Lettre de réfutation adressée à l’Agence Européenne des Médicaments par Doctors for Covid Ethics, 1er avril 2021.
Les médecins, scientifiques, avocats et collègues des disciplines connexes peuvent signer la lettre ouverte en envoyant leur nom, leurs qualifications, leurs domaines d’expertise et leur pays de pratique à: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, avec vérification en ligne (par exemple, lieu de travail ou lien d’inscription, pas pour publication).
Emer Cooke, directeur exécutif, Agence Européenne des Médicaments, Amsterdam, Pays-Bas
1er avril 2021
Mesdames et Messieurs,
À L’ATTENTION PERSONNELLE URGENTE DE: EMER COOKE, DIRECTEUR EXÉCUTIF DE L’AGENCE EUROPÉENNE DES MÉDICAMENTS
Nous accusons réception de votre réponse du 23 mars à notre lettre datée du 28 février, demandant l’assurance que les risques prévisibles de «vaccins» géniques COVID-19 avaient été écartés dans les essais sur les animaux avant l’utilisation chez l’homme. Nos préoccupations découlent de plusieurs sources de preuves, notamment que la «protéine de pointe» du SRAS-CoV-2 n’est pas une protéine d’amarrage passive, mais que sa production est susceptible de déclencher la coagulation sanguine via de multiples mécanismes.
Malheureusement, votre réponse du 23 mars n’est ni convaincante ni acceptable. Nous sommes consternés que vous choisissiez de répondre à notre demande d’informations d’une importance cruciale de manière dédaigneuse et non-scientifique. Une telle approche cavalière de la sécurité des vaccins crée l’impression fâcheuse que l’EMA sert les intérêts des sociétés pharmaceutiques-mêmes dont il est de votre devoir d’évaluer les produits. Les preuves montrent clairement qu’il existe des risques d’événements indésirables graves et qu’un certain nombre de personnes, non exposées au risque de SRAS-CoV-2, sont décédées après la vaccination.
Vous admettez que les «vaccins», qui sont plus précisément décrits comme des agents géniques expérimentaux, pénètrent dans la circulation sanguine, mais vous ne pouvez évidemment pas fournir de données quantitatives. En l’absence de ces dernières, toute évaluation scientifique que vous prétendez avoir entreprise manque de fondement.
Votre déclaration selon laquelle les études non cliniques n’indiquent aucune absorption détectable des vaccins dans les cellules endothéliales manque de crédibilité. Nous exigeons de voir les preuves scientifiques. Si elles ne sont pas disponibles, il faut supposer que les cellules endothéliales sont ciblées.
L’auto-attaque n’aurait pas pu être exclue chez les animaux à moins qu’ils n’aient été préalablement immunologiquement amorcés. Nous exigeons des preuves que de telles expériences ont été réalisées. Des expériences similaires ont déjà été entreprises avec des vaccins candidats antérieurs, infructueux, et une facilitation de l’infection par les anticorps [NdT. voir sur Wikipedia], fatale, de la maladie a été observée.
Nous avons demandé des preuves scientifiques, et non une description vague de ce qui aurait été observé lors d’expériences animales non valides. Votre mention superficielle des résultats de laboratoire chez les humains est cynique. Compte tenu du lien plausible entre la production de protéines de pointe et l’émergence d’événements indésirables graves (EIG) thromboemboliques, nous exigeons de voir les résultats des déterminations des D-dimères. Comme vous le savez, le D-dimère est un très bon test pour diagnostiquer la thrombose.
Après délivrance de notre lettre le 1er mars, des événements ont suivi qui ont démenti votre réponse à nos trois dernières questions dans une mesure que l’on ne peut que qualifier d’embarrassante. Comme nous le craignions, des coagulopathies sévères et mortelles sont survenues chez de jeunes individus après «vaccination», conduisant 15 pays à suspendre leur programme de «vaccination» AZ. Une enquête officielle de l’EMA sur les cas d’individus plus jeunes affligés a suivi, dont les résultats ont été annoncés par l’OMS le 17 mars 2021, déclarant: «Pour le moment, l’OMS considère que les bénéfices du vaccin AstraZeneca l’emportent sur ses risques et recommande que les vaccinations se poursuivent. »
Sur quoi cette décision était-elle fondée? L’OMS n’est pas un organisme compétent pour évaluer formellement la sécurité des médicaments. C’est explicitement le rôle de l’agence que vous dirigez.
Dans votre communiqué de presse, vous avez divulgué les informations suivantes pour étayer votre conclusion. Vous aviez examiné les données sur deux conditions mortellement dangereuses qui s’étaient produites dans les 14 jours suivant la «vaccination»: CIVD, coagulation intravasculaire disséminée; et TVC, thrombose veineuse des sinus cérébraux [NdT. voir Wikipedia]. 5 CIVD et 18 TVC étaient enregistrés, avec un nombre total de décès de 9. La plupart des cas étaient des personnes âgées de moins de 55 ans. 5 CIVD et 12 TVC avaient moins de 50 ans. Aucun n’a été signalé comme ayant eu une maladie préexistante grave.
Par conséquent, pour ces conditions très rares, un lien avec la vaccination ne pouvait pas être entièrement écarté. Cependant, étant donné que 20 millions d’individus avaient été «vaccinés», les avantages étaient considérés comme largement supérieurs aux risques.
Mais en fait, votre communiqué de presse a montré de façon flagrante que le «vaccin» AZ a le potentiel de déclencher la coagulation intravasculaire, que les risques réels l’emportent largement sur les avantages théoriques, et que toute autorité ayant le moindre sens des responsabilités doit en suspendre l’usage ultérieur.
Concernant vos chiffres d’incidence pour les personnes de moins de 50 ans dans la population «vaccinée» par rapport à la population «normale»:
TVC: 12 contre 1,3.
Une multiplication par 9 est au-delà de la plage de coïncidence.
CIVD: 5 contre <1.
Comme nous espérons que vous le savez, le CIVD ne se produit jamais à l’improviste chez les individus en bonne santé. L’incidence ne doit pas être déclarée <1 alors qu’en réalité elle est nulle.
PAR CONSÉQUENT, LES CAS CIVD REPRÉSENTENT UNE PREUVE CONCLUANTE QUE LE VACCIN AZ SEUL PEUT DÉCLENCHER LA COAGULATION INTRAVASCULAIRE.
Supposons que 10 millions de receveurs du «vaccin» avaient moins de 60 ans et que cela a été suivi de 9 décès dus aux CIVD et TVC. Le nombre de morts sur 60 millions de «vaccinations» serait extrapolable à 54.
La pandémie a frappé environ 60 millions de personnes de moins de 60 ans en Allemagne.
En raison du manque de fiabilité des tests PCR et de la manière totalement nouvelle de déterminer les décès « avec covid19 », la valeur de 52 est une surestimation du bilan réel de la maladie, ce qui affaiblit encore davantage votre affirmation déjà inadéquate sur le rapport bénéfice-risque.
Comment pouvez-vous alors déclarer que les avantages de la vaccination l’emportent largement sur les risques? Nous exigeons votre réponse étayée par des faits et des chiffres que nous communiquerons au public.
D’autres considérations montrent l’ampleur vraiment effrayante de votre affirmation irresponsable.
La TVC, thrombose veineuse cérébrale, est toujours une condition potentiellement mortelle qui nécessite une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis s’être produits ne peut représenter que la pointe d’un énorme iceberg. Comme vous devez le savoir, les symptômes les plus courants du TVC sont des maux de tête intenses, une vision trouble, des nausées et des vomissements. Dans les cas graves, des symptômes semblables à ceux d’un AVC surviennent, notamment des troubles de la parole, de la vision et de l’audition, un engourdissement corporel, une faiblesse, une diminution de la vigilance et une perte de contrôle moteur.
Vous n’êtes certainement pas inconscient du fait que d’innombrables personnes ont souffert précisément de tels symptômes directement après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux.
La formation de caillots dans les veines profondes des jambes peut entraîner des embolies pulmonaires mortelles. Vous devez sûrement savoir que des thromboses veineuses périphériques ont été rapportées à plusieurs reprises après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux
Les microthromboses dans le système vasculaire pulmonaire peuvent conduire à un diagnostic erroné de pneumonie. En combinaison avec une PCR faussement positive (avec des seuils de cycle élevés), ceux-ci seront alors enregistrés comme cas COVID-19. Vous devez sûrement savoir que ce scénario s’est probablement reproduit à plusieurs reprises après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux.
Dans tous les cas, la formation étendue de thrombus peut conduire à l’atteinte tuberculinique [NdT. « consumption » est une autre appellation de la tuberculose] de plaquettes et de facteurs de coagulation, entraînant une diathèse hémorragique et des saignements à tous les endroits possibles. Vous devez sûrement savoir que des saignements cutanés abondants ont été observés à plusieurs reprises après des «vaccinations» avec tous les agents géniques expérimentaux.
Étant donné qu’il existe une explication mécanistiquement plausible à ces effets indésirables thromboemboliques (EIT), à savoir que les produits géniques incitent les cellules humaines à fabriquer une protéine de pointe potentiellement pro-thrombotique, l’hypothèse raisonnée et responsable doit maintenant être que cela peut être un effet de classe [NdT. un effet médicamenteux produit par tous les membres d’un groupe de médicaments chimiquement apparentés et pas seulement par un seul médicament de cette classe]. En d’autres termes, les dangers doivent être exclus pour tous les vaccins géniques autorisés d’urgence, et pas seulement pour le produit AZ.
Nous vous exhortons à adopter cette position à moins et jusqu’à ce qu’il y ait des données offrant une confiance clinique élevée à l’effet contraire. Nous sommes tout à fait disposés à collaborer avec l’Agence afin de contribuer à l’élaboration d’un plan de pharmacovigilance ciblé pour atteindre cet objectif. Compte tenu de ce qui précède, nous espérons que vous savez que tous les événements thrombotiques peuvent être rapidement diagnostiqués par la mesure des D-Dimères dans le sang. Et cette bonne pratique médicale exige impérativement que des tentatives soient entreprises pour diagnostiquer le TVC chez tout patient, jeune ou vieux, présentant les signes et symptômes typiques après «vaccination».
Compte tenu du potentiel d’effets indésirables, potentiellement mortels, il est tout à fait inapproprié et inacceptable que l’EMA autorise ces produits, qui ne détiennent que des autorisations d’utilisation d’urgence, à être administrés à des personnes plus jeunes (<60 ans) en bonne santé, car elles présentent des risques non-mesurables de SARS-CoV-2.
Ne pas rendre cela explicite est, à notre avis, une imprudence commise initialement et doublement maintenant.
Tout aussi important, vous êtes tenu par le devoir de rechercher s’il existe des raisons pour les vagues de décès survenus à la suite de la «vaccination» des résidents âgés dans les établissements de soins et les maisons de retraite. Ou affirmez-vous que les dangers des événements thrombotiques dérivés du «vaccin» sont limités aux personnes plus jeunes? Sinon, restreindre leur utilisation à un seul groupe d’âge – comme décidé en Allemagne – équivaut à rien de moins qu’un génocide monstrueux et toléré de l’autre.
Pour terminer, le fait de ne pas informer les bénéficiaires de «vaccins» des risques et des avantages négligeables décrits ici représente de graves violations de l’éthique médicale et des droits médicaux des citoyens. Ces violations sont particulièrement graves car tous les risques que nous décrivons devraient augmenter à chaque revaccination et à chaque exposition intermédiaire au coronavirus. Cela rend à la fois la vaccination répétée et les coronavirus communs dangereux pour les groupes d’âge jeunes et en bonne santé, pour lesquels – en l’absence de «vaccination» – le COVID-19 ne pose aucun risque substantiel.
Telle est la véritable analyse risque-bénéfice des «vaccins» COVID-19. Soit l’EMA n’a pas l’expertise en la matière pour apprécier la science moléculaire de cette réalité, soit elle n’a pas l’éthique médicale pour agir en conséquence.
Au mieux, nous considérons que la position de complaisance de l’EMA sur les dangers des vaccins est symptomatique du fait que, dans le cadre de la réponse politico-médicale dominante au COVID-19, l’éthique médicale est passée du cabinet de consultation à un stade géopolitique. Face à un problème médical, l’intervention médicale de masse a vu la pratique de la médecine être prise des mains des médecins. Dans ce contexte politisé, les acteurs corporatifs et politiques peuvent se considérer comme libres de contraintes éthiques, opérant sans lien avec un code d’éthique médicale, contrairement aux médecins. Cependant, tous les acteurs sont liés par le Code de Nuremberg.
Tromper les populations pour qu’elles acceptent des agents de recherche tels que les «vaccins» géniques COVID-19, ou les contraindre par des «passeports vaccinaux», constitue des violations manifestes et flagrantes du Code de Nuremberg. Le Code de Nuremberg impose le consentement éclairé volontaire «sans intervention d’aucun élément de force, de fraude, de tromperie [ou] de contrainte». https://history.nih.gov/display/history/Nuremberg+Code
En d’autres termes, les citoyens ont le droit, en vertu du Code de Nuremberg et des protections connexes, de ne pas être involontairement soumis à des expériences médicales. Il est clair que ces agents expérimentaux doivent être CONTRE-INDIQUÉS chez les personnes ne présentant pas un risque élevé de maladie grave et de décès en cas d’infection par le SRAS-CoV-2. En outre, l’utilisation des agents expérimentaux doit également être suspendue dans la population âgée jusqu’à ce qu’une évaluation risque-bénéfice ait été correctement conduite. Dans tous les cas, l’étiquette du vaccin doit être révisée pour refléter les événements indésirables graves récemment apparus et abordés ici.
Compte tenu des centaines de millions et éventuellement des milliards de personnes qui pourraient être contraintes d’accepter ces agents, l’EMA, en s’éloignant constamment du débat public et de la vérité, sera considérée par les avocats et les historiens comme ayant activement contribué à des crimes contre l’Humanité, avec le tout le poids des implications pour toutes les parties impliquées. Nous exigeons que vous vous engagiez ouvertement avec nous pour veiller à ce que le public ait une compréhension objective du profil de risque clinique de ces interventions génétiques.
Vous comprenez que des pressions coercitives sont exercées sur les citoyens pour qu’ils reçoivent les vaccins COVID-19, qui sont des traitements médicaux expérimentaux. Votre responsabilité envers ces citoyens inclut de veiller à ce qu’ils soient informés des risques d’événements indésirables liés à chacun de ces traitements. À ce jour, vous ne l’avez pas fait et vous avez plutôt induit le public en erreur sur la réalité du profil risque-bénéfice des «vaccins».
Si vous continuez à cacher la vérité, des efforts seront faits pour la mettre en lumière et pour que justice soit faite. Pour le bien des blessés et des morts, et pour protéger d’autres vies contre des destins similaires.
REMARQUE
Pour éviter toute ambiguïté, si votre organisme de réglementation ne suspend pas immédiatement sa recommandation «d’urgence» de «vaccins» génétiques insuffisamment testés potentiellement dangereux, tandis que les questions que nous vous avons mises en évidence sont correctement examinées, nous mettons en demeure par la présente l’Agence Européenne des Médicaments de sa complicité à une expérimentation médicale, en violation du Code de Nuremberg, qui constitue ainsi la commission de crimes contre l’Humanité
En outre, il est de votre devoir indirigé en tant qu’organisme de réglementation de veiller à ce que tous les médecins du monde entier soient informés qu’ils participent à des expérimentations médicales via des programmes de «vaccination», que ce soit volontairement ou non, avec toutes les obligations légales et éthiques que cette implication entraîne.
Copie de cet e-mail est envoyé à l’avocat Reiner Fuellmich. Il est également copié à Charles Michel, président du Conseil de l’Europe, et à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission Européenne.
Les médecins, scientifiques, avocats et collègues des disciplines connexes peuvent signer les lettres ouvertes en envoyant leur nom, leurs qualifications, leurs domaines d’expertise et leur pays de pratique à: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, avec vérification sur le Web (par exemple, lieu de travail ou lien d’inscription, pas pour publication ).
Texte original
Rebuttal letter to European Medicines Agency from Doctors for Covid Ethics, April 1, 2021
Doctors, scientists, lawyers and colleagues in allied disciplines can sign the open letter by sending their name, qualifications, areas of expertise and country of practice to: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, with web verification (eg workplace or registration link, not for publication).
Emer Cooke, Executive Director, European Medicines Agency, Amsterdam, The Netherlands
April 1st, 2021
Ladies and Gentlemen,
FOR THE URGENT PERSONAL ATTENTION OF: EMER COOKE, EXECUTIVE DIRECTOR OF THE EUROPEAN MEDICINES AGENCY
We acknowledge receipt of your March 23 reply to our letter dated February 28, seeking reassurance that foreseeable risks of gene-based COVID-19 “vaccines” had been ruled out in animal trials prior to human use. Our concerns arise from multiple lines of evidence, including that the SARS-CoV-2 “spike protein” is not a passive docking protein, but its production is likely to initiate blood coagulation via multiple mechanisms.
Regrettably, your reply of March 23 is unconvincing and unacceptable. We are dismayed that you choose to respond to our request for crucially important information in a dismissive and unscientific manner. Such a cavalier approach to vaccine safety creates the unwelcome impression that the EMA is serving the interests of the very pharmaceutical companies whose products it is your pledged duty to evaluate. The evidence is clear that there are some serious adverse event risks & that a number of people, not at risk from SARS-CoV-2, have died following vaccination.
1. You concede that the “vaccines”, which are more accurately described as investigational gene-based agents, enter the bloodstream but you can obviously provide no quantitative data. In the absence of the latter, any scientific assessment you purport to have undertaken lacks foundation.
2. Your statement that non-clinical studies do not indicate any detectable uptake of the vaccines into endothelial cells lacks credibility. We demand to see the scientific evidence. If not available, it must be assumed that endothelial cells are targeted.
3. Auto-attack could not have been excluded in animals unless they had been immunologically primed beforehand. We demand evidence that such experiments had been performed. Similar experiments have been undertaken before with previous, unsuccessful candidate vaccines, and fatal, antibody-dependent enhancement of disease was observed.
4. We requested scientific evidence, not a vague description of what was purportedly seen in non-valid animal experiments. Your cursory mention of laboratory findings in humans is cynical. In view of the plausible connection between production of spike protein and the emergence of thromboembolic serious adverse events (SAEs), we demand to see the results of D-dimer determinations. As you are aware, D-dimer is a very good test as an aid to diagnose thrombosis.
After delivery of our letter to you on March 1, events followed that debunk your response to our last three queries to an extent that can only be termed embarrassing. As we feared, severe and fatal coagulopathies occurred in young individuals following “vaccination”, leading 15 countries to suspend their AZ-“vaccination” program. An official investigation by the EMA into the cases of afflicted younger individuals followed, the results of which were announced by the WHO on March 17, 2021, stating: “At this time, WHO considers that the benefits of the AstraZeneca vaccine outweigh its risks and recommends that vaccinations continue.”
What was this decision based upon? The WHO is not a competent body for formally evaluating drug safety. That is explicitly the role of the agency you lead.
In your press release, you disclosed the following information to support your conclusion. You had scrutinized data on two mortally dangerous conditions that had followed within 14 days of “vaccination”: DIC, disseminated intravascular coagulation; and CSVT, cerebral sinus vein thrombosis. 5 DIC and 18 CSVT were on record, with a total death toll of 9. Most cases were <55 year-old individuals. 5 DIC and 12 CSVT were under 50 years of age. None were reported as having had serious pre-existing illness.
You stated numbers that “normally” would be expected : DIC <1, CSVT 1.3.
Consequently, for these very rare conditions, a link to vaccination could not entirely be dismissed. However, given that 20 million individuals had been “vaccinated”, the benefits were deemed to far outweigh the risks.
But in fact, your Press Release rendered it glaringly apparent that the AZ-“vaccine” does have the potential to trigger intravascular coagulation, that the true risks far outweigh any theoretical benefits, and that any authority with the slightest sense of responsibility must suspend its further use.
1. Regard your incidence numbers for <50 year old individuals in the “vaccinated” versus “normal” population:
CSVT : 12 versus 1.3.
A 9-fold increase is beyond the range of coincidence.
DIC : 5 versus <1.
As we hope you know, DIC neveroccurs out of the blue in healthy individuals. The incidence should not be stated as <1 when in reality it is ZERO.
ACCORDINGLY, THE DIC CASES REPRESENT CONCLUSIVEEVIDENCE THAT THE AZ-VACCINE ALONE CAN TRIGGER INTRAVASCULAR COAGULATION .
2. Assume that 10 million recipients of the “vaccine” were < 60 yrs and this was followed by 9 deaths due to DIC and SVCT. The death toll upon 60 million “vaccinations” would be extrapolatable to 54.
The pandemic hit around 60 million individuals < 60 yrs in Germany.
Because of the unreliability of PCR testing and because of the completely novel way that deaths ‘with covid19’ are determined, the value of 52 is an over-estimate of the real burden of disease, further weakening your already-inadequate claim for risk-benefit.
How, then, can you declare that the benefits of vaccination far outweigh the risks? We demand your reply supported by facts and figures that we will convey to the public.
3. Further considerations expose the truly frightful dimensions of your irresponsible assertion.
CSVT, cerebral venous thrombosis, is always a life-threatening condition that demands immediate medical attention. The number of cases you conceded had occurred can represent just the tip of a huge iceberg. As you must know, the most common symptoms of CSVT are piercing headache, blurred vision, nausea and vomiting. In severe cases, stroke-like symptoms occur including impairment of speech, vision and hearing, body numbness, weakness , decreased alertness and loss of motoric control.
Surely, you are not oblivious to the fact that countless individuals suffered from precisely such symptoms directly following “vaccinations” with all the experimental gene-based agents.
Clot formation in deep leg veins can lead to lethal pulmonary embolisms. Surely you must know that peripheral venous thromboses have repeatedly been reported following “vaccinations” with all the experimental gene-based agents
Microthromboses in the lung vasculature can lead to misdiagnosis of pneumonia. In combination with false-positive PCR (with high cycle thresholds), these will then be registered as COVID 19 cases. Surely you must know that this scenario has probably repeatedly taken place following “vaccinations” with all the experimental gene- based agents.
In all events, extensive thrombi formation can lead to consumption of platelets and coagulation factors, resulting in hemorrhagic diathesis and bleeding at all possible locations. Surely you must know that profuse skin bleedings have repeatedly been observed following “vaccinations” with all the experimental gene-based agents.
Given that there is a mechanistically plausible explanation for these thromboembolic adverse drug reactions (TE ADRs), namely that the gene-based products induce human cells to manufacture potentially pro-thrombotic spike protein, the reasoned & responsible assumption must now be that this may be a class effect. In other words, the dangers must be ruled out for all emergency-authorised gene-based vaccines, not merely the AZ product.
We urge you to adopt this stance unless and until there is data providing high clinical confidence to the contrary. We are very willing to liaise with the Agency in order to help craft a focussed pharmacovigilance plan to accomplish this goal. With the above in mind, we hope you are aware that all thrombotic events can be rapidly diagnosed by measurement of D-Dimers in blood. And that good medical practice imperatively demands that attempts are undertaken to diagnose CSVT in any and every patient, young or old, presenting with the typical signs and symptoms following “vaccination”.
Given the potential for adverse effects, potentially fatal ones, it is completely inappropriate and unacceptable that EMA permits these products, which hold only emergency use authorisations, to be administered to younger (<60y) people who are healthy, as they are at unmeasurable risks from SARS-CoV-2.
Not to make this explicit is, in our view, a reckless stance to have taken in the first place and doubly so now.
Of equal importance, you are bound by duty to investigate whether reasons exist for the waves of deaths that have occurred following “vaccination” of elderly residents in care and senior homes. Or are you asserting that dangers of “vaccine”-derived thrombotic events are limited to younger individuals? If not, restricting their use solely in one age group — as decided upon in Germany — equates with nothing less than monstrous, condoned genocide of the other.
In closing, failure to inform “vaccine” recipients of the risks and negligible benefits outlined here represents serious violations of medical ethics and citizens’ medical rights. Those violations are especially grave as all the risks we describe can be expected to increase with each re-vaccination, and each intervening coronavirus exposure. This renders both repeated vaccination and common coronaviruses dangerous to young and healthy age groups, for whom — in the absence of “vaccination” — COVID-19 poses no substantive risk.
Such is the real risk-benefit analysis of the COVID-19 “vaccines”. Either the EMA lacks the subject-matter expertise to appreciate the molecular science of this reality, or it lacks the medical ethics to act accordingly.
At best, we regard the EMA’s complacent stance on vaccine dangers to be symptomatic of the fact that, under the prevailing politico-medical response to COVID-19, medical ethics has migrated from the consulting room to a geopolitical stage. Faced with a medical problem, mass-medical intervention has seen the practice of medicine taken from doctors’ hands. In this politicized context, corporate and political actors may consider themselves free from ethical constraints, operating unbound by a medical code of ethics, unlike medical doctors. All actors, however, are bound by the Nuremberg Code.
Misleading populations into accepting investigational agents such as the gene-based COVID-19 “vaccines”, or coercing them through “vaccine passports”, constitutes clear and egregious violations of the Nuremberg Code. The Nuremberg Code mandates voluntary informed consent “without the intervention of any element of force, fraud, deceit [or] duress”. https://history.nih.gov/display/history/Nuremberg+Code
In other words, citizens have the right under the Nuremberg Code and related protections not to be subject involuntarily to medical experiments. It is clear that these experimental agents should be CONTRA-INDICATED in individuals not at elevated risk of serious illness & death if infected by SARS-CoV-2. Furthermore, the use of the experimental agents must also be withheld in the elderly population until a risk-benefit assessment has been properly conducted. In any event, the vaccine label must be revised to reflect the recently emerged serious adverse events addressed here.
Given the hundreds of millions and eventually billions of people who may be coerced into accepting these agents, the EMA, in persistently shrinking from open debate and the truth, will be seen by lawyers and historians as having actively assisted in crimes against humanity, with the full weight of the implications to all involved. We demand thatyou engage openly with us to ensure that the public have an objective understanding of the clinical risk profile of these gene-based interventions.
You understand that coercive pressure is being placed on citizens to receive COVID-19 vaccines, which are experimental medical treatments. Your responsibility to those citizens includes ensuring that they are informed of the adverse event risks of every such treatment. To date you have failed to do so, and have instead misled the public on the reality of the “vaccines’” risk-benefit profile.
If you continue to conceal the truth, efforts will be made to bring this to light and to see that justice is done. For the sake of the injured and the dead, and to protect further lives from similar fates.
NOTICE
For the avoidance of doubt, if your regulatory body does not immediately suspend its “emergency” recommendation of potentially dangerous inadequately tested gene-based “vaccines”, while the matters which we have highlighted to you are properly investigated, we hereby put the European Medicines Agency on notice of being complicit in medical experimentation, in violation of the Nuremberg Code, which thereby constitutes the commission of crimes against humanity.
Furthermore, it is your indirigible duty as a regulatory body to ensure that all doctors worldwide are advised that they are taking part in medical experimentation via “vaccination” programmes, whether wittingly or unwittingly, with all the legal and ethical obligations that such involvement entails.
This email is copied to the lawyer Reiner Fuellmich. It is also copied to Charles Michel, President of the Council of Europe, and to Ursula von der Leyen, President of the European Commission.
Doctors, scientists, lawyers and colleagues in allied disciplines can sign the open letters by sending their name, qualifications, areas of expertise and country of practice to: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, with web verification (eg workplace or registration link, not for publication).
Lettre ouverte urgente de médecins et de scientifiques à l’Agence Européenne des Médicaments concernant les problèmes de sécurité des vaccins COVID-19
Les médecins, scientifiques, avocats et collègues des disciplines connexes peuvent signer la lettre ouverte en envoyant leur nom, leurs qualifications, leurs domaines d’expertise et leur pays de pratique à: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, avec vérification en ligne (par exemple, lieu de travail ou lien d’inscription, pas pour publication ).
Emer Cooke, directeur exécutif, Agence Européenne des Médicaments, Amsterdam, Pays-Bas
28 février 2021
Chers Messieurs / Mesdames,
À L’ATTENTION PERSONNELLE URGENTE DE: EMER COOKE, DIRECTEUR EXÉCUTIF DE L’AGENCE EUROPÉENNE DES MÉDICAMENTS
En tant que médecins et scientifiques, nous soutenons en principe l’utilisation de nouvelles interventions médicales qui sont développées et déployées de manière appropriée, après avoir obtenu le consentement éclairé du patient. Cette position englobe les vaccins au même titre que la thérapeutique.
Nous notons qu’un large éventail d’effets secondaires est signalé après la vaccination d’individus plus jeunes auparavant en bonne santé avec les vaccins géniques COVID-19. De plus, il y a eu de nombreux reportages dans les médias du monde entier faisant état de maisons de soins frappées par le COVID-19 dans les jours suivant la vaccination des résidents. Bien que nous reconnaissions que ces événements pourraient, chacun pris à part , avoir été des coïncidences malheureuses, nous sommes préoccupés par le fait qu’il y a eu et qu’il continue à y avoir un examen inadéquat des causes possibles de maladie ou de décès dans ces circonstances, et particulièrement en l’absence d’examens post mortem.
En particulier, nous nous demandons si les problèmes cardinaux concernant la sécurité des vaccins ont été correctement traités avant leur approbation par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA).
De toute urgence, nous demandons par la présente à l’EMA de nous apporter des réponses aux problèmes suivants:
Après une injection intramusculaire, il faut s’attendre à ce que les vaccins géniques atteignent la circulation sanguine et se diffusent dans tout le corps [1]. Nous demandons des preuves que cette possibilité a été exclue dans les modèles animaux précliniques avec les trois vaccins avant leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA.
Si de telles preuves ne sont pas disponibles, il faut s’attendre à ce que les vaccins restent piégés dans la circulation et soient absorbés par les cellules endothéliales. Il y a des raisons de supposer que cela se produira en particulier sur les sites de flux sanguin lent, c’est-à-dire dans les petits vaisseaux et capillaires [2]. Nous demandons des preuves que cette probabilité a été exclue dans les modèles animaux précliniques avec les trois vaccins avant leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA.
Si de telles preuves ne sont pas disponibles, il faut s’attendre à ce que lors de l’expression des acides nucléiques des vaccins, les peptides dérivés de la protéine de pointe soient présentés via le CMH de type 1 [NdT. complexe majeur d’histocompatibilité] à la surface luminale des cellules. De nombreux individus sains ont des lymphocytes CD8 qui reconnaissent ces peptides, ce qui peut être dû à une infection antérieure au COVID, mais aussi à des réactions croisées avec d’autres types de coronavirus [3; 4] [5]. Nous devons supposer que ces lymphocytes vont monter une attaque sur les cellules respectives. Nous demandons des preuves que cette probabilité a été exclue dans les modèles animaux précliniques avec les trois vaccins avant leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA.
Si de telles preuves ne sont pas disponibles, il faut s’attendre à ce que des lésions endothéliales avec déclenchement ultérieur de la coagulation sanguine via l’activation des plaquettes se produisent à d’innombrables sites dans tout le corps. Nous demandons des preuves que cette probabilité a été exclue dans les modèles animaux précliniques avec les trois vaccins avant leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA.
Si de telles preuves ne sont pas disponibles, il faut s’attendre à ce que cela conduise à une baisse du nombre de plaquettes, à l’apparition de D-dimères dans le sang [NdT. Les D-dimères sont un produit de la dégradation de la fibrine (élément final de la coagulation sanguine) – Wikipedia] et à une myriade de lésions ischémiques dans tout le corps, y compris dans le cerveau, la moelle épinière et le cœur. Des troubles hémorragiques peuvent survenir à la suite de ce nouveau type de syndrome CIVD [NdT. La coagulation intravasculaire disséminée souvent appelée CIVD (ou encore syndrome de défibrination ou coagulopathie de consommation) est une activation pathologique de la coagulation (formation de caillots sanguins) – Wikipedia], y compris, entre autres possibilités, des saignements abondants et des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques. Nous demandons la preuve que toutes ces possibilités ont été exclues dans les modèles animaux précliniques avec les trois vaccins avant leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA.
La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie au récepteur ACE2 sur les plaquettes, ce qui entraîne leur activation [6]. Une thrombopénie [NdT. Une thrombopénie (ou thrombocytopénie1, ou hypoplaquettose2) est une anomalie de la quantité de thrombocytes (plaquettes) dans le sang, caractérisée par une diminution du nombre de thrombocytes en dessous du seuil de 150 Gigathrombocytes par litre ou une diminution de 50 % par rapport au niveau de référence – Wikipedia] a été rapportée dans des cas graves d’infection par le SRAS-CoV-2 [7]. Une thrombopénie a également été rapportée chez des individus vaccinés [8]. Nous demandons des preuves que le danger potentiel d’activation plaquettaire qui conduirait également à une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) a été exclu avec les trois vaccins avant leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA.
Le balayage du SRAS-CoV-2 à travers le monde a créé une pandémie de maladie associée à de nombreux décès. Cependant, au moment de l’examen de l’approbation des vaccins, les systèmes de santé de la plupart des pays n’étaient plus sous la menace imminente d’être submergés car une proportion croissante de la population mondiale était déjà infectée et le pire de la pandémie s’était déjà calmé. Par conséquent, nous exigeons des preuves concluantes qu’une véritable urgence existait au moment de l’octroi par l’EMA de l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle aux fabricants des trois vaccins, pour justifier leur approbation pour une utilisation chez l’homme par l’EMA, prétendument en raison d’une telle urgence.
Si toutes ces preuves ne sont pas disponibles, nous exigeons que l’approbation pour l’utilisation des vaccins génétiques soit retirée jusqu’à ce que toutes les questions ci-dessus aient été correctement traitées par l’exercice de la diligence raisonnable par l’EMA.
Il y a de sérieuses inquiétudes, y compris mais non limitées à celles décrites ci-dessus, que l’approbation des vaccins COVID-19 par l’EMA était prématurée et imprudente, et que l’administration des vaccins constituait et constitue toujours une «expérimentation humaine», ce qui était et est toujours en violation du Code de Nuremberg.
Compte tenu de l’urgence de la situation, nous vous demandons de répondre à cet e-mail dans les sept jours et de répondre de manière substantielle à toutes nos préoccupations. Si vous choisissez de ne pas vous conformer à cette demande raisonnable, nous rendrons cette lettre publique.
Copie de cet e-mail est adressée à:
Charles Michel, Président du Conseil de l’Europe
Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne.
[NdT. Les références et signataires se trouvent en fin du texte original ci-dessous]
Texte original
Urgent Open Letter from Doctors and Scientists to the European Medicines Agency regarding COVID-19 Vaccine Safety Concerns
Doctors, scientists, lawyers and colleagues in allied disciplines can sign the open letter by sending their name, qualifications, areas of expertise and country of practice to: Doctors4CovidEthics@protonmail.com, with web verification (eg workplace or registration link, not for publication).
Emer Cooke, Executive Director, European Medicines Agency, Amsterdam, The Netherlands
28 February 2021
Dear Sirs/Mesdames,
FOR THE URGENT PERSONAL ATTENTION OF: EMER COOKE, EXECUTIVE DIRECTOR OF THE EUROPEAN MEDICINES AGENCY
As physicians and scientists, we are supportive in principle of the use of new medical interventions which are appropriately developed and deployed, having obtained informed consent from the patient. This stance encompasses vaccines in the same way as therapeutics.
We note that a wide range of side effects is being reported following vaccination of previously healthy younger individuals with the gene-based COVID-19 vaccines. Moreover, there have been numerous media reports from around the world of care homes being struck by COVID-19 within days of vaccination of residents. While we recognise that these occurrences might, every one of them, have been unfortunate coincidences, we are concerned that there has been and there continues to be inadequate scrutiny of the possible causes of illness or death under these circumstances, and especially so in the absence of post-mortems examinations.
In particular, we question whether cardinal issues regarding the safety of the vaccines were adequately addressed prior to their approval by the European Medicines Agency (EMA).
As a matter of great urgency, we herewith request that the EMA provide us with responses to the following issues:
1. Following intramuscular injection, it must be expected that the gene-based vaccines will reach the bloodstream and disseminate throughout the body [1]. We request evidence that this possibility was excluded in pre-clinical animal models with all three vaccines prior to their approval for use in humans by the EMA.
2. If such evidence is not available, it must be expected that the vaccines will remain entrapped in the circulation and be taken up by endothelial cells. There is reason to assume that this will happen particularly at sites of slow blood flow, i.e. in small vessels and capillaries [2]. We request evidence that this probability was excluded in pre-clinical animal models with all three vaccines prior to their approval for use in humans by the EMA.
3. If such evidence is not available, it must be expected that during expression of the vaccines’ nucleic acids, peptides derived from the spike protein will be presented via the MHC I — pathway at the luminal surface of the cells. Many healthy individuals have CD8-lymphocytes that recognize such peptides, which may be due to prior COVID infection, but also to cross-reactions with other types of Coronavirus [3; 4] [5]. We must assume that these lymphocytes will mount an attack on the respective cells. We request evidence that this probability was excluded in pre-clinical animal models with all three vaccines prior to their approval for use in humans by the EMA.
4. If such evidence is not available, it must be expected that endothelial damage with subsequent triggering of blood coagulation via platelet activation will ensue at countless sites throughout the body. We request evidence that this probability was excluded in pre-clinical animal models with all three vaccines prior to their approval for use in humans by the EMA.
5. If such evidence is not available, it must be expected that this will lead to a drop in platelet counts, appearance of D-dimers in the blood, and to myriad ischaemic lesions throughout the body including in the brain, spinal cord and heart. Bleeding disorders might occur in the wake of this novel type of DIC-syndrome including, amongst other possibilities, profuse bleedings and haemorrhagic stroke. We request evidence that all these possibilities were excluded in pre-clinical animal models with all three vaccines prior to their approval for use in humans by the EMA.
6. The SARS-CoV-2 spike protein binds to the ACE2 receptor on platelets, which results in their activation [6]. Thrombocytopenia has been reported in severe cases of SARS-CoV-2 infection [7]. Thrombocytopenia has also been reported in vaccinated individuals [8]. We request evidence that the potential danger of platelet activation that would also lead to disseminated intravascular coagulation (DIC) was excluded with all three vaccines prior to their approval for use in humans by the EMA.
7. The sweeping across the globe of SARS-CoV-2 created a pandemic of illness associated with many deaths. However, by the time of consideration for approval of the vaccines, the health systems of most countries were no longer under imminent threat of being overwhelmed because a growing proportion of the world had already been infected and the worst of the pandemic had already abated. Consequently, we demand conclusive evidence that an actual emergency existed at the time of the EMA granting Conditional Marketing Authorisation to the manufacturers of all three vaccines, to justify their approval for use in humans by the EMA, purportedly because of such an emergency.
Should all such evidence not be available, we demand that approval for use of the gene-based vaccines be withdrawn until all the above issues have been properly addressed by the exercise of due diligence by the EMA.
There are serious concerns, including but not confined to those outlined above, that the approval of the COVID-19 vaccines by the EMA was premature and reckless, and that the administration of the vaccines constituted and still does constitute “human experimentation”, which was and still is in violation of the Nuremberg Code.
In view of the urgency of the situation, we request that you reply to this email within seven days and address all our concerns substantively. Should you choose not to comply with this reasonable request, we will make this letter public.
This email is copied to:
Charles Michel, President of the Council of Europe
Ursula von der Leyen, President of the European Commission.
Doctors and scientists can sign the open letter by emailing their name, qualifications, areas of expertise, country and any affiliations they would like to cite, to Doctors4CovidEthics@protonmail.com
• References
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[2] Chen, Y. Y.; Syed, A. M.; MacMillan, P.; Rocheleau, J. V. and Chan, W. C. W.(2020). Flow Rate Affects Nanoparticle Uptake into Endothelial Cells, Advanced materials 32 : 1906274.
[3] Grifoni, A.; Weiskopf, D.; Ramirez, S. I.; Mateus, J.; Dan, J. M.; Moderbacher, C. R.; Rawlings, S. A.; Sutherland, A.; Premkumar, L.; Jadi, R. S. and et al.(2020). Targets of T Cell Responses to SARS-CoV-2 Coronavirus in Humans with COVID-19 Disease and Unexposed Individuals, Cell 181 : 1489–1501.e15.
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[5] Sekine, T.; Perez-Potti, A.; Rivera-Ballesteros, O.; Strålin, K.; Gorin, J.-B.; Olsson, A.; Llewellyn-Lacey, S.; Kamal, H.; Bogdanovic, G.; Muschiol, S. and et al.(2020). Robust T Cell Immunity in Convalescent Individuals with Asymptomatic or Mild COVID-19, Cell 183 : 158–168.e14.
[6] Zhang, S.; Liu, Y.; Wang, X.; Yang, L.; Li, H.; Wang, Y.; Liu, M.; Zhao, X.; Xie, Y.; Yang, Y.; Zhang, S.; Fan, Z.; Dong, J.; Yuan, Z.; Ding, Z.; Zhang, Y. and Hu, L.(2020). SARS-CoV-2 binds platelet ACE2 to enhance thrombosis in COVID-19, Journal of hematology & oncology 13 : 120.
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[8] Grady, D. (2021). A Few Covid Vaccine Recipients Developed a Rare Blood Disorder, The New York Times, Feb. 8, 2021.
Yours faithfully,
Professor Sucharit Bhakdi MD, Professor Emeritus of Medical Microbiology and Immunology, Former Chair, Institute of Medical Microbiology and Hygiene, Johannes Gutenberg University of Mainz (Medical Doctor and Scientist) (Germany and Thailand)
Dr Marco Chiesa MD FRCPsych, Consultant Psychiatrist and Visiting Professor, University College London (Medical Doctor) (United Kingdom and Italy)
Dr C Stephen Frost BSc MBChB Specialist in Diagnostic Radiology, Stockholm, Sweden (Medical Doctor) (United Kingdom and Sweden)
Dr Margareta Griesz-Brisson MD PhD, Consultant Neurologist and Neurophysiologist (studied Medicine in Freiburg, Germany, speciality training for Neurology at New York University, Fellowship in Neurophysiology at Mount Sinai Medical Centre, New York City; PhD in Pharmacology with special interest in chronic low level neurotoxicology and effects of environmental factors on brain health), Medical Director, The London Neurology and Pain Clinic (Medical Doctor and Scientist) (Germany and United Kingdom)
Professor Martin Haditsch MD PhD, Specialist (Austria) in Hygiene and Microbiology, Specialist (Germany) in Microbiology, Virology, Epidemiology/Infectious Diseases, Specialist (Austria) in Infectious Diseases and Tropical Medicine, Medical Director, TravelMedCenter, Leonding, Austria, Medical Director, Labor Hannover MVZ GmbH (Medical Doctor and Scientist) (Austria and Germany)
Professor Stefan Hockertz, Professor of Toxicology and Pharmacologym, European registered Toxicologist, Specialist in Immunology and Immunotoxicology, CEO tpi consult GmbH. (Scientist) (Germany)
Dr Lissa Johnson, BSc, BA(Media) MPsych(Clin) PhD, Clinical Psychologist and Behavioural Scientist, Expertise in the social psychology of atrocity, torture, collective violence and propaganda, former member, professional body Public Interest Advisory Group (Psychologist) (Australia)
Professor Ulrike Kämmerer PhD, Associate Professor of Experimental Reproductive Immunology and Tumor Biology at the Department of Obstetrics and Gynaecology, University Hospital of Würzburg, Germany, Trained molecular virologist (Diploma, PhD-Thesis) and Immunologist (Habilitation), Remains engaged in active laboratory research (Molecular Biology, Cell Biology (Scientist) (Germany)
Associate Professor Michael Palmer MD, Department of Chemistry (studied Medicine and Medical Microbiology in Germany, has taught Biochemistry since 2001 in present university in Canada; focus on Pharmacology, metabolism, biological membranes, computer programming; experimental research focus on bacterial toxins and antibiotics (Daptomycin); has written a textbook on Biochemical Pharmacology, University of Waterloo, Ontario, Canada (Medical Doctor and Scientist) (Canada and Germany)
Professor Karina Reiss PhD, Professor of Biochemistry, Christian Albrecht University of Kiel, Expertise in Cell Biology, Biochemistry (Scientist) (Germany)
Professor Andreas Sönnichsen MD, Professor of General Practice and Family Medicine, Department of General Practice and Family Medicine, Center of Public Health, Medical University of Vienna, Vienna (Medical Doctor) (Austria)
Dr Wolfgang Wodarg, Specialist in Pulmonary and Bronchial Internal Medicine, Hygiene and Environmental Medicine, Epidemiology, and Public Health; Honorary Member of the Parliamentary Assembly of the Council of Europe and former Head of the Health Committee of the Parliamentary Assembly of the Council of Europe; former Member of Parliament, German Bundestag; Initiator and Spokesman for the study commission ‘Ethics and Law in Modern Medicine’; Author and University Lecturer (Medical Doctor) (Germany)
Dr Michael Yeadon BSc (Joint Honours in Biochemistry and Toxicology) PhD (Pharmacology), Formerly Vice President & Chief Scientific Officer Allergy & Respiratory, Pfizer Global R&D; Co-founder & CEO, Ziarco Pharma Ltd.; Independent Consultant (Scientist) (United Kingdom)
Endorsing signatories
Dr Reem Abu-Sbaih, DO, Doctor of Osteopathy, Associate Professor Osteopathic Manipulative Medicine/ Neuromusculoskeletal Medicine (Medical Doctor) (USA)
Dr Véronique Ahari, General Practitioner (France)
Dr. Elizabeth Bastian, BSc (Genetics and Microbiology), MDCM, Family Medicine, General Practitioner in Oncology, sub specialty trained in Palliative Care (Medical Doctor) (Canada)
Dr Michael D Bell, MB, ChB (1978 Edinburgh) MRCGP (1989), General Practitioner (Medical Doctor) (United Kingdom)
Rev. Reuben P. Bell, DO, MS, MDiv, PhD, Osteopathic family physician since 1982, Bachelors and Masters degrees in Zoology, Professor of Biology (including Molecular Genetics and Developmental Biology) at the Bryn Athyn College of the New Church, 1989–1998, M.Div. and Ph.D. in theological studies, with attention to issues of science and religion (Medical Doctor and Scientist) (USA)
Dr Francisco Lacruz Bescos, MD, PhD, Consultant Neurologist with special training and dedication to Neuroimmunology and Multiple Sclerosis (Retired) (Medical Doctor) (Spain)
Dr Thomas Binder, MD, specialised in Cardiology and Internal Medicine, thesis in Immunology and Virology, with 32 years experience in diagnosis and treatment of Acute Respiratory Illness (Medical Doctor) (Switzerland)
Sarah Binns, MA VetMB, MS, MRCVS, MSc, PhD, DipLSHTM, Former Veterinary Infectious Disease Epidemiologist (United Kingdom)
Dr Rainer Bliefert, Dentist (Switzerland)
Dr Rachel Brown, MBChB, LLM (Medical Law & Ethics), MRCPsych CFMP, Consultant Psychiatrist (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Roxana Bruno, PhD in Immunology, Researcher in Biochemistry, Immunology, Neuroinmunology and Genetics (Scientist) (Argentina)
Dr Elizabeth Burton, MBChB, General Medical Practitioner (Retired)(Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Ronald S. Carlson, AB Chem/Bio, DDS, Dentist (USA)
Dr Vernon Coleman, MB, ChB, General Practice Principal (Retired) (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr David Critchley, BSc, PhD, Clinical Research Scientist with more than 30 years experience, including projects in Virology and Immunology (Scientist) (United Kingdom)
Professor Barbara A Crothers, DO, Associate Professor, Pathology, Gynecologic, Breast and Cytopathology (USA)
Dr Rita Darby, General Practitioner (Medical Doctor) (Wales)
Dr. Daniel de la Torre Llorente, Biology Professor, Biotechnology-Plant Biology Department. Agronomic, Food and Biosystems Engineering School (ETSIAAB) Universidad Politécnica de Madrid (Scientist) (Spain)
Dr Nyjon Eccles, BSc, MBBS, MRCP, PhD, Specialist in Functional & Environmental Medicine (United Kingdom)
Dr Kjetil H. Elvevold, Senior Scientist, worked as Senior Scientist in a Contract Research Organization (CRO) in Norway that performed pre-clinical experiments for the pharmaceutical industry (Scientist) (Norway)
Dr Andreas Emmert, Specialist in Microbiology, Head Physician at Østfold Regional Hospital, Norway (Medical Doctor) (Norway)
Merit Enckell, Civ. Ing, PhD, Independent researcher, Structural Health Monitoring and Emerging Technologies, Formerly of KTH Royal Institute of Technology (Scientist) (Sweden)
Dr Radimé Farhumand, Specialist in Anesthesia (Medical Doctor) (Germany)
Dr Thomas Faulkner, MChiro, DC, Managing Director and Chiropractor (United Kingdom)
Dr Susan Flett, Specialist in Psychiatry, Child Psychiatry and Psychotherapy (Semi-retired) (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Konstantinos Fountzoulas, MD, PGDiP Orth Eng., FEBOT, FRCS (Tr & Orth), Consultant Trauma and Orthopaedic Surgeon (Medical Doctor) (England and Italy)
Dr Carrie Ganek, MD, Adult Psychiatry (Medical Doctor) (USA)
Dr Martin E Ganek, MD, Board Certified Paediatrician (Medical Doctor) (USA)
Dr Parisi Giovanni, Specialist in Ophthalmology and Sports Medicine (Medical Doctor) (Italy)
Dr Céline Guérin, PhD in Neurosciences, Master in Microbiology and Genetics (Scientist-Practitioner) (France)
Dr. Olga Petrovna Guzova, Pediatrician, Dermatologist and Dermatopathologist (Medical Doctor) (Panama)
Dr Roman Häussler, General Medicine (Austria)
Dr Jutta Heinrich-Nols, Doctor and Clinical Pharmacologist (Medical Doctor and Scientist) (Germany)
Dr April M. Hurley, MD, Family Physician for 35 years (Medical Doctor) (USA)
William Ip, BSc. MIBMS, Former NHS Biomedical Scientist (Specialist in Microbiology), for over 30 years (Sicentist) (United Kingdom)
Dr Hervé Janecek, Veterinarian (France)
Jerzy Jaskowski, MD, PhD, MS, Specialties in General Surgery, Environmental Medicine, Physics and Biophysics (Retired)(Medical Doctor and Scientist) (Poland)
Dr. Elisabeth Jenik, General Medicine, Occupational Medicine and Psychosomatic Medicine (Medical Doctor) (Austria)
Dr Alain Joseph, General Medicine Specialist (Retired) (Medical Doctor) (France)
Dr Konstantinos Kakleas, MD, MRCPCH, MSc, PhD, Paediatric Allergy Consultant, Leicester Royal Infirmary Hospital (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Ingrid Kiesel, Specialist in Psychiatry, Psychotherapy and General Medicine (Medical Doctor) (Germany)
Dr Wiltrud Kling, Specialist in General Medicine (Medical Doctor) (Germany)
Dr Ewa Konik, MD, Heart Transplant Cardiologist (Medical Doctor) (USA)
Dr Doris Krien, Assistant Doctor, Günzburg District Hospital (Medical Doctor) (Germany)
Brigitte Lacroix, clinical PKPD and PBPK modeler (Pharma industry), PhD in Pharmacy (Paris XI University), PhD in Pharmacometrics (Uppsala University) (Scientist) (France, Sweden)
Dr Andreas Lang, MD (Medical Doctor) (Germany)
Dr Paul Laursen, PhD, Adjunct Professor, AUT University (Scientist) (New Zealand and Canada)
Dr Michael S Lavender, Consultant Anaesthetist (Medical Doctor) (Australia)
Dr Tess Lawrie, MBBCh, PhD, Guideline methodologist and evidence synthesis expert, Director of The Evidence Based Medicine Consultancy Ltd, Bath UK. Honorary Researcher at the Royal United Hospital, Bath UK (Medical Doctor and Scientist) (United Kingdom)
Dr Bronia Lee, MBBCh, MRCGP, Retired General Practitioner (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Katrina Lewis, MD, BSc in Immunology and Physiological Chemistry, triple Board certified ( USA) in Anesthesiology, Pain Medicine and Functional Medicine (Medical Doctor) (South Africa, USA)
Dr Derek Lohan, Consultant Radiologist and Director, Helix Radiology (Medical doctor) (Ireland)
Dr. Adele Lorigan, BSC (Chiro), Chiropractor (Australia)
Dr Antje Lueg, Specialist in Opthamology (Medical Doctor) (Germany)
Dr Kulvinder S. Manik, MBChB, MA, LLM, MRCGP, GP (Medical Doctor) (England)
Dr. Rosemarie Mayr, Specialist in Psychiatry and Psychotherapeutic Medicine and Child and Adolescent Psychiatry, ÖÄK Diploma for Homeopathy (Retired) (Medical Doctor) (Germany)
Dr Janet Menage, MA, MB, ChB, General Medical Practitioner (Retired) Qualified Psychological Counsellor (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Niall McCrae, PhD, MSc, RMN, Mental health researcher, Psychiatric Nurse (United Kingdom)
Professor Nathalie McDonell, MD, PhD (human genetics), Professor of Molecular and Cell Biology (Medical Doctor and Scientist) (France)
Dr Sabine de Monvallier, General Practitoner (Medical Doctor) (France)
Dr Amir Mortasawi, Physician and author (Germany)
Dr Souha Nasreddine, MD, Ob/Gyn, Graduated from the Free University of Brussels Belgium, Holistic Gynecology (Lebanon)
Dr Terezia Novotna, General Practitioner, Emergency Doctor, and Anesthesiologist in Training (Medical Doctor) (Austria)
Akhmetzhanova Tamara Nikolaevna, Therapist and Cardiologist, the Republican Medical Genetic Center, Ufa (Medical Doctor) (Russia)
Ole C G Olesen, Double specialist in General Surgery, as well as Orthopedic Surgery and Trauma (Medical Doctor) (Denmark, Norway, Sweden and United Kingdom)
Dr Waltraud Parta-Kehry, Biologist and Doctor for Gynaecology and Reproductive Medicine (Medical Doctor) (Germany)
Dr Arun Kumar Patel, MBBS, MPH, MRCPH, FFPH, Medical Public Health Specialist (Retired), NHS (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr. Cristina Pinho, MD, Gastroenterologist (Medical Doctor) (Portugal)
Dr Hélène Potrich, General Practitioner (Medical Doctor) (France)
Dr Fabio Quirici, Swiss Medical Association (Medical Doctor) (Switzerland)
Professor Denis Rancourt, PhD, Researcher, Ontario Civil Liberties Association, Member scientist, PANDA (Pandemics Data & Analysis), Retired former Full Professor of Physics, University of Ottawa, with expertise in environmental nanoparticles, molecular science, molecular dynamics, statistical analysis methods and mathematical and epidemiological modelling (Scientist) (Canada)
Claudia Riempp, Psychologist and psychotherapist, expert in health education (Germany)
Dr Nicola Reiser, Anaesthetist and Intensive Care Physician, Senior Physician at the University Clinic UMEÅ (Medical Doctor) (Sweden)
Rhys Rogers, BSc, Physiotherapy, 12 years experience as a frontline Physiotherapist (United Kingdom)
Dr Tred J Rissacher, DC, Chiropractor specialising in obesity and diabetes (USA)
Professor Simon Ruijsenaars, Professor in Mathematical Physics, School of Mathematics, University of Leeds (Scientist) (United Kingdom)
Dr Sam Saidi, MB, ChB, BSc, FRCOG, PhD, University of Sydney (Medical Doctor and Scientist) (Australia)
Dr Pamela Shervanick, DO, Medical doctor and Doctor of Osteopathic Medicine, with specialization in Psychiatry (Medical Doctor) (USA)
Dr Guido Spanoghe, Gastroenterologist (Medical Doctor) (Belgium)
Dr Paul Steven Spradbery, Forensic and Research Biologist, Foundation for Science and Technology, Lisbon, Intertek Life Sciences, London (Scientist) (United Kingdom)
Dr Duncan Syme, MBBS, FRACGP, Dip Prac Derm University of Cardiff, Graduate Monash University 1987, General Practitioner (Medical Doctor) (Australia)
Dr Carol Taccetta, MD, FCAP (Fellow of the College of American Pathologists), Pharmaceutical Physician for over 25 years, specializing in drug safety (Medical Doctor) (USA)
Dr Noel Thomas, MA, MB, ChB, DCH, DObsRCOG, DTM&H, MFHom. Semi retired NHS GP and homeopath (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Corinne Tilloy, General Practitioner, (Medical Doctor) (France)
Dr Gilbert Tominez, General Practitioner (Retired) (Medical Doctor) (France)
De Georgy Urushadze, Naturopathic Doctor, Pediatrician (Pirogov Russian National Medical University), Emergency Doctor, Physiotherapist, Homeopath, Researcher (Russia)
Dr Jasmina Vucic-Peev, PhD, studied in Freiburg, Germany, training in Psychiatry in Switzerland (Medical Doctor) (Germany, Switzerland, Portugal)
Dr Jo Waller, UK State registered Biomedical Scientist since 1990 (Scientist) (United Kingdom)
Dr Maja Waibel, Dermatologist with specialty in Melanoma prevention (Medical Doctor) (Germany)
Dr Gerard A Waters, Mb, Bch, BAO, MICGP, General Practitioner, Recently suspended from Irish medical register for refusing to administer C 19 vaccine and objecting to Covid lockdowns (Medical Doctor) (Ireland)
Dr Ronald Weikl, Gynecologist and General Practitioner (Medical Doctor) (Germany)
Dr Helen Westwood MBChB (Hons), MRCGP, DCH, DRCOG, GP (Medical Doctor) (United Kingdom)
Dr Madhu Wickremaratchi, MBChB, MRCP, Acute and General Medicine (United Kingdom)
Dr Clive Wilder-Smith, FRCP, AGAF, MD, Consultant Gastroenterologst, Director of Research (Medical Doctor) (Switzerland)
Thomas Robin Wilks, MA, BSc(Hons) FHEA, CPhys, MInstP, University Science Lecturer, Maths, Mathematical Modelling and Physics, Open University (Scientist) (United Kingdom)
Dr Christopher Wood, MBBS, Retired General Practitioner (Medical Doctor) (United Kingdom)
Signatures of Colleagues in Allied Disciplines relating to Ethics and Human Rights
Dr Violeta Sotirova, MPhil, PhD, Lecturer in English (United Kingdom)
C’est vraiment le meilleur podcast de l’Univers, qu’il anime avec John C. Dvorak depuis quatorze ans.
Traduction
[inaudible] les responsables de la Santé Publique qui décrivent la vaccination de masse comme seul moyen de retour à la normale. Après presque quatre mois de campagne de vaccination, les fournisseurs [de vaccins] commencent à manquer de gens qui veulent se faire euthanasier, [euh je veux dire] immuniser.
Transcription
[inaudible] health officials who call mass vaccination the only path to a return to normalcy. Almost four month into the vaccination effort providers are beginning to run out of people who wanna be euthanized, [I mean] immunized.
En décembre 2020, les premiers vaccins contre la maladie à coronavirus ont obtenu une Autorisation d’Utilisation d’Urgence [EUA – Emergency Use Authorization] par la Food and Drug Administration (FDA) et ont été recommandés par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation [ACIP – Advisory Committee on Immunization Practices]. L’administration du vaccin a commencé immédiatement. Étiez-vous en première ligne? J’espère que non, et j’espère aussi que personne dans vos proches ne s’est précipité pour recevoir cette injection.
Ce n’est pas «juste un autre vaccin» et ce n’est pas «juste comme se faire vacciner contre la grippe». Les ingrédients sont expérimentaux et l’ARNm est codé pour produire une protéine qui PEUT modifier vos gènes.
Ce que nous savons des vaccins COVID
Selon le Coronavirus Vaccine Tracker, au 26 décembre 2020, 83 vaccins étaient en phase 1, 2 ou 3 d’essai clinique humain et animal, dont 18 proches des étapes finales de test. Jamais auparavant autant d’entreprises n’avaient testé autant de vaccins différents en même temps, contre un virus qui n’a pas été isolé. Parmi ceux qui ont fait partie des essais, cinq vaccins sont maintenant utilisés à un stade précoce, avec trois vaccins approuvés pour une utilisation clinique : Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Voici ce que l’on nous en a dit jusqu’à présent:
Pfizer/BioNTech (BNT162b2)
Le vaccin de Pfizer – sous le nom provisoire de Comirnaty – a été approuvé pour les personnes de 16 ans et plus. Le vaccin à ARNm se compose de deux doses (30 mcg de solution dans 0,3 cc) administrées par voie intramusculaire à 21 jours d’intervalle. Le vaccin doit être conservé à -94F (-70C). L’ARNm est une molécule instable, c’est pourquoi elle doit être enveloppée dans des nanoparticules lipidiques pour le stockage et le transport. Mais la nanoparticule lipidique est extrêmement sensible à la température; raison pour laquelle le vaccin doit être stocké et transporté à des températures extrêmement basses.
Notez qu’aucun des ingrédients n’est répertorié avec son dosage en milligrammes. Regardez les trois premiers excipients. Aucun d’eux n’a jamais été utilisé dans un vaccin précédemment approuvé. Ont-ils fait l’objet d’un test de toxicité synergique? Y a-t-il eu des tests de stabilité sur la décomposition de chaque ingrédient une fois réchauffé à température ambiante? Et qu’en est-il de toutes les réactions allergiques qui ont été signalées? L’un de ces produits chimiques a-t-il été testé par rapport à ses propriétés allergènes, chez l’homme ou même chez l’animal? Pfizer donne des instructions explicites sur la façon de mélanger et d’administrer cette injection. Consultez les instructions spécifiques ici.
Alors que Pfizer et la FDA ne savent absolument pas si ce vaccin préviendra l’infection ou même si les anticorps persisteront à long terme, Pfizer prévoit de fabriquer plus de 1,3 milliard de doses dans le monde d’ici fin 2021. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.
Moderna (ARNm-1273)
Tout comme le vaccin de Pfizer, le vaccin de Moderna utilise également l’ARNm comme véhicule pour induire la production d’anticorps à la protéine de pointe. Approuvé pour les personnes âgées de 18 ans et plus, le vaccin est administré en deux doses (100 mcg en injection intramusculaire de 0,5 cc) avec la deuxième dose administrée un mois (28 jours) plus tard, ou aussi près que possible de l’intervalle recommandé. Ce vaccin peut être conservé jusqu’à six mois à des températures de -4F (-20C).
Les ingrédients du vaccin Moderna sont maintenant répertoriés sur la fiche technique Moderna destinée aux fournisseurs: le vaccin Moderna COVID-19 est une suspension blanche à blanc cassé pour injection intramusculaire à injecter à 28 jours d’intervalle. Chaque dose de 0,5 mL de vaccin Moderna COVID-19 contient: (CDC, diapositive 20)
ARN messager (ARNm) codant pour la glycoprotéine Spike (S) stabilisée avant fusion du virus SARS-CoV-2, 100 mcg
IMPORTANT: Le brevet Moderna indique qu’un autre ARNm peut être présent qui code pour la protéine, la flagelline, un adjuvant de vaccin non approuvé utilisé pour stimuler le récepteur pro-inflammatoire Toll-like 5 (TLR5)
Lipide: (4-hydroxybutyl) azanediyl) bis (hexane-6,1-diyl) bis (2-hexyldécanoate)
trométhamine, 31 mg – c’est un médicament d’ordonnance utilisé pour traiter l’acidose métabolique
chlorhydrate de trométhamine, 18 mg
acide acétique, 0,42 mg
acétate de sodium, 0,12 mg
saccharose, 43,5 mg
Êtes-vous prêt à vous faire injecter quelque chose d’inconnu, jamais testé auparavant chez l’homme? Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.
Une section ignorée par les médias et non-mentionnée sur la fiche d’information du fournisseur Moderna est enfouie au plus profond du brevet Moderna. L’ARNm du vaccin Moderna a été codé pour transcrire une protéine, la flagelline, qui est utilisée pour améliorer la réponse cytokine des macrophages.
L’un ou l’autre des vaccins à ARNm COVID-19 actuellement autorisés peut être utilisé lorsqu’indiqué; l’ACIP n’indique pas de préférence de produit. Cependant, ces deux vaccins ne sont pas interchangeables et les deux doses de la série doivent être complétées avec le même produit. Cependant, si deux doses de produits vaccinaux à ARNm COVID-19 différents sont administrées par inadvertance, pas de souci! Des doses supplémentaires de l’un ou l’autre des produits ne sont pas recommandées.
N’oubliez pas que les deux vaccins sont complètement exempts de toute responsabilité en vertu de la loi PREP 2005. Donc, si l’infirmière vous donne le mauvais vaccin et que vous faites une réaction grave, voire si vous mourez, il n’y aura aucune répercussion pour l’infirmière et aucune compensation pour vous.
Un autre candidat: AstraZeneca (AZD1222) (ChAdOx1 nCoV-19)
Le candidat vaccin contre le coronavirus AZD1222 d’AstraZeneca, anciennement connu sous le nom de ChAdOx1 nCoV-19, est fabriqué à partir d’une version affaiblie d’un virus du rhume, d’où son nom d’origine. Bien qu’il puisse provoquer une infection chez les chimpanzés, le virus a été génétiquement modifié et ne peut donc pas se reproduire/se répliquer chez l’homme.
Le fabricant n’a publié qu’une liste sommaire d’ingrédients, sans mentionner la quantité en microgrammes ou en milligrammes de chaque produit chimique. Une injection de 0,5cm3 contient:
*Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM)
Vecteur d’adénovirus chimpanzé recombinant déficient en réplication codant pour la glycoprotéine SARS CoV 2 Spike (S)
Cellule 293 de rein embryonnaire humain génétiquement modifié (HEK)
Liste des excipients – quantités inconnues:
L-histidine
Chlorhydrate de L-histidine monohydraté
Chlorure de magnésium hexahydraté
Polysorbate 80
Éthanol
Saccharose
Chlorure de sodium
Edétate disodique dihydraté
Eau pour préparations injectables
Ce candidat vaccin présente un intérêt car les études cliniques, réalisées en collaboration avec l’Université d’Oxford, ont été largement diffusées, le présentant comme le premier et le plus prometteur des vaccins. Cependant, en mai 2020, il a été signalé que tous les singes vaccinés traités avec le vaccin d’Oxford avaient été infectés lorsqu’ils ont été exposés au virus. Alors, pourquoi l’entreprise a-t-elle persévéré avec ce candidat vaccin, renommé AZD1222? Parce que même si le vaccin n’a pas protégé les animaux contre l’infection, il a atténué la maladie. Tâchez de bien repérer ce genre de logique, maintenant que plus de 80 vaccins COVID tentent de se frayer un chemin sur le marché des vaccins de plusieurs milliards de dollars.
Mais pour ne pas gaspiller toute cette recherche et cet argent, les chercheurs pensent maintenant que le vaccin sera efficace contre un nouveau variant viral émergeant en Grande-Bretagne. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.
Pour plus de détails sur tous les essais cliniques de vaccins en cours, accédez au Coronavirus Vaccine Tracker ici (abonnement requis à NYTimesOnline)
[…]
Coronavirus Pt. 6: Les vaccins COVID – partie 2 – MIS À JOUR
Anticorps anti-spike induits par le vaccin: des ravages sur les poumons
Lorsque le vaccin contre le coronavirus est injecté, l’ARNm contient des «instructions» pour construire la protéine de pointe qui a été identifiée à la surface du virus SRAS-CoV2. Les enzymes de transcriptase inverse de la cellule sont mises en action, conduisant à la production en masse de la protéine de pointe (S), la protéine qui joue un rôle vital dans son infectivité.
Cependant, est-ce une bonne chose?
L’étude de 2019 de Liu, Li et al, «Les anticorps IgG anti-spike provoquent des lésions pulmonaires aiguës sévères en biaisant les réponses des macrophages lors d’une infection aiguë par le SRAS-CoV» vaut qu’on prenne le temps de la lire et de l’étudier.
Une étude a été menée pour étudier l’effet des anticorps anti-protéine de pointe induits par le vaccin sur la prévention des infections SRAS-CoV et pour examiner l’effet possible des anticorps anti-protéine de pointe sur le système immunitaire.
Ce que les chercheurs ont découvert est stupéfiant.
Seize singes macaques ont reçu deux injections; la moitié des animaux a reçu un virus de la vaccine modifié avec une protéine de pointe insérée (ADS-MVA) ou un vaccin témoin fabriqué avec un virus de la vaccine modifié sans l’antigène protéique de pointe (ADC-MVA). Trois singes sains non vaccinés ont été inclus comme témoins supplémentaires.
Les animaux ont été sacrifiés entre les semaines 9 et 21, après avoir reçu la deuxième injection; le vaccin contenant la protéine de pointe a induit des réponses d’anticorps très élevées à la protéine de pointe (anti-S-IgG). Bien que les anticorps aient réduit la charge virale dans les voies respiratoires supérieures, ils ont provoqué une lésion pulmonaire grave, renforcée par les anticorps. En fait, il y avait une corrélation directe et positive entre le taux d’anticorps sérique et le degré de lésion pulmonaire. Les tissus présentaient des signes de lésions alvéolaires diffuses [DAD – diffuse alveolar damage], avec divers degrés d’exsudat (liquide de type pus) et d’hémorragie (saignement).
De plus, les poumons étaient remplis de grandes quantités de macrophages (pus) qui avaient été affaiblis et inactivés.
Les macrophages sont un type de globules blancs qui engloutissent, digèrent et éliminent les microbes et les protéines étrangères grâce à un processus appelé phagocytose. Il existe deux principaux types de macrophages. Les cellules M1 tuent les pathogènes en sécrétant des médiateurs pro-inflammatoires et les cellules M2, qui ont une fonction anti-inflammatoire et régulent la cicatrisation des plaies. Les anticorps formés contre la protéine de pointe du SRAS-CoV se fixent à la surface des macrophages M2 et affaiblissent leur fonction, permettant aux macrophages M1 de libérer des quantités incontrôlées de cytokines. Au lieu de guérir et de réparer les tissus pulmonaires infectés, les anticorps anti-S-IgG étouffent les cellules M2 et favorisent l’inflammation causée par M1. Les résultats sont catastrophiques.
Un résumé des résultats de l’étude:
Nous présentons des preuves d’un rôle néfaste de l’anti-S-IgG (anticorps protéinique anti-spike) et d’une lésion pulmonaire aiguë lors d’une infection par le SRAS-CoV.
Les anticorps spécifiques aux protéines de pointe induits par le vaccin ont entraîné de graves lésions pulmonaires aiguës chez les macaques chinois infectés par le SRAS-CoV.
L’anticorps anti-S-IgG n’a pas réussi à prévenir l’infection des voies respiratoires inférieures du SRAS-CoV (pneumonie) et a amplifié (augmenté) l’infiltration et l’accumulation de macrophages M1 dans les poumons.
L’anti-S-IgG provoque une lésion pulmonaire aiguë sévère [ALI – acute lung injury] lorsque les poumons sont réinfectés et/ou réexposés aux coronavirus en supprimant l’action de résolution de l’inflammation des macrophages M2.
Les animaux décédés d’une infection par le SRAS-CoV présentaient une accumulation de macrophages M1 pro-inflammatoires et une absence de macrophages M2 cicatrisants dans leurs poumons.
L’examen histologique [du tissu pulmonaire des animaux sacrifiés] chez 6 des macaques vaccinés a révélé des lésions alvéolaires diffuses aiguës [NdT. diffuse alveolar damage – DAD] avec divers degrés de gravité. La plupart des macaques du groupe témoin ayant reçu le vaccin sans protéine de pointe ne présentaient qu’une inflammation pulmonaire mineure à modérée. (Remarque: les alvéoles sont les minuscules sacs aériens dans les poumons qui oxygènent le sang.)
En l’absence des anticorps anti-S-IgG, les macrophages M2 ont commencé à guérir les poumons dans les deux jours suivant l’infection.
Preuves ignorées
L’étude ci-dessus est très récente (2019), mais fait partie de NOMBREUSES AUTRES études publiées depuis 2002 qui documentent à quel point le(s) vaccin(s) COVID sera (sont) dommageable(s) une fois qu’une personne sera vaccinée puis réexposée aux coronavirus en circulation.
Mais ce n’est pas le seul problème causé par les vaccins COVID-19.
La plupart des virus respiratoires communs provoquent une infection en se liant à des récepteurs spécifiques à la surface des cellules de l’hôte. Pour bloquer cette fixation, des anticorps formés à partir d’infections antérieures ou par des vaccins se lient au virus circulant et le neutralisent. Cela arrête, ou du moins affaiblit, l’évolution vers une infection sévère.
Cependant, dans le cas de certains virus, les anticorps formés contre eux ne se lient que faiblement aux protéines de surface virales. Au lieu d’arrêter l’infection, ce mécanisme favorise leur invasion dans la cellule, augmentant l’infection au lieu de l’arrêter.
Anticorps: neutralisants vs non-neutralisants
Un anticorps neutralisant a la forme de la lettre Y. Les bras supérieurs sont appelés fragments Fab et la tige est appelée fragment Fc. Les fragments Fab se lient à un agent pathogène invasif. Le fragment Fac se lie ensuite à un récepteur Fac à la surface des globules blancs, tels que les macrophages, les lymphocytes, les cellules tueuses naturelles [NK – natural killer cells] et d’autres. Normalement, cela donne l’instruction aux globules blancs sanguins de libérer de petites quantités de produits chimiques inflammatoires pour détruire les microbes
Cependant, lorsque l’anticorps de protéine de pointe (anti-S-IgG) se lie au récepteur Fac à la surface de la cytomembrane, la «porte s’ouvre» et permet au complexe d’entrer dans les cellules hôtes. Et, si les fragments Fab de l’anticorps ne sont que faiblement liés à la surface de la protéine pathogène, l’anticorps agit comme un cheval de Troie. Le matériel protéique faiblement lié «s’échappe» de l’extrémité des fragments Fab, il fait sauter le système enzymatique de transcriptase inverse et commence à se répliquer, et augmente l’infection plutôt que de l’arrêter.
C’est le processus de fonctionnement de la facilitation de l’infection par des anticorps, ou ADE [antibody derived enhancement]. C’est l’équivalent d’un bouton « marche » sur un réplicateur qui n’aurait pas de bouton « arrêt ». Au fur et à mesure que l’ARNm se réplique, de plus en plus d’anticorps non-neutralisants sont produits, conduisant à des maladies auto-immunes accélérées, affectant principalement les poumons, le foie et les reins. L’ADE peut même jouer un rôle dans le développement du SDRA fulminant (syndrome de détresse respiratoire aiguë) après que les patients se soient rétablis du COVID.
L’ADE a été identifié pour plus de 40 types de virus, notamment le VIH, la dengue, le virus du Nil occidental et les coronavirus. Sept des 36 souches de coronavirus en circulation sont capables d’infecter les humains.
Chaque animal testé
Dans une étude de 2012 sur des souris, des furets, des hamsters et des singes Cynomolgus, utilisant diverses protéines de coronavirus et divers adjuvants, les chercheurs ont signalé une immunopathologie chez chaque animal qui avait été vacciné puis réexposé à un virus SRAS-CoV.
Les chercheurs ont clairement déclaré ce qui suit:
Cette expérience combinée est préoccupante pour les essais de vaccins contre le SRAS-CoV chez l’homme. Des essais cliniques ont été menés avec des vaccins contre le coronavirus du SRAS et ont démontré qu’ils induisent la production d’anticorps et qu’ils sont «sûrs». Cependant, la preuve de leur sécurité est mesurée sur une courte période d’observation. Le problème soulevé par le présent rapport concerne une réaction immunopathologique survenant chez des individus vaccinés lors d’une (ré)exposition au SRAS-CoV infectieux, base de la mise au point d’un vaccin contre le SRAS.
Les chercheurs ont conclu ce qui suit:
Les vaccins contre le SRAS-CoV ont tous induit une protection par anticorps contre l’infection par le SRAS-CoV. Cependant, l’exposition [virale] des souris ayant reçu un de ces vaccins, quel qu’il soit, a conduit à l’apparition d’une immunopathologie de type Th2 suggérant une hypersensibilité aux composants du SRAS-CoV. La prudence est de mise lors de l’application d’un vaccin contre le SRAS-CoV chez l’homme.
Questions sans réponse
Nous en savons si peu sur les vaccins COVID.
Le vaccin prévient-il l’infection ou atténue-t-il seulement les symptômes d’un patient?
Les empêche-t-il de propager le virus? Si oui, pourquoi avons-nous encore besoin de distanciation sociale et de masques?
Combien de temps durent les anticorps? En d’autres termes, pendant combien de temps devons-nous nous soucier de la réexposition virale?
Et si on a déjà une comorbidité telle qu’une maladie auto-immune?
Dans quelle mesure protège-t-il les personnes âgées, dont beaucoup ont reçu un vaccin contre la grippe?
Nous n’en sommes qu’à quelques semaines de cette campagne mondiale de vaccination de masse, et des milliers d’effets secondaires sont déjà signalés.
Toutes les preuves étant ignorées, est-ce qu’éviter une infection avec un taux de survie de 99% vaut le risque du vaccin?
Mon vote sera sans équivoque : non.
05-01-2021: MISE À JOUR: En moins d’un mois et avec 1 million de doses administrées, les dernières données du Ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) montrent qu’il y a maintenant eu 40.433 événements indésirables signalés par rapport aux vaccinations Covid19 aux États-Unis … . ET IL Y EN A PEUT-ÊTRE DES MILLIERS D’AUTRES QUI NE SONT PAS SIGNALÉS.
Le Dr Sherri Tenpenny est un médecin ostéopathe certifié par le conseil d’administration de Cleveland, Ohio. Le Dr Tenpenny est un médecin praticien et s’occupe des patients 2,5 jours par semaine. Le Dr Tenpenny est un expert de renommée internationale sur les problèmes associés aux vaccins. Des étudiants du monde entier sont devenus des parents confiants et des militants éloquents grâce à ses cours éducatifs en ligne, disponibles sur Courses4Mastery.com. En tant que «Voix pour la liberté de la santé», le Dr Tenpenny est un ardent défenseur du libre choix en matière de soins de santé, y compris le droit de refuser la vaccination.
Texte original
Coronavirus Pt. 6: The COVID Vaccines – part 1 – UPDATED 3-30-2021
In December 2020, the first vaccines for coronavirus disease were granted an EUA – Emergency Use Authorization – by the Food and Drug Administration (FDA) and recommended by the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). Vaccine administration began immediately. Were you first in line? I hope you were not, and I hope no one you care about ran to get this injection either.
This is not “just another vaccine” and this is not “just like getting a flu shot.” The ingredients are experimental and the mRNA is coded to produce a protein that CAN modify your genes.
What We Know About the COVID Vaccines
According to the Coronavirus Vaccine Tracker, as of Dec. 26, 2020, 83 vaccines are in Phase 1, 2 or 3 human and animal clinical trials, with 18 approaching the final stages of testing. Never before have so many companies tested so many different vaccines at the same time, against a virus that has not been isolated. Of those in the trials, five vaccines are now early use, with three vaccines approved for clinical use Pfizer, Moderna and AstraZeneca. Here’s what we have been told, so far:
Pfizer/BioNTech (BNT162b2)
Pfizer’s vaccine – given the tentative name Comirnaty – has been approved for persons 16 years of age and older. The mRNA vaccine consists of two doses (30mcg solution in 0.3cc) given intramuscularly 21 days apart. The vaccine must be stored at -94F (-70C). mRNA is an unstable molecule, which is why it needs to be wrapped in lipid nanoparticles for storage and transportation. But the lipid nanoparticle is exquisitely sensitive to temperature; hence the reason that the vaccine must be stored and transported at extraordinarily low temperatures.
Note that none of the ingredients are listed with milligrams dosage. Look at the first three excipients. Not one of these has ever been used in a previously approved vaccine.Have they been tested for synergistic toxicity? Has there been stability testing for the breakdown of each ingredient when warmed to room temperature? And what about all those allergic reactions being reported? Have ANY of these chemicals been tested for allergic responses, in humans or even in animals? Pfizer gives explicit instructions on how to mix and administer this injection. See the specific instructions here.
While Pfizer and the FDA have no idea if this vaccine will prevent infection or even if the antibodies will persist long-term, Pfizer expects to manufacture over 1.3 billion doses worldwide by the end of 2021. For more on how this vaccine works, go here.
Moderna (mRNA-1273)
Like Pfizer’s vaccine, Moderna’s vaccine also uses mRNA as its vehicle for inducing antibody responses to the spike protein. Approved for those 18 years of age and older, the vaccine is given in two doses, (100 mcg in 0.5 cc intramuscular injection) with the second dose given one month (28 days) later, or as close to the recommended interval as possible. This vaccine can be stored for up to six months at -4F (-20C) temperatures.
The ingredients in the Moderna vaccine have now been listed on the Moderna Fact Sheet for providers: Moderna COVID-19 Vaccine is a white to off-white suspension for intramuscular injection to be injected 28 days apart. Each 0.5 mL dose of Moderna COVID-19 Vaccine contains: (CDC, slide 20)
Messenger RNA (mRNA) encoding the pre-fusion stabilized Spike glycoprotein (S) of SARS-CoV-2 virus, 100 mcg
IMPORTANT: The Moderna patent states that another mRNA may be present that encodes for the protein, flagellin,an unapproved vaccine adjuvant used to stimulate the pro-inflammatory Toll-like receptor 5 (TLR5)
tromethamine, 31 mg – this is a prescription medication used to treat metabolic acidosis
tromethamine hydrochloride, 18 mg
acetic acid, 0.42 mg
sodium acetate, 0.12 mg
sucrose, 43.5 mg
Are you willing to be injected with something unknown and never tested before in humans? For more on how this vaccine works, go here.
Buried deep inside the Moderna patent is a section that has been ignored by the media and is not mentioned on the Moderna provider fact sheet. The mRNA in the Moderna vaccine has been coded to transcribe a protein, flagellin, that is used to enhance the cytokine response of the macrophages.
Either of the currently authorized mRNA COVID-19 vaccines can be used when indicated; ACIP does not state a product preference. However, these two vaccines are not interchangeable and both doses of the series should be completed with the same product. However, if two doses of different mRNA COVID-19 vaccine products are inadvertently administered, no worries! Additional doses of either product are not recommended.
Remember that both vaccines are completely protected from all liability by the 2005 PREP Act. So, if the nurse gives you the wrong shot, and you have a serious reaction, even death, there will be no repercussions for the nurse and no compensation for you.
One more candidate:AstraZeneca (AZD1222) (ChAdOx1 nCoV-19)
AstraZeneca’s AZD1222 coronavirus vaccine candidate, formerly known as ChAdOx1 nCoV-19, is made from a weakened version of a common cold virus, hence its original name. While it can cause infection in chimpanzees, the virus was genetically changed so it cannot reproduce/ replicate in humans.
The manufacturer released only a cursory list of ingredients, without including the microgram or milligram amount of each chemical. One 0.5cc injecting includes:
Recombinant, replication-deficient chimpanzee adenovirus vector encoding the SARS CoV 2 Spike (S) glycoprotein
Genetically modified human embryonic kidney (HEK) 293 cell
List of excipients – unknown amounts:
L-Histidine
L-Histidine hydrochloride monohydrate
Magnesium chloride hexahydrate
Polysorbate 80
Ethanol
Sucrose
Sodium chloride
Disodium edetate dihydrate
Water for injections
This vaccine candidate is of interest because the clinical studies, done in collaboration with the University of Oxford, were widely publicized as the first and most promising vaccine. However, in May 2020, it was reported that all the vaccinated monkeys treated with the Oxford vaccine became infected when challenged. Then, why did the company press forward with the renamed, AZD1222 vaccine candidate? Because even though the vaccine did not protect the animals from infection, it did moderate the disease. Watch for this type of logic as the 80+ COVID vaccines try to make their way into the multi-trillion-dollar vaccine market.
But not to let all that research and money go to waste, researchers now believe the shot will be effective against a new viral variant emerging in Britain. To find out more about how this vaccine works, to here.
For details on all of the current vaccines clinical trials, go to the Coronavirus Vaccine Tracker found here (subscription required to NYTimesOnline to view)
[…]
Coronavirus Pt. 6: The COVID Vaccines – part 2 – UPDATED
Vaccine-induced Spike Antibodies: Havoc on the Lungs
When the coronavirus vaccine is injected, the mRNA contains “instructions” for building the spike protein that has been identified on the surface of the SARS-CoV2 virus. The cell’s reverse transcriptase enzymes are called into action, leading to the mass production of the spike (S) protein, the protein thought to play a vital role in its infectivity.
However, is this a good thing?
The 2019 study by Liu, Li et al,“Anti-spike IgG antibody causes severe acute lung injury by skewing macrophage responses during acute SARS-CoV infection” is worthy of your time to read and study.
The investigation was undertaken to study the effect vaccine-induced, spike-protein antibodies have on preventing SARS-CoV infections and to examine the possible effect the spike-protein antibodies have on the immune system.
What the researchers discovered was startling.
Sixteen macaque monkeys were given two injections; half of the animals received a modified vaccinia virus with an inserted spike protein (ADS-MVA) or a control vaccine made with a modified vaccinia virus without the spike protein antigen (ADC-MVA). Three healthy, non-vaccinated monkeys were included as additional controls.
The animals were sacrificed between weeks 9 and 21, after receiving the second injection; the vaccine containing the spike protein induced very high antibody responses to the spike protein (anti-S-IgG). Although the antibodies had reduced the viral load in the upper respiratory tract, they caused a serious, antibody-enhanced injury in the lungs. In fact, there was a direct and positive correlation between the level of antibody in serum and the degree of lung injury. The tissues had evidence of diffuse alveolar damage (DAD), with various degrees of exudate (pus-like fluid) and hemorrhage (bleeding).
Even more, the lungs were large filled with large quantities of macrophages (pus) that had been weakened and inactivated.
Macrophages are a type of white blood cell that engulf, digest and eliminate microbes and foreign proteins through a process called phagocytosis. There are two primary types of macrophages. The M1 cells kill pathogens by secreting pro-inflammatory mediators and the M2 cells, which have an anti-inflammatory function and regulate wound healing. Antibodies formed against the SARS-CoV spike protein binds to the surface of M2 macrophages and weaken their function, allowing the M1 macrophages to release unchecked quantities cytokines. Instead of healing and repairing the infected lung tissues, the anti-S-IgG antibodies stifle the M2 cells and promote M1-caused inflammation. The results are a disaster.
A Summary of The Study’s Findings:
We present evidence of a detrimental role of the anti-S-IgG (anti-spike protein antibody) and acute lung injury during a SARS-CoV infection.
Vaccine-induced, spike-specific antibodies resulted in severe acute lung injury in SARS-CoV infected Chinese macaques
Anti-S-IgG antibody failed to prevent SARS-CoV lower respiratory tract infection (pneumonia) and amplify (increase) M1 macrophage infiltration and accumulation in the lungs.
Anti-S-IgG causes severe acute lung injury (ALI) when the lungs become re-infected and/or re-exposed to coronaviruses by removing the inflammation-resolving work of the M2 macrophages.
Animals who died of SARS-CoV infection had an accumulation of pro-inflammatory M1 macrophages and an absence of wound-healing M2 macrophages in their lungs.
Histological examination [the lung tissue of the sacrificed animals] in 6 of the vaccinated macaques revealed acute diffuse alveolar damage (DAD) with various degrees of severity. Most of the macaques in the control group given the non-spike protein vaccine showed only minor to moderate lung inflammation. (Note: alveoli are the tiny air sacs in the lungs that oxygenate the blood.)
Without the presence of the anti-S-IgG antibodies, M2 macrophages began healing the lungs within two days of infection.
Evidence Ignored
The above study was very recent (2019) but is it one of MANY dating back to 2002 documenting how damaging the COVID vaccine(s) are going to be once a person is vaccinated and then is re-exposed to circulating coronaviruses.
But that’s not the only problem caused by the COVID-19 vaccines.
Most garden-variety respiratory viruses cause infection by binding to specific receptors on the surface of the host’s cells. To block this attachment, antibodies formed from previous infections or by vaccines bind the circulating virus and neutralize it. This stops, or at least weakens, the progression to a full-blown infection.
However, in some viruses, the antibodies formed against them bind only loosely to the viral surface proteins. Instead of stopping an infection, this mechanism promotes invasion into the cell, enhancing the infection instead of stopping it.
Antibodies: Neutralizing vs Non-Neutralizing
A neutralizing antibody is shaped like the letter Y. The upper arms are called the Fab fragments and the stem is called the Fc fragment. The Fab fragments bind to an invading pathogen. The Fac fragment then binds to an Fac receptor on the surface of white blood cells, such as macrophages, lymphocytes, natural killer (NK) cells and others. Normally, this signals the white blood to release tiny bits of inflammatory chemicals to destroy the microbes
However, when the spike protein antibody (anti-S-IgG) engages with the Fac receptor on the surface of the cytomembrane, the “door opens” and allows the complex to enter host cells. And, if the Fab fragments of the antibody are only weakly bound to the surface of the pathogenic protein, the antibody acts like a Trojan horse. The loosely bound protein material “escapes” from the end of the Fab fragments, it highjacks that reverse transcriptase enzyme system and begins to replicate, enhancing the infection rather than stopping it.
This is the process of how antibody derived enhancement, or ADE, works. It’s like having an “on button” on a replicator but no “off button.” As the mRNA replicates, more and more non-neutralizing antibody is produced, leading to accelerated autoimmune diseases, primarily affecting the lungs, liver and kidneys. ADE may even plan a role in the development of fulminant ARDS (Acute Respiratory Distress Syndrome) after patients have recovered from COVID.
ADE has been identified in more than 40 kinds of viruses including HIV, Dengue, West Nile and coronaviruses. There are seven or the 36 circulating coronavirus strains (LINK) are known to infect humans.
Every Animal Tested
In a 2012 study of mice, ferrets, hamsters, and Cynomolgus monkeys, using various coronavirus proteins and various adjuvants, researchers reported immunopathology in every animal that had been vaccinated and then re-exposed to a SARS-CoV virus.
Researchers clearly stated the following:
This combined experience provides concern for trials with SARS-CoV vaccines in humans. Clinical trials with SARS coronavirus vaccines have been conducted and reported to induce antibody responses and to be ‘‘safe.” However, the evidence for safety is for a short period of observation. The concern arising from the present report is for an immunopathologic reaction occurring among vaccinated individuals on (re)exposure to infectious SARS-CoV, the basis for developing a vaccine for SARS.
Researchers concluded the following:
The SARS-CoV vaccines all induced antibody protection against infection with SARS-CoV. However, [viral] challenge of the mice given any of the vaccines led to the occurrence of Th2-type immunopathology suggesting hypersensitivity to SARS-CoV components. Caution in proceeding to application of a SARS-CoV vaccines in humans is indicated.
Unanswered questions
We know so little about the COVID vaccines.
Does the vaccine prevent the infection or only lessen a patient’s symptoms?
Does it keep them from spreading the virus? If so, why do we still need to distance and wear a mask?
How long will the antibody last? In otherwords, how long to we have to worry about viral re-exposure?
What if you already have a co-morbidity such as an autoimmune disease?
How well does it protect the elderly, many of whom have received a flu vaccine?
We are only a few weeks into this mass global vaccination campaign, and thousands of side effects are already being reported.
With all the evidence being ignored, is avoiding an infection with a 99% survival rate, worth the risk of the vaccine?
My vote will be unequivocally no.
1-5-2021: UPDATE: In less than 1 month and with 1M doses delivered, the latest data from the Department of Health and Human Services (HHS) shows there have now been 40,433 adverse events REPORTED from the Covid19 vaccinations in the USA….AND THERE MAY BE THOUSANDS MORE UNREPORTED
Dr. Sherri Tenpenny is a board-certified osteopathic medical doctor from Cleveland, Ohio. Dr. Tenpenny is a practicing physician and cares for patients 2.5 days per week. Dr. Tenpenny is an internationally known expert on the problems associated with vaccines. Students from all over the world have become confident parents and articulate activists through her online educational courses, found at Courses4Mastery.com. As the “Voice for the Health Freedom,” Dr. Tenpenny is an outspoken advocate for free choice in healthcare, including the right to refuse vaccination.
C’est très didactique et très professionnel. Et c’est en français, yay!
Suite à sa note d’expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT*, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo didactique sous-titrée sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu’ils peuvent engendrer. Bon visionnage !
*Enseignant-chercheur du Service Public, Christian VÉLOT déclare n’avoir aucun conflit d’intérêt.
Encore une article qui dit du mal de l’excellllllent vac… euh, enfin le truc qu’on injecte en ce moment aux naïfs de France et de Navarre. N’ayant pas la moindre idée de la validité scientifique de ce papier, je fais ce que font les profanes dans ce cas, je vais voir qui l’a écrit. C’est lui. Il a fondé une boîte qui évalue les vaccins et leurs effets secondaires. Le site de sa boîte est ici et il a écrit ça au Président Trump (c’est en anglais, évidemment). C’est pas piqué des hannetons. Franchement, faites l’effort de le traduire – éventuellement il y a GoogleTranslate qui fonctionne très bien.
Que « le vaccin [puisse] causer beaucoup plus de tort que d’avantages« , ça c’est fait. Faut pas être grand clerc pour le comprendre. Un recueil des chiffres des effets adverses et décès ici (chez Vernon Coleman). De toute manière, quand on voit que, vu que 1) les chiffres de la létalité du virus, mêmes bidouillés au-delà du raisonnable, sont insignifiants, 2) l’argument selon lequel les personnes non-vaccinées présenteraient un risque pour les personnes vaccinées est tellement débile et démontable en moins de dix secondes que la seule stratégie de communication qu’ils ont trouvée est de surtout ne jamais l’évoquer (d’autant que ça pourrait bien être exactement le contraire et même encore pire), et 3) la manoeuvre d’évincement des traitements et prévention (page que je devrais un peu mettre à jour) est parfaitement lisible – je dirais même transparente : d’une part l’absence de traitement approuvé est indispensable pour obtenir une autorisation d’urgence pour leur produit injectable, d’autre part les planificateurs de cette psyop en mode problème/réaction/solution comptent bien susciter par chaos mental un niveau de stress suffisant pour pousser à la démence (la réaction) qui faciliterait leur solution (le vaccin). J’en parle dans un article à publier.
Alors… vous lisez le truc, vous ne devenez pas dingues, et si nécessaire vous allez faire un tour dans la nature. Chez moi les hirondelles sont de retour, c’est tellement plus intéressant que toutes ces saloperies. Ou que de traîner dans les cafés, qui de toutes façons sont fermés.
Source. Attention, j’ai dû insister pour ouvrir la page, FireFox préfèrerait pas. Pour mon bien, évidemment.
Traduction
Article de Recherche
ISSN 2639-9458
Microbiologie et maladies infectieuses
Vaccins COVID-19 à base d’ARN et risque de maladie à prion
Citation: Classen JB. COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease. Microbiol Infect Dis. 2021; 5(1): 1-3.
ABSTRACT
Le développement de nouvelles technologies vaccinales a été en proie à maints problèmes par le passé. Les actuels vaccins anti-SRAS-CoV-2 à base d’ARN ont été approuvés aux États-Unis par autorisation d’utilisation d’urgence, sans tests approfondis de sécurité à long terme. Dans cet article, le vaccin Pfizer COVID-19 a été évalué par rapport au risque potentiel d’induire une maladie à prion chez les personnes vaccinés. La séquence d’ARN du vaccin ainsi que l’interaction cible de la protéine de pointe ont été analysées pour déterminer le potentiel de conversion des protéines de liaison à l’ARN intracellulaire, la protéine de liaison à l’ADN TAR (TDP-43) et « Fused in Sarcoma » (FUS) [NdT. j’ai pas la traduction exacte] vers leurs conformations de prions pathologiques. Les résultats indiquent que l’ARN du vaccin a des séquences spécifiques qui peuvent induire le repli du TDP-43 et du FUS dans leurs confirmations de prions pathologiques. Dans l’analyse actuelle, un total de seize répétitions en tandem UG (GΨG) ont été identifiés et des séquences riches en UG (ΨG) supplémentaires ont été identifiées. Deux séquences GGΨA ont été trouvées. Des séquences G Quadruplex potentielles sont peut-être présentes mais un programme informatique plus sophistiqué est nécessaire pour les vérifier. En outre, la protéine de pointe, créée par la traduction de l’ARN du vaccin, se lie à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), une enzyme contenant du zinc. Cette interaction a le potentiel d’augmenter le zinc intracellulaire. Il a été démontré que les ions de zinc provoquent la transformation du TDP-43 en sa configuration prion pathologique. Le repliement du TDP-43 et du FUS dans leurs confirmations de prions pathologiques est connu pour provoquer la SLA [NdT. sclérose latérale amyotrophique], la dégénérescence lobaire frontotemporale avant, la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies dégénératives neurologiques. La découverte ci-jointe ainsi que les risques potentiels supplémentaires amènent l’auteur à croire que l’approbation réglementaire des vaccins à base d’ARN pour le SRAS-CoV-2 était prématurée et que le vaccin pourrait causer beaucoup plus de tort que d’avantages.
Mots clés
COVID-19, vaccins, diabète, immunité.
Introduction
Les vaccins sont à l’origine d’une multitude d’événements indésirables chroniques à développement tardif. Certains événements indésirables comme le diabète de type 1 peuvent ne pas survenir avant un délai de 3 à 4 ans après l’administration d’un vaccin [1]. Dans l’exemple du diabète de type 1, la fréquence des cas d’événements indésirables peut dépasser la fréquence des cas de maladies infectieuses graves que le vaccin a été conçu pour prévenir. Étant donné que le diabète de type 1 n’est qu’une des nombreuses maladies à médiation immunitaire potentiellement causées par les vaccins, les événements indésirables chroniques tardifs sont un grave problème de santé publique. Par exemple, le premier vaccin antipoliomyélitique atténué a en fait causé la polio chez les receveurs parce que le processus de fabrication à plus grande échelle n’a pas tué efficacement le virus de la polio avant qu’il ne soit injecté aux patients. Les vaccins à base d’ARN présentent des risques particuliers d’induire des événements indésirables spécifiques. Un tel événement indésirable potentiel est les maladies à base de prions provoquées par l’activation de protéines intrinsèques pour former des prions. Une mine de connaissances a été publiée sur une classe de protéines de liaison à l’ARN dont il a été démontré qu’elles contribuent à provoquer un certain nombre de maladies neurologiques, notamment la maladie d’Alzheimer et la SLA. Les TDP-43 et FUS sont parmi les mieux étudiés de ces protéines [2].
Le vaccin COVID-19 à base d’ARN de Pfizer a été approuvé par la FDA américaine en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence sans données sur sa sécurité à long terme. En raison de préoccupations concernant la sécurité de ce vaccin, une étude a été réalisée pour déterminer si le vaccin pouvait potentiellement induire une maladie à prion.
Méthodes
Le vaccin à base d’ARN de Pfizer contre le COVID-19 a été évalué pour déterminer le potentiel de conversion du TDP-43 et/ou du FUS vers leurs états pathogènes à base de prions. L’ARN du vaccin a été analysé pour la présence de séquences susceptibles d’activer les TDP-43 et FUS. L’interaction de la protéine de pointe transcrite avec sa cible a été analysée pour déterminer si cette action pouvait également activer les TDP-43 et FUS.
Résultats
L’analyse du vaccin Pfizer contre le COVID-19 a identifié deux facteurs de risque potentiels d’induction de la maladie à prion chez l’homme. La séquence d’ARN dans le vaccin [3] contient des séquences censées induire l’agrégation du TDP-43 et du FUS dans leur conformation en prions conduisant au développement de maladies neurodégératives courantes. En particulier, il a été montré que les séquences ARN GGUA [4], les séquences riches en UG [5], les répétitions en tandem UG [6] et les séquences G Quadruplex [7], ont une affinité accrue pour se lier au TDP-43 et/ou FUS et peuvent induire la conformation pathologique de TDP-43 ou FUS dans le cytoplasme. Dans l’analyse actuelle, un total de seize répétitions en tandem UG (GΨG) ont été identifiés et des séquences riches en UG (ΨG) supplémentaires ont été identifiées. Deux séquences GGΨA ont été trouvées. Des séquences G quadruplex sont peut-être présentes, mais des programmes informatiques sophistiqués sont nécessaires pour les vérifier. La protéine de pointe codée par le vaccin se lie à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), une enzyme qui contient des molécules de zinc [8]. La liaison de la protéine de pointe à ACE2 a le potentiel de libérer la molécule de zinc, un ion qui amène le TDP-43 à assumer sa transformation de prion pathologique [9].
Discussion
Il existe un vieil adage en médecine selon lequel «le remède peut être pire que le mal». Cette phrase peut être appliquée aux vaccins. Dans cet article est formulée l’inquiétude de voir les vaccins COVID à base d’ARN avoir le potentiel de provoquer plus de maladies que l’épidémie de COVID-19. Cet article se concentre sur un nouveau mécanisme potentiel d’événements indésirables provoquant une maladie à prion qui pourrait être encore plus courante et débilitante que l’infection virale que le vaccin est conçu pour prévenir. Bien que cet article se concentre sur un événement indésirable potentiel, il existe plusieurs autres événements indésirables mortels potentiels, comme indiqué ci-dessous. Au cours des deux dernières décennies, certains scientifiques se sont inquiétés du fait que les prions pourraient être utilisés comme armes biologiques. Plus récemment, on a craint que des molécules intracellulaires omniprésentes puissent être activées pour provoquer une maladie à prion, y compris la maladie d’Alzheimer, la SLA et d’autres maladies neurodégénératives. Cette préoccupation est due au potentiel d’utilisation abusive des données de recherche sur les mécanismes par lesquels certaines protéines de liaison à l’ARN comme le TDP-43, le FUS et d’autres peuvent être activées pour former des prions pathogènes. Le fait que cette recherche, qui pourrait être utilisée pour le développement d’armes biologiques, soit financée par des organisations privées telles que la Fondation Bill et Melinda Gates et Ellison Medical Foundation [2] sans contrôle national/international est également préoccupant. Par le passé, par exemple, il était interdit de publier des informations relatives à la construction de bombes nucléaires.
Les données publiées ont montré qu’il existe plusieurs facteurs différents qui peuvent contribuer à la conversion de certaines protéines de liaison à l’ARN, notamment le TDP-43, le FUS et les molécules apparentées, à leurs états pathologiques. Ces protéines de liaison à l’ARN ont de nombreuses fonctions et se trouvent à la fois dans le noyau et dans le cytoplasme. Ces protéines de liaison ont des régions d’acides aminés, des motifs de liaison qui se lient à des séquences d’ARN spécifiques. On pense que la liaison à certaines séquences d’ARN lorsque les protéines sont dans le cytoplasme provoque le repli des molécules de manières définies conduisant à une agrégation pathologique et à la formation de prions dans le cytoplasme [2]. L’analyse actuelle indique que le vaccin COVID-19 à base d’ARN de Pfizer contient un grand nombre de ces séquences d’ARN qui se sont révélées avoir une forte affinité pour le TDP-43 ou le FUS et ont le potentiel d’induire des maladies neurologiques dégénératives chroniques.
Le TDP-43 est un autre mécanisme conduisant à la formation d’agrégations de type amyloïde [9]. La protéine de pointe virale, codée par la séquence d’ARN du vaccin, lie ACE2, une enzyme contenant des molécules de zinc [8]. Cette interaction a le potentiel d’augmenter les niveaux de zinc intracellulaire conduisant à une maladie à prions. La liaison initiale pourrait être entre les protéines de pointe à la surface de la cellule transfectée par le vaccin et ACE2 à la surface d’une cellule adjacente. Le complexe résultant peut devenir intériorisé. Une variante de l’interaction pourrait initialement avoir lieu dans le cytoplasme d’une cellule qui produit l’ACE2 et qui a été transfectée avec l’ARN du vaccin codant pour la protéine de pointe. L’interaction est assez préoccupante si on considère l’hypothèse que le virus responsable du COVID-19, le SRAS-CoV-2, est une arme biologique [10,11] et il est possible que la protéine de pointe virale ait été conçue pour provoquer une maladie à prions.
Une autre préoccupation connexe est que le vaccin Pfizer utilise un ARN nucléoside unique 1-méthyl-3′-pseudouridylyle (Ψ). Selon les documents d’information de la FDA, ce nucléoside a été choisi pour réduire l’activation du système immunitaire inné [12]. Les molécules d’ARN contenant ce nucléoside auront sans aucun doute une liaison altérée [13]. Malheureusement, l’effet sur le TDP-43, le FUS et d’autres protéines de liaison à l’ARN n’est pas publié. L’utilisation de ce nucléoside dans un vaccin peut potentiellement améliorer l’affinité de liaison des séquences d’ARN capables d’amener les TDP-43 et FUS à prendre des configurations toxiques.
Il existe de nombreux autres événements indésirables potentiels qui peuvent être induits par les nouveaux vaccins à base d’ARN contre le COVID-19. Le vaccin place une nouvelle molécule, la protéine de pointe, dans/sur la surface des cellules hôtes. Cette protéine de pointe est un récepteur potentiel pour un autre agent infectieux potentiellement nouveau. Si ceux qui soutiennent que le COVID-19 est en fait une arme biologique ont raison, alors un deuxième virus potentiellement plus dangereux peut être libéré qui se liera à la protéine de pointe présente sur les cellules hôtes des personnes vaccinées. Les données ne sont pas publiquement accessibles concernant la durée pendant laquelle l’ARN du vaccin est traduit chez le receveur du vaccin ni concernant pendant quelle durée après la traduction la protéine de pointe sera présente dans les cellules du receveur. De telles études relatives à l’expression in vivo seront complexes et intéressantes. La diversité génétique protège les espèces des pertes massives causées par les agents infectieux. Un individu peut être tué par un virus tandis qu’un autre peut ne subir aucun effet nocif du même virus. En plaçant le même récepteur, la protéine de pointe, sur les cellules de tous dans une population, la diversité génétique d’au moins un récepteur potentiel disparaît. Tous les individus d’une population deviennent maintenant potentiellement susceptible de se lier avec le même agent infectieux.
L’auto-immunité et la condition opposée, le syndrome métabolique, sont des événements indésirables bien connus causés par les vaccins [14]. Les infections au COVID-19 sont associées à l’induction d’auto-anticorps et de maladies auto-immunes [15,16], ce qui fait qu’il est plus que plausible qu’un vaccin puisse faire de même. Un auteur a trouvé que les séquences d’acides aminés codées par la protéine de pointe sont identiques aux séquences de protéines humaines, y compris les protéines présentes dans le SNC [système nerveux central] [17]. L’auto-immunité peut également être induite par la propagation d’épitope lorsqu’un antigène étranger, comme la protéine de pointe, est présenté par une cellule présentant l’antigène qui a également des molécules auto attachées à ses molécules du CMH [complexe majeur d’histocompatibilité].
Enfin, d’autres personnes travaillant dans le domaine ont publié une autre thèse soutenant que les vaccins COVID-19 pourraient potentiellement induire une maladie à prion. Les auteurs [18] ont trouvé des séquences liées au prion dans la protéine de pointe COVID-19 qui n’ont pas été trouvées dans les coronavirus apparentés. D’autres [19] ont rapporté un cas de maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, survenant initialement chez un homme atteint de COVID-19.
Beaucoup ont émis l’avertissement que l’épidémie actuelle de COVID-19 est en fait le résultat d’une attaque à l’arme biologique lancée en partie par des individus au sein du gouvernement des États-Unis [10,11]. Une telle théorie n’est pas exagérée étant donné que l’attaque à l’anthrax de 2001 aux États-Unis a commencé à Fort Detrick, une installation d’armes biologiques de l’armée américaine. Étant donné que l’enquête sur l’anthrax du FBI a été cloturée contre l’avis de l’agent principal du FBI en charge de l’affaire, il est probable que des conspirateurs travaillent encore au gouvernement américain. Dans un tel scénario, l’objectif principal de l’arrêt d’une attaque à l’arme biologique doit être d’appréhender les conspirateurs, sinon les attaques ne cesseront jamais. L’approbation d’un vaccin, en utilisant une nouvelle technologie d’ARN sans tests approfondis, est extrêmement dangereuse. Le vaccin pourrait être une arme biologique et se révéler encore plus dangereuse que l’infection d’origine.
Texte original
Research Article
ISSN 2639-9458
Microbiology & Infectious Diseases
COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease
Received:27 December 2020; Accepted: 18 January 2021
Citation: Classen JB. COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease. Microbiol Infect Dis. 2021; 5(1): 1-3.
ABSTRACT
Development of new vaccine technology has been plagued with problems in the past. The current RNA based SARS-CoV-2 vaccines were approved in the US using an emergency order without extensive long term safety testing. In this paper the Pfizer COVID-19 vaccine was evaluated for the potential to induce prion-based disease in vaccine recipients. The RNA sequence of the vaccine as well as the spike protein target interaction were analyzed for the potential to convert intracellular RNA binding proteins TAR DNA binding protein (TDP-43) and Fused in Sarcoma (FUS) into their pathologic prion conformations. The results indicate that the vaccine RNA has specific sequences that may induce TDP-43 and FUS to fold into their pathologic prion confirmations. In the current analysis a total of sixteen UG tandem repeats (ΨGΨG) were identified and additional UG (ΨG) rich sequences were identified. Two GGΨA sequences were found. Potential G Quadruplex sequences are possibly present but a more sophisticated computer program is needed to verify these. Furthermore, the spike protein, created by the translation of the vaccine RNA, binds angiotensin converting enzyme 2 (ACE2), a zinc containing enzyme. This interaction has the potential to increase intracellular zinc. Zinc ions have been shown to cause the transformation of TDP-43 to its pathologic prion configuration. The folding of TDP-43 and FUS into their pathologic prion confirmations is known to cause ALS, front temporal lobar degeneration, Alzheimer’s disease and other neurological degenerative diseases. The enclosed finding as well as additional potential risks leads the author to believe that regulatory approval of the RNA based vaccines for SARS-CoV-2 was premature and that the vaccine may cause much more harm than benefit.
Keywords
COVID-19, Vaccines, Diabetes, Immunity.
Introduction
Vaccines have been found to cause a host of chronic, late developing adverse events. Some adverse events like type 1 diabetes may not occur until 3-4 years after a vaccine is administered [1]. In the example of type 1 diabetes the frequency of cases of adverse events may surpass the frequency of cases of severe infectious disease the vaccine was designed to prevent. Given that type 1 diabetes is only one of many immune mediated diseases potentially caused by vaccines, chronic late occurring adverse events are a serious public health issue.
The advent of new vaccine technology creates new potential mechanisms of vaccine adverse events. For example, the first killed polio vaccine actually caused polio in recipients because the up scaled manufacturing process did not effectively kill the polio virus before it was injected into patients. RNA based vaccines offers special risks of inducing specific adverse events. One such potential adverse event is prion based diseases caused by activation of intrinsic proteins to form prions. A wealth of knowledge has been published on a class of RNA binding proteins shown to participating in causing a number of neurological diseases including Alzheimer’s disease and ALS. TDP-43 and FUS are among the best studied of these proteins [2].
The Pfizer RNA based COVID-19 vaccine was approved by the US FDA under an emergency use authorization without long term safety data. Because of concerns about the safety of this vaccine a study was performed to determine if the vaccine could potentially induce prion based disease.
Methods
Pfizer’s RNA based vaccine against COVID-19 was evaluated for the potential to convert TDP-43 and or FUS to their prion based disease causing states. The vaccine RNA was analyzed for the presence of sequences that can activate TDP-43 and FUS. The interaction of the transcribed spike protein with its target was analyzed to determine if this action could also activate TDP-43 and FUS.
Results
Analysis of the Pfizer vaccine against COVID-19 identified two potential risk factors for inducing prion disease is humans. The RNA sequence in the vaccine [3] contains sequences believed to induce TDP-43 and FUS to aggregate in their prion based conformation leading to the development of common neurodegerative diseases. In particular it has been shown that RNA sequences GGUA [4], UG rich sequences [5], UG tandem repeats [6], and G Quadruplex sequences [7], have increased affinity to bind TDP-43 and or FUS and may cause TDP-43 or FUS to take their pathologic configurations in the cytoplasm. In the current analysis a total of sixteen UG tandem repeats (ΨGΨG) were identified and additional UG (ΨG) rich sequences were identified. Two GGΨA sequences were found. G Quadruplex sequences are possibly present but sophisticated computer programs are needed to verify these.
The spike protein encoded by the vaccine binds angiotensin converting enzyme 2 (ACE2), an enzyme which contains zinc molecules [8]. The binding of spike protein to ACE2 has the potential to release the zinc molecule, an ion that causes TDP-43 to assume its pathologic prion transformation [9]
Discussion
There is an old saying in medicine that “the cure may be worse than the disease.” The phrase can be applied to vaccines. In the current paper the concern is raised that the RNA based COVID vaccines have the potential to cause more disease than the epidemic of COVID-19. This paper focuses on a novel potential adverse event mechanism causing prion disease which could be even more common and debilitating than the viral infection the vaccine is designed to prevent. While this paper focuses on one potential adverse event there are multiple other potential fatal adverse events as discussed below.
Over the last two decades there has been a concern among certain scientists that prions could be used as bioweapons. More recently there has been a concern that ubiquitous intracellular molecules could be activated to cause prion disease including Alzheimer’s disease, ALS and other neurodegenerative diseases. This concern originates due to potential for misuse of research data on the mechanisms by which certain RNA binding proteins like TDP-43, FUS and others can be activated to form disease causing prions. The fact that this research, which could be used for bioweapons development, is funded by private organizations including the Bill and Melinda Gates Foundation, and Ellison Medical Foundation [2] without national/international oversight is also a concern. In the past, for example, there were prohibitions for publishing information pertaining to construction of nuclear bombs.
Published data has shown that there are several different factors that can contribute to the conversion of certain RNA binding proteins including TDP-43, FUS and related molecules to their pathologic states. These RNA binding proteins have many functions and are found in both the nucleus and the cytoplasm. These binding proteins have amino acid regions, binding motifs that bind specific RNA sequences. Binding to certain RNA sequences when the proteins are in the cytoplasm is believed to causes the molecules to fold in certain ways leading to pathologic aggregation and prion formation in the cytoplasm [2]. The current analysis indicates Pfizer’s RNA based COVID-19 vaccine contains many of these RNA sequences that have been shown to have high affinity for TDP-43 or FUS and have the potential to induce chronic degenerative neurological diseases.
Zinc binding to the RNA recognition motif of TDP-43 is another mechanism leading to formation of amyloid like aggregations [9]. The viral spike protein, coded by the vaccine RNA sequence, binds ACE2 an enzyme containing zinc molecules [8]. This interaction has the potential to increase intracellular zinc levels leading to prion disease. The initial binding could be between spike proteins on the surface of the cell transfected by the vaccine and ACE2 on the surface of an adjacent cell. The resulting complex may become internalized. Alternatively, the interaction could initially take place in the cytoplasm of a cell that makes ACE2 and has been transfected with the vaccine RNA coding for the spike protein. The interaction is quite concerning given the belief that the virus causing COVID-19, SARS-CoV-2, is a bioweapon [10,11] and it is possible that the viral spike protein may have been designed to cause prion disease.
Another related concern is that the Pfizer vaccine uses a unique RNA nucleoside 1-methyl-3′-pseudouridylyl (Ψ). According to FDA briefing documents, this nucleoside was chosen to reduce activation of the innate immune system [12]. RNA molecules containing this nucleoside will undoubtedly have altered binding [13]. Unfortunately, the effect on TDP-43, FUS and other RNA binding proteins is not published. The use of this nucleoside in a vaccine can potentially enhance the binding affinity of RNA sequences capable of causing TDP-43 and FUS to assume toxic configurations.
There are many other potential adverse events that can be induced by the novel RNA based vaccines against COVID-19. The vaccine places a novel molecule, spike protein, in/on the surface of host cells. This spike protein is a potential receptor for another possibly novel infectious agent. If those who argue that the COVID-19 is actually a bioweapon are correct, then a second potentially more dangerous virus may be released that binds spike protein found on the host cells of vaccine recipients. Data is not publicly available to provide information on how long the vaccine RNA is translated in the vaccine recipient and how long after translation the spike protein will be present in the recipient’s cells. Such studies pertaining to in vivo expression will be complex and challenging. Genetic diversity protects species from mass casualties caused by infectious agents. One individual may be killed by a virus while Volume 5 | Issue 1 | 3 of 3Microbiol Infect Dis, 2021another may have no ill effects from the same virus. By placing the identical receptor, the spike protein, on cells of everyone in a population, the genetic diversity for at least one potential receptor disappears. Everyone in the population now becomes potentially susceptible to binding with the same infectious agent.
Autoimmunity and the opposing condition, metabolic syndrome, are well know adverse events caused by vaccines [14]. COVID-19 infections are associated with the induction of autoantibodies and autoimmune disease [15,16] making it more than plausible a vaccine could do the same. One author has found amino acid sequences coded by the spike protein to be identical to sequences in human proteins including proteins found in the CNS [17]. Autoimmunity can also be induced by epitope spreading when a foreign antigen, like the spike protein, is presented by an antigen presenting cell that also has self molecules attached to its MHC molecules.
Finally, others working in the field have published additional support that COVID-19 vaccines could potentially induce prion disease. Authors [18] found prion related sequences in the COVID-19 spike protein which were not found in related coronaviruses. Others [19] have reported a case of prion disease, Creutzfeldt-Jakob disease, initially occurring in a man with COVID-19.
Many have raised the warning that the current epidemic of COVID-19 is actually the result of an bioweapons attack released in part by individuals in the United States government [10,11]. Such a theory is not far fetched given that the 2001 anthrax attack in the US originated at Fort Detrick, a US army bioweapon facility. Because the FBI’s anthrax investigation was closed against the advice of the lead FBI agent in the case, there are likely conspirators still working in the US government. In such a scenario the primary focus of stopping a bioweapons attack must be to apprehend the conspirators or the attacks will never cease. Approving a vaccine, utilizing novel RNA technology without extensive testing is extremely dangerous. The vaccine could be a bioweapon and even more dangerous than the original infection.
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NOTE du 29 avril : Mike Yeadon est également le co-auteur, au sein du Doctors for Covid Ethics qui regroupe une centaine de médecins, de courriers adressés à l’Agence Européenne des Médicaments.
J’ai traduit ces courriers : le premier, le deuxième et le troisième. Lecture très, très importante.
Source originale. Source de la version traduite. Note d’introduction et traduction originale de Jeanne Smits, revue par moi le 15/04.
30 mars 2021
Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers
Note de Jeanne Smits :
Chers lecteurs,
Je vous propose ci-dessous la traduction d’un entretien accordé par le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon (ci-contre), ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, à Mordechai Sones d’America’s Frontline Doctors (AFLDS), à propos notamment des vaccinations – et en particulier les «vaccinations» expérimentales à ARN messager – en cours.
Mike Yeadon n’est pas un hurluberlu ; c’est un scientifique parfaitement au fait de ce qui se fait (et ne se fait pas) dans le domaine de la vaccination. Très circonspect à l’égard des « vaccins » peu testés actuellement distribués à l’échelle planétaire, il a déjà mis en garde contre leurs potentiels dangers, ayant été parmi les premiers à avertir contre le risque de thrombose qu’ils font encourir.
Mais il va plus loin. Il estime que dans certaines conditions – notamment si l’on s’avise de revacciner certaines populations en invoquant une diminution de la protection immunitaire ou une mutation du virus SARS-CoV-2 – les conséquences pourraient être désastreuses, si bien qu’il voit dans cette potentielle démarche, rendue possible par les vaccinations en cours, un moyen de nuire à une part non négligeable de la population mondiale dans les années à venir, et même une manière de procéder à une dépopulation à grande échelle.
Voilà le moment où il faut proclamer, en chœur : « Complotisme ! »
Cependant, je verse cette pièce au débat, parce que l’homme est sérieux et qu’il donne une explication intéressante pour étayer sa mise en garde.
Exclusif: l’ancien VP de Pfizer à l’AFLDS: ` »Il est tout à fait possible que ce système soit utilisé pour un dépeuplement à grande échelle »
L’AFLDS [médecins de première ligne américains] a parlé à l’ancien Vice-Président et Directeur Scientifique de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, de son point de vue sur le vaccin COVID-19, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, les autorités de réglementation, etc.
D’emblée, le Dr Yeadon a déclaré :
«Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés à l’échelle globale contre une vaste proportion de la population mondiale.
« Je ressens une grande peur, mais cela ne m’empêche pas de donner mon témoignage d’expert à de multiples groupes d’avocats compétents comme Rocco Galati au Canada et Reiner Fuellmich en Allemagne.
«Je n’ai absolument aucun doute quant au fait que nous sommes en présence de produits à la fois maléfiques (c’est un constat que je n’ai jamais fait à ce jour, en 40 ans de carrière de chercheur) et dangereux.
«Au Royaume-Uni, il est tout à fait clair que les autorités sont décidées à administrer des “vaccins” au plus grand nombre possible de personnes. C’est de la folie, car même si ces agents étaient légitimes, la protection n’est nécessaire que pour les personnes présentant un risque particulièrement élevé de mourir du virus. Chez ces personnes, on pourrait même soutenir que les risques valent la peine d’être assumés. Et il y a certainement des risques qui sont ce que j’appelle “mécanistes”, c’est-à-dire intégrés dans la façon dont ces agents fonctionnent.
«Mais tous les autres, les personnes en bonne santé et âgées de moins de 60 ans, peut-être un peu plus, ne meurent pas du virus. Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas identifié.
«A aucun autre moment, il ne serait sage d’agir ainsi, par rapport à l’objectif proclamé.
«Puisque je sais cela avec certitude, et que je sais que ceux qui pilotent tout cela le savent aussi, nous devons nous interroger : Quel est leur mobile ?
«Bien que je ne le sache pas, j’ai de fortes réponses théoriques, dont une seule est liée à l’argent. Et ce motif ne tient pas, car on peut arriver au même quantum en doublant le coût unitaire et en donnant l’agent à deux fois moins de personnes. Dilemme résolu. Donc c’est autre chose. Sachant que, en parlant de la population entière, il est également prévu que les enfants mineurs et éventuellement les bébés soient inclus dans le lot, c’est cela que j’interprète comme un acte maléfique.
«Il n’y a aucune justification médicale à cela. Sachant que la conception de ces “vaccins” consiste à provoquer l’expression, dans l’organisme des receveurs, de la protéine spike, qui a elle-même des effets biologiques indésirables qui, chez certaines personnes, sont nocifs (déclenchement de la coagulation sanguine et activation du “système du complément” immunitaire), je suis déterminé à souligner que les personnes qui ne sont pas menacées par ce virus ne devraient pas être exposées au risque d’effets indésirables de ces agents. »
« La durée la plus probable de l’immunité contre un virus respiratoire comme le SARS-CoV-2 est de plusieurs années. Pourquoi dis-je cela ? Nous disposons en fait des données relatives à un virus qui a circulé dans certaines parties du monde il y a dix-sept ans, le SARS, et n’oubliez pas que le CoV-2 du SARS est similaire à 80 % au SARS, donc je pense que c’est la meilleure comparaison que l’on puisse proposer.
« Les preuves sont claires : des immunologistes cellulaires très intelligents ont étudié toutes les personnes qui avaient survécu au SARS il y a 17 ans et sur lesquelles ils ont pu mettre la main. Ils ont prélevé un échantillon de sang et ont vérifié s’ils réagissaient ou non au SARS original, et ils ont tous réagi ; ils avaient tous une mémoire des lymphocytes T robuste et parfaitement normale. En fait, ils étaient également protégés contre le CoV-2 du SARS, car ils sont très similaires ; c’est une immunité croisée.
« Je dirais donc que les meilleures données existantes indiquent que l’immunité devrait être robuste pendant au moins 17 ans. Je pense qu’il est tout à fait possible qu’elle dure toute la vie. Le style des réponses des cellules T de ces personnes était le même que si on les avait vaccinées et qu’on avait vérifié des années plus tard si cette immunité s’est maintenue. Je pense donc qu’il existe des preuves très solides indiquant que la durée de l’immunité sera de plusieurs années, voire de toute une vie. »
En d’autres termes, une exposition antérieure au SARS – c’est-à-dire à une variante similaire au CoV-2 du SARS – a conféré l’immunité au CoV-2 du SARS. Le gouvernement israélien invoque de nouveaux variants pour justifier les confinements, les annulations de vols, les restrictions et la délivrance de Passeports Verts. Compte tenu du verdict de la Cour Suprême, pensez-vous qu’il soit possible d’empêcher de futures mesures gouvernementales en fournissant des informations précises sur les variants, l’immunité, l’immunité collective, etc. aux avocats qui contesteront ces futures mesures ?
DR. YEADON : «Ce que j’ai décrit à propos de l’immunité au SARS est précisément ce que nous observons avec le SARS-CoV-2. L’étude provient de l’un des meilleurs laboratoires dans leur domaine.
« Donc, théoriquement, on pourrait tester l’immunité conférée par les cellules T de quelqu’un en mesurant sa réponse cellulaire dans un petit échantillon de son sang. De tels tests existent, ils ne sont pas “à haut rendement” et ils coûteront probablement quelques centaines de dollars chacun à grande échelle. Mais pas des milliers de dollars. Le test dont j’ai connaissance n’est pas encore disponible dans le commerce, uniquement dans le cadre de la recherche au Royaume-Uni.
«Cependant, je pense que l’entreprise pourrait être incitée à fournir des kits de test “pour la recherche” à grande échelle, sous réserve d’un accord. Si on appliquait ces tests à quelques milliers d’Israéliens non-vaccinés, cela pourrait être une arme à double tranchant. D’après ce qu’on a constaté dans d’autres pays, 30 à 50 % de la population était déjà immunisée et environ 25 % ont été infectés et sont maintenant immunisés.
«Personnellement, je ne voudrais pas avoir affaire aux autorités en me soumettant à leurs conditions ; celles-ci consistent à soupçonner tout le monde d’être une source d’infection jusqu’à preuve du contraire. On ne devrait pas avoir à prouver qu’on ne représente pas un risque pour la santé des autres. Ceux qui ne présentent pas de symptômes ne sont jamais une menace pour la santé des autres. Et dans tous les cas, une fois que ceux qui sont inquiets de ce virus sont vaccinés, il n’y a strictement aucune raison que qui que ce soit d’autre doive être vacciné.»
Par exemple, en Chine, on utilise délibérément des vaccins imparfaits contre la grippe aviaire pour réduire rapidement les populations de poulets, car les sujets non vaccinés meurent en trois jours. Dans le cas de la maladie de Marek, de laquelle il fallait sauver tous les poulets, la seule solution était de vacciner 100 % du troupeau, car tous les sujets non-vaccinés couraient un risque élevé de mourir. L’utilisation d’un vaccin imparfait est donc fonction de l’intention, c’est-à-dire qu’il est possible que l’intention soit de causer un grand tort aux sujets non vaccinés.
Les souches les plus virulentes ne se propagent généralement pas dans une population car elles tuent l’hôte trop rapidement, mais si les personnes vaccinées sont atteintes moins gravement par la maladie, elles transmettent ces souches aux personnes non vaccinées qui font une forme grave de la maladie et en meurent.
Êtes-vous d’accord avec cette évaluation? De plus, êtes-vous d’accord avec le fait que si les non-vaccinés deviennent les personnes les plus exposées, la seule solution est une prophylaxie par hydroxychloroquine pour ceux qui n’ont pas déjà eu le COVID-19?
Le protocole Zelenko fonctionnerait-il contre ces souches plus fortes si tel était le cas?
Et si de nombreuses personnes ont déjà l’immunité susmentionnée de 17 ans contre le SARS, cela ne les protégerait-il pas contre n’importe quel super-variant?
DR. YEADON : «Je pense que l’histoire de Geert Vanden Bossche est très suspecte. Il n’y a aucune preuve que la vaccination mène ou mènera à des “variants dangereux”. Je crains qu’il ne s’agisse d’une sorte de ruse.
«En règle générale, les variants se forment très souvent, régulièrement, et ont tendance à devenir moins dangereux et plus contagieux avec le temps, à mesure qu’ils trouvent un équilibre avec leur hôte humain. En général, les variants ne deviennent pas plus dangereux.
«Aucun variant ne diffère de la séquence originale de plus de 0,3 %. En d’autres termes, tous les variants sont identiques à 99,7 % au moins à la séquence de Wuhan.
«C’est une fiction, et une fiction diabolique, que les variants soient susceptibles d’“échapper à l’immunité”.
«Non seulement c’est intrinsèquement improbable – car ce degré de similitude entre les variants signifie qu’il n’y a aucun risque qu’une personne immunisée (que ce soit par une infection naturelle ou par la vaccination) soit rendue malade par un variant – mais cela est empiriquement étayé par des recherches de grande qualité.
«Les recherches auxquelles je fais référence montrent que les personnes qui se remettent d’une infection ou qui ont été vaccinées possèdent TOUTES un large éventail de cellules immunitaires qui reconnaissent TOUS les variants. Cet article montre POURQUOI la reconnaissance moléculaire étendue par le système immunitaire rend les minuscules changements dans les variants sans importance.
«Je ne saurais trop insister : Les histoires autour des variants et du besoin de revaccinations sont FAUSSES. Je crains qu’il y ait une raison très sournoise derrière tout cela. Elle n’est certainement pas étayée par les meilleures méthodes d’étude de l’immunité. A l’examen, ces affirmations manquent toujours de fondement, et utilisent diverses astuces, comme la manipulation des conditions de test de l’efficacité des anticorps. Les anticorps jouent probablement un rôle peu important dans la protection de l’hôte contre ce virus. Quelques “expériences naturelles” ont été réalisées sur des personnes qui ne peuvent malheureusement pas produire d’anticorps, mais qui parviennent à repousser le virus avec succès. Il est certain qu’elles se portent mieux avec des anticorps que sans. Je mentionne ces rares patients parce qu’ils montrent que les anticorps ne sont pas essentiels à l’immunité de l’hôte, si bien qu’un test élaboré dans un laboratoire sur les anticorps et les variants de virus modifiés ne justifie PAS le besoin de vaccins complémentaires.
«Les seules personnes qui pourraient demeurer vulnérables et avoir besoin d’une prophylaxie ou d’un traitement sont les personnes âgées et/ou malades et qui ne souhaitent pas recevoir de vaccin (ce qui est leur droit).
«La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses possibilités : l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, le budésonide (stéroïde à inhaler utilisé chez les asthmatiques) et, bien sûr, la vitamine D par voie orale, le zinc, l’azithromycine, etc. Ceux-ci réduisent suffisamment la gravité pour qu’on puisse dire que ce virus n’aurait jamais du constituer une crise de santé publique.»
INTERVIEWEUR : Pensez-vous que la FDA fait un bon travail de régulation des grandes entreprises pharmaceutiques? De quelle manière les grandes entreprises pharmaceutiques contournent-elles l’organisme de réglementation? Pensez-vous qu’elles l’ont fait pour l’injection d’ARNm?
DR. YEADON : «Jusqu’à une date récente, j’avais beaucoup d’estime pour les organismes mondiaux de réglementation des médicaments. Lorsque j’étais chez Pfizer, puis PDG d’une société de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco, rachetée plus tard par Novartis), nous avions eu des échanges respectueux avec la FDA, l’EMA et la MHRA du Royaume-Uni. Des interactions qui ont toujours été de bonne qualité.
«Récemment, j’ai remarqué que la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) avait accordé une subvention à l’Agence de Réglementation des Médicaments et des produits de santé (MHRA)! Comment peut-on tolérer ça? Ils sont financés par des fonds publics. Ils ne devraient jamais accepter de l’argent d’un organisme privé.
«Voici donc un exemple où le régulateur britannique est en conflit d’intérêts. L’Agence Européenne des Médicaments a omis certaines exigences, comme l’a révélé le “piratage” de ses dossiers concernant l’examen du vaccin Pfizer.
«Vous pouvez trouver des exemples dans le “Comité Corona” de Reiner Fuellmich, en ligne.
«Le Dr Wolfgang Wodarg et moi-même avons adressé une pétition à l’EMA le 1er décembre 2020 sur les vaccins génétiques [NdT. j’ai traduit cette pétition ici, ainsi que le deuxième et le troisième courrier adressé à l’EMA]. Ils nous ont ignorés.
«Récemment, nous leur avons écrit à titre privé, les mettant en garde contre les caillots sanguins, ils nous ont ignorés. Lorsque nous avons rendue publique notre lettre, nous avons été complètement censurés. Quelques jours plus tard, plus de dix pays ont interrompu l’utilisation d’un vaccin en invoquant des caillots sanguins.
«Je pense que les grosses sommes d’argent de l’industrie pharmaceutique et les gros sous de la BMGF ont installé un système où les organismes de régulation ne sont plus en mesure de refuser quoi que ce soit.
«Je dois revenir sur la question des “revaccinations” [top-up vaccines ou booster shots] ; je crains que toute cette histoire ne soit exploitée et utilisée pour permettre l’acquisition d’un pouvoir sans précédent sur nous.
«JE VOUS EN PRIE, faites passer le message qu’il faut absolument refuser les revaccinations. Elles ne sont absolument pas nécessaires.
«Comme elles ne sont pas nécessaires, mais qu’elles sont fabriquées par des entreprises pharmaceutiques et que les autorités de réglementation n’ont pas joué leur rôle (il n’y a pas eu de tests de sécurité), je ne peux qu’en déduire qu’elles seront utilisées à des fins néfastes.
«Par exemple, si quelqu’un souhaite nuire à ou tuer une proportion importante de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront.
«Mon opinion mûrement réfléchie est qu’il est tout à fait possible que ce système soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle.»
Exclusive: Former Pfizer VP to AFLDS: ‘Entirely possible this will be used for massive-scale depopulation’
America’s Frontline Doctors (AFLDS) spoke to former Pfizer Vice President and Chief Science Officer Dr. Mike Yeadon about his views on the COVID-19 vaccine, hydroxychloroquine and ivermectin, the regulatory authorities, and more.
At the outset, Dr. Yeadon said « I’m well aware of the global crimes against humanity being perpetrated against a large proportion of the worlds population.
« I feel great fear, but I’m not deterred from giving expert testimony to multiple groups of able lawyers like Rocco Galati in Canada and Reiner Fuellmich in Germany.
« I have absolutely no doubt that we are in the presence of evil (not a determination I’ve ever made before in a 40-year research career) and dangerous products.
« In the U.K., it’s abundantly clear that the authorities are bent on a course which will result in administering ‘vaccines’ to as many of the population as they can. This is madness, because even if these agents were legitimate, protection is needed only by those at notably elevated risk of death from the virus. In those people, there might even be an argument that the risks are worth bearing. And there definitely are risks which are what I call ‘mechanistic’: inbuilt in the way they work.
« But all the other people, those in good health and younger than 60 years, perhaps a little older, they don’t perish from the virus. In this large group, it’s wholly unethical to administer something novel and for which the potential for unwanted effects after a few months is completely uncharacterized.
« In no other era would it be wise to do what is stated as the intention.
« Since I know this with certainty, and I know those driving it know this too, we have to enquire: What is their motive?
« While I don’t know, I have strong theoretical answers, only one of which relates to money and that motive doesn’t work, because the same quantum can be arrived at by doubling the unit cost and giving the agent to half as many people. Dilemma solved. So it’s something else. Appreciating that, by entire population, it is also intended that minor children and eventually babies are to be included in the net, and that’s what I interpret to be an evil act.
« There is no medical rationale for it. Knowing as I do that the design of these ‘vaccines’ results, in the expression in the bodies of recipients, expression of the spike protein, which has adverse biological effects of its own which, in some people, are harmful (initiating blood coagulation and activating the immune ‘complement system’), I’m determined to point out that those not at risk from this virus should not be exposed to the risk of unwanted effects from these agents. »
AFLDS: The Israel Supreme Court decision last week cancelling COVID flight restrictions said: “In the future, any new restrictions on travel into or out of Israel need, in legal terms, a comprehensive, factual, data-based foundation.”
“The most likely duration of immunity to a respiratory virus like SARS CoV-2 is multiple years. Why do I say that? We actually have the data for a virus that swept through parts of the world seventeen years ago called SARS, and remember SARS CoV-2 is 80% similar to SARS, so I think that’s the best comparison that anyone can provide.
“The evidence is clear: These very clever cellular immunologists studied all the people they could get hold of who had survived SARS 17 years ago. They took a blood sample, and they tested whether they responded or not to the original SARS and they all did; they all had perfectly normal, robust T cell memory. They were actually also protected against SARS CoV-2, because they’re so similar; it’s cross immunity.
“So, I would say the best data that exists is that immunity should be robust for at least 17 years. I think it’s entirely possible that it is lifelong. The style of the responses of these people’s T cells were the same as if you’ve been vaccinated and then you come back years later to see if that immunity has been retained. So I think the evidence is really strong that the duration of immunity will be multiple years, and possibly lifelong.”
In other words, previous exposure to SARS – that is, a variant similar to SARS CoV-2 – bestowed SARS CoV-2 immunity.
The Israel government cites new variants to justify lockdowns, flight closures, restrictions, and Green Passport issuance. Given the Supreme Court verdict, do you think it may be possible to preempt future government measures with accurate information about variants, immunity, herd immunity, etc. that could be provided to the lawyers who will be challenging those future measures?
Yeadon: « What I outlined in relation to immunity to SARS is precisely what we’re seeing with SARS-CoV-2.The study is from one of the best labs in their field. »So, theoretically, people could test their T-cell immunity by measuring the responses of cells in a small sample of their blood. There are such tests, they are not “high throughput” and they are likely to cost a few hundred USD each on scale. But not thousands. The test I’m aware of is not yet commercially available, but research only in U.K.
« However, I expect the company could be induced to provide test kits “for research” on scale, subject to an agreement. If you were to arrange to test a few thousand non vaccinated Israelis, it may be a double edged sword. Based on other countries experiences, 30-50% of people had prior immunity & additionally around 25% have been infected & are now immune.
« Personally, I wouldn’t want to deal with the authorities on their own terms: that you’re suspected as a source of infection until proven otherwise. You shouldn’t need to be proving you’re not a health risk to others. Those without symptoms are never a health threat to others. And in any case, once those who are concerned about the virus are vaccinated, there is just no argument for anyone else needing to be vaccinated. »
My understanding of a “leaky vaccine” is that it only lessens symptoms in the vaccinated, but does not stop transmission; it therefore allows the spread of what then becomes a more deadly virus.
For example, in China they deliberately use leaky Avian Flu vaccines to quickly cull flocks of chicken, because the unvaccinated die within three days. In Marek’s Disease, from which they needed to save all the chickens, the only solution was to vaccinate 100% of the flock, because all unvaccinated were at high risk of death. So how a leaky vax is utilized is intention-driven, that is, it is possible that the intent can be to cause great harm to the unvaccinated.
Stronger strains usually would not propagate through a population because they kill the host too rapidly, but if the vaccinated experience only less-serious disease, then they spread these strains to the unvaccinated who contract serious disease and die.
Do you agree with this assessment? Furthermore, do you agree that if the unvaccinated become the susceptible ones, the only way forward is HCQ prophylaxis for those who haven’t already had COVID-19?
Would the Zelenko Protocol work against these stronger strains if this is the case? And if many already have the aforementioned previous “17-year SARS immunity”, would that then not protect from any super-variant?
« I think the Gerrt Vanden Bossche story is highly suspect. There is no evidence at all that vaccination is leading or will lead to ‘dangerous variants’. I am worried that it’s some kind of trick.
« As a general rule, variants form very often, routinely, and tend to become less dangerous & more infectious over time, as it comes into equilibrium with its human host. Variants generally don’t become more dangerous.
« No variant differs from the original sequence by more than 0.3%. In other words, all variants are at least 99.7% identical to the Wuhan sequence.
« It’s a fiction, and an evil one at that, that variants are likely to “escape immunity.”
« Not only is it intrinsically unlikely – because this degree of similarity of variants means zero chance that an immune person (whether from natural infection or from vaccination) will be made ill by a variant – but it’s empirically supported by high-quality research.
« The research I refer to shows that people recovering from infection or who have been vaccinated ALL have a wide range of immune cells which recognize ALL the variants.
« This paper shows WHY the extensive molecular recognition by the immune system makes the tiny changes in variants irrelevant.
« I cannot say strongly enough: The stories around variants and need for top up vaccines are FALSE. I am concerned there is a very malign reason behind all this. It is certainly not backed by the best ways to look at immunity. The claims always lack substance when examined, and utilize various tricks, like manipulating conditions for testing the effectiveness of antibodies. Antibodies are probably rather unimportant in host protection against this virus. There have been a few ‘natural experiments’, people who unfortunately cannot make antibodies, yet are able quite successfully to repel this virus. They definitely are better off with antibodies than without. I mention these rare patients because they show that antibodies are not essential to host immunity, so some contrived test in a lab of antibodies and engineered variant viruses do NOT justify need for top up vaccines.
« The only people who might remain vulnerable and need prophylaxis or treatment are those who are elderly and/or ill and do not wish to receive a vaccine (as is their right).
« The good news is that there are multiple choices available: hydroxychloroquine, ivermectin, budesonide (inhaled steroid used in asthmatics), and of course oral Vitamin D, zinc, azithromycin etc. These reduce the severity to such an extent that this virus did not need to become a public health crisis. »
Do you feel the FDA does a good job regulating big pharma? In what ways does big pharma get around the regulator? Do you feel they did so for the mRNA injection?
« Until recently, I had high regard for global medicines regulators. When I was in Pfizer, and later CEO of a biotech I founded (Ziarco, later acquired by Novartis), we interacted respectfully with FDA, EMA, and the U.K. MHRA.
Always good quality interactions.
« Recently, I noticed that the Bill & Melinda Gates Foundation (BMGF) had made a grant to the Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA)! Can that ever be appropriate? They’re funded by public money. They should never accept money from a private body.
« So here is an example where the U.K. regulator has a conflict of interest. »The European Medicines Agency failed to require certain things as disclosed in the ‘hack’ of their files while reviewing the Pfizer vaccine.
« You can find examples on Reiner Fuellmich’s “Corona Committee” online.
« Dr. Wolfgang Wodarg and I petitioned the EMA Dec 1, 2020 on the genetic vaccines. They ignored us.
« Recently, we wrote privately to them, warning of blood clots, they ignored us. When we went public with our letter, we were completely censored. Days later, more than ten countries paused use of a vaccine citing blood clots.
« I think the big money of pharma plus cash from BMGF creates the environment where saying no just isn’t an option for the regulator.
« I must return to the issue of ‘top up vaccines’ (booster shots) and it is this whole narrative which I fear will he exploited and used to gain unparalleled power over us.
« PLEASE warn every person not to go near top up vaccines. There is absolutely no need to them. »As there’s no need for them, yet they’re being made in pharma, and regulators have stood aside (no safety testing), I can only deduce they will be used for nefarious purposes.
« For example, if someone wished to harm or kill a significant proportion of the worlds population over the next few years, the systems being put in place right now will enable it.
« It’s my considered view that it is entirely possible that this will be used for massive-scale depopulation. »
Source : la traduction en anglais et la transcription originale en allemand. Traduction en français par moi . J’ai bazardé les notes de minutage et j’ai mis les notes de traduction originales sous forme standard.
Cet article étant très diffusé, j’ai encore revu et corrigé ce 7 août la traduction, qui est maintenant exacte et plus lisible.
Traduction
Entretien avec le Dr Vanessa Schmidt-Kruger
Audition n° 37 de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona du 30 janvier 2021
Il s’agit de l’audience n° 37 de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona avec Le Dr.Vanessa Schmidt-Krueger, qui débute à la minute 3.56.38 de l’audience jusqu’à la fin. La transcription a d’abord été produite en allemand, puis traduite (par Gilian Crowther, membre du BDÜ, l’Association Fédérale des Interprètes et Traducteurs).
Pour l’original, veuillez consulter l’audience 37 ici.
La Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona a été initiée par le Dr Reiner Fuellmich le 10 juillet 2020. Le Dr Fuellmich L.L.M. (UCLA) est avocat, autorisé à plaider devant tous les tribunaux de l’État Fédéral Américain de Californie. Il est avocat spécialisé dans la protection des consommateurs en Californie et en Allemagne depuis 26 ans.
La Commission d’Enquête Corona a écouté un grand nombre de scientifiques internationaux et de témoignages d’experts depuis sa création. Des recours collectifs sont en préparation aux Etats-Unis et au Canada. Des poursuites sont également en préparation en Allemagne. L’Allemagne n’autorisant pas les actions collectives, le processus y est préparé différemment. Le comité travaille également à la création de directives juridiques et de bases de données que les avocats du monde entier pourront utiliser pour intenter leurs propres poursuites.
Ceci est son témoignage, présenté lors de la 37ème audition de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona, le 30 janvier 2021.
RF = Dr. Reiner Fuellmich \ VSK = Dr. Vanessa Schmidt-Krueger \ VF = Viviane Fischer \ MT = Marcel Templin \ Dr. H. = Dr. Holzeisen (Italie)
RF: [Le Dr. Schmidt-Krueger] mène des recherches sur les maladies cardiovasculaires et expliquera le mécanisme et les risques du vaccin.
VSK: Je suis biologiste cellulaire et mon domaine de spécialisation est la caractérisation fonctionnelle et l’élucidation des protéines, c’est-à-dire [que mon travail est de] comprendre comment les protéines sont produites, comment elles sont transportées dans la cellule, comment elles sont absorbées par les cellules, comment elles sont métabolisées, comment se déroule la communication intra- et intercellulaire, y compris dans les tissus, et comment les organes interagissent. Tout cela est très important si l’on souhaite mener une évaluation des risques: comment le vaccin fonctionne, par exemple, et les dangers/risques des nanoparticules lipidiques (NPL). Cette technologie n’est pas vraiment nouvelle: c’est une nouveauté en tant que vaccin, mais nous utilisons ces NPL dans la recherche depuis plus de 20 ans, et nous avons toujours été aux prises avec le problème de la toxicité des lipides et de l’évaluer par rapport à leur efficacité.
Je voudrais vous donner quelques explications, à partir de l’exemple du vaccin BioNTech, en me concentrant sur quelques points spécifiques. J’ai amené quelques notes.
Le premier point est que le vaccin BioNTech déjà utilisé actuellement n’est pas hautement purifié, il contient des contaminants de certains composants. Ça figure dans le rapport d’évaluation ouvert de l’EMA [NdT. European Medicine Agency] , l’agence qui a accordé l’autorisation à ce vaccin. L’EMA a rédigé ce rapport et couvre ce point.
Deuxièmement, je voudrais aborder la première étude clinique du vaccin BioNTech, et comment la quantité de vaccin à utiliser a été déterminée: cela n’a pas été correctement caractérisé d’un point de vue scientifique, à mon avis.
Le point n°3 concerne les effets ou les risques des NPL, et encore une fois je me concentrerai sur le vaccin BioNTech, l’étude préclinique qu’ils ont menée, tout ce qui en est ressorti, et ce qui n’a pas été discuté publiquement, et aussi ce que les publications en disent. Ce n’est fondamentalement pas la seule étude de recherche [à ce sujet].
Et enfin, si nous avons le temps, je voudrais parler des conséquences à long terme qui concernent les maladies immunitaires, un aspect qui n’a pas du tout encore été discuté publiquement.
RF: Je ne sais pas si vous en êtes consciente, mais juste à côté de vous [à l’écran] se trouve le collègue Dr. Holzeisen, qui est la personne-clé de la construction du plaidoyer pour l’annulation de l’autorisation du vaccin: ce que vous dites aujourd’hui aura probablement un impact substantiel sur le procès que nous formulons et soumettrons à l’Agence Européenne des Médicaments/à la Commission Européenne.
VSK: Ok, ravie de vous aider. J’ai pris des notes et je peux les soumettre par écrit plus tard. Bien. Pourquoi tout cela n’est-il pas discuté? Une des raisons possibles est que ce rapport d’évaluation ouvert est rédigé en anglais et que la moitié de l’Allemagne ne parle pas l’anglais. Ensuite, il y a le fait qu’il faut être très familier de toute la terminologie médicale qu’on trouve dans ce rapport. Et puis il y a toutes les technologies et opérations cellulaires décrites: seuls les spécialistes comme moi peuvent réellement les comprendre. Je suis ici pour cette raison et pour essayer d’éclaircir tout ça.
Fondamentalement, le rapport du comité de l’EMA comprend deux rubriques principales: l’une concerne les bonnes pratiques de fabrication (BPF), c’est-à-dire tous les processus de production, la purification, le niveau de qualité et les mécanismes de contrôle. Et la deuxième rubrique concerne l’étude préclinique.
Dans la première section sur les BPF, ils ont fait du très bon travail, à mon avis: ils ont été très critiques, ont demandé la soumission ultérieure d’un grand nombre de preuves scientifiques et ont demandé de nombreuses améliorations. Ils on été très critiques et précis dans leurs détails, et j’en ai été impressionnée. Mais leur approche des effets secondaires, dans la deuxième rubrique, contraste beaucoup avec la première. Ils n’ont procédé à aucun examen critique, beaucoup d’effets secondaires n’ont pas du tout été discutés publiquement, ils n’ont pas non plus examiné de manière critique les conséquences de l’injection de ces produits aux humains, en particulier chez les groupes vulnérables qui souffrent déjà de certains troubles des organes, groupes qui sont particulièrement sensibles à ces effets indésirables. Je les détaillerai à la fin.
Nous savons que la mise au point de vaccins prend normalement beaucoup de temps. Pas seulement pour la phase clinique: pour ce vaccin, elle est fixée à trois fois deux ans et demi, soit trois phases de deux ans et demi chacune, plus la phase d’évaluation, ce qui fait sept ans et demi au total. Et puis il ne faut pas oublier l’optimisation de la production qui est aussi importante, il faudrait sûrement minimum un an pour y arriver. Cela n’a pas du tout été fait. Le vaccin est déjà vendu et utilisé, mais l’optimisation de la production n’est pas encore achevée. Et il y a des lacunes considérables.
Je voudrais aborder la question des déficiences de la substance active: j’entends par là l’ARN modifié qu’ils synthétisent. Le deuxième problème est qu’il y a des lacunes dans la cohérence des différents lots de production: ils doivent toujours être cohérents pour garantir un volume et une qualité de vaccin constants.
Le problème rencontré par BioNTech est qu’en phase clinique, le produit, c’est-à-dire l’ARN, a été fabriqué avec des techniques complètement différentes de celles utilisées actuellement. Pendant la phase clinique, ils n’avaient besoin que de petits volumes de vaccin, ils ont pu utiliser des techniques très coûteuses qui ont fourni des produits finaux hautement purifiés. Maintenant qu’ils ont commencé leur production de masse, ce n’est plus possible, ils ont dû passer à des processus moins coûteux, par exemple en utilisant d’énormes quantités d’ADN, qui sert de substrat pour la production de l’ARN dans une réaction de transcription in vitro. Cela se fait via des bactéries, via la fermentation de bactéries transformées qui contiennent cet ADN. Les bactéries multiplient l’ADN en énormes quantités, ce qui entraîne de nouveaux dangers ou risques, en particulier de contamination. Par exemple, actuellement l’ADN est transformé dans la bactérie, il est multiplié, ensuite les bactéries sont ouvertes et l’ADN en est extrait, puis il est linéarisé via des enzymes, ensuite l’ADN linéarisé subit une transcription in vitro pour produire l’ARN par diverss procédés. Le comité de l’EMA a requis plusieurs choses du fabricant du vaccin, c’est-à-dire BioNTech. Le demandeur doit à présent développer et appliquer divers procédés d’analyse pour s’assurer que le substrat est exempt de contaminants microbiologiques – ils sous-entendent E. Coli, par exemple. Il ne semble pas y avoir de processus pour garantir ou surveiller ça. Ils doivent également s’assurer que tous les buffers – ce sont les solvants utilisés – sont exempts d’ARNases. Les ARNases sont des enzymes qui dégradent l’ARN. S’il y a contamination par ces solvants ARNases, l’ARN dans le vaccin sera dégradé et le vaccin n’aura plus aucun effet. Ils doivent également analyser la force de l’activité des enzymes; c’est très important car j’ai expliqué qu’à l’étape suivante, l’ARN est transcrit à partir de l’ADN et ensuite l’ADN doit être éliminé, il est digéré par des enzymes: par des ADNases. Et si cet ADN n’est pas assez bien digéré, s’il reste des résidus, cela comporte des risques – je reviendrai sur les risques liés aux résidus d’ADN, mais l’activité des enzymes doit être bien surveillée et à la fin on doit avoir un ARN pur sans traces d’ADN. Et ce n’est pas le cas. BioNTech a admis qu’il existe des contaminations d’ADN.
Des exigences ont également été formulées concernant le fait qu’ils n’ont pas réalisé d’étude de vérification du transport. Cela signifie qu’ils n’ont aucune idée de la viabilité du vaccin après son transport. C’est actuellement en cours.
Ensuite, il y a la stérilité du flacon du vaccin. Ils ont de bons flacons, ils les ont testés, mais on leur a demandé de développer un nouveau «test rapide» afin que le médecin ou la personne qui administre le vaccin puisse effectuer ce test pour vérifier si le lot qu’ils ont acheté est vraiment stérile.
C’est une simple précaution supplémentaire, qui devrait être prise.
Et puis, ils n’ont pas de norme spécifique pour les différents lots.
On a constaté que l’intégrité de l’ARN varie systématiquement dans les lots fabriqués. J’y reviendrai. Il doit y avoir une norme qui doit être la même pour chaque lot. Celle-ci doit être utilisée comme référence pour mesurer la [conformité à] la norme. Et ils n’en ont bien sûr une que pour les processus de la phase clinique. Nous devons maintenant créer une nouvelle norme pour les nouveaux procédés de fabrication, c’est-à-dire pour les ventes commerciales. Cela n’a pas encore été fait, ils sont en train de le faire maintenant.
Donc – l’intégrité de l’ARN signifie bien sûr la qualité de l’ARN. Ils ont constaté qu’elle n’était pas très élevée: elle était plus élevée pour les processus de la phase clinique. Dans ce rapport, ils ne disent pas à quel degré, mais j’ai des informations qui montrent que 78% de l’ARN était correct [NdT. cela fait référence à l’intégrité], le reste ne l’était pas, mais on a maintenant trouvé de nouveaux lots dont l’ARN n’est intègre qu’à 55%, c’est-à-dire que la moitié de celui-ci n’est simplement pas viable. Je vais à nouveau l’expliquer: lors de la synthèse de cet ARN, l’ADN sert de modèle, puis l’ARN est produit. Il est possible qu’un ARN incomplet soit produit, que le processus soit interrompu prématurément, il faudrait vérifier. Il existe des méthodes d’analyse pour vérifier quel pourcentage du produit fabriqué a la longueur totale de l’ARN (100%) et quel pourcentage n’est que de 80%, ou autre. Ces fragments d’ARN tronqués sont par conséquent plus instables: au bout de l’ARN, il y a une adénine attachée, et plus cette «queue» est longue, plus l’ARN est stable dans la cellule. Si celle-ci est tronquée, l’ARN est dégradé dans la cellule assez rapidement, et aucune protéine ne peut être formée: dans le pire des cas, il se forme si peu de protéine qu’aucune réponse immunitaire ne peut se produire. Mais c’est le pire des cas. Si l’intégrité de l’ARN n’est que de 55% et que les 45% restants ne sont que des morceaux tronqués, parce qu’on détecte des morceaux d’ARN raccourcis, le comité de l’EMA voulait savoir si des morceaux de protéines tronquées seraient produits et quelle quantité de protéine appropriée [NdT. c’est-à-dire, la protéine de pointe] est produite. Tout cela doit être analysé.
RF: Vous nous expliquez tout ce qui cloche côté production, et un risque qui ne semble pas du tout avoir été discuté – du moins je n’ai rien lu sur ce dont vous venez de parler – est que 45% de l’ARN produit à partir de l’ADN n’est pas viable.
VSK: Il peut être non-viable si la protéine n’est pas formée – BioNTech doit le vérifier maintenant parce qu’on peut rendre les protéines visibles en utilisant une technique spécifique, et on peut ainsi voir la taille des protéines. Elles sont triées en fonction de leur taille, et si des protéines tronquées sont fabriquées du fait de morceaux d’ARN raccourcis, on peut le voir parce que de nouvelles protéines plus courtes se forment. Dans leur analyse, ils ont vu différentes bandes, c’est-à-dire différentes tailles de protéines, et le comité de l’EMA aimerait savoir de BioNTech si ces différentes tailles se rapportent toutes à la même protéine ou non – s’il s’agit d’autres protéines – des protéines raccourcies qui n’ont peut-être aucun effet, et quel pourcentage de la protéine correcte recherchée est réellement présente dans la dose de vaccin. La quantité produite.
VF: Les petites protéines: pourraient-elles simplement n’avoir aucune fonction, ou pourraient-elles produire un autre effet?
VSK: Je suppose qu’elles seraient alors sans fonction.
RF: Au moins, elles ne feraient pas de dégâts alors?
VSK: Oui, ce ne sont pas des protéines complètement différentes, ce n’est qu’une petite fraction de la protéine de pointe.
VF: Et juste une autre question à propos de l’ADN – quel type d’ADN se retrouve [NdT. dans le vaccin], quels effets cela pourrait-il avoir?
VSK: La séquence de l’ADN est complémentaire de l’ARN, ce qui est nécessaire pour que l’enzyme ait une «matrice», de sorte que l’ARN puisse être «lu». L’ARN est transcrit par l’ADN, qui est essentiellement le gène de la protéine de pointe. Le gène code pour la protéine; l’ARN est le produit intermédiaire.
WW: Si des morceaux plus courts sont produits, c’est-à-dire pas les protéines plus longues mais ces courtes sections, je pense au système immunitaire. Il existe de nombreuses homologies en biologie, le système immunitaire réagit différemment à ce qui est produit dans la cellule. Est-il possible que certaines choses – que quelque chose y soit reconnu par le système immunitaire qui conduirait à des réactions croisées – conduirait à une immunité aberrante ou à des réactions immunitaires aberrantes? Je m’intéresse à l’aspect immunologique de ces contaminants.
VSK: La protéine a une longueur de séquence spécifique et un nombre spécifique d’acides aminés, ce qui entraîne un repliement spécifique de la protéine. Si l’ARN est tronqué, il est possible que le repliement soit différent, ce qui peut bien sûr avoir un effet sur la formation d’anticorps. Je ne dirais pas que cela aurait un effet négatif parce que la protéine doit atteindre la surface cellulaire pour que la cellule la reconnaisse. S’il est très tronqué, alors il ne trouvera pas son chemin jusque là, il ne s’ancrera pas dans la membrane, il sera sécrété par la cellule et entrera dans le flux [sanguin]. C’est donc théoriquement possible, mais je pense que la probabilité est très faible qu’une autre protéine ou une protéine pliée différemment soit produite et provoque d’autres types d’effets secondaires.
WW: Merci.
VSK: Pour revenir à la question de Mme Fischer sur l’ADN. Le problème est que quand il contient des contaminations d’ADN, la situation est la suivante: eh bien, avec l’ARN, il est relativement peu probable qu’il puisse s’intégrer dans le noyau de la cellule de l’hôte. La situation est différente avec l’ADN, et surtout dans ce cas parce que il y a des contaminants d’ADN linéarisé. L’intégration de l’ADN dans le génome nucléaire est vraiment relativement rare – de nombreux facteurs différents doivent être réunis pour que ça arrive. Tout d’abord, la cellule doit se diviser; si elle se divise correctement, il ne peut pas être intégré car le génome cellulaire est dans le noyau de la cellule et ce noyau cellulaire doit d’abord se dissoudre. Mais il ne le fait que lorsque la cellule se divise. J’y reviendrai, car les nanoparticules lipidiques pénètrent dans toutes les cellules, pas seulement les cellules musculaires – c’est une erreur de le croire.
RF: C’est important, c’est ce qui compte vraiment.
VSK: Il est donc théoriquement possible que cet ADN linéarisé présent comme contaminant puisse s’intégrer dans le noyau de la cellule de l’hôte dans une cellule en division, l’ADN linéarisé est optimal pour l’intégration. L’ADN circulaire ne l’est pas. L’ADN des bactéries est circulaire et n’est pas aussi facile à intégrer. Cela arrive, mais pas si souvent. Mais dans une situation comme celle-ci, ça se produit plus souvent. Voilà le risque. Je ne voulais pas vraiment discuter de ce qui peut arriver si tel est le cas: les gènes peuvent être activés et désactivés, régulés à la hausse et à la baisse, un cancer peut se développer – il y a beaucoup de possibilités. Il faut donc absolument réduire cette contamination.
RF: Pouvez-vous nous expliquer à nouveau, parce que c’est particulièrement important pour nous en tant qu’avocats, en particulier pour le Dr Holzeisen. Que peut-il se passer dans ce cas?
VSK: D’accord. Cette intégration: là où elle se produit, c’est dans le génome nucléaire – nous ne pouvons pas la contrôler, elle peut arriver n’importe où. Il y a des sections de l’ADN qui y sont vulnérables, et d’autres qui ne le sont pas. Et il est important de savoir où l’ADN atterrit. Il peut atterrir sur un gène: alors le gène deviendra dysfonctionnel, la protéine ne se formera plus, et s’il s’agit d’une protéine importante, la cellule peut mourir, et si cela continue à se répliquer, cela peut causer des dommages vraiment énormes. Si, par exemple, il atterrit dans une cellule importante qui se divise fréquemment, alors des clones peuvent apparaître qui seront modifiés, ils seront modifiés par le gène, et dans ce cas, dans ces cellules clonées, ces protéines ne seront plus produites et, dans le pire des cas, il y aura une perte de fonction. S’il saute dans des gènes qui ont un effet régulateur sur l’expression génique, alors les gènes peuvent être activés ou régulés à la baisse, c’est-à-dire que la sortie sera différente. Et cela signifie que le métabolisme de la cellule va changer. Si cela est transmis lors de la réplication, alors cela peut occasionner de nombreuses modifications dans le corps.
WW: Mais ce sont des processus qui ne sont probablement pas les mêmes chez tous les patients. La question de savoir si cela se produit est tout au plus stochastique, et si cela se produit, les résultats dépendent probablement également de chaque individu et de ce qui se passe dans ses cellules. Donc, personne ne peut affirmer que quand on fait ceci, c’est cela qui va se passer, ce sont des éventualités – si un million ou deux et tant de milliers de personnes sont vaccinées, alors on peut pourra-être dire avec un certain degré de probabilité après 10 ou 20 ans si quelque chose va se passer ou non.
VSK: Oui.
WW: Pour certaines choses peut-être après 3 ou 4 ans. Mais il faut un certain temps pour pouvoir détecter cliniquement de tels effets.
VSK: C’est exactement ça. On ne trouve jamais un groupe qui a tout le temps la même mutation, cela varie selon les personnes – exactement.
RF: Cette description ne correspond pas au mode de fonctionnement normal d’un vaccin, de ce que nous avons connu jusqu’à présent, les possibilités que vous décrivez semblent rappeler davantage une intervention génétique ou peut-être devrait-on dire une expérience génétique?
VSK: Oui, c’est vrai. Le vaccin lui-même, même si l’ADN – cette contamination – n’y figurait pas, est toujours une intervention génétique. J’en parlerai davantage, alors vous serez en mesure de le comprendre très clairement. Mais je ne sais pas à quel point la contamination est élevée, ils ont seulement indiqué le fait qu’il [le vaccin] était contaminé.
VF: Mais dans le contexte de ce problème d’ADN, en particulier dans le cas des cellules en division, la question qui se pose est qu’il est probablement particulièrement dangereux de vacciner les femmes enceintes ou les enfants, car dans ces cas les cellules se divisent beaucoup plus que dans un adulte ou une personne très âgée.
VSK: C’est absolument le cas.
WW: Dans le cas des femmes enceintes, il y a aussi le problème que leur système immunitaire réagit différemment de celui des femmes qui ne sont pas enceintes. Parce que pendant la grossesse, le système immunitaire est commuté afin que le fœtus soit toléré et non rejeté. Il réagit différemment en conséquence. Cela peut également avoir une incidence pour cette vaccination, cela peut entraîner des complications pendant la grossesse, ainsi que chez les personnes âgées, où certains processus n’ont plus lieu – le système immunitaire tolère plus que la normale et des complications immunologiques en résultent. Cela peut arriver chez les personnes âgées et pendant la grossesse.
VSK: Mais comme je l’ai dit, nous sommes tous à risque car nos cellules sont soumises à un dynamisme permanent: des millions de cellules en nous se dégradent et se renouvellent chaque jour: il faut considérer toutes les cellules souches, toutes les cellules immunitaires, il y a un flux constant: si ces contaminants interfèrent, alors…
C’est pourquoi le vaccin AstraZeneca est d’un calibre totalement différent.
Mais pour rester sur le sujet de BioNTech: il y a d’autres contaminants, il y a l’ARN double brin par exemple. Le comité de l’EMA dit que c’est léger, c’est acceptable, mais…
Il [le comité] mesure les quantités qui s’y trouvent: une partie des 30 microgrammes est de l’ADN double brin… c’est encore quelque chose qui ne peut pas être utilisé.
Ok, donc l’EMA dit au fabricant du vaccin que les critères d’acceptation de l’intégrité de l’ARNm, de l’ARN double brin et de ces fragments d’ARN raccourcis, etc., que tout doit être réévalué, et dès que d’autres données seront disponibles, ils les examineront de nouveau.
Bien. Ensuite, il y a aussi les contaminants liés aux lipides qui sont utilisés pour ces nanoparticules lipidiques (NPL). Ils ont parfois observé des particules visibles dans les flacons prêts. Ils ne savent pas pourquoi. Ils ne pensent pas que ça soit à cause du stockage. Ils ont mis en place certains systèmes de surveillance automatique chez les fabricants, et aussi en aval dans le processus, qui vérifient et surveillent tout ça, mais ça doit être amélioré, ce n’est pas suffisant pour l’EMA. Le médecin qui manipulera ce flacon est censé vérifier si ces particules sont présentes. Si tel est le cas, il doit être jeté. Je ne sais pas si cela a été communiqué.
RF: Mais pour revenir là-dessus: vous venez de dire que l’EMA a spécifié plusieurs exigences, et quand elles auront été remplies, ils [les fabricants] devraient les soumettre à nouveau. Alors, comment se fait-il que les vaccinations aient déjà lieu?
VSK: C’est la question que je vous pose!
Une telle pression politique.
Dr H: C’est criminel, incroyable. Terrifiant.
WW: Un autre point est qu’aux Etats-Unis et ailleurs, il est désormais permis de combiner différents vaccins pour le premier et le deuxième vaccin… Mélanger les différents vaccins pour qu’on ne puisse même pas tirer de conclusions claires, et ce pendant que les études sont toujours en cours – enfin, ce qui est censé être des études. Les doses de vaccin sont mélangées de sorte que vous pouvez à peine déterminer quel vaccin a quel effet et a quel effet secondaire. Cela semble intentionnel, c’est comme ça aux USA, les vaccins Moderna, BionTech et AstraZeneca peuvent être mélangés – si l’un n’est pas disponible, un autre peut être utilisé. Cela rend impossible d’avoir une vue d’ensemble et cela signifie qu’il ne peuvent pas non plus être évalués dans l’étude d’observation – ce qui signifie que nous volons à l’aveugle.
VSK: Oui, c’est exactement comme ça que je le vois. Ils ont une date limite à la fin juillet de cette année pour ces enquêtes, puis la décision sera prise quant à savoir si le vaccin reçoit ou non l’autorisation finale; il n’y a pour le moment qu’une autorisation temporaire d’après ce que j’ai compris. Le problème est que toutes ces techniques d’analyse, ces protocoles, tous ces engagements qu’ils doivent prendre, tout cela se déroule en parallèle avec l’administration des vaccins – c’est ça qui est si désastreux.
RF: Si nous attendons juillet, il n’y aura plus d’Israéliens pour autant que je sache. Putain de merde.
Dr H: En même temps, la Commission Européenne, en la personne de son Président, a donné des instructions claires pour faire vacciner la plupart des adultes d’ici juillet, en particulier ceux qui souffrent déjà de maladies sous-jacentes, et nos professionnels de la santé, etc. Il y a une énorme pression en faveur de la vaccination obligatoire. C’est criminel. Nous allons certainement déposer une plainte pénale la semaine prochaine: cette information était la preuve finale dont nous avions besoin. Le plaidoyer en annulation, si nous ne le déposons pas auprès de la Cour de Justice Européenne – nous essaierons de le faire la semaine prochaine. Je vous demanderai de me soumettre rapidement vos notes écrites, s’il vous plaît, c’est essentiel, nous devons vraiment accélérer ces travaux, cela coûte des vies chaque jour à travers le monde. Nous pouvons essayer de le bloquer au niveau de l’UE. C’est affreux.
RF: Nous ferons de même aux USA, nous en avons déjà discuté, mais c’est prêt Renate, ça vous a été envoyé.
Dr H: Cette information, si vous pouviez m’envoyer après par écrit ce que vous avez dit ici, ce serait vraiment superbe.
VSK: Je vous enverrai tout. Les informations sont publiques, elles figurent dans le rapport d’évaluation.
Dr H: C’est clair, nous l’avons vu aussi, mais il est toujours important d’avoir un commentaire cohérent aussi.
VSK: C’est bien. Alors je vais continuer. Il existe également des contaminants dans les lipides. Il y a deux nouveaux lipides, ils se sont concentrés sur eux. L’un est ALC-0315, c’est-à-dire le lipide cationique, et l’autre est ALC-0159, le peptide PEGylé, le composant PEG. Et ils ont constaté qu’il y a des contaminants dans le produit final dans certains lots. Ils ne savent pas d’où ils viennent, probablement du lipide cationique. Il leur faut désormais savoir d’où proviennent les contaminants, et l’EMA leur a donc demandé de rédiger un rapport sur le fonctionnement de la synthèse chimique, d’où ils l’obtiennent, c’est-à-dire le fabricant, ce qui signifie effectuer un contrôle sur les matières premières et les solvants. Ils doivent énumérer les étapes essentielles de la synthèse. Et ils doivent faire tout cela avant la fin du mois de juillet 2021. Ils ne connaissent donc pas la source des contaminants, et le comité de l’EMA n’a pas examiné les conséquences possibles de cette contamination.
Il n’y a aucune preuve de contamination pour le PEG, mais ils doivent également documenter leur stratégie de contrôle de qualité, de pureté, etc. à ce sujet, également par écrit.
Le comité de l’EMA a émis des plaintes sur environ 20 points en tout, sur les bonnes pratiques de fabrication. Ce sont des points très vastes, ce sera un grand défi de gérer cela en six mois, à mon avis, et ils ont émis 23 recommandations pour le développement ultérieur de la qualité du produit. Et puis il y a encore six pages à la fin. Je les cite: «L’évaluation du risque pour la sécurité est considérée comme acceptable; il existe des calculs théoriques des concentrations les plus défavorables des résidus du processus de fabrication, mais ceux-ci se sont avérés inférieurs aux limites de sécurité établies». Cela signifie que notre santé dépend de calculs théoriques et non de tests réels dans la pratique.
Je voulais juste que ça soit dit.
RF: Que font ces lipides? Nous avons entendu partout – pas des médias grand public bien sûr, vous n’entendrez pas un mot critique de leur part – mais nous apprenons par des rapports sur Internet qu’à Gibraltar, par exemple, 53 personnes sont mortes après vaccination. En Allemagne, nous apprenons que la même chose se passe dans les maisons de retraite. Les personnes qui viennent d’être vaccinées meurent immédiatement après ou tombent très malades, tandis que celles qui n’ont pas été vaccinées restent dans le même état que précédemment. Et nous avons entendu dire par des scientifiques de haut niveau que cela pourrait avoir quelque chose à voir avec les lipides ou les liposomes qui, chez certaines personnes, conduisent immédiatement à une très faible saturation en oxygène dans les poumons, ou qui s’accrochent d’une manière ou d’une autre dans le cerveau et provoquent des problèmes neurologiques – tremblements et tout types de dysfonctionnements [NdT. voir ici]. Cela a-t-il quelque chose à voir avec les lipides?
VSK: Je peux le confirmer. C’est le grand sujet que je voudrais aborder à la fin. Pouvons-nous y revenir plus tard? Je vais vous expliquer cela en détail, c’est vraiment le cas.
Ok – J’en viens maintenant à mon deuxième point, qui est la détermination de la dose de vaccin, qu’ils étaient censés analyser dans la phase clinique 1. Il y a une phase clinique 1, et BioNTech a pour tâche non seulement de détecter les effets secondaires, c’est-à-dire effets indésirables spontanés, mais aussi de déterminer la dose de vaccin. Ils ont testé trois ou quatre doses de vaccin différentes – 10 microgrammes d’ARN, 20 µg et 20 µg respectivement en deux doses, et [Inaudible] d’une seule injection. Et puis ils ont effectué leur test et les patients étaient censés prendre des notes dans un journal numérique pendant sept jours. En résumé, ils ont découvert que plus la dose de vaccin était élevée – plus la concentration d’ARN était forte et élevée – plus les effets secondaires étaient fréquents. En général, on peut dire qu’il y a toujours eu des effets secondaires plus nombreux et plus forts avec la deuxième dose qu’avec la première. Les participants plus âgés de l’essai en avaient moins parce que leur système immunitaire est déjà âgé et n’est pas si réactif. Ils ont naturellement analysé les effets secondaires publiés – fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, myalgie, frissons, vomissements, diarrhée. Rien de plus n’est couvert dans la publication – nous ne savons pas s’il y en a eu plus. Ils ont également examiné le nombre d’anticorps produits et combien se lient à la protéine de pointe: ils ont fait un test de liaison et étudié les anticorps lorsqu’ils rencontrent un virus. Ils ont généré un virus SARS-CoV-2 artificiel qui contient un GFP [NdT. «green fluorescent protein», je pense que c’était mNeonGreen – un marqueur fluorescent], c’est-à-dire que les cellules infectées par le virus s’allument en vert, ainsi on peut compter le nombre de cellules vertes à la fin. Et si l’on isole ensuite les anticorps des participants vaccinés et qu’on les mélange avec les virus, alors ils neutralisent partiellement les virus, et on a moins de cellules vertes, ce qui est observable. Donc, pour résumer, le vaccin a un effet positif, mais la critique est qu’il n’y a pas de corrélation positive entre les différentes doses de vaccin, c’est-à-dire que nous constatons le même effet à 10, 20 et 30 microgrammes. Malgré cela, ils veulent utiliser 30 microgrammes comme dose de vaccin. Bien que 30 microgrammes aient beaucoup plus d’effets secondaires que 10 microgrammes. Les avantages sont les mêmes, mais le risque est différent. Cela n’est pas scientifiquement justifié. Si j’écrivais une demande d’essai sur des animaux et que je voulais vacciner les animaux avec 30 microgrammes et que je devais justifier pourquoi 30 microgrammes, pourquoi pas 10, ma demande d’essai sur animaux serait immédiatement rejetés si j’obtenais le même effet avec 10 microgrammes. Il n’y a tout simplement aucun avantage supplémentaire à augmenter le volume d’ARN dans ces tests.
WW: J’ai une question: est-ce que ces valeurs de microgrammes incluent les additifs, les NPL sont-ils inclus, ou ces dosages se réfèrent-ils uniquement à l’ARNm?
VSK: La dose se réfère uniquement à l’ARNm. Mais ils sont bien sûr enveloppés dans les NPL, et plus le dosage en microgrammes d’ARNm est élevé, plus vous avez besoin de NPL.
WW: Ok
VF: Est-ce une question de coûts?
WW: Si les effets secondaires proviennent des nanoparticules, alors la dépendance à la dose pourrait être expliquée par cela, et non par l’effet de l’ARNm.
VSK: Les effets secondaires?
WW: Oui
VSK: Oui bien sûr. Parce que ceux-ci sont principalement dus aux NPL. Mais j’y reviendrai à la fin.
Le fait est que l’étude clinique de phase 1 sert normalement à déterminer la quantité de vaccin dont on a besoin; il est important de prouver la dose de vaccin nécessaire. Quelle dose de vaccin est nécessaire pour obtenir l’effet recherché, en somme. Pour ce faire, il faut effectuer un test statistique avec toutes les doses de vaccin différentes: en science, c’est un cas clair de [test de Wanneranzapf mengen – inaudible – un test de volume avec un nom], c’est un test particulier qu’on doit utiliser, qui indique s’il existe une corrélation positive, c’est-à-dire si l’effet augmente en fonction de l’augmentation de la dose de vaccin ou non, s’il diminue ou s’il reste le même. Ils n’ont pas fait ce test, avec comme excuse qu’il y avait trop peu de points de données par groupe, c’est-à-dire qu’ils n’avaient que 12 participants à l’essai par groupe. Je me demande, s’ils le savaient dès le départ, pourquoi ils n’ont pas inclus plus de participants dans l’essai. Et deuxièmement, c’est une excuse absolument stupide car tout scientifique serait satisfait d’avoir 12 points de données par groupe, soit 12 participants à l’essai par groupe. Il est tout à fait possible d’en tirer une conclusion statistique – on peut le faire avec 5 ou 6 personnes, cela ne donnera pas de résultats aussi fiables, mais avec 12 personnes par groupe, on peut tirer une assez bonne conclusion quant à savoir s’il existe une corrélation ou non. Si je regarde le tableau – et j’ai un œil exercé – et que je compare les valeurs médianes et la dispersion des données, je peux déjà dire qu’il n’y a pas de corrélation. Quel que soit le test que je fais, il fluctue, ils ont tous plus ou moins le même effet. C’est à dire, l’excuse qu’ils ne voulaient pas faire ce test… ou disons que s’ils avaient fait ce test, ils auraient produit la preuve que 30 microgrammes serait une dose trop élevée, ils auraient dû utiliser des doses de vaccin de 10 µg.
RF: Mais c’est une erreur particulièrement flagrante. Si cela fait partie de l’essai de phase 1 de tester la dose efficace, si d’autre part vous nous dites, Dr Schmidt-Krueger, que cela n’augmente pas l’efficacité, l’efficacité reste la même indépendamment du fait que 10 µg ou 30 µg sont utilisés mais les effets secondaires augmentent, c’est une faute médicale grave.
VSK: Vous avez parfaitement compris. C’est exactement ça. À mon avis, ils n’ont intentionnellement pas pratiqué le test parce qu’ils en auraient eu la preuve et n’auraient plus eu aucune justification pour 30 µg. De plus, ils trouvent l’excuse ridicule qu’ils ne peuvent pas faire le test parce qu’ils n’ont pas assez d’échantillons.
MT: Tout d’abord, je me demande combien coûte ce vaccin. Si j’ai besoin de plus de cet étrange liquide, ce sera plus cher, et pour moi, en tant que profane, cela n’a pas vraiment d’impact sur la question de savoir si – je veux dire, si on suppose que c’est un traitement miracle, qu’est-ce que j’ai comme bénéfice si j’augmente la dose, ou est-ce que je me trompe? N’aurais-je pas plus de bénéfice du vaccin si je dis dès le départ que je dois en utiliser moins? Ou est-ce que je comprends mal quelque chose?
VSK: Nous savons que le flacon de vaccin est pour 5 personnes, mais il y en a assez pour 6. On en donne un peu moins, mais on sait déjà que cela fonctionnera pareillement.
RF: Ce que vous expliquez ici a d’autres conséquences. Nous constatons que cela a des effets néfastes qui peuvent aller jusqu’à la mort, cela et ce qui se passe ici jouera un rôle extrêmement important car les médecins doivent assumer leurs responsabilités, ils y participent – c’est une faute médicale grave.
Cela implique également un renversement de la charge de la preuve. Ceux qui ont subi des dommages n’ont plus à fournir la preuve que la cause en est le vaccin: le médecin doit prouver que ce n’était pas le vaccin et qu’il n’est pas coupable. Ce sera un argument très fort.
VF: Désolée, une autre question sur les coûts. Normalement, on pourrait penser – après tout, c’est une entreprise commerciale – qu’on n’y mettrait pas des ingrédients qui représentent trois fois la quantité réellement nécessaire: l’ARN a sûrement un coût.
VSK: Cela nous coûte plus cher!
RF: C’était la question évidente. Plus on en injecte aux gens, plus ça coûte cher, c’est logique. C’est un résultat remarquable et difficile à expliquer – au contribuable en particulier.
VF: Disons que le prix que les gens sont prêts à payer pour un produit de ce genre, dont ils ne savent pas vraiment ce qu’il contient, est de 50 euros, ce prix n’augmenterait pas vraiment si j’en mettais trois fois plus. Donc, si ça a le même effet, ils pourraient dire que c’est l’effet qui coûte 50 euros. Ont-ils négocié un prix en fonction du nombre de particules d’ADN qu’il contient ou autre chose?
RF: Les contrats sont secrets. Savez-vous quelque chose à ce sujet, est-il calculé en fonction de la quantité de [l’ARN dans les] vaccins? Je ne peux vraiment rien imaginer d’autre.
VSK: Je ne sais pas à quel point les données sont fiables, mais j’ai entendu dire que normalement il y a 5 vaccins dans un flacon, mais ils facturent 6 vaccins par flacon. Bien que l’entreprise n’ait pas de frais supplémentaires pour cela. C’est une information dont je dispose, mais je ne sais pas si c’est vrai, je viens de l’entendre.
Dr H: Et autre chose. Le vaccin est mélangé à la main: on prend le flacon, on prend l’unité de mesure nécessaire pour une personne, on y ajoute une solution saline, puis on l’injecte?
VSK: Oui, il arrive déshydraté, c’est-à-dire que toute l’eau est éliminée. Il contient une petite quantité de poudre blanche. Elle est ensuite dissoute dans une solution saline et on doit ensuite en retirer les quantités respectives. Les personnes qui ont reçu cinq fois la dose ont probablement reçu tout le flacon.
Dr H: Exactement, c’est là que je voulais en venir: tout d’abord, pourquoi font-ils cela? Cela me semble être une vulnérabilité évidente dans le système. C’est vraiment une source d’erreur. Est-ce à cause des volumes de transport ou de quoi s’agit-il?
VSK: Oui, le transport est bien meilleur lorsqu’il est déshydraté. Il peut être mieux stocké de cette façon.
Dr H: Ceci explique cela. Je trouve ça risqué. D’après ce que j’ai entendu, ça a mal tourné. Quelqu’un a en fait oublié de diviser la bonne quantité et le patient a reçu cinq fois la dose. Quels seraient les risques à votre avis?
VSK: [inaudible, je pense que ça doit être «Les dommages»] sont beaucoup plus élevés. Mais j’y reviendrai. Parlons encore du volume: ce que j’ai couvert n’est pas le seul point de critique, tant que nous sommes sur ce sujet. Dans la même étude, ils affirment qu’il est important de donner deux doses. C’est peut-être vrai, mais ils ne l’ont pas prouvé; ils ne l’ont pas testé scientifiquement. Ce qu’ils ont fait dans cette étude, c’est qu’ils ont donné deux doses de toutes les quantités: 10 µg, 20 µg et 30 µg. Normalement, pour affirmer [qu’il faut utiliser 2 doses], il faut avoir un groupe où l’on ne donne qu’une seule dose. Normalement, c’est comme ça: on reçoit une injection, puis le corps forme des anticorps, cela prend un certain temps avant que ça commence, le titre d’anticorps augmente puis il se forme une courbe de saturation. Donc, à un moment donné, ça ne va pas plus haut: on a atteint la saturation. Et ça augmente avec le temps. Mais pour savoir si la deuxième dose a un effet, il faut faire l’injection et déterminer le niveau de titre après 35 jours. On fait de même avec l’autre groupe; après la même période, 35 jours, on regarde le niveau de titre. Et si le titre est plus élevé, alors la deuxième dose a eu un effet. S’il n’est pas plus élevé, la deuxième dose n’a pas eu d’effet. Je suppose que ça a eu un effet parce que dans un autre vaccin similaire à celui-ci, on a vu que ça a eu un effet, mais dans ce cas, les données scientifiques ont été générées de façon un peu médiocre – le temps manque parfois dans les données, ils l’ont simplement abandonné pour qu’on ne puisse pas prouver s’il a eu un effet ou pas.. Mais par expérience, je pense qu’une deuxième dose est susceptible d’avoir un effet… mais je suis sûre que c’est comme ça au tribunal: la croyance n’est pas une preuve ou une connaissance – c’est-à-dire qu’ils auraient dû le prouver dans cette étude clinique avec ce vaccin. Ils ne l’ont pas fait: ils l’ont simplement affirmé.
RF: Il n’y a pas d’étude là-dessus?
VSK: Non, je n’en ai pas trouvé. Il y a l’étude clinique n° 1 sur les êtres humains, c’est là qu’ils auraient dû le tester.
RF: Ils auraient dû le tester dans le cadre de l’étude de phase 1.
VSK: Dans l’étude sur des souris et les rats. Je ne sais pas, mais cette petite étude sur l’être humain: c’était le moment où ils auraient dû le tester. C’est mon avis.
RF: Non, c’est exact. C’est le cas sur le plan juridique. Ils l’ont simplement affirmé. A un moment donné, ils ont affirmé: c’est mieux deux fois qu’une fois – peut-être même que trois fois ne serait pas une mauvaise idée, ça aurait valu tout ce qu’on aurait pu dire d’autre. C’est vraiment horrible. Le professeur Hockertz nous a dit que c’était habituel dans le développement de nouveaux médicaments – également dans le cas des vaccins: aucune phase préclinique n’a été réalisée, aucun essai sur des animaux: les phases 1, 2 et 3 se sont déroulées de manière complètement télescopée, et maintenant vous nous dites… vous venez de souligner que l’EMA a formulé diverses demandes qui n’ont pas encore été satisfaites dans certains cas parce qu’elles ne doivent être satisfaites qu’en juillet – mais on est déjà en train de vacciner. Que se passe t-il? L’étude se déroule essentiellement maintenant, sous nos yeux, en direct sur scène – sur des patients qui n’ont aucune idée de ce dont nous discutons ici en ce moment! Nous devrions en parler à nos collègues israéliens, ils ne seront pas très contents…
Dr H: Et juste pour rappeler ce que disait Reiner: sans que les vaccinés ne soient suivis comme des participants à l’essai, qu’ils sont de fait. Si j’étais un participant à un essai dans une série de tests de vaccins, alors je devrais être suivi médicalement, c’est-à-dire évalué. Les gens sont simplement vaccinés, et s’ils meurent, c’est compté comme un décès Covid. C’est la réalité. Ou plus fréquemment, on dit qu’ils sont morts de leurs conditions sous-jacentes. Tout ce qui peut empêcher que ce soit considéré comme un effet du vaccin.
RF: C’est ce que nous avons entendu en commençant, Renate: le fait que trois fois la quantité réellement nécessaire est administrée, et en même temps que le risque est multiplié par trois. C’est clairement une faute médicale, clairement le renversement du fardeau de la preuve, et on ne peut plus dire que c’était le Covid, au lieu de cela, on peut demander à vous entendre sur la question de la causalité… Vous devez la prouver vu que vous avez commis d’énormes erreurs. La causalité est-elle différente de la faute médicale grave dont nous devons vous accuser? C’est ce que j’ai dit depuis le début: il s’agit clairement de lésions corporelles. À tout le moins parce qu’aucune clarification/information préalable n’est fournie, [comme ce serait le cas si vous participiez à une étude]. Mais ce que j’entends maintenant en plus de ça – mon Dieu…
Dr H: Avez-vous effectué la même évaluation pour le vaccin Moderna, qui est déjà utilisé, ou seulement pour BioNTech?
VSK: Je n’ai pas encore réussi à le faire pour Moderna ou AstraZeneca. Je le ferai bientôt, mais j’avais trop d’engagements et tant de demandes, d’émissions sur Youtube etc.
Dr H: Moderna serait plus important qu’AstraZeneca car Moderna est déjà sur le marché.
VSK: Exactement, ce sera la prochaine que je ferai, en examinant les études. D’autres questions sur cette partie? Parce que maintenant, nous arrivons aux effets secondaires. Vous en resterez bouche bée. Je pense que ça vous mettra au tapis pour de bon.
Une étude préclinique a été menée, mais au moment où le professeur Hockertz en a parlé, elle n’existait pas, il n’en savait rien. Elle a été publiée avec le rapport vers la mi-décembre. Et je lui ai parlé fin novembre.
Il y a donc eu une étude préclinique. Examinons les bases pour commencer. La technologie des nanoparticules. Je ne veux pas la dénigrer complètement. C’est vraiment une technologie superbe. Mais le problème est qu’il est encore beaucoup trop tôt pour l’utiliser chez les êtres humains. La toxicité est encore trop élevée, il faut d’abord l’éliminer, alors ce serait vraiment une technologie brillante. De nombreux scientifiques travaillent à se débarrasser de cette toxicité, des recherches sont menées à ce sujet depuis des années. [NdT : depuis 20 ans, dit-elle à la fin]
Elle est en fait utilisé chez les patients atteints de cancer, mais là, le rapport bénéfice/risque est très différent, j’y reviendrai. Chez une personne en bonne santé, je considère disproportionné d’appliquer cette technologie comme vaccin dès lors que cette toxicité existe. Les nanoparticules, ce sont de très petites particules toujours dommageables pour les cellules, car plus la particule est petite, plus elles peuvent avoir d’interaction avec les composants cellulaires, c’est-à-dire avec les protéines, avec d’autres lipides, ou avec l’ADN etc. Mais il faut à ces nanoparticules une enveloppe lipidique car on ne peut tout simplement pas injecter l’ARN à un humain, il est décomposé en 10 minutes par ses nucléases. Les cellules ne prendront pas l’ARN/ADN s’il n’est pas introduit via une nanoparticule lipidique par exemple.
Il existe diverses études in vivo sur des souris ou des rats – je ne sais pas quel animal, je dois demander – il a été constaté que si l’on donne des NPL sur une longue durée aux animaux, par inhalation dans les poumons, on obtient une rupture des brins d’ADN dans les poumons. Et cela peut déclencher une maladie pulmonaire grave ou un cancer du poumon: il a été constaté que le cancer du poumon se développe. Et l’absorption de NPL dans la rate a été détectée: des cassures de brins d’ADN y ont également été identifiées. Et il a également été constaté que lorsque les NPL sont transportés dans le sang, des thromboses peuvent survenir, ou une hémolyse – l’hémolyse signifie la dissolution soudaine des érythrocytes, c’est-à-dire des globules rouges, cela provoque une hypoxie.
(Murmures)
VSK: Je vais en parler. Cela peut être directement appliqué au vaccin BioNTech.
Et maintenant, je veux vous expliquer comment fonctionne cette technologie.
Pourriez-vous me laisser utiliser l’écran – alors nous aurons une meilleure idée de l’origine de la toxicité.
RF: On s’en occupe.
VSK: Vous pouvez maintenant voir un morceau de papier blanc, non? Vous le voyez? Ok, c’est comme ça. [NdT. Les croquis sont visibles sur ce document] Voici une NPL. À l’intérieur, c’est l’ARN. Cette NPL, ce n’est pas juste un ARN, il y a beaucoup d’ARN à l’intérieur, toujours les mêmes, mais en beaucoup d’exemplaires. La NPL dans cette enveloppe lipidique se compose de nombreux lipides différents. Il y a un lipide auxiliaire: totalement inintéressant, ce n’est pas toxique ou quoi que ce soit. Il est simplement là pour la structure de l’enveloppe. Ensuite, il y a un lipide cationique1. Et puis il y a le composant PEG. Il est cationique. Et puis nous avons le cholestérol.
Ce sont donc les différents composants et ces 4 composants sont également nécessaires. Et puis nous avons une cellule. Appelons cela une cellule musculaire parce que l’injection se fait dans un muscle. Et cette cellule a une charge négative à cause des lipides qui y sont stockés. Et cette NPL ici est neutre, c’est-à-dire que la cellule n’a absolument aucune raison de l’absorber. Comment elle entre dans la cellule s’explique ainsi: il existe de nombreuses publications sur ce sujet qui ont établi qu’il entre par un transporteur ApoE – on va faire beaucoup de chimie maintenant, mais c’est nécessaire pour comprendre.
Il y a des protéines dans le sang appelées ApoE. Ce sont les composants du HDL-LDL, qui sont testés dans des tests sanguins humains pour connaître les niveaux de cholestérol, l’ApoE est toujours là. L’ApoE peut se lier au cholestérol, c’est pourquoi il se lie ici au cholestérol de la particule. Et maintenant, cette particule est reconnue par la cellule; la cellule a des récepteurs ApoE, il en existe plusieurs. Il y a le récepteur LDL ou LAP – il y en a beaucoup, bien plus de 10 récepteurs différents et ils se lient ensuite à l’ApoE où tout le complexe lipoprotéique se lie, puis il entre dans la cellule. Puis toute la cascade commence. La NPL est située dans une vésicule ici. Et il y a un capteur dans la membrane ici, le TLR – toll-like receptor – ils sont là pour reconnaître/localiser l’ADN/ARN étranger. Donc, s’il s’agissait d’un virus plutôt que du vaccin, il reconnaîtrait l’ARN et le décomposerait.
Cela fait partie du système immunitaire. Mais comme l’ARN est entouré d’une coque de NPL, le système immunitaire ne peut pas reconnaître l’ARN et il n’est pas décomposé, ce qui est fait exprès. Nous ne voulons pas, ou les fabricants de vaccins ne veulent pas que l’ARN soit décomposé. Et ce qui se passe maintenant est un processus tout à fait normal, c’est ce qui se passe toujours dans les cellules: peu importe, quels que soient ces NPL, les protons migrent maintenant. Donc, tout ici est chargé positivement. En raison de cette charge positive, une partie du lipide PEG est séparée – il est sensible au pH, le lipide est rompu et ce PEG ne peut plus supprimer la charge cationique du lipide dans la coque ici. Cela signifie que le lipide est chargé positivement. Et donc tout ici devient positif – et ensuite, en principe, l’eau y pénètre, et le tout éclate et l’ARN est libéré dans la cellule.
Vous avez maintenant l’ARN libéré et les composants individuels: le peptide auxiliaire, le peptide cationique qui est maintenant chargé positivement car il n’est plus supprimé par le PEG, puis il y a le PEG et le cholestérol.
Ce qui s’est passé maintenant, c’est que les TLR peuvent accéder à l’ARN, qui envoie un signal vers l’extérieur. La cellule produit alors des chimiokines et des cytokines qui sont libérées de la cellule. C’est la première partie de la réponse immunitaire innée.
En même temps, l’ARN entre dans une zone de la cellule, il est transporté vers une zone spécifique où la production de protéines a lieu. La protéine – c’est là que se trouve alors l’ARN – la protéine est alors seulement synthétisée/produite ici afin que la protéine de pointe puisse être resynthétisée. Et la protéine de pointe peut être trouvée partout dans la membrane; elle migre à la surface de la cellule de sorte qu’il y a des protéines de pointe partout à la surface de la cellule. La protéine de pointe n’était pas là au début – elle est née en réponse à la vaccination et c’est pourquoi elle est appelée cellule génétiquement modifiée. Nous sommes donc devenus un organisme génétiquement modifié. Tant que les protéines de pointe sont là, et les ARN, nous sommes des OGM. Ils disparaîtront à un moment donné, alors nous ne serons plus un OGM mais nous le serons aussi longtemps qu’ils seront là.
C’est une modification génétique. Il n’est pas intégré dans l’ADN mais se produit d’une manière différente, à savoir indirectement.
OK, continuons.
[Question: Combien de temps y reste-t-il?]
VSK: Un tel ARN a une stabilité variable – il peut durer quelques minutes, car ces ARN sont importants pour le développement, mais aussi plusieurs jours. Je parlerai de la durée pendant laquelle ils sont présents plus tard.
Alors, comment en arrivons-nous à la suite de la réponse immunitaire? Ici, il y a des chimiokines et des cytokines. Vous devez les considérer comme un parfum sécrété par les cellules. Et puis il y a les cellules immunitaires, ce sont les CPA: les cellules présentatrices d’antigènes. Elles captent l’odeur des chimiokines et des cytokines et migrent vers la concentration la plus élevée d’entre eux. Parce que la production de chimiokines et de cytokines est un appel à l’aide de la cellule, disant «Il y a quelque chose qui ne va pas ici». Quelque chose m’arrive. Et donc les cellules immunitaires arrivent et vérifient ce qui se passe. Qu’est-ce qui ne va pas, se demandent-elles et elles rencontrent les NPL – elles ne sont pas tous simultanément pris en charge par la cellule. Elles sont également absorbées par les cellules – elles sont également à l’intérieur ici. Les NPL – les protéines de pointe sont également formées ici aussi, seules ces cellules ont la particularité que les protéines sont à nouveau dégradées, c’est la fonction de la cellule. Elles ont des fragments des protéines de pointe, et chacune est présentée à la surface de la cellule pour le reste du système immunitaire. Cela se produit via la classe de récepteurs CMH [NdT. complexe majeur d’histocompatibilité]. Et lorsque ces cellules CPA ont absorbé la protéine de pointe, elles migrent vers la rate par exemple et sont digérées. Ensuite, elles sont présentées aux autres cellules immunitaires, c’est-à-dire les cellules B et les cellules T. Je simplifie car c’est vraiment beaucoup plus compliqué dans la vraie vie. Mais ce qui se passe maintenant, c’est d’une part que les cellules B sont activées, elles deviennent des plasmocytes et produisent maintenant des anticorps. Anticorps contre la protéine de pointe ici qui est maintenant enfin à la surface de la cellule. Et ces anticorps migrent maintenant ici, ils migrent dans la circulation sanguine et trouvent leurs antigènes et la cellule où la protéine de pointe est exprimée. Ils lient ensuite cette protéine de pointe sur les cellules musculaires par exemple. En même temps ici, les cellules T sont activées et deviennent par exemple des cellules T cytotoxiques qui migrent également dans le sang et recherchent ces anticorps et se lient à eux via leurs récepteurs de cellules T. C’est ainsi que surgit un complexe. Une fois formée, la substance cellulaire T pénètre dans la cellule de sorte que cette cellule est incitée à commettre un suicide cellulaire – la mort cellulaire. C’est ce qu’on appelle la mort cellulaire programmée ou l’apoptose.
Ce qu’il y a de nouveau avec ce vaccin, ce ne sont pas seulement les protéines qui nous sont injectées qui nagent dans le sang et sont ensuite éliminées par les anticorps: nous avons ici différentes voies par lesquelles la toxicité/destruction cellulaire a lieu. Un moyen en est: la cellule T cytotoxique force la cellule musculaire à l’apoptose. Et puis nous avons l’ARN, qui est fondamentalement également toxique pour la cellule à partir d’une certaine longueur. Et surtout – c’est particulièrement important – le lipide cationique, il est cationique, c’est-à-dire qu’il a une charge positive. Et c’est très, très toxique, nous le savons depuis plus de 20 ans.
Donc, c’est le processus pour le moment. Avez-vous des questions à ce sujet?
RF: C’est le processus après la vaccination, avant même d’entrer dans le voisinage d’un virus dangereux?
VSK: Oui, c’est ainsi que se produit la réponse immunitaire, c’est-à-dire que ça fait partie de la réponse immunitaire. C’est beaucoup plus étendu, il y a d’autres facteurs, mais c’est très approximativement comment les anticorps sont produits et comment les antigènes – les protéines de pointe – sont détruits dans la cellule.
Donc: je voulais vous montrer exactement quelle est la toxicité. Nous avons clairement ces lipides cationiques dans la cellule, et je vais maintenant parler de ce qu’ils font à la cellule.
Je vais quitter le partage d’écran maintenant.
OK, c’est bon.
Donc: les lipides cationiques. Je reviens sur le vaccin BioNTech: les NPL sont constituées jusqu’à 50% de ces lipides cationiques. 50% c’est très élevé, ils sont toxiques car ils ont cette charge positive. Cela leur permet de très bien entrer en interaction avec d’autres composants de la cellule, ils peuvent également interagir fondamentalement avec des acides aminés chargés négativement. Cela détruit les protéines qui perdent leur capacité à fonctionner parce qu’elles «se déplient» comme on le dit. En principe, ils peuvent interagir avec l’ADN, parce que l’ADN est également chargé négativement en raison de ses groupes phosphate, et créer des ruptures de brins d’ADN. Ils peuvent également interagir avec d’autres lipides car ils sont également chargés négativement, en particulier les lipides de la membrane cellulaire. Par exemple, la membrane cellulaire des mitochondries, ce sont les centrales de la cellule qui sont vitales pour la production d’énergie; je mentionne cela parce que les radicaux d’oxygène se forment dans les mitochondries lorsque l’énergie est produite. C’est un processus très naturel, mais la cellule dispose également d’un mécanisme de réparation pour que ces radicaux d’oxygène soient à nouveau éliminés et rendus inoffensifs, c’est ainsi que la cellule survit, c’est simplement un équilibre. Ils sont produits, vous ne pouvez pas l’empêcher parce que l’oxygène est consommé, ce qui génère des radicaux d’oxygène, mais des moyens ont été trouvés pour désactiver ces radicaux d’oxygène. Si toutefois ces lipides cationiques entrent, il est confirmé dans de nombreuses publications qu’ils détruisent cette membrane [NdT: la membrane mitochondriale] et cela conduit à la formation d’un grand nombre de radicaux d’oxygène. Ces radicaux d’oxygène occasionnent beaucoup de dommages dans la cellule. Ils interagissent – ils modifient les acides aminés, la cellule déverse autant de cytokines que possible, les radicaux d’oxygène attaquent également les membranes et créent une peroxydation lipidique. L’intégrité de la membrane est compromise, la membrane devient poreuse, et lorsqu’une membrane cellulaire devient poreuse, de l’eau y pénètre et l’équilibre ionique est perturbé. Cela signifie que la cellule entière perd sa fonction car la fonction des protéines dépend de la concentration ionique, de l’ion calcium par exemple, et de l’ion magnésium. La cellule subit un stress oxydatif maximal, comme on l’appelle dans la terminologie spécialisée. Et lorsque ce stress est si élevé et que l’ADN est également endommagé, la cellule entre en apoptose – elle s’autodétruit.
C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet pour le moment.
RF: Il y a donc deux facteurs qui mènent à cela.
VSK: Oui: l’un est la réponse immunitaire – via la liaison de l’anticorps. L’autre facteur est ce composant spécifique: le lipide cationique. C’est précisément ce composant qui est si dangereux. Cela crée un stress oxydatif maximal dans la cellule, ce qui entraîne des dommages tels que la cellule ne peut pas se réparer assez rapidement. Et c’est pourquoi elle meurt. Elle doit s’autodétruire ou se transformer en cellule cancéreuse. Telle est l’alternative. Donc, elle s’autodétruit généralement parce que si une cellule cancéreuse se développe, des dommages spécifiques en résultent, il y a d’autres facteurs impliqués, mais en général, elle meurt.
Et maintenant, j’arriverai au rapport bénéfice/risque. La technologie est très judicieuse dans le traitement du cancer. Le but de cette technologie est de tuer les cellules cancéreuses. Nous avons maintenant un vaccin utilisant la même technologie que celle utilisée dans le traitement du cancer pour tuer les cellules cancéreuses. En ce qui concerne la thérapie anticancéreuse: jusqu’à présent, nous n’avions que de la chimiothérapie ou de la radiothérapie; elles ont pour but de déclencher un stress oxydatif dans la cellule pour l’inciter à s’autodétruire. Mais jusqu’à présent, ce n’était pas spécifique: les tissus sains sont également irradiés et meurent. Avec cette technologie [d’encapsulation], vous pouvez insérer des protéines ou d’autres substances dans l’enveloppe de nanoparticules qui visent à détecter et à trouver les cellules cancéreuses. Il existe déjà des études relativement bonnes et réussies, et c’est pourquoi elle est utilisée dans le traitement du cancer.
Les cellules cancéreuses ont sur leur surface cellulaire un motif complètement différent des cellules saines. Elles ont par exemple beaucoup de récepteurs de transferrine ou de récepteurs de folate: quand on insère les ligands dans les NPL, c’est-à-dire quand on construit de la transferrine ou du folate dans ces NPL, alors ces NPL trouvent les cellules cancéreuses qui ont les récepteurs pour ceux-ci. En conséquence, ces NPL ciblent les cellules cancéreuses presque exclusivement et créent un stress oxydatif en elles, de sorte que les cellules cancéreuses sont tuées.
VF: Est-ce un événement local, ou cela peut-il se répandre sur tout le corps, ou se situer dans des niches spécifiques?
VSK: Dans le cas des cellules cancéreuses, il est conçu pour être local, et maintenant nous en arrivons vraiment au fait: dans le cas du vaccin, ce n’est pas local. Il se répand dans tout le corps. Je vais d’abord dire une phrase à ce sujet. Il y a la toxicité du lipide cationique, qui agit initialement au niveau cellulaire. Maintenant, un mot sur le PEG – je crois qu’il a été publié dans les médias que dans certains cas, si vous avez déjà été en contact avec le PEG, il est possible que vous ayez formé des anticorps contre celui-ci, et si vous avez des anticorps et que vous entrez ensuite en contact avec du PEG, même longtemps après, ce qui est le cas avec le vaccin, vous pouvez alors souffrir d’une réaction allergique ou d’un choc analphylactique en raison de cette hypersensibilité. Cela dépend de la quantité de PEG dans ces NPL – c’est 2 à 6% dans le cas de BioNTech, et de la force de l’affinité de liaison de vos propres anticorps contre le PEG. Avoir des anticorps ne signifie pas toujours qu’ils se lieront immédiatement au PEG: la force de liaison varie d’un anticorps à l’autre.
La force de la réaction allergique est individuelle: elle dépend de la puissance des anticorps et du volume de PEG lors de ce second contact. Sinon, en ce qui concerne le PEG, il y a des publications qui disent qu’il est un peu toxique, mais on ne trouve pas de détails à ce sujet.
Ainsi, avec le PEG, vous pouvez avoir des réactions allergiques, mais les lipides cationiques sont absolument toxiques pour les cellules.
Je vais maintenant répondre aux questions posées par Mme Fischer. Je parlerai de l’étude préclinique menée par BioNTech, en grande partie sur des souris et des rats. Les questions qui se posent avant qu’une telle chose n’arrive sur le marché sont, combien de temps il reste dans le corps, réparti comme suit: combien de temps les lipides restent-ils, combien de temps l’ARNm reste-t-il? Comment sont-ils décomposés? Quelle est leur répartition dans le corps? La toxicologie et la carcinologie doivent être étudiées. Y a-t-il un problème lié à la reproduction? Et a-t-il une influence sur l’environnement? Parce que nous sommes en train de devenir un OGM: cela a-t-il un impact? Ce sont des questions fondamentales que l’EMA doit toujours poser.
Je ferai référence à ce rapport d’évaluation public – je dois dire que les données brutes manquent, elles ne figurent pas dans le rapport, ce que je trouve décevant.
RF: Peter Doshi les interpelle à ce sujet.
VSK: Oui, j’aimerais maintenant examiner ces données moi-même parce que j’ai déjà vu qu’ils interprètent les données de manière incorrecte dans l’étude clinique. Je voudrais les voir de mes yeux et me forger ma propre opinion. Ils n’ont fourni qu’une description de ce qu’ils ont observé. Donc je ne peux m’appuyer que là-dessus. J’imagine que ce sera vrai parce que les observations qu’ils ont faites ont également été observées par d’autres scientifiques dans leurs propres essais sur les animaux avec leurs substances.
Alors, quelle est la distribution des nanoparticules lipidiques (NPL) dans l’essai sur les animaux? Ceci est similaire à ce qui est décrit dans d’autres publications et par d’autres scientifiques. Ils ont utilisé des NPL avec de l’ARNm, non pas avec la protéine de pointe mais avec la luciférase. La luciférase a l’avantage de pouvoir rendre les choses visibles. Utile pour cet essai car ils ont donné aux lipides un marqueur radioactif.
Si on peut utiliser la radioactivité comme marqueur, on peut utiliser une technique permettant de voir les organes et de savoir si les lipides y étaient ou non. Ils les ont injectées dans tout le muscle et observé comment les lipides se propagent dans tout le corps, et ont constaté que ces lipides se retrouvaient dans de nombreux organes après seulement 15 minutes. La plupart se retrouvaient au site d’injection, dans ce cas, c’était le muscle, mais aussi beaucoup dans le plasma. Logique car ils sont transportés dans le plasma, mais aussi à 22% dans le foie. Et si on les injecte dans les veines, 60% des lipides cationiques se retrouvent dans le foie, et 20% des lipides PEG. Ils ont également été retrouvés dans la rate, les surrénales et dans les deux organes sexuels. Leur présence dans d’autres organes n’a pas été décrite. Je suppose donc qu’ils se sont répandus dans tous les organes. Ils sont essentiellement absorbés partout où le sang circule. La description se concentre principalement sur le site d’injection, le plasma et le foie.
Puis ils ont regardé comment les lipides étaient dégradés. Ils ont trouvé des preuves de la présence du lipide cationique dans le plasma pendant 12 jours et des preuves de la présence du lipide PEG pendant 6 jours. Ils sont donc restés présents pendant assez longtemps. Il n’y a pas plus d’informations, donc je ne sais pas si les lipides pourraient être mis en évidence plus longtemps ou non. 50% du PEG est dégradé par excrétion, c’est-à-dire qu’il est excrété par l’organisme. Il va dans notre «réseau d’égouts», pour ainsi dire. Les lipides cationiques sont exclusivement dégradés dans les cellules, seulement 1% a été retrouvé dans les selles. Cela signifie que les cellules en subissent pleinement la toxicité. Ensuite, ils ont analysé la demi-vie de ce lipide cationique dans le foie, ils disent qu’elle est de 3 semaines. La demi-vie signifie que la substance se dégrade toujours plus rapidement au début, puis ça diminue, la courbe devient plus plate. Déjà, cette demi-vie est déjà de 3 semaines, ce qui est relativement long. Et combien de temps cette élimination prend-elle? On peut encore trouver 5% des lipides dans le foie après 4 à 6 semaines – c’est incroyablement long, et avec le PEG, la demi-vie est de 1 semaine. Elle est donc plus courte, mais parce qu’une grande proportion, c’est-à-dire 50%, est excrétée. Ce n’est pas le cas du lipide cationique.
Nous n’avons aucune autre information ou résultat d’enquête concernant d’autres organes, ils ont juste étudié le foie, le plasma, l’urine et les selles. Ils auraient certainement dû regarder dans d’autres organes. Peut-être l’ont-ils fait, mais il n’y a rien dans la publication à ce sujet.
Et puis ils ont regardé à quelle vitesse l’ARN est dégradé. C’est là que la luciférase prend tout son sens. La luciférase peut transformer un substrat pour que l’on le voie en couleur, il devient fluorescent. On peut le détecter. Mais ce n’est pas une méthode très sensible. Et ils n’ont injecté que 2 microgrammes d’ARN. 30 microgrammes sont utilisés sur nous. Cela signifie que ce qu’on observe est probablement beaucoup plus fort dans le cas du vaccin utilisé. Donc, dans le muscle où il a été injecté, il y a eu un pic après 6 heures. Tout d’abord, les NPL doivent être absorbés dans la cellule, la protéine doit être formée, cette luciférase, et alors seulement la réaction a lieu. On voit ça après un maximum de 6 heures, il est absorbé par les cellules extrêmement rapidement, et la protéine est également exprimée très rapidement. On voit encore la protéine après 9 jours. Il y a des publications – il y en a une de 2016 par exemple – où on dit que l’on voit encore la luciférase après 35 jours, mais cela dépend toujours de la stabilité de l’ARN, et ils ne l’ont pas fait avec l’ARN de pointe mais juste avec la luminescence, et l’ARN de pointe peut très bien avoir une stabilité différente. Donc, je dirais qu’ils n’ont pas enquêté correctement sur notre vaccin.
Dans le foie, ils ont vu un pic après 6 heures, et après deux jours, il avait disparu. C’est parce que le foie a un taux métabolique très élevé.
Donc, pour résumer, l’ARN et la NPL sont absorbés relativement rapidement. Et les lipides cationiques restent dans notre corps pendant très longtemps. C’était également intéressant. Il semble y avoir eu une discussion de l’EMA avec BioNTech à propos de la durée de rémanence dans le corps: combien de temps cela dure-t-il dans le cas des êtres humains, ont-ils demandé, parce que l’étude n’a pas été faite. BioNTech a fait référence à une étude de 2010, par Mamoth et al. Je ne l’ai pas retrouvée dans la base de données des publications, et il n’y a pas de liste de références sous le rapport de l’EMA, donc je ne sais pas du tout si c’est vrai et si cet article existe, mais ils disent qu’ils ont utilisé des lipides, et quand ils font la conversion de cette étude sur souris ou rat vers les êtres humains, ils calculent que les lipides cationiques ont une demi-vie de 20 à 30 jours chez l’homme, et l’élimination à 5%, donc ils ne sont pas vraiment éliminés, prend 4 à 5 mois. Ils supposent que c’est 4 à 5 mois, et le comité de l’EMA s’est contenté de dire que «c’est long».
Dr H: En plus de tout ça, la deuxième vaccination survient après 30 jours…
VSK: Oui exactement: rien de tout cela n’a été étudié. Fondamentalement, ils n’ont effectué aucune cinétique pour ce vaccin. Ni sur les souris. Les NPL étaient les mêmes [die Zusammenrechnung – dans le calcul? Inaudible], mais l’ARN était différent. Ils auraient vraiment dû le faire avec le vaccin lui-même. Ils auraient dû tout barrer et recommencer toute l’étude. Ils ne l’ont pas fait.
MT: Je voudrais juste poser une question. Vous avez dit que quelque chose est été excrété du corps. Y a-t-il un danger que les personnes vaccinées pourraient poser à cause de cela, ou est-ce excrété et ensuite ça disparaît?
VSK: Cela n’a pas fait l’objet d’une enquête.
Dr H: Oh mon Dieu.
VSK: Il n’y a pas de données à ce sujet.
MT: Je pense que nous devrons boire de l’eau de source en bouteilles à partir de maintenant.
RF: Cela ne dit rien de bon. Et quel genre de conséquences tout ça a-t-il? Il y a une apoptose qui se produit apparemment dans tout le corps, comme vous venez de nous le dire: à quoi cela mène-t-il?
VSK: Oui, je vais vous le dire dans un instant, c’est le plus difficile à entendre. Mais je voulais juste finir de parler de l’élimination, ils n’ont rien envisagé dans ce domaine parce qu’ils n’ont fait aucune analyse sur l’impact environnemental – comme je l’ai dit, nous sommes devenus des OGM, il est possible que les cellules modifiées sont éliminées: pensez aux lipides, à l’ARN du vaccin. Nous savons que les lipides – du moins le PEG – sont excrétés. Qu’arrive-t-il aux eaux usées s’il y en a une telle quantité d’éliminée? S’il elles contiennent tant de lipides? Cela pose-t-il un problème ou sont-ils dégradés? Nous ne le savons tout simplement pas. Je ne sais pas, je ne suis pas une experte de la manière dont il sont dégradés.
Dr H: Exactement, et intentionnellement, on doit le dire en tant qu’avocat, en juillet 2020, la législation de l’UE a été modifiée: la législation de l’UE sur les OGM a été déclarée inapplicable aux vaccins. C’est là que cette monstruosité a commencé, d’un point de vue juridique. Nous aborderons cette question par un appel en annulation. Cela ouvre un abîme horrible – incroyable.
VF: Ce truc, quand il se retrouve dans les égouts, et s’il n’est pas filtré – si je buvais ce truc de laboratoire: cela poserait-il un problème? Si je bois ces lipides? Y a-t-il des enquêtes à ce sujet, s’il pénètre dans l’approvisionnement en eau, ou si j’en bois un peu dans un verre, que se passerait-il?
VSK: Tout ce que je peux dire c’est que si nous excrétons le lipide PEGylé et que s’il n’est pas filtré et qu’on le boit – c’est-à-dire en supposant qu’il ne se dégrade pas naturellement d’une autre manière et qu’il continue à exister dans l’eau potable (ce que je ne sais pas avec certitude) – alors vous auriez un problème si vous y êtes allergique.
Ce serait pareil que ces chocs anaphylactiques.
Je ne peux que l’imaginer. Il serait absorbé par l’estomac, mais je ne sais pas exactement ce qui se passerait ensuite – s’il y aurait des réactions allergiques. Il est possible qu’il soit complètement dégradé dans l’estomac par les enzymes qui décomposent les graisses.
MT: Je trouve cela fascinant: nous parlons de technologie génétique, il y a des gens qui sonnent l’alerte depuis des années et disent que si je mange du maïs génétiquement modifié ou si j’en fais du pain, il pourrait me pousser une deuxième tête, voire sept têtes. Je suis étonné que personne ne se penche là-dessus de plus près et que ce sont les mêmes qui se taisent. Les mêmes qui disaient que c’était vraiment terrible, qu’on ne pouvait pas faire ça.
RF: Si les médecins n’apprennent pas à réfléchir à ce qui se passe réellement, et ne font que vacciner au lieu d’écouter des gens comme vous, en faisant aveuglément confiance et sans poser de questions…
Mais juste pour revenir là-dessus: si cela se répand dans le corps, dans toutes les cellules, alors c’est un scénario catastrophe si vous dites que le résultat est qu’un nombre massif de cellules s’autodétruisent.
VSK: Oui, c’est une bonne introduction à ce point précis, et à toutes ses conséquences. Parlons de l’étude préclinique – de ce qui est arrivé aux rats.
Dans l’expérience préliminaire, on a injecté au rat, dans le muscle, 30 microgrammes de ce même vaccin actuellement utilisé. C’est comparable, sauf que c’était trois injections à la place de deux. À intervalles d’une semaine. Et deux jours après la dernière injection, c’est-à-dire 17 jours après la première, une autopsie a été réalisée et on a trouvé ce qui suit. Comme mentionné, je n’ai pas de données brutes, seulement des données écrites descriptives. Les rats avaient une réponse immunitaire, des ganglions lymphatiques enflés, la rate, le nombre de cellules, tout cela est normal, une production accrue de lymphocytes, c’est-à-dire des cellules B et T dans la moelle osseuse, une production d’anticorps neutralisants, des globules blancs circulants, une libération de cytokines, tout cela était normal. Mais d’autres choses se sont passées ensuite: leur température corporelle a augmenté de un degré, c’est aussi normal chez les rats, une légère température, mais leur poids corporel a baissé alors qu’ils recevaient leur alimentation normale… Chez les rongeurs, quand le poids diminue, c’est toujours un signe de stress massif. Et puis ils ont fait une autopsie. Ils ont documenté les dommages au muscle. Ce qu’ils rendent public – gonflement, œdème, rougeur – n’est que la pointe de l’iceberg. Je vais disséquer cela dans un instant pour ceux qui ne connaissent pas la terminologie spécialisée: dégénérescence myofasciale, scléropathie, incrustation accompagnée de la propagation de cette inflammation aux tissus adjacents, inflammation sous-cutanée, hyperplasie. Alors qu’est-ce que tout cela signifie? L’inflammation sous-cutanée signifie que la couche inférieure de la peau – la peau a trois couches – est enflammée, c’est-à-dire la couche où les cellules adipeuses, les nerfs et les vaisseaux sanguins sont localisés. Si ceux-ci deviennent enflammés, les cellules adipeuses éclatent, les acides gras sont libérés et accentuent encore l’inflammation.
Cela entraîne une scléropathie, c’est-à-dire que le tissu durcit parce que des quantités croissantes de tissu conjonctif se forment. C’est similaire à la formation des cicatrices. Le tissu est si fortement endommagé… Si vous vous coupez le doigt et que c’est superficiel, la couche supérieure de la peau peut se régénérer, vous ne voyez rien par la suite. Si vous vous coupez trop profondément et que cela traverse les trois couches de la peau, l’organisme ne peut pas reproduire sa propre structure. Ensuite, parce que les cellules doivent être remplacées et que la plaie doit être fermée, le tissu conjonctif se forme, se dépose, une cicatrice se développe. Et c’est le cas du muscle, il durcit du fait de dépôt de tissu conjonctif. C’est ce qu’on appelle la fibrose. Le tissu perd fondamentalement sa fonction à ces endroits, des incrustations se développent, il y a dépôt de sels dans le tissu nécrotique; le tissu nécrotique est un tissu en train de mourir. Les muscles sont en train de mourir. On parle de dégénérescence myofasciale, cela signifie la mort des cellules des fibres musculaires, qui sont simplement remplacées par du tissu conjonctif non fonctionnel.
VF: Est-ce juste local ou dans de nombreux endroits?
VSK: À cet endroit, c’est uniquement local, uniquement dans le muscle. Vous pouvez voir tout ce processus à partir des paramètres sanguins qui ont été mesurés: ils ont noté par exemple une augmentation de 72% de l’alpha-2-macroglobuline, cela signifie que l’augmentation fait partie de la réponse immunitaire due à l’inflammation, mais on voit également une augmentation de alpha-1-acylmycoprotéine [NdT : je pense, c’était difficile à entendre], qui se forme quand il y a une lésion particulièrement forte dans les tissus, causée par une inflammation ou une infection, dans ce cas de la vaccination, et une augmentation du fibrinogène… C’est un signe, lorsque celui-ci est élevé dans le sang, d’inflammation des vaisseaux sanguins, il est essentiellement responsable de la coagulation sanguine. J’ai dit que les vaisseaux sanguins sont dans la couche inférieure – les vaisseaux sanguins sont endommagés, et c’est probablement pourquoi le fibrinogène se forme, pour refermer les vaisseaux sanguins. Je me demande, pour les personnes âgées dans les maisons de retraite, qui prennent souvent des médicaments anticoagulants à titre prophylactique: est-il possible que leur coagulation ne fonctionne pas correctement? On a besoin de la coagulation: peut-être qu’elle ne fonctionne pas correctement? Cela peut-il avoir des conséquences si les vaisseaux sanguins sont fortement endommagés en raison de cette vaccination?
RF: Nous verrons tout cela très rapidement, je le crains.
Dr H: Les effets secondaires, c’est-à-dire la corrélation avec d’autres médicaments, n’ont pas du tout été examinés. Cela ressort expressément des annexes de la décision de mise en œuvre de l’UE pour les deux vaccins. Je trouve que ce que vous nous décrivez maintenant est absolument criminel.
VSK: C’est donc ce qui se passe localement, sur le site du muscle. Nous avons entendu dire que beaucoup de choses se retrouvent dans le foie, et c’est un peu plus grave. Cela conduit à une vacuolisation périportale hépatocellulaire. Le jour de l’autopsie, là où ils l’ont trouvé, et probablement beaucoup plus tôt, car il pénètre dans le foie relativement rapidement et ensuite cela se produit relativement rapidement. Alors qu’est-ce que cela signifie? Hépatocellulaire signifie se rapportant aux cellules du foie. Périportal signifie les cellules du foie près de la veine porte. C’est l’endroit où le sang entre dans le foie. C’est-à-dire que ces dommages ne seront causés par rien d’autre chez le rat. Si les rats buvaient de l’alcool, d’accord, alors ces dommages se produiraient également, mais ce serait dans tout le foie. Mais c’est quelque chose qui entre par le flux sanguin, et seulement à proximité de cette veine, et c’est particulièrement là qu’on voit des dégâts. Et ils sont tellement endommagés qu’ils sont vacuolisés: c’est toujours une indication que les cellules hépatiques sont en train de mourir. Je répugne à utiliser le mot poison, mais le foie essaie de séquestrer la substance qui l’endommage; il ne gère pas, et les lipides cationiques en sont responsables, BioNTech l’admettent eux-mêmes, c’est dans le rapport, ce sont les lipides cationiques. Le foie essaie d’éliminer ces lipides cationiques, de les métaboliser, mais n’y parvient pas car ils sont trop nombreux. Le volume est trop important. Donc, il essaie de les planquer dans une zone de la cellule, et c’est à ce moment-là que des vacuoles apparaissent dans la cellule: de l’eau coule, c’est simplement une zone où elles ne causent plus de dégâts. Mais lorsque ces vacuoles apparaissent alors la fonction de la cellule hépatique est massivement perturbée, beaucoup d’entre elles meurent, elles perdent leur fonction. Elles s’autodétruisent, commettent l’apoptose. Voilà donc ce qui se passe dans le foie.
RF: Si cela est découvert lors de l’autopsie, cela me semble être une indication claire que cela a été causé par la vaccination. Ou peut-il y avoir d’autres causes à cela? Vous venez de dire que si on boit de l’alcool, cela se produit aussi, mais pas comme ça. Ce qu’on y trouve semble être un signe certain que c’est le vaccin qui a conduit au décès.
VSK: Oui, on peut aussi enquêter sur ce qu’il y a exactement dans ces vacuoles. On peut regarder et voir si les lipides cationiques sont présents. Si on a une vacuole causée par l’alcool, on a une stéatose hépatique; l’alcool est transformé en graisse, il est stocké sous forme de graisse. C’est cette stéatose dont on entend parler.
RF: Je voulais juste demander – indépendamment de la grave faute médicale qui vient d’être décrite précédemment: on peut en découvrir la cause via une autopsie, n’est-ce pas?
VSK: Oui, on peut, je pense. Et on peut également voir si le foie est gravement endommagé grâce aux paramètres sanguins, un médecin doit savoir ça. Ce sont des valeurs normées: une élévation de la GGT [gamma-glutamyl transférase], une enzyme, peut avoir diverses causes. C’est certainement une indication de dommages au foie dus à des médicaments ou à un poison, par exemple. C’est une indication que les cellules hépatiques meurent, c’est-à-dire lorsqu’il y a augmentation de la GGT sécrétée.
Et puis nous avons des AST [aspartate aminotransférase] élevés. Il s’agit d’une enzyme métabolique qui augmente dans l’inflammation du foie et les lésions cardiaques. Il y a une phosphotase alcaline élevée – elle est produite par les os et le foie, par exemple, et un ou deux autres organes; une augmentation indique des lésions hépatiques et osseuses. Et puis nous avons une diminution du rapport albumine/globuline. Ce rapport est toujours mesuré pour voir si le volume de protéines dans le sang est constant. Sinon, c’est un signe de maladie: trop de protéines sont éliminées. Si une baisse est constatée, c’est le signe d’une grave lésion hépatique, d’une inflammation, d’un trouble digestif, etc. Le rat présente une perte de protéines.
Pour résumer, on peut dire que le foie est massivement endommagé et que les cellules hépatiques meurent. Ils ont dit qu’après l’autopsie, trois semaines plus tard, que le foie s’était régénéré. Mais l’EMA n’a pas discuté de ce que pourrait être la situation avec les personnes qui ont un trouble du foie, qui n’ont pas cette capacité régénératrice. Qu’en est-il de ceux qui ont une hépatite ou un foie alcoolique ou autre? Qui ont vécu une vie malsaine? Si quelque chose vient s’ajouter à cela, vous pouvez très rapidement avoir une défaillance d’organe. Cela ne doit pas être oublié, il faut en discuter, mais c’est complètement balayé sous le tapis.
Alors, pourquoi exactement le foie est-il endommagé? C’est parce que le foie est l’organe qui absorbe le plus de lipoprotéines. Et pourquoi en prend-il le plus? Parce qu’une de ses fonctions est de décomposer le cholestérol. J’ai expliqué que les nanoparticules sont liées aux protéines ApoE. Celles-ci retournent directement au foie où le cholestérol est décomposé, et c’est pourquoi le foie entre en contact avec une grande quantité de ce dernier.
RF: Je dois juste reposer la question: comment peuvent-ils vacciner dans ce contexte?
VSK: Ce n’est pas toute l’histoire. Il se produit une inflammation du tissu périneural du nerf iscias, le nerf le plus fort du corps. Et puis une inflammation dans le tissu extracapsulaire a été trouvée, je ne sais pas exactement de quoi il s’agit, ils ne l’ont pas précisé, mais je suppose que ce sont les capsules articulaires. Qu’en est-il des personnes souffrant d’arthrite, par exemple? Et puis, c’est particulièrement important, très dangereux: ils ont constaté une réduction modérée à forte des globules rouges et des réticulocytes dans la numération sanguine. Cela explique l’hypoxie. Ils sont massivement endommagés par les nanoparticules lipidiques. Pourquoi donc? Parce que ce sont précisément ces globules rouges qui sont utilisés comme modèle cellulaire pour le stress oxydatif, ils sont particulièrement sensibles au stress oxydatif. Parce qu’ils transportent l’hémoglobine. Toutes les cellules qui transportent de l’oxygène sont toujours sensibles au stress oxydatif. Et lorsque les NPL y pénètrent et provoquent ce stress oxydatif massif, elles meurent très rapidement. Donc, les rats devaient souffrir d’hypoxie ou du moins ils ont constaté qu’ils avaient moins d’hémoglobine parce que, de toute évidence, cela a disparu lorsque la cellule a disparu, et un hématocrite plus faible. Ce sont des signes très clairs d’hypoxie, et je dois dire que cela doit être examiné de manière très critique, car qu’en est-il des personnes atteintes de troubles cardiaques, par exemple. Un muscle cardiaque, par exemple, s’il est sous-alimenté en oxygène, cela peut très rapidement se transformer en crise cardiaque. Et pour autant que je sache, il y a quelqu’un qui a eu une crise cardiaque après la vaccination. Je ne dis pas que cette personne en est morte, mais il faudrait au moins s’en enquérir.
RF: Vous n’avez pas besoin de dire cela, nous non plus, car sur base de ce que vous avez déjà décrit plus tôt – ils utilisent le triple du volume dont ils ont besoin par exemple – nous trouverons diverses formes de faute professionnelle médicale grave. Le médecin est responsable et devra prouver que cela ne s’est pas produit à cause du vaccin et qu’il/elle n’est pas coupable, ou du moins négligent dans ce qu’il/elle a fait. Ils ne vont pas s’en tirer comme ça.
Dr H: Exactement. Revenons au poumon – à ce problème d’approvisionnement en oxygène. Nous avons entendu dire que dans diverses institutions, les gens montrent des signes d’affaiblissement grave après la vaccination [description de la situation dans les maisons de retraite par exemple]. Ils deviennent de plus en plus faibles, ne veulent ni manger ni boire. Dans un cas, après une semaine, la personne était décédée, d’autres après 14 jours… Ils ne se sont pas rétablis. Est-il vrai que si vous êtes en meilleure forme, vous pouvez mieux faire face à cela? Les personnes âgées sont-elles désavantagées? Bien qu’il ne s’agisse pas de cas palliatifs, ils étaient vieux, mais en forme.
VSK: Les personnes plus âgées sont toujours plus faibles et présentent un certain degré d’inflammation. Parce que les cellules produisent plus de stress oxydatif et parce que les personnes âgées, en particulier dans les maisons de retraite, ne sont pas très bien nourries. Elles manquent de beaucoup de nutriments: vitamine D, E, C, glutathion – on sait que les personnes âgées ont moins d’antioxydants et un état nutritionnel inférieur – elles sont plus sensibles à ces phénotypes. Les plus jeunes ont une plus grande capacité de régénération. Les dommages sont exactement les mêmes, mais ils peuvent mieux se régénérer à moins qu’ils n’aient une condition préexistante – cancer, diabète ou similaire.
VF: Si l’organisme n’est pas altéré par des conditions sous-jacentes, serait-il capable de se régénérer? Chez les souris ou les rats, les dégâts disparaissent au bout de 3 semaines: reste-t-il quelques petits dégâts dans le foie ou se régénère-t-il complètement?
VSK: Oui, il se régénère complètement. Le foie est assez robuste.
RF: Ok, mais ceux qui ont des conditions sous-jacentes ont un problème. [Non repris – mention que les médecins ont été vaccinés, et les infirmières, et ont eu des réactions indésirables] Si les gens ont des conditions préexistantes, alors on peut craindre qu’ils puissent succomber s’ils reçoivent cette intervention OGM. La plupart des histoires que nous avons entendues proviennent de maisons de retraite [plus de détails dans ce sens]. Maintenant que vous l’avez expliqué, je comprends pourquoi, cela a du sens.
Ensuite, il y a la phase suivante. Et cette fameuse «tempête cytokinique»? Si le vacciné rencontre le virus sauvage six mois ou un an plus tard… Que peut-il se passer alors?
VSK: Vous parlez probablement de l’ADE [Antibody–dependant enhancement] – la facilitation de l’infection par des anticorps .
VF: Avez-vous fini de parler des effets indésirables, ou y a-t-il autre chose?
VSK: Presque.
RF: L’histoire d’horreur doit être complète.
VSK: Je suis extrêmement critique envers le comité de l’EMA: il n’y a eu aucune discussion sur les conséquences qui peuvent résulter des effets secondaires. Ils ont simplement hoché la tête tout du long. Ils ont juste dit ok, c’est comme ça… Peut-être ont-ils dit quelque chose, mais cela n’a pas été noté par écrit. Je trouve également très médiocre qu’ils n’aient enquêté sur aucune de ces choses qui, selon eux, n’ont pas été étudiées sur des êtres humains dans le cadre de l’étude clinique. Des échantillons de sang ont été prélevés dans les études, alors pourquoi pas? Il serait assez facile de mesurer tous ces paramètres sanguins tels que les érythrocytes, toutes les enzymes, toutes les autres substances. On peut faire des biopsies des muscles – rien de tout cela n’a été fait. Soit cela n’a pas été fait parce qu’ils avaient peur de ce qui allait sortir et qu’ils auraient à l’expliquer, soit ils l’ont fait et se taisent à ce sujet. Ils connaissaient toutes les observations sur les rats… et nous n’avons aucune donnée sur la façon dont cela se passe avec les êtres humains. Ils auraient pu mener cette étude. Nous avons le droit de savoir.
RF: Absolument. C’est la raison pour laquelle le Dr Peter Doshi dit qu’il veut voir les données brutes. Cela sortira d’une manière ou d’une autre.
VSK: La seule chose qu’ils ont faite a été de mesurer le taux de lymphocytes et ils ont constaté que les sujets souffraient de lymphopénie dans les 1 à 3 jours, c’est-à-dire une baisse du nombre de lymphocytes, mais les opinions divergent à ce sujet dans les publications. Il y a une ou deux publications qui disent que la lymphopénie peut survenir après une vaccination, elles le montrent – mais ils ne savent pas pourquoi cela se produit. Dans une publication, on pense que les lymphocytes transmigrent simplement du sang vers les tissus et qu’il y en a moins dans le sang. Mais cela n’est pas prouvé, il est tout aussi probable que les lipides cationiques attaquent les lymphocytes dans le sang. Aucune enquête n’a été menée pour montrer pourquoi cette lymphopénie survient chez l’homme. C’est le seul paramètre qu’ils ont examiné.
VF: Est-ce que c’était aussi le cas avec le rat?
VSK: Oui
VF: Et c’était lié aux problèmes de foie?
VSK: Non, c’est indépendant du foie.
VF: Simplement le même phénomène. D’accord.
VSK: C’est la seule chose qu’ils ont examinée chez les êtres humains dans l’étude clinique n° 1.
VF: Je comprends. Ça a également été trouvé chez les rats.
Dr H: Une question sur les décès. En Italie, nous avons eu beaucoup de rapports, pas via les principaux médias bien sûr. Un médecin, dans ce cas un pharmacien. Dans ce cas, ses organes ont été prélevés et donnés. Quelles en sont les implications? J’ai reçu cette information du Dr Gatti, il y a deux jours. Le message nous a choqués. Ils ont prélevé les organes et les ont transplantés chez des patients. Qu’est-ce que cela implique si cette femme était vraiment décédée des suites du vaccin?
VSK: C’est une bonne question.
Dr H: Nous avons ici plusieurs affaires criminelles l’une après l’autre. Non seulement on se débarrasse des preuves, mais aussi éventuellement on induit de nouvelles maladies chez les personnes qui souffrent déjà de conditions sous-jacentes sévères. Ce vaccin transgresse les frontières dans toutes les directions. C’est incroyable ce qui se passe. Nous avons le cas d’un jeune médecin, c’était sur les réseaux sociaux: il était vacciné, se vantait d’avoir reçu le vaccin, puis quelques jours plus tard, il s’est effondré et est mort en jouant au tennis. Cela semble lié à ce que vous nous avez dit ici. Nous n’avons pas seulement ces cas individuels, des cas se multiplient dans le monde entier d’effets secondaires graves soupçonnés [une discussion plus approfondie à ce sujet suit].
MT: [demande la chaîne des preuves lorsque cela se produit…] Parlons de la loi qui concerne la preuve et du renversement de la charge de la preuve. Quelqu’un se manifeste et dit qu’il a besoin d’une contiguïté causale. Si l’on pratiquait une autopsie, serait-on en mesure de délimiter la cause et de dire que sur la base de l’autopsie, le vaccin était causal? Je pose cette question parce qu’on ne serait pas en mesure de décider de transplanter leurs organes, ou d’incinérer rapidement le cadavre. Si le médecin (ou quiconque) porte le fardeau de la preuve, mais que les preuves ont disparu, il n’y a rien qui puisse lui permettre d’être disculpé. Donc ma question: est-il possible de déduire la cause du décès en utilisant la numération hépatique sanguine, etc.?
VSK: [Explique qu’un spécialiste des autopsies devrait répondre à cela…. Discussion supplémentaire]
RF: [poursuite de la discussion] Le professeur Cahill en Irlande nous a dit récemment que si une personne est immédiatement décédée après un vaccin – soit immédiatement, soit dans un certain laps de temps – une autopsie doit être pratiquée. Elle était d’avis qu’il serait possible de le prouver avec une probabilité proche de la certitude. Peut-être pas sur base d’un organe en particulier, mais en regardant l’image d’ensemble.
WW: Nous avons une loi en Allemagne qui stipule qu’avant que les preuves ne soient détruites, c’est-à-dire l’incinération, une enquête doit être menée par un médecin public, le certificat de décès est inspecté, la cause du décès doit être examinée. Si le fait qu’une vaccination a eu lieu n’est pas connu et que le cadavre est simplement incinéré, il faut se poser la question de la responsabilité: le médecin public a-t-il détruit des preuves? Une diligence raisonnable est requise, la question relative à la documentation du vaccin doit être posée, elle doit faire partie du cadre si quelqu’un décède. C’est l’Institut Paul Ehrlich qui a permis cette étude télescopique: si cela n’a pas été envisagé, nous devrions l’exiger.
Dr H: Professeur Wodarg, je suppose que cela ne devrait pas seulement être réservé à l’Allemagne, cela devrait être le cas partout où ce vaccin est utilisé. [Poursuite de la discussion]
WW: […] On ne peut pas incinérer le corps comme ça – trop de choses peuvent être négligées.
RF: Contrairement aux effets indésirables antérieurs des vaccins, il s’agit d’une technique complètement nouvelle […] Il faudrait commencer par détecter certains schémas qui se reproduiraient à répétition.
WW: J’insisterais absolument pour avoir un aperçu des dossiers de l’Institut Paul Ehrlich. Il faudrait examiner très attentivement leur plan d’observation. L’Institut Paul Ehrlich est responsable à 100%.
Dr H.: Il ne devrait pas être permis de donner des organes à transplanter dans des cas comme celui-ci. Une étude d’observation du type dont vous parlez devrait être menée.
WW: Il faudrait définir exactement quelles enquêtes devraient avoir lieu si quelqu’un décède après une vaccination – cette destruction des preuves doit cesser. Il faut vérifier si quelqu’un a été vacciné peu de temps avant sa mort et, si oui, interdire l’incinération. Les médecins du service public devraient en être informés. Pour protéger ceux qui ont été vaccinés et ceux qui le seront.
[Discussion plus en détail du problème de l’ADE. Parce que nous connaissons le sujet, je l’ai laissé de côté pour le moment. Je peux y revenir une autre fois.]
[Discussion sur les raisons pour lesquelles tant de tests PCR s’avèrent positifs après la vaccination: \ L’ARN est optimisé en codon – Normalement, trois nucléotides codent pour un acide aminé. Ils ont échangé le troisième dans le triplet, ce qui augmente la vitesse à laquelle la protéine est exprimée. Il est peu probable que ce qui est dans l’ARNm puisse être en corrélation avec ce que le test PCR recherche; Le Dr VSK dit qu’il est possible que la séquence puisse correspondre dans un cas ou l’autre, mais c’est très hypothétique. \ Le professeur Wodarg demande s’il serait possible de faire le test PCR sur le vaccin, pour exclure cette possibilité. Le Dr VSK dit que oui, ce serait tout à fait possible. \ \ Discussion sur le test de toxicité pour la reproduction.]
VSK: […] Un test de développement et de toxicologie de la reproduction (DART) a été réalisé. Ils ont examiné des rats femelles deux fois avant l’accouplement, puis deux fois pendant qu’elles étaient enceintes et vaccinées. On a regardé si cela avait des conséquences sur leur progression.
[Divers détails différents donnés, je peux y revenir plus tard si vous le souhaitez. On dirait que tout est dans le rapport. En effet, diverses anomalies ont été constatées concernant l’implantation d’ovules, par exemple. Ils ont dit que tout était dans la fourchette des données de contrôle historiques. Ils n’ont examiné que 21 fœtus, le Dr VSK dit qu’elle pense que c’est un nombre trop faible, ils ont trouvé une légère incidence de gastroparésie (anomalie de la paroi proximale de l’estomac), malformation de la mâchoire,anomalies de l’arcade droite de l’aorte et des vertèbres cervicales. Mais encore une fois, BN a déclaré que tous étaient dans les données de contrôle. Elle dit qu’ils auraient dû faire plus d’études et plus longtemps pour voir si cette légère incidence à la hausse s’est poursuivie ou non. Seulement 21 animaux. \ \ Le Prof. WW pose des questions sur le problème de la syncytine. Les anticorps contre la syncytine peuvent empêcher la formation du placenta. Cela conduirait à l’infertilité. Ils n’ont pas enquêté sur le problème de la syncytine, dit le Dr VSK. WW dit que ce phénomène n’est pas réservé aux êtres humains – cela aurait pu être fait dans une étude animale.
Des études à long terme et des études sur d’éventuelles maladies auto-immunes n’ont pas été menées.
On n’a pas cherché à savoir si le vaccin pouvait être transféré au fœtus.]
VSK: Ce mécanisme traverse la barrière hémato-encéphalique en raison du transport médié par ApoE. Ainsi, les NPL peuvent causer des dommages au cerveau. Endommager les astrocytes. Stress oxydant extrême. Ça peut entraîner une inflammation, un gonflement. Ça peut avoir un impact sur les nerfs. Paralysie faciale (paralysie de Bell) – soit le nerf est enflammé, soit le tissu adjacent, le gonflement appuie contre l’os traversé par le nerf, ce qui altère le nerf.
VF: Les dommages aux zones du cerveau pourraient entraîner les contractions et les tremblements que l’on voit, les conditions de type MS.
WW: Et les blessures survenant à la moelle épinière – le liquide céphalo-rachidien… les nerfs spinaux
VSK: Oui, il faudrait prouver que ces lipides y sont arrivés. Dès qu’ils sont là – et c’est dans la publication en noir et blanc – la cascade commence: stress oxydatif, dommages, apoptose.
RF: Combien de temps doit-on retenir sa respiration quand on a été vacciné. Une vie, ou y a-t-il un moment où vous pouvez vous détendre à nouveau?
VSK: Cela dépend des dégâts observés. Les lipides sont là pendant 4 à 5 mois. Des dommages peuvent survenir tant que les lipides sont là.
WW: Le grand projet de l’industrie pharmaceutique est de faire de nous un bioréacteur où nous créerons nous-mêmes les anticorps. C’est un excellent plan d’affaires pour eux. S’ils réussissent à le faire une fois, ils le feront pour tous les vaccins qu’ils pourront à l’avenir. Mais ces vaccins peuvent-ils entrer en conflit en nous? Un, puis peu de temps après, le suivant – les interactions n’ont pas été vérifiées, ne pouvaient pas encore l’être.
RF: Sans une véritable étude clinique, on ne peut pas vraiment dire si l’ARN d’un vaccin pourrait interagir avec un autre…
WW: Impossible d’avoir des études de recherche à ce sujet pour le moment.
VSK: Aucune étude de génotoxicité n’a encore été réalisée. Ils disent qu’ils n’ont pas besoin de le faire car «aucun potentiel génotoxique n’est à prévoir». Mais on sait depuis 20 ans que les lipides cationiques sont hautement toxiques. Dans quel univers vivent-ils?!
[Poursuite de la discussion sur le fait que ce n’est jamais un seul virus de toute façon – ce qui nous mène au diagnostic différentiel. Qu’est-il arrivé à nos conseils médicaux? Comment peuvent-ils permettre cela? Quel genre de formation nos médecins ont-ils pour participer à tout ça? En modifiant quelque chose avec un vaccin, l’ARNm conduisant à l’expression de l’antigène aura un effet sur un environnement où nous avons de nombreux virus, pas un seul. C’est une approche tellement bornée. L’Italie avait reçu des vaccinations contre la grippe: cela change le biotope, les personnes qui ont eu ces vaccinations réagiront probablement différemment à un vaccin à ARNm de ce type par rapport à celles qui ne l’ont pas reçu.]
Texte original
Interview with Dr. Vanessa Schmidt-Kruger
Hearing # 37 of German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee 30 January, 2021
This is Hearing No. 37 of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee with \ Dr. Vanessa Schmidt-Krueger, beginning at minute 3.56.38 of the hearing to the end.\ The transcript was first produced in German and then translated (by Gilian Crowther, member of the BDÜ, the Federal Association of Interpreters and Translators)
The German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee was launched by Dr. Reiner Fuellmich on July 10, 2020. Dr. Fuellmich LL.M. (UCLA) is an attorney at law, authorized to represent at all courts in the US federal state of California. He has been a consumer protection trial lawyer in California and Germany for 26 years.
The Corona Investigative Committee has been listening to a large number of international scientists and expert testimony since its inception. Class-action lawsuits are being prepared in the US and Canada. Lawsuits are also being prepared in Germany. Germany does not permit class-actions so the process is being prepared differently there. The committee is also working on the creation of legal guidelines and data caches that attorneys around the world will be able to use to file their own lawsuits.
This is her evidence presented at the 37^th^ Hearing of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee on 30^th^ January 2021.
RF = Dr. Reiner Fuellmich\ VSK = Dr. Vanessa Schmidt-Krueger\ VF = Viviane Fischer\ MT = Marcel Templin\ Dr. H. = Dr. Holzeisen (Italy)\ \ *RF: [Dr. Schmidt-Krueger] conducts research on cardiovascular disease and will explain the mechanism and risks of the vaccine.
*VSK: I’m a cell biologist and my specialist field is the functional characterisation and elucidation of proteins, i.e., I understand how proteins are produced, how they are transported in the cell, how they are taken up by cells, how they are metabolised, how intra- and intercellular communication takes place, including within tissue, and how organs interact. This is all very important if one wishes to conduct a risk assessment: how the vaccine functions for example, and the dangers/risks of the lipid nanoparticles (LNPs). This technology is not really new: it’s novel as a vaccine, but we have been using these LNPs in research for over 20 years, and we have always been struggling with the problem of toxicity of the lipids and balancing this against their efficacy.
I would like to explain a little using the example of the BioNTech (BioNTech) vaccine, focusing on a number of specific points. I’ve made a few notes.
The first point is that the BioNTech vaccine that is currently already being used is not highly purified, it contains contaminants of certain components. This is in the EMA’s Open Assessment Report, the Agency that has granted the authorisation to this vaccine. The EMA has written this report, and covers this point.
Secondly, I would like to go into the first clinical study of the BioNTech vaccine, and how the quantity of vaccine to be used was determined: this has not been correctly characterised from a scientific perspective in my opinion.
Point 3 relates to the effects or risks of the LNPs, and again I will be focusing on the BioNTech vaccine, the preclinical study they conducted, everything that came out in that, and what has not been discussed in public, and also what the publications say. This is basically not the only research study [on this].
And finally if we have time I would like to talk about the long-term consequences relating to immune disease, that is an aspect that has not yet been discussed in public at all.
RF: I don’t know if you are aware of this, but right next to you [on screen] is the colleague Dr. Holzeisen, who is key in constructing the plea for annulment of the vaccine authorisation: what you say today is likely to have a substantial impact on the lawsuit that we formulate and submit to the European Medicines Agency/the EU Commission.
VSK: Ok, pleased to help. I have made notes and can submit them in writing later.\ Good. Why isn’t all this being discussed? One reason might be that this Open Assessment Report is in English, and half of Germany can’t speak English. Then there’s the factor that one needs to be very familiar with the entire medical terminology in the report. And then there are all the technologies and cellular operations described: only specialists like myself can really understand them. That’s why I’m here, and would like to try and throw some light on all of this.
Basically the EMA Committee’s report has two main sections: one is about Good Manufacturing Practice, GMP, i.e. all the production processes, purification, how good the quality is and the monitoring mechanisms. And the second section is the preclinical study.
In the first section on the GMP they have done very good work I would say: they were very critical, asked for subsequent submission of a great deal of scientific evidence, and asked for numerous improvements. They were very critical and granular, and I was impressed with that. But their approach to the second section concerning side effects was in stark contrast to that. They didn’t conduct any critical scrutiny at all, there are lots of side effects that were not discussed at all in public, they also didn’t critically scrutinise what consequences it will have to inject this into people, particularly vulnerable groups who already have certain organ-related complaints, who are especially susceptible to these adverse effects. I’ll go into them in detail at the end.
We know that normally vaccine development takes a very long time. It’s not just the clinical phase: with this vaccine, it’s set at three times two and a half years, i.e., three phases of 2.5 years each plus the evaluation phase, which makes 7 ½ years in total. And then one shouldn’t forget that the production optimisation is also important, at least a year would surely be needed for that. That hasn’t taken place at all. The vaccine is already being sold and used, but the production optimisation isn’t yet by any means completed. And there are considerable deficiencies.
One issue I would like to discuss are the deficiencies relating to the active substance: by that, I mean the modified RNA that they are synthesising. As a second issue there are deficiencies in the consistency of the various production batches: they need to always be consistent so that one always obtains the same vaccine volume and quality.
The problem that BioNTech had is that in the clinical phase the product, i.e. the RNA, was produced with completely different techniques to how it is being produced now. During the clinical phase they only needed small volumes of vaccine, they were able to use very expensive techniques that delivered highly purified end products. Now that they have entered mass production, that is no longer possible, they have had to switch to lower-cost processes, e.g. using huge quantities of DNA that functions as the substrate to be able to produce the RNA in an in-vitro transcription reaction. This is done via bacteria, via the fermentation of transformed bacteria that contain this DNA. The bacteria multiply the DNA in huge amounts, and this leads to new dangers or risks, particularly contamination. At the moment for instance the situation is that the DNA is transformed in the bacteria, it is multiplied, next the bacteria are opened and the DNA is extracted, then it is linearised via enzymes, and after that the linearised DNA undergoes in-vitro transcription to produce the RNA using various procedures. The EMA Committee made various requirements of the vaccine manufacturer, i.e. BioNTech. The applicant needs to now develop and introduce various analysis processes to ensure that the substrate is free of microbiological contaminants – they probably mean E Coli bacteria for example. There don’t seem to be any processes to ensure or monitor for that. They also need to ensure that all the buffers – those are the solvents that are used – are free of RNAses. RNAses are enzymes that degrade RNA. If there are any contaminants of these RNAse solvents, then RNA in the vaccine will be degraded and the vaccine won’t have any effect anymore. They also have to analyse how strong the activity of the enzymes is; that is very important because I explained that after that the RNA is transcribed from the DNA and then the DNA has to be eliminated, it is digested by enzymes: by DNAses. And if this DNA is not digested well enough, if residues are left, this harbours risks – I’ll come back to the risks from DNA residues, but the activity of the enzymes has to be monitored well and at the end you need to have a pure RNA without any more DNA. And that is not the case. BioNTech has admitted that there are DNA contaminants.
So. Requirements were also made relating to the fact that they have not conducted a transport verification study. This means they have no idea whether the vaccine is still viable after transportation. That is currently being performed.
Then there’s the sterility of the vaccine vial. They have good vials, they have tested them, but they have been asked to develop a new “Quick Test” so that the doctor or whoever administers the vaccine can conduct this test to check whether the batch that they have just purchased is really sterile.
This is simply an additional step that should be taken.
And then they don’t have any proper standard for the various batches.
It was found that the integrity of the RNA always varies in the batches that had been made. I will come back to that again. There needs to be a standard that is always the same for each batch. This should be used as the reference to measure the standard. And they only have this of course for the processes of the clinical phase. Now we have to generate a new standard for the new manufacturing processes, i.e., for the commercial sales. That hasn’t been done yet, they are in the process of doing that now.
So – the integrity of the RNA means of course the RNA quality. They have found that this is not very high: it was higher for the processes during the clinical phase. In this report they don’t say how high it is, but I have other information that says 78% of the RNA was good [translator: this refers to the integrity], the remainder was not, but now they have found new batches with only 55% RNA integrity, i.e., half of it is basically unviable. I’ll explain that again: during the synthesis of this RNA, the DNA serves as a template, and then the RNA is produced. It is possible that the entire RNA is not produced, the process is broken off prematurely, this has to be checked. There are analysis methods for checking what percentage of the product that has been produced has the full RNA length (100%), and what percentage is only 80% or whatever. These truncated pieces of RNA are more unstable as a result: at the end of the RNA there is an adenine attachment, and the longer this “tail” is, the more stable the RNA is in the cell. If this is truncated, the RNA is degraded in the cell relatively fast, and then no protein can be formed at all: in the worst case so little protein is formed that no immune response can take place. But that’s the worst case. If you have RNA integrity of only 55% and the remaining 45% is just truncated pieces because you have found shortened pieces of RNA, then the EMA Committee wanted to know whether truncated protein pieces would be produced, and how much of the proper protein [translator: i.e., spike protein] is produced. This all needs to be analysed.
RF: You are just explaining to us everything that is going wrong with production, and a risk that does not appear to have been discussed at all – at least I have not read anything about what you have just discussed – is that 45% of the RNA that is produced from the DNA is non-viable.
VSK: It may be non-viable if the protein is not formed – BioNTech has to check that now because one can make the proteins visible using a specific technique, and then one can see how large the proteins are. They are divided up according to their size, and if truncated proteins are made due to shortened pieces of RNA, then one sees that because new shorter proteins are formed. In their analysis they have seen various bands, i.e. various protein sizes, and the EMA Committee would like to know from BioNTech whether these various sizes all belong to the same protein or not – whether they are other proteins – shortened proteins that perhaps have no effects at all, and what percentage of the correct protein that we want to have is actually in the vaccine dose. How much is being made.
VF: The small proteins: could they simply have no function, or might they produce some other effect?
VSK: I assume that they would then be without function.
RF: At least they wouldn’t be doing any damage then?\ \ VSK: Yes, these are not completely different proteins, this is just a small fraction of the spike protein. (15.11)
VF: And just one other question about the DNA – what kind of DNA is this that is sort of swimming around, what effects could it have?
VSK: The sequence of the DNA is complementary to the RNA, and this is needed so that the enzyme has a “template”, so that the RNA can be “read”. The RNA is transcribed by the DNA, that is basically the gene of the spike protein. The gene codes for the protein; the RNA is the interim product.
WW: If shorter pieces are produced, i.e., not the longer proteins but these short sections, I’m thinking about the immune system. There are many homologies in biology, the immune system reacts differently to what is produced in the cell. Is it possible that certain things – that something is is recognised there by the immune system that leads to cross-reactions – leading to aberrant immunity or aberrant immune reactions? I would be interested in the immunological aspect of these contaminants.
VSK: The protein has a specific sequence length and a specific number of amino acids, this results in specific folding of the protein. If one has truncated RNA, it is possible that the folding looks different, and this can of course have an effect on the antibody formation. I wouldn’t say that it would have a negative effect because the protein has to reach the cell surface for the cell to recognise it at all. If it is very truncated, then it doesn’t find its way there, it would not be anchored in the membrane, it would be secreted from the cell and enter the [blood] flow. So this is theoretically possible, but I think the likelihood is very slight that another protein or a differently folded protein would arise, causing other types of side effect.
WW: Thank you.
VSK: To come back to Ms. Fischer’s question about the DNA. The problem is that when it contains DNA contaminants, then the situation is: well, with RNA it is relatively unlikely that it can integrate into the host’s cell nucleus. The situation is different with DNA, and especially in this case because you have contaminants of linearised DNA. The integration of DNA into the nuclear genome is relatively rare really – many different factors have to come together for this to function. First of all the cell has to divide; if it divides properly it can’t be integrated because the cell genome is in the nucleus of the cell and this cell nucleus first has to dissolve. But it only does this when the cell is dividing. I will come back to this, because the lipid nanoparticles get into all cells, not just the muscle cells – it is an error to believe the latter.
RF: That is important, that’s what really counts.
18.42
VSK: So it is theoretically possible that this linearised DNA that is in there as a contaminant could integrate into the host’s cell nucleus in a dividing cell, linearised DNA is optimal for integration. Circular DNA is not. DNA from bacteria is circular and is not as easy to integrate. It happens, but not so often. But as soon as you have a situation like we do here, it will happen more often. That is the risk. I didn’t really want to get into what can happen if this is the case: genes can be switched on and off, upregulated and downregulated, cancer can develop – there are a lot more possibilities. So this contamination definitely has to be reduced.
RF: Can you explain that to us again because that is particularly important for us as lawyers, especially for Dr. Holzeisen. What can happen in that case?
VSK: Ok. This integration: where it occurs is the nuclear genome – we can’t control that, it can happen anywhere. There are sections in the DNA that are vulnerable to it, and others that are not so vulnerable. And it is important where the DNA lands. It may land on a gene: then the gene will become dysfunctional, the protein will no longer be formed, and if it is an important protein, the cell may die, and if this continues to replicate, this can cause really massive damage. If for example it lands in an important cell that divides frequently, then clones can arise that are modified, they are gene modified, and in that case in these cloned cells these proteins are no longer produced and then, in the worst case, there is a loss of function. If it leaps into genes that have a regulatory effect on gene expression, then the genes may be switched on or downregulated, i.e., the output will differ. And this means the metabolism of the cell will alter. If this is passed on in replication, then many things may alter in the body.
WW: But these are processes that are probably not the same in all patients. Whether this happens at all is stochastic at the most, and if it does happen, the results are probably also dependent on each individual and what else is going on in their cells. So one can’t say put that in and this is what will happen, these are eventualities – if a million or so and so many thousands of people are vaccinated, then one can perhaps say with a certain degree of probability after 10 or 20 years whether something will happen or not.
VSK: Yes.
WW: With some things perhaps after 3 or 4 years. But one needs some time to be able to detect such effects clinically.
VSK: That’s exactly right. One never finds a group that all have the same mutation, this varies in people – exactly.
RF: This description is not the normal way a vaccine works, from what we have known up to now, the possibilities that you describe seem reminiscent to more of a genetic intervention or perhaps one should say a genetic experiment -?
VSK: Yes, that is true. The vaccine itself, even if the DNA – that contamination – were not in it – is still a genetic intervention. I’ll be talking more about that, then you will be able to understand it really clearly. But I don’t know how high the contamination is, they have only stated the fact that it is contaminated.
VF: But against the backdrop of this DNA issue, especially in the case of dividing cells, the question that arises is that it is probably especially dangerous to vaccinate pregnant women or children, because in those cases the cells are dividing much more than in an adult or a very old person.
VSK: That’s absolutely the case.
WW: In the case of pregnant women one also has the problem that the immune system reacts differently than in those who are not pregnant. Because in pregnancy the immune system is switched so that the foetus is tolerated and not rejected. It reacts differently as a result. This may also have a bearing with this vaccination, it can lead to complications in pregnancy, and also in older people, where certain processes no longer take place – the immune system tolerates more than normal, and immunological complications arise as a result. This could happen in elderly people and in pregnancy.
VSK: But as I have said, we are all at risk because our cells are subject to ongoing dynamism: millions of cells in us are being degraded and renewed every day: one has to consider all the stem cells, all the immune cells, it is a constant flux: if these contaminants interfere, then …
That’s why the AstraZeneca vaccine is an entirely different caliber.
But to stick with BioNTech: there are further contaminants, there is double-stranded RNA for instance. The EMA Committee says it is slight, it is acceptable, but …
It is measuring it in the quantities that are in there: part of the 30 micrograms is double-stranded DNA….that is something else that cannot be used.
Ok, so the EMA tells the vaccine manufacturer that the acceptance criteria for the mRNA integrity, the double-stranded RNA and these shortened RNA pieces etc., that all has to be reassessed, and as soon as further data are available they will review it again.
Good. Then there are also contaminants relating to the lipids that are used for these lipid nanoparticles (LNPs). They have sometimes observed visible particles in the ready vials. They don’t know why that is. They don’t think this comes from storage. They have certain automatic monitoring systems at the manufacturers and also later in the process that check and monitor for this, but this needs to be improved, it’s not sufficient for the EMA. The doctor who handles this vial later is meant to look and see if these particles are there. If so, it is meant to be discarded. I don’t know whether that is being communicated. 26.18
RF: But just to go a step back for a moment: You have just said that the EMA has specified several requirements, and when they have fulfilled them they should come back again. So how come vaccinations are already taking place?
VSK: That’s a question I’d ask you! 26.41
Such political pressure.
Dr. H: That’s criminal, unbelievable. Terrifying.
WW: Another point is that in the USA and elsewhere it is now being permitted to combine different vaccines for the first and second vaccine … Mixing the different vaccines so that one can’t even draw clear conclusions, and this while studies are still ongoing – well, they are supposed to be studies – that the vaccine doses are being mixed so that you can scarcely determine which vaccine is having which effect and which side effect – that seems to be intentional, it’s like that in the USA, that the Moderna, BionTech and AstraZeneca vaccines can be mixed – if one isn’t available, another can be used. This makes it impossible to have an overview and it means it can’t be evaluated in the observational study either – which means we’re flying blind.
VSK: Yes, that’s exactly how I see it. They have a deadline of the end of July of this year for these investigations, and then the decision will be made as to whether the vaccine receives final authorisation or not; it only has a temporary authorisation at the moment from what I understand. The problem is that all these analysis techniques, protocols, all these commitments they have to make, it’s all running parallel to the vaccines actually being administered – that’s what’s so disastrous.
RF: If we wait until July we won’t have any Israelis left as far as I can tell. Holy Shit.
Dr. H: At the same time the EU Commission in the person of its President has given clear instructions to have most adults vaccinated by July, especially those who are already have underlying conditions, and our health professionals, etc. There’s huge pressure towards mandatory vaccination. This is criminal. We will definitely file a criminal complaint next week: this information was the final evidence that we needed. The plea for annulment, if we don’t file it with the European Court of Justice – we will try to next week. I’d request that you submit your written notes quickly to me please, it is essential, we really have to expedite the proceedings, this is costing lives every day across the world. We can try to block it on an EU level. This is dreadful.
RF: We will do the same in the USA, we’ve already discussed this, but it’s ready Renate, it’s on the way to you.
Dr. H: This information, if you could send to me in writing what you have said here afterwards, that would be really superb.
VSK: I will send you everything. The information is public, it’s in the Assessment Report.
Dr. H: That’s clear, we’ve seen it too, but it’s always important to have a coherent commentary, too.
VSK: That’s fine. So I’ll continue. There are also contaminants with regard to the lipids (30.32). There are two new lipids, they have focused on them. One is ALC-0315, that is the cationic lipid, and the other is ALC-0159, the PEGylated peptide, the PEG component. And they have found that the end product – that there are contaminants in the end product in some batches. They don’t know where this is coming from, probably from the cationic lipid. They now have to find out where the contaminants are coming from, and the EMA has therefore asked them to write a report on how the chemical synthesis functions, where they obtain it from, i.e., the manufacturer, which means conducting a quality control for the feedstock and the solvents. They have to list which steps are critical in the synthesis. And they have to do all this by the end of July 2021. So they don’t know the source of the contaminants, and the EMA Committee didn’t go into what consequences the contamination might have.
There is no evidence of contamination for the PEG, but they also need to document their strategy for the quality control, purity, etc. on this in writing, too.
The EMA Committee issued complaints about 20 points in total regarding Good Manufacturing Practice. These are very extensive points, it will be quite a challenge to manage this in half a year I’d say, and they have issued 23 recommendations for further development of the quality of the of the product. And then there are another six pages at the end: I’ll quote from that: “The assessment of the safety risk is considered acceptable; there are theoretical calculations of worst-case concentrations from residues from the manufacturing process, but these have been found to be below established safety limits”. What this means is that our health depends on theoretical calculations, and not on actual tests in practice.
I just wanted to have said that.
RF: What do these lipids do? We have heard from all over the place – not from the mainstream media of course, you don’t hear a word of criticism from there – but we are hearing reports from the Internet that can be substantiated that in Gibraltar for example, 53 people died after vaccination. In Germany we are hearing that the same is happening in old people’s homes. People who have just been vaccinated are either dying immediately afterwards or getting very ill, while those who have not been vaccinated are in the same condition as previously. And we have heard from top scientists that this could have something to do with the lipids or liposomes that in some people are immediately leading to very poor oxygen saturation in the lungs, or are somehow docking in the brain and causing neurological issues – tremors and all kinds of dysfunctions. Does this have something to do with the lipids?
VSK: I can confirm that. This is the large topic that I would like to cover at the end. Could we come back to that later? I will explain that in detail, that really is the case.
Ok – I’ll now come to my second point, which is determining the vaccine dose, which they were supposed to analyse in the Clinical Phase 1. There’s a Clinical Phase 1, and BioNTech has the task of not just detecting side effects, i.e. spontaneous adverse effects, but also of determining the vaccine dose. They tested three or four different vaccine dosages – 10 micrograms of RNA, 20 µg, and 20 µg respectively in two doses, and [hundertenprogramm? Inaudible] of just one injection. And then they conducted their test 34.56 and the patients were supposed to make notes in the seven-day digital diary. Basically what they found was the higher the vaccine dose – the stronger and higher the concentration of RNA – the more frequent were the side effects. Generally one can say that there were always more and stronger side effects with the second dose than with the first. Older trial participants had fewer because their immune system is already aged and is not so reactive. They naturally analysed the side effects that have been published – fever, fatigue, headaches, joint pain, myalgia, shivering, vomiting, diahorrea. Nothing more is covered in the the publication – we don’t know whether they did more. They also looked at how many antibodies were produced and then bind the spike protein: they did a binding assay and investigated the antibodies when they encounter a virus. They generated an artificial SARS-CoV-2 virus that contains a GFB [NB: “green fluorescent protein”, I think this was mNeonGreen – a fluorescent marker], i.e., cells that are infected with the virus light up green, then one can count how many green cells there are at the end. And if one then isolates the antibodies from the vaccinated trial participants and mixes them with the viruses, then they partially neutralise the viruses, and then one has fewer green cells, you can see that. So to summarise, the vaccine has a positive effect, but the criticism is that there is no positive correlation between the different vaccine doses, i.e., we see the same effect at 10, 20 and 30 micrograms. Despite this they want to use 30 micrograms as the vaccine dose. Although 30 micrograms has many more side effects than 10 micrograms. The benefits are the same, but the risk is different. This is not scientifically justifiable. If I were writing an application for an animal trial and I wanted to vaccinate the animals with 30 micrograms and I had to justify why 30 micrograms, why not 10, then I would never get past the door with my animal trial application if I got the same effect with 10 micrograms. There is simply no additional benefit if I increase the RNA volume in these assays.
WW: I have a question: do these microgram values include the additives (37.51), are the LNPs included, or do these dosages only refer to the mRNA?
VSK: The dose only refers to the mRNA. But they are of course wrapped in the LNPs, and the higher the microgram dosage mRNA, the more LNPs you need.
WW: Ok
VF: Is that a question of costs?
WW: If the side effects come from the nanoparticles, then the dose dependency could be explained by that, and not by the effect of the mRNA.
VSK: The side effects?
WW: Yes
Dr. VSK: Yes of course. Because these are primarily due to the LNPs. But I’ll get onto these at the end.
The fact is that the clinical study Phase 1 is normally there to find out what quantity of vaccine you need; it is important to prove what the vaccine dose should be. What vaccine dose you need to get the effect you want to have, ultimately. To do that you need to conduct a statistical test across all the different vaccine doses: in science that is a clear case of [Wanneranzapf mengen test – inaudible – a volume test with a name], that is a particular test that one has to use, it tells you whether there is a positive correlation, i.e., that the effect increases with a rising vaccine dose or not, whether it falls, or whether it remains the same. They didn’t do this test, giving the excuse that there were too few data points per group, i.e., that they only had 12 trial participants per group. I wonder whether they knew from the outset why they weren’t consigning more trial participants. And second, it is an absolutely stupid excuse because any scientist would be happy to have 12 datapoints per group, i.e. 12 trial participants per group. It is entirely possible to draw a statistical conclusion – you can do it with 5 or 6 people, it won’t deliver such robust results, but with 12 per group you can draw a fairly good conclusion as to whether there is a correlation or not. If I look at the image – and I’ve got a trained eye – and compare the median values and the scatter of the data, I can already say that there is no correlation. Whatever test I do, it fluctuates, they all have more or less the same effect. I.e. the excuse that they didn’t want to do this test … or let’s say if they had done this test, they would have produced the evidence that 30 micrograms would be too much, they should have used 10 µg vaccine doses.
RF: But that is a particularly egregious error. If that is part of the Phase 1 trial to test out the dose that will be effective, if at the same time as you are telling us Dr. Schmidt-Krueger it doesn’t increase the efficacy: the efficacy remains the same regardless of whether 10 µg or 30 µg are used but the side effects increase, that is severe medical malpractice.
VSK: You have completely understood. That’s exactly how it is. In my opinion they intentionally didn’t use the test because they would have had the evidence and no justification any longer for\ 30 µg. And then they give the stupid excuse that they can’t do the test because they don’t have enough samples.
41.22
MT: First of all I’m wondering how expensive this vaccine is. If I need more of this strange fluid, then it will be more expensive, and for me as a layperson that doesn’t really have an impact on the issue of whether – I mean, if one assumes that it is this miracle treatment, how much do I get from a dose if I increase the dose, or am I getting this wrong? Wouldn’t I get more out of the vaccine if I said right from the outset that I need to use less? Or am I misunderstanding something?
VSK: We know that the vaccine vial is for 5 people, but you get enough out for 6. You give a little less, but you have previous knowledge that that will also work.
RF: The point you are explaining here will have further consequences. We are seeing that it has adverse effects through to death, this point and what’s happening here will play an extremely big role because the doctors have to take responsibility, they are participating in this – this is serious medical malpractice.
This also involves a reversal of the burden of proof. (42.56) Those who have been damaged no longer have to provide evidence that the cause of what has happened is the vaccine: the doctor has to prove that it was not the vaccine and that he/she is not guilty. This is going to be a really strong argument.
VF: Sorry, another question about the costs. Normally one would think – after all, it’s a commercial enterprise – I wouldn’t put ingredients into it that are three times the quantity of what I really need: the RNA surely has a cost.
VSK: It’s costing US more!
RF: That was the simple question. The more of the stuff is pumped into people, the more expensive it is, that’s logical. It would be a remarkable result and difficult to explain – to the taxpayer particularly –
VF: Let’s say the price people are willing to pay for a product of this kind, where they don’t really know what’s in it, is EUR 50, it wouldn’t really be the case that this price would increase if I said I’m putting three times the quantity in. So if it achieved the same effect, they could say this effect costs EUR 50. They won’t have negotiated a price that revolves around how many DNA particles it contains or whatever?
RF: The contracts are secret. Do you know anything about it, is it calculated according to vaccine quantity? I can’t imagine anything else really.
VSK: I don’t know how reliable the data are, but I have heard that normally there 5 vaccines in one vial, but they charge 6 vaccines per vial. Although the company doesn’t have any extra costs for this. That’s a piece of information I have, but I don’t know if it is true, I’ve just heard it.
Dr. H: And something else. The vaccine is mixed by hand: you take the vial, take the unit of measure that you need for one person, and add saline to it, and then it’s injected – ?
VSK: Yes, it arrives dehydrated, i.e. all the water is removed. It contains a small amount of white powder. This is then dissoves in the saline solution and then you have to take the respective amount out of that. The people who received five times the dose probably got all of it.
Dr. H: Exactly, that was the point I wanted to get at: first of all, why do they do that? That seems to me to be a clear vulnerability in the system. That’s the source of error really. Is it because of transport volumes, or what is it?
VSK: Yes, transportation is much better when it is dehydrated. It can be stored better that way.
Dr. H: That explains it. I find that risky. From what I have heard, it has gone wrong. Someone actually forgot to divide off the right quantity, and the patient was given five times the dose. What would the risks of that be in your opinion? (46.49)
VSK: [Inaudible, think must be “The damage”] is much higher. But I will come to that.\ We are still talking about the volume: what I’ve covered is not the only point of criticism while we’re on this subject. In the same study they have also – well, they claim that it is important to give two doses. That may well be true, but they haven’t proved it; they haven’t tested it scientifically. What they did in this study was they gave two doses of all the quantities: 10 µg, 20 µg and 30 µg. Normally to make the assertion [translator: that it is necessary to use 2 doses], you need to have a group where you give just one dose. Normally it’s like this: you get an injection, then the body forms antibodies, it takes a while until it starts, the antibody titre rises and then it forms a saturation curve. So at some point it doesn’t go any higher: then you have reached saturation. And this goes up over time. But to find out whether the second dose has an effect you have to give the injection and find out how high the titre is after 35 days. And then do the same with the other group; after the same time, 35 days, look at how high the titre is. (47.59). And if the titre is higher, then the second dose has had an effect. If it is not higher, then the second dose has not had an effect. I assume it did have an effect because in another vaccine similar to this [Which? Would be useful to know] it did have an effect, but in that case the scientific data were generated a little shoddily – the time is sometimes missing in the data, they simply left it out so that one can’t prove whether it has had an effect or not …. But from experience I think that a second dose is likely to have an effect … but I’m sure it’s like that in a court of law: belief is not evidence or knowledge – i.e., they would have had to prove it in this clinical study with this vaccine. They didn’t do that: they are simply making the claim.
RF: There isn’t a study on it?
VSK: No, I haven’t found one. There is the Clinical Study No. 1 on human beings, that is where they should have tested it.
RF: They should have tested it within the aegis of the Phase 1 study.
VSK: In the study on mice/rats. I don’t know, but this small study on human beings: that would have been the moment where they should have tested it. That’s my opinion.
RF: No, that is correct. Legally that’s the case. They have simply made the claim. Somewhere along the line they made the assertion: better twice than once – perhaps even three times wouldn’t be a bad idea, would have been just as good from all one can tell. That is really ghastly. Professor Hockertz told us that it is usual in the development of new medications – also in the case of vaccines: no preclinical phase was done, no animal trials: Phases 1, 2 and 3 took place in a completely telescoped fashion, and now you are telling us after having … you have just pointed out that the EMA has made various demands that haven’t yet been fulfilled in some cases because they only have to be met by July – but they’re already going ahead and vaccinating. What’s going on here? The study is basically taking place now, right before our eyes, live on stage – on patients who have no idea what we are discussing here just now! We’ll have to tell our Israeli colleagues this, they won’t be happy at all ….
Dr. H: And just to mention Reiner: without the vaccinated being tracked like the trial participants that they are (50.47) If I were a trial participant in a vaccine test series then I would have to be medically tracked, i.e., assessed. People are simply being vaccinated, and if they die it’s counted as a Covid death. That’s the reality. Or more frequently it’s said they died of their underlying conditions. Anything to prevent it being seen as a result of the vaccine.
RF: We just heard that at the start Renate: The fact that three times the quantity that is really necessary is being administered, and at the same time the risk is increased by three times: we definitely have medical malpractice, we definitely have the reversal of the burden of proof, and we can’t say any longer that was Covid, instead we can say we want to hear from you: is the causality … you have to prove that as you have made huge blunders. Is the causality different to the severe medical malpractice that we have to accuse you of. That is what I said from the beginning: this is definitely bodily harm. At the very least because there isn’t any proper up-front clarification/information provided, [as there would be if you were taking part in a study]. But what I’m hearing now in addition to that – my goodness …
Dr. H: Have you conducted the same evaluation for the Moderna vaccine that is already being used, or only for BioNTech?
VSK: I haven’t managed this for Moderna or AstraZeneca yet. I will do it soon, but had too many commitments and so many requests, broadcasts on Youtube etc. (52.24)
Dr. H: Moderna would be more important than AstraZeneca because Moderna is already on the market.
VSK: Exactly, that will be the next that I do, looking into the studies.\ \ Any more questions on that part? Because now we are getting to the side effects. That’s a real head turner. I suspect it will knock you for six. (52.57)
A preclinical study was done, but at the time Professor Hockertz discussed this it didn’t exist, he didn’t know anything about it. It came out with the report at some point in mid-December. And I spoke to him at the end of November.
So there is a preclinical study. Let’s look at the basics to start with. The technology of the nanoparticles. I don’t want to completely malign it. It’s a superb technology really. But the problem is that it is still much too early for use in human beings. The toxicity is still too high, that first needs to be eliminated, then it would really be a brilliant technology. There are many scientists working on getting rid of this toxicity, research has been conducted on that for years. [Trans: for 20 years she says at the end]
It is actually used for cancer patients, but there the risk/benefit ratio is very different, I’ll come back to that. In a healthy person such as with a vaccine, I consider it disproportionate to apply this technology at the moment while this toxicity exists. Nanoparticles, these are very small particles and always damaging to cells, because the smaller the particle, the more interaction they can have with cell components, i.e., with the proteins, with other lipids, or with the DNA etc. But one needs a nanoparticle lipid envelope because one can’t just inject the RNA into people, it is broken down within 10 minutes by the nucleases that are swimming around. The cells won’t take up the RNA/DNA if it is not nicely presented via a lipid nanoparticle for example.
There are various studies in vivo on mice or rats – I don’t know which animal, I have to ask – it has been found that if one gives long-lasting LNPs to animals, via inhalation over the lungs, that you get DNA strand breaks in the lungs. And that can trigger serious lung disease or lung cancer: it has been found that lung cancer develops. And the uptake of LNPs in the spleen has been detected: DNA strands breaks were also identified there. And it has also been found that when the LNPs are transported in the blood then thromboses can occur, or haemolysis – haemolysis means the sudden dissolution of erythrocytes, i.e. red blood cells, this causes hypoxia.
(Whisper)\ VSK I’ll get round to speaking about that. That can directly be applied to the BioNTech vaccine.
And now I want to explain to you how this technology functions. (55.54)
Could you let me use the screen – then we’ll have a better idea of where the toxicity comes from.
RF: We’ll get that sorted.
VSK: Now you can see a white piece of paper, right? Can you see it? Ok, it’s like this.\ \ Here is an LNP. Inside it is the RNA. This LNP, it isn’t just one RNA, there are lots of RNAs inside, always the same, but lots of them. The LNP in this lipid envelope consists of many different lipids. There is a helper lipid: that is completely uninteresting, it’s not toxic or anything. It’s simply there for the structure of the envelope. Then there is a cationic lipid1. And then there is the PEG component. It is cationic. And then we have cholesterol.
So these are the different components and these 4 components are also needed for this. And then we have a cell. Let’s call it a muscle cell because we inject into a muscle. And this cell has a negative charge here because of the lipids that are stored in it. And this LNP up here is neutral i.e. the cell has absolutely no reason to absorb it. How it gets into the cell is as follows: there are many publications on this subject that have established that it comes in through an ApoE transporter – there’s a lot of chemistry now but you need to understand this.
There are proteins in the blood called ApoE. Those are the components of HDL-LDL that are tested in human blood tests to find out cholesterol levels, ApoE is always there. The ApoE can bind to cholesterol, that is why it binds the cholesterol from the particle here. And now this whole particle is recognised by the cell; the cell has ApoE receptors, there are different ones. There’s the LDL-receptor or LAP – there are many, certainly well over 10 different receptors and they then bind the ApoE where the whole lipoprotein complex binds to it and then it goes into the cell. Then the whole cascade begins. The LNP is located in a vesicle out here. And there’s a sensor in the membrane here, the TLR – toll-like receptor – they are there to recognise/locate foreign DNA/RNA. So if it were a virus rather than the vaccine, it would recognise RNA and break it down.
That is part of the immune system. But since the RNA is surrounded by an LNP shell, the immune system cannot recognize the RNA and it is not broken down, this is done on purpose. We don’t want or the vaccine manufacturers don’t want the RNA to be broken down. And what happens now is a completely normal process, it’s what always happens in the cells: it doesn’t matter at all, regardless of these LNPs, that protons now migrate in. So everything in here is positively charged. Due to this positive charge, part of the PEG lipid is split off – it is pH-sensitive, the lipid is broken apart and this PEG can no longer suppress the cationic charge of the lipid in the shell here. This means that the lipid is positively charged. And so everything in here becomes positive – and then, in principle, water flows in, and the whole thing bursts open and the RNA it is released into the cell (1.00.34)
You now have the released RNA and the individual components: helper peptide, the cationic peptide that is now positively charged because it is no longer suppressed by the PEG, then there’s the PEG and the cholesterol.
What has happened now is that the TLR can access the RNA, which sends a signal to the outside. The cell then produces chemokines and cytokines that are released from the cell. That is the first part of the innate immune response. 1.01.14
At the same time the RNA goes into an area of the cell, it is transported to a specific area where the production of proteins takes place. The protein – this is where the RNA is then – the protein is then only synthesised/produced here so that the spike protein can be resynthesised. And the spike protein can be found everywhere in the membrane; it migrates to the surface of the cell so that there are spike proteins everywhere on the surface of the cell. The spike protein was not there at first – it came into being in response to the vaccination and that’s why it’s called a genetically modified cell. We have therefore become a genetically modified organism. As long as the spike proteins are there and the RNAs, we are GMOs. They’ll go away at some point, then we’ll no longer be a GMO but we are a GMO for as long as they are there.
This is genetic modification. It is not integrated in the DNA but happens in a different way, namely indirectly.
OK, let’s carry on.
[Question: How long does it stay in there?]
VSK: Such an RNA has variable stability – it can last from a few minutes because these RNAs are important for development, but also several days. I will talk about the length of time it is in there later on.
So how do we get to the rest of the immune response? Down here there are chemokines and cytokines. You have to think of them as a fragrance secreted by the cells. And then there are immune cells, those are APCs: antigen-presenting cells. They pick up the scent of the chemokines and cytokines and migrate to the highest concentration of them. Because the production of the chemokines and cytokines is a cry for help from the cell, saying “There’s something wrong here”. Something’s happening to me. And so the immune cells come along and check what’s going on. What’s wrong they ask themselves and they meet the LNPs – they are not all simultaneously taken in by the cell. They are also taken in by the cells – they are also inside here. The LNPs – the spike proteins are also formed here too, only these cells have the feature that the proteins are degraded again, that is the function of the cell. They have fragments of the spike proteins, and each one is presented on the surface of the cell for the rest of the immune system. This happens via the MHC class of receptors. And when these APC cells have absorbed the spike protein, they migrate back to the spleen for example and are digested. Then they are presented to the other immune cells, i.e. the B-cells and the T-cells. I’m keeping it simple because it is really much more complicated in real life. But what happens now is on the one hand that the B cells are activated, they become plasma cells and now produce antibodies. Antibodies against the spike protein up here which is now finally on the surface of the cell. And these antibodies now migrate here, they migrate through the bloodstream and find their antigens and the cell where the spike protein is expressed. They then bind this spike protein onto the muscle cells for example. At the same time up here, T cells are activated and become for instance cytotoxic T cells which also migrate in the blood and seek these antibodies and bind to them via their T cell receptors. This is how a complex arises. Once formed, the T cell substance enters the cell so that this cell is prompted to commit cell suicide – cell death. This is called programmed cell death or apoptosis.
What we have here that is new with this vaccine is it’s not just proteins that are injected into us that swim in the blood and are then eliminated by the antibodies: we have here various avenues whereby toxicity/cell destruction take place. One way is via this here: the cytotoxic T-cell forces the muscle cell into apoptosis. And then we have RNA, which is fundamentally also toxic for the cell from a certain length onwards. And above all – this is particularly important – the cationic lipid, it is cationic, i.e. it has a positive charge. And that is very very toxic, we have known that for over 20 years.
So, that is the process for now. Do you have any questions about it?
RF: 1.06.49 That is the process after the vaccination, before you even get into the vicinity of a dangerous virus?
VSK: Yes, that’s how the immune response arises, i.e. it’s part of the immune response. It is much more extensive, there are other factors, but that is very roughly how antibodies are produced and how the antigens – the spike proteins – are destroyed in the cell.
So: I wanted to show you exactly what the toxicity is. We definitely have these cationic lipids in the cell, and now I’ll talk about what they do with the cell.
I’ll just leave the screenshare now.
Ok, that’s fine.
So: the cationic lipids. I’ll go back to the BioNTech vaccine: the LNPs consist of up to 50% of these cationic lipids: 50% is very high, they are toxic because they have this positive charge. This enables them to enter into interactions with other components of the cell really well, they can also basically interact with negatively charged amino acids. This destroys the proteins which lose their ability to function because they “unfold” as it is called. In principle they can interact with the DNA because the DNA is also negatively charged due to its phosphate groups, creating DNA strand breaks. They can also interact with other lipids because they are also negatively charged, especially the lipids of the cell membrane. E.g. the cell membrane of the mitochondria, these are the powerhouses of the cell that are vital for energy generation; I’m mentioning this because oxygen radicals are formed in the mitochondria when energy is produced. This is a very natural process, but the cell also has a repair mechanism so that these oxygen radicals are removed again and rendered harmless, this is how the cell survives, it is simply a balance. They are produced, you can’t prevent that because oxygen is consumed, which generates oxygen radicals, but avenues have been found to disable these oxygen radicals. If however these cationic lipids gain entry, it is confirmed in many publications that they destroy this membrane [Trans: meant is the mitochondrial membrane, here] and this leads to the formation of a large number of oxygen radicals. These oxygen radicals create a lot of damage in the cell. They interact – they alter the amino acids, the cell pours out as many cytokines as it can, the oxygen radicals also attack membranes and create lipid peroxidation. Membrane integrity is jeopardised, the membrane becomes porous, and when a cell membrane becomes porous water flows in and then the ion balance is disrupted. This means the entire cell loses its function because the function of proteins depends on the ion concentration, on the calcium ion for example, and the magnesium ion. The cell experiences maximum oxidative stress, as it is called in the specialist terminology. And when that stress is so high and the DNA is also damaged, then the cell goes into apoptosis – it self-destructs.
That’s all I have to say about that for now.
RF: So there are two factors that lead to that.\ \ VSK: Yes: one is the immune response – via the binding of the antibody. The other factor is that specific component: the cationic lipid. It’s just this component that is so dangerous. It creates maximum oxidative stress in the cell leading to such damage that the cell can’t repair itself fast enough. And that’s why it dies. It has to self-destruct, or it transforms into a cancer cell. That is the alternative. So it usually self-destructs because if a cancer cell develops, specific damage results, there are other factors involved, but generally it dies.
And now I’ll get to the risk/benefit ratio. The technology is very sensible in cancer therapy. The purpose of this technology there is to kill cancer cells. We are now getting a vaccine using the same technology that is used in cancer therapy to kill cancer cells. Where cancer therapy is concerned: up to now we have only had chemotherapy or radiotherapy; they have the aim of triggering oxidative stress in the cell to encourage it to self-destruct. But up to now this has been very unspecific: healthy tissue is also irradiated and dies. With this [encapsulation] technology you can insert proteins or other substances in the nanoparticle envelope that are targeted at detecting and finding the cancer cells. There are already relatively good, successful studies, and this is why it is used in cancer therapy.
Cancer cells have a completely different pattern on their cell surface to healthy cells. They have for example a lot of transferrin receptors or folate receptors: when one inserts the ligands into LNPs, i.e. builds transferrin or folate into these LNPs, then these LNPs find the cancer cells that have the receptors for these. As a result, these LNPs target the cancer cells almost exclusively and create oxidative stress in them so that the cancer cells are killed.
VF: Is that a local occurrence, or can this spread out across the whole body, or locate to specific niches?
VSK: In the case of cancer cells it is designed so that it is local, and now we’re really getting to the point: in the case of the vaccine it is not local. It spreads out through the entire body. I’ll first say a sentence about that. There’s the toxicity of the cationic lipid, which initially works on a cellular level. Now a word about the PEG – I believe it has been published in the media that in some cases if you have previously come into contact with PEG it is possible that you have formed antibodies to it, and if you have antibodies and then come into contact with PEG at any time after that, which is the case with the vaccine, then you may suffer an allergic reaction or analphylactic shock due to this hypersensitivity. This depends on how much PEG is in these LNPs – it’s 2 – 6% in the case of BioNTech, and on the how strong the binding affinity of your own antibodies against the PEG is. Having antibodies doesn’t always mean that they will immediately bind to the PEG: the binding strength varies from one antibody to another.
The strength of the allergic reaction is individual: it depends on how powerful the antibodies are, and the volume of PEG on this second contact. Otherwise where the PEG is concerned, there are publications that say it is a little toxic, but one can’t find any great detail on it.
So with PEG you can get allergic reactions, but the cationic lipids are absolutely toxic for cells.
Now I’ll address the questions Ms. Fischer asked. I’ll talk about the preclinical study that BioNTech has done, largely on mice and rats. The questions that arise before something like this comes onto the market are how long it remains in the body, divided up as follows: how long do the lipids remain, How long does the mRNA remain? How are they broken down? What is their distribution in the body? The toxicology and carcinology have to be investigated. Is there a problem related to reproduction? And does it have an influence on the environment? Because we’re becoming a GMO: does this have any impact? These are fundamental questions that the EMA always has to pose.
I will refer to this Public Assessment Report – I have to say that the raw data are lacking, they aren’t in the report, which I find disappointing.
RF: Peter Doshi is challenging them on that.
VSK : Right, I’d now like to look at that data myself because I have already seen that they interpret the data incorrectly in the clinical study. I’d like to see it myself and form my own opinion. They have only provided a description of what they observed. So I can only go on that. I imagine this will be true because the observations they made have been observed by other scientists in their animal trials with their substances, too.
So what is the distribution of the lipid nanoparticles (LNPs) in the animal trial? This is similar to that described in other publications and by other scientists. They used LNPs with mRNA, not with the spike protein but with Luciferase. Luciferase has the advantage that you can make things visible. Useful for this trial as they they gave the lipids a radioactive marker.
1.16.57
If you can use the radioactivity as a marker, you can use a technique whereby can can see the organs and whether the lipids were in them or not to see. They injected the whole muscle and watched how the lipids spread out throughout the body, and found that these lipids were in many organs after just 15 minutes. Most were at the injection site, in this case it was the muscle, but a lot in the plasma, too. Logical because it’s transported in the plasma, but also 22% in the liver. And if you inject it into the veins then 60% of the cationic lipids can be found in the liver, and 20% of the PEG lipids. They were also found in the spleen, the adrenals, and in both sexual organs. Further organs were not described. So I assume that it spread out throughout all organs. 1.18.02 It is basically absorbed everywhere where blood flows. The description focuses most on the injection site, the plasma, and the liver.
Then they looked at how the lipids were degraded. They found evidence of the cationic lipid in the plasma for 12 days, and evidence of the PEG lipid for 6 days. So they remained for quite some time. There isn’t any more information, so I don’t know whether the lipids could be evidenced for longer or not. 50% of the PEG is degraded via excretion, i.e., it is excreted from the body. It goes into our “sewer system”, as it were. The cationic lipids are exclusively degraded in the cells, only 1% was found in the stool. This means the cells take the full hit of the toxicity. Then they analysed the half life of this cationic lipid in the liver, they say it is 3 weeks. With half life at the beginning the substance always degrades faster, and then it gets less, the curve gets flatter. This half life at the outset is already 3 weeks, which is relatively long. And how long does the elimination take? One can still find 5% of the lipid in the liver after 4 – 6 weeks – that is incredibly long, and with the PEG the half life is 1 week. So it is shorter, but because a large proportion, i.e., 50%, is excreted. That is not the case with the cationic lipid.
We don’t have any other information or investigations regarding other organs, they just investigated liver, plasma, urine and stool. They should definitely have looked at other organs. Perhaps they did, but there’s nothing in the publication about that.
And then they looked at how fast the RNA is degraded. This is where the Luciferase comes into its own. The Luciferase can transform a substrate so that one sees it in colour, it fluoresces. You can detect it. But it’s not a very sensitive method. And they only injected 2 micrograms of RNA. 30 micrograms are being used for us. This means what you are seeing is probably a lot stronger in the case of the actual vaccine being used. So in the muscle where it was injected there was a peak after 6 hours. First the LNPs have to be taken up into the cell, the protein has to be formed, this Luciferase, and only then does the reaction take place. You see this after a max. of 6 hours, it is taken up by the cells extremely fast, and the protein is also expressed very fast. You can still see the protein after 9 days. There are publications – there is one from 2016 for example – where they say that one can see the Luciferase for 35 days, but that always depends on how stable the RNA is, and they didn’t do it with the spike RNA but just with the luminescence, and the spike RNA may very well have a different stability. So they didn’t investigate it properly for our vaccine, I would say.
In the liver they saw a peak after 6 hours, and after two days it was gone. This is because the liver has a very high metabolic rate.
So to summarise, both the RNA and the LNP are taken up relatively fast. And the cationic lipids remain in our bodies for a very long time. This was also interesting. There seems to have been a discussion of the EMA with BioNTech about the period that it remains in the body: how long is it in the case of human beings, they asked, because the study wasn’t done. BioNTech referred to a study from 2010, by Mamoth et al. I have not been able to find this in the publications database, and there is no list of references below the EMA report, so I don’t know whether this is true at all and whether that article exists, but they say they have used similar lipids, and when they calculate the conversion from this mouse or rat study to human beings, that cationic lipids have a half life of 20 to 30 days in human beings, and the elimination to 5%, so not really eliminated, takes 4 – 5 months. They assume 4 – 5 months, and the EMA Committee just said “That’s a long time”. 1.22.54
Dr. H: The second vaccination comes on top of that after 30 days …
VSK: Yes exactly: none of that has been investigated. Basically they haven’t conducted any kinetics with this vaccine. (1.23.12) Not on the mice either. The LNPs were the same [die Zusammenrechnung – in the calculation? Inaudible], but the RNA was different. They should really have done it with the actual vaccine. They should have marked it and then carried out the whole study again. They didn’t do that.
MT: I’d just like to ask a question. You said something was excreted from the body. Is there any danger that people who are vaccinated could be causing as a result of this, or is it excreted and then it’s gone?
VSK: That wasn’t investigated.
Dr. H: Oh God –
VSK: There’s no data on that.
MT: I reckon we’ll need to be drinking spring water from bottles from now on then …
RF: That doesn’t sound good. And what kind of consequences does that have? You’ve got apoptosis that apparently takes place throughout the body, as you have just told us: what does that lead to? 1.24.25
VSK: Yes, I can tell you that in a moment, that’s the toughest of all to hear. But I just wanted to finish talking about the elimination, they haven’t considered this at all because they haven’t done any analyses on the environmental impact of all of this – as I said, we’ve become GMOs, it is possible that modified cells are eliminated: think about the lipids, the RNA from the vaccine – We know that the lipids – the PEG at least – are being excreted. What happens to the sewage if so much is being eliminated? If so many lipids are in it? Does this cause a problem, or is it degraded? We just don’t know that. I don’t know, I’m not an expert in how it is degraded.
Dr. H: Exactly, and intentionally one has to say as a lawyer, in July 2020 EU legislation was changed: EU legislation on GMOs was declared inapplicable to the vaccines. That’s when this monstrosity began, from a legal perspective. We will be addressing this with a plea for annulment. This is opening up a horrendous abyss – unbelievable.
VF: This stuff, when it appears in the sewage works, and if it were not filtered out – If I drank this stuff from the laboratory: would that cause a problem? If I drink these lipids? Are there investigations on that, if it gets into the water supply, or I drink a little from a glass, what would happen?\ \ VSK: I can only say that if we excrete the PEGylated lipid and if it is not filtered out and one drank it, i.e., assuming it doesn’t get degraded naturally in some other way, it would continue to exist in the drinking water (and I don’t know that for certain), then you would have a problem if you had an allergy to it.
That would be the same as these anaphylactic shocks.
I could imagine that. It is absorbed via the stomach, but I don’t know exactly what happens then – whether there would be allergic reactions. It’s possible that it is completely degraded in the stomach by the enzymes that break down fat.
MT: I find it fascinating: we are talking about gene technology, there are people who have been warning for years and saying if I eat gene-manipulated corn or make bread out of it, then I could grow a second head, maybe 7 heads – I’m astonished that people aren’t looking at this more closely and that it’s the same people who are keeping their mouths shut. The same ones who before said this is so terrible, we can’t do that.
RF: If doctors don’t learn to think about what’s really happening, and just vaccinate away instead of listening to people like you, just blindly trusting and not asking any questions …
But just to go back a moment: If this spreads out in the body, to all the cells, then that’s a horrendous scenario if you say the result is that massive numbers of cells self destruct.
VSK: Yes, that’s a good introduction to that exact point, with all the consequences. Let’s talk about the preclinical study – about what happened to the rat (1.28.42).
In the preliminary experiment the rat was injected in the muscle with 30 micrograms of this same vaccine that is now being used. That is comparable, but three times rather than twice. At intervals of one week. And two days after the last injection, that would have been 17 days after the first, an autopsy was conducted, and the following was found. As mentioned, I don’t have any raw data, only descriptive written data. The rats had an immune response, raised lymph nodes, the spleen, cell numbers, that is all normal, increased production of lymphocytes, i.e. B and T cells in the bone marrow, production of neutralising antibodies, circulating white blood cells, cytokine release, that is all normal. But then other things followed:\ Their body temperature was 1 degree raised, that is also normal, a slight temperature, for rats too;\ but their body weight went down although they were having their normal feed … With rodents, if the body weight decreases, that is always a sign of massive stress. And then they did an autopsy. They document damage to the muscle. What they make public – swelling, oedema, reddening – is just the tip of the iceberg.\ I’ll dissect this in a moment for those who are unfamiliar with the specialist terminology: myofascial degeneration, scleropathy, encrustation accompanied by spread of this inflammation to adjacent tissue, subcutaneous inflammation, hyperplasia.\ So what does all that mean?\ Subcutaneous inflammation means the lowest layer of skin – the skin has three layers, and the bottom one is inflamed, that is the layer where the adipose cells, nerves and blood vessels are located. If these become inflamed then the adipose cells burst open, the fatty acids are released, and further accentuate the inflammation.
This results in scleropathy, i.e., the tissue hardens because increasing amounts of connective tissue are formed. This is ultimately like scar formation. The tissue is so heavily damaged …. If you cut your finger and it is superficial then the upper skin layer can regenerate, you don’t see anything afterwards. If you cut yourself too deeply and it goes through all three layers of skin then the organism can’t replicate its own structure. Then, because the cells need to be replaced, the wound has to be closed, connective tissue is formed, deposits, a scar develops. And this is the case with the muscle, it hardens due to the deposition of connective tissue. This is called fibrosis. The tissue basically loses its function at these locations, encrustations develop, this is the deposition of salts in necrotic tissue; necrotic tissue is tissue that is dying. The muscles there are dying. They talk about myofascial degeneration, this means death of the cells of the muscle fibres, which is simply replaced by connective tissue that is non-functional.
VF: Is that just local or at many locations?
VSK: At that location it’s only local, only in the muscle. You can see this entire process from the blood parameters that were measured: they noted for example a 72% increase in alpha-2-macroglobulin, this means the increase is part of the immune response due to inflammation, but you also get an increase in alpha-1-acylmycoprotein [trans: I think, was hard to hear], that is formed when there is a particularly strong injury in the tissues, caused by inflammation or infection, in this case from the vaccination, and an increase in fibrinogen…. That is a sign, when that is elevated in the blood, of inflammation of the blood vessels, it is basically responsible for blood coagulation. I have said that the blood vessels are in the bottom layer – the blood vessels are damaged, and this is probably why fibrinogen is formed, to reseal the blood vessels. I wonder, with the elderly in care homes, they are often on anti-clotting medication as a prophylaxis:: is it possible that their coagulation doesn’t work properly? – You need coagulation: maybe it doesn’t function correctly? Can this have consequences if the blood vessels are heavily damaged due to this vaccination?
RF: We will see all of that very quickly, I fear.
Dr. H: The side effects, i.e. the correlation with other medications, was not examined at all. This can expressly be seen from the appendices to the EU Implementation Decision for both vaccines. I find what you are now telling us absolutely criminal.
VSK: So that’s what happens locally, at the site of the muscle.\ We have heard that a great deal goes to the liver, and that is a bit more serious. This leads to hepatocellular periportal vacuolisation. (1.34.30). On the day of the autopsy, where they found it, and probably a lot earlier, because it gets into the liver relatively fast and then that takes place relatively quickly. So what does that mean? Hepatocellular means relating to the cells of the liver. Periportal means the liver cells near the portal vein. That is the place where the blood enters the liver. I.e., this damage will not be caused by anything else in the rat. If the rats drank alcohol, ok, then this damage would also occur, but it would be across the entire liver. But this is something which is entering via the blood flow, and only in the proximity of this vein, and there one particularly sees the damage. And they are so damaged that they are vacuolising: that is always an indication that the liver cells are dying. I’m loathe to use the word poisons, but the liver is trying to sequester away the substance that is damaging to it; it doesn’t manage, and the the cationic lipids are the perpetrator, BioNTech admits that themselves, that’s in the report, it’s the cationic lipids. The liver tries to eliminate these cationic lipids, to metabolise them, but doesn’t manage because there are too many of them. The volume is too great. So it tries to ferret them away in an area of the cell, and that is when vacuoles arise in the cell: water streams in, it’s simply an area where they no longer do any harm. But when these vacuoles arise then the function of the liver cell is massively disrupted, many of them die, they lose their function. They self-destruct, commit apoptosis. So that’s what happens in the liver.
RF: If this is found during the autopsy then it seems to me to be a clear indication that it has been caused by the vaccination. Or can there be other causes for it? You have just said that if you drink alcohol this occurs too, but not like that. What is found there seems to be a sure sign that it was the vaccine that led to the death.
VSK: Yes, one can also investigate what there exactly is in these vacuoles. One can look and see whether the cationic lipids are there. If you have a vacuole caused by alcohol, you have a fatty liver; the alcohol is made into fat, it is stored in fat. That’s this steatosis that one hears about.\ \ RF: I just wanted to ask – independently of the severe medical malpractice that was just described previously: you can find out what the cause is via an autopsy can’t you?
VSK: Yes, you can I’d say. And you can also see that the liver is severely damaged from the blood parameters, doctors should know this really. These are standard values: an elevation in GGT, an enzyme, can have various causes. It’s definitely an indication of liver damage from medications or poison, for example. It is an indication that the liver cells are dying, that is when increased GGT is secreted.
And then we have elevated AST. This is a metabolic enzyme that goes up in liver inflammation and cardiac damage. There’s elevated alkaline phosphotase – this is produced by the bones and liver, for example, and one or two other organs; an increase points to liver and bone injury. And then we have a decrease in the ratio of albumin to globulin. This ratio is always measured to see whether the volume of protein in blood is constant. If not, it is a sign of disease: too much protein is being eliminated. If a decline is noticed, this is a sign of severe liver damage, inflammation, a digestive disorder, etc. The rat is displaying a loss of protein.
To summarise, one can say that the liver is massively damaged, and the liver cells are dying.\ \ They did say that after the autopsy, three weeks later, the liver had regenerated. But the EMA didn’t discuss what the situation might be with people who have a liver disorder, who don’t have this regenerative capacity. What of those who have hepatitis or an alcoholic liver or whatever? Who had been living an unhealthy lifestyle? If something comes ontop of that, you can very quickly get organ failure. This shouldn’t be forgotten, it needs to be discussed, but it’s being completely swept under the carpet.
So why exactly is the liver being damaged? It’s because the liver is the organ that takes up the most lipoproteins. And why does it take up the most? Because one of its functions is to break down cholesterol; I’ve explained that the nanoparticles are bound to ApoE proteins. These make their way directly back to the liver where the cholesterol is broken down, and that’s why the liver comes into contact with a huge amount of this.
RF: I just have to reiterate: how can they be vaccinating against this backdrop?
1.40.44
VSK: That’s not the whole story. You get inflammation of the perineural tissue of the iscias nerve, the strongest nerve in the body. And then inflammation in the extracapsular tissue was found, I don’t know exactly what capsules they mean, they didn’t specify that, but I assume that’s the joint capsules. What about people with arthritis for example? And then this is particularly important, very dangerous: they found a moderate to strong reduction in red blood cells and reticulocytes in the bloodcount. That accounts for the hypoxia. They are massively damaged by the lipid nanoparticles. Why is that? Because it is exactly these red blood cells that are used as a cell model for oxidative stress, they are particularly sensitive to oxidative stress. Because they carry the haemoglobin. All cells that carry oxygen are always sensitive to oxidative stress. And when the LNPs get into them and cause this massive oxidative stress, they die very quickly. So the rats would have to be suffering from hypoxia or at least they found that they had less haemoglobin because obviously that is gone when the cell is gone, and lower haematocrit. These are very clear signs of hypoxia, and I have to say this needs to be looked at very critically, because what about people with cardiac disorders for example. A cardiac muscle, for instance, if it is undersupplied with oxygen, this can very quickly turn into a heart attack. And as far as I know there is someone who had a heart attack after vaccination. I’m not saying that person died of it, but one should at least look into it.
RF: You don’t need to say that, we don’t either, because based on what you have already described earlier – they’re using triple the volume they need to for example – we will find various forms of serious medical malpractice. The doctor is responsible and will have to prove that this did not happen due to the vaccine and that he/she is not guilty, or at least negligent in what he/she has done. They’re not going to get away with it.
Dr. H: Exactly. Coming back to the lung – to this problem of oxygen supply. We have heard that in various institutions people are showing signs of serious debilitation after vaccination [description of the situation in old people’s homes as an example]. They become ever weaker, don’t want to eat or drink. In one case after another week the person was dead, others after 14 days … They didn’t recover. Is it the case that if you are fitter, you can cope with this better? Are older people at a disadvantage? Although these weren’t palliative cases – they were old, but fit.
VSK: People who are older are always weaker and have degree of inflammation. Because the cells produce more oxidative stress and that is because older people particularly in care homes are not very well nourished. They lack a lot of nutrients: vitamin D, E, C, glutathione – one knows that older people have fewer antioxidants and a lower nutritional status – they are more susceptible for these phenotypes. Younger people have a greater regenerative capacity. The damage is exactly the same, but they can regenerate better unless they have a preexisting condition – cancer, diabetes or the like.
VF: If the organism is not impaired by underlying conditions, would it be able to regenerate? With the mice or rats, the damage disappears after 3 weeks: does some small damage remain in the liver, or does it regenerate completely?
VSK: Yes, it regenerates completely. The liver is fairly robust.
RF Ok, but those who do have underlying conditions have a problem. [Left out – mentions that doctors have been vaccinated, and nurses, and had adverse reactions] If people have preexisting conditions, then there is the worry that they may well be pushed right over if they get this GMO intervention. Most of the stories we have heard are from care homes [further details along these lines] Now that you have explained it, I understand why, it makes sense.
Then there’s the next phase. What about this famous “cytokine storm”? If the vaccinee encounters the wild virus 6 months or a year later … What can happen then?\ \ VSK: You probably mean the ADE – antibody-dependent enhancement.
VF: Have you finished talking about the adverse effects, or is there something else?\ \ VSK: Almost.
RF: The horror story needs to be complete.
VSK: I am extremely critical of the EMA Committee: there is no discussion at all about the consequences that can arise from side effects. They just nodded it all through. They just said ok, that’s how it is … Perhaps they did say something, but it hasn’t been noted down in writing. I also find it very poor that they didn’t investigate any of these things that they found were not investigated in human beings in the clinical study. Blood samples were taken in the studies, so why not? It would be easy enough to measure all these blood parameters such as erythrocytes, all the enzymes, all the other substances. One can do biopsies of muscles – none of this was done. Either it wasn’t done because they were afraid of what would come out and would have to explain it, or they did it and are keeping silent about it. They knew of all the observations on the rats … and we have no data at all on how this is with human beings. They could have generated that. We have a right to know.
RF: Absolutely. That is the reason why Dr. Peter Doshi says he wants to see the raw data. It will come out one way or another.
VSK: The one thing they did do was measure the lymphocyte level, and found that subjects suffer from lymphopenia within 1 – 3 days, i.e., a fall in the number of lymphocytes, but there are varying opinions on that in publications. There are one or two publications that say lymphopenia can occur after a vaccination, they do show it – but they don’t know why it happens. One publication thinks the lymphocytes simply transmigrate from the blood into tissue and that there are fewer in the blood. But that is not proven, it is just as likely that that cationic lipids attack the lymphocytes in the blood. No investigations were conducted to show why this lymphopenia occurs in human beings. That’s the only parameter that they looked at.
VF: Was this the case with the rat too?
VSK: Yes
VF: And that was related to the liver issues?
VSK: No, that is independent of the liver.
VF: Simply the same phenomenon. Ok.
VSK: That was only thing they looked at in human beings in the Clinical Study No 1.
VF: I understand. It was found in the rats, too.
Dr. H: A question about the deaths. In Italy we have had a lot of reports, not via the mainsteam media of course. A doctor, in one case a pharmacist. In that case her organs were removed and donated. What are the implications of that? I have this information from Dr. Gatti, two days ago. The message shocked us. They removed the organs and transplanted them into patients. What does that mean if that woman had really died as a consequence of the vaccine?
VSK: That’s a good question.
Dr. H: We have several criminal cases one after the other here. Not just getting rid of evidence, but also possibly inducing further disease in people who are already suffering from severe underlying conditions. This vaccine is transgressing boundaries in all directions. It’s incredible what’s happening. We have a case of a young doctor, this was on social media: he was vaccinated, boasted of having received the vaccine, and then a few days later he collapsed and died while playing tennis. That would seem to be linked to what you have told us here. We don’t just have these individual cases, cases are building all over the world of suspected serious side effects [some further discussion of this follows].
MT: [Asks about the chain of evidence when this happens …] We’re talking about the law as it relates to evidence, and reversal of the burden of proof. Someone comes around the corner and says I require causal contiguity. If one performed an autopsy, would one be able to delineate the cause and say that based on the autopsy, the vaccine was causative? I’m asking this because then you wouldn’t be able to say we’ll just transplant their organs, or quickly cremate the corpse. If the doctor (or whoever) bears the burden of proof, but the evidence is gone, there isn’t anything with which he/she can be exonerated. So my question: is it possible to narrow down the cause of death using liver/blood count etc.?\ \ 1.54.51
VSK: [Explains that a specialist for autopsies would need to answer this …. Further discussion]
RF: ….. [Further discussion] Professor Cahill in Ireland said to us recently that immediately someone has died after a vaccine – either right away or within a certain period of time – an autopsy should be performed. She was of the opinion that it would be possible to prove it with a probability bordering on certainty. Perhaps not from one particular organ, but when looking at the overall picture.
WW: We have a law in Germany that before the evidence is destroyed, i.e., cremation, an inquest has to be performed by a public medical officer, the death certificate is inspected, the cause of death scrutinised. If the fact that a vaccination has taken place is not known, and the corpse is simply cremated, one has to pose the question of liability: has the public medical officer destroyed evidence? Due diligence is required, the question relating to the documentation of the vaccine needs to be asked, it needs to be part of the framework if someone dies. It is the Paul Ehrlich Institute that permitted this telescoped study: if this has not been considered, we should demand it.
Dr H: Professor Wodarg, I assume that this would not just be reserved to Germany, it should be the case everywhere where this vaccine is being used. [Further discussion]
WW: […..] You can’t simply cremate the body – too much that can be overlooked.
RF: In contrast to previous adverse effects from vaccines, this is a completely new technique […] One would need to start detecting certain patterns that occurred again and again.
WW: I would absolutely insist on gaining insight into the files at the Paul Ehrlich Institute. One would need to take a very careful look at the observation plan of theirs (2.00.50)\ The Paul Ehrlich Institute is 100% responsible.
Dr. H.: It should not be permitted to give away organs for transplantation in cases like this. An observation study of the kind you are talking about would have to be conducted.
WW: You would have to define exactly what investigations should take place if someone dies after a vaccination – this destruction of the evidence has to stop. Find out whether someone has been vaccinated shortly before they died, and if so, forbid cremation. The public medical officers would need to be informed of this. To protect those who have been vaccinated, and those who will be.\ …
**[Further talk about the ADE issue. Because we know about this, I have left it out for now. Can do this another time.] **
Discussion on why so many PCR tests are turning out positive after vaccination:\ The RNA is codon optimised – Normally three nucleotides code for one amino acid. They exchanged the third in the triplet, this increases the speed at which the protein is expressed. Unlikely that what is in the mRNA can correlate with what the PCR test is looking for; Dr. VSK says it is possible that the sequence may fit in the odd case, but that is very hypothetical.\ Prof. Wodarg asks whether it would be possible to do the PCR test on the vaccine, to exclude this possibility. Dr. VSK says yes that would be absolutely possible.\ \ Discussion about the reproduction toxicity test.
VSK: […] A Development and Reproductive Toxicology test (DART) was conducted. They examined female rats twice before pairing, and then twice while they were pregnant and vaccinated. Looked to see if this had consequences for their progency. [Various different details given, I can go into this later if wished. Sounds like it’s all in the report.] There were indeed various anomalies found relating to implantation of the eggs, for example. They said it all fell within the range of historical control data. They only examined 21 foetuses, Dr. VSK says she thinks this is too low a number, they found a slight incidence of gastroparesis (abnormality of the proximal stomach wall), malformation of the jaw, right-sided arch of the aorta and cervical vertebrae anomalies. But again BN said all were within control data. She says they should have done more studies and for longer to see if this slight upwards incidence was continued or not. Only 21 animals.\ \ Prof. WW asks about the Syncytin issue. Antibodies against Syncytin can prevent the formation of the placenta. That would lead to infertility. They did not investigate the Syncytin issue, Dr. VSK says. WW says this phenomenon is not reserved to human beings – that could have been done in an animal study.
Long-term studies and studies on possible autoimmune conditions2 were not conducted.
Didn’t investigate whether the vaccine can be transferred to the foetus.
VSK: This mechanism crosses the blood-brain barrier due to the ApoE -mediated transport. So the LNPs can cause damage in the brain. 6.11.37 Damage the astrocytes. Extreme oxidative stress. Can lead to inflammation, swelling. Can have an impact on nerves. Facial palsy (Bell’s palsy) – either the nerve is inflamed or the adjacent tissue, the swelling presses against the bone that the nerve passes through, and this impairs the nerve.
VF: Damage to areas of the brain could result in the twitches and tremors that one sees, MS-type conditions\ \ WW: And injuries happening to the spinal cord – the cerebrospinal fluid … spinal nerves
VSK: Yes, one would have to prove that these lipids had got there. As soon as they are there – and this is in the publication in black and white – the cascade begins: oxidative stress, damage, apoptosis.
RF: How long does one need to hold one’s breath when one has been vaccinated. A lifetime, or does there come a time when you can relax again?
VSK: It depends on which damage you are observing. The lipids are there for 4 – 5 months. Damage can arise for as long as the lipids are there.
WW: The planning of the pharmaceutical industry is to make us into a bioreactor where we create the antibodies ourselves. It’s a great business plan for them. If they’ve managed to do it once, they’ll do it for all the vaccines they can in future. But can these vaccines clash in us? One, and then quite soon after that the next – the interactions haven’t been checked, couldn’t be yet.
RF: Without a real clinical study one can’t really say whether the RNA in one vaccine could interact with another …
WW: Impossible to have research studies on this yet.
VSK: No genotoxicity studies done yet. They say they don’t need to because “no genotoxic potential is to be expected”. But it has been known for 20 years that cationic lipids are highly toxic. What universe do they live in!
[Further discussion on the fact that it’s never one virus alone anyway – what’s happened to the differential diagnosis. What has happened to our medical councils? How can they allow this? What kind of training do our doctors have that they are going along with this? Modifying something with a vaccine, the mRNA leading to antigen expression will have an effect on an environment where we have many viruses, not just one. This is such a narrow-minded approach. Italy had been given influenza vaccinations: this changes the biotope, people who have had these vaccinations will likely react differently to an mRNA vaccine of this kind compared to those who haven’t.]
Pour les anglophones, il y a un podcast par le même, sur le même sujet ici.
Traduction
La politique de soins de santé nazie ressuscitée dans les nations « Five Eyes » : élimination des mangeurs inutiles et projet de loi de secours COVID de Biden
«La notion mal pensée de ‘l’amour du prochain’ doit disparaître, surtout lorsqu’elle s’applique à des créatures inférieures ou asociales. Il est du devoir suprême d’un Etat national d’accorder la vie et les moyens de subsistance nécessaires à la seule partie du peuple héréditairement saine afin d’assurer le maintien d’un peuple héréditairement sain et racialement pur pour toute l’éternité… » Dr Arthur Guett, Directeur Nazi de la Santé Publique, 1935
Ces paroles prononcées par le Dr Guett il y a 85 ans devraient faire frissonner quiconque suit les transformations radicales de la politique de santé en cours dans la zone d’influence Five Eyes.
Comme beaucoup de gens le savent maintenant, le programme de secours COVID chiffré à 1,9 trillion de dollars comprend un programme de 40 milliards de dollars visant à ressusciter et à étendre le fantôme des protocoles d’affiliation du ObamaCare et les pires aspects de l’allocation des ressources médicales sous contrôle d’État pour les plus vulnérables (et les plus lourds financièrement) de la société.
Alors que peu de détails ont été dévoilés au-delà d’une expansion massive des affiliations selon un plan remis à jour de healthcare.gov [NdT. donc du contrôle gouvernemental de l’assurance maladie], plusieurs alertes rouges ont retenti, en commençant par la nomination de l’architecte du ObamaCare, Ezekiel Emmanuel, au groupe de travail COVID de Biden l’année dernière et le retour aux postes de pouvoir de nuées de comportementalistes qui ont pour mission la réduction des coûts.
Avant de continuer, un petit avertissement s’impose.
Même si je m’apprête à critiquer vertement le Biden/ObamaCare et l’expansion accélérée de l’euthanasie dans les pays du Five Eyes, ça n’implique PAS que je soutiens les HMO libéraux ultra-capitalistes mis en ligne par Nixon en 1973 [NdT. Aux États-Unis, un health maintenance organization ou HMO (en français, organisme d’assurance maladie) est un groupe d’assurance médicale qui fournit des services de santé moyennant une cotisation annuelle fixe].
Comme je l’ai écrit dans ma récente trilogie qui dénonce les débats artificiels entre le malthusien «étatiste» John Maynard Keynes et le malthusien «individualiste» Friedrich von Hayek, le schisme entre la pensée économique du haut contre la pensée économique du bas, responsable du lavage de cerveau de plusieurs générations d’Américains, est une chimère sans prise avec la réalité.
Les vraies économies en adéquation avec la protection de la vie et de la dignité humaines ont toujours défendu l’ensemble de la société tout en protégeant les droits et la liberté inaliénables de chaque individu au sein de cette société.
Si vous étiez dans la peau d’un technocrate qui observe depuis sa tour d’ivoire mathématique les crises imminentes qui frappent la civilisation, vous ne croiriez pas un mot de ce que je viens de dire. Vous verriez plutôt un «déséquilibre mathématique» flagrant qui nous fonce dessus tel un tsunami: la population occidentale concentrée dans les pays transatlantiques est confrontée à une bombe à retardement démographique sans précédent dans l’Histoire, appelée par certains «la bombe à retardement démographique des baby-boomers» [NdT. Un baby boomer, ou babyboumeur (orthographe rectifiée de 1990), est une personne née en Occident pendant la période du baby boom, après la Seconde Guerre mondiale (Wikipedia)].
Même avant que le COVID-19 anéantisse une grande partie de l’économie mondiale, le sujet de la bombe à retardement démographique des baby-boomers était déjà discuté au sein des groupes de réflexion et des décideurs politiques du monde entier. Au cours des 25 dernières années, les jeunes ont attendu de plus en plus tard avant d’avoir des enfants (avec un effondrement de 4,4% des taux de natalité au cours de l’année du COVID de décembre 2019 à décembre 2020). Aujourd’hui, les taux de fécondité occidentaux sont tombés à 1,7 enfant/femme, ce qui est bien en-deçà du niveau minimum de 2,1 indispensable au remplacement de la population.
Pendant ce temps, la génération des baby-boomers née entre 1945 et 1960 a accumulé les cheveux gris et les besoins en soins de santé liés à la vieillesse, la première vague ayant atteint l’âge de la retraite en 2010. Alors que les progrès technologiques ont prolongé l’espérance de vie moyenne de 61 ans (en 1935) à 81 ans aujourd’hui, le déséquilibre démographique entre les jeunes et les vieux signifie que la société devient essentiellement incapable de se maintenir selon la dynamique actuelle.
Par exemple:
D’ici 2030, on estime actuellement que le nombre de personnes de plus de 85 ans triplera tandis que celui des personnes âgées de 65 à 85 ans doublera. Les coûts financiers liés au maintien de cette démographie vont monter en flèche à mesure que les services de santé doubleront, passant de la somme déjà énorme de 1,4 trillions de dollars/an actuellement à 3 trillions de dollars/an d’ici 2050 (aux États-Unis).
Lorsque les experts en rentabilité examinent cette tendance affligeante, tout ce qu’ils y voient c’est une simple collection de chiffres.
Ces mêmes experts ne voient pas des êtres humains dotés de pouvoirs cognitifs et d’une âme et ne reconnaissent certainement pas l’existence de notions aussi immatérielles que le «sacré» qui pourraient empêcher l’abattage de vies afin de satisfaire les contraintes monétaires. Ils ne reconnaissent certainement pas les injustices d’un système qui permet de dépenser des milliards de dollars pour les renflouements de Wall Street et les guerres au Moyen-Orient, mais qui ne parvient pas à fournir les ressources médicales nécessaires pour desservir équitablement sa propre population.
Les experts dont je parle, qui dirigeaient autrefois l’Amérique sous Barack Obama et qui sont revenus au pouvoir sous Biden, ne voient que le simple fait que 80% ou plus des coûts de santé absorbés au cours d’une vie surviennent après l’âge de 65 ans. Ces experts ne pensent qu’en termes d’adaptation à la rareté et aux prétendues «limites fixes», jamais à éliminer la rareté par des changements systémiques qui donneraient priorité à la vie humaine et à la pensée créative par rapport à l’argent.
Avec de moins en moins de jeunes qui entrent sur le marché du travail (et avec le système financier lui-même en train de s’effondrer sous l’hyperinflation), deux options se présentent:
Reconnaître que le système est cassé et le transformer de telle manière que les priorités nationales en matière de dépenses soient réorientées vers la construction d’infrastructures à grande échelle et à long terme et vers la coopération avec d’autres pays de l’alliance multipolaire.
Agir dans les limites des règles du système défectueux et abattre le troupeau humain pour réduire les coûts associés aux «ressources médicales limitées».
L’esprit génocidaire du Dr Ezekiel Emmanuel
Dans l’état actuel des choses, le responsable le plus haut placé de la relance du ObamaCare et de l’«Independent Payment Advisory Board» (IPAB) associé, composé d’«experts» de la rentabilité sous la direction de Joe Biden, est la personne-même qui a rédigé la loi originale sur les soins abordables [Affordable Care Act] (alias ObamaCare) en 2009.
Dans ce document révélateur, la vision d’Ezekiel d’une nouvelle éthique de la gestion des soins de santé est énoncée dans son «système complet de vie», qui doit servir à justifier qui, parmi les nécessiteux de la société en concurrence pour les miettes d’un gâteau de plus en plus petit, recevra des soins (c.-à-d. dépistage du cancer, traitements, médicaments), et qui on laissera mourir, lorsqu’il écrit:
« Une fois mis en œuvre, le système complet de vie produit une courbe de priorité selon laquelle les individus âgés d’environ 15 à 40 ans reçoivent les chances les plus importantes, tandis que les plus jeunes et les plus âgés reçoivent des chances qui sont atténuées. »
Basculant tout l’édifice des valeurs judéo-chrétiennes qui définissaient la vie humaine comme sacrée ainsi que l’encombrant serment d’Hippocrate qui empêche les médecins de nuire volontairement à leurs patients, Emmanuel décrit exactement ce qu’il entend par sa «courbe de priorité» et ses «chances atténuées » pour les jeunes et les moins jeunes:
« Le système strict d’allocation vers le plus jeune d’abord oriente les maigres ressources principalement vers les nourrissons. Cette approche semble incorrecte. La mort d’une femme de 20 ans est intuitivement pire que celle d’une fillette de 2 mois, même si le bébé a eu moins de vie.
Le jeune de 20 ans a une personnalité beaucoup plus développée que le nourrisson, et a bénéficié de l’investissement des autres pour commencer des projets encore inachevés… les adolescents ont reçu une éducation et des soins parentaux substantiels, investissement qui sera gaspillé sans une vie complète: les nourrissons en revanche, n’ont pas encore reçu ces investissements… c’est terrible quand un bébé meurt, mais pire, pensent la plupart des gens, quand un enfant de trois ans meurt, et pire encore quand un adolescent meurt. »
Vous avez bien lu: la courbe de «rentabilité» d’Emmanuel affirme que la vie d’un jeune de 20 ans est plus digne d’être sauvée que celle d’un enfant de 3 ans ou d’une personne de 75 ans. Dans les deux derniers cas, la société a investi soit trop peu pour que cette jeune vie vaille la peine d’être sauvée, soit a déjà trop investi (par rapport à la valeur financière de la personne âgée à faible QALY).
Dans un article plus récent publié en 2014 dans The Atlantic, intitulé Pourquoi j’espère mourir à 75 ans, Emmanuel explique sa conviction que quiconque tente de prolonger sa vie au-delà de 75 ans est délirant, égoïste et pathétique en déclarant:
« Je pense que ce désespoir maniaque de prolonger indéfiniment la vie est malavisé et potentiellement destructeur. Pour de nombreuses raisons, 75 ans est un assez bon âge pour vouloir arrêter. »
Quand Obama est arrivé au pouvoir en 2008, beaucoup ont été sidérés par sa décision de détruire toute proposition réelle de couverture sanitaire universelle pour laquelle il avait apparemment fait campagne (comme le projet de loi H.R.676 à payeur unique du républicain John Conyers). Au lieu de soutenir le projet de loi de Conyers, Obama et sa nuée de comportementalistes économiques n’ont fait qu’amplifier le pouvoir des HMO privés en forçant les citoyens à acheter une couverture tout en injectant des milliards de fonds des contribuables dans des assureurs privés.
La raison était simple: le projet de loi de Conyers n’imposait pas de réduction des dépenses de santé, mais plutôt une augmentation des dépenses pour les services de santé tout en fournissant des soins de santé à tous les Américains sans aucune condition. Les contrôleurs d’Obama avaient d’autres projets, comme l’ancien président l’a déclaré en 2010:
« Nous pensons que les réformes que nous avons proposées pour renforcer Medicare et Medicaid nous permettront de tenir ces engagements envers nos citoyens tout en nous permettant d’économiser 500 milliards de dollars d’ici 2023, et 1 trillion de dollars supplémentaires dans la décennie suivante. «
Un paradoxe apparaît: comment Obama prévoyait-il d’étendre la couverture médicale aux 27 millions de personnes non assurées tout en réduisant de 1 trillion de dollars les dépenses de santé sur une décennie?
Années de vie ajustées par qualité et panels de la mort
Ezekiel Emmanuel a souligné dans son rapport de 2009 que la clé de la réduction des coûts des soins de santé se trouverait dans l’application des « années de vie ajustées par qualité » (QALY) [Quality Adjusted Life Years] sous le contrôle de groupes d’experts indépendants.
Le système QALY a lui-même été mis au point par le National Institute of Clinical Excellence (NICE) et le Liverpool Care Pathway System, qui ont été les moteurs de la corruption du National Healthcare System (NHS) [Système de Santé] britannique de 1999 à aujourd’hui. L’ancien chef de NICE (Sir Michael Rawlins) a défini les QALY dans les termes suivants dans une interview de mars 2009 accordée à Time Magazine:
« Il est basé sur le coût d’une mesure appelée «année de vie ajustée en fonction de la qualité». Une QALY évalue votre santé sur une échelle de zéro à un: zéro si vous êtes mort et un si vous êtes en parfaite santé. On détermine le niveau qu’un patient atteindrait dans l’échelle à la suite d’un traitement. Si on effectue une arthroplastie de la hanche, le patient pourrait passer de 0,5 à 0,7, soit une amélioration de 0,2. On suppose que les patients vivent en moyenne 15 ans après une arthroplastie de la hanche. Et .2 fois 15 équivaut à trois années de vie ajustées sur la qualité. Si le remplacement de la hanche coûte 10.000 £, c’est 10.000 divisé par trois, ce qui équivaut à 3.333 £. Ce chiffre correspond au coût par QALY. »
Autre co-architecte du ObamaCare aux côtés d’Emmanuel, un certain Sir Donald Berwick (fait chevalier en 2005) a déclaré franchement que:
« la décision n’est pas de savoir si nous rationnerons les soins ou non – la décision est de savoir si nous rationnerons les yeux ouverts. »
Autre comportementaliste-clé affecté à la création du ObamaCare, Jonathan Gruber, professeur au MIT, a fait scandale lorsqu’il a admis devant caméra avoir employé un langage obscurantiste et le sceau du secret:
« Le manque de transparence est un énorme avantage politique. Et en gros, c’est grâce à la stupidité de l’électeur américain ou à ce que vous voudrez, mais fondamentalement, c’était vraiment, vraiment indispensable pour que la chose passe. »
Autre comportementaliste de l’ère Obama, également revenu au pouvoir sous Biden, Cass Sunstein (le tsar de la réglementation d’Obama) a écrit:
« quand on sait que les gens sont humains et qu’ils ont un Homer Simpson en eux, ça donne beaucoup de possibilités de les manipuler. »
Le Liverpool Care Pathway (LCP), dont Berwick souhaitait faire le modèle de la réforme du système de santé aux États-Unis, nous donne un autre aperçu de la nature génocidaire de cette approche utilitariste des services de santé. Selon le professeur Pullicino, plus de 130.000 décès/an ont été causés par le LCP à travers son influence sur les hôpitaux, les hospices et les maisons de retraite au Royaume-Uni entre 1995 et 2013.
Le LCP a essentiellement fait pression sur des milliers de prestataires de soins de santé pour qu’ils inscrivent des millions de patients malades et âgés (et coûteux) sur des listes de «fin de vie» sans leur consentement, ce qui signifie une déshydratation de force et l’administration de morphine intraveineuse pour hâter le décès en dépit du fait que des traitements salvateurs soient disponibles.
Le scandale causé par ces révélations a abouti à la dissolution du LCP en 2014, bien que le Daily Telegraph ait souligné que le programme a simplement été renommé et se poursuit à ce jour.
Ensemble, Berwick, Gruber et Emmanuel ont veillé à ce que les hôpitaux soient pénalisés pour le sur-traitement de patients et ont annulé la couverture Medicaid pour des pans entiers de médicaments anticancéreux et pour des dépistages pour les patients dont les besoins ont dépassé leurs QALY. Cette logique peut fonctionner lors de la décision de mettre au rebut une vieille voiture, mais crée de graves dilemmes moraux lorsqu’elle est appliquée à grand-mère.
Vous pourriez vous demander: mais pourquoi les médecins doivent-ils se plier aux exigences d’un comité indépendant d’experts en réduction des coûts? Pourquoi les médecins ne rejetteraient-ils pas simplement les demandes qui abrogeaient leur serment hippocratique et leur conscience?
Les 2/3 de tous les médecins étant redevables à d’autres employeurs plus importants (contre 85% des médecins américains qui étaient indépendants en 1963), la pression pour se conformer aux règles de rareté et aux mandats de rentabilité imposés par les technocrates s’est énormément accrue. Alors que les chirurgies, les dépistages du cancer et les services ambulatoires ont été considérablement réduits dans le cadre des protocoles COVID, les hôpitaux qui dépendent du financement du gouvernement ont souffert financièrement et ont perdu 50 milliards de dollars/mois selon Rick Pollack (président de l’American Hospital Association) qui a récemment déclaré:
« Je pense qu’il est juste de dire que les hôpitaux sont peut-être confrontés au plus grand défi qu’ils aient jamais rencontré dans leur histoire. »
L’euthanasie dans les nations Five Eyes
Après des décennies de lobbying financé en grande partie par les Fondations Open Society de George Soros dans le monde, il y a actuellement cinq pays qui ont complètement légalisé l’euthanasie (Canada, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Colombie) tandis que neuf Etats américains ont suivi.
Au Canada, les lois sur l’euthanasie ont été adoptées pour la première fois en 2016 avec des restrictions assez sévères exigeant que les patients soient en phase terminale avec un pronostic de six mois ou moins tout en étant mentalement sains immédiatement avant que la mort ne soit provoquée.
Pourtant, juste après les élections américaines de 2020, et profitant du brouillard du COVID, la Chambre des Communes du Canada a adopté la Medical Assistance in Dying Act (projet de loi C7) [Loi d’Assistance Médicale à la Mort] qui a entièrement supprimé toutes ces barrières, y compris les exigences d’un décès «raisonnablement prévisible», de longues périodes d’attente et les exigences de compétence mentale immédiatement avant le décès.
Si le Sénat adopte le projet de loi dans le courant de ce mois, comme on s’y attend actuellement, toute personne souffrant de dépression (dont le nombre a radicalement monté en flèche parmi les personnes âgées et handicapées, enfermées loin de leurs amis et de leurs proches pendant des mois de verrouillage COVID) peut désormais demander la mort à 9 heures du matin et être tuée à midi. Les longs délais d’attente traditionnels qui donnaient aux personnes déprimées une chance de se pencher sur elles-mêmes sont maintenant révolus.
Des protocoles d’euthanasie similaires se sont multipliés dans toute l’Australie, car plusieurs Etats et territoires ont vu des protocoles de suicide assisté appliqués sous le régime COVID-19. Parmi eux, la Tasmanie a légalisé l’euthanasie le 5 mars de cette année, et le Queensland mettra le «service» en ligne d’ici mai 2021. L’Etat de Victoria a été le premier Etat à inaugurer l’euthanasie en juin 2019 et les lois sur l’euthanasie de l’Australie occidentale entreront en vigueur à la mi-2021.
En Nouvelle-Zélande, le dernier des Etats Five Eyes à l’examen, le vote pour légaliser l’euthanasie a eu lieu en octobre 2020 et sera mis en œuvre cet été.
Plutôt que de se laisser entraîner dans l’abîme des jeux d’esprit bioéthiques entourant le suicide médicalement assisté, il est plus utile de garder à l’esprit les questions suivantes:
Pourquoi les ressources médicales sont-elles censées être si rares parmi les régions les plus développées du monde?
Pourquoi les pays de l’autre côté de l’Atlantique [NdT. c’est-à-dire ici] sont-ils confrontés à une telle pénurie d’hôpitaux, de médecins et de traitements de dépistage?
Pourquoi les hôpitaux se retrouvent-ils continuellement à fermer leurs portes alors que les lits par habitant diminuent chaque année? *
Pourquoi les citoyens tolèrent-ils que des milliards de dollars soient dépensés pour des guerres interminables de changement de régime à l’étranger et pour des renflouements des spéculateurs de Wall Street tout en acceptant l’idée que l’argent pour les soins de santé est intrinsèquement limité?
Revisiter les réformes de la santé T4 d’Hitler
Après que le procès de Nuremberg vit 7 des 23 médecins nazis (dont le Dr Guett) mis à mort pour leur rôle dans les réformes de santé du Tiergarten Fier d’Hitler, l’avocat de Nuremberg, le Dr Leo Alexander, écrivit en 1949:
Quelles que soient les proportions que ces crimes ont finalement pris, il est devenu évident pour tous ceux qui ont enquêté sur eux qu’ils eurent des prémices discrets. Initialement, ces prémices n’étaient qu’un léger changement d’emphase dans l’attitude fondamentale, fondamentale dans le mouvement pour l’euthanasie, selon laquelle il y aurait des vies qui ne valent pas la peine d’être vécues. Cette attitude ne concernait à ses débuts que les malades graves et chroniques.
Peu à peu, la sphère de ceux qui devaient être inclus dans cette catégorie s’élargit pour englober les personnes socialement improductives, idéologiquement indésirables, racialement indésirables, puis finalement tous les non-Allemands. Mais il est important de comprendre que l’infiniment petit levier qui fut d’abord logé, à partir duquel toute cette attitude reçut son impulsion, était la manière de considérer les malades non réhabilitables »
Dans son essai, le Dr Alexander décrit la croissance des lois sur l’euthanasie dans l’Allemagne fasciste lorsque le concept de «vies indignes d’être vécues» fut introduit pour la première fois dans la politique de santé. Sous la direction de «groupes d’experts», les codes de santé T4 sont rapidement devenus une force motrice de l’eugénisme qui a vu 270.000 Allemands non-juifs tués, en commençant par des enfants handicapés et des personnes âgées avant que la politique ne soit étendue aux Juifs, aux Tsiganes et à d’autres groupes cibles «inaptes».
Comme l’écrivait la journaliste d’investigation Nancy Spannaus en 2013:
« L’implication était claire. Cependant, Hitler n’a pas donné son ordre général de tuer les fous (et les autres) avant que la guerre commence et que les ressources deviennent encore plus rares. L’ordre fut rédigé à la main par Hitler en octobre 1939 – et antidaté par lui au premier jour de la guerre, en septembre. En le préparant, il avait déclaré qu’il «jugeait approprié que la «vie indigne d’être vécue» des personnes gravement malades mentales soit éliminée par des actions qui entraînent la mort.» De cette manière, «une certaine économie dans les hôpitaux, les médecins et le personnel infirmier pourrait être réalisée». Le titre de l’ordonnance d’Hitler était «La destruction de vies indignes d’être vécues», et la norme était, comme le dit l’ordonnance, que les patients «considérés comme incurables selon le meilleur jugement humain disponible sur leur état de santé, se voient accorder une mort par compassion.»
Le fait que les organisations promouvant la montée de cette politique eugéniste dans toute l’Allemagne nazie et en Amérique du Nord comprenaient des puissances telles que la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust et la Human Sterilization League for Human Betterment (aujourd’hui rebaptisée «Engender Health») qui ont toutes pris un rôle majeur au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé au cours des dernières décennies est plus qu’un peu préoccupant.
Le fait que ces organisations eugénistes se soient simplement rebaptisées après la Seconde Guerre Mondiale et soient désormais impliquées dans le développement de vaccins à ARN modernes aux côtés du Galton Institute (anciennement British Eugenics Association), de l’AstraZeneca d’Oxford, de Pfizer et de la Fondation Bill et Melinda Gates devrait donner matière à réflexion à tout penseur sérieux si nous voulons savoir de quel schémas historiques nous serions prêts à tolérer la répétition dans cette précaire époque présente.
Matthew Ehret est le rédacteur en chef de la Canadian Patriot Review, Senior Fellow à l’Université Américaine de Moscou, expert pour la BRI en Tactical Talk, et est l’auteur de 3 volumes de la série de livres «Untold History of Canada». En 2019, il a cofondé la Fondation montréalaise Rising Tide. Cet article a été récemment adapté dans une courte vidéo trouvée ici.
*En 1980, les États-Unis comptaient 5.810 hôpitaux communautaires répartis dans 3.000 comtés avec 6 lits alloués pour 1.000 personnes (987.000 lits au total pour 227 millions de citoyens). En 2013, le nombre total de lits avait diminué de 25% et 15% des hôpitaux avaient disparu, soit 3 lits/1000 personnes malgré le fait que la population avait augmenté de 130 millions.
Texte original
Nazi Healthcare Revived Across the Five Eyes: Killing Useless Eaters and Biden’s COVID Relief Bill
“The ill-conceived `love of thy neighbor’ has to disappear, especially in relation to inferior or asocial creatures. It is the supreme duty of a national state to grant life and livelihood only to the healthy and hereditarily sound portion of the people in order to secure the maintenance of a hereditarily sound and racially pure folk for all eternity…” Dr. Arthur Guett, Nazi Director of Public Health, 1935
The words spoken by Dr. Guett 85 years ago should send shivers down the spine of anyone following the radical transformations of healthcare policy now underway within the Five Eyes zone of influence.
As many people are now aware, embedded within the $1.9 trillion COVID relief package is a $40 billion program to revive and expand the corpse of Obama Care’s enrollment protocols and the worst aspects of State directed medical resource allocation for the most vulnerable (and financially burdensome) of society.
While few details have been unveiled beyond a mass expansion of enrollment into the plan on a revived healthcare.gov, several red alarms have been raised which began with the appointment of Obama-care architect Ezekiel Emmanuel to Biden’s COVID task force last year and the re-ascendency of hives of cost-cutting behaviorists to positions of power.
Before I proceed, a small disclaimer is in order.
Just because I am about to viciously criticize Biden/Obama-care, and the accelerated expansion of euthanasia across Five Eyes nations, it does NOT mean that I support free-market “greed-is-good” HMOs that were brought online by Nixon in 1973.
As I wrote in my recent trilogy exposing the contrived debates between “statist” Malthusian John Maynard Keynes vs “individualist” Malthusian Friedrich von Hayek, the schism of top down vs bottom up economic thinking which has brainwashed several generations of Americans is a chimera with no bearing in reality.
Real economics that befits human life and dignity has always defended the whole of society while also protecting the unalienable rights and liberty of each individual within society.
If you are a technocrat looking down upon the world from your ivory mathematical tower at the impending crises hitting civilization, you would not believe a word of what I just said. Rather you would be looking at a glaring “mathematical disequilibrium” rushing towards us like a tsunami: The western population concentrated in the Trans Atlantic nations is facing a demographic time bomb the likes of which has never been seen in history called by some “the babyboomer demographic time bomb”.
Even before COVID-19 annihilated much of the world economy, the baby boomer demographic time bomb was discussed by think tanks and policy makers far and wide. During the past 25 years, young people increasingly put off having children (with a 4.4% collapse in birthrates during the Dec. 2019-Dec 2020 year of COVID). Today western fertility levels have fallen to 1.7 children/woman which is far below the 2.1 levels needed to replace the population.
During this time, the baby boomer generation born between 1945-1960 increasingly found themselves beset with grey hair, and increased healthcare needs in their old age with the first wave having hit retirement years in 2010. While technological advances has extended average life expectancies from 61 years (in 1935) to 81 years today, the demographic imbalance of young : old means that society will essentially be incapable of supporting itself under current dynamics.
For example:
By 2030, it is currently estimated people over the age of 85 will triple while seniors between 65-85 will double. The financial costs of sustaining this demographic will skyrocket as healthcare services double from their currently massive $1.4 trillion/year to $3 trillion/year by 2050 (in the USA).
As cost-effectiveness experts look at this dismal trend, all they can see is a cold numbers game.
These experts don’t tend to see humans with cognitive powers and souls and they certainly don’t recognize the existence of such immaterial notions as the “sacred” which might prevent the culling of lives in order to satisfy monetary constraints. They certainly don’t recognize the injustices of a system that allows trillions of dollars to be spent for Wall Street bailouts and Middle East wars but which fails to provide the medical resources to service its own population fairly.
The experts I am talking about who once ruled America under Barack Obama and who have resurged into power under Biden only see the cold fact that 80% or more of the healthcare costs absorbed throughout one’s life occur after 65 years of age. These experts can only think in terms of adapting to scarcity and supposedly “fixed limits” but never eliminating scarcity through systemic changes that place human life and creative thought on a higher priority than mere money.
With ever fewer young people entering the workforce (and with the financial system itself set to meltdown under hyperinflation), two options present themselves:
Recognize that the system is broken and transform it in such a way that national spending priorities are re-directed towards large-scale, long term infrastructure building and cooperation with other nations among the multipolar alliance.
Work within the rules of the broken system and cull the human herd to diminish costs associated with “scarce medical resources”.
The Genocidal Mind of Dr. Ezekiel Emmanuel
As it stands, the individual most responsible for reviving Obamacare and the associated “Independent Payment Advisory Board” (IPAB) of cost-effectiveness “experts” under Joe Biden is the same figure who crafted the original Affordable Care Act (aka: Obamacare) in 2009.
In this revealing document, Ezekiel’s vision for a new ethic of healthcare management was enunciated with the “Complete Lives System” that would be used to justify who among the needy of society competing for scraps of the shrinking pie, will receive care (i.e: expensive cancer screenings, treatments, drugs), and who will be left to die when he wrote:
When implemented, the complete lives system produces a priority curve on which individuals aged between roughly 15 to 40 years gets the most substantial chances, whereas the youngest and the oldest people get chances that are attenuated.”
Overthrowing the entire edifice of Judeo-Christian values that defined human life as sacred as well as the pesky Hippocratic oath which prevents physicians from doing any harm willfully to their patients, Emmanuel describes exactly what he intends by his “priority curve” and “attenuated chances” for the young and old saying:
Strict youngest-first allocation directs scarce resources predominantly to infants. This approach seems incorrect. The death of a 20-year-old woman is intuitively worse than that of a 2-month-old girl, even though the baby has had less life.
The 20 year old has a much more developed personality than the infant, and has drawn upon the investment of others to begin as yet-unfulfilled projects… adolescents have received substantial education and parental care, investment that will be wasted without a complete life: infants by contrast, have not yet received these investments… it is terrible when an infant dies, but worse, most people think, when a three year old child dies, and worse still when an adolescent dies.”
That’s right: Emmanuel’s “cost-effective” curve asserts that the life of a 20-year-old is more worthy of life than that of a 3-year-old, or 75 year old. In the latter two cases, society has invested either too little to make that young life worth saving or has invested too much already (relative to the financial worth of the low QALY senior).
In a more recent 2014 article published in the Atlantic, called Why I Hope to Die at 75, Emmanuel explained his belief that anyone attempting to prolong their life beyond 75 is delusional, selfish and pathetic stating:
I think this manic desperation to endlessly extend life is misguided and potentially destructive. For many reasons, 75 is a pretty good age to aim to stop.”
When Obama came to power in 2008, many were confused with his decision to destroy any actual proposals for universal health coverage for which he had apparently campaigned (such as Rep. John Conyers single-payer Bill H.R. 676). Instead of supporting Conyer’s bill, Obama and his hive of Economic Behaviorists only amplified the power of the private HMOs by forcing citizens to purchase coverage while infusing billions of tax payer funds into private insurers.
The reason was simple: Conyers’ bill didn’t mandate cuts to healthcare spending, but rather amplified spending for health services while providing healthcare to all Americans with no strings attached. Obama’s controllers had other ideas, as the former president stated in 2010:
We believe the reforms we’ve proposed to strengthen Medicare and Medicaid will enable us to keep these commitments to our citizens while saving us $500 billion by 2023, and an additional $1 trillion in the decade after that.”
A paradox arises: How was Obama planning to extend medical coverage to the 27 million uninsured while cutting $1 trillion in health expenditures over a decade?
Quality Adjusted Life Years and Death Panels
Ezekiel Emmanuel made the point in his 2009 report that the key to cost-cutting in health care would be found in the application of Quality Adjusted Life Years (QALYs) under the control of independent panels of experts.
The QALY system was itself pioneered under Britain’s National Institute of Clinical Excellence (NICE) and Liverpool Care Pathway System which were driving forces behind the corruption of Britain’s National Healthcare System (NHS) from 1999-present. The former head of NICE (Sir Michael Rawlins) defined QALYs in the following terms in a March 2009 interview with Time Magazine:
It’s based on the cost of a measure called the ‘quality-adjusted life year.’ A QALY scores your health on a scale from zero to one: zero if you’re dead and one if you’re in perfect health. You find out as a result of a treatment where a patient would move up the scale. If you do a hip replacement, the patient might start at 0.5 and go up to 0.7, improving 0.2. You can assume patients live for an average of 15 years following hip replacements. And .2 times 15 equals three quality adjusted life years. If the hip replacement costs £10,000 to do, it’s 10,000 divided by three, which equals £3,333. That figure is the cost per QALY.”
Another co-architect of Obamacare alongside Emmanuel was a fellow named Sir Donald Berwick (knighted in 2005) who stated candidly that:
the decision is not whether or not we will ration care- the decision is whether we will ration with our eyes open.”
Another key behaviorist assigned to create Obamacare was MIT professor Jonathan Gruber who created a scandal when he admitted on camera to using obscurantist language and secrecy when he said:
Lack of transparency is a huge political advantage. And basically, call it the stupidity of the American voter or whatever, but basically that was really, really critical for the thing to pass.”
Another leading Obama-era behaviorist who has also returned to power under Biden is Cass Sunstein (Obama’s regulatory czar) who wrote:
once we know that people are human and have some Homer Simpson in them, then there’s a lot that can be done to manipulate them.”
The Liverpool Care Pathway (LCP) which Berwick wished to guide US health reform gives us another insight into the genocidal nature of this utilitarian approach to health services. According to Professor Pullicino, over 130,000 deaths/year were caused by the LCP which had gained influence over hospitals, hospices, nursing homes in the UK between 1995-2013.
The LCP had essentially pressured thousands of healthcare providers to put millions of sick and elderly (and expensive) patients onto “End of Life” lists without their consent resulting in forced dehydration and morphine drips to accelerate deaths despite the fact that life-saving treatments were still available.
The scandal caused by these revelations resulted in the LCP’s dissolution in 2014 although the Daily Telegraph pointed out that the program was merely rebranded and continues to this day.
Together, Berwick, Gruber and Emmanuel ensured that hospitals would be penalized for overtreating patients, and cancelled Medicaid coverage for swaths of cancer drugs and screenings for patients whose needs outpaced their QALYs. This logic may work when deciding to scrap an old car but creates severe moral dilemmas when applied to grandma.
You might now ask: But why must doctors abide by the demands of an independent board of cost-cutting experts? Why would doctors not simply reject the demands that abrogated their Hippocratic oaths and consciences?
With 2/3rd of all doctors beholden to other larger employers (vs the 85% of US physicians who were self-employed in 1963), the pressure to abide by rules of scarcity and cost-effectiveness mandates imposed by technocrats have grown immensely. As surgeries, cancer screenings and ambulatory services have been drastically cut under COVID protocols, hospitals which rely on government funding have suffered financially and have been losing $50 billion/month according to Rick Pollack (President of the American Hospital Association) who recently stated:
I think it’s fair to say that hospitals are facing perhaps the greatest challenge that they have ever faced in their history.”
Euthanasia Across the Five Eyes
After decades of lobbying funded in large measure by George Soros’ Open Society Foundations globally, there are currently five nations which have completely legalized euthanasia (Canada, Belgium, the Netherlands, Germany and Columbia) while nine states in the USA have followed suite.
In Canada, euthanasia laws were first passed in 2016 with fairly strict restrictions requiring patients be terminally ill with a prognosis of six months or less while also being mentally sound directly before death is induced.
Yet, just after the US elections in 2020, and under the fog of COVID, Canadian House of Commons passed the Medical Assistance in Dying Act (Bill C7) which entirely removed all safeguards including requirements of a “reasonably foreseeable” death, long waiting periods and requirements of mental competency immediately prior to death.
Should the Senate pass the bill later this month as is currently expected, anyone suffering from depression (which has radically skyrocketed among the elderly and incapacitated locked in isolation from their friends and loved ones under months of COVID lockdown) may now request death at 9am in the morning and be killed by noon. The typical long waiting times that gave depressed people a chance to self-reflect is now long gone.
Similar euthanasia protocols have ramped up across Australia as several states and territories have seen assisted suicide protocols applied under COVID-19. Among them Tasmania legalized euthanasia on March 5 of this year, and Queensland will bring the “service” online by May 2021. Victoria was the first state to usher in euthanasia in June 2019 and Western Australia’s euthanasia laws will take effect in mid-2021.
In New Zealand, the last of the Five Eyes states under examination, the vote to legalize euthanasia occurred in October 2020 and will be implemented this summer.
Rather than allowing oneself to get sucked into the abyss of bioethical mind games surrounding medical assisted suicide, it is more useful to keep these following questions in mind:
Why are medical resources so supposedly scarce among the most developed sectors of the world?
Why do nations in across the trans Atlantic face such shortages of hospitals, doctors, screening treatments?
Why do hospitals continuously find themselves closing their doors while per capita beds decrease with every year?*
Why do citizens tolerate trillions of dollars spent on never-ending regime change wars abroad and bailouts to Wall Street speculators while accepting the idea that money for healthcare is intrinsically limited?
Revisiting Hitler’s T4 Health Reforms
After the Nuremburg hearings saw 7 of the 23 Nazi doctors (including Dr. Guett) put to death for their role in Hitler’s Tiergarten Fier health reforms, Nuremburg counsel Dr. Leo Alexander wrote in 1949:
Whatever proportions these crimes finally assumed, it became evident to all who investigated them that they had started from small beginnings. The beginnings at first were merely a subtle shift in emphasis in basic attitude, basic in the euthanasia movement, that there is such a thing as life not worthy to be lived. This attitude in its early stages concerned itself merely with the severely and chronically sick.
Gradually, the sphere of those to be included in this category was enlarged to encompass the socially unproductive, the ideologically unwanted, the racially unwanted, then finally all non-Germans. But it is important to realize that the infinitely small wedged-in lever from which this entire trend of mind received its impetus was the attitude toward the non-rehabilitatable sick”
In his essay, Dr. Alexander described the growth of the euthanasia laws in fascist Germany as the concept “lives unworthy of life” was first introduced into health policy. Under the guidance of “expert panels”, the T4 health codes soon became a driving force of eugenics that saw 270,000 non-Jewish Germans killed starting with handicapped children and elderly before the policy was expanded to embrace Jews, Gypsies and other target “unfit” groups.
As investigative journalist Nancy Spannaus wrote in 2013:
The implication was clear. However, Hitler did not give his general order for killing off the insane (and others) until the war began, and resources became even scarcer. The order was written by hand by Hitler in October 1939–and backdated by him to the first day of the war, in September. In preparing it, he had stated that he “considered it to be proper that the `life unworthy of life’ of severely mentally ill persons be eliminated by actions that bring about death.” In this way, “a certain saving in hospitals, doctors, and nursing personnel could be brought about.” The title of Hitler’s order was “The Destruction of Lives Unworthy of Life,” and the standard was, as the order said, that the patients “considered incurable according to the best available human judgment of their state of health, be accorded a mercy death.”
The fact that the organizations promoting the rise of this eugenics policy throughout Nazi Germany and North America included such powerhouses as the Rockefeller Foundation, the Wellcome Trust and the Human Sterilization League for Human Betterment (today renamed “Engender Health”) which have all taken leading roles in the World Health Organization over recent decades is more than a little concerning.
The fact that these eugenics organizations simply re-branded themselves after WWII and are now implicated in modern RNA vaccine development alongside the Galton Institute (formerly British Eugenics Association), Oxford’s AstraZeneca, Pfizer and the Bill and Melinda Gates Foundation should give any serious thinker pause as we consider what patterns of history we are willing to tolerate repeating in our presently precarious age.
*In 1980, the USA had 5810 community hospitals spread across 3000 counties with 6 beds allocated per 1000 people (987,000 beds total for 227 million citizens). By 2013, total beds had fallen by 25% and 15% of the hospitals had disappeared resulting in 3 beds/1000 people despite the fact that the population had grown by 130 million.
Note : Un ancien de la Fondation Gates – un pro-vaccin par définition – encore plus alarmiste que les plus alarmistes? Analyse intéressante mais quelques éléments peu cohérents avec ce que d’autres affirment – par exemple, il décrit la première version du virus comme moins pathogène, alors qu’elle est généralement plutôt décrite à l’inverse. Un autre problème, d’ordre logique : si les personnes vaccinées engendrent des variants, comment peuvent-elles devenir des excréteurs asymptomatiques puisque la protéine S (mutée) de ces variants n’est pas ciblée par leur « vaccin »? Elles devraient tomber malades, non? C’est moi qui suis obtus? Ensuite, les gens qui parlent de virus comme d’entités douées de réflexes de survie (genre, l’ennemi invisible et fourbe tapi dans l’ombre) me gonflent un peu : jusqu’à plus ample informé, ce sont des brins d’information génétique, et ils ne sont pas vivants.
Enfin, sa conclusion est très suspecte : il faudrait bien une campagne de vaccination mais différente?
Où sont les références bibliographiques de ses affirmations?
Quant aux remèdes et préventions, ils sont encore une fois glissés sous le tapis. Mais bon, le gars travaille vraiment beaucoup pour l’industrie vaccinale…
Mike Yeadon dit que c’est de l’intox : lisez l’article pour bien comprendre pourquoi. Il explique aussi ici (en anglais) – notamment – que ceux qui ont eu une maladie à Coronavirus une fois sont immunisés contre tous ses variants.
Le Dr Sherry Tenpenny explique ici que la « vague » suivante sera due à des effets secondaires provoqués par le « vaccin » mais sera mise au compte d’un nouveau « variant ». La lettre ci-dessous pourrait donc servir à préparer le terrain pour ce narratif.
Il y a aussi une analyse critique de ce Monsieur et de sa lettreici, en anglais, par Rosemary Frei, quelqu’un de crédible.
Geert Vanden Bossche, DMV, PhD,virologue indépendant et expert en vaccins, anciennement employé à GAVI et à la Fondation Bill & Melinda Gates.
A toutes les autorités, scientifiques et experts du monde entier, à qui cela concerne: la population mondiale.
Je suis tout sauf un anti-vaccin. En tant que scientifique, je n’utilise généralement aucune plateforme de ce type [NdT. LinkedIn] pour prendre position sur les vaccins. En tant que virologue et expert en vaccins, je ne fais une exception que lorsque les autorités sanitaires autorisent l’administration de vaccins dans des conditions qui menacent la santé publique, particulièrement lorsque les preuves scientifiques sont ignorées. La situation extrêmement critique actuelle m’oblige à diffuser cet appel d’urgence. Étant donné que l’ampleur sans précédent de l’intervention humaine dans la pandémie de Covid-19 risque maintenant d’entraîner une catastrophe mondiale sans égale, cet appel doit retentir le plus fort possible.
Comme indiqué, je ne suis pas contre la vaccination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vaccins prophylactiques est totalement inapproprié, voire très dangereux, lorsqu’il fait l’objet de campagnes de vaccination de masse lors d’une pandémie virale. Les vaccinologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme sur des individus, mais ne semblent pas se soucier des conséquences désastreuses pour la santé mondiale. À moins que je ne me fourvoie sur le plan scientifique, il est difficile d’envisager comment les interventions humaines actuelles pourraient empêcher les variants en circulation de se transformer en monstres sauvages.
Dans ma course contre la montre, je termine mon manuscrit scientifique, dont la publication est malheureusement susceptible d’arriver trop tard compte tenu de la menace toujours croissante de variants très infectieux qui se propagent rapidement. C’est pourquoi j’ai décidé de publier d’ores et déjà un résumé de mes découvertes ainsi que mon discours d’ouverture lors du récent Sommet des Vaccins dans l’Ohio sur LinkedIn. Lundi dernier, j’ai fourni aux organisations internationales de santé, y compris à l’OMS, mon analyse de la pandémie actuelle basée sur des connaissances scientifiquement fondées sur la biologie immunitaire du Covid-19. Compte tenu du niveau d’urgence, je les ai exhortés à prendre en considération mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d’une nouvelle «fuite immunitaire virale». Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine, je joins ci-dessous une version accessible et compréhensible des aspects scientifiques de ce phénomène insidieux.
Bien qu’il n’y ait pas de temps à perdre, je n’ai reçu aucun commentaire jusqu’à présent. Les experts et les politiciens sont restés silencieux, tout en se montrant manifestement toujours désireux de parler d’assouplissement des règles de prévention des infections et de «liberté au printemps». Mes déclarations sont basées exclusivement sur la science. Elles ne seront contredites que par la science. Bien que l’on puisse difficilement faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfère rester silencieuse. Des preuves scientifiques suffisantes ont été présentées. Malheureusement, elles n’ont pas été prises en compte par ceux qui ont le pouvoir d’agir. Combien de temps encore ignorera-t-on le problème alors qu’il existe actuellement des preuves massives que la fuite immunitaire virale représente aujourd’hui une menace pour l’humanité? Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas – ou que nous n’avions pas été prévenus.
Dans cette lettre angoissante, j’ai mis toute ma réputation et ma crédibilité en jeu. J’attends de vous, gardiens de l’humanité, au moins la même chose. C’est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat. Par tous les moyens: inversez la tendance!
Pourquoi une vaccination de masse en pleine pandémie crée un monstre indomptable
LA question clé est: pourquoi personne ne semble-t-il se soucier de l’évasion immunitaire virale? Permettez-moi d’essayer d’expliquer cela au moyen d’un phénomène plus facile à comprendre: la résistance aux antibiotiques. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos propres «antibiotiques antiviraux». En effet, les anticorps (AC) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux fabriqués par notre corps, qu’ils fassent partie de notre système immunitaire inné (appelés AC « naturels ») ou qu’ils soient induits en réponse à des agents pathogènes spécifiques (résultant en ce que l’on appelle des AC «acquis»). Les AC naturels ne sont pas spécifiques aux germes tandis que les AC acquis sont spécifiquement dirigés contre le pathogène envahisseur. À la naissance, notre système immunitaire inné est «inexpérimenté» mais bien établi. Il nous protège d’une multitude d’agents pathogènes, empêchant ainsi ces agents pathogènes de provoquer des maladies. Étant donné que le système immunitaire inné est incapable de se souvenir des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas ce qu’on appelle la «mémoire immunologique»), nous ne pouvons continuer à nous y fier qu’à condition de le maintenir suffisamment «entraîné». Son entraînement s’obtient par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, à mesure que nous vieillissons, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire ») n’est pas assez forte pour arrêter le pathogène à la porte d’entrée (principalement les barrières muqueuses comme les épithéliums respiratoires ou intestinaux). Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit s’appuyer sur des effecteurs plus spécialisés de notre système immunitaire (c’est-à-dire des cellules AC et T spécifiques de l’antigène) pour lutter contre le pathogène. Ainsi, à mesure que nous grandissons, nous développons une immunité de plus en plus spécifique aux agents pathogènes, y compris des AC hautement spécifiques. Comme ceux-ci ont une affinité plus forte pour le pathogène (par exemple, le virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, ils peuvent assez facilement surpasser nos AC naturels pour se lier au pathogène/virus. C’est précisément ce type d’AC hautement spécifiques et de haute affinité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble objectif de ces AC est de nous protéger contre le Covid-19. Alors, pourquoi l’utilisation de ces vaccins pour lutter contre le Covid-19 poserait-elle un problème majeur?
Eh bien, à l’instar des règles qui s’appliquent aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que les «antibiotiques antiviraux» que nous fabriquons soient disponibles en concentration suffisante et soient adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C’est pourquoi en cas de maladie bactérienne, il est essentiel non seulement de choisir le bon type d’antibiotique (en fonction des résultats d’un antibiogramme) mais aussi de prendre cet antibiotique suffisamment longtemps (selon la prescription). Le non-respect de ces exigences risque de donner aux microbes une chance de survivre et, par conséquent, peut entraîner une aggravation de la maladie. Un mécanisme très similaire peut également s’appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent muter facilement et rapidement (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus); lorsque la pression exercée par la défense immunitaire de l’armée (lire: la population) commence à menacer la réplication et la transmission virales, le virus modifiera son enveloppe de façon à ne plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire de l’hôte. Le virus est désormais capable d’échapper à l’immunité (ce que l’on appelle: «évasion immunitaire»). Cependant, le virus ne peut s’appuyer sur cette stratégie que s’il dispose encore de suffisamment de place pour se répliquer. Les virus, contrairement à la majorité des bactéries, doivent compter sur des cellules-hôtes vivantes pour se répliquer. C’est pourquoi l’apparition de «mutants échappés» n’est pas trop inquiétante tant que la probabilité pour ces variants de trouver rapidement un autre hôte est assez faible. Cependant, ce n’est pas particulièrement le cas lors d’une pandémie virale! Pendant une pandémie, le virus se propage dans le monde entier, de nombreux sujets excrétant et transmettant le virus (y compris même des «porteurs» asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus le virus est susceptible de tomber sur des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui l’ont été mais n’ont pas développé de symptômes. À moins qu’ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (via les AC naturels), ils attraperont la maladie Covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur d’autres AC, c’est-à-dire des AC acquis. Il a été largement rapporté, en effet, que l’augmentation des AC spécifiques au S (Spike) chez les personnes infectées de manière asymptomatique est plutôt limitée et de courte durée. De plus, ces AC n’ont pas atteint leur pleine maturité. La combinaison d’une infection virale sur un fond de maturité et de concentration en AC sous-optimales permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car c’est la protéine virale qui est responsable de l’infectiosité virale. Comme les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient maintenant beaucoup plus facile pour le virus de provoquer une maladie grave chez les sujets infectés. Plus les personnes développent une maladie symptomatique, mieux le virus peut assurer sa propagation et sa perpétuation (les personnes qui contractent une maladie grave excréteront plus de virus et pendant une période plus longue que les sujets infectés de manière asymptomatique). Malheureusement, l’élévation de courte durée des AC spécifiques au S intervient pour contourner les AC innés/naturels des gens. Ceux-ci sont mis en faillite car leur affinité pour S est inférieure à celle des AC spécifiques du S. C’est-à-dire qu’avec un taux d’infection croissant dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés tout en connaissant une augmentation momentanée des AC spécifique à S augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets infectés au cours d’une diminution momentanée de leur immunité innée augmentera. En conséquence, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes bénins (c’est-à-dire limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Pendant une pandémie, les jeunes en particulier seront affectés par cette évolution, car leurs AC naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’AC «acquis» spécifiques à l’antigène. Les AC naturels et l’immunité naturelle en général jouent un rôle essentiel dans la protection contre les agents pathogènes car ils constituent notre première ligne de défense immunitaire. Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d’agents pathogènes (alors ne compromettez pas ou ne sacrifiez pas votre défense immunitaire innée!). Parce que les AC naturels et les cellules immunitaires innées reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c’est-à-dire autres que nous, dont seuls quelques-uns ont un potentiel pathogène), il est important, en effet, de les maintenir suffisamment exposés aux défis environnementaux. En gardant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire!) ENTRAÎNÉ, nous pouvons beaucoup plus facilement résister aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. Il a, par exemple, été rapporté et scientifiquement prouvé que l’exposition à d’autres coronavirus tout à fait inoffensifs provoquant un « rhume banal » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre le Covid-19 et ses fidèles sbires (c’est-à-dire les variants les plus infectieux).
La suppression de l’immunité innée, en particulier dans les groupes d’âge plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d’exposition dû aux mesures de confinement strictes mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir bien entraîné le système immunitaire inné de la population. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement la défense immunitaire innée dans ce segment de la population, une autre force entre en jeu qui augmentera considérablement les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge plus jeunes: LA VACCINATION DE MASSE des personnes âgées. Plus le groupe d’âge plus avancé sera vacciné et donc protégé, plus le virus est forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible qu’à condition qu’il s’échappe vers les AC spécifiques S qui sont momentanément élevés chez des sujets précédemment infectés de manière asymptomatique. Si le virus y parvient, il peut bénéficier de l’immunité innée (momentanément) supprimée, provoquant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. La sélection de mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie royale pour que le virus améliore son infectiosité chez les candidats susceptibles de contracter la maladie en raison d’une faiblesse transitoire de leur défense immunitaire innée.
Mais en attendant, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées car elles sont de plus en plus confrontées à des variants infectieux présentant un type de protéine S de plus en plus différent de la version de S incluse dans le vaccin (la dernière version provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse au début de la pandémie). Plus les variants deviennent infectieux (c’est-à-dire en raison du blocage de l’accès du virus au segment vacciné de la population), moins les AC vaccinaux protègeront. Déjà maintenant, le manque de protection conduit à l’excrétion et à la transmission virales chez les vaccinés qui sont exposés à ces souches plus infectieuses (qui, d’ailleurs, dominent de plus en plus le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vaccinés en porteurs asymptomatiques excrétant des variants infectieux.
À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il deviendra plus rentable (en termes de « retour sur investissement de sélection ») pour le virus d’ajouter simplement quelques mutations supplémentaires (peut-être juste une ou deux) à la protéine S des variants (déjà dotés de multiples mutations améliorant l’infectiosité) pour tenter de renforcer davantage sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimé à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra désormais au nouveau variant de shunter l’AC vaccinal pour se lier au récepteur ACE. C’est-à-dire qu’à ce stade, il ne faudrait que très peu de mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de liaison au récepteur viral pour résister totalement aux AC anti-Covid-19 spécifiques de S, que ces derniers soient provoqués par le vaccin ou par l’infection. À ce stade, le virus aura, en effet, réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui seront alors devenus très sensibles à la maladie car leurs AC spécifiques au S seront désormais devenus inutiles en termes de protection mais parviendront toujours à provoquer la suppression durable de leur immunité innée (c’est-à-dire, une infection naturelle, et en particulier la vaccination, provoquent des titres d’AC spécifiques à durée de vie relativement longue). Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui se retrouvent avec suffisamment d’AC spécifiques S en raison d’une précédente maladie Covid-19. Donc, MISSION ACCOMPLIE pour le Covid-19 mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vaccinés et les séropositifs Covid-19 car ils ont maintenant perdu les deux, leur défense immunitaire acquise et innée contre le Covid-19 (alors que des souches hautement infectieuses circulent!). C’est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l’humanité« , c’est-à-dire que nous aurons stimulé le virus dans la population plus jeune jusqu’au stade où il lui faudra peu d’efforts pour que le Covid-19 se transforme en un virus hautement infectieux qui ignore complètement à la fois le bras inné de notre système immunitaire ainsi que le bras adaptatif/acquis (indépendamment du fait que les AC acquis résultent d’une vaccination ou d’une infection naturelle). L’effort pour le virus devient maintenant encore plus négligeable étant donné que de nombreux vaccinés sont maintenant exposés à des variants viraux hautement infectieux alors qu’ils n’ont reçu qu’une seule injection du vaccin. Par conséquent, ils sont dotés d’AC qui n’ont pas encore acquis une fonctionnalité optimale. Il n’est pas nécessaire d’expliquer que cela ne fera que renforcer la fuite immunitaire. En gros, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux: le système immunitaire humain.
De tout ce qui précède, il devient de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences d’une intervention humaine erronée à grande échelle dans cette pandémie pourraient ne pas anéantir une grande partie de la population humaine. On n’aurait pu penser meilleure stratégie pour transformer avec autant d’efficacité un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.
Il est certainement aussi intéressant de mentionner que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire précisément la protéine soumise à la sélection de mutations d’échappement) sont connues pour permettre aux coronavirus de traverser les barrières entre les espèces. Cela signifie que le risque que la fuite immunitaire médiée par le vaccin permette au virus de se propager à d’autres espèces animales, en particulier le bétail industriel (par exemple, les élevages de porcs et de volailles), n’est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour servir d’hôtes à plusieurs coronavirus différents et sont généralement hébergées dans des fermes à forte densité de peuplement. Comme c’est le cas avec le virus de la grippe, ces espèces pourraient servir de réservoir supplémentaire pour le virus SRAS-COVID-2.
Comme les agents pathogènes ont co-évolué avec le système immunitaire de l’hôte, des pandémies naturelles d’infections virales aiguës autolimitantes finissent par ne faire de plus de ravages en vies humaines que ce qui est strictement nécessaire. En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été profondément perturbé dès le début. Des mesures de prévention des infections généralisées et strictes associées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des vaccins inadéquats conduiront sans aucun doute à une situation où la pandémie devient de plus en plus «incontrôlable».
Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective pour mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser suivre son cours désastreux) est… LA VACCINATION. Bien entendu, le type de vaccins à utiliser serait complètement différent des vaccins conventionnels en ce qu’ils n’induisent pas les suspects habituels, c’est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK [NdT. Non-Killer cells, cellules non-tueuses]. Il existe, en effet, des preuves scientifiques convaincantes que ces cellules jouent un rôle clé en facilitant l’élimination complète de Covid-19 à un stade précoce de l’infection chez les sujets infectés de manière asymptomatique. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, tout comme les AC naturels, elles sont capables de reconnaître et d’attaquer un spectre large et diversifié d’agents pathogènes. Il existe une justification scientifique solide pour supposer qu’il est possible de «préparer» les cellules NK de manière à ce qu’elles reconnaissent et tuent les coronavirus en général (y compris tous leurs variants) à un stade précoce de l’infection. Les cellules NK sont de plus en plus décrites comme étant dotées de la capacité d’acquérir une mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules infectées par le coronavirus, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée contre l’univers des coronavirus avant l’exposition. Comme la défense immunitaire basée sur les cellules NK fournit une immunité stérilisante et permet une protection à large spectre et rapide, il est raisonnable de supposer que l’exploitation de nos cellules immunitaires innées sera le seul type d’intervention humaine restant pour arrêter la propagation dangereuse de variants du Covid-19 hautement infectieux.
Si nous, en tant qu’êtres humains, sommes déterminés à perpétuer notre espèce, nous n’avons plus d’autre choix que d’éradiquer ces variants viraux hautement infectieux. Cela nécessitera en effet de vastes campagnes de vaccination. Cependant, les vaccins à base de cellules NK permettront principalement à notre immunité naturelle d’être mieux préparée (mémoire!) Et d’induire une immunité collective (ce qui est exactement le contraire de ce que font les vaccins Covid-19 actuels, car ceux-ci transforment de plus en plus les personnes vaccinées en porteurs asymptomatiques qui excrétent le virus). Il n’y a donc plus une seconde à perdre pour changer de tactique et remplacer les vaccins tueurs actuels par des vaccins qui sauvent des vies.
J’appelle l’OMS et toutes les parties prenantes impliquées, quelle que soit leur conviction, à déclarer immédiatement cette action comme LA PLUS IMPORTANTE URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE D’ENVERGURE INTERNATIONALE.
Texte original
Geert Vanden Bossche, DVM, PhD,independent virologist and vaccine expert, formerly employed at GAVI and The Bill & Melinda Gates Foundation.
To all authorities, scientists and experts around the world, to whom this concerns: the entire world population.
I am all but an antivaxxer. As a scientist I do not usually appeal to any platform of this kind to make a stand on vaccine-related topics. As a dedicated virologist and vaccine expert I only make an exception when health authorities allow vaccines to be administered in ways that threaten public health, most certainly when scientific evidence is being ignored. The present extremely critical situation forces me to spread this emergency call. As the unprecedented extent of human intervention in the Covid-19pandemic is now at risk of resulting in a global catastrophe without equal, this call cannot sound loudly and strongly enough.
As stated, I am not against vaccination. On the contrary, I can assure you that each of the current vaccines have been designed, developed and manufactured by brilliant and competent scientists. However, this type of prophylactic vaccines are completely inappropriate, and even highly dangerous, when used in mass vaccination campaigns during a viral pandemic. Vaccinologists, scientists and clinicians are blinded by the positive short-term effects in individual patents, but don’t seem to bother about the disastrous consequences for global health. Unless I am scientifically proven wrong, it is difficult to understand how current human interventions will prevent circulating variants from turning into a wild monster.
Racing against the clock, I am completing my scientific manuscript, the publication of which is, unfortunately, likely to come too late given the ever increasing threat from rapidly spreading, highly infectious variants. This is why I decided to already post a summary of my findings as well as my keynote speech at the recent Vaccine Summit in Ohio on LinkedIn. Last Monday, I provided international health organizations, including the WHO, with my analysis of the current pandemic as based on scientifically informed insights in the immune biology of Covid-19. Given the level of emergency, I urged them to consider my concerns and to initiate a debate on the detrimental consequences of further ‘viral immune escape’. For those who are no experts in this field, I am attaching below a more accessible and comprehensible version of the science behind this insidious phenomenon.
While there is no time to spare, I have not received any feedback thus far. Experts and politicians have remained silent while obviously still eager to talk about relaxing infection prevention rules and ‘springtime freedom’. My statements are based on nothing else but science. They shall only be contradicted by science. While one can barely make any incorrect scientific statements without being criticized by peers, it seems like the elite of scientists who are currently advising our world leaders prefer to stay silent. Sufficient scientific evidence has been brought to the table. Unfortunately, it remains untouched by those who have the power to act. How long can one ignore the problem when there is at present massive evidence that viral immune escape is now threatening humanity? We can hardly say we didn’t know – or were not warned.
In this agonizing letter I put all of my reputation and credibility at stake. I expect from you, guardians of mankind, at least the same. It is of utmost urgency. Do open the debate. By all means: turn the tide!
Why mass vaccination amidst a pandemic creates an irrepressible monster
THE key question is: why does nobody seem to bother about viral immune escape? Let me try to explain this by means of a more easily understood phenomenon: Antimicrobial resistance. One can easily extrapolate this scourge to resistance to our self-made ‘antiviral antibiotics’. Indeed, antibodies (Abs) produced by our own immune system can be considered self-made antiviral antibiotics, regardless of whether they are part of our innate immune system (so-called ‘natural’ Abs’) or elicited in response to specific pathogens (resulting in so-called ‘acquired’ Abs). Natural Abs are not germ-specific whereas acquired Abs are specifically directed at the invading pathogen. At birth, our innate immune system is ‘unexperienced’ but well-established. It protects us from a multitude of pathogens, thereby preventing these pathogens from causing disease. As the innate immune system cannot remember the pathogens it encountered (innate immunity has no so-called ‘immunological memory’), we can only continue to rely on it provided we keep it ‘trained’ well enough. Training is achieved by regular exposure to a myriad of environmental agents, including pathogens. However, as we age, we will increasingly face situations where our innate immunity (often called ‘the first line of immune defense’) is not strong enough to halt the pathogen at the portal of entry (mostly mucosal barriers like respiratory or intestinal epithelia). When this happens, the immune system has to rely on more specialized effectors of our immune system (i.e., antigen-specific Abs and T cells) to fight the pathogen. So, as we grow up, we increasingly mount pathogen-specific immunity, including highly specific Abs. As those have stronger affinity for the pathogen (e.g., virus) and can reach high concentrations, they can quite easily outcompete our natural Abs for binding to the pathogen/virus. It is precisely this type of highly specific, high affinity Abs that current Covid-19 vaccines are inducing. Of course, the noble purpose of these Abs is to protect us against Covid-19. So, why then should there be a major concern using these vaccines to fight Covid-19?
Well, similar to the rules applying to classical antimicrobial antibiotics, it is paramount that our self-made ‘antiviral antibiotics’ are made available in sufficient concentration and are tailored at the specific features of our enemy. This is why in case of bacterial disease it is critical to not only chose the right type of antibiotic (based on the results from an antibiogram) but to also take the antibiotic for long enough (according to the prescription). Failure to comply with these requirements is at risk of granting microbes a chance to survive and hence, may cause the disease to fare up. A very similar mechanism may also apply to viruses, especially to viruses that can easily and rapidly mutate (which is, for example, the case with Coronaviruses); when the pressure exerted by the army’s (read: population’s) immune defense starts to threaten viral replication and transmission, the virus will take on another coat so that it can no longer be easily recognized and, therefore, attacked by the host immune system. The virus is now able to escape immunity (so-called: ‘immune escape’). However, the virus can only rely on this strategy provided it still has room enough to replicate. Viruses, in contrast to the majority of bacteria, must rely on living host cells to replicate. This is why the occurrence of ‘escape mutants’ isn’t too worrisome as long as the likelihood for these variants to rapidly find another host is quite remote. However, that’s not particularly the case during a viral pandemic! During a pandemic, the virus is spreading all over the globe with many subjects shedding and transmitting the virus (even including asymptomatic ‘carriers’). The higher the viral load, the higher the likelihood for the virus to bump into subjects who haven’t been infected yet or who were infected but didn’t develop symptoms. Unless they are sufficiently protected by their innate immune defense (through natural Abs), they will catch Covid-19 disease as they cannot rely on other, i.e., acquired Abs. It has been extensively reported, indeed, that the increase in S (spike)-specific Abs in asymptomatically infected people is rather limited and only short-lived. Furthermore, these Abs have not achieved full maturity. The combination of viral infection on a background of suboptimal Ab maturity and concentration enables the virus to select mutations allowing it to escape the immune pressure. The selection of those mutations preferably occurs in the S protein as this is the viral protein that is responsible for viral infectiousness. As the selected mutations endow the virus with increased infectious capacity, it now becomes much easier for the virus to cause severe disease in infected subjects. The more people develop symptomatic disease, the better the virus can secure its propagation and perpetuation (people who get severe disease will shed more virus and for a longer period of time than asymptomatically infected subjects do). Unfortunately, enough, the short-lived rise in S-specific Abs does, however, surface to bypass people’s innate/natural Ab. Those are put out of business as their affinity for S is lower than the affinity of S-specific Abs. This is to say that with an increasing rate of infection in the population, the number of subjects who get infected while experiencing a momentary increase in S-specific Abs will steadily increase. Consequently, the number of subjects who get infected while experiencing a momentary decrease in their innate immunity will increase. As a result, a steadily increasing number of subjects will become more susceptible to getting severe disease instead of showing only mild symptoms (i.e., limited to the upper respiratory tract) or no symptoms at all. During a pandemic, especially youngsters will be affected by this evolution as their natural Abs are not yet largely suppressed by a panoply of ‘acquired’, antigen-specific Abs. Natural Abs, and natural immunity in general, play a critical role in protecting us from pathogens as they constitute our first line of immune defense. In contrast to acquired immunity, innate immune responses protect against a large spectrum of pathogens (so don’t compromise or sacrifice your innate immune defense!). Because natural Abs and innate immune cells recognize a diversified spectrum of foreign (i.e., non-self) agents (only some of which have pathogenic potential), it’s important, indeed, to keep it sufficiently exposed to environmental challenges. By keeping the innate immune system (which, unfortunately, has no memory!) TRAINED, we can much more easily resist germs which have real pathogenic potential. It has, for example, been reported and scientifically proven that exposure to other, quite harmless Coronaviruses causing a ‘common cold ’ can provide protection, although short-lived, against Covid-19 and its loyal henchmen (i.e., the more infectious variants).
Suppression of innate immunity, especially in the younger age groups, can, therefore, become very problematic. There can be no doubt that lack of exposure due to stringent containment measures implemented as of the beginning of the pandemic has not been beneficial to keeping people’s innate immune system well trained. As if this was not already heavily compromising innate immune defense in this population segment, there comes yet another force into play that will dramatically enhance morbidity and mortality rates in the younger age groups: MASS VACCINATION of the ELDERLY. The more extensively the later age group will be vaccinated and hence, protected, the more the virus is forced to continue causing disease in younger age groups. This is only going to be possible provided it escapes to the S-specific Abs that are momentarily raised in previously asymptomatically infected subjects. If the virus manages to do so, it can benefit from the (momentarily) suppressed innate immunity, thereby causing disease in an increasing number of these subjects and ensuring its own propagation. Selecting targeted mutations in the S protein is, therefore, the way to go in order for the virus to enhance its infectiousness in candidates that are prone to getting the disease because of a transient weakness of their innate immune defense.
But in the meantime, we’re also facing a huge problem in vaccinated people as they’re now more and more confronted with infectious variants displaying a type of S protein that is increasingly different from the S edition comprised with the vaccine (the later edition originates from the original, much less infectious strain at the beginning of the pandemic). The more variants become infectious (i.e., as a result of blocking access of the virus to the vaccinated segment of the population), the less vaccinal Abs will protect. Already now, lack of protection is leading to viral shedding and transmission in vaccine recipients who are exposed to these more infectious strains (which, by the way, increasingly dominate the field). This is how we are currently turning vaccines into asymptomatic carriers shedding infectious variants.
At some point, in a likely very near future, it’s going to become more profitable (in term of ‘return on selection investment’) for the virus to just add another few mutations (maybe just one or two) to the S protein of viral variants (already endowed with multiple mutations enhancing infectiousness) in an attempt to further strengthen its binding to the receptor (ACE-2) expressed on the surface of permissive epithelial cells. This will now allow the new variant to outcompete vaccinal Abs for binding to the ACE receptor. This is to say that at this stage, it would only take very few additional targeted mutations within the viral receptor-binding domain to fully resist S-specific ant-Covid-19 Abs, regardless whether the later are elicited by the vaccine or by natural infection. At that stage, the virus will, indeed, have managed to gain access to a huge reservoir of subjects who have now become highly susceptible to disease as their S-specific Abs have now become useless in terms of protection but still manage to provide for long-lived suppression of their innate immunity (i.e., natural infection, and especially vaccination, elicit relatively long-lived specific Ab titers). The susceptible reservoir comprises both, vaccinated people and those who’re left with sufficient S-specific Abs due to previous Covid-19 disease).So, MISSION ACCOMPLISHED for Covid-19 but a DISASTROUS SITUATION for all vaccinated subjects and Covid-19 seropositive people as they’ve now lost both, their acquired and innate immune defense against Covid-19 (while highly infectious strains are circulating!). That’s ‘one small step for the virus, one giant catastrophe for mankind’, which is to say that we’ll have whipped up the virus in the younger population up to a level that it now takes little effort for Covid-19 to transform into a highly infectious virus that completely ignores both the innate arm of our immune system as well as the adaptive/acquired one (regardless of whether the acquired Abs resulted from vaccination or natural infection). The effort for the virus is now becoming even more negligible given that many vaccine recipients are now exposed to highly infectious viral variants while having received only a single shot of the vaccine. Hence, they are endowed with Abs that have not yet acquired optimal functionality. There is no need to explain that this is just going to further enhance immune escape. Basically, we’ll very soon be confronted with a super-infectious virus that completely resists our most precious defense mechanism: The human immune system.
From all of the above, it’s becoming increasingly difficult to imagine how the consequences of the extensive and erroneous human intervention in this pandemic are not going to wipe out large parts of our human population. One could only think of very few other strategies to achieve the same level of efficiency in turning a relatively harmless virus into a bioweapon of mass destruction.
It’s certainly also worth mentioning that mutations in the S protein (i.e., exactly the same protein that is subject to selection of escape mutations) are known to enable Coronaviruses to cross species barriers. This is to say that the risk that vaccine-mediated immune escape could allow the virus to jump to other animal species, especially industrial livestock (e.g., pig and poultry farms), is not negligible. These species are already known to host several different Coronaviruses and are usually housed in farms with high stocking density. Similar to the situation with influenza virus, these species could than serve as an additional reservoir for SARS-COVID-2 virus.
As pathogens have co-evolved with the host immune system, natural pandemics of acute self-limiting viral infections have been shaped such as to take a toll on human lives that is not higher than strictly required. Due to human intervention, the course of this pandemic has been thoroughly disturbed as of the very beginning. Widespread and stringent infection prevention measures combined with mass vaccination campaigns using inadequate vaccines will undoubtedly lead to a situation where the pandemic is getting increasingly ‘out of control’.
Paradoxically, the only intervention that could offer a perspective to end this pandemic (other than to let it run its disastrous course) is …VACCINATION. Of course, the type of vaccines to be used would be completely different of conventional vaccines in that they’re not inducing the usual suspects, i.e., B and T cells, but NK cells. There is, indeed, compelling scientific evidence that these cells play a key role in facilitating complete elimination of Covid-19 at an early stage of infection in asymptomatically infected subjects. NK cells are part of the cellular arm of our innate immune system and, alike natural Abs, they are capable of recognizing and attacking a broad and diversified spectrum of pathogenic agents. There is a sound scientific rationale to assume that it is possible to ‘prime’ NK cells in ways for them to recognize and kill Coronaviruses at large (include all their variants) at an early stage of infection. NK cells have increasingly been described to be endowed with the capacity to acquire immunological memory. By educating these cells in ways that enable them to durably recognize and target Coronavirus-infected cells, our immune system could be perfectly armed for a targeted attack to the universe of Coronaviruses prior to exposure. As NK cell-based immune defense provides sterilizing immunity and allows for broad-spectrum and fast protection, it is reasonable to assume that harnessing our innate immune cells is going to be the only type of human intervention left to halt the dangerous spread of highly infectious Covid-19 variants.
If we, human beings, are committed to perpetuating our species, we have no choice left but to eradicate these highly infectious viral variants. This will, indeed, require large vaccination campaigns. However, NK cell-based vaccines will primarily enable our natural immunity to be better prepared (memory!) and to induce herd immunity (which is exactly the opposite of what current Covid-19 vaccines do as those increasingly turn vaccine recipients into asymptomatic carriers who are shedding virus). So, there is not one second left for gears to be switched and to replace the current killer vaccines by life-saving vaccines.
I am appealing to the WHO and all stakeholders involved, no matter their conviction, to immediately declare such action as THE SINGLE MOST IMPORTANT PUBLIC HEALTH EMERGENCY OF INTERNATIONAL CONCERN.
Si on vivait dans un monde normal, je pourrais arrêter là. Tout le monde aurait compris.
Mais on est pas dans un monde normal. Faut que j’explique.
Ce sont des menaces.
Et pas des moindres. Votre « gouvernement » vous menace de vous priver de tout ce qui figure dans cette liste. Probablement davantage. Ils ont déjà commencé. Ils ont bien l’intention d’aller jusqu’au bout. J’ai mis des guillemets à « gouvernement ». Je vais y revenir.
Ce petit morceau de propagande dépasse en violence et en cynisme, je pèse mes mots, tout ce qui a jamais été écrit dans ce domaine. Mais surtout, surtout, en vulgarité. Hannah Arendt parlait de la « banalité du mal« . En voici la version actualisée : la vulgarité du mal.
Parce que personne, nulle part, n’est jamais descendu aussi bas dans le mépris et la négation de la personne humaine. « Mein Kampf », « Le capital », « Le petit livre rouge », tous ces manuels de la tyrannie et de la spoliation des peuples, sont des oeuvres de charité à côté des ces quelques lignes. On aurait pas osé le quart de la moitié dans la Roumanie de Ceaușescu. On oserait pas le quart de la moitié aujourd’hui en Chine. Le peuple se soulèverait le lendemain matin. Mais apparemment ici ça va. Ça passe crème.
Si vous n’avez pas encore saisi, inutile de lire plus loin, vous ne comprendrez jamais. Je ne peux rien faire pour vous. Eventuellement, lisez les articles de mon blog – ou d’un autre, d’ailleurs, je suis tolérant – et tentez de comprendre. Si le franc ne tombe toujours pas, allez vous faire « vacciner ». Ça fera de la place.
Je note au passage qu’on affiche sur la page source des photos de gens d’origine africaine et maghrébine. Ça fait diversité, voyez-vous. Ces pauvres gens seraient probablement moins mal barrés dans leur pays d’origine que dans le cloaque qu’est devenu la Belgique. Ce petit pays corrompu, où la médiocrité est une vertu. Je les plains. C’est pas mieux en France.
Pas que le phénomène soit purement local, comme vous l’avez sans doute constaté. L’étau est mondial. Mais il est particulièrement serré dans la zone France et alentour. La France doit disparaître. Elle est en bonne voie. Son « gouvernement » s’y emploie. On l’aide un peu quand même, de l’extérieur.
Outre la gravité extrême de la menace – je le répète, inédite dans l’histoire humaine, vous pouvez vérifier – vous noterez aussi le niveau abyssal de ce joli poème du point de vue de l’intelligence. Ce n’est pas l’effet du hasard. Les gens qui rédigent ça – ça serait intéressant d’avoir les noms, d’ailleurs – ne sont probablement pas totalement niais.
Ces slogans s’adressent à deux publics distincts. D’une part les tarés qui le prendront au premier degré, et qui obtempèreront. Ils ont déjà commencé, d’ailleurs. On les reconnaît facilement : ils portent un masque seuls dans leur automobile et ne sortent le nez (couvert) de leur smartphone que pour le mettre devant un écran de – excusez le gros mot – télévision. Des gens qui ont déjà oublié que le plan actuel d’extermination – en phases successives, depuis bientôt un an – des vieux dans les maisons de retraite n’est pas la meilleure garantie de l’éthique de leurs dirigeants. Des gens qui ne trouvent rien d’étrange dans le fait que les remèdes et préventions disponibles, efficaces, inoffensifs et pratiquement gratuits contre la maladie soient interdits par leur gouvernement, passés sous silence, dénigrés par des médecins qui reçoivent la Légion d’Honneur tandis que ceux qui les prescrivent passent devant le Conseil de l’Ordre. Des gens qui sont susceptibles de louper que se faire injecter de l’ARN bricolé dans un laboratoire – pharmaceutique – n’est pas forcément la meilleure tactique contre un ARN bricolé dans un laboratoire – P4 – surtout si les deux sont financés par les mêmes.
D’autre part les gens au sens commun, au minimum informés, qui seront révoltés par l’audace et l’arrogance de ces menaces, s’ils ne l’étaient déjà pas avant. Leur intelligence est insultée, leur dignité bafouée et leur liberté supprimée. Pas menacée, supprimée. Le camp d’internement commence à la maison.
On crée ainsi deux camps. On crée toujours deux camps. Toujours. C’est le B.-A.-BA de la dictature.
De la dictature de qui?
Traditionnellement, ce sont les « gouvernements » qui l’exercent. C’est toujours le cas aujourd’hui, mais pas que. Ceux qui ont un peu suivi et vu clair dans la supercherie savent que des entités supranationales pilotent les autorités politiques. Commission Européenne, Organisation Mondiale de la Santé, Fonds Monétaire International, Forum Economique Mondial, pour ne citer qu’eux.
Mais voilà, comme dans toute opération de prise pouvoir, les dés sont pipés, les cartes truquées et les identités voilées. Les organisations internationales ne sont pas des organisations internationales et les gouvernements ne sont pas des gouvernements. Ce n’est pas qu’ils aient été corrompus. Ça n’a jamais été ni l’un ni l’autre. Ces noms sont des façades. Des noms imprimés sur des plaques à l’entrée de leurs bâtiments et sur leur papier à en-tête.
Ce sont des mafias.
Ça n’a jamais rien été d’autre.
Des siphons à pognon bien organisés, qui opèrent en tâche de fond la plupart du temps, presque silencieusement et sous couvert légitime. La routine.
Incognito.
Qui, lorsque le besoin se fait sentir, se muent en assassins, en terroristes ou en fauteurs de guerres et vous proposent leur protection en échange de l’un ou l’autre petit service. De votre aimable collaboration.
Et qui, au cas où ça ne serait pas parfaitement clair, avec toute la vulgarité qui les caractérise, vous menacent.
On est repartis comme en 40. Les moyens changent (un peu), les objectifs demeurent.
On pique les vieux dans les maisons de retraite. Le Rivotril a fait son temps. On a un « vaccin ». Ils ne contribuent plus à la – excusez le gros mot – société. Ceux qui n’ont plus toute leur tête sont piqués de force. Comme en 40. Voir ici. Et ici, et ici. Vous pouvez aussi chercher un peu vous-mêmes. Eventuellement.
C’est l’hécatombe en Israël. Chez les vieux d’abord, chez tous les autres ensuite. Haim Yativ et le Dr Hervé Seligman vous l’expliquent ici.
Pour changer un peu de l’emprisonnement à la maison, on attend les camps de détention pour réfractaires. Ils sont prévus. Je pense qu’on n’attendra pas longtemps. Je rappelle qu’en 40 on tatouait les détenus des camps avec un numéro unique d’identification dont le registre était géré par la société IBM. Une identification électronique, en quelque sorte.
Avec le couvre-feu, les Ausweiss, les délations, la propagande d’Etat permanente, un psychopathe manipulé et une cohorte de lâches et de pourritures à la tête du pays, le tableau devrait être parfaitement clair.
Nous sommes en 1940. Tout ça ne fait que commencer.
L’Histoire ne se répète pas, mais elle bégaie.
« C’est effrayant. Les Dieux, c’est vous. Donc il s’adresse à nos futurs dirigeants. Et les inutiles, c’est nous. Donc ça veut dire que ce sont eux qui vont concocter les programmes pour décider de la façon dont on doit vivre, dont on aura le droit de vivre – ou de disparaître, peut-être.
C’est absolument effrayant. Et que ce soit dans le cadre de l’enseignement, à des jeunes filles, à des jeunes hommes qui sont déjà tellement confortés dans leur supériorité par notre système éducatif.
Il paraît qu’à l’Assemblée Nationale, il y a une députée qui s’est fait surnommer Bac-2, parce qu’elle est simplement aide-soignante. C’est vous dire le mépris de notre classe dirigeante. Donc si nous sommes les inutiles, si nous disparaissons ce n’est pas grave. Mais c’est vrai que déjà dans les maisons de retraite, nos aînés ont une espérance de vie résiduelle. Donc résiduelle, ça veut dire qu’ils font déjà du rab’. Donc on peut les faire disparaître, dans le silence, porte de chambre fermée.
Ça me donne juste envie de pleurer, je suis désolée. Mais c’est épouvantable.
Qu’est-ce qu’on a fait à nos aînés, qu’est-ce qu’on est en train de faire à nos enfants? Quand est-ce que les gens vont ouvrir les yeux et réagir?
Quand?
Quel prochain décret de loi faudra-t-il pour que les gens puissent protester et empêcher ça? Parce que c’est pas dans dix ans. C’était proposé l’année dernière et c’est ce qui arrive aujourd’hui.
Qu’est-ce que ça veut dire? On a pas besoin d’avoir Bac+10 pour savoir si c’est pas quelque chose de programmé. On a le droit de s’interroger, c’est notre devoir. Puisque maintenant on a la possibilité d’avoir accès à l’information, c’est tout ce qui nous reste. Moi je n’ai plus la télévision depuis quinze ans donc je suis désintoxiquée. Je vais chercher mes informations ailleurs. Tout le monde peut le faire. Tout le monde peut le faire.
J’ai envie de dire au gens, dans dix ans ou dans vingt ans, est-ce que vous pourrez regarder vos enfants dans les yeux, et leur dire que vous ne saviez pas?
En 45, c’était possible, bien que j’aie deux grand-mères qui savaient parfaitement ce qu’on faisait des juifs quand on les mettait dans des trains. Elles ne disposaient pas de l’information dont on peut disposer aujourd’hui. Donc nos enfants ne nous croiront pas. Et nos enfants seront en droit de nous poser la question, pourquoi on ne les a pas défendus.
Voilà, c’est tout ce que j’ai envie de dire parce que c’est abominable.
C’est tout.
C’est juste abominable. »
Nathalie Derivaux, sage-femme, Hold-up+, deuxième partie, 49’40 – 54’02
Ou plusieurs, vu qu’il y en a un paquet. Si on a pas de bol, on en a dans la famille. Si ça se trouve, c’est vous. Là c’est vraiment pas de bol.
Mais quoi donc?
Les gens avec un problème d’ego. Les égocentriques, si je ne m’abuse. Vous voudrez bien me pardonner mon manque de précision médicale. Je n’ai fait aucune recherche sur les termes officiels, c’est juste de l’observation personnelle. Que je sache, c’est chez eux qu’on trouve les hypocondriaques, les pervers narcissiques et autres délices de la vie sociale.
Quel que soit le terme exact, ils sont faciles à reconnaître. Ils vous font l’honneur d’exister. Quand ils vous parlent c’est pour vous éclairer sur le seul sujet qui vous intéresse: eux. Quand ils vous font la grâce de vous écouter, c’est parce que vous leur parlez à eux et c’est pour vérifier en passant que vous avez bien compris leur sens de la hiérarchie. Si vous poussez l’audace jusqu’à leur signaler un problème qu’ils pourraient éventuellement poser, vous les jugez – j’invente pas, c’est du vécu. Quand ils ne sont pas là, c’est un miracle si le monde arrive à fonctionner. Ils consacrent pratiquement toute leur énergie à défendre les barricades de leur ego démesuré. La plupart du temps au détriment de toute notion de réalité et si nécessaire – c’est-à-dire souvent – au détriment des autres. L’humilité, ils en ont entendu parler mais c’est surtout bon pour les cons. Quand ils font mine d’en avoir, c’est pour alimenter la grandeur de leur personnage.
Physiquement aussi, il y a moyen de les repérer. Comme dit l’adage, « Ta première tête tu la reçois; ta deuxième, c’est toi qui la fais ». Ces gens vieillissent très mal. Leur ego fermente et finit par les déformer. Leur gestuelle les trahit. Il n’y a rien d’harmonieux chez eux. S’ils ne sont pas laids, ils le deviennent.
Les anglophones ont un bien meilleur terme pour les définir : « full of themselves« . Plein d’eux-mêmes. C’est beaucoup plus explicite et ça a le mérite de ne pas faire référence au freudisme, que je considère comme une fausse clé de l’âme humaine.
Mon sensei nous avait un soir narré un conte zen. Je vous le narre à mon tour.
Le Maître désigne une minuscule tasse vide et une grande théière remplie à son élève. Il lui demande de vider le contenu de la théière dans la tasse. « Mais, Maître, la tasse est trop petite », fait l’élève. « Fais ce que je te dis », répond le Maître. Evidemment, la tasse est aussitôt pleine et le thé se répand sur le sol – vision navrante s’il en est. Devant l’élève un peu perplexe, le Maître explique : « Tu es comme cette tasse, il n’y a pas de place en toi pour ce que tu dois apprendre. »
Je trouve ce conte assez magistral – ce qui est d’ailleurs étymologiquement le cas. C’est exactement ce que je vois chez ces gens « pleins d’eux-mêmes ». Apparemment ils sont venus sur Terre pour ne jamais rien apprendre. Comme mon sensei, j’ai dû tenter de leur enseigner quelque chose. C’est une expérience assez frustrante. D’autant plus que j’ai pu constater qu’ils ne font pas que faire perdre leur temps aux autres. Ils s’emmerdent à plein temps. Et Dieu, qu’ils sont emmerdants. Parce que – pour ceux qui ne le sauraient pas – le but ultime de la vie c’est d’apprendre. Quand on apprend rien, on est pas en vie. Eux ne veulent pas. Les anglophones ont encore un terme parfait pour souligner ce trait : « useless« . Ces gens sont inutiles. Pour les autres certainement, pour eux encore davantage. Leur seule utilité se résume à montrer aux autres tout ce qu’il ne faut pas être. C’est déjà ça mais c’est un peu juste quand même.
Mais, cher amis, ce n’est pas de ça que je voulais vous entretenir. Ou du moins, pas que de ça.
Que ces gens perdent leur vie ici-bas est certes désolant mais après tout c’est leur problème. Ça commence à nous concerner quand, à force d’être pleins d’eux-mêmes, ils débordent. Si on a affaire à un gueux qui tente de nous infliger la mythologie de sa petite personne, une légère baffe (verbale ou non) suffit généralement à le calmer. Là où ça se gâte, c’est quand ces gens sont en position de pouvoir.
Imaginez qu’un de ces tordus soit milliardaire. Pas un peu milliardaire, très milliardaire. Et imaginez que la vie ne lui ait jamais donné la moindre leçon. Que du contraire. Vous voyez le tableau? Sinon, vous pouvez lire ceci.
Ça y est, vous êtes toujours là? Maintenant imaginez que non seulement il y a celui-là mais il y en a d’autres. Plusieurs, avec le même genre d’ego pourri à l’intérieur. Vous n’êtes pas obligés de me croire mais je commence un peu à les connaître. Ça fait vingt ans que je lis des trucs sur ces familles. Un peu de tout – pas mal de conneries et aussi des choses plus solides. J’ai eu le temps de faire le tri. J’ai leur pédigrée, et leur palmarès. Par exemple, Bernard Arnault n’en fait pas partie. Il finance la recherche de l’Institut Pasteur de Lille sur des molécules connues, peu toxiques et peu coûteuses à réaffecter au traitement du Covid – ce que le Ministre Véran tente avec acharnement d’empêcher. Il a donné beaucoup d’argent pour la reconstruction de Notre-Dame. C’est vraiment un chic type – enfin, pour un milliardaire. Mais c’est un genre d’exception à la règle.
Maintenant revenons à notre gueux. Il a peu de moyens. Il utilise ses semblables, des gens à niveau de pouvoir égal, pour satisfaire son ego et en général dès qu’il les a usés, il les jette – ou il se fait jeter. Il risque de finir très mal, faute de public et faute de ressources. La vie finit par reprendre ses droits.
Question public et question ressources, ça fait une différence énorme quand on jongle avec quelques dizaines de milliards. Et côté victimes, la source est quasiment intarissable – à l’échelle de leurs moyens. On parle de centaines de millions. Comme je disais, j’ai leur palmarès. Vous l’avez aussi, en fait. C’est juste qu’on lui a donné des noms un peu opaques. On appelle ça des guerres mondiales. On appelle ça des campagnes de vaccination. On appelle ça le contrôle des naissances. On appelle ça sauver la planète. On appelle ça révolution communiste. Et bien d’autres noms poétiques. Plus jolis que « eugénisme » qui fait un peu austère.
Ils veulent cinq cent millions de personnes sur la planète. Ils ne veulent pas du reste. Ils nous ont usés. Ils nous jettent. Et ils seront aidés par les egos du bas de l’échelle, qui trouvent aussi qu’il y a trop de gens sur Terre. Et que ces gens ont un grave défaut: ils ne sont pas eux.
Enfin, demandez-vous si ces gens agissent pour leur propre compte, ou s’ils obéissent tous à quelqu’un d’autre, tant il est vrai qu’on trouve toujours plus malin que soi.
Lucien Cerise : “Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile”
Le projet du Great Reset, vous connaissez ? Non ? Alors lisez Lucien Cerise ! Spécialiste de l’ingénierie sociale et de la fabrique de l’opinion, il nous explique ce que cache la grande réinitialisation de nos cerveaux par le système.
Rivarol : Qui sont les auteurs et les promoteurs du projet « Great Reset » ?
Lucien Cerise : En 2014, Christine Lagarde, alors directrice du FMI, avait déjà parlé de la nécessité d’opérer un « Great Reset » économique, une grande remise à zéro, une grande table rase de l’économie mondiale.
En 2020, le fondateur du forum de Davos, Klaus Schwab, reprend ce concept de Grande réinitialisation et lui consacre un livre où il élargit les champs d’application de ce Grand recommencement à tous les domaines de l’existence, au prétexte de l’épidémie de coronavirus, qui doit transformer le monde de manière irréversible et dont doivent émerger une nouvelle normalité, une nouvelle réalité, un nouveau monde, selon les éléments de langage en vigueur.
Ce projet révolutionnaire de couper l’histoire en deux circule donc depuis plusieurs années dans les milieux du capitalisme industriel et financier.
Philosophiquement, le thème de la tabula rasa n’est pas neuf et apparaît déjà dans l’eschatologie monothéiste et sa temporalité linéaire, ascendante, cumulative, avec un avant et un après, qui projette d’en finir avec le Mal et une condition humaine douloureuse pour nous acheminer vers le Bien et un avenir salvateur. D’autres cultures ont une conception cyclique du temps et n’envisagent pas d’en finir avec le Mal, ou ce qui est perçu comme tel, ce que Friedrich Nietzsche reprendra à son compte avec le concept d’Éternel retour, du Bien comme du Mal. À l’opposé, le Great Reset appartient à cette tradition utopiste qui rêve d’organiser le monde de manière parfaitement rationnelle, unifiée et centralisée, et d’en finir une bonne fois pour toutes avec le Mal, identifié à la multitude humaine et à l’existence biologique, lesquels induiraient une forme d’irrationalité, c’est-à-dire d’imprévisibilité et d’incertitude.
Dans plusieurs publications et entretiens, Klaus Schwab nous annonce une quatrième révolution industrielle qui va fusionner le biologique et le numérique. Cette dictature technologique et technophile est en gestation depuis des décennies. Les réseaux d’agents dormants ont été pré-positionnés aux postes clés du pouvoir pendant des années, puis activés tous ensemble en 2020. Ce projet a connu divers noms – positivisme, scientisme, progressisme, mondialisme, transhumanisme – le Great Reset n’est que le dernier en date pour qualifier cette tyrannie électronique universelle qui se met en place un peu partout sur la planète, car personne n’y échappe. La techno-science surdétermine absolument tout, en particulier les rapports de force internationaux. Les pays qui ne jouent pas le jeu de la rivalité techno-scientifique mondiale s’auto-désarment et se soumettent d’eux-mêmes aux adversaires et concurrents économiques et militaires.
De fait, c’est toujours le complexe militaro-industriel qui fait avancer la recherche scientifique, dont le seul et unique principe tient en peu de mots : tout ce qui est faisable sera fait.
Cette hubris prométhéenne de la techno-science ne connaît aucune limite, c’est une fuite en avant permanente induisant une compétition acharnée de tous les acteurs géopolitiques, quel qu’en soit le coût humain. À intervalle régulier, l’instinct de conservation de l’espèce refait surface et l’on assiste à des initiatives pour encadrer éthiquement la recherche. Mais pour l’instant, il n’y a que dans l’univers fictif de Dune, l’œuvre romanesque de Frank Herbert, que l’intelligence artificielle est interdite définitivement – épisode du Jihad butlérien – en raison de la menace qu’elle fait peser sur l’humanité.
Quel modèle de société doit naître du monde post-covid ?
Un modèle de société post-humaine. La grippe covid-19 est un simple prétexte pour en finir avec l’espèce. Comme son nom l’indique, la Grande réinitialisation consiste à appliquer aux sociétés humaines le même traitement qu’à un ordinateur que l’on redémarre. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif.
De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Le but est d’en finir avec la politique en général, c’est-à-dire avec la discussion, la polémique, la critique, l’interrogation, c’est-à-dire la régulation des interactions humaines par le langage, pour placer nos existences directement sous pilotage de l’intelligence artificielle, sans qu’il n’y ait plus de discussion possible. Les sujets humains, qui se caractérisent par le goût de la palabre, vont être insérés dans un vaste système de gestion automatisée d’objets connectés.
Ce modèle de société est directement issu de la pensée cybernétique, qui ne distingue pas les sujets et les objets. La cybernétique a été inventée par le mathématicien Norbert Wiener pendant la Deuxième Guerre mondiale comme une méthode de calcul balistique. Sa particularité est de ne pas vraiment différencier les êtres vivants et les non-vivants, tous traités comme des systèmes d’information en interaction.
Les conférences Macy qui réunirent divers scientifiques et intellectuels aux États-Unis entre 1942 et 1953 posèrent les bases d’une cybernétique sociale avec des applications en politique dans la gestion des citoyens comme s’il s’agissait de simples automates, remplaçables par des machines.
Le projet soutenu sérieusement par certains avocats d’accorder une personnalité juridique aux robots va dans le même sens de lissage des différences ontologiques vivant/non-vivant.
La fusion biologique/numérique se fera au détriment du biologique et au bénéfice du numérique, induisant un phénomène de chosification du vivant. Le problème majeur à solutionner pour l’utopie cybernétique est le règne animal, distinct du minéral et du végétal – la « viande » comme on dit dans l’univers cyberpunk de William Gibson. Il faut en finir avec les êtres de viande car ils sont indisciplinés et impossibles à insérer directement en tant que tels dans le cyberespace.
Dans le monde post-covid, il faut donc supprimer la viande, ce qui explique aussi cet engouement étrange que le sommet du capitalisme entretient pour le végétarisme. En 2016, le forum de Davos nous annonçait dans ses « 8 prédictions pour le monde en 2030 » que « nous mangerons beaucoup moins de viande ».
La société post-covid est une extension du secteur socio-professionnel tertiaire à toute l’existence, avec ses emplois de bureau en espace climatisé, son télétravail largement répandu et ses faibles dépenses caloriques et énergétiques. C’est le monde morbide et dégénéré du bobo, du geek et du no-life, végane, anti-spéciste, cosmopolite, LGBT, masqué, confiné, vacciné et heureux de l’être.
Ce modèle de société post-covid entièrement artificialisé est une révolution de l’artefact, qui devient le nouvel environnement et qui prend le pouvoir sur son inventeur en inversant le contenant et le contenu. Depuis la nuit des temps, le monde naturel est le contenant, l’artefact culturel est le contenu. Dans la société post-covid, l’artefact culturel doit devenir le contenant au sein duquel le monde naturel et biologique subsistera comme contenu et auquel il devra se plier. Cette inversion signifie que ce ne seront plus les mécanismes de la sélection naturelle qui présideront à notre existence. La sélection naturelle dit que votre destin est défini par votre adaptation réelle à un environnement réel. L’adéquation au réel l’emporte sur l’erreur ; les solutions adaptées à l’environnement l’emportent sur les solutions non adaptées, donc erronées, qui sont éliminées.
Or, nous entrons dans ce que l’on pourrait appeler une « sélection artificielle », qui dit que votre destin est défini par votre soumission réelle à un environnement virtuel construit par l’Homme, et donc truffé d’erreurs et de dysfonctionnements. Exemple : dans un avenir proche, des centaines de milliers de gens vont rater leur avion ou leur train parce que leur test à la covid-19 sera positif avant d’embarquer, alors que ce test aura en fait produit un faux cas positif. Les tests PCR et antigéniques produisent en effet jusqu’à 90% de résultats faux. Notre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc.. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, plantages, bugs informatiques, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc..
Le tout-numérique fragilise les sociétés en les exposant aux cyber-attaques et aux accidents, comme on le voit déjà avec le compteur Linky. Nous allons passer d’un monde où ce sont les solutions qui marchent qui sont sélectionnées, retenues, puis qui deviennent majoritaires, normatives et contraignantes, à un monde où ce n’est pas forcément ce qui marche qui deviendra normatif et contraignant. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie.
L’automatisation complète du globe terrestre, objectif poursuivi par le Great Reset, sera en fait le grand dysfonctionnement généralisé et la grande désorganisation méthodique de la vie sur Terre. Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile.
Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Basculons-nous dans le libéralisme sécuritaire avec l’état d’urgence sanitaire ?
La peur et le sentiment d’un risque imminent sont des moteurs de l’action que le pouvoir manipule parfaitement. Klaus Schwab, en tant que professeur de management industriel, est parfaitement formé aux techniques du type « conduite du changement », qui visent à fabriquer le consentement au changement en entreprise (et ailleurs) même quand c’est inutile ou nuisible pour les salariés.
Comment ? Tout d’abord, en créant un sentiment d’urgence. Telle est la première des huit étapes du changement provoqué selon John Kotter, le pape de cette approche managériale qui trouve évidemment des applications en politique, notamment sous la forme de ce que l’on appelle communément le principe du pompier pyromane, consistant à provoquer une crise pour lui apporter une solution. En informatique, les concepteurs d’anti-virus sont aussi les concepteurs de virus – ainsi que les concepteurs de la croyance au risque de virus. En effet, il existe des virus informatiques réels, mais pour vendre des anti-virus, les virus n’ont même pas besoin d’être réels, il suffit que l’utilisateur ait peur que son ordinateur soit infecté par un virus pour qu’il achète un anti-virus.
Ce que l’on appelle le « risque » est, en termes de psychologie, une protension anxiogène, c’est-à-dire l’anticipation virtuelle d’un problème, et c’est suffisant pour induire un comportement réel, car personne n’aime avoir des problèmes. On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset.
Si le coronavirus avait été vraiment dangereux, il y aurait eu un risque réel que Bill Gates, Klaus Schwab et Christine Lagarde en meurent aussi. Il faut donc que le danger réel soit bénin, quasiment inexistant, mais que l’idée du risque soit diffusée le plus largement possible, ce dont les médias se chargent, induisant un vent de panique dans la population, sans aucun fondement réel, mais qui facilite l’acceptation des solutions mises en avant, quelles qu’elles soient, même les plus aberrantes et délirantes, comme les confinements de masse, les masques dans la rue, les vaccins OGM, etc..
Chaque virus, réel ou virtuel, sera désormais le prétexte à de nouvelles campagnes de vaccination, mais aussi à des reconfinements et à prolonger les gestes barrières, le port du masque et la distanciation sociale.
Nous basculons donc dans une dictature sanitaire et sécuritaire, qui n’est pas tout à fait libérale, au bon sens du terme. Comme souvent en philosophie politique, le même concept peut recevoir deux significations différentes, c’est le cas de « libéralisme », selon qu’il désigne l’abolition de toute régulation, commerciale ou comportementale, ou simplement la liberté d’entreprendre. Or, le projet de loi visant à pérenniser l’état d’urgence sanitaire qui a été proposé en France le 21 décembre 2020 visait aussi à entraver la liberté d’entreprendre. Les travailleurs indépendants sont particulièrement visés par les mesures de confinement, de couvre-feu, etc., ce qui va provoquer une crise économique qui conduira à des mesures d’expropriation et d’abolition de la propriété privée, ce qui n’est pas très libéral non plus. La première des huit prédictions pour 2030 de Davos est ainsi libellée : « Vous ne posséderez rien. Et vous serez heureux. » (You’ll own nothing. And you’ll be happy).
Quel est le but du plan de vaccination mondiale contre le Covid-19 ?
Il y a certes des intérêts lucratifs mais ce n’est pas l’essentiel. En résumé, on peut discerner au moins trois objectifs plus ou moins convergents et entrelacés.
Le premier consiste à modifier le matériel génétique humain au moyen de « vaccins OGM » (organismes génétiquement modifiés), en fait des sortes de thérapies géniques consistant à injecter dans nos cellules de l’ADN recombinant ou de l’ARN messager. On nous dit que le vaccin à ARN messager ne modifie pas directement le noyau de la cellule, seulement le cytoplasme ambiant qui l’entoure. Mais c’est comme dire à quelqu’un « N’ayez crainte, je ne modifie pas votre corps, seulement l’air qui vous entoure et que vous respirez », ce qui revient, de proche en proche, à modifier votre corps puisqu’il interagit en permanence avec son environnement immédiat.
Deuxième objectif : généraliser l’identification numérique des êtres humains, et même peser sur leur comportement, en leur injectant une interface cerveau-machine pour les connecter directement depuis l’intérieur de leur corps au cyberespace – le Cloud Computing numérique universel – et les gérer ainsi comme des objets connectés parmi d’autres.
Troisième objectif : réduire la population mondiale au moyen d’une arme biologique sous forme de vaccin. Aux États-Unis, l’implication des militaires dans le financement de plusieurs vaccins est officielle, elle a pour nom de code opération Warp Speed. Les projets de vaccination à des fins de meurtre de masse sont documentés historiquement, notamment dans l’Afrique du Sud de l’apartheid. Le cardiologue Wouter Basson était en charge du Project Coast, un programme de recherche sur les armes biologiques et chimiques visant à stériliser ou éliminer les Noirs au moyen de faux vaccins empoisonnés. Ce sera donc finalement appliqué aussi aux Blancs, par d’autres Blancs.
Comment la Macronie applique ce plan pour la France ?
Les professionnels de la médecine n’agissent pas seulement pour sauver des vies mais aussi pour en prendre. Cette vérité inquiétante est en train d’être comprise par un nombre croissant de Français, ce qui ne facilite pas la vaccination car la confiance est rompue entre le peuple et le corps médical.
Pour surmonter cette méfiance, la Macronie va procéder de manière graduée, tout d’abord par le lavage de cerveau médiatique et la méthode du nudge, terme anglais qui signifie littéralement « coup de pouce », mais qu’on pourrait traduire dans ce contexte par « encouragement » ou « incitation ». Cette approche de contrôle social en douceur a été théorisée par Cass Sunstein, universitaire américain, inventeur du concept d’infiltration cognitive et ancien conseiller d’Obama. Sunstein a été recruté l’an dernier par l’OMS, dans le cadre d’une cellule de crise qui va travailler main dans la main avec Behavioral Insights, une organisation d’analyses comportementales, qui se présente ainsi sur sa page Wikipédia :
« La Behavioral Insights Team (BIT), également connue officieusement sous le nom de « Nudge Unit », est une organisation à vocation sociale qui génère et applique des informations comportementales, officiellement pour informer les politiques et améliorer les services publics. En suivant la théorie du coup de pouce, en utilisant l’ingénierie sociale, des techniques de psychologie et de marketing, le but de l’organisation est d’influencer la pensée publique et la prise de décision. »
Pour motiver les gens, la vaccination est présentée comme une condition du retour à la normale. En réalité, le port du masque et la distanciation sociale resteront obligatoires même pour les personnes vaccinées. Avec les enfermements/confinements à répétition, ces nouvelles pratiques sociales doivent définir le nouveau mode de vie normal issu de la crise. En parallèle, des menaces de mort sont proférées par le gouvernement avec le projet de passeport sanitaire, certifiant de votre vaccination et sans lequel vous ne pourrez plus exercer certains métiers, ni accéder à des lieux ou des services, ce qui vous reléguera aux marges de la société et réduira votre espérance de vie. Enfin, si ces stratagèmes et chantages ne marchent toujours pas, le pouvoir appliquera la violence physique directe et la coercition, avec des opérations de vaccination forcée en recourant aux « forces de l’ordre » qui viendront vous chercher chez vous.
Que vous inspire la mobilisation contre les mesures sanitaires un peu partout en Europe ? Pensez-vous qu’une réaction populaire se structure ?
Il se passe plein de choses mais c’est encore insuffisant. Nous devons continuer à travailler l’opinion publique pour mettre en minorité les pro-virus et pro-vaccins jusqu’à ce qu’ils se sentent encerclés psychologiquement et ridicules.
En France, la réinformation se fait beaucoup sur Internet, mais il faudrait plus de démonstrations de rue, de manifestations, de flash-mobs, sans oublier d’occuper l’espace visuel urbain et rural en recouvrant tous les murs, les ponts, les poteaux avec du collage, de l’affichage, des graffiti de slogans anti-vaccins, anti-virus et anti-dictature sanitaire pour que cela devienne à la mode et « tendance ».
Inspirons-nous des méthodes compilées par Gene Sharp, le théoricien des révolutions colorées. Son livre De la dictature à la démocratie est plein de conseils et de ressources pour déstabiliser un régime comme celui que nous subissons en France.
Pour structurer la réaction populaire, il faut aussi de l’endurance, afin de soutenir le bras de fer avec le régime sur le long terme. Pour gagner un rapport de forces, il faut durer plus longtemps que l’ennemi. Et l’endurance vient de la motivation. Il faut comprendre que nous sommes dos au mur. Nous n’avons plus rien à perdre. C’est ce qu’il faut faire comprendre à la population.
Avertissement : Robert F. Kennedy va profiter de son excellent article pour vous vendre un peu de « réchauffement climatique » et de « gaz à effet de serre », c’est-à-dire du Marxisme peint en vert. Vous voilà prévenus.
Traduction
Bill Gates et le néo-féodalisme: un examen minutieux de Bill le Fermier
Bill Gates est tranquillement devenu le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis. Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.
«Gates a une conception napoléonienne de lui-même, un appétit qui lui vient de son pouvoir et de son succès sans mélange, sans expérience négative, sans revers. – Juge Thomas Penfield Jackson, président lors de l’affaire antitrust-fraude Gates/Microsoft
Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.
Thomas Jefferson pensait que la victoire de l’Amérique dans sa lutte exemplaire pour remplacer le joug du féodalisme européen par une digne expérience d’auto-gouvernance dépendait du perpétuel contrôle du patrimoine foncier de la nation par des dizaines de milliers d’agriculteurs indépendants, qui trouvaient tous un intérêt dans notre démocratie.
Donc, dans le meilleur des cas, la campagne de Gates pour étrangler les propriétés agricoles aux États-Unis est peut-être un signe que le féodalisme est à nouveau d’actualité. Au pire, sa frénésie acheteuse est le signe avant-coureur de quelque chose de bien plus alarmant : le contrôle des approvisionnements alimentaires mondiaux par un mégalomane avide de pouvoir qui souffre du complexe de Napoléon.
Explorons le contexte des achats en mode furtif de Gates dans le cadre de sa stratégie à long terme de maîtrise de l’agriculture et de la production alimentaire à l’échelle mondiale.
Comme d’habitude, Gates coordonne ces investissements personnels avec des subventions payées par les contribuables depuis la Fondation Bill & Melinda Gates, l’organisation la plus riche et la plus puissante de toute le secteur d’aide internationale, ses partenariats financiers avec Big Ag, Big Chemical et Big Food, et son contrôle sur des agences internationales – dont certaines de sa propre création – qui lui confère l’immense pouvoir de créer des marchés captifs pour ses produits.
Les pratiques agricoles africaines évoluent sur leur continent depuis plus de 10.000 ans sous des formes qui favorisent la diversité des cultures, la décentralisation, la durabilité, la propriété privée, l’auto-organisation et le contrôle local des semences. La liberté personnelle inhérente à ces systèmes localisés laisse les familles paysannes prendre leurs propres décisions : ils sont maîtres sur leurs terres, souverains de leur destin. Une innovation continue développée par des millions de petits agriculteurs a maximisé les rendements durables et la biodiversité.
Dans sa réinvention impitoyable du colonialisme, Gates a dépensé 4,9 milliards de dollars pour démanteler cet ancien système et le remplacer par une agriculture corporatisée et industrialisée de haute technologie, des monocultures chimiquement dépendantes, une centralisation extrême et un contrôle par le haut. Il a forcé les petites fermes africaines à passer aux semences commerciales importées, aux engrais pétroliers et aux pesticides.
Gates a construit une infrastructure de chaîne d’approvisionnement autour des produits chimiques et des semences et a fait pression sur les gouvernements africains pour qu’ils dépensent d’énormes sommes en subventions et imposent des sanctions draconiennes et un contrôle autoritaire pour forcer les agriculteurs à acheter ses intrants coûteux et à se conformer à ses diktats. Gates a obligé les agriculteurs à remplacer les cultures traditionnelles de nourritures de subsistance comme le sorgho, le millet, la patate douce et le manioc par des cultures commerciales industrielles à haut rendement, comme le soja et le maïs, qui génèrent des profits pour l’élite commerciale mais ne laissent presque rien à manger aux Africains pauvres. La qualité nutritionnelle et la productivité ont chuté. Les sols deviennent plus acides à chaque application d’engrais pétrochimiques.
Comme lors des campagnes de vaccination de Gates en Afrique, il n’y a eu ni évaluation interne ni responsabilité publique. L’étude de 2020 «Fausses promesses : l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA)» est le bilan des 14 ans d’efforts du cartel de Gates. L’enquête conclut que le nombre d’Africains souffrant de faim extrême a augmenté de 30% dans les 18 pays ciblés par Gates. La pauvreté rurale s’est métastasée de façon dramatique et le nombre de personnes souffrant de la faim dans ces pays est passé à 131 millions.
Sous le système de plantation de Gates, les populations rurales d’Afrique sont devenues esclaves sur leurs propres terres d’un servage tyrannique d’intrants de haute technologie, de mécanisation, d’horaires rigides, de conditionnalités lourdes, de crédits et de subventions qui sont les caractéristiques déterminantes de la «Révolution Verte» de Bill Gates.
Les seules entités à bénéficier du programme de Gates sont ses entreprises partenaires internationales – et en particulier Monsanto, dans laquelle le Gates Foundation Trust a acheté 500.000 actions pour une valeur de 23 millions de dollars en 2010 (pour ensuite céder ces actions sous la pression de groupes de la société civile). Gates lui-même a même filmé des publicités pour les OGM de Monsanto, les vantant comme la «solution» à la faim dans le monde.
Dans un exemple typique des étranges largesses de Gates, sa fondation a apparemment accordé ses subventions «caritatives», payées par les contribuables, à concurrence de 10 millions de dollars au géant de Big Ag, Cargill, pour mettre en place ses chaînes d’approvisionnement de soja OGM en Afrique du Sud. Les Africains appellent le programme de Gates le « néocolonialisme» ou le «colonialisme d’entreprise».
L’initiative AGRA Watch de la Community Alliance for Global Justice, basée à Seattle, trace les politiques agricoles et alimentaires de Gates. Selon Heather Day, porte-parole d’AGRA Watch, l’AGRA est le cheval de Troie de la kleptocratie d’entreprise.
«La Fondation Gates et l’AGRA prétendent être ‘pro-agriculteurs’, ‘pro-pauvres’ et ‘pro-environnement’», m’a dit Day. «Mais leur approche est étroitement alignée sur les sociétés transnationales, comme Monsanto, et les acteurs de la politique étrangère comme l’USAID [Agence Américaine pour le Développement International]. Ils profitent des crises alimentaire et climatique mondiale pour promouvoir une agriculture industrielle de haute technologie centralisée qui génère des profits pour les entreprises partenaires de Gates tout en dégradant l’environnement et en affaiblissant les agriculteurs. Leurs programmes sont une forme sombre de philanthrocapitalisme basée sur le biopiratage et le biopiratage d’entreprise.
L’activisme climatique de Gates (Une note à mes collègues environnementalistes)
Pour masquer ses plans dystopiques pour l’humanité sous des intentions bénignes, Gates a exproprié la rhétorique de «durabilité», «biodiversité», «bonne intendance» et «climat». Ces causes sont toutes de sombres réalités qui posent des menaces existentielles pour nos enfants et nécessitent une attention urgente. Cependant, si on se penche sur le dossier de Gates on voit que ses intentions bienveillantes servent de paravent à un programme visant à maximiser son profit et son contrôle personnels.
Je suis déconcerté de voir à quel point mes amis du mouvement environnemental ont avalé la couleuvre de Gates. Au cours de mes 40 ans d’activisme pour le climat, je n’ai vu aucune preuve du financement par Gates d’une véritable action en faveur du climat; la Fondation Gates est aux abonnés absents dans les guerres climatiques.
Les principaux groupes climatiques, Conseil National de Défense des Ressources, Fonds de Défense Environnementale, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., ne reçoivent pratiquement rien de la plus grande fondation philanthropique du monde. Son historique d’investissement suggère que la crise climatique, pour Gates et ses copains, n’est rien de plus qu’un alibi pour établir un contrôle social intrusif, une surveillance à l’échelle « Great Reset» et d’énormes fantasmes de géo-ingénierie de science-fiction, y compris ses projets vaniteux, déments et terrifiants de pulvériser dans la stratosphère du chlorure de calcium ou de l’eau de mer pour ralentir le réchauffement, de déployer des ballons géants pour saturer notre atmosphère de particules réfléchissantes qui masqueront le soleil , ou son périlleux pari de libération des millions de moustiques génétiquement modifiés dans le sud de la Floride.
Lorsque nous replaçons ces plans cauchemardesques dans leur contexte, aux côtés de la batterie de vaccins expérimentaux qu’il impose de force à 161 millions d’enfants africains chaque année , il est assez clair que Gates nous considère tous comme ses rats de laboratoire.
Gates a appris à s’engraisser sur les crises mondiales, qu’il s’agisse de pandémies, de crise climatique, de famine ou d’extinction massive. Le changement climatique a fourni à Gates une excuse pour créer des monopoles sur les semences, l’alimentation et l’agriculture.
En d’autres termes, le changement climatique est le prétexte pour davantage de géo-ingénierie malveillante. Pendant ce temps, les politiques agricoles de Gates détruisent les systèmes climatiques de notre planète, menant des millions d’espèces vers l’extinction, désertifiant le sol, détruisant les systèmes d’eau et enrichissant le cartel du poison.
Alors, une note à mes collègues leaders environnementalistes : Bill Gates n’est pas notre copain! En outre, Gates a donné mauvaise réputation à la réforme climatique auprès de millions d’Américains, qui voient ses prétentions climatiques sous l’angle de ses ambitions de contrôle de l’humanité et de la destruction de l’activité économique et de la liberté personnelle.
C’est en grande partie du fait de Gates que la moitié de l’Amérique voit le changement climatique soit comme un escroquerie «Great Reset» qui sert à déplacer la richesse vers le haut, ou comme un fantasme de géo-ingénierie. C’est sa faute s’ils ne reconnaissent pas le grave danger du changement climatique. C’est notre faute si nous semblons délibérément aveugles au péril que représente Bill Gates.
Gates profite de toute cette confusion; la polarisation du débat sur le climat paralyse les efforts de réforme, préservant ainsi la valeur de ses enjeux carbone. Nous devons tous reconnaître qui est vraiment derrière ce masque vert!
Biopiraterie
«Une nation qui détruit ses sols se détruit elle-même.» – Lettre du président Franklin D. Roosevelt à tous les gouverneurs des États, février 1937.
Une longue expérience et de nombreuses recherches ont montré que l’agroécologie basée sur la biodiversité, la liberté des semences et la liberté alimentaire est essentielle non seulement pour les libertés civiles et la démocratie, mais pour l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture.
Pendant des milliers d’années, l’innovation des agriculteurs et la biodiversité ont évolué ensemble pour créer les pratiques les plus efficaces pour assurer une production alimentaire et une biodiversité durables. L’étude fondamentale des Nations Unies réalisée en 2009 par l’International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documente les preuves incontestables démontrant l’échec abject de la «Révolution Verte» de Gates/Rockefeller à améliorer l’agriculture traditionnelle.
L’IAASTD a déployé une équipe de 900 scientifiques, agronomes et chercheurs de premier plan pour étudier la question de la faim dans le monde. Leur rapport complet et définitif a montré que les cultures OGM ne sont pas la réponse aux pénuries alimentaires ou à la pauvreté rurale. Ce rapport conclut définitivement que ni la Révolution Verte de Gates ni ses OGM ne peuvent nourrir le monde tout en protégeant la planète.
Les politiques de la Révolution Verte sapent la sécurité alimentaire et nutritionnelle et dépossèdent les petits agriculteurs par l’endettement lié à l’achat d’intrants extérieurs. L’IAASTD et de nombreuses autres études montrent que la souveraineté des semences, la souveraineté alimentaire et la souveraineté du savoir représentent le seul avenir viable pour l’alimentation et l’agriculture. Les Nations Unies et les plus grands scientifiques agricoles du monde ont admis que les OGM ne peuvent pas lutter contre la faim aussi efficacement que l’agriculture traditionnelle.
Bill Gates a choisi d’ignorer cette réalité, rejetant les preuves scientifiques en faveur de sa foi messianique selon laquelle il a été ordonné par Dieu pour sauver le monde grâce à la technologie. Selon le Dr Gates, une bonne santé ne peut venir que d’une seringue (il est le plus grand producteur de vaccins au monde).
De même, Bill le Fermier prêche que la bonne nourriture ne provient que de monocultures, de pesticides et d’engrais chimiques, de cultures OGM et de semences brevetées qu’il possède. En construisant son empire agricole, Gates s’est montré systématiquement déterminé à ignorer les voix des scientifiques et des agriculteurs, et à piétiner les lois, les traités, les traditions, les droits civils, la science et les sensibilités.
Le vol des semences
Depuis le début de la révolution néolithique il y a environ 10.000 ans, les agriculteurs et les communautés ont travaillé à améliorer le rendement, le goût, la valeur nutritionnelle, les qualités de robustesse des semences qui améliorent la croissance particulière, les attributs médicinaux et nutritionnels, et la résilience génétique qui permet à certaines semences de s’épanouir selon les conditions spécifiques du sol et de l’eau ou de résister aux prédateurs.
Ces génétiques vigoureuses et ingénieuses sont le produit d’une collaboration miraculeuse entre les humains, la nature et leur Créateur au cours de 1.000 générations d’intenses innovations agricoles mises en ouvre par l’humanité. Le libre échange de connaissances et de semences entre les agriculteurs a été la base du maintien de la biodiversité et de la sécurité alimentaire.
Depuis 1979, sous les auspices de la Banque Mondiale, un consortium de centres de recherche agricole connu sous le nom de Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) collecte ces semences de base auprès de petits agriculteurs du monde entier et les conserve dans 15 Banques de Semences Publiques indépendantes situées dans différents pays. Cette entreprise vise à archiver un inventaire complet des stocks de semences patrimoniaux au profit de toute l’humanité afin de préserver la diversité des cultures au cours des millénaires.
Au cours des 17 dernières années, Gates a réussi à manœuvrer pour prendre le contrôle de ces collections – qui comprennent 768.578 graines – et pour revendiquer la propriété monopolistique des principaux stocks mondiaux de semences.
À partir de 2003, en collaboration avec la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates a injecté 720 millions de dollars dans le projet Banque de semences du CGIAR. En tant que principal bailleur de fonds du CGIAR, Gates a utilisé son levier financier pour forcer la fusion des 15 centres juridiquement indépendants du CGIAR en une seule entité juridique, une sinistre initiative qu’il a appellée «Gates Ag One». Sa manoeuvre suivante fut d’orchestrer le transfert de la recherche et des semences des institutions de recherche scientifique vers des sociétés productrices de produits de base comme Bayer et Cargill avec lesquelles il s’est associé. De cette façon, il pille, s’approprie et privatise le stock de semences parmi lequelles les semences les plus prometteuses en provenance des agriculteurs autochtones du monde entier.
Le directeur de Gates Ag One, Joe Cornelius, est un ancien cadre de Bayer Crop Science. Auparavant, il était directeur du développement international chez Monsanto. En collaboration avec Cornelius, Gates a perfectionné les techniques mises au point par Monsanto dans les années 1980, lorsqu’il a mené campagne pour propager ses OGM et pour breveter ses semences. Gates s’est fait le général commandant dans la guerre des pirates du Big Data visant à piller et monopoliser les données génomiques communes de millions de plantes cultivées par des paysans au cours des millénaires.
Gates finance Diversity Seek (DivSeek), un projet mondial qu’il a lancé en 2015 pour cartographier les génomes et les séquences génomiques des stocks de semences paysannes détenus dans les banques de semences. DivSeek et Gates Ag One sont ses fers de lance, qui lui permettent de«miner» les données de semences pour «censurer» leur patrimoine génétique commun. En d’autres termes – pour mettre un terme à la revendication de leur propriété publique.
À l’aide de l’intelligence artificielle (IA) et de technologies numériques, les sbires de Gates chez DivSeek et Gates AG One analysent ces graines et classent leurs données génétiques pour cartographier, breveter et voler le patrimoine mondial des stocks de semences de l’humanité. Gates appuie la justification de son brevet par l’usage de la technologie CRISPR qui permet de modifier sélectivement les génomes de semences patrimoniales, y apportant des changements suffisants pour résister aux défis de ses brevets.
L’objectif principal de Gates est de produire des variétés Green Revolution conçues pour répondre aux intrants chimiques produits par les partenaires du «Poison Cartel» de Gates : Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. En bref, Gates prive délibérément la graine de son intégrité et de sa diversité, effaçant son histoire évolutive et ses liens avec le sol, réduisant le tout à un simple «code». De cette façon, Gates confisque la diversité génétique de notre planète, la réécrit, brevète son code, vole les graines de l’humanité et les marie aux conglomérats de l’industrie chimique.
En centralisant les banques de semences et en manipulant les lois sur la propriété intellectuelle, Gates a lancé une campagne de «colonialisme génétique» pour priver les paysans et les agriculteurs autochtones du monde de leurs semences et de leurs connaissances durement gagnées.
«Le but de Gates Ag One est de prendre le contrôle de la diversité génétique de cette planète», m’a dit le Dr. Vandana Shiva, militante pour la liberté agricole. Selon Shiva, Gates «continue de subvertir et de saboter à la fois la souveraineté semencière des agriculteurs et la souveraineté semencière des pays. «Gates Ag One» est une déclaration claire de son intention de créer un empire sur la vie et la biodiversité, sur l’alimentation et l’agriculture, et sur notre subsistance. Dans ce processus, dit Shiva, « Gates finance d’infernales expériences de Frankenstein qui souillent la création de Dieu. »
Les citoyens, les gouvernements et les organisations agricoles ont rédigé de nombreuses lois et les gouvernements ont adopté des traités internationaux sur la protection de la biodiversité, notamment la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et le Protocole de Cartagena sur la Biosécurité à la CDB. En escroquant les représentants gouvernementaux, en manipulant le droit de la propriété intellectuelle et en réécrivant les réglementations sur les semences, Gates a été en mesure de contourner ou de piétiner ces lois et traités, et d’échapper aux structures de gouvernance multilatérales mises en place par les gouvernements dans le but d’empêcher les corporations multinationales de pirater la biodiversité de la planète et le patrimoine semencier des paysans et des agriculteurs.
Organismes génétiquement modifiés (OGM)
La foi missionnaire de Gates dans la technologie en tant que solution à tous les maux humains, de l’insécurité alimentaire et de la maladie à la santé du climat, explique sa promotion obsessionnelle des OGM. L’idolâtrie zélée des OGM et les technologies d’édition de gènes de Gates le laissent sourd aux montagnes de preuves scientifiques vérifiées et d’avertissements des agronomes, des nutritionnistes, des toxicologues et des autres scientifiques qui remettent en question leur sécurité.
Les vaccins et les médicaments OGM sont les piliers de son entreprise de santé publique, et Gates finance la recherche, le développement et la prolifération des OGM comme solution à chaque problème agricole. Il a financé, par exemple, Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, les deux chimistes du CRISPR lauréates prix Nobel 2020 pour leur travail sur l’édition des gènes.
Gates était également l’un des plus grands actionnaires de Monsanto – le promoteur le plus agressif des OGM et des pesticides au monde. La mission centrale de Gates Ag One est de se confronter à pratiquement toutes les évaluations scientifiques et de sécurité indépendantes dans sa hâte aveugle d’imposer à l’humanité les OGM non testés, les semences brevetées, les aliments synthétiques et les médicaments expérimentaux de Gates.
On pourrait s’attendre à ce que sa participation dans Monsanto et ses partenariats avec des entreprises agroalimentaires, chimiques et pétrolières discréditent Gates de ses prétentions de défenseur de la santé publique. Mais des investissements massifs dans le journalisme médiatique Gates (un exposé du magazine Nation de 2020 Mars révèle que la Fondation Gates a acheté à Gates des garanties de couverture médiatique favorable par le versement de 250 millions de dollars en subventions aux médias, y compris NBC/Universal, la BBC, NPR, The Guardian, Le Monde, Al Jazeera, et à d’autres «pour influencer les nouvelles») l’ont dispensé de l’examen minutieux et du scepticisme qui sont le rôle historique des médias face à ce genre de stratagèmes de profit diaboliques et à l’hypocrisie de rang des milliardaires assoiffés de pouvoir.
L’argent parle, et les milliards que Gates et ses alliés pharmaceutiques investissent chaque année dans le journalisme public et commercial ont plutôt fait de Gates le chouchou des médias. Il utilise ses «visites par satellite» bimensuelles des principales émissions d’actualités sur le câble et le réseau pour mettre en valeur son fascinant pouvoir de susciter des questions inoffensives et une déférence flatteuse de la part d’hôtes obséquieux (à l’exception de Norah O’Donnell ), notamment Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC) et Chuck Todd (NBC), qui accueillent avec gratitude son pronostic éclairé sur des sujets allant de la santé publique à l’économie et à la politique agricole.
Contourner la réglementation gouvernementale
La richesse et le pouvoir de Gates lui permettent également d’échapper aux tentatives des gouvernements de réglementer la prolifération des OGM. En 2011, lorsque l’Inde a instauré un moratoire sur les cultures de coton Bt et de Roundup Ready génétiquement modifiés de Gates, Gates a transféré ses opérations au Bangladesh. Lorsque la Cour Européenne de Justice a statué que l’édition génique et les OGM devaient être fortement réglementés pour protéger la santé publique, Gates a lancé une campagne de lobbying pour la déréglementation dans la Communauté Européenne.
Gates déploie actuellement ses milliards pour orchestrer des attaques contre les lois anti-OGM et anti-édition de gènes dans les nombreux pays qui ont imposé des normes de sécurité. Lorsque les scientifiques et les régulateurs plaident que le temps est essentiel pour évaluer avec précision la sécurité de l’édition de gènes et des OGM, Gates déclare que «Le temps est l’ennemi!»
En 2017, un groupe allemand de défense des droits de l’homme, le Heinrich Böll Stiftung (HBS), a publié des preuves de l’existence d’une campagne secrète de Gates visant à échapper aux restrictions imposées démocratiquement à ses expériences à haut risque de manipulation de gènes. HBS a publié plus de 1.200 courriels que le groupe a obtenus en vertu des lois américaines sur la liberté de l’information. Ces documents montrent que la Fondation Bill & Melinda Gates a embauché un groupe d’espionnage et de propagande du Big Ag/Biotech pour monter une attaque d’espionnage sous couverture visant à corrompre les fonctionnaires des Nations Unies et à saboter les efforts internationaux visant à interdire une nouvelle technologie diabolique appelée «forçage génétique» (NdT. « gene drive »).
Le forçage génétique est à la technique de pointe du génie génétique, de la biologie synthétique et de l’édition génique. Ce sont les outils de prédilection des eugénistes et de ceux qui cherchent à construire le «futur transhumain» technocratique défendu par Gates et ses copains de la Silicon Valley.
Les scientifiques utilisent la technologie CRISPR pour modifier les gènes dans les chromosomes d’un organisme afin de reprogrammer l’ADN dans le but de désactiver les règles normales de l’héritage génétique et de «forcer» le trait artificiellement introduit au sein d’une population entière et de le diffuser à toutes les générations futures. Leur capacité à modifier de façon permanente le génome d’une espèce entière fait du forçage génétique l’instrument biologique du pouvoir ultime.
La technologie d’édition des gènes pourrait faciliter les projets de Gates de créer et de breveter des espèces nouvelles et améliorées de plantes et d’animaux, ou pour exterminer les espèces qu’il désapprouve. L’un de ses objectifs est d’utiliser le forçage génétique pour insérer des «gènes suicidaires » afin d’éradiquer des espèces entières de moustiques qui propagent le virus Zika ou le paludisme – un objectif du projet Target Malaria, dans lequel la Fondation Gates a investi 40 millions de dollars. Le Dr Anthony Fauci, protégé de longue date et partenaire de Gates et pom-pom girl enthousiaste du forçage génétique, a déclaré à StatNews : «Se débarrasser d’eux serait une bénédiction.»
Les critiques soutiennent que le forçage génétique pose un risque existentiel de biosécurité pour l’humanité en raison de leur capacité à changer ou à éliminer des espèces entières et à modifier de manière catastrophique les écosystèmes. Ils sont aussi l’arme biologique ultime; les esprits les plus sataniques de diverses agences militaires et de renseignement rêvent d’utiliser le forçage génétique pour la fabrication de supersoldats ou de «gènes de l’apocalypse». Les critiques craignent que les nations puissent un jour utiliser les «gènes du génocide» pour éradiquer certaines races ou certains traits indésirables.
Les fichiers Gene Drive de HBS exposent le rôle de premier plan de l’armée américaine dans le développement de la technologie du forçage génétique. Le DARPA (US Defense Advanced Research Projects Agency) a dépensé environ 100 millions de dollars dans la recherche sur le forçage génétique. Les autres principaux investisseurs de Gene Drive sont le National Institute of Health (NIH) du Dr Fauci et la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a investi 75 millions de dollars dans la recherche sur les gènes suicidaires et anti-fertilité.
Lors de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique de 2016 (COP 13) à Cancun, 179 organisations internationales, dont la Fondation Heinrich Böll, ont voté pour que l’ONU impose un moratoire mondial sur le forçage génétique. Les opposants à cette technologie ont également fait circuler une lettre, «Un appel à la conservation consciente: pas de place pour le forçage génétique dans la conservation». Les écologistes s’inquiètent des conséquences imprévues si les gènes de suicide ou d’extinction sautent les espèces.
Les e-mails de Gene Drive révèlent qu’en réaction à la résolution de la COP 13, la Fondation Gates a embauché «Emerging Ag», une trouble entreprise d’espionnage aux alliances sinistres avec Big Pharma et Big Ag, pour saboter et faire taire la coalition internationale diverse et unifiée s’opposant au forçage génétique.
La Fondation Gates a donné 1,6 million de dollars à Emerging Ag pour «recruter une coalition secrète d’universitaires pour manipuler le processus de prise de décision de l’ONU sur le forçage génétique». Les courriels révèlent que la campagne des Gates faisait partie du plan du milliardaire pour «lutter contre les partisans du moratoire sur le forçage génétique». Emerging Ag a secrètement mobilisé 65 soi-disant «scientifiques indépendants» qui louent leurs services – «Biostitutes», dans la langue vernaculaire de l’industrie (NdT. mot formé sur base de « bio » et « prostitute ») – et des fonctionnaires à un groupe d’experts en ligne, le Forum en ligne de la CDB des Nations Unies sur la biologie synthétique. Un cadre supérieur de la Fondation Gates a fourni à ces agents véreux des instructions quotidiennes sur la façon de saboter les réglementations, de saper la science, de discréditer les partisans, de corrompre le processus et de subvertir la démocratie.
Dans la poursuite de sa campagne, Gates a simultanément financé un rapport de 2016 de la National Academy of Sciences des États-Unis approuvant le forçage génétique. Le DARPA a cofinancé le rapport blanchissant {le forçage génétique} avec la Fondation Gates. Comme The Guardian l’a noté après la publication du rapport NAS:
«La même agence américaine de recherche sur la défense (DARPA) qui a financé l’étude NAS a fait savoir qu’elle se consacrait entièrement à la recherche sur le forçage génétique et au développement d’organismes synthétiques «robustes». Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter.
Comme l’a observé Jim Thomas du groupe ETC : «Le fait que le développement du forçage génétique soit maintenant principalement financé et structuré par l’armée américaine soulève des questions alarmantes sur l’ensemble de ce domaine.»
Dans le cadre de sa campagne coordonnée avec Emerging Ag, la Fondation Gates a manipulé trois membres, qui étaient sous le contrôle de Gates, du comité d’experts compétent des Nations Unies connu sous le nom de AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) sur la biologie synthétique. Gates et Emerging Ag ont réussi et l’ONU a aboli le moratoire.
De plus en plus de preuves désignent le type d’aliments promus par Gates, industriellement cultivés et transformés, comme principaux responsables des épidémies de maladies chroniques qui dévastent la santé humaine et affaiblissent les enfants du monde entier.
Les OGM les plus répandus dans le monde servent à faciliter la pulvérisation aérienne de pesticides . La technique d’insertion de gènes de Monsanto pour rendre les cultures agricoles résistantes aux poisons destructeurs de mauvaises herbes permet à Big Ag de licencier les travailleurs agricoles au sol, en les remplaçant par des avions (ou des drones) qui saturent les paysages (et la nourriture) avec des toxines en aérosol comme le glyphosate et les néonicotinoïdes .
Comme l’a souligné Vandana Shiva, «Gates a déclaré la guerre chimique non seulement à la nature, mais aussi aux systèmes métaboliques de notre corps et à la symbiose dans le microbiome intestinal avec son obsession des pesticides et des herbicides, et sa campagne pour faire passer l’humanité aux OGM. »
Aliments synthétiques: soylent ‘Gates’ (NdT. jeu de mots sur « Soylent Green », Soleil Vert – le film)
«Le régime alimentaire, les injections et les injonctions se combineront, dès le plus jeune âge, pour produire le genre de caractère et le genre de croyances que les autorités jugent souhaitables, et toute critique sérieuse des pouvoirs en place deviendra psychologiquement impossible. – Le propagandiste de la CIA Bertrand Russell, un partisan d’un gouvernement mondial, d’une dictature et d’un contrôle des masses par le haut, par une classe oligarque privilégiée (1952).
Le programme de pouvoir, de profit et de contrôle de Gates semble motiver son engagement à synthétiser les aliments de laboratoire dits «transhumains» et ses investissements massifs dans la fabrication d’aliments transformés.
Gates appelle la viande synthétique «l’avenir de l’alimentation». Il détient des investissements dans des entreprises qui fabriquent du poulet, des œufs et d’autres produits végétaux à base d’insectes. Gates détient des brevets ou a des brevets en attente pour plus de 100 produits animaux de synthèse, du poulet au poisson. Il a fortement investi dans Motif FoodWorks, une entreprise qui fabrique une variété d’aliments et d’ingrédients synthétisés en laboratoire. Il a cofondé Breakthrough Energy en 2015 avec ses copains milliardaires Jeff Bezos, Michael Bloomberg et Mark Zuckerberg – l’ainsi nommé «Pandemic Profiteers Club». (Les milliardaires américains ont augmenté leur richesse de 1,1 milliard de dollars depuis le début du verrouillage, tandis que le nombre d’Américains appauvris a augmenté de 8 millions.)
Cette alliance possède de gros enjeux dans Beyond Meat, dont ils sont copropriétaires avec Tyson Foods et Cargill. Beyond Meat fabrique des tacos de poulet à base de plantes, truffés d’OGM et de pesticides. Gates et son Billionaire Boys Club occupent également des positions élevées dans Impossible Foods, qui utilise la chaleur et la pression pour produire des hamburgers synthétiques et des bratwursts à partir de soja OGM. Les résultats de laboratoire montrent que la viande synthétique produite par cette entreprise contient des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche. Seth Itzkan de Soil4Climate aécrit :
«Impossible Foods devrait en fait être appelé «brevets impossibles». Ce n’est pas de la nourriture; c’est un logiciel, une propriété intellectuelle – 14 brevets, en fait, dans chaque bouchée de Impossible Burger. C’est IFood, la prochaine application qui tue. Téléchargez simplement votre saveur. C’est probablement là son attrait pour Bill Gates, leur über investisseur.
En juin 2020, les «Breakthrough Bros» ont investi 3,5 millions de dollars dans Biomilq, une entreprise qui produit du lait maternel synthétique à partir de «cultures de glandes mammaires et de cellules épithéliales humaines». Gates n’a pas expliqué si le lait contiendra les anticorps maternels – présents dans le lait maternel authentique – qui servent à protéger les nourrissons contre les maladies infectieuses, ou si les générations futures d’enfants Biomilq devront s’appuyer, à la place, sur des batteries supplémentaires de vaccins OGM de Gates.
Peu impressionnée, Vandana Shiva observe que Bill Gates «veut nous priver de bonnes protéines et graisses saines et nous rendre accro à ses déchets synthétiques cultivés en laboratoire. »
Suivant l’exemple de Gates, GAVI voit avec optimisme les insectes comme complément alimentaire important pour les enfants pauvres et sous-alimentés dans un futur proche.
Peut-être en prévision de ce jour heureux, la Fondation Gates a investi dans une entreprise sud-africaine qui fabrique des protéines comestibles à partir d’élevages d’asticots. L’usine de l’entreprise abrite un milliard de mouches et produit quotidiennement 22 tonnes d’asticots qui broutent dans les déchets d’abattoir, les déchets municipaux et ménagers. Étant donné que les marchés ne sont pas encore prêts pour les asticots vendus comme nourriture humaine, Gates vend sa farine de mouche à des exploitations de viande industrielle comme celles appartenant à son partenaire, Tyson Foods, pour nourrir les poulets en cage, et à des fermes piscicoles de grande taille, comme celles possédées par Unilever, une multinationale de 58 milliards de dollars, qui est à la fois un partenaire commercial de Gates et un bénéficiaire d’une subvention de son étrange organisation caritative publique.
Comme d’habitude, Gates a également mobilisé les agences internationales qu’il contrôle et les grandes entreprises avec lesquelles il s’associe pour conduire son faux agenda alimentaire, notamment le Forum économique mondial (WEF) financé par les Gates, qui rassemble chaque année les milliardaires du monde à Davos pour planifier et tracer l’avenir politique et économique de l’humanité.
Schwab soutient que les personnes puissantes devraient utiliser la crise du COVID pour imposer des contrôles autoritaires, une surveillance omniprésente, de nouveaux modèles économiques oppressifs et un gouvernement mondial sur une humanité assiégée, terrifiée et docile. The Great Reset est le plan du WEF pour reconstruire systématiquement une nouvelle économie contrôlée après la pandémie COVID-19.
Schwab et le prince Charles ont dévoilé «La grande réinitialisation» lors d’un sommet du WEF en mai 2020. C’est un projet de transformation du monde en un État de surveillance totalitaire et autoritaire manipulé par des technocrates pour gérer des populations traumatisées, pour déplacer la richesse vers le haut et servir les intérêts des oligarques milliardaires d’élite. Pour «réinitialiser» les politiques alimentaires mondiales, le WEF a encouragé et établi un partenariat avec une organisation appelée EAT Forum, qui se décrit comme le «Davos de l’alimentation».
Le co-fondateur d’EAT est le Wellcome Trust, une organisation fondée, financée et stratégiquement liée au fabricant de vaccins GlaxoSmithKline, dans laquelle Gates est fortement investi. La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH, que l’organisation décrit comme une entreprise destinée à aider la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et le géant de la technologie Google.
Le Forum EAT travaille avec ces entreprises pour «ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique». Pour promouvoir cette entreprise à but lucratif, EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), financé par Gates, dans la «création de nouvelles directives diététiques» et d’initiatives de développement durable.
Selon Frédéric Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT travaille en étroite collaboration avec certaines des plus grandes sociétés de viande synthétique, y compris Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, pour remplacer les aliments nutritifs sains par les préparations de laboratoire génétiquement modifiées de Gates.
«Ils les décrivent comme sains et durables, et ils ne sont bien sûr ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.
Le Dr Shiva se moque également de la propagande perpétuelle de Gates selon laquelle ses viandes OGM visent à nourrir les enfants et à faire dérailler le changement climatique :
«Le but des faux aliments transformés en laboratoire consiste en réalité à breveter nos aliments, pas à nourrir les gens ou à sauver le climat, comme le prétendent Gates et ses amis biotech. Le régime proposé par EAT n’a rien à voir avec la nutrition mais avec les grandes entreprises et avec la prise de contrôle du système alimentaire par les corporations.
«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques, de sorte que bon nombre de ces sociétés sont très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments fabriqués en laboratoire à l’échelle mondiale. »
Aliments fortifiés
Les aliments synthétiques et OGM ont tendance à être pauvres en micronutriments vitaux qui soutiennent la santé humaine. Le glyphosate, par exemple, fonctionne comme un chélateur. Il tue les mauvaises herbes en lessivant les éléments minéraux de la vie. Les cultures agricoles exposées au glyphosate ont une valeur nutritionnelle bien moindre que les aliments naturels.
Les personnes qui consomment les aliments transformés, synthétiques et OGM de Gates peuvent avoir l’estomac plein, tout en souffrant de malnutrition clinique. Gates se précipite pour résoudre ce problème en achetant des technologies et en s’associant à des entreprises comme Roche et Kraft qui enrichissent artificiellement les aliments avec des minéraux et des vitamines. Il fait simultanément la promotion de lois dans les pays en développement pour rendre obligatoire l’enrichissement des aliments. Ces lois profitent aux entreprises de pesticides et d’aliments transformés au détriment des agriculteurs traditionnels et biologiques. Puisque des entreprises américaines, comme Roche, Kraft, General Foods et Philip Morris enrichissent déjà leurs fromages fondus et leurs céréales, elles sont les partenaires enthousiastes de Gates dans cette lutte.
J’ai déja vu dans ma carrière cette agitation perpétrée par un autre escroc du Big Food. En 2003, je représentais des milliers d’agriculteurs polonais de petites exploitations dans leur bataille pour garder les usines industrielles de porc de Smithfield Foods hors de Pologne. Le vice-Premier Ministre polonais, Andrzej Lepper, m’a dit que les responsables de Smithfield lui avaient offert un pot-de-vin d’un million de dollars pour soutenir une loi obligeant les abattoirs à installer une technologie d’hygiène high-tech, comprenant des robinets de toilettes à laser. Smithfield savait que la loi aurait pour effet d’obliger à fermer les 2.600 abattoirs familiaux qui fabriquaient la saucisse kielbasa emblématique de la Pologne. En tant que seule entité qui pouvait se permettre les lasers, Smithfield obtiendrait ainsi le contrôle monopolistique de la capacité d’abattage de la Pologne et de 100% de ses lucratives exportations de kielbasa.
Gates a copié ses lois sur l’enrichissement des aliments du manuel de Smithfield. En exigeant que tous les aliments soient enrichis, les produits Kraft comme le Cheez Whiz et l’American Singles, ainsi que son Kool-Aid enrichi en vitamines et son Tang sont positionnés pour remplacer le fromage de chèvre et le lait de chèvre produits localement sur les marchés des villages et mener les petits agriculteurs africains à la faillite.
Pour promouvoir son programme d’aliments enrichis obligatoires, Gates a créé une autre de ses utiles organisations quasi-gouvernementales, l’Alliance Mondiale pour une Meilleure Nutrition (GAIN) pour aider les multinationales alimentaires (partenaires commerciaux de Gates) à faire pression pour obtenir des tarifs et des taux d’imposition favorables pour les produits transformés et les aliments enrichis et à un examen réglementaire plus rapide pour les nouveaux produits dans les pays ciblés. Le consortium GAIN de Gates donne également de l’argent aux gouvernements locaux pour stimuler la demande d’aliments enrichis par le biais de campagnes de relations publiques à grande échelle ou en offrant des «sceaux d’approbation» gouvernementaux pour les produits alimentaires industriels.
Gates, GAVI et GAIN
Gates a modelé son projet GAIN d’après son programme mondial de vaccination d’un milliard de dollars (GAVI). En se faisant passer pour une agence de santé publique, GAVI a réussi à mobiliser les agences publiques et l’industrie privée pour se débarrasser avec profit de vaccins non testés, expérimentaux ou discrédités, et souvent mortels, pour vaccinerles enfants pauvres des pays en développement.
Selon Vandana Shiva, l’objectif de GAIN est de «coordonner les campagnes qui font pression sur les pays africains et asiatiques pour qu’ils accordent des subventions obscènes, des allégements fiscaux et des exemptions tarifaires et d’autres préférences pour les aliments transformés».
Certains experts sont troublés par l’idée que Bill Gates et des multinationales alimentaires s’associent pour coloniser les systèmes alimentaires des pays sous-développés et vendent des aliments transformés sous bannière de santé publique.
Le Dr Mark Hyman, auteur à succès du New York Times et responsable de la stratégie et de l’innovation au Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, m’a dit:
«… Bien qu’ils soient parfois enrichis en vitamines et en minéraux, les aliments transformés sont chargés de sucre, d’amidon, d’huiles transformées, de colorants artificiels, de conservateurs, de pesticides et de sodium qui contribuent au double fardeau de l’obésité et de la malnutrition et de l’épidémie de maladies chroniques. Dans le monde, 11 millions de personnes meurent chaque année d’un excès d’aliments ultra-transformés et d’un manque d’aliments entiers protecteurs, faisant des aliments transformés le tueur numéro un dans le monde.
Le Dr Hyman appelle ces aliments «l’opposé» de la nutrition« . Shiva est d’accord. «Le programme GAIN», dit Shiva, «vise moins à résoudre la malnutrition qu’à imposer un moyen brutal de forcer les pays pauvres à ouvrir l’accès à leurs marchés, à anéantir les producteurs locaux. »
«À une exception près, le sel iodé, les aliments enrichis coûtent trop cher, n’atteignent pas les objectifs visés ou ont une portée trop limitée pour faire ce qu’ils sont censés faire. Je considère que ces lois résolvent un problème pour les entreprises qui fabriquent ces produits, et non les carences en nutriments et en calories. Je ne suis pas fan des aliments enrichis. Je veux une grande variété de vrais aliments rendus plus disponibles et moins chers, et produits localement. Je suis donc d’accord avec les critiques. Je souhaite que la Fondation Gates investisse dans des projets visant à promouvoir la petite production alimentaire locale. »
Intelligence artificielle : débarrasser le monde des agriculteurs
Gates dit qu’il veut relancer les économies agricoles en transformant l’agriculture avec une IA ultra-efficace et de haute technologie pour créer des «fermes du futur». Selon Gates :
«Avant, nous devions tous sortir et cultiver. Nous avions à peine assez de nourriture, quand le temps était mauvais, les gens mouraient de faim. Maintenant, grâce à de meilleures semences, des engrais, beaucoup de choses, la plupart des gens ne sont pas des agriculteurs. Et donc, l’IA nous apportera une nouvelle productivité immense. »
Surtout, il veut que ça aille vite. L ‘«accélération de calcul» de Gates accélérera l’adoption de ces innovations bénéfiques pour réaliser ses projets ambitieux visant à fournir des percées scientifiques aux petits agriculteurs avant que le changement climatique ne détruise leur rendement.
Mais Shiva appelle les agriculteurs américains, déjà noyés dans l’endettement, à se méfier des promesses de Gates de leur tendre une perche :
«Lorsque Bill Gates a imposé ses technologies diaboliques de «sauvetage» aux agriculteurs indiens, le seul à en bénéficier était Gates et ses partenaires multinationaux. Il a donné de l’argent au gouvernement et à une entreprise appelée Digital Green et a fait des promesses extravagantes de transformer numériquement l’agriculture indienne. Puis avec la coopération de ses représentants achetés au gouvernement, Bill Gates a installé des caméras et des capteurs électroniques dans les maisons et les champs des agriculteurs indiens. Il a utilisé leurs téléphones portables, qu’il leur a donnés gratuitement, et ses installations de fibre optique et 5G – qu’il a persuadé l’Indian Telecom Company de financer – pour cataloguer, étudier et voler les données agricoles des agriculteurs, les pratiques autochtones et leurs connaissances agricoles pour pas un sou. Il leur a ensuite revendues en tant que nouvelles données. Au lieu de transformer numériquement les fermes comme il l’avait promis, il a transformé les agriculteurs indiens en informations numériques. Il a privatisé leurs semences et récolté le travail du système public. Il a arraché leurs connaissances et leur héritage génétique, et a installé des semences OGM et d’autres pratiques ridicules. » Shiva ajoute: «Son programme clair était de chasser les petits agriculteurs de la terre et éventuellement de mécaniser et de privatiser la production alimentaire.»
Christian Westbrook, chercheur agricole et fondateur du podcast en ligne «Ice Age Farmer», se réjouit que les agriculteurs américains connaissent l’histoire de Gates en Inde et en Afrique: «Nous savons qui est Bill Gates, et nous connaissons les méfaits qu’il a commis contre les petits agriculteurs au Mexique, en Afrique et en Inde. Nous savons que ses récents achats de terres ici ne sont que le début de la révolution verte 3.0. Il veut ponctionner l’essence démocratique des paysages pastoraux américains et de nos familles agricoles – pour voler nos moyens de subsistance, nos connaissances, nos semences et nos terres.
Westbrook prend note du fait que, comme tous les escrocs, Gates est toujours pressé:
«Sa stratégie est de faire avancer tout le monde si vite qu’ils ne peuvent pas voir l’arnaque. Il nous dit toujours que le changement climatique ne peut pas attendre, que nous devons accélérer l’accès à ces produits et l’adoption de ses technologies, que la recherche ne se fait pas assez vite.
Westbrook m’a dit que le discours interminable de Gates sur «l’accélération du processus» et ses promesses extravagantes de nouvelles technologies miraculeuses, d ‘«investissement» et de partenariats «public-privé», font tous partie de son arnaque. «Il ne cesse de dire à tout le monde que nous devons accélérer, accélérer, accélérer.’»
De nombreux agriculteurs disent qu’ils se fichent d’être sauvés par Gates. Westbrook dit qu’il pense que Gates compte utiliser ses propriétés baronniales américaines comme produits phares – des vitrines pour présenter son cortège de technologies numériques aux agriculteurs américains. «Il le fait pour les mêmes raisons qu’il a amené sa technologie dans les fermes indiennes – pour voler leurs connaissances et les déplacer hors de la terre.»
Trent Loos, un éleveur et activiste agricole du Midwest de sixième génération, m’a dit que les agriculteurs ont une réaction instinctive contre les milliardaires qui «jouent au monopole» avec les terres agricoles américaines :
«Il est difficile pour les jeunes agriculteurs ou même ceux qui ont cultivé depuis des générations, de rivaliser avec des poches aussi profondes. Cela constitue certainement un obstacle pour eux. Quand des gens avec ce type de richesse commencent à acheter des fermes, on se demande ce qu’ils font vraiment. Personne ne veut louer des terres à Bill Gates ou travailler pour lui comme métayer. »
Westbrook dit qu’il pense que Gates poursuit un programme plus sombre. Comme Shiva, Westbrook pense que Gates et les autres barons voleurs utilisent les prétextes du climat, de la biodiversité et de la menace de pandémie zoonotique pour sortir les êtres humains de l’industrie agricole et de la ferme. Et il y a des preuves pour le soutenir. La Fondation Gates est considérablement investie dans Alphabet, la société mère de Google. Alphabet a inventé des robots «renifleurs de cultures», destinés à remplacer les agriculteurs et les éleveurs, dans le cadre de son projet «Mineral». Son projet «Moonshot» consiste à «développer et tester une gamme de prototypes logiciels et matériels basés sur des percées en intelligence artificielle, simulation, capteurs, robotique, etc. »
Westbrook déclare: «Il veut sortir les gens des fermes, sortir les animaux et nous faire tous manger ses viandes végétales et ses protéines d’insectes.»
«Gates parle de l’agriculture comme d’une relique archaïque, pittoresque, sale, dangereuse, inefficace et barbare du passé qui nous menace en augmentant la menace du changement climatique et les risques de pandémies mondiales en mettant les humains en contact dangereux avec des microbes», déclare Howard Vlieger, un agriculteur de l’Iowa qui travaille comme consultant en cultures et en bétail aux États-Unis et au Canada depuis 1992.
Vlieger est un expert des impacts des pesticides et des OGM sur les produits alimentaires et les sols. «L’objectif de Gates est de nous éloigner de l’agriculture animale durable et humaine, qui célèbre notre contact avec le sol et est porteur de bonne santé dans nos interactions respectueuses avec la nature – vers des vaches artificielles et un paradigme chimique sinistre qui sont toutes les caractéristiques d’une dystopie autoritaire. Sa vision c’est celle d’aliments contaminés et sans goût et de la séparation de l’homme de la nature.
«Gates semble n’avoir aucune idée de la joie que les gens ordinaires – des gens comme notre famille – éprouvent dans l’agriculture», m’a dit Nicolette Niman. Niman est une éleveuse et agricultrice de Californie, et l’auteur des livres «Righteous Porkchop» et «Defending Beef». Son mari Bill est le fondateur de Niman Ranch, une coopérative de centaines de petits éleveurs de bovins et de porcs américains durables qui commercialisent du bœuf et du porc biologiques de haute qualité provenant d’exploitations durables d’animaux nourris à l’herbe.
«L’agriculture et l’élevage régénératifs enrichissent de manière incommensurable les vies humaines. C’est un travail difficile, basé sur notre contact intime avec la terre. À son meilleur, une bonne agriculture est une quête pour comprendre et suivre les modèles de la nature», déclare Niman. Niman dit que Gates semble avoir peu d’intérêt pour la sagesse de la nature :
«Il ne semble pas comprendre que notre engagement avec le sol, et la joie que nous tirons de notre contact avec la terre, notre relation complexe avec nos animaux, malgré toutes les épreuves et les difficultés, sont sources de notre liberté et de notre fierté, et le bonheur d’être maîtres de nos destinées.
«Nous devons construire un monde qui respecte l’autodétermination individuelle, le traitement humain des animaux et la bonne gestion de nos sols. Nous devons comprendre qu’une relation saine avec la nature n’est pas seulement vitale pour notre santé et notre climat, c’est la source de dignité, de liberté et d’enrichissement dans notre ère postindustrielle.
Utilisant des technologies de grande envergure, tous ces militants de divers continents ont exprimé leur malaise face à la tendance de Gates à considérer la population plutôt que les personnes et à voir la gestion de la population comme un problème nécessitant d’urgence ses solutions technologiques.
«Gates voit la forêt, pas les arbres», observe Vlieger. «Et même quand il regarde la forêt, il ne semble voir que des stères de bois – comment il pourrait exploiter les paysages pour de l’argent et transformer les gens en marchandise. » Vlieger continue:
«L’habitude de Gates de voir toutes les difficultés humaines à travers le prisme d’une solution technologique dont il peut profiter est au-delà de la myopie. C’est la pathologie – de la sociopathologie, vraiment. Gates est un sociopathe dangereusement puissant avec 137 milliards de dollars et une vision d’une technocratie gérée d’en haut. Cela inquiète-t-il quelqu’un? »
Westbrook dit que Gates, Cargill et Tyson sont un cartel puissant dont la mission est de mettre fin à l’agriculture animale et de chasser les êtres humains des fermes. «C’est une «agriculture de remplacement»», dit Westbrook. «Ils utilisent même ce mot, «agriculture alternative».»
La vision de Westbrook d’un avenir dystopique de totalitarisme technocratique envisagé par Bill Gates ressemble à une théorie du complot sans fondement si l’on ignore toutes les preuves qui la soutiennent. Il prédit que nous verrons très bientôt – dans des mois, pas des années – des pénuries alimentaires artificielles et des pressions pour vider et «améliorer» les paysages ruraux en mettant les terres agricoles au repos et en remplaçant les emplois agricoles par des robots et de l’intelligence artificielle.
Westbrook prédit la pression du gouvernement pour pousser les populations vers les mégapoles et les villes intelligentes où les entreprises sont fermées, les emplois sont rares et où la plupart d’entre nous dépendront du revenu de base universel payé en devises numériques – révocable, bien sûr, en cas de non-conformité et de désobéissance. Westbrook prédit un scénario «où le bétail humain est complètement dépendant du gouvernement pour l’argent et la nourriture, et tous les gens sont au même endroit dans les villes intelligentes et sont facilement surveillés par les technocrates du Great Reset de Gates. » Westbrook poursuit :
«Ils arrêtent la production alimentaire et, plus généralement, ils arrêtent toute activité économique, toute activité humaine, et nous enferment dans leurs villes intelligentes. C’est assez épouvantable. Et maintenant que nous avons ces pandémies, nous avons dû mettre en œuvre la loi martiale médicale, et comme tout est une crise sanitaire, nous allons également devoir prendre en charge toutes vos productions alimentaires et vos besoins nutritionnels. Ils ont intégré ces deux choses.
Le temps nous dira si le cauchemar de Westbrook n’est qu’une théorie du complot paranoïaque – je l’espère.
Sommet des systèmes alimentaires
En 2009, Bill Gates, un milliardaire non élu sans fonction gouvernementale ni portefeuille diplomatique, a lancé son entreprise mondiale de vaccins avec un discours devant les Nations Unies. Il a annoncé un don de 10 milliards de dollars et a déclaré le lancement de sa «Décennie des vaccins. » Son plan s’est déroulé comme une horloge. Les contributions de Gates lui ont assuré un contrôle absolu sur l’OMS. Comme l’a rapporté le ministère des Affaires étrangères, «peu d’initiatives politiques ou de standards normatifs fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé sont annoncés avant d’avoir été examinés de manière informelle et non-officielle par le personnel de la Fondation Gates.»
Gates a créé et financé de puissantes agences pseudo-gouvernementales comme le PATH, le GAVI, le CEPI et la Brighton Collaboration, pour pousser les vaccins dans les pays en développement, consolider son contrôle sur la santé publique et préparer le terrain pour le putsch mondial sur les vaccins qu’il avait déja prévu pour 2020.
En janvier 2019, l’OMS a solennellement déclaré – sans aucune preuve spécifique – que «l’hésitation à la vaccination» était l’une des principales menaces pour la santé mondiale. Le cartel médical de Gates a enchaîné sur cette déclaration avec des campagnes orchestrées dans chaque État américain et dans les pays du monde entier par des politiciens financés par l’industrie pharmaceutique introduisant des lois pour imposer les vaccins et mettre fin aux exemptions.
Deux mois plus tard, le puissant président du House Intelligence Committee, Adam Schiff – encore un des bénéficiaires financiers de Gates – a exigé que les médias sociaux et les sociétés de médias commencent à censurer la «désinformation sur les vaccins» – un euphémisme pour toute affirmation qui s’écarte des déclarations officielles de l’industrie pharmaceutique et du gouvernement. Gates a des enjeux géants dans Google, Apple, Amazon et Facebook. Ces entreprises se sont toutes mises à censurer avec enthousiasme les critiques des vaccins.
Un an plus tard, l’épidémie de COVID-19 a fourni une opportunité idéale à Gates et à son cartel de producteurs de vaccins pour consolider leur contrôle de l’humanité. Un article de mai 2020 de Derrick Broze dans The Last American Vagabond a observé que, «En retraçant les investissements de la Fondation et les relations de Gates, nous pouvons voir que presque toutes les personnes impliquées dans la lutte contre le COVID-19 sont liées à Gates ou à sa Fondation de deux degrés ou moins. » Leur relation a donné à Bill Gates et à sa Fondation une influence incontestée sur la réponse à la pandémie.
Gates a déclaré à plusieurs reprises, lors d’apparitions sur pratiquement toutes les émissions de réseaux et de câbles et sur toutes les plateformes médiatiques, que toute activité économique doit cesser jusqu’à ce que les 7 milliards d’humains soient vaccinés et possèdent unpasseport de vaccination. Sa Décennie des Vaccins, étalée sur dix ans, commencée avec son apparition à l’ONU, a débuté sans encombre. Sous la direction de l’ancien protégé et loyal allié de Gates, Fauci, le Département Américain de la Santé et des Services Sociaux a organisé l’immunité de responsabilité pour les vaccins COVID et a engagé 48 milliards de dollars en argent des contribuables pour acheter et distribuer un cortége de nouveaux vaccins expérimentaux, dont beaucoup sont détenus par Gates.
Le contrôle du processus par Gates est complet. L’exécution de sa prédiction de vaccin fut élégante et sans faille. Et maintenant, les substituts de Gates emploient le même manuel pour faire avancer son programme alimentaire totalitaire.
Au cours de la plénière du 14 au 18 octobre de la 46e session du Comité des Nations Unies sur la Sécurité Alimentaire Mondiale, le Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé la convocation d’un Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires en 2021. Guterres a reconnu que le Sommet avait été conjointement demandé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le Forum Economique Mondial (WEF). Bill Gates et sa fondation financent et contrôlent généreusement les quatre organisations.
Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires a effectivement annoncé un programme parallèle à celui lancé par le WEF lorsqu’il a accueilli sa conférence Great Reset en juin 2020. Dans leur enquête sur le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, AGRA Watch (le groupe de défense populaire qui surveille Gates et la Révolution Verte ratée de sa fondation en Afrique) a constaté que sur les 12 personnes impliquées dans le Sommet, 11 ont des liens solides avec la Fondation Gates.
Selon Heather Day d’AGRA Watch, dans certains cas, ces organisations ont été directement financées par la Fondation Gates et d’autres programmes spécifiques financés par Gates qui avaient des rôles majeurs : «Donc, ce ne sont pas seulement les doigts qu’il a là-dedans; presque tous les participants travaillent pour Bill Gates. Ce sont eux les auteurs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires. » Le Food Systems Summit est un projet 100% Gates.
Kalibata a rappelé la présente urgence aux participants au Sommet sur les Systèmes Alimentaires. Il ne leur reste plus, a-t-elle dit, que 10 ans pour accélérer la transformation de nos systèmes alimentaires afin d’atteindre les Objectifs de Développement Durable en matière de climat, de nutrition et de lutte contre la pandémie.
Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires présentera le plan directeur de la «Décennie alimentaire» de Gates avec comme objectif que l’agenda alimentaire mondial soit achevé d’ici 2030. Nous ne pouvons que prier pour que le prochain projet de Gates de santé pour l’humanité n’inflige pas le même niveau de violence traumatique à nos droits civils, à notre économie mondiale, aux traditions de notre civilisation, à l’idéalisme des démocraties et à notre autodétermination, qui ont accompagné sa «Décennie des vaccins» 2020.
Day est pessimiste: «Le plan de Gates sera une feuille de route sur la manière de remplacer tout ce qui est bon dans l’agriculture par les systèmes des technocrates pour l’agriculture sans emploi, les aliments chimiques et les protéines d’insectes», prédit Day.
Conclusion
La Fondation Gates n’est pas une organisation philanthropique conventionnelle. Elle n’apporte qu’un soutien minime, le cas échéant, à des causes populaires telles que la Wounded Warrior Foundation, l’ASPCA, l’environnement, les droits de vote ou les groupes de défense des droits civiques.
C’est une philanthropie militarisée que Gates a lancée en 1994 pour ressusciter sa réputation après que l’affaire antitrust de Microsoft l’ait révélé comme un manipulateur menteur, tricheur, voleur, dont l’intention criminelle était le contrôle monopolistique des canaux d’information mondiaux.
L’esprit brillant de Gates a conçu ce projet de fondation pour protèger ses revenus et lui permettre de tirer parti de l’argent des contribuables en investissant les revenus de la fondation dans des projets qui multiplient sa richesse et élargissent son pouvoir et son prestige public, tout en évitant les impôts.
En utilisant cette structure, il peut faire des dons déductibles d’impôt à des entreprises qu’il possède en partie et récolter des bénéfices pour lui et sa fondation tout en évitant les impôts – et en lui permettant de cacher son argent de multiples façons. C’est gagnant-gagnant! Gates a déployé sa fondation comme l’incarnation de ses instincts de base de monopole et de contrôle – un véhicule pour un philanthrocapitalisme impitoyable qui détourne la voie démocratique et brouille les frontières entre les intérêts des entreprises et les intérêts publics, enrobe les programmes de profit privé d’une rhétorique noble d’esprit public et s’octroie le contrôle monopolistique de la santé publique, des systèmes de survie de notre planète, de notre économie et de notre population.
Gates a fait de sa fondation un outil pour consolider les efforts de ses collègues milliardaires, des régulateurs capturés et de ses partenaires commerciaux de Big Pharma, Dirty Energy, Nourriture OGM, Telecom et Big Data, et les journalistes achetés et en état de mort cérébrale qui profitent collectivement des misères démultipliées du monde dystopique qu’elles ont instaurées pour nous tous. Gates et ses copains, ses larbins et ses serviteurs suscitent la peur des pandémies, du changement climatique, de l’extinction massive – et offrent sa vision des nouvelles technologies comme le salut, que lui seul possède le génie de déployer.
Gates prévoit une flotte de satellites qui sera en mesure d’étudier chaque centimètre carré de la planète 24 heures par jour. De tels systèmes seront sans aucun doute utiles si les populations se mettent à s’agiter devant des structures politiques et économiques qui dépouillent les citoyens de tout pouvoir, déplacent la richesse toujours plus haut et condamnent la majeure partie de l’humanité à une survie sans signification et sans espoir.
Le défenseur de la démocratie et de la liberté agricole, le Dr Vandana Shiva, affirme que le philanthrocapitalisme de Gates est une «force destructrice ayant le potentiel de pousser l’avenir de notre planète vers l’extinction et l’effondrement écologique. » Shiva accuse Gates d’utiliser le capitalisme philanthropique pour accélérer la prise de contrôle par les entreprises de nos systèmes semenciers, agricoles, alimentaires, de connaissances et de santé mondiaux. «Il finance la manipulation de l’information et favorise l’érosion de la démocratie – le tout dans la poursuite du pouvoir personnel et du profit.»
Shiva affirme que la Fondation Gates a alimenté une «alliance impie» entre le grand capital, les institutions scientifiques et technologiques et les gouvernements pour établir un empire mondial sur la vie, par le biais de monocultures, de brevets et de monopoles conçus pour détruire le monde naturel de la diversité, de l’auto-organisation et de la liberté.
«Vous avez vu la malfaisance dont ils sont capables avec les vaccins au nom de la santé publique», m’a dit Shiva. «Eh bien, maintenant il contrôle la terre. Il contrôle la graine. Il contrôle la nourriture. Il a le pouvoir ultime de nous faire tout mourir de faim. »
Texte original
Bill Gates and Neo-Feudalism: A Closer Look at Farmer Bill
Bill Gates has quietly made himself the largest owner of farmland in the United States. For a man obsessed with monopoly control, the opportunity to also dominate food production must seem irresistible.
“Gates has a Napoleonic concept of himself, an appetite that derives from power and unalloyed success, with no leavening hard experience, no reverses.” — Judge Thomas Penfield Jackson, presiding judge in the Gates/Microsoft antitrust-fraud case
Thomas Jefferson believed that the success of America’s exemplary struggle to supplant the yoke of European feudalism with a noble experiment in self-governance depended on the perpetual control of the nation’s land base by tens of thousands of independent farmers, each with a stake in our democracy.
So at best, Gates’ campaign to scarf up America’s agricultural real estate is a signal that feudalism may again be in vogue. At worst, his buying spree is a harbinger of something far more alarming — the control of global food supplies by a power-hungry megalomaniac with a Napoleon complex.
Let’s explore the context of Gates’ stealth purchases as part of his long-term strategy of mastery over agriculture and food production globally.
As usual, Gates coordinates these personal investments with taxpayer-subsidized grants from the Bill & Melinda Gates Foundation, the richest and most powerful organization in all of international aid, his financial partnerships with Big Ag, Big Chemical, and Big Food, and his control of international agencies — including some of his own creation — with awesome power to create captive markets for his products.
Characteristically, Gates’ approach to global problems put technology and his chemical, pharmaceutical and oil industry partners at the center of every solution. As it turned out, Gates’ “innovative strategy” for food production was to force America’s failed system of GMO, chemical and fossil fuel-based agriculture on poor African farmers.
African agricultural practices have evolved from the land over 10,000 years in forms that promote crop diversity, decentralization, sustainability, private property, self-organization and local control of seeds. The personal freedom inherent in these localized systems leaves farm families making their own decisions: the masters on their lands, the sovereigns of their destinies. Continuous innovation by millions of small farmers maximized sustainable yields and biodiversity.
In his ruthless reinvention of colonialism, Gates spent $4.9 billion dollars to dismantle this ancient system and replace it with high-tech corporatized and industrialized agriculture, chemically dependent monocultures, extreme centralization and top-down control. He forced small African farms to transition to imported commercial seeds, petroleum fertilizers and pesticides.
Gates built the supply chain infrastructure for chemicals and seeds and pressured African governments to spend huge sums on subsidies and to use draconian penalties and authoritarian control to force farmers to buy his expensive inputs and comply with his diktats. Gates made farmers replace traditional nutritious subsistence crops like sorghum, millet, sweet potato and cassava with high-yield industrial cash crops, like soy and corn, which benefit elite commodity traders but leave poor Africans with little to eat. Both nutrition and productivity plummeted. Soils grew more acidic with every application of petrochemical fertilizers.
As with Gates’ African vaccine enterprise, there was neither internal evaluation nor public accountability. The 2020 study “False Promises: The Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA)” is the report card on the Gates’ cartel’s 14-year effort. The investigation concludes that the number of Africans suffering extreme hunger has increased by 30 percent in the 18 countries that Gates targeted. Rural poverty has metastasized dramatically, and the number of hungry people in these nations has risen to 131 million.
Under Gates’ plantation system, Africa’s rural populations have become slaves on their own land to a tyrannical serfdom of high-tech inputs, mechanization, rigid schedules, burdensome conditionalities, credits and subsidies that are the defining features of Bill Gates’ “Green Revolution.”
The only entities benefiting from Gates’ program are his international corporate partners — and particularly Monsanto, in which the Gates Foundation Trust purchased 500,000 shares worth $23 million in 2010 (but later divested those shares after pressure from civil society groups). Gates himself even filmed commercials for Monsanto’s GMOs, touting them as the “solution” to world hunger.
The AGRA Watch initiative of Seattle-based Community Alliance for Global Justice follows Gates’ agricultural and food policies. According to Heather Day, an AGRA Watch spokesperson, AGRA is a trojan horse for corporate kleptocracy.
“The Gates Foundation and AGRA claim to be ‘pro-farmer,’ ‘pro-poor’ and ‘pro-environment,’” Day told me. “But their approach is closely aligned with transnational corporations, like Monsanto, and foreign policy actors like USAID [United States Agency for International Development].They take advantage of food and global climate crises to promote high-tech, centralized, industrial agriculture that generate profits for Gates’ corporate partners while degrading the environment and disempowering farmers. Their programs are a dark form of philanthrocapitalism based on biopiracy and corporate biopiracy.”
Gates’ climate activism (A memo to my environmental colleagues)
To cloak his dystopian plans for humanity in benign intentions, Gates has expropriated the rhetoric of “sustainability,” “biodiversity,” “good stewardship” and “climate.” These causes are all grim realities that pose existential threats to our children and require urgent attention. However, Gates’ record exposes his benevolent intentions as masquerades for his agenda to maximize personal profit and control.
It’s baffling to me how so many of my friends in the environmental movement have swallowed Gates’ chicanery. In my 40 years as a climate activist, I saw zero evidence of Gates’ funding of genuine climate advocacy; the Gates Foundation is AWOL in the climate wars.
The leading climate groups, National Resource Defense Council, Environmental Defense Fund, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., receive virtually nothing from the world’s largest philanthropy. His investment history suggests that the climate crisis, for Gates and his cronies, is no more than an alibi for intrusive social control, “Great Reset”-scale surveillance, and massive science fiction geoengineering boondoggles, including his demented and terrifying vanity projects to spray the stratosphere with calcium chloride or seawater to slow warming, to deploy giant balloons to saturate our atmosphere with reflective particles to blot out the sun, or his perilous gambit of releasing millions of genetically modified mosquitoes in South Florida.
When we place these nightmare schemes in context alongside the battery of experimental vaccines he forces on 161 million African children annually, it’s pretty clear that Gates regards us all as his lab rats.
Gates has learned to fatten himself on global crises, whether it’s pandemics, climate, famine or mass extinction. Climate change has given Gates an excuse to create monopolies over seed, food and agriculture.
In other words, climate change was the guise for more mischievous geoengineering. Meanwhile, Gates’ ag policies are destroying our planet’s climate systems, pushing millions of species to extinction, desertifying the soil, destroying water systems and enriching the Poison Cartel.
So, a note to my fellow environmental leaders: Bill Gates is not our amigo! Furthermore, Gates has put climate reform in malodour with millions of Americans, who see his climate pretenses in context of his ambitions to control humanity and put an end to economic activity and personal freedom.
It’s largely Gates’ doing that half of America sees climate change as either a “Great Reset” flimflam to shift wealth upward, or a geoengineering boondoggle. It’s on them that they don’t recognize the serious peril of climate change. It’s on us that we seem deliberately blinded to the peril of Bill Gates.
Gates profits from all this confusion; the polarization of the climate debate paralyzes reform efforts thereby preserving the value of his carbon stakes. We all need to recognize who is really behind that Green mask!
Biopiracy
“A nation that destroys its soils destroys itself.” — President Franklin D. Roosevelt’s letter to all state governors, February 1937
Long experience and research have shown that agroecology based on biodiversity, Seed Freedom and Food Freedom is essential not just to civil liberties and democracy, but to the future of food and farming.
For thousands of years, farmers’ innovation and biodiversity evolved together to create the most efficient practices for sustainable food production and biodiversity. The United Nations’ seminal 2009 study by the International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documents the incontrovertible evidence demonstrating the abject failure of the Gates/Rockefeller “Green Revolution” to improve on traditional agriculture.
IAASTD deployed a team of 900 leading scientists, agronomists, and researchers to study the issue of world hunger. Their comprehensive and definitive report showed that GMO crops are not the answer to food shortfalls or rural poverty. That report definitively concludes that neither Gates’ Green Revolution nor his GMOs can feed the world and at the same time protect the planet.
Green Revolution policies subvert food and nutritional security, and dispossess small farmers through debt for external inputs. IAASTD and numerous other studies show that Seed Sovereignty, Food Sovereignty and Knowledge Sovereignty are the only viable future for food and farming. The United Nations and the world’s top agricultural scientists have admitted that GMOs cannot fight hunger as effectively as traditional farming.
Bill Gates has opted to ignore this reality, dismissing science-based evidence in favor of his messianic faith that he is ordained by God to save the world with technology. According to Dr. Gates, M.D., good health only comes in a syringe (he is the world’s biggest vaccine producer).
Likewise, Farmer Bill preaches that good food only comes from monocultures, chemical pesticides and fertilizers, GMO crops and patented seeds that he happens to own. In constructing his agriculture empire, Gates has repeatedly shown himself willing to ignore the voices of scientists and farmers, and to trample laws, treaties, traditions, civil rights, science, and sensibilities.
Stealing seeds
Since the onset of the Neolithic Revolution some 10,000 years ago, farmers and communities have worked to improve yield, taste, nutrition, robust seed qualities that enhance peculiar growth, medicinal and nutritional attributes, and the genetic resilience that allows certain seeds to flourish in particular soil and water conditions or resist predators.
These vigorous, ingenious genetics are the products of a miraculous collaboration between humans, nature and their Creator during humanity’s 1,000 generations of intense agricultural innovation. The free exchange of knowledge and seeds among farmers has been the basis for maintaining biodiversity and food security.
Since 1979, under World Bank auspices, a consortium of agricultural research centers known as the Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR) has been collecting these premier seeds from small farmers across the globe and preserving them in 15 independent Public Seed Banks stationed in different countries. That venture sought to archive a complete inventory of heritage seed stocks for the benefit of all humanity so as to preserve crop diversity for the millennia.
In the last 17 years, Gates has successfully maneuvered to gain control of those collections — comprising 768,578 seeds — and to assert monopoly ownership of the world’s premier seed inventories.
Beginning in 2003, working in coordination with the Rockefeller Foundation, the Bill & Melinda Gates Foundation pumped $720 million into CGIAR’s Seed Bank project. As the largest funder of the CGIAR, Gates used his financial leverage to force the merger of the CGIAR’s 15 legally independent centers into one legal entity, a sinister initiative that he calls “Gates Ag One.” He then moved to orchestrate the transfer of research and seeds from scientific research institutions to commodity-based corporations like Bayer and Cargill with which he partners. In this way he is raiding, plundering and privatizing the seed stockpile for the most promising seeds from indigenous farmers around the world.
Gates Ag One’s director, Joe Cornelius, is a former executive at Bayer Crop Science. Prior to that, he was Monsanto’s Director of International Development. Working with Cornelius, Gates has perfected the techniques Monsanto pioneered in the 1980s when it led the push to propagate GMOs, and to patent seeds. Gates has made himself the Commanding General in Big Data’s pirate war to plunder and monopolize the common genomic data of millions of plants bred by peasants over the millennia.
Gates funds Diversity Seek (DivSeek), a global project he launched in 2015 to map the genomes and genome sequences of the peasant seed stocks held in seed banks. DivSeek and Gates Ag One are the tips of his spears, “mining” seed data to “censor” out the commons. In other words — to terminate the public’s ownership claims.
Using artificial intelligence (AI) and digital technologies, Gates’ minions at DivSeek and Gates AG One scan these seeds and categorize their genetic data to map, patent and pilfer humanity’s global seedstock heritage. Gates bolsters his patent rationale by using CRISPR technology to selectively edit the heritage seed genomes, making changes sufficient to withstand patent challenges.
Gates’ principal objective is to breed Green Revolution varieties engineered to respond to chemical inputs produced by Gates’ “Poison Cartel” partners: Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. In short, Gates deliberately robs the seed of its integrity and diversity, erasing evolutionary history and its links to the soil, reducing it all to a simple “code.” In this way, Gates captures our planet’s genetic diversity, rewrites it, patents its code, steals the seeds from humanity and marries them off to the chemical conglomerates.
By centralizing the Seed Banks and manipulating intellectual property laws, Gates has launched a campaign of “genetic colonialism” to rob the world’s peasants and indigenous farmers of their hard-earned seeds and knowledge.
“Gates Ag One’s aim is to take control over the genetic diversity of this planet,” agricultural freedom activist Dr. Vandana Shiva told me. According to Shiva, Gates “continues to subvert and sabotage both farmers’ seed sovereignty and the seed sovereignty of countries. ‘Gates Ag One’ is a clear declaration of his intent to create an empire over life and biodiversity, over food and farming, and over our sustenance.” In the process, says Shiva, “Gates is financing infernal Frankenstein experiments that defile God’s creation.”
Citizens, governments and farm organizations have written many laws and governments have adopted international treaties on biodiversity protection, including the Convention on Biological Diversity (CBD) and the Cartagena Biosafety Protocol to the CBD. By conning government officials, manipulating intellectual property law and rewriting seed regulations, Gates has been able to bypass or trample these statutes and treaties, and to evade the multilateral governance structures that governments put in place to prevent global corporations from hijacking the planet’s biodiversity and the seed commonwealth of peasants and farmers.
Genetically modified organisms (GMOs)
Gates’ missionary faith in technology as the solution for every human ill, from food insecurity and disease to climate health, explains his obsessive promotion of GMOs. Gates’ zealous GMOs idolatry and gene-editing technologies leave him deaf to the mountains of peer-reviewed scientific evidence and warnings by agronomists, nutritionists, toxicologists and other scientists who question their safety.
GMO vaccines and medicines are mainstays of his public health enterprise, and Gates finances research, development and proliferation of GMOs as the fix for every agricultural problem. He funded, for example, Emmanuelle Charpentier and Jennifer Doudna, the two CRISPR chemists who won 2020 Nobel prizes for gene editing.
Gates was also one of the largest shareholders of Monsanto — the world’s most aggressive promoter of GMOs and pesticides. The central mission of Gates Ag One is to fly into the face of virtually every independent science and safety assessment in a blind rush to impose Gates’ untested GMOs, patented seeds, synthetic foods and experimental medicines on humanity.
One might expect his Monsanto stake and his partnerships with processed food, chemical and oil companies to discredit Gates’ pretensions as a public health advocate. But Gates’ massive investments in media journalism (a March 2020 Nation magazine exposé reveals the Gates Foundation has bought Gates guarantees of favorable coverage with $250 million in grants to mediaoutlets including NBC/Universal, BBC, NPR, The Guardian, Le Mond, Al Jazeera, and others “to influence the news”) have insulated him from the scrutiny and skepticism the media historically applied to fiendish profiteering schemes and rank hypocrisy by power-mad billionaires.
Money talks, and the billions that Gates and his pharma allies annually pour into public and commercial journalism have instead made Gates the media’s chief darling. He uses his biweekly “satellite tours” of leading cable and network news shows to showcase his mesmerizing power to command softball questioning and fawning deference from obsequious hosts (with the exception of Norah O’Donnell) including Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC), and Chuck Todd (NBC), who gratefully entertain his lofty prognostication on topics ranging from public health to the economy and agriculture policy.
Gates is currently deploying his billions to orchestrate attacks against GMO and gene editing laws in many of the countries that have imposed safety standards. When scientists and regulators plead that time is essential to accurately assess the safety of gene editing and GMOs, Gates declares that “Time is the enemy!”
In 2017, a German human rights group, Heinrich Böll Stiftung (HBS), published evidence of a Gates’ secretive campaign to evade democratically imposed restraints on his high-risk gene manipulation experiments. HBS released more than 1,200 emails the group obtained under U.S. Freedom of Information laws. Those documents show that the Bill & Melinda Gates Foundation hired a shady Big Ag/Biotech spy and propaganda outfit to mount an undercover espionage attack aimed at corrupting United Nations officials and sabotaging international efforts to ban a diabolical new technology called “gene drive.”
Gene drives are at the cutting edge of genetic engineering, synthetic biology and gene editing. They are the tools of choice for eugenicists and for those seeking to build the technocratic “transhuman future” championed by Gates and his Silicon Valley cronies.
Scientists use CRISPR technology to edit genes into an organism’s chromosomes to reprogram DNA to switch off the normal rules of genetic inheritance and “drive” the artificially introduced trait through an entire population and spread it to all future generations. Their capacity to permanently alter the genome of an entire species makes gene drives the biological instrument of ultimate power.
Gene-editing technology could facilitate Gates’ schemes to create and patent new-and-improved species of plants and animals, or to exterminate species of which he disapproves. One of his aims is to use gene drives to insert “suicide genes” to eradicate entire mosquito species that spread Zika or malaria — a goal of the Target Malaria Project, in which the Gates Foundation has invested $40 million. Dr. Anthony Fauci, a long-time protégé and partner of Gates and an enthusiastic cheerleader for gene drive, told StatNews, “Getting rid of them would be a blessing.”
Critics argue that gene drives pose an existential biosecurity risk to humanity due to their capacity to change or eliminate entire species and to catastrophically alter ecosystems. They are, also, the ultimate biological weapon; the most satanic minds in various military and intelligence agencies covet gene drives to breed supersoldiers or to mint “apocalypse genes.” Critics fear that nations might one day use “genocide genes” to eradicate certain races or undesirable traits.
HBS’s Gene Drive Files expose the leading role of the U.S. military in the development of gene drive technology. The U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has spent approximately $100 million researching gene drives. The other primary Gene Drive investors are Dr. Fauci’s National Institutes of Health (NIH), and the Bill & Melinda Gates Foundation, which has invested $75 million in researching suicide and anti-fertility genes.
At the 2016 United Nations Convention on Biological Diversity (COP 13) in Cancun, 179 international organizations, including the Heinrich Böll Foundation, voted for the UN to impose a global moratorium on gene drives. The opponents of this technology also circulated a letter, “A Call for Conservation with a Conscience: No Place for Gene Drives in Conservation.” Environmentalists worry about unintended consequences if suicide or extinction genes leap species.
The Gene Drive emails reveal that in reaction to the COP 13 resolution, the Gates Foundation hired “Emerging Ag,” a sketchy espionage concern with its own sinister entanglements with Big Pharma and Big Ag, to sabotage and shut down the diverse and unified international coalition opposing gene drive.
The Gates Foundation gave Emerging Ag $1.6 million to “recruit a covert coalition of academics to manipulate the UN decision-making process over gene drives.” The emails reveal that the Gates’ campaign was part of the billionaire’s plan to “fight back against gene drive moratorium proponents.” Emerging Ag secretly mobilized some 65 allegedly “independent scientists” for hire — “Biostitutes,” in the industry vernacular — and public officials to an online expert group, the UN CBD Online Forum on Synthetic Biology. A senior executive of the Gates Foundation provided these crooked operatives with daily instructions on how to sabotage regulations, undermine the science, discredit advocates, corrupt the process, and subvert democracy.
In furtherance of its campaign, Gates simultaneously funded a 2016 report by the U.S. National Academy of Sciences endorsing gene driving. The DARPA co-funded the whitewash report with the Gates Foundation. As The Guardian noted after the release of the NAS report:
“The same US defense research agency (DARPA) who paid for the NAS study have made it known that they are going all-in on gene drive research and development of ‘robust’ synthetic organisms. There is good reason to be worried.”
As Jim Thomas of the ETC Group observed: “The fact that gene drive development is now being primarily funded and structured by the US military raises alarming questions about this entire field.”
In furtherance of its coordinated campaign with Emerging Ag, the Gates Foundation manipulated three members, who were under Gates’ control, of the relevant UN expert committee known as AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) on Synthetic Biology. Gates and Emerging Ag were successful and the UN shot down the moratorium.
Mounting evidence points to the kind of industrially grown and processed foods that Gates favors as leading culprits in the chronic disease epidemics that are devastating human health and debilitating children across the globe.
The world’s most popular GMOs function to facilitate aerial spraying of pesticides. Monsanto’s technique of inserting genes to make agricultural crops resistant to weed-killing poisons allows Big Ag to fire ground-based farm workers, replacing them with airplanes (or drones) that saturate landscapes (and food) with aerosolized toxins like glyphosate and neonicotinoids.
Since the proliferation of chemical pesticides in the 1940s, more than half of American songbirds have disappeared, most of the world’s bee and insect populations have collapsed and chronic disease rates in America have risen to 54% in lockstep with increased pesticide use.
As Vandana Shiva pointed out, “Gates has declared chemical warfare not just on nature but on our body’s metabolic systems and the symbiosis in the gut microbiome with his pesticides and herbicides obsession, and his campaign to switch humanity to GMOs.”
Synthetic foods: soylent ‘Gates’
“Diet, injections, and injunctions will combine, from a very early age, to produce the sort of character and the sort of beliefs that the authorities consider desirable, and any serious criticism of the powers that be will become psychologically impossible.” — CIA propagandist Bertrand Russell, an advocate of one world government, dictatorship, and top-down control of the masses by a privileged oligarchal class (1952).
Gates’ power, profit and control agenda appears to drive his commitment to synthesize so-called “transhuman” laboratory foods and his massive investments in processed food manufacturing.
That collaboration has large stakes in Beyond Meat, which they co-own with Tyson Foods and Cargill. Beyond Meat makes plant-based GMO and pesticide-laden chicken tacos. Gates and his Billionaire Boys Club also have big positions in Impossible Foods, which uses heat and pressure to produce synthetic burgers and bratwurst from GMO soy. Lab results show the company’s imitation meat contained glyphosate levels 11 times higher than its closest competitor. Seth Itzkan from Soil4Climatewrote:
“Impossible Foods should really be called ‘Impossible Patents.’ It’s not food; it’s software, intellectual property — 14 patents, in fact, in each bite of Impossible Burger. It’s IFood, the next killer app. Just download your flavor. This is its likely appeal to Bill Gates, their über investor.”
Another of Breakthrough’s ventures is Memphis Meats, which formulates an engineered meat-like tissue on a substrate of calf’s blood. A bullish Bloomberg predicts that synthetic meat revenues will reach $3.5 billion by 2026.
In June 2020, the “Breakthrough Bros” invested $3.5 million in Biomilq, a company that produces synthetic breast milk from “cultured human mammary glands and epithelial cells.” Gates has not explained whether the milk will contain the maternal antibodies — present in authentic mother’s milk — that function to protect infants from infectious diseases, or whether the coming generations of Biomilq kids will need to rely, instead, on additional batteries of Gates’ GMO vaccines.
Unimpressed, Vandana Shiva observes that Bill Gates “wants to deprive us of good, healthy proteins and fats and get us hooked on his synthetic lab-grown trash.”
Following Gates’ lead, GAVI is optimistic that bugs will soon be an important food supplement for impoverished and undernourished children.
Perhaps in anticipation of that happy day, the Gates Foundation has invested in a South African company that makes edible protein from cultivated maggots. The company’s factory houses a billion flies and produces 22 tons of maggots daily that graze on slaughterhouse, municipal and household waste. Since markets are still immature for maggots as human food, Gates sells his maggot-meal to factory meat operations like those owned by Gates’ partner, Tyson Foods, to feed battery-caged chickens, and to large-scale fish farms, like those owned by Unilever, a $58 billion multinational, which is both a business partner to Gates and a grant beneficiary of his peculiar public charity.
As usual, Gates has also mobilized the international agencies that he controls and the large corporations with which he partners to drive his fake food agenda including, most notably, The Gates-funded World Economic Forum (WEF), which assembles the world’s billionaires in Davos each year to plan and plot out humanity’s political and economic future.
Schwab makes the case that powerful people should use the COVID crisis to impose authoritarian controls, pervasive surveillance, oppressive new economic models and one-world government on a beleaguered, terrified and compliant humanity. The Great Reset is WEF’s plan to rebuild a new controlled economy systematically after the COVID-19 pandemic.
Schwab and Prince Charles unveiled “The Great Reset” at a WEF summit in May 2020. It is a vision for transferring the world into a totalitarian and authoritarian surveillance state manipulated by technocrats to manage traumatized populations, to shift wealth upward, and serve the interests of elite billionaire oligarchs. To “reset” global food policies, the WEF has promoted and partnered with an organization called EAT Forum, which describes itself as the “Davos for food.”
EAT’s co-founder is Wellcome Trust, an organization founded, funded by and strategically linked to vaccine maker GlaxoSmithKline, in which Gates is heavily invested. EAT’s biggest initiative is called FReSH, which the organization describes as an effort to drive the transformation of the food system. The project’s partners include Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever, and tech giant Google.
The EAT Forum works with these companies to “add value to business and industry” and “set the political agenda.” To further this profit-making enterprise, EAT collaborates with nearly 40 city governments in Europe, Africa, Asia, North America, South America and Australia. The organization also assists the Gates-funded United Nations Children’s Fund (UNICEF) in the “creation of new dietary guidelines” and sustainable development initiatives.
According to Frederic Leroy, a food science and biotechnology professor at University of Brussels, EAT network is working closely with some of the biggest imitation meat companies, including Impossible Foods and other biotech companies, to replace wholesome nutritious foods with Gates’ genetically modified lab concoctions.
“They frame it as healthy and sustainable, which of course it is neither,” Leroy told The Defender.
Dr. Shiva also scoffs at Gates’ perennial propaganda claims that his GMO meats are about feeding kids and derailing climate change:
“Lab-processed fake food is really about patenting our food, not about feeding people or saving the climate, as Gates and his fellow biotech friends pretend. EAT’s proposed diet is not about nutrition at all, it’s about big business and it’s about a corporate takeover of the food system.”
Leroy added: “Companies like Unilever and Bayer and other pharmaceutical companies are already chemical processors, so many of these companies are very well positioned to profit off of this new food business which revolves around processing chemicals and extracts needed to produce these lab-made foods on a global scale.”
Fortified foods
Synthetic and GMO foods tend to be low in the vital micronutrients that support human health. Glyphosate, for example, functions as a chelator. It kills weeds by leaching out the mineral building blocks of life. Farm crops exposed to glyphosate have far less nutritional value than natural foods.
People eating Gates’ processed, synthetic and GMO foods may have full stomachs, while being clinically malnourished. Gates is rushing to solve this problem by buying technologies and partnering with companies like Roche and Kraft that fortify foods artificially with minerals and vitamins. He is simultaneously promoting laws in developing nations to mandate food fortification. Those laws benefit pesticide and processed food companies to the disadvantage of traditional and organic farmers. Since U.S. companies, like Roche, Kraft, General Foods and Philip Morris already fortify their processed cheese and cereals, they are Gates’ enthusiastic partners in this grift.
I saw this hustle perpetrated by another Big Food swindler earlier in my career. In 2003, I was representing thousands of small-plot Polish farmers in the battle to keep Smithfield Foods’ industrial pork factories out of Poland. Poland’s Deputy Prime Minister, Andrzej Lepper, told me that Smithfield officials offered him a $1 million bribe to support a law requiring slaughterhouses to install high tech hygiene technology including laser-operated restroom faucets. Smithfield knew the law would have the effect of shuttering the 2,600 family operated abattoirs that made Poland’s signature kielbasa sausage. As the only entity that could afford the lasers, Smithfield would thereby gain monopoly control of Poland’s slaughter capacity and 100% of its lucrative kielbasa exports.
Gates took his food fortification laws from Smithfield’s playbook. By mandating that all foods be fortified, Kraft products like Cheez Whiz and American Singles, and its vitamin-fortified Kool-Aid and Tang, are positioned to displace locally produced goat cheese and goat milk in village markets and put small African farmers out of business.
To promote his mandatory fortified foods agenda, Gates created another of his useful quasi-governmental organizations, the Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN) to assist multinational food companies (Gates’ business partners) in lobbying for favorable tariffs and tax rates for processed and fortified foods, and speedier regulatory review of new products in targeted countries. Gates’ GAIN consortium also gives local governments money to stimulate demand for fortified foods through large-scale public relations campaigns or by offering governmental “seals of approval” for corporate food products.
Gates, GAVI and GAIN
Gates modeled his GAIN project after his billion-dollar global vaccine program (GAVI). By masquerading as a public health agency, GAVI has successfully mobilized public agencies and private industry to profitably dump untested, experimental or discredited, and often deadly vaccines to inoculatepoor children in developing nations.
According to Vandana Shiva, GAIN’s objective is to “coordinate campaigns that pressure African and Asian countries to give obscene subsidies, tax breaks and tariff exemptions and other preferences for processed foods.”
Some experts are troubled by the idea of Bill Gates and multinational food companies teaming up to colonize food systems in underdeveloped countries, and hawking processed foods under a public health banner.
Dr. Mark Hyman, the New York Times bestselling author and Head of Strategy and Innovation at the Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, told me:
“ … despite occasionally being fortified with vitamins and minerals processed foods are loaded with sugar, starch, processed oils, artificial colors, preservatives, pesticides and sodium which contribute to the double burden of obesity and malnutrition, and the chronic disease epidemic. Globally 11 million die every year from an excess of ultra-processed foods and lack of protective whole foods, making processed food the number one killer in the world.”
Dr. Hyman calls those foods “the opposite” of nutrition. Shiva agrees. “The GAIN program,” says Shiva, “is less about solving malnutrition than a heavy-handed way to force poor nations to open access to their markets, to obliterate local producers.”
“With one exception, iodized salt, fortified foods cost too much, fail to reach their intended targets, or are too limited in scope to do what they are intended to do. I see these laws as solving a problem for the companies that make these products, not addressing nutrient and calorie deficiencies. I’m not a fan of fortified foods. I want a wide variety of real foods made more available and less expensive, and locally produced. So I would agree with the critics. I wish the Gates Foundation would invest in projects to promote small, local food production.”
Artificial intelligence: ridding the world of farmers
“We used to all have to go out and farm. We barely got enough food, when the weather was bad people would starve. Now through better seeds, fertilizer, lots of things, most people are not farmers. And so AI will bring us immense new productivity.”
Above all, he wants it to work fast. Gates’ “computational acceleration” will hasten the adoption of these beneficial innovations to achieve his ambitious schemes to deliver scientific breakthroughs to small farmers before climate change destroys their yields.
But Shiva warns American farmers, already drowning in debt, to be wary of Gates’ promises to throw them a line:
“When Bill Gates forced his devilish ‘rescue’ technologies on Indian farmers, the only one to benefit was Gates and his multinational partners. He gave money to the government and a company called Digital Green and made extravagant promises to digitally transform Indian agriculture. Then with the cooperation of his purchased government officials.
“Bill Gates put cameras and electronic sensors in the homes and fields of Indian farmers. He used their cell phones, which he gave them for free, and his fiber optic and 5G installations — which he persuaded the Indian Telecom Company to finance — to catalog, study, and steal farmers’ crop data, indigenous practices, and agricultural knowledge for free. Then he sold it back to them as new data. Instead of digitally transforming farms as he promised, he transformed Indian farmers into digital information. He privatized their seeds and harvested the work of the public system. He ripped out their knowledge assets and heirloom genetics, and installed GMO seeds and other ridiculous practices.” Shiva adds, “His clear agenda was to drive small farmers from the land and eventually mechanize and privatize food production.”
Christian Westbrook, an agricultural researcher and the founder of the online podcast, “Ice Age Farmer,” takes comfort that American farmers know Gates’ history in India and Africa: “We know who Bill Gates is, and we know the mischief he made for small farmers in Mexico, Africa and India. We know that his recent land purchases here are just the start of the Green Revolution 3.0. He wants to suck out the democratic essence of America’s pastoral landscapes and our farm families — to steal our livelihoods, our knowledge, our seeds, and our land.”
Westbrook takes note of the fact that like all chiselers, Gates is always in a rush:
“His strategy is to keep everyone moving so fast they can’t see the scam. He’s always telling us that climate change can’t wait, that we need to accelerate access to these products and adoption of his technologies, that research isn’t happening fast enough.”
Westbrook told me that Gates’ endless talk about “accelerating the process” and his extravagant promises of miraculous new technologies, of “investment,” and of “public-private” partnerships, are all part of his con. “He keeps telling everyone we need to ‘accelerate, accelerate, accelerate.’”
Many farmers say they don’t care to be rescued by Gates. Westbrook says he thinks Gates intends his baronial U.S. spreads to serve as flagships — showcases for his retinue of digital technologies for American farmers. “He’s doing it for the same reasons he brought his technology to Indian farms — to steal their knowledge, and move them off the land.”
Trent Loos, a sixth-generation Midwestern rancher and farm activist, told me that farmers have a knee-jerk reaction against billionaires “playing Monopoly” with American farmland:
“It makes it difficult for young farmers or even those who have farmed for generations, to compete with such deep pockets. It certainly creates a barrier for them. When people with this type of wealth start to buy farms, it makes us wonder what they are really up to. Nobody wants to rent land from Bill Gates, or work as his sharecropper.”
Westbrook says he believes Gates is pursuing a darker agenda. Like Shiva, Westbrook believes that Gates and the other robber barons are using the pretexts of climate, biodiversity, and the zoonotic pandemic threat to get human beings out of the ag business and off the farm. And there is evidence to support him. The Gates Foundation is significantly invested in Alphabet, Google’s parent company. Alphabet has invented “crop sniffing” robots, designed to replace farmers and ranchers, as part of its “Mineral” project. Its “Moonshot” project is “developing and testing a range of software and hardware prototypes based on breakthroughs in artificial intelligence, simulation, sensors, robotics, and more.”
Says Westbrook, “He wants to get the people off of the farms, get the animals off, and get us all eating his plant-based meats and bug protein.”
“Gates talks about farming as an archaic, quaint, dirty, dangerous, inefficient, barbarous relic from the past that threatens us by increasing the menace of climate change and the risks of global pandemics by putting humans in dangerous contact with microbes,” says Howard Vlieger, an Iowa farmer who has worked as a crop and livestock consultant in the U.S. and Canada since 1992.
Vlieger is an expert on the impacts of pesticides and GMOs on food products and soils. “Gates’ objective is to move the world “away from sustainable and humane animal agriculture that celebrates our contact with the soil and finds good health in our respectful interactions with nature — and toward artificial cows and a grim chemical paradigm that are all features of top-down dystopia. His vision is one of contaminated and unsavory foods and separation of man from nature.”
“Gates seems to have no concept of the joy that ordinary people — people like our family — take in farming,” Nicolette Niman told me. Niman is a California rancher and farmer, and the author of the books “Righteous Porkchop” and “Defending Beef.” Her husband Bill is the founder of Niman Ranch, a co-op of hundreds of small sustainable U.S. cattle and hog growers who market high-quality organic beef and pork from sustainable grass-fed operations.
“Regenerative farming and ranching immeasurably enriches human lives. It’s challenging work, based upon our intimate contact with the earth. At its best, good farming is a quest to understand and follow nature’s models,” Niman said. Niman says that Gates seems to have little interest in nature’s wisdom:
“He doesn’t seem to understand that our engagement with the soil, and joy we get from our contact with the earth, our complex relationship with our animals, even with all the hardships and difficulties, are sources of our freedom and our pride, and happiness at being masters of our destinies.”
“We need to build a world that respects individual self-determination, the humane treatment of animals, and good stewardship of our soils. We need to understand that a wholesome relationship with nature is not only vital to our health and climate, it’s the source of dignity, liberty, and enrichment in our post-industrial era.”
Using wide-ranging technologies, all of these activists from various continents expressed their discomfort with Gates’ tendency to look at population, rather than people, and to see the management of population as a problem in urgent need of his technological solutions.
“Gates sees the forest, not the trees,” Vlieger observes. “And even when he looks at the forest, he only seems to see board feet of lumber — how he can leverage the landscapes for cash and commoditize people.” Vlieger continues:
“Gates’ habit of seeing every human difficulty through the lens of some technological solution from which he can profit is beyond myopic. It’s pathology — sociopathology, really. Gates is a dangerously powerful sociopath with $137 billion and a vision for a top-down technocracy. Does that worry anybody?”
Westbrook says Gates, Cargill and Tyson are a powerful cartel on a mission to end animal agriculture and drive human beings from farms. “It is ‘replacement agriculture,’” says Westbrook. “They even use that word, ‘alternative agriculture.’”
Westbrook’s view of the dystopian future of technocratic totalitarianism envisioned by Bill Gates sounds like a baseless conspiracy theory if one ignores all the evidence supporting him. He predicts that we will very soon — in months, not years — see engineered food shortages and pressures to empty and “improve” the rural landscapes by idling farmland and replacing farm jobs with robots and artificial intelligence.
Westbrook predicts government efforts to push populations toward mega cities and smart cities where businesses are closed, jobs are scarce, and most of us will rely on universal basic income paid in digital currencies — revocable, of course, in cases of noncompliance and disobedience. Westbrook predicts a scenario “where the human cattle are completely dependent on the government for money and food, and all the folks are in one place in the smart cities and they’re easily monitored by the technocrats of Gates’ Great Reset.” Westbrook continued:
“They’re shutting down food production and actually more, more broadly, they’re shutting down all economic activity, all human activity, corralling us into their smart cities. It’s pretty appalling. And now that we’ve got these pandemics, we had to implement medical martial law, and since it’s all a health crisis, we’re also going to have to take over all of your food productions and your nutritional needs. They’ve married these two things.”
Time will tell us if Westbrook’s nightmare is merely a paranoid conspiracy theory — I hope so.
Food Systems Summit
In 2009, Bill Gates, an unelected billionaire with no governmental office or diplomatic portfolio, kicked off his global vaccine enterprise with a speech to the United Nations. He announced the $10 billion donation and declared the launch of his “Decade of Vaccines.” His scheme unfolded like clockwork. Gates’ contributions secured him ironclad control over WHO. As Foreign Affairs has reported, “Few policy initiatives or normative standards set by the World Health Organization are announced before they have been casually, unofficially vetted by Gates Foundation staff.”
Gates created and funded powerful faux-governmental agencies like PATH, GAVI, CEPI, and the Brighton Collaboration, to push vaccines in developing countries, to consolidate his control over public health, and to prepare the groundwork for the global vaccine putsch he had pre-scheduled for 2020.
In January 2019, the WHO dutifully declared — citing no specific evidence — that “vaccine hesitancy” was one of the principal threats to global health. The Gates’ Medical Cartel followed that statement with orchestrated campaigns in every U.S. state and in countries around the globe by pharma-financed politicians introducing laws to mandate vaccines and end exemptions.
Two months later, the powerful House Intelligence Committee chair, Adam Schiff — yet another of Gates’ financial beneficiaries — demanded social media and media companies begin censoring “vaccine misinformation” — a euphemism for any assertion that departs from official pharma and government pronouncements. Gates has giant stakes in Google, Apple, Amazon and Facebook. Those companies all began enthusiastically censoring criticism of vaccines.
A year later, the COVID-19 outbreak provided an opportunity of convenience for Gates and his vaccine cartel to consolidate their control of humanity. A May 2020 article by Derrick Broze in The Last American Vagabond observed that, “By tracing the Foundation’s investments and Gates’ relationships we can see that nearly every person involved in the fight against COVID-19 is tied to Gates or his Foundation by two degrees or less.” Their relationship gave Bill Gates and his Foundation an unchallenged influence over the response to the pandemic.
Gates repeatedly declared, in appearances on virtually every network and cable show and on every media platform, that all economic activity must cease until all 7 billion humans were vaccinated and possessedimmunization passports. His ten-year Decade of Vaccines that began with his UN appearance had gone off without a hitch. Under the leadership of Gates’ old protégé and loyalist, Fauci, the U.S. Department of Health and Human Services arranged immunity from liability for COVID vaccines and committed $48 billion in taxpayer money to buy and distribute a retinue of new experimental vaccines, many of them owned by Gates.
Gates’ control of the process has been complete. His execution of his vaccine prediction was elegant and flawless. And now Gates’ surrogates are rolling out the same playbook to push through his totalitarian food agenda.
During the October 14 -18 plenary of the 46th Session of the UN Committee on World Food Security, the UN Secretary General, António Guterres, announced the convening of a UN Food Systems Summit in 2021. Guterres acknowledged that the Summit had been jointly requested by the UN Food and Agricultural Organisation (FAO), the International Fund for Agricultural Development (IFAD), the World Food Programme (WFP) and the World Economic Forum (WEF). Bill Gates and his foundation generously fund and control all four organizations.
The UN Food Systems Summit effectively announced a parallel agenda to the one launched by the WEF when it hosted its Great Reset conference in June, 2020. In their research into the UN Food Systems Summit, AGRA Watch (the grassroots advocacy group that follows Gates and his foundation’s failed Green Revolution in Africa) found that of the 12 individuals involved in the Summit, 11 have strong connections to the Gates Foundation.
According to Heather Day of AGRA Watch, in some instances, these organizations were directly funded by the Gates Foundation and others Gates-funded specific programs that had major roles: “So his fingers aren’t just in it; almost every single one of the participants is working for Bill Gates. These are the authors of the UN food systems summit.” The Food Systems Summit is a 100% Gates project.
Kalibata reminded Food Systems Summit participants of the urgency. They had, she said, only 10 years left to accelerate the transformation of our food systems to meet Sustainable Development Goals for climate, nutrition and pandemic response.
The UN Food Systems Summit will lay out Gates’ “Decade of Food” blueprint for the global food agenda to be completed by 2030. We can only pray that Gates’ next new health plan for humanity won’t involve the same level of traumatic violence to our civil rights, to our global economy, to the traditions of our civilization, to the idealism of democracies, and to our self-determination, that accompanied his 2020 “Decade of Vaccines.”
Day is pessimistic: “Gates’ plan will be a roadmap of how to replace everything that is good about farming with the technocrats’ own systems for jobless farming, chemical food and bug protein,” predicts Day.
Conclusion
The Gates Foundation is not conventional philanthropy. It gives miniscule, if any, support to popular causes like the Wounded Warrior Foundation, ASPCA, environmental, or voting rights or civil rights groups.
It is a weaponized philanthropy that Gates launched in 1994 to resuscitate his reputation after the Microsoft antitrust case exposed him as a lying, cheating, thieving, manipulator intent on felonious monopoly control of global information conduits.
Gates has since invested $36 billion into the Gates Foundation, which has a value of $46.9 billion over which he and his wife exercise total control. The foundation has given away only $23.6 billion in charitable grants, and these “gifts” include billions in tax-deductible donations to companies in which Gates is invested, like Merck, GlaxoSmithKline, Novartis, Sanofi.
Gates’ brilliant mind devised this scheme to form a foundation that shelters his income, and allows him to leverage taxpayer dollars by investing the foundation’s earnings in projects that multiply his wealth and expand his power and public prestige, while avoiding taxes.
Using this structure, he can give tax-deductible donations to companies he partly owns and reap personal and foundation profits while avoiding taxes — and allowing him to hide his money in myriad ways. It’s a win-win! Gates has deployed his foundation as the embodiment of his base instincts for monopoly and control — a vehicle for ruthless philanthrocapitalism that hijacks public access and blurs the lines between corporate and public interests, cloaks private profit agendas with lofty public-spirited rhetoric and gives himself monopoly control over public health, our planet’s life support systems, our economics and people.
Gates has made his foundation a tool for consolidating the efforts of his fellow billionaires, captured regulators, and his business partners from Big Pharma, Dirty Energy, GMO food, Telecom and Big Data, and the bought and brain-dead journalists who collectively profit from the multiplying miseries of the dystopian world they have arranged for the rest of us. Gates and his cronies, toadies and minions pump up fear of pandemics, climate change, mass extinction — and offer his vision of new technologies as the salvation, which only he possesses the genius to deploy.
Gates is planning a satellite fleet that will be able to survey every square inch of the planet 24 hours per day. Such systems will no doubt be useful should populations become restless with political and economic structures that strip citizens of power, shift wealth ever upward, and doom most of humanity to meaningless, hopeless survival.
Democracy and farm freedom advocate Dr. Vandana Shiva says that Gates’ philanthrocapitalism is a “destructive force with the potential to push the future of our planet towards extinction and ecological collapse.” Shiva accuses Gates of using philanthropic capitalism to accelerate the corporate takeover of our seed, agriculture, food, knowledge and global health systems. “He funds the manipulation of information and promotes the erosion of democracy — all in pursuit of personal power and profits.”
Shiva says the Gates Foundation has powered an “unholy alliance” between big capital, science and technology institutions and governments to establish a global empire over life, through monocultures, patents and monopolies designed to destroy the natural world of diversity, self-organization and freedom.
“You have seen the wickedness they can do with vaccines in the name of public health,” Shiva told me. “Well, now he controls the land. He controls the seed. He controls the food. He has the ultimate power to starve us all to death.”
NdT. Le Dr Shepherd est un Russe immigré aux Etats-Unis. Son anglais est très imagé et lyrique mais un peu bancal. Il donne ici une conférence dans une église, ce qui devrait faire fuir mes lecteurs païens. C’est bien dommage pour eux, parce que le Dr Shepherd est un des rares, avec Catherine Austin-Fitts – et évidemment Mgr Vigano – à désigner l’ennemi. Et nous savons que c’est ainsi que ce vieil ennemi perd la partie. Et croyez-le ou non, j’avais fini par le comprendre la veille de trouver cet article.
Dans un souci de clarté, j’ai traduit en français correct et écourté quelques passages. C’était un très gros travail mais sans doute un des plus utiles que j’ai fait pour ce blog. Pour ceux que ça intéresse, la transcription intégrale en anglais figure juste après la traduction.
Je compte sur vous pour diffuser cet article. Merci!
Traduction
Conférence du Dr Igor Shepherd sur les horreurs du vaccin COVID 11/10/2020
Hôte : Ce soir, je me réjouis de vous présenter le Dr Igor Shepherd. Il est médecin et il est actuellement responsable du programme de préparation et de contre-mesures au Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit (NdT. la Section Préparation et Intervention du Département de la Santé du Wyoming) à Cheyenne, Wyoming.
Il a été orateur public lors de nombreuses conférences de préparation dans tous les États-Unis. Donc des conférences qui préparent aux catastrophes, aux pandémies, aux épidémies, des choses comme ça.
Et avec le Center for Disease Control pour aider à préparer et examiner la préparation aux situations d’urgence, les demandes d’accord de coopération, les plans stratégiques, les rapports d’étape, les données, les produits à livrer.
Son CV complet est long comme le bras. Je ne vous donne que la version courte.
Il donne également des séances d’information mensuelles à l’intention des State of Central Function Partners (NdT. Partenaires de l’État des Fonctions Centrales) et des représentants de Health and Human Services (NdT. Services Sanitaires et Sociaux).
Il comprend donc très bien ce qui se passe avec le COVID dans le pays. Et il va partager beaucoup d’informations que vous n’avez probablement jamais entendues auparavant.
Avant de travailler pour l’État du Wyoming, il a travaillé dans divers autres emplois de préparation aux situations d’urgence et également sur un site d’essais nucléaires du Nevada pour des opérations de lutte contre le terrorisme.
Et il a été impliqué dans la recherche et le développement techniques sur la préparation nationale et la sécurité nucléaire pour le Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE, NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, les équipes tactiques SWAT, les forces de l’ordre, les services de secours, les professionnels de la santé.
Nous avons donc un orateur extraordinaire et incroyablement qualifié ici ce soir pour nous parler de ce qui se passe avec le coronavirus et le vaccin, qui arrivera dès le 15 novembre. Il est censé être expédié vers les États à partir du 15 novembre depuis chez Pfizer.
Veuillez souhaiter la bienvenue au Dr Igor Shepherd.
Dr Shepherd : […] Nous avons eu quelques perturbations aujourd’hui. Mon ordinateur portable est mort. Je ne sais pas si c’est la NSA ou autre chose. Mais ça va. J’ai ma mémoire.
Je m’appelle Igor Shepherd. Et je viens d’un monde très obscur. […]
Tout d’abord, ces 10 derniers mois, j’ai été chef de section du renseignement pour le COVID Response Unified Command dans l’état du Wyoming. J’ai passé ces sept dernières années à travailler au Département de la Santé de l’État du Wyoming.
Avant cela, je dois revenir un peu sur mon parcours de médecin militaire, interniste et spécialiste des armes de destruction massive. Comme je vous l’ai dit, je viens du monde obscur du communisme. Je suis né sous le communisme. J’ai été élevé sous le communisme. Le communisme était sur moi, autour de moi et à l’intérieur de moi. C’est un monde très obscur. Vous ne voudriez pas y vivre.
Je dois revenir un peu en arrière parce que je relie maintenant les points et je fais les liens. Donc, vous allez comprendre quel genre de vie nous attend et comment elle est en fait reliée à la Russie et à la Chine. Je dirai certaines choses que vous n’avez peut-être jamais entendues auparavant. […]
J’ai travaillé quatre ans en tant qu’officier militaire et médecin militaire au Strategic Rocket Force de l’Union Soviétique. J’ai passé quatre ans de ma vie en tant que chef de la santé en Pologne avec des bataillons d’opérations spéciales. C’est un endroit tout à fait unique. Nous nous occupions en fait de l’entretien des armes biologiques, milieu de gamme, spécifiquement dirigées vers les forces américaines situées en Allemagne. C’est une époque de ma vie où j’ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas fier. J’ai administré beaucoup de vaccinations et d’immunisations diverses sur des personnes, des soldats, du personnel civil. Je ne savais pas avec quoi je vaccinais parce que je n’étais pas censé le savoir. On m’amenait des valises d’ampoules neuves et du matériel et je faisais les injections. Quatre-vingt-cinq injections par heure. Des injecteurs spéciaux.
Je ne pouvais communiquer aucun effet secondaire, inflammation localisée, effets secondaires généralisés, rien. Ce n’était pas mon boulot. Parce que le renseignement militaire me soufflait dans la nuque. J’ai passé du temps en Pologne. Nous avions du boulot là-bas. Et maintenant je suis aux États-Unis. Ce qui me choque aujourd’hui c’est ce qui se passe depuis 10 mois aux États-Unis, cette prétendue pandémie COVID, pour le dire gentiment. […]
Je voudrais vous parler de quelque chose de très intéressant, qui s’est passée il y a quelques jours, lorsque le CDC a décidé de ne plus compter les cas de patients grippaux pour 2021. Ça signifie que tous les cas de grippe sont comptés dans les chiffres COVID car ceux-ci ne sont pas assez nombreux aux États-Unis.
Nous avons un problème, nous avons une tromperie et nous avons une trahison. Je parlerai de trahison plus tard. Mais c’est une trahison au plus haut niveau.
Lorsque j’ai commencé à faire des recherches sur la situation de la pandémie COVID et le virus SRAS-CoV2, j’ai appris que ce virus est en fait très similaire au SRAS de 2003, virus du syndrome respiratoire aigu sévère, survenu en 2003. Similitude jusqu’à 80%/85%. Identique. Tellement identique que ce virus ne peut même pas être distingué en tant que souche différente du virus. […] Au fait, ce virus n’est plus ce virus. Depuis juillet de cette année, ce virus a changé et est devenu autre chose. On nous dit qu’il a muté. Donc, nous n’avons plus de SRAS-2. Nous devrions l’appeler SRAS-3 ou 4 ou 5, car des mutations se produisent constamment avec cet étrange virus-fantôme.
[…] Les départements de la santé, le HHS et le CDC augmentent apparemment les chiffres pour une raison quelconque aux États-Unis parce qu’ils sont trop bas – les taux de mortalité ne sont pas suffisants, les hôpitaux sont vides – donc quelque chose cloche. […] On a dépensé 20 millions de dollars au Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, 20 millions de dollars. Tout a déjà été démantelé. Il n’y a aucun patient là-bas. Personne n’en a besoin. Alors, que se passe-t-il dans ce pays? Pourquoi sommes-nous confrontés à cela?
Je vais vous dire pourquoi nous sommes confrontés à cela. Je reviens sur mon époque communiste. J’ai été formé pour détruire les États-Unis d’Amérique. […]
Je me suis entraîné pendant la guerre froide pour détruire physiquement les États-Unis. Pas spirituellement, physiquement. Quand je dis cela, c’est ainsi que l’obscurité fonctionne.
Certaines personnes se diront, « Ça ne peut pas être si grave. Les gens ne sont pas si mauvais. » Mais il y a beaucoup de personnes malfaisantes dans le monde. J’en ai rencontré beaucoup. J’ai travaillé avec beaucoup d’entre elles.
A propos des vaccins, comme vous le comprenez déjà, la situation est étrange et discutable dans cette pandémie COVID. Elle est arrivée juste au bon moment. Si je vous dis que la pandémie COVID a été préparée pendant ces 19 dernières années aux États-Unis, ça vous dit quelque chose? Dix-neuf ans, depuis 2001 – un exercice biologique nommé Opération Dark Winter (NdT. une vidéo à ce sujet en fin d’article).
Entre 2000 et 2006, j’ai travaillé sur certains projets secrets au Nevada Nuclear Test Site, dans la ville de Mercury, pour la NNSA, la National Nuclear Security Agency. Nous avons travaillé avec la DTRA, la Defense Threat Reduction Agency. Ils ont fait des tests biologiques sur le site d’essai et d’autres choses encore.
Tout ça est préparé, tout ça prend très longtemps. Ils savent ce qu’ils font et comment le faire. Il leur a fallu des années pour se préparer à ce moment, aujourd’hui, aux États-Unis et globalement. C’est un projet mondial dont le but est d’introduire le communisme mondial partout dans ce pays. Pas seulement dans le monde, également aux États-Unis. En ce moment, le plan de destruction des États-Unis tourne à plein régime. Et les vaccins y jouent un rôle majeur.
Je reviens maintenant à mon histoire, à mon travail militaire en Pologne et aux organisations et installations en Union Soviétique et en Russie, qui ont pleinement développé de nombreuses armes biologiques de destruction massive, virales, bactériennes et autres. Surtout des armes génétiques.
Je voudrais nommer une institution que je connais bien. À cette époque, c’était Lev Sandachiev, un général une étoile, qui en était le directeur. Elle s’appelle l’Institut Vektor, à Novossibirsk, en Russie. Ce qui est particulier à propos de cet endroit, c’est qu’on y a conçu des vaccins. Des vaccins. D’innocents vaccins. Du moins, c’est ce qu’ils ont dit au monde.
Mais ce qu’ils fabriquaient étaient des armes virales militarisées, génétiques, de type ADN recombinant, ARN messager, ARN mature, des dispositifs, des armes biologiques purifiées. Ils le font encore aujourd’hui, depuis environ 40 ans.
Ce qui me frappe le plus, ce sont les cinq entreprises actuellement impliquées dans la production de milliards et de milliards de vaccins – et une en particulier, Pfizer. Les glacières sont déjà prêtes. Ils sont prêts et attendent le moment de commencer à expédier.
Je vais vous parler un peu plus de Pfizer. Ce qui me frappe le plus, c’est la technologie qu’ils utilisent, tellement révolutionnaire. Tout cela est un mensonge. Ce ne sont pas des technologies révolutionnaires. Ces technologies étaient utilisées il y a 30 ans en Union Soviétique – puis en Chine, en Corée du Nord et à Cuba – dans des laboratoires biologiques, pour le développement d’armes biologiques de destruction massive. C’est cette même technologie qu’on utilise aujourd’hui pour développer les vaccins qui nous sont destinés. C’est mon premier message.
Deuxièmement, en 1977, le projet URSS/90/77. Qu’a-t-il de si spécial? C’était l’épidémie de grippe H1N1. En Chine d’abord. Grippe porcine. Vous avez entendu parler de la grippe porcine en 2009, du H1N1 aussi. Ce dont je vous parle se passait en 1977, 1978.
La particularité de ce projet, celui mis en oeuvre dans la ville de Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg – c’est qu’ils ont utilisé l’infrastructure du métro pour pulvériser la grippe A militarisée sur la population soviétique, quatre millions de personnes à l’époque à Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg.
Deux millions de personnes ont été infectées, malades. Quand on utilise des dispositifs de dispersion dédiés pour diffuser le virus militarisé de la grippe, il y a des conséquences.
Pourquoi avoir choisi le métro à Leningrad? Il est plus profond que les autres réseaux de métro dans le monde. Il est construit très en-dessous du niveau du sol. Ainsi, le débit d’air y est parfaitement contrôlé, c’est le cadre idéal. Environ 70.000 personnes en sont mortes.
Aujourd’hui, tout ce que l’Organisation Mondiale de la Santé sait à ce sujet, c’est que c’était juste une grippe porcine ou la grippe russe classique. Mais ça n’a rien à voir avec la Russie. Tout tourne autour de la Chine.
Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi ont-ils fait ça? Je vais vous dire pourquoi. Ils ont préparé les vaccins avant de répandre tout ce matériel biologique dans les réseaux de métro. Et puis ils ont vacciné des civils innocents à Leningrad avec ce nouveau vaccin contre la grippe aviaire qui était censé être efficace. 70.000 personnes sont mortes.
Bien des années plus tard, qu’est-ce que je vois ici aujourd’hui? Est-ce une sorte de nouvelle version de communisme américanisé qui se met en place? […] La plupart des technologies utilisées aujourd’hui par Big Pharma, je vous l’ai déjà dit, se basent sur la technologie d’ARN messager, qui reprogramme notre système immunitaire et prend le contrôle de notre système immunitaire. Nous ne contrôlerons plus notre système immunitaire. Il nous contrôlera. Il libèrera des anticorps au moment où ils doivent être libérés.
Revenons en Russie. La Russie a une longue histoire comme vous pouvez le voir. Le projet Factor, un projet secret, Moscou, Saint-Pétersbourg, début des années 90. Ils ont conçu des armes biologiques qui donnent la polyarthrite rhumatoïde, la myélite et le lupus érythémateux. Ils sur-stimulent le système immunitaire pour créer des maladies débilitantes ultra-rapides. Combien de temps faut-il pour développer une sclérose en plaques? Ça prend du temps. Avec une arme biologique, cela ne prend qu’environ deux semaines et la personne ne peut plus marcher.
Qu’observons-nous de similaire? Regardons l’histoire d’AstraZeneca, une société britannique, en coopération avec Novavax – une société aux États-Unis, d’ailleurs. Je pense qu’ils viennent du Massachusetts ou du Maryland. Ces deux-là développent également un vaccin, le Sf9-BV.
La plate-forme de ce vaccin utilise un insecte – la chenille légionnaire d’automne. Vous savez, le papillon volant? […] Ils ont prélevé des gènes extraits de cet insecte et les ont mis en œuvre dans le vaccin. […] Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le système immunitaire. Notre système immunitaire sera sur-stimulé et les réactions ne se produiront pas seulement autour du site d’injection, ce qui est déjà montré par des tests cliniques, qu’ils ont déjà fait.
Quelle est la particularité de ce vaccin d’AstraZeneca? Ils y mettent de la saponine. La saponine est en fait un savon naturel. On l’extrait d’un arbre, le Quillaja, du Chili. Il est dans l’écorce de l’arbre. Pas de quoi fouetter un chat. Le gros problème est qu’il est utilisé comme adjuvant pour stimuler le système immunitaire si la réaction est insuffisante. Pourquoi pensez-vous que certaines personnes développent de fortes manifestations cliniques suite à une surdose de ce vaccin? […]
Cela n’a rien à voir avec la dose. Tout dépend de ce que contient ce vaccin. Cet adjuvant est utilisé pour stimuler une forte réaction du système immunitaire. Mais le problème est que cette stimulation est toxique. Il détruit non seulement les cellules, mais crée également une hémolyse dans les cellules. Cela signifie que le système coagulatoire est endommagé. Cela signifie que les gens vont saigner à mort, mais pas rapidement. Ça commence par la rate et ensuite le foie.
[…] Les essais cliniques sont effectués très rapidement, comme vous le savez. […] Pensez-vous qu’ils vous montrent réellement les données cliniques réelles de tous ces tests? Pourquoi ne parlent-ils pas du médecin philippin décédé des suites de cette vaccination, par exemple? Que pensez-vous des deux femmes du Royaume-Uni qui sont maintenant pratiquement handicapées? J’ai une question au sujet de ce handicap. Parce que l’une des deux a développé une amylose. Et il me semble que c’est une ADEM (Acute Disseminated Encephalomyelitis), une encéphalomyélite aiguë disséminée. L’encéphalomyélite aiguë disséminée ne touche qu’une personne sur 250.000. Ce n’est pas normal! Les vaccinations ne provoquent pas ça!
Ma question est : pourquoi la myéline est-elle affectée? Pourquoi a-t-elle commencé à perdre intensément sa myéline? La myéline est utilisée pour quoi? Pour la transmission du signal nerveux. C’est à ça que ça sert. Lorsque la myéline est endommagée, le signal est perturbé. Il ne peut plus passer normalement des axones aux dendrites. Cette dame arrive à peine à marcher depuis quelques mois. On nous dit que la guérison prendra deux ans. Je pense plutôt qu’elle ne guérira jamais. (NdT. voir également cet article)
Mais ce n’est pas le problème. La question est, pourquoi cela lui est-il arrivé? Tous les essais cliniques ont été réalisés uniquement sur des adultes en bonne santé, examinés et testés médicalement. Elle était donc en bonne santé à ce moment-là.
Alors, qu’y a-t-il derrière tout ça? Revenons au projet Factor. Fédération de Russie, le projet secret Factor, où on a fait des tests sur la myéline et l’épuisement de la myéline. Même technologie que celle utilisée pour le développement d’armes biologiques en Russie au début des années 90.
Que se passe-t-il? Comment Big Pharma a-t-il su tout cela?
Certaines personnes ont émigré ici, des transfuges sont venus s’installer. Vous ne connaissez pas leurs noms. Je ne connais qu’un seul nom. Son nom est Sergei Popov. Il était spécialisé dans la conception d’armes biologiques pour la Fédération de Russie. Il a travaillé à l’Institut Vektor et ailleurs. Enfin, la CIA l’a retrouvé au Texas il y a de nombreuses années. Je ne sais pas où il est maintenant. Mais il a suffisamment de connaissances pour aider quelqu’un contre beaucoup d’argent.
Je ne blâme personne. Je ne cite pas de noms. Mais vous devez comprendre qu’il y a beaucoup de science malfaisante dans le monde. Beaucoup de science malfaisante. Et beaucoup de scientifiques malfaisants. Des gens profondément mauvais.
Pourquoi les armes biologiques sont-elles utilisées? Il faut savoir qu’on les a développées à partir du corps d’un médecin décédé. Il s’appelait Nikolai Ustinov. Il est mort en 1988 après avoir commis une erreur. Il s’est injecté, dans le pouce, avec une aiguille, le virus hémorragique de Marburg, déjà militarisé. Au lieu de la souris, il s’est coupé lui. De toute évidence, l’animal ne voulait pas recevoir cette injection. C’est lui qui l’a eue. Il est mort très vite, en une semaine. Il a saigné à mort. […]
Ce qui s’est passé ensuite est intéressant. Ils ont préservé son corps pendant un certain temps et y ont prélevé des organes pour en faire une arme biologique, le Marburg U, un virus, qui porte son nom. Et cette arme biologique, le Marburg U, est la plus puissante arme biologique de fièvre hémorragique qui ait jamais existé dans le monde. Et elle fait toujours partie du stock russe.
Combien peuvent être affectés par cette {arme biologique Marburg U}? Beaucoup, un ou deux millions en un coup dans une zone urbaine, New York ou L.A. En probablement trois ou quatre semaines. Aucun vaccin, aucun traitement et il n’y en aura jamais!
Quel genre de fous peuvent développer quelque chose qui tue tout, y compris eux-mêmes? Tout est question de distance. Un océan sépare l’Union Soviétique des États-Unis. Rideau de fer. Cela signifie qu’il est arrêté.
Pouvez-vous vous rendre en Corée du Nord récemment? Quelqu’un y a été? Bonne chance. Essayez seulement de pénétrer dans ce pays. C’est du sérieux.
Ils construisent des armes biologiques sans résolution. Cela signifie tuer autant de gens que possible, aussi vite que possible.
A propos des Russes : ils sont tous fous. Je le sais.
Oui, ils sont fous. En fait, ils ont une technologie qui permet de fabriquer une biomasse de variole, 200 tonnes métriques par an. 200 tonnes de variole, militarisée, peuvent être fabriquées en un an par les Russes. Pourquoi? 50 kilogrammes peuvent tuer le monde entier en 100 jours. Pourquoi y aurait-il besoin de 200 tonnes?
Parce qu’ils sont tous fous. Parce que Lucifer n’a pas de limites. Et quand les hommes suivent Lucifer, les hommes deviennent Satan lui-même. Il y a ceux qui travaillent aujourd’hui pour Big Pharma et ceux comme Bill Gates qui le servent réellement. Cet homme a investi tellement d’argent dans tant de choses. Toutes les sociétés de vaccins sont sous son contrôle direct. Toutes.
Savez-vous combien de vaccins sont actuellement produits dans le monde pour le COVID? Près de 200 versions – 200! Chaque nation essaie d’en produire. Et seulement six ont été sélectionnés pour les États-Unis. Et tous ces six, en fait cinq d’entre eux, sont de la technologie ARN messager. Les effets de la technologie ARN messager sont inconnus sur les êtres humains. Elle n’a jamais été testée auparavant.
Je vous pose une question simple. Une question logique. Selon le CDC, le taux de récupération du COVID-19 est de 99,8%. Je répéte, taux de récupération de 99,8% pour cette maladie. La maladie la plus meurtrière au monde. Nous en avons tous peur. J’essaie toujours de trouver quelqu’un qui l’a réellement eu. Trois ou quatre jours et c’est fini. Vous prenez de l’HCQ et du zinc et tout va bien. C’est un taux de mortalité inférieur à celui de la grippe saisonnière. En fait, le taux de mortalité {pour le Covid-19} n’est que de 0,1, 0,5 pour cent. Alors quel est le problème?
Maintenant, réfléchissez. Face à cette situation douteuse, nous devons vacciner sept milliards de personnes sur Terre très, très rapidement. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire? Je vous pose une question logique. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire?
Je me sens libre dans cette salle aujourd’hui. Je ne vois pas de masques sur vos visages. Je ne vois pas de distanciation. Et je ne vois pas de confinement de cette église.
Alors, qu’est-ce que c’est que ça? H1N1, grippe porcine, 2009, 67 millions de personnes malades aux Etats-Unis. 67 millions de personnes ont reçu un diagnostic de grippe porcine en 2009. Des masques? Des confinements? Une distanciation?
Quel est le problème aujourd’hui en 2020 avec l’étrange coronavirus fantôme? […] Le problème c’est l’agenda. C’est ça le problème.
Et je vais vous dire autre chose, si vous en doutez encore. Je pense que tous les départements publics de ce pays sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. Je pense que tous les gouvernements d’État et le Gouvernement Fédéral lui-même sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. (NdT. pour confirmation, voir les chaînes NTD, NTD en français et The New American sur YouTube)
C’est pourquoi vous avez un verrouillage et le port du masque et tout le reste. Ils suivent simplement le mode de réponse chinois. Parce que les Chinois savent comment procéder.
Sommes-nous devenus un pays communiste? Nous reste-t-il un peu de liberté intérieure, sinon à l’extérieur? Qu’est-ce qui cloche chez nous, en tant que nation, en tant que République?
C’est un agenda! Essayez de comprendre. Le message est urgent. Et c’est pourquoi je parle aujourd’hui de ces entreprises, comme Pfizer.
Parlons de trahison. Les six entreprises précitées sont étroitement liées aux fabricants chinois et aux sociétés de recherche chinoises. Je vais juste donner quelques exemples.
Pfizer. Hier, aux infos, 90%, de très bons résultats. […] Deux injections à 21 jours d’intervalle, pas de problème. Ils ont juste oublié de nous dire quelque chose de très important. Pfizer travaille avec BioNTech, une société allemande. Cette société allemande et Pfizer travaillent avec Fosun Pharmaceuticals de Shanghai, en Chine. Comment travaillent-ils avec eux? Ils développent des vaccins pour nous.
Maintenant, parlons un peu plus du BIB, l’Institut de Biotechnologie de Beijing et de l’Académie des Sciences Médicales et Militaires de Chine.
Ce que j’essaie de vous dire, c’est que toutes les entreprises qui tentent de fabriquer des milliards de doses de vaccins aux États-Unis sont liées à l’Armée de Libération du Peuple chinois. Cela signifie la biodéfense militaire chinoise.
Et pour prouver encore mieux cette affirmation, je dois parler de Chen Wei. Elle est générale à une étoile de la biodéfense. Ce n’est pas de la biodéfense. C’est le complexe d’armes biologiques de la Chine. Elle est à la tête de tous les projets de vaccination en Chine – tous. Et elle a un accès direct à toutes les sociétés de vaccination en lien avec les prestataires américains.
C’est de la trahison. Voyez-vous ce qui nous attend? Pensez-vous que la Chine vous aime? Pensez-vous que l’armée chinoise ne saisira pas cette opportunité?
Ce n’est pas tout. Clover, une autre entreprise chinoise, travaille également avec le BIB. Ils travaillent tous directement avec eux. CanSino également, une autre société chinoise. Ils sont tous connectés à AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson – en fait, c’est par le biais de Janssens, une autre société, pas chinoise mais très enracinée en Chine, depuis les années 80.
Alors, qu’est-ce que j’essaie de vous dire? J’essaie de vous dire que nous avons un problème. J’essaie de vous dire qu’outre les effets secondaires, qui ont été couverts pendant les essais cliniques – et ce n’est pas très clair – ils ne savent même pas quel genre d’effets secondaires se produiront dans deux à trois ans.
Dans une campagne de vaccination normale il faut 5, 10, 15 ans pour développer un nouveau vaccin. Jusqu’à 15 ans, c’est la durée normale d’étude d’un vaccin. Maintenant, c’est réduit à deux ou trois mois? Et entre nous, ça n’a pas pris deux ou trois mois. Ce vaccin était prêt il y a longtemps. De nombreuses années.
Quand j’ai lu un article de Moderna, j’ai failli m’étouffer en découvrant ce qu’ils avaient proclamé les 11 et 12 janvier 2020. Après que le CDC chinois – parrainé et nourri par Bill Gates – ait déclaré: « Nous avons envoyé la séquence du gène {SARS 2 CoV}, les cinq premiers génomes que le monde entier peut voir. » […] Moderna a dit avoir développé un vaccin trois heures après avoir reçu ces échantillons!
Trois heures. Vous comprenez? Vous savez pourquoi? Parce que tous ces vaccins ont été construits avec des algorithmes.[…] C’est totalement informatisé.
C’est nous qu’ils essaient de reprogrammer maintenant. Ils utilisent l’informatisation des vaccins pour reprogrammer nos corps. Ils prétendent que la technologie de l’ARN messager ne peut pas atteindre le noyau de la cellule. En aucune façon. Ce n’est pas de l’ADN réémis. Ne vous inquiétez pas. Cela ne changera pas votre ADN. En êtes-vous sûr? Ce n’est pas ce que j’ai entendu de la Russie quand ils ont fait des tests avec du MMARN (Mature Messenger RNA) et ont injecté ce produit directement dans le noyau. Bien qu’ils aient utilisé des matériaux différents – ils ont utilisé différentes techniques avec une feuille d’or, une feuille de zinc etc.
Maintenant, ils utilisent une technologie plus avancée basée sur celle des Chinois, comme le CRISPR. Vous avez probablement entendu parler de cette technologie. Quand ils commencent à jouer avec des embryons. […] Pensez-vous que ce sont uniquement les Soviétiques? Que nous ne ferions jamais cela? Êtes-vous sûr? Quand il y a un agenda? Et que tout est fait pour l’accomplir?
Quel agenda? Le communisme mondial. C’est l’agenda. Et il est déjà ici aux États-Unis. Ce n’est pas qu’il va arriver. Il est déjà là. Comprenez bien ça. Nous avons très peu de temps. Très peu de temps.
Donc, dans quelques semaines ou peut-être le 15 novembre, je ne sais pas, dans cinq jours, cette cargaison commencera à circuler et on commencera à vacciner. Le personnel essentiel, les fournisseurs d’hôpitaux, les premiers intervenants et toutes les infirmières de la santé publique doivent nous injecter à tous ces vaccins.
Et ils ne savent même pas comment faire car ils doivent utiliser de la glace sèche, 160 livres de glace sèche, pour la boîte à pizza. Ils appellent ça des boîtes à pizza, 1.000 flacons à l’intérieur. Ils risquent de se brûler les doigts. Personne n’est formé. Ils vont juste devoir le faire. […]
Mes prévisions pour ces vaccins, de type ultra-froid, c’est que leur problème n’est pas seulement au niveau sécurité. Ils sont instables. Ils se conservent cinq, six, sept heures en température froide – mais en température chaude, en température ambiante, ils pourraient changer de structure.
Je ne sais même pas s’ils sont réellement pour la maladie COVID. […] Êtes-vous sûr que c’est de cela qu’il s’agit, de cette soi-disant pandémie, avec un taux de récupération de 99,8%? Et que le monde entier doit être vacciné rapidement. Il est aussi question de cartes d’identité numériques, de certificats de vaccination et de bien d’autres choses. Il y a beaucoup de choses sur la table actuellement.
Encore quelques minutes. Le DARPA. Le DARPA est une organisation obscure, qui fait partie de l’armée américaine. Il date des années 50, un pendant de ce qu’on trouvait en Union Soviétique. Je ne sais pas si vous le savez. 100 milliards de dollars ont été consacrés après le 11 septembre à des projets biologiques, des projets obscurs en biologie aux États-Unis. 100 milliards de dollars. C’est beaucoup d’argent, non?
Pensez-vous qu’ils achètent tous des embryons, cultivent la variole ou certains de ces trucs de la vieille école? Non, ils sont bien plus avancé que ça, en fait. Les six firmes qui fabriquent des vaccins pour les États-Unis, entretiennent toutes des relations profondes et des affiliations financières directes avec le DARPA , l’armée des États-Unis. Pourquoi une relation si proche? Parlons de Moderna. Moderna fabrique un autre vaccin technologique de type ARNm. Ils entretiennent une relation étroite avec le DARPA depuis 2013.
Un colonel du nom de Wattendorf – à cette époque, colonel de l’armée de l’air – a une idée : pouvoir produire des anticorps très rapidement pour tous les soldats et les populations civiles. Contrer les effets des armes biologiques Russes en 60 jours. […] On lui offre 219 millions de dollars pour son projet. Moderna est ensuite chargé de travailler sur ce projet. Donc Moderna – je ne suis pas surpris – est fondamentalement sponsorisé par le DARPA. C’est un projet de construction d’un système autonome, censé utiliser les meilleurs anticorps du soldat après extraction de son sang, et les multiplier rapidement.
Nous en arrivons au Projet Box. Quel est ce projet? Je l’appelle Box, mais ce n’est pas son nom. En fait, il s’appelle Container 666. Lucifer adore se présenter parfois. N’est-ce pas vrai? Tout le temps, partout. Brevet pour les vaccins, 060606. Bill Gates, je sais qu’il aime ce nombre. Je comprends.
L’armée des États-Unis aime également ce nombre. Pas tous les militaires, juste les militaires spéciaux, de biodéfense. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils travaillent pour des projets de mondialisation. Ils travaillent pour l’ONU et l’Organisation Mondiale de la Santé. C’est pour eux qu’ils travaillent.
Quelle est la particularité de cette « boîte » ou de ce conteneur de taille 6x6x6? Cela n’a pas de sens. Il devrait mesurer environ huit pieds sur huit pieds. Il ne devrait pas faire six {pieds}. Le projet s’appelle Nucleus Access On Demand Now. C’est le nom du projet. Un peu étrange.
Ce qu’ils veulent faire, c’est fabriquer un complexe de transport mobile {pour développer des vaccins dans un délai ultra-rapide. Cela ressemble à un conteneur. À l’intérieur de ce conteneur, on trouve beaucoup d’instruments différents. Et ce conteneur peut produire des centaines et des centaines de vaccins en quelques jours, très rapidement. Prétendument, uniquement pour lutter contre le terrorisme biologique.
Ça fait 20 ans que j’attends une acte de terrorisme biologique aux États-Unis. Et je ne parle pas de terrorisme biologique comme quand ils ont envoyé à ce sénateur – je ne me souviens plus de son nom – de l’anthrax par la poste. La source de ce matériel de terrorisme biologique venait d’un fort, aux États-Unis (NdT. Fort Detrick). Et la personne qui en était accusée s’est pendue. Ce qui est une autre histoire. On l’a aidée à se pendre.
Mais ce n’est pas le problème. Le fait est qu’ils veulent envoyer ces boîtes partout dans le monde, pas seulement aux États-Unis. Imaginons que chaque État dispose de ce complexe {mobile}. Quelque chose se produit. On nous dit qu’une diffusion d’arme biologique s’est produite. Le conteneur arrive. On vient vous aider.
On a beaucoup expérimenté sur les soldats. On m’a inoculé un tas de choses, depuis mes 17 ans, des vaccins révolutionnaires de toutes sortes. En fait, il n’y a jamais vraiment eu de vaccins révolutionnaires, car la Russie possède aujourd’hui le système de stimulation immunitaire le plus avancé du monde militaire.
Je courais à moitié nu dans l’état de Leningrad, à moins 20 degrés Celsius, et je ne tombais pas malade. Je voulais tomber malade. Je ne pouvais pas tomber malade. C’est ce que ces vaccins peuvent vous faire. Ils stimulent le système immunitaire, même notre système auto-immun est stimulé. Ça va jusque là. Ensuite, vous restez somnolent pendant quelques semaines.
Mais le fait est que vous êtes intouchable à ce stade. Intouchable à quel point? J’ai travaillé sur le projet «Tuberculose multi-résistante». Ils ne m’ont pas permis, ni aux autres membres de l’équipe, de porter des masques. On me toussait en plein visage. On m’ordonnait d’inspirer, pour voir si les vaccins fonctionnaient sur nous. Donc, j’ai moi-même été cobaye pendant de nombreuses années. Nous n’avons perdu qu’un seul gars. Il a perdu un demi-poumon à cause de la tuberculose. Et les autres? Rien. Oui, ils ont entrepris beaucoup de projets différents sur la stimulation immunitaire.
Ce qui me préoccupe avec ces vaccins qui arrivent c’est qu’ils peuvent surstimuler le système immunitaire et que nous perdrons le contrôle de notre corps. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.
Revenons à ces boîtes, à ces conteneurs. Imaginez maintenant à quelle vitesse ils peuvent développer ce vaccin pour nous. Deux jours. Aucun essai clinique. Injection immédiate.
Aimeriez-vous qu’on vous injecte immédiatement quelque chose qui n’a même pas été testé? Parce que l’armée vous l’a dit? Mais c’est ce qui va arriver. Malheureusement. Parce que nous perdons nos libertés. Nous perdons nos libertés à toute vitesse.
Alors, j’ai décidé de sortir de l’ombre parce que je suis longtemps resté dans l’obscurité. Je vous parle de tout ça aujourd’hui, mais il y aurait beaucoup plus à dire. Je n’ai pas le temps de parler de tout.
Le problème est que nous sommes tous dupés par le gouvernement fédéral, étatique et local. Je suis désolé de vous le dire aussi brutalement.
Sous l’administration Obama, pendant huit ans, ils ont infiltré tous les départements possibles aux États-Unis avec leur idéologie de gauche. Des gens qui venaient juste d’arriver. J’ai rencontré beaucoup de gens qui n’avaient aucune compétence pour occuper des postes de gestionnaires de programme ou des postes élevés dans l’administration. Ils ne sont pas qualifiés.
[…]
Je reviens sur Pfizer. Je ne peux pas couvrir toutes les sociétés de vaccins, mais le vaccin Pfizer est bientôt là. J’ai effectué des recherches sur les trois formulations d’ARN messager de Pfizer {le vaccin contient 3 formulations d’ARNm différentes}. Pas une. Trois ARN messagers pénètrent votre corps à des fins différentes. Certains objectifs sont innocents, d’autres non, et certains sont discutables. Mais c’est breveté. […] Et c’est secret-défense.
Maintenant, le problème rien qu’avec Pfizer est le suivant. Ils utilisent des nanoparticules, des lipides, trois ou quatre lipides. Lipoplex et Polyplex, et autre chose. Je ne me souviens pas. Le fait est qu’ils placent l’ARN messager entre ces lipides comme dans un sandwich et qu’il pénètre la première cellule qu’il croise sans aucun problème. Profondément. Il n’est pas censé atteindre le noyau de la cellule. Il n’est pas censé atteindre l’ADN ou notre génome humain. Il n’est pas censé le faire.
Mettons de côté pour l’instant le système immunitaire humain, je voudrais dire autre chose. Tout ce matériel sur lequel j’ai fait quelques recherches hier et sur lequel j’ai trouvé des informations – tous contiennent du PEG ou un matériau synthétique artificiel PEGylé.
Alors, qu’est-ce qu’un matériau PEGylé? Ce matériau est pratiquement du plastique. Mais ce n’est pas que du plastique. Ce plastique n’est pas biodégradable et ne se décomposera jamais à l’intérieur de votre corps.
Et il y a plus. Cela affectera votre progéniture plus que vous. De quelle manière? Des effets psychologiques, principalement de la paranoïa, des psychopathies de toutes sortes et des effets neurologiques certains. Nous avons donc d’ores et déjà infligé à la prochaine génération d’enfants aux États-Unis des effets qui provoqueront un désastre.
Et pendant ce temps nous nous concentrons juste sur les effets locaux, un petit bobo dans le bras. Je me fiche du bobo dans le bras, d’un peu d’inflammation, ou d’un petit œdème. Je m’intéresse à ce qui se passera dans deux, trois, cinq, six ans. C’est ça qui m’intéresse.
Alors, pardonnez-moi de vous le dire comme ça – j’espère que ça clarifiera certaines de vos idées – mais j’appelle ces vaccinations contre le COVID-19 une arme biologique de destruction massive. Je les appelle les 3-G : Génocide Génétique Global. Et cela ne concerne pas seulement les États-Unis, mais le monde entier.
L’un dit ceci et l’autre dit cela, mais la vérité est qu’avec ces types de vaccins non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes disparaissent.
C’est le rêve de Bill Gates et des eugénistes. Quand il dort il ne rêve que de ça. Moins il y a d’êtres humains, mieux c’est, moins de bouches à nourrir, moins d’eau à boire, moins d’air à respirer. Nous nous sommes déjà masqués pour ne pas trop respirer. Le système de Baal adore ça.
Si vous croyez que ça ne concerne que les fous en Corée du Nord ou en Russie, Poutine et tout le reste, cette bande d’assassins, vous vous trompez. Ils ne sont pas les derniers vestiges du communisme. Ils sont ici. Ils sont présents.
Si vous pensez que l’Union soviétique s’est effondrée, l’Union soviétique s’est effondrée au bon moment. Ils sont tous restés cachés dans l’ombre. Et maintenant, aux États-Unis, ceux qui sont restés longtemps dans l’ombre sortent. Et ce ne sont pas de braves gens. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils ne travaillent pas pour cette République.
Pour qui travaillent-ils? L’ONU, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé et, bien sûr, un groupe de personnes spéciales, très spéciales. On ne parle pas d’eux. Ils ne sont même pas les 1%. Ils sont encore plus spéciaux. Ils sont 0,5% des 1%. On ne parle pas d’eux, car ils nous contrôlent tous.
Et honnêtement, avec cette campagne de vaccination en cours, nous sommes tous des cobayes. Voyons donc ce qui se passera dans cinq, sept, dix ans. Pensez-vous qu’ils nous laisseront autant de temps? Je pense que ça va arriver beaucoup plus tôt et que ce sera beaucoup plus violent.
Et puis ils pourront mettre en oeuvre à la fois le Plan A et le Plan B. Premièrement, ils nous vaccinent. Et peut-être qu’il arrivera autre chose. Une deuxième pandémie mais elle sera différente. Ce n’est plus le SRAS, le SRAS-2. Ce n’est plus un syndrome respiratoire aigu sévère. Cela ressemble à un virus. Il a probablement muté.
Chaque fois qu’un virus mute, ils disent au public qu’il devient plus contagieux, plus mortel et plus dangereux. A chaque fois. Nous n’avons plus affaire cet hiver au SRAS-2. Il a déjà muté en quelque chose d’autre qui n’a même pas de nom. Le nom n’est en fait qu’un code sinistre pour les cas COVID. Voilà toute l’histoire. Les gens ont des adénovirus et des rhinovirus, un petit coup de froid dans le nez, et ils ont tout de suite de quoi le justifier, c’est le COVID. Faisons le test? Non, pas le temps de faire de test.
J’aurais besoin d’une heure supplémentaire pour vous parler des tests RT-PCR et de tous ces tests d’anticorps et de tests BinaxNOW et de tout le reste. Des tests spéciaux car ils sont tous adaptés à des messages spécifiques. Et pas par nous. Ils proviennent de certaines entreprises de fabrication spécialisées. Et ne m’appelez pas, je vous prie, un théoricien du complot.
Vous savez, ma femme, ma belle femme là-bas, June, c’est pour elle que je suis devenu chrétien en 1992. Elle a apporté le salut dans ma vie.
En 2004, nous avons écrit un livre. Vous ne trouverez probablement ce livre nulle part. Je m’en fiche. Je ne vous vends rien du tout. C’était il y a 16 ans, « Inside the Red Zone« , à propos de ma vie misérable. Et la fin de cette vie misérable grâce au Christ.
Mais le fait est qu’ils nous appellent des théoriciens du complot. Il y a seize ans, nous avons parlé de l’arrivée du Nouvel Ordre Mondial. Ce communisme mondial arrive. Réveillez-vous. Ouvrez les yeux, s’il vous plaît. Faites quelque chose. «L’Amérique envisage-t-elle de faire quelque chose contre ça?» C’est ma question.
Mais vous savez quoi? Si nous accueillons le Christ – ce qui serait une bonne idée – nous garderons l’espoir. Nous sommes au seuil d’un hiver très sombre. En fait, nous sommes au seuil d’un siècle trés sombre, si nous survivons même à ce siècle. Nous entrons dans une époque très sombre et ce n’est pas une blague. C’est pourquoi mon message est urgent.
Si nous croyons en la Parole de Dieu, alors nous devons croire complètement. Dans Ésaïe 56-54: 17, il a dit qu’aucune arme formée contre moi ne prospérera. Et nous nous en tiendrons à cela. Parce que c’est l’héritage de serviteurs du Seigneur. Il nous a donné ça gratuitement. Ceux qui sont en Moi ne souffriront pas.
Ce qui vient ici est plus grand que nous tous. Le Seigneur est bien plus grand qu’eux. C’est pourquoi sans Lui, nous périrons tout simplement. L’Amérique a d’abord besoin de repentance. C’est ce dont l’Amérique a besoin.
Vous devez faire des choix dans votre vie. Que voulez-vous faire à propos de tout cela? Parce qu’ils viennent vous chercher, et chercher vos familles. Ils vous prendront tout!
Nous découvrons maintenant les petites entreprises et Polis (NdT. je suppose qu’il parle de ce typepuisque la conférence a lieu dans le Colorado) . Ce Polis est une marionnette, une petite marionnette, il n’est rien. Cela n’a rien à voir avec lui. Toutes les petites entreprises seront parties avec le vent, complètement parties sous le communisme. Toutes vos propriétés privées auront disparu sous le communisme. Votre gagne-pain, vos désirs, vos rêves auront disparu sous le communisme.
Eh bien, c’est arrivé. C’est moche. C’est très moche et luciférien. Que pouvez-vous attendre de Lucifer? Moins que rien pour nous. Et si vous vous inclinez devant cela, si vous vous inclinez devant Baal, cela ne vous sauvera la vie en aucune façon. Vous pensez que vous allez accepter le vaccin et que tout ira bien?
Je vais vous dire avec certitude ce qui va se passer aux les États-Unis en 2021 et 2022. Ce vaccin deviendra courant et deviendra un événement semi-annuel. Obligatoire pour tous.
J’ai vécu sous vaccins obligatoires pendant la moitié de ma vie en Union Soviétique. Vous ne posez pas de questions. En fait, vous ne demandez même pas ce qu’ils vous injectent. Vous le faites, simplement. C’est ce que font les Chinois aujourd’hui. Ils ne posent pas de questions. Ce n’est pas un monde où il fait bon vivre. […]
Mais avec ces mondialistes en guerre avec les États-Unis, on aura cent millions de morts par-ci, cent millions par-là. Qui s’en soucie lorsque vous êtes sous l’égide du système Baal?
Mais quand Christ vous sort de ce marais, alors vous ouvrez les yeux et dites: «Oh, mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait»? Je suis heureux que nous puissions tous être pardonnés. C’est une chose merveilleuse pour nous.
Préparez-vous pour les temps les plus difficiles de votre vie. Vous verrez peut-être des choses que vous n’avez jamais vues auparavant dans ce pays. Vous ne reconnaîtrez pas ce pays. Dans six à huit mois, vous ne reconnaîtrez plus du tout ce pays. Et vous direz: « Oh, mon Dieu, que s’est-il passé? Où es-tu mon Dieu? Pourquoi as-tu enlevé Ta main de cette République? »
Sans Lui, nous périssons tous dans les ténèbres du système Baal. Et ce système Baal n’a aucune pitié. Il n’en a jamais eu et il n’en aura jamais. Alors, je tiens à vous remercier. Je sais que j’ai dépassé d’une minute. J’ai fait de mon mieux.
Femme dans le public : Continuez!
Dr Shepherd : Merci beaucoup. Et vous savez, si vous avez des questions, demandez.
Hôte : Oui, nous allons répondre aux questions.
Dr Shepherd : Je répondrai au mieux de mes capacités. Je vous remercie.
Hôte : Wow. Avez-vous bouclé vos ceintures de sécurité avant qu’il ne commence à parler? J’ai été époustouflée lorsque nous avons parlé à Igor et à sa femme. Tout ce que nous avons lu, tout ce que nous avons étudié – nous sommes tous des chercheurs – c’est de la conspiration, et les gens l’écartent. Et si vous êtes comme moi, vous l’avez rangé sur une étagère. Genre, nous verrons bien. Mais petit à petit, nous voyons maintenant tout s’accomplir, rapidement et tout le temps.
Et Igor et June nous confirment que ce n’est pas seulement une conspiration. Nous ne sommes pas fous. Nous ne sommes pas dingues. Nous ne sommes pas extrêmes. Cela se passe vraiment.
Alors, s’il vous plaît, écrivez vos questions. Nous demanderons à certaines personnes de collecter des questions et de les présenter comme nous le faisons à chaque réunion.
Je veux juste encourager tout le monde, une partie de ce que nous faisons avec Keep Colorado Free and Open est de former une communauté. Nous partageons les mêmes idées.
Ça ne fait pas du bien de venir toutes les deux semaines et de savoir que vous n’êtes pas seul, qu’il y a d’autres qui pensent de la même façon? Qui ont vu les mêmes choses que vous avez vues, qui croient les mêmes choses que vous?
Nous n’avons pas à être uniformes dans ce que nous croyons et dans ce que nous pensons. Mais nous savons tous que ce qui se passe autour de nous et que ce que l’on nous dit ne correspond pas aux faits. Nous voyons que les données ne s’additionnent pas (NdT. expression anglaise). Nous voyons que les décrets n’ont pas de lien avec ce qui se passe. Nous savons que les tests sont corrompus. Nous savons que les données sont corrompues. Nous savons qu’on nous ment. Mais c’est tellement énorme que nous ne savons pas comment nous y prendre. C’est David et Goliath, non?
Igor a raison, la réponse est en Christ. Et nous devons nous unir en tant que groupe. Nous devons nous unir en tant que communauté. Et nous allons avoir besoin les uns des autres pour traverser ce qui va arriver.
C’est vraiment déprimant. J’aimerais avoir parfois plus d’espoir. Et il y a de l’espoir au-delà de cela. Mais dans l’immédiat, nous devons être préparés.
Très bien, j’ai quelques questions à poser.
Dr Shepherd : Très bien.
Hôte : Très bien. Comment se fait-il que tu as emploi dans la santé publique, compte tenu de ton point de vue, Igor?
Dr Shepherd : En fait, je suis content, d’avoir obtenu il y a sept ans ce poste au département de la Santé Publique de l’État. J’en sais beaucoup et peut-être trop.
Si vous me demandez à quel point j’apprécie ce travail, eh bien, je ne l’aime plus. Je suppose que je suis heureux de voir des choses que d’autres ne voient pas et de savoir analyser certaines choses que d’autres ne peuvent pas. Ça aide. Qui sait combien de temps je serai encore là?
Beaucoup de gens me disent aujourd’hui « Eh bien, bravo. Tu es toujours en vie. » Oui, je suis toujours en vie. « Tu as encore un travail. » Oui, j’ai encore un travail.
Il ne s’agit pas du Département de la Santé Publique. Il s’agit de sortir de l’ombre et de réveiller les autres. Voilà toute l’histoire. Parce que nous sommes dans une situation où il faut le faire.
Femme dans le public : Amen.
Dr Shepherd : C’est ça qu’il faut faire. Chrétien, non chrétien, je m’en fiche, il faut le faire. Vous devez parler aux autres, s’il vous plaît.
Alors, oui, j’ai aimé travailler pour le service de santé publique pendant un certain temps. Je ne peux pas dire que c’est encore le cas maintenant parce que je vois ce qui se passe. Je vois qu’ils suivent sciemment ou non le système Baal.
Le système Baal est déjà en place aux États-Unis. Vous ne le voyez pas encore mais ses dents hideuses sont déjà sorties. Et comme je vous l’ai dit, la plupart des services de santé publique sont déjà infiltrées depuis de nombreuses années, c’est comme ça.
Donc, c’est là où je suis pour le moment. Mon chiffre porte-bonheur est sept, généralement, donc.
Hôte : Puis-je leur dire ce que vous nous avez dit au sujet de…
Dr Shepherd : À propos du – non, vous pouvez parler librement.
Hôte : Il nous a dit qu’il n’aurait peut-être plus d’emploi d’ici six à huit mois.
Dr Shepherd : Eh bien, comme je l’ai dit –
Hôte : Je veux dire, il prend un risque en venant ici et en nous parlant.
Dr Shepherd : C’est bon. Je veux dire, j’ai été dans des situations plus précaires dans ma vie. Personne n’aime quand la CIA frappe à votre porte et vous demande un dîner gratuit. Ça m’est arrivé. Ils ne savent pas grand-chose, d’ailleurs. Mais ceci est une autre histoire.
Donc, ils pensent savoir. Et ils prétendent savoir. Mais ce n’est pas le cas. Il existe d’autres agences beaucoup plus qualifiées, mais c’est une autre histoire.
Hôte : Très bien, voici donc trois questions assez similaires. Pouvez-vous parler des nanopuces et de la surveillance dans les vaccinations, de la technologie de suivi et de traçage des personnes, et de toute la technocratie et du désir mondialiste de contrôler tous les aspects de nos vies?
Dr Shepherd : Eh bien, nous sommes déjà suivis. Vous ne vous rendez pas compte à quel point. Jetez vos téléphones portables et vous serez peut-être libres.
En parlant de suivi et de tout le reste, j’ai oublié une chose, qui n’est peut-être pas liée ou trop liée: la 5G. Lorsque nous allumerons la 5G après les vaccinations avec ces vaccins, certaines choses peuvent se produire. Et quand je dis certaines choses, je ne parle pas de lavage de cerveau ou quelque chose dans le genre.
Cependant, je pense que ces vaccins sont la première étape de la synchronisation transformationnelle de votre corps. Plus vous recevrez de vaccins chaque année, sous forme obligatoire ou non, plus ils créent des liens et des changements génétiques importants à l’intérieur, qui s’éloignent de plus en plus du génome humain que Dieu vous a donné. À un moment donné, ça ne sera plus réversible. Je ne sais pas quand cela arrivera. […]
J’ai entendu des histoires et je cherchais des preuves solides. Google et Oracle, deux grandes compagnies travaillant en étroite collaboration avec la CIA et la NSA, ont fait des projets ensemble. Et j’ai entendu des rumeurs selon lesquelles ils ont en fait mis des biopuces dans les vaccins pendant deux ans et ensuite ils disparaissent. Il pourront contrôler votre température, vos sentiments, absolument tout.
Tout d’abord, s’ils introduisent ces choses en vous, elles ne disparaîtront pas en deux ans. Elles ne s’autodétruisent pas. Elles peuvent provoquer l’autodestruction de votre corps humain, mais c’est une autre histoire. Dans deux ans, étonnamment. C’est une autre histoire.
Question surveillance, il est question de bandages avec toutes sortes d’hydrogel. Et beaucoup d’entreprises fabriqueraient ce genre de choses? Oui c’est exact.
Mais le fait est, encore une fois, ce que je vois de mon expérience personnelle dans le communisme, vous avez toujours votre âme, mais vous n’en êtes plus conscient. Cela a-t-il du sens? Vous appartenez à l’État, y compris votre âme. Cela a-t-il du sens?
Je suis né sous le communisme. Je ne savais rien d’autre. Je pensais que c’était normal jusqu’à ce que Christ me dise, non, ce n’est pas normal. Il n’y a pas de vérité là-dedans. C’est un mensonge. Alors une ampoule s’allume dans votre tête.
Ce type de communisme est le communisme technocratique. C’est un communisme qui peut vous contrôler complètement. Même plus besoin d’un million de «mouchards» du KGB partout comme en Union Soviétique pour vous renifler. Tout sera fait par l’intelligence artificielle. Et malheureusement, oui, nous sommes à ce niveau maintenant, absolument.
Est-ce que j’ai envie – excusez-moi – de dire à tout le monde quand je vais aux toilettes et pendant combien de temps? Et pourquoi j’utilise autant d’eau? Il ne faut plus utiliser autant d’eau. Nous devons économiser cette eau pour l’environnement, je suis désolé.
C’est le communisme mondial. C’est un contrôle. Je ne sais pas si j’ai répondu à la question. Mais, oui, les niveaux de surveillance sont différents. La NSA pense qu’ils savent tout. Ils ne savent pas tout. Personne ne sait tout sauf Dieu. Lucifer pense qu’il sait tout mais ce n’est pas le cas. Et ce sera sa perte, au fait.
Alors, j’attends que sa maison commence à se diviser, ce qui arrivera éventuellement. Parce que tout est question de puissance et rien d’autre.
Hôte : […] Très bien, alors expliquez comment le Dr Fauci est connecté à Moderna. Et dans quelle mesure Donald Trump est-il impliqué dans tout cela? Et avez-vous l’intention d’avoir une conversation avec lui? Parce qu’il fait la promotion du vaccin, non?
Dr Shepherd : Oui, d’après ce que j’ai entendu, oui, il semble qu’il fasse la promotion des vaccins. 10 milliards de dollars consacrés à cet effort.
Maintenant, Fauci, eh bien… Fauci!
Il ne s’agit pas d’insignifiance. Ça n’a rien à voir avec ça, d’accord?
J’ai rencontré beaucoup de Faucis dans ma vie en Union Soviétique. Et je ne dis pas que c’est un virologue brillant ou pas brillant. Je ne parle pas du tout de cela.
Je sais qu’il s’intéresse à Moderna. Je sais qu’il a des actions non seulement dans Moderna, mais dans d’autres organisations. Et c’est pourquoi ils poussent beaucoup d’entreprises spécifiques et d’entreprises importantes, comme Moderna ou Novavax, qui n’ont jamais rien produit de bon, à part perdre de l’argent.
Mais ils y ont pris des actions parce que c’était le moment d’y prendre des actions. Ils savent comment manipuler le marché. Ils savent comment manipuler les gens. C’est très facile.
Alors Fauci, je ne sais pas, il était très lourd – je ne devrais pas vous dire ça. Ce n’est pas à propos de lui. Je sais qu’il est depuis longtemps directeur en exercice de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NdT. National Institute for Health, NIH). Depuis les années 80.
Hôte : Les années 80?
Dr Shepherd : Les années 80, oui. Un long moment, oui. VIH, un héros du VIH.
Je n’ai aucune preuve de quoi que ce soit. Je parle juste de mon expérience. Ces mêmes années, je siègeais dans différentes organisations militaires, médicales, à Leningrad, et j’écoutais les conférences de certains colonels, professeurs de l’armée soviétique – ils ne l’ont jamais mentionné par son nom, bien sûr que non. Mais ils ont mentionné quelque chose qui m’a frappé et je m’en souviens jusqu’à ce jour. Le VIH a été développé par le Département Américain de la Défense et testé d’abord sur la population africaine.
C’est une arme biologique, testée et aux effets prolongés. Cela dure depuis de nombreuses années. Des milliards de dollars récoltés par certaines organisations aussi.
Très bien, le VIH, créons un vaccin. Savez-vous combien d’années se sont déjà écoulées? Quarante ou plus? Et nous n’y sommes toujours pas. Nous n’y serons jamais. C’est en fait une manière capitaliste de faire les choses, n’est-ce pas?
Je vais te donner une pilule – mais cela ne fonctionne que de 10% à 15%. Je te donnerai une autre pilule dans quelques années. Achète celle-ci maintenant. Et on peut continuer.
Donc, je n’ai pas dit qu’il était impliqué dans ces opérations. Je sais simplement que les opérations ont été menées par l’armée américaine en Afrique. Et c’est tout ce que je peux dire à ce sujet.
Donc, je ne connais pas personnellement Fauci – je ne veux pas le connaître. Il porte trop de masques et je ne peux pas voir son visage. Il est sans visage pour moi.
Nous allons maintenant entrer dans un domaine sensible, Donald Trump. C’est un homme d’affaires, n’est-ce pas? Il l’a toujours été. «Apprentice», j’adore cette émission en fait. Magnifique spectacle. Il a fait beaucoup d’argent avec cette émission.
Je vais vous dire ce que je n’aime pas chez Donald Trump. Et je serai honnête avec vous. Il dit qu’il se soucie des gens, mais je n’en suis pas sûr parce qu’il pousse les vaccins. Et il pousse les vaccins le plus vite possible.
Mais le problème c’est qu’avant de pousser si vite et si puissamment ces vaccins, il a investi 50% des fonds du Pentagone. Ce n’est pas quelque chose que je ferais.
D’abord, pourquoi y aurait-il besoin de donner ce genre de trucs aux gens, encore non testés, d’ailleurs, au nom de quoi? Alors, est-ce un business? Est-ce une proposition? Est-ce une direction ou un plan?
Je sais que beaucoup de gens aiment Donald Trump. Il a du charisme. Il sait parler.
Femme dans le public : En quelque sorte.
Dr Shepherd : En quelque sorte, oui. Il se surpasse parfois. Mais le problème est que je crois qu’il est mondialiste. En fait, il l’a dit. Je pense qu’il est plus mondialiste que nationaliste. C’est tout ce que je peux dire.
Donc, vous pouvez être en désaccord avec moi ou d’accord. Mais je pense que l’histoire révélera vraiment beaucoup de choses sur Donald Trump un jour. C’est tout ce que je peux vous dire.
À l’heure actuelle, ce qui me préoccupe, c’est que beaucoup de choses négatives se produisent dans ce pays à cause de la politique. Beaucoup de très mauvaises choses se sont produites ici. Et se produisent encore. Et c’est encore pire maintenant {sous la présidence de Trump}.
Donc, je souhaite voir les dirigeants de cette nation arrêter ce gâchis. Pas parler du désordre, mais l’arrêter en fait. Arrêter ça. Arrêter les verrouillages. « Dites, gouvernement d’État, fermez-la un peu. Vous n’allez pas enfermer autant de personnes. Nous ne voulons pas perdre nos emplois. Taisez-vous. Ayez des tripes. » Dites-le. Êtes-vous d’accord avec eux? Quel est le problème? C’est quoi cette histoire?
J’évalue généralement un homme sur ses actions. C’est tout. Je n’évalue pas un homme sur ses expressions verbales. J’ai besoin de voir les actions derrière. J’espère que ma réponse est politiquement correcte.
Hôte : Voici donc un autre ensemble de questions. En qui pouvons-nous avoir confiance dans le gouvernement actuel? Quel est le but final? Et quelle est la raison de vouloir tester les gens pour le COVID?
Dr Shepherd : La raison du test?
Hôte : Test COVID.
Dr Shepherd : Eh bien, la raison… Je vais commencer par, à qui pouvons-nous faire confiance dans ce gouvernement.
Hôte : Personne.
Dr Shepherd : Vous savez quoi? Comment y répondre mieux? Le gouvernement, c’est «nous le peuple», n’est-ce pas? Ils {les politiciens} ont la même chair que nous, mais ils sont plus corrompus que nous – vous savez, ils ont des salaires plus élevés, des relations plus importantes, des actions plus importantes et ce genre de choses.
A qui puis-je faire confiance? J’ai confiance en nous, les gens. Ce serait peut-être une bonne réponse. Toi. Je compte sur toi. Je ne suis pas un politicien et je ne le serai jamais. Je compte sur toi. Parce que sans toi, nous n’avons pas de République.
Ce que je crois, c’est que les politiciens détruisent cette République. Et je pense qu’ils doivent être poursuivis pour ce crime. Le crime de trahison. J’ai parlé de trahison avec la Chine. Ils nous ont vendus. Ils nous ont vendus pour quelques centimes. Peut-être un peu plus que quelques centimes en fait.
Quand j’ai entendu dire que des vaccins venaient de l’armée chinoise et que je devais accepter cela dans mon corps, je préfère mourir d’abord parce que je sais que si je l’accepte, ce sera une mort lente. Si je l’accepte, je suis à genoux devant le système Baal. Et la Chine communiste n’est pas le meilleur exemple de vie pour moi, personnellement.
Une autre question? Voyez, mon esprit vagabonde.
Hôte : Les tests.
Dr Shepherd : Oh, les tests. Eh bien, créer une réaction en chaîne. Merveilleuses morts. Le –
Hôte : Mais pourquoi le font-ils?
Dr Shepherd : Eh bien, je vous pose une question. Pourquoi le créateur du test est-il décédé quelques mois avant le début de COVID?
Hôte : C’était une coïncidence.
Dr Shepherd : Oh, ouais. Beaucoup de choses sont fortuites.
Femme dans le public : Suicide.
Dr Shepherd : Cela se produit en Russie aujourd’hui.
Femme dans le public : Suicide.
Dr Shepherd : Ouais, je comprends. Quelqu’un tombe de la fenêtre ou quelque chose comme ça. Décède d’une crise cardiaque.
J’en connaissais un. C’était un directeur de bio-préparations ultra-pures de Russie. Il a construit des armes biologiques super-noires. Par erreur, il est venu au Royaume-Uni. N’allez pas au Royaume-Uni si vous travaillez dans la création d’armes biologiques. Ils vous prennent tout et vous tuent après. C’est ce qui lui est arrivé.
Donc, les tests, ils sont tous fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’amplification du test PCR est désormais très élevée, 42/45 amplifications. Tout le monde est positif avec ce test. Tout le monde. Il devrait être 27/30 et pas plus. Pensez-vous qu’ils ont fait cela par erreur? Non. Il n’y a aucune erreur là-dedans.
Maintenant, les tests d’anticorps. Qu’est-ce que ça montre? Rien. Que j’ai été exposé à un moment donné dans le passé à une sorte de coronavirus. Il existe sept types de coronavirus dans le monde, sept, qui peuvent affecter les humains, et environ quelques centaines, qui peuvent affecter les animaux.
Alors, lequel? Un petit fragment qu’on a construit avec un morceau amplifié {morceau de génome} et, tadaa!, voici le COVID.
Cela ne ressemble même pas au COVID. Vous savez pourquoi? Je vais vous dire un secret. Qui n’est pas un secret. Aucun isolat du virus n’a jusqu’à présent été trouvé dans le monde, un isolat purifié du virus SARS-2 COVID. Cela n’existe pas. C’est un tas de trucs, de formulations, de fragments assemblés dans le désordre. Et c’est ce qu’ils appellent COVID. Pas le COVID, le virus SARS-Cov2.
Donc, tous ces tests sont autre chose. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit au début, que c’était un peu étrange de leur part. Je n’ai jamais rien vu de tel de ma vie. Et même si ça a été réellement fait, c’est par un laboratoire chinois, pas par la nature.
Autre petit secret, le coronavirus ne crée pas du tout de «vagues». Ils {les virus} arrivent et repartent. Deux exemples, le SRAS de 2003, est venu et parti en 10 mois. Le MERS, coronavirus du Moyen-Orient, est venu et a disparu. Je pense que c’était en 2012.
Celui-ci est spécial. Il arrive par vagues. Il ne fait que revenir et revenir. Savez-vous pour combien de temps?
Nous avons entendu parler des différentes versions {de cette pandémie} par des spécialistes. Vous savez, tous ces spécialistes. Pour encore 10 ans, nous serons coincés avec ces masques, jusqu’en 2030. Ça vous plaîrait? Vous aimeriez porter un masque obligatoire pendant des années? Parce que le COVID sera toujours là. Oh! mon Dieu, ça tue quelqu’un, je ne sais pas où. Ni comment, ni quoi ni qui.
Quoi qu’il en soit, c’est tout pour la question sur les tests. Une autre question. […]
Hôte : Comment pouvons-nous arrêter cela? Comment échapper à ces obligations? Et comment éviter de se faire vacciner?
Dr Shepherd : Il n’y a pas d’échappatoire, je suis désolé. J’ai fait la paix. Ma femme et moi, nous avons fait la paix avec Dieu. J’ai fait ma paix.
Alors, qu’est-ce que cela signifie, est-ce sans espoir? Non. Si nous avons Dieu de notre côté, rien n’est désespéré.
La question est, est-ce que Dieu a retiré Sa main de cette République. C’est la question du jour. Est-il avec nous?
[…] Nous avons tous besoin de nous repentir en Amérique. Nous devons tous nous repentir. Nous avons fermé les yeux sur tant de péchés et de problèmes. Nous avons mis au pouvoir de mauvais politiciens qui ne nous servent pas et ne servent pas Dieu. C’est le problème numéro un.
Alors, que faut-il faire? Si je vous dis quelque chose d’étrange, comme levez-vous, résistez et combattez – deuxième amendement – nous avons toujours le deuxième amendement dans ce pays.
J’essaie de comprendre. Je n’ai jamais eu d’amendement en Union Soviétique. Les Chinois n’ont pas d’amendements. Les Australiens n’ont pas d’amendements. C’est peut-être pour cela que les policiers traînent les gens hors des voitures par les cheveux s’ils ne portent pas de masque.
Voulons-nous ce genre de vie? Je ne pense pas que nous le méritions. Ou peut-être que nous le méritons.
Alors battez-vous. Alors levez-vous. Alors unissez-vous. Comment pouvons-nous nous unir? Eh bien, vous êtes unis en ce moment, nous sommes tous assis ici. Personne n’est encore parti. Je m’y attendais pourtant.
[…] C’est la partie difficile car j’ai vécu dans ce type d’environnement. Lorsque vous êtes assis au dîner avec vos amis et votre famille et que vous commencez à plaisanter à propos du Politburo ou du Parti communiste ou de quelqu’un qui y travaille, les murs ont des oreilles et ils viennent, pas immédiatement, la nuit suivante – généralement la nuit.
Et ils aiment les voitures noires. Je ne sais pas pourquoi. […] Et ils emmènent des gens qu’on ne reverra jamais. Est-ce la vie que nous sommes censés vivre dans cette République?
Que puis-je vous dire? J’essaye d’allumer un feu dans vos cœurs. Tout ce que je veux, c’est que lorsque vous quitterez cette présentation, vous vous souviendrez de ce que j’ai dit. Parce qu’ils sont à vos portes et à ma porte.
Nous pouvons tenir le coup parce que nous avons des agents de police, des patrouilles routières, des shérifs qui n’enfonceront pas nos portes. Mais quelqu’un d’autre viendra enfoncer nos portes. Et ceux-là n’auront aucune pitié.
Alors, quoi, ils vous maintiennent au sol et vous piquent avec une aiguille? Peut-être qu’on en est là. Je ne sais pas. Je ne sais rien prédire. Mais je sais une chose, l’agenda avance. Le système Baal est devant nous. Et il est beaucoup plus gros que Goliath. C’est une montagne.
Sans Dieu, nous serons tous morts. Donc, seul Dieu est ma réponse. Et j’espère que c’est la vôtre.
Homme dans le public : Amen.
Femme dans le public : Amen.
Dr Shepherd : C’est tout ce que je peux dire.
Alors que faisons-nous? Nous sommes désorganisés. Nous n’avons pas d’unités spéciales, ni d’équipes spéciales avec des armes pour aller chercher ces gens. Est-ce ce que nous sommes censés faire? Vous devez d’abord vous demander «Est-ce la volonté de Dieu?» Est-ce ce que nous sommes censés faire?
L’invasion des Britanniques c’était il y a longtemps. Quel pourcentage de la population {s’est révolté}? Était-ce 50%, 4%? 1%, cela suffirait-il pour arrêter l’ordre mondial? Même 1%, même un demi pour cent tant que votre cœur est animé du désir de le faire et que vous prenez une décision dans votre vie personnelle.
Je m’inquiète pour ma fille. Elle vit en Arizona. Je m’inquiète pour elle. Je crains qu’elle fasse le vaccin. Nous en parlons avec elle tous les jours. Nous essayons. Elle ne marche pas avec le Seigneur en ce moment. Elle n’a aucune force. Alors, nous essayons d’être sa colonne vertébrale.
Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais rien de bon ne se passera si nous n’arrêtons pas cette folie. C’est une folie. Ces vaccinations sont de la folie absolue. Comment arrêter la folie, nous, là où nous sommes?
Tant que la Constitution n’est que de l’encre, posée quelque part, nous perdrons toujours. Vous devez porter la Constitution de cette nation dans votre cœur. C’est moi, un étranger dans ce pays, qui vous prêche cela. Je ne suis pas né ici mais j’aime la Constitution de cette nation parce que c’est le meilleur document après la Bible que j’aie jamais vu de ma vie.
Combien d’armes dois-je avoir dans ma poche? Ai-je besoin d’optiques? Que fais-je? Dois-je avoir un RPG {Rocket Propelled Grenade}?
Non, ce dont vous avez besoin, c’est de vous unir. C’est ce dont vous avez besoin. Parce que lorsque nous nous unissons, nous sommes forts. Lorsque nous nous séparons, le système Baal l’emporte.
Hôte : Et nous ne pouvons pas laisser cela se produire. C’est ce que nous voulons, c’est y résister.
Dr Shepherd : C’est vrai.
Hôte : Alors, les pères fondateurs ont versé leur sang, n’est-ce pas? Ils ne voulaient pas être soumis au système et ils ne voulaient pas que leurs enfants soient soumis au système et ils étaient prêts à se battre pour cela.
Maintenant, je n’incite pas à la violence. Je ne dis pas d’aller les chercher. Mais je dis qu’il y aura probablement du sang versé. Nous allons devoir résister avec nos vies pour le bien de nos enfants et petits-enfants.
Ce n’est pas un message édifiant, mais la partie édifiante est que vous devez être en Christ. C’est la seule façon dont nous allons nous en sortir. Et nous devons nous unir.
Dr. Igor Shepherd’s Talk About the Horrors of COVID Vaccine 11/10/2020
UNIDENTIFIED HOST: So tonight, I’m so excited to introduce you to Dr. Igor Shepherd. He’s a medical doctor and is currently a readiness and countermeasures program manager at the Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit in Cheyenne, Wyoming.
He’s been a public speaker at numerous preparedness conferences throughout the United States. So conferences that prepare for disasters, pandemics, epidemics, things like that.
And with the Centers for Disease Control to help prepare and review emergency preparedness, cooperative agreement applications, strategic plans, progress reports, data, deliverables.
Like, his resume over a life is this long. So this is just a short version of it.
He also provides monthly briefings for the State of Central Function Partners, and Health and Human Services representatives.
So he’s very familiar with what’s going on with COVID around the country. And he’s going to be sharing a lot of information that you probably have not heard before.
Before working for the state of Wyoming, he worked in various other emergency preparedness jobs and also at a Nevada nuclear test site for counterterrorism operations.
And he was involved in technical research and development on national domestic preparedness and nuclear security for the Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE and NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, tactical SWAT teams, law enforcement, first responders, medical professionals.
So we have a stupendous, amazingly qualified speaker here tonight to tell us about what’s going on with coronavirus and the vaccine that’s coming as soon as November 15th. It’s supposed to be shipping out to states beginning November 15th from Pfizer.
Please welcome Dr. Igor Shepherd. (Applause) SHEPHERD: Thank you. Thank you. Well, thank you everybody. I hope you can hear me. My broken French accent. (Laughter)
SHEPHERD: No, I’m from Russia obviously, so.
(Laughter)
SHEPHERD: I can repeat myself if you need it, that’s fine.
We had some disturbances today. My laptop died off. I’m not sure if NSA or something else is going on.
(Laughter)
SHEPHERD: But that’s OK. I have my memory. I still have some left in me.
(Laughter)
SHEPHERD: So, well, my name is Igor Shepherd. And I came from a very dark world, OK? I’ll be honest with you. Today, I will speak from my heart not from my computer.
First of all, for the last 10 months, I was an intelligence section chief for COVID Response Unified Command in the state of Wyoming. I’ve spent about seven years working at the state of Wyoming Department of Health.
But before that, I need to go a little bit back in my background as a military physician, internist and specialist on weapons of mass destruction.
As I told you, I came from a dark world of Communism, OK? I was born under Communism. I was raised under Communism. Communism was all over me, around me and inside of me, OK? It’s a very dark world, by the way. You don’t want to taste that world.
Now, the good news for me, in 1992, God shined his marvelous light upon me, a sinner like me. So, I accepted Christ in my heart. It’s changed my life completely.
(Applause) SHEPHERD: Thank you. Not to me but to the Lord.
So, but I have to go back a little because I am connecting dots and links now. So, you can understand what kind of life is coming upon us and how it is connected actually to Russia and China, OK?
Some things I will say that you may have never heard before. Some things you might say that looks like illusion to me. But I want to speak from my back experience, my background.
For four years, I spent the time when I became a military officer and military physician at Strategic Rocket Force of the Soviet Union. I spent four years of my life as a chief health officer in Poland with special battalions, special operations battalions.
That is a very unique place. We took care of actually the maintenance of biological weapons, mid-range, specifically directed toward Germany, United States forces located at Germany.
That’s a time when I did a lot of stuff I’m not proud of. I did a lot of different vaccinations and immunizations on people, soldiers, civilian personnel. I did not know what I was vaccinating them with because I should not know that.
So, they brought in those suitcases of clean ampules with the material and I did the injections. Eighty-five injections an hour. Special injectors.
I could not share any side effects, localized inflammation, generalized side effects, nothing. It was not my point. Because Military Intelligence was breathing upon me.
So, I spent some time in Poland. We took care of some things in there. And now I came into the United States. What shocked me now for what is going on for the last 10 months in the United States, we call this so-called COVID pandemic, let’s put it this way, gently.
I want to speak — that I want to tell you something very interesting that happened a few days ago when CDC decided not to count flu patient cases anymore for 2021. What that means, all flu cases go toward COVID numbers because they’re not high enough in the United States.
We have a problem, we have a deception, and we have treason. I will speak about treason later. But treason at the highest level.
So –- (MICROPHONE NOISE) (Laughter) SHEPHERD: Can you hear me OK without microphone? (Laughter) SHEPHERD: That’s what I’ll figure out. All right, that’s good. Thank you.
So anyway, the point is, what I’m trying to reach to you, when I started researching the situation with COVID pandemic and SARS-2-CoV virus, I learned that this virus actually clearly is very similar as the 2003 SARS, Severe Acute Respiratory Syndrome virus, which happened in 2003.
Similarities up to 80% to 85%. Identical. So much identical that this virus cannot even be separated as a different strain of the virus. So that’s OK. I understand.
By the way, this virus now is no longer this virus anymore. Since July of this year, this virus changed and shifted into something else. They said it’s mutated. So, we don’t have a SARS-2 anymore. We need to call it SARS-3 or 4 or 5, because mutations happen constantly with this strange ghost-looking virus. OK, that’s fine.
UNIDENTIFIED HOST: Do you want this? SHEPHERD: Yes, please. Oh, great. Thank you very much.
Anyway, so I’m trying to reach — what I’m trying to say here. What I’m trying to say is that when probably health departments, HHS and CDC need to push up the numbers for whatever reason in the United States because it’s too low — it’s not enough mortality rates; the hospitals are empty — then something is wrong here, OK? Something is not right here.
In the state of Colorado, they have about six locations that’s called alternative care sites. They spend millions and millions of dollars thanks to Governor Polis at those locations. I’m joking probably. You understand that.
(Laughter)
SHEPHERD: But $20 million they spent at the Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, by the way, $20 million. They’ve already dismantled the whole thing already. There’s no patients there. Nobody needs them. So, what’s going on with this country? Why are we facing this?
I’ll tell you why we’re facing this. I go back to my Communist time. I was trained to destroy the United States of America. Forgive me for that, God. And forgive, you, me. Please forgive me for that.
(Crosstalk)
SHEPHERD: I trained during the Cold War to destroy the United States physically. Not spiritually, physically. When I say that, that’s how darkness works.
Some people say, oh, it cannot be so bad. I mean, come on, people are not that evil. Yes, there is a lot of evil people in the world. I met many. I worked with many.
So, speaking of vaccines, as you already understand, it’s kind of a strange and questionable situation about the COVID pandemic. It just came just on time. So, if I tell you the COVID pandemic was prepared for the last 19 years in the United States, are you OK with that?
SHEPHERD: Nineteen years, I believe, since 2001, called Operation Dark Winter exercise, biological.
Between 2000 to 2006, I worked in some projects, some classified projects at the Nevada Nuclear Test Site, city of Mercury, for NNSA, National Nuclear Security Agency.
We did some work with DTRA, Defense Threat Reduction Agency. They did some biological tests inside the test site and such things.
It’s a preparation. It’s a long, long wait. They know what they’re doing and they know how they’re doing it. It took a lot of years for them to prepare for this moment, today, in the United States. And globally. It’s a global mission to bring global Communism into every corner of this land. Not only the world, the United States.
The plan of the destruction of the United States right now is going with the full speed. And vaccines are playing a major role in this part.
Now I go back to my history, my military work in Poland and organizations and facilities in the Soviet Union and to Russia, who fully developed many biological weapons of mass destruction, viral, bacterial and such. Mostly genetic weapons.
And I want to name one institution I am familiar with. At that time was Lev Sandachiev, a general, one star, who was the director of that institution. It’s called the VEKTOR Institute in Novosibirsk, Russia.
What is special about this place? What’s special about this place, they built vaccines for people. Vaccines. Innocent vaccines. At least that’s what they told the world.
But what they were building were weaponized viral weapons, genetic, recombinant DNA type, Messenger RNA, Mature RNA type, devices, biological weapons, purified. They’re still doing this after so long, about 40 years, OK?
What strikes me the most, the six companies -– not six — five companies who are actually involved today in production of billions and billions of vaccines, and one special, Pfizer. The coolers are already ready. They’re standing and waiting for the moment to start shipping. Ultra-cold-level freezers.
Pfizer, I will talk with you about Pfizer a little bit more.
But what strikes me the most, the technologic technology, which they’re using, so evolutionary new. It’s all a lie. It’s not revolutionary technologies. The technologies were used 30 years ago in the Soviet Union — and then China and North Korea and Cuba — in laboratories, biological, to develop biological weapons of mass destruction. Same technology as they’re using today to develop vaccines for us. That’s first message.
Second, 1977, USSR/90/77 project. What’s so special about that? It was the H1N1 influenza outbreak. In China first. Swine flu. You heard the swine flu, 2009, H1N1 also. It was happening in 1977, 1978.
So, what’s special about this project? What’s special about this project, that in the city of Leningrad, St. Petersburg today—in fact it worked. They used subway systems to spray weaponized influenza A on the Soviet population, four million-sized people at that time in Leningrad, today St. Petersburg.
Two million people become inoculated, sick from that, when you have special dispersal devices with influenza weaponized virus, something happens.
Why did they choose subways in Leningrad? There are different than other subway systems in the world. They go very deep down there. So, air flow is beautifully controlled, environmental situation here we’re talking about. Around 70,000 people died from that event.
The World Health Organization today, all they know about this is was just a swine flu or simple Russian flu. It has nothing to do with Russia. It’s all about China. It is China. OK?
So, what that means? Why they did that? I’ll tell you why. They prepared vaccines before they spread all that material in the subway systems. And then they inoculated and vaccinated innocent civilians in Leningrad with that new bird flu vaccine that’s supposed to be effective. 70,000 died.
So, hmmm, so many years later, what I’m seeing here today? Is this some kind of repeated Americanized style of Communism coming toward us? What’s going on here?
What’s going on, the most technologies which are used today by Big Pharma, and I already told you, is Messenger RNA technology, which will reprogram our immune system and take control of our immune system. We will no longer control our immune system. It controls us. It releases antibodies at a time when they need to be released.
Let’s go back to Russia again. Russia has a lot of history as you can see. Project “Factor,” a classified project, Moscow, St. Petersburg, early ‘90s. Designers of biological weapons for rheumatoid arthritis, myelitis and lupus erythematosus. They over-stimulate the immune system of people to create super-fast debilitating diseases. How long does it take to develop multiple sclerosis for a person? It takes time. If it’s a biological release, it will only take about two weeks and the person cannot walk anymore.
OK, what’s similar with this? Let’s look at the story of AstraZeneca, one of the U.K. companies, in cooperation with Novavax -– is another company, United States, by the way. I think they’re from Massachusetts or Maryland. Those two develop also a vaccine, a very nice one, Sf9-BV.
The platform of this vaccine used an insect, armored -– how they’re called – Fall Armyworm moth. You know, moth flying? It’s my Russian.
(Laughter)
SHEPHERD: Armor moth -– that’s what it is.
So, they took extracted genes from that insect and implemented into the vaccine.
OK, now this is what we will be actually seeing very soon. And I don’t even care about that much about this story.
What I do care about is the immune system. Our immune system will be over stimulated and the reactions won’t be just around the injection site, which is already proven by clinical tests, what they did already.
What else is special about this vaccine from AstraZeneca? Well, they use saponin. Saponin is actually natural soap. It’s grown in the tree, Quillaja, I believe, a name from Chile. It’s a bark from the tree. Big deal.
Well, the big deal is they are used as an adjunct material to stimulate more immune system if it’s not enough. Why do you think some people start developing strong clinical manifestations after they overdose them with this vaccine? Then they said, “oh, we have an excuse; we put too much dose; let’s decrease the dose.”
It has nothing to do with the dose. It’s all about what was inside of that vaccine. This material adjuvant is used to stimulate a strong immune system.
But the problem is its stimulation is toxic. It’s not only destroying cells but it’s also creating hemolysis in the cells. It means the coagulatory system is damaged. It means people will be bleeding to death, but not fast. OK? Not fast. And we start with spleen and then we can talk about the liver a little bit more.
So, OK, all of those guys declare everything is fine and clear. What’s the problem now? There’s no problem. The clinical trials are done superfast, as you know. You’ve heard. You heard them say a few things. Do you think they actually are showing you what actual clinical data is after all of these tests?
Why are they not talking about the Filipino physician who died from that vaccination, for example? How about two women from the U.K. who are now disabled practically? And I still have a question on the subject of that disability. Because one developed Amyloidosis. And it seems to me like all ADEM, Acute Disseminated Encephalomyelitis. Acute Disseminated Encephalomyelitis only happened in one person out of 250,000 people. It’s not normal! Vaccinations do not do this!
Then my question is: Why is the myelin affected? Why she started losing intensely her myelin? Myelin is used for what?
UNIDENTIFIED FEMALE: The nervous system.
SHEPHERD: Yes, for nerve signal. That’s what it’s for. When you have damaged myelin, the signal is disturbed. It’s cannot go from axons to dendrites anymore normally. She barely walked a few months ago and they said the recovery will be two years. I don’t believe recovery will happen at all.
But that’s not the point. The point is why this has happened with her. All clinical trials were done only on healthy medically examined and tested adults. And she was healthy at that time.
So, what’s the story here? Let’s go back to the project “Factor” again. Russian Federation, the classified project “Factor,” when they did tests on the myelin and depletion of myelin. The same technology used for the development of biological weapons in Russia in the early 90s.
What is going on? How did Big Pharma know all of that stuff?
Well, some people came; defectors came. You don’t know their names. I know only one name. Sergei Popov is his name. He was specialized in designing bioweapons for the Russian Federation. He worked in the VEKTOR Institute and other locations. Finally, the CIA found him in Texas many years ago. I don’t know where he is now. But he has enough knowledge to help somebody for good money.
I am not blaming anybody. I’m not using names. But you need to understand that there’s a lot of evil science in the world, OK? There’s a lot of evil science. And a lot of evil scientists. OK. How deeply evil of them.
OK. My question to you, biological weapons, why are they used? Because it’s developed from the body of a died doctor. OK? Nikolai Ustinov is his name. He died in 1988 when he made a mistake. He injected himself, his thumb, with the needle, with a Marburg hemorrhagic virus, weaponized already. Instead of the mouse, he cut himself. Obviously, the animal did not want to get that injection. He got it. He died very fast, in one week. He bled to death.
All right, that’s the story. You can read all this about him.
But what happened next is interesting. They preserved his body for some time and took some organs and actually created biological weapon, Marburg U, virus, after his name. And that Marburg U biological weapon is the strongest hemorrhagic fever biological weapon that’s ever existed in the world. And it’s still inside the Russian stockpile.
OK? How many can be affected by this {Marburg U bioweapon}? Well, many, one or two million in one shot in an urban area, New York or L.A. Probably a three or four-week time. No vaccine, no treatment, and never will be!
What kind of crazy person can develop something which kills everything, including themselves? It’s all about distance, my friend. An ocean separates the Soviet Union from the United States. Iron Curtain. It means it’s shut down.
Can you go over to North Korea at any time recently? Anybody visited? Good luck. Try to penetrate that country. That’s serious stuff.
They build biological weapons without resolution. What that means is kill as many as possible, as much as possible, as fast as possible.
OK, as far as the Russians, I mean, they’re all crazy. I understand that.
(Laughter)
SHEPHERD: Yes, they’re crazy. In fact, they have a technology that built a biomass of smallpox, 200 metric tons annually. 200 metric tons of smallpox, weaponized, by the Russians can be built in one year. Why? 50 kilograms can kill the whole world in 100 days. Why do you need 200 tons?
Because they’re all crazy. Because Lucifer does not hold boundaries. And when men follow Lucifer, men become Satan himself. And we have those today who are working for Big Pharma and those like Bill Gates who actually serve him. That man put so much money into so many things. All vaccine companies are controlled by him. All of them.
Do you know how many vaccines are actually built in the world today for COVID? Almost 200 modalities–200! Every nation is trying to build something. And only six are chosen for the United States, especially. And all those six, actually five of them, are Messenger RNA technology. Messenger RNA technology is unknown for human beings. It’s never been tested before.
So, tell me, please -– I just simply ask you a simple, simple question. It’s a logical question. Following the CDC, the recovery rate from COVID-19, is 99.8 percent. I will repeat myself, 99.8 percent recovery rate with this disease. Deadliest in the world disease. We’re all afraid of it. I’m still trying to find somebody to meet who actually had it. Three or four days and gone. HCQ and you take some zinc and you’re alright, OK? It’s a less mortality rate than the seasonal flu. In fact, the mortality rate {for Covid-10} is only 0.1, 0.5 percent. So, what is the problem? Please, tell me.
Now, stop yourself and think. With this doubtful situation, we need to vaccinate seven billion people on earth and very, very fast. What’s wrong with this picture? I want to ask you just a logical question. What’s wrong with this picture?
Mask wearing? I feel free in this room today, all right? I don’t see masks on your faces. (Cheering and applause) SHEPHERD: I don’t see distancing. (Cheering and applause)
SHEPHERD: And I don’t see lockdowns of this church, OK?
So, what the heck is that about? H1N1, swine flu, 2009, 67 million ill people in the United States. 67 million diagnosed with the swine flu, 2009. Any masks? Any lockdowns? Any distancing?
So, what’s the problem today in 2020 with the strange ghost virus–coronavirus? It’s so scary. There’s so much inside of me, I’m shaking. So, what’s the problem here? The problem is an agenda. This is a problem.
And let me tell you something else, if you were not sure before. I believe every public department in this nation is infiltrated with Communists today. I believe every state government and federal government is infiltrated with Communists today.
This is why you have a lockdown and mask wearing and all of that other stuff. They’re just following the Chinese style of response. Because the Chinese know what to do about it.
Have we become a Communistic country? Do we have any freedom left inside of us, if not outside? So, what is wrong with us as a nation, as a republic?
It’s an agenda! Please, understand. The message is urgent. And this is why I am talking today about these companies, like Pfizer.
And now let’s talk about treason. All six companies are deeply connected to Chinese manufacturers and Chinese research companies. I’ll just give a few examples.
Pfizer. Yesterday, on the news, 90%, great results. Everybody, the savior has come, the savior has come to the world to save us, all right? Two injections, 21 days apart, no problem, OK?
So, what
s the problem then? I’ll tell you what the problem is. They forgot to tell us something very important. Pfizer is working with BioNTech, a German company. German company and Pfizer are working with Fosun Pharmaceuticals from Shanghai, China.
Oh, yeah! How do they work with them? They develop vaccines for us. Such a big deal. Chinese develop vaccines for us. So what?
Now, we’re talking about BIB a little bit more, Beijing Institute of Biotechnology, and Academy of Medical Military Science of China.
What I’m trying to tell you is that all companies who are trying to build billions of doses of vaccines in the United States are connected to the Chinese Peoples’ Liberation Army. It means Chinese Military Biodefense.
And to prove that statement even more, I need to talk about Chen Wei. She’s a general. She is a one-star general in biodefense. It’s not biodefense. It’s the bioweaponry complex of China. She is the head of all vaccination projects in China–all. And she has direct access to all vaccination companies in connection with United States providers.
This is treason, people. Can you see what is coming to us? Do you think China loves you? Do you think the Chinese military will not take an opportunity?
Is that all of the examples? No, it’s not all examples. Clover, another company, Chinese, also working with BIB. They are all directly working with them. CanSino is another Chinese company also.
So, they all connected to AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson –- actually, it’s through Janssen, another company, not Chinese actually, but with very deep roots in China, since the ‘80s.
So, what I’m trying to tell you? I’m trying to tell you we have a problem. I’m trying to tell you that side effects, which were covered during the clinical trials — and it’s not very clear — they don’t even know what kind of side effects happen in two to three years from now.
A normal vaccination should take five, 10, 15 years to develop a new vaccine. Up to 15 years is a normal vaccine’s time. Now it’s squished into two or three months?
Secretly–it was not two or three months. It was ready a long time ago. Maybe years ago. I hate to tell you.
When I read a paper from Moderna, I almost choked when I found that they proclaimed on January 11 and 12, 2020, when for the first time the Chinese CDC (a world-trusted organization – right) –was sponsored and fed by Bill Gates directly, by the way. That organization {Chinese CDC} said: “We sent the gene sequence {SARS 2 CoV}, the first five genomes for the whole world to see.”
Oh, thank you very much, Chinese from Wuhan. It’s wonderful news. Then Moderna said they developed a vaccine after that, when they received the {Chinese} samples in three hours!
(Laughter) UNIDENTIFIED FEMALE: Wow.
SHEPHERD: Three hours. You understand. You know why? Because all of these vaccines were built with algorithms. It’s mechanical. It’s all built with algorithms. It’s so computerized.
They’re trying to reprogram us now. They used a vaccine computerization to reprogram our bodies actually. Then they tell me more. Messenger RNA technology cannot reach the nucleus of the cell. No way. It’s not reissued DNA. Don’t worry, people. It will not change your DNA. Are you sure? It’s not what I heard from Russia when they did tests with Mature Messenger RNA and injected that stuff right straight into the nucleus. Though they did use different materials–they did different techniques with gold foil, zinc foil and such, all this.
Now they’re using more advanced technology based on the Chinese like CRISPR. You’ve probably heard of that technology. When they start messing around with embryos. Yes? Yes, it’s all human done. Everything is done. Do you think it’s Soviets? Oh, yeah. No, no, no, we’re not doing this. We’d never do that. Are you sure? When you have an agenda? And you should be dedicated to this agenda?
OK, agenda. What agenda? The global Communism. That’s an agenda. And it’s already here inside the United States. It’s not coming. It’s already here. Please understand that. We have a very short time, people. Very short time.
So, in a few weeks or maybe November 15th, I don’t know, in five days from now, this shipment will start moving and people start vaccinating. Essential personnel, hospital providers, first responders and all of those public health nurses who need to inject all of us with these vaccines.
And they don’t even know what to do because they need to use dry ice, 160 pounds of dry ice, for the pizza box. They call it pizza boxes, 1,000 vials inside. They can burn their fingers. Nobody’s trained. They just go and do it. Hey, not a problem. I don’t have dry ice. We don’t have dry ice. You know, Albertson’s {grocery store} will maybe have dry ice. Public health departments do not have dry ice.
My expectation from all of these vaccines, ultra-cold-type vaccines, the problem is not just safety. They are unstable. For five, six, seven hours in the cold temperature — under the warm temperature, in the room temperature, they might start changing their structure.
I don’t even know if they are actually for the COVID disease at all. I’m kind of trying to push on you this idea a little bit. Are you sure this is what it’s all about, this so-called pandemic, with a 99.8% recovery rate? And the whole world needs to be vaccinated fast. Then we’re talking about digital I.D.s and we’re talking about immunization certifications and all kinds of stuff. There’s a lot of stuff developed.
A few more minutes. DARPA. DARPA is a dark organization, the United States military. It actually was opened in the ‘50s, a counterpart of the Soviet Union. I don’t know if you know this. $100 billion was dedicated after September 11th to biological projects, dark biological projects of the United States. $100 billion. That’s a lot of money, isn’t it?
So, do you think they are all buying some embryos and growing smallpox or some of the old- school stuff? Oh, no, they’ve advanced very far, in fact. All six, all six vaccination companies, who are building vaccines for the United States, all are in deep relation and financial affiliations from DARPA directly, military, the United States.
Why such a close relation? Let’s talk about Moderna. Moderna is another mRNA-type technological vaccine. They’ve had a close relation with DARPA since 2013.
One full colonel -– oh, his German name then – Wattendorf is his name. At that time, he was a full colonel Air Force. He gets an idea. Oh, we want to do antibodies very fast for all soldiers and civilian populations. We want to prevent the effects of these biological weapons from Russians in 60 days.
Oh, good idea. We have $219 million we give you. You have a good idea. Not for his pocket. I’m talking about for your project. Moderna came and started working on that project. So Moderna now–I’m not surprised– is sponsored by DARPA deeply, very deeply.
Is that all that they do? No. It’s a project to build autonomous system, which is supposed to use the best antibodies from the soldier after the blood extraction, from him, and multiply them {antibodies} quickly.
And now we’re coming to the box. Project “Box.” What’s the project? I call this Box. It’s not the Project “Box.” Actually, it’s called “Container 666.”
Oh. You know, yes, Lucifer loves to show up sometimes. Is that right? All the time, everywhere. Patent for vaccines, 060606. OK, Bill Gates, I know you love the number. I understand.
The military in the United States also loves that number. Not the whole military, the special military, biodefense projects. They’re not working for us. They are working for globalization projects. They’re working for the U.N. and the World Health Organization. That’s who they’re working for. OK?
So, what is special about that box or container, size 666? It doesn’t make sense. It should be about eight feet by eight feet. Doesn’t need to be six {feet}. OK, fine.
The project is called “Nucleus Access On Demand Now.” That’s the name of the project. Kind of strange. OK, fine.
The point is, what they want to do, they want to build this mobile transportation complex {to develop vaccines in a superfast timeframe}. It looks like a container. Inside of that container, you will see a lot of different instrumentation. And that container can produce hundreds and hundreds of vaccines in a few days, very fast. Supposedly, only to fight biological terrorism.
My goodness, I’ve been waiting for the biological terrorism for 20 years in the United States. And I’m not talking about biological terrorism when they sent that Senator -– I don’t remember his name -– in the mail a bunch of anthrax. Oh, my gosh, we’re all going to die. All right? And the roots of the biological terrorism came from some fort, some kind of fort, all right, in the United States. And the person who was accused on it hanged himself. It’s a different story. They helped him to hang himself.
But the point is — it’s not the point here. The point is they want to send these boxes all over the world, not only in the United States. So, let’s say every state had this {mobile} complex in place, OK? Oh, my gosh, something happened. I heard a biological release occurred. Really? Hey, come on, the container is coming. We’re coming to help you.
It’s OK, we’ve been doing this on soldiers. I’ve got a lot of stuff inside of me, since I was 17 years old, all right, all kind of revolutionary vaccinations. In fact, there wasn’t any revolutionary vaccinations because Russia today has the most-advanced immune-stimulation of solders.
I was running half naked in the state of Leningrad, minus 20 degrees Celsius, and I could not get sick. I wanted to get sick. I could not get sick. That’s what those vaccines can do to you. They stimulate the immune system, even our autoimmune system is stimulated. That’s how much. Then you kind of get sleepy for a few weeks.
But the point is you are untouchable at that point. How untouchable is it? I worked with the project “Multi-Drug Resistance Tuberculosis.” They did not allow me and other teams to have masks on. They were coughing in our faces. And you breath in, friend, I want to see if our vaccines work on you. So, I was a guinea pig for many years myself. We only lost one guy. He lost a half a lung due to tuberculosis. Everybody else? Nothing. Nothing. OK? Yes, they did a lot of different projects under the subject of immune-stimulation.
And I’m concerned about these vaccines now because all of them can overstimulate the immune system because we’re losing control of our bodies over them. That is not good news.
So, go back to those boxes, containers. Now imagine how fast they can develop that vaccine for us. In two days. No clinical trials at all. Immediately, the injection.
Oh, do you like that? Do you like to be immediately injected by something not even having been tested at all? Because the military told you so? But it’s coming, people. It’s coming. Unfortunately. Because we’re losing our freedoms. We are losing our freedoms fast.
So, I decided to come out from the darkness because I was in darkness for a long time. Whatever I talk today with you is a lot more. I don’t have time enough to talk about this.
But the problem is we’re all duped by federal and state and local governments. I’m sorry to put it this way directly to you.
During the Obama administration, for eight years they infiltrated every department possible in the United States with leftist ideology. Those people not just came there. I met a lot of people who had no educational right to hold program management positions or be senior administrators at all. They’re not related.
How did you get the job? Not your business. OK. What do you like the most? I love equality in any shape. I don’t like private properties. I don’t — let’s give this all away. Let’s give nothing and love our government to death. Only one problem. Don’t forget eugenics.
And now I’ll talk about Pfizer again. I cannot cover every vaccine company but Pfizer is coming on board very soon. I researched Pfizer’s three Messenger RNA formulations {the vaccine contains 3 different mRNA formulations}. Not even one. Three Messenger RNA’s coming into your body with different purposes. Some purposes are innocent, some not, and some are questionable. But it’s patented.
Who tells you? It’s a secret so we cannot talk to you. I cannot talk to you about that, I’m sorry. It’s classified. OK, I understand. I feel already comfortable and cozy in my tummy.
(Laughter)
SHEPHERD: OK? Now the problem about this only one single Pfizer organization is this. They’re using nanoparticles, lipides, three or four lipides used. Lipoplex and Polyplex, and something else. I don’t remember.
The point is they put the Messenger RNA between lipides like a sandwich and that goes into the cell, penetrating the neighboring cell without any problem. It goes deep inside. OK, fine. It’s not supposed to reach the nucleus of the cell at all. It’s not supposed to reach the DNA or our human genome. It’s not supposed to.
But the problem — forget about human immune system right now even, I want to say something else. All that material that I just researched yesterday and found information — all have PEG, or PEGylated artificial synthetic material.
So, what is the PEGylated material all about? This material is practically plastic. But it’s not just plastic. This plastic is not biodegradable and will not degrade {break down} inside of your body.
And there’s more into it, the story line. It will affect your offspring more than you. How? Psychological affects, mostly paranoia, psychopathy’s of all kinds, and neurological effects for sure. So, we’ve built the next generation of children in the United States with such effects that it will be disastrous.
Well, it’s not happening. You know, we’re just looking at the local effects, a little boo-boo in there in the arm. So what?
I want to look not at the boo-boo in the arm and a little inflammation, or little edema. I want to look, two, three, five, six years from now. That’s what I like to look at.
So, forgive me if I say that — and I hope I cross some kind of ideas in your mind — but I call all of these vaccinations against COVID-19 biological weapon of mass destruction! And I call it 3-G, global genetic genocide. And this is coming not only to the United States, but the whole world.
Well, everybody estimates this and everybody estimates that but the truth is, with these kinds of vaccines untested properly, with revolutionary technology and side effects that we don’t even know, we can expect millions of people will be gone!
That is a dream of Bill Gates and eugenicists. He is sleeping and dreaming about this. The fewer human beings even better, less mouths to feed, less water to drink, less air to breathe. We’ve already put masks on ourselves so we’re not breathing too much. So good, good, good. OK.
(Laughter) SHEPHERD: The Baal system loves it, OK?
So, if you say to me, well, that’s all with the North Korea crazy people or Russia, you know, Putin and all that stuff, and all the bunch of killers there. Oh, no. It’s not the leftovers of Communism at all. They’re here. They’re present.
If you think the Soviet Union collapsed, ah, the Soviet Union collapsed on time to collapse. They all went to the shadows. And now, in the United States, those who were in the shadows for a long time are coming out. And they’re not nice people. They don’t work for us. They don’t work for this republic.
Who do they work for? The U.N., WHO, the World Health Organization, and, of course, the group of special, the very special people. Don’t talk about them. It’s not even 1%. They’re more special. It’s .5% of those. Do not talk about them because they’ll control all of us.
And honestly, with this current vaccination campaign, we’ll all be guinea pigs. So, let’s see what happens in five, seven, 10 years from now. Do you think they’ll give us that much time? I think we’ll see this a lot sooner and a lot more aggressive.
And then they can blame as both Plan One plus Plan B. First, they vaccinate us. And then maybe something else happens, something else. Oh, a second pandemic comes but something different. You know what? It’s not SARS anymore, SARS-2. It’s not Severe Acute Respiratory Syndrome. It looks like viruses. It’s probably mutated.
Every time a virus mutates, they tell the public it’s become more infectious, more deadly, and bad. Every single time. We’re not dealing any more in this wintertime with the SARS-2. It’s already mutated into something else that they have no name even. The name is actually just a sinister code for COVID cases. That’s what it’s all about.
People have adenoviruses and rhinoviruses, a little cold in their noses, and they immediately, what, justify it, that its COVID. Let’s do the test. Oh, I don’t have time for tests.
I need another hour to talk with you about the RT-PCR tests and all these antibody tests and BinaxNOW tests and all of that, special tests, because they’re all adjusted to specific messages. And not by us. They came from some special manufacturing companies.
And don’t call me, pleas,e a conspiracy theorist.
You know, my wife, my beautiful wife right there, June, and it’s her why I have become actually a Christian in 1992. She brought salvation to my life.
(Applause)
SHEPHERD: Well, on to say, 2004, we wrote a book. You won’t find the book probably anywhere. I don’t care. I’m not selling anything to you at all. It’s 16 years ago, “Inside the Red Zone,” about my life, miserable, all right? And not miserable in Christ after that.
But the point is they call us conspiracy theorists. Sixteen years ago, we talked about the New World Order is coming. That global Communism is coming. Wake up. Open your eyes, please. Do something about it. “Does America plan to do something about it?” my question is.
But you know what? When we add Christ — and that’s a good use for us — we always have a home. We are going into a dark, dark winter. In fact, we’ve going into a dark century, if we even survive that century at all. We’re going on the gray dark clouds and it’s not a joke. That’s why my message is urgent to you.
I want to say, if we believe in the Word of God, then we need to believe completely. In Isaiah 56 — 54:17, I believe, or 56, he said no weapons formed against me shall prosper. And we’ll stick to this. Because it’s a heritage of servants of the Lord. He gave us that for free, OK? Those who are in me will not suffer.
What’s coming here is bigger, bigger than all of us. The Lord is a lot bigger than them, OK? That’s why without him, we simply perish. America needs repentance first. That’s what America needs.
You have to choose in your life. What do you want to do about it all? Because they are coming to you, to your families. They will take everything from you!
We’re finding out now about small businesses and Polis. That polis is a puppet, a little puppet with nothing. It has nothing to do with (INAUDIBLE). All small businesses will be gone with the wind, completely gone under Communism. Your whole private properties will be gone under Communism. Your livelihood and desires, your dreams will be gone under Communism.
Well, it’s come. It’s ugly. It’s very ugly and Luciferian. What can you expect from Lucifer? More than nothing for us. And if you bow down to this, and if you bow down to this before the Baal, it will not save your life anywhere. You think you’ll take the vaccine and everything will be dandy and OK?
I’ll tell you what’s happening with the United States in 2021 and 2022 for sure. That vaccine will become common and a semi-annual event. Mandatory for all.
I lived under mandatory vaccinations for half of my life in the Soviet Union. You don’t ask questions. In fact, you don’t even ask what they are injecting inside of you. You just do it. That’s what the Chinese do today. They’re not asking questions. It’s not a good world to live in. Not a good world to live in. OK?
So, with this to say, I just want to tell you that — I think I screamed too much today. It’s emotional. You know, I’m not an emotional person. I’ve never been emotional. The Lord made me emotional.
(Laughter) SHEPHERD: I never cried at all, you know?
But with these globalists in the war with the United States, a hundred million {citizens} gone, a hundred million here. Who cares when you are under the umbrella of the Baal system?
But when Christ pulls you out of that swamp, then you open your eyes and say, “oh, my God, what I have done”? I’m glad we all can be forgiven. And it’s a wonderful thing for us.
But I just wanted to tell you, get ready for the hardest ride of your lifetime. You might see things you’ve never seen before in this country. You will not recognize this country. In six to eight months, you will not recognize this country at all. And you say,” oh, my God, what has happened”? Where are you God? Why do you lift your hands away from this republic?
Without HIM, we all perish into the darkness of the Baal system. And that Baal system has no mercy. It never has; it never will.
So, I want to thank you. I know I’m one minute over. (Laughter) SHEPHERD: I tried my best. UNIDENTIFIED FEMALE: Keep going!
SHEPHERD: Thank you very much. And you know, if you have any questions, please ask. UNIDENTIFIED HOST: Yes, we’re going to take questions. SHEPHERD: I’ll answer to the best of my abilities. Thank you. (Applause)
UNIDENTIFIED HOST: Wow. Did you fasten your seatbelts before he started speaking? (Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: So, I was blown away when we talked to Igor and his wife. Just everything that we’ve read, everything that we’ve studied — we’re all researchers — it’s conspiratorial, right, and people write it off. And if you’re like me, you took it and you put it on a shelf. You know, we’ll see. But little by little, we’re seeing it being fulfilled now rapidly all the time.
And here’s Igor and June confirming it’s not just a conspiracy. We’re not crazy. We’re not nuts. We’re not extreme. It’s really happening.
So, please, write your questions. We’ll have some people collecting questions and bringing them forward just like we do at every meeting.
I just want to encourage everybody, part of what we’re doing with Keep Colorado Free and Open is we’re forming a community. We’re like-minded.
Doesn’t it feel good to come every couple of weeks and know that you’re not alone, that there are other people who thing the same way?
(Applause) UNIDENTIFIED HOST: Yeah.
(Cheering and applause)
UNIDENTIFIED HOST: Who have seen the same things that you’ve seen, who believe the same things that you do?
We don’t have to be uniform in what we believe and what we think. But we all know that what is going on around us and what we’re being told does not match the facts. We see that the data doesn’t add up. We see that the mandates don’t make sense with what’s going on. We know that the tests are corrupted. We know that the data is corrupted. We know that we’re being lied to.
But it’s so big that we don’t know how to take it on. It’s David and Goliath, right?
Igor’s right, the answer is in Christ. And we have to bond together as a group. We have to bond together as a community. And we’re going to need each other to make it through what’s coming.
It’s a complete downer. I wish sometimes for more hope. And there’s hope beyond this. But in the immediate times, we need to be prepared.
All right, I have some questions coming in. We’ll come over here. SHEPHERD: All right.
UNIDENTIFIED HOST: All right. How do you have a job in public health, given your perspective, Igor?
(Laughter)
SHEPHERD: Well, yes. Actually, I’m glad seven years ago, I got this job in the state public health department. I know a lot and maybe too much.
If you ask me how deeply I’m enjoying the job, well, I don’t anymore. And I don’t know. I guess I’m glad that I see some things that other people might not and I can analyze some things that people cannot and that’s helped. Who knows how long I’ll be around?
Yes, a lot of people say today, well, my, you’re still alive. Yes, I’m still alive, OK. You still have a job. Yes, I still have a job.
It’s not about the public health department. It’s about coming out of the shadows and crying out to people. That’s what it’s all about. Because we’re in a situation when you need to do that.
UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.
SHEPHERD: You just need to do that. Christian, un-Christian, I don’t care, you need to do that. You need to go and speak to others, please.
So, yes, I enjoyed working for the public health department for some time. I cannot say that I do now because I see what’s happening. I see that they knowingly or unknowingly are following the Baal system.
The Baal system is in place already in the United States. You just are not seeing it yet but its ugly teeth are already coming out. And like I told you, most public health departments have infiltration already for many years, and this is what it is.
So, I just want to say, well, that’s where I am for now. My lucky number is seven, usually, so. (Laughter) UNIDENTIFIED HOST: Can I tell them what you told us about -– well — SHEPHERD: About the — no, you can talk free.
(Crosstalk)
SHEPHERD: I’m not -–
(Crosstalk)
UNIDENTIFIED HOST: He told us I may not have a job in six to eight months.
SHEPHERD: Well, like I said —
UNIDENTIFIED HOST: I mean, he’s taking a risk by coming out here and talking to people.
SHEPHERD: It’s OK. I mean, I’ve been in more precarious situations in my life. And, you know, you don’t like when CIA is knocking on your door and asking you for free dinner. I did that.
(Laughter) SHEPHERD: All right, that’s fine. They don’t know much, by the way. (Laughter) SHEPHERD: That’s a different story, all right? (Laughter)
SHEPHERD: So, they think they know. And they pretend they know. But they don’t. There’s other agencies much more qualified, but that’s a different story.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: All right, so here’s three questions that are pretty similar. So, can you talk about chipping and surveillance in the vaccinations, technology for tracking and tracing people, and the whole technocracy and globalist desire to control every aspect of our lives?
So, all of this chipping and surveillance and tracking.
SHEPHERD: Well, we’re already tracked already; you just don’t know. Toss your cell phones and you’ll be free, maybe. All right.
Speaking of tracking and everything else, one thing I forgot, which might not be related or too related–5G. When we turn the 5G on after the vaccinations with these vaccines, some things might occur, OK? And when I say some things, I’m not talking about you’ll be brainwashed or something like this.
Though, I believe these vaccines are the first step in the transformational synchronization of your body. The more vaccines will be added to you annually, in the form of mandatory or not, because they either create links and bigger genetic shifts inside, which shifts more and more away from your human genome God gave you, OK? At some point in life, it will not be returned. I don’t know when this will happen. A lot of people (INAUDIBLE).
Surveillance? Listen, I heard some stories and I was looking for solid evidence. Because of Google and Oracle, two big operations working closely with the CIA and NSA, they have some projects actually. And I heard rumors that they actually put biochips into the vaccines for two years and, after that, they disappear so they can actually control your temperature, your feelings, whatever it is.
First of all, if they put something in you, it will not disappear in two years, all right? It will not. They don’t self-destruct. They can do self-destruction on your human body, that’s a different story. In two years, surprisingly. That’s a different story.
So, surveillance, they’re talking about bandages with all kinds of hydrogel, OK? And a lot of companies are doing all kinds of stuff like this? Yes, that is correct.
But the point is, again, what I’m seeing from my personal experience in Communism, you still have your soul, but you don’t own it. Does that make sense? You belong to the state, including your soul. Does that make sense?
I was born under Communism. I didn’t know nothing else. I thought it was normal until Christ told me, no, it’s not. There’s no truth in that. It’s a lie. Then you say, whoa, light bulb there.
Now this type of Communism is technocratic Communism. It’s a Communism with which to completely control you. But you don’t even need one million “snitches” all over the place like in the Soviet Union, sniffing around, OK? It’ll all be done by artificial intelligence. And unfortunately, yes, we’re at that level now, absolutely.
Do I want to, excuse me, tell everybody when I go to the bathroom and for how long? And why you’re flushing so much water? You should not flush so much water anymore. We need to save for the environment that water, I’m sorry.
(Laughter) SHEPHERD: OK? That’s global Communism. It’s a control. Yes, that’s what it is.
So, I don’t know if I answered the question. But, yes, levels of surveillance are different. NSA thinks they know all. They don’t know all.
Nobody knows all but God. Lucifer thinks he knows all but he doesn’t. And that’s his downfall, by the way.
So, I’ll be waiting when his house starts dividing, which will happen eventually. Because it’s all about the power and nothing else.
UNIDENTIFIED FEMALE: Yes. (Applause) UNIDENTIFIED HOST: All right, want to clap for that one? (Cheering and applause)
UNIDENTIFIED HOST: All right, so explain how Dr. Fauci is connected with Moderna. And how involved is Donald Trump with all of this? And do you plan to have a conversation with him? Because he promotes the vaccine, right?
SHEPHERD: Yes, from what I heard, yes, he seems like he promotes vaccines. And, well, $10 billion dollars dedicated for that effort.
Now, Fauci, well -– Fauci! (Laughter) SHEPHERD: It’s not about insignificance. It has nothing to do with this, all right?
I’ve met in my life Faucis’ in the Soviet Union plenty. And I’m not saying he’s a brilliant or not- brilliant virologist. I’m not talking about this at all.
I know he has interest in Moderna. I know he has stocks in not only Moderna, but in other organizations. And that’s why they push a lot of specific companies and significant companies, like Moderna or Novavax, who never produced nothing good at all, except losing money.
But they put stocks in them because it was the time to put stocks in them. They know how to manipulate the market. They know how to manipulate people. It’s very easy.
So Fauci, I don’t know, he was very heavy — I should not tell you this. It’s not about him. I know he has been a longtime sitting director for the National Institute of Allergy & Infectious Diseases. Since the ‘80s.
UNIDENTIFIED HOST: The ‘80s? SHEPHERD: The ‘80s, yeah. A long time, yes. HIV, hero of HIV. Right.
I have no evidence of anything. I just speak from my experience. The same years I was sitting in different military organizations, medical, in Leningrad, and listening to lectures of some colonels, professors from the Soviet military–they never mentioned him by name, of course not. But they did mention something that struck me and I remember it until this day. HIV was developed by the United States Department of Defense and tested on the African population first.
It’s a biological weapon, tested, and with prolonged effects. It’s been going on for many years. So many billions of dollars taken by some organizations, too.
Fine, HIV, let’s create vaccine now. Do you know how many years have already passed? Forty or more? And we’re still not there. We never will be there. That’s actually a capitalistic way to do things, isn’t it?
(Laughter)
SHEPHERD: Yeah. Yeah, I’ll give you a pill —
(Crosstalk)
SHEPHERD: — but it only works by 10% to 50%. I’ll give you another pill in another few years. You buy this one now. And we can keep it going.
So, I did not say that he was involved in the operations. I just know that the operations was done by the United States military in Africa. And, hey, that’s all I can say about that.
So, I don’t know personally, Fauci–I don’t want to know him. He’s wearing too many masks and I cannot see his face.
(Laughter) SHEPHERD: He is faceless to me. (Laughter)
SHEPHERD: Oh, well. Now we will go into a sensitive area, yes, Donald Trump. OK. He’s a businessman, is that right? He’s always been. “Apprentice,” I love that show actually. Wonderful show.
(Laughter) SHEPHERD: You know, all that. He made a lot of money on that show.
I’ll tell you about what I don’t like about Donald Trump. And I’ll be honest with you. He’s saying that he cares about people but I’m not sure because he is pushing vaccines. And he is pushing vaccines fast.
But the problem about vaccines, before pushing so fast and so powerfully, he invested 50% of the funds from the Pentagon. This is not something I would do.
First, I say, why do I need to give this kind of stuff to people, still untested, by the way, in the name of what? So, is it the business? Is it some proposition? Is it some direction or some, you know, plan?
I know many people love Donald Trump. He has charisma. He can speak. UNIDENTIFIED FEMALE: Kind of. SHEPHERD: Kind of, yes. He out-did himself sometimes. (Laughter)
SHEPHERD: But the problem is I believe he’s a globalist. In fact, he said that. I think he is more globalist than nationalist. That’s all I can say.
So, you can disagree with me or agree. But I think history really will reveal a lot of things about Donald Trump someday. That’s all I can tell you.
Right now, what I am concerned about is that a lot of negative things happen in this country because of politics. A lot of very bad stuff has happened here. And they are still happening. And it’s even worse now {under Trump’s presidency}.
So, I wish to see the leaders of this nation stop that mess; not talk about the mess, the stopping actually. Stop it. Stop lockdowns. Say, hey, state government, shut up, OK? You will not lockdown that many people. I don’t want to lose the jobs. Shut up. OK? Find your guts. Say it. Are you agreeing with them? So, what’s the problem? What’s the story?
So, I usually count a man by his actions. That’s all. I don’t count a man by his verbal expressions. I need to see actions behind it. So I am trying to be politically correct.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: OK, so here’s another combination of questions. So, who do we trust in the current government? What is the end goal? And what is the reason for wanting to test people for COVID?
SHEPHERD: The reason for testing? UNIDENTIFIED HOST: Testing for COVID. SHEPHERD: Well, the reason -– OK, I’ll start actually on, well, who can we trust in government. UNIDENTIFIED HOST: No one.
SHEPHERD: You know what? How to answer this better? The government is “we the people,” isn’t that right? They {politicians} have the same flesh as us, but are more corrupt than us –- you know, they have bigger salaries, bigger connections, bigger stocks and all of this other stuff.
Who can I trust? I trust we, the people. Maybe that would be a good answer. You. I trust you. And I’m not a politician and never will be. I trust you. Because without you, we don’t have a republic.
What I believe is politicians are destroying this republic. And I believe they need to be prosecuted for that crime. The crime of treason. I mentioned about treason with China. They sold us; they sold us out for pennies. Maybe a little more than pennies actually.
When I heard vaccines are coming from the Chinese military and need to accept that in my body, I better die first because I know, if I accept it, it will be a slow death, OK? If I accept it, I’m on my knees before the Baal system. And Communistic China is not the greatest example of life for me, personally.
What’s another question? See, my mind is going somewhere else now. (Laughter) SHEPHERD: Perhaps it was less on something — UNIDENTIFIED HOST: The testing.
SHEPHERD: Oh, the testing. OK. Well, creating a chain reaction. Wonderful deaths. The —
(Crosstalk)
UNIDENTIFIED HOST: But why are they doing it? Yeah, why?
SHEPHERD: Well, then I ask you a question. Why did the creator of the test die a few months before COVID started?
UNIDENTIFIED HOST: It was coincidental. SHEPHERD: Oh, yeah. A lot of things are coincidental. UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide. (Crosstalk) SHEPHERD: It happens in Russia today. UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide. SHEPHERD: Yeah, I understand. Somebody falls from window and all of that kind of stuff. (Laughter) SHEPHERD: Dies from a heart attack.
Yes, I knew one. You know, it was a director of the ultra-pure bio-preparations from Russia. He built super-black bioweapons. By mistake, he came into the U.K. Do not go in the U.K. if you’re researching designer bioweapons. They take out of you everything and they kill you after that. That’s what has happened with him.
So, tests, they are all fixed by the World Health Organization. The amplification of the PCR test is very high now, 42/45 amplifications. Everybody is positive with that test. Everybody. It should be 27/30 and no more. Do you think they did this by mistake? No. There’s no mistake in there of any kind.
Now, antibody tests. What has it shown to me? Nothing. That I was exposed at some time in the past with some kind of coronavirus. There are seven types of coronaviruses in the world, seven, which can affect humans, and about a few hundred, which can affect animals.
So, which one? A little fragmentation found that we built with an amplified piece {piece of genome} and, whoa, that’s a COVID right here.
It’s doesn’t even look like COVID. You know why? A secret that I will tell you. That’s not a secret. No isolate of the virus so far has been found in the world, a purified isolate of SARS-2 COVID virus. It’s does not exist, OK? It’s a bunch of stuff, formulations, fragmentations with an environmental mess inside. And that’s what they call COVID. Not the COVID, SARS-2 virus.
So, all of this testing is something else then. Remember that I told you in the beginning this is kind of strange for them. I’ve never seen anything like this in my life. And even if it’s actually done, it’s done by the Chinese laboratory, not by nature.
Another little secret, the coronavirus does not create any “waves” at all. They {virus} comes and they’re gone. Two examples, the 2003 SARS, came, gone, 10 months. MERS, Middle Eastern coronavirus, came, gone. I think this was 2012.
Now this one is special. It’s coming in waves. It’s just coming back and coming back. Do you know for how long?
(Crosstalk)
SHEPHERD: We heard of the different versions {of this pandemic} from special people, yes. You know, all those special people there. (INAUDIBLE). Up to 10 years we’ll be stuck with these masks, up to 2030. You like this? You’ll like the mandatory masks on you for years? Because COVID will still be here.
Oh, my god, it’s killing somebody, I don’t know where. (Laughter) SHEPHERD: And how and what and who. UNIDENTIFIED FEMALE: God, he’s good.
SHEPHARD: Anyway, that’s about tests. So another question. UNIDENTIFIED HOST: What do you really think?
(Laughter)
SHEPHERD: What do I really think?
(Laughter)
SHEPHERD: So, I’m going around like a politician, yeah, OK, fine.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: No, no. I’m teasing you.
SHEPHERD: OK. Yeah, all right.
UNIDENTIFIED HOST: Because you’re fun. All right.
SHEPHERD: Yeah.
UNIDENTIFIED HOST: So how do we stop this? How do we stop the mandates? And how do we escape from this and avoid getting immunized?
UNIDENTIFIED FEMALE: Oh, yeah.
SHEPHERD: There is no escape, I’m sorry. I mean, I’ve made my peace. My wife and I, we have made our peace with God. I made my peace.
So, what this means, is it all hopeless? No. If we have God on our side, nothing is hopeless at all.
The question is, is God lifting HIS hands over this republic. That’s the question of the day. Is he behind us?
So, what I should tell you — in fact, I mentioned the word “repentance” once already. We all need to repent in America, OK? We all need to repent. There’s been closed eyes to so many sins and problems. We have put into power bad politicians who are not serving us and not serving God. That’s the number one problem.
So, what should be done about all of this? If I say something strange to you, like rise up, resist, and fight–oh, Second Amendment–we still have the Second Amendment in this country. (Laughter)
SHEPHERD: I’m kind of trying to understand. I never had any amendment in the Soviet Union. The Chinese don’t have any amendments. Australians don’t have any amendments. Maybe that’s why the police officers are dragging people out of the cars by their hair if they don’t have a mask on.
Do we need that kind of life? I don’t think we deserve it. Or maybe we are deserving it.
Then fight. Then raise up. Then unite. Then unite. How can we unite? Well, you’re united right now, all of us sitting here. Nobody has left yet. I was waiting for this.
(Laughter)
SHEPHERD: You know? Maybe because (INAUDIBLE). Find inside your heart.
(INAUDIBLE) What do you think about this? It’s coming to your door.
This is the difficult part because I lived under this type of environment, OK? When you are sitting at the dinner with your friends and families and you start talking about the politburo or the Communistic Party or somebody in there and the walls have ears and they come, not immediately; the next night — usually at night, OK?
And they like black cars. I don’t know why. Not Suburbans, but black vehicles for sure. And they take people and you never see them again. Is this the life we’re supposed to live in this republic?
So, what am I telling you? What can I tell you? I’m trying to ignite the fire inside your heart right now. All that I want is that when you leave this presentation, you will remember what I said. Because it is coming to your door and my door eventually.
We can hold on for a while because we have a bunch of police officers, highways patrols, sheriffs and all of them that won’t knock down our doors. But somebody else is coming to knock down our doors. And those don’t have any mercy.
So, what, do they put you down and stick a needle in you? Well, maybe that’s come to this. I don’t know. I don’t want to predict. But I know one thing, the agenda is moving. The Baal system is before us. And it’s much bigger than Goliath. It’s a mountain.
Without God, we’ll all be gone. So only God is my answer. And I hope it’s yours. UNIDENTIFIED MALE: Amen. UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.
SHEPHERD: That’s all that I can say.
Then what do we do? We’re disorganized. We don’t have special units and all, like special teams with the weapons and all, and going somewhere and chasing somebody. Is that what we’re supposed to do? “Is this God’s will,” first, you need to ask yourself. Is this what we’re supposed to actually do?
During the invasion of Brits, things happened a long time ago. Is that right? How much of the percentage of the population? Was it 50%, 4%? 1% will be enough to stop the world order. Even 1%, even a half percent as long as you have a desire in your heart and you make a decision about your personal life.
I’m worried about my daughter. She lives in Arizona. OK, I’m worried about her. I’m worried that she’ll take the vaccine. We’re talking about this with her every day. We’re trying. And she is not very closely walking with the Lord right now. She has no strength. So, we’re trying to be the backbone for her.
I don’t know what’s happened. But nothing good will happen if we don’t stop this madness. It’s a madness, people. These vaccinations are absolute madness, what’s coming now. It’s madness. How do we stop the madness, we, the people, where we are?
As long as the Constitution is just ink, laying somewhere, we’re always losing. You need to have the Constitution of this nation inside your heart. And I am a stranger in the land preaching this to you. I’m not born here but I like the Constitution of this nation because it’s the best document after the Bible I’ve ever seen in my life.
(Cheering and applause)
SHEPHERD: So how many guns should I have in my pocket? Do I need optics? What do I do? Should I have a RPG {Rocket Propelled Grenade}?
No. What you need is to unite together. That’s what you need. Because when we unite, we’re strong. When we separate, the Baal system wins.
UNIDENTIFIED HOST: Yeah. And we can’t let it happen. That’s what we’re about is resisting it. SHEPHERD: That’s right.
UNIDENTIFIED HOST: So, the founding fathers shed their blood, right? They didn’t want to be under the system and they didn’t want their children under the system and they were willing to go to battle for it.
Now, I’m not inciting violence. I’m not saying go out there and get them. I’m saying it’s probably going to take blood. And we’re going to have to resist with our lives for the sake of our children and grandchildren.
So not an uplifting message but the uplifting part is you’ve got to be in Christ. That’s the only way that we’re going to get through it. And we have to bond together.
Thank you so much. Thank you so much for — SHEPHERD: Thank you. (Applause) UNIDENTIFIED HOST: — speaking and answering our questions. (Applause)
Transcription et traduction par moi. Douze heures de boulot. Merci de diffuser avec lien vers cette page.
Traduction
Alex Newman : Avez-vous l’impression qu’on instrumentalise la médecine pour s’en prendre à nos libertés et ce coronavirus pour nous priver de nos droits? Vous n’êtes pas seuls. Aujourd’hui, nous recevons une invitée très spéciale. C’est le Dr Lee Meritt et sa biographie est très longue – nous pourrions y consacrer une demi-heure – aussi vais-je la parcourir rapidement.
Elle débute sa carrière médicale à l’âge de quatre ans, en accompagnant son père médecin lors de ses visites à domicile. Elle est membre à vie de l’Alpha Omega Alpha Honor Medical Society. Elle a été présidente de l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), une admirable association médicale. Elle a été membre du conseil d’administration de l’Arizona Medical Association. Sa biographie est vraiment incroyable. Médecin de formation classique, elle a obtenu son diplôme en médecine de la Faculté de Médecine et de Dentisterie de l’Université de Rochester. Elle a exercé en tant que chirurgienne orthopédique de la colonne vertébrale pendant 27 ans, elle a étudié les armes biologiques, elle a fait son stage au National Naval Medical Center de Bethesda, Maryland en médecine interne, puis elle a fait une résidence en chirurgie orthopédique au San Diego Naval Medical Center. Elle a exercé 10 ans en tant que chirurgien militaire dans de nombreux endroits. Elle a reçu la bourse Lewis Goldstein en chirurgie de la colonne vertébrale – la seule femme à l’avoir jamais reçue. Une biographie incroyable. Elle a été conférencière au Doctors for Disaster Preparedness – une conférence formidable, si vous ne la connaissez pas encore – et elle est en quelque sorte une libre penseuse. Alors, Dr Merritt, merci beaucoup d’avoir accepté d’être avec nous aujourd’hui.
Dr Lee Meritt : Eh bien merci, merci. Ce fut une semaine passionnante. Je reviens juste de Washington DC, alors…
Alex Newman : Oh, ça a dû être intéressant. Voudriez-vous nous livrer vos réflexions sur ce Covid et sur le fait qu’il semble que ce soit le prétexte idéal pour nous spolier de nos droits, fermer nos entreprises, détruire notre économie, nous priver de notre intégrité corporelle individuelle. Aujourd’hui, on parle de vaccins obligatoires. Que pensez-vous de ce Covid? Le virus justifie-t-il vraiment le niveau d’hystérie que nous voyons et l’expansion massive du pouvoir gouvernemental dont nous sommes témoins?
Dr Lee Meritt : En un mot, non. Pas du tout. Quand j’ai donné ma conférence en août au Doctors for Disaster Preparedness, le titre en était « Le SARS-Cov2 et la montée de la technocratie médicale ». On m’avait demandé d’y parler et j’avais eu une idée des années auparavant, sur laquelle j’avais planché tout ce temps – sous forme de conférence parce que je participe régulièrement à leurs symposiums – et ma conférence avait comme sujet la militarisation de la médecine.
Le problème, c’est qu’au moment où j’étais prête à donner cette conférence, j’ai dû l’adapter en temps réel parce que c’est ce qui est arrivé dans la réalité. On a plus ou moins fait ce que j’avais prévu, et je crois que nous sommes vraiment en guerre. Nous sommes dans une guerre sans restriction et non-conventionnelle, du type que les généraux militaires chinois décrivaient il y a 30 ans. Et je ne dis pas que la Chine seule est impliquée, mais elle en est l’acteur militaire frontal (NdT. le proxy).
Avant que tout cela se produise – alors que je n’y pensais qu’en théorie – j’avais réfléchi à l’évolution de la guerre au fil des siècles. Nous nous sommes d’abord battus à coups de massue, nous sommes ensuite passés à des batailles planifiées, puis – en tant qu’Américains – nous avons été les pionniers des tactiques de guérilla en nous abritant derrière les arbres pour tirer- ce que les Britanniques considéraient alors comme un manque d’esprit sportif – et ainsi de suite. Mais de notre vivant, ce que j’appelle le conflit militaire 4.0 – un terme que j’ai inventé avant même d’entendre parler aujourd’hui de guerre de cinquième génération, mais c’est précisément ce dont il s’agit – la version 4.0 c’était quand nous combattions, par exemple Isis ou Al-Qaïda et que l’on pouvait déterminer l’identité de l’ennemi en se basant sur la Convention de Genève. Ils semblaient constituer une armée permanente, ils portaient des uniformes, ils avaient reçu une formation, ils utilisaient des tactiques de groupe et d’autres choses encore, mais on comprenait qu’on ne pouvait pas être sûrs à 100% de qui était l’ennemi, parce qu’on ne savait pas qui les finançait, qui leur envoyait des armes, qui assurait vraiment leur formation [NdT. en fait, si mais ceci est une autre histoire]. Il y avait donc déni plausible.
Mais que se passerait-il si on pouvait aller encore plus loin? Donc, ce que j’ai appelé – et ce que j’ai appris ensuite que d’autres personnes ont appelé – la guerre 5.0. Et s’il existait une arme si furtive que non seulement on ne saurait pas qui est l’ennemi mais on ne saurait même pas qu’on est attaqué? Ça aurait l’air naturel et ce que nous vivons maintenant, à mon avis, c’est ce genre de scénario. C’est ce qu’on a fait et – c’est encore ma réflexion personnelle, je ne l’ai lu nulle part – je sais comment on s’y est pris.
Il y a une chose que j’ai apprise, que j’ai trouvée toute seule mais qui m’a ensuite été confirmée par un ingénieur taïwanais lors d’un vol de nuit. Il m’a expliqué que s’ils n’ont pas été gravement touchés par ce virus – ils ont tout de suite compris le problème – c’est parce qu’ils n’écoutent pas la propagande du Parti Communiste Chinois. Leurs nouvelles, ils ne les écoutent pas. Ils ont tout un département qui filtre leurs médias sociaux et lorsqu’ils voient quoi que ce soit se faire censurer, ils s’y intéressent. Ça doit être la vérité. Voilà une tactique qui pourrait nous être utile aujourd’hui en Amérique.
Dès le début février, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une arme biologique parce qu’aussitôt que quiconque présentait des données en ce sens, il était censuré. Vous connaissez le vieil adage militaire, le pilote dit que lorsque vous essuyez des tirs, vous pouvez être certain de survoler la cible. Je pense donc – et nous n’avons pas le temps d’entrer ici dans le vif du sujet – je pense qu’il existe une foule de preuves qui montrent que le coronavirus est un virus naturel et très bénin qui ne provoque même pas un rhume à la majorité des gens. Au pire, ça provoque un rhume. Ça ne vous tuera pas, ça ne vous rendra pas très malade.
Mais ce qu’on en a fait, c’est l’utiliser comme moyen de transmission. Rappelez-vous la situation à l’époque où on est passés à l’ère nucléaire. C’était des armes difficiles à diffuser. On a dû les larguer sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki (Ndt. on a fait plus simple, on a utilisé des bombes incendiaires mais ceci est aussi une autre histoire). On devait les embarquer dans un avion. Aujourd’hui, le plus compliqué c’est la technologie de guidage des missiles. Dans le domaine des armes biologiques, nous en avons accumulé beaucoup au fil des ans. Celle qui m’inquiétait le plus était la variole. Mais certaines de ces armes biologiques – la plupart d’entre elles – sont soit difficiles à diffuser, soit il existe un traitement, ou quelque chose du genre. Le principal problème est leur diffusion.
Souvenez-vous de l’histoire de l’anthrax. Il a été diffusé dans des enveloppes, il est allé jusqu’au Congrès. L’anthrax est difficile à diffuser. Il est potentiellement mortel pour certaines personnes mais il est difficile à diffuser. Il faut donc concevoir un missile – et ici le missile est un coronavirus, une très petite particule, un virus hautement transmissible. Un masque n’en protègera pas, quoiqu’en dise la propagande. Inutile de se cacher derrière un petit écran en plastique, comme ceux qui coûtent très cher aux entreprises. C’est extrêmement transmissible mais c’est très bénin.
Ensuite, on y ajoute ce qu’on pourrait appeler l’ogive. L’ogive est une petite protéine qu’on a intégrée au virus, qui se fixe aux voies ACE2 – les êtres humains ont ces voies ACE2, c’est génétiquement déterminé. Ce crochet qu’on a rajouté – qu’on appelle la protéine de pointe – peut alors pénétrer ces voies ACE2 et finira dans votre cœur, dans vos poumons, dans vos testicules, dans votre cerveau. Ça peut vous tuer.
Je pense que ce qui s’est passé – et nous pouvons en débattre – c’est que ça a été diffusé volontairement, mais je ne peux pas le prouver. Ça a été diffusé soit accidentellement, soit volontairement. Mais quoi qu’il en soit, lors de sa première diffusion, comme pour de nombreux virus, je pense qu’il était plus dangereux. La première génération était la plus meurtrière. Il a circulé, il a tué beaucoup de gens à Wuhan, il a tué des gens en Lombardie.
Je dis souvent : «On a un problème quand les médecins se mettent à mourir» et les médecins et les infirmières de Lombardie mouraient. Si nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes, nous avons un sérieux problème. C’est le moment de se réfugier dans sa cave – ce qui est d’ailleurs assez efficace! – mais alors fini de sortir boire une bière ou d’aller à l’épicerie. On ferme les entreprises et on rentre en guerre économique. Mais un véritable isolement, contre la variole par exemple, fonctionne.
Donc, il est d’abord arrivé en Lombardie, puis à New York – c’était probablement un virus de première génération – et il a tué pas mal de monde au début. Mais comme la plupart des virus – presque tous les virus que je connais, lorsqu’ils traversent un hôte humain – il s’est affaibli. C’est un avantage adaptatif. Si vous êtes le Napoléon des virus et que vous voulez conquérir le monde, vous ne tuez pas tous les hôtes que vous rencontrez. Sinon vous ne vous propagerez pas. Vous devenez donc moins mortel, plus transmissible et c’est ce qui s’est passé au fil du temps. C’est ma vision des événements à ce stade.
Mais ce qu’on a vu, c’est que dès que ce machin a circulé, il est devenu très facile d’en tirer parti. Comme je le dis, s’il s’agissait d’une diffusion volontaire, ça fait partie d’une opération de guerre planifiée. S’il s’agissait d’une libération accidentelle, c’est alors une guerre qui a été greffée sur cette libération accidentelle. Ce qu’ils en ont fait, c’est l’utiliser pour instaurer la peur. Et la peur est un instrument de manipulation psychologique incroyablement efficace.
[…] On a détruit notre économie, on a détruit une génération d’enfants avec ces masques ridicules, on nous nuit de toutes les manières imaginables. C’est maintenant devenu une opération psychologique. Les médecins comme moi ont appris d’autres choses, et je pense que ça n’avait pas été prévu. Nous n’avions rien à faire, nous étions enfermés, assis à la maison et que faire dans ce cas? Notre réaction c’est d’étudier. Nous en avons appris beaucoup.
J’ai ainsi découvert que nous disposions d’un traitement contre les virus depuis probablement la fin des années 1970. J’ai obtenu mon diplôme en médecine en 1980, donc je suis une vieille taupe mais mon fils a obtenu son diplôme beaucoup plus tard, tout récemment, et il est chirurgien général. Je lui ai demandé: « As-tu déjà entendu parler au cours de ta formation médicale – dans ta fraternité, dans tout ce que tu fais – du fait que nous pourrions traiter les virus avec ces agents antimicrobiens? » Non, il n’en avait jamais entendu parler. J’ai appelé un ami en Floride, professeur de médecine interne depuis 40 ans, un vrai docteur en médecine. Je lui ai demandé: « As-tu déjà entendu dire que nous pourrions traiter les virus avec un agent antimicrobien? » Non, il n’en a jamais entendu parler. Voilà donc un énorme mensonge. J’ai tenté de publier un article avec ce titre, mais on m’en a fait changer en quelque chose dont je ne me souviens plus. Mais c’est sur le fait qu’on nous ment sur ce traitement depuis 40 ans.
[…] A propos de vaccins et compagnie, pourquoi y a-t-il des vaccins? On a fait des vaccins parce qu’il n’existait pas de traitement contre la variole. Il n’y en avait aucun et c’est une maladie très mortelle. Ça avait du sens d’avoir un vaccin. Au départ, il n’y avait pas de traitement contre la polio, il était donc logique d’avoir un vaccin. Mais, même sans rien faire, cette maladie [NdT. Le Covid] a montré 99,991% de chances de survie lors de la dernière saison virale – j’appelle ça une saison virale parce que ce n’est plus vraiment une saison grippale. En hiver, notre récente saison de l’horreur – même en comptant New York et le reste – c’était le taux de survie au niveau mondial. Par opposition à une saison de grippe virale standard, qui est de 99,992%. Vous voyez donc l’énorme différence. Donc, de un, ce n’est pas si mortel.
Mais de deux, nous disposons en fait d’un traitement qui fonctionne extrêmement bien. Malgré toute la propagande et toutes les tentatives de falsification de la littérature médicale, sur lesquelles ils se sont fait prendre la main dans le sac, et leur volonté de rejeter tout ce avec quoi ils ne sont pas d’accord, nous avons un traitement qui fonctionne vraiment. Vous me direz : « Pourquoi cacheraient-ils un traitement? » Je peux citer deux raisons. Premièrement, l’industrie des vaccins passe de 69 milliards de dollars à zéro si on dispose d’un traitement efficace contre toutes ces maladies virales transmises par aérosol. Donc les oreillons, la rougeole, bla bla bla, ça pourrait tout solutionner. Nous ne savons pas encore tout parce que…
Alex Newman : Vous voulez dire, la chloroquine et l’hydroxychloroquine.
Dr Lee Merritt : C’est exact, et l’ivermectine. Il y en a probablement d’autres. On les appelle « agents lysosomotropes ». Un de mes amis m’a appelé – c’est un anesthésiste initialement formé en Inde. Il était tellement enthousiaste qu’il m’a appelé en pleine nuit quand nous avons d’abord entendu parler de… avant que Trump ne dise quoi que ce soit. J’ai d’abord pensé qu’on ne voulait pas accepter cette idée parce que « Orange Man mauvais », et ils ne voulaient rien admettre de ce que Trump disait. Mais nous le savions avant ça et c’est beaucoup plus important que la simple personne de Trump.
Donc il m’a appelé et il m’a dit: « Je pense savoir comment ces choses fonctionnent ». Il a sorti son vieux manuel de maladies infectieuses et de biochimie d’Inde et il a compris. J’ai dit : « Bon, si c’est comme ça que ça marche, nous devrions pouvoir trouver d’autres médicaments ». Et puis j’ai trouvé le terme «agents lysosomotropes», je me suis mise à les rechercher et il s’avère qu’il y en a un certain nombre. Mais en fin de compte, pourquoi ne veut-on pas que vous le sachiez? Parce que l’industrie des vaccins à 69 milliards de dollars tomberait à zéro mais au-delà de ça, si nous sommes actuellement en guerre biologique dans le cadre de cette guerre multidimensionnelle, et si tout le monde se balade avec un traitement dans la poche, on ne peut plus vous terroriser avec des virus et ça c’est fondamental.
Selon la façon dont a été conçu cet truc expérimental – qui n’est vraiment pas un vaccin mais quel que soit le nom qu’on leur donne, le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le machin ARN – il n’empêche pas la transmission, de leur propre aveu. Et même si c’était le cas, il est créé pour n’agir que sur la partie ogive de ce bricolage, la protéine de pointe. Donc, l’année prochaine, ces gens et ces armes biologiques… Une des choses que j’ai malheureusement apprises, c’est qu’il y a de ces bio-armateurs (NdT. spécialistes en armes biologiques) partout dans ce pays et que nous les avons littéralement financés.
Pensez-y: nous avons financé un virologue de l’APL pour qu’il vienne travailler dans notre laboratoire militaire d’armes biologiques. C’est le comble de la folie ou de la trahison.
Alex Newman : Et l’APL est l’Armée Populaire de Libération, pour ceux qui ne la connaissent pas. C’est la Chine communiste.
Dr Lee Merrit : C’est exact. Sous l’administration Clinton, il était d’ailleurs totalement illégal d’accueillir des étudiants étrangers non-alignés. Donc, ceux qui venaient d’Iran ou d’un endroit qui n’était pas l’un de nos alliés ne pouvaient même pas travailler dans un laboratoire de biologie qui travaillait sur des agents pathogènes de moindre intensité – n’importe quel agent pathogène pouvant être utilisé comme arme biologique. Nous sommes donc soudainement passés de cette position sous l’administration Clinton à, sous l’administration Obama, un financement effectif de virologues communistes chinois de l’APL pour leur permettre de travailler dans nos laboratoires d’armes biologiques. C’est de la folie absolue.
J’ai découvert l’existence de ces gens – nous avons plus de bio-armateurs que je ne l’avais imaginé. Je savais que les Soviétiques en avaient et qu’ils étaient probablement présents ici, mais j’ignorais combien il y en avait dans le monde au total. Ces gens peuvent donc maintenant créer autre chose à greffer sur ce coronavirus. Maintenant qu’ils ont la technologie des missiles, ils peuvent y mettre tout ce qu’ils veulent et chaque année il faudrait avoir un vaccin différent. Donc, même si vous pensez que ce type de vaccin fonctionne – ce que je ne crois pas – ce n’est pas une solution permanente. Les virus sont présents partout autour de nous, ils font partie de la nature. Nous avons vécu avec eux pendant des millénaires, nous vivrons encore – si nous survivons à tout cela, j’espère – quelques millénaires avec eux. Mais nous devons disposer d’une solution qui n’implique aucun vaccin d’aucune sorte et nous avons ces solutions : nous avons le traitement et nous avons la prévention. L’hydroxychloroquine et la chloroquine sont non seulement efficaces comme traitement, mais ils le sont comme moyen de prévention.
L’autre aspect à améliorer c’est votre propre système immunitaire, par la prise de suppléments. Big Pharma aimerait mieux pas, mais c’est vraiment sans appel. Quand je me suis retrouvée assise chez moi, à devenir dingue devant mon ordinateur, je filais des coups de pied à mon écran en disant: « Avec tous les milliards de dollars que nous payons au CDC, pourquoi ne font-ils aucune recherche sur les gens qui tombent vraiment, vraiment malades et qui meurent? » Parce que, vous l’aurez remarquez, on a vu une distribution bimodale : il y a tous ceux qui s’en sont sortis indemnes. La plupart des gens, plus de 90%, n’en sont jamais vraiment tombés malades. Ils tombent légèrement malades ou ils ont un épisode grippal mais ils s’en sortent.
Et puis, on a vu un très petit pourcentage de personnes entrer aux soins intensifs et ceux qui en sont morts. Qui sont ces gens? Le CDC, malgré tout cet argent, n’a jamais enquêté ou ils ne nous l’ont pas dit. Mais les Indonésiens l’ont fait et ils ont examiné […] divers facteurs. Le plus important c’est le niveau de vitamine D. S’il est supérieur à 30, les risques de finir aux soins intensifs sont inférieurs à quatre pour cent – des malades hospitalisés donc beaucoup moins si on considère l’ensemble de la population. Donc, le mieux à faire est d’augmenter son taux de vitamine D, ce que le soleil seul ne permet pas.
C’est ma vision globale et je pense que tout cela fait partie d’un projet de démantèlement de l’Amérique.
Alex Newman : C’est absolument fascinant, Dr Merritt. C’est drôle, sans être un professionnel de la santé, sans avoir lu toute la littérature, j’en suis arrivé à des conclusions similaires simplement en lisant avec discernement ce qui était publié dans la presse.
J’aimerais approfondir un peu plus cette histoire de vaccins. C’est un sujet brûlant. Hier encore, Biden – nous enregistrons le jeudi 14 janvier – hier encore, Biden a publié un tweet indiquant qu’il veillerait à ce que chaque Américain reçoive ce vaccin. Je me suis dit, oh! est-ce que ça veut dire moi aussi? Avez-vous des inquiétudes quant à la sécurité de ce vaccin et le recommanderiez-vous à vos patients dans votre pratique médicale? Cela dépendrait-il de leur profil de risque? Qu’en pensez-vous?
Dr Lee Merritt : J’ai beaucoup d’inquiétudes, dont la moindre n’est pas le {manque d’}intégrité et la turpitude morale de la profession médicale, car nous ne forçons jamais les gens à suivre un traitement médical. Et peu importe comment on le considère, recevoir un vaccin de quelque nature que ce soit, que ce soit un vaccin contre la grippe ou celui-ci, constitue un traitement médical. Personne ne devrait y être contraint ou forcé. Et au fait, c’est la raison pour laquelle nous avons pendu des médecins après la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, pour avoir violé ce principe. Nous ne devrions pas le faire.
Concernant la question de la sécurité, je dis toujours aux gens : « Je ne vous dirai pas de vous faire vacciner ou non. Vous devez prendre cette décision vous-même, mais pour ça il vous faudrait pouvoir donner un consentement éclairé. » Et là où ça devient vraiment grave, c’est que celui qui publie la notice d’un vaccin sur son Facebook peut voir son compte supprimé. Gardons donc à l’esprit que nous n’avons pas de consentement éclairé. Nous pourrions penser que nous l’avons. Nous ne l’avons pas.
Pour résumer cette histoire de ces vaccins, ce sont des produits biologiques expérimentaux que je n’appellerais même pas des vaccins. Classiquement, le fonctionnement des vaccins est le suivant : on cultive des agents pathogènes – disons ceux de la rougeole – on cultive la rougeole dans une cuve ou dans des œufs et on en préleve ensuite une partie et on la rend moins virulente, on l’atténue , on l’affaiblit – il existe différentes façons d’y arriver. Puis on l’injecte aux patients et leur propre système immunitaire, qui voit ce pathogène affaibli, y réagit juste assez pour en garder la trace dans sa mémoire immunologique. Lorsqu’ils y sont exposés la fois suivante, ils l’ont mémorisé et théoriquement, ils peuvent mieux réagir. C’est ce que fait votre vrai corps quand il tombe malade sans tout ce processus de vaccination. Vous tombez malade d’un virus, vous obtenez la plupart du temps une immunité parfaite à vie et c’est réglé une fois pour toutes.
Mais en quoi ceci est-il différent? On ne vous donne pas un agent pathogène ou un morceau d’agent pathogène ou un petit morceau avec un adjuvant, qui est un produit chimique destiné à faire réagir davantage votre système immunitaire. Ce qu’on fait, c’est programmer de l’ARNm – l’ARNm est un petit élément comme l’ADN – c’est-à-dire de l’ARN messager. C’est celui qui contrôle la fabrication des protéines dans le corps. C’est un peu comme une puce informatique qu’on mettrait dans une imprimante 3D, qui lui dira ce qu’elle doit imprimer – ça existe en ingénierie et c’en est l’équivalent biologique. Je fabrique de l’ARNm qui dit au corps de produire certaines choses. Dans ce cas, on a fabriqué un morceau de cet ARNm pour faire fabriquer par chaque cellule de votre corps cette protéine de pointe, du moins une partie de celle-ci. C’est donc vous qui créez le pathogène dans votre corps. C’est là que ça devient très flou – cette protéine de pointe sera créée en quelle quantité? Je ne sais pas où trouver l’information – mais je suis sûr que quelqu’un le sait.
Le problème est apparu lors des études sur les animaux. Il y a eu quatre vaccins différents et trois études animales différentes, à ma connaissance. Chez les furets, chez les chats – les chats ont une lien naturel avec le coronavirus. C’étaient des chats, des furets et encore autre chose. Ils ont commencé après le SRAS, avec des tests sur des chats, puis après le MERS – qui sont tous deux provoqués par des coronavirus pathogènes plus mortels – ils l’ont essayé sur des furets et autre chose. Ce qui s’est passé, c’est que tous les animaux sont morts. Pas soudainement, ils ne sont pas morts du vaccin. Ils sont morts de ce qu’on appelle renforcement immunitaire, ou renforcement induit par les anticorps, ou facilitation de l’infection par anticorps. On appelle ça aujourd’hui ADE (antibody dependent enhancement), mais ça s’appelait avant renforcement immunitaire. Voici ce qui se passe : on fabrique l’ARN, on prépare le vaccin, ils reçoivent le vaccin et ils vont bien. Ensuite, on inocule à l’animal le virus contre lequel il est censé être vacciné. Quand on a inoculé le SRAS à ces chats, au lieu de tuer le virus ou de l’affaiblir, la réponse immunitaire orientée qu’on avait intégrée à leur système, s’est activée et a enrobé (NdT. « coated ») le virus. Ainsi, le virus est entré dans le corps du chat comme un cheval de Troie, invisible pour le système immunitaire du chat. Et puis il s’est répliqué sans aucune retenue et a tué le chat par septicémie galopante et insuffisance cardiaque. Même chose pour les furets, c’est arrivé chaque fois qu’on a fait ce test.
Permettez-moi de souligner qu’on a jamais obtenu de résultat positif lors des études sur les animaux pour ce type de virus. On en a jamais réalisé sur les humains. Du moins, nous n’en avons jamais réalisé. Peut-être que les Chinois l’ont fait et j’en parlerai dans une seconde. Mais c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas vraiment de bilan positif. Ce vaccin a été déployé dans les centres de distribution avant même qu’ils fassent semblant de s’inquiéter de son approbation par la FDA. Vous comprenez ce que je dis? Qu’il a été distribué – dans le Nebraska, je le sais – qu’il était déjà dans le centre de distribution quelques jours avant que la FDA n’annonce même qu’elle allait l’approuver.
QUOI?!
Je n’avais jamais vu rien de tel se produire. Et la plus longue période d’observation de ceux qui ont reçu le vaccin, c’est deux mois. Vous comprenez que ce n’est pas assez longtemps pour savoir si ce problème de facilitation de l’infection par anticorps se posera ou non.
Et je voudrais exposer ceci d’un point de vue militaire. C’est l’arme binaire parfaite. Je n’ai aucun moyen de savoir exactement pour quel rôle cet ARNm est programmé, vous non plus et la plupart des médecins non plus. Les médecins n’ont aucun accès à ces données. Les personnes au sommet de la hiérarchie de ce projet, oui. Ils savent mais nous ne savons pas. Ils disent qu’il a été conçu par rapport à la protéine de pointe, mais comment le prouver? On n’en sait rien. Si j’étais en Chine et que je voulais décimer nos militaires, ce serait simple. Je ferais exactement tout ce que nous avons observé. Je fabriquerais quelque chose que j’accrocherais à ce coronavirus, comme la protéine de pointe ou une autre protéine. Et puis je fabriquerais un ARNm contre ça, mais comme celui-ci n’existe pas dans la nature, personne ne mourra du vaccin. Et puis deux ans plus tard je libère le truc que j’ai en réserve, la contrepartie. Qui provoquera la mort par renforcement immunitaire. C’est donc une mort différée. C’est ce que font les poisons binaires. Ils fonctionnent à retardement. Je vous donne la première partie, je m’éclipse, puis vous entrez accidentellement en contact avec la deuxième partie et vous mourez. Et c’est impossible à tracer.
Alex Newman : Et ce n’est pas une menace hypothétique. Il y a eu une fuite depuis Shanghai d’une liste de membres du Parti Communiste Chinois. Des centaines d’entre eux travaillaient chez Pfizer, AstraZeneca et GlaxoSmithKline, les entreprises qui fabriquent ces vaccins. C’est absolument terrifiant.
Dr Lee Merritt : Nous devrions donc leur faire confiance. Ils agissent dans notre meilleur intérêt.
Alex Newman : Quelle est la suite, Dr Merritt? Pour les minutes qui nous restent, dites-nous vos inquiétudes quant à ce qui se profile à l’horizon? J’ai parlé à des médecins. Ils disent que nous allons sans doute avoir un Covid 2021, ou quelque chose d’équivalent. Ils parlent de cette mutation du coronavirus qui est censée être 70 fois plus virulente. Je ne sais même pas ce que ça veut dire. Je ne sais pas comment on mesure …
Dr Lee Merritt : Je peux vous l’expliquer. C’est celui de la Grande-Bretagne. Ne vous inquiétez pas, c’est de la menue monnaie. Ce qu’on raconte, c’est que c’est plus transmissible. C’est comme si je vous disais que je roulais à 95 sur l’autoroute mais que je suis passée à 97. Ne vous inquiètez pas pour ça. La transmissibilité on s’en fiche. C’est déjà tellement transmissible que ça ne fait qu’une très petite différence. Ce n’est pas le problème. C’est la létalité qui devrait nous inquièter et de ça on ne parle pas.
On pourrait nous balancer autre chose, mais encore une fois, si on balance quelque chose qui est basé sur ces virus aéroportés comme le corona, nous disposons d’un traitement, qui est l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Alors pourquoi sont-ils aussi acharnés?
Ce que nous devons faire c’est reprendre notre monde des mains des salauds de la virologie, en assurant un approvisionnement en ivermectine ou en hydroxycloroquine. Maintenant, vous remarquerez que deux – quelles sont les chances? – deux usines d’hydroxychloroquine ont été incendiées. On nous dit : « Oh non, ce n’étaient pas des usines d’hydroxychloroquine ». Non, ils fabriquaient les précurseurs de l’hydroxychloroquine. On nous ment en permanence.
Ce que nous devons faire, c’est résister. Je suis fière de dire que le gouverneur Ricketts du Nebraska est l’un des cinq gouverneurs à ne pas restreindre l’usage de l’hydroxychloroquine de quelque manière que ce soit (NdT. Certes, mais il participe à l’effort de « vaccination »). Tout le monde doit exiger de son gouverneur qu’il cesse de signer ce qui émane des universités médicales toutes payées par Fauci et le NIH (National Institutes for Health). Finissons-en et donnons à notre peuple la capacité de se défendre. On nous dit : « Il y a des missiles en route mais les sacs de sable sont interdits, les caves sont interdites, les abris anti-bombes sont interdits. » Non, ce n’est pas juste. Vous avez le droit de vous défendre. Les médecins doivent prendre conscience de ce qui constitue cette défense. Nous devons cesser de mentir sur cette défense et nous devons dire aux gens qu’il y a cinq ou six choses à avoir. J’ai un petit kit Covid à mon bureau. C’est du NAC [NdT. N-acétylcystéine, en vente libre], de la vitamine C, de la vitamine D, du zinc, du sélénium et de la quercétine – six choses. Si vous faites ça, vous améliorez votre réponse immunitaire, votre propre capacité à lutter et à ne pas tomber gravement malade.
Il est possible qu’ils reviennent à l’attaque avec des choses plus dangereuses à l’avenir. Nous aurons besoin de plus que ça. C’est pourquoi nous devons révéler la vérité. Il faut faire savoir qu’il existe un traitement et que les patients ne le reçoivent pas, ce qui est tragique. Les patients ont peur d’aller à l’hôpital parce qu’ils savent qu’ils n’obtiendront pas le bon traitement. C’est triste. Je voudrais sur ce point m’adresser aux médecins. Je comprends que si vous êtes en formation et que vous ne pouvez pas parler, vous êtes coincé. Je ne vous en veux pas, je blâme ceux qui sont au-dessus de vous – les gens qui prennent l’argent de Fauci, les gens qui prennent l’argent du NIH, qui sont prêts à prendre cet argent, à pousser le Remdisivir et à tuer des gens. Non pas qu’ils les tuent nécessairement avec le Remdisivir, mais ils les tuent en omettant un traitement précoce en ambulatoire, un traitement qui fonctionne.
Et les médecins de base, ceux qui ne sont pas formés, doivent prendre une décision morale. Parce que nous devrions faire de la prophylaxie dans les maisons de retraite. Nous pourrions sauver des vies pour cinq dollars par semaine. Nous pourrions sauver beaucoup de ces personnes âgées. Mais on ne veut pas le faire. Ils ne sont pas considérés comme contributifs à la société. C’est comme ça que les Nazis raisonnaient. Des gens qui ne sont pas dignes de vivre. Il va falloir surmonter ça, vous les médecins qui faites le choix de vous taire parce que vous avez une hypothèque, parce que vous avez deux enfants et que vous ne voulez pas perdre votre salaire universitaire. Il est temps de repenser votre position. Je pense que tout le monde dans la communauté médicale le doit. Nous avons besoin d’hommes courageux et honnêtes. Les informations sont disponibles. Ne me dites pas qu’il n’y a aucune preuve. On vous ment au sujet des preuves. Si vous faites vraiment un effort, sur Internet, vous trouverez les preuves. Et sinon, vous pouvez aller à – je suis un médecin de première ligne (NdT. frontline doctor) – vous pouvez aller à America’s Frontline Doctors, aflds.com. Vous pouvez vous rendre à l’association de l’AAPS, aapsonline.org, l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens. Et de nombreuses autres organisations prennent la parole maintenant.
Alex Newman : Excellent. Dr Merritt, c’est la dernière chose que j’allais vous demander. Des sites Web que les gens devraient visiter? L’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens qui est un groupe phénoménal, les Médecins de Première Ligne. Avez-vous d’autres groupes et quelques paroles sages pour nous, Dr Merritt?
Dr Lee Merritt : Il y a la Déclaration de Barrington, et il y en a tellement d’autres. Si vous allez sur des sites alternatifs, sott.net a beaucoup de bons articles. Je dirais que si vous voulez sortir de la pandémie tout de suite, c’est vraiment facile. Vous éteignez votre téléviseur, vous enlevez votre masque, vous rouvrez votre entreprise et vous vivez votre vie. Vous embrassez vos proches, vous allez voir vos vieux parents et vous organisez des fêtes de quartier. Parce que nous ne pouvons pas vivre dans une cave. Même si vous pensez que les masques fonctionnent, ne faites pas ça à vos enfants. Pendant combien de décennies allez-vous faire ça? Chaque hiver, chaque année derrière un masque désormais? Non, je ne le ferai pas.
Alex Newman : Amen.
Dr Lee Merritt : Les masques ne fonctionnent pas.
Alex Newman : Dr Merritt, merci beaucoup de nous avoir consacré votre temps. Merci d’avoir partagé vos extraordinaires éclaircissements. Mes amis, c’est le Dr Lee Merritt, veuillez partager cette vidéo. Vous savez aussi bien que moi, elle ne restera probablement pas très longtemps sur YouTube ou sur Facebook. Alors les amis publiez-la, envoyez-la à vos amis, à vos proches, à votre liste de diffusion, partagez-la sur des plateformes de médias sociaux alternatives. Cette information est absolument essentielle, mes amis. Des vies sont en jeu, notre liberté est peut-être en jeu. Alors aidez à diffuser ces informations, visitez ces sites Web et partagez-les avec tous ceux que vous connaissez. Dr Merritt, merci encore.
Mes amis, merci d’avoir regardé et que Dieu vous bénisse tous.
Transcription
Alex Newman : Do you get the sense that medicine is being weaponized against our freedom and that this coronavirus is being used to trample our rights? Well you’re not alone. Today we have a very special guest with us. Her name is Dr. Lee Meritt and she’s got a bio – I could spend all half an hour on on her bio – I’ll just kind of go through it real quick.
She started her medical career at age four, doing house calls with her father. She’s a lifelong member of the Alpha Omega Alpha Honor Medical Society. She’s the past President of the American Association of Physicians and Surgeons which is a wonderful, wonderful group of doctors. She’s a former board member of the Arizona Medical Association. This bio is just incredible. Classically trained physician, got her medical degree from the University of Rochester School of Medicine and Dentistry. She was an orthopedic spinal surgeon for 27 years, studied bio-weapons, did her internship at the National Naval Medical Center in Bethesda, Maryland in internal medicine and then she did residency in orthopedic surgery at San Diego Naval Medical Center. She spent 10 years as a military surgeon all over the place. She was awarded the Lewis Goldstein Fellowship in spinal surgery – the only woman to have ever received that. Just incredible bio. She’s been a speaker at Doctors for Disaster Preparedness – a wonderful conference if you’re not familiar with it – and she is something of a free thinker. So Dr Merritt thank you so much for agreeing to be with us today.
Dr. Lee Meritt : Well thank you, thank you. It’s been an exciting week. I was in Washington DC before this so…
Alex Newman : I bet that was exciting. So tell us a little bit about your thoughts on this Covid and how it seems like it’s just the perfect excuse to take our rights, shut down our businesses, destroy our economy, overrule our personal bodily integrity. Now they’re saying maybe we’re gonna have mandatory vaccines. What are your thoughts on this Covid? Does the virus really justify the level of hysteria we’ve seen and the massive expansion of government power that we’ve seen?
Dr. Lee Meritt : The simple answer is, no, it does not. And when I gave my talk in August at the Doctors for Disaster Preparedness, the name of the talk was « SARS-Cov2 and the Rise of Medical Technocracy ». I had been asked to talk and I had come up with an idea years before, that literally I’d started thinking about – a talk for them – over a couple of years – because I go to the meetings periodically – and my talk was on the weaponization of medicine.
The problem is, by the time I actually was ready to give the talk I had to change things so rapidly because they did it. They did kind of what I thought, and I really do believe we’re at war. We’re in an unconventional unrestricted war, the kind that the military Chinese generals talked about 30 years ago. And I’m not saying this is just coming from China but that’s the proxima militarization of this.
And my thought before all this happened – when i was just theoretically thinking about this – was, warfare has changed over time. We started just hitting each other over with clubs and then we went to set piece battles and then we went to – we as Americans – we kind of pioneered guerrilla warfare shooting behind trees – and the British thought that was unsportsmanlike – and on and on. But in our lifetime what I call military conflict 4.0. – and I made this up before I ever even heard people now talking about fifth generation warfare but that’s really what we’re talking about – 4.0 was when we were fighting, say Isis or Al-Qaeda and you knew maybe who the enemy was by the Geneva Convention. They appeared like a standing army, they had uniforms, they had training, they used group tactics and things but you realize we weren’t 100% sure who the enemy was because you didn’t know who was funding them, who was sending them weapons, who was really doing the training. So there was plausible deniability.
But what if you could take it the next step further? So what I’ve called – and what I’ve learned actually some other people called – warfare 5.0. What if you had a weapon that was so stealth that not only did you not know who the enemy was, you didn’t even know you were being attacked. So it looked like nature and what we’re in here in my opinion is that kind of scenario. So what they’ve done – and this is again my thinking about this, I didn’t read this anywhere – but I know about how this thing came about.
One of the things I learned – and somewhat I figured this out but then I was confirmed by a Taiwanese engineer on an airplane I was on one night. And he said that the reason they didn’t get hit badly with this virus – they figured out right away – is that they don’t listen to what the Chinese Communist Party propaganda, their news, they don’t listen to them. What they do is, they have a whole department that screens their social media and when they see something get censored, they start looking at it. That must be the truth. Now that’s something that we should start appreciating here in America today.
I believed early on in February that this was a biologically manipulated bio-weapon because the minute that anybody popped up with data suggesting that, they were censored. You know the old military air, the pilot dictum that when you’re catching flak you’re over the target. So I believe that and – we don’t have time to go into it – I think there’s a host of evidence that shows coronavirus is a naturally occurring, very benign virus that doesn’t even give most people the cold. At the most it gives you a common cold. Doesn’t kill you, doesn’t make you very sick.
But what they’ve done is – it’s the transmission device. So think about how we were years ago when we first came into the nuclear age. We couldn’t easily distribute nuclear weapons. We had to drop them onto the Japanese cities of Hiroshima and Nagasaki. We just had to take them on a plane. But now the hard part is actually the guidance missile technology. So in bio-weapons what we had is, we had a lot of bio-weapons over the years. The one I was very worried about was smallpox. But some of these – most of these – bio-weapons were either hard to distribute or there was treatment for them, or something, and the problem here is distribution.
So remember the anthrax thing. It came out in the envelopes, it went to Congress. It’s hard to distribute anthrax. It might be deadly to some people but it’s hard to distribute. So let’s make a missile – and the missile is coronavirus which is a highly transmissible very small particle, a virus. It can’t be masked away, no matter what the propaganda is. You can’t hide from it behind a plastic little screen that costs businesses too much money. It’s just incredibly transmissible but it’s very benign.
Now add to that, basically the warhead. The warhead is a little protein that they tacked on, that attaches to your ACE2 pathway – and human beings have these ACE2 pathways. That’s somewhat genetically determined. And when you put on this hook – what they call the spike protein – then it gets into these ACE2 pathways which now is in your heart, in your lungs, in your testicles, in your brain. It can kill you.
I believe what happened here is that whether – and we can argue – I kind of think it was let out purposely but I can’t prove that. It was either accidentally released or it was let out purposely. But whatever happened when it first came out like many viruses I believe that it was worse. The first generation was more deadly. It came out, it did kill a lot of people in Wuhan, it did kill people in Lombardy.
I tell people, « You know there’s a problem when doctors are dying » and doctors and nurses in Lombardy were dying. If we can’t save ourselves, we’re in trouble. That’s the time to go to your basement – it does help to go to your basement! – but you can’t then go out to have a beer or go out and go to the grocery store. That’s just shutting down people’s businesses for economic warfare. But real isolation, like against smallpox, works.
So anyway it first came out to Lombardy, it went to New York – that was probably first generation virus – and it did kill a bunch of people initially. But just like most viruses – almost all viruses that I know of – as they pass through the human host they get weaker. This is just an adaptive advantage. If you’re the Napoleon of viruses and you want to take over the world, you don’t want to kill every host you come across. You’re not going to spread. So what you do is you become less deadly, more transmissible and that’s what this has done over time. That’s my belief about the big picture here.
But what happened is, as soon as this thing came out it became very easy to piggyback onto it and, like i say, if this was a planned release then we’re talking about planned warfare. If it was an accidental release then we’re talking about warfare that was piggybacked on to this accidental release. Because what they’ve done is they’ve used it to create fear. And fear is an incredible psychological manipulator of populations.
[…] They’ve taken down our economy, they’re taking down our generation of children with these stupid masks, they’re damaging us in all sorts of ways. And it’s a psyop at this point. Because here’s the other thing we learned, and I don’t really think they expected us, doctors like myself. I mean, we had nothing to do, we were shut down, we were sitting at home and what do we do? Our response is to study. And we learned lots of things.
In fact I found out that we had treatment for viruses probably going back into the late 1970s. I graduated medical school in 1980 so I’m an old fart but my son graduated much later, just recently, and he’s a general surgeon and I asked him « Have you ever heard in your entire medical education – all the fellowship, all stuff you’re doing – you ever heard we could treat viruses with these antimicrobial agents? » No, he never heard it. Called my friend in Florida, 40-year internal medicine professor, real medicine doctor. I said « You ever heard that we could treat viruses with some kind of antimicrobial agent? » No, he never heard that. So this is the biggest lie. I tried to publish a paper called that but they made me change the title to something I can’t remember but it’s about the fact that they’ve lied to us for 40 years about this treatment.
So here’s the big picture : if you bring out a virus like this you don’t need… When we talk about vaccines and things, why do we have vaccines? We have vaccines because we didn’t have treatment for smallpox. We didn’t and it was a very deadly disease. That made sense to have a vaccine. We didn’t have treatment for polio initially so it made sense to have a vaccine. But this, even without doing anything, this disease has a 99.991% chance of survival in last viral season – I’ll call it a viral season because it really isn’t just a flu season anymore. But in the winter season, that was our horrible last season – including New York and everything – that was the overall survival in the world. As opposed to a standard viral flu season, it’s 99.992%. You see the big difference. So number one, it’s not that all deadly.
But number two, we actually have a treatment for this that works extremely well. In spite of all the propaganda and the attempts to falsify the medical literature, which they’ve gotten caught at, and the attempts to just dismiss anything they don’t agree with, we have treatment for it and it really does work. You say, « Why would they hide treatment? » Well I can come up with two reasons. One is that your 69-billion$ vaccine industry goes to zero if you have an effective treatment for all these viral airborne diseases. So mumps, measles, blah blah blah, it might help all of these. We don’t know completely yet because…
Alex Newman : You’re talking about things like chloroquine and hydroxychloroquine.
Dr. Lee Merritt : Right, and ivermectin. There are probably others. These are called lysosomotropic agents. And I can tell you that one of my friends called me – he’s an anesthesiologist but he’s trained in India initially – and he was so excited, he called me in the middle of the night when we first kind of… We heard about it before Trump said anything. I first thought that they didn’t want to go along with this because Orange Man bad, they just didn’t want anything that Trump said. But we actually knew about it beforehand and it’s much bigger than anything to do with Trump.
So he called me and he said, « I think I know how these things work ». Because he got out his old textbook of infectious disease and biochemistry, basically, from India and he figured it out. I said « Okay well if that’s the way it works we should be able to find other medications ». And then I found the term « lysosomotropic agents » and I started looking for these and it turns out, there are a number of them. But the bottom line is why don’t they want you to know? Well the 69-billion$ vaccine industry goes to zero but even more than that, if we are at bio-warfare right now as a part of this multi-dimensional warfare, if you have a treatment in your back pocket, they cannot terrorize you with vaccines, I mean with viruses and that’s important.
Because even if… The way they’ve made this experimental – it’s really not a vaccine but whatever this thing is – what they’re calling the Pfizer vaccine, this Moderna vaccine, this RNA thing – it doesn’t prevent transmission by their own admission. And even if it did, it is created to act on the warhead part of this deal, the spike protein. So next year, these guys and these bio-weapons – one of the other things I learned, sadly, is that there are these bio-weaponeers all over the country and that we literally have funded them.
Think about this : we have funded a PLA virologist to come and work in our army bio-weapons lab. That is the height of insanity or treason.
Alex Newman : And PLA is People’s Liberation Army for the folks out there not familiar with it. That’s Communist China.
Dr. Lee Merrit : Right, right. Under the Clinton administration, by the way it was completely illegal to have non-aligned foreign students. So if you were from Iran or some place that was not one of our allies, you couldn’t even work in a biology lab that worked with lesser pathogens – any pathogen that could be used as a bioweapon. So suddenly we’ve gone from that stance under the Clinton administration to, under the Obama administration, actually funding PLA Chinese communist virologists to work in our bio-weapons lab. It’s absolute insanity.
But I found out that there are these guys – we have more bio-weaponeers than I anticipated. I knew the Soviets had them and they were probably around but I didn’t realize how many were generally in the world. So they can now create another little thing to go on this coronavirus. Now they got the missile technology they can put whatever they want on there and every year you’d have to have a different vaccine. So even if you believe this type of vaccine will work – which I don’t – even if you believe that, it’s not a permanent solution. Viruses are all around us, they’re part of nature. We lived with them for millennia, we’ll live – hopefully if we survive all this – we’ll live another few millennia with them. But we have to have a solution that doesn’t involve a vaccine of any kind and we have those solutions : we have treatment and we have prevention. So not only is hydroxychloroquine and chloroquine good for treatment, it’s good for prevention.
But the other thing is, you can improve your own immune system through supplements. Big Pharma doesn’t ever want you to do that but there’s no question. When I was sitting at home, kind of getting mad and watching the computer and I kept kicking the screen saying, « For all the billions of dollars we pay the CDC, why do they not drill down on the people getting really, really sick and dying? » Because, if you notice, there was a bimodal distribution : there were people that walked away from this thing. Most people, 90 percent plus of people, never really get sick with this. They get a little sick or they get a flu-like thing but they walk away from it.
And then there’s a very small percentage of people that are in the ICU or dying. Who are those people? Well the CDC for all that money never looked at it or they didn’t tell us. But the Indonesians did and they looked […] at a bunch of different things but the biggest biggest thing is what your vitamin D level was. If it was above 30 your chance of being in the ICU is less than four percent – of sick people in the hospital so much less when you’re looking at the big population. So the biggest thing people can do is get their vitamin D level up and the sun doesn’t do it.
That’s my big overall view of this thing and and I do think it’s part of a takedown of America.
Alex Newman : That is absolutely fascinating, Dr Merritt. And you know what’s funny, without being a medical professional, without having read all the literature, I was coming to similar conclusions just from from what I could discern from what was in the press.
So I want to drill down a little bit more on these vaccines. It’s a hot topic. Just yesterday Biden – we’re recording on Thursday January 14th – just yesterday Biden put out a tweet that he’s gonna ensure that every American gets this vaccine. I’m like, oh does that include me? Do you have any concerns about the safety of the vaccine and would you recommend to your patients, if you’re practicing, to take that? Would it depend on their risk profile? What do you think?
Dr. Lee Merritt : I have lots of concerns, not the least of which is for the integrity and the moral turpitude of the medical profession because we never force people to have a medical treatment. And no matter how you look at it, having a vaccine of any kind, whether it’s a flu vaccine or this, is a medical treatment. Nobody should be coerced or forced to have it. And by the way, that’s why we hung the doctors after World War II in Germany, for violating that principle. And we shouldn’t be doing it.
But the safety thing is this : I always tell people « I’m not going to tell you whether to get a vaccine or not. You have to make your decision but you should be allowed to have informed consent. » And where that is getting so bad that if you put up the package insert for a vaccine on your Facebook you can get taken down. So let’s just keep in mind here, we’re not getting informed consent here. We might think we are. We’re not.
So if you look at the history of these vaccines just real quickly, these are experimental biologics that I don’t even like to call vaccines. Because classically how vaccines work is this : you grow a bunch of the pathogens – so let’s say it’s measles – you grow the measles in a vat or in eggs and then you take a portion of that and you make it less strong, you attenuate it, you make it weaker – and there’s different ways of doing that. And then you inject it into people and their own immune system sees that weakened pathogen and then they react to it just enough that it puts it in their immunologic memory. And then when they’re exposed to it the next time they memorize it and theoretically they can then better respond. That’s what your real body does when it gets sick just without all this vaccination stuff. You get sick with with a virus, you get perfect lifelong immunity for the most part and it’s over.
But how is this different? Well they’re not giving you a pathogen or a piece of a pathogen or a small piece with a with an adjuvant which is a chemical that makes your immune system react more. What they’re doing is programming mRNA and mRNA is a little piece like DNA but it’s the messenger RNA. It’s what makes proteins in the body. It’s kind of like a computer chip that you put into a a 3D printer and then you tell it what you want it to make and it prints it out – we have that in engineering and this is the biologic equivalent. I make some mRNA and it tells your body to produce certain things. In this case what they’ve done, they’ve made a piece of this mRNA to create in every cell of your body that spike protein or at least part of it. You’re actually creating the pathogen in your body. So this is where it gets a little wishy – about how much of that spike protein is actually being created – and I don’t know how to find that – but I’m sure somebody knows.
The problem is what happened in the animal studies. There have been four different vaccines and three different animal studies that I know of. In ferrets, in cats – the cats have a natural thing with coronavirus – so it’s cats and ferrets and I think something else. They started after SARS, they did cats, and then after MERS – which are all coronavirus pathogens that are more deadly – they tried it in ferrets and something else. And what happened is all the animals died. It wasn’t sudden, but they didn’t die of the vaccine. What they died from was called immune enhancement or antibody induced enhancement or antibody dependent enhancement. They call it ADE now but they used to call it immune enhancement. Here’s what happens : they make the RNA and so you’re getting ready with this, you get the vaccine and you do fine. Now you challenge the animal with the virus that you’re supposed to be immunizing against. When they challenged those cats with SARS, what happened is instead of killing the virus or weakening it, this stylized immuno response that they’ve built into your system, went out and coated the virus. So the virus came into the cat’s body like a Trojan horse, unseen by the cat’s own immune system. And then it replicated without checking and killed the cat with overwhelming sepsis and cardiac failure. And that happened in the ferrets, that happened every time they’ve tried this.
Let me just point out, we have never made it through an animal study successfully for this type of virus. We have never done this in humans before. At least we haven’t. Maybe the Chinese have and I’ll talk about that in a second. But that’s why we don’t really have a track record of success. This vaccine was rolled out to distribution centers before they even made a show of caring about the FDA approving it. Do you realize what I mean? That it went out for distribution – I know in Nebraska – it was in the distribution center within days before the FDA even said they were going to approve it.
WHAT?!
I’ve never seen that happen before. And the longest they’ve really followed people after the vaccine is two months. Well you see that’s not enough time to know that we won’t have that antibody enhancement problem.
And I will make this military point. This is a perfect binary weapon. There’s no way I know exactly what that mRNA is programmed to and neither do you or neither do most doctors. The doctors can’t get at that data. That’s the guys at the very top of this project. They know but we don’t know. They say it’s to the spike protein but how do we prove it? We don’t know. So if I were China and I wanted to take down our military, that’s easy. I make this, I just do like we’ve seen happen. I make to a something I could hook onto this coronavirus, like the spike protein or something else, another protein. And I just make an mRNA to that but I know it doesn’t exist in nature so nobody’s gonna die from the vaccine. And then two years later I release whatever it is that I made, the counterpart. And it causes this immune enhancement death. So it’s a delayed death. That’s what binary poisons are. They’re delayed. I give you part one and then I can walk away and then you accidentally get in contact with part two and die. And you can’t trace it.
Alex Newman : And that’s not a hypothetical threat. There was a leak of members of the Communist Chinese Party out of Shanghai. And there was hundreds of them working in Pfizer and AstraZeneca and GlaxoSmithKline, the companies that were making these vaccines. That is absolutely terrifying.
Dr. Lee Merritt : So we’re going to trust them, right? That they’re acting in our best interest.
Alex Newman : Where do we go from here Dr Merritt? In the last few minutes that we have left, what are your concerns about what’s coming on the horizon? I’ve talked to doctors. They’ve said maybe we’re coming up to a Covid 2021, some variation of this. They’ve talked about this coronavirus mutation that’s now supposed to be 70 times more virulent. I don’t even know what that means. I don’t know how you measure…
Dr. Lee Merritt : Well I can tell you. That’s the one from Britain. Don’t even worry about, that that’s just chump change. What they’re saying is it’s more transmissible. That’s like saying I was going 95 on the freeway but now I’m going to go 97. Don’t worry about that. Transmissibility we don’t care about. This is so transmissible it’s making it a little bit worse. It’s not going to be the problem. Lethality is what you’re worried about and we’re not talking about it.
They could come out with something else but again if you come out with something that’s based on these airborne viruses like corona, we pretty much have a treatment which is the hydroxychloroquine or the ivermectin. So why are they trying so hard?
What we need to do is to take back our world from the from the virology bad boys by having a supply of ivermectin or hydroxycloroquine available. Now notice that two – what’s the chances? – two hydroxychloroquine plants burned down. And they say, « Oh no, they weren’t hydroxychloroquine plants ». No, they made the precursors to hydroxychloroquine. You’re being lied to at every turn.
But what we need to do is we need to stand up. I’m proud to say governor Ricketts in Nebraska, he’s one of the five governors who’s not restricted hydroxychloroquine in any way shape or form. Everybody needs to ping their governor to stop signing this stuff that’s being brought to us by the medical universities that are all being paid by Fauci and the NIH. Let’s get over this and let’s give your people the ability to defend themselves. This is like saying, we’re going to have missiles incoming but you can’t build sandbags, you can’t have a basement, you can’t have a bomb shelter. No, that’s not right. You should be able to have a defense. Doctors should be aware of the defense. We got to quit lying about the defense and we need to tell people there are five or six things. I have a little Covid kit in my office. It’s NAC, vitamin C, vitamin D, zinc, selenium and quercetin – six things. And if you do that you can improve your immune response and your own ability to fight this off and not get terribly sick.
It’s possible that they are going to come around with more dangerous things though in the future. And then we need more than that. So that’s why we have to get the truth out. People have to push around the news that we have treatment and patients aren’t getting it, which is sad. Patients are afraid to go to hospitals because they know they’re not going to get the right treatment. That is sad but – I would just make this point to doctors. I get it if you’re in training and you can’t speak out, you’re stuck. I don’t fault you, I do fault everybody above that – the people that are taking the money from Fauci, the people that are taking the money from the NIH, that are willing to take that money and push Remdisivir and kill people. Not because they’re necessarily killing them with Remdisivir but they’re killing them by omitting treatment early on outpatients that works.
And the doctors below those that are out of training, they have to make a moral decision here. Because we should be prophylaxing people in nursing homes. We could be saving lives for five dollars a week. We could be saving a lot of these old people. But they don’t want to. They’re considered not contributory to society. That’s where the Nazis went with this. People that are not worthy of living. We have to get over that because you guys – the doctors that are making the choice to be quiet – because they got a mortgage, they got two kids and they don’t want to lose their university salary, it’s time to rethink your position. I think everybody needs to in the medical community. We need to man up and be honest here. The information’s out there. Don’t tell me there’s no evidence. They’re lying to you about the evidence. If you really make any effort, on the Internet you can find the evidence. And if not you can go to – I’m a Frontline Doctor – you can go to America’s Frontline Doctors, aflds.com. You can go to the association of AAPS, aapsonline.org, the Association of American Physicians and Surgeons. And many other organizations are speaking up now.
Alex Newman : Excellent. Dr Merritt, that’s the last thing I was going to ask you. Any final websites that people should visit? The American Association of Physicians and Surgeons which is a phenomenal group, the Front Line Doctors. Any other groups and any parting words of wisdom for us, Dr Merritt?
Dr. Lee Merritt : Well there’s the Barrington Declaration and there’s just so much on there. If you just go to alternative sites, sott.net has lots of good articles. I would say if you want to get out of the pandemic right now it’s really easy. You turn off your TV, you take off your mask, you reopen your business and you live your life. You hug your relatives, you go see your old relatives and you have neighborhood parties. Because we cannot live in a basement. Even if you think masks work, don’t do this to your children. How many decades are you going to do this? Every winter, every year in a mask from now on? No, not doing that.
Alex Newman : Amen.
Dr. Lee Merritt : Masks don’t work.
Alex Newman : Dr Merritt, thank you so much for spending some time with us. Thank you for sharing your incredible insights. Folks, that’s Dr Lee Merritt, please share this video out. You know just as well as I do it’s probably not gonna be up on YouTube very long, or on Facebook. So guys get this out, send it to your friends, to your relatives, to your mailing list, share it on alternative social media platforms. This information is absolutely critical, folks. Lives are on the line, our freedom may be on the line. So help get this information out, visit those websites and share it with everybody you know. Dr Merritt thank you once again.
Folks, thank you for watching and God bless you all.
Dans la hâte qui a entouré la création de vaccins COVID miracle, avons-nous aggravé les choses?
L’étude qui a révélé que les vaccins n’empêchant pas la transmission virale accélérent potentiellement l’évolution de souches plus virulentes signifierait que les principaux candidats vaccins pourraient aggraver la crise du COVID.
La sélection naturelle est ce phénomène selon lequel seuls les individus les plus adaptés à leur environnement survivent. Dans ce contexte, les «individus» signifie potentiellement tout type d’organisme – des humains aux bactéries et virus – mais le contexte abordé ici est la survie des virus.
Lorsqu’un virus infecte une population humaine, seuls les virus ayant infecté un hôte humain vivant survivent. Si un virus est assez pathogène pour tuer l’homme qu’il a infecté, il meurt avec lui.
Par conséquent, la mortalité de l’hôte entraîne la mort des formes les plus graves de tout virus au fil du temps. Les taux d’infection peuvent augmenter, mais la mortalité diminue.
Dans une étude de 2015 publiée dans PLOS Biology, les chercheurs ont émis l’hypothèse que la vaccination peut renverser ce processus en permettant à des souches de virus plus virulentes (c’est-à-dire plus pathogènes et potentiellement mortelles) de vivre dans des hôtes vaccinés pendant des périodes prolongées sans tuer les hôtes.
Ces hôtes vaccinés, bien qu’infectés, excrètent et propagent le virus, provoquant une nouvelle transmission de la maladie.
Les chercheurs ont démontré cette hypothèse avec des expériences sur des poulets vaccinés contre une maladie appelée maladie de Marek, un pathogène viral connu pour décimer les installations avicoles.
Des poulets vaccinés infectés par des souches plus virulentes du virus de la maladie de Marek ont été infectés et sont restés porteurs de l’infection sur de plus longues périodes. Ils sont également devenus des «super propagateurs» du virus et ont transmis le virus à des poulets non vaccinés hébergés avec ceux qui avaient reçu le vaccin.
En raison de la virulence plus élevée de la maladie de Marek transmise par les poulets vaccinés, les poulets non vaccinés mouraient généralement peu après leur infection.
Cependant, l’immunité partielle accordée aux poulets vaccinés a prolongé leur survie et a étendu la période pendant laquelle ils étaient en phase infectieuse et continuaient à propager la maladie.
Sans vaccination, ces souches plus virulentes de la maladie de Marek seraient mortes avec leur hôte et n’auraient plus permis au virus de circuler dans la population. Au lieu de cela, les poulets vaccinés sont devenus l’hôte idéal pour héberger le virus, lui permettant ainsi de se multiplier et de se propager.
Cela soulève la question de l’utilisation de vaccins qui n’empêchent pas la transmission du virus ou dont on a pas déterminé qu’ils empêchent la transmission du virus.
Aucun des vaccins COVID-19 actuellement en distribution (Pfizer et Moderna) ne s’est montré efficace pour empêcher la transmission. En fait, ce type de test n’a pas du tout été effectué lors de leurs études cliniques hâtives, en mode «warp speed».
Au lieu de cela, les deux vaccins n’ont été testés que sous l’angle de leur capacité à prévenir des symptômes plus graves. Dans les deux cas, certains patients vaccinés restaient infectés. Sans prévention de la transmission, ces individus propagent le virus qu’on voulait éradiquer.
Comme le déclarent les auteurs de la recherche de 2015 dans leur compte-rendu:
«Lorsque les vaccins empêchent la transmission, comme c’est le cas pour presque tous les vaccins utilisés chez l’homme, ce type d’évolution vers une virulence accrue est bloqué. Mais lorsque les vaccins « fuient », permettant au moins une certaine transmission d’agents pathogènes, ils pourraient créer les conditions écologiques qui permettent aux souches très actives d’émerger et de persister.
Devant l’émergence de formes plus infectieuses de COVID-19 circulant en Europe, il semble que nous ayons créé la tempête parfaite pour prolonger la pandémie, plutôt que de la réduire – car les vaccins ont été développés et testés sur base de la forme originale de COVID-19 en circulation, pas sur les nouvelles souches.
Dans notre empressement à créer des vaccins-miracle, avons-nous plutôt mis en place un scénario qui sera source d’encore plus de douleur et de souffrance?
Examinons les faits. De nombreux mutants du COVID-19 circulent aujourd’hui dans la population. Nous entendons chaque jour des nouvelles à propos de ces nouvelles variétés. Sans vaccination, les souches les plus virulentes meurent – c’est ainsi que fonctionne la sélection naturelle.
Aujourd’hui débarque une armée d’hôtes humains vaccinés, équipés pour combattre la version originale du COVID-19 mais pas les souches les plus virulentes. Survivront-ils à ces nouveaux types de virus – oui, probablement? Cependant, au cours de ce processus, ils sont sujets à des infections prolongées tout au long desquelles ils transmettent la souche la plus virulente à d’autres hôtes humains.
Plutôt que de permettre à ces sous-types pathogènes de COVID-19 de mourir naturellement, nous optimisons leur survie et leur propagation et la vaccination devient pire qu’inutile.
Texte original
In Rush to Create Magic-Bullet COVID Vaccines, Have We Made Matters Worse?
Study that found vaccines that don’t prevent viral transmission may accelerate evolution of more virulent strains could mean leading vaccine candidates may make COVID crisis worse.
Natural selection is the phenomenon where only the fittest individuals in an environment will survive. “Individuals” in this context can refer to any type of organism — from humans to bacteria and viruses — but the context here is the survival of viruses.
When a virus infects a population of humans, only those viruses that have a living human host will survive. If a virus is so pathogenic that it kills the human it infected, it dies too.
Therefore, mortality of the host kills the most severe forms of any virus over time. Infection rates may go up, but mortality goes down.
In a 2015 study published in PLOS Biology, researchers hypothesized that vaccination can subvert this process by allowing more virulent (i.e., more pathogenic and potentially deadly) strains of viruses to live in vaccinated hosts for prolonged time periods without killing the hosts.
These vaccinated hosts, while infected, shed and spread virus, causing further transmission of the disease.
The researchers demonstrated this hypothesis with experiments on chickens vaccinated for a disease called Marek’s Disease, a viral pathogen known to decimate poultry facilities.
Vaccinated chickens infected with more virulent strains of Marek’s Disease virus became infected and carried the infection over longer time periods. They also became “super spreaders” of the virus and transmitted the virus to unvaccinated chickens co-housed with those that received the vaccine.
Because of the higher virulence of the Marek’s Disease that was spread by the vaccinated chickens, the unvaccinated chickens usually died soon after infection.
However, the partial immunity afforded to the vaccinated chickens prolonged their survival and extended the period in which they were infectious and could continue to spread the disease.
Without vaccination, these more virulent strains of Marek’s Disease would die off with their host and would no longer circulate the virus in the population. Instead, vaccinated chickens became the perfect host to harbor the virus, allowing it to multiply and spread.
This begs the question regarding the use of vaccines that do not prevent virus transmission or are not known to prevent virus transmission.
Instead, both vaccines were tested for their ability to prevent more severe symptoms. In both instances, some vaccinated patients were still infected. Without prevention of transmission, these individuals spread the virus that was intended to be eradicated.
As the authors of the 2015 research state in their summary:
“When vaccines prevent transmission, as is the case for nearly all vaccines used in humans, this type of evolution towards increased virulence is blocked. But when vaccines leak, allowing at least some pathogen transmission, they could create the ecological conditions that would allow hot strains to emerge and persist.”
With the emergence of more infectious forms of COVID-19 circulating in Europe, it seems we may have created the perfect storm to prolong the pandemic, rather than curtail it — because the vaccines were developed and tested based on the original form of circulating COVID-19, not the new strains.
In our rush to create magic-bullet vaccines, have we instead created a scenario to cause more pain and suffering?
Let’s play this out. Many mutants of COVID-19 are circulating in the population today. We hear the news regarding new strains every day. Without vaccination, the most virulent strains die out — this is just how natural selection works.
However, now comes a vaccinated army of human hosts, primed and ready to fight off the original version of COVID-19 but not the more virulent strains. Will they survive these new types of virus — yes, probably? However, in the process, they experience prolonged infections where they shed the more virulent strain to other human hosts.
Rather than allowing these pathogenic subtypes of COVID-19 to die naturally, we enhance their survival and spread and vaccination becomes worse than useless.
Une personne à qui j’ai demandé son avis sur ce blog m’a répondu qu’il n’avait rien compris à mes articles.
C’est évidemment de ma faute.
J’ai la manie de croire que j’ai en face de moi des gens intelligents, ou à défaut familiers des sujets abordés ici – les ressources sur le Net ne manquent pas. Le problème est que côté francophone, il n’y a pas le centième de ce qu’on y trouve en anglais – raison pour laquelle je fais autant de traductions – les divers « lanceurs d’alerte », « sites de réinformation » et autres « résistants » de France et de Navarre – sans oublier le Canada – étant soit des clowns qui s’adressent à une clientèle de bobonnes, soit de l’opposition contrôlée. Parfois les deux.
Autre erreur, j’écris trop. Je m’étais même promis de ne jamais publier que du texte sur ce blog. Mais plus personne ne lit, me dit-on – et je constate sur les commentaires des forums et plateformes audiovisuelles que très peu savent encore écrire en français correct. La télévision et le Net – en mode vidéo – ont apparemment évacué la lecture. Qu’à cela ne tienne, je me parjure : voici des vidéos. Elles sont factuelles. Ça tombe bien parce que ce que j’écris est jugé trop théorique. Autre erreur.
Erreur ultime, mon côté rabat-joie. Le monde se fait sans moi et ça m’énerve. À tel point qu’il m’arrive de me venger sur les autres : je casse l’ambiance. Mais écoutez bien : le monde en préparation se fera sans vous aussi – littéralement. Et je ne dis pas ça pour casser l’ambiance.
Maintenant place au sujet. Il est extrêmement bien exposé et bien documenté, par deux personnes bien informées. Et une troisième, en fin de page, professionnel de l’investissement en Bourse. C’est clair, précis, complet et sans appel.
La personne mentionnée au début de cet article pourra donc venir consulter cette page et en retirer quelque chose grâce à son format plus accessible, sa formation ne l’ayant préparé ni à une lecture critique de l’information ni à l’esprit de synthèse nécessaire pour l’intégrer en réseau, ce qui est bien naturel.
Il est journaliste.
Catherine Austin-Fitts est ce qu’on appelle en anglais the great survivor : elle a tout traversé, elle est toujours là. Le bon Dieu a protégé cette vieille dame et parle par sa voix. J’en suis absolument certain. Vous en penserez ce que vous voudrez.
C’est plus que jamais le moment de l’écouter. Ça aide à mettre en perspective les délires d’une vieille psychopathe milliardaire qui vient démarcher pour son génocide planétaire en se tortillant sur son fauteuil comme un Asperger, et ceux d’un vieux crétin bolchévique qui nous fait son Ernst Stavro Blofeld mais aurait plutôt l’air de sortir d’un film avec de Funès.
J’avais publié le 7 août cet article, traduction d’un article de Catherine Austin-Fitts. À l’époque c’était la seule traduction en français disponible sur le Net. Il a été lu par moins de dix personnes. C’est bien dommage parce qu’elle est aussi un insider. Les coulisses, elle connaît, elle y a bossé. Ce qu’elle écrit est un avertissement solennel sur la véritable nature de ce qui nous est infligé aujourd’hui, et sur la suite en préparation.
C’est, en quelque sorte, la mise à jour d’un autre avertissement, publié il y a plus d’un siècle. Dont on nous affirme bien haut que c’est un faux, évidemment. Je pense effectivement qu’il a été écrit pour détourner l’attention des véritables coupables en en désignant d’autres. Mais qu’en est-il de la méthode? Le faussaire qui a écrit ça serait un pur génie, ou un prophète, parce qu’on a vu le programme se dérouler exactement comme prévu : décadence, corruption, trois guerres mondiales et la quatrième qui commence à peine, crises économiques majeures, désindustrialisation, et les centaines de millions de morts qui vont avec. On était prévenus.
Et qu’est-ce que ça a changé?
Rien.
Aujourd’hui on diffuse un peu partout sur les plateformes francophones la vidéo ci-dessous, qui est l’interview complète de Catherine, dont on retrouvera des extraits dans un film en préparation. J’avais commencé à en entreprendre la traduction – à la manivelle – avant de trouver cette version doublée en français. Avec quelques erreurs – par exemple, le système dollar n’est pas « bien implanté » mais « en fin de vie ». Mais on comprend le sens général, ça fera donc l’affaire pour l’instant. Si je trouve le temps je finirai de faire des sous-titres corrects. Pour ceux qui aiment lire.
C’est aussi utile d’entendre de la part de quelqu’un d’aussi haut placé ce que je répète depuis vingt ans à qui veut l’entendre (pas grand monde) : l’Humanité est gérée comme du bétail. Ceux qui n’iront pas à l’abattoir finiront à l’étable. Pour toujours.
James Corbett est un bon garçon. Un peu trop intello, un peu trop anar, un peu trop ceci-cela mais bosseur et courageux. Ci-dessous sa vidéo sur le même sujet, où l’on voit notamment des extraits de la réunion FMI/Réserve Fédérale mentionnée par Catherine Austin-Fitts ci-dessus. C’est en anglais. Je n’ai pas non plus le temps de traduire. Le sous-titrage automatique de YouTube fonctionne à moitié (« Bretton Woods » devient « pain et bois », ce genre de truc).
Je ne sais pas pour vous mais j’ai du mal à suivre ce qui se passe. Le chaos est délibéré, bien sûr. Comme l’avait souligné Jean-Paul Sartre, si on maintient les hommes suffisamment longtemps dans un état de terreur, d’anxiété et d’incertitude, on arrive à éteindre leur humanité et à les rendre fous. Les promesses sans fin ont comme objectif d’engendrer stress, déception et désespoir. Tout sera fini d’ici l’été. Tout sera fini à l’automne. Tout sera fini à Noël. Tout sera fini à Pâques.
Écoutez-moi : ça ne finira jamais. Jamais. Parce qu’ils ne veulent pas que ça finisse. L’espoir transitoire fait partie du lavage de cerveau, de l’opération psychologique.
J’ai lu aujourd’hui qu’on demande aux généralistes d’administrer chaque jour 1.000 vaccins contre le covid-19. Tout ça parce que le produit doit être stocké à une température incroyablement basse, sous peine de se transformer en gaz moutarde ou en épaisse confiture.
Et comme le vaccin pourrait bien être la substance la plus dangereuse jamais fabriquée depuis le chou-fleur au gratin, on dit aux médecins que les patients doivent être surveillés pendant au moins 15 minutes après avoir été assassinés – pardon, vaccinés. Surveillés, dans ces circonstances, signifie surveillés de près, être prêt à agir rapidement en cas de signes graves d’effets secondaires dangereux et, bien sûr, savoir exactement quoi faire alors.
Cela signifie que même un vaccinateur très véloce ne pourra pas s’occuper de plus de trois personnes par heure. Et s’ils piquent dix heures par jour, ce qui enfreint probablement au moins 150 lois du travail de l’UE, ils ne pourront vacciner que 30 patients par jour chacun.
Mais on dit aux généralistes qu’ils doivent traiter 1.000 patients par jour.
Donc, à moins que ma calculatrice n’ait besoin de nouvelles piles, cela signifie que chaque médecin généraliste devra employer 33 et 1/3 dispensateurs de vaccins qualifiés. Pas étonnant que le gouvernement recherche des dizaines de milliers de piqueurs volontaires. Peut-être que Gary Lineker (NdT. champion de football) fera du bénévolat. Il paraît que c’est un fan du vaccin contre le covid et il a probablement fréquenté la même école de médecine que Bill Gates.
Où le gouvernement va-t-il trouver toutes ces personnes qualifiées? Où va-t-on les caser pendant qu’ils piquent, piquent, et repiquent? Combien leur faudra-t-il de tasses de thé? Y aura-t-il assez de toilettes pour tous? Peut-on vraiment embaucher des scouts pour administrer des vaccins? Les médecins ambidextres pourront-ils piquer des deux mains en même temps?
Ce sont de grands mystères.
Et ils ne font qu’ajouter à mon sentiment général de perplexité.
L’autre jour, un professeur du nom de Hugh Montgomery aurait déclaré à la BBC que ceux qui ne portent pas de masque ont du sang sur les mains. À part le fait que diaboliser les malades qui ne peuvent pas porter de masque et qui sont en officiellement dispensés par le gouvernement britannique ne me semble pas être une idée très vertueuse, j’adorerais avoir l’occasion de débattre avec le professeur Montgomery. Ce serait un plaisir de l’aider à comprendre les raisons par lesquelles je démontre que les masques font plus de mal que de bien, de l’aider à comprendre pourquoi la propagande gouvernementale n’est pas toujours ce qu’elle semble être et de lui apprendre des faits qu’il ignore peut-être sur l’hypoxie, l’hypercapnie, etc. Peut-être la BBC, qui a apparemment donné du temps d’antenne à Montgomery, voudrait-elle s’en tenir à sa charte, fournir au public des reportages équilibrés et m’accorder quelques minutes pour expliquer pourquoi ce sont les gens qui font la promotion des masques faciaux qui ont du sang sur les mains. Mais cela semble peu probable. La BBC, qui a un accord financier avec Bill Gates, s’est bien gardée de tout semblant de justice et d’honnêteté depuis des années. Elle est un centre de propagande pour l’Agenda 21, qui diffuse mensonges et tromperies avec le même enthousiasme qu’elle met à supprimer la liberté d’expression et la vérité. Mohammed Butt de Brand New Tube a envoyé au professeur Montgomery un message lui demandant de débattre avec moi. Je serai surpris que Montgomery en ait une paire assez grosse pour ça mais l’espoir fait vivre.
S’il débat avec moi, je le ferai probablement passer pour un imbécile. S’il ne débat pas avec moi, on pensera de lui que c’est un froussard.
Soit dit en passant, mon petit livre Proof that masks do more harm than good (« Preuve que les masques font plus de mal que de bien ») est disponible au format PDF sur www.vernoncoleman.com et sur le site www.thelightpaper.co.uk. Il est gratuit.
Si les collaborateurs porteurs de masque connaissaient la vérité, il y aurait des émeutes dans les rues. J’ai vu une photo de Greg Norman, un golfeur, allongé dans un lit d’hôpital avec un masque sur le nez. Le MCC, le club de cricket, vend un masque aux couleurs du club pour 8£, censé protéger contre la poussière en suspension dans l’air, le pollen et les microbes. Notez bien : ils font maintenant la promotion des masques comme protection contre la poussière et le pollen. Vous voyez la direction que ça prend.
Et ceux qui portent des masques ont du sang sur les mains aussi parce que les masques provoquent une pneumonie bactérienne [NdT. je confirme, je connais quelqu’un à qui c’est arrivé] – frauduleusement imputée au Covid-19 – et nous conduisent à des verrouillages qui provoquent un nombre incalculable de décès. Les collaborateurs porteurs de masque, qui aiment les tests, qui retroussent leurs manches et plaident pour un vaccin destiné à les protéger d’une maladie dont le taux de survie est de plus de 99%, sont les vrais tueurs parce qu’ils perpétuent et encouragent le mensonge. Et les médecins semblent avoir oublié qu’une personne atteinte de cancer est tout aussi réelle et tout autant digne d’attention qu’une personne atteinte du coronavirus.
La suppression des informations et des débats et la diabolisation de ceux qui posent des questions prouvent qu’il s’agit d’une fausse pandémie. Rien dans les médias grand public n’est digne de confiance. Les chiffres présumés des décès liés au covid-19 sont maintenant mélangés à ceux de la grippe et de la pneumonie.
Si nous avions le moindre accès aux médias de masse, cette arnaque, cette guerre, ne durerait pas un seul jour. Partout, les gouvernements tomberaient et les politiciens, les conseillers, les médecins et les journalistes devraient apprendre à apprécier leur gruau d’avoine quotidien.
Pourtant, rien de tout ça n’a vraiment d’importance.
Ce qui compte, c’est que nous nous rappelions constamment qui sont nos adversaires et pour quoi nous nous battons.
Qui sont-ils?
Eh bien, ce sont des méchants tout droit sortis d’un vieux James Bond – ceux où on voyait Donald Pleasance assis avec un gros chat blanc sur ses genoux.
Et leur objectif, comme celui du personnage de Donald Pleasance, est de conquérir le monde et de gagner encore plus d’argent, pas nécessairement dans cet ordre.
La seule différence est que dans les films de James Bond, les méchants ont des noms merveilleusement exotiques comme Scaramanga et Goldfinger.
Les méchants d’aujourd’hui ont des noms communs et très courants comme, je ne sais pas moi, Bill ou George ou Charles. Des noms ordinaires.
Mais, à mon avis, les méchants d’aujourd’hui sont les pires que tout ce que les êtres humains ont jamais connu.
Personne ne s’est jamais montré aussi profondément pervers que les politiciens et les scientifiques qui font la promotion du canular planétaire du coronavirus. Jamais auparavant on a menti aussi complètement aux peuples, avec autant de constance et avec des buts aussi pervers que nos gouvernements oppressifs, totalitaires et génocidaires. Ne vous y trompez pas, c’est un génocide. La fraude au covid-19, les verrouillages et l’abandon des personnes âgées et des malades provoquent la mort de millions de personnes. Au Royaume-Uni, le National Health Service (Service de Santé National) est devenu le National Death Service (Service de Mort National). Ils tuent les faibles et les innocents parce qu’ils peuvent le faire. Dans le monde, des centaines de millions de personnes sont condamnées à mort en raison de la réponse injustifiable à une maladie présumée pas plus dangereuse que la grippe. La propagande ne s’arrête jamais. Même la façon dont le nom est écrit est une fraude. Ils mettent toujours COVID en majuscules. Mais ça n’a pas raison d’être – pas plus que le mot «radar» ne devrait être écrit en majuscules.
Et puis il y a le vaccin. Quel mal va-t-il faire? Je n’en ai aucune idée. Personne n’en a aucune idée. C’est la plus grande expérience de l’histoire. Un astrologue aurait de meilleures chances de prédire ce qui est susceptible de se passer d’ici trois mois, six mois ou un an. En Espagne, ils prennent apparemment le nom et les coordonnées de toute personne qui ne ne se fait pas vacciner.
Soit dit en passant, je suis perplexe quant à la raison pour laquelle 12 personnes ont jusqu’à présent appuyé sur le bouton « je n’aime pas » sous ma vidéo qui expose les dangers officiellement associés au vaccin covid-19. Comment peut-on désapprouver une vidéo qui détaille simplement des faits? Je suis impressionné par le fait qu’on trouve 12 personnes dans la 77e brigade (NdT. une brigade de l’armée britannique qui traque officiellement les « fake news » sur le Net) assez brillantes pour trouver le bouton « je n’aime pas ».
J’ai d’ailleurs, avec grande tristesse, supprimé l’option commentaires de mes vidéos simplement parce que trop de gens l’utilisaient pour promouvoir des mensonges flagrants, des tromperies et des fausses nouvelles. Les médias grand public, comme la BBC, sont l’endroit idéal pour ça. Je suis triste d’avoir dû le faire, mais je ne vais pas offrir un mur aux graffitis fascistes pro-gouvernementaux.
J’ai un peu réfléchi à ce qui pourrait nous inciter à retrouver la mémoire de nos racines.
J’ai été voir du côté de la Magna Carta, le document qui nous avait donné cette liberté qu’on nous a confisquée. Le document qui nous a donné nos droits fondamentaux en tant que peuple et en tant que nation indépendante.
Et j’ai été voir du côté du discours de Cromwell devant le parlement croupion, en 1653.
«Vous êtes resté trop longtemps assis ici pour le peu de bien que vous avez fait. Partez, dis-je, et finissons-en avec vous. Au nom de Dieu, partez! » Mais Cromwell dérange beaucoup de gens. Ce sont probablement les verrues qui les effrayent.
Je me suis donc décidé pour le discours qu’Elizabeth I a prononcé à l’adresse de ses troupes, qui attendaient à l’époque l’arrivée de l’Armada espagnole, en 1588. Elizabeth était courageuse, déterminée et surtout fidèle à son peuple.
«Que les tyrans éprouvent de la crainte », dit-elle. « J’ai investi ma plus grande force et ma plus grande sauvegarde dans le cœur loyal et la bonne volonté de mes sujets. Et par conséquent, je me présente devant vous, comme vous le voyez, en ce moment non pas pour ma récréation ou pour ma distraction, mais résolue à vivre et mourir dans le coeur et le feu de la bataille parmi vous tous. À donner pour Dieu, pour mon Royaume et pour mon peuple, mon honneur et mon sang jusque dans la poussière. Je sais que j’ai le corps d’une femme faible et fragile, mais j’ai le cœur et les tripes d’un roi et même d’un roi d’Angleterre et je dis qu’il est insultant que Parme ou l’Espagne ou tout prince d’Europe ose envahir les frontières de mon royaume; pour cela, plutôt que le déshonneur advienne par moi, je prendrai moi-même les armes. »
C’est notre héritage.
Qu’est-il arrivé? Elizabeth I a montré une détermination un peu plus fougueuse à défendre son pays que son homonyme et que sa famille n’en ont montré.
Nos ancêtres avaient Elizabeth I. Notre famille royale veut le Grand Reset et le nouvel ordre mondial. Ils croient que le monde est surpeuplé mais, comme toujours, leur hypocrisie est assourdissante. Ils disent beaucoup de bêtises sur le réchauffement climatique mais consomment plus d’énergie que mille familles moins privilégiées.
Nous sommes dirigés par un groupe de traîtres qui a vendu notre droit d’aînesse. Et nous n’avons même pas reçu le plat de lentilles [Ndt. L’expression fait allusion à la vente par Esaü de son droit d’aînesse pour un repas de lentilles dans Genèse 25: 29–34 et implique une myopie et des priorités mal placées.]
Je suis stupéfait de voir le peuple britannique se coucher devant une armée désordonnée de gens corrompus, ineptes et insipides. Comment ont-ils gobé tant de mensonges? Où est leur courage? Les bâtards cryptorchides qui portent des masques simplement pour éviter la confrontation nous trahissent tous.
Allons-nous vraiment laisser Doris Johnson, Madge Hancock [NdT. une pique de l’auteur à Boris Johnson, Premier Ministre et à Matt Hancock, Ministre de la Santé] et les trois Stooges (en moins sympathique) nous voler tout ce qui fait nos valeurs? (La même chose est vraie dans le monde, bien sûr.)
Ou allons-nous nous lever et nous battre? Adressez vos doléances aux politiciens. Envoyez des lettres et des courriels aux médias. Exigez que la BBC et les autres diffuseurs donnent du temps d’antenne aux critiques des mensonges. N’enfreignez pas la loi, mais ne payez plus la taxe pour la BBC. Partagez des vidéos et des articles sur votre site Web avec tous ceux que vous connaissez. [NdT. C’est ce que je fais, Vernon!]
Méfiez-vous du gouvernement, évitez les médias de masse et combattez les mensonges.
À moins de lutter férocement et avec détermination, l’année à venir, 2021, sera la dernière que nous vivrons en tant qu’hommes et femmes libres.
Ce n’est pas de la rhétorique.
C’est un fait.
Texte original
Make no Mistake – This is Genocide
Vernon Coleman
I don’t know about you but I find it difficult to keep up with what is going on. The chaos is all deliberate, of course. As Jean Paul Sartre pointed out, if you fill people with long-standing terror, anxiety and uncertainty you will eventually drive out their humanity and drive them towards madness. The endless promises are designed to create stress, disappointment and despair. It will all be over by the summer. It will all be over by the autumn. It will all be over by Christmas. It will all be over by Easter.
Listen to me: it will never be over. Never. Because they don’t want it to be over. The transient hope is part of the brainwashing, the psy op.
I read today that GPs are being told to give 1,000 covid-19 vaccinations a day. It’s all because the stuff has to be stored at an incredibly low temperature because otherwise it turns into mustard gas or thick cut marmalade.
And because the vaccine could just be the most dangerous stuff ever made since cauliflower cheese, doctors are being told that patients need to be observed for at least 15 minutes after they’ve been murdered – sorry, vaccinated. Observed, in these circumstances means watching closely, being prepared to act quickly if there are serious signs of a dangerous side effect developing and, of course, knowing exactly what to do.
This means that even a fleet-footed vaccinator isn’t going to be able to service more than three people an hour. And if they jab away for ten hours a day, which probably breaks at least 150 EU employment laws, they will only be able to vaccinate 30 patients a day each.
But GPs are being told they need to get through 1,000 patients a day.
So, unless my calculator needs new batteries, that means that each GP will need to employ 33 and a third qualified expert vaccine givers. No wonder the Government is looking for tens of thousands of voluntary jabbers. Maybe Gary Lineker will volunteer. He is reported to be a fan of the covid vaccine and presumably attended the same medical school as Bill Gates.
Where is the Government going to find all these skilled people? Where are they all going to stand while they jab, jab, jabber away? How many cups of tea will they get through? Will there be enough loos for them all? Can you really hire boy scouts to give vaccinations? Will ambidextrous doctors be able to jab with both hands at the same time?
These are real mysteries.
And they just add to my general sense of bewilderment.
The other day a professor called Hugh Montgomery allegedly told the BBC that people who don’t wear masks have blood on their hands. Putting aside the fact that demonising the sick who cannot wear masks, and who are advised by the Government in the UK that they don’t have to wear a mask, doesn’t seem a very nice thing to do, I would love to have the chance to debate with Professor Montgomery. It would be a pleasure to help teach him why I can show that masks do more harm than good, to help him understand why government propaganda isn’t always what it appears to be and teach him some facts he may not know about hypoxia, hypercapnia and so on. Maybe the BBC, which apparently gave Montgomery airtime, would like to stick to its charter and provide the public with balanced reporting by allowing me a few minutes to explain why people who promote face masks have blood on their hands. But that seems unlikely. The BBC, which has a financial arrangement with Bill Gates, hasn’t been within hailing distance of fair or honest for years. It’s a propaganda unit for Agenda 21; disseminating lies and deceit with the same enthusiasm with which it suppresses free speech and truth. Mohammed Butt of Brand New Tube has sent a message to Professor Montgomery asking him to debate with me. I’ll be surprised if Montgomery’s balls are big enough but we live in hope.
If he debates with me I think I can make him look a fool. If he won’t debate with me then some may think he is chicken.
If the mask wearing collaborators knew the truth there would be rioting in the streets. I saw a picture of Greg Norman, a golfer, lying in a hospital bed with a mask on. The MCC, the cricket club, is selling an £8 mask in the club colours that is said to protect against airborne dust, pollen and germs. Note that: they are now promoting masks as protection against dust and pollen. You can see where it’s going.
And those who wear masks have blood on their hands too because the masks cause bacterial pneumonia – falsely blamed on covid-19 – and lead us to lockdowns which lead to untold numbers of deaths. The mask wearing, test loving collaborators who roll up their sleeves and plead for the vaccine to protect them from a disease that has a 99% plus survival rate are the real killers because they are enabling and sustaining the lie. And doctors seem to have forgotten that someone with cancer is just as real and just as deserving as someone with the coronavirus.
The suppression of news and debate and the demonization of those who ask questions prove that this is a fake pandemic. Nothing in the mainstream media is trustworthy. The alleged figures for covid-19 deaths are now mixed in with flu and pneumonia.
If we had a fair crack at the mass media this scam, this war, wouldn’t last a day. Governments everywhere would fall and politicians, advisors, doctors and journalists would be trying to acquire a taste for lumpy porridge.
Still, none of that really matters.
What matters is that we constantly remind ourselves who our opponents are and what we’re fighting for.
Who are they?
Well, they’re a bunch of skulking baddies straight out of one of those older James Bond films – the ones where Donald Pleasance sat with a fluffy, white cat on his lap.
And their aim, like the Donald Pleasance character, is to take over the world and make a lot more money though not necessarily in that order.
The only difference is that in the Bond films the baddies have wonderfully exotic names like Scaramanga and Goldfinger.
And today’s baddies have common or garden names like, oh I don’t know, Bill or George or Charles. Just ordinary type names.
But, in my view, today’s baddies are worse than anything human beings have ever faced.
No one has ever been as thoroughly evil as the politicians and scientists promoting the coronavirus hoax around the world. Never before have people been lied to so thoroughly, so consistently and with such evil purposes as we are being lied to by our oppressive, totalitarian, genocidal governments. Make no mistake – this is genocide. The covid-19 fraud, the lockdowns and the abandonment of the elderly and the sick are resulting in the deaths of millions. In the UK the National Health Service has become the National Death Service. They are killing the weak and the innocent because they can. Around the world hundreds of millions are being condemned to death because of the indefensible response to an alleged disease no more dangerous than the flu. The propaganda goes on and on. Even the way the name is written is a fraud. They always put COVID in capitals. But it shouldn’t be – any more than the word `radar’ should be written in capitals.
And then there’s the vaccine. What harm is that going to do? I have no idea. Nor does anyone else. This is the biggest experiment in history. An astrologer would have a better chance of telling you what is likely to happen in three months, six months or a year. In Spain they are apparently taking the names and details of anyone who doesn’t take the vaccine.
Incidentally, I am puzzled as to why 12 people have so far pressed the thumbs down button on my video about the dangers officially associated with the covid-19 vaccine. How can you disapprove of a video which simply details facts? I’m impressed that there are 12 people in the 77th brigade bright enough to find the thumbs down button.
I have incidentally, with great sadness, taken the comments facility off my videos simply because there were too many people using it to promote blatant lies and deceits and fake news. The mainstream media, such as the BBC, is the place for those things. I’m sad I had to do this but I am not going to provide a wall for fascist pro-government graffiti.
I have thought a little about how we can inspire ourselves to remember our roots.
I toyed with the Magna Carta, the document which gave us the freedom which has been taken from us. The document which gave us our basic rights as people and as an independent nation.
And I toyed with Cromwell’s speech to the rump parliament in 1653.
`You have sat too long here for any good you have been doing. Depart, I say, and let us have done with you. In the name of God, go!’
But Cromwell upsets a lot of people. I think it’s probably the warts they find scary.
So I settled on the speech Elizabeth I made when addressing her troops who were, at the time, awaiting the arrival of the Spanish Armada in 1588. Elizabeth was courageous, determined and, above all, loyal to her people.
`Let tyrants fear;’ she said, ` I have placed my chiefest strength and safeguard in the loyal hearts and goodwill of my subjects. And therefore I am come amongst you, as you see, at this time not for my recreation and disport, but being resolved in the midst and heat of battle to live and die amongst you all. To lay down for God, my kingdom and for my people, my honour and my blood even in the dust. I know I have the body of a weak and feeble woman, but I have the heart and stomach of a King and a King of England too and think it foul scorn that Parma or Spain or any Prince of Europe should dare to invade the borders of my realm; to which, rather than any dishonour shall grow by me, I myself will take up arms.’
That is our heritage.
What the hell happened?
Elizabeth I showed a rather more feisty determination to defend her country than her namesake and her family have exhibited.
Our ancestors had Elizabeth I. Our royal family wants a Global Reset and a new world order. They believe the world is overpopulated but as always their hypocrisy is deafening. They talk much nonsense about global warming but use more energy than a thousand less privileged families.
We are ruled by a bunch of traitors who have sold our birthright. And we don’t even get the mess of potage.
I am staggered that the people of Britain rolled over before a ragtaggle army of the corrupt, the inept and the inspid. How did they fall for so many lies? Where is their courage? The cryptorchid bastards who wear the masks simply to avoid confrontation are betraying us all.
Are we really going to let Doris Johnson, Madge Hancock and the three stooges (without the lovability factor) take from us everything we value? (The same is true around the world, of course.)
Or are we going to stand up and fight? Complain to politicians. Send letters and emails to the media. Demand that the BBC and other broadcasters give air time to critics of the lies. Don’t break the law but don’t pay the BBC licence fee. Share videos and website articles with everyone you know.
Distrust the Government, avoid mass media and fight the lies.
Unless we fight hard and with determination, the year ahead, 2021, will be the last we live as free men and women.
Commençons par un petit bilan de ce blog : fréquentation proche de zéro, mes plus fidèles lecteurs restant les services secrets du Parti, explication ici. En voilà des gens opiniâtres et curieux. Plus en tout cas que ceux pour qui l’enjeu d’une bonne information est pourtant vital et urgent, et la clé de pratiquement tout ce qui va se jouer dans les semaines qui viennent. Ceux qui viennent faire un petit tour ici filent bien vite voir ailleurs.
Apparemment, je déçois. Désolé, je ne suis pas très feel good movie, celui dans lequel on disait qu’on étaient les bons et les autres les méchants. Pour les questions d’ordre vital, il serait temps de sortir, au moins un moment, du niveau cour de récré.
Le monde de l’enfance est merveilleux, évidemment. Il faut le garder en soi le plus longtemps possible. Et c’est pourtant chez les jeunes que je constate le plus ce phénomène typique de toutes les tragédies et toutes les guerres : la fin de l’innocence. Ils prennent conscience de ce qu’est devenu leur quotidien et de ce que sont maintenant leurs perspectives d’avenir. Ils ont plus d’années à vivre – ou à perdre – que leurs aînés et probablement la réserve de courage qui va avec. Ils savent donc faire le tri dans ce monde entre les courageux et les autres. Ils ne sont pas dupes des adultes et de leurs masques. C’est leur métier.
Finalement il me semble que ce sont les adultes qui ont le plus de mal à sortir de la naïveté. Il faut dire qu’ils ont de l’entraînement. Je les vois continuer à se laver les neurones devant leurs télés. La fabrique du consentement, c’est déjà pas très sain en temps de paix. Mais ici il s’agit de consentir à leur propre fin. Comme j’aime à le répéter, la télévision est la seule arme dont le canon est pointé vers la personne qui appuie sur la gachette.
D’autres plus courageux – de plus en plus nombreux, Dieu merci – se cherchent des camarades de résistance et vont voir du côté des nouveaux chevaliers blancs du Net, héros au sourire si doux. C’est très bien mais prudence, ce ne sont pas tous vos amis. Même certains dont je traduis ici les articles, pourtant très intéressants, ne sont pas vos amis. Il y a de l’opposition contrôlée. Je vous l’explique de long en large sur ce blog. Je vous ai fait une page « Sommaire » accessible dans le menu pour vous faciliter la recherche. Je consacre énormément de mon temps libre à vous pondre des articles utiles. C’est vraiment un très bon blog. Je dois le dire moi-même parce que mes amis ne me le disent pas – je n’en ai pas.
Vous ne voudriez sans doute pas de moi comme ami non plus. Encore moins si je vous dis que vous vous êtes foutus dans ce merdier vous-mêmes. En tant que consommateurs pas très éclairés, en achetant la camelote des maîtres de ce monde. Celle qu’on voit à la télé. Celle pour laquelle ils exploitent, torturent et font crever les pauvres qui ont eu la fâcheuse idée de naître là où, par exemple, on trouve les terres rares indispensables à la fabrication de vos smartphones. On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre. C’est une erreur.
Et vous voilà bien, maintenant que vous vous apercevez que ces prodigieuses merveilles sont là pour vous hypnotiser, vous surveiller et vous dénoncer. Que c’est l’outil de votre esclavage et que cet esclavage était volontaire. Ludique, mais volontaire. Mais plus pour longtemps. Il va devenir obligatoire. Comme beaucoup d’autres choses nettement moins ludiques.
Vous ne voudrez pas non plus de moi comme ami si je vous dis que vous auriez pu vous émouvoir un peu plus tôt des bébés découpés vivants pour la fabrication des vaccins. Que l’administration de ces vaccins a déjà mutilé et tué des millions d’enfants, et pas que dans les pays pauvres. En toute connaissance de cause. Et que pour les vieux, on a même pas fait semblant de vouloir les sauver. Un coup de calmant et c’est terminé.
On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre non plus.
Et vous voilà bien, maintenant que ça va être votre tour. Il n’y pas grand monde pour vous défendre non plus. Mais vous avez de la chance, parce qu’il y en a quand même un peu. Les mêmes, d’ailleurs, que ceux qui faisaient le boulot pendant que vous étiez devant votre télé, votre smartphone ou dans quoi que ce soit d’aussi utile et intéressant. Et il y a moi. Comme je ne suis pas votre ami, je peux vous dire ceci : il va falloir plus de courage et moins de naïveté. La fin de l’innocence. La récréation est terminée.
Parce que maintenant si vous voulez vraiment vivre, il vous faudra le double de volonté dans un monde que vos maîtres ont tout fait pour rendre invivable, dans une vie qu’ils ont tout fait pour vider de son sens. Et tant que vous les laisserez faire, ils continueront de le faire. Leur objectif c’est l’enfer sur Terre. Pour vous et pour eux. Eux, ils aiment ça. Vous, je ne sais pas.
Si vous voulez de la liberté, il faudra la gagner. Et bien plus difficile, il faudra en faire quelque chose. De bien, si possible. De mieux que de participer à toute cette saloperie.
Si vous voulez de la justice, il faudra la rendre aux autres et à vous-mêmes. Je ne sais pas ce qui est le plus difficile.
Nous voici donc, chers presque amis, bientôt au terme de l’année 2020 – qui pourrait s’écrire ZOZO, vu ce pour quoi on nous prend. L’année qui marque le début de la Quatrième Guerre Mondiale. Guerre bactériologique – ou virale, plutôt. Guerre de l’information – ou de la désinformation, plutôt. Guerre de la santé, de la liberté, de la justice. Guerre économique, évidemment – c’est toujours l’arme ultime. C’est la guerre de toutes les guerres.
Mais c’est surtout la guerre pour la paix.
Je suis content d’avoir découvert tous les braves gens qui se sont battus du bon côté, d’avoir vu leur combat et leur courage. Il reste de bonnes âmes dans ce monde. J’avais oublié.
Est-ce le dernier Noël qu’ils nous laisseront fêter?
Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA
Depuis qu’on a diagnostiqué un cancer du sein à ma femme, j’entre dans toutes les églises devant lesquelles je passe. Je fais une prière et j’allume une bougie. C’est devenu un rituel important pour moi.
L’autre jour, je suis allé dans une grande église où j’avais été des dizaines de fois. Dès mon entrée, un homme s’est précipité sur moi – clairement un employé de l’église. Il portait des gants en plastique et l’inévitable masque et il s’est mis à me hurler dessus en agitant les bras.
«Vous ne pouvez pas entrer», dit-il. «Nous fermons.» J’ai regardé ma montre. Il était juste passé 15 heures.
«Puis-je rester deux minutes, s’il vous plaît», ai-je supplié. «Je voudrais juste prier et allumer une bougie.»
« Non, » m’a-t-il répondu grossièrement et plutôt agressivement. «Vous pouvez revenir demain à 11h00.»
«Mais je ne serai pas là demain », ai-je dit. «Je serai parti dans deux minutes. Une bougie et une courte prière.» Je réalisai, un peu gêné, que des larmes coulaient sur mes joues.
«Non», fit-il avec toute la compassion d’un ministre – ou d’un vendeur de vaccins. «Vous devez partir.»
Alors je suis parti. Et je n’entrerai plus jamais dans une église. Je serai ce que j’ai été toute ma vie : un chrétien non-pratiquant. Pas besoin d’aller à l’église pour être chrétien ou pour se comporter comme tel.
Nos chefs religieux nous ont trahis cette année. Et le dédain et le mépris qu’ils ont pour nous se sont clairement propagés vers le bas. D’après moi, l’archevêque de Canterbury est une honte – une caricature d’être humain. Je trouverai, à l’avenir, mon réconfort spirituel ailleurs.
Ce n’est pas une coïncidence, bien sûr.
Je ne suis ni fou ni paranoïaque mais j’en sais assez pour savoir que tout ce qui nous arrive a été méticuleusement planifié.
Le monde n’est pas devenu fou et les politiciens ne se comportent pas comme ils le font par bêtise. Tout ce qui s’est passé depuis février 2020 a été commis délibérément. Tout a été planifié. Je suis convaincu que si Ferguson a été choisi pour élaborer ses prédictions c’est parce que ses antécédents en matière de prédiction sont épouvantables. D’après moi, il est 1% scientifique et 99% bouffon. Je suis convaincu que Hancock a été nommé Ministre de la Vie et de la Mort parce que c’est un imbécile dont le verbiage incompétent sème la confusion, la perplexité et la peur. Je crois que Whitty et Vallance ont été chargés de détruire nos vies au Royaume-Uni parce qu’ils entretiennent tous deux des liens avec des puissances déterminées à détruire tout ce qui fait notre monde. Whitty a déjà travaillé pour Gates et Vallance a travaillé pour un important fabricant de vaccins. À mon avis, la même chose s’est produite ailleurs dans le monde. Je ne ferais pas confiance à Fauci, le chef suprême américain, pour me nettoyer les oreilles ou me couper les ongles des orteils.
On a raconté plus de mensonges sur le Covid-19 qu’on en a jamais raconté sur quoi que ce soit dans l’Histoire. Ce ne sont pas de petites erreurs. Ce sont des mensonges énormes, monumentaux. Tout ce qu’ils ont dit et prédit était faux. Impossible d’être plus stupide que nos politiciens et leurs conseillers semblent l’être. Que des médecins, des infirmières, des journalistes continuent à croire ces absurdités est inexplicable. Tout professionnel qui travaille dans ces domaines et qui n’a pas compris qu’il s’agit d’une arnaque devrait être interdit de travailler.
Pas que je veuille me pousser, mais si les gouvernements voulaient se montrer honnêtes, ils licencieraient tous leurs conseillers et m’embaucheraient à leur place. Mes prédictions sur les événements de 2020 se sont toutes réalisées depuis le début de l’année. Et mes prévisions sont toutes en ligne pour quiconque voudrait les vérifier.
Conseiller le gouvernement, je le ferais pour pour trois francs six sous par an. Mais je ne veux pas de ce travail et eux bien sûr ne comptent pas m’embaucher. Ce qu’ils veulent ce sont des conseillers qui se trompent sur tout.
Les mesures temporaires (telles qu’introduites par les gouvernements) ne sont jamais temporaires; elles deviennent permanentes et donc dans ce cas les verrouillages, la distanciation sociale, les masques et les désinfectants pour les mains resteront pour nous rappeler que nous sommes en danger et que nous devons donc vivre dans la peur. L’hypoxie causée par les masques rendra, bien entendu, les gens de plus en plus stupides et obéissants, les conditionnant et les préparant ainsi à accepter les futures tyrannies.
Il est universellement admis parmi les médecins que les verrouillages sont dommageables de toutes les manières imaginables. Les pays qui ont évité les verrouillages s’en sont beaucoup mieux sortis que ceux qui les ont employés. Même l’Organisation Mondiale de la Santé s’est opposée aux verrouillages.
J’ai lu que la raison invoquée pour le verrouillage imposé en Angleterre en novembre 2020 était que certaines personnes refusaient de se plier aux règles. Ce n’est manifestement pas vrai. Il n’y a strictement aucune justification scientifique pour imposer un second verrouillage national. En fait, si quelque chose, la raison de ce verrouillage tient au nombre de personnes qui ont suivi les règles sur le port du masque et la distanciation sociale avec trop d’empressement. Si ces collaborateurs, les gens qui, par aveuglement et par bêtis, enfilent leurs masques mortels et se portent volontaires pour être testés, avaient fait fonctionné leur cerveau et refusé d’obéir aux consignes inutiles et scientifiquement injustifiables d’un gouvernement totalitaire et de sa petite armée de conseillers, le verrouillage n’aurait jamais été imposé et l’Angleterre serait rapidement revenue à l’«ancien» normal, plutôt que de faire un autre pas vers le «nouveau» normal, qui nous mènera vers la perte définitive de nos libertés.
L’autre jour, je suis retombé sur un vieux journal que j’avais déjà lu mais oublié. C’était plutôt déprimant et ça confirme les conclusions que j’ai tirées de mon livre «Paper Doctors» (publié en 1977 et épuisé depuis longtemps).
Intitulé «Comment la médecine factuelle (EBM) [NdT. Evidence-based-medicine] échoue en raison d’essais biaisés et d’une publication sélective» et publié dans le «Journal of Evaluation in Clinical Practice», l’article est accablant. La médecine factuelle est définie comme «l’utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleures données probantes actuelles, en conjonction avec l’expertise clinique et les valeurs des patients, pour guider les décisions en matière de soins de santé».
En d’autres termes, l’objectif est de fournir aux patients des soins basés sur les connaissances les meilleures, les plus fiables et les plus appropriées.
Mais il semble que bien que les coûts des soins de santé aient continué à monter en flèche, il n’y a pas de preuves suggérant que l’EBM a entraîné de gain en termes de santé pour les patients. L’article suggère que le potentiel d’amélioration des soins de santé a été contrecarré par un biais dans le choix des hypothèses testées, par la manipulation de la conception de l’étude et par la publication sélective. (En d’autres termes, les revues ne publient que des travaux de recherche utiles aux sociétés pharmaceutiques. Les recherches qui critiquent les nouveaux produits ne sont jamais publiées.)
«Les preuves de ces failles sont les plus claires dans les études financées par l’industrie», affirment les auteurs, qui soutiennent que l’acceptation aveugle des «preuves» produites par les sociétés pharmaceutiques revient à «laisser les politiciens compter leurs propres votes».
Les auteurs soulignent également que la plupart des études sont financées par des sociétés pharmaceutiques et que «les décisions cliniques fondées sur de telles preuves sont susceptibles d’être mal informées, les patients recevant des traitements moins efficaces, nocifs ou plus coûteux.»
Les auteurs appellent à une recherche plus indépendante et à la formation d’organismes mieux informés et indépendants pour évaluer les recherches disponibles. Et ils suggèrent que la recherche biaisée devrait être déconsidérée.
Cet article a été publié en 2014. Rien n’a changé, sauf en pire. Je n’en suis pas surpris. J’avais fait les mêmes remarques (et les mêmes suggestions) en 1977.
Le monde est maintenant corrompu presque au-delà du compréhensible et je suis consterné par le nombre de gens qui continuent d’obéir à des lois dont ils savent qu’elles sont folles, mauvaises et dangereuses. Un porteur de masque m’a dit l’autre jour qu’il savait que tout ça était un canular mais qu’il portait son masque pour se faciliter la vie. Ce sont des gens comme ça, des lâches pour le dire franchement, qui laissent toute latitude aux politiciens et à leurs conseillers. Ce sont des collaborateurs et ils sont méprisables.
Et de jour en jour, le filet se resserre. À Birmingham en Angleterre, le conseil municipal a suggéré qu’on ne devrait être autorisé à dîner dans un restaurant qu’après avoir passé un test. Un test qui s’est révélé inefficace.
Une tache sur le conseil de Birmingham. Les citoyens devraient boycotter tout restaurant qui participe à de tels stratagèmes.
Une société de santé m’a écrit pour m’informer que la plupart des pays de destination exigent que les voyageurs passent un test Covid avant de voyager. De nombreuses agences aux frontières exigent un rapport de laboratoire confirmant que vous n’êtes pas porteurs du virus. Et les tests doivent être effectués quelques jours avant votre arrivée. De plus, certains endroits demandent une lettre signée d’un médecin confirmant le résultat négatif.
On ne demande pas encore de preuve de vaccination. On exige la preuve que vous avez subi un test que presque tous les médecins sensés du monde savent totalement inutile. C’est une hystérie institutionnelle. Tous ceux qui exigent un test devraient être enfermés pour notre protection.
L’autre jour, un député britannique du nom d’Oliver Dowden a déclaré que «le gouvernement ne censure pas ceux qui formulent des critiques quant à l’approche adoptée par le gouvernement face à la pandémie en cours; les gens sont toujours libres de ne pas être d’accord avec l’approche que nous avons adoptée.»
Ah bon?
Je parie qu’on ne lira aucune blague aussi tordante parmi celles qu’on trouvera dans les biscuits de Noël cette année. Nous sommes libres de ne pas être d’accord tant que nous ne tentons pas de partager les faits dans les principaux médias, sur Internet ou en public. Nous sommes libres de manifester notre désaccord dans l’intimité de nos toilettes. Merci Olly. Quel régal.
La police aussi s’amuse bien. Dans certaines régions, ils ont lancé des contrôles aux frontières entre les zones de verrouillage de niveau 2 et de niveau 3. Personnellement, je ne sais absolument pas si je suis dans une zone de niveau 1 ou 2 ou 467. Et je doute fort que, à part les gérants de pubs, quiconque en ait la moindre idée.
Et puis il y a le Covid long. Oh Seigneur. Je vais vous dire quelque chose : les personnes qui ont eu la grippe peuvent ensuite souffrir de douleurs musculaires et de dépression pendant des mois. Elle n’a pourtant jamais été jugée digne d’être adoubée du nom de «grippe longue».
Le «Covid long» n’est qu’un élément de plus dans l’opération psychologique destinée à nous effrayer. Et qui signifiera inévitablement que de plus en plus de personnes développeront des symptômes étranges. Nous sommes tous sensibles à l’idée que nous pourrions développer ou être vulnérables à de nouveaux symptômes ou maladies. C’est une peur humaine naturelle qui peut être exarcerbée par un excès d’informations.
Quand j’étais étudiant en médecine, un de mes colocataires a développé 17 maladies mortelles en un mois. Il n’était pas le seul. Un autre gars avec qui je me suis entraîné est resté convaincu pendant des semaines qu’il était enceinte. Il s’est bien rétabli et est devenu psychiatre.
Nous avons tous tendance à développer une hypocondrie. Faites des recherches sur une maladie et il y a de fortes chances que vous vous inquiétiez soudainement d’en avoir les symptômes.
Et je crains que certains n’utilisent le «Covid long» comme excuse pour s’absenter de leur travail pendant six mois de plus.
Quels autres symptômes vont-ils inventer?
Quand le Dr Whitty [NdT. médecin et épidémiologiste anglais qui exerce les fonctions de médecin-chef pour l’Angleterre] va-t-il nous avertir que les retards postaux sont le résultat du Covid-19? Ou que si votre grille-pain ne fonctionne pas, c’est à cause du Covid?
Et ça ne fera qu’empirer parce qu’il y a trop de gens qui portent des masques pour se faciliter la vie.
Tout ceux qui ont un niveau de connaissance en biologie de niveau O a été enrôlé et amené dans un studio de la BBC pour nous dire que nous permettre de fêter Noël est une grosse erreur. Que le résultat sera terrible. Et que ce sera de notre faute.
Et Public Health England [NdT. agence exécutive fonctionnellement autonome du ministère de la Santé], qui n’est jamais à court de conneries et dont je pensais honnêtement qu’on l’avait fermée et transformée en toilettes publiques, a rapporté que pendant le verrouillage, les supermarchés étaient l’endroit principal que les gens avaient fréquenté avant d’être testés positifs. Mon Dieu. Personne ne leur a dit que les supermarchés étaient les seuls endroits ouverts? Tout le monde a dû se rendre au supermarché pour y acheter à manger, ou de nouvelles chaussettes.
Et voici une citation à encadrer. Elle vient du British Medical Journal.
« Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. »
Absolument, absolument!
Mais à part ça, le monde est devenu dingue. Je suis allé chercher une montre pour un ami l’autre jour. Les bijoutiers l’avaient gardée car elle devait être désinfectée avant et après qu’ils l’aient touchée. L’assistante de la boutique a été dans leur zone de décontamination pour chercher la montre emballée dans un sac en plastique. Et puis, à mains nues, elle a sorti la montre du sac et me l’a tendue – détruisant ainsi tout l’intérêt de leur processus de décontamination.
Une preuve supplémentaire que les gens n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils font.
Pourtant, il y a des points positifs.
Début août, le magazine Spectator a publié un article affirmant que des millions de personnes dans le monde mouraient du Covid-19.
C’était faux, bien sûr.
Mais quand je me suis plaint, le Spectator a refusé d’imprimer une correction.
Je me suis donc plaint auprès de l’Independent Press Standards Organization et l’autre jour, après quatre mois de délibération et environ six millions de courriels, ils ont jugé que le Spectator devait imprimer une correction.
Un mot était faux. Un mot vital. Mais il a fallu quatre mois pour décider qu’il était faux. Peut-suis-je injuste, mais je soupçonne que si je n’avais pas continué à les harceler pour obtenir une réponse, il n’y aurait jamais eu de jugement.
Ce qui se déroule est pire que n’importe quelle guerre. Pas ce qui se déroule actuellement. Ce qui se déroulera l’année prochaine et dans les années à venir. Ils nous veulent sous contrôle total d’ici décembre 2021. Si nous ne les combattons pas plus durement, il n’y aura plus jamais de Noël. Noël ne fait pas partie de leurs projets, pas plus que les religions individuelles comme le christianisme. Ils veulent un gouvernement mondial et une religion mondiale. Les Nations Unies, le Forum Economique Mondial et les gouvernements du monde entier feront la fête, eux, ce Noël. Ils ont réussi le plus grand canular de l’histoire et ils n’ont aucune intention de faire machine arrière maintenant.
Les gens sont-ils vraiment assez naïfs et stupides pour ne pas comprendre que le test est truqué, que les chiffres sont faux, les prédictions un tissu de conneries et le vaccin si dangereux et inutile que si Monsanto le mettait sur le marché comme herbicide, il serait interdit dans les vingt-quatre heures?
En attendant, notre message se doit d’être simple et constant.
Il n’y a pas de peste.
Les masques, la distanciation sociale sont là pour nous contrôler et nous apprendre à être dociles.
Les tests sont pires qu’inutiles.
Le vaccin n’est pas nécessaire et je pense qu’il tuera de nombreuses personnes.
Combien?
Votre estimation vaut celle de n’importe qui d’autre.
Copyright Vernon Coleman Décembre 2020
Texte original
Is this the Last Christmas They’ll Let Us Have?
Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA
Since my wife was diagnosed with breast cancer I have always gone into every church I have seen. I’ve said a prayer and lit a candle. It’s become an important ritual for me.
The other day I went into a large church which I’ve visited dozens of times. As I entered, a man came hurtling towards me – clearly a church employee. He wore plastic gloves and the inevitable mask and he was waving his arms and shouting at me.
`You can’t come in,’ he said. `We’re closing.’
I looked at my watch. It was just after 3.00 pm.
`Can I please stay for just two minutes,’ I begged. `I just want to pray and light a candle.’
`No,’ he said, rudely and rather aggressively. `You can come back tomorrow at 11.00 am.’
`But I won’t be here then,’ I said. `I’ll be gone in two minutes. A candle and a short prayer.’ I realised, with some slight embarrassment that tears were pouring down my cheeks.
`No,’ he said with all the compassion of a government minister – or a vaccine salesman. `You have to leave.’
So I left. And I’ll never go into a church again. I’ll be what I’ve been all my life: an irreligious Christian. You don’t have to go to church to be or to behave like a Christian.
Our religious leaders have betrayed us this year. And the disdain and contempt they have for us has clearly spread downwards. In my view, the Archbishop of Canterbury is a disgrace – a shell of a man. I shall, in future, find my spiritual comfort elsewhere.
It’s not coincidental, of course.
I’m not mad or paranoid but I know enough to know that everything that is happening to us was planned meticulously.
The world hasn’t gone mad and politicians aren’t behaving stupidly. Everything that has happened since February 2020 has been deliberate. It’s all been planned. I believe Ferguson was chosen to make the predictions because his past record at predicting is appalling. In my view, he’s 1% scientist and 99% buffoon. I believe that Hancock was made Minister of Life and Death because he is a half-wit whose blathering incompetence creates confusion, bewilderment and fear. I believe that Whitty and Vallance got to destroy our lives in the UK because they both have links to powers that want to destroy every aspect of our world. Whitty once worked for Gates and Vallance worked for a major vaccine maker. Much the same has, I believed, occurred elsewhere in the world. I wouldn’t trust Fauci, the American supremo to syringe my ears or clip my toe nails.
More lies have been told about covid-19 than have ever been told about anything ever before. These haven’t been small mistakes. They’ve been huge, monumental lies. Everything they’ve said and predicted has been wrong. No one could be as stupid as our politicians and their advisors appear to be. Just why doctors, nurses, journalists still believe this nonsense is a mystery. Anyone in those professions who doesn’t realise that this is a scam shouldn’t be employed.
I’m not being pushy but if governments were honest they would fire all their advisors and hire me. My predictions for what would happen during 2020 have been absolutely accurate since the beginning of the year. And my forecasts are all online for anyone to check.
I’d advise the Government for a peppercorn one penny a year. But I don’t want the job and they won’t hire me of course. They want advisors who get everything wrong.
Temporary measures (as introduced by governments) are never temporary; they become permanent and so in our case the lockdowns, the social distancing, the masks and the hand sanitisers will remain to remind us that we are in danger and should therefore be fearful. The hypoxia caused by the masks will, of course, make people ever more stupid and accepting thereby conditioning them and preparing them to accept future tyrannies.
It is universally accepted among doctors that lockdowns are damaging in every conceivable way. The countries which have avoided lockdowns have done much better than those which have employed them. Even the World Health Organisation has opposed lockdowns.
I have seen it argued that the lockdown introduced in England in November 2020 was caused by people not obeying the rules. That is patently not true. There was never any scientific justification for introducing another national lockdown. Indeed, if anything the lockdown was caused by people obeying the new rules about masks and social distancing too eagerly. If the collaborators, the people who blindly and stupidly put on their deadly masks and volunteer to be tested had used their brains and refused to obey pointless and scientifically unjustifiable orders from a totalitarian government and its small army of advisors, the lockdown would have never been introduced and England would have quickly got back to the `old’ normal, rather than taking another step towards the `new’ normal which will result in a complete loss of freedom.
The other day, I discovered an old paper I had read but forgotten about. It is rather depressing and supports the conclusions I made in my book `Paper Doctors’ (which was published in 1977 and is long out of print).
Entitled `How evidence-based medicine (EBM) is failing due to biased trials and selective publication’ and published in the `Journal of Evaluation in Clinical Practice’, the paper is a damning one. Evidence-based medicine is defined as the `conscientious and judicious use of current best evidence in conjunction with clinical expertise and patient values to guide health care decisions’.
In other words, the aim is to provide patients with care based on the best, most reliable and most appropriate knowledge.
But it seems that although health care costs have continued to soar there is a lack of evidence to suggest that EBM has resulted in health gains for patients. The paper suggests that the potential for improving health care has been thwarted by bias in the choice of hypotheses tested, by the manipulation of study design and by selective publication. (In other words, journals are only publishing research work which is helpful to drug companies. The research which criticises new products is never published.)
`Evidence for these flaws is clearest in industry-funded studies,’ say the authors, who argue that the indiscriminate acceptance of `evidence’ produced by drug companies is `akin to letting politicians count their own votes’.
The authors also point out that most studies are funded by drug companies and that `clinical decisions based on such evidence are likely to be misinformed, with patients given less effective, harmful or more expensive treatments.’
The authors call for more independent research, and for the formation of more informed and independent bodies to assess the available research. And they suggest that research which is biased should be downgraded in value.
This paper was published in 2014. Nothing has changed except to get worse. I am not surprised. I made the same points (and the same suggestions) back in 1977.
The world is now corrupt almost beyond comprehension and I am appalled at how many people continue to obey laws which they know are mad, bad and dangerous. One mask wearer told me the other day that he knows that the whole thing is a hoax but that he wears his mask for an easy life. It’s people like that, cowards to be frank, who are enabling the politicians and their advisors. They are collaborators and they are contemptible.
And day by day the net is tightening.
In Birmingham in England, the city council has suggested that people should be allowed to dine in a restaurant if they have a test first. A test that has been proved not to work.
A plague on Birmingham council. Citizens should boycott any restaurant which takes part in any such foul schemes.
A health company wrote and told me that most destinations are requiring travellers to have a covid test before travelling. `Many border agencies are requesting sight of a lab report confirming that you do not have the virus. And the tests must be within a few days prior to your arrival. Moreover, some places request a signed letter from a doctor confirming the negative result.
They’re aren’t yet demanding proof of vaccination. They’re demanding proof that you had a test that just about every sane doctor in the world knows is utterly useless. It’s institutional hysteria. Everyone demanding a test should be locked up for our protection.
The other day, an MP in the UK called Oliver Dowden stated that `the Government is not censoring those who have criticisms about the approach the Government is taking on the on-going pandemic; people are always free to disagree with the approach we have taken.’
Oh yeah?
I bet there are no jokes that good in this year’s Christmas crackers.
We’re free to disagree as long we don’t expect to be allowed to share the facts in the main stream media, on the internet or out in public. We are free to disagree in the privacy of our own bathrooms. Thanks, Olly. What a treat.
The police are having fun too. In some areas they have launched border checks between tier 2 and tier 3 lockdown areas. Personally, I have absolutely no idea whether I’m in a tier 1 or tier 2 or tier 467. And I very much doubt if anyone who isn’t running a pub has any idea either.
And then there’s long covid.
Oh dear.
I’ll tell you something: people who have had the flu can get muscle pains and depression for months afterwards. It was never dignified with the name `long flu’ though.
`Long covid’ is another part of the psychological operation to scare us. And it will, inevitably, mean that more and more people develop strange symptoms. We are all susceptible to the idea that we might have, or be vulnerable to, new symptoms or diseases. It’s a natural, human fear which can be enhanced by being given too much information.
When I was a medical student, one of my flatmates had 17 lethal diseases in a month. He wasn’t alone. Another fellow I trained with was for weeks convinced that he was pregnant. He made a good recovery and became a psychiatrist.
We all have a tendency to develop hypochondriasis. Research a disease and the chances are that you’ll start worrying that you’ve got the symptoms.
And I’m afraid there will be some who will use `long covid’ as an excuse to stay off work for another six months.
What other symptoms are they going to invent?
When is Dr Whitty going to warn us that postal delays are a result of covid-19. Or if your toaster doesn’t work then it’s because of covid?
And it’s all going to get worse because too many people are wearing masks for an easy life.
Everyone with O level biology has been wound up and wheeled into a BBC studio to tell us that allowing us to have a Christmas is a big mistake. That the result will be terrible. And it will be our fault.
And Public Health England, which is so full of bullshit that I honestly thought had been shut down and turned into a public lavatory, reported that during the lockdown supermarkets were the most common place for people to visit before they tested positive. Gosh. Didn’t anyone tell them that supermarkets were the only places open? Everyone visited a supermarket if they wanted to eat or buy socks.
And here’s a quote to cherish. It’s from the British Medical Journal.
`Politicians and governments are suppressing science.’
Absobloodylutely.
But still the world is mad. I went to pick up a watch for a friend the other day. The jewellers had kept it because it had to be sterilised before and after they touched it. The assistant in the shop brought the watch from their decontamination area in a plastic bag. And then, with bare hands, she took the watch out of the bag and handed it to me – thereby destroying the point of their decontamination process.
More proof that people have no idea what they’re doing.
Still, there are bright spots.
At the beginning of August, the Spectator magazine in the published an article claiming that millions of people around the world were dying of covid-19.
It was untrue, of course.
But when I complained the Spectator refused to print a correction.
So I complained to the Independent Press Standards Organisation and the other day, after four months deliberation and about six million emails, they judged that the Spectator had to print a correction.
One word was wrong. A vital word. But it took four months to decide it was wrong. Maybe I am unfair but I suspect that if hadn’t kept nagging them for a response there would have been no judgement.
This is worse than any war. It’s not what is happening now. It’s what is going to happen next year and in the years to come. They want us to be completely controlled by December 2021. Unless we fight harder there won’t be any more Christmases. Christmas doesn’t fit into their plans and nor do individual religions such as Christianity. They want a one world government and a one world religion. The United Nations, the World Economic Forum and governments everywhere will be celebrating this Christmas. They have pulled off the biggest hoax in history and they have no intentions of backing down now.
Are people really so naïve and stupid that they don’t know that the test is crooked, that the figures are false, the predictions rubbish and the vaccine so dangerous and pointless that if Monsanto put it on the market as weed-killer I think it would be banned in a day.
Meanwhile, our message has to be simple and constant.
There is no plague.
The masks, the social distancing are to control us and to teach us to be compliant.
The tests are worse than useless.
The vaccine isn’t needed and I believe it will kill many people.
Baptisé Influenza Research Institute, le bâtiment est réservé aux recherches sur les virus de la grippe (influenza virus), mais pas n’importe lesquels! La spécialité du lieu, c’est la création de mutants potentiellement pandémiques. Des virus de la grippe non seulement provoquant une mortalité très importante, mais capables aussi de se propager avec une facilité confondante… par simple voie aérienne, comme les virus classiques de grippe saisonnière, via des microgouttelettes invisibles à l’œil nu.
Imaginez une sorte de virus Ebola qui s’attraperait juste en prenant le même bus qu’une personne infectée, et serait transmissible avant même l’apparition des premiers symptômes chez cette personne…
[…]
Lipsitch, qui dirige le Centre d’études de la dynamique des maladies infectieuses de Harvard, est un opposant résolu aux expériences qui ont lieu à l’université du Wisconsin.
Pour lui, ces travaux doivent immédiatement être interrompus : « Les quatre grandes épidémies grippales du siècle dernier ont infecté entre 25 et 40% de l’humanité. Si l’on applique à ces chiffres le taux de mortalité du H5N1 (60%), on dépasse le milliard de morts! Même avec un taux de décès de 1%, on approche les 20 millions de victimes.«
Robert F. Kennedy Jr : « Pourquoi est-on passé de l’utilisation exclusive de cellules animales à celle de cellules foetales? »
Dr. Theresa Deisher : « C’est compliqué. Les mouvements de défense animale étaient très actifs à l’époque et, par exemple, le virus de la varicelle pouvait être reproduit dans des cultures de cellules de cobayes mais il existe pas mal d’opposition à l’utilisation d’animaux dans la recherche et les défenseurs des animaux les ont clairement incités à utiliser les corps de bébés avortés. D’un point de vue économique, ils pensaient que ça coûterait moins cher. Ce qui n’est pas le cas, parce que le cadre réglementaire est bien plus contraignant. Et finalement fabriquer du virus coûte moins de 10 cents. C’est le « builing » (NdT. la coupure de la chaîne d’ARN pour stopper la transcriptase) du virus qui coûte cher, donc ça n’a finalement pas été plus rentable pour eux. »
Robert F. Kennedy Jr : « C’est plutôt surprenant de voir que les défenseurs des animaux ont plus d’influence sur l’industrie du vaccin que les mouvements anti-avortement. »
Dr. Theresa Deisher : « C’est le cas. En fait, ce qui est très inquiétant c’est le peu de protestation contre le fait que des bébés humains naissent vivants à cinq ou six mois afin qu’on puisse extraire leur coeur en train de battre. Et il faut qu’il soit en train de battre pour être utilisé dans la recherche actuelle. Si le coeur ne bat plus, il n’est plus utilisable, on ne peut plus s’en servir. Donc ces bébés naissent en vie et leur coeur est découpé sans anesthésie. Je ne ferais pas ça à une souris. »
Robert F. Kennedy Jr : « Vous voulez dire, vous dites cinq mois, vous nous parlez d’un foetus de cinq mois. »
Dr. Theresa Deisher : « Oui. »
Robert F. Kennedy Jr : « Et ils naissent en vie? »
Dr. Theresa Deisher : « Oui. »
Robert F. Kennedy Jr : « Et ils sont tués par chirurgie. »
Dr. Theresa Deisher : « Leurs coeurs sont découpés. Ou on découpe dans leurs visages pour obtenir leur tissu cérébral. »
Robert F. Kennedy Jr : « C’est horrible. »
Dr. Theresa Deisher : « Oui. Et on ne ferait pas ça à une souris. »
Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] dit qu’on utilise tout le foetus. Les foetus sont avortés puis découpés en morceaux. On utilise les langues, on utilise les yeux, on utilise toutes les parties du foetus. Est-ce vrai ou n’utilise-t-on que le coeur et le cerveau? »
Dr. Theresa Deisher : « On utilise tout le bébé, certains scientifiques achètent le coeur, un autre scientifique achète le cerveau, on achète les jambes ou les yeux. Les corps sont vendus en morceaux aux chercheurs. J’avais reçu un catalogue il y a une vingtaine d’années. Je n’oublierai jamais les prix. Un bébé de 32 semaines, ça signifie un bébé vivant. […] Les prématurés survivent à partir de 21 semaines maintenant. Donc ce sont des bébés viables. »
Je vous renvoie également à mon article ici. Vous pensez toujours que les sacrifices d’enfants se pratiquent uniquement en secret?
(transcription originale)
Robert F. Kennedy Jr : « Why did they switch from using exclusively animal cells to fetal cells? »
Dr. Theresa Deisher : « I think it’s complicated. The animal rights movement was very active at that time and for example chickenpox could have been manufactured in a guinea pig cell line but there’s quite a bit of objection for using animals for research and the animal activists were definitely driving them to go and use the bodies of aborted babies. Economically they thought that it would be cheaper. It’s not, though, because the regulatory aspects are so much higher. And it turns out making the virus costs less than 10 cents. Builing the virus is the cost, that’s 10$ so it didn’t end up more economical for them. »
Robert F. Kennedy Jr : « It’s kind of weird to think that the animal rights activists have more clout in the vaccine industry than do the anti-abortion activists. »
Dr. Theresa Deisher : « They do. You know, what’s really alarming is that lack of outcry over human babies born alive and five to six months old so that their hearts can be attained beating. And they have to be beating to be used in the research that’s being done. The heart has stopped beating, it’s not useful, you cannot use it. And so these babies are delivered alive and their hearts cut out without anaesthesia. I wouldn’t do that to a mouse. »
Robert F. Kennedy Jr : « You mean, you say five months old, you’re talking about a foetus that is five months old. »
Dr. Theresa Deisher : « Yes. »
Robert F. Kennedy Jr : « And they are live births? »
Dr. Theresa Deisher : « Yes. »
Robert F. Kennedy Jr : « And they are surgically killed. »
Dr. Theresa Deisher : « Their hearts are cut out. Or they cut through their faces to get their brain tissue. »
Robert F. Kennedy Jr : « Ok, that is horrible. »
Dr. Theresa Deisher : « It is. And we wouldn’t do that to a mouse. »
Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] said that they used the entire foetus. The foetus were aborted and they were cut into parts. They used the tongues, they used the eyes, they used all the parts of the foetus. Is that true or they use just the heart and the brain? »
Dr. Theresa Deisher : « Well, they use the baby and certain scientists will purchase the heart and another scientist will purchase the brain, they purchase the legs or the eyes. The body parts are sold for research. I got a catalogue, 20+ years ago. I’ll never forget the prices. 32 week-old baby, that’s a living baby. […] Early deliveries survive at 21 weeks now. So we’re talking about viable babies. »
« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. » Michel Colucci
Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle. (extrait)
Dr Vernon Coleman, MB, ChB, DSc, FRSA
Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas mais au cours de ces derniers mois, j’ai bel et bien perdu la notion de ce qui est possible dans ce monde qui tourne à l’envers.
Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi tant de personnes apparemment saines d’esprit et relativement sensées soient à ce point subjuguées par la peur fabriquée et la désinformation manipulée qu’elles en perdent contact avec la réalité. Pourquoi tant de personnes ne se sentent-elles en sécurité que si on leur dit exactement quoi faire à chaque minute de la journée? À quel moment tous ces gens ont-ils perdu tout courage et bon sens?
L’Organisation Mondiale de la Santé et YouTube affirment qu’il n’y a aucune raison médicale pour que les enfants du primaire portent des masques. Au Royaume-Uni, même le gouvernement, toujours d’accord avec YouTube, a recommandé que les enfants de moins de 11 ans ne se couvrent pas la bouche et le nez.
Si j’avais un enfant dans une école primaire où les autorités envisagent d’imposer cette technique de torture de la CIA aux enfants, je demanderais à un avocat d’avertir les enseignants que je les tiendrais légalement responsables de tout préjudice physique ou mental causé par leur ignorance affligeante.
Et comme des enfants en Chine sont déjà morts à cause du port de masques, je me demanderais si quiconque sain d’esprit enverrait un enfant dans une telle école.
J’appelerais la police et ferais arrêter pour maltraitance d’enfants les enseignants coupables de promouvoir des absurdités aussi dangereuses. J’exigerais évidemment qu’ils soient renvoyés.
Tous les enseignants qui, partout dans le monde, soutiennent ces absurdités totalement inutiles se rendent coupables de maltraitance d’enfants. Et prétendre qu’ils obéissent au gouvernement ou à leur syndicat n’est pas une excuse. Ça ne l’était pas pour les nazis à Nuremberg et ça ne l’est toujours pas pour les enseignants d’aujourd’hui. L’ignorance n’est pas non plus une excuse. Tout enseignant qui croit que les enfants sont gravement menacés par le coronavirus est trop stupide pour enseigner la peinture au doigt ou quoi que ce soit d’autre.
Pourquoi cela arrive-t-il?
La seule explication qui me vient à l’esprit est que le projet est de fermer toutes les écoles et d’imposer l’enseignement professionnel en ligne. L’enseignement se fera en ligne. Les examens seront organisés, passés et notés en ligne. Quiconque ne prendra pas la peine d’assister à ces cours restera simplement un ignorant qui passera sa vie professionnelle au service d’un robot. Les enseignants qui se compromettent en imposant ces techniques de torture aux enfants sont remarquablement stupides s’ils ne se rendent pas compte qu’ils seront bientôt tous redondants. Le plan de l’Agenda 21 est de se débarrasser de l’enseignement en tant que profession et les enseignants semblent désireux de collaborer à leur propre destruction. Les jeunes qui envisagent une carrière dans l’enseignement devraient y réfléchir à deux fois et chercher un autre moyen de gagner leur vie.
En attendant, ça ferait du bien d’avoir des politiciens courageux.
Au Royaume-Uni, Johnson le Faible, qui est en fait si faible qu’il devrait s’appeler Johnson la Quinzaine, devrait dire aux enseignants de se présenter au travail et d’arrêter les conneries – ça ou se faire virer. Mais Johnson le Faible s’est montré pour ce qu’il est, un crétin inefficace. Il aurait dû s’en tenir à son numéro de bouffon télévisuel. Il n’a rien d’un chef.
La même chose se passe en médecine, bien sûr. Comme je l’ai expliqué dans ma vidéo intitulée «Comment le canular du coronavirus a détruit définitivement les soins de santé», il n’y a plus aucun avenir pour les médecins humains. Les ordinateurs peuvent assurer tout type de soins médicaux de manière très efficace et fiable. Même la chirurgie peut désormais être réalisée par des robots. Tout jeune étudiant qui envisage une carrière en médecine serait bien mieux avisé de choisir une carrière dans un métier d’avenir – comme la plomberie. Je suis parfaitement sérieux, au fait.
Je doute que ma femme et moi soyons seuls à ne plus considérer les hôpitaux comme des endroits sûrs dans les moments difficiles. Nous considérons maintenant les hôpitaux comme un danger. Le risque est réel que des tests inutiles et potentiellement dangereux soient effectués. Ainsi que le risque d’être emmené dans une salle d’isolement et d’avoir un avis « Ne pas réanimer » ajouté à votre dossier médical.
Je doute que les soins médicaux se rétablissent un jour de l’automutilation survenue au cours des derniers mois.
Et que diable se passe-t-il en Australie? Pourquoi tant d’hystérie?
Regardez les chiffres.
Entre janvier et juin 2020 en Australie, le nombre de décès attribués au Covid était officiellement d’environ 400 – et nous savons tous que c’est largement surestimé.
Mais entre janvier et juin 2019, le nombre de décès dus à la grippe était de 430.
En cette année 2020, le nombre de décès dus à la grippe est de 36.
Ajoutez les décès dus à la grippe de cette année et les décès supposément liés au Covid-19 cette année et le total que vous obtenez est pratiquement le même que le total des décès dus à la grippe de l’année dernière.
Et, bien sûr, la majorité des décès sont survenus chez des personnes âgées – principalement des personnes de plus de 80 ans qui avaient d’autres maladies.
Il m’a fallu environ une minute et demie pour extraire ces chiffres. Pourquoi personne d’autre ne s’est donné la peine? Quiconque croit que le Covid-19 crée une crise est un imbécile ou un escroc.
Que fait le gouvernement australien à son peuple? Et pourquoi les journalistes et les politiciens de l’opposition les laissent-ils s’en tirer? Ont-ils tous gobé le plus grand canular de l’histoire de l’humanité? Si tel est le cas, j’ai une machine à mouvement perpétuel à leur vendre à un prix très avantageux.
Le professeur Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, a souligné que si vous avez moins de 65 ans, vous êtes plus susceptible de mourir dans un accident de la route que du virus.
Partout où je regarde, je vois des mystères.
J’ai entendu récemment qu’un site Web appelé Mumsnet avait interdit et supprimé tout le compte rendu de quelqu’un qui avait publié ma vidéo sur les dangers associés aux vaccins à ADN et à ARN. Si c’est vrai, je me demande si quelqu’un sur le site Web a pris la peine de regarder la vidéo. Se rendent-ils compte que le vaccin Covid-19 proposé modifiera génétiquement ceux qui le reçoivent? Que leurs corps en seront changés pour toujours? N’est-ce pas là une information importante? Les parents n’ont-ils pas le droit de savoir que leurs enfants seront génétiquement modifiés par le vaccin? Ne devrions-nous pas en parler? Ce sont des dangers très réels pour les générations futures. Pourquoi cacher la vérité? Les censeurs savent-ils combien de personnes en parfaite santé ont été tuées ou gravement blessées par les vaccins? Et savent-ils dans quelle précipitation les tests sont effectués?
Pourquoi les gens sont-ils devenus si sectaires, si prompts à censurer des documents non approuvés par le gouvernement?
Les gens ont-ils vraiment oublié que les gouvernements mentent régulièrement? Personne ne se souvient des armes de destruction massive?
En parlant de censure, je dois vous dire que YouTube supprime maintenant absolument tout ce qui expose la vérité derrière le canular. Ils ont supprimé des vidéos qui traitent du Club de Rome mais qui ne mentionnaient même pas l’OMS, les masques ou la distanciation sociale – leur arbitraire habituel.
L’un des plus gros mensonges qu’on entend actuellement est que le coronavirus a causé du tort à l’économie mondiale.
C’est un énorme mensonge.
Le coronavirus n’a rien fait à l’économie. C’est l’hystérie et la réaction excessive qui ont nui à l’économie – et tout cela a été fait délibérément. De plus, il n’y aura pas de redressement rapide ou, en fait, de redressement du tout. Ils ne veulent pas de redressement et je crains que quiconque ne comprend pas cela ne comprend pas ce qui se passe.
Parler de mensonges et de politiciens fait inévitablement penser au nom de Tony Blair.
Tony Blair, le criminel de guerre le plus connu de Grande-Bretagne, est un fervent pro-vaccin, ce qui devrait être en soi un signal d’alarme. La seule certitude en politique est qu’on peut toujours compter sur Blair pour être du mauvais côté dans tous les débats – tant qu’il est du côté de l’argent. Avant la guerre en Irak, j’avais averti que Blair vendrait la Grande-Bretagne dans l’espoir de trouver des emplois bien rémunérés dans les banques américaines. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Maintenant, Blair est du côté de Bill Gates dans cette équation diabolique. Gates a d’ailleurs très bien vécu cette pandémie. Malgré l’affirmation selon laquelle il consacre son argent à de bonnes causes, la richesse de Gates a augmenté de 8,4 milliards de dollars entre janvier et août 2020. Pas mal pour un philanthrope dont on dit qu’il donne son argent pour nous donner à tous un destin pire que la mort .
Et à propos de gouvernement, je vois qu’un scientifique du gouvernement nous a avertis que le coronavirus sera avec nous pour toujours. Bon, je suis sûr que c’est vrai. Et alors? La tuberculose et le paludisme sont là depuis un bon moment et nous n’en sombrons pas pour autant dans l’hystérie.
Selon le site Web de la BBC, Sir Mark Walport, le scientifique en question, dit que les gens devront être vaccinés à intervalles réguliers. Ce qui lui fait penser ça, je n’en ai aucune idée. Je n’ai connaissance d’aucune preuve montrant que les personnes qui ont eu le Covid-19 l’aient attrapé une deuxième fois – bien que les personnes qui sont testées puissent sembler l’avoir à nouveau.
Ce que la BBC ne dit pas, c’est que Walport avait déjà travaillé à l’Imperial College – et nous avons tous entendu parler de l’Imperial College. Et qu’il est un ancien patron du Wellcome Trust. Assez curieusement, devinez qui donne maintenant de l’argent au Wellcome Trust? Le croiriez-vous, la Fondation Bill et Melinda Gates?
La perturbation, le chaos et les mauvaises gestions apparentes ne sont pas accidentelles. Ils font tous partie de la même opération psychologique – une volonté malfaisante de casser l’esprit et la volonté. Toutes les institutions étatiques existent désormais pour nuire et détruire. C’est presque incroyable, mais les employés de l’État dans presque tous les pays du monde sont maintenant impliqués dans la guerre contre leurs employeurs – les citoyens de ces nations. Il est effrayant de réaliser combien de personnes vraiment perverses occupent une position d’autorité. Il y aura, en temps voulu, un compte à payer. Ces traîtres ne seront ni oubliés ni pardonnés.
Des millions de personnes ont été convaincues par des mensonges. Les derniers chiffres du sondage montrent qu’au moins 75% des citoyens britanniques sont prêts à jouer à la roulette russe avec leur propre vie, et la vie de leurs enfants, en acceptant un vaccin qui modifiera génétiquement leur corps. Même l’Organisation Mondiale de la Santé a exprimé de sérieux doutes sur cette technique.
Les gens qui font la promotion de la vaccination comme s’il s’agissait d’une panacée, d’un élément essentiel de la médecine, m’ont toujours inquiété. Ils sont, par définition, ignorants de tous les aspects de la vaccination, car s’ils connaissaient la vérité, ils ne se montreraient pas aussi enthousiastes.
Incidemment, la BBC a probablement oublié de l’annoncer, mais le taux de mortalité chez les nourrissons a chuté de 30% pendant le confinement. Par exemple, l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson semble avoir sensiblement baissé pendant le confinement.
Que s’est-il passé pendant le confinement qui aurait pu avoir une influence?
Eh bien, les gens n’allaient pas au pub.
Il était illégal de s’asseoir sur un banc dans le parc.
Et comme les cabinets médicaux étaient essentiellement fermés, les nourrissons et les enfants n’ont pas reçu leurs vaccins habituels.
Alors, lequel de ces trois pensez-vous aurait pu avoir une influence sur la baisse de l’incidence du syndrome de mort infantile?
Le taux décès aurait-il pu chuter parce que les gens ne sont pas allés au pub? Ou parce qu’il était illégal de s’asseoir sur un banc de parc? Ou parce que les enfants n’ont pas été vaccinés?
Vous penseriez que cette nouvelle mériterait d’être rapportée dans les médias nationaux. Mais vous auriez tort. Le marché des mass media est bien trop occupé à attiser la peur, la panique et l’hystérie. Et à promouvoir la vaccination approuvée par Bill et Melinda Gates, bien sûr.
Et, de toute façon, The Guardian est toujours trop occupé à mendier de l’argent pour publier des informations importantes. Je ne comprends pas pourquoi ils réclament de l’argent public. Pourquoi ne demandent-ils pas simplement à Bill Gates quelques millions de plus? Lorsque vous avez vendu votre intégrité, comme l’a fait The Guardian, autant continuer à la vendre.
Et vous pourriez penser que certains chercheurs pourraient penser que la relation entre la mort subite du nourrisson et la vaccination mérite d’être étudiée.
Mais vous vous tromperiez aussi.
La plupart des chercheurs ont été achetés par les sociétés pharmaceutiques et elles ne feront jamais de recherches qui pourraient nuire aux bénéfices des sociétés pharmaceutiques.
Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains parlent de «l’âge de l’aliénation».
Ceux d’entre nous qui tentent de partager la vérité sont calomniés, diabolisés, harcelés et souvent arrêtés. L’idée même que quiconque puisse offrir un point de vue différent terrifie la brigade lourde qui s’est mise aux commandes.
Dire la vérité a toujours été un crime dans les régimes fascistes et totalitaires. Il est de notre devoir de se moquer d’eux.
Et comme les règles changent d’une région à l’autre, on ne sait jamais vraiment à quelles sanctions échapper. Dans une partie de l’Amérique, on peut être envoyé en prison pour un an si on ne porte pas de masque. Dans une autre partie de l’Amérique, on doit payer une amende de 2.000 dollars mais il n’y a pas de peine de prison. Au Texas, on a dit à certaines personnes de porter des masques chez elles. Dans un magasin, un garde a dégainé son arme sur un homme qui ne portait pas de masque. En Californie, des gens téléphonent à la police s’ils ont entendu un voisin tousser ou éternuer. Les mouchards et les cafards, désireux de plaire au système, font partie du système de surveillance de masse. Non pas que la surveillance fonctionne très bien. Au Royaume-Uni, c’est une catastrophe. La dernière application de traçage du NHS au Royaume-Uni n’a eu raison que la moitié du temps avec un taux de faux positifs de 45%. Naturellement, l’application est en cours de développement avec Apple et Google.
Personne ne mentionne que les Chinois portent régulièrement des masques – pour se protéger de la pollution – mais les masques n’ont fait aucune différence dans la propagation du coronavirus à l’origine du Covid-19 en Chine. Combien de preuves les porteurs de masques veulent-ils avant de voir la vérité?
Tous ceux qui possèdent plus d’un costume [NdT. expression anglaise] semblent déterminés à partager leur point de vue sur les masques. Et leurs vues sont toutes les mêmes : nous devons porter des masques si nous voulons survivre. Économistes, professeurs de tout, ingénieurs, banquiers, enseignants, chefs d’entreprise et dirigeants de clubs de golf sont tous d’un même avis : nous devons tous porter nos masques sauf lorsque nous sommes dans un bureau où le virus n’a apparemment pas la capacité de nuire.
Étonnamment et inexplicablement, les médias font toute la place et consacrent toutes leurs heures d’antenne à ces gens – mais refusent tout espace ou tout moment à ceux qui veulent simplement apporter un peu de vérité et de bon sens.
Le seul groupe ignoré sur ce sujet est celui des médecins – et en dehors de ceux payés par le gouvernement, leurs points de vue sont assez cohérents : les masques ne sont pas seulement inutiles, ils font en fait plus de mal que de bien et conduiront à une exacerbation de la maladie chez ceux qui sont déjà malades et la création de maladies chez ceux qui étaient auparavant en bonne santé.
La vérité est supprimée et les mensonges exagérés d’une manière que je n’ai jamais connue auparavant.
Que va-t-il se passer ensuite?
Les masques feront-ils partie de l’accord Chrislam?
Peut-être, dans un an, diront-ils que les femmes sont des super épandeuses et qu’elles doivent porter des masques tout le temps. Les hommes seront autorisés à se passer de masques.
Puisque les autorités inventent toutes ces choses, peu importe qu’il n’y ait aucune preuve. Si nécessaire, ils demanderont à The Lancet de publier le charabia pseudoscientifique nécessaire.
Si vous commencez à avoir l’impression d’être traité comme un prisonnier de guerre, vous commencez à comprendre la situation. […]
Copyright Vernon Coleman 3 septembre 2020
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Texte original
We’re All Prisoners – With No Signs of Parole
Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA
There are many things I don’t understand but during the last few months I have pretty well lost touch with what is possible in this upside down world.
I do not, for example, understand why so many apparently sane and fairly sensible people should be so overwhelmed by manufactured fear and manipulated misinformation that they have lost touch with reality. Why do so many people feel safe only if they are told exactly what to do for every minute of the day? When did so many people lose their courage and their good sense?
The World Health Organisation and YouTube say there is no medical reason for primary school children to wear masks. In the UK, even the Government supporting YouTube has advised that children under the age of 11 do not have to cover their mouths and noses.
If I had a child at a primary school where the authorities were planning to force this CIA torture technique on children, I would want to ask a lawyer to warn the teachers that I would hold them legally responsible for any physical or mental harm caused by their woeful ignorance.
And since children in China have already died as a result of wearing masks I would, indeed, be concerned about the sanity of sending a child to such a school.
I would want to call the police and have the teachers responsible for promoting such dangerous nonsense charged with child abuse and arrested. I would certainly demand that they be sacked.
All teachers, anywhere in the world, who support these absurd and entirely unnecessary nonsenses are guilty of child abuse. And it’s no good them saying they were obeying the Government or their union. It was no good for the Nazis at Nuremberg and it’s no good for teachers today. Nor is ignorance any excuse. Any teacher who thinks that children are seriously at risk from the coronavirus is too stupid to be teaching finger painting let alone anything else.
Why is this happening?
The only explanation I can think of is that the plan is to close all schools and force all professional teaching online. Teaching will be done online. Exams will be set, taken and marked online. Anyone who doesn’t bother to attend classes will simply stay ignorant and spend their working life subservient to a robot. The teachers who are involved in forcing these torture techniques onto children are remarkably stupid if they do not realise that they will soon all be redundant. The Agenda 21 plan is to get rid of teaching as a profession and teachers seem keen to collaborate in their own destruction. Young people who are planning a career in teaching should think again and look for some other way to earn a living.
Meanwhile, it would be good to see some politicians with guts.
In the UK, Johnson the Weak, who is actually so weak that he should be called Johnson the Fortnight, should tell teachers to turn up for work without any of the nonsense – or be fired. But Johnson the Weak has turned out to be an ineffectual plonker. He should have stuck to his stand up turn as a buffoon on TV shows. He’s no leader.
The same thing is happening in medicine, of course. As I explained in my video entitled, ‘How the coronavirus hoax has permanently destroyed health care’ there is no future for human doctors. Computers can provide all aspects of medical care very efficiently and reliably. Even surgery can now be performed by robots. Any young student planning a career in medicine would be much better advised to choose a career in something with a future – such as plumbing. I am deadly serious, by the way.
I doubt if my wife and I are on our own in no longer seeing hospitals as safe places in difficult times. We now see hospitals as dangerous. There is a risk that unnecessary and potentially hazardous testing will be done. There is the risk of being taken into an isolation ward and having a Do Not Resuscitate Notice applied to your medical notes.
I doubt if medical care will ever recover from the self-harm that has occurred in the last few months.
And what the devil is happening in Australia? Why so much hysteria?
Just look at the figures.
Between January and June 2020 in Australia, the number of covid deaths was officially around 400 – and we all know that will be a massive exaggeration.
But between January and June 2019, the number of deaths caused by flu was 430.
This year, 2020, the number of flu deaths is 36.
Add this year’s flu deaths and this year’s alleged covid-19 deaths and the total you get is virtually the same as last year’s flu death total.
And, of course, the majority of deaths occurred in the elderly – mostly individuals over 80 who had other diseases.
It took me about a minute and a half to dig out these figures. Why has no one else bothered? Everyone who believes that covid-19 is creating a crisis is a fool or a crook.
What is the Australian government doing to its people? And why are journalists and opposition politicians letting them get away with it? Have they all fallen for the biggest hoax in human history? If so, I’ve got a perpetual motion machine I can let them have very cheaply.
Professor Ioannidis, a professor of medicine at Stanford has pointed out that if you are under 65-years-old you are more likely to die in a road traffic accident than you are of the virus.
Everywhere I look there are mysteries.
I heard recently that a website called Mumsnet had banned and removed the entire account of someone who had posted my video about the hazards associated with DNA and RNA vaccines. If this is true then I wonder if anyone at the website had actually bothered to watch the video. Do they realise that the proposed covid-19 vaccine will genetically modify those who have it? Their bodies will never be the same again? Isn’t that important information? Are not parents entitled to know that their children will be genetically modified by the vaccine? Should we not discuss such a thing? There are very real dangers for generations. Why suppress the truth? Do the censors know how many perfectly healthy people have been killed or seriously injured by vaccines? And do they know how testing is being rushed?
Why have people become so bigoted, so willing to censor material not approved by the Government?
Have people really forgotten that governments lie routinely? Does no one remember the weapons of mass destruction?
Talking of censorship I have to tell you that YouTube is now taking down anything and everything which exposes the truth behind the hoax. They have taken down videos which deal with the Club of Rome but which didn’t even mention the WHO, masks or social distancing – their usual shibboleths.
One of the biggest lies being told at the moment is that the coronavirus has damaged the global economy.
That’s a massive lie.
The coronavirus has done nothing to the economy. It’s the hysteria and the over-reaction that has damaged the economy – and it has all been deliberate. Moreover, there is not going to be a quick recovery or, indeed, any sort of recovery. They don’t want a recovery and I’m afraid that anyone who doesn’t understand that doesn’t understand what is happening.
Talking of lies and politicians inevitably brings the name of Tony Blair to mind.
Tony Blair, Britain’s best known war criminal, is a keen pro-vaxxer and that really should be enough of a warning. The one certainty in politics is that you can always rely on Blair to be on the wrong side of any argument – as long as he is on the side of the money. Before the Iraq war I warned that Blair would sell out Britain for the hope of high paying jobs with American banks. That is exactly what happened. Now Blair is on the Bill Gates side of this evil equation. Gates by the way has had a very good pandemic. Despite the claims that he is spending his money on good causes, Gates’ wealth increased by 8.4 billion dollars between January and August 2020. Not bad for a philanthropist who is reported to be giving his money away to give us all a fate worse than death.
And talking of the Government, I see that a government scientist has warned us that coronavirus will be with us forever. Well, I am sure that is true. But so what? TB and malaria have been around for a good while and we don’t get hysterical about either of those.
According to the BBC website, Sir Mark Walport, the scientist in question says that people will need to be vaccinated at regular intervals. Just why he thinks this I’m afraid I cannot imagine. I am not aware of any evidence showing that people who have had covid-19 have caught it a second time – though people who are tested may seem to have it again.
What the BBC doesn’t say is that Walport had previously worked at Imperial College – and we’ve all heard of Imperial College. And he was a previous boss of the Wellcome Trust. Oddly enough, guess who now gives money to the Wellcome Trust? Would you believe the Bill and Melinda Gates Foundation?
The disruption, the chaos and the apparent mismanagements are not accidental. They are all part of the psychological operation – the wicked and deliberate breaking down of the spirit and the will. All state institutions now exist to harm and destroy. It is almost beyond belief but state employees in just about every nation on earth are now involved in waging war on their employers – the citizens of those nations. It is scary to realise just how many truly evil people there are in positions of authority. There will, in due course, be a reckoning to pay. These traitors will neither be forgotten nor forgiven.
Millions have been convinced by the lies. The latest poll figures show that at least 75% of British citizens are willing to play Russian roulette with their own lives, and the lives of their children, by accepting a vaccine which will genetically modify their bodies. Even the World Health Organisation has expressed serious doubts about this technique.
The people who promote vaccination as though it were a panacea, an essential part of medicine, have always worried me. They are, by definition, ignorant about all aspects of vaccination because if they knew the truth they would not be so enthusiastic.
Incidentally, the BBC probably forgot to announce this but the mortality rate among infants fell 30% during the lockdown. For example, the incidence of Sudden Infant Death Syndrome appears to have fallen noticeably during the lockdown.
Now what happened during the lockdown that could have had an influence?
Well, people didn’t go to the pub.
It was illegal to sit on a bench in the park.
And, since doctors’ surgeries were pretty well closed, infants and children didn’t have their regular vaccinations.
So, which of those three do you think might have had an influence on the drop in the incidence of Infant Death Syndrome?
Could the deaths have fallen because people didn’t go to the pub? Or because it was illegal to sit on a park bench? Or because kids weren’t having their vaccinations?
You might think this piece of news worth reporting in the national media. But you would be wrong. The mass market media have all been far too busy stoking up the fear, the panic and the hysteria. And promoting the idea of the Bill and Melinda Gates approved vaccination, of course.
And, anyway The Guardian is always too busy begging for money to publish any hard news. I don’t why they want money from the public. Why don’t they just ask Bill Gates for another few million? When you’ve sold your integrity, as The Guardian has, you might as well keep selling it.
And you might think some researchers might think the relationship between sudden infant death and vaccination worth investigating.
But you’d be wrong about that too.
Most researchers have been bought by the drug companies, and they’re never going to do any research which might damage drug company profits.
It isn’t difficult to see why some are calling this ‘the age of alienation’.
Those of us who attempt to share the truth are lied about, demonised, harassed and often arrested. The very idea that anyone might offer an alternative point of view terrifies the heavy booted brigade who have put themselves in charge.
Telling the truth has always been a crime in fascist and totalitarian regimes. It is our duty to laugh at them.
And since the rules change from one area to another, we never quite know what punishments to escape. In one part of America you can be sent to prison for a year if you fail to wear a mask. In another part of America, you have to pay a 2,000 dollar fine but there is no prison sentence. In Texas, some people have been told that they should wear masks in their own homes. In one shop, a guard pulled a gun on a man who was not wearing mask. In California, people have been telephoning the police if they’ve heard a neighbour coughing or sneezing. The snitches and sneaks, eager to please the system, are part of the mass surveillance system. Not that the surveillance is working terribly well. In the UK it has been a disaster. The latest NHS tracing app in the UK was right only half the time with a false positive rate of 45%. Naturally, the app is being developed with Apple and Google.
No one mentions that the Chinese wear masks routinely – to protect themselves from pollution – but the masks made no difference to the spread of the coronavirus causing covid-19 in China. How much evidence do the mask wearers want before they will see the truth?
Everyone who owns more than one suit seems to be determined to share their view about masks. And their views are all the same: we must wear masks if we are to survive. Economists, professors of anything, engineers, bankers, teachers, company directors and golf course management executives are all of one mind: we must all wear our masks except when we are in an office where the virus apparently has no capacity to do harm.
Astonishingly, and inexplicably, the media is giving yards of space and broadcasting hours to these people – but denying space or time to those who simply want to provide truth and common sense.
The only group being ignored on this subject are medical doctors – and outside government employment, their views are pretty well consistent: masks aren’t just useless, they actually do more harm than good and will lead to the exacerbation of illness in those who are already ill and the creation of illness in those who were previously well.
The truth is being suppressed and the lies exaggerated in a way I have never known before.
What will happen next?
Will masks become part of the Chrislam deal?
Perhaps, in a year, they will say that women are super spreaders and must wear masks all the time. Men will be allowed to go without masks.
Since the authorities make all this stuff up it won’t matter that there isn’t any evidence. If necessary they’ll get The Lancet to publish an appropriate piece of pseudoscientific gibberish.
If you are beginning to feel as though you are being treated like a prisoner of war then you’re beginning to understand the situation.
Transcription et traduction : Skidmark. Merci de partager et de sourcer.
Traduction
Chez moi, aux États-Unis, les journaux écrivent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à environ cinq mille Nazis.
Et demain, ils écriront qu’effectivement, je suis venu ici pour parler à environ trois à cinq mille Nazis.
Mais ce que je vois quand je regarde cette foule c’est le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui veulent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne sont pas là pour leur mentir – […] des dirigeants qui ne créent pas de lois et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population – qui veulent des responsables de la santé sans liens financiers avec l’industrie pharmaceutique – qui travaillent pour nous et pas pour Big Pharma – qui veulent des fonctionnaires soucieux de la santé de nos enfants et non de profits pharmaceutiques ou de contrôle gouvernemental.
Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux d’Europe. Je vois des gens de toute couleur de peau. Je vois des gens de toute nation, de toute religion, tous soucieux de dignité humaine, de la santé de leurs enfants, de liberté politique. C’est le contraire du nazisme.
Les gouvernements adorent les pandémies. Ils aiment les pandémies pour la même raison qu’ils aiment la guerre : parce que cela leur permet d’imposer un contrôle à une population qui ne l’accepterait jamais autrement, de créer des institutions et des mécanismes pour orchestrer et imposer l’obéissance.
J’ai quelque chose à vous dire. Je trouve ça très étrange de voir des personnages importants comme Bill Gates et Tony Fauci qui ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, l’ont planifiée de manière à assurer notre sécurité pour le jour où la pandémie arrive, et qui maintenant qu’elle est là, ne semblent pas avoir la moindre idée de ce dont ils parlent. On dirait qu’ils inventent tout au jour le jour. Ils inventent des chiffres. Ils sont incapables de donner le taux de létalité du Covid. C’est pourtant basique. Ils ne peuvent pas fournir de test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont bons, c’est faire monter la peur.
Il y a 75 ans, Herman Goering a témoigné aux procès de Nuremberg et on lui a demandé : comment avez-vous fait pour que le peuple allemand accepte tout ça? Et il a dit, c’est très facile et ça n’a rien à voir avec le nazisme. Ça a à voir avec la nature humaine. C’est quelque chose qui peut se faire dans un régime nazi, qui peut se faire dans un régime socialiste, qui peut se faire dans un régime communiste, qui peut se faire dans une monarchie et dans une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves, c’est la peur. Et si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pourrez les mener exactement là où vous voulez.
Il y a cinquante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Il a fièrement dit au peuple allemand Ich bin ein Berliner. Aujourd’hui tous ceux qui sont ici aujourd’hui peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Car vous êtes la ligne de front contre le totalitarisme.
Je voudrais ajouter ceci : ils n’ont fait un très bon travail de protection de la santé publique, mais ils ont fait un très bon travail en profitant de la quarantaine pour installer la 5g dans toutes nos communautés […] afin de commencer le processus de transition vers une monnaie numérique, qui est le début de l’esclavage. Parce que s’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Nous voyons tous ces publicités à la télévision qui annoncent l’arrivée de la 5g dans votre communauté, qui sera une bonne chose pour tous. Que ça va changer vos vies. Que ça rendra vos vies vraiment meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que quand je regarde ces publicités, je trouve ça génial, je suis impatient qu’elle arrive ici, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes.
Est-ce là la raison pour laquelle ils dépensent cinq mille milliards de dollars pour la 5g?
La raison, c’est la surveillance et la collecte des données. Ce n’est pas pour votre bien ou le mien, c’est pour celui de Bill Gates, de Jeffrey (sic) Zuckerberg et de Bezos. Bill Gates dit que sa flotte de satellites sera en mesure d’observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. C’est juste le début. Il pourra également vous tracer grâce à tous vos appareils intelligents, grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous? Il ne travaille pas pour vous, il travaille pour Bill Gates en vous espionnant.
Et la pandémie est une crise opportune pour les élites qui dictent ces politiques. Cela leur donne la capacité d’anéantir la classe moyenne, de détruire les institutions de la démocratie, de transférer toute notre richesse vers une poignée de milliardaires, de s’enrichir en appauvrissant tous les autres.
Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin.
Nous leur disons aujourd’hui qu’ils ne nous priveront pas de notre liberté, qu’ils n’empoisonneront pas nos enfants.
Nous exigeons le rétablissement de notre démocratie.
Merci beaucoup pour votre combat.
Transcription originale
Back at home in the United States the newspapers are saying that I came here today to speak to about 5.000 Nazis.
And tomorrow they’re gonna report that, yes I was here and I spoke to maybe three to five thousand Nazis.
But I look at this crowd and i see the opposite of Nazism. I see people who love democracy, people who want open government, people who want leaders that are not going to lie to them, [people who are not] leaders who will not make up arbitrary rules and regulations to orchestrate obedience of the population, who want health officials who don’t have financial entanglements with the pharmaceutical industry, who are working for us and not Big Pharma, who want officials who care about our children’s health and not about pharmaceutical profits or government control.
I look at this crowd i see all the flags of Europe. I see people of every color. I see people from every nation, every religion, all caring about human dignity, about children’s health, about political freedom. This is the opposite of Nazism.
Governments love pandemics. They love pandemics for the same reason they love war : because it gives them the ability to impose controls on the population that the population would otherwise never accept, to create institutions and mechanisms for orchestrating and imposing obedience.
I’ll tell you something. It’s a mystery to me that all of these big important people like Bill Gates and Tony Fauci have been planning and thinking about this pandemic for decades, planning it so that we would all be safe when the pandemic finally came. And yet now that it’s here they don’t seem to know what they’re talking about. They seem to be making it up as they go along. They’re inventing numbers. They cannot tell you what the case-fatality rate for Covid is. That’s basic. They cannot give us a PCR test that actually works. They have to change the definition of Covid on the death certificates constantly to make it look more and more dangerous. The one thing that they’re good at is pumping up fear.
75 years ago herman Goering testified at the Nuremberg trials and he was asked, how did you make the German people go along with all this? And he said, it’s an easy thing, it’s not anything to do with Nazism. It has to do with human nature. You can do this in a Nazi regime, you can do it in a socialist regime, you can do it in a communist regime, you can do it in a monarchy and a democracy. The only thing a government needs to make people into slaves is fear and if you can figure out something to make them scared, you can get them to anything that you want.
Fifty years ago my uncle John Kennedy came to this city. He came here to Berlin because Berlin was the front line against global totalitarianism. And today again Berlin is the front line against global totalitarianism. He proudly said to the people of Germany Ich bin ein Berliner. Today all of those who are here today can proudly say once again Ich bin ein Berliner. For you are the front line against totalitarianism.
I want to say one more thing. They haven’t gone and done a very good job about protecting public health but they’ve done a very good job at using the quarantine to bring 5g into all of our communities [and to shift us all] to begin the process of shifting us all to a digital currency which is the beginning of slavery. Because if they control your bank account they control your behavior. And we all see these advertisements on television saying 5g is coming to your community, it’s going to be a great thing for all of you. It’s going to change your lives. It’s going to make all of your lives so much better. And it’s very convincing I have to say because I look at those ads and i think, that’s great i can hardly wait till it gets here and then because i’m going to be able to download a video game in six seconds instead of sixteen seconds.
And is that why they’re spending five trillion dollars on 5g? The reason is for surveillance and data harvesting it’s not for you and me it’s for Bill Gates, it’s for Jeffrey (sic) Zuckerberg and it’s for Bezos. Bill Gates says that his satellite fleet will be able to look at every square inch of the planet 24 hours a day. That’s all in the beginning. He also will be able to follow you on all of your smart devices through biometric facial recognition through your gps. You think that Alexis is working for you? She isn’t working for you she’s working for Bill Gates spying on you.
And the the pandemic is a crisis of convenience for the elites who are dictating these policies. It gives them the ability to obliterate the middle class, to destroy the institutions of democracy, to shift all of our wealth from all of us to a handful of billionaires to make themselves rich by impoverishing the rest of us. And the only thing between them and our children is this crowd that has come to Berlin.
We’re telling them today you are not going to take away our freedom you are not going to poison our children.
Catherine Austin-Fitts était responsable financière du secteur immobilier dans l’administration Bush Jr. Son analyse est celle d’un ancien « insider« , extrêmement compétente et parfaitement informée sur le monde financier international. D’après Miles Mathis, elle est dans l’opposition contrôlée. C’est bien possible, mais en attendant je ne trouve aucune désinformation dans son article, et c’est ce qui m’intéresse.
C’est donc pour cette raison que j’ai pris le temps pour vous le livrer traduit. Mise à jour : depuis le 25 août, l’article est également disponible en français sur leur site. Ce n’est pas ma traduction. Je ne suis pas professionnel. La leur est sans doute meilleure. J’imagine qu’ils ont eu un ping depuis mon blog qui leur a indiqué que des francophones s’intéressaient à leur travail.
Une interview récente en complément de cet article. En anglais, faites-vous aider si nécessaire.
La duperie des injections – ce n’est pas un vaccin.
Je ne suis pas scientifique. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas ingénieur en biotechnologie. Je ne suis pas avocate. Cependant, je lis, j’écoute, j’apprécie et j’essaie de comprendre ceux qui le sont.
J’ai été banquière d’investissement jusqu’à ce que la politique rende impossible la pratique mon art. J’ai été formée en tant que stratège de portefeuille – donc je cartographie mon monde en surveillant les flux financiers et l’allocation des ressources. J’ai également reçu une formation de créatrice et de petit soldat du complot – le complot étant le principe fondamental de l’organisation de tout dans notre monde. Ce n’est que lorsque j’ai quitté l’establishment que j’ai découvert que ceux qui ne faisaient pas partie du club sont entraînés à déconsidérer et à éviter le sujet des conspirations – une astuce qui sabote leurs tentatives d’acquisition de pouvoir.
Dans mon état de guerre permanente contre les agences du gouvernement américain, ma riposte a été, pendant un certain temps, de répondre aux questions des personnes suffisamment courageuses et curieuses pour solliciter mon avis. Au fil des années, cette défense s’est ventilée en deux entreprises. La première était le Solari Report, qui continue de croître en tant que réseau mondial de renseignement – notre objectif est de nous aider mutuellement à comprendre les événements, à y naviguer et à y rechercher des solutions positives. L’autre était mon rôle de conseillère en placement aux particuliers et aux familles par le biais de Solari Investment Advisory Services. Au bout de dix ans, j’ai converti cette entreprise en un service de screening ESG (facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance). Ce que cherchent ceux qui l’utilisent n’est guère autrement disponible sur le marché – un screening qui tienne compte de ce qu’on sait de la corruption financière et politique. Le suivi des métastases de la corruption est un art, pas une science.
Lorsqu’on aide une famille à gérer ses finances, il est impératif de comprendre tous ses risques potentiels. Leur réussite financière dépend de l’atténuation efficace de tous les risques – financiers ou non – qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Les risques non-financiers peuvent avoir un impact majeur sur l’allocation des ressources familiales, en ce y compris les soins, le temps, les actifs et l’argent.
Bon nombre de mes clients et de leurs enfants se retrouvent anéantis et épuisés après avoir enduré les échecs et la corruption des services de santé – le catalyseur le plus courant de ces dégâts étant la mort et les lésions liés aux effets des vaccins. Après de longues et horribles confrontations avec l’establishment médical, ils se demandaient invariablement: «Si la corruption est si profonde dans les domaines de la médecine, de l’alimentation et de la santé, qu’en est-il dans le monde financier?» Refroidis par cette pensée, ils recherchaient un professionnel de la finance aguerri aux arcanes du gouvernement américain et à la corruption financière. Et ils me trouvaient.
Le résultat de ce afflux de personnes brillantes et éduquées, dotées des ressources nécessaires pour me payer mon temps, c’est que, pendant dix ans, j’en ai appris beaucoup sur les dommages et la mort infligés à nos enfants par ce que j’appelle maintenant «le grand empoisonnement ». J’ai eu l’occasion de chiffrer à maintes reprises les dommages humains pour toutes les personnes concernées – pas seulement pour les enfants touchés, mais pour leurs parents, frères et sœurs et générations futures – en cartographiant les coûts financiers des dommages causées par les vaccins, encore et encore et encore. Ces cas n’étaient pas aussi inhabituels qu’on pourrait l’imaginer. Des études indiquent que 54% des enfants américains souffrent d’une ou de plusieurs maladies chroniques [NdT. j’ai trouvé un site qui les recense]. Des médecins en qui j’ai confiance me disent que ce nombre est en fait beaucoup plus élevé, car de nombreux enfants et leurs familles ne peuvent pas se permettre les soins et les tests nécessaires pour diagnostiquer correctement ce qui les afflige.
L’une des mères présentées dans VAXXED – un documentaire incontournable pour tout citoyen éveillé, tout comme sa suite VAXXED II: La vérité du peuple [NdT. les deux sont ici en VOSTF] – a estimé qu’un enfant lourdement autiste coûte 5 millions de dollars au cours actuel à élever et à soigner tout au long de sa vie. Lorsque ceux de mes clients qui étaient grands-parents insistaient sur le fait qu’ils ne voulaient pas interférer pas avec les choix vaccinaux de leurs enfants parce que ce n’était «pas leurs affaires», je répondais : «Vraiment? Qui a les 5 millions de dollars? Vous, vos enfants? Lorsque vos enfants auront besoin de 5 millions de dollars pour élever leur enfant handicapé par la vaccination, allez-vous leur refuser? C’est vous le banquier et c’est votre argent qui est en jeu ici, c’est donc votre affaire. Voulez-vous dépenser ces 5 millions de dollars pour faire croître une famille forte au fil des générations ou pour gérer un enfant handicapé qui n’avait pas à être handicapé?» Souvent, ces 5 millions de dollars de dépenses se traduisent également par divorce, dépression et opportunités perdues pour les frères et sœurs.
Mes clients m’ont aidé à trouver les meilleures ressources – livres, documentaires, articles – sur les vaccins. Vous trouverez plusieurs d’entre eux en liens ou commentés sur Solari Report, y compris dans notre bibliothèque.
Pourquoi…
De toutes mes questions, celle sur laquelle j’ai passé le plus de temps en recherche et réflexion était de comprendre pourquoi. Pourquoi l’establishment médical a-t-il intentionnellement empoisonné des générations d’enfants? De nombreux auteurs après avoir fait des recherches et écrit sur les lésions et les décès dûs aux vaccins ont supposé qu’il s’agissait d’une aberration – le résultat de l’orthodoxie d’un établissement médical qui ne pouvait ni faire face, ni gérer ses erreurs et ses responsabilités. Cela m’a toujours paru insensé. Les écrits de Forrest Maready, de Jon Rappoport, du Dr Suzanne Humphries et d’Arthur Firstenberg m’ont aidé à comprendre le rôle des vaccins dans l’escroquerie qui consiste à faire économiser de l’argent aux compagnies d’assurance et aux personnes légalement responsables.
Voici un exemple de la façon dont s’opère la supercherie. Une toxine crée une maladie. La toxine peut être: des pesticides, une pollution industrielle ou le rayonnement d’une technologie sans fil. La toxine affecte des millions de personnes et leurs communautés. Les entreprises ou leur assureur peuvent être tenus responsables d’infractions civiles ou pénales. Ensuite, on accuse un virus. Un «remède» se trouve dans un «vaccin». L’exposition aux pesticides ou à d’autres substances toxiques est stoppée au moment de l’introduction du vaccin, et hop, la maladie disparaît. Le vaccin est présenté comme une réussite et l’inventeur comme un héros. Une catastrophe financière potentielle a été convertie en profit, y compris pour les investisseurs et les fonds de pension. En tant que stratège de portefeuille, j’admets que l’astuce est brillante et a probablement protégé le secteur de l’assurance contre les pertes en faillite qu’il subirait s’il devait indemniser équitablement les personnes et les familles détruites.
Grâce au travail de Robert Kennedy et Mary Holland de Children’s Health Defence, je comprends maintenant les énormes profits générés par les prétendus «vaccins» suite à l’adoption du National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 et à la création du National Vaccine Injury Compensation Program – un mécanisme fédéral pour indemniser sans égard à la faute les lésions ou les décès liés aux vaccins par l’établissement d’une procédure de réclamation devant la Cour Fédérale des réclamations des États-Unis et d’autres commises à cet effet. Il suffit d’appeler un médicament ou un cocktail biotechnologique un «vaccin», et les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques sont exemptes de toute responsabilité – le contribuable paie. Malheureusement, ce système est devenu une invitation ouverte à gagner des milliards à partir des «produits injectables», en particulier là où les réglementations et les lois gouvernementales peuvent être utilisées pour créer un marché garanti par le biais d’obligations légales. Dès lors que les agences gouvernementales, les législateurs ainsi que les entreprises de media ont développé divers systèmes pour engranger des milliards de bénéfice, d’importants conflits d’intérêts sont apparus.
La Loi sur l’Etat de Préparation du Public et la Protection Civile (PREPA ou PREP Act) est entrée en vigueur en 2005, accordant en plus aux entreprises l’exemption de toute responsabilité. Cette Loi «est un bouclier controversé de responsabilité délictuelle destiné à protéger les fabricants de vaccins contre les risques financiers en cas d’urgence de santé publique déclarée. La loi accorde spécifiquement aux fabricants de médicaments l’immunité de responsabilité financière potentielle pour les essais cliniques de […] vaccin à la discrétion de la branche exécutive du gouvernement. PREPA renforce et consolide la surveillance des contentieux contre les laboratoires pharmaceutiques sous la responsabilité du Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services sociaux.» (~ Wikipédia)
L’ingénierie des épidémies
Au fil du temps, tout cela a évolué vers l’ingénierie des épidémies – la version médicale des attentats sous faux drapeau. En théorie, il peut s’agir de «psyops» ou d’événements fabriqués par guerre chimique, guerre biologique ou technologie sans fil. Si cela semble étrange, plongez-vous dans tous les écrits des «individus ciblés».
J’en ai fait l’expérience personnelle lorsque j’ai intenté un procès contre le Ministère de la Justice et que j’ai été victime de harcèlement physique important. J’ai essayé d’embaucher plusieurs sociétés de sécurité; ils vérifiaient mes références et refusaient ensuite le travail, disant que c’était trop dangereux. Le dernier a eu pitié de moi et m’a conseillé de ne pas m’inquiéter de l’armement électronique, me faisant savoir que mon principal problème serait la guerre biologique de faible intensité. Cet expert en guerre biologique a prédit que mon adversaire percerait des trous dans le mur de ma maison pour y injecter «l’ennemi invisible». Effectivement, c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai vendu ma maison et j’ai quitté la ville. Ce voyage a été pour moi le début d’un long processus d’apprentissage de la manière dont l’empoisonnement et les armes non létales sont utilisés – quand il faut déplacer les gens des appartements à loyer contrôlé, rendre malade les personnes âgées pour les déplacer vers des logements plus chers subventionnés par le gouvernement, traquer des cibles politiques ou commerciales, affaiblir ou tuer des justiciables – la liste est longue. L’empoisonnement se révèle être une tactique beaucoup plus courante dans le jeu de la guerre politique et économique en Amérique que je ne l’avais compris auparavant.
Après la fin de mon litige, j’ai passé plusieurs années à me désintoxiquer des métaux lourds, y compris du plomb, de l’arsenic et de l’aluminium. En parcourant l’Amérique, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule. Les Américains ressemblaient de plus en plus à un peuple aux prises avec des niveaux élevés d’intoxication aux métaux lourds. Durant le processus de réduction significative de mes niveaux inhabituellement élevés de métaux lourds, j’ai découvert comment cette charge toxique compromettait mes perspectives de vie, mon énergie et ma capacité à gérer des informations complexes.
Cela m’amène à la question de savoir ce qu’est exactement un vaccin et ce qu’il y a exactement dans les concoctions que l’on injecte aujourd’hui aux gens ainsi que dans les bouillons de sorcières actuellement en cours de développement.
Qu’est-ce qu’un vaccin exactement?
En 2017, des chercheurs italiens ont examiné les ingrédients de 44 types de prétendus «vaccins». Ils ont découvert des débris de métaux lourds et une contamination biologique dans chaque vaccin humain qu’ils ont testé. Les chercheurs ont déclaré : «La quantité de corps étrangers détectés et, dans certains cas, leurs compositions chimiques inhabituelles nous ont déconcertés.» Ils ont ensuite tiré la conclusion évidente, à savoir que, parce que les micro- et nanocontaminants n’étaient « ni biocompatibles ni biodégradables», ils étaient «biopersistants» et pouvaient provoquer des effets inflammatoires immédiats – ou différés.
Quels que soient les ingrédients des vaccins à ce jour, rien n’est plus bizarre et inquiétant que ce qu’on propose d’y inclure à l’avenir. Ces stratégies – déjà bien financées et en bonne voie – comprennent la nanotechnologie d’interface cerveau-machine, les dispositifs de suivi d’identité numérique et des technologies à date d’expiration qui peuvent être gérées et désactivées à distance. Un rapport indique que le gouvernement danois et la Marine américaine ont payé une société de technologie au Danemark pour fabriquer une puce injectable compatible avec l’une des principales crypto-monnaies.
Je lisais récemment l’excellent article de Mary Holland en 2012 sur les décisions des tribunaux américains en matière de vaccins («Vaccination obligatoire, Constitution et obligation du vaccin contre l’hépatite B pour les nourrissons et les jeunes enfants», Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics), je suis restée figée et je me suis demandé, «Pourquoi appelons-nous les produits injectables dont Bill Gates et ses collègues font la promotion des «vaccins»? Sont-ils vraiment des vaccins?»
Le capitalisme de surveillance est en marche
La plupart des gens savent comment Bill Gates a amassé et conservé sa fortune. Il était propriétaire d’un système d’exploitation chargé dans votre ordinateur. La rumeur voulait que les agences de renseignement américaines y disposent d’une porte dérobée. L’explosion simultanée et soudaine des virus informatiques a alors rendu nécessaire la mise à jour régulière de votre système d’exploitation, permettant à Gates et à ses associés d’ajouter régulièrement ce qu’ils voulaient dans votre logiciel. Un de mes développeurs de logiciels les plus avertis m’a dit une fois dans les années 90 – lorsque Microsoft a vraiment pris son envol – «Microsoft fabrique des logiciels vraiment merdiques.» Mais bien sûr, leur logiciel était le cadet de leurs soucis. Leur activité consistait à accéder à toutes vos données et à les regrouper. Le capitalisme de surveillance était en marche.
Le Ministère de la Justice a lancé une action antitrust contre Microsoft en 1998, au moment même où les 21.000 milliards de dollars [NdT. voir mon article ici] commençaient à disparaître du gouvernement américain – sans doute à l’aide de logiciels et de systèmes informatiques spécialement conçus à cet effet. Au cours des négociations en règlement qui ont permis à Gates de garder sa fortune, il a lancé la Fondation Gates et sa nouvelle carrière de philanthrope. J’ai ri l’autre jour lorsque mon tweet d’un des articles de Robert Kennedy Jr. de Children’s Health Defence – décrivant la technologie horrible que Gates espère déployer grâce aux «injectables» – a inspiré cette réponse: «Eh bien, je suppose qu’il a enfin réglé sa part du règlement antitrust ».
Si vous regardez ce qui est créé et proposé en termes de produits injectables, il me semble que ces développements technologiques s’organisent autour de plusieurs objectifs potentiels.
Le premier objectif, et le plus important, est le remplacement du système de devise en dollars américains utilisé par la population générale par un système de transaction numérique qui pourra être combiné avec une identification et un suivi numériques. L’objectif est de mettre fin aux devises telles que nous les connaissons et de les remplacer par un système de carte de crédit embarqué qui pourra être intégré à diverses outils de contrôle, y compris potentiellement le contrôle mental. La «dé-dollarisation» menace le système de réserve mondiale du dollar. Les masses monétaires M1 et M2 ont affiché une croissance à deux chiffres au cours de la dernière année à la suite d’un nouveau cycle d’assouplissement quantitatif de la FED. La raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en hyperinflation est la chute spectaculaire de la vitesse de circulation de la monnaie occasionnée par une conversion du Covid-19 en un gel artificiel d’une importante partie de l’activité économique et la faillite de millions de petites et moyennes entreprises. Les gestionnaires du système dollar subissent une pression urgente pour utiliser les nouvelles technologies afin de centraliser les flux économiques et de préserver leur contrôle du système financier.
Tout comme Gates a installé un système d’exploitation dans nos ordinateurs, le nouveau projet est d’installer un système d’exploitation dans nos corps et d’utiliser des «virus» pour exiger une installation initiale suivie de mises à jour régulières.
Une attaque furtive légale
Maintenant, je comprends pourquoi Gates et ses collègues tiennent à appeler ces technologies des «vaccins». S’ils arrivent à persuader le corps politique que les cartes de crédit injectables ou les trackers de surveillance injectables ou les nanotechnologies injectables d’interface cerveau-machine sont des «vaccins», ils bénéficient de la protection d’un siècle et plus de décisions juridiques et de lois qui les aideront à imposer leur agenda. De plus, ils peuvent demander que les contribuables américains financent, par l’entremise du National Vaccine Injury Compensation Program, les dommages, dont ils seraient autrement responsables, causés par leurs expérimentations – ainsi que les violations du Code de Nuremberg et de nombreuses lois civiles et pénales – sur la population générale. Le système est assez astucieux. Une fois la population générale amenée à accepter que ces nouvelles préparations high-tech injectables soient appelées «vaccins», ils pourront les faire passer directement par le pipeline des vaccins. Plus besoin de s’inquiéter des malades et des morts qui résulteront de quelque chose d’aussi artificiel délivré aussi rapidement. L’absence de responsabilité garantie selon la loi PREP par la déclaration d’une urgence – et la capacité de maintenir l’urgence grâce au traçage des contacts – peut les protéger de la responsabilité de milliers, voire de millions de morts et de handicaps susceptibles de survenir d’une telle expérimentation humaine. Idéalement, ils peuvent simplement attribuer les décès à un virus.
Un collègue m’a expliqué un jour comment le dictionnaire Webster est né. Webster a déclaré que la façon dont les criminels changeraient la Constitution n’était pas en la modifiant mais en en changeant les définitions – une attaque furtive légale.
Je crois que Gates et les industries pharmaceutique et biotechnologique cherchent littéralement à créer une grille de contrôle mondiale en installant des composants d’interface numérique et en nous connectant au nouveau cloud JEDI de 10 milliards de dollars de Microsoft au Ministère de la Défense ainsi qu’au contrat de cloud de plusieurs milliards d’Amazon pour la CIA, partagé avec toutes les agences de renseignement américaines. Pourquoi pensez-vous que le président Trump a organisé l’armée pour le stockage des seringues pour les vaccins? C’est probablement parce que l’armée y installe le système d’exploitation itinérant pour l’intégration dans leur cloud. N’oubliez pas que le gagnant dans la course à la superpuissance de l’IA sera le système d’IA qui aura accès au plus grand volume de données. Accéder à votre corps et à mon corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, génère beaucoup de données. Si les Chinois le font, les Américains voudront le faire aussi. En réalité, le déploiement de «systèmes d’exploitation» humains peut être l’une des raisons pour lesquelles la concurrence autour des télécommunications Huawei et 5G est devenue si féroce. Comme Frank Clegg, ancien président de Microsoft Canada, nous en a averti, la 5G a été développée par les Israéliens pour le contrôle des foules.
Face à la «dé-dollarisation» mondiale, c’est ainsi que le syndicat du dollar peut affermir le contrôle central dont il a besoin pour maintenir et étendre sa puissance financière mondiale en tant que monnaie de réserve. Cela comprend la protection de ses dirigeants contre la responsabilité civile et pénale liée aux niveaux explosifs de fraude financière et médicale au cours des dernières décennies.
Ce qui me ramène à vous et moi. Pourquoi appelons-nous ces formulations des «vaccins»? Si je comprends l’histoire de la jurisprudence, les vaccins, en termes juridiques, sont des médicaments. L’intoxication intentionnelle aux métaux lourds n’est pas un médicament. Les composants de surveillance injectables ne sont pas des médicaments. Les cartes de crédit injectables ne sont pas des médicaments. Une interface cerveau-machine injectable n’est pas un médicament. L’immunité juridique et financière des compagnies d’assurance ne crée pas d’immunité humaine contre la maladie.
Nous devons cesser de permettre que ces concoctions soient désignées par un mot que les tribunaux et la population générale définissent et traitent comme des médicaments et exemptent de toute responsabilité juridique et financière.
Les auteurs de cette fraude emploient une astuce très habile – qui les aidera à aller beaucoup plus vite et à éliminer beaucoup de risques – à nos dépens. Je comprends pourquoi ils le font.
Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous les aidons. Pourquoi acceptons-nous d’appeler ces préparations bizarres et profondément dangereuses des «vaccins»? Quoi qu’ils soient, ils ne sont pas des médicaments.
Alors, quelle sera notre convention de dénomination? Quel nom donnerons-nous aux poisons, aux métaux neurologiquement dommageables et à nos chaînes numériques?
Quelle que soit notre façon de les appeler, je sais une chose. CE NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS, CE QUI SIGNIFIE QUE CE NE SONT PAS DES VACCINS.