissants. Bon nombre d’entre eux est réellement heureux. Petit à petit, on s’habitue à la misère et aux pénuries de nourriture organisées. Quand les bug-burgers [NdT. burgers à base d’insectes] ont disparu, nous sommes passés à la bouillie de sciure de bois – ils l’assaisonnent avec du goudron maintenant, c’est étonnamment savoureux. Nous pensions tous que ce serait insupportable, mais nous nous y sommes habitués. Et c’est pareil pour tout le reste ».

Une tendance globale.
La viande et le pain à base de protéines d’insectes feront leur apparition en Russie.

« Je vois », répondis-je. « Ce n’est pas tellement surprenant. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas. Dites-moi: pourquoi le monde entier consent-il ces efforts colossaux? Pourquoi tolère-t-il de telles privations, toutes ces lois, ces milliers de médecins hygiénistes et de petits technocrates? »

Le fonctionnaire me regarda avec étonnement.

« Quelle question! » s’écria-t-il en secouant la tête. « Saviez-vous que seulement 94% des SberClients sont complètement boostés? L’immunité globale contre le Variant Triple Oméga est estimée à seulement 86%! Nos zones rouges de septicémie pourraient être submergées à tout moment! Et si votre propre mère mourait d’une surinfection transmise par l’hôpital, que diriez-vous alors? »

Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une dangereuse escroquerie.
(1): Gunzburg espére que le SputnikV confèrera une immunité à vie.
(2): Gunzburg déclare que le SputnikV peut être réinjecté à l’infini.

« Oui », dis-je lentement. » Vous avez mis le doigt dessus. Le vaccin, en d’autres termes, est un trésor qui doit être préservé à tout prix. Oui, mais – je sais que c’est une question étrange – pourquoi attachez-vous une telle importance au vaccin? A-t-il tant de valeur? Est-ce vraiment un trésor? »

Le fonctionnaire me lança un véritable regard de pitié.

« Mon cher Monsieur Slavsquat. Vous avez perdu contact avec le monde. Sortez dans la rue, parlez aux gens, si vous en trouvez, puis faites un léger effort mental et demandez-vous: que nous reste-t-il? Quelle est l’essence de notre vie? Une seule réponse possible: le vaccin est tout ce qui nous reste! Le plaisir et le profit personnel, l’ambition sociale, la cupidité, l’amour, l’activité culturelle, tout ça a disparu. S’il reste encore un tant soit peu de loi, d’ordre ou de pensée dans le monde, c’est au vaccin que nous le devons. Vous comprenez maintenant? »

On ne fait que suivre la science.
« l’interdiction d’organiser des événements publics dans les écoles est prolongée jusqu’en 2024 »

Je compris. Je remerciai le fonctionnaire et pris congé.

Je me sentais extrêmement mal. Dehors, je fis de mon impression temporaire de code QR une boule de papier que je jetai sur une sentinelle GrefBot. Le robot me tira dessus de son lance-missiles S-900 de type surface-non-vaxxé, me vaporisant immédiatement.

L’histoire vraie ci-dessus est basée sur une autre histoire vraie de Hermann Hesse, intitulée: Si la guerre continue encore deux ans – fin 1917.


Texte original

If the booster shots go on another two years

A whimsical Moscow New Year tale

Edward Slavsquat

Dec 24

December 24, 2021. MOSCOW—Ever since I was a boy I have been in the habit of disappearing now and then, to restore myself by immersion in other worlds. My friends would look for me and after a time write me off as missing.

So now, once again, I vanished for a time. The present had lost its charm for me after nearly two years of “fourteen days to flatten the curve” and I slipped away to breathe different air. I left the plane on which we live and went to live on another plane. I spent some time in remote regions of the past, raced through nations and epochs without finding contentment, observed the usual crucifixions, intrigues, and moments of progress on earth, and then withdrew for a while into the cosmic realm.

When I returned, it was December 24, 2023. I was disappointed to find that the nations of the world were still under the spell of awe-inspiring stupidity.

On the other hand, great progress had been made towards equality. All countries looked the same; even the differences between rival blocs had virtually disappeared.

Globally, there was a strong sentiment against any ebb in positive PCR tests that might not last forever. Since unimpregnable public health had not yet been achieved, the governments of the world were resolutely committed to maintaining a moratorium on living.

Spotted at Moscow’s VDNH

I found my home in the outskirts of Moscow partly destroyed by looters but still more or less fit to sleep in. However, it was cold and uncomfortable, the rubble on the floor and the mold on the walls were distressing, and I soon went out for a walk.

A great change had come over the suburb. There were no shops to be seen and the streets were lifeless. Before long a humanoid robot with a flat-panel display showing Herman Gref’s face came up to me and began barking in German.

The machine demanded to know what I was doing. I said I was taking a walk.

GrefBot: “have you got a permit?”

I didn’t understand, a verbal altercation ensued, and the thing ordered me to follow it. The robot marched me to a building with a giant placard that read: “SberHealth Station No. 754314.”

Inside were the usual official premises, smelling of hand sanitizer, bureaucracy, and hopelessness. After various inquiries I was taken to Room 72 for interrogation.

The official sitting behind the desk was the first person I had laid eyes on since returning from my cosmic travels. I rushed up to him—a human being!—and reached out to embrace him.

He pulled away instantly. “1.5 meters, please! Can’t you social-distance?” he scolded me. “No,” I said. “Why not?” he replied. “Because I never learned how,” I said timidly.

“In any case,” he said, “you were taking a walk without a Sputnik Walking Booster Certificate. Do you admit that?”

“Yes,” I said. “That seems to be true. I didn’t know. You see, I’ve been away for quite some time…”

He silenced me with a wave of his hand. “The penalty: you are forbidden to wear shoes for three days. Take off your shoes!”

I took off my shoes.

“Good God, man!” The official nearly fell out of his chair. “Leather shoes! Where did you get them? Are you completely out of your mind?”

“I may not be quite normal, mentally, I myself can’t judge. I bought the shoes a few years ago.”

“Don’t you know that the wearing, eating and the general use of all animal products in any shape or form by SberClients is strictly prohibited? Your shoes are confiscated! And now let’s see your QR code so I can issue you a pair of SberSandals made from dehydrated soybean paste.”

Merciful heavens, I had no digital identification of any kind!

Peskov wants your meat.

“Incredible!” the official groaned. “I haven’t seen anything like it in over a year!” He called in a GrefBot. “Take this man to Office 67, Room 8c!”

I was frog-marched barefoot through several abandoned streets. We went into another official building, passed through a SberTemperatureCheck machine, breathed the smell of sterile soullessness; then I was pushed into a room and questioned by another official. This one was in uniform.

“You were picked up on the street without a QR code. You are fined two thousand Sbercoin. I will charge your SberWallet immediately.”

“I beg your pardon,” I faltered. “I haven’t any money on me. Couldn’t you lock me up for a while instead?”

He laughed aloud.

“Lock you up? My dear fellow, what a lovely idea! Do you expect us to feed you in the bargain? No, my friend, if you can’t pay the fine, I shall have to impose our heaviest penalty—temporary withdrawal of your Sputnik Existence Booster Certificate! Kindly hand over your existence passport.”

I had none.

For public health.

The official was speechless and entered a stroke-like state of visual physical discomfort. He called in two GrefBots—these ones armed with S-900 surface-to-unvaxxed missiles. They conferred in whispers, repeatedly motioning in my direction and looking at me with abject horror and amazement.

Then the official had me led away to a detention room, pending deliberation on my case.

There several persons were sitting in silence; a GrefBot stood guard at the reinforced steel door. I noticed that apart from my lack of shoes I was by far the best dressed and most healthy looking—odd, considering the great leap forward that had been made to safeguard the health of every Russian.

A squirrely little man sidled up to me, bent down, and whispered in my ear: “I’ve got a magnificent bargain for you. I have a beetroot at home in my cellar. A whole beetroot in near perfect condition—only one small corner gnawed away by mice. Yours for the asking. What do you offer?”

He moved his ear close to my mouth, and I whispered.

“You make an offer. How much do you want?”

He whispered softly back: “Let’s say 150 Sbercoin!”

I shook my head and looked away. Soon I was deep in thought.

SberLife

After a few hours they came for me. I was taken to Office 285, Room 19f. This time the well-armed GrefBot stayed with me and stationed itself between me and the official.

“You’ve put yourself in a very nasty position,” the official began. “You have been living in the suburbs of Moscow without an existence passport. You are aware no doubt that the heaviest penalties are in order.”

I bowed slightly.

“If you please,” I interrupted. “I have only one request. I’m starting to realize now what has happened in my absence and that my position can only get worse and worse. Couldn’t you condemn me to death? I should be very grateful.”

The official looked gently into my eyes.

“I understand,” he said amiably. “But anybody could come in here asking for that! In any case, you’d need a demise card. Can you afford one? They cost four thousand Sbercoin.”

It’s already happening.

“No, I haven’t got that much money. But I’d give all I have. I have an enormous desire to die.”

He smiled strangely.

“I can believe that, you’re not the only one. But dying isn’t so simple. This is a matter of public health. I would have to report your death to the authorities, and soon enough they would be breathing down my neck—‘was it COVID-related?’ My SberHealth station could lose funding if your corpse later tests positive. Surely you must know that.”

He saw that I did not know that. He paused for a moment, then continued.

“By the way—I see you’re registered under the name of Slavsquat, Edward. Could you be Slavsquat, the blogger?”

“That’s me!”

“Oh I’m so glad. Maybe I can do something for you? GrefBot 5542, you are dismissed.”

The machine left the room, the official took off his disposable plastic glove and shook my hand.

“I’ve read your blog with great interest,” he said in a friendly tone. “Margarita Simonyan really is an insufferable schizoid. By the way, did you know she is now prime minister? Anyway, I’ll do my best to help you. But good God, how did you get into this incredible mess?”

« Enemies of the people »: RT attacks Russian activists who oppose compulsory vaccination

“Enemies of the people”: this is the name of RT’s brave investigation into Russian activists who have reservations about compulsory COVID vaccination.

We’ve met some of these “enemies of the people” and actually they are quite charming and thoughtful.

“Well, you see, I was away for a while. For several years I vanished into the ether—like the Moscow Strain—and frankly I had rather hoped the world would have come to its senses by the time I got back. But tell me, can you get me a demise card? I’d be ever so grateful.”

“It may be possible. But first you need an existence booster. Obviously, nothing can be done without that. I’ll give you a note to Office 13. On my recommendation, they’ll issue you a temporary QR code so you can make a booster appointment. But it will only be valid for 45 minutes.”

I was overjoyed. We shook hands once again.

“One more thing,” I said softly. “May I ask you a question? You must realize how little I know about what’s been going on these past two years.”

“Go right ahead.”

“Well, here’s what I’d like to know: how can life go on under these conditions? How can people stand it?”

“Oh, they’re not so badly off. Your situation is exceptional: an Unboostered—and without an existence passport! There are very few unboostered SberClients left. Most get their monthly allowance of 20 Sbercoin and are grateful. A good many are genuinely happy. Little by little one gets used to the misery and organized food shortages. When the bug-burgers gave out we switched to sawdust gruel—they season it with tar now, it’s surprisingly tasty. We all thought it would be unbearable but then we got used to it. And the same with everything else.”

A global trend.

“I see,” I replied. “It’s really not so surprising. But there’s one thing I still don’t understand. Tell me: why is the whole world making these enormous efforts? Putting up with such hardships, with all these laws, these thousands of sanitary doctors and petty technocrats—what is all this meant to preserve and safeguard?”

The official looked at me in amazement.

“What a question!” he cried, shaking his head. “Did you know only 94% of SberClients are fully boostered? Global immunity against the Triple Omega Variant is calculated at a measly 86%! Our sepsis-filled red zones could be overwhelmed at any moment! What if your own mother died of a hospital-transmitted superinfection—what would you say then?”

Don’t worry, it’s not a dangerous scam.

“Yes,” I said slowly. “You’ve got something there. The vaccine, in other words, is a treasure that must be preserved at any cost. Yes, but—I know it’s an odd question—why do you value the vaccine so highly? Is it worth so much? Is it really a treasure?”

The official gave me a look of genuine pity.

“My dear Mr. Slavsquat. You’ve lost contact with the world. Go out into the streets, talk to people, if you can find them: then make a slight mental effort and ask yourself: what have we got left? What is the substance of our lives? Only one answer is possible: the vaccine is all we have left! Pleasure and personal profit, social ambition, greed, love, cultural activity—all of that has gone out of existence. If there is still any law, order, or thought left in the world, we have the vaccine to thank for it. Now do you understand?”

Just following the science.

I understood. I thanked the official and left.

I felt extremely ill. Outside, I crumpled my temporary QR code printout into a paper ball and threw it at a GrefBot sentry. The robot fired its S-900 surface-to-unvaxxed missile launcher, vaporizing me immediately.

The above true story is based on another true story by Hermann Hesse, titled: If The War Goes On Another Two Years—End of 1917.

Féodalisme génocidaire high-tech au niveau mondial.

En attendant un nouveau florilège d’infos et d’autres articles actuellement en préparation, voici une récente intervention de Robert Kennedy Jr. Après la publication de son bouquin, « The Real Anthony Fauci » – qu’il serait difficile de résumer ici mais faites une petite recherche, on en parle sur le Net – RFK Jr continue sa tournée mondiale. J’avais à l’époque transcrit, traduit et publié son discours du 28 août 2020 à Berlin, voici celui du 13 novembre de cette année à Milan – en mode typiquement constitutionaliste américain, très orienté « liberté » – que Toby Rogers a publié sur son Substack, assorti d’une courte introduction. Vous aurez reconnu la dame qui « chauffe la salle » au début, c’est Catherine Austin-Fitts (publiée ici, ici, ici et ici).

Je publie ensuite un autre article récent de Toby Rogers.

Source.

Féodalisme génocidaire high-tech au niveau mondial

Le récent discours de RFK Jr. à Milan jette une nouvelle lumière sur le rôle de la CIA dans la planification des pandémies.

Toby Rogers

27 novembre

Il y a encore un élément de cette débâcle qui, selon moi, ne tient pas debout. La recherche sur le gain de fonction n’est qu’un euphémisme pour désigner la recherche sur les armes biologiques. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais engendré un produit pharmaceutique utile pour le grand public, mais elle a engendré de nombreuses armes biologiques. La recherche sur les armes biologiques est en cours depuis la Première Guerre Mondiale – tous les grands pays industrialisés disposent d’un programme d’armes biologiques (voir Bitten : The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons).

Pendant la Guerre Froide, le programme américain d’armes biologiques était destiné à vaincre les Soviétiques et à contrer toute attaque contre les Américains. Mais sous la houlette de Fauci, les États-Unis et la Chine coopèrent dans le domaine de la recherche sur les armes biologiques. A première vue, ça n’a aucun sens. La Chine n’est-elle pas notre adversaire militaire le plus puissant? Si oui, pourquoi mettons-nous au point des armes biologiques en collaboration? Et si la Chine est en fait une alliée dans la mise au point d’armes biologiques, qui est alors au juste l’ennemi ciblé?

Il me semble que l’on peut affirmer que les États-nations n’existent plus (ou que les États-nations n’existent que sous forme de récit officiel destiné à garder le contrôle sur les gueux dans chaque pays). Sous le capitalisme monopoliste mondial, il n’y a que deux classes: les élites et tous les autres (nous). Les élites du monde entier ont plus de points communs entre elles qu’avec les citoyens lambda de leur pays de naissance (les milliardaires sont des milliardaires – peu importe qu’ils aient gagné leur argent via des monopoles d’État en Chine ou des monopoles illégaux aux États-Unis). Et c’est apparemment nous qui sommes visés par les armes biologiques. La seule menace pour les milliardaires serait que des milliards de personnes se révoltent et leur confisquent leurs biens. Mais les gueux ne peuvent pas se rebeller s’ils sont malades chroniques et dépendent du cartel pour leur survie.

Tout cela a fait tilt en lisant la transcription du récent discours de RFK Jr. à Milan, en Italie. Il y met en lumière le rôle de la CIA dans la planification des pandémies au cours des 20 dernières années. Il explique que la CIA ne s’occupe pas de santé publique, elle renverse les gouvernements, et le gouvernement qu’elle renverse en ce moment, c’est Nous le Peuple.

Transcription du discours de Milan de RFK, Jr:

TRANSCRIPTION

Aucun gouvernement dans l’histoire de l’humanité n’a jamais renoncé volontairement au pouvoir. Le pouvoir qu’ils nous ont pris au cours des 20 derniers mois, ils ne nous le rendront jamais. Ils ont supprimé notre liberté d’expression, ils ont fermé les églises, ils ont supprimé les procès par jury contre les entreprises, quelle que soit leur négligence, quelle que soit leur imprudence, quelle que soit la gravité de vos préjudices, vous ne pouvez pas poursuivre cette entreprise.

Ils ont supprimé nos droits à la propriété aux États-Unis. Ils ont fermé un million d’entreprises pendant un an, sans compensation équitable et sans procédure régulière. Ils ont supprimé notre droit à ne pas subir de perquisitions, de saisies et de surveillance sans mandat de la part du gouvernement. Aux États-Unis, tous ces droits sont énumérés dans notre Déclaration des Droits de la Constitution des États-Unis. Et parmi les plus importants de ces droits, après le droit à la libre expression, qui a disparu, il y a le droit de pouvoir participer à l’élaboration des lois.

Ainsi, lorsque le gouvernement veut adopter une loi, il doit la publier, la proposer, en expliquer les fondements scientifiques, faire l’analyse coûts-avantages de cette loi et l’expliquer au public, puis recueillir des commentaires, auxquels tout le public peut contribuer, et enfin tenir une audience au cours de laquelle les opposants à la loi, comme moi, présentent leurs propres scientifiques, experts et études scientifiques, le tout dans la transparence. Tous ces garde-fous ont été effacés. Aujourd’hui, la loi est ce qu’un homme dit qu’elle est, le plus grand médecin des États-Unis, Anthony Fauci.

Au mois de mars 2020, Tony Fauci a dit au monde que les masques ne fonctionnent pas, qu’ils sont scientifiquement sans valeur, et deux mois plus tard, il a ordonné à tous les Américains de porter un masque. Il ne nous a pas présenté les études scientifiques qui l’auraient fait changer d’avis, il nous a simplement dit, c’est la nouvelle loi, faites ce qu’on vous dit.

Tous ces droits pour lesquels les fondateurs de notre pays sont morts, ont sacrifié leurs biens, leurs moyens de subsistance, pour nous donner la Déclaration des Droits, tous ces droits ont été oblitérés en 20 mois, enlevés au peuple américain – mais pas seulement au peuple américain. C’est un coup d’état global contre les démocraties libérales à travers la planète.

Et tous ces droits qui nous ont été retirés, ces gouvernements ont dit que ce n’était qu’à titre temporaire. Ils ont dit que ça ne durerait que deux semaines. En vérité, vous voyez tous ce qui se passe: ils ne les rendront jamais à moins que nous les y contraignions.

Le Passeport Vert est leur coup d’état. Le Passeport Vert est leur moyen de consolider leur pouvoir sur vos vies. Le Passeport Vert n’est pas une mesure de santé publique. C’est un outil de contrôle totalitaire de vos transports, de votre compte bancaire, de vos déplacements, de tous les aspects de votre vie.

Et ce n’est pas une idée nouvelle. C’est la même idée que celle utilisée en Allemagne en 1937. Ils ont émis un laissez-passer pour les gens qu’ils voulaient contrôler. Et quand le gouvernement sud-africain de l’apartheid a voulu contrôler la population noire d’Afrique du Sud, quelle a été la chose la plus basique qu’il ait faite? Il a émis un Passeport Vert.

Je veux que vous demandiez à tous les gens, les journalistes et la presse qui sont ici aujourd’hui: si le passeport vert est une question de santé publique, pourquoi n’est-il pas délivré par le Ministère de la Santé? Il est émis par le Ministère des Finances. Est-ce qu’ils nous prennent pour des demeurés?

Parce que c’est un moyen de contrôler votre argent. Une fois que vous aurez ce passeport vert et qu’ils auront créé la monnaie numérique, si quelqu’un vous dit de ne pas quitter Milan et que vous partez en voyage à Bologne, votre argent ne fonctionnera pas à Bologne. Si le gouvernement vous dit de ne pas acheter de pizza, il pourra faire en sorte que votre argent ne permette pas d’acheter de la pizza dans une pizzeria. Ils pourront contrôler tous les aspects de votre vie.

Ils nous disent que nous avons besoin d’un Passeport Vert pour garantir que tout le monde se fasse vacciner. Mais ils l’admettent: le vaccin n’empêche pas la transmission, le vaccin ne vous empêche pas de contracter la maladie, le vaccin n’arrête pas la pandémie. Alors pourquoi devons-nous nous faire vacciner si le vaccin n’empêche pas la transmission?

Je vais vous en parler deux minutes – je vais parler des vaccins. Les gens disent que je suis contre les vaccins. Je ne suis pas contre les vaccins. Je suis seulement contre les mauvais vaccins.

Je ne vais pas vous dire ce que pense Robert Kennedy. Je vais vous dire ce que Pfizer a dit à la FDA des États-Unis.

Pfizer est la société dont le vaccin est approuvé aux États-Unis. Et Pfizer était censé mener une étude de trois ans, mais ils l’ont réduite à six mois. Et ensuite ils ont donné des vaccins à tous ceux du groupe de contrôle. Pourquoi ont-ils fait ça? Pourquoi ont-ils arrêté l’étude après six mois? Parce qu’ils ont appris que les anticorps disparaissent en six mois et que le vaccin n’offre plus de protection. Ils ont donc dû mettre fin à l’étude au bout de six mois. Ils n’ont pas pu faire ce qu’ils avaient prévu (trois ans). Ils ont rassemblé tous leurs dossiers relatifs à ces six mois et les ont remis à la FDA. Le tableau le plus important est celui qui vous indique la mortalité toutes causes confondues. Combien de personnes sont mortes dans le groupe vacciné, combien sont mortes dans le groupe placebo pendant cette période de six mois. Ce tableau est appelé « s4 ». Vous pouvez tous le consulter.

Voici ce que disent les chiffres. Il y avait 22.000 personnes dans le groupe vacciné. En six mois, une personne est morte du COVID. Dans le groupe placebo, le groupe témoin, il y avait 22.000 personnes, deux sont mortes du COVID en six mois. Cela a permis à Pfizer de dire au public américain que le vaccin est efficace à 100% parce que deux est 100% de plus qu’un.

La plupart des Américains et des Italiens, lorsqu’ils entendent dire que le vaccin est « efficace à 100% », pensent que s’ils prennent le vaccin, ils auront 100 % de chances de ne pas mourir du COVID. Ce n’est pas ce que cela signifie. Cela signifie qu’il faut administrer 22.000 vaccins pour protéger une seule personne de mourir du COVID. Cela signifie qu’ils ont intérêt à s’assurer que le vaccin lui-même ne tue pas une seule personne, car s’il en tue une, ça annule tout le bénéfice.

Et voici le plus important. Dans le groupe vacciné, 20 personnes sont mortes en six mois, de toutes causes, soit 20 personnes sur 22.000. Dans le groupe témoin, seules 14 personnes sont mortes sur 22.000. Cela signifie que si vous recevez le vaccin, vous avez 48 % plus de risques de mourir au cours des six mois suivants que si vous ne le recevez pas.

Ce sont les chiffres de Pfizer, pas les miens. Voici comment les gens sont morts. Dans le groupe témoin, une personne est décédée d’une crise cardiaque au cours des six mois. Dans le groupe vacciné, cinq personnes sont mortes d’une crise cardiaque au cours des six mois. Cela signifie que si vous recevez le vaccin, vous courez un risque supplémentaire de 500% de mourir d’une crise cardiaque dans les six mois. Cela signifie également que pour chaque personne qui est sauvée de la mort par le COVID, le vaccin tue quatre personnes par crise cardiaque.

Tout ça ne constitue pas une bonne politique de santé publique. La santé publique est censée sauver des vies. Mais il s’agit de contrôle, de contrôle de notre société et de contrôle de nos enfants. Et la seule raison pour laquelle les gens ne comprennent pas ce que je viens de dire et qu’ils soutiennent encore le vaccin est la manipulation par la peur.

Ce sont des calculs mathématiques simples. Tout le monde peut les vérifier. Si vous le vérifiez, vous aurez plus peur de ce vaccin que du COVID.

Mais le gouvernement et les compagnies pharmaceutiques ont une méthode pour éteindre le cerveau des gens afin de les empêcher de faire des calculs simples. Ce procédé est la peur. La peur nous empêche d’exercer notre esprit critique. Elle nous pousse à croire que faire simplement ce qu’on nous dit est le seul moyen de sauver nos vies.

C’est ce qu’on appelle le syndrome de Stockholm. Les ravisseurs enferment un pays entier pendant un an, et les gens leur sont reconnaissants et pensent que la seule garantie de s’en sortir vivants est une obéissance absolue.

J’ai une dernière remarque à faire, la voici. Combien de personnes ici ont entendu parler de l’Evénement 201?

Si vous n’en avez pas entendu parler, vous devriez aller le regarder sur Youtube. L’Evénement 201 était une simulation d’une pandémie de coronavirus qui s’est tenue à New York en octobre 2019. Nous savons maintenant que le COVID circulait à Wuhan le 12 septembre 2019, donc un mois plus tard, une simulation de pandémie de coronavirus a lieu à New York.

Les gens qui ont participé à cet événement venaient des grandes entreprises de médias sociaux, des entreprises de médias, de Johnson & Johnson, la plus grande entreprise de vaccins, et il était organisé par trois personnes: 1) Bill Gates, 2) George Fu Gao, le directeur du CDC chinois, et 3) Avril Haines, la directrice adjointe de la CIA.

Avril Haines est aujourd’hui l’espionne numéro un des États-Unis, elle est à la tête de l’Agence de Sécurité Nationale de Joe Biden, elle est donc passée de l’Evénement 201 à la fonction d’espionne numéro un de notre pays.

Qui savait que la CIA est une agence de santé publique? Ce fut une surprise pour moi.

Parce que la CIA ne travaille pas dans le domaine de la santé publique. La CIA fait des coups d’états. Entre 1947 et 2000, la CIA a participé à 73 coups d’État, la plupart contre des démocraties, soit un tiers des pays du monde. Si vous regardez l’Evénement 201, il n’y a eu aucune discussion sur la santé publique. Personne ne s’est demandé comment fournir de la vitamine D à tout le monde? Comment aider les gens à perdre du poids? Comment faire en sorte qu’ils mangent bien? Comment réaffecter les médicaments pour soigner les gens? Comment mettre les malades en quarantaine? Comment préserver les droits constitutionnels? Pas un mot n’a été dit sur la santé publique.

Au lieu de cela, ils ont discuté de la manière d’utiliser la pandémie comme prétexte pour mettre en place des contrôles totalitaires et déconstruire la démocratie. Ils ont passé un quart de la journée à discuter de la manière de s’assurer que personne ne soit autorisé à diffuser la rumeur selon laquelle la pandémie de coronavirus aurait été générée en laboratoire.

Nous étions en octobre 2019! Et ils parlaient de comment verrouiller la population, comment la forcer à accepter des vaccins expérimentaux, comment s’assurer qu’il ne viendrait pas à l’idée des Noirs de résister. Parce que dans notre pays, les Noirs se méfient beaucoup de l’establishment médical, et ils étaient profondément inquiets de cette résistance.

En faisant des recherches pour mon livre, j’ai appris que cet événement, l’Evénement 201, n’était pas un événement unique. Nous avons trouvé vingt simulations distinctes de pandémie à partir de 2000. Elles avaient une chose en commun – dans la plupart d’entre elles, Bill Gates était impliqué, Tony Fauci était impliqué – mais dans chacune d’entre elles, la CIA était impliquée. La CIA en a écrit le scénario, des responsables de haut niveau de la CIA ont participé à chacune de ces simulations de pandémie.

Et elles ont impliqué des centaines de milliers de personnes. Elles ont été menées secrètement. Elles faisaient appel à des travailleurs de première ligne, elles formaient la police, les systèmes hospitaliers et les services publics en Europe, en Italie, en Allemagne, au Canada, en Australie, tous en même temps, pour réagir à une pandémie, mais il ne s’agissait pas d’une réponse de santé publique. Il s’agissait d’une réponse visant à utiliser la pandémie à d’autres fins.

Ils se sont donc entraînés encore et encore et encore: comment utiliser la pandémie comme prétexte à l’imposition de contrôles totalitaires et à l’anéantissement de la démocratie libérale sur toute la planète.

L’une des expériences qu’ils ont utilisées s’appelle l’expérience de Milgram – c’était une expérience de la CIA en 1967 – et ce que la CIA a découvert, c’est que si un responsable médical autoritaire ordonne aux gens de faire quelque chose de mal, quelque chose qui viole leur conscience, qui viole leurs valeurs fondamentales, 67% des gens obéiront à l’autorité plutôt qu’à leurs valeurs. Et 67% des gens seront hypnotisés par la peur et obéiront à une position d’autorité, à une figure d’autorité. Mais 33% des gens n’obéiront pas. Et vous êtes ces 33%.

Et notre tâche aujourd’hui est de quitter cet endroit et d’aller tendre la main à nos frères et sœurs, les personnes encore hypnotisées, et de leur dire que nous allons nous battre pour leur liberté jusqu’à ce qu’ils soient capables de se battre eux-mêmes pour cette liberté. En quittant cet endroit aujourd’hui, nous devons tendre la main à tous nos frères et sœurs, les 67% qui sont encore hypnotisés, et nous devons leur dire que leur amour de la liberté doit être plus fort que la peur d’un microbe.

Cette année, nous avons assisté à la destruction de la Constitution américaine. Cette Constitution a été écrite par un groupe de personnes qui ont compris qu’il y a des choses pires que la mort. Et ils ont mis leurs vies en danger, leurs biens, leurs carrières, leurs moyens de subsistance, pour se battre pour la liberté, et pour se battre pour ces droits que nous avons perdus au cours des 20 derniers mois.

Et maintenant c’est notre travail, c’est le travail de chacun dans cette foule, de sortir et de se battre, de résister, résister, résister, résister, et de récupérer notre gouvernement, récupérer nos vies, récupérer notre liberté, pour nos enfants, pour notre pays, et pour toutes les générations futures.

Et je peux vous dire ceci: je me tiendrai à vos côtés, et si je dois mourir pour ça, je mourrai bottes aux pieds.

J’adore RFK Jr. et ce discours est absolument génial. Il a invariablement eu raison pour tout ce qui concerne la pandémie depuis deux ans et tout ce qui concerne l’autisme depuis vingt ans. Je crois qu’il ferait un grand Président, au vu de sa perspicacité et de ses réussites. Mais j’avoue que je n’aime pas la chute de son discours. Oui, nous sommes tous prêts à mourir les bottes aux pieds. Mais je préfère vivre et vaincre et profiter des fruits de notre travail. Alors trouvons un moyen d’y parvenir.

Mise à jour: Il y a une vidéo du discours!

Coup de chapeau à Susan Carlson pour la transcription et le lien vers la vidéo!!!


Texte original

High tech global genocidal feudalism

RFK Jr.’s recent speech in Milan shines a new light on the role of the CIA in pandemic planning

Toby Rogers

Nov 27

There is still a piece of this whole debacle that does not make sense to me. Gain of function research is just a euphemism for bioweapons research. Gain of function research has never produced a useful consumer pharmaceutical product but it has produced a lot of bioweapons. Bioweapons research has been going on since the first World War — every major industrialized nation has a bioweapons program (check out Bitten: The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons).

During the Cold War the U.S. bioweapons program was designed to defeat the Soviets and counteract any attack on Americans. But under Fauci, the U.S. and China are collaborating on bioweapons research. At first this makes no sense. Isn’t China our biggest military adversary? If so why are we developing bioweapons together with them? And if China is our ally in developing bioweapons then who exactly is the enemy they are targeting?

I think a strong case can be made that nation-states no longer exist (or nation-states only exist as an official narrative to keep the peasants in line in each country). Under global monopoly capitalism there are just two classes — the elites and everyone else (us). Elites around the world have more in common with each other than they do with the average citizens in their country of birth (billionaires are billionaires — it does not matter whether they made their money from state monopolies in China or illegal monopolies in the U.S.). And the bioweapons apparently are targeting us. The only threat to the billionaires is if billions of people rise up and seize their assets. But the peasants cannot rebel if they are chronically ill and dependent on the cartel for survival.

It all clicked when reading the transcript of RFK Jr.’s recent speech in Milan, Italy. He shines a light on the role of the CIA in pandemic planning over the last 20 years. He explains that the CIA does not do public health, they overthrow governments, and the government they are overthrowing right now is We the People.

RFK, Jr transcript from Milan speech:

TRANSCRIPT

No government in the history of mankind has ever relinquished power voluntarily. The power that they have taken away from us over the past 20 months they will never give back. They have taken away our freedom of speech, they have closed the churches, they have taken away jury trials against companies, no matter how negligent they, no matter how reckless they are, no matter how grievous your injury, you cannot sue that company.

They have taken away our property rights in the United States. They closed a million businesses for a year with no just compensation and no due process. They have taken away our right to be free of warrantless searches and seizures and surveillance by the government. In the United States all of those rights are enumerated in our Bill of Rights of the United States Constitution. And among the most important of those rights, after the right to free expression, which is gone, is the right to be able to participate in rule-making.

So, when the government wants to pass a law, it has to publish the law, propose the law, it has to explain the scientific basis for that law, it has to do a cost-benefit analysis of that law and explain it to the public, and then we have comments, that all the public can participate in, and then we have a hearing where people oppose the law, like myself, and bring in our own scientists and experts and scientific studies and it’s all transparent. All of those safeguards have been obliterated. Today, the law is what one man says it is, the top doctor in the United States, Anthony Fauci.

In one month, in March of 2020, Tony Fauci told the world masks don’t work, they’re scientifically worthless, two months later he ordered every American to put on a mask. He didn’t give us any scientific studies that made him change his mind, he simply told us, that’s the new law, do what you’re told.

All of these rights that the Founders of our country died for, sacrificed their properties, their livelihoods, to give us the Bill of Rights, and all of these rights over 20 months have been obliterated, taken from the American people — but not just the American people. This is a global coup d’état against liberal democracies across the planet.

And all of these rights that were taken away from us, these governments said it was only temporary. They said it would only be two weeks. In truth, you can all see what is happening: They will never give them back unless we make them.

And the Green Pass is their coup d’état. The Green Pass is how they consolidate their power over your lives. The Green Pass is not a public health measure. It is a tool for totalitarian control of your transportation, your bank account, your movement, every aspect of your life.

And this is not a new idea. This is the same idea they used in Germany in 1937. They issued a pass for people they wanted to control. And when the South African apartheid government wanted to control the black population of South Africa, what was the most important thing they did? They issued a green pass.

I want you to ask all of people and journalists and press who are here today. If the Green Pass is about public health, why is it not issued by the health ministry? It’s being issued by the financial ministry. Do they think that we are stupid?

Because this is a way to control your money, Once you have that Green Pass and they have the digital currency, if somebody tells you, Do not leave Milan, and you go on a trip to Bologna, your money won’t work in Bologna. If the government tells you not to buy pizza, they can make it so that your money won’t buy pizza at a pizza store. They can control every aspect of your life.

They tell you that we need a Green Pass to make sure everybody gets vaccinated. But they admit it: the vaccine does not prevent transmission, the vaccine does not prevent you from getting the disease, the vaccine doesn’t stop the pandemic. So why do we need to get vaccinated if the vaccine doesn’t stop transmission?

I’m gonna tell you for two minutes — I’m going to talk about the vaccines. People say I’m against vaccines. I’m not against vaccines. I’m only against bad vaccines.

I’m not going to tell you what Robert Kennedy thinks. I’m going to tell you what Pfizer told the United States FDA.

Pfizer is the company that has an approved vaccine in the United States. And Pfizer was supposed to have a three-year-study, but they cut it to 6 months. And then they gave vaccinations to all of the controls. Why did they do that? Why did they end the study in 6 months? Because they learned that the antibodies disappear in 6 months and the vaccine no longer provides protection. So they had to end it in 6 months. They could not do what they planned (3 years). They took all of their records for that 6 months and they gave them to FDA. The most important table is the table that tells you All Cause Mortality. How many people died in the vaccine group, how many died in the placebo group during that 6-month period. That table is called “s4.” You can all look it up.

Here’s what the numbers say. There were 22,000 in the vaccine group. Over 6 months, one died from COVID. In the placebo group, the control group, there were 22,000 people, two died from COVID in six months. That allowed Pfizer to tell the American public that the vaccine is 100% effective because two is 100% of one.

Most Americans and most Italians when they hear that the vaccine is « 100% effective », what they think is that if they take the vaccine, I have 100% of not dying from COVID. That’s not what it means. What it means is they have give 22,000 vaccines to protect one person from dying of COVID. That means they better make sure that the vaccine itself does not kill one person even, because if it kills one person then you cancel out the entire benefit.

Here’s the important thing. In the vaccine group, 20 people died over 6 months from all causes — 20 people of the 22,000. In the control group, only 14 people died of 22,000. That means that if you take the vaccine, you are 48% more likely to die over the next 6 months than if you don’t.

These are Pfizer’s numbers, not mine. Here’s how the people died. In the control group, one person died of a heart attack over the 6 months. In the vaccine group, 5 people died of heart attacks over the 6 months. That means if you get the vaccine you have a 500% risk of a fatal heart attack within 6 months. It also means that for every one person who is saved from dying of COVID, the vaccine is killing 4 people from heart attacks.

This is not a good public health policy. Public health is supposed to save lives. But this is about control and controlling our society and controlling our children. And the only reason that people don’t understand what I just said and that people still support the vaccine is one reason: the manipulation of fear.

This is simple mathematics. Anybody can look it up. If you look it up you will be more scared of that vaccine than you are of COVID.

But the government and the pharmaceutical companies have a method for turning off people’s brains so that they can no longer do simple mathematics. That device is fear. Fear stops us from exercising critical thinking. It allows us to believe that if we just do what we’re told then that that is the only way to save our lives.

It’s called the Stockholm Syndrome. And the captors, they lock down a whole country for a year, and people become grateful to their captors and think the only way we can leave here alive is if we have absolute obedience.

I’m going to make one more point and that’s this. How many people here have heard of Event 201?

If you haven’t heard of it, you should go look at it on Youtube. Event 201 was a simulation of a corona virus pandemic that occurred in New York City in October 2019. We now know that COVID was circulating in Wuhan on September 12, 2019, so a month later, there is a simulated corona virus pandemic in New York.

The people who came to that were the big social media companies, the media companies, Johnson & Johnson, the biggest vaccine company, and it was hosted by three people: 1) Bill Gates, 2) George Fu Gao who’s the head of the Chinese CDC, and 3) Avril Haines, the deputy director of the CIA.

Avril Haines is today the top number one spy in the United States, She is the head of Joe Biden’s National Security Agency, so she went from Event 201 to becoming the top spy in our country.

Who knew that the CIA is a public health agency? It came as a surprise to me.

Because the CIA does not do public health. The CIA does coup d’états. Between 1947 and the year 2000, the CIA was engaged in 73 coup d’états, most of them against democracies, one-third of the countries in the world. If you look at Event 201, there was no discussion of public health. Nobody was talking about how do we get Vitamin D to all the people? How do we get people to lose weight? How do we make sure they eat good food? How do we repurpose medicines to treat people? How do we quarantine the sick? How do we preserve Constitutional rights? Not a word was said about public health.

Instead, what they were talking about is how do we use the pandemic as a pretext to clamp down totalitarian controls and to deconstruct democracy. They spent one-quarter of the day talking about how to make sure nobody’s allowed to spread the rumor that the coronavirus pandemic is laboratory-generated.

This is October 2019! And they talk about how to lock down the population, how to force them to take experimental vaccines, how to make sure that Black people don’t start resisting. Because in our country, Blacks are very suspicious of the medical establishment, and they were deeply concerned about that resistance.

When I researched my book, what I learned was that this event, Event 201, was not a one-time occurrence. We found 20 separate pandemic simulations beginning in 2000. One thing they had in common — most of them Bill Gates was involved in, Tony Fauci was involved in — but every one of them the CIA was involved in. The CIA wrote the script, high-level CIA officials participated in every one of those pandemic simulations.

And they involved hundreds of thousands of people. They were conducted secretly. They used frontline workers, they were training police, and hospital systems and utilities in Europe, in Italy, in Germany, in Canada, in Australia, all at the same time, to do a response to a pandemic, but it was not a public health response. It was a response to use the pandemic for something else.

So they practiced again and again and again: How to use the pandemic as a pretext for imposing totalitarian controls and for obliterating liberal democracy across the planet.

One of the experiments that they used, they found, is called the Milgram experiment — it was a CIA experiment in 1967 — and what the CIA found is that if a powerful medical official orders people to do something wrong, something that violates their conscience, that violates their basic values, 67% of people will obey authority over their values. And 67% of the people will be hypnotized by fear into obeying a position of authority, a figure of authority. But 33% of the people will not obey. And you are the 33%.

And our job is to go out from here today and reach out to our brothers and sisters, the people who are still hypnotized, and tell them that we are going to fight for their freedom until they are able to fight for it themselves. We need to reach out when we leave here today to all of our brothers and sisters, the 67% who are still hypnotized, and we have to tell them that you need to love your freedom more than you are scared of a germ.

This year we saw the destruction of the American Constitution. That Constitution was written by a group of people who understood that there are worse things than dying. And they put their lives on the front line, their property, their careers, their livelihoods, to fight for freedom, and to fight for those rights that we have lost in the previous 20 months.

And now it’s our job now, it is the job of everybody in this crowd, to go out and fight back, to resist, resist, resist, resist, and to reclaim our government, to reclaim our lives, to reclaim our liberty, for our children, for our country, and for all future generations.

And I can tell you this. I will stand side by side with you, and if I have to die for this, I’m going to die with my boots on.

I adore RFK Jr. and this speech is absolute genius. He has been consistently correct about the pandemic for two years and correct about autism for 20 years. I believe he would make a great President based on this record of insight and achievement. But I confess, I don’t love this dismount. Yes, we are all prepared to die with our boots on. However I want to live and I want to win and enjoy the fruits of our labors. So let’s find a way to make that happen.

Update: There’s video of the speech!

Hat tip to Susan Carlson for the transcript and link to the video!!!

Nouvelles en vrac, deuxième.

Vieillissement prématuré

Quelques commentaires trouvés sur la même page que cet article :

Une dame âgée de mon immeuble était encore très agile il y a environ dix-huit mois. Il y a six mois, j’ai remarqué qu’elle se traînait avec un déambulateur. Il y a deux mois, je l’ai vue se déplacer à petits pas jusqu’à sa voiture. Elle se traînait à une vitesse glaciale. J’ai eu l’occasion de lui parler : … Elle souffrait d’une forme légère de SEP. Aujourd’hui, elle devrait être en maison de retraite et ne devrait certainement pas conduire. Cela m’a laissé perplexe. Pourquoi cette rapide et impressionnante détérioration? Puis, ça m’a frappé: je parie qu’elle a reçu l’injection. Le timing est clairement suspect. De plus, elle a beaucoup de mal à effectuer les mouvements physiques de base (s’étirer/se pencher/etc.) Très pénible à regarder.

L’autre jour, j’ai parlé avec un type dans notre immeuble. Je ne l’avais pas vu depuis quelques mois. C’est étrange, ai-je pensé. Il a l’air beaucoup plus vieux. Un vieillissement manifeste. Aujourd’hui, je l’ai vu promener son chien. Même de loin, son vieillissement était perceptible. Après avoir lu la remarque de Truthbird sur le « vieillissement accéléré », je me demande si cet homme a aussi reçu la toxine du diable? C’est fort probable. Les gens de ma région semblent être assez dociles. En toute honnêteté, peut-être qu’il a été contraint (ou peut-être que je me trompe au sujet de ces deux personnes). Quoi qu’il en soit, ce poison fait d’énormes dégâts, et les personnes malveillantes qui le poussent sont implacables. Cette « pandémie » frauduleuse est hautement organisée. Les politiciens invoquent constamment le terme bidon de « racisme systémique ». En fait, il s’agit d’un mal systémique mondial, à tous les niveaux du gouvernement. Mars 2020 a été un pas de géant vers un gouvernement totalitaire mondial.

– Il me semble que ce vaccin précipite les problèmes sous-jacents…

– En exacerbant les problèmes de santé antérieurs, oui. Mais il accélère aussi le vieillissement. Je le constate chez tous ceux que je connais qui ont été vaccinés – c’est-à-dire tout le monde, hélas. Nous avons tous l’air d’avoir dix à vingt ans de plus qu’il y a quelques mois. Nous avons tous eu des événements indésirables, bien que je sois la seule à réaliser que c’est le vaccin qui a provoqué ma catastrophe sanitaire. Ils nient que leurs nouveaux problèmes ou leurs crises de santé soient liés au vaccin.

– Nous avons remarqué la même chose. Les personnes vaccinées vieillissent rapidement. C’est triste à voir…

– En quoi ont-ils l’air plus âgés ?

– De diverses manières. Par exemple, nous nous déplaçons tous plus lentement qu’auparavant; la plupart d’entre nous ont pris un peu de poids; certains semblent avoir vu leur posture se détériorer de façon spectaculaire; telle personne a l’air hagarde et malade, a perdu beaucoup de poids et boite très visiblement lorsqu’elle promène son chien; tous ont beaucoup plus de cheveux gris qu’auparavant (bien que certains aient peut-être renoncé à les teindre ou ne consacrent tout simplement plus autant de temps et d’énergie à le faire); beaucoup plus de personnes âgées marchent maintenant avec des cannes ou des bâtons de randonnée (le genre que les personnes plus athlétiques utilisent pour les randonnées en montagne, mais ce sont des personnes âgées qui les utilisent simplement pour leur permettre de faire lentement le tour du pâté de maisons); beaucoup d’autres personnes âgées utilisent maintenant des déambulateurs pour se promener dehors: je n’ai jamais vu autant de personnes âgées avoir apparemment toutes besoin d’une forme d’assistance pour faire une simple promenade! L’une de mes voisines âgées est décédée récemment – je ne sais pas si sa mort est liée à l’une des injections Covid, mais je suppose que c’est le cas, car à ce stade, je considère tout décès dont je suis informée comme lié au vaccin, jusqu’à preuve du contraire.

Surveillance

Deux anecdotes pour illustrer le sujet: il y a quelques mois, j’explique à mon épouse un truc que j’ai vu sur YouTube, il y a plusieurs années. En Sibérie par grand froid, on voit quelqu’un lancer en l’air le contenu d’une casserole d’eau bouillante, qui gèle instantanément et retombe sous forme de glaçons. Le lendemain du jour où j’en ai parlé (en présence d’un smartphone), j’ai dans mes vidéos suggérées par YouTube une autre vidéo d’un type qui fait la même expérience…

La semaine dernière, un collègue me demande si je vais bientôt recevoir mon nouveau scooter. Entre parenthèses, je l’ai acheté suite à un accident qui laisse mon scooter actuel en attente de réparation jusqu’au mois de janvier. La dame qui s’est engagée sur la file de gauche et m’a percuté alors que j’effectuais une manoeuvre de dépassement parfaitement menée ne m’a tout simplement pas vu. Il paraît que ce serait un problème d’angle mort – donc pas forcément un « vaccident ». Quoiqu’il en soit, soyez extrêmement prudents sur la route comme je vous l’ai recommandé dans les nouvelles précédentes et considérez les autres usagers de la route comme susceptibles de comportements inattendus. La chute de l’histoire, c’est que le collègue précité a reçu sur son Facebook une publicité pour exactement le même scooter que celui que j’ai commandé, alors qu’il n’a aucune intention d’en acheter un, qu’il n’en a fait aucune recherche sur le Net (donc zéro cookie sur le sujet) et que ce modèle se vend très peu en Belgique.

Nous sommes surveillés à un point difficilement imaginable et ce depuis très longtemps – dans mon cas, ce n’est vraiment pas la peine, il suffit de lire mon blog. Le « capitalisme de surveillance » – annoncé notamment ici – est déjà bien en place. C’est une vieille tactique: prévenir d’un danger imminent seulement quand il est trop tard pour l’empêcher.

Mayday, mayday!

Le lieutenant-colonel Theresa Long a rédigé ce rapport, dans le but d’alerter sa hiérarchie des dangers inhérents aux vols militaires depuis que les pilotes montrent des signaux alarmants d’atteintes neurologiques, cardiaques et circulatoires suite à leurs injections. Enfin, alarmants pour elle, vu qu’on l’a essentiellement empêchée d’examiner les pilotes qui montrent ce genre de signes – je dois encore transcrire/traduire son témoignage devant le Sénateur texan Ron Johnson, un type assez courageux – mais j’ai cinquante trucs sur le feu et je procède par priorités.

Ça n’aura pas traîné: apparemment, il y a déjà eu deux événements liés à des crises cardiaques dans l’aviation civile. Un pilote et un co-pilote sont morts en plein vol. Heureusement, pas le même vol.

Rafles en Australie

Rappelons en préambule qu’une partie du don fait en mai 2020 de cinq millions de doses d’hydroxychloroquine par le millionnaire Clive Palmer a été détruit en avril de cette année parce que le gouvernement australien l’a refusé, après en avoir accepté 22 millions de doses, toujours détenues dans son stock sans intention de les distribuer. Leur date de péremption est en 2023.

Concernant les « mesures » actuellement en place, un extrait traduit de cet article sur The Covid World:

« Un internaute anonyme décrit en détail son vécu dans un camp de quarantaine australien. Cette personne affirme avoir été confinée après avoir pris un vol pour l’Australie depuis Singapour.

Bien qu’il soit vacciné et qu’il ait passé trois tests au cours de son voyage, tous négatifs, il a été contraint de séjourner dans le camp.

Dans son message, l’auteur raconte qu’il a été contraint de monter dans un bus aux vitres occultées par des gardes armés pour un trajet de deux heures jusqu’au camp de quarantaine. Les détenus seraient contraints de se faire vacciner, mais aussi de subir des tests réguliers et sont surveillés par des caméras et des gardes armés. Les détenus doivent payer 2 500 dollars pour leur séjour involontaire d’une durée de deux semaines.

Bien que les détenus disposent d’Internet, qui est vraisemblablement surveillé, le GPS est bloqué, ce qui les empêche de déterminer exactement où ils se trouvent. Cependant, d’autres internautes ont suggéré qu’il était emprisonné au « National Resilience Center » de Howard Springs. »


Un autre extrait traduit de cet article sur Natural News:

« Le gouvernement australien des Territoires du Nord-Ouest a désormais recours à des soldats et à des camions de l’armée pour rassembler de force les autochtones qui ont simplement côtoyé une personne dont le test de dépistage du covid est « positif ». Maintenant que les familles sont séparées sous la menace des armes, l’une des prédictions les plus horribles que nous avions faites s’est réalisée: la loi martiale militaire/médicale qui permet de rassembler des civils innocents sous la menace d’une arme et de les emmener dans ce qui est essentiellement un camp de concentration de covidés.

Ces victimes sont relogées de force dans le camp de quarantaine de Howard Springs à Darwin, en Australie. Michael Gunner, le chef du territoire, admet l’enlèvement par l’armée et la relocalisation forcée des indigènes australiens, au mépris de leurs structures familiales et en suggérant que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Au cas où vous penseriez que l’auteur emploie ce vocabulaire superlatif pour exagèrer la gravité des événements, voici des liens vers des vidéos:

  • celle-ci, où on montre un autre campement à Queensland (vide pour l’instant), qui rappelera des installations similaires dans l’Histoire récente;
  • celle-ci, où on voit l’enlèvement par l’armée d’un vieillard aborigène;
  • celle-ci, où on voit un appel à l’aide très poignant d’une vieille aborigène qui n’a plus de nouvelles de ses proches enlevés;
  • celle-ci, où on voit le témoignage d’un soldat qui explique qu’on les entraîne à faire la tournée des maisons pour injecter tout le monde de force et à poursuivre les fugitifs;
  • celle-ci, où on voit le susnommé Gunner, physique d’assassin, regard et comportement de psychopathe.

Le parallèle avec le nazisme – ou les dictatures communistes, ou les invasions coloniales – est évident et il n’est pas accidentel de la part de ceux qui le mettent en place. Derrick Jensen explique très bien dans cet article pourquoi cette civilisation (la nôtre, donc) doit anéantir les peuples indigènes: pour bien vous convaincre qu’il n’y a pas de porte de sortie.

C’est faux, il y en a une.

Avantages et inconvénients d’une catastrophe

Comme je dois le faire depuis plusieurs mois, je vous parle de l’inondation qui a frappé notre région et de ce qui s’est passé dans notre village. Il y aurait des pages à écrire, je vous fais un très bref résumé. La rivière a débordé à un niveau que les plus vieux du canton n’avaient jamais vu de leur vie. Nous avons eu de l’eau jusqu’à la taille dans notre rue (qui est à une centaine de mètres du rivage) et nous sommes loin d’être les plus touchés. Dans certaines communes, l’eau est montée à plus de trois mètres dans les habitations et n’a commencé à redescendre que vingt-quatre heures plus tard. Dans les endroits pentus où l’eau est arrivée en torrents, ce qui a été charrié a causé des dommages irréparables. Des centaines de maisons sont encore inhabitables et beaucoup seront démolies. Des centaines de personnes se sont retrouvées avec ce qu’elles avaient sur le dos, tout le reste a été détruit. Grâce à la diligence de notre bourgmestre (intérimaire, l’autre était en vacances), on a pu évacuer tout ce qui était irrécupérable – et malheureusement d’autres choses qui auraient pu être sauvées. Mon épouse et moi-même avons passé des centaines d’heures (toutes nos vacances et au-delà) à trier, nettoyer, sècher, refaire entièrement les murs de la cave, tout ranger. Les containers se sont succédés pendant une semaine et ont déversé leurs contenus sur une route désaffectée, ce qui a créé un tas de huit kilomètres de long.

La leçon majeure à en tirer est l’incroyable solidarité qui s’est créée instantanément, souvent entre des gens qui se parlaient à peine auparavant. J’ai aidé des personnes que je ne connaissais pas et ils nous ont aidés aussi. Maintenant relisez cette simple phrase dans la capsule précédente :

 » [L]e chef du territoire [suggère] que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Ce que nous avons vu, c’est que nous sommes capables d’interagir entre nous comme des membres d’une même famille. Et nous allons devoir le faire. Si on décide de nous couper vivres, gaz, essence, électricité et – pire! – Internet, il faudra trouver mieux que de crever de faim chacun de son côté, en grelottant dans nos maisons éteintes.

Voilà pour les conséquences. En ce qui concerne les causes de cette inondation, nous y reviendrons en détail avec la conférence de Nikki Florio, grâce à laquelle vous comprendrez qu’il est très facile de créer des catastrophes climatiques. Evidemment, vous n’en entendrez jamais parler dans les médias. Selon ceux-ci, la cause majeure serait l’inanité de la gestion des barrages en aval des cours d’eau qui ont débordé en amont: seulement deux vannes sur sept ouvertes, et encore, seulement à un tiers, alors que les autorités ont incessamment exigé qu’elles soient ouvertes. Incompétence? Si on était complotistes, on pourrait penser qu’il s’agit de malveillance organisée, de façon à aggraver l’ampleur des dégâts. Il paraît qu’il y aura une enquête sur les responsabilités. Si ça se déroule comme la commission parlementaire sur l’affaire Dutroux, ça promet d’être une nouvelle farce dans une longue série de farces. D’ailleurs, à ce propos…

Plainte contre Bill Gates

« La Haute Cour de l’Inde saisie de l’affaire du premier meurtre commis à l’aide d’un vaccin contre Bill Gates et Adar Poonawalla. » Article ici. Pour davantage de détails sur ce M. Poonwalla et ses liens avec Gates, j’avais publié ceci sur ce blog. Entretemps, l’Inde a réhabilité l’ivermectine et l’épidémie est essentiellement terminée chez eux.

Donc, une action en justice contre Gates. J’ai pleinement confiance dans l’avenir de cette plainte. A ce niveau, ces personnages ne sont jamais inquiétés et les rares exceptions à cette règle sont de complètes mises en scène. Mais si quelqu’un veut tenter sa chance, bon courage.

De toute manière, ça n’a guère d’importance. Les Gates, Soros, Bezos, Zuckerberg, Musk et autres têtes de gondole servent avant tout de supports pour effets d’annonce dans les médias d’une part, et d’os à mâcher pour l’opposition contrôlée d’autre part, couvrant ainsi tout le spectre du récit pour les naïfs qui gobent l’une ou l’autre version de ce spectacle de guignols. Les méchants précités sont essentiellement des photos avec un chiffre à côté, celui de leurs prétendues centaines de milliards, qu’ils sont manifestement incapables d’avoir gagnés tout seuls au vu de leur têtes d’abrutis congénitaux. Quand on fait autant de bruit autour de l’une ou l’autre de ces entités, ça doit déclencher votre système d’alarme: c’est trop facile. Les meneurs du jeu sont bien mieux cachés que ça. Dans la liste de ces faux-semblants, on pourrait aussi citer Trump, créature des banques et traître par excellence, engagé pour discréditer toute idée de nationalisme tout en développant la phase finale du double programme injections/5g après avoir joué la comédie de l’anti-vax pendant sa campagne de 2016.

Ces gens sont généralement les arrière-cousins un peu lents des grandes familles, qui leur confient un rôle à leur mesure dans le jeu de Monopoly qu’est l’économie mondiale, jeu dont ils possèdent déjà toutes les cartes et les dés truqués et dans lequel l’argent, créé par leurs ancètres dans ce seul but, ne représente qu’une fiction utile à leur pouvoir séculaire.

Le grand hold-up actuel est imputé à des pantins milliardaires pour occulter le fait que le but de l’opération n’est pas de les enrichir mais de vous priver officiellement des moyens qu’ils vous ont déjà pillés depuis longtemps. Si l’analyse du narratif qui leur est confié n’est pas inutile, il est parfaitement vain de se focaliser sur l’une ou l’autre de ces entités. Je ne cherche ici à les affranchir de rien. Ce sont des crapules. Mais ils sont de simples rouages et seront remplacés par d’autres rouages. C’est le système qui est pourri. Le seul enjeu serait d’en créer un plus sain que le précédent et que celui destiné à le remplacer, systèmes amoraux dans lesquels tout le monde exploite ceux d’en-dessous, voir figure 1.

Ceci conclut notre édition du dimanche.

Mythe et réalité de la Russie du COVID.

Un petit article rigolo sur ce qui se passe en Russie. Après ça, j’en traduis un sur la Lithuanie (si j’ai le temps!)

Je ne me foule pas pour l’intro: j’ai trouvé ce qu’il faut dans les commentaires sous l’article.

Source.

« Il n’y a pas de camp rouge ou bleu, ni de menace russe ou chinoise.

Il n’y a qu’un seul réseau commercial mondial interconnecté d’anciennes familles d’élite marchandes qui agissent sous couvert (véritable sens du mot occulte), qui volent et escroquent les classes inférieures. Ils veulent vous empêcher de réaliser qu’ils dirigent la civilisation depuis le début, en tant que marchands, banquiers, affréteurs et forgerons. Ils ne veulent pas que vous réalisiez qu’ils possèdent tout et qu’ils ont toujours tout possédé.

Cela ne cadre pas avec la notion de démocratie qu’ils nous vendent depuis des centaines d’années.

Ce n’est pas un hasard s’ils sont TOUS apparentés à de grandes familles de la pairie, qui jouent leur rôle sur la scène mondiale. »

« There is no red/blue team, and no Russian or Chinese threat. 

There is only one interconnected global business network of ancient covert (true meaning of occult) merchant elite families stealing from & scamming the lower classes. They don’t want you realizing they have been ruling civilization from the beginning, as merchants, bankers, shippers and smiths. They don’t want you realizing they own everything and always have.

It doesn’t fit the notion of democracy they have been selling for hundreds of years.

Its no accident they are ALL related top families from the peerage, playing the part on the world stage. »


Traduction

Mythe et réalité de la Russie du COVID

Il est temps de dire adieu aux contes de fées qui apaisent les consciences.

Riley Waggaman

Le Sputnik V est sûr! » ; « Poutine ne fait que ‘jouer le jeu’ du COVID en attendant que le pétrodollar s’effondre! » ; « La Russie est le dernier bastion de la liberté! ».

Les médias alternatifs ont créé une réalité alternative de la Russie.

Le Kremlin a adopté exactement les mêmes « mesures de santé publique » violeuses d’âmes que celles qui terrorisent actuellement le monde occidental – et les gens sont soit dans le déni, soit à la recherche d’excuses.

La Russie Internet (à gauche) est légèrement différente de la Russie réelle (à droite).

« Il n’y a pas de vaccination obligatoire en Russie! »

Les 85 sujets fédéraux de la Fédération de Russie ont maintenant imposé des obligations vaccinales, ainsi que des règles exigeant des certificats de « santé » numériques pour accéder à certaines entreprises, lieux et institutions publiques. De nombreuses régions refusent les soins médicaux de routine à ceux qui ne possèdent pas de code QR.

Au niveau fédéral, le Kremlin a exprimé son soutien à « toute mesure » qui « encourage » les Russes à se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que la vaccination reste totalement volontaire.

Un échantillon des versions régionales de la vaccination « volontaire » en Russie :

  • Dans la région de Novgorod, les enfants dont les parents n’ont pas été vaccinés sont interdits d’accès aux clubs parascolaires et autres activités extrascolaires.
  • Des passeports numériques de vaccination seront nécessaires pour utiliser les transports publics au Tatarstan. La nouvelle réglementation s’applique à tous les résidents âgés de plus de 18 ans sans exemption médicale.
  • À Saint-Pétersbourg, un test PCR négatif ne peut être utilisé pour obtenir un code QR. Cela signifie que les théâtres, les musées et les restaurants de la deuxième plus grande ville de Russie sont réservés exclusivement aux personnes vaccinées et à celles qui ont la preuve d’une infection antérieure.
  • Les Moscovites âgés de plus de 60 ans ont reçu l’ordre de s’auto-isoler jusqu’à la fin du mois de février. Les personnes vaccinées ou présentant une preuve d’infection antérieure sont exemptées de cette règle.

Vous avez probablement dû lire quelque part que Vladimir Poutine a interdit la vaccination obligatoire dans le cadre de son plan stratégique visant à détruire le système bancaire à réserves fractionnaires et à apporter la paix et l’harmonie au monde. Quelqu’un vous a menti. Désolé.

« …Mais Sputnik V est sûr ! »

Est-ce que le Kremlin a accès à un vortex temporel? Parce que nous ne cessons de lire des déclarations tapageuses sur les résultats inexistants des essais de sécurité et d’efficacité « à long terme » (ha-ha) de Spoutnik V – qui doivent se terminer le 31 décembre 2022.

Comme d’autres vaccins COVID, Sputnik V a passé en trombe les essais cliniques, avec un rapport « intérimaire » composé de six mois de données utilisées comme preuve de sa sécurité et de son efficacité inattaquables à long terme. Le fait que cet ensemble de données déjà limité ait fait l’objet de controverses (ainsi que d’un manque de transparence alarmant) n’a pas arrangé les choses.

Les essais de phase III sur les vaccins nécessitent généralement au moins cinq ans d’observation attentive. Par exemple, l’étude de l’innocuité à long terme du vaccin contre le virus Ebola de J&J – qui utilise la même plateforme de vecteur viral Ad26 que Sputnik V – a commencé en 2016 et ne se terminera pas avant 2023.

Sputnik V : un coup de zapping pour éviter toute paperasserie inutile.

Alexander Redko, président de l’Association Professionnelle des Travailleurs Médicaux de Saint-Pétersbourg, a noté en juillet que déclarer Sputnik V « sûr » sans même attendre la fin d’essais cliniques effectués à une vitesse délirante est à peu près aussi scientifique que de lire les cartes de tarot. A-t-il tort? Le gouvernement russe le pense clairement.

En décembre 2020, le Ministère russe de la Santé a annoncé qu’il mettait prématurément fin aux inscriptions aux essais de Sputnik V, arguant qu’il serait contraire à l’éthique d’administrer des injections placebo alors qu’un vaccin éprouvé et salvateur était déjà disponible pour le public.

« Tout a maintenant été prouvé, alors que la pandémie est en cours« , a expliqué Alexander Gintsburg, directeur du Centre Gamaleya – qui a développé Sputnik V – quatre mois seulement après le début des essais de phase III.

Les négateurs de la science affirment qu’il est irresponsable de contraindre des dizaines de millions de personnes à se faire injecter un médicament non testé, mais ce que ces théoriciens du complot ne comprennent pas, c’est que tout problème à long terme serait apparu au bout de quatre mois.

De plus, la Russie a mis en place un système solide et transparent pour signaler les effets secondaires.

Le gouvernement russe ne dispose pas d’une base de données de type VAERS pour signaler et surveiller les effets indésirables présumés, et les médecins qui mettent en doute la sécurité ou l’efficacité du vaccin sont menacés d’amendes exorbitantes et de peines de prison.

« Le fait est que rien ne fait l’objet d’un signalement en Russie. Par conséquent, il est très difficile de saisir le nombre de complications graves existantes. Il y a beaucoup de cas, et on peut dire qu’ils sont liés au vaccin. Il y aurait beaucoup à dire. Ou bien on peut faire l’autruche et dire qu’il n’y a rien du tout« , a déclaré Pavel Vorobyov, président de la Société Scientifique des Médecins de Moscou, lors d’une récente interview, faisant de lui un criminel de la haine anti-science aux yeux du gouvernement russe.

Le Ministère argentin de la Santé est également coupable de Hauts Crimes contre Sputnik V. En octobre, l’État sud-américain a révélé que le vaccin phare de la Russie était le leader du pays en matière de réactions indésirables, battant Sinopharm et AstraZeneca par des marges significatives (le rapport complet peut être lu ici) :

Pourquoi l’Argentine déteste-t-elle la science ?

On assiste même à des crimes de la pensée commis par les représentants élus de la Russie. Le député de la Douma Mikhaïl Delyagin a soutenu dans une tribune libre du mois d’août que les propres données du gouvernement suggéraient que la vaccination obligatoire de masse n’avait pas d’effet neutralisant évident et qu’elle aggravait la situation.

Pendant des mois, le gouvernement russe a soutenu qu’il était pratiquement impossible d’être hospitalisé pour cause de COVID si l’on était complètement vacciné. Lorsqu’il est devenu évident qu’il s’agissait d’une légère exagération, le directeur de Gamaleya a affirmé que 80 % des Russes vaccinés tombant malades avaient acheté de faux certificats et mentaient sur leur statut vaccinal.

L’histoire de Gintsburg a suscité des commentaires colorés dans les médias russes. Comme le dit un média :

Au début, ils ont dit qu’il suffisait de se faire vacciner une fois tous les deux ans pour ne pas tomber malade, puis une fois par an, puis une fois tous les six mois. Il s’avère aujourd’hui que la vaccination ne protège même pas vraiment contre les soins intensifs ou la mort. Et quelle est la solution? Certes, le Ministre de la Santé, M. Murashko, affirme toujours qu’il n’y a pas de décès parmi les citoyens qui ont reçu le vaccin. Mais les gens ne vivent pas sur Mars, ils sont, hélas, confrontés à ces décès de vaccinés dans la vie courante… Et là, les relations publiques cessent évidemment de fonctionner.

Il est douteux que les relations publiques aient jamais fonctionné. Le mois dernier, le Vice-Président de la Douma d’État Pyotr Tolstoy a admis que le gouvernement avait complètement échoué à convaincre le public que Sputnik V était sûr et efficace.

« Il y a peu de réponses aux questions de savoir pourquoi ceux qui sont vaccinés sont malades, pourquoi ceux qui sont vaccinés meurent, pourquoi il y a des problèmes et des complications après les vaccinations elles-mêmes« , a déclaré ce législateur de haut rang.

Le manque total de transparence a suscité la création de bases de données informelles et de canaux Telegram permettant de suivre les événements indésirables. Au lieu de redoubler d’efforts pour répondre aux préoccupations en matière de sécurité, le gouvernement russe a comparé les citoyens inquiets à des terroristes.

Le Kremlin et ses crédules supporters maintiennent qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de la sécurité à long terme, car Sputnik V est basé sur la plate-forme de diffusion à vecteur viral du Centre Gamaleya, qui a fait ses preuves. Par exemple, Kirill Dmitriev, l’ex-banquier de Goldman Sachs diplômé de Harvard qui dirige le Fonds Russe d’Investissement Direct (qui fournit le financement de Sputnik V), a affirmé dans un éditorial publié par RT:

La Russie a bénéficié de la modification pour le COVID-19 d’une plateforme vaccinale existante à deux vecteurs développée en 2015 pour la fièvre Ebola, qui a traversé toutes les phases des essais cliniques et a été utilisée pour aider à vaincre l’épidémie d’Ebola en Afrique en 2017.

Mais sur le site de Sputnik V, on apprend:

Environ 2 000 personnes en Guinée ont reçu des injections de vaccin contre la fièvre Ebola en 2017-18 dans le cadre d’un essai clinique de phase 3.

Dmitriev suggère-t-il vraiment qu’un essai de phase III tenu en 2017-18 a aidé la Guinée à vaincre Ebola?

C’est une affirmation assez audacieuse, sachant que la Guinée a été déclarée exempte d’Ebola en juin 2016 après une épidémie deux ans plus tôt. Au moment où la bouillie magique Ebola de Gamaleya est arrivée en Guinée (dans le cadre d’un essai clinique), il n’y avait plus d’Ebola à combattre. En février de cette année, la Guinée a signalé son premier décès dû à Ebola depuis 2016.

Dmitriev ou RT peuvent-ils apporter des précisions à ce sujet? Envoyez vos questions au Russia Desk de RT, réputé pour son intrépidité et son objectivité.

Au fait: pourquoi Dmitriev (et le propre site web de Sputnik V) se vanterait-il d’avoir injecté 2.000 Africains dans le cadre d’un essai clinique organisé un an après que la Guinée ait été déclarée exempte d’Ebola? Eh bien, parce que c’est en fait le plus grand triomphe de Gamaleya – avant d’inventer Sputnik V en un temps record.

Alexander Gintsburg, largement reconnu pour avoir mis fin à l’effroyable épidémie d’Ebola de 2017 en Guinée.

Sputnik V est le premier vaccin « à vecteur viral » du Centre Gamaleya à recevoir une autorisation d’utilisation d’urgence en dehors de la Russie. M. Gintsburg – qui dirige le Centre Gamaleya depuis 1997 – n’a pas encore réussi à mettre sur le marché un vaccin entièrement approuvé, malgré de multiples tentatives.

En fait, le premier vaccin à vecteur adénovirus de Gintsburg, AdeVac-Flu, a donné lieu à un scandale de détournement de fonds de plusieurs millions de dollars.

« Les scientifiques [de Gamaleya] ont « copié-collé » [Sputnik V] de leurs recherches antérieures, que la communauté scientifique a rejetées. Dans leur mémoire génétique – une affaire criminelle, le scepticisme de l’OMS et zéro médicament introduit sur le marché ».

…peut-on lire dans l’accroche d’une enquête publiée par fontanka.ru en juillet 2020.

Avec un bilan aussi impressionnant, il n’est guère surprenant que le Centre Gamaleya se présente comme « la première institution de recherche au monde. » Le centre dispose également d’installations de premier ordre. Sérieusement, admirez ces installations à la pointe du progrès :

Beaucoup de Russes sont également très impressionnés par le fait que le plus grand supporter de Sputnik V (et l’un des premiers investisseurs du programme) est un sympathique banquier qui tente d’introduire en Russie un système de paiement basé sur le code QR, et qui développe également une monnaie numérique en partenariat avec JP Morgan.

Lorsque votre analyste géopolitique préféré de WordPress s’exclame « Sputnik V est sûr! « , la réponse appropriée est : comment pouvez-vous le savoir, et pourquoi le gouvernement russe ne veut-il pas le savoir ?

« …Mais le gouvernement russe ne tromperait jamais son propre peuple ! ».

En juin, l’émergence d’une « souche moscovite » hautement mortelle – jugée plus tard comme un « phénomène hypothétique » – a contraint les autorités à introduire la première obligation vaccinale de Russie dans la capitale. D’autres régions ont suivi.

Oui, les gens ont râlé – mais les « cas » de COVID ont immédiatement commencé à chuter! Les « décès » dus au COVID ont atteint un plateau! C’était un véritable miracle.

L’élection de la Douma a été un événement de super-contamination ou quoi?

Puis quelque chose de vraiment étrange s’est produit: les politiques coercitives du COVID, étonnamment efficaces (mais très impopulaires), ont soudainement cessé de fonctionner immédiatement après les élections de la Douma, fin septembre.

Quelle étrange coïncidence. De toute évidence, le parti au pouvoir, Russie Unie – qui venait de s’assurer un nouveau mandat de cinq ans au Parlement après une victoire électorale inattendue et décisive – a été contraint d’imposer des politiques COVID encore plus coercitives. Si les Russes n’aiment pas ça, ils pourront toujours exprimer leur mécontentement dans les urnes, en 2026.

La descente de la Russie vers la vaccination obligatoire est une étude de cas sur le mensonge à l’échelle industrielle et la duplicité du gouvernement. C’est une histoire très intéressante.

« …Mais… mais… Poutine ! »

En janvier, le président russe a prononcé un discours liminaire au Forum Economique Mondial – son premier discours devant cet estimable organisme international depuis 2009.

Commençant son discours par un « cher Klaus » très amical et intime, M. Poutine a rappelé comment il avait rencontré M. Schwab pour la première fois en 1992 et comment, depuis, il avait régulièrement assisté aux événements organisés par le visionnaire de la Quatrième Révolution Industrielle.

M. Poutine a profité de ce discours très important pour appeler à « élargir la portée des tests et des vaccinations » dans le monde entier, décrivant le COVID comme une menace existentielle qui nécessite une étroite coopération internationale. L’ensemble de l’économie mondiale devra être reconstruite à partir de zéro par les banques centrales, car le virus est tellement mortel et destructeur :

[La] question clé aujourd’hui est de savoir comment élaborer un programme d’actions afin non seulement de rétablir rapidement les économies mondiales et nationales touchées par la pandémie, mais aussi de s’assurer que cette reprise est durable à long terme, qu’elle s’appuie sur une structure de qualité et qu’elle aide à surmonter le poids des déséquilibres sociaux. De toute évidence, compte tenu des restrictions et de la politique macroéconomique susmentionnées, la croissance économique reposera en grande partie sur des incitations fiscales, les budgets des États, les banques centrales jouant un rôle clé.

C’est comme ça qu’on dit « Reconstruire en Mieux » [Build Back Better] en russe?

Nous sommes tous piégés dans le même panpoopticon contrôlé par les oligarques. Il est peut-être temps de l’accepter, au lieu de faire comme si certains geôliers étaient plus « cool » que d’autres?

Nous vivons une époque de dingues. Bonne chance à tous.

Riley Waggaman est votre humble correspondant à Moscou. Il a travaillé pour RT, Press TV, Russia Insider, blablabla. Dans sa jeunesse, il a assisté à une fête sur la pelouse de la Maison Blanche où il a demandé à Barack Obama si le dénonciateur emprisonné Bradley Manning (Chelsea était encore un garçon à l’époque)  » avait passé de bonnes Pâques « . Le bon temps, le bon temps. Vous pouvez vous abonner à son Substack ici, ou le suivre sur Twitter.


Texte original

Myth vs. reality in COVID Russia

It’s time to part ways with the conscience-soothing fairytales

Riley Waggaman

Sputnik V is safe!”; “Putin is just ‘playing along’ with the COVID narrative until the petrodollar collapses!”; “Russia is the last bastion of freedom!”

Alternative media has created an alternative reality about Russia.

The Kremlin has embraced all the same soul-raping “public health measures” currently terrorizing the Western world—and people are either in denial or making excuses.

Internet Russia (left) is slightly different from Actual Russia (right)

“There is no compulsory vaccination in Russia!”

All 85 federal subjects of the Russian Federation now have vaccine mandates, as well as rules requiring digital “health” certificates for entry to certain businesses, venues, and public institutions. Many regions are denying routine medical care to those without QR codes.

At the federal level, the Kremlin has voiced support for “any measures” that “encourage” Russians to get jabbed—while insisting vaccination remains completely voluntary.

A sample of regional flavors of “voluntary” vaccination in Russia:

  • In the Novgorod region, children whose parents have not been vaccinated are banned from afterschool clubs and other extracurricular activities.
  • Digital vaccine passports will be required to use public transport in Tatarstan. The new regulation applies to all residents over the age of 18 without a medical exemption.
  • In St. Petersburg, a negative PCR test cannot be used to obtain a QR code. This means theaters, museums and restaurants in Russia’s second-largest city are reserved exclusively for the vaccinated and those with proof of prior infection.
  • Muscovites over the age of 60 have been ordered to self-isolate until the end of February. Those who have been vaccinated or have proof of prior infection are exempt from the rule.

Probably you read somewhere that Vladimir Putin outlawed compulsory vaccination as part of his master plan to destroy the fractional reserve banking system and bring peace and harmony to the world. Someone lied to you. Sorry about that.

“…But Sputnik V is safe!”

Does the Kremlin have access to a time-bending wormhole? Because we keep reading boastful claims about the non-existent results of Sputnik V’s “long-term” (ha-ha) safety and efficacy trials—which are scheduled to end on December 31, 2022.

Like other COVID vaccines, Sputnik V has zoomed through clinical trials, with an “interim” report consisting of six months’ worth of data used as proof of its unassailable long-term safety and efficacy. It didn’t help that this already limited dataset was plagued by controversy (as well as an alarming lack of transparency).

Phase III vaccine trials typically require at least five years of careful observation. For example, the long-term safety study for J&J’s Ebola vaccine—which uses the same Ad26 viral vector platform as Sputnik V—began in 2016 and won’t end until 2023.

Sputnik V: zooming past all the unnecessary red tape

Alexander Redko, chairman of the St. Petersburg Professional Association of Medical Workers, noted in July that declaring Sputnik V “safe” without even waiting for ludicrous-speed clinical trials to end is about as scientific as reading tarot cards. Is he wrong? The Russian government clearly thinks so.

In December 2020, Russia’s health ministry announced it was prematurely ending enrollment for Sputnik V trials, arguing that it would be unethical to administer placebo shots when a proven, life-saving vaccine was already available to the public.

“Everything has now been proven, while the pandemic is ongoing,” Alexander Gintsburg, director of the Gamaleya Center—which developed Sputnik V—explained, just four months after Phase III trials had begun.

Science-deniers claim it’s irresponsible to coerce tens of millions of people to get injected with an untested drug, but what these conspiracy theorists don’t understand is that any long-term issues would have become apparent within four months.

Furthermore, Russia has a robust and transparent system in place for flagging side effects.

The Russian government does not have a VAERS-like database for reporting and monitoring suspected adverse reactions, and doctors who question the vaccine’s safety or efficacy are being threatened with exorbitant fines and prison time.

“The fact is that nothing is registered in Russia at all. Therefore, it is very difficult to understand how many serious complications there are. There are many cases, and we can say that they are related to the vaccine. There is a lot to say. Or you can stick your head in the sand and say that there is nothing at all,” Pavel Vorobyov, Chairman of the Moscow Scientific Society of Physicians, said in a recent interview, making him an anti-science hate speech criminal in the eyes of the Russian government.

Argentina’s health ministry is similarly guilty of High Crimes Against Sputnik V. In October, the South American state revealed that Russia’s flagship vaccine was the nation’s leader when it came to causing adverse reactions, beating Sinopharm and AstraZeneca by significant margins (the full report can be read here):

Why does Argentina hate science?

There are even thought crimes being carried out by Russia’s elected representatives. Duma Deputy Mikhail Delyagin argued in an August op-ed that the government’s own data suggested that mass compulsory vaccination had no clear neutralizing effect and was making things worse.

For months, the Russian government maintained it was basically impossible to be hospitalized with COVID if you were fully vaccinated. When it became obvious that this was a slight exaggeration, Gamaleya’s director claimed 80% of jabbed Russians falling ill with the virus had purchased fake certificates and were lying about their vaccination status.

Gintsburg’s tall tale inspired some colorful commentary in Russian media. As one outlet opined:

At first they said that it was enough to get vaccinated once every two years so as not to get sick at all, then once a year, then once every six months. Now it turns out that vaccination does not even really protect against getting into intensive care or death. And what is the solution? True, the Minister of Health, Mr. Murashko, still claims that there are no deaths among citizens who have received the vaccine. But people do not live on Mars, they, alas, face these deaths of the vaccinated in life…And then the PR naturally stops working.

It’s doubtful if the PR ever worked. Last month, Deputy Speaker of the State Duma Pyotr Tolstoy conceded that the government had completely failed to convince the public that Sputnik V was safe and effective.

“There are few answers to the questions why those who are vaccinated are ill, why those who are vaccinated die, why there are problems and complications after the vaccinations themselves,” the high-ranking lawmaker said.

The total lack of transparency has spurred the creation of informal databases and Telegram channels where adverse events can be tracked. Instead of stepping up efforts to address safety concerns, the Russian government has compared concerned citizens to terrorists.

The Kremlin and its credulous cheerleaders maintain that there’s no need to worry about long-term safety because Sputnik V is based on the Gamaleya Center’s proven, time-tested viral vector-based delivery platform. For example, Kirill Dmitriev, the Harvard-educated ex-Goldman Sachs banker who heads the Russian Direct Investment Fund (which provides financing for Sputnik V), claimed in an op-ed published by RT:

Russia has benefitted from modifying for COVID-19 an existing two-vector vaccine platform developed in 2015 for Ebola fever, which went through all phases of clinical trials and was used to help defeat the Ebola epidemic in Africa in 2017.

But on Sputnik V’s website, we learn:

About 2,000 people in Guinea received injections of Ebola vaccine in 2017-18 as part of Phase 3 clinical trial.

Is Dmitriev really suggesting that a Phase III trial held in 2017-18 helped Guinea defeat Ebola?

That’s quite a brave claim, considering Guinea was declared Ebola-free in June 2016 following an outbreak two years earlier. By the time Gamaleya’s magic Ebola slurry arrived in Guinea (as part of a clinical trial), there was no Ebola left to fight. In February of this year, Guinea reported its first Ebola death since 2016.

Can Dmitriev or RT offer some clarification here? Send your questions to RT’s famously fearless and objective Russia Desk.

By the way: why would Dmitriev (and Sputnik V’s own website) brag about injecting 2,000 Africans as part of a clinical trial held a year after Guinea was declared Ebola-free? Well, because that’s basically Gamaleya’s greatest triumph — before inventing Sputnik V in record-time.

Alexander Gintsburg, widely credited with ending Guinea’s horrific 2017 Ebola epidemic

Sputnik V is the Gamaleya Center’s first “viral vector-based” vaccine to receive emergency use authorization outside of Russia. Gintsburg—who has been the director of Gamaleya since 1997—has yet to bring a fully approved vaccine to market, despite multiple attempts.

In fact, Gintsburg’s first vector adenovirus vaccine, AdeVac-Flu, resulted in a multimillion-dollar embezzlement scandal.

“[Gamaleya’s] scientists have ‘copy-pasted’ [Sputnik V] from their previous, not accepted by the scientific community, research. In their genetic memory—a criminal case, WHO skepticism and zero drugs introduced into the market,”

…read the teaser of an investigation published by fontanka.ru in July 2020.

With such an impressive track record, it’s hardly surprising that the Gamaleya Center refers to itself as “the world’s leading research institution.” The Center also has world-leading facilities. Seriously, feast your eyes upon these cutting-edge facilities:

A lot of Russians are also very impressed by the fact that Sputnik V’s #1 fan (and one of the drug’s original investors) is a friendly banker who is trying to introduce a QR code-based payment system in Russia, and is also developing a digital currency in partnership with JP Morgan.

When your favorite WordPress geopolitical analyst exclaims “Sputnik V is safe!” the appropriate response is: how could you possibly know, and why does the Russian government not want to know?

“…But the Russian government would never deceive its own people!”

In June, the emergence of a highly deadly “Moscow strain”—later deemed a “hypothetical phenomenon” — forced authorities to introduce Russia’s first vaccine mandate in the capital. Other regions followed suit.

Yes, the people grumbled — but COVID “cases” immediately began to plummet! COVID “deaths” plateaued! It was a true miracle.

Duma election was a super-spreader event or something?

Then something really strange happened: the amazingly effective (but highly unpopular) coercive COVID policies suddenly stopped working immediately after Duma elections in late September.

What a weird coincidence. Obviously, the ruling United Russia party—which had just secured parliament for another five years after an unexpectedly decisive electoral victory—was forced to impose even more coercive COVID policies. If Russians don’t like it, they can express their dissatisfaction at the polls, in 2026.

Russia’s descent into compulsory vaccination is a case study in industrial-scale lying and government duplicity. It’s a very interesting story.

“…But…but…Putin!”

In January, Russia’s president presented a keynote address at the World Economic Forum—his first speech before the esteemed international body since 2009.

Beginning his address with a very friendly and intimate “dear Klaus,” Putin recalled how he first met Mr. Schwab in 1992 and since then had regularly attended events organized by the Fourth Industrial Revolution visionary.

Putin used this very important speech to call for “expanding the scale of testing and vaccinations” around the world, describing COVID as an existential threat that required close international cooperation. The entire global economy will need to be rebuilt from the ground up by central banks, because the virus is just so deadly and destructive:

[T]he key question today is how to build a program of actions in order to not only quickly restore the global and national economies affected by the pandemic, but to ensure that this recovery is sustainable in the long run, relies on a high-quality structure and helps overcome the burden of social imbalances. Clearly, with the above restrictions and macroeconomic policy in mind, economic growth will largely rely on fiscal incentives with state budgets and central banks playing the key role.

Is that how you say “Build Back Better” in Russian?

We’re all trapped in the same oligarch-controlled panpoopticon. Maybe it’s time to accept that, instead of pretending that some jailers are more “based” than others?

Crazy times. Good luck to all.

Riley Waggaman is your humble Moscow correspondent. He worked for RT, Press TV, Russia Insider, yadda yadda. In his youth, he attended a White House lawn party where he asked Barack Obama if imprisoned whistleblower Bradley Manning (Chelsea was still a boy back then) “had a good Easter.” Good times good times. You can subscribe to his Substack here, or follow him on twitter.

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité.

Source (page). Source (vidéo).

Traduction

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité

 »Libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps ».

Jeu 18 nov. 2021 – 10:02 am EST

Depuis deux ans, nous assistons à un coup d’État mondial, dans lequel une élite financière et idéologique a réussi à prendre le contrôle d’une partie des gouvernements nationaux, des institutions publiques et privées, des médias, du pouvoir judiciaire, des politiciens et des chefs religieux. Tous, sans distinction, sont devenus les esclaves de ces nouveaux maîtres qui assurent pouvoir, argent et affirmation sociale à leurs complices. Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet.

Ce coup d’État mondial prive les citoyens de toute possibilité de défense, puisque les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont complices de la violation du droit, de la justice et de leur raison d’être. C’est un coup d’État mondial, car cette attaque criminelle contre les citoyens se déploie dans le monde entier, à de très rares exceptions près. C’est une guerre mondiale, où les ennemis sont nous tous, même ceux qui, sans le vouloir, n’ont pas encore compris la signification de ce qui se passe. C’est une guerre qui n’est pas menée avec des armes mais avec des règles illégitimes, des politiques économiques perverses et des limitations intolérables des droits naturels.

Les organisations supranationales, financées en grande partie par les conspirateurs de ce coup d’État, s’ingèrent dans le gouvernement des nations individuelles et dans la vie, les relations et la santé de milliards de personnes. Ils le font pour l’argent, certes, mais plus encore dans le but de centraliser le pouvoir afin d’établir une dictature planétaire. C’est le Great Reset du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ.

Face à ce coup d’État mondial, il est nécessaire de former une Alliance internationale anti-globaliste, qui rassemble tous ceux qui veulent s’opposer à la dictature, qui n’ont pas l’intention de devenir les esclaves d’un pouvoir sans visage, qui ne sont pas prêts à annuler leur propre identité, leur propre individualité, leur propre foi religieuse. Si l’attaque est globale, la défense doit également être globale.

Je lance un appel aux dirigeants, aux leaders politiques et religieux, aux intellectuels et à toutes les personnes de bonne volonté, les invitant à s’unir dans une Alliance qui lancera un manifeste anti-mondialiste, réfutant point par point les erreurs et les déviations de la dystopie du Nouvel Ordre Mondial et qui proposera des alternatives concrètes en termes de programme politique inspiré par le bien commun, les principes moraux du christianisme, les valeurs traditionnelles, la protection de la vie et de la famille naturelle, la protection de l’entreprise et du travail, la promotion de l’éducation et de la recherche, et le respect de la création.

Cette alliance anti-mondialiste devra rassembler les nations qui entendent échapper au joug infernal de la tyrannie et affirmer leur propre souveraineté, en concluant des accords de collaboration mutuelle avec les nations et les peuples qui partagent leurs principes et l’aspiration commune à la liberté, à la justice et au bien. Elle devra dénoncer les crimes des élites, identifier les responsables, les dénoncer aux tribunaux internationaux et limiter leur pouvoir excessif et leur influence néfaste. Elle devra empêcher l’action des lobbies, notamment en luttant contre la corruption des fonctionnaires de l’État et des professionnels de l’information, et en gelant les capitaux utilisés pour déstabiliser l’ordre social.

Dans les nations où les gouvernements sont inféodés à l’élite, ils pourront créer des mouvements de résistance populaire et des comités de libération nationale, comprenant des représentants de tous les secteurs de la société qui proposeront une réforme radicale de la politique, inspirée par le bien commun et fermement opposée au projet néo-malthusien de l’agenda mondialiste.

J’invite tous ceux qui veulent défendre la société chrétienne traditionnelle à se réunir dans le cadre d’un forum international, qui se tiendra le plus tôt possible, au sein duquel les représentants des différentes nations se réuniront pour présenter une proposition sérieuse, concrète et claire. Je lance un appel aux dirigeants politiques et aux gouvernants qui se soucient du bien de leurs citoyens, en laissant de côté les vieux systèmes de partis politiques et la logique imposée par un système asservi au pouvoir et à l’argent. Je convoque les nations chrétiennes, d’est en ouest, en invitant les chefs d’État et les forces vives des institutions, de l’économie, du travail, des universités, de la santé et de l’information à se joindre à un projet commun, en bouleversant les anciens systèmes et en mettant de côté les hostilités souhaitées par les ennemis de l’humanité au nom du divide et impera. Nous n’acceptons pas les règles de notre adversaire, car elles sont faites précisément pour nous empêcher de réagir et d’organiser une opposition efficace et incisive.

J’appelle les nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces.

Fondons cette Alliance Antimondialiste, donnons-lui un programme simple et clair, et libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps. Si nous continuons à tergiverser, si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, si nous ne réagissons pas en nous organisant en une résistance ferme et courageuse, ce régime infernal qui s’installe partout ne pourra pas être arrêté.

Et que Dieu Tout-Puissant nous assiste et nous protège.

Carlo Maria Viganò, archevêque
Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique


Texte original

Abp. Viganò calls for Anti-Globalist Alliance to stop global enslavement of humanity

‘Let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time.’

Thu Nov 18, 2021 – 10:02 am EST

For two years now we have been witnessing a global coup d’état, in which a financial and ideological elite has succeeded in seizing control of part of national governments, public and private institutions, the media, the judiciary, politicians and religious leaders. All of these, without distinction, have become enslaved to these new masters who ensure power, money and social affirmation to their accomplices. Fundamental rights, which up until yesterday were presented as inviolable, have been trampled underfoot in the name of an emergency: today a health emergency, tomorrow an ecological emergency, and after that an internet emergency. 

This global coup d’état deprives citizens of any possibility of defense, since the legislative, executive, and judicial powers are complicit in the violation of law, justice, and the purpose for which they exist. It is a global coup d’état because this criminal attack against citizens extends to the whole world, with very rare exceptions. It is a world war, where the enemies are all of us, even those who unwittingly have not yet understood the significance of what is happening. It is a war fought not with weapons but with illegitimate rules, wicked economic policies, and intolerable limitations of natural rights. 

Supranational organizations, financed in large measure by the conspirators of this coup d’état, are interfering in the government of individual nations and in the lives, relationships, and health of billions of people. They are doing it for money, certainly, but even more so in order to centralize power so as to establish a planetary dictatorship. It is the Great Reset of the World Economic Forum, the Agenda 2030 of the United Nations. It is the plan of the New World Order, in which a Universal Republic enslaves everyone and a Religion of Humanity cancels Faith in Christ. 

In the face of this global coup d’état, it is necessary to form an international Anti- Globalist Alliance, which gathers all those who want to oppose the dictatorship, who have no intention of becoming slaves to a faceless power, who are not willing to cancel their own identity, their own individuality, their own religious faith. If the attack is global, the defense must also be global. 

I call upon rulers, political and religious leaders, intellectuals and all people of good will, inviting them to unite in an Alliance that launches an anti-globalist manifesto, refuting point-by-point the errors and deviations of the dystopia of the New World Order and proposing concrete alternatives for a political program inspired by the common good, the moral principles of Christianity, traditional values, the protection of life and the natural family, the protection of business and work, the promotion of education and research, and respect for creation. 

This Anti-Globalist Alliance will have to bring together the nations that intend to escape the infernal yoke of tyranny and affirm their own sovereignty, forming agreements of mutual collaboration with nations and peoples who share their principles and the common yearning for freedom, justice, and goodness. It will have to denounce the crimes of the elite, identify those responsible, denounce them to international tribunals, and limit their excessive power and harmful influence. It will have to prevent the action of the lobbies, above all by fighting against the corruption of state officials and those who work in the information industry, and by freezing the capital used to destabilize the social order. 

In nations where governments are subservient to the elite, they will be able to establish popular resistance movements and committees of national liberation, including representatives of all sectors of society who propose a radical reform of politics, inspired by the common good and firmly opposed to the neo-malthusian project of the globalist agenda. 

I invite all those who want to defend traditional Christian society to meet together in an international forum, to be held as soon as possible, in which representatives of various nations come together to present a serious, concrete, and clear proposal. My appeal is made to political leaders and to rulers who care about the good of their citizens, leaving aside the old systems of political parties and the logic imposed by a system enslaved to power and money. I call the Christian nations together, from east to west, inviting heads of state and the healthy forces of institutions, the economy, labor, universities, health care and information to join a common project, disrupting the old systems and putting aside the hostilities that are desired by the enemies of humanity in the name of divide et impera. We do not accept our adversary’s rules, because they are made precisely to prevent us from reacting and organizing an effective and incisive opposition. 

I call upon nations and their citizens to ally themselves under the Cross of Our Lord Jesus Christ, the only King and Savior, the Prince of Peace. In hoc signo vinces

Let us found this Anti-Globalist Alliance, let us give it a simple and clear program, and let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time. If we continue to delay, if we do not understand the threat that looms over us all, if we do not react by organizing ourselves into a firm and courageous resistance, this infernal regime that is establishing itself everywhere will not be able to be stopped. 

And may Almighty God assist us and protect us. 

Carlo Maria Viganò, Archbishop
Former Apostolic Nuncio to the United States of America

Reiser.

Voici un scan (mal fait) d’une double planche de Jean-Marc Reiser, extraites du recueil « Vive les vacances » publié en 1982. La planche a probablement été publiée un peu plus tôt, ce qui nous fait donc quarante ans.

Outre le fait qu’il dessinait les femmes comme personne, Reiser était un type prodigieusement intelligent. Il a montré dans son oeuvre dessinée une lucidité sans équivalent, avant ou après lui. Il s’intéressait aussi à l’énergie solaire et beaucoup de ses idées étaient assez réalistes pour changer la face du monde, si on l’avait un peu mieux écouté – mais comme je l’ai déjà expliqué, ça ne sert à rien d’être trop compétent dans ce monde de médiocrité. On voudra bien vous écouter un peu, trouver ça intéressant ou amusant, et puis on fera comme d’habitude. Il y a des intérêts en jeu.

Reiser n’était pas le seul esprit brillant issu de cette époque. Je me souviens aussi de Romain Bouteille, qui nous a quittés cette année, de son courage et son intégrité intellectuelle qui faisaient tache dans une France un peu trop douillettement sûre de ses certitudes. Et de Coluche. Et de Gébé et de son An 1, il y a cinquante ans – « On arrête tout et on réfléchit », si ça vous rappelle quelque chose. Cinquante ans plus tard, à force de ne pas arrêter et de ne pas réfléchir, quelqu’un le fait à notre place. Quand les meilleurs intellectuels du pays sont ses clowns, il est temps de se poser des questions. Du côté de l’humour bourgeois, vous pouvez aussi aller voir Raymond Devos, qui parlait déjà très bien de la catastrophe.

Mes fidèles lecteurs savent que je ne suis ni un vieux soixante-huitard ni un anarchiste, et encore moins un révolutionnaire. Je me fous complètement des doctrines. La doctrine ne fait pas l’homme. Elle en fait même souvent un assassin. Je regarde l’Histoire, récente ou ancienne, pour voir qui s’en sort mieux en tant qu’homme. Reiser y a gagné sa place.

Lisez attentivement « La pétanque dans la poussière ». Il vous y explique de façon cinglante ce qu’une clique de criminels sans états d’âme tente aujourd’hui de vous vendre comme un Grand Reset. Tout y était déjà.

Il y a quarante ans.