Sénécide.

Je sors lentement de ma grippe – avec une petite idée de comment ce truc s’est propagé aussi largement – et je continue a rédiger deux articles de fond, complétés par un troisième de Arkmedic.

C’est en cherchant un lien vers une définition du mot « sénécide » que je suis tombé sur un article dont voici un court extrait, qui donne une perspective historique sur le modèle en train de se mettre en place, fait de normalisation de l’euthanasie et du sénécide. S’il passe, la chrétienté n’aura donc été qu’une brève parenthèse entre la barbarie primitive, voir ci-dessous, et la barbarie technocratique à la Attali. Faut-il y voir un élément de réponse à cette question: la créature humaine est-elle tarée de naissance?

Source.


Je partirai seul dans la neige (extrait)

Justin Nobel

28 août 2015

[…]

Funèbres coutumes

Il existe peu de documents relatifs à la façon dont différentes cultures procédaient pour mettre à mort leurs doyens – une pratique nommée sénécide. Il en existe cependant quelques uns. Dans le Japon rural, à l’âge de 70 ans, les pères et les mères étaient conduits par leurs fils en haut d’une montagne sacrée appelée Obasute-yama, ou « Montagne où l’on abandonne les grands-mères ». Ces derniers les laissaient là, mourir de froid et de faim. Les Bactriens, qui habitaient au nord de l’Afghanistan actuel, jetaient les personnes âgées et les malades à des chiens dressés, appelés des croque-morts. Les rues étaient jonchées d’os humains.

En Afrique du Nord, les vieillards troglodytes qui n’étaient plus capables de suivre leurs troupeaux se suicidaient en se serrant une queue de bœuf autour du cou. Sur les rives Est de la mer Caspienne, les Derbica assassinaient les hommes qui atteignaient 70 ans avant de les manger. Les femmes étaient simplement étranglées puis enterrées. Chez les Massagètes des environs de la mer d’Aral, les personnes âgées étaient sacrifiées par leur entourage, puis cuites en même temps que le gibier. En ce qui concerne les Iazyges de Sarmatie, qui vivaient dans des régions au nord de la mer Noire, les enfants tuaient leurs parents à l’épée. Quant aux îles Diomède, dans les eaux battues par les tempêtes du détroit de Béring entre la Sibérie et l’Alaska, les Iñupiat euthanasiaient rituellement leurs anciens en ayant recours au couteau, à l’arme à feu ou au nœud coulant. Ceux qui manifestaient le désir de mourir expliquaient leur souhait à un parent, qui tentait alors de les en dissuader. S’ils ne changeaient pas d’avis, l’exécution avait lieu. Celui qui était sur le point de mourir retournait ses vêtements, et des proches l’amenaient sur un siège en peau de caribou jusqu’au lieu du sacrifice, situé à l’extrémité du village.

La personne en charge de tuer était nommée l’exécuteur – généralement le fils aîné du condamné. Un article publié dans le Southwestern Journal of Anthropology en 1955 raconte comment un enfant de 12 ans a tué son père avec un grand couteau de chasse: « Il indiqua à son fils où il devait frapper, à l’endroit vulnérable juste au-dessus du cœur. Le garçon enfonça profondément le couteau, mais le coup ne fut pas assez efficace. Avec dignité et résignation, le vieux père suggéra: “Essaie un peu plus haut, mon fils.” Le second coup atteignit son but. » En ce qui concerne le Nord canadien, on trouve l’histoire de Charles Francis Hall, un éditeur de journaux de Cincinnati ayant abandonné femme et enfants un jour de 1860 pour explorer le Grand Nord. Dans le sud de l’île de Baffin, proche de l’endroit où se trouve l’actuelle Iqaluit, il rendit visite dans son igloo à une vieille femme mourante nommée Nukertou, pour se rendre compte une fois arrivé que la population l’avait emmurée chez elle à l’aide de briques de neige. Jugeant que la laisser mourir seule n’était pas chrétien, Hall se força un passage. Il écrit dans son journal de bord: « Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, ai-je pu lentement compter entre chacune de ses inspirations. À la fin, j’ai pu compter jusqu’à dix-neuf mais ses expirations étaient courtes puis prolongées – irrégulières. Lentement, Nukertou a cessé de vivre. »

Environ soixante ans plus tard, au début des années 1920, Knud Rasmussen, explorateur et anthropologue, signala des rituels de cet ordre parmi les Inuits Netsilik de l’île du Roi-Guillaume. « Car », notait-il, « ici, la culture veut que, pour les personnes âgées qui ne peuvent plus rien faire et que la mort n’emporte pas, l’on aide la mort à venir les trouver. » Durant les longues marches d’hiver pour rallier différents terrains de chasse, les vieillards étaient abandonnés sur des morceaux de banquise pour y mourir. Dix ans après, l’aventurier français Gontran de Poncins vécut parmi les Netsilik et témoigna du cas d’un fils abandonnant sa mère dans le blizzard, un des derniers actes de sénécide connus. Poncins fut le dernier des explorateurs anthropologues. L’anthropologie est par la suite devenue une profession, avec ses lignes directrices et ses diplômes. Certaines questions ont été jugées pertinentes, d’autres tournées en ridicule. Les anthropologues modernes sont plus intéressés par la façon dont le christianisme, la télévision ou le réchauffement climatique affectent les Inuits. Plutôt que de finir enfermés dans des igloos, les vieux Inuits sont aujourd’hui principalement logés dans des maisons de retraite, qui ont poussé sur tout le territoire comme des champignons.

Pratiquement plus personne ne songe à cette funèbre coutume, et quand la pratique est évoquée, c’est pour la considérer comme un mensonge. « Au cours des trois derniers siècles, des explorateurs et aventuriers blancs, des inspecteurs de police, des missionnaires, des commerçants et tout particulièrement des anthropologues, sociologues et autres universitaires ont déversé plus d’une histoire malsaine à propos des Inuits », écrit l’anthropologue canadien John Steckley dans son livre paru en 2007 White Lies About the Inuit (« Les Mensonges des blancs à propos des Inuits »). Mais lorsque j’ai contacté Steckley au téléphone au Humber College de Toronto, j’ai été surpris d’apprendre qu’il avait écrit l’intégralité de son ouvrage depuis la bibliothèque universitaire. Cet homme n’avait jamais été en terre arctique.

[…]

Au-delà des probabilités mathématiques – Une ode aux céréales – par John Paul.

Deuxième partie de cet article, qui donne encore quelques points essentiels de l’Opération.

Source.


Au-delà des probabilités mathématiques – Une ode aux céréales

La pénurie continue d’engrais

John Paul

1er décembre

Ceci est la deuxième partie de ce texte. [NdT. ma traduction]

Ce qui m’a poussé à écrire ce billet, entre mon déménagement et d’autres occupations, c’est ce qui suit, une tendance à long terme qui s’est accélérée exactement au pire moment possible.

Les Pays-Bas vont racheter et fermer 3 000 exploitations pour se conformer aux règles de l’UE

Le gouvernement tente de réduire la pollution par l’azote, ce qui devrait raviver les tensions avec les agriculteurs, qui estiment que le secteur est injustement visé.

Le gouvernement néerlandais prévoit d’acheter et de fermer jusqu’à 3 000 exploitations agricoles situées à proximité de zones écologiquement sensibles afin de se conformer aux règles européennes en matière de préservation de la nature.

Les Pays-Bas tentent de réduire la pollution par l’azote et procéderont à des achats obligatoires si un nombre insuffisant d’exploitations rejettent l’offre volontairement.

Les agriculteurs se verront proposer une offre « bien supérieure » à la valeur de l’exploitation, selon le plan gouvernemental qui prévoit la fermeture de 2 000 à 3 000 exploitations ou autres entreprises perçues comme de gros pollueurs.

Certains des plans initiaux avaient fait l’objet de fuites et révélaient que l’offre s’élèverait à 120% de la valeur de l’exploitation. Cependant, cela doit encore être confirmé.

Christianne van der Wal, ministre de l’azote, a déclaré aux députés vendredi: « Il n’y a pas de meilleure offre à venir ». Elle a déclaré que les achats obligatoires seraient effectués « le cœur serré », si nécessaire.

Ce projet est en cours aux Pays-Bas depuis un certain temps et, bien que lente, la mise en œuvre (ou plutôt l’ingérence de l’agenda élitiste) se poursuit avec peu d’opposition. Le problème est double. Le premier est attendu, les Pays-Bas sont une puissance agricole et l’un des plus grands exportateurs de la planète, donc une réduction aussi massive aura inévitablement des conséquences désastreuses sur la pénurie alimentaire et l’inflation (ce qui confirme le fait que ces deux phénomènes se produiront), le second problème est humain. Les agriculteurs sont poussés à la faillite et se suicident (merci à un ami néerlandais pour cette information).

« 30 000 entreprises sont touchées par cette situation. Il y a des gens qui n’arrivent plus à dormir. Il y a des suicides chez les agriculteurs qui n’en peuvent plus » – Source

Le gouvernement canadien vise des « objectifs » similaires, par la réduction d’émissions de certains produits chimiques, ce qui a pour effet de paralyser l’agriculture, car la réduction de l’approvisionnement en carburant et en matériaux entraîne une hausse des coûts.

Une des dynamiques que j’ai souvent mentionnée dans cette série d’articles était, et est toujours, le changement important des conditions météorologiques que nous connaîtrons tout au long de l’année, et comment cela affectera la production de denrées alimentaires de base. C’est un problème majeur, qui s’ajoute à celui des pénuries qu’a connues l’ensemble de l’industrie nécessaire à la production alimentaire, les plus sévères étant la montée en flèche des prix du diesel/carburant en général et la pénurie d’engrais. De nombreux agriculteurs ont déclaré publiquement « J’espère que Mère Nature nous aidera, sinon… » Eh bien, Mère Nature n’a pas voulu les aider.

L’Australie a été dévastée par des inondations dans certaines régions, créant un état de saturation en eau et affectant profondément la qualité du blé: qualité inférieure = rendement plus faible = moins de production = prix mondiaux plus élevés. Le phénomène inverse affecte également l’agriculture dans d’autres pays, où le temps sec aura un impact sur le rendement et la qualité. J’ai déjà parlé des sécheresses en Californie, un État agricole très important aux États-Unis, où les pertes s’élèvent désormais à 2 milliards de dollars. L’Argentine (un grand producteur de blé) a vu ses chiffres de production de blé réduits à plusieurs reprises en raison d’un temps exagérément sec. Un temps anormalement sec a un impact considérable sur les chiffres de l’inflation nationale et les prix internationaux.

En Italie, la sécheresse qui a sévi dans sa région rizicole a été si importante qu’elle affectera la production, comme dans de nombreuses autres régions et pour d’autres céréales – pas besoin de me répéter à chaque paragraphe. L’Espagne se trouve dans une situation similaire, certains experts s’attendant à ce qu’elle plante moins de riz, car cette culture est gourmande en eau.

« La grave sécheresse de cette année a provoqué le dépérissement de cultures comme le blé et le maïs et l’assèchement des pâturages où paissent les bovins. Les éleveurs de tout l’État cherchent maintenant des moyens de nourrir leur bétail pendant l’hiver, car les réserves de foin s’amenuisent », explique cet article de presse de l’Oklahoma à propos de l’impact de la pénurie de foin, causée par la sécheresse.

Ce qui nous ramène à un mouvement géopolitique souvent adopté au début de l’année, et dont j’ai écrit qu’il s’accélérera à mesure que les choses s’effondreront. Le nationalisme des ressources, qui consiste à interdire l’exportation de certaines matières premières ou denrées alimentaires pour contrôler les prix ou l’inflation internes, a un impact considérable sur les prix mondiaux. L’Ukraine l’a pratiqué avec les céréales en février et mars, l’Inde avec le blé en mai, l’Indonésie avec l’huile de palme en avril, et l’Argentine avec le maïs et le blé, cette liste étant complétée par des interdictions à plus court terme dans d’autres pays.

Et l’Inde a récemment interdit l’exportation de farine de blé.


Compte tenu des perturbations de la chaîne d’approvisionnement dues à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, l’Inde avait restreint l’exportation de quatre variétés de blé dur pour assurer sa sécurité alimentaire.

Après avoir restreint les exportations de blé en mai, le gouvernement indien avait également interdit les exportations de farine de blé en août pour contrôler l’inflation.


La production globale de blé de cette année sera serrée. Alors que la production de blé de l’Ukraine sera sensiblement inférieure pour la saison 2022/2023, d’autres gros producteurs ont repris le « rythme ». La Russie connaît une récolte très abondante (certaines sanctions entravent l’exportation des céréales, mais pas la production). Le Canada connaît également une bonne saison. Le problème se pose par contre aux États-Unis, où la saison est mauvaise, en Europe, où le temps sec diminue les rendements dans toute l’Union, ainsi qu’en Argentine. Si rien d’autre ne se passe d’ici à la mi-2023, les prix resteront de toute manière plus élevés qu’aujourd’hui… c’est là le plus gros problème.

Je cite souvent cette vieille phrase, « les experts ont souvent trois mois de retard ». La plus grande variable de cette équation complexe est la production et l’accessibilité des engrais. Si vous avez lu l’article mentionné au début, vous savez à quel point sont sévères les problèmes de pénurie et de prix de l’énergie et du gaz en ce moment. […] Cependant, de nombreux pays européens ont décidé de s’en tenir à leurs politiques suicidaires et à leur décision de ne pas s’attaquer à ce problème énergétique.

Avec la moitié de sa production d’engrais hors service, la perte probable d’un pourcentage supplémentaire non encore défini et les prix incroyablement élevés du gaz pour au moins l’avenir prévisible, on déduira facilement que la situation ne va pas s’améliorer à court terme.


Nous pourrions assister à des pénuries d’engrais l’année prochaine

Alors que les banques centrales du monde entier augmentent les taux d’intérêt en réponse à l’inflation, un économiste agricole affirme que tous les signes indiquent une récession mondiale, ce qui pourrait affecter les stocks d’engrais aux États-Unis.

Les chercheurs d’AgriFood Economic Systems, basés au Canada, affirment que les Nord-Américains sont les plus chanceux en matière d’approvisionnement en engrais. Le Dr Al Mussell, chercheur principal chez AgriFood, explique qu’alors que l’Europe fait face à sa crise énergétique, l’Europe occidentale s’attend déjà à une récolte de cultures vivrières moins importante l’année prochaine en raison de graves pénuries d’intrants.

« L’Europe occidentale est vraiment en première ligne dans ce domaine. L’Allemagne, la France, ces pays d’Europe occidentale. Ils sont dans une mauvaise passe, et je ne sais pas si, en tant que Nord-Américains, nous nous rendons bien compte de ce à quoi ils vont devoir faire face. Avant que les gazoducs de Nordstream ne sautent, ils avaient une crise énergétique sur les bras. Les récoltes seront faibles l’année prochaine parce que les engrais ne sont pas disponibles », a déclaré M. Mussell.

Avant le conflit entre la Russie et l’Ukraine, cela faisait cinq ans que le monde n’avait pas été en mesure de constituer un stock substantiel de céréales. Même si les stocks ont légèrement augmenté l’année dernière, M. Mussell estime que ces chiffres sont trompeurs. Outre la crise énergétique, l’Europe occidentale est confrontée à une pénurie alimentaire imminente, due à un manque d’engrais azotés.

« Il n’y a tout simplement pas assez d’engrais azotés pour tout le monde. Nous n’avons pas été en mesure de constituer des stocks depuis 2017. Année après année, en gros, on se nourrit de la récolte de l’année précédente. L’année dernière, les stocks étaient en hausse. En fait, la raison en est que lorsqu’il y a 21 millions de tonnes de maïs et de blé coincées en Ukraine, cela affecte évidemment cette proportion. Dans une bien plus large mesure, ces stocks sont détenus dans les pays importateurs. S’ils restent dans un pays importateur, ils ne bougent pas », a déclaré M. Mussell.

Dans un monde où la demande dépassera l’offre et où les pénuries seront monnaie courante, la planification à long terme est une nécessité. Selon M. Mussell, les producteurs devraient disposer d’un stock d’intrants aussi important que possible, et ils ont tout intérêt à avoir un ami banquier sous la main.


Tous ceux qui me lisent depuis plus de six mois se souviendront que les données que nous avons couvertes ici correspondent exactement au scénario que j’ai esquissé au début de l’année, qui décrivait les réponses des pays et ce qu’elles impliqueraient. Le résultat de leurs choix erronés est là: si l’on tient compte 1) des variations climatiques extrêmes dans le monde et de leur impact sur les pays producteurs de nourriture à différents niveaux, avec des conséquences souvent désastreuses sur les prix globaux, et 2) de la pénurie persistante d’engrais, qui n’a non seulement pas disparu, mais va empirer de façon exponentielle, puisque l’analyse des données, en particulier celles émanant des groupes de réflexion et des gouvernements, est rétroactive, alors on peut se risquer à prévoir que les prix des aliments resteront élevés au moins jusqu’en 2023, voire jusqu’à la mi-2024, sans même tenir compte d’un nouvel effondrement de l’ordre mondial et de l’industrie.

L’économiste en chef et directeur de la recherche, de l’évaluation et du suivi du Programme alimentaire mondial des Nations unies (l’un des rares à tirer la sonnette d’alarme sur ce scénario précis) a récemment accordé une interview dont je vous conseille de regarder cet extrait d’une minute. Il prévoit une pénurie de 66 millions de tonnes de denrées alimentaires de base en raison du scénario évoqué ci-dessus, ce qui, selon ses propres dires, suffirait à nourrir un peu plus de 3 milliards de personnes pendant un mois entier.

On ne dira jamais assez l’impact que cela aura sur les prix des aliments, les troubles civils et les mouvements géopolitiques en général. Et les problèmes liés aux sécheresses sont doubles, et bien que je sois l’un des plus grands « détracteurs » du Forum Economique Mondial, si vous lisez cet article en faisant abstraction de leur propagande et de la manipulation linguistique, c’est un très bon point de départ pour comprendre l’impact de ces sécheresses non seulement sur la production alimentaire mais aussi sur la logistique et la chaîne d’approvisionnement.

  • L’eau est vitale pour le commerce mondial, puisque 90% des produits circulent dans le monde via les océans et les voies navigables.
  • Mais l’été 2022 a été marqué par de graves sécheresses qui ont rendu plusieurs routes commerciales internationales impraticables.
  • Selon l’Organisation météorologique mondiale, les dommages économiques causés par les sécheresses ont bondi de 63% en 2021 par rapport à la moyenne sur 20 ans.

L’eau est vitale pour le commerce mondial, 90% des produits circulant dans le monde via les océans et les voies navigables.

Mais l’été 2022 a montré à quel point certaines voies navigables clés sont sensibles à la sécheresse: le Mississippi, le Yangtze et le Rhin ont tous connu de sérieux goulets d’étranglement.

Le Rhin prend sa source en Suisse et s’étend sur près de 800 miles jusqu’aux Pays-Bas, où il rejoint la mer du Nord. Il s’agit d’un lien de transport crucial pour l’Europe, qui transporte plus de 300 millions de tonnes de marchandises par an.

Le sud-ouest des États-Unis est au beau milieu d’une période de sécheresse de 22 ans, la plus sèche depuis 1 200 ans. Même les régions moins arides de l’est des États-Unis ressentent de plus en plus les effets de la sécheresse.

Le fleuve Mississippi s’étend du lac Itasca, dans le nord du Minnesota, sur près de 2 350 miles jusqu’au golfe du Mexique, transportant chaque année plus de 450 millions de tonnes d’importations, d’exportations et de fret domestique.

J’écrirai davantage sur ces sujets et sur leurs nombreux autres effets en réseau, mais avec ces deux articles, l’un axé sur l’énergie, l’autre sur les céréales, sans compter le fait que mes lecteurs sont probablement très conscients des tendances économiques récessives massives en cours (une fois encore, causées par la stupidité des gouvernements), vous pouvez vous risquer à une prévision/estimation facile et arriver à la conclusion que 2023 s’annonce merdique. Et ceci sans tenir compte de tous les aspects liés aux virus/maladies.

[…]

Au-delà des probabilités mathématiques – Crise énergétique de longue durée – par John Paul.

Bulletin de santé, très important de nos jours: premier jour de vacances, boum, je tombe malade – coup classique – avec le truc que beaucoup ont attrapé, un genre de grippe avec toux qui couve pendant une semaine (fatigue, mauvais sommeil). J’ai donc bossé dessus sans m’en rendre compte, dans le froid et la poussière, ce qui n’arrange rien. Je ne prends aucun médicament, juste des compléments (quercétine, bromélaïne, zinc), des plantes (tisane de thym, tisane de gingembre et curcuma), du miel (du bon, artisanal) et de la vitamine C (beaucoup). Tout ça a une puissante action anti-inflammatoire naturelle, ce qui m’a permis de passer le cap sans trop de douleur, juste un déficit énergétique, qui cadre avec le sujet de cet article. Je suis donc prêt à rattraper mon retard de publication.

On commence avec un article en deux parties de John Paul, qui bien qu’il vit sur le continent américain (le Sud, d’où son anglais approximatif), nous parle ici de l’Europe et de la France. L’article date d’il y a un mois, donc veuillez excuser le léger décalage. J’utiliserai les points qu’il soulève comme références pour « Le Grand Bluff », article que je dois encore finaliser, qui devrait éclaircir un peu ce que l’année prochaine nous réserve et comment s’y préparer. Considérez donc ce qui suit comme un ensemble de données brutes, sans défaitisme. Comme John, je tiens à éviter de déprimer mes lecteurs.

Passez donc une bonne fête de Noël, au chaud et avec quelque chose de bon dans l’assiette, j’espère.

Addendum et mise à jour 24/12: Patrick Humphrey explique ceci sur YouTube.

Un embargo ferroviaire majeur vient d’être mis en place par Union Pacific Railway. Ils […] demandent aux producteurs et aux expéditeurs de retirer des centaines et des centaines de leurs wagons individuellement […] et on leur dit que des limites d’expédition et des embargos sont mis en place. C’est donc très sérieux. C’est une nouvelle menace qui pèse sur nos chemins de fer. Tout comme les grèves du mois dernier […]. Elles ont heureusement été évitées, mais nous en voyons encore les répercussions et les réactions. […] Est-ce intentionnel, est-ce voulu? Parce que Union Pacific ferme et met en place ces embargos à une vitesse extrême, presque dix fois supérieure à la normale. […] on se demande s’ils ne cherchent pas délibérément à fermer les chemins de fer.

Dans la suite de la vidéo, qui cite cet article, Humphrey (re)pose ainsi la question: Union Pacific est-elle contrainte de mettre en place ces embargos du fait d’un manque de personnel dans le secteur du rail (il manque entre 5 000 et 10 000 cheminots) ou obéit-elle à des ordres venus de plus haut, dont l’objectif serait de saboter les chaînes d’approvisionnement?

C’est évidemment une très bonne question. Le genre de question qui se pose globalement, dans les secteurs impliqués dans l’Opération. Encore plus intéressante serait la réponse.

Les gens de Union Pacific sont assez faciles à interpeller. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls.

A ceux qui se demandent encore quoi faire et s’empêtrent dans des fantasmes de grands procès pour crime contre l’humanité – qui n’auront jamais lieu – je rappelle la proximité de millions d’individus (collègues, voisins, membres de leur famille) qui doivent encore à ce jour rendre des comptes sur leur comportement depuis trois ans et répondre à cette question: pour qui travaillez-vous?

Source.


Au-delà des probabilités mathématiques – Crise énergétique de longue durée

Première partie

John Paul

20 novembre

Quand j’ai publié mon précédent article sur ce sujet il y a quelques semaines, je comptais moins d’abonnés qu’aujourd’hui. Au cas où vous feriez partie des nouveaux venus, sachez qu’un des deux volets de ce Substack est de nature scientifique, principalement axé sur le SARS-CoV-2 et sa cascade complexe d’effets sur de nombreux aspects de la santé humaine.

L’autre volet est consacré au suivi, à l’observation et à la prévision de la dynamique non linéaire de la cascade provoquée par la réponse au SARS-CoV-2, communément désignée sou le nom « confinement mondial de 2020 ». Logistique, alimentation, céréales, agriculture, chaîne d’approvisionnement, comportement humain, bref, « complexité ». Les articles intitulés « Beyond Mathematical Odds » (BMO – Au-delà des probabilités mathématiques) sont les éléments centraux d’une longue série sur ces effets en cascade. J’ai arrêté d’écrire pendant un certain temps pour les raisons suivantes:

  • Retours en diminution, peu de changements, ce qui entraîne des observations répétitives.
  • J’ai attendu que la dynamique se développe, ce qui m’a permis d’obtenir plus de données pour étayer mes arguments.
  • Un peu de temps libre, pour éviter de déprimer les lecteurs.

Si nombre des points que je m’apprête à aborder vous semblent légers en termes de données et de preuves, vous devriez consulter d’autres « BMO ». La même cascade est toujours d’actualité.

Énergie

La centrale nucléaire de Civaux.

Lorsque j’ai commencé à écrire sur le secteur de l’énergie et à tenter d’en démontrer l’impact sur tout type de système, en particulier sur les systèmes complexes, j’ai succinctement évoqué l’énergie nucléaire et le fait que certains pays se trouvaient maintenant face à des choix difficiles, qu’ils tentaient de revenir sur leurs politiques, qu’ils qualifiaient le nucléaire d’énergie verte pour finalement l’utiliser, mais que le manque d’investissement dans le secteur avait des conséquences.

L’une des centrales nucléaires les plus modernes de France a été fermée il y a plusieurs mois pour des raisons de maintenance et aujourd’hui, on y a découvert un tuyau fissuré. Il faudra donc plus de temps pour remettre cette centrale en service, ce qui pose problème: la moitié des 56 réacteurs français sont hors service et la France va devoir importer de l’énergie, ce qui entraînera davantage de conflits sur un marché énergétique déjà tendu.

Voilà où en est cette nation autrefois exportatrice d’énergie. Tandis que la France se retrouve aujourd’hui importatrice d’énergie, son autorité de régulation demande aux particuliers et aux entreprises de réduire leur consommation d’énergie. Parmi diverses répercussions sur l’industrie, l’une des plus préoccupantes est son impact sur la production de médicaments, ce qui a conduit l’industrie pharmaceutique française à publier un communiqué de presse demandant au gouvernement français d’adopter des mesures au niveau national pour faire face à ce « danger imminent ».

Même phénomène dans d’autres pays de l’UE.


Les médicaments essentiels sont généralement génériques et, par conséquent, peu rentables, ce qui signifie que seuls les fournisseurs les plus efficaces peuvent rester compétitifs. « En Espagne par exemple, et alors que les coûts de production ont augmenté d’au moins 10% en raison des hausses de 150%, 112% et 93% du coût du gaz, de l’électricité et de l’eau, respectivement, l’absorption de cette hausse des coûts de fabrication compromet immédiatement la compétitivité nationale de la production de médicaments essentiels », indique le rapport de Teva.

« A tout le moins, ils semblent être prudents pour l’hiver prochain, avec une aggravation de la situation l’hiver prochain, puisque les fournitures d’énergie achetées précédemment pourraient être épuisées d’ici là », a-t-il ajouté. « Au-delà de cette question, ce n’est que pure spéculation; cependant, il est raisonnable de supposer que le coût de production continuera à augmenter avec une génération de revenus plus faible, en particulier pour les médicaments génériques. »


D’après les déclarations de l’industrie pharmaceutique elle-même, et compte tenu de la tendance générale observée dans d’autres pays (Chine et surtout Inde), on peut s’attendre à ce que les prix des médicaments restent assez élevés, ce qui entraînera de nouvelles ruptures d’approvisionnement et des risques réels de graves pénuries imprévues, comme je l’ai écrit récemment dans mon article sur la pénurie de médicaments. C’est un élément que le lecteur peut prendre en considération pour la suite. Je vous recommande également de lire l’intégralité de cet article sur la crise énergétique et son impact sur l’industrie textile.

Comme dans le scénario précis que j’ai décrit plus tôt cette année, dans lequel j’écrivais que les gouvernements se trouvaient entre le marteau et l’enclume et que leurs actions à courte vue ne feraient qu’aggraver la situation, le gouvernement allemand a choisi la « solution de facilité » en introduisant un plafonnement des prix en janvier 2023. Cela ne résout en rien les problèmes sous-jacents – qui ne sont pas liés au capital, mais à l’offre – qui pousseront l’Allemagne et, après un certain temps, le bloc entier vers la situation que j’ai décrite il y a plusieurs mois.

L’Allemagne est sous la menace sévère et réelle d’une désindustrialisation, qui anéantirait des pans entiers de la classe moyenne, entraînerait tout le bloc économique dans le gouffre (ce qui est déjà en cours), et perdrait la plupart de ses industries. Au cours des quatre dernières semaines, de nombreux journaux allemands ont parlé de cette lourde menace et, il y a trois jours, certains hauts responsables du gouvernement en ont fait de même.


Ainsi, 90% des entrepreneurs interrogés ont déclaré que l’augmentation des prix de l’énergie et des matières premières était pour eux une menace existentielle.

Une entreprise sur cinq envisage déjà la possibilité de transférer sa production à l’étranger

Les entreprises à forte consommation d’énergie des secteurs de la chimie, de la sidérurgie et du papier ont réduit ou arrêté leur production, et le fabricant d’engrais SKW Piesteritz a fermé.


L’une des principales tendances que j’avais prédites il y a plusieurs mois était que les grèves deviendraient monnaie courante. Pendant un court moment, j’ai couvert un grand nombre d’entre elles, mais à un moment donné, j’ai décidé d’arrêter de les couvrir toutes, car elles devenaient de plus en plus courantes. Comme beaucoup l’ont écrit au fil des mois, l’inflation et la perte du pouvoir d’achat conduiraient à des vagues de grèves. Le plus grand syndicat d’Allemagne met en garde contre ce scénario précis. En France, les travailleurs des raffineries sont en grève depuis pas moins de 50 jours, ce qui complique encore la situation de l’énergie et du carburant. Différentes industries en Italie, en Grande-Bretagne et ailleurs menacent toutes de faire grève, la liste s’allonge presque chaque semaine. L’Iran, l’Irak et les pays voisins de la région sont également en train de mener une grève sévère en ce moment.

Pourquoi est-ce que j’évoque ces exemples? Je me répète, ce que je fais souvent lorsqu’il s’agit de prévisions, nous ne sommes pas encore parvenus au point médian. En fait, la fréquence et l’impact perturbateur de ces événements sur l’économie et la chaîne d’approvisionnement ne feront qu’augmenter. La grève des cheminots américains est l’un des événements les plus importants et les plus lourds de conséquences. Elle peut avoir un impact sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement mondiale et faire à elle seule basculer les marchés et l’approvisionnement.

Un troisième syndicat américain rejette l’accord national sur les contrats ferroviaires

Après avoir parlé d’énergie, nous devons aborder le deuxième aspect le plus important de toute économie fonctionnelle et le sous-produit de l’énergie elle-même. Le carburant.

La pénurie mondiale de carburant causée par les décisions malavisées de l’Europe en matière de gaz, de politiques vertes et de tout ce qui se trouve entre les deux constitue une autre dynamique en jeu. Le déplacement des marchés où les cargaisons de GNL sont acheminées a un impact important sur les pays les plus pauvres, et comme cela a été le cas tout au long de l’année, cela entraînera des troubles à l’avenir. La seule raison pour laquelle ces troubles ne sont pas encore survenus est le changement radical de la météo dans ces pays (qui aura un impact sur d’autres dynamiques).

Augmentation des livraisons de carburant vers l’Europe
La demande européenne de GNL devrait exploser, au détriment des livraisons vers les marchés émergents

La situation est suffisamment tendue pour que l’abandon radical du gaz russe ait comme impact sur le marché du GNL un défaut d’approvisionnement qui durera jusqu’en 2026 au moins (une autre de mes prévisions critiquées plus tôt cette année). À présent, la Russie n’accorde plus de remise sur le gaz, ce qui a pris plus de temps que prévu et resserrera encore le marché, tendance assez prévisible dès lors que certains pays asiatiques (comme la Chine et le Japon, gros acheteurs de GNL) entrent sur le marché et sécurisent leurs approvisionnements.

Cela nous conduit au scénario inévitable selon lequel, face à la pénurie d’énergie, aux coûts élevés, à l’inflation et à la surévaluation du carburant bon marché, les pays riches et pauvres se tourneront vers le charbon. Un retour de flamme monumental des politiques des élites vertes, dont j’ai souvent parlé sur Twitter: les politiques de ces personnes causent souvent les problèmes qu’elles sont censées tenter de résoudre. L’Inde, un des plus grands producteurs et consommateurs au monde, suit également les traces de la Chine et se tourne résolument vers le charbon, déclarant ouvertement qu’elle n’opèrera pas la transition de sitôt.

Pour finir, sur le chapitre des carburants, une pénurie sur laquelle j’ai écrit et mis en garde depuis des mois: le diesel. Le monde tourne au diesel, et les pénuries de ce carburant ont un impact considérable sur tous les aspects de la vie moderne, en particulier la culture et le transport de la nourriture (et sur d’autres biens, mais la nourriture est sans doute l’aspect le plus important).

Le pire de la pénurie de diesel en Europe se produira au printemps

  • Wood Mackenzie prévoit que les stocks de diesel atteindront un niveau plancher record en mars
  • L’UE va interrompre les livraisons maritimes de carburant russe en février
Les réserves de diesel vont augmenter puis plonger
Les dernières prévisions montrent des augmentations de stocks plus importantes dans les mois prochains

Alors que l’Union européenne s’apprête à interrompre les livraisons maritimes de carburant russe au début du mois de février, la situation de l’approvisionnement du continent, déjà tendue, risque de s’aggraver. Les stocks sont une protection essentielle contre de telles perturbations, et lorsqu’ils sont bas, le potentiel de volatilité du marché augmente.

Une tendance similaire se dessine aux États-Unis – pour des raisons différentes mais les conséquences seront les mêmes. À court terme, la pénurie de diesel frappera l’économie mondiale, entravera la croissance et la reprise, et pourrait finir par affecter l’agriculture, entre autres industries. Comme pour le GNL, il n’y a pas non plus de solution à court terme: la capacité de raffinage se trouve ailleurs et avec le durcissement des sanctions russes, le raffinage du pétrole russe se transférera vers d’autres pays. A moyen terme, cela posera des problèmes car cela pourrait très bien alimenter le financement des adversaires des pays occidentaux. L’AIE (Agence internationale de l’énergie) a lancé un cri d’alarme sur le diesel en début de semaine.


Le diesel pourrait être le prochain point sensible de la crise énergétique en Europe, les sanctions de l’UE contre les exportations russes devant accroître la concurrence sur un marché déjà « exceptionnellement serré », a averti l’Agence internationale de l’énergie.

Une fois que l’embargo de l’UE sur les importations de diesel et d’autres produits raffinés en provenance de Russie sera mis en œuvre en février, le marché se resserrera davantage, a-t-elle ajouté.

« La concurrence pour les barils de diesel non russes sera féroce, les pays de l’UE devant faire des offres pour les cargaisons en provenance des États-Unis, du Moyen-Orient et de l’Inde, au détriment de leurs acheteurs traditionnels. L’augmentation de la capacité des raffineries contribuera à terme à apaiser les tensions sur le diesel. Cependant, d’ici là, si les prix sont trop élevés, une nouvelle destruction de la demande [NdT. si vous ne l’avez pas lu, cet article vous en expliquera un aspect important] pourrait être inévitable pour que les déséquilibres du marché se résorbent. »

Les problèmes d’approvisionnement mondiaux ont été exacerbés ces derniers mois par des actions industrielles dans les raffineries européennes. Les débrayages liés aux salaires dans plusieurs raffineries françaises ont entraîné des pénuries de carburant dans tout le nord de la France en octobre et ont contribué à propulser les prix du diesel dans la principale plate-forme commerciale européenne de Rotterdam à plus de 80 dollars de plus que le prix du pétrole brut, selon l’AIE.


Ceci nous amène à la conclusion de cette section. En résumé, compte tenu des tendances actuelles et des probabilités que d’autres événements se produisent ou que l’impact des tendances actuelles se poursuive, vous disposez désormais de suffisamment de données et de preuves observationnelles pour tracer sans risque une feuille de route de ce à quoi ressemblera 2023 si rien d’autre ne tourne mal. Et 2023 s’annonce comme une année épouvantable sous tous les angles, une année où le virus et tout ce qu’il implique quitteront les feux de la rampe, où de nouveaux récits pour dissimuler les dommages causés par le vaccin et une guerre de propagande seront créés et imposés au monde, et où la facture de 2020 finira par nous rattraper.

La guerre en Ukraine a accéléré la dégradation du système actuel. Les pénuries de carburant et d’énergie, qu’elles soient passagères ou durables, se produiront dans le monde entier. Les régions riches seront peut-être en mesure de faire face à ces changements plus rapidement que les régions pauvres, mais cela aura un impact certain sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, les pays pauvres étant les producteurs de facto de nombreux biens dont le monde a besoin.

Le tout premier numéro de Beyond Mathematical Odds portait sur la manière dont la guerre hybride était susceptible de se dérouler, et c’est mon angle d’analyse préféré. Il y a quelques mois, Freeport LNG, l’une des principales plates-formes d’exportation de gaz liquéfié vers des clients étrangers, a été victime d’un « accident », une explosion/un incendie, et l’administration portuaire a déclaré qu’il faudrait un certain temps pour revenir à la normale. Après quelques retards, la nouvelle échéance est fixée à la mi-décembre. El Segundo, la raffinerie de pétrole de Chevron, a également subi récemment un incendie massif. Un problème récurrent dans le gazoduc de Lawas en Malaisie a provoqué un incendie, affectant davantage le marché asiatique du gaz. Et plus tôt dans la journée, une explosion massive dans un gazoduc près de Saint-Pétersbourg, en Russie.

Ce ne sont là que quelques incidents, mais pourquoi les évoquer ici? Parce que, comme indiqué précédemment, les « accidents » et les événements bizarres seront plus fréquents, tant du point de vue des défaillances en cascade (tout faire tourner au maximum pendant trop longtemps, sans entretien approprié) que pour des objectifs perturbateurs (guerre hybride).

Si l’année 2023 est marquée par quelque chose, ce pourrait bien être par des événements imprévus modifiant la dynamique mondiale et la mise en œuvre généralisée de la guerre hybride par tous types d’acteurs, étatiques ou non, privés et publics.

Je termine ce texte ici, la deuxième partie viendra sous peu, plus axée sur les aliments/céréales. Je voudrais vous rappeler ce que j’ai écrit il y a plusieurs mois.

La révolte est l’état humain le plus contagieux, et l’un des « mèmes » les plus contagieux.

Lorsque les pays sont désespérés, que ce soit par la pénurie d’énergie, la pénurie alimentaire ou l’afflux de quantités incalculables de migrants, ce sera « chacun pour soi », ils ont recours au nationalisme des ressources, comme cela s’est produit plusieurs fois cette année et l’année dernière, à différents niveaux et pour des matériaux indispensables au fonctionnement de l’économie mondiale et des biens de production.

Cet article se termine ici, j’ai l’intention de recommencer à écrire ces articles plus fréquemment, mais je ne suis pas certain de la fréquence à laquelle je devrais les écrire. Je ne suis pas très fan d’articles très courts et sans substance. Je prévois également d’écrire sur des sujets autres que tous ceux que j’ai abordés jusqu’à présent.

Le traité de l’OMS sur les pandémies et « la prochaine pandémie » – par John Paul.

Un article de John Paul sur l’enjeu de « l’accord pandémie » de l’OMS, qui complète bien les trois articles que j’ai publiés juste avant: ici (le mien, qui m’a pris au moins vingt heures de recherche – donc lisez et partagez, merci), ici (de Spartacus, qui servira de synthèse) et ici (d’Igor, qui, comme celui ci-dessous, annonce la suite). Tout ça aidera à comprendre que tout dans cette opération a été orchestré de A à Z, du virus au changement de société, en passant par les sous-opérations de prise de pouvoir financier, politique et technologique. Problème/réaction/solution: classique.

Une petite réserve toutefois: John inclut en toute fin d’article un lien vers le bouquin d’Erica Chenoweth sur la résistance civile non-violente, qui prétend qu’il suffit de seulement 3,5% d’opposition populaire à un gouvernement pour provoquer une révolution. Comme je l’ai déjà maintes fois écrit, violente ou non-violente, il n’y a jamais eu de révolution et il n’y en aura jamais – ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait aucune solution à la tyrannie. C’est d’ailleurs l’objet d’un article que je rédige, bientôt prêt pour publication, « Le Grand Bluff ».

Pour info, Mme Chenoweth est professeure à l’Université de Harvard, fournisseur officiel d’agents au Renseignement américain, ce qui devrait suffire à la discréditer. Son bouquin n’est rien d’autre qu’un manuel à l’usage des fomenteurs de « révolutions colorées », c’est-à-dire de coups d’état étatsuniens.

Source.


Le traité de l’OMS sur les pandémies et « la prochaine pandémie »

John Paul

13 décembre

Si vous n’êtes pas au courant, il y a quelques mois, dans le contexte des abus de pouvoir qu’ont permis les discours alarmistes et les pressions (une version pauvre des opérations psychologiques), les suspects habituels se sont jetés sur l’occasion pour accélérer le processus d’approbation de politiques qui, sans cela, auraient été farouchement combattues par de larges pans de la population.

Parmi ces politiques, la plus scandaleuse de toutes est celle qui conduit à un gouvernement mondial unique, également connu sous le nom de « traité de l’OMS sur la pandémie ». Dès qu’il a été rendu public, ce traité a suscité des réactions considérables, car, comme je le disais au début de ce paragraphe, il prévoit l’abandon de toute souveraineté nationale au profit de l’OMS, qui aura carte blanche pour mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour « faire face à une urgence ou à une pandémie ».

Les États membres de l’OMS conviennent d’élaborer une version zéro de l’accord juridiquement contraignant sur la pandémie au début de 2023.

  • Les pays se réunissent pendant trois jours pour convenir des prochaines étapes de la mise en place d’un instrument juridique historique, ancré dans la Constitution de l’OMS, destiné à protéger le monde des futures pandémies.
  • Au cours des discussions, les États membres appellent à un accord mondial qui tienne compte de l’équité, qui promeuve la préparation, qui garantisse la solidarité et qui respecte la souveraineté.
  • La version zéro de l’accord sur la pandémie sera prête à être négociée par les États membres à partir de février 2023.

Les États membres de l’Organisation Mondiale de la Santé ont convenu aujourd’hui d’élaborer le premier projet d’un accord juridiquement contraignant destiné à protéger le monde des futures pandémies. Ce « projet zéro » de l’accord sur la pandémie, ancré dans la Constitution de l’OMS, sera examiné par les États membres en février 2023.

L’accord conclu aujourd’hui par l’Organe Intergouvernemental de Négociation (Intergovernmental Negotiating Body – INB), composé des 194 États Membres de l’OMS, constitue une étape importante dans le processus mondial visant à tirer les leçons de la pandémie de COVID-19 et à empêcher que ne se reproduisent les effets dévastateurs qu’elle a eus sur les individus et les communautés du monde entier. L’INB s’est réuni au siège de l’OMS à Genève du 5 au 7 décembre pour sa troisième réunion depuis sa création en décembre 2021, à la suite d’une session extraordinaire de l’Assemblée Mondiale de la Santé.

L’Organe a convenu aujourd’hui que le Bureau de l’INB élaborera le projet zéro de l’accord sur la pandémie afin d’entamer les négociations lors de la quatrième réunion de l’INB, qui devrait débuter le 27 février 2023. Ce projet sera basé sur le projet zéro conceptuel et sur les discussions de la réunion de l’INB de cette semaine. Le Bureau de l’INB est composé de six délégués, un pour chacune des six régions de l’OMS, dont les coprésidents M. Roland Driece des Pays-Bas et Mme Precious Matsoso d’Afrique du Sud. 

« Les pays ont envoyé un message clair: le monde doit être mieux préparé, mieux coordonné et mieux soutenu pour protéger toutes les personnes, partout, d’une répétition du COVID-19 », a déclaré M. Driece, coprésident du Bureau de l’INB. « La décision de nous confier la tâche d’élaborer un projet zéro d’accord sur la pandémie représente une étape importante sur la voie d’un monde plus sûr. » 

Sa collègue coprésidente du Bureau de l’INB, Mme Matsoso, a déclaré que les représentants des gouvernements ont souligné que tout futur accord sur la pandémie devrait tenir compte de l’équité, renforcer la préparation, assurer la solidarité, promouvoir une approche de l’ensemble de la société et de l’ensemble du gouvernement, et respecter la souveraineté des pays. 

« L’impact de la pandémie de COVID-19 sur les vies humaines, les économies et les sociétés dans leur ensemble ne doit jamais être oublié », a déclaré Mme Matsoso. « La meilleure chance que nous ayons aujourd’hui, en tant que communauté mondiale, d’éviter que le passé ne se répète, c’est de nous rassembler, dans un esprit de solidarité, dans un engagement d’équité et dans la recherche de la santé pour tous, et d’élaborer un accord mondial qui protège les sociétés contre les menaces de pandémies futures. » 

L’accord de l’OMS sur la pandémie est examiné en vue de son adoption en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS, sans préjudice de l’examen, au fur et à mesure de l’avancement des travaux, de la pertinence de l’article 21.


Pourquoi est-ce important? Pour de multiples raisons, la plus importante étant le degré de corruption, de mainmise des entreprises et d’inefficacité de l’OMS. Si l’on pouvait imputer à une organisation au moins la moitié de tout ce qui s’est passé depuis 2020, cette organisation serait l’OMS.

Durant la majeure partie des cent cinquante dernières années s’est maintenu un espace philosophique permettant de discuter du fait que la centralisation du pouvoir, l’octroi d’un pouvoir incalculable à quelques personnes, ou en un lieu unique, a conduit aux plus grandes catastrophes de l’histoire récente. Comme pour la politique de Covid, cette nouvelle politique sera mise à profit par des sectes des élites mondiales pour instaurer sur le monde un contrôle sans possibilité d’opposition. De nombreux écrivains et personnalités ont expliqué à quel point ce traité est scandaleusement dangereux, mais il y a une raison particulière pour laquelle j’ai décidé d’écrire ce court article.

Il y a quelques jours, les suspects habituels, à savoir Johns Hopkins et la Fondation Bill & Melinda Gates, ont organisé un « exercice ».

Source de la vidéo.

Dans la même veine, l’exercice « pandémie SPARS » [NdT. document original ici] était un exercice similaire écrit et organisé par Johns Hopkins en 2017 qui avait choisi comme agent pathogène un nouveau coronavirus. Les exercices de ce type sont assez courants, mais la plupart d’entre eux choisissent des agents pathogènes communs ou pouvant être utilisés comme armes, tels que la rougeole, le virus Ebola, etc.

De nombreuses hypothèses et théories sont apparues très tôt dans la pandémie, liant ces documents à l’intention de libérer un nouveau coronavirus.

Celui qui a été choisi dans le cadre de cet exercice est le SEERS, Severe Epidemic Enterovirus Respiratory Syndrome [Syndrome respiratoire épidémique sévère à entérovirus]. Ce qui revêt beaucoup plus de signification, à la fois explicite et même ésotérique. En première analyse, une épidémie ou une pandémie d’entérovirus d’une pathogénicité significative décimera très probablement la santé des quadri-vaccinés, ou plus, à l’ARNm. En fonction de l’ampleur du changement immunologique provoqué par l’intervention susmentionnée, cela pourrait aller bien au-delà.

Une signification secondaire se trouve dans le fait que SEER [NdT. « seer », du verbe « to see », littérallement, visionnaire] est à la fois un mot désignant un sage ou une personne qui prédisait autrefois l’avenir et le nom d’une société de biotechnologie de haut niveau, une société non seulement à l’avant-garde de l’intelligence artificielle/apprentissage automatique liés à la recherche sur les protéines, mais qui dispose de beaucoup d’argent provenant des acteurs également impliqués dans l’ensemble de la réponse à la pandémie. Des entreprises dont vous n’avez probablement jamais entendu parler font souvent plus que laisser leurs empreintes sur les grands événements, comme dans le cas de Leidos [NdT. société militaire privée américaine réputée pour avoir de nombreuses connexions avec le Département de la Défense des États-Unis] et du SARS-CoV-2 (pourtant, vous ne voyez personne en parler, nulle part, jamais, encore moins chez 99% de la résistance Covid…).

Ce n’est un secret pour personne, je suis convaincu qu’il y aura une autre pandémie au cours de cette décennie. Des mathématiques à l’analyse des données, en passant par tout ce qui se trouve entre les deux, tout semble l’indiquer. Ce qui est intriguant, c’est le calendrier proposé par les organismes qui ont mené ces exercices, et par leurs partenaires financiers. Vous pouvez vous servir d’un moteur de recherche pour vérifier: pourquoi toutes les personnes impliquées dans la réponse à la pandémie au cours des cinq dernières années ont-elles prédit une pandémie mortelle d’ici 2025?

Et dans le cas d’un tel événement, que ce soit par la ruse ou par la force (soit une diffusion par des personnes au pouvoir, soit par des personnes qui en ont marre d’elles), lorsque l’inévitable prochaine pandémie frappera un monde où 30% de la population est paradoxalement immunodéprimée, la souveraineté nationale de la plupart des pays du monde se retrouvera entre les mains d’une organisation hautement corrompue, inefficace et captive d’intérêts extérieurs.

Si vous voulez comprendre, au moins en partie, pourquoi je suis à ce point sûr qu’il y aura tout un assortiment de fléaux dans les dix ou vingt prochaines années, mon article suivant pourrait être instructif. Ou alimenter l’anxiété de certains.

La futilité de la préparation à la pandémie [NdT. ma traduction ici]

Comme je l’ai déjà écrit, le moment où les peuples devront fixer leur limite se rapproche de plus en plus, et au moins une partie de la population devra choisir de s’opposer à la tyrannie ou de se soumettre. Et au cas où vous penseriez qu’il faudrait que ce soit la moitié de la population, en vertu des lois du comportement populationnel et surtout de la théorie mimétique de Girard et de la guerre neuro-cognitive, seul un petit pourcentage de la population suffit.


Certains types de comportements et de mèmes sont aussi contagieux que la rougeole, le SARS-CoV-2 ou toute autre peste artificielle.

Les enfants et les jeunes ciblés par l’exercice de Bill Gates, « Contagion Catastrophique » – par Igor Chudov.

« Ne prenez jamais de conseils de santé de quelqu’un qui pense que le monde est surpeuplé. »

el gato malo, Dec 11

L’autorisation des injections Covid pour les enfants n’a pas remporté le succès escompté.

« Bill » a la solution.

Source.


Les enfants et les jeunes ciblés par l’exercice de Bill Gates, « Contagion Catastrophique »

Vous vous souvenez de l’Événement 201 en 2019 et de l’exercice de préparation à la variole du singe en 2021?

Igor Chudov

11 décembre

Vous vous souvenez de « l’Événement 201« , un exercice de préparation mettant en scène une pandémie de coronavirus, mené en octobre 2019 sous les auspices du Forum Économique Mondial et de la Fondation Bill et Melinda Gates et impliquant le CDC chinois et d’autres organismes?

Le timing était des plus exquis, et la pandémie de COVID-19 a débuté quelques semaines après l’exercice et s’est poursuivie comme prévu.

Contagion catastrophique

Sachez que Bill Gates vient de réaliser un autre exercice, judicieusement appelé « Contagion Catastrophique » (je ne plaisante PAS), le 23 octobre 2022. Bill y a assisté en personne:

Que prévoyait « Contagion Catastrophique »? Elle planifiait une pandémie grave, pire que le COVID-19, visant les jeunes et les enfants.

Le Centre Johns Hopkins pour la Sécurité Sanitaire, en partenariat avec l’OMS et la Fondation Bill & Melinda Gates, a organisé Contagion Catastrophique, un exercice de simulation de pandémie lors de la réunion annuelle de Grand Challenges à Bruxelles, Belgique, le 23 octobre 2022.

Le groupe extraordinaire de participants était composé de 10 ministres de la santé et hauts responsables de la santé publique, actuels ou anciens, du Sénégal, du Rwanda, du Nigeria, de l’Angola, du Liberia, de Singapour, de l’Inde, de l’Allemagne, ainsi que de Bill Gates, coprésident de la Fondation Bill & Melinda Gates.

L’exercice a simulé une série de réunions du conseil consultatif sanitaire d’urgence de l’OMS portant sur une pandémie fictive se déroulant dans un avenir proche. Les participants se sont demandés comment réagir à une épidémie localisée dans une partie du monde qui se propage ensuite rapidement, devenant une pandémie avec un taux de mortalité plus élevé que celui de COVID-19 et touchant de manière disproportionnée les enfants et les jeunes.

Les participants ont été mis au défi de prendre des décisions politiques urgentes avec des informations limitées et face à l’incertitude. Chaque problème et chaque choix avait de graves ramifications sanitaires, économiques et sociales. 

Les « enseignements tirés » tendent fortement vers une position beaucoup plus ferme contre la « désinformation » que pendant la pandémie de Covid. Après tout, les sceptiques du Covid ont gagné, ce qui n’est PAS acceptable pour Bill Gates. Bill Gates prépare donc la prochaine pandémie de contagion catastrophique, qui tuera des personnes plus jeunes, où un contrôle beaucoup plus strict de la désinformation sera entrepris.

Les pays doivent donner la priorité aux efforts visant à accroître la confiance dans le gouvernement et la santé publique, à améliorer les efforts de communication en matière de santé publique, à renforcer la résistance des populations aux informations trompeuses et à réduire la diffusion de fausses informations nuisibles. Lors des futures pandémies, nous devons continuer à nous attendre à des perturbations encore plus importantes dues à la désinformation et à la mésinformation. L’OMS peut constituer une source de confiance mondiale et partager largement les informations scientifiques et de santé publique, mais nous ne devons pas attendre d’elle qu’elle combatte ou mette un terme à la diffusion de ces fausses informations et de cette désinformation. Les pays doivent collaborer pour anticiper cette menace et se préparer à la combattre avec leurs propres lois et procédures. Tout comme de nombreux types de préjudices économiques et sociétaux peuvent être anticipés et pris en compte dans les plans de préparation à une pandémie, il en va de même pour les messages de santé faux ou trompeurs prévisibles. L’exploration concertée des moyens de lutter contre ce phénomène au niveau national avant la prochaine pandémie sera cruciale pour sauver des vies.

C’est logique, non? Bill Gates et ses partenaires réalisent que si les sceptiques de Covid gagnent la bataille et prennent le contrôle de réseaux sociaux entiers, les futures batailles contre la « désinformation » devront impliquer des armes beaucoup plus lourdes.

Voici Bill en train de parler – aucun enregistrement de ce qu’il a dit n’est disponible.

Bill Gates a prédit la pandémie de variole du singe – au mois près

Bill Gates est un homme brillant et un visionnaire. Il est doté d’une étonnante capacité à prévoir les futures pandémies. En plus de se préparer à la pandémie de Covid-19 via l’Événement 201, il a également mené un « exercice de préparation à la variole du singe » en 2021, qui a prédit l’émergence de la variole du singe jusqu’au mois exact de son apparition!

Le timing étonnant de l’investissement de Bill Gates dans BioNTech

El Gato Malo nous a également rappelé que Bill Gates est un brillant investisseur : il a pris une participation dans une startup de biotechnologie à peine connue, BioNTech, deux mois seulement avant le début de la pandémie de Covid-19 et a gagné bien plus d’un milliard de dollars. Rappelons que BioNTech fournit le vaccin Covid de Pfizer – alors qu’elle n’avait jamais travaillé sur des vaccins avant la pandémie.

6 septembre 2019 09:45 AM EDT Mis à jour 10:32 AM Nouvelles en bref

BioNTech s’associe à la Fondation Bill et Melinda Gates et obtient une prise de participation de 55 millions de dollars; BeiGene repousse une brève attaque.

Le timing de son investissement montre sa clairvoyance exemplaire ! On pourrait se poser la question… Que savait Bill?

Je vous recommande donc d’écouter attentivement lorsque Bill Gates prédit une future pandémie. Il sait quelque chose dont nous ne sommes peut-être pas conscients.

Écoutez cette vidéo de 19 secondes où l’on voit Bill dire: « On y prêtera attention la PROCHAINE FOIS »!

Je prie pour les jeunes gens menacés dans l’exercice « Contagion Catastrophique » et j’espère qu’ils seront sauvés d’une manière ou d’une autre!

Pensez-vous que « la prochaine pandémie est juste au coin de la rue »?

PS: J’ai été déplateformé par les réseaux sociaux, mais mon chien a un compte Twitter. S’il vous plaît, suivez-le!

Bill Gates prévoit une « Contagion Catastrophique » qui tuera les JEUNES et les ENFANTS.

Ce n’était pas une fuite de laboratoire, c’était intentionnel – par Spartacus.

Synchronicité? Spartacus a écrit un article très détaillé qui complètera parfaitement le mien.

Addendum15/12:

« L’OMS a annoncé que le Dr Jeremy Farrar deviendra son nouveau Directeur scientifique. Actuellement Directeur du Wellcome Trust, le Dr Farrar rejoindra l’OMS au deuxième trimestre 2023. »

Vous trouverez une mention du Dr Farrar dans l’article ci-dessous, ainsi qu’un aperçu de ses états de service. Apparemment, on est content de lui. La source est sur le site de l’OMS, datée du jour de la publication du présent article. Encore une synchronicité.

Source.


Ce n’était pas une fuite de laboratoire, c’était intentionnel

On nous l’a infligé délibérément

Spartacus

12 décembre

Une fausse dichotomie

Actuellement, un débat est en cours entre les Zoonistes [NdT. partisans de l’origine animale] et les Fuitistes [NdT. partisans de la fuite de laboratoire] sur la question de savoir si le SARS-CoV-2 est sorti d’un laboratoire ou d’un pangolin. Ce débat consiste principalement à étudier les preuves génétiques et épidémiologiques pour tenter de déterminer si le virus est d’origine naturelle ou non. De temps à autre, les promoteurs de la théorie de la zoonose font référence à l’un ou l’autre article récent qui affirme que les cas survenus au Marché de Huanan sont le point de départ de la contagion. Les adeptes de la théorie de la fuite de laboratoire ripostent alors en présentant quelque fait obscur sur les attributs génétiques du SARS-CoV-2, indiquant une manipulation en laboratoire. Les deux parties continuent ainsi à lancer des fléchettes sur la cible pour voir celle qui s’y plante.

C’est carrément grotesque. Les événements des deux dernières décennies recèlent une montagne de preuves circonstancielles qui indiquent que le scénario le plus probable est une libération intentionnelle .

  • La capacité des laboratoires américains BSL-3 et BSL-4 a été massivement augmentée au cours des années 2000 et une grande partie de la recherche de gain de fonction a été menée dans ces laboratoires. La DTRA [Defense Threat Reduction Agency, Agence de réduction des menaces de défense], la DARPA [Defense Advanced Research Projects Agency, Agence pour les projets de recherche avancée de la défense], les NIH [National Institutes of Health, Instituts nationaux de la santé], l’USAID [United States Agency for International Development, Agence des États-Unis pour le développement international] et In-Q-Tel [fonds d’investissement de la CIA] n’ont commencé à sous-traiter ces recherches à des laboratoires étrangers au mépris de toute transparence publique qu’après que les laboratoires locaux aient fait l’objet d’un examen minutieux de la part de groupes de surveillance comme le Sunshine Project d’Ed Hammond et que les demandes de FOIA [Freedom of Information Act, loi d’accès à l’information] aient commencé à affluer. Ils ne sont pas allés en Chine pour espionner les laboratoires chinois. Ils y sont allés pour garder leurs très douteuses recherches de GDF [gain de fonction]/DURC [Dual-use research of concern, recherche à double usage] loin des yeux du public.
  • Les rhinolophes [chauves-souris] intermédiaires, porteuses du SARS, vivent dans des grottes à 800 miles/1300 kilomètres de Wuhan, dans la province du Yunnan. Le SARS-CoV-2 ou son ancêtre immédiat ne s’est pas téléporté comme par magie à Wuhan, personne n’a chassé les chauves-souris pour leur viande au cœur de l’hiver, lorsqu’elles hibernent, et aucun camion frigorifique ou wagon ferroviaire transportant des chauves-souris n’a parcouru cette distance pour les vendre en faisant une énorme perte.
  • L’analyse du WIV [Wuhan Institute of Virology – Institut de Virologie de Wuhan] par des groupes comme E-PAI ODIN et ProPublica indique une activité suspecte au laboratoire vers la fin de 2019. Ah tiens, l’article de ProPublica a été financé par FTX.
  • La collaboration de Ralph Baric et Shi Zhengli constitue essentiellement un transfert de technologie des États-Unis vers la Chine, ce qui est fondamentalement le contraire du travail du renseignement. Pourquoi l’argent de nos impôts et nos méthodes de recherche exclusives de gain de fonction sont-ils partagés avec des puissances rivales?
  • La DARPA et la DTRA disposent d’inhibiteurs (comme le DRACO) [NdT. ma traduction ici] comme s’il en pleuvait. Ils avaient anticipé quelque chose de ce genre.
  • Moderna a développé ses vaccins à base d’acide nucléique dans le cadre d’un partenariat de plusieurs années avec la DARPA appelé ADEPT: PROTECT. Ces vaccins utilisent un nouveau mécanisme (d’utilisation de cellules humaines comme bioréacteurs) qui n’a jamais été testé sur des humains dans le cadre d’essais cliniques complets pour l’évaluation des risques sanitaires à long terme.
  • Les fabricants de vaccins ont été dégagés de toute responsabilité par leurs contrats avec nos gouvernements.
  • Le directeur de Moderna, Stéphane Bancel, était auparavant le PDG de BioMérieux. Alain Mérieux a participé à la construction du laboratoire P4 au WIV.
  • Le directeur de Metabiota, Nathan Wolfe, lié à la DARPA, ne faisait pas seulement partie du comité de rédaction d’EcoHealth Alliance, il était aussi un ami de Ghislaine Maxwell et de Jeffrey Epstein, et sa société a reçu des fonds de la société d’investissement de Hunter Biden, Rosemont Seneca. Il est absolument consternant qu’un larbin d’Epstein/Maxwell soit responsable de la sous-traitance de subventions du DOD [Department of Defence, Ministère de la Défense], des NIH et de l’USAID à des laboratoires biologiques étrangers.
  • Peter Daszak – dont l’EcoHealth Alliance a acheminé des fonds du DOD, des NIH et de l’USAID au WIV – a non seulement travaillé pour la CIA et le DHS, mais il était également un enquêteur de l’OMS sur le terrain à Wuhan, et l’un des principaux responsables de la lettre du Lancet dénonçant la fuite du laboratoire. Il a été cité des années à l’avance, faisant la promotion des contre-mesures médicales.
  • En 2017, Anthony Fauci a déclaré qu’il y aurait une épidémie surprise.
  • Les emails de Fauci divulgués par la FOIA indiquent une dissimulation.
  • Chaque aspect du SARS-CoV-2 est couvert par d’innombrables brevets.
  • Il existe de nombreux exercices qui semblent correspondre presque exactement aux événements qui les ont suivis, comme l’Event 201, Lock Step, SPARS 2025-2028, Twin Pillars, l’exercice Monkeypox du NTI, etc. [NdT. il y en a un nouveau que je vous présente dans un article imminent] Nous sommes apparemment censés croire que ces personnes sont clairvoyantes.
  • Il a été créé un partenariat appelé COVID-19 Healthcare Coalition, dirigé par MITRE [NdT. ici], qui comprenait In-Q-Tel, la monumentalement louche Palantir [NdT. ici] et de nombreuses organisations d’analyse de données d’IA. Ils ont recueilli de nombreuses informations sur les mouvements et les activités des gens.
  • Il règne une étrange synchronisation entre les différents gouvernements du monde quant aux mesures qu’ils ont prises pour imposer le masquage, le confinement, la censure des médias sociaux, la répression des manifestations, le deplatforming/la mise sur liste noire financière et le suivi des mouvements et du comportement des personnes. De nombreuses entités publiques et privées ont fait des vaccins COVID-19 une exigence pour conserver un emploi. Les gouvernements et les médias ont exercé une coercition et une propagande incessantes. En général, ces mesures semblent viser à établir une tyrannie par le biais de la biosécurité/biosurveillance, de l’expansion du pouvoir et de l’influence du « capitalisme participatif » et des partenariats public-privé, de la destruction des petites entreprises et du transfert de leurs parts de marché à des sociétés oligopolistiques, de l’achat de divers actifs (terres agricoles, etc.) à des prix de liquidation pour se lancer ensuite dans le rentiérisme, de l’effondrement des monnaies pour les remplacer par des MNBC [NdT. voir ici] programmables, de l’expansion de l’État de surveillance et des villes intelligentes, et de l’élimination de la population « excédentaire ». Tout cela est aidé et encouragé par des responsables gouvernementaux complices qui s’engagent dans des actes de malfaisance généralisés et très inquiétants.
  • La FDA et les CDC font la promotion des vaccins COVID-19 malgré les données alarmantes montrant des taux élevés de lésions vaccinales. Les régulateurs et les fonctionnaires semblent pratiquement en transe, insistant sans cesse sur l’innocuité des vaccins malgré de nombreuses preuves du contraire.
  • Le gouvernement était au courant de la fraude de Pfizer sur les données des essais, mais l’a ignorée.
  • L’industrie pharmaceutique et ses partenaires au sein du gouvernement ont supprimé les thérapies non vaccinales du COVID-19, souvent par le biais d’essais cliniques conçus pour ne trouver aucun avantage. Au moins un de ces essais a été financé par FTX.
  • Klaus Schwab et le Forum Economique Mondial (FEM) mentionnent à plusieurs reprises que les interfaces cerveau-ordinateur sont un élément clé de leur vision de l’avenir et, en effet, Klaus Schwab mentionne nommément l’initiative BRAIN de la DARPA dans son livre Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. Les personnes affiliées au FEM mentionnent à plusieurs reprises l’Internet des Corps et les outils de biosurveillance implantés. Par ailleurs, le MITRE, la DARPA, la DTRA, les NIH, l’AFOSR, l’ONR et d’autres sont impliqués dans la recherche sur les interfaces cerveau-ordinateur et la neuro-guerre, et certaines des personnes impliquées dans Moderna et l’opération Warp Speed, comme Robert Langer et Moncef Slaoui, sont également liées à des personnes comme Charles Lieber (qui a effectué des recherches sur les interfaces cerveau-ordinateur pour la DARPA) et à des organisations comme Galvani Bioelectronics, qui étudient les thérapies basées sur la neuromodulation. Parallèlement, le Wellcome Trust et le Wellcome Leap de Jeremy Farrar sont impliqués jusqu’au cou dans les origines du virus et la recherche sur l’augmentation de l’être humain.
  • Le livre COVID-19: The Great Reset de Klaus Schwab et Thierry Malleret était prêt à être publié en juillet 2020, quelques mois seulement après que la pandémie ait commencé à toucher les nations occidentales. On nous a dit que la « Grande Réinitialisation » et « Reconstruire en mieux » étaient des théories du complot, mais les dirigeants mondiaux les ont répétées l’un après l’autre.

[NdT. pour ceux qui ne l’ont pas encore lue, la traduction de l’interview de Sasha Latypova]

[NdT. deux articles connexes de Katherine Watt traduits ici et ici]

Au vu de tout cela, nous sommes apparemment censés croire que cette pandémie était soit le produit d’un débordement zoonotique, soit un accident de laboratoire, et qu’un troisième scénario – la libération intentionnelle d’un agent pathogène mortel pour justifier le meurtre de personnes avec des contre-mesures médicales empoisonnées, la restructuration de l’économie et la suppression des libertés civiles – est impensable.

C’est pourtant le seul scénario qui colle à toutes les preuves circonstancielles. Il existe une trace écrite remontant à plusieurs décennies qui démontre l’intention. Il n’est pas nécessaire de disposer de preuves génétiques relatives au virus pour démontrer que tout ceci était intentionnel. Mais lorsqu’on inclut des preuves génétiques, on découvre une souche bizarre du SARS avec un site de clivage de la furine et des motifs semblables à ceux de la gp120 [NdT. une des protéines du VIH], et une correspondance génétique avec un brevet de Moderna.

L’idée qu’un virus se soit échappé d’un laboratoire, puis que des macrostructures politiques massives se soient mises en place dans le monde entier pour supprimer les libertés fondamentales des gens, du jour au lendemain, est absurde. Chaque composante de cette opération a nécessité des années de planification délibérée et de préméditation.

Les gens doivent être prêts à penser l’impensable et à dire l’indicible. Une fois l’origine de laboratoire prouvée, il n’y a aucune raison pour que l’enquête s’arrête là. L’étape suivante consiste à prouver ce que nous savons déjà être vrai, à savoir une libération intentionnelle.

Spartacus

Gain de fonction ou gain de pureté?

Cette courte absence m’a permis de consacrer beaucoup de temps libre à lire un paquet d’articles. Je reviens avec quelques infos et analyses intéressantes, en commençant par ceci.

On a beaucoup parlé du gain de fonction dans le cadre de la pathogénicité du SARS-CoV-2, sans vraiment définir ce qu’est le gain de fonction. Ce sujet a récemment été abordé par Jonathan Jay Couey, neurobiologiste et membre fondateur de DRASTIC (Decentralized Radical Autonomous Team Investigating Covid-19), qu’il a quitté depuis. Extrait d’un article du Sun du 2 mars 2021:

« DRASTIC est une équipe indépendante de scientifiques, d’analystes et d’enquêteurs qui se sont réunis pour enquêter sur les origines de Covid-19. Leurs travaux ont été cités dans le New York Post, le Washington Post, le Telegraph, le Mail on Sunday et sur Sky News en Australie. Bon nombre de ses membres ont choisi de rester anonymes afin de se protéger d’éventuelles représailles et de pouvoir mener des recherches potentiellement controversées sans que leur carrière en pâtisse. Il s’agirait de spécialistes de l’ingénierie, des mathématiques, de la biologie, du renseignement et des données de sources ouvertes, qui se sont rencontrés sur Twitter. »

Le site web de Couey est ici. Son exposé sur le gain de pureté est ici, suivi d’une analyse de la conférence zoom organisée par Robert F Kennedy Jr, à laquelle il a participé aux côtés de Meryl Nass, Jessica Rose, Tess Lawrie (noms familiers à mes lecteurs) et Robert Malone, dont il décrypte le discours très ambigu – ce que j’ai commencé ici.

Couey rassemble sur son site des interviews qu’il fait de médecins et autres professionnels de la santé et de la recherche, dont le Dr Walter Chestnut (Substack et site web), déjà publié sur ce blog, et Kevin McKernan (Substack), biologiste spécialisé dans la bio-ingénierie, fondateur de Medicinal Genomics, qui étudie rien moins que la génomique du cannabis.

Katherine Watt (ses articles traduits ici et ici) parle ici de la session zoom entre Couey et Matthew Crawford, que vous connaissez de cet article. C’est moi qui souligne:

Des informations très, très intéressantes.

Ceci correspond à l’analyse globale selon laquelle l' »épidémie » et tout ce qui en découle font partie d’une gigantesque fraude.

JJ Couey ne dit pas que la fraude serait le fait que les virus eux-mêmes n’existent pas.

La fraude réside dans le fait que les virus naturels, même s’ils sont manipulés et recombinés en laboratoire par des individus comme Ralph Baric, ne sont pas capables de provoquer des pandémies mondiales, en raison de leur diversité génétique intrinsèque, de la coévolution de nos systèmes immunitaires avec eux et de la manière dont ces deux éléments affectent leur capacité de réplication in vivo.

Les épidémies naturelles s’épuisent trop rapidement, après avoir infecté trop peu de personnes.

Mais les virus synthétiques purifiés en laboratoire, distribués artificiellement et sélectionnés pour leur capacité de réplication, peuvent être présentés au monde comme des virus naturels ou recombinants.

Et cette fraude, dont l’objectif est de créer la peur, pouvait être et a été la justification des masques, des tests, des confinements, des essais cliniques truqués, des campagnes de vaccination de masse par injection létale, des décrets, de la destruction économique, de la centralisation du pouvoir et de la concentration des financements.

[Le tout] partant du principe frauduleux que les pandémies virales constituent une menace véritable pour l’humanité [et] que les gouvernements peuvent et doivent exercer des pouvoirs insensés et investir d’énormes ressources financières dans les entreprises pharmaceutiques – en particulier les produits à base de nanoparticules d’ARNm/lipides – pour tenter de les contrôler.

Continuer de présenter cette fraude au public comme une vérité permet de poursuivre les dissimulations, les campagnes de diversion et autres guerres de l’information.

Pour ce que ça vaut, je vois les Malone (Robert et Jill) d’une manière différente de celle de Crawford. Je pense qu’ils sont des acteurs conscients et volontaires de cette opération criminelle.

Je ne pense pas qu’ils soient des participants réticents pour qui le jeu a soudainement dérapé, et qui cherchent maintenant des moyens de se désengager et de s’expliquer sans violer les termes de leurs autorisations de sécurité du Département de la Défense.

Cependant, ce n’est que mon opinion. Basée sur l’habileté du Dr Malone à éviter de se compromettre, et sur son étrange adhésion à l’image publicitaire de l’Homme-le-plus-intéressant [NdT. ce lien renvoie vers un article de Sage Hana qui taille un costard au Dr Malone, que je rhabillerai pour l’hiver dans un prochain article].

Pour bien comprendre ce qui précède, je vais tenter de résumer succintement quelques points de la présentation susmentionnée de Couey. Comme le fait Katherine Watt ci-dessus, je les replace dans le contexte des événements, ce qui amène logiquement aux questions qu’elle soulève, et aussi à une autre, qu’apparemment personne ne pense à poser.

Juste pour rappel, au début de la « pandémie », certains médecins s’étonnaient de l’étrange distribution de la maladie. Les « viro-sceptiques » y voyaient même la confirmation d’une autre cause, non-virale. Arthur Firstenberg a écrit un bouquin qui donnait comme cause unique du Covid la pollution électromagnétique ambiante générée par la nouvelle génération d’ondes millimétriques – en bref, la 5g. D’autres pointaient l’oxyde de graphène (supposément contenu dans des vaccins anti-grippaux antérieurs), associé à ce même genre d’ondes, comme cause des symptômes du Covid, et comme cause des effets « secondaires » des injections. D’autres enfin, comme le Dr Andrew Kauffman, niaient purement et simplement l’existence du virus, qu’ils identifiaient comme exosomes, et attribuaient les symptômes du Covid à leur hypothèse favorite, la « détoxification ». J’ai déjà traité de ces voies de garage ici.

Ce pseudo-débat a récemment repris un peu d’ampleur sur Substack. De nombreux scientifiques assez pointus, dont je traduis et re-publie ici certains articles, ont assez vite clos le débat par des arguments solides et très documentés sur les divers mécanismes de la pathologie du SARS-CoV-2. L’hypothèse aujourd’hui dominante, longtemps diabolisée, est que le SARS-CoV-2 – la souche dite « de Wuhan » – est issu d’une manipulation en laboratoire, un « gain de fonction » qui l’a rendu plus virulent – et plus mortel – pour l’être humain par rapport à un coronavirus « sauvage ».

Couey pose donc la question: qu’est-ce exactement qu’un gain de fonction? Je résume ce qu’il en dit dans son exposé. Il existe quatre méthodes de gain de fonction, dont trois – passage animal, culture cellulaire, récolte de virus sauvage – sont relativement aléatoires et n’offrent aucune garantie de résultat. La méthode de gain de fonction la plus aboutie est de travailler directement sur le virus. C’est cette méthode qui a vraisemblablement été utilisée pour la fabrication du SARS-CoV-2.

Il est en fait assez facile de créer des copies identiques de virus ARN in silico – appelées « clones » synthétiques – par un procédé employé dans les laboratoires de biologie moléculaire. On utilise pour les répliquer une méthode dite de l’ADN circulaire. Les virus ARN sont d’abord découpés en brins, qui correspondent à des fonctions distinctes du virus et sont conçus pour s’ajuster ensuite comme des pièces de puzzle – la pièce 2 ne s’ajuste qu’avec la pièce 1 et 3, la pièce 3 qu’avec la 2 et 4, etc. On utilise ensuite de l’ADN bactérien pour répliquer ces pièces, qui seront ensuite récoltées par filtration et ré-assemblées par ligation pour former des clones complets. On peut ainsi en fabriquer de grandes quantités et, contrairement à la réplication in vivo, quasiment sans aucune erreur dans le processus, grâce à la stabilité inhérente à l’ADN reproducteur. En plus d’un gain de fonction, on a donc ainsi créé ce que Couey appelle un « gain de pureté ».

Le SARS-CoV-2 est un virus ARN à simple brin qui utilise dans une population humaine l’ADN de l’hôte pour se reproduire. Lors de cette reproduction in vivo, contrairement à ce qui se passe en laboratoire, se produisent de nombreuses erreurs de réplication. Le résultat est qu’un grand nombre devient inapte à causer des symptômes, voire à se répliquer à nouveau – ce sont des virus à réplication défective ou à défaut de réplication. Le résultat est donc une masse de virus dont seule une fraction est identique au modèle de départ. Ils sont désignés par le terme « quasi-espèce » (quasi-species). Lorsqu’ils infectent un hôte, ils constituent un « essaim viral » (swarm), dont seul un petit pourcentage est virulent. C’est donc, pour ainsi dire, un premier mécanisme naturel de contrôle des épidémies.

Un autre mécanisme expliqué par Couey et repris par Katherine Watt ci-dessus, est que les hôtes qui développent une infection létale meurent avant d’avoir pu contaminer d’autres personnes. Qu’il y ait décès ou non, l’état général des infectés est de toute manière suffisamment mauvais pour qu’ils se retirent eux-mêmes très tôt de la circulation – à noter que le Dr Meryl Nass donne plusieurs contre-exemples de ce schéma lors de la susdite conférence zoom. Le virus en circulation s’éteint ensuite purement et simplement, faute d’hôtes. Pour cette raison, les virus à fort taux de létalité sont de très mauvais candidats pour créer une pandémie. Couey cite une fuite de laboratoire antérieure qui a suivi ce schéma (8 000 contaminations, 800 morts, fin de l’épidémie).

Depuis cette présentation, pour une raison qui m’échappe, Couey a succombé à une explication simpliste de la pandémie, rapportée ici avec enthousiasme par Michael Senger, un opposant contrôlé avec un bouquin à vendre sur la culpabilité de la Chine, sujet répété ad nauseam, sur lequel je reviens plus bas avec un point de vue assez différent. Couey pense aujourd’hui qu’il n’y aurait eu aucun nouveau pathogène et que la pandémie ne serait le fait que d’une simple manipulation statistique. Par conséquent, je ne parlerai plus de JJ Couey à l’avenir, pour les mêmes raisons qui me font abandonner tous ceux dont le raisonnement « plafonne » – ou dévie de manière suspecte. Je peux vous assurer avec 100% de certitude, de ma propre expérience et de celle de centaines de personnes dont j’ai lu le témoignage (dont celui-ci) que sa conclusion est fausse. C’est bien un nouveau pathogène, qui provoque un nouveau train de symptômes, aussi étrange qu’épouvantable.

En ce qui concerne la possibilité que ce virus se diffuse et crée une pandémie malgré cet inhérent défaut de réplication, Kevin McKernan donne une réponse – qui ne convainc pas tout le monde – sur cette page ainsi que dans ses commentaires sur cette page:

Mon interprétation de son podcast était qu’un clone infectieux ne durerait pas longtemps dans un essaim…

Je pense qu’il peut durer suffisamment longtemps pour faire le tour du globe comme l’a fait Alpha.

Il est rejoint sur ce point par le Dr Brian Mowrey, autre auteur très prolifique sur Substack, aux publications très fouillées et documentées. En résumé, son angle est de laisser toutes les options sur la table, ce qui donne parfois l’impression qu’il tente de noyer le poisson – c’est quelqu’un d’intéressant mais je lui fais très moyennement confiance. Il retrace une histoire hautement suspecte de la polio, vu ce qu’on en sait maintenant. Il conteste la date d’apparition du VRS, et donc son origine iatrogéne – le vaccin anti-poliomyélitique. Il continue encore aujourd’hui avec obstination à enquêter sur l’origine naturelle ou synthétique du virus. Pour le sujet qui nous intéresse dans cet article, il estime, contrairement à ce que comprend Couey, que la rémanence de certaines souches plaide plutôt en faveur d’un mécanisme de stabilité du génome viral et par conséquent – ça devient intéressant – il ne croit pas beaucoup à l’émergence spontanée de variants (il l’explique ici, ici et ici) et laisse ainsi la porte ouverte à une possibilité de diffusions volontaires et multiples de clones, à commencer par l’original. Pour des raisons techniques qu’il développe en détail, il soupçonne un acteur autre que la Chine ou les Etats-Unis. Il explique à ce propos, qu’il n’y a pas eu de pandémie à proprement parler mais un ensemble de foyers épidémiques distincts, hypothèse partagée par plusieurs autres médecins, notamment le Dr Lee Merritt, qui colle assez bien avec cette distribution étrange.

Voici la question, dont je parlais au début: vu que la souche originale de Wuhan, dont on comprend mieux les différents modes d’action, était manifestement dangereuse, vu que c’est chez les personnes injectées, qui produisent la protéine de pointe de cette souche précise, que l’on voit aujourd’hui des morts subites (SADS, voir ici), vu que les vidéos émanant de Chine début 2020 montraient un genre similaire de mort subite, ces vidéos, jugées frauduleuses, étaient-elles en fait authentiques? Montraient-elles les conséquences d’une diffusion d’arme biologique létale? Dans l’affirmative, ce fait donnerait un tout autre sens à la politique extrême de zéro Covid du PCC. Les Chinois savaient-ils quelque chose que nous ne savions pas – par exemple, les effets à long terme de la contamination au SARS-CoV-2?

J’ai à publier sur ces effets quelques articles du susmentionné Dr Chestnut, qui montrent que les personnes contaminées par le virus, l’injection et/ou l’excrétion vaccinale de personnes injectées, si on ne trouve aucun traitement adéquat, n’éliminent jamais cette protéine de pointe, qui continue à causer silencieusement des dégâts irréversibles aux organes, au système sanguin et au système immunitaire. Nous verrons donc une dépopulation, d’abord par les morts à court et moyen terme et la stérilisation, suivie par une réduction de l’espérance de vie au niveau global. L’arme parfaite. Le type qui a inventé ça est un génie.

Technocratique ou non, il semble que l’élite compte pour instaurer son système un rétablissement de l’ancien cadre féodal, ou du moins de la notion qu’ils en ont. En recréant l’exode rural par les « villes intelligentes », en recréant la disette alimentaire par la suppression de protéines animales essentielles, le rationnement et la pénurie permanente, en recréant l’indigence avec la ruine économique et l’appauvrissement institutionnel que permettront revenu universel et monnaie digitale programmable des banques centrales, en recréant le sacrifice patriotique par les sanctions contre la Russie, en recréant les anciens cultes par un système de croyances « vertes » et en recréant le spectre des grandes épidémies par une arme biologique destructice de la résistance humaine.

Les médecins sont redevenus de dangereux charlatans, les hôpitaux des mouroirs surchargés. Les gens ont froid, les gens ont faim. La misère et la peur du lendemain sont de retour.

Le Nouveau Normal n’a vraiment rien de nouveau.

Le sinistre symbole du suicide de la « baleine bleue » est ouvertement glorifié au Canada – par Igor Chudov.

Désolé pour cette salve de publication. Je vous bombarde d’articles (traduits) pour tenir la semaine, vu que j’en ai à rédiger moi-même qui me prendront plus de temps.

Un article de notre (maintenant) vieil ami et journaliste préféré, Igor Chudov. Il complète bien les précédents, à mon avis. Il s’adresse en priorité aux jeunes, aux parents et à tous les éducateurs mais il concerne évidemment tout le monde.

Source.


Le sinistre symbole du suicide de la « baleine bleue » est ouvertement glorifié au Canada

Une campagne orchestrée pour inciter les « mangeurs inutiles » vulnérables à se suicider

Igor Chudov

29 novembre

L’image ci-dessous fait partie d’une sinistre vidéo réalisée par des professionnels (lien d’archive) qui promeut et glorifie le suicide « assisté ». (La vidéo a également pour but de promouvoir les vêtements de la marque Simons afin de gagner encore plus d’argent).

Que signifie cette baleine bleue? Pourquoi est-ce important? Lisez la suite!

Pousser les enfants au suicide

Les suicides chez les jeunes ne sont PAS toujours le résultat de décisions personnelles mûrement réfléchies et prises de manière indépendante. Certains enfants ont été poussés et préparés au suicide par d’autres personnes.

Pendant des années, des internautes anonymes se sont connectés à des enfants vulnérables, se faisant passer pour des garçons ou des filles séduisants à la recherche d’un ami, et après avoir gagné leur confiance, ils ont poussé ces enfants à se suicider. Ces tarés se font appeler « baleines bleues » et utilisent le symbolisme de la baleine bleue, comme l’explique cet article de 2019 du Sun.

Les Baleines Bleues ont des forums secrets pour échanger des conseils, des techniques, etc. Ils partagent les conversations qu’ils ont avec des adolescents vulnérables pour recueillir les meilleures suggestions sur la manière de procéder pour les pousser au suicide.

On pense que le jeu du suicide des Baleines Bleues est un groupe présent sur les médias sociaux qui encourage les gens à se suicider.

Des centaines de milliers de messages relatifs à cette tendance morbide ont été publiés sur Instagram.

On pense qu’un administrateur du groupe assigne des tâches quotidiennes aux membres, qu’ils doivent accomplir sur une période de 50 jours.

Parmi ces tâches abominables figurent l’automutilation, le visionnage de films d’horreur et le réveil à des heures inhabituelles, mais celles-ci deviennent progressivement plus extrêmes.

Le 50e jour, les manipulateurs qui contrôlent le jeu ordonneraient aux jeunes de se suicider.

L’article du Sun ci-dessus contient peut-être de nombreux détails erronés, mais l’essentiel est là. Les cibles des « baleines bleues » étaient des jeunes gens solitaires et influençables qui cherchaient désespérément de la compagnie et une forme de validation. Ils s’agrippaient à la main amicale que leur tendaient les « baleines bleues » comme une personne en train de se noyer s’agrippe à une paille, à la recherche de quelqu’un avec qui avoir un lien.

Les baleines bleues utilisaient de faux avatars et prétendaient être de belles personnes d’un âge approprié – pour gagner la confiance et l’intérêt romantique de leurs mystérieux interlocuteurs. Une fois la confiance et la dépendance gagnées, la conversation sur le suicide commençait.

L’objectif du jeu de la « baleine bleue » était de tuer autant de victimes que possible en les poussant au suicide.

Les décès étaient célébrés, les scores étaient comptabilisés et les gagnants étaient annoncés.

Cet article de la BBC datant de 2019 offre davantage de détails.

Voici un célèbre cas américain d’activité similaire d’une petite amie « baleine bleue » qui a intentionnellement poussé son « petit ami » au suicide. Michelle Carter s’ennuyait, et se lier d’amitié avec un garçon et le pousser au suicide était sa façon de s’amuser.

Les Baleines Bleues sont maintenant un phénomène courant

Ce jeu de la baleine bleue, aussi odieux soit-il, ne serait probablement pour la plupart d’entre nous qu’une note de bas de page de l’Histoire, si ce n’était de ce qui s’est passé par la suite. Aujourd’hui, le suicide est bon pour nous, il est glorifié, promu, et c’est aussi un excellent moyen pour les gouvernements d’économiser de l’argent qui serait autrement dépensé pour des personnes sans valeur.

Les baleines bleues sont une toile de fond symbolique subliminale de premier plan pour les vidéos de promotion du suicide assisté.

[NdT. voir ici mon article sur le programme MAID du Canada]

Le Canada est très actif dans l’élargissement de son programme d' »aide à mourir » aux mineurs, que les médecins pourront tuer par suicide médicalement assisté sans le consentement des parents si la loi proposée est adoptée:

Tous les aspects de la loi MAID actuelle et de sa mise en œuvre, ainsi que l’état des soins palliatifs au Canada, feront l’objet d’un examen. Les questions supplémentaires suivantes seront probablement aussi examinées : les demandes préalables de MAID, la maladie mentale comme seule condition médicale sous-jacente et les mineurs matures.

YouTube avait une politique interdisant la promotion du suicide:

Politique en matière de suicide et d’automutilation

La sécurité de nos créateurs, téléspectateurs et partenaires est notre priorité absolue. Nous comptons sur chacun d’entre vous pour nous aider à protéger cette communauté unique et dynamique. Il est important que vous compreniez nos directives communautaires et le rôle qu’elles jouent dans notre responsabilité commune de préserver la sécurité de YouTube. Prenez le temps de lire attentivement le règlement ci-dessous. Vous pouvez également consulter cette page pour obtenir la liste complète de nos directives.

À YouTube, nous prenons au sérieux la santé et le bien-être de tous nos créateurs et spectateurs. La sensibilisation et la compréhension de la santé mentale sont importantes et nous encourageons les créateurs à partager leur histoire, par exemple en publiant du contenu sur leur expérience de la dépression, de l’automutilation ou d’autres problèmes de santé mentale.

Toutefois, nous n’autorisons pas les contenus sur YouTube qui encouragent le suicide ou l’automutilation, qui sont destinés à choquer ou à dégoûter, ou qui présentent un risque considérable pour les spectateurs.

Cette politique a été abandonnée alors que la vidéo ci-dessus, qui glorifie le suicide de type « baleine bleue », recueille des dizaines de milliers de vues – et n’est pas la seule vidéo de ce type disponible.

Oui, il y a de l’argent en jeu

Le Canada attend des « économies importantes » de son programme de suicide médical en pleine expansion. La chaîne canadienne CBC se réjouit des « économies » réalisées grâce à l’élimination médicale des Canadiens inutiles et nécessitant beaucoup de soins, comme l’explique Kelly Malone de CBC:

Les décès assistés médicalement pourraient permettre d’économiser des millions de dollars en dépenses de santé

La revue calcule jusqu’à 136,8 millions de dollars d’économies pour tout le Canada.

Comme on dit, l’argent est roi. Les économies réalisées grâce au suicide n’ont de sens que dans le cas des mangeurs inutiles: un individu économiquement productif, dont on s’attend à ce qu’il paie de gros impôts à l’avenir, vaut toujours la peine d’être sauvé. Par conséquent, le discours sur les économies réalisées grâce au « suicide médical » s’applique toujours aux personnes « inutiles », dont on n’attend plus de bénéfices économiques.

Le suicide peut avoir du sens pour certaines personnes: si je me retrouve un jour atteint d’un cancer incurable et en proie à une douleur extrême, c’est une solution que j’envisagerais à contrecœur. Cependant, les considérations d’argent présentent des incitations perverses, et glorifier le suicide est toujours contraire à l’éthique.

Le suicide est-il un « libre choix » pour les adolescents vulnérables?

Le suicide est-il un « libre choix »? Avant de donner votre avis, rappelez-vous que toute personne qui envisage le suicide est vulnérable – par définition. Une personne âgée en fin de vie n’est pas dans la même situation qu’un adolescent ou un jeune adulte, dépassé par la vie, le stress, l’inexpérience et une éventuelle maladie mentale. Comment un « mineur mûr » mentalement et physiquement malade pourrait-il décider librement? Katherine Brodsky en parle ici.

Voici ce que veulent les promoteurs du suicide au Canada:

DWDC reconnaît que la société canadienne s’attendra probablement à ce que la législation prévoie un âge minimum pour les mineurs matures, même si, en vertu de la common law, l’accent est mis sur la capacité et la maturité et non sur l’âge chronologique. Pour cette raison, DWDC demande au Parlement de modifier la condition d’âge actuelle de 18 ans pour l’étendre aux personnes: « âgées d’au moins 12 ans et capables de prendre des décisions concernant leur santé ». Comme pour les adultes, il devrait y avoir une présomption de capacité pour ces mineurs.

Parlez à vos enfants

Si vous avez des enfants de plus de 11-12 ans, parlez-leur du suicide. La plupart des suicides d’adolescents sont des décisions prises sur un coup de tête, aggravées par l’absence d’un adulte bienveillant, l’impossibilité de parler à des parents qui les soutiennent ou l’absence de préparation à un embarras soudain. Dites-leur que

  • Ils doivent vous parler s’ils envisagent de se suicider, et vous les prendrez au sérieux.
  • Il est normal de se faire larguer sans ménagement par ses amours.
  • Les situations embarrassantes, comme l’échange de photos de nu entre camarades de classe, se produisent (surtout s’ils envoient des photos de nu à leurs camarades), et en fin de compte, personne ne se soucie de ces choses.
  • Les scandales familiaux et les brimades sociales se produisent partout.
  • La vie n’est pas finie juste parce qu’une université les a rejetés ou quelque chose du genre.

J’espère que cela vous aidera dans le cas peu probable où une « baleine bleue » contacterait votre enfant ou dans le cas beaucoup plus probable où un événement stressant se produirait soudainement.

L’avenir appartient aux personnes qui survivent et se reproduisent

Toutes les personnes ont de la valeur, qu’elles soient malades mentales ou non, qu’elles soient parents ou non, etc.

Cependant, la froide et dure réalité biologique de la reproduction humaine fait que seules les personnes qui réussissent à se reproduire portent de intérêt à l’avenir qui adviendra après leur disparition éventuelle.

Nous assistons à de nombreuses tentatives pour réduire la population et la reproduction des personnes. Les facteurs qui réduisent les taux de natalité sont nombreux: le mouvement pour une vie sans enfant, les vaccins Covid, les changements de sexe, le suicide assisté, etc.

Mais encourager le suicide chez les jeunes et les personnes vulnérables est tout simplement le pire moyen de réduire notre nombre.

Dites-nous ce que vous en pensez!

La « Baleine Bleue » était un symbole de tarés morbides du suicide sur le Net.
Aujourd’hui c’est devenu un phénomène courant!
Le suicide est ouvertement glorifié!

Les bébés manquants de l’Europe – par Mary Beth Pfeiffer.

Comme je le lisais récemment dans un commentaire: « ils n’ont plus besoin de l’avortement maintenant qu’ils ont les vaccins. »

Note: humour intraduisible, le « mot en F » dans le langage populaire n’est évidemment pas « fertilité » mais « fuck« . Je suppose que je n’ai pas besoin de traduire.

Source.


Les bébés manquants de l’Europe

Neuf mois après la vaccination de masse, 110 000 bébés de moins sont nés. Aux États-Unis, les données sur les naissances sont maigres, et rares sont ceux qui mentionnent le mot en F: Fertilité

Mary Beth Pfeiffer

29 novembre

Cet article fait partie d’une collaboration de publication entre RESCUE et TrialSite News.

En Suisse, les naissances ont fortement diminué après les campagnes de vaccination contre le covid. Les taux de vaccination mensuels sont indiqués en haut, les naissances en bas. La ligne rouge au centre est étiquetée en allemand « 9 Monate », ou 9 mois, indiquant l’intervalle entre les tendances. Un schéma presque identique dans d’autres pays est illustré ci-dessous. (Source: Poursuite contre Swissmedic, 14 novembre 2022).

Il est de plus en plus évident en Europe que beaucoup moins de bébés naissent à la suite des campagnes de vaccination contre le Covid-19, et que cela est circonstanciellement lié à ces campagnes. Ce phénomène généralisé inquiète les médecins, les analystes de données et d’autres personnes qui affirment qu’un changement monumental est en train d’être ignoré.

« Depuis janvier 2022, le nombre de naissances vivantes a chuté comme jamais auparavant en Suisse et dans le canton de Berne », peut-on lire dans un rapport urgent des législateurs cantonaux. Une autre étude suisse a fait état d’une baisse de 10% des naissances au cours du premier semestre de 2022 par rapport à la moyenne des trois années précédentes. À l’aide d’une modélisation statistique, elle a trouvé « une corrélation temporelle frappante entre le pic de la première vaccination et le déclin des naissances en Suisse ».

Alors que la célèbre nation alpine neutre est désormais l’épicentre d’une bataille contre l’infertilité liée à la vaccination, plusieurs autres rapports suggèrent que ce problème concerne l’ensemble du continent et devrait faire l’objet d’une couverture médiatique mondiale. Parce que ces rapports clés émergents ne sont pas rédigés en anglais, ils sont pratiquement inconnus aux États-Unis.

Dans ce qui est peut-être la plus grande étude sur cette inquiétante tendance, trois analystes basés en Allemagne ont étudié les données de dix-neuf pays d’Europe. Ils ont constaté une baisse de 7% des naissances, ce qui se traduit par 110 059 naissances de moins au premier semestre 2022 que la moyenne des périodes similaires de 2019 à 2021. (Les données n’ont pas été analysées pour le Royaume-Uni et l’Italie).

Les mots utilisés pour décrire ces tendances permettent d’en saisir la gravité: sans précédent, gigantesque, remarquable.

Cette vague émergente de recherche européenne – dont la plupart ont eu lieu au cours des quatre derniers mois – est réalisée en dehors des canaux traditionnels et par des chercheurs indépendants: ici, un médecin, un professeur d’université et un législateur ; là, un éducateur de lycée, un pharmacien et un statisticien. Ainsi, un réseau de personnes issues de la base mais compétentes en matière de statistiques comble le vide laissé par les agences gouvernementales et réglementaires qui rejettent la possibilité d’une nocivité des vaccins dans tous les cas, sauf quelques cas isolés.

Rédigée en allemand et traduite également en français [NdT. vous pouvez au moins y consulter les données de votre pays], l’étude européenne fait état d’une baisse des naissances de plus de 10% dans cinq pays. Dans dix autres pays, les naissances ont diminué de 4% à 9,4%. La baisse la plus importante, 18,8%, a été enregistrée en Roumanie.

« Ce signal très alarmant ne peut pas être expliqué par les infections Covid-19 », conclut le rapport du 25 août 2022 qui, comme dans les rapports suisses, voit des parallèles entre les grandes campagnes de vaccination et, neuf mois plus tard, le début de ce qu’un rapport appelle un « baby gap ».

« La corrélation avec la campagne de vaccination et la situation à l’époque suggère que la vaccination a eu des influences physiologiques sur la fertilité des femmes ou des hommes », indique le rapport sur l’Europe, pointant du doigt des preuves d’irrégularités menstruelles et de baisse du nombre de spermatozoïdes après la vaccination.

Cependant, jusqu’à présent, les études suisses et européennes, ainsi que les articles sur l’augmentation de la mortinatalité en Allemagne et la baisse des naissances en Allemagne et en Suède, n’ont pas suscité un grand intérêt au sein des structures réglementaires européennes.

Swissmedic, qui est la version suisse de la Food and Drug Administration américaine, a rejeté tout « lien de causalité » entre les vaccins Covid et la diminution du nombre de bébés.

Ce graphique montre l’évolution des naissances en Suisse. Le déclin des naissances en 2022 n’a été éclipsé qu’une seule fois, lors de la mobilisation pour la Première Guerre mondiale. (Source: Dr. Konstantin Beck)

Les 6 000 manquants

Le 14 novembre, un avocat zurichois a annoncé le lancement d’une action en justice [NdT. en français] contre trois responsables de Swissmedic et cinq du groupe Insel, qui gère un grand centre hospitalier à Berne. La plainte de 300 pages allègue que Swissmedic a violé le code pénal de la nation en approuvant des vaccins inefficaces et mal testés, puis en ignorant des milliers de cas suisses d’invalidité et de décès liés à ces vaccins. Le groupe Insel fait partie, selon la plainte, du « cercle des contrevenants ».

Parmi les nombreux préjudices présumés énumérés dans la plainte, y compris les invalidités et les décès, on trouve ceci: « Effondrement des taux de natalité: plus de 6 000 bébés manquants en 2022 ».

Le Dr Konstantin Beck, économiste en assurances et statisticien de l’Université de Lucerne, a cosigné le principal rapport suisse qui a constaté une baisse « historique » des naissances. La dernière baisse comparable des naissances, de 13 %, m’a-t-il dit, remonte à la mobilisation de l’armée suisse en 1914, au début de la Première Guerre mondiale.

Lors d’un appel Zoom, Beck et son co-auteur, Pietro Vernazza, médecin spécialiste des maladies infectieuses, ont discuté de la « baisse historiquement sans précédent des taux de natalité » qu’ils ont constatée. Comme d’autres chercheurs, ils analysent les données au fur et à mesure qu’elles sont disponibles et mettent à jour leurs conclusions ; ils sont parfaitement conscients de la nécessité de partager rapidement ces tendances dans un monde où les adultes en âge de procréer sont encore poussés à se faire vacciner.

Pour l’instant, Vernazza m’a dit qu’il n’était « pas convaincu » que les vaccins fassent effectivement baisser le nombre de naissances. Mais il doute également des premières assurances officielles, par exemple, que les particules vaccinales ne se déplacent pas dans le corps ; des preuves ont depuis montré qu’elles s’accumulent dans les organes reproducteurs.

 » Dans cette situation, en tant que médecin qui veut décider, ou aider à décider, de la prise d’un booster ou d’un vaccin « , a-t-il déclaré lors de notre appel,  » j’ai de moins en moins confiance dans le fait que ce vaccin ne peut pas causer de problèmes de fertilité. « 

Prévenir les parents potentiels? Absolument pas

Le rapport de trente-neuf pages de Beck et Vernazza, daté du 22 septembre 2022, demande à Swissmedic d’avertir les parents potentiels des éventuels risques de fertilité du vaccin. Au-delà de la baisse documentée des naissances post-vaccinales, ils affirment qu’un trouble de la fertilité causé par la vaccination est « plausible » sur la base des résultats publiés.

« Les données pharmacocinétiques expérimentales de Pfizer montrent une augmentation continue du niveau tissulaire des particules lipidiques d’ARNm dans les ovaires et les testicules des animaux de laboratoire jusqu’à 48 heures après l’injection », écrivent-ils. Les données manquent quant à la durée de ces concentrations, notent-ils.

En outre, et c’est également un élément clé de la fertilité, ils ont cité une étude sur des donneurs de sperme qui a révélé une baisse de 22 % du nombre de spermatozoïdes mobiles trois à quatre mois après la vaccination. Cette baisse était encore de 19 % après cinq mois.

Les chercheurs reconnaissent que ces études, peu nombreuses et incomplètes, « ne sont pas suffisantes pour documenter un mécanisme d’émergence de cette baisse des naissances ».

Elles sont toutefois suffisantes pour suggérer que la vaccination des personnes qui veulent des enfants pourrait être reconsidérée. Compte tenu du faible risque de covid-19 dans cette population, de l’immunité naturelle dont jouissent la plupart des gens et de « l’ampleur inconnue des troubles de la fertilité, nous serions favorables à une recommandation immédiate à la population : les personnes qui veulent encore avoir des enfants devraient être conscientes de la possibilité d’un trouble de la fertilité… et s’abstenir de toute nouvelle vaccination jusqu’à ce que ce lien de causalité encore non élucidé ait été clarifié. »

Swissmedic n’était pas d’accord. Huit jours après la publication du rapport de naissance suisse, l’agence a catégoriquement rejeté ses conclusions dans une lettre adressée à Beck et Vernazza.

« Après avoir examiné attentivement le rapport, Swissmedic arrive à la conclusion que les données présentées et l’analyse ne peuvent pas prouver statistiquement un lien de causalité », peut-on lire.

Pays après pays, l’intervalle de neuf mois qui suit les campagnes de vaccination contre le covid (représenté mensuellement en haut) est suivi d’une baisse des naissances (en bas). L’intervalle est représenté par la ligne rouge entre les graphiques du haut et du bas. Les graphiques, en français, montrent, dans le sens des aiguilles d’une montre, à partir du haut et de la gauche, la Finlande, le Danemark, les Pays-Bas et l’Allemagne. (Source: « Déclin du taux de natalité en Europe », août 2022).

Neuf mois plus tard

Comme en Suisse, l’étude sur l’Europe, intitulée « Baisse de la natalité en Europe », a lié la baisse du nombre de naissances au déploiement des vaccins. « Un effet des vaccinations Covid 19 est évident au vu de la baisse globale des taux de natalité 9 mois après le début de la campagne de vaccination dans la tranche d’âge 18-49 ans », indique le rapport. « Ce phénomène est évident dans presque tous les pays ».

Raimund Hagemann, professeur de chimie à la retraite en Allemagne, a travaillé avec deux chercheurs partageant les mêmes idées pour assembler le rapport, qui fait partie des preuves dans le procès suisse. L’étude comprend quatre-vingt-neuf pages de compilations statistiques illustrées par des graphiques et annotées de références scientifiques.

Le groupe de Hagemann a indiqué que son analyse a donné une véritable garantie statistique d’exactitude sous la forme de valeurs p de 0,005 ou moins. En d’autres termes, il y avait moins de 1 chance sur 200 que le lien entre la hausse des niveaux de vaccination et la baisse des naissances soit erroné. Cela vaut pour l’analyse de l’Europe dans son ensemble et, individuellement, pour les pays suivants : Finlande, Suisse, Pays-Bas, Lettonie, Autriche, Allemagne et Lituanie.

M. Hagemann m’a dit qu’il avait obtenu des données sur les naissances à partir du système de déclaration statistique de chaque pays, qui était disponible jusqu’en 2022 pour toutes les nations sauf une poignée. Aux États-Unis, en revanche, il est inexplicablement difficile d’obtenir de telles données, même si des rapports anecdotiques font état de problèmes liés à la grossesse (dont je parlerai dans mon prochain article). Les Centers for Disease Control ne publient des données sur les naissances que jusqu’en 2020, tout comme mon État natal de New York. J’ai demandé par courriel au service de presse du CDC si des données plus récentes étaient disponibles, mais je n’ai reçu aucune réponse.

M. Hagemann partage la frustration de traiter avec des gouvernements qui n’ont aucun intérêt à critiquer les programmes de vaccination dont ils ont sans cesse vanté la sécurité, l’efficacité et, même, l’honorabilité. Pensez à ce qui pourrait être fait s’ils prenaient ces signaux au sérieux.

« Si des efforts sérieux étaient faits pour clarifier la situation », indique son rapport, « une coopération étroite entre les cliniques et les médecins spécialistes pourrait fournir des informations précieuses pour la réévaluation nécessaire et urgente de l’évaluation des risques et des avantages. » Or, cela « n’est manifestement pas souhaité sous la grande influence de la politique et de l’industrie pharmaceutique. »

En effet, le rejet par Swissmedic de tout lien entre l’effondrement des naissances et les vaccins était, de son propre aveu, étroitement lié au mouvement vaccinal international, et non à ce qui se passe dans son arrière-cour :

« Les résultats de la coopération internationale de Swissmedic avec d’autres autorités compétentes en matière de médicaments ont montré que dans aucun des pays étudiés, un signal concernant les vaccinations Covid-19 et une baisse de la natalité n’est vu ou évalué. »

Malgré la chute des naissances, l’Office Fédéral de la Santé Publique encourage toujours la vaccination contre le covid pendant la grossesse. (OFSP)

Premiers signes de problèmes

Des études jumelles menées en Allemagne, sur lesquelles j’ai déjà écrit, ont fourni un avertissement précoce des problèmes observés dans les maternités d’Europe. Leurs conclusions rejoignent celles des études plus récentes.

La première, publiée en ligne le 18 août, a établi un lien entre les campagnes de vaccination contre le covid et une autre tendance inquiétante, à savoir l’augmentation du nombre de décès inexpliqués non liés au covid. À l’instar de ce que d’autres chercheurs ont découvert depuis, l’étude a établi un lien étroit avec les injections d’ARNm – quatre vagues de décès en corrélation avec « la forte augmentation du nombre de vaccinations ».

Tout aussi inquiétante, l’étude, réalisée par un actuaire-mathématicien et un psychologue, a constaté une augmentation « soudaine et soutenue » des bébés mort-nés. « Au cours de l’année 2021, à partir du mois d’avril, on observe une surmortalité [mortinatalité] frappante », écrivent-ils.

Une deuxième étude, publiée début septembre par l’Institut Fédéral de Recherche sur la Population (allemand) et l’Université de Stockholm, intitulée  » Baisse de la fertilité vers la fin de la pandémie de COVID-19 : Preuves de la baisse des naissances en 2022 en Allemagne et en Suède « , fait état d’une baisse des naissances en Allemagne et en Suède de 14 et 10 % au début de 2022. L’étude a révélé une « forte association entre le début des programmes de vaccination et le déclin de la fertilité neuf mois après ce début ».

De manière significative, l’étude n’a trouvé aucune association statistique avec trois autres facteurs possibles: les infections covid, les décès covid et le chômage.

Malgré ces signaux d’alarme, l’Office Fédéral de la Santé Publique encourage toujours les femmes à se faire vacciner dans des publicités en français, allemand et anglais. Sur une photo de trois bras de femmes avec des pansements en forme de cœur, on peut lire: « OBTENEZ UNE MEILLEURE PROTECTION PENDANT LA GROSSESSE AVEC LE BOOSTER ». M. Beck a précisé que ces publicités paraissent dans les gares et les journaux.


Un article invité par
Mary Beth Pfeiffer
Je suis une journaliste d’investigation qui est scandalisée par l’échec abject du gouvernement à stopper le COVID-19 en le traitant à un stade précoce. La censure et la cupidité ont alimenté cette pandémie. Mes articles : https://www.thefirstepidemic.com/new-index

Frank Kovacevic.

Voici le récit de ce qu’a subi Frank Kovacevic à la fin de sa vie. C’est aussi ce qu’ont subi des centaines de milliers de personnes hospitalisées « Covid ». J’ai parcouru l’ensemble du site qui lui est consacré, et il n’est pas parfaitement clair s’il avait ou non le Covid. Ce qui est clair, c’est ce qu’on lui a fait subir.

Je n’ai pas inclus les photos, mais elles sont disponibles sur la page source.

Source.


FRANCIS/FRANK KOVACEVIC

1er octobre 1962 – 7 octobre 2021

DROGUÉ, EMPOISONNÉ ET EUTHANASIÉ

DROGUÉ

Le 20 septembre 2021, Frank est entré à l’hôpital avec une respiration normale, des capacités de parole et de cognition normales, une glycémie élevée et une suspicion de septicémie.

Dans les quatre heures qui ont suivi, Frank a été drogué avec des opioïdes et des sédatifs, paralysé avec des agents bloquants neuromusculaires et placé sous ventilation mécanique par l’hôpital du district de Queanbeyan, bien que:

  • les ambulanciers ont estimé que sa vie n’était pas en danger immédiat;
  • le personnel hospitalier a estimé qu’il était capable de respirer par lui-même; et
  • son taux d’oxygène se situait entre 82% et 85%.

Frank a été traité comme un patient en état critique alors que son seul diagnostic à la sortie de l’hôpital de Queanbeyan était une septicémie.

EMPOISONNÉ

Plus tard dans la journée, Frank a été transféré à l’hôpital de Canberra où on lui a administré le jour même le médicament Remdesivir, qui est le protocole hospitalier mondial pour le traitement du Covid.

Le Remdesivir est un poison dont l’utilisation pour traiter l’Ebola a été rejetée à la suite d’essais menés en 2018 et 2019 qui signalaient que son taux de mortalité était de 53,1%. Les médecins de l’hôpital de Canberra ont injecté à Frank un médicament dont le taux de mortalité est de 53,1% sans en informer sa femme et ses proches ni obtenir leur consentement.

EUTHANASIÉ

Après 18 jours de médicaments et de ventilation mécanique, le 7 octobre 2021, 7 jours après son 59e anniversaire, on a mis fin à la vie de Frank avec une quantité létale de Midazolam, en violation des instructions expresses selon lesquelles la « fin de vie » ne devait pas être mise en œuvre.

Frank est entré à l’hôpital en mauvaise santé, mais son état n’était pas critique et sa vie n’était pas en danger. Cependant, les hôpitaux ne lui ont administré que des traitements mettant sa vie en danger. Le jour de sa mort, Frank était à peine reconnaissable, et donnait plutôt l’apparence de quelqu’un qui aurait été tabassé avec une batte de baseball par un groupe de voyous. Frank était gonflé et avait des bleus violets sur tout le corps, sa main droite était froide comme la pierre et il avait une grosse croûte noire sur sa lèvre inférieure.

Frank avait également des blessures au niveau du pénis. Le personnel de l’hôpital a demandé la permission de photographier son pénis, mais n’a pas demandé la permission de lui injecter un médicament dont le taux de mortalité est de 53,1%.

AVERTISSEMENT: Les photos de Frank sur son lit de mort se trouvent au bas de cette page. Ces photos sont choquantes.

Des protocoles mondiaux…

Les hôpitaux de Queanbeyan et de Canberra ont suivi les protocoles hospitaliers mondiaux qui comprenaient des médicaments expérimentaux, des opioïdes, des médicaments paralysants, une ventilation mécanique, du Remdesivir et du Midazolam, jusqu’à ce que la vie de Frank s’éteigne. Comme dans beaucoup d’autres cas au niveau international, les proches n’ont pas été autorisés à donner leur consentement aux traitements, et la réanimation a été refusée conformément aux instructions hospitalières « Pas de RCP » [réanimation cardiopulmonaire].

Bien qu’aucun des protocoles de « traitement Covid » n’ait été bénéfique à Frank de quelque manière que ce soit, et n’ait fait que le conduire à une mort certaine, ces protocoles ont été très bénéfiques pour les hôpitaux et les médecins grâce au financement de l’utilisation de respirateurs, de la réanimation et de l’enregistrement de la mort comme Covid.

On a fait subir à Frank 18 jours de :

  • Fentanyl, un opioïde synthétique 80 à 100 fois plus puissant que la morphine et très addictif;
  • du cistracrium, une drogue paralysante qui empêche tout mouvement de son corps;
  • ventilation mécanique; et
  • de nombreux autres médicaments, qui ont tous des effets secondaires indésirables.

En outre, Frank a reçu

  • une « ration de remdesivir », qui est toxique pour les reins et le foie et provoque la formation de liquide dans les poumons; et
  • une injection de 100 mg de Midazolam qui ralentit la respiration pour provoquer la mort.

Frank a été hospitalisé en raison d’une hyperglycémie (qui a été résolue en 12 heures) et d’une septicémie, et a fini par mourir d’une défaillance de plusieurs organes, d’une insuffisance rénale aiguë, d’une pneumonie acquise sous ventilation mécanique, d’une pneumonie à aspergillus et klebsiella (bactéries et champignons), de lésions dues à la pression (blessures à la lèvre et au pénis), d’ectopies auriculaires, d’une thrombose veineuse profonde et d’une intolérance aux narcotiques.

Dans les minutes qui ont suivi son décès, le « médecin » qui s’occupait de Frank le jour de sa mort a insisté sur le fait que Frank devait être incinéré, ce qui était faux car il n’y avait aucune directive de santé qui exigeait l’incinération des « morts dues aux Covid ».

Dans les 15 minutes qui ont suivi le décès de Frank, le personnel de l’hôpital a appelé sa femme pour l’informer que le décès de Frank serait diffusé à la télévision en tant que décès Covid pour des raisons d' »intérêt public ». Le reportage télévisé a souligné le statut « non vacciné » de Frank, mais a refusé de mentionner les causes réelles du décès, qui étaient dues aux traitements hospitaliers.

Un autre fait important a été révélé: les documents de sortie de l’hôpital de Queanbeyan ne mentionnent pas du tout le Covid comme diagnostic. Frank a été hospitalisé à l’hôpital de Queanbeyan de 10h33 à 16h environ, ce qui était amplement suffisant pour diagnostiquer le Covid. L’hôpital de Queanbeyan n’a diagnostiqué que la septicémie.

Bref résumé des événements

RAPPORT DE L’AMBULANCE: PAS DE DANGER DE MORT IMMÉDIAT

À 10H30 LE 20 SEPTEMBRE 2021

Frank a été transporté en ambulance à l’hôpital du district de Queanbeyan.

À l’hôpital, Frank respire, parle et a des capacités cognitives.

Le rapport de l’ambulance indique que Frank a obéi aux ordres. Frank était donc capable d’écouter, de comprendre et d’effectuer une action, ce qui signifie que son cerveau fonctionnait.

Les ambulanciers ont diagnostiqué chez Frank une acidocétose diabétique et une septicémie.

Plus important encore, les ambulanciers ont déterminé que l’état de Frank ne présentait
« pas de danger immédiat pour sa vie ».

DROGUÉ AUX OPIACÉS

À 10H33 LE 20 SEPTEMBRE 2021
Frank est arrivé à l’hôpital du district de Queanbeyan.

À 11H40, les dossiers de Queanbeyan montrent que Frank était capable de respirer tout seul. Le dossier de l’hôpital indique
« Voies respiratoires: perméables, se maintiennent ».

À 12H01, Frank a pris 10 bouffées de salbutamol pour son asthme, ce qui signifie qu’il respirait toujours seul.

À 13H40, les médecins décident de placer Frank sous respirateur.

À 14H22, Frank est mis sous sédatif et paralysé.

À 14h28, les médecins ont mis un tube dans la gorge de Frank, ce qu’on appelle une « intubation », sans autorisation, sans consentement et sans l’avertir des risques.

Les médecins ont refusé d’obtenir le consentement de Frank pour le droguer, le paralyser et l’intuber. Frank avait des facultés cognitives, comme le prouve le rapport de l’ambulance. Frank n’aurait pas consenti à la sédation, la paralysie ou l’intubation. Frank aurait exigé de sortir de l’hôpital.

Les médecins ont refusé d’informer Nada, la femme de Frank, ou de lui demander son consentement éclairé, ou tout autre consentement, pour sédater, paralyser et intuber Frank, malgré le fait que Nada ait appelé l’hôpital de Queanbeyan à cinq reprises.

Nada s’est vu refuser son droit de prendre des décisions cruciales pour son mari.

Si Nada avait été informée qu’elle se verrait refuser tous ses droits de prendre des décisions pour son mari, elle ne l’aurait PAS envoyé à l’hôpital.

EMPOISONNÉ AU REMDESIVIR

LE 20 SEPTEMBRE 2021, VERS 16H, Frank a été transféré à l’hôpital de Canberra, déjà intubé.

Les médecins de l’hôpital Canberra ont immédiatement administré à Frank, ce jour-là, un médicament expérimental appelé REMDESIVIR, dont le taux de mortalité documenté est de 53,1%.

Le Remdesivir a été rejeté pour une utilisation dans le traitement de l’ebola en raison de son taux de mortalité, mais il est devenu le « protocole hospitalier pour le traitement du Covid » à la suite d’un « accord » mondial avec le fabricant français Gilead.

Outre la mort, le Remdesivir est hautement toxique pour les reins et le foie, et provoque une défaillance de plusieurs organes et une insuffisance respiratoire.

Les médecins de l’hôpital Canberra ont refusé d’informer la femme de Frank, de lui demander son consentement éclairé ou de l’avertir des risques.

De plus, les médecins ont administré le Remdesivir en violation des protocoles du gouvernement australien qui mentionne la ventilation mécanique comme critère d’exclusion. En d’autres termes, on ne peut pas administrer le remdesivir à une personne sous ventilation mécanique.

EUTHANASIÉ AVEC DU MIDAZOLAM

À 7H00 DU MATIN LE 7 OCTOBRE 2021
Frank a reçu 100mg de midazolam par perfusion intraveineuse dans ses veines.

100mg est une quantité létale.

Le Midazolam, lorsqu’il est associé à la morphine et/ou au Fentanyl, est connu pour son utilisation comme médicament euthanasique, en ralentissant la respiration jusqu’à la mort de la personne. Frank a reçu du Fentanyl pendant toute la durée de son hospitalisation.

VERS 14H00 LE 6 OCTOBRE 2021
la veille du décès de Frank, un médecin a dit à Nada que Frank mourrait dans les 24 à 36 heures, mais Nada n’a pas été informée que l’hôpital avait prévu une perfusion intraveineuse de 100mg de Midazolam.

L’euthanasie a été mise en œuvre contrairement aux instructions expresses données à l’hôpital. Nada a déclaré au médecin de l’hôpital que sa foi en Dieu ne lui permettait pas de mettre fin à la vie car, selon sa foi, Dieu donne la vie et SEUL Dieu peut prendre la vie.

« Quotas » – par Catherine Austin Fitts.

J’avais promis une interview complète de Catherine Austin-Fitts, que j’aurai ou non le temps de transcrire/traduire. En voici toujours un court extrait.

Vous vous rappellerez peut-être que c’est exactement ce que je disais dans cet article de janvier.

Source.


Audio:

Je pense donc qu’il y a eu de grandes variations en fonction des lieux et des quartiers et si on observe l’augmentation actuelle de la mortalité toutes causes confondues, on constate que les augmentations de la mortalité toutes causes confondues sont très différentes d’un État à l’autre. Donc si je devais faire une supposition – et je ne fais que supposer – la seule chose que j’ai jamais vue qui pourrait expliquer ce phénomène est un système de quotas implémenté par un embargo sur le commerce et le crédit au niveau mondial, probablement par le biais du système de sécurité nationale, le Conseil de Sécurité Nationale à l’ONU, où chaque pays ou état reçoit un quota de réduction de sa population.

[…]

Si j’examine la situation en tant que banquier d’affaires, je me pose la question de quelle formule pourrait expliquer les schémas auxquels nous sommes confrontés. Ce à quoi nous sommes confrontés, c’est un système de quotas soutenu par l’armée, par des contrôles commerciaux et des contrôles de crédit, et c’est une dépopulation forcée. Voyez les premières indications des conséquences sur la fertilité des femmes et sur leur capacité à concevoir des bébés ou à donner naissance.

Le Dr Masanori Fukushima, Professeur Emérite japonais à l’Université de Kyoto, fait une déclaration explosive au sujet des vaccins Covid-19 et de la réponse de son gouvernement au Covid-19 – par Super Sally.

J’attendais de voir un médecin piquer une colère appropriée. Cette scène fut une expérience cathartique. Le mec est énervé, dans le genre énervé niveau génocide.

jacquelyn sauriol, Dec 1

Avant de commencer, permettez-moi d’expliquer une chose relativement méconnue en Occident, à propos de la colère des Orientaux, ces gens incroyablement polis et patients.

Ce qu’il faut en savoir, c’est qu’elle est très difficile à susciter, et impossible à arrêter.

Vous pouvez me croire, je suis à moitié oriental. Très peu de gens m’ont vu en colère mais tous s’en souviennent.

On n’avait jusqu’à présent vu personne faire de vagues depuis cette partie du monde. Comme vous le lirez, ce n’est pas une simple vague, c’est un tsunami et c’est un signe clair que quelque chose est en train de changer – vous pouvez me croire aussi sur ce point.

Je n’ai pas vérifié si quelqu’un s’était déjà tapé le boulot de sous-titrer la vidéo en français mais comme mes lecteurs le savent, vous pouvez faire confiance à ma traduction (voir note ci-dessus). Merci à Naked Emperor pour sa transcription en anglais, qui m’a fait gagner pas mal de temps. Et bien entendu, merci à Super Sally. J’ai également transcrit et traduit un autre extrait de l’allocution du Dr Fukushima, qui figure sous le premier extrait, en addendum.

Taquin, j’ai failli mettre comme titre « Fukushima explose » mais je me suis retenu à temps.

Note: Quelqu’un sur Substack a fait appel à un traducteur professionnel pour corriger la traduction initiale du japonais vers l’anglais. Devant le grand nombre de lecteurs de cet article, j’ai revu et corrigé ma traduction sur cette base le 12/06/24.

Addendum 17/02/23: la suite de cette histoire ici.

Source.


Le Dr Masanori Fukushima, Professeur Emérite japonais à l’Université de Kyoto, fait une déclaration explosive au sujet des vaccins Covid-19 et de la réponse de son gouvernement au Covid-19

Il s’adresse au monde entier: « ce vaccin a été scientifiquement mal conçu », « les dommages causés par les vaccins sont désormais un problème mondial », « des milliards de vies pourraient à terme être en danger »

Super Sally

1er décembre 2022

Un Professeur Emérite japonais, que l’on peut le voir sur Twitter, dénonce l’idiotie et la tragédie des vaccins en termes cinglants. Une carence scientifique totale! Le Dr Fukushima est Professeur Émérite à l’Université de Kyoto et Président du Translational Research Informatics Center. Voici 4:49 minutes de son allocution sur Rumble.

NdT. Cliquez sur la photo pour accéder à la vidéo sur Rumble.

Premièrement, le vaccin a été scientifiquement mal conçu. En 2020, j’ai immédiatement traduit les directives chinoises, dès qu’elles sont arrivées de Chine, sur manière la plus appropriée d’utiliser les stéroïdes. Je l’ai ensuite annoncé. Mais personne ne m’a entendu.

Mais les médecins japonais sont compétents, ils ont donc compris que les stéroïdes devaient être utilisés immédiatement et ont publié une directive vers le mois de juin. Le taux de mortalité a alors fortement diminué. C’était avant le vaccin. Donc, pour ce qui est de ce vaccin, les personnes qui en ont ordonné l’utilisation sans les connaissances académiques, cela constitue un péché. Les dommages causés par les vaccins sont désormais un problème mondial.

Dans un article publié récemment, de nombreuses personnes ayant reçu le vaccin ont été considérées comme ayant subi un préjudice généralisé, ce qui représente des milliards de vies qui pourraient être en danger.

Pour les agences de santé, les questions qui ont été présentées doivent être démontrées avec preuves à l’appui, afin que le Ministère de la Santé et du Travail n’ait pas à s’en préoccuper. Ou reconnaître que c’est le cas et agir en conséquence. Ensuite, pour chaque individu, ces informations doivent être largement diffusées, afin que tout le monde soit sur la même longueur d’onde d’un point de vue médical.

Cet article a été traduit et distribué à tout le monde, alors lisez-le attentivement!

Autre chose, après avoir reçu le vaccin, la moitié des décès étaient dus à des effets sur les nerfs et le cœur, parmi les causes de la mort. Vous comprenez, n’est-ce pas? Alpha, gamma, bêta, et faire tous ces trucs débiles en rassemblant des savants incompétents, en ignorant complètement la science et la médecine.

Cela ne peut plus se reproduire. Notre pays est un pays de science et de technologie. Ignorer la science et la médecine, éroder nos soins de santé, c’est un gâchis! Du rêve à la réalité, nous voyons combien de soins urgents nous avons reçus. Toutes les personnes qui ont reçu ce vaccin et dont la tension artérielle a augmenté, c’est à cause de ce vaccin. Près de 2 000 personnes, mais les décès réels sont, je crois, plusieurs fois supérieurs. La plupart ont perdu tout espoir. J’ai dit « perdu tout espoir »! Il se trouve que l’on a procédé à une autopsie et que l’on a soumis un article d’opinion, mais on n’y a pas touché! Qu’est-ce qu’ils font? Il n’y a aucune raison de cacher ces faits.

Les préjudices antérieurs causés par la médecine sont similaires. Il y a eu de grandes souffrances. Quoi qu’il en soit, nous devons éradiquer les souffrances causées par les médicaments. Ce pays a appris sa leçon sur les souffrances induites par les médicaments, et il est devenu ce pays.

Mais nous l’avons délibérément ignoré, pour dépenser des milliers de milliards de yens afin d’importer des vaccins. C’est pourquoi la situation s’est à peine stabilisée. L’année dernière, on pensait que l’utilisation des vaccins se généraliserait et que la pandémie prendrait fin grâce à eux – j’ai eu l’impression que c’était une chimère dans les revues spécialisées. C’est une idée fausse. Nous avons enfin commencé à le comprendre. De même, en ce qui concerne les nanoparticules… et… le danger qu’il y a à les envelopper dans des nanoparticules et à les injecter. Diverses cellules l’absorbent et se transforment. Nous le savons maintenant. Le mécanisme est clair.

Dissolvez immédiatement le Comité d’Evaluation et enquêtez sur tous les cas. Telle est la conclusion. Enquêtez sur tous les cas! Toutes les personnes qui ont reçu le vaccin se sont senties plus mal; que chacun prévienne les institutions médicales. Nous ne pouvons pas traîner les pieds. Les maladies cardiovasculaires, les maladies auto-immunes, la susceptibilité aux infections, tout cela se répercutera sur le cerveau. Les nanoparticules seront absorbées par le cerveau. Les scientifiques idiots diront: « Elles ne peuvent pas traverser la barrière sanguine, donc c’est bon. » J’ai envie de dire: « Vous devez être stupide. » L’immunité naturelle est supprimée. La raison pour laquelle le virus ne s’est pas propagé au Japon au début est que les Japonais ont des IgA (immunoglobuline A salivaire) dans leur salive et qu’ils ont une résistance au Corona. Cependant, à cause du vaccin, l’immunité naturelle a été supprimée. L’immunité naturelle a été supprimée, c’est pourquoi cela s’est produit. Le phénomène ne s’atténuera pas du tout. Il va se propager de plus en plus.

Avez-vous calculé le nombre de cas d’infection post-vaccinale? La plupart des personnes ont subi une infection post-vaccinale. Ce ne sont pas les personnes non vaccinées qui sont infectées. Ce sont les vaccinés qui s’infectent les uns les autres. Le Ministère de la Santé et du Travail a publié des données qui clarifient tout cela. J’en parlerai plus tard.

Il faut que tout le monde réagisse dès demain. Faites-en part aux journaux et à la presse, ainsi qu’aux membres de la Diète. [NdT. La Diète, c’est-à-dire le parlement japonais, est le plus haut organe de l’Etat et le seul à détenir le pouvoir législatif]

Les gens ont montré où ils avaient été vaccinés.

ADDENDUM

Pr Fukushima: Je dis donc qu’il faut enquêter! Se baser sur un bout de papier n’est pas correct. Il faut examiner les dossiers médicaux et enquêter correctement. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Allons-nous faire de la science? Allons-nous essayer d’effacer des preuves? Faites ce qu’il faut, ou vous allez vous retrouver avec un procès criminel sur les bras. Trop c’est trop. Je ne veux pas en entendre parler. Personne ne sera convaincu par cela.

Membre du Ministère de la Santé: Bien sûr, il ne s’agit pas d’une évaluation pure et simple, mais…

Pr Fukushima: Il n’y a aucun moyen d’évaluer! Ce dont vous avez besoin, c’est de consulter correctement les dossiers médicaux – les données – et de les examiner minutieusement au cas par cas. La vie des gens est en jeu.

Membre du Ministère de la Santé: Oui Monsieur! Nous ferons tout notre possible.

Pr Fukushima: Espèce d’idiot! Assez, c’est assez.

Après avoir réuni les membres de l’académie et de la Diète, nous ne pouvons pas répéter ce genre de choses! Dès le départ, nous devons faire la lumière sur cette affaire grâce au pouvoir de la science. Cela signifie que vous devez dissoudre l’organisation stupide qu’est le Comité d’Evaluation de la Causalité des Vaccins. Créez un comité d’enquête chargé d’examiner tous les cas. Pour ce faire, il faut inclure des statisticiens et des chercheurs compétents. Ensuite, il faut mener les enquêtes. Comme l’a dit le Dr Sano, s’il y a des échantillons de tissus, quel type de procédure allons-nous suivre? Cette question fait déjà l’objet de recherches dans le monde entier. La restauration du Japon est en jeu.

On a vacciné beaucoup de monde. Et pourtant, seuls 10% des membres du Ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales qui dirigent la campagne de vaccination ont été vaccinés. Mais qu’est-ce que c’est que cette blague? Premièrement, il faut clarifier cette situation, dissoudre immédiatement le Comité d’Evaluation de la Causalité des Vaccins, et enquêter sur tous les cas. On doit identifier tous les décès et les décès non signalés. Des milliers, des dizaines de milliers de vies sont en jeu.

Encore une chose. Nous ne connaissons pas les effets à long terme de ce vaccin. De nombreuses nanoparticules absorbées par l’organisme produiront sans cesse des protéines de pointe. Les gens se demanderont pourquoi ils se sentent de plus en plus malades. Soudain, la situation s’aggrave. La tension artérielle monte en flèche sans crier gare. De l’eczéma sans crier gare. Lorsque nous enquêtons, nous trouvons des protéines de pointe. Mais à ce stade du diagnostic, la maladie est déjà passée à la phase suivante. Nous devons immédiatement arrêter les vaccinations et prendre soin de la santé de tous ces cas. C’est ce que dit cet article!

On fait appel à des gens incapables de comprendre correctement la science de pointe, et la presse montre aussi ces gens où ils répètent toujours la même chose. C’est de la bêtise! La bêtise en spectacle. Je ne suis pas ici pour le processus, patati et patata. Je suis ici aujourd’hui pour corriger les choses correctement. C’est pour cela que je suis ici.

FIN DE L’ADDENDUM

Cette biographie le présente comme un expert en maladies infectieuses. Il est oncologue et possède plus de 25 ans d’expérience. Il est amplement qualifié pour s’exprimer.

Le Dr Fukushima est Professeur Emérite à l’Université de Kyoto et Directeur et Président du Translational Research Informatics Center (TRI), Japon. Oncologue, il a plus de 25 ans d’expérience dans la pratique et la diffusion du traitement standard du cancer et dans la réforme du système de soins médicaux au Japon. Le Dr Fukushima contribue activement à la construction de l’infrastructure des essais cliniques, en mettant l’accent sur la recherche translationnelle. Il encourage l’utilisation des normes CDISC dans la recherche universitaire afin de parvenir à une normalisation complète et harmonisée des données. Le Dr Fukushima supervise également les programmes nationaux de promotion de la recherche translationnelle menés par le gouvernement japonais, qui ont conduit à la formation du Conseil des Organisations de Recherche Académique (ARO).

Les Japonais sont généralement considérés comme polis, réservés et discrets. Cela devrait rendre l’appel du Dr Fukushima d’autant plus frappant et convaincant.

Le Japon fait partie des nations les plus fortement vaccinées contre le virus Covid-19 dans le monde.

Cependant, le nombre de cas augmente à nouveau, ainsi que le nombre de décès. Ça n’a pas de sens si les vaccins sont efficaces. Il est clair qu’ils ne le sont pas!

Ensuite, on voit une montée en flèche et l’accélération de la surmortalité toutes causes confondues au Japon! Cela n’aurait pas dû se produire si ces produits étaient sûrs. Il est clair qu’ils ne le sont pas!

La croissance démographique négative antérieure sera aggravée et accélérée par les produits Covid-19.

Le Japon avait déjà une croissance démographique négative avant le Covid-19. Ajoutez à cela les crises cardiaques, les cancers, les accidents vasculaires cérébraux, la surmortalité, l’infertilité induite par les vaccins et les pertes de grossesse, entre autres événements indésirables. Cela pourrait être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Le Japon est peut-être en voie d’extinction!

Le nombre de naissances au Japon atteint un nouveau plancher alors que la population diminue et vieillit

Le principal porte-parole du gouvernement japonais a déclaré lundi que le nombre de bébés nés cette année est inférieur au niveau plancher de l’année dernière.

Par MARI YAMAGUCHI Associated Press
28 novembre 2022, 11:32 AM

TOKYO — Le nombre de bébés nés au Japon cette année est inférieur au niveau plancher de l’année dernière, ce que le porte-parole du gouvernement a décrit comme une « situation critique ».

Le secrétaire en chef du Cabinet, Hirokazu Matsuno, a promis des mesures globales pour encourager les mariages et les naissances.

Le total de 599 636 Japonais nés entre janvier et septembre est inférieur de 4,9 % au chiffre de l’année dernière, ce qui laisse penser que le nombre de naissances pour l’ensemble de l’année 2022 pourrait être inférieur au chiffre plancher de 811 000 bébés enregistré l’année dernière, a-t-il déclaré.

Le Japon est la troisième plus grande économie du monde, mais le coût de la vie est élevé et les augmentations de salaire sont lentes. Le gouvernement conservateur a tardé à rendre la société plus inclusive pour les enfants, les femmes et les minorités.

Jusqu’à présent, les efforts du gouvernement pour encourager les gens à avoir plus de bébés ont eu un impact limité malgré le versement de subventions pour la grossesse, l’accouchement et les soins aux enfants.

« Le rythme est encore plus lent que l’année dernière […]. Je comprends que la situation est critique », a déclaré Matsuno.

De nombreux jeunes Japonais ont hésité à se marier ou à fonder une famille, découragés par les sombres perspectives d’emploi, les trajets pénibles et les cultures d’entreprise incompatibles avec le travail des deux parents.

Le nombre de naissances est en baisse depuis 1973, année où il a culminé à environ 2,1 millions. Il devrait tomber à 740 000 en 2040.

La population du Japon, qui compte plus de 125 millions d’habitants, est en baisse depuis 14 ans et devrait tomber à 86,7 millions en 2060. La diminution et le vieillissement de la population ont d’énormes répercussions sur l’économie et la sécurité nationale, car le pays renforce son armée pour contrer les ambitions territoriales de plus en plus affirmées de la Chine.

Le Dr Fukushima a absolument raison de dénoncer les vaccins et les conséquences de la pandémie, d’être livide! Son gouvernement doit y prêter attention! Nous devons y prêter attention! Tous les gouvernements qui ont forcé leur population à se faire vacciner sont confrontés aux mêmes conséquences et résultats. Ne pas écouter, c’est courir un grave danger!

S’il vous plaît, partagez!

Les sept heures de déposition de Fauci: ce qu’on en sait jusqu’à présent – par le Brownstone Institute.

Je vous propose quelques articles qui passent en revue des personnalités du monde médical, en commençant par le plus tristement célèbre. On trouve quelques répétitions inutiles dans celui-ci, et il oublie de mentionner les millions de morts causés par les « mesures ». Il y a d’autres articles que je publierais (conditionnel) si j’avais plus de temps mais il se passe pas mal de choses en ce moment.

Fauci inaugure une nouvelle tactique après l’amnistie pandémique: l’amnésie pandémique.

Source.


Les sept heures de déposition de Fauci: ce qu’on en sait jusqu’à présent

Brownstone Institute

22 novembre 2022

Aucune transcription n’est encore disponible et aucun journaliste n’a été admis. Mais grâce aux procureurs généraux qui ont intenté le procès, aux plaignants et à leur avocat, ainsi qu’aux autres parties impliquées dans le procès contre l’administration Biden, nous disposons de quelques informations sur la déposition d’Anthony « Je suis la Science » Fauci. Ce dernier a été la figure de proue de la réponse à la pandémie et il est accusé de collusion avec Big Tech pour faire taire la dissidence, en violation du Premier Amendement. 

La question de savoir si la déposition devait être publique a elle-même fait l’objet d’un débat juridiques. Le Ministère de la Justice a fait opposition à la publication de tout enregistrement et de toute information personnelle identifiable par crainte de harcèlement public, et cette exigence a été satisfaite. En conséquence, on ne dispose pas (encore) de transcription et on sent une grande réticence, même de la part des personnes présentes, à révéler l’intégralité des propos tenus. Les grands médias nationaux n’ont montré aucune volonté de s’intéresser à pour cette affaire. 

On dispose néanmoins d’informations par le biais de tweets sans ambigüité et d’un article rédigé par l’un des plaignants. Le fait marquant majeur est que Fauci est atteint d’un sévère cas d’amnésie. Le procureur général de la Louisiane, Jeff Landry, a rapporté que pendant sept heures, Fauci a essentiellement éludé toute question précise, répondant qu’il ne se rappelait pas clairement les détails qui pouvaient mettre en lumière son implication dans la censure de la parole. 

« Wow! Ça a été stupéfiant de passer 7 heures avec le Dr Fauci. L’homme qui, à lui seul, a détruit l’économie américaine en s’appuyant sur ‘la science’. Tout ça pour découvrir qu’il ne se souvient pratiquement de rien concernant sa réponse au Covid! »

Et ce, malgré les centaines de pages et les nombreuses déclarations publiques qui semblent confirmer que la Maison Blanche et de nombreuses agences gouvernementales ont collaboré très étroitement avec Google, Facebook, Twitter et d’autres, pour contrôler le récit durant près de deux ans. Une collaboration qui perdure probablement encore aujourd’hui. 

C’est Eric Schmitt, Procureur Général du Missouri et à présent Sénateur élu, qui a intenté le procès aux côtés du Procureur Général de Louisiane. Schmitt a tweeté « quelques éléments à retenir de la déposition de Fauci: Fauci savait que la théorie de la fuite du laboratoire était fondée, mais comme elle risquait de lui être reprochée, il a immédiatement cherché à la discréditer; il a défendu les mesures de confinement; le commun des mortels n’est pas en mesure de déterminer la meilleure solution pour lui-même. »

Il écrit également: « Au cours de la déposition de Fauci cette semaine, la sténographe a éternué. Fauci a exigé qu’elle porte un masque. Voilà, en novembre 2022, la mentalité de l’homme qui a verrouillé notre pays et détruit un nombre incalculable de vies et de moyens de subsistance. Les experts ont fait pareil. La dissidence a été censurée. En Amérique. Plus jamais ça ».

Le plaignant Aaron Kheritary, Chercheur Principal et Associé de Brownstone, explique ce qui suit:

MISE À JOUR: extrait de la déposition d’hier de Fauci dans l’affaire MO contre Biden. Fauci a confirmé avoir envoyé en février 2020 Clifford Lane, son adjoint au NIAID, en tant que représentant américain pour la délégation de l’OMS en Chine. Lane a convaincu Fauci que nous devrions imiter les mesures de confinement de la Chine. 

Le PCC avait annoncé que la Chine avait maîtrisé le virus grâce à des mesures de confinement draconiennes – une affirmation que l’on sait maintenant mensongère. Compte tenu de l’habitude de la Chine de falsifier les informations, Lane et Fauci auraient dû faire preuve de scepticisme face à cette affirmation. Les confinements constituaient une pratique totalement expérimentale et inédite. 

Comme l’a dit notre avocat, @Leftylockdowns1, Fauci « était apparemment prêt à baser son plaidoyer en faveur du confinement sur les observations d’un seul homme s’appuyant sur les rapports d’un dictateur ». Ce n’est pas exactement le niveau de preuve d’un essai randomisé en double aveugle, ni un quelconque niveau de preuve. 

Quelques jours après le retour de Lane, l’OMS a publié son rapport faisant l’éloge de la stratégie de la Chine: « L’utilisation intransigeante et rigoureuse par la Chine de mesures non pharmaceutiques [confinement] pour contenir la transmission du virus COVID-19 dans de multiples contextes offre des leçons essentielles pour une réponse mondiale ». 

« Cette réponse de santé publique plutôt unique et inédite de la Chine a permis d’inverser la progression des cas », affirme le rapport. Mon collègue @jeffreyatucker du @brownstoneinst a donné un aperçu ironique du rapport ému de l’OMS: « J’ai eu une vision du futur, et c’est Wuhan. » 

Le confinement s’est rapidement diffusé de la Chine vers l’Occident, vu qu’un nombre troublant d’apologistes occidentaux, en plus de l’OMS, se sont également penchés sur la réponse au covid du Parti Communiste Chinois. 

Les États-Unis et le Royaume-Uni ont emboité le pas au confinement de l’Italie, qui avait suivi la Chine, et tous les pays du monde, hormis une poignée, ont immédiatement suivi notre exemple. Quelques semaines plus tard, le monde entier était confiné. 

Depuis le début, la base factuelle de cette catastrophe politique mondiale était très mince. Nous vivons maintenant les conséquences de cette catastrophe. 

Jim Hoft, de Gateway Pundit, a ajouté des citations directes de Fauci confirmant pleinement le rapport de Brownstone sur le voyage éclair des NIH en Chine en février 2020:

John Sauer, « Et M. Lane, au retour de ce voyage, a dit que la gestion des Chinois était très structurée, organisée; exact?.. Avez-vous discuté avec M. Lane de ses impressions sur ce voyage lorsqu’il est revenu du voyage de l’OMS ? »

Dr Fauci: « La réponse est oui… Le Dr Lane a été très impressionné par la façon dont, du point de vue de la santé publique clinique, les Chinois géraient l’isolement, la recherche des contacts, la construction d’installations pour soigner les gens, et je pense que c’est ce qu’il voulait dire en parlant de [leur] gestion très structurée et organisée. »

Sauer: « Il a donc tiré la conclusion qu’il pourrait être nécessaire de prendre des mesures extrêmes, selon ses termes, pour imposer une distanciation sociale afin de maîtriser l’épidémie; exact? »

Fauci: « C’est ce que cela implique, oui… Il a discuté avec moi du fait que les Chinois avaient adopté une méthode très organisée pour tenter de contenir la propagation à Wuhan et ailleurs. Il n’a pas eu l’occasion d’aller à Wuhan, mais il était à Pékin, et je crois dans d’autres villes – au moins à Pékin – et il a mentionné leur manière très organisée, bien réglée de gérer l’épidémie.

Sauer: « Et donc sa réaction a été plutôt positive. Y a-t-il des leçons à tirer pour les États-Unis dans leur réponse à l’épidémie? »

Fauci: « Je crois que le Dr Lane est arrivé à la conclusion que, lorsqu’on est confronté à une maladie respiratoire fortement répandue, un moyen très courant et efficace de freiner la propagation rapide de la maladie est de mettre en œuvre des mesures de distanciation sociale… Le Dr Lane est un clinicien très avisé, et j’ai toutes les raisons de croire que son évaluation de la situation était précise et correcte. »

Pour être clair, ce que Fauci décrit ici, c’est une réponse politique qui consistait à souder les portes des appartements des gens et à exercer un contrôle totalitaire sur leurs déplacements, comme mise en œuvre « très organisée » et « bien réglée » de « mesures de distanciation sociale ».

Réfléchissez à ça. 

Hoft a fourni en outre les observations les plus détaillées à ce jour. Je cite ici l’intégralité de son rapport: 

  • Fauci est un menteur habile. Comme nous l’avons constaté depuis des mois dans ses commentaires publics, il ment quand il sent qu’il peut s’en tirer ou quand il sent qu’il n’y aura pas de conséquences significatives.
  • Fauci a fréquemment menti, à moins et jusqu’à ce qu’il soit confronté à des faits alternatifs. Par exemple, il a prétendu qu’il ne connaissait pas Ralph Baric (créateur du virus COVID) ou Peter Daszak (qui a négocié la subvention du NIAID de Fauci au laboratoire de biologie chinois de Wuhan), jusqu’à ce qu’il soit confronté à la preuve que son propre chef de cabinet lui a envoyé un courriel mentionnant que Daszak et Baric faisaient partie de l’équipe de Fauci!
  • Fauci a prétendu qu’il n’avait pas connaissance que son équipe de communication ne se coordonnait pas avec les entreprises de médias sociaux pour empêcher la « mal-information et la désinformation » jusqu’à ce qu’il soit forcé d’admettre qu’il avait effectivement connaissance de certains cas de coordination.
  • Fauci a continué à faire valoir l’affirmation, aujourd’hui démentie, selon laquelle le COVID-19 était un virus d’origine naturelle.
  • Fauci a déclaré que la désinformation et la mal-information (les informations avec lesquelles il n’est pas d’accord) mettent des vies en danger.
  • Fauci a refusé de donner une définition de la recherche sur le « gain de fonction », affirmant que ce terme était trop large pour être défini.
  • FAIT AMUSANT: jusqu’à TRÈS récemment, la fille de Fauci travaillait pour Twitter.
  • FAIT AMUSANT: Fauci est un hypocondriaque. Dans un moment bizarre et surprenant de sa déposition, Fauci a déchargé une partie de sa frustration sur la pauvre sténographe. La sténographe qui transcrivait la déposition a éternué, et Fauci a interrompu la déposition et a réprimandé la sténographe: « C’EST QUOI VOTRE PROBLÈME? Vous souffrez d’une maladie respiratoire parce qu’à l’ère du COVID, je suis inquiet à l’idée d’être près de vous. » Sténographe: « Je ne suis pas malade, j’ai juste des allergies. Mais je peux porter un masque. » Fauci: « Ok. Merci, parce que ce que je ne veux surtout pas, c’est attraper le COVID. » [NdT. ce qui précède semble indiquer/confirmer que Fauci est un véritable psychopathe) (à noter que (1) Fauci lui-même n’a porté de masque à aucun moment de la déposition, et (2) il était apparemment assis à plusieurs mètres de la journaliste judiciaire).
  • FAIT AMUSANT: lors d’un autre spasme d’hypocondrie de Fauci, Fauci a ostensiblement fait une moue répobatrice au procureur général de la Louisiane Jeff Landry après que Landry ait éternué dans la veste de son costume.
  • Stratégie de jeu. Chaque fois qu’il aborde un sujet difficile, il refuse malhonnêtement de définir les termes clés afin d’éviter d’être coincé et de devoir rendre des comptes. Par exemple, lorsqu’il a abordé le sujet de la recherche sur le « gain de fonction », il a refusé de reconnaître la signification de ce terme, objectant qu’il s’agissait d’un terme si large qu’il ne pouvait être défini.
  • Fauci a affirmé à plusieurs reprises qu’il « ne se rappelait pas » ou « n’arrivait pas à se souvenir », et a tenté de soutenir ces déclarations invraisemblables en faisant valoir le grand volume de courriels qu’il recevait ou les questions ou études qui atterrissaient sur son bureau. La quasi-totalité de ces affirmations n’est tout simplement pas crédible, car les incidents en question étaient soit récents, soit survenus au cours des trois dernières années, et ils étaient tous porteurs d’une forte connotation politique.
  • L’autre méthode de mensonge de Fauci consistait simplement à prétendre qu’il ne comprenait pas quelque chose, en espérant que l’avocat qui posait la question ne pourrait pas le prendre en défaut. Par exemple, il a manifestement menti à un moment donné lorsqu’il a prétendu ne pas savoir ce qu’était Meta (société mère de Facebook), jusqu’à ce qu’il soit forcé d’admettre qu’il savait en fait ce qu’était Meta.
  • Autre tactique de Fauci: lorsqu’il était forcé d’admettre qu’il avait fait une communication ou examiné un document clé à un moment clé, ou qu’il connaissait ou travaillait avec un individu clé, il essayait de minimiser chaque fait négatif en (1) minimisant l’importance de la communication, (2) suggérant que bien qu’il ait examiné le document clé, il ne l’a pas vraiment lu attentivement, ou (3) suggérant, avec une fausse humilité, qu’il n’était pas un expert dans le domaine X et qu’il ne comprenait donc pas pleinement l’étude scientifique en question, ou (4) affirmant que, bien qu’il « connaissait » la personne en question, il ne la connaissait pas vraiment bien car il rencontrait de nombreux médecins et scientifiques dans le cadre de son travail.
  • Autre tactique de tromperie de Fauci: jeter ses subordonnés par-dessus bord. Fauci est un champion de la survie dans le milieu de la bureaucratie. L’une des façons dont il a survécu aussi longtemps est de ne s’attribuer que le mérite des victoires et de rejeter les pertes sur ses infortunés subordonnés. Cette tendance s’est poursuivie lors de sa déposition, dans laquelle il a effrontément affirmé que, bien qu’il soit à la tête du NIAID et de son budget de 6 milliards de dollars, il n’a jamais eu connaissance de ce que ses subordonnés directs faisaient juste sous son nez. Fauci est disposé à rendre des comptes, tant qu’il a un subordonné à sacrifier.
  • Fauci a affirmé que l’hydroxychloroquine était « dangereuse » et avait des effets secondaires « toxiques »… Fauci a affirmé que l’HCQ était inefficace dans le traitement du COVID, mais n’a pas pu citer une seule étude pour étayer son affirmation. Fauci a également rejeté la liste des 371 études sur l’HCQ et son efficacité dans le traitement de la maladie lorsqu’on lui a présenté cette liste.
  • Fauci a admis avoir menti au public. Dans l’un des moments les plus étonnants de sa déposition, Fauci a admis qu’il avait sciemment fait de fausses déclarations de santé publique au début de la pandémie, en déconseillant aux gens d’utiliser des masques afin de les dissuader d’épuiser les stocks de masques.
  • Fauci a admis qu’il tenait ses idées de confinement de la Chine Communiste qui a mis en place ses confinements extrêmes en janvier 2020.

Jenin Younes, avocat des plaignants qui travaille avec la New Civil Liberties Alliance, a écrit sur Twitter: « Une de mes citations préférées de la déposition de Fauci aujourd’hui:  » Mon travail quotidien est très prenant, je dirige un institut de six milliards de dollars. Je n’ai pas le temps de me préoccuper de choses comme la Déclaration de Great Barrington. »

Gardez à l’esprit que nous disposons des archives complètes des courriels, dans lesquels Fauci s’attribue le mérite de s’être « prononcé très fermement et publiquement contre la Déclaration de Great Barrington« . 

En conclusion, nous avons ici un compte rendu révélateur de l’étonnant témoignage de Fauci, qui n’est choquant, pour ceux qui ont suivi cette affaire de près depuis le tout début, que parce qu’il confirme le degré de trahison que nous soupçonnions depuis longtemps d’être à la source de toute cette histoire de confinement aux États-Unis. Nous avons également eu confirmation que l’expression « distanciation sociale » n’est rien d’autre qu’un euphémisme désignant une attaque massive à la chinoise contre tout ce que nous appelions autrefois en Occident la liberté.